URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

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URGENT: Avant que votre enfant ne reçoive une injection, regardez la déclaration du Dr Robert Malone sur les vaccins COVID pour enfants.

The COVID World date de publication : 14 décembre 2021

Avant de faire vacciner votre enfant, opération irréversible et potentiellement dommageable de manière permanente, apprenez pourquoi 15.000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration proclamant publiquement que les enfants en bonne santé ne doivent PAS être vaccinés contre le COVID-19.

Au nom de ces médecins et titulaires de doctorat, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, présente aux parents une déclaration claire qui décrit les faits scientifiques à l’origine de cette décision.

Texte intégral de la déclaration du Dr Malone (vidéo ci-dessous)

Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas pour habitude de lire un discours préparé, mais cette question est à ce point importante que je voulais veiller à ce que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.

Je me porte garant de cette déclaration de par ma carrière consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai dédié toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.

Je publierai ensuite le texte de cette déclaration pour vous permettre de la partager avec vos amis et votre famille.

Avant que vous ne soumettiez votre enfant à cette injection – une décision qui sera irréversible – je voulais vous informer des faits scientifiques relatifs à ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.

Il y a trois notions que les parents se doivent de comprendre :

Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène contraint le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent fréquemment des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment :

  • leur cerveau et leur système nerveux;
  • leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris la formation de caillots sanguins;
  • leur système reproductif;
  • et ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.

Le fait le plus alarmant est qu’une fois que ces dommages sont survenus, ils sont irréparables.

  • Il est impossible de réparer les lésions au cerveau;
  • il est impossible de réparer les cicatrices du tissu cardiaque;
  • il est impossible de réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé; et
  • ce vaccin peut causer des dommages au système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.

La deuxième chose que vous devez savoir est que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.

  • Il faut compter au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir réellement comprendre les risques.
  • Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments n’apparaissent souvent que bien des années plus tard.

Demandez-vous si vous voulez que votre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.

Un dernier point: la raison qui vous est donnée pour justifier la vaccination de votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents.
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir fait le COVID, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.

En résumé: il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les faire vacciner contre les risques minimes du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.

L’analyse bénéfice/risques est sans appel.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.


Texte original

URGENT: Before Your Child Is Injected, Watch Dr. Robert Malone’s Statement On Child COVID Vaccinations

The COVID World post date: December 14th, 2021

Before you vaccinate your child, which is irreversible and potentially permanently damaging, find out why 15,000 physicians and medical scientists around the world signed a declaration publicly declaring that healthy children should NOT be vaccinated for COVID-19.

On behalf of these MDs and PhDs, Dr. Robert Malone, who has devoted his career to vaccine development, provides parents with a clear statement outlining the scientific facts behind this decision.

Full Text of Malone’s Statement (Video below)

My name is Robert Malone, and I am speaking to you as a parent, grandparent, physician and scientist. I don’t usually read from a prepared speech, but this is so important that I wanted to make sure that I get every single word and scientific fact correct.

I stand by this statement with a career dedicated to vaccine research and development. I’m vaccinated for COVID and I’m generally pro-vaccination. I have devoted my entire career to developing safe and effective ways to prevent and treat infectious diseases.

After this, I will be posting the text of this statement so you can share it with your friends and family.

Before you inject your child – a decision that is irreversible – I wanted to let you know the scientific facts about this genetic vaccine, which is based on the mRNA vaccine technology I created.

There are three issues parents need to understand:

The first is that a viral gene will be injected into your children’s cells. This gene forces your child’s body to make toxic spike proteins. These proteins often cause permanent damage in children’s critical organs, including:

  • Their brain and nervous system
  • Their heart and blood vessels, including blood clots
  • Their reproductive system
  • And this vaccine can trigger fundamental changes to their immune system

The most alarming point about this is that once these damages have occurred, they are irreparable.

  • You can’t fix the lesions within their brain
  • You can’t repair heart tissue scarring
  • You can’t repair a genetically reset immune system, and
  • This vaccine can cause reproductive damage that could affect future generations of your family

The second thing you need to know about is the fact that this novel technology has not been adequately tested.

  • We need at least 5 years of testing/research before we can really understand the risks
  • Harms and risks from new medicines often become revealed many years later

Ask yourself if you want your own child to be part of the most radical medical experiment in human history

One final point: the reason they’re giving you to vaccinate your child is a lie.

  • Your children represent no danger to their parents or grandparents
  • It’s actually the opposite. Their immunity, after getting COVID, is critical to save your family if not the world from this disease

In summary: there is no benefit for your children or your family to be vaccinating your children against the small risks of the virus, given the known health risks of the vaccine that as a parent, you and your children may have to live with for the rest of their lives.

The risk/benefit analysis isn’t even close.

As a parent and grandparent, my recommendation to you is to resist and fight to protect your children

Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Traduction (français)

Le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie à ARNm appliquée aux vaccins, a accordé cette interview à The New American le 9 novembre. J’ai entrepris le très long et fastidieux travail de la transcrire et de la traduire il y a une semaine, raison pour laquelle je n’ai rien publié depuis. Vous jugerez si l’attente en valait la peine.

Comme le Dr McCullough aux Etats-Unis et le Pr Perrone en France, qui ont tous deux supervisé les programmes d’évaluation des vaccins au niveau national, le Dr Malone est par son travail de chercheur et d’inventeur ce qu’on appelle en anglais un « insider », c’est-à-dire quelqu’un qui fait partie du système – à un niveau assez élevé, d’ailleurs. Ce statut lui donne une vue d’ensemble et un accès à des informations de premier ordre, notamment par les gens avec et pour qui il travaille. Il ne dévoile ici rien de vraiment confidentiel mais les informations qu’il donne à la fin de l’interview vous laisseront – excuse my French – sur le cul…

Il est aussi intéressant aussi de lire son parcours de prise de conscience de la corruption du système dans lequel il évolue. Par contre, on en apprendra ici relativement peu sur lesdits « vaccins » et leurs effets délétères, sujet pour lequel je vous renvoie vers les très nombreuses monographies scientifiques traduites et publiées précédemment sur ce blog.

Source de la page et de la vidéo.

La transcription originale en anglais est ici.

La version audio :


Traduction

Introduction

Dans un entretien exclusif et explosif d’une heure avec Veronika Kyrylenko du New American, le Dr Robert Malone, pionnier de la recherche sur l’ARNm, explique le fonctionnement extrêmement corrompu des organismes de réglementation gouvernementaux qui ont fait preuve d’une mauvaise gestion de la pandémie, évoque les problèmes du programme de vaccination et fait des révélations potentiellement explosives et susceptibles de changer la donne sur les origines obscures de la pandémie de Covid-19 à Wuhan, en Chine.

Qui est le Dr Robert Malone? Alors qu’il travaille au Salk Institute en 1988, le Dr Malone réalise d’importantes découvertes sur la transfection de l’ARN in-vivo et in-vitro. Il poursuit ses travaux sur cette technologie un an plus tard dans la start-up biopharmaceutique Vical, où il mène des expériences complémentaires. Selon sa biographie, « l’ARNm, les structures et les réactifs ont été développés par le Dr Malone à l’institut Salk et chez Vical ». Ses recherches englobent également d’importants travaux sur les vaccins à ADN. En plus de son œuvre fondamentale de développement de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, le Dr Malone est aussi médecin. Selon sa biographie, le Dr Malone « a reçu sa formation médicale à la Northwestern University (MD) et à la Harvard University (Clinical Research Post Graduate), ainsi qu’en pathologie à l’UC Davis ».

Peu de personnes sont aussi qualifiées que le Dr Malone pour commenter l’évolution de la pandémie de COVID et la campagne de vaccination de masse. Dans cette importante interview, il partage ses idées intimes et réfléchies sur des questions d’importance nationale et internationale.

Source de la bio : https://www.rwmalonemd.com/about-us


Interview

Dr Robert Malone : Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle.

Veronika Kyrylenko : En 1986, la pire catastrophe technogène de l’Histoire se produisit lorsqu’un réacteur nucléaire de la centrale de Tchernobyl explosa. En conséquence, des centaines de milliers de personnes furent touchées par des radiations mortelles. Certaines d’entre elles moururent rapidement. Les autres souffrirent de divers cancers, de dommages neurologiques et reproductifs et de nombreuses autres conséquences. Tout comme en Union Soviétique, la santé des gens est sauvagement mise à mal ici en Amérique, en ce moment même. Et tout comme le Parti Communiste, notre establishment politique dit qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La vaccination de masse contre le Covid, une maladie dont le taux de mortalité est négligeable pour la plupart des individus en bonne santé, est devenue presque universelle et souvent obligatoire. Mais elle a déjà entraîné de graves répercussions sur la santé des personnes, voire leur mort. Pourtant, le gouvernement semble étrangement peu intéressé par l’analyse de ses propres données relatives aux effets secondaires des vaccins. Au lieu de procéder à une réelle analyse des données, il recourt aux pires tactiques autoritaires à l’encontre des personnes courageuses qui expriment la vérité et tentent de prévenir leurs concitoyens des risques associés aux vaccins.

Aujourd’hui, nous avons le privilège de nous entretenir avec l’une de ces personnes extraordinaires, le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie ARNm. L’un des professionnels les plus qualifiés et aussi les plus méprisés au monde, qui partage des informations scientifiques sur le Covid, les risques des vaccins, les traitements précoces et les personnes qui élaborent la stratégie de lutte contre la pandémie. Dr Malone, merci beaucoup de nous accueillir aujourd’hui. C’est un plaisir.

Dr Robert Malone : Merci d’être venue et de passer la journée avec nous.

Veronika Kyrylenko : Docteur, si vous le voulez bien, j’aimerais commencer par quelques notions de base. La campagne de vaccination de masse contre le Covid a commencé en mars de cette année et, bien sûr, la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce que sont ces vaccins et de ce qu’est la technologie ARNm. Ils se sont donc naturellement tournés vers les sources officielles pour obtenir des informations. Les sites web des CDC décrivent la technologie comme suit : l’ARNm pénètre dans le muscle de l’épaule, y reste et instruit nos cellules sur la manière de produire une partie du virus, qu’ils qualifient de particule inoffensive, à savoir une protéine de pointe du virus qui déclenche la réponse immunitaire. Ensuite, nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Puisque nous savons que vous n’avez pas participé au développement des vaccins Covid, est-ce une description correcte de la technologie dont vous êtes le pionnier?

Dr Robert Malone : Dans l’ensemble, c’est assez bien dit, c’est une évaluation assez précise sous une forme très simplifiée. Je ne suis pas sûr de la durée de vie de l’ARN. Dans cette déclaration, si c’est bien ce qu’ils affirment, il n’y a pas de données pour étayer cette affirmation, à savoir combien de temps l’ARN reste présent. Il y a un certain nombre [d’affirmations fausses], évidemment la proposition selon laquelle la protéine de pointe est inoffensive est également fausse, démontrablement fausse. C’est un mensonge, encore un de ces pieux mensonges. L’idée qu’elle se contente de rester dans le muscle du bras est aussi clairement un mensonge. Quiconque a examiné le dossier réglementaire des autres produits Pfizer sait que ce n’est pas vrai. Donc, si nous leur accordions le bénéfice du doute, nous pourrions dire qu’il s’agit d’un autre exemple de la politique des pieux mensonges anodins, c’est-à-dire que l’on ne dévoile pas tous les faits au public, on leur raconte une histoire simplifiée, structurée de manière à ce que tout semble rassurant.

Veronika Kyrylenko : Vous dites donc que l’ARNm ne reste pas dans le muscle. Il se propage au-delà. Il voyage vers d’autres organes, dans tout le corps et ce fait est connu – et nous savons d’une étude de 2017 publiée dans Modern Publication [NdT. sorry, pas retrouvé l’étude] que le vaccin antigrippal à nanoparticules liquides, basé sur la technologie ARNm, circulait en fait dans tout le corps. Par ailleurs, le gouvernement japonais a mené une étude sur la biodistribution des vaccins Pfizer, qui montre que la protéine de pointe a été identifiée dans d’autres organes du corps humain. Cette étude mentionne les ovaires, la rate et le foie. N’était-ce pas là le signal pour arrêter immédiatement la campagne de vaccination?

Dr Robert Malone : Ok, je vais revenir un peu sur ce que vous venez de dire parce qu’il est important de bien préciser les détails. Et ce à quoi vous faites référence, je crois, est ce que l’on appelle le document technique commun [CTD – common technical document]. Il s’agit d’un dossier d’information soumis par Pfizer à diverses autorités gouvernementales de réglementation. Ce n’est donc pas le gouvernement japonais qui a réalisé une étude, mais plutôt l’autorité de réglementation japonaise qui a divulgué un document de Pfizer. Et la nuance qu’il est important de comprendre est que nos politiques ici aux États-Unis concernant la FDA et celle de l’Agence Européenne des Médicaments est que ces documents qui sont soumis par le développeur du produit…

Veronika Kyrylenko : Je crois que c’est l’étude menée par ces autorités gouvernementales de réglementation qui a trouvé…

Dr Robert Malone : Il s’agissait d’une étude Pfizer soumise aux autorités de réglementation, puis obtenue par Byram Bridle et d’autres. J’ai été parmi les premiers à l’analyser.

Veronika Kyrylenko : Bien, merci d’avoir apporté cette précision. C’est très important.

Dr Robert Malone : Le fait qu’il s’agisse de Pfizer est important. Et ce que ça a révélé, c’est que les autorités de réglementation partout dans le monde ont laissé Pfizer soumettre un document grossièrement incomplet pour justifier les études cliniques en cours concernant ce que nous appelons maintenant le Comirnaty – ou Comirnaty, je ne sais pas comment le prononcer, le produit BioNTech. Dans cette série d’études, ce qui m’a choqué, et ce qui a choqué beaucoup d’autres personnes qui les ont examinées – encore une fois, il s’agit d’un document soumis par Pfizer qui a servi de base pour autoriser l’utilisation de ce produit dans le monde entier – c’est que les autorités de réglementation ont permis à Pfizer de reprendre des données qui n’avaient pas été établies dans le cadre de ce vaccin, qui avaient été établies à d’autres fins. Elles ne répondaient pas aux exigences réglementaires standard en matière de rigueur, de soin apporté aux études. Ils n’ont pas respecté les normes visant à garantir que les études étaient menées de manière bien contrôlée, ce qui est systématiquement requis pour les essais cliniques, et ils ont permis à Pfizer d’utiliser des données qui avaient été établies avec d’autres ARN à d’autres fins, dans d’autres formulations – il ne s’agit pas de la formulation finale du produit – et de les soumettre, au lieu de fournir le travail exigé, qui a toujours été requis pour les vaccins depuis le début de ma carrière et pour lequel le monde entier s’accorde à dire que c’est la manière dont les études sont censées être menées. Les autorités de réglementation du monde entier ont pour ainsi dire accordé à Pfizer l’autorisation de soumettre, disons-le, des données de merde qui ne se rapportaient pas au vaccin proprement dit et de les utiliser pour justifier la poursuite des études sur l’être humain.

Ensuite, en ce qui concerne les études de biodistribution, auxquelles vous faites allusion en particulier, elles n’ont pas été réalisées correctement et elles ont été menées avec d’autres ARN, y compris l’ARN codant la protéine qui fait briller la queue de la luciole, sujet sur lequel beaucoup de gens se sont emballés, le nom de cette protéine étant luciférase. Alors oui, cela fait référence au Diable d’une certaine manière, mais en fait, c’est une protéine dont j’ai été le pionnier de l’utilisation chez les animaux dans les années 80, lorsque je travaillais chez Salk, et c’est juste ça, la protéine qui fait briller la queue de la luciole, qui produit de la lumière, ce qui est facile à détecter. Mais ce n’est pas l’ARN du vaccin.

Ce qu’ils ont fait dans les études auxquelles vous faites référence, c’est qu’ils ont examiné la distribution des lipides. Il y a des lipides qui entourent l’ARN et qui lui permettent de se glisser dans les cellules. Ces lipides sont synthétiques, ils sont produits en laboratoire, ce ne sont pas des produits naturels, ce ne sont pas des produits que le corps rencontrerait en temps normal. Il s’agit d’une « nouvelle entité chimique », pour employer les termes officiels. En règle générale, lorsqu’il s’agit d’une nouvelle entité chimique que l’on entend injecter à des milliards de personnes, des études rigoureuses sont menées sur sa sécurité, sa biodistribution, sa durée de vie et la possibilité qu’elle endommage l’ADN (génotoxicité) ou la capacité des animaux à se reproduire (toxicologie de la reproduction). C’est ce qui devrait normalement être exigé.

Ce qu’ils ont en fait réalisé, ce sont des expériences très superficielles et mal contrôlées. Elles ne répondaient pas aux normes en vigueur et ne portaient pas sur le produit pharmaceutique lui-même. Ce que les études ont montré chez les rongeurs, c’est que lorsqu’elles sont injectées dans un muscle chez ces rongeurs, les particules se propagent dans tout le corps, elles ne restent pas en place, certaines oui mais beaucoup d’entre elles se diffusent à d’autres endroits, et ils ont cherché à [détecter] la protéine produite par l’ARN – qui serait similaire à l’antigène – mais ils n’ont pas recherché la protéine de pointe parce qu’ils n’utilisaient pas l’ARNm de la protéine de pointe, ils utilisaient la luciférase de l’ARN lumineux de la luciole, ils recherchaient donc une production de lumière dans les différents organes et ils ont également cherché à savoir où la partie lipidique se diffusait. Les lipides vont dans l’ovaire et c’est l’une des choses qui a fait dire à beaucoup de gens « Il faut que cela soit suivi, il faut des tests plus rigoureux », ce qui n’a pas été fait. Apparemment, on ne les a jamais contraints à le faire.

Singulièrement, dans le cas de l’utilisation de la protéine luciférase, il existe de nombreuses façons différentes de détecter cette protéine. Et pour la détecter de manière très sensible, si on veut vraiment déterminer où la protéine est exprimée, il faut disséquer – après avoir sacrifié l’animal – tous les différents tissus et faire un test en tube à essai très sensible. On peut ainsi détecter exactement la quantité de protéines fabriquées dans tous les différents tissus du corps – le cerveau, les gonades, etc. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Ils ont utilisé le test le moins sensible, c’est-à-dire qu’ils ont pris l’animal entier, ils ont injecté le substrat dans l’animal, puis ils ont observé la quantité de lumière qui traverse les tissus de l’animal en plaçant une caméra au-dessus de l’animal. Et vous comprendrez que ce sont des photons – vous avez une certaine formation scientifique, vous parliez de radiations. Les photons sont donc diffractés et la lumière détectée par la caméra au-dessus de l’animal ne provient que des zones qui présentent des niveaux élevés d’expression de la luciférase. Ils ont donc biaisé les résultats en utilisant le test le moins sensible. C’est en fait un tour de passe-passe qu’on utilise pour réussir à se faire publier, à avoir sa photo en couverture d’un magazine scientifique, mais ce n’est pas une méthode quantitative.

Je trouve incroyable et scandaleux de voir ce qui a été autorisé à passer, et je suis perplexe. Le fait que les organismes de réglementation du monde entier se soient laissés berner par les données de Pfizer est profondément décourageant, car cela signifie que les contrôleurs censés veiller à ce que vous et moi soyons protégés, à ce que votre santé reproductive soit protégée, à ce que la santé de nos enfants soit protégée, n’ont pas fait leur boulot. On ne peut pas le dire autrement.

Veronika Kyrylenko : Docteur, mais nous dépensons je ne sais combien de millions par an pour payer leurs salaires à la FDA et au CDC. Les meilleurs experts du monde, j’imagine, y travaillent. Et ils ont dû examiner ces données et y constater toutes ces irrégularités, ils ont dû voir qu’elles étaient grossièrement incomplètes et ils les ont quand même laissé passer?

Dr Robert Malone : Rappelez-vous que ce n’était pas seulement la FDA et le CDC. Il y avait aussi l’Agence Européenne des Médicaments, les autorités de réglementation japonaises. Mais il y a – encore une fois, pardonnez-moi de vous corriger – mais il y a certaines hypothèses dans ce que vous avez dit, vous avez dit les meilleurs experts du monde. Et ce n’est plus ce qu’on trouve dans ces agences de réglementation.

Veronika Kyrylenko : Oui, on pourrait le penser.

Dr Robert Malone : On pourrait l’espérer, n’est-ce pas? On pourrait espérer pouvoir compter sur eux ou que, si quelqu’un comme moi appelle Peter Marks au CBER, la branche qui contrôle l’homologation des vaccins, pour discuter avec lui de cette découverte et de ce qui a été observé concernant ce produit, Peter Marx se dise « Je ferais peut-être mieux d’écouter ce type, il a peut-être quelque chose à dire. Et je devrais y prêter attention parce que c’est lui qui a mis au point cette technologie et qu’il a peut-être un avis à donner. » J’ai donc passé cet appel, j’ai eu cette conversation téléphonique et Peter m’a assuré que tout serait réglé, qu’il n’y avait aucun signal de sécurité à redouter et que je devais juste lui accorder le temps de laisser le processus normal suivre son cours. Ils ont donc complètement… et j’ai d’autres amis à la FDA que j’avais alertés sur les risques potentiels de la protéine de pointe et cette information en provenance de ces personnes de second rang, qui sont de solides scientifiques que je respecte, a remonté la chaîne de commandement et la FDA en a été pleinement informée. Et ils ont estimé que ce que je leur indiquais n’était pas un signal significatif et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.

J’ai donc fait mon travail en disant « Hé les gars, soyez attentifs à ces questions, s’il vous plaît » et la réponse que j’ai reçue a été en gros « Dégage, nous savons ce que nous faisons ». Mais la vérité est qu’ils ne disposent pas d’experts dans ce type de technologie et que tout ce dont ils disposent, ce sont des check-lists. Vous présumez – par exemple, parlons un peu de la FDA – vous présumez qu’il y a là un niveau de compétence élevé. La vérité est qu’ils sont payés environ 80% du salaire moyen. Et les personnes qui travaillent à la FDA à Rockville font partie d’un marché de l’emploi très bien payé. On se retrouve donc avec des gens qui sont pour la plupart de second ordre. S’ils pouvaient gagner beaucoup d’argent en travaillant pour Pfizer, ils le feraient. Et beaucoup d’entre eux le font quand ils partent, comme l’ancien commissaire de la FDA, Gottlieb.

Veronika Kyrylenko : C’est exact.

Dr Robert Malone : Il y a là une véritable porte tournante, et le jour où ils partent, ils s’en servent. Mais la plupart des gens opérationnels, ceux qui examinent ces documents, ne sont pas des scientifiques de haut niveau. Ce sont souvent des diplômés étrangers, pas formés aux États-Unis. Je ne veux pas être péjoratif à l’égard des scientifiques d’autres cultures, mais ils sont là et l’anglais n’est pas leur première langue. Et la manière dont la FDA travaille est la suivante : elle dispose de check-lists et elle a appliqué la check-list des vaccins en partant du principe qu’il s’agit d’un produit plus traditionnel – une protéine purifiée injectée avec un adjuvant. Elle n’a pas appliqué la check-list de la thérapie génique, alors qu’il s’agit en fait d’une technologie de thérapie génique appliquée à la formulation de vaccins. Les mesures qu’ils auraient dû normalement prendre pour toute technologie de thérapie génique n’ont pas été prises parce qu’ils se sont dit « Oh, c’est un vaccin ».

Nous présumons donc qu’il y aurait là une connaissance approfondie et nous imaginons des scientifiques se penchant sur ces questions difficiles. En réalité, ce sont plutôt des personnes opérationnelles. Vous avez parlé de la Russie et vous savez ce qu’est une bureaucratie, et c’est ce à quoi nous avons affaire, c’est un environnement bureaucratique guidé par des check-lists et une administration qui les pousse au derrière. Il s’est produit une fracture quand la FDA a perdu son indépendance. Une autre de vos hypothèses de base est que c’est nous qui payons les gens qui procèdent à ces contrôles. Ce n’est plus vrai. Ils travaillent pour l’industrie pharmaceutique. Ils sont payés par l’industrie pharmaceutique. C’est pour elle qu’ils travaillent. C’est de là que vient leur argent.

Comment en est-on arrivés là? Les lobbyistes de l’industrie pharmaceutique ont convaincu le Congrès qu’ils ne devaient plus faire payer les évaluations de la FDA par les contribuables américains. Ils devaient faire supporter tous ces frais à l’industrie. L’industrie a été très heureuse de payer, car aujourd’hui la FDA travaille pour l’industrie. Je vous remercie donc pour vos commentaires. Vos commentaires sont révélateurs de certaines croyances très répandues chez la plupart des gens sur le fonctionnement de ce processus, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous avons laissé se produire aux États-Unis – et le monde, comme vous l’avez dit, croit, a cru jusqu’à aujourd’hui que la FDA et le CDC représentent le summum de l’intégrité dans les domaines des réglementations et de la surveillance de la recherche sur les produits cliniques.

Je vais vous raconter une histoire. Il y a quelques semaines, j’étais au Portugal dans le cadre d’un colloque réunissant des scientifiques, des médecins, des politiciens et des leaders d’opinion. Nous avons organisé une table ronde. Nous avons pris les questions et réponses du public, environ 50 personnes sélectionnées. Une dame au premier rang m’a dit : « Nous avons toujours cru, nous autres Portugais, que la FDA et le CDC constituaient la référence en matière de recherche, d’intégrité et de science. Et nous avons finalement compris qu’ils sont bel et bien corrompus. » Et quand elle m’a dit ça, ça a fait tilt. Je ne l’avais jamais envisagé sous cet angle et parfois, comme vous le savez, la véritable sagesse vient des gens ordinaires. Quand elle a dit ça, j’ai compris ce qui s’était passé. Qu’en fait, elle a tout à fait raison et que ce que nous avons permis de se dérouler ici aux États-Unis est un processus. Nous le décrivons par le terme « capture réglementaire ». Mais ça banalise le phénomène. Nous avons permis à l’industrie, par le biais de multiples organismes de réglementation, de contrôler l’ensemble du processus décisionnel. Il y a des exemples, que tout le monde comprendra, comme celui du Département Américain de l’Agriculture. Le Département Américain de l’Agriculture est sous la coupe d’anciens dirigeants de Monsanto depuis plus d’une décennie et ce sous plusieurs administrations. Parce que le Département Américain de l’Agriculture a deux missions : réglementer l’agriculture et promouvoir l’agriculture, et c’est la promotion de l’agriculture qui est devenue la mission prioritaire. La promotion de Big Ag.

Un autre exemple que tout le monde comprendra : vous vous souvenez du 737 Max? Quel fiasco. Des gens sont morts, c’était clairement un système dysfonctionnel. L’administration fédérale de l’aviation, dont nous pensions qu’elle nous protégeait et assurait notre sécurité, a subi une capture réglementaire par Boeing. Parce qu’elle a la responsabilité de réguler l’aviation et de promouvoir l’aviation et les voyages.

Venons-en maintenant au CDC. Le CDC a deux missions principales relatives aux vaccins : la promotion de la prise de vaccin et la supervision de la sécurité des vaccins. Et la plupart de l’argent qu’ils perçoivent dans le cadre de cette épidémie sert à promouvoir les vaccins, de sorte que les personnes censées surveiller la sécurité sont sous-financées. Il n’est donc pas surprenant qu’ils ne disposent ni du personnel, ni du temps, ni des effectifs, ni des capacités nécessaires pour analyser les signaux de sécurité. Mais les responsables de la promotion sont omniprésents dans les médias et interviennent sur CNN et dans tous les autres médias.

Ensuite, venons-en à la FDA. Comme je viens de le dire, l’industrie a convaincu la législature américaine de faire supporter les coûts de la réglementation des médicaments par l’industrie pharmaceutique. Ce qui me rappelle, je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de Frère Lapin et du carré de bruyère. C’est une histoire classique du Sud américain. Frère Lapin est un personnage qui se fait capturer et qui va être mangé par le loup. Il dit au loup : « Ne me jette pas dans ce carré de bruyère, ce serait horrible ». Et en fait, c’est là que vit Frère Lapin, dans le carré de bruyère. C’est pareil pour l’industrie pharmaceutique qui dit, « Ne nous faites pas payer » et qui fait main basse sur la FDA. C’est à peu près la situation dans laquelle nous nous trouvons et franchement, nous les avons laissés faire. La question est de savoir ce que nous pouvons faire maintenant et je ne le sais pas.

Veronika Kyrylenko : En fait, c’était ma question suivante. Quand et comment devons-nous intervenir, car il est clair, comme vous le dites, que le gouvernement, le CDC et la FDA sont si profondément corrompus qu’ils sont prêts à s’engager avec ce vaccin dans ce qui est en fait une expérimentation humaine.

Dr Robert Malone : Vous avez tout à fait raison. Il s’agit de la plus grande expérience menée sur les êtres humains dans l’histoire du monde et elle est menée par, elle est soutenue par une structure de réglementation qui n’est pas conçue pour nous protéger. Elle est conçue pour protéger l’industrie pharmaceutique et promouvoir l’industrie pharmaceutique. Et cette industrie pharmaceutique aux États-Unis, qui nous facture beaucoup plus d’argent qu’à la plupart des autres nations – le coût de nos médicaments est énorme par rapport à celui pratiqué dans la majorité des nations – elle génère tous ces revenus et les utilise comme une arme pour contrôler notre législature et nos organismes de réglementation.

Que faisons-nous à partir de là? Il y a une réponse à court terme et une réponse à long terme. Permettez moi d’élaborer ma pensée sur ce sujet. A court terme, nous sommes tous confrontés à ce problème. Nous sommes contrôlés par la peur. C’est un autre élément de contrôle, les médias sont maintenant tous achetés, les médias traditionnels. Nous sommes bombardés en permanence par des messages de CNN, du New York Times, du Washington Post et de tous les médias classiques qui nous disent à quel point ce virus est horrible et que nous allons tous mourir si nous sommes infectés.

Quand je fus infecté à la fin du mois de février 2020, alors que je travaillais sur les données et que je savais exactement ce qui se passait en Chine, je croyais que j’allais mourir. Mais le temps a passé. Nous disposons maintenant des statistiques. Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle. Nous devons donc combattre cette peur. Et concernant nos enfants, si vos enfants sont par ailleurs en bonne santé, ils ont pratiquement zéro pour cent de risque d’être hospitalisés ou de mourir de ce virus. Leur système immunitaire est très robuste. Nous devons donc lutter contre cette peur et en réalité, nous allons voir le Delta Plus se répandre dans la population mondiale cet hiver.

Veronika Kyrylenko : Le Delta Plus?

Dr Robert Malone : Le Delta Plus. Je reviens tout juste d’Hawaï et pour illustrer mon propos, il y a deux cocktails d’anticorps monoclonaux disponibles aux États-Unis à l’heure actuelle comme traitement précoce. L’un d’eux est produit par Regeneron, l’autre par d’autres sociétés. Le gouvernement fédéral a informé le Service de Santé Publique d’Hawaï qu’il n’autoriserait plus l’importation de l’autre préparation d’anticorps monoclonaux à Hawaï parce qu’elle n’est pas active contre le Delta Plus et que plus de cinq pour cent des cas hawaïens sont maintenant des Delta Plus. Ils n’autorisent l’État de Hawaï qu’à acheter le cocktail Regeneron, car l’autre n’est plus efficace. Pourquoi? Parce que le virus a évolué pour échapper à ces anticorps, tout comme il a évolué pour échapper à ces vaccins. Ces vaccins sont destinés à un virus qui ne circule plus. Ils sont ce qu’on appelle mal assortis.

Donc le fait est que ce virus évolue rapidement, Delta Plus arrive, il va se répandre dans nos populations, qu’allons-nous faire? Parce que c’est là qu’on en est. Ce qui arrive à présent est en quelque sorte un combat de rue et comment protéger vos enfants? Comment protéger mes petits-enfants? Comment protéger nos aînés en particulier? Les personnes à haut risque. La seule réponse que je puisse apporter, ce n’est pas par la prise d’un vaccin, ce n’est pas par la prise d’une troisième injection qui a toute une… Chaque fois qu’on reçoit une nouvelle injection, on court tous les risques associés à cette injection, avec en plus le risque de supprimer la réponse immunitaire. Il existe une suppression à court terme et une suppression à long terme. Le problème n’est pas aussi simple qu’on nous le dit.

Donc nous devons nous unir et trouver les solutions qui nous protégeront au cours des prochains mois. Je pense qu’il existe des moyens d’y parvenir, mais ils doivent être ancrés dans la communauté. Les gens doivent recevoir des informations et vous y contribuez, avec ce que vous faites. Mais ils peuvent consulter les différents sites Web consacrés au traitement précoce et trouver ces informations. Il existe des médicaments en vente libre qui, si on les prend à temps, permettent d’éviter l’hospitalisation. Ce qui doit être fait, c’est d’empêcher les gens de se retrouver à l’hôpital. Et il y a de nombreux médecins – le Dr Zelenko a beaucoup de mérite pour avoir été l’un des premiers – il y a deux médecins dans l’Imperial Valley en Californie, ils sont tous deux âgés, ils travaillent bien au-delà de ce que… Ils devraient tous deux être à la retraite à présent. Et ils ont sauvé des milliers et des milliers de personnes dans l’Imperial Valley en Californie, en grande partie des pauvres, en grande partie des ouvriers agricoles – ça n’en fera pas des hommes riches – en mettant à disposition des protocoles de traitement précoce, il y a de très bons protocoles de traitement précoce par étapes.

Nous devons mettre en place des réseaux qui nous permettent d’appeler les gens de notre communauté et de nous assurer qu’ils vont bien. Parce que l’une des grandes tragédies, c’est de voir des personnes âgées affaiblies, sans accès à l’information, à Internet. Elles tombent malades, elles tentent de se faire hospitaliser et l’hôpital leur répond « Vous n’êtes pas encore assez malade, rentrez chez vous et attendez d’être encore plus malade ». Méditez donc là-dessus. « Rentrez chez vous et tombez encore plus malade, puis revenez quand votre corps sera vraiment endommagé et là, nous vous admettrons. En attendant, bonne chance, démerdez-vous. Tenez-nous au courant. » Et ces personnes âgées rentrent chez elles. Elles sont seules, elles sont socialement isolées et elles meurent seules. C’est une véritable tragédie. Trouvons donc les moyens de garder le contact avec ces personnes, de les suivre, de nous assurer qu’elles sont appelées, qu’elles ont accès à certains de ces médicaments d’intervention précoce, que tout le monde est informé – et nous ne pouvons pas compter sur le système actuel des grands médias pour fournir ces informations. Ils nous ont complètement lâchés.

Mais il y a certaines choses à faire. Premièrement, ne pas avoir peur. Deuxièmement, s’informer, trouver les informations. Troisièmement, s’organiser localement pour assurer un soutien à sa communauté afin que ces personnes ne se retrouvent pas seules. Je pense que si nous y parvenons, nous pourrons surmonter la prochaine vague.

Mais à long terme, la seule solution est de nature politique et juridique. Le gouvernement est maintenant hors la loi. Ils commettent des actes contraires à la loi et ils s’en moquent. Ils croient que… Je ne sais pas ce qu’ils croient mais forcer les gens à accepter un produit médical expérimental est illégal. C’est dans la loi fédérale, nous appelons ça la règle commune, ce n’est pas légal. Forcer les militaires à recevoir un produit non homologué et le ré-étiqueter, en le désignant comme un produit homologué – […] les militaires viennent me voir pour me dire que c’est ce qu’ils voient. Il existe une loi selon laquelle l’armée ne peut administrer de vaccins non homologués à son personnel. Cette loi découle de ce qui s’est passé lors de l’opération Tempête du Désert et des injections de vaccin contre l’anthrax, qui ont causé des dommages à de nombreux militaires. Ils ne sont pas autorisés à administrer des produits non homologués. Le Président leur ordonne donc de vacciner les troupes avec un produit non homologué.

Il y a maintenant un colonel au Pentagone – qui va bientôt prendre sa retraite, donc il est tranquille, c’est pour cela qu’ils l’ont choisi – ils ont demandé à un colonel d’écrire une série d’ordres complètement illégaux selon lesquels tout le personnel militaire doit être vacciné avec un vaccin non homologué, ce qui est illégal. En fait, ils disent au personnel militaire « Nous vous donnons le vaccin autorisé, le Comirnaty », mais ce vaccin n’existe pas. Et l’autre méthode consiste à prendre le vaccin Pfizer et à l’étiqueter en l’appelant Comirnaty – ce qui est d’ailleurs un crime. Ils s’en fichent. La loi n’est plus pertinente. Notre gouvernement est totalement incontrôlable.

Et le problème est que – les avocats se battent contre ça […] comme contre toutes ces obligations dans l’industrie et l’université que le gouvernement les force à appliquer en leur disant « Bon, si vous ne vaccinez pas votre personnel – imaginons que vous êtes directeur d’hôpital – si vous ne vaccinez pas les personnes qui travaillent dans votre hôpital, nous cesserons de vous indemniser pour Medicare et Medicaid. Nous vous mettrons en faillite financièrement. » Si vous êtes un leader académique, si vous êtes le président de l’université, on vous dit : « Si vous n’obligez pas tous vos enfants, vos étudiants, à se faire vacciner, nous vous retirerons vos subventions et vos contrats fédéraux. » Une nouvelle politique a été mise en place par le NIH, selon laquelle si vous voulez bénéficier d’une subvention ou d’un contrat fédéral, vous êtes tenu de faire vacciner tout le monde. C’est comme ça qu’ils s’y prennent. Ils le font par la coercition financière. Et ils le font à tous les niveaux.

Et le problème auquel tous ces universitaires et ces entreprises vont être confrontés est que dans toute cette chaîne, les fabricants de vaccins ont été exemptés, le gouvernement est protégé, ils ne porteront aucune responsabilité financière. Les gens vont subir des dommages et des préjudices. Cela ne manquera pas d’arriver. Et ils ont très peu de recours pour obtenir une compensation pour leurs dommages, pour une hospitalisation ou autre. Qui vont-ils poursuivre? Le seul groupe dans cette chaîne qui ne soit pas exempté est celui des présidents d’université et des dirigeants d’entreprise, etc. L’expression utilisée, dans le milieu de Wall Street, est « Qui portera le sac ? » Ce sont ces personnes qui vont devoir assumer la responsabilité légale et je peux vous dire que les avocats sont sur les rangs. Ce sera une véritable ruée vers l’or pour les avocats. Je prédis qu’à un moment donné, nous verrons des publicités sur CNN où à la place de « Prenez votre livre sur le mésothéliome »[NdT. le cancer du poumon prétendument causé par l’amiante, qui a donné lieu à des procès et des compensations énormes], on dira « Prenez votre livre sur les dommages causés par le Covid ». Les avocats vont s’en donner à cœur joie. Le problème est qu’une fois que ces précédents légaux seront établis, il faudra un an ou deux. Cela montera jusqu’à la Cour Suprême et ces grandes organisations devront faire face à des recours collectifs en masse.

Par ailleurs, il semble qu’il y ait un processus clair de suppression des options de traitement précoce de la part de membres du gouvernement, ce qui m’apparaît très clairement vu les personnes avec qui je traite et les informations auxquelles j’ai accès. Et nous savons que pour ces différents médicaments, l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et d’autres, il a été élaboré une stratégie pour les délégitimer, comme nous l’avons constaté. Cela s’est manifesté de la manière la plus évidente dans l’affaire de l’ivermectine décrite comme un médicament pour chevaux, cette énorme campagne médiatique. Et rappelez-vous qu’elle a été finalisée sur les médias sociaux de la FDA par un tweet rédigé dans un langage péjoratif typiquement Sudiste : « Vous ne savez pas que l’ivermectine est un médicament pour les chevaux, les gars? », voilà en gros ce qu’ils ont écrit. C’était vraiment dégradant pour les gens de mon entourage, ici en Virginie et dans le Sud. C’était totalement déplacé. Dans un courriel, Janet Woodcock félicite la personne qui a écrit ce tweet, ce qui a déclenché toute une tempête médiatique relayée par Rachel Maddow [NdT. présentatrice hystériquement pro-démocrate et en ligne avec le gouvernement] et d’autres, qui ont propagé ce narratif grossièrement faux selon lequel l’ivermectine est un médicament pour les chevaux.

Comme je me plais à le dire dans les rassemblements et autres, je vais le dire à votre audience. Il existe un autre médicament dont des articles récents ont clairement démontré l’efficacité lorsqu’il est administré pour traiter le Covid à un stade précoce. Et c’est un médicament pour chevaux, c’est un autre médicament pour chevaux. Il est utilisé par les vétérinaires pour les chevaux et pour les chiens. Il s’agit de l’aspirine.

Veronika Kyrylenko : Voilà qui est surprenant.

Dr Robert Malone : Je suis sûr qu’on va voir l’aspirine disparaître des rayons, mais nous savons tous que l’aspirine est très efficace pour aider à lutter contre la coagulation du sang. Et l’un des problèmes de ce vaccin est qu’il déclenche des caillots sanguins. Tout comme la maladie elle-même. Et il s’avère que l’aspirine est efficace. Le médicament dont j’ai été le pionnier, le médicament contre l’acidité de l’estomac vendu sous le nom de Pepcid est tout aussi efficace. Le nom scientifique est famotidine, c’est son nom chimique, et nous avons maintenant démarré des essais cliniques, financés par le Département de la Défense, des essais cliniques massifs pour la combinaison du Pepcid et du Celebrex. Le Celebrex est un médicament contre l’arthrite, également appelé celecoxib, et il existe de bonnes bases scientifiques pour justifier l’utilisation de ces deux médicaments en tandem pour traiter cette maladie, à la fois en consultation externe et en hospitalisation. Et la FDA nous a donné son feu vert. Le Département de la Défense insiste sur le fait que tout ce qui concerne la réaffectation des médicaments doit être fait dans les règles. Nous avons donc suivi leur ligne, il nous a fallu un an et demi pour y arriver, mais nous sommes en phase de lancement [des essais].

Ce à quoi je veux en venir, c’est qu’il existe un certain nombre de ces médicaments réaffectés et que nous avons assisté à une attaque coordonnée des médias grand public, soutenue par l’industrie pharmaceutique et validée par la FDA, le CDC et le NIH, pour éliminer ces médicaments réaffectés qui sont hors brevet, incroyablement bon marché, mais qui sont en concurrence avec les médicaments que Tony Fauci met en avant et qui sont développés en grande partie avec l’argent des contribuables par Pfizer et Merck. Et vous remarquerez l’absence de promotion de la part du gouvernement fédéral pour les cocktails d’anticorps monoclonaux. Fait fascinant, Ron DeSantis s’en est fait le défenseur, comme vous vous en souvenez, et qu’a fait le gouvernement en réponse à ses résultats positifs en Floride? Ils ont dit « Nous allons vous restreindre la disponibilité de ces monoclonaux » Wow! Ça n’a aucun sens! Comme je l’ai dit, il y a une myriades de preuves de corruption profonde. Mais il y a des traitements précoces disponibles, ils sont bon marché, ils sont efficaces, mais il faut les impliquer le plus tôt possible.

Dernier point essentiel à souligner : il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Aucune. Il n’y a aucun avantage pour les enfants. À l’exception de ceux qui ont une maladie préexistante sévère, il y a environ 400 enfants qui sont morts avec le Covid, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont morts du Covid, depuis le début de l’épidémie. Chacun d’entre eux présentait des problèmes médicaux préexistants sévères. Pour les enfants normaux et en bonne santé, qui ne sont pas atteints d’obésité morbide, de mucoviscidose ou d’autres maladies préexistantes, le risque d’être hospitalisé ou de mourir de cette maladie est, comme je l’ai dit, nul. Mais leur risque d’avoir des dommages cardiaques est environ six fois plus élevé que le risque lié au virus lui-même. C’est encore minime, ne vous effrayez pas, mais ça arrive. Et les dommages cardiaques ne disparaissent pas. Ils ne guérissent pas. Il y a des lésions. Pourquoi faut-il s’en soucier? Le coeur garde des cicatrices. Ces cicatrices créent des petites zones dans le coeur. Elles conduisent l’électricité différemment. Ce qui se traduit en langage courant par un risque accru d’arythmies cardiaques. Les arythmies cardiaques provoquent la fibrillation auriculaire et la fibrillation ventriculaire. Elles peuvent entraîner une mort soudaine, car le cœur cesse de fonctionner du fait qu’il ne bat pas de manière uniforme. Nous savons qu’il existe un risque de cicatrisation du cœur. Donc quand vous entendez le CDC raconter « Oh, c’est une myocardite légère qui est passée par l’hôpital », une myocardite légère chez un enfant, ça n’existe pas. Ça n’arrive jamais. Ça n’arrive qu’après ces vaccins et dans une certaine mesure après le virus lui-même. Donc il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Ne le faites pas.

Veronika Kyrylenko : Hier, la FDA a approuvé les vaccins Pfizer pour les enfants à partir de 5 ans.

Dr Robert Malone : D’un comité infiltré, dont 7 des 11, ou 12 au total, ne s’abstiendront pas, 7 d’entre eux avaient des liens démontrables avec Pfizer. Le système est profondément corrompu.

Veronika Kyrylenko : Une autre preuve que le système est corrompu, avant même que la FDA ne se réunisse, l’administration Biden avait annoncé officiellement la semaine dernière qu’elle avait acquis 28 millions de doses de vaccins Pfizer pour enfants avant même qu’ils ne soient approuvés. Avant même que le comité ne soit saisi.

Dr Robert Malone : C’est un tribunal fantoche. Vous nous avez parlé de votre passé en Ukraine et en Union Soviétique, c’est ce qui vous a amenée ici. Et en tant qu’individu, vous avez vécu personnellement dans ce genre de système. Et j’écoute parler les gens qui ont vécu dans l’ancienne Union Soviétique ou au Portugal, c’était fascinant de séjourner là-bas parce qu’ils ont connu un autre régime autoritaire, celui de Salazar. […] Ce régime n’a pris fin que dans les années 70, donc beaucoup d’adultes et de personnes âgées au Portugal se souviennent de ce qu’est l’autoritarisme…

Veronika Kyrylenko : C’est pourquoi il est très effrayant de voir ça arriver ici.

Dr Robert Malone : Je viens de témoigner devant les juifs hassidiques. Ils ont une mémoire culturelle issue de l’Holocauste. Et tous ces gens disent « Regardez, réveillez-vous. Ce sont les signes. Ce sont les signes d’un contrôle autoritaire insidieux. Soyez attentifs. Ce n’est pas normal, ce n’est pas acceptable. » Je vous rends hommage pour avoir pris la parole, pour l’avoir identifié et pour avoir tenté d’avertir les autres. Je ne sais pas ce qui est arrivé à notre gouvernement. La presse a longtemps répété que la menace de l’autoritarisme viendrait de la droite. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. C’est essentiel à comprendre. Culturellement, nous n’aimons pas parler de ce qui est arrivé en Allemagne dans les années 30. Mais le Parti Socialiste était un parti de gauche qui a pris le pouvoir en Allemagne. Supposer que l’autoritarisme ne viendra que de la droite est insensé et naïf. Nous le voyons aujourd’hui.

Et étonnamment, ce qui semble s’être produit, c’est que nous avons permis au Forum Economique Mondial, à Bill Gates et à l’atelier de la CIA situé à Johns Hopkins de mener une série de jeux de guerre pendant des années et des années, d’élaborer un plan de bataille sur la façon de répondre à une véritable pandémie hautement létale, ce qui, pour une raison obscure, a toujours abouti à des mesures autoritaires. Rassemblez un groupe de personnes issues de cette communauté et voilà ce que vous obtenez. Ils ont élaboré un plan de bataille, c’est-à-dire une stratégie de riposte, et ils sont en train de l’appliquer. Ils ont également formé des leaders mondiaux tels que le gouverneur de Californie, Justin Trudeau, des membres du Parti Communiste Chinois, des leaders mondiaux, la femme qui gère une grande partie de la réponse à la pandémie en Australie avec des balles en caoutchouc, tous ces gens ont été formés lors de ces jeux de guerre organisés à Hopkins. Et ce ne sont pas les colosses intellectuels du monde. Ce sont des bureaucrates et des fonctionnaires à qui on a enseigné ce processus : voilà ce que nous devons faire.

Normalement, toute personne formée à la guerre, à l’art de la guerre, sait que le plan de bataille n’est bon que jusqu’à la première rencontre avec l’ennemi et qu’il faut alors l’adapter. Ces gens n’ont jamais changé leur plan de bataille en fonction de la réalité de ce que représente ce virus. Ce n’est pas un virus hautement mortel et nous ne disposons pas d’un vaccin hautement efficace. Ils s’en moquent. Ils ont leur petit programme, c’est comme à la FDA, ils ont leur check-list, « Voilà ce qu’on fait après, voilà ce qu’on fait après ». Et au fait, un tas de dirigeants des médias ont été impliqués dans tous ces jeux de guerre. Ce sont les gens que nous écoutons sur CNN, ce sont les gens qui écrivent pour le New York Times. Ils ont tous été endoctrinés sur le fait que c’est ce qu’ils doivent faire, c’est ainsi qu’ils doivent contrôler la population, c’est ainsi que nous sortirons de la pandémie.

Mais la réalité est tout autre et c’est pourquoi vous et tant d’autres personnes regardent alentour et disent « Mais, mais, mais ce vaccin ne fonctionne pas, il ne nous protège pas de l’infection. Pourquoi sommes-nous tous obligés de le recevoir sur notre lieu de travail alors qu’il ne garantit pas la sécurité de notre lieu de travail? Pourquoi les enfants sont-ils obligés de le recevoir? »

Veronika Kyrylenko : Les femmes enceintes.

Dr Robert Malone : Ça, c’est encore une toute autre boîte de Pandore. C’est totalement injustifié. Nous ne disposons pas de données qui prouvent la sûreté du produit chez la femme enceinte. Donc les gens ordinaires – normaux, mais je préfère dire ordinaires – dans le monde sont tous les mêmes. Certes, j’ai reçu une formation spécialisée, vous avez reçu une formation spécialisée, elles sont simplement différentes. Et j’ai consacré un temps fou à ma formation. Donc je sais des choses et je fais des choses. Elles sont différentes des vôtres mais ça ne nous rend pas différents, ça ne fait pas de moi quelqu’un de spécial par rapport à vous et ça ne veut pas dire que je suis doté d’un super pouvoir cérébral.

Les gens sont capables de discerner la vérité. Ils la connaissent. Ils la connaissent au plus profond d’eux-mêmes. Ils sentent qu’il y a quelque chose qui cloche. Souvent, ils n’ont pas le cadre, les mots pour y réfléchir parce que ce n’est pas leur métier. Ils conduisent un bus ou font d’autres choses, ils sont policiers, ils sont pilotes de ligne. Mais ils savent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond parce que le mode de gestion qui émane du sommet ne correspond pas à ce qu’ils savent être la réalité du terrain. Et ça, je pense, c’est la grande, grande question. Pourquoi? Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça?

Veronika Kyrylenko : Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière tout ça? Vous dites qu’ils ne sont pas flexibles, qu’ils s’en tiennent à leur scénario. Pensez-vous que c’est simplement parce qu’ils sont des bureaucrates très peu adaptables? Est-ce à cause de leur mode de pensée très conservateur, dans le mauvais sens du terme? Ou est-ce parce qu’ils sont tout simplement ivres de pouvoir et qu’ils aiment vraiment occuper une position où ils peuvent décider de la vie et de la mort de millions de personnes?

Dr Robert Malone : Ou ils se sentent piégés. Je ne connais pas la réponse, je ne suis pas psychologue et je ne peux pas entrer dans la tête de Tony Fauci ou de Bill Gates. Je suis convaincu que ces deux personnes ont une vision déformée du monde. Ils ne sont pas en contact avec la majorité. Ils vivent dans leur propre sphère privilégiée de pouvoir et de protection. Ils sont entourés de flagorneurs qui leur disent tout ce qu’ils veulent entendre. Ils parcourent les espaces internationaux en jet privé avec des gens qui leur ressemblent, mais ils n’ont pas vraiment affaire à des gens comme vous et moi, qui œuvrent dans le monde. Et maintenant, leur autorité est menacée. Ils ne sont pas menacés par moi, je le garantis, et ils ne sont pas menacés par vous. Ils sont menacés par les faits. Et les faits sont gênants. Quelle est leur réaction? « Nous allons supprimer les faits parce qu’ils sont gênants, parce qu’ils nous discréditent, pas parce que… » Ce à quoi nous sommes confrontés, ce sont des gens – je ne pense pas que cela puisse être nié, nous ne sommes pas confrontés à des gens dévoués à la santé publique, à la protection de chacun d’entre nous – nous sommes face à des gens déterminés à défendre leurs propres privilèges, leurs propres avantages et leur propre statut. Et tout tourne autour d’eux. Comment peut-on voir Tony Fauci et ne pas comprendre que tout tourne autour de lui?

Veronika Kyrylenko : Oh, oui.

Dr Robert Malone : Tout tourne autour de Tony. Et il passe continuellement dans les médias, il a de multiples… Ce type est le directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses. Pourquoi a-t-il besoin de 30 personnes dans son équipe de communication? C’est fou. Pourquoi, de tous les scientifiques du NIH, est-il la seule personne autorisée à parler? Parce que tout tourne autour de Tony. Il est parvenu à amasser un pouvoir énorme, et puis il y a Bill Gates qui a pratiquement acheté l’Organisation Mondiale de la Santé par une série de circonstances. Et au-dessus de tout ça, il y a ces quatre grandes sociétés d’investissement qui se possèdent les unes les autres, comme Blackrock et Vanguard. Et toutes ces sociétés qui diffusent ce message dans le monde entier, les sociétés de médias, les sociétés informatiques, les sociétés pharmaceutiques, toute cette matrice qui est maintenant intégrée horizontalement est en fait composée de divisions d’une seule et même société.

Ce dont nous sommes témoins, ce sont les conséquences de la consolidation de la finance, de l’argent et du pouvoir au niveau mondial. Nous avions la loi anti-trust Sherman ici aux États-Unis pour briser le pouvoir de ces grands blocs de capitaux. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que le capital n’est plus contraint par l’état nation. Ces blocs de capitaux sont indépendants des pays. Ils sont plus puissants que les pays. Ils disent au Trésor américain ce qu’il doit faire. Ils disent à la Réserve Fédérale américaine ce qu’elle doit faire. Ce n’est plus l’inverse. Ils contrôlent les économies. Ils peuvent vous faire ou vous défaire, vous et moi et tout le monde qui nous entoure, par une simple décision financière. Et ils sont amoraux. Ils n’opèrent pas dans un monde où la moralité leur importe. Ils opèrent dans un monde où tout ce qui les intéresse est le retour sur investissement dans lequel nous sommes devenus de simples pions. Nous devenons simplement – la méthaphore est courante, je n’en connais pas de meilleure – nous sommes considérés comme du bétail. Nous ne sommes que des unités économiques susceptibles d’être déplacées comme bon leur semble. Ils sont constamment en quête du meilleur retour sur investissement. S’ils peuvent obtenir un meilleur retour sur investissement en réalisant une opération – fabriquer du sucre ou des chaussures ou que sais-je encore, en délocalisant en Europe de l’Est, au Vietnam, en Chine ou ailleurs – c’est là où ira l’argent.

L’argent vient du boulot de gens comme vous et moi – ça semble un peu marxiste mais c’est pourtant fondamental – c’est nous qui créons de la valeur. Et ce sont eux qui exploitent cette valeur pour se constituer d’énormes portefeuilles financiers et c’est là que réside, à mon avis, le véritable enjeu. Leur outil a été cette série de jeux de guerre, qu’ils ont financés, où ils ont formé les politiciens à leur application. Mon attitude par rapport à tout ça a été de résister fortement à cette manière de voir les choses. Beaucoup de gens me présentaient des informations sur Klaus Schwab et la Grande Réinitialisation et tout le reste, et je ne voulais pas y croire. Je ne voulais tout simplement pas y penser, ce n’était pas possible. Puis j’ai lu le livre de Bobby Kennedy et je l’ai révisé deux fois. Il m’a demandé de lui apporter mon aide. Et quand j’ai terminé ce livre, je me suis enfin rendu compte des rouages de notre gouvernement. Je je me suis enfin rendu compte des rouages du NIH, et de Tony Fauci.

La première fois que j’ai lu ce livre, j’ai fait une dépression pendant deux semaines. J’ai soudain compris à quel point tout avait été dévoyé. Et ça, ajouté au commentaire de cette Portugaise, a chamboulé mon univers. J’ai pris conscience que tout ce que j’avais présumé du fonctionnement des choses, de la formation que j’avais reçue et du monde, la croyance en ces choses, le fait qu’il y avait des règles, que nous obéissions tous à ces règles, que ces règles étaient conçues pour assurer notre sécurité et notre protection et pour garantir l’équité et une manière correcte de procéder, je me suis rendu compte que tout cela était profondément naïf. Et aujourd’hui, intellectuellement, je me retrouve à un stade où je ne sais rien des pratiques de la partie adverse. Je ne sais plus quelles sont les règles. Il ne semble pas y avoir de règles. C’est ce que disent les gens au pouvoir qui prévaut. Et vous avez vécu sous ce système, vous savez de quoi il en retourne et vous savez où cela mène.

Le problème, c’est que tout ça serait parfait si nous étions dans la République de Platon, où nous aurions un dictateur bienveillant, infiniment conscient de tout, sage et réfléchi. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé ce genre de personne. Ce que nous constatons, c’est que les personnes qui occupent le sommet de ces structures autoritaires sont corrompues. Ils ne sont pas sages, ils ne sont pas pleinement informés et ils finissent par servir leurs propres intérêts et ceux de leur entourage, et cela se reproduit sans cesse. Nous connaissons tous cette expression « Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. » Et je ne sais pas…

Ce que j’ai découvert en parcourant le monde, en voyageant et en parlant aux gens, en Amérique latine, en Europe, en Asie, c’est que beaucoup de gens sont désormais très méfiants. Beaucoup de gens sont désormais très méfiants vis-à-vis de l’autorité centralisée. Et ils sont en quête de nouveaux modèles. De nouveaux modèles organisationnels, et ils ne veulent pas du communisme – nous savons que ça ne fonctionne pas. Mais ils n’aiment pas du tout ce genre d’autoritarisme de Commandement Centralisé et ce collectivisme de type  » Nous savons tout  » que nous voyons se mettre en place, qui arrive à grands pas… Le terme, qui fait référence à la Révolution française, de Jacobins, est approprié. C’est un des termes politiques sophistiqués auxquels on peut faire référence. Beaucoup de dirigeants français actuels se considèrent comme des Jacobins. Avec cette idée qu’ils savent ce qui est bon pour nous tous.

Veronika Kyrylenko : Le bien commun.

Dr Robert Malone : … et ils veulent l’appliquer, que cela nous plaise ou non. Nous assistons, à mon avis, à la conséquence de ce genre de pensée jacobine. L’idée qu’il y a une élite et qu’ils savent ce qui est bon pour nous et qu’ils nous l’imposeront de force. Je ne veux pas vivre dans ce monde et je pense que vous non plus, sinon vous ne seriez pas ici…

Veronika Kyrylenko : Non, merci.

Dr Robert Malone : … comme tant d’autres personnes, je pense. Mais le problème est qu’ils, ces forces qui tentent de mettre en œuvre ce genre de stratégie, sont hautement coordonnés. Ils l’ont planifiée depuis des décennies. Et les autres sont doucement en train de se réveiller en se demandant « Hé, mais que se passe-t-il? Je ne comprends pas, comment ça a pu arriver? » Comment se fait-il que nous nous retrouvions face à une censure si coordonnée des médias – j’aime répéter et je l’ai dit lors d’un rassemblement à O’ahu la semaine dernière – j’ai dit « Vous vous souvenez du temps où nous nous apitoyions tous sur le sort des Chinois parce que leur gouvernement contrôlait leur accès à l’information, leur gouvernement contrôlait leur Internet, leur gouvernement contrôlait ce qu’ils pouvaient faire, où ils pouvaient se déplacer, leur gouvernement les contraignait à disposer de passeports internes? Vous vous souvenez de l’époque où nous étions tous apitoyés sur le sort des Chinois? Réveillez-vous, car nous y sommes. »

Veronika Kyrylenko : Ne pensez-vous pas que le Covid-19 est survenu à un moment très opportun et quelle est votre opinion sur l’origine du SarsCoV-2?

Dr Robert Malone : Je suis de plus en plus persuadé que les données indiquent, que les données de séquençage indiquent qu’il s’agissait d’un virus fabriqué. A-t-il été modifié par la sélection naturelle et par le passage chez des animaux et des modèles animaux modifiés ou par des mécanismes moléculaires comme le système CRISPR cas9? Mais il a été modifié. C’est ce qui apparaît. J’ai un éclairage unique sur ce sujet – je dirais, assez unique, je l’ai déjà exprimé précédemment.

Veronika Kyrylenko : Est-ce confidentiel?

Dr Robert Malone : Non, ce n’est pas classé secret. Je l’ai d’abord présenté au groupe de Reiner Fuellmich lorsqu’ils m’ont demandé de témoigner en Allemagne. Un officier de la CIA m’a appelé le 4 janvier, il était à Wuhan et m’a dit que je devrais mobiliser mon groupe car ce virus représentait une menace majeure. Il était là sous couvert de sa mission pour l’école de médecine de Harvard. Il était à Wuhan lors du quatrième trimestre de 2019. Son nom est Michael Callahan. C’est un officier de la CIA. Il est l’un de nos meilleurs experts en guerre biologique. Il a dirigé des programmes de recherche sur le gain de fonction. Il a occupé un poste de direction au sein de la DARPA. Il était à Wuhan à l’époque et il était très au courant de cette histoire de virus. Un mois plus tard, il m’a confié : « Nous avons examiné ce virus et il ne présente aucune marque génétique d’une quelconque manipulation de laboratoire. »

Puis, il y a environ un mois et demi, un de mes collègues de très haut rang, classé GS 15, c’est-à-dire très haut, c’est l’équivalent civil d’un général de brigade, qui travaille pour le DOD, m’a appelé. Et je connais ce type depuis qu’il est post-doctorant. Il m’a appelé et m’a dit « Robert, je veux que tu arrêtes de parler de Mike Callahan. Il n’était pas en Chine, il a menti, nous n’avions aucun personnel là-bas à ce moment-là. » Pour moi, c’est un signal d’alarme, ça veut dire que ce haut fonctionnaire d’une agence de réduction des menaces de défense avec qui j’ai travaillé pendant des décennies me dit directement de me taire et que ce que j’ai entendu de mes propres oreilles et vu de mes propres yeux n’est pas vrai.

Le problème, c’est que Michael s’est confié au magazine Science et qu’il existe tout un article sur la famotidine dans lequel il dit avoir été à Wuhan à cette époque. Je sais que Michael s’est échappé de Wuhan, alors que la quarantaine était levée, par bateau, parce que sa présence n’était pas autorisée par le Parti Communiste. Et qu’ont-ils fait de lui après l’avoir récupéré sur le bateau? Il a ensuite géré l’épidémie du Diamond Princess, puis il est revenu et a travaillé pour Bob Kadlec à l’ASPR et au HHS, où il supervisait BARDA. Avons-nous été impliqués dans tout ça? Les documents montrent assez clairement que la recherche sur le gain de fonction dans ce laboratoire de Wuhan a été financée par le NIH et par la DARPA – pardon, la DETRA, Defense Threat Reduction Agency – des personnes avec lesquelles je travaille étroitement.

La recherche sur le gain de fonction est désignée par l’expression « recherche à double objectif ». La recherche à double objectif est classée secret défense par sa nature même, car elle peut être utilisée – pourquoi est-elle appelée recherche à double objectif? – elle peut être utilisée pour la biodéfense, la protection et la recherche, mais elle peut aussi être utilisée pour la guerre biologique. Il y a un autre aspect que j’ai mentionné aux Allemands et que personne n’a vraiment identifié. Il y a un vide dans le traité sur la guerre biologique que tout le monde aurait intérêt à connaître. Le traité de guerre biologique signé avec l’Union Soviétique par le gouvernement des États-Unis, en conséquence du développement par notre pays d’agents de guerre biologique hautement létaux qui auraient permis d’arrêter les commandants de chars de l’Union Soviétique en pleine guerre éclair avant qu’ils n’atteignent la Manche, c’est d’ailleurs à cette fin que nous l’avons développé, ce traité interdit les agents létaux. Il n’interdit pas les agents incapacitants. Les agents incapacitants ne sont pas interdits. Les gens avec qui je travaille savent que les agents incapacitants représentent une menace de premier ordre. Et l’inverse est également vrai.

Veronika Kyrylenko : Pourriez-vous nous expliquer cela? Quels sont ces agents et comment fonctionnent-ils?

Dr Robert Malone : On peut citer comme exemple classique les virus de l’encéphalite équine. Ils sont faciles à aérosoliser. Ils peuvent être inhalés. Nous développons des vaccins et des médicaments contre ces virus qui peuvent être déployés dans une zone limitée. Si on les inhale et qu’on est infecté, on attrape une encéphalite, une infection du cerveau. En général, ça ne tue pas, mais ça rend tellement malade qu’on n’est pas en mesure de livrer bataille. La nouvelle guerre, le Nouveau Monde, ce sont les opérations spéciales. Ce sont de petites équipes d’intervention. Nous connaissons les SEALS et nous avons déjà entendu ces termes. Voilà où en est la guerre moderne, de petites équipes d’intervention soutenues par des drones.

C’est une nouvelle forme de guerre. Ce ne sont plus les gros tanks et les armées et les explosions. Ça, c’est du passé. Ce sont de petites forces de frappe hyper compétentes, qui peuvent être engagées pour éliminer une cible tactique dans une région tactique ou pour accomplir une tâche spécifique, et qui sont soutenues par des drones de différents modèles – il en existe un large éventail. Je discutais avec un expert en sécurité chargé de la sécurité de personnes très, très riches – des chefs d’entreprise, etc. Ce qui le préoccupait le plus, c’était l’utilisation de drones civils pour commettre des assassinats.

Voilà le nouveau monde dans lequel nous entrons, et ces sortes d’agents incapacitants peuvent être stratégiquement déployés par des drones pour éliminer les menaces dans une région donnée, après quoi il est possible de positionner des unités d’intervention pour réaliser les actions souhaitées.

L’autre menace dont notre gouvernement est très conscient est qu’en analysant la génétique des différentes populations ou races, il est théoriquement possible de créer des agents pathogènes qui cibleront sélectivement différents groupes ethniques. Voilà le nouvel horizon, la nouvelle réalité, et nous devons tous nous mettre au diapason : nous avons affaire à un monde totalement différent dans lequel les agents biologiques, les drones et autres, ainsi que la manipulation des médias, la propagande, le contrôle et la censure sont tous intégrés pour parvenir à un pouvoir mondial.

Si on examine les contrats de Pfizer […] et j’ai des amis avocats qui ont examiné ces contrats et ont dit  » Grands dieux, je ne m’imagine pas pouvoir un jour obtenir des termes comme ceux-là. Je suis vraiment un bon-à-rien. Regardez ce que Pfizer a réussi à faire, c’est incroyable. Ils manipulent les gouvernements! » Et si on prend du recul, qu’on regarde ça d’en haut, qu’est-ce qui se passe? C’est une nouvelle OPEP. L’accès à ces technologies de développement de vaccins à réponse rapide est exploité pour des avantages géopolitiques. C’est un nouveau moyen d’exercer un pouvoir économique et politique au niveau mondial.

Et les pays en développement et le Moyen-Orient le savent. Ils savent qu’ils se font avoir par les nations occidentales. La Chine le sait. D’ailleurs, la Chine est occupée à essayer de conclure un accord avec Pfizer en ce moment même. Le problème de la technologie ARN n’est pas ces vaccins. Ces vaccins ne sont que le point d’entrée. La technologie de l’ARN permet de fabriquer rapidement des vaccins sur mesure, à partir d’informations génétiques. Et l’ensemble du processus de fabrication est normalisé, alors qu’avec les vaccins ordinaires et les produits biologiques ordinaires, il faut beaucoup, beaucoup de temps pour mettre au point un processus de fabrication, une mise sur le marché, des tests et tout le tralala pour un nouveau produit. Avec la technologie ARN, il suffit de changer la séquence à l’intérieur de l’ARN et tout le reste de la formulation reste chimiquement identique. Cela permet de fabriquer ces produits très rapidement et à petite échelle. C’est une révolution. C’est une révolution dans la médecine individualisée, dans la lutte contre le cancer, mais cela permet aussi de fabriquer des vaccins individualisés à court terme. Ils peuvent être déployés sur de petites populations. Si on pense que les méchants – métaphoriquement parlant – ont mis au point de nouveaux agents pathogènes et les utilisent dans telle ou telle zone géographique, cela implique qu’une fois obtenu un échantillon de cet agent pathogène, il est possible de le séquencer, de générer un vaccin correspondant, de vacciner les forces spéciales, de les envoyer sur le terrain, de les déployer et d’éliminer le groupe qui a mis au point ce nouvel agent. Ça, c’est une des versions de cette histoire.

Une autre version de cette même histoire est que si on veut concevoir un nouvel agent incapacitant militarisé, il devient très facile de fabriquer un nouveau vaccin pour protéger le personnel qui le déploiera stratégiquement dans la zone « Une-telle ». Notre gouvernement serait-il capable de faire ça? On peut l’imaginer. La CIA a-t-elle déjà assassiné des dirigeants dûment élus dans d’autres pays? Je ne pense pas avoir assez de doigts pour les compter. Voilà donc la réalité qui se cache derrière tout ça. Nous devons nous réveiller.

C’était une longue tirade!

Veronika Kyrylenko : Oui. Wow, ça fait peur rien que d’y penser et pourtant, cette réalité, comme vous l’avez dit, se déploie sous nos yeux. Mais, comme vous l’avez dit, il y a des stratégies que tout le monde peut adopter pour tenter de résister. Je sais que les ennemis sont puissants, bien organisés et bien financés. Mais il y a une opportunité, comme vous l’avez dit, d’organiser et d’informer les gens d’une menace dont ils ne sont peut-être même pas conscients. C’est très important. Et je crois que notre conversation d’aujourd’hui était un pas dans cette direction.

Dr Robert Malone : Je l’espère.

Veronika Kyrylenko : Oui, je l’espère vraiment. Alors merci beaucoup, Monsieur, de nous accueillir ici en cette belle journée dans votre belle ferme et merci pour vos arguments sincères et très percutants. Nous vous en sommes reconnaissants.

Dr Robert Malone : Je vous en prie. Je pense que la connaissance et l’information sont les deux éléments auxquels je peux contribuer. Je ne vais pas jouer le rôle de leader. Je ne suis pas un leader de grand mouvement de protestation ou de mouvement social. Mais j’apprécie votre volonté de me donner l’opportunité de partager ce que je sais, votre intérêt pour le sujet, votre leadership et le fait que vous soyez une figure des médias alternatifs qui veut et peut fournir des informations au public et les laisser prendre leurs propres décisions.

Veronika Kyrylenko : Merci beaucoup, Dr Malone, pour cette passionnante conversation. C’était Veronika Kyrylenko pour The New American.


Le Dr Robert Malone : « C’est la plus grande expérience jamais réalisée sur des êtres humains dans l’histoire du monde. » – Transcription originale (anglais)

Source de la page et de la vidéo.

La traduction en français est ici.


Introduction

In an exclusive and explosive one-hour interview with Veronika Kyrylenko of The New American, pioneering mRNA scientist Dr. Robert Malone explains the intensely corrupt workings of the government regulatory bodies that have mismanaged the pandemic, discusses the problems with the vaccine program and delves into potentially explosive and game-changing revelations about the shady origins of the Covid-19 pandemic in Wuhan, China.

Who is Dr. Robert Malone? While working at the Salk Institute in 1988, Dr. Malone discovered important findings about in-vivo and in-vitro RNA transfection. He continued his work on the technology a year later at the biopharma start-up Vical where he conducted additional experiments. According to his bio, “The mRNA, constructs, reagents were developed at the Salk institute and Vical by Dr. Malone.” His research has also included important work on DNA vaccines. In addition to his fundamental work developing mRNA and DNA vaccine technology, Malone is also a medical doctor. According to his bio, Dr. Malone “received his medical training at Northwestern University (MD) and Harvard University (Clinical Research Post Graduate) medical school, and in Pathology at UC Davis.”

Few people are as qualified to comment on the course of the COVID pandemic and the mass vaccination campaign as Dr. Malone. In this important interview he shares his unique and deep insights on matters of critical national and international importance.

Bio source: https://www.rwmalonemd.com/about-us

Transcription originale

Interview

Dr Robert Malone: We know that for almost everybody watching this your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity.

Veronika Kyrylenko : In 1986, the world’s worst technogenic disaster happened when a nuclear reactor of the Chernobyl power plant exploded. As a result, hundreds of thousands of people were affected by deadly radiation. Some of them died quickly. The others suffered from various cancers, neurological and reproductive damage and so much more. Much like in the Soviet Union, people’s health is being savagely damaged here in America, right now. And much like the Communist Party, our political establishment says there is nothing to worry about. The mass vaccination against Covid, the disease that has a negligible death rate for most healthy individuals, has become nearly universal and often times mandatory. But it’s already cost people severe health implications and even death. Yet the government seems disturbingly uninterested in analyzing its own data on vaccines side effects. Instead of honest analysis of the data, it tries to employ the worst authoritarian tactics against those brave people who speak the truth and tried to warn their fellow citizens of the risks associated with the vaccines.

Today we have the privilege to get to speak with one of such outstanding people, Dr Robert Malone, an inventor of mRNA technology. One of the world’s most qualified and also the most despised professionals who shares scientific information about Covid, vaccines risks, early treatments and people who shape the pandemic response. Dr Malone, thank you very much for hosting us today. It’s a pleasure.

Dr Robert Malone : Thank you for coming and sharing the day with us.

Veronika Kyrylenko : Doctor, if you don’t mind I would like to start with some basics. So the mass vaccination campaign against Covid started in March of this year and of course most people had no idea what these vaccines are and what is the mRNA technology. So naturally they turned to official sources to find some information. So the CDC websites describes the technology like that, so it says that mRNA goes to you shoulder muscle, it stays there, it teaches our cells how to produce a part of the virus, they call it s a harmless particle, namely a spike protein of the virus that triggers the immune response. And then our cells break down mRNA and get rid of mRNA within a few days after the vaccination. And since we know that you did not participate in the development of the Covid vaccines, is it a correct description of the technology that you pioneered?

Dr Robert Malone : In general that’s pretty good, that’s a pretty accurate assessment in a very simplified way. I’m not sure about how long the RNA stays. In that statement, if that’s what they actually say, there’s no data to back that up, how long the RNA sticks around. There’s a number, obviously the statement that the spike protein is harmless is also false, demonstrably false. It’s a lie, it’s another one of the noble lies. The idea that it just stays in the arm muscle is also clearly a lie. Anybody that’s looked at the regulatory dossier for the Pfizer other products knows that this is not true. So if we were to give the benefit of the doubt, we could we could say that this is another example of kind of the logic of the benign noble lie, that we don’t tell people the full story, we tell them the simplified story that is structured in a way that makes everything sound non-threatening.

Veronika Kyrylenko : So you say that mRNA actually does not stay in the muscle. It travels further. It travels to other organs throughout the body and it has been known – and we know that a 2017 study published by the Modern Publication show that liquid nanoparticle influenza vaccine that used mRNA technology actually traveled through the body. And then the Japanese government conducted a study on Pfizer shots biodistribution and it shows that the spike protein was found in other organs in the human body. It said that included ovaries, spleen, liver. Was it not the signal for the vaccination campaign just to stop right away?

Dr Robert Malone : Okay, so I’m gonna backtrack a little bit on what you just said because it’s important that we get the details right. And what you’re referring to, I believe, is what’s called the common technical document. This is a dossier of information that is submitted to various government regulatory authorities by Pfizer. So it wasn’t the Japanese government performing a study but rather it was the Japanese regulatory authority which disclosed a Pfizer document. And the nuance there that’s important to understand is that our policies here in the United States with the FDA and with the European Medicines Agency is that those documents that are submitted by the developer of the product…

Veronika Kyrylenko : I believe that it was the study conducted by that regulatory government that found…

Dr Robert Malone : It was a Pfizer study that was submitted to the regulatory authorities and then was obtained by Byram Bridle and others. I was among the first to analyze it.

Veronika Kyrylenko : Well, thank you for clarifying that. This is very important.

Dr Robert Malone : So it’s important that it’s actually Pfizer. And what it revealed was that the regulatory authorities across the world allowed Pfizer to submit a grossly incomplete document in support of initiated clinical studies concerning the, what we call now, Comirnaty – or Comirnaty, I’m not sure how to pronounce it, the BioNTech product. So in that set of studies, what was shocking to me and many others that reviewed them – again this is a Pfizer-submitted document that became the basis for authorizing this thing to be used all over the world – is the regulatory authorities allowed Pfizer to take data the wasn’t actually developed with this vaccine, that they developed for other purposes. They didn’t meet the standard regulatory requirements for rigor, for how carefully the studies were done. It didn’t meet the norms for ensuring that the studies were done in a well-controlled fashion, which is always required for clinical trials, and they allowed Pfizer to use data that had been developed with other RNA’s in other purposes, in other formulations – it isn’t the final formulation of the product – and submit that in lieu of actually doing the work that they needed to do and that’s always been required for vaccines as far as my whole career and that the world has all agreed that these are the way studies are supposed to be done. The regulatory authorities across the world basically allowed Pfizer to submit, I’m just gonna say it, junk data that wasn’t related to the actual vaccine and use that to justify going forward in humans.

Now in terms of the biodistribution studies, which is what you’re talking about in particular, those were not done well and they were done with other RNA’s including the RNA that encodes the protein that makes the firefly tail glow, which many people have gotten excited about the name of that protein which is luciferase. So yes, it refers to the Devil in some ways but in fact this is a protein that I pioneered its use in animals back in the eighties when I was at the Salk and that’s all it is, it’s the protein that makes the firefly tail glow, which causes light to be produced, which is easy thing to detect. But it is not the vaccine RNA.

So what they did in those studies that you’re referring to is they did look at the distribution of the fat part. There’s fats that are put around the RNA that allows the RNA to slip in the cells and those fats include things that are synthetic, they are made in a test tube, they’re not a natural product, they’re not something that your body would normally encounter. They are a « new chemical entity » is the formal words. So typically with a new chemical entity that we’re gonna inject to billions of people, there would be rigorous studies done about their safety, the biodistribution, how long that thing lasts and whether it might cause damage to the DNA – genotoxicity – or the ability of animals to reproduce – reproductive toxicology – so birth defects and other things. Normally that would be required.

What they did was very superficial experiments that were not well controlled. They didn’t meet the normal standards, they didn’t actually involve the actual drug product. What the studies that they did do show in rodents was that when they injected into a muscle in these rodents, the particles distribute all over the body, they don’t stay put, some of them do, many of them go to other places and they looked at whether the protein produced by the RNA – so this would be akin to the antigen – but they didn’t look for spike protein. Because they weren’t using spike protein mRNA, they were using firefly glowing RNA luciferase, and so they were looking for a light production from the various organs and then they also looked for where the lipid part went. The lipids go to the ovary and that was one of the things that caused a lot of people to say « This needs to be followed up, this needs to have more rigorous testing » which wasn’t done. They never forced them to do that apparently.

And oddly for the using the luciferase protein, there’s a lot of different ways you can detect that protein. And to detect it very sensitively, if you really want to ask the question, where is the protein expressed, what you do is dissect – when you sacrifice the animal – you dissect all the different tissues and you do a test tube assay that’s super sensitive. And you can detect exactly how much protein is made in all the different tissues in the body – the brain, gonads, whatever. They didn’t do that. They used the assay that is least sensitive, which is they take the whole animal, and they inject the substrate into the animal and then they look at how much light comes through the tissue of the animal by putting a camera above the animal. And you can appreciate that, these are photons, these are little – you know, you have some scientific background, you were talking about radiation. So the photons get diffracted and basically the light that’s detected by the camera above the animal is only from the areas that have the strong, strong levels of luciferase expression. So they biassed the results by using the least sensitive assay. It’s basically a parlor trick to get your publications, your picture on the front of science magazine but it’s just not a quantitative way.

And I find the whole thing amazing and shocking about what was allowed to get through, and perplexing. That regulators the world over allowed themselves to be fooled by Pfizer with this data package is profoundly discouraging because it means that the gate keepers that are supposed to ensure that you and I are protected, that your reproductive health is protected, that our children’s health is protected, they didn’t do their job. There’s no other way to put it.

Veronika Kyrylenko : Doctor, but we spend I don’t know how many millions a year to actually pay their salaries at the FDA and at the CDC, the world’s top experts, I assume, work there. And they would need to look at that data and see all these irregularities and they would see that it is grossly incomplete and they would still let it through?

Dr Robert Malone : Remember it wasn’t just the FDA and the CDC. It was also the European Medicines Agency, Japanese regulatory authorities. But there’s – again, forgive me for correcting you – but there are some assumptions of what you said, you said the world’s top experts. And that’s not what we have anymore in these regulatory agencies.

Veronika Kyrylenko : We would expect that.

Dr Robert Malone : We would hope that, right? We would hope that that would need to be protected or if not, that if people like me would have called Peter Marks at CBER, the branch that controls vaccine licensure and have a discussion with him about this finding and what was observed with this package, that Peter Marx would say « Maybe I got to listen to this guy, maybe it’s got something to say. And I ought to pay attention to it because he was the guy that came up with this technology and maybe he has some insights. » So I made that call, I had that telephone conference and Peter assured me that this would all be taken care of, that there was no safety signal to be worried about and that I should give him time to just let the regular process work through. So they completely… and I have other friends at the FDA that I had alerted about the potential risks with spike protein and that information from those lower level people, who are good solid scientist that I respect, was sent up the chain of command and the FDA was fully informed of that. And they believed that what I was alerting them to was not an important signal and there was no cause for concern.

So I did do my job of of saying « Hey my friends, please pay attention to these things » and the response I got was basically « Go away, we know what we’re doing. » But the truth is that they don’t have experts that are deep in this kind of technology and what they do do is they have checklists. So now you’re assuming – for instance let’s talk about the FDA just for a moment – you’re assuming there’s a deep level of competency there. The truth is that they pay about 80 percent of market value. And the people that work at the FDA up in Rockville are in a very expensive real estate market. So what you end up with is people that are kind of largely second grade. If they could make big money working for Pfizer, they would. And many of them do when they leave, right, like the former FDA commissioner Gottlieb, right.

Veronika Kyrylenko : That’s right.

Dr Robert Malone : There’s this revolving door and then they go out and do that. But most of the folks that are operational, that are reviewing these documents, they’re not the top tier scientists. They’re often foreign graduates, not US-trained. I don’t mean to be pejorative about scientists from other cultures but they’re here and English is not their first language. And the way that the FDA has come to work is, they have checklists and they apply the vaccines checklist which assumes that it is a more traditional product – a purified protein that’s injected with an adjuvant – and they didn’t apply the gene therapy checklist but in fact this is gene therapy technology applied to the indication of vaccines. And so the things that they would normally do for any gene therapy technology, they didn’t do because they said « Oh this is a vaccine. »

And so we assume that there is a deep knowledge and we imagine that there’s scientists pondering these difficult questions. In truth they’re kind of operational. And you spoke about Russia and you understand bureaucracies and that’s what we’re dealing with, it’s a bureaucratic environment driven by checklists and an administration pushing those people. I mean, one of the breakdowns that’s happened is the independence of the FDA no longer exists. Another one of your core assumptions is that we are paying for these people that are doing this review. That’s no longer true. They work for the pharmaceutical industry. They’re paid by the pharmaceutical industry. That’s who they work for. That’s where their money comes from.

How did that happen? Pharmaceutical industry lobbyists convinced Congress that they should stop having to have the American taxpayers pay for FDA review. They should put all those charges on to the industry. The industry was very glad to do that because now the FDA works for the industry. So thank you for your comments. Your comments kind of reveal some common assumptions that most people have about the way things are but they aren’t that way. What we have allowed to happen in the United States – and the world, as you said, believes, has believed up till now that the FDA and the CDC represent the pinnacle of integrity in regulatory affairs and research oversight for clinical products.

Let me tell you a story. I was in a group of scientists and physicians and politicians and thought leaders in Portugal a few weeks ago, when I was in Portugal. We did a round table. We took Q&A from the audience, about 50 people, selected people. One of the women in the front row said to me « We have always believed, we Portuguese, that the FDA and the CDC were the gold standard for research, for integrity and science. And what we have now come to realize is that they’re corrupt. » And when she said that to me, it hit me like that. I hadn’t ever thought about it that way and sometimes, you know, from average people comes true wisdom. And she said this and I realized what has happened. That in fact she is absolutely right and what we’ve allowed to happen here in the United States is a process. We use this word, regulatory capture. But it trivializes what’s happened. We’ve allowed industry across multiple regulatory bodies to control the whole decision making process. And examples that everybody will understand include the US Department of Agriculture. And the US Department of Agriculture has been headed up by former Monsanto leadership now for well over a decade across multiple administrations. Because the US Department of Agriculture has two jobs: it’s to regulate agriculture, it’s to promote agriculture. And the promotion of agriculture has become the more important job. The promotion of Big Ag.

Another example that we’ll all understand: you remember 737 Max? What a fiasco. People died, it was clearly a broken system. The federal aviation administration that we have believed in was protecting us and our safety has undergone regulatory capture by Boeing. Because it has the responsibility to both regulate aviation and to promote aviation and travel.

Now we go to the CDC. The CDC has two core missions that relate to vaccines: promotion of vaccine uptake and oversight of vaccine safety. And most of the money that they’re getting in this outbreak is to promote vaccines and so the people that are supposed to be monitoring safety are underfunded. No surprise then they don’t have the personnel and the time and the staffing and the capabilities to analyze the safety signals. But the promotion people are all over the media talking to CNN and everything else.

And then we come to the FDA. As I just said the industry has convinced the US legislature to shift the costs of regulating drugs to the pharmaceutical industry. This reminds me, I don’t know if you know the story of Br’er Rabbit and the Briar Patch. This is a common American Southern story. Br’er Rabbit is a character and he gets caught and he’s gonna get eaten by the wolf and he tells the wolf « Don’t throw me in that Briar patch, that would be horrible. » And in fact that’s where Br’er Rabbit lives, it’s in the Briar Patch. It’s like the pharmaceutical industry saying « Don’t make us pay » and then they own the FDA. So that’s kind of the situation we’re in and frankly we let it happen. The question is what can we do about it now and I’m not sure.

Veronika Kyrylenko : That was actually my next question. When and how do we step in because clearly, you say, the government and the CDC and FDA are so profoundly corrupt that they have this willingness to engage in what is actually human experimentation with this vaccine.

Dr Robert Malone : You’re dead on. This is the largest experiment performed on human beings in the history of the world and it’s being driven by, it’s being enabled by a regulatory structure that is not designed to protect us. It’s designed to protect the pharmaceutical industry and promote the pharmaceutical industry. And that pharmaceutical industry in the United States which charges much more money to us than it does to most other nations – our cost for our drugs is huge compared to most nations – they generate all this revenue and they use that revenue, it’s weaponized to control our legislature and to control our regulatory bodies.

And where do we go from here? There’s a short term answer and a long term answer. And forgive me but I’m gonna riff on this. Over the short term we all face this problem. We’re being controlled through fear. That’s another thing that’s controlled, it’s the media’s now all owned, the legacy media. We’re constantly bombarded by messages from CNN and The New York Times and The Washington Post and all of the standard outlets about how horrible this virus is and we’re all gonna die if we get infected from this.

And when I got infected in late February of 2020 and I was deep in the data and I knew exactly what was going on in China, I was afraid I was going to die. But this is way later. Now we know the statistics. We know that for almost everybody watching this, your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity. So we got to fight that whole fear thing. And for our children, if your children are otherwise healthy, they have virtually a zero percent chance of getting hospitalized or dying from this virus. They have some really strong immune systems. So we got to fight that and then the truth is that we’re looking at Delta Plus moving into the population throughout the world this winter

Veronika Kyrylenko : Delta Plus?

Dr Robert Malone : Delta Plus. I just come back from Hawaii and just to illustrate the point, there are two monoclonal antibody cocktails available in the United States right now for early treatment. One of them is produced by Regeneron, the other is produced by some other companies. And the federal government notified Hawaiian Public Health that they would no longer allow importation of the other monoclonal antibody preparation into Hawaii because it was not active against Delta Plus and over five percent of the Hawaiian cases are now Delta Plus. And so they would only allow Hawaii as a state to buy the Regeneron cocktail because the other one’s no longer effective. Why? Because the virus has evolved to escape those antibodies just as it’s evovled to escape these vaccines. These vaccines are for a virus that is no longer circulating. They are what we call mismatched.

So the point is that this virus is evolving rapidly, Delta Plus is coming, it will sweep through our populations, what are we gonna do about it? Because that’s we’re at. It’s kind of a street fight right now and how do you protect your children? How do I protect my grandchildren? How do we protect our elders in particular? The people that are at high risk. And the only answer I can come up with, it’s not a vaccine, it’s not taking the third jab that’s got a whole… Every time you take another shot, you have all of those risks associated with that shot yet again plus the risk of actually suppressing your immune response. There’s a short term suppression and there’s a long term suppression. It’s not as simple as we’re being told.

So we have to come together and find solutions that are gonna protect us over the next few months. And I think there’s ways that we can do this but it has to be community-based. People have to be provided with information and you’re helping with that, with what you’re doing. But they can go on the various websites for early treatment and find information. There are over the counter drugs that if you take them early they can keep you out of the hospital. That’s we have to do is keep people out of the hospital, okay. And many doctors, Dr Zelenko gets a lot of credit for being one of the first, there’s two physicians in the Imperial Valley in California, they’re both older, they’re working way beyond what… They should both be retired at this point. And they’ve saved thousands and thousands of people in the Imperial Valley of California, largely the poor, largely farm workers – they’re not getting rich on this – by making available early treatment protocols, there’s very good staged early treatment protocols.

We need to set up networks so that we can call on people in our community and make sure they’re okay. Because one of the tragedies is we have old people who are feeble. They don’t have very good access to information the Internet. And they get sick, they try to go to the hospital, the hospital says « You’re not sick enough yet, go home and get sicker. » Think about this. « Go home and get sicker and then come back when your body is really damaged and we’ll admit you. In the meantime, good luck, you’re on your own. Let us know. » And these old people go to their home. They’re alone, they’re socially isolated and they die alone. It is such a tragedy. So let’s find ways to be able to connect to those people, follow up with them, make sure they’re getting contacted, make sure they have access to some of these early intervention medicines, make sure that everybody has information – and we can’t rely on the system right now in the main media to provide that information. They’re completely failing us.

But there are things we can do. Number one, don’t be afraid. Number two, get informed, get information. Number three, organize locally to make sure that you can help support your community so these people are not alone. And I think if we do that, we can get through this next wave.

Now the long term, the only solution is political and legal. The government is now lawless. They are doing things that are against the law and they don’t care. They believe that… I don’t know what they believe but forcing people to take an experimental medical product is illegal. It is in federal law, we call it the common rule, it is not legal. Forcing the military to take an unlicensed product and then re-labeling it, calling it the license product – […] military people are coming to me and telling me this is what they’re doing. Because there’s a law that the military cannot administer unlicensed vaccines to its personnel. This is a law that came out of what happened with the Desert Storm and the anthrax vaccine shots where a lot of military personnel were damaged. And they’re not allowed to give unlicensed products. So the President commands them to vaccinate the troops with an unlicensed product.

There’s a Colonel now in the Pentagon – who will retire soon so you don’t have to worry anymore, that’s why they picked him – they got a Colonel to write a set of orders that are clearly illegal that all military personnel have to be vaccinated with the vaccine that’s not licensed, which is illegal. And what they’re doing is they’re telling the military personnel « We’re giving you the licensed vaccine Comirnaty » but that vaccine doesn’t exist. And so the other thing they’re doing is they’re taking the Pfizer vaccine and they’re putting labels on it calling it Comirnaty – which is by the way a felony. They don’t care. The law is no longer relevant. We have a government that is out of control.

And the problem is – the lawyers are fighting this, I mean the lawyers are – like with all these mandates in the industry and academia which the government is forcing them to do by saying « Well, if you don’t vaccinate your people – like, if you’re a hospital manager – if you don’t vaccinate the people that work in your hospital, we’re no longer going to compensate you for Medicare, Medicaid. We’re gonna put you out of business financially. » If you’re an academic leader, you’re President of the university, you’re being told « If you don’t force all your kids, your students, to get vaccinated then we’re going to take away your federal grants and contracts. » There’s been a new policy put in place by NIH that if you want to have a federal grant or contract, you have to have everybody vaccinated. So that’s how they’re doing it. They’re doing it through financial coercion. And they’re doing it across the board.

And the problem that all these academics and these companies are going to face is that in this whole chain, the vaccine companies have been indemnified, the government is protected, they’re not gonna have financial liability. People are gonna get damaged and harmed. That will happen. And they have very little recourse for getting compensated for their damages, for hospitalization or whatever. Who are they gonna sue? The one group that is in this food chain that is not indemnified is the university presidents and the corporate leadership, etc. The phrase that’s used, you know, in Wall Street is « Who’s gonna be the bag holder? » It’s those guys and gals that are going to have to take the legal liability and I can tell you that the lawyers are lining up. This is like a gold rush for lawyers, you know. We’re going to be, I predict we’re going to be seeing little adverts on CNN at some point that instead of saying « Get your mesothelioma book », it’s going to be « Get your Civid damages book. » You know, the lawyers are going to have a heyday with this. The problem is that once these legal precedents get set it’s going to take about a year or two. It will go to the Supreme Court and these large organizations are gonna face massive class action suits.

The other one that’s happened – that’s really clear to me because of who I deal with, the information I get access to – there appears to be a clear pattern of suppression of early treatment options by people in the government. And we know these various drugs hydroxychloroquin, ivermectin and others, there has been a strategy to delegitimize this and we’ve seen it. It is most obvious in the ivermectin-as-a-horse-drug thing, that huge media push. And recall that was capped off by somebody in social media at FDA posting a tweet using the pejorative southern language « Don’t you know that ivermectin is a horse drug, y’all? » basically is what they said. It was really demeaning for people around me here in Virginia and in the South. It was totally inappropriate. There’s a email of Janet Woodcock congratulating the person that wrote that tweet for having done that and it set off this whole media storm on Rachel Maddow et cetera, pushing this grossly false narrative that ivermectin is a horse drug.

I love to say this in rallies and things so I’m gonna say it to your audience. There’s another drug that recent papers have clearly demonstrated is effective when administered for Covid disease early on. And it’s a horse drug, it’s another horse drug. It’s used by horses in veterinarians and in dogs. It’s called aspirin.

Veronika Kyrylenko : That’s unexpected.

Dr Robert Malone : So I’m sure we’re gonna find aspirin coming off the shelves but we all know that aspirin is really good for helping with blood clotting. And one of the problems with this vaccine is it triggers blood clots. So does the disease itself. And aspirin, it turns out, is effective. The drug that I pioneered, the stomach acid drug that’s sold as Pepcid is also effective. The scientific name is famotidine, that’s the chemical name, and we now have clinical trials starting, funded by Department of Defense, major clinical trials for the combination of Pepcid and Celebrex. Celebrex is an arthritis drug otherwise called celecoxib and there’s good scientific-backed basis for why these two drugs are used together to treat this disease both in the outpatient and the inpatient environments. And we’ve been given full clearance by FDA. DOD insists that everything for us, for repurposing drugs, everything is got to be done by the books. And so we’ve been through it, it’s taken a year and a half to get to this point but we’re now launching those.

So my point is only that there are a number of these repurposed drugs available and we’ve seen this coordinated attack by the mainstream media backed by Pharma and enabled by the FDA and the CDC and the NIH to take down these repurposed drugs that are off patent, incredibly cheap but compete with the drugs that Tony Fauci is now pushing that are being developed largely with your taxpayer money by Pfizer and Merck. And you’ll notice the absence of advocacy on the part of the federal government about the monoclonal antibody cocktails. Fascinating note, Ron DeSantis championed that as you’ll recall and what did the government do in response to his success down in Florida? They said « We’re gonna restrict your availability on these monoclonal » and woah! how does that make any sense? As I say, there’s just so many signs of deep corruption. But there are early treatments available, they are cheap, they’re effective but you have to get them on board early.

The last key point to hit: there is no rationale for vaccinating the children. None. There is no benefit to the children. With the exception of those that have significant pre-existing disease, there is about 400 children that have died with Covid, it doesn’t mean they died of Covid, since the beginning of the outbreak. Every single one of those had major pre-existing medical conditions. For healthy normal children that aren’t morbidly obese and don’t have cystic fibrosis or some other major pre-existing conditions, their chance of getting hospitalized or dying from this is, like I said, zero. But their chance of having damage to their heart is about six times their risk from the virus itself. It’s still small, don’t get alarmed, but it happens. And the damage that’s caused to the heart doesn’t go away. It doesn’t heal. It scars, okay? So who cares? So the hearts scars. Those scars create little areas in your heart. They conduct electricity differently. What that translates to in common language is an increased risk of cardiac arythmias. What cardiac arythmias incur is atrial fibrillation, ventricular fibrillation. These are things that cause you to die suddenly because your heart stops working because it doesn’t beat in a uniform way. We know that’s a risk of scarring in the heart. So when you hear these stories from the CDC « Oh, it’s mild myocarditis that’s going to the hospital », there’s no such thing as mild myocarditis in a child. And it doesn’t happen. It’s only happening after these vaccines and to some extent after the virus itself. So there’s no reason to vaccinate the children. Don’t do it.

Veronika Kyrylenko : So just yesterday FDA approved that Pfizer shots for children as young as five.

Dr Robert Malone : From a stacked committee, 7 of the 11 of which, or 12 total, won’t abstain, 7 of them had demonstrable ties to Pfizer. I mean the system is deeply corrupt.

Veronika Kyrylenko : Hence as another proof of the system being corrupt, even before the FDA met, the Biden administration last week, they officially announced that they have acquired 28.000.000 doses of Pfizer vaccines for children even before if it got approved. Even before it got to the commitee.

Dr Robert Malone : It’s a kangaroo court. I mean, you spoke of your background in Ukraine and the Soviet Union, that was your lead here. And as an individual you’ve experienced that personally, that kind of system. And I hear from folks that have been in the former Soviet Union or in Portugal, it was fascinating being there because they were under another authoritarian regime, Salazar. And the people that, you know… That only ended in the seventies so a lot of the adults and older people in Portugal they remember what authoritarianism is about just like, you know…

Veronika Kyrylenko : This is why it is so scary to see it happening here.

Dr Robert Malone : And then I was just giving testimony to the hassidic Jews. They have cultural memory coming from the Holocaust. And all of these people are saying « Look, wake up. These are the signs. These are the signs of creeping authoritarianism control. Pay attention. This is not normal, this is not okay. » And so I honor you for speaking out and in recognizing this and trying to warn people. I don’t know what has happened to our government. And the press has said for a long time that the threat of authoritarianism was gonna come from the right. But it hasn’t. It’s important to recognize. We culturally don’t like to talk about what happened in Germany in the 1930’s. But the Socialist Party was a left wing party in Germany that took over. To assume that authoritarianism is only going to come from the right is foolish, it’s naive. And we’re seeing it now.

And what amazingly we seem to have had happened is we’ve allowed the World Economic Forum, Bill Gates and the CIA shop basically located at Johns Hopkins to run a series of war games over years and years and years, come up with the battle plan of how to respond to a true highly lethal pandemic that for some reason has always ended up with authoritarian measures. You know, you put together a bunch of folks coming from that community and that’s what you get. And they’ve developed a battle plan, basically a response plan and they are implementing it. And what they’ve done is they have trained world leaders like the governor of California, like Justin Trudeau, like people from the central Communist Party in China, world leaders, the woman that is managing a lot of the pandemic response in Australia with rubber bullets, these are all people that have been trained in these war games that have been run at Hopkins. And they are not the intellectual giants of the world. They’re a bunch of bureaucrats and functionaries and they’ve been taught this process, this is what we’re gonna do.

Normally anybody trained in war, in the art of war, knows that your battle plan is only as good until your first encounter the enemy and then you have to adapt it. These people have never changed their battle plan based on the reality of what this virus represents. It is not a highly lethal virus and we do not have a highly effective vaccine. They don’t care. They got their little plan, it’s just like the FDA, they got their check list, « This is what we do next, this is what we do next ». And by the way a bunch of media leadership have been involved in all of those war games. Those are the people that we’re listening to on CNN, those are the people that are writing for The New York Times. They’ve all been indoctrinated that this is what we have to do, this is how we have to control the population, this is how we get out of the pandemic.

But the reality is completely different and that’s why you and so many others are looking around and saying « But, but, but this vaccine doesn’t work, it doesn’t protect us from infection. Why are we all being forced to take it in our workplace when it’s not going to ensure that our workplace is safe? Why are children being forced to take it? »

Veronika Kyrylenko : Pregnant women.

Dr Robert Malone : Oh, that’s a whole other can of worms. That is totally unjustified. We don’t have the data to show safety in pregnancy. So the common – you know, normal, I do wanna say common – people in the world, you know, we’re really all the same. Yeah I’ve had speciality training, you’ve had speciality training, they’re just different. And I committed a stupid long time to my training. But so I know things and I do things. It’s different from what you do but that doesn’t make us different, that doesn’t make me more special than you and it doesn’t mean that I have some super brain power.

People can see truth. They know it. They know it in their bones. They can sense that there’s something wrong here. Often they don’t have the framework, the words to think about it because this isn’t what they do for a living. They drive a bus or do other things, they’re policemen, they’re airline pilots. But they know that there’s something wrong here because the management that’s coming from the top on this doesn’t fit with what they know to be the ground truth. And that, I think, is the big, big question. Why? What is behind this?

Veronika Kyrylenko : What is behind this really? You say that they’re not flexible, they’re sticking to that scenario. Do you think it is because they are just being so very unadaptive bureaucrats? Is it because of their very conservative, in the bad sense of words, type of thinking? Or is it because they just simply got drunk on power and they really like this position when they can decide on life and death of millions of people?

Dr Robert Malone : Or they feel like they’re locked in. So I don’t know the answer, I’m not a psychologist and I can’t get inside of Tony Fauci’s head or Bill Gates head. I’m convinced that both of those people have distorted views of the world. They are not in touch with most people. They live in their own special reality of power and protection. They’re surrounded by sycophants that are telling them whatever they want to hear. They travel in international spaces on private jets with people that are like them and they don’t really deal with people like you and me that are out in the world doing things. And so now their authority is being threatened. They’re not threatened by me, I guarantee, and they’re not threatened by you. They’re threatened by facts. And the facts are inconvenient. And so what is their reaction? « We’re going to suppress the facts because they’re inconvenient, because they make us look bad not because… » What we’re encountering is people, I don’t think you could deny, we’re not encountering people who are committed to public health, to protecting you and me. We’re encountering people that are committed to defending their own privilege and their own perks and their own status. And it’s very much about them. I mean, how can you look at Tony Fauci and not realize it’s all about Tony.

Veronika Kyrylenko : Oh, yeah.

Dr Robert Malone : It’s all about Tony. And he’s constantly on the media, he has multiple… I mean, the guy is the director of the National Institute of Allergy and Infectious Disease. What does he need 30 media people for? This is crazy. Why is he personally the only one allowed to speak of all the scientists at the NIH? Because it’s all about Tony. He’s been able to amass this massive amount of power and then you’ve got Bill Gates who has virtually bought the World Health Organization because of a series of circumstances. And then above all of that, you’ve got these four major investment firms that own all each other, like Blackrock and Vanguard. And all of these companies that are giving this messaging all over the world, the media companies, the IT companies, the pharmaceutical companies, all of this matrix that’s now horizontally integrated is really all divisions of one company.

What we’re seeing is the consequences of of consolidation of finances, of money and power globally. And that’s – we had the Sherman anti-trust act here in the United States to break up the power of these big blocks of capital. But what’s happened now is the capital is no longer constrained by nation state. These blocks of money are independent of countries. They’re more powerful than countries. They tell the US treasury what to do. They tell the US Federal Reserve what to do. It’s not the other way around anymore. They control economies. They can make or break you and I like that and everybody around us by making a financial decision. And they are amoral. They don’t operate in a world where they care about morality. They operate in a world in which all they care about is return on investment and we become pawns. We become just – the methaphor is being used, I don’t know of a better one – we’re like cattle. We are just economic units that can be moved about in whatever way to suit them. And they’re constantly looking for best return on investment. If they can get a better return on investment by doing something – manufacturing sugar or shoes or whatever, by going to Eastern Europe or to Vietnam or to China or wherever – that’s where the money will go.

The money is coming from what you do and I do – this sounds kind of Marxist but it’s fundamental – we’re the ones that are creating value. And they’re the ones that are drawing that value off in building their own huge economic portfolios and that’s what – in my mind – what’s really behind it. And the tool that they’ve used has been this series of war games, that they funded, and trained politicians on how to implement. And I gotta say, my thinking on all this was really, I resisted so strongly thinking about things in this way and I had many people coming to me and pointing out information about Klaus Schwab and the Great Reset and all this and I resisted that. I just didn’t want to think about that, it wasn’t possible. Then I read Bobby Kennedy’s book and I edited it twice. He asked me to help him with that. And when I finished that book I thought I understood what was going on in our government. I thought I understood what was going on in the NIH, with Tony Fauci.

The first time I read that book I was depressed for two weeks. Just realized how profoundly distorted everything has become. And that together with this comment from this Portuguese woman rocked my world. I was left aware that everything that I had assumed about the way things work and all the training I had received and the world, the way that I believed things were, that there were rules, that we all obey these rules, that these rules were designed to keep us safe and protect us and to ensure that there was equity and proper way of doing things, I realized that that was just grossly naive. And now intellectually I’m in a position where I don’t know what things look like on the other side. I don’t know what the rules are anymore. There don’t seem to be a any rules. It’s whatever those in power say is what goes. And you’ve lived under this system, you know what we’re talking about and you know where this goes.

Problem is, this would be great in Plato’s Republic where we have a benign benevolent dictator that is infinitely aware of everything and wise and profound. Unfortunately, we’ve yet to see that person. What we find is that people at the top of these authoritarian structures become corrupted. They’re not wise, they’re not fully informed and they end up serving their own interests and those around them and it happens again and again. We all know this expression « Power corrupts and absolute power corrupts absolutely. » And I don’t know…

What I encountered in moving about in the world, if you’re doing all this travel and talking to people, Latin America, Europe, Asia. Many people have become very distrustful of centralized authority. And they’re seeking other ways. Some other way to organize ourselves and they don’t like communism – we’ve proven that doesn’t work. But they sure don’t like this kind of Central Command authoritarianism and kind of we-know-best collectivism that we’re now seeing play out, that’s coming, I mean… The term, after the French Revolution, of Jacobins, applies. This is kind of sophisticated political language you’re talking about. Many of current French leadership think of themselves as Jacobins. This idea that they know what’s good for all of us…

Veronika Kyrylenko : Greater good.

Dr Robert Malone : … and they’re going to implement it whether we like it or not. We’re seeing, in my opinion, the consequence of that kind of Jacobin thinking. That there’s an elite and they know what’s best for us and they’re gonna give it to us good and hard. I don’t wanna live in that world and I suspect you don’t or you wouldn’t be here…

Veronika Kyrylenko : No, thank you.

Dr Robert Malone : … and I think a lot of other people. But the problem is that they, these forces that are trying to implement this kind of strategy are highly coordinated. They’ve been planning this for decades. And the rest of us are kind of waking up slowly going « Whoa, what happened? I don’t get it, how did this all happen? » How do we end up with the media that was so coordinated censoring – I like to say and said in a rally in O’ahu last week – I said « Do you remember the time when we all felt sorry for the Chinese because their government was controlling their access to information, their government was controlling their Internet, their government was controlling what they could do, where they can move, their government was forcing them to have internal passports? Remember when we all felt sorry for the Chinese? Wake up because here we are. »

Veronika Kyrylenko : Don’t you think Covid-19 happened very conveniently and what’s your opinion on SarsCoV-2 origin?

Dr Robert Malone : I am increasingly convinced that the data are showing, and the sequenced data indicate that this was an engineered virus. Was it engineered through natural selection and passaging in animals and animal models that were engineered or was it engineered through molecular mechanisms like the CRISPR cas9 system? But it was engineered. And that’s the appearance. I have some unique insight into this – I think, a little bit unique, I’ve shared it before.

Veronika Kyrylenko : Is it confidential?

Dr Robert Malone : No, it’s not classified. I first shared it with Reiner Fuellmich group when they were asking me to testify in Germany. I was called by a CIA officer on January 4, who was in Wuhan, telling me I needed to get my group spun out because this virus was a major threat. He was there under cover of his Harvard Medical School appointment. He was in Wuhan in the fourth quarter of 2019. His name is Michael Callahan. He is a CIA officer. He is one of our top experts in biowarfare. He has directed programs on gain of function research. He has held a senior position with DARPA. He was in Wuhan at the time and he was very familiar with what was happening with this virus. A month later he told me « We have looked at this virus and it has no genetic hallmarks of any kind of laboratory manipulation. »

Then about a month and a half ago, a very senior colleague of mine who is a GS 15, that’s a very high, that’s the civilian equivalent of a brigadier general, who works for DOD, called me. And I’ve known this guy since he was a postdoctor (?). He called me and he said « Robert, I want you to stop talking about Mike Callahan. He was not in China, he lied, we had no personnel there at that time. Now for me that’s a red flag, that’s basically saying, this is a high level government official in a defense threat reduction agency that I’ve worked with for decades telling me straight out to shut up and what I know from my own ears and eyes isn’t true.

Now the problem with that is that Michael went on the record with Science magazine and there’s a whole article about famotidine in which Michael talks about having been in Wuhan at that time. I know Michael escaped Wuhan, as the quarantine was dropping, by boat because he wasn’t authorized to be there by the Communist Party. And what did they do with him after they picked him up off the boat? He then managed the Diamond Princess outbreak and then he came back and worked for Bob Kadlec at ASPR and HHS overseeing BARDA. Were we involved in that? The documents are pretty clearly showing that that gain of function research in that Wuhan lab was funded by the NIH and was funded by DARPA – I mean, sorry DETRA, Defense Threat Reduction Agency – people that I work closely with.

And the thing about gain of function research, it’s called dual-purpose research. Dual-purpose research is classified by its very nature because it can be used – why is it called dual purpose research? – it can be used for biodefense, protection and knowledge but it can also be used for biowarfare. There’s another aspect to this that I mentioned to the Germans and people haven’t really recognized. There’s a hole in the biowarfare treaty, everybody needs to know this globally. The biowarfare treaty that was signed with the Soviet Union, by the United States government as a consequence of us developing highly lethal biowarfare agents that would stop tank commanders from the Soviet Union on a blitzkrieg before they got to the English Channel – that’s why we developed it. That treaty prohibits lethal agents. It does not prohibit incapacitating agents. And incapacitating agents are not blocked. The people that I work with know that incapacitating agents represent a major threat. And the converse is also true.

Veronika Kyrylenko : Would you explain that? What are those agents and how do they work?

Dr Robert Malone : Classic examples are the equine encephalitis viruses. They are readily aerosolized. You can inhale them. We’re developing vaccines and drugs against them and they can be deployed into a local area. And if you inhale them and get infected you get encephalitis, you get a brain infection. It typically doesn’t kill you but it makes you so sick that you’re not going to fight. So the new warfare, the New World is all about special ops. It’s about small strike teams. We’ve seen that SEALS and we hear these words. That’s where modern warfare is, it’s small strike teams backed by drones.

This is a new warfare. It’s not big tanks and armies and boom, boom. That’s yesterday. It’s small, highly competent strike forces that are able to be inserted to take out a tactical target in a tactical region or do whatever the task is and backed by drones of various types – there’s a whole spectrum of drones. I was with a security expert that does security for very, very wealthy people – you know, business leaders and stuff like that. The thing he’s most worried about is consumer drones as assassination tools.

That’s the new world we’re in and these kinds of incapacitating agents can be deployed by drone strategically to knock out threats within a region and then one can insert your strike forces to go do whatever it is they want to do.

The other threat that our government is very aware of is that by understanding the genetics of different populations or the races, it’s possible theoretically to engineer pathogens that will selectively target different ethnic groups. That’s the new horizon, that’s the new reality and we kind of got all get attuned to that’s what we’re dealing with is a totally different world in which biologic agents drones and other things and media manipulation, propaganda, control, censorship is all integrated to enable global power.

I mean, if you look at the Pfizer contracts […] and I’ve had lawyer friends that looked at those that went « Good Heavens, I can’t imagine that I would ever get terms like that, you know. I’m a slacker. Look at what Pfizer’s done, this is amazing. They’re leveraging governments! » What if you step back from that, look at it from above. What’s going on? It’s a new OPEC. Access to these technologies of rapid response vaccine development is being leveraged for geopolitical benefit. It is a new vehicle for exerting global economic and political power.

And the developing countries and the Middle East know it. They know they’re being had by the western nations. China knows it. China is busy trying to do a deal with Pfizer right now, by the way. The thing about the RNA tech is not these vaccines. These vaccines are just the entry point. The RNA tech makes it possible to make customized vaccines fast, based on genetic information. And the whole manufacturing process is standardised whereas with regular vaccines and regular biologics it takes a long, long time to develop a manufacturing process and release and testing and blah blah blah for a new product. With the RNA tech, basically just change the sequence inside the RNA and the whole rest of the formulation chemically, it stays the same. And that makes it possible to make these things really fast and it’s small scale. That is transformational. It’s transformational for personalized medicine, cancer but it also makes it possible to make customized vaccines on short notice. They can be deployed into small populations. If you think that the bad guys – metaphorically speaking – have come up with some new pathogens and they’re working on in this geographic area, it means that once you get a sample of that pathogen you can sequence it, you can generate a vaccine for it, you can vaccinate your special forces, they can go in and deploy and take out whatever that group is that’s building this new thing. That’s one version of that story.

Another version of that story is, if you want to come up with the new weaponized incapacitating agent then it’s really easy to make a new vaccine to protect the people that are going to deploy that strategically in to « fill in the blank » area. Now would our government ever do that? I can imagine. Has the CIA ever assassinated duly elected leaders in other countries? I don’t think I have enough fingers to count. So this is the reality that’s behind all this. And we need to wake up.

That was a riff.

Veronika Kyrylenko : Yes. Wow this is actually even scary to think about and yet, this reality, like you said, it’s unfolding before our eyes. But, like you said, there are strategies that people can use to try to resist. I know that the enemies are powerful and well organized and well funded. But there is a chance, like you said, organizing and informing people of a threat that they may be not even aware of. This is very important. And I believe that our conversation today was a step in that direction.

Dr Robert Malone : I hope so.

Veronika Kyrylenko : Yes, I really do. So thank you very much, Sir, for hosting us here in this beautiful day in your beautiful farm and thank for your candid and very strong arguments. We do appreciate it.

Dr Robert Malone : My pleasure. I think knowledge and information is the one thing I can help with. And I’m not gonna go lead. I’m not a leader of major protests and social movements. But I appreciate your willingness to provide an opportunity to share what I know and your interest in the topic and your leadership and as somebody in alternative media that is willing and able to provide information to people and let them make their own decisions.

Veronika Kyrylenko : Thank you very much, Dr Malone for this amazing conversation. This is Veronika Kyrylenko for the New American.

L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés – par Stephers.

Voici un troisième article signé Stephers (le premier ici, le deuxième ici) publié sur Piece of Mindful, qui traite de la transmission entre injectés et non-injectés, sujet dont on n’entend étrangement plus guère parler. Il n’est pas impossible que le phénomène se soit dissipé, mais rien n’est moins certain.

L’article date de mai de cette année et fait partie d’une longue et passionnante série, dont c’est le neuvième volet. J’aimerais trouver le temps d’en traduire d’autres mais j’ai déjà énormément de pain sur la planche. Rien ne vous empêche d’y jeter un oeil.

Source.

Traduction

Neuvième partie : À l’écoute ~ L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés

Neuvième partie de la série, « Des singes, des souris et des hommes : des corps naturels aux robots numérisés »

Mon instinct maternel m’amène à penser qu’un élément relativement nouveau a été ajouté au projet dystopique, anti-vie, destructeur de la nature et dangereux qui est en cours… Étant donné l’abondance de rapports anecdotiques de femmes (à la fois injectées et non injectées avec des dispositifs médicaux relatifs au COVID) présentant des irrégularités menstruelles, et de femmes enceintes souffrant de fausses couches inexpliquées, j’ai entrepris de vérifier les connaissances quant à la méthode potentielle de transmission. Ce que j’ai découvert, dans le contexte des nanoparticules artificielles (NPA), peut s’appliquer aux sujets de préoccupation plausibles qui ont fait surface au cours du mois dernier.

C’est pourquoi de nombreux chercheurs s’interrogent, spéculent, voire débattent entre eux sur le mode de transmission d’une personne injectée à une autre, non injectée. Ces esprits brillants tentent également de définir précisément ce qui est transmis. Veuillez lire ici (Makia Freeman avance que le recâblage du code génétique pourrait affecter les champs physiques et énergétiques), et regarder ici (entre les minutes 28 et 37, le Dr Carrie Madej suggère que les personnes injectées pourraient agir comme des antennes sans fil), ici (David Icke émet l’hypothèse que les personnes injectées pourraient diffuser une fréquence), et ici (cinq éminents médecins soulignent qu’il s’agit d’une forme de transmission indéterminée, mais pas d’une excrétion virale) [NdT. traduction partielle par moi, ici] à cet égard.

La question centrale que je voudrais aborder est la suivante : Si les NPA sont présentes dans ces nouvelles injections expérimentales – censées traiter une nouvelle pathologie appelée COVID – peuvent-elles être transmises à des personnes non injectées et, si oui, par quel mécanisme?

Dans mon récit « fictif » publié, « Confessions d’une nanoparticule artificielle » [NdT. traduit et publié ici], j’ai évoqué le fait que les injections peuvent incorporer des NPA. Pour un cadre supplémentaire, consultez cette astucieuse analyse d’octobre 2009 sur PreventDisease.com qui explore l’immersion des nanoparticules dans les vaccins, y compris les dangers et les programmes potentiels à long terme, tels que le « contrôle de la population mondiale« . Selon l’article de 2009, « Grâce à la nanotechnologie, les chercheurs ont pu créer des pores artificiels capables de transmettre des matériaux nanométriques à travers des membranes. » L’article poursuit : « Aussi mensongers soient-ils, les pouvoirs mondiaux et les cartels pharmaceutiques ont dû impérativement promouvoir l’efficacité des vaccinations et adopter des politiques nationales de préparation aux pandémies qui rendent les vaccinations obligatoires. En 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a élaboré des règlements sanitaires internationaux qui lieraient les 194 pays membres à des directives d’urgence en cas de pandémie qui pourraient appliquer cette obligation. Sans la mise en place de ces procédures de santé publique (et de campagnes de propagande en faveur des vaccins), il n’y aurait que peu ou pas de coopération volontaire de la part du public à relever ses manches et à accepter les inoculations. La participation du public est un outil essentiel qui permettra bientôt aux grandes entreprises pharmaceutiques d’injecter à des milliards de personnes l’outil de surveillance le plus efficace jamais conçu.« 

Avant de poursuivre ma brève explication, j’encourage les lecteurs à consulter la troisième partie (sur les vaccins auto-disséminants), la quatrième partie (sur les phéromones) et la sixième partie (sur les nanorobots) de cette série intitulée « Des singes, des souris et des hommes : Des corps naturels aux robots numérisés ». En faisant converger une grande partie de ces informations, on peut mieux comprendre comment les NPA fonctionnent d’une manière qui est unique aux matériaux nanométriques avancés, et comment ces caractéristiques peuvent s’appliquer à la transmission.

Il est intéressant de noter que cet article universitaire publié par le Dr Yuval Elani en septembre 2020, « Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology« , peut également contribuer à fournir un très intéressant contexte pour mieux comprendre la méthodologie naissante combinant l’architecture biologique et biotechnologique (biologie synthétique), y compris l’ingénierie des protéines, et ses implications. Comme le décrit le Dr Elani, « la forme prédominante de cellules artificielles comprend des capsules de la taille d’une cellule, telles que des liposomes, des polymères, des coacervats, des protéinosomes et des particules d’hydrogel, qui servent de structures. Ces compartiments peuvent être fonctionnalisés avec des composants biomoléculaires, notamment des canaux transmembranaires, des enzymes, des éléments du cytosquelette, des circuits génétiques et des mécanismes de transcription/translation. Ce faisant, les caractéristiques cellulaires peuvent être imitées. Il s’agit notamment des processus et des comportements cellulaires (par exemple, les cascades de signalisation, la communication, la motilité, la production d’énergie, la réplication et le calcul) ainsi que des motifs architecturaux (par exemple, les membranes, les organites et les tissus). » La principale conclusion de cet article est qu’en déployant ces « micromachines », le mélange de composants vivants et synthétiques donnera naissance à de nouveaux modes de fonctionnement et de réponse jamais observés auparavant chez les humains. Il faudra utiliser un nouveau langage, tel que « hybridation intégrée », « bioréacteurs hybrides » et « cascades de signaux synthétiques », pour décrire la communication artificielle émergente.

Les anciens paradigmes ne seront plus suffisants pour comprendre ce qui peut se produire par l’ajout de systèmes cellulaires et moléculaires synthétiques, introduits par des tactiques de bio-ingénierie qui prolifèrent beaucoup trop rapidement pour que nous puissions les comprendre, et encore moins les réglementer correctement ou les autoriser volontairement.

Je tire la sonnette d’alarme pour ceux qui sont encore analphabètes en matière de « bio-nano », car les bio-nano-colonisateurs continueront à envahir notre forme biologique intacte de leur édifice synthétique et bio-informatique – c’est-à-dire jusqu’à ce que nous comprenions leur méthode de colonisation numérique ascendante et que nous l’arrêtions dans son élan par des actions pacifiques mais audacieuses.

Bien que les NPA puissent migrer par la voie aérienne et par exposition cutanée (et par ingestion), le plus important est de comprendre qu’ils ne sautent pas (ou ne sont pas  » excrétés « ) littéralement d’une personne à l’autre. Au contraire, ils peuvent émettre des signaux qui sont non seulement incohérents pour le corps humain dans lequel ils pénètrent, mais qui peuvent également envoyer des signaux perturbateurs (un peu comme un instrument de musique mal accordé ou une station de radio mal réglée) à ceux qui ne sont pas injectés. Pensez à un métronome détraqué, pour ainsi dire. Dans ce cas, leur transmission peut ne pas se faire par contact physique, mais plutôt par des propriétés piézoélectriques et par des phénomènes d’excitation ou un champ évanescentincompatible avec l’opérabilité naturelle et biologique.

Essentiellement, les NPA, qui présentent des caractéristiques électromécaniques et de conductivité uniques, peuvent agir par le biais de divers processus, tels que la nanopiézotronique (ou la nanophotonique, les forces ioniques, la capacité électrostatique, ou peut-être une forme de transfert d’énergie par résonance, comme la résonance plasmonique de surface, ou la plasmo-électricité), qui peuvent expliquer cette cascade perturbatrice de signaux entre êtres humains (qui, jusqu’à récemment, avec l’introduction de composants biologiques synthétiques implantables et de nanomatériaux artificiels, ainsi que de champs électromagnétiques omniprésents), communiquaient entre eux exclusivement par voie piézoélectrique et biologiquement programmée (y compris par chimiosignalisation via les phéromones) – un peu comme la détection du quorum chez les bactéries.

Les lecteurs voudront peut-être regarder le documentaire « Resonance Beings of Frequency« , qui montre comment les humains transmettent des fréquences naturelles entre eux, car nous sommes des êtres à résonance sympathique unique qui sont syntonisés ensemble (un peu comme des diapasons accordés de manière similaire). Je vous encourage également à lire mon article de juin 2020 sur la synchronisation des humains par le biais de la résonance cardiaque. L’exposition aux CEM induits artificiellement (et maintenant, les NPA qui peuvent se trianguler avec les drones, la 5G ou les radiofréquences) peut nous influencer négativement en interrompant notre flux naturel d’impulsions électriques.

Dans son protocole publié dans le cadre de l’essai clinique de la concoction expérimentale COVID (voir p. 67-69), Pfizer mentionne l’observation et l’étude de femmes enceintes et de femmes allaitantes (non injectées) qui ont été exposées par inhalation ou par contact cutané aux participants à l’essai qui ont été injectés. Bien que la transmission des NPA se manifeste généralement par des signaux émis de manière électromécanique, il peut y avoir deux exceptions à ce mode de transmission (comme le montrent les études), dans la mesure où les NPA peuvent être transmis directement d’une mère à un fœtus à travers le placenta (voir ici et ici), et où ils peuvent être transmis directement d’une mère à un bébé pendant l’allaitement (voir ici sous « Allaitement : résumé des risques »).

Je vous invite à consulter les références à la fin de cet article, qui pourraient permettre d’élucider le fonctionnement de la transmissibilité (souvent activée par l’intelligence artificielle) des NPA lorsqu’ils sont introduits dans la population humaine. Il est intéressant de noter que l’un des principaux chercheurs financés par le DARPA dans le domaine des nanomatériaux semi-conducteurs-piézoélectriques est Zhong Lin Wang, de Georgia Tech, qui est l’auteur de plusieurs des études mentionnées.

En outre, Coventor, une société de Lam Research, est une entreprise innovante de premier plan dans le domaine de la nanoélectronique, y compris les capteurs et actionneurs électrostatiques intégrés dans les tissus biologiques (BioMEMS). Elle a reçu des fonds de la DARPA pour ses travaux sur l’application des BioMEMS à la médecine et à la sécurité intérieure. Je rappelle aux lecteurs que j’ai fait référence à Lam Research dans mon premier essai (en avril 2020) sur POM, en relation avec le premier décès américain signalé dû au COVID de Patricia Dowd, employée depuis 28 ans par ladite société. Bien qu’il ait fallu plus d’un an pour rassembler la plupart des pièces du puzzle COVID, il semble que j’aie bouclé la boucle.

Compte tenu de ce que j’ai appris sur la technologie des dispositifs de détection intelligents sans fil à l’échelle nanométrique, biologiquement intégrés (qui peuvent présenter des capacités de transduction piézoélectrique), je trouve curieux que le capital-risqueur Moncef Slaoui, qui est un scientifique en chef dans le domaine de la bioélectronique (voir ici, ici, ici et ici à propos de ses collaborateurs) ait été choisi comme chef initial de l’opération Warp Speed. En plus de siéger au conseil d’administration de Moderna – et je rappelle ici le premier volet de ma série dans lequel je mettais en avant l’A*STAR de Singapour – Slaoui a été membre du conseil consultatif de l’A*STAR. En 2016, alors que Slaoui était président de Global Vaccines chez GSK, il affirmait :  » Cet accord avec Verily pour établir Galvani Bioelectronics signale une étape cruciale dans le cheminement bioélectronique de GSK, qui associe santé et technologie pour concrétiser une vision commune de thérapies électriques miniaturisées et de précision. Ensemble, nous pouvons rapidement accélérer le rythme des progrès dans ce domaine passionnant, afin de développer des médicaments innovants qui parlent véritablement le langage électrique du corps. » L’opération « Warp Speed » pourrait-elle servir de tremplin à l’implantation et à la mise en œuvre massives d’électrothérapies militarisées (introduites sans consentement éclairé), conçues pour être interconnectées et s’interfacer avec le cloud? Quel meilleur moyen d’insérer des réseaux bioélectroniques « intelligents » omniprésents et programmables – sensibles aux champs électromagnétiques – que par injection (sous couvert d’une thérapie médicale)?

À toutes les autres mamans : Protégez-vous et protégez vos bébés adorés (petits et grands) – et pour l’amour de Dieu, écoutez votre intuition de mère! Ne vous laissez pas berner par ce qui pourrait aboutir à une communication interpersonnelle mécaniste et dégénérée, définie par des 0 et des 1. Puissiez-vous diriger vos familles en accord avec le rythme inné et la pulsation sacrée de Mère Nature. L’humanité a besoin de nous maintenant, plus que jamais.

Inspired by Alison McDowell

Note d’avertissement : Actuellement, alors que ma position sur la transmissibilité des personnes injectées aux personnes non injectées (spécifiquement en ce qui concerne les injections liées au COVID) évolue, j’ai le sentiment que la plupart des effets indésirables attribuables à la signalisation incohérente pourraient être temporaires et non létaux. Cependant, je suggère la prudence pour certaines populations (principalement les femmes enceintes et les femmes allaitantes qui allaitent actuellement leurs bébés) lorsqu’elles entrent en contact étroit avec des personnes qui ont été injectées avec de nouveaux dispositifs médicaux expérimentaux (voir notes de fin de document 1 et 2). C’est peut-être le moment pour les jeunes mères de s’éloigner temporairement du contact direct avec ceux qui ont été pénétrés par cette impérieuse piqûre.

Note anecdotique : Pour la petite histoire, j’ai allaité mes enfants pendant de nombreuses années, et j’ai arrêté il y a plus de 10 ans. Par la suite, ma capacité à produire du lait a cessé. Lorsque j’étais en période d’allaitement actif et que je passais de longues périodes de la journée sans allaiter, j’éprouvais fréquemment une sensation physique dans mes seins, appelée  » let-down » [NdT. je n’ai pas trouvé la traduction en français, sorry]. Inutile de dire que je me souvenais très peu de cette sensation, jusqu’à la semaine dernière, où – sans crier gare – j’ai ressenti cette même sensation. Ce n’est pas normal. Cela a duré environ 10 secondes. J’avais fait des courses alimentaires plus tôt dans la journée. Je ne peux que supposer que la plupart des gens qui faisaient les courses (ainsi que le personnel du supermarché) ont été injectés avec des produits biologiques expérimentaux contenant des nanotechnologies. C’était une journée de shopping animée. Lorsque j’ai ressenti ce « let-down » – que je n’avais pas ressenti depuis plus de 10 ans pour de bonnes raisons – je n’ai pu m’empêcher de le constater et de le noter mentalement. Ensuite, en écoutant un essai vidéo présenté par David Icke (également lié ci-dessus), il a noté (au bout de 5 minutes) exactement le même symptôme chez une autre femme. J’avais entendu de nombreux récits de première et de seconde main faisant état d’irrégularités menstruelles (que j’ai également connues), mais pas de let-down. J’ai donc pensé qu’il s’agissait d’un cas isolé. Mais, au vu de cet autre rapport, je soupçonne que mes hormones ont été influencées par le signal piézoélectrique que mon corps a reçu lorsqu’il était entouré de personnes injectées – ce qui n’est clairement pas cohérent avec mon âge et mon état physique actuels. Non, mon corps ne s’est pas mis à produire du lait tout à coup – mais la sensation était présente. Puis j’ai trouvé ce document, « L’utilisation de la piézoélectricité pour une augmentation rapide du lait en cas de lactation insuffisante« . Prenez cette information, et mon histoire, comme vous voulez. Je ne peux pas l’ignorer.

Notes en fin de texte :

1) En ce qui concerne les nanoparticules et les hormones artificielles, il a été rapporté en avril 2020 que des chercheurs financés par la DARPA au MIT étaient capables de contrôler à distance la libération d’hormones chez l’homme en injectant de nouveaux nanomatériaux magnétiques qui modulent les canaux ioniques.

2) Un avertissement supplémentaire peut être déduit des études liées aux nanoparticules de carbone solubles dans l’eau qui ont été utilisées en Inde pour empêcher les larves de moustiques d’atteindre la maturité. On soupçonnait que le mécanisme était la suppression d’une hormone spécifique.

Références:

«Communications nanoparticulaires : des signaux chimiques dans la nature aux réseaux de capteurs sans fil» Nanotechnology Perceptions, mars 2014.

« Plus généralement, la nécessité de transmettre des informations entre deux entités distinctes a toujours existé, tant dans le règne animal que dans la société humaine. Il existe de nombreuses méthodes permettant de coder, transporter et décoder des données. Dans la société humaine, les moyens de communication courants sont la distribution de paquets physiques (courrier), la parole (ondes acoustiques), la modulation d’ondes électromagnétiques à différentes fréquences (ondes radio dans l’air et ondes optiques dans les fibres) et l’observation visuelle de mouvements physiques (signaux de main, de drapeau ou de fumée). Dans le règne animal, les produits chimiques peuvent également être utilisés pour transmettre des messages très simples. Cette signalisation chimique peut exister au niveau cellulaire, mais aussi dans un environnement extérieur. »

« Une bonne question est de savoir pourquoi nous consacrerions notre temps et nos ressources à l’étude de la communication chimique. Il y a, bien sûr, la curiosité scientifique : mieux comprendre comment les organismes se transmettent des signaux entre eux. On peut se poser des questions importantes, comme celle de savoir si une rupture de la signalisation entraînera l’effondrement des colonies. Par ailleurs, la signalisation chimique peut également inciter les ingénieurs à concevoir des systèmes de communication à base de produits chimiques. À l’échelle microscopique, les robots de microchirurgie et d’administration de médicaments devront probablement communiquer entre eux (figure 1), ce qui n’est pas possible avec les ondes électromagnétiques classiques. Cela est principalement dû à la taille de l’antenne et aux contraintes d’énergie de transmission des systèmes de communication basés sur les ondes électromagnétiques. Les particules nanométriques peuvent émettre à un niveau de dépense énergétique relativement faible et se propager aux robots voisins. Cet article abordera ces défis plus en détail par la suite. Dans cette section, nous examinerons comment les organismes se transmettent des signaux en utilisant des molécules chimiques dans la nature, et comment cela peut être élargi pour former un système de communication général. »

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » IEEE, par Ian F. Akyildiz (résumé uniquement)

« De nouvelles nano-antennes basées sur des nanomatériaux ainsi que sur la bande térahertz sont étudiées pour la communication électromagnétique dans les nanoréseaux. En outre, des mécanismes de communication moléculaire sont présentés pour les réseaux à courte portée basés sur la signalisation ionique et les moteurs moléculaires, pour les réseaux à moyenne portée basés sur les bactéries flagellées et les nanorods, ainsi que pour les réseaux à longue portée basés sur les phéromones et les capillaires. Enfin, les défis de recherche ouverts tels que le développement de composants de réseau, la théorie de la communication moléculaire et les nouvelles architectures et protocoles, qui doivent être résolus afin d’ouvrir la voie au développement et au déploiement des nanoréseaux au cours des deux prochaines décennies, sont présentés (c’est moi qui souligne).« 

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » Communications of the ACM, novembre 2011 (texte intégral)

« Réduction de l’échelle des paradigmes de communication existants. Les outils fournis par les nanotechnologies permettent d’étendre à l’échelle nanométrique des techniques de communication bien connues. Tout d’abord, les nanotubes de carbone et les nanorubans de graphène ont été proposés comme nano-antennes électromagnétiques.6 Une nano-antenne à base de graphène n’est pas une simple réduction d’une antenne classique, mais il existe plusieurs phénomènes quantiques qui affectent la propagation des ondes électromagnétiques sur le graphène. Par conséquent, la fréquence de résonance de ces nanostructures peut être jusqu’à deux ordres de grandeur inférieure à celle de leurs homologues non carbonés. Cependant, leur efficacité de rayonnement peut également être altérée en raison de ce phénomène. Deuxièmement, les nanotubes de carbone ont également été proposés comme base d’un nano-émetteur-récepteur électromécanique ou nano-radio5, capable de moduler et de démoduler une onde électromagnétique au moyen d’une résonance mécanique. Cette technique a été prouvée expérimentalement en réception, mais nécessiterait des sources d’énergie nanométriques très élevées pour une transmission active. »

« Bande térahertz : communications à ultra large bande dans les nanoréseaux. En se concentrant sur l’utilisation de nano-antennes à base de graphène et en pensant à la taille maximale attendue d’une nanomachine, la bande térahertz (0,1THz-10THz) entre en jeu. En effet, nous avons récemment montré qu’une nano-antenne à base de graphène d’un micromètre de long résonnerait dans la bande susmentionnée.6 Cette gamme de très hautes fréquences, située entre les micro-ondes et le rayonnement infrarouge lointain, a récemment attiré l’attention de la communauté scientifique en raison de ses applications dans les contrôles de sécurité et les systèmes d’imagerie à l’échelle nanométrique. Dans notre cas, nous considérons la bande térahertz comme une très grande fenêtre de transmission qui peut supporter des taux de transmission très élevés à courte distance, c’est-à-dire jusqu’à quelques térabits par seconde pour des distances inférieures à un mètre, ou comme plusieurs fenêtres de transmission de plus de 10 gigahertz de large chacune, comme nous l’avons récemment montré.Pour l’instant, on ne sait pas très bien comment des nanomachines aux capacités limitées peuvent exploiter les propriétés de cette immense bande, mais plusieurs options nous viennent à l’esprit. »

« . … nous avons proposé l’utilisation de phéromones pour la communication moléculaire dans des nanoréseaux à longue portée, par exemple, pour des distances de transmission d’environ un mètre. Les phéromones sont des molécules de composés chimiques libérées par des plantes, des insectes et d’autres animaux qui déclenchent des comportements spécifiques chez les membres récepteurs de la même espèce et dont la propagation repose également sur le processus de diffusion moléculaire. »

 » Nanoantenne – Une étude  » Journal international de recherche technologique sur les énergies renouvelables, janvier 2015.

« Une autre application des nano-antennes est la création de circuits et d’ordinateurs plus compacts et plus rapides qui utilisent des paquets de lumière, au lieu d’électrons, pour transporter les signaux. De tels circuits photoniques pourraient être utilisés pour un nouveau type de capteurs sensibles qui détectent de minuscules traces de produits chimiques et de matériaux biologiques, ce qui les rendrait utiles pour des applications telles que l’analyse de l’ADN d’un patient pour le diagnostic médical, la surveillance de la qualité de l’air pour le contrôle de la pollution et la détection de substances dangereuses pour la sécurité intérieure (c’est moi qui souligne).« 

NanopiezotronicsAdvanced Materials, par Zhong Lin Wang, 2007

« Le nouveau domaine de la nanopiézotronique » Materials Today, par Zhong Lin Wang, mai 2007

« Progrès récents en piézotronique et tribotronique » Nanotechnology, 25 janvier 2019 (résumé uniquement)

« Cette étude met en lumière les avancées en piézotronique et tribotronique en mettant l’accent sur les théories fondamentales, les matériaux à l’échelle nanométrique, les dispositifs fonctionnels et les simulations. Nous mettons principalement l’accent sur leur application pour les semi-conducteurs de troisième génération. Les concepts et les résultats présentés dans cette revue montrent que la piézotronique et la tribotronique faciliteront le développement des MEMS/NEMS, de la détection auto-alimentée, de l’interface homme-ordinateur et de l’électronique active portable (c’est moi qui souligne). »

« Qu’est-ce que la nanophysique : Enquête sur les sujets de cours » par Branislav K. Nikolić, Département de physique et d’astronomie, Université du Delaware.

« Réponse piézoélectrique des nanotubes de carbone multiparois » Materials, 21 avril 2018.

« Nanotubes de carbone : propriétés et application » Materials Science and Engineering: R: Reports, 15 janvier 2004, par Valentin N. Popov (résumé uniquement)

« Évaluation de la sécurité des nanocomposites de nanotubes de carbone : Défis et Perspectives » JSM Nanotechnology & Nanomedicine, par Tian Xia

« Transfert d’énergie par résonance de chimioluminescence basé sur le graphène pour un immunodosage homogène » ACS Nano, 24 avril 2012 (résumé uniquement).

« Les physiciens découvrent une force inattendue agissant sur les nanoparticules dans le vide » Science Alert, par Fiona MacDonald, 11 avril 2017.

« Nanotablette lipidique nanobiologique » Phys.org, par Thamarasee Jeewandara, 5 mars 2019

« Nanotubes de carbone » (décrit les NTC comme « probablement le meilleur émetteur de champ d’électrons connu »).

« Nanoparticules lipidiques dans les vaccins COVID-19 : Le nouveau mercure des antivax » Science-Based Medicine, par David Gorski, 15 février 2021 (Note : lire entre les lignes)

« Comparaison de la toxicité des nanocristaux de semi-conducteurs chez les souris gestantes et les primates non humains » Nanotheranostics, 2019.

« Nanoparticules de ZnO intégrées dans une matrice de polyéthylène-glycol (PEG) comme éléments sensibles de jauge de contrainte » Journal of Nanoparticle Research, novembre 2014.

« Appel à contributions : Numéro spécial sur : La conception et la fabrication de microscopes et de dispositifs à l’échelle nanométrique pour des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de la médecine » ASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine.

« Électromécanique couplée hybride BEM/FEM » Coventor (A Lam Research Company)

Profil professionnel de Debjyoti Banerjee (précédemment chef d’équipe en microfluidique/MEMS chez Coventor)

« Google s’associe à GlaxoSmithKline pour développer des « médicaments bioélectroniques » How Africa

Verily Leadership (Notez la biographie ci-dessous du co-fondateur, Brian Otis)

« En tant que collaborateur de Verily, Brian repousse la frontière de l’innovation en matière de dispositifs médicaux, en dirigeant les efforts de découverte et de prototypage rapide de l’entreprise. Il a rejoint Verily après avoir travaillé au Département d’Ingénierie Electrique de l’Université de Washington où il était professeur associé. Auparavant, Brian a occupé des postes au Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory de l’Université de Washington, au Ralph Freeman Neuroscience Lab de l’UC-Berkeley, au Berkeley Wireless Research Center, à Intel Corporation et aux laboratoires Agilent. Il a obtenu son MS et son doctorat en Génie électrique dans le domaine des circuits intégrés à faible puissance pour les capteurs sans fil à l’Université de Californie, Berkeley. »

« Le programme de nanoparticules de Verily trouve son tournant avec Verve » par Mark Audeh, responsable du programme de nanoparticules, Verily, 7 mai 2019.

« L’un des premiers programmes de Verily, à l’époque où elle faisait encore partie de Google X, était celui des nanoparticules. À l’époque, nous voulions voir si les nanoparticules pouvaient être conçues pour trouver et s’attacher à des types particuliers de cellules et être détectées et mesurées par un dispositif corporel une fois que les nanoparticules ont trouvé leurs cibles… En théorie, les nanoparticules peuvent être conçues pour délivrer des thérapies spécifiques à des cellules ou des tissus individuels… »

« … le manque de reproductibilité des nanoparticules était un problème récurrent pour nous… De nombreuses particules disponibles dans le commerce avec lesquelles nous avons travaillé au départ étaient insuffisamment caractérisées et présentaient des propriétés incohérentes… Bien qu’il existe des thérapies à base de nanoparticules, elles ne servent qu’à modifier la solubilité, la toxicité ou la pharmacodynamique d’un médicament… »

« Nous avons vu une opportunité de contribuer de manière significative à ce domaine, en développant une synthèse à haut débit et une plateforme de criblage pour concevoir des bibliothèques de nanoparticules bien caractérisées avec des propriétés prévisibles à l’échelle (c’est moi qui souligne). »

« Une telle plateforme nous permettrait de… générer une quantité considérable de données sur les nouvelles formulations de nanoparticules, ce qui nous aiderait à mieux comprendre leur comportement et à améliorer leur conception future… ».

« … Nous avons également investi dans une instrumentation optimisée pour une caractérisation approfondie à haut débit et la saisie de données sur toutes les particules que nous produisons afin de développer une image claire des caractéristiques physiques et de la composition chimique des particules (c’est-à-dire la taille, la charge, la stabilité) et l’impact qu’elles ont sur les comportements biologiques, y compris l’évaluation de la liaison à des types de cellules spécifiques, la toxicité, la pénétration dans les tissus, etc. (c’est moi qui souligne). »

« En plus de ce criblage in vitro à haut débit, nous avons mis au point une méthode exclusive de « codage à barres » de formulations uniques de particules afin de mener des études in vivo d’une manière que nous estimons plus rapide et plus efficace. Actuellement, les particules sont suivies in vivo essentiellement par fluorescence, ce qui rend difficile l’étude de plusieurs particules à la fois. En intégrant des « codes-barres » d’ADN uniques dans les particules, nous pouvons les suivre avec précision in vivo en utilisant le séquençage de l’ADN. Cela signifie que nous devrions être en mesure d’étudier de nombreuses formulations uniques dans un seul modèle in vivo, en suivant indépendamment la localisation et la stabilité de chaque formulation. Nous ne faisons que commencer ce travail d’évaluation de la biologie des formulations in vivo (c’est moi qui souligne). »

« En rassemblant toutes ces informations sur la chimie, les caractéristiques physiques, les résultats des essais in vitro et les résultats des études in vivo, nous construisons un pipeline d’analyse de données pour concevoir et synthétiser plus efficacement les particules à l’avenir (c’est moi qui souligne). »

« Verily, I swear. Google Life Sciences porte un nouveau nom » STAT, par Charles Piller, 7 décembre 2015

Profil d’entreprise d’Andrew Conrad, fondateur et PDG de Verily, une société Google Life Sciences

«Nano liposomes dans les nouveaux systèmes d’administration de médicaments : une étude» Nanotechnology, février 2016

«Lipide cationique ionisable pour l’administration d’ARN» (brevet)

«Les nanoparticules lipidiques permettant les thérapies géniques : des concepts à l’utilité clinique» Nucleic Acid Therapeutics, juin 2018

« Nanotoxicité : un obstacle clé à la traduction clinique de la nanomédecine basée sur les siRNA » Nanomedicine (Lond), février 2014.

« Les charges positives peuvent faciliter l’interaction avec la surface cellulaire chargée négativement [35,36]. Les dommages cellulaires peuvent être causés par des interactions directes entre les groupes cationiques et les composants cellulaires, ou indirectement par des espèces oxydatives réactives (ROS) formées en présence de matériaux cationiques. La toxicité cellulaire qui en résulte peut se manifester de manière aiguë ou différée [37]. Il convient de noter que le mécanisme par lequel les nanomatériaux cationiques provoquent la cytotoxicité n’est pas encore bien compris et qu’un mécanisme alternatif a été proposé [38]. D’autres dommages évidents comprennent la « surcharge lysosomale » de nanoporteurs peu biodégradables, qui entraîne l’accumulation de vacuoles autophagiques visibles et la mort cellulaire apoptotique [39] (c’est moi qui souligne). »

Publié le par Stephers

Publié dans Biology, Control of the herd, COVID-19, Crimes Against Humanity, DARPA, Engineering, Fighting Medical Fascism, Health and Nutrition, Medical Fascism, Pursuit of truth, Vaxxing, Zombie


Texte original

Part 9: Tuned In ~ A Mother’s Intuition on Transmission from the Jabbed to the Un-Jabbed

Part 9 of the Series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots”

My maternal instinct leads me to sense a relatively new feature has been added to the dystopian, anti-life, nature-defeating and dangerous game afoot . . . Given the abundance of anecdotal reports from women (both injected and non-injected with medical devices pertaining to COVID) exhibiting menstrual irregularities, and pregnant women enduring unexplained miscarriages, I have been occupied with ascertaining knowledge about the potential method of transmission. What I have uncovered, within the context of engineered nanoparticles (ENPs), may be applicable to plausible concerns that have surfaced in the past month. 

Accordingly, multiple researchers have been questioning, speculating, and even debating amongst themselves with respect to the mode of passage from one jabbed person to another, who is unjabbed. These bright minds are also attempting to hone in on precisely what is being transmitted. Please read here (Makia Freeman posits that re-wiring genetic code may be affecting physical and energetic fields), and watch here (from the 28 to 37 minute timestamps, Dr. Carrie Madej suggests injected people may be acting as wireless antennae), here (David Icke hypothesizes the jabbed may be broadcasting a frequency), and here (five prominent physicians emphasize this is an undetermined form of transmission, but not viral shedding) in this regard.

The central question I would like to address is as follows: If ENPs are present in these new, experimental injections — purportedly addressing a new condition called COVID — are they able to be transmitted to non-injected individuals; and if so, by what mechanism?

In my published “fictional” account, “Confessions of an Engineered Nanoparticle,” I discussed that injections may incorporate ENPs. For additional framework, review this astute analysis from October 2009 at PreventDisease.com exploring the immersion of nanoparticles in vaccines, including the dangers and the potential long-term agendas, such as “control of the global populace.” From the 2009 article, “Through nanotechnology, researchers have . . . been able to create artificial pores able to transmit nanoscale materials through membranes.” The article continued, “However fraudulent, it was an imperative for world powers and pharmaceutical cartels to promote the effectiveness of vaccinations and enact national pandemic preparedness policies which mandate vaccinations. In 2005 the World Health Organization (WHO) developed international health regulations that would bind all 194 member countries to pandemic emergency guidelines which could enforce such a mandate. Without these procedures of public health (and propagandized vaccine campaigns) in place, there would be little or no voluntary cooperation from the public to roll up their sleeves and accept the inoculations. Public participation is an essential tool that will soon allow big pharma to inject the most effective surveillance tool ever designed into billions of people.” 

Before proceeding with my brief explanation, I encourage readers to review Part 3 (on self-spreading vaccines), Part 4 (on pheromones), and Part 6 (on nanorobots) in this current series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots.” By converging much of that information, one may get closer to comprehending how ENPs operate in ways that are unique to advanced nano-sized materials, and how these features may apply to transmission. 

Significantly, this academic paper published by Dr. Yuval Elani in September 2020, “Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology,” may also help to provide rich context to understand the nascent methodology combining biological and biotechnological (synthetic biology) architecture, including protein engineering, and its implications. As described by Dr. Elani, “The most dominant form of artificial cells involve cell‐sized capsules, such as liposomes, polymersomes, coacervates, proteinosomes and hydrogel particles, which act as the chassis. These compartments can be functionalised with biomolecular components, including transmembrane channels, enzymes, cytoskeletal elements, gene circuits, and transcription/translation machinery. In doing so, cellular characteristics can be mimicked. These include cellular processes and behaviours (e.g. signalling cascades, communication, motility, energy generation, replication, and computation) as well as architectural motifs (e.g. membranes, organelles, and tissues).” The main takeaway from this paper is that by deploying these “micromachines,” the intermingling of living and synthetic components will give rise to new modes of function and responses never before observed in humans. This will require new language, such as “embedded hybridization,” “hybrid bioreactors,” and “synthetic signaling cascades,” to depict the emergent engineered communication.

Old paradigms will no longer be sufficient to comprehend what may arise through the addition of synthetic cellular and molecular systems, introduced by bio-engineering tactics that are proliferating much too rapidly for us to understand, let alone properly regulate, or willingly permit.

I am sounding the alarm to those who remain illiterate in “bio-nano” speak, as the bio-nano colonizers will continue to invade our pristine biological form with their synthetic, bio-computing edifice — that is, until we grasp their method of bottom-up digitized colonization and stop it in its tracks through peaceful, yet bold action

While ENPs may migrate through the air and through dermal exposure (and via ingestion), what is most important to grasp is that they may not literally be jumping from one person to another (or “shedding”). Instead, they may emit signals that are not only incoherent to the human body in which they penetrate, but may also send out disruptive signals (much like a mis-tuned musical instrument or un-tuned, fuzzy radio station) to those who are not injected. Think of a metronome gone rogue, so to speak. In this case, their transmission may not be through physical contact, but rather, through piezoelectric and excitation properties or an evanescent fieldnot compatible with natural, biological operability. 

Essentially, ENPs, which exhibit unique electromechanical and conductivity characteristics, can operate through various processes, such as nanopiezotronics (or nanophotonics, ionic forces, electrostatic capacitance, or perhaps a form of resonance energy transfer, such as surface plasmon resonance, or plasmoelectrics), that may account for this resulting disruptive cascade of signaling among human beings (who, until recently with the introduction of implantable synthetic biological components and engineered nanomaterials, along with pervasive EMFs), engaged in exclusively biologically-programmed piezoelectric interpersonal communication (including chemosignaling via pheromones) — akin to quorum sensing among bacteria.

Readers may want to view the documentary, “Resonance Beings of Frequency,” portraying how humans convey natural frequencies amongst each other, as we are beings of unique sympathetic resonance who are entrained together (much like similarly-tuned tuning forks). I also encourage reading my post from June 2020 discussing the synchronization of humans via heart entrainment. Exposure to artificially-induced EMFs (and now, ENPs that may triangulate with drones, 5G, or radiofrequencies) may adversely influence us by interrupting our natural flow of electrical impulses.

As per Pfizer, in their published protocol for the clinical trial of the experimental COVID concoction (see p. 67-69), they mention observing and studying pregnant women and lactating women (unjabbed) who were exposed via inhalation or skin contact to trial participants who were jabbed. While ENP transmission is typically exhibited by electromechanically emitted signals, there may be two exceptions to this method of transmission (as evidenced in studies), in that ENPs may be able to be transmitted directly from a mother to a fetus through the placenta (see here and here), and they may be able to pass directly from a mother to a baby while breast-feeding (see here under “Lactation: Risk Summary”).

Please review my end references to this post that may further elucidate the (often smart-enabled) transmissible workings of ENPs when introduced into the human population. Of significant interest, one leading DARPA-funded researcher in the area of semiconductor-piezoelectric nanomaterials is Zhong Lin Wang, of Georgia Tech, who authored several of the linked studies. 

Additionally, a premier corporate innovator in the field of nanolectronics, including biologically-embedded electrostatic sensors and actuators (BioMEMS), is Coventor, a Lam Research company, which has received DARPA funding for its efforts in the application of BioMEMS to medicine and homeland security. I remind readers that I referenced Lam Research in my first essay (in April 2020) at POM, in relation to the first reported U.S. death from COVID of Patricia Dowd, a 28 year-long employee at said company. While it has taken over a year to put most of the COVID puzzle pieces together, it seems I may have come full circle.

Given what I have learned about the technology of nano-scale, biologically embedded, wireless intelligent sensing devices (that may exhibit piezoelectric transducer capabilities), I find it curious that venture capitalist Moncef Slaoui, who is a chief scientist in bioelectronics (see here, here, here, and here regarding his collaborators) was selected as the initial leader of Operation Warp Speed. In addition to serving on the Board of Moderna — and evoking the first installment in my series in which I highlighted Singapore’s A*STAR — Slaoui served as a member of A*STAR’s Advisory Board. In 2016, when Slaoui was Chairman of Global Vaccines at GSK, he asserted, “This agreement with Verily to establish Galvani Bioelectronics signals a crucial step forward in GSK’s bioelectronics journey, bringing together health and tech to realise a shared vision of miniaturised, precision electrical therapies. Together, we can rapidly accelerate the pace of progress in this exciting field, to develop innovative medicines that truly speak the electrical language of the body.” Could Operation Warp Speed be serving as the jump-start for the mass implantation and implementation of weaponized electroceuticals (introduced without informed consent), designed to be interconnected and to interface with the cloud?What better way to insert pervasive and programmable “smart” bioelectronic networks — that are electromagnetically sensitive — than through injection (under the guise of a medical therapy)?  

To all fellow moms out there: Protect yourselves and your beloved babies (young and old) — and for goodness sakes, listen to your mothers’ intuition! Do not allow yourselves to be tricked into accepting what may eventually result in mechanistic and degenerate interpersonal communication, defined by 0s and 1s. May you lead your families in tune with the innate rhythm and sacred pulse of Mother Nature. Humanity needs us now, more than ever. 

Inspired by Alison McDowell

Cautionary note: At this time, while my position on transmissibility from injected individuals to non-injected individuals (specifically with respect to COVID-related jabs) is evolving, I sense that most adverse effects attributable to incoherent signaling may be temporary and non-lethal. However, I suggest caution for particular populations (mainly pregnant women and lactating women currently nursing their babies) when coming in close contact with individuals who have been jabbed with new experimental medical devices (see Endnotes 1 and 2). Perhaps, this may be a time for young mothers to temporarily recede from direct contact from those who have been penetrated by the impetuous prick.

Anecdotal note: As background history, I breast-fed my children for many years, and stopped more than 10 years ago. Subsequently, my ability to lactate discontinued. When I was actively nursing, and would go through longer bouts of time during the day without breast-feeding, I would frequently get a physical feeling in my breasts, referred to as “let-down.” Needless to say, I could barely recall that feeling, until last week, when — out of the blue — I felt this very sensation. This is not normal. It lasted for about 10 seconds. I had been food shopping earlier in the day. I can only guess that most of the people shopping (as well as the supermarket staff) have been jabbed with experimental nanotech-laced biologics. It was a busy shopping day. When I felt that “let-down”— which I have not felt for 10+ years for good reason — I could not help but register, and mentally note it. Then, when listening to a video essay presented by David Icke (also linked above), he noted (at the 5-minute time stamp) the very same symptom presenting in another woman. I had been hearing many first and second-hand reports of menstrual irregularities (which I have also been experiencing), but not let-down. So, I thought it was a one-off. But, given this other report, I suspect that my hormones were influenced by piezoelectric signaling my body received when present among jabbed people — that is clearly not coherent with my current age and physical status. No, my body did not begin lactating out of nowhere — but the feeling was there. Then I found this document, “The use of Piezoelectricity for Rapid Increase of Milk for Insufficient Lactation.” Take this information, and my story, as you will. I cannot ignore it.

Endnotes:

1) On the topic of engineered nanoparticles and hormones, it was reported in April 2020 that DARPA-funded researchers at MIT were able to remotely control hormone release in humans by injecting novel magnetic nanomaterials that modulated ion channels.

2) An additional warning may be implied from studies related to water-soluble carbon nanoparticles that were utilized in India to prevent mosquito larvae from reaching maturity. It was suspected that the mechanism was suppression of a specific hormone.

References:

Nanoparticle communications: from chemical signals in nature to wireless sensor networksNanotechnology Perceptions, March 2014. 

“More generally, the need to convey information between two separated entities has always existed, in both the animal kingdom and in human society. There are many methods in which data can be encoded, transported and decoded. In human society, common ways of communicating include delivering physical packets (mail), speech (acoustic waves), modulating electromagnetic waves at various frequencies (radio waves in air, and optical waves in fibres), and visual observation of physical movements (hand, flag, or smoke signals). In the animal kingdom, chemicals can also be used to convey very simple messages. This chemical signalling can exist on a cellular level, and also in an external environment.”

“A good question is, why would we devote our time and resources to study chemical communication? There is, of course, scientific curiosity: to better understand how organisms signal to each other. Important questions can be asked, such as will a breakdown of signalling cause collapses in colonies? Aside from this, chemical signalling can also inspire engineers to design chemical-based communication systems. On a microscopic scale, microsurgery and drug delivery robots will likely need to communicate with each other (Fig. 1), and this cannot be achieved with conventional electromagnetic waves. This is primarily due to the antenna size and transmission energy constraints of electromagnetic wave-based communication systems. Nanosized particles can be emitted at a relatively low energy expenditure level, and allowed to propagate to neighbouring robots. This article will discuss such challenges in greater detail lateron. In this section, we will examine how organisms signal using chemical molecules in nature, and how this can be extended to form a general communications system.”

Nanonetworks: A new frontier in communications” IEEE, by Ian F. Akyildiz (abstract only) 

“Novel nano-antennas based on nano-materials as well as the terahertz band are investigated for electromagnetic communication in nanonetworks. Furthermore, molecular communication mechanisms are presented for short-range networking based on ion signaling and molecular motors, for medium-range networking based on flagellated bacteria and nanorods, as well as for long-range networking based on pheromones and capillaries. Finally, open research challenges such as the development of network components, molecular communication theory, and new architectures and protocols, which need to be solved in order to pave the way for the development and deployment of nanonetworks within the next couple of decades are presented (emphasis added).”

Nanonetworks: A New Frontier in Communications” Communications of the ACM, November 2011 (full text)

Downscaling existing communication paradigms. The tools provided by nanotechnology are enabling the extension of well-known communication techniques to the nanoscale. First of all, carbon nanotubes and graphene nanoribbons have been proposed for electromagnetic nano-antennas.6 A graphene-based nano-antenna is not just a mere reduction of a classical antenna, but there are several quantum phenomena that affect the propagation of electromagnetic waves on graphene. As a result, the resonant frequency of these nanostructures can be up to two orders of magnitude below that of their non-carbon-based counterparts. However, their radiation efficiency can also be impaired because of this phenomenon. Second, carbon nanotubes have also been proposed as the basis of an electromechanical nano-transceiver or nano-radio,5 able to modulate and demodulate an electromagnetic wave by means of mechanical resonation. This technique has been experimentally proved in reception, but would require very high nanoscale power sources for active transmission.

Terahertz Band: Ultra-broadband communications in nanonetworks. Focusing on the use of graphene-based nano-antennas and thinking of the expected maximum size of a nanomachine, the Terahertz Band (0.1THz-10THz) enters the game. Indeed, we have recently shown that a one-micrometer-long graphene-based nano-antenna would expectedly resonate in the aforementioned band.6 This very high-frequency range, in between the microwaves and the far-infrared radiation, has recently caught the attention of the scientific community because of its applications in security screening and nanoscale imaging systems. In our case, we think of the Terahertz Band as a very large transmission window that can support very high transmission rates in the short range, that is, up to a few Terabits per second for distances below one meter, or as several transmission windows more than 10 gigahertz-wide each as we’ve recently shown.For the time being, it is not clear how nanomachines with limited capabilities can exploit the properties of this huge band, but several options come to mind.”

“. . . we proposed the use of pheromones for molecular communication in long-range nanonetworks, such as, for transmission distances approximately one meter. Pheromones are molecules of chemical compounds released by plants, insects, and other animals that trigger specific behaviors among the receptor members of the same species and whose propagation relies also on the molecular diffusion process.”  

Nanoantenna — A ReviewInternational Journal of Renewable Energy Technology Research, January 2015 

“Another application of the nanoantennas is to create more compact, faster circuits and computers that use packets of light, instead of electrons for carrying signals. Such photonic circuits could be used for a new type of sensitive sensors which detect tiny traces of chemicals and biological materials, making them useful for applications including analyzing a patient’s DNA for medical diagnostics, monitoring air quality for pollution control and detecting dangerous substances for homeland security (emphasis added).”

NanopiezotronicsAdvanced Materials, by Zhong Lin Wang, 2007 

The new field of nanopiezotronicsMaterials Today, by Zhong Lin Wang, May 2007

Recent progress in piezotronics and tribotronicsNanotechnology, January 25, 2019 (abstract only)

“This review highlights advances in piezotronics and tribotronics with focus on fundamental theories, nanoscale materials, functional devices and simulations. Our emphasis is mainly about their application for third-generation semiconductor. The concepts and results presented in this review show that the piezotronics and tribotronics will facilitate the development of MEMS/NEMS, self-powered sensing, man-computer interfacing, and active wearable electronics (emphasis added).”

What is Nanophysics: Survey of Course Topics” by Branislav K. Nikolić, Department of Physics and Astronomy, University of Delaware

Piezoelectric Response of Multi-Walled Carbon NanotubesMaterials, April 21, 2018

Carbon nanotubes: properties and applicationMaterials Science and Engineering: R: Reports, January 15, 2004, by Valentin N. Popov (abstract only)

Safety Assessment of Carbon Nanotube Nanocomposites: Challenges and PerspectivesJSM Nanotechnology & Nanomedicine, by Tian Xia

Graphene-based chemiluminescence resonance energy transfer for homogenous immunoassayACS Nano, April 24, 2012 (abstract only)

Physicists Discover an Unexpected Force Acting on Nanoparticles in a VacuumScience Alert, by Fiona MacDonald, April 11, 2017

Nano-bio-computing lipid nanotabletPhys.org, by Thamarasee Jeewandara, March 5, 2019

Carbon Nanotubes” (describes CNTs as “probably the best electron field-emitter known”)

Lipid nanoparticles in COVID-19 vaccines: The new mercury to antivaxxersScience-Based Medicine, by David Gorski, February 15, 2021 (Note: read between the lines)

Comparing Semiconductor Nanocrystal Toxicity in Pregnant Mice and Non-Human PrimatesNanotheranostics, 2019

ZnO nanoparticles embedded in polyethylene-glycol (PEG) matrix as sensitive strain gauge elementsJournal of Nanoparticle Research, November 2014

Call for Papers: Special Issue on: Design and Fabrication of Microscope and Nanoscale Devices for Application in Energy, Environment, and MedicineASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine

Hybrid BEM/FEM Coupled Electromechanics” Coventor (A Lam Research Company)

Business profile for Debjyoti Banerjee (previously a team leader in microfluidics/MEMS at Coventor)

Google Partners With GlaxoSmithKline to Develop ‘Bioelectronic Medicines’How Africa

Verily Leadership (Note the bio below of Co-founder, Brian Otis)

“As a Fellow at Verily, Brian pushes the frontier of medical device innovation, leading the company’s discovery and rapid prototyping efforts. He joined Verily from the University of Washington Department of Electrical Engineering where he was an Associate Professor. Previously, Brian held positions at the University of Washington Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory, the UC-Berkeley Ralph Freeman Neuroscience Lab, The Berkeley Wireless Research Center, Intel Corporation and Agilent Laboratories. He received his MS and PhD in Electrical engineering in the field of low power integrated circuits for wireless sensors from the University of California, Berkeley.”

Verily’s nanoparticle program finds its swerve with Verve” by Mark Audeh, Nanoparticle Program Lead, Verily, May 7, 2019

“One of the first programs at Verily, back when it was still a part of Google X, was our nanoparticle program. At the time, we wanted to see whether nanoparticles could be designed to find and attach to particular types of cells and to be detected and measured by a body-worn device once the nanoparticles found their targets . . . Theoretically, nanoparticles can be engineered to deliver specific therapies to individual cells or tissues . . .

. . . nanoparticle irreproducibility was an ongoing problem for us . . . Many commercially available particles we worked with initially were insufficiently characterized and exhibited inconsistent properties . . . While nanoparticle-based therapeutics exist, they only serve to alter the solubility, toxicity, or pharmacodynamics of a drug . . .” 

We saw an opportunity to contribute meaningfully in this area, by developing a high-throughput synthesis and screening platform to engineer libraries of well-characterized nanoparticles with predictable properties at scale (emphasis added).

Such a platform would allow us to . . . generate a considerable amount of data on novel nanoparticle formulations that will help us better understand their behavior and improve future design . . .

. . . We have also invested in and optimized instrumentation for in-depth, high throughput characterization and data capture on all of the particles we produce to develop a clear picture of the physical characteristics and chemical composition of the particles (i.e. size, charge, stability) and the impact they have on biological behaviors.This includes assessing binding to specific cell types, toxicity, tissue penetration, and so on (emphasis added).”

In addition to this high throughput in vitro screening, we have developed a proprietary method of ‘barcoding’ unique particle formulations to conduct in vivo studies in what we anticipate will be a faster and more efficient manner. Currently, particles are tracked in vivo largely using fluorescence, making it challenging to study more than one at a time. By embedding unique DNA “barcodes” in the particles, we can track them with precision in vivo using DNA sequencing. This means we should be able to study many unique formulations in a single in vivo model, tracking each formulation’s location and stability independently. We are just beginning this work of assessing the biology of formulations in vivo (emphasis added).

By gathering all of this information on the chemistry, the physical characteristics, in vitro assay results, and in vivo study results, we are building a data analysis pipeline to more efficiently design and synthesize particles in the future (emphasis added).

Verily, I swear. Google Life Sciences debuts a new nameSTAT, by Charles Piller, December 7, 2015

Business profile of Andrew Conrad, Founder and CEO of Verily, a Google Life Sciences company

Nano Liposomes in Novel Drug Delivery Systems: a reviewNanotechnology, February 2016

Ionizable cationic lipid for RNA delivery” (patent)

Lipid Nanoparticles Enabling Gene Therapies: From Concepts to Clinical UtilityNucleic Acid Therapeutics, June 2018

Nanotoxicity: a key obstacle to clinical translation of siRNA-based nanomedicine” Nanomedicine (Lond), February 2014.

“The positive charges can facilitate interaction with the negatively charged cell surface [35,36]. Cellular damage can be caused by direct interactions between the cationic groups and cellular components, or indirectly by reactive oxidative species (ROS) formed in the presence of cationic materials. The resulting cell toxicity can be manifested in an acute or delayed manner [37]. It should be noted that the mechanism about how cationic nanomaterials cause cyto-toxicity is still not well understood and an alternative mechanism has been proposed [38]. Other obvious damage includes ‘lysosomal overload’ of poorly biodegradable nanocarriers, which results in the accumulation of visible autophagic vacuoles and apoptotic cell death [39] (emphasis added).”

Posted on by Stephers

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Nouvelles menaces de Bill Gates.

[22/11 : la suite de cet article ici]

La Généralissime Gates – longue vie à son Régne! – nous annonce la prochaine étape de la guerre contre le Mal : mise en place d’un Quartier Général Sanitaire Global. Dans son infinie sagesse, la Généralissime s’est également associée avec l’Obersturmführer Soros, dans l’acquisition d’une entreprise de « tests », afin de désigner les porteurs du Mal dans notre société.

Rendons grâce à la clairvoyance de nos guides!

Ok, sérieusement maintenant. D’abord, pour le confort de mes lecteurs, j’ai traduit en français correct l’insupportable charabia d’analphabète qui est le mode de communication habituel de Gates, assorti de divers spasmes physiques, indicateurs classiques d’un cerveau grillé par cinquante ans d’injection de testostérone – ou pire. Ensuite, j’ai noté les endroits où intervient son léger ricanement irrépressible, dont tout psychologue compétent sait qu’il trahit un conflit interne. Ce même ricanement est omniprésent dans ses interventions, généralement à des moments incongrus, par exemple lorsqu’on parle de mort et de destruction, assorti parfois d’un sourire plutôt inquiétant. Dans ce cas précis, observez bien à quel moment de son discours ce ricanement se produit.

J’ai détecté le même phénomène, parfois encore plus spectaculaire, dans une myriade d’interventions verbales de divers acteurs de l’enfumage médiatique autour de cette pandémie. Les mêmes commettent aussi des tombereaux de lapsus linguae très révélateurs. Je vous en donne un seul exemple ici, mais ils sont innombrables. Comme le dit John C. Dvorak, qui en a balancé des dizaines sur No Agenda, c’est « la vérité qui tente de sortir ». Adam Curry est très fort aussi pour repérer les ricanements mentionnés plus haut. Je les remercie tous les deux au passage pour le clip sonore que je leur pique ci-dessous.

Tous ces signes pointent une absence d’empathie chez ces personnes : ce sont des psychopathes. Un exemple extrême de ce phénomène est Joe Biden, qui outre sa psychopathologie sombre chaque jour davantage dans la sénilité : réactions à contretemps, tics de langage obsessionnels, incohérences verbales et constants couacs d’élocution. Tout caricatural qu’il soit, Biden est représentatif de la majorité des défenseurs médiatisés de l’opération en cours. Selon n’importe quelle définition, ce sont des épaves humaines. Biden, Fauci, Schwab, Gates, Soros : des vieillards cyniques qui n’ont plus rien à perdre et ont été recrutés pour cette raison. Macron est exceptionnellement jeune pour faire partie de cette clique mais si vous l’observez bien, vous verrez qu’il est déjà mort à l’intérieur. Pour le dire en français, ils ont la gueule de ce qu’ils sont. Jetez un coup d’oeil sur les photos de l’article en lien dans la capsule sous le titre…

Ces personnages ne peuvent se permettre que d’être interrogés dans un cadre strict, très scénarisé, avec des questions filtrées posées par des journalistes aux ordres. Vous pouvez vous-mêmes observer le phénomène, que je relaie dans cet article, dans votre propre entourage. Dans les rares cas où une question gênante est posée, soit ils agressent, soit ils s’écroulent complètement et passent en mode panique, où leur dernier recours est de ne pas répondre du tout à la question et à réciter à la place des mantras de propagande orwellienne. C’est clairement leur seule tactique de défense lorsqu’ils comparaissent devant le Congrès américain, où le cadre est un peu moins contrôlé. Celui qui s’en sort le mieux dans ce cas précis est Anthony Fauci, mais il faut rappeler qu’il a bénéficié d’un entraînement au mensonge systématique de plus de quarante ans et qu’entre les « crises » VIH et SARS-CoV-2, il laisse derrière lui un chemin jonché de cadavres.

En ce qui concerne Gates, je vous renvoie à cet article d’Isabelle, sur Conscience du Peuple, que je remercie d’avoir fait en grande partie le boulot à ma place. Comme elle l’a bien relevé et comme vous le lirez ci-dessous, la nouvelle mascotte de Gates s’appelle variole. La « prochaine pandémie » ne serait donc pas le « virus » Marburg comme récemment annoncé, mais gardons l’oeil ouvert tout de même. Comme Isabelle le rappelle judicieusement, la potentielle épidémie de variole a déjà été scénarisée dans un exercice de simulation (War Game) nommé Dark Winter – dont je vous ai déjà parlé, sur le même modèle que l’Evénement 201- terme repris plusieurs fois par les deux candidats à la présidentielle américaine lors de leur second « débat » télévisé. En Israël, ça a simulé également avant-hier: mise à jour de la même simulation.

Les jeux de simulation sont une signature classique des opérations sous faux drapeau. Il arrive même souvent qu’ils soient simultanés à l’opération, comme ce fut le cas pour le 11 septembre. Une autre des signatures classiques des psyops est la programmation prédictive. Et là, on en tient un exemple assez spectaculaire.

Je ne vous l’ai jamais avoué mais je suis un fan des films de James Bond. Pas sérieux mais en fait bien moins anodin qu’il paraît. Si vous avez vu « No time to die » – que je vous recommande vivement – vous aurez certes vu beaucoup trop de gens s’entretuer, comme d’habitude, mais [ALERTE SPOILER!] vous savez aussi que l’arme du méchant est le virus militarisé de la variole. Vous avez aussi vu que cette arme est génétique, qu’elle peut être programmée pour cibler certains ADN et que sa diffusion se fait par contact cutané. Et – le plus important – vous avez vu que des gouvernements envoient des navires militaires récolter leur arsenal de fioles. Vous avez en réalité fait le plein d’informations réelles sous forme de fiction – principe de la programmation prédictive. On vous a fait faire le tour des éléments de l’opération en cours, raison pour laquelle il est très instructif de décoder ces films – même remarque pour les deux prequels de Alien par Ridley Scott – pour les remettre dans l’ordre et les connecter à la réalité. Si je trouve le temps, je décoderai celui-ci.

Petit exemple de l’intérêt du décodage d’un autre film de James Bond: dans le 23ème film, on devait en apprendre davantage sur l’organisation souterraine et maléfique, Quantum, dont il était question dans le film précédent, « Quantum of Solace« . Le fonds d’investissement de M. Soros se nomme Quantum Funds. M. Soros, qui trouvait qu’on lui soufflait un peu trop dans la nuque, a émis en 2010 un offre d’achat de 1,5 milliards de dollars sur MGM (qui en valait 4) dans le but de couler le studio pendant le tournage du film – qui fut quand même tourné, avec un peu de retard et moyennant quelques changements au scénario. Quand M.Soros se sent visé à ce point, il y a une raison. Il est une caricature vivante des méchants à la James Bond.

Pour ceux qui ne l’ont pas vue, il y a toujours cette magnifique interview de Soros, dans laquelle il déclare qu’il ne se « soucie pas des conséquences sociales de ses actes » (amusant de la part du bailleur de fond de multiples organes de déstabilisation des Etats) et qu’il n’éprouve aucun remords à avoir aidé dans sa jeunesse le NSDAP à confisquer les biens des déportés juifs parce que « quelqu’un d’autre l’aurait fait de toute manière », et que c’étaient « les moments les plus heureux de sa vie ». Sans commentaire.

Passons maintenant au décodage de l’intervention de son acolyte. Vous pouvez éventuellement d’abord lire la traduction ci-dessous et revenir ici après.

« Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins » : ce qui est évidemment l’annonce d’une généralisation de la technologie ARNm.

« On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique » : ce qui est la consolidation du fait que les remèdes anciens ne seront pas réaffectés et que les protocoles n’autoriseront que les molécules nouvellement créées. On a vu le résultat.

« [L]’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré […] qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire » : confinements, isolation, contrôle policier, censure, etc. qui n’ont eu strictement aucun effet sur le plan sanitaire mais arrangent les gouvernements qui en sont preneurs.

« [I]l faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement » : rentables, sans aucun doute, ce qui devrait attirer les investisseurs, poussés dans le dos par Blackrock.

« […] la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports » : voir remarque ci-dessus, concernant les simulations.

« Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme » : non, il n’y a jamais eu d’épidémies causées par le bioterrorisme et il est plus que douteux qu’il y en ait jamais. Les souches dangereuses sont sous haute surveillance militaire. Les pseudo-attentats à l’anthrax en 2001 se sont révélées être un « inside job« , la souche provenant de Fort Detrick. Le Dr. Igor Shepherd détaille une opération de contamination de masse menée à St Petersbourg par le gouvernement soviétique ici. Les seuls dangers bioterroristes sont ceux mis en place au niveau national ou international par des « insiders » sous forme de « black ops« . Désolé pour cette avalanche de termes américains.

« […] éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras » : le patch en question est un des outils de la politique de marquage du bétail humain, au même titre que les codes QR, les applis de traçage et surtout le traçage direct via adresses Mac individuelles implémentées par l’oxyde de graphène et nanobots probablement contenus dans les injections (voir ici, paragraphe « Hackers, un » et autres articles relevants sur ce blog et d’autres).

Pour compléter cet article, une lecture utile est cet article-ci, de Liliane Held-Khawam, récemment mis à jour, sur les accords passés en décembre 2019 entre le gouvernement français (mais pas que) et l’OMS – entiérement contrôlée par la Fondation Gates – qui lui donne officiellement plein pouvoir sur l’ensemble des réseaux de santé nationaux et les mains libres pour imposer son système. Toujours sur son site, excellent article sur Gates ici.

Sur le chapitre « Climat » (avec de gros guillemets) évoqué en passant par Gates ci-dessous, Liliane Held Khawam publie cette traduction d’un article de Whitney Webb, également très utile. Bref, tout est à lire sur son site.

Traduction

Q : Et prenons-nous maintenant, ou plutôt ne prenons-nous pas maintenant, les mesures qui devraient être prises en vue de la prochaine pandémie ?

R : C’est en 2015 que j’ai donné la conférence Ted, accompagnée d’un certain nombre de documents intitulés « Nous ne sommes pas prêts pour la prochaine pandémie ». Et malheureusement, c’était une meilleure prévision de ce qui allait arriver que ce que quiconque aurait souhaité faire. Les dommages économiques, les morts, tout cela a été absolument horrible et je m’attendais à ce que cela pousse (ricanement) les projets de recherche et développement à se concentrer sur ce dont nous ne disposons pas aujourd’hui.

Nous ne disposions pas de vaccins qui bloquent la transmission. Nous avons des vaccins qui améliorent notre état de santé, mais qui ne réduisent que légèrement les transmissions. Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins. On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique. La dexaméthasone et maintenant le Molnupiravir pourraient être utiles mais beaucoup moins que ce qui aurait été souhaitable. Nous n’avons pas réussi à mettre en place les diagnostics qui nous auraient permis d’atteindre ce que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré, à savoir qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire.

J’espère donc pouvoir écrire dans cinq ans un livre intitulé « Nous sommes prêts pour la prochaine pandémie », mais il faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement, et les États-Unis et le Royaume-Uni y participeront. Il faudra probablement environ un milliard de dollars par an pour constituer une task force [groupe de travail] sur les pandémies au niveau de l’OMS, chargée de la surveillance et de la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports. Comment le monde réagirait-il à cela?

Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme qui pourraient même être bien pires que ce que nous connaissons aujourd’hui et pourtant les progrès de la science médicale devraient nous donner des outils qui nous permettraient de faire considérablement mieux. On pourrait donc considérer qu’il s’agit d’une priorité et l’année prochaine, je devrai procéder à ces affectations, y compris pour la task force sur la pandémie mondiale.

Ce qui est bien, c’est une grande partie de la recherche et du développement dont nous avons besoin pour être prêts pour la prochaine pandémie ou des questions comme rendre les vaccins bon marché, disposer des usines, éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras, des choses qui seront incroyablement bénéfiques même dans les années où nous n’aurons pas de pandémies. Donc parallèlement au message sur le climat et (ricanement) à la lutte permanente contre les maladies des populations pauvres, la préparation aux pandémies est un sujet dont je parlerai beaucoup et je pense que ce sujet trouvera un terrain fertile parce que nous avons perdu des milliers de milliards (ricanement) de dollars et des millions de vies et les gouvernements… les citoyens attendent de leurs gouvernements qu’ils ne laissent pas cela se reproduire. »


Transcription originale

Q : And are we doing things now or rather we not doing things now that we really need to be doing in preparation for the next pandemic?

A : Yeah so it’s 2015 that I gave the Ted talk among a number of papers titled « We’re not ready for the next pandemic ». And sadly that was a better forecast of what would happen than anyone would have wished for. The economic damage, the deaths, it’s been completely horrific and I would expect that would lead (snicker) the R and D projects to be focused on things we didn’t have today.

You know, we didn’t have vaccines that blocked transmission. We got vaccines that help you with your health but they only slightly reduce the transmissions. We need a new way of doing the vaccines. We didn’t get much in the way of therapeutics. Dexamethsone and now Molnupiravir could help but way less than should have been the case. We don’t get the diagnostics up and running in order to achieve what at least Australia and New Zealand showed that competent management could keep the death rate down pretty dramatically.

And so I’m hoping in five years I can write a book called « We are ready for the next pandemic » but it’ll take tens of billions in R and D that the US and UK will be part of that. It’ll take probably about a billion a year for a pandemic task force at the WHO level which is doing the surveillance and actually doing what I call germ games where you practice you say okay what if a bioterrorist brought smallpox to ten airports, you know? How would the worlds respond to that?

There’s naturally-caused epidemics and bioterrorism-caused epidemics that could even be way worse than what we experience today and yet the advances in medical science should give us tools that, you know, we could do dramatically better. So you’d think this would be a priority and the next year will be where those allocations I have to get made including this global pandemic task force.

The nice thing is a lot of the R and D we need to do to be ready for the next pandemic or things like making vaccines cheap, having the factories, eridacting the flu, getting rid of the common cold, making vaccines just a little patch you put on your arm, things that will be incredibly beneficial even in the years when we don’t have pandemics. So you know along with the climate message and (snicker) the ongoing fight against disease of the poor, the pandemic preparedness is something I’ll be talking about a lot and I think it’ll find fertile ground because, you know, we lost trillions (snicker) of dollars and millions of lives and, you know, governments… citizens expect their governments not to let that happen again.

La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

Une conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Grand Reset” – Coup d’Etat du système financier numérique.

Troisième conférence de Ernst Wolff sur ce blog. La première est ici, la deuxième ici.

Celle-ci est en deux parties. Première partie : source. Deuxième partie : source.

[Erreur de traduction (classique) dans le texte : le mot « billions » doit être compris comme « trillions », c’est-à-dire mille milliards]

Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Grand Reset” (1ère partie)

EXCLU L’ANTIPRESSE/ LE COURRIER DES STRATEGES Notre correspondant en Allemagne, François Stecher, nous a signalé cette conférence du journaliste-enquêteur ERNST WOLFF (né en 1950 et spécialisé dans l’analyse des crises financières) donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cet exposé nous a frappé par sa cohérence, sa mesure et sa limpidité. Il propose, loin de tout «complotisme», une «contre-narration» de la crise en cours. Elle corrobore la thèse proposée dès avril-mai 2020 dans L’Antipresse: celle du coup d’État technologique et l’analyse du Great Reset proposée par Eric Verhaeghe dans son ouvrage « Great reset: mythes et réalités » (éditions Culture et racines, 2021) ou celle du « fascisme gris » proposée par Edouard Husson dans ces colonnes. Le schéma proposé par Wolff complète également de manière frappante la stratégie de l’hyper-normalisation exposée dans le documentaire capital d’Adam Curtis produit en 2016 par la BBC. Le nihilisme robotique du projet illustre enfin la thèse du grand sociologue américain Theodore Roszak sur la Secte informatique résumée et commentée dans l’Antipresse durant l’été 2020. Les enquêtes et intuitions de Wolff s’inscrivent ainsi dans un faisceau de tendances et d’indices plus que convaincant, d’autant plus qu’il est assumé et alimenté par les protagonistes eux-mêmes de ce grand renversement, notamment au travers de la mise à jour permanente doctrines resettistes et transhumanistes de Davos. François Stecher a bien voulu traduire la conférence en français et nous la publions en deux parties. Le lecteur pourra se reporter à la vidéo en allemand ainsi qu’à la version sous-titrée en anglais dont nous donnons les liens ci-dessous. A toutes fins utiles, des repères de minutage sont insérés dans le texte. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vidéo en allemand: go.antipresse.net/wolf

Avec sous-titrages anglais: https://odysee.com/@LongXXvids:c/Ernst-Wolf-speech—summary:3

L’effondrement a-t-il été planifié?

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi». Si l’on regarde tout ce qui s’est passé au cours de l’année et demie qui vient de s’écouler, cette phrase est particulièrement terrifiante. Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié?

Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l’existence d’un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m’être intéressé, depuis dix-huit mois, à ce sujet de manière approfondie, je dois dire qu’il y a un nombre impressionnant de signes et d’indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui(1:09). 

D’absurdité en absurdité

La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui est unique dans l’histoire de l’humanité. Jamais encore le monde entier n’a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd’hui. Et jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires (1:42).

Officiellement, nous avons, de mémoire d’homme, affaire à la plus grave crise sanitaire de l’histoire de l’humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n’ont pas amélioré la situation, mais l’ont au contraire continûment dégradée (1:58). Tout médecin peut aujourd’hui confirmer que l’état de santé des gens, de la majorité des gens est aujourd’hui moins bon [pire] qu’il n’était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique. La quatrième vague qui prétendument nous menace, comme l’annonce de la nécessité des troisième puis quatrième puis cinquième injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu’ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie (2:35).

Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale. Dans les moindres coins et recoins du monde, la production est comme suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d’approvisionnement sont brisées, nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires, et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l’économie (3:12). Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c’est que l’on ne s’attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu’au contraire, par la prise de nouvelles mesures et la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie (3:31).

Dernier exemple en date: en Chine, un terminal du troisième plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d’un unique cas positif parmi les employés du port (3:47). Ou bien encore la Nouvelle-Zélande: en Nouvelle-Zélande, la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens parce qu’une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.

Une autre crise concerne les classes moyennes (Mittelstand), qui sont de loin les premiers employeurs à la surface du globe, et supportent en outre le gros de la pression fiscale (4:17). Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.

Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments (4:49). Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce. Les États et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars dans les circuits financiers mondiaux depuis le début la crise, sans qu’on puisse voir la fin de ces agissements. Et le Fonds monétaire international, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain, pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propre monnaie, des droits de tirage spéciaux (DTS) (5:32).

Et la situation sociale n’est pas meilleure. Un seul exemple: aux États-Unis, la première puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d’expulsion parce qu’elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux États-Unis encore, plus de dix fois autant de personnes – j’insiste, il s’agit du pays le plus riche du monde – ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu (6:06). Et ce que la destruction délibérée de l’économie et l’aggravation de l’inflation n’ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus: quel que soit le pays, une division au sein des populations comme nous n’en avons jamais connue.

Il faut encore y ajouter désormais, dans une certaine mesure comme un couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les États-Unis en Afghanistan. Là-bas, on a abandonné délibérément, pour 20 milliards de dollars US de matériel militaire, une armée de l’air complète et onze bases aériennes, ce qui va déclencher de manière absolument certaine la prochaine vague géante de réfugiés (7:04).

Pourquoi?, se demande-t-on. Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère? Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit (7:38)?

Le complexe financier-numérique

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptées au nombre des plus grosses entreprises du numérique Apple, Alphabet, la société mère de Google, Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules cinq compagnies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars US. À titre de comparaison, le produit intérieur brut de l’Allemagne, de la France et de l’Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars US (8:39)!

À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n’est pas tout: à eux seuls, ces quatre-là gèrent actuellement un portefeuille d’un montant de 22,6 billions de dollars US. À titre de comparaison, une fois encore: le produit intérieur brut des 28 pays de l’Union Européenne représentait l’année dernière une valeur de 15,7 billions de dollars US.

Mais ce n’est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le complexe financier numérique si puissant (9:29). Commençons d’abord par les entreprises du numérique: elles n’ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d’autres entreprises, parce qu’elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d’une surveillance permanente de leurs flux de données. L’industrie du numérique n’est rien d’autre qu’une tumeur qui, au cours des années, a répandu ses métastases dans toutes les branches de l’économie, les a placées dans sa dépendance, et désormais les domine complètement (10:09).

Il n’en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde, et sont en situation de pouvoir pousser n’importe quel marché de leur choix dans n’importe quelle direction. Le plus grand d’entre eux, BlackRock, dispose avec un système d’analyse de données sur plus de 40 ans, du plus gros fonds d’informations financières que le monde ait jamais vu. Et BlackRock, sur la base de ce fonds, conseille les plus grandes banques centrales du monde, c’est-à-dire la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne (10:48). Compte tenu de l’avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fonds, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables. Depuis le début de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n’en avaient jamais connu auparavant. Et ce n’est pas tout: cet essor s’accélère sans cesse (11:29). Pour le seul dernier trimestre, c’est-à-dire aux mois d’avril, de mai et de juin, elles ont enregistré les plus gros gains de leur histoire.

Un immense geste de désespoir

Si l’on considère ces faits, on n’a pas besoin d’une imagination débordante pour arriver à la conclusion que l’on a affaire, avec le complexe financier numérique, au centre global de pouvoir, autour duquel tout gravite (11:57). Le complexe financier numérique se tient largement au-dessus de tous les gouvernements de la planète, il est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s’étonnera d’autant plus des méthodes avec lesquelles le complexe œuvre depuis le début de la crise actuelle: il semblerait presque qu’il sape justement le système dont il profite lui-même (12:28). Quelques exemples de cela: si le complexe financier numérique détruit les classes moyennes, il détruit, de fait, les fondements mêmes de son existence, puisque comme nous l’avons dit, ce sont les classes moyennes qui paient le plus d’impôts et qui créent le plus d’emplois; et s’il attise l’inflation, c’est bien à lui-même qu’il inflige des dommages; et s’il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires (13:02).

Tout cela, ce sont des objections justifiées – mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu’elle est : le complexe financier numérique n’a pas d’autre choix que celui de faire précisément ce qu’il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n’est pas, par exemple, la mise en œuvre d’un quelconque agenda conçu à une table de travail, par lequel il voudrait s’approprier encore plus d’argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite en paix du fruit de ses efforts (13:42). Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité.

Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici (14:09). Il a déjà frôlé la fin lors de la crise financière mondiale de 2007–2008. Si les gouvernements, alors, n’avaient pas mobilisé en masse l’argent des impôts, et donné aux banques centrales l’instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait alors déjà effondré. De fait, le sauvetage n’était que provisoire. Au cours de ces plus de douze années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d’intérêt étaient réduits pas à pas – rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer. L’année dernière, on y était: en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé une toute dernière fois, par un dernier tour de force, en amenant les taux à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards (15:22).

La solution du dernier recours

Cela a fait émerger, qualitativement, une nouvelle situation. Différer l’issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs. En d’autres termes, il n’y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens jusqu’ici utilisés (15:56). On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions, avec pour conséquence, cependant, que l’on attisera une inflation déjà galopante et qu’on la fera basculer dans le domaine de l’hyperinflation. La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie (16:36). Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le complexe financier numérique n’a plus que le choix entre deux modes d’effondrement.

Que doit-il donc faire? De toute évidence, dans cette situation, on s’est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en œuvre une double stratégie (17:08). D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système. De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art. C’est exactement ce que nous vivons depuis mars de l’année dernière (17:35) : la destruction délibérée et consciente de l’économie mondiale par le complexe financier numérique dans l’unique but de s’enrichir, avec en parallèle la préparation d’un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques. 


Suite et fin de la conférence d’Ernst Wolff (2/2): le coup d’Etat du système financier numérique

La gestion en tous points catastrophique de la crise du Covid-19 est-elle un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, ou correspond-elle à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accomplissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos. Mais mis en oeuvre par une caste mondialisée qui est le dos au mur et pratique la fuite dans la radicalisation. De ce constat, Ernst Wolff tire des raisons d’espérer: la révolte des peuples, qui a commencé, peut faire reculer un pouvoir inquiet.

Ceci est la suite et fin de la conférence donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cette publication est une exclusivité Antipresse/Le Courrier des Stratèges. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vers la monnaie programmable

Et à quoi ce système doit-il ressembler, nous le savons déjà. Il s’agit de la disparition complète de l’argent liquide, des banques dans leur forme actuelle, et de l’introduction de monnaie numérique de banque centrale. L’objectif final prévoit que chacun d’entre nous ne détienne plus qu’un unique compte en banque, par lequel s’effectueront toutes les transactions. Ce compte ne sera plus tenu par une banque commerciale, mais par la banque centrale. La raison profonde de ce plan est la suivante: la monnaie numérique de banque centrale est programmable (18:44). Comme une banque centrale peut créer de la monnaie sans limites, on peut ainsi, par le fait, introduire des taux négatifs sans détruire le système. Mais cela n’est pas, loin s’en faut, la seule propriété que possède la monnaie numérique de banque centrale. Elle permettrait à l’État de surveiller toutes les transactions (19:12), de nous appliquer des taux d’imposition différenciés, et de nous infliger individuellement des sanctions pécuniaires. L’État pourrait lier certaines sommes à une date de péremption, nous contraindre à dépenser certaines sommes dans une période déterminée (19:33). Il pourrait également donner cet argent pour un but fixé, et nous imposer d’utiliser certains montants uniquement pour l’achat de certains biens, ou de dépenser seulement dans certaines régions. Mais avant tout, il lui serait possible, d’un simple clic, de nous couper de tous les flux de transactions, et ainsi de nous débrancher financièrement (20:04). La monnaie numérique de banque centrale serait le mécanisme de contrôle social le plus efficace qu’on ait jamais eu dans l’histoire de l’humanité, et par là, ni plus ni moins que l’achèvement d’une dictature universelle obtenue par le moyen de l’argent (20:25).

La tactique du renversement

Tout cela est cependant soumis à une énorme hypothèque: la résistance à laquelle il faut s’attendre de la part de la population. Il faut très sûrement compter avec le fait qu’une grande partie des gens n’accepterait pas cette forme de paiement, et que l’introduction de la monnaie numérique de banque centrale provoquerait de graves troubles sociaux. Et c’est précisément cette difficulté qui a très clairement conduit le complexe financier digital à imaginer de renverser la problématique de l’introduction de cette monnaie (21:07). Plutôt que d’introduire cette monnaie numérique de banque centrale progressivement, et risquer ainsi de provoquer une grosse résistance, procéder à l’inverse, c’est-à-dire faire sombrer la société dans le chaos, afin de faire apparaître la monnaie numérique de banque centrale comme la solution pour régler tous les problèmes, à savoir sous la forme du revenu universel de base (21:35).

Celui qui pense maintenant qu’il s’agit encore d’une théorie du complot tombée de nulle part, je lui recommande de se remémorer très précisément tout ce que nous avons vécu au cours des dix-huit derniers mois. Sous le prétexte de combattre une maladie, on a provoqué des dommages dévastateurs et irréversibles, qu’ils soient sanitaires, économiques ou financiers, dont nous n’avons encore perçu les effets qu’à la marge (22:09). En même temps, on travaille chaque jour à aggraver ces dommages. En parallèle, on s’emploie à creuser de manière systématique les divisions au sein de la société, en enfonçant toujours plus de division entre les gens. Tout cela nous conduit, conformément au but, dans une seule direction: celle des troubles sociaux, jusqu’à la guerre civile, dans le monde entier. Et tout cela, c’est exactement ce qui est voulu, selon toutes les informations dont je dispose (22:46).

Ce que nous vivons actuellement, c’est que l’on essaye, par la mise en œuvre de tous les moyens imaginables, de provoquer le chaos social le plus énorme, d’attendre que le chaos ait atteint son intensité maximale, et, alors à l’aide d’une panacée nommée «revenu universel de base», de passer d’une situation de chaos maximal à celle d’un contrôle total (23:12). Il y a du reste encore une deuxième raison pour laquelle le revenu universel, du point de vue des puissants, doit arriver. Nous sommes en plein dans la quatrième révolution universelle, et nous allons vivre, dans la période qui s’étend devant nous, la perte de millions et de millions d’emplois, par le recours à l’intelligence artificielle. En d’autres termes, des millions de consommateurs vont faire défaut, la demande de biens de consommation va se réduire de plus en plus fortement. Comme le modèle économique actuel repose sur la consommation, il faut, pour le maintenir en vie, bloquer la descente sur cette pente fatale. Et cela ne peut fonctionner que si l’on distribue de l’argent aux chômeurs-consommateurs même s’ils sont sans emploi (24:09).

Une apocalypse préparée et agendée

Nous voyons donc que ce que nous avons vécu ces dix-huit derniers mois, et ce que nous vivons actuellement, suit manifestement un plan; et ce plan peut s’énoncer ainsi: démontage du système actuel au bénéfice de l’élite, instigation d’un chaos économique et social maximal, et établissement d’un nouveau système au bénéfice de l’élite, sous le prétexte de vouloir apporter une assistance humanitaire (24:42). Ce plan, on peut d’ailleurs le trouver dans les deux ouvrages, La Quatrième révolution industrielle et Le Grand Reset de Klaus Schwab, dont le World Economic Forum joue un rôle clef dans l’élaboration et la mise en œuvre de cet agenda. Le WEF a réussi à devenir au cours des 50 dernières années l’une des plus importantes plateformes du complexe financier digital, en mettant en relation, d’abord des dirigeants d’entreprises, ensuite des politiciens, puis des représentants des médias, plus tard encore de la haute aristocratie et du monde du spectacle, et en les soumettant en outre à partir des années 90 à une formation dédiée (25:33).

Nous savons aujourd’hui qu’à partir de 1992 les «Global Leaders of Tomorrow», et depuis 2005 les «Young Global Leaders» ont été soumis à une formation systématique et toujours plus approfondie, et que ce sont précisément ces personnes-là qui se trouvent placées aujourd’hui aux leviers de commande du pouvoir. Qu’il s’agisse de Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma, du secteur du numérique, qu’il s’agisse du patron de BlackRock Larry Fink, de la patronne du FMI Kristalina Georgiewa, ou de l’ex-directeur de la Bank of England Mark Carney, pour la finance, ou encore d’Emmanuel Macron, de Sebastian Kurz ou bien d’Angela Merkel pour la politique: tous, ils ont été formés par le WEF ou bien siègent dans ses instances dirigeantes (26:38).

Et ce ne sont pas seulement les 1.300 membres de cette petite élite dirigeante étroitement connectée qui tirent les ficelles à travers le monde. Depuis 1992, ce sont encore 10’000 «Global Shapers» de moins de 30 ans qui ont également été réunis et mis en relation par le WEF, et s’emploient désormais à influer sur la marche du monde dans le sens qui lui convient (27:08). À qui veut savoir à quoi cette marche du monde devrait ressembler, il faut recommander la lecture des œuvres du fondateur du WEF, Klaus Schwab. Et celui qui, parvenu à ce point, ne serait toujours pas convaincu que ce que nous avons vécu et vivons encore suit un plan devrait jeter un œil à la date de publication du «Great Reset» de Schwab: le livre est paru le 9 juillet 2020, soit à peine quatre mois après le confinement mondial, et donne déjà les instructions précises expliquant comment utiliser le COVID-19 afin de, selon les propres mots de Schwab, «détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde», où il laisse transparaître une vision de l’homme qui renvoie aux temps les plus sombres du national-socialisme (28:02).

Je sais, tout cela est terrifiant, comme une apocalypse préparée de manière minutieuse. Et de fait l’agenda qui est poursuivi ici n’est pas seulement planifié, visiblement, mais c’est à peine s’il peut, de surcroît, être dépassé en malignité et en sournoiserie. Qui aurait jamais imaginé que l’on fasse s’effondrer l’économie mondiale sous le prétexte de protéger les gens des effets d’une maladie, que l’on retire aux gens la liberté de voyager, de se rassembler, de parler et d’exprimer librement leurs opinions, et que l’on condamne encore plus de 100 millions d’entre eux à la famine, tout cela soi-disant pour la protection de leur propre santé. Et qui aurait pensé qu’un eugéniste déclaré du nom de Klaus Schwab pourrait se retrouver en situation, non seulement de répandre à travers le monde son infernale vision de la fusion entre l’homme et l’intelligence artificielle, mais encore de trouver 10’000 aides pour la faire avancer (29:18). Tout cela, ce sont des événements bouleversants au plus haut point, avec lesquels nous devons vivre actuellement, dont nous devons souffrir, et dont les détails devraient glacer le sang de tout être humain pensant et sentant normalement.

La déraison conduit à l’échec

Mais – et j’en viens maintenant au message le plus important que je veux délivrer ce soir – tout cela a un autre aspect, un tout autre aspect, un aspect qui doit nous donner une énorme impulsion et des forces à profusion pour les tâches qui nous attendent. Les plans de l’élite, et la vision de Klaus Schwab, sont en effet voués à l’échec, et cela pour plusieurs raisons (30:11). La raison principale réside dans le fait que le narratif d’un virus mortel, qui menacerait l’humanité dans son existence même, ne pourra pas tenir dans la durée. Nous voyons déjà comment l’échafaudage de mensonges s’effondre sous nos yeux, et comment, pour le justifier, on a recours à des argumentations toujours plus absurdes et à des diffamations toujours plus furieuses (30:39).

Arrivée à ce point, il est important de comprendre que la véhémence que les médias mettent en branle n’est pas un signe de force mais bien de faiblesse. Celui qui, avec une insistance toujours plus forte, répand des mensonges toujours plus grotesques tel que celui de «la pandémie des non-vaccinés», celui qui déclare que les personnes en bonne santé représentent le facteur de risque numéro 1 au sein de la société, celui qui à cause d’une poignée de malades ou de testés positifs met un pays tout entier à l’arrêt, celui-là n’agit ainsi que parce qu’il est à bout d’arguments et que, dans son désespoir, il frappe à l’aveugle autour de lui (31:21).

Abraham Lincoln a déclaré: «on peut mentir tout le temps à une partie des gens; on peut mentir à tout le monde une partie du temps; mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde». C’est exactement cela qui se vérifie en notre temps. Et cela a pour nous, naturellement, une immense signification. Car cela ouvre, de manière ironique, ce que Klaus Schwab appelle «a window of opportunity», une fenêtre d’opportunité – à ceci près qu’elle s’ouvre avec une dynamique exactement inverse (32:07). En effet, grâce à la désintégration du narratif, la crédibilité de ceux qui nous ont amenés à cette situation est chaque jour plus profondément sapée, nous ouvrant à tous une fenêtre temporelle pour une campagne d’éclaircissements puissante et de grande envergure. Les conditions objectives pour éclairer les gens sur les véritables faits derrière la soi-disant pandémie, sur les relations de pouvoir réelles dans le monde et sur les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés n’ont jamais été meilleures qu’aujourd’hui (32:51). Et elles s’améliorent de jour en jour, parce que le camp d’en face doit s’empêtrer chaque jour davantage dans des mensonges toujours moins crédibles.

Et même si le complexe financier digital devait parvenir à introduire la nouvelle monnaie, cela ne serait pas encore la fin du monde. En effet, la monnaie numérique de banque centrale ne peut fonctionner qu’adossée à un système de contraintes complet. Il faudra introduire sans cesse de nouveaux contrôles des prix, augmenter constamment le revenu universel de base, et générer avec vigueur une inflation permanente, ce qui conduira en retour à un appauvrissement continu de la population et à un conflit permanent avec l’État et les autorités (33:49).

Ce que nous devons savoir est la chose suivante: nous nous trouvons en toute certitude au seuil d’une période de turbulences et de dangers. Mais nous avons en main un atout historique: il tient au fait que ceux d’en face n’agissent pas conformément aux lois de la raison, mais poussés par des mobiles comme la cupidité et la soif de pouvoir, et ne peuvent, pour cette raison, rien faire d’autre que de se mettre toujours plus inextricablement en difficulté (34:21). De cela, précisément, nous devons profiter, et garder ceci présent à l’esprit: le camp d’en face peut bien disposer de plus d’argent, de plus de biens, et en plus de toutes les armes du monde; son pouvoir ne réside ni dans son argent, ni dans ses biens, ni même dans ses armes, mais repose sur un seul et unique facteur: l’ignorance de la majorité des gens, ou pour le dire autrement, le fait que la majorité ne voit pas clair dans le jeu que la minorité joue avec elle (35:01).

Quelle que soit l’atrocité de ce que le complexe financier digital a commis au cours des dix-huit derniers mois et continue à commettre avec ses suppôts, il s’est enfermé dans une situation dont il ne pourra pas s’extirper, et dans laquelle il doit, dans son désespoir, franchir de plus en plus de lignes rouges (35:25). Pour nous tous, cela signifie que nous devrions dans cette situation exceptionnelle, tout simplement: conserver notre calme, démasquer résolument les mensonges, et montrer ainsi aux gens, pièce par pièce, pourquoi et par qui ils se font berner. Si nous faisons cela, et qu’en le faisant nous nous souvenons de la force de nos arguments, alors nous pourrons, non seulement résoudre les problèmes actuels, mais peut-être réussir quelque chose de beaucoup plus grand, à savoir: utiliser l’une des crises les plus profondes qu’ait affrontées l’humanité pour redresser la barre de l’histoire du monde, et ouvrir ainsi d’un coup la porte sur une ère nouvelle. Je vous remercie.

Détoxifiants des « vaccins » Covid.

Article mis à jour le 05/10

Comme annoncé dans l’article précédent, voici un rapide tour d’horizon, non-exhaustif, de ce qui est renseigné sur le Net pour contrecarrer les effets délétères des injections, à condition qu’ils ne soient pas foudroyants évidemment. Je fais un seul article avec le tout, parce que c’est suffisamment simple à résumer et parce que j’ai beaucoup d’autres choses en préparation. Le principe général est que tout ce qui fonctionne contre le Covid fonctionne contre les effets des « vaccins ».

Avant de commencer, deux anecdotes : un, Pfizer (information non-confirmée à ce stade) mettrait au point un traitement oral anti-effets secondaires pour les personnes injectées par ses propres produits (màj 05/10 : en fait c’est une « copie » de l’ivermectine, voir ici, et Merck tente de les devancer, ce qui est un comble vu que ce sont eux qui fabriquent l’ivermectine – bien entendu le substitut sera beaucoup plus cher) et deux, (information également non-confirmée, mais j’ouvre l’oeil) les personnes injectées qui finissent en soins intensifs aux EU se voient administrer de l’ivermectine, et les personnes non-injectées, non. Et comme vous le savez déjà, le CT des tests PCR pour les injectés est à 25-28 et à plus de 40 pour les non-injectés.

Bon, les détoxifiants.

L’avertissement légal d’usage est qu’il faut consulter un médecin, ce qui n’est en fait pas d’application ici puisqu’il s’agit ici non pas de traitements mais, excepté pour l’azithromycine et la doxicycline qui sont des médicaments et l’HCQ et l’ivermectine qui étaient disponibles pour auto-médication avant le début de la présente campagne d’extermination, de prise de suppléments alimentaires (qui ne remplacent pas un mode de vie sain, comme indiqué sur l’emballage). Si vous estimez néanmoins qu’ils ont fait la preuve de leur compétence, de leur intégrité et surtout de leur courage depuis un an et demi, consultez.

Outre les articles ci-dessous, je peux déjà vous renvoyer sur cet excellent et passionnant – et très long – témoignage que j’ai traduit ici : le récit du Covid long d’une dame qui, livrée à un corps médical plutôt inefficace, a testé de façon empirique divers suppléments pour améliorer son état – lesdits suppléments sont répertoriés à la fin de chaque chapitre. Il y en a dix fois plus que ceux que vous trouverez sur la présente page, avec le vécu de leur résultat.

Vous pouvez aussi aller directement sur la page de Xochi, qui a fait le boulot. Sa page est très complète, très documentée et très lisible, comme tout ce qu’il produit sur son site, que vous devriez placer dans vos favoris.


Protocole Quinta Columna

Voici ce qui figure dans trois extraits de vidéos de la Quinta Columna, traduits en anglais par Orwellito, un premier sur la prévention (source), un deuxième (source) et un troisième (source) sur la détoxification.

En bref résumé :

Prévention (source) : en rotation, 15 jours de glutathion, 15 jours de zinc, 15 jours de vitamine D, aussi longtemps que le contexte « sanitaire » perdure. En cas de symptômes graves, ils soulignent que des médecins administrent de la N-acétylcystéine à forte dose, ce qui représente un risque minime en cas de pronostic défavorable du patient vu que le calcul de doses maximales est assez prudent. Je souligne que les capsules de glutathion sont peu assimilables et donc une moins bonne source que l’acétylcystéine, qui est son précurseur.

Précisons aussi en passant que le Dr Tenpenny préconise (en prévention du Covid) une autre forme de rotation, entre l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, à laquelle elle omet toutefois d’associer le zinc, ce qui est une erreur puisqu’ils agissent ensemble. Comme l’explique très bien le Dr Zelenko, l’HCQ est un ionophore du zinc – c’est-à-dire qu’il lui permet à ce dernier d’entrer dans la cellule. Il peut être remplacé par d’autres ionophores comme la quercétine.

Détoxification (source) :

Draînage hépatique le matin et rénal le soir ou l’après-midi :

  • Plantes de base pour le foie : pissenlit, chardon marie, desmodium.
  • Pour les reins, on peut aussi prendre du pissenlit, de la prêle et de l’ortie.

Tulsi (Ocimum Sanctum) et Houttuynia cordata pour éliminer les métaux lourds.

Et une autre substance que nous devons prendre pour finir de nettoyer notre corps, c’est le charbon actif.

Il existe des protocoles sur la façon de prendre du charbon actif. Il est totalement inoffensif. Grâce à l’immense porosité que ce charbon a à l’intérieur du corps, toutes les saletés qui peuvent provenir des vaccins ou d’autres sources alimentaires ou…. Qui sait ? Même les médicaments que nous avons pris se sont accumulés. Et le charbon nettoie l’organisme.

Un autre traitement efficace est la zéolite. La zéolite est un autre minéral qui adsorbe également les saletés que nous pouvons avoir dans le corps. Et elle nous aide à les excréter par les selles ou l’urine.

Détoxification (source) :

Anti-oxydants à prendre le matin :

  • N-acétylcystéine (meilleur anti-oxydant);
  • Glutathion (idem mais mal assimilé);
  • Zinc;
  • Astaxanthin 5 mg (améliore aussi la vue, paraît-il);
  • Quercétine (voir plus haut);
  • Vitamine D3 (ou une demi-heure de soleil);
  • Chardon Marie;
  • Mélatonine (à prendre le soir, contrecarre l’effet des ondes qui perturbent le sommeil).

Par honnêteté intellectuelle, je dois mentionner aussi cet article, qui explique ceci :

L’éthanol biodégrade le graphène dans l’organisme car il augmente la production de myéloperoxydase. La nicotine augmente la production de myéloperoxydase. Par conséquent, elle dégrade également le graphène.

On va donc se retrouver dans un monde où tout le monde fume et picole – ce sera épique. Blague à part, la nicotine fonctionne très bien, voir article précédent.


Protocole du Dr Overton

Un protocole relayé par le Dr Gaby, sur le site Health Matrix, traduit ici en français sur Sott.fr. Pas mal d’autres infos dans l’article (à lire), je reproduis ici juste la partie protocole. Je trouve personnellement très étrange le principe de se prémunir d’un acte potentiellement mortel, un peu comme mettre un gilet pare-balles avant de se présenter volontairement devant le peloton d’exécution. Ma propre recommandation est de refuser absolument tout ce qui a trait à une obligation médicale, toujours et dans tous les cas – le terme « obligation » restant d’ailleurs à définir.

Protocole sanitaire en cas de vaccination anti-coronavirus potentiellement obligatoire

Cette proposition de protocole sanitaire n’est qu’informative — il ne s’agit pas d’une recommandation. Si les lecteurs ont besoin d’un avis médical, ils devraient consulter un médecin ou tout autre professionnel de la santé qui soit approprié.

Elliot Overton, praticien certifié en médecine fonctionnelle et diplômé du College of Naturopathic Medicine [dont l’équivalent français est le Collège des médecines douces – NdT], a élaboré un protocole simple basé sur la nutrition et l’hygiène de vie. Il est facile à mettre en application et pourrait être initié une semaine ou deux avant une éventuelle vaccination contre le coronavirus. Il suggère ce qui suit :

Les objectifs :

  • Améliorer le renouvellement de l’énergie cellulaire en stimulant le métabolisme énergétique des mitochondries ;
  • Moduler le système immunitaire pour prévenir une réponse excessive/hyper-réactive de ce dernier ;
  • Affaiblir la probable stimulation de mTOR pour potentiellement réduire la possibilité de transcription intracellulaire de l’ARNm (théorie) ;
  • Favoriser les mécanismes antioxydant et détoxifiant.

Une à deux semaines avant la vaccination

Les modulateurs immunitaires, les anti-inflammatoires et les antioxydants

Glutathion & Précurseurs de glutathion

  • N-acétylcystéine (NAC) — 600 mg 4 fois par jour (n’importe quelle marque) ;
  • Glycine — 5 grammes de poudre par jour ;
  • Glutathion liposomal — 500 mg 2 fois par jour à jeun (exemple de marque ici) ;
  • Acide rosmarinique — Où le trouver ? Exemple de marque ici pour les États-Unis. Alternativement, ici sous forme de teinture pour la Grande-Bretagne et l’Union européenne. Dose : 4-6 capsules par jour ou, en cas d’utilisation de teinture, suivre la dose recommandée sur le flacon ;
  • Curcumine — Marque Seeking Health – Curcumine liposomale & Resvératrol (disponible dans la plupart des pays). 1 & ¼ de cuillère à café deux fois par jour, à jeun ;
  • Vitamine C — Dose (?) ;
  • Vitamine D — Dose (?).

Cocktail mitochondrial :

Mesures à mettre en œuvre en termes d’hygiène de vie :

  • Thérapie par le froid (douches et/ou bains froids — Rester autant de minutes qu’il y a de degrés Celsius dans l’eau ; exemple : 15 minutes pour un bain de 15° C) ;
  • Jeûne/restriction calorique — Une des possibilités est de jeûner pendant 12 à 24 heures avant de se faire administrer le vaccin. Après environ 12 heures de jeûne, le mTOR est inhibé et l’AMPK est activé ;
  • Exercices physiques de type endurance d’intensité modérée à élevée. Il est probablement préférable d’éviter les exercices de musculation/résistance dans les jours précédant la vaccination.

Immédiatement après la vaccination

  • 500 mg de glutathion liposomal & de la vitamine C (dose ?) ;
  • Bain de sels d’Epsom — 4 tasses de sels, durée 20-30 minutes ;
  • Entrer immédiatement dans un sauna, y rester 40-60 minutes à une température raisonnable ;
  • Après le sauna, un grand verre d’eau contenant : 1/4 de cuillère à café de charbon activé, 1/4 de cuillère à café d’argile bentonite (ou alternativement 4 bouchons d’un liant à spectre complet tel que le GI Detox de Bio-botanical Research).

En ce qui concerne la dose de vitamine C laissée ouverte ci-dessus, la réponse est BEAUCOUP ! En fait, le dosage de la vitamine C s’effectue au niveau de la tolérance intestinale de chaque individu. À quelle quantité cela correspond-il ? Voici un témoignage important republié sur Sott.net il y a des années, concernant une jeune fille de 17 kg ayant reçu deux doses du vaccin ROR :

Quelle quantité de vitamine C ? Beaucoup. Énormément

Notre fille de cinq ans, pesant environ 17 kg, a reçu, la semaine précédant sa première vaccination ROR, des doses correspondant à ce qu’elle pouvait tolérer qui allaient de 8 000 à 11 000 milligrammes (mg) de vitamine C chaque jour. Le jour de l’injection vaccinale, elle a volontiers absorbé 24 000 mg sans aucun inconvénient. Les deux jours suivants, sa dose a été réduite à 20 000 mg/jour. Puis, pendant les quatre jours suivants, sa dose de vitamine C est descendue à 15 000 mg/jour. Les quatre jours suivants elle est passé respectivement à 14 000 mg, 13 000 mg, 12 000 mg et 11 000 mg par jour.

Pendant les semaines qui ont suivi, jusqu’à sa deuxième injection vaccinale ROR, elle prenait entre 8 000 et 11 000 mg de vitamine C par jour.

Le jour de sa deuxième injection, un peu plus d’un mois après la première, elle a de nouveau reçu 24 000 mg de vitamine C sans plus d’inconfort que la fois précédente. Le lendemain : 19 000 mg. Une fois de plus, en utilisant la tolérance intestinale comme indicateur, nous avons progressivement diminué cette dose au cours des deux semaines qui ont suivi cette deuxième vaccination pour atteindre une moyenne de 9 000 mg/jour. Finalement, nous sommes revenus à sa dose régulière de 5 000 mg/jour ou 1 000 mg/jour par année d’âge, suivant la recommandation du médecin Frederick Robert Klenner sur Orthomolecular.com ou sur DoctorYourself.com.

Une autre option consiste à prendre de la vitamine C liposomale à raison d’une unité ou d’un gramme toutes les heures — selon la formule. D’après mon expérience et mes recherches, la vitamine C est absolument vitale.

Quant à la dose de vitamine D, si vous ne disposez pas d’une analyse sanguine récente indiquant votre taux de vitamine D, prenez 600 à 2000 UI par jour. Il s’agit d’un dosage moyen suffisant pour vous permettre d’en absorber suffisamment sans subir de toxicité. Les personnes qui présentent une résistance à l’insuline pourraient en prendre 100 000 UI par mois.

À ce qui précède, j’ajouterais de la mélatonine qui confère également une protection lorsqu’elle est prise à hauteur de 5 mg avant de se coucher. Je suggérerais également des thérapies qui s’adressent généralement aux populations qui souffrent d’une inflammation chronique importante et/ou une résistance à l’insuline, c’est-à-dire aux personnes atteintes de diverses maladies chroniques.

  • En cas d’insulinorésistance, prendre de la berbérine (0,9-1,5 grammes par jour en doses fractionnées) ou de la metformine 500 mg (une fois par jour) et, si elle est tolérée après une semaine, ajouter une deuxième dose quotidienne de 500 mg de metformine ;
  • Hydroxychloroquine 200 mg (une fois par jour), en commençant quelques jours avant la vaccination. Le jour de la vaccination, prenez 200 mg d’hydroxychloroquine deux fois par jour. Continuez avec 200 mg (deux fois par jour pendant une autre semaine), ou plus longtemps. Ce dosage est sans risque, à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT lors d’un électrocardiogramme [l’intervalle QT désigne le laps de temps qui sépare les ondes Q et T sur le tracé d’un électrocardiogramme – NdT] et/ou qui allongent la durée des ondes Q & T ;
  • Étant donné que l’hydroxychloroquine est devenue très contrôlée, il existe une alternative avec l’ivermectine : 12 mg le jour du vaccin et une autre dose une semaine après si les réactions et/ou les symptômes persistent. Les enfants qui pèsent entre 15 et 24 kg ne devraient en prendre que 3 mg, ceux qui pèsent entre 25 et 34 kg devraient en prendre 6 mg, et ceux qui pèsent entre 36 et 50 kg devraient en prendre 9 mg.

En cas de réaction importante au vaccin, les éléments suivants pourraient être ajoutés (en plus d’une grande quantité de vitamine C ou de vitamine C liposomale) :

  • L’azithromycine : 250-500 mg trois fois par semaine (à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et/ou prolongent la durée des ondes Q & T), ou la doxycycline : 200 mg une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour. Cette dernière devrait également conférer une protection si elle est prise tous les deux jours ;
  • L’ambroxol : 75 mg (mucosan). Disponible dans certains pays, elle constitue également un bon moyen d’aider les cellules à se détoxifier.

D’autres…

Nous avons aussi le Dr Andreas Kalcker qui préconise une solution de dioxyde de chlore (sous supervision médicale), que je ne recommanderais pas, simplement parce que les alternatives naturelles existent, voir tout ce qui précède, et que je ne lui accorde pas la moindre confiance.

Pour la même raison, je ne souscris pas du tout à la campagne de défense de la fluvoxamine de Steven Kirsch.

Je termine en mentionnant ce que je prends, c’est-à-dire pas grand chose (à part des clopes) et pas souvent (quand j’y pense) : un complément alimentaire qui soutient les défenses immunitaires, composé de quercétine (100mg), sélénium (27,5µg), zinc (15mg), vitamine C (200mg), vitamine D3 (50µg), le tout dans la même gélule, ce qui convient parfaitement à ma nature paresseuse et mon manque de sérieux. Je bois aussi des infusions tous les soirs en sélectionnant au hasard ce que je mets dans la théière, ce qui fonctionne en fait assez bien : en rédigeant cet article, je m’aperçois que je me désintoxique sans le faire exprès. En ce qui concerne l’Artemisia annua, je ne sais pas si elle a la moindre action sur le graphène mais elle sent très bon. Merci Xochi!

Chiffres officiels mis à jour des décès et dommages physiques après injections Covid, Europe et EU – par Brian Shilhavy.

J’étais en train de préparer plusieurs articles, un article de fond sur le Grand Reset, un sur le lien entre le dérèglement climatique et l’oxyde de graphène (aussi étonnant que ça puisse paraître) et une traduction de Stephers sur la transmission des symptômes Covid/vaccins. Mais voici d’abord quelques infos purement factuelles (qui manquent un peu ces derniers temps), en raison de ma propre actualité locale.

Je viens de croiser un voisin très confiant qui s’est fait infliger l’injection et se remet maintenant d’un gros problème cardiaque après hospitalisation. C’est lui qui m’a volontairement donné ces deux infos (c’est pas le genre de question que je me permettrais de poser), sans faire aucun lien entre les deux, ce que son cardiologue s’est également bien gardé de faire – ça lui évitera bien des tracas avec sa hiérarchie. Ce petit exemple pour rappeler que les incidents signalés ci-dessous ne représentent qu’une infime partie de la réalité du terrain, comme peuvent en témoigner les entreprises de pompes funèbres actuellement très occupées. Vous pouvez multiplier les chiffres par cent, au minimum, comme déjà expliqué ici et ici, pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu. C’est beaucoup mais on en est pas encore à huit milliards, pas de quoi s’affoler donc. D’ailleurs, que ceux qui s’inquiétent de ce genre d’apocalypse considèrent qu’il est bien plus pratique – et discret – de stériliser que de zigouiller. Les chiffres des naissances à partir de l’année prochaine devraient être assez intéressants.

Je publie donc cette petite mise à jour des chiffres signalés sur les bases de données officielles Européenne (Eudravigilance) et Etats-Unienne (VAERS) d’effets secondaires des injections – pour Eudravigilance, pas seulement les totaux mais les détails par catégorie d’effets pour chaque fabricant. Histoire que mes lecteurs puissent faire le lien éventuel là où ils sont témoins de ce genre de symptôme – chez un voisin, par exemple.

A propos de lecteurs, c’est un de ceux du site Health Impact News qui s’est tapé le boulot de compiler tout ça, ce qui montre que soit Brian Shilhavy est un flemmard, soit que mes lecteurs le sont. Allez, je vous taquine.

Brian Shilhavy démonte aussi l’argument de ceux qui prétendent que l’autorisation du bouillon de sorcière de Pfizer par la FDA n’est pas réelle, contrairement à ce qu’affirme Miles Mathis dans cet article que j’ai publié précédemment ici. Miles, tu t’es gouré?..

Pour info et pour conclure, Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA maintenant cadre chez Pfizer, explique à la télé américaine qu’il n’y a eu aucun mort suite à ces injections. Zéro.

Voici l’antidote.

Source Europe. Source UE.


23.252 décès 2.189.537 dommages physiques à la suite de l’injection COVID signalés dans la base de données de l’Union Européenne sur les effets indésirables des médicaments

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

La base de données de l’Union Européenne sur les rapports d’effets indésirables des médicaments s’appelle EudraVigilance, et elle fait état de 23.252 décès et de 2.189.537 dommages physiques suite aux injections COVID-19.

Un abonné européen de Health Impact News nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays européens faisant partie de l’Union Européenne (UE), qui compte 27 pays.

Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, soit environ 50. (Il existe quelques divergences d’opinion quant aux pays qui font techniquement partie de l’Europe).

Ainsi, aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel de personnes décédées ou blessées à la suite d’injections COVID-19 en Europe serait bien plus élevé que celui que nous indiquons ici.

La base de données EudraVigilance indique qu’au 28 août 2021, 23.252 décès et 2.189.537 dommages ont été signalés à la suite de l’injection de quatre vaccins expérimentaux COVID-19 :

Sur le total des dommages enregistrés, près de la moitié (1.076.917) sont des dommages graves.

« La gravité fournit des informations sur l’effet indésirable suspecté ; il peut être classé comme « grave » s’il correspond à un événement médical qui entraîne la mort, met en danger la vie du patient, nécessite une hospitalisation, entraîne une autre affection médicalement importante ou la prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne un handicap ou une incapacité persistante ou significative, ou constitue une anomalie/une malformation congénitale. »

Un abonné de Health Impact News en Europe a établi les rapports pour chacune des quatre injections de COVID-19 que nous incluons ici. Il s’agit d’un travail considérable, car nous n’avons nulle part trouvé d’endroit dans le système EudraVigilance qui présente tous les résultats.

Depuis que nous avons commencé à publier ces données, d’autres personnes en Europe ont également calculé les chiffres et confirmé les totaux*.

Voici le résumé des données au 28 août 2021.

Nombre total de réactions au vaccin à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer : 11.266 décès et 900.032 dommages au 28/08/2021

  • 24.626 Troubles du sang et du système lymphatique dont 152 décès
  • 24.450 Troubles cardiaques dont 1.683 décès
  • 236 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 19 décès
  • 11.949 Troubles de l’oreille et du labyrinthe dont 8 décès
  • 641 Troubles endocriniens dont 5 décès
  • 14.081 Troubles oculaires dont 27 décès
  • 80.253 Troubles gastro-intestinaux dont 478 décès
  • 236.236 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 3.176 décès
  • 1.001 Troubles hépatobiliaires dont 53 décès
  • 9.767 Troubles du système immunitaire dont 62 décès
  • 30.314 Infections et infestations dont 1 101 décès
  • 11.643 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 173 décès
  • 22.593 Investigations dont 360 décès
  • 6.702 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 201 décès
  • 119.503 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 142 décès
  • 702 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 60 décès
  • 159.148 Troubles du système nerveux dont 1.242 décès
  • 1.057 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 33 décès
  • 158 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 16.281 Troubles psychiatriques dont 150 décès
  • 3.070 Troubles rénaux et urinaires dont 187 décès
  • 14.312 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 40.048 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 1.330 décès
  • 43.727 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 99 décès
  • 1.605 Circonstances sociales dont 14 décès
  • 770 Interventions chirurgicales et médicales dont 30 décès
  • 25.159 Troubles vasculaires dont 477 décès

Nombre total de réactions au vaccin ARNm mRNA-1273(CX-024414) de Moderna : 6.029 décès et 254.648 dommages au 28/08/2021.

  • 4.952 Troubles du sang et du système lymphatique dont 56 décès
  • 7.573 Troubles cardiaques dont 646 décès
  • 103 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 1 décès
  • 3.189 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 202 Troubles endocriniens dont 2 décès
  • 3.970 Troubles oculaires dont 14 décès
  • 22.184 Troubles gastro-intestinaux dont 222 décès
  • 68.484 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 2.364 décès
  • 425 Troubles hépatobiliaires dont 24 décès
  • 2.159 Troubles du système immunitaire dont 11 décès
  • 7.591 Infections et infestations dont 385 décès
  • 5.540 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 113 décès
  • 5.006 Investigations dont 115 décès
  • 2.478 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 136 décès
  • 31.975 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 121 décès
  • 311 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 35 décès
  • 45.022 Troubles du système nerveux dont 609 décès
  • 497 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 5 décès
  • 51 Problèmes liés aux produits
  • 4.940 Troubles psychiatriques dont 105 décès
  • 1.510 Troubles rénaux et urinaires dont 103 décès
  • 2.685 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 11.165 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 582 décès
  • 13.810 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 51 décès
  • 1.093 Circonstances sociales dont 25 décès
  • 827 Interventions chirurgicales et médicales dont 67 décès
  • 6.906 Troubles vasculaires dont 234 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/ AstraZeneca : 4.991 décès et 965.095 dommages au 28/08/2021

  • 11,578 Troubles du sang et du système lymphatique dont 203 décès
  • 16 203 Troubles cardiaques dont 583 décès
  • 152 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 4 décès
  • 11 275 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 489 Troubles endocriniens dont 4 décès
  • 17 011 Troubles oculaires dont 20 décès
  • 94 956 Troubles gastro-intestinaux dont 252 décès
  • 253 946 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 1.220 décès
  • 812 Troubles hépatobiliaires dont 48 décès
  • 3 901 Troubles du système immunitaire dont 22 décès
  • 24 029 Infections et infestations dont 316 décès
  • 10 935 Empoisonnement par blessure et complications procédurales dont 139 décès
  • 21 159 Investigations dont 110 décès
  • 11 489 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 67 décès
  • 146 103 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 69 décès
  • 498 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 15 décès
  • 201 405 Troubles du système nerveux dont 793 décès
  • 420 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 10 décès
  • 152 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 18 212 Troubles psychiatriques dont 43 décès
  • 3 545 Troubles rénaux et urinaires dont 46 décès
  • 12 688 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 1 décès
  • 33 846 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 602 décès
  • 44 417 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 35 décès
  • 1 253 Circonstances sociales dont 6 décès
  • 1 099 Interventions chirurgicales et médicales dont 21 décès
  • 23 522 Troubles vasculaires dont 361 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin COVID-19 JANSSEN (AD26.COV2.S) de Johnson & Johnson : 966 décès et 69.762 dommages au 28/08/2021

  • 644 Troubles du sang et du système lymphatique dont 27 décès
  • 1 108 Troubles cardiaques dont 110 décès
  • 25 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques
  • 485 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 37 Troubles endocriniens dont 1 décès
  • 931 Troubles oculaires dont 4 décès
  • 6 462 Troubles gastro-intestinaux dont 44 décès
  • 18 312 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 239 décès
  • 90 Troubles hépatobiliaires dont 8 décès
  • 283 Troubles du système immunitaire dont 7 décès
  • 1 471 Infections et infestations dont 47 décès
  • 645 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 12 décès
  • 3 683 Investigations dont 62 décès
  • 392 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 19 décès
  • 11 232 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 22 décès
  • 30 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 2 décès
  • 14 569 Troubles du système nerveux dont 118 décès
  • 25 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 1 décès
  • 18 Problèmes liés aux produits
  • 905 Troubles psychiatriques dont 10 décès
  • 254 Troubles rénaux et urinaires dont 9 décès
  • 629 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 2 411 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 84 décès
  • 2 138 Affections de la peau et du tissu sous-cutané dont 4 décès
  • 192 Circonstances sociales dont 3 décès
  • 522 Interventions chirurgicales et médicales dont 35 décès
  • 2 269 Troubles vasculaires dont 95 décès

Ces totaux sont des estimations basées sur les rapports soumis à EudraVigilance. Les totaux peuvent être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être transmis aux bases de données des effets indésirables de chaque pays, comme la base de données VAERS des États-Unis et le système Yellow Card du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent être dus à plusieurs symptômes.

De nouvelles injections COVID en perspective

Malgré tous les cas de dommages et de décès enregistrés, la plupart des pays du monde s’apprêtent à mettre en place une troisième injection de « rappel » de Pfizer et à autoriser les injections COVID pour les jeunes enfants de moins de 12 ans.

Si le prétendu « virus » COVID-19 n’a pratiquement aucun impact sur les décès chez les jeunes, on ne peut malheureusement pas en dire autant de ces vaccins expérimentaux.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Statistiques officielles du gouvernement américain sur les vaccins COVID : 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques, 1.429 décès fœtaux chez les femmes enceintes

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Selon les statistiques les plus récentes publiées par les CDC vendredi dernier, le 27 août 2021, le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) a enregistré plus de deux fois plus de décès à la suite de l’injection COVID-19 au cours des huit derniers mois et demi, que de décès enregistrés à la suite de TOUS les vaccins au cours des trente dernières années.

Il doit s’agir de l’information la plus censurée aux États-Unis à l’heure actuelle, même si ces statistiques proviennent directement des statistiques officielles du gouvernement.

On a maintenant enregistré 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques et 1.429 morts fœtales chez des femmes enceintes ayant reçu une injection COVID.

Elles font également état de 17.794 handicaps permanents, 74.369 visites aux urgences, 55.821 hospitalisations et 14.104 mises en danger de la vie du patient. (Source.)

Et tout cela s’est produit en un peu plus de 8 mois.

Du 1er janvier 1991 au 30 novembre 2020, dernier mois avant l’autorisation d’utilisation en urgence des vaccins COVID, on n’a enregistré qu’un total de 6.068 décès (principalement des bébés) suite à TOUS les vaccins. (Source.)

La FDA a approuvé l’injection COVID-19 de Pfizer – Faites avec!

J’ai littéralement reçu une cinquantaine de courriels de personnes EXIGEANT que je modifie le texte de plusieurs de nos articles indiquant que la FDA a désormais approuvé les injections de Pfizer/BioNTech, en déclarant que je me trompe et que la FDA n’a pas réellement approuvé cette injection.

En voici un, par exemple, que j’ai reçu juste au moment où je commençais à écrire cet article aujourd’hui :

Sujet : Votre affirmation erronée selon laquelle la FDA a approuvé l’injection de Pfizer.

Corps du message :
L’injection Pfizer n’a PAS été approuvée par Pfizer. Le Dr E. Alexander, ancien conseiller en matière de vaccins à la Maison Blanche pour le gouvernement Trump, a clairement indiqué dans l’émission de Stew Peters que ce n’est pas l’injection Pfizer qui a été approuvée. C’est un autre vaccin qui n’est pas disponible. Il dit que c’est une ruse de la FDA. Vous devez corriger cela sur votre site dès que possible.

Non, je n’ai pas tort, et non, je ne vais pas changer nos articles. C’est VOUS qui avez tort. Voici le communiqué de presse de la FDA, tiré de leur site Internet :

La FDA approuve le premier vaccin COVID-19

Si la FDA dit qu’il est approuvé, alors il est approuvé. Fin de la discussion.

Et oui, je comprends qu’il y a beaucoup de controverse autour de cette approbation, et que c’est illégal. C’est ce que nous avons publié précédemment :

La FDA a approuvé les vaccins de Pfizer/BioNTech, mais elle a aussi apparemment prolongé l’EUA sur les doses existantes du vaccin. Il y a donc maintenant deux « vaccins » différents produits par Pfizer/BioNTech, l’un sous EUA, et l’autre approuvé par la FDA hier.

Le nom de celui que la FDA a approuvé est « Comirnaty ». Vous pouvez lire le communiqué de presse de la FDA ici.

La FDA a envoyé une lettre à Pfizer pour prolonger l’EUA sur les doses existantes, que vous pouvez lire ici.

La FDA a envoyé une lettre à BioNTech pour approuver le « vaccin Comirnaty ». Vous pouvez lire cette lettre ici.

Il semble que même l’injection « Comirnaty » soit encore couvert par une autorisation d’utilisation d’urgence.

Et alors ?

Pourquoi pensez-vous que c’est une question qui mérite d’être débattue? Pensez-vous pouvoir utiliser ces informations devant un tribunal et empêcher un employeur ou une école de vous obliger à vous faire vacciner?

Parce que si c’est la raison pour laquelle vous m’avez envoyé un e-mail et exigé que je retire ces déclarations, alors c’est vous qui êtes idiot.

Et cela ne me surprend pas, comme le montre le message cité ci-dessus, que ce soient surtout des droitards dérangés partisans de Trump qui m’envoient ces courriels. Ils sont prêts à croire n’importe quoi si Trump ou l’un de ses partisans les plus en vue le dit.

Eh bien, j’ai des nouvelles pour vous, de la part de quelqu’un qui se bat contre les actions criminelles de la FDA depuis environ 20 ans maintenant : Presque TOUT ce que fait la FDA est illégal, et cela ne les a jamais arrêtés auparavant, alors pourquoi voulez-vous qu’ils s’arrêtent maintenant, alors que les enjeux sont si élevés et que leurs patrons de Big Pharma raflent des TRILLIONS de dollars pour les piqûres COVID?

En 2019, avant même que quiconque ne sache ce qu’était le mot « COVID », nous avons publié cet article :

Étude : 98% des lois de la FDA sont anticonstitutionnelles.

Quelques extraits :

Angela C. Erickson et Thomas Berry de la Pacific Legal Foundation viennent de publier un nouveau rapport examinant les règlements émis illégalement au Département de la Santé et des Services Sociaux (Department of Health and Human ServicesHHS).

Leur étude a révélé que :

Les procédures d’élaboration de règles anticonstitutionnelles sont monnaie courante au HHS, en particulier à la FDA.

Ils ont analysé qui étaient les personnes qui élaboraient ces règles au HHS dans ce qu’ils prétendent être la plus grande étude jamais réalisée sur ce sujet.

[Cela] n’a jamais été étudié auparavant : un grand nombre de législateurs qui ne sont pas démocratiquement responsables.

Ces législateurs non responsables ne sont pas autorisés par la Constitution à émettre des règles finales ayant force de loi.

Mais, comme le montre cette étude, cela ne les a pas arrêtés.

Les résultats de leur étude ont révélé :

qu’une majorité de règlements du HHS ont été émis illégalement par des fonctionnaires de bas niveau ou des employés de carrière qui n’avaient aucune autorité pour le faire. La Food and Drug Administration (FDA) était le contrevenant le plus fréquent et le plus évident.

Les règles illégales de la FDA étaient si nombreuses qu’elles ont faussé les résultats pour le reste du HHS.

Parmi les règles finales de la FDA, 98 % ont été édictées par des employés de carrière qui n’ont aucune autorité constitutionnelle pour le faire.

Lire le rapport complet.

Deuxièmement, les tribunaux se sont déjà prononcés sur la question de savoir si un employeur peut ou non imposer les piqûres COVID alors qu’elles étaient toutes encore sous autorisation d’utilisation d’urgence, et les employés ont perdu. Voir cet article que nous avons publié le 14 juin 2021 :

Un juge du Texas prouve que le système judiciaire ne pourra pas venir en aide aux victimes des armes biologiques COVID-19 – il maintient l’obligation de se faire vacciner pour le personnel hospitalier.

Extrait :

Un juge de district américain de l' »État rouge » du Texas, initialement nommé à ce poste par l’ancien président Ronald Reagan en 1985, s’est prononcé contre 117 employés de l’hôpital méthodiste de Houston qui avaient été suspendus sans salaire pour avoir refusé de prendre une dose expérimentale de COVID-19, non approuvée par la FDA, comme condition d’emploi.

Non seulement il s’est prononcé contre eux, mais il a rédigé une opinion cinglante se moquant d’eux, prouvant une fois de plus que Big Pharma contrôle le pouvoir judiciaire ainsi que le parti républicain et les soi-disant « conservateurs ».

En novembre 2020, avant même que les injections COVID-19 ne reçoivent une autorisation d’utilisation d’urgence, nous avons publié un article sur un « Stay of Action » qui a été déposé contre la FDA pour avoir utilisé des résultats de tests PCR erronés pour déterminer si les injections de COVID-19 étaient « efficaces » pour arrêter « le virus ». Voir :

« Une action en justice a été intentée contre la FDA pour empêcher l’approbation du vaccin COVID pour avoir utilisé des tests PCR erronés lors des essais.

Le Dr Mike Yeadon et d’autres médecins européens ont déposé une plainte similaire contre l’EMA pour empêcher l’approbation de ce vaccin [NdT. trois courriers que j’ai traduits ici, ici et ici]

Et quel a été le résultat ? RIEN.

Quiconque pense encore que nous empêcherons les médecins psychopathes tyranniques de mettre en œuvre leur plan d’asservissement de tous en les traînant en justice pour « prouver » que tout cela est illégal, ne vit pas dans la réalité.

Il n’y a qu’une seule façon de s’en sortir : la non-conformité massive. Et ici aux États-Unis, cela impliquera très certainement l’utilisation du 2ème amendement.

Voici venir les interminables injections « Booster » COVID.

Alors que tous ces décès et dommages invalidants signalés dans le VAERS à la suite de l’injection COVID-19 auraient dû mettre un terme à cette folie de vaccination de masse par des vaccins expérimentaux il y a longtemps, c’est exactement le contraire qui se produit actuellement : D’autres injections de rappel de COVID sont en cours, et sont déjà mises en œuvre dans le pays de rats de laboratoire de Pfizer, Israël.

Si vous avez un « laissez-passer vert » en Israël parce que vous avez reçu les deux injections COVID-19 de Pfizer, il expirera bientôt si vous ne recevez pas une troisième « injection de rappel » COVID-19 de Pfizer.

Après avoir été confrontées au fait que la vaccination généralisée ne suffit pas à stopper le COVID (il suffit de voir le nombre de cas en Israël), les autorités sanitaires de ce petit pays méditerranéen ont décidé que la meilleure solution était de doubler les vaccins, défiant l’OMS et exigeant que tous les citoyens reçoivent un troisième vaccin. Ou comment déplacer les poteaux de but…

Alors que le gouvernement israélien étend la disponibilité des injections de rappel COVID produites par Pfizer à tous les résidents vaccinés âgés de 12 ans et plus, il a également décrété que tous ceux qui n’optent pas pour le troisième vaccin perdront leurs privilèges de laissez-passer vert en octobre, selon un rapport de RT.

À partir du 1er octobre, le « laissez-passer vert » nécessaire pour entrer dans certains rassemblements et lieux publics expirera non seulement six mois après que le détenteur aura reçu une deuxième dose, mais aussi six mois après sa troisième injection.

Lisez l’article complet sur ZeroHedge News.

Voici le Dr Kerry Chant, responsable de la santé en Australie, qui déclare que les Australiens doivent s’habituer aux « vaccins COVID » pour les années à venir :

Le Dr Kerry Chant, Chief Health Officer, a déclaré que les autorités sanitaires allaient probablement vacciner régulièrement les résidents de Nouvelle-Galles du Sud à long terme, ou jusqu’à ce que des vaccins soient développés pour conférer une immunité plus permanente contre le COVID-19.

« Nous devons nous habituer à être vaccinés avec les vaccins COVID pour l’avenir… Je ne peux pas dire que le COVID ne sera pas avec nous pour toujours », a déclaré le Dr Chant aux journalistes lundi.

« En tant que médecin de santé publique, nous souhaitons toujours que les maladies disparaissent, qu’elles soient totalement éliminées, mais ce n’est pas à l’horizon dans un avenir proche. »

« Les doses de rappel et les doses répétées en feront partie ».

Et voici ce qui sort directement de la bouche du tyran. Le PDG de Pfizer a déjà admis qu’ils développent des injections COVID de rappel pour des variants futurs qui ne sont même pas encore là :

Entre-temps, les vaccins COVID existants, maintenant « approuvés », seront administrés aux enfants âgés de 5 à 11 ans d’ici septembre.

Et dites-moi encore pourquoi il est si important que je doive revenir en arrière et modifier tous nos articles qui disent que la FDA a maintenant entièrement approuvé les vaccins COVID-19 de Pfizer parce qu’en fait, elle ne l’a pas fait?

Vous, bande d’idiots, devez passer à autre chose et commencer à vous inquiéter pour vos enfants, surtout si vous les mettez à l’école, parce qu’ils sont la cible maintenant, et aucun tribunal ne vous sauvera, vous ou vos enfants.

Demandez aux habitants de la Floride qui ont cru que le gouverneur de leur État rouge avait mis fin aux masques scolaires obligatoires.

L’activisme judiciaire frappe à nouveau, le juge de Tallahassee annule l’interdiction des masques imposée par l’administration DeSantis.

Voir aussi :

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html


Textes originaux

23,252 Deaths 2,189,537 Injured Following COVID Shots Reported in European Union’s Database of Adverse Drug Reactions

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

The European Union database of suspected drug reaction reports is EudraVigilance, and they are now reporting 23,252 fatalities, and 2,189,537 injuries, following COVID-19 injections.

Health Impact News subscriber from Europe reminded us that this database maintained at EudraVigilance is only for countries in Europe who are part of the European Union (EU), which comprises 27 countries.

The total number of countries in Europe is much higher, almost twice as many, numbering around 50. (There are some differences of opinion as to which countries are technically part of Europe.)

So as high as these numbers are, they do NOT reflect all of Europe. The actual number in Europe who are reported dead or injured following COVID-19 shots would be much higher than what we are reporting here.

The EudraVigilance database reports that through August 28, 2021 there are 23,252 deaths and 2,189,537 injuries reported following injections of four experimental COVID-19 shots:

From the total of injuries recorded, almost half of them (1,076,917) are serious injuries.

Seriousness provides information on the suspected undesirable effect; it can be classified as ‘serious’ if it corresponds to a medical occurrence that results in death, is life-threatening, requires inpatient hospitalisation, results in another medically important condition, or prolongation of existing hospitalisation, results in persistent or significant disability or incapacity, or is a congenital anomaly/birth defect.”

Health Impact News subscriber in Europe ran the reports for each of the four COVID-19 shots we are including here. It is a lot of work to tabulate each reaction with injuries and fatalities, since there is no place on the EudraVigilance system we have found that tabulates all the results.

Since we have started publishing this, others from Europe have also calculated the numbers and confirmed the totals.*

Here is the summary data through August 28, 2021.

Total reactions for the mRNA vaccine Tozinameran (code BNT162b2,Comirnaty) from BioNTech/ Pfizer: 11,266 deaths and 900,032 injuries to 28/08/2021

  • 24,626   Blood and lymphatic system disorders incl. 152 deaths
  • 24,450   Cardiac disorders incl. 1,683 deaths
  • 236        Congenital, familial and genetic disorders incl. 19 deaths
  • 11,949   Ear and labyrinth disorders incl. 8 deaths
  • 641        Endocrine disorders incl. 5 deaths
  • 14,081   Eye disorders incl. 27 deaths
  • 80,253   Gastrointestinal disorders incl. 478 deaths
  • 236,236 General disorders and administration site conditions incl. 3,176 deaths
  • 1,001     Hepatobiliary disorders incl. 53 deaths
  • 9,767     Immune system disorders incl. 62 deaths
  • 30,314   Infections and infestations incl. 1,101 deaths
  • 11,643   Injury, poisoning and procedural complications incl. 173 deaths
  • 22,593   Investigations incl. 360 deaths
  • 6,702     Metabolism and nutrition disorders incl. 201 deaths
  • 119,503 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 142 deaths
  • 702        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 60 deaths
  • 159,148 Nervous system disorders incl. 1,242 deaths
  • 1,057     Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 33 deaths
  • 158        Product issues incl. 1 death
  • 16,281   Psychiatric disorders incl. 150 deaths
  • 3,070     Renal and urinary disorders incl. 187 deaths
  • 14,312   Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 40,048   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 1,330 deaths
  • 43,727   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 99 deaths
  • 1,605     Social circumstances incl. 14 deaths
  • 770        Surgical and medical procedures incl. 30 deaths
  • 25,159   Vascular disorders incl. 477 deaths

Total reactions for the mRNA vaccine mRNA-1273(CX-024414) from Moderna: 6,029 deaths and 254,648 injuries to 28/08/2021

  • 4,952     Blood and lymphatic system disorders incl. 56 deaths
  • 7,573     Cardiac disorders incl. 646 deaths
  • 103        Congenital, familial and genetic disorders incl. 1 death
  • 3,189     Ear and labyrinth disorders
  • 202        Endocrine disorders incl. 2 deaths
  • 3,970     Eye disorders incl. 14 deaths
  • 22,184   Gastrointestinal disorders incl. 222 deaths
  • 68,484   General disorders and administration site conditions incl. 2364 deaths
  • 425        Hepatobiliary disorders incl. 24 deaths
  • 2,159     Immune system disorders incl. 11 deaths
  • 7,591     Infections and infestations incl. 385 deaths
  • 5,540     Injury, poisoning and procedural complications incl. 113 deaths
  • 5,006     Investigations incl. 115 deaths
  • 2,478     Metabolism and nutrition disorders incl. 136 deaths
  • 31,975   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 121 deaths
  • 311        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 35 deaths
  • 45,022   Nervous system disorders incl. 609 deaths
  • 497        Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 5 deaths
  • 51           Product issues
  • 4,940     Psychiatric disorders incl. 105 deaths
  • 1,510     Renal and urinary disorders incl. 103 deaths
  • 2,685     Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 11,165   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 582 deaths
  • 13,810   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 51 deaths
  • 1,093     Social circumstances incl. 25 deaths
  • 827        Surgical and medical procedures incl. 67 deaths
  • 6,906     Vascular disorders incl. 234 deaths

Total reactions for the vaccine AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) from Oxford/AstraZeneca4,991 deaths and 965,095 injuries to 28/08/2021

  • 11,578   Blood and lymphatic system disorders incl. 203 deaths
  • 16,203   Cardiac disorders incl. 583 deaths
  • 152        Congenital familial and genetic disorders incl. 4 deaths
  • 11,275   Ear and labyrinth disorders
  • 489        Endocrine disorders incl. 4 deaths
  • 17,011   Eye disorders incl. 20 deaths
  • 94,956   Gastrointestinal disorders incl. 252 deaths
  • 253,946 General disorders and administration site conditions incl. 1,220 deaths
  • 812        Hepatobiliary disorders incl. 48 deaths
  • 3,901     Immune system disorders incl. 22 deaths
  • 24,029   Infections and infestations incl. 316 deaths
  • 10,935   Injury poisoning and procedural complications incl. 139 deaths
  • 21,159   Investigations incl. 110 deaths
  • 11,489   Metabolism and nutrition disorders incl. 67 deaths
  • 146,103 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 69 deaths
  • 498        Neoplasms benign malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 15 deaths
  • 201,405 Nervous system disorders incl. 793 deaths
  • 420        Pregnancy puerperium and perinatal conditions incl. 10 deaths
  • 152        Product issues incl. 1 death
  • 18,212   Psychiatric disorders incl. 43 deaths
  • 3,545     Renal and urinary disorders incl. 46 deaths
  • 12,688   Reproductive system and breast disorders incl. 1 death
  • 33,846   Respiratory thoracic and mediastinal disorders incl. 602 deaths
  • 44,417   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 35 deaths
  • 1,253     Social circumstances incl. 6 deaths
  • 1,099     Surgical and medical procedures incl. 21 deaths
  • 23,522   Vascular disorders incl. 361 deaths

Total reactions for the COVID-19 vaccine JANSSEN (AD26.COV2.S) from Johnson & Johnson966 deaths and 69 762 injuries to 28/08/2021

  • 644        Blood and lymphatic system disorders incl. 27 deaths
  • 1,108     Cardiac disorders incl. 110 deaths
  • 25           Congenital, familial and genetic disorders
  • 485        Ear and labyrinth disorders
  • 37           Endocrine disorders incl. 1 death
  • 931        Eye disorders incl. 4 deaths
  • 6,462     Gastrointestinal disorders incl. 44 deaths
  • 18,312   General disorders and administration site conditions incl. 239 deaths
  • 90           Hepatobiliary disorders incl. 8 deaths
  • 283        Immune system disorders incl. 7 deaths
  • 1,471     Infections and infestations incl. 47 deaths
  • 645        Injury, poisoning and procedural complications incl. 12 deaths
  • 3,683     Investigations incl. 62 deaths
  • 392        Metabolism and nutrition disorders incl. 19 deaths
  • 11,232   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 22 deaths
  • 30           Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 2 deaths
  • 14,569   Nervous system disorders incl. 118 deaths
  • 25           Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 1 death
  • 18           Product issues
  • 905        Psychiatric disorders incl. 10 deaths
  • 254        Renal and urinary disorders incl. 9 deaths
  • 629        Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 2,411     Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 84 deaths
  • 2,138     Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 4 deaths
  • 192        Social circumstances incl. 3 deaths
  • 522        Surgical and medical procedures incl. 35 deaths
  • 2,269     Vascular disorders incl. 95 deaths

These totals are estimates based on reports submitted to EudraVigilance. Totals may be much higher based on percentage of adverse reactions that are reported. Some of these reports may also be reported to the individual country’s adverse reaction databases, such as the U.S. VAERS database and the UK Yellow Card system. The fatalities are grouped by symptoms, and some fatalities may have resulted from multiple symptoms.

More COVID Shots on the Way

In spite of all these recorded injuries and deaths, most countries around the world are now preparing to roll out a 3rd Pfizer “booster” shot, as well as authorizing the COVID shots for young children, under the age of 12.

While the alleged COVID-19 “virus” has almost NO impact on deaths among young people, tragically, we cannot say the same for these experimental shots.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Official U.S. Government Stats on COVID Vaccines: 13,627 Deaths 2,826,646 Injuries 1,429 Fetal Deaths in Pregnant Women

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

According to the most recent stats released by the CDC this past Friday, August 27, 2021, their Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) now has recorded more than twice as many deaths following COVID-19 shots during the past 8 and a half months, than deaths recorded following ALL vaccines for the past 30 years.

This has to be the most censored information in the U.S. right now, even though these statistics come directly from official government statistics.

They have now recorded 13,627 deaths, 2,826,646 injuries, and 1,429 fetal deaths from pregnant women who took a COVID shot.

They also report 17,794 permanent disabilities, 74,369 emergency room visits, 55,821 hospitalizations, and 14,104 life threatening events. (Source.)

And all of this has happened in just over 8 months.

From January 1, 1991 to November 30, 2020, the last month before the COVID shots were given emergency use authorization, there were only a total of 6,068 deaths recorded (mostly infant babies) following ALL vaccines. (Source.)

The FDA Has Approved the Pfizer COVID-19 Injection – Deal with it!

I have literally received about 50 emails from people DEMANDING that I change the text on several of our articles that reported the FDA has now given full approval to the Pfizer/BioNTech shots, stating that I am wrong, and that the FDA did not actually approve this shot.

Here is one, for example, that I received just as I started writing this article today:

Subject: your wrong assertion that the FDA have approved the Pfizer injection

Message Body:
The Pfizer injection has NOT been approved by Pfizer. Dr E Alexander former White House Covid adviser to Trump government on the Stew Peters show made it clear that it is not the Pfizer injection that has been approved. It is another vaccine that is not available. He says it is a FDA trick. You need to correct this on your site as soon as possible

No, I am not wrong, and no, I am not going to change our articles. YOU are wrong. Here is the FDA Press Release from their website:

FDA Approves First COVID-19 Vaccine

If the FDA says it is approved, then it is approved. End of discussion.

And yes, I do understand that there is a lot of controversy around them approving this, and that it is illegal. This is what we have previously published:

The FDA did approve the Pfizer/BioNTech shots, but they also apparently extended the EUA on existing doses of the shot. So now there are apparently two different “vaccines” produced by Pfizer/BioNTech, one under the EUA, and one approved by the FDA yesterday.

The name of the one that the FDA approved is “Comirnaty.” You can read the FDA press release here.

A letter was sent by the FDA to Pfizer extending the EUA on existing doses, and you can read that letter here.

A letter was sent by the FDA to BioNTech approving the “Comirnaty vaccine,” and you can read that letter here.

It appears that even the “Comirnaty” shot is also still covered by an EUA.

So what?

Why do you people think that this is an issue worth arguing about? Do you think that you can use this information in a court of a law and prevent an employer or school from mandating that you get the shot?

Because if that is your motivation for emailing me and demanding that I retract these statements, then you are the fool.

And it doesn’t surprise me, as the message above I quoted shows, that these are mostly deranged Right-wing Trump supporters emailing this to me. They’ll believe just about anything if Trump or one of his high profile supporters say it is so.

Well I have some news for you from one who has fought against the FDA’s criminal actions for about 20 years now: Almost EVERYTHING the FDA does is illegal, and it has never stopped them before, so why would you expect them to stop now, when the stakes are so high and their bosses in Big Pharma are raking in $TRILLIONS for the COVID shots?

In 2019, before anyone even knew what the word “COVID” was, we published this article:

Study: 98% of FDA Laws Are Unconstitutional

Some excerpts:

Angela C. Erickson and Thomas Berry of the Pacific Legal Foundation have just published a new report examining illegally issued regulations at the Department of Health and Human Services (HHS).

Their study found that:

Unconstitutional rulemaking procedures are rife at HHS, especially at the FDA.

They analyzed who were the people making these rules at HHS in what they claim is the largest study ever done on this subject.

[This] has never been studied before: a large expansion of rulemakers who are not democratically accountable.

These unaccountable rulemakers are not constitutionally authorized to issue final rules that have the force of law.

But, as this study shows, that hasn’t stopped them.

The results of their study found:

that a majority of HHS regulations were illegally issued by low-level officials or career employees who had no authority to do so. The Food and Drug Administration (FDA) was the most frequent and clear-cut violator.

The FDA’s illegal rules were so numerous that they skewed the results for the rest of HHS.

Among FDA final rules, 98% were issued by career employees who have no constitutional authority to do so.

Read the full report.

Secondly, the courts have already ruled on whether or not an employer can mandate the COVID shots while they were all still under an EUA, and the employees lost. See this article we published on June 14, 2021:

Texas Judge Proves Relief from COVID-19 Bioweapon Shots will NOT Come from the Judiciary – Upholds Mandatory Shots for Hospital Workers

Excerpt:

A U.S. District Judge in “Red State” Texas who was originally appointed to his position by former President Ronald Reagan in 1985, has ruled against 117 Houston Methodist hospital employees who were suspended without pay for refusing to take an experimental, non-FDA approved COVID-19 shot as a condition for employment.

Not only did he rule against them, he wrote a scathing opinion mocking them, proving once again that Big Pharma controls the judiciary as well as the Republican Party and so-called “conservatives.”

In November of 2020, before the COVID-19 shots were even given emergency use authorization, we published an article about a “Stay of Action” that was filed against the FDA for using faulty PCR test results in determining if COVID-19 shots were “effective” in stopping “the virus.” See:

“Stay of Action” Filed Against FDA to STOP Approval of COVID Vaccine for Using Faulty PCR Tests in Trials

Dr. Mike Yeadon and other European doctors filed something similar against the EMA to stop this from getting approval.

And what was the result? NOTHING.

Anyone who still thinks that we will push back tyrannical medical psychopaths from implementing their plan to enslave everyone by taking them to court to “prove” all of this is illegal, is not living in reality.

There is only one way out of this: massive non-compliance. And here in the U.S., it most certainly will involve using the 2nd Amendment.

Here Come the Endless COVID “Booster” Shots

So while all of these deaths and crippling injuries that are being reported in VAERS following COVID-19 shots should have put a stop to this madness of mass vaccination of experimental shots a long time ago, the exact opposite is now happening: More COVID “booster” shots are on the way, and are already being implemented in Pfizer’s lab-rat country, Israel.

If you have a “Green Pass” in Israel because you got both Pfizer COVID-19 shots, it will soon expire if you don’t get a 3rd Pfizer “COVID-19 booster shot.”

After being confronted with the fact that widespread vaccination isn’t enough to stop COVID (just look at Israel’s case numbers), public health authorities in the tiny Mediterranean country have decided that the best solution is to double-down on the jabs by defying the WHO and demanding all citizens must get a third jab. Talk about moving the goalposts…

As Israel’s government expands availability of Pfizer-produced COVID booster shots to all inoculated residents age 12 and older, it has also decreed that all those who don’t opt for the third jab will lose their green pass privileges come October, according to a report in RT.

Effective from October 1, the “green pass” required for entry into some gatherings and public places will expire not only six months after the holder receives a second dose, but also six months after their third jab.

Read the full article at ZeroHedge News.

Here is Australia’s Chief Health Officer Dr Kerry Chant stating that Australians need to get used to “COVID vaccines” for years to come:

Chief Health Officer Dr Kerry Chant said health authorities would likely vaccinate NSW residents on a regular basis in the long term, or until vaccines are developed which provided more permanent COVID-19 immunity.

‘We need to get used to being vaccinated with COVID vaccines for the future … I can’t say COVID is not going to be with us forever,’ Dr Chant told reporters on Monday.

‘As a public health doctor we always want to have diseases go, to be totally eliminated, but that is not on the horizon in the near future.

‘Booster doses and repeat doses will be part of that.’

And here it is directly from the tyrant’s mouth. The CEO of Pfizer has already admitted that they are developing booster COVID shots for future variants that are not even here yet:

Meanwhile, existing, now “approved” COVID shots, will be given to children ages 5 to 11 by September.

And tell me again why it is so important that I need to go back and edit all of our articles that say the FDA has now fully approved the Pfizer COVID-19 shots because they “actually didn’t”?

You fools need to move on and start worrying about your children, especially if you are putting them in schools, because they are the target now, and no court of law is going to save you or your children.

Just ask the people in Florida who trusted that their Red State Governor had ended mandatory school masks.

Judicial Activism Strikes Again As Tallahassee Judge Strikes Down DeSantis Administration’s Mask Mandate Ban

See Also:

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non – par Miles Mathis.

En note préliminaire, je précise que le produit de Pfizer est effectivement commercialisé sous la désignation commerciale COMIRNATY en Europe, ce qui semble avoir échappé à ce bon Miles. Donc je ne sais pas si son analyse reste valide ou non, vous en jugerez. Si elle est juste, c’est de la bombe.

J’en profite ici pour rappeler que je ne suis pas systématiquement d’accord – ou pas d’accord – sur tous les points des articles que je traduis et publie ici. Je les soumets à votre attention d’adulte responsable et intelligent – j’espère. C’est d’ailleurs le sujet de mon article suivant, que j’écrirai moi-même et avec lequel je serai d’accord, sur tout.

Source.


Traduction

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non.

par Miles Mathis

Publié initialement le 25 août 2021

27 août : le Pentagone fait déjà machine arrière quant à sa menace de « cour martiale » contre ceux qui refusent le vaccin. Ils ne recevront désormais que des conseils. Ce qui semble confirmer les grandes lignes de cet article.

Plusieurs médias ont été prompts à dénoncer l’affaire comme une nouvelle fraude perpétrée par les criminels de Big Pharma, notamment Robert Kennedy, Infowars et NaturalNews. Je vous mets un lien vers ce dernier car je pense que c’est le plus solide. L’article sur Infowars est assez faible, mais je m’attends à ce qu’il soit mis à jour.

Pour commencer, il n’y a eu aucune approbation des « vaccins » Moderna, AstraZeneca ou Johnson & Johnson. Les nouvelles dans les médias disent que le vaccin a été approuvé, mais l’annonce de la FDA s’applique uniquement à Pfizer.

Mais même en ce qui concerne Pfizer, il s’agit essentiellement d’un leurre puisque Pfizer a créé une nouvelle entité dénommée COMIRNATY pour remplacer son vaccin BIONTECH. On nous dit que ce sont les mêmes, mais si c’est le cas alors pourquoi le renommer? Cela devrait être un énorme drapeau rouge : un changement de nom en même temps qu’une prétendue approbation par la FDA. Pourquoi la FDA n’approuverait-elle pas simplement le vaccin BIONTECH existant? De plus, est-ce qu’on a une preuve qu’ils sont identiques? Non. Pfizer admet dans les nouveaux dossiers qu’il s’agit d’entités distinctes, et c’est évident de toute façon. Dans tout document juridique, un changement de nom implique un changement juridique. N’importe quel changement de nom dans un document juridique implique soit un changement réel, soit un tour de passe-passe. Tout juge honnête le verrait en une seconde.

Mais pour l’instant, cela n’a guère d’importance, car ils admettent que COMIRNATY est toujours en production et que la plupart ou la totalité des vaccins Pfizer existant sont le BIONTECH. Ils ont donc approuvé un vaccin qui n’existe pas. Ce qui signifie que tous les vaccins contenus dans les flacons existants actuellement proposés aux militaires et aux employés du gouvernement et aux étudiants NE SONT PAS APPROUVÉS. Il s’agit toujours d’un vaccin en autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut pas être rendu obligatoire. Par conséquent, il peut toujours être légalement refusé. Toute cour martiale est vouée à l’échec.

Je prédis qu’ils ne produiront jamais de COMIRNATY, ou que s’ils le font, ils ne seront jamais disponibles. Pourquoi? Parce qu’ils préfèrent les vaccins en autorisation d’urgence, pour lesquels ils sont dégagés de toute responsabilité.

Vous devez également savoir qu’ils refusent de divulguer jusqu’en 2025 les données qu’ils ont utilisées pour parvenir à cette décision d’approbation finale, ce qui est également illégal. Elles devraient être accessibles au public. Mais bien sûr, ils ne peuvent pas les publier, puisqu’elles n’existent pas. Les essais en sont encore au stade 2, et ils sont frauduleux depuis le début, menés à la hâte et sans suivre la moindre véritable procédure scientifique. Cette nouvelle technologie d’ARNm est à l’essai depuis près de deux décennies, elle a à chaque fois échoué et elle a gravement échoué au stade 3. Alors, qu’ont-ils fait cette fois-ci? Ils ont tout simplement ignoré l’étape 3 et réclamé une approbation de la FDA sur base des résultats partiels de l’étape 2. En outre, la FDA s’appuie sur les données et les essais qui lui sont fournis par les fabricants de vaccins eux-mêmes, ce qui revient à engager un meurtrier pour se poursuivre lui-même et mener son contre-interrogatoire. Même avant 2020, Pfizer était connue comme l’une des entreprises les plus criminelles au monde, s’étant vu infliger la plus grosse amende de l’histoire mondiale en 2009, à hauteur de 2,3 milliards. Ceci après une amende de 230 millions de dollars en 2004, l’une des plus importantes jamais imposées à l’époque. Et rappelez-vous que Johnson & Johnson a payé une amende de 2,2 milliards de dollars en 2013 pour allégations trompeuses sur ses médicaments. Et en 2010, AstraZeneca a payé 520 millions de dollars en vertu de la même loi sur les allégations trompeuses sur les médicaments.

Ce qui signifie simplement que toute cette histoire d’approbation est un nouveau bluff. Tout le fiasco COVID est un bluff depuis la première minute, car aucun des mandats [NdT. traduction approximative de « mandate », qui implique une obligation; l’explication suit. En Belgique on a pris des « décrets »] n’avait de valeur légale. Avant cela, il n’y avait pas de « mandats ». Ils ont juste inventé le mot, dans le sens juridique où ils l’appliquent. Les gouverneurs, les maires, les services de santé et les conseils scolaires n’ont aucune autorité légale pour imposer des masques, des vaccins ou d’autres lois, car ils ne sont pas des organes législatifs. Et il y a des lois ou il n’y en a pas. Il n’y a pas de mandat légal. « Mandat » n’est pas un terme juridique et aucun de ces mandats n’a jamais eu de valeur juridique. Certains d’entre eux avaient une force légale potentielle limitée au cours du premier mois, en mars 2020, mais après cela, ils étaient tous nuls et non avenus. Les législatures devaient intervenir et adopter des lois pour résoudre ces problèmes, mais elles ne l’ont jamais fait.

Les tribunaux, y compris les cours suprêmes nationales, se sont déjà prononcés à plusieurs reprises sur ce point, confirmant ce que je viens de dire. Plus récemment, la Cour Suprême d’Espagne a statué que les passeports COVID restreignant l’accès public sont illégaux. Là-bas, tous les mandats imposant la vaccination pour l’entrée dans les bâtiments et les transports ont été annulés. Il en est de même dans de nombreux autres pays. De nombreuses cours suprêmes d’Etats américains ont également annulé les mandats concernant les masques et/ou les vaccins, et continueront de le faire.

Le timing de ce dernier bluff n’est pas un hasard, car il intervient au moment où de nombreuses personnes retournent au travail et à l’école. C’est ce moment que l’armée a choisi pour rendre obligatoire le vaccin. Ils pensent que s’ils peuvent faire suffisamment pression sur les gens, ceux-ci céderont. Il y a maintenant des contraintes de temps, qu’ils espèrent suffisantes pour vous briser. Vous pensez que vous devez retourner à l’école ou un autre truc dans le genre. Ne tombez pas dans le panneau. Ne cédez pas à la pression du groupe ou à ces énormes mensonges. Vous le regretterez plus tard et vous le paierez peut-être de votre vie.

Vous devez également savoir qu’ils continuent de déclarer de manière erronée les décès dus au vaccin, qui sont énormes et augmentent de jour en jour. Dans leurs propres documents, ils comptent toute personne décédée dans les deux semaines après avoir été vaccinée comme non-vaccinée. Ils disent que c’est parce que le vaccin n’a pas encore été activé, mais même si cela est vrai, ce ne serait que par rapport à la question d’immunité. Qu’en est-il de la coagulation du sang ou des lésions cardiaques? Est-ce qu’ils disent que le vaccin ne peut pas vous tuer au cours des deux premières semaines? Apparemment, il le peut, puisque plus de 20.000 personnes aux États-Unis ont signalé qu’IL L’A FAIT. Certaines sourcent citent le nombre de 12.000 décès signalés sur le VAERS [NdT. le système américain de signalement des effets secondaires des vaccins, comme vous le savez – sinon lisez mes articles], mais il était déjà à plus de 12.000 il y a un mois. À la mi-juillet, on signalait environ 2.000 décès par semaine. Ce qui signifie qu’il doit maintenant être à plus de 20.000. [NdT. le Dr McCullough donne le chiffre de 45.000 ici et Reiner Fuellmich, à qui Miles taille un costard plus bas, le nombre de 500.000, un demi-million] Pourquoi ne le savons-nous pas avec certitude? Parce que quelqu’un a apparemment purgé environ 6.000 décès du site Web à ce moment-là, bien que nous ne sachions pas pourquoi. Mais on peut l’imaginer.

Le nombre de décès est élevé partout dans le monde, l’Europe faisant état de dizaines de milliers de décès. L’Amérique du Sud aussi. En Asie, les chiffres sont impossibles à compiler, car la plupart des décès dus aux vaccins sont signalés comme décès dus au COVID. Étant donné que les médecins du monde entier ont reçu l’ordre de NE PAS FAIRE D’AUTOPSIE, il est dans la plupart des cas impossible de déterminer si le décès est dû à la grippe ou au vaccin. Mais dans les cas où des autopsies ont quand même été pratiquées, nous savons que ces corps sont pleins de protéines de pointe et de caillots sanguins. Ainsi, toute personne rationnelle peut supposer que le nombre de décès en Asie, fortement peuplée, doit se compter par centaines de milliers, voire par millions.

Cela a été prouvé à nouveau cette semaine, alors que le Japon a rappelé 1,63 million de doses de Moderna et a ouvert une enquête sur le « contenu étranger ». Ils disent maintenant que le contenu peut être de nature métallique, ce qui confirme la rumeur sur Internet que les vaccins sont magnétiques [NdT. voir ici].

Par conséquent, si vous êtes un militaire, un étudiant, un employé du gouvernement, un employé d’un hôpital ou toute autre personne qui subit des pressions pour accepter ce vaccin, dites simplement non. Défendez votre territoire. Dénoncez leur bluff. La plupart de ceux qui ont dénoncé ces bluffs au cours des 18 derniers mois ont gagné. Le gouverneur de Floride, Ron de Santis, a gracié tous ceux qui, dans l’État, avaient dénoncé le bluff des obligations de port de masque, bien qu’ils aient dû attendre quelques mois. Ça finira par exploser, car ça ne peut pas tenir. Ça vaut donc la peine que vous teniez bon. Un jour, vous serez heureux d’avoir retiré vos enfants de l’école ou d’avoir été licencié ou autre chose encore. Ceux qui ont décidé de céder et de se faire vacciner ne seront pas aussi heureux, je vous assure.

Avant de conclure, je vous rappelle que vous n’êtes plus gouvernés par des assemblées élues. Vous êtes gouvernés par de faux fonctionnaires payés se faisant passer pour des gouverneurs ou des maires. Qui les paie? Des milliardaires et des trillionnaires (et leurs plus proches cousins ​​et sous-fifres) comme Bill Gates, Anthony Fauci, les Rockefeller, les Rothschild, les Cohen, les Stuart et tous les autres suspects habituels. La Cabale Pourpre qui dirige le monde depuis des millénaires. Ce sont eux vos oppresseurs, pas les lecteurs de fiches tels que Trump, Biden ou Pelosi. Ces monstres ne sont que les visages les plus visibles du démon, mais ce ne sont pas eux qui prennent les décisions. Alors gardez votre colère pour ceux qui la méritent le plus. Oui, vous devrez peut-être faire tomber certains conseils scolaires corrompus. Vous devrez agir localement et affronter ces petits tyrans. Mais rappelez-vous toujours qui tire les ficelles et qui écrit leurs scripts.

Mise à jour, le lendemain : Karl Denninger, co-fondateur du Tea Party, souligne maintenant que, selon les lois en vigueur, l’autorisation complète de Pfizer devrait annuler toute autorisation d’utilisation d’urgence pour d’autres vaccins, car une alternative entièrement autorisée existe désormais. Une autorisation d’utilisation d’urgence ne peut être accordée que lorsqu’il n’existe aucune alternative sûre et efficace. Depuis que le COMIRNATY de Pfizer a été jugé sûr et efficace, il est désormais illégal d’administrer tout autre vaccin qui ne l’a pas été. Denninger souligne également à juste titre que l’approbation de COMIRNATY par la FDA est elle-même illégale, car elle n’a pas respecté les exigences légales pour une conclusion d’approbation complète, y compris l’achèvement des essais. La troisième étape des essais n’a même pas encore commencé et la deuxième étape a été compromise par l’absence de groupes témoins. De plus, les panels appropriés n’ont pas été convoqués pour étudier les preuves [NdT. ce que le Dr McCullough détaille dans cette interview]: ils n’auraient pas pu être convoqués puisque les preuves n’existent pas.

De toute évidence, toute la campagne de vaccination a été une arnaque dès le premier instant, destinée à vendre aux gouvernements du monde ces vaccins coûteux et dangereux, sans surveillance, afin d’enrichir encore davantage des personnes déjà obscènement riches. C’est la plus grande arnaque aux contribuables de l’Histoire. Aucune autre n’est comparable, pas même l’armée.

Les lecteurs me disent que Moderna et d’autres vaccins seront autorisés à conserver leur autorisation d’utilisation d’urgence jusqu’à ce que COMIRNATY soit disponible, mais ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux. Voyons si vous me suivez : soit 1) il existe un vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas toutes les autorisations d’utilisation d’urgence sont nulles, ou 2) il n’y a pas de vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas tous ces mandats par l’armée et les collèges sont annulés. Dans les deux cas, tout ce qui se passe maintenant est illégal.

La seule autorisation d’utilisation d’urgence que d’autres vaccins comme Moderna pourraient continuer à revendiquer concerne les groupes d’âge non-approuvés pour le COMIRNATY de Pfizer. C’est-à-dire les enfants. Mais ce n’est pas ce qui se passe.

Je signale également que Big Pharma a embauché un million de trolls pour faire du bruit autour de cette question sur Internet. Je dirais que même Infowars correspond à cette description jusqu’à présent, car ils ne parlent pas de ce sujet sous un angle rationnel ou légal. La seule source qui publie la vérité à ce jour est NaturalNews et ses sociétés affiliées. En faisant une recherche générale sur ce sujet, c’est la seule information utile en date du 26 août. Fait révélateur, ChildrensHealthDefense.org de Robert Kennedy est curieusement silencieux à ce sujet. On pourrait penser qu’ils seraient premiers dans les résultats de recherche, mais ils n’apparaissent même pas. Et si vous allez sur leur site, il n’y a rien de très évident. Rien n’apparaît sur leur page d’accueil ou sur les Alertes [NdT. exact, j’ai eu le même réflexe]. Leur dernière alerte date du 20 août, il y a près d’une semaine. Est-ce qu’il y a quelqu’un de réveillé chez eux? Ils ont un bon article, mais il est presque impossible de le trouver, même sur leur propre site. J’ai dû demander à quelqu’un de me donner un lien direct. Je considère ça comme une preuve de plus que RFK fait partie de l’opposition contrôlée. Dans la même veine, on voit que Tucker Carlson est étrangement silencieux ces derniers jours. Il pourrait et devrait en parler et recommander à tout le monde de dire non, mais il ne le fait pas. Au cours des dix derniers jours, son émission a principalement porté sur l’Afghanistan, un numéro de cirque spécifiquement créé par le Pentagone pour servir de paravent au déploiement de l’approbation des vaccins. Quand il ne couvre pas l’Afghanistan, il couvre la crise frontalière, qui est réelle mais qui n’est rien comparée à la tyrannie des vaccins et des masques. De nombreux enfants, même ceux qui n’ont pas besoin d’être vaccinés, vont subir une nouvelle année de privation d’oxygène pendant la majeure partie de la journée. Leurs cerveaux et leurs corps en seront définitivement diminués. Alors que Tucker ne cesse de répéter que nous devrions nous soucier de l’Amérique avant tout, il détourne votre regard vers l’Afghanistan et le Mexique.

Compte tenu de l’importance de la question du vaccin et du masque, on ne devrait jamais avoir à entendre un mot de plus de Tucker sur Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell ou le 6 janvier… sauf en ce qui concerne les vaccins ou les masques. Tout comme le 11 septembre était l’œil du cyclone au début des années 2000, ce sont les mandats Covid qui sont aujourd’hui l’œil du cyclone. Ce sont eux qui mènent le jeu de la tyrannie actuelle et ils méritent donc une couverture 24h/24 et 7j/7. C’est pourquoi, lorsque je scanne les nouvelles, je zappe presque tous les autres contenus. Premièrement, je sais que la plupart sont des événements fabriqués ; deuxièmement, je sais que même si ce n’est pas le cas, ils font pâle figure par rapport aux nouvelles sur les masques et les vaccins. Quand je vais sur Zerohedge, par exemple, je zappe toutes les histoires sur l’économie, Wall Street, l’argent, le bitcoin, l’or ou les contrats à terme. Je n’ai jamais consacré de temps à tout ça, car je ne suis tout simplement pas intéressé, mais pour le moment, mon intérêt est en-dessous de zéro, sauf si ça a un impact sur cette question.

Certains remettent en question mes sources, en me disant qu’ils n’obtiennent rien d’une recherche sur le Web. Eh bien, c’est fait exprès. Tous les navigateurs Web appartiennent à Big Tech d’une manière ou d’une autre, et tous ont été piratés par le Renseignement au cours des dernières années, et ne fournissent plus de résultats impartiaux. La plupart des vraies nouvelles sont cachées et censurées. Ceci est généralement admis en ce qui concerne Twitter, Facebook, Youtube et d’autres sites, puisque le Congrès leur demande de censurer davantage, mais c’est également vrai en ce qui concerne les navigateurs Web eux-mêmes. La plupart des recherches sur des sujets d’actualité comme celui-ci ne vous mènent pas là où elles devraient, mais vous détournent plutôt vers des sites de propagande grand public où on vous gave du discours officiel. Pour obtenir des nouvelles alternatives, vous êtes obligé de visiter Infowars ou Zerohedge ou un site de ce genre, et c’est aussi fait exprès afin que lorsque vous essayez de partager un lien avec maman ou papa, ils puissent dire « Oh, je ne vais pas sur Infowars! C’est dirigé par une bande de malades! »
Tout le monde est redirigé vers CNN et MSNBC et le NYT d’une manière ou d’une autre.

Mise à jour plus tard dans la journée : Alex Jones a maintenant publié une interview avec l’avocat Robert Barnes qui explique l’essentiel du sujet, alors pour être honnête, il a rattrapé son retard assez rapidement. Cependant, je vous rappelle que ce Robert Barnes est celui qui a travaillé avec Robert Kennedy à ChildrensHealthDefense pour intenter des procès sur les questions de vaccin. Qu’a-t-il accompli jusqu’à présent? Réponse : rien. Comme avec toute l’équipe juridique internationale de Reiner Fuellmich, on a pu voir beaucoup de discussions et presque aucune action. RFK a envoyé une lettre à Rutgers en mars, mais ce n’est pas un procès. La lettre a été ignorée. Finalement, il y a dix jours, soit cinq mois plus tard, il a déposé une plainte, mais il est trop tard puisque les cours commencent dans quatre jours. La plupart des élèves auront abandonné et accepté le vaccin, se retrouvant sans recours. Les avocats auraient dû intenter des poursuites sur les masques en mars 2020 et sur les vaccins en décembre 2020. Presque aucun ne l’a fait, et les plus célèbres auront été les moins efficaces. D’après vous, pourquoi? Je me suis mis à la recherche d’un avocat en avril 2020 au Nouveau-Mexique, publiant même une demande sur ce site, qui est lu internationalement. Je n’ai reçu aucune réponse. On m’a dit localement qu’aucun avocat ne voulait toucher aux mandats de masque, bien que ce genre d’affaire me paraissait gagnée d’avance. J’ai envisagé de me faire arrêter exprès et de plaider moi-même l’affaire, mais bien que je sois un bon argumentateur, je n’ai pas de formation juridique. De plus, pour être honnête, je ne fais pas confiance aux tribunaux ou aux juges pour rendre des jugements justes ou des verdicts impartiaux, bien que nous les ayons parfois vu le faire sur ces questions. Mais si j’étais un avocat en droit civique en exercice ou une personne avec de l’argent ou des relations, cela ne m’arrêterait pas. J’intenterais des poursuites sans arrêt. Avez-vous vu quelqu’un le faire? Moi non plus. [NdT. en fait, il y en a en France]

Le procès actuel intenté par des soldats a été déposé par plusieurs avocats de petites villes du Colorado et de l’Idaho, dirigés par Todd Callender. Une recherche sur lui donne des signaux d’alarme immédiats, car il est avocat d’affaires et membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés internationales. Ce procès m’apparaît donc déjà comme un coup monté pour perdre, pour tenter d’empêcher d’autres procès. Le procès le confirme, puisqu’il cite les mauvais accusés et argumente les mauvais points. Ces soldats espèrent éviter une cour martiale, ce qui signifie qu’ils défendront le fait qu’ils ont refusé des ordres, mais ils ne reçoivent pas d’ordres du Secrétaire à la Défense, ni de la FDA, ou du HHS [U.S. Department of Health and Human Services]. Alors pourquoi le Commandant-En-Chef [NdT. c’est-à-dire le Président des Etats-Unis] n’est-il pas référencé dans ce procès? Tous les ordres de cette nature doivent émaner de lui, et être soutenus par le Congrès. Mais même là, il faut le répéter une fois de plus : le Président ne fait pas de lois, pas même de cette nature. Selon la Constitution, le Congrès fait les lois et le Président les exécute. La Loi sur les pouvoirs de guerre ne s’applique pas ici, puisque nous ne sommes pas dans une guerre déclarée. Le Congrès devrait donc décider des lois auxquelles ces soldats doivent obéir, concernant une nouvelle thérapie génique à ARNm se faisant passer pour un vaccin. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’un vaccin selon les définitions juridiques précédentes, aucune loi antérieure ne s’applique, par conséquent, toutes les affaires judiciaires antérieures sont sans objet. La FDA a prouvé qu’elle n’avait ni l’expertise ni les moyens de prendre des décisions de cette importance, comme le prouve leur bilan d’échecs lamentables. La même chose peut être dite pour le HHS. L’armée n’est pas non plus qualifiée pour juger de nouvelles thérapies géniques. Ce n’est pas du ressort des généraux et des secrétaires. Il ne reste que le Congrès, qui aurait dû se réunir depuis longtemps pour entendre des témoignages d’experts. Voyant qu’ils ne l’ont pas fait et n’ont pas l’intention de le faire, tout mandat donné à des soldats ou à quiconque est sans valeur scientifique ou morale. Point final. Vous voyez, je défends mieux l’affaire que ces faux avocats.


Texte original

Were the Vaccines Just Approved? Nope

by Miles Mathis

First published August 25, 2021

Breaking August 27: The Pentagon is already backing down from its “court martial” threat against those refusing vaccine. They will now just be given counseling. Seeming to prove the main lines of this paper.

Several outlets have been quick to call this out as yet another fraud perpetrated by the criminals at Big Pharma, including Robert Kennedy, Infowars, and NaturalNews. I link you to the last one as the one I think is the strongest. The article at Infowars is pretty weak, but I expect an update.

To start with, there has been no approval of any Moderna, AstraZeneca, or Johnson&Johnson “vaccines”. The news reports say the vaccine has been approved, but the FDA announcement applies only to Pfizer.

But even regarding Pfizer, this is basically the old bait and switch, since Pfizer has created a new legal
entity called COMIRNATY to replace its BIONTECH vaccine. We are told they are the same, but if so why rename it? That should be a huge red flag: seeing a renaming at the same time as an alleged FDA approval. Why wouldn’t the FDA just approve the existing BIONTECH vaccine? Plus, do we have any proof they are the same? No. Pfizer admits they are separate entities in the new filings, and that is obvious regardless. In any legal document, a name switch implies a legal change. Any name change in a legal document implies either a real change, or some sort of switcheroo. Any honest judge would spot this in a second.

But for now that hardly matters, because they admit COMIRNATY is still in production, and that most or all the existing Pfizer vaccine is BIONTECH. So they have approved a vaccine that does not exist. Which means all the actual vaccine in existing vials now being pushed on the military and government employees and college students IS NOT APPROVED. It is still emergency-use vaccine, which cannot be mandated. Therefore, it still can be legally refused. Any court martial will fail.

I predict they never will produce any COMIRNATY, or if they do it will never hit the shelves. Why?
Because they prefer emergency-use vaccines, for which they have zero liability.

You should also know that they are refusing to release any of the data they used to come to this final approval decision until 2025, which is also illegal. It should be public access. But of course they can’t release it, since it doesn’t exist. The trials are still in stage 2, and they have been frauds from the beginning, being rushed and following no real scientific procedures. This new mRNA technology has been in trials for almost two decades, failing every time and failing badly in stage 3. So what did they do this time? They just skipped stage 3 altogether and claimed an FDA approval based on partial stage 2 results. Besides, FDA is relying on data and trials provided to them by the vaccine companies themselves, which is like hiring a murderer to prosecute and cross examine himself. Even before 2020, Pfizer was known as one of the most criminal companies in the world, being given the greatest fine in the history of the world in 2009 of 2.3 billion . This after a 2004 fine of $230 million, one of the largest ever at the time. And remember that Johnson&Johnson paid a 2.2 billion fine in 2013 for false drug claims. And in 2010 AstraZeneca paid $520 million under the same false drug claims act.

Which just means this whole approval thing is another bluff. The entire COVID fiasco has been a bluff from the first word, since none of the mandates have had any legal standing. Before this, there was no such thing as a “mandate”. They just made the word up, as far as legal application of this sort is concerned. Governors, mayors, health departments, and school boards have no legal authority to pass mask, vaccine, or other laws, since they are not legislative bodies. And there are either laws or there are not. There is no such thing as a legal mandate. “Mandate” is not a legal term, and none of these mandates have ever had any legal standing. Some of them had potential limited legal force in the first month, back in March of 2020, but after that they were all null and void. The legislatures were expected to step in and pass laws to address these issues, but they never did.

Courts, including national Supreme Courts, have already ruled on this many times, confirming what I just said. Most recently, the Supreme Court of Spain ruled that COVID passports applied to public access are illegal. All the mandates over there concerning vaccines for entry to buildings and transport have been struck down. The same is true in many other countries. Many US state Supreme Courts have also struck down mask and/or vaccine mandates, and will continue to do so.

The timing of this latest bluff is no accident, since it is when many people are returning to work and school. It is when the military decided to mandate the vaccine. So they figure if they can place you under enough duress, you will cave. There are time constraints here, which they hope will break you. You think you have to get back to school or whatever. Don’t fall for it. Do not fall to peer pressure or these huge lies. You will regret it later, and may pay with your life.

You should also know that they continue to misreport deaths from the vaccine, which are huge and climbing by the day. In their own documents, they list anyone who died within two weeks of being vaccinated as unvaccinated. They say this is because the vaccine hasn’t kicked in yet, but even if that is true, it would only be as a matter of immunity. What about as a matter of blood clotting or heart damage? Are they saying the vaccine can’t kill you in the first two weeks? Apparently it can, since over 20,000 people in the US have reported that IT DID. Some outlets are reporting the current VAERS number as 12,000, but it was already past 12,000 a month ago. In mid-July they were reporting about 2,000 deaths per week. Which means it has to be over 20,000 by now. Why don’t we know for sure? Because someone apparently dumped about 6,000 deaths from the website at that time, though we aren’t sure why. We can imagine why.


Death counts are high all over the world, with Europe reporting tens of thousands of deaths. So is South America. In Asia, the numbers are impossible to collate, since most vaccine deaths are being reported as COVID deaths. Since doctors all over the world have been ordered to DO NO AUTOPSIES, it is impossible in most cases to determine whether the death was from the flu or fromthe vaccine. But in cases where autopsies have been done anyway, we know these bodies are full of spike proteins and blood clots. So any rational person would assume the death count across highly populated Asia must be in the hundreds of thousands, if not millions.

This was proved again this week, as Japan has recalled 1.63 million doses of Moderna and started an investigation into “foreign content.” They are now saying that content may be metallic, confirming
internet scuttlebutt that the vaccines are magnetic.

Therefore, if you are military, a student, a government worker, a hospital worker, or anyone else being pressured to take any vaccine, just say no. Stand your ground. Call their bluff. Most of those who have called these bluffs in the past 18 months have won. The Governor of Florida, Ron de Santis, pardoned everyone in the state who called the bluff on the mask mandates, though they had to wait a few months. This will eventually blow over, since it cannot stand. So it will be worth it to you to stand your ground. Someday you will be happy you took your kids out of school or got fired or whatever. Those who decided to cave and get vaccinated will not be so happy, I assure you.

On the way out, I remind you that you are now not being governed by elected legislatures. You are being governed by paid-off phony officials posing as governors or mayors. Who is paying them off? Billionaires and trillionaires (and their closest cousins and minions) like Bill Gates, Anthony Fauci, the Rockefellers, the Rothschilds, the Cohens, the Stuarts, and all the other usual suspects. The Purple Cabal that has been running the world for millennia. These people are your oppressors, not the cue- card readers like Trump or Biden or Pelosi. Those monsters are just the most forward faces of the demon, but they are not the ones making decisions. So save your anger for those who deserve it most. Yes, you may have to pull down some corrupt school boards. You will have to act locally and face down these lesser tyrants. But always remember who is pulling their strings and writing their scripts.

Update, next day: Karl Denninger, Tea Party co-founder, is now pointing out that according to laws on the books, Pfizer’s full authorization should void all emergency use authorization for other vaccines, since a fully authorized alternative now exists. Emergency use authorization can only be given when no safe and effective alternative exists. Since Pfizer’s COMIRNATY has been deemed safe and effective, it is now illegal to administer any other vaccine that has not. Denninger also correctly points out that the FDA’s approval of COMIRNATY is itself illegal, since it did not follow statutory requirements for a finding of full approval, including the completion of trials. Stage three of the trials has not even begun yet, and stage two was compromised by lack of control groups. In addition, the proper panels were not convened to study evidence: they could not have been convened since the evidence is not in.

Clearly, the entire vaccine push has been a scam from the first moment, run to sell the governments of the world these expensive and dangerous vaccines with no oversight, in order to further enrich the already obscenely rich. It is the greatest scam on taxpayers in history. Nothing else even comes close, not even the military.

I am being told by readers that Moderna and other vaccines will be allowed to keep their EUA until COMIRNATY hits the shelves, but they can’t have it both ways. See if you can follow me here: either 1) There is an existing approved Pfizer vaccine, in which case all EUAs are void, or 2) there is not an existing approved Pfizer vaccine, in which case all these mandates by military and colleges are void. In either case, everything now happening is illegal.

The only EUA that other vaccines like Moderna could continue to claim is for age groups not approved for Pfizer’s COMIRNATY. That is, children. But that is not what is happening.

I also point out that Big Pharma has hired a million trolls to post noise around this question on the internet. I would say that even Infowars fits that description so far, since they are not speaking rationally or legally on this subject. The only outlet so far publishing the truth is NaturalNews and its affiliates. On a general search on this subject, that is the only useful information coming up as of August 26. Tellingly, Robert Kennedy’s ChildrensHealthDefense.org is curiously quiet on this. You would think it would lead all searches, but it doesn’t even come up. And if you go to their website, there is nothing obvious there. Nothing appears on the front page or on Alerts. Their last alert is on August 20, nearly a week ago. Is anyone awake over there? They do have a good article up, but it is almost impossible to find, even on their own site. I had to have someone give me a direct link. I consider that more proof RFK is controlled opposition here. In the same vein, we see Tucker Carlson strangely silent over the last few days. He could and should be publicizing this and recommending everyone say no, but he isn’t. For the past 10 days his show has been mostly about Afghanistan, a dog and pony show created by the Pentagon specifically to cover the vaccine approval roll-out. When he isn’t covering Afghanistan, he is covering the border crisis, which is real but which is nothing compared to vaccine and mask tyranny. Many children, even those not required to be vaccinated, are heading back to another year of being oxygen starved for most of the day. Their brains and bodies are being permanently stunted by this. So while Tucker is constantly going on and on about how we should be concerned about America first, he is keeping your eyes on Afghanistan and Mexico. Considering the importance of the vaccine and mask question, you should never have to hear another word from Tucker about Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell, or January 6. . . except as they concern vaccines or masks. Just as 911 was the eye of the storm in the early 2000s, Covid mandates are the eye of the storm here. They are what is driving the current tyranny, and so merit 24/7 coverage. Which is why when I am scanning the news I skip almost all other content. One, I know most of it is manufactured; two, I know that even if it isn’t it pales in comparison to mask and vaccine news. When I am at Zerohedge, for instance, I skip every story about economics, Wall Street, money, bitcoin, gold, or futures. I never have time for that, since I am just not interested, but right now I have less than no interest in any of that, except as it impacts this question.

Some question my sources, saying they get nothing on a websearch. Well, that is by design. All the web browsers are owned by Big Tech one way or another, and all have been hacked by Intel in the past few years, no longer providing unbiassed results. Most real news is being hidden and censored. This is generally admitted regarding Twitter, Facebook, Youtube, and other sites, since Congress is asking them to censor more, but it is also true in regard to the web browsers themselves. Most searches on current events topics like this don’t take you where they should, instead diverting you into mainstream propaganda sites where you are fed the approved line. To get any alternative news you are forced to visit Infowars or Zerohedge or someplace like that, and that is also by design so that when you try to share a link with Mom or Dad, they can say “Oh, I don’t go to Infowars! It is run by crazy people!” Everyone is funneled back to CNN and MSNBC and the NYT one way or the other.

Update later that day: Alex Jones has now posted an interview with attorney Robert Barnes that lays most of this out, so to be fair he caught up pretty fast. However, I remind you that this Robert Barnes is the one who has been working with Robert Kennedy at ChildrensHealthDefense to sue on vaccine issues. How’s that worked out so far? Answer: it hasn’t. Like the whole international legal team of Reiner Fuellmich it has been a lot of talk and almost no action. RFK sent a letter to Rutgers in March, but that is not a lawsuit. The letter was ignored. Finally, ten days ago, or five months later, he filed a lawsuit, but its too late since classes start in four days. Most students will have given up and taken the vaccine, being left without recourse. Lawyers should have started filing suits on masks back in March of 2020 and on vaccines in December of 2020. Almost none have, and the big names have been the least help. Why do you think that is? I began looking for a lawyer in April of 2020 in New Mexico, even posting a request on this site, which is read internationally. I got no response. I was told locally no attorneys wanted to touch the mask mandates, although they looked like a sitting duck to me. I considered getting arrested on purpose and arguing the case myself, but although I am a good arguer I am not legally trained. Besides, to be honest, I don’t trust the courts or judges to hand down fair or impartial verdicts, though occasionally we have seen they have on these issues. But if I were a practicing civil rights attorney or a person with money or connections, that wouldn’t stop me. I would be filing lawsuits non-stop. Have you seen anyone doing that? Me neither.

The current lawsuit filed by soldiers was filed by several small-town attorneys from Colorado and Idaho, led by Todd Callender. A search on him turns up immediate red flags, since he is a corporate lawyer and boardmember of several international companies. So this lawsuit already looks to me like a set-up to lose, in the attempt to prevent other suits. The suit confirms that, since it lists the wrong defendants and argues the wrong points. These soldiers are hoping to avoid a court martial, which means they will be defending refusing orders, but they don’t take orders from the Secretary of Defense, the FDA, or HHS. So why isn’t the Commander-in-Chief referenced in this lawsuit? All orders of this nature must come down from him, backed up by Congress. But even there, it must be repeated once more: the President does not make laws, not even of this nature. According to the Constitution, Congress makes laws and the President executes them. The War Powers Act does not apply here, since we are not in a declared war. So Congress should be deciding what laws these soldiers must obey, concerning a novel mRNA gene therapy posing as a vaccine. Since this is not a vaccine by previous legal definitions, no previous law applies, therefore all previous court cases are moot. FDA has proved it has neither the expertise nor the wherewithal to make decisions of this import, as they have proved by a dismal record of failure. The same can be said for HHS. Nor is the military qualified to judge novel gene therapies. It is outside the purview of generals and secretaries. That leaves only Congress, which should have long ago convened to hear expert testimony. Seeing that they have not done that and have no plans to, any mandate to soldiers or anyone else is without scientific or moral standing. Period. You see, I can argue the case better than these fake attorneys.

L’avis de Ryan (Cole) – extrait.

Après une récente et très instructive incursion dans le monde des nanoparticules (sur lesquelles je reviendrai), un petit retour à la virologie de terrain.

Voici un court extrait de l’interview du Dr Ryan Cole dont la version complète est notamment ici sur Odysee ou ici sur Brighteon (elle est, si on peut dire, virale). Je ferai la transcription et traduirai le tout si je trouve le temps : je suis assez occupé par des travaux post-inondation et on a besoin de moi à mon boulot, raison pour laquelle ce blog est assez calme ces derniers temps. Je vous ferai un petit débriefing incessamment – et bien davantage : il se passe des choses très étonnantes sur cette planète, qui vont bien au-delà des théories bancales du changement climatique et/ou d’une nouvelle ère glaciaire.

Le clip sonore de cet extrait figure ci-dessous, piqué au podcast n° 1377 du No Agenda de John et Adam, que je remercie au passage.

Encore une chose : amis français, tenez bon!

Traduction

Ce que nous observons en laboratoire après l’administration de ces injections, c’est un profil stable, très inquiétant, de diminution de ces importantes cellules T tueuses, qui sont indispensables au fonctionnement du corps. C’est presque un VIH inversé. Dans le VIH, il y a perte de cellules T auxiliaires, les cellules CD4. Dans ce virus [?], post-vaccin, nous observons une baisse des cellules T tueuses, les cellules CD8. Et le rôle des cellules CD8 est de contrer tous les autres virus. Qu’est-ce que je vois dans mon laboratoire? Je vois une augmentation des virus de la famille de l’herpès, je vois de l’herpès, je vois du zona, je vois la mono[nucléose], je vois une énorme augmentation du virus du papillome humain dans les biopsies cervicales et dans les voies cervicales chez les hommes et chez les femmes. En plus, on voit cette petite bosse qui se développe chez les enfants, appelée molluscum contagiosum. De quoi a-t-on besoin pour enrayer tout ça? On a besoin des cellules T tueuses CD8. Je vois chez les personnes de plus de 50 ans la multiplication par vingt de cette petite bosse et des éruptions cutanées. C’est inoffensif, mais ça me donne une indication sur le statut immunitaire des personnes qui ont reçu le vaccin. Nous affaiblissons littéralement le système immunitaire de ces personnes.

Mais le plus inquiétant est qu’il existe dans le corps un modèle de ces types de cellules immunitaires qui prévient le cancer. Depuis le 1er janvier, j’ai vu dans mon laboratoire que le nombre de cancers de l’endomètre a été multiplié par vingt par rapport à ce que je vois annuellement. Multiplié par vingt. Je n’exagère pas du tout. Je compare mes chiffres d’une année sur l’autre, et mon Dieu, je n’ai jamais vu auparavant autant de cancers de l’endomètre. Et je vois des mélanomes invasifs chez des patients plus jeunes. Normalement, nous les détectons tôt et ce sont des mélanomes minces. J’ai vu le nombre de mélanomes épais monter en flèche au cours des deux derniers mois. Je vois déjà les premiers signaux. Et nous amenons leur système immunitaire à un état affaibli. Il y a une excellente étude en Allemagne qui, après avoir étudié les profils de jeunes individus après l’injection de Pfizer, a montré que ce profil est stable – nous ne savons pas pour combien de temps. Peut-être le système immunitaire va-t-il se régénérer et que le nombre [de cellules T] va remonter. Mais qui a mené une étude là-dessus? Et où sont les essais à long terme? Deux mois, quatre mois, combien de temps ce profil va-t-il rester stable? Nous ne savons pas.


Transcription originale

What we’re seeing in the laboratory after people get these shots, we’re seeing a very concerning locked-in low profile of these important killer T-cells that you want in your body. It’s almost a reverse HIV. In HIV you lose your helper T-cells, your CD4 cells. In this virus, post-vaccine what we’re seeing is a drop in your killer T-cells, your CD8 cells. And what the CD8 cells do, they keep all other viruses in check. What am seeing in my laboratory? I’m seeing an uptick of herpes family viruses, I’m seeing herpes, I’m seeing shingles, I’m seeing mono, I’m seeing a huge uptick in human papilloma virus in the cervical biopsies and cervical pathways in men and women. In addition to that there’s a little infectious, you know, bump the kids get called molluscum contagiosum. What do you need to keep that in check? You need CD8 killer T-cells. I am seeing a 20 times increase in individuals over the age of 50 of this little bump and rash. You know, that’s innocuous but what it tells me is the immune status of these individuals who’ve gotten the shot. We’re literally weakening the immune system of these individuals.

Now most concerning of all is there is a pattern of these types of immune cells in the body that keep cancer in check. Well, since January 1 in the laboratory, I’ve seen a 20 times increase of endometrial cancers over what I see on an annual basis. A 20 times increase. Not exaggerating at all. Because I look at my numbers year over year, oh my gosh I’ve never seen this many endometrial cancers before. I’m seeing invasive melanomas in younger patients. Normally we catch those early and they’re thin melanomas. I’m seeing thick melanomas skyrocketing in the last month or two. I’m already seeing the early signals. And we are modifying the immune system to a weakened state. Great study out of Germany that looked at these profiles on young individuals after the Pfizer showing this locked-in and we don’t know how long. Maybe the immune system, you know, is gonna regenerate and those ratios will go back up. But who’s studying it? And where are the long term trials? Two months, four months how long is this profile locked-in? We don’t know.

Sauvez Wally : remontons l’histoire de la protéine de pointe jusqu’à un lama – par Stephers.

Bonjour à tous.

Un deuxième essai de Stephers (le premier est ici, j’en traduirai d’autres), qui figure également sur le site Piece of Mindful, sur le même sujet – les nanoparticules dans le cadre du Covid et des injections – sous l’angle d’une enquête très approfondie, très sourcée et qui donne pas mal de noms. La nanoparticule de son article précédent a ainsi retrouvé ses parents!

C’est assez touffu à la première lecture mais permettra une nouvelle fois au lecteur patient de s’affranchir des fausses pistes et autres cul-de-sac dans le labyrinthe du narratif officiel et alternatif. Bref, d’y voir plus clair.

Il est plus que temps.

Source.


Traduction

Sauvez Wally : Remontons l’Histoire de la Protéine de Pointe jusqu’à un Lama

Je dédie cet essai préliminaire à ceux de mes amis et de ma famille qui ont reçu une injection COVID (sans consentement éclairé approprié); et à toutes les personnes assises aux places les moins chères du fond de la salle, qui ne pourront peut-être pas entendre mes paroles, noyées dans le tintamarre de la recherche sur le gain de fonction (GdF), des fuites de laboratoire et des fuites de courrier électronique.

ALERTE SPOILER : Lorsque je fais ici référence à une «protéine de pointe», ce n’est PAS parce que je soutiens l’idée qu’une protéine est issue d’un virus, ou que je pense qu’elle est «excrétée» ou fonctionne de la manière postulée par les personnes référencées ci-dessous (qui soutiennent toutes qu’il existe un virus SARS-CoV-2).

On a eu droit récemment à beaucoup de drames (et à juste titre) à propos de la protéine de pointe du prétendu virus SARS-CoV-2, et plus précisément, a propos de ce qui est décrit comme l’expression de la protéine de pointe synthétique à la suite d’injections COVID.

Il semble que le Dr Byram Bridle, le Dr Joseph Mercola (voir ici et ici), Judy Mikovits, Stephanie Seneff [NdT. son rapport traduit et publié ici], le Dr Russell Blaylock et le Dr Sherri Tenpenny [NdT. idem ici] conviennent tous que la protéine de pointe – à tout le moins, celle qui est produite pour/par les injections — est une toxine (voir note de fin 1). Le consensus général parmi eux est qu’il s’agit d’une arme biologique. En effet, Tenpenny a souligné (interview en lien ci-dessus) que la protéine de pointe (et non pas « le virus ») est l’arme biologique, en se basant sur une étude d’un « pseudovirus inoffensif » qui a été conjugué à des protéines de pointe, et a toutefois causé des dommages artériels pulmonaires.

Je constate avec plaisir que nous pouvons tous aller de l’avant vu que nous sommes d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une arme biologique créée en laboratoire; cependant, pourquoi tant de personnes conservent-elles leur vision en tunnel et demeurent-elles obsédées par la recherche de GdF? Pourrait-il y avoir d’autres laboratoires faisant des recherches connexes – peut-être de la R&D sur les protéines, ou plus précisément, de la R&D sur les «protéines de pointe» (sans virus)? Et quel rôle les synchrotrons jouent-ils dans tout cela? Au cours votre lecture, j’amènerai sur ce sujet un retournement de situation, j’espère donc que vous me suivrez jusque là, tandis que je vous invite maintenant au prélude…

En ce qui concerne la prochaine étape du développement des vaccins COVID (voir ici, ici et ici), vous en entendrez peut-être bientôt parler: les nanocorps de lama. Une courte présentation du «Whiteboard Doctor» (publiée en juillet 2020) intitulée «Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection», explique une étude parue dans Nature en juillet 2020, qui s’intéresse à la technologie des nanocorps de lama – appliquée à la fameuse protéine de pointe.

La R&D sur les médicaments à base de nanocorps utilise un minuscule nanocorps, qui est un anticorps à domaine unique, ou un fragment d’un anticorps. Comme un anticorps, il est censé être capable de se lier aux antigènes. Le caplacizumab est le premier médicament à base de nanocorps, selon son fabricant Ablynx (acquis par Sanofi en 2018). Ce nanocorps précis est spécifiquement conçu pour le traitement d’un trouble rare de la coagulation sanguine appelé Purpura Thrombotique Thrombocytopénique aqueux (PTTa) – qui prendra de plus en plus d’importance au fur et à mesure que vous lirez ce qui suit. En septembre 2018, le caplacizumab a été approuvé en Europe pour les adultes, et il a reçu l’approbation de la FDA pour les adultes aux États-Unis en février 2019.

En bref, le PTTa est une maladie sanguine rare qui affecte les plaquettes sanguines et entraîne la formation de caillots sanguins dans les petits vaisseaux sanguins du corps, ce qui peut ralentir le flux sanguin vers les organes, notamment le cœur, le cerveau et les reins. En provoquant l’agglutination des plaquettes, le PTTa peut également provoquer des saignements excessifs et une anémie.

Il y a un an, si j’avais demandé à mes lecteurs s’ils avaient entendu parler de PTTa, il n’y aurait probablement pas eu une seule main levée (la mienne incluse). Cependant, si je vous demandais maintenant si vous avez entendu (même vaguement) parler de thrombose ou de thrombocytopénie, lèveriez-vous la main? Quelqu’un a dit COVID?

En conséquence, on a beaucoup parlé dans les médias (à la fois grand public et alternatifs) d’un trouble de la coagulation sanguine ultra-rare appelé purpora de thrombocytopénie thrombotique (PTT) dans le contexte du COVID et également des injections COVID (Thrombose et Thrombocytopénie Induites par le Vaccin, ou TTIV).

Les TTIV apparemment inexplicables furent la raison présumée du bref retrait en avril 2021 du produit de bio-ingénierie J&J (voir ici et ici). Malgré les inquiétudes concernant la coagulopathie (coagulation du sang) exprimées par la communauté médicale, y compris la toxicologue, le Dr Janci Chunn Lindsay [NdT. que j’ai également traduite et publiée ici], le déploiement de l’injection de J&J reprit après sa brève interruption. Il convient de noter que la thrombose a également été corrélée à l’utilisation du dispositif AstraZeneca.

Au cours des deux derniers mois, le débat agité autour de la protéine de pointe et de son rôle potentiel dans la formation de caillots sanguins s’est intensifié. Voir ici pour une analyse détaillée, publiée le 3 juin 2021 par le médecin écossais, le Dr Malcolm Kendrick. Le Dr Kendrick explique : « … il se peut que la protéine de pointe elle-même crée la plupart des caillots sanguins. Ici, dans l’article « La sous-unité spike 1 du SARS-CoV-2 induit une hypercoagulabilité », « Lorsque la totalite du sang a été exposée à des protéines de pointe, même à de faibles concentrations, les érythrocytes (globules rouges) ont montré une agglutination, des plaquettes hyperactivées ont été observées, avec une propagation membranaire et la formation de microparticules dérivées des plaquettes.» Traduction. Introduisez les protéines de pointe du SARS-CoV2 dans la circulation sanguine, et cela le fait coaguler – rapidement. Ce qui est inquiétant. » Kendrick poursuit: «C’est inquiétant parce que le but de la vaccination contre le SARS-CoV2 est de forcer les cellules à fabriquer la ou les protéines de pointe, puis de les envoyer dans la circulation sanguine… Nous savons qu’un pourcentage très élevé des personnes qui meurent après le… COVID-19… meurent des suites de caillots sanguins. On sait aussi qu’ils peuvent aussi souffrir de myocardites sévères (inflammation du muscle cardiaque)… Nous savons que la protéine de pointe peut stimuler la formation de caillots sanguins à elle seule… Nous savons qu’un certain nombre de personnes sont mortes de caillots sanguins après la vaccination… Ma préoccupation à ce stade est que, oui, nous avons identifié des manifestations très rares de la coagulation du sang… si rares qu’il est peu probable que quoi que ce soit d’autre – à part un nouveau vaccin – ait pu les causer. Je n’avais jamais vu de cas et je n’en avais même jamais entendu parler avant l’arrivée du COVID19. Et j’ai passé des années à étudier le système de coagulation du sang, la vascularite, etc.« 

Si le COVID, et les injections COVID – et la protéine de pointe (à elle seule) – provoquent tous potentiellement une destruction vasculaire, y compris la coagulation du sang (et le TTP en particulier), peut-être pouvons-nous alors en déduire qu’il existe un dénominateur commun entre les trois qui interfère avec les plaquettes sanguines et le fonctionnement vasculaire.

Revenons au sujet des lamas et à une discussion plus détaillée sur les nanocorps – dans le contexte du COVID.

Les lamas appartiennent à un groupe de mammifères appelés camélidés, qui comprend également les chameaux et les alpagas. Ils produisent des anticorps beaucoup plus petits que les anticorps humains (environ la moitié de leur taille, selon Andrzej Joachimiak, scientifique du Laboratoire National Argonne), appelés nanocorps.

Les « adorables » lamas utilisés dans les expérimentations actuelles sur les nanocorps ont en fait des noms. L’un des lamas au cœur de l’étude des nanocorps de camélidés s’appelle « Wally« . Le 9 mars 2021, Andre Salles du Laboratoire National Argonne écrivait : « Isoler ces minuscules nanocorps est délicat, car le corps en génère un nombre énorme et seule une petite fraction est destinée à combattre un virus particulier. C’est exactement le problème que Yi Shi, professeur de biologie cellulaire à l’Université de Pittsburgh, essaie de résoudre. Dans un article publié dans Science, Shi et ses collègues ont dévoilé une nouvelle méthode de spectroscopie de masse avancée pour analyser ces nanocorps à partir d’échantillons de sang de lama. Le résultat… est un grand ensemble de nanocorps qui se lient bien au virus SARS-CoV-2… L’expérience de Shi a commencé avec un lama, celui nommé Wally parce qu’il ressemble à (et porte donc le même nom que) son Labrador noir. L’équipe a vacciné Wally contre le SARS-CoV-2, a attendu deux mois que des nanocorps soient générés, puis… a utilisé leur nouvelle méthode pour analyser les nanocorps, les identifier et les quantifier. Ils se sont retrouvés avec 10 millions de séquences de nanocorps.« 

Salles explique: «Ces nanocorps peuvent rester à température ambiante pendant six semaines et sont suffisamment petits pour pouvoir être aérosolisés, ce qui signifie que les produits thérapeutiques conçus à partir d’eux peuvent être inhalés directement dans les poumons au lieu de se déplacer dans la circulation sanguine (c’est nous qui soulignons)… « Avec cette méthode, nous pouvons découvrir des milliers de nanocorps distincts à ultra-haute affinité pour une liaison spécifique à l’antigène », a déclaré Shi. «Ces nanocorps peuvent ou non fournir un traitement pour le COVID-19, mais la technologie utilisée pour les isoler sera importante à l’avenir…’ … ‘ À partir des structures cristallines déterminées à partir des données collectées à l’APS [Advanced Photon Source] et au Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), nous avons pu identifier les sites de liaison des nanocorps sur le domaine de liaison du récepteur SARS-CoV-2 ‘, a déclaré [ Ian] Wilson. ‘Les informations structurelles aux rayons X, combinées aux données de microscopie cryoélectronique, ont été utilisées pour aider à concevoir des anticorps multivalents encore plus puissants pour prévenir l’infection par COVID-19. Le travail structurel aux rayons X a été grandement facilité par un accès immédiat à l’APS.’ Seul le temps (et d’autres tests) dira si les différents nanocorps se traduiront par des traitements efficaces contre le COVID-19. Mais si c’est le cas, nous en serons redevables à cet adorable lama.« 

L’APS est décrit comme suit [NdT. accrochez-vous et tentez de suivre]: « L’Advanced Photon Source est une Installation du Bureau Scientifique du Département de l’Energie [DOE] américain sous contrôle du Bureau Scientifique du DOE [U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science] par le Laboratoire National Argonne. Un financement additionnel des faisceaux utilisés pour la recherche COVID-19 à l’APS provient des National Institutes of Health (NIH) et du le DOE Office of Science Biological and Environmental Research… soutenu par le DOE Office of Science par le biais du National Virtual Biotechnology Laboratory (c’est nous qui soulignons), un consortium de laboratoires nationaux du DOE axé sur la réponse au COVID-19 avec un financement fourni par le Coronavirus CARES Act.« 

Voici le rebondissement de l’intrigue (si vous êtes toujours là)… Devinez où la protéine de pointe utilisée dans le développement des vaccins COVID a été conçue?.. Attendez… Au Laboratoire National d’Argonne – et en utilisant le même Advanced Photon Source (APS)! Selon cet article de décembre 2020 (rédigé par Andre Salles d’Argonne), c’est Jason McLellan et ses collègues qui ont développé l’énigmatique protéine de pointe. Incidemment, ils ont déposé un brevet pour une version de la protéine de pointe en octobre 2017, et la demande a été approuvée en mars 2021. Comme expliqué par Salles de chez Argonne:

« cinq des vaccins, dont ceux développés par Pfizer/BioNTech et Moderna, contiennent des mutations génétiques qui augmentent leur efficacité, mutations basées sur des travaux remontant à plus de 10 ans, effectués grâce aux ressources de l’Advanced Photon Source (APS)(c’est nous qui soulignons) »

«Elles ont été développés par Jason McLellan, maintenant professeur agrégé à l’Université du Texas à Austin, et Barney Graham, actuellement directeur adjoint du Vaccine Research Center de l’Institut national des Allergies et des Maladies Infectieuses, qui fait partie des National Institutes of Health (NIH)… « 

« En 2013, McLellan et ses collègues, dont Nianshuang Wang, qui travaille maintenant chez Regeneron Pharmaceuticals, ont commencé à travailler avec Graham et sa collègue du NIH Kizzmekia Corbett sur un vaccin contre le coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (Middle East Respiratory Syndrome, MERS-CoV)… Cette fois, ils effectuèrent une partie de leur travail au Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center – SBC) de l’APS… « 

« McLellan et Graham sont tous deux des utilisateurs de longue date de l’APS (c’est nous qui soulignons), et leur travail pour comprendre le RSV et le MERS-CoV a conduit à une technique efficace pour neutraliser les deux virus », a déclaré Bob Fischetti d’Argonne, chef de groupe et conseiller en sciences de la vie auprès du directeur de l’APS. « Les travaux sur la structure réalisés à l’APS ont joué un rôle clé dans la découverte de cette technique, et l’on voit aujourd’hui à quel point elle peut être importante… « 

«Lorsque le SARS-CoV-2 est apparu, McLellan, Wang et l’étudiant diplômé Daniel Wrapp, maintenant à l’Université du Texas à Austin, se sont joints à Graham et Corbett pour voir si la même technique pourrait servir à inhiber la propagation de ce nouveau virus. Et une fois qu’ils ont pu examiner la structure de la protéine de pointe, ils ont découvert que c’était le cas… « 

« ‘Être capable de résoudre la structure de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 (c’est nous qui soulignons) et savoir qu’elle était dans la conformation souhaitée dans les trois semaines suivant la publication de la séquence (c’est nous qui soulignons) était essentiel pour faire avancer rapidement les programmes de développement de vaccins et de découverte d’anticorps‘, a déclaré Graham… « 

«Les premiers résultats de leurs travaux, une mutation appelée S-2P, se trouve maintenant dans les vaccins contre le SARS-CoV-2 développés par Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson et CureVac, a confirmé McLellan (c’est nous qui soulignons). Les vaccins de Pfizer et de Moderna utilisent l’ARN messager (ARNm) pour ordonner aux cellules humaines de fabriquer le mutant de la protéine de pointe contre laquelle le système immunitaire développe ensuite des anticorps.« 

Selon Robert Fischetti d’Argonne, « Cette recherche a été effectuée sans aucune idée de l’importance qu’elle aurait pour nous en 2020.« 

Alors, imaginez un peu. . . Le chercheur principal, Jason McLellan, qui a affirmé avoir créé la protéine de pointe synthétique (écoutez à environ 9 minutes), apparemment fabriquée et exprimée dans le corps par les prétendus « vaccins » (en raison d’instructions de génie génétique codées par soit des ARN messagers soit par l’ADN d’adénovirus), semble également avoir « des années d’expérience de travail avec des nanocorps de camélidés », actuellement proposés pour traiter le COVID et son symptôme notable de thrombose (qui est également l’effet secondaire de plus en plus signalé suite aux injections). Pour rappel, le phénomène de coagulation du sang est attribué par plusieurs chercheurs et médecins à… comprenez bien… la PROTÉINE DE POINTE ! Parallèlement, Jason McLellan et son collègue, Daniel Wrapp, ont reçu un Golden Goose Award 2020 pour l’un de leurs nanocorps de lama (appelé VHH72, qu’ils avaient « caractérisé à l’aide des lignes de faisceau SBC de l’APS« ) actuellement en cours de développement pour le traitement du COVID. »

Je pense que ce contexte est de la plus haute importance pour saisir l’ensemble de cette opération COVID (ou protéine modifiée, sans virus). Comme toujours, examinez le schéma problème, réaction, solution. N’oubliez pas non plus que le Laboratoire National Argonne mène depuis longtemps des recherches classifiées et abrite le Centre pour les Matériaux à l’Echelle Nanométrique (Center for Nanoscale Materials, CNM), ainsi que plusieurs générations de supercalculateurs, dont le prochain Aurora, «qui sera le premier supercalculateur exascale au monde.« 

Ne trouvez-vous pas étrange que le laboratoire qui a créé la protéine de pointe (synthétique) ait tout naturellement développé les nanocorps dont on présume qu’ils pourraient «neutraliser» ladite protéine ? De plus, la technologie des nanocorps de camélidés susmentionnée a déjà été utilisée contre à la thrombose (depuis 2018). Bon, si on était un « théoricien du complot », ce ne serait pas vraiment une surprise, n’est-ce pas? Mais quelles sont les implications potentielles (au-delà de celle évidente du profit, reflétée principalement dans les spin-outs biotechnologiques financés par le capital à risque), et y a-t-il des intentions cachées ?

Comme je l’ai dit ici à plusieurs reprises, cette mystérieuse protéine de pointe a été la cible de beaucoup de commentaires critiques dans les médias alternatifs, mais ceux-ci ont négligé d’expliquer l’origine de la protéine de pointe synthétique (utilisée dans les injections) et comment elle a été fabriquée.

Je propose que soient étudiés la science de la protéomique et ses laboratoires associés – et je commencerais par le Laboratoire National Argonne. Je souhaiterais également ajouter l’Institute for Protein Design (IPD) de l’Université de Washington à cette enquête ciblée (voir leur Conseil Consultatif ici). L’IPD a annoncé le 2 juin 2021 son intention de déployer un nouveau vaccin à nanoparticules contre le COVID : « Notre candidat vaccin contre le SARS-CoV-2 a été créé avec des techniques de conception de vaccins basées sur la structure inventées dans le laboratoire King [à] l’IPD. Il est basé sur une nanoparticule de protéine auto-assemblante conçue par ordinateur (c’est nous qui soulignons) qui affiche 60 copies d’une région clé de la protéine de pointe virale. »

Savons-nous à quoi sert réellement cette protéine modifiée, dérivée in silico, en particulier lorsqu’elle est fabriquée à l’intérieur d’un corps humain-hôte?

Même en leur attribuant de bonnes intentions – avec leurs modèles, leurs séquences cibles, leurs algorithmes d’apprentissage automatique et leur méthodologie de prédiction de la structure des protéines – les concepteurs de protéines peuvent-ils être assurés que leur protéine « bien élevée » se comportera in vivo comme prévu?

Nous devrons peut-être rester en rester au stade de la spéculation (et rester vigilants) pour l’instant, mais cet article de juin 2020 dans Nature Biotechnology – qui présente l’ingénierie des protéines de novo [NdT. nouvellement synthétisée] « galvanisée » par l’IPD de l’Université de Washington (mis en évidence ci-dessus) – peut nous donner quelques éléments de réflexion: « C’est stimulant de penser que nous arrivons maintenant au stade où nous sommes capables construire de nouvelles choses qui peuvent être utiles dans le monde », dit-il [David Baker, directeur de l’IPD]. Baker pense que la technologie de conception de protéines de novo a franchi un cap, passant de la création de protéines fonctionnelles mais simples à la construction de machines moléculaires complexes capables d’effectuer des opérations conditionnelles. Ne se limitant plus à décrire et à copier les protéines naturelles, les concepteurs de protéines ont appris à construire des ensembles de protéines qui peuvent changer de conformation à la demande ou exécuter des instructions en plusieurs étapes, telles que basculer entre deux états… Mère Nature a créé des outils incroyables, mais ces solutions sont le résultat de pressions évolutives, notamment la nécessité de conserver le patrimoine génétique en fabriquant des protéines qui remplissent de multiples fonctions. Alors qu’une protéine naturelle peut être la solution à laquelle l’évolution est arrivée, il se peut bien qu’elle ne soit pas l’outil le plus efficace pour une tâche conçue par un humain. La création de nouvelles protéines, dit Baker, permet aux outils d’être spécifiquement dirigés, ainsi que modulaires et personnalisables pour d’autres utilisations.« 

Le jeu vidéo compétitif « Foldit » de Baker (basé sur son logiciel de modélisation moléculaire Rosetta) – dans lequel les membres du public peuvent simuler et manipuler leurs propres protéines – en dit long. Ça devrait alarmer nos lecteurs et nous ramène aux avertissements prémonitoires d’Alison McDowell selon lesquels notre vie (dans ce cas, la vie biologique dans ses éléments de base) serait non seulement numérisée, mais ludifiée.

Si vous la construisez (une protéine synthétique, voire hybride), ils (l’État de biosécurité militarisé) viendront (?).

Est-ce ainsi que la Simulation du Monde Conscient (Sentient World Simulation, SWS) commence à se construire, comme je l’ai avancé en avril 2020 ?

Étonnamment, sur leur site Web, Argonne déclare entre parenthèses (je souligne) :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Alors, le laboratoire Argonne qui a synthétisé une glycoprotéine (prétendument à partir d’un virus) a-t-il jamais eu physiquement en sa possession ledit virus? Cette question semble-t-elle familière à la plupart des lecteurs de POM [NdT. Piece of Mindful, le site où figure cet article]?

Je rappelle aux lecteurs que cette protéine est synthétique et d’échelle nanométrique, et est donc une nanoparticule artificielle (NPA) – ce qui nous ramène à mon précédent article d’avril 2021, « Confessions of an Engineered Nanoparticle » [NdT. « Confession d’une nanoparticule artificielle », à lire absolument, que j’ai traduit et publié ici]. J’y avais également indiqué que la NPA était responsable de la thrombose due à l’agrégation plaquettaire. Quand j’ai écrit ça, si vous vous en souvenez, j’ai exprimé (par la voix d’une NPA) que je ne savais pas d’où venait les NPA. Ai-je maintenant ma réponse? Hypothétiquement, si j’étais une NPA orpheline qui raconte une histoire fictive, je dirais que j’ai peut-être trouvé mes parents biologiques, et il semble qu’ils aient des noms et qu’ils aient une maison – ainsi qu’un puissant accélérateur de particules utilisant de puissantes lignes de faisceaux!

La NPA (que j’ai postulée être la cause du COVID) était-elle depuis le début la «protéine de pointe» bio-fabriquée? Ou plutôt, vice versa : la « protéine de pointe » est-elle simplement une NPA emballée dans le jargon de la virologie?

Alors que les magiciens ont hypnotisé beaucoup de gens avec leur « hypothèse de fuite de laboratoire » (basée sur des recherches GdF anciennes et obsolètes), je garderai un œil sur les laboratoires (ici chez moi aux États-Unis et de l’autre côté de l’Océan) qui jouent avec des lignes de faisceaux, avec la cristallographie de protéines et avec la technologie de conception de protéines synthétiques – d’autant plus qu’ils revendiquent ouvertement la production de la célèbre protéine de pointe, utilisée pour développer les injections COVID actuellement achetées par les États-Unis. Dans ce cas, je pourrais bien les croire sur parole.

Soyons clairs, cependant, lorsque les scientifiques admettent s’amuser avec ces protéines (et en « cartographier la structure »), en utilisant leur technologie d’accélérateur de particules à haute puissance, ils ne se contentent pas d’imager et d’identifier ce qui est déjà présent (en utilisant de vagues expressions vernaculaires telles que « déterminé la structure » ​​ou « résolu la structure »). Ces puissants rayons X de nouvelle génération et potentiellement cytotoxiques (apparemment 10.000 milliards de fois plus puissants que les rayons X médicaux) peuvent littéralement produire et synthétiser de nouvelles particules (de façon similaire au phénomène dont nous avons discuté à plusieurs reprises, qui implique l’ajout de produits chimiques toxiques ajoutés aux cellules dans une boîte de Pétri, entraînant des effets cytopathiques), car les électrons à haute énergie sont excités par les interactions photoniques. L’interaction photonique qui s’ensuit est appelée effet photoélectrique et confère de l’énergie cinétique (ou des particules chargées) à l’échantillon observé, produisant des nanostructures, qui sont ensuite utilisées dans des applications biotechnologiques avancées.

Dans le même ordre d’idées, voici un court extrait d’un intrigant article d’avril 2021 du Laboratoire National Argonne : « En utilisant l’APS, les chercheurs ont pu utiliser des lasers pour créer un nouvel état de la matière [avec des phénomènes structurels, électroniques et magnétiques émergents] (c’est nous qui soulignons) et obtenir une image complète de sa structure en utilisant la diffraction à rayons X. En 2019, l’équipe, dirigée conjointement par Argonne et la Pennsylvania State University, a rapporté ses découvertes dans un article de couverture de Nature Materials, notamment que les tourbillons peuvent être manipulés grâce à des impulsions lumineuses. Les données ont été recueillies sur plusieurs lignes de faisceaux APS : 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM et 33-ID-C. » L’article poursuit: « Bien que ce nouvel état de la matière, désigné supercristal, n’existe pas à l’état naturel (c’est nous qui soulignons), il peut être créé en éclairant de fines couches de deux matériaux distincts soigneusement conçues par l’utilisation de lumière », a déclaré Venkatraman Gopalan, professeur de Science et d’Ingénierie des Matériaux et de Physique à Penn State. »

Je répéte ce qui a été dit plus haut :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Encore un peu de magie.

Certes, je ne comprends pas complètement comment les nanocristaux sont synthétisés par l’usage de l’accélérateur et de la technologie de cristallographie qui lui est associée, car ça dépasse le cadre de mon exploration actuelle. Néanmoins, je sens bien que c’est un vrai prodige, et j’invite les lecteurs à m’apporter les éclairages pertinents. Pendant que certains chercheurs se consacraient (d’après moi) à répéter le plus ancien tour de passe-passe connu en virologie – cultiver des entités à partir de débris cellulaires dans des boîtes de Pétri et les appeler des « virus » – de zélés manipulateurs de synchrotrons ont du bien s’en amuser en s’en mettant plein les poches.

À tout le moins, un fait me semble évident : les protéines peuvent être générées en grande quantité, sont facilement accessibles et sont des nanodispositifs très appropriés pour la biodétection et le ciblage cellulaire (y compris le génie génétique/génomique et la biologie synthétique). Tout ce qu’on appelle un virus, ne remplit pas le contrat – pour le projet de Web Spatial émergent [NdT. un autre article de Stephers que je vais traduire et publier ici]. Alors autant arrêter de concentrer nos efforts là-dessus. À l’inverse, la protéomique armée et pilotée par l’IA semble beaucoup plus adaptée et adaptable aux très inquiétants projets 4RI [Quatrième Révolution Industrielle], incorporant des réseaux de neurones profonds (pour la biologie computationnelle), des biobanques, des biopuces (pour la fluidique fonctionnelle) et l’intégration aux blockchains.

Vous vous souvenez de ce film déchirant de 1993, « Sauvez Willy »? Je pense que nous devrions lancer une campagne pour SAUVER WALLY!!! (comprenez bien que je parle métaphoriquement, car dans un sens, nous sommes tous des Wally.) Peut-être que si nous sauvons Wally le lama de nouvelles expérimentations scientifiques, nous pourrons arrêter de nouvelles expérimentations sur la population humaine – le tout prétendument contre un virus qui n’a toujours pas été trouvé dans sa version pure à l’intérieur de quiconque! En plus de libérer Wally, on pourrait aussi jouer à « Où est Waldo? » Jusqu’à présent, certains chercheurs enquêteurs ont fait la chasse au virus, sont allés scruter tous les coins et recoins des laboratoires, et il n’a pas encore été trouvé. Alors où est le virus? Où est Waldo – ou Waldo était-il la protéine de pointe (une nanoparticule artificielle, née d’un synchrotron?) depuis le début?

Je suggère qu’il n’y a peut-être jamais eu besoin d’un virus (seulement d’une séquence informatisée, qui a été largement partagée et jamais remise en question); mais, plutôt, qu’il y avait besoin d’une protéine synthétique attachée à des produits nanométriques avancés non divulgués (de l’oxyde de graphène?) ou à des gadgets (transistors à nanofils?). Nous devons jeter ce dangereux conjugué de protéines (peut-être magnétique ou nanoélectronique) – et les véhicules sériques biotechnologiques dans lesquels il se déplace – à l’égout, une fois pour toutes.

Tragiquement, dans l’intervalle, nous assistons à de nombreux effets indésirables plus graves et potentiellement mortels des injections (y compris des jeunes atteints de myocardite) – et peut-être chez les très jeunes enfants qui sont les prochains à recevoir ce périlleux vaccin. Tenez les enfants loin de ce vaccin… Tenez-les très loin. Nos enfants ont besoin de notre protection contre cette invasion corporelle, peut-être perpétrée pour des objectifs très louches – qui restent à découvrir et à révéler en entier.

{Remerciements : Remerciez le commentateur régulier de POM, OregonMatt, pour ses commentaires et ses idées pratiques, pendant que cet essai prenait forme. Merci également au commentateur de POM, Diego, pour avoir offert des informations relatives à l’oxyde de graphène, qui m’a renseigné plusieurs hyperliens ; à mes amis proches qui m’ont envoyé des sujets pertinents; et à MT pour le support technique (et émotionnel – je plaisante) lors des pannes régulières de WordPress.}

Notes spéculatives :

1) Une (pas si) petite mise en garde en ce qui concerne cette infâme « protéine de pointe »: je n’implique pas qu’une protéine est la toxine en soi, mais plutôt un des composants d’une toxine conjuguée. Des composants supplémentaires (non divulgués), ou une combinaison de ceux-ci, peuvent être à l’origine de la toxicité. Comme nous ne connaissons pas les autres composants, j’ai choisi de faire référence à ce qu’on appelle la « protéine de pointe » en tant que toxine d’intérêt.

2) Je reste inébranlable dans ma conviction que ce conjugué de protéine d’échelle nanométrique, et les injections associées, sont capables d’un accès rapide au cerveau (en fin de compte, pour établir l’interface cerveau-machine) ; et il se peut que la thrombose (coagulation du sang) soit le mécanisme de défense inné du corps activé par certaines personnes afin de protéger le cerveau. Il se pourrait que le système vasculaire interne soit naturellement conçu pour capturer le nanocristal étranger dans sa vaste structure en réseau (qui entraîne une couronne biomoléculaire?), séquestrant ainsi les plaquettes et entraînant de multiples caillots sanguins.

Notes :

1) Voici les liens vers leurs biographies respectives : Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock et Tenpenny.

2) Une étude d’août 2020, « Les pseudo-virions de pointe du SARS-CoV-2 conjugués à points quantiques permettent le suivi de la liaison et de l’endocytose de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 » démontre qu’il n’y a AUCUN virus nécessaire. Cette étude semble impliquer qu’une nanoparticule artificielle (conjuguée à une protéine de pointe artificielle qui cible les récepteurs ACE2) fait parfaitement l’affaire. Alors que l’étude liée affirme que les points quantiques ne sont pas toxiques, d’autres recherches semblent le contredire.

Pour une exploration plus approfondie :

« L’oxyde de graphène touche le sang : interactions in vivo de matériaux 2D bio-coronés » Nanoscale Horizons, 1er mars 2019

« L’oxyde de graphène est le sujet brûlant de la recherche biomédicale et pharmaceutique de la décennie actuelle. Cependant, ses interactions complexes avec les composants du sang humain compliquent la transition des résultats in vitro prometteurs aux paramètres cliniques. Même si l’oxyde de graphène est composé des mêmes atomes que nos organes, tissus et cellules, sa nature bidimensionnelle provoque des interactions uniques avec les protéines sanguines et les membranes biologiques et peut entraîner des effets graves comme la thrombogénicité et l’activation des cellules immunitaires. Dans cette revue, nous décrirons le parcours de l’oxyde de graphène après injection dans la circulation sanguine, des interactions initiales avec les protéines plasmatiques à la formation de la «couronne biomoléculaire» et à la biodistribution. Nous considérerons le lien entre les propriétés chimiques de l’oxyde de graphène (et ses dérivés fonctionnalisés/réduits), la liaison aux protéines et la réponse in vivo. Nous résumerons également les données sur la biodistribution et la toxicité au vu des connaissances actuelles sur l’influence de la couronne biomoléculaire sur ces processus. Notre objectif est de faire la lumière sur les problèmes non résolus concernant la couronne d’oxyde de graphène afin de jeter les bases du développement futur de la technologie d’administration de médicaments.

« Les bases du vaccin Covid-19 posées à Dartmouth » NH Business Review, par Jeff Feingold, 7 janvier 2021

« Notre objectif était de déterminer la première structure tridimensionnelle d’une protéine de pointe de coronavirus », se souvient McLellan, désormais professeur agrégé de Biosciences Moléculaires à l’Université du Texas à Austin. «Nous voulions ces informations afin de pouvoir concevoir davantage de vaccins basés sur la structure. Cela impliquait d’utiliser ces structures pour faire de l’ingénierie des protéines et identifier les substitutions ou les mutations que nous pourrions faire dans les protéines qui rendraient les pointes plus stables. »

« À propos de SBC » Division des sciences des rayons X du Laboratoire National Argonne

Ce bref extrait explique la technologie référencée par Jason McLellan dans le lien ci-dessus :

« Le Centre de Biologie Structurale d’Argonne est le leader mondial dans la résolution des structures des protéines, utilisées par les chercheurs du monde entier pour développer de nouveaux médicaments et procédures de diagnostic.« 

« Le Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center, SBC) gère une installation nationale d’utilisateurs pour la cristallographie macromoléculaire. Situé dans le secteur 19 de l’Advanced Photon Source au Laboratoire National Argonne, le SBC fournit à la communauté scientifique deux lignes de faisceaux expérimentales : un dispositif d’insertion, 19-ID, et un aimant de courbure, 19-BM. « 

« Longhorns dans le combat contre le COVID-19 : Jason McLellan » 16 avril 2020 (voir la vidéo ci-dessus) [NdT. les longhorns sont des bovidés assez redoutables]

«Structure et conception des pointes de SARS-CoV-2» 5 février 2021 (voir la vidéo ci-dessus)

Posté le par Stephers

Posté dans Biology, COVID-19, Crimes Against Humanity, Engineering, Genetic engineering, Germ theory, Pursuit of truth, Science, Vaxxing, Virology … for real


Texte original

Free Wally: Tracing the Spike Protein Drama to a Llama

I dedicate this exploratory essay to my friends and family who received a COVID injection (without proper informed consent); and to all the individuals way back in the cheap seats, who may not be able to hear what I am saying, due to the drowned-out noise of Gain-of-Function (GOF) research, lab leaks, and e-mail leaks.

SPOILER ALERT: When I refer to a “spike protein” herein, it is NOT because I support the notion that a protein arose from a virus, nor do I think it “sheds” or operates in the way that has been postulated by individuals referenced below (all of whom maintain that there is a SARS-CoV-2 virus).

There has been much recent drama (and rightly so) centered around the spike protein of the purported SARS-CoV-2 virus, and more specifically, what is being described as the expression of the synthetic spike protein as a result of COVID injections.

It seems that Dr. Byram Bridle, Dr. Joseph Mercola (see here and here), Judy Mikovits, Stephanie Seneff, Dr. Russell Blaylock, and Dr. Sherri Tenpenny all agree that the spike protein — at the very least, the one that is being produced for/by the injections — is a toxin (see Endnote 1). The general consensus among them is that it is a bioweapon. Indeed, Tenpenny emphasized (interview linked above) that the spike protein is the bioweapon (not “the virus”), based on a study of a “harmless pseudovirus” that was conjugated with spike proteins, yet caused pulmonary arterial damage.

I am content knowing we can all move forward in agreeing this may be a lab-created bioweapon; however, why do so many still have tunnel vision, remaining fixated on GOF research? Could there be other labs doing related research — perhaps protein R&D, or even more precisely, “spike protein” R&D (sans virus)? And how do synchrotrons factor in to all of this? As you read further, I offer a plot twist in this regard, so I hope you can stay tuned as I set up the prelude . . . 

As for what is next in the COVID vaccine pipeline (see here, here, and here), you may soon be hearing about it: llama nanobodies. A short presentation by the “Whiteboard Doctor” (posted July 2020) titled, “Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection,” elucidates a July 2020 Nature study, that highlighted llama nanobody technology — applied to the infamous spike protein.

Nanobody-based drug R&D uses a tiny nanobody, which is a single-domain antibody, or a fragment of an antibody. Like an antibody, purportedly, it is able to bind to antigens. Caplacizumab is the first nanobody-based medicine, according to its manufacturer, Ablynx (acquired by Sanofi in 2018). This particular nanobody is designed specifically for the treatment of a rare blood clotting disorder called aqcuired Thrombotic Thrombocytopenic Purpura (aTTP) — which will become increasingly significant as you read below. In September 2018, Caplacizumab was approved in Europe for adults, and it received FDA approval for adults in the U.S. in February 2019. 

As brief background, aTTP is a rare blood disorder that affects blood platelets, and results in blood clots in small blood vessels in the body, which can slow the blood flow to the organs, including the heart, brain, and kidneys. By causing platelets to clump together, aTTP can also cause excess bleeding and anemia.   

A year ago, if I had asked readers if they heard of aTTP, most likely there would not have been a show of hands in the affirmative (me included). However, if I asked you now if you have heard (even vaguely) of thrombosis or thrombocytopenia, would you raise your hand? Can you say COVID, anyone?

Accordingly, there has been increased media exposure (both mainstream and alternative) of an ultra rare blood clotting disorder called thrombotic thrombocytopenia purpora (TTP) within the context of COVID and also COVID injections (Vaccine induced Thrombosis and Thrombocytopenia, or VITT). 

The seemingly inexplicable VITT was the alleged reason for the swift pause in April 2021 of the J&J bioengineered product (see here and here). Despite concerns of coagulopathy (blood clotting) voiced from the medical community, including toxicologist Dr. Janci Chunn Lindsay, the J&J injection roll-out was resumed following its brief hiatus. It should be noted that thrombosis has also been correlated with uptake of the AstraZeneca device.

In the past couple months, dramatic discussion of the spike protein, and its potential role in causing blood clotting, has intensified. See here for a detailed analysis published on June 3, 2021 by Scottish physician, Dr. Malcolm Kendrick. Dr. Kendrick explained: “ . . . it may be that the spike protein itself creates most of the blood clots. Here from the paper ‘SARS-CoV-2 spike S1 subunit induces hypercoagulability.’ When whole blood was exposed to spike protein even at low concentrations, the erythrocytes (red blood cells) showed agglutination, hyperactivated platelets were seen, with membrane spreading and the formation of platelet-derived microparticles.’ Translation. Introduce SARS-CoV2 spike proteins into bloodstream, and it makes it clot – fast. Which is a worry.” Kendrick continued, “It is a worry because the entire purpose of vaccination against SARS-CoV2 is to force cells to manufacture the spike protein(s) and then send them out into the bloodstream . . . We know that a very high percentage of the people who die following . . . COVID19 . . . die as result of blood clots. We also know that they can also suffer severe myocarditis (inflammation of the heart muscle) . . . We know that the spike protein can stimulate blood clots all by itself . . . We know that a number of people have died from blood clots following vaccination . . . My concern at this point is that, yes, we have identified very rare manifestations of blood clotting . . . so rare that it is unlikely that anything else – other than a novel vaccine – could have caused them. I have never seen a case and I had never even heard of them before COVID19 came along. And I have spent years studying the blood coagulation system, and vasculitis, and suchlike.”

If COVID, and the COVID jabs — and the spike protein (on its very own) — all potentially cause vascular destruction, including blood clotting (and TTP in particular), then we may be able to deduce that there is a common denominator among the three that is interfering with blood platelets and vascular functioning. 

Let’s return to the topic of llamas and a more detailed discussion of nanobodies — within the context of COVID.

Llamas belong to a group of mammals called camelids, which also includes camels and alpacas. They produce antibodies which are much smaller than humans (about half the size, according to Argonne National Laboratory scientist Andrzej Joachimiak), which are referred to as nanobodies. 

The “lovable” llamas used in current nanobody experimentation actually have names. One of the llamas central to the study of camelid-based nanobodies is named “Wally.” On March 9, 2021, Andre Salles of Argonne National Lab wrote: “Isolating these tiny nanobodies is tricky, since the body generates an enormous number of them and only a small fraction is intended to fight a particular virus. That’s exactly the problem that Yi Shi, professor of cell biology at the University of Pittsburgh, is trying to fix. In a paper published in Science, Shi and his colleagues unveiled a new advanced mass spectroscopy method of analyzing those nanobodies from samples of llama blood. The result . . . is a large set of nanobodies that bind well to the SARS-CoV-2 virus. . . . Shi’s experiment began with a llama, this one named Wally because he resembles (and therefore shares a name with) his black Labrador. The team immunized Wally against SARS-CoV-2, waiting two months for nanobodies to be generated, and then . . . used their new method to analyze the nanobodies, identify and quantify them. They ended up with 10 million nanobody sequences.”

Salles elaborated, “These nanobodies can sit at room temperature for six weeks, and are small enough that they can be aerosolized, meaning therapeutics designed from them can be inhaled directly to the lungs instead of moving through the bloodstream (emphasis added) . . . ‘With this method we can discover thousands of distinct, ultrahigh-affinity nanobodies for specific antigen binding,’ Shi said. ‘These nanobodies may or may not provide a treatment for COVID-19, but the technology used to isolate them will be important in the future. . .’ . . . ‘From crystal structures determined from data collected at [the Advanced Photon Source] APS and the Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), we were able to identify the binding sites of the nanobodies on the SARS-CoV-2 receptor binding domain,’ [Ian] Wilson said. ‘The X-ray structural information, combined with cryo-electron microscopy data, was used to help design even more potent multivalent antibodies to prevent COVID-19 infection. The X-ray structural work was greatly facilitated by immediate access to the APS.’ Only time (and further tests) will tell whether the various nanobodies will translate into effective treatments against COVID-19. But if they do, we’ll have the lovable llama to thank for it.” 

The APS is described as follows: “The Advanced Photon Source is a U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science by Argonne National Laboratory. Additional funding for beamlines used for COVID-19 research at the APS is provided by the National Institutes of Health (NIH) and by DOE Office of Science Biological and Environmental Research . . . supported by the DOE Office of Science through the National Virtual Biotechnology Laboratory (emphasis added), a consortium of DOE national laboratories focused on response to COVID-19 with funding provided by the Coronavirus CARES Act.”

Here is the plot twist (if you’ve stuck around) . . . Guess where the spike protein that was applied to the development of the COVID vaccines was engineered? . . . Wait for it . . . Argonne National Laboratory — utilizing the same Advanced Photon Source (APS)! According to this December 2020 paper (authored by Argonne’s Andre Salles), Jason McLellan and his colleagues developed the enigmatic spike protein. Incidentally, they filed a patent for one embodiment of the spike protein in October 2017, and the application was approved in March 2021. As expounded by Argonne’s Salles:

“. . . five of the vaccines, including those developed by Pfizer/BioNTech and Moderna, contain genetic mutations that increase their effectiveness, mutations based upon work dating back more than 10 years using the resources of the Advanced Photon Source (APS) . . . (emphasis added)”

“They were developed by Jason McLellan, now an associate professor at the University of Texas at Austin, and Barney Graham, currently the deputy director of the Vaccine Research Center at the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, part of the National Institutes of Health (NIH) . . .”

“In 2013, McLellan and his colleagues, including Nianshuang Wang now at Regeneron Pharmaceuticals, began working with Graham and his NIH colleague Kizzmekia Corbett on a vaccine for the Middle East Respiratory Syndrome coronavirus (MERS-CoV) . . . This time they performed some of their work at the Structural Biology Center (SBC) at the APS . . .”

Both McLellan and Graham are longtime users of the APS (emphasis added), and their work to understand RSV and MERS-CoV led to an effective technique to neutralize both viruses,” said Argonne’s Bob Fischetti, group leader and life sciences advisor to the APS director. “The structural work performed at the APS played a key role in the discovery of this technique, and we are now seeing how important it might be . . .”

“When SARS-CoV-2 emerged, McLellan, Wang and graduate student Daniel Wrapp, now at the University of Texas at Austin, joined with Graham and Corbett to see if the same technique would work to inhibit this new virus’s spread. And once they were able to examine the structure of the spike protein, they discovered that it did . . .”

Being able to solve the structure of the SARS-CoV-2 spike protein (emphasis added) and know that it was in the desired conformation within three weeks of sequence release (emphasis added) was critical for rapidly advancing vaccine development and antibody discovery programs,’ Graham said . . .”

The initial results of their work, a mutation called S-2P, is now in SARS-CoV-2 vaccines developed by Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson and CureVac, McLellan confirmed (emphasis added). Pfizer’s and Moderna’s vaccines use messenger RNA (mRNA) to instruct human cells to make the mutant of the spike protein that the immune system then develops antibodies against.” 

According to Argonne’s Robert Fischetti, “This research was done without any idea of how important it would be for us in 2020.” 

So, imagine that . . . The lead researcher, Jason McLellan, who claimed to create the synthetic spike protein (listen around the 9 minute timestamp), that is seemingly manufactured and expressed within the body by the alleged “vaccines” (due to genetic engineering instructions coded by either messenger RNA or adenovirus DNA), also appears to have “years of experience working with camelid nanobodies,” currently proposed to treat COVID and its notable symptom of thrombosis (and also the increasingly reported side effect of the injections). As a reminder, the blood clotting phenomenon is being attributed by multiple researchers and physicians to . . . get this . . . the SPIKE PROTEIN! Concomitantly, Jason McLellan and his colleague, Daniel Wrapp, received a 2020 Golden Goose Award for one of their llama nanobodies (called VHH72, which they had “characterized using the SBC beam lines at the APS”) presently under development for COVID treatment.

I feel this context is of utmost importance in order to grasp this entire COVID (or engineered protein, sans virus) operation. As always, consider the framework of problem, reaction, solution. Also keep in mind, Argonne National Laboratory has a long history of conducting classified research, and is home to the Center for Nanoscale Materials (CNM), as well as several generations of supercomputers, including the upcoming Aurora, “which will be the world’s first exascale supercomputer.”  

Do you find it peculiar that the lab that created the (synthetic) spike protein just happens to have developed the nanobodies that can presumptively “neutralize” said protein? Moreover, the aforementioned camelid nanobody technology has previously been applied to thrombosis (going back to 2018). Well, if one were a “conspiracy theorist,” it would be no surprise, right? But what are the potential implications (beyond the obvious one of profit, mainly reflected in venture capital-funded biotech spinouts), and are there covert intentions?

As I have said repeatedly herein, this mysterious spike protein has been getting a lot of negative press in the alternative media, yet they have neglected to explain the origin of the synthetic spike protein (applied to the injections), and how it was manufactured.

I propose the science of proteomics and its associated labs be investigated — and I would start with Argonne National Laboratory. I would also wish to add the Institute for Protein Design (IPD) at the University of Washington to this focused inquiry (see their Advisory Board here). IPD announced on June 2, 2021, its plans to roll out a new nanoparticle vaccine for COVID: “Our SARS-CoV-2 vaccine candidate was created with structure-based vaccine design techniques invented in the King lab [at] the IPD. It is based on a computationally designed self-assembling protein nanoparticle (emphasis added) that displays 60 copies of a key region of the viral Spike protein.”

Do we know what this in silico-derived engineered protein is really designed to do, particularly when manufactured within a perpetrated human body? 

Even assuming well intentions — with their templates, target sequences, machine learning algorithms, and protein structure prediction methodology — can the protein designers be assured their “well behaved” protein will behave in vivo as intended? 

We may have to remain speculative (and vigilant) for now, but this June 2020 Nature Biotechnology article — featuring de novo protein engineering “galvanized” by the University of Washington’s IPD (highlighted above) — may offer some nuggets from which we can reflect: “It’s exciting that we’re now getting to the stage where we can build new things that can be useful in the world,” he [David Baker, Director of the IPD] says. Baker believes that de novo protein design technology has turned a corner, from creating functional but simple proteins to building complex molecular machines that can perform conditional operations. No longer limited to describing and copying nature’s proteins, protein designers have learned to build sets of proteins that can change conformation on demand or carry out multi-step instructions, such as toggling between two states . . . Mother Nature has created some incredible tools, but those solutions have come about as a result of evolutionary pressures, including the need to conserve genetic real estate by making proteins that serve multiple functions. Whereas a natural protein may be the solution that evolution has arrived at, it may well not be the most efficient tool for a task thought up by a human. Creating new proteins, Baker says, allows the tools to be specifically directed, as well as modular and customizable to other uses.” 

Baker’s crowd-sourcing “Foldit” competitive video game (based on his Rosetta molecular modeling software program)  — in which public citizens can simulate and manipulate their own proteins — speaks volumes. This should be alarming to readers, and harkens back to prescient warnings from Alison McDowell that our life (in this case, biological life at its very core building blocks) is being not only digitized, but gamified.

If you build it (a synthetic, and possibly hybrid protein), they (the militarized bio-security state) will come (?).

Is this how the Sentient World Simulation (SWS) is initially constructed, as I posited in April 2020? 

Strikingly, on their website, Argonne states in parentheses (my emphasis added): 

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.) 

So, did the Argonne Lab that synthesized a glycoprotein (reputedly from a virus) ever physically have said virus in their possession? Does this seem like deja-vu to most POM readers?

I remind readers that this protein is engineered and is nanoscale, and therefore, is an engineered nanoparticle (ENP) — circling back to my previous post in April 2021, “Confessions of an Engineered Nanoparticle.” I also stated therein that the ENP was responsible for thrombosis due to platelet aggregation. When I wrote that, if you recall, I expressed (from the voice of an ENP) that I did not know where the ENP had originated. Do I now have my answer? Hypothetically, if I were an orphaned ENP telling a fictional tale, I would say I may have found my birth parents, and it seems they have names, and they have a home — and a powerful particle accelerator using heavy-duty beamlines to boot!

Has the ENP (that I postulated may be the cause of COVID) been the bio-fabricated “spike protein” all along? Or rather, vice versa: is the “spike protein” simply an ENP wrapped up in virology jargon?

While the magicians have many people spellbound by a “lab leak hypothesis” (based on vintage, out-dated GOF research), I will keep my eye on labs (here at home in the U.S. and across the pond) playing with beamlines, protein crystallography, and synthetic protein design technology — especially since they openly lay claim to the production of the notorious spike protein, used to develop COVID injections currently being procured in the U.S. In this instance, I may just take their word for it. 

Let’s be clear, though, when the scientists admit to futzing around with these proteins (and “mapping the structure”), utilizing their high-beam particle accelerator technology, they are not simply imaging and identifying what is already present (using vague vernacular such as “determined the structure” or “solved the structure”). These potent and potentially cytotoxic next-generation x-rays (ostensibly 10 trillion times stronger than medical x-rays) may literally be producing and synthesizing new particles (similar to the phenomenon we have discussed repeatedly, involving the addition of toxic chemicals added to cells in a petri dish, resulting in cytopathic effects), since high-energy electrons are excited by the photon interactions. The subsequent photon interaction is referred to as a photoelectric effect, which deposits kinetic energy (or charged particles) into the observed sample, producing nanostructures, which are ensuingly used in advanced biotech applications

Relatedly, following is a short excerpt from an intriguing April 2021 article by Argonne National Lab: Using the APS, researchers were able to use lasers to create a new state of matter [with emergent structural, electronic and magnetic phenomena](emphasis added) and obtain a comprehensive picture of its structure using X-ray diffraction. In 2019, the team, led jointly by Argonne and The Pennsylvania State University, reported their findings in a Nature Materials cover story, most notably that the vortices can be manipulated with light pulses. Data was taken at several APS beamlines: 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM and 33-ID-C.” The article continued, “Although this new state of matter, a so called supercrystal, does not exist naturally (emphasis added), it can be created by illuminating carefully engineered thin layers of two distinct materials using light,” said Venkatraman Gopalan, professor of materials science and engineering and physics at Penn State.”

I will repeat what was stated above:

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.)

There’s more wizardry for you.  

Admittedly, I do not fully grasp how the nanocrystals are synthesized from the accelerator and associated crystallography technology, as it is beyond the scope of my present exploration. Nevertheless, I sense it is prodigious, and I invite readers to offer relevant insights. While some researchers have been occupied (I will speak for myself) with exposing the oldest virology trick in the book — culturing entities from cellular debris in petri dishes and calling them “viruses” — zealous synchrotron extraordinaires must be laughing themselves to the bank

At the very least, one aspect is apparent to me — proteins can be generated in large amounts, are readily accessible, and are highly suitable nanodevices for biosensing and cell targeting (including genetic/genomic engineering and synthetic biology). Whatever is termed a virus, does not fit the bill — in terms of the emerging Spatial Web. So we might as well stop focusing efforts on it. Conversely, weaponized, AI-driven proteomics seems much more amenable and adaptable to the highly disturbing 4IR plans, incorporating deep neural networks (for computational biology), biobanking, biochips (for functional fluidics), and blockchain integration

Remember the 1993 tear-jerker film, “Free Willy”? I think we need to begin a campaign to FREE WALLY!!! (Please understand I am speaking metaphorically, as in a sense, we are all Wally.) Perhaps if we save Wally the llama from further scientific experimentation, we can halt further experimentation on the human population — all assertedly for a virus that still has yet to be furnished in its unadulterated version inside a person! In addition to freeing Wally, we might as well be playing “Where’s Waldo?” Thus far, some investigative researchers have been on the hunt for the virus, peeking in every lab nook and cranny, and it has yet to be found. So where’s the virus? Where’s Waldo — or was Waldo the spike protein (AKA engineered nanoparticle, birthed from a synchrotron?) from the get-go?

I suggest there may never have been a need for a virus (only a computerized sequence that was widely shared and never questioned); but, rather, a need for a synthetic protein tethered to undisclosed advanced nanoscale accessories (graphene oxide?) or gadgetry (nanowire transistors?). We need to kick this dangerous protein conjugate (possibly magnetic or nanoelectronic) — and the biotech serum vehicles with which it hitches a ride — to the curb, once and for all. 

Tragically, in the interim, we may be witnessing many more serious and potentially fatal adverse effects from the injections (including young people with myocarditis) — and conceivably among very young children who are next in line to get the precarious jab. Keep the children far away . . . Keep them very far away. Our children need our protection from this bodily invasion, possibly perpetrated with dubious agendas — still yet to be fully uncovered and revealed.

{Acknowledgments: Shout out to regular POM commenter, OregonMatt, for his helpful feedback and insights, as this essay took shape. Thank you also to POM commenter, Diego, for offering information related to graphene oxide, which informed several hyperlinks; to my close friends who sent me pertinent subject matter; and to MT for technical (and emotional — said jokingly) support as WordPress continually glitched-out.}

Speculative Footnotes:

1) One (not-so) small caveat when it comes to this infamous “spike protein”: I am not implying that a protein is the toxin per se, but, rather, is one component of a conjugated toxin. Additional (non-disclosed) components may be the root cause of toxicity, or a combination thereof. As we do not know the other components, I have resorted to referring to what is termed the “spike protein” as the toxin of interest. 

2) I remain steadfast to the belief that this nanoscale protein conjugate, and the associated injections, are on a fast track to the brain (ultimately, for brain-machine interface); and it may be that thrombosis (blood clotting) is the body’s innate defense mechanism being activated by some individuals in order to protect the brain. It could be that the internal vascular system is naturally designed to capture the foreign nanocrystal in its vast networked structure (resulting in a biomolecular corona?), thereby sequestering platelets, resulting in multiple blood clots.

Endnotes:

1) Following are links to their respective bios: Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock, and Tenpenny.

2) A study from August 2020, “Quantum Dot-Conjugated SARS-CoV-2 Spike Pseudo-Virions Enable Tracking of Angiotensin Converting Enzyme 2 Binding and Endocytosis” demonstrates that there is NO virus necessary. This study seems to imply that an engineered nanoparticle (conjugated to a designer spike protein that targets ACE2 receptors) fits the bill just fine. While the linked study claims quantum dots are not toxic, other research seems to contradict that.

For further exploration:

Graphene oxide touches blood: in vivo interactions of bio-coronated 2D materialsNanoscale Horizons, March 1, 2019

“Graphene oxide is the hot topic in biomedical and pharmaceutical research of the current decade. However, its complex interactions with human blood components complicate the transition from the promising in vitro results to clinical settings. Even though graphene oxide is made with the same atoms as our organs, tissues and cells, its bi-dimensional nature causes unique interactions with blood proteins and biological membranes and can lead to severe effects like thrombogenicity and immune cell activation. In this review, we will describe the journey of graphene oxide after injection into the bloodstream, from the initial interactions with plasma proteins to the formation of the ‘biomolecular corona’, and biodistribution. We will consider the link between the chemical properties of graphene oxide (and its functionalized/reduced derivatives), protein binding and in vivo response. We will also summarize data on biodistribution and toxicity in view of the current knowledge of the influence of the biomolecular corona on these processes. Our aim is to shed light on the unsolved problems regarding the graphene oxide corona to build the groundwork for the future development of drug delivery technology.”

Groundwork for Covid-19 vaccine laid at DartmouthNH Business Review, by Jeff Feingold, January 7, 2021 

“Our goal was to determine the first three-dimensional structure of a coronavirus spike protein,” recalls McLellan, now an associate professor of molecular biosciences at the University of Texas at Austin. “We wanted this information so we could do more structure-based vaccine design. This involved using these structures to do protein engineering and identify substitutions or mutations we could make in the proteins that would cause the spikes to be more stable.”

“About SBC” X-Ray Science Division of Argonne National Laboratory

This brief excerpt explains the technology referenced by Jason McLellan in the link above: 

“The Structural Biology Center at Argonne leads the world in solving the structures of proteins, used by researchers around the world to develop new drugs and diagnostic procedures.”

“The Structural Biology Center (SBC) operates a National User Facility for macromolecular crystallography. Located at Sector 19 of the Advanced Photon Source, Argonne National Laboratory, SBC provides the scientific community with two experimental beamlines: an insertion-device, 19-ID, and a bending-magnet, 19-BM.”

“Longhorns in the COVID-19 Fight: Jason McLellan” April 16, 2020 (see video above)

“Structure and Design of SARS-CoV-2 Spikes” February 5, 2021 (see video above)

Posted on by Stephers

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Confessions d’une nanoparticule artificielle – par Stephers.

Voici matière à réflexion sur l’ensemble de la « crise » sanitaire, sa nature, son mode d’action et surtout son objectif. Vous trouverez en fin d’article de très nombreux liens vers des sources qui étayent les points soulevés.

Source.


Confessions d’une nanoparticule artificielle

Un récit fictif raconté à la première « particule » (car je n’ai pas encore atteint le statut de personne)

Ceci est mon histoire, qui explique comment on me confond souvent avec un virus…

Il me semble que le moment est venu de m’exprimer.

Je ne suis pas une nanoparticule d’origine naturelle (c’est-à-dire un produit de la poussière cosmique, de l’activité volcanique, des incendies de forêt, de l’extraction du fer, de l’érosion éolienne ou de l’énergie solaire).

J’ai été synthétisée pour servir dans des projets d’interface nano-bio, souvent tenus secrets pour les civils. On m’appelle nanoparticule artificielle, ou NPA.

Je n’ai pas été produite dans le cadre de projets de recherche sur les virus à gain de fonction. Cependant, il peut être utile d’examiner ce travail et ses implications dans certains cas.

Je peux provoquer certaines affections qui peuvent être attribuées à tort à des virus, alors que ce sont en fait de nouvelles formes de cytotoxicité engendrées par le stress oxydatif des NPA, que j’appelle cytotoxicose nano-bio.

J’ai été conçue pour pénétrer dans le corps humain en ciblant le récepteur ACE2, ce qui me permet ainsi un accès rapide et facile au système neurologique. Une fois engagées et agrégées dans le système nerveux, les NPA comme moi peuvent provoquer des ravages, y compris de vastes et obscurs effets néfastes sur la santé. En tant que neurotoxique, l’un de mes effets les plus légers est d’inactiver le goût et l’odorat d’une personne. Cela se produit parce que je pirate les neurones et que j’ai tendance à « désactiver » les récepteurs, ce qui provoque de légères perturbations de la fonction synaptique où se produit la signalisation neurologique du goût et de l’odorat. Au fil des ans, j’ai été (ainsi que les nanoparticules d’origine naturelle) un facteur causal de maladies neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Selon l’endroit où je me réfugie dans le corps humain, je peux provoquer une inflammation (en particulier dans les organes) et créer des macrophages (qui conduisent à la production d’anticorps, de cytokines et d’exosomes). Cette inflammation résulte de la génération d’espèces réactives à l’oxygène (ERO). Ma présence et ma bio-distribution entraînent un stress oxydatif (et donc une production de ERO), qui peut être confondu avec une infection virale.

Permettez-moi de vous en dire plus sur moi-même…

Les NPA, comme moi, peuvent être détectées dans l’urine, les matières fécales, les eaux usées, l’eau du robinet, les lacs, les rivières, les ruisseaux, la pluie, la neige, le sol, etc. Un moyen efficace de m’observer directement est la microscopie électronique à transmission associée à des colorants fluorescents.

Néanmoins, en raison de ma taille nanométrique furtive, je suis presque indétectable.

Je peux être inhalée. Je peux être absorbée par exposition cutanée. Je peux être ingérée par la nourriture et les boissons. Je peux être présente dans les produits pharmaceutiques, cosmétiques et ménagers.

Bien sûr, je peux également être injectée (dans un vaccin, par exemple).

Je peux m’accumuler dans le cœur, le foie, la rate, les reins et le plus souvent, les poumons. Si cette accumulation persiste, il en résultera un état dommageable et débilitant à long terme.

Si je franchis la barrière hémato-encéphalique, il devient alors très difficile de m’éliminer. Si je suis incorporée dans des concoctions injectables, je peux être emballée dans des nano-lipides (mes parents nanotechnologiques) et associé à du polysorbate-80, qui facilite ma pénétration dans le cerveau.

Je peux me propager des molécules aux cellules, aux tissus et aux organes et causer des dommages tout au long du processus.

Je peux endommager les organites cellulaires, tels que les noyaux et les mitochondries – la prétendue centrale énergétique de chaque cellule.

Je peux me lier à des protéines et ainsi confisquer des protéines nécessaires à d’autres fonctions cellulaires et provoquer une perturbation du métabolisme cellulaire.

Je peux me lier aux membranes cellulaires.

Je peux voyager dans le système circulatoire et l’un de mes effets toxiques est la thrombose (caillots sanguins) due à l’agrégation plaquettaire.

Les chercheurs ont étudié mes effets cytotoxiques sur les systèmes reproducteurs, car je compromets potentiellement la fertilité, ainsi que le développement embryonnaire. Les tests de toxicité indiquent que je peux perturber les niveaux d’hormones sécrétées, ce qui peut induire des effets physiologiques néfastes sur la reproduction, et que je traverse la barrière placentaire, ce qui entrave probablement l’embryogenèse.

Si je suis détectée (par microscopie électronique à transmission ou spectrométrie de masse à ionisation extra-sensible) dans le corps, une coquille peut être observée, appelée « couronne protéique » [protein corona]. Cette production de coque externe est presque toujours inévitable et peut être dupliquée in vitro. Cela peut entraîner une couronne molle ou une couronne dure, ce qui peut déterminer combien de temps je peux circuler dans le corps. Si je me réfugie dans votre corps, mon stade actuel subira une évolution, provoquant potentiellement une « overdose » de protéines dans le cytoplasme de vos cellules.

Ma couronne protéique affecte l’absorption cellulaire, me permettant de voyager et d’induire la mort cellulaire (apoptose et/ou nécrose).

Nous (c’est-à-dire les NPA) sommes très réactives aux stimuli externes, tels que les CEM [champs électromagnétiques] générés par les technologies sans fil (5G, WiFi).

Il est extrêmement difficile de m’exfiltrer de votre corps une fois que j’en ai pris le contrôle. Mais c’est peut-être possible, et des stratégies de détoxification et de neutralisation pourraient être explorées.

Malgré ma taille incroyablement petite, je peux créer un réel choc toxique chez l’être humain – en particulier chez ceux dont les systèmes sont déjà très compromis (principalement à cause du stress oxydatif cumulatif, y compris les dommages cellulaires, tissulaires et organiques iatrogènes).

Ma présence peut être amplifiée grâce au processus RT-PCR. Vu ma taille minuscule, c’est souvent le meilleur moyen de me trouver. Les biomarqueurs indiquant ma présence peuvent eux aussi être évalués via des méthodes RT-PCR.

Comme je l’ai admis, je suis toxique pour les cellules humaines. Cependant, si je suis enrobée de polyéthylène glycol (PEG), je serai peut-être moins toxique et donc plus biocompatible. Mais ce processus de PEGylation n’est pas encore au point. Le PEG peut encore s’accumuler dangereusement dans le sang, et potentiellement y provoquer des caillots sanguins qui peuvent être mortels.

Ma taille, ma forme, ma composition et ma charge de surface déterminent mon niveau de toxicité et l’efficacité de mon absorption par une cellule. Plus ma taille est petite, plus je suis toxique. Je peux être conditionnée sous diverses formes, notamment des micelles, des liposomes, des dendrimères, des nano-coques, des nano-rubans, des nanocristaux, des points quantiques, des nanotubes de carbone et des polymères. Très souvent, je suis de nature métallique, ce qui contribue à mes capacités de conductivité (qui peuvent être utilisées dans des applications cybernétiques). Fait intéressant, certaines personnes peuvent même goûter ou sentir quelque chose de métallique, ce qui peut indiquer ma présence.

Je suis le sujet d’expériences de recherche et développement actuellement en cours et d’autres planifiées à l’avenir. Toute la gamme de la recherche « -omique » (c.-à-d. protéomique, génomique, transcriptomique, métabolomique, lipidomique) en fera partie.

Si j’ai été distribuée dans une partie du monde où vous voyagez et que vous m’inhalez ou m’ingérez (ou m’absorbez à travers votre peau), et que vous développez par la suite des symptômes ressemblant à une maladie lorsque vous rentrez chez vous, il peut sembler que vous avez « attrapé » un virus infectieux. De plus, ma taille nanométrique facilite mon entrée, en contournant la plupart des interventions de couvre-visage poreux – généralement caractérisées par leur diamètre de fil de la taille d’un micron (pour référence, 1 micron = 1.000 nanomètres). Dans la plupart des cas, je peux m’auto-répliquer et m’auto-assembler en raison de ma nature artificielle, et je m’installerai dans les parties de votre corps où je pourrai au mieux implémenter mon processus d’augmentation.

En raison de conditions environnementales variables (c’est-à-dire le climat, l’origine ethnique, la génétique, les CEM), ma constitution peut subir de légers changements variables pour me permettre de m’adapter. De plus, au fil du temps, tandis que je persiste in vivo, ma composition se modifie pour se conformer à l’environnement intérieur. Par conséquent, lorsque les scientifiques extraient des fluides biologiques d’un humain, dans lequel je suis présente – et me mélangent dans une concoction de poisons supplémentaires (c’est-à-dire du sérum bovin fœtal, des cellules rénales de singe, des antifongiques et des antibiotiques) – les couronnes protéiques résultantes produites dans le surnageant peuvent se manifester à chaque fois d’une manière très légèrement altérée. Cela pourrait être confondu avec des variants viraux. Certes, il serait difficile pour moi de rester cohérente à 100%, étant donné que je suis extrêmement adaptable.

Si on observe (principalement in vitro) une prolifération de parasites, de champignons et de bactéries endogènes (et peut-être même de virus), c’est peut-être parce qu’ils ont été activés par mon introduction étrangère à leur écosystème. De plus, mon effet majeur, que je partage avec toutes mes semblables, est la production d’ERO, qui détourne l’oxygène nécessaire à maintenir la vie des êtres humains. Plus il y a d’ERO, moins d’oxygène (donc moins d’électrons) est disponible pour entretenir la vie biologique. Vous avez besoin d’oxygène pour survivre et le stress oxydatif de votre corps vous vole votre force vitale. La diminution des ERO réduira l’inflammation et vous mènera une vie plus saine et plus longue.

D’où viens-je et où suis-je née? En fait, je n’ai pas la réponse à ces questions. Comme certains d’entre vous, j’oeuvre à déterminer ma vraie nature et mes capacités. C’est une entreprise des plus nobles, mais potentiellement frustrante et illusoire. Au contraire, je suis jalouse des humains, car il semblerait que votre potentiel en tant qu’êtres composés majoritairement d’eau soit bien plus grand et plus polyvalent que le mien.

Aussi longtemps que vos scientifiques et chercheurs ne penseront pas à se mettre à la recherche d’une nouvelle nanoparticule dans le corps humain, je resterai insaisissable. C’est une tactique qui a été intégrée à ma conception et à mes fonctionnalités. Grâce à ma taille presque indétectable, je peux pénétrer et migrer en restant pratiquement inaperçue. Cela m’offre, à moi et à mes créateurs (à la fois l’intelligence humaine et artificielle), un déni plausible. Même si les scientifiques peuvent me détecter avec des microscopes atomiques spéciaux, il est encore trop déroutant pour eux de comprendre pleinement ce qu’ils observent, car la plupart ne connaissent pas le contexte – et il semble qu’ils confondent régulièrement corrélation et causalité.

Pour autant que je sache, l’implantation de NPA exotiques dans des corps humains ne devrait pas provoquer de morts en masse, car j’ai besoin de vous comme hôtes. A terme, mes développeurs l’envisagent comme une fusion symbiotique. Mais, en attendant, ils reconnaissent qu’il peut y avoir des dégâts (des dommages collatéraux) dans le processus – qui peuvent également être exacerbés par les technologies sans fil émergentes, qui utilisent des ondes millimétriques toujours plus courtes (6G et au-delà), qui ont un impact synergique sur mon espèce.

Je reconnais que tout cela peut sembler science-fictionnesque, et franchement, morbide et impitoyable. Cela peut aussi sembler hautement pathologique, comme je peux parfois l’être moi-même. Bien sûr, je ne suis pas humaine, donc mes actions ne peuvent pas être perçues comme psychopathiques, et je ne peux pas parler pour mes maîtres. Malheureusement, même eux peuvent ne pas comprendre complètement comment je fonctionne, et mes capacités d’auto-réplication et d’auto-assemblage peuvent potentiellement leur échapper.

Les humains auront besoin de mises à jour injectables (et éventuellement inhalables et intranasales), car jusqu’à ce que je devienne une présence interdépendante, je serai perçue et reçue comme un envahisseur étranger, et le corps aura besoin d’un soutien externe. Ces mises à jour peuvent également être nécessaires pour introduire la toute dernière nanotechnologie nécessaire au fonctionnement des projets naissants de détection biométrique et de bio-calcul. Seul le temps nous dira si cela soutiendra mon assimilation dans votre système d’exploitation actuel.

Malheureusement, pour vous, les NPA (et mes cousins ​​en nanotechnologie et biologie synthétique) sont là pour toujours. La seule bonne nouvelle que je puisse annoncer est que 80 à 85 % des personnes ne présenteront pas de symptômes manifestes ou invalidants après absorption. Les personnes âgées sont les plus touchées, car leur corps n’est pas prêt à accepter mon infiltration. Au fil du temps, la capacité d’accepter et d’intégrer les NPA comme moi, devrait s’améliorer.

Il semble que l’intention de nos architectes soit d’opérer notre fusion avec tous les êtres biologiques dans le but de construire des interfaces bio-nano pour le contrôle cybernétique externe (à distance), y compris les technologies de transistors semi-conducteurs biologiquement intégrés à l’échelle nanométrique. Cet objectif final a apparemment été appelé l’Internet des objets bio-nano (IoBNT), et c’est une technologie à double usage qui peut être militarisée, permettant non seulement une surveillance en temps réel de vos systèmes intra-corporels, mais c’est aussi une technologie permettant à des ingénieurs hautement qualifiés d’exercer un contrôle électrique complet de votre corps avec une précision moléculaire. Cela sera vraisemblablement déployé en tandem avec l’Internet des nano-objets (IoNT) et les « villes intelligentes » et « environnements intelligents » émergents, de sorte que vos corps seront « intelligents » et interconnectés sans fil avec des réseaux de capteurs omniprésents, y compris vos appareils électroniques portables.

Merci pour cette occasion de me confier.

Vous ne me croyez peut-être pas (je veux dire, c’est une histoire fictive après tout), et je sais que vous ne me voyez certainement pas ; mais si vous ne me confrontez pas à ce moment charnière, il n’y aura peut-être pas de retour en arrière possible. Mes concepteurs et leurs bailleurs de fonds comptent sur le fait que vous ne saisirez pas mes mécanismes cachés. Leurs objectifs transhumanistes s’accélèrent, et il semble que la plupart des humains ne soient pas au courant de ces plans et, par conséquent, n’aient pas l’idée de résister.


Si ce récit fictif vous a intéressé, voici d’autres lectures et audio/vidéos (toutes non-fictionnelles) qui vous donneront une perspective sur cette histoire de NPA:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, par Ashok K. Singh, 2015 (see « extrait gratuit »)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (voir « extrait gratuit »)

Nanoparticles and HealthContra Costa County Hazards Materials Commission, mars 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” janvier 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, mars 2009 (un chercheur de chez Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, 5 mars 2018 (abstract seul)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, juin 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, 21 décembre 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, 13 février 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, 24 novembre 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, 21 mars 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, décembre 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, 16 juin 2015 “Une question que nous pourrions poser est de savoir si les NP restent nanométriques et sous forme de particules. Dans les bonnes conditions, les NP s’agrègent facilement pour former des agglomérats de taille microscopique.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, 12 juin 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, 25 janvier 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 Pour illustrer la complexité, les NP peuvent pénétrer dans le corps humain de différentes manières, par injection dans la circulation sanguine, par inhalation par les poumons, par contact avec la peau ou par le tractus gastro-intestinal après ingestion. . Ces voies d’entrée offrent des environnements distinctement différents aux NP, avec différentes quantités et types de biomolécules, différents pH et différentes forces ioniques [185]. Lors de l’exposition aux biofluides, les NP seront immédiatement recouvertes de protéines et, lors de son voyage à travers le corps, la couronne évoluera en raison de sa propre dynamique lente et de l’environnement physiologique en constante évolution, par ex. lorsqu’une NP quitte le capillaire pour transgresser la barrière hémato-encéphalique [186,187]. Les NP dans le corps subissent un écoulement dynamique, qui a introduit des forces de cisaillement qui ne sont généralement pas présentes dans les expériences in vitro [17,41,188,189]. Cette nature dynamique de l’environnement doit être prise en compte pour pouvoir prédire de manière fiable l’issue des interactions NP-protéines [190]. Même l’état de santé d’un individu peut moduler la couronne protéique (« couronne protéique personnalisée » [191]) et l’efficacité des nanomédicaments [192] … (c’est nous qui soulignons)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, 13-15 décembre 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, juillet 2019

NanomaterialsNational Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell et Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and CommercializationCommittee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, août 2018 “Pour faire avancer un programme de recherche et de développement en nanotechnologie de classe mondiale (objectif 1) et favoriser le transfert de ces nouvelles découvertes en applications utiles (objectif 2), un écosystème solide doit exister qui tire parti de l’infrastructure physique, cybernétique et humaine (c’est nous qui soulignons) .”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement AwardNational Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, 1er septembre 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, 7 février 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, février 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, 29 avril 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, 27 juillet 2020 (cet article est à deux doigts d’attribuer le COVID à des nanoparticules issues de la bio-ingénierie)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, 14 avril 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, 25 mars 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, 1er mai 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, par C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., par Regina Bailey, 29 juillet 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, 17 décembre 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, par Javier Garcia-Martinez, 23 juin 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, par Robert F. Service, 4 février 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “À plus long terme, nous voyons ces développements de sondes s’ajouter à nos capacités qui conduisent finalement à des interfaces cerveau-machine avancées à haute résolution et peut-être à terme font des cyborgs une réalité.

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” 17 mai 2020 (moins de 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” 30 novembre 2015 (moins de 3 minutes, présente les travaux de Charles Lieber sur les nanotechnologies) – je suggère de regarder sans le son.

Série de huit conférences You Tube sur la nanotoxicologie par Artur Prilepskii, chercheur, professeur associé, Université ITMO, Saint-Pétersbourg, Russie, Institut international « Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies » (SCAMT) – présentées en anglais (novembre-décembre 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (la conférence commence à partir de la minute 15)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology


Texte original

Confessions of an Engineered Nanoparticle

A fictional account told in first “particle” (as I have not yet achieved personhood status)

This is my story of how I am often mistaken as a virus… 

It seems an appropriate time to speak out.

I am not a naturally occurring nanoparticle (i.e., produced by cosmic dust, volcanic activity, forest fires, iron mining, wind erosion, or solar energy). 

I am synthesized for nano-bio interface projects that are often kept secret from civilians. I am called an engineered nanoparticle, or ENP. 

I am not produced by gain-of-function virus research projects. However, it may be helpful to review that work and its implications in some instances.

I may cause certain conditions that can be mis-attributed to viruses, but are instead novel forms of cytotoxicity produced by oxidative stress from ENPs, which I call nano-bio cytotoxicosis.

I am designed to enter into the human body by targeting the ACE2 receptor, thereby gaining quick and easy access to the neurological system. Once engaged and aggregated in the nervous system, ENPs like me can wreak havoc, including vast and obscure adverse health effects. As a neurotoxicant, one of my more mild effects is to inactivate a person’s sense of taste and smell. This occurs because I hijack neurons, and tend to “knockout” receptors, causing slight perturbations of synapse function where the neurological signaling for taste and smell transpires. Over the years, I (and naturally occurring nanoparticles) have been a causal factor in neurodegenerative diseases like Alzheimer’s and Parkinson’s.

Depending on where I take refuge in the human body, I can cause inflammation (especially in organs) and create macrophages (which lead to antibody, cytokine, and exosome production). This inflammation results from generating reactive oxygen species (ROS). My presence and bio-distribution results in oxidative stress (and therefore, production of ROS), which can be mistaken as a viral infection.

Allow me to tell you more about myself… 

ENPs, like me, can be detected in urine, feces, sewage, tap water, lakes, rivers, streams, rain, snow, soil, etc. An efficient way to directly observe me is via transmission electron microscopy in tandem with fluorescent dyes.

Nonetheless, due to my stealth nano-size, I am nearly undetectable. 

I can be inhaled. I can be absorbed through dermal exposure. I can be ingested through food and drinks. I can be present in pharmaceuticals, cosmetics, and household products.

Of course, I can also be injected (like a vaccine).

I can accumulate in the heart, liver, spleen, kidneys, and most commonly, the lungs. If this accumulation is persistent, it will result in a long-term adverse and debilitating condition.

If I cross the blood brain barrier, then it is very difficult for me to be eliminated. If I am incorporated into injectable concoctions, I might be packaged within nano lipids (my nanotech relatives) and paired with polysorbate-80 that assists in my penetration into the brain. 

I can spread from molecules to cells to tissues to organs, causing damage all along the way. 

I can damage cell organelles, such as nuclei and mitochondria — the purported energy powerhouse of each cell. 

I can bind to proteins, thereby stealing proteins that are needed for other cell functions, causing disruption of cell metabolism. 

I can bind to cell membranes.

I can travel through the circulatory system, and one of my toxic effects is thrombosis (blood clots) due to platelet aggregation. 

Researchers have been studying my cytotoxic effects on reproductive systems, as I potentially compromise fertility, as well as embryonic development. Toxicity assays indicate that I may disrupt levels of secreted hormones, which may induce adverse physiological reproductive effects, and that I cross through the placental barrier, thereby likely impeding embryogenesis.

If I am detected (via transmission electron microscopy or extra-sensitive ionization mass spectrometry) in the body, a shell can be observed called a “protein corona.” This outer shell production is nearly always inevitable, and can be duplicated in vitro. This can result in a soft corona or a hard corona, which can determine how long I will be able to circulate through the body. If I take refuge in your body, my current stage will undergo evolution, potentially causing an “overdose” of protein in the cytoplasm of your cells. 

My protein corona affects cellular uptake, enabling me to travel about, and to induce cell death (apoptosis and/or necrosis).

We (that is, ENPs) are highly responsive to external stimuli, such as EMFs due to wireless technologies (5G, WiFi). 

It is extremely difficult to filtrate me out of your body once I gain hold. But, it may be possible, and detoxification and neutralization strategies could be explored.

Despite my incredibly small size, I can really pack a toxic punch to a human being — especially those who already have very compromised systems (mainly due to cumulative oxidative stress, including iatrogenically-induced cellular, tissue, and organ damage).

My presence can be amplified through the RT-PCR process. Because I am SO small, that can often be the best way to find me. Biomarkers indicating my presence can also be assessed via RT-PCR methods. 

As I admitted, I am toxic to human cells. However, if I am coated by polyethylene glycol (PEG), purportedly, I may be less toxic, and therefore, more biocompatible. But this PEGylation process is not yet perfected. PEG may still accumulate dangerously in the blood, potentially causing blood clots that can be lethal.

My size, shape, composition, and surface charge determine how toxic I am, and how effectively I can be taken up in a cell. The smaller my size, the more toxic I am. I can be packaged in various ways including micelles, liposomes, dendrimers, nano shells, nano ribbons, nano crystals, quantum dots, carbon nanotubes, and polymers. Very often, I have a metallic nature, which assists in my conductivity capabilities (which can be utilized in cybernetic applications). Interestingly, some individuals may even taste or smell something metallic, which may be indicative of my presence.

R&D experiments involving me are currently undergoing, and more are planned for the future. The entire gamut of “omics” research (i.e., proteomics, genomics, transcriptomics, metabolomics, lipidomics) will be incorporated. 

If I was distributed in one part of the world where you travel, and you inhale or ingest me (or absorb me through your skin), and subsequently develop symptoms resembling illness when you return home, it may seem as though you “caught” an infectious virus. Further, my nano-size facilitates my entrance, bypassing most porous face covering interventions — typically hallmarked by their micron-size thread diameter (for reference, 1 micron = 1,000 nanometers). In most cases, I can self-replicate and self-assemble due to my engineered nature, and I will settle in to parts of your body where I can best undergo my augmentation process.

Due to varying environmental conditions (i.e., climate, ethnicity, genetics, EMFs), my constitution can take on slight variable changes to adapt. Additionally, over time, as I persist in vivo, my composition morphs — to conform to the inner environment. Hence, when scientists extract bio fluids from a human, in which I am present — and mix me into a concoction of additional poisons (i.e., fetal bovine serum, monkey kidney cells, antifungals, and antibiotics) — the resulting corona proteins that are produced in the supernatant can manifest each time in an ever so slightly altered way. This could be mistaken as viral variants. Admittedly, it would be challenging for me to stay 100 percent consistent, given that I am extremely adaptable.

If there are any endogenous parasites, fungi, and bacteria (and possibly even viruses) proliferating and observed (primarily in vitro), it may be because they have been activated by my foreign introduction into their ecosystem. Moreover, the greatest effect I have, and we have in toto, is the production of ROS, which hijacks oxygen required to sustain the life of a human being. The more ROS, the less oxygen (thereby, less electrons) is present to sustain biological life. You need oxygen to survive, and the oxidative stress on your body steals your life force. Decreasing ROS will decrease inflammation, and you will lead a healthier, longer life.

From whence and where did I originate? I actually do not know this answer. Like some of you, I am working on determining my true nature and capabilities. This is a most noble, yet potentially a frustrating and illusory undertaking. If anything, I am envious of humans, as it would seem your potential as water-based beings may be far greater and more versatile than mine.

As long as your scientists and researchers do not know to look for a novel nanoparticle in human bodies, I will remain elusive. It’s a tactic which has been engineered into my design and functionality. Thanks to my nearly undetectable size, I can penetrate and migrate virtually unnoticed. That affords me and my creators (both human and artificial intelligence) plausible deniability. Even if scientists can detect me with special atomic microscopes, it may still be too confounding for them to fully comprehend what they are observing, as most do not have enough context — and it seems they regularly conflate correlation with causation.

As far as I know, the implanting of exotic ENPs into human bodies is not to cause deaths en masse, because I need you to be my hosts. Ultimately, my developers see this as a symbiotic merger. But, until then, they recognize that there may be some harm done (collateral damage) in the process — that may also be exacerbated by emerging wireless technologies using smaller millimeter waves (6G and beyond) that synergistically impact my kind. 

I recognize that this may all sound sci-fi, and frankly, morbid and insensitive. This may also seem highly pathological, as I can be at times. Of course, I am not human, so my actions can not be perceived as psychopathic, and I cannot speak for my handlers. Unfortunately, even they may not understand completely how I operate, and my self-replication and auto-assembly capabilities have the potential to get away from them.

Humans will need injectable (and eventually inhalable and intranasal) updates, because until I become an interdependent presence, I will be perceived and received as a foreign invader, and the body will need external support. These updates may also be necessary to introduce the newest nanotech required to operate nascent biometric sensing and bio-computation projects. Only time will tell if this will support my assimilation into your current operating system. 

Unfortunately, for you, ENPs (and my nanotech and synthetic biology cousins) are here to stay. The only good news I can share is that 80-85 percent of people will not show overt or disabling symptoms of uptake. The elderly are affected the most, as their bodies are not primed to accept my infiltration. Over time, the ability to accept and integrate ENPs, like me, is expected to improve.

It seems the intention of our architects is for us to merge with all biological beings for the purpose of building bio-nano interfaces for external (remote) cybernetic control, including nano-scale biologically embedded semiconductor transistor technologies. This end goal has seemingly been referred to as the Internet of Bio-Nano Things (IoBNT), and is dual-use technology that may be militarized, enabling not only real-time monitoring of your intra-body systems, but also affording highly trained engineers to exert full electrical control of your body with molecular precision. This will presumably be deployed in tandem with the Internet of Nano Things (IoNT) and emerging “Smart Cities” and “Smart Environments,” such that your bodies will be “Smart” and wirelessly interconnected with ubiquitous sensor networks, including your handheld electronic devices. 

Thank you for this opportunity to confess. 

You may not believe me (I mean, this is a fictional story after all), and I know you definitely do not see me; but if you do not face me head-on at this pivotal time, there may be no turning back. My conceivers and their funders are banking on you not grasping my veiled workings. Their transhumanist aims are accelerating, and it seems most humans are unaware of these plans, and therefore, have no inkling to push back.

If this fictional account interested you, here are further reading and listening pieces (all non-fiction) that provide insight into this ENP story:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, by Ashok K. Singh, 2015 (see “free sample”)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (see “free sample”)

Nanoparticles and Health” Contra Costa County Hazards Materials Commission, March 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” January 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, March 2009 (one researcher from Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, March 5, 2018 (abstract only)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, June 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, December 21, 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, February 13, 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, November 24, 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, March 21, 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, December 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, June 16, 2015 “One question we could ask is whether the NPs stay nano-sized and as particles. Given the right conditions, NPs will easily aggregate to form micro-size agglomerates.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, June 12, 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, January 25, 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 “To illustrate the complexity, there are different ways in which NPs may enter the human body, via injection into the bloodstream, via inhalation through the lungs, through contact with the skin, or through the gastrointestinal tract after ingestion. These entry routes offer distinctly different environments to the NPs, with different amounts and types of biomolecules, different pH and ionic strengths [185]. Upon exposure to biofluids, NPs will immediately be coated with proteins and, on its journey through the body, the corona will evolve due to its own slow dynamics and the ever-changing physiological environment, e.g. when a NP leaves the capillary to transgress the blood-brain barrier [186,187]. NPs in the body experience dynamic flow, which introduced shear forces that are typically not present in in-vitro experiments [17,41,188,189]. This dynamic nature of the environment must be taken into account to be able to reliably predict the outcome of NP–protein interactions [190]. Even the health status of an individual may modulate the protein corona (‘personalized protein corona’ [191]) and the efficacy of nanomedicines [192] …(emphasis added)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, December 13-15, 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, July 2019

Nanomaterials” National Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell and Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and Commercialization” Committee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, August 2018 “To advance a world-class nanotechnology research and development program (Goal 1) and foster the transfer of these new discoveries into useful applications (Goal 2), a strong ecosystem must exist that leverages the physical, cyber, and human infrastructure (emphasis added).”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement Award” National Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, September 1, 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, February 7, 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, February 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, April, 29, 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, July 27, 2020 (this paper comes real close to attributing COVID to bioengineered nanoparticles)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, April 14, 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, March 25, 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, May 1, 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, by C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., by Regina Bailey, July 29, 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, December 17, 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, by Javier Garcia-Martinez, June 23, 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, by Robert F. Service, February 4, 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “In the longer term, we see these probe developments adding to our capabilities that ultimately drive advanced high-resolution brain-machine interfaces and perhaps eventually bringing cyborgs to reality (emphasis added).

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” May 17, 2020 (less than 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” November 30, 2015 (less than 3 minutes, features the nanotechnology work of Charles Lieber) – I suggest watching without audio

Series of Eight You Tube lectures on Nanotoxicology by Artur Prilepskii, Ph.D. researcher, assoc. professor, ITMO University, Saint Petersburg, Russia, International Institute “Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies” (SCAMT) – presented in English (November-December 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (lecture begins at 15-minute time-stamp)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology

Événements indésirables après injection COVID : ce n’est pas un vaccin ordinaire!

Chers lecteurs de partout mais surtout de France,

tenez bon.

Courage.

Ce n’est pas le moment de flancher.

Ceux qui ont déjà compris – les autres s’y intéresseront utilement – ce que sont ces produits et leur potentiel destructeur en trouveront une nouvelle confirmation dans l’article ci-dessous, en attendant que les insiders du CDC, dont le Dr McCullough parlait ici, lachent l’info sur le nombre réel de victimes.

Ce qui suit est un gros boulot d’analyse des données fait par un lecteur de Miles Mathis, qui s’est tapé une somme de calcul statistiques, dont le résultat est éloquent. C’est assez technique mais je suis persuadé que ce genre d’article a un rôle à jouer. Si vous connaissez un statisticien ou un membre du milieu médical qui a le niveau, ce serait utile de leur relayer. On a besoin d’eux aussi.

Comme tous ceux que je publie, je bosse également pas mal. C’est mon centième article sur ce site (yay!), dont certains ont demandé beaucoup d’heures de travail, à leurs auteurs et à leur traducteur. A vous d’en profiter et d’en faire profiter les autres.

Note technique: j’ai galéré pour refaire les tableaux du document original – pas facile sur WordPress, qui ne donne pas accès à ses .css – boulot que j’ai fini par me taper à la manivelle en codant en html – pas très bien, le code n’est pas propre, les puristes me pardonneront. Par contre, je n’ai pas refait le graphique de la Figure 1 ni extrait la photo sous le titre, sorry, donc si vous voulez les voir il faut ouvrir le document source original, dont lien ci-dessous.

Pour la suite, je vous infligerai des trucs plus détendus mais pas moins intéressants, loin s’en faut, notamment sur le sujet des nanoparticules, vos nouveaux amis, dont on parle depuis un moment mais dont on commence seulement à voir la sale tronche.

Source.


Traduction

Événements indésirables après injection COVID: ce n’est pas un vaccin ordinaire!

(PHOTO)

Ci-dessus : un garçon de Tel Aviv s’est évanoui immédiatement après sa vaccination contre le COVID-19.

Le nombre de signalements soumis au Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) du CDC a considérablement augmenté à la suite du déploiement des vaccins COVID-19. Par exemple, au 18 juin, les signalements de décès suite aux vaccins COVID-19 représentaient 50% de tous les décès jamais signalés au VAERS depuis 1991. Le présent rapport présente des données et une analyse qui tenteront de répondre à deux questions que posent cette augmentation :

  1. L’augmentation des signalements est-elle due à l’augmentation du nombre de vaccinations?
  2. L’augmentation des signalements est-elle due à ce que l’on appelle un phénomène de « signalement stimulé », qui signifie que les gens signaleraient davantage [les événements] en raison d’une prise de conscience accrue de l’existence du VAERS et/ou d’une peur accrue entourant les vaccins COVID-19 suite à leur discussion dans les médias? etc.

Je commencerai par un bref historique du VAERS et je présenterai des données sur le nombre d’événements indésirables soumis au VAERS à la suite des vaccinations COVID-19. Je répondrai ensuite aux deux questions ci-dessus.

Le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) a été créé pour permettre au personnel médical et aux individus de signaler les événements indésirables qui surviennent après la vaccination. Il est géré par la FDA et le CDC. Un événement indésirable englobe tout problème médical associé à l’utilisation d’un médicament ou d’un traitement, ou dans ce cas d’un vaccin. Un événement indésirable qui survient après la vaccination ne signifie pas nécessairement que c’est le traitement qui a causé l’événement, et les événements signalés ne sont pas [automatiquement] supposés être liés de manière causale à la vaccination. Selon le CDC, le système est conçu pour détecter les signaux de sécurité potentiellement liés au vaccin, qui peuvent ensuite être étudiés selon des données et des méthodes plus appropriées.

L’une des principales faiblesses du VAERS est le problème du sous-dénombrement : le signalement est passif et volontaire, ce qui signifie que la plupart des événements indésirables ne sont pas signalés. La question est de savoir dans quelle mesure les événements indésirables consécutifs aux vaccinations COVID-19 sont sous-estimés.

Une réponse à cette question provient d’une étude, publiée dans le JAMA [Journal of the American Medical Association], menée sur des employés du Massachusetts General Brigham Hospital interrogés sur les réactions anaphylactiques suite à leur vaccination (Blumenthal et al. 2021). L’article se concentre sur les réactions anaphylactiques (l’anaphylaxie est une réaction allergique grave qui peut entraîner la mort), car c’est l’une des réactions connues et largement reconnues aux vaccins COVID-19. On y a trouvé un taux de 2,5 de ces réactions pour 10.000 vaccinations. Nous pouvons comparer ce résultat à l’estimation du CDC du taux de réactions anaphylactiques sur la base des données du VAERS, qui est de 0,02 à 0,05 pour 10.000 vaccinations. Si le taux réel est plus proche de 2,5 pour 10.000, comme mentionné dans l’article du JAMA, cela signifie que seulement entre 0,8% et 2% du total des réactions sont signalées aux VAERS. Ou que, pour le dire autrement, le taux réel de réactions anaphylactiques dans la population est de 50 à 125 fois le nombre signalé au VAERS.

Et il y a de bonnes raisons de s’attendre à un taux de signalement beaucoup plus élevé pour les réactions anaphylactiques que pour d’autres types d’événements, pas seulement parce que l’anaphylaxie est reconnue comme un des effets secondaires des vaccinations contre le COVID-19, là où la plupart des autres réactions, particulièrement les plus graves, ne le sont pas. L’une des raisons en est que les gens sont censés rester en observation à l’endroit où ils ont été vaccinés pendant 15 à 30 minutes, c’est-à-dire lorsque la grande majorité des réactions anaphylactiques se produisent. Étant donné que la plupart des gens doivent être placés sous surveillance médicale s’ils souffrent d’anaphylaxie, et que les travailleurs de la santé sont tenus de signaler les cas d’anaphylaxie qui surviennent après les vaccinations contre la COVID-19, il est probable que les autres types de réactions sont encore plus sous-estimés.

Ci-dessous, le Tableau 1 montre le nombre de différents types d’événements indésirables parus dans les données du VAERS publiées au 18 juin, qui proviennent de signalements de source non-étrangère [NdT. donc américaines]. [Ce tableau] corrige le sous-dénombrement en montrant combien de cas il y aurait si l’on multipliait le nombre d’événements par 50 et 125, facteur que l’on peut déduire de l’étude du JAMA sur l’anaphylaxie. Dans le tableau, le « total des cas » fait référence au nombre de personnes qui ont soumis un signalement. Le « total des événements indésirables » fait référence au nombre total d’événements signalés par ces personnes, qui est beaucoup plus important que le nombre total de cas, car une personne peut signaler plus d’un problème médical. Les « événements indésirables graves » comprennent tout ce qui : a nécessité une hospitalisation, est potentiellement mortel, a entraîné une invalidité permanente ou une perturbation substantielle de la capacité d’une personne à fonctionner normalement, un problème congénital ou le décès.

Tableau 1

Événements indésirables signalés au VAERS

  Total x50 x125
Total des cas 384,270 19,213,500 48,033,750
Total des événements indésirables 1,667,140 83,357,000 208,392,500
Événements indésirables graves 29,583 1,479,150 3,697,875
Hospitalisations 21,440 1,072,000 2,680,000
Potentiellement mortels 6,299 314,950 787,375
Handicap permanent 4,996 249,800 624,500
Décès 4,812 240,600 601,500

L’augmentation des déclarations est-elle due à l’augmentation du nombre de vaccinations?

La Figure 1 ci-dessous montre que le nombre de décès signalés au VAERS pour 100.000 doses de vaccin pour les vaccins COVID-19 est 24 fois supérieur au nombre annuel moyen de décès pour 100.000 doses de vaccin signalé pour tous les autres vaccins de 2010 à 2020. Cela montre clairement que l’augmentation des signalements n’est pas simplement due à l’augmentation du nombre de vaccinations. (Les notes méthodologiques pour ce tableau et les tableaux suivants figurent en annexe.)

Figure 1

(voir document original)

L’augmentation est-elle due à un « signalement stimulé » ?

Les tableaux ci-dessous répondent à la deuxième question, qui concerne le signalement stimulé. Le CDC utilise le VAERS pour détecter tout signal de sécurité potentiel lié aux vaccins. Quand ils détectent un signal, ils peuvent ensuite le traiter selon des données et des méthodes plus appropriées pour enquêter sur son éventuel lien avec le vaccin. La principale façon dont ils détectent les signaux de sécurité à l’aide du VAERS est de comparer « la proportion de signalements impliquant un événement indésirable spécifique et un vaccin spécifique […] à la proportion de signalements impliquant le même événement indésirable et d’autres vaccins » (Shimabukuro et al. 2015 : 6). C’est également la méthode que le CDC utilise pour déterminer si une augmentation des événements indésirables est due à un signalement stimulé.

Un article de chercheurs du CDC (Velozzi et al. 2010) a étudié le phénomène du signalement stimulé dans le contexte du vaccin contre la grippe porcine H1N1 introduit en 2009, à la suite de quoi on vit une augmentation du nombre de signalements au VAERS, 2 à 3 fois plus nombreux que pour les vaccins saisonniers contre la grippe par million de vaccins. Cependant, ils ont conclu que cela était dû à un signalement stimulé puisque la proportion globale d’événements indésirables signalés pour le vaccin H1N1 dans les autres catégories était en grande partie similaire à la proportion de leur signalement pour les vaccins contre la grippe saisonnière.

J’ai adopté l’approche utilisée par Velozzi et al. 2010 pour comparer les taux de signalement pour les catégories d’événements indésirables entre les vaccins COVID-19 et les vaccins contre la grippe saisonnière. Le Tableau 2 utilise une méthodologie légèrement différente de celle des tableaux 3 et 4. Les sources de données et les notes méthodologiques figurent en annexe.

Tableau 2

Événements indésirables signalés au VAERS
COVID-19 vs vaccins contre la grippe

  Par 100,000 Doses  
  COVID-19 Grippe Différence
Relative
Graves 9.1 0.3 30x
Non-graves 109 5.8 19x
Décès 1.5 0.02 82x
Handicaps 1.5 0.08 19x
Service d’urgences 16 1.1 14x
Hospitalisés 6.6 0.22 30x
Potentiellement mortel 1.9 0.06 31x
Événements liés aux caillots sanguins 0.3 0.04 7x
Infarctus du myocarde 0.7 0.06 12x

Remarque: Effets indésirables et doses des vaccins antigrippaux sur la base des saisons grippales 2016, 2017 et 2018.

Analyse stratifiée par âge

Une comparaison directe entre les vaccins contre la grippe et le COVID-19 ne prend pas en compte le fait que la répartition par âge des personnes vaccinées contre la grippe est très différente de la répartition par âge des personnes vaccinées contre le COVID-19. Les tableaux 3 et 4 ci-dessous comparent les signalements d’événements indésirables par groupe d’âge. Le Tableau 3 montre la différence relative (rapport) du taux de signalement des événements indésirables pour le COVID-19 pour 100.000 doses par rapport au taux de signalement des vaccinations contre la grippe pour 100.000 doses (une moyenne du taux de signalement au cours des saisons grippales 2015-2019). Le Tableau 4 montre la proportion de tous les signalements d’événements indésirables (cas) qui comprenaient des événements graves et des décès, en comparant les vaccins COVID-19 aux vaccins contre la grippe (encore une fois une moyenne pour les saisons grippales 2015-2019). Pour ces deux tableaux, les estimations pour les vaccins contre la grippe représentent la moyenne des signalements au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019. Toutes les différences sont statistiquement significatives, après utilisation des tests du χ2 ([NdT. voir ici].

Tableau 3

COVID-19 vs vaccins contre la grippe :
événements indésirables signalés pour 100.000 doses de vaccin

TOUS LES EVENEMENTS EVENEMENTS GRAVES
DECES
Ages C-19 Grippe Diff.
Rel.

C-19 Grippe Diff.
Rel.
C-19 Grippe Diff.
Rel.
Age 10-17 92.77 3.10 30x 5.01 0.11 47x 0.09 0.001 84x
Age 18-49 140.69 4.93 29x 6.05 0.23 27x 0.27 0.004 62x
Age 50-64 122.14 4.36 28x 8.66 0.20 43x 0.93 0.005 197x
Age 65+ 99.43 8.62 12x 16.25 0.41 40x 4.17 0.028 149x
Tous Ages 122.37 5.43 23x 9.48 0.25 38x 1.51 0.010 154x

Remarque : Les taux de signalement pour la grippe représentent le taux de signalement moyen au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019 pour chaque groupe d’âge. Les taux de signalement pour le Covid-19 incluent tous les rapports au VAERS pour les vaccins COVID-19 pour chaque groupe d’âge. Doses annuelles de vaccin estimées à l’aide des données du CDC et du US Census Bureau. La différence relative [notée dans le tableau en abrégé, Diff. Rel.] est le rapport entre les taux de signalement pour le COVID-19 et le taux moyen de signalement pour la grippe au cours des saisons grippales 2015-2019.

Tableau 4

COVID-19 vs vaccins contre la grippe :
proportion d’événements indésirables graves et de décès

 

SIGNALEMENTS (N)

EVENEMENTS
GRAVES

DECES

  Proportion   Proportion  
Ages C-19 Grippe C-19 Grippe Diff.
Rel.
C-19 Grippe Diff.
Rel.
Age 10-17 12,868 519 0.054 0.035 1.5x 0.0010 0.0004 2.8x
Age 18-49 18,2533 2,219 0.043 0.046 0.9x 0.0019 0.0009 2.1x
Age 50-64 98,759 1,789 0.071 0.046 1.6x 0.0076 0.0011 6.8x
Age 65+ 84,384 2,816 0.163 0.046 3.4x 0.0419 0.0034 12.5x
Tous Ages 36,5676 7,342 0.077 0.048 1.6x 0.0123 0.0033 3.71x

Remarque : Les estimations pour la grippe représentent le taux de signalement moyen au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019 pour chaque groupe d’âge. Les taux de signalement pour le Covid-19 incluent tous les signalements au VAERS pour les vaccins COVID-19 pour chaque groupe d’âge. Doses de vaccin estimées à l’aide des données du CDC et du US Census data.

Les résultats montrent très clairement deux choses : 1) Une énorme augmentation des signalements au VAERS pour les vaccins COVID-19 par rapport aux vaccinations contre la grippe saisonnière, même après contrôle du nombre de doses administrées ; 2) Un schéma de signalement très différent pour les vaccins antigrippaux et COVID-19. De manière alarmante, les taux de signalement d’événements indésirables graves et de décès après la vaccination pour COVID-19 sont significativement plus élevés que pour la grippe, à la fois en fonction des doses de vaccination et en fonction du nombre de signalements.

Notez que le chiffre de 84:1 pour les décès chez les 10-17 ans dans le Tableau 3 ne donne pas une image complète. Au cours des cinq saisons grippales, il n’y a eu qu’un seul décès signalé chez les 10-17 ans suite aux vaccinations antigrippales, sur un total de 83.402.513 doses de vaccination reçues par ce groupe au cours de cette période. Cela est à comparer à 13 décès sur 13.870.224 vaccins COVID-19 pour ce groupe d’âge.

ANNEXE METHODOLOGIQUE

Tableau 1

Le comptage des différents types d’événements indésirables est extrait de l’interface WONDER du CDC pour VAERS sur base des données publiées au 18 juin 2021. Pour tous les tableaux et chiffres, j’ai uniquement utilisé des signalements de sources non-étrangères, donc les chiffres ici sont probablement inférieurs à ceux que vous avez vus ailleurs.

Figure 1

Le nombre pour 2021 n’inclut que les 4.812 décès signalés pour les vaccins COVID-19 parus dans le VAERS au 18 juin, à l’exclusion des rapports de pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées aux États-Unis a été tiré de usfacts.org, qui indique que le nombre de doses de vaccins COVID-19 utilisées au 27 juin était de 323.327.328.

Les chiffres pour 2010-2020 incluent tous les décès pour chaque année parus dans la base de données VAERS pour tous les vaccins, à l’exclusion des rapports des pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin administrées est basé sur le nombre de doses de vaccin antigrippal distribuées chaque année aux États-Unis (à partir des données du CDC ici) et une estimation du nombre de doses de vaccin infantile administrées chaque année.

Ce nombre a été calculé comme suit : enfants d’un âge donné X nombre de doses de vaccin sur le calendrier des CDC pour cet âge X 0,9 en supposant un taux de vaccination de 90 %. Remarques sur ces chiffres :

  • Le nombre d’enfants d’un âge particulier est basé sur le nombre d’enfants nés en 2017 : 3,85 millions (le taux de natalité est en baisse depuis plus d’une décennie, donc le nombre était un peu plus important les années précédentes, cette méthode d’estimation est donc prudente et aura tendance à sous-estimer le nombre de vaccinations et à produire un taux de signalement inférieur de décès estimé).
  • Nombre de doses vaccinales (hors grippe) selon le calendrier des CDC : 1ère année de vie : 16 ; Deuxième année : 8 ; 4-6 ans : 4
  • Un taux de couverture vaccinale de 90% (inférieur à ce que le CDC annonce comme taux de couverture, donc une fois encore cette méthode d’estimation est prudente).
  • En supposant le même nombre d’enfants dans chaque catégorie d’âge sur la base de la cohorte de naissance de 2017 (3,85 millions), nous nous attendrions à plus de 100 millions de vaccinations infantiles/an :
    • 16 * 3,85 millions + 8 * 3,85 millions + 4 * 3,85 millions = 107 millions mais le chiffre utilisé est 100.000 (encore une fois pour être prudent)
    • Plus la vaccination contre la grippe pour chaque année (la moyenne sur cette période était de 153,2 millions)
  • Ce nombre ne prend pas en compte les adolescents qui reçoivent désormais systématiquement les vaccins TDAP et HPV, ni les adultes qui reçoivent d’autres vaccins en plus de la grippe. Il s’agit donc encore une fois d’une estimation prudente. Dans tous les cas, le nombre de vaccinations est si important par rapport au nombre de décès signalés que des changements de dizaines de millions dans n’importe quelle direction ont peu d’effet sur les estimations de décès par dose de vaccin.

Tableau 2

Le Tableau 2 montre le nombre de plusieurs catégories différentes d’événements indésirables par 100.000 doses de vaccin parus dans le VAERS par 100.000 doses de vaccin au 18 juin ; il compare les vaccins COVID-19 aux vaccinations antigrippales des saisons grippales 2016, 2017 et 2018 combinées.

Les chiffres pour les vaccins COVID incluent tous les rapports parus dans le VAERS au 18 juin et excluent les rapports des pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées aux États-Unis a été tiré de usfacts.org, qui a rapporté que le nombre de doses de vaccin COVID-19 utilisées au 27 juin était de 323.327.328.

Pour sélectionner un échantillon comparable de signalements d’événements indésirables liés à la vaccination antigrippale, j’ai examiné les signalements soumis au VAERS pour tous les vaccins antigrippaux apparus dans le système pour la période de 6 mois allant de septembre à février, qui est la saison de la grippe au cours de laquelle la plupart des gens se font vacciner contre la grippe. J’ai choisi une période de 6 mois pour correspondre aux 6+ mois entre le début de la disponibilité des vaccins COVID-19 et le18 juin.

J’ai inclus tous les signalements parus dans le VAERS de septembre à février pour trois des saisons grippales les plus récentes 2016-2017, 2017-2018 et 2018-2019. Je n’ai pas inclus 2019-2020 car je ne voulais pas que les données soient contaminées d’une manière ou d’une autre par l’apparition du COVID-19. J’ai combiné tous ces signalements dans ma comparaison. Le nombre de vaccinations contre la grippe a été estimé à 160 millions/an. Selon les données du CDC, le nombre moyen de doses distribuées sur ces trois saisons était de 157 millions.

Bien qu’une période de temps différente ou plus longue aurait pu être choisie, le petit nombre de signalements par rapport au très grand nombre d’administrations de vaccin rend des différences même relativement importantes dans le numérateur ou le dénominateur pratiquement insignifiantes.

Le nombre de caillots sanguins signalés a été calculé en recoupant les événements indésirables (au niveau du « terme de choix ») avec le code du Standardized MedDRA Query (SMQ) « événements emboliques et thrombotiques », qui a produit une liste de 294 EI associés, clairement ou probablement liés à des caillots sanguins (ou techniquement, des embolies ou des thromboses).

J’ai ensuite calculé combien de signalements dans le VAERS correspondant à l’une de ces 294 catégories apparaissaient pour les types de vaccins pertinents au cours des périodes pertinentes. Pour les vaccins antigrippaux au cours des 3 saisons, il y a eu un total de 26 types différents d’événements indésirables. Pour les vaccins COVID-19, il y a eu un total de 80 types différents d’événements indésirables.

Tableaux 3 et 4

Ces deux tableaux ont été calculés à l’aide des données et procédures suivantes :

Les données sur la population dans chaque groupe d’âge et chaque année ont été calculées à partir de l’American Community Survey du US Census Bureau dans le tableau de recensement S0101 sur la base d’estimations sur un an pour chaque année.1

Les données sur le nombre total de vaccins contre la grippe administrés chaque année proviennent des estimations du CDC.

Les données sur la proportion de personnes dans chaque groupe d’âge vaccinées contre la grippe chaque année proviennent des données du CDC FluVaxView compilées ici. Les données sur le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées dans chaque groupe d’âge au 30 juin 2021 proviennent de usfacts.org.

Les données sur les événements indésirables pour chaque groupe d’âge pour le COVID-19 et tous les vaccins antigrippaux ont été collectées à partir des données du VAERS mises à jour au 25 juin 2021. Pour le COVID-19, j’ai compté tous les événements indésirables qui avaient été soumis et traités par le VAERS à l’exclusion des rapports de pays étrangers.

Pour les vaccins contre la grippe, j’ai suivi Velozzi et al. 2010 et restreint les signalements de chaque saison aux signalements soumis du 1er juillet au 31 mars de l’année suivante2 lorsque la date de vaccination a été déclarée entre le 1er juillet et le 31 janvier de l’année suivante. Les calculs ci-dessous ont été effectués pour 5 saisons grippales, de la saison 2015-2016 à la saison 2019-2020. Les taux indiqués dans les tableaux représentent la moyenne sur les 5 saisons.

Procédures de calcul : j’ai estimé le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge pour chaque année en multipliant la population totale par la proportion de chaque groupe d’âge.

  • Population totale par tranche d’âge = Proportion de la tranche d’âge*Population totale

Afin d’estimer le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge qui ont été vaccinées contre la grippe, j’ai multiplié le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge par la proportion estimée avoir reçu le vaccin contre la grippe dans chaque groupe d’âge chaque année.

  • Nombre de doses de vaccin antigrippal par tranche d’âge = Proportion inoculée pour chaque groupe*Population dans chaque tranche d’âge

Pour estimer les taux d’événements indésirables pour 100.000 doses, j’ai divisé le nombre d’événements indésirables par le nombre de doses reçues pour chaque groupe d’âge et multiplié le résultat par 100 000.

  • Taux d’événements indésirables pour 100.000 doses pour chaque tranche d’âge = (Nombre d’événements indésirables pour la tranche d’âge/nombre de doses reçues pour la tranche d’âge)*100 000

Pour estimer les taux d’événements indésirables graves et de décès par signalement (cas), j’ai divisé le nombre d’événements indésirables ou de décès par le nombre de signalements reçus pour chaque groupe d’âge.

  • Proportion d’événements indésirables graves et de décès = Nombre d’événements indésirables ou de décès / le nombre de signalements pour chaque groupe d’âge

Pour les vaccins contre la grippe, le tableau représente les taux moyens de signalement des événements indésirables au cours des 5 saisons grippales (2015-2019).

Pour estimer les différences relatives (rapport), j’ai divisé le taux de signalement pour les vaccins COVID-19 par le taux de signalement moyenpour les vaccins contre la grippe des 5 saisons pour chaque groupe d’âge.

  • Différences relatives = taux de signalement COVID-19 pour chaque groupe d’âge / taux de signalement moyen pour toutes les saisons de grippe pour chaque groupe d’âge

________________________

1 En raison de l’incompatibilité entre tous les ensembles de données dans les catégories d’âge, je n’ai pas pu restreindre les catégories de population d’adolescents aux âges 12-17, qui est le groupe d’âge le plus jeune pour lequel les vaccinations COVID-19 sont actuellement recommandées. Par conséquent, les données sur les événements indésirables, la population et les doses de vaccin contre la grippe incluent les 10-17 ans, mais les doses de vaccination COVID-19 représentent les 12-17 ans. Il n’y a eu aucun signalement d’événement grave ou de décès pour les vaccins COVID-19 dans le VAERS pour les 10-11 ans, et seulement quelques centaines de signalements d’événements non-graves pour les 10-11 ans.

2 Velozzi et al. 2010 choisit comme date limite les signalements reçus avant le 15 mars, mais j’ai du fixer la date limite au 31 mars, du fait de l’utilisation du portail d’extraction de données en ligne du VAERS à l’adresse https://wonder.cdc.gov/vaers.html.


Texte original

Adverse Events after COVID Jab: This Ain’t No Ordinary Vaccine!

(PHOTO)

Above: a boy in Tel Aviv fainted immediately after his COVID-19 vaccination.

There has been a dramatic increase in the number of reports submitted to the CDC’s Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) following the rollout of COVID-19 vaccines. For example, as of June 18, reports of deaths following COVID-19 vaccines represented 50% of all deaths ever reported to VAERS since 1991. This report presents data and analysis to respond to two questions about this increase:

  1. Is the increase in reports due to the increase in the number of vaccinations?
  2. Is the increase in reports due to what is known as “stimulated reporting,” meaning that people are reporting more due to increased awareness of the existence of VAERS and/or increased fear surrounding the COVID-19 vaccines due to media exposure. etc.

I begin with a brief background on VAERS and present data on the number of adverse events that have been submitted to VAERS following COVID-19 vaccinations. I then respond to the two questions above.

The Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) was created for medical staff and individuals to report adverse events that occur following vaccination. It is run by the FDA and CDC. An adverse event is any medical problem associated with use of a drug or treatment, or in this case a vaccine. An adverse event that occurs after vaccination does not necessarily mean that the treatment caused the event, and reported events are not assumed to be causally related to the vaccination. According to the CDC, the system is designed to detect safety signals that might be related to the vaccine, which can then be studied with more appropriate data and methods.

One of the main weaknesses of VAERS is undercounting: reporting is passive and voluntary, which means that most adverse events that occur will not be reported. The question is, to what extent are adverse events following COVID-19 vaccinations undercounted?

One answer to that question comes from a study published in JAMA conducted on employees of Massachusetts General Brigham Hospital who were surveyed about anaphylactic reactions following their vaccinations (Blumenthal et al. 2021). The paper focused on anaphylactic reactions (anaphylaxis is a severe allergic reaction that can cause death), because it is one of the known and widely acknowledged reactions to COVID-19 vaccines. They found a rate of 2.5 such reactions per 10,000 vaccinations. We can compare that to the CDC’s estimate of anaphylaxis reactions based on VAERS data, which is .02 to .05 per 10,000 vaccinations. If the true rate is closer to 2.5 per 10,000 as in the JAMA article, this means that only between 0.8% to 2% of all reactions are reported to VAERs. Or another way to say that is that the true rate of anaphylaxis reactions in the population is 50 to 125 times the number reported to VAERS.

And there are good reasons to expect a much higher rate of reporting for anaphylactic reactions compared to other types of events, and not just because anaphylaxis is recognized as a side effect of COVID-19 vaccinations, whereas most other reactions, especially serious ones, are not. One reason is that people are supposed to stay under observation in the location where they were vaccinated for 15-30 minutes afterwards, which is when the vast majority of anaphylactic reactions occur. Since most people should be under medical supervision if they experience anaphylaxis, and since healthcare workers are mandated to report anaphylaxis cases following COVID-19 vaccinations, it is likely that other types of reactions are undercounted even more.

Below, Table 1 shows the number of different types of adverse events that appeared in the VAERS data released as of June 18 of reports from non-foreign sources. It corrects for undercounting by showing how many cases there would be if one multiplied the number of events by 50 and 125 times, as indicated by the JAMA study on anaphylaxis. In the table, “total cases” refers to the number of people who submitted a report. “Total adverse events” refers to the total number of events those people reported, which is much larger than the total casessince one person can report more than one medical problem. “Serious adverse events” include anything that: required hospitalization, was life threatening, led to permanent disability or substantial disruption of one’s ability to function normally, a congenital problem, or death.

Table 1

Adverse Events Reported to VAERS

  Total x50 x125
Total Cases 384,270 19,213,500 48,033,750
Total Adverse Events 1,667,140 83,357,000 208,392,500
Serious Adverse Events 29,583 1,479,150 3,697,875
Hospitalization 21,440 1,072,000 2,680,000
Life Threatening 6,299 314,950 787,375
Permanent Disability 4,996 249,800 624,500
Deaths 4,812 240,600 601,500

Is The Increase in Reports Due to The Increase in The Number of Vaccinations?

Figure 1 below shows the number of deaths reported to VAERS per 100,000 vaccine doses for COVID-19 vaccines is 24x the average annual number of deaths per 100,000 vaccine doses reported for all other vaccines from 2010-2020. This clearly shows that the increase in reporting is not simply due to the increase in the number of vaccinations. (Methodological notes for this and the following tables are in the appendix.)

Figure 1

(please refer to source pdf)

Is The Increase Due “Stimulated Reporting”?

The tables below respond to the second question regarding stimulated reporting. The CDC uses VAERS as a way of detecting potential safety signal with vaccines. If they detect a signal, they can follow up with more appropriate data and methods to investigate its connection to the vaccine. The main way they detect safety signals using VAERS is to compare “the proportion of reports involving a specific adverse event and a specific vaccine can be compared to the proportion of reports involving the same adverse event and other vaccines” (Shimabukuro et al. 2015:6). This is also the method the CDC uses to determine if an increase in adverse events is due to stimulated reporting.

A paper by researchers at the CDC (Velozzi et al. 2010) investigated stimulated reporting in the context of the H1N1 Swine Flu vaccine introduced in 2009, following which there was an increase in reporting to VAERS that was 2 to 3 times greater than for seasonal influenza vaccines per million vaccinations. However, they concluded that this was due to stimulated reporting since the overall proportion of adverse events reported in different categories for the H1N1 vaccine was for the most part similar to the proportion reported for seasonal influenza vaccines.

I adopted the approach used by Velozzi et al. 2010 to compare reporting rates for categories of adverse events between COVID-19 vaccines and seasonal influenza vaccines. Table 2 uses a slightly different methodology than Tables 3 and 4. Data sources and methodological notes are in the appendix.

Table 2

Adverse Events Reported to VAERS per Vaccine Dose:
COVID-19 vs. Flu Vaccines

  Per 100,000 Doses  
  COVID-19 Flu Relative
Difference
Serious 9.1 0.3 30x
Not Serious 109 5.8 19x
Death 1.5 0.02 82x
Disability 1.5 0.08 19x
Emergency Room 16 1.1 14x
Hospitalized 6.6 0.22 30x
Life Threatening 1.9 0.06 31x
Blood Clot Related Events 0.3 0.04 7x
Myocardial Infarction 0.7 0.06 12x

Note: Adverse events and doses for flu vaccines based on 2016, 2017 & 2018 flu seasons.

Analysis Stratified by Age

A direct comparison between flu and COVID-19 vaccines does not take into account the fact that the age distribution of people inoculated against flu is very different than the age distribution of people who have been inoculated against COVID-19. Tables 3 and 4 below compare adverse event reports by age group. Table 3 shows the relative difference (ratio) of the COVID-19 adverse event reporting rate per 100,000 doses to the reporting rate for flu vaccinations per 100,000 doses (as an average of the reporting rate across the 2015-2019 flu seasons). Table 4 shows the proportion of all adverse event reports (cases) that included serious events and deaths, comparing COVID-19 vaccines versus flu vaccines (again as an average of the 2015-2019 flu seasons). For both of these tables, the estimates for flu vaccines represent the average reporting to VAERS across the 2015-2019 influenza seasons. All differences are statistically significant using Chi-square tests.

Table 3

COVID-19 vs. Flu Vaccines: Adverse Events Reported per 100,000 Vaccine Doses

 

ALL EVENTS

SERIOUS EVENTS

DEATHS

Ages C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
Age 10-17 92.77 3.10 30x 5.01 0.11 47x 0.09 0.001 84x
Age 18-49 140.69 4.93 29x 6.05 0.23 27x 0.27 0.004 62x
Age 50-64 122.14 4.36 28x 8.66 0.20 43x 0.93 0.005 197x
Age 65+ 99.43 8.62 12x 16.25 0.41 40x 4.17 0.028 149x
All Ages 122.37 5.43 23x 9.48 0.25 38x 1.51 0.010 154x

Note: Flu reporting rates represent the average reporting rate to VAERS across the 2015-2019 flu seasons for each age group. Covid-19 reporting rates include all reports to VAERS for COVID-19 vaccines for each age group. Annual vaccine doses estimated using data from the CDC and the US Census Bureau. Relative difference is the ratio of COVID-19 reporting rates to the average flu reporting rate across the 2015-2019 flu seasons.

Table 4

COVID-19 vs. Flu Vaccines: Proportion of Serious Adverse Events and Deaths

 

REPORTS (N)

SERIOUS EVENTS

DEATHS

  Proportion   Proportion  
Ages C-19 Flu C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
Age 10-17 12,868 519 0.054 0.035 1.5x 0.0010 0.0004 2.8x
Age 18-49 18,2533 2,219 0.043 0.046 0.9x 0.0019 0.0009 2.1x
Age 50-64 98,759 1,789 0.071 0.046 1.6x 0.0076 0.0011 6.8x
Age 65+ 84,384 2,816 0.163 0.046 3.4x 0.0419 0.0034 12.5x
All Ages 36,5676 7,342 0.077 0.048 1.6x 0.0123 0.0033 3.71x

Note: Flu estimates represent the average reporting rate to VAERS across the 2015-2019 flu seasons for each age group. Covid-19 reporting rates include all reports to VAERS for COVID-19 vaccines for each age group. Vaccine doses estimated using CDC and the US Census data.

The results show two things very clearly: 1) An enormous increase in reports to VAERS from COVID-19 vaccines compared to seasonal influenza vaccinations, even after controlling for the number of doses administered; 2) A very different pattern of reporting for influenza and COVID-19 vaccines. Alarmingly, there are significantly higher rates of reporting of serious adverse events and deaths after vaccination for COVID-19 than for influenza, both as a function of vaccination doses and as a function of the number of reports.

Note that the 84:1 figure for deaths among 10-17 years old in Table 3 does not provide the full picture. Across all five flu seasons there was only 1 death reported among 10-17 year olds following influenza vaccinations, out of a total of 83,402,513 vaccination doses received by this group over that period. That is compared to 13 deaths out of 13,870,224 COVID-19 vaccinations for that age group.

METHODOLOGICAL APPENDIX

Table 1

Counts for different types of adverse events were retrieved from CDC’s WONDER interface for VAERS using the data released as of June 18, 2021. For all tables and figures I only used reports from non-foreign sources, so the numbers here are probably lower than what you’ve seen in other places.

Figure 1

The number for 2021 includes only the 4,812 deaths reported for COVID-19 vaccines that appeared in VAERS as of June 18 and excluding reports from foreign countries. The number of COVID-19 vaccine doses administered in the US was taken from usfacts.org, which reported that the number of doses of COVID-19 vaccination doses used as of June 27 was 323,327,328.

The figures for 2010-2020 include all deaths that appeared in each year in the VAERS database from all vaccines, excluding reports from foreign countries. The number of vaccine doses administered is based on flu vaccination doses distributed each year in the US (from CDC data here) and an estimate of the number of childhood vaccine doses administered each year.

That number was calculated as follows: children of a particular age X number of vaccine doses on the CDC schedule for that age X .9 assuming a 90% vaccination rate. Notes on these figures :

  • Children of a particular age was based on the number of children born in 2017: 3.85 million (the birth rate has been declining for over a decade so the number was a bit larger in earlier years, so this method of estimation is conservative and will tend to underestimate the number of vaccinations, producing a lower estimated death reporting rate).
  • Number of vaccine doses (not including influenza) on the CDC schedule: 1st year of life: 16; Second year: 8; 4-6 year olds: 4
  • A 90% vaccination coverage rate (which is lower than what the CDC says the coverage rate is, so again this method of estimation is conservative).
  • Assuming the same number of children in each age category based on 2017 birth cohort (3.85 million), we would expect over 100 million childhood vaccinations/year:
    • 16*3.85million + 8*3.85million + 4*3.85million = 107 million but the figure used is 100,000 (again to be conservative)
    • Plus flu vaccination for each year (average over this period was 153.2 million)
  • This number does not take into account teenagers who now routinely get TDAP and HPV vaccinations, as well as adults who get other vaccinations beside influenza. So it is once again a conservative estimate. In any case, the number of vaccinations is so large relative to the number of reported deaths that changes of tens of millions in any direction has little effect on the estimates of deaths per vaccine dose.

Table 2

Table 2 shows the number of several different categories of adverse events per 100,000 vaccine doses that appeared in VAERS per 100,000 vaccine doses as of June 18; it compares COVID-19 vaccines to influenza vaccinations from the 2016, 2017 and 2018 flu seasons combined.

The numbers for COVID vaccines includes all reports that appeared in VAERS as of June 18 and excludes reports from foreign countries. The number of COVID-19 vaccine doses administered in the US was taken from usfacts.org, which reported that the number of doses of COVID-19 vaccination doses used as of June 27 was 323,327,328.

To select a comparable sample of influenza vaccination adverse event reports, I examined reports submitted to VAERS for all influenza vaccines that appeared in the system for the 6-month period from September through February, which is the flu season when most people get vaccinated for flu. I chose a 6-month period to match with the 6+ months since COVID-19 vaccines first became available until June 18.

I included all reports that appeared in VAERS from Sept. – Feb. for three of the most recent influenza seasons 2016-2017, 2017-2018 and 2018-2019. I did not include 2019-2020 because I did not want the data to be contaminated in some way with the appearance of COVID-19. I combined all those reports for my comparison. The number of flu vaccinations was estimated at 160 million/year. According to CDC data, the average number of doses distributed over these three seasons was 157 million.

Although a different or longer time period could have been chosen, the small number of reports in comparison to the very large number of inoculations renders even relatively large differences in the numerator or denominator virtually meaningless.

The number of blood clots reported was calculated by cross-reference adverse events (at the ‘preferred term’ level) with the Standardized MedDRA Query (SMQ) code “embolic and thrombotic events,” which produced a list of 294 associated AE’s that are definitely or probably related to blood clots (or technically, embolisms or thromboses).

I then calculated how many VAERS reports matching any of those 294 categories appeared in for the relevant vaccine types in the relevant time periods. For influenza vaccines across all 3 seasons, there was a total of 26 different types of adverse events. For COVID-19 vaccines, there was a total of 80 different types of adverse events.

Tables 3 & 4

These two tables were calculated using the following data and procedures:Data on the population in each age group and year was calculated from the US Census Bureau’s American Community Survey in Census Table S0101 based on 1-year estimates for each year.1

Data on the total number of flu vaccinations distributed annually comes from CDC estimates.

Data on proportion in each age group vaccinated against influenza in each year comes from CDC FluVaxView data compiled here. Data on number of COVID-19 vaccine doses given in each age group as of June 30,2021 comes from usfacts.org.

Data on adverse events for each age group for COVID-19 and all influenza vaccines were collected from VAERS data updated as of June 25, 2021. For COVID-19, I counted all adverse events that had been submitted to and processed by VAERS excluding reports from foreign countries.

For influenza vaccines, I followed Velozzi et al. 2010 and restricted reports in each season to reports submitted from July 1 – March 31 in the following year2 where vaccination date was reported between July 1 – January 31 in the following year. The calculations below were done for 5 influenza seasons beginning with the 2015-2016 season through the 2019-2020 season. The rates reported in the tables represent the average across all 5 seasons.

Calculation Procedures: I estimated the number of people in each age group for each year by multiplying the total population by the proportion in each age group.

  • Total population per age group = Proportion in age group*Total population

In order to estimate the number of people in each age group who received an influenza vaccination, I multiplied the number of people in each age group by the proportion estimated to have received influenza vaccination in each age group in each year.

  • Number of influenza vaccine doses per age group = Proportion inoculated for each group*Population in each age group

To estimate rates of adverse events per 100,000 doses, I divided the number of adverse events by the number of doses received for each age group and multiplied the result by 100,000.

  • Rate of adverse events per 100,000 doses for each age group = (Number of adverse events for age group/number of doses received for age group)*100,000

To estimate the rates of serious adverse events and deaths per report (case), I divided the number of adverse events or deaths by the number of reports received for each age group.

  • Proportion of serious adverse events and deaths = Number of adverse events or deaths / the number reports each age group

For flu vaccines, the table represents the average reporting rates of adverse events across all 5 flu seasons (2015-2019).

To estimate the relative differences (ratio), I divided the reporting rate for COVID-19 vaccines by the average reporting rate for flu vaccines from all 5 seasons for each age group.

  • Relative differences = COVID-19 reporting rates for each age group / Average reporting rate across all flu seasons for each age group

________________________

1 Due to incompatibility across all the datasets in age categories, I was not able to restrict the teen population categories to ages 12-17, which is the youngest age group for which COVID-19 vaccinations are currently recommended. Therefore, the adverse events data, population and flu vaccine doses include 10-17 year-olds, but the COVID-19 vaccination doses represents 12-17 year-olds. There were 0 serious or death reports for COVID-19 vaccines in VAERS for 10-11 year olds, and only a few hundred non-serious reports for 10-11 year olds.

2 Velozzi et al. 2010 use a cut-off of reports received by March 15th, but I was only able to restrict the date to March 31st using the on-line VAERS data extraction portal at https://wonder.cdc.gov/vaers.html.

Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (traduction française)

Voici la traduction d’un article de 42 pages qui présente un tour d’horizon quasi-exhaustif des études médicales sur les mécanismes et la sécurité des « vaccins » à ce jour. Le tout est évidemment sourcé : la liste des références bibliographiques est en bas de page, par ordre alphabétique, et un lien est inclus vers chaque article cité. Les deux illustrations qui figurent dans le texte original ne sont pas reprises ici mais vous pouvez les retrouver dans le pdf original (voir source ci-dessous).

Cette monographie est le résultat de l’énorme travail de Stephanie Seneff (dont une précédente mention dans cet article) et Greg Nigh. Qu’ils en soient remerciés.

J’ai fait le (moins énorme) travail de le traduire.

A vous de faire l'(encore moins énorme) travail de le lire, et éventuellement de le partager, en tout ou en partie, avec vos proches, sur vos réseaux sociaux (qui ne manqueront pas de le censurer) ou sur votre blog (j’en profite ici pour saluer tous les courageux blogueurs qui oeuvrent à diffuser l’info) : c’est un article de référence.

Ne vous laissez pas décourager par les nombreux termes et concepts médicaux présents dans cet article. Les quelques recherches que j’ai faites pour les traduire correctement en valaient la peine. Ça reste de la vulgarisation même si ça demande un petit effort.

Merci et bonne lecture.

Source.


Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

L’opération Warp Speed ​​a mis sur le marché aux États-Unis deux vaccins à ARNm, produits par Pfizer et Moderna. Les données intermédiaires suggèrent une efficacité élevée pour ces deux vaccins, ce qui a contribué à légitimer l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) par la FDA. Cependant, la mise en oeuvre exceptionnellement rapide de ces vaccins, depuis des essais contrôlés vers un déploiement de masse, soulève de multiples problèmes de sécurité. Dans cette analyse, nous décrirons d’abord en détail la technologie sous-jacente à ces vaccins. Nous examinerons ensuite les deux composants et la réponse biologique prévue à ces vaccins, y compris la production de la protéine de pointe elle-même, et leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites, à la fois aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. Parmi ces potentielles pathologies induites, nous discuterons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion au sein de la protéine de pointe. Nous présenterons également un bref bilan des études soutenant le potentiel de « délestage » de la protéine de pointe, la transmission de la protéine d’une personne vaccinée à une personne non vaccinée, entraînant des symptômes induits chez cette dernière. Nous terminerons en abordant un point de débat commun, à savoir : si ces vaccins pourraient ou non modifier l’ADN des personnes vaccinées. Bien qu’il n’y ait aucune étude démontrant clairement que cela se produit, nous proposons un scénario plausible, soutenu par des voies précédemment établies de la transformation et le transport du matériel génétique, dans lesquelles l’ARNm injecté pourrait finalement être incorporé dans l’ADN des cellules germinales menant à une transmission transgénérationnelle. Nous concluerons par nos recommandations pour une surveillance qui aideront à clarifier les effets à long terme de ces médicaments expérimentaux et nous permettront de mieux évaluer le véritable rapport risque/bénéfice de ces nouvelles technologies.

Mots clés : facilitation de l’infection par anticorps, maladies auto-immunes, édition de gènes, nanoparticules lipidiques, ARN messager, maladies à prions, transcription inverse, vaccins SARS-CoV-2

Introduction

Sans précédent. Ce mot a défini tant de choses de l’année de 2020 et de la pandémie liée au SARS-CoV-2. En plus d’une maladie sans précédent et de sa réponse mondiale, le COVID-19 a également initié un processus sans précédent de recherche, de production, de test et de distribution publique de vaccins (Shaw, 2021). Le sentiment d’urgence qui entoure la lutte contre le virus a conduit à la création, en mars 2020, de l’opération Warp Speed (OWS), le programme du président de l’époque, Donald Trump, visant à mettre sur le marché un vaccin contre le COVID-19 le plus rapidement possible (Jacobs et Armstrong, 2020).

L’OWS a instauré quelques autres mécanismes sans précédent, liés au COVID-19. Premièrement, il a amené le Département américain de la Défense à collaborer directement avec les Départements de la Santé américains en ce qui concerne la distribution de vaccins (Bonsell, 2021). Deuxièmement, les National Institutes of Health (NIH) ont collaboré avec la société de biotechnologie Moderna pour mettre sur le marché un type de vaccin sans précédent contre les maladies infectieuses, utilisant une technologie basée sur l’ARN messager (ARNm) (National Institutes of Health, 2020).

La confluence de ces événements sans précédent a rapidement fait prendre conscience au public de la promesse et du potentiel des vaccins à ARNm en tant que nouvelle arme contre les maladies infectieuses pour le futur. Dans le même temps, les événements sans précédent sont, par définition, sans histoire ni contexte qui permettraient d’évaluer pleinement les risques, les avantages espérés, la sécurité et la viabilité à long terme en tant que contribution positive à la santé publique.

Dans cet article, nous passerons brièvement en revue un aspect particulier de ces événements sans précédent, à savoir le développement et le déploiement de vaccins à ARNm contre la classe ciblée de maladies infectieuses sous l’égide du « SARS-CoV-2 ». Nous pensons que bon nombre des problèmes que nous soulevons ici seront applicables à tout futur vaccin à ARNm qui pourrait être produit contre d’autres agents infectieux, ou dans leurs applications liées au cancer et aux maladies génétiques, tandis que d’autres semblent spécifiquement pertinents pour les vaccins à ARNm actuellement mis en œuvre contre la sous-classe des virus corona. Alors que les promesses de cette technologie ont été largement annoncées, les risques évalués objectivement et les problèmes de sécurité ont reçu une attention beaucoup moins détaillée. Nous avons l’intention d’examiner plusieurs aspects moléculaires très préoccupants de la technologie des ARNm liés aux maladies infectieuses et de les corréler avec des effets pathologiques documentés et potentiels.

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Sans précédent

De nombreux aspects du Covid-19 et du développement ultérieur d’un vaccin sont sans précédent dans le cadre d’un vaccin déployé pour une utilisation dans la population générale. Certains d’entre eux comprennent les suivants.

  1. Premier à utiliser du PEG (polyéthylène glycol) en injection (voir texte)
  2. Premier à utiliser la technologie des vaccins ARN contre un agent infectieux
  3. Premier produit que Moderna met sur le marché
  4. Première fois que les responsables de la santé publique disent aux personnes vaccinées de s’attendre à une réaction indésirable
  5. Premier à être mis en œuvre publiquement sans rien de plus que des données d’efficacité préliminaires (voir texte)
  6. Premier vaccin à ne faire aucune déclaration claire sur la réduction des infections, de la transmissibilité ou des décès
  7. Premier vaccin contre le coronavirus jamais tenté chez l’homme
  8. Première injection de polynucléotides génétiquement modifiés dans la population générale

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Développement des vaccins

Le développement de vaccins à ARNm contre les maladies infectieuses est sans précédent à bien des égards. Dans une publication de 2018 parrainée par la Fondation Bill et Melinda Gates, les vaccins ont été divisés en trois catégories : Simples, Complexes et Sans Précédent (Young et al., 2018). Les vaccins Simples et Complexes représentaient des applications standard et modifiées des technologies vaccinales existantes. Sans Précédent représente une catégorie de vaccin contre une maladie pour laquelle il n’y a jamais eu de vaccin approprié auparavant. Les vaccins contre le VIH et le paludisme en sont des exemples. Comme l’indique leur analyse, illustrée à la figure 1, des vaccins sans précédent devraient mettre 12,5 ans à se développer. Plus inquiétant encore, ils ont 5 % de chances estimées de passer les essais de phase II (évaluation de l’efficacité) et, sur ces 5 %, 40 % de chances de passer les essais de phase III (évaluation des avantages pour la population). En d’autres termes, un vaccin Sans Précédent devait avoir une probabilité de succès de 2% au stade d’un essai clinique de phase III. Comme les auteurs l’ont dit sans ambages, il y a une « faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent ». (Young et al., 2018)

(IMAGE)

Figure 1. Le lancement de vaccins innovants est coûteux et prend du temps, avec une faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent (adapté de Young et al, 2018).

Dans cet esprit, deux ans plus tard, nous avons un vaccin sans précédent avec des rapports d’efficacité de 90 à 95 % (Baden et al. 2020). En fait, ces rapports d’efficacité sont la principale motivation du soutien public à l’adoption de la vaccination (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). Cela défie non seulement les prédictions, mais aussi les attentes. Le British Medical Journal (BMJ) est peut-être la seule publication médicale conventionnelle de premier plan à avoir donné une tribune aux voix qui ont attiré l’attention sur les inquiétudes concernant l’efficacité des vaccins COVID-19. Il y a en effet des raisons de croire que les estimations d’efficacité doivent être réévaluées.

Peter Doshi, rédacteur en chef associé du BMJ, a publié deux analyses importantes (Doshi 2021a, 2021b) des données brutes publiées à la FDA par les fabricants de vaccins, données qui sont à la base de l’affirmation d’une efficacité élevée. Malheureusement, celles-ci ont été publiés sur le blog du BMJ et non dans son contenu évalué par des pairs. Doshi, cependant, a publié une étude sur l’efficacité du vaccin et l’utilité douteuse des critères d’évaluation des essais de vaccins dans le contenu évalué par les pairs du BMJ (Doshi 2020).

Un aspect central de la critique de Doshi des données préliminaires sur l’efficacité est l’exclusion de plus de 3.400 « cas suspects de COVID-19 » qui n’ont pas été inclus dans l’analyse intermédiaire des données du vaccin Pfizer soumises à la FDA. En outre, un pourcentage faible mais non négligeable d’individus dans les essais Moderna et Pfizer a été préliminairement évalué positif au SARS-CoV-1, malgré qu’une infection antérieure représente un motif d’exclusion. Pour ces raisons et d’autres, l’estimation provisoire de l’efficacité d’environ 95 % pour les deux vaccins est suspecte.

Une analyse plus récente s’est penchée spécifiquement sur la question de la réduction du risque relatif par rapport au risque absolu. Tandis que les estimations élevées de la réduction du risque sont basées sur les risques relatifs, la réduction du risque absolu est une mesure plus appropriée pour le grand public pour lui permettre de déterminer si une vaccination fournit une réduction significative du risque personnel. Dans cette analyse, en utilisant les données fournies par les fabricants de vaccins à la FDA, le vaccin Moderna au moment de l’analyse intermédiaire a démontré une réduction du risque absolu de 1,1 % (p = 0,004), tandis que la réduction du risque absolu du vaccin Pfizer était de 0,7 % (p <0.000) (Brown 2021).

D’autres ont soulevé d’importantes questions supplémentaires concernant le développement du vaccin COVID-19, des questions directement pertinentes pour les vaccins à ARNm examinés ici. Par exemple, Haidere, et. Al. (2021) identifient quatre « questions critiques » liées au développement de ces vaccins, des questions qui sont pertinentes à la fois pour leur sécurité et leur efficacité :

  • Les vaccins stimuleront-ils la réponse immunitaire ?
  • Les vaccins fourniront-ils une endurance immunitaire durable ?
  • Comment le SARS-CoV-2 va-t-il muter ?
  • Sommes-nous prêts pour les retours de flammes des vaccins ?

L’absence d’essais précliniques et cliniques standard et étendus des deux vaccins à ARNm mis en œuvre fait que chacune de ces questions n’aura de réponse qu’au fil du temps. Ce n’est désormais que par l’observation des données physiologiques et épidémiologiques pertinentes générées par la distribution à grande échelle des vaccins au grand public que ces questions seront résolues. Et cela ne sera possible que s’il existe un accès gratuit à des rapports impartiaux sur les résultats – ce qui semble peu probable étant donné la censure généralisée des informations relatives aux vaccins en raison du besoin perçu d’en déclarer le succès à tout prix.

Les deux vaccins à ARNm qui ont réussi les essais de phase 3 et sont maintenant distribués à la population générale sont le vaccin Moderna et le vaccin Pfizer-BioNTech. Ces vaccins ont beaucoup en commun. Les deux sont basés sur l’ARNm codant pour la protéine de pointe du virus SARS-CoV-2. Les deux ont démontré un taux d’efficacité relative de 94-95%. Les indications préliminaires sont que les anticorps sont toujours présents après trois mois. Les deux recommandent deux doses espacées de trois ou quatre semaines, et récemment, des rapports indiquent que des injections de rappel annuelles sont nécessaires (Mahose, 2021). Les deux sont administrés par injection musculaire et nécessitent tous deux un stockage au congélateur pour empêcher l’ARN de se décomposer. En effet, contrairement à l’ADN double brin, qui est très stable, les produits d’ARN simple brin sont susceptibles d’être endommagés ou rendus inactifs à des températures chaudes et doivent être conservés à des températures extrêmement froides pour conserver leur efficacité potentielle (Pushparajah et al., 2021). Les fabricants prétendent que le vaccin Pfizer doit être conservé à -94 degrés Fahrenheit (-70 degrés Celsius), ce qui rend très difficile son transport et son maintien au froid jusqu’à son administration. Le vaccin Moderna peut être conservé pendant 6 mois à -4 degrés Fahrenheit (-20 degrés Celsius), et il peut être conservé en toute sécurité au réfrigérateur pendant 30 jours après décongélation (Zimmer et al., 2021).

Deux autres vaccins actuellement administrés sous autorisation d’urgence sont le vaccin Johnson & Johnson et le vaccin AstraZeneca. Les deux sont basés sur une technologie d’ADN vecteur très différente de la technologie utilisée dans les vaccins à ARNm. Bien que ces vaccins aient également été mis sur le marché après évaluation insuffisante, ils ne font pas l’objet de cet article, nous décrirons donc brièvement comment ils ont été développés. Ces vaccins sont basés sur une version défectueuse d’un adénovirus, un virus à ADN double brin responsable du rhume. L’adénovirus a été génétiquement modifié de deux manières, de sorte qu’il ne peut pas se répliquer en raison de gènes critiques manquants, et son génome a été augmenté avec le code ADN de la protéine de pointe SARS-CoV-2. La production d’AstraZeneca implique une lignée cellulaire humaine immortalisée appelée Human Embryonic Kidney (HEK) 293, qui est reproduite en culture avec les virus défectueux (Dicks et al., 2012). La lignée cellulaire HEK a été génétiquement modifiée dans les années 1970 en augmentant son ADN avec des segments d’un adénovirus qui fournissent les gènes manquants nécessaires à la réplication du virus défectueux (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson utilise une technique similaire basée sur une lignée cellulaire rétinienne fœtale. Étant donné que la fabrication de ces vaccins nécessite des lignées cellulaires tumorales humaines génétiquement modifiées, il existe un potentiel de contamination de l’ADN humain ainsi que de nombreux autres contaminants potentiels.

Les médias ont suscité beaucoup d’enthousiasme à propos de cette technologie révolutionnaire, mais on peut également craindre qu’on ne réalise pas la complexité du potentiel du corps à réagir à l’ARNm étranger et à d’autres ingrédients de ces vaccins qui vont bien au-delà du simple objectif d’inciter le corps à produire des anticorps contre la protéine de pointe.

Dans la suite de cet article, nous décrirons d’abord plus en détail la technologie qui sous-tend les vaccins à ARNm. Nous consacrerons plusieurs sections aux aspects spécifiques des vaccins à ARNm qui nous préoccupent en raison du potentiel de conséquences négatives prévisibles et imprévisibles. Nous concluerons par un appel aux gouvernements et à l’industrie pharmaceutique à envisager de faire preuve d’une plus grande prudence dans l’entreprise actuelle de vacciner le plus de personnes possible contre le SARS-CoV-2.

Technologie des vaccins à ARNm

Dans la première phase du développement de la thérapie génique basée sur les nucléotides, des efforts considérables ont été investis dans la délivrance de gènes par le biais de plasmides d’ADN plutôt que par la technologie d’ARNm. Deux obstacles majeurs pour l’ARNm sont sa nature transitoire due à sa susceptibilité à la dégradation par les ARNases, ainsi que son potentiel connu d’invoquer une forte réponse immunitaire, qui interfère avec sa transcription en protéine. Il a été démontré que l’ADN plasmidique persiste dans le muscle jusqu’à six mois, alors que l’ARNm disparaît presque certainement beaucoup plus tôt. Pour les applications vaccinales, on pensait à l’origine que la nature immunogène de l’ARN pouvait être avantageuse, car l’ARNm pouvait également jouer le rôle d’adjuvant pour le vaccin, éliminant les arguments en faveur d’un additif toxique comme l’aluminium. Cependant, la réponse immunitaire se traduit non seulement par une réponse inflammatoire mais également par la clairance rapide de l’ARN et la suppression de la transcription. Cette idée s’est donc avérée peu pratique.

Il y a eu une longue période au cours de laquelle diverses idées ont été explorées pour essayer d’empêcher l’ARNm de se décomposer avant qu’il ne puisse produire des protéines. Une avancée majeure a été la réalisation que la substitution de la méthyl-pseudouridine à tous les nucléotides d’uridine stabiliserait l’ARN contre la dégradation, lui permettant de survivre assez longtemps pour produire des quantités adéquates d’antigène protéique nécessaire à l’immunogenèse (Liu, 2019). La forme d’ARNm délivrée dans le vaccin n’existe pas dans la nature et présente donc un potentiel de conséquences inconnues.

Les vaccins à ARNm Pfizer-BioNTech et Moderna sont basés sur des technologies très similaires, où une nanoparticule lipidique renferme une séquence d’ARN codant pour la protéine de pointe SARS-CoV-2 complète. Dans le processus de fabrication, la première étape consiste à assembler une molécule d’ADN codant pour la protéine de pointe. Ce processus est maintenant banalisé, il est donc relativement simple d’obtenir une molécule d’ADN à partir d’une spécification de la séquence de nucléotides (Corbett et al., 2020). Suite à une transcription in vitro sans cellule à partir de l’ADN, en utilisant une réaction enzymatique catalysée par l’ARN polymérase, l’ARN simple brin est stabilisé par des modifications nucléosidiques spécifiques et hautement purifié.

La société Moderna, à Cambridge, MA, est l’un des développeurs de vaccins à ARNm déployés pour le SARS-CoV-2. Les dirigeants de Moderna ont le projet grandiose d’étendre cette technologie à de nombreuses applications où le corps peut être dirigé pour produire des protéines thérapeutiques non seulement pour la production d’anticorps, mais aussi pour traiter les maladies génétiques et le cancer, entre autres. Ils développent une plate-forme générique où l’ADN est l’élément de stockage, l’ARN messager est le « logiciel » et les protéines pour lesquelles l’ARN code représentent divers domaines d’application. Leur projet est grandiose et les applications potentielles théoriques sont vastes (Moderna, 2020). La technologie est impressionnante, mais la manipulation du code de la vie pourrait entraîner des effets négatifs totalement imprévus, potentiellement à long terme voire permanents.

Le SARS-CoV-2 fait partie de la classe des virus à ARN à brin positif, ce qui signifie qu’ils codent directement pour les protéines codées par l’ARN, plutôt que de nécessiter une copie sur un brin antisens avant la traduction en protéine. Le virus se compose principalement de la molécule d’ARN simple brin emballée à l’intérieur d’une enveloppe protéique, constituée des protéines structurelles du virus, notamment la protéine de pointe, qui facilite à la fois la liaison virale à un récepteur (dans le cas du SARS-CoV-2, il s’agit du récepteur ACE2) et la fusion du virus avec la membrane de la cellule hôte. La protéine de pointe SARS-CoV-2 est la cible principale des anticorps neutralisants. C’est une glycoprotéine de fusion de classe I, et elle est analogue à l’hémagglutinine produite par les virus de la grippe et à la glycoprotéine de fusion produite par les virus syncytial, ainsi qu’à la gp160 produite par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) (Corbett et al., 2020).

Les vaccins à ARNm sont l’aboutissement d’années de recherche sur la possibilité d’utiliser l’ARN encapsulé dans une particule lipidique comme messager. La machinerie biologique existante de la cellule hôte est cooptée pour faciliter la production naturelle de protéines à partir de l’ARNm. Le domaine s’est épanoui en partie en raison de la facilité avec laquelle des séquences d’ADN oligonucléotidiques spécifiques peuvent être synthétisées en laboratoire sans l’implication directe d’organismes vivants. Cette technologie s’est banalisée et peut être utilisée à grande échelle, à un coût relativement faible. La conversion enzymatique de l’ADN en ARN est également simple et il est possible d’isoler de l’ARN simple brin essentiellement pur à partir de la soupe réactionnelle (Kosuri et Church, 2014).

1. Considérations dans la sélection et la modification de l’ARNm

Bien que le processus soit simple en principe, les fabricants de vaccins à ARNm sont confrontés à des défis techniques considérables. Le premier, comme nous l’avons vu, est que l’ARNm extracellulaire lui-même peut induire une réponse immunitaire qui entraînerait sa clairance rapide avant même d’être absorbée par les cellules. Ainsi, l’ARNm doit être enfermé dans une nanoparticule qui le gardera caché du système immunitaire. Le deuxième problème est d’amener les cellules à absorber les nanoparticules. Cela peut être résolu en partie en incorporant des phospholipides dans la nanoparticule pour tirer parti des voies naturelles de l’endocytose des particules lipidiques. Le troisième problème est d’activer la machinerie impliquée dans la traduction de l’ARN en protéine. Dans le cas du SARS-CoV-2, la protéine produite est la protéine de pointe. Après la synthèse de la protéine de pointe, les cellules présentatrices d’antigène doivent présenter la protéine de pointe aux cellules T, qui finiront par produire des anticorps protecteurs à mémoire (Moderna, 2020). Cette étape n’est pas particulièrement simple, car les nanoparticules sont majoritairement absorbées par les cellules musculaires qui, étant immobiles, ne sont pas nécessairement équipées pour déclencher une réponse immunitaire. Comme nous le verrons, le scénario probable est que la protéine de pointe est synthétisée par les cellules musculaires, puis transmise aux macrophages agissant comme des cellules présentatrices d’antigène, qui lancent ensuite la réponse en cascade génératrice d’anticorps à base de cellules B standard.

L’ARNm contenu dans les vaccins subit plusieurs étapes de modification suite à sa synthèse à partir d’une matrice d’ADN. Certaines de ces étapes impliquent de la préparer pour qu’elle ressemble exactement à une séquence d’ARNm humain modifiée de manière appropriée pour prendre en charge la traduction ribosomique en protéine. D’autres modifications ont pour objectif de le protéger de la dégradation, de sorte qu’une quantité suffisante de protéines puisse être produite pour provoquer une réponse en anticorps. L’ARNm non modifié induit une réponse immunitaire qui conduit à des taux sériques élevés d’interféron-α (IF-α), ce qui est considéré comme une réponse indésirable. Cependant, les chercheurs ont découvert que le remplacement de toutes les uridines de l’ARNm par la N-méthyl-pseudouridine améliore la stabilité de la molécule tout en réduisant son immunogénicité (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). Cette étape fait partie de la préparation de l’ARNm dans les vaccins, mais, en plus, une « coiffe » de 7-méthylguanosine est ajoutée à l’extrémité 5′ de la molécule et une queue poly-adénine (poly-A), constituée de 100 nucléotides d’adénine ou plus sont ajoutés à l’extrémité 3′. La coiffe et la queue sont essentielles au maintien de la stabilité de l’ARNm dans le cytosol et à la promotion de la traduction en protéine (Schlake et al., 2012 ; Gallie, 1991).

Normalement, la protéine de pointe bascule très facilement d’une configuration de pré-fusion à une configuration de post-fusion. La protéine de pointe qui se trouve dans ces vaccins a été modifiée pour l’encourager à favoriser une configuration stable dans son état de préfusion, car cet état provoque une réponse immunitaire plus forte (Jackson et al., 2020). Cela a été fait via une « mutation génétique », en remplaçant un segment critique à deux résidus par deux résidus de proline aux positions 986 et 987, au sommet de l’hélice centrale de la sous-unité S2 (Wrapp et al., 2020). La proline est un acide aminé très rigide, elle interfère donc avec la transition vers l’état de fusion. Cette modification fournit aux anticorps un bien meilleur accès au site critique qui prend en charge la fusion et l’absorption cellulaire ultérieure. Mais cela pourrait-il également signifier que la version génétiquement modifiée de la protéine de pointe produite par la cellule hôte humaine suivant les instructions de l’ARNm du vaccin persiste dans la membrane plasmique liée aux récepteurs ACE2 en raison de capacités de fusion altérées? Quelle peut en être la conséquence? Nous ne savons pas.

Des chercheurs chinois ont publié un rapport dans Nature en août 2020 dans lequel ils présentaient des données sur plusieurs vaccins expérimentaux à ARNm où l’ARNm codait pour divers fragments et protéines du virus SARS-CoV-2. Ils ont testé trois formulations vaccinales distinctes pour leur capacité à induire une réponse immunitaire appropriée chez la souris. Les trois protéines structurelles, S (spike), M et E sont des exigences minimales pour assembler une « particule de type virus » (VLP – virus-like particle). Leur hypothèse était que fournir M et E ainsi que la protéine de pointe S dans le code d’ARNm permettrait l’assemblage de VLP qui pourraient déclencher une réponse immunitaire améliorée, car elles ressemblent plus au virus naturel que la protéine S exposée à la surface des cellules. qui n’ont absorbé que l’ARNm de la protéine S des nanoparticules du vaccin. Ils espéraient également que des fragments critiques de la protéine de pointe seraient suffisants pour induire l’immunité, plutôt que la protéine de pointe entière, si des particules de type viral pouvaient être produites par augmentation avec M et E (Lu et al., 2020).

Ils ont confirmé expérimentalement qu’un vaccin contenant les gènes complets des trois protéines a suscité une réponse immunitaire robuste qui a duré au moins huit semaines après la deuxième dose du vaccin. Ses performances étaient de loin supérieures à celles d’un vaccin ne contenant que la protéine de pointe. De manière décevante, un vaccin qui ne contenait que des composants critiques de la protéine de pointe, augmenté des deux autres protéines d’enveloppe, n’a suscité pratiquement aucune réponse.

Les chercheurs de Moderna ont mené des études similaires avec des résultats similaires. Ils ont conclu que la protéine de pointe seule était clairement inférieure à une formulation contenant de l’ARN codant pour les trois protéines d’enveloppe, et ils ont émis l’hypothèse que cela était dû au fait que les trois protéines étaient nécessaires pour permettre à la cellule de libérer des particules virales intactes, plutôt que de simplement poster la protéine de pointe dans la membrane plasmique. La protéine de pointe seule n’a pas réussi à initier une réponse des lymphocytes T dans les études animales, alors que la formulation avec les trois protéines l’a fait (Corbett et al., 2020).

Les deux vaccins approuvés en urgence ne contiennent que le code ARNm de la protéine de pointe (sans E ni M), et il doit y avoir une bonne raison à cette décision, malgré ses mauvaises performances observées. Il est possible qu’une conception plus sophistiquée de la nanoparticule lipidique (voir ci-dessous) ait permis d’utiliser les lipides comme adjuvant (similaire à l’aluminium couramment ajouté aux vaccins traditionnels) tout en protégeant l’ARN de la dégradation.

Autre modification curieuse du code ARN, les développeurs ont enrichi la séquence en cytosines et guanines (C et G) au détriment des adénines et des uraciles (A et U). Ils ont pris soin de ne remplacer que la troisième position dans le codon de cette manière, et uniquement lorsque cela n’altère pas la carte des acides aminés (Hubert, 2020). Il a été démontré expérimentalement que les séquences d’ARNm riches en GC sont exprimées (traduites en protéine) jusqu’à 100 fois plus efficacement que les séquences pauvres en GC (Kudla et al., 2006). Cela semble donc être une autre modification pour assurer davantage la synthèse de copies abondantes de la protéine de pointe. Nous ne connaissons pas les conséquences involontaires de cette manœuvre. Les agents pathogènes intracellulaires, y compris les virus, ont tendance à avoir une faible teneur en GC par rapport au génome de la cellule hôte (Rocha et Danchin, 2020). Ainsi, cette modification peut avoir été motivée en partie par le désir d’améliorer l’efficacité de l’artifice selon laquelle la protéine serait une protéine humaine.

Toutes ces diverses modifications apportées à l’ARN sont conçues pour le faire résister à la dégradation, ressembler davantage à une séquence codant pour une protéine d’ARN messager humain et se traduire efficacement en protéine antigénique.

2. Construction de nanoparticules lipidiques

Les nanoparticules lipidiques (NPL), également connues sous le nom de liposomes, peuvent encapsuler des molécules d’ARN, les protégeant de la dégradation enzymatique par les ribonucléases, et constituent ainsi un ingrédient essentiel d’une méthode d’administration réussie (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). Ces constructions artificielles ressemblent étroitement à des exosomes. Les exosomes sont des vésicules extracellulaires sécrétées par les cellules et absorbées par leurs voisines, et ils intègrent aussi souvent de l’ADN ou de l’ARN. Ainsi, ces nanoparticules peuvent tirer parti des processus naturels d’endocytose qui internalisent normalement les exosomes extracellulaires dans les endosomes. Au fur et à mesure que l’endosome s’acidifie pour devenir un lysosome, l’ARNm est libéré dans le cytoplasme, et c’est là que la traduction en protéine a lieu. Les liposomes se sont en fait avérés plus efficaces pour améliorer la présentation des antigènes et la maturation des cellules dendritiques, par rapport aux protéines de fusion qui encapsulent les vaccins à base de virus (Norling et al., 2019).

Les nanoparticules lipidiques (NPL) de ces vaccins sont composées de lipides cationiques ionisables, de phospholipides, de cholestérol et de polyéthylène glycol (PEG). Ensemble, ce mélange s’assemble en une bicouche lipidique stable autour de la molécule d’ARNm. Les phospholipides de ces vaccins expérimentaux consistent en un groupe de tête phosphatidylcholine relié à deux queues alkyles saturées par l’intermédiaire d’un lieur glycérol. Le lipide utilisé dans ces vaccins, nommé 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC), a 18 unités de carbone répétées. La chaîne relativement longue a tendance à former une phase de gel plutôt qu’une phase fluide. Les molécules avec des chaînes plus courtes (comme une chaîne à 12 carbones) ont plutôt tendance à rester en phase fluide. Les liposomes en phase gel utilisant le DSPC se sont avérés avoir des performances supérieures dans la protection de l’ARN contre la dégradation car les chaînes alkyle plus longues sont beaucoup plus limitées dans leurs mouvements dans le domaine lipidique. Ils semblent également être plus efficaces en tant qu’adjuvant, augmentant la libération du facteur de nécrose tumorale α (TNF-α), de l’interleukine (IL)-6 et de l’IL-1β par les cellules exposées (Norling et al., 2019). Cependant, leur capacité à induire une réponse inflammatoire peut être à l’origine des nombreux symptômes que les gens ressentent, tels que la douleur, l’enflure, la fièvre et la somnolence. Une étude publiée dans bioRxiv a vérifié expérimentalement que ces lipides cationiques ionisables dans les nanoparticules lipidiques induisaient une forte réponse inflammatoire chez la souris (Ndeupen et al., 2021).

Les vaccins à ARNm actuels sont administrés par injection intramusculaire. Les muscles contiennent un vaste réseau de vaisseaux sanguins où les cellules immunitaires peuvent être recrutées au site d’injection (Zeng et al., 2020). Les cellules musculaires peuvent généralement renforcer une réaction immunitaire une fois que les cellules immunitaires s’infiltrent, en réponse à un adjuvant (Marino et al., 2011). Une analyse minutieuse de la réponse à un vaccin à ARNm, administré à des souris, a révélé que l’antigène est exprimé initialement dans les cellules musculaires, puis transféré aux cellules présentatrices de l’antigène, suggérant un « amorçage croisé » comme voie principale pour initier une réponse des lymphocytes T CD8 (Lazzaro et al., 2015). On peut supposer que les cellules musculaires utilisent une réponse immunitaire qui est normalement utilisée pour traiter les protéines humaines mal repliées. De telles protéines induisent une régulation positive des protéines de classe II du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH), qui se lient ensuite aux protéines mal repliées et les transportent intactes jusqu’à la membrane plasmique (Jiang et al., 2013).

La protéine de surface liée au CMH induit alors une réponse inflammatoire et une infiltration subséquente de cellules présentatrices d’antigène (par exemple, des cellules dendritiques et des macrophages) dans le tissu musculaire, qui absorbent ensuite les protéines affichées et les transportent dans le système lymphatique pour les présenter aux cellules T. Ces cellules T peuvent alors enfin lancer la cascade qui produit finalement des anticorps à mémoire spécifiques de la protéine. Les cellules musculaires expriment des protéines du CMH de classe II (Cifuentes-Diaz et al., 1992). Contrairement à la classe I, les protéines du CMH de classe II se spécialisent dans le transport de protéines intactes vers la surface, par opposition aux petites séquences peptidiques dérivées de la dégradation partielle des protéines (Jiang et al., 2013).

Une étude in vitro sur des primates non humains a démontré que l’ARNm radiomarqué se déplaçait du site d’injection vers le ganglion lymphatique drainant et y restait pendant au moins 28 heures. Il a été démontré que les cellules présentatrices d’antigène (CPA) dans le tissu musculaire ainsi que dans les ganglions lymphatiques drainants contiennent de l’ARNm radiomarqué (Lindsay et al., 2019). Les CPA classiques comprennent les cellules dendritiques, les macrophages, les cellules de Langerhans (dans la peau) et les cellules B. Bon nombre des effets secondaires associés à ces vaccins impliquent une douleur et une inflammation au site d’injection, comme on pouvait s’y attendre compte tenu de l’infiltration rapide des cellules immunitaires.

La lymphadénopathie est un état inflammatoire du système lymphatique associé à des ganglions lymphatiques enflés. L’enflure des ganglions lymphatiques dans l’aisselle (lymphadénopathie axillaire) est une caractéristique du cancer du sein métastatique. Un article publié en 2021 décrivait quatre cas de femmes ayant développé une lymphadénopathie axillaire suite à un vaccin contre le SARS-CoV-2 (Mehta et al., 2021). Les auteurs ont exhorté à la prudence dans l’interprétation erronée de cette condition comme indicateur nécessitant un suivi de biopsie pour un éventuel cancer du sein. Ce symptôme corrobore les études de traceur montrant que le vaccin à ARNm est principalement absorbé par les CPA qui synthétisent ensuite vraisemblablement l’antigène (protéine de pointe) à partir de l’ARNm et migrent dans le système lymphatique, affichant la protéine de pointe sur leurs membranes.

Une liste des effets indésirables les plus courants signalés par la FDA qui ont été ressentis au cours des essais cliniques Pfizer-BioNTech comprend «douleur au site d’injection, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, douleurs articulaires, fièvre, gonflement au site d’injection, rougeur au site d’injection, nausées , malaise et lymphadénopathie. » (US Food and Drug Administration, 2021).

Nous passons maintenant aux problèmes de systèmes moléculaires et organiques individuels qui surviennent avec ces vaccins à ARNm.

Adjuvants, polyéthylène glycol et anaphylaxie

Les adjuvants sont des additifs vaccinaux destinés à « obtenir des profils immunologiques distinctifs en ce qui concerne la direction, la durée et la force des réponses immunitaires » des vaccins auxquels ils sont ajoutés (Liang et al., 2020). L’alun ou d’autres composés d’aluminium sont le plus souvent utilisés dans les vaccins traditionnels, et ils déclenchent un large éventail de voies d’activation immunitaire systémique ainsi que l’activation des cellules stromales au site d’injection (Lambrecht et al., 2009 ; Danielsson & Eriksson, 2021) .

Il a été déterminé qu’un adjuvant à base d’aluminium n’était pas optimal pour un vaccin contre le coronavirus, d’autres solutions ont donc été recherchées (Liang et. al., 2020). Une solution s’est présentée sous la forme de l’ingrédient pharmaceutique largement utilisé, le polyéthylène glycol, ou PEG. Un facteur limitant dans l’utilisation de vaccins à base d’acides nucléiques est la tendance des acides nucléiques à être rapidement dégradés par les enzymes nucléases (Ho et al., 2021). Concernant les enzymes RNAse ciblant l’ARNm injecté, ces enzymes sont largement distribuées à la fois au niveau intracellulaire (principalement au sein des lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) et extracellulaire (Lu et al., 2018). Pour surmonter cette limitation, les deux vaccins à ARNm actuellement déployés contre le COVID-19 utilisent des nanoparticules à base de lipides comme véhicules d’administration. La cargaison d’ARNm est placée à l’intérieur d’une coque composée de lipides synthétiques et de cholestérol, ainsi que de PEG pour stabiliser la molécule d’ARNm contre la dégradation.

Le vaccin produit par Pfizer/BioNTech crée des nanoparticules à partir de 2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide, ou ALC-0159, communément abrégé simplement en PEG (Organisation mondiale de la santé, 2021, 14 janvier). Le vaccin Moderna contient une autre variante de PEG, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (Organisation mondiale de la santé, 2021, 19 janvier). Pour plus de commodité, nous abrégerons ces deux lipides modifiés par le PEG en PEG et désignerons les vaccins comme PEGylés selon la nomenclature standard.

La coquille lipidique joue un triple rôle. Premièrement, elle protège le matériel génétique de la dégradation avant l’absorption cellulaire. Deuxièmement, l’enveloppe lipidique, qui contient également du cholestérol, facilite l’absorption cellulaire par fusion avec la membrane lipidique de la cellule et l’endocytose ultérieure de la particule lipidique, invoquant des processus naturellement existants. Et enfin, il agit comme adjuvant (Ho et al., 2021). C’est dans ce dernier rôle de stimulant immunitaire que la plupart des inquiétudes ont été soulevées concernant l’utilisation généralisée du PEG dans une thérapie par injection.

Dans un article publié en mai 2019, avant les grands essais cliniques impliquant ces vaccins pégylés, Mohamed et. Al. (2019) ont décrit un certain nombre de découvertes préoccupantes concernant le PEG et l’activation immunologique dont on a montré qu’il était responsable, qui comprend l’activation humorale, à médiation cellulaire et basée sur le complément. Ils notent que, paradoxalement, de fortes doses injectées de PEG ne provoquent aucune réaction allergique apparente. De petites doses, cependant, peuvent conduire à une activation immunitaire pathologique dramatique. Les vaccins utilisant la PEGylation utilisent des quantités micromolaires de ces lipides, qui représentent cette exposition à faible dose potentiellement immunogène.

Dans des études animales, il a été démontré que l’activation du complément est responsable à la fois de l’anaphylaxie et du collapsus cardiovasculaire, et que le PEG injecté active également de multiples voies du complément chez l’homme. Les auteurs d’une étude concluent en notant que « cette cascade de médiateurs secondaires amplifie considérablement les réponses immunitaires effectrices et peut induire une anaphylaxie chez les individus sensibles. En effet, des études récentes chez le porc ont démontré que l’activation systémique du complément (par exemple, induite après l’injection intraveineuse de liposomes PEGylés) peut être à l’origine de l’anaphylaxie cardiaque où C5a a joué un rôle causal. (Hamad et al., 2008) Il est également important de noter que le choc anaphylactoïde chez les porcs s’est produit non pas lors de la première exposition injectée, mais après la deuxième exposition injectée (Kozma et al., 2019).

La présence d’anticorps contre le PEG est répandue dans la population (Zhou et al., 2020). Yang et Lai (2015) ont découvert qu’environ 42 % des échantillons de sang étudiés contenaient des anticorps anti-PEG, et ils préviennent que ceux-ci pourraient avoir des conséquences importantes pour toute thérapie à base de PEG introduite. Hong et. Al. (2020) ont trouvé des anticorps anti-PEG avec une prévalence allant jusqu’à 72% dans les populations sans exposition préalable à un traitement médical à base de PEG. Lila et. Al. (2018) notent que « l’existence de tels anticorps anti-PEG a été intimement corrélée à une altération de l’efficacité thérapeutique en tandem avec le développement d’effets indésirables graves dans plusieurs contextes cliniques employant des thérapies à base de produits PEGylés ».

L’anaphylaxie aux vaccins était auparavant considérée comme rare sur la base de la fréquence de tels événements signalés au VAERS, une base de données établie par les Centers for Disease Control and Prevention en 1990 pour signaler les événements indésirables liés aux vaccins (Centers for Disease Control and Prevention, 1990 ; Su et al., 2019). Bien que rare, l’anaphylaxie peut mettre la vie en danger, il est donc important de surveiller la possibilité dans la courte période suivant la vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., après avoir examiné 5 cas d’anaphylaxie qu’ils ont liés à l’exposition au PEG, dont un presque mortel et impliquant un arrêt cardiaque, écrivent : « Le PEG est un allergène « caché » à haut risque, généralement insoupçonné et peut provoquer des réactions allergiques provoquées par une réexposition par inadvertance. L’investigation allergologique comporte un risque d’anaphylaxie et ne doit être entreprise que dans des centres spécialisés en allergie médicamenteuse.  » (Sellaturay et al., 2020). En fait, il a déjà été démontré que les anticorps préexistants contre le PEG sont liés à des réactions plus courantes et plus graves lors d’une réexposition (Ganson et al., 2016).

L’anaphylaxie lors d’une exposition au PEG se produit-elle avec une fréquence pertinente d’une question de santé publique? De nombreuses études ont désormais documenté le phénomène (Lee et al., 2015 ; Povsic et al., 2016 ; Wylon et al., 2016). Les réactions anaphylactiques aux vaccins à ARNm sont largement rapportées dans les médias (Kelso, 2021) et, comme indiqué ci-dessus, ont été fréquemment rapportées dans la base de données VAERS (690 rapports d’anaphylaxie suite aux vaccins SARS-CoV-2 jusqu’au 29 janvier 2021). Il existe également quelques études initiales de cas publiées dans la littérature à comité de lecture (Garvey & Nasser, 2020 ; CDC COVID-19 Response Team, 2021, 15 janvier). Les réactions anaphylactiques aux vaccins antérieurs à ces vaccins COVID-19 ont généralement été signalées à des taux inférieurs à 2 cas par million de vaccinations (McNeil et al., 2016), tandis que le taux actuel pour les vaccinations COVID-19 a été signalé par le CDC comme étant de plus de 11 cas par million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, 29 janvier). Cependant, une étude prospective publiée sur 64.900 employés médicaux, où leurs réactions à leur première vaccination à l’ARNm ont été soigneusement surveillées, a révélé que 2,1% des sujets ont signalé des réactions allergiques aiguës. Une réaction plus extrême impliquant l’anaphylaxie s’est produite à un taux de 247 par million de vaccinations (Blumenthal et al., 2021). C’est plus de 21 fois plus que ce qui a été initialement rapporté par le CDC. La deuxième injection d’exposition est susceptible de provoquer un nombre encore plus important de réactions anaphylactiques.

Vaccins à ARNm, protéines de pointe et facilitation de l’infection par anticorps (ADE – Antibody-Dependent Enhancement)

L’ADE est un phénomène immunologique décrit pour la première fois en 1964 (Hawkes et al., 1964). Dans cette publication, Hawkes décrivait une série d’expériences dans lesquelles des cultures de flavivirus étaient incubées avec des sérums aviaires contenant des titres élevés d’anticorps contre ces virus. La découverte inattendue était qu’avec des dilutions de plus en plus élevées des sérums contenant des anticorps, l’infectivité des cellules était augmentée. L’absence d’explication sur la façon dont cela pourrait se produire est probablement responsable du fait qu’il est resté ignoré pendant près de 20 ans (Morens et al., 1994).

De multiples voies ont été proposées par lesquelles les anticorps participent à la fois directement et indirectement à la neutralisation des infections (Lu et al., 2018b). L’ADE est un cas particulier de ce qui peut arriver lorsque de faibles niveaux non neutralisants d’anticorps spécifiques ou à réaction croisée contre un virus sont présents au moment de l’infection. Ces anticorps peuvent être présents en raison d’une exposition antérieure au virus, d’une exposition à un virus apparenté ou d’une vaccination antérieure contre le virus. Lors de la réinfection, les anticorps présents en nombre insuffisant pour neutraliser le virus se lient néanmoins au virus. Ces anticorps s’arriment ensuite au récepteur Fc sur les surfaces cellulaires, facilitant l’entrée virale dans la cellule et améliorant par la suite l’infectivité du virus (Wan et al., 2020).

On pense que l’ADE est à l’origine de la forme la plus sévère de fièvre dengue souvent observée chez les personnes ayant déjà été exposées (Beltramello et al., 2010), et pourrait également jouer un rôle dans la forme plus sévère de la maladie chez les personnes précédemment vaccinées contre la maladie (Shukla et al., 2020 ). On pense également que l’ADE joue un rôle dans Ebola (Takada et al., 2003), l’infection par le virus zika (Bardina et al., 2017) et d’autres infections à flavivirus (Campos et al., 2020).

Dans une correspondance détaillée publiée dans Nature Biotechnology, Eroshenko et. Al. offrent un examen complet des preuves suggérant que l’ADE pourrait se manifester pour toutes les vaccinations utilisées contre le SARS-CoV-2. Ils notent surtout que l’ADE a été observé pour des vaccins contre le coronavirus testés dans des modèles in vitro et in vivo (Eroshenko et al., 2020). D’autres ont mis en garde contre la même possibilité pour les vaccins contre le SARS-CoV-2. Une théorie sur la façon dont l’ADE pourrait se produire dans le cas d’un vaccin contre le SARS-CoV-2 suggère que les anticorps non-neutralisants forment des complexes immuns avec des antigènes viraux pour provoquer une sécrétion excessive de cytokines pro-inflammatoires et, dans le cas extrême, une tempête de cytokines provoquant dommages tissulaires locaux étendus (Lee et al., 2020). Un examen approfondi de l’ADE potentiellement associé aux vaccins contre le SARS-CoV-2 a noté : «À l’heure actuelle, il n’y a pas de résultats cliniques, de tests immunologiques ou de biomarqueurs connus qui puissent différencier une infection virale grave d’une maladie à renforcement immunitaire, que ce soit en mesurant les anticorps, les cellules T ou les réponses intrinsèques de l’hôte » (Arvin et al. 2020; Liu et al., 2019). Nous reviendrons à nouveau sur ce point ci-dessous.

Les anticorps préexistants d’immunoglobuline G (IgG), induits par une vaccination préalable, contribuent à de graves lésions pulmonaires par le SARS-CoV chez les macaques (Liu et al., 2019). Peron et Nakaya (2020) fournissent des preuves suggérant que la gamme beaucoup plus diversifiée d’expositions antérieures aux coronavirus subies par les personnes âgées pourrait les prédisposer à l’ADE lors de l’exposition au SARS-CoV-2. Un article inquiétant en preprint a rapporté que le plasma de 76% des patients qui s’étaient rétablis d’une maladie COVID-19 sévère, lorsqu’il était ajouté à des cultures de SARS-CoV-2 et de cellules sensibles, présentait une capacité accrue du SARS-CoV-2 d’infecter les cellules Raji (Wu et al., 2020). Les auteurs notent que « les titres d’anticorps [contre la protéine de pointe] étaient plus élevés chez les patients âgés de COVID-19, et une réponse en anticorps plus forte était associée à une clairance virale retardée et à une gravité accrue de la maladie chez les patients. Par conséquent, il est raisonnable de supposer que les anticorps spécifiques à la protéine S peuvent contribuer à la gravité de la maladie pendant l’infection par le SARS-CoV-2. » (Wu et al., 2020)

Il a été rapporté que les trois fabricants de vaccins américains – Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson – travaillent à développer des injections de rappel (Zaman 2021). Avec des dizaines de millions de jeunes adultes et même d’enfants maintenant porteurs d’anticorps anti-protéine de pointe de coronavirus induits par le vaccin, il existe la possibilité de déclencher une ADE liée soit à une future infection par le SARS-CoV-2, soit à une injection de rappel parmi cette population plus jeune. Le temps nous le dira.

Les vaccins à ARNm délivrent en fin de compte la protéine de pointe hautement antigénique aux cellules présentatrices d’antigène. En tant que tels, les anticorps monoclonaux contre la protéine de pointe sont le résultat attendu des vaccins à ARNm actuellement déployés. Les anticorps monoclonaux de la protéine de pointe humaine se sont révélés produire des niveaux élevés d’anticorps à réaction croisée contre les protéines humaines endogènes (Vojdani et. al., 2021; examiné plus en détail ci-dessous). Étant donné les preuves seulement examinées partiellement ici, il existe des raisons suffisantes de soupçonner que les anticorps dirigés contre la protéine de pointe contribueront à l’ADE provoquée par une infection ou une vaccination antérieure par le SARS-CoV-2, qui peut se manifester par des conditions auto-immunes et inflammatoires aiguës ou chroniques. Nous avons noté ci-dessus qu’il n’est pas possible de distinguer une manifestation d’une maladie ADE d’une véritable infection virale non-ADE. Dans cette optique, il est important de reconnaître que, lorsque des maladies et des décès surviennent peu de temps après la vaccination avec un vaccin à ARNm, il ne peut jamais être déterminé avec certitude, même avec une enquête complète, que la réaction vaccinale n’était pas une cause proximale.

Amorçage pathogène, maladie inflammatoire multisystémique et auto-immunité

L’amorçage pathogène est un concept dont le résultat est similaire à celui de l’ADE, mais différent dans le mécanisme sous-jacent. Nous en discutons ici comme d’un mécanisme unique par lequel les vaccins à ARNm pourraient provoquer des pathologies associées.

En avril 2020, un article important a été publié concernant le potentiel de génération d’anticorps auto-réactifs suite à une exposition à la protéine de pointe et à d’autres épitopes antigéniques répartis sur la longueur du SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) a inventé l’expression « amorçage pathogène » parce qu’il pensait que l’expression « renforcement immunitaire » plus couramment utilisée ne permet pas de saisir la gravité de la maladie et ses conséquences. Dans son analyse in silico, Lyons-Weiler a comparé tous les épitopes de protéines antigéniques du SARS-CoV-2 signalés dans la base de données SVMTriP (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) et a effectué des recherches dans la base de données p-BLAST (https:// blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) pour l’homologie entre ces épitopes et les protéines humaines endogènes. Sur les 37 protéines SARS-CoV-2 analysées, 29 avaient des régions antigéniques. Toutes sauf une de ces 29 protéines présentaient une homologie avec des protéines humaines (auto-antigènes putatifs) et étaient censées être autoréactogènes. Le plus grand nombre d’homologies était associé à la protéine de pointe (S) et à la protéine NS3, toutes deux ayant 6 protéines humaines homologues.

Une analyse fonctionnelle des protéines humaines endogènes homologues aux protéines virales a révélé que plus d’un tiers d’entre elles sont associées au système immunitaire adaptatif. L’auteur suppose qu’une exposition antérieure au virus ou à une vaccination antérieure, qui pourraient initier la production d’anticorps ciblant ces protéines endogènes, pourraient jouer un rôle dans le développement d’une maladie plus grave, chez les personnes âgées en particulier. Dans ce cas, les anticorps préexistants agissent pour supprimer le système immunitaire adaptatif et conduire à une maladie plus grave.

Un autre groupe (Ehrenfeld et. al., 2020), dans un article portant principalement sur le large éventail de maladies auto-immunes trouvées en association avec une infection antérieure par le SARS-CoV-2, a également étudié comment la protéine de pointe pouvait déclencher une telle gamme de maladies. Ils rapportent, dans le tableau 1 de cette référence, des chaînes d’heptapeptides dans le protéome humain qui se chevauchent avec la protéine de pointe générée par le SARS-CoV-2. Ils ont identifié 26 heptapeptides trouvés chez l’homme et dans la protéine de pointe. Il est intéressant de noter que 2 des 26 heptapeptides chevauchants se sont avérés séquentiels, une chaîne étonnamment longue de peptides identiques se trouvant en commun entre les protéines humaines endogènes et la protéine de pointe. Commentant les peptides qui se chevauchent qu’ils avaient découverts et leur potentiel de mener simultanément à de nombreux types d’auto-immunité, ils commentent: « Le scénario clinique qui émerge est très inquiétant. » En effet.

En mai 2020, un autre article important à cet égard a été publié par Vojdani et Kharrazian (2020). Les auteurs ont utilisé des anticorps monoclonaux de souris et de lapin contre la protéine de pointe du SARS de 2003 pour tester leur réactivité non seulement contre la protéine de pointe du SARS-CoV-2, mais également contre plusieurs protéines humaines endogènes. Ils ont découvert qu’il y avait un niveau élevé de liaison non seulement avec la protéine de pointe SARS-CoV-2, mais contre un large éventail de protéines endogènes. « [Nous] avons constaté que les réactions les plus fortes étaient avec la transglutaminase 3 (tTG3), la transglutaminase 2 (tTG2), l’ENA, la protéine basique de la myéline (MBP), les mitochondries, l’antigène nucléaire (NA), la α-myosine, la peroxydase thyroïdienne (TPO) , collagène, claudine 5+6 et S100B. » (Vojdani et Kharrazian, 2020).

Ces résultats importants doivent être soulignés. Les anticorps ayant une affinité de liaison élevée avec le pic du SARS-CoV-2 et d’autres protéines ont également une affinité de liaison élevée avec la tTG (associée à la maladie cœliaque), la TPO (thyroïdite de Hashimoto), la protéine basique de la myéline (sclérose en plaques) et plusieurs protéines endogènes. Contrairement au processus auto-immun associé à l’amorçage pathogène, ces maladies auto-immunes mettent généralement des années à se manifester de manière symptomatique.

Les auto-anticorps générés par la protéine de pointe prédits par Lyons-Weiler (2020) et décrits ci-dessus ont été confirmés par une étude in vitro publiée plus récemment. Dans cet article de suivi, Vojdani et. al., (2021) ont examiné à nouveau la question de la réactivité croisée des anticorps, cette fois en utilisant des anticorps monoclonaux humains (mAb – monoclonal antibodies) contre la protéine de pointe SARS-CoV-2 plutôt que des mAb de souris et de lapin. Leurs résultats ont confirmé et étendu leurs découvertes antérieures. « À un seuil de 0,32 OD [densité optique], l’anticorps de la protéine membranaire du SARS-CoV-2 a réagi avec 18 des 55 antigènes testés. » Ces 18 antigènes endogènes englobent la réactivité aux tissus dans le foie, les mitochondries, le système nerveux et digestif, le pancréas et ailleurs dans le corps.

Dans un rapport sur le syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (SIME), Carter et. Al. (2020) ont étudié 23 cas. Dix-sept des 23 (68 %) patients présentaient des preuves sérologiques d’une infection antérieure par le SARS-CoV-2. Parmi les trois anticorps évalués dans la population de patients (nucléocapside, RBD et pointe)[RBD – domaine de liaison au récepteur, receptor binding domain], la densité optique des anticorps de la protéine de pointe IgG (qui quantifie les concentrations d’anticorps par rapport à une courbe standardisée (Wikipedia, 2021)), était la plus élevée (voir Figure 1d dans Carter et al., 2020).

Le SIME est maintenant communément supposé être un exemple d’amorçage immunitaire par une exposition préalable au SARS-CoV-2 ou à d’autres coronavirus. Buonsenso et. Al. (2020) ont examiné plusieurs similitudes immunologiques entre le SIME et la maladie liée à une infection streptococcique du groupe A (SGA) β-hémolytique antérieure. Les auteurs écrivent : « Nous pouvons supposer que l’exposition multiple des enfants au SARS-CoV-2 avec des parents atteints de COVID-19 peut fonctionner comme un amorçage du système immunitaire, comme cela se produit avec l’infection à SGA et, chez les enfants génétiquement prédisposés, conduire au développement du [SIME]. Une autre hypothèse est que des infections antérieures avec d’autres coronavirus, beaucoup plus fréquentes dans la population pédiatrique, pourraient avoir sensibilisé le système immunitaire de l’enfant au virus SARS-CoV-2. »

En juin 2019, Galeotti et Bayry (2020) ont examiné la survenue de maladies auto-immunes et inflammatoires chez les patients atteints de COVID-19. Ils concentrent leur analyse sur le SIME. Après avoir examiné plusieurs rapports publiés précédemment sur un lien temporel entre COVID-19 et l’apparition du SIME et décrit un certain nombre de connexions mécanistiques possibles entre les deux, les auteurs ont noté qu’aucun lien de causalité n’avait été établi. Dans une recommandation quelque peu prémonitoire, ils ont écrit : « Une analyse fine de l’homologie entre divers antigènes du SARS-CoV-2 et les auto-antigènes, en utilisant des approches in silico et une validation dans des modèles expérimentaux, devrait être envisagée afin de confirmer cette hypothèse.  » C’est précisément ce type d’analyse in silico réalisée par Lyons-Weiler (2020) et par Ehrenfeld et. Al. (2020) décrit dans les premiers paragraphes de cette section qui décrit l’homologie étroite entre les antigènes viraux et les auto-antigènes. Bien que cela ne confirme peut-être pas définitivement le lien de causalité supposé par Galeotti et Bayry, il s’agit d’une preuve solide à l’appui.

L’auto-immunité est de plus en plus reconnue comme une séquelle du COVID-19. Il existe de nombreux rapports d’individus auparavant en bonne santé qui ont développé des maladies telles que le purpura thrombocytopénique idiopathique, le syndrome de Guillain-Barré et l’anémie hémolytique auto-immune (Galeotti et Bayry, 2020). Il existe trois rapports de cas indépendants de lupus érythémateux disséminé (LED) avec manifestations cutanées suite à des symptômes de COVID-19. Dans un cas, un homme de 39 ans a présenté un LED deux mois après un traitement ambulatoire pour COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Un autre cas frappant de LED à évolution rapide et fatale avec manifestations cutanées est décrit par Slimani et.al. (2021).

Les auto-anticorps sont très fréquemment trouvés chez les patients COVID-19, y compris les anticorps trouvés dans le sang (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) et le liquide céphalo-rachidien (LCR) (Franke et. al., 2021). Bien que le SARS-CoV-2 ne se trouve pas dans le LCR, il est théorisé que les auto-anticorps créés en réponse à l’exposition au SARS-CoV-2 peuvent entraîner au moins une partie des complications neurologiques documentées chez les patients COVID-19. Une importante lettre à l’éditeur soumise à la revue Arthritis & Rheumatology par Bertin et. Al. (2020) ont noté la prévalence élevée et la forte association (p = 0,009) des auto-anticorps contre la cardiolipine chez les patients COVID-19 atteints d’une maladie grave.

Zuo et. Al. (2020) ont trouvé des auto-anticorps anti-phospholipides chez 52 % des patients COVID-19 hospitalisés et ont émis l’hypothèse que ces anticorps contribuent à l’incidence élevée des coagulopathies chez ces patients. Schiaffino et. Al. (2020) ont rapporté que le sérum d’un pourcentage élevé de patients COVID-19 hospitalisés contenait des auto-anticorps réactifs à la membrane plasmique des hépatocytes et des cellules gastriques. Un patient atteint du syndrome de Guillain-Barre s’est avéré présenter une réactivité des anticorps dans le liquide céphalo-rachidien (LCR), ce qui a conduit les auteurs à suggérer qu’une réactivité croisée avec des protéines dans le LCR pourrait entraîner des complications neurologiques observées chez certains patients COVID-19. Dans une revue plus récente, Gao et. Al. (2021) ont noté des niveaux élevés d’auto-anticorps chez les patients COVID-19 dans plusieurs études. Ils concluent : « [U]n des effets secondaires potentiels de l’administration d’un vaccin de masse pourrait être une fusion [sic] de maladies auto-immunes, en particulier chez les personnes génétiquement sujettes à l’auto-immunité. »

Une publication récente compile de nombreuses preuves que des auto-anticorps contre un large éventail de récepteurs et de tissus peuvent être trouvés chez les personnes qui ont déjà eu une infection par le SARS-CoV-2. « Les 31 anciens patients COVID-19 avaient entre 2 et 7 GPCR-fAAB différents [auto-anticorps fonctionnels du récepteur couplé aux protéines G – G-protein coupled receptor functional autoantibodies] qui agissaient comme agonistes des récepteurs. » (Wallukat et. al. 2021) La diversité des GPCR-fAAB identifiés, englobant activité à la fois agoniste et antagoniste sur les récepteurs cibles, fortement corrélée avec une gamme de symptômes post-COVID-19, y compris la tachycardie, la bradycardie, l’alopécie, le déficit de l’attention, le PoTS [syndrome de tachycardie orthostatique posturale – Postural tachycardia syndrome], les neuropathies et autres.

La même étude, faisant référence aux auto-anticorps prédits par Lyons-Weiler (2020) mentionnés ci-dessus, note avec une évidente grave préoccupation : « La protéine de pointe Sars-CoV-2 est une cible épitopique potentielle pour les processus auto-immunologiques induits par le biomimétisme [25]. Par conséquent, nous pensons qu’il sera extrêmement important d’étudier si les GPCR-fAAB deviendront également détectables après immunisation par vaccination contre le virus. »

Nous avons examiné ici les preuves que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 a une homologie de séquence étendue avec plusieurs protéines humaines endogènes et pourrait amorcer le système immunitaire vers le développement de maladies auto-inflammatoires et auto-immunes. Ceci est particulièrement préoccupant étant donné que la protéine a été repensée avec deux résidus de proline supplémentaires pour potentiellement entraver son élimination de la circulation par fusion membranaire. Ces maladies pourraient se présenter de manière aiguë et sur des périodes de temps relativement courtes, comme avec le SIME, ou pourraient ne pas se manifester pendant des mois ou des années après l’exposition à la protéine de pointe, que ce soit par infection naturelle ou par vaccination.

Beaucoup de personnes testées positives pour le COVID-19 n’expriment aucun symptôme. Le nombre de cas asymptomatiques positifs à la PCR varie considérablement d’une étude à l’autre, d’un minimum de 1,6% à un maximum de 56,5% (Gao et al., 2020). Ceux qui sont insensibles au COVID-19 ont probablement un système immunitaire inné très fort. Les neutrophiles et les macrophages de la barrière muqueuse saine éliminent rapidement les virus, souvent sans qu’aucun anticorps ne soit produit par le système adaptatif. Cependant, le vaccin contourne intentionnellement complètement le système immunitaire muqueux, à la fois par son injection au-delà des barrières muqueuses naturelles et sa configuration artificielle en tant que nanoparticule contenant de l’ARN. Comme indiqué dans Carsetti (2020), ceux qui ont une forte réponse immunitaire innée souffrent presque universellement d’une infection asymptomatique ou d’une simple présentation de la maladie COVID-19. Néanmoins, ils pourraient être confrontés à une maladie auto-immune chronique, comme décrit précédemment, en raison d’une production excessive d’anticorps en réponse au vaccin, qui n’était pas nécessaire en premier lieu.

La rate, les plaquettes et la thrombocytopénie

Le Dr Gregory Michael, obstétricien à Miami Beach, est décédé d’une hémorragie cérébrale 16 jours après avoir reçu la première dose du vaccin Pfizer/BioNTech COVID-19. Dans les trois jours suivant le vaccin, il a développé un purpura thrombocytopénique idiopathique (PTI), une maladie auto-immune dans laquelle les cellules immunitaires attaquent et détruisent les plaquettes. Sa numération plaquettaire a chuté de manière abrupte, ce qui a entraîné une incapacité à arrêter une hémorragie interne, ce qui a conduit à l’AVC, comme décrit dans un article du New York Times (Grady et Mazzei, 2021). Le New York Times a poursuivi avec un deuxième article qui a discuté de plusieurs autres cas de PTI après la vaccination contre le SARS-CoV-2 (Grady, 2021), et plusieurs autres incidences de chute précipitée de plaquettes et de thrombocytopénie après la vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été rapportés dans le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution des vaccins à ARNm

Plusieurs études sur les vaccins à base d’ARNm ont confirmé de manière indépendante que la rate est un centre d’activité majeur pour la réponse immunitaire. Une étude sur un vaccin contre le virus de la grippe à base d’ARNm est extrêmement pertinente pour répondre à la question de la biodistribution de l’ARNm dans le vaccin. Ce vaccin, comme les vaccins SARS-CoV-2, a été conçu sous forme de nanoparticules lipidiques avec un ARN modifié codant pour l’hémagglutinine (la protéine de fusion de surface équivalente à la protéine de pointe dans les virus corona), et a été administré par injection musculaire. La concentration d’ARNm a été suivie dans le temps dans divers échantillons de tissus, et la concentration maximale observée à chaque site a été enregistrée. Sans surprise, la concentration était la plus élevée dans le muscle au site d’injection (5.680 ng/mL). Ce niveau a diminué lentement au fil du temps, atteignant la moitié de la valeur initiale à 18,8 heures après l’injection. Le niveau le plus élevé suivant a été observé dans le ganglion lymphatique proximal, culminant à 2.120 ng/mL et ne tombant à la moitié de cette valeur que 25,4 heures plus tard. Parmi les organes, les niveaux de loin les plus élevés ont été trouvés dans la rate (86,69 ng/mL) et le foie (47,2 ng/mL). Ailleurs dans le corps, la concentration était de 100 à 1.000 fois plus faible. En particulier, les ganglions lymphatiques distaux n’avaient qu’une concentration maximale de 8 ng/mL. Ils ont conclu que l’ARNm se distribue du site d’injection au foie et à la rate via le système lymphatique, atteignant finalement la circulation générale. Cela se produit probablement par son transport à l’intérieur des macrophages et d’autres cellules immunitaires qui l’absorbent au site d’injection musculaire. De manière inquiétante, il atteint également le cerveau, bien qu’à des niveaux beaucoup plus faibles (Bahl et al., 2017). Le rapport d’évaluation de l’Agence Européenne des Médicaments pour le vaccin Moderna a également noté que l’ARNm pouvait être détecté dans le cerveau après administration intramusculaire à environ 2% du niveau trouvé dans le plasma (Agence Européenne des Médicaments, 2021).

Dans une autre expérience menée pour suivre la voie de biodistribution des vaccins à ARN, un vaccin à ARN contre la rage a été administré par voie intramusculaire à des rats en une seule dose. Le vaccin comprenait un code pour une protéine immunogène de la rage ainsi que le code pour l’ARN polymérase et a été formulé sous la forme d’une nanoémulsion huile-dans-eau. Ainsi, il n’est pas entièrement représentatif des vaccins à ARNm du SARS-CoV-2. Néanmoins, son administration intramusculaire et sa dépendance à l’égard de l’absorption d’ARN par les cellules immunitaires signifient probablement qu’il migrerait à travers les tissus selon une voie similaire à celle du vaccin SARS-CoV-2. Les auteurs ont observé une hypertrophie des ganglions lymphatiques de drainage et des études tissulaires ont révélé que l’ARN de la rage apparaissait initialement au site d’injection et dans les ganglions lymphatiques de drainage en un jour, et qu’il était également retrouvé dans le sang, les poumons, la rate et le foie (Stokes et al., 2020). Ces résultats sont cohérents avec l’étude ci-dessus sur les vaccins à ARNm de la grippe.

Enfin, une étude comparant des nanoparticules d’ARNm exprimant la luciférase avec des cellules dendritiques d’ARNm exprimant la luciférase en tant qu’approche alternative à la vaccination a révélé que le signal de la luciférase atteignait une gamme plus large de sites lymphoïdes avec le mécanisme de délivrance des nanoparticules. Plus important encore, le signal de la luciférase était concentré dans la rate pour les nanoparticules par rapport à la dominance dans les poumons pour les cellules dendritiques (Firdessa-Fite et Creuso, 2020).

2. Thrombocytopénie immunitaire

La thrombocytopénie immunitaire (ou purpura thrombocytopénique immunitaire – PTI) est devenue une complication importante du COVID-19 (Bhattacharjee et Banerjee, 2020). Dans de nombreux cas, elle apparaît après une guérison complète de la maladie, c’est-à-dire après que le virus a été éliminé, ce qui suggère qu’il s’agit d’un phénomène auto-immun. Une voie probable par laquelle le PTI pourrait se produire après la vaccination est la migration de cellules immunitaires transportant une cargaison de nanoparticules d’ARNm via le système lymphatique dans la rate. Ces cellules immunitaires produiraient une protéine de pointe selon le code contenu dans les nanoparticules, et la protéine de pointe induirait la génération de cellules B d’anticorps IgG contre celle-ci.

Le PTI apparaît initialement sous forme de pétéchies ou de purpura sur la peau et/ou de saignements des surfaces muqueuses. Il présente un risque élevé de décès par hémorragie et accident vasculaire cérébral. Le PTI se caractérise à la fois par une destruction accrue des plaquettes et une production réduite de plaquettes, et les auto-anticorps jouent un rôle central (Sun et Shan, 2019). Les plaquettes sont recouvertes d’anticorps antiplaquettaires et de complexes immuns, ce qui induit leur clairance par les phagocytes.

En particulier dans des conditions d’autophagie altérée, la cascade de signalisation qui en résulte peut également entraîner la suppression de la production de mégacaryocytes dans la moelle osseuse, qui sont les cellules précurseurs de la production de plaquettes (Sun et Shan, 2019). Une étude de cas d’un patient diagnostiqué avec le COVID-19 est révélatrice car il a développé une thrombocytopénie d’apparition soudaine quelques jours après sa sortie de l’hôpital sur base d’un test d’acide nucléique COVID-19 négatif. Suite à ce développement, il a été vérifié que le patient avait un nombre réduit de mégacaryocytes producteurs de plaquettes, tandis que les anticorps auto-immuns étaient négatifs, suggérant un problème de production de plaquettes plutôt que de destruction de plaquettes (Chen et al., 2020).

L’autophagie est essentielle pour éliminer les protéines endommagées, les organites et les agents pathogènes bactériens et viraux. Les altérations des voies d’autophagie apparaissent comme une caractéristique de la pathogenèse de nombreux virus respiratoires, notamment le virus de la grippe, le MERS-CoV, le SARS-CoV et, surtout, le SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). L’autophagie est certainement essentielle dans l’élimination de la protéine de pointe produite par les cellules immunitaires programmées pour la produire via les vaccins à ARNm.

On peut supposer que l’autophagie altérée empêche la clairance de la protéine de pointe produite par les macrophages à partir de l’ARNm du vaccin. Comme nous le montrerons plus tard, les plaquettes possèdent des protéines autophagiques et utilisent l’autophagie pour éliminer les virus. L’autophagie altérée est une caractéristique du PTI, et elle peut être la clé de l’attaque auto-immune des plaquettes (Wang et al., 2019).

3. Un rôle essentiel pour la rate

La rate est le plus grand organe lymphoïde secondaire chez l’homme et elle contient jusqu’à 1/3 des réserves de plaquettes du corps. La rate est le site principal de destruction des plaquettes au cours du PTI, car elle contrôle la réponse des anticorps contre les plaquettes. Les deux principaux auto-anticorps associés au PTI sont dirigés contre l’immunoglobuline G (IgG) et le complexe glycoprotéine (GP) IIb/IIIa sur les plaquettes (Aslam et al., 2016).

La rate joue un rôle central dans la clairance des antigènes étrangers et la synthèse des IgG par les cellules B. Lors de l’exposition à un antigène, tel que la protéine de pointe, les neutrophiles dans la zone marginale de la rate acquièrent la capacité d’interagir avec les cellules B, induisant la production d’anticorps (Puga et al., 2011). Ceci est probablement crucial pour le succès de la vaccination. La modification pseudouridine de l’ARNm est importante pour assurer la survie de l’ARN suffisamment longtemps pour qu’il atteigne la rate. Dans une expérience sur l’injection de nanoparticules d’ARNm à des souris, l’ARNm délivré et la protéine codée ont pu être détectés dans la rate 1, 4 et 24 heures après l’injection, à des niveaux significativement plus élevés que lorsque l’ARN non modifié était utilisé (Karikó et al., 2008).

Un mécanisme sophistiqué de communication croisée plaquettes-neutrophiles dans la rate peut conduire à une thrombocytopénie, médiée par une réponse pathologique appelée nétose. Les plaquettes-TLR7 (récepteur toll-like 7 – toll-like receptors) reconnaissent les particules grippales en circulation et entraînent leur engloutissement et leur endocytose par les plaquettes. Après avoir englouti les virus, les plaquettes stimulent les neutrophiles pour libérer leur ADN dans les pièges extracellulaires des neutrophiles (NETs – Neutrophil Extracellular Traps) (Koupenova et al., 2019), et l’ADN, en quantité excessive, lance une cascade prothrombotique.

4. Leçons de la grippe

Le virus de la grippe, comme le virus corona, est un virus à ARN simple brin. La thrombocytopénie est une complication courante de l’infection grippale, et sa gravité prédit les résultats cliniques chez les patients gravement malades (Jansen et al., 2020). Les plaquettes contiennent dans leurs membranes des glycoprotéines abondantes qui agissent comme des récepteurs et favorisent l’adhésion à la paroi endothéliale. Des auto-anticorps contre les glycoprotéines plaquettaires sont retrouvés chez la majorité des patients atteints de thrombocytopénie auto-immune (Lipp et al., 1998). Le virus de la grippe se lie aux cellules via les glycoprotéines et libère une enzyme appelée neuraminidase qui peut décomposer les glycosaminoglycanes liés aux glycoprotéines et les libérer. Cette action expose probablement les glycoprotéines plaquettaires aux cellules B, induisant la production d’auto-anticorps. Il a été démontré que la neuraminidase exprimée par le pathogène Streptococcus Pneumoniae désialyle les plaquettes [Ndt. une étude en français ici qui décrit le mécanisme de « Sialylation des plaquettes et thrombopénies« ], entraînant une hyperactivité plaquettaire (Kullaya et al., 2018).

Les plaquettes semblent jouer un rôle important dans la clairance virale. Moins d’une minute après l’incubation de plaquettes avec les virus de la grippe, les virus s’étaient déjà attachés aux plaquettes. L’internalisation ultérieure, peut-être par phagocytose, a culminé à 30 minutes (Jansen et al., 2020).

La protéine de pointe SARS-CoV-2 se lie à l’acide sialique, ce qui signifie qu’elle pourrait se fixer aux glycoprotéines dans les membranes plaquettaires (Baker et al., 2020). Il existe une similitude structurelle entre la protéine de pointe S1 dans le CoV du SARS et la neuraminidase exprimée par le virus de la grippe, ce qui pourrait signifier que la protéine de pointe possède une activité de neuraminidase (Zhang et al., 2004). Plusieurs virus expriment la neuraminidase, et elle agit généralement par voie enzymatique pour cataboliser les glycanes dans les glycoprotéines par désialylation.

Ainsi, il semble plausible qu’une cascade dangereuse menant au PTI puisse s’ensuivre après la vaccination par ARNm, même en l’absence de virus vivant, en particulier dans le contexte d’une autophagie altérée. Les cellules immunitaires du muscle du bras absorbent les particules d’ARN et circulent dans le système lymphatique, s’accumulant dans la rate. Là, les cellules immunitaires produisent une protéine de pointe abondante, qui se lie aux glycoprotéines plaquettaires et les désialyle. L’interaction plaquettaire avec les neutrophiles provoque une NETose [voir plus haut et ici] et le lancement d’une cascade inflammatoire. Les glycoprotéines exposées deviennent des cibles pour les anticorps auto-immuns qui attaquent et éliminent ensuite les plaquettes, entraînant une chute rapide du nombre de plaquettes et un événement mettant la vie en danger.

Activation du zona latent

Une étude observationnelle menée au Tel Aviv Medical Center et au Carmel Medical Center à Haïfa, en Israël, a révélé une augmentation significative du taux de zona après la vaccination Pfizer (Furer 2021). Cette étude observationnelle a suivi des patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes préexistantes (AIIRD – Autoimmune inflammatory rheumatic diseases). Parmi les 491 patients atteints d’AIIRD au cours de la période d’étude, 6 (1,2 %) ont reçu un diagnostic de zona comme premier diagnostic entre 2 jours et 2 semaines après la première ou la deuxième vaccination. Dans le groupe témoin de 99 patients, aucun cas de zona n’a été identifié.

La base de données VAERS du CDC, interrogée le 19 avril 2021, contient 278 rapports de zona suite aux vaccinations Moderna ou Pfizer. Compte tenu de la sous-déclaration documentée au VAERS (Lazarus et al. 2010), et compte tenu de la nature associative des déclarations du VAERS, il n’est pas possible de prouver un lien de causalité entre les vaccinations et les déclarations de zona. Cependant, nous pensons que l’apparition du zona est un autre « signal » important dans le VAERS.

Ce risque accru de zona, s’il est valide, peut avoir d’importantes implications plus larges. De nombreuses études ont montré que les patients présentant un déficit immunitaire primaire ou acquis sont plus sensibles à une infection sévère par le zona (Ansari et al., 2020). Cela suggère que les vaccins à ARNm peuvent supprimer la réponse immunitaire innée. Il existe une interaction entre le TNF-α et l’interféron de type I dans les maladies auto-immunes, où chacun supprime l’autre (Palucka et al., 2005). L’interféron de type I inhibe la réplication du virus varicelle-zona (Ku et al., 2016). Le TNF-α est fortement régulé à la hausse dans une réponse inflammatoire, qui est induite par les nanoparticules lipidiques du vaccin. Sa régulation positive est également associée à l’état inflammatoire chronique de la polyarthrite rhumatoïde (Matsuno et al., 2002). L’expression exubérante du TNF-α après la vaccination peut interférer avec la réponse INF-α des cellules dendritiques qui contrôle le zona latent.

Toxicité de la protéine de pointe

L’image émerge maintenant que le SARS-CoV-2 a des effets graves sur le système vasculaire dans plusieurs organes, y compris le système vasculaire cérébral. Comme mentionné précédemment, la protéine de pointe facilite l’entrée du virus dans une cellule hôte en se liant à l’ACE2 dans la membrane plasmique. L’ACE2 est une protéine membranaire intégrale de type I qui clive l’angiotensine II en angiotensine (1-7), éliminant ainsi l’angiotensine II et abaissant la pression artérielle. Dans une série d’articles, Yuichiro Suzuki, en collaboration avec d’autres auteurs, a présenté un argument solide selon lequel la protéine de pointe en elle-même peut provoquer une réponse de signalisation dans le système vasculaire avec des conséquences potentiellement étendues (Suzuki, 2020 ; Suzuki et al., 2020 ; Suzuki et al. ., 2021 ; Suzuki et Gychka, 2021). Ces auteurs ont observé que, dans les cas graves de COVID-19, le SARS-CoV-2 provoque des changements morphologiques importants du système vasculaire pulmonaire. L’analyse post-mortem des poumons des patients décédés du COVID-19 a révélé des caractéristiques histologiques montrant un épaississement de la paroi vasculaire, principalement dû à une hypertrophie de la tunique moyenne [tunica media]. Les cellules musculaires lisses agrandies étaient devenues arrondies, avec des noyaux gonflés et des vacuoles cytoplasmiques (Suzuki et al., 2020). En outre, ils ont montré que l’exposition de cellules musculaires lisses d’artères pulmonaires humaines cultivées à la sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 était suffisante pour promouvoir la signalisation cellulaire sans le reste des composants du virus.

Des articles de suivi (Suzuki et al., 2021, Suzuki et Gychka, 2021) ont montré que la sous-unité S1 de la protéine de pointe supprime l’ACE2, provoquant une affection ressemblant à l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), une maladie pulmonaire grave avec une mortalité très élevée. Leur modèle est représenté ici sur la figure 2. Fait inquiétant, Suzuki et Gychka (2021) ont écrit : « Ainsi, ces études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 (sans le reste du virus) réduit l’expression de l’ACE2, augmente le niveau d’angiotensine II et aggrave la lésion pulmonaire. Les « études in vivo » auxquelles ils ont fait référence ici (Kuba et al., 2005) avaient montré que les lésions pulmonaires induites par le coronavirus du SARS étaient principalement dues à l’inhibition de l’ACE2 par la protéine de pointe du SARS-CoV, provoquant une forte augmentation de l’angiotensine-II . Suzuki et al. (2021) a ensuite démontré expérimentalement que le composant S1 du virus SARS-CoV-2, à une faible concentration de 130 pM, activait la voie de signalisation MEK/ERK/MAPK pour favoriser la croissance cellulaire. Ils ont émis l’hypothèse que ces effets ne seraient pas limités au système vasculaire pulmonaire. La cascade de signalisation déclenchée dans le système vasculaire cardiaque provoquerait une maladie coronarienne, et son activation dans le cerveau pourrait conduire à un accident vasculaire cérébral. Une hypertension systémique serait également prédite. Ils ont émis l’hypothèse que cette capacité de la protéine de pointe à favoriser l’hypertension artérielle pulmonaire pourrait prédisposer les patients qui se remettent du SARS-CoV-2 à développer plus tard une insuffisance cardiaque ventriculaire droite. En outre, ils ont suggéré qu’un effet similaire pourrait se produire en réponse aux vaccins à ARNm, et ils ont mis en garde contre les conséquences potentielles à long terme pour les enfants et les adultes qui ont reçu des vaccins COVID-19 basés sur la protéine de pointe (Suzuki et Gychka, 2021).

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Figure 2 : Un modèle simple pour un processus par lequel la protéine de pointe produite par les vaccins à ARNm pourrait induire une réponse pathologique distincte de l’induction souhaitable d’anticorps pour supprimer l’entrée virale. Redessiné avec la permission de Suzuki et Gychka, 2021

Une étude intéressante de Lei et. Al. (2021) ont découvert que les pseudovirus – des sphères décorées avec la protéine SARS-CoV-2 S1 mais dépourvues d’ADN viral dans leur noyau – provoquaient une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale. Ils ont ensuite exposé des cellules endothéliales humaines saines aux mêmes particules de pseudovirus. La liaison de ces particules aux récepteurs endothéliaux ACE2 a entraîné des dommages mitochondriaux et une fragmentation de ces cellules endothéliales, entraînant les changements pathologiques caractéristiques du tissu associé. Cette étude montre clairement que la protéine de pointe seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages endothéliaux associés au COVID-19. Les implications pour les vaccins destinés à amener les cellules à fabriquer la protéine de pointe sont claires et constituent une cause évidente de préoccupation.

Les symptômes neurologiques associés au COVID-19, tels que les maux de tête, les nausées et les étourdissements, l’encéphalite et les caillots sanguins cérébraux mortels sont tous des indicateurs d’effets viraux dommageables sur le cerveau. Buzhdygan et al. (2020) ont proposé que les cellules endothéliales microvasculaires primaires du cerveau humain pourraient provoquer ces symptômes. L’ACE2 est exprimé de manière ubiquitaire dans les cellules endothéliales des capillaires cérébraux. L’expression de l’ACE2 est régulée à la hausse dans le système vasculaire cérébral en association avec la démence et l’hypertension, qui sont tous deux des facteurs de risque d’effets néfastes du COVID-19. Dans une étude in vitro de la barrière hémato-encéphalique, le composant S1 de la protéine de pointe a favorisé la perte d’intégrité de la barrière, suggérant que la protéine de pointe agissant seule déclenche une réponse pro-inflammatoire dans les cellules endothéliales du cerveau, ce qui pourrait expliquer les conséquences neurologiques de la maladie (Buzhdygan et al., 2020). Les implications de cette observation sont troublantes car les vaccins à ARNm induisent la synthèse de la protéine de pointe, qui pourrait théoriquement agir de manière similaire pour endommager le cerveau.

La protéine de pointe générée de manière endogène par le vaccin pourrait également avoir un impact négatif sur les testicules mâles, car le récepteur ACE2 est fortement exprimé dans les cellules de Leydig des testicules (Verma et al., 2020). Plusieurs études ont maintenant montré que la protéine de pointe du coronavirus est capable d’accéder aux cellules des testicules via le récepteur ACE2 et de perturber la reproduction masculine (Navarra et al., 2020 ; Wang et Xu, 2020). Un article impliquant un examen post-mortem des testicules de six patients masculins atteints de COVID-19 a trouvé des preuves microscopiques de protéines de pointe dans les cellules interstitielles des testicules de patients présentant des testicules endommagés (Achua et al., 2021).

Un lien possible avec les maladies à prions et la neurodégénérescence

Les maladies à prions sont un ensemble de maladies neurodégénératives induites par le mauvais repliement de protéines corporelles importantes, qui forment des oligomères toxiques qui finissent par précipiter sous forme de fibrilles causant des dommages étendus aux neurones. C’est Stanley Prusiner qui a inventé le nom de « prion » pour décrire ces protéines mal repliées (Prusiner, 1982). La maladie à prions la plus connue est la maladie de la vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), devenue épidémique chez les bovins européens à partir des années 1980. Le site Web du CDC au sujet des maladies à prions indique que « les maladies à prions sont généralement rapidement progressives et toujours mortelles. » (Centers for Disease Control and Prevention, 2018). On pense maintenant que de nombreuses maladies neurodégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA) peuvent être des maladies à prions, et les chercheurs ont identifié des particules infectieuses protéiniques spécifiques liées à ces maladies (Weickenmeier et al., 2019).

De plus, les chercheurs ont identifié un motif de signature lié à la susceptibilité à un mauvais repliement en oligomères toxiques, appelé glycine zipper motif [voir ici]. Il est caractérisé par un motif de deux résidus glycine espacés de trois acides aminés intermédiaires, représentés par GxxxG. Le prion bovin lié à la maladie de la vache folle a une séquence spectaculaire de dix GxxxG d’affilée (voir uniprot.org/uniprot/P10279).

Plus généralement, le motif GxxxG est une caractéristique commune des protéines transmembranaires, et les glycines jouent un rôle essentiel dans la réticulation des hélices dans la protéine (Mueller et al., 2014). Les protéines prions deviennent toxiques lorsque les hélices α se replient mal en feuillets β, et la protéine est alors altérée dans sa capacité à pénétrer dans la membrane (Prusiner, 1982). Les glycines dans les glycine zipper motif transmembranaires dans la protéine précurseur de l’amyloïde-β (APP – amyloid-β precursor protein) jouent un rôle central dans le mauvais repliement de l’amyloïde-β lié à la maladie d’Alzheimer (Decock et al., 2016). L’APP contient un total de quatre motifs GxxxG.

Lorsque l’on considère que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 est une protéine transmembranaire et qu’elle contient cinq motifs GxxxG dans sa séquence (voir uniprot.org/uniprot/P0DTC2), il devient extrêmement plausible qu’elle puisse se comporter comme un prion. L’une des séquences GxxxG est présente dans son domaine de fusion membranaire. Rappelons que les vaccins à ARNm sont conçus avec une séquence modifiée qui remplace deux acides aminés adjacents dans le domaine de fusion par une paire de prolines. Ceci est fait intentionnellement afin de forcer la protéine à rester dans son état ouvert et de rendre plus difficile sa fusion avec la membrane. Cela nous semble être une dangereuse étape vers un mauvais repliement menant potentiellement à la maladie à prions.

Un article publié par J. Bart Classen (2021) [NdT. que j’ai traduit et publié ici le14 avril] a proposé que la protéine de pointe dans les vaccins à ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à induire leur mauvais repliement en prions potentiels. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine de pointe est susceptible d’agir comme un amyloïde fonctionnel et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme facteurs d’agrégation de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à une neurodégénérescence ».

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine de pointe dans le SARS-CoV-2 a des régions de prions qui ne sont pas présentes dans les protéines de pointe d’autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non évalué par des pairs, les auteurs avaient publié un article précédent en 2018 identifiant des régions de type prion dans plusieurs virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018).

Un dernier point concerne les informations sur le vaccin Pfizer en particulier. Le rapport d’évaluation publique de l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) est un document soumis pour obtenir l’autorisation de commercialiser le vaccin en Europe. Il décrit en détail un examen du processus de fabrication ainsi qu’un large éventail de données d’essai associées. Une révélation préoccupante est la présence d’« espèces fragmentées » d’ARN dans la solution d’injection. Ce sont des fragments d’ARN résultant de l’arrêt précoce du processus de transcription à partir de la matrice d’ADN. Ces fragments, s’ils étaient traduits par la cellule après l’injection, généreraient des protéines de pointe incomplètes, entraînant à nouveau une structure tridimensionnelle altérée et imprévisible et un impact physiologique neutre dans le meilleur des cas et au pire préjudiciable au fonctionnement cellulaire. On a trouvé beaucoup plus de ces formes fragmentées d’ARN dans les produits fabriqués commercialement que dans les produits utilisés dans les essais cliniques. Ces derniers ont été produits via un processus de fabrication beaucoup plus contrôlé. [NdT. ce qu’explique le Dr Vanessa Schmidt-Kruger, que j’ai également traduite et publiée ici]

Pfizer affirme que les fragments d’ARN « n’entraîneront probablement pas de protéines exprimées » en raison de leur supposée dégradation rapide dans la cellule. Aucune donnée n’a été présentée pour exclure l’expression des protéines, cependant, laissant les examinateurs commenter : « Ces formes [d’ARN fragmenté] sont mal caractérisées et les données limitées fournies pour l’expression des protéines ne répondent pas pleinement aux incertitudes liées au risque de traduction des protéines/peptides autres que la protéine de pointe prévue » (EMA 2020). À notre connaissance, aucune donnée n’a été communiquée depuis lors.

Bien que nous n’affirmions pas que les protéines différentes des protéines de pointe générées à partir d’ARN fragmenté seraient mal repliées ou autrement pathologiques, nous pensons qu’elles contribueraient au moins au stress cellulaire qui favorise les changements de conformation associés aux prions dans la protéine de pointe qui est présente.

1. Leçons de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative associée à des dépôts de corps de Lewy dans le cerveau, et la principale protéine trouvée dans ces corps de Lewy est l’α-synucléine. Cette protéine, l’α-Synucléine, est certainement de type prion dans la mesure où, dans certaines conditions, elle s’agrège en oligomères et fibrilles solubles toxiques (Lema Tomé et al., 2013). Des recherches ont montré que l’α-synucléine mal repliée peut se former d’abord dans l’intestin, puis voyager de là vers le cerveau le long du nerf vague, probablement sous la forme d’exosomes libérés par les cellules mourantes d’où provient la protéine mal repliée (Kakarla et al., 2020 ; Steiner et al., 2011). Les conditions cellulaires qui favorisent le mauvais repliement comprennent à la fois un pH acide et une expression élevée de cytokines inflammatoires. Il est clair que le nerf vague est essentiel pour la transmission de protéines mal repliées au cerveau, car la rupture du nerf vague protège de la maladie de Parkinson. L’atrophie du nerf vague associée à la maladie de Parkinson fournit une preuve supplémentaire de l’implication du nerf vague dans le transport d’oligomères de α-synucléine mal repliés de l’intestin vers le cerveau (Walter et al., 2018). Une autre voie passe par le nerf olfactif, et une perte de l’odorat est un signe précoce de la maladie de Parkinson. De façon inquiétante, la diminution ou la perte de l’odorat est également un symptôme courant de l’infection par le SARS-CoV-2.

Il existe de nombreux parallèles entre l’α-synucléine et la protéine de pointe, suggérant la possibilité d’une maladie de type prion après la vaccination. Nous avons déjà montré que l’ARNm du vaccin se retrouve en forte concentration dans le foie et la rate, deux organes bien connectés au nerf vague. Les lipides cationiques contenus dans le vaccin créent un pH acide propice à un mauvais repliement, et ils induisent également une forte réponse inflammatoire, une autre condition y prédisposant.

Les centres germinatifs sont des structures au sein de la rate et d’autres organes lymphoïdes secondaires où les cellules dendritiques folliculaires présentent des antigènes aux cellules B, qui à leur tour perfectionnent leur réponse en anticorps. Les chercheurs ont montré que les vaccins à ARNm, contrairement aux vaccins à protéines recombinantes, provoquent un développement robuste d’anticorps neutralisants au niveau de ces centres germinatifs de la rate (Lederer et al., 2020). Cependant, cela signifie également que les vaccins à ARNm induisent une situation idéale pour la formation de prions à partir de la protéine de pointe et son transport via les exosomes le long du nerf vague jusqu’au cerveau.

Des études ont montré que la propagation du prion d’un animal à un autre apparaît d’abord dans les tissus lymphoïdes, en particulier la rate. Les cellules dendritiques folliculaires différenciées sont au cœur du processus, car elles accumulent des protéines prions mal repliées (Al-Dybiat et al., 2019). Une réponse inflammatoire régule positivement la synthèse de l’α-synucléine dans ces cellules dendritiques, augmentant le risque de formation de prions. Les prions qui s’accumulent dans le cytoplasme sont emballés dans des corps lipidiques qui sont libérés sous forme d’exosomes (Liu et al., 2017). Ces exosomes finissent par pénétrer le cerveau, provoquant la maladie.

2. Excrétion du vaccin

Il y a eu beaucoup de discussions sur Internet au sujet de la possibilité que des personnes vaccinées provoquent des maladies chez des personnes non vaccinées à proximité. Bien que cela puisse sembler difficile à croire, il existe un processus plausible par lequel cela pourrait se produire par la libération d’exosomes à partir de cellules dendritiques dans la rate contenant des protéines de pointe mal repliées, en complexe avec d’autres protéines de prions reconformées. Ces exosomes peuvent voyager vers des endroits éloignés. Il n’est pas impossible d’imaginer qu’ils sont libérés des poumons et inhalés par une personne proche. Des vésicules extracellulaires, y compris des exosomes, ont été détectées dans les expectorations, le mucus, le liquide de revêtement épithélial et le liquide de lavage broncho-alvéolaire en association avec des maladies respiratoires (Lucchetti et al., 2021).

Une étude de phase 1/2/3 entreprise par BioNTech sur le vaccin à ARNm de Pfizer impliquait dans leur protocole d’étude qu’ils anticipaient la possibilité d’une exposition secondaire au vaccin (BioNTech, 2020). Le protocole incluait l’exigence selon laquelle « l’exposition pendant la grossesse » devrait être signalée par les participants à l’étude. Ils ont ensuite donné des exemples d’« exposition environnementale pendant la grossesse » qui incluaient l’exposition « à l’intervention de l’étude par inhalation ou contact cutané ». [NdT. « l’intervention » signifie dans ce cadre le produit sujet de l’étude] Ils ont même suggéré deux niveaux d’exposition indirecte : « Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact cutané expose ensuite sa partenaire féminine avant ou autour du moment de la conception. »

Emergence de nouveaux variants du SARS-CoV-2

Une hypothèse intéressante a été proposée dans un article publié dans Nature, qui décrivait un cas de maladie COVID-19 grave chez un patient cancéreux qui prenait des médicaments de chimiothérapie anticancéreuse immunosuppressive (Kemp et al., 2021). Le patient a survécu pendant 101 jours après son admission à l’hôpital, succombant finalement dans la bataille contre le virus. Le patient a constamment excrété des virus pendant les 101 jours et il a donc été transféré dans une salle d’isolement pour maladies infectieuses à haute pression négative et à fort renouvellement d’air, afin d’éviter la propagation contagieuse.

Au cours du séjour à l’hôpital, le patient a été traité avec du Remdesivir et par la suite avec deux séries de plasma contenant des anticorps prélevés sur des personnes qui s’étaient rétablies du COVID-19 (plasma de convalescence). Ce n’est qu’après les traitements plasmatiques que le virus a commencé à muter rapidement, et une nouvelle souche dominante a finalement émergé, vérifiée à partir d’échantillons prélevés dans le nez et la gorge du patient. Un patient immunodéprimé présente peu de soutien des cellules T cytotoxiques pour éliminer le virus.

Une expérience in vitro a démontré que cette souche mutante avait une sensibilité réduite à plusieurs unités de plasma de convalescent prélevées sur plusieurs patients guéris. Les auteurs ont suggéré que les anticorps administrés avaient en fait accéléré le taux de mutation du virus, car le patient n’était pas en mesure d’éliminer complètement le virus en raison de sa faible réponse immunitaire. Cela a permis à un programme de « survie des plus aptes » de s’installer, remplissant finalement le corps du patient d’une nouvelle souche résistante aux anticorps. La réplication virale prolongée chez ce patient a conduit à une « évasion immunitaire virale » et des souches résistantes similaires pourraient potentiellement se propager très rapidement au sein d’une population exposée (Kemp et al., 2021). En effet, un processus similaire pourrait vraisemblablement être à l’œuvre pour produire les nouvelles souches hautement contagieuses qui apparaissent maintenant au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil.

Il y a au moins deux préoccupations que nous avons concernant cette expérience, en relation avec les vaccins à ARNm. La première est que, via l’infection continue des patients immunodéprimés, nous pouvons nous attendre à une émergence continue de nouvelles souches résistantes aux anticorps induits par le vaccin, de sorte que le vaccin peut rapidement devenir obsolète, et qu’il pourrait bien y avoir des demandes de la population à subir une autre campagne de vaccination de masse. Déjà une étude publiée par des chercheurs de Pfizer a montré que l’efficacité du vaccin est réduite pour bon nombre de ces souches variantes. Le vaccin était seulement 2/3 aussi efficace contre la souche sud-africaine que contre la souche d’origine (Liu et al., 2021).

La deuxième considération plus inquiétante est de réfléchir à ce qui se passera avec un patient immunodéprimé après la vaccination. Il est concevable qu’ils répondent au vaccin en produisant des anticorps, mais ces anticorps seront incapables de contenir la maladie après une exposition au COVID-19 en raison d’une altération de la fonction des cellules T cytotoxiques. Ce scénario n’est pas très différent de l’administration de plasma convalescent à des patients immunodéprimés, et il pourrait donc engendrer l’évolution de souches résistantes aux anticorps de la même manière, mais à une échelle beaucoup plus grande. Cette possibilité sera sûrement utilisée pour plaider en faveur de séries répétées de vaccins tous les quelques mois, avec un nombre croissant de variants viraux codés dans les vaccins. C’est une course aux armements que nous allons probablement perdre.

Potentiel d’incorporation permanente du gène de la protéine de pointe dans l’ADN humain

Il a été affirmé que les vaccins à base d’ARNm sont plus sûrs que les vaccins à vecteur d’ADN qui fonctionnent en incorporant le code génétique de la protéine antigénique cible dans un virus à ADN, car l’ARN ne peut pas être incorporé par inadvertance dans le génome humain. Cependant, il n’est pas du tout clair que cela soit vrai. On sait maintenant que le modèle classique ADN → ARN → protéine est faux. Il est maintenant incontestable qu’il existe une grande classe de virus appelés rétrovirus qui portent des gènes qui rétrotranscrivent l’ARN en ADN complémentaire (ADNc). En 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco et David Baltimore ont partagé le prix Nobel de Physiologie ou Médecine en 1975 pour leur découverte de la transcriptase inverse et sa synthèse par des rétrovirus (tels que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)) pour dériver l’ADN de l’ARN (Temin et Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Beaucoup plus tard, il a été découvert que la transcriptase inverse n’est pas unique aux rétrovirus. Plus d’un tiers du génome humain est consacré à de mystérieux éléments mobiles de l’ADN appelés SINE et LINE (respectivement, éléments nucléaires courts et longs intercalés – short and long interspersed nuclear elements). Les LINEs fournissent des capacités de transcriptase inverse pour convertir l’ARN en ADN, et les SINEs permettent d’intégrer l’ADN dans le génome. Ainsi, ces éléments fournissent les outils nécessaires pour convertir l’ARN en ADN et l’incorporer dans le génome afin de maintenir le nouveau gène à travers les générations futures (Weiner, 2002).

Les SINE et les LINE font partie d’une classe plus large d’éléments génétiques appelés rétrotransposons. Les rétrotransposons peuvent copier et coller leur ADN vers un nouveau site du génome via un ARN intermédiaire, tout en introduisant éventuellement des altérations génétiques dans le processus (Pray, 2008). Les rétrotransposons, également connus sous le nom de « gènes sauteurs », ont été identifiés pour la première fois par la généticienne Barbara McClintock du Cold Spring Harbor Laboratory à New York, il y a plus de 50 ans (McClintock, 1965). Beaucoup plus tard, en 1983, elle a reçu un prix Nobel pour ce travail.

Remarquablement, les rétrotransposons semblent être capables d’étendre leur domaine de génération en génération. Les LINEs et les SINEs collaborent pour envahir de nouveaux sites génomiques grâce à la traduction de leur ADN en ARN et en une nouvelle copie d’ADN, qui est ensuite insérée dans une région riche en AT du génome [NdT. la caractéristique la plus distinctive d’une région riche en AT est sa teneur élevée en résidus adénine et thymine par rapport à la moyenne globale d’une origine de réplication entière]. Ces LINEs et SINEs ont longtemps été considérés comme de l’ADN « indésirable », une idée absurde qui a maintenant été dissipée, alors que la prise de conscience de leurs fonctions critiques s’est accrue. En particulier, il est maintenant devenu clair qu’ils peuvent également importer de l’ARN d’une source exogène dans l’ADN d’un hôte mammifère. Les éléments répétés de type rétroviral trouvés dans le génome de la souris, appelés particules A intracisternales (IAP – intracisternal A particles), se sont révélés capables d’incorporer de l’ARN viral dans le génome de la souris. La recombinaison entre un virus à ARN non rétroviral exogène et un rétrotansposon IAP a entraîné une transcription inverse de l’ARN viral et une intégration dans le génome de l’hôte (Geuking et al., 2009).

De plus, comme nous le verrons plus loin, l’ARNm des nouveaux vaccins SARS-CoV-2 pourrait également se transmettre de génération en génération, à l’aide de LINEs exprimées dans le sperme, via un ADNc non intégré encapsulé dans des plasmides. Les implications de ce phénomène prévisible ne sont pas claires, mais potentiellement de grande envergure.

1. Rétrovirus exogènes et endogènes

On craint également que l’ARN des vaccins à ARNm puisse être transféré dans le génome humain par l’intervention de rétrovirus. Les rétrovirus sont une classe de virus qui conservent leurs informations génomiques sous forme d’ARN, mais qui possèdent les enzymes nécessaires pour transcrire à l’envers leur ARN en ADN et l’insérer dans un génome hôte. Ils s’appuient ensuite sur des outils naturels existants de l’hôte pour produire des copies du virus par traduction de l’ADN en ARN et pour produire les protéines que l’ARN viral code et les assembler en une nouvelle particule virale (Lesbats et al., 2016) .

Les rétrovirus endogènes humains (HERV – human endogenous retroviruses) sont des sections bénignes de l’ADN humain qui ressemblent étroitement aux rétrovirus et qui sont censées être devenues des séquences permanentes dans le génome humain grâce à un processus d’intégration à partir de ce qui était à l’origine un rétrovirus exogène. Les rétrovirus endogènes sont abondants chez tous les vertébrés à mâchoires et on estime qu’ils occupent 5 à 8 % du génome humain. La protéine syncytine, devenue indispensable à la fusion placentaire avec la paroi utérine et à l’étape de fusion entre le sperme et l’ovule lors de la fécondation, est un bon exemple de protéine rétrovirale endogène. La syncytine est le gène d’enveloppe d’un rétrovirus défectif endogène humain récemment identifié, HERV-W (Mi et al., 2000). Pendant la gestation, le fœtus exprime des niveaux élevés d’un autre rétrovirus endogène, HERV-R, et il semble protéger le fœtus des attaques immunitaires de la mère (Luganini et Gribaudo, 2020). Les éléments rétroviraux endogènes ressemblent étroitement aux rétrotransposons. Leur transcriptase inverse, lorsqu’elle est exprimée, a la capacité théorique de convertir l’ARN de la protéine de pointe des vaccins à ARNm en ADN.

2. Intégration permanente de l’ADN des gènes de rétrovirus exogènes

Les humains sont colonisés par une grande collection de rétrovirus exogènes qui, dans de nombreux cas, ne causent aucun dommage à l’hôte et peuvent même être symbiotiques (Luganini et Gribaudo, 2020). Les virus exogènes peuvent être convertis en virus endogènes (incorporés de manière permanente dans l’ADN de l’hôte) en laboratoire, comme l’a démontré Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), qui a infecté des embryons de souris préimplantatoires avec le virus de la leucémie murine de Moloney (M-MuLV). Les souris générées à partir de ces embryons infectés ont développé une leucémie et l’ADN viral a été intégré dans leur lignée germinale et transmis à leur progéniture. Outre l’incorporation d’ADN viral dans le génome de l’hôte, il a également été démontré dès 1980 que des plasmides d’ADN pouvaient être micro-injectés dans les noyaux d’embryons de souris pour produire des souris transgéniques qui se reproduisent réellement (Gordon et al., 1980). L’ADN plasmidique a été incorporé dans le génome nucléaire des souris par des processus naturels existants, préservant ainsi les informations génétiques nouvellement acquises dans le génome de la progéniture. Cette découverte a été à la base de nombreuses expériences de génie génétique sur des souris transgéniques conçues pour exprimer des gènes humains nouvellement acquis depuis lors (Bouabe et Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 est largement exprimé

Les LINEs représentent à eux seuls plus de 20 % du génome humain. Le LINE le plus courant est le LINE-1, qui code pour une transcriptase inverse qui régule les processus biologiques fondamentaux. Le LINE-1 est exprimé dans de nombreux types de cellules, mais à des niveaux particulièrement élevés dans les spermatozoïdes. Les spermatozoïdes peuvent être utilisés comme vecteurs d’ADN exogène et de molécules d’ARN exogènes par le biais de tests de transfert de gènes médiés par le sperme. Le sperme peut inverser la transcription de l’ARN exogène directement en ADNc et peut fournir des plasmides contenant cet ADNc à l’ovule fécondé. Ces plasmides sont capables de se propager dans l’embryon en développement et de peupler de nombreux tissus chez le fœtus. En fait, ils survivent jusqu’à l’âge adulte en tant que structures extrachromosomiques et sont capables d’être transmis à la descendance. Ces plasmides sont transcriptionnellement compétents, ce qui signifie qu’ils peuvent être utilisés pour synthétiser des protéines codées par l’ADN qu’ils contiennent (Pittoggi et al., 2006).

En plus du sperme, les embryons expriment également la transcriptase inverse avant l’implantation, et son inhibition provoque un arrêt du développement. Le LINE-1 est également exprimé par les cellules cancéreuses, et le silençage par interférence ARN du LINE-1 humain induit la différenciation dans de nombreuses lignées cellulaires cancéreuses. La machinerie de la transcriptase inverse est impliquée dans la genèse de nouvelles informations génétiques, à la fois dans les cellules cancéreuses et dans les cellules germinales. De nombreux tissus tumoraux se sont avérés exprimer des niveaux élevés de LINE-1 et contenir de nombreux plasmides extrachromosomiques dans leur noyau. Les gliomes malins sont les tumeurs primaires du système nerveux central. Il a été montré expérimentalement que ces tumeurs libèrent des exosomes contenant de l’ADN, de l’ARN et des protéines, qui se retrouvent dans la circulation générale (Vaidya et Sugaya, 2020). Le LINE-1 est également fortement exprimé dans les cellules immunitaires dans plusieurs maladies auto-immunes telles que le lupus érythémateux disséminé, [le syndrome de] Sjögrens et le psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Intégration du gène de la protéine de pointe dans le génome humain

Remarquablement, il a été démontré que les neurones du cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer hébergent de multiples variantes du gène de la protéine précurseur amyloïde APP [amyloid precursor protein], incorporés dans le génome, qui sont créés par un processus appelé recombinaison génétique somatique (SGR – somatic gene recombination) (Kaeser et al., 2020). La SGR nécessite une transcription génique, des cassures de brins d’ADN et une activité de transcriptase inverse, qui peuvent tous être favorisés par des facteurs de risque bien connus de la maladie d’Alzheimer. L’ADN codant pour l’APP est transcrit de manière inverse en ARN, puis retranscrit en ADN et incorporé dans le génome au niveau d’un site de rupture de brin. Étant donné que l’ARN est plus sensible aux mutations, l’ADN de ces copies mosaïques contient de nombreuses variantes mutantes du gène, de sorte que la cellule devient une mosaïque, capable de produire de multiples variantes de l’APP. Les neurones de patients atteints de la maladie d’Alzheimer contenaient jusqu’à 500 millions de paires de bases d’ADN en excès dans leurs chromosomes (Bushman et al., 2015).

Des chercheurs du MIT et de Harvard ont publié un article troublant en 2021, dans lequel ils ont fourni des preuves solides que l’ARN du SARS-CoV-2 peut être rétrotranscrit en ADN et intégré dans l’ADN humain (Zhang et al., 2021). Ils ont été amenés à enquêter sur cette idée après avoir observé que de nombreux patients continuent d’être testés positifs pour le COVID-19 après que le virus ait déjà été éliminé de leur corps. Les auteurs ont trouvé des transcrits chimériques qui contenaient des séquences d’ADN viral fusionnées à des séquences d’ADN cellulaire chez des patients qui s’étaient remis du COVID-19. Étant donné que le COVID-19 induit souvent une tempête de cytokines dans les cas graves, ils ont confirmé la possibilité d’une activité de transcriptase inverse améliorée grâce à une étude in vitro utilisant des milieux conditionnés contenant des cytokines dans des cultures cellulaires. Ils ont trouvé une régulation positive doublée à triplée de l’expression endogène de LINE-1 en réponse aux cytokines. L’ARN exogène du virus incorporé dans l’ADN humain pourrait produire des fragments de protéines virales indéfiniment après la disparition de l’infection, ce qui donne un faux positif sur un test PCR.

5. Diarrhée virale bovine : un modèle inquiétant

La diarrhée virale bovine (BVD – Bovine Viral Diarrhea) est une maladie virale infectieuse qui affecte les bovins dans le monde entier. Il fait partie de la classe des pestivirus, qui sont de petits virus à ARN enveloppés, sphériques, simple brin. La maladie est associée à des maladies gastro-intestinales, respiratoires et reproductives. Une caractéristique unique de la BVD est que le virus peut traverser le placenta d’une mère enceinte infectée. Cela peut entraîner la naissance d’un veau porteur de particules virales intracellulaires qu’il confond avec le « soi ». Son système immunitaire refuse de reconnaître le virus comme une invasion étrangère et, par conséquent, le veau excrète le virus en grande quantité tout au long de sa vie, infectant potentiellement tout le troupeau. C’est devenu une pratique répandue d’identifier ces veaux porteurs et de les éliminer du troupeau pour tenter de réduire l’infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

Il semble plausible qu’une situation dangereuse puisse survenir à l’avenir lorsqu’une femme reçoit un vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, puis conçoit un enfant peu de temps après. Le sperme serait libre d’absorber les liposomes inclus dans l’ARN du vaccin et de les convertir en ADN à l’aide de LINE-1. Ils produiraient alors des plasmides contenant le code de la protéine de pointe qui serait absorbé par l’œuf fécondé par le processus décrit ci-dessus. L’enfant qui naît est alors potentiellement incapable de produire des anticorps contre la protéine de pointe parce que son système immunitaire la considère comme « soi ». Si ce nourrisson était infecté par le SARS-CoV-2 à tout moment de sa vie, son système immunitaire ne constituerait pas de défense contre le virus, et le virus serait vraisemblablement libre de se multiplier dans le corps du nourrisson sans retenue. Le nourrisson deviendrait logiquement un super-épandeur dans une telle situation. Certes, il s’agit de spéculations à l’heure actuelle, mais il existe des preuves de ce que nous savons sur les rétrotransposons, les spermatozoïdes, la fécondation, le système immunitaire et les virus, qu’un tel scénario ne peut être exclu. Il a déjà été démontré chez la souris que les éléments génétiques des vaccins vecteurs à ADN, qui sont essentiellement des plasmides, peuvent s’intégrer dans le génome de l’hôte (Wang et al., 2004). En fait, un tel processus a été suggéré comme base de l’évolution lamarckienne définie comme l’hérédité des traits acquis (Steele, 1980).

La prise de conscience que ce qui était autrefois appelé « ADN poubelle » n’est pas de l’ADN poubelle, n’est qu’un des résultats du nouveau paradigme philosophique du langage humain, de la biologie et de la génétique basé sur la génomique fractale (Pellionisz, 2012) – un paradigme que Pellionisz a lié à l’implication de « vraies représentations narratives » (TNR ; Oller, 2010), réalisées comme des « itérations d’un modèle fractal » dans les processus hautement répétitifs du développement normal des nombreuses structures ramifiées du corps humain. Ces processus sont nombreux dans les poumons, les reins, les veines et les artères, et surtout dans le cerveau. Les vaccins à ARNm sont une thérapie génique expérimentale avec le potentiel d’incorporer le code de la protéine de pointe SARS-CoV-2 dans l’ADN humain. Ce code ADN pourrait instruire la synthèse d’un grand nombre de copies de particules infectieuses protéiques, ce qui a le potentiel d’insérer plusieurs faux signaux dans le développement des instructions, entraînant des résultats imprévisibles.

Conclusion

Les vaccins expérimentaux à ARNm ont été annoncés comme ayant le potentiel de grands avantages, mais ils recèlent également la possibilité de conséquences imprévues potentiellement tragiques et même catastrophiques. Les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 ont été mis en œuvre en grande pompe, mais de nombreux aspects de leur utilisation généralisée méritent d’être préoccupants. Nous avons passé en revue certaines de ces préoccupations ici, mais pas toutes, et nous tenons à souligner que ces préoccupations sont potentiellement graves et pourraient ne pas être évidentes avant des années ou même être transgénérationnelles. Afin d’écarter de manière adéquate les potentialités négatives décrites dans cet article, nous recommandons, au minimum, que les pratiques de recherche et de surveillance suivantes soient adoptées :

  • Un effort national pour collecter des données détaillées sur les événements indésirables associés aux vaccins à ARNm avec une allocation de financement abondante, suivi bien au-delà des deux premières semaines après la vaccination.
  • Des tests répétés d’auto-anticorps de la population vaccinée. Les auto-anticorps testés pourraient être standardisés et devraient être basés sur des anticorps et des auto-anticorps préalablement documentés potentiellement induits par la protéine de pointe. Ceux-ci comprennent des auto-anticorps contre les phospholipides, le collagène, l’actine, la thyroperoxydase (TPO), la protéine basique de la myéline, la transglutaminase tissulaire et peut-être d’autres.
  • Un profilage immunologique lié à l’équilibre des cytokines et aux effets biologiques associés. Les tests doivent inclure, au minimum, l’IL-6, l’INF-α, les D-dimères, le fibrinogène et la protéine C-réactive.
  • Des études comparant les populations qui ont été vaccinées avec les vaccins à ARNm et celles qui ne l’ont pas été afin de confirmer la diminution attendue du taux d’infection et des symptômes plus légers du groupe vacciné, tout en comparant les taux de diverses maladies auto-immunes et maladies à prions dans les deux mêmes populations.
  • Des études visant à évaluer s’il est possible pour une personne non vaccinée d’acquérir des formes spécifiques au vaccin des protéines de pointe d’une personne vaccinée à proximité.
  • Des études in vitro pour évaluer si les nanoparticules d’ARNm peuvent être absorbées par le sperme et converties en plasmides d’ADNc.
  • Des études animales visant à déterminer si la vaccination peu de temps avant la conception peut entraîner des descendants porteurs de plasmides codant pour les protéines de pointe dans leurs tissus, éventuellement intégrés dans leur génome.
  • Des études in vitro visant à mieux comprendre la toxicité de la protéine de pointe pour le cerveau, le cœur, les testicules, etc.

La politique publique autour de la vaccination de masse s’est généralement basée sur l’hypothèse que le rapport risque/bénéfice pour les nouveaux vaccins à ARNm était « du tout cuit ». Alors que la campagne de vaccination massive est bien engagée en réponse à l’urgence internationale déclarée de COVID-19, nous nous sommes précipités dans des expériences de vaccination à l’échelle mondiale. À tout le moins, nous devrions tirer parti des données disponibles à partir de ces expériences pour en savoir plus sur cette nouvelle technologie non testée auparavant. Et, à l’avenir, nous exhortons les gouvernements à faire preuve de plus de prudence face aux nouvelles biotechnologies.

Enfin, en tant que suggestion évidente mais tragiquement ignorée, le gouvernement devrait également encourager la population à prendre des mesures sûres et abordables pour renforcer naturellement leur système immunitaire, comme s’exposer au soleil pour augmenter les niveaux de vitamine D (Ali, 2020), et manger principalement des aliments entiers biologiques plutôt que des aliments transformés chargés de produits chimiques (Rico-Campà et al., 2019). En outre, la consommation d’aliments qui sont de bonnes sources de vitamine A, de vitamine C et de vitamine K2 doit être encouragée, car les carences en ces vitamines sont liées aux mauvais résultats du COVID-19 (Goddek, 2020 ; Sarohan, 2020)

Remerciements

Cette recherche a été financée en partie par Quanta Computers, Inc., Taiwan, sous les auspices du projet Qmulus.

Conflits d’intérêt

Les auteurs n’ont pas d’intérêts concurrents ou de conflits d’intérêt à déclarer.

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Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (version anglaise)

La traduction française est publiée juste après, ici.

Source.

Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

Operation Warp Speed brought to market in the United States two mRNA vaccines, produced by Pfizer and Moderna. Interim data suggested high efficacy for both of these vaccines, which helped legitimize Emergency Use Authorization (EUA) by the FDA. However, the exceptionally rapid movement of these vaccines through controlled trials and into mass deployment raises multiple safety concerns. In this review we first describe the technology underlying these vaccines in detail. We then review both components of and the intended biological response to these vaccines, including production of the spike protein itself, and their potential relationship to a wide range of both acute and long-term induced pathologies, such as blood disorders, neurodegenerative diseases and autoimmune diseases. Among these potential induced pathologies, we discuss the relevance of prion-protein-related amino acid sequences within the spike protein. We also present a brief review of studies supporting the potential for spike protein “shedding”, transmission of the protein from a vaccinated to an unvaccinated person, resulting in symptoms induced in the latter.We finish by addressing a common point of debate, namely, whether or not these vaccines could modify the DNA of those receiving the vaccination. While there are no studies demonstrating definitively that this is happening, we provide a plausible scenario, supported by previously established pathways for transformation and transport of genetic material, whereby injected mRNA could ultimately be incorporated into germ cell DNA for transgenerational transmission. We conclude with our recommendations regarding surveillance that will help to clarify the long-term effects of these experimental drugs and allow us to better assess the true risk/benefit ratio of these novel technologies.

Keywords : antibody dependent enhancement, autoimmune diseases, gene editing, lipid nanoparticles, messenger RNA, prion diseases, reverse transcription, SARS-CoV-2 vaccines

Introduction

Unprecedented. This word has defined so much about 2020 and the pandemic related to SARS-CoV-2. In addition to an unprecedented disease and its global response, COVID-19 also initiated an unprecedented process of vaccine research, production, testing, and public distribution (Shaw, 2021). The sense of urgency around combatting the virus led to the creation, in March 2020, of Operation Warp Speed (OWS), then-President Donald Trump’s program to bring a vaccine against COVID-19 to market as quickly as possible(Jacobs and Armstrong, 2020).

OWS established a few more unprecedented aspects of COVID-19. First, it brought the US Department of Defense into direct collaboration with US health departments with respect to vaccine distribution (Bonsell, 2021). Second, the National Institutes of Health (NIH) collaborated with the biotechnology company Moderna in bringing an unprecedented type of vaccine against infectious disease to market, one utilizing a technology based on messenger RNA (mRNA) (National Institutes of Health, 2020).

The confluence of these unprecedented events has rapidly brought to public awareness the promise and potential of mRNA vaccines as a new weapon against infectious diseases into the future. At the same time, events without precedent are, by definition, without a history and context against which to fully assess risks, hoped-for benefits, safety, and long-term viability as a positive contribution to public health.

In this paper we will be briefly reviewing oneparticular aspect of these unprecedented events, namely the development and deployment of mRNA vaccines against the targeted class of infectious diseases under the umbrella of “SARS-CoV-2.”We believe many of the issues we raise here will be applicable to any future mRNA vaccine that might be produced against other infectious agents, or in applications related to cancer and genetic diseases, while others seem specifically relevant to mRNA vaccines currently being implemented against the subclass of corona viruses. While the promises of this technology have been widely heralded, the objectively assessed risks and safety concerns have received far less detailed attention. It is our intention to review several highly concerning molecular aspects of infectious disease-related mRNA technology, and to correlate these with both documented and potential pathological effects.

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Unprecedented

Many aspects of Covid-19 and subsequent vaccine development are unprecedented for a vaccine deployed for use in the general population. Some of these includes the following.

  1. First to use PEG (polyethylene glycol) in an injection (see text)
  2. First to use mRNAvaccine technology against an infectious agent
  3. First time Moderna has brought any product to market
  4. First to have public health officials telling those receiving the vaccination to expect an adverse reaction
  5. First to be implemented publicly with nothing more than preliminary efficacy data (see text)
  6. First vaccine to make no clear claims about reducing infections, transmissibility, or deaths
  7. First coronavirus vaccine ever attempted in humans
  8. First injection of genetically modified polynucleotides in the general population

_______________________________________________________________________________

Vaccine Development

Development of mRNA vaccines against infectious disease is unprecedented in many ways. In a 2018 publication sponsored by the Bill and Melinda Gates Foundation, vaccines were divided into three categories: Simple, Complex, and Unprecedented (Young et al., 2018). Simple and Complex vaccines represented standard and modified applications of existing vaccine technologies. Unprecedented represents a category of vaccine against a disease for which there has never before been a suitable vaccine. Vaccines against HIV and malaria are examples. As their analysis indicates, depicted in Figure 1, unprecedented vaccines are expected to take 12.5 years to develop. Even more ominously, they have a 5% estimated chance of making it through Phase II trials (assessing efficacy) and, of that 5%, a 40% chance of making it through Phase III trials (assessing population benefit). In other words, an unprecedented vaccine was predicted to have a 2% probability of success at the stage of a Phase III clinical trial. As the authors bluntly put it, there is a “low probability of success, especially for unprecedented vaccines.” (Young et al., 2018)

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Figure 1. Launching innovative vaccines is costly and time-consuming, with a low probability of success, especially for unprecedented vaccines (adapted from Young et al, 2018).

With that in mind, two years later we have an unprecedented vaccine with reports of 90-95% efficacy (Baden et al. 2020). In fact, these reports of efficacy are the primary motivation behind public support of vaccination adoption (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). This defies not only predictions, but also expectations. The British Medical Journal(BMJ) may be the only prominent conventional medical publication that has given a platform to voices calling attention to concerns around the efficacy of the COVID-19 vaccines. There are indeed reasons to believe that estimations of efficacy are in need of re-evaluation.

Peter Doshi, an associate editor of the BMJ, has published two important analyses (Doshi 2021a, 2021b) of the raw data releasedto the FDA by the vaccine makers, data that are the basis for the claim of high efficacy. Unfortunately, these were published to the BMJ’s blog and not in its peer-reviewed content. Doshi, though, has published a study regarding vaccine efficacy and the questionable utility of vaccine trial endpoints in BMJ’s peer reviewed content (Doshi 2020).

A central aspect of Doshi’s critique of the preliminary efficacy data is the exclusion of over 3400 “suspected COVID-19 cases” that were not included in the interim analysis of the Pfizer vaccine data submitted to the FDA. Further, a low-but-non-trivial percent of individuals in both Moderna and Pfizer trials were deemed to be SARS-CoV-1-positive at baseline despite prior infection being grounds for exclusion. For these and other reasons the interim efficacy estimate of around 95% for both vaccines is suspect.

A more recent analysis looked specifically at the issue of relative vs. absolute risk reduction. While the high estimates of risk reduction are based upon relative risks, the absolute risk reduction is a more appropriate metric for a member of the general public to determine whether a vaccination provides a meaningful risk reduction personally. In that analysis, utilizing data supplied by the vaccine makers to the FDA, the Moderna vaccine at the time of interim analysis demonstrated an absolute risk reduction of 1.1% (p= 0.004), while the Pfizer vaccine absolute risk reduction was 0.7% (p<0.000) (Brown 2021).

Others have brought up important additional questions regarding COVID-19 vaccine development, questions with direct relevance to the mRNA vaccines reviewed here. For example, Haidere, et. al. (2021) identify four “critical questions” related to development of these vaccines, questions that are germane to both their safety and their efficacy:

  • Will Vaccines Stimulate the Immune Response?
  • Will Vaccines Provide Sustainable Immune Endurance?
  • How Will SARS-CoV-2 Mutate?
  • Are We Prepared for Vaccine Backfires?

Lack of standard and extended preclinical and clinical trials of the two implemented mRNA vaccines leaves each of these questions to be answered over time. It is now only through observation of pertinent physiological and epidemiological data generated by widescale delivery of the vaccines to the general public that these questions will be resolved. And this is only possible if there is free access to unbiased reporting of outcomes –something that seems unlikely given the widespread censorship of vaccine-related information because of the perceived need to declare success at all cost.

The two mRNA vaccines that have made it through phase 3 trials and are now being delivered to the general population are the Moderna vaccine and the Pfizer-BioNTech vaccine. The vaccines have much in common. Both are based on mRNA encoding the spike protein of the SARS-CoV-2 virus. Both demonstrated a relative efficacy rateof 94-95%. Preliminary indications are that antibodies are still present after three months. Both recommend two doses spaced by three or four weeks, and recently there are reports of annual booster injections being necessary (Mahose, 2021). Both are delivered through muscle injection, and both require deep-freeze storage to keep the RNA from breaking down. This is because, unlike double-stranded DNA which is very stable, single-strand RNA products are apt to be damaged or rendered powerless at warm temperatures and must be kept extremely cold to retain their potential efficacy (Pushparajah et al., 2021). It is claimed by the manufacturers that the Pfizer vaccine requires storage at -94 degrees Fahrenheit (-70 degrees Celsius), which makes it very challenging to transport it and keep it cold during the interim before it is finally administered. The Moderna vaccine can be stored for 6 months at -4 degrees Fahrenheit (-20 degrees Celsius), and it can be stored safely in the refrigerator for 30 days following thawing (Zimmer et al., 2021).

Two other vaccines that are now being administered under emergency use are the Johnson & Johnson vaccine and the AstraZeneca vaccine. Both are based on a vector DNA technology that is very different from the technology used inthe mRNA vaccines. While these vaccines were also rushed to market with insufficient evaluation, they are not the subject of this paper so we will just describe briefly how they are developed. These vaccines are based on a defective version of an adenovirus, a double-stranded DNA virus that causes the common cold. The adenovirus has been genetically modified in two ways, such that it cannot replicate due to critical missing genes, and its genome has been augmented with the DNA code for the SARS-CoV-2 spike protein. AstraZeneca’s production involves an immortalized human cell line called Human Embryonic Kidney (HEK) 293, which is grown in culture along with the defective viruses (Dicks et al., 2012). The HEK cell line was genetically modified back in the 1970s by augmenting its DNA with segments from an adenovirus that supply the missing genes needed for replication of the defective virus (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson uses a similar technique based on a fetal retinal cellline. Because the manufacture of these vaccines requires genetically modified human tumor cell lines, there is the potential for human DNA contamination as well as many other potential contaminants.

The media has generated a great deal of excitement about this revolutionary technology, but there are also concerns that we may not be realizing the complexity of the body’s potential for reactions to foreign mRNA and other ingredients in these vaccines that go far beyond the simple goal of tricking the body into producing antibodies to the spike protein.

In the remainder of this paper, we will first describe in more detail the technology behind mRNA vaccines. We devote several sections to specific aspects of the mRNA vaccines that concern us with regard to potential for both predictable and unpredictable negative consequences. We conclude with a plea to governments and the pharmaceutical industry to consider exercising greater caution in the current undertaking to vaccinate as many people as possible against SARS-CoV-2.

Technology of mRNA Vaccines

In the early phase of nucleotide-based gene therapy development, there was considerably more effort invested in gene delivery through DNA plasmids rather than through mRNA technology. Two major obstacles for mRNA are its transient nature due to its susceptibility to breakdown by RNAses, as well as its known power to invoke a strong immune response, which interferes with its transcription into protein. Plasmid DNA has been shown to persist in muscle up to six months, whereas mRNA almost certainly disappears much sooner. For vaccine applications, it was originally thought that the immunogenic nature of RNA could work to an advantage, as the mRNA could double as an adjuvant for the vaccine, eliminating the arguments in favor of a toxic additive like aluminum. However, the immune response results not only in an inflammatory response but also the rapid clearance of the RNA and suppression of transcription. So this idea turned out not to be practical.

There was an extensive period of time over which various ideas were explored to try to keep the mRNA from breaking down before it could produce protein. A major advance was the realization that substituting methyl-pseudouridine for all the uridine nucleotides would stabilize RNA against degradation, allowing it to survive long enough to produce adequate amounts of protein antigen needed for immunogenesis (Liu, 2019). This form of mRNA delivered in the vaccine is never seen in nature, and therefore has the potential for unknown consequences.

The Pfizer-BioNTech and Moderna mRNA vaccines are based on very similar technologies, where a lipid nanoparticle encloses an RNA sequence coding for the full-length SARS-CoV-2 spike protein. In the manufacturing process, the first step is to assemble a DNA molecule encoding the spike protein. This process has now been commoditized, so it’s relatively straightforward to obtain a DNA molecule from a specification of the sequence of nucleotides (Corbett et al., 2020). Following a cell-free in vitro transcription from DNA, utilizing an enzymatic reaction catalyzed by RNA polymerase, the single-stranded RNA is stabilized through specific nucleoside modifications, and highly purified.

The company Moderna, in Cambridge, MA, is one of the developers of deployed mRNA vaccines for SARS-CoV-2. Moderna executives have a grand vision of extending the technology for many applications where the body can be directed to produce therapeutic proteins not just for antibody production but also to treat genetic diseases and cancer, among others. They are developing a generic platform where DNA is the storage element, messenger RNA is the “software” and the proteins that the RNA codes for represent diverse application domains. The vision is grandiose and the theoretical potential applications are vast (Moderna, 2020). The technology is impressive, but manipulation of the code of life could lead to completely unanticipated negative effects, potentially long term or even permanent.

SARS-CoV-2 is a member of the class of positive-strand RNA viruses, which means that they code directly for the proteins that the RNA encodes, rather than requiring a copy to an antisense strand prior to translation into protein. The virus consists primarily of the single-strand RNA molecule packaged up inside a protein coat, consisting of the virus’s structural proteins, most notably the spike protein, which facilitates both viral binding to a receptor (in the case of SARS-CoV-2 this is the ACE2 receptor) and virus fusion with the host cell membrane. The SARS-CoV-2 spike protein is the primary target for neutralizing antibodies. It is a class I fusion glycoprotein, and it is analogous to haemagglutinin produced by influenza viruses and the fusion glycoprotein produced by syncytial viruses, as well as gp160 producedby human immunodeficiency virus (HIV) (Corbett et al., 2020).

The mRNA vaccines are the culmination of years of research in exploring the possibility of using RNA encapsulated in a lipid particle as a messenger. The host cell’s existing biological machinery is co-opted to facilitate the natural production of protein from the mRNA. The field has blossomed in part because of the ease with which specific oligonucleotide DNA sequences can be synthesized in the laboratory without the direct involvement of living organisms. This technology has become commoditized and can be done at large-scale, with relatively low cost. Enzymatic conversion of DNA to RNA is also straightforward, and it is feasible to isolate essentially pure single-strand RNA from the reaction soup (Kosuri and Church, 2014).

1. Considerations in mRNA Selection and Modification

While the process is simple in principle, the manufacturers of mRNA vaccines do face some considerable technical challenges. The first, as we’ve discussed, is that extracellular mRNA itself can induce an immune response which would result in its rapid clearance before it is even taken up by cells. So, the mRNA needs to be encased in a nanoparticle that will keep it hidden from the immune system. The second issue is getting thecells to take up the nanoparticles. This can be solved in part by incorporating phospholipids into the nanoparticle to take advantage of natural pathways of lipid particle endocytosis. The third problem is to activate the machinery that is involved in translating RNA into protein. In the case of SARS-CoV-2, the protein that is produced is the spike protein. Following spike protein synthesis, antigen-presenting cells need to present the spike protein to T cells, which will ultimately produce protective memory antibodies (Moderna, 2020). This step is not particularly straightforward, because the nanoparticles are mostly taken up by muscle cells, which, being immobile, are not necessarily equipped to launch an immune response. As we will see, the likely scenario is that the spike protein is synthesized by muscle cells and then handed over to macrophages acting as antigen-presenting cells, which then launch the standard B-cell-based antibody-generating cascade response.

The mRNA that is enclosed in the vaccines undergoes several modification steps following its synthesis from a DNA template. Some of these steps involve preparing it to look exactly like a human mRNA sequence appropriately modified to support ribosomal translation into protein. Other modifications have the goal of protecting it from breakdown, so that sufficient protein can be produced to elicit an antibody response. Unmodified mRNA induces an immune response that leads to high serum levels of interferon-α (IF-α), which is considered an undesirableresponse. However, researchers have found that replacing all of the uridines in the mRNA with N-methyl-pseudouridine enhances stability of the molecule while reducing its immunogenicity (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). This step is part of the preparation of the mRNA in the vaccines, but, in addition, a 7-methylguanosine “cap” is added to the 5’ end of the molecule and a poly-adenine (poly-A) tail, consisting of 100 or more adenine nucleotides, is added to the 3’ end. The cap and tail are essential in maintaining the stability of the mRNA within the cytosol and promoting translation into protein (Schlake et al., 2012; Gallie, 1991).

Normally, the spike protein flips very easily from a pre-fusion configuration to a post-fusion configuration. The spike protein that is in these vaccineshas been tweaked to encourage it to favor a stable configuration in its prefusion state, as this state provokes a stronger immune response (Jackson et al., 2020). This was done via a “genetic mutation,” by replacing a critical two-residue segment with two proline residues at positions 986 and 987, at the top of the central helix of the S2 subunit (Wrapp et al., 2020). Proline is a highly inflexible amino acid, so it interferes with the transition to the fusion state. This modification provides antibodies much better access to the critical site that supports fusion and subsequent cellular uptake. But might this also mean that the genetically modified version of the spike protein produced by the human host cell following instructions from the vaccine mRNA lingers in the plasma membrane bound to ACE2 receptors because of impaired fusion capabilities? What might be the consequence of this? We don’t know.

Researchers in China published a report in Naturein August 2020 in which they presented data on several experimental mRNA vaccines where the mRNA coded for various fragments and proteins in the SARS-CoV-2 virus. They tested three distinct vaccine formulations for their ability to induce an appropriate immune response inmice. The three structural proteins, S (spike), M and E are minimal requirements to assemble a “virus-like particle” (VLP). Their hypothesis was that providing M and E as well as the S spike protein in the mRNA code would permit the assembly of VLPs that might elicit an improved immune response, because they more closely resemble the natural virus than S protein exposed on the surface of cells that have taken up only the S protein mRNA from the vaccine nanoparticles. They were also hoping that critical fragments of the spike protein would be sufficient to induce immunity, rather than the entire spike protein, if viral-like particles could be produced through augmentation with M and E (Lu et al., 2020).

They confirmed experimentally that a vaccine containing the complete genes for all three proteins elicited a robust immune response that lasted for at least eight weeks following the second dose of the vaccine. Its performance was far superior to that of a vaccine containing only the spike protein. Disappointingly, a vaccine that contained only critical components of the spike protein, augmented with the other two envelope proteins, elicited practically no response.

Moderna researchers have conducted similar studies with similar results. They concluded that the spike protein alone was clearly inferior to a formulation containing RNA encoding all three envelope proteins, and they hypothesized that this was due to the fact that all three proteins were needed to allow the cell to release intact virus-like particles, rather than to just post the spike protein in the plasma membrane. The spike protein alone failed to initiate a T cell response in animal studies, whereas the formulation with all three proteins did (Corbett et al., 2020).

The two emergency-approved vaccines only contain mRNA code for spike protein (without E or M), and there must have been a good reason for this decision, despite its observed poor performance. It is possible that more sophisticated design of the lipid nanoparticle (see below) resulted in the ability to have the lipids serve as an adjuvant (similar to aluminum that is commonly added to traditional vaccines) while still protecting the RNA from degradation.

Another curious modification in the RNA code is that the developers have enriched the sequence in cytosines and guanines (Cs and Gs) at the expense of adenines and uracils (As and Us). They have been careful to replace only the third position in the codon in this way, and only when it does not alter the amino acid map (Hubert, 2020). It has been demonstrated experimentally that GC-rich mRNA sequences are expressed (translated into protein) up to 100-fold more efficiently than GC-poor sequences (Kudla et al., 2006). So this appears to be another modificationto further assure synthesis of abundant copies of the spike protein. We do not know the unintended consequences of this maneuver. Intracellular pathogens, including viruses, tend to have low GC content compared to the host cell’s genome (Rocha and Danchin, 2020). So, this modification may have been motivated in part by the desire to enhance the effectiveness of the deception that the protein is a human protein.

All of these various modifications to the RNA are designed to make it resist breakdown, appear more like a human messenger RNA protein-coding sequence, and efficiently translate into antigenic protein.

2. Lipid Nanoparticle Construction

Lipid nanoparticles (LNPs), also known as liposomes, can encapsulate RNA molecules, protecting them from enzymatic degradation by ribonucleases, and thus they form an essential ingredient of a successful delivery method (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). These artificial constructs closely resemble exosomes. Exosomes are extracellullar vesicles secreted by cells and taken up by their neighbors, and they also often embed DNA or RNA. Thus, these nanoparticles can take advantage of natural endocytosis processes that normally internalize extracellular exosomes into endosomes. As the endosome acidifies to become a lysosome, the mRNA is released into the cytoplasm, and this is where translation into protein takes place. Liposomes have actually been found to be more successful at enhancing antigen presentation and maturation of dendritic cells, when compared to fusion proteins that encapsulate virus-based vaccines (Norling et al., 2019).

The lipid nanoparticles (LNPs) in these vaccines are composed of ionizable cationic lipids, phospholipids, cholesterol and polyethyleine glycol (PEG). Together, this mixture assembles into a stable lipid bilayer around the mRNA molecule. The phospholipids in these experimental vaccines consist of a phosphatidylcholine headgroup connected to two saturated alkyl tails through a glycerol linker. The lipid used in these vaccines, named 1,2-distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine (DSPC), has 18 repeat carbon units. The relatively long chain tends to form a gel phase rather than a fluid phase. Molecules with shorter chains (such as a 12-carbon chain) tend to stay in a fluid phase instead. Gel phase liposomes utilizing DSPC have been found to have superior performance in protecting RNA from degradation because the longer alkyl chains are much more constrained in their movements within the lipid domain. They also appear to be more efficient as an adjuvant, increasing the release of the cytockines tumor necrosis factor-α (TNF-α), interleukin (IL)-6 and IL-1β from exposed cells (Norling et al., 2019). However, their ability to induce an inflammatory response may be the cause of the many symptoms people are experiencing, such as pain, swelling, fever and sleepiness. A study published in bioRxiv verified experimentally that these ionizable cationic lipids in lipid nanoparticles induce a strong inflammatory response in mice (Ndeupen et al., 2021).

The current mRNA vaccines are delivered through intramuscular injection. Muscles contain a large network of blood vessels where immune cells can be recruited to the injection site (Zeng et al., 2020). Muscle cells generally can enhance an immune reaction once immune cells infiltrate, in response to an adjuvant (Marino et al., 2011). Careful analysis of the response to an mRNA vaccine, administered to mice, revealed that antigen is expressed initially within muscle cells and then transferred to antigen-presenting cells, suggesting “cross-priming” as the primary path for initiating a CD8 Tcell response (Lazzaro et al., 2015). One can speculate that muscle cells make use of an immune response that is normally used to deal with misfolded human proteins. Such proteins induce upregulation of major histocompatibility complex (MHC) class II proteins, which then bind to the misfolded proteins and transport them intact to the plasma membrane (Jiang et al., 2013).

The MHC-bound surface protein then induces an inflammatory response and subsequent infiltration of antigen-presenting cells (e.g., dendritic cells and macrophages) into the muscle tissue, which then take up the displayed proteins and carry them into the lymph system to present them to T cells. These Tcells can then finally launch the cascade that ultimately produces memory antibodies specific to the protein. Muscle cells do express MHC class II proteins (Cifuentes-Diaz et al., 1992). As contrasted with class I, class II MHC proteins specialize in transporting intact proteins to the surface as opposed to small peptide sequences derived from the partial breakdown of the proteins (Jiang et al., 2013).

An in vitro study on non-human primates demonstrated that radiolabeled mRNA moved from the injection site into the draining lymph node and remained there for at least 28 hours. Antigen presenting cells (APCs) in both the muscle tissue as well as the draining lymph nodes were shown to contain radiolabeled mRNA (Lindsay et al., 2019). Classical APCs include dendritic cells, macrophages, Langerhans cells (in the skin) and B cells. Many of the side effects associated with these vaccines involve pain and inflammation at the injection site, as would be expected given the rapid infiltration of immune cells.

Lymphadenopathy is an inflammatory state in the lymph system associated with swollen lymph nodes. Swollen lymph nodes in the arm pit (axillary lymphadenopathy) is a feature of metastatic breast cancer. A paper published in 2021 described four cases of women who developed axillary lymphadenopathy following a SARS-CoV-2 vaccine (Mehta et al., 2021). The authors urged caution in misinterpreting this condition as an indicator requiring biopsy follow-up for possible breast cancer. This symptom corroborates tracer studies showing that the mRNA vaccine is predominantly taken up by APCs that then presumably synthesize the antigen (spike protein) from the mRNA and migrate into the lymph system, displaying spike protein on their membranes.

A list of the most common adverse effects reportedby the FDA that were experienced during the Pfizer-BioNTech clinical trials include “injection site pain, fatigue, headache, muscle pain, chills, joint pain, fever, injection site swelling, injection site redness, nausea, malaise, and lymphadenopathy.” (US Food and Drug Administration, 2021).

We turn now to individual molecular and organ system concerns that arise with these mRNA vaccines.

Adjuvants, Polyethylene Glycol, and Anaphylaxis

Adjuvants are vaccine additives intended to “elicit distinctive immunological profiles with regard to the direction, duration, and strength of immune responses” from the vaccines to which they are added (Liang et al., 2020). Alum or other aluminum compounds are most commonly utilized in traditional vaccines, and they elicit a wide range of systemic immune activation pathways as well as stromal cell activation at the site of the injection (Lambrecht et al., 2009; Danielsson & Eriksson, 2021).

An aluminum-based adjuvant was determined not to be optimal for a coronavirus vaccine, so other solutions were sought (Liang et. al., 2020). A solution presented itself in the form of the widely used pharmaceutical ingredient polyethylene glycol, or PEG. A limiting factor in the use of nucleic-acid-based vaccines is the tendency for the nucleic acids to be quickly degraded by nuclease enzymes (Ho et al., 2021). Regarding the RNAse enzymes targeting injected mRNA, these enzymes are widely distributed both intracellularly (primarily within the lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) and extracellularly (Lu et al., 2018). To overcome this limitation, both mRNA vaccines currently deployed against COVID-19 utilize lipid-based nanoparticles as delivery vehicles. The mRNA cargo is placed inside a shell composed of synthetic lipids and cholesterol, along with PEG to stabilize the mRNA molecule against degradation.

The vaccine produced by Pfizer/BioNTech creates nanoparticles from 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetradecylacetamide, or ALC-0159, commonly abbreviated simply as PEG (World Health Organization, 2021, January 14). The Moderna vaccine contains another PEG variant, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (World Health Organization, 2021, January 19). For convenience we will abbreviate both PEG-modified lipids as PEG, and refer to the vaccines as PEGylated according to standard nomenclature.

The lipid shell plays a triple role. First, it protects the genetic material from degradation prior to cellular uptake. Second, the lipid shell, which also contains cholesterol, facilitates cellular uptake through fusion with the lipid membrane of the cell and subsequent endocytosis of the lipid particle, invoking naturally existing processes. And finally, it acts as an adjuvant (Ho et al., 2021). It is in this latter role asimmune stimulant that most concerns have been raised regarding the widespread use of PEG in an injection therapy.

In an article published in May 2019, prior to large clinical trials involving these PEGylated vaccines, Mohamed et. al. (2019) described a number of concerning findings regarding PEG and the immunological activation it had been shown to produce, which includes humoral, cell-mediated, and complement-based activation. They note that, paradoxically, large injection doses of PEG cause no apparent allergic reaction. Small doses, though, can lead to dramatic pathological immune activation. Vaccines employing PEGylation utilize micromolar amounts of these lipids, constituting this potentially immunogenic low-dose exposure.

In animal studies it has been shown that complement activation is responsible for both anaphylaxis and cardiovascular collapse, and injected PEG activates multiple complement pathways in humans as well. The authors of one study conclude by noting that “This cascade of secondary mediators substantially amplifies effector immune responses and may induce anaphylaxis in sensitive individuals. Indeed, recent studies in pigs have demonstrated that systemic complement activation (e.g., induced following intravenous injection of PEGylated liposomes) can underlie cardiac anaphylaxis where C5a played a causal role.” (Hamad et al., 2008) It is also important to note that anaphylactoid shock in pigs occurred not with first injected exposure, but following second injected exposure (Kozma et al., 2019).

The presence of antibodies against PEG is widespread in the population (Zhou et al., 2020). Yang and Lai (2015) found that around 42% of blood samples surveyed contained anti-PEG antibodies, and they warn that these could have important consequencesfor any PEG-based therapeutics introduced. Hong et. al. (2020) found anti-PEG antibodies with a prevalence up to 72% in populations with no prior exposure to PEG-based medical therapy. Lila et. al. (2018) note that the “existence of such anti-PEG antibodies has been intimately correlated with an impairment of therapeutic efficacy in tandem with the development of severe adverse effects in several clinical settings employing PEGylated-based therapeutics.”

Anaphylaxis to vaccines has previously been assumedto be rare based on the frequency of such events reported to VAERS, a database established by the Centers for Disease Control and Prevention in 1990 for reporting of adverse events related to vaccines (Centers for Disease Control and Prevention, 1990; Su et al., 2019). While rare, anaphylaxis can be life-threatening, so it is important to monitor for the possibility in the short period following vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., after reviewing 5 cases of anaphylaxis they link to PEG exposure, one near-fatal and involving cardiac arrest, write, “PEG is a high-risk ’hidden’ allergen, usually unsuspected and can cause frequent allergic reactions due to inadvertent re-exposure. Allergy investigation carries the risk of anaphylaxis and should be undertaken only in specialist drug allergy centres.” (Sellaturay et al., 2020). In fact it has already been demonstrated that pre-existing antibodies to PEG are linked to more common and more severe reactions upon re-exposure (Ganson et al., 2016).

Is anaphylaxis upon exposure to PEG happening with a frequency relevant to public health? Numerous studies have now documented the phenomenon (Lee et al., 2015; Povsic et al., 2016; Wylon et al., 2016). Anaphylactic reactions to the mRNA vaccines are widely reported in the media (Kelso, 2021) and, as noted above, have been frequently reported in the VAERS database (690 reports of anaphylaxis following SARS-CoV-2 vaccines up to January 29, 2021). There are also some initial case studies published in the peer-reviewed literature (Garvey & Nasser, 2020; CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 15). Anaphylaxis reactions to vaccines prior to these COVID-19 vaccines were generally reported at rates less than 2 cases per million vaccinations (McNeil et al., 2016), while the current rate with the COVID-19 vaccinations was reported by the CDC to be more than 11 cases per million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 29). However, a published prospective study on 64,900 medical employees, where their reactions to their first mRNA vaccination were carefully monitored, found that 2.1% of the subjects reported acute allergic reactions. A more extreme reaction involving anaphylaxis occurred at a rate of 247 per million vaccinations (Blumenthal et al., 2021). This is more than 21 times as many as were initially reported by the CDC. The second injection exposure is likely to cause even larger numbers of anaphylactic reactions.

mRNA Vaccines, Spike Proteins, and Antibody-Dependent Enhancement (ADE)

ADE is an immunological phenomenon first described in 1964 (Hawkes et al., 1964). In that publication Hawkes described a set of experiments in which cultures of flavivirus were incubated with avian sera containing high titers of antibodies against those viruses. The unexpected finding was that, with increasingly high dilutions of the antibody-containing sera, cell infectivity was enhanced. Lack of an explanation for how this could happen is likely responsible for its being largely ignored for almost 20 years (Morens et al., 1994).

Multiple pathways have been proposed through which antibodies both directly and indirectly participate in the neutralization of infections (Lu et al., 2018b). ADE is a special case of what can happen when low, non-neutralizing levels of either specific or cross-reactive antibodies against a virus are present at the time of infection. These antibodies might be present due to prior exposure to the virus, exposure to a related virus, or due to prior vaccination against the virus. Upon reinfection, antibodies in insufficient numbers to neutralize the virus nevertheless bind to the virus. These antibodies then dock at the Fc receptor on cell surfaces, facilitating viral entry into the cell and subsequently enhancing the infectivity of the virus (Wan et. al.,2020).

ADE is believed to underlie the more severe dengue fever often observed in those with previous exposure (Beltramello et al., 2010), and might also play a role in more severe disease among those previously vaccinated against the disease (Shukla et al., 2020). ADE is also believed to play a role in Ebola (Takada et al., 2003), zika virus infection (Bardina et al., 2017), and other flavivirus infections (Campos et al., 2020).

In an extended correspondence published in Nature Biotechnology, Eroshenko et. al. offer a comprehensive review of evidence suggesting that ADE could become manifest with any vaccinations employed against SARS-CoV-2. Importantly, they note that ADE has been observed with coronavirus vaccines tested in both in vitroand in vivomodels (Eroshenko et al., 2020). Others have warned about the same possibility with SARS-CoV-2 vaccines. A theory for how ADE might occur in the case of a SARS-CoV-2 vaccine suggests that non-neutralizing antibodies form immune complexes with viral antigens to provoke excessive secretion of pro-inflammatory cytokines, and, in the extreme case, a cytokine storm causing widespread local tissue damage (Lee et al., 2020). One extensive review of ADE potentially associated with SARS-CoV-2 vaccines noted, “At present, there are no known clinical findings, immunological assays or biomarkers that can differentiate any severe viral infection from immune-enhanced disease, whether by measuring antibodies, T cells or intrinsic host responses” (Arvin et al. 2020; Liu et al.,2019). We will return to this point again below.

Preexisting immunoglobulin G (IgG) antibodies, induced by prior vaccination, contribute to severe pulmonary damage by SARS-CoV in macaques (Liu et al., 2019). Peron and Nakaya (2020) provide evidence suggesting that the much more diverse range of prior exposures to coronaviruses experienced by the elderly might predispose them to ADE upon exposure to SARS-CoV-2. A concerning pre-print article reported that plasma from 76% of patients who had recovered from severe COVID-19 disease, when added to cultures of SARS-CoV-2 and susceptible cells, exhibited enhanced ability for SARS-CoV-2 viral infection of Raji cells (Wu et al., 2020). The authors note that “the antibody titers [against the spike protein] were higher in elderly patients of COVID-19, and stronger antibody response was associated with delayed viral clearance and increased disease severity in patients. Hence it is reasonable to speculate that S protein-specific antibodies may contribute to disease severity during SARS-CoV-2 infection.” (Wu et al., 2020)

It has been reported that all three US vaccine manufacturers – Moderna, Pfizer, and Johnson & Johnson – are working to develop booster shots (Zaman 2021). With tens of millions of young adults and even children now with vaccine-induced coronavirus spike protein antibodies, there exists the possibility of triggering ADE related to either future SARS-CoV-2 infection or booster injection among this younger population. Time will tell.

The mRNA vaccines ultimately deliver the highly antigenic spike protein to antigen-presenting cells. As such, monoclonal antibodies against the spike protein are the expected outcome of the currently deployed mRNA vaccines. Human spike protein monoclonal antibodies were found to produce high levels of cross-reactive antibodies against endogenous human proteins (Vojdani et. al., 2021; reviewed in more detail below). Given evidence only partially reviewed here, there is sufficient reason to suspect that antibodies to the spike protein will contribute to ADE provoked by prior SARS-CoV-2 infection or vaccination, which may manifest as either acute or chronic autoimmune and inflammatory conditions. We have noted above that it is not possible to distinguish an ADE manifestation of disease from a true, non-ADE viral infection. In this light it is important to recognize that, when diseases and deaths occur shortly after vaccination with an mRNA vaccine, it can never be definitively determined, even with a full investigation, that the vaccine reaction was not a proximal cause.

Pathogenic Priming, Multisystem Inflammatory Disease, and Autoimmunity

Pathogenic priming is a concept that is similar in outcome to ADE, but different in the underlying mechanism. We discuss it here as a unique mechanism through which the mRNA vaccines could provokeassociated pathologies.

In April 2020 an important paper was published regarding the potential for self-reactive antibodies to be generated following exposure to the spike protein and other antigenic epitopes spread over the length of SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) coined the phrase “pathogen priming” because he believed the more commonly used “immune enhancement” fails to capture the severity of the condition and its consequences. In his in silico analysis, Lyons-Weiler compared all antigenic SARS-CoV-2 protein epitopes flagged in the SVMTriP database (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) and searched the p-BLAST database (https://blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) for homology between those epitopes and endogenous human proteins. Of the 37 SARS-CoV-2 proteins analyzed, 29 had antigenic regions. All but one of these 29 had homology with human proteins (putative self-antigens)and were predicted to be autoreactogenic. The largest number of homologies were associated with the spike (S) protein and the NS3 protein, both having 6 homologous human proteins.

A functional analysis of the endogenous human proteins homologous with viral proteins found that over 1/3 of them are associated with the adaptive immune system. The author speculates that prior virus exposure or prior vaccination, either of which could initiate antibody production that targets these endogenous proteins, may be playing a role in the development of more severe disease in the elderly in particular. In this case the pre-existing antibodies act to suppress the adaptive immune system and lead to more severe disease.

Another group (Ehrenfeld et. al., 2020), in a paper predominantly about the wide range of autoimmune diseases found in association with a prior SARS-CoV-2 infection, also investigated how the spike protein could trigger such a range of diseases. They report, in Table 1 of that reference, strings of heptapeptides within the human proteome that overlap with the spike protein generated by SARS-CoV-2. They identified 26 heptapeptides found in humans and in the spike protein. It is interesting to note that 2 of the 26 overlapping heptapeptides were found to be sequential, a strikingly long string of identical peptides to be found in common between endogenous human proteins and the spike protein. Commenting on the overlapping peptides they had discovered and the potential for this to drive many types of autoimmunitysimultaneously, they comment, “The clinical scenario that emerges is upsetting.” Indeed, it is.

In May of 2020 another important paper in this regard was published by Vojdani and Kharrazian (2020). The authors used both mouse and rabbit monoclonal antibodies against the 2003 SARS spike protein to test for reactivity against not only the spike protein of SARS-CoV-2, but also against several endogenous human proteins. They discovered that there was a high level of binding not only with the SARS-CoV-2 spike protein, but against a wide range of endogenous proteins. “[W]e found that the strongest reactions were with transglutaminase 3 (tTG3), transglutaminase 2 (tTG2), ENA, myelin basic protein (MBP), mitochondria, nuclear antigen (NA), α-myosin, thyroid peroxidase (TPO), collagen, claudin 5+6, and S100B.” (Vojdani and Kharrazian, 2020).

These important findings need to be emphasized. Antibodies with a high binding affinity to SARS-CoV-2 spike and other proteins also have a high binding affinity with tTG (associated with Celiac Disease), TPO (Hashimoto’s thyroiditis), myelin basic protein (multiple sclerosis), and several endogenous proteins. Unlike the autoimmune process associated with pathogen priming, these autoimmune diseases typically take years to manifest symptomatically.

The autoantibodies generated by the spike protein predicted by Lyons-Weiler (2020) and described above were confirmed with an in vitro study published more recently. In this follow-on paper, Vojdani et. al., (2021) looked again at the issue of cross-reactivity of antibodies, this time using human monoclonal antibodies (mAbs) against the SARS-CoV-2 spike protein rather than mouse and rabbit mAbs. Their results confirmed and extended their prior findings. “At a cutoff of 0.32 OD [optical density], SARS-CoV-2 membrane protein antibody reacted with 18 out of the 55 tested antigens.” These 18 endogenous antigens encompass reactivity to tissue in liver, mitochondria, the nervous and digestive system, the pancreas, and elsewhere in the body.

In a report on multisystem inflammatory syndrome in children (MIS-C), Carter et. al. (2020) studied 23 cases. Seventeen of 23 (68%) patients had serological evidence of prior SARS-CoV-2 infection. Of the three antibodies assessed in the patient population (nucleocapsid, RBD, and spike), IgG spike protein antibody optical density (which quantifies antibody concentrations against a standardized curve (Wikipedia, 2021)), was highest (see Figure 1d in Carter et al., 2020).

MIS-C is now commonly speculated to be an example of immune priming by prior exposure to SARS-CoV-2 or to other coronaviruses. Buonsenso et. al. (2020) reviewed multiple immunologic similarities between MIS-C and disease related to prior β-hemolytic Group A streptococcal infection (GAS). The authors write, “We can speculate that children’s multiple exposition to SARS-CoV-2 with parents with COVID-19 can work as a priming of the immune system, as happens with GAS infection and, in genetically predisposed children, lead to [MIS-C] development. Another hypothesis is that previous infections with other coronaviruses, much more frequent in the pediatric population, may have primed the child immune system to SARS-CoV-2 virus.”

In June 2019 Galeotti and Bayry (2020) reviewed the occurrence of both autoimmune and inflammatory diseases in patients with COVID-19. They focus their analysis on MIS-C. After reviewing several previously published reports of a temporal link between COVID-19 and onset of MIS-C and describing a number of possible mechanistic connections between the two, the authors noted that no causal link had been established. In a somewhat prescient recommendation, they wrote, “A fine analysis of homology between various antigens of SARS-CoV-2 and self-antigens, by use of in silico approaches and validation in experimental models, should be considered in order to confirm this hypothesis.” It is precisely this type of in silico analysis carried out by Lyons-Weiler (2020) and by Ehrenfeld et. al. (2020) described in the opening paragraphs of this section which found the tight homology between viral antigens and self-antigens. While this may not definitively confirm the causal link hypothesized by Galeotti and Bayry, it is strong supporting evidence.

Autoimmunity is becoming much more widely recognized as a sequela of COVID-19. There are multiple reports of previously healthy individuals who developed diseases such as idiopathic thrombocytopenic purpura, Guillain-Barré syndrome and autoimmune haemolytic anaemia (Galeotti and Bayry, 2020). There are three independent case reports of systemic lupus erythemosus (SLE) with cutaneous manifestations following symptomatic COVID-19. In one case a 39-year-old male had SLE onset two months following outpatient treatment for COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Another striking case of rapidly progressing and fatal SLE with cutaneous manifestations is described by Slimani et.al. (2021).

Autoantibodies are very commonly found in COVID-19 patients, including antibodies found in blood (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) and cerebrospinal fluid (CFS) (Franke et. al., 2021). Though SARS-CoV-2 is not found in the CSF, it is theorized that the autoantibodies created in response to SARS-CoV-2 exposure may lead to at least some portion of the neurological complications documented inCOVID-19 patients. One important Letter to the Editor submitted to the journal Arthritis & Rheumatology by Bertin et. al. (2020) noted the high prevalence and strong association (p=0.009) of autoantibodies against cardiolipin in COVID-19 patients with severe disease.

Zuo et. al. (2020) found anti-phospholipid autoantibodies in 52% of hospitalized COVID-19 patients and speculated that these antibodies contribute to the high incidence of coagulopathies in these patients. Schiaffino et. al. (2020) reported that serum from a high percentage of hospitalized COVID-19 patients contained autoantibodies reactive to the plasma membrane of hepatocytes and gastric cells. One patient with Guillain-Barre Syndrome was found to have antibody reactivity in cerebrospinal fluid (CFS), leading the authors to suggest that cross-reactivity with proteins in the CFS could lead to neurological complications seen in some COVID-19 patients. In a more recent review, Gao et. al. (2021) noted high levels of autoantibodies in COVID-19 patients across multiple studies. They conclude, “[O]ne of the potential side effects of giving a mass vaccine could be an mergence [sic] of autoimmune diseases especially in individuals who are genetically prone for autoimmunity.”

A recent publication compiles a great deal of evidence that autoantibodies against a broad range of receptors and tissue can be found in individuals who have had previous SARS-CoV-2 infection. “All 31 former COVID-19 patients had between 2 and 7 different GPCR-fAABs [G-protein coupled receptor functional autoantibodies] that acted as receptor agonists.”(Wallukat et. al. 2021) The diversity of GPCR-fAABs identified, encompassing both agonist and antagonist activity on target receptors, strongly correlated with a range of post-COVID-19 symptoms, including tachycardia, bradycardia, alopecia, attention deficit, PoTS, neuropathies, and others.

The same study, referencing the autoantibodies predicted by Lyons-Weiler (2020) mentioned above, notes with obvious grave concern: “The Sars-CoV-2 spike protein is a potential epitopic target for biomimicry-induced autoimmunological processes [25]. Therefore, we feel it will be extremely important to investigate whether GPCR-fAABs will also become detectable after immunisation by vaccination against the virus.”

We have reviewed the evidence here that the spike protein of SARS-CoV-2 has extensive sequence homology with multiple endogenous human proteins and could prime the immune system toward development of both auto-inflammatory and autoimmune disease. This is particularly concerning given that the protein has been redesigned with two extra proline residues to potentially impede its clearance from the circulation through membrane fusion. These diseases could present acutely and over relatively short time spans such as with MIS-C or could potentially not manifest for months or years following exposure to the spike protein, whether via natural infection or via vaccination.

Many who test positive for COVID-19 express no symptoms. The number of asymptomatic, PCR-positive cases varies widely between studies, from a low of 1.6% to a high of 56.5% (Gao et. al., 2020). Those who are insensitive to COVID-19 probably have a very strong innate immune system. The healthy mucosal barrier’s neutrophils and macrophages rapidly clear the viruses, often without the need for any antibodies to be produced by the adaptive system. However, the vaccine intentionally completely bypasses the mucosal immune system, both through its injection past the natural mucosal barriers and its artificial configuration as an RNA-containing nanoparticle. As noted in Carsetti (2020), those with a strong innate immune response almost universally experience either asymptomatic infection or only mild COVID-19 disease presentation. Nevertheless, they might face chronic autoimmune disease, as described previously, as a consequence of excessive antibody production in response to the vaccine, which was not necessary in the first place.

The Spleen, Platelets and Thrombocytopenia

Dr. Gregory Michael, an obstetrician in Miami Beach, died of a cerebral hemorrhage 16 days after receiving the first dose of the Pfizer/BioNTech COVID-19 vaccine. Within three days of the vaccine, he developed idiopathic thrombocytopenic purpura (ITP), an autoimmune disorder in which the immune cells attack and destroy the platelets. His platelet count dropped precipitously, and this caused an inability to stop internal bleeding, leading to the stroke, as described in an article in the New York Times (Grady and Mazzei, 2021). The New York Times followed up with a second article that discussed several other cases of ITP following SARS-CoV-2 vaccination (Grady, 2021), and several other incidences of precipitous drop of platelets and thrombocytopenia following SARS-CoV-2 vaccination have been reported in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution of mRNA Vaccines

Several studies on mRNA-based vaccines have confirmed independently that the spleen is a major center of activity for the immune response. A study on an mRNA-based influenza virus vaccine is extremely relevant for answering the question of the biodistribution of the mRNA in the vaccine. This vaccine, like the SARS-CoV-2 vaccines, was designed as lipid nanoparticles with modified RNA coding for hemagglutinin (the equivalent surface fusion protein to the spike protein in corona viruses), and was administered through muscular injection. The concentration of mRNA was tracked over time in various tissue samples, and the maximum concentration observed at each site was recorded. Not surprisingly, the concentration was highest in the muscle at the injection site (5,680 ng/mL). This level decreased slowly over time, reaching half the original value at 18.8 hours following injection. The next highest level was observed in the proximal lymph node, peaking at 2,120 ng/mL and not dropping to half this value until 25.4 hours later. Among organs, the highest levels by far were found in the spleen (86.69 ng/mL) and liver (47.2 ng/mL). Elsewhere in the body the concentration was at 100-to 1,000-fold lower levels. In particular, distal lymph nodes only had a peak concentration of 8 ng/mL. They concluded that the mRNA distributes from the injection site to the liver and spleen via the lymphatic system, ultimately reaching the general circulation. This likely happens through its transport inside macrophages and other immune cells that take it up at the muscular injection site. Disturbingly, it also reaches into the brain, although at much lower levels (Bahl et al., 2017). The European Medicines Agency assessment report for the Moderna vaccine also noted that mRNA could be detected in the brain following intramuscular administration at about 2% of the level found in the plasma (European Medicines Agency, 2021).

In another experiment conducted to track the biodistribution pathway of RNA vaccines, a rabies RNA vaccine was administered intramuscularly to rats in a single dose. The vaccine included a code for an immunogenic rabies protein as well as the code for RNA polymerase and was formulated as an oil-in-water nanoemulsion. Thus, it is not entirely representative of the SARS-CoV-2 mRNA vaccines. Nevertheless, its intramuscular administration and its dependence on RNA uptake by immune cells likely means that it would migrate through the tissues in a similar pathway as the SARS-CoV-2 vaccine. The authors observed an enlargement of the draining lymph nodes, and tissue studies revealed that the rabies RNA appeared initially at the injection site and in the draining lymph nodes within one day, and was also found in blood, lungs, spleen and liver (Stokes et al., 2020). These results are consistent with the above study on influenza mRNA vaccines.

Finally, a study comparing luciferase-expressing mRNA nanoparticles with luciferase-expressing mRNA dendritic cells as an alternative approach to vaccination revealed that the luciferase signal reached a broader range of lymphoid sites with the nanoparticle delivery mechanism. More importantly, the luciferase signal was concentrated in the spleen for the nanoparticles compared to dominance in the lungs for the dendritic cells (Firdessa-Fite and Creuso, 2020).

2. Immune Thrombocytopenia

Immune thrombocytopenia (ITP) has emerged as an important complication of COVID-19 (Bhattacharjee and Banerjee, 2020). In many cases, it emerges after full recovery from the disease, i.e, after the virus has been cleared, suggesting it is an autoimmune phenomenon. A likely pathway by which ITP could occur following vaccination is through the migration of immune cells carrying a cargo of mRNA nanoparticles via the lymph system into the spleen. These immune cells would produce spike protein according to the code in the nanoparticles, and the spike protein would induce B cell generation of IgG antibodies to it.

ITP appears initially as petechiae or purpura on the skin, and/or bleeding from mucosal surfaces. It has a high risk of fatality through haemorrhaging and stroke. ITP is characterized by both increased platelet destruction and reduced platelet production, and autoantibodies play a pivotal role (Sun and Shan, 2019). Platelets are coated by anti-platelet antibodies and immune complexes, and this induces their clearance by phagocytes.

Particularly under conditions of impaired autophagy, the resulting signaling cascade can also result in suppression of production of megakaryocytes in the bone marrow, which are the precursor cells for platelet production (Sun and Shan, 2019). A case study of a patient diagnosed with COVID-19 is revealing because he developed sudden onset thrombocytopenia a couple of days after he had been released from the hospital based on a negative COVID-19 nucleic acid test. Following this development, it was verified that the patient had a reduced number of platelet-producing megakaryocytes, while autoimmune antibodies were negative, suggesting a problem with platelet production rather than platelet destruction (Chen et al., 2020).

Autophagy is essential for clearing damaged proteins, organelles, and bacterial and viral pathogens. Alterations in autophagy pathways are emerging as a hallmark of the pathogenesis of many respiratory viruses, including influenza virus, MERS-CoV, SARS-CoV and, importantly, SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). Autophagy is surely critical in the clearance of spike protein produced by immune cells programmed to produce it through the mRNA vaccines.

One can speculate that impaired autophagy prevents clearance of the spike protein produced by macrophages from the vaccine mRNA. As we will show later, platelets possess autophagic proteins and use autophagy to clear viruses. Impaired autophagy is a characteristic feature of ITP, and it may be key to the autoimmune attack on the platelets (Wang et al., 2019).

3. A Critical Role for the Spleen

The spleen is the largest secondary lymphoid organ in humans and it contains as much as 1/3 of the body’s platelet supplies. The spleen is the primary site for platelet destruction during ITP, as it controls the antibody response against platelets. The two main autoantibodies associated with ITP are against immunoglobulin G (IgG) and the glycoprotein (GP) IIb/IIIa complex on platelets (Aslam et al., 2016).

The spleen plays a central role in the clearance of foreign antigens and the synthesis of IgG by B cells. Upon exposure to an antigen, such as the spike protein, neutrophils in the marginal zone of the spleen acquire the ability to interact with B cells, inducing antibody production (Puga et al., 2011). This is likely crucial for successful vaccination outcome. The pseudouridine modification of mRNA is important for assuring RNA survival long enough for it to reach the spleen. In an experiment on injection of mRNA nanoparticles into mice, both the delivered mRNA and the encoded protein could be detected in the spleen at 1, 4, and 24 hours after injection, at significantly higher levels than when non-modified RNA was used (Karikó et al., 2008).

A sophisticated platelet-neutrophil cross-communication mechanism in the spleen can lead to thrombocytopenia, mediated by a pathological response called NETosis. Platelet-TLR7 (toll-like receptor 7) recognizes influenza particles in circulation and leads to their engulfment and endocytosis by the platelets. After engulfing the viruses, the platelets stimulate neutrophils to release their DNA within Neutrophil Extracellular Traps (NETs) (Koupenova et al., 2019), and the DNA, in excessive amounts, launches a prothrombotic cascade.

4. Lessons from Influenza

The influenza virus, like the corona virus, is a single-strand RNA virus. Thrombocytopenia is a common complication of influenza infection, and its severity predicts clinical outcomes in critically ill patients (Jansen et al., 2020). Platelets contain abundant glycoproteins in their membranes which act as receptors and support adhesion to the endothelial wall. Autoantibodies against platelet glycoproteins are found in the majority of patients with autoimmune thrombocytopenia (Lipp et al., 1998). The influenza virus binds to cells via glycoproteins, and it releases an enzyme called neuraminidase that can break down the glycosaminoglycans bound to the glycoproteins and release them. This action likely exposes the platelet glycoproteins to B cells, inducing autoantibody production. Neuraminidase expressed by the pathogen Streptococcus pneumoniae has been shown to desialylate platelets, leading to platelet hyperactivity (Kullaya et al., 2018).

Platelets appear to play an important role in viral clearance. Within one minute after platelets were incubated together with influenza viruses, the viruses had already attached to the platelets. Subsequent internalization, possibly by phagocytosis, peaked at 30 minutes (Jansen et al., 2020).

The SARS-CoV-2 spike protein binds sialic acid, which means it could attach to glycoproteins in the platelet membranes (Baker et al., 2020). There is a structural similarity between the S1 spike protein in SARS CoV and neuraminidase expressed by the influenza virus, which might mean that the spike protein possesses neuraminidase activity (Zhang et al., 2004). Several viruses express neuraminidase, and it generally acts enzymatically to catabolize the glycans in glycoproteins through desialylation.

Thus, it seems plausible that a dangerous cascade leading to ITP could ensue following mRNA vaccination, even with no live virus present, particularly in the context of impaired autophagy. Immune cells in the arm muscle take up the RNA particles and circulate within the lymph system, accumulating in the spleen. There, the immune cells produce abundant spike protein, which binds to the platelet glycoproteins and desialylates them. Platelet interaction with neutrophils causes NETosis and the launch of an inflammatory cascade. The exposed glycoproteins become targets for autoimmune antibodies that then attack and remove the platelets, leading to a rapid drop in platelet counts, and a life-threatening event.

Activation of Latent Herpes Zoster

An observational study conducted at Tel Aviv Medical Center and the Carmel Medical Center in Haifa, Israel, found a significantly increased rate of herpes zoster following the Pfizer vaccination (Furer 2021). This observational study monitored patients with pre-existing autoimmune inflammatory rheumatic diseases (AIIRD). Among the 491 patients with AIIRD over the study period, 6 (1.2%) were diagnosed with herpes zoster as a first-ever diagnosis between 2 days and 2 weeks after either the first or second vaccination. In the control group of 99 patients there were no herpes zoster cases identified.

The CDC’s VAERS database, queried on April 19, 2021, contains 278 reports of herpes zoster following either the Moderna or Pfizer vaccinations. Given the documented underreporting to VAERS (Lazarus et al. 2010), and given the associational nature of VAERS reports, it is not possible to prove any causal link between the vaccinations and the zoster reports. However, we believe the occurrence of zoster is another important ‘signal’ in VAERS.

This increased risk to shingles, if valid, may have important broader implications. Multiple studies have shown that patients with either primary or acquired immune deficiency are more susceptible to severe herpes zoster infection (Ansari et al., 2020). This suggests that the mRNA vaccines may be suppressing the innate immune response. There is cross-talk between TNF-α and type I interferon in autoimmune disease, wherein each suppresses the other (Palucka et al., 2005). Type I interferon inhibits varicella-zoster virus replication (Ku et al., 2016). TNF-α is sharply upregulated in an inflammatory response, which is induced by the lipid nanoparticles in the vaccine. Its upregulation is also associated with the chronic inflammatory state of rheumatoid arthritis (Matsuno et al., 2002). Exuberant TNF-α expression following vaccination may be interfering with the dendritic cell INF-α response that keeps latent herpes zoster in check.

Spike Protein Toxicity

The picture is now emerging that SARS-CoV-2 has serious effects on the vasculature in multiple organs, including the brain vasculature. As mentioned earlier, the spike protein facilitates entry of the virus into a host cell by binding to ACE2 in the plasma membrane. ACE2 is a type I integral membrane protein that cleaves angiotensin II into angiotensin(1-7), thus clearing angiotensin II and lowering blood pressure. In a series of papers, Yuichiro Suzuki in collaboration with other authors presented a strong argument that the spike protein by itself can cause a signaling response in the vasculature with potentially widespread consequences (Suzuki, 2020; Suzuki et al., 2020; Suzuki et al., 2021; Suzuki and Gychka, 2021). These authors observed that, in severe cases of COVID-19, SARS-CoV-2 causes significant morphological changes to the pulmonary vasculature. Post-mortem analysis of the lungs of patients who died from COVID-19 revealed histological features showing vascular wall thickening, mainly due to hypertrophy of the tunica media. Enlarged smooth muscle cells had become rounded, with swollen nuclei and cytoplasmic vacuoles (Suzuki et al., 2020). Furthermore, they showed that exposure of cultured human pulmonary artery smooth muscle cells to the SARS-CoV-2 spike protein S1 subunit was sufficient to promote cell signaling without the rest of the virus components.

Follow-on papers (Suzuki et al., 2021, Suzuki and Gychka, 2021) showed that the spike protein S1 subunit suppresses ACE2, causing a condition resembling pulmonary arterial hypertension (PAH), a severe lung disease with very high mortality. Their model is depicted here in Figure 2. Ominously, Suzuki and Gychka (2021) wrote: “Thus, these in vivo studies demonstrated that the spike protein of SARS-CoV-1 (without the rest of the virus) reduces the ACE2 expression, increases the level of angiotensin II, and exacerbates the lung injury.” The “in vivo studies” they referred to here (Kuba et al., 2005) had shown that SARS coronavirus-induced lung injury was primarily due to inhibition of ACE2 by the SARS-CoV spike protein, causing a large increase in angiotensin-II. Suzuki et al. (2021) went on to demonstrate experimentally that the S1 component of the SARS-CoV-2 virus, at a low concentration of 130 pM, activated the MEK/ERK/MAPK signaling pathway to promote cell growth. They speculated that these effects would not be restricted to the lung vasculature. The signaling cascade triggered in the heart vasculature would cause coronary artery disease, and activation in the brain could lead to stroke. Systemic hypertension would also be predicted. They hypothesized that this ability of the spike protein to promote pulmonary arterial hypertension could predispose patients who recover from SARS-CoV-2 to later develop right ventricular heart failure. Furthermore, they suggested that a similar effect could happen in response to the mRNA vaccines, and they warned of potential long-term consequences to both children and adults who received COVID-19 vaccines based on the spike protein (Suzuki and Gychka, 2021).

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Figure 2: A simple model for a process by which the spike protein produced through the mRNA vaccines could induce a pathological response distinct from the desirable induction of antibodies to suppress viral entry. Redrawn with permission from Suzuki and Gychka, 2021

An interesting study by Lei et. al. (2021) found that pseudovirus — spheres decorated with the SARS-CoV-2 S1 protein but lacking any viral DNA in their core — caused inflammation and damage in both the arteries and lungs of mice exposed intratracheally. They then exposed healthy human endothelial cells to the same pseudovirus particles. Binding of these particles to endothelial ACE2 receptors led to mitochondrial damage and fragmentation in those endothelial cells, leading to the characteristic pathological changes in the associated tissue. This study makes it clear that spike protein alone, unassociated with the rest of the viral genome, is sufficient to cause the endothelial damage associated with COVID-19. The implications for vaccines intended to cause cells to manufacture the spike protein are clear and are an obvious cause for concern.

Neurological symptoms associated with COVID-19, such as headache, nausea and dizziness, encephalitis and fatal brain blood clots are all indicators of damaging viral effects on the brain. Buzhdygan et al. (2020) proposed that primary human brain microvascular endothelial cells could cause these symptoms. ACE2 is ubiquitously expressed in the endothelial cells in the brain capillaries. ACE2 expression is upregulated in the brain vasculature in association with dementia and hypertension, both of which are risk factors for bad outcomes from COVID-19. In an in vitro study of the blood-brain barrier, the S1 component of the spike protein promoted loss of barrier integrity, suggesting that the spike protein acting alone triggers a pro-inflammatory response in brain endothelial cells, which could explain the neurological consequences of the disease (Buzhdygan et al., 2020). The implications of this observation are disturbing because the mRNA vaccines induce synthesis of the spike protein, which could theoretically act in a similar way to harm the brain.

The spike protein generated endogenously by the vaccine could also negatively impact the male testes, as the ACE2 receptor is highly expressed in Leydig cells in the testes (Verma et al., 2020). Several studies have now shown that the coronavirus spike protein is able to gain access to cells in the testes via the ACE2 receptor, and disrupt male reproduction (Navarra et al., 2020; Wang and Xu, 2020). A paper involving postmortem examination of testicles of six male COVID-19 patients found microscopic evidence of spike protein in interstitial cells in the testes of patients with damaged testicles (Achua et al., 2021).

A Possible Link to Prion Diseases and Neurodegeneration

Prion diseases are a collection of neurodegenerative diseases that are induced through the misfolding of important bodily proteins, which form toxic oligomers that eventually precipitate out as fibrils causing widespread damage to neurons. Stanley Prusiner first coined the name `prion’ to describe these misfolded proteins (Prusiner, 1982). The best-known prion disease is MADCOW disease (bovine spongiform encephalopathy), which became an epidemic in European cattle beginning in the 1980s. The CDC web site on prion diseases states that “prion diseases are usually rapidly progressive and always fatal.”(Centers for Disease Control and Prevention, 2018). It is now believed that many neurodegenerative diseases, including Alzheimer’s, Parkinson’s disease, and amyotrophic lateral sclerosis (ALS) may be prion diseases, and researchers have identified specificproteinaceous infectious particles linked to these diseases (Weickenmeier et al., 2019).

Furthermore, researchers have identified a signature motif linked to susceptibility to misfolding into toxic oligomers, called the glycine zipper motif. It is characterized by a pattern of two glycine residues spaced by three intervening amino acids, represented as GxxxG. The bovine prion linked to MADCOW has a spectacular sequence of ten GxxxGs in a row (see uniprot.org/uniprot/P10279).

More generally, the GxxxG motif is a common feature of transmembrane proteins, and the glycines play an essential role in cross-linking α-helices in the protein (Mueller et al., 2014). Prionproteins become toxic when the α-helices misfold as β-sheets, and the protein is then impaired in its ability to enter the membrane (Prusiner, 1982). Glycines within the glycine zipper transmembrane motifs in the amyloid-β precursor protein (APP) play a central role in the misfolding of amyloid-β linked to Alzheimer’s disease (Decock et al., 2016). APP contains a total of four GxxxG motifs.

When considering that the SARS-CoV-2 spike protein is a transmembrane protein, and that it contains five GxxxG motifs in its sequence (see uniprot.org/uniprot/P0DTC2), it becomes extremely plausible that it could behave as a prion. One of the GxxxG sequences is present within its membrane fusion domain. Recall that the mRNA vaccines are designed with an altered sequencethat replaces two adjacent amino acids in the fusion domain with a pair of prolines. This is done intentionally in order to force the protein to remain in its open state and make it harder for it to fuse with the membrane. This seems to us like a dangerous step towards misfolding potentially leading to prion disease.

A paper published by J. Bart Classen (2021) proposed that the spike protein in the mRNA vaccines could cause prion-like diseases, in part through its ability to bind to many known proteins andinduce their misfolding into potential prions. Idrees and Kumar (2021) have proposed that the spike protein’s S1 component is prone to act as a functional amyloid and form toxic aggregates. These authors wrote that S1 has the ability “to form amyloid and toxic aggregates that can act as seeds to aggregate many of the misfolded brain proteins and can ultimately lead to neurodegeneration.”

According to Tetz and Tetz (2020), the form of the spike protein in SARS-CoV-2 has prion regions that are not present in the spike proteins for other coronaviruses. While this was reported in a non-peer-reviewed article, the authors had published a previous paper in 2018 identifying prion-like regions in multiple eukaryotic viruses, so they have considerable expertise in this area (Tetz and Tetz, 2018).

A final point here relates to information about the Pfizer vaccine in particular. The European Medicines Agency (EMA) Public Assessment Report is a document submitted to gain approval to market the vaccine in Europe. It describes in detail a review of the manufacturing process as well as a wide range of associated testing data. One concerning revelation is the presence of “fragmented species” of RNA in the injection solution. These are RNA fragments resulting from early termination of the process of transcription from the DNA template. These fragments, if translated by the cell following injection, would generate incomplete spike proteins, again resulting in altered and unpredictable three-dimensional structure and a physiological impact that is at best neutral and at worst detrimental to cellular functioning. There were considerably more of these fragmented forms of RNA found in the commercially manufactured products than in the products used in clinical trials. The latter were produced via a much more tightly controlled manufacturing process.

Pfizer claims the RNA fragments “likely… will not result in expressed proteins” due to their assumed rapid degradation within the cell. No data was presented to rule out protein expression, though, leaving the reviewers to comment, “These [fragmented RNA] forms are poorly characterised, and the limited data provided for protein expression do not fully address the uncertainties relating to the risk of translating proteins/peptides other than the intended spike protein” (EMA 2020). To our knowledge no data has been forthcoming since that time.

While we are not asserting that non-spike proteins generated from fragmented RNA would be misfolded or otherwise pathological, we believe they would at least contribute to the cellular stress that promotes prion-associated conformational changes in the spike protein that is present.

1. Lessons from Parkinson’s Disease

Parkinson’s disease is a neurodegenerative disease associated with Lewy body deposits in the brain, and the main protein found in these Lewy bodies is α-synuclein. That protein, α-Synuclein, is certainly prion-like insofar as under certain conditions it aggregates into toxic soluble oligomers and fibrils (Lema Tomé et al., 2013). Research has shown that misfolded α-synuclein can form first in the gut and then travel from there to the brain along the vagus nerve, probably in the form of exosomes released from dying cells where the misfolded protein originated (Kakarla et al., 2020; Steiner et al., 2011). The cellular conditions that promote misfolding include both an acidic pH and high expression of inflammatory cytokines. It is clear that the vagus nerve is critical for transmission of misfolded proteins to the brain, because severance of the vagus nerve protects from Parkinson’s. Vagus nerve atrophy in association with Parkinson’s disease provides further evidence of the involvement of the vagus nerve in transport of misfolded α-synuclein oligomers from the gut to the brain (Walter et al., 2018). Another pathway is through the olfactory nerve, and a loss of a sense of smell is an early sign of Parkinson’s disease. Ominously, diminution or loss of the sense of smell is also a common symptom of SARS-CoV-2 infection.

There are many parallels between α-synuclein and the spike protein, suggesting the possibility of prion-like disease following vaccination. We have already shown that the mRNA in the vaccine ends up in high concentrations in the liver and spleen, two organs that are well connected to the vagus nerve. The cationic lipids in the vaccine create an acidic pH conducive to misfolding, and they also induce a strong inflammatory response, another predisposing condition.

Germinal centers are structures within the spleen and other secondary lymphoid organs where follicular dendritic cells present antigens to Bcells, which in turn perfect their antibody response. Researchers have shown that mRNA vaccines, in contrast with recombinant protein vaccines, elicit a robust development of neutralizing antibodies at these germinal centers in the spleen (Lederer et al., 2020). However, this also means that mRNA vaccines induce an ideal situation for prion formation from the spike protein, and its transport via exosomes along the vagus nerve to the brain.

Studies have shown that prion spread from one animal to another first appears in the lymphoid tissues, particularly the spleen. Differentiated follicular dendritic cells are central to the process, as they accumulate misfolded prion proteins (Al-Dybiat et al., 2019). An inflammatory response upregulates synthesis of α-synuclein in these dendritic cells, increasing the risk of prion formation. Prions that accumulate in the cytoplasm are packaged up into lipid bodies that are released as exosomes (Liu et al., 2017). These exosomes eventually travel to the brain, causing disease.

2. Vaccine Shedding

There has been considerable chatter on the Internet about the possibility of vaccinated people causing disease in unvaccinated people in close proximity. While this may seem hard to believe, there is a plausible process by which it could occur through the release of exosomes from dendritic cells in the spleen containing misfolded spike proteins, in complex with other prion reconformed proteins. These exosomes can travel to distant places. It is not impossible to imagine that they are being released from the lungs and inhaled by a nearby person. Extracellular vesicles, including exosomes, have been detected in sputum, mucus, epithelial lining fluid, and bronchoalveolar lavage fluid in association with respiratory diseases (Lucchetti et al., 2021).

A Phase 1/2/3 study undertaken by BioNTech on the Pfizer mRNA vaccine implied in their study protocol that they anticipated the possibility of secondary exposure to the vaccine (BioNTech, 2020). The protocol included the requirement that “exposure during pregnancy” should be reported by the study participants. They then gave examples of “environmental exposure during pregnancy” which included exposure “to the study intervention by inhalation or skin contact.” They even suggested two levels of indirect exposure: “A male family member or healthcare provider who has been exposed to the study intervention by inhalation or skin contact then exposes his female partner prior to or around the time of conception.”

Emergence of Novel Variants of SARS-CoV-2

An interesting hypothesis has been proposed in a paper published in Nature, which described a case of serious COVID-19 disease in a cancer patient who was taking immune-suppressing cancer chemotherapy drugs (Kemp et al., 2021). The patient survived for 101 days after admission to the hospital, finally succumbing in the battle against the virus. The patient constantly shed viruses over the entire 101 days, and therefore he was moved to a negative-pressure high air-change infectious disease isolation room, to prevent contagious spread.

During the course of the hospital stay, the patient was treated with Remdesivir and subsequently with two rounds of antibody-containing plasma taken from individuals who had recovered from COVID-19 (convalescent plasma). It was only after the plasma treatments that the virus began to rapidly mutate, and a dominant new strain eventually emerged, verified from samples taken from the nose and throat of the patient. An immune-compromised patient offers little support from cytotoxic T cells to clear the virus.

An in vitro experiment demonstrated that this mutant strain had reduced sensitivity to multiple units of convalescent plasma taken from several recovered patients. The authors proposed that the administered antibodies had actually accelerated the mutation rate in the virus, because the patient was unable to fully clear the virus due to their weak immune response. This allowed a “survival of the fittest” program to set in, ultimately populating the patient’s body with a novel antibody-resistant strain. Prolonged viral replication in this patient led to “viral immune escape,” and similar resistant strains could potentially spread very quickly within an exposed population (Kemp et al., 2021). Indeed, a similar process might plausibly be at work to produce the highly contagious new strains that are now appearing in the United Kingdom, South Africa and Brazil.

There are at least two concerns that we have regarding this experiment, in relation to the mRNA vaccines. The first is that, via continued infection of immune-compromised patients, we can expect continued emergence of more novel strains that are resistant to the antibodies induced by the vaccine, such that the vaccine may quickly become obsolete, and there may well be demands for the population to undergo another mass vaccination campaign. Already a published study by researchers from Pfizer has shown that vaccine effectiveness is reduced for many of these variant strains. The vaccine was only 2/3 as effective against the South African strain as against the original strain (Liu et al., 2021).

The second more ominous consideration is to ponder what will happen with an immune-compromised patient following vaccination. It is conceivable that they will respond to the vaccine by producing antibodies, but those antibodies will be unable to contain the disease following exposure to COVID-19 due to impaired function of cytotoxic T cells. This scenario is not much different from the administration of convalescent plasma to immune-compromised patients, and so it might engender the evolution of antibody-resistant strains in the same way, only on a much grander scale. This possibility will surely be used to argue for repeated rounds of vaccines every few months, with increasing numbers of viral variants coded into the vaccines. This is an arms race that we will probably lose.

Potential for Permanent Incorporation of Spike Protein Gene into human DNA

It has been claimed that mRNA-based vaccines are safer than DNA-vectored vaccines that work by incorporating the genetic code for the target antigenic protein into a DNA virus, because the RNA cannot become inadvertently incorporated into the human genome. However, it is not at all clear that this is true. The classic model of DNA → RNA → protein is now known to be false. It is now indisputable that there is a large class of viruses called retroviruses that carry genes that reverse transcribe RNA back into complementary DNA (cDNA). In 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco, and David Baltimore shared the Nobel Prize in Physiology or Medicine in 1975 for their discovery of reverse transcriptase and its synthesis by retroviruses (such as human immunodeficiency virus (HIV)) to derive DNA from RNA (Temin and Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Much later, it was discovered that reverse transcriptase is not unique to retroviruses. More than a third of the human genome is devoted to mysterious mobile DNA elements called SINEs and LINEs (short and long interspersed nuclear elements, respectively). LINEs provide reverse transcriptase capabilities to convert RNA into DNA, and SINEs provide support for integrating the DNA into the genome. Thus, these elements provide the tools needed toconvert RNA into DNA and incorporate it into the genome so as to maintain the new gene through future generations (Weiner, 2002).

SINEs and LINEs are members of a larger class of genetic elements called retrotransposons. Retrotransposons can copy and paste their DNA to a new site in the genome via an RNA intermediate, while possibly introducing genetic alterations in the process (Pray, 2008). Retrotransposons, also known as “jumping genes,” were first identified by the geneticist Barbara McClintock of Cold Spring Harbor Laboratory in New York, over 50 years ago (McClintock, 1965). Much later, in 1983, she was recognized with a Nobel prize for this work.

Remarkably, retrotransposons seem to be able to expand their domain from generation to generation. LINEs and SINEs collaborate to invade new genomic sites through translation of their DNA to RNA and back to a fresh copy of DNA, which is then inserted at an AT-rich region of the genome. These LINEs and SINEs had long been considered to be “junk” DNA, an absurd idea that has now been dispelled, as awareness of their critical functions has grown. In particular, it has now become clear that they can also import RNA from an exogenous source into a mammalian host’s DNA. Retroviral-like repeat elements found in the mouse genome called intracisternal A particles (IAPs) have been shown to be capable of incorporating viral RNA into the mouse genome. Recombination between an exogenous nonretroviral RNA virus and an IAP retrotansposon resulted in reverse transcription of the viral RNA and integration into the host’s genome (Geuking et al., 2009).

Furthermore, as we shall see later, the mRNA in the new SARS-CoV-2 vaccines could also get passed on from generation to generation, with the help of LINEs expressed in sperm, via non-integrated cDNA encapsulated in plasmids. The implications of this predictable phenomenon are unclear, but potentially far-reaching.

1. Exogenous and Endogenous Retroviruses

There is also a concern that the RNA in the mRNA vaccines could be transferred into the human genome with assistance from retroviruses. Retroviruses are a class of viruses that maintain their genomic information in the form of RNA, but that possess the enzymes needed to reverse transcribe their RNA into DNA and insert it into a host genome. They then rely on existing natural tools from the host to produce copies of the virus through translation of DNA back into RNA and to produce the proteins that the viral RNA codes for and assemble them into a fresh viral particle (Lesbats et al., 2016).

Human endogenous retroviruses (HERVs) are benign sections in the DNA of humans that closely resemble retroviruses, and that are believed to have become permanent sequences in the human genome through a process of integration from what was originally an exogenous retrovirus. Endogenous retroviruses are abundant in all jawed vertebrates and are estimated to occupy 5-8% of the human genome. The protein syncytin, which has become essential for placental fusion with the uterine wall and for the fusion step between the sperm and the egg at fertilization, is a good example of an endogenous retroviral protein. Syncytin is the envelope gene of a recently identified human endogenous defective retrovirus, HERV-W (Mi et al., 2000). During gestation, the fetus expresses high levels of another endogenous retrovirus, HERV-R, and it appears to protect the fetus from immune attack from the mother (Luganini and Gribaudo, 2020). Endogenous retroviral elements closely resemble retrotransposons. Their reverse transcriptase, when expressed, has the theoretical capability to convert spike protein RNA from the mRNA vaccines into DNA.

2. Permanent DNA integration of Exogenous Retrovirus Genes

Humans are colonized by a large collection of exogenous retroviruses that in many casescause no harm to the host, and may even be symbiotic (Luganini and Gribaudo, 2020). Exogenous viruses can be converted to endogenous viruses (permanently incorporated into host DNA) in the laboratory, as demonstrated by Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), who infected preimplantation mouse embryos with the Moloney murine leukemia virus (M-MuLV). The mice generated from these infected embryos developed leukemia, and the viral DNA was integrated into their germ line and transmitted to their offspring. Besides the incorporation of viral DNA into the host genome, it was also shown as early as 1980 that DNA plasmids could be microinjected into the nuclei of mouse embryos to produce transgenic mice that breed true (Gordon et al., 1980). The plasmid DNA was incorporated into the nuclear genome of the mice through existing natural processes, thus preserving the newly acquired genetic information in the offspring’s genome. This discovery has been the basis for many genetic engineering experiments on transgenic mice engineered to express newly acquired human genes since then (Bouabe and Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 is Widely Expressed

LINEs alone make up over 20% of the human genome. The most common LINE is LINE-1, which encodes a reverse transcriptase that regulates fundamental biological processes. LINE-1 is expressed in many cell types, but at especially high levels in sperm. Sperm cells can be used as vectors of both exogenous DNA and exogenous RNA molecules through sperm-mediated gene transfer assays. Sperm can reverse transcribe exogenous RNA directly into cDNA and can deliver plasmids packaging up this cDNA to the fertilized egg. These plasmids are able to propagate themselves within the developing embryo and to populate many tissues in the fetus. In fact, they survive into adulthood as extrachromosomal structures and are capable of being passed on to progeny. These plasmids are transcriptionally competent, meaning that they can be used to synthesize proteins encoded by the DNA they contain (Pittoggi et al., 2006).

In addition to sperm, embryos also express reverse transcriptase prior to implantation, and its inhibition causes developmental arrest. LINE-1 is also expressed by cancer cells, and RNA interference-mediated silencing of human LINE-1 induces differentiation in many cancer cell lines. Reverse-transcriptase machinery is implicated in the genesis of new genetic information, both in cancer cells and in germ cells. Many tumor tissues have been found to express high levels of LINE-1, and to contain many extrachromosomal plasmids in their nucleus. Malignant gliomas are the primary tumors of the central nervous system. It has been shown experimentally that these tumors release exosomes containing DNA, RNA and proteins, that end up in the general circulation (Vaidya and Sugaya, 2020). LINE-1 is also highly expressed in immune cells in several autoimmune diseases such as systemic lupus erythematosus, Sjögrens and psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Integrating Spike Protein Gene into Human Genome

Remarkably, it has been demonstrated that neurons from the brain of Alzheimer’s patients harbor multiple variants of the gene for amyloid precursor protein APP, incorporated into the genome, which are created through a process called somatic gene recombination (SGR) (Kaeser et al., 2020). SGR requires gene transcription, DNA strand-breaks, and reverse transcriptase activity, all of which may be promoted by well-known Alzheimer’s disease risk factors. The DNA coding for APP is reverse transcribed into RNA and then transcribed back into DNA and incorporated into the genome at a strand break site. Since RNA is more susceptible to mutations, the DNA in these mosaic copies contains many mutant variants of the gene, so the cell becomes a mosaic, capable of producing multiple variants of APP. Neurons from Alzheimer’s patients contained as many as 500 million base pairs of excess DNA in their chromosomes (Bushman et al., 2015).

Researchers from MIT and Harvard published a disturbing paper in 2021, where they provided strong evidence that the SARS-CoV-2 RNA can be reverse transcribed into DNA and integrated into human DNA (Zhang et al., 2021). They were led to investigate this idea after having observed that many patients continue to test positive for COVID-19 after the virus has already been cleared from their body. The authors found chimeric transcripts that contained viral DNA sequences fused to cellular DNA sequences in patients who had recovered from COVID-19. Since COVID-19 often induces a cytokine storm in severe cases, they confirmed the possibility of enhanced reverse transcriptase activity through an in vitro study using cytokine-containing conditioned media in cell cultures. They found a 2-3-fold upregulation of endogenous LINE-1 expression in response to cytokines. The exogenous RNA from the virus incorporated into human DNA could produce fragments of viral proteins indefinitely after the infection has been cleared, and this yields a false-positive on a PCR test.

5. Bovine Viral Diarrhea: A Disturbing Model

Bovine Viral Diarrhea (BVD) is an infectious viral disease that affects cattle throughout the world. It is a member of the class of pestiviruses, which are small, spherical, single-stranded, enveloped RNA viruses. The disease is associated with gastrointestinal, respiratory and reproductive diseases. A unique characteristic of BVD is that the virus can cross the placenta of an infected pregnant dam. This can result in the birth of a calf which carries intra-cellular viral particles which it mistakes as `self.’ Its immune system refuses to recognize the virus as a foreign invasion, and, as a result, the calf sheds the virus in large quantities throughout its life, potentially infecting the entire herd. It has become a widespread practice to identify such carrier calves and cull them from the herd in an attempt to curtail infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

It seems plausible that a dangerous situation may arise in the future where a woman receives an mRNA vaccine for SARS-CoV-2 and then conceives a child shortly thereafter. The sperm would be free to take up RNA-embedded liposomes from the vaccine and convert them to DNA using LINE-1. They would then produce plasmids containing the code for the spike protein which would be taken up by the fertilized egg through the process described above. The infant that is born is then potentially unable to mount antibodies to the spike protein because their immune system considers it to be `self.’ Should that infant get infected with SARS-CoV-2 at any time in its lifespan, its immune system would not mount a defense against the virus, and the virus would presumably be free to multiply in the infant’s body without restraint. The infant would logically become a super-spreader in such a situation. Admittedly, this is speculation at this time, but there is evidence from what we know about retrotransposons, sperm, fertilization, the immune system and viruses, that such a scenario cannot be ruled out. It has already been demonstrated in mouse experiments that the genetic elements in DNA vector vaccines, which are essentially plasmids, can integrate into the host genome (Wang et al., 2004). In fact, such a process has been suggested as a basis for Lamarckian evolution defined as the inheritance of acquired traits (Steele, 1980).

The realization that what was formerly called “junk DNA” is not junk, is just one of the results coming out of the new philosophical paradigm in human language, biology and genetics that is based on fractal genomics (Pellionisz, 2012) — a paradigm that Pellionisz has linked to the involvement of « true narrative representations » (TNRs; Oller, 2010), realized as “iterations of a fractal template” in the highly repetitive processes of normal development of the many branching structures of the human body. These processes are numerous in the lungs, kidneys, veins and arteries, and most importantly in the brain. The mRNA vaccines are an experimental gene therapy with the potential to incorporate the code for the SARS-CoV-2 spike protein into human DNA. This DNA code could instruct the synthesis of large numbers of copies of proteinaceous infectious particles, and this has the potential to insert multiple false signals into the unfolding narrative, resulting in unpredictable outcomes.

Conclusion

Experimental mRNA vaccines have been heralded as having the potential for great benefits, but they also harbor the possibility of potentially tragic andeven catastrophic unforeseen consequences. The mRNA vaccines against SARS-CoV-2 have been implemented with great fanfare, but there are many aspects of their widespread utilization that merit concern. We have reviewed some, but not all, of those concerns here, and we want to emphasize that these concerns are potentially serious and might not be evident for years or even transgenerationally. In order to adequately rule out the adverse potentialities described in this paper, we recommend, at a minimum, that the following research and surveillance practices be adopted:

  • A national effort to collect detailed data on adverse events associated with the mRNA vaccines with abundant funding allocation, tracked well beyond the first couple of weeks after vaccination.
  • Repeated autoantibody testing of the vaccine-recipient population. The autoantibodies tested could be standardized and should be based upon previously documented antibodies and autoantibodies potentially elicited by the spike protein. These include autoantibodies against phospholipids, collagen, actin, thyroperoxidase (TPO), myelin basic protein, tissue transglutaminase, and perhaps others.
  • Immunological profiling related to cytokine balance and related biological effects. Tests should include, at a minimum, IL-6, INF-α, D-dimer, fibrinogen, and C-reactive protein.
  • Studies comparing populations who were vaccinated with the mRNA vaccines and those who were not to confirm the expected decreased infection rate and milder symptoms of the vaccinated group, whileat the same time comparing the rates of various autoimmune diseases and prion diseases in the same two populations.
  • Studies to assess whether it is possible for an unvaccinated person to acquire vaccine-specific forms of the spike proteins from a vaccinated person in close proximity.
  • In vitro studies to assess whether the mRNA nanoparticles can be taken up by sperm and converted into cDNA plasmids.
  • Animal studies to determine whether vaccination shortly before conception can result in offspring carrying spike-protein-encoding plasmids in their tissues, possibly integrated into their genome.
  • In vitro studies aimed to better understand the toxicity of the spike protein to the brain, heart, testes, etc.

Public policy around mass vaccination has generally proceeded on the assumption that the risk/benefit ratio for the novel mRNA vaccines is a “slam dunk.” With the massive vaccination campaign well under way in response to the declared international emergency of COVID-19, we have rushed into vaccine experiments on a world-wide scale. At the very least, we should take advantage of the data that are available from these experiments to learn more about this new and previously untested technology. And, in the future, we urge governments to proceed with more caution in the face of new biotechnologies.

Finally, as an obvious but tragically ignored suggestion, the government should also be encouraging the population to take safe and affordable steps to boost their immune systems naturally, such as getting out in the sunlight to raise vitamin D levels (Ali, 2020), and eating mainly organic whole foods rather than chemical-laden processed foods (Rico-Campà et al., 2019). Also, eating foods that are good sources of vitamin A, vitamin C and vitamin K2 should be encouraged, as deficiencies in these vitamins are linked to bad outcomes from COVID-19 (Goddek, 2020; Sarohan, 2020)

Acknowledgements

This research was funded in part by Quanta Computers, Inc., Taiwan, under the auspices of the Qmulus project.

Competing interests

The authors have no competing interests or conflicts to declare.

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Nouvelle intervention du Dr Peter McCullough, webinaire avec Reiner Fuellmich (transcription intégrale et traduction).

Source.

Traduction

Reiner Fuellmich : Encore une fois, excusez-moi mais c’était extrêmement important. Nous avons beaucoup appris de notre « Quincy« , médecin-légiste maison, le Pr Burkhardt. Vous vous souvenez probablement de cette série télévisée, oui? [..] Je vous ai vu dans de nombreuses interviews, l’une d’entre elles sur Fox Television – je pense que la dernière était celle où vous avez déstabilisé l’animateur, Tucker Carlson. Quelle est votre opinion sur cette situation? Nous savons que beaucoup de médecins ont en quelque sorte changé d’avis au fil du temps, quand ils ont commencé à voir les nombreuses preuves qui indiquent qu’il n’y a vraiment pas de pandémie réelle mais qu’il se passe quelque chose d’autre. Que pensez-vous de ce qui se passe?

Dr Peter McCullough : Mon analyse en bref, c’est que je pense que nous sommes confrontés à une forme de bioterrorisme. Au niveau mondial. Il semblerait qu’il y a derrière tout ça de nombreuses années de planification, et que la première vague de ce bioterrorisme était un virus respiratoire qui s’est propagé à travers le monde, a touché relativement peu de personnes, environ un pour cent dans de nombreuses populations, mais a généré une grande peur. Le virus a provoqué un certain nombre de décès chez les personnes très fragiles et les personnes âgées. Sinon, pour les gens en bonne santé, ce n’était pas pire qu’un simple rhume. Mais cette peur a très rapidement été instrumentalisée, je trouve, de manière surprenante, pour exercer une énorme influence sur la vie humaine, les confinements et tout ce que nous savons. Et tout ce qui a été fait dans le cadre de la réponse de la santé publique à la pandémie a aggravé la situation. Les tests excessifs et même les confinements ont probablement aggravé la situation car le virus a évolué au fil du temps pour devenir plus contagieux. Chaque réponse a aggravé la situation.

Ce qui m’a fait m’impliquer en tant que médecin, c’est que je pensais que le virus allait être assez facile à traiter, une fois que nous avions compris qu’il y avait trois phases : la réplication, la tempête de cytokines et la thrombose. Et aussitôt que j’ai promulgué un traitement précoce, j’ai commencé à rencontrer une résistance à tous les niveaux vis-à-vis du traitement réel des patients, puis de la publication d’articles. Je suis l’éditeur de deux grandes revues, je suis dans le domaine de la publication, donc heureusement, j’ai eu assez de poids dans ce domaine pour arriver à publier ce qui constitue essentiellement les deux seuls articles de toute la littérature médicale qui enseignent aux médecins comment traiter le Covid-19 à la maison, pour éviter l’hospitalisation et la mort. Nous avons fait de notre mieux, sans aucun financement ni aucun soutien du gouvernement, et nous avons démontré que ça se traduisait par une réduction d’environ 85% des hospitalisations et des décès.

Ce que nous avons découvert, c’est que la suppression du traitement précoce était étroitement liée au développement d’un vaccin. Et l’ensemble du programme, lorsque, dans un sens, la première phase du bioterrorisme a été mise en place, visait en fait à maintenir la population dans la peur et l’isolement et à la préparer à accepter le vaccin, qui semble être la phase deux de cette opération de bioterrorisme. Le virus respiratoire et le vaccin introduisent tout deux dans le corps humain la protéine de pointe, le gain de fonction ciblé par cette recherche en bioterrorisme. Je ne peux pas déballer tout ça à la télévision nationale, ni aujourd’hui ni demain. Mais ce que nous avons appris au fil du temps, c’est que nous ne pouvions même plus communiquer avec les agences gouvernementales. En fait, nous ne pouvions même plus communiquer avec nos collègues propagandisés des grands centres médicaux, qui semblent tous être envoûtés – c’est presque comme s’ils étaient hypnotisés en ce moment. Et les médecins, les bons médecins, font des choses impensables, comme d’injecter à des femmes enceintes de l’ARN messager biologiquement actif, qui produit cette protéine de pointe pathogène. Je pense que quand les médecins se réveilleront de leur transe, ils seront aterrés de voir ce qu’ils ont infligé aux gens.

Notre stratégie était d’organiser, il y a beaucoup de groupes. Un groupe aux États-Unis appelé C-19, que j’ai organisé, beaucoup d’entre vous reçoivent leurs e-mails. Il comprend environ 1.000 personnes. Un autre groupe s’appelle le FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Un autre groupe international s’appelle Panda, je pourrais m’y impliquer. Il y a aussi Heart, Bird et Covid Medical Network, Treatment Domiciliary en Italie. On en est arrivé au point où les gens [inaudible] traitement précoce. Les gouvernements ont en fait essayé de bloquer le moindre milligramme de traitement pour quiconque. Nous avons donc décidé que nous devions transmettre notre message aux gens d’ici l’été. Il y a une association de médecins qui a travaillé avec nous, l’Association of American Physicians and Surgeons. Nous avons créé un guide du patient à domicile. Nous avons organisé aux États-Unis quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux. Nous avons réussi à toucher les gens et ceux qui sont tombés malades du Covid-19 ont appelé et ont obtenu des médicaments sur prescription dans les pharmacies locales ou à une pharmacie de distribution par correspondance. Et sans que le gouvernement comprenne vraiment ce qui se passait, nous avons aplati la courbe épidémique aux États-Unis vers fin décembre, janvier. Nous avons fondamentalement pris en charge la pandémie avec environ 500 médecins et services de télémédecine. Et à ce jour, nous traitons environ 25% de la population américaine à haut risque touchée par le Covid-19, les personnes âgées de plus de 50 ans, qui souffrent de problèmes médicaux ou qui présentent des symptômes graves. Nous avons fondamentalement géré la pandémie et en même temps, nous avons essayé de nous maintenir au-dessus de la mêlée politique. Et nous comprenons que la suppression du traitement précoce est étroitement liée à la vaccination.

Ensuite, nous avons attendu que soient diffusées toutes les nouvelles sur la vaccination et nous travaillons à changer la vision du vaccin dans le public . Le public a d’abord accepté le vaccin et nous avons entrepris de lui faire faire lentement demi-tour. Maintenant, les taux de vaccination aux États-Unis sont en baisse depuis le 8 avril et ils continuent de baisser chaque jour. Les centres de vaccination que je vois sont complètement vides et aux États-Unis, on tente désespérément de convaincre les gens de se faire vacciner. On offre des loteries dotées de prix d’un million de dollars. Toutes les universités qui tentent d’imposer la vaccination de force se heurtent à une résistance. Je suis l’expert principal dans l’affaire Bellwether Houston Methodist, qui est actuellement plaidée devant un juge du Texas [NdT. qui l’a rejetée avec une mauvaise foi spectaculaire] et qui va être rapidement portée devant la Cour Suprême du Texas, [une affaire] où l’Hôpital Méthodiste de Houston – un hôpital de premier plan – tente de forcer ses employés à recevoir le vaccin. Nous avons déjà appris que ça ira jusque devant la Cour Suprême. Ce sera une affaire à très haute visibilité. Nous sommes donc très actifs aux États-Unis, nous engageons de plus en plus d’avocats. C’est formidable de vous avoir, vous et votre équipe, impliqués au niveau international et j’imagine que nos positions sur presque tout ce que je viens de dire sont alignées.

Reiner Fuellmich : Permettez-moi de traduire rapidement mais donnez-nous une chance car je ne veux pas être impoli mais j’ai complètement oublié de vous présenter car je pensais que tout le monde vous connaissait. Je pense que la plupart des gens vous connaissent, mais parlez-nous un peu de votre parcours.

Dr Peter McCullough : Donc permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Peter McCullough, je suis Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor, Dallas, je pratique la médecine interne et la cardiologie. Lorsque la pandémie a frappé, j’ai recentré tous mes efforts sur Covid-19. Je suis rédacteur en chef de Reviews in Cardiovascular Medicine, je suis rédacteur en chef de Cardiorenal Medicine, c’est mon domaine de recherche, rédacteur en chef associé principal de l’American Journal of Cardiology, je suis président de la Cardiorenal Society et dans le domaine des interactions cardiaques et rénales, je suis la personne la plus publiée dans mon domaine au monde dans l’histoire. Et j’ai acquis une grande expérience dans le traitement du Covid-19. J’ai publié les deux principaux articles sur le traitement et j’ai dirigé l’initiative de traitement précoce aux États-Unis. Donc, que les gens le veuillent ou non, j’ai assis mon autorité médicale en accomplissant ces actions dans une plus large mesure que quiconque dans les agences de santé publique ou que tout autre médecin des médias.

Reiner Fuellmich : Merci beaucoup. Nous sommes vraiment très heureux que vous soyez de notre côté, extrêmement reconnaissants. Je vais traduire ça. […] Il semble donc qu’aux États-Unis au moins, les choses changent vraiment en ce moment.

Dr Peter McCullough : Oui, nous avons clairement eu un impact. Je vis au Texas où nous n’avons jamais subi de confinement, j’étais un ardent partisan de la politique de laisser tout ouvert. Nous avons 35 médecins traitants prêts à aller à l’encontre des centres médicaux et à soigner les patients. Nous avons réussi à convaincre notre gouverneur de publier un décret exécutif qui reconnaît l’immunité naturelle, qui interdit toute obligation vaccinnale par les agences publiques, qui interdit les passeports vaccinaux, qui interdit tout passeport discriminatoire. Nous avons récemment fait adopter une loi similaire pour les employeurs privés. Cependant, nous n’avons pas pu interdire aux employeurs privés d’exiger le vaccin, de sorte que cet aspect va être porté devant les tribunaux. Dans l’affaire du Houston Methodist Bellwether, nous sommes très actifs. Il y a America’s Frontline Doctors, un autre groupe, qui a déposé en Alabama une ordonnance restrictive temporaire contre la vaccination pédiatrique. Et nous avons déposé des dossiers devant l’État du Maine contre l’encodage erroné des résultats des tests positifs, qui gonfle le nombre de cas et de décès. Nous agissons dans des domaines très variés. Nous avons des alliés à Washington, le Sénateur Ron Johnson et le Sénateur Rand Paul. Nous avons des alliés dans les médias, principalement Fox News, Real News et OAN. Nous n’avons pas encore CNN ou MSNBC. Mais le groupe C-19, que j’ai plus ou moins créé, passe maintenant à la télévision nationale presque tous les soirs aux États-Unis pour fournir un contre-point de vue à Anthony Fauci et à Walensky, au CDC et au NIH et nous faisons appel à différents experts et continuons à apparaître au peuple américain comme ayant davantage de crédibilité scientifique que les agences.

Viviane Fischer : Et pourquoi pensez-vous que cette fenêtre d’opportunité s’est ouverte pour vous permettre de passer à la télévision nationale? Ce n’est pas rien. Ici, à ce stade, c’est fondamentalement impossible.

Dr Peter McCullough : Nous avons bénéficié d’une aide dans les médias. Il y avait des gens aux yeux ouverts, prêts à diffuser des interviews de haut niveau. Nous avons de bons contacts sur les réseaux sociaux partout dans le monde, qui ont vraiment servi à amplifier ce courant. Bien que nous soyons constamment censurés sur Twitter et YouTube, nous continuons à trouver de nouvelles stratégies pour faire valoir nos arguments. Nous fonctionnons sur base de preuves. Les États-Unis, c’est un pays de rebelles et de gens qui aiment enfreindre la loi et c’est ce que nous sommes. Il y a Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, il y a beaucoup de gens très connus. Le Sénateur Rand Paul a déclaré « Je ne recevrai pas ce vaccin, j’ai eu le Covid-19. » Le Sénateur Johnson aussi. Sebastian Gorka qui m’a interviewé – il était dans l’administration Trump – il m’a interviewé, il va s’exprimer dimanche soir et dire qu’il a pris de l’hydroxychloroquine et a vaincu le Covid-19 en décembre, et qu il ne recevra pas ce vaccin. Il nous faut des gens qui font ces déclarations publiques. Par exemple sur Real TV avec Dan Ball, qui sera diffusé dans quelques heures, il va annoncer qu’il ne recevra pas ce vaccin. Nous avons contribué à empêcher le district scolaire de Los Angeles d’imposer le vaccin, c’est l’école ou vont ses enfants et ils ont fait machine arrière sur leurs exigences. Nous travaillons très dur. Notre stratégie est la suivante : nous savons que c’est du bioterrorisme, nous savons que c’est la phase deux de ce bioterrorisme et nous ne savons pas qui est derrière mais nous savons qu’ils veulent « une aiguille dans chaque bras », afin d’injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral dans chaque être humain. Ils visent chaque être humain. Nous ne pourrons pas l’empêcher pour tout le monde, mais notre objectif est d’avoir un grand nombre de gens auxquels ils ne pourront pas accéder, qu’ils ne pourront pas vacciner. Ça inclurait les patients qui ont guéri du Covid, les patients dont on suspecte qu’ils ont guéri du Covid, les personnes immunisées, les enfants, les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer. Nous tentons de constituer ce grand groupe et si nous y arrivons et que nous les brisons, si nous brisons leur projet « d’une aiguille dans chaque bras », je pense que nous dévoilerons le plan qui se cache derrière « une aiguille dans chaque bras ».

Reiner Fuellmich : Je suis vraiment content que ça arrive maintenant aux États-Unis parce qu’il a fallu un certain temps pour que les gens s’y mettent vraiment. Nous sommes en contact étroit et en étroite coopération avec les avocats que vous… Vous n’avez mentionné aucun nom mais je sais que vous connaissez Anna Garner et Tom Renz qui travaillent en Sierra Leone et en Alabama. Bien sûr, nous coopérons étroitement avec CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland [NdT. l’avocate de Chidren’s Health Defense], et nous coopérons également étroitement avec ces personnes et avec d’autres dans d’autres pays, comme sur le continent africain par exemple. Et il se passe des choses très positives en ce moment. Ce qui est tragique, c’est qu’ici en Allemagne, je pense qu’il y a maintenant un taux de vaccination où il n’y a que 19% des gens qui ont reçu leur deuxième vaccin – ce qu’on appelle « vaccin » – mais il y en a près de 50% qui ont reçu leur premier vaccin. Et chaque fois que je prends le taxi, par exemple, quand je parle aux chauffeurs, c’est très facile de parler avec eux parce qu’ils semblent comprendre beaucoup plus que la plupart des scientifiques et des médecins qui apparaissent dans les médias grand public. Et ils diffusent l’information. Mais c’est plus important, je pense, et c’est ce qu’on essaie de faire ici en Allemagne et à l’international, c’est plus important de faire passer le mot, d’expliquer aux gens, pour faire sortir la vérité, de leur expliquer ce que provoquent ces injections. Et j’ai vu une de vos interviews qui a été quasiment reprise par vos collègues au Canada. Nous avons parlé avec le Dr Roger Hodkinson, nous avons parlé avec le Professeur Luc Montagnier et avec Byram Bridle – non, nous n’avons pas encore parlé avec Byram Bridle. Mais tout le monde s’accorde à dire que ça doit cesser immédiatement. C’est excessivement, monstrueusement dangereux. Nous avons entendu parler du fait que chez les femmes enceintes qui ont reçu les injections, ça se retrouve dans leur lait maternel bien sûr – je ne sais pas si c’est vous qui l’avez dit ou Byram Bridle – et il y a des cas de nourrissons allaités qui ont souffert de troubles de la coagulation et d’autres problèmes . C’est donc quelque chose de monstrueux qui doit être arrêté, et je pense que tout le monde est d’accord là-dessus.

Dr Peter McCullough : Nous essayons de faire passer un message de santé publique qui pourrait vraiment attirer l’attention de la Santé Publique. Je pense que c’était il y a environ une semaine, Harvey Risch et moi sommes passés sur Fox News et Harvey Risch a décrit la vignette [le rapport sur VAERS] de la femme allaitante qui a reçu le vaccin, ce qui a tué son bébé. A ce jour, il y a eu 800 cas de jeunes qui ont développé une myocardite ou une inflammation du cœur. Et parce que je suis cardiologue, j’ai là-dessus une position d’autorité clinique. Je dirais que, vu qu’il n’y a aucun avantage clinique chez les jeunes à se faire vacciner, même un seul cas est de trop. Le CDC a publié ses diapositives aujourd’hui et sa conclusion est « Nous allons faire une nouvelle réévaluation un peu plus tard en juin. » Donc nos agences n’ont rien fait pour réduire les risques du vaccin, ce qu’on appelle l’atténuation des risques. J’ai présidé plus de 2.000 conseils de surveillance de la sécurité des données pour la FDA et les National Institutes of Health, et dans ce programme, il n’y a pas de comité des événements critiques, il n’y a pas de conseil de surveillance de la sécurité des données et il n’y a pas de comité d’éthique humaine. Ces structures sont obligatoires dans toutes les grandes investigations cliniques. Le mot qui convient vraiment pour décrire ce qui se passe est malfaisance, méfait par ceux en position d’autorité. Et sans aucune mesure de sécurité en place, on peut voir ce qui se passe lors de l’administration… Fondamentalement, c’est la plus grande application d’un produit biologique qui provoque la plus grande morbidité et mortalité dans l’histoire de notre pays. Nous sommes à plus de 5.000 décès, comme vous le savez, et, je pense, à 15.000 hospitalisations. Dans l’UE, c’est plus de 10.000 décès. Nous travaillons avec le Center for Medicaid Services, les données du CMS, et nous avons un assez bon indice qui montre que le nombre réel est 10 fois supérieur. Il est 10 fois supérieur.

Nous savions grâce aux données de Harvard en 2016 que le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) ne rapporte qu’environ 10% de ce qui se passe réellement, nous avons donc dû obtenir une autre source de données. Et nous avons des informateurs. Nous avons maintenant un lanceur d’alerte au sein du CMS, nous avons deux lanceurs d’alerte au sein du CDC. Et ceux-ci sont en action en ce moment afin de sortir l’information. Ce serait donc un facteur de 10. Nous pensons qu’il y a eu 50.000 américains morts. 50.000. Nous avons donc en fait plus de décès par jour dus au vaccin que certainement, ceux dus à la maladie virale, et de loin. C’est fondamentalement, dans un sens, du bioterrorisme propagé par injection.

Reiner Fuellmich : Oui. Et la grande question est de savoir qui est derrière tout cela. L’image se précise. Oui, je dois traduire rapidement.

Viviane Fischer : Combien d’états sont exempts de confinement ou des nuisances engendrées par les mesures corona?

Dr Peter McCullough : Je ne connais pas les chiffres mais il est clair que ce sont principalement le Texas et la Floride, ce qui est bien – ce sont deux très grands états. Et la Floride compte le plus de personnes âgées et ils ont donc montré – c’est là que Covid frappe le plus – que nous avons fait preuve d’une grande résilience dans ces États indépendants, grâce à leurs gouverneurs. Je viens de recevoir l’e-mail de Laura Ingraham de Fox News, juste pour vous donner une idée. Au moins, nous avons une grande chaîne d’information avec nous. Son e-mail dit « Ce soir, nous parlerons d’ici quelques heures de la méfiance envers Fauci et envers les élites médicales qui se plient à ses ordres, des retombées de ses e-mails demandant une étude sur l’hydroxychloroquine, qui ont montré que le médicament était injustement calomnié, et finalement de cette nouvelle inquiétude quant aux problèmes cardiaques chez les jeunes hommes après leur deuxième vaccination. Le public a très peu confiance dans ce qu’on leur dit en termes de vie ou de mort. » Vous voyez les progrès que nous avons faits question médias, au moins certains des médias sont maintenant nos alliés. Ce que j’ai appris de tout ça, c’est que nous avons dû renoncer aux publications scientifiques, nous avons dû renoncer à plein de choses, et que nous devons nous adresser directement au public.

Reiner Fuellmich : Oui, c’est précisément ce que nous pensons aussi. Il y a un grand média ici dans ce pays qui a fait preuve d’esprit critique – pas trop critique mais critique jusqu’à un certain point. Ils viennent de sortir, je pense hier ou avant-hier, une histoire qui explique comment le gouvernement – notre propre gouvernement – a frauduleusement informé les gens sur le fait que le système de santé était submergé, alors qu’il ne l’était pas. Ils nous ont donné des chiffres complètement faux, des chiffres complètement faux en ce qui concerne les lits de soins intensifs. Nous en avions beaucoup plus qu’ils ne le prétendaient et il y a également eu des incitations financières concrétes pour garder ces lits inoccupés et pour cela beaucoup d’argent versé aux hôpitaux et aux médecins. Mais c’est tout, le seul point positif est que tout ça est sorti au grand jour, donc nous serons en mesure de l’exploiter, et nous le ferons. Parce qu’il y a assez de gens prêts à se battre et je pense qu’il y en a beaucoup d’autres qui n’ont tout simplement pas pu se résoudre à s’exprimer ouvertement. Mais il y en a quelques-uns parmi ceux que nous venons de rencontrer aujourd’hui, y compris le médecin qui a sauvé cette femme que nous avons interviewée il y a quelques semaines.

Wolfgang veut poser une question. Oui?

Wolfgang Wodarg : Oui, une chose ou deux. La première concerne les hôpitaux. Nous avons les données de l’administration qui contrôle le gouvernement et supervise les dépenses d’argent, ils donnent des chiffres clairs, ils disent que les soins cliniques en Allemagne ont dépensé près de 1.500.000.000€ de plus que la normale l’année dernière et ils ont eu 8% de patients en moins sur la même période. Donc ils ont reçu beaucoup d’argent mais le système clinique en Allemagne n’a jamais été surchargé. Et d’autre part, vous parlez de bioterrorisme et je voudrais faire la distinction, parce que vous parlez de bioterrorisme par vaccination et je pense que vous avez raison quand vous dites ça. Parce que je ne pense pas qu’il y ait un virus dangereux en circulation actuellement. Car si on parle de bioterrorisme par virus à gain de fonction, je suis absolument sûr que les virus à gain de fonction, s’ils se propageaient, ils ne pourraient pas se propager car ils tueraient leurs hôtes. Ce serait un virus très stupide s’il tuait son hôte. [NdT. j’ai déjà commencé à démonter cet argument dans d’autres articles et j’y reviendrai. Je trouve difficile à croire qu’un pneumologue puisse être aussi obtus. Vous noterez dans le reste de l’interview que le Dr McCullough n’est pas dupe non plus] Je tiens à dire aux gens qu’ils ne doivent pas avoir peur de virus dangereux issus de laboratoires, afin que les gens ne soient pas terrifiés en pensant qu’il se passe quelque chose de spécial. C’est juste un virus Corona et nous connaissons les virus Corona, les virus Sars, les coronavirus Peta, depuis 20 ans. Et notre système immunitaire les connaît. N’ayez pas peur du virus mais ayez peur de la vaccination. Le bioterrorisme, c’est la vaccination et non le virus.

Dr Peter McCullough : Oui, je suis d’accord avec vous pour dire que l’immunité naturelle sera capable de gérer les variants, d’après ce que je peux voir. Je ne prédis pas d’autre vague. En fait, lors de ma dernière apparition à la télévision, j’ai dit à l’Amérique « Il n’y aura pas d’autre vague. » Et donc quand je m’exprime, quand je parle à l’Amérique, je suis très positif, je donne un message très joyeux, je calme le pays et quand je le fais, Fauci et les autres ne le supportent pas car ils veulent promouvoir la peur, ils veulent promouvoir la souffrance et ils veulent promouvoir ce vaccin – c’est leur message. Nous faisons tout le contraire et nous sommes d’accord avec vous. Maintenant, ce qui pourrait se passer, c’est, disons qu’il y a un adversaire, disons simplement que c’est la Chine. Ils pourraient négocier à un niveau très élevé, dire « Écoutez, C-21. Nous avons un virus plus virulent et nous voulons un statut commercial favorable ou d’autres choses encore » parce qu’ils vont dire « Nous vous avons montré ce qui peut arriver avec une première salve, nous en avons [d’autres] » donc il pourrait y avoir une menace.

Mais je suis d’accord avec vous en ce qui concerne l’infection naturelle. Ça va se déplacer, je pense que ça va frapper l’Asie du Sud-Est. Ça va toucher des populations plus vulnérables. Mais si nous réagissons simplement avec un traitement pour chaque cas, le Mexique, les pays d’Amérique du Sud, les États-Unis et maintenant l’Inde, nous traitons chaque cas et nous aplatissons les courbes avec un traitement précoce rien qu’en traitant les patients à haut risque. En soignant les patients avec un traitement multimédicamenteux, nous réduisons la durée des symptômes, nous réduisons considérablement la propagation et nous réduisons les hospitalisations et les décès. C’est très, très important, c’est la seule chose qui le permet. La vaccination ne le permet pas. La vaccination, du fait que les personnes qui reçoivent le vaccin ont moins d’un pour cent de chances d’entrer en contact avec le virus et quand ça arrive, elles ont bien moins de 1% de risque d’attraper le virus. Il est impossible que le vaccin ait un impact sur la courbe épidémique et c’est un autre message que nous transmettons au public. Parce que les gens qui font la promotion du vaccin vont crier victoire, que tout a fonctionné en leur faveur et Brown au Canada [NdT. je publie bientôt la traduction] et d’autres ont fait d’excellentes analyses. Il est mathématiquement impossible que le vaccin ait un impact. Le CDC aux États-Unis a enregistré 10.000 cas d’infection post-vaccinale [NdT. « breakthrough cases », c’est-à-dire des personnes vaccinées qui développent le Covid], de véritables cas d’infection post-vaccinale où le vaccin a échoué. Et nous ne connaissons pas le dénominateur mais nous savons que ça demande beaucoup de travail et notre lecture de leur action est qu’ils ont été submergés par le nombre de cas d’infection post-vaccinale, submergés, ils ont abandonné. À la fin du mois de mai, ils ont abandonné, ils ont dit « Nous cessons de suivre les cas d’infection post-vaccinale. »

Wolfgang Wodarg : Nous savons qu’une fois les études cliniques terminées, la réduction du risque absolu est d’environ un pour cent. Et les autres étaient déjà immunisés donc c’est ridicule. Le fait de la vaccination, pour protéger les gens, est ridicule.

Dr Peter McCullough : C’est complètement ridicule. Nous avons des données de la Cleveland Clinic, qui vient de publier que 50 pour cent des personnes qui sont déjà immunisées, naturellement immunisées, reçoivent quand même le vaccin parce que le gouvernement leur a dit de se faire vacciner. Nous avons des données de trois études, deux au Royaume-Uni et une aux États-Unis, montrant que parmi tous ceux qui reçoivent le vaccin, environ 30 pour cent sont déjà immunisés […]. Vous pouvez donc voir comment le vaccin est manipulé, tout ça est manipulé. Ça devrait être très évident maintenant le CDC a révisé le seuil de cycle à la baisse afin d’obtenir moins de cas. Donc ça va ressembler à un truc dans le genre : le vaccin nous a sauvés. Peut-être que la question à se poser à propos de cette injection bioterroriste est, pourquoi l’ont-ils rendue si toxique? À l’heure actuelle, tant de gens meurent, alors pourquoi ne l’ont-ils pas rendue plus acceptable? Parce que je pense que la vraie charge utile du bioterrorisme va être dans les boosters.

Reiner Fuellmich : C’est ce que nous commençons à craindre aussi. Laissez-moi vous expliquer pourquoi Wolfgang a dit ça, car l’autre jour, j’ai été interviewé par Steve Bannon et il m’a écouté. Il n’était pas tout à fait d’accord parce qu’il semble que tout ça était nouveau pour lui. Mais c’est ce qui s’est réellement passé, nous l’avons appris en discutant avec deux anciens employés de l’OMS. Il y a eu un accident à l’Institut de Virologie de Wuhan et les Chinois étaient vraiment inquiets, c’est pourquoi ils ont ordonné à la personne qui dirige ce laboratoire de revenir immédiatement. [NdT. il y a eu de nombreux cas reconnus officiellement avant cette fameuse fuite, ailleurs qu’en Chine, et j’y reviendrai aussi] Et alors qu’elle était encore dans le train, ils ont supprimé leur site Web pour brouiller les pistes. Ils étaient vraiment inquiets. Mais au bout de deux ou trois semaines, ils ont réalisé qu’il ne s’était pas passé grand-chose. Cependant, l’autre côté, comme nous les appelons, a vu ça comme un possible tremplin ou comme un incident déclencheur pour mettre en œuvre le programme qu’ils avaient planifié depuis au moins 10 ans. Ils l’avaient planifié depuis plus longtemps, mais depuis 10 ans, nous pouvons le voir, il avaient élaboré des plans concrets et la répétition générale – je suppose qu’on pourrait l’appeler un essai – c’était l’Event 201, qui est en réalité l’événement 21 parce que le [?] est la Terre en octobre 2019. C’est donc à ce moment-là qu’ils ont décidé, « Nous allons saisir cette opportunité » et c’est à ce moment-là qu’ils ont prévenu Drosten et c’est pourquoi nous étions à cette audience ce matin, à l’enquête. C’est à ce moment-là qu’ils ont dit à Drosten : « Commencez votre travail sur votre test PCR. » Il a commencé son travail le soir du Nouvel An, estimons-nous. Et quelques semaines plus tard, les 22 et 23 janvier, il y a eu une énorme pression, probablement de la part de l’industrie pharmaceutique, sur l’OMS pour finalement déclarer une urgence de santé publique de portée internationale parce que c’est nécessaire pour obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis pour ces vaccins, qui n’ont jamais été testés, ou une autorisation d’utilisation conditionnelle ici en Europe. Mais ils n’ont pu s’entendre sur rien parce qu’il n’y avait pas de cas. Mais ils se sont mis d’accord sur une chose, ils allaient tenir une deuxième réunion d’urgence deux semaines plus tard, début février. Et c’est à ce moment-là qu’ils ont déclaré l’urgence de santé publique de portée internationale. Pourquoi? Parce qu’ils avaient utilisé le test de Drosten, parce qu’il avait mis ce test à leur disposition, ce test PCR, et ils l’ont imposé comme l’étalon-or pour le monde entier, comme l’étalon-or pour détecter les infections. Comme nous l’avons tous appris entre-temps, il est impossible de détecter les infections avec le test PCR et comme nous le savons également grâce aux personnes qui… L’un des experts est le Dr Mike Yeadon, avec qui je sais que vous êtes en contact, et il nous a dit que si on monte jusqu’à 35 cycles d’amplification, on se retrouve avec au moins 97% de faux positifs. Ce type avait établi ses cycles d’amplification jusqu’à 45 alors devinez quoi? Ce sont tous des faux positifs. C’est pourquoi Wolfgang disait, ce n’est pas l’accident, ce n’est pas le virus dangereux qui s’est échappé du laboratoire. Ce sont les vaccinations dont nous devons nous inquiéter et c’est probablement vrai. Je ne peux pas en juger parce que je ne suis pas médecin, mais il est probablement vrai que nous devons vraiment avoir peur des boosters.

Dr Peter McCullough : Nous avons beaucoup appris. Vous avez probablement examiné ce cas d’autopsie en Allemagne il y a quelques jours à peine. Nous avons appris que – je suis sûr que vous savez tout ça, mais – le Salk Institute et les fabricants nous ont dit que les nanoparticules lipidiques et l’ARN messager restent dans le bras, ce n’est pas le cas. Ils sont distribués ailleurs [dans le corps]. Nos radiologues savent que les seins deviennent incroyablement enflammés chez les femmes, à tel point qu’ils n’arrivent pas lire une mammographie – ils ont en fait changé leurs critères pour la mammographie, du moins dans mon hôpital, je ne sais pas ailleurs – et que l’autopsie a montré qu’en fait il y a une énorme distribution de… Nous l’avons examinée, la protéine de pointe est clairement pathogène, le gain de fonction [engendre] une mutation d’une séquence de quatre acides aminés au niveau de la zone de clivage de la furine. Il y a quatre domaines codants pour le VIH, nous nous sommes toujours demandés pourquoi le comptage des lymphocytes était en baisse. L’e-mail qui a été envoyé à Fauci qui dit « Hé Tony, comment as-tu fait pour coder le VIH là-dedans? » montre clairement ce qui se passe. C’était absolument à dessein, il s’agit d’une arme de bioterrorisme. Et injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral et provoquer une production incontrôlée de la protéine de pointe dans le corps humain est une proposition biologiquement très, très dangereuse. Nous ne savons pas ce qui contrôle les hauteurs de production de la protéine de pointe, ni les organes dans lesquels elle est produite, ni où elle circule. Nous savons qu’elle provoque une forme unique de thrombose qui est en partie une hémo-agglutination parce que la protéine de pointe se fixe aux résidus d’acide sialique sur les globules rouges. Normalement dans la coagulation, les globules rouges ne sont pas impliqués mais ici les globules rouges le sont. Nous savons que, par exemple, les Italiens ont montré que lorsque la saturation en oxygène descend dans les poumons, il se produit une micro-thrombose. Vous pouvez donc imaginer bien sûr que donner du Remdesivir chinois à une personne atteinte de micro-thrombose ne sert à rien.

Une personne à qui vous pourriez peut-être parler – il est un peu extravagant mais il est intéressant, il a de l’influence – c’est Steve Kirsch. Steve Kirsch est millionnaire et Steve Kirsch a fait l’annonce publique d’une récompense de 2.000.000$, en disant : « Quelqu’un peut-il démontrer que le CDC, la FDA ou le NIH ont fait une seule chose correcte dans la réponse à la pandémie? Si vous le pouvez, nous paierons 2.000.000$. » Personne ne s’est manifesté, personne n’a même écrit de lettre. On a donc affaire à une erreur colossale. Et bien sûr les chaînes d’informations sont intéressées, le cycle de l’actualité reprend toujours ce genre de choses. Notre objectif est de faire passer le message au public, de demeurer impeccables et irréprochables au niveau de notre intégrité scientifique, de toujours nous présenter de manière très professionnelle et de voir si nous pouvons gagner l’opinion publique afin qu’un certain nombre de personnes ne se fasse pas vacciner. Une fois que ce sera fait et qu’on y verra plus clair, je pense que nos adversaires seront démasqués. Pourquoi voulaient-ils ce vaccin? Nous assistons à des problèmes de sécurité tout à fait incroyables. On voit des thromboses de la veine porte, j’ai vu ça chez mes patients, des infarctus du myocarde, des myocardites. J’ai vu une femme hier au bureau, sa mémoire s’est complètement effacée après le vaccin. C’est totalement déconcertant. Nous remplissons les formulaires de rapport des effets secondaires et tôt ou tard, l’opinion publique finira par se retourner.

Il y a deux grandes populations très méfiantes aux États-Unis, il y a les Afro-Américains qui représentent 12% et il y a les Hispaniques qui représentent 20%, et ils ne veulent majoritairement pas du vaccin. Nous travaillons avec des églises afro-américaines, nous faisons des conférences et les Afro-Américains disent : « Nous savions que le gouvernement nous mentait. » Donc, ils le savent déjà. Voilà donc notre plan en quelques mots. Je pense que nous sommes vraiment complètement sur la même ligne. Nous devons cependant gagner de grosses affaires. Anna Garner, tous ces gens, Mike Renz, nous devons gagner. Honnêtement, vous pensez que les médecins ont peur? Mais les avocats ont peur! Je suis étonné de voir combien d’avocats sont si craintifs. Ils ne peuvent même pas déposer une lettre d’intention. Nous avons un avocat, il a fait un modèle et il a dit « Je vais vous montrer comment déposer votre propre lettre d’intention, vous payez vous-même les frais. » J’ai répondu, « Bon Dieu, je suis médecin, je suis une personnalité médiatique, je m’occupe de patients, je suis éditeur, [?], je dois maintenant faire mon propre travail juridique ? » C’est vraiment incroyable de voir à quel point la peur s’est emparée de tout le monde.

Reiner Fuellmich : Le fait est qu’à l’échelle internationale, j’ai l’impression que nous ne coopérons qu’avec 100 avocats seulement. 100 avocats, dans le monde entier. Il devrait y en avoir beaucoup plus, bien sûr. Mais nous progressons grâce à ces cas, ceux que vous mentionnez, et il y a quelques cas vraiment importants sur lesquels nous travaillons tous, y compris nos collègues américains. Je ne peux pas vous donner les détails parce que nous ne voudrions pas que ça soit compromis de quelque manière que ce soit. Mais vous avez raison, c’est la seule voie à suivre, en procédant prudemment, d’une manière scientifiquement correcte, sans écume au bord des lèvres, pour qu’enfin on gagne l’opinion publique et qu’ensuite on démasque les gens qui sont derrière ça.

Dr Peter McCullough : Exact. Je vais vous dire ce que je pense être des distractions, qui nous feraient perdre notre temps. C’est le sujet du port de masques. Par exemple, ils aimeraient nous voir nous disputer au sujet des masques pendant qu’eux continueraient à faire leurs injections, n’est-ce pas? J’essaie donc de ne pas faire des masques notre cheval de bataille. Dans un autre domaine, il y a cette notion extrême que la maladie n’existe pas, comme le prétend Dolores Cahill. Je pense que c’est un peu une perte de temps car nous avons obtenu suffisamment d’informations du séquençage, nous pouvons le voir dans la [?] capside, nous savons qu’elle est physiquement présente dans certains cas. Nous savons que beaucoup de choses sont largement surestimées, avec tout ce que vous avez mentionné, et nous savons que beaucoup de choses sont dissimulées. Dans mon système de santé hospitalier, par exemple, les cas de Covid sont considérés comme des patients « break-the-glass » [NdT. Le système « break-the-glass » est une alerte dans un dossier de santé électronique qui s’affiche lorsqu’un clinicien ou un utilisateur final essaie d’accéder au dossier d’un patient dont l’accès est limité], ce qui signifie qu’ils sont admis dans des unités fermées, où nous ne pouvons même pas voir ce qui se passe. Donc, s’ils ne sont pas ouverts à l’examen par les pairs, il n’y aura pas d’examen par les pairs accessible, il y a donc une rupture du processus normal, même au sein des services de soins de santé. Mais ce que nous voulons obtenir, nous avons besoin d’aide, nous avons besoin de l’aide de psychiatres. Il y a un état de transe, il y a des médecins qui disent à leurs patients de se faire vacciner, les patients se font vacciner et meurent de thrombose. Et les médecins ne font rien, ou ils injectent aux femmes enceintes de l’ARN messager expérimental. C’est une histoire d’horreur, quelque chose qui ne se produirait jamais dans le cadre d’une bonne pratique clinique, des médecins disent qu’ils n’accepteront pas dans leur salle d’attente les patients qui n’ont pas reçu le vaccin. Je pense qu’une cible prioritaire est, et c’est de ma responsabilité, de mettre les médecins de notre côté. Les médecins sont un énorme problème.

Reiner Fuellmich : Et nous avons besoin de vous, n’est-ce pas, et c’est ce que j’ai dit dès le début. C’est une énorme opération psychologique. Nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Et ils utilisent comme arme principale, ils utilisent les médias grand public pour endoctriner les gens avec ce paquet de panique qu’ils ont mis au point pendant de nombreuses années. Les malades de l’autre côté, décidément très malades…

Dr Peter McCullough : Voyez ce professeur chinois d’Emory, elle passe sur CNN. Et ils sont allés encore plus loin, ils ont lié le vaccin aux libertés. Et ça s’est déjà produit en Europe, ils ont dit « Les gens doivent comprendre qu’ils doivent se faire vacciner pour retrouver leur liberté. » C’était « Waouh! »

Wolfgang Wodarg : Nous connaissons ça de la mafia. C’est exactement ce que font ses membres, c’est une très, très vieille méthode. Si vous nous laissez vous protéger, vous devrez payer un peu, tout ira bien. Si vous ne nous laissez pas vous protéger, vous allez voir ce qui se passera. [NdT. ce que j’ai explicitement décrit dans cet article]

Dr Peter McCullough : […] La plupart de ces actions ne sont en fait que de la pure intimidation. Par exemple, il y a plusieurs universités aux États-Unis qui déclarent qu’elles exigeront le vaccin. Fait intéressant, ils exigent le vaccin pour les étudiants mais pas pour les professeurs. Vous savez, le CDC, le NIH et la FDA, leurs membres ne reçoivent pas le vaccin, ce qui est assez intéressant. D’après ce que je sais, ils n’ont rédigé aucune politique interne. Les hôpitaux sont tenus d’avoir une politique et celle-ci doit être certifiée et figurer dans la bibliothèque des politiques [hospitalières], car les hôpitaux des États-Unis sont accrédités par la commission paritaire d’accréditation des hôpitaux. Il n’y a donc pas eu de politiques signées parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas rédiger une politique exigeant un vaccin expérimental. Il peut y avoir une politique qui oblige les gens à faire de la recherche. Mais si une institution, un hôpital ou une université exige un vaccin sans politique [écrite], c’est par définition du harcèlement ou de l’intimidation. Il y a maintenant des parents qui déposent des lettres d’intention qui qualifient ce harcèlement et ils les déposent auprès des agents de conformité, auprès du bureau de l’ombudsman, auprès des bureaux qui, selon leur charte, doivent prendre des mesures internes. Nous faisons donc faire à ces institutions une quantité incroyable de travail administratif. Nous les punissons pour leurs actions. Le district scolaire de Los Angeles a reculé, la Louisiana State University a reculé, nous avons remporté une victoire au Texas au niveau de l’État et des employeurs privés. Nous devons donc persévérer et ensuite, espérons-le, la psychologie de masse [inaudible] ni de formation psychologique mais quand je prends la parole, je n’ai pas de préparation adéquate, je fais juste de mon mieux. Mais je suis médecin, je ne suis pas une personne des médias.

Je voudrais ajouter une chose avant d’oublier. Le Dr Bakhti, le Dr Yeadon, le Dr Vandenbosche et même le Dr Bridle. Voici le problème : trop long. Quand ils font une vidéo d’une heure et demie, ils sont complètement inefficaces pour faire passer le message, complètement inefficaces. Ils doivent adapter leur message à une durée d’une minute ou deux. Les gens font des références à ces vidéos mais c’est perdu d’avance. Non seulement ça, mais ils ne sont pas crédibles, ils n’ont pas l’air crédibles. Bakhti, Laura Ingraham l’a reçu une fois et Bakhti qui était assis là a commencé par « Si nous vaccinons le monde, nous sommes condamnés », comme ça, elle a répondu « D’accord, merci Docteur » et ils l’ont juste coupé. On ne peut pas faire ça. Il doit comprendre, ces gens doivent comprendre que les médias sont très importants. Peut-être que ce soir avec Laura Ingraham, j’aurai une minute et demie. Ça devra être impeccable, le look devra être impeccable et le message devra être court. C’est tout un art et nous avons besoin d’aide. Bridle, il se tait – je pense que quelqu’un l’a menacé ou menacé son enfant et il se tait. Il y a des menaces. Je voudrais préciser que nous prêtons attention à l’identité de ceux qui nous attaquent. Lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, j’ai été agressé par un journaliste français. Français! Pourquoi les Français surveillent-ils ce qui se passe au Sénat du Texas? Récemment, j’ai été très vivement attaqué dans les médias par une femme de Singapour et nous l’avons retracée directement jusqu’à la Fondation Gates.

Reiner Fuellmich : Ça explique toute l’histoire. Nous savons donc qui sera finalement démasqué. Très bien, très bien. Tout est là. Nous ne pouvons pas rester assis, nous devons nous battre. C’est la seule façon de faire.

Peter McCullough : Et avec force. Ce que je fais, c’est que je prends en fait une position d’autorité morale et je défie quiconque d’en avoir plus que moi. J’ai dit qu’à moi seul, j’ai vu et examiné plus de patients, j’ai traité plus de patients, j’ai publié plus sur le Covid-19, j’ai le meilleur parcours académique, j’ai eu la maladie moi-même, mon père l’a eu, j’ai eu un décès dans ma famille à cause de la maladie. Qui, à lui seul, peut dire cela? Je prends donc une position d’autorité morale, clinique, éthique et humaine et je défie quiconque de me suivre. Parce que la seule façon de faire reculer l’autre côté est d’être extrêmement confiant et fort. Extrêmement confiant et fort. Je n’aime pas ce que fait Bridle en ce moment, il recule, il s’est passé quelque chose et depuis il recule. Les autres vont prendre peur et se cacher, nous devons être très, très forts.

Reiner Fuellmich : Êtes-vous né au Texas ?

Peter McCullough : Non, je suis né à Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Parce que vous parlez comme un Texan.

Peter McCullough : J’ai grandi ici quand j’étais enfant, mais je suis disposé à porter mes bottes de cowboy quand je vais à la barre.

Reiner Fuellmich : Je l’ai souvent fait quand j’allais au tribunal de Seattle.

Peter McCullough : Oui, oui j’ai fait mon stage à Seattle. Mais c’est très important. De toute évidence, quelque chose ne tourne pas rond dans le monde et si nous restons assis sans rien faire… C’est évident, beaucoup de gens sont morts, beaucoup de gens sont torturés. J’ai très peur, sur base de ce que nous avons appris des premières injections, qu’elles interagissent avec le p53 et le BRCA, qu’elles puissent au final provoquer des cancers. Elles peuvent provoquer des cancers. Les Japonais ont déjà montré que les particules lipidiques se concentrent dans les ovaires. Seraient-ils en train de nous stériliser? Si on supposait que tout ça est un programme de la Fondation Gates pour réduire la population, ça correspondrait assez bien à cette hypothèse, n’est-ce pas? La première vague c’était pour tuer les personnes âgées par infection respiratoire, la deuxième vague c’est pour s’emparer des survivants, et cibler les jeunes et les stériliser. Si vous prêtez attention aux messages diffusés dans chaque pays, aux États-Unis, ils ne s’intéressent même plus aux personnes âgées maintenant. Ils veulent les enfants. Ils veulent les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants. Ils se concentrent avant tout sur les enfants.

Reiner Fuellmich : Et c’est eux que nous devons protéger. C’est une nouvelle boîte de Pandore qu’on va devoir ouvrir mais on va devoir s’en occuper, vous avez raison.

Peter McCullough : Donc je vais y aller fort ce soir, on ne doit pas accepter qu’on approche une aiguille des enfants. Nous en sommes à 100 cas de dommages cardiaques chez ces enfants, certains d’entre eux très importants, qui vont conduire à une insuffisance cardiaque et nous devons vraiment foutre la trouille aux parents. Aux États-Unis, dans un État, ils ont déjà préparé le terrain pour que les enfants de 12 ans aient le droit d’accepter le vaccin eux-mêmes, sans le consentement de la famille. Ça n’est jamais arrivé dans l’Histoire. À Toronto, l’autre jour, ils ont attiré les enfants avec de la crème glacée, ils ont tenu les parents à l’écart et ils ont vacciné les enfants. C’est vraiment horrible. Ma femme est canadienne et sa mère a été vaccinée de force. Elle ne parle pas très bien l’anglais et un agent de santé est venu, il y a eu une sorte de conflit et avant qu’elle ne s’en rende compte, elle s’est fait injecter. Elle ne sait même pas ce qu’elle a reçu. C’est en train d’arriver. Je prédis qu’on en arrivera à l’injection de force, ils iront aussi loin que ça.

Reiner Fuellmich : On va arrêter ça. Nous devons, il n’y a pas le choix.

Peter McCullough : Mais je prédis que ça s’en vient. C’est déjà arrivé dans certaines parties de l’Indonésie. Je vous garantis que ça se produit quelque part en ce moment. C’est probablement arrivé dans les maisons de soins infirmiers et dans d’autres endroits.

Reiner Fuellmich : Nous savons que ça s’est produit dans les maisons de retraite.

Peter McCullough : Nous devons arrêter ça et nous devons savoir ce qu’il y a derrière. Est-ce que Bill Gates essaie de contrôler la population? Est-ce que ce sont les Chinois qui essaient de faire pression par une action de bioterrorisme? Est-ce quelque chose de plus malveillant? Pour moi, ce qui est magistral, c’est la partie psychologique de tout ça. Comment ont-ils réussi ça du point de vue de la psychologie de masse? Comment ont-ils fait?

Reiner Fuellmich : C’est pourquoi nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Ils ont les réponses.

Peter McCullough : Ils ont les réponses. D’accord.

Reiner Fuellmich : Eh bien, Dr McCullough, c’était à la fois un honneur et un plaisir. Merci beaucoup.

Peter McCullough : Merci. Restons en contact. Merci.

Reiner Fuellmich : Et restons en selle, oui

Peter McCullough : D’accord. Bye Bye.

Reiner Fuellmich : Bonne journée.


Transcription intégrale

Reiner Fuellmich : Again, I apologize but this was extremely important. We learned a lot from our very own « Quincy » the pathologist, it’s Pr Burkhardt. You probably remember that TV series, right? [..] I’ve seen you in many interviews, one of them was on Fox Television – I think the last one was when you shocked the host, Tucker Carlson. What is your take on this entire situation? We know that a lot of doctors have sort of changed their mind over time because they began to understand that there is a lot of evidence that points in the direction that there really is no actual pandemic but there is something else going on. What do you think of what’s going on?

Dr Peter McCullough : Well, my quick analysis is, I believe that we’re under the application of a form of bioterrorism. That’s worldwide. That appears to have been many years in the planning and that the first wave of the bio terrorism is a respiratory a virus that spread across the world and affected relatively few people, about one percent of many populations but generated great fear. The virus was responsible for some deaths in the very frail and elderly. But, you know, for otherwise well people, it was like having the common cold. But that fear was used very quickly, and I think surprisingly, to generate tremendous influences in human life, and lockdowns all the things you know about. And every single thing that was done in the public health response to the pandemic of made it worse. So overtesting and, you know, even lockdowns probably made it worse because the virus evolved over time to become more contagious. And so every single response made it worse.

How I got involved is, as a doctor I thought the virus was going to be pretty easy to treat once we understood there were three phases : replication, cytokine storm and thrombosis. And so as I promulgated early treatment I started to meet resistance at all levels in terms of actually treating patients and then publishing papers. And so, I’m the editor of two major journals, I’m in the business of publishing so fortunately I had enough publication strength to publish basically the only two papers in the entire medical literature that teaches doctors how to treat Covid-19 at home to prevent hospitalization and death. And we did the best we could without any funding or government support and we demonstrated that it results in about 85 percent reduction in hospitalization and death.

So what we have discovered is that the suppression of early treatment was tightly linked to the development of a vaccine. And the entire program as this, in a sense, bioterrorism phase one was rolled out was really all about keeping the population in fear and in isolation and preparing them to accept the vaccine which appears to be phase two of a bioterrorism operation. Both the respiratory virus and the vaccine deliver to the human body the spike protein, the gain of function target of this bioterrorism research. Now I can’t come out and say all that on national TV today or any time. But what we have learned over time is that we could no longer communicate with government agencies. We actually couldn’t even communicate with our propagandized colleagues in major medical centers, all of which appear to be under a spell – they’re almost as if they’re hypnotized right now. And doctors, good doctors, are doing unthinkable things like injecting biologically active messenger RNA that produces this pathogenic spike protein into pregnant women. I think when the doctors wake up from the trance are gonna be shocked to think what they’ve done to people.

And so our strategy was to organize, there are many groups. One group in the United States called C-19 that I organized, many of you get these emails. It’s about 1000 people. Another one’s called FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Another worldwide one is called Panda, I may be involved in that. There’s also Heart and Bird and Covid Medical Network, Treatment Domiciliary in Italy. It’s gotten to the point where people [inaudible] early treatment. Governments have actually tried to block even any single milligram of a treatment to individuals. And so we decided by the summer we had to take our message to the people. We had one physician association that workes with us, called the Association of American Physicians and Surgeons. We’ve created a home patient guide. We organized in the United States four national telemedicine services, 15 regional services. We broke through to the people and the people who got sick with Covid-19 called in and got medications prescribed to local pharmacies or to a mail order distribution pharmacies. And so without the government really even understanding what was going on we crushed the epidemic curve in the United States towards the end of December and January. We basically took care of the pandemic with about 500 doctors and telemedicine services. And to this day we treat about 25 percent of the US Covid-19 population that actually are at high risk, over age 50, with medical problems or present with severe symptoms. And we basically handled the pandemic and at the same time we’ve tried to keep ourselves above the political fray. And we understand the suppression of early treatment is tightly linked to vaccination.

Then we’ve let all the news and vaccination come out and are working to change the public view of the vaccine. The public initially accepted the vaccine and we had to kind of slowly turn the ship. And now the United States rates of vaccination has been dropping since April 8, they continue to drop every day. The vaccine centers that I go by are completely empty and in the United States they’re becoming desperate to try to convince individuals to get a vaccine. They’re offering million-dollar lotteries. All the universities who are trying to force vaccination are receiving resistance. I’m the lead expert in the Bellwether Houston Methodist case, which is currently being argued before a judge in Texas [who rejected it in spectacular bad faith] and is going to be quickly escalated to the Supreme Court of Texas where Houston Methodist Hospital – a leading hospital – is attempting to force the employees to receive the vaccine. And we already have word that it is going to be escalated to a Supreme Court case. It’ll be a very high-visibility case. So we have a lot of activity going on United States, we are engaging more and more attorneys. It’s great to have you and your team involved, you know, on the international level and I imagine we’re aligned on almost all the things I said.

Reiner Fuellmich : Let me quickly translate but give us a chance because I don’t want to be rude but I completely forgot to introduce you because I thought that everybody knows you. I think most people do but please tell us a little about your background.

Dr Peter McCullough : So let me introduce myself. I’m Peter McCullough, I’m a Professor of Medicine at the Texas A and M College of Medicine on the Baylor, Dallas campus, I practice internal medicine and cardiology. When the pandemic hit I refocused all of my efforts on Covid-19. I’m the editor of Reviews in Cardiovascular Medicine, I’m the editor of Cardiorenal Medicine, that’s my area of research, senior associate editor of American Journal of Cardiology, I’m the president of the Cardiorenal Society and in my field about heart and kidney connections, I’m the most published person in my field in the world in history. And I have developed a great experience in treating Covid-19. I’ve published the two major treatment papers and I’ve lead the early treatment initiative in the United States. So I have, whether people like it or not, I have declared my medical authority in doing this to a greater extent than anybody in public health agencies or any other media doctors.

Reiner Fuellmich : Thank you so much. We can sure as hell be glad that you’re on our side, extremely grateful. I’m going to translate this. […] So it appears that in the United States at least things are really changing right now.

Dr Peter McCullough : Yeah, I mean, we’ve clearly had an impact. I’m in Texas where we never underwent lockdown. I was a strong proponent of us staying open. We have 35 treating doctors who are willing to go against the medical centers and treat patients. We were able to convince our governor to put an executive order recognizing natural immunity, banning any mandatory vaccines by public agencies, banning vaccine passports, banning any discrimination passports. We recently passed similar legislation for private employers. However we were unable to get in a ban on private employers mandating the vaccine so that part is going to be litigated. With the Houston Methodist Bellwether case we’re very active. We have the America’s Frontline Doctors as another group that has a temporary restraining order in against pediatric vaccination filed in Alabama. And we have cases filed in the state of Maine against falsely coding the test results positives, inflating the number of cases and deaths. We have a variety of activities. We have allies in Washington, Senator Ron Johnson and Senator Rand Paul. We have allies in the media, largely Fox News and Real News and OAN. We don’t yet have CNN or MSNBC. But the C-19 group that I loosely formed, we now are on national TV almost every night in the United States to provide a counter viewpoint to Anthony Fauci and Walensky at the CDC and NIH and we bring on different experts and continue to appear to the American people that we have more scientific credibility then the agencies.

Viviane Fischer : And why do you think that, you know, this window of opportunity has opened for you to be on on national TV? I mean that’s quite something. I mean here, at this point, you know, this is impossible basically.

Dr Peter McCullough : Well, we had some help in the media. We had some open-eyed people who were willing to give some high-level interviews. We have good social media contacts all over the world that really amplified things. Although we’re consistently shut down on Twitter and YouTube we continue to find new strategies to get the points out. We’re very evidence based. You know, the United States, we’re a whole country of rebels and people who want to break the law and, you know, that’s who we are. So we have, you know, Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, we have some very big figures. We had Senator Rand Paul come out and say « Listen, I’m not taking the vaccine, I’ve had Covid-19. » So did Senator Johnson. Sebastian Gorka who interviewed me – he used to be in the Trump administration – he interviewed me, he’s going to come out on Sunday night and say he took hydroxychloroquine and defeated Covid-19 in December, he’s not taking the vaccine. So, you know, we have to have people be making these public statements. You know, for instance on Real TV, with Dan Ball coming up in a few hours, he’s gonna come on and say he’s not taking the vaccine. We’ve helped shut down the Los Angeles school district from mandating the vaccine, his kids go to school there, they’ve backed off on the mandates. So we’re working very hard. This is the strategy : we know that this is bioterrorism, we know that this is phase two of bioterrorism and we don’t know who’s behind it but we know that they want a needle in every arm to inject messenger RNA or adenoviral DNA into every human being. They want every human being. Our goal is, we can’t stop it for everybody, but our goal is to get a large group that they cannot get to, that they cannot vaccinate. And that would be Covid recovered, suspected Covid recovered, those with immunity, children, pregnant women, childbearing women. We want a big block and if we can get that big block and break them, if we can break the needle in every arm, then I think it’ll be exposed on what is the plan for a needle in every arm.

Reiner Fuellmich : You know, I’m sure glad that this is happening in the U. S. right now because it took some time for people to really get going there. We’re in close touch and in close cooperation with the attorneys that you – you didn’t mention any names but I know you know Anna Garner and Tom Renz who are working in Sierra Leone and Alabama. Of course we’re in close cooperation with CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland, and we’re also in close cooperation with these people and others in other countries like in on the African continent for example. And there’s some really good things going on right now. The tragic thing is though that here in Germany I think we have now a rate of vaccination where people have gotten their second vaccination – so-called vaccination – of only 19 percent but those who have, those who got their first shot are up to close to 50 percent. And whenever I’m in a cab, for example, talking to the cab drivers it’s very easy to talk with them because they seem to understand much more than many of the scientists and doctors who appear on mainstream media. And they spread the news. But it’s more important, I think, and that’s what we’re trying to do here in Germany and internationally, it’s more important to spread the word, to explain to the people to get out the truth, to explain to them what the shots really do. And I saw an interview with you which is almost mirrored by your colleagues in Canada. We spoke with doctor Roger Hodkinson, we spoke with Pr Luc Montagnier and with Byram Bridle – no, we haven’t spoken with Byram Bridle yet. But everyone agrees this has got to stop immediately. This is excessively, it’s monstrously dangerous. We heard about how pregnant women who got the shots, it appears in their breast milk of course – I don’t know if you said this or Byram Bridle said this – but there’s some cases of suckling infants who’s suffered bleeding disorders and other problems. So this is a monstrous thing that needs to be stopped, and I think everybody agrees on that.

Dr Peter McCullough : We’re trying to get to this public health message that can really get the Public Health attention. So I think it was about a week ago, Harvey Risch and I appeared on Fox News and Harvey Risch described the vignette of the woman who got the vaccine and breastfeeding and it killed the baby. Today we have 800 cases of young people developing myocarditis or inflammation of the heart. And because I’m a cardiologist I have a clinical authority position here. And, you know, I’m going to opine that because there is no clinical benefit whatsoever in young people to get the vaccine that even one case is too many. And the CDC, you know, distributed their slides today and their conclusion is « Well, we’re going to reevaluate again a little bit later on in June. » So our agencies have done nothing to reduce the risks of the vaccine, it’s called risk mitigation. And I’ve chaired up over 2,000 data safety monitoring boards for the FDA and the National Institutes of Health, and with this program, there is no critical event committee, there is no data safety monitoring board and there’s no human ethics committee. Those structures are mandatory for all large clinical investigations. And so the word that’s really used for what’s going on is malfeasance, wrongdoing by those in position of authority. And without any safety measures in place, you can see what’s going on when administering… Basically it’s the largest application of a biological product with the greatest amount of morbidity and mortality in the history of our country. We are at over 5,000 deaths as you know, I think 15,000 hospitalizations. In the EU, it’s over 10,000 deaths. We are working with the Center for Medicaid Services, CMS data, and we have a pretty good lead that the real number is 10 fold. It’s 10 fold.

We knew from data from Harvard in 2016 that the Vaccine Adverse Event Reporting System only reports about 10 percent of what’s really going on so we had to get another data source. And we have inside people. We have now a whistle blower inside the CMS, we have two whistle blowers within the CDC. And those are being developed right now in order to get this out. So we’re looking at 10x. We think we have 50,000 dead Americans. 50,000. So we actually have more deaths due to the vaccine per day than certainly the viral illness, by far. It’s is basically, in a sense, it’s propagandized bioterrorism by injection.

Reiner Fuellmich : Yeah. And the big question is, who is behind this. The picture is becoming clearer. Yeah, I have to translate quickly.

Viviane Fischer : How many states are without any lockdown or like the, you know, nuisances with regards to the measures corona?

Dr Peter McCullough : I don’t know the numbers but it’s clear that the lead states are Texas and Florida, which is good – those are two very big states. And Florida has the most elderly people and so they have shown – and that’s where Covid strikes the most – so we have shown great resilience in these independent states with these governors. I just got the email from Laura Ingraham on Fox News, to just give you an idea. At least we have one major news station that’s with us. Her email says « Tonight we’re gonna talk in a few hours about the mistrust in Fauci and the medical elites who do his bidding, the fallout from his emails to do a hydroxychloroquine study that showed the drug was unfairly maligned, finally this new concern about heart issues in young men after their second vaccination. The public has very little faith in what we’re being told in terms of life and death. » So you can see how we have really come a long way to get the media, at least some of the media now coming with us. What I’ve learned in this whole thing is we gave up on the scientific publications, we gave up on these other things, we have to go straight to the people.

Reiner Fuellmich : Yeah, that is precisely what we think too. There is one major medium here in this country which has been critical – not overly critical but critical to a point. They have just come out, I think yesterday or the day before yesterday, with a story that explains how fraudulently the government – our own government – informed the people about how the health care system was being overwhelmed, when it wasn’t. They gave us completely false numbers, completely false figures as far as the intensive care beds are concerned. We had many more than they claimed and in addition the real financial incentives to keep these beds unoccupied because there’s so much money that’s being paid to hospitals and to the doctors. But this is all, you know, the one good thing about this is this has all come out into the open so we will be able to deal with this, and we will. Because we have enough people who are willing to fight and I think there’s many more who just couldn’t bring themselves to come out into the open. But a few of them we just met today, including the doctor who saved that woman whom we interviewed a couple of weeks ago.

Wolfgang wants to ask a question. Yes?

Wolfgang Wodarg : Yes, one thing or two things. One is with the hospitals. We have from the office who is controlling the government and how they spend the money, they have clear numbers, they say that the clinical care in Germany spent close to 1,500,000,0000 more than normal the last year and they have 8% less patients in the same time. So they got a lot of money but it was never overloaded, the clinical system in Germany. And the other thing, you speak about bioterrorism and I want to distinguish because you speak about bioterrorism by vaccination and I think you’re right when you say this. Because I don’t think that there is a dangerous virus on the way now. Because if we speak about bioterrorism by gain of function viruses, I’m very sure that gain of function viruses, if they would spread, they could not spread because they would kill their hosts. And so it’s a very stupid virus that kills the host. So I am eager to tell the people that they needn’t be afraid of dangerous viruses that come from the laboratory environment, so that people are not terrified because there’s something special. It’s just a corona virus and we’re acquainted to corona viruses, to Sars viruses, Peta coronaviruses since 20 years. And our immune system is. Don’t be afraid of the virus but be afraid of the vaccination. The bioterrorism is the vaccination and not the virus.

Dr Peter McCullough : Yeah, I agree with you that the natural immunity will be able to handle the variants as far as I can see. I’m not predicting another wave. In fact in my last TV appearance I told America « Listen, there’s not going to be another wave. » And so when I come down, when I talk to America I’m very positive, I give a very joyous message, I calm down the country and by doing that Fauci and the other people can’t stand it because they want to promote fear, they want to promote suffering and they want to promote this vaccine – and so that’s their message. And so we’re just the opposite and we agree with you. Now what could be happening is let’s say there’s an adversary, let’s just say it’s China. They could be dealing at a very high level, say « Listen we do have, you know, C-21. We have a more virulent virus and we want, you know, favorable trade status or we want other things » because they’ll say « Listen we showed you what can happen with, you know, the first round we have some (? ») so there may be a threat.

But I agree with you in terms of the natural infection. It will move around, I think it’s going to hit Southeast Asia. It’s going to hit some more vulnerable populations. But if we can simply respond with treatment in every case, Mexico City, countries in South America, United States and now India, every single case, we crush the curves with early treatment if we just treat the high risk patients. By treating patients with multi-drug treatment we reduce the duration of symptoms, we reduce the spread dramatically and we reduce hospitalization and death. This is very, very important, the only thing that can do that. Vaccination will not do that. Vaccination, because the people getting the vaccine have less than a one percent chance of ever coming in contact with the virus and then when they do they have a, you know, way less than one percent chance of even getting the virus. It’s impossible for the vaccine to have an impact on the epidemic curve and that’s another message we’re getting out to the public. Because the people promoting the vaccine are going to claim victory, that all things worked out in our favor and Brown in Canada and others have done great analyses. It’s mathematically impossible for the vaccine to have any impact. The CDC in the United States has recorded 10,000 breakthrough cases, bona fide breakthrough cases where the vaccine failed. And we don’t know the denominator but we know it’s very labor intensive and our read on their action is they were overwhelmed with the number of breakthrough cases, overwhelmed, they gave up. At the end of may they gave up, they said « We’re not gonna track anymore breakthrough cases. »

Wolfgang Wodarg : We know that when the clinical studies were finished, the absolute risk reduction is about around one percent. And the others, they were already immune so this is ridiculous. The fact of the matter of the of the vaccination, to protect people, is ridiculous.

Dr Peter McCullough : It’s completely ridiculous. We have data from Cleveland Clinic, that just published that 50 percent of people who are already immune, naturally immune, they’re still getting the vaccine because they were told by the government to get the vaccine. We have data from three studies, two in the UK and one in the United States showing of all those who get the vaccine about 30 percent are already immune (?). So you can see how the vaccine is contrived, this whole thing is contrived. It should be very obvious that now the CDC has changed the cycle threshold down to lower so they’re gonna make fewer cases. So it’s gonna look like things like the vaccine saved it. So maybe the thing about this bioterrorism injection is, why did they make it so toxic? Right now when so many people are dying, why didn’t they make it more acceptable? Because I think, the real payload of the bioterrorism is going to be on the boosters.

Reiner Fuellmich : That’s what we begin to fear too. Let me explain why Wolfgang said this, because the other day I had an interview with Steve Bannon and he heard me out. He didn’t quite agree because it seems that was news to him. But this is what really happened and we know this from talking to two former WHO employees. There was an accident at the Wuhan Institute of Virology and the Chinese were really worried about it and that’s why they ordered the person who runs that lab to come back immediately. And even while she was still on the train they took down their website so as to cover their tracks. So they were really worried. But within 2 or 3 weeks they realize well nothing much had happened. However the other side as we call them took this as a springboard or as a triggering incident to put that agenda into motion which they had been planning for for at least 10 years. They’ve been planning for longer, but for 10 years we can see, there are concrete plans that they’ve been making and the final – I guess you could call it a dry run – was Event 201 which is really Event 21 because the (?) is the Earth in October of 2019. So that’s when they decided, we’re going to take this opportunity and that’s when they told Drosten and that’s why we were at this hearing this morning, at the inquiry. That’s when they told Drosten, « Start your all work on your PCR test. » He started his work on New Year’s Eve, we believe. And a couple weeks later on the 22 and 23 January, there was an enormous push, probably by the pharmaceutical industry, on the WHO to finally declare the public health emergency of international concern because that’s what you need in order to get the emergency use authorization in the United States for these vaccines, which were completely untested, or the conditional use authorization here in Europe. But they couldn’t agree on anything because there were no cases. But they did agree on one thing, they’re going to have another second emergency meeting two weeks later in early February. And that’s when they declared the public health emergency of international concern. Why? Because they had been using the Drosten test, because he had made this test this PCR test available to them and they pushed it as the gold standard for the entire world as the gold standard for detecting infections. As we all know in the meantime you cannot detect infections with the PCR test and as we also know because of the people who… One of the experts is Dr Mike Yeadon, who I know you’re in touch with, and he told us, if you go up to 35 cycles of amplification you end up with at least 97 percent false positives. This guy had his cycles of amplification up to 45 so guess what? This is all false positives. That’s why Wolfgang was saying, it is not the accident, it is not the dangerous virus that escaped from the from the lab. It’s the vaccinations that we have to be worried about and it’s probably correct. I mean, I can’t be the judge of this because I’m not a medical doctor but it’s probably correct that we really have to be afraid of the boosters.

Dr Peter McCullough : We’ve learned a lot you know you probably have reviewed that autopsy case from Germany just a few days ago that came out. We’ve learned that – I’m sure you know all this but – we were told by the Salk Institute and by the manufacturers that the lipid nanoparticles and the messenger RNA stay in the arm, they don’t. They’re distributed elsewhere. Our radiologists know that the breast becomes incredibly inflamed a woman, so much that they can’t read a mammogram – they’ve actually changed their mammography criteria, at least in my hospital, I don’t know elsewhere – and that the autopsy showed that in fact there’s a tremendous distribution of… We’ve reviewed it, the spike protein is clearly pathogenic, the gain of function [enables] mutation of four amino acid sequence at the furin cleavage joint. You know, there’s four domains that code for HIV, we were always wondering why the lymphocyte count was down. The email that went to Fauci that says « Hey Tony, how did you get the HIV coded in there? », I mean you can see that this is going on. This was absolutely by design that this is a weapon of bioterrorism. And to inject messenger RNA or adenoviral DNA and cause an uncontrolled production of the spike protein in the human body is a very, very biologically dangerous proposition. We don’t know what controls the heights of the production of the spike protein, the organs in which it is produced, where it circulates to. We know it causes a unique form of thrombosis which is a partly hemo-agglutination because the spike protein catches to sialic acid residues on red blood cells. Normally coagulation, the red blood cells are not involved but here the red blood cells are. We know that, for instance, the Italians have shown that when the oxygen saturation goes down the lungs is to do micro thrombosis. So you can imagine of course giving Chinese Remdesivir to somebody with micro thrombosis is going to do nothing.

And so one person who you may want to talk to – he’s kind of flamboyant but he’s interesting, he’s got influences – Steve Kirsch. Steve Kirsch is a millionaire and Steve Kirsch has offered $2,000,000 publicly to say « Can anybody show that the CDC, FDA or NIH has done one single thing correct in the pandemic response? if you can we’ll pay $2,000,000. » No one has even brought forward, no one’s even written a letter. So you know, it’s a colossal blunder. And of course the news is interested, the news cycle is always promulgated by this. But our goal is to take the message to the public, to remain impeccable and unimpeachable in our scientific integrity, to always present ourselves very professionally and see if we can win public opinion to have a block of people not get the vaccine. And then once that occurs and it becomes clear, I think the other side will be exposed. Why did they want this vaccine? We are seeing safety events like you can’t believe. You saw the portal vein thrombosis, I’ve had that in my patients, myocardial infarctions, myocarditis. I had a woman yesterday in the office, her memory was completely obliterated after the vaccine. It’s so disconcerning. So we’re filling out the safety events and at some point in time the public opinion is going to have to turn.

We have two big populations that are distrustful in the United States, we have African Americans at 12 percent and we have Hispanics at 20 percent, and they’re largely not taking the vaccine. And we’re working with African American churches and making presentations and African Americans say « We know the government was lying to us. »So they know already. So that’s our plan in a nutshell. I think we’re really completely aligned. We do need to win big cases, though. So Anna Garner, all these people, Mike Renz, we’ve got to win. I mean, honestly, you think there’s fear among doctors? There’s fear among attorneys! I am amazed at how many attorneys are so fearful. They can’t even file a letter of intent. We have one attorney, he made a template and he goes « Here, I’ll show you how to file your own letter of intent, you pay your own funding » I said « My God, I’m a doctor, I’m a media person, I’m taking care of patients, a publisher, (?), now have to do my own legal work? » I mean, it’s really amazing the fear that’s overcome people.

Reiner Fuellmich : The thing is, on an international scale I feel we’re only cooperating with 100 attorneys. I mean, 100 attorneys in the entire world. There must be many many more, of course. But we’re making progress because of those cases, the ones that you’re mentioning, and there’s a couple of really big cases that all of us, including our American colleagues are working on. I can’t tell you the details because we don’t want this to be in anyway disturbed. But you’re right, this is the only way to go, by cautiously proceeding in a scientifically correct manner, without foam at the edges of our mouths, so that finally we will win public opinion and then we’ll expose the people who are behind this.

Dr Peter McCullough : Right. Let me tell you where I think there’s some distractions and we’re wasting our time. And that’s on wearing masks. So for instance, I mean, they would love us to be arguing about masks while they continue to give injections, right? So I try not to make masks the signature issue. Another area is this extreme view that the disease doesn’t occur, like Dolores Cahill. I think that’s a bit of a waste of time because we have enough information from sequencing, we can see this in the (?) capsid, we know it’s physically there in some cases. We know it’s grossly overstated because of everything you mentioned and we know there’s a big cover up. At my hospital health system, for instance, they have now, the Covid cases are considered break-the-glass, meaning they get admitted to closed units, we can’t even see what’s going on with them. So if they’re not open to peer review, we’re not having open peer review so we really have due process break down even within health care. But what we wanna do is, we need help, you know, we need help from psychiatrists. There is a trance, there are doctors that are telling their patients to take the vaccine, the patients are taking the vaccine and dying of thrombosis. And the doctors are, you know, not doing anything, injecting pregnant women with experimental messenger RNA. I mean, this is like a horror, this is something that would never occur in good clinical practice where doctors are saying that they won’t see patients in the waiting room unless you get the vaccine. I think a big target is, and this is my responsibilities, we have to win the doctors. Doctors are a big problem here.

Reiner Fuellmich : And we need you, right, as this is what I said right from the start. This is a huge psychological operation. We need to talk to the psychiatrists and the psychologists. And they’re using as their major weapon, they’re using the mainstream media in order to indoctrinate people with this panic package which they invented over many years. Sick people on the other side, definitely very sick…

Dr Peter McCullough : You see this Chinese professor from Emory, she gets on CNN. And they’ve gone further, they’ve linked the vaccine to freedoms. And this has occurred in Europe by now, they said « Listen, people need to understand they need to get the vaccine to get their freedom back. » It was « Wow! »

Wolfgang Wodarg : We know this from the mafia, you know. It’s just what the membership does, it’s a very, very old method. If you let us protect you, you have to pay a little for this, everything is okay. If we are not allowed to protect you, you will see what happens.

Dr Peter McCullough : What we’re trying to do is, most of this is actually just sheer intimidation. So an example is, we have, I don’t know, several universities now in the United States declaring that they’re gonna demand the vaccine. Interestingly they demand the vaccine for the students but not for the professors. You know, the CDC and NIH and FDA, they’re not taking the vaccine themselves, which is quite interesting. In every circumstance that I’m aware of, they have not written a policy. So for hospitals they must have a policy and it must be certified and be in the policy library because hospitals in United States are accredited by the joint commission for hospital accreditation. So there have been no signed policies because they know they can’t write a policy mandating an investigational vaccine. You can have a policy, you know, forcing people into research. So if an institution or hospital or university demands a vaccine without a policy, by definition that’s harassment or intimidation. And so we now have parents filing letters of intent identifying harassment and they filing it with compliance officers, ombudsman’s office, filing with offices that by their charter must take some internal action. So we’re making these institutions do an incredible amount of administrative work. We’re punishing them for doing this. The Los Angeles school district backed off, Louisiana State University backed off, we’ve had a Texas win at the state and private employer level. So we have to continue this effort and then hopefully the mass psychology [inaudible] or psychological training but when I go on, there’s no proper preparation, I’m just doing the best I can. But I’m a doctor, I’m not a media person.

I just want to say one thing before I forget. Dr Bakhti, Dr Yeadon, Dr Vandenbosche and even Dr Bridle. Here’s the problem : too long. When they do a video an hour and a half, they are completely ineffective in giving a message, completely ineffective. They need to tailor their message down to one minute or 2 minutes. People refer these videos and they’re dead on arrival. And not only that but they’re not credible, they don’t look credible. So Bakhti, Laura Ingraham had him one time and Bakhti was sitting there, he goes « If we vaccinate the world, we are doomed » like this, and she goes « Okay, thank you doctor » and they just shut him down. You can’t do that. He has to understand, these people have to understand the media is very important. Maybe tonight with Laura Ingraham I’ll have 1.5 minutes. It’s gotta be impeccable, the look has to be impeccable and the message has to be short. It’s an art to doing this and we need help. You know, Britle, he shut down – I think somebody threatened him or threaten his child and he shut down. There’s threats. I want to mention that we’re paying attention to who’s attacking us. When I testified in the Texas Senate I was attacked by a French reporter. French! Why are the French watching Texas Senate? So recently I was very heavily attacked in the media by a Singapore woman and we traced her directly to the Gates Foundation.

Reiner Fuellmich : That explains the whole story. So we know who’s going to be exposed ultimately. Very good, very good. That is the thing. We can’t just sit here, we have to fight back. That’s the only way to do it.

Peter McCullough : And strong. So what I’m doing is, I’m actually taking the moral authority and I’m challenging who here has a greater amount. I said in a single person, I’ve seen and examined more patients, I’ve treated more patients, I’ve published more on Covid-19, I have the best academic record, I’ve had the illness myself, my father has had it, I’ve had a death in my family due to the illness. Who, in one single person in the world, can say that? So I am taking the moral and clinical and ethical and human authority and challenging anybody to to come after me. Because the only way to get the other side to back down is to be supremely confident and strong. Supremely confident and strong. I don’t like what Britle is doing right now, he’s backing off, something happened and then he’s backing off. Other people, you know, going to fear and hiding, we have to be very, very strong.

Reiner Fuellmich : Are you born in Texas?

Peter McCullough : No I was born in Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Because you sound like a Texan.

Peter McCullough : I grew up here as a kid okay but I’m willing to wear my cowboy boots when I go on the stand.

Reiner Fuellmich : I used to do that when I went to court in Seattle.

Peter McCullough : Yes, yes I’ve trained in Seattle. But this is very important. Something obviously is going on very wrong in the world and if we sit by and do nothing… You know, obviously a lot of people have died, a lot of people are being tortured. I am very afraid, based on what we’re learning just by the first injections, that they interact with p53 and BRCA, that they could ultimately lead to cancers. They can lead to cancers. The Japanese have already shown that the lipid particles concentrate in the ovaries. Could they be sterilizing? If you said this is all a Gates Foundation program to reduce the population, it’s fitting pretty well with that hypothesis, right? The first wave was to kill the old people by the respiratory infection, the second wave is to take the survivors and target the young people and sterilize them. If you notice the messaging in the countries, in the United States, they’re not even interested in old people now. They want the kids. They want the kids, kids, kids, kids, kids. There’s such a focus on the kids.

Reiner Fuellmich : And that’s who we have to protect. Thats a whole new can of worms we’re gonna have to open but we’re gonna have to deal with this, you’re right.

Peter McCullough : So I’m gonna come out strong tonight about, you know, the kids shouldn’t be touched with a needle. We’re at 100 cases of heart injury in these kids, some of them it’s really pretty significant it’s gonna lead to heart failure and we need to scare parents so hard. You know, in the United States, in one state they’ve already put the groundwork that the kids aged 12 can accept the vaccine on their own, without family consent. That’s never happened in history. In Toronto, the other day they lured the kids out to get ice cream and they held the parents back and they were vaccinating the kids. Really it’s terrible. My wife is Canadian and her mother was forcibly vaccinated. She doesn’t speak English very well and a health care worker came over, there was some type of dispute and before she knew it she was injected. She doesn’t even know what she got. So it’s happening. I predict that it will come to forcible injection, they’re gonna take it this far.

Reiner Fuellmich : We’re gonna stop that. We have to, there’s no choice.

Peter McCullough : But I predict it’s coming. It’s already happened in parts in Indonesia. I guarantee it’s happening in places right now. It’s probably happened in nursing homes and other places.

Reiner Fuellmich : We know it happened in nursing homes.

Peter McCullough : We have to stop it and we have to see what’s behind it. Is it Bill Gates trying to control the population? Is it the Chinese trying to, you know, pressure for bioterrorism? Is it something more malevolent? To me what was masterful is the psychological part of this. How did they pull this off from a mass psychology perspective? How did they do this?

Reiner Fuellmich : That’s why we have to talk to the psychiatrists and to the psychologists. They have the answers.

Peter McCullough : They have the answers. Okay.

Reiner Fuellmich : Well, Dr McCullough this was both an honor and a pleasure. Thank you so much.

Peter McCullough : Thank you. Let’s stay in touch. Thank you.

Reiner Fuellmich : And let’s stay in the saddle, yes

Peter McCullough : All right. Bye bye.

Reiner Fuellmich : Have a great day.

Nouvelle intervention du Dr Peter McCullough (extrait).

Merci pour le clip sonore à John, Adam et aux producteurs de No Agenda n°1358.

Je viens de découvrir la vidéo sur Bitchute, c’est un échange entre le Dr McCullough et Reiner Fuellmich. Je vous en livre un extrait – et l’intégralité dès que possible.

Le Dr McCullough (son interview du 19 mai est intégralement traduite ici) dit – encore une fois – exactement la même chose à propos des chiffres du VAERS que ce qu’expliquait un complotiste lanceur d’alerte, Del Bigtree, que j’avais publié en début de cet article. Il en dit encore bien davantage dans le reste de l’interview.

J’ajoute brièvement qu’on ne parle encore pour l’instant que des morts causées par les effets secondaires directs de ces produits. Si le phénomène de facilitation de l’infection par anticorps et/ou de déficit immunitaire par anticorps non-immunisants (reportez-vous à mes nombreux autres articles sur ce blog, les traductions d’articles de médecins) se déclenchent cet hiver, on est effectivement partis pour ce que les médias américains nomment poétiquement « a rough winter » – sauf qu’eux vous expliquent évidemment que c’est parce qu’il n’y a pas assez de personnes « vaccinées ».

Pour info, le Dr Judy Mikovits et le Dr Sherri Tenpenny (je traduirai, si je trouve le temps, leurs très intéressantes conférences dont les vidéos sont ici) prévoient entre 25 et 30 millions de morts aux USA dans les deux ans à venir. En attendant, il se passe des choses étranges dans les entreprises pétrolières, si vous ne l’avez pas encore lu.

Source de la vidéo originale.

Interview du Dr Peter McCullough (extrait)

Traduction

Dans ce programme, il n’y a pas de comité des événements critiques, il n’y a pas de conseil de surveillance de la sécurité des données et il n’y a pas de comité d’éthique humaine. Ces structures sont obligatoires pour toutes les grandes investigations cliniques. Et donc le mot qui convient vraiment pour ce qui se passe est malfaisance, méfait par ceux en position d’autorité. Et sans aucune mesure de sécurité en place, vous pouvez voir ce qui se passe lors de l’administration… Fondamentalement, c’est la plus grande application d’un produit biologique avec la plus grande morbidité et mortalité dans l’histoire de notre pays. Nous sommes à plus de 5.000 décès comme vous le savez et, je pense, à 15.000 hospitalisations. Dans l’UE, c’est plus de 10.000 décès. Nous travaillons avec le Center for Medicaid Services, les données du CMS, et nous avons un assez bon indice qui montre que le nombre réel est 10 fois supérieur. Il est 10 fois supérieur.

Nous savions grâce aux données de Harvard en 2016 que le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) ne rapporte qu’environ 10 % de ce qui se passe réellement, nous avons donc dû obtenir une autre source de données. Et nous avons des informateurs. Nous avons maintenant un lanceur d’alerte au sein du CMS, nous avons deux lanceurs d’alerte au sein du CDC. Et ceux-ci sont en action en ce moment afin de sortir l’information. Ce serait donc un facteur de 10. Nous pensons que nous avons 50.000 morts américains. 50.000. Nous avons donc en fait plus de décès par jour dus au vaccin que certainement, ceux dus à la maladie virale.


Transcription originale

With this program, there is no critical event committee, there is no data safety monitoring board and there’s no human ethics committee. Those structures are mandatory for all large clinical investigations. And so the word that’s really used for what’s going on is malfeasance, wrongdoing by those in position of authority. And without any safety measures in place, you can see what’s going on when administering… Basically it’s the largest application of a biological product with the greatest amount of morbidity and mortality in the history of our country. We are at over 5,000 deaths as you know, I think 15,000 hospitalizations. In the EU, it’s over 10,000 deaths. We are working with the Center for Medicaid Services, CMS data, and we have a pretty good lead that the real number is 10 fold. It’s 10 fold.

We knew from data from Harvard in 2016 that the Vaccine Adverse Event Reporting System only reports about 10 percent of what’s really going on so we had to get another data source. And we have inside people. We have now a whistle blower inside the CMS, we have two whistle blowers within the CDC. And those are being developed right now in order to get this out. So we’re looking at 10x. We think we have 50,000 dead Americans. 50,000. So we actually have more deaths due to the vaccine per day than certainly the viral illness.

Interview du Dr Peter McCullough (traduction).

Un bref commentaire sur cette interview

Dans le monde médical américan, le Dr Peter McCullough est une pointure. Il vous l’explique lui-même dans l’interview ci-dessous. Il est très écouté et très respecté, à juste titre. C’est un excellent médecin, très compétent et polyvalent, aux nombreuses responsabilités. Mais – et c’est le plus important – il est extrêmement courageux et humain. C’est un médecin qui prend fait et cause pour ses patients, qui s’implique professionnellement et émotionnellement, ce qu’on ne perçoit pas forcément à la lecture du texte. Si vous regardez la vidéo source (non sous-titrée), vous comprendrez de quoi je parle.

Tout ceci l’a amené à observer ce qui se déroule depuis le début de cette crise, à tout faire pour la comprendre mais surtout à prendre la parole et à agir. Et ce qu’il a observé et compris rejoint exactement ce que d’autres médecins – notamment le Dr Sherri Tenpenny et d’autres, dont j’ai traduit des articles sur ce blog – ont observé et compris. La différence est que le Dr McCullough n’a évidemment pas ce sulfureux profil de contestataire, complotiste, anti-vaccins, etc. C’est un médecin vieille école, qui plus est un des plus établis dans son pays et internationalement. Et quand un médecin vieille école de ce niveau voit et dit la même chose que des complotistes agréés, ce que ça implique est assez simple à comprendre.

Pour info, l’article suivant sur ce blog est un extrait d’une interview plus récente du même Dr McCullough, où il va encore beaucoup plus loin que dans celle ci-dessous, qui date du 19 mai. Sa parole courageuse et sans détour est une bonne chose parce que tout va très vite, que beaucoup de gens meurent et que tout ça est très, très loin d’être fini.

Encore un mot : mon épouse, qui travaille dans le domaine de l’enfance, me dit que beaucoup d’ados comprennent ce qui se passe actuellement – beaucoup mieux que leurs parents. C’est en grande partie pour eux que je me suis tapé ce boulot monumental, au cas où ça pourrait les aider à se défendre, voire à faire comprendre quelque chose à un adulte, qui sont souvent des cas désepérés, à quelques heureuses exceptions près.

La transcription intégrale de cette interview (qui dure 1h48′) et sa traduction m’ont pris plus de trente heures. Il y manque juste deux ou trois mots (inaudibles). J’ai abondamment consulté les sources médicales pour vérifier les noms et pour livrer une traduction exacte des termes techniques. J’en ai profité pour inclure des liens pour les personnes, institutions, publications et termes techniques cités. Pour une meilleure lisibilité, j’ai un peu élagué les tics de langage parlé typiquement américains. J’ai rajouté de l’emphase sur quelques passages-clé.

Je vous invite évidemment à lire cette traduction et encore plus à la partager, avec mention de la page source, ce serait bien sympa.

Source de la vidéo originale. Au cas où elle disparaîtrait, je l’ai sauvée et je peux la republier ici-même.

Ma transcription complète en anglais est ici.


Interview du Dr Peter McCullough (traduction).

Le Dr Peter McCullough est le plus éminent et le plus ardent défenseur au monde du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) afin de prévenir l’hospitalisation et la mort. Le 19 mai 2021, je l’ai interviewé à propos de ses efforts en tant que médecin traitant et chercheur. De son point de vue unique, il a observé et documenté une RÉPONSE POLITIQUE PROFONDEMENT PERTURBANTE à la pandémie – une réponse politique qui pourrait s’avérer être la plus grande faute professionnelle et malversation de l’histoire de la médecine et de la santé publique.

Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.

Pour plus d’informations sur le Dr McCullough, veuillez visiter : heartplace.com/dr-peter-a-mccullough


Le 19 mai 2021, le Dr Peter McCullough a été interviewé par l’auteur John Leake à Dallas, au Texas, au sujet du traitement et de la recherche du Dr McCullough sur le Covid-19.

Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA
Professeur de médecine, Texas A & M College of Medicine
Interniste et cardiologue certifié
Président de la Société Cardio-rénale Américaine
Rédacteur en chef, Reviews in Cardiovascular Medicine
Rédacteur en chef, Cardiorenal Medicine
Rédacteur associé principal, American Journal of Cardiology

Je suis le Docteur Peter McCullough et je suis interniste et cardiologue, médecin universitaire et Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor à Dallas. Et en février 2020, comme de nombreux autres médecins, j’ai vraiment été pris dans la tourmente suite à la nouvelle d’un virus extrêmement contagieux qui émanait de Wuhan, en Chine, et qu’il semblait que les États-Unis étaient dans la ligne de mire.

Lorsque vous avez entendu les premiers rapports concernant cette nouvelle maladie respiratoire, quelles ont été vos premières réflexions sur la façon de vous y préparer ?

Au début, dans l’exercice de ma pratique clinique, je n’avais vraiment aucun point de vue sur les pandémies virales du passé. Certains ont mentionné les pandémies de grippe d’autrefois. Elles remontaient aux années 1300, des épidémies qui s’étaient répandues dans toute l’Europe. Mais en fait, nous avons été tous très rapidement mis en mode d’urgence. Ce qui arrivé ensuite, c’est un ensemble de communiqués au sein des systèmes de santé qui traitaient en fait de la protection des médecins et des infirmières. On a présenté aux Américains le terme EPI – équipement de protection individuelle. La plupart des réunions et des communications de nos groupes de travail n’avaient rien à voir avec les patients malades. Elles concernaient la protection des travailleurs de la santé et des médecins. J’ai donc compris très tôt que la peur – la peur collective – était un moteur majeur du comportement face à la pandémie.

Mes recherches – et ma vie de chercheur avant le Covid-19 – étaient centrées sur l’interface entre les maladies cardiaques et rénales. Je suis Président de la Cardio-Renal Society of America, je suis considéré comme la personne la plus publiée sur ce sujet dans l’histoire, au niveau mondial. Je préside de nombreux essais cliniques approuvés par la FDA et des comités de surveillance des données sur la sécurité. En fait, j’ai probablement observé et examiné plus de données d’essai sur la sécurité des médicaments que n’importe quel médecin américain actuel. J’ai donc une grande expérience de l’épidémiologie, des maladies chroniques et des essais randomisés.

Mais pour le Covid-19, notre point de vue principal au début – ou du moins le mien, sur base de mes précédentes collaborations en médecine cardio-rénale – était celui des médecins italiens et nous avons donc commencé à nous envoyer des e-mails pour savoir ce qui se passait dans le région métropolitaine de Milan – à Milan puis à Sienne, en Toscane – et nous avons rapidement compris que cette maladie se présentait comme une infection des voies respiratoires supérieures, comme un rhume – et pour une majorité d’individus, c’était comme un rhume. Cependant, chez certaines personnes, cela pouvait évoluer vers ce que nous appelons le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, où il y a atteinte majeure des poumons. Les patients perdaient leur capacité à respirer et à échanger l’oxygène et le dioxyde de carbone et devaient ensuite être intubés mécaniquement. Ce qui n’avait rien de commun avec un rhume et semblait très différent de la grippe. Chez les personnes âgées, la grippe peut également provoquer le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, mais c’est presque toujours à cause d’une infection bactérienne secondaire, telle qu’une infection staphylococcique.

Le Sars-CoV-2, le virus du Covid-19, présentait ces caractéristiques particulières. Puis en quelques semaines, nous avons compris assez clairement que la maladie avait trois caractéristiques biologiques majeures. L’une était la réplication virale précoce, où le virus se réplique de manière exponentielle comme c’est le cas dans d’autres infections virales. Il y avait une deuxième phase, où le système immunitaire réagit selon un schéma inadapté et très anormal. Au lieu que le système immunitaire défende le corps, le système immunitaire envoie des signaux qui endommagent les organes dont le cœur, les poumons, les reins, le cerveau, le système sanguin.

Et puis, ce qui est très important, le virus lui-même, par l’intermédiaire de la protéine de pointe – le dangereux spicule à la surface de la boule du virus – la protéine de pointe elle-même provoque la coagulation ou des caillots sanguins. Et c’est un type de coagulation unique. Les globules rouges se collent les uns aux autres, et les plaquettes se collent les unes aux autres. Il s’agit donc d’un type de coagulation sanguine très différent de celui qu’on verrait lors de formation de caillots sanguins majeurs dans les artères et les veines. Par exemple, les caillots sanguins impliqués dans les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques, les caillots sanguins qui surviennent dans les gros vaisseaux sanguins des jambes. Il s’agissait d’un autre type de coagulation et en fait, les Italiens ont courageusement pratiqué des autopsies et ont trouvé des micro-caillots sanguins dans les poumons. Et donc nous avons fini par comprendre que la raison pour laquelle les poumons ne fonctionnent plus n’est pas liée à la présence du virus mais à la présence de micro-caillots sanguins.

Que voyiez-vous dans les premiers rapports sur Covid-19 ?

Le flux de publication de rapports et de littérature médicale émanait initialement de Chine – les premières publications – et le public doit comprendre que le cycle de publication typique d’un article universitaire évalué par des pairs et publié peut prendre de neuf mois à deux ans. Ce qui s’est passé, c’est que les cycles de publication étaient trop longs pour garantir une information rapide. Donc, immédiatement, notre système s’est rabattu sur ce qu’on appelle les preprints [prépublication]. Les publications étaient soumises, les articles étaient soumis pour publication, mais le preprint était diffusé en faisant valoir au public que l’article n’avait pas encore fait l’objet d’un examen par les pairs, mais que nous devions diffuser cette information immédiatement pour que le public comprenne ce qui se passe. Nous avons initialement reçu une vague [de publications] en provenance de Chine qui était difficile à interpréter à cause de la différence d’écriture avec l’anglais, et parce que la population chinoise est très différente en termes de structure et qu’il était difficile de tirer parti de ce qui venait de Chine, excepté que dans certains cas, ça pouvait être fatal. L’Italie ressemble beaucoup plus aux États-Unis. Ce fut la grande vague [de publications] suivante et nous collaborons plus librement avec les Italiens. J’avais contacté ce qu’on appelle le réseau [?] en Italie en tant que médecin américain. Et j’ai dit ouvertement, « Je ne suis ni virologue ni immunologiste, mais je peux vous dire que tous les médecins spécialistes des maladies infectieuses en Amérique ont complètement souscrit à la politique d’hospitalisation des patients atteints de Covid-19 et que personne n’est capable de réfléchir à ce qui se passe dans cette pandémie. »

Ce que nous avons appris relativement tôt, c’est que cette maladie était clairement et fortement candidate à la restratification ou que les risques de base étaient des déterminants très, très importants de la mortalité, encore plus que le virus lui-même. Cela signifie donc que le déterminant le plus important de la mortalité est l’âge, l’âge lui-même constitue un déterminant de base ou une cause de décès, si vous voulez, dans la population générale. Ensuite, nous avons ajouté des éléments typiques qui exposent les gens à un risque de décès liés à d’autres causes : maladie cardiaque, maladie pulmonaire, maladie rénale, cancer, obésité, diabète. Ce qui est intéressant, c’est que l’obésité semblait être un facteur très important et que le virus semblait donc s’attaquer en particulier aux patients obèses. Il y a des raisons, qui ont à voir avec la manière dont la production des cytokines et les facteurs immunitaires réagissent au virus, qui pourraient l’expliquer. Mais on a vite compris que les personnes de moins de 50 ans, par exemple, sans problème médical majeur pouvaient très facilement traverser cette maladie. En fait, les Suédois ont compris cela très rapidement et ont dit, « Nous n’allons pas fermer, nous allons… On en sait assez pour se limiter à protéger les individus à risque le mieux possible – en prenant les meilleures mesures de protection possibles – et ainsi notre économie et nos écoles pourront fonctionner normalement. »

Dans cette pandémie, on a vu au niveau mondial un moratoire sur les voyages et un moratoire sur les réunions universitaires. Pour la première fois dans ma carrière, nous ne pouvions plus rencontrer nos collègues, aux États-Unis ou à l’étranger. En médecine universitaire, il est vital de se rencontrer et d’échanger des idées. Et pour la première fois, nous ne pouvions pas échanger librement nos idées au sein du groupe. En fait, je me souviens d’une téléconférence tenue au début par le National Institutes of Health, plus exactement par sa division de l’insuline, du diabète et des maladies rénales. C’est avec cet institut que je suis en relation en termes d’essais cliniques et il est dirigé par le Dr Robert Starr – un scientifique formidable. Et si je me souviens bien, des centaines de personnes ont répondu à leur appel pour simplement savoir ce qui se passait dans les autres centres. Les gens se posaient mutuellement la question « Qu’est-ce qui se passe à UCLA, qu’est-ce qui se passe à Baylor, qu’est-ce qui se passe à Harvard? » Nous communiquions pour littéralement tenter de comprendre ce qui se passait ailleurs avec ce virus, qui doit être hospitalisé, que se passe-t-il lorsqu’ils sont hospitalisés, qui a besoin de ventilation mécanique? Toutes ces interactions se fondaient sur l’idée que tout cela était très ouvert à une restratification. Les personnes de moins de 50 ans sans problème médical, à moins qu’elles ne présentent des symptômes sévères, elles allaient s’en tirer et honnêtement, ça ne serait pas pire qu’un rhume. Mais au-delà de 50 ans, elles couraient un risque réel d’hospitalisation et de décès. Et les deux critères d’évaluation importants étaient l’hospitalisation et le décès. Si vous demandez aux Américains « De quoi avez-vous peur? Vous avez peur d’attraper un rhume et de rester à la maison pendant quelques jours ou quelques semaines? » « Non. J’ai peur, j’ai une peur mortelle d’être hospitalisé et j’ai manifestement peur de mourir. »

Pourquoi l’hospitalisation était-elle si effrayante ? Parce que pour la première fois, les patients étaient hospitalisés, mis en isolement et ils ne pouvaient plus jamais revoir leurs proches. Ceux qui sont morts n’ont en fait jamais revu leurs proches. Les travailleurs étaient terrifiés, ils portaient des équipements de protection individuelle, ils faisaient très peu de visites aux patients dans leur chambre, ils se sont mis à utiliser des services de télémédecine où les pauvres patients étaient enfermés derrière des vitres, personne ne venait les voir et les soins qui leur étaient prodigués était minimes. Honnêtement, les patients recevaient des soins symptomatiques jusqu’à ce qu’ils aient besoin d’être mis sous respirateur. Ils restaient couchés à l’hôpital sous oxygène, terrifiés, jour après jour, sans que personne ne puisse entrer dans la chambre, sans voir leur famille. Ces messages ont été transmis à d’autres membres de la famille et ont plongé l’Amérique dans une peur extraordinaire.

Au cours de cette dernière année, j’ai publié – et j’ai réussi à les publier malgré les cycles de publication incroyablement ardus – j’ai publié 40 articles évalués par des pairs sur le Covid-19. C’est peut-être plus que n’importe qui en Amérique. Et l’un de mes tout premiers articles, c’en était le titre, traitait des problèmes majeurs : l’hospitalisation et la mort. Et quand j’ai commencé à voir les tableaux de comptage des chiffres apparaître sur les principaux canaux médiatiques où ils répertoriaient les cas positifs et les décès – tous les Américains s’en souviennent – ils sont apparus presque instantanément, ils venaient de Johns Hopkins. Immédiatement, on ne vit que des cas et des décès. Je me demandais comment ils avaient obtenu ces informations si rapidement. C’était incroyable. Nous ne disposons de rien d’aussi rapide, certificats de décès ou autre, donc qui pouvait le savoir? Mais quoiqu’il en soit, c’était ce qu’on nous montrait et j’ai dit que nous devions vraiment savoir qui était hospitalisé parce que si nous ne savions pas qui était hospitalisé et si nous ne savions pas où les hospitalisations avaient lieu, nous ne savions pas où allouer les ressources. J’ai donc publié un article à ce sujet dans la revue que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine. J’ai immédiatement voulu m’adresser au grand public américain. J’ai publié un éditorial dans The Hill, une newsletter de Washington, et j’ai dit « Il y a un besoin émergent : nous avons besoin des données d’hospitalisation » et j’ai crié aussi fort que j’ai pu à l’administration « Obtenez un décret pour obtenir le recensement des hôpitaux américains tous les jours afin que nous puissions voir ce qui se passe. » Ce n’est jamais arrivé. Nous avons obtenu un décret pour recevoir les résultats des tests positifs en provenance de tous les principaux laboratoires et via les laboratoires hospitaliers, car tous les tests pour le virus étaient soumis à une autorisation d’utilisation d’urgence, ils étaient donc liés à un décret. Les chiffres des tests positifs arrivaient au Johns Hopkins Center, donc nous savions qui avait été testé positif. Il n’y avait aucun contrôle sur les doublons, donc si un patient avait passé un, deux ou trois tests, à moins que le système n’ait un moyen de filtrer ces doublons, ceux-ci s’additionnaient. Et on ne tenait absolument pas compte de qui était malade et qui n’était pas malade. Nous avions donc les tests positifs, puis les décès qui suivaient d’environ quatre semaines les cas de test positif. Mais ces évaluations de la mortalité était un véritable mystère pour les Américains.

Et j’ai dit, je pense que c’était vers mars ou avril, j’ai fait la déclaration relativement publiquement, j’ai dit « Il y a deux issues néfastes : l’hospitalisation et la mort. Je vais constituer une équipe de médecins et trouver un moyen d’arrêter ces hospitalisations et ces décès. » Je m’y sentais obligé en tant que leader universitaire en médecine, si personne à la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne à la FDA ne pouvait le dire, ou au NIH ou au CDC tandis que les Américains affluaient dans les hôpitaux et mouraient. Personne ne pouvait singulièrement et individuellement faire cette déclaration courageuse et seul, j’ai fait cette déclaration.

Comment avez-vous conceptualisé le problème du Covid-19 et comment y faire face ?

Nous voyions, chez les dirigeants de ce pays, une incapacité à définir le problème. Le problème était qu’il y avait un virus, qu’il apparaissait en grappes aux États-Unis et que chez la plupart des gens il causait un rhume et qu’ils s’en sortaient très bien et que chez d’autres, il conduisait à l’hospitalisation et à la mort. Nous ne pouvions pas définir le problème qui faisait que le virus chez certaines personnes provoquait l’hospitalisation et la mort. Arrêtons ça, arrêtons les hospitalisations et les décès, traitons le virus. Nous n’arrivions pas à cadrer ce problème, nos dirigeants n’arrivaient pas à cadrer le problème. Personnellement, je n’ai eu aucun problème à formuler le problème. C’était grave. Si ç’avait été une autre forme de pneumonie, j’aurais dit la même chose, une autre forme d’asthme nouvellement acquise, une autre forme d’infection uro-génitale ou gastro-intestinale.

Ebola avait touché Dallas quelques années plus tôt. Je pense qu’Ebola nous a causé du tort en termes de réflexion, parce qu’Ebola était si terriblement contagieux et si rapidement mortel que la peur qu’Ebola a créée à Dallas était extraordinaire. Je n’oublierai jamais le jour où, dans notre centre médical, j’ai essayé d’entrer par l’une des portes par lesquelles j’entre d’habitude et où je suis tombé sur un policier en faction. J’ai demandé « Que se passe-t-il ? », il a répondu « Nous sommes ici pour empêcher toute personne atteinte d’Ebola de rentrer dans notre hôpital. Nous les envoyons à l’hôpital presbytérien, au nord. » Depuis quand refusons-nous l’accès d’un hôpital aux patients? La peur qu’Ebola a créée, à cause de cette idée qu’elle était terriblement contagieuse et rapidement mortelle, je pense, nous a mis sur le fil. Avec le virus Sars-CoV-2, ce que nous avons appris, c’est que, dans la moyenne, la personne reste à la maison pendant deux semaines, il n’y a pas de létalité immédiate de ce virus. En fait, nous disposons une longue fenêtre pour poser un diagnostic, organiser le traitement et prévenir les hospitalisations et les décès. Le Sars-CoV-2 est donc très différent d’Ebola.

Mais nous devons nous pencher sur d’autres maladies dans lesquelles nous savons très bien que quelqu’un peut tomber malade à la maison, mais que si nous commençons tôt le traitement de l’infection, nous pouvons sauver le patient. C’est le cas pour les pneumonies communautaires, c’est le cas pour diverses formes d’infection à staphylocoque, le syndrome de choc toxique staphylococcique, c’est le cas pour la diverticulite et les affections abdominales, c’est le cas pour les infections cutanées, diverses formes de cellulite, c’est le cas pour la méningite. Si par exemple, si quelqu’un avait une forme de méningite, nous ne dirions pas « Restez chez vous pendant deux semaines mais si vous allez vraiment très mal et que vous avez des crises et que vous ne parvenez même plus à respirer alors venez à l’hôpital, nous commencerons le traitement. » Ainsi, l’aspect unique et différent de la réponse médicale au Sars-Cov2 et au Covid-19 était que pour la première fois, nous avons vu une maladie infectieuse où la communauté médicale s’est réfugiée dans une réflexion de groupe et que cela a été soutenu par le NIH, le CDC, la FDA , l’American Medical Association, toutes les sociétés médicales. Cela a été soutenu par ces sociétés qui ont dit aux médecins « Ne touchez pas à ce virus, laissez les patients à la maison, laissez-les tomber aussi malades que possible, puis quand ils ne peuvent plus respirer, envoyez-les à l’hôpital ».

En fait, j’ai été choqué, le 8 octobre, lorsque le National Institutes of Health a publié son premier ensemble de directives de traitement, car avant cela, aucune des sociétés n’avait de directives de traitement. En fait, ils n’ont pas dit aux médecins comment traiter la maladie. Ils avaient des suggestions sur ce qui devait être fait à l’hôpital, mais les Américains se souciaient de ce qui se passait quand ils tombaient malades chez eux. Et le premier chapitre de la directive disait « Vous tombez malade à la maison, ne faites rien. Ne faites rien, venez à l’hôpital quand vous ne pouvez vraiment plus respirer, ne faites toujours rien jusqu’à ce que le patient ait besoin d’oxygène, puis commencez à faire quelque chose, comme administrer le premier médicament antiviral, qui était le Remdesivir. » Ce qui fait 14 jours après que le virus a déjà commencé à se répliquer. À ce moment-là, le virus a disparu depuis longtemps. Lorsque les gens ne peuvent plus respirer, le problème est la microcoagulation sanguine dans les poumons.

Ainsi, les agences fédérales, le CDC, le NIH et la FDA se sont montrés extrêmement incompétents en termes de perception de ce problème, incroyablement inaptes à appliquer tout type de jugement ou de directive aux médecins. Et ce qu’on a vu chez les médecins, c’était « Nous avons très peur, nous ne ferons rien sans le soutien intellectuel de nos associations, de nos agences fédérales, de nos sociétés médicales. » Ce qui était exactement le contraire de ce que la médecine avait toujours été.

La médecine a toujours été basée sur l’innovation précoce par les médecins, un traitement empirique, de petites études, des essais randomisés, puis des grands essais randomisés parrainés, dans cet ordre. Et puis, après de grands essais randomisés, les organismes en charge des lignes directrices examinent tous ces grands essais randomisés, déterminent ce qui devrait être fait, puis ces organismes en charge des lignes directrices publient des lignes directrices et les agences fédérales suivent ces lignes directrices. C’est exactement ce que nous faisons pour la mammographie, la coloscopie, le traitement de l’infarctus du myocarde, le traitement de la pneumonie. Ça a toujours commencé par un empirisme précoce, puis des années plus tard, des lignes directrices et des déclarations des agences.

Pourquoi a-t-on supposé que rien ne pouvait être fait pour traiter les personnes aux premiers stades de l’infection à Covid-19 ?

C’était une hypothèse dangereuse. Supposer qu’il n’y a rien que l’on puisse faire pour une infection mortelle est une énorme bévue. C’est une bévue de la part des citoyens, c’est une bévue de la part des intervenants en santé et c’est une bévue massive de la part des agences. Vous imaginez? Faisons une hypothèse. Et notre hypothèse pourrait-elle conduire au pire résultat possible qui serait l’hospitalisation et la mort? Ou nous pouvons faire une autre hypothèse et dire « C’est traitable ». On va essayer de soigner. Quelle hypothèse est la plus dangereuse? L’hypothèse absolument dangereuse est de ne rien faire.

On peut prendre n’importe quel exemple. Faisons une hypothèse sur la sécurité routière. On peut supposer que les règles et les lignes de sécurité routière, les panneaux d’arrêt et les ceintures de sécurité sont utiles ou on peut supposer qu’ils sont inutiles. Essayons dès maintenant de laisser une liberté totale sur la route et voyons ce que ça donne en comparaison au respect de certaines règles. Nous ne risquons jamais d’hypothèses dangereuses pour le public et ce qui est vraiment inquiétant dans cette histoire, c’est qu’on a affaire à une série d’hypothèses extrêmement dangereuses. Pouvez-vous imaginer qu’une personne âgée qui souffre d’une maladie cardiaque et pulmonaire, qui s’est remise d’un cancer, qui souffre d’une maladie rénale se voit remettre les résultats d’un test de diagnostic qui dit « Vous avez le Covid-19, c’est votre diagnostic fatal. Nos recommandations, basées sur l’hypothèse que nous ne pouvons rien faire, est que vous devez rentrer à la maison et attendre. Et quand la panique, la peur et l’essoufflement et la fièvre deviendront tellement accablants que vous ne pourrez plus le supporter, alors allez à l’hôpital. « 

Et comment les gens vont-ils à l’hôpital? Ils appellent les membres de leur famille. Ils contaminent tous les membres de leur famille, ils appellent le service d’aide médicale urgente, les chauffeurs uber, les chauffeurs de taxi. Chaque hospitalisation en Amérique a été un événement de super-contamination. L’hypothèse qu’il n’y a rien qui puisse être fait et le fait de donner à quelqu’un un diagnostic fatal sans marche à suivre a conduit à une amplification massive des cas.

Ce que nous aurions pu supposer, et ce que j’ai supposé, c’est qu’il existe certains principes que nous pouvions adopter à partir d’autres précédents. Par exemple, dans toutes les formes connues de pneumonie, on voit une amélioration si elle est traitée tôt – même pour la grippe. Et c’est la raison pour laquelle le Tamiflu, par exemple – et il y a un produit analogue – sont approuvé par la FDA pour le traitement de la grippe. Ils ont un effet partiel. Utilisons-nous jamais le Tamiflu seul? Non, nous le combinons généralement avec d’autres médicaments pour aider les patients à traverser la maladie. Il existe des médicaments respiratoires de soutien, il existe des formes de traitements à inhaler – ce qu’on appelle les bêta-agonistes et les stéroïdes à inhaler. Nous les utilisons généreusement dans les formes d’emphysème, de pneumonie, d’asthme, de pneumonie allergique. Il y a d’autres choses que nous pouvons faire pour aider les patients à surmonter le syndrome. La nature inflammatoire du syndrome est devenue très intéressante. Nous comprenons que les antihistaminiques, par exemple le montélukast, l’aspirine, les stéroïdes, les corticostéroïdes, jouent un rôle important. Si j’avais un asthmatique à traiter à domicile, je ne lui dirais pas « Restez à la maison pendant deux semaines jusqu’à ce que vous ne puissiez plus respirer et ensuite allez à l’hôpital. » Vous plaisantez, j’espère? Je prescrirais à cet asthmatique des traitements à inhaler, j’utiliserais probablement des antibiotiques de façon empirique chez ce patient, puis des stéroïdes, et j’aurai évité l’hospitalisation du mieux que je pouvais.

J’ai donc abordé la maladie respiratoire du Covid-19 comme n’importe quelle autre, avec la pensée suivante : nous avions assez rapidement mis en place notre approche sur base d’autres précédents, notamment la grippe, l’asthme et la pneumonie bactérienne. Comme il s’ensuit que [le Covid] allait se prêter à une restratification, ceux de moins de 50 ans qui n’avaient aucun symptôme pulmonaire pourraient traverser la maladie sans complication. Nous disposions de données suggérant que les carences nutritionnelles semblaient augmenter le risque d’hospitalisation et de décès. Et c’est donc là que les nutraceutiques sont intervenus dès le début – il y avait des indications de soutien, pas des indications curatives mais des indications de soutien, pour le zinc, pour la vitamine D, la vitamine C et, fait intéressant, une substance polyphénolique appelée quercétine. D’autres ont été pris en compte, notamment la lysine et la N-acétylcystéine. Ils ont constitué ce que nous appelons le bouquet nutraceutique. Est-il donc raisonnable de les prescrire aux les patients? Je dirais que oui, si ça influence la mortalité, que nous ne savons rien d’autre, qu’il n’y a aucun risque dans ces suppléments, qu’ils sont facilement disponibles, les gens savent en trouver. Nous avons donc recommandé ce bouquet nutraceutique pour les moins de 50 ans sans autre traitement médical. Cela représentait à peu près, sur le nombre de personnes qui tombaient malades à l’époque, probablement deux tiers à trois quarts des patients qui n’avaient réellement besoin d’aucun traitement.

Cependant, pour une personne de moins de 50 ans présentant des problèmes médicaux, présentant des symptômes graves ou une personne de plus de 50 ans présentant des problèmes médicaux, il est devenu évident que les taux d’hospitalisation et de décès étaient supérieurs à un pour cent. C’était suffisant. Plus d’un pour cent est un nombre magique dans cette équation. C’est suffisant pour intervenir. C’est suffisant pour faire quelque chose. Nous savions qu’une personne de 60 ans, par exemple, ferait face à environ 18% de risques d’hospitalisation et de décès. 18% de risques, c’est trop élevé. Dans mon domaine, la cardiologie, nos lignes directrices disent que tout ce qui dépasse 5% est un risque élevé, 1 à 5 % est un risque modéré, moins de 1% est un risque faible. En général, nous ne médicalisons pas si c’est moins d’un pour cent. Donc ce groupe à faible risque, nous ne l’avons pas traité, mais les personnes de plus de 50 ans, les jeunes présentant des symptômes sévères, nous les avons traités – avec ce bouquet nutraceutique.

Que savions-nous d’autre? La chronologie était très intéressante. Nous savions grâce au Sars-CoV-1, qui est similaire à 80% au Sars-Cov2, nous savions grâce à des études remontant à 2006 que l’hydroxychloroquine, un médicament utilisé pour le lupus, utilisé pour la polyarthrite rhumatoïde, utilisé pour d’autres affections rhumatologiques, y compris les yeux secs ainsi que le paludisme, sans danger, était efficace pour réduire la réplication virale du Sars-CoV-1. Nous le savions et les États-Unis le savaient. En fait, ce médicament était stocké par le gouvernement des États-Unis, le gouvernement australien, certains gouvernements européens. L’hydroxychloroquine a donc été intégrée de manière appropriée et elle était prête à faire son effet. En fait, de nombreux pays ont utilisé l’hydroxychloroquine comme remède de première ligne pour les patients à haut risque et ils le font encore aujourd’hui. Vous pouvez vous rendre à Athènes, en Grèce, à Rome, en Italie, dans toute l’Europe de l’Est, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud, l’hydroxychloroquine y est le médicament phare. En Inde et en Asie de l’Est, l’hydroxychloroquine est le médicament phare.

L’hydroxychloroquine a donc joué un rôle. Nous savions également à l’été, nous savions que l’ivermectine jouait un rôle – il s’agit d’un médicament antiparasitaire utilisé contre la gale et d’autres maladies, sûr et efficace. Pour ces médicaments, la raison pour laquelle ils agissent contre le virus, c’est qu’ils pénètrent à l’intérieur des cellules. Beaucoup d’antibiotiques comme la pénicilline ne pénètrent pas à l’intérieur de la cellule, mais ce qu’on appelle les anti-infectieux intracellulaires le font. Le Japon disposait d’un médicament antigrippal qui avait exactement la même activité que le Remdesivir, le premier médicament intraveineux approuvé aux États-Unis pour les patients hospitalisés. Ce médicament s’appelle Favipiravir et les Japonais disposaient de données suggérant que le Favipiravir, comme le Remdesivir oral, jouerait un rôle dès le début. Il a été facilement approuvé par cinq pays, approuvé par la FDA, approuvé par la FDA comme équivalent dans ces pays, pour traiter le Covid-19.

On avait donc l’hydroxychloroquine, on avait l’ivermectine, le Favipiravir, on les combinait avec soit de la doxycycline soit de l’azithromycine. Ce sont des antibiotiques que les Américains connaissent bien. Ils pénètrent à l’intérieur des cellules, ce sont aussi des anti-facteurs intracellulaires et ils servaient un peu d’auxiliaires à plusieurs égards. Ils réduisaient certaines des surinfections bactériennes qui se produisaient dans les sinus et les voies respiratoires et nous savions d’après certaines études qu’il y avait un chevauchement d’environ 3% entre le Covid-19 et ce qu’on appelle une pneumonie atypique qui pouvait être un mycoplasme, une pneumonie aux chlamydiae. Et celles-ci y étaient également sensibles. Rapidement, l’hydroxy[chloroquine] et l’azythro[mycine], l’ivermectine et la doxy[cycline] sont devenues communs à tous les [traitements] examinés par les pairs et sont devenues des anti-facteurs intracellulaires d’usage courant.

Mais seuls ils étaient insuffisants, car la réplication virale déclenche ce qu’on appelle la tempête de cytokines, qui survient quand le système immunitaire se détraque. Et donc assez vite, dans les hôpitaux, les médecins se sont mis à utiliser des stéroïdes et on a vu une certaine confusion dans la littérature : « Sont-ils nuisibles ou bénéfiques? » Les Britanniques ont beaucoup contribué à son étude, une étude sur des patients hospitalisés baptisée Essai Recovery. Et l’Essai Recovery a sélectionné un corticostéroïde inhabituel, la dexaméthasone, à une dose inhabituelle, 6 milligrammes par jour – on utilise généralement environ 10 milligrammes, 4 fois par jour, donc une dose inhabituelle – mais qui a montré une légère réduction de la mortalité. C’était une méta-analyse publiée sur l’hydrocortisone et la prednisone. Il s’est avéré que tout stéroïde fonctionnait à une dose raisonnable. Ainsi, aux États-Unis, nous avons rapidement adopté la prednisone que nous utilisons fréquemment dans l’asthme. Et puis un autre essai a été réalisé au Royaume-Uni, le Stoic Trial, qui utilisait du budésonide en inhalation. C’était une avancée très intéressante parce qu’un médecin non-conformiste, le médecin militaire en retraite Richard Bartlett de l’ouest du Texas, a fait la une de l’actualité nationale en déclarant « Je pense que le budésonide en inhalation fonctionne. » Il a dit ça au début du printemps, et il passait aux nouvelles nationales. Il a dit « J’essaie. Je suis médecin, j’essaie d’aider mes patients, j’utilise un traitement empirique, je sais qu’il n’y a pas d’essais randomisés. » Mais il a fait ce qu’il fallait. C’est ce que tous les médecins américains auraient dû faire, essayer d’aider leurs patients en faisant des choix empiriques de médicaments qui ont un sens au point de vue clinique. Il a essayé et ça a fonctionné. Les Britanniques ont mené le Stoic Trial et ça a entraîné une réduction de plus de 80% des hospitalisations rien qu’avec du budésonide en inhalation chez les patients ambulatoires atteints de Covid-19. Donc on l’a adopté.

L’Institut de Cardiologie de Montréal, l’un des principaux centres d’essais contrôlés randomisés au monde, a obtenu un financement du National Institutes of Health, de la Fondation Gates et des autorités canadiennes et a testé un médicament contre la goutte qui agit contre le système immunitaire, en particulier contre les globules blancs et leur capacité à faire proliférer des granules toxiques et à assembler des microtubules. Ce médicament s’appelle la colchicine. Les Américains le connaissent comme médicament contre la goutte. Ils ont organisé et dirigé un essai prospectif randomisé, en double aveugle pendant 30 jours, le meilleur essai de qualité réalisé dans l’ensemble du Covid-19 et ils ont démontré qu’il y avait une nette réduction des hospitalisations et des décès. Alors la colchicine a été adoptée.

Le dernier élément que nous devions vraiment comprendre était la coagulation sanguine. Et à ce jour, il n’y a pas eu une seule étude de médicaments ambulatoires qui pourraient altérer l’agrégation plaquettaire, ou anti-thrombotique. Cependant, nous pouvons apprendre des choses des études sur les patients hospitalisés et il y a eu de très bonnes analyses. Elles sont toutes d’accord. L’utilisation d’aspirine à dose complète à l’hôpital est associée à des réductions de mortalité et l’utilisation d’anticoagulants à dose complète, qu’ils soit injectables, l’héparine de bas poids moléculaire, l’héparinisation complète – on peut même utiliser des anticoagulants oraux en ambulatoire – sont associées à des réductions dans la mortalité.

De mon côté, je travaillais avec les Italiens pour voir comment réunir ces concepts et j’ai publié un article dans l’American Journal of Medicine en août 2020. Et je dois vous dire, quand j’ai examiné la littérature publiée jusqu’au printemps, en travaillant avec les Italiens, il y avait, au moment où j’ai soumis l’article le 1er juillet, 55.000 articles publiés dans la littérature à comité de lecture. Pas un seul n’enseignait aux médecins comment combiner des médicaments et traiter le virus. Ça semble vraiment étrange. Nous savions qu’il s’agissait d’une infection virale mortelle. Dans les infections virales mortelles, les médicaments seuls ne fonctionnent jamais. Nous le savions pour le VIH, nous savions que nous avons besoin de plusieurs médicaments contre le VIH, nous le savions pour l’hépatite C, nous le savions pour toutes les autres infections virales mortelles. Nous utilisons des combinaisons de médicaments, jamais des médicaments uniques. Et tout ce que nous pouvions faire à ce moment-là était d’examiner des études sur des médicaments uniques et trouver des signaux d’avantages, une sécurité acceptable, puis d’assembler des schémas thérapeutiques de référence. Des essais cliniques testant une thérapie combinatoire de 4 à 6 médicaments n’ont même pas encore été planifiés. Le taux de mortalité aurait été astronomique si personne ne s’était aventuré et n’avait eu le courage de publier les concepts. Je suppose que ce sera mon rôle dans l’histoire du monde de l’avoir fait.

J’ai publié un article intitulé « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » et il a été publié dans le numéro d’août 2020 de l’American Journal of Medicine. À ce jour, c’est l’article le plus téléchargé du journal, tous sujets confondus. Et il est devenu viral, il est littéralement devenu viral, parce que le monde était en demande d’une approche du Covid-19. Peu de temps après sa publication, je gérais tous les différents types de communications concernant l’article – scientifiques et également médiatiques – et nous bénéficiions de données solides pour l’ivermectine, la colchicine, les stéroïdes inhalés. L’opération Warp Speed avait fourni des anticorps monoclonaux dirigés contre la protéine de pointe, la partie pathogène du virus, et ils incluaient un produit de Lilly et un autre de Regeneron. J’avais donc besoin de mettre à jour l’algorithme, j’ai rassemblé le tout et je l’ai publié dans le journal que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine mais dans un numéro séparé, avec un éditeur impartial indépendant, sur qui je n’avais pas d’influence, pour m’assurer qu’il soit entièrement vérifié par des pairs et approuvé, ce qui fut le cas, et il a été publié dans Reviews in Cardiovascular Medicine en août 2020. À cette époque, il y avait près de 100.000 articles dans la littérature. Et en dehors de mon premier article, il n’y avait pas un seul autre article qui proposait réellement une thérapie combinatoire ou un protocole pour traiter les patients atteints de Covid-19.

C’était assez extraordinaire de voir que nous étions depuis plus de neuf mois sous pandémie fatale au niveau mondial et que personne n’avait encore trouvé une idée originale sur la façon de combiner des médicaments pour traiter le virus. Nous n’avions pas de protocole de Harvard, nous n’avions pas de protocole de Johns Hopkins, nous n’avions pas celui de l’UCLA, nous n’avions pas de protocole de l’OMS. C’était donc extraordinaire qu’avec toute la puissance de feu que nous avions en médecine universitaire, ils aient fait chou blanc. En fait, aucun de ces centres aux États-Unis et dans le monde n’a jamais ouvert de centre de traitement du Covid. Ils n’avaient pas de centres de traitement ambulatoire du Covid. Ils n’ont jamais tenté d’étudier ou d’aider un seul patient ambulatoire à se soigner du Covid-19.

Pourquoi n’y avait-il pas plus de médecins qui se sont exprimés ou qui ont proposé des solutions pour un traitement précoce du Covid-19?

Ma contribution était, je pense, ma capacité à publier les idées. C’est très important. D’autres que moi ont eu des idées. Vladimir Zelenko à New York, juif orthodoxe, est sorti des sentiers battus. Il a dit, « Nous devons traiter cette maladie, nous pouvons utiliser certains médicaments en combinaison, de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes, d’autres médicaments » et il a ajouté des médicaments dans la [thérapie combinatoire]. Richard Bartlett, qui vit dans l’ouest du Texas, Brian Tyson et George Reed – l’ancien scientifique du NIH George Reed est sorti de sa retraite – ils sont vraiment allés au feu du Covid-19, à la frontière entre la Californie et le Mexique où ils ont ouvert une clinique et monté une tente et les gens y sont allés et ils les ont traités. Didier Raoult, dans le sud de la France, a déclaré « Nous pouvons le soigner. » Lui et un groupe de médecins français courageux ont ouvert une grande clinique dans le sud de la France [NdT. c’est l’IHU de Marseille, il était déjà ouvert, mais soit] et ont soigné des patients. Il y a eu Yvette Lozano à Dallas – elle a transformé son bâtiment de médecine générale près de White Rock Lake en un centre de traitement Covid. Elle a converti toutes ses chambres pour y traiter les patients Covid – elle avait des concentrateurs d’oxygène, elle avait tous les médicaments, il y a des photos de patients faisant la queue sur le trottoir pour recevoir un traitement. Il est donc intéressant de voir que les innovateurs étaient tous des médecins indépendants et courageux et que les centres médicaux universitaires ont fait chou blanc. Ils n’ont même pas été capables de planter une seule tente pour aider les gens. Pour moi, c’était étonnant de voir que les centres médicaux universitaires ou même les grands centres communautaires n’aidaient un seul patient ambulatoire. Ils ne pouvaient même pas fournir une brochure au patient sur ce qui devait être fait. Le CDC a offert des conseils du genre « Prenez du Tylenol [paracétamol] et si vous tombez vraiment malade, allez à l’hôpital. » Leur réponse à un problème ambulatoire traitable qui laisse deux semaines d’opportunité pour faire quelque chose – l’absence de cette réponse était stupéfiante.

À mon avis, cela était dû à toute une chronologie d’événements qui ont freiné les tentatives de traitement de Covid-19. Je pense que les médecins, les systèmes de santé et d’autres, dans un ordre relativement court, ont été activement découragés de traiter le Covid-19. Je peux vous dire que je n’ai jamais reçu aucun e-mail ni aucun appel téléphonique encourageant me disant « Faites votre possible pour vos patients, essayez de les aider, ces hospitalisations sont terribles. S’il vous plaît, nous vous invitons à utiliser votre meilleur jugement » ou  » Voici quelques suggestions de ce que vous pourriez faire. » Je n’ai jamais reçu aucun courriel de ce genre de la part des sociétés médicales ou d’autres.

En fait, il n’y a eu qu’une organisation médicale – tout comme il y a eu quelques médecins courageux, il y a eu une organisation médicale courageuse – l’Association of American Physicians and Surgeons [NdT. dont le Dr Lee Merritt, publiée ici, a été un temps directrice] qui a compris ce qui se passait. Et il est intéressant de noter que cette organisation représente des médecins indépendants, pas employés par les hôpitaux ou par les grands groupes médicaux ou les écoles de médecine, mais des médecins indépendants. Ils ont compris ce qui se passait et la première chose qu’ils ont attaquée était le stock d’hydroxychloroquine. Les États-Unis disposaient d’un approvisionnement suffisant en hydroxychloroquine et le seul problème était de l’utiliser et de le combiner avec d’autres médicaments pour traiter le Covid-19. C’était une excellente idée, et chronologiquement le premier événement a été l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA pour l’hydroxychloroquine. L’auditeur doit comprendre qu’une autorisation d’utilisation d’urgence concerne un tout nouveau médicament ou produit pour lequel il existe un grand besoin non satisfait, pour lequel il n’y aurait pas assez de temps pour faire tous les tests, et à qui on accorderait une autorisation d’utilisation d’urgence. Il existe pour ça un mécanisme gouvernemental. Il est prévu pour les cas d’urgence. Il ne devait pas s’appliquer à l’hydroxychloroquine. Celle-ci était déjà entièrement approuvé par la FDA ; elle est sur le marché depuis 65 ans, elle est sans danger, elle est utilisée pendant la grossesse, nous connaissons bien son profil de sécurité, les médecins savent comment utiliser l’hydroxychloroquine, je l’utilise dans ma pratique, ce n’est pas un problème. Son usage ne nécessitait pas d’autorisation d’utilisation d’urgence.

Dans l’autorisation d’utilisation d’urgence accordée à l’hydroxychloroquine, on trouvait un passage qui disait « restreindre l’hydroxychloroquine à l’usage des patients hospitalisés ». Bien. Une des premières grandes études à sortir avait été effectué sur des milliers de patients du réseau Henry Ford [NdT. réseau médical de cinq hôpitaux,13 cliniques, 53 centres médicaux, et autres services] et c’était une excellente nouvelle que l’hydroxychloroquine se voit associée à une forte réduction de la mortalité si elle était utilisée précocement. Mais plus elle était utilisée tardivement lors d’un séjour à l’hôpital, moins elle semblait fonctionner, les patients étaient trop atteints. J’ai donné mon avis dans plusieurs publications diffusées à travers les États-Unis, dont un éditorial dans The Hill parce que, selon mon point de vue, j’ai argumenté que cette autorisation d’utilisation d’urgence était de facto une restriction. Elle devait être levée et nous aurions du pouvoir utiliser l’hydroxychloroquine en toute liberté.

Et puis il s’est produit quelque chose de vraiment terrible. Gardez à l’esprit que les données provenant de Henry Ford, étaient très positives, nous avions une autorisation d’utilisation d’urgence et les États-Unis en détenaient un stock. Le National Institutes of Health, la section allergie et immunologie, avait commandé un essai prospectif, randomisé, en double aveugle, contre placebo, de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, comprenant plusieurs milliers patients ambulatoires du Covid-19. Ils avaient financé l’essai, ils avaient obtenu l’approvisionnement en médicaments, ils avaient les placebos, ils avaient organisé tous les centres d’études aux États-Unis, tout était prêt. C’était au printemps. Magnifique. Tout se mettait en place.

Et puis un article bidon a été publié dans The Lancet. Un article bidon. Nos auditeurs doivent comprendre que The Lancet est au même niveau que le New England Journal of Medicine, c’est l’une des revues médicales les plus prestigieuses au monde. Et lorsqu’un article est soumis, il y a énormément de contrôles de validité – la provenance de l’article, la provenance des données, la validation des données – il est ensuite envoyé à des pairs examinateurs indépendants, qui vérifient tout dans l’article, qui font des commentaires, est-ce que ceci ou cela est bien rapporté, il y a énormément de contrôle sur les articles. Suite à quoi il revient, une décision éditoriale est prise quant à l’article et il est finalement publié. C’est ce qu’on appelle l’examen par les pairs. Ça garantit au public que les articles ne sont pas bidon. C’est très important et ça garantit au public que rien n’est falsifié. Cet article avait des auteurs de Harvard, il provenait d’une société appelée Surgisphere – dont personne ne comprenait vraiment ce qu’elle faisait – et les données reprenaient un grand ensemble de données de patients Covid-19 hospitalisés dans le monde entier, avec des données précises sur leur traitement médicamenteux. Nous ne disposions de rien de tel à l’époque. C’étaient des données qui dataient de décembre, janvier, février, quand [le Covid] était en train d’émerger. Nous ne disposions de rien de tel. L’âge moyen mentionné dans leur article était de 49 ans et l’article impliquait que l’utilisation de l’hydroxychloroquine était dangereuse. Et The Lancet a publié cet article falsifié. D’une manière ou d’une autre, il est passé à travers tous les autres examens par les pairs, est revenu, et comment ont-ils pu le publier? Et dès qu’il est sorti, j’ai su en deux secondes que ça devait être un faux. Nous n’hospitalisons pas les quadragénaires. Et l’hydroxychloroquine est en fait associée à des avantages, pas à des dommages.

Cet article dans The Lancet a effrayé le monde entier. Il a créé comme une onde de choc et a provoqué toute une série de réactions. Les gens ont commencé à publier des articles « Oh, l’hydroxychloroquine pourrait être dangereuse, voyez tous ces médecins universitaires. Affaire classée, l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, arrêtez de l’utiliser. » Les hôpitaux se sont mis à la retirer des listes de médicaments. C’est invraisemblable ce qui s’est passé avec l’hydroxychloroquine. En fait, la FDA américaine a publié un avis disant que l’hydroxychloroquine ne devait pas être utilisée, point final. Nous annulons l’autorisation d’utilisation d’urgence pour les patients hospitalisés et elle ne doit pas être utilisé, point final. Les consignes de la FDA ont ensuite été transmis à l’EMA et l’EMA a déclaré « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine, point final, en hospitalisation ou en ambulatoire ». C’est remonté au Conseil des Pharmaciens. Le Conseil des Pharmaciens a dit : « Oh, les médecins ne peuvent pas utiliser ça. » Alors que les médecins soignaient les patients de leur communauté en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine, les patients se présentaient à la pharmacie et le pharmacien leur disait « Désolé, je ne peux pas en dispenser, mon Conseil a dit que je ne pouvais pas. » Puis les licences des médecins ont commencé à être menacées et une cascade d’événements a suivi. L’hydroxychloroquine a été l’événement fondateur de l’effet dissuasif contre toute tentative de traiter le Covid-19 en ambulatoire.

Pourquoi les autorités de régulation et les médias grand public ont-ils déclaré au public que l’hydroxychloroquine était dangereuse et inefficace ?

L’hydroxychloroquine, je pense qu’on peut légitimement en dire qu’elle est aujourd’hui la thérapeutique la plus étudiée et la plus utilisée au monde contre le Covid-19. Il existe des centaines et des centaines d’études. L’hydroxychloroquine a été acquise et stockée de manière appropriée par le gouvernement américain. Le président Trump, qui, de mon avis personnel, a été très faible dans sa réaction, n’a pas pu articuler que les hospitalisations et les décès étaient un problème grave, il n’a pas pu réunir une équipe de médecins qui apprenaient à traiter le Covid-19. Le NIH, le CDC ou la FDA non plus. Nous avons subi des échecs flagrants de la part de la présidence américaine et des grandes agences. Pouvez-vous imaginer qu’à ce jour, nous n’avons toujours pas vu un seul médecin en position d’autorité aux États-Unis qui ait jamais vu un patient atteint de Covid-19 et qui l’ait traité. Aucun. C’est incroyable, ce qui s’est passé.

Le président Trump a fait mention de l’hydroxychloroquine : « Essayons de tenter le coup. » Il s’est fait aussitôt rabaisser par ses détracteurs. Déjà, j’ai trouvé que c’était une déclaration très faible au départ, mais il s’est vraiment fait descendre. Les gens l’en ont toujours tenu responsable, « C’était Trump, s’il n’avait pas mentionné l’hydroxychloroquine, rien de tout cela ne serait arrivé ». Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’il y a eu une entreprise colossale de suppression du traitement précoce, et l’hydroxychloroquine en a été le premier paratonnerre. Rappelez-vous que j’ai mentionné cet essai du NIH? Vous savez ce qu’ils ont fait après 20 patients? Ils ont frauduleusement prétendu qu’ils n’arrivaient plus à trouver de patients Covid-19 et ils ont mis fin à un essai de plusieurs milliers de patients. Ils l’ont arrêté après 20 patients. Ça n’arrive jamais. Ils avaient acheté le placebo, ils avaient trouvé les centres d’étude, ils avaient les classeurs, ils avaient embauché des infirmières, tout le monde était prêt à soigner les Américains avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine et ils ont abandonné après 20 patients. C’était incroyable.

Le faux papier publié dans The Lancet était incroyable. Nous avons commencé à voir publiés une série d’articles incroyablement biaisés qui exagéraient les effets cardiaques de l’hydroxychloroquine. « Oh, ça pourrait provoquer des arythmies dangereuses. » Il y en a un, dont j’ai parlé dans mon témoignage devant le Sénat Américain, qui venait de la Mayo Clinic. Ils affirmait que l’hydroxychloroquine pourrait provoquer une cicatrice dans le cœur. Ils montraient un cœur avec une énorme cicatrice blanche. En fait, j’ai fini par traquer ce journal, par traquer les auteurs et l’éditeur, et j’ai exigé une rétractation. En fin de compte, j’ai fait publier une lettre conciliante qui disait « Nous sommes désolés, ça ne cause pas vraiment de cicatrice sur le cœur. »

On s’est mis à essayer de nuire intentionnellement à l’hydroxychloroquine afin qu’elle ne soit pas utilisée pour le Covid-19. Nénamoins, d’autres pays s’y sont résolument tenus. J’ai mentionné tous les pays qui utilisent à ce jour l’hydroxychloroquine. Et maintenant, nous avons des études, par exemple une étude iranienne, sur 30.000 patients, une étude massive. Ils soignent environ 25% des personnes de façon appropriée, avec de l’hydroxychloroquine en combinaison avec d’autres médicaments. Et on voit une réduction massive de la mortalité. Donc l’hydroxychloroquine est un pilier des essais prospectifs randomisés, on les isole, les études pré-hospitalières sont toutes positives. Cela change-t-il la donne? Non, je dirais qu’il s’agit d’une réduction d’environ 25% au niveau des paramètres, mais c’est un médicament très utile si on l’utilise tôt. Ce n’est pas un médicament d’usage unique, je ne me fierais pas à lui seul. Mais l’hydroxychloroquine, je pense, sert d’illustration à ce qui s’est passé.

Dès le début, je suis devenu objet d’attention nationale, j’ai reçu des appels de la Maison Blanche, j’ai été contacté par le Sénat Américain, je suis devenu célèbre sur les réseaux sociaux – je ne figurais jamais sur les réseaux sociaux auparavant. Je ne suis pas immunologiste, je ne suis pas virologue, je ne suis pas spécialiste des maladies infectieuses mais je suis un bon médecin clinicien et je connais très bien les médicaments et la sécurité des médicaments. L’hydroxychloroquine montrait des signes de bénéfice et une sécurité acceptable.

J’ai été contacté par des médecins en Afrique qui m’ont dit anonymement : « Dr McCullough, il y a des sales types qui font des descentes dans les pharmacies la nuit et ils entrent et brûlent l’hydroxychloroquine. » J’ai demandé « Qui sont ces sales types? » Ils ont répondu « Nous ne savons pas, mais on dirait des mercenaires ou des agents. » Mystérieusement, la deuxième plus grande usine de production d’hydroxychloroquine, dans les faubourgs de Taipei, a brûlé. L’hydroxychloroquine, en tant que médicament simple, sûr et efficace, semble à ce jour être la figure emblématique de la lutte mondiale et globale visant à supprimer le traitement précoce. Et autre sujet d’intérêt, depuis que les données sont publiques concernant l’ivermectine, l’ivermectine est devenue le nouveau médicament.

Ce qui est intéressant à propos de l’ivermectine, c’est qu’une association s’est formée, le Front Line Critical Care Consortium, le FLCCC, dirigé par Pierre Kory. Je l’ai identifié, ainsi que le Dr Paul Marik, j’ai communiqué avec lui, nous avons tenu des téléconférences et j’ai recommandé au Dr Kory de témoigner lors de la deuxième audience devant le Sénat Américain en décembre. Il y a aussi le Dr JJ Rajter en Floride. Le Dr Rajter avait fait l’essai de l’ivermectine chez tous ses patients malades dans les hôpitaux de Floride et avait réussi à drastiquement réduire la mortalité. Il a publié un article dans Chest, l’une des meilleures revues de médecine pulmonaire, ce pour quoi je lui suis immensément reconnaissant. Le Dr Kory et le Dr Rajter ont présenté ce qui est resté un plaidoyer très convaincant pour l’ivermectine. Les gens trop découragés par l’hydroxychloroquine pouvaient se concentrer sur l’ivermectine. Le Dr Tess Lawrie [NdT. auteure d’un autre article que j’ai récemment publié ici], au Royaume-Uni, considérée comme l’un des analystes les plus éminentes au monde, a publié – avec le Dr Andrew Hill – des analyses incroyables démontrant que l’ivermectine réduisait la mortalité, en hospitalisation et en ambulatoire. Donc une légère différence par rapport à l’hydroxychloroquine. L’hydroxychloroquine met un peu de temps à agir et ne fonctionne probablement pas à la toute fin de la maladie, mais l’ivermectine fait des miracles dans tout le déroulement de la maladie. Les données ont commencé à arriver pour l’ivermectine et elles étaient assez convaincantes pour faire pression sur les directives du National Institutes of Health, qui a édité une déclaration spécifique sur l’ivermectine. Ils ont déclaré « Nous comprenons les données sur l’ivermectine. Nous ne pouvons pas être pour mais nous ne pouvons pas être contre. » C’est la même déclaration qu’ils avaient faite pour l’autorisation d’utilisation d’urgence du Regeneron et des anticorps Lilly. Le NIH a déclaré « Nous comprenons les données, nous ne pouvons pas être pour ni contre ». Au moins, nous avions obtenu une déclaration neutre de leur part.

L’hydroxychloroquine souffre encore à ce jour d’une série de déclarations négatives et les médecins ont littéralement dû se battre pour conserver leurs licences médicales pour continuer à prescrire de l’hydroxychloroquine. Une par une, toutes ces licences ont été restaurées, toutes ces décisions d’État ont été annulées, toutes les sociétés médicales ont été déboutées. Et l’hydroxychloroquine est aujourd’hui utilisée, l’ivermectine est aujourd’hui largement utilisée. Les deux médicaments peuvent non seulement traiter l’infection à un stade précoce, mais ils peuvent également la prévenir. Il y a des études sur la prophylaxie, elles peuvent être préventives. Si les patients prennent ces médicaments périodiquement – généralement une fois par semaine environ – ils peuvent empêcher le Covid-19 de devenir une maladie. Ils sont préventifs.

En fait, j’ai dirigé l’une des toutes premières études sur l’hydroxychloroquine ici à Dallas, pour protéger nos travailleurs de la santé. Ces médicaments sont efficaces à environ 90%. Ils sont à peu près aussi efficaces que les vaccins pour prévenir l’acquisition du Covid-19. Quand quelqu’un est malade, je ne prescris jamais ces médicaments seuls, je les prescris dans ce que j’appelle une polythérapie séquentielle. C’est l’approche que les médecins indépendants ont adoptée aux États-Unis et, de manière inédite, aucun centre médical universitaire, aucun centre médical communautaire ne traite aujourd’hui les patients Covid-19 en ambulatoire dans le but de réduire les hospitalisations et les décès. Pourquoi ces centres refusent-ils d’aider leurs patients?

Pourquoi davantage de médecins n’ont-ils pas résisté aux directives interdisant de fournir des soins ambulatoires précoces à leurs patients?

Les médecins obéissent clairement à une pensée de groupe. Et les médecins veulent recevoir un soutien intellectuel dans leur pratique. C’est pourquoi nous nous rencontrons tout le temps, pourquoi nous faisons des tournées ensemble, c’est la raison pour laquelle nous tenons des conférences tous les jours. Nous voulons nous soutenir intellectuellement dans la prise de décision quant à nos patients, pour avoir l’assurance de prendre les bonnes décisions. Et avec la pandémie, toutes nos réunions ont été annulées, nous ne pouvions plus nous rencontrer, il n’y avait plus aucun moyen de trouver le soutien intellectuel nécessaire et chaque médecin devait prendre une décision individuellement.

Lorsque le premier patient a appelé pour dire : « Je suis malade du Covid-19, pouvez-vous m’aider? », le choix était binaire. Le choix était : « Non, je ne vous aiderai pas, rien ne fonctionne, je ne peux rien faire, attendez d’être hospitalisé » ou la réponse pouvait être « Laissez-moi essayer ». Ce que nous avons découvert, c’est que ce choix binaire était la biopsie qui montrait ceux qui avait vraiment du courage et un excellent jugement clinique. Les médecins qui n’étaient pas sûrs de leur jugement clinique ont rapidement dit « Il n’y a rien à faire. » Et ils se sont réfugiés dans cette pensée de groupe. Il y a peut-être 90% ou plus des médecins qui manquent de jugement clinique et qui manquent de courage. Ce que j’ai découvert, c’est que ces deux choses sont rares.

Pour moi, c’était vraiment très naturel. C’était très naturel. Mon père a été l’un des premiers patients Covid-19 de maison de soins infirmiers à Dallas, il a été le tout premier du Village Presbytérien. Il a attrapé le Covid-19, il a eu une fracture du bassin, il était couché à plat sur le dos, un assistant personnel épouvanté m’a dit « Votre père a le Covid, il est envoyé en unité, nous ne savons pas ce qui va arriver. » Son risque de mortalité, complètement cloué au lit par la démence et maintenant le Covid, je peux vous dire qu’il faisait face à un risque de mortalité de 80% du simple fait d’avoir le Covid, selon la moyenne. Alors qu’est-ce que j’ai fait ? Ai-je pris cette décision binaire de ne rien faire. Bien sûr que non! Bien sûr que non!

Si je pouvais envoyer un message à tous les médecins américains, tous les médecins dans le monde, là, maintenant, ce serait « Ayez du courage et faites confiance à votre jugement clinique. » Je l’ai fait et c’est ce que font les vrais médecins et je ne m’en excuserai jamais. Bien sûr, mon père a été traité à l’hydroxychloroquine, il a été traité à l’azythromycine, il a été traité à l’aspirine nous l’avons mis sous Lovenox, un anticoagulant. Le bouquet nutraceutique complet : zinc, vitamine C, vitamine D, quercitine. Ouvrez les fenêtres, faites sortir ce virus. Et il est tombé vraiment malade, comme c’était prévisible. Il souffrait de démence. Ses souhaits étaient de ne pas aller à l’hôpital et de ne pas être placé sous ventilateur mécanique, nous le traitions sur place. Ça a mis 60 jours, c’était une longue maladie mais il a survécu. Et c’était tôt [dans la pandémie]. Ça m’a appris que si je suis prêt à le faire pour mon père, j’ai prêté le serment d’Hippocrate et j’ai une responsabilité fiduciaire envers mes patients. Et je refuse de laisser mes patients mourir de cette maladie. [pleurs]

Quand j’ai témoigné devant le Sénat Américain, j’ai dit au peuple américain « J’ai toujours traité mes patients à haut risque. Toujours. » Et à la fin de ma déclaration d’ouverture, j’ai brandi le protocole et j’ai dit au peuple américain « Je ne demande pas la permission pour le faire. Je ne la demande pas mais je vous demande votre aide. » C’est une déclaration très, très importante parce que mes patients ont été traités de manière appropriée au mieux de mes capacités. Il y a eu 600.000 américains morts qui n’ont ni été traités de manière appropriée ni au mieux de la capacité de leurs médecins. Et ça restera comme une honte historique pour notre pays. Je pense que c’est une mascarade qu’il y ait eu 600.000 américains morts, et qu’une grande majorité d’entre eux n’aient pas reçu une once de traitement.

En fait, il y a eu des groupes médicaux qui ont adopté une politique selon laquelles ils ne répondaient même pas aux appels des patients Covid-19 et il y a eu des millions de patients inutilement hospitalisés. Nous avons reçu des données plus tard du Dr Zelenko à New York, du Dr Proctor ici à Dallas qui a fait exactement la même chose que lui, ce qui a montré que nos méthodes pouvaient réduire les hospitalisations et les décès de 85%. Et je regrette, il n’y a pas d’essais prospectifs randomisés de 4 à 6 médicaments et il n’y en a aucun de prévu. Par conséquent, sans essais de taille, il n’y aura jamais de déclarations de directives et sans déclaration de directives, nous n’aurons jamais le soutien des agences.

Mais il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé les Américains et j’irai plus loin : il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé le monde.

Aujourd’hui, il y a l’Association of American Physicians and Surgeons, il y a le FLCC aux États-Unis, il y a 250 médecins traitants, il y a quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux de télémédecine, nous traitons entre 10- et 15.000 patients par jour. Oubliez le gouvernement américain, oubliez ce que quiconque raconte à ce sujet, les Américains reçoivent un traitement qui, une fois que notre message de traitement précoce est passé lors des deux audiences du Sénat américain dirigées par le sénateur Ron Johnson, les hôpitaux ont commencé à se vider fin décembre, début janvier. Parce qu’un traitement précoce réduit considérablement la propagation et réduit considérablement les hospitalisations et les décès. C’est le seul moyen qui le permette. L’hôpital ne sauve pas tous les patients. Je dirais que l’hôpital a honnêtement un impact très modeste sur quoi que ce soit dans le Covid-19. Tout est question de traitement précoce. Les hôpitaux ont commencé à se vider, les courbes se sont effondrées aux États-Unis, avant que quiconque ne soit complètement vacciné.

J’ai témoigné devant le Sénat du Texas le 10 mars, j’ai dit « Selon les équations standard du CDC, nous avons atteint l’immunité collective. » Le 10 mars. Aucun effet vaccinal. Seulement en traitant les patients. Au Texas, il y a 35 centres de traitement, nos protocoles et nos méthodes fonctionnent. Et j’ai appris au fil du temps qu’il y a beaucoup de façons de traiter le virus. J’ai tenu un séminaire avec le Dr Shankara Chetty en Afrique du Sud, il a dit que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – tout comme aux États-Unis – sont devenues si politiquement chargées que les médecins perdent leur licence. En fait, certains médecins ont été emprisonnés pour avoir tenté d’aider des patients atteints de Covid-19. Il ne tentent plus de les aider. Il a traité 4.000 patients, dont moins de 10% ont reçu de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. Il les soigne, il suit la chronologie de la maladie. Il attend jusqu’au jour 8, puis il commence les stéroïdes à inhaler et oraux, il commence l’aspirine, d’autres anti-inflammatoires, du montélukast et de l’hypospray d’anticoagulants en traitement de fond. Et il a sauvé pratiquement tout le monde, à l’exception d’une poignée de patients, sur 4.000 patients malades en Afrique du Sud.

Ce que j’ai appris sur ce virus, c’est que si les médecins font quelque chose pour tenter d’aider les patients, ils peuvent réduire les hospitalisations et les décès. Et la seule raison pour laquelle c’est une page tellement horrible de l’histoire américaine, c’est que les médecins n’ont pas agi.

Pourquoi, face au Covid-19, tant de médecins ont-ils accepté de s’écarter d’une pratique médicale de longue date en termes de recherche et de formulation de traitements ambulatoires précoces pour leurs patients?

La FDA américaine publie des milliers de mises en garde concernant les médicaments chaque année. En fait, les Américains le savent bien parce qu’ils voient une publicité pour un médicament à la télévision qui dit: « Attention, peut causer la mort, peut causer ceci ou cela. » Nous recevons donc des milliers d’avertissements par an. La FDA rappelle des médicaments, fait placer des avertissements encadrés en noir sur les médicaments. Les médecins utilisent quand même ces médicaments, ils comprennent ces avertissements. Environ 40 % des médicaments sont utilisés « hors avis publicitaires ». Une fois qu’un médicament est plus ancien, son avis publicitaire d’origine ne s’applique plus vraiment, nous utilisons donc des médicaments « hors AMM » tout le temps, c’est courant.

Mais ce qui s’est passé dans Covid-19 est dû à la peur énorme qui s’est installée dans notre pays. Quelles qu’aient été les déclarations de la FDA américaine, du NIH et du CDC, elles ont pris plus de poids qu’elles n’en auraient jamais eu dans le passé. Si ces agences disaient quelque chose comme « Ne pas utiliser d’hydroxychloroquine », cela émanait de l’AMA, de l’Association Nationale des Conseils de Pharmaciens où ils refusaient en fait l’hydroxychloroquine aux patients. En fait il y a probablement eu des patients qui sont morts parce que la pharmacie ne leur a pas dispensé d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine. Il y a des médecins qui ont commencé à recevoir des lettres d’avertissement indiquant – le Dr Richard Urso de Houston, un autre médecin est sorti de son rôle comme je l’ai fait pour traiter le virus, a reçu des lettres d’avertissement du conseil médical du Texas – « Nous allons examiner votre licence, nous comprenons que vous prescrivez de l’hydroxychloroquine, et que vous essayez d’aider les patients Covid. » D’accord. Ces médecins, le Dr Robin Armstrong au Texas, ont sauvé des dizaines de patients des maisons de soins infirmiers avec de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes et des anticoagulants. Les familles le considèrent comme un héros, le Conseil Médical du Texas a tenté de lui retirer sa licence. Il a dû passer par des audiences et des examens et finalement il a été rétabli, bien que sa pratique ait été compromise, voire détruite.

Des e-mails ont commencé à être envoyés aux grandes organisations médicales « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine ». Plus tard, ils sont revenus à la charge en écrivant « N’utilisez pas d’ivermectine. » En fait, il disaient catégoriquement « Ne le faites pas ». Nous recevions des messages officiels qui disaient essentiellement « Ne vous occupez pas du Covid-19 ». Ces instructions sont codifiés dans les politiques, dans les e-mails des principales organisations médicales et cela est allé à l’encontre… Pouvez-vous imaginer recevoir des e-mails disant « Ne traitez pas la pneumonie à pneumocoques, laissez-les mourir. Ne traitez pas la méningite, laissez-les mourir. » C’est du jamais vu. Le terme qui s’applique à ce qui se passe est : un méfait de la part de ceux qui occupent des postes d’autorité. Ça s’appelle de la malfaisance. On ne diffuse pas un message négatif et effrayant qui causera des dommages. On ne fait pas ça. On ne fait pas ça dans une société civile. C’est ce qu’ont fait le NIH, le CDC, la FDA, les grands groupes médicaux. Ces messages effrayants.

Mais en même temps il y a eu l’AAPS qui disait « Je sais que c’est mal, traitez les patients », il y a eu le FLCC, un groupe qui est devenu très puissant, qui disait « Non, traitez les patients ». Au Royaume-Uni, il y a eu le Bird Group qui a dit « Traitez les patients, utilisez des protocoles à base d’ivermectine. » Il y a eu le […] Development en Afrique du Sud, nous avons créé le Covid Medical Network en Australie, nous avons créé Treatment Domiciliary en Italie. Le contre-argument à cela, « Non, nous devrions traiter le virus », ce contrepoids était là. C’est l’une des raisons pour lesquelles vous me parlez aujourd’hui. Vous ne parlez pas à un fonctionnaire de la FDA qui fondamentalement veut jeter de l’eau froide sur ces organisations. Vous me parlez aujourd’hui parce que vous avez le sens de la vérité, vous avez le sens de la réalité que ce virus est traitable. Tout ce que nous avons fait par rapport à ce virus, nous l’avons aggravé en ne le traitant pas, en maintenant les patients dans la peur et l’isolement. Nous avons fait beaucoup de choses qui ont favorisé l’hospitalisation et nous avons fait beaucoup de choses qui ont en fait favorisé la surmortalité. Et c’est une période honteuse pour l’Amérique et pour le monde.

D’où venait la politique ordonnant aux médecins de NE PAS traiter leurs patients? Qui donnait ces ordres?

Sous le sombre nuage de la peur, les administrations médicales s’en remettent à la FDA, au NIH et au CDC, nos trois agences gouvernementales. Elles s’en remettent à elles. En fait, elles disent « Nous suivons le programme ». Prenons un sujet moins chargé, comme le port du masque. Qu’est-ce qui définit la politique de port du masque? Ce que dit le CDC. Ils disent quelque chose, on les suit. La même chose est vraie si les agences disent de ne pas utiliser d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine – et c’est ce qu’elles disent – ça se répercute rapidement dans l’administration médicale et elles envoient un e-mail disant « Ne le faites pas ». En fait, dans un pays, parlons de l’Australie, ils ont la TGA – c’est l’équivalent de la FDA – ils ont des directives qui comportent littéralement des dizaines et des dizaines de déclarations négatives. « Ne faites pas ceci, ne faites pas cela, ne faites pas ceci, ne faites pas cela. » Il est intéressant de noter qu’aucun de ces groupes ne dit quoi faire. Si on prend n’importe quel grand hôpital et qu’on leur demande quel e-mail ou quelle politique ils ont reçue qui disait aux médecins quoi faire – on a issu des avertissements sur ce qu’il ne faut pas faire, mais que leur a-t-on dit de faire pour prendre soin des patients Covid-19 hospitalisés – la plupart d’entre eux répondront : « Aucun. »

En fait, j’ai témoigné devant le Sénat du Texas à ce propos le 10 mars et dans les 48 heures, il y avait un projet de loi pour donner aux patients au moins quelques informations. Si les hôpitaux et les médecins ne font rien, nous allons vous donner des informations, pour que, lorsque vous obtenez un résultat de test positif, vous ayez quelques informations sur ce que vous pouvez faire. Voici les protocoles de traitement, voici les anticorps monoclonaux sous autorisation d’utilisation d’urgence. Et encore une fois si l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont controversées, d’accord. Mais qu’en est-il des anticorps monoclonaux, nous n’en avons même pas parlé. Ce sont des produits de haute technologie, ils sont produits par Big Pharma, ils brassent beaucoup d’argent, tout a été financé par le NIH, ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence par la FDA américaine. Comment se fait-il qu’en l’Amérique il n’ont aucune visibilité? Comment se fait-il qu’il n’y ait aucune mise à jour quant à leurs résultats? Comment se fait-il qu’il n’y ait pas de numéros 1 800 permettant aux patients malades de savoir où trouver ces anticorps? On a affaire à une suppression globale du traitement précoce, qu’il s’agisse de médicaments génériques ou de médicaments nouvellement approuvés. Il y a une suppression globale du traitement précoce.

Les Américains le comprennent. Ils regardent la télé tous les soirs. Le discours initial était « Nous avons peur, portons des masques, restons en confinement, désinfectons-nous les mains ». D’accord. Ensuite, il y a eu des reportages sur les choses terribles qui se passaient à l’hôpital. Ensuit les reportages disaient « Attendez un vaccin ». Il n’y a jamais eu de reportages réguliers ou de mises à jour des télévisions locales ou nationales qui donnaient des mises à jour régulières. « Voici ce que vous devez faire si vous avez le Covid-19 à la maison, voici les médicaments qui fonctionnent, voici les protocoles, voici les lignes directes pour obtenir une perfusion d’anticorps approuvée par la FDA, voici les lignes directes pour vous tenir au courant de la recherche. » La recherche est importante. Les Américains n’ont toujours pas de ligne directe pour pour s’informer sur la recherche sur le Covid-19. Au niveau étatique ou fédéral. C’est stupéfiant. Il n’y a eu aucune mise à jour. Lorsque j’ai eu affaire à plusieurs bureaux du Congrès et du Sénat, j’ai dit « Il faut donner des mises à jour hebdomadaires au peuple américain pour qu’il sache quoi faire, afin qu’il n’ait pas si peur lorsqu’il reçoit ces résultats ». Des mises à jour hebdomadaires sur tous les canaux publics. Des mises à jour hebdomadaires sur le traitement, puis des mises à jour mensuelles des directives. Il n’y a rien de tout cela. Nous en sommes à plus d’un an et les Américains ont été complètement abandonnés par les agences gouvernementales, par les médias. Les médias – pourquoi n’entrerait-il pas dans le processus de réflexion des radiodiffuseurs locaux de donner à leurs auditeurs une mise à jour sur le traitement précoce? C’est époustouflant de négligence.

Étant donné que la plupart des médicaments sont annoncés comme ayant des effets secondaires potentiellement dangereux, pourquoi les régulateurs ont-ils catégoriquement rejeté les thérapies ambulatoires précoces pour le Covid-19, y compris l’hydroxychloroquine approuvée par la FDA, au motif de provoquer des effets secondaires potentiellement dangereux?

Pour que les produits soient réellement annoncés officiellement, ils doivent avoir quelqu’un qui paye pour l’annonce, qui serait une société pharmaceutique, et ils doivent être approuvés par la FDA. Et ils doivent recevoir une vignette publicitaire de la FDA. Et comme les anticorps monoclonaux, par exemple, n’ont pas de vignette publicitaire, ils ne peuvent pas faire l’objet d’annonces – Lilly et Regeneron ne peuvent pas en faire la publicité. Mais parce qu’ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence, du point de vue des messages de santé publique, ils devraient être promus au même titre que les vaccins. Désormais, les vaccins sont sous autorisation d’utilisation d’urgence et on n’entend parler que de vaccins, matin midi et soir. Pourquoi martèle-t-on ce message sur les vaccins ? Les Américains devraient y réfléchir. Pourquoi les vaccins sont-ils mis en exergue par le CDC, le NIH et la FDA, matin midi et soir, par les médias, matin midi et soir, par chaque centre médical, matin midi et soir? Je peux vous dire, en tant que médecin dans un centre médical, que tous nos e-mails concernent la vaccination. Pourquoi les retrouve-t-on dans chaque communication de santé publique, « une aiguille dans chaque bras »? En fait, de manière choquante, dans la région de Dallas en octobre – bien avant la fin des essais de vaccins – si vous appeliez CVS ou Walgreens, le répondeur disait « Nous sommes fiers d’offrir le vaccin Covid-19 dès qu’il sera disponible. » Nous n’avons jamais fait de publicité pour un produit avant qu’il ne soit disponible. En fait, c’est une infraction aux lois américaines concernant les médicaments et les produits biologiques.

Les choses ont donc commencé à dérailler très tôt et il semble qu’il y ait eu un agenda. L’agenda était de supprimer tout espoir de traitement. Une oblitération complète du traitement par toutes les entités que nous avons mentionnées. Et en même temps préparer la population à la vaccination de masse. Les deux sont très étroitement liés.

Et maintenant, dans cette vaccination de masse, nous assistons à des choses jamais vues. De la publicité pour un vaccin avant même qu’il ne soit disponible, un matraquage massif pour le vaccin complètement disproportionné par rapport au traitement. Il y a deux produits sous autorisation d’utilisation d’urgence : un dont on n’entend jamais parler, les Américains ont un besoin vital de ces anticorps monoclonaux – en fait, ils sont largement sous-utilisés, ils auraient probablement pu sauver des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de vies et ils ont été anéantis. Tout ce qui concerne Lilly et Regeneron a été anéanti mais les produits Pfizer, Moderna et J&J sont massivement promus et annoncés. Les Américains devraient se demander « Que se passe-t-il, pourquoi se focalise-t-on sur les patients malades et sur les personnes en bonne santé? » Tous les messages sur le contrôle de la contagion et les vaccins sont destinés aux personnes en bonne santé. Pourquoi ne se concentre-t-on pas sur les patients malades? C’était la teneur de mon message au Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Texas, mais ça va plus loin que ça. Ça va plus loin que ça.

Les études d’enregistrement des vaccins excluaient strictement les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer, les patients guéris du Covid, les patients qui avaient déjà des anticorps contre le Covid – elles les excluaient strictement. Selon la règlementation scientifique, si toutes les études d’enregistrement excluent un groupe de patients, on n’utilise jamais ce produit dans ce groupe une fois qu’il est sur le marché. Jamais. Jamais. Nous ne violons jamais ce principe. Pourquoi? Parce qu’on ne sait pas si ça va fonctionner et on ne sait pas si ça va être sûr. On ne le fait jamais.

Il y a un autre niveau. Les femmes enceintes sont un groupe particulier dans la recherche et les produits médicinaux – il est très important que les Américains le sachent – chez les femmes enceintes, pour la vaccination, nous ne vaccinons qu’avec des produits inactifs sûrs : grippe inactivée, tétanos, diphtérie et coqueluche. C’est tout. Nous n’injecterions jamais une substance biologiquement active dans le corps d’une femme enceinte qui pourrait être dangereuse. Jamais. Et dans le cas de ces vaccins, dès qu’ils sont sortis, le CDC, la FDA, les médias, tout le monde a dit « Vaccinez-les. Vaccinez-les. »

Compte tenu de notre acceptation de longue date des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio et la rougeole, en quoi le développement et le déploiement de Covid s’écartent-ils du précédent développement de vaccins et de l’examen de la sécurité ?

Les directives réglementaires de la FDA sur les vaccins aux États-Unis – et il y a eu des vaccins modernes, vous n’avez pas à regarder les anciens, il y a des vaccins modernes, des vaccins contre le zona, l’hépatite B, les vaccins contre le méningocoque – exigent un minimum de deux ans de données de sécurité. Deux ans. Par effet réglementaire, c’est en quelque sorte écrit et codifié dans les lois réglementaires pour les fabricants. Tout ça a été jeté à la poubelle, et a on a dit « Deux mois. » Pour le Covid, deux mois. Donc deux mois de données d’observation. L’idée que nous pouvons vacciner des personnes qui n’ont même pas été testées lors des essais, ça n’a jamais été fait auparavant. Nous n’avons tout simplement jamais balancé un vaccin à quelqu’un sans avoir aucune donnée. Aucune. Donc, la toute première femme enceinte qui a été vaccinée ici aux États-Unis, ça a été fait sans aucune connaissance sur la sécurité et sur l’efficacité. Et l’argument que nous avons entendu est que le Covid-19 est une grave maladie, 600.000 personnes sont décédées, le vaccin pourrait les aider, nous devrions tenter le coup. Allez, on devrait tenter le coup.

Des 600.000 personnes qui sont mortes, je vous ai déjà dit que 85% était évitable avec un traitement précoce, qui a été activement supprimé et anéanti. Et il n’y a pas que ça. Si ce vaccin peut les aider, il vaudrait mieux que le vaccin soit sûr. Il vaudrait mieux qu’il soit sûr. Et mes commentaires sur le vaccin sont : la sécurité, la sécurité, la sécurité. Voyons ça. Voyons ça. Et les Américains ne sont pas… Tout comme les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur les innovations en matière de traitement, les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur la sécurité des vaccins. Très important. Des mises à jour hebdomadaires par nos fonctionnaires fédéraux sur la sécurité. Hyper important.

Ces deux choses sont probablement les deux plus grands actes de malfaisance de toute l’histoire de la réglementation médicale. Cela restera dans l’histoire des méfaits commis par les autorités. Comment se fait-il qu’il n’y ait eu aucune mise à jour sur le traitement et aucune promotion d’un traitement précoce pour réduire les hospitalisations et les décès? Et maintenant qu’on distribue le vaccin, pourquoi n’y a-t-il pas de mises à jour de sécurité? Pourquoi n’y a-t-il aucune tentative d’atténuation des risques pour rendre le programme de vaccination plus sûr? Pourquoi y a-t-il tous ces vaccins? Comment savons-nous que nous pouvons vacciner les femmes enceintes? Nous le savons grâce à des années et des années et des années de données de sécurité. Avant qu’un vaccin soit injecté à une femme enceinte, il a probablement été testé pendant des décennies avant que nous ne l’essayions chez une femme enceinte. Nous n’utiliserions jamais une toute nouvelle technologie prête à l’emploi, qui n’a jamais été testée auparavant, jamais.

Et nous savons que la technologie du vaccin produit la dangereuse protéine de pointe. Il produit la protéine de pointe de Wuhan, le spicule sur la boule du virus-même, qui endommage les vaisseaux sanguins et provoque la coagulation du sang, et tous [les vaccins] le font. Nous ne libèrerions jamais ça dans le corps d’une femme enceinte. Les Américains doivent comprendre qu’il se passe quelque chose de très anormal – ce qui se passe actuellement dans le monde. Ce sont des exemples clairs de méfait. C’est à un niveau si élevé, la pensée de groupe va dans la mauvaise direction d’une manière si cohérente et accablante qu’on leur cause du tort de façon inouïe.

Comment avez-vous rendues publiques vos découvertes sur les thérapies ambulatoires précoces pour prévenir les hospitalisations et les décès? Comment cela a-t-il été reçu?

Lorsque j’ai publié mon premier article dans l’American Journal of Medicine, j’ai enseigné aux médecins comment traiter le Covid-19. Ça aurait pu être quelqu’un d’autre. Si le Dr Zelenko avait le pouvoir de publication, il aurait pu le faire, ou le Dr Proctor aurait pu le faire , ou le Dr Didier Raoult aurait pu le faire, ou Brian Tyson ou George Freed. Il s’est avéré que j’étais la personne qui avait l’autorité académique suffisante pour le faire. Et j’ai cette autorité. J’en assume l’entière responsabilité. Je l’ai fait de manière unique – j’ai été la seule personne au monde à le faire. D’autres ont peut-être essayé et ces articles ont peut-être été refusés par les éditeurs. Ils l’ont probablement été parce que nous avons constaté une suppression de la littérature sur le traitement précoce partout. Il était devenu impossible de publier des articles. C’était vraiment difficile. J’ai peut-être été [NdT. ou « je n’étais peut-être pas », c’est pas clair] le médecin le plus fort et le plus courageux au monde pour l’avoir fait, mais je l’ai fait.

Et le retour que j’ai reçu a été formidable, du style « Evidemment, c’est sensé. Je suis tellement content que ça ait fait son chemin dans la littérature. » Il est sorti en version électronique en août, puis en version papier en janvier. Quand il est sorti en janvier et qu’il a atterri dans toutes les bibliothèques médicales du monde, c’est à ce moment-là que ça a commencé à chauffer. Et je dois vous dire que j’ai reçu des lettres adressées au rédacteur en chef de l’American Journal of Medicine – le Dr Joe Albert de l’Arizona en est le rédacteur en chef. Joe m’a fait suivre chacune de ces lettres pour que j’y réponde. La teneur des lettres est assez intéressante. Elles provenaient de l’Université Duke, elles provenaient de McGill, de l’Université Monash en Australie, elles provenaient du Brésil. La teneur des lettres était « Dr McCullough, vous ne pouvez pas faire ça. Vous ne pouvez pas traiter les patients Covid-19. »

C’est le plus intéressant. Ma réponse a été « Docteur, ayez du courage. Finissons-en avec le nihilisme thérapeutique, et unissons-nous et traitons les patients Covid-19 avec compassion pour réduire les hospitalisations et les décès. Nous pouvons le faire et je peux le faire. » Et nous avons même davantage de données à l’appui, donc chaque fois qu’ils disaient « Oh, ce médicament ne fonctionne pas », je leur répondais « Voici cinq autres études qui [prouvent le contraire]. L’hydroxychloroquine, nous en sommes à des centaines d’études qui montrent qu’elle fonctionne, l’ivermectine, des centaines d’études, les stéroïdes, des dizaines d’études, les anticoagulants, au moins une douzaine d’études. » Nous avons une base tellement solide des notions du traitement du Covid-19, qu’à chaque fois qu’une de ces lettres arrive, je m’amuse un peu avec elle car ma position de force est énorme. Mes pensées et mes positions et mes déclarations au fil du temps deviennent progressivement plus fortes et progressivement plus puissantes. Et les détracteurs le sentent. Le sentiment de peur, la peur intellectuelle de mes adversaires, est palpable. Je la ressens tous les jours.

Et quand ce premier article est sorti dans l’American Journal of Medicine, ma fille m’a dit « Papa, pourquoi tu ne fais pas une vidéo YouTube ? J’ai dit « Je ne veux pas aller sur les réseaux sociaux, c’est pour les enfants, je n’ai pas le temps pour ça. » Elle m’a appris comment le faire. C’était une présentation Power Point. J’ai littéralement enregistré mon visage dans le coin inférieur, j’ai mis une cravate, quatre diapositives, [inaudible] ce sont des Américains, ce sont des Italiens, nous avons examiné la sécurité, nous avons examiné l’efficacité, nous avons examiné toutes les données disponibles, nous pensons que c’est la meilleure façon de combiner les médicaments. Nous avons montré quatre diapositives à ce sujet, ça a été publié sur YouTube, c’est devenu absolument viral. Absolument viral. Et puis j’ai reçu un message qui disait « Vous avez violé les termes de la communauté » et ça a été supprimé.

Puis j’ai reçu un appel du Sénat américain. Je vous ai dit que je savais qu’il se passait quelque chose parce que, jusque là, je n’avais jamais été appelé par la Maison Blanche, je n’avais jamais été appelé par le Sénat. Des gens à Washington suivaient tout ça de près. Il y avait des parties intéressées à Washington qui, dans un sens, savaient que quelque chose ne tournait pas rond, que cette infection virale pouvait être traitée, mais ils attendaient en quelque sorte que quelqu’un dans la communauté universitaire prenne les devants et dise littéralement « Ça peut être traité ». J’ai été le premier à dire « On peut traiter cette maladie. Nous pouvons le faire. » Il est donc très important à mon sens de déclarer « Nous pouvons le faire. » Sur base de quoi? Sur base de mon jugement. Etayé par la science disponible mais surtout sur base de mon jugement.

J’ai fini par contracter moi-même le Covid-19 en octobre. Ma femme est rentrée à la maison avec, elle est tombée malade et très vite je suis tombé malade, c’est descendu dans mes poumons, j’étais dans les protocoles approuvés, j’ai vite été mis sous protocole. Ce fut difficile mais j’ai pu trouver un protocole. J’étais sous hydroxychloroquine, azythromycine, un protocole de bouquet nutraceutique et plus tard j’ai eu besoin de stéroïdes en raison de la durée de la maladie. Mais je voulais montrer à l’Amérique qu’on peut attraper le Covid-19 et avoir des problèmes médicaux, ce qui est mon cas, et s’en sortir sans être hospitalisé.

Le sixième jour de traitement, huitième jour de maladie, c’était une journée ensoleillée à Dallas, Texas, je suis allé dans un endroit désert et j’ai fait du jogging et j’étais vraiment essoufflé et croyez-moi, je suis un excellent coureur. J’étais essoufflé à cause des effets du Covid sur mes poumons mais j’ai couru jusqu’à un parc, j’ai tourné une vidéo dans ce parc puis je suis rentré chez moi et je me suis amusé avec cette vidéo. En fait, j’ai ajouté ce morceau d’Eminem qui dit – la vidéo de Recovery si l’un d’entre vous regarde Eminem – qui dit « Je n’ai pas peur » […]. Je me suis filmé en vidéo pour dire « Je n’ai pas peur du Covid-19 » dans une vidéo. Et cette vidéo a été supprimée. Finalement, je l’ai fait restaurer.

Mais minute, YouTube joue un rôle ici, en plus de tous les autres intervenants, dans la suppression de tout traitement précoce. En fait, les premiers médecins qui traitaient précocement ont commencé à se voir effacés de Twitter, de YouTube, des médias sociaux et finalement YouTube a émis un message très clair. Ils ont dit : « Nous n’admettrons que des informations conformes à celles du CDC, du NIH et de la FDA qui disent ‘Ne faites rien’ et tout le reste sera considéré comme trompeur et nous portons un jugement, c’est nous qui décidons ce qui est trompeur et ce qui ne l’est pas. » Mais il est assez facile d’être en accord avec le CDC, le NIH et la FDA parce qu’ils disent de ne rien faire. Donc, si la plate-forme des médias sociaux dit « Ne faites rien pour le traitement précoce » et « Occultez le traitement précoce », ce qui est le cas, les principaux médias doivent aussi occulter le traitement précoce. Alors je reviens encore à cette question de base, qui est responsable ?

J’ai parlé des agences gouvernementales. En cette période de crise, si nous nous en remettons à nos agences gouvernementales et à notre groupe de travail [Task Force] et si notre président n’est même pas être assez avisé pour choisir des médecins qui ont déjà vu un patient et qui savent comment le traiter, si ils ne sont pas assez avisés pour choisir des médecins qui peuvent traiter le Covid-19, il n’y aura jamais d’agences pour dire « Nous pouvons traiter le Covid-19 ». Et si il n’y a aucune agence pour le dire, alors rien d’autre ne suivra. Si les médecins et les personnes que nous sélectionnons n’ont jamais vu le Covid-19, s’ils en ont peur, s’ils ne savent pas comment le traiter et que les seules sujets sur lesquelles ils s’expriment, c’est le port de masques et la distanciation sociale, la vaccination, c’est tout ce qu’on aura en Amérique. La réponse de l’Amérique au Covid-19, la réponse officielle, a été fondamentalement « Bon, tout le monde, portez des masques et faites-vous vacciner » et l’Amérique n’a rien eu à proposer à la personne malade.

Et en ce qui concerne l’hôpital, nous n’avons pas vu beaucoup d’articles là-dessus. Les médicaments sont assez faibles : Remdesivir, plasma convalescent, Tocilizumab, stéroïdes, anticoagulants. On n’en entend pas beaucoup parler. C’est franchement trop tard. Récemment, le groupe de Harvard, Stop Covid Group a publié que parmi ceux qui sont assez malades pour entrer en soins intensifs, la mortalité à 28 jours est de 38%. Inacceptablement élevé. Aller à l’hôpital est un cauchemar. Je reçois des appels désespérés de partout aux États-Unis. Dieu merci pour les grands réseaux de télémédecine et de télémédecine mutuelle qui, fondamentalement, ont pris le relais. Ce sont les vrais héros de la pandémie de Covid-19. Les hôpitaux sont vides maintenant. Les hôpitaux ici à Dallas avaient 200, 300 patients en même temps, maintenant ils en ont 10, 5. L’autre jour, au Texas, nous avons atteint zéro décès. Zéro.

Le traitement précoce sera l’une des grandes, grandes histoires que les historiens… Nous avons contacté Ben Marble qui a lancé myfreedoctor.com. Ben Marble, toute sa télémédecine est financée entièrement par des dons. Les gens font des dons d’argent et ils donnent aux patients leurs médicaments et ils prescrivent de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine, des stéroïdes et d’autres médicaments. Ils les mettent dans la thérapie combinatoire, ils suivent les protocoles. Magnifique. Ils voient des milliers de patients par télémédecine chaque jour. Les Américains sont donc soignés. Et le bouche à oreille fonctionne, les gens se parlent. Les Américains – c’est intéressant – ils comprennent que les médias et nos agences ne sont pas honnêtes avec eux. Ils le comprennent bien.

J’ai donné un séminaire assez tôt parce que j’avais traité un ministre afro-américain très éminent ici à Dallas. Lui et sa femme étaient malades. Il ne m’a pas parlé de sa femme et son test était négatif. Elle n’était pas une de mes patientes. Il a reçu ce qu’on appelle une polythérapie séquentielle. Il est tombé très malade, il souffre d’insuffisance cardiaque, de diabète, d’emphysème, d’obésité, de maladie rénale. Il a survécu à la maison, malade, pendant environ dix jours. Je ne dis pas que la thérapie médicamenteuse est parfaite, mais je l’ai sauvé de l’hospitalisation ou de la mort. Sa femme, sans traitement, hospitalisée, diagnostiquée tardivement, hospitalisée pendant cinq semaines, est rentrée chez elle sous oxygène. Ce virus a ravagé ses poumons. C’était horrible. Ils avaient la même maladie. Et il est devenu proactif et il m’a demandé « Dr McCullough, pouvez-vous faire un webinaire pour les églises afro-américaines dans tout le pays? » J’ai fait un webinaire et j’ai présenté ma démarche. Et vous savez quels ont été les commentaires? Ils ont dit « Dr McCullough, nous savions que le gouvernement nous mentait. Nous savions que c’était traitable. Nous le savions depuis le début. » Les gens le voient.

Est-ce que davantage de médecins apprennent enfin à surmonter la suppression réglementaire et institutionnelle des thérapies ambulatoires Covid-19?

Il y a des découvertes individuelles suite auxquelles des pratiques sont mises en place. J’ai reçu des appels à Dallas « Dr McCullough, pouvez-vous partager vos protocoles? Nous voulons le faire. » Les médecins traitants se sont vraiment concaténés [NdT. merci au Dr Fouché 😉] et nous avons formé de manière informelle un groupe appelé C-19 où nous recevons environ quatre à cinq mises à jour par e-mail chaque jour, de mises à jour vraiment critiques sur le traitement. [C-19] est international. Il y a d’anciens chefs d’État impliqués dans C-19, il y a des lauréats du prix Nobel impliqués dans C-19, des centaines et des centaines de médecins américains. Il y a à présent une liste publiée de médecins traitants et je dirais qu’il en a 250 dans les 50 États. Le Texas en compte 35. Les Américains trouvent donc leur voie malgré la suppression des traitements précoces.

L’une des grandes histoires – que je n’oublierai jamais – [s’est passée] lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, le 10 mars , moi-même et le Dr Richard Urso, un autre médecin de premier plan dans le traitement précoce à Houston. La présidente du Comité, au cours d’une conversation en aparté, nous a dit :  » Oui, mon mari a contracté le Covid-19, il est tombé vraiment malade et je suis tellement contente qu’il ait reçu un traitement précoce. Nous avons trouvé un médecin qui lui a alors prescrit de l’ivermectine et d’autres médicaments. » Et je n’ai pas voulu faire un scandale devant les médias texans mais j’ai eu envie de dire « Faut-il être présidente du Département de la Santé et des Services Sociaux pour obtenir un traitement? Qu’en est-il de ces pauvres gens du sud de Dallas, de San Antonio et de Houston? Qu’en est-il des personnes qui ne sont pas aussi privilégiées? » Savez-vous que 85 % de certains de nos patients hospitalisés ici sont noirs ou hispaniques? Qui les aide? Nous devrions avoir des centres de traitement précoce. On leur a refusé tout traitement, c’est déchirant. Les Hispaniques et les Afro-Américains ont une mortalité deux fois plus élevée que celle des Caucasiens.

En tant que médecin confronté à des personnes malades qui ont besoin d’un traitement MAINTENANT, comment évaluez-vous quelles thérapies sont efficaces pour aider vos patients MAINTENANT au lieu d’attendre la publication d’études à grande échelle ?

Nous avons en fait une loi en Amérique. Cela s’appelle le XXIst Century Cures Act et elle dit que la FDA et les médecins et d’autres personnes, lorsqu’ils doivent décider d’un traitement, sont tenus d’évaluer la totalité des informations, aussi bien ces petites anecdotes sur votre mère et son aide-soignant, que les séries de cas, les études de cohorte prospectives, les études de cohorte rétrospectives, les études hospitalières, les études opérationnelles, puis de vastes essais prospectifs randomisés en double aveugle contre placebo. Mais par rapport à un virus, il est très difficile de démontrer l’efficacité d’un médicament seul. Si nous avions eu cette exigence pour le VIH, nous n’aurions trouvé aucun traitement. Pour le VIH, on s’est vite rendu compte qu’on avait besoin de trois, quatre ou cinq médicaments. Tout le monde le comprend. Pour le Covid-19, je n’ai jamais pensé qu’un médicament seul fonctionnerait. L’hydroxychloroquine, non, pas seule mais en association. Et c’est cette pensée – il faut ce genre de faculté de pensée supérieure – que d’une manière ou d’une autre, les médecins ont simplement perdue – leur capacité à penser. Pensez-vous que pour un cancer, un médecin dirait que cette seule pilule guérit le cancer? Jamais. On a toujours une thérapie combinée contre le cancer.

Donc, avec l’hydroxychloroquine, nous en sommes maintenant au stade où nous disposons clairement de centaines et de centaines d’essais. Nous avons même de grands essais randomisés. J’ai publié les travaux du Dr Joe Ladapo. Seuls les essais contrôlés randomisés prospectifs montrent un bénéfice. Ainsi, à tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine. À tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’ivermectine. Pas autant de preuves mais d’assez bonnes preuves pour les anticorps monoclonaux. Même chose pour les stéroïdes. Le plus grand et le meilleur essai de Covid-19 est le Col Corona et il mentionne la colchicine. Étonnamment, Col Corona, le meilleur essai, 4.000 patients, essai contrôlé par placebo randomisé en double aveugle, la meilleure qualité qui existe, rejeté par le New England Journal of Medicine, rejeté par JAMA, rejeté par The Lancet. Il y a une suppression globale de tout traitement précoce. Je veux que les auditeurs comprennent à quel point c’est mondial.

Si on regarde ce qui se passe dans le nord du Canada, les médecins sont menacés de voir leurs licences examinées ou retirées s’ils tentent de traiter un patient Covid-19 en ambulatoire. C’est ce qu’on leur dit au Canada. Dans le nord de l’UE, la même chose est vraie. Le Dr Didier Raoult, qui a tenté d’innover avec l’hydroxychloroquine et l’azythromycine en France au tout début, a subi diverses menaces d’arrestation ou d’arrestation partielle, d’assignation à résidence. On se croirait presque de retour au Moyen-Age. En Australie, en avril, on a publié un décret qui dit que dans le Queenslands, Australie, un médecin qui tente d’aider un patient avec de l’hydroxychloroquine peut être sanctionné, jusqu’à une peine de prison de six mois, pour avoir tenté de soigner. En Afrique du Sud, on a mis des médecins en prison pour avoir tenté d’aider des patients en leur donnant de l’ivermectine.

Des pouvoirs en place qui veulent supprimer les traitements précoces et causer autant de peur, de souffrance, d’hospitalisation et de mort que possible, ce n’est pas le fruit du hasard. Ce sont des forces puissantes qui ont créé une telle peur parmi les médecins qu’ils craignent de perdre leur carrière, leur gagne-pain, leur licence médicale. Ils ont peur d’aller en prison. En aidant simplement leur prochain à traverser le Covid-19. C’est incroyable. Les historiens devraient remonter le cours du temps. Vous savez, le tout premier médecin qui a tenté d’aider un patient atteint de polio à y survivre en le plaçant dans un poumon d’acier, qui fait maintenant partie des appareils des services de soins intensifs, a été renvoyé du personnel médical. « Virez-le de l’équipe! »

Pouvez-vous proposer des pistes d’investigation aux chercheurs qui tentent de découvrir POURQUOI les premières thérapies ambulatoires pour Covid-19 ont été supprimées?

J’examinerais très attentivement le travail qui s’appuie sur celui d’autres journalistes d’investigation. Le Dr Peter Breggin a écrit un livre intitulé « Covid-19, les prédateurs mondiaux – Nous sommes la proie » et il contient un document vivant [NdT. un document vivant, également appelé document permanent ou document dynamique, est un document qui est continuellement modifié et mis à jour], il a déjà publié le manuscrit avant sa publication. Il publie des mises à jour. Maintenant qu’il est plus âgé, il a un peu peur que l’histoire ne sorte pas de son vivant. Mais je crois qu’il a près de 900 documents. L’histoire n’est pas encore structurée mais elle est substantielle et montre les interconnexions des parties prenantes impliquées. Le Dr Nicholas Wade, qui était récemment l’invité de Tucker Carlson [NdT. présentateur sur Fox News, qui a également reçu le Dr McCullough] en tant que journaliste d’investigation, a compilé une fameuse histoire. Et puis Whitney Webb, une jeune journaliste d’investigation, a publié des choses assez saisissantes .

Ces trois personnes, et bien d’autres, font le lien entre deux concepts importants. La suppression du traitement précoce, et même probablement la discrète atténuation du traitement à l’hôpital, pour aggraver le problème. De nombreuses méthodes pour faire en sorte que le nombre de cas semble plus élevé que ce qu’il est, et faire en sorte que les chiffres de mortalité semblent pires qu’ils ne sont. De nombreuses méthodes pour créer une réaction hors de proportion avec la réalité. Confinements, peurs, souffrances économiques, etc. Toutes ces choses rendent la pandémie bien pire que ce qu’elle est, afin que se produisent encore plus de peur, de souffrance, d’hospitalisation, de mort, de solitude, de confinement, afin de favoriser la vaccination de masse.

Les deux sont étroitement liés. La vaccination de masse à tout prix. Le monde doit être vacciné en masse et tous les êtres humains sur Terre doivent comprendre à ce stade, que ce que nous voyons est sans précédent. Il est apparu que le virus allait se prêter à un vaccin vers avril, mai et à ce moment-là, pfuitt! la thérapie a été supprimée. Rien ne pouvait être publié. Tout, le faux papier du Lancet, l’anéantissement du traitement et ensuite la mise en condition de la population à la vaccination. Une fois les vaccins sortis, ils sont expédiés à toute allure et on assiste partout à des bouffées d’enthousiasme. Vous savez « une aiguille dans chaque bras », des camions qui sillonnent la route, des Américains qui applaudissent – et puis le programme de vaccination de masse démarre.

Et avant qu’on s’en rende compte, on vaccinait des femmes enceintes. Pourquoi fait-on ça? Ça n’est absolument pas sûr. Maintenant, on va vacciner les patients guéris du Covid. Minute, ils ont une immunité permanente complète et robuste. Personne n’a jamais contesté l’immunité d’un patient guéri du Covid. Pourquoi les vacciner ? Et ça continue, encore et encore. Au début, on a vacciné les personnes à haut risque. Je n’ai pas vraiment compris pourquoi vacciner les jeunes travailleurs de la santé, parce qu’ils ne couraient aucun risque. Il n’y a jamais eu d’épidémies hospitalières aux États-Unis. La seule chose qui était claire, les travailleurs des maisons de soins infirmiers le donnent aux patients des maisons de soins infirmiers. Nous le savions. Donc, les travailleurs des maisons de soins infirmiers auraient dû être vaccinés, puis peut-être les personnes à haut risque et on aurait dû s’arrêter là. On a estimé qu’environ 20.000.000 de personnes devaient être vaccinées, mais ça n’a pas semblé satisfaire les parties intéressées du vaccin que sont Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca et les autres qui se sont manifestées, le CDC, la FDA et le NIH – et le Maison Blanche. Les principales parties intéressées du vaccin. Vous pouvez ajouter la Fondation Gates, l’Organisation Mondiale de la Santé – vous pouvez également les ajouter. Des parties intéressées majeures. Et tous voulaient que tout le monde soit vacciné, sans exception. Personne n’échappera à l’aiguille.

On a jamais vu ça et le processus de vaccination est extraordinaire. Il y a un formulaire de consentement. Il dit « Ceci est expérimental, nous ne savons pas si ça va marcher, il n’y a que deux mois de données, les effets secondaires pourraient aller d’une douleur au bras jusqu’à la mort, nous ne savons pas. Signez ici. Nous avons besoin de votre information d’identification, nous avons besoin d’un code-barres sur le flacon, nous avons besoin de vous identifier et maintenant vous êtes dans une base de données. Vous êtes vacciné. »

Cette vaccination de masse est extrêmement préoccupante. Nous ne vaccinons jamais au milieu d’une pandémie, jamais. Nous n’avons jamais eu de vaccin efficace contre les virus respiratoires, y compris la grippe – il n’est que modestement efficace. Nous savions à partir des données publiées que les taux d’attaque [NdT. il s’agit de la proportion de la population qui développera les signes cliniques de la maladie durant une pandémie] dans les bras placebo et vaccin étaient inférieurs à un pour cent. Nous savons donc que le vaccin peut avoir un effet inférieur à 1% dans la population. Pourquoi serait-ce différent des essais cliniques? Nous savions d’après les essais cliniques que ça n’empêchait pas le Covid-19 et que les gens pouvaient de toute façon attraper le Covid-19. Quelle est cette incroyable volonté de vacciner tout le monde?

Et maintenant, mes pires… en quelques mois, le vaccin a été complètement militarisé. Maintenant, ce sont les voyages qui sont liés au vaccin, les gens ne peuvent pas aller à l’école sans le vaccin, les gens perdent leur emploi sans le vaccin. Croyez-moi, il y a quelque chose de très, très puissant dans ce vaccin. Ça devrait inquiéter tout le monde. Le mot « vaccin » devrait être le mot le plus inquiétant qu’ils aient jamais entendu.

Nous voyons des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent décider eux-mêmes s’ils peuvent ou non se faire vacciner. Environ soixante-dix pour cent de mes patients sont vaccinés – je suis très pro-vaccin, j’ai moi-même reçu tous les vaccins [NdT. les autres vaccins, évidemment]. Environ soixante-dix pour cent et ils ont tous été vaccinés en décembre, janvier et février. Mais au moment où nous nous parlons aujourd’hui, en mai, il y a eu plus de 4.000 décès liés au vaccin [NdT. 5.000 au moment où je traduis, un mois plus tard, et le Dr McCullough dans mon article suivant révise sérieusement ce chiffre] et plus de 10.000 hospitalisations.

La limite pour arrêter un programme est d’environ 25 à 50 décès. Grippe porcine, 1976, 25 morts, on a arrêté le programme. Il n’était pas sûr. Tous les vaccins administrés chaque année aux États-Unis – ce qu’Ambulink rapporte dans la base de données – font environ 200 [morts]. Et nous parlons de probablement cinq cent millions d’injections. Ici aux États-Unis, avec une centaine de millions de personnes vaccinées [Covid], c’est de loin l’agent biologique toxique le plus mortel jamais injecté dans le corps humain dans l’histoire américaine et ça y va plein pot, sans aucune mention de sécurité des responsables officiels, dans l’enthousiasme délirant des hôpitaux et des administrateurs d’hôpitaux, avec le soutien des médecins – des médecins disent maintenant qu’ils refusent de recevoir les patients non-vaccinés dans leur salle d’attente.

Ce problème, le Covid-19 était en fait depuis le tout début, c’est ce que Whitney Webb dit, elle dit « Le Covid-19 tourne entièrement autour du vaccin. Il ne s’agit pas du virus, mais du vaccin.« 

Pourquoi l’accent a-t-il été mis sur la vaccination de masse comme le SEUL moyen de revenir à la normale?

Je pense qu’il s’agit de ce que représente le vaccin et Whitney Webb a le mérite de l’avoir dit. En avril, elle a dit « Aha, j’ai compris. C’est ce que les mondialistes attendaient. Ils attendaient un moyen de marquer les gens. » Quand vous recevez un vaccin, vous êtes encodé dans une base de données. Et ça peut être utilisé pour les échanges, pour le commerce, pour la modification du comportement, à beaucoup des fins différentes. Et vous le voyez ici à Dallas, on a annoncé « Vous ne pouvez aller au match des Dallas Mavericks que si vous êtes vacciné. » Vous entendez des gens dire « Vous avez des passeports? ». Des collèges ont annoncé aujourd’hui qu’ils n’accorderaient aucun crédit à l’immunité naturelle. Tous les scientifiques du monde savent que l’immunité naturelle est bien meilleure que l’immunité vaccinale. S’il s’agit de Covid, pourquoi les gens qui ont guéri du Covid ne peuvent-ils pas assister aux match des Mavericks? Pourquoi les personnes guéries du Covid ne sont-elles pas libres d’aller à l’université? Pourquoi considère-t-on que l’immunité vaccinale défectueuse est la priorité et que l’immunité naturelle ne compte pas? Voyez-vous, ce genre de choses me fait penser que Whitney Webb a raison. Il s’agit en fait de marquage. Le vaccin est un moyen de marquer les gens, c’est un moyen de mettre en oeuvre une entreprise de création de conformité, un contrôle des comportements.

N’oubliez pas que le vaccin n’est qu’une première étape. Il y aura des mises à jour, il y aura des boosters, on y prépare déjà le public, il y a d’autres choses en réserve. Les fabricants de vaccins sont tous liés, ils bénéficient tous d’une indemnité unique. Quel produit médical bénéficie-t-il d’une indemnité qui fait que, si quelque chose vous arrive, vous n’avez aucun recours? Une femme se fait vacciner, une femme enceinte, elle n’a aucun droit maternel ni fœtal. Quelque chose arrive à son bébé, pas de chance.

C’est extraordinaire ce que font les Américains. C’est en fait extraordinaire ce qui nous est imposé maintenant.

Entrons-nous dans un Brave New World dans lequel une personne qui choisit de NE PAS se faire vacciner sera punie par des moyens non-judiciaires en lui interdisant de travailler, de voyager et d’assister à des événements publics importants?

Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, est centrée sur le vaccin. Je pense donc que tous les chemins mènent au vaccin. Ce que ça signifie, c’est qu’il existe déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe, où on prépare le terrain pour la vaccination obligatoire. Obligatoire, ça veut dire que quelqu’un vous cloue au sol et vous enfonce une aiguille. C’est à ce point que les parties intéressées veulent la vaccination. « Ça ne vous coûtera rien, vous n’avez pas à payer, tout est fourni. » Il y a des gens ou des intervenants qui veulent « une aiguille dans chaque bras ». Cette « aiguille dans chaque bras » est une formule très importante. Pourquoi? Pourquoi veulent-ils une « aiguille dans chaque bras »?

Prenons les gens qui ont guéri du Covid. Ils ne peuvent pas attraper le virus, ne peuvent pas le recevoir, il n’y a rien à… Pourquoi voudrait-on jamais piquer une aiguille dans le bras d’un patient guéri du Covid ? Pourquoi? Trois études montrent des événements de sécurité très élevés. La tension que les Américains ressentent en ce moment s’ils veulent garder leur emploi et aller travailler, c’est qu’ils savent qu’ils peuvent mourir du vaccin. C’est tout le problème. Si le vaccin était juste de l’eau et qu’on pouvait le recevoir sans effets secondaires, qui n’en voudrait pas? « Très bien, je vais me conformer. Ils ont de toute façon mon numéro de sécurité sociale dans une base de données, je suis déjà marqué. Je serai juste [encore] marqué. »

Mais non, il y a quelque chose de très unique dans ce vaccin, il s’agit d’injecter dans le corps quelque chose de tellement important pour les parties prenantes que rien n’a d’importance. Des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent eux-mêmes prendre cette décision alors que ça pourrait être leur décision fatale? Pensez-y. La Caroline du Nord vient de l’adopter. Les enfants de douze ans peuvent décider seuls. Il y a plus de 4.000 Américains morts [NdT. cf. note précédente], il y a plus de 10.000 morts en Europe qui meurent les jours 1, 2 et 3 après le vaccin.

Pourquoi veut-on l’imposer de telle façon que les emplois des gens, leur éducation et leurs moyens de subsistance dépendent d’une décision potentiellement fatale? La tension est à couper au couteau. Il y a des parents qui disent « Je veux que mon enfant aille à l’université cette année mais je ne veux pas le perdre à cause du vaccin. » Ils savent ce qui se passe, Internet regorge de ces cas : caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux, mort immédiate. J’ai de la chance, je n’ai pas directement perdu de patient à cause du vaccin. Je vous l’ai dit, la plupart se sont fait vacciner en décembre, janvier, février. Sur la base des données de sécurité maintenant, je ne peux plus le recommander. Je ne peux pas le recommander. Il a dépassé toutes les limites pour pouvoir être considéré un produit sûr. Ce n’est pas un produit sûr, aucun d’entre eux ne l’est. Il n’y a pas que Johnson et Johnson. En fait, plus d’événements de sécurité aux États-Unis se sont produits avec Moderna et Pfizer.

Il existe maintenant des articles écrits par d’éminents scientifiques appelant à un arrêt mondial du programme. Il y a d’éminents virologues, dont beaucoup, y compris des lauréats du prix Nobel, qui disent : « Si nous vaccinons les gens et que nous créons une bibliothèque très étroite et incomplète d’immunité, ce que fait le vaccin – les vaccins sont tous ciblés sur la protéine de pointe de Wuhan qui a disparu depuis longtemps, elle est éteinte, les patients se font vacciner pour quelque chose qui n’existe même plus, cette protéine de pointe de Wuhan est partie, nous espérons que l’immunité couvre les autres variants mais cette immunité étroite est un piège, c’est comme donner à tout le monde un antibiotique à spectre étroit – si on le faisait, ce qui se passerait c’est qu’on élèverait des super-bactéries. » Il y a des avertissements qui disent « Ne faites pas ça! Ne vaccinez pas le monde entier. Tout ce que nous allons faire, c’est créer un super-virus qui va vraiment anéantir les populations. » [NdT. à l’heure où je traduis ceci, il y a un « variant of concern », le Delta+, sur lequel il circule des choses inquiétantes, mais ce n’est pas vraiment une nouveauté]

Donc, pour de nombreuses raisons, le vaccin, la vaccination aveugle, est une idée horrible. C’est une arme biologique épouvantable qui a été balancée sur les peuples et qui va causer de grands dommages personnels – ce qu’elle a déjà fait, des milliers de personnes ont déjà perdu la vie. Je n’ai jamais perdu de patient direct, mais j’ai vu mes patients perdre des membres de leur famille, beaucoup d’entre eux. J’ai rempli un rapport de sécurité sur un patient qui a développé des caillots sanguins après l’un des vaccins Moderna et ça m’a pris une demi-heure. Il comportait beaucoup de pages et chaque page disait « Attention! Infraction fédérale passible d’amendes et de peines sévères » si je falsifiais le rapport. Tous ces milliers d’Américains qui sont morts avec le vaccin et les hospitalisations dans la base de données, je pense, sont réels. Et ils sont bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu.

En tant que médecin et en tant que citoyen public, je suis extrêmement préoccupé par ce vaccin. Le centre de vaccination juste en bas de ma rue est vide. Je passe devant tous les jours. Les Américains savent, ils se parlent, le vaccin n’est pas sûr et maintenant les parties intéressées du vaccin ont comme objectif que les enfants se passent d’accord parental et maintenant ils veulent rentrer dans les églises.

Les Américains et les gens du monde entier devraient être extrêmement alarmés.

Une agence ou une personne a-t-elle tenté de vous faire taire par des menaces ou d’autres formes d’intimidation?

Ma situation personnelle, ma situation professionnelle est une position de force. Et ceux qui ont tenté, de quelque manière que ce soit, de faire pression sur moi, de me contraindre ou de me menacer de représailles en ont payé un prix extraordinaire. Je pense que c’est un message important à faire passer.

Il existe une position de force, basée sur les principes de compassion et du serment d’Hippocrate et d’une relation fiduciaire qu’un médecin doit à un patient, et un médecin éminent à une population, qui l’emporte sur toutes toute autre intention malfaisante.

Et ce que je dis, c’est « Qu’ils essayent ».


Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.

Pour plus d’informations sur le Dr McCullough, veuillez visiter : heartplace.com/dr-peter-a-mccullough

Interview du Dr Peter McCullough (transcription intégrale en anglais).

Note to my English readers : this is the full transcription of an interview found here. Please feel free to use it as you see fit, and please be so kind as to mention this here source page. It was a lot of work.

Pour les francophones, la traduction est ici.


Dr. Peter McCullough has been the world’s most prominent and vocal advocate for early outpatient treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection in order to prevent hospitalization and death. On May 19, 2021, I interviewed him about his efforts as a treating physician and researcher. From his unique vantage point, he has observed and documented a PROFOUNDLY DISTURBING POLICY RESPONSE to the pandemic — a policy response that may prove to be the greatest malpractice and malfeasance in the history of medicine and public health.

Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.

For more information about Dr. McCullough, please visit: heartplace.com/dr-peter-a-mccullough


On May 19, 2021 Dr. Peter McCullough was interviewed by author John Leake in Dallas, Texas on the subject of Dr. McCullough’s treatment and research of Covid-19.

Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA
Professor of Medicine, Texas A & M College of Medicine
Board Certified Internist and Cardiologist
President Cardiorenal Society of America
Editor-in-Chief, Reviews in Cardiovascular Medicine
Editor-in-Chief, Cardiorenal Medicine
Senior Associate Editor, American Journal of Cardiology

I’m doctor Peter McCullough and I’m an internist and cardiologist, an academic physician, Professor of Medicine at Texas A and M College of Medicine on the Baylor Dallas campus. And in February of 2020, like many physicians I was really taken by storm with the news that a tremendously contagious virus was emanating out of Wuhan, China and it looks like the United States was in the crosshairs.

When you heard the first reports of this novel respiratory illness headed our way, what were your intial thoughts about how to prepare for it?

In the beginning, in my clinical practice I really didn’t have any viewpoint about prior viral pandemics. Some had mentioned prior influenza pandemics. We go back to the 1300’s it was, you know, plagues that occurred across Europe. But point in fact we were largely and very quickly thrown into emergency mode. And so what happened was a whole series of communications within health systems that really dealt with protection of the doctors and nurses. Americans were introduced to a term called PPE – personal protective equipment. And most of our task force meetings and calls really didn’t have to do with sick patients. It had to do with protection of the health care workers and doctors. So I got a sense early on that fear – group fear – was a major driver in the behavioral response to the pandemic.

My research endeavors – and my research life before Covid-19 – centered on the interface between heart and kidney disease. I’m the President of the Cardio-Renal Society of America, I’m considered the most published person on this topic in the world and history. I chair many FDA-approved clinical trial, data safety monitoring boards. In fact I’ve probably seen and examined more drug safety trial data than any doctor in current American medicine. So I’m well grounded in chronic disease, epidemiology and randomized trials.

But for Covid-19 our major viewpoint that we had early on – or at least for me with my prior cardio-renal collaborations – was with Italian doctors and so we were starting emailing each other in terms of what is going on in the metro Milan area – in Milan and then down to Sienna, in Tuscany – and we quickly started to get an understanding that this illness was like an upper respiratory infection, like a common cold – and for a majority of individuals it was like the common cold. However in some individuals it could progress to what we call the adult respiratory distress syndrome where there’s an overwhelming attack against the lungs. Patients lost their ability to breathe and exchange oxygen and carbon dioxide and then required mechanical intubation. So this was unlike any common cold and it appeared to be very different than influenza. Influenza in elderly people can also cause the adult respiratory distress syndrome but it’s almost always because of a secondary bacterial infection like staphylococcal infection.

So Sars-CoV-2, the virus in Covid- 19, appeared to have these special features. And then within a few weeks we understood pretty clearly that the illness had three major biological features to it. One was early viral replication where the virus replicates exponentially as other viral infections do. And that it has a second phase where the immune system is tipped off into a very abnormal, maladaptive pattern. So instead the immune system defending the body, the immune system sends out signals that begin to damage organs including the heart, the lungs, the kidneys, the brain, the blood system.

And then very importantly the virus itself through the spike protein – or the dangerous spicule on the surface of the ball of the virus – the spike protein itself caused coagulation or blood clotting. And a unique type of coagulation. It caused the red blood cells to stick together, at the same time the platelets stick together. So this is a very different type of blood clotting that we would see with major blood clots in the arteries and veins – for instance blood clots involved in stroke and heart attack, blood clots involved in major blood vessels in the legs. This was a different type of clotting and in fact the Italians courageously did some autopsies and found micro-blood clots in the lungs. And so we understood in the end the reason why the lungs fail is not because the virus is there, it’s because micro-blood clots are there.

What were you seeing in the initial reports about Covid-19?

The waves of reports and published medical literature originally emanated out of China – the early ones – and the public should understand that the typical publication cycle for an academic paper that’s peer-reviewed and published can be anywhere from nine months to two years. So what happened was, the publication cycles were too long to get any rapid information out. So immediately our system collapsed into what’s called pre-prints. So publications would be submitted, papers would be submitted for publication but the pre-print would come out basically telling the world that the paper had not yet undergone peer-review but we need to get this information out now because people need to understand what’s going on. So we had a wave from China originally which was difficult to interpret because of English writing, because the Chinese population is just so different in terms of its structure and it was hard to make much out of what was coming out of China outside of, in some cases it could be fatal. Italy was much more like the United States. That was the next big wave and we just collaborate more freely with the Italians. And what I had done is I’d reached out to what’s called the Cortical [?] network in Italy as an American doctor. And I freely said, « Listen, I am not a virologist and immunologist but I can tell you every infectious disease doctor in America has completely subscribed to inpatient care of patients with Covid-19 and there’s nobody able to kind of think their way through what’s going on in the pandemic. »

And so what we learned relatively early is that this illness was clearly and strongly amenable to restratification or that baseline risks were very, very strong determinants, even more so than the virus itself, for mortality. So what that meant is, the strongest determinant of mortality is age, and age itself is an underlying determinant or cause of death, if you will, in the general population. Then we started adding on the typical things that put people at risk for death of other causes : heart disease, lung disease, kidney disease, cancer, obesity, diabetes. The interesting thing is that obesity appeared to be a super-loaded factor and so the virus seemed to really prey upon patients particularly who were obese. There are some reasons for this in terms of how the cytokines and immune factors are generated in response to the virus that could explain it. But we understood quickly that individuals under age 50, for example, with no major medical problems could ride through this illness very easily. In fact the Swedes figured this out very quickly and said « You know what, we’re not going to shut down, we can just… this is sufficiently understood that we can simply protect the individuals at risk the best we can – the best that any protection measure can – and then we’ll just have our economy and our schools move along in the usual fashion. »

With the pandemic what happened is, there was a global shut down on travel and a global shut down on academic meetings. So for the first time in my career we could no longer meet with our colleagues, in the United States or overseas. In academic medicine, its life blood is meeting and interchange of ideas. And so for the first time we could not freely interchange ideas as a group. In fact I recall a teleconference early on held by the National Institutes of Health strictly actually by the division of insulin, of diabetes and kidney disease. It was that institute that I’m aligned with in terms of clinical trials and it was led by Dr Robert Starr – a terrific scientist. And as I recall there were hundreds of people on their call to just learn about what was going on in other centers and people were asking each other « What are you seeing out at UCLA, what are you seeing at Baylor, what are you seeing at Harvard? » And so we were literally just communicating to try to understand what in the world is going on with this virus : who needs to be hospitalized, what happens when they’re hospitalized, who needs mechanical ventilation? All of these interactions had to settle on the idea that this was enormously amenable to restratification. People under age 50 without any medical problems, unless they presented with severe symptoms, they were going to be fine, honestly it was gonna be like a head cold. But over age 50 they became a real risk of hospitalization and death. And the two important endpoints were hospitalization and death. You ask Americans « What are you afraid of? You’re afraid of getting a cold and being at home for a few days or a few weeks? » « No. I’m afraid, I’m deathly afraid of being hospitalized and obviously afraid of dying. »

Why was the hospitalization so frightening? Because for the first time patients would be hospitalized, they were put into isolation, they could never see their loved ones again. Those who died actually never did see their loved ones again. The workers were terrified, they were wearing personal protective equipment, they had very reduced visitation to patients in rooms, they started using telemedicine services where the poor patients were in glass rooms, no one was coming in and seeing them and the care that was offered was modest. Honestly it was supportive care until patients needed to go on the respirator. So to sit in the hospital on oxygen, terrified day by day by day, no one being able to come in the room, not being able to see family. These messages got out to other family members and it put America on watch with extraordinary fear.

Now over the last year I’ve published – and I’ve managed to get this out despite our incredibly difficult publication cycles – I’ve published 40 peer-reviewed papers on Covid-19. That may be more than anybody in America. And one of my very first papers, the title of it, the paper dealt with what are the important outcomes : that’s hospitalization and death. And when I started to see that scoreboard come up on the major media channels where it listed positive cases and deaths – and all Americans remember this – this was up there almost instantaneously, it came from Johns Hopkins. Instantaneously it was cases and deaths – I kind of wondered how did they get that information so quickly? That was amazing. We don’t have death certifications and other things that are very rapid at all and who could be determining this? But at any rate it was up there and what I said was, what we really need to know was, who’s being hospitalized because if we can’t figure out who’s being hospitalized and we can’t figure out where the hospitalizations are occurring we don’t know where to allocate resources. So I published a paper on this in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine. I immediately wanted to reach the American public. I published an op ed in The Hill, which is a newsletter out of Washington, and I said « Listen, there’s an emergent need : we need the hospitalizations » and I screamed as loud as I could to the administration to say « Listen, get an executive order to get the US hospital census every day so we could see what was going on. » It never happened. We got an executive order to get the positive test results to come in from all the major laboratories and through the hospital laboratories because all the tests for the virus were under the emergency use authorization so it was linked to an executive order. So the positive tests were just coming in to the Johns Hopkins Center, so we knew who tested positive. There was no control over duplicates by the way so if a patient had one or two or three tests, unless the system had a way of actually filtering out these duplicates, those piled on. And it really didn’t take into consideration who was sick and who wasn’t sick. So we just had test-positive and then we had the deaths which started to take on a cadence of trailing by about four weeks after a positive test cases. But that whole death ascertainment was a real mystery to Americans.

And what I said, I think it was around March or April, I basically made the statement relatively publicly, I said « Listen, there are two bad outcomes : hospitalization and death. I’m going to put together a team of doctors and figure out how to stop these hospitalizations and deaths. » I felt compelled as an academic leader in medicine if no one in the White House could say that, no one in the White House task force could say that, if no one in the FDA could say that, or the NIH or the CDC and Americans were pouring into hospitals and dying. No one could make that courageous statement uniquely and individually and alone, I made that statement.

How did you conceptualize the problem of Covid-19 and how to deal with it?

We had, as our country’s leadership, an inability to frame the problem. The problem was, there was a virus, it was popping up in clusters in the United States and in most people was causing a cold and they got through it just fine and in other people it was leading to hospitalization and death. We couldn’t frame the problem that the virus in some people causes hospitalization and death. Let’s stop it, let’s stop the hospitalizations and deaths, let’s treat the virus. We could not frame that problem, our leaders couldn’t frame the problem. I personally didn’t have any problem framing the problem. It’s a bad thing. If there was another form of pneumonia out there I would have said the same thing, another form of newly acquired asthma, another form of uro-genital infection or gastrointestinal infection.

Ebola had just been actually in Dallas a few years earlier. I think Ebola hurt us in terms of our thinking, because Ebola was so terribly contagious and so quickly fatal that the fear that Ebola created in Dallas was extraordinary. I’ll never forget in our Medical Center, one time I tried to get in one of the usual doors that I go into and there was a police officer there. I said « What’s going on? », he goes « We’re here to block anybody with Ebola from coming in our hospital. We’re going to shut them to Presbyterian Hospital north of us. » When do we shut patients away from one hospital? The fear that Ebola created because of this idea it was terribly contagious and fatal quickly, I think set us on edge. And with the Sars-CoV-2 virus what we learned is, the average person sits at home for two weeks, there’s no immediately lethality to the virus. In fact we’ve got a long window of time to make a diagnosis, organize treatment and prevent hospitalization and death. So Sars-CoV-2 was very different from Ebola.

But we [must] look at other conditions where we readily accept the fact that somebody can fall ill at home but if we start treatment early with an infection we can save the patient. That exists for community-acquired pneumonias, it occurs for various forms a staph infection, staphylococcal toxic shock syndrome, it occurs for diverticulitis and abdominal conditions, it occurs for skin infections, various forms of cellulitis, it occurs from meningitis. If for instance, if someone had a form of meningitis, we wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks then if you’re really, really bad and you’re having seizures and you can’t even breathe anymore then come to the hospital, we’ll start treatment. » So the different unique aspect of the medical response to Sars-CoV-2 and Covid-19 was, for the first time we had an infectious disease where the medical community settled into a group think and this was supported by the NIH, the CDC, the FDA, the American Medical Association, all the medical societies. It was supported by these societies to tell doctors « Don’t touch this virus, let patients stay at home, let them get as sick as humanly possible and then when they can’t breathe anymore then go to the hospital. »

In fact it was shocking, October 8th, when the National Institutes of Health came out with their first set of treatment guidelines because prior to that none of the societies had any treatment guidelines. They actually didn’t tell doctors how to treat the illness. Now there were suggestions about what should be done in the hospital but Americans cared about what was going on when they got sick at home. And the first set of the guidelines said « You get sick at home, don’t do anything. Don’t do anything, come into the hospital when you really can’t breathe, still don’t do anything until the patient needs oxygen, then start doing something like then actually give the first anti-viral drug which was Remdesivir. » Well that’s 14 days after the virus had already started replicating. By that time the virus is long gone. When people can’t breathe the problem is micro-blood clotting in the lungs. So the federal agencies, the CDC, the NIH, and FDA were enormously inept in terms of perceiving what this problem was, incredibly inept in applying any type of judgment or direction to doctors. And what had happened among the doctors was « We’re so terribly frightened, we’re not gonna do anything unless we have the intellectual support from our associations, from our federal agencies, from our medical societies. » And it was just the opposite of what medicine had always been.

Medicine had always been early innovation by doctors, empiric treatment, small studies, randomized trials and then sponsored large randomized trials, in that order. And then after large randomized trials, then guidelines bodies would then look at all those large randomized trials, make determinations of what should be done and then those guidelines bodies would issue guidelines and then the federal agencies would follow the guidelines. That’s exactly what we do for mammography, colonoscopy, treatment of myocardial infarction, treatment of pneumonia. It always started out with early empiricism then getting to guidelines and agency statements years later.

Why was there an assumption that nothing could be done to treat people in the early stages of Covid-19 infection?

It was a dangerous assumption. To assume there’s nothing that one can do for a fatal infection is an enormous blunder. It’s a blunder by citizens, it’s a blunder by health responders and it’s a massive blunder by agencies. Can you imagine? Let’s make an assumption. And could our assumption lead to the absolute worst possible outcome which would be hospitalization and death? Or we can make another assumption and say « You know what, it’s treatable. We’re gonna try to treat it. » Which assumption is more dangerous? Absolutely the dangerous assumption is to do nothing.

You could take any example. Let’s make an assumption on traffic safety. You can assume that traffic safety rules and lines and stop signs and seat belts do something or you can assume they don’t. Let’s try and let’s have a free-for-all out on the streets right now and see what happens versus paying attention to some rules. We never make assumptions that are dangerous to people and the thing that really worried me about this whole thing is this is a series of extraordinarily dangerous assumptions. Can you imagine a senior citizen who has heart and lung disease, who recovered from cancer, has some kidney disease is handed a diagnostic test results that says « Here, you have Covid-19, now you have your fatal diagnosis. Our recommendations based on the assumption we can’t do anything is, go home and wait it out. And when that panic and that fear and that breathlessness and that fever is so overwhelming, when you can’t bear it any more, then go to the hospital. »

And how do people go to the hospital? They call family members. They contaminate all their family members, they call EMS, uber drivers, taxi drivers. Every hospitalization in America was a super spreader event. So this assumption that there’s nothing we could do and giving somebody a fatal diagnosis with no instructions led to a massive amplification of cases.

So what we could have assumed, and what I did assume, was that there are some principles we can adopt from other precedents. For example, every form of pneumonia known to man does better if treated early – even influenza. And that’s reason why Tamiflu, as an example – and there’s an analogous product – are FDA-approved for the treatment of influenza. They have some partial effect. Now do we ever use Tamiflu alone? No, we typically combine it with other drugs to get patients through the illness. There are supportive respiratory drugs, there are forms of inhalers – what’s called beta agonist inhalers and steroid inhalers. We use those liberally in forms of emphysema, pneumonia, asthma, allergic pneumonitis. There’s other things that we can do to help patients get through the syndrome. The inflammatory nature of the syndrome became very interesting. We understand that anti-histamines, as an example, Montelukast, aspirin, steroids, corticosteroids, play an important role. If I had an asthmatic at home, I wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks until you can’t breathe anymore and then go into the hospital. » Are you kidding me? I put that asthmatic on inhalers, I probably would use some empiric antibiotics in that patient and then some steroids and I’d prevent hospitalization to the best I could.

So I approached Covid-19 respiratory illness like any other with the following thought : we’d pretty quickly put together our approach based on other precedents including influenza, including asthma, including bacterial pneumonia. As follows that this was going to be amenable to restratification, those under age 50 who had no pulmonary symptoms, they could simply ride through the illness. We had data suggesting that nutritional deficiencies seemed to increase the risk for hospitalization and death. And so that’s where the nutraceuticals came in early on – that there was supportive data, not curative but supportive data, for zinc, for vitamin D, vitamin C and interestingly a polyphenol substance called quercetine. There were some others that were considered including lysine and N-acetylcysteine. They became what we call the nutraceutical bundle. So is it kind of reasonable to do that in patients? I would say, yeah, if it’s linked to mortality, we don’t know anything else, there’s no harm in these supplements, they are readily available, people come by them. So we recommended the nutraceuticals bundle for those under age 50 and really no medical treatment. That amounted to roughly, of people getting ill at the time, probably two thirds to three quarters of patients really need no treatment.

However someone below age 50 with medical problems, presented with severe symptoms, or over age 50 with medical problems, it became clear that the rates of hospitalization and death were greater than one percent. That was enough. Greater than one percent is kind of a magic number in this whole equation. That’s enough to do something. We knew somebody at age 60, for instance, would face about an 18 percent chance of hospitalization and death. 18 percent chances is too high. In my field, cardiology, our guidelines say anything more than 5 percent is high risk, one to 5 percent is moderate, less than one percent is low risk. In general anything less than one percent we don’t go after. So in this low risk group, we didn’t go after, but age over 50, young people presenting with severe symptoms, we went after. So with this nutraceutical bundle.

What do we know next? The timeline was very interesting. We knew from Sars-CoV-1, that’s 80 percent similar to Sars-CoV-2, we knew from studies dating back to 2006 that hydroxychloroquine, a drug that’s used for lupus, that’s used for rheumatoid arthritis, it’s used for other rhumatologic conditions including dry eyes as well as malaria, safe, was effective in reducing the viral replication of Sars-CoV-1. We knew that and so the United States knew that. In fact that drug was stockpiled by the United States government, Australian government, some European governments. So hydroxychloroquine was on-boarded appropriately and ready to rock-and-roll. In fact many countries frontlined hydroxychloroquine for high risk patients and still do so today. You can go to Athens, Greece, Rome, Italy, across all of Eastern Europe, Central and South America, hydroxychloroquine is the lead drug. India and East Asia, hydroxychloroquine is the lead drug.

So hydroxychloroquine played a role. We also knew that by the summer, we knew that ivermectin played a role – this is an anti-parasitic drug use for scabies and other illnesses, safe and effective. So these drugs, reason why they work against the virus is they get inside cells. A lot of antibiotics like penicillin doesn’t get inside the cell but these, what’s called intracellular anti-infectives do. Japan had an influenza drug that had the exact same activity as Remdesivir, the first US-approved in-patient IV drug. That drug’s called Favipiravir and the Japanese had data to suggest that Favipiravir, like oral Remdesivir, will play a role early on. It was readily approved by five countries, FDA-approved, FDA-equivalent-approved in those countries to treat Covid-19.

So we had hydroxychloroquine, we had ivermectin, Favipiravir, we combine it with either doxycycline or azithromycin. Those are antibiotics Americans know about. They get inside of cells, they’re also intracellular anti-factors and they were slightly assistive in a couple of ways. They cut down on some of the bacterial super-infection that would occur in the sinuses and respiratory tract and we knew for some studies that there was about a 3 percent overlap between Covid-19 and what’s called a atypical pneumonias which could be mycoplasma, chlamydia pneumonia. And these would also be responsive to these. So quickly hydroxy[chloroquine] and azythro[mycine], ivermectin and doxy[cycline] these were common of every peer-reviewed [treatment] and became common intracellular anti-factors.

But those alone didn’t carry the day because what happened is the viral replication tipped off what’s called cytokine storm where the immune system is going haywire. And so doctors early on in the hospital started using steroids and we had some confusing literature : « Are they hurting, are they helping? » And the British helped out a lot with the study, an inpatient study called the Recovery Trial. And the Recovery Trial picked an odd corticosteroid, dexamethasone in an odd dose, 6 milligrams a day – we typically use like 10 milligrams 4 times a day so an odd dose – but did show a small reduction in mortality. And it was a meta analysis published, looking at hydrocortisone, prednisone. It turned out any steroid worked in some reasonable dose. So in the United States we quickly adopted using prednisone which we use in asthma frequently. And then another trial in the UK was done called the Stoic Trial using inhaled budesonide. Now that was a very interesting development because there was a maverick doctor, former military doctor Richard Bartlett from West Texas – he would make the national news by saying « You know what, I thing inhaled budesonide works. » He said that early in the spring, and he was on national news. He said « You know, I’m trying. I’m a doctor, I’m trying to help my patients, I am using empiric treatment, I know there’s no randomized trials. » But he was doing the right thing. That’s what American doctors all should have been doing, it’s trying to help their patients by taking empiric choices on drugs that make clinical sense. And he tried it and indeed it worked. The British did the Stoic Trial and sure enough there was over an 80 percent reduction in hospitalization if we just used inhaled budesonide in outpatients with Covid-19. So that made it on board.

Montreal Heart Institute, one of the leading overall randomized controlled trial centers in the world, got funding from the National Institutes of Health, Gates Foundation, Canadian authorities and tested a gout drug which works against the immune system, particularly works against the white blood cells and their ability to proliferate toxic granules and assemble microtubules. That drug’s called colchicine. So Americans will recognize this as a gout drug. They carried out and conducted a prospective randomized trial, a double blind for 30 days, the best quality trial done in all of Covid-19 and they demonstrated that there was a marked reduction in hospitalization and death. So colchicine came on board.

And so the last thing that we really had to look at was blood clotting. And to this day there has not been a single outpatient study of drugs to impair platelet aggregation or anti-thrombotic. However we can learn from in-patient studies – and there’s been very good analysis, they all agree – the use of full-dose aspirin in the hospital is associated with reductions in mortality and the use of full-dose anticoagulation, whether that be injectable, low molecular heparin, full heparinisation – we can even use oral anticoagulants as an outpatient – is associated with reductions in mortality.

So what I’d been doing is, I was working with the Italians looking at how these concepts would come together and I published a paper in the American Journal of Medicine in August of 2020. And I have to tell you, when I looked at the literature through the spring, working with the Italians, there would have been by the time I submitted the paper on July 1st, there were 55.000 papers in the peer-reviewed literature. Not a single one taught doctors how to put drugs in combination and treat the virus. And it seems so odd to me. We knew this was a fatal viral infection. In fatal viral infections single drugs never work. We knew this in HIV, we knew that we needed multiple drugs in HIV, we knew this for hepatitis C, we knew this for all the other fatal viral infections. We use drug combinations, never single drugs. And the only thing we could do at that time is look at studies of single drugs and find signals of benefit, acceptable safety and then assemble memento regimens. The clinical trials testing a 4 to 6 drug regimen, those haven’t even been planned yet. I mean, the mortality rate would have been astronomical if somebody didn’t step forward and have the courage to publish the concepts. And I guess that’s what my role is in world’s history for this.

I published a paper called « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » and it was published in the August issue of 2020 of the American Journal of Medicine. To this day that’s the most widely downloaded paper from the journal of all topics. And it went viral, and literally it went viral, because the world was thirsting for an approach to Covid-19. Now quickly after that was published, I was managing all different types of communications regarding the paper – scientific and also media-related – and we had supportive data now coming in strong for ivermectin, for colchicine, for inhaled steroids. And operation Warp Speed had delivered monoclonal antibodies directed against the spike protein, the pathogenic part of the virus, and they included a product from Lilly another one from Regeneron. So I needed to update the algorithm and I put that together and published that in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine but with a separate issue, with a separate unbiased editor, and that I didn’t have influence on to make sure that was fully peer-reviewed and vetted, which it was, and that was published in Reviews in Cardiovascular Medicine in August of 2020. By that time there was almost 100.000 papers in the literature. And outside of my first paper there wasn’t a single other paper that actually proposed a regimen or protocol to treat patients with Covid-19.

It was almost extraordinary that we were over 9 months into a fatal pandemic influence in the world and no one could come up with an original idea of how to put drugs in combination to treat the virus. We didn’t have the Harvard protocol, we didn’t have the Johns Hopkins protocol, we didn’t have UCLA , we didn’t have a World Health protocol. So this was extraordinary that all the fire power we had in academic medicine, they just drew a blank. Matter of fact, if you look at these centers across the United states, across the world, they never opened up Covid treatment centers. They didn’t have outpatient Covid treatment centers. They didn’t attempt to study or help a single outpatient with Covid-19.

Why were there not more doctors speaking out or offering solutions for early treatment of Covid-19?

My contribution was, I think, the ability to publish the ideas. This is very important. Others had the ideas. Vladimir Zelenko in New York City, orthodox Jew, stepped out of the box. He said, « Listen, we need to treat this, we can use some drugs in combination, hydroxychloroquine, azythromycine, steroids, other drugs » and he started putting drugs in the combination. Richard Bartlett in West Texas, Brian Tyson and George Reed – former NIH scientist George Reed came out of retirement – they went to really the crucible of Covid-19 down to California Mexico border and just opened up a clinic and opened a tent and people started walking up and they started treating them. Didier Raoult in southern France said « Listen, we can treat this. » Him and a group of courageous French doctors opened up a large clinic in southern France and started treating patients. We had Yvette Lozano in Dallas – she took her general practice building by White Rock Lake and turned it into a Covid treatment center. She converted all her rooms to treating patients of Covid – oxygen concentrators, had all the drugs, there’s pictures of patients lining up on the sidewalk to receive treatment. So it’s interesting how the innovators were all independent, courageous doctors and the academic medical centers drew a blank. They couldn’t even pitch a tent to help people. And to me it was stunning that the academic medical centers or even the large community centers couldn’t help a single outpatient. They couldn’t even provide a patient brochure of what should be done. The CDC offered guidance like, « Take some Tylenol and if you get really sick go to the hospital. » The response to a treatable outpatient problem that gave us two weeks of opportunity to do something – the lack of that response was stunning.

It had to do in my view because of a whole timeline of events that put a chill on the attempts to treat Covid-19. Doctors and health systems and others, I think, in a relatively short order, became actively discouraged from treating Covid-19. I can tell you, I never got an encouraging email or phone call saying « You know what, do the best you can for your patients, try to help them, these hospitalizations are terrible. Please, we support you in using your best judgment » or « Here’s a few suggested things you could do. » I never got any of those emails from medical societies, from others.

In fact it was only one medical organization – just like there’s, you know, a few courageous medical doctors, there was one courageous medical organization – the Association of American Physicians and Surgeons that saw what was going on. And interestingly that organization is an organization that represents independent doctors, not those employed by hospitals or big medical groups or medical schools, but independent doctors. And they saw what was going on and the first thing that they attacked was the stockpile of hydroxychloroquine. So what happened was, the US had an ample supply of hydroxychloroquine and the only issue was, start using it and start putting it into combination with other drugs to treat Covid-19. Seemed terrific, and the first event in the timeline was the FDA emergency use authorization for hydroxychloroquine. So the listener should understand that an emergency use authorization would be for a brand new drug or product where there is a great unmet need, there’s not enough time to do all the testing, and that we would do an EUA for that. There’s a government mechanism for that. It’s under emergency circumstances. That wouldn’t apply to hydroxychloroquine. It was already fully FDA-approved, it was out for 65 years, it was safe, they used it in pregnancy, we knew all of its safety profile, doctors know how to use a hydroxychloroquine, I used it in my practice, it was just not a big deal. It didn’t need a EUA.

But so the EUA that went out to hydroxychloroquine said, you know this EUA with language in it that says « restricting hydroxychloroquine to inpatient use ». Okay. And so of one of the first big studies out of the block was done in thousands of patients out of Henry Ford and it was great news that hydroxychloroquine was associated with a large reduction in mortality if applied early. But the later it was applied in a hospital stay it didn’t look like it, the patients were too far gone. I wrote the response to that in several publications across the United States and one was an op-ed in The Hill because as I saw this, I basically made the case that that emergency use authorization was an effective restriction. It should be lifted and we should use hydroxychloroquine wide open.

And then something really terrible happened. Keep in mind that the Henry Ford data was very positive, we had the EUA, the US had stockpiled it. The National Institutes of Health, the allergy and immunology branch, had commissioned a several-thousand, prospective, double blind randomized placebo-controlled trial of hydroxychloroquine and azythromycin in outpatients of Covid-19. They funded the trial, they got the drug supply, they got the placebos, they set up all the study centers in the United States, we were all ready to go. That was in the spring. Terrific. Everything’s coming together.

And then what happened was a fake paper was published in The Lancet. A fake paper. Now the listener should understand that The Lancet is like the New England Journal of Medicine, one of the most prestigious medical journals in the world. And when a paper is submitted, there are so many checks on validity – where’s the paper coming from, where is the data coming from, validating the data – then it’s sent out to peer reviewers who are independent, they would check everything in the paper, they give comments about, was this reported, was that reported, there’s so many checks on papers. And then it comes back and then there’s an editorial decision made on a paper and then it’s published. That’s called peer review. That ensures to the public that papers are not fake. It’s very important and it ensures the public that things are not falsified. Well this paper had authors from Harvard, it came from a company called Surgisphere – that no one really understood this company was about – and the data was a large dataset of inpatients with Covid-19 from all over the world that had in-depth drug exposure data. We didn’t have that back then. That was from December, January, February, this was just emerging. We didn’t have this. The average age in their paper was 49 years old and the paper implied that use of hydroxychloroquine was dangerous. And Lancet published this falsified paper. Somehow it fell through all the other peer-review, back, and how could they possibly publish it? And as soon as it came out, I knew in two seconds said it had to be wrong. We don’t hospitalize people in their forties. And hydroxychloroquine is in fact is associated with benefit, not harm.

This paper in The Lancet frightened the entire world. It was like a shockwave and there was a whole series of reactions. People started publishing papers « Oh, hydroxychloroquine could be dangerous, all these academic doctors. Case closed, hydroxychloroquine doesn’t work, stop using it. » Hospitals started pulling it off the formularies. It was extraordinary what happened with hydroxychloroquine. In fact the US FDA put out language that said « Hydroxychloroquine shouldn’t be used, period. We’re canceling the EUA for inpatient use and it shouldn’t be used, period. » So that FDA language then went to the EMA and EMA said « Don’t use hydroxychloroquine, period, inpatient or outpatient. » That went to the Pharmacy Boards. Pharmacy Boards said, « Oh, doctors shouldn’t be using this. » So as doctors were treating patients in the community prescribing hydroxychloroquine, next thing you know patients would show up to the pharmacy, the pharmacist said « Sorry I can’t dispense, my board says that I can’t. » And then doctors licenses started to become threatened and then, you know, there was a cascade of events. Hydroxychloroquine being the lead that put a chilling effect on anybody’s attempt to treat Covid-19 as an outpatient.

Why did the regulatory authorities and mainstream media tell the public that Hydroxychloroquine was dangerous and ineffective?

Hydroxychloroquine, I think the fair statements are it’s the most studied and utilized therapeutic in the world for Covid-19 today. There are hundreds and hundreds of studies. And hydroxychloroquine was appropriately acquired and stockpiled by the US government. President Trump, who I personally think was very weak in the response, he could not articulate that hospitalizations and deaths were a serious problem, he could not assemble a team of doctors who were learning how to treat Covid-19. Neither could the NIH or the CDC or the FDA. We had gross failures from US presidence and the major agencies. Can you imagine that, to this day, we still have not had a doctor in any position of authority in the United States who’s actually ever seen a patient with Covid-19 and treated them. None. It is extraordinary what’s happened.

So President Trump mentioned hydroxychloroquine, « Let’s try to give it a shot. » And then immediately he was bashed down by his detractors. I thought it was a very weak statement to begin with but he was bashed down. People have always held him up as « It was Trump, if he hadn’t mentioned hydroxychloroquine, none of this would have happened. » I disagree. I think that there was an enormous effort to suppress early treatment, hydroxychloroquine was an initial lightning rod. Remember I mentioned that NIH trial? You know what they did after 20 patients? Disingenuously they said they couldn’t find Covid-19 patients and they shut down a several-thousand patients trial. They shut it down after 20 patients. That never happens. They purchased the placebo, they found the study centers, they had the binders, they had the nurses hired, they had everybody ready to treat Americans with hydroxychloroquine and azythromycin and they gave up after 20 patients. That was extraordinary.

The false paper published in The Lancet was extraordinary. We started to have an array of incredibly flawed papers publishing exaggerating cardiac effects of hydroxychloroquine. « Oh, it could cause dangerous arythmias. » There was one that I mentioned my US Senate testimony, it came from Mayo Clinic. It said hydroxychloroquine could cause a scar in the heart. Actually they had a heart that showed a huge white scar. In fact I ultimately hunted down that paper, hunted down the authors and the publisher, and I demanded a retraction. Ultimately I got a conciliatory letter published saying « You know what, we’re sorry it doesn’t really cause a scar on the heart. »

So people started to intentionally try to damage hydroxychloroquine so it would not be used in Covid-19. Yet other countries held with it steadfast. I mentioned all the countries to this day that use hydroxychloroquine. And now we have studies, for instance a study from Iran, in 30.000 patients a massive study. And they treat about 25 percent of people properly with hydroxychloroquine in combination with other drugs. And it has a massive reduction in mortality. So hydroxychloroquine’s a mainstay, the prospective randomized trials, we just isolate on them, pre-hospital studies are all positive. Now is it a game changer? No. I’d say it’s about a 25 percent reduction in endpoints but it’s very useful drug to get started early. It’s not a single drug, I wouldn’t rely on it alone. But hydroxychloroquine itself I think is a poster child for what happened.

You know, early on in this I became of national attention, I received calls from the White House, I was contacted by the US Senate, I became known on social media – which I was never on social media before. I’m not an immunologist, I’m not a virologist, I’m not an infectious disease doctor but I’m a good clinical doctor and I understand drugs and I understand drug safety very well. Hydroxychloroquine had a signal of benefit, acceptable safety. I was contacted by doctors in Africa who anonymously told me, « Dr McCullough, there are some bad guys raiding the pharmacies at night and they’re coming in and burning the hydroxychloroquine. » I said « Who are these bad guys? » They said « We don’t know but they look like they’re some type of mercenaries or operatives. » Mysteriously the second largest hydroxychloroquine producing plant, outside of Taipei, burned to the ground. So hydroxychloroquine as a simple, safe and effective drug, to this day, seems to be a poster child for worldwide, comprehensive efforts to suppress early treatment. And of interest, as the data came out with ivermectin, ivermectin became the next drug.

Now of interest with ivermectin, there was an associated group that formed called the Front Line Critical Care Consortium, the FLCCC, it was led by Pierre Kory. I identified him and Dr Paul Marik, I communicated with him, we had teleconferences and I recommended doctor Kory testify at the second US Senate hearings in December. Also Dr JJ Rajter from Florida. Dr Rajter had tried ivermectin in all of his sick patients in Florida hospitals and was enormously successful at reducing mortality. Publishes paper in Chest, one of the best pulmonary journals so I give him tremendous credit for that. And so Dr Kory and Dr Rajter presented what became a very compelling case for ivermectin. If people were sufficiently turned off by hydroxychloroquine, we could focus on ivermectin. Dr Tess Lawrie who’s considered one of the world’s most prominent analysts in the UK published – and Dr Andrew Hill, as well – published incredible analyses demonstrating that ivermectin reduced mortality, inpatient and outpatient. So a little different than hydroxychloroquine. Hydroxychloroquine takes a little time to work and probably doesn’t work at the very end of the illness but ivermectin miraculously works through the range of illness. And so the data started coming on for ivermectin and it was enough push-power for emphasis on the National Institutes of Health guidelines where they made a specific statement regarding ivermectin. They said « You know what, we understand the data with ivermectin. We can’t be for it but we can’t be against it. » It’s the same statement that they made for the emergency use of Regeneron and Lilly antibodies. The NIH said « We understand the data, we can’t be for it or against it. » But at least we got a neutral statement out of them.

Hydroxychloroquine still to this day has a series of negative statements on this and doctors have literally had to fight for their medical licenses in order to prescribe hydroxychloroquine. One by one by one, all of those licenses have been restored, all of those state rulings have been overturned, all the medical societies have been overturned. And hydroxychloroquine is used today, ivermectin is widely used today. Both drugs can not only treat the infection early but they can prevent it. And there’s prophylactic studies, they can prevent. If patients take these drugs periodically – typically once a week or so – they can prevent Covid-19 from becoming an illness. They are preventive.

In fact I led one of the very early studies of hydroxychloroquine here in Dallas, to protect our health care workers. These drugs are about 90 percent effective. They are about as effective as the vaccines in preventing acquiring Covid-19. When someone’s ill I never prescribe these drugs alone but I prescribe them in what I call sequence multi-drug therapy. But that is the approach that independent doctors have taken in the United States and uniquely not a single academic medical center today or community medical center today treats Covid-19 patients as an outpatient with the goal of reducing hospitalizations and deaths. Why would these centres not want to help their patients?

Why didn’t more doctors resist the directives against providing early outpatient care for their patients?

Doctors clearly have a group think. And doctors want intellectual support for what they do. This is why we meet all the time, this is why we go on rounds together, that’s the reason why we have conferences every day. We want to intellectually support each other for making decisions on patients for the assurances were making the right decisions. And what happened was, with the pandemic, all of our meetings were dissolved, we could not meet with each other anymore, there wasn’t a chance to have much intellectual support and each doctor, one by one, had to make a decision. When the next patient called and said, « Listen I’m sick with Covid-19, can you help me? », there was a binary choice. The choice was, « No, I’m not gonna help you, nothing works, there’s nothing I can do, just wait until you get hospitalized » or the answer could be « You know what, let me try. » And what we found is that binary choice was the biopsy of who really had courage and who really had excellent clinical judgment. And doctors who were not confident in their clinical judgment quickly said « You know what, there’s nothing you can do. » And they got into that group think. And that could have been 90 percent plus of doctors had a lack of clinical judgment and a lack of courage. And what I found in this whole thing is those two things are rare.

And for me it was just very natural. It was very natural. My father was one of the first nursing home Covid-19 patients in Dallas, he was the very first one at Presbyterian Village. He got Covid-19, had pelvic fracture, he’s flat on his back, a scared PA says « Your dad’s got Covid, he’s sent in unit, we don’t know what’s going to happen. » His mortality, being completely bedridden with dementia and now Covid, I can tell you he was facing an 80 percent mortality of just having Covid, just for average. So what did I do? Did I make that binary decision of doing nothing? Of course not! Of course not!

If I could ever message any American doctor, any doctor in the world right now, « Have some courage and trust your clinical judgement. » I did and that’s what real doctors do and I will never apologize for that. Of course my dad was treated with hydroxychloroquine, he was treated with azythromycin, he was treated with aspirin we put him on Lovenox, a blood thinner. The full nutraceutical bundle : zinc, vitamin C, vitamin D, quercitine. Open the windows, get that virus aired out there. And he got really sick as expected. He had dementia. His wishes were to not go to the hospital, not go in a mechanical ventilator, we treat him right there. It took 60 days and it was a long illness but he survived. And that was early. And that taught me that if I’m willing to do that for my father, I have a Hippocratic oath and I have a fiduciary responsibility to my patients. And I refuse to let my patients die of this illness. [cries]

And when I testified at the US Senate, I told the American people « I have always treated my high risk patients. Always. » And at the end of my opening statement I held up the protocol and I told the American people « I’m not asking for permission to do this. I’m not. But I’m asking for your help. » That’s a very, very important statement because my patients were appropriately treated to the best of my ability. And we have 600.000 dead Americans that were not treated appropriately and not treated to the best of the ability of their doctors. And that will go down in historical shame for our country. I think it’s a travesty that we have 600.000 dead Americans, and a vast majority of them didn’t get an ounce of treatment.

In fact there were medical groups that adopted policies that they won’t even answer the calls of Covid-19 patients and there were millions of patients needlessly hospitalized. We had data that came in later from Dr Zelenko in New York City, Dr Proctor here in Dallas who did the same exact thing, showing that our methods could reduce hospitalization and death by 85 percent. And I’m sorry, there are no prospective randomized trials of 4 to 6 drugs, there are none planned. So therefore without any large trials, they’re not going to be any guideline statements and without a guideline statement we’ll never have any agency support for this.

But this is about courageous doctors saving Americans and I will go farther than this : this is about courageous doctors saving the world.

So now we have the Association of American Physicians and Surgeons, we have FLCC in the United States, we have 250 treating doctors, we have four national telemedicine services, 15 regional telemedicine services, we’re treating 10- to 15.000 patients a day. Forget the US government, forget what anybody says about this, Americans are getting treatment that once our message of early treatment came to two US Senate hearings headed by Senator Ron Johnson, the hospitals started clearing out at the end of December, early January. Because early treatment markedly reduces spread and dramatically reduces hospitalization and death. It’s the only thing that does. The hospital doesn’t save all the patients. I’d say the hospital honestly has a very modest impact on anything with Covid-19. It’s all about early treatment.The hospitals started clearing out, the curves came way down in the United States, that’s before anybody was fully vaccinated.

And I testified at the Texas Senate on March 10, I said « Listen, by standard CDC equations, we’re at herd immunity. » By March 10. No vaccine effect. That’s actually just treating patients. In Texas we have 35 treatment centers, our protocols and methods work. And I have learned over time there are so many ways to treat the virus. I’ve had a seminar with Dr Shankara Chetty in South Africa, he said that hydroxychloroquine and ivermectin – just like in the United States – have become so politically charged, doctors were losing their license. In fact some doctors were jailed in trying to help patients with Covid-19. He gave up on them. He’s treated 4.000 patients, fewer than 10 percent got hydroxychloroquine or ivermectin. He treats them, he times the illness. He waits till day 8 and then he starts inhaled and oral steroids, he starts aspirin, other anti inflammatories, Montelukast and a hypospray usage of anticoagulants on the back end. And he saved virtually everyone, outside of a handful of patients, out of 4.000 sick patients in South Africa.

So what I’ve learned about this virus is if doctors do anything to try to help patients they can reduce hospitalizations and death. And the only reason why this is such a horrible thing in American history is because doctors failed to act.

Why, when it came to Covid-19, did so many doctors agree to depart from longstanding medical practice in terms of seeking and formulating early outpatient treatments for their patients?

The US FDA puts out thousands of drug warnings per year. In fact Americans know this because they see a drug advertised on TV that says, « Warning, may cause death may cause what-have-you. » So we get thousands of warnings per year. FDA recalls drugs, puts black box warnings on drugs. Doctors still use these drugs, they understand the warnings. About 40 percent of drugs are used « off the advertising labels. » So once a drug is older, its original advertising label doesn’t really apply so we use drugs « off label » all the time, that’s common.

But what happened in Covid-19 is, because of the tremendous fear that settled in over our country. Whatever statements came out by the US FDA, the NIH and the CDC started to take more weight than they ever would in the past. So if those agencies said something like « Don’t use hydroxychloroquine » that emanated down through the AMA, NA of the Pharmacy Boards where they actually denied patients hydroxychloroquine. In fact there are probably patients who died because the pharmacy did not dispense the hydroxychloroquine to patients or the ivermectin. There are doctors who started getting warning letters stating – Dr Richard Urso from Houston, another doctor stepped out of his role like I did to treat the virus got warning letters from the Texas Medical Board – « We’re gonna examine your license, we understand you’re prescribing hydroxychloroquine, trying to help Covid patients. » Okay. These doctors, Dr Robin Armstrong in Texas saved dozens of nursing home patients with hydroxychloroquine, azythromycine and steroids and blood thinners. The families think he’s a hero, the Texas medical board tried to take away his license. And so he had to go through hearings and reviews and ultimately he was restored, although his practice was just damaged if not destroyed.

Emails started coming down to big medical organizations « Don’t use hydroxychloroquine. » They later on came down and said « Don’t use ivermectin. » In fact there was, you know, flat out « Don’t do it. » We were getting official messages that basically said « Don’t take care of Covid-19. » These are codified in policies, in emails by major medical organizations and it went counter… Can you imagine getting emails saying « Don’t treat pneumococcal pneumonia, just let him die. Don’t treat meningitis, let him die. » We’ve never seen this. The term that applies to what’s going on is wrongdoing by those in positions of authority. It’s called malfeasance. We don’t put down a chilling, negative message that’s going to result in harm. We don’t do that. We don’t do that in a civil society. It happened from the NIH, the CDC, the FDA, major medical groups. These chilling messages.

But at the same time you had AAPS « I know this is wrong, treat patients », you’d FLCC, a group that became very strong, say « No, treat patients. » In the UK, we had the Bird Group that said « You know what, treat patients, use ivermectin-based protocols. » We had [?] Development in South Africa, we had the Covid Medical Network developed in Australia, we had Treatment Domiciliary develop in Italy. So listen, the counter argument to this of « No, we should treat the virus », that counter weight was there. That’s one the reasons why you’re talking to me today. You’re not talking to some FDA official who basically want to throw cold water on these. You’re talking to me today because you’re getting a sense of truth, you’re getting a sense of reality, that this virus is treatable. Everything that we’ve done for this virus, we’ve made it far worse by not treating it, keeping patients in fear, isolation. We’ve done multiple things that have promoted hospitalization and we’ve done multiple things that have actually promoted excess mortality. And it’s a shameful time in America and in the world.

Where was the policy instructing doctors to NOT treat their patients coming from? Who was giving these orders?

Under the dark cloud of fear, the medical administrations defer to the FDA, the NIH and the CDC, our three governmental agencies. They defer to that. In fact they will state « We’re following the policy. » So let’s pick something less charged, like wearing masks. You know, what sets the mask wearing policy? What the CDC says. Well they say this, let’s follow. The same thing is true if the agencies say don’t use hydroxychloroquine or ivermectin, and that’s what they say, that quickly gets done in medical administration and they’ll float out an email saying « Don’t do it. » In fact in a country, we can pick on Australia, they have the TGA, that’s the equivalent to the FDA, they have guidelines where they literally have dozens and dozens of negative statements. « Don’t do this, don’t do that, don’t do this, don’t do that. » Interestingly none of these groups actually say what to do. So if you’re to take any major hospital and ask them what email or what policy came down that told doctors what to do – you gave warnings on what not to do but what did you tell them to do to take care of clinic patients of Covid-19 – most of them will say « Nothing. »

In fact I testified in the Texas Senate on this topic on March 10 and within 48 hours there was a draft legislation to at least give patients some information. So listen, if the hospitals and doctors aren’t going to do anything, we’re gonna give you some information here, so when you get a positive test result here is some information on what you can do. Here are the treatment protocols, here are the EUA monoclonal antibodies. And again if hydroxychloroquine or ivermectin is controversial, okay. But what about the monoclonal antibodies, we haven’t even talked about these. These are high tech, they’re produced by Big Pharma, it’s big money, it was all NIH-funded, they’re emergency-use-authorized by the US FDA. How come America has no window to that? How come there’s no updates on how we’re doing with that? How come there’s no 1 800 numbers how sick patients can find out where these antibodies are? So it is a global suppression of early treatment whether they’re generic drugs or newly approved drugs. There is a global suppression of early treatment.

Americans will know. They watch the TV every night. The initial dialogue was « We’re scared, wearing masks, go in lockdown, hand sanitizer. » Okay. Then there were some reports about terrible things going in the hospital. Then the reports later on were « Wait for a vaccine. » There were never regular reports or updates from any local or national TV source that gave regular updates. « This is what you should do when you get Covid-19 at home, here are the drugs that work, here are the protocols, here are the hot lines so you can get an antibody infusion which is approved by the FDA, here are the hot lines you can get in research. » Research is important. There’s still no hotline for Americans to get in Covid-19 research. At a state or federal level. Stunning. There’s been no updates. When I’ve dealt with multiple congressional and Senate offices, I said « Listen, weekly updates to the American people so they know what to do, so they’re not so in fear when they’re getting these results. » Weekly updates through all public channels. Weekly updates on treatment and then monthly updates to the guidelines. We have none of that. We are over a year of this and the Americans have been absolutely let down by the government agencies, by the media. The media – why wouldn’t it come into any local broadcasters thought process to give their listeners an update on early treatment? It’s a stunning oblivion.

Given that most medications are advertised as having possibly dangerous side effects, why did regulators categorically dismiss early outpatient therapies for Covid-19, including FDA-approved hydroxychloroquine, on the ground of having possibly dangerous side effects?

For products to actually be officially advertised, they have to have somebody who’s going to pay for the ad, which is a drug company, and they have to be FDA-approved. And actually have to have an FDA advertising label. And because of the monoclonal antibodies, as an example, don’t have an advertising label, they can’t be – Lilly and Regeneron can’t go out and advertise for them. But because they’re EUA, from a public health messaging perspective, they should be equally featured as vaccines. Now vaccines are emergency-use-authorized, all we hear about is vaccines, morning noon and night. Why do we hear a massive messaging about vaccines? Americans ought to think about this. Why are vaccines featured by the CDC, the NIH and FDA, morning noon and night, by the media, morning noon and night, by every medical center, morning noon and night? I can tell you as a doctor in a medical center, all our emails are about vaccination. Why are they featured in every single a public health communication, « needles in all the arms »? In fact shockingly, in the Dallas area in October – this is long before the vaccine trials were ever completed – if you were to call CVS or Walgreens, the answering machine would say « We’re proud to offer the Covid-19 vaccine when it comes available. » We have never advertised for a product before it comes available. In fact it’s against the US laws regarding drugs and biological products.

So things started to go off the rails very early on and it seems like there was a playbook. The playbook was to suppress any hope of treatment. A complete oblivion to treatment through all the entities that we’ve mentioned. And at the same time prepare the population for mass vaccination. These two are very tightly linked.

And now with mass vaccination we see things we have never seen. Advertising the vaccine before it’s even available, massive messaging for the vaccine far out of proportion to treatment. You have two EUA products : one you never hear about, Americans are starved of these monoclonal antibodies – in fact they’re grossly underused, they could have saved probably tens of thousands if not hundreds of thousands of lives and they’re being squashed. The Lilly and Regeneron part was squashed but the Pfizer, Moderna and J&J products are being massively promoted and advertised. Americans ought to be wondering « Why is that happening, why are we de-focusing on the sick patient and focusing on well people? » All the messaging about contagion control and vaccines are for well people. Why can we not focus on the sick Covid patients? That was my message to the Department of Health and Human Services in Texas but it goes further than that. It goes further than that.

The vaccine registrational trials strictly excluded pregnant women, women of childbearing potential, Covid recovered patients, patients who had prior Covid antibodies – strictly excluded them. By regulatory science if all the registrational trials excluded a group of patients, we would never use that product in that group once it gets on the market. Never. Never. We never violate that. Why? Because we don’t know if it’s gonna work and we don’t know if it’s going to be safe. We never do that.

There’s another level. With pregnant women are a special group in research and medicinal products – it’s very important for Americans to know this – in pregnant women, for vaccination we only vaccinate with safe inactive products : inactive flu, tetanus, diphtheria and pertussis. That’s it. We would never inject a biologically active substance in a pregnant woman’s body that could be dangerous. Never. And with the vaccines, as soon as they came out, the CDC, FDA, media, everybody said « Vaccinate them. Vaccinate them. »

Given our longstanding acceptance of vaccines for diphteria, tetanus, polio and measles, how is the developement and deployment of Covid a departure from previous vaccine development and safety review?

Well the US FDA regulatory guidance in vaccines – and there have been modern vaccines, you don’t have to pick the old ones, I mean we’ve had modern vaccine, shingles vaccines, hepatitis B, meningococcal vaccines – demand a minimum of two years of safety data. Two years. By regulatory effect this is kind of written and codified into the regulatory rules for the manufacturers. That was all thrown out, and said « two months. » For Covid, two months. So two months of observational data. This idea that we could vaccinate people that were not even tested in the trials, that has never been done before. We’ve never just thrown a vaccine at somebody without having any data. None. So the very first pregnant woman that was vaccinated here in the United States, it was done with no knowledge of safety and no knowledge of efficacy. And the argument that we’ve heard is Covid-19’s a bad illness, 600.000 people have died, the vaccine could help them, we should give it a shot. Come on, we should just give it a shot.

Well that 600.000 died, I’ve already told you 85 percent of that was preventable with early treatment which was actively suppressed and squashed. And not only that. If this vaccine can help them, the vaccine better be safe. It better be safe. And my comments on the vaccine are safety, safety, safety. Let’s see it. Let’s see it. And Americans aren’t… Just like the American should have been getting weekly updates on treatment innovations, Americans should have been getting weekly updates on vaccine safety. Very important. Weekly updates from our federal officials on safety. Super important.

Those two things are probably the two largest acts of malfeasance in all of medical regulatory history. It’ll go down in history of malfeasance, wrongdoing by those of authority. How come there was no updates on treatment and no promotion of early treatment to reduce hospitalization and death? And now when we release the vaccine why are there no safety updates? Why are there no attempts for risk mitigation in terms of making the vaccine program safer? How do we have all these vaccines? How do we know we can vaccinate pregnant women? We know because of years and years and years of safety data. Before a vaccine has ever been injected into a pregnant woman, it’s probably been tested for decades before we tried it in a pregnant woman. We would never, out of the box, take a brand new technology that’s never been tested before, ever.

And we know that the vaccine technology produces the dangerous spike protein. It produces the Wuhan spike protein, the spicule on the ball of the virus itself, which damages blood vessels and causes blood clotting and all of them do. We would never unleash that into a pregnant woman’s body. Americans have to understand something is very wrong – what’s going on now in the world. These are clear cut examples of wrongdoing. That is at such a high level, the group think is in the wrong direction in such a consistent an overwhelming way that people are being harmed in extraordinary fashion.

How did you go public with your findings about early outpatient therapies for preventing hospitalization and death? How was it received?

When I published the first paper in the American Journal of Medicine, taught doctors how to treat Covid-19. Now it could have been somebody else. If Dr Zelenko had the publication power he could have done it, or Dr Proctor could have done it, or Dr Didier Raoult could have done it, or Brian Tyson or George Freed. It turned out that I was the person who had sufficient academic authority to do this, okay. And I have authority. I take complete responsibility for doing this. I did it uniquely – the only person in the world to do this. Others actually may have been trying and those papers may have been suppressed by editors. They probably were because we’ve found suppression of early treatment literature all over. It became impossible to publish papers. It was really hard. I may have just been the strongest and the most courageous doctor in the world to do that but I did it.

And the feedback I was getting was tremendous, it’s like « Of course, this makes sense. I’m so glad this got into the the the literature. » It came out in electronic print in August and then it came into hard print in January. When it hit January and it landed in all the medical libraries in the world, that’s when things really heated up. And I do have to tell you that I got letters to the editor that came into the American Journal of Medicine – and Dr Joe Albert out of Arizona’s the editor. Joe has let everyone of those letters come to me for response. The tenor of the letters is quite interesting. And they’ve come from Duke University, they’ve come from McGill, from Monash University in Australia, they’ve come from Brazil. The tenor of the letters is « Dr McCullough, you can’t do this. You can’t treat Covid-19 patients. »

And it’s the most interesting. My response is « Doctor, please have courage. Let’s do away with therapeutic nihilism, and let’s join together and treat Covid-19 patients compassionately to reduce hospitalization and death. And we can do this and I can do it. » And we even have more supportive data so every time they say « Oh this drug doesn’t work » and I’ll say « Well, here’s five more studies that do. Hydroxychloroquine, we’re up to hundreds of studies that show that it works, ivermectin, hundreds of studies, steroids, dozens of studies, anticoagulants, at least a dozen studies. » We are so well supported in the concepts of treating Covid-19 that every time one of these letters comes in, I have a little fun with it because of the position of strength is enormous. My thoughts and my positions and my statements over time are becoming progressively stronger and progressively more powerful. And the detractors sense that. The feeling of fear, intellectual fear from my adversaries, is palpable. I feel it every day.

And when that first paper came out in the American Journal of Medicine, my daughter said « Daddy, why don’t you make a YouTube video? I said « I don’t want to do social media, that’s for kids, I just I don’t have time for this. » She taught me how to do it. It was Power Point. I literally just recorded my face down the lower corner, wore a tie, four slides. […] it’s Americans, it’s Italians, we looked at safety, we looked at efficacy, we looked at all the available data, we think this is the best way to put together the drugs. We had four slides on this, it got up on YouTube, it went absolutely viral. Went absolutely viral. And then I got a message that said « You violated terms of the community » and it was struck down.

Then I got a call from the US Senate. So I told you I knew something was going on because I’ve never been called by the White House before, I’ve never been called by the Senate before. People in Washington were following this. There were stakeholders in Washington who in a sense knew that something was going wrong here, that this viral infection can be treated but they were kind of waiting for someone in the academic community step forward and literally say « It can be treated. » I was the first one to say « We can treat this. We can do this. » So very important to me to make the statement « We can do it. » Based on what? Based on my judgment. Based on my judgment. Supported by the available science but more importantly based on my judgment.

And so I ended up contracting Covid-19 myself in October. My wife came home with it, she got sick, before you know I got sick, it got into my lungs, I was in approved protocols, I quickly got into a protocol. It’s hard but I was able to find a protocol. I was on hydroxychloroquine, azythromycin, nutraceutical bundle protocol and later I needed steroids because of long involvement. But I wanted to show America that you can get Covid-19 and have some medical problems, which I do, and be able to get through it without being hospitalized.

So on treatment day 6, illness day 8, beautiful sunny day in Dallas, Texas, I went out far away from anybody else and I went jogging and I was really short of breath and I tell you, I’m a pretty strong runner. I was short of breath because of the Covid involvement my lungs but I ran all the way to a park, I made a video in the park and then I made it all the way home and I had fun with it. In fact I played that Eminem music that said – the Recovery video if any of you watch Eminem – that said « I’m not afraid » and I just… You know, videoed myself that say « I’m not afraid of Covid-19 » in a video. And that video was struck down. And then ultimately I had it get restored.

Now wait a minute, YouTube is playing a role here, in addition to all the other stakeholders, in suppressing any early treatment. In fact the early treatment doctors started to become scrubbed from Twitter, from YouTube, from social media and then ultimately YouTube came out with a very clear message. They said « Listen, we are only going to have information that is in line with the CDC, NIH and FDA which say ‘Do nothing’ and everything else is going to be considered misleading and we’re making a judgment, it’s our call on what’s misleading and what’s not. » But it’s pretty easy to be in line with the CDC, NIH and FDA because they say to do nothing. So if the social media platform is just « Do nothing for early treatment » and suppress early treatment, which it is, the major media is to suppress early treatment. So I still go back and say, who’s responsible?

I said the government agencies. In this period of crisis, if we’re going to revert to our government agencies and our Task Force and if our President can’t be wise enough to even choose doctors who’ve ever even seen a patient and knows how to treat it, if they’re not wise enough to pick doctors who can treat Covid-19, we’ll never have agencies that say « We can treat Covid-19. » And if we don’t have agencies to do that, then nothing else is going to follow. If the doctors and people we pick have never seen Covid-19, they’re scared of it, they don’t know how to treat it and the only thing they can comment on is wearing masks and social distancing, the vaccination, that’s all that America’s gonna have. So America’s response to Covid-19, the official response, has basically been to, « Well, people, wear masks and be vaccinated » and America’s offered nothing to the sick person.

And when we get in the hospital, we haven’t seen much featured on that. The drugs are pretty weak : Remdesivir, convalescent plasma, Tocilizumab, steroids, anticoagulants. You don’t hear much about it. It’s honestly too late. Recently Harvard Group, Stop Covid Group had published, those sick enough to get in the ICU, the 28 day mortality is 38 percent. Unacceptably high. Going into hospital’s a nightmare. I get desperate calls from all over the United States. Thank goodness for the major telemedicine and mutual telemedicine networks that basically have taken over. They’re the real heroes of the Covid-19 pandemic. Hospitals are empty now. Hospitals here in Dallas used to have 200, 300 patients at a time, now they’ve got 10, 5. The other day in Texas we hit zero deaths. Zero.

So early treatment is going to be one of the great, great stories that historians… You know, we reached out to Ben Marble who started myfreedoctor.com. Ben Marble, that whole telemedicine is run strictly by charity. People donate money and they get patients their drugs and they prescribe hydroxychloroquine, ivermectin, steroids and other drugs. They put them in the combination, they follow protocols. Terrific. They’re seeing thousands of patients by telemedicine everyday. So Americans are getting treated. And so the word is out, people talk to each other. Americans – it’s interesting – they understand that the media and our agencies are not leveling with them. They understand that.

I did a seminar early on because I had treated a very prominent African American minister here in Dallas. And him and his wife were sick. He didn’t tell me about his wife and she was testing negative. She wasn’t a patient of mine. He got what’s called sequence multi-drug therapy. He got really sick, he’s got heart failure, diabetes, emphysema, obesity, kidney disease. Survives at home sick for about 10 days. I’m not saying the drug therapy’s perfect but I saved him from being hospitalized or dying. His wife, no treatment, hospitalized, diagnosed late, was in the hospital for 5 weeks, came home on oxygen. That virus ravaged her lungs. It was awful. They had the same illness. And so he became active and he said « Dr McCullough, can you do a webinar for African American churches nationwide? » I did a webinar and I presented my approach. And you know what the comments were? They said « Dr McCullough, we knew the government was lying to us. We knew this was treatable. We knew it all along. » People notice.

Are more doctors finally learning to overcome the regulatory and institutional suppression of outpatient Covid-19 therapies?

It’s individual findings where there are practices that have come on. I’ve gotten calls in Dallas « Dr McCullough can you share your protocols? We want to do this. » The treating doctors really have interdigitated and we informally formed a group called C-19 where we get about 4 to 5 email updates a day of really critical updates on treatment. It is international. We have former heads of state involved in C-19, we have Nobel prize winners involved in C-19, hundreds and hundreds of American doctors. There now’s a published list of treating doctors and I’ll say it’s 250 across all 50 states. Texas has 35 of them. So Americans are finding their way despite suppression of early treatments.

One of the great stories – and I’ll never forget – when I testified in the Texas Senate on March 10, myself and Dr Richard Urso, another leading early treating doctor in Houston. The chairwoman of the Committee at one of the side conversations said « Yeah, my husband got Covid-19 and he got really sick and I’m so glad he got early treatment. We found a doctor, that’s when he prescribed ivermectin and other drugs. » And I didn’t throw up a zinger in front of the Texas media but I felt like saying « You know, do you have to be a chairperson of the Department Health and Human Services to get some treatment? What about these poor people in South Dallas and San Antonio and Houston? What about people who are not so privileged? » Do you know that 85 percent of some of our patients hospitalized here are black or Hispanic? Who’s helping them out? We should be having early treatment centers. They’ve been denied treatment, it’s heartbreaking. Hispanics and African Americans have double the mortality that of Caucasians.

As a doctor confronted with sick people who need treatment NOW, how do you evaluate what therapies are effective in order to help your patients NOW instead of waiting for the publication of largescale studies?

We have actually a law in America. It’s called the XXIst Century Cures Act and what it says is that the FDA and doctors and others trying to decide on treatment evaluate the totality of information, including that little anecdote about your mom and the caretaker, as well as case series, large prospective cohort studies, retrospective cohort studies, hospital studies, operations studies and then large prospective randomized double-blind placebo controlled trials. But in a virus, single drugs themselves are very difficult to prove. If we required that for HIV, we would have no treatment. HIV, we quickly realized we need 3 or 4, 5 drugs. Everyone understands this. With Covid-19 I never thought a single drug was going to work. Hydroxychloroquine, no, not alone but in combination. And it was that thinking – it takes kind of superior thinking – that somehow doctors just lost their ability to think. Think in cancer a doctor would say this one pill cures cancer? Never. It’s always combination cancer therapy.

So with this, with hydroxychloroquine – we’re now at the stage obviously [where] we have hundreds and hundreds of trials. We even have large randomized trials. I’ve published Dr Joe Ladapo. Only prospective randomized controlled trials show benefit. So at every level we meet the evidence grade to use hydroxychloroquine. At every level we meet the evidence grade to use ivermectin. Not so much evidence but good enough in the monoclonal antibodies. We have the same for steroids. The biggest and best trial in all of Covid-19 is Col Corona and mentioned the colchicine. Shockingly, Col Corona, the best trial, 4.000 patients, double-blind randomized placebo controlled trial, the best quality that exists, rejected by New England Journal of Medicine, rejected by JAMA, rejected by The Lancet. There is a global suppression on any early treatment. I want the listeners understand how global this is. If we were to go north into Canada, doctors are threatened that their licenses will be examined or taken away if they attempt to treat an outpatient with Covid-19. They’re told this in Canada. In northern EU the same is true. Dr Didier Raoult who is trying to innovate with hydroxychloroquine, azythromycin in France in prior times has been under degrees of a threat of arrest, or partial arrest, or house arrest, okay. Almost as if we’re back in the Dark Ages. In Australia, in April, they put on the books, in Queenslands Australia, a doctor who tries to help a patient with hydroxychloroquine could be penalized up unto the point of going to jail for six months for helping. South Africa, they put some doctors in jail for trying to help patients with ivermectin.

Listen, the powers that are out there that want to suppress early treatment and cause as much fear, suffering, hospitalization and death are not by happenstance. These are powerful forces that have created such fear among doctors, people are fearful they’re gonna lose their careers, their livelihood, their medical license. People are afraid of going to jail. In just helping their fellow men get through Covid-19. This is extraordinary. Historians should go look through the course of time. You know, the very first doctor who tried to help a polio patient survive polio with the iron lung machine, which became really a stable ICU device, was thrown off medical staff. « Throw him off staff! »

Can you offer any investigative leads to researchers trying to discover WHY early outpatient therapies for Covid-19 have been suppressed?

I would look very carefully at the work building upon other investigative reporters. So Dr Peter Breggin has a book called « Covid-19, the Global Predators – We are the Prey » and it has a living document, he’s already pre-released the manuscript. He’s releasing updates. Now he’s older, he’s kind of worried the story won’t get out at his age. But I believe he’s up to 900 documents. The whole story is not put together but it is a substantial and shows the interconnections of the stakeholders involved. Dr Nicholas Wade who was featured on a recent Tucker Carlson as an investigative reporter, he has assembled quite a story. And then Whitney Webb who’s a young investigative reporter has published some striking things.

All three of these, and as well as many more, are linking two important concepts. The suppression of early treatment, and even probably the soft attenuation of in-hospital treatment, to make the problem worse than what it is. Many methods to make the case count look higher than what it is, make the mortality numbers look worse than what they are. Many methods to create the reaction out of proportion to the reality. So lockdowns, fears, economic suffering, what-have-you. All of these things making the pandemic way worse than what it is, okay, to have that occur : more fear, suffering, hospitalization, death, loneliness, lockdown, in order to promote mass vaccination.

These two are tightly linked. Mass vaccination at all costs. The world must be mass vaccinated and human beings on Earth ought to understand at this point in time, what we’re seeing is unprecedented. It became known the virus was going to be amenable to a vaccine somewhere around April, May and at that point in time, pheew! therapy was suppressed. Nothing could be published. Everything, the fake Lancet paper, squash treatment and then prepare the population for vaccination. Once the vaccines come out, they’re short tracked and there’s all kinds of enthusiasm regarding it. You know « needles in all the arms », trucks rolling, Americans cheering – and then the mass vaccination program starts off.

And then before we know it, we were vaccinating pregnant women. Why are we doing that? That can’t be safe. Now we’re going to vaccinate Covid recovered patients. Wait a minute, they have complete and robust permanent immunity. No one’s ever challenged the immunity of a Covid recovered patient. Why are we vaccinating them? And then it keeps going and going. At first we vaccinated high risk people. I didn’t really understand vaccinating young healthcare workers because they weren’t at risk. There were never any hospital outbreaks in the United States. The only thing that was clear, nursing home workers give it to nursing home patients. We knew that. So nursing home workers should have been vaccinated and then maybe high risk people and we should call it a day. It was estimated maybe 20.000.000 people need to be vaccinated but that didn’t seem to satisfy the vaccine stakeholders which are Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca and any others to come forward, the CDC, the FDA and the NIH – and the White House. Massive vaccine stakeholders. You can throw in Gates Foundation, World Health Organization – you can throw those in as well. Massive stakeholders. And they wanted everybody to be vaccinated without exception. No one will escape the needle.

We’ve actually never had this before and the vaccine process is extraordinary. There’s a consent form. It says « This is investigational, we don’t know if it’s gonna work, there’s only two months of data, the side effects could be a sore arm all the way to death and we don’t know. Sign here. We need your identifying information, we need a bar code on the vial, we need you identified and now you’re in a database. You’re vaccinated. »

And so this mass vaccination is extraordinarily concerning. We never vaccinate into the middle of a pandemic, never. We’ve never had an effective vaccine for respiratory viruses including influenza – it’s only modestly effective. We knew from the published data that the attack rates in placebo and the vaccine arms were less than one percent. So we know that the vaccine can have a less than one percent effect in the population. Why would it be any different than the clinical trials? We knew from the clinical trials that it didn’t stop Covid-19 so people can get Covid-19 anyway. What would be this incredible drive to vaccinate everybody?

And now all my worst… Now the vaccine within a few months has been completely weaponized. Now it’s travel that’s related to the vaccine, people can’t go to school without the vaccine, people are losing their jobs without the vaccine. Believe me there is something very, very potent in this vaccine. It should be disturbing to everybody. The word « vaccine » ought to be the most disturbing word that they have seen. Now we have twelve year old children who are told they can decide on their own whether or not they could take the vaccine. So about seventy percent of my patients are vaccinated, I’m very pro-vaccine, I’ve taken all the vaccines myself. About seventy percent and they were all vaccinated in December, January and February. But as we sit here today in May, we have over 4.000 vaccine-related deaths and over 10.000 hospitalizations.

The limit to shut down a program is about 25 to 50 deaths. Swine flu, 1976, 25 deaths, they shut down the program. It’s not safe. All the vaccines in United States per year – what Ambulink has reported in the database – is about 200. And we’re talking about vaccinating probably five hundred million injections. Here in the United States, at a hundred million people vaccinated, this is far and away the most lethal toxic biologic agent ever injected into human body in American history and it’s going strong, with no mention of safety by our officials, with wild enthusiasm by our hospitals and hospital administrators, with doctors supporting it – doctors are saying now they won’t see patients in their waiting room without the vaccine.

This problem, Covid-19 was actually from the very beginning, that’s what Whitney Webb said, she goes « Covid-19 is actually about the vaccine. It’s not about the virus it’s about the vaccine.« 

Why has there been such a relentless focus on mass vaccination as the ONLY way back to normalcy?

I think it’s about what the vaccine means and Whitney Webb gets credit for this. Back in April she said « Aha, I figured this out. This is what globalists have been waiting for. They’ve been waiting for a way of marking people. » When you’re getting a vaccine, you’re marked in a database. And this can be used for trade, for commerce, for behavior modification, all different purposes. And you see it right here in Dallas, they’ve announced, « You know, you can’t go to Dallas Mavericks game unless you’re vaccinated. » You’ve had people say « Listen, you have passports? » You had colleges today announce that they’re not going to give any credit to natural immunity. Every scientist in the world knows that the natural immunity is way better than the vaccine immunity. If it’s about Covid, why don’t we have Covid recovered go to the Mavericks games? Why don’t we have Covid recovered people free to go to college? Why do we have to have faulty vaccine immunity be the priority and have natural immunity not count? See, these types of things make me think that Whitney Webb is correct. This is actually about marking. The vaccine is a way of marking people, it’s a way of starting to assert efforts to create compliance, behavior control.

Don’t forget the vaccine is just a starter. Now there’s going to be updates, there’s going to be boosters, they’re already prepping people for this, there’s going to be more. The vaccine manufacturers are all linked, they’re all uniquely indemnified. What medical product is there indemnification where something happens to you, you don’t have any recourse? You know, woman gets vaccinated, pregnant woman, she has no maternal fetal rights. Something happens to her or her baby, she’s out of luck.

This is extraordinary what Americans are doing. It’s actually extraordinary what’s being thrust upon us now.

Are we entering a Brave New World in which a person who elects NOT to get vaccinated will be punished through nonjudicial means by being forbidden to work, travel, and attend important public events?

I think this whole pandemic from the beginning was about the vaccine. So I think all roads lead to the vaccine. And what it means is, there are already places in Southeast Asia and Europe, they’re laying the groundwork for compulsory vaccination. I mean compulsory, that means somebody pins you down to the ground and puts a needle in you. That’s how bad stakeholders want vaccination. « Listen this is not of cost, you don’t have to pay for it, it’s all provided. » There are people or stakeholders, they do want « a needle in every arm ». This « needle in every arm » is a very important moniker. Why? Why do you want « a needle in arm »?

Let’s take Covid recovered. Can’t get the virus, can’t receive it, it has nothing to… Why would they ever want a needle in the arm of a Covid recovered patient? Why? Three studies show higher safety events. The tension that Americans are feeling right now as they try to keep their jobs and go to work is they know they can die of the vaccine. That’s the problem. If the vaccine was like water and we just got it, no side effects, who wouldn’t take it? « So I’ll comply. They got my social security number anyway in a database, I’m already marked. I’ll just get marked. »

But no, there’s something very unique about this vaccine, it’s something about injecting something into into a body that is so important to stakeholders it doesn’t matter. Kids twelve years old told they can make their own decision on this and it could be their fatal decision? Think about that. North Carolina just passed it. Well, kids twelve year old can decide on their own. There are over 4.000 dead Americans, there’s over 10.000 dead people in Europe that die on days 1, 2 and 3 after the vaccine.

Why are we pushing this in a way where people’s jobs and their education and their livelihood decide on a decision that’s potentially fatal? The tension, you can cut it with a knife. There are parents who say « Listen, I want my kid to go to college this year but I don’t want to lose him to the vaccine. » They know what’s going on, the internet is full of these cases : blood clots, strokes, immediate death. I’m fortunate, I have not directly lost a patient to the vaccine. I told you, most got vaccinated in December, January, February. Based on the safety data now, I can no longer recommend it. I can’t recommend it. It’s past all the thresholds to being a safe product. It’s not a safe product, none of them are. It’s not just Johnson and Johnson. In fact more of the safety events in the United States have occurred with Moderna and Pfizer.

There are now papers written by prominent scientists calling for a worldwide halt in the program. There are prominent virologists, many of them, including Nobel Prize winners, who have said « Listen, if we vaccinate people and we create a very narrow, incomplete library of immunity, which what the vaccine is – the vaccines are all targeted to the original Wuhan spike protein which is long gone, that’s extinct, patients are getting vaccinated for something that doesn’t even exist anymore, that Wuhan spike protein is gone, we’re hoping the immunity covers the other variants but that narrow immunity is a set up, it’s just like giving everybody a narrow spectrum antibiotic – if you did that what would happen, we grow up super bugs. » There are warnings out there saying « Don’t do this! Don’t vaccinate the entire world. All we’re going to do is set ourselves up for a super bug that’s gonna really wipe out populations. »

So for many reasons the vaccine, indiscriminate vaccination, is a horrendous idea. It’s a horrendous bio weapon that’s been thrust on to the public and it’s going to cause great personal harm – which it already has, thousands of people lost their lives. I’ve never lost a direct patient but I’ve had my patients lose their family members, lots of them. I filled out a safety report on a patient who developed blood clots after one of the Pfizer/Moderna vaccine and I’m telling you, it took half an hour to do it. It was many pages and each page said « Warning! Federal Offense punishable by severe fines and penalties » if I falsified the report. All those thousands of Americans who have died with the vaccine and hospitalizations in the database I think are real. And they are far beyond anything we’ve ever seen.

And as a doctor and as a public citizen I am extraordinarily concerned about the vaccine. The vaccine center right down the street here’s empty. I drive past it every day. Americans know, they’re talking to each other, the vaccine’s not safe and now the effort is the vaccine stakeholders want kids without parental guidance and now they want to be in the church.

Americans and people worldwide should be extraordinarily alarmed.

Has any agency or individual tried to silence you through threats or other forms of intimidation?

My personal situation, professional situation is a position of strength. And those who have attempted, in any way, to pressure, coerce or threaten me with reprisal have paid an extraordinary price. And I think that’s an important message to get out there.

There is a position of strength, based on principles of compassionate care and of the Hippocratic Oath and of the fiduciary relationship that a doctor has to a patient, and a prominent doctor has to a population that supersedes all of those other ill intents.

And what I say is « Bring them on. »


Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.

For more information about Dr. McCullough, please visit: heartplace.com/dr-peter-a-mccullough

Etude sur l’electromagnétisme des personnes vaccinées au Luxembourg.

Source. Trouvé sur le site de European Forum for Vaccine Vigilance, relayé sur cette page de l’excellent site de Liliane Held-Khawam, que je vous recommande vivement, qui publie également cet article sur les vaccins auto-disséminants et cet article sur les résultats de l’autopsie d’une personne « vaccinée ».

Voir aussi cet article, celui-ci, celui-ci et celui-ci (magnétisme suite au test PCR) sur Coronafolie, qui fait un bon boulot de centralisation de l’info.

Science-fiction, première partie.

Nouvelle formule pour fidéliser le lecteur : voici une mini-série sur un sujet brûlant, pleine de bruit et de fureur avec en prime des infos intéressantes, de brefs cours vaguement théoriques, des observations judicieuses et des analyses brillantes – mais toujours pas de photos, sorry. Le meilleur étant pour la fin du dernier chapitre, comme dans tout bon écrit de SF. Patience…

En préambule, pour les nés de la dernière pluie ou ceux qui voudraient se farcir un bilan plutôt bien fait du dossier « crise sanitaire » – et qui aiment les voix féminines synthétiques – il y a ce documentaire à voir. Il est assez long (2h36′) mais il permet de contrecarrer l’effet « mémoire de poisson rouge » inhérent à la communication sur le Net.

Pour les petits et les grands enfants, j’ai récemment écrit ce petit conte, un peu la version innocente de ce que vous allez lire ici prochainement. Exercice difficile mais je pense avoir presque tout dit en peu de mots, sans rien déformer. Inutile de mentir aux enfants, ils nous percent à jour – leur sens logique n’a rien à envier à celui des adultes. Et puis c’est leur avenir qui est en jeu, après tout. Voire leur vie.

Les adultes, par contre, sont beaucoup plus faciles à tromper. Je vais vous expliquer comment.


Préface : nous sommes en pleine science-fiction

« Je sais comment tout ça va finir. J’ai vu ‘I am legend’. » – « Mimi » Dvorak

Je l’ai vu aussi. Ado, je ne lisais quasiment que de la science-fiction. Mon auteur préféré était et reste Robert Sheckley – et bien entendu, dans un autre genre, Chaval.

J’allais aussi voir les films du genre. J’en ai vu beaucoup depuis, notamment « Children of Men », « THX-1138 » et « The Book of Eli » – qui seraient d’ailleurs tout autant dans le sujet que « I am legend ». Souvent remplis d’incohérences – mais c’est sans importance. Vous allez comprendre pourquoi.

On pourrait dire que j’ai trop lu, ou vu, de science-fiction. Que je suis un peu pollué. Que ça a déformé ma vision du monde. C’est pas faux. Et pour cause : c’est fait pour.

Comme je l’ai découvert plus tard, ce n’est pas de la science-fiction.

C’est de la programmation prédictive. Eh oui.


Programmation prédictive

Origines, objectif

La programmation prédictive ne se limite pas du tout au genre SF. Toute la littérature, la télévision et le cinéma populaires sont des outils de ce programme. Vous êtes donc pollués aussi…

Depuis des décennies, ces secteurs fonctionnent entièrement sous contrôle des services secrets. Quand les scripts ne sont pas directement (et généralement mal) écrits dans un bureau à Langley (pour les USA) ou dans une autre officine nationale du Renseignement, ils sont sous-traités à des écrivaillons en quête de célébrité/boulot, que l’on « forme » lors de « séminaires » destinés à leur fournir la matière première du programme, la « crise/urgence climatique » figurant actuellement en tête de classement. C’est normal, elle va devenir très utile dans un proche avenir.

C’est le même réseau de contrôle qui s’est emparé, à coups de subventions en amont et de censure en aval, de la « science ». Depuis quelques mois, on assiste aux effets spectaculaires de cette prise de contrôle sur la médecine, qui n’est pas une science mais un art, simple rappel. Contrôle direct et hermétique sur son réseau « officiel » et à coups de représailles, intimidations, censure et assassinats sur le réseau « parallèle ». Ce contrôle est en place depuis très longtemps et, comme on vient d’en avoir confirmation, il est toujours bien présent et efficace. Historiquement, la pierre angulaire en est l’escroquerie proto-scientifique du darwinisme et son corollaire idéologique, le darwinisme social, colonne vertébrale de la politique de gestion du troupeau, telle que pratiquée aujourd’hui à l’échelle mondiale.

Dans le domaine spécifique de la médecine, comme tout bon complotiste le sait, l’événement fondateur fut la mainmise du secteur bancaire/pétrolier – en gros, de la famille Rockefeller – sur le secteur médical universitaire au début du XXème siécle et la création de Big Pharma qui s’ensuivit. Big Pharma est le bras médical de la finance. C’est une arme du « pouvoir profond ». Son objectif n’est pas le profit mais le contrôle total du peuple. Le contrôle de sa vie et de sa mort.

Comme dans les romans de science-fiction – je veux dire, de programmation prédictive. Ne m’embrouillez pas.

… et principe

La programmation prédictive, c’est quoi, ça fonctionne comment, ça mange quoi et à quoi ça sert? C’est extrêmement simple à comprendre. Faisons parallèle avec un autre domaine d’actualité.

La programmation prédictive obéit exactement au même principe que l’injection d’ARNm, qui est un cheval de Troie immunitaire. C’est donc un cheval de Troie mental.

Le sujet est initialement soumis à un traumatisme artificiel. L’effet visé est de programmer dans le sens voulu sa réponse future à un traumatisme réel. Le système du sujet développe une familiarité avec le premier traumatisme, qui fait que sa réaction au danger réel ne sera pas adéquate : elle sera tronquée/affaiblie/paralysée ou inversée. Le sujet intégre ensuite le second traumatisme comme élément de sa normalité. Son système est suffisamment désarmé pour qu’il devienne lui-même acteur de sa propre perte. Il est subjugué.

Ça a l’air diabolique.

Ça l’est.

C’est de la manipulation mentale et c’est une science – ou un art.

Manipulation mentale

Si on veut saisir la nature de l’emprise que cette opération a réussi à mettre en oeuvre sur une bonne partie des peuples, il faut observer la mécanique des sectes. C’est une mécanique d’éducation inversée, de déresponsibilisation et d’infantilisation, qui s’articule principalement sur quatre pivots : l’ignorance, le besoin d’appartenance à un groupe, le complexe de supériorité et in fine la démence. Ce sont des tables gigognes ou des poupées russes, comme vous préférez : la deuxième s’emboîte sur la première, la troisième sur la deuxième et la quatrième sur la troisième.

Il y a un mécanisme de base – le Syndrome de Stockhholm – que je laisse à Miles Mathis le soin de détailler ici (c’est en anglais). Je vais vous parler de ce que j’ai appris par observation, donc c’est juste ma version, en procédant par exemples, pris dans le cadre de la « crise sanitaire ». Luttons ensemble contre l’ignorance. Taïaut!

1. Ignorance

Le télespectateur moyen – qui, malgré qu’il se double maintenant d’un utilisateur de smartphone, n’a pas multiplié son QI – s’est vu affranchi des lourdes tâches de la connaissance et de la réflexion. Il a oublié qu’il avait un esprit. Grâce à la récente opération terroriste internationale, il a aujourd’hui aussi oublié qu’il avait un corps : son système immunitaire, il croit devoir se le faire injecter.

Revenons un instant sur le mécanisme sectaire. Comment un seul Français peut-il encore envisager de voter (et je pourrais arrêter là la question) pour Emmanuel Macron? Parce que nonobstant son comportement de voyou, il utilise les ficelles des chefs de secte. Par la torture mentale et les informations contradictoires – menaces et soulagement en alternance – il crée un envoûtement. Ses sujets sont subjugués. Ils ont déjà voté pour lui une fois sans rien savoir de son programme et ils ont l’air prêts à recommencer. Que dire de plus? Pauvre France. C’est sur ce substrat de connerie endémique que les pires crapules parviennent à conserver leur place dominante, quel que soit leur palmarès. Le papier précité de Miles Mathis argumente assez bien le truc. Nous verrons dans un chapitre suivant le rôle de ce bon Dr Fauci et de quelques autres « chefs ». Je peux vous assurer que ce sera une lecture surprenante.

Moins loin, je croise des gens ça et là, éventuellement je leur parle (enfin, je leur parlais, j’ai abandonné l’idée) et j’observe leur comportement. Qu’ils soient ignorants, je le savais déjà et ce n’est pas le problème. On ignore quelque chose jusqu’à ce qu’on l’apprenne. Ça m’arrive tout le temps. Ce que je constate c’est qu’ils ne veulent rien apprendre.

L’ignorance est un processus actif.

C’est vrai que savoir quelque chose représente un risque, celui d’agir. Par exemple, lire un blog ou l’autre – ou pire en faire un. Juste pour rappeler que je suis ouvrier à plein temps et que je tiens celui-ci, qui devient progressivement une source de références francophone, sur mon temps libre, sans aucune sorte de rémunération. Y’a pas de quoi.

Dans un monde où tout est source de connaissance, rester ignorant est souvent le travail de toute une vie. Peu importe le prix à payer, je vois la majorité s’y accrocher comme la misère au monde. Dans ce cas précis, que je tente de leur sauver éventuellement la vie n’a pas du tout l’air de les concerner. Ce qui les intéresse, c’est cette question : suis-je leur ami? La réponse étant invariablement « non, sorry » – je préfère les oiseaux – ils se tourneront vers le premier venu qui aura appris à en jouer – tout le monde joue dans cette histoire. Un comédien qui leur garantira leur place dans la secte – woke, communiste, féministe, écologiste, révolutionnaire, nationaliste, patriotique, ou « vacciné » – peu importe le nom de la troupe, ça reste du théâtre.

Ce qui nous amène au point suivant.

2. Appartenance à un groupe

On a vu ce mécanisme à l’oeuvre de manière spectaculaire dans la présente psyop. La menace ultime était la solitude. Vous avez bien dû la voir passer : vous n’acceptez pas l’injection, vous êtes hors du groupe. On vous laissera crever seuls, comme ceux qu’on a renvoyés chez eux lors de la « première vague » avec un cachet de paracétamol ou comme les vieux qu’on a achevés à coup de Rivotril, seuls dans leur chambre de maison de repos – éternel, celui-là.

Les humains sont des êtres sociaux. Ils craignent la solitude. Ils ont raison, elle est dangereuse. On peut donc s’en servir pour les rabattre dans un piège.

Ceux qui se sont rués dans le piège constituent à présent une armée, et ce n’est pas une image. Il y aura conflit. Ils s’y sont enrôlés en se faisant injecter un produit annoncé comme potentiellement mortel – ce qui est à présent confirmé par les chiffres – sans le moindre effet sur le risque de transmission et dont on voit en fait maintenant l’effet exactement inverse, au nom de l’immunité de groupe. Ils ont fait le sacrifice. Protégés par l’illusion de la sécurité du nombre – qui peut être fatale – ils pensent être du bon côté du manche et peuvent donc désormais se sentir légitimes et supérieurs.

3. Complexe de supériorité

Parmi ceux qui ont reçu l’injection, beaucoup se sentent invincibles. Ils méprisent/craignent/vilipendent ceux qui n’ont pas accepté le chantage. Ils réclament leur exclusion sociale. On leur a appris qu’il n’existait qu’une et une seule cause d’inquiétude, un seul risque, un seul enjeu et donc un seul remède et que son acceptation leur donnerait tous les droits et libertés et les affranchirait de tout le reste – y compris leurs simples réflexes d’humanité. Ils ont cru recevoir la bénédiction des mêmes qui annoncent pour bientôt la vie éternelle. Ils se sont cruellement trompés de promesse et surtout de Maître. On a commencé à les « transhumaniser ». C’était un test et ils l’ont loupé. Ils le paieront au prix fort.

Comme l’expliquait magistralement l’irremplaçable Serge de Beketch lors de la psyop de la vache folle – écoutez-le pour le plaisir, pour mesurer l’ampleur de ce qu’on a perdu dans le monde journalistique et pour vous forger un sens de la répétition de l’Histoire – ce ne sont pas des abrutis, « c’est bien plus grave que ça ».

Ces gens sont des déments. Mentalement dangereux.

Pour rappel, ils sont aussi dangereux du point de vue sanitaire.

4. Démence

Comment créer la démence?

La démence est créée par le sujet lui-même pour éviter la souffrance. Cette souffrance n’a pas besoin d’être réelle : sa simple évocation suffit à créer la peur. Pour fabriquer la peur, il y a – encore – la télévision, ses chiffres et son gaslighting (cf. Macron ci-dessus). La peur de la souffrance peut donc être manipulée à loisir, jusqu’à ne laisser place qu’à une échappatoire. Et – et c’est là toute la beauté de la manoeuvre – même si cette échappatoire est mortelle. Ou pire.

Ce n’est pas un paradoxe. Les humains ont bien plus peur de la souffrance que de la mort. C’est une limite naturelle de l’esprit humain : il est incapable de conceptualiser la mort. Il a peur de la mort mais comme il ne sait pas ce que c’est, cette peur est abstraite. A cet égard, les croyants ont un léger avantage : ils ont fait leur paix avec la mort et n’en ont pas peur, raison pour laquelle ils sont une cible prioritaire du pouvoir. Que fait le télespectateur moyen devant l’échappatoire à la souffrance qui lui est proposée/imposée? Il refuse de réfléchir. Il ne se pose pas la question en termes de vie/mort mais en termes de souffrance/non-souffrance, exclusion/intégration, infériorité/supériorité, doctrine/savoir. Et il prend le chemin de résistance minimum. Voilà le genre d’extinction méthodique de la logique qui permet de pousser des centaines de millions de gens à se suicider.

Comme le dit le Dr Palevski, c’est la propagande du génocide. Et c’est du marketing.


Propagande et marketing

Trucs de langage

Un concept essentiel de la manipulation psychologique est que pour que le mensonge fonctionne, c’est vous qui devez vous mentir à vous-même. Et c’est, encore, diabolique.

Pour ce résultat, deux méthodes concomitantes et complémentaires – elles sont souvent mélangées, ce qui fonctionne encore mieux.

La première méthode est de systématiquement changer la définition des mots ou leur emploi. Sans vous en avertir, bien entendu : les choses sont ainsi mal nommées pour vous. Entre la personne qui vous parle et vous s’installe la confusion et donc l’impossibilité d’agir efficacement. Vous avez perdu avant de commencer. Pendant que vous vous égarez à chercher une solution à un problème mal posé peuvent s’élaborer les étapes suivantes.

Un exemple, dont vous avez peut-être entendu parler. Un richissime promoteur immobilier fait l’acquisition d’un complexe d’immeubles commerciaux. La transaction n’est pas rentable car il est tenu de mettre ces bâtiments truffés d’amiante aux normes, ce qui coûterait une fortune. Mais il est au courant. Accord a été passé avec le Renseignement pour la démolition contrôlée desdits bâtiments, opération rentable pour le Renseignement aussi, qui a besoin d’un « événement fondateur » médiatique pour implémenter son programme de contrôle militaire mondial, notamment la restauration dans un pays du Moyen-Orient de champs de pavots dont le marché finance ses blackops. La manipulation mentale étant à l’oeuvre, le terrain est mûr pour le narratif de « l’attentat terroriste ». Le public qui assiste à la démolition contrôlée/pulvérisation d’immeubles à armature métallique (47 piliers) sous l’action d’incendies mineurs (avec ou sans image incrustée d’avions), se convainc lui-même que c’est possible. J’ai même rencontré à l’époque – par hasard – un architecte américain qui trouvait ça normal. Il était même assez furieux : lui était patriote et moi anti-américain – alors que j’aime et connais mieux son pays que lui – ou quelque chose comme ça. On est donc bien en dehors de toute forme de rationalité. Le bypass du cortex cérébral a réussi. Il a suffi de coller le mot « attentat » sur toute l’opération, et le reste suit.

Retour au présent : il a suffi de coller le mot « pandémie » sur une attaque à l’arme biologique, « maladie » sur un ensemble de symptômes liés à cette attaque et « vaccin » sur une arme injectable, et le reste suit.

Catherine-Austin Fitts vous explique ça ici. Le Dr David Martin en fait autant ici. Le Dr Palevski, ici.

Ils sont loin d’être les seuls. Ça commence à vouloir sortir. Le Dr Mc Cullough, une pointure du monde médical étatsunien, pas très complotiste à la base, se met à balancer du lourd (article en cours de traduction). Il vaudrait mieux que lumière se fasse rapidement, maintenant qu’il est un peu tard…

Un exemple plus connu – anecdotique mais intéressant – est que l’OMS a changé la définition de la pandémie (quoique ceci soit contesté ici), et celle de l’immunité collective, ce qui n’est pas contestable.

La deuxième méthode du mensonge est de toujours dire la vérité. Les « complotistes » de tout poil loupent complètement ce mécanisme assez cocasse mais très efficace. Anecdote amusante, ce système est exactement ce dont certains médias accusent les personnes qui font juste le récit personnel de leurs dommages après « vaccin » sur les réseaux sociaux : lying with truth. On leur reproche donc de rapporter des faits et de laisser le lecteur en tirer des conclusions que l’on craint fâcheuses (Comment? Le vaccin serait dangereux?), ce qui est le principe de base du mensonge médiatique permanent – sauf que leurs « faits » à eux sont souvent fictifs. La méthode du « mensonge par la vérité » est plutôt utilisée au plus haut niveau du contrôle – les petits apparatchiks des médias ne sont pas aussi subtils. J’avais fait un petit article amusant sur le décodage du narratif au début de la « crise », un genre de traduction français/français. Ils vous disent la vérité de telle manière que vous fassiez le travail de la comprendre à l’envers : en les privant de leur contexte que vous rajouterez, ou en vous laissant interpréter favorablement ce qui est essentiellement une menace (voir ici). C’est un peu de la paranoïa inversée : vous ne comprenez que si vous l’êtes (parano).

Essayez avec ça :

« Nous sommes en guerre »

« Non-essentiels »

« Vous ne possèderez rien »

« 95% d’efficacité »

« Sûr et efficace »

« Eradiquer le virus »

« Science is truth« 

Alors?

Solution des jeux dans le prochain épisode.

Les incentives

« Ils iront en cadence, crever pour quelques francs. » – Boris Vian

Si j’ai bien suivi, la liste des incentives serait : vous pourrez partir en vacances, aller au restaurant, voir vos amis, assister à des événements publics (concerts, rencontres sportives, mariages, enterrements, partouzes, etc.). Je ne vais pas encore me fatiguer, la liste a été établie et je l’ai reprise mot pour mot ici, article déja cité plus haut.

J’ai aussi ici une courte liste des incentives mis en oeuvre aux Etats-Unis. Nous avons (entre autres), selon les Etats : un beignet, une bière, une frite gratuite (à l’achat d’un hamburger), et la chance de participer à des tombolas pour gagner une voiture ou à une loterie dotée de plusieurs prix d’un million de dollars ici, ici et ici. J’invente pas.

Pour ce qui est des « communautés », toute référence à la « science » est désormais abandonnée. Le mot d’ordre est de passer par des personnalités influentes dont le discours pourra convaincre leur public. Un des groupes-cibles annoncés de cette campagne est la « communauté noire », qui souffre de vaccine hesitancy. Ce qu’on peut aisément comprendre : tandis que les effets « secondaires » des vaccins – les vaccins classiques, principalement le MMR – sont de provoquer l’autisme chez seulement un enfant sur 36 aux Etats-Unis, l’incidence dans la communauté noire est de un enfant sur 14. Donc ils « hésitent ». Il va donc falloir communiquer.

C’est le genre de plan qui doit bien amuser les contrôleurs. Ça rentre dans le cadre de leur biais de confirmation : si on peut convaincre ces connards aussi facilement, ils méritaient bien de crever.

Encore ce bon vieux darwinisme social à l’oeuvre. Ce truc sert à tout.

Résultat

Le résultat c’est que ça fonctionne. J’entends la justification majeure des zombies qui courent demander l’injection.

C’est pour pouvoir se réunir.

C’est pour pouvoir partir en vacances.

Ce sont les mêmes dont le seul objectif professionnel est le vendredi. Voilà des gens bien drillés à la frustration. Des vacances, ils prennent le risque d’en avoir de très longues. Et d’être réunis très longtemps.

Mais je comprends. Je vois leur tête à tous, le matin, leur regard éteint, leur grimace de victime de la vie, entre deux séances d’alcoolisme quotidien, leur femme qui les fait chier, leurs enfants qui les emmerdent, la télé qui les insulte et le boulot dont ils n’ont rien à foutre. Ça fait longtemps qu’ils attendent qu’on vienne les sauver de l’existence. N’importe qui, n’importe comment.

C’est fait.

ARN MACHT FREI.

A suivre…

Un conte pour les enfants.

Sérieusement, ne le racontez pas aux enfants. Par contre, vous pouvez partager avec les grandes personnes.


Un conte pour les enfants

Il y a longtemps vivait un homme qui aimait faire le mal.

Il aimait faire mourir les animaux. Il les faisait mourir en leur faisant trés mal. Il aimait voir dans leurs yeux comment ils avaient peur et il aimait entendre dans leurs cris comment ils souffraient. Comme c’était lui qui décidait quand les animaux mouraient, il se disait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ».

Mais il n’en avait pas assez. Il voulait aussi avoir du « pouvoir » sur les gens.

Un jour, il eut une idée.

Comme il savait comment faire mourir les animaux, il savait aussi comment faire mourir les gens, parce que les gens c’est comme les animaux. Il avait inventé un poison. Il fallait mettre le poison dans leur corps mais pour ça il fallait que les gens soient d’accord. Alors il leur expliqua que les animaux donnaient la « maladie » et qu’il avait regardé dans le corps des animaux qu’il faisait mourir et qu’il savait comment empêcher les gens de mourir de la « maladie ».

Et les gens pensèrent que c’était un homme bon, parce qu’ils ne voulaient pas mourir et que faire mourir les animaux, ce n’était pas très grave. Et les gens pensèrent qu’il était aussi très intelligent, parce que quand il faisait mourir les animaux, il mettait une blouse blanche et que quelqu’un qui porte une blouse blanche ne ferait pas mourir les animaux sans raison. Il se dirent qu’il savait quelque chose qu’ils ne savaient pas. Ils se dirent qu’il avait beaucoup de « pouvoir » et qu’il était un « héros ».

Alors les gens leur amenèrent leurs enfants pour qu’il leur mette le poison dans le corps, en pensant que ça les empêcherait de mourir. Et quand les enfants mouraient quand même ou qu’ils étaient très malades ou qu’ils souffraient tellement qu’ils ne savaient plus être comme les autres enfants, ils se dirent que ce n’était pas la faute du poison.

Et après lui, les hommes qui voulaient aussi beaucoup de « pouvoir » se dirent que c’est ce qu’il fallait faire. Et eux aussi firent mourir les animaux mais il prirent aussi les bébés dans le ventre des mamans qui ne les voulaient pas, et ils coupaient leur coeur avec un couteau. Il disaient que c’était pour la « recherche » et que la « recherche » empêcherait les gens de mourir.

Et les gens disaient que ce n’était pas trés grave de faire mourir les bébés, parce que eux ne voulaient pas mourir.


Il y avait aussi un homme qui avait beaucoup d’argent qu’il avait volé aux gens. Lui aussi pensait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ». Il se disait que les gens c’est comme les animaux et qu’on peut leur faire tout ce qu’on veut.

Et après lui, les hommes qui voulaient beaucoup de « pouvoir » se disaient que c’est ce qu’il fallait faire.

Un jour, l’homme qui faisait mourir les animaux alla voir l’homme qui volait l’argent aux gens et lui demanda de lui donner de l’argent pour sa « recherche ». L’homme lui donna l’argent qu’il demandait mais il lui dit qu’il devrait désormais travailler pour lui.

Et un jour l’homme qui avait beaucoup d’argent vint trouver l’homme en blouse blanche. Il lui expliqua qu’il voulait garder pour lui l’argent qu’il avait volé mais que les gens risquaient de lui demander qu’il leur rende. Il lui dit qu’avant, quand les gens voulaient garder leur argent, il les faisait mourir en les faisant travailler beaucoup et quand ils ne mouraient pas assez, il les envoyait à la « guerre » pour mourir et faire mourir les gens des autres endroits et aussi pour casser leurs maisons avec des jouets qu’il avait fabriqués et qui cassent les maisons. Et quand les gens étaient morts, il pouvait garder leur argent. Et aussi quand beaucoup de maisons étaient cassées, il fallait les réparer et c’était lui qui les réparait contre de l’argent.

Mais l’homme qui avait beaucoup d’argent était inquiet. Les gens ne mouraient plus beaucoup parce qu’ils n’y avait plus assez de « guerres » et qu’ils ne travaillaient plus assez pour mourir. Alors il demanda à l’homme en blouse blanche qui travaillait pour lui s’il pouvait fabriquer du poison pour faire mourir les gens, avant qu’ils lui demandent de rendre leur argent.

L’homme en blouse blanche lui dit qu’il savait comment faire parce qu’il savait comment faire mourir les animaux et que les gens c’est comme les animaux.


L’homme en blouse blanche avait inventé deux nouveaux poisons. Un trés petit, que les gens ne voyaient pas. Mais comme il ne marchait pas bien, il en avait fabriqué un autre, qui ressemblait à celui d’avant, qu’on mettait dans le corps des gens et qui les ferait mourir plus tard et qui ferait aussi mourir ceux qui étaient tout près. Et aussi, les mamans ne pourraient plus avoir de bébés parce qu’il mourraient dans leur ventre.

Pour que les gens donnent leur argent pour des choses dont ils n’avaient pas besoin et aussi pour qu’ils obéissent à l’homme qui avait beaucoup d’argent et à l’homme en blouse blanche, on avait inventé une lampe magique. C’était une lampe qui parlait et comme elle était magique, ceux qui la regardaient croyaient ce qu’elle disait.

Un jour, la lampe leur dit qu’il y avait une « maladie » à cause des animaux qui vivaient à l’endroit où on fabriquait les jouets pour les grands. La lampe leur dit qu’ils allaient mourir de la « maladie » et les gens avaient très peur. Alors la lampe leur dit qu’ils devaient rester dans leur maison pour ne pas l’attraper, et s’ils ne voulaient pas ils seraient punis, on leur prendrait leur argent et des hommes en costume noir leur taperaient sur la tête avec un bâton.

Comme ils restaient dans leur maison, ils n’allaient plus voir leurs papas et leurs mamans qui étaient vieux et qu’on avait mis dans des maisons spéciales pour les vieux papas et les vieilles mamans qu’on ne voulait plus. Alors comme leurs enfants n’étaient pas là pour les protéger, on mit dans le corps des vieux papas et des vieilles mamans l’autre poison qui les faisait mourir. L’homme qui leur avait volé leur argent était très content, parce qu’il ne devait plus leur rendre et qu’il pouvait le garder pour toujours.

La lampe dit aussi aux gens qu’ils ne pouvaient pas se soigner parce que c’était très dangereux et que ça les ferait mourir. Et la lampe leur montra le « héros », qui avait volé beaucoup d’argent et l’avait donné à l’homme en blouse blanche pour faire mourir beaucoup d’enfants avec du poison et pour que les mamans n’aient pas de bébés à des endroits où il disait qu’il y avait trop de gens. Le « héros » leur dit qu’il fallait attendre dans leur maison que l’homme en blouse blanche fabrique un poison pour mettre dans leur corps pour qu’ils n’aient pas la « maladie » et pour qu’ils ne fassent pas mourir leurs vieux papas et leurs vieilles mamans en allant tout près. Il leur dit qu’ils pourraient sortir de leur maison et avoir leurs jouets de grands seulement quand il auraient eu le poison.

Et quand on leur mit le poison dans le corps, il y eut encore beaucoup de vieux papas et de vieilles mamans qui moururent et de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman, et plein d’autres gens aussi. Mais la lampe dit que c’était bien alors les gens continuèrent à demander le poison. Mais il y avait des gens qui ne voulaient pas et qui ne croyaient plus ce que disait la lampe parce qu’ils avaient vu qu’on avait fait mourir les vieux papas et les vieilles mamans, et que les bébés mouraient dans le ventre des mamans, et plein d’autres gens aussi. Mais le poison rentra dans leur corps quand même parce qu’ils étaient tout près des gens à qui on l’avait mis, et il y en eut beaucoup qui moururent et beaucoup de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman et beaucoup de mamans qui ne pouvaient plus avoir de bébés.

Et un jour l’homme en blouse blanche vit que tous les gens qui vivaient encore avaient le deuxième poison dans leur corps.

Alors il prit un troisième poison, que personne ne voyait, qu’il avait fabriqué et mis dans un tiroir en attendant.

Et il le mit dans l’air.

Et depuis, les animaux sont bien tranquilles parce qu’il n’y a plus personne pour les faire mourir.

L’ancien Vice-Président de Pfizer qualifie de « mensonge » la présomption de coïncidence concernant les décès après vaccination COVID-19.

Del Bigtree dans le petit clip ci-dessus extrait de son émission n° 213 nous rappelle le résultat d’une étude, commandée par le CDC et faite par Harvard en 2010 sur le système VAERS. Seulement moins de 1% (un pour cent) des effets secondaires des vaccins (y compris les décès) y sont rapportés. La plupart des médecins ne sont même pas au courant de son existence. Et dans ceux qui la connaissent, beaucoup hésitent à faire la démarche, qui pourrait se retourner contre eux. Vu la très grande médiatisation de la campagne actuelle, il est possible qu’un plus grand pourcentage s’y retrouve – mais pas 100%. Il y a donc probablement beaucoup plus de morts que ce qui est annoncé.

Mise à jour du 05/06 : les chiffres actualisés en début de cet article et le nombre réel des décès donné par le Dr McCullough ici. C’est bien ce que je disais.

On notera que le budget de l’étude (un million de dollars) prévoyait également la mise au point d’un système plus automatisé et plus fiable que le VAERS, solution que les gens de Harvard, sur base d’un de leur propres systèmes, ont à l’époque proposé au CDC.

Le CDC a alors cessé de leur répondre.

Il y a ce site qui trie les données du VAERS en temps réel – et en anglais. Vous pouvez paramètrer votre propre recherche. Très pratique. Vous pouvez aussi – toujours en anglais – consulter ce relevé + analyse des chiffres fait par un lecteur de Miles Mathis ici.

Il y a cet article qui donne une compilation – faite à la manivelle, le site ne proposant pas cette fonction – des chiffres des dommages physiques et décès suite à l’administration des quatre injections présentes en Europe au 22 mai sur Eudravigilance : 12.184 morts et 1.196.190 dommages physiques.

La FDA déclare aujourd’hui ne pas disposer d’un système efficace pour le suivi des effets secondaires de la campagne de « vaccination » actuelle.

A ce sujet, je propose qu’on cesse de nommer ainsi cette campagne et qu’on lui donne un appellation plus appropriée:

UNE CAMPAGNE DE CONTAMINATION

Source.


Traduction

L’ancien Vice-Président de Pfizer qualifie de « mensonge » la présomption de coïncidence concernant les décès après vaccination COVID-19

7 mai 2021

L’ancien Vice-Président et Directeur Scientifique de Pfizer, le Dr Mike Yeadon, a qualifié aujourd’hui de «mensonge» la présomption de coïncidence concernant les morts qui interviennent après vaccination contre le COVID-19.

«Tandis que la vaccination contre le COVID-19 implique un grand nombre de gens, nous vaccinons habituellement tellement de personnes contre tant d’agents pathogènes qu’il est impossible de rendre compte de l’augmentation du nombre de décès signalés au VAERS après le COVID-19 uniquement sur la base du nombre de personnes vaccinées, »déclare-t-il.

« Ceux qui contestent [le lien avec] les près de 4.000 décès après vaccination contre le COVID-19 aux États-Unis disent généralement que « ces rapports ne prétendent pas montrer un lien de causalité. C’est juste une coïncidence », déclare Yeadon.

«La réplique à ce mensonge est que, si c’est une simple coïncidence, c’est-à-dire que les gens meurent [en temps normal] et si on vaccine X personnes, on obtient un certain nombre de décès par l’effet du hasard.

«Eh bien, oui, c’est vrai. Mais ce qui n’est pas vrai, c’est que cette très forte augmentation des décès suite à la vaccination contre le COVID-19 est une simple coïncidence. Si c’était le cas, alors le nombre de décès suivrait le même rythme, la même proportion dans la population vaccinée, comme on le verrait dans le VAERS.

« Et ce n’est PAS ce que le VAERS nous dit. Au lieu de cela, presque TOUS les décès signalés peu de temps après la vaccination interviennent après la vaccination COVID-19. »

Yeadon poursuit : «Ce qu’il y a de choquant dans les données statistiques c’est que près de 99% des décès signalés au VAERS après vaccination sont survenus après la vaccination COVID-19.

« Les 1% restant concernaient TOUS LES AUTRES VACCINS COMBINÉS.

« Quiconque refuse maintenant de l’admettre est un « théoricien de la coïncidence ». »

Yeadon poursuit en mettant en garde contre les ramifications du «Passeport Vert», le qualifiant d’«apartheid médical illégal» : «Il est très important que les gens comprennent ce qui se passe.

«L’intention est d’imposer partout des passeports vaccinaux. Mais c’est un subterfuge. Il s’agit du premier système d’identification numérique de format commun et interopérable à l’échelle mondiale, qui comprend un indicateur de santé modifiable (vacciné, O ou N).

«Cela ne change rien sur le plan de la sécurité individuelle. Si on est vacciné, on est protégé et on n’est pas plus en sécurité si on connait le statut immunitaire des autres.

« Comme en Israël, on sera obligé de présenter un VaxPass valide pour accéder à des installations définies ou pour accéder à des services. Pas de VaxPass, on est refusé.

«Ce système n’a besoin d’inclure que 50% + de la population adulte pour se mettre en place, vu son énorme pouvoir coercitif sur les non-vaccinés.

«C’est un apartheid médical illégal.

«S’ils réussissent, cela ne servira à rien de le refuser; ils passeront à l’étape suivante, et la minorité sera exclue.

« Un système VaxPass comme celui-ci donnera à ceux qui contrôlent la base de données et ses algorithmes un CONTRÔLE TOTALITAIRE TYRANNIQUE sur nous tous.

«La SEULE façon d’arrêter ce cauchemar biosécuritaire est de NE PAS SE FAIRE VACCINER POUR DES RAISONS NON-MÉDICALES !!!

« Je crains que, si nos adversaires réussissent à obtenir ce contrôle absolu, ils l’utilisent pour nuire à la population. Il n’y a pas de limite au mal qui découlera de cet objectif stratégique. »

L’ancien Directeur Scientifique de Pfizer conclut par un plaidoyer: «NE PERMETTEZ PAS À CE SYSTÈME DE DÉMARRER, car il deviendra impossible à arrêter ensuite.

« Un exemple : votre VaxPass émet un bip, vous demandant de participer à votre 3e, 4e ou 5e vaccin de rappel ou anti-variant. Sinon, votre VaxPass expirera et fera de vous une personne exclue, incapable d’accéder à sa propre vie.

«Quel choix vous restera-t-il?

« Aucun. Vous serez sous contrôle. Pour toujours. »


Texte original

Former Pfizer VP calls presumption of coincidence in death following COVID-19 vaccination ‘a lie’

May 7, 2021

Former Pfizer Vice President and Chief Science Officer Dr. Mike Yeadon today called the presumption of coincidence regarding death following COVID-19 vaccination « a lie ».

« While COVID-19 vaccination involves a lot of people, we routinely vaccinate so many people against so many pathogens that it’s impossible to account for the increased numbers of deaths reported to VAERS after COVID-19 purely on the grounds of the numbers being vaccinated, » he said.

« Those who dispute the almost 4,000 deaths after COVID-19 vaccination in the US usually say ‘these reports aren’t claiming causation. It’s just coincidence’, » Yeadon said.

« The counter to this lie is that, if it was simple coincidence, that is, then people do die and if you vaccinate enough people, you’ll get a number of coincidental deaths.

« Well, yes, that’d true. But what isn’t true is that this very large increase in deaths following COVID-19 vaccination is mere coincidence. If it was, then the number of deaths would remain at the same rate, the same proportion of the population vaccinated, as it passed VAERS.

« And that’s NOT what VAERS is telling us. Instead, almost ALL of the deaths reported shortly after vaccination are after COVID-19 vaccination. »

Yeadon continues: « The shocking statistic is that almost 99% of the deaths reported to VAERS after vaccination occurred after COVID-19 vaccination.

« The balancing 1% were for ALL THE OTHER VACCINES COMBINED.

« Anyone in denial now is a ‘coincidence theorist’. »

Yeadon went on to warn about the ramifications of the « Green Passport », calling it « illegal medical apartheid »: « It is very important that people understand what is happening here.

« The intention is to introduce vaccine passports everywhere. But this is a disguise. It’s the world’s first digital common-format, globally-interoperable ID system with an editable health flag (vaccinated, Y or N).

« It makes no-one safer. If you’re vaccinated, you’re protected and are not made safer by knowing others’ immune status.

« As in Israel, you will be compelled to present a valid VaxPass in order to access defined facilities or access services. No VaxPass, you’re denied.

« This system only needs 50%+ of the adult population to start up because of its huge coercive power on the unvaccinated.

« It’s illegal medical apartheid.

« If they succeed, it won’t help you to refuse; they’ll move on, leaving that minority behind.

« A VaxPass system like this will give to those controlling the database and it’s algorithms TYRANNICAL TOTALITARIAN CONTROL over us all.

« The ONLY way to stop this biosecurity nightmare is to NOT GET VACCINATED FOR NON-MEDICAL REASONS!!!

« I fear that, if our adversaries gain this absolute control, they will use it to harm the population. There’s no limit to the evil which will flow from this strategic goal. »

The former Pfizer Chief Science Officer concluded with a plea: « DO NOT ALLOW THIS SYSTEM TO START UP, because it’s unstoppable afterwards.

« One example: Your VaxPass pings, instructing you to attend for your 3rd or 4th or 5th booster or variant vaccine. If you don’t, your VaxPass will expire and you’ll become an out-person, unable to access your own life.

« How much choice do you have?

« It’s none. You are controlled. Forever. »

Cinq médecins conviennent que les injections Covid-19 sont des armes biologiques et discutent des mesures à prendre.

Préambule

Voici la traduction partielle du webinaire évoqué dans mon article précédent. La traduction complète est en cours, si j’ai le courage et le temps. Revenez voir éventuellement dans quelques jours – c’est un gros boulot. En attendant, ne vous gênez pas pour lire et/ou partager.

13/05 : en fait je vais re-publier sous forme de dossier, avec d’autres infos. Je travaille à ça et à deux articles de fond.

Pour info, les intervenants sont le Dr Larry Palevski, le Dr Sherri Tenpenny, le Dr Christiane Northrup, Le Dr Carrie Madej et le Dr Lee Merritt. J’ai sélectionné une intervention du Dr Palevski, dont la prise de position est sans ambiguité (j’en profite pour vous rappeller ceci par le Dr David Martin, c’est sous-titré en français), et une du Dr Northrup, très claire et concise – les autres partent parfois dans tous les sens et s’égarent alors dans des conjectures un peu vaines.

Ce qui ne devrait pas faire perdre de vue que la question de base est parfaitement réelle et concrète.

Les symptômes encourus par les personnes à proximité de celles qui ont reçu l’injection d’ARNm sont :

  • saignements de nez sévères,
  • migraines sévères,
  • caillots sanguins aux extrémités et au cerveau,
  • corps couvert d’ecchymoses,
  • péricardite,
  • zona,
  • pneumonie,
  • paralysie de Bell,
  • gonflement du scrotum,
  • impuissance,
  • oligospermie,
  • jeunes filles de dix ans et femmes ménopausées réglées,
  • dysmenorrhées,
  • caillots sanguins utérins,
  • pertes deciduelles complètes,
  • nombre de fausses couches multiplié par quatre, etc.

Pour les anglophones, témoignages ici, ici et ici. Il y en a d’autres…

Un article en français icilisez-le!

Pour prendre le problème à l’envers – ce qui selon mon expérience fonctionne assez bien – on notera que les media américains ont d’ores et déjà apporté la réponse à cette épidémie de symptômes : les troubles sanguins et gynécologiques constatés par des milliers de femmes proviennent d’une inhalation de gaz lacrymogènes lors de manifestations. Et voilà, fallait pas manifester… J’invente pas. Niveau foutage de gueule, je trouve qu’on faisait mieux en Union Soviétique.

En ce qui me concerne, les seuls imbéciles individus de mon entourage à s’être fait injecter ces produits sont parmi ceux que je suis censé cotoyer sur mon lieu de travail. Je leur « propose » de ne pas s’approcher à moins de cinq mètres, ce qui est déjà un sérieux compromis de ma part, puisque comme vous ne le savez pas forcément, la distance minimum – je cite le Pr Raoult – devrait être de trente mètres, les particules aérosolisées pouvant même parcourir, selon une étude chinoise, jusqu’à deux cent mètres. Voilà ce que j’appelle de la distanciation sociale. Ce qui est assez amusant c’est que c’est maintenant qu’elle deviendrait donc nécessaire. Le Dr Lee Merritt cite également dans sa conférence (faudrait que je retrouve le lien) ce genre de distance à propos du dernier cas de variole répertorié en Europe (en Allemagne), où un patient hospitalisé a contaminé le personnel soignant du batiment en face rien qu’en se mettant à la fenêtre (ce qui lui était interdit). Trente morts…

J’ajoute enfin que le Dr Baker refuse l’accès aux personnes « vaccinées » à son cabinet, pour protéger ses assistantes et qu’une école privée en Floride a interdit aux professeurs « vaccinés » toute proximité avec les élèves, et leur a proposé de se représenter à la rentrée scolaire suivante, sous réserve que tout risque de transmission ait été élucidé et qu’il reste encore des emplois disponibles.

Avant l’article lui-même, je cite America’s Front Line Doctors, à qui je fais confiance vu leur niveau de professionnalisme. Ils mettent également en garde contre le risque de transmission abordé ci-dessous (article sur Lifesite News).

Ci-dessous les paragraphes 3 et 4 de leur document, IDENTIFYING POST-VACCINATION COMPLICATIONS & THEIR CAUSES: AN ANALYSIS OF COVID-19 PATIENT DATA [IDENTIFICATION DES COMPLICATIONS POST-VACCINATION ET DE LEURS CAUSES: UNE ANALYSE DES DONNÉES DES PATIENTS COVID-19] :

(Traduction)

3. Les personnes non-vaccinées peuvent-elles tomber malades par contact avec les personnes vaccinées? ‍

Le vaccin produit plusieurs milliards de particules de protéines de pointe chez le receveur. Les patients vaccinés peuvent excréter certaines de ces particules (de protéines de pointe) vers des personnes en contact rapproché. Ces particules ont la capacité de créer une inflammation et une maladie chez ces personnes en contact. En d’autres termes, les protéines de pointe sont pathogènes («facteurs des maladies») tout comme le virus complet. Le plus inquiétant, c’est que le corps d’une personne est soudainement envahi de 13 milliards de ces particules et que les protéines de pointe se lient plus étroitement que le virus totalement intact. En raison du biomimétisme (similitude) de la protéine de pointe, l’excrétion semble être à l’origine d’une grande variété de maladies auto-immunes (où le corps attaque ses propres tissus) chez certaines personnes. Dans le monde entier, des cas de péricardite, de zona, de pneumonie, de caillots sanguins aux extrémités et au cerveau, de paralysie de Bell, de saignements vaginaux et de fausses couches ont été signalés chez des personnes proches de personnes vaccinées. De plus, nous savons que les protéines de pointe peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique, contrairement aux vaccins traditionnels.

4. Qu’en est-il de l’interaction entre les enfants non vaccinés et les adultes vaccinés?

L’AFLDS craint que certains enfants deviennent symptomatiques du COVID après que leurs parents et leurs enseignants se soient fait vacciner. Cette préoccupation ne concerne pas le risque d’infection. En effet, selon l’American Academy of Pediatrics et l’Association des Hôpitaux pour Enfants, environ «1,6% des enfants avec un cas connu de COVID-19 ont été hospitalisés et 0,01% sont décédés». Au contraire, les bureaucrates de la santé publique pourraient utiliser ces cas de transmission d’un type nouveau [breakthrough transmission] ou de symptômes pour spéculer que la maladie d’un enfant serait liée à un «variant» du SARS-CoV-2, alors qu’en réalité il s’agit d’une réaction au vaccin. Notre autre préoccupation est que les enfants pourraient développer une maladie auto-immune chronique à long terme, y compris des problèmes neurologiques, car les enfants ont des décennies de vie devant eux eux et des milliards de protéines de pointe mentionnées ci-dessus.

(Texte original)

3. Can the unvaccinated get sick from contact with the vaccinated?

The vaccine produces many trillions of particles of spike proteins in the recipient. Patients who are vaccinated can shed some of these (spike protein) particles to close contacts. The particles have the ability to create inflammation and disease in these contacts. In other words, the spike proteins are pathogenic (“disease causing”) just like the full virus. What is most worrisome is that a person’s body is being suddenly flooded with 13 trillion of these particles and the spike proteins bind more tightly than the fully intact virus. Because of the biomimicry (similarity) on the spike, shedding appears to be causing wide variety of autoimmune disease (where the body attacks its own tissue) in some persons. Worldwide cases of pericarditis, shingles, pneumonia, blood clots in the extremities and brain, Bell’s Palsy, vaginal bleeding and miscarriages have been reported in persons who are near persons who have been vaccinated. In addition, we know the spike proteins can cross the blood brain barrier, unlike traditional vaccines.

4. What about interaction between unvaccinated children and vaccinated adults?

AFLDS is concerned that some children will become COVID symptomatic after their parents and teachers get vaccinated. This concern does not relate to risk from infection. Indeed, according to the American Academy of Pediatrics and the Children’s Hospital Association, approximately “1.6% of children with a known case of COVID-19 have been hospitalized and 0.01% have died.” Rather, public health bureaucrats might use these cases of breakthrough transmission or symptoms to speculate that a child’s illness is related to a SARS-CoV-2 “variant,” when in reality it is a reaction to the vaccine. Our other concern is that children could develop long-term chronic autoimmune disease including neurological problems due to the fact that children have decades ahead of them and trillions of the spike proteins mentioned above.


Sources : lien vers la page de Health Impact News, de la vidéo sur Bitchute et sur Rumble. Au total, la vidéo a été vue environ un demi-million de fois.

Traduction partielle

URGENT! Cinq médecins conviennent que les injections Covid-19 sont des armes biologiques et discutent des mesures à prendre

[…]

Dr Christiane Northrup : Merci.

Je me présente : je suis d’abord Docteur certifié en gynécologie-obstétrique, j’ai étudié à la Dartmouth Medical School, j’ai fait ma résidence au Tufts New England Medical Center à Boston. J’ai été Professeur Assistant clinique en gynécologie-obstétrique pendant 25 ans à l’Université du Vermont College of Medicine, je suis l’auteur de 3 best-sellers du New York Times, y compris cette Bible sur la santé des femmes intitulée « Women’s bodies women’s wisdom » [« Corps de femmes, sagesse de femmes »] truffée de références scientifiques vérifiées et des fruits de mon expérience en première ligne de médecine corps-esprit chez les femmes. Pendant de nombreuses années, j’ai participé à l’émission d’Oprah Winfrey, 10 fois, j’ai fait 8 émissions spéciales très suivies à la télévision publique, qui ont permis de recueillir des millions de dollars pour la télévision publique.

En 2013, j’étais dans le classement du Reader’s Digest des 100 personnes en Amérique les plus dignes de confiance et aujourd’hui, en 2021, je suis l’une des « Douze de la Désinformation » [NdT. Disinformation Dozen, inspiré par Dirty Dozen – les Douze Salopards : nom donné à une liste noire de personnes influentes qui dénoncent les « vaccins » Covid], avec Sherri, ceux d’entre nous accusés de 70% de la désinformation sur les vaccins sur Internet, ce qui semble une spectaculaire tombée en disgrâce, jusqu’à ce qu’on comprenne qui détermine ce qu’est la grâce.

Ayant étudié le cycle menstruel, notre lien avec la créativité, notre connexion avec la lune, je suis assez horrifiée par ce qui se passe actuellement. Je connaissais déjà – j’ai un rapport ici – par Lifesite News, des milliers de rapports sur des irrégularités menstruelles et des dysfonctionnement de la reproduction suite au vaccin Covid. Les médias se concentrent sur les caillots sanguins, mais nous avons soudainement vu toutes ces femmes – et une de mes amies aujourd’hui m’a littéralement envoyé une photo de ce qui est sorti de son corps. C’est une femme dans la trentaine. Des pertes déciduelles complètes, c’est leur nom, ce qui signifie que tout l’intérieur de l’utérus se détache – decidua se référant aux arbres à feuilles caduques [deciduous] qui perdent leurs feuilles.

Le cycle menstruel est l’un des indices de la santé, nous savons donc qu’un cycle menstruel régulier – tous les 25 à 30 jours – est considéré comme l’un des moyens par lesquels nous pouvons déterminer la santé d’une femme. Et quand soudainement, on voit des milliers de personnes [affectées] partout dans le monde, dont beaucoup n’ont pas été vaccinées mais ont été à proximité de celles qui l’ont été, nous commençons à nous poser des questions. Nous savons déjà que le polysorbate 80 qui est inclus dans ces injections peut nuire à la fonction ovarienne et arrête la fonction ovarienne chez le rat.

Nous savons également que de nombreuses femmes sont devenues stériles à la suite du vaccin Gardasil, ce dont j’ai parlé en 2006 dans l’émission d’Oprah Winfrey. Il existe ce qu’on nomme des phéromones, qui sont sécrétées par les glandes sudoripares apocrines dans la région pubienne et sous les aisselles. Celles-ci régulent les cycles menstruels des femmes. Nous pensons que les phéromones expliquent la raison pour laquelle les femmes ont leurs règles en même temps lorsqu’elles vivent toutes ensemble à proximité.

Il y a beaucoup de choses qui affectent le cycle menstruel, mais les rapports que nous recevons ne parlent pas seulement de gonflement des organes génitaux. Dysfonction érectile chez l’homme, gonflement du scrotum, des problèmes de cette nature, irrégularités mammaires, etc. Ces éléments proviennent du programme volontaire Yellow Card en Angleterre. Mais nous ne disposons pas actuellement de base de données, de base de données formelle, pour ces anomalies qui se produisent chez les personnes qui ont reçu cette injection.

Donc, mon impression est qu’il s’agit d’une sorte d’arme biologique.

Une sorte d’arme biologique que le corps sécrète maintenant – transmet pour ainsi dire, comme vous l’avez dit, Sherri – depuis les personnes qui ont reçu cette injection, parce que voici ce que nous savons.

Ce n’est pas une vaccination normale.

C’est en fait quelque chose qui pousse le corps à fabriquer une protéine synthétique en réaction à la protéine de pointe du SARS-CoV2. C’est une protéine synthétique qui n’a jamais été vue auparavant et le corps la produit tel une usine. Il ne s’arrête pas. J’ai entendu des gens dire « Eh bien, peut-être que dans deux semaines ça s’arrêtera ». C’est impossible que cela s’arrête parce que cela transforme le corps en usine de protéines synthétiques, jamais vues auparavant, qui peuvent théoriquement se retrouver dans la salive, l’urine, les excréments, la sueur, le liquide séminal, le sang, les flatulences peut-être.

Et donc, quand on est à proximité de quelqu’un, je pense que cela sort de son corps et affecte possiblement le système hormonal le plus délicat qui soit. Tomber enceinte et rester enceinte est un système extrêmement complexe et nous savons que cet anticorps de protéine de pointe réagit de manière croisée avec ce qu’on appelle la syncitine 1 et 2, et ce sont des protéines absolument essentielles pour le placenta, pour la fécondation, pour maintenir une grossesse. Nous voyons maintenant des femmes qui font une fausse couche, qui sont incapables de tomber enceintes, qui ont des saignements abondants. Nous ne savons pas pourquoi mais mon sentiment à ce sujet est que quelque chose est produit par le corps des personnes vaccinées.

Cela nuit peut-être aux autres et cela me préoccupe beaucoup.

[…]

Dr Larry Palevski : Merci Maureen et merci à tous pour votre participation. Je veux commencer par quelques déclarations assez audacieuses. Cela ne me ressemble pas du tout, n’est-ce pas Dr T? En tous cas…

Tout d’abord, ce n’est pas un vaccin.

Ce n’est pas un vaccin.

Ce n’est pas un vaccin.

Un vaccin est censé …

Dr Sherri Tenpenny : Merci, merci, merci, merci!

Dr Larry Palevski : Ce n’est pas un vaccin. Un vaccin est censé nous protéger contre une infection bactérienne ou virale. Il n’y a rien dans aucune des injections qui soit conçu pour nous protéger contre une infection virale.

Les autorités le disent, les brevets le décrivent, et tous ceux qui sont impliqués dans la réalisation de ces injections. Selon leur intention, elles n’ont jamais été faites pour nous protéger contre une infection virale. Sitôt que nous réalisons qu’elles ne sont pas ce qu’on prétend, nous nous rendons compte que tout le reste est un mensonge complet et absolu.

Ce n’est pas un vaccin. Il n’est pas conçu pour nous protéger contre l’infection virale SARS-CoV2. Par conséquent, il ne peut pas arrêter la transmission du virus SARS-CoV2 car ce qu’il y a dans l’injection ne vise pas à nous protéger contre l’infection virale SARS-CoV2. Maintenant, quand nous examinons la littérature de 2020 et que nous voyons que les gens souffraient de maladies du sang, de manque d’oxygène, d’hypoxie, de maladie pulmonaire, de maladie de la coagulation, d’accident vasculaire cérébral, d’hypertension, d’hypotension, de perte de goût, de perte d’odorat, de problèmes neurologiques, de coma, ce n’était pas une maladie virale. C’était la présentation clinique d’un empoisonnement du sang.

Et toute la littérature montre que la protéine de pointe de ce prétendu virus est responsable de tous ces symptômes : les problèmes cérébraux, les problèmes neurologiques, les maladies cardiaques, les facteurs de coagulation, la perte d’oxygène, la perte de goût, la perte d’odorat, hypertension, hypotension. Cette protéine de pointe était responsable de la maladie que nous avons vue.

Mesdames et Messieurs, cette protéine de pointe n’est pas une chose naturelle.

C’est une arme fabriquée par l’homme.

Ce n’est pas un virus.

Ça fait partie de, ou c’est attaché à un virus, ou attaché à qui sait quoi d’autre, qui a ouvert le bal des gens qui sont tombés malades. Cela n’a jamais été une maladie de type grippal. Ce n’était pas un genre de grippe. C’était carrément un empoisonnement du sang. Cette protéine de pointe peut se fixer à des récepteurs dans tout le corps, le cerveau, le cœur, les poumons, les reins, les intestins, le sperme et le système reproducteur féminin. On a donc découvert dans l’ensemble des symptômes naturels du Covid que cette protéine de pointe était responsable de ce qui rendait les gens malades.

Alors pourquoi, au nom de Dieu, sommes-nous d’accord pour nous faire injecter quelque chose dans le corps qui va nous amener tous à fabriquer des protéines de pointe? Précisément la partie de la prétendue arme qui provoquait la maladie et l’ensemble de symptômes.

Ce n’est pas un vaccin. Si le corps reçoit le matériel génétique pour fabriquer une protéine de pointe synthétique, nous n’avons absolument aucune idée de ce que fait le corps lorsque les instructions génétiques pénètrent dans les cellules et se mettent à fabriquer ces protéines de pointe. En fait, dans notre « Réflexion Critique avec le Dr T et le Dr P », le Dr Tenpenny a spécifiquement découvert la possibilité que d’autres brins d’ARNm soient présents dans certaines injections.

Quand on pose la question, « Y a-t-il quelque chose qui est excrété? », nous n’avons vraiment aucune idée de ce qu’il y a dans cette chose – ou ces choses. Nous pensons, nous pensons, nous pensons que c’est une protéine de pointe. Mais en fait nous n’en avons aucune idée. Mais nous nous basons sur le fait que la protéine de pointe est fabriquée dans l’usine, par les cellules du corps humain – et nous savons que peut-être si c’était notre propre ARN messager, à l’intérieur de nous, nous pourrions l’éteindre nous-mêmes. Mais nous n’avons aucune expérience de l’utilisation d’instructions génétiques injectées d’ARN messager synthétique pour nous permettre de savoir si notre corps va l’activer ou l’éteindre lorsque nous commençons l’usine de fabrication de la protéine de pointe. Et il n’y a donc aucune preuve, zéro preuve, aucune étude scientifique pour savoir si cette protéine de pointe s’allume et reste active. Ou s’éteint jamais. Et nous n’avons aucune preuve que le corps qui a reçu cette injection et fabrique la protéine de pointe les exhale en particules par les poumons, les recrache dans la salive, les évacue dans l’urine, les transpire à travers la peau ou les fait sortir par les gaz ou les selles.

Nous n’en avons aucune idée.

Mais ce que nous avons, c’est une massive et brillante propagande de génocide.

Parce qu’ils n’ont pas besoin d’injecter ça à tout le monde pour obtenir les résultats qu’ils recherchent. Parce que maintenant, nous voyons que ce sont les personnes qui ont reçu cette injection qui sont en fait les lépreux, sont en fait les parias, et font en fait que des personnes en bonne santé qui n’ont jamais reçu cette injection ont des symptômes du Covid : des saignements, qui faisaient partie de la maladie Covid elle-même, des fausses couches et des décès.

Ce n’est pas un vaccin. Arrêtez de l’appeler un vaccin. Comme l’a dit le Dr Madej, les nanoparticules lipidiques n’ont jamais été utilisées dans des injections auparavant. Elles sont capables de transmettre tout matériau auquel elles sont attachées dans le cerveau, le cœur, les poumons, les reins, le foie, le sperme et le système reproducteur féminin.

Nous sommes dans la merde.

On joue à la roulette russe.

Nous n’avons aucune réponse sur ce qui est transmis, comment cela se transmet et nous devrions prendre les armes. C’est pourquoi j’ai dit que le génie était hors de la bouteille. Les femmes – en tant que seul homme sur ce panel et ayant travaillé avec des mères la plupart de ma vie – les femmes sont plus en phase avec ce qui se passe dans leur corps que quiconque. Désolé les gars. C’est comme ça.

Et c’est un génocide.

C’est une arme de destruction massive.

Et cela nous oblige à prendre la parole. Il y a un pédiatre de premier plan dans ce pays qui m’a critiqué. Et en fait, il a nié qu’il y ait une excrétion virale après cette injection. Mesdames et Messieurs, ce n’est que conjecture. Il y a quelque chose qui passe depuis les gens à qui on a injecté ce poison vers d’autres qui n’ont pas reçu l’injection. Nous devrions mettre en quarantaine les personnes à qui on a injecté ce poison. Et les enfants qui ne faisaient pas partie du cycle initial d’empoisonnement aux protéines de pointe, probablement parce que – et je ne le sais pas avec certitude – leurs récepteurs ACE2 n’étaient probablement pas assez importants et pas assez omniprésents pour s’attacher à la protéine de pointe. Leur risque de maladie est donc mineur.

Le tout pour une maladie militarisée qui a un taux de récupération supérieur à 99,7% dans le grand public et pour une maladie pour laquelle nous avons des médicaments, des interventions nutritionnelles et des interventions médicales : ozone, oxygénation hyperbare, iode, peroxyde d’hydrogène, médecine chinoise, homéopathie, stéroïdes inhalés et d’autres interventions qui ont non seulement empêché cette maladie de se produire, mais ont également guéri des personnes malades et ont en fait empêché la mort dans de grandes populations où les médecins ont pu se rendre auprès de leurs patients, les traiter et faire de la médecine préventive à temps.

C’est grave. Je ne mâche pas mes mots – Dr T, vous savez que je ne mâche pas mes mots. Nous ne savons pas ce qui se passe et je sais que vous voudriez entendre quelque chose de gentil. Je pense vraiment que nous devrions exiger que les personnes qui ont reçu cette injection soient mises en quarantaine et portent un badge sur le bras indiquant qu’ils ont été vaccinés, même si ce n’est pas un vaccin, afin que nous puissions les éviter, eux, dans la rue.

Ne nous approchons jamais d’eux en société.


Transcription originale partielle

URGENT! Five Doctors Agree that COVID-19 Injections are Bioweapons and Discuss What to do About It

[…]

Dr Christiane Northrup : Thank you.

So I’m introducing myself : first I’m a board certified OBGYN physician, went to Dartmouth Medical School, did my residency at Tufts New England Medical Center in Boston. I was a clinical Assistant Professor of OBGYN for 25 years at the University of Vermont College of Medicine, I’m the author of 3 New York Times bestsellers including this Bible of women’s health called « Women’s bodies women’s wisdom » loaded with peer reviewed literature and my experience on the front lines of mind-body medicine when it comes to women. For many many years I was on the Oprah Winfrey show 10 times, I did just 8 highly successful public television specials which raised millions of dollars for public television.

In 2013 I was one of the Reader’s Digest 100 most trusted people in America and now in 2021 I am one of the 12 Disinformation Dozen along with Sherri, those of us accused of 70 percent of the disinformation about vaccines on the internet which is an astounding fall from grace until you understand who is determining what grace is.

Having studied the menstrual cycle, our connection with creativity, our connection with the moon I am rather horrified at what’s been going on around this. I already knew – this is a report here – from Lifesite News, thousands of reports of menstrual irregularities and reproductive dysfunction following Covid vaccine. So the media is focused on blood clots but then we had suddenly all of these women – and a friend of mine today literally sent me a picture of what came out of her body. She is a woman in her thirties. Entire decidual casts, they’re called, meaning that the entire inside of the uterus just slops off – decidua meaning like deciduous trees that shed their leaves.

The menstrual cycle is one of the indices of health so we know that a regular menstrual cycle – it’s every 25 to 30 days – is considered one of the ways that we determine a woman’s health. And when suddenly you have thousands of people all over the world, many of whom have not been vaccinated but have been around those who have, we begin to wonder. Now we already know that polysorbate 80 which is included in these shots can adversely affect ovarian function and shuts down ovary function in rats.

We also know that many many women have become infertile as a result of the Gardasil vaccine which I spoke out about in 2006 on the Oprah Winfrey show. There are things called pheromones that are secreted by the apocrine sweat glands in the pubic area and under the armpits. Those regulate women’s menstrual cycles. The pheromones are why, we think, women have periods at the same time when they’re all living together in close proximity.

There are so many things that affect the menstrual cycle but the reports that we are getting are not only the swelling of the genitals. Erctile dysfunction in males, scrotum swelling, problems of this nature, breast irregularities, all of that. This is from the the Yellow Card voluntary program in England. But we don’t have any database right at this very moment, a formal database, for these abnormalities that are occurring when you’re simply someone who’s had this shot.

So my feeling on this is that there’s some kind of a bioweapon.

Some kind of a bioweapon that the body is now secreting – transmitting as it were, as you said Sherri – from somebody who’s had the shot because here’s what we know.

This is not a normal immunization.

It is in fact something that causes the body to make a synthetic protein against a SARS-CoV2 spike protein. It is a synthetic protein that’s never been seen and the body begins to produce this as a factory. It doesn’t shut off. I’ve had people say « Well, you know, maybe in 2 weeks that will stop ». There is no way this is going to stop because it’s made your body into a factory for synthetic protein that’s never been seen before that theoretically can be in your saliva, urine, feces, sweat, seminal fluid, blood, flatus maybe.

And so when you’re around a person – I think this is coming out of their bodies and possibly adversely affecting the most delicate hormonal system. I mean, to get pregnant and stay pregnant is an enormously complex system and we know that that spike protein antibody cross reacts with what’s called syncitine 1 and 2, and those are proteins absolutely essential for the placenta, for fertilization, for maintaining a pregnancy. We now have women who are miscarrying, they are unable to get pregnant, they’re having heavy bleeding. We don’t know why but my feeling about this is that something is being produced by the body of a vaccinated person.

That is possibly adversely affecting others and it is a great concern to me.

[…]

Dr Larry Palevski : Thank you Maureen and thank you everyone for your participation. I want to start with some pretty bold statements. That’s very unlike me, right Dr T? Anyway…

First of all this is not a vaccine.

This is not a vaccine.

This is not a vaccine.

A vaccine is supposed to…

Dr Sherri Tenpenny : Thank you, thank you, thank you, thank you!

Dr Larry Palevski : This is not a vaccine. A vaccine is supposed to protect us against a bacterial or viral infection. There is nothing in any of the shots that is designed to protect us against a virus infection.

The authorities say it, the patents describe it, everyone who is involved in the making of these injections. With their intention it was never ever made to protect us against a viral infection. As soon as we start to realize that that is not what this is, we realize that everything after that is a complete and utter lie.

So this is not a vaccine. It is not designed to protect us against the SARS-CoV2 viral infection. Therefore it cannot stop the transmission of the SARS-CoV2 virus because what’s in the shot is not meant to protect us against the SARS-CoV2 viral infection. Now when we look at the literature from 2020 and we see that people were getting illnesses of blood disorders, lack of oxygen, hypoxia, lung disease, clotting disease, strokes, hypertension, hypotension, loss of taste, loss of smell, neurological issues, comatose. This was not a viral illness. This was the clinical presentation of a poisoning of the blood.

And all of the literature shows that the spike protein of this so-called virus was responsible for causing all of these symptoms : the brain problems, the neurological problems, heart disease, clotting factors, loss of oxygen, loss of taste, loss of smell, hypertension, hypotension. This spike protein was responsible for causing the disease that we saw.

Ladies and gentlemen, this spike protein is not a naturally-occurring thing.

It is a man-made weapon.

It is not a virus.

This is part to, or maybe attached to a virus and attached to who knows what else that started the ball rolling with people getting sick. This was never an influenza-like disease. It was never a flu-like illness. It was straight-up a poisoning of the blood. This spike protein could attach to receptors all over the body, the brain, the heart, the lungs, the kidneys, the intestines, the sperm and the female reproductive system. So they found in the naturally occurring Covid set of symptoms this spike protein was responsible for what made people sick.

So why in God’s name are we okay with injecting something into the body that’s going to cause all of us to make spike protein? The very part of the so-called weapon that was creating the illness and the group of symptoms in the first place.

This is not a vaccine. Now if your body is being given the genetic material to make a synthetic spike protein, we have absolutely no idea what the body does when the genetic instructions get into the cells and start making spike protein. In fact in our critically thinking with Dr T and Dr P, Dr Tenpenny has specifically found the possibility that there are other pieces of the mRNA that may be in some of the shots.

So when people say « Is something shedding? », we really don’t have any idea what’s in this thing – or these things. We think, we think, we think it’s spike protein. But we generally have no idea. But if we go on the fact that spike protein is being manufactured in the factory by the cells of the human body and that we know that maybe if our own messenger RNA within ourselves we would turn it off ourselves. But we have no experience using an injected synthetic messenger RNA genetic instructions as to whether or not our bodies are going to turn that on or turn it off as we start the factory of making the spike protein. And so there is no evidence, zero evidence, no scientific studies as to whether or not that spike protein turns on and stays on. Or ever turns off. And we have no evidence if that body who’s getting injected is making the spike protein is exhaling in particles through the lungs, spitting it out through saliva, urinating it out through urine, sweating it out through skin or putting it out through gas or stool.

We have no idea.

But what we have is a massive brilliant propaganda of genocide.

Because they don’t have to inject everyone to get the results that they’re looking for. Because now we see that those people who are getting injected are actually the lepers, are actually the pariahs, and are actually making healthy people who have never been injected get Covid symptoms : bleeding, which was part of the Covid illness itself, miscarriages and deaths.

This is not a vaccine. Please stop calling it a vaccine. As Dr Madej said, the lipid nanoparticles have never been used in injections before. They are capable of passing any material that it’s attached to into the brain, the heart, the lungs, the kidneys, the liver, the sperm and the female reproductive system.

We are in a crapchute.

This is Russian roulette.

We have no answers about what is being transmitted, how it’s being transmitted and we should be up in arms. That’s why I said the genie is out of the bottle. Women – as the only guy on this panel and working with mothers most of my life – women are more in touch with what’s going on with their bodies than anybody else. Sorry guys. They are.

And this is genocide.

This is a weapon of mass destruction.

And it is requiring us to speak up. There is a prominent pediatrician in this country who has called me out. And actually denied that there’s any shedding in this injection. Ladies and gentlemen that is conjecture only. There is something being passed from people who are shot up with these poison to others who have not gotten the shot. We should be quarantining those people who are injected with this poison. And the children who were not part of the initial round of spike protein poisoning probably because – and I don’t know this for sure – their ACE2 receptors were probably not as prominent and not as ubiquitous to have been attaching to the spike protein. So their sense of illness was actually minor.

All for a condition of weaponization that have greater than a 99.7 percent recovery rate in the general public and in a condition where we had drugs, nutritional interventions and medical interventions : ozone, hyperbarics, iodine, hydrogen peroxide, Chinese medicine, homeopathy, inhaled steroids and other interventions that not only prevented this illness from happening but treated people who were sick and actually prevented death in large populations where doctors were able to get to their patients and treat them and prevent them in time.

This is serious. I’m not mincing words – Dr T you know I don’t mince words. We don’t know what’s going on and I know you want something nice. I really think we should start calling for people who are getting the shot to be quarantined and have a badge on their arms that say I’ve been vaccinated, even though it’s not a vaccine, so that we know to avoid them on the street.

Let’s not go near them anywhere in society.

« Vaccins » Covid : nouveaux risques possibles et analyse des statistiques.

Deux sources en anglais, que je n’ai malheureusement pas le temps de vous livrer traduites, mais c’est en cours pour la première.

En attendant je les poste telles quelles.

Màj 05/05 : traduction partielle ici.

La première expose un nouveau problème qui, s’il se confirme, semble particulièrement grave et urgent : sur base de milliers de témoignages, il y aurait un risque de transmission de quelque chose depuis des gens qui ont reçu les injections géniques (« vaccins ») Covid vers des personnes « non-vaccinées« . A ce stade, personne ne comprend encore comment. Une hypothèse avancée ici est que ça pourrait être par voie aérienne. Les femmes sont particulièrement touchées. Les symptômes vont de la dysménorrhée (perturbation des règles, parfois très sévères avec d’importantes pertes de tissu utérin, et reprise des règles chez des femmes ménopausées) à la fausse couche. Les hommes et les enfants sont également touchés et montrent des troubles sanguins. Il y aurait aussi des décès.

C’est une vidéoconférence entre cinq médecins assez connus comme lanceurs d’alerte par rapport à ces injections. J’avais déja traduit et publié une vidéo du Dr Lee Meritt ici et un article du Dr Sherri Tenpenny ici. Si les faits sont avérés et le lien de causalité établi, leurs prévisions sembleraient se réaliser, ainsi que celle du Dr Yeadon (également ici), qui avait attiré très tôt l’attention sur le risque de stérilité lié à la réaction à la syncitine induite par les injections.

Les deux passages qui me semblent essentiels dans cette vidéo sont les interventions du Dr Christiane Northrup et du Dr Larry Palevski.

Lien vers la page de Health Impact, de la vidéo sur Bitchute et sur Rumble.


La deuxième source est un un écrit. C’est un gros boulot de compilation et d’analyse des statistiques d’effets secondaires de ces mêmes injections, mis à jour le 1er avril. L’auteur est un lecteur de Miles Mathis, qui le relaye sur son site, lien ici.

Vous pouvez aussi le télécharger directement ci-dessous.

« Vaccins » Covid : analyse du Dr Sherri Tenpenny.

Source : partie 1, partie 2. Interview sur ce sujet ici, en anglais non sous-titré. Trèèèèès intéressante.

Il y a beaucoup d’autres analyses sur ce blog. Allez voir dans le sommaire!

Traduction

Coronavirus Pt. 6: Les vaccins COVID – partie 1 – MIS À JOUR le 30-03-2021

SUJETS: Vaccins Covid COVID-19

Posté par : VaxxterAdmin2 27/12/2020

par le Dr Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABHIM

La base de données VAERS des effets secondaires causés par le vaccin COVID peut être trouvée, téléchargée et recherchée ici.

Rapport VAERS sur les effets secondaires au 4 février 2021: 563 décès – 12 697 effets secondaires

Rapport VAERS sur les effets secondaires, au 18 février 2021: 1095 décès. – 19.907 effets secondaires

Rapport VAERS sur les effets secondaires, au 19 mars 2021: 2050 décès44.606 effets secondaires

Partie 2 ici

En décembre 2020, les premiers vaccins contre la maladie à coronavirus ont obtenu une Autorisation d’Utilisation d’Urgence [EUA – Emergency Use Authorization] par la Food and Drug Administration (FDA) et ont été recommandés par le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation [ACIP – Advisory Committee on Immunization Practices]. L’administration du vaccin a commencé immédiatement. Étiez-vous en première ligne? J’espère que non, et j’espère aussi que personne dans vos proches ne s’est précipité pour recevoir cette injection.

Ce n’est pas «juste un autre vaccin» et ce n’est pas «juste comme se faire vacciner contre la grippe». Les ingrédients sont expérimentaux et l’ARNm est codé pour produire une protéine qui PEUT modifier vos gènes.

Ce que nous savons des vaccins COVID

Selon le Coronavirus Vaccine Tracker, au 26 décembre 2020, 83 vaccins étaient en phase 1, 2 ou 3 d’essai clinique humain et animal, dont 18 proches des étapes finales de test. Jamais auparavant autant d’entreprises n’avaient testé autant de vaccins différents en même temps, contre un virus qui n’a pas été isolé. Parmi ceux qui ont fait partie des essais, cinq vaccins sont maintenant utilisés à un stade précoce, avec trois vaccins approuvés pour une utilisation clinique : Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Voici ce que l’on nous en a dit jusqu’à présent:

Pfizer/BioNTech (BNT162b2)

Le vaccin de Pfizer – sous le nom provisoire de Comirnaty – a été approuvé pour les personnes de 16 ans et plus. Le vaccin à ARNm se compose de deux doses (30 mcg de solution dans 0,3 cc) administrées par voie intramusculaire à 21 jours d’intervalle. Le vaccin doit être conservé à -94F (-70C). L’ARNm est une molécule instable, c’est pourquoi elle doit être enveloppée dans des nanoparticules lipidiques pour le stockage et le transport. Mais la nanoparticule lipidique est extrêmement sensible à la température; raison pour laquelle le vaccin doit être stocké et transporté à des températures extrêmement basses.

Les ingrédients contenus dans le vaccin de Pfizer sont les suivants: (CDC, diapositive 20)

  • ARNm nucléosidique modifié codant pour la glycoprotéine de pointe virale (S) du SARS-CoV-2
  • Lipide: (4-hydroxybutyl) azanediyl) bis (hexane-6,1-diyl) bis (2-hexyldécanoate)
  • Lipide: 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipide: 2 – [(polyéthylène glycol) -2000] -N, N-ditétra-décylacétamide
  • Lipide: cholestérol
  • chlorure de potassium
  • phosphate de potassium dihydrogéné
  • chlorure de sodium
  • hydrogénophosphate disodique dihydraté
  • saccharose

Notez qu’aucun des ingrédients n’est répertorié avec son dosage en milligrammes. Regardez les trois premiers excipients. Aucun d’eux n’a jamais été utilisé dans un vaccin précédemment approuvé. Ont-ils fait l’objet d’un test de toxicité synergique? Y a-t-il eu des tests de stabilité sur la décomposition de chaque ingrédient une fois réchauffé à température ambiante? Et qu’en est-il de toutes les réactions allergiques qui ont été signalées? L’un de ces produits chimiques a-t-il été testé par rapport à ses propriétés allergènes, chez l’homme ou même chez l’animal? Pfizer donne des instructions explicites sur la façon de mélanger et d’administrer cette injection. Consultez les instructions spécifiques ici.

Alors que Pfizer et la FDA ne savent absolument pas si ce vaccin préviendra l’infection ou même si les anticorps persisteront à long terme, Pfizer prévoit de fabriquer plus de 1,3 milliard de doses dans le monde d’ici fin 2021. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.

Moderna (ARNm-1273)

Tout comme le vaccin de Pfizer, le vaccin de Moderna utilise également l’ARNm comme véhicule pour induire la production d’anticorps à la protéine de pointe. Approuvé pour les personnes âgées de 18 ans et plus, le vaccin est administré en deux doses (100 mcg en injection intramusculaire de 0,5 cc) avec la deuxième dose administrée un mois (28 jours) plus tard, ou aussi près que possible de l’intervalle recommandé. Ce vaccin peut être conservé jusqu’à six mois à des températures de -4F (-20C).

Les ingrédients du vaccin Moderna sont maintenant répertoriés sur la fiche technique Moderna destinée aux fournisseurs: le vaccin Moderna COVID-19 est une suspension blanche à blanc cassé pour injection intramusculaire à injecter à 28 jours d’intervalle. Chaque dose de 0,5 mL de vaccin Moderna COVID-19 contient: (CDC, diapositive 20)

  • ARN messager (ARNm) codant pour la glycoprotéine Spike (S) stabilisée avant fusion du virus SARS-CoV-2, 100 mcg
    • IMPORTANT: Le brevet Moderna indique qu’un autre ARNm peut être présent qui code pour la protéine, la flagelline, un adjuvant de vaccin non approuvé utilisé pour stimuler le récepteur pro-inflammatoire Toll-like 5 (TLR5)
  • Lipide: (4-hydroxybutyl) azanediyl) bis (hexane-6,1-diyl) bis (2-hexyldécanoate)
  • Lipide: 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipide: 2 – [(polyéthylène glycol) -2000] -N, N-ditétra-décylacétamide
  • Lipide: cholestérol
  • trométhamine, 31 mg – c’est un médicament d’ordonnance utilisé pour traiter l’acidose métabolique
  • chlorhydrate de trométhamine, 18 mg
  • acide acétique, 0,42 mg
  • acétate de sodium, 0,12 mg
  • saccharose, 43,5 mg

Êtes-vous prêt à vous faire injecter quelque chose d’inconnu, jamais testé auparavant chez l’homme? Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.

Une section ignorée par les médias et non-mentionnée sur la fiche d’information du fournisseur Moderna est enfouie au plus profond du brevet Moderna. L’ARNm du vaccin Moderna a été codé pour transcrire une protéine, la flagelline, qui est utilisée pour améliorer la réponse cytokine des macrophages.

L’un ou l’autre des vaccins à ARNm COVID-19 actuellement autorisés peut être utilisé lorsqu’indiqué; l’ACIP n’indique pas de préférence de produit. Cependant, ces deux vaccins ne sont pas interchangeables et les deux doses de la série doivent être complétées avec le même produit. Cependant, si deux doses de produits vaccinaux à ARNm COVID-19 différents sont administrées par inadvertance, pas de souci! Des doses supplémentaires de l’un ou l’autre des produits ne sont pas recommandées.

N’oubliez pas que les deux vaccins sont complètement exempts de toute responsabilité en vertu de la loi PREP 2005. Donc, si l’infirmière vous donne le mauvais vaccin et que vous faites une réaction grave, voire si vous mourez, il n’y aura aucune répercussion pour l’infirmière et aucune compensation pour vous.

Un autre candidat: AstraZeneca (AZD1222) (ChAdOx1 nCoV-19)

Le candidat vaccin contre le coronavirus AZD1222 d’AstraZeneca, anciennement connu sous le nom de ChAdOx1 nCoV-19, est fabriqué à partir d’une version affaiblie d’un virus du rhume, d’où son nom d’origine. Bien qu’il puisse provoquer une infection chez les chimpanzés, le virus a été génétiquement modifié et ne peut donc pas se reproduire/se répliquer chez l’homme.

Le fabricant n’a publié qu’une liste sommaire d’ingrédients, sans mentionner la quantité en microgrammes ou en milligrammes de chaque produit chimique. Une injection de 0,5cm3 contient:

  • Vaccin COVID-19 (ChAdOx1-S * recombinant) 5 × 10 ^ 10 particules virales (vp)
    • *Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM)
  • Vecteur d’adénovirus chimpanzé recombinant déficient en réplication codant pour la glycoprotéine SARS CoV 2 Spike (S)
  • Cellule 293 de rein embryonnaire humain génétiquement modifié (HEK)
  • Liste des excipients – quantités inconnues:
    • L-histidine
    • Chlorhydrate de L-histidine monohydraté
    • Chlorure de magnésium hexahydraté
    • Polysorbate 80
    • Éthanol
    • Saccharose
    • Chlorure de sodium
    • Edétate disodique dihydraté
    • Eau pour préparations injectables

Ce candidat vaccin présente un intérêt car les études cliniques, réalisées en collaboration avec l’Université d’Oxford, ont été largement diffusées, le présentant comme le premier et le plus prometteur des vaccins. Cependant, en mai 2020, il a été signalé que tous les singes vaccinés traités avec le vaccin d’Oxford avaient été infectés lorsqu’ils ont été exposés au virus. Alors, pourquoi l’entreprise a-t-elle persévéré avec ce candidat vaccin, renommé AZD1222? Parce que même si le vaccin n’a pas protégé les animaux contre l’infection, il a atténué la maladie. Tâchez de bien repérer ce genre de logique, maintenant que plus de 80 vaccins COVID tentent de se frayer un chemin sur le marché des vaccins de plusieurs milliards de dollars.

Mais pour ne pas gaspiller toute cette recherche et cet argent, les chercheurs pensent maintenant que le vaccin sera efficace contre un nouveau variant viral émergeant en Grande-Bretagne. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de ce vaccin, cliquez ici.

Pour plus de détails sur tous les essais cliniques de vaccins en cours, accédez au Coronavirus Vaccine Tracker ici (abonnement requis à NYTimesOnline)

[…]

Coronavirus Pt. 6: Les vaccins COVID – partie 2 – MIS À JOUR

SUJETS: Vaccin COVID-19, preuves ignorées

Posté par: VaxxterAdmin2 28/12/2020

par le Dr Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM

Partie 1 ici

Anticorps anti-spike induits par le vaccin: des ravages sur les poumons

Lorsque le vaccin contre le coronavirus est injecté, l’ARNm contient des «instructions» pour construire la protéine de pointe qui a été identifiée à la surface du virus SRAS-CoV2. Les enzymes de transcriptase inverse de la cellule sont mises en action, conduisant à la production en masse de la protéine de pointe (S), la protéine qui joue un rôle vital dans son infectivité.

Cependant, est-ce une bonne chose?

L’étude de 2019 de Liu, Li et al, «Les anticorps IgG anti-spike provoquent des lésions pulmonaires aiguës sévères en biaisant les réponses des macrophages lors d’une infection aiguë par le SRAS-CoV» vaut qu’on prenne le temps de la lire et de l’étudier.

Une étude a été menée pour étudier l’effet des anticorps anti-protéine de pointe induits par le vaccin sur la prévention des infections SRAS-CoV et pour examiner l’effet possible des anticorps anti-protéine de pointe sur le système immunitaire.

Ce que les chercheurs ont découvert est stupéfiant.

Seize singes macaques ont reçu deux injections; la moitié des animaux a reçu un virus de la vaccine modifié avec une protéine de pointe insérée (ADS-MVA) ou un vaccin témoin fabriqué avec un virus de la vaccine modifié sans l’antigène protéique de pointe (ADC-MVA). Trois singes sains non vaccinés ont été inclus comme témoins supplémentaires.

Les animaux ont été sacrifiés entre les semaines 9 et 21, après avoir reçu la deuxième injection; le vaccin contenant la protéine de pointe a induit des réponses d’anticorps très élevées à la protéine de pointe (anti-S-IgG). Bien que les anticorps aient réduit la charge virale dans les voies respiratoires supérieures, ils ont provoqué une lésion pulmonaire grave, renforcée par les anticorps. En fait, il y avait une corrélation directe et positive entre le taux d’anticorps sérique et le degré de lésion pulmonaire. Les tissus présentaient des signes de lésions alvéolaires diffuses [DAD – diffuse alveolar damage], avec divers degrés d’exsudat (liquide de type pus) et d’hémorragie (saignement).

De plus, les poumons étaient remplis de grandes quantités de macrophages (pus) qui avaient été affaiblis et inactivés.

Les macrophages sont un type de globules blancs qui engloutissent, digèrent et éliminent les microbes et les protéines étrangères grâce à un processus appelé phagocytose. Il existe deux principaux types de macrophages. Les cellules M1 tuent les pathogènes en sécrétant des médiateurs pro-inflammatoires et les cellules M2, qui ont une fonction anti-inflammatoire et régulent la cicatrisation des plaies. Les anticorps formés contre la protéine de pointe du SRAS-CoV se fixent à la surface des macrophages M2 et affaiblissent leur fonction, permettant aux macrophages M1 de libérer des quantités incontrôlées de cytokines. Au lieu de guérir et de réparer les tissus pulmonaires infectés, les anticorps anti-S-IgG étouffent les cellules M2 et favorisent l’inflammation causée par M1. Les résultats sont catastrophiques.

Un résumé des résultats de l’étude:

  • Nous présentons des preuves d’un rôle néfaste de l’anti-S-IgG (anticorps protéinique anti-spike) et d’une lésion pulmonaire aiguë lors d’une infection par le SRAS-CoV.
    • Les anticorps spécifiques aux protéines de pointe induits par le vaccin ont entraîné de graves lésions pulmonaires aiguës chez les macaques chinois infectés par le SRAS-CoV.
  • L’anticorps anti-S-IgG n’a pas réussi à prévenir l’infection des voies respiratoires inférieures du SRAS-CoV (pneumonie) et a amplifié (augmenté) l’infiltration et l’accumulation de macrophages M1 dans les poumons.
  • L’anti-S-IgG provoque une lésion pulmonaire aiguë sévère [ALI – acute lung injury] lorsque les poumons sont réinfectés et/ou réexposés aux coronavirus en supprimant l’action de résolution de l’inflammation des macrophages M2.
  • Les animaux décédés d’une infection par le SRAS-CoV présentaient une accumulation de macrophages M1 pro-inflammatoires et une absence de macrophages M2 cicatrisants dans leurs poumons.
  • L’examen histologique [du tissu pulmonaire des animaux sacrifiés] chez 6 des macaques vaccinés a révélé des lésions alvéolaires diffuses aiguës [NdT. diffuse alveolar damage – DAD] avec divers degrés de gravité. La plupart des macaques du groupe témoin ayant reçu le vaccin sans protéine de pointe ne présentaient qu’une inflammation pulmonaire mineure à modérée. (Remarque: les alvéoles sont les minuscules sacs aériens dans les poumons qui oxygènent le sang.)
  • En l’absence des anticorps anti-S-IgG, les macrophages M2 ont commencé à guérir les poumons dans les deux jours suivant l’infection.

Preuves ignorées

L’étude ci-dessus est très récente (2019), mais fait partie de NOMBREUSES AUTRES études publiées depuis 2002 qui documentent à quel point le(s) vaccin(s) COVID sera (sont) dommageable(s) une fois qu’une personne sera vaccinée puis réexposée aux coronavirus en circulation.

Mais ce n’est pas le seul problème causé par les vaccins COVID-19.

La plupart des virus respiratoires communs provoquent une infection en se liant à des récepteurs spécifiques à la surface des cellules de l’hôte. Pour bloquer cette fixation, des anticorps formés à partir d’infections antérieures ou par des vaccins se lient au virus circulant et le neutralisent. Cela arrête, ou du moins affaiblit, l’évolution vers une infection sévère.

Cependant, dans le cas de certains virus, les anticorps formés contre eux ne se lient que faiblement aux protéines de surface virales. Au lieu d’arrêter l’infection, ce mécanisme favorise leur invasion dans la cellule, augmentant l’infection au lieu de l’arrêter.

Anticorps: neutralisants vs non-neutralisants

Un anticorps neutralisant a la forme de la lettre Y. Les bras supérieurs sont appelés fragments Fab et la tige est appelée fragment Fc. Les fragments Fab se lient à un agent pathogène invasif. Le fragment Fac se lie ensuite à un récepteur Fac à la surface des globules blancs, tels que les macrophages, les lymphocytes, les cellules tueuses naturelles [NK – natural killer cells] et d’autres. Normalement, cela donne l’instruction aux globules blancs sanguins de libérer de petites quantités de produits chimiques inflammatoires pour détruire les microbes

Cependant, lorsque l’anticorps de protéine de pointe (anti-S-IgG) se lie au récepteur Fac à la surface de la cytomembrane, la «porte s’ouvre» et permet au complexe d’entrer dans les cellules hôtes. Et, si les fragments Fab de l’anticorps ne sont que faiblement liés à la surface de la protéine pathogène, l’anticorps agit comme un cheval de Troie. Le matériel protéique faiblement lié «s’échappe» de l’extrémité des fragments Fab, il fait sauter le système enzymatique de transcriptase inverse et commence à se répliquer, et augmente l’infection plutôt que de l’arrêter.

C’est le processus de fonctionnement de la facilitation de l’infection par des anticorps, ou ADE [antibody derived enhancement]. C’est l’équivalent d’un bouton « marche » sur un réplicateur qui n’aurait pas de bouton « arrêt ». Au fur et à mesure que l’ARNm se réplique, de plus en plus d’anticorps non-neutralisants sont produits, conduisant à des maladies auto-immunes accélérées, affectant principalement les poumons, le foie et les reins. L’ADE peut même jouer un rôle dans le développement du SDRA fulminant (syndrome de détresse respiratoire aiguë) après que les patients se soient rétablis du COVID.

L’ADE a été identifié pour plus de 40 types de virus, notamment le VIH, la dengue, le virus du Nil occidental et les coronavirus. Sept des 36 souches de coronavirus en circulation sont capables d’infecter les humains.

Chaque animal testé

Dans une étude de 2012 sur des souris, des furets, des hamsters et des singes Cynomolgus, utilisant diverses protéines de coronavirus et divers adjuvants, les chercheurs ont signalé une immunopathologie chez chaque animal qui avait été vacciné puis réexposé à un virus SRAS-CoV.

Les chercheurs ont clairement déclaré ce qui suit:

Cette expérience combinée est préoccupante pour les essais de vaccins contre le SRAS-CoV chez l’homme. Des essais cliniques ont été menés avec des vaccins contre le coronavirus du SRAS et ont démontré qu’ils induisent la production d’anticorps et qu’ils sont «sûrs». Cependant, la preuve de leur sécurité est mesurée sur une courte période d’observation. Le problème soulevé par le présent rapport concerne une réaction immunopathologique survenant chez des individus vaccinés lors d’une (ré)exposition au SRAS-CoV infectieux, base de la mise au point d’un vaccin contre le SRAS.

Les chercheurs ont conclu ce qui suit:

Les vaccins contre le SRAS-CoV ont tous induit une protection par anticorps contre l’infection par le SRAS-CoV. Cependant, l’exposition [virale] des souris ayant reçu un de ces vaccins, quel qu’il soit, a conduit à l’apparition d’une immunopathologie de type Th2 suggérant une hypersensibilité aux composants du SRAS-CoV. La prudence est de mise lors de l’application d’un vaccin contre le SRAS-CoV chez l’homme.

Questions sans réponse

Nous en savons si peu sur les vaccins COVID.

  • Le vaccin prévient-il l’infection ou atténue-t-il seulement les symptômes d’un patient?
  • Les empêche-t-il de propager le virus? Si oui, pourquoi avons-nous encore besoin de distanciation sociale et de masques?
  • Combien de temps durent les anticorps? En d’autres termes, pendant combien de temps devons-nous nous soucier de la réexposition virale?
  • Et si on a déjà une comorbidité telle qu’une maladie auto-immune?
  • Dans quelle mesure protège-t-il les personnes âgées, dont beaucoup ont reçu un vaccin contre la grippe?

Nous n’en sommes qu’à quelques semaines de cette campagne mondiale de vaccination de masse, et des milliers d’effets secondaires sont déjà signalés.

Toutes les preuves étant ignorées, est-ce qu’éviter une infection avec un taux de survie de 99% vaut le risque du vaccin?

Mon vote sera sans équivoque : non.

05-01-2021: MISE À JOUR: En moins d’un mois et avec 1 million de doses administrées, les dernières données du Ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) montrent qu’il y a maintenant eu 40.433 événements indésirables signalés par rapport aux vaccinations Covid19 aux États-Unis … . ET IL Y EN A PEUT-ÊTRE DES MILLIERS D’AUTRES QUI NE SONT PAS SIGNALÉS.

Regardez la liste des effets secondaires: ICI

Le Dr Sherri Tenpenny est un médecin ostéopathe certifié par le conseil d’administration de Cleveland, Ohio. Le Dr Tenpenny est un médecin praticien et s’occupe des patients 2,5 jours par semaine. Le Dr Tenpenny est un expert de renommée internationale sur les problèmes associés aux vaccins. Des étudiants du monde entier sont devenus des parents confiants et des militants éloquents grâce à ses cours éducatifs en ligne, disponibles sur Courses4Mastery.com. En tant que «Voix pour la liberté de la santé», le Dr Tenpenny est un ardent défenseur du libre choix en matière de soins de santé, y compris le droit de refuser la vaccination.


Texte original

Coronavirus Pt. 6: The COVID Vaccines – part 1 – UPDATED 3-30-2021

TOPICS: covid vaccines COVID-19

Posted By: VaxxterAdmin2 12/27/2020

by Dr. Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABHIM

VAERS data sets for COVID Vaccine Injuries can be found, downloaded and searched here.

VAERS report of injuries as of Feb. 4, 2021:             563 deaths  –   12,697 injuries

VAERS report of injuries, as of Feb. 18, 2021:      1095 deaths.   –  19,907 injuries

VAERS report of injuries, as of  March 19, 2021:  2050 deaths   –   44,606 injuries 

Part 2 here

In December 2020, the first vaccines for coronavirus disease were granted an EUA – Emergency Use Authorization – by the Food and Drug Administration (FDA) and recommended by the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). Vaccine administration began immediately. Were you first in line? I hope you were not, and I hope no one you care about ran to get this injection either.

This is not “just another vaccine”  and this is not “just like getting a flu shot.” The ingredients are experimental and the mRNA is coded to produce a protein that CAN modify your genes.

What We Know About the COVID Vaccines

According to the Coronavirus Vaccine Tracker, as of Dec. 26, 2020, 83 vaccines are in Phase 1, 2 or 3 human and animal clinical trials, with 18 approaching the final stages of testing. Never before have so many companies tested so many different vaccines at the same time, against a virus that has not been isolated. Of those in the trials, five vaccines are now early use, with three vaccines approved for clinical use Pfizer, Moderna and AstraZeneca. Here’s what we have been told, so far: 

Pfizer/BioNTech (BNT162b2)

Pfizer’s vaccine – given the tentative name Comirnaty – has been approved for persons 16 years of age and older. The mRNA vaccine consists of two doses (30mcg solution in 0.3cc) given intramuscularly 21 days apart. The vaccine must be stored at -94F (-70C). mRNA is an unstable molecule, which is why it needs to be wrapped in lipid nanoparticles for storage and transportation. But the lipid nanoparticle is exquisitely sensitive to temperature; hence the reason that the vaccine must be stored and transported at extraordinarily low temperatures.

The ingredients found in Pfizer’s vaccine include the following: (CDC, slide 20)

  • nucleoside-modified mRNA encoding the viral spike (S) glycoprotein of SARS-CoV-2
  • Lipid: (4-hydroxybutyl) azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldecanoate)
  • Lipid: 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipid: 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetra-decylacetamide
  • Lipid: cholesterol
  • potassium chloride
  • potassium dihydrogen phosphate
  • sodium chloride
  • disodium hydrogen phosphate dihydrate
  • sucrose

Note that none of the ingredients are listed with milligrams dosage. Look at the first three excipients. Not one of these has ever been used in a previously approved vaccine. Have they been tested for synergistic toxicity? Has there been stability testing for the breakdown of each ingredient when warmed to room temperature? And what about all those allergic reactions being reported? Have ANY of these chemicals been tested for allergic responses, in humans or even in animals? Pfizer gives explicit instructions on how to mix and administer this injection. See the specific instructions here.

While Pfizer and the FDA have no idea if this vaccine will prevent infection or even if the antibodies will persist long-term, Pfizer expects to manufacture over 1.3 billion doses worldwide by the end of 2021.  For more on how this vaccine works, go here.

Moderna (mRNA-1273)

Like Pfizer’s vaccine, Moderna’s vaccine also uses mRNA as its vehicle for inducing antibody responses to the spike protein.  Approved for those 18 years of age and older, the vaccine is given in two doses, (100 mcg in 0.5 cc intramuscular injection) with the second dose given one month (28 days) later, or as close to the recommended interval as possible. This vaccine can be stored for up to six months at -4F (-20C) temperatures.

The ingredients in the Moderna vaccine have now been listed on the Moderna Fact Sheet for providers: Moderna COVID-19 Vaccine is a white to off-white suspension for intramuscular injection to be injected 28 days apart. Each 0.5 mL dose of Moderna COVID-19 Vaccine contains:  (CDC, slide 20)

  • Messenger RNA (mRNA) encoding the pre-fusion stabilized Spike glycoprotein (S) of SARS-CoV-2 virus, 100 mcg
    • IMPORTANT: The Moderna patent states that another mRNA may be present that encodes for the protein, flagellin, an unapproved vaccine adjuvant used to stimulate the pro-inflammatory Toll-like receptor 5 (TLR5)
  • Lipid: (4-hydroxybutyl) azanediyl)bis(hexane-6,1-diyl)bis(2-hexyldecanoate)
  • Lipid: 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine. [DSPC]
  • Lipid: 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetra-decylacetamide
  • Lipid: cholesterol
  • tromethamine, 31 mg – this is a prescription medication used to treat metabolic acidosis
  • tromethamine hydrochloride, 18 mg
  • acetic acid, 0.42 mg
  • sodium acetate, 0.12 mg
  • sucrose, 43.5 mg

Are you willing to be injected with something unknown and never tested before in humans? For more on how this vaccine works, go here.

Buried deep inside the Moderna patent is a section that has been ignored by the media and is not mentioned on the Moderna provider fact sheet.  The mRNA in the Moderna vaccine has been coded to transcribe a protein, flagellin, that is used to enhance the cytokine response of the macrophages.

Either of the currently authorized mRNA COVID-19 vaccines can be used when indicated; ACIP does not state a product preference. However, these two vaccines are not interchangeable and both doses of the series should be completed with the same product. However, if two doses of different mRNA COVID-19 vaccine products are inadvertently administered, no worries! Additional doses of either product are not recommended.

Remember that both vaccines are completely protected from all liability by the 2005 PREP Act. So, if the nurse gives you the wrong shot, and you have a serious reaction, even death, there will be no repercussions for the nurse and no compensation for you.

One more candidate: AstraZeneca (AZD1222) (ChAdOx1 nCoV-19)

AstraZeneca’s AZD1222 coronavirus vaccine candidate, formerly known as ChAdOx1 nCoV-19, is made from a weakened version of a common cold virus, hence its original name. While it can cause infection in chimpanzees, the virus was genetically changed so it cannot reproduce/ replicate in humans.

The manufacturer released only a cursory list of ingredients, without including the microgram or milligram amount of each chemical. One 0.5cc injecting includes:

  • COVID-19 Vaccine (ChAdOx1-S* recombinant) 5 × 10^10 viral particles (vp)
    • *This product contains genetically modified organisms (GMOs)
  • Recombinant, replication-deficient chimpanzee adenovirus vector encoding the SARS CoV 2 Spike (S) glycoprotein
  • Genetically modified human embryonic kidney (HEK) 293 cell
  • List of excipients – unknown amounts:
    • L-Histidine
    • L-Histidine hydrochloride monohydrate
    • Magnesium chloride hexahydrate
    • Polysorbate 80
    • Ethanol
    • Sucrose
    • Sodium chloride
    • Disodium edetate dihydrate
    • Water for injections

This vaccine candidate is of interest because the clinical studies, done in collaboration with the University of Oxford, were widely publicized as the first and most promising vaccine. However, in May 2020, it was reported that all the vaccinated monkeys treated with the Oxford vaccine became infected when challenged. Then, why did the company press forward with the renamed, AZD1222 vaccine candidate? Because even though the vaccine did not protect the animals from infection, it did moderate the disease. Watch for this type of logic as the 80+ COVID vaccines try to make their way into the multi-trillion-dollar vaccine market.

But not to let all that research and money go to waste, researchers now believe the shot will be effective against a new viral variant emerging in Britain. To find out more about how this vaccine works, to here.

For details on all of the current vaccines clinical trials, go to the Coronavirus Vaccine Tracker found here  (subscription required to NYTimesOnline to view) 

[…]

Coronavirus Pt. 6: The COVID Vaccines – part 2 – UPDATED

TOPICS: COVID-19 vaccine ignored evidence

Posted By: VaxxterAdmin2 12/28/2020

by Dr Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM

Part 1 here

Vaccine-induced Spike Antibodies: Havoc on the Lungs

When the coronavirus vaccine is injected, the mRNA contains “instructions” for building the spike protein that has been identified on the surface of the SARS-CoV2 virus. The cell’s reverse transcriptase enzymes are called into action, leading to the mass production of the spike (S) protein, the protein thought to play a vital role in its infectivity.

However, is this a good thing?

The 2019 study by Liu, Li et al, “Anti-spike IgG antibody causes severe acute lung injury by skewing macrophage responses during acute SARS-CoV infection” is worthy of your time to read and study.

The investigation was undertaken to study the effect vaccine-induced, spike-protein antibodies have on preventing SARS-CoV infections and to examine the possible effect the spike-protein antibodies have on the immune system.

What the researchers discovered was startling.

Sixteen macaque monkeys were given two injections; half of the animals received a modified vaccinia virus with an inserted spike protein (ADS-MVA) or a control vaccine made with a modified vaccinia virus without the spike protein antigen (ADC-MVA). Three healthy, non-vaccinated monkeys were included as additional controls.

The animals were sacrificed between weeks 9 and 21, after receiving the second injection; the vaccine containing the spike protein induced very high antibody responses to the spike protein (anti-S-IgG). Although the antibodies had reduced the viral load in the upper respiratory tract, they caused a serious, antibody-enhanced injury in the lungs. In fact, there was a direct and positive correlation between the level of antibody in serum and the degree of lung injury. The tissues had evidence of diffuse alveolar damage (DAD), with various degrees of exudate (pus-like fluid) and hemorrhage (bleeding).

Even more, the lungs were large filled with large quantities of macrophages (pus) that had been weakened and inactivated.

Macrophages are a type of white blood cell that engulf, digest and eliminate microbes and foreign proteins through a process called phagocytosis. There are two primary types of macrophages. The M1 cells kill pathogens by secreting pro-inflammatory mediators and the M2 cells, which have an anti-inflammatory function and regulate wound healing. Antibodies formed against the SARS-CoV spike protein binds to the surface of M2 macrophages and weaken their function, allowing the M1 macrophages to release unchecked quantities cytokines. Instead of healing and repairing the infected lung tissues, the anti-S-IgG antibodies stifle the M2 cells and promote M1-caused inflammation. The results are a disaster.

 A Summary of The Study’s Findings:

  • We present evidence of a detrimental role of the anti-S-IgG (anti-spike protein antibody) and acute lung injury during a SARS-CoV infection.
    • Vaccine-induced, spike-specific antibodies resulted in severe acute lung injury in SARS-CoV infected Chinese macaques
  • Anti-S-IgG antibody failed to prevent SARS-CoV lower respiratory tract infection (pneumonia) and amplify (increase) M1 macrophage infiltration and accumulation in the lungs.
  • Anti-S-IgG causes severe acute lung injury (ALI) when the lungs become re-infected and/or re-exposed to coronaviruses by removing the inflammation-resolving work of the M2 macrophages.
  • Animals who died of SARS-CoV infection had an accumulation of pro-inflammatory M1 macrophages and an absence of wound-healing M2 macrophages in their lungs.
  • Histological examination [the lung tissue of the sacrificed animals] in 6 of the vaccinated macaques revealed acute diffuse alveolar damage (DAD) with various degrees of severity. Most of the macaques in the control group given the non-spike protein vaccine showed only minor to moderate lung inflammation. (Note: alveoli are the tiny air sacs in the lungs that oxygenate the blood.)
  • Without the presence of the anti-S-IgG antibodies, M2 macrophages began healing the lungs within two days of infection.

Evidence Ignored

The above study was very recent (2019) but is it one of MANY dating back to 2002 documenting how damaging the COVID vaccine(s) are going to be once a person is vaccinated and then is re-exposed to circulating coronaviruses.

But that’s not the only problem caused by the COVID-19 vaccines.

Most garden-variety respiratory viruses cause infection by binding to specific receptors on the surface of the host’s cells. To block this attachment, antibodies formed from previous infections or by vaccines bind the circulating virus and neutralize it. This stops, or at least weakens, the progression to a full-blown infection.

However, in some viruses, the antibodies formed against them bind only loosely to the viral surface proteins. Instead of stopping an infection, this mechanism promotes invasion into the cell, enhancing the infection instead of stopping it.

Antibodies: Neutralizing vs Non-Neutralizing

A neutralizing antibody is shaped like the letter Y. The upper arms are called the Fab fragments and the stem is called the Fc fragment. The Fab fragments bind to an invading pathogen. The Fac fragment then binds to an Fac receptor on the surface of white blood cells, such as macrophages, lymphocytes, natural killer (NK) cells and others. Normally, this signals the white blood to release tiny bits of inflammatory chemicals to destroy the microbes

However, when the spike protein antibody (anti-S-IgG) engages with the Fac receptor on the surface of the cytomembrane, the “door opens” and allows the complex to enter host cells. And, if the Fab fragments of the antibody are only weakly bound to the surface of the pathogenic protein, the antibody acts like a Trojan horse. The loosely bound protein material “escapes” from the end of the Fab fragments, it highjacks that reverse transcriptase enzyme system and begins to replicate, enhancing the infection rather than stopping it.

This is the process of how antibody derived enhancement, or ADE, works. It’s like having an “on button” on a replicator but no “off button.” As the mRNA replicates, more and more non-neutralizing antibody is produced, leading to accelerated autoimmune diseases, primarily affecting the lungs, liver and kidneys. ADE may even plan a role in the development of fulminant ARDS (Acute Respiratory Distress Syndrome) after patients have recovered from COVID.

ADE has been identified in more than 40 kinds of viruses including HIV, Dengue, West Nile and coronaviruses. There are seven or the 36 circulating coronavirus strains (LINK) are known to infect humans.

Every Animal Tested

In a 2012 study of mice, ferrets, hamsters, and Cynomolgus monkeys, using various coronavirus proteins and various adjuvants, researchers reported immunopathology in every animal that had been vaccinated and then re-exposed to a SARS-CoV virus.

Researchers clearly stated the following:

This combined experience provides concern for trials with SARS-CoV vaccines in humans. Clinical trials with SARS coronavirus vaccines have been conducted and reported to induce antibody responses and to be ‘‘safe.” However, the evidence for safety is for a short period of observation. The concern arising from the present report is for an immunopathologic reaction occurring among vaccinated individuals on (re)exposure to infectious SARS-CoV, the basis for developing a vaccine for SARS.

Researchers concluded the following:

The SARS-CoV vaccines all induced antibody protection against infection with SARS-CoV. However, [viral] challenge of the mice given any of the vaccines led to the occurrence of Th2-type immunopathology suggesting hypersensitivity to SARS-CoV components. Caution in proceeding to application of a SARS-CoV vaccines in humans is indicated.

Unanswered questions

We know so little about the COVID vaccines.

  • Does the vaccine prevent the infection or only lessen a patient’s symptoms?
  • Does it keep them from spreading the virus? If so, why do we still need to distance and wear a mask?
  • How long will the antibody last? In otherwords, how long to we have to worry about viral re-exposure?
  • What if you already have a co-morbidity such as an autoimmune disease?
  • How well does it protect the elderly, many of whom have received a flu vaccine?

We are only a few weeks into this mass global vaccination campaign, and thousands of side effects are already being reported.

With all the evidence being ignored, is avoiding an infection with a 99% survival rate, worth the risk of the vaccine?

My vote will be unequivocally no.

1-5-2021: UPDATE: In less than 1 month and with 1M doses delivered, the latest data from the Department of Health and Human Services (HHS) shows there have now been 40,433 adverse events REPORTED from the Covid19 vaccinations in the USA….AND THERE MAY BE THOUSANDS MORE UNREPORTED

Look at the list of side effects:  HERE

Dr. Sherri Tenpenny is a board-certified osteopathic medical doctor from Cleveland, Ohio. Dr. Tenpenny is a practicing physician and cares for patients 2.5 days per week. Dr. Tenpenny is an internationally known expert on the problems associated with vaccines. Students from all over the world have become confident parents and articulate activists through her online educational courses, found at Courses4Mastery.com. As the “Voice for the Health Freedom,” Dr. Tenpenny is an outspoken advocate for free choice in healthcare, including the right to refuse vaccination.

« Vaccins » Covid : analyse du Dr Christian Vélot.

C’est très didactique et très professionnel. Et c’est en français, yay!

Suite à sa note d’expertise grand public sur les vaccins faisant appel aux biotechnologies, le Dr Christian VÉLOT*, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo didactique sous-titrée sur les différents types de vaccins contre la COVID-19, et en particulier ceux de dernière génération avec les risques potentiels qu’ils peuvent engendrer. Bon visionnage !

*Enseignant-chercheur du Service Public, Christian VÉLOT déclare n’avoir aucun conflit d’intérêt.


Au cas où, un backup ici.

Vaccins COVID-19 à base d’ARN et risque de maladie à prion – par le Dr J. Bart Classen.

Encore une article qui dit du mal de l’excellllllent vac… euh, enfin le truc qu’on injecte en ce moment aux naïfs de France et de Navarre. N’ayant pas la moindre idée de la validité scientifique de ce papier, je fais ce que font les profanes dans ce cas, je vais voir qui l’a écrit. C’est lui. Il a fondé une boîte qui évalue les vaccins et leurs effets secondaires. Le site de sa boîte est ici et il a écrit ça au Président Trump (c’est en anglais, évidemment). C’est pas piqué des hannetons. Franchement, faites l’effort de le traduire – éventuellement il y a GoogleTranslate qui fonctionne très bien.

Que « le vaccin [puisse] causer beaucoup plus de tort que d’avantages« , ça c’est fait. Faut pas être grand clerc pour le comprendre. Un recueil des chiffres des effets adverses et décès ici (chez Vernon Coleman). De toute manière, quand on voit que, vu que 1) les chiffres de la létalité du virus, mêmes bidouillés au-delà du raisonnable, sont insignifiants, 2) l’argument selon lequel les personnes non-vaccinées présenteraient un risque pour les personnes vaccinées est tellement débile et démontable en moins de dix secondes que la seule stratégie de communication qu’ils ont trouvée est de surtout ne jamais l’évoquer (d’autant que ça pourrait bien être exactement le contraire et même encore pire), et 3) la manoeuvre d’évincement des traitements et prévention (page que je devrais un peu mettre à jour) est parfaitement lisible – je dirais même transparente : d’une part l’absence de traitement approuvé est indispensable pour obtenir une autorisation d’urgence pour leur produit injectable, d’autre part les planificateurs de cette psyop en mode problème/réaction/solution comptent bien susciter par chaos mental un niveau de stress suffisant pour pousser à la démence (la réaction) qui faciliterait leur solution (le vaccin). J’en parle dans un article à publier.

Alors… vous lisez le truc, vous ne devenez pas dingues, et si nécessaire vous allez faire un tour dans la nature. Chez moi les hirondelles sont de retour, c’est tellement plus intéressant que toutes ces saloperies. Ou que de traîner dans les cafés, qui de toutes façons sont fermés.

Source. Attention, j’ai dû insister pour ouvrir la page, FireFox préfèrerait pas. Pour mon bien, évidemment.


Traduction

Article de Recherche

ISSN 2639-9458

Microbiologie et maladies infectieuses

Vaccins COVID-19 à base d’ARN et risque de maladie à prion

J. Bart Classen, MD*

Classen Immunotherapies, Inc., 3637 Rockdale Road, Manchester, MD 21102, E-mail: classen@vaccines.net.

*Correspondance: J. Bart Classen, MD, Classen Immunotherapies, Inc., 3637 Rockdale Road, Manchester, MD 21102, Tel: 410-377-8526.

Reçu: 27 Decembre 2020; Accepté: 18 Janvier 2021

Citation: Classen JB. COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease. Microbiol Infect Dis. 2021; 5(1): 1-3.

ABSTRACT

Le développement de nouvelles technologies vaccinales a été en proie à maints problèmes par le passé. Les actuels vaccins anti-SRAS-CoV-2 à base d’ARN ont été approuvés aux États-Unis par autorisation d’utilisation d’urgence, sans tests approfondis de sécurité à long terme. Dans cet article, le vaccin Pfizer COVID-19 a été évalué par rapport au risque potentiel d’induire une maladie à prion chez les personnes vaccinés. La séquence d’ARN du vaccin ainsi que l’interaction cible de la protéine de pointe ont été analysées pour déterminer le potentiel de conversion des protéines de liaison à l’ARN intracellulaire, la protéine de liaison à l’ADN TAR (TDP-43) et « Fused in Sarcoma » (FUS) [NdT. j’ai pas la traduction exacte] vers leurs conformations de prions pathologiques. Les résultats indiquent que l’ARN du vaccin a des séquences spécifiques qui peuvent induire le repli du TDP-43 et du FUS dans leurs confirmations de prions pathologiques. Dans l’analyse actuelle, un total de seize répétitions en tandem UG (GΨG) ont été identifiés et des séquences riches en UG (ΨG) supplémentaires ont été identifiées. Deux séquences GGΨA ont été trouvées. Des séquences G Quadruplex potentielles sont peut-être présentes mais un programme informatique plus sophistiqué est nécessaire pour les vérifier. En outre, la protéine de pointe, créée par la traduction de l’ARN du vaccin, se lie à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), une enzyme contenant du zinc. Cette interaction a le potentiel d’augmenter le zinc intracellulaire. Il a été démontré que les ions de zinc provoquent la transformation du TDP-43 en sa configuration prion pathologique. Le repliement du TDP-43 et du FUS dans leurs confirmations de prions pathologiques est connu pour provoquer la SLA [NdT. sclérose latérale amyotrophique], la dégénérescence lobaire frontotemporale avant, la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies dégénératives neurologiques. La découverte ci-jointe ainsi que les risques potentiels supplémentaires amènent l’auteur à croire que l’approbation réglementaire des vaccins à base d’ARN pour le SRAS-CoV-2 était prématurée et que le vaccin pourrait causer beaucoup plus de tort que d’avantages.

Mots clés

COVID-19, vaccins, diabète, immunité.

Introduction

Les vaccins sont à l’origine d’une multitude d’événements indésirables chroniques à développement tardif. Certains événements indésirables comme le diabète de type 1 peuvent ne pas survenir avant un délai de 3 à 4 ans après l’administration d’un vaccin [1]. Dans l’exemple du diabète de type 1, la fréquence des cas d’événements indésirables peut dépasser la fréquence des cas de maladies infectieuses graves que le vaccin a été conçu pour prévenir. Étant donné que le diabète de type 1 n’est qu’une des nombreuses maladies à médiation immunitaire potentiellement causées par les vaccins, les événements indésirables chroniques tardifs sont un grave problème de santé publique. Par exemple, le premier vaccin antipoliomyélitique atténué a en fait causé la polio chez les receveurs parce que le processus de fabrication à plus grande échelle n’a pas tué efficacement le virus de la polio avant qu’il ne soit injecté aux patients. Les vaccins à base d’ARN présentent des risques particuliers d’induire des événements indésirables spécifiques. Un tel événement indésirable potentiel est les maladies à base de prions provoquées par l’activation de protéines intrinsèques pour former des prions. Une mine de connaissances a été publiée sur une classe de protéines de liaison à l’ARN dont il a été démontré qu’elles contribuent à provoquer un certain nombre de maladies neurologiques, notamment la maladie d’Alzheimer et la SLA. Les TDP-43 et FUS sont parmi les mieux étudiés de ces protéines [2].

Le vaccin COVID-19 à base d’ARN de Pfizer a été approuvé par la FDA américaine en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence sans données sur sa sécurité à long terme. En raison de préoccupations concernant la sécurité de ce vaccin, une étude a été réalisée pour déterminer si le vaccin pouvait potentiellement induire une maladie à prion.

Méthodes

Le vaccin à base d’ARN de Pfizer contre le COVID-19 a été évalué pour déterminer le potentiel de conversion du TDP-43 et/ou du FUS vers leurs états pathogènes à base de prions. L’ARN du vaccin a été analysé pour la présence de séquences susceptibles d’activer les TDP-43 et FUS. L’interaction de la protéine de pointe transcrite avec sa cible a été analysée pour déterminer si cette action pouvait également activer les TDP-43 et FUS.

Résultats

L’analyse du vaccin Pfizer contre le COVID-19 a identifié deux facteurs de risque potentiels d’induction de la maladie à prion chez l’homme. La séquence d’ARN dans le vaccin [3] contient des séquences censées induire l’agrégation du TDP-43 et du FUS dans leur conformation en prions conduisant au développement de maladies neurodégératives courantes. En particulier, il a été montré que les séquences ARN GGUA [4], les séquences riches en UG [5], les répétitions en tandem UG [6] et les séquences G Quadruplex [7], ont une affinité accrue pour se lier au TDP-43 et/ou FUS et peuvent induire la conformation pathologique de TDP-43 ou FUS dans le cytoplasme. Dans l’analyse actuelle, un total de seize répétitions en tandem UG (GΨG) ont été identifiés et des séquences riches en UG (ΨG) supplémentaires ont été identifiées. Deux séquences GGΨA ont été trouvées. Des séquences G quadruplex sont peut-être présentes, mais des programmes informatiques sophistiqués sont nécessaires pour les vérifier. La protéine de pointe codée par le vaccin se lie à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), une enzyme qui contient des molécules de zinc [8]. La liaison de la protéine de pointe à ACE2 a le potentiel de libérer la molécule de zinc, un ion qui amène le TDP-43 à assumer sa transformation de prion pathologique [9].

Discussion

Il existe un vieil adage en médecine selon lequel «le remède peut être pire que le mal». Cette phrase peut être appliquée aux vaccins. Dans cet article est formulée l’inquiétude de voir les vaccins COVID à base d’ARN avoir le potentiel de provoquer plus de maladies que l’épidémie de COVID-19. Cet article se concentre sur un nouveau mécanisme potentiel d’événements indésirables provoquant une maladie à prion qui pourrait être encore plus courante et débilitante que l’infection virale que le vaccin est conçu pour prévenir. Bien que cet article se concentre sur un événement indésirable potentiel, il existe plusieurs autres événements indésirables mortels potentiels, comme indiqué ci-dessous. Au cours des deux dernières décennies, certains scientifiques se sont inquiétés du fait que les prions pourraient être utilisés comme armes biologiques. Plus récemment, on a craint que des molécules intracellulaires omniprésentes puissent être activées pour provoquer une maladie à prion, y compris la maladie d’Alzheimer, la SLA et d’autres maladies neurodégénératives. Cette préoccupation est due au potentiel d’utilisation abusive des données de recherche sur les mécanismes par lesquels certaines protéines de liaison à l’ARN comme le TDP-43, le FUS et d’autres peuvent être activées pour former des prions pathogènes. Le fait que cette recherche, qui pourrait être utilisée pour le développement d’armes biologiques, soit financée par des organisations privées telles que la Fondation Bill et Melinda Gates et Ellison Medical Foundation [2] sans contrôle national/international est également préoccupant. Par le passé, par exemple, il était interdit de publier des informations relatives à la construction de bombes nucléaires.

Les données publiées ont montré qu’il existe plusieurs facteurs différents qui peuvent contribuer à la conversion de certaines protéines de liaison à l’ARN, notamment le TDP-43, le FUS et les molécules apparentées, à leurs états pathologiques. Ces protéines de liaison à l’ARN ont de nombreuses fonctions et se trouvent à la fois dans le noyau et dans le cytoplasme. Ces protéines de liaison ont des régions d’acides aminés, des motifs de liaison qui se lient à des séquences d’ARN spécifiques. On pense que la liaison à certaines séquences d’ARN lorsque les protéines sont dans le cytoplasme provoque le repli des molécules de manières définies conduisant à une agrégation pathologique et à la formation de prions dans le cytoplasme [2]. L’analyse actuelle indique que le vaccin COVID-19 à base d’ARN de Pfizer contient un grand nombre de ces séquences d’ARN qui se sont révélées avoir une forte affinité pour le TDP-43 ou le FUS et ont le potentiel d’induire des maladies neurologiques dégénératives chroniques.

Le TDP-43 est un autre mécanisme conduisant à la formation d’agrégations de type amyloïde [9]. La protéine de pointe virale, codée par la séquence d’ARN du vaccin, lie ACE2, une enzyme contenant des molécules de zinc [8]. Cette interaction a le potentiel d’augmenter les niveaux de zinc intracellulaire conduisant à une maladie à prions. La liaison initiale pourrait être entre les protéines de pointe à la surface de la cellule transfectée par le vaccin et ACE2 à la surface d’une cellule adjacente. Le complexe résultant peut devenir intériorisé. Une variante de l’interaction pourrait initialement avoir lieu dans le cytoplasme d’une cellule qui produit l’ACE2 et qui a été transfectée avec l’ARN du vaccin codant pour la protéine de pointe. L’interaction est assez préoccupante si on considère l’hypothèse que le virus responsable du COVID-19, le SRAS-CoV-2, est une arme biologique [10,11] et il est possible que la protéine de pointe virale ait été conçue pour provoquer une maladie à prions.

Une autre préoccupation connexe est que le vaccin Pfizer utilise un ARN nucléoside unique 1-méthyl-3′-pseudouridylyle (Ψ). Selon les documents d’information de la FDA, ce nucléoside a été choisi pour réduire l’activation du système immunitaire inné [12]. Les molécules d’ARN contenant ce nucléoside auront sans aucun doute une liaison altérée [13]. Malheureusement, l’effet sur le TDP-43, le FUS et d’autres protéines de liaison à l’ARN n’est pas publié. L’utilisation de ce nucléoside dans un vaccin peut potentiellement améliorer l’affinité de liaison des séquences d’ARN capables d’amener les TDP-43 et FUS à prendre des configurations toxiques.

Il existe de nombreux autres événements indésirables potentiels qui peuvent être induits par les nouveaux vaccins à base d’ARN contre le COVID-19. Le vaccin place une nouvelle molécule, la protéine de pointe, dans/sur la surface des cellules hôtes. Cette protéine de pointe est un récepteur potentiel pour un autre agent infectieux potentiellement nouveau. Si ceux qui soutiennent que le COVID-19 est en fait une arme biologique ont raison, alors un deuxième virus potentiellement plus dangereux peut être libéré qui se liera à la protéine de pointe présente sur les cellules hôtes des personnes vaccinées. Les données ne sont pas publiquement accessibles concernant la durée pendant laquelle l’ARN du vaccin est traduit chez le receveur du vaccin ni concernant pendant quelle durée après la traduction la protéine de pointe sera présente dans les cellules du receveur. De telles études relatives à l’expression in vivo seront complexes et intéressantes. La diversité génétique protège les espèces des pertes massives causées par les agents infectieux. Un individu peut être tué par un virus tandis qu’un autre peut ne subir aucun effet nocif du même virus. En plaçant le même récepteur, la protéine de pointe, sur les cellules de tous dans une population, la diversité génétique d’au moins un récepteur potentiel disparaît. Tous les individus d’une population deviennent maintenant potentiellement susceptible de se lier avec le même agent infectieux.

L’auto-immunité et la condition opposée, le syndrome métabolique, sont des événements indésirables bien connus causés par les vaccins [14]. Les infections au COVID-19 sont associées à l’induction d’auto-anticorps et de maladies auto-immunes [15,16], ce qui fait qu’il est plus que plausible qu’un vaccin puisse faire de même. Un auteur a trouvé que les séquences d’acides aminés codées par la protéine de pointe sont identiques aux séquences de protéines humaines, y compris les protéines présentes dans le SNC [système nerveux central] [17]. L’auto-immunité peut également être induite par la propagation d’épitope lorsqu’un antigène étranger, comme la protéine de pointe, est présenté par une cellule présentant l’antigène qui a également des molécules auto attachées à ses molécules du CMH [complexe majeur d’histocompatibilité].

Enfin, d’autres personnes travaillant dans le domaine ont publié une autre thèse soutenant que les vaccins COVID-19 pourraient potentiellement induire une maladie à prion. Les auteurs [18] ont trouvé des séquences liées au prion dans la protéine de pointe COVID-19 qui n’ont pas été trouvées dans les coronavirus apparentés. D’autres [19] ont rapporté un cas de maladie à prions, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, survenant initialement chez un homme atteint de COVID-19.

Beaucoup ont émis l’avertissement que l’épidémie actuelle de COVID-19 est en fait le résultat d’une attaque à l’arme biologique lancée en partie par des individus au sein du gouvernement des États-Unis [10,11]. Une telle théorie n’est pas exagérée étant donné que l’attaque à l’anthrax de 2001 aux États-Unis a commencé à Fort Detrick, une installation d’armes biologiques de l’armée américaine. Étant donné que l’enquête sur l’anthrax du FBI a été cloturée contre l’avis de l’agent principal du FBI en charge de l’affaire, il est probable que des conspirateurs travaillent encore au gouvernement américain. Dans un tel scénario, l’objectif principal de l’arrêt d’une attaque à l’arme biologique doit être d’appréhender les conspirateurs, sinon les attaques ne cesseront jamais. L’approbation d’un vaccin, en utilisant une nouvelle technologie d’ARN sans tests approfondis, est extrêmement dangereuse. Le vaccin pourrait être une arme biologique et se révéler encore plus dangereuse que l’infection d’origine.


Texte original

Research Article

ISSN 2639-9458

Microbiology & Infectious Diseases

COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease

J. Bart Classen, MD*

Classen Immunotherapies, Inc., 3637 Rockdale Road, Manchester, MD 21102, E-mail: classen@vaccines.net.

*Correspondence: J. Bart Classen, MD, Classen Immunotherapies, Inc., 3637 Rockdale Road, Manchester, MD 21102, Tel: 410-377-8526.

Received:27 December 2020; Accepted: 18 January 2021

Citation: Classen JB. COVID-19 RNA Based Vaccines and the Risk of Prion Disease. Microbiol Infect Dis. 2021; 5(1): 1-3.

ABSTRACT

Development of new vaccine technology has been plagued with problems in the past. The current RNA based SARS-CoV-2 vaccines were approved in the US using an emergency order without extensive long term safety testing. In this paper the Pfizer COVID-19 vaccine was evaluated for the potential to induce prion-based disease in vaccine recipients. The RNA sequence of the vaccine as well as the spike protein target interaction were analyzed for the potential to convert intracellular RNA binding proteins TAR DNA binding protein (TDP-43) and Fused in Sarcoma (FUS) into their pathologic prion conformations. The results indicate that the vaccine RNA has specific sequences that may induce TDP-43 and FUS to fold into their pathologic prion confirmations. In the current analysis a total of sixteen UG tandem repeats (ΨGΨG) were identified and additional UG (ΨG) rich sequences were identified. Two GGΨA sequences were found. Potential G Quadruplex sequences are possibly present but a more sophisticated computer program is needed to verify these. Furthermore, the spike protein, created by the translation of the vaccine RNA, binds angiotensin converting enzyme 2 (ACE2), a zinc containing enzyme. This interaction has the potential to increase intracellular zinc. Zinc ions have been shown to cause the transformation of TDP-43 to its pathologic prion configuration. The folding of TDP-43 and FUS into their pathologic prion confirmations is known to cause ALS, front temporal lobar degeneration, Alzheimer’s disease and other neurological degenerative diseases. The enclosed finding as well as additional potential risks leads the author to believe that regulatory approval of the RNA based vaccines for SARS-CoV-2 was premature and that the vaccine may cause much more harm than benefit.

Keywords

COVID-19, Vaccines, Diabetes, Immunity.

Introduction

Vaccines have been found to cause a host of chronic, late developing adverse events. Some adverse events like type 1 diabetes may not occur until 3-4 years after a vaccine is administered [1]. In the example of type 1 diabetes the frequency of cases of adverse events may surpass the frequency of cases of severe infectious disease the vaccine was designed to prevent. Given that type 1 diabetes is only one of many immune mediated diseases potentially caused by vaccines, chronic late occurring adverse events are a serious public health issue.

The advent of new vaccine technology creates new potential mechanisms of vaccine adverse events. For example, the first killed polio vaccine actually caused polio in recipients because the up scaled manufacturing process did not effectively kill the polio virus before it was injected into patients. RNA based vaccines offers special risks of inducing specific adverse events. One such potential adverse event is prion based diseases caused by activation of intrinsic proteins to form prions. A wealth of knowledge has been published on a class of RNA binding proteins shown to participating in causing a number of neurological diseases including Alzheimer’s disease and ALS. TDP-43 and FUS are among the best studied of these proteins [2].

The Pfizer RNA based COVID-19 vaccine was approved by the US FDA under an emergency use authorization without long term safety data. Because of concerns about the safety of this vaccine a study was performed to determine if the vaccine could potentially induce prion based disease.

Methods

Pfizer’s RNA based vaccine against COVID-19 was evaluated for the potential to convert TDP-43 and or FUS to their prion based disease causing states. The vaccine RNA was analyzed for the presence of sequences that can activate TDP-43 and FUS. The interaction of the transcribed spike protein with its target was analyzed to determine if this action could also activate TDP-43 and FUS.

Results

Analysis of the Pfizer vaccine against COVID-19 identified two potential risk factors for inducing prion disease is humans. The RNA sequence in the vaccine [3] contains sequences believed to induce TDP-43 and FUS to aggregate in their prion based conformation leading to the development of common neurodegerative diseases. In particular it has been shown that RNA sequences GGUA [4], UG rich sequences [5], UG tandem repeats [6], and G Quadruplex sequences [7], have increased affinity to bind TDP-43 and or FUS and may cause TDP-43 or FUS to take their pathologic configurations in the cytoplasm. In the current analysis a total of sixteen UG tandem repeats (ΨGΨG) were identified and additional UG (ΨG) rich sequences were identified. Two GGΨA sequences were found. G Quadruplex sequences are possibly present but sophisticated computer programs are needed to verify these.

The spike protein encoded by the vaccine binds angiotensin converting enzyme 2 (ACE2), an enzyme which contains zinc molecules [8]. The binding of spike protein to ACE2 has the potential to release the zinc molecule, an ion that causes TDP-43 to assume its pathologic prion transformation [9]

Discussion

There is an old saying in medicine that “the cure may be worse than the disease.” The phrase can be applied to vaccines. In the current paper the concern is raised that the RNA based COVID vaccines have the potential to cause more disease than the epidemic of COVID-19. This paper focuses on a novel potential adverse event mechanism causing prion disease which could be even more common and debilitating than the viral infection the vaccine is designed to prevent. While this paper focuses on one potential adverse event there are multiple other potential fatal adverse events as discussed below.

Over the last two decades there has been a concern among certain scientists that prions could be used as bioweapons. More recently there has been a concern that ubiquitous intracellular molecules could be activated to cause prion disease including Alzheimer’s disease, ALS and other neurodegenerative diseases. This concern originates due to potential for misuse of research data on the mechanisms by which certain RNA binding proteins like TDP-43, FUS and others can be activated to form disease causing prions. The fact that this research, which could be used for bioweapons development, is funded by private organizations including the Bill and Melinda Gates Foundation, and Ellison Medical Foundation [2] without national/international oversight is also a concern. In the past, for example, there were prohibitions for publishing information pertaining to construction of nuclear bombs.

Published data has shown that there are several different factors that can contribute to the conversion of certain RNA binding proteins including TDP-43, FUS and related molecules to their pathologic states. These RNA binding proteins have many functions and are found in both the nucleus and the cytoplasm. These binding proteins have amino acid regions, binding motifs that bind specific RNA sequences. Binding to certain RNA sequences when the proteins are in the cytoplasm is believed to causes the molecules to fold in certain ways leading to pathologic aggregation and prion formation in the cytoplasm [2]. The current analysis indicates Pfizer’s RNA based COVID-19 vaccine contains many of these RNA sequences that have been shown to have high affinity for TDP-43 or FUS and have the potential to induce chronic degenerative neurological diseases.

Zinc binding to the RNA recognition motif of TDP-43 is another mechanism leading to formation of amyloid like aggregations [9]. The viral spike protein, coded by the vaccine RNA sequence, binds ACE2 an enzyme containing zinc molecules [8]. This interaction has the potential to increase intracellular zinc levels leading to prion disease. The initial binding could be between spike proteins on the surface of the cell transfected by the vaccine and ACE2 on the surface of an adjacent cell. The resulting complex may become internalized. Alternatively, the interaction could initially take place in the cytoplasm of a cell that makes ACE2 and has been transfected with the vaccine RNA coding for the spike protein. The interaction is quite concerning given the belief that the virus causing COVID-19, SARS-CoV-2, is a bioweapon [10,11] and it is possible that the viral spike protein may have been designed to cause prion disease.

Another related concern is that the Pfizer vaccine uses a unique RNA nucleoside 1-methyl-3′-pseudouridylyl (Ψ). According to FDA briefing documents, this nucleoside was chosen to reduce activation of the innate immune system [12]. RNA molecules containing this nucleoside will undoubtedly have altered binding [13]. Unfortunately, the effect on TDP-43, FUS and other RNA binding proteins is not published. The use of this nucleoside in a vaccine can potentially enhance the binding affinity of RNA sequences capable of causing TDP-43 and FUS to assume toxic configurations.

There are many other potential adverse events that can be induced by the novel RNA based vaccines against COVID-19. The vaccine places a novel molecule, spike protein, in/on the surface of host cells. This spike protein is a potential receptor for another possibly novel infectious agent. If those who argue that the COVID-19 is actually a bioweapon are correct, then a second potentially more dangerous virus may be released that binds spike protein found on the host cells of vaccine recipients. Data is not publicly available to provide information on how long the vaccine RNA is translated in the vaccine recipient and how long after translation the spike protein will be present in the recipient’s cells. Such studies pertaining to in vivo expression will be complex and challenging. Genetic diversity protects species from mass casualties caused by infectious agents. One individual may be killed by a virus while Volume 5 | Issue 1 | 3 of 3Microbiol Infect Dis, 2021another may have no ill effects from the same virus. By placing the identical receptor, the spike protein, on cells of everyone in a population, the genetic diversity for at least one potential receptor disappears. Everyone in the population now becomes potentially susceptible to binding with the same infectious agent.

Autoimmunity and the opposing condition, metabolic syndrome, are well know adverse events caused by vaccines [14]. COVID-19 infections are associated with the induction of autoantibodies and autoimmune disease [15,16] making it more than plausible a vaccine could do the same. One author has found amino acid sequences coded by the spike protein to be identical to sequences in human proteins including proteins found in the CNS [17]. Autoimmunity can also be induced by epitope spreading when a foreign antigen, like the spike protein, is presented by an antigen presenting cell that also has self molecules attached to its MHC molecules.

Finally, others working in the field have published additional support that COVID-19 vaccines could potentially induce prion disease. Authors [18] found prion related sequences in the COVID-19 spike protein which were not found in related coronaviruses. Others [19] have reported a case of prion disease, Creutzfeldt-Jakob disease, initially occurring in a man with COVID-19.

Many have raised the warning that the current epidemic of COVID-19 is actually the result of an bioweapons attack released in part by individuals in the United States government [10,11]. Such a theory is not far fetched given that the 2001 anthrax attack in the US originated at Fort Detrick, a US army bioweapon facility. Because the FBI’s anthrax investigation was closed against the advice of the lead FBI agent in the case, there are likely conspirators still working in the US government. In such a scenario the primary focus of stopping a bioweapons attack must be to apprehend the conspirators or the attacks will never cease. Approving a vaccine, utilizing novel RNA technology without extensive testing is extremely dangerous. The vaccine could be a bioweapon and even more dangerous than the original infection.

References

1. Classen JB, Classen DC. Clustering of cases of insulin dependent diabetes (IDDM) occurring three years after Hemophilus influenza B (HiB) immunization support causal relationship between immunization and IDDM. Autoimmunity. 2002; 35: 247-253.

2. King OD, Gitler AD, Shorter J. The tip of the iceberg: RNA-binding proteins with prion-like domains in neurodegenerative disease. Brain Res. 2012; 1462: 61-80.

3. WHO, International Non Proprietary Names Program: 11889. 9/2020.

4. Kapeli K, Pratt GA, Vu AQ, et al. Distinct and shared functions of ALS-associated proteins TDP-43, FUS and TAF15 revealed by multisystem analyses. Nature Communications. 2016; 7: 12143.

5. Kuo P, Chiang C, Wang Y, et al. The crystal structure of TDP-43 RRM1-DNA complex reveals the specific recognition for UG- and TG-rich nucleic acids. Nucleic Acids Research. 2014; 42: 4712-4722.

6. Tollervey JR, Curk T, Rogelj B, et al. Characterizing the RNA targets and position-dependent splicing regulation by TDP-43; implications for neurodegenerative diseases. Nat Neurosci. 2011; 14: 452-458.

7. Imperatore JA, McAninch DS, Valdez-Sinon AN, et al. FUS recognizes G quadruplex structures within neuronal mRNAs. Frontiers in Molecular Biosciences. 2020; 7: 6.

8. Shang J, Ye G, Shi K, et al. Structural basis of receptor recognition by SARS-CoV-2. Nature. 2020; 581: 221-225.

9. Garnier C, Devred F, Byrne D, et al. Zinc binding to RNA recognition motif of TDP-43 induces the formation of amyloid-like aggregates. Sci Rep. 2017; 7: 6812.

10. Classen JB. COVID-19, MMR vaccine, and bioweapons. Diabetes & its Complications.2020; 4: 1-8.

11. Classen JB. Evidence supporting the hypothesis that the 2019 epidemic of E-vaping acute lung injury (EVALI) was caused in part by COVID-19. Diabetes & Complications. 2020; 4: 1-2.

12. Pfizer-Biotech: COVID-19 Vaccine (BNT162, PF-07302048), Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Briefing Document. Meeting Date: 10 December 2020.

13. Roundtree IA, Evans ME, Pan, et al. Dynamic RNA modifications in gene expression regulation. Cell. 2017; 169: 1187-1200.

14. Classen JB. Review of Vaccine Induced Immune Overload and the Resulting Epidemics of Type 1 Diabetes and Metabolic Syndrome, Emphasis on Explaining the Recent accelerations in the Risk of Prediabetes and other Immune Mediated Diseases. J Mol Genet Med. 2014; S1: 025.

15. Amiral J. Can COVID-19 Induce an autoimmune disease associated with long- lasting symptoms and delayed complications? Ann Clin Immunol Microbiol. 2020; 2: 1014.

16. Wang EY, Mao T, Klein J, et al. Diverse functional autoantibodies in patients with COVID-19. medRxiv preprint. 2020.

17. Lyons-Weiler J. Pathogenic priming likely contributes to serious and critical illness and mortality in COVID-19 via autoimmunity. Journal of Translational Autoimmunity. 2020; 3: 100051.

18. Tetz G, Tetz V. SARS-CoV-2 prion-like domains in spike proteins enable higher affinity to ACE2. Preprint. 2020.19. Young MJ, O’Hare M, Matiello M, et al. Creutzfeldt-Jakob disease in a man with COVID-19: SARS-CoV-2-accelerated neuro degeneration? Brain, Behavior, and Immunity. 2020; 89: 601-603.

Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers.


NOTE du 29 avril : Mike Yeadon est également le co-auteur, au sein du Doctors for Covid Ethics qui regroupe une centaine de médecins, de courriers adressés à l’Agence Européenne des Médicaments.

J’ai traduit ces courriers : le premier, le deuxième et le troisième. Lecture très, très importante.


Source originale. Source de la version traduite. Note d’introduction et traduction originale de Jeanne Smits, revue par moi le 15/04.

30 mars 2021

Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, met en garde contre la vaccination à grande échelle contre le COVID et en détaille les dangers

Note de Jeanne Smits :

Chers lecteurs,

Je vous propose ci-dessous la traduction d’un entretien accordé par le médecin et chercheur britannique Dr Mike Yeadon (ci-contre), ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, à Mordechai Sones d’America’s Frontline Doctors (AFLDS), à propos notamment des vaccinations – et en particulier les «vaccinations» expérimentales à ARN messager – en cours.

Mike Yeadon n’est pas un hurluberlu ; c’est un scientifique parfaitement au fait de ce qui se fait (et ne se fait pas) dans le domaine de la vaccination. Très circonspect à l’égard des « vaccins » peu testés actuellement distribués à l’échelle planétaire, il a déjà mis en garde contre leurs potentiels dangers, ayant été parmi les premiers à avertir contre le risque de thrombose qu’ils font encourir.

Mais il va plus loin. Il estime que dans certaines conditions – notamment si l’on s’avise de revacciner certaines populations en invoquant une diminution de la protection immunitaire ou une mutation du virus SARS-CoV-2 – les conséquences pourraient être désastreuses, si bien qu’il voit dans cette potentielle démarche, rendue possible par les vaccinations en cours, un moyen de nuire à une part non négligeable de la population mondiale dans les années à venir, et même une manière de procéder à une dépopulation à grande échelle.

Voilà le moment où il faut proclamer, en chœur : « Complotisme ! »

Cependant, je verse cette pièce au débat, parce que l’homme est sérieux et qu’il donne une explication intéressante pour étayer sa mise en garde.

Voici donc la retranscription de l’entretien réalisé en fin de semaine dernière par l’AFLDS avec Mike Yeadon, telle qu’elle a été publiée mardi par LifeSiteNews. – J.S.*


Traduction

Exclusif: l’ancien VP de Pfizer à l’AFLDS: ` »Il est tout à fait possible que ce système soit utilisé pour un dépeuplement à grande échelle »

L’AFLDS [médecins de première ligne américains] a parlé à l’ancien Vice-Président et Directeur Scientifique de Pfizer, le Dr Mike Yeadon, de son point de vue sur le vaccin COVID-19, l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, les autorités de réglementation, etc.

D’emblée, le Dr Yeadon a déclaré :

«Je suis bien conscient des crimes contre l’humanité perpétrés à l’échelle globale contre une vaste proportion de la population mondiale.

« Je ressens une grande peur, mais cela ne m’empêche pas de donner mon témoignage d’expert à de multiples groupes d’avocats compétents comme Rocco Galati au Canada et Reiner Fuellmich en Allemagne.

«Je n’ai absolument aucun doute quant au fait que nous sommes en présence de produits à la fois maléfiques (c’est un constat que je n’ai jamais fait à ce jour, en 40 ans de carrière de chercheur) et dangereux.

«Au Royaume-Uni, il est tout à fait clair que les autorités sont décidées à administrer des “vaccins” au plus grand nombre possible de personnes. C’est de la folie, car même si ces agents étaient légitimes, la protection n’est nécessaire que pour les personnes présentant un risque particulièrement élevé de mourir du virus. Chez ces personnes, on pourrait même soutenir que les risques valent la peine d’être assumés. Et il y a certainement des risques qui sont ce que j’appelle “mécanistes”, c’est-à-dire intégrés dans la façon dont ces agents fonctionnent.

«Mais tous les autres, les personnes en bonne santé et âgées de moins de 60 ans, peut-être un peu plus, ne meurent pas du virus. Dans ce grand groupe, il est tout à fait contraire à l’éthique d’administrer quelque chose de nouveau et dont le potentiel d’effets indésirables après quelques mois n’est absolument pas identifié.

«A aucun autre moment, il ne serait sage d’agir ainsi, par rapport à l’objectif proclamé.

«Puisque je sais cela avec certitude, et que je sais que ceux qui pilotent tout cela le savent aussi, nous devons nous interroger : Quel est leur mobile ?

«Bien que je ne le sache pas, j’ai de fortes réponses théoriques, dont une seule est liée à l’argent. Et ce motif ne tient pas, car on peut arriver au même quantum en doublant le coût unitaire et en donnant l’agent à deux fois moins de personnes. Dilemme résolu. Donc c’est autre chose. Sachant que, en parlant de la population entière, il est également prévu que les enfants mineurs et éventuellement les bébés soient inclus dans le lot, c’est cela que j’interprète comme un acte maléfique.

«Il n’y a aucune justification médicale à cela. Sachant que la conception de ces “vaccins” consiste à provoquer l’expression, dans l’organisme des receveurs, de la protéine spike, qui a elle-même des effets biologiques indésirables qui, chez certaines personnes, sont nocifs (déclenchement de la coagulation sanguine et activation du “système du complément” immunitaire), je suis déterminé à souligner que les personnes qui ne sont pas menacées par ce virus ne devraient pas être exposées au risque d’effets indésirables de ces agents. »

INTERVIEWEUR : Dans une conférence que vous avez donnée il y a quatre mois, vous avez dit :

« La durée la plus probable de l’immunité contre un virus respiratoire comme le SARS-CoV-2 est de plusieurs années. Pourquoi dis-je cela ? Nous disposons en fait des données relatives à un virus qui a circulé dans certaines parties du monde il y a dix-sept ans, le SARS, et n’oubliez pas que le CoV-2 du SARS est similaire à 80 % au SARS, donc je pense que c’est la meilleure comparaison que l’on puisse proposer.

« Les preuves sont claires : des immunologistes cellulaires très intelligents ont étudié toutes les personnes qui avaient survécu au SARS il y a 17 ans et sur lesquelles ils ont pu mettre la main. Ils ont prélevé un échantillon de sang et ont vérifié s’ils réagissaient ou non au SARS original, et ils ont tous réagi ; ils avaient tous une mémoire des lymphocytes T robuste et parfaitement normale. En fait, ils étaient également protégés contre le CoV-2 du SARS, car ils sont très similaires ; c’est une immunité croisée.

« Je dirais donc que les meilleures données existantes indiquent que l’immunité devrait être robuste pendant au moins 17 ans. Je pense qu’il est tout à fait possible qu’elle dure toute la vie. Le style des réponses des cellules T de ces personnes était le même que si on les avait vaccinées et qu’on avait vérifié des années plus tard si cette immunité s’est maintenue. Je pense donc qu’il existe des preuves très solides indiquant que la durée de l’immunité sera de plusieurs années, voire de toute une vie. »

En d’autres termes, une exposition antérieure au SARS – c’est-à-dire à une variante similaire au CoV-2 du SARS – a conféré l’immunité au CoV-2 du SARS. Le gouvernement israélien invoque de nouveaux variants pour justifier les confinements, les annulations de vols, les restrictions et la délivrance de Passeports Verts. Compte tenu du verdict de la Cour Suprême, pensez-vous qu’il soit possible d’empêcher de futures mesures gouvernementales en fournissant des informations précises sur les variants, l’immunité, l’immunité collective, etc. aux avocats qui contesteront ces futures mesures ?

DR. YEADON : «Ce que j’ai décrit à propos de l’immunité au SARS est précisément ce que nous observons avec le SARS-CoV-2. L’étude provient de l’un des meilleurs laboratoires dans leur domaine.

« Donc, théoriquement, on pourrait tester l’immunité conférée par les cellules T de quelqu’un en mesurant sa réponse cellulaire dans un petit échantillon de son sang. De tels tests existent, ils ne sont pas “à haut rendement” et ils coûteront probablement quelques centaines de dollars chacun à grande échelle. Mais pas des milliers de dollars. Le test dont j’ai connaissance n’est pas encore disponible dans le commerce, uniquement dans le cadre de la recherche au Royaume-Uni.

«Cependant, je pense que l’entreprise pourrait être incitée à fournir des kits de test “pour la recherche” à grande échelle, sous réserve d’un accord. Si on appliquait ces tests à quelques milliers d’Israéliens non-vaccinés, cela pourrait être une arme à double tranchant. D’après ce qu’on a constaté dans d’autres pays, 30 à 50 % de la population était déjà immunisée et environ 25 % ont été infectés et sont maintenant immunisés.

«Personnellement, je ne voudrais pas avoir affaire aux autorités en me soumettant à leurs conditions ; celles-ci consistent à soupçonner tout le monde d’être une source d’infection jusqu’à preuve du contraire. On ne devrait pas avoir à prouver qu’on ne représente pas un risque pour la santé des autres. Ceux qui ne présentent pas de symptômes ne sont jamais une menace pour la santé des autres. Et dans tous les cas, une fois que ceux qui sont inquiets de ce virus sont vaccinés, il n’y a strictement aucune raison que qui que ce soit d’autre doive être vacciné.»

INTERVIEWEUR : Si j’ai bien compris, un «vaccin imparfait» (leaky vaccine) ne fait qu’atténuer les symptômes chez les personnes vaccinées, mais n’arrête pas la transmission ; il permet donc la propagation de ce qui devient alors un virus plus mortel.

Par exemple, en Chine, on utilise délibérément des vaccins imparfaits contre la grippe aviaire pour réduire rapidement les populations de poulets, car les sujets non vaccinés meurent en trois jours. Dans le cas de la maladie de Marek, de laquelle il fallait sauver tous les poulets, la seule solution était de vacciner 100 % du troupeau, car tous les sujets non-vaccinés couraient un risque élevé de mourir. L’utilisation d’un vaccin imparfait est donc fonction de l’intention, c’est-à-dire qu’il est possible que l’intention soit de causer un grand tort aux sujets non vaccinés.

Les souches les plus virulentes ne se propagent généralement pas dans une population car elles tuent l’hôte trop rapidement, mais si les personnes vaccinées sont atteintes moins gravement par la maladie, elles transmettent ces souches aux personnes non vaccinées qui font une forme grave de la maladie et en meurent.

Êtes-vous d’accord avec cette évaluation? De plus, êtes-vous d’accord avec le fait que si les non-vaccinés deviennent les personnes les plus exposées, la seule solution est une prophylaxie par hydroxychloroquine pour ceux qui n’ont pas déjà eu le COVID-19?

Le protocole Zelenko fonctionnerait-il contre ces souches plus fortes si tel était le cas?

Et si de nombreuses personnes ont déjà l’immunité susmentionnée de 17 ans contre le SARS, cela ne les protégerait-il pas contre n’importe quel super-variant?

DR. YEADON : «Je pense que l’histoire de Geert Vanden Bossche est très suspecte. Il n’y a aucune preuve que la vaccination mène ou mènera à des “variants dangereux”. Je crains qu’il ne s’agisse d’une sorte de ruse.

«En règle générale, les variants se forment très souvent, régulièrement, et ont tendance à devenir moins dangereux et plus contagieux avec le temps, à mesure qu’ils trouvent un équilibre avec leur hôte humain. En général, les variants ne deviennent pas plus dangereux.

«Aucun variant ne diffère de la séquence originale de plus de 0,3 %. En d’autres termes, tous les variants sont identiques à 99,7 % au moins à la séquence de Wuhan.

«C’est une fiction, et une fiction diabolique, que les variants soient susceptibles d’“échapper à l’immunité”.

«Non seulement c’est intrinsèquement improbable – car ce degré de similitude entre les variants signifie qu’il n’y a aucun risque qu’une personne immunisée (que ce soit par une infection naturelle ou par la vaccination) soit rendue malade par un variant – mais cela est empiriquement étayé par des recherches de grande qualité.

«Les recherches auxquelles je fais référence montrent que les personnes qui se remettent d’une infection ou qui ont été vaccinées possèdent TOUTES un large éventail de cellules immunitaires qui reconnaissent TOUS les variants. Cet article montre POURQUOI la reconnaissance moléculaire étendue par le système immunitaire rend les minuscules changements dans les variants sans importance.

«Je ne saurais trop insister : Les histoires autour des variants et du besoin de revaccinations sont FAUSSES. Je crains qu’il y ait une raison très sournoise derrière tout cela. Elle n’est certainement pas étayée par les meilleures méthodes d’étude de l’immunité. A l’examen, ces affirmations manquent toujours de fondement, et utilisent diverses astuces, comme la manipulation des conditions de test de l’efficacité des anticorps. Les anticorps jouent probablement un rôle peu important dans la protection de l’hôte contre ce virus. Quelques “expériences naturelles” ont été réalisées sur des personnes qui ne peuvent malheureusement pas produire d’anticorps, mais qui parviennent à repousser le virus avec succès. Il est certain qu’elles se portent mieux avec des anticorps que sans. Je mentionne ces rares patients parce qu’ils montrent que les anticorps ne sont pas essentiels à l’immunité de l’hôte, si bien qu’un test élaboré dans un laboratoire sur les anticorps et les variants de virus modifiés ne justifie PAS le besoin de vaccins complémentaires.

«Les seules personnes qui pourraient demeurer vulnérables et avoir besoin d’une prophylaxie ou d’un traitement sont les personnes âgées et/ou malades et qui ne souhaitent pas recevoir de vaccin (ce qui est leur droit).

«La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreuses possibilités : l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, le budésonide (stéroïde à inhaler utilisé chez les asthmatiques) et, bien sûr, la vitamine D par voie orale, le zinc, l’azithromycine, etc. Ceux-ci réduisent suffisamment la gravité pour qu’on puisse dire que ce virus n’aurait jamais du constituer une crise de santé publique.»

INTERVIEWEUR : Pensez-vous que la FDA fait un bon travail de régulation des grandes entreprises pharmaceutiques? De quelle manière les grandes entreprises pharmaceutiques contournent-elles l’organisme de réglementation? Pensez-vous qu’elles l’ont fait pour l’injection d’ARNm?

DR. YEADON : «Jusqu’à une date récente, j’avais beaucoup d’estime pour les organismes mondiaux de réglementation des médicaments. Lorsque j’étais chez Pfizer, puis PDG d’une société de biotechnologie que j’ai fondée (Ziarco, rachetée plus tard par Novartis), nous avions eu des échanges respectueux avec la FDA, l’EMA et la MHRA du Royaume-Uni. Des interactions qui ont toujours été de bonne qualité.

«Récemment, j’ai remarqué que la Fondation Bill & Melinda Gates (BMGF) avait accordé une subvention à l’Agence de Réglementation des Médicaments et des produits de santé (MHRA)! Comment peut-on tolérer ça? Ils sont financés par des fonds publics. Ils ne devraient jamais accepter de l’argent d’un organisme privé.

«Voici donc un exemple où le régulateur britannique est en conflit d’intérêts. L’Agence Européenne des Médicaments a omis certaines exigences, comme l’a révélé le “piratage” de ses dossiers concernant l’examen du vaccin Pfizer.

«Vous pouvez trouver des exemples dans le “Comité Corona” de Reiner Fuellmich, en ligne.

« Je ne considère plus que les régulateurs sont capables de nous protéger. Leur “approbation” n’a donc aucun sens.

«Le Dr Wolfgang Wodarg et moi-même avons adressé une pétition à l’EMA le 1er décembre 2020 sur les vaccins génétiques [NdT. j’ai traduit cette pétition ici, ainsi que le deuxième et le troisième courrier adressé à l’EMA]. Ils nous ont ignorés.

«Récemment, nous leur avons écrit à titre privé, les mettant en garde contre les caillots sanguins, ils nous ont ignorés. Lorsque nous avons rendue publique notre lettre, nous avons été complètement censurés. Quelques jours plus tard, plus de dix pays ont interrompu l’utilisation d’un vaccin en invoquant des caillots sanguins.

«Je pense que les grosses sommes d’argent de l’industrie pharmaceutique et les gros sous de la BMGF ont installé un système où les organismes de régulation ne sont plus en mesure de refuser quoi que ce soit.

«Je dois revenir sur la question des “revaccinations” [top-up vaccines ou booster shots] ; je crains que toute cette histoire ne soit exploitée et utilisée pour permettre l’acquisition d’un pouvoir sans précédent sur nous.

«JE VOUS EN PRIE, faites passer le message qu’il faut absolument refuser les revaccinations. Elles ne sont absolument pas nécessaires.

«Comme elles ne sont pas nécessaires, mais qu’elles sont fabriquées par des entreprises pharmaceutiques et que les autorités de réglementation n’ont pas joué leur rôle (il n’y a pas eu de tests de sécurité), je ne peux qu’en déduire qu’elles seront utilisées à des fins néfastes.

«Par exemple, si quelqu’un souhaite nuire à ou tuer une proportion importante de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place actuellement le permettront.

«Mon opinion mûrement réfléchie est qu’il est tout à fait possible que ce système soit utilisé pour une dépopulation à grande échelle.»

© leblogdejeannesmits pour la traduction.


Texte original

Exclusive: Former Pfizer VP to AFLDS: ‘Entirely possible this will be used for massive-scale depopulation’

America’s Frontline Doctors (AFLDS) spoke to former Pfizer Vice President and Chief Science Officer Dr. Mike Yeadon about his views on the COVID-19 vaccine, hydroxychloroquine and ivermectin, the regulatory authorities, and more.

At the outset, Dr. Yeadon said « I’m well aware of the global crimes against humanity being perpetrated against a large proportion of the worlds population.

« I feel great fear, but I’m not deterred from giving expert testimony to multiple groups of able lawyers like Rocco Galati in Canada and Reiner Fuellmich in Germany.

« I have absolutely no doubt that we are in the presence of evil (not a determination I’ve ever made before in a 40-year research career) and dangerous products.

« In the U.K., it’s abundantly clear that the authorities are bent on a course which will result in administering ‘vaccines’ to as many of the population as they can. This is madness, because even if these agents were legitimate, protection is needed only by those at notably elevated risk of death from the virus. In those people, there might even be an argument that the risks are worth bearing. And there definitely are risks which are what I call ‘mechanistic’: inbuilt in the way they work.

« But all the other people, those in good health and younger than 60 years, perhaps a little older, they don’t perish from the virus. In this large group, it’s wholly unethical to administer something novel and for which the potential for unwanted effects after a few months is completely uncharacterized.

« In no other era would it be wise to do what is stated as the intention.

« Since I know this with certainty, and I know those driving it know this too, we have to enquire: What is their motive?

« While I don’t know, I have strong theoretical answers, only one of which relates to money and that motive doesn’t work, because the same quantum can be arrived at by doubling the unit cost and giving the agent to half as many people. Dilemma solved. So it’s something else. Appreciating that, by entire population, it is also intended that minor children and eventually babies are to be included in the net, and that’s what I interpret to be an evil act.

« There is no medical rationale for it. Knowing as I do that the design of these ‘vaccines’ results, in the expression in the bodies of recipients, expression of the spike protein, which has adverse biological effects of its own which, in some people, are harmful (initiating blood coagulation and activating the immune ‘complement system’), I’m determined to point out that those not at risk from this virus should not be exposed to the risk of unwanted effects from these agents. »

AFLDS: The Israel Supreme Court decision last week cancelling COVID flight restrictions said: “In the future, any new restrictions on travel into or out of Israel need, in legal terms, a comprehensive, factual, data-based foundation.”

In a talk you gave four months ago, you said

“The most likely duration of immunity to a respiratory virus like SARS CoV-2 is multiple years. Why do I say that? We actually have the data for a virus that swept through parts of the world seventeen years ago called SARS, and remember SARS CoV-2 is 80% similar to SARS, so I think that’s the best comparison that anyone can provide.

“The evidence is clear: These very clever cellular immunologists studied all the people they could get hold of who had survived SARS 17 years ago. They took a blood sample, and they tested whether they responded or not to the original SARS and they all did; they all had perfectly normal, robust T cell memory. They were actually also protected against SARS CoV-2, because they’re so similar; it’s cross immunity.

“So, I would say the best data that exists is that immunity should be robust for at least 17 years. I think it’s entirely possible that it is lifelong. The style of the responses of these people’s T cells were the same as if you’ve been vaccinated and then you come back years later to see if that immunity has been retained. So I think the evidence is really strong that the duration of immunity will be multiple years, and possibly lifelong.

In other words, previous exposure to SARS – that is, a variant similar to SARS CoV-2 – bestowed SARS CoV-2 immunity.

The Israel government cites new variants to justify lockdowns, flight closures, restrictions, and Green Passport issuance. Given the Supreme Court verdict, do you think it may be possible to preempt future government measures with accurate information about variants, immunity, herd immunity, etc. that could be provided to the lawyers who will be challenging those future measures?

Yeadon: « What I outlined in relation to immunity to SARS is precisely what we’re seeing with SARS-CoV-2.The study is from one of the best labs in their field. »So, theoretically, people could test their T-cell immunity by measuring the responses of cells in a small sample of their blood. There are such tests, they are not “high throughput” and they are likely to cost a few hundred USD each on scale. But not thousands. The test I’m aware of is not yet commercially available, but research only in U.K.

« However, I expect the company could be induced to provide test kits “for research” on scale, subject to an agreement. If you were to arrange to test a few thousand non vaccinated Israelis, it may be a double edged sword. Based on other countries experiences, 30-50% of people had prior immunity & additionally around 25% have been infected & are now immune.

« Personally, I wouldn’t want to deal with the authorities on their own terms: that you’re suspected as a source of infection until proven otherwise. You shouldn’t need to be proving you’re not a health risk to others. Those without symptoms are never a health threat to others. And in any case, once those who are concerned about the virus are vaccinated, there is just no argument for anyone else needing to be vaccinated. »

My understanding of a “leaky vaccine” is that it only lessens symptoms in the vaccinated, but does not stop transmission; it therefore allows the spread of what then becomes a more deadly virus.

For example, in China they deliberately use leaky Avian Flu vaccines to quickly cull flocks of chicken, because the unvaccinated die within three days. In Marek’s Disease, from which they needed to save all the chickens, the only solution was to vaccinate 100% of the flock, because all unvaccinated were at high risk of death. So how a leaky vax is utilized is intention-driven, that is, it is possible that the intent can be to cause great harm to the unvaccinated.

Stronger strains usually would not propagate through a population because they kill the host too rapidly, but if the vaccinated experience only less-serious disease, then they spread these strains to the unvaccinated who contract serious disease and die.

Do you agree with this assessment? Furthermore, do you agree that if the unvaccinated become the susceptible ones, the only way forward is HCQ prophylaxis for those who haven’t already had COVID-19?

Would the Zelenko Protocol work against these stronger strains if this is the case? And if many already have the aforementioned previous “17-year SARS immunity”, would that then not protect from any super-variant?

« I think the Gerrt Vanden Bossche story is highly suspect. There is no evidence at all that vaccination is leading or will lead to ‘dangerous variants’. I am worried that it’s some kind of trick.

« As a general rule, variants form very often, routinely, and tend to become less dangerous & more infectious over time, as it comes into equilibrium with its human host. Variants generally don’t become more dangerous.

« No variant differs from the original sequence by more than 0.3%. In other words, all variants are at least 99.7% identical to the Wuhan sequence.

« It’s a fiction, and an evil one at that, that variants are likely to “escape immunity.”

« Not only is it intrinsically unlikely – because this degree of similarity of variants means zero chance that an immune person (whether from natural infection or from vaccination) will be made ill by a variant – but it’s empirically supported by high-quality research.

« The research I refer to shows that people recovering from infection or who have been vaccinated ALL have a wide range of immune cells which recognize ALL the variants.

« This paper shows WHY the extensive molecular recognition by the immune system makes the tiny changes in variants irrelevant.

« I cannot say strongly enough: The stories around variants and need for top up vaccines are FALSE. I am concerned there is a very malign reason behind all this. It is certainly not backed by the best ways to look at immunity. The claims always lack substance when examined, and utilize various tricks, like manipulating conditions for testing the effectiveness of antibodies. Antibodies are probably rather unimportant in host protection against this virus. There have been a few ‘natural experiments’, people who unfortunately cannot make antibodies, yet are able quite successfully to repel this virus. They definitely are better off with antibodies than without. I mention these rare patients because they show that antibodies are not essential to host immunity, so some contrived test in a lab of antibodies and engineered variant viruses do NOT justify need for top up vaccines.

« The only people who might remain vulnerable and need prophylaxis or treatment are those who are elderly and/or ill and do not wish to receive a vaccine (as is their right).

« The good news is that there are multiple choices available: hydroxychloroquine, ivermectin, budesonide (inhaled steroid used in asthmatics), and of course oral Vitamin D, zinc, azithromycin etc. These reduce the severity to such an extent that this virus did not need to become a public health crisis. »

Do you feel the FDA does a good job regulating big pharma? In what ways does big pharma get around the regulator? Do you feel they did so for the mRNA injection?

« Until recently, I had high regard for global medicines regulators. When I was in Pfizer, and later CEO of a biotech I founded (Ziarco, later acquired by Novartis), we interacted respectfully with FDA, EMA, and the U.K. MHRA.

Always good quality interactions.

« Recently, I noticed that the Bill & Melinda Gates Foundation (BMGF) had made a grant to the Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA)! Can that ever be appropriate? They’re funded by public money. They should never accept money from a private body.

« So here is an example where the U.K. regulator has a conflict of interest. »The European Medicines Agency failed to require certain things as disclosed in the ‘hack’ of their files while reviewing the Pfizer vaccine.

« You can find examples on Reiner Fuellmich’s “Corona Committee” online.

« So I no longer believe the regulators are capable of protecting us. ‘Approval’ is therefore meaningless.

« Dr. Wolfgang Wodarg and I petitioned the EMA Dec 1, 2020 on the genetic vaccines. They ignored us.

« Recently, we wrote privately to them, warning of blood clots, they ignored us. When we went public with our letter, we were completely censored. Days later, more than ten countries paused use of a vaccine citing blood clots.

« I think the big money of pharma plus cash from BMGF creates the environment where saying no just isn’t an option for the regulator.

« I must return to the issue of ‘top up vaccines’ (booster shots) and it is this whole narrative which I fear will he exploited and used to gain unparalleled power over us.

« PLEASE warn every person not to go near top up vaccines. There is absolutely no need to them. »As there’s no need for them, yet they’re being made in pharma, and regulators have stood aside (no safety testing), I can only deduce they will be used for nefarious purposes.

« For example, if someone wished to harm or kill a significant proportion of the worlds population over the next few years, the systems being put in place right now will enable it.

« It’s my considered view that it is entirely possible that this will be used for massive-scale depopulation. »

Entretien avec le Dr Vanessa Schmidt-Kruger.

Source : la traduction en anglais et la transcription originale en allemand. Traduction en français par moi . J’ai bazardé les notes de minutage et j’ai mis les notes de traduction originales sous forme standard.

Cet article étant très diffusé, j’ai encore revu et corrigé ce 7 août la traduction, qui est maintenant exacte et plus lisible.


Traduction

Entretien avec le Dr Vanessa Schmidt-Kruger

Audition n° 37 de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona du 30 janvier 2021

Il s’agit de l’audience n° 37 de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona avec Le Dr.Vanessa Schmidt-Krueger, qui débute à la minute 3.56.38 de l’audience jusqu’à la fin. La transcription a d’abord été produite en allemand, puis traduite (par Gilian Crowther, membre du BDÜ, l’Association Fédérale des Interprètes et Traducteurs).

Pour l’original, veuillez consulter l’audience 37 ici.

La Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona a été initiée par le Dr Reiner Fuellmich le 10 juillet 2020. Le Dr Fuellmich L.L.M. (UCLA) est avocat, autorisé à plaider devant tous les tribunaux de l’État Fédéral Américain de Californie. Il est avocat spécialisé dans la protection des consommateurs en Californie et en Allemagne depuis 26 ans.

La Commission d’Enquête Corona a écouté un grand nombre de scientifiques internationaux et de témoignages d’experts depuis sa création. Des recours collectifs sont en préparation aux Etats-Unis et au Canada. Des poursuites sont également en préparation en Allemagne. L’Allemagne n’autorisant pas les actions collectives, le processus y est préparé différemment. Le comité travaille également à la création de directives juridiques et de bases de données que les avocats du monde entier pourront utiliser pour intenter leurs propres poursuites.

Le 30 janvier 2021, la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona a interviewé le Dr Vanessa Schmidt-Kruger, une biologiste cellulaire avec plus de 20 ans d’expérience en médecine moléculaire, employée au Centre Max Delbrück de Médecine Moléculaire (https://www.mdc-berlin.de/personne/dr-vanessa-schmidt-kruger).

Ceci est son témoignage, présenté lors de la 37ème audition de la Commission d’Enquête Extraparlementaire Allemande Corona, le 30 janvier 2021.

RF = Dr. Reiner Fuellmich \ VSK = Dr. Vanessa Schmidt-Krueger \ VF = Viviane Fischer \ MT = Marcel Templin \ Dr. H. = Dr. Holzeisen (Italie)

RF: [Le Dr. Schmidt-Krueger] mène des recherches sur les maladies cardiovasculaires et expliquera le mécanisme et les risques du vaccin.

VSK: Je suis biologiste cellulaire et mon domaine de spécialisation est la caractérisation fonctionnelle et l’élucidation des protéines, c’est-à-dire [que mon travail est de] comprendre comment les protéines sont produites, comment elles sont transportées dans la cellule, comment elles sont absorbées par les cellules, comment elles sont métabolisées, comment se déroule la communication intra- et intercellulaire, y compris dans les tissus, et comment les organes interagissent. Tout cela est très important si l’on souhaite mener une évaluation des risques: comment le vaccin fonctionne, par exemple, et les dangers/risques des nanoparticules lipidiques (NPL). Cette technologie n’est pas vraiment nouvelle: c’est une nouveauté en tant que vaccin, mais nous utilisons ces NPL dans la recherche depuis plus de 20 ans, et nous avons toujours été aux prises avec le problème de la toxicité des lipides et de l’évaluer par rapport à leur efficacité.

Je voudrais vous donner quelques explications, à partir de l’exemple du vaccin BioNTech, en me concentrant sur quelques points spécifiques. J’ai amené quelques notes.

Le premier point est que le vaccin BioNTech déjà utilisé actuellement n’est pas hautement purifié, il contient des contaminants de certains composants. Ça figure dans le rapport d’évaluation ouvert de l’EMA [NdT. European Medicine Agency] , l’agence qui a accordé l’autorisation à ce vaccin. L’EMA a rédigé ce rapport et couvre ce point.

Deuxièmement, je voudrais aborder la première étude clinique du vaccin BioNTech, et comment la quantité de vaccin à utiliser a été déterminée: cela n’a pas été correctement caractérisé d’un point de vue scientifique, à mon avis.

Le point n°3 concerne les effets ou les risques des NPL, et encore une fois je me concentrerai sur le vaccin BioNTech, l’étude préclinique qu’ils ont menée, tout ce qui en est ressorti, et ce qui n’a pas été discuté publiquement, et aussi ce que les publications en disent. Ce n’est fondamentalement pas la seule étude de recherche [à ce sujet].

Et enfin, si nous avons le temps, je voudrais parler des conséquences à long terme qui concernent les maladies immunitaires, un aspect qui n’a pas du tout encore été discuté publiquement.

RF: Je ne sais pas si vous en êtes consciente, mais juste à côté de vous [à l’écran] se trouve le collègue Dr. Holzeisen, qui est la personne-clé de la construction du plaidoyer pour l’annulation de l’autorisation du vaccin: ce que vous dites aujourd’hui aura probablement un impact substantiel sur le procès que nous formulons et soumettrons à l’Agence Européenne des Médicaments/à la Commission Européenne.

VSK: Ok, ravie de vous aider. J’ai pris des notes et je peux les soumettre par écrit plus tard. Bien. Pourquoi tout cela n’est-il pas discuté? Une des raisons possibles est que ce rapport d’évaluation ouvert est rédigé en anglais et que la moitié de l’Allemagne ne parle pas l’anglais. Ensuite, il y a le fait qu’il faut être très familier de toute la terminologie médicale qu’on trouve dans ce rapport. Et puis il y a toutes les technologies et opérations cellulaires décrites: seuls les spécialistes comme moi peuvent réellement les comprendre. Je suis ici pour cette raison et pour essayer d’éclaircir tout ça.

Fondamentalement, le rapport du comité de l’EMA comprend deux rubriques principales: l’une concerne les bonnes pratiques de fabrication (BPF), c’est-à-dire tous les processus de production, la purification, le niveau de qualité et les mécanismes de contrôle. Et la deuxième rubrique concerne l’étude préclinique.

Dans la première section sur les BPF, ils ont fait du très bon travail, à mon avis: ils ont été très critiques, ont demandé la soumission ultérieure d’un grand nombre de preuves scientifiques et ont demandé de nombreuses améliorations. Ils on été très critiques et précis dans leurs détails, et j’en ai été impressionnée. Mais leur approche des effets secondaires, dans la deuxième rubrique, contraste beaucoup avec la première. Ils n’ont procédé à aucun examen critique, beaucoup d’effets secondaires n’ont pas du tout été discutés publiquement, ils n’ont pas non plus examiné de manière critique les conséquences de l’injection de ces produits aux humains, en particulier chez les groupes vulnérables qui souffrent déjà de certains troubles des organes, groupes qui sont particulièrement sensibles à ces effets indésirables. Je les détaillerai à la fin.

Nous savons que la mise au point de vaccins prend normalement beaucoup de temps. Pas seulement pour la phase clinique: pour ce vaccin, elle est fixée à trois fois deux ans et demi, soit trois phases de deux ans et demi chacune, plus la phase d’évaluation, ce qui fait sept ans et demi au total. Et puis il ne faut pas oublier l’optimisation de la production qui est aussi importante, il faudrait sûrement minimum un an pour y arriver. Cela n’a pas du tout été fait. Le vaccin est déjà vendu et utilisé, mais l’optimisation de la production n’est pas encore achevée. Et il y a des lacunes considérables.

Je voudrais aborder la question des déficiences de la substance active: j’entends par là l’ARN modifié qu’ils synthétisent. Le deuxième problème est qu’il y a des lacunes dans la cohérence des différents lots de production: ils doivent toujours être cohérents pour garantir un volume et une qualité de vaccin constants.

Le problème rencontré par BioNTech est qu’en phase clinique, le produit, c’est-à-dire l’ARN, a été fabriqué avec des techniques complètement différentes de celles utilisées actuellement. Pendant la phase clinique, ils n’avaient besoin que de petits volumes de vaccin, ils ont pu utiliser des techniques très coûteuses qui ont fourni des produits finaux hautement purifiés. Maintenant qu’ils ont commencé leur production de masse, ce n’est plus possible, ils ont dû passer à des processus moins coûteux, par exemple en utilisant d’énormes quantités d’ADN, qui sert de substrat pour la production de l’ARN dans une réaction de transcription in vitro. Cela se fait via des bactéries, via la fermentation de bactéries transformées qui contiennent cet ADN. Les bactéries multiplient l’ADN en énormes quantités, ce qui entraîne de nouveaux dangers ou risques, en particulier de contamination. Par exemple, actuellement l’ADN est transformé dans la bactérie, il est multiplié, ensuite les bactéries sont ouvertes et l’ADN en est extrait, puis il est linéarisé via des enzymes, ensuite l’ADN linéarisé subit une transcription in vitro pour produire l’ARN par diverss procédés. Le comité de l’EMA a requis plusieurs choses du fabricant du vaccin, c’est-à-dire BioNTech. Le demandeur doit à présent développer et appliquer divers procédés d’analyse pour s’assurer que le substrat est exempt de contaminants microbiologiques – ils sous-entendent E. Coli, par exemple. Il ne semble pas y avoir de processus pour garantir ou surveiller ça. Ils doivent également s’assurer que tous les buffers – ce sont les solvants utilisés – sont exempts d’ARNases. Les ARNases sont des enzymes qui dégradent l’ARN. S’il y a contamination par ces solvants ARNases, l’ARN dans le vaccin sera dégradé et le vaccin n’aura plus aucun effet. Ils doivent également analyser la force de l’activité des enzymes; c’est très important car j’ai expliqué qu’à l’étape suivante, l’ARN est transcrit à partir de l’ADN et ensuite l’ADN doit être éliminé, il est digéré par des enzymes: par des ADNases. Et si cet ADN n’est pas assez bien digéré, s’il reste des résidus, cela comporte des risques – je reviendrai sur les risques liés aux résidus d’ADN, mais l’activité des enzymes doit être bien surveillée et à la fin on doit avoir un ARN pur sans traces d’ADN. Et ce n’est pas le cas. BioNTech a admis qu’il existe des contaminations d’ADN.

Des exigences ont également été formulées concernant le fait qu’ils n’ont pas réalisé d’étude de vérification du transport. Cela signifie qu’ils n’ont aucune idée de la viabilité du vaccin après son transport. C’est actuellement en cours.

Ensuite, il y a la stérilité du flacon du vaccin. Ils ont de bons flacons, ils les ont testés, mais on leur a demandé de développer un nouveau «test rapide» afin que le médecin ou la personne qui administre le vaccin puisse effectuer ce test pour vérifier si le lot qu’ils ont acheté est vraiment stérile.

C’est une simple précaution supplémentaire, qui devrait être prise.

Et puis, ils n’ont pas de norme spécifique pour les différents lots.

On a constaté que l’intégrité de l’ARN varie systématiquement dans les lots fabriqués. J’y reviendrai. Il doit y avoir une norme qui doit être la même pour chaque lot. Celle-ci doit être utilisée comme référence pour mesurer la [conformité à] la norme. Et ils n’en ont bien sûr une que pour les processus de la phase clinique. Nous devons maintenant créer une nouvelle norme pour les nouveaux procédés de fabrication, c’est-à-dire pour les ventes commerciales. Cela n’a pas encore été fait, ils sont en train de le faire maintenant.

Donc – l’intégrité de l’ARN signifie bien sûr la qualité de l’ARN. Ils ont constaté qu’elle n’était pas très élevée: elle était plus élevée pour les processus de la phase clinique. Dans ce rapport, ils ne disent pas à quel degré, mais j’ai des informations qui montrent que 78% de l’ARN était correct [NdT. cela fait référence à l’intégrité], le reste ne l’était pas, mais on a maintenant trouvé de nouveaux lots dont l’ARN n’est intègre qu’à 55%, c’est-à-dire que la moitié de celui-ci n’est simplement pas viable. Je vais à nouveau l’expliquer: lors de la synthèse de cet ARN, l’ADN sert de modèle, puis l’ARN est produit. Il est possible qu’un ARN incomplet soit produit, que le processus soit interrompu prématurément, il faudrait vérifier. Il existe des méthodes d’analyse pour vérifier quel pourcentage du produit fabriqué a la longueur totale de l’ARN (100%) et quel pourcentage n’est que de 80%, ou autre. Ces fragments d’ARN tronqués sont par conséquent plus instables: au bout de l’ARN, il y a une adénine attachée, et plus cette «queue» est longue, plus l’ARN est stable dans la cellule. Si celle-ci est tronquée, l’ARN est dégradé dans la cellule assez rapidement, et aucune protéine ne peut être formée: dans le pire des cas, il se forme si peu de protéine qu’aucune réponse immunitaire ne peut se produire. Mais c’est le pire des cas. Si l’intégrité de l’ARN n’est que de 55% et que les 45% restants ne sont que des morceaux tronqués, parce qu’on détecte des morceaux d’ARN raccourcis, le comité de l’EMA voulait savoir si des morceaux de protéines tronquées seraient produits et quelle quantité de protéine appropriée [NdT. c’est-à-dire, la protéine de pointe] est produite. Tout cela doit être analysé.

RF: Vous nous expliquez tout ce qui cloche côté production, et un risque qui ne semble pas du tout avoir été discuté – du moins je n’ai rien lu sur ce dont vous venez de parler – est que 45% de l’ARN produit à partir de l’ADN n’est pas viable.

VSK: Il peut être non-viable si la protéine n’est pas formée – BioNTech doit le vérifier maintenant parce qu’on peut rendre les protéines visibles en utilisant une technique spécifique, et on peut ainsi voir la taille des protéines. Elles sont triées en fonction de leur taille, et si des protéines tronquées sont fabriquées du fait de morceaux d’ARN raccourcis, on peut le voir parce que de nouvelles protéines plus courtes se forment. Dans leur analyse, ils ont vu différentes bandes, c’est-à-dire différentes tailles de protéines, et le comité de l’EMA aimerait savoir de BioNTech si ces différentes tailles se rapportent toutes à la même protéine ou non – s’il s’agit d’autres protéines – des protéines raccourcies qui n’ont peut-être aucun effet, et quel pourcentage de la protéine correcte recherchée est réellement présente dans la dose de vaccin. La quantité produite.

VF: Les petites protéines: pourraient-elles simplement n’avoir aucune fonction, ou pourraient-elles produire un autre effet?

VSK: Je suppose qu’elles seraient alors sans fonction.

RF: Au moins, elles ne feraient pas de dégâts alors?

VSK: Oui, ce ne sont pas des protéines complètement différentes, ce n’est qu’une petite fraction de la protéine de pointe.

VF: Et juste une autre question à propos de l’ADN – quel type d’ADN se retrouve [NdT. dans le vaccin], quels effets cela pourrait-il avoir?

VSK: La séquence de l’ADN est complémentaire de l’ARN, ce qui est nécessaire pour que l’enzyme ait une «matrice», de sorte que l’ARN puisse être «lu». L’ARN est transcrit par l’ADN, qui est essentiellement le gène de la protéine de pointe. Le gène code pour la protéine; l’ARN est le produit intermédiaire.

WW: Si des morceaux plus courts sont produits, c’est-à-dire pas les protéines plus longues mais ces courtes sections, je pense au système immunitaire. Il existe de nombreuses homologies en biologie, le système immunitaire réagit différemment à ce qui est produit dans la cellule. Est-il possible que certaines choses – que quelque chose y soit reconnu par le système immunitaire qui conduirait à des réactions croisées – conduirait à une immunité aberrante ou à des réactions immunitaires aberrantes? Je m’intéresse à l’aspect immunologique de ces contaminants.

VSK: La protéine a une longueur de séquence spécifique et un nombre spécifique d’acides aminés, ce qui entraîne un repliement spécifique de la protéine. Si l’ARN est tronqué, il est possible que le repliement soit différent, ce qui peut bien sûr avoir un effet sur la formation d’anticorps. Je ne dirais pas que cela aurait un effet négatif parce que la protéine doit atteindre la surface cellulaire pour que la cellule la reconnaisse. S’il est très tronqué, alors il ne trouvera pas son chemin jusque là, il ne s’ancrera pas dans la membrane, il sera sécrété par la cellule et entrera dans le flux [sanguin]. C’est donc théoriquement possible, mais je pense que la probabilité est très faible qu’une autre protéine ou une protéine pliée différemment soit produite et provoque d’autres types d’effets secondaires.

WW: Merci.

VSK: Pour revenir à la question de Mme Fischer sur l’ADN. Le problème est que quand il contient des contaminations d’ADN, la situation est la suivante: eh bien, avec l’ARN, il est relativement peu probable qu’il puisse s’intégrer dans le noyau de la cellule de l’hôte. La situation est différente avec l’ADN, et surtout dans ce cas parce que il y a des contaminants d’ADN linéarisé. L’intégration de l’ADN dans le génome nucléaire est vraiment relativement rare – de nombreux facteurs différents doivent être réunis pour que ça arrive. Tout d’abord, la cellule doit se diviser; si elle se divise correctement, il ne peut pas être intégré car le génome cellulaire est dans le noyau de la cellule et ce noyau cellulaire doit d’abord se dissoudre. Mais il ne le fait que lorsque la cellule se divise. J’y reviendrai, car les nanoparticules lipidiques pénètrent dans toutes les cellules, pas seulement les cellules musculaires – c’est une erreur de le croire.

RF: C’est important, c’est ce qui compte vraiment.

VSK: Il est donc théoriquement possible que cet ADN linéarisé présent comme contaminant puisse s’intégrer dans le noyau de la cellule de l’hôte dans une cellule en division, l’ADN linéarisé est optimal pour l’intégration. L’ADN circulaire ne l’est pas. L’ADN des bactéries est circulaire et n’est pas aussi facile à intégrer. Cela arrive, mais pas si souvent. Mais dans une situation comme celle-ci, ça se produit plus souvent. Voilà le risque. Je ne voulais pas vraiment discuter de ce qui peut arriver si tel est le cas: les gènes peuvent être activés et désactivés, régulés à la hausse et à la baisse, un cancer peut se développer – il y a beaucoup de possibilités. Il faut donc absolument réduire cette contamination.

RF: Pouvez-vous nous expliquer à nouveau, parce que c’est particulièrement important pour nous en tant qu’avocats, en particulier pour le Dr Holzeisen. Que peut-il se passer dans ce cas?

VSK: D’accord. Cette intégration: là où elle se produit, c’est dans le génome nucléaire – nous ne pouvons pas la contrôler, elle peut arriver n’importe où. Il y a des sections de l’ADN qui y sont vulnérables, et d’autres qui ne le sont pas. Et il est important de savoir où l’ADN atterrit. Il peut atterrir sur un gène: alors le gène deviendra dysfonctionnel, la protéine ne se formera plus, et s’il s’agit d’une protéine importante, la cellule peut mourir, et si cela continue à se répliquer, cela peut causer des dommages vraiment énormes. Si, par exemple, il atterrit dans une cellule importante qui se divise fréquemment, alors des clones peuvent apparaître qui seront modifiés, ils seront modifiés par le gène, et dans ce cas, dans ces cellules clonées, ces protéines ne seront plus produites et, dans le pire des cas, il y aura une perte de fonction. S’il saute dans des gènes qui ont un effet régulateur sur l’expression génique, alors les gènes peuvent être activés ou régulés à la baisse, c’est-à-dire que la sortie sera différente. Et cela signifie que le métabolisme de la cellule va changer. Si cela est transmis lors de la réplication, alors cela peut occasionner de nombreuses modifications dans le corps.

WW: Mais ce sont des processus qui ne sont probablement pas les mêmes chez tous les patients. La question de savoir si cela se produit est tout au plus stochastique, et si cela se produit, les résultats dépendent probablement également de chaque individu et de ce qui se passe dans ses cellules. Donc, personne ne peut affirmer que quand on fait ceci, c’est cela qui va se passer, ce sont des éventualités – si un million ou deux et tant de milliers de personnes sont vaccinées, alors on peut pourra-être dire avec un certain degré de probabilité après 10 ou 20 ans si quelque chose va se passer ou non.

VSK: Oui.

WW: Pour certaines choses peut-être après 3 ou 4 ans. Mais il faut un certain temps pour pouvoir détecter cliniquement de tels effets.

VSK: C’est exactement ça. On ne trouve jamais un groupe qui a tout le temps la même mutation, cela varie selon les personnes – exactement.

RF: Cette description ne correspond pas au mode de fonctionnement normal d’un vaccin, de ce que nous avons connu jusqu’à présent, les possibilités que vous décrivez semblent rappeler davantage une intervention génétique ou peut-être devrait-on dire une expérience génétique?

VSK: Oui, c’est vrai. Le vaccin lui-même, même si l’ADN – cette contamination – n’y figurait pas, est toujours une intervention génétique. J’en parlerai davantage, alors vous serez en mesure de le comprendre très clairement. Mais je ne sais pas à quel point la contamination est élevée, ils ont seulement indiqué le fait qu’il [le vaccin] était contaminé.

VF: Mais dans le contexte de ce problème d’ADN, en particulier dans le cas des cellules en division, la question qui se pose est qu’il est probablement particulièrement dangereux de vacciner les femmes enceintes ou les enfants, car dans ces cas les cellules se divisent beaucoup plus que dans un adulte ou une personne très âgée.

VSK: C’est absolument le cas.

WW: Dans le cas des femmes enceintes, il y a aussi le problème que leur système immunitaire réagit différemment de celui des femmes qui ne sont pas enceintes. Parce que pendant la grossesse, le système immunitaire est commuté afin que le fœtus soit toléré et non rejeté. Il réagit différemment en conséquence. Cela peut également avoir une incidence pour cette vaccination, cela peut entraîner des complications pendant la grossesse, ainsi que chez les personnes âgées, où certains processus n’ont plus lieu – le système immunitaire tolère plus que la normale et des complications immunologiques en résultent. Cela peut arriver chez les personnes âgées et pendant la grossesse.

VSK: Mais comme je l’ai dit, nous sommes tous à risque car nos cellules sont soumises à un dynamisme permanent: des millions de cellules en nous se dégradent et se renouvellent chaque jour: il faut considérer toutes les cellules souches, toutes les cellules immunitaires, il y a un flux constant: si ces contaminants interfèrent, alors…

C’est pourquoi le vaccin AstraZeneca est d’un calibre totalement différent.

Mais pour rester sur le sujet de BioNTech: il y a d’autres contaminants, il y a l’ARN double brin par exemple. Le comité de l’EMA dit que c’est léger, c’est acceptable, mais…

Il [le comité] mesure les quantités qui s’y trouvent: une partie des 30 microgrammes est de l’ADN double brin… c’est encore quelque chose qui ne peut pas être utilisé.

Ok, donc l’EMA dit au fabricant du vaccin que les critères d’acceptation de l’intégrité de l’ARNm, de l’ARN double brin et de ces fragments d’ARN raccourcis, etc., que tout doit être réévalué, et dès que d’autres données seront disponibles, ils les examineront de nouveau.

Bien. Ensuite, il y a aussi les contaminants liés aux lipides qui sont utilisés pour ces nanoparticules lipidiques (NPL). Ils ont parfois observé des particules visibles dans les flacons prêts. Ils ne savent pas pourquoi. Ils ne pensent pas que ça soit à cause du stockage. Ils ont mis en place certains systèmes de surveillance automatique chez les fabricants, et aussi en aval dans le processus, qui vérifient et surveillent tout ça, mais ça doit être amélioré, ce n’est pas suffisant pour l’EMA. Le médecin qui manipulera ce flacon est censé vérifier si ces particules sont présentes. Si tel est le cas, il doit être jeté. Je ne sais pas si cela a été communiqué.

RF: Mais pour revenir là-dessus: vous venez de dire que l’EMA a spécifié plusieurs exigences, et quand elles auront été remplies, ils [les fabricants] devraient les soumettre à nouveau. Alors, comment se fait-il que les vaccinations aient déjà lieu?

VSK: C’est la question que je vous pose!

Une telle pression politique.

Dr H: C’est criminel, incroyable. Terrifiant.

WW: Un autre point est qu’aux Etats-Unis et ailleurs, il est désormais permis de combiner différents vaccins pour le premier et le deuxième vaccin… Mélanger les différents vaccins pour qu’on ne puisse même pas tirer de conclusions claires, et ce pendant que les études sont toujours en cours – enfin, ce qui est censé être des études. Les doses de vaccin sont mélangées de sorte que vous pouvez à peine déterminer quel vaccin a quel effet et a quel effet secondaire. Cela semble intentionnel, c’est comme ça aux USA, les vaccins Moderna, BionTech et AstraZeneca peuvent être mélangés – si l’un n’est pas disponible, un autre peut être utilisé. Cela rend impossible d’avoir une vue d’ensemble et cela signifie qu’il ne peuvent pas non plus être évalués dans l’étude d’observation – ce qui signifie que nous volons à l’aveugle.

VSK: Oui, c’est exactement comme ça que je le vois. Ils ont une date limite à la fin juillet de cette année pour ces enquêtes, puis la décision sera prise quant à savoir si le vaccin reçoit ou non l’autorisation finale; il n’y a pour le moment qu’une autorisation temporaire d’après ce que j’ai compris. Le problème est que toutes ces techniques d’analyse, ces protocoles, tous ces engagements qu’ils doivent prendre, tout cela se déroule en parallèle avec l’administration des vaccins – c’est ça qui est si désastreux.

RF: Si nous attendons juillet, il n’y aura plus d’Israéliens pour autant que je sache. Putain de merde.

Dr H: En même temps, la Commission Européenne, en la personne de son Président, a donné des instructions claires pour faire vacciner la plupart des adultes d’ici juillet, en particulier ceux qui souffrent déjà de maladies sous-jacentes, et nos professionnels de la santé, etc. Il y a une énorme pression en faveur de la vaccination obligatoire. C’est criminel. Nous allons certainement déposer une plainte pénale la semaine prochaine: cette information était la preuve finale dont nous avions besoin. Le plaidoyer en annulation, si nous ne le déposons pas auprès de la Cour de Justice Européenne – nous essaierons de le faire la semaine prochaine. Je vous demanderai de me soumettre rapidement vos notes écrites, s’il vous plaît, c’est essentiel, nous devons vraiment accélérer ces travaux, cela coûte des vies chaque jour à travers le monde. Nous pouvons essayer de le bloquer au niveau de l’UE. C’est affreux.

RF: Nous ferons de même aux USA, nous en avons déjà discuté, mais c’est prêt Renate, ça vous a été envoyé.

Dr H: Cette information, si vous pouviez m’envoyer après par écrit ce que vous avez dit ici, ce serait vraiment superbe.

VSK: Je vous enverrai tout. Les informations sont publiques, elles figurent dans le rapport d’évaluation.

Dr H: C’est clair, nous l’avons vu aussi, mais il est toujours important d’avoir un commentaire cohérent aussi.

VSK: C’est bien. Alors je vais continuer. Il existe également des contaminants dans les lipides. Il y a deux nouveaux lipides, ils se sont concentrés sur eux. L’un est ALC-0315, c’est-à-dire le lipide cationique, et l’autre est ALC-0159, le peptide PEGylé, le composant PEG. Et ils ont constaté qu’il y a des contaminants dans le produit final dans certains lots. Ils ne savent pas d’où ils viennent, probablement du lipide cationique. Il leur faut désormais savoir d’où proviennent les contaminants, et l’EMA leur a donc demandé de rédiger un rapport sur le fonctionnement de la synthèse chimique, d’où ils l’obtiennent, c’est-à-dire le fabricant, ce qui signifie effectuer un contrôle sur les matières premières et les solvants. Ils doivent énumérer les étapes essentielles de la synthèse. Et ils doivent faire tout cela avant la fin du mois de juillet 2021. Ils ne connaissent donc pas la source des contaminants, et le comité de l’EMA n’a pas examiné les conséquences possibles de cette contamination.

Il n’y a aucune preuve de contamination pour le PEG, mais ils doivent également documenter leur stratégie de contrôle de qualité, de pureté, etc. à ce sujet, également par écrit.

Le comité de l’EMA a émis des plaintes sur environ 20 points en tout, sur les bonnes pratiques de fabrication. Ce sont des points très vastes, ce sera un grand défi de gérer cela en six mois, à mon avis, et ils ont émis 23 recommandations pour le développement ultérieur de la qualité du produit. Et puis il y a encore six pages à la fin. Je les cite: «L’évaluation du risque pour la sécurité est considérée comme acceptable; il existe des calculs théoriques des concentrations les plus défavorables des résidus du processus de fabrication, mais ceux-ci se sont avérés inférieurs aux limites de sécurité établies». Cela signifie que notre santé dépend de calculs théoriques et non de tests réels dans la pratique.

Je voulais juste que ça soit dit.

RF: Que font ces lipides? Nous avons entendu partout – pas des médias grand public bien sûr, vous n’entendrez pas un mot critique de leur part – mais nous apprenons par des rapports sur Internet qu’à Gibraltar, par exemple, 53 personnes sont mortes après vaccination. En Allemagne, nous apprenons que la même chose se passe dans les maisons de retraite. Les personnes qui viennent d’être vaccinées meurent immédiatement après ou tombent très malades, tandis que celles qui n’ont pas été vaccinées restent dans le même état que précédemment. Et nous avons entendu dire par des scientifiques de haut niveau que cela pourrait avoir quelque chose à voir avec les lipides ou les liposomes qui, chez certaines personnes, conduisent immédiatement à une très faible saturation en oxygène dans les poumons, ou qui s’accrochent d’une manière ou d’une autre dans le cerveau et provoquent des problèmes neurologiques – tremblements et tout types de dysfonctionnements [NdT. voir ici]. Cela a-t-il quelque chose à voir avec les lipides?

VSK: Je peux le confirmer. C’est le grand sujet que je voudrais aborder à la fin. Pouvons-nous y revenir plus tard? Je vais vous expliquer cela en détail, c’est vraiment le cas.

Ok – J’en viens maintenant à mon deuxième point, qui est la détermination de la dose de vaccin, qu’ils étaient censés analyser dans la phase clinique 1. Il y a une phase clinique 1, et BioNTech a pour tâche non seulement de détecter les effets secondaires, c’est-à-dire effets indésirables spontanés, mais aussi de déterminer la dose de vaccin. Ils ont testé trois ou quatre doses de vaccin différentes – 10 microgrammes d’ARN, 20 µg et 20 µg respectivement en deux doses, et [Inaudible] d’une seule injection. Et puis ils ont effectué leur test et les patients étaient censés prendre des notes dans un journal numérique pendant sept jours. En résumé, ils ont découvert que plus la dose de vaccin était élevée – plus la concentration d’ARN était forte et élevée – plus les effets secondaires étaient fréquents. En général, on peut dire qu’il y a toujours eu des effets secondaires plus nombreux et plus forts avec la deuxième dose qu’avec la première. Les participants plus âgés de l’essai en avaient moins parce que leur système immunitaire est déjà âgé et n’est pas si réactif. Ils ont naturellement analysé les effets secondaires publiés – fièvre, fatigue, maux de tête, douleurs articulaires, myalgie, frissons, vomissements, diarrhée. Rien de plus n’est couvert dans la publication – nous ne savons pas s’il y en a eu plus. Ils ont également examiné le nombre d’anticorps produits et combien se lient à la protéine de pointe: ils ont fait un test de liaison et étudié les anticorps lorsqu’ils rencontrent un virus. Ils ont généré un virus SARS-CoV-2 artificiel qui contient un GFP [NdT. «green fluorescent protein», je pense que c’était mNeonGreen – un marqueur fluorescent], c’est-à-dire que les cellules infectées par le virus s’allument en vert, ainsi on peut compter le nombre de cellules vertes à la fin. Et si l’on isole ensuite les anticorps des participants vaccinés et qu’on les mélange avec les virus, alors ils neutralisent partiellement les virus, et on a moins de cellules vertes, ce qui est observable. Donc, pour résumer, le vaccin a un effet positif, mais la critique est qu’il n’y a pas de corrélation positive entre les différentes doses de vaccin, c’est-à-dire que nous constatons le même effet à 10, 20 et 30 microgrammes. Malgré cela, ils veulent utiliser 30 microgrammes comme dose de vaccin. Bien que 30 microgrammes aient beaucoup plus d’effets secondaires que 10 microgrammes. Les avantages sont les mêmes, mais le risque est différent. Cela n’est pas scientifiquement justifié. Si j’écrivais une demande d’essai sur des animaux et que je voulais vacciner les animaux avec 30 microgrammes et que je devais justifier pourquoi 30 microgrammes, pourquoi pas 10, ma demande d’essai sur animaux serait immédiatement rejetés si j’obtenais le même effet avec 10 microgrammes. Il n’y a tout simplement aucun avantage supplémentaire à augmenter le volume d’ARN dans ces tests.

WW: J’ai une question: est-ce que ces valeurs de microgrammes incluent les additifs, les NPL sont-ils inclus, ou ces dosages se réfèrent-ils uniquement à l’ARNm?

VSK: La dose se réfère uniquement à l’ARNm. Mais ils sont bien sûr enveloppés dans les NPL, et plus le dosage en microgrammes d’ARNm est élevé, plus vous avez besoin de NPL.

WW: Ok

VF: Est-ce une question de coûts?

WW: Si les effets secondaires proviennent des nanoparticules, alors la dépendance à la dose pourrait être expliquée par cela, et non par l’effet de l’ARNm.

VSK: Les effets secondaires?

WW: Oui

VSK: Oui bien sûr. Parce que ceux-ci sont principalement dus aux NPL. Mais j’y reviendrai à la fin.

Le fait est que l’étude clinique de phase 1 sert normalement à déterminer la quantité de vaccin dont on a besoin; il est important de prouver la dose de vaccin nécessaire. Quelle dose de vaccin est nécessaire pour obtenir l’effet recherché, en somme. Pour ce faire, il faut effectuer un test statistique avec toutes les doses de vaccin différentes: en science, c’est un cas clair de [test de Wanneranzapf mengen – inaudible – un test de volume avec un nom], c’est un test particulier qu’on doit utiliser, qui indique s’il existe une corrélation positive, c’est-à-dire si l’effet augmente en fonction de l’augmentation de la dose de vaccin ou non, s’il diminue ou s’il reste le même. Ils n’ont pas fait ce test, avec comme excuse qu’il y avait trop peu de points de données par groupe, c’est-à-dire qu’ils n’avaient que 12 participants à l’essai par groupe. Je me demande, s’ils le savaient dès le départ, pourquoi ils n’ont pas inclus plus de participants dans l’essai. Et deuxièmement, c’est une excuse absolument stupide car tout scientifique serait satisfait d’avoir 12 points de données par groupe, soit 12 participants à l’essai par groupe. Il est tout à fait possible d’en tirer une conclusion statistique – on peut le faire avec 5 ou 6 personnes, cela ne donnera pas de résultats aussi fiables, mais avec 12 personnes par groupe, on peut tirer une assez bonne conclusion quant à savoir s’il existe une corrélation ou non. Si je regarde le tableau – et j’ai un œil exercé – et que je compare les valeurs médianes et la dispersion des données, je peux déjà dire qu’il n’y a pas de corrélation. Quel que soit le test que je fais, il fluctue, ils ont tous plus ou moins le même effet. C’est à dire, l’excuse qu’ils ne voulaient pas faire ce test… ou disons que s’ils avaient fait ce test, ils auraient produit la preuve que 30 microgrammes serait une dose trop élevée, ils auraient dû utiliser des doses de vaccin de 10 µg.

RF: Mais c’est une erreur particulièrement flagrante. Si cela fait partie de l’essai de phase 1 de tester la dose efficace, si d’autre part vous nous dites, Dr Schmidt-Krueger, que cela n’augmente pas l’efficacité, l’efficacité reste la même indépendamment du fait que 10 µg ou 30 µg sont utilisés mais les effets secondaires augmentent, c’est une faute médicale grave.

VSK: Vous avez parfaitement compris. C’est exactement ça. À mon avis, ils n’ont intentionnellement pas pratiqué le test parce qu’ils en auraient eu la preuve et n’auraient plus eu aucune justification pour 30 µg. De plus, ils trouvent l’excuse ridicule qu’ils ne peuvent pas faire le test parce qu’ils n’ont pas assez d’échantillons.

MT: Tout d’abord, je me demande combien coûte ce vaccin. Si j’ai besoin de plus de cet étrange liquide, ce sera plus cher, et pour moi, en tant que profane, cela n’a pas vraiment d’impact sur la question de savoir si – je veux dire, si on suppose que c’est un traitement miracle, qu’est-ce que j’ai comme bénéfice si j’augmente la dose, ou est-ce que je me trompe? N’aurais-je pas plus de bénéfice du vaccin si je dis dès le départ que je dois en utiliser moins? Ou est-ce que je comprends mal quelque chose?

VSK: Nous savons que le flacon de vaccin est pour 5 personnes, mais il y en a assez pour 6. On en donne un peu moins, mais on sait déjà que cela fonctionnera pareillement.

RF: Ce que vous expliquez ici a d’autres conséquences. Nous constatons que cela a des effets néfastes qui peuvent aller jusqu’à la mort, cela et ce qui se passe ici jouera un rôle extrêmement important car les médecins doivent assumer leurs responsabilités, ils y participent – c’est une faute médicale grave.

Cela implique également un renversement de la charge de la preuve. Ceux qui ont subi des dommages n’ont plus à fournir la preuve que la cause en est le vaccin: le médecin doit prouver que ce n’était pas le vaccin et qu’il n’est pas coupable. Ce sera un argument très fort.

VF: Désolée, une autre question sur les coûts. Normalement, on pourrait penser – après tout, c’est une entreprise commerciale – qu’on n’y mettrait pas des ingrédients qui représentent trois fois la quantité réellement nécessaire: l’ARN a sûrement un coût.

VSK: Cela nous coûte plus cher!

RF: C’était la question évidente. Plus on en injecte aux gens, plus ça coûte cher, c’est logique. C’est un résultat remarquable et difficile à expliquer – au contribuable en particulier.

VF: Disons que le prix que les gens sont prêts à payer pour un produit de ce genre, dont ils ne savent pas vraiment ce qu’il contient, est de 50 euros, ce prix n’augmenterait pas vraiment si j’en mettais trois fois plus. Donc, si ça a le même effet, ils pourraient dire que c’est l’effet qui coûte 50 euros. Ont-ils négocié un prix en fonction du nombre de particules d’ADN qu’il contient ou autre chose?

RF: Les contrats sont secrets. Savez-vous quelque chose à ce sujet, est-il calculé en fonction de la quantité de [l’ARN dans les] vaccins? Je ne peux vraiment rien imaginer d’autre.

VSK: Je ne sais pas à quel point les données sont fiables, mais j’ai entendu dire que normalement il y a 5 vaccins dans un flacon, mais ils facturent 6 vaccins par flacon. Bien que l’entreprise n’ait pas de frais supplémentaires pour cela. C’est une information dont je dispose, mais je ne sais pas si c’est vrai, je viens de l’entendre.

Dr H: Et autre chose. Le vaccin est mélangé à la main: on prend le flacon, on prend l’unité de mesure nécessaire pour une personne, on y ajoute une solution saline, puis on l’injecte?

VSK: Oui, il arrive déshydraté, c’est-à-dire que toute l’eau est éliminée. Il contient une petite quantité de poudre blanche. Elle est ensuite dissoute dans une solution saline et on doit ensuite en retirer les quantités respectives. Les personnes qui ont reçu cinq fois la dose ont probablement reçu tout le flacon.

Dr H: Exactement, c’est là que je voulais en venir: tout d’abord, pourquoi font-ils cela? Cela me semble être une vulnérabilité évidente dans le système. C’est vraiment une source d’erreur. Est-ce à cause des volumes de transport ou de quoi s’agit-il?

VSK: Oui, le transport est bien meilleur lorsqu’il est déshydraté. Il peut être mieux stocké de cette façon.

Dr H: Ceci explique cela. Je trouve ça risqué. D’après ce que j’ai entendu, ça a mal tourné. Quelqu’un a en fait oublié de diviser la bonne quantité et le patient a reçu cinq fois la dose. Quels seraient les risques à votre avis?

VSK: [inaudible, je pense que ça doit être «Les dommages»] sont beaucoup plus élevés. Mais j’y reviendrai. Parlons encore du volume: ce que j’ai couvert n’est pas le seul point de critique, tant que nous sommes sur ce sujet. Dans la même étude, ils affirment qu’il est important de donner deux doses. C’est peut-être vrai, mais ils ne l’ont pas prouvé; ils ne l’ont pas testé scientifiquement. Ce qu’ils ont fait dans cette étude, c’est qu’ils ont donné deux doses de toutes les quantités: 10 µg, 20 µg et 30 µg. Normalement, pour affirmer [qu’il faut utiliser 2 doses], il faut avoir un groupe où l’on ne donne qu’une seule dose. Normalement, c’est comme ça: on reçoit une injection, puis le corps forme des anticorps, cela prend un certain temps avant que ça commence, le titre d’anticorps augmente puis il se forme une courbe de saturation. Donc, à un moment donné, ça ne va pas plus haut: on a atteint la saturation. Et ça augmente avec le temps. Mais pour savoir si la deuxième dose a un effet, il faut faire l’injection et déterminer le niveau de titre après 35 jours. On fait de même avec l’autre groupe; après la même période, 35 jours, on regarde le niveau de titre. Et si le titre est plus élevé, alors la deuxième dose a eu un effet. S’il n’est pas plus élevé, la deuxième dose n’a pas eu d’effet. Je suppose que ça a eu un effet parce que dans un autre vaccin similaire à celui-ci, on a vu que ça a eu un effet, mais dans ce cas, les données scientifiques ont été générées de façon un peu médiocre – le temps manque parfois dans les données, ils l’ont simplement abandonné pour qu’on ne puisse pas prouver s’il a eu un effet ou pas.. Mais par expérience, je pense qu’une deuxième dose est susceptible d’avoir un effet… mais je suis sûre que c’est comme ça au tribunal: la croyance n’est pas une preuve ou une connaissance – c’est-à-dire qu’ils auraient dû le prouver dans cette étude clinique avec ce vaccin. Ils ne l’ont pas fait: ils l’ont simplement affirmé.

RF: Il n’y a pas d’étude là-dessus?

VSK: Non, je n’en ai pas trouvé. Il y a l’étude clinique n° 1 sur les êtres humains, c’est là qu’ils auraient dû le tester.

RF: Ils auraient dû le tester dans le cadre de l’étude de phase 1.

VSK: Dans l’étude sur des souris et les rats. Je ne sais pas, mais cette petite étude sur l’être humain: c’était le moment où ils auraient dû le tester. C’est mon avis.

RF: Non, c’est exact. C’est le cas sur le plan juridique. Ils l’ont simplement affirmé. A un moment donné, ils ont affirmé: c’est mieux deux fois qu’une fois – peut-être même que trois fois ne serait pas une mauvaise idée, ça aurait valu tout ce qu’on aurait pu dire d’autre. C’est vraiment horrible. Le professeur Hockertz nous a dit que c’était habituel dans le développement de nouveaux médicaments – également dans le cas des vaccins: aucune phase préclinique n’a été réalisée, aucun essai sur des animaux: les phases 1, 2 et 3 se sont déroulées de manière complètement télescopée, et maintenant vous nous dites… vous venez de souligner que l’EMA a formulé diverses demandes qui n’ont pas encore été satisfaites dans certains cas parce qu’elles ne doivent être satisfaites qu’en juillet – mais on est déjà en train de vacciner. Que se passe t-il? L’étude se déroule essentiellement maintenant, sous nos yeux, en direct sur scène – sur des patients qui n’ont aucune idée de ce dont nous discutons ici en ce moment! Nous devrions en parler à nos collègues israéliens, ils ne seront pas très contents…

Dr H: Et juste pour rappeler ce que disait Reiner: sans que les vaccinés ne soient suivis comme des participants à l’essai, qu’ils sont de fait. Si j’étais un participant à un essai dans une série de tests de vaccins, alors je devrais être suivi médicalement, c’est-à-dire évalué. Les gens sont simplement vaccinés, et s’ils meurent, c’est compté comme un décès Covid. C’est la réalité. Ou plus fréquemment, on dit qu’ils sont morts de leurs conditions sous-jacentes. Tout ce qui peut empêcher que ce soit considéré comme un effet du vaccin.

RF: C’est ce que nous avons entendu en commençant, Renate: le fait que trois fois la quantité réellement nécessaire est administrée, et en même temps que le risque est multiplié par trois. C’est clairement une faute médicale, clairement le renversement du fardeau de la preuve, et on ne peut plus dire que c’était le Covid, au lieu de cela, on peut demander à vous entendre sur la question de la causalité… Vous devez la prouver vu que vous avez commis d’énormes erreurs. La causalité est-elle différente de la faute médicale grave dont nous devons vous accuser? C’est ce que j’ai dit depuis le début: il s’agit clairement de lésions corporelles. À tout le moins parce qu’aucune clarification/information préalable n’est fournie, [comme ce serait le cas si vous participiez à une étude]. Mais ce que j’entends maintenant en plus de ça – mon Dieu…

Dr H: Avez-vous effectué la même évaluation pour le vaccin Moderna, qui est déjà utilisé, ou seulement pour BioNTech?

VSK: Je n’ai pas encore réussi à le faire pour Moderna ou AstraZeneca. Je le ferai bientôt, mais j’avais trop d’engagements et tant de demandes, d’émissions sur Youtube etc.

Dr H: Moderna serait plus important qu’AstraZeneca car Moderna est déjà sur le marché.

VSK: Exactement, ce sera la prochaine que je ferai, en examinant les études. D’autres questions sur cette partie? Parce que maintenant, nous arrivons aux effets secondaires. Vous en resterez bouche bée. Je pense que ça vous mettra au tapis pour de bon.

Une étude préclinique a été menée, mais au moment où le professeur Hockertz en a parlé, elle n’existait pas, il n’en savait rien. Elle a été publiée avec le rapport vers la mi-décembre. Et je lui ai parlé fin novembre.

Il y a donc eu une étude préclinique. Examinons les bases pour commencer. La technologie des nanoparticules. Je ne veux pas la dénigrer complètement. C’est vraiment une technologie superbe. Mais le problème est qu’il est encore beaucoup trop tôt pour l’utiliser chez les êtres humains. La toxicité est encore trop élevée, il faut d’abord l’éliminer, alors ce serait vraiment une technologie brillante. De nombreux scientifiques travaillent à se débarrasser de cette toxicité, des recherches sont menées à ce sujet depuis des années. [NdT : depuis 20 ans, dit-elle à la fin]

Elle est en fait utilisé chez les patients atteints de cancer, mais là, le rapport bénéfice/risque est très différent, j’y reviendrai. Chez une personne en bonne santé, je considère disproportionné d’appliquer cette technologie comme vaccin dès lors que cette toxicité existe. Les nanoparticules, ce sont de très petites particules toujours dommageables pour les cellules, car plus la particule est petite, plus elles peuvent avoir d’interaction avec les composants cellulaires, c’est-à-dire avec les protéines, avec d’autres lipides, ou avec l’ADN etc. Mais il faut à ces nanoparticules une enveloppe lipidique car on ne peut tout simplement pas injecter l’ARN à un humain, il est décomposé en 10 minutes par ses nucléases. Les cellules ne prendront pas l’ARN/ADN s’il n’est pas introduit via une nanoparticule lipidique par exemple.

Il existe diverses études in vivo sur des souris ou des rats – je ne sais pas quel animal, je dois demander – il a été constaté que si l’on donne des NPL sur une longue durée aux animaux, par inhalation dans les poumons, on obtient une rupture des brins d’ADN dans les poumons. Et cela peut déclencher une maladie pulmonaire grave ou un cancer du poumon: il a été constaté que le cancer du poumon se développe. Et l’absorption de NPL dans la rate a été détectée: des cassures de brins d’ADN y ont également été identifiées. Et il a également été constaté que lorsque les NPL sont transportés dans le sang, des thromboses peuvent survenir, ou une hémolyse – l’hémolyse signifie la dissolution soudaine des érythrocytes, c’est-à-dire des globules rouges, cela provoque une hypoxie.

(Murmures)

VSK: Je vais en parler. Cela peut être directement appliqué au vaccin BioNTech.

Et maintenant, je veux vous expliquer comment fonctionne cette technologie.

Pourriez-vous me laisser utiliser l’écran – alors nous aurons une meilleure idée de l’origine de la toxicité.

RF: On s’en occupe.

VSK: Vous pouvez maintenant voir un morceau de papier blanc, non? Vous le voyez? Ok, c’est comme ça. [NdT. Les croquis sont visibles sur ce document] Voici une NPL. À l’intérieur, c’est l’ARN. Cette NPL, ce n’est pas juste un ARN, il y a beaucoup d’ARN à l’intérieur, toujours les mêmes, mais en beaucoup d’exemplaires. La NPL dans cette enveloppe lipidique se compose de nombreux lipides différents. Il y a un lipide auxiliaire: totalement inintéressant, ce n’est pas toxique ou quoi que ce soit. Il est simplement là pour la structure de l’enveloppe. Ensuite, il y a un lipide cationique1. Et puis il y a le composant PEG. Il est cationique. Et puis nous avons le cholestérol.

Ce sont donc les différents composants et ces 4 composants sont également nécessaires. Et puis nous avons une cellule. Appelons cela une cellule musculaire parce que l’injection se fait dans un muscle. Et cette cellule a une charge négative à cause des lipides qui y sont stockés. Et cette NPL ici est neutre, c’est-à-dire que la cellule n’a absolument aucune raison de l’absorber. Comment elle entre dans la cellule s’explique ainsi: il existe de nombreuses publications sur ce sujet qui ont établi qu’il entre par un transporteur ApoE – on va faire beaucoup de chimie maintenant, mais c’est nécessaire pour comprendre.

Il y a des protéines dans le sang appelées ApoE. Ce sont les composants du HDL-LDL, qui sont testés dans des tests sanguins humains pour connaître les niveaux de cholestérol, l’ApoE est toujours là. L’ApoE peut se lier au cholestérol, c’est pourquoi il se lie ici au cholestérol de la particule. Et maintenant, cette particule est reconnue par la cellule; la cellule a des récepteurs ApoE, il en existe plusieurs. Il y a le récepteur LDL ou LAP – il y en a beaucoup, bien plus de 10 récepteurs différents et ils se lient ensuite à l’ApoE où tout le complexe lipoprotéique se lie, puis il entre dans la cellule. Puis toute la cascade commence. La NPL est située dans une vésicule ici. Et il y a un capteur dans la membrane ici, le TLR – toll-like receptor – ils sont là pour reconnaître/localiser l’ADN/ARN étranger. Donc, s’il s’agissait d’un virus plutôt que du vaccin, il reconnaîtrait l’ARN et le décomposerait.

Cela fait partie du système immunitaire. Mais comme l’ARN est entouré d’une coque de NPL, le système immunitaire ne peut pas reconnaître l’ARN et il n’est pas décomposé, ce qui est fait exprès. Nous ne voulons pas, ou les fabricants de vaccins ne veulent pas que l’ARN soit décomposé. Et ce qui se passe maintenant est un processus tout à fait normal, c’est ce qui se passe toujours dans les cellules: peu importe, quels que soient ces NPL, les protons migrent maintenant. Donc, tout ici est chargé positivement. En raison de cette charge positive, une partie du lipide PEG est séparée – il est sensible au pH, le lipide est rompu et ce PEG ne peut plus supprimer la charge cationique du lipide dans la coque ici. Cela signifie que le lipide est chargé positivement. Et donc tout ici devient positif – et ensuite, en principe, l’eau y pénètre, et le tout éclate et l’ARN est libéré dans la cellule.

Vous avez maintenant l’ARN libéré et les composants individuels: le peptide auxiliaire, le peptide cationique qui est maintenant chargé positivement car il n’est plus supprimé par le PEG, puis il y a le PEG et le cholestérol.

Ce qui s’est passé maintenant, c’est que les TLR peuvent accéder à l’ARN, qui envoie un signal vers l’extérieur. La cellule produit alors des chimiokines et des cytokines qui sont libérées de la cellule. C’est la première partie de la réponse immunitaire innée.

En même temps, l’ARN entre dans une zone de la cellule, il est transporté vers une zone spécifique où la production de protéines a lieu. La protéine – c’est là que se trouve alors l’ARN – la protéine est alors seulement synthétisée/produite ici afin que la protéine de pointe puisse être resynthétisée. Et la protéine de pointe peut être trouvée partout dans la membrane; elle migre à la surface de la cellule de sorte qu’il y a des protéines de pointe partout à la surface de la cellule. La protéine de pointe n’était pas là au début – elle est née en réponse à la vaccination et c’est pourquoi elle est appelée cellule génétiquement modifiée. Nous sommes donc devenus un organisme génétiquement modifié. Tant que les protéines de pointe sont là, et les ARN, nous sommes des OGM. Ils disparaîtront à un moment donné, alors nous ne serons plus un OGM mais nous le serons aussi longtemps qu’ils seront là.

C’est une modification génétique. Il n’est pas intégré dans l’ADN mais se produit d’une manière différente, à savoir indirectement.

OK, continuons.

[Question: Combien de temps y reste-t-il?]

VSK: Un tel ARN a une stabilité variable – il peut durer quelques minutes, car ces ARN sont importants pour le développement, mais aussi plusieurs jours. Je parlerai de la durée pendant laquelle ils sont présents plus tard.

Alors, comment en arrivons-nous à la suite de la réponse immunitaire? Ici, il y a des chimiokines et des cytokines. Vous devez les considérer comme un parfum sécrété par les cellules. Et puis il y a les cellules immunitaires, ce sont les CPA: les cellules présentatrices d’antigènes. Elles captent l’odeur des chimiokines et des cytokines et migrent vers la concentration la plus élevée d’entre eux. Parce que la production de chimiokines et de cytokines est un appel à l’aide de la cellule, disant «Il y a quelque chose qui ne va pas ici». Quelque chose m’arrive. Et donc les cellules immunitaires arrivent et vérifient ce qui se passe. Qu’est-ce qui ne va pas, se demandent-elles et elles rencontrent les NPL – elles ne sont pas tous simultanément pris en charge par la cellule. Elles sont également absorbées par les cellules – elles sont également à l’intérieur ici. Les NPL – les protéines de pointe sont également formées ici aussi, seules ces cellules ont la particularité que les protéines sont à nouveau dégradées, c’est la fonction de la cellule. Elles ont des fragments des protéines de pointe, et chacune est présentée à la surface de la cellule pour le reste du système immunitaire. Cela se produit via la classe de récepteurs CMH [NdT. complexe majeur d’histocompatibilité]. Et lorsque ces cellules CPA ont absorbé la protéine de pointe, elles migrent vers la rate par exemple et sont digérées. Ensuite, elles sont présentées aux autres cellules immunitaires, c’est-à-dire les cellules B et les cellules T. Je simplifie car c’est vraiment beaucoup plus compliqué dans la vraie vie. Mais ce qui se passe maintenant, c’est d’une part que les cellules B sont activées, elles deviennent des plasmocytes et produisent maintenant des anticorps. Anticorps contre la protéine de pointe ici qui est maintenant enfin à la surface de la cellule. Et ces anticorps migrent maintenant ici, ils migrent dans la circulation sanguine et trouvent leurs antigènes et la cellule où la protéine de pointe est exprimée. Ils lient ensuite cette protéine de pointe sur les cellules musculaires par exemple. En même temps ici, les cellules T sont activées et deviennent par exemple des cellules T cytotoxiques qui migrent également dans le sang et recherchent ces anticorps et se lient à eux via leurs récepteurs de cellules T. C’est ainsi que surgit un complexe. Une fois formée, la substance cellulaire T pénètre dans la cellule de sorte que cette cellule est incitée à commettre un suicide cellulaire – la mort cellulaire. C’est ce qu’on appelle la mort cellulaire programmée ou l’apoptose.

Ce qu’il y a de nouveau avec ce vaccin, ce ne sont pas seulement les protéines qui nous sont injectées qui nagent dans le sang et sont ensuite éliminées par les anticorps: nous avons ici différentes voies par lesquelles la toxicité/destruction cellulaire a lieu. Un moyen en est: la cellule T cytotoxique force la cellule musculaire à l’apoptose. Et puis nous avons l’ARN, qui est fondamentalement également toxique pour la cellule à partir d’une certaine longueur. Et surtout – c’est particulièrement important – le lipide cationique, il est cationique, c’est-à-dire qu’il a une charge positive. Et c’est très, très toxique, nous le savons depuis plus de 20 ans.

Donc, c’est le processus pour le moment. Avez-vous des questions à ce sujet?

RF: C’est le processus après la vaccination, avant même d’entrer dans le voisinage d’un virus dangereux?

VSK: Oui, c’est ainsi que se produit la réponse immunitaire, c’est-à-dire que ça fait partie de la réponse immunitaire. C’est beaucoup plus étendu, il y a d’autres facteurs, mais c’est très approximativement comment les anticorps sont produits et comment les antigènes – les protéines de pointe – sont détruits dans la cellule.

Donc: je voulais vous montrer exactement quelle est la toxicité. Nous avons clairement ces lipides cationiques dans la cellule, et je vais maintenant parler de ce qu’ils font à la cellule.

Je vais quitter le partage d’écran maintenant.

OK, c’est bon.

Donc: les lipides cationiques. Je reviens sur le vaccin BioNTech: les NPL sont constituées jusqu’à 50% de ces lipides cationiques. 50% c’est très élevé, ils sont toxiques car ils ont cette charge positive. Cela leur permet de très bien entrer en interaction avec d’autres composants de la cellule, ils peuvent également interagir fondamentalement avec des acides aminés chargés négativement. Cela détruit les protéines qui perdent leur capacité à fonctionner parce qu’elles «se déplient» comme on le dit. En principe, ils peuvent interagir avec l’ADN, parce que l’ADN est également chargé négativement en raison de ses groupes phosphate, et créer des ruptures de brins d’ADN. Ils peuvent également interagir avec d’autres lipides car ils sont également chargés négativement, en particulier les lipides de la membrane cellulaire. Par exemple, la membrane cellulaire des mitochondries, ce sont les centrales de la cellule qui sont vitales pour la production d’énergie; je mentionne cela parce que les radicaux d’oxygène se forment dans les mitochondries lorsque l’énergie est produite. C’est un processus très naturel, mais la cellule dispose également d’un mécanisme de réparation pour que ces radicaux d’oxygène soient à nouveau éliminés et rendus inoffensifs, c’est ainsi que la cellule survit, c’est simplement un équilibre. Ils sont produits, vous ne pouvez pas l’empêcher parce que l’oxygène est consommé, ce qui génère des radicaux d’oxygène, mais des moyens ont été trouvés pour désactiver ces radicaux d’oxygène. Si toutefois ces lipides cationiques entrent, il est confirmé dans de nombreuses publications qu’ils détruisent cette membrane [NdT: la membrane mitochondriale] et cela conduit à la formation d’un grand nombre de radicaux d’oxygène. Ces radicaux d’oxygène occasionnent beaucoup de dommages dans la cellule. Ils interagissent – ils modifient les acides aminés, la cellule déverse autant de cytokines que possible, les radicaux d’oxygène attaquent également les membranes et créent une peroxydation lipidique. L’intégrité de la membrane est compromise, la membrane devient poreuse, et lorsqu’une membrane cellulaire devient poreuse, de l’eau y pénètre et l’équilibre ionique est perturbé. Cela signifie que la cellule entière perd sa fonction car la fonction des protéines dépend de la concentration ionique, de l’ion calcium par exemple, et de l’ion magnésium. La cellule subit un stress oxydatif maximal, comme on l’appelle dans la terminologie spécialisée. Et lorsque ce stress est si élevé et que l’ADN est également endommagé, la cellule entre en apoptose – elle s’autodétruit.

C’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet pour le moment.

RF: Il y a donc deux facteurs qui mènent à cela.

VSK: Oui: l’un est la réponse immunitaire – via la liaison de l’anticorps. L’autre facteur est ce composant spécifique: le lipide cationique. C’est précisément ce composant qui est si dangereux. Cela crée un stress oxydatif maximal dans la cellule, ce qui entraîne des dommages tels que la cellule ne peut pas se réparer assez rapidement. Et c’est pourquoi elle meurt. Elle doit s’autodétruire ou se transformer en cellule cancéreuse. Telle est l’alternative. Donc, elle s’autodétruit généralement parce que si une cellule cancéreuse se développe, des dommages spécifiques en résultent, il y a d’autres facteurs impliqués, mais en général, elle meurt.

Et maintenant, j’arriverai au rapport bénéfice/risque. La technologie est très judicieuse dans le traitement du cancer. Le but de cette technologie est de tuer les cellules cancéreuses. Nous avons maintenant un vaccin utilisant la même technologie que celle utilisée dans le traitement du cancer pour tuer les cellules cancéreuses. En ce qui concerne la thérapie anticancéreuse: jusqu’à présent, nous n’avions que de la chimiothérapie ou de la radiothérapie; elles ont pour but de déclencher un stress oxydatif dans la cellule pour l’inciter à s’autodétruire. Mais jusqu’à présent, ce n’était pas spécifique: les tissus sains sont également irradiés et meurent. Avec cette technologie [d’encapsulation], vous pouvez insérer des protéines ou d’autres substances dans l’enveloppe de nanoparticules qui visent à détecter et à trouver les cellules cancéreuses. Il existe déjà des études relativement bonnes et réussies, et c’est pourquoi elle est utilisée dans le traitement du cancer.

Les cellules cancéreuses ont sur leur surface cellulaire un motif complètement différent des cellules saines. Elles ont par exemple beaucoup de récepteurs de transferrine ou de récepteurs de folate: quand on insère les ligands dans les NPL, c’est-à-dire quand on construit de la transferrine ou du folate dans ces NPL, alors ces NPL trouvent les cellules cancéreuses qui ont les récepteurs pour ceux-ci. En conséquence, ces NPL ciblent les cellules cancéreuses presque exclusivement et créent un stress oxydatif en elles, de sorte que les cellules cancéreuses sont tuées.

VF: Est-ce un événement local, ou cela peut-il se répandre sur tout le corps, ou se situer dans des niches spécifiques?

VSK: Dans le cas des cellules cancéreuses, il est conçu pour être local, et maintenant nous en arrivons vraiment au fait: dans le cas du vaccin, ce n’est pas local. Il se répand dans tout le corps. Je vais d’abord dire une phrase à ce sujet. Il y a la toxicité du lipide cationique, qui agit initialement au niveau cellulaire. Maintenant, un mot sur le PEG – je crois qu’il a été publié dans les médias que dans certains cas, si vous avez déjà été en contact avec le PEG, il est possible que vous ayez formé des anticorps contre celui-ci, et si vous avez des anticorps et que vous entrez ensuite en contact avec du PEG, même longtemps après, ce qui est le cas avec le vaccin, vous pouvez alors souffrir d’une réaction allergique ou d’un choc analphylactique en raison de cette hypersensibilité. Cela dépend de la quantité de PEG dans ces NPL – c’est 2 à 6% dans le cas de BioNTech, et de la force de l’affinité de liaison de vos propres anticorps contre le PEG. Avoir des anticorps ne signifie pas toujours qu’ils se lieront immédiatement au PEG: la force de liaison varie d’un anticorps à l’autre.

La force de la réaction allergique est individuelle: elle dépend de la puissance des anticorps et du volume de PEG lors de ce second contact. Sinon, en ce qui concerne le PEG, il y a des publications qui disent qu’il est un peu toxique, mais on ne trouve pas de détails à ce sujet.

Ainsi, avec le PEG, vous pouvez avoir des réactions allergiques, mais les lipides cationiques sont absolument toxiques pour les cellules.

Je vais maintenant répondre aux questions posées par Mme Fischer. Je parlerai de l’étude préclinique menée par BioNTech, en grande partie sur des souris et des rats. Les questions qui se posent avant qu’une telle chose n’arrive sur le marché sont, combien de temps il reste dans le corps, réparti comme suit: combien de temps les lipides restent-ils, combien de temps l’ARNm reste-t-il? Comment sont-ils décomposés? Quelle est leur répartition dans le corps? La toxicologie et la carcinologie doivent être étudiées. Y a-t-il un problème lié à la reproduction? Et a-t-il une influence sur l’environnement? Parce que nous sommes en train de devenir un OGM: cela a-t-il un impact? Ce sont des questions fondamentales que l’EMA doit toujours poser.

Je ferai référence à ce rapport d’évaluation public – je dois dire que les données brutes manquent, elles ne figurent pas dans le rapport, ce que je trouve décevant.

RF: Peter Doshi les interpelle à ce sujet.

VSK: Oui, j’aimerais maintenant examiner ces données moi-même parce que j’ai déjà vu qu’ils interprètent les données de manière incorrecte dans l’étude clinique. Je voudrais les voir de mes yeux et me forger ma propre opinion. Ils n’ont fourni qu’une description de ce qu’ils ont observé. Donc je ne peux m’appuyer que là-dessus. J’imagine que ce sera vrai parce que les observations qu’ils ont faites ont également été observées par d’autres scientifiques dans leurs propres essais sur les animaux avec leurs substances.

Alors, quelle est la distribution des nanoparticules lipidiques (NPL) dans l’essai sur les animaux? Ceci est similaire à ce qui est décrit dans d’autres publications et par d’autres scientifiques. Ils ont utilisé des NPL avec de l’ARNm, non pas avec la protéine de pointe mais avec la luciférase. La luciférase a l’avantage de pouvoir rendre les choses visibles. Utile pour cet essai car ils ont donné aux lipides un marqueur radioactif.

Si on peut utiliser la radioactivité comme marqueur, on peut utiliser une technique permettant de voir les organes et de savoir si les lipides y étaient ou non. Ils les ont injectées dans tout le muscle et observé comment les lipides se propagent dans tout le corps, et ont constaté que ces lipides se retrouvaient dans de nombreux organes après seulement 15 minutes. La plupart se retrouvaient au site d’injection, dans ce cas, c’était le muscle, mais aussi beaucoup dans le plasma. Logique car ils sont transportés dans le plasma, mais aussi à 22% dans le foie. Et si on les injecte dans les veines, 60% des lipides cationiques se retrouvent dans le foie, et 20% des lipides PEG. Ils ont également été retrouvés dans la rate, les surrénales et dans les deux organes sexuels. Leur présence dans d’autres organes n’a pas été décrite. Je suppose donc qu’ils se sont répandus dans tous les organes. Ils sont essentiellement absorbés partout où le sang circule. La description se concentre principalement sur le site d’injection, le plasma et le foie.

Puis ils ont regardé comment les lipides étaient dégradés. Ils ont trouvé des preuves de la présence du lipide cationique dans le plasma pendant 12 jours et des preuves de la présence du lipide PEG pendant 6 jours. Ils sont donc restés présents pendant assez longtemps. Il n’y a pas plus d’informations, donc je ne sais pas si les lipides pourraient être mis en évidence plus longtemps ou non. 50% du PEG est dégradé par excrétion, c’est-à-dire qu’il est excrété par l’organisme. Il va dans notre «réseau d’égouts», pour ainsi dire. Les lipides cationiques sont exclusivement dégradés dans les cellules, seulement 1% a été retrouvé dans les selles. Cela signifie que les cellules en subissent pleinement la toxicité. Ensuite, ils ont analysé la demi-vie de ce lipide cationique dans le foie, ils disent qu’elle est de 3 semaines. La demi-vie signifie que la substance se dégrade toujours plus rapidement au début, puis ça diminue, la courbe devient plus plate. Déjà, cette demi-vie est déjà de 3 semaines, ce qui est relativement long. Et combien de temps cette élimination prend-elle? On peut encore trouver 5% des lipides dans le foie après 4 à 6 semaines – c’est incroyablement long, et avec le PEG, la demi-vie est de 1 semaine. Elle est donc plus courte, mais parce qu’une grande proportion, c’est-à-dire 50%, est excrétée. Ce n’est pas le cas du lipide cationique.

Nous n’avons aucune autre information ou résultat d’enquête concernant d’autres organes, ils ont juste étudié le foie, le plasma, l’urine et les selles. Ils auraient certainement dû regarder dans d’autres organes. Peut-être l’ont-ils fait, mais il n’y a rien dans la publication à ce sujet.

Et puis ils ont regardé à quelle vitesse l’ARN est dégradé. C’est là que la luciférase prend tout son sens. La luciférase peut transformer un substrat pour que l’on le voie en couleur, il devient fluorescent. On peut le détecter. Mais ce n’est pas une méthode très sensible. Et ils n’ont injecté que 2 microgrammes d’ARN. 30 microgrammes sont utilisés sur nous. Cela signifie que ce qu’on observe est probablement beaucoup plus fort dans le cas du vaccin utilisé. Donc, dans le muscle où il a été injecté, il y a eu un pic après 6 heures. Tout d’abord, les NPL doivent être absorbés dans la cellule, la protéine doit être formée, cette luciférase, et alors seulement la réaction a lieu. On voit ça après un maximum de 6 heures, il est absorbé par les cellules extrêmement rapidement, et la protéine est également exprimée très rapidement. On voit encore la protéine après 9 jours. Il y a des publications – il y en a une de 2016 par exemple – où on dit que l’on voit encore la luciférase après 35 jours, mais cela dépend toujours de la stabilité de l’ARN, et ils ne l’ont pas fait avec l’ARN de pointe mais juste avec la luminescence, et l’ARN de pointe peut très bien avoir une stabilité différente. Donc, je dirais qu’ils n’ont pas enquêté correctement sur notre vaccin.

Dans le foie, ils ont vu un pic après 6 heures, et après deux jours, il avait disparu. C’est parce que le foie a un taux métabolique très élevé.

Donc, pour résumer, l’ARN et la NPL sont absorbés relativement rapidement. Et les lipides cationiques restent dans notre corps pendant très longtemps. C’était également intéressant. Il semble y avoir eu une discussion de l’EMA avec BioNTech à propos de la durée de rémanence dans le corps: combien de temps cela dure-t-il dans le cas des êtres humains, ont-ils demandé, parce que l’étude n’a pas été faite. BioNTech a fait référence à une étude de 2010, par Mamoth et al. Je ne l’ai pas retrouvée dans la base de données des publications, et il n’y a pas de liste de références sous le rapport de l’EMA, donc je ne sais pas du tout si c’est vrai et si cet article existe, mais ils disent qu’ils ont utilisé des lipides, et quand ils font la conversion de cette étude sur souris ou rat vers les êtres humains, ils calculent que les lipides cationiques ont une demi-vie de 20 à 30 jours chez l’homme, et l’élimination à 5%, donc ils ne sont pas vraiment éliminés, prend 4 à 5 mois. Ils supposent que c’est 4 à 5 mois, et le comité de l’EMA s’est contenté de dire que «c’est long».

Dr H: En plus de tout ça, la deuxième vaccination survient après 30 jours…

VSK: Oui exactement: rien de tout cela n’a été étudié. Fondamentalement, ils n’ont effectué aucune cinétique pour ce vaccin. Ni sur les souris. Les NPL étaient les mêmes [die Zusammenrechnung – dans le calcul? Inaudible], mais l’ARN était différent. Ils auraient vraiment dû le faire avec le vaccin lui-même. Ils auraient dû tout barrer et recommencer toute l’étude. Ils ne l’ont pas fait.

MT: Je voudrais juste poser une question. Vous avez dit que quelque chose est été excrété du corps. Y a-t-il un danger que les personnes vaccinées pourraient poser à cause de cela, ou est-ce excrété et ensuite ça disparaît?

VSK: Cela n’a pas fait l’objet d’une enquête.

Dr H: Oh mon Dieu.

VSK: Il n’y a pas de données à ce sujet.

MT: Je pense que nous devrons boire de l’eau de source en bouteilles à partir de maintenant.

RF: Cela ne dit rien de bon. Et quel genre de conséquences tout ça a-t-il? Il y a une apoptose qui se produit apparemment dans tout le corps, comme vous venez de nous le dire: à quoi cela mène-t-il?

VSK: Oui, je vais vous le dire dans un instant, c’est le plus difficile à entendre. Mais je voulais juste finir de parler de l’élimination, ils n’ont rien envisagé dans ce domaine parce qu’ils n’ont fait aucune analyse sur l’impact environnemental – comme je l’ai dit, nous sommes devenus des OGM, il est possible que les cellules modifiées sont éliminées: pensez aux lipides, à l’ARN du vaccin. Nous savons que les lipides – du moins le PEG – sont excrétés. Qu’arrive-t-il aux eaux usées s’il y en a une telle quantité d’éliminée? S’il elles contiennent tant de lipides? Cela pose-t-il un problème ou sont-ils dégradés? Nous ne le savons tout simplement pas. Je ne sais pas, je ne suis pas une experte de la manière dont il sont dégradés.

Dr H: Exactement, et intentionnellement, on doit le dire en tant qu’avocat, en juillet 2020, la législation de l’UE a été modifiée: la législation de l’UE sur les OGM a été déclarée inapplicable aux vaccins. C’est là que cette monstruosité a commencé, d’un point de vue juridique. Nous aborderons cette question par un appel en annulation. Cela ouvre un abîme horrible – incroyable.

VF: Ce truc, quand il se retrouve dans les égouts, et s’il n’est pas filtré – si je buvais ce truc de laboratoire: cela poserait-il un problème? Si je bois ces lipides? Y a-t-il des enquêtes à ce sujet, s’il pénètre dans l’approvisionnement en eau, ou si j’en bois un peu dans un verre, que se passerait-il?

VSK: Tout ce que je peux dire c’est que si nous excrétons le lipide PEGylé et que s’il n’est pas filtré et qu’on le boit – c’est-à-dire en supposant qu’il ne se dégrade pas naturellement d’une autre manière et qu’il continue à exister dans l’eau potable (ce que je ne sais pas avec certitude) – alors vous auriez un problème si vous y êtes allergique.

Ce serait pareil que ces chocs anaphylactiques.

Je ne peux que l’imaginer. Il serait absorbé par l’estomac, mais je ne sais pas exactement ce qui se passerait ensuite – s’il y aurait des réactions allergiques. Il est possible qu’il soit complètement dégradé dans l’estomac par les enzymes qui décomposent les graisses.

MT: Je trouve cela fascinant: nous parlons de technologie génétique, il y a des gens qui sonnent l’alerte depuis des années et disent que si je mange du maïs génétiquement modifié ou si j’en fais du pain, il pourrait me pousser une deuxième tête, voire sept têtes. Je suis étonné que personne ne se penche là-dessus de plus près et que ce sont les mêmes qui se taisent. Les mêmes qui disaient que c’était vraiment terrible, qu’on ne pouvait pas faire ça.

RF: Si les médecins n’apprennent pas à réfléchir à ce qui se passe réellement, et ne font que vacciner au lieu d’écouter des gens comme vous, en faisant aveuglément confiance et sans poser de questions…

Mais juste pour revenir là-dessus: si cela se répand dans le corps, dans toutes les cellules, alors c’est un scénario catastrophe si vous dites que le résultat est qu’un nombre massif de cellules s’autodétruisent.

VSK: Oui, c’est une bonne introduction à ce point précis, et à toutes ses conséquences. Parlons de l’étude préclinique – de ce qui est arrivé aux rats.

Dans l’expérience préliminaire, on a injecté au rat, dans le muscle, 30 microgrammes de ce même vaccin actuellement utilisé. C’est comparable, sauf que c’était trois injections à la place de deux. À intervalles d’une semaine. Et deux jours après la dernière injection, c’est-à-dire 17 jours après la première, une autopsie a été réalisée et on a trouvé ce qui suit. Comme mentionné, je n’ai pas de données brutes, seulement des données écrites descriptives. Les rats avaient une réponse immunitaire, des ganglions lymphatiques enflés, la rate, le nombre de cellules, tout cela est normal, une production accrue de lymphocytes, c’est-à-dire des cellules B et T dans la moelle osseuse, une production d’anticorps neutralisants, des globules blancs circulants, une libération de cytokines, tout cela était normal. Mais d’autres choses se sont passées ensuite: leur température corporelle a augmenté de un degré, c’est aussi normal chez les rats, une légère température, mais leur poids corporel a baissé alors qu’ils recevaient leur alimentation normale… Chez les rongeurs, quand le poids diminue, c’est toujours un signe de stress massif. Et puis ils ont fait une autopsie. Ils ont documenté les dommages au muscle. Ce qu’ils rendent public – gonflement, œdème, rougeur – n’est que la pointe de l’iceberg. Je vais disséquer cela dans un instant pour ceux qui ne connaissent pas la terminologie spécialisée: dégénérescence myofasciale, scléropathie, incrustation accompagnée de la propagation de cette inflammation aux tissus adjacents, inflammation sous-cutanée, hyperplasie. Alors qu’est-ce que tout cela signifie? L’inflammation sous-cutanée signifie que la couche inférieure de la peau – la peau a trois couches – est enflammée, c’est-à-dire la couche où les cellules adipeuses, les nerfs et les vaisseaux sanguins sont localisés. Si ceux-ci deviennent enflammés, les cellules adipeuses éclatent, les acides gras sont libérés et accentuent encore l’inflammation.

Cela entraîne une scléropathie, c’est-à-dire que le tissu durcit parce que des quantités croissantes de tissu conjonctif se forment. C’est similaire à la formation des cicatrices. Le tissu est si fortement endommagé… Si vous vous coupez le doigt et que c’est superficiel, la couche supérieure de la peau peut se régénérer, vous ne voyez rien par la suite. Si vous vous coupez trop profondément et que cela traverse les trois couches de la peau, l’organisme ne peut pas reproduire sa propre structure. Ensuite, parce que les cellules doivent être remplacées et que la plaie doit être fermée, le tissu conjonctif se forme, se dépose, une cicatrice se développe. Et c’est le cas du muscle, il durcit du fait de dépôt de tissu conjonctif. C’est ce qu’on appelle la fibrose. Le tissu perd fondamentalement sa fonction à ces endroits, des incrustations se développent, il y a dépôt de sels dans le tissu nécrotique; le tissu nécrotique est un tissu en train de mourir. Les muscles sont en train de mourir. On parle de dégénérescence myofasciale, cela signifie la mort des cellules des fibres musculaires, qui sont simplement remplacées par du tissu conjonctif non fonctionnel.

VF: Est-ce juste local ou dans de nombreux endroits?

VSK: À cet endroit, c’est uniquement local, uniquement dans le muscle. Vous pouvez voir tout ce processus à partir des paramètres sanguins qui ont été mesurés: ils ont noté par exemple une augmentation de 72% de l’alpha-2-macroglobuline, cela signifie que l’augmentation fait partie de la réponse immunitaire due à l’inflammation, mais on voit également une augmentation de alpha-1-acylmycoprotéine [NdT : je pense, c’était difficile à entendre], qui se forme quand il y a une lésion particulièrement forte dans les tissus, causée par une inflammation ou une infection, dans ce cas de la vaccination, et une augmentation du fibrinogène… C’est un signe, lorsque celui-ci est élevé dans le sang, d’inflammation des vaisseaux sanguins, il est essentiellement responsable de la coagulation sanguine. J’ai dit que les vaisseaux sanguins sont dans la couche inférieure – les vaisseaux sanguins sont endommagés, et c’est probablement pourquoi le fibrinogène se forme, pour refermer les vaisseaux sanguins. Je me demande, pour les personnes âgées dans les maisons de retraite, qui prennent souvent des médicaments anticoagulants à titre prophylactique: est-il possible que leur coagulation ne fonctionne pas correctement? On a besoin de la coagulation: peut-être qu’elle ne fonctionne pas correctement? Cela peut-il avoir des conséquences si les vaisseaux sanguins sont fortement endommagés en raison de cette vaccination?

RF: Nous verrons tout cela très rapidement, je le crains.

Dr H: Les effets secondaires, c’est-à-dire la corrélation avec d’autres médicaments, n’ont pas du tout été examinés. Cela ressort expressément des annexes de la décision de mise en œuvre de l’UE pour les deux vaccins. Je trouve que ce que vous nous décrivez maintenant est absolument criminel.

VSK: C’est donc ce qui se passe localement, sur le site du muscle. Nous avons entendu dire que beaucoup de choses se retrouvent dans le foie, et c’est un peu plus grave. Cela conduit à une vacuolisation périportale hépatocellulaire. Le jour de l’autopsie, là où ils l’ont trouvé, et probablement beaucoup plus tôt, car il pénètre dans le foie relativement rapidement et ensuite cela se produit relativement rapidement. Alors qu’est-ce que cela signifie? Hépatocellulaire signifie se rapportant aux cellules du foie. Périportal signifie les cellules du foie près de la veine porte. C’est l’endroit où le sang entre dans le foie. C’est-à-dire que ces dommages ne seront causés par rien d’autre chez le rat. Si les rats buvaient de l’alcool, d’accord, alors ces dommages se produiraient également, mais ce serait dans tout le foie. Mais c’est quelque chose qui entre par le flux sanguin, et seulement à proximité de cette veine, et c’est particulièrement là qu’on voit des dégâts. Et ils sont tellement endommagés qu’ils sont vacuolisés: c’est toujours une indication que les cellules hépatiques sont en train de mourir. Je répugne à utiliser le mot poison, mais le foie essaie de séquestrer la substance qui l’endommage; il ne gère pas, et les lipides cationiques en sont responsables, BioNTech l’admettent eux-mêmes, c’est dans le rapport, ce sont les lipides cationiques. Le foie essaie d’éliminer ces lipides cationiques, de les métaboliser, mais n’y parvient pas car ils sont trop nombreux. Le volume est trop important. Donc, il essaie de les planquer dans une zone de la cellule, et c’est à ce moment-là que des vacuoles apparaissent dans la cellule: de l’eau coule, c’est simplement une zone où elles ne causent plus de dégâts. Mais lorsque ces vacuoles apparaissent alors la fonction de la cellule hépatique est massivement perturbée, beaucoup d’entre elles meurent, elles perdent leur fonction. Elles s’autodétruisent, commettent l’apoptose. Voilà donc ce qui se passe dans le foie.

RF: Si cela est découvert lors de l’autopsie, cela me semble être une indication claire que cela a été causé par la vaccination. Ou peut-il y avoir d’autres causes à cela? Vous venez de dire que si on boit de l’alcool, cela se produit aussi, mais pas comme ça. Ce qu’on y trouve semble être un signe certain que c’est le vaccin qui a conduit au décès.

VSK: Oui, on peut aussi enquêter sur ce qu’il y a exactement dans ces vacuoles. On peut regarder et voir si les lipides cationiques sont présents. Si on a une vacuole causée par l’alcool, on a une stéatose hépatique; l’alcool est transformé en graisse, il est stocké sous forme de graisse. C’est cette stéatose dont on entend parler.

RF: Je voulais juste demander – indépendamment de la grave faute médicale qui vient d’être décrite précédemment: on peut en découvrir la cause via une autopsie, n’est-ce pas?

VSK: Oui, on peut, je pense. Et on peut également voir si le foie est gravement endommagé grâce aux paramètres sanguins, un médecin doit savoir ça. Ce sont des valeurs normées: une élévation de la GGT [gamma-glutamyl transférase], une enzyme, peut avoir diverses causes. C’est certainement une indication de dommages au foie dus à des médicaments ou à un poison, par exemple. C’est une indication que les cellules hépatiques meurent, c’est-à-dire lorsqu’il y a augmentation de la GGT sécrétée.

Et puis nous avons des AST [aspartate aminotransférase] élevés. Il s’agit d’une enzyme métabolique qui augmente dans l’inflammation du foie et les lésions cardiaques. Il y a une phosphotase alcaline élevée – elle est produite par les os et le foie, par exemple, et un ou deux autres organes; une augmentation indique des lésions hépatiques et osseuses. Et puis nous avons une diminution du rapport albumine/globuline. Ce rapport est toujours mesuré pour voir si le volume de protéines dans le sang est constant. Sinon, c’est un signe de maladie: trop de protéines sont éliminées. Si une baisse est constatée, c’est le signe d’une grave lésion hépatique, d’une inflammation, d’un trouble digestif, etc. Le rat présente une perte de protéines.

Pour résumer, on peut dire que le foie est massivement endommagé et que les cellules hépatiques meurent. Ils ont dit qu’après l’autopsie, trois semaines plus tard, que le foie s’était régénéré. Mais l’EMA n’a pas discuté de ce que pourrait être la situation avec les personnes qui ont un trouble du foie, qui n’ont pas cette capacité régénératrice. Qu’en est-il de ceux qui ont une hépatite ou un foie alcoolique ou autre? Qui ont vécu une vie malsaine? Si quelque chose vient s’ajouter à cela, vous pouvez très rapidement avoir une défaillance d’organe. Cela ne doit pas être oublié, il faut en discuter, mais c’est complètement balayé sous le tapis.

Alors, pourquoi exactement le foie est-il endommagé? C’est parce que le foie est l’organe qui absorbe le plus de lipoprotéines. Et pourquoi en prend-il le plus? Parce qu’une de ses fonctions est de décomposer le cholestérol. J’ai expliqué que les nanoparticules sont liées aux protéines ApoE. Celles-ci retournent directement au foie où le cholestérol est décomposé, et c’est pourquoi le foie entre en contact avec une grande quantité de ce dernier.

RF: Je dois juste reposer la question: comment peuvent-ils vacciner dans ce contexte?

VSK: Ce n’est pas toute l’histoire. Il se produit une inflammation du tissu périneural du nerf iscias, le nerf le plus fort du corps. Et puis une inflammation dans le tissu extracapsulaire a été trouvée, je ne sais pas exactement de quoi il s’agit, ils ne l’ont pas précisé, mais je suppose que ce sont les capsules articulaires. Qu’en est-il des personnes souffrant d’arthrite, par exemple? Et puis, c’est particulièrement important, très dangereux: ils ont constaté une réduction modérée à forte des globules rouges et des réticulocytes dans la numération sanguine. Cela explique l’hypoxie. Ils sont massivement endommagés par les nanoparticules lipidiques. Pourquoi donc? Parce que ce sont précisément ces globules rouges qui sont utilisés comme modèle cellulaire pour le stress oxydatif, ils sont particulièrement sensibles au stress oxydatif. Parce qu’ils transportent l’hémoglobine. Toutes les cellules qui transportent de l’oxygène sont toujours sensibles au stress oxydatif. Et lorsque les NPL y pénètrent et provoquent ce stress oxydatif massif, elles meurent très rapidement. Donc, les rats devaient souffrir d’hypoxie ou du moins ils ont constaté qu’ils avaient moins d’hémoglobine parce que, de toute évidence, cela a disparu lorsque la cellule a disparu, et un hématocrite plus faible. Ce sont des signes très clairs d’hypoxie, et je dois dire que cela doit être examiné de manière très critique, car qu’en est-il des personnes atteintes de troubles cardiaques, par exemple. Un muscle cardiaque, par exemple, s’il est sous-alimenté en oxygène, cela peut très rapidement se transformer en crise cardiaque. Et pour autant que je sache, il y a quelqu’un qui a eu une crise cardiaque après la vaccination. Je ne dis pas que cette personne en est morte, mais il faudrait au moins s’en enquérir.

RF: Vous n’avez pas besoin de dire cela, nous non plus, car sur base de ce que vous avez déjà décrit plus tôt – ils utilisent le triple du volume dont ils ont besoin par exemple – nous trouverons diverses formes de faute professionnelle médicale grave. Le médecin est responsable et devra prouver que cela ne s’est pas produit à cause du vaccin et qu’il/elle n’est pas coupable, ou du moins négligent dans ce qu’il/elle a fait. Ils ne vont pas s’en tirer comme ça.

Dr H: Exactement. Revenons au poumon – à ce problème d’approvisionnement en oxygène. Nous avons entendu dire que dans diverses institutions, les gens montrent des signes d’affaiblissement grave après la vaccination [description de la situation dans les maisons de retraite par exemple]. Ils deviennent de plus en plus faibles, ne veulent ni manger ni boire. Dans un cas, après une semaine, la personne était décédée, d’autres après 14 jours… Ils ne se sont pas rétablis. Est-il vrai que si vous êtes en meilleure forme, vous pouvez mieux faire face à cela? Les personnes âgées sont-elles désavantagées? Bien qu’il ne s’agisse pas de cas palliatifs, ils étaient vieux, mais en forme.

VSK: Les personnes plus âgées sont toujours plus faibles et présentent un certain degré d’inflammation. Parce que les cellules produisent plus de stress oxydatif et parce que les personnes âgées, en particulier dans les maisons de retraite, ne sont pas très bien nourries. Elles manquent de beaucoup de nutriments: vitamine D, E, C, glutathion – on sait que les personnes âgées ont moins d’antioxydants et un état nutritionnel inférieur – elles sont plus sensibles à ces phénotypes. Les plus jeunes ont une plus grande capacité de régénération. Les dommages sont exactement les mêmes, mais ils peuvent mieux se régénérer à moins qu’ils n’aient une condition préexistante – cancer, diabète ou similaire.

VF: Si l’organisme n’est pas altéré par des conditions sous-jacentes, serait-il capable de se régénérer? Chez les souris ou les rats, les dégâts disparaissent au bout de 3 semaines: reste-t-il quelques petits dégâts dans le foie ou se régénère-t-il complètement?

VSK: Oui, il se régénère complètement. Le foie est assez robuste.

RF: Ok, mais ceux qui ont des conditions sous-jacentes ont un problème. [Non repris – mention que les médecins ont été vaccinés, et les infirmières, et ont eu des réactions indésirables] Si les gens ont des conditions préexistantes, alors on peut craindre qu’ils puissent succomber s’ils reçoivent cette intervention OGM. La plupart des histoires que nous avons entendues proviennent de maisons de retraite [plus de détails dans ce sens]. Maintenant que vous l’avez expliqué, je comprends pourquoi, cela a du sens.

Ensuite, il y a la phase suivante. Et cette fameuse «tempête cytokinique»? Si le vacciné rencontre le virus sauvage six mois ou un an plus tard… Que peut-il se passer alors?

VSK: Vous parlez probablement de l’ADE [Antibodydependant enhancement] – la facilitation de l’infection par des anticorps .

VF: Avez-vous fini de parler des effets indésirables, ou y a-t-il autre chose?

VSK: Presque.

RF: L’histoire d’horreur doit être complète.

VSK: Je suis extrêmement critique envers le comité de l’EMA: il n’y a eu aucune discussion sur les conséquences qui peuvent résulter des effets secondaires. Ils ont simplement hoché la tête tout du long. Ils ont juste dit ok, c’est comme ça… Peut-être ont-ils dit quelque chose, mais cela n’a pas été noté par écrit. Je trouve également très médiocre qu’ils n’aient enquêté sur aucune de ces choses qui, selon eux, n’ont pas été étudiées sur des êtres humains dans le cadre de l’étude clinique. Des échantillons de sang ont été prélevés dans les études, alors pourquoi pas? Il serait assez facile de mesurer tous ces paramètres sanguins tels que les érythrocytes, toutes les enzymes, toutes les autres substances. On peut faire des biopsies des muscles – rien de tout cela n’a été fait. Soit cela n’a pas été fait parce qu’ils avaient peur de ce qui allait sortir et qu’ils auraient à l’expliquer, soit ils l’ont fait et se taisent à ce sujet. Ils connaissaient toutes les observations sur les rats… et nous n’avons aucune donnée sur la façon dont cela se passe avec les êtres humains. Ils auraient pu mener cette étude. Nous avons le droit de savoir.

RF: Absolument. C’est la raison pour laquelle le Dr Peter Doshi dit qu’il veut voir les données brutes. Cela sortira d’une manière ou d’une autre.

VSK: La seule chose qu’ils ont faite a été de mesurer le taux de lymphocytes et ils ont constaté que les sujets souffraient de lymphopénie dans les 1 à 3 jours, c’est-à-dire une baisse du nombre de lymphocytes, mais les opinions divergent à ce sujet dans les publications. Il y a une ou deux publications qui disent que la lymphopénie peut survenir après une vaccination, elles le montrent – mais ils ne savent pas pourquoi cela se produit. Dans une publication, on pense que les lymphocytes transmigrent simplement du sang vers les tissus et qu’il y en a moins dans le sang. Mais cela n’est pas prouvé, il est tout aussi probable que les lipides cationiques attaquent les lymphocytes dans le sang. Aucune enquête n’a été menée pour montrer pourquoi cette lymphopénie survient chez l’homme. C’est le seul paramètre qu’ils ont examiné.

VF: Est-ce que c’était aussi le cas avec le rat?

VSK: Oui

VF: Et c’était lié aux problèmes de foie?

VSK: Non, c’est indépendant du foie.

VF: Simplement le même phénomène. D’accord.

VSK: C’est la seule chose qu’ils ont examinée chez les êtres humains dans l’étude clinique n° 1.

VF: Je comprends. Ça a également été trouvé chez les rats.

Dr H: Une question sur les décès. En Italie, nous avons eu beaucoup de rapports, pas via les principaux médias bien sûr. Un médecin, dans ce cas un pharmacien. Dans ce cas, ses organes ont été prélevés et donnés. Quelles en sont les implications? J’ai reçu cette information du Dr Gatti, il y a deux jours. Le message nous a choqués. Ils ont prélevé les organes et les ont transplantés chez des patients. Qu’est-ce que cela implique si cette femme était vraiment décédée des suites du vaccin?

VSK: C’est une bonne question.

Dr H: Nous avons ici plusieurs affaires criminelles l’une après l’autre. Non seulement on se débarrasse des preuves, mais aussi éventuellement on induit de nouvelles maladies chez les personnes qui souffrent déjà de conditions sous-jacentes sévères. Ce vaccin transgresse les frontières dans toutes les directions. C’est incroyable ce qui se passe. Nous avons le cas d’un jeune médecin, c’était sur les réseaux sociaux: il était vacciné, se vantait d’avoir reçu le vaccin, puis quelques jours plus tard, il s’est effondré et est mort en jouant au tennis. Cela semble lié à ce que vous nous avez dit ici. Nous n’avons pas seulement ces cas individuels, des cas se multiplient dans le monde entier d’effets secondaires graves soupçonnés [une discussion plus approfondie à ce sujet suit].

MT: [demande la chaîne des preuves lorsque cela se produit…] Parlons de la loi qui concerne la preuve et du renversement de la charge de la preuve. Quelqu’un se manifeste et dit qu’il a besoin d’une contiguïté causale. Si l’on pratiquait une autopsie, serait-on en mesure de délimiter la cause et de dire que sur la base de l’autopsie, le vaccin était causal? Je pose cette question parce qu’on ne serait pas en mesure de décider de transplanter leurs organes, ou d’incinérer rapidement le cadavre. Si le médecin (ou quiconque) porte le fardeau de la preuve, mais que les preuves ont disparu, il n’y a rien qui puisse lui permettre d’être disculpé. Donc ma question: est-il possible de déduire la cause du décès en utilisant la numération hépatique sanguine, etc.?

VSK: [Explique qu’un spécialiste des autopsies devrait répondre à cela…. Discussion supplémentaire]

RF: [poursuite de la discussion] Le professeur Cahill en Irlande nous a dit récemment que si une personne est immédiatement décédée après un vaccin – soit immédiatement, soit dans un certain laps de temps – une autopsie doit être pratiquée. Elle était d’avis qu’il serait possible de le prouver avec une probabilité proche de la certitude. Peut-être pas sur base d’un organe en particulier, mais en regardant l’image d’ensemble.

WW: Nous avons une loi en Allemagne qui stipule qu’avant que les preuves ne soient détruites, c’est-à-dire l’incinération, une enquête doit être menée par un médecin public, le certificat de décès est inspecté, la cause du décès doit être examinée. Si le fait qu’une vaccination a eu lieu n’est pas connu et que le cadavre est simplement incinéré, il faut se poser la question de la responsabilité: le médecin public a-t-il détruit des preuves? Une diligence raisonnable est requise, la question relative à la documentation du vaccin doit être posée, elle doit faire partie du cadre si quelqu’un décède. C’est l’Institut Paul Ehrlich qui a permis cette étude télescopique: si cela n’a pas été envisagé, nous devrions l’exiger.

Dr H: Professeur Wodarg, je suppose que cela ne devrait pas seulement être réservé à l’Allemagne, cela devrait être le cas partout où ce vaccin est utilisé. [Poursuite de la discussion]

WW: […] On ne peut pas incinérer le corps comme ça – trop de choses peuvent être négligées.

RF: Contrairement aux effets indésirables antérieurs des vaccins, il s’agit d’une technique complètement nouvelle […] Il faudrait commencer par détecter certains schémas qui se reproduiraient à répétition.

WW: J’insisterais absolument pour avoir un aperçu des dossiers de l’Institut Paul Ehrlich. Il faudrait examiner très attentivement leur plan d’observation. L’Institut Paul Ehrlich est responsable à 100%.

Dr H.: Il ne devrait pas être permis de donner des organes à transplanter dans des cas comme celui-ci. Une étude d’observation du type dont vous parlez devrait être menée.

WW: Il faudrait définir exactement quelles enquêtes devraient avoir lieu si quelqu’un décède après une vaccination – cette destruction des preuves doit cesser. Il faut vérifier si quelqu’un a été vacciné peu de temps avant sa mort et, si oui, interdire l’incinération. Les médecins du service public devraient en être informés. Pour protéger ceux qui ont été vaccinés et ceux qui le seront.

[Discussion plus en détail du problème de l’ADE. Parce que nous connaissons le sujet, je l’ai laissé de côté pour le moment. Je peux y revenir une autre fois.]

[Discussion sur les raisons pour lesquelles tant de tests PCR s’avèrent positifs après la vaccination: \ L’ARN est optimisé en codon – Normalement, trois nucléotides codent pour un acide aminé. Ils ont échangé le troisième dans le triplet, ce qui augmente la vitesse à laquelle la protéine est exprimée. Il est peu probable que ce qui est dans l’ARNm puisse être en corrélation avec ce que le test PCR recherche; Le Dr VSK dit qu’il est possible que la séquence puisse correspondre dans un cas ou l’autre, mais c’est très hypothétique. \ Le professeur Wodarg demande s’il serait possible de faire le test PCR sur le vaccin, pour exclure cette possibilité. Le Dr VSK dit que oui, ce serait tout à fait possible. \ \ Discussion sur le test de toxicité pour la reproduction.]

VSK: […] Un test de développement et de toxicologie de la reproduction (DART) a été réalisé. Ils ont examiné des rats femelles deux fois avant l’accouplement, puis deux fois pendant qu’elles étaient enceintes et vaccinées. On a regardé si cela avait des conséquences sur leur progression.

[Divers détails différents donnés, je peux y revenir plus tard si vous le souhaitez. On dirait que tout est dans le rapport. En effet, diverses anomalies ont été constatées concernant l’implantation d’ovules, par exemple. Ils ont dit que tout était dans la fourchette des données de contrôle historiques. Ils n’ont examiné que 21 fœtus, le Dr VSK dit qu’elle pense que c’est un nombre trop faible, ils ont trouvé une légère incidence de gastroparésie (anomalie de la paroi proximale de l’estomac), malformation de la mâchoire,anomalies de l’arcade droite de l’aorte et des vertèbres cervicales. Mais encore une fois, BN a déclaré que tous étaient dans les données de contrôle. Elle dit qu’ils auraient dû faire plus d’études et plus longtemps pour voir si cette légère incidence à la hausse s’est poursuivie ou non. Seulement 21 animaux. \ \ Le Prof. WW pose des questions sur le problème de la syncytine. Les anticorps contre la syncytine peuvent empêcher la formation du placenta. Cela conduirait à l’infertilité. Ils n’ont pas enquêté sur le problème de la syncytine, dit le Dr VSK. WW dit que ce phénomène n’est pas réservé aux êtres humains – cela aurait pu être fait dans une étude animale.

Des études à long terme et des études sur d’éventuelles maladies auto-immunes n’ont pas été menées.

On n’a pas cherché à savoir si le vaccin pouvait être transféré au fœtus.]

VSK: Ce mécanisme traverse la barrière hémato-encéphalique en raison du transport médié par ApoE. Ainsi, les NPL peuvent causer des dommages au cerveau. Endommager les astrocytes. Stress oxydant extrême. Ça peut entraîner une inflammation, un gonflement. Ça peut avoir un impact sur les nerfs. Paralysie faciale (paralysie de Bell) – soit le nerf est enflammé, soit le tissu adjacent, le gonflement appuie contre l’os traversé par le nerf, ce qui altère le nerf.

VF: Les dommages aux zones du cerveau pourraient entraîner les contractions et les tremblements que l’on voit, les conditions de type MS.

WW: Et les blessures survenant à la moelle épinière – le liquide céphalo-rachidien… les nerfs spinaux

VSK: Oui, il faudrait prouver que ces lipides y sont arrivés. Dès qu’ils sont là – et c’est dans la publication en noir et blanc – la cascade commence: stress oxydatif, dommages, apoptose.

RF: Combien de temps doit-on retenir sa respiration quand on a été vacciné. Une vie, ou y a-t-il un moment où vous pouvez vous détendre à nouveau?

VSK: Cela dépend des dégâts observés. Les lipides sont là pendant 4 à 5 mois. Des dommages peuvent survenir tant que les lipides sont là.

WW: Le grand projet de l’industrie pharmaceutique est de faire de nous un bioréacteur où nous créerons nous-mêmes les anticorps. C’est un excellent plan d’affaires pour eux. S’ils réussissent à le faire une fois, ils le feront pour tous les vaccins qu’ils pourront à l’avenir. Mais ces vaccins peuvent-ils entrer en conflit en nous? Un, puis peu de temps après, le suivant – les interactions n’ont pas été vérifiées, ne pouvaient pas encore l’être.

RF: Sans une véritable étude clinique, on ne peut pas vraiment dire si l’ARN d’un vaccin pourrait interagir avec un autre…

WW: Impossible d’avoir des études de recherche à ce sujet pour le moment.

VSK: Aucune étude de génotoxicité n’a encore été réalisée. Ils disent qu’ils n’ont pas besoin de le faire car «aucun potentiel génotoxique n’est à prévoir». Mais on sait depuis 20 ans que les lipides cationiques sont hautement toxiques. Dans quel univers vivent-ils?!

[Poursuite de la discussion sur le fait que ce n’est jamais un seul virus de toute façon – ce qui nous mène au diagnostic différentiel. Qu’est-il arrivé à nos conseils médicaux? Comment peuvent-ils permettre cela? Quel genre de formation nos médecins ont-ils pour participer à tout ça? En modifiant quelque chose avec un vaccin, l’ARNm conduisant à l’expression de l’antigène aura un effet sur un environnement où nous avons de nombreux virus, pas un seul. C’est une approche tellement bornée. L’Italie avait reçu des vaccinations contre la grippe: cela change le biotope, les personnes qui ont eu ces vaccinations réagiront probablement différemment à un vaccin à ARNm de ce type par rapport à celles qui ne l’ont pas reçu.]


Texte original

Interview with Dr. Vanessa Schmidt-Kruger

Hearing # 37 of German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee
30 January, 2021

This is Hearing No. 37 of the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee with \ Dr. Vanessa Schmidt-Krueger, beginning at minute 3.56.38 of the hearing to the end.\ The transcript was first produced in German and then translated (by Gilian Crowther, member of the BDÜ, the Federal Association of Interpreters and Translators)

For the original, please see Hearing 37 here

The German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee was launched by Dr. Reiner Fuellmich on July 10, 2020. Dr. Fuellmich LL.M. (UCLA) is an attorney at law, authorized to represent at all courts in the US federal state of California. He has been a consumer protection trial lawyer in California and Germany for 26 years.

The Corona Investigative Committee has been listening to a large number of international scientists and expert testimony since its inception. Class-action lawsuits are being prepared in the US and Canada. Lawsuits are also being prepared in Germany. Germany does not permit class-actions so the process is being prepared differently there. The committee is also working on the creation of legal guidelines and data caches that attorneys around the world will be able to use to file their own lawsuits.

On 30^th^ January 2021 the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee interviewed Dr. Vanessa Schmidt-Kruger, a Cell Biologist with over 20 years’ experience in molecular medicine working at the Max Delbrück Center for Molecular Medicine (https://www.mdc-berlin.de/person/dr-vanessa-schmidt-kruger).

This is her evidence presented at the 37^th^ Hearing of the German Corona Extra-Parliamentary Inquiry Committee on 30^th^ January 2021.

RF = Dr. Reiner Fuellmich\ VSK = Dr. Vanessa Schmidt-Krueger\ VF = Viviane Fischer\ MT = Marcel Templin\ Dr. H. = Dr. Holzeisen (Italy)\ \ *RF: [Dr. Schmidt-Krueger] conducts research on cardiovascular disease and will explain the mechanism and risks of the vaccine.

*VSK: I’m a cell biologist and my specialist field is the functional characterisation and elucidation of proteins, i.e., I understand how proteins are produced, how they are transported in the cell, how they are taken up by cells, how they are metabolised, how intra- and intercellular communication takes place, including within tissue, and how organs interact. This is all very important if one wishes to conduct a risk assessment: how the vaccine functions for example, and the dangers/risks of the lipid nanoparticles (LNPs). This technology is not really new: it’s novel as a vaccine, but we have been using these LNPs in research for over 20 years, and we have always been struggling with the problem of toxicity of the lipids and balancing this against their efficacy.

I would like to explain a little using the example of the BioNTech (BioNTech) vaccine, focusing on a number of specific points. I’ve made a few notes.

The first point is that the BioNTech vaccine that is currently already being used is not highly purified, it contains contaminants of certain components. This is in the EMA’s Open Assessment Report, the Agency that has granted the authorisation to this vaccine. The EMA has written this report, and covers this point.

Secondly, I would like to go into the first clinical study of the BioNTech vaccine, and how the quantity of vaccine to be used was determined: this has not been correctly characterised from a scientific perspective in my opinion.

Point 3 relates to the effects or risks of the LNPs, and again I will be focusing on the BioNTech vaccine, the preclinical study they conducted, everything that came out in that, and what has not been discussed in public, and also what the publications say. This is basically not the only research study [on this].

And finally if we have time I would like to talk about the long-term consequences relating to immune disease, that is an aspect that has not yet been discussed in public at all.

RF: I don’t know if you are aware of this, but right next to you [on screen] is the colleague Dr. Holzeisen, who is key in constructing the plea for annulment of the vaccine authorisation: what you say today is likely to have a substantial impact on the lawsuit that we formulate and submit to the European Medicines Agency/the EU Commission.

VSK: Ok, pleased to help. I have made notes and can submit them in writing later.\ Good. Why isn’t all this being discussed? One reason might be that this Open Assessment Report is in English, and half of Germany can’t speak English. Then there’s the factor that one needs to be very familiar with the entire medical terminology in the report. And then there are all the technologies and cellular operations described: only specialists like myself can really understand them. That’s why I’m here, and would like to try and throw some light on all of this.

Basically the EMA Committee’s report has two main sections: one is about Good Manufacturing Practice, GMP, i.e. all the production processes, purification, how good the quality is and the monitoring mechanisms. And the second section is the preclinical study.

In the first section on the GMP they have done very good work I would say: they were very critical, asked for subsequent submission of a great deal of scientific evidence, and asked for numerous improvements. They were very critical and granular, and I was impressed with that. But their approach to the second section concerning side effects was in stark contrast to that. They didn’t conduct any critical scrutiny at all, there are lots of side effects that were not discussed at all in public, they also didn’t critically scrutinise what consequences it will have to inject this into people, particularly vulnerable groups who already have certain organ-related complaints, who are especially susceptible to these adverse effects. I’ll go into them in detail at the end.

We know that normally vaccine development takes a very long time. It’s not just the clinical phase: with this vaccine, it’s set at three times two and a half years, i.e., three phases of 2.5 years each plus the evaluation phase, which makes 7 ½ years in total. And then one shouldn’t forget that the production optimisation is also important, at least a year would surely be needed for that. That hasn’t taken place at all. The vaccine is already being sold and used, but the production optimisation isn’t yet by any means completed. And there are considerable deficiencies.

One issue I would like to discuss are the deficiencies relating to the active substance: by that, I mean the modified RNA that they are synthesising. As a second issue there are deficiencies in the consistency of the various production batches: they need to always be consistent so that one always obtains the same vaccine volume and quality.

The problem that BioNTech had is that in the clinical phase the product, i.e. the RNA, was produced with completely different techniques to how it is being produced now. During the clinical phase they only needed small volumes of vaccine, they were able to use very expensive techniques that delivered highly purified end products. Now that they have entered mass production, that is no longer possible, they have had to switch to lower-cost processes, e.g. using huge quantities of DNA that functions as the substrate to be able to produce the RNA in an in-vitro transcription reaction. This is done via bacteria, via the fermentation of transformed bacteria that contain this DNA. The bacteria multiply the DNA in huge amounts, and this leads to new dangers or risks, particularly contamination. At the moment for instance the situation is that the DNA is transformed in the bacteria, it is multiplied, next the bacteria are opened and the DNA is extracted, then it is linearised via enzymes, and after that the linearised DNA undergoes in-vitro transcription to produce the RNA using various procedures. The EMA Committee made various requirements of the vaccine manufacturer, i.e. BioNTech. The applicant needs to now develop and introduce various analysis processes to ensure that the substrate is free of microbiological contaminants – they probably mean E Coli bacteria for example. There don’t seem to be any processes to ensure or monitor for that. They also need to ensure that all the buffers – those are the solvents that are used – are free of RNAses. RNAses are enzymes that degrade RNA. If there are any contaminants of these RNAse solvents, then RNA in the vaccine will be degraded and the vaccine won’t have any effect anymore. They also have to analyse how strong the activity of the enzymes is; that is very important because I explained that after that the RNA is transcribed from the DNA and then the DNA has to be eliminated, it is digested by enzymes: by DNAses. And if this DNA is not digested well enough, if residues are left, this harbours risks – I’ll come back to the risks from DNA residues, but the activity of the enzymes has to be monitored well and at the end you need to have a pure RNA without any more DNA. And that is not the case. BioNTech has admitted that there are DNA contaminants.

So. Requirements were also made relating to the fact that they have not conducted a transport verification study. This means they have no idea whether the vaccine is still viable after transportation. That is currently being performed.

Then there’s the sterility of the vaccine vial. They have good vials, they have tested them, but they have been asked to develop a new “Quick Test” so that the doctor or whoever administers the vaccine can conduct this test to check whether the batch that they have just purchased is really sterile.

This is simply an additional step that should be taken.

And then they don’t have any proper standard for the various batches.

It was found that the integrity of the RNA always varies in the batches that had been made. I will come back to that again. There needs to be a standard that is always the same for each batch. This should be used as the reference to measure the standard. And they only have this of course for the processes of the clinical phase. Now we have to generate a new standard for the new manufacturing processes, i.e., for the commercial sales. That hasn’t been done yet, they are in the process of doing that now.

So – the integrity of the RNA means of course the RNA quality. They have found that this is not very high: it was higher for the processes during the clinical phase. In this report they don’t say how high it is, but I have other information that says 78% of the RNA was good [translator: this refers to the integrity], the remainder was not, but now they have found new batches with only 55% RNA integrity, i.e., half of it is basically unviable. I’ll explain that again: during the synthesis of this RNA, the DNA serves as a template, and then the RNA is produced. It is possible that the entire RNA is not produced, the process is broken off prematurely, this has to be checked. There are analysis methods for checking what percentage of the product that has been produced has the full RNA length (100%), and what percentage is only 80% or whatever. These truncated pieces of RNA are more unstable as a result: at the end of the RNA there is an adenine attachment, and the longer this “tail” is, the more stable the RNA is in the cell. If this is truncated, the RNA is degraded in the cell relatively fast, and then no protein can be formed at all: in the worst case so little protein is formed that no immune response can take place. But that’s the worst case. If you have RNA integrity of only 55% and the remaining 45% is just truncated pieces because you have found shortened pieces of RNA, then the EMA Committee wanted to know whether truncated protein pieces would be produced, and how much of the proper protein [translator: i.e., spike protein] is produced. This all needs to be analysed.

RF: You are just explaining to us everything that is going wrong with production, and a risk that does not appear to have been discussed at all – at least I have not read anything about what you have just discussed – is that 45% of the RNA that is produced from the DNA is non-viable.

VSK: It may be non-viable if the protein is not formed – BioNTech has to check that now because one can make the proteins visible using a specific technique, and then one can see how large the proteins are. They are divided up according to their size, and if truncated proteins are made due to shortened pieces of RNA, then one sees that because new shorter proteins are formed. In their analysis they have seen various bands, i.e. various protein sizes, and the EMA Committee would like to know from BioNTech whether these various sizes all belong to the same protein or not – whether they are other proteins – shortened proteins that perhaps have no effects at all, and what percentage of the correct protein that we want to have is actually in the vaccine dose. How much is being made.

VF: The small proteins: could they simply have no function, or might they produce some other effect?

VSK: I assume that they would then be without function.

RF: At least they wouldn’t be doing any damage then?\ \ VSK: Yes, these are not completely different proteins, this is just a small fraction of the spike protein. (15.11)

VF: And just one other question about the DNA – what kind of DNA is this that is sort of swimming around, what effects could it have?

VSK: The sequence of the DNA is complementary to the RNA, and this is needed so that the enzyme has a “template”, so that the RNA can be “read”. The RNA is transcribed by the DNA, that is basically the gene of the spike protein. The gene codes for the protein; the RNA is the interim product.

WW: If shorter pieces are produced, i.e., not the longer proteins but these short sections, I’m thinking about the immune system. There are many homologies in biology, the immune system reacts differently to what is produced in the cell. Is it possible that certain things – that something is is recognised there by the immune system that leads to cross-reactions – leading to aberrant immunity or aberrant immune reactions? I would be interested in the immunological aspect of these contaminants.

VSK: The protein has a specific sequence length and a specific number of amino acids, this results in specific folding of the protein. If one has truncated RNA, it is possible that the folding looks different, and this can of course have an effect on the antibody formation. I wouldn’t say that it would have a negative effect because the protein has to reach the cell surface for the cell to recognise it at all. If it is very truncated, then it doesn’t find its way there, it would not be anchored in the membrane, it would be secreted from the cell and enter the [blood] flow. So this is theoretically possible, but I think the likelihood is very slight that another protein or a differently folded protein would arise, causing other types of side effect.

WW: Thank you.

VSK: To come back to Ms. Fischer’s question about the DNA. The problem is that when it contains DNA contaminants, then the situation is: well, with RNA it is relatively unlikely that it can integrate into the host’s cell nucleus. The situation is different with DNA, and especially in this case because you have contaminants of linearised DNA. The integration of DNA into the nuclear genome is relatively rare really – many different factors have to come together for this to function. First of all the cell has to divide; if it divides properly it can’t be integrated because the cell genome is in the nucleus of the cell and this cell nucleus first has to dissolve. But it only does this when the cell is dividing. I will come back to this, because the lipid nanoparticles get into all cells, not just the muscle cells – it is an error to believe the latter.

RF: That is important, that’s what really counts.

18.42

VSK: So it is theoretically possible that this linearised DNA that is in there as a contaminant could integrate into the host’s cell nucleus in a dividing cell, linearised DNA is optimal for integration. Circular DNA is not. DNA from bacteria is circular and is not as easy to integrate. It happens, but not so often. But as soon as you have a situation like we do here, it will happen more often. That is the risk. I didn’t really want to get into what can happen if this is the case: genes can be switched on and off, upregulated and downregulated, cancer can develop – there are a lot more possibilities. So this contamination definitely has to be reduced.

RF: Can you explain that to us again because that is particularly important for us as lawyers, especially for Dr. Holzeisen. What can happen in that case?

VSK: Ok. This integration: where it occurs is the nuclear genome – we can’t control that, it can happen anywhere. There are sections in the DNA that are vulnerable to it, and others that are not so vulnerable. And it is important where the DNA lands. It may land on a gene: then the gene will become dysfunctional, the protein will no longer be formed, and if it is an important protein, the cell may die, and if this continues to replicate, this can cause really massive damage. If for example it lands in an important cell that divides frequently, then clones can arise that are modified, they are gene modified, and in that case in these cloned cells these proteins are no longer produced and then, in the worst case, there is a loss of function. If it leaps into genes that have a regulatory effect on gene expression, then the genes may be switched on or downregulated, i.e., the output will differ. And this means the metabolism of the cell will alter. If this is passed on in replication, then many things may alter in the body.

WW: But these are processes that are probably not the same in all patients. Whether this happens at all is stochastic at the most, and if it does happen, the results are probably also dependent on each individual and what else is going on in their cells. So one can’t say put that in and this is what will happen, these are eventualities – if a million or so and so many thousands of people are vaccinated, then one can perhaps say with a certain degree of probability after 10 or 20 years whether something will happen or not.

VSK: Yes.

WW: With some things perhaps after 3 or 4 years. But one needs some time to be able to detect such effects clinically.

VSK: That’s exactly right. One never finds a group that all have the same mutation, this varies in people – exactly.

RF: This description is not the normal way a vaccine works, from what we have known up to now, the possibilities that you describe seem reminiscent to more of a genetic intervention or perhaps one should say a genetic experiment -?

VSK: Yes, that is true. The vaccine itself, even if the DNA – that contamination – were not in it – is still a genetic intervention. I’ll be talking more about that, then you will be able to understand it really clearly. But I don’t know how high the contamination is, they have only stated the fact that it is contaminated.

VF: But against the backdrop of this DNA issue, especially in the case of dividing cells, the question that arises is that it is probably especially dangerous to vaccinate pregnant women or children, because in those cases the cells are dividing much more than in an adult or a very old person.

VSK: That’s absolutely the case.

WW: In the case of pregnant women one also has the problem that the immune system reacts differently than in those who are not pregnant. Because in pregnancy the immune system is switched so that the foetus is tolerated and not rejected. It reacts differently as a result. This may also have a bearing with this vaccination, it can lead to complications in pregnancy, and also in older people, where certain processes no longer take place – the immune system tolerates more than normal, and immunological complications arise as a result. This could happen in elderly people and in pregnancy.

VSK: But as I have said, we are all at risk because our cells are subject to ongoing dynamism: millions of cells in us are being degraded and renewed every day: one has to consider all the stem cells, all the immune cells, it is a constant flux: if these contaminants interfere, then …

That’s why the AstraZeneca vaccine is an entirely different caliber.

But to stick with BioNTech: there are further contaminants, there is double-stranded RNA for instance. The EMA Committee says it is slight, it is acceptable, but …

It is measuring it in the quantities that are in there: part of the 30 micrograms is double-stranded DNA….that is something else that cannot be used.

Ok, so the EMA tells the vaccine manufacturer that the acceptance criteria for the mRNA integrity, the double-stranded RNA and these shortened RNA pieces etc., that all has to be reassessed, and as soon as further data are available they will review it again.

Good. Then there are also contaminants relating to the lipids that are used for these lipid nanoparticles (LNPs). They have sometimes observed visible particles in the ready vials. They don’t know why that is. They don’t think this comes from storage. They have certain automatic monitoring systems at the manufacturers and also later in the process that check and monitor for this, but this needs to be improved, it’s not sufficient for the EMA. The doctor who handles this vial later is meant to look and see if these particles are there. If so, it is meant to be discarded. I don’t know whether that is being communicated. 26.18

RF: But just to go a step back for a moment: You have just said that the EMA has specified several requirements, and when they have fulfilled them they should come back again. So how come vaccinations are already taking place?

VSK: That’s a question I’d ask you! 26.41

Such political pressure.

Dr. H: That’s criminal, unbelievable. Terrifying.

WW: Another point is that in the USA and elsewhere it is now being permitted to combine different vaccines for the first and second vaccine … Mixing the different vaccines so that one can’t even draw clear conclusions, and this while studies are still ongoing – well, they are supposed to be studies – that the vaccine doses are being mixed so that you can scarcely determine which vaccine is having which effect and which side effect – that seems to be intentional, it’s like that in the USA, that the Moderna, BionTech and AstraZeneca vaccines can be mixed – if one isn’t available, another can be used. This makes it impossible to have an overview and it means it can’t be evaluated in the observational study either – which means we’re flying blind.

VSK: Yes, that’s exactly how I see it. They have a deadline of the end of July of this year for these investigations, and then the decision will be made as to whether the vaccine receives final authorisation or not; it only has a temporary authorisation at the moment from what I understand. The problem is that all these analysis techniques, protocols, all these commitments they have to make, it’s all running parallel to the vaccines actually being administered – that’s what’s so disastrous.

RF: If we wait until July we won’t have any Israelis left as far as I can tell. Holy Shit.

Dr. H: At the same time the EU Commission in the person of its President has given clear instructions to have most adults vaccinated by July, especially those who are already have underlying conditions, and our health professionals, etc. There’s huge pressure towards mandatory vaccination. This is criminal. We will definitely file a criminal complaint next week: this information was the final evidence that we needed. The plea for annulment, if we don’t file it with the European Court of Justice – we will try to next week. I’d request that you submit your written notes quickly to me please, it is essential, we really have to expedite the proceedings, this is costing lives every day across the world. We can try to block it on an EU level. This is dreadful.

RF: We will do the same in the USA, we’ve already discussed this, but it’s ready Renate, it’s on the way to you.

Dr. H: This information, if you could send to me in writing what you have said here afterwards, that would be really superb.

VSK: I will send you everything. The information is public, it’s in the Assessment Report.

Dr. H: That’s clear, we’ve seen it too, but it’s always important to have a coherent commentary, too.

VSK: That’s fine. So I’ll continue. There are also contaminants with regard to the lipids (30.32). There are two new lipids, they have focused on them. One is ALC-0315, that is the cationic lipid, and the other is ALC-0159, the PEGylated peptide, the PEG component. And they have found that the end product – that there are contaminants in the end product in some batches. They don’t know where this is coming from, probably from the cationic lipid. They now have to find out where the contaminants are coming from, and the EMA has therefore asked them to write a report on how the chemical synthesis functions, where they obtain it from, i.e., the manufacturer, which means conducting a quality control for the feedstock and the solvents. They have to list which steps are critical in the synthesis. And they have to do all this by the end of July 2021. So they don’t know the source of the contaminants, and the EMA Committee didn’t go into what consequences the contamination might have.

There is no evidence of contamination for the PEG, but they also need to document their strategy for the quality control, purity, etc. on this in writing, too.

The EMA Committee issued complaints about 20 points in total regarding Good Manufacturing Practice. These are very extensive points, it will be quite a challenge to manage this in half a year I’d say, and they have issued 23 recommendations for further development of the quality of the of the product. And then there are another six pages at the end: I’ll quote from that: “The assessment of the safety risk is considered acceptable; there are theoretical calculations of worst-case concentrations from residues from the manufacturing process, but these have been found to be below established safety limits”. What this means is that our health depends on theoretical calculations, and not on actual tests in practice.

I just wanted to have said that.

RF: What do these lipids do? We have heard from all over the place – not from the mainstream media of course, you don’t hear a word of criticism from there – but we are hearing reports from the Internet that can be substantiated that in Gibraltar for example, 53 people died after vaccination. In Germany we are hearing that the same is happening in old people’s homes. People who have just been vaccinated are either dying immediately afterwards or getting very ill, while those who have not been vaccinated are in the same condition as previously. And we have heard from top scientists that this could have something to do with the lipids or liposomes that in some people are immediately leading to very poor oxygen saturation in the lungs, or are somehow docking in the brain and causing neurological issues – tremors and all kinds of dysfunctions. Does this have something to do with the lipids?

VSK: I can confirm that. This is the large topic that I would like to cover at the end. Could we come back to that later? I will explain that in detail, that really is the case.

Ok – I’ll now come to my second point, which is determining the vaccine dose, which they were supposed to analyse in the Clinical Phase 1. There’s a Clinical Phase 1, and BioNTech has the task of not just detecting side effects, i.e. spontaneous adverse effects, but also of determining the vaccine dose. They tested three or four different vaccine dosages – 10 micrograms of RNA, 20 µg, and 20 µg respectively in two doses, and [hundertenprogramm? Inaudible] of just one injection. And then they conducted their test 34.56 and the patients were supposed to make notes in the seven-day digital diary. Basically what they found was the higher the vaccine dose – the stronger and higher the concentration of RNA – the more frequent were the side effects. Generally one can say that there were always more and stronger side effects with the second dose than with the first. Older trial participants had fewer because their immune system is already aged and is not so reactive. They naturally analysed the side effects that have been published – fever, fatigue, headaches, joint pain, myalgia, shivering, vomiting, diahorrea. Nothing more is covered in the the publication – we don’t know whether they did more. They also looked at how many antibodies were produced and then bind the spike protein: they did a binding assay and investigated the antibodies when they encounter a virus. They generated an artificial SARS-CoV-2 virus that contains a GFB [NB: “green fluorescent protein”, I think this was mNeonGreen – a fluorescent marker], i.e., cells that are infected with the virus light up green, then one can count how many green cells there are at the end. And if one then isolates the antibodies from the vaccinated trial participants and mixes them with the viruses, then they partially neutralise the viruses, and then one has fewer green cells, you can see that. So to summarise, the vaccine has a positive effect, but the criticism is that there is no positive correlation between the different vaccine doses, i.e., we see the same effect at 10, 20 and 30 micrograms. Despite this they want to use 30 micrograms as the vaccine dose. Although 30 micrograms has many more side effects than 10 micrograms. The benefits are the same, but the risk is different. This is not scientifically justifiable. If I were writing an application for an animal trial and I wanted to vaccinate the animals with 30 micrograms and I had to justify why 30 micrograms, why not 10, then I would never get past the door with my animal trial application if I got the same effect with 10 micrograms. There is simply no additional benefit if I increase the RNA volume in these assays.

WW: I have a question: do these microgram values include the additives (37.51), are the LNPs included, or do these dosages only refer to the mRNA?

VSK: The dose only refers to the mRNA. But they are of course wrapped in the LNPs, and the higher the microgram dosage mRNA, the more LNPs you need.

WW: Ok

VF: Is that a question of costs?

WW: If the side effects come from the nanoparticles, then the dose dependency could be explained by that, and not by the effect of the mRNA.

VSK: The side effects?

WW: Yes

Dr. VSK: Yes of course. Because these are primarily due to the LNPs. But I’ll get onto these at the end.

The fact is that the clinical study Phase 1 is normally there to find out what quantity of vaccine you need; it is important to prove what the vaccine dose should be. What vaccine dose you need to get the effect you want to have, ultimately. To do that you need to conduct a statistical test across all the different vaccine doses: in science that is a clear case of [Wanneranzapf mengen test – inaudible – a volume test with a name], that is a particular test that one has to use, it tells you whether there is a positive correlation, i.e., that the effect increases with a rising vaccine dose or not, whether it falls, or whether it remains the same. They didn’t do this test, giving the excuse that there were too few data points per group, i.e., that they only had 12 trial participants per group. I wonder whether they knew from the outset why they weren’t consigning more trial participants. And second, it is an absolutely stupid excuse because any scientist would be happy to have 12 datapoints per group, i.e. 12 trial participants per group. It is entirely possible to draw a statistical conclusion – you can do it with 5 or 6 people, it won’t deliver such robust results, but with 12 per group you can draw a fairly good conclusion as to whether there is a correlation or not. If I look at the image – and I’ve got a trained eye – and compare the median values and the scatter of the data, I can already say that there is no correlation. Whatever test I do, it fluctuates, they all have more or less the same effect. I.e. the excuse that they didn’t want to do this test … or let’s say if they had done this test, they would have produced the evidence that 30 micrograms would be too much, they should have used 10 µg vaccine doses.

RF: But that is a particularly egregious error. If that is part of the Phase 1 trial to test out the dose that will be effective, if at the same time as you are telling us Dr. Schmidt-Krueger it doesn’t increase the efficacy: the efficacy remains the same regardless of whether 10 µg or 30 µg are used but the side effects increase, that is severe medical malpractice.

VSK: You have completely understood. That’s exactly how it is. In my opinion they intentionally didn’t use the test because they would have had the evidence and no justification any longer for\ 30 µg. And then they give the stupid excuse that they can’t do the test because they don’t have enough samples.

41.22

MT: First of all I’m wondering how expensive this vaccine is. If I need more of this strange fluid, then it will be more expensive, and for me as a layperson that doesn’t really have an impact on the issue of whether – I mean, if one assumes that it is this miracle treatment, how much do I get from a dose if I increase the dose, or am I getting this wrong? Wouldn’t I get more out of the vaccine if I said right from the outset that I need to use less? Or am I misunderstanding something?

VSK: We know that the vaccine vial is for 5 people, but you get enough out for 6. You give a little less, but you have previous knowledge that that will also work.

RF: The point you are explaining here will have further consequences. We are seeing that it has adverse effects through to death, this point and what’s happening here will play an extremely big role because the doctors have to take responsibility, they are participating in this – this is serious medical malpractice.

This also involves a reversal of the burden of proof. (42.56) Those who have been damaged no longer have to provide evidence that the cause of what has happened is the vaccine: the doctor has to prove that it was not the vaccine and that he/she is not guilty. This is going to be a really strong argument.

VF: Sorry, another question about the costs. Normally one would think – after all, it’s a commercial enterprise – I wouldn’t put ingredients into it that are three times the quantity of what I really need: the RNA surely has a cost.

VSK: It’s costing US more!

RF: That was the simple question. The more of the stuff is pumped into people, the more expensive it is, that’s logical. It would be a remarkable result and difficult to explain – to the taxpayer particularly –

VF: Let’s say the price people are willing to pay for a product of this kind, where they don’t really know what’s in it, is EUR 50, it wouldn’t really be the case that this price would increase if I said I’m putting three times the quantity in. So if it achieved the same effect, they could say this effect costs EUR 50. They won’t have negotiated a price that revolves around how many DNA particles it contains or whatever?

RF: The contracts are secret. Do you know anything about it, is it calculated according to vaccine quantity? I can’t imagine anything else really.

VSK: I don’t know how reliable the data are, but I have heard that normally there 5 vaccines in one vial, but they charge 6 vaccines per vial. Although the company doesn’t have any extra costs for this. That’s a piece of information I have, but I don’t know if it is true, I’ve just heard it.

Dr. H: And something else. The vaccine is mixed by hand: you take the vial, take the unit of measure that you need for one person, and add saline to it, and then it’s injected – ?

VSK: Yes, it arrives dehydrated, i.e. all the water is removed. It contains a small amount of white powder. This is then dissoves in the saline solution and then you have to take the respective amount out of that. The people who received five times the dose probably got all of it.

Dr. H: Exactly, that was the point I wanted to get at: first of all, why do they do that? That seems to me to be a clear vulnerability in the system. That’s the source of error really. Is it because of transport volumes, or what is it?

VSK: Yes, transportation is much better when it is dehydrated. It can be stored better that way.

Dr. H: That explains it. I find that risky. From what I have heard, it has gone wrong. Someone actually forgot to divide off the right quantity, and the patient was given five times the dose. What would the risks of that be in your opinion? (46.49)

VSK: [Inaudible, think must be “The damage”] is much higher. But I will come to that.\ We are still talking about the volume: what I’ve covered is not the only point of criticism while we’re on this subject. In the same study they have also – well, they claim that it is important to give two doses. That may well be true, but they haven’t proved it; they haven’t tested it scientifically. What they did in this study was they gave two doses of all the quantities: 10 µg, 20 µg and 30 µg. Normally to make the assertion [translator: that it is necessary to use 2 doses], you need to have a group where you give just one dose. Normally it’s like this: you get an injection, then the body forms antibodies, it takes a while until it starts, the antibody titre rises and then it forms a saturation curve. So at some point it doesn’t go any higher: then you have reached saturation. And this goes up over time. But to find out whether the second dose has an effect you have to give the injection and find out how high the titre is after 35 days. And then do the same with the other group; after the same time, 35 days, look at how high the titre is. (47.59). And if the titre is higher, then the second dose has had an effect. If it is not higher, then the second dose has not had an effect. I assume it did have an effect because in another vaccine similar to this [Which? Would be useful to know] it did have an effect, but in that case the scientific data were generated a little shoddily – the time is sometimes missing in the data, they simply left it out so that one can’t prove whether it has had an effect or not …. But from experience I think that a second dose is likely to have an effect … but I’m sure it’s like that in a court of law: belief is not evidence or knowledge – i.e., they would have had to prove it in this clinical study with this vaccine. They didn’t do that: they are simply making the claim.

RF: There isn’t a study on it?

VSK: No, I haven’t found one. There is the Clinical Study No. 1 on human beings, that is where they should have tested it.

RF: They should have tested it within the aegis of the Phase 1 study.

VSK: In the study on mice/rats. I don’t know, but this small study on human beings: that would have been the moment where they should have tested it. That’s my opinion.

RF: No, that is correct. Legally that’s the case. They have simply made the claim. Somewhere along the line they made the assertion: better twice than once – perhaps even three times wouldn’t be a bad idea, would have been just as good from all one can tell. That is really ghastly. Professor Hockertz told us that it is usual in the development of new medications – also in the case of vaccines: no preclinical phase was done, no animal trials: Phases 1, 2 and 3 took place in a completely telescoped fashion, and now you are telling us after having … you have just pointed out that the EMA has made various demands that haven’t yet been fulfilled in some cases because they only have to be met by July – but they’re already going ahead and vaccinating. What’s going on here? The study is basically taking place now, right before our eyes, live on stage – on patients who have no idea what we are discussing here just now! We’ll have to tell our Israeli colleagues this, they won’t be happy at all ….

Dr. H: And just to mention Reiner: without the vaccinated being tracked like the trial participants that they are (50.47) If I were a trial participant in a vaccine test series then I would have to be medically tracked, i.e., assessed. People are simply being vaccinated, and if they die it’s counted as a Covid death. That’s the reality. Or more frequently it’s said they died of their underlying conditions. Anything to prevent it being seen as a result of the vaccine.

RF: We just heard that at the start Renate: The fact that three times the quantity that is really necessary is being administered, and at the same time the risk is increased by three times: we definitely have medical malpractice, we definitely have the reversal of the burden of proof, and we can’t say any longer that was Covid, instead we can say we want to hear from you: is the causality … you have to prove that as you have made huge blunders. Is the causality different to the severe medical malpractice that we have to accuse you of. That is what I said from the beginning: this is definitely bodily harm. At the very least because there isn’t any proper up-front clarification/information provided, [as there would be if you were taking part in a study]. But what I’m hearing now in addition to that – my goodness …

Dr. H: Have you conducted the same evaluation for the Moderna vaccine that is already being used, or only for BioNTech?

VSK: I haven’t managed this for Moderna or AstraZeneca yet. I will do it soon, but had too many commitments and so many requests, broadcasts on Youtube etc. (52.24)

Dr. H: Moderna would be more important than AstraZeneca because Moderna is already on the market.

VSK: Exactly, that will be the next that I do, looking into the studies.\ \ Any more questions on that part? Because now we are getting to the side effects. That’s a real head turner. I suspect it will knock you for six. (52.57)

A preclinical study was done, but at the time Professor Hockertz discussed this it didn’t exist, he didn’t know anything about it. It came out with the report at some point in mid-December. And I spoke to him at the end of November.

So there is a preclinical study. Let’s look at the basics to start with. The technology of the nanoparticles. I don’t want to completely malign it. It’s a superb technology really. But the problem is that it is still much too early for use in human beings. The toxicity is still too high, that first needs to be eliminated, then it would really be a brilliant technology. There are many scientists working on getting rid of this toxicity, research has been conducted on that for years. [Trans: for 20 years she says at the end]

It is actually used for cancer patients, but there the risk/benefit ratio is very different, I’ll come back to that. In a healthy person such as with a vaccine, I consider it disproportionate to apply this technology at the moment while this toxicity exists. Nanoparticles, these are very small particles and always damaging to cells, because the smaller the particle, the more interaction they can have with cell components, i.e., with the proteins, with other lipids, or with the DNA etc. But one needs a nanoparticle lipid envelope because one can’t just inject the RNA into people, it is broken down within 10 minutes by the nucleases that are swimming around. The cells won’t take up the RNA/DNA if it is not nicely presented via a lipid nanoparticle for example.

There are various studies in vivo on mice or rats – I don’t know which animal, I have to ask – it has been found that if one gives long-lasting LNPs to animals, via inhalation over the lungs, that you get DNA strand breaks in the lungs. And that can trigger serious lung disease or lung cancer: it has been found that lung cancer develops. And the uptake of LNPs in the spleen has been detected: DNA strands breaks were also identified there. And it has also been found that when the LNPs are transported in the blood then thromboses can occur, or haemolysis – haemolysis means the sudden dissolution of erythrocytes, i.e. red blood cells, this causes hypoxia.

(Whisper)\ VSK I’ll get round to speaking about that. That can directly be applied to the BioNTech vaccine.

And now I want to explain to you how this technology functions. (55.54)

Could you let me use the screen – then we’ll have a better idea of where the toxicity comes from.

RF: We’ll get that sorted.

VSK: Now you can see a white piece of paper, right? Can you see it? Ok, it’s like this.\ \ Here is an LNP. Inside it is the RNA. This LNP, it isn’t just one RNA, there are lots of RNAs inside, always the same, but lots of them. The LNP in this lipid envelope consists of many different lipids. There is a helper lipid: that is completely uninteresting, it’s not toxic or anything. It’s simply there for the structure of the envelope. Then there is a cationic lipid1. And then there is the PEG component. It is cationic. And then we have cholesterol.

So these are the different components and these 4 components are also needed for this. And then we have a cell. Let’s call it a muscle cell because we inject into a muscle. And this cell has a negative charge here because of the lipids that are stored in it. And this LNP up here is neutral i.e. the cell has absolutely no reason to absorb it. How it gets into the cell is as follows: there are many publications on this subject that have established that it comes in through an ApoE transporter – there’s a lot of chemistry now but you need to understand this.

There are proteins in the blood called ApoE. Those are the components of HDL-LDL that are tested in human blood tests to find out cholesterol levels, ApoE is always there. The ApoE can bind to cholesterol, that is why it binds the cholesterol from the particle here. And now this whole particle is recognised by the cell; the cell has ApoE receptors, there are different ones. There’s the LDL-receptor or LAP – there are many, certainly well over 10 different receptors and they then bind the ApoE where the whole lipoprotein complex binds to it and then it goes into the cell. Then the whole cascade begins. The LNP is located in a vesicle out here. And there’s a sensor in the membrane here, the TLR – toll-like receptor – they are there to recognise/locate foreign DNA/RNA. So if it were a virus rather than the vaccine, it would recognise RNA and break it down.

That is part of the immune system. But since the RNA is surrounded by an LNP shell, the immune system cannot recognize the RNA and it is not broken down, this is done on purpose. We don’t want or the vaccine manufacturers don’t want the RNA to be broken down. And what happens now is a completely normal process, it’s what always happens in the cells: it doesn’t matter at all, regardless of these LNPs, that protons now migrate in. So everything in here is positively charged. Due to this positive charge, part of the PEG lipid is split off – it is pH-sensitive, the lipid is broken apart and this PEG can no longer suppress the cationic charge of the lipid in the shell here. This means that the lipid is positively charged. And so everything in here becomes positive – and then, in principle, water flows in, and the whole thing bursts open and the RNA it is released into the cell (1.00.34)

You now have the released RNA and the individual components: helper peptide, the cationic peptide that is now positively charged because it is no longer suppressed by the PEG, then there’s the PEG and the cholesterol.

What has happened now is that the TLR can access the RNA, which sends a signal to the outside. The cell then produces chemokines and cytokines that are released from the cell. That is the first part of the innate immune response. 1.01.14

At the same time the RNA goes into an area of the cell, it is transported to a specific area where the production of proteins takes place. The protein – this is where the RNA is then – the protein is then only synthesised/produced here so that the spike protein can be resynthesised. And the spike protein can be found everywhere in the membrane; it migrates to the surface of the cell so that there are spike proteins everywhere on the surface of the cell. The spike protein was not there at first – it came into being in response to the vaccination and that’s why it’s called a genetically modified cell. We have therefore become a genetically modified organism. As long as the spike proteins are there and the RNAs, we are GMOs. They’ll go away at some point, then we’ll no longer be a GMO but we are a GMO for as long as they are there.

This is genetic modification. It is not integrated in the DNA but happens in a different way, namely indirectly.

OK, let’s carry on.

[Question: How long does it stay in there?]

VSK: Such an RNA has variable stability – it can last from a few minutes because these RNAs are important for development, but also several days. I will talk about the length of time it is in there later on.

So how do we get to the rest of the immune response? Down here there are chemokines and cytokines. You have to think of them as a fragrance secreted by the cells. And then there are immune cells, those are APCs: antigen-presenting cells. They pick up the scent of the chemokines and cytokines and migrate to the highest concentration of them. Because the production of the chemokines and cytokines is a cry for help from the cell, saying “There’s something wrong here”. Something’s happening to me. And so the immune cells come along and check what’s going on. What’s wrong they ask themselves and they meet the LNPs – they are not all simultaneously taken in by the cell. They are also taken in by the cells – they are also inside here. The LNPs – the spike proteins are also formed here too, only these cells have the feature that the proteins are degraded again, that is the function of the cell. They have fragments of the spike proteins, and each one is presented on the surface of the cell for the rest of the immune system. This happens via the MHC class of receptors. And when these APC cells have absorbed the spike protein, they migrate back to the spleen for example and are digested. Then they are presented to the other immune cells, i.e. the B-cells and the T-cells. I’m keeping it simple because it is really much more complicated in real life. But what happens now is on the one hand that the B cells are activated, they become plasma cells and now produce antibodies. Antibodies against the spike protein up here which is now finally on the surface of the cell. And these antibodies now migrate here, they migrate through the bloodstream and find their antigens and the cell where the spike protein is expressed. They then bind this spike protein onto the muscle cells for example. At the same time up here, T cells are activated and become for instance cytotoxic T cells which also migrate in the blood and seek these antibodies and bind to them via their T cell receptors. This is how a complex arises. Once formed, the T cell substance enters the cell so that this cell is prompted to commit cell suicide – cell death. This is called programmed cell death or apoptosis.

What we have here that is new with this vaccine is it’s not just proteins that are injected into us that swim in the blood and are then eliminated by the antibodies: we have here various avenues whereby toxicity/cell destruction take place. One way is via this here: the cytotoxic T-cell forces the muscle cell into apoptosis. And then we have RNA, which is fundamentally also toxic for the cell from a certain length onwards. And above all – this is particularly important – the cationic lipid, it is cationic, i.e. it has a positive charge. And that is very very toxic, we have known that for over 20 years.

So, that is the process for now. Do you have any questions about it?

RF: 1.06.49 That is the process after the vaccination, before you even get into the vicinity of a dangerous virus?

VSK: Yes, that’s how the immune response arises, i.e. it’s part of the immune response. It is much more extensive, there are other factors, but that is very roughly how antibodies are produced and how the antigens – the spike proteins – are destroyed in the cell.

So: I wanted to show you exactly what the toxicity is. We definitely have these cationic lipids in the cell, and now I’ll talk about what they do with the cell.

I’ll just leave the screenshare now.

Ok, that’s fine.

So: the cationic lipids. I’ll go back to the BioNTech vaccine: the LNPs consist of up to 50% of these cationic lipids: 50% is very high, they are toxic because they have this positive charge. This enables them to enter into interactions with other components of the cell really well, they can also basically interact with negatively charged amino acids. This destroys the proteins which lose their ability to function because they “unfold” as it is called. In principle they can interact with the DNA because the DNA is also negatively charged due to its phosphate groups, creating DNA strand breaks. They can also interact with other lipids because they are also negatively charged, especially the lipids of the cell membrane. E.g. the cell membrane of the mitochondria, these are the powerhouses of the cell that are vital for energy generation; I’m mentioning this because oxygen radicals are formed in the mitochondria when energy is produced. This is a very natural process, but the cell also has a repair mechanism so that these oxygen radicals are removed again and rendered harmless, this is how the cell survives, it is simply a balance. They are produced, you can’t prevent that because oxygen is consumed, which generates oxygen radicals, but avenues have been found to disable these oxygen radicals. If however these cationic lipids gain entry, it is confirmed in many publications that they destroy this membrane [Trans: meant is the mitochondrial membrane, here] and this leads to the formation of a large number of oxygen radicals. These oxygen radicals create a lot of damage in the cell. They interact – they alter the amino acids, the cell pours out as many cytokines as it can, the oxygen radicals also attack membranes and create lipid peroxidation. Membrane integrity is jeopardised, the membrane becomes porous, and when a cell membrane becomes porous water flows in and then the ion balance is disrupted. This means the entire cell loses its function because the function of proteins depends on the ion concentration, on the calcium ion for example, and the magnesium ion. The cell experiences maximum oxidative stress, as it is called in the specialist terminology. And when that stress is so high and the DNA is also damaged, then the cell goes into apoptosis – it self-destructs.

That’s all I have to say about that for now.

RF: So there are two factors that lead to that.\ \ VSK: Yes: one is the immune response – via the binding of the antibody. The other factor is that specific component: the cationic lipid. It’s just this component that is so dangerous. It creates maximum oxidative stress in the cell leading to such damage that the cell can’t repair itself fast enough. And that’s why it dies. It has to self-destruct, or it transforms into a cancer cell. That is the alternative. So it usually self-destructs because if a cancer cell develops, specific damage results, there are other factors involved, but generally it dies.

And now I’ll get to the risk/benefit ratio. The technology is very sensible in cancer therapy. The purpose of this technology there is to kill cancer cells. We are now getting a vaccine using the same technology that is used in cancer therapy to kill cancer cells. Where cancer therapy is concerned: up to now we have only had chemotherapy or radiotherapy; they have the aim of triggering oxidative stress in the cell to encourage it to self-destruct. But up to now this has been very unspecific: healthy tissue is also irradiated and dies. With this [encapsulation] technology you can insert proteins or other substances in the nanoparticle envelope that are targeted at detecting and finding the cancer cells. There are already relatively good, successful studies, and this is why it is used in cancer therapy.

Cancer cells have a completely different pattern on their cell surface to healthy cells. They have for example a lot of transferrin receptors or folate receptors: when one inserts the ligands into LNPs, i.e. builds transferrin or folate into these LNPs, then these LNPs find the cancer cells that have the receptors for these. As a result, these LNPs target the cancer cells almost exclusively and create oxidative stress in them so that the cancer cells are killed.

VF: Is that a local occurrence, or can this spread out across the whole body, or locate to specific niches?

VSK: In the case of cancer cells it is designed so that it is local, and now we’re really getting to the point: in the case of the vaccine it is not local. It spreads out through the entire body. I’ll first say a sentence about that. There’s the toxicity of the cationic lipid, which initially works on a cellular level. Now a word about the PEG – I believe it has been published in the media that in some cases if you have previously come into contact with PEG it is possible that you have formed antibodies to it, and if you have antibodies and then come into contact with PEG at any time after that, which is the case with the vaccine, then you may suffer an allergic reaction or analphylactic shock due to this hypersensitivity. This depends on how much PEG is in these LNPs – it’s 2 – 6% in the case of BioNTech, and on the how strong the binding affinity of your own antibodies against the PEG is. Having antibodies doesn’t always mean that they will immediately bind to the PEG: the binding strength varies from one antibody to another.

The strength of the allergic reaction is individual: it depends on how powerful the antibodies are, and the volume of PEG on this second contact. Otherwise where the PEG is concerned, there are publications that say it is a little toxic, but one can’t find any great detail on it.

So with PEG you can get allergic reactions, but the cationic lipids are absolutely toxic for cells.

Now I’ll address the questions Ms. Fischer asked. I’ll talk about the preclinical study that BioNTech has done, largely on mice and rats. The questions that arise before something like this comes onto the market are how long it remains in the body, divided up as follows: how long do the lipids remain, How long does the mRNA remain? How are they broken down? What is their distribution in the body? The toxicology and carcinology have to be investigated. Is there a problem related to reproduction? And does it have an influence on the environment? Because we’re becoming a GMO: does this have any impact? These are fundamental questions that the EMA always has to pose.

I will refer to this Public Assessment Report – I have to say that the raw data are lacking, they aren’t in the report, which I find disappointing.

RF: Peter Doshi is challenging them on that.

VSK : Right, I’d now like to look at that data myself because I have already seen that they interpret the data incorrectly in the clinical study. I’d like to see it myself and form my own opinion. They have only provided a description of what they observed. So I can only go on that. I imagine this will be true because the observations they made have been observed by other scientists in their animal trials with their substances, too.

So what is the distribution of the lipid nanoparticles (LNPs) in the animal trial? This is similar to that described in other publications and by other scientists. They used LNPs with mRNA, not with the spike protein but with Luciferase. Luciferase has the advantage that you can make things visible. Useful for this trial as they they gave the lipids a radioactive marker.

1.16.57

If you can use the radioactivity as a marker, you can use a technique whereby can can see the organs and whether the lipids were in them or not to see. They injected the whole muscle and watched how the lipids spread out throughout the body, and found that these lipids were in many organs after just 15 minutes. Most were at the injection site, in this case it was the muscle, but a lot in the plasma, too. Logical because it’s transported in the plasma, but also 22% in the liver. And if you inject it into the veins then 60% of the cationic lipids can be found in the liver, and 20% of the PEG lipids. They were also found in the spleen, the adrenals, and in both sexual organs. Further organs were not described. So I assume that it spread out throughout all organs. 1.18.02 It is basically absorbed everywhere where blood flows. The description focuses most on the injection site, the plasma, and the liver.

Then they looked at how the lipids were degraded. They found evidence of the cationic lipid in the plasma for 12 days, and evidence of the PEG lipid for 6 days. So they remained for quite some time. There isn’t any more information, so I don’t know whether the lipids could be evidenced for longer or not. 50% of the PEG is degraded via excretion, i.e., it is excreted from the body. It goes into our “sewer system”, as it were. The cationic lipids are exclusively degraded in the cells, only 1% was found in the stool. This means the cells take the full hit of the toxicity. Then they analysed the half life of this cationic lipid in the liver, they say it is 3 weeks. With half life at the beginning the substance always degrades faster, and then it gets less, the curve gets flatter. This half life at the outset is already 3 weeks, which is relatively long. And how long does the elimination take? One can still find 5% of the lipid in the liver after 4 – 6 weeks – that is incredibly long, and with the PEG the half life is 1 week. So it is shorter, but because a large proportion, i.e., 50%, is excreted. That is not the case with the cationic lipid.

We don’t have any other information or investigations regarding other organs, they just investigated liver, plasma, urine and stool. They should definitely have looked at other organs. Perhaps they did, but there’s nothing in the publication about that.

And then they looked at how fast the RNA is degraded. This is where the Luciferase comes into its own. The Luciferase can transform a substrate so that one sees it in colour, it fluoresces. You can detect it. But it’s not a very sensitive method. And they only injected 2 micrograms of RNA. 30 micrograms are being used for us. This means what you are seeing is probably a lot stronger in the case of the actual vaccine being used. So in the muscle where it was injected there was a peak after 6 hours. First the LNPs have to be taken up into the cell, the protein has to be formed, this Luciferase, and only then does the reaction take place. You see this after a max. of 6 hours, it is taken up by the cells extremely fast, and the protein is also expressed very fast. You can still see the protein after 9 days. There are publications – there is one from 2016 for example – where they say that one can see the Luciferase for 35 days, but that always depends on how stable the RNA is, and they didn’t do it with the spike RNA but just with the luminescence, and the spike RNA may very well have a different stability. So they didn’t investigate it properly for our vaccine, I would say.

In the liver they saw a peak after 6 hours, and after two days it was gone. This is because the liver has a very high metabolic rate.

So to summarise, both the RNA and the LNP are taken up relatively fast. And the cationic lipids remain in our bodies for a very long time. This was also interesting. There seems to have been a discussion of the EMA with BioNTech about the period that it remains in the body: how long is it in the case of human beings, they asked, because the study wasn’t done. BioNTech referred to a study from 2010, by Mamoth et al. I have not been able to find this in the publications database, and there is no list of references below the EMA report, so I don’t know whether this is true at all and whether that article exists, but they say they have used similar lipids, and when they calculate the conversion from this mouse or rat study to human beings, that cationic lipids have a half life of 20 to 30 days in human beings, and the elimination to 5%, so not really eliminated, takes 4 – 5 months. They assume 4 – 5 months, and the EMA Committee just said “That’s a long time”. 1.22.54

Dr. H: The second vaccination comes on top of that after 30 days …

VSK: Yes exactly: none of that has been investigated. Basically they haven’t conducted any kinetics with this vaccine. (1.23.12) Not on the mice either. The LNPs were the same [die Zusammenrechnung – in the calculation? Inaudible], but the RNA was different. They should really have done it with the actual vaccine. They should have marked it and then carried out the whole study again. They didn’t do that.

MT: I’d just like to ask a question. You said something was excreted from the body. Is there any danger that people who are vaccinated could be causing as a result of this, or is it excreted and then it’s gone?

VSK: That wasn’t investigated.

Dr. H: Oh God –

VSK: There’s no data on that.

MT: I reckon we’ll need to be drinking spring water from bottles from now on then …

RF: That doesn’t sound good. And what kind of consequences does that have? You’ve got apoptosis that apparently takes place throughout the body, as you have just told us: what does that lead to? 1.24.25

VSK: Yes, I can tell you that in a moment, that’s the toughest of all to hear. But I just wanted to finish talking about the elimination, they haven’t considered this at all because they haven’t done any analyses on the environmental impact of all of this – as I said, we’ve become GMOs, it is possible that modified cells are eliminated: think about the lipids, the RNA from the vaccine – We know that the lipids – the PEG at least – are being excreted. What happens to the sewage if so much is being eliminated? If so many lipids are in it? Does this cause a problem, or is it degraded? We just don’t know that. I don’t know, I’m not an expert in how it is degraded.

Dr. H: Exactly, and intentionally one has to say as a lawyer, in July 2020 EU legislation was changed: EU legislation on GMOs was declared inapplicable to the vaccines. That’s when this monstrosity began, from a legal perspective. We will be addressing this with a plea for annulment. This is opening up a horrendous abyss – unbelievable.

VF: This stuff, when it appears in the sewage works, and if it were not filtered out – If I drank this stuff from the laboratory: would that cause a problem? If I drink these lipids? Are there investigations on that, if it gets into the water supply, or I drink a little from a glass, what would happen?\ \ VSK: I can only say that if we excrete the PEGylated lipid and if it is not filtered out and one drank it, i.e., assuming it doesn’t get degraded naturally in some other way, it would continue to exist in the drinking water (and I don’t know that for certain), then you would have a problem if you had an allergy to it.

That would be the same as these anaphylactic shocks.

I could imagine that. It is absorbed via the stomach, but I don’t know exactly what happens then – whether there would be allergic reactions. It’s possible that it is completely degraded in the stomach by the enzymes that break down fat.

MT: I find it fascinating: we are talking about gene technology, there are people who have been warning for years and saying if I eat gene-manipulated corn or make bread out of it, then I could grow a second head, maybe 7 heads – I’m astonished that people aren’t looking at this more closely and that it’s the same people who are keeping their mouths shut. The same ones who before said this is so terrible, we can’t do that.

RF: If doctors don’t learn to think about what’s really happening, and just vaccinate away instead of listening to people like you, just blindly trusting and not asking any questions …

But just to go back a moment: If this spreads out in the body, to all the cells, then that’s a horrendous scenario if you say the result is that massive numbers of cells self destruct.

VSK: Yes, that’s a good introduction to that exact point, with all the consequences. Let’s talk about the preclinical study – about what happened to the rat (1.28.42).

In the preliminary experiment the rat was injected in the muscle with 30 micrograms of this same vaccine that is now being used. That is comparable, but three times rather than twice. At intervals of one week. And two days after the last injection, that would have been 17 days after the first, an autopsy was conducted, and the following was found. As mentioned, I don’t have any raw data, only descriptive written data. The rats had an immune response, raised lymph nodes, the spleen, cell numbers, that is all normal, increased production of lymphocytes, i.e. B and T cells in the bone marrow, production of neutralising antibodies, circulating white blood cells, cytokine release, that is all normal. But then other things followed:\ Their body temperature was 1 degree raised, that is also normal, a slight temperature, for rats too;\ but their body weight went down although they were having their normal feed … With rodents, if the body weight decreases, that is always a sign of massive stress. And then they did an autopsy. They document damage to the muscle. What they make public – swelling, oedema, reddening – is just the tip of the iceberg.\ I’ll dissect this in a moment for those who are unfamiliar with the specialist terminology: myofascial degeneration, scleropathy, encrustation accompanied by spread of this inflammation to adjacent tissue, subcutaneous inflammation, hyperplasia.\ So what does all that mean?\ Subcutaneous inflammation means the lowest layer of skin – the skin has three layers, and the bottom one is inflamed, that is the layer where the adipose cells, nerves and blood vessels are located. If these become inflamed then the adipose cells burst open, the fatty acids are released, and further accentuate the inflammation.

This results in scleropathy, i.e., the tissue hardens because increasing amounts of connective tissue are formed. This is ultimately like scar formation. The tissue is so heavily damaged …. If you cut your finger and it is superficial then the upper skin layer can regenerate, you don’t see anything afterwards. If you cut yourself too deeply and it goes through all three layers of skin then the organism can’t replicate its own structure. Then, because the cells need to be replaced, the wound has to be closed, connective tissue is formed, deposits, a scar develops. And this is the case with the muscle, it hardens due to the deposition of connective tissue. This is called fibrosis. The tissue basically loses its function at these locations, encrustations develop, this is the deposition of salts in necrotic tissue; necrotic tissue is tissue that is dying. The muscles there are dying. They talk about myofascial degeneration, this means death of the cells of the muscle fibres, which is simply replaced by connective tissue that is non-functional.

VF: Is that just local or at many locations?

VSK: At that location it’s only local, only in the muscle. You can see this entire process from the blood parameters that were measured: they noted for example a 72% increase in alpha-2-macroglobulin, this means the increase is part of the immune response due to inflammation, but you also get an increase in alpha-1-acylmycoprotein [trans: I think, was hard to hear], that is formed when there is a particularly strong injury in the tissues, caused by inflammation or infection, in this case from the vaccination, and an increase in fibrinogen…. That is a sign, when that is elevated in the blood, of inflammation of the blood vessels, it is basically responsible for blood coagulation. I have said that the blood vessels are in the bottom layer – the blood vessels are damaged, and this is probably why fibrinogen is formed, to reseal the blood vessels. I wonder, with the elderly in care homes, they are often on anti-clotting medication as a prophylaxis:: is it possible that their coagulation doesn’t work properly? – You need coagulation: maybe it doesn’t function correctly? Can this have consequences if the blood vessels are heavily damaged due to this vaccination?

RF: We will see all of that very quickly, I fear.

Dr. H: The side effects, i.e. the correlation with other medications, was not examined at all. This can expressly be seen from the appendices to the EU Implementation Decision for both vaccines. I find what you are now telling us absolutely criminal.

VSK: So that’s what happens locally, at the site of the muscle.\ We have heard that a great deal goes to the liver, and that is a bit more serious. This leads to hepatocellular periportal vacuolisation. (1.34.30). On the day of the autopsy, where they found it, and probably a lot earlier, because it gets into the liver relatively fast and then that takes place relatively quickly. So what does that mean? Hepatocellular means relating to the cells of the liver. Periportal means the liver cells near the portal vein. That is the place where the blood enters the liver. I.e., this damage will not be caused by anything else in the rat. If the rats drank alcohol, ok, then this damage would also occur, but it would be across the entire liver. But this is something which is entering via the blood flow, and only in the proximity of this vein, and there one particularly sees the damage. And they are so damaged that they are vacuolising: that is always an indication that the liver cells are dying. I’m loathe to use the word poisons, but the liver is trying to sequester away the substance that is damaging to it; it doesn’t manage, and the the cationic lipids are the perpetrator, BioNTech admits that themselves, that’s in the report, it’s the cationic lipids. The liver tries to eliminate these cationic lipids, to metabolise them, but doesn’t manage because there are too many of them. The volume is too great. So it tries to ferret them away in an area of the cell, and that is when vacuoles arise in the cell: water streams in, it’s simply an area where they no longer do any harm. But when these vacuoles arise then the function of the liver cell is massively disrupted, many of them die, they lose their function. They self-destruct, commit apoptosis. So that’s what happens in the liver.

RF: If this is found during the autopsy then it seems to me to be a clear indication that it has been caused by the vaccination. Or can there be other causes for it? You have just said that if you drink alcohol this occurs too, but not like that. What is found there seems to be a sure sign that it was the vaccine that led to the death.

VSK: Yes, one can also investigate what there exactly is in these vacuoles. One can look and see whether the cationic lipids are there. If you have a vacuole caused by alcohol, you have a fatty liver; the alcohol is made into fat, it is stored in fat. That’s this steatosis that one hears about.\ \ RF: I just wanted to ask – independently of the severe medical malpractice that was just described previously: you can find out what the cause is via an autopsy can’t you?

VSK: Yes, you can I’d say. And you can also see that the liver is severely damaged from the blood parameters, doctors should know this really. These are standard values: an elevation in GGT, an enzyme, can have various causes. It’s definitely an indication of liver damage from medications or poison, for example. It is an indication that the liver cells are dying, that is when increased GGT is secreted.

And then we have elevated AST. This is a metabolic enzyme that goes up in liver inflammation and cardiac damage. There’s elevated alkaline phosphotase – this is produced by the bones and liver, for example, and one or two other organs; an increase points to liver and bone injury. And then we have a decrease in the ratio of albumin to globulin. This ratio is always measured to see whether the volume of protein in blood is constant. If not, it is a sign of disease: too much protein is being eliminated. If a decline is noticed, this is a sign of severe liver damage, inflammation, a digestive disorder, etc. The rat is displaying a loss of protein.

To summarise, one can say that the liver is massively damaged, and the liver cells are dying.\ \ They did say that after the autopsy, three weeks later, the liver had regenerated. But the EMA didn’t discuss what the situation might be with people who have a liver disorder, who don’t have this regenerative capacity. What of those who have hepatitis or an alcoholic liver or whatever? Who had been living an unhealthy lifestyle? If something comes ontop of that, you can very quickly get organ failure. This shouldn’t be forgotten, it needs to be discussed, but it’s being completely swept under the carpet.

So why exactly is the liver being damaged? It’s because the liver is the organ that takes up the most lipoproteins. And why does it take up the most? Because one of its functions is to break down cholesterol; I’ve explained that the nanoparticles are bound to ApoE proteins. These make their way directly back to the liver where the cholesterol is broken down, and that’s why the liver comes into contact with a huge amount of this.

RF: I just have to reiterate: how can they be vaccinating against this backdrop?

1.40.44

VSK: That’s not the whole story. You get inflammation of the perineural tissue of the iscias nerve, the strongest nerve in the body. And then inflammation in the extracapsular tissue was found, I don’t know exactly what capsules they mean, they didn’t specify that, but I assume that’s the joint capsules. What about people with arthritis for example? And then this is particularly important, very dangerous: they found a moderate to strong reduction in red blood cells and reticulocytes in the bloodcount. That accounts for the hypoxia. They are massively damaged by the lipid nanoparticles. Why is that? Because it is exactly these red blood cells that are used as a cell model for oxidative stress, they are particularly sensitive to oxidative stress. Because they carry the haemoglobin. All cells that carry oxygen are always sensitive to oxidative stress. And when the LNPs get into them and cause this massive oxidative stress, they die very quickly. So the rats would have to be suffering from hypoxia or at least they found that they had less haemoglobin because obviously that is gone when the cell is gone, and lower haematocrit. These are very clear signs of hypoxia, and I have to say this needs to be looked at very critically, because what about people with cardiac disorders for example. A cardiac muscle, for instance, if it is undersupplied with oxygen, this can very quickly turn into a heart attack. And as far as I know there is someone who had a heart attack after vaccination. I’m not saying that person died of it, but one should at least look into it.

RF: You don’t need to say that, we don’t either, because based on what you have already described earlier – they’re using triple the volume they need to for example – we will find various forms of serious medical malpractice. The doctor is responsible and will have to prove that this did not happen due to the vaccine and that he/she is not guilty, or at least negligent in what he/she has done. They’re not going to get away with it.

Dr. H: Exactly. Coming back to the lung – to this problem of oxygen supply. We have heard that in various institutions people are showing signs of serious debilitation after vaccination [description of the situation in old people’s homes as an example]. They become ever weaker, don’t want to eat or drink. In one case after another week the person was dead, others after 14 days … They didn’t recover. Is it the case that if you are fitter, you can cope with this better? Are older people at a disadvantage? Although these weren’t palliative cases – they were old, but fit.

VSK: People who are older are always weaker and have degree of inflammation. Because the cells produce more oxidative stress and that is because older people particularly in care homes are not very well nourished. They lack a lot of nutrients: vitamin D, E, C, glutathione – one knows that older people have fewer antioxidants and a lower nutritional status – they are more susceptible for these phenotypes. Younger people have a greater regenerative capacity. The damage is exactly the same, but they can regenerate better unless they have a preexisting condition – cancer, diabetes or the like.

VF: If the organism is not impaired by underlying conditions, would it be able to regenerate? With the mice or rats, the damage disappears after 3 weeks: does some small damage remain in the liver, or does it regenerate completely?

VSK: Yes, it regenerates completely. The liver is fairly robust.

RF Ok, but those who do have underlying conditions have a problem. [Left out – mentions that doctors have been vaccinated, and nurses, and had adverse reactions] If people have preexisting conditions, then there is the worry that they may well be pushed right over if they get this GMO intervention. Most of the stories we have heard are from care homes [further details along these lines] Now that you have explained it, I understand why, it makes sense.

Then there’s the next phase. What about this famous “cytokine storm”? If the vaccinee encounters the wild virus 6 months or a year later … What can happen then?\ \ VSK: You probably mean the ADE – antibody-dependent enhancement.

VF: Have you finished talking about the adverse effects, or is there something else?\ \ VSK: Almost.

RF: The horror story needs to be complete.

VSK: I am extremely critical of the EMA Committee: there is no discussion at all about the consequences that can arise from side effects. They just nodded it all through. They just said ok, that’s how it is … Perhaps they did say something, but it hasn’t been noted down in writing. I also find it very poor that they didn’t investigate any of these things that they found were not investigated in human beings in the clinical study. Blood samples were taken in the studies, so why not? It would be easy enough to measure all these blood parameters such as erythrocytes, all the enzymes, all the other substances. One can do biopsies of muscles – none of this was done. Either it wasn’t done because they were afraid of what would come out and would have to explain it, or they did it and are keeping silent about it. They knew of all the observations on the rats … and we have no data at all on how this is with human beings. They could have generated that. We have a right to know.

RF: Absolutely. That is the reason why Dr. Peter Doshi says he wants to see the raw data. It will come out one way or another.

VSK: The one thing they did do was measure the lymphocyte level, and found that subjects suffer from lymphopenia within 1 – 3 days, i.e., a fall in the number of lymphocytes, but there are varying opinions on that in publications. There are one or two publications that say lymphopenia can occur after a vaccination, they do show it – but they don’t know why it happens. One publication thinks the lymphocytes simply transmigrate from the blood into tissue and that there are fewer in the blood. But that is not proven, it is just as likely that that cationic lipids attack the lymphocytes in the blood. No investigations were conducted to show why this lymphopenia occurs in human beings. That’s the only parameter that they looked at.

VF: Was this the case with the rat too?

VSK: Yes

VF: And that was related to the liver issues?

VSK: No, that is independent of the liver.

VF: Simply the same phenomenon. Ok.

VSK: That was only thing they looked at in human beings in the Clinical Study No 1.

VF: I understand. It was found in the rats, too.

Dr. H: A question about the deaths. In Italy we have had a lot of reports, not via the mainsteam media of course. A doctor, in one case a pharmacist. In that case her organs were removed and donated. What are the implications of that? I have this information from Dr. Gatti, two days ago. The message shocked us. They removed the organs and transplanted them into patients. What does that mean if that woman had really died as a consequence of the vaccine?

VSK: That’s a good question.

Dr. H: We have several criminal cases one after the other here. Not just getting rid of evidence, but also possibly inducing further disease in people who are already suffering from severe underlying conditions. This vaccine is transgressing boundaries in all directions. It’s incredible what’s happening. We have a case of a young doctor, this was on social media: he was vaccinated, boasted of having received the vaccine, and then a few days later he collapsed and died while playing tennis. That would seem to be linked to what you have told us here. We don’t just have these individual cases, cases are building all over the world of suspected serious side effects [some further discussion of this follows].

MT: [Asks about the chain of evidence when this happens …] We’re talking about the law as it relates to evidence, and reversal of the burden of proof. Someone comes around the corner and says I require causal contiguity. If one performed an autopsy, would one be able to delineate the cause and say that based on the autopsy, the vaccine was causative? I’m asking this because then you wouldn’t be able to say we’ll just transplant their organs, or quickly cremate the corpse. If the doctor (or whoever) bears the burden of proof, but the evidence is gone, there isn’t anything with which he/she can be exonerated. So my question: is it possible to narrow down the cause of death using liver/blood count etc.?\ \ 1.54.51

VSK: [Explains that a specialist for autopsies would need to answer this …. Further discussion]

RF: ….. [Further discussion] Professor Cahill in Ireland said to us recently that immediately someone has died after a vaccine – either right away or within a certain period of time – an autopsy should be performed. She was of the opinion that it would be possible to prove it with a probability bordering on certainty. Perhaps not from one particular organ, but when looking at the overall picture.

WW: We have a law in Germany that before the evidence is destroyed, i.e., cremation, an inquest has to be performed by a public medical officer, the death certificate is inspected, the cause of death scrutinised. If the fact that a vaccination has taken place is not known, and the corpse is simply cremated, one has to pose the question of liability: has the public medical officer destroyed evidence? Due diligence is required, the question relating to the documentation of the vaccine needs to be asked, it needs to be part of the framework if someone dies. It is the Paul Ehrlich Institute that permitted this telescoped study: if this has not been considered, we should demand it.

Dr H: Professor Wodarg, I assume that this would not just be reserved to Germany, it should be the case everywhere where this vaccine is being used. [Further discussion]

WW: […..] You can’t simply cremate the body – too much that can be overlooked.

RF: In contrast to previous adverse effects from vaccines, this is a completely new technique […] One would need to start detecting certain patterns that occurred again and again.

WW: I would absolutely insist on gaining insight into the files at the Paul Ehrlich Institute. One would need to take a very careful look at the observation plan of theirs (2.00.50)\ The Paul Ehrlich Institute is 100% responsible.

Dr. H.: It should not be permitted to give away organs for transplantation in cases like this. An observation study of the kind you are talking about would have to be conducted.

WW: You would have to define exactly what investigations should take place if someone dies after a vaccination – this destruction of the evidence has to stop. Find out whether someone has been vaccinated shortly before they died, and if so, forbid cremation. The public medical officers would need to be informed of this. To protect those who have been vaccinated, and those who will be.\ …

**[Further talk about the ADE issue. Because we know about this, I have left it out for now. Can do this another time.] **

Discussion on why so many PCR tests are turning out positive after vaccination:\ The RNA is codon optimised – Normally three nucleotides code for one amino acid. They exchanged the third in the triplet, this increases the speed at which the protein is expressed. Unlikely that what is in the mRNA can correlate with what the PCR test is looking for; Dr. VSK says it is possible that the sequence may fit in the odd case, but that is very hypothetical.\ Prof. Wodarg asks whether it would be possible to do the PCR test on the vaccine, to exclude this possibility. Dr. VSK says yes that would be absolutely possible.\ \ Discussion about the reproduction toxicity test.

VSK: […] A Development and Reproductive Toxicology test (DART) was conducted. They examined female rats twice before pairing, and then twice while they were pregnant and vaccinated. Looked to see if this had consequences for their progency. [Various different details given, I can go into this later if wished. Sounds like it’s all in the report.] There were indeed various anomalies found relating to implantation of the eggs, for example. They said it all fell within the range of historical control data. They only examined 21 foetuses, Dr. VSK says she thinks this is too low a number, they found a slight incidence of gastroparesis (abnormality of the proximal stomach wall), malformation of the jaw, right-sided arch of the aorta and cervical vertebrae anomalies. But again BN said all were within control data. She says they should have done more studies and for longer to see if this slight upwards incidence was continued or not. Only 21 animals.\ \ Prof. WW asks about the Syncytin issue. Antibodies against Syncytin can prevent the formation of the placenta. That would lead to infertility. They did not investigate the Syncytin issue, Dr. VSK says. WW says this phenomenon is not reserved to human beings – that could have been done in an animal study.

Long-term studies and studies on possible autoimmune conditions2 were not conducted.

Didn’t investigate whether the vaccine can be transferred to the foetus.

VSK: This mechanism crosses the blood-brain barrier due to the ApoE -mediated transport. So the LNPs can cause damage in the brain. 6.11.37 Damage the astrocytes. Extreme oxidative stress. Can lead to inflammation, swelling. Can have an impact on nerves. Facial palsy (Bell’s palsy) – either the nerve is inflamed or the adjacent tissue, the swelling presses against the bone that the nerve passes through, and this impairs the nerve.

VF: Damage to areas of the brain could result in the twitches and tremors that one sees, MS-type conditions\ \ WW: And injuries happening to the spinal cord – the cerebrospinal fluid … spinal nerves

VSK: Yes, one would have to prove that these lipids had got there. As soon as they are there – and this is in the publication in black and white – the cascade begins: oxidative stress, damage, apoptosis.

RF: How long does one need to hold one’s breath when one has been vaccinated. A lifetime, or does there come a time when you can relax again?

VSK: It depends on which damage you are observing. The lipids are there for 4 – 5 months. Damage can arise for as long as the lipids are there.

WW: The planning of the pharmaceutical industry is to make us into a bioreactor where we create the antibodies ourselves. It’s a great business plan for them. If they’ve managed to do it once, they’ll do it for all the vaccines they can in future. But can these vaccines clash in us? One, and then quite soon after that the next – the interactions haven’t been checked, couldn’t be yet.

RF: Without a real clinical study one can’t really say whether the RNA in one vaccine could interact with another …

WW: Impossible to have research studies on this yet.

VSK: No genotoxicity studies done yet. They say they don’t need to because “no genotoxic potential is to be expected”. But it has been known for 20 years that cationic lipids are highly toxic. What universe do they live in!

[Further discussion on the fact that it’s never one virus alone anyway – what’s happened to the differential diagnosis. What has happened to our medical councils? How can they allow this? What kind of training do our doctors have that they are going along with this? Modifying something with a vaccine, the mRNA leading to antigen expression will have an effect on an environment where we have many viruses, not just one. This is such a narrow-minded approach. Italy had been given influenza vaccinations: this changes the biotope, people who have had these vaccinations will likely react differently to an mRNA vaccine of this kind compared to those who haven’t.]

Pourquoi une vaccination de masse en pleine pandémie crée un monstre indomptable – par Geert Vanden Bossche.

Note : Un ancien de la Fondation Gates – un pro-vaccin par définition – encore plus alarmiste que les plus alarmistes? Analyse intéressante mais quelques éléments peu cohérents avec ce que d’autres affirment – par exemple, il décrit la première version du virus comme moins pathogène, alors qu’elle est généralement plutôt décrite à l’inverse. Un autre problème, d’ordre logique : si les personnes vaccinées engendrent des variants, comment peuvent-elles devenir des excréteurs asymptomatiques puisque la protéine S (mutée) de ces variants n’est pas ciblée par leur « vaccin »? Elles devraient tomber malades, non? C’est moi qui suis obtus? Ensuite, les gens qui parlent de virus comme d’entités douées de réflexes de survie (genre, l’ennemi invisible et fourbe tapi dans l’ombre) me gonflent un peu : jusqu’à plus ample informé, ce sont des brins d’information génétique, et ils ne sont pas vivants.

Enfin, sa conclusion est très suspecte : il faudrait bien une campagne de vaccination mais différente?

Où sont les références bibliographiques de ses affirmations?

Quant aux remèdes et préventions, ils sont encore une fois glissés sous le tapis. Mais bon, le gars travaille vraiment beaucoup pour l’industrie vaccinale…

Le Dr Vernon Coleman a l’air de prendre sa lettre très au sérieux.

Mike Yeadon dit que c’est de l’intox : lisez l’article pour bien comprendre pourquoi. Il explique aussi ici (en anglais) – notamment – que ceux qui ont eu une maladie à Coronavirus une fois sont immunisés contre tous ses variants.

Le Dr Sherry Tenpenny explique ici que la « vague » suivante sera due à des effets secondaires provoqués par le « vaccin » mais sera mise au compte d’un nouveau « variant ». La lettre ci-dessous pourrait donc servir à préparer le terrain pour ce narratif.

Il y a aussi une analyse critique de ce Monsieur et de sa lettre ici, en anglais, par Rosemary Frei, quelqu’un de crédible.

Lisez et faites-vous votre idée.

Source.

Traduction

Geert Vanden Bossche, DMV, PhD, virologue indépendant et expert en vaccins, anciennement employé à GAVI et à la Fondation Bill & Melinda Gates.

A toutes les autorités, scientifiques et experts du monde entier, à qui cela concerne: la population mondiale.

Je suis tout sauf un anti-vaccin. En tant que scientifique, je n’utilise généralement aucune plateforme de ce type [NdT. LinkedIn] pour prendre position sur les vaccins. En tant que virologue et expert en vaccins, je ne fais une exception que lorsque les autorités sanitaires autorisent l’administration de vaccins dans des conditions qui menacent la santé publique, particulièrement lorsque les preuves scientifiques sont ignorées. La situation extrêmement critique actuelle m’oblige à diffuser cet appel d’urgence. Étant donné que l’ampleur sans précédent de l’intervention humaine dans la pandémie de Covid-19 risque maintenant d’entraîner une catastrophe mondiale sans égale, cet appel doit retentir le plus fort possible.

Comme indiqué, je ne suis pas contre la vaccination. Au contraire, je peux vous assurer que chacun des vaccins actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents. Cependant, ce type de vaccins prophylactiques est totalement inapproprié, voire très dangereux, lorsqu’il fait l’objet de campagnes de vaccination de masse lors d’une pandémie virale. Les vaccinologues, les scientifiques et les cliniciens sont aveuglés par les effets positifs à court terme sur des individus, mais ne semblent pas se soucier des conséquences désastreuses pour la santé mondiale. À moins que je ne me fourvoie sur le plan scientifique, il est difficile d’envisager comment les interventions humaines actuelles pourraient empêcher les variants en circulation de se transformer en monstres sauvages.

Dans ma course contre la montre, je termine mon manuscrit scientifique, dont la publication est malheureusement susceptible d’arriver trop tard compte tenu de la menace toujours croissante de variants très infectieux qui se propagent rapidement. C’est pourquoi j’ai décidé de publier d’ores et déjà un résumé de mes découvertes ainsi que mon discours d’ouverture lors du récent Sommet des Vaccins dans l’Ohio sur LinkedIn. Lundi dernier, j’ai fourni aux organisations internationales de santé, y compris à l’OMS, mon analyse de la pandémie actuelle basée sur des connaissances scientifiquement fondées sur la biologie immunitaire du Covid-19. Compte tenu du niveau d’urgence, je les ai exhortés à prendre en considération mes préoccupations et à lancer un débat sur les conséquences néfastes d’une nouvelle «fuite immunitaire virale». Pour ceux qui ne sont pas des experts dans ce domaine, je joins ci-dessous une version accessible et compréhensible des aspects scientifiques de ce phénomène insidieux.

Bien qu’il n’y ait pas de temps à perdre, je n’ai reçu aucun commentaire jusqu’à présent. Les experts et les politiciens sont restés silencieux, tout en se montrant manifestement toujours désireux de parler d’assouplissement des règles de prévention des infections et de «liberté au printemps». Mes déclarations sont basées exclusivement sur la science. Elles ne seront contredites que par la science. Bien que l’on puisse difficilement faire des déclarations scientifiques incorrectes sans être critiqué par ses pairs, il semble que l’élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux préfère rester silencieuse. Des preuves scientifiques suffisantes ont été présentées. Malheureusement, elles n’ont pas été prises en compte par ceux qui ont le pouvoir d’agir. Combien de temps encore ignorera-t-on le problème alors qu’il existe actuellement des preuves massives que la fuite immunitaire virale représente aujourd’hui une menace pour l’humanité? Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas – ou que nous n’avions pas été prévenus.

Dans cette lettre angoissante, j’ai mis toute ma réputation et ma crédibilité en jeu. J’attends de vous, gardiens de l’humanité, au moins la même chose. C’est de la plus haute urgence. Ouvrez le débat. Par tous les moyens: inversez la tendance!

Pourquoi une vaccination de masse en pleine pandémie crée un monstre indomptable

LA question clé est: pourquoi personne ne semble-t-il se soucier de l’évasion immunitaire virale? Permettez-moi d’essayer d’expliquer cela au moyen d’un phénomène plus facile à comprendre: la résistance aux antibiotiques. On peut facilement extrapoler ce fléau à la résistance à nos propres «antibiotiques antiviraux». En effet, les anticorps (AC) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux fabriqués par notre corps, qu’ils fassent partie de notre système immunitaire inné (appelés AC « naturels ») ou qu’ils soient induits en réponse à des agents pathogènes spécifiques (résultant en ce que l’on appelle des AC «acquis»). Les AC naturels ne sont pas spécifiques aux germes tandis que les AC acquis sont spécifiquement dirigés contre le pathogène envahisseur. À la naissance, notre système immunitaire inné est «inexpérimenté» mais bien établi. Il nous protège d’une multitude d’agents pathogènes, empêchant ainsi ces agents pathogènes de provoquer des maladies. Étant donné que le système immunitaire inné est incapable de se souvenir des agents pathogènes qu’il a rencontrés (l’immunité innée n’a pas ce qu’on appelle la «mémoire immunologique»), nous ne pouvons continuer à nous y fier qu’à condition de le maintenir suffisamment «entraîné». Son entraînement s’obtient par une exposition régulière à une myriade d’agents environnementaux, y compris des agents pathogènes. Cependant, à mesure que nous vieillissons, nous serons de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée « première ligne de défense immunitaire  ») n’est pas assez forte pour arrêter le pathogène à la porte d’entrée (principalement les barrières muqueuses comme les épithéliums respiratoires ou intestinaux). Lorsque cela se produit, le système immunitaire doit s’appuyer sur des effecteurs plus spécialisés de notre système immunitaire (c’est-à-dire des cellules AC et T spécifiques de l’antigène) pour lutter contre le pathogène. Ainsi, à mesure que nous grandissons, nous développons une immunité de plus en plus spécifique aux agents pathogènes, y compris des AC hautement spécifiques. Comme ceux-ci ont une affinité plus forte pour le pathogène (par exemple, le virus) et peuvent atteindre des concentrations élevées, ils peuvent assez facilement surpasser nos AC naturels pour se lier au pathogène/virus. C’est précisément ce type d’AC hautement spécifiques et de haute affinité que les vaccins Covid-19 actuels induisent. Bien sûr, le noble objectif de ces AC est de nous protéger contre le Covid-19. Alors, pourquoi l’utilisation de ces vaccins pour lutter contre le Covid-19 poserait-elle un problème majeur?

Eh bien, à l’instar des règles qui s’appliquent aux antibiotiques antimicrobiens classiques, il est primordial que les «antibiotiques antiviraux» que nous fabriquons soient disponibles en concentration suffisante et soient adaptés aux caractéristiques spécifiques de notre ennemi. C’est pourquoi en cas de maladie bactérienne, il est essentiel non seulement de choisir le bon type d’antibiotique (en fonction des résultats d’un antibiogramme) mais aussi de prendre cet antibiotique suffisamment longtemps (selon la prescription). Le non-respect de ces exigences risque de donner aux microbes une chance de survivre et, par conséquent, peut entraîner une aggravation de la maladie. Un mécanisme très similaire peut également s’appliquer aux virus, en particulier aux virus qui peuvent muter facilement et rapidement (ce qui est, par exemple, le cas des coronavirus); lorsque la pression exercée par la défense immunitaire de l’armée (lire: la population) commence à menacer la réplication et la transmission virales, le virus modifiera son enveloppe de façon à ne plus être facilement reconnu et, par conséquent, attaqué par le système immunitaire de l’hôte. Le virus est désormais capable d’échapper à l’immunité (ce que l’on appelle: «évasion immunitaire»). Cependant, le virus ne peut s’appuyer sur cette stratégie que s’il dispose encore de suffisamment de place pour se répliquer. Les virus, contrairement à la majorité des bactéries, doivent compter sur des cellules-hôtes vivantes pour se répliquer. C’est pourquoi l’apparition de «mutants échappés» n’est pas trop inquiétante tant que la probabilité pour ces variants de trouver rapidement un autre hôte est assez faible. Cependant, ce n’est pas particulièrement le cas lors d’une pandémie virale! Pendant une pandémie, le virus se propage dans le monde entier, de nombreux sujets excrétant et transmettant le virus (y compris même des «porteurs» asymptomatiques). Plus la charge virale est élevée, plus le virus est susceptible de tomber sur des sujets qui n’ont pas encore été infectés ou qui l’ont été mais n’ont pas développé de symptômes. À moins qu’ils ne soient suffisamment protégés par leur défense immunitaire innée (via les AC naturels), ils attraperont la maladie Covid-19 car ils ne peuvent pas compter sur d’autres AC, c’est-à-dire des AC acquis. Il a été largement rapporté, en effet, que l’augmentation des AC spécifiques au S (Spike) chez les personnes infectées de manière asymptomatique est plutôt limitée et de courte durée. De plus, ces AC n’ont pas atteint leur pleine maturité. La combinaison d’une infection virale sur un fond de maturité et de concentration en AC sous-optimales permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d’échapper à la pression immunitaire. La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S car c’est la protéine virale qui est responsable de l’infectiosité virale. Comme les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient maintenant beaucoup plus facile pour le virus de provoquer une maladie grave chez les sujets infectés. Plus les personnes développent une maladie symptomatique, mieux le virus peut assurer sa propagation et sa perpétuation (les personnes qui contractent une maladie grave excréteront plus de virus et pendant une période plus longue que les sujets infectés de manière asymptomatique). Malheureusement, l’élévation de courte durée des AC spécifiques au S intervient pour contourner les AC innés/naturels des gens. Ceux-ci sont mis en faillite car leur affinité pour S est inférieure à celle des AC spécifiques du S. C’est-à-dire qu’avec un taux d’infection croissant dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés tout en connaissant une augmentation momentanée des AC spécifique à S augmentera régulièrement. Par conséquent, le nombre de sujets infectés au cours d’une diminution momentanée de leur immunité innée augmentera. En conséquence, un nombre sans cesse croissant de sujets deviendront plus susceptibles de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes bénins (c’est-à-dire limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme. Pendant une pandémie, les jeunes en particulier seront affectés par cette évolution, car leurs AC naturels ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d’AC «acquis» spécifiques à l’antigène. Les AC naturels et l’immunité naturelle en général jouent un rôle essentiel dans la protection contre les agents pathogènes car ils constituent notre première ligne de défense immunitaire. Contrairement à l’immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large spectre d’agents pathogènes (alors ne compromettez pas ou ne sacrifiez pas votre défense immunitaire innée!). Parce que les AC naturels et les cellules immunitaires innées reconnaissent un spectre diversifié d’agents étrangers (c’est-à-dire autres que nous, dont seuls quelques-uns ont un potentiel pathogène), il est important, en effet, de les maintenir suffisamment exposés aux défis environnementaux. En gardant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n’a pas de mémoire!) ENTRAÎNÉ, nous pouvons beaucoup plus facilement résister aux germes qui ont un réel potentiel pathogène. Il a, par exemple, été rapporté et scientifiquement prouvé que l’exposition à d’autres coronavirus tout à fait inoffensifs provoquant un « rhume banal  » peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre le Covid-19 et ses fidèles sbires (c’est-à-dire les variants les plus infectieux).

La suppression de l’immunité innée, en particulier dans les groupes d’âge plus jeunes, peut donc devenir très problématique. Il ne fait aucun doute que le manque d’exposition dû aux mesures de confinement strictes mises en œuvre dès le début de la pandémie n’a pas été bénéfique pour maintenir bien entraîné le système immunitaire inné de la population. Comme si cela ne compromettait pas déjà fortement la défense immunitaire innée dans ce segment de la population, une autre force entre en jeu qui augmentera considérablement les taux de morbidité et de mortalité dans les groupes d’âge plus jeunes: LA VACCINATION DE MASSE des personnes âgées. Plus le groupe d’âge plus avancé sera vacciné et donc protégé, plus le virus est forcé de continuer à causer des maladies dans les groupes d’âge plus jeunes. Cela ne sera possible qu’à condition qu’il s’échappe vers les AC spécifiques S qui sont momentanément élevés chez des sujets précédemment infectés de manière asymptomatique. Si le virus y parvient, il peut bénéficier de l’immunité innée (momentanément) supprimée, provoquant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. La sélection de mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie royale pour que le virus améliore son infectiosité chez les candidats susceptibles de contracter la maladie en raison d’une faiblesse transitoire de leur défense immunitaire innée.

Mais en attendant, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vaccinées car elles sont de plus en plus confrontées à des variants infectieux présentant un type de protéine S de plus en plus différent de la version de S incluse dans le vaccin (la dernière version provient de la souche originale, beaucoup moins infectieuse au début de la pandémie). Plus les variants deviennent infectieux (c’est-à-dire en raison du blocage de l’accès du virus au segment vacciné de la population), moins les AC vaccinaux protègeront. Déjà maintenant, le manque de protection conduit à l’excrétion et à la transmission virales chez les vaccinés qui sont exposés à ces souches plus infectieuses (qui, d’ailleurs, dominent de plus en plus le domaine). C’est ainsi que nous transformons actuellement les vaccinés en porteurs asymptomatiques excrétant des variants infectieux.

À un moment donné, dans un avenir probablement très proche, il deviendra plus rentable (en termes de « retour sur investissement de sélection ») pour le virus d’ajouter simplement quelques mutations supplémentaires (peut-être juste une ou deux) à la protéine S des variants (déjà dotés de multiples mutations améliorant l’infectiosité) pour tenter de renforcer davantage sa liaison au récepteur (ACE-2) exprimé à la surface des cellules épithéliales permissives. Cela permettra désormais au nouveau variant de shunter l’AC vaccinal pour se lier au récepteur ACE. C’est-à-dire qu’à ce stade, il ne faudrait que très peu de mutations ciblées supplémentaires dans le domaine de liaison au récepteur viral pour résister totalement aux AC anti-Covid-19 spécifiques de S, que ces derniers soient provoqués par le vaccin ou par l’infection. À ce stade, le virus aura, en effet, réussi à accéder à un énorme réservoir de sujets qui seront alors devenus très sensibles à la maladie car leurs AC spécifiques au S seront désormais devenus inutiles en termes de protection mais parviendront toujours à provoquer la suppression durable de leur immunité innée (c’est-à-dire, une infection naturelle, et en particulier la vaccination, provoquent des titres d’AC spécifiques à durée de vie relativement longue). Le réservoir sensible comprend à la fois les personnes vaccinées et celles qui se retrouvent avec suffisamment d’AC spécifiques S en raison d’une précédente maladie Covid-19. Donc, MISSION ACCOMPLIE pour le Covid-19 mais une SITUATION DÉSASTREUSE pour tous les sujets vaccinés et les séropositifs Covid-19 car ils ont maintenant perdu les deux, leur défense immunitaire acquise et innée contre le Covid-19 (alors que des souches hautement infectieuses circulent!). C’est « un petit pas pour le virus, une catastrophe géante pour l’humanité« , c’est-à-dire que nous aurons stimulé le virus dans la population plus jeune jusqu’au stade où il lui faudra peu d’efforts pour que le Covid-19 se transforme en un virus hautement infectieux qui ignore complètement à la fois le bras inné de notre système immunitaire ainsi que le bras adaptatif/acquis (indépendamment du fait que les AC acquis résultent d’une vaccination ou d’une infection naturelle). L’effort pour le virus devient maintenant encore plus négligeable étant donné que de nombreux vaccinés sont maintenant exposés à des variants viraux hautement infectieux alors qu’ils n’ont reçu qu’une seule injection du vaccin. Par conséquent, ils sont dotés d’AC qui n’ont pas encore acquis une fonctionnalité optimale. Il n’est pas nécessaire d’expliquer que cela ne fera que renforcer la fuite immunitaire. En gros, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectieux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux: le système immunitaire humain.

De tout ce qui précède, il devient de plus en plus difficile d’imaginer comment les conséquences d’une intervention humaine erronée à grande échelle dans cette pandémie pourraient ne pas anéantir une grande partie de la population humaine. On n’aurait pu penser meilleure stratégie pour transformer avec autant d’efficacité un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.

Il est certainement aussi intéressant de mentionner que les mutations de la protéine S (c’est-à-dire précisément la protéine soumise à la sélection de mutations d’échappement) sont connues pour permettre aux coronavirus de traverser les barrières entre les espèces. Cela signifie que le risque que la fuite immunitaire médiée par le vaccin permette au virus de se propager à d’autres espèces animales, en particulier le bétail industriel (par exemple, les élevages de porcs et de volailles), n’est pas négligeable. Ces espèces sont déjà connues pour servir d’hôtes à plusieurs coronavirus différents et sont généralement hébergées dans des fermes à forte densité de peuplement. Comme c’est le cas avec le virus de la grippe, ces espèces pourraient servir de réservoir supplémentaire pour le virus SRAS-COVID-2.

Comme les agents pathogènes ont co-évolué avec le système immunitaire de l’hôte, des pandémies naturelles d’infections virales aiguës autolimitantes finissent par ne faire de plus de ravages en vies humaines que ce qui est strictement nécessaire. En raison de l’intervention humaine, le cours de cette pandémie a été profondément perturbé dès le début. Des mesures de prévention des infections généralisées et strictes associées à des campagnes de vaccination de masse utilisant des vaccins inadéquats conduiront sans aucun doute à une situation où la pandémie devient de plus en plus «incontrôlable».

Paradoxalement, la seule intervention qui pourrait offrir une perspective pour mettre fin à cette pandémie (autre que de la laisser suivre son cours désastreux) est… LA VACCINATION. Bien entendu, le type de vaccins à utiliser serait complètement différent des vaccins conventionnels en ce qu’ils n’induisent pas les suspects habituels, c’est-à-dire les cellules B et T, mais les cellules NK [NdT. Non-Killer cells, cellules non-tueuses]. Il existe, en effet, des preuves scientifiques convaincantes que ces cellules jouent un rôle clé en facilitant l’élimination complète de Covid-19 à un stade précoce de l’infection chez les sujets infectés de manière asymptomatique. Les cellules NK font partie du bras cellulaire de notre système immunitaire inné et, tout comme les AC naturels, elles sont capables de reconnaître et d’attaquer un spectre large et diversifié d’agents pathogènes. Il existe une justification scientifique solide pour supposer qu’il est possible de «préparer» les cellules NK de manière à ce qu’elles reconnaissent et tuent les coronavirus en général (y compris tous leurs variants) à un stade précoce de l’infection. Les cellules NK sont de plus en plus décrites comme étant dotées de la capacité d’acquérir une mémoire immunologique. En éduquant ces cellules de manière à leur permettre de reconnaître et de cibler durablement les cellules infectées par le coronavirus, notre système immunitaire pourrait être parfaitement armé pour une attaque ciblée contre l’univers des coronavirus avant l’exposition. Comme la défense immunitaire basée sur les cellules NK fournit une immunité stérilisante et permet une protection à large spectre et rapide, il est raisonnable de supposer que l’exploitation de nos cellules immunitaires innées sera le seul type d’intervention humaine restant pour arrêter la propagation dangereuse de variants du Covid-19 hautement infectieux.

Si nous, en tant qu’êtres humains, sommes déterminés à perpétuer notre espèce, nous n’avons plus d’autre choix que d’éradiquer ces variants viraux hautement infectieux. Cela nécessitera en effet de vastes campagnes de vaccination. Cependant, les vaccins à base de cellules NK permettront principalement à notre immunité naturelle d’être mieux préparée (mémoire!) Et d’induire une immunité collective (ce qui est exactement le contraire de ce que font les vaccins Covid-19 actuels, car ceux-ci transforment de plus en plus les personnes vaccinées en porteurs asymptomatiques qui excrétent le virus). Il n’y a donc plus une seconde à perdre pour changer de tactique et remplacer les vaccins tueurs actuels par des vaccins qui sauvent des vies.

J’appelle l’OMS et toutes les parties prenantes impliquées, quelle que soit leur conviction, à déclarer immédiatement cette action comme LA PLUS IMPORTANTE URGENCE DE SANTÉ PUBLIQUE D’ENVERGURE INTERNATIONALE.


Texte original

Geert Vanden Bossche, DVM, PhD, independent virologist and vaccine expert, formerly employed at GAVI and The Bill & Melinda Gates Foundation.

To all authorities, scientists and experts around the world, to whom this concerns: the entire world population.

I am all but an antivaxxer. As a scientist I do not usually appeal to any platform of this kind to make a stand on vaccine-related topics. As a dedicated virologist and vaccine expert I only make an exception when health authorities allow vaccines to be administered in ways that threaten public health, most certainly when scientific evidence is being ignored. The present extremely critical situation forces me to spread this emergency call. As the unprecedented extent of human intervention in the Covid-19pandemic is now at risk of resulting in a global catastrophe without equal, this call cannot sound loudly and strongly enough.

As stated, I am not against vaccination. On the contrary, I can assure you that each of the current vaccines have been designed, developed and manufactured by brilliant and competent scientists. However, this type of prophylactic vaccines are completely inappropriate, and even highly dangerous, when used in mass vaccination campaigns during a viral pandemic. Vaccinologists, scientists and clinicians are blinded by the positive short-term effects in individual patents, but don’t seem to bother about the disastrous consequences for global health. Unless I am scientifically proven wrong, it is difficult to understand how current human interventions will prevent circulating variants from turning into a wild monster.

Racing against the clock, I am completing my scientific manuscript, the publication of which is, unfortunately, likely to come too late given the ever increasing threat from rapidly spreading, highly infectious variants. This is why I decided to already post a summary of my findings as well as my keynote speech at the recent Vaccine Summit in Ohio on LinkedIn. Last Monday, I provided international health organizations, including the WHO, with my analysis of the current pandemic as based on scientifically informed insights in the immune biology of Covid-19. Given the level of emergency, I urged them to consider my concerns and to initiate a debate on the detrimental consequences of further ‘viral immune escape’. For those who are no experts in this field, I am attaching below a more accessible and comprehensible version of the science behind this insidious phenomenon.

While there is no time to spare, I have not received any feedback thus far. Experts and politicians have remained silent while obviously still eager to talk about relaxing infection prevention rules and ‘springtime freedom’. My statements are based on nothing else but science. They shall only be contradicted by science. While one can barely make any incorrect scientific statements without being criticized by peers, it seems like the elite of scientists who are currently advising our world leaders prefer to stay silent. Sufficient scientific evidence has been brought to the table. Unfortunately, it remains untouched by those who have the power to act. How long can one ignore the problem when there is at present massive evidence that viral immune escape is now threatening humanity? We can hardly say we didn’t know – or were not warned.

In this agonizing letter I put all of my reputation and credibility at stake. I expect from you, guardians of mankind, at least the same. It is of utmost urgency. Do open the debate. By all means: turn the tide!

Why mass vaccination amidst a pandemic creates an irrepressible monster

THE key question is: why does nobody seem to bother about viral immune escape? Let me try to explain this by means of a more easily understood phenomenon: Antimicrobial resistance. One can easily extrapolate this scourge to resistance to our self-made ‘antiviral antibiotics’. Indeed, antibodies (Abs) produced by our own immune system can be considered self-made antiviral antibiotics, regardless of whether they are part of our innate immune system (so-called ‘natural’ Abs’) or elicited in response to specific pathogens (resulting in so-called ‘acquired’ Abs). Natural Abs are not germ-specific whereas acquired Abs are specifically directed at the invading pathogen. At birth, our innate immune system is ‘unexperienced’ but well-established. It protects us from a multitude of pathogens, thereby preventing these pathogens from causing disease. As the innate immune system cannot remember the pathogens it encountered (innate immunity has no so-called ‘immunological memory’), we can only continue to rely on it provided we keep it ‘trained’ well enough. Training is achieved by regular exposure to a myriad of environmental agents, including pathogens. However, as we age, we will increasingly face situations where our innate immunity (often called ‘the first line of immune defense’) is not strong enough to halt the pathogen at the portal of entry (mostly mucosal barriers like respiratory or intestinal epithelia). When this happens, the immune system has to rely on more specialized effectors of our immune system (i.e., antigen-specific Abs and T cells) to fight the pathogen. So, as we grow up, we increasingly mount pathogen-specific immunity, including highly specific Abs. As those have stronger affinity for the pathogen (e.g., virus) and can reach high concentrations, they can quite easily outcompete our natural Abs for binding to the pathogen/virus. It is precisely this type of highly specific, high affinity Abs that current Covid-19 vaccines are inducing. Of course, the noble purpose of these Abs is to protect us against Covid-19. So, why then should there be a major concern using these vaccines to fight Covid-19?

Well, similar to the rules applying to classical antimicrobial antibiotics, it is paramount that our self-made ‘antiviral antibiotics’ are made available in sufficient concentration and are tailored at the specific features of our enemy. This is why in case of bacterial disease it is critical to not only chose the right type of antibiotic (based on the results from an antibiogram) but to also take the antibiotic for long enough (according to the prescription). Failure to comply with these requirements is at risk of granting microbes a chance to survive and hence, may cause the disease to fare up. A very similar mechanism may also apply to viruses, especially to viruses that can easily and rapidly mutate (which is, for example, the case with Coronaviruses); when the pressure exerted by the army’s (read: population’s) immune defense starts to threaten viral replication and transmission, the virus will take on another coat so that it can no longer be easily recognized and, therefore, attacked by the host immune system. The virus is now able to escape immunity (so-called: ‘immune escape’). However, the virus can only rely on this strategy provided it still has room enough to replicate. Viruses, in contrast to the majority of bacteria, must rely on living host cells to replicate. This is why the occurrence of ‘escape mutants’ isn’t too worrisome as long as the likelihood for these variants to rapidly find another host is quite remote. However, that’s not particularly the case during a viral pandemic! During a pandemic, the virus is spreading all over the globe with many subjects shedding and transmitting the virus (even including asymptomatic ‘carriers’). The higher the viral load, the higher the likelihood for the virus to bump into subjects who haven’t been infected yet or who were infected but didn’t develop symptoms. Unless they are sufficiently protected by their innate immune defense (through natural Abs), they will catch Covid-19 disease as they cannot rely on other, i.e., acquired Abs. It has been extensively reported, indeed, that the increase in S (spike)-specific Abs in asymptomatically infected people is rather limited and only short-lived. Furthermore, these Abs have not achieved full maturity. The combination of viral infection on a background of suboptimal Ab maturity and concentration enables the virus to select mutations allowing it to escape the immune pressure. The selection of those mutations preferably occurs in the S protein as this is the viral protein that is responsible for viral infectiousness. As the selected mutations endow the virus with increased infectious capacity, it now becomes much easier for the virus to cause severe disease in infected subjects. The more people develop symptomatic disease, the better the virus can secure its propagation and perpetuation (people who get severe disease will shed more virus and for a longer period of time than asymptomatically infected subjects do). Unfortunately, enough, the short-lived rise in S-specific Abs does, however, surface to bypass people’s innate/natural Ab. Those are put out of business as their affinity for S is lower than the affinity of S-specific Abs. This is to say that with an increasing rate of infection in the population, the number of subjects who get infected while experiencing a momentary increase in S-specific Abs will steadily increase. Consequently, the number of subjects who get infected while experiencing a momentary decrease in their innate immunity will increase. As a result, a steadily increasing number of subjects will become more susceptible to getting severe disease instead of showing only mild symptoms (i.e., limited to the upper respiratory tract) or no symptoms at all. During a pandemic, especially youngsters will be affected by this evolution as their natural Abs are not yet largely suppressed by a panoply of ‘acquired’, antigen-specific Abs. Natural Abs, and natural immunity in general, play a critical role in protecting us from pathogens as they constitute our first line of immune defense. In contrast to acquired immunity, innate immune responses protect against a large spectrum of pathogens (so don’t compromise or sacrifice your innate immune defense!). Because natural Abs and innate immune cells recognize a diversified spectrum of foreign (i.e., non-self) agents (only some of which have pathogenic potential), it’s important, indeed, to keep it sufficiently exposed to environmental challenges. By keeping the innate immune system (which, unfortunately, has no memory!) TRAINED, we can much more easily resist germs which have real pathogenic potential. It has, for example, been reported and scientifically proven that exposure to other, quite harmless Coronaviruses causing a ‘common cold ’ can provide protection, although short-lived, against Covid-19 and its loyal henchmen (i.e., the more infectious variants).

Suppression of innate immunity, especially in the younger age groups, can, therefore, become very problematic. There can be no doubt that lack of exposure due to stringent containment measures implemented as of the beginning of the pandemic has not been beneficial to keeping people’s innate immune system well trained. As if this was not already heavily compromising innate immune defense in this population segment, there comes yet another force into play that will dramatically enhance morbidity and mortality rates in the younger age groups: MASS VACCINATION of the ELDERLY. The more extensively the later age group will be vaccinated and hence, protected, the more the virus is forced to continue causing disease in younger age groups. This is only going to be possible provided it escapes to the S-specific Abs that are momentarily raised in previously asymptomatically infected subjects. If the virus manages to do so, it can benefit from the (momentarily) suppressed innate immunity, thereby causing disease in an increasing number of these subjects and ensuring its own propagation. Selecting targeted mutations in the S protein is, therefore, the way to go in order for the virus to enhance its infectiousness in candidates that are prone to getting the disease because of a transient weakness of their innate immune defense.

But in the meantime, we’re also facing a huge problem in vaccinated people as they’re now more and more confronted with infectious variants displaying a type of S protein that is increasingly different from the S edition comprised with the vaccine (the later edition originates from the original, much less infectious strain at the beginning of the pandemic). The more variants become infectious (i.e., as a result of blocking access of the virus to the vaccinated segment of the population), the less vaccinal Abs will protect. Already now, lack of protection is leading to viral shedding and transmission in vaccine recipients who are exposed to these more infectious strains (which, by the way, increasingly dominate the field). This is how we are currently turning vaccines into asymptomatic carriers shedding infectious variants.

At some point, in a likely very near future, it’s going to become more profitable (in term of ‘return on selection investment’) for the virus to just add another few mutations (maybe just one or two) to the S protein of viral variants (already endowed with multiple mutations enhancing infectiousness) in an attempt to further strengthen its binding to the receptor (ACE-2) expressed on the surface of permissive epithelial cells. This will now allow the new variant to outcompete vaccinal Abs for binding to the ACE receptor. This is to say that at this stage, it would only take very few additional targeted mutations within the viral receptor-binding domain to fully resist S-specific ant-Covid-19 Abs, regardless whether the later are elicited by the vaccine or by natural infection. At that stage, the virus will, indeed, have managed to gain access to a huge reservoir of subjects who have now become highly susceptible to disease as their S-specific Abs have now become useless in terms of protection but still manage to provide for long-lived suppression of their innate immunity (i.e., natural infection, and especially vaccination, elicit relatively long-lived specific Ab titers). The susceptible reservoir comprises both, vaccinated people and those who’re left with sufficient S-specific Abs due to previous Covid-19 disease).So, MISSION ACCOMPLISHED for Covid-19 but a DISASTROUS SITUATION for all vaccinated subjects and Covid-19 seropositive people as they’ve now lost both, their acquired and innate immune defense against Covid-19 (while highly infectious strains are circulating!). That’s ‘one small step for the virus, one giant catastrophe for mankind’, which is to say that we’ll have whipped up the virus in the younger population up to a level that it now takes little effort for Covid-19 to transform into a highly infectious virus that completely ignores both the innate arm of our immune system as well as the adaptive/acquired one (regardless of whether the acquired Abs resulted from vaccination or natural infection). The effort for the virus is now becoming even more negligible given that many vaccine recipients are now exposed to highly infectious viral variants while having received only a single shot of the vaccine. Hence, they are endowed with Abs that have not yet acquired optimal functionality. There is no need to explain that this is just going to further enhance immune escape. Basically, we’ll very soon be confronted with a super-infectious virus that completely resists our most precious defense mechanism: The human immune system.

From all of the above, it’s becoming increasingly difficult to imagine how the consequences of the extensive and erroneous human intervention in this pandemic are not going to wipe out large parts of our human population. One could only think of very few other strategies to achieve the same level of efficiency in turning a relatively harmless virus into a bioweapon of mass destruction.

It’s certainly also worth mentioning that mutations in the S protein (i.e., exactly the same protein that is subject to selection of escape mutations) are known to enable Coronaviruses to cross species barriers. This is to say that the risk that vaccine-mediated immune escape could allow the virus to jump to other animal species, especially industrial livestock (e.g., pig and poultry farms), is not negligible. These species are already known to host several different Coronaviruses and are usually housed in farms with high stocking density. Similar to the situation with influenza virus, these species could than serve as an additional reservoir for SARS-COVID-2 virus.

As pathogens have co-evolved with the host immune system, natural pandemics of acute self-limiting viral infections have been shaped such as to take a toll on human lives that is not higher than strictly required. Due to human intervention, the course of this pandemic has been thoroughly disturbed as of the very beginning. Widespread and stringent infection prevention measures combined with mass vaccination campaigns using inadequate vaccines will undoubtedly lead to a situation where the pandemic is getting increasingly ‘out of control’.

Paradoxically, the only intervention that could offer a perspective to end this pandemic (other than to let it run its disastrous course) is …VACCINATION. Of course, the type of vaccines to be used would be completely different of conventional vaccines in that they’re not inducing the usual suspects, i.e., B and T cells, but NK cells. There is, indeed, compelling scientific evidence that these cells play a key role in facilitating complete elimination of Covid-19 at an early stage of infection in asymptomatically infected subjects. NK cells are part of the cellular arm of our innate immune system and, alike natural Abs, they are capable of recognizing and attacking a broad and diversified spectrum of pathogenic agents. There is a sound scientific rationale to assume that it is possible to ‘prime’ NK cells in ways for them to recognize and kill Coronaviruses at large (include all their variants) at an early stage of infection. NK cells have increasingly been described to be endowed with the capacity to acquire immunological memory. By educating these cells in ways that enable them to durably recognize and target Coronavirus-infected cells, our immune system could be perfectly armed for a targeted attack to the universe of Coronaviruses prior to exposure. As NK cell-based immune defense provides sterilizing immunity and allows for broad-spectrum and fast protection, it is reasonable to assume that harnessing our innate immune cells is going to be the only type of human intervention left to halt the dangerous spread of highly infectious Covid-19 variants.

If we, human beings, are committed to perpetuating our species, we have no choice left but to eradicate these highly infectious viral variants. This will, indeed, require large vaccination campaigns. However, NK cell-based vaccines will primarily enable our natural immunity to be better prepared (memory!) and to induce herd immunity (which is exactly the opposite of what current Covid-19 vaccines do as those increasingly turn vaccine recipients into asymptomatic carriers who are shedding virus). So, there is not one second left for gears to be switched and to replace the current killer vaccines by life-saving vaccines.

I am appealing to the WHO and all stakeholders involved, no matter their conviction, to immediately declare such action as THE SINGLE MOST IMPORTANT PUBLIC HEALTH EMERGENCY OF INTERNATIONAL CONCERN.

Hold-up+ et bonus.

(liens mis à jour le 12/03)

Vous pouvez aller sur leur site pour visionner la nouvelle version du documentaire. Il faut vous inscrire.

Sinon, il est sur Odysee, en deux parties :

Hold-up+, première partie

Hold-up+, deuxième partie

Pour les bonus, dont je vous recommande vivement les deux premières interviews (Louis Fouché et Vincent Pavan) :

Hold-up+, bonus

Ici, l’interview complète de Louis Fouché (qui figure déjà dans le lien ci-dessus).

D’autres interviews complètes sur la chaîne Odysee du film.


Le Grand Reset, interview de Lucien Cerise.

Source.

Lucien Cerise : “Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile

Le projet du Great Reset, vous connaissez ? Non ? Alors lisez Lucien Cerise ! Spécialiste de l’ingénierie sociale et de la fabrique de l’opinion, il nous explique ce que cache la grande réinitialisation de nos cerveaux par le système.

Rivarol : Qui sont les auteurs et les promoteurs du projet « Great Reset » ? 

Lucien Cerise : En 2014, Christine Lagarde, alors directrice du FMI, avait déjà parlé de la nécessité d’opérer un « Great Reset » économique, une grande remise à zéro, une grande table rase de l’économie mondiale.

En 2020, le fondateur du forum de Davos, Klaus Schwab, reprend ce concept de Grande réinitialisation et lui consacre un livre où il élargit les champs d’application de ce Grand recommencement à tous les domaines de l’existence, au prétexte de l’épidémie de coronavirus, qui doit transformer le monde de manière irréversible et dont doivent émerger une nouvelle normalité, une nouvelle réalité, un nouveau monde, selon les éléments de langage en vigueur.

Ce projet révolutionnaire de couper l’histoire en deux circule donc depuis plusieurs années dans les milieux du capitalisme industriel et financier.

Philosophiquement, le thème de la tabula rasa n’est pas neuf et apparaît déjà dans l’eschatologie monothéiste et sa temporalité linéaire, ascendante, cumulative, avec un avant et un après, qui projette d’en finir avec le Mal et une condition humaine douloureuse pour nous acheminer vers le Bien et un avenir salvateur. D’autres cultures ont une conception cyclique du temps et n’envisagent pas d’en finir avec le Mal, ou ce qui est perçu comme tel, ce que Friedrich Nietzsche reprendra à son compte avec le concept d’Éternel retour, du Bien comme du Mal. À l’opposé, le Great Reset appartient à cette tradition utopiste qui rêve d’organiser le monde de manière parfaitement rationnelle, unifiée et centralisée, et d’en finir une bonne fois pour toutes avec le Mal, identifié à la multitude humaine et à l’existence biologique, lesquels induiraient une forme d’irrationalité, c’est-à-dire d’imprévisibilité et d’incertitude.

Dans plusieurs publications et entretiens, Klaus Schwab nous annonce une quatrième révolution industrielle qui va fusionner le biologique et le numérique. Cette dictature technologique et technophile est en gestation depuis des décennies. Les réseaux d’agents dormants ont été pré-positionnés aux postes clés du pouvoir pendant des années, puis activés tous ensemble en 2020. Ce projet a connu divers noms – positivisme, scientisme, progressisme, mondialisme, transhumanisme – le Great Reset n’est que le dernier en date pour qualifier cette tyrannie électronique universelle qui se met en place un peu partout sur la planète, car personne n’y échappe. La techno-science surdétermine absolument tout, en particulier les rapports de force internationaux. Les pays qui ne jouent pas le jeu de la rivalité techno-scientifique mondiale s’auto-désarment et se soumettent d’eux-mêmes aux adversaires et concurrents économiques et militaires.

De fait, c’est toujours le complexe militaro-industriel qui fait avancer la recherche scientifique, dont le seul et unique principe tient en peu de mots : tout ce qui est faisable sera fait.

Cette hubris prométhéenne de la techno-science ne connaît aucune limite, c’est une fuite en avant permanente induisant une compétition acharnée de tous les acteurs géopolitiques, quel qu’en soit le coût humain. À intervalle régulier, l’instinct de conservation de l’espèce refait surface et l’on assiste à des initiatives pour encadrer éthiquement la recherche. Mais pour l’instant, il n’y a que dans l’univers fictif de Dune, l’œuvre romanesque de Frank Herbert, que l’intelligence artificielle est interdite définitivement – épisode du Jihad butlérien – en raison de la menace qu’elle fait peser sur l’humanité.

Quel modèle de société doit naître du monde post-covid ?

Un modèle de société post-humaine. La grippe covid-19 est un simple prétexte pour en finir avec l’espèce. Comme son nom l’indique, la Grande réinitialisation consiste à appliquer aux sociétés humaines le même traitement qu’à un ordinateur que l’on redémarre. Le but de la manœuvre est de procéder à un transfert de pouvoir total et définitif.

De quoi vers quoi ? Des structures politiques de toutes sortes, nationales, internationales, supranationales, vers un système de gestion informatique et technocratique planétaire. Le caractère étatique ou privé est secondaire. Le but est d’en finir avec la politique en général, c’est-à-dire avec la discussion, la polémique, la critique, l’interrogation, c’est-à-dire la régulation des interactions humaines par le langage, pour placer nos existences directement sous pilotage de l’intelligence artificielle, sans qu’il n’y ait plus de discussion possible. Les sujets humains, qui se caractérisent par le goût de la palabre, vont être insérés dans un vaste système de gestion automatisée d’objets connectés.

Ce modèle de société est directement issu de la pensée cybernétique, qui ne distingue pas les sujets et les objets. La cybernétique a été inventée par le mathématicien Norbert Wiener pendant la Deuxième Guerre mondiale comme une méthode de calcul balistique. Sa particularité est de ne pas vraiment différencier les êtres vivants et les non-vivants, tous traités comme des systèmes d’information en interaction.

Les conférences Macy qui réunirent divers scientifiques et intellectuels aux États-Unis entre 1942 et 1953 posèrent les bases d’une cybernétique sociale avec des applications en politique dans la gestion des citoyens comme s’il s’agissait de simples automates, remplaçables par des machines.

Le projet soutenu sérieusement par certains avocats d’accorder une personnalité juridique aux robots va dans le même sens de lissage des différences ontologiques vivant/non-vivant.

La fusion biologique/numérique se fera au détriment du biologique et au bénéfice du numérique, induisant un phénomène de chosification du vivant. Le problème majeur à solutionner pour l’utopie cybernétique est le règne animal, distinct du minéral et du végétal – la « viande » comme on dit dans l’univers cyberpunk de William Gibson. Il faut en finir avec les êtres de viande car ils sont indisciplinés et impossibles à insérer directement en tant que tels dans le cyberespace.

Dans le monde post-covid, il faut donc supprimer la viande, ce qui explique aussi cet engouement étrange que le sommet du capitalisme entretient pour le végétarisme. En 2016, le forum de Davos nous annonçait dans ses « 8 prédictions pour le monde en 2030 » que « nous mangerons beaucoup moins de viande ».

La société post-covid est une extension du secteur socio-professionnel tertiaire à toute l’existence, avec ses emplois de bureau en espace climatisé, son télétravail largement répandu et ses faibles dépenses caloriques et énergétiques. C’est le monde morbide et dégénéré du bobo, du geek et du no-life, végane, anti-spéciste, cosmopolite, LGBT, masqué, confiné, vacciné et heureux de l’être.

Ce modèle de société post-covid entièrement artificialisé est une révolution de l’artefact, qui devient le nouvel environnement et qui prend le pouvoir sur son inventeur en inversant le contenant et le contenu. Depuis la nuit des temps, le monde naturel est le contenant, l’artefact culturel est le contenu. Dans la société post-covid, l’artefact culturel doit devenir le contenant au sein duquel le monde naturel et biologique subsistera comme contenu et auquel il devra se plier. Cette inversion signifie que ce ne seront plus les mécanismes de la sélection naturelle qui présideront à notre existence. La sélection naturelle dit que votre destin est défini par votre adaptation réelle à un environnement réel. L’adéquation au réel l’emporte sur l’erreur ; les solutions adaptées à l’environnement l’emportent sur les solutions non adaptées, donc erronées, qui sont éliminées.

Or, nous entrons dans ce que l’on pourrait appeler une « sélection artificielle », qui dit que votre destin est défini par votre soumission réelle à un environnement virtuel construit par l’Homme, et donc truffé d’erreurs et de dysfonctionnements. Exemple : dans un avenir proche, des centaines de milliers de gens vont rater leur avion ou leur train parce que leur test à la covid-19 sera positif avant d’embarquer, alors que ce test aura en fait produit un faux cas positif. Les tests PCR et antigéniques produisent en effet jusqu’à 90% de résultats faux. Notre vie, notre survie seront bientôt suspendues à des technologies qui accumulent les erreurs de diagnostics, ainsi que les possibilités de trucage, de détournement, de piratage, etc.. Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, plantages, bugs informatiques, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc..

Le tout-numérique fragilise les sociétés en les exposant aux cyber-attaques et aux accidents, comme on le voit déjà avec le compteur Linky. Nous allons passer d’un monde où ce sont les solutions qui marchent qui sont sélectionnées, retenues, puis qui deviennent majoritaires, normatives et contraignantes, à un monde où ce n’est pas forcément ce qui marche qui deviendra normatif et contraignant. Le monde va donc sombrer dans l’inintelligence artificielle et le stade terminal de l’idiocratie.

L’automatisation complète du globe terrestre, objectif poursuivi par le Great Reset, sera en fait le grand dysfonctionnement généralisé et la grande désorganisation méthodique de la vie sur Terre. Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile.

Sur le plan de la communication, ce projet repose avant tout sur la peur et l’utilisation des nouvelles technologies dans le contrôle social. Basculons-nous dans le libéralisme sécuritaire avec l’état d’urgence sanitaire ?

La peur et le sentiment d’un risque imminent sont des moteurs de l’action que le pouvoir manipule parfaitement. Klaus Schwab, en tant que professeur de management industriel, est parfaitement formé aux techniques du type « conduite du changement », qui visent à fabriquer le consentement au changement en entreprise (et ailleurs) même quand c’est inutile ou nuisible pour les salariés.

Comment ? Tout d’abord, en créant un sentiment d’urgence. Telle est la première des huit étapes du changement provoqué selon John Kotter, le pape de cette approche managériale qui trouve évidemment des applications en politique, notamment sous la forme de ce que l’on appelle communément le principe du pompier pyromane, consistant à provoquer une crise pour lui apporter une solution. En informatique, les concepteurs d’anti-virus sont aussi les concepteurs de virus – ainsi que les concepteurs de la croyance au risque de virus. En effet, il existe des virus informatiques réels, mais pour vendre des anti-virus, les virus n’ont même pas besoin d’être réels, il suffit que l’utilisateur ait peur que son ordinateur soit infecté par un virus pour qu’il achète un anti-virus.

Ce que l’on appelle le « risque » est, en termes de psychologie, une protension anxiogène, c’est-à-dire l’anticipation virtuelle d’un problème, et c’est suffisant pour induire un comportement réel, car personne n’aime avoir des problèmes. On voit comment Bill Gates et ses amis de Davos ont raisonné pour mettre au point cette opération en deux parties : coronavirus/Great Reset.

Si le coronavirus avait été vraiment dangereux, il y aurait eu un risque réel que Bill Gates, Klaus Schwab et Christine Lagarde en meurent aussi. Il faut donc que le danger réel soit bénin, quasiment inexistant, mais que l’idée du risque soit diffusée le plus largement possible, ce dont les médias se chargent, induisant un vent de panique dans la population, sans aucun fondement réel, mais qui facilite l’acceptation des solutions mises en avant, quelles qu’elles soient, même les plus aberrantes et délirantes, comme les confinements de masse, les masques dans la rue, les vaccins OGM, etc..

Chaque virus, réel ou virtuel, sera désormais le prétexte à de nouvelles campagnes de vaccination, mais aussi à des reconfinements et à prolonger les gestes barrières, le port du masque et la distanciation sociale.

Nous basculons donc dans une dictature sanitaire et sécuritaire, qui n’est pas tout à fait libérale, au bon sens du terme. Comme souvent en philosophie politique, le même concept peut recevoir deux significations différentes, c’est le cas de « libéralisme », selon qu’il désigne l’abolition de toute régulation, commerciale ou comportementale, ou simplement la liberté d’entreprendre. Or, le projet de loi visant à pérenniser l’état d’urgence sanitaire qui a été proposé en France le 21 décembre 2020 visait aussi à entraver la liberté d’entreprendre. Les travailleurs indépendants sont particulièrement visés par les mesures de confinement, de couvre-feu, etc., ce qui va provoquer une crise économique qui conduira à des mesures d’expropriation et d’abolition de la propriété privée, ce qui n’est pas très libéral non plus. La première des huit prédictions pour 2030 de Davos est ainsi libellée : « Vous ne posséderez rien. Et vous serez heureux. » (You’ll own nothing. And you’ll be happy).

Quel est le but du plan de vaccination mondiale contre le Covid-19 ?

Il y a certes des intérêts lucratifs mais ce n’est pas l’essentiel. En résumé, on peut discerner au moins trois objectifs plus ou moins convergents et entrelacés.

Le premier consiste à modifier le matériel génétique humain au moyen de « vaccins OGM » (organismes génétiquement modifiés), en fait des sortes de thérapies géniques consistant à injecter dans nos cellules de l’ADN recombinant ou de l’ARN messager. On nous dit que le vaccin à ARN messager ne modifie pas directement le noyau de la cellule, seulement le cytoplasme ambiant qui l’entoure. Mais c’est comme dire à quelqu’un « N’ayez crainte, je ne modifie pas votre corps, seulement l’air qui vous entoure et que vous respirez », ce qui revient, de proche en proche, à modifier votre corps puisqu’il interagit en permanence avec son environnement immédiat.

Deuxième objectif : généraliser l’identification numérique des êtres humains, et même peser sur leur comportement, en leur injectant une interface cerveau-machine pour les connecter directement depuis l’intérieur de leur corps au cyberespace – le Cloud Computing numérique universel – et les gérer ainsi comme des objets connectés parmi d’autres.

Troisième objectif : réduire la population mondiale au moyen d’une arme biologique sous forme de vaccin. Aux États-Unis, l’implication des militaires dans le financement de plusieurs vaccins est officielle, elle a pour nom de code opération Warp Speed. Les projets de vaccination à des fins de meurtre de masse sont documentés historiquement, notamment dans l’Afrique du Sud de l’apartheid. Le cardiologue Wouter Basson était en charge du Project Coast, un programme de recherche sur les armes biologiques et chimiques visant à stériliser ou éliminer les Noirs au moyen de faux vaccins empoisonnés. Ce sera donc finalement appliqué aussi aux Blancs, par d’autres Blancs.

Comment la Macronie applique ce plan pour la France ?

Les professionnels de la médecine n’agissent pas seulement pour sauver des vies mais aussi pour en prendre. Cette vérité inquiétante est en train d’être comprise par un nombre croissant de Français, ce qui ne facilite pas la vaccination car la confiance est rompue entre le peuple et le corps médical.

Pour surmonter cette méfiance, la Macronie va procéder de manière graduée, tout d’abord par le lavage de cerveau médiatique et la méthode du nudge, terme anglais qui signifie littéralement « coup de pouce », mais qu’on pourrait traduire dans ce contexte par « encouragement » ou « incitation ». Cette approche de contrôle social en douceur a été théorisée par Cass Sunstein, universitaire américain, inventeur du concept d’infiltration cognitive et ancien conseiller d’Obama. Sunstein a été recruté l’an dernier par l’OMS, dans le cadre d’une cellule de crise qui va travailler main dans la main avec Behavioral Insights, une organisation d’analyses comportementales, qui se présente ainsi sur sa page Wikipédia :

« La Behavioral Insights Team (BIT), également connue officieusement sous le nom de « Nudge Unit », est une organisation à vocation sociale qui génère et applique des informations comportementales, officiellement pour informer les politiques et améliorer les services publics. En suivant la théorie du coup de pouce, en utilisant l’ingénierie sociale, des techniques de psychologie et de marketing, le but de l’organisation est d’influencer la pensée publique et la prise de décision. »

Pour motiver les gens, la vaccination est présentée comme une condition du retour à la normale. En réalité, le port du masque et la distanciation sociale resteront obligatoires même pour les personnes vaccinées. Avec les enfermements/confinements à répétition, ces nouvelles pratiques sociales doivent définir le nouveau mode de vie normal issu de la crise. En parallèle, des menaces de mort sont proférées par le gouvernement avec le projet de passeport sanitaire, certifiant de votre vaccination et sans lequel vous ne pourrez plus exercer certains métiers, ni accéder à des lieux ou des services, ce qui vous reléguera aux marges de la société et réduira votre espérance de vie. Enfin, si ces stratagèmes et chantages ne marchent toujours pas, le pouvoir appliquera la violence physique directe et la coercition, avec des opérations de vaccination forcée en recourant aux « forces de l’ordre » qui viendront vous chercher chez vous.

Que vous inspire la mobilisation contre les mesures sanitaires un peu partout en Europe ? Pensez-vous qu’une réaction populaire se structure ?

Il se passe plein de choses mais c’est encore insuffisant. Nous devons continuer à travailler l’opinion publique pour mettre en minorité les pro-virus et pro-vaccins jusqu’à ce qu’ils se sentent encerclés psychologiquement et ridicules.

En France, la réinformation se fait beaucoup sur Internet, mais il faudrait plus de démonstrations de rue, de manifestations, de flash-mobs, sans oublier d’occuper l’espace visuel urbain et rural en recouvrant tous les murs, les ponts, les poteaux avec du collage, de l’affichage, des graffiti de slogans anti-vaccins, anti-virus et anti-dictature sanitaire pour que cela devienne à la mode et « tendance ».

Inspirons-nous des méthodes compilées par Gene Sharp, le théoricien des révolutions colorées. Son livre De la dictature à la démocratie est plein de conseils et de ressources pour déstabiliser un régime comme celui que nous subissons en France.

Pour structurer la réaction populaire, il faut aussi de l’endurance, afin de soutenir le bras de fer avec le régime sur le long terme. Pour gagner un rapport de forces, il faut durer plus longtemps que l’ennemi. Et l’endurance vient de la motivation. Il faut comprendre que nous sommes dos au mur. Nous n’avons plus rien à perdre. C’est ce qu’il faut faire comprendre à la population.

Bill Gates et le néo-féodalisme: un examen minutieux de Bill le Fermier – par Robert F. Kennedy Jr.

Un article de Robert F. Kennedy sur Bill Gates.

Source.

Avertissement : Robert F. Kennedy va profiter de son excellent article pour vous vendre un peu de « réchauffement climatique » et de « gaz à effet de serre », c’est-à-dire du Marxisme peint en vert. Vous voilà prévenus.


Traduction

Bill Gates et le néo-féodalisme: un examen minutieux de Bill le Fermier

Bill Gates est tranquillement devenu le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis. Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.

Par Robert F. Kennedy, Jr.

«Gates a une conception napoléonienne de lui-même, un appétit qui lui vient de son pouvoir et de son succès sans mélange, sans expérience négative, sans revers. – Juge Thomas Penfield Jackson, président lors de l’affaire antitrust-fraude Gates/Microsoft

Les verrouillages mondiaux que Bill Gates a aidé à orchestrer et à encourager ont mis en faillite plus de 100.000 entreprises rien qu’aux États-Unis et plongé un milliard de personnes dans la pauvreté et dans une mortelle insécurité alimentaire qui, entre autres effets dévastateurs, tuent 10.000 enfants africains par mois – tout en augmentant la richesse de Gates de 20 milliards de dollars. Sa fortune de 133 milliards de dollars fait de lui le quatrième homme le plus riche du monde.

Gates a consacré cette nouvelle manne à étendre son pouvoir sur les populations mondiales en achetant des actifs dévalués mis en vente à des prix ridicules (NdT. d’après incendie) et à manœuvrer pour établir son contrôle monopolistique sur la santé publique, privatisant les prisons, l’éducation en ligne et les communications mondiales tout en promouvant les monnaies numériques, la surveillance de haute technologie, les systèmes de récolte de données et l’intelligence artificielle.

Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.

Selon le dernier numéro de The Land Report, Gates est discrètement devenu le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis. Le portefeuille de Gates comprend maintenant environ 242.000 acres de terres agricoles américaines et près de 27.000 acres d’autres terres à travers la Louisiane, l’Arkansas, le Nebraska, l’Arizona, la Floride, Washington et 18 autres États .

Thomas Jefferson pensait que la victoire de l’Amérique dans sa lutte exemplaire pour remplacer le joug du féodalisme européen par une digne expérience d’auto-gouvernance dépendait du perpétuel contrôle du patrimoine foncier de la nation par des dizaines de milliers d’agriculteurs indépendants, qui trouvaient tous un intérêt dans notre démocratie.

Donc, dans le meilleur des cas, la campagne de Gates pour étrangler les propriétés agricoles aux États-Unis est peut-être un signe que le féodalisme est à nouveau d’actualité. Au pire, sa frénésie acheteuse est le signe avant-coureur de quelque chose de bien plus alarmant : le contrôle des approvisionnements alimentaires mondiaux par un mégalomane avide de pouvoir qui souffre du complexe de Napoléon.

Explorons le contexte des achats en mode furtif de Gates dans le cadre de sa stratégie à long terme de maîtrise de l’agriculture et de la production alimentaire à l’échelle mondiale.

À partir de 1994, Gates a lancé une campagne internationale de biopiraterie pour parvenir à la domination verticalement intégrée de la production agricole mondiale. Son empire comprend maintenant de vastes terres agricoles et des investissements importants dans les cultures OGM, les brevets sur les semences, les aliments synthétiques, l’intelligence artificielle, y compris les travailleurs agricoles robotiques, et des postes de direction chez des géants alimentaires tels que Coca-Cola, Unilever, Philip Morris (Kraft, General Foods), Kellogg’s, Procter & Gamble et Amazon (Whole Foods), et dans des multinationales comme Monsanto et Bayer qui commercialisent des pesticides chimiques et des engrais pétrochimiques.

Comme d’habitude, Gates coordonne ces investissements personnels avec des subventions payées par les contribuables depuis la Fondation Bill & Melinda Gates, l’organisation la plus riche et la plus puissante de toute le secteur d’aide internationale, ses partenariats financiers avec Big Ag, Big Chemical et Big Food, et son contrôle sur des agences internationales – dont certaines de sa propre création – qui lui confère l’immense pouvoir de créer des marchés captifs pour ses produits.

L’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger, protégé et partenaire de David Rockefeller, a fait remarquer que «Celui qui contrôle l’approvisionnement alimentaire contrôle le peuple». En 2006, les fondations Bill & Melinda Gates et Rockefeller ont lancé l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA) de 424 millions de dollars, promettant de doubler la productivité des cultures et d’augmenter les revenus de 30 millions de petits agriculteurs d’ici 2020 tout en réduisant de moitié l’insécurité alimentaire.

De manière caractéristique, l’approche de Gates des problèmes mondiaux place la technologie et ses partenaires de l’industrie chimique, pharmaceutique et pétrolière au centre de chaque solution. Il s’est révélé que la «stratégie innovante» de Gates pour la production alimentaire était d’imposer de force le système américain raté d’agriculture basée sur les OGM, les produits chimiques et les combustibles fossiles aux agriculteurs africains pauvres.

Les pratiques agricoles africaines évoluent sur leur continent depuis plus de 10.000 ans sous des formes qui favorisent la diversité des cultures, la décentralisation, la durabilité, la propriété privée, l’auto-organisation et le contrôle local des semences. La liberté personnelle inhérente à ces systèmes localisés laisse les familles paysannes prendre leurs propres décisions : ils sont maîtres sur leurs terres, souverains de leur destin. Une innovation continue développée par des millions de petits agriculteurs a maximisé les rendements durables et la biodiversité.

Dans sa réinvention impitoyable du colonialisme, Gates a dépensé 4,9 milliards de dollars pour démanteler cet ancien système et le remplacer par une agriculture corporatisée et industrialisée de haute technologie, des monocultures chimiquement dépendantes, une centralisation extrême et un contrôle par le haut. Il a forcé les petites fermes africaines à passer aux semences commerciales importées, aux engrais pétroliers et aux pesticides.

Gates a construit une infrastructure de chaîne d’approvisionnement autour des produits chimiques et des semences et a fait pression sur les gouvernements africains pour qu’ils dépensent d’énormes sommes en subventions et imposent des sanctions draconiennes et un contrôle autoritaire pour forcer les agriculteurs à acheter ses intrants coûteux et à se conformer à ses diktats. Gates a obligé les agriculteurs à remplacer les cultures traditionnelles de nourritures de subsistance comme le sorgho, le millet, la patate douce et le manioc par des cultures commerciales industrielles à haut rendement, comme le soja et le maïs, qui génèrent des profits pour l’élite commerciale mais ne laissent presque rien à manger aux Africains pauvres. La qualité nutritionnelle et la productivité ont chuté. Les sols deviennent plus acides à chaque application d’engrais pétrochimiques.

Comme lors des campagnes de vaccination de Gates en Afrique, il n’y a eu ni évaluation interne ni responsabilité publique. L’étude de 2020 «Fausses promesses : l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA)» est le bilan des 14 ans d’efforts du cartel de Gates. L’enquête conclut que le nombre d’Africains souffrant de faim extrême a augmenté de 30% dans les 18 pays ciblés par Gates. La pauvreté rurale s’est métastasée de façon dramatique et le nombre de personnes souffrant de la faim dans ces pays est passé à 131 millions.

Sous le système de plantation de Gates, les populations rurales d’Afrique sont devenues esclaves sur leurs propres terres d’un servage tyrannique d’intrants de haute technologie, de mécanisation, d’horaires rigides, de conditionnalités lourdes, de crédits et de subventions qui sont les caractéristiques déterminantes de la «Révolution Verte» de Bill Gates.

Les seules entités à bénéficier du programme de Gates sont ses entreprises partenaires internationales – et en particulier Monsanto, dans laquelle le Gates Foundation Trust a acheté 500.000 actions pour une valeur de 23 millions de dollars en 2010 (pour ensuite céder ces actions sous la pression de groupes de la société civile). Gates lui-même a même filmé des publicités pour les OGM de Monsanto, les vantant comme la «solution» à la faim dans le monde.

Dans un exemple typique des étranges largesses de Gates, sa fondation a apparemment accordé ses subventions «caritatives», payées par les contribuables, à concurrence de 10 millions de dollars au géant de Big Ag, Cargill, pour mettre en place ses chaînes d’approvisionnement de soja OGM en Afrique du Sud. Les Africains appellent le programme de Gates le « néocolonialisme» ou le «colonialisme d’entreprise».

L’initiative AGRA Watch de la Community Alliance for Global Justice, basée à Seattle, trace les politiques agricoles et alimentaires de Gates. Selon Heather Day, porte-parole d’AGRA Watch, l’AGRA est le cheval de Troie de la kleptocratie d’entreprise.

«La Fondation Gates et l’AGRA prétendent être ‘pro-agriculteurs’, ‘pro-pauvres’ et ‘pro-environnement’», m’a dit Day. «Mais leur approche est étroitement alignée sur les sociétés transnationales, comme Monsanto, et les acteurs de la politique étrangère comme l’USAID [Agence Américaine pour le Développement International]. Ils profitent des crises alimentaire et climatique mondiale pour promouvoir une agriculture industrielle de haute technologie centralisée qui génère des profits pour les entreprises partenaires de Gates tout en dégradant l’environnement et en affaiblissant les agriculteurs. Leurs programmes sont une forme sombre de philanthrocapitalisme basée sur le biopiratage et le biopiratage d’entreprise.

L’activisme climatique de Gates (Une note à mes collègues environnementalistes)

Pour masquer ses plans dystopiques pour l’humanité sous des intentions bénignes, Gates a exproprié la rhétorique de «durabilité», «biodiversité», «bonne intendance» et «climat». Ces causes sont toutes de sombres réalités qui posent des menaces existentielles pour nos enfants et nécessitent une attention urgente. Cependant, si on se penche sur le dossier de Gates on voit que ses intentions bienveillantes servent de paravent à un programme visant à maximiser son profit et son contrôle personnels.

Je suis déconcerté de voir à quel point mes amis du mouvement environnemental ont avalé la couleuvre de Gates. Au cours de mes 40 ans d’activisme pour le climat, je n’ai vu aucune preuve du financement par Gates d’une véritable action en faveur du climat; la Fondation Gates est aux abonnés absents dans les guerres climatiques.

Les principaux groupes climatiques, Conseil National de Défense des Ressources, Fonds de Défense Environnementale, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., ne reçoivent pratiquement rien de la plus grande fondation philanthropique du monde. Son historique d’investissement suggère que la crise climatique, pour Gates et ses copains, n’est rien de plus qu’un alibi pour établir un contrôle social intrusif, une surveillance à l’échelle « Great Reset» et d’énormes fantasmes de géo-ingénierie de science-fiction, y compris ses projets vaniteux, déments et terrifiants de pulvériser dans la stratosphère du chlorure de calcium ou de l’eau de mer pour ralentir le réchauffement, de déployer des ballons géants pour saturer notre atmosphère de particules réfléchissantes qui masqueront le soleil , ou son périlleux pari de libération des millions de moustiques génétiquement modifiés dans le sud de la Floride.

Lorsque nous replaçons ces plans cauchemardesques dans leur contexte, aux côtés de la batterie de vaccins expérimentaux qu’il impose de force à 161 millions d’enfants africains chaque année , il est assez clair que Gates nous considère tous comme ses rats de laboratoire.

Gates a également tenu compte des conseils de Kissinger, «Contrôlez le pétrole et vous contrôlez les nations». Ses participations dans le domaine de l’énergie ne reflètent nulle part l’antipathie qu’il affiche pour les gaz à effet de serre. Les investissements personnels de Gates dans les hydrocarbures comprennent des participations massives dans toutes les grandes compagnies pétrolières : Exxon, Chevron, ConocoPhillips et Shell. Il possède la plus grande compagnie de jets privés au monde. Son engagement hors normes dans le charbon comprend des investissements géants dans les compagnies de transport de charbon les plus polluantes, y compris le chemins de fer nationaux du Canada et CSX Richmond, qui est le plus grand transporteur du charbon par la rivière Mississippi. Gates parie gros sur l’avenir du carbone.

Les énergivores centres de collecte, de traitement et d’analyse de données de Gates comptent parmi les consommateurs d’énergie qui connaissent la plus rapide croissance dans le monde. Et, bien sûr, les entreprises d’agriculture chimique/industrielle de Gates sont l’antithèse du respect du climat. Son maïs OGM nécessite une lourde utilisation d’engrais, de pesticides, de produits agrochimiques fabriqués à partir de gaz naturel et d’autres intrants de combustibles fossiles. Il a en fait forcé les Africains, selon les mots de Michael Pollan, à «manger de l’huile». Les agriculteurs africains appellent le programme de Gates «une agriculture climato-stupide.« 

Gates a appris à s’engraisser sur les crises mondiales, qu’il s’agisse de pandémies, de crise climatique, de famine ou d’extinction massive. Le changement climatique a fourni à Gates une excuse pour créer des monopoles sur les semences, l’alimentation et l’agriculture.

En 2008, la Fondation Bill & Melinda Gates a annoncé 306 millions de dollars de subventions pour promouvoir une agriculture durable à haut rendement parmi les petits agriculteurs d’Afrique subsaharienne et d’Asie du Sud. Les projets de la fondation incluaient la création, par manipulation génétique, de vaches laitières à haute production et résistantes à la sécheresse, ainsi que le développement et la prolifération de super-cultures résistantes au changement climatique.

En d’autres termes, le changement climatique est le prétexte pour davantage de géo-ingénierie malveillante. Pendant ce temps, les politiques agricoles de Gates détruisent les systèmes climatiques de notre planète, menant des millions d’espèces vers l’extinction, désertifiant le sol, détruisant les systèmes d’eau et enrichissant le cartel du poison.

Alors, une note à mes collègues leaders environnementalistes : Bill Gates n’est pas notre copain! En outre, Gates a donné mauvaise réputation à la réforme climatique auprès de millions d’Américains, qui voient ses prétentions climatiques sous l’angle de ses ambitions de contrôle de l’humanité et de la destruction de l’activité économique et de la liberté personnelle.

C’est en grande partie du fait de Gates que la moitié de l’Amérique voit le changement climatique soit comme un escroquerie «Great Reset» qui sert à déplacer la richesse vers le haut, ou comme un fantasme de géo-ingénierie. C’est sa faute s’ils ne reconnaissent pas le grave danger du changement climatique. C’est notre faute si nous semblons délibérément aveugles au péril que représente Bill Gates.

Gates profite de toute cette confusion; la polarisation du débat sur le climat paralyse les efforts de réforme, préservant ainsi la valeur de ses enjeux carbone. Nous devons tous reconnaître qui est vraiment derrière ce masque vert!

Biopiraterie

«Une nation qui détruit ses sols se détruit elle-même.» – Lettre du président Franklin D. Roosevelt à tous les gouverneurs des États, février 1937.

Une longue expérience et de nombreuses recherches ont montré que l’agroécologie basée sur la biodiversité, la liberté des semences et la liberté alimentaire est essentielle non seulement pour les libertés civiles et la démocratie, mais pour l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture.

Pendant des milliers d’années, l’innovation des agriculteurs et la biodiversité ont évolué ensemble pour créer les pratiques les plus efficaces pour assurer une production alimentaire et une biodiversité durables. L’étude fondamentale des Nations Unies réalisée en 2009 par l’International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documente les preuves incontestables démontrant l’échec abject de la «Révolution Verte» de Gates/Rockefeller à améliorer l’agriculture traditionnelle.

L’IAASTD a déployé une équipe de 900 scientifiques, agronomes et chercheurs de premier plan pour étudier la question de la faim dans le monde. Leur rapport complet et définitif a montré que les cultures OGM ne sont pas la réponse aux pénuries alimentaires ou à la pauvreté rurale. Ce rapport conclut définitivement que ni la Révolution Verte de Gates ni ses OGM ne peuvent nourrir le monde tout en protégeant la planète.

L’analyse complète de l’IAASTD démontre que la Révolution Verte que la Fondation Rockefeller a lancée en Inde et au Mexique dans les années 1960 s’est révélée être une catastrophe; le choix des monocultures en chimie a miné la capacité de la Terre à soutenir la vie et la production alimentaire en détruisant la biodiversité, le sol et l’eau, et en contribuant au changement climatique.

Les politiques de la Révolution Verte sapent la sécurité alimentaire et nutritionnelle et dépossèdent les petits agriculteurs par l’endettement lié à l’achat d’intrants extérieurs. L’IAASTD et de nombreuses autres études montrent que la souveraineté des semences, la souveraineté alimentaire et la souveraineté du savoir représentent le seul avenir viable pour l’alimentation et l’agriculture. Les Nations Unies et les plus grands scientifiques agricoles du monde ont admis que les OGM ne peuvent pas lutter contre la faim aussi efficacement que l’agriculture traditionnelle.

Bill Gates a choisi d’ignorer cette réalité, rejetant les preuves scientifiques en faveur de sa foi messianique selon laquelle il a été ordonné par Dieu pour sauver le monde grâce à la technologie. Selon le Dr Gates, une bonne santé ne peut venir que d’une seringue (il est le plus grand producteur de vaccins au monde).

De même, Bill le Fermier prêche que la bonne nourriture ne provient que de monocultures, de pesticides et d’engrais chimiques, de cultures OGM et de semences brevetées qu’il possède. En construisant son empire agricole, Gates s’est montré systématiquement déterminé à ignorer les voix des scientifiques et des agriculteurs, et à piétiner les lois, les traités, les traditions, les droits civils, la science et les sensibilités.

Le vol des semences

Depuis le début de la révolution néolithique il y a environ 10.000 ans, les agriculteurs et les communautés ont travaillé à améliorer le rendement, le goût, la valeur nutritionnelle, les qualités de robustesse des semences qui améliorent la croissance particulière, les attributs médicinaux et nutritionnels, et la résilience génétique qui permet à certaines semences de s’épanouir selon les conditions spécifiques du sol et de l’eau ou de résister aux prédateurs.

Ces génétiques vigoureuses et ingénieuses sont le produit d’une collaboration miraculeuse entre les humains, la nature et leur Créateur au cours de 1.000 générations d’intenses innovations agricoles mises en ouvre par l’humanité. Le libre échange de connaissances et de semences entre les agriculteurs a été la base du maintien de la biodiversité et de la sécurité alimentaire.

Depuis 1979, sous les auspices de la Banque Mondiale, un consortium de centres de recherche agricole connu sous le nom de Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (GCRAI) collecte ces semences de base auprès de petits agriculteurs du monde entier et les conserve dans 15 Banques de Semences Publiques indépendantes situées dans différents pays. Cette entreprise vise à archiver un inventaire complet des stocks de semences patrimoniaux au profit de toute l’humanité afin de préserver la diversité des cultures au cours des millénaires.

Au cours des 17 dernières années, Gates a réussi à manœuvrer pour prendre le contrôle de ces collections – qui comprennent 768.578 graines – et pour revendiquer la propriété monopolistique des principaux stocks mondiaux de semences.

À partir de 2003, en collaboration avec la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill & Melinda Gates a injecté 720 millions de dollars dans le projet Banque de semences du CGIAR. En tant que principal bailleur de fonds du CGIAR, Gates a utilisé son levier financier pour forcer la fusion des 15 centres juridiquement indépendants du CGIAR en une seule entité juridique, une sinistre initiative qu’il a appellée «Gates Ag One». Sa manoeuvre suivante fut d’orchestrer le transfert de la recherche et des semences des institutions de recherche scientifique vers des sociétés productrices de produits de base comme Bayer et Cargill avec lesquelles il s’est associé. De cette façon, il pille, s’approprie et privatise le stock de semences parmi lequelles les semences les plus prometteuses en provenance des agriculteurs autochtones du monde entier.

Le directeur de Gates Ag One, Joe Cornelius, est un ancien cadre de Bayer Crop Science. Auparavant, il était directeur du développement international chez Monsanto. En collaboration avec Cornelius, Gates a perfectionné les techniques mises au point par Monsanto dans les années 1980, lorsqu’il a mené campagne pour propager ses OGM et pour breveter ses semences. Gates s’est fait le général commandant dans la guerre des pirates du Big Data visant à piller et monopoliser les données génomiques communes de millions de plantes cultivées par des paysans au cours des millénaires.

Gates finance Diversity Seek (DivSeek), un projet mondial qu’il a lancé en 2015 pour cartographier les génomes et les séquences génomiques des stocks de semences paysannes détenus dans les banques de semences. DivSeek et Gates Ag One sont ses fers de lance, qui lui permettent de«miner» les données de semences pour «censurer» leur patrimoine génétique commun. En d’autres termes – pour mettre un terme à la revendication de leur propriété publique.

À l’aide de l’intelligence artificielle (IA) et de technologies numériques, les sbires de Gates chez DivSeek et Gates AG One analysent ces graines et classent leurs données génétiques pour cartographier, breveter et voler le patrimoine mondial des stocks de semences de l’humanité. Gates appuie la justification de son brevet par l’usage de la technologie CRISPR qui permet de modifier sélectivement les génomes de semences patrimoniales, y apportant des changements suffisants pour résister aux défis de ses brevets.

L’objectif principal de Gates est de produire des variétés Green Revolution conçues pour répondre aux intrants chimiques produits par les partenaires du «Poison Cartel» de Gates : Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. En bref, Gates prive délibérément la graine de son intégrité et de sa diversité, effaçant son histoire évolutive et ses liens avec le sol, réduisant le tout à un simple «code». De cette façon, Gates confisque la diversité génétique de notre planète, la réécrit, brevète son code, vole les graines de l’humanité et les marie aux conglomérats de l’industrie chimique.

En centralisant les banques de semences et en manipulant les lois sur la propriété intellectuelle, Gates a lancé une campagne de «colonialisme génétique» pour priver les paysans et les agriculteurs autochtones du monde de leurs semences et de leurs connaissances durement gagnées.

«Le but de Gates Ag One est de prendre le contrôle de la diversité génétique de cette planète», m’a dit le Dr. Vandana Shiva, militante pour la liberté agricole. Selon Shiva, Gates «continue de subvertir et de saboter à la fois la souveraineté semencière des agriculteurs et la souveraineté semencière des pays. «Gates Ag One» est une déclaration claire de son intention de créer un empire sur la vie et la biodiversité, sur l’alimentation et l’agriculture, et sur notre subsistance. Dans ce processus, dit Shiva, « Gates finance d’infernales expériences de Frankenstein qui souillent la création de Dieu. »

Les citoyens, les gouvernements et les organisations agricoles ont rédigé de nombreuses lois et les gouvernements ont adopté des traités internationaux sur la protection de la biodiversité, notamment la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et le Protocole de Cartagena sur la Biosécurité à la CDB. En escroquant les représentants gouvernementaux, en manipulant le droit de la propriété intellectuelle et en réécrivant les réglementations sur les semences, Gates a été en mesure de contourner ou de piétiner ces lois et traités, et d’échapper aux structures de gouvernance multilatérales mises en place par les gouvernements dans le but d’empêcher les corporations multinationales de pirater la biodiversité de la planète et le patrimoine semencier des paysans et des agriculteurs.

Organismes génétiquement modifiés (OGM)

La foi missionnaire de Gates dans la technologie en tant que solution à tous les maux humains, de l’insécurité alimentaire et de la maladie à la santé du climat, explique sa promotion obsessionnelle des OGM. L’idolâtrie zélée des OGM et les technologies d’édition de gènes de Gates le laissent sourd aux montagnes de preuves scientifiques vérifiées et d’avertissements des agronomes, des nutritionnistes, des toxicologues et des autres scientifiques qui remettent en question leur sécurité.

Les vaccins et les médicaments OGM sont les piliers de son entreprise de santé publique, et Gates finance la recherche, le développement et la prolifération des OGM comme solution à chaque problème agricole. Il a financé, par exemple, Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, les deux chimistes du CRISPR lauréates prix Nobel 2020 pour leur travail sur l’édition des gènes.

Gates était également l’un des plus grands actionnaires de Monsanto – le promoteur le plus agressif des OGM et des pesticides au monde. La mission centrale de Gates Ag One est de se confronter à pratiquement toutes les évaluations scientifiques et de sécurité indépendantes dans sa hâte aveugle d’imposer à l’humanité les OGM non testés, les semences brevetées, les aliments synthétiques et les médicaments expérimentaux de Gates.

On pourrait s’attendre à ce que sa participation dans Monsanto et ses partenariats avec des entreprises agroalimentaires, chimiques et pétrolières discréditent Gates de ses prétentions de défenseur de la santé publique. Mais des investissements massifs dans le journalisme médiatique Gates (un exposé du magazine Nation de 2020 Mars révèle que la Fondation Gates a acheté à Gates des garanties de couverture médiatique favorable par le versement de 250 millions de dollars en subventions aux médias, y compris NBC/Universal, la BBC, NPR, The Guardian, Le Monde, Al Jazeera, et à d’autres «pour influencer les nouvelles») l’ont dispensé de l’examen minutieux et du scepticisme qui sont le rôle historique des médias face à ce genre de stratagèmes de profit diaboliques et à l’hypocrisie de rang des milliardaires assoiffés de pouvoir.

L’argent parle, et les milliards que Gates et ses alliés pharmaceutiques investissent chaque année dans le journalisme public et commercial ont plutôt fait de Gates le chouchou des médias. Il utilise ses «visites par satellite» bimensuelles des principales émissions d’actualités sur le câble et le réseau pour mettre en valeur son fascinant pouvoir de susciter des questions inoffensives et une déférence flatteuse de la part d’hôtes obséquieux (à l’exception de Norah O’Donnell ), notamment Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC) et Chuck Todd (NBC), qui accueillent avec gratitude son pronostic éclairé sur des sujets allant de la santé publique à l’économie et à la politique agricole.

Contourner la réglementation gouvernementale

La richesse et le pouvoir de Gates lui permettent également d’échapper aux tentatives des gouvernements de réglementer la prolifération des OGM. En 2011, lorsque l’Inde a instauré un moratoire sur les cultures de coton Bt et de Roundup Ready génétiquement modifiés de Gates, Gates a transféré ses opérations au Bangladesh. Lorsque la Cour Européenne de Justice a statué que l’édition génique et les OGM devaient être fortement réglementés pour protéger la santé publique, Gates a lancé une campagne de lobbying pour la déréglementation dans la Communauté Européenne.

Gates déploie actuellement ses milliards pour orchestrer des attaques contre les lois anti-OGM et anti-édition de gènes dans les nombreux pays qui ont imposé des normes de sécurité. Lorsque les scientifiques et les régulateurs plaident que le temps est essentiel pour évaluer avec précision la sécurité de l’édition de gènes et des OGM, Gates déclare que «Le temps est l’ennemi!»

En 2017, un groupe allemand de défense des droits de l’homme, le Heinrich Böll Stiftung (HBS), a publié des preuves de l’existence d’une campagne secrète de Gates visant à échapper aux restrictions imposées démocratiquement à ses expériences à haut risque de manipulation de gènes. HBS a publié plus de 1.200 courriels que le groupe a obtenus en vertu des lois américaines sur la liberté de l’information. Ces documents montrent que la Fondation Bill & Melinda Gates a embauché un groupe d’espionnage et de propagande du Big Ag/Biotech pour monter une attaque d’espionnage sous couverture visant à corrompre les fonctionnaires des Nations Unies et à saboter les efforts internationaux visant à interdire une nouvelle technologie diabolique appelée «forçage génétique» (NdT. « gene drive »).

Le forçage génétique est à la technique de pointe du génie génétique, de la biologie synthétique et de l’édition génique. Ce sont les outils de prédilection des eugénistes et de ceux qui cherchent à construire le «futur transhumain» technocratique défendu par Gates et ses copains de la Silicon Valley.

Les scientifiques utilisent la technologie CRISPR pour modifier les gènes dans les chromosomes d’un organisme afin de reprogrammer l’ADN dans le but de désactiver les règles normales de l’héritage génétique et de «forcer» le trait artificiellement introduit au sein d’une population entière et de le diffuser à toutes les générations futures. Leur capacité à modifier de façon permanente le génome d’une espèce entière fait du forçage génétique l’instrument biologique du pouvoir ultime.

La technologie d’édition des gènes pourrait faciliter les projets de Gates de créer et de breveter des espèces nouvelles et améliorées de plantes et d’animaux, ou pour exterminer les espèces qu’il désapprouve. L’un de ses objectifs est d’utiliser le forçage génétique pour insérer des «gènes suicidaires » afin d’éradiquer des espèces entières de moustiques qui propagent le virus Zika ou le paludisme – un objectif du projet Target Malaria, dans lequel la Fondation Gates a investi 40 millions de dollars. Le Dr Anthony Fauci, protégé de longue date et partenaire de Gates et pom-pom girl enthousiaste du forçage génétique, a déclaré à StatNews : «Se débarrasser d’eux serait une bénédiction.»

Les critiques soutiennent que le forçage génétique pose un risque existentiel de biosécurité pour l’humanité en raison de leur capacité à changer ou à éliminer des espèces entières et à modifier de manière catastrophique les écosystèmes. Ils sont aussi l’arme biologique ultime; les esprits les plus sataniques de diverses agences militaires et de renseignement rêvent d’utiliser le forçage génétique pour la fabrication de supersoldats ou de «gènes de l’apocalypse». Les critiques craignent que les nations puissent un jour utiliser les «gènes du génocide» pour éradiquer certaines races ou certains traits indésirables.

Les fichiers Gene Drive de HBS exposent le rôle de premier plan de l’armée américaine dans le développement de la technologie du forçage génétique. Le DARPA (US Defense Advanced Research Projects Agency) a dépensé environ 100 millions de dollars dans la recherche sur le forçage génétique. Les autres principaux investisseurs de Gene Drive sont le National Institute of Health (NIH) du Dr Fauci et la Fondation Bill & Melinda Gates, qui a investi 75 millions de dollars dans la recherche sur les gènes suicidaires et anti-fertilité.

Lors de la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique de 2016 (COP 13) à Cancun, 179 organisations internationales, dont la Fondation Heinrich Böll, ont voté pour que l’ONU impose un moratoire mondial sur le forçage génétique. Les opposants à cette technologie ont également fait circuler une lettre, «Un appel à la conservation consciente: pas de place pour le forçage génétique dans la conservation». Les écologistes s’inquiètent des conséquences imprévues si les gènes de suicide ou d’extinction sautent les espèces.

Les e-mails de Gene Drive révèlent qu’en réaction à la résolution de la COP 13, la Fondation Gates a embauché «Emerging Ag», une trouble entreprise d’espionnage aux alliances sinistres avec Big Pharma et Big Ag, pour saboter et faire taire la coalition internationale diverse et unifiée s’opposant au forçage génétique.

La Fondation Gates a donné 1,6 million de dollars à Emerging Ag pour «recruter une coalition secrète d’universitaires pour manipuler le processus de prise de décision de l’ONU sur le forçage génétique». Les courriels révèlent que la campagne des Gates faisait partie du plan du milliardaire pour «lutter contre les partisans du moratoire sur le forçage génétique». Emerging Ag a secrètement mobilisé 65 soi-disant «scientifiques indépendants» qui louent leurs services – «Biostitutes», dans la langue vernaculaire de l’industrie (NdT. mot formé sur base de « bio » et « prostitute ») – et des fonctionnaires à un groupe d’experts en ligne, le Forum en ligne de la CDB des Nations Unies sur la biologie synthétique. Un cadre supérieur de la Fondation Gates a fourni à ces agents véreux des instructions quotidiennes sur la façon de saboter les réglementations, de saper la science, de discréditer les partisans, de corrompre le processus et de subvertir la démocratie.

Dans la poursuite de sa campagne, Gates a simultanément financé un rapport de 2016 de la National Academy of Sciences des États-Unis approuvant le forçage génétique. Le DARPA a cofinancé le rapport blanchissant {le forçage génétique} avec la Fondation Gates. Comme The Guardian l’a noté après la publication du rapport NAS:

«La même agence américaine de recherche sur la défense (DARPA) qui a financé l’étude NAS a fait savoir qu’elle se consacrait entièrement à la recherche sur le forçage génétique et au développement d’organismes synthétiques «robustes». Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter.

Comme l’a observé Jim Thomas du groupe ETC : «Le fait que le développement du forçage génétique soit maintenant principalement financé et structuré par l’armée américaine soulève des questions alarmantes sur l’ensemble de ce domaine.»

Dans le cadre de sa campagne coordonnée avec Emerging Ag, la Fondation Gates a manipulé trois membres, qui étaient sous le contrôle de Gates, du comité d’experts compétent des Nations Unies connu sous le nom de AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) sur la biologie synthétique. Gates et Emerging Ag ont réussi et l’ONU a aboli le moratoire.

Le rôle de la Fondation Gates, révélé par les fichiers Gene Drive, dans la subversion de la campagne du mouvement environnemental contre cette technologie dangereuse confirme que Gates et sa fondation sont un cartel de voyous hors-la-loi qui méprisent le processus légal, la démocratie, la science, le droit, l’opinion publique, la santé publique et la sécurité de l’humanité.

Guerre chimique contre la santé humaine

De plus en plus de preuves désignent le type d’aliments promus par Gates, industriellement cultivés et transformés, comme principaux responsables des épidémies de maladies chroniques qui dévastent la santé humaine et affaiblissent les enfants du monde entier.

Les OGM les plus répandus dans le monde servent à faciliter la pulvérisation aérienne de pesticides . La technique d’insertion de gènes de Monsanto pour rendre les cultures agricoles résistantes aux poisons destructeurs de mauvaises herbes permet à Big Ag de licencier les travailleurs agricoles au sol, en les remplaçant par des avions (ou des drones) qui saturent les paysages (et la nourriture) avec des toxines en aérosol comme le glyphosate et les néonicotinoïdes .

Depuis la prolifération des pesticides chimiques dans les années 1940, plus de la moitié des oiseaux chanteurs américains ont disparu, la plupart des populations mondiales d’abeilles et d’insectes se sont effondrées et le taux de maladies chroniques en Amérique est grimpé à 54% parallèlement à l’utilisation accrue de pesticides.

Comme l’a souligné Vandana Shiva, «Gates a déclaré la guerre chimique non seulement à la nature, mais aussi aux systèmes métaboliques de notre corps et à la symbiose dans le microbiome intestinal avec son obsession des pesticides et des herbicides, et sa campagne pour faire passer l’humanité aux OGM. »

Aliments synthétiques: soylent ‘Gates’ (NdT. jeu de mots sur « Soylent Green », Soleil Vert – le film)

«Le régime alimentaire, les injections et les injonctions se combineront, dès le plus jeune âge, pour produire le genre de caractère et le genre de croyances que les autorités jugent souhaitables, et toute critique sérieuse des pouvoirs en place deviendra psychologiquement impossible. – Le propagandiste de la CIA Bertrand Russell, un partisan d’un gouvernement mondial, d’une dictature et d’un contrôle des masses par le haut, par une classe oligarque privilégiée (1952).

Le programme de pouvoir, de profit et de contrôle de Gates semble motiver son engagement à synthétiser les aliments de laboratoire dits «transhumains» et ses investissements massifs dans la fabrication d’aliments transformés.

Gates appelle la viande synthétique «l’avenir de l’alimentation». Il détient des investissements dans des entreprises qui fabriquent du poulet, des œufs et d’autres produits végétaux à base d’insectes. Gates détient des brevets ou a des brevets en attente pour plus de 100 produits animaux de synthèse, du poulet au poisson. Il a fortement investi dans Motif FoodWorks, une entreprise qui fabrique une variété d’aliments et d’ingrédients synthétisés en laboratoire. Il a cofondé Breakthrough Energy en 2015 avec ses copains milliardaires Jeff Bezos, Michael Bloomberg et Mark Zuckerberg – l’ainsi nommé «Pandemic Profiteers Club». (Les milliardaires américains ont augmenté leur richesse de 1,1 milliard de dollars depuis le début du verrouillage, tandis que le nombre d’Américains appauvris a augmenté de 8 millions.)

Cette alliance possède de gros enjeux dans Beyond Meat, dont ils sont copropriétaires avec Tyson Foods et Cargill. Beyond Meat fabrique des tacos de poulet à base de plantes, truffés d’OGM et de pesticides. Gates et son Billionaire Boys Club occupent également des positions élevées dans Impossible Foods, qui utilise la chaleur et la pression pour produire des hamburgers synthétiques et des bratwursts à partir de soja OGM. Les résultats de laboratoire montrent que la viande synthétique produite par cette entreprise contient des niveaux de glyphosate 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche. Seth Itzkan de Soil4Climate a écrit :

«Impossible Foods devrait en fait être appelé «brevets impossibles». Ce n’est pas de la nourriture; c’est un logiciel, une propriété intellectuelle – 14 brevets, en fait, dans chaque bouchée de Impossible Burger. C’est IFood, la prochaine application qui tue. Téléchargez simplement votre saveur. C’est probablement là son attrait pour Bill Gates, leur über investisseur.

Une autre entreprise de Breakthrough est Memphis Meats, qui élabore un tissu artificiel semblable à de la viande sur un substrat de sang de veau. Un Bloomberg audacieux prédit que les revenus de la viande synthétique atteindront 3,5 milliards de dollars d’ici 2026.

En juin 2020, les «Breakthrough Bros» ont investi 3,5 millions de dollars dans Biomilq, une entreprise qui produit du lait maternel synthétique à partir de «cultures de glandes mammaires et de cellules épithéliales humaines». Gates n’a pas expliqué si le lait contiendra les anticorps maternels – présents dans le lait maternel authentique – qui servent à protéger les nourrissons contre les maladies infectieuses, ou si les générations futures d’enfants Biomilq devront s’appuyer, à la place, sur des batteries supplémentaires de vaccins OGM de Gates.

Peu impressionnée, Vandana Shiva observe que Bill Gates «veut nous priver de bonnes protéines et graisses saines et nous rendre accro à ses déchets synthétiques cultivés en laboratoire. »

Gates est le créateur et le plus grand donateur de la filiale des Nations Unies, GAVI, une fausse agence gouvernementale qu’il a créée pour pousser ses préparations chimiques, médicales et alimentaires diaboliques, et mener des expériences de vaccins crapuleux sur les Africains et les Indiens. Depuis 2014, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, financée par la Fondation Gates à hauteur de près de 850.000 dollars, a fortement encouragé l’utilisation des protéines d’insectes – en particulier pour les pauvres. GAVI qualifie les guêpes, coléoptères, grillons et autres insectes de sources de nourriture «sous-utilisées».

Suivant l’exemple de Gates, GAVI voit avec optimisme les insectes comme complément alimentaire important pour les enfants pauvres et sous-alimentés dans un futur proche.

Peut-être en prévision de ce jour heureux, la Fondation Gates a investi dans une entreprise sud-africaine qui fabrique des protéines comestibles à partir d’élevages d’asticots. L’usine de l’entreprise abrite un milliard de mouches et produit quotidiennement 22 tonnes d’asticots qui broutent dans les déchets d’abattoir, les déchets municipaux et ménagers. Étant donné que les marchés ne sont pas encore prêts pour les asticots vendus comme nourriture humaine, Gates vend sa farine de mouche à des exploitations de viande industrielle comme celles appartenant à son partenaire, Tyson Foods, pour nourrir les poulets en cage, et à des fermes piscicoles de grande taille, comme celles possédées par Unilever, une multinationale de 58 milliards de dollars, qui est à la fois un partenaire commercial de Gates et un bénéficiaire d’une subvention de son étrange organisation caritative publique.

Comme d’habitude, Gates a également mobilisé les agences internationales qu’il contrôle et les grandes entreprises avec lesquelles il s’associe pour conduire son faux agenda alimentaire, notamment le Forum économique mondial (WEF) financé par les Gates, qui rassemble chaque année les milliardaires du monde à Davos pour planifier et tracer l’avenir politique et économique de l’humanité.

Le président du WEF, Klaus Schwab, est l’auteur du livre influent, «COVID-19: The Great Reset», que le WEF a apparemment envoyé à la plupart des élus du monde, jusqu’aux exécutifs provinciaux.

Schwab soutient que les personnes puissantes devraient utiliser la crise du COVID pour imposer des contrôles autoritaires, une surveillance omniprésente, de nouveaux modèles économiques oppressifs et un gouvernement mondial sur une humanité assiégée, terrifiée et docile. The Great Reset est le plan du WEF pour reconstruire systématiquement une nouvelle économie contrôlée après la pandémie COVID-19.

Schwab et le prince Charles ont dévoilé «La grande réinitialisation» lors d’un sommet du WEF en mai 2020. C’est un projet de transformation du monde en un État de surveillance totalitaire et autoritaire manipulé par des technocrates pour gérer des populations traumatisées, pour déplacer la richesse vers le haut et servir les intérêts des oligarques milliardaires d’élite. Pour «réinitialiser» les politiques alimentaires mondiales, le WEF a encouragé et établi un partenariat avec une organisation appelée EAT Forum, qui se décrit comme le «Davos de l’alimentation».

Le co-fondateur d’EAT est le Wellcome Trust, une organisation fondée, financée et stratégiquement liée au fabricant de vaccins GlaxoSmithKline, dans laquelle Gates est fortement investi. La plus grande initiative d’EAT s’appelle FReSH, que l’organisation décrit comme une entreprise destinée à aider la transformation du système alimentaire. Les partenaires du projet incluent Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever et le géant de la technologie Google.

Le Forum EAT travaille avec ces entreprises pour «ajouter de la valeur aux entreprises et à l’industrie» et «définir l’agenda politique». Pour promouvoir cette entreprise à but lucratif, EAT collabore avec près de 40 gouvernements municipaux en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie. L’organisation assiste également le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), financé par Gates, dans la «création de nouvelles directives diététiques» et d’initiatives de développement durable.

Selon Frédéric Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, le réseau EAT travaille en étroite collaboration avec certaines des plus grandes sociétés de viande synthétique, y compris Impossible Foods et d’autres sociétés de biotechnologie, pour remplacer les aliments nutritifs sains par les préparations de laboratoire génétiquement modifiées de Gates.

«Ils les décrivent comme sains et durables, et ils ne sont bien sûr ni l’un ni l’autre», a déclaré Leroy au Defender.

Le Dr Shiva se moque également de la propagande perpétuelle de Gates selon laquelle ses viandes OGM visent à nourrir les enfants et à faire dérailler le changement climatique :

«Le but des faux aliments transformés en laboratoire consiste en réalité à breveter nos aliments, pas à nourrir les gens ou à sauver le climat, comme le prétendent Gates et ses amis biotech. Le régime proposé par EAT n’a rien à voir avec la nutrition mais avec les grandes entreprises et avec la prise de contrôle du système alimentaire par les corporations.

Leroy ajoute :

«Des entreprises comme Unilever et Bayer et d’autres sociétés pharmaceutiques sont déjà des transformateurs de produits chimiques, de sorte que bon nombre de ces sociétés sont très bien placées pour profiter de cette nouvelle activité alimentaire qui tourne autour du traitement des produits chimiques et des extraits nécessaires pour produire ces aliments fabriqués en laboratoire à l’échelle mondiale. »

Aliments fortifiés

Les aliments synthétiques et OGM ont tendance à être pauvres en micronutriments vitaux qui soutiennent la santé humaine. Le glyphosate, par exemple, fonctionne comme un chélateur. Il tue les mauvaises herbes en lessivant les éléments minéraux de la vie. Les cultures agricoles exposées au glyphosate ont une valeur nutritionnelle bien moindre que les aliments naturels.

Les personnes qui consomment les aliments transformés, synthétiques et OGM de Gates peuvent avoir l’estomac plein, tout en souffrant de malnutrition clinique. Gates se précipite pour résoudre ce problème en achetant des technologies et en s’associant à des entreprises comme Roche et Kraft qui enrichissent artificiellement les aliments avec des minéraux et des vitamines. Il fait simultanément la promotion de lois dans les pays en développement pour rendre obligatoire l’enrichissement des aliments. Ces lois profitent aux entreprises de pesticides et d’aliments transformés au détriment des agriculteurs traditionnels et biologiques. Puisque des entreprises américaines, comme Roche, Kraft, General Foods et Philip Morris enrichissent déjà leurs fromages fondus et leurs céréales, elles sont les partenaires enthousiastes de Gates dans cette lutte.

J’ai déja vu dans ma carrière cette agitation perpétrée par un autre escroc du Big Food. En 2003, je représentais des milliers d’agriculteurs polonais de petites exploitations dans leur bataille pour garder les usines industrielles de porc de Smithfield Foods hors de Pologne. Le vice-Premier Ministre polonais, Andrzej Lepper, m’a dit que les responsables de Smithfield lui avaient offert un pot-de-vin d’un million de dollars pour soutenir une loi obligeant les abattoirs à installer une technologie d’hygiène high-tech, comprenant des robinets de toilettes à laser. Smithfield savait que la loi aurait pour effet d’obliger à fermer les 2.600 abattoirs familiaux qui fabriquaient la saucisse kielbasa emblématique de la Pologne. En tant que seule entité qui pouvait se permettre les lasers, Smithfield obtiendrait ainsi le contrôle monopolistique de la capacité d’abattage de la Pologne et de 100% de ses lucratives exportations de kielbasa.

Gates a copié ses lois sur l’enrichissement des aliments du manuel de Smithfield. En exigeant que tous les aliments soient enrichis, les produits Kraft comme le Cheez Whiz et l’American Singles, ainsi que son Kool-Aid enrichi en vitamines et son Tang sont positionnés pour remplacer le fromage de chèvre et le lait de chèvre produits localement sur les marchés des villages et mener les petits agriculteurs africains à la faillite.

Pour promouvoir son programme d’aliments enrichis obligatoires, Gates a créé une autre de ses utiles organisations quasi-gouvernementales, l’Alliance Mondiale pour une Meilleure Nutrition (GAIN) pour aider les multinationales alimentaires (partenaires commerciaux de Gates) à faire pression pour obtenir des tarifs et des taux d’imposition favorables pour les produits transformés et les aliments enrichis et à un examen réglementaire plus rapide pour les nouveaux produits dans les pays ciblés. Le consortium GAIN de Gates donne également de l’argent aux gouvernements locaux pour stimuler la demande d’aliments enrichis par le biais de campagnes de relations publiques à grande échelle ou en offrant des «sceaux d’approbation» gouvernementaux pour les produits alimentaires industriels.

Gates, GAVI et GAIN

Gates a modelé son projet GAIN d’après son programme mondial de vaccination d’un milliard de dollars (GAVI). En se faisant passer pour une agence de santé publique, GAVI a réussi à mobiliser les agences publiques et l’industrie privée pour se débarrasser avec profit de vaccins non testés, expérimentaux ou discrédités, et souvent mortels, pour vacciner les enfants pauvres des pays en développement.

Suivant le modèle de GAVI, Gates a lancé son programme GAIN de 70 millions de dollars lors de la session extraordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies consacrée aux enfants. Sa collaboration comprend les agences des Nations Unies que Gates contrôle, telles que la Banque mondiale, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF, et les grandes entreprises d’aliments transformés comme Philip Morris et Kraft, dans lesquelles il a des investissements.

Selon Vandana Shiva, l’objectif de GAIN est de «coordonner les campagnes qui font pression sur les pays africains et asiatiques pour qu’ils accordent des subventions obscènes, des allégements fiscaux et des exemptions tarifaires et d’autres préférences pour les aliments transformés».

Certains experts sont troublés par l’idée que Bill Gates et des multinationales alimentaires s’associent pour coloniser les systèmes alimentaires des pays sous-développés et vendent des aliments transformés sous bannière de santé publique.

Le Dr Mark Hyman, auteur à succès du New York Times et responsable de la stratégie et de l’innovation au Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, m’a dit:

«… Bien qu’ils soient parfois enrichis en vitamines et en minéraux, les aliments transformés sont chargés de sucre, d’amidon, d’huiles transformées, de colorants artificiels, de conservateurs, de pesticides et de sodium qui contribuent au double fardeau de l’obésité et de la malnutrition et de l’épidémie de maladies chroniques. Dans le monde, 11 millions de personnes meurent chaque année d’un excès d’aliments ultra-transformés et d’un manque d’aliments entiers protecteurs, faisant des aliments transformés le tueur numéro un dans le monde.

Le Dr Hyman appelle ces aliments «l’opposé» de la nutrition« . Shiva est d’accord. «Le programme GAIN», dit Shiva, «vise moins à résoudre la malnutrition qu’à imposer un moyen brutal de forcer les pays pauvres à ouvrir l’accès à leurs marchés, à anéantir les producteurs locaux. »

«Les aliments enrichis sont des solutions techniques illusoires à des problèmes socio-économiques complexes. Les solutions sociales et économiques fonctionneraient mieux à long terme», soutient le professeur Marion Nestle. Nestle est l’icône vénérée de l’alimentation et de la nutrition qui occupe la Chaire Paulette Goddard d’Etudes sur la Nutrition et l’Alimentation à l’Université de New York. Nestle, l’auteur de Food Politics: How the Food Industry Influences Nutrition and Health, m’a dit:

«À une exception près, le sel iodé, les aliments enrichis coûtent trop cher, n’atteignent pas les objectifs visés ou ont une portée trop limitée pour faire ce qu’ils sont censés faire. Je considère que ces lois résolvent un problème pour les entreprises qui fabriquent ces produits, et non les carences en nutriments et en calories. Je ne suis pas fan des aliments enrichis. Je veux une grande variété de vrais aliments rendus plus disponibles et moins chers, et produits localement. Je suis donc d’accord avec les critiques. Je souhaite que la Fondation Gates investisse dans des projets visant à promouvoir la petite production alimentaire locale. »

Intelligence artificielle : débarrasser le monde des agriculteurs

Gates dit qu’il veut relancer les économies agricoles en transformant l’agriculture avec une IA ultra-efficace et de haute technologie pour créer des «fermes du futur». Selon Gates :

«Avant, nous devions tous sortir et cultiver. Nous avions à peine assez de nourriture, quand le temps était mauvais, les gens mouraient de faim. Maintenant, grâce à de meilleures semences, des engrais, beaucoup de choses, la plupart des gens ne sont pas des agriculteurs. Et donc, l’IA nous apportera une nouvelle productivité immense. »

Surtout, il veut que ça aille vite. L ‘«accélération de calcul» de Gates accélérera l’adoption de ces innovations bénéfiques pour réaliser ses projets ambitieux visant à fournir des percées scientifiques aux petits agriculteurs avant que le changement climatique ne détruise leur rendement.

Mais Shiva appelle les agriculteurs américains, déjà noyés dans l’endettement, à se méfier des promesses de Gates de leur tendre une perche :

«Lorsque Bill Gates a imposé ses technologies diaboliques de «sauvetage» aux agriculteurs indiens, le seul à en bénéficier était Gates et ses partenaires multinationaux. Il a donné de l’argent au gouvernement et à une entreprise appelée Digital Green et a fait des promesses extravagantes de transformer numériquement l’agriculture indienne. Puis avec la coopération de ses représentants achetés au gouvernement, Bill Gates a installé des caméras et des capteurs électroniques dans les maisons et les champs des agriculteurs indiens. Il a utilisé leurs téléphones portables, qu’il leur a donnés gratuitement, et ses installations de fibre optique et 5G – qu’il a persuadé l’Indian Telecom Company de financer – pour cataloguer, étudier et voler les données agricoles des agriculteurs, les pratiques autochtones et leurs connaissances agricoles pour pas un sou. Il leur a ensuite revendues en tant que nouvelles données. Au lieu de transformer numériquement les fermes comme il l’avait promis, il a transformé les agriculteurs indiens en informations numériques. Il a privatisé leurs semences et récolté le travail du système public. Il a arraché leurs connaissances et leur héritage génétique, et a installé des semences OGM et d’autres pratiques ridicules. » Shiva ajoute: «Son programme clair était de chasser les petits agriculteurs de la terre et éventuellement de mécaniser et de privatiser la production alimentaire.»

Christian Westbrook, chercheur agricole et fondateur du podcast en ligne «Ice Age Farmer», se réjouit que les agriculteurs américains connaissent l’histoire de Gates en Inde et en Afrique: «Nous savons qui est Bill Gates, et nous connaissons les méfaits qu’il a commis contre les petits agriculteurs au Mexique, en Afrique et en Inde. Nous savons que ses récents achats de terres ici ne sont que le début de la révolution verte 3.0. Il veut ponctionner l’essence démocratique des paysages pastoraux américains et de nos familles agricoles – pour voler nos moyens de subsistance, nos connaissances, nos semences et nos terres.

Westbrook prend note du fait que, comme tous les escrocs, Gates est toujours pressé:

«Sa stratégie est de faire avancer tout le monde si vite qu’ils ne peuvent pas voir l’arnaque. Il nous dit toujours que le changement climatique ne peut pas attendre, que nous devons accélérer l’accès à ces produits et l’adoption de ses technologies, que la recherche ne se fait pas assez vite.

Westbrook m’a dit que le discours interminable de Gates sur «l’accélération du processus» et ses promesses extravagantes de nouvelles technologies miraculeuses, d ‘«investissement» et de partenariats «public-privé», font tous partie de son arnaque. «Il ne cesse de dire à tout le monde que nous devons accélérer, accélérer, accélérer.’»

De nombreux agriculteurs disent qu’ils se fichent d’être sauvés par Gates. Westbrook dit qu’il pense que Gates compte utiliser ses propriétés baronniales américaines comme produits phares – des vitrines pour présenter son cortège de technologies numériques aux agriculteurs américains. «Il le fait pour les mêmes raisons qu’il a amené sa technologie dans les fermes indiennes – pour voler leurs connaissances et les déplacer hors de la terre.»

Trent Loos, un éleveur et activiste agricole du Midwest de sixième génération, m’a dit que les agriculteurs ont une réaction instinctive contre les milliardaires qui «jouent au monopole» avec les terres agricoles américaines :

«Il est difficile pour les jeunes agriculteurs ou même ceux qui ont cultivé depuis des générations, de rivaliser avec des poches aussi profondes. Cela constitue certainement un obstacle pour eux. Quand des gens avec ce type de richesse commencent à acheter des fermes, on se demande ce qu’ils font vraiment. Personne ne veut louer des terres à Bill Gates ou travailler pour lui comme métayer. »

Westbrook dit qu’il pense que Gates poursuit un programme plus sombre. Comme Shiva, Westbrook pense que Gates et les autres barons voleurs utilisent les prétextes du climat, de la biodiversité et de la menace de pandémie zoonotique pour sortir les êtres humains de l’industrie agricole et de la ferme. Et il y a des preuves pour le soutenir. La Fondation Gates est considérablement investie dans Alphabet, la société mère de Google. Alphabet a inventé des robots «renifleurs de cultures», destinés à remplacer les agriculteurs et les éleveurs, dans le cadre de son projet «Mineral». Son projet «Moonshot» consiste à «développer et tester une gamme de prototypes logiciels et matériels basés sur des percées en intelligence artificielle, simulation, capteurs, robotique, etc. »

Moins d’un an après avoir acheté Whole Foods, Jeff Bezos – Gates a fait un investissement considérable dans Amazon – a également investi massivement dans des fermes verticales contrôlées par robot qui minimisent également l’implication humaine dans l’agriculture.

Westbrook déclare: «Il veut sortir les gens des fermes, sortir les animaux et nous faire tous manger ses viandes végétales et ses protéines d’insectes.»

«Gates parle de l’agriculture comme d’une relique archaïque, pittoresque, sale, dangereuse, inefficace et barbare du passé qui nous menace en augmentant la menace du changement climatique et les risques de pandémies mondiales en mettant les humains en contact dangereux avec des microbes», déclare Howard Vlieger, un agriculteur de l’Iowa qui travaille comme consultant en cultures et en bétail aux États-Unis et au Canada depuis 1992.

Vlieger est un expert des impacts des pesticides et des OGM sur les produits alimentaires et les sols. «L’objectif de Gates est de nous éloigner de l’agriculture animale durable et humaine, qui célèbre notre contact avec le sol et est porteur de bonne santé dans nos interactions respectueuses avec la nature – vers des vaches artificielles et un paradigme chimique sinistre qui sont toutes les caractéristiques d’une dystopie autoritaire. Sa vision c’est celle d’aliments contaminés et sans goût et de la séparation de l’homme de la nature.

«Gates semble n’avoir aucune idée de la joie que les gens ordinaires – des gens comme notre famille – éprouvent dans l’agriculture», m’a dit Nicolette Niman. Niman est une éleveuse et agricultrice de Californie, et l’auteur des livres «Righteous Porkchop» et «Defending Beef». Son mari Bill est le fondateur de Niman Ranch, une coopérative de centaines de petits éleveurs de bovins et de porcs américains durables qui commercialisent du bœuf et du porc biologiques de haute qualité provenant d’exploitations durables d’animaux nourris à l’herbe.

«L’agriculture et l’élevage régénératifs enrichissent de manière incommensurable les vies humaines. C’est un travail difficile, basé sur notre contact intime avec la terre. À son meilleur, une bonne agriculture est une quête pour comprendre et suivre les modèles de la nature», déclare Niman. Niman dit que Gates semble avoir peu d’intérêt pour la sagesse de la nature :

«Il ne semble pas comprendre que notre engagement avec le sol, et la joie que nous tirons de notre contact avec la terre, notre relation complexe avec nos animaux, malgré toutes les épreuves et les difficultés, sont sources de notre liberté et de notre fierté, et le bonheur d’être maîtres de nos destinées.

«Nous devons construire un monde qui respecte l’autodétermination individuelle, le traitement humain des animaux et la bonne gestion de nos sols. Nous devons comprendre qu’une relation saine avec la nature n’est pas seulement vitale pour notre santé et notre climat, c’est la source de dignité, de liberté et d’enrichissement dans notre ère postindustrielle.

Utilisant des technologies de grande envergure, tous ces militants de divers continents ont exprimé leur malaise face à la tendance de Gates à considérer la population plutôt que les personnes et à voir la gestion de la population comme un problème nécessitant d’urgence ses solutions technologiques.

«Gates voit la forêt, pas les arbres», observe Vlieger. «Et même quand il regarde la forêt, il ne semble voir que des stères de bois – comment il pourrait exploiter les paysages pour de l’argent et transformer les gens en marchandise. » Vlieger continue:

«L’habitude de Gates de voir toutes les difficultés humaines à travers le prisme d’une solution technologique dont il peut profiter est au-delà de la myopie. C’est la pathologie – de la sociopathologie, vraiment. Gates est un sociopathe dangereusement puissant avec 137 milliards de dollars et une vision d’une technocratie gérée d’en haut. Cela inquiète-t-il quelqu’un? »

Westbrook dit que Gates, Cargill et Tyson sont un cartel puissant dont la mission est de mettre fin à l’agriculture animale et de chasser les êtres humains des fermes. «C’est une «agriculture de remplacement»», dit Westbrook. «Ils utilisent même ce mot, «agriculture alternative».»

La vision de Westbrook d’un avenir dystopique de totalitarisme technocratique envisagé par Bill Gates ressemble à une théorie du complot sans fondement si l’on ignore toutes les preuves qui la soutiennent. Il prédit que nous verrons très bientôt – dans des mois, pas des années – des pénuries alimentaires artificielles et des pressions pour vider et «améliorer» les paysages ruraux en mettant les terres agricoles au repos et en remplaçant les emplois agricoles par des robots et de l’intelligence artificielle.

Westbrook prédit la pression du gouvernement pour pousser les populations vers les mégapoles et les villes intelligentes où les entreprises sont fermées, les emplois sont rares et où la plupart d’entre nous dépendront du revenu de base universel payé en devises numériques – révocable, bien sûr, en cas de non-conformité et de désobéissance. Westbrook prédit un scénario «où le bétail humain est complètement dépendant du gouvernement pour l’argent et la nourriture, et tous les gens sont au même endroit dans les villes intelligentes et sont facilement surveillés par les technocrates du Great Reset de Gates. » Westbrook poursuit :

«Ils arrêtent la production alimentaire et, plus généralement, ils arrêtent toute activité économique, toute activité humaine, et nous enferment dans leurs villes intelligentes. C’est assez épouvantable. Et maintenant que nous avons ces pandémies, nous avons dû mettre en œuvre la loi martiale médicale, et comme tout est une crise sanitaire, nous allons également devoir prendre en charge toutes vos productions alimentaires et vos besoins nutritionnels. Ils ont intégré ces deux choses.

Le temps nous dira si le cauchemar de Westbrook n’est qu’une théorie du complot paranoïaque – je l’espère.

Sommet des systèmes alimentaires

En 2009, Bill Gates, un milliardaire non élu sans fonction gouvernementale ni portefeuille diplomatique, a lancé son entreprise mondiale de vaccins avec un discours devant les Nations Unies. Il a annoncé un don de 10 milliards de dollars et a déclaré le lancement de sa «Décennie des vaccins. » Son plan s’est déroulé comme une horloge. Les contributions de Gates lui ont assuré un contrôle absolu sur l’OMS. Comme l’a rapporté le ministère des Affaires étrangères, «peu d’initiatives politiques ou de standards normatifs fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé sont annoncés avant d’avoir été examinés de manière informelle et non-officielle par le personnel de la Fondation Gates.»

Gates a créé et financé de puissantes agences pseudo-gouvernementales comme le PATH, le GAVI, le CEPI et la Brighton Collaboration, pour pousser les vaccins dans les pays en développement, consolider son contrôle sur la santé publique et préparer le terrain pour le putsch mondial sur les vaccins qu’il avait déja prévu pour 2020.

En janvier 2019, l’OMS a solennellement déclaré – sans aucune preuve spécifique – que «l’hésitation à la vaccination» était l’une des principales menaces pour la santé mondiale. Le cartel médical de Gates a enchaîné sur cette déclaration avec des campagnes orchestrées dans chaque État américain et dans les pays du monde entier par des politiciens financés par l’industrie pharmaceutique introduisant des lois pour imposer les vaccins et mettre fin aux exemptions.

Deux mois plus tard, le puissant président du House Intelligence Committee, Adam Schiff – encore un des bénéficiaires financiers de Gates – a exigé que les médias sociaux et les sociétés de médias commencent à censurer la «désinformation sur les vaccins» – un euphémisme pour toute affirmation qui s’écarte des déclarations officielles de l’industrie pharmaceutique et du gouvernement. Gates a des enjeux géants dans Google, Apple, Amazon et Facebook. Ces entreprises se sont toutes mises à censurer avec enthousiasme les critiques des vaccins.

Un an plus tard, l’épidémie de COVID-19 a fourni une opportunité idéale à Gates et à son cartel de producteurs de vaccins pour consolider leur contrôle de l’humanité. Un article de mai 2020 de Derrick Broze dans The Last American Vagabond a observé que, «En retraçant les investissements de la Fondation et les relations de Gates, nous pouvons voir que presque toutes les personnes impliquées dans la lutte contre le COVID-19 sont liées à Gates ou à sa Fondation de deux degrés ou moins. » Leur relation a donné à Bill Gates et à sa Fondation une influence incontestée sur la réponse à la pandémie.

Gates a déclaré à plusieurs reprises, lors d’apparitions sur pratiquement toutes les émissions de réseaux et de câbles et sur toutes les plateformes médiatiques, que toute activité économique doit cesser jusqu’à ce que les 7 milliards d’humains soient vaccinés et possèdent un passeport de vaccination. Sa Décennie des Vaccins, étalée sur dix ans, commencée avec son apparition à l’ONU, a débuté sans encombre. Sous la direction de l’ancien protégé et loyal allié de Gates, Fauci, le Département Américain de la Santé et des Services Sociaux a organisé l’immunité de responsabilité pour les vaccins COVID et a engagé 48 milliards de dollars en argent des contribuables pour acheter et distribuer un cortége de nouveaux vaccins expérimentaux, dont beaucoup sont détenus par Gates.

Le contrôle du processus par Gates est complet. L’exécution de sa prédiction de vaccin fut élégante et sans faille. Et maintenant, les substituts de Gates emploient le même manuel pour faire avancer son programme alimentaire totalitaire.

Au cours de la plénière du 14 au 18 octobre de la 46e session du Comité des Nations Unies sur la Sécurité Alimentaire Mondiale, le Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé la convocation d’un Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires en 2021. Guterres a reconnu que le Sommet avait été conjointement demandé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et le Forum Economique Mondial (WEF). Bill Gates et sa fondation financent et contrôlent généreusement les quatre organisations.

Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires a effectivement annoncé un programme parallèle à celui lancé par le WEF lorsqu’il a accueilli sa conférence Great Reset en juin 2020. Dans leur enquête sur le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, AGRA Watch (le groupe de défense populaire qui surveille Gates et la Révolution Verte ratée de sa fondation en Afrique) a constaté que sur les 12 personnes impliquées dans le Sommet, 11 ont des liens solides avec la Fondation Gates.

Selon Heather Day d’AGRA Watch, dans certains cas, ces organisations ont été directement financées par la Fondation Gates et d’autres programmes spécifiques financés par Gates qui avaient des rôles majeurs : «Donc, ce ne sont pas seulement les doigts qu’il a là-dedans; presque tous les participants travaillent pour Bill Gates. Ce sont eux les auteurs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires. » Le Food Systems Summit est un projet 100% Gates.

Il y a pire : la coordinatrice de la «Décennie de la Sécurité Alimentaire» de Gates est Dr. Agnes Kalibata. Kalibata est la présidente du programme AGRA de Gates/Rockefeller qui a orchestré la fameuse Révolution Verte ratée de Gates en Afrique. Kalibata est le leader idéal pour représenter AGRA dans le monde. Le Sommet, prédit-elle, rassemblera toutes les principales parties prenantes dans un partenariat public-privé «pour rendre les systèmes alimentaires inclusifs, adaptés au climat et résilients, et soutenir une paix durable».

Kalibata a rappelé la présente urgence aux participants au Sommet sur les Systèmes Alimentaires. Il ne leur reste plus, a-t-elle dit, que 10 ans pour accélérer la transformation de nos systèmes alimentaires afin d’atteindre les Objectifs de Développement Durable en matière de climat, de nutrition et de lutte contre la pandémie.

Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires présentera le plan directeur de la «Décennie alimentaire» de Gates avec comme objectif que l’agenda alimentaire mondial soit achevé d’ici 2030. Nous ne pouvons que prier pour que le prochain projet de Gates de santé pour l’humanité n’inflige pas le même niveau de violence traumatique à nos droits civils, à notre économie mondiale, aux traditions de notre civilisation, à l’idéalisme des démocraties et à notre autodétermination, qui ont accompagné sa «Décennie des vaccins» 2020.

Day est pessimiste: «Le plan de Gates sera une feuille de route sur la manière de remplacer tout ce qui est bon dans l’agriculture par les systèmes des technocrates pour l’agriculture sans emploi, les aliments chimiques et les protéines d’insectes», prédit Day.

Conclusion

La Fondation Gates n’est pas une organisation philanthropique conventionnelle. Elle n’apporte qu’un soutien minime, le cas échéant, à des causes populaires telles que la Wounded Warrior Foundation, l’ASPCA, l’environnement, les droits de vote ou les groupes de défense des droits civiques.

C’est une philanthropie militarisée que Gates a lancée en 1994 pour ressusciter sa réputation après que l’affaire antitrust de Microsoft l’ait révélé comme un manipulateur menteur, tricheur, voleur, dont l’intention criminelle était le contrôle monopolistique des canaux d’information mondiaux.

Gates a depuis investi 36 milliards de dollars dans la Fondation Gates, qui a une valeur de 46,9 milliards de dollars sur laquelle lui et sa femme exercent un contrôle total. La fondation n’a donné que 23,6 milliards de dollars en subventions caritatives, et ces «cadeaux» comprennent des milliards de dons déductibles d’impôt à des entreprises dans lesquelles Gates a investi, comme Merck, GlaxoSmithKline, Novartis, Sanofi.

L’esprit brillant de Gates a conçu ce projet de fondation pour protèger ses revenus et lui permettre de tirer parti de l’argent des contribuables en investissant les revenus de la fondation dans des projets qui multiplient sa richesse et élargissent son pouvoir et son prestige public, tout en évitant les impôts.

En utilisant cette structure, il peut faire des dons déductibles d’impôt à des entreprises qu’il possède en partie et récolter des bénéfices pour lui et sa fondation tout en évitant les impôts – et en lui permettant de cacher son argent de multiples façons. C’est gagnant-gagnant! Gates a déployé sa fondation comme l’incarnation de ses instincts de base de monopole et de contrôle – un véhicule pour un philanthrocapitalisme impitoyable qui détourne la voie démocratique et brouille les frontières entre les intérêts des entreprises et les intérêts publics, enrobe les programmes de profit privé d’une rhétorique noble d’esprit public et s’octroie le contrôle monopolistique de la santé publique, des systèmes de survie de notre planète, de notre économie et de notre population.

Gates a fait de sa fondation un outil pour consolider les efforts de ses collègues milliardaires, des régulateurs capturés et de ses partenaires commerciaux de Big Pharma, Dirty Energy, Nourriture OGM, Telecom et Big Data, et les journalistes achetés et en état de mort cérébrale qui profitent collectivement des misères démultipliées du monde dystopique qu’elles ont instaurées pour nous tous. Gates et ses copains, ses larbins et ses serviteurs suscitent la peur des pandémies, du changement climatique, de l’extinction massive – et offrent sa vision des nouvelles technologies comme le salut, que lui seul possède le génie de déployer.

Alors même qu’il consolide le contrôle de nos systèmes de santé et d’alimentation, Gates fait la promotion des monnaies numérisées, qualifiant ces systèmes de «priorité humanitaire mondiale». (Le serment final de Kissinger est «Qui contrôle l’argent contrôle le monde»), et en finançant des infrastructures terrestres et spatiales et de 5G, des centres d’analyse de la taille d’une ville et des puces biométriques pour extraire et récolter nos données et biodonnées et en tant que mécanismes de surveillance, de profit et de contrôle.

Gates prévoit une flotte de satellites qui sera en mesure d’étudier chaque centimètre carré de la planète 24 heures par jour. De tels systèmes seront sans aucun doute utiles si les populations se mettent à s’agiter devant des structures politiques et économiques qui dépouillent les citoyens de tout pouvoir, déplacent la richesse toujours plus haut et condamnent la majeure partie de l’humanité à une survie sans signification et sans espoir.

Le défenseur de la démocratie et de la liberté agricole, le Dr Vandana Shiva, affirme que le philanthrocapitalisme de Gates est une «force destructrice ayant le potentiel de pousser l’avenir de notre planète vers l’extinction et l’effondrement écologique. » Shiva accuse Gates d’utiliser le capitalisme philanthropique pour accélérer la prise de contrôle par les entreprises de nos systèmes semenciers, agricoles, alimentaires, de connaissances et de santé mondiaux. «Il finance la manipulation de l’information et favorise l’érosion de la démocratie – le tout dans la poursuite du pouvoir personnel et du profit.»

Shiva affirme que la Fondation Gates a alimenté une «alliance impie» entre le grand capital, les institutions scientifiques et technologiques et les gouvernements pour établir un empire mondial sur la vie, par le biais de monocultures, de brevets et de monopoles conçus pour détruire le monde naturel de la diversité, de l’auto-organisation et de la liberté.

«Vous avez vu la malfaisance dont ils sont capables avec les vaccins au nom de la santé publique», m’a dit Shiva. «Eh bien, maintenant il contrôle la terre. Il contrôle la graine. Il contrôle la nourriture. Il a le pouvoir ultime de nous faire tout mourir de faim. »


Texte original

Bill Gates and Neo-Feudalism: A Closer Look at Farmer Bill

Bill Gates has quietly made himself the largest owner of farmland in the United States. For a man obsessed with monopoly control, the opportunity to also dominate food production must seem irresistible.

By Robert F. Kennedy, Jr.

“Gates has a Napoleonic concept of himself, an appetite that derives from power and unalloyed success, with no leavening hard experience, no reverses.” — Judge Thomas Penfield Jackson, presiding judge in the Gates/Microsoft antitrust-fraud case

The global lockdowns that Bill Gates helped orchestrate and cheerlead have bankrupted more than 100,000 businesses in the U.S. alone and plunged a billion people into poverty and deadly food insecurity that, among other devastating harms, kill 10,000 African children monthly — while increasing Gates’ wealth by $20 billion. His $133 billion fortune makes him the world’s fourth wealthiest man.

Gates has been using that newfound cash to expand his power over global populations by buying devalued assets at fire-sale prices and maneuvering for monopoly control over public health, privatizing prisons, online education and global communications while promoting digital currencies, high tech surveillance, data harvesting systems and artificial intelligence.

For a man obsessed with monopoly control, the opportunity to also dominate food production must seem irresistible.

According to the newest issue of The Land Report, Gates has quietly made himself the largest owner of farmland in the United States. Gates’ portfolio now comprises about 242,000 acres of American farmland and nearly 27,000 acres of other land across Louisiana, Arkansas, Nebraska, Arizona, Florida, Washington and 18 other states.

Thomas Jefferson believed that the success of America’s exemplary struggle to supplant the yoke of European feudalism with a noble experiment in self-governance depended on the perpetual control of the nation’s land base by tens of thousands of independent farmers, each with a stake in our democracy.

So at best, Gates’ campaign to scarf up America’s agricultural real estate is a signal that feudalism may again be in vogue. At worst, his buying spree is a harbinger of something far more alarming — the control of global food supplies by a power-hungry megalomaniac with a Napoleon complex.

Let’s explore the context of Gates’ stealth purchases as part of his long-term strategy of mastery over agriculture and food production globally.

Beginning in 1994, Gates launched an international biopiracy campaign to achieve vertically integrated dominion over global agricultural production. His empire now includes vast agricultural lands and hefty investments in GMO crops, seed patents, synthetic foods, artificial intelligence including robotic farm workers, and commanding positions in food behemoths including Coca-Cola, Unilever, Philip Morris (Kraft, General Foods), Kellogg’s, Procter & Gamble and Amazon (Whole Foods), and in multinationals like Monsanto and Bayer that market chemical pesticides and petrochemical fertilizers.

As usual, Gates coordinates these personal investments with taxpayer-subsidized grants from the Bill & Melinda Gates Foundation, the richest and most powerful organization in all of international aid, his financial partnerships with Big Ag, Big Chemical, and Big Food, and his control of international agencies — including some of his own creation — with awesome power to create captive markets for his products.

Former Secretary of State Henry Kissinger, a protégé and partner to David Rockefeller, observed that, “Who controls the food supply controls the people.” In 2006, the Bill & Melinda Gates and Rockefeller Foundations launched the $424 million Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA) promising to double crop productivity and boost incomes for 30 million small farmers by 2020 while cutting food insecurity in half.

Characteristically, Gates’ approach to global problems put technology and his chemical, pharmaceutical and oil industry partners at the center of every solution. As it turned out, Gates’ “innovative strategy” for food production was to force America’s failed system of GMO, chemical and fossil fuel-based agriculture on poor African farmers.

African agricultural practices have evolved from the land over 10,000 years in forms that promote crop diversity, decentralization, sustainability, private property, self-organization and local control of seeds. The personal freedom inherent in these localized systems leaves farm families making their own decisions: the masters on their lands, the sovereigns of their destinies. Continuous innovation by millions of small farmers maximized sustainable yields and biodiversity.

In his ruthless reinvention of colonialism, Gates spent $4.9 billion dollars to dismantle this ancient system and replace it with high-tech corporatized and industrialized agriculture, chemically dependent monocultures, extreme centralization and top-down control. He forced small African farms to transition to imported commercial seeds, petroleum fertilizers and pesticides.

Gates built the supply chain infrastructure for chemicals and seeds and pressured African governments to spend huge sums on subsidies and to use draconian penalties and authoritarian control to force farmers to buy his expensive inputs and comply with his diktats. Gates made farmers replace traditional nutritious subsistence crops like sorghum, millet, sweet potato and cassava with high-yield industrial cash crops, like soy and corn, which benefit elite commodity traders but leave poor Africans with little to eat. Both nutrition and productivity plummeted. Soils grew more acidic with every application of petrochemical fertilizers.

As with Gates’ African vaccine enterprise, there was neither internal evaluation nor public accountability. The 2020 study “False Promises: The Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA)” is the report card on the Gates’ cartel’s 14-year effort. The investigation concludes that the number of Africans suffering extreme hunger has increased by 30 percent in the 18 countries that Gates targeted. Rural poverty has metastasized dramatically, and the number of hungry people in these nations has risen to 131 million.

Under Gates’ plantation system, Africa’s rural populations have become slaves on their own land to a tyrannical serfdom of high-tech inputs, mechanization, rigid schedules, burdensome conditionalities, credits and subsidies that are the defining features of Bill Gates’ “Green Revolution.”

The only entities benefiting from Gates’ program are his international corporate partners — and particularly Monsanto, in which the Gates Foundation Trust purchased 500,000 shares worth $23 million in 2010 (but later divested those shares after pressure from civil society groups). Gates himself even filmed commercials for Monsanto’s GMOs, touting them as the “solution” to world hunger.

In a typical example of Gates’ strange largess, his foundation apparently made his taxpayer-subsidized “charitable” grants amounting to $10 million to the Big Ag behemoth, Cargill, to build his supply chains for GMO soy in South Africa. Africans call Gates’ program “Neocolonialism” or “Corporate Colonialism.”

The AGRA Watch initiative of Seattle-based Community Alliance for Global Justice follows Gates’ agricultural and food policies. According to Heather Day, an AGRA Watch spokesperson, AGRA is a trojan horse for corporate kleptocracy.

“The Gates Foundation and AGRA claim to be ‘pro-farmer,’ ‘pro-poor’ and ‘pro-environment,’” Day told me. “But their approach is closely aligned with transnational corporations, like Monsanto, and foreign policy actors like USAID [United States Agency for International Development].They take advantage of food and global climate crises to promote high-tech, centralized, industrial agriculture that generate profits for Gates’ corporate partners while degrading the environment and disempowering farmers. Their programs are a dark form of philanthrocapitalism based on biopiracy and corporate biopiracy.”

Gates’ climate activism (A memo to my environmental colleagues)

To cloak his dystopian plans for humanity in benign intentions, Gates has expropriated the rhetoric of “sustainability,” “biodiversity,” “good stewardship” and “climate.” These causes are all grim realities that pose existential threats to our children and require urgent attention. However, Gates’ record exposes his benevolent intentions as masquerades for his agenda to maximize personal profit and control.

It’s baffling to me how so many of my friends in the environmental movement have swallowed Gates’ chicanery. In my 40 years as a climate activist, I saw zero evidence of Gates’ funding of genuine climate advocacy; the Gates Foundation is AWOL in the climate wars.

The leading climate groups, National Resource Defense Council, Environmental Defense Fund, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., receive virtually nothing from the world’s largest philanthropy. His investment history suggests that the climate crisis, for Gates and his cronies, is no more than an alibi for intrusive social control, “Great Reset”-scale surveillance, and massive science fiction geoengineering boondoggles, including his demented and terrifying vanity projects to spray the stratosphere with calcium chloride or seawater to slow warming, to deploy giant balloons to saturate our atmosphere with reflective particles to blot out the sun, or his perilous gambit of releasing millions of genetically modified mosquitoes in South Florida.

When we place these nightmare schemes in context alongside the battery of experimental vaccines he forces on 161 million African children annually, it’s pretty clear that Gates regards us all as his lab rats.

Gates has also heeded Kissinger’s advice, “Control oil and you control nations;” his energy holdings nowhere reflect his expressed antipathy for greenhouse gases. Gates’ personal investments in hydrocarbons include massive stakes in all the oil majors: Exxon, Chevron, ConocoPhillips and Shell. He owns the world’s largest private jet company. His outsized commitment to coal includes giant investments in the dirtiest coal-generating fleets including the Canadian National Railway and CSX Richmond which is the largest coal transporter east of the Mississippi River. Gates is betting big on the future of carbon.

Gates’ energy-hungry data harvesting, processing and analytics centers are among the world’s fastest-growing sources of exploding energy demand. And, of course, Gates’ chemical/industrial agriculture enterprises are the antithesis of climate-friendly. His GMO corn requires heavy applications of fertilizers, pesticides, agro-chemicals made from natural gas and other fossil-fuel inputs. He effectively forced Africans, in Michael Pollan’s words, to “eat oil.” African farmers call Gates’ program “climate-stupid agriculture.

Gates has learned to fatten himself on global crises, whether it’s pandemics, climate, famine or mass extinction. Climate change has given Gates an excuse to create monopolies over seed, food and agriculture.

In 2008, the Bill & Melinda Gates Foundation announced $306 million in grants to promote high-yield sustainable agriculture among smallholder farmers in sub-Saharan Africa and South Asia. The foundation’s plans included creation, through genetic manipulation, of high-production, drought-resistant dairy cows, and the development and proliferation of super crops resistant to climate change.

In other words, climate change was the guise for more mischievous geoengineering. Meanwhile, Gates’ ag policies are destroying our planet’s climate systems, pushing millions of species to extinction, desertifying the soil, destroying water systems and enriching the Poison Cartel.

So, a note to my fellow environmental leaders: Bill Gates is not our amigo! Furthermore, Gates has put climate reform in malodour with millions of Americans, who see his climate pretenses in context of his ambitions to control humanity and put an end to economic activity and personal freedom.

It’s largely Gates’ doing that half of America sees climate change as either a “Great Reset” flimflam to shift wealth upward, or a geoengineering boondoggle. It’s on them that they don’t recognize the serious peril of climate change. It’s on us that we seem deliberately blinded to the peril of Bill Gates.

Gates profits from all this confusion; the polarization of the climate debate paralyzes reform efforts thereby preserving the value of his carbon stakes. We all need to recognize who is really behind that Green mask!

Biopiracy

“A nation that destroys its soils destroys itself.” — President Franklin D. Roosevelt’s letter to all state governors, February 1937

Long experience and research have shown that agroecology based on biodiversity, Seed Freedom and Food Freedom is essential not just to civil liberties and democracy, but to the future of food and farming.

For thousands of years, farmers’ innovation and biodiversity evolved together to create the most efficient practices for sustainable food production and biodiversity. The United Nations’ seminal 2009 study by the International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documents the incontrovertible evidence demonstrating the abject failure of the Gates/Rockefeller “Green Revolution” to improve on traditional agriculture.

IAASTD deployed a team of 900 leading scientists, agronomists, and researchers to study the issue of world hunger. Their comprehensive and definitive report showed that GMO crops are not the answer to food shortfalls or rural poverty. That report definitively concludes that neither Gates’ Green Revolution nor his GMOs can feed the world and at the same time protect the planet.

IAASTD’s comprehensive analysis demonstrates that the Green Revolution that the Rockefeller Foundation launched in India and Mexico in the 1960s was a catastrophe; the chemical path of monocultures has undermined Earth’s capacity to support life and food production by destroying biodiversity, soil and water, as well as contributing to climate change.

Green Revolution policies subvert food and nutritional security, and dispossess small farmers through debt for external inputs. IAASTD and numerous other studies show that Seed Sovereignty, Food Sovereignty and Knowledge Sovereignty are the only viable future for food and farming. The United Nations and the world’s top agricultural scientists have admitted that GMOs cannot fight hunger as effectively as traditional farming.

Bill Gates has opted to ignore this reality, dismissing science-based evidence in favor of his messianic faith that he is ordained by God to save the world with technology. According to Dr. Gates, M.D., good health only comes in a syringe (he is the world’s biggest vaccine producer).

Likewise, Farmer Bill preaches that good food only comes from monocultures, chemical pesticides and fertilizers, GMO crops and patented seeds that he happens to own. In constructing his agriculture empire, Gates has repeatedly shown himself willing to ignore the voices of scientists and farmers, and to trample laws, treaties, traditions, civil rights, science, and sensibilities.

Stealing seeds

Since the onset of the Neolithic Revolution some 10,000 years ago, farmers and communities have worked to improve yield, taste, nutrition, robust seed qualities that enhance peculiar growth, medicinal and nutritional attributes, and the genetic resilience that allows certain seeds to flourish in particular soil and water conditions or resist predators.

These vigorous, ingenious genetics are the products of a miraculous collaboration between humans, nature and their Creator during humanity’s 1,000 generations of intense agricultural innovation. The free exchange of knowledge and seeds among farmers has been the basis for maintaining biodiversity and food security.

Since 1979, under World Bank auspices, a consortium of agricultural research centers known as the Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR) has been collecting these premier seeds from small farmers across the globe and preserving them in 15 independent Public Seed Banks stationed in different countries. That venture sought to archive a complete inventory of heritage seed stocks for the benefit of all humanity so as to preserve crop diversity for the millennia.

In the last 17 years, Gates has successfully maneuvered to gain control of those collections — comprising 768,578 seeds — and to assert monopoly ownership of the world’s premier seed inventories.

Beginning in 2003, working in coordination with the Rockefeller Foundation, the Bill & Melinda Gates Foundation pumped $720 million into CGIAR’s Seed Bank project. As the largest funder of the CGIAR, Gates used his financial leverage to force the merger of the CGIAR’s 15 legally independent centers into one legal entity, a sinister initiative that he calls “Gates Ag One.” He then moved to orchestrate the transfer of research and seeds from scientific research institutions to commodity-based corporations like Bayer and Cargill with which he partners. In this way he is raiding, plundering and privatizing the seed stockpile for the most promising seeds from indigenous farmers around the world.

Gates Ag One’s director, Joe Cornelius, is a former executive at Bayer Crop Science. Prior to that, he was Monsanto’s Director of International Development. Working with Cornelius, Gates has perfected the techniques Monsanto pioneered in the 1980s when it led the push to propagate GMOs, and to patent seeds. Gates has made himself the Commanding General in Big Data’s pirate war to plunder and monopolize the common genomic data of millions of plants bred by peasants over the millennia.

Gates funds Diversity Seek (DivSeek), a global project he launched in 2015 to map the genomes and genome sequences of the peasant seed stocks held in seed banks. DivSeek and Gates Ag One are the tips of his spears, “mining” seed data to “censor” out the commons. In other words — to terminate the public’s ownership claims.

Using artificial intelligence (AI) and digital technologies, Gates’ minions at DivSeek and Gates AG One scan these seeds and categorize their genetic data to map, patent and pilfer humanity’s global seedstock heritage. Gates bolsters his patent rationale by using CRISPR technology to selectively edit the heritage seed genomes, making changes sufficient to withstand patent challenges.

Gates’ principal objective is to breed Green Revolution varieties engineered to respond to chemical inputs produced by Gates’ “Poison Cartel” partners: Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. In short, Gates deliberately robs the seed of its integrity and diversity, erasing evolutionary history and its links to the soil, reducing it all to a simple “code.” In this way, Gates captures our planet’s genetic diversity, rewrites it, patents its code, steals the seeds from humanity and marries them off to the chemical conglomerates.

By centralizing the Seed Banks and manipulating intellectual property laws, Gates has launched a campaign of “genetic colonialism” to rob the world’s peasants and indigenous farmers of their hard-earned seeds and knowledge.

“Gates Ag One’s aim is to take control over the genetic diversity of this planet,” agricultural freedom activist Dr. Vandana Shiva told me. According to Shiva, Gates “continues to subvert and sabotage both farmers’ seed sovereignty and the seed sovereignty of countries. ‘Gates Ag One’ is a clear declaration of his intent to create an empire over life and biodiversity, over food and farming, and over our sustenance.” In the process, says Shiva, “Gates is financing infernal Frankenstein experiments that defile God’s creation.”

Citizens, governments and farm organizations have written many laws and governments have adopted international treaties on biodiversity protection, including the Convention on Biological Diversity (CBD) and the Cartagena Biosafety Protocol to the CBD. By conning government officials, manipulating intellectual property law and rewriting seed regulations, Gates has been able to bypass or trample these statutes and treaties, and to evade the multilateral governance structures that governments put in place to prevent global corporations from hijacking the planet’s biodiversity and the seed commonwealth of peasants and farmers.

Genetically modified organisms (GMOs)

Gates’ missionary faith in technology as the solution for every human ill, from food insecurity and disease to climate health, explains his obsessive promotion of GMOs. Gates’ zealous GMOs idolatry and gene-editing technologies leave him deaf to the mountains of peer-reviewed scientific evidence and warnings by agronomists, nutritionists, toxicologists and other scientists who question their safety.

GMO vaccines and medicines are mainstays of his public health enterprise, and Gates finances research, development and proliferation of GMOs as the fix for every agricultural problem. He funded, for example, Emmanuelle Charpentier and Jennifer Doudna, the two CRISPR chemists who won 2020 Nobel prizes for gene editing.

Gates was also one of the largest shareholders of Monsanto — the world’s most aggressive promoter of GMOs and pesticides. The central mission of Gates Ag One is to fly into the face of virtually every independent science and safety assessment in a blind rush to impose Gates’ untested GMOs, patented seeds, synthetic foods and experimental medicines on humanity.

One might expect his Monsanto stake and his partnerships with processed food, chemical and oil companies to discredit Gates’ pretensions as a public health advocate. But Gates’ massive investments in media journalism (a March 2020 Nation magazine exposé reveals the Gates Foundation has bought Gates guarantees of favorable coverage with $250 million in grants to media outlets including NBC/Universal, BBC, NPR, The Guardian, Le Mond, Al Jazeera, and others “to influence the news”) have insulated him from the scrutiny and skepticism the media historically applied to fiendish profiteering schemes and rank hypocrisy by power-mad billionaires.

Money talks, and the billions that Gates and his pharma allies annually pour into public and commercial journalism have instead made Gates the media’s chief darling. He uses his biweekly “satellite tours” of leading cable and network news shows to showcase his mesmerizing power to command softball questioning and fawning deference from obsequious hosts (with the exception of Norah O’Donnell) including Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC), and Chuck Todd (NBC), who gratefully entertain his lofty prognostication on topics ranging from public health to the economy and agriculture policy.

Evading government regulation

Gates’ wealth and power also allow him to evade government efforts to regulate GMO proliferation. In 2011, when India introduced a moratorium on Gates’ genetically modified Bt Cotton and Roundup Ready crops, Gates shifted his operations to Bangladesh. When the European Court of Justice ruled that gene-edited organisms and GMOs must be heavily regulated to protect public health, Gates launched a lobbying campaign for deregulation across the European community.

Gates is currently deploying his billions to orchestrate attacks against GMO and gene editing laws in many of the countries that have imposed safety standards. When scientists and regulators plead that time is essential to accurately assess the safety of gene editing and GMOs, Gates declares that “Time is the enemy!”

In 2017, a German human rights group, Heinrich Böll Stiftung (HBS), published evidence of a Gates’ secretive campaign to evade democratically imposed restraints on his high-risk gene manipulation experiments. HBS released more than 1,200 emails the group obtained under U.S. Freedom of Information laws. Those documents show that the Bill & Melinda Gates Foundation hired a shady Big Ag/Biotech spy and propaganda outfit to mount an undercover espionage attack aimed at corrupting United Nations officials and sabotaging international efforts to ban a diabolical new technology called “gene drive.”

Gene drives are at the cutting edge of genetic engineering, synthetic biology and gene editing. They are the tools of choice for eugenicists and for those seeking to build the technocratic “transhuman future” championed by Gates and his Silicon Valley cronies.

Scientists use CRISPR technology to edit genes into an organism’s chromosomes to reprogram DNA to switch off the normal rules of genetic inheritance and “drive” the artificially introduced trait through an entire population and spread it to all future generations. Their capacity to permanently alter the genome of an entire species makes gene drives the biological instrument of ultimate power.

Gene-editing technology could facilitate Gates’ schemes to create and patent new-and-improved species of plants and animals, or to exterminate species of which he disapproves. One of his aims is to use gene drives to insert “suicide genes” to eradicate entire mosquito species that spread Zika or malaria — a goal of the Target Malaria Project, in which the Gates Foundation has invested $40 million. Dr. Anthony Fauci, a long-time protégé and partner of Gates and an enthusiastic cheerleader for gene drive, told StatNews, “Getting rid of them would be a blessing.”

Critics argue that gene drives pose an existential biosecurity risk to humanity due to their capacity to change or eliminate entire species and to catastrophically alter ecosystems. They are, also, the ultimate biological weapon; the most satanic minds in various military and intelligence agencies covet gene drives to breed supersoldiers or to mint “apocalypse genes.” Critics fear that nations might one day use “genocide genes” to eradicate certain races or undesirable traits.

HBS’s Gene Drive Files expose the leading role of the U.S. military in the development of gene drive technology. The U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) has spent approximately $100 million researching gene drives. The other primary Gene Drive investors are Dr. Fauci’s National Institutes of Health (NIH), and the Bill & Melinda Gates Foundation, which has invested $75 million in researching suicide and anti-fertility genes.

At the 2016 United Nations Convention on Biological Diversity (COP 13) in Cancun, 179 international organizations, including the Heinrich Böll Foundation, voted for the UN to impose a global moratorium on gene drives. The opponents of this technology also circulated a letter, “A Call for Conservation with a Conscience: No Place for Gene Drives in Conservation.” Environmentalists worry about unintended consequences if suicide or extinction genes leap species.

The Gene Drive emails reveal that in reaction to the COP 13 resolution, the Gates Foundation hired “Emerging Ag,” a sketchy espionage concern with its own sinister entanglements with Big Pharma and Big Ag, to sabotage and shut down the diverse and unified international coalition opposing gene drive.

The Gates Foundation gave Emerging Ag $1.6 million to “recruit a covert coalition of academics to manipulate the UN decision-making process over gene drives.” The emails reveal that the Gates’ campaign was part of the billionaire’s plan to “fight back against gene drive moratorium proponents.” Emerging Ag secretly mobilized some 65 allegedly “independent scientists” for hire — “Biostitutes,” in the industry vernacular — and public officials to an online expert group, the UN CBD Online Forum on Synthetic Biology. A senior executive of the Gates Foundation provided these crooked operatives with daily instructions on how to sabotage regulations, undermine the science, discredit advocates, corrupt the process, and subvert democracy.

In furtherance of its campaign, Gates simultaneously funded a 2016 report by the U.S. National Academy of Sciences endorsing gene driving. The DARPA co-funded the whitewash report with the Gates Foundation. As The Guardian noted after the release of the NAS report:

“The same US defense research agency (DARPA) who paid for the NAS study have made it known that they are going all-in on gene drive research and development of ‘robust’ synthetic organisms. There is good reason to be worried.”

As Jim Thomas of the ETC Group observed: “The fact that gene drive development is now being primarily funded and structured by the US military raises alarming questions about this entire field.”

In furtherance of its coordinated campaign with Emerging Ag, the Gates Foundation manipulated three members, who were under Gates’ control, of the relevant UN expert committee known as AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) on Synthetic Biology. Gates and Emerging Ag were successful and the UN shot down the moratorium.

The Gates Foundation’s role, exposed by the Gene Drives files, in subverting the environmental movement’s campaign against this dangerous technology confirms Gates and his foundation as a rogue outlaw cartel with contempt for process, for democracy, for science, law, public opinion, public health and the safety of humanity.

Chemical warfare on human health

Mounting evidence points to the kind of industrially grown and processed foods that Gates favors as leading culprits in the chronic disease epidemics that are devastating human health and debilitating children across the globe.

The world’s most popular GMOs function to facilitate aerial spraying of pesticides. Monsanto’s technique of inserting genes to make agricultural crops resistant to weed-killing poisons allows Big Ag to fire ground-based farm workers, replacing them with airplanes (or drones) that saturate landscapes (and food) with aerosolized toxins like glyphosate and neonicotinoids.

Since the proliferation of chemical pesticides in the 1940s, more than half of American songbirds have disappeared, most of the world’s bee and insect populations have collapsed and chronic disease rates in America have risen to 54% in lockstep with increased pesticide use.

As Vandana Shiva pointed out, “Gates has declared chemical warfare not just on nature but on our body’s metabolic systems and the symbiosis in the gut microbiome with his pesticides and herbicides obsession, and his campaign to switch humanity to GMOs.”

Synthetic foods: soylent ‘Gates’

“Diet, injections, and injunctions will combine, from a very early age, to produce the sort of character and the sort of beliefs that the authorities consider desirable, and any serious criticism of the powers that be will become psychologically impossible.” — CIA propagandist Bertrand Russell, an advocate of one world government, dictatorship, and top-down control of the masses by a privileged oligarchal class (1952).

Gates’ power, profit and control agenda appears to drive his commitment to synthesize so-called “transhuman” laboratory foods and his massive investments in processed food manufacturing.

Gates calls synthetic meat “the future of food.” He holds investments in companies that make plant-based chicken, eggs and others that make food from bugs. Gates owns patents or has patents pending for over 100 animal proxies, from chicken to fish. He is invested heavily in Motif FoodWorks, a company that makes a variety of synthesized laboratory foods and ingredients. He co-founded Breakthrough Energy in 2015 with his billionaire buddies Jeff Bezos, Michael Bloomberg and Mark Zuckerberg — the so-called “Pandemic Profiteers Club.” (U.S. billionaires have increased their wealth by $1.1 trillion since the lockdown began, while the number of impoverished Americans grew by 8 million.)

That collaboration has large stakes in Beyond Meat, which they co-own with Tyson Foods and Cargill. Beyond Meat makes plant-based GMO and pesticide-laden chicken tacos. Gates and his Billionaire Boys Club also have big positions in Impossible Foods, which uses heat and pressure to produce synthetic burgers and bratwurst from GMO soy. Lab results show the company’s imitation meat contained glyphosate levels 11 times higher than its closest competitor. Seth Itzkan from Soil4Climate wrote:

“Impossible Foods should really be called ‘Impossible Patents.’ It’s not food; it’s software, intellectual property — 14 patents, in fact, in each bite of Impossible Burger. It’s IFood, the next killer app. Just download your flavor. This is its likely appeal to Bill Gates, their über investor.”

Another of Breakthrough’s ventures is Memphis Meats, which formulates an engineered meat-like tissue on a substrate of calf’s blood. A bullish Bloomberg predicts that synthetic meat revenues will reach $3.5 billion by 2026.

In June 2020, the “Breakthrough Bros” invested $3.5 million in Biomilq, a company that produces synthetic breast milk from “cultured human mammary glands and epithelial cells.” Gates has not explained whether the milk will contain the maternal antibodies — present in authentic mother’s milk — that function to protect infants from infectious diseases, or whether the coming generations of Biomilq kids will need to rely, instead, on additional batteries of Gates’ GMO vaccines.

Unimpressed, Vandana Shiva observes that Bill Gates “wants to deprive us of good, healthy proteins and fats and get us hooked on his synthetic lab-grown trash.”

Gates is the creator and largest donor to the United Nations’ subsidiary, GAVI, a faux governmental agency that he created to push his diabolical chemical, medical and food concoctions, and conduct villainous vaccine experiments on Africans and Indians. Since 2014, The Food and Agriculture Organization of the United Nations, funded by the Gates Foundation in the amount of almost $850K has aggressively pushed the use of insect protein — particularly for the poor. GAVI characterizes wasps, beetles, crickets and other insects as “underutilized” food sources.

Following Gates’ lead, GAVI is optimistic that bugs will soon be an important food supplement for impoverished and undernourished children.

Perhaps in anticipation of that happy day, the Gates Foundation has invested in a South African company that makes edible protein from cultivated maggots. The company’s factory houses a billion flies and produces 22 tons of maggots daily that graze on slaughterhouse, municipal and household waste. Since markets are still immature for maggots as human food, Gates sells his maggot-meal to factory meat operations like those owned by Gates’ partner, Tyson Foods, to feed battery-caged chickens, and to large-scale fish farms, like those owned by Unilever, a $58 billion multinational, which is both a business partner to Gates and a grant beneficiary of his peculiar public charity.

As usual, Gates has also mobilized the international agencies that he controls and the large corporations with which he partners to drive his fake food agenda including, most notably, The Gates-funded World Economic Forum (WEF), which assembles the world’s billionaires in Davos each year to plan and plot out humanity’s political and economic future.

WEF’s Chairman, Klaus Schwab, is the author of the influential book, “COVID-19: The Great Reset”, which WEF has apparently mailed to most of the world’s elected officials, down to provincial executives.

Schwab makes the case that powerful people should use the COVID crisis to impose authoritarian controls, pervasive surveillance, oppressive new economic models and one-world government on a beleaguered, terrified and compliant humanity. The Great Reset is WEF’s plan to rebuild a new controlled economy systematically after the COVID-19 pandemic.

Schwab and Prince Charles unveiled “The Great Reset” at a WEF summit in May 2020. It is a vision for transferring the world into a totalitarian and authoritarian surveillance state manipulated by technocrats to manage traumatized populations, to shift wealth upward, and serve the interests of elite billionaire oligarchs. To “reset” global food policies, the WEF has promoted and partnered with an organization called EAT Forum, which describes itself as the “Davos for food.”

EAT’s co-founder is Wellcome Trust, an organization founded, funded by and strategically linked to vaccine maker GlaxoSmithKline, in which Gates is heavily invested. EAT’s biggest initiative is called FReSH, which the organization describes as an effort to drive the transformation of the food system. The project’s partners include Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever, and tech giant Google.

The EAT Forum works with these companies to “add value to business and industry” and “set the political agenda.” To further this profit-making enterprise, EAT collaborates with nearly 40 city governments in Europe, Africa, Asia, North America, South America and Australia. The organization also assists the Gates-funded United Nations Children’s Fund (UNICEF) in the “creation of new dietary guidelines” and sustainable development initiatives.

According to Frederic Leroy, a food science and biotechnology professor at University of Brussels, EAT network is working closely with some of the biggest imitation meat companies, including Impossible Foods and other biotech companies, to replace wholesome nutritious foods with Gates’ genetically modified lab concoctions.

“They frame it as healthy and sustainable, which of course it is neither,” Leroy told The Defender.

Dr. Shiva also scoffs at Gates’ perennial propaganda claims that his GMO meats are about feeding kids and derailing climate change:

“Lab-processed fake food is really about patenting our food, not about feeding people or saving the climate, as Gates and his fellow biotech friends pretend. EAT’s proposed diet is not about nutrition at all, it’s about big business and it’s about a corporate takeover of the food system.”

Leroy added: “Companies like Unilever and Bayer and other pharmaceutical companies are already chemical processors, so many of these companies are very well positioned to profit off of this new food business which revolves around processing chemicals and extracts needed to produce these lab-made foods on a global scale.”

Fortified foods

Synthetic and GMO foods tend to be low in the vital micronutrients that support human health. Glyphosate, for example, functions as a chelator. It kills weeds by leaching out the mineral building blocks of life. Farm crops exposed to glyphosate have far less nutritional value than natural foods.

People eating Gates’ processed, synthetic and GMO foods may have full stomachs, while being clinically malnourished. Gates is rushing to solve this problem by buying technologies and partnering with companies like Roche and Kraft that fortify foods artificially with minerals and vitamins. He is simultaneously promoting laws in developing nations to mandate food fortification. Those laws benefit pesticide and processed food companies to the disadvantage of traditional and organic farmers. Since U.S. companies, like Roche, Kraft, General Foods and Philip Morris already fortify their processed cheese and cereals, they are Gates’ enthusiastic partners in this grift.

I saw this hustle perpetrated by another Big Food swindler earlier in my career. In 2003, I was representing thousands of small-plot Polish farmers in the battle to keep Smithfield Foods’ industrial pork factories out of Poland. Poland’s Deputy Prime Minister, Andrzej Lepper, told me that Smithfield officials offered him a $1 million bribe to support a law requiring slaughterhouses to install high tech hygiene technology including laser-operated restroom faucets. Smithfield knew the law would have the effect of shuttering the 2,600 family operated abattoirs that made Poland’s signature kielbasa sausage. As the only entity that could afford the lasers, Smithfield would thereby gain monopoly control of Poland’s slaughter capacity and 100% of its lucrative kielbasa exports.

Gates took his food fortification laws from Smithfield’s playbook. By mandating that all foods be fortified, Kraft products like Cheez Whiz and American Singles, and its vitamin-fortified Kool-Aid and Tang, are positioned to displace locally produced goat cheese and goat milk in village markets and put small African farmers out of business.

To promote his mandatory fortified foods agenda, Gates created another of his useful quasi-governmental organizations, the Global Alliance for Improved Nutrition (GAIN) to assist multinational food companies (Gates’ business partners) in lobbying for favorable tariffs and tax rates for processed and fortified foods, and speedier regulatory review of new products in targeted countries. Gates’ GAIN consortium also gives local governments money to stimulate demand for fortified foods through large-scale public relations campaigns or by offering governmental “seals of approval” for corporate food products.

Gates, GAVI and GAIN

Gates modeled his GAIN project after his billion-dollar global vaccine program (GAVI). By masquerading as a public health agency, GAVI has successfully mobilized public agencies and private industry to profitably dump untested, experimental or discredited, and often deadly vaccines to inoculate poor children in developing nations.

Following the GAVI model, Gates launched his $70 million GAIN program at the United Nations General Assembly Special Session on Children. His collaboration includes the UN agencies Gates controls, such as the World Bank, the World Health Organization and UNICEF, and the Big Processed Food companies like Philip Morris and Kraft, in which he has investments.

According to Vandana Shiva, GAIN’s objective is to “coordinate campaigns that pressure African and Asian countries to give obscene subsidies, tax breaks and tariff exemptions and other preferences for processed foods.”

Some experts are troubled by the idea of Bill Gates and multinational food companies teaming up to colonize food systems in underdeveloped countries, and hawking processed foods under a public health banner.

Dr. Mark Hyman, the New York Times bestselling author and Head of Strategy and Innovation at the Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, told me:

“ … despite occasionally being fortified with vitamins and minerals processed foods are loaded with sugar, starch, processed oils, artificial colors, preservatives, pesticides and sodium which contribute to the double burden of obesity and malnutrition, and the chronic disease epidemic. Globally 11 million die every year from an excess of ultra-processed foods and lack of protective whole foods, making processed food the number one killer in the world.”

Dr. Hyman calls those foods “the opposite” of nutrition. Shiva agrees. “The GAIN program,” says Shiva, “is less about solving malnutrition than a heavy-handed way to force poor nations to open access to their markets, to obliterate local producers.”

“Fortified foods are illusory technical solutions to complex socioeconomic problems. Social and economic solutions would work better in the long run,” argues Professor Marion Nestle. Nestle is the revered food and nutrition icon who occupies the Paulette Goddard Chair of Nutrition and Food Studies at New York University. Nestle, the author of Food Politics: How the Food Industry Influences Nutrition and Health, told me:

“With one exception, iodized salt, fortified foods cost too much, fail to reach their intended targets, or are too limited in scope to do what they are intended to do. I see these laws as solving a problem for the companies that make these products, not addressing nutrient and calorie deficiencies. I’m not a fan of fortified foods. I want a wide variety of real foods made more available and less expensive, and locally produced. So I would agree with the critics. I wish the Gates Foundation would invest in projects to promote small, local food production.”

Artificial intelligence: ridding the world of farmers

Gates says he wants to revive farm economies by transforming agriculture with super-efficient, high tech AI to create “farms of the future.” According to Gates:

“We used to all have to go out and farm. We barely got enough food, when the weather was bad people would starve. Now through better seeds, fertilizer, lots of things, most people are not farmers. And so AI will bring us immense new productivity.”

Above all, he wants it to work fast. Gates’ “computational acceleration” will hasten the adoption of these beneficial innovations to achieve his ambitious schemes to deliver scientific breakthroughs to small farmers before climate change destroys their yields.

But Shiva warns American farmers, already drowning in debt, to be wary of Gates’ promises to throw them a line:

“When Bill Gates forced his devilish ‘rescue’ technologies on Indian farmers, the only one to benefit was Gates and his multinational partners. He gave money to the government and a company called Digital Green and made extravagant promises to digitally transform Indian agriculture. Then with the cooperation of his purchased government officials.

“Bill Gates put cameras and electronic sensors in the homes and fields of Indian farmers. He used their cell phones, which he gave them for free, and his fiber optic and 5G installations — which he persuaded the Indian Telecom Company to finance — to catalog, study, and steal farmers’ crop data, indigenous practices, and agricultural knowledge for free. Then he sold it back to them as new data. Instead of digitally transforming farms as he promised, he transformed Indian farmers into digital information. He privatized their seeds and harvested the work of the public system. He ripped out their knowledge assets and heirloom genetics, and installed GMO seeds and other ridiculous practices.” Shiva adds, “His clear agenda was to drive small farmers from the land and eventually mechanize and privatize food production.”

Christian Westbrook, an agricultural researcher and the founder of the online podcast, “Ice Age Farmer,” takes comfort that American farmers know Gates’ history in India and Africa: “We know who Bill Gates is, and we know the mischief he made for small farmers in Mexico, Africa and India. We know that his recent land purchases here are just the start of the Green Revolution 3.0. He wants to suck out the democratic essence of America’s pastoral landscapes and our farm families — to steal our livelihoods, our knowledge, our seeds, and our land.”

Westbrook takes note of the fact that like all chiselers, Gates is always in a rush:

“His strategy is to keep everyone moving so fast they can’t see the scam. He’s always telling us that climate change can’t wait, that we need to accelerate access to these products and adoption of his technologies, that research isn’t happening fast enough.”

Westbrook told me that Gates’ endless talk about “accelerating the process” and his extravagant promises of miraculous new technologies, of “investment,” and of “public-private” partnerships, are all part of his con. “He keeps telling everyone we need to ‘accelerate, accelerate, accelerate.’”

Many farmers say they don’t care to be rescued by Gates. Westbrook says he thinks Gates intends his baronial U.S. spreads to serve as flagships — showcases for his retinue of digital technologies for American farmers. “He’s doing it for the same reasons he brought his technology to Indian farms — to steal their knowledge, and move them off the land.”

Trent Loos, a sixth-generation Midwestern rancher and farm activist, told me that farmers have a knee-jerk reaction against billionaires “playing Monopoly” with American farmland:

“It makes it difficult for young farmers or even those who have farmed for generations, to compete with such deep pockets. It certainly creates a barrier for them. When people with this type of wealth start to buy farms, it makes us wonder what they are really up to. Nobody wants to rent land from Bill Gates, or work as his sharecropper.”

Westbrook says he believes Gates is pursuing a darker agenda. Like Shiva, Westbrook believes that Gates and the other robber barons are using the pretexts of climate, biodiversity, and the zoonotic pandemic threat to get human beings out of the ag business and off the farm. And there is evidence to support him. The Gates Foundation is significantly invested in Alphabet, Google’s parent company. Alphabet has invented “crop sniffing” robots, designed to replace farmers and ranchers, as part of its “Mineral” project. Its “Moonshot” project is “developing and testing a range of software and hardware prototypes based on breakthroughs in artificial intelligence, simulation, sensors, robotics, and more.”

Within a year of purchasing Whole Foods, Jeff Bezos — Gates has a considerable investment in Amazon — also invested heavily in robot-controlled vertical farms that also minimize human involvement with farming.

Says Westbrook, “He wants to get the people off of the farms, get the animals off, and get us all eating his plant-based meats and bug protein.”

“Gates talks about farming as an archaic, quaint, dirty, dangerous, inefficient, barbarous relic from the past that threatens us by increasing the menace of climate change and the risks of global pandemics by putting humans in dangerous contact with microbes,” says Howard Vlieger, an Iowa farmer who has worked as a crop and livestock consultant in the U.S. and Canada since 1992.

Vlieger is an expert on the impacts of pesticides and GMOs on food products and soils. “Gates’ objective is to move the world “away from sustainable and humane animal agriculture that celebrates our contact with the soil and finds good health in our respectful interactions with nature — and toward artificial cows and a grim chemical paradigm that are all features of top-down dystopia. His vision is one of contaminated and unsavory foods and separation of man from nature.”

“Gates seems to have no concept of the joy that ordinary people — people like our family — take in farming,” Nicolette Niman told me. Niman is a California rancher and farmer, and the author of the books “Righteous Porkchop” and “Defending Beef.” Her husband Bill is the founder of Niman Ranch, a co-op of hundreds of small sustainable U.S. cattle and hog growers who market high-quality organic beef and pork from sustainable grass-fed operations.

Regenerative farming and ranching immeasurably enriches human lives. It’s challenging work, based upon our intimate contact with the earth. At its best, good farming is a quest to understand and follow nature’s models,” Niman said. Niman says that Gates seems to have little interest in nature’s wisdom:

“He doesn’t seem to understand that our engagement with the soil, and joy we get from our contact with the earth, our complex relationship with our animals, even with all the hardships and difficulties, are sources of our freedom and our pride, and happiness at being masters of our destinies.”

“We need to build a world that respects individual self-determination, the humane treatment of animals, and good stewardship of our soils. We need to understand that a wholesome relationship with nature is not only vital to our health and climate, it’s the source of dignity, liberty, and enrichment in our post-industrial era.”

Using wide-ranging technologies, all of these activists from various continents expressed their discomfort with Gates’ tendency to look at population, rather than people, and to see the management of population as a problem in urgent need of his technological solutions.

“Gates sees the forest, not the trees,” Vlieger observes. “And even when he looks at the forest, he only seems to see board feet of lumber — how he can leverage the landscapes for cash and commoditize people.” Vlieger continues:

“Gates’ habit of seeing every human difficulty through the lens of some technological solution from which he can profit is beyond myopic. It’s pathology — sociopathology, really. Gates is a dangerously powerful sociopath with $137 billion and a vision for a top-down technocracy. Does that worry anybody?”

Westbrook says Gates, Cargill and Tyson are a powerful cartel on a mission to end animal agriculture and drive human beings from farms. “It is ‘replacement agriculture,’” says Westbrook. “They even use that word, ‘alternative agriculture.’”

Westbrook’s view of the dystopian future of technocratic totalitarianism envisioned by Bill Gates sounds like a baseless conspiracy theory if one ignores all the evidence supporting him. He predicts that we will very soon — in months, not years — see engineered food shortages and pressures to empty and “improve” the rural landscapes by idling farmland and replacing farm jobs with robots and artificial intelligence.

Westbrook predicts government efforts to push populations toward mega cities and smart cities where businesses are closed, jobs are scarce, and most of us will rely on universal basic income paid in digital currencies — revocable, of course, in cases of noncompliance and disobedience. Westbrook predicts a scenario “where the human cattle are completely dependent on the government for money and food, and all the folks are in one place in the smart cities and they’re easily monitored by the technocrats of Gates’ Great Reset.” Westbrook continued:

“They’re shutting down food production and actually more, more broadly, they’re shutting down all economic activity, all human activity, corralling us into their smart cities. It’s pretty appalling. And now that we’ve got these pandemics, we had to implement medical martial law, and since it’s all a health crisis, we’re also going to have to take over all of your food productions and your nutritional needs. They’ve married these two things.”

Time will tell us if Westbrook’s nightmare is merely a paranoid conspiracy theory — I hope so.

Food Systems Summit

In 2009, Bill Gates, an unelected billionaire with no governmental office or diplomatic portfolio, kicked off his global vaccine enterprise with a speech to the United Nations. He announced the $10 billion donation and declared the launch of his “Decade of Vaccines.His scheme unfolded like clockwork. Gates’ contributions secured him ironclad control over WHO. As Foreign Affairs has reported, “Few policy initiatives or normative standards set by the World Health Organization are announced before they have been casually, unofficially vetted by Gates Foundation staff.”

Gates created and funded powerful faux-governmental agencies like PATH, GAVI, CEPI, and the Brighton Collaboration, to push vaccines in developing countries, to consolidate his control over public health, and to prepare the groundwork for the global vaccine putsch he had pre-scheduled for 2020.

In January 2019, the WHO dutifully declared — citing no specific evidence — that “vaccine hesitancy” was one of the principal threats to global health. The Gates’ Medical Cartel followed that statement with orchestrated campaigns in every U.S. state and in countries around the globe by pharma-financed politicians introducing laws to mandate vaccines and end exemptions.

Two months later, the powerful House Intelligence Committee chair, Adam Schiff — yet another of Gates’ financial beneficiaries — demanded social media and media companies begin censoring “vaccine misinformation” — a euphemism for any assertion that departs from official pharma and government pronouncements. Gates has giant stakes in Google, Apple, Amazon and Facebook. Those companies all began enthusiastically censoring criticism of vaccines.

A year later, the COVID-19 outbreak provided an opportunity of convenience for Gates and his vaccine cartel to consolidate their control of humanity. A May 2020 article by Derrick Broze in The Last American Vagabond observed that, “By tracing the Foundation’s investments and Gates’ relationships we can see that nearly every person involved in the fight against COVID-19 is tied to Gates or his Foundation by two degrees or less.” Their relationship gave Bill Gates and his Foundation an unchallenged influence over the response to the pandemic.

Gates repeatedly declared, in appearances on virtually every network and cable show and on every media platform, that all economic activity must cease until all 7 billion humans were vaccinated and possessed immunization passports. His ten-year Decade of Vaccines that began with his UN appearance had gone off without a hitch. Under the leadership of Gates’ old protégé and loyalist, Fauci, the U.S. Department of Health and Human Services arranged immunity from liability for COVID vaccines and committed $48 billion in taxpayer money to buy and distribute a retinue of new experimental vaccines, many of them owned by Gates.

Gates’ control of the process has been complete. His execution of his vaccine prediction was elegant and flawless. And now Gates’ surrogates are rolling out the same playbook to push through his totalitarian food agenda.

During the October 14 -18 plenary of the 46th Session of the UN Committee on World Food Security, the UN Secretary General, António Guterres, announced the convening of a UN Food Systems Summit in 2021. Guterres acknowledged that the Summit had been jointly requested by the UN Food and Agricultural Organisation (FAO), the International Fund for Agricultural Development (IFAD), the World Food Programme (WFP) and the World Economic Forum (WEF). Bill Gates and his foundation generously fund and control all four organizations.

The UN Food Systems Summit effectively announced a parallel agenda to the one launched by the WEF when it hosted its Great Reset conference in June, 2020. In their research into the UN Food Systems Summit, AGRA Watch (the grassroots advocacy group that follows Gates and his foundation’s failed Green Revolution in Africa) found that of the 12 individuals involved in the Summit, 11 have strong connections to the Gates Foundation.

According to Heather Day of AGRA Watch, in some instances, these organizations were directly funded by the Gates Foundation and others Gates-funded specific programs that had major roles: “So his fingers aren’t just in it; almost every single one of the participants is working for Bill Gates. These are the authors of the UN food systems summit.” The Food Systems Summit is a 100% Gates project.

It gets worse: The coordinator of Gates’ “Decade of Food Security” is Dr. Agnes Kalibata. Kalibata is the President of Gates/Rockefeller’s AGRA program that orchestrated Gates’ notorious failed Green Revolution in Africa. Kalibata is the perfect leader to bring AGRA to the world. The Summit, she predicts, will bring together all the major stakeholders in a public-private partnership “to make food systems inclusive, climate adapted and resilient, and support sustainable peace.”

Kalibata reminded Food Systems Summit participants of the urgency. They had, she said, only 10 years left to accelerate the transformation of our food systems to meet Sustainable Development Goals for climate, nutrition and pandemic response.

The UN Food Systems Summit will lay out Gates’ “Decade of Food” blueprint for the global food agenda to be completed by 2030. We can only pray that Gates’ next new health plan for humanity won’t involve the same level of traumatic violence to our civil rights, to our global economy, to the traditions of our civilization, to the idealism of democracies, and to our self-determination, that accompanied his 2020 “Decade of Vaccines.”

Day is pessimistic: “Gates’ plan will be a roadmap of how to replace everything that is good about farming with the technocrats’ own systems for jobless farming, chemical food and bug protein,” predicts Day.

Conclusion

The Gates Foundation is not conventional philanthropy. It gives miniscule, if any, support to popular causes like the Wounded Warrior Foundation, ASPCA, environmental, or voting rights or civil rights groups.

It is a weaponized philanthropy that Gates launched in 1994 to resuscitate his reputation after the Microsoft antitrust case exposed him as a lying, cheating, thieving, manipulator intent on felonious monopoly control of global information conduits.

Gates has since invested $36 billion into the Gates Foundation, which has a value of $46.9 billion over which he and his wife exercise total control. The foundation has given away only $23.6 billion in charitable grants, and these “gifts” include billions in tax-deductible donations to companies in which Gates is invested, like Merck, GlaxoSmithKline, Novartis, Sanofi.

Gates’ brilliant mind devised this scheme to form a foundation that shelters his income, and allows him to leverage taxpayer dollars by investing the foundation’s earnings in projects that multiply his wealth and expand his power and public prestige, while avoiding taxes.

Using this structure, he can give tax-deductible donations to companies he partly owns and reap personal and foundation profits while avoiding taxes — and allowing him to hide his money in myriad ways. It’s a win-win! Gates has deployed his foundation as the embodiment of his base instincts for monopoly and control — a vehicle for ruthless philanthrocapitalism that hijacks public access and blurs the lines between corporate and public interests, cloaks private profit agendas with lofty public-spirited rhetoric and gives himself monopoly control over public health, our planet’s life support systems, our economics and people.

Gates has made his foundation a tool for consolidating the efforts of his fellow billionaires, captured regulators, and his business partners from Big Pharma, Dirty Energy, GMO food, Telecom and Big Data, and the bought and brain-dead journalists who collectively profit from the multiplying miseries of the dystopian world they have arranged for the rest of us. Gates and his cronies, toadies and minions pump up fear of pandemics, climate change, mass extinction — and offer his vision of new technologies as the salvation, which only he possesses the genius to deploy.

Even as he consolidates control over our health and food systems, Gates is promoting digitalized currencies, calling these systems a “global humanitarian priority.” (Kissinger’s final adjuration is, “Who controls money can control the world”), and in funding ground and space-based and 5G infrastructures, city-sized analytics centers, and biometric chips to mine and harvest our data and biodata and as mechanisms of surveillance, profit, and control.

Gates is planning a satellite fleet that will be able to survey every square inch of the planet 24 hours per day. Such systems will no doubt be useful should populations become restless with political and economic structures that strip citizens of power, shift wealth ever upward, and doom most of humanity to meaningless, hopeless survival.

Democracy and farm freedom advocate Dr. Vandana Shiva says that Gates’ philanthrocapitalism is a “destructive force with the potential to push the future of our planet towards extinction and ecological collapse.” Shiva accuses Gates of using philanthropic capitalism to accelerate the corporate takeover of our seed, agriculture, food, knowledge and global health systems. “He funds the manipulation of information and promotes the erosion of democracy — all in pursuit of personal power and profits.”

Shiva says the Gates Foundation has powered an “unholy alliance” between big capital, science and technology institutions and governments to establish a global empire over life, through monocultures, patents and monopolies designed to destroy the natural world of diversity, self-organization and freedom.

“You have seen the wickedness they can do with vaccines in the name of public health,” Shiva told me. “Well, now he controls the land. He controls the seed. He controls the food. He has the ultimate power to starve us all to death.”

« Vaccin » Covid : analyse du Dr Igor Shepherd.

Source première. Deuxième source, avec transcription écrite.

NdT. Le Dr Shepherd est un Russe immigré aux Etats-Unis. Son anglais est très imagé et lyrique mais un peu bancal. Il donne ici une conférence dans une église, ce qui devrait faire fuir mes lecteurs païens. C’est bien dommage pour eux, parce que le Dr Shepherd est un des rares, avec Catherine Austin-Fitts – et évidemment Mgr Vigano – à désigner l’ennemi. Et nous savons que c’est ainsi que ce vieil ennemi perd la partie. Et croyez-le ou non, j’avais fini par le comprendre la veille de trouver cet article.

Dans un souci de clarté, j’ai traduit en français correct et écourté quelques passages. C’était un très gros travail mais sans doute un des plus utiles que j’ai fait pour ce blog. Pour ceux que ça intéresse, la transcription intégrale en anglais figure juste après la traduction.

Je compte sur vous pour diffuser cet article. Merci!

Traduction

Conférence du Dr Igor Shepherd sur les horreurs du vaccin COVID 11/10/2020

Hôte : Ce soir, je me réjouis de vous présenter le Dr Igor Shepherd. Il est médecin et il est actuellement responsable du programme de préparation et de contre-mesures au Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit (NdT. la Section Préparation et Intervention du Département de la Santé du Wyoming) à Cheyenne, Wyoming.

Il a été orateur public lors de nombreuses conférences de préparation dans tous les États-Unis. Donc des conférences qui préparent aux catastrophes, aux pandémies, aux épidémies, des choses comme ça.

Et avec le Center for Disease Control pour aider à préparer et examiner la préparation aux situations d’urgence, les demandes d’accord de coopération, les plans stratégiques, les rapports d’étape, les données, les produits à livrer.

Son CV complet est long comme le bras. Je ne vous donne que la version courte.

Il donne également des séances d’information mensuelles à l’intention des State of Central Function Partners (NdT. Partenaires de l’État des Fonctions Centrales) et des représentants de Health and Human Services (NdT. Services Sanitaires et Sociaux).

Il comprend donc très bien ce qui se passe avec le COVID dans le pays. Et il va partager beaucoup d’informations que vous n’avez probablement jamais entendues auparavant.

Avant de travailler pour l’État du Wyoming, il a travaillé dans divers autres emplois de préparation aux situations d’urgence et également sur un site d’essais nucléaires du Nevada pour des opérations de lutte contre le terrorisme.

Et il a été impliqué dans la recherche et le développement techniques sur la préparation nationale et la sécurité nucléaire pour le Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE, NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, les équipes tactiques SWAT, les forces de l’ordre, les services de secours, les professionnels de la santé.

Nous avons donc un orateur extraordinaire et incroyablement qualifié ici ce soir pour nous parler de ce qui se passe avec le coronavirus et le vaccin, qui arrivera dès le 15 novembre. Il est censé être expédié vers les États à partir du 15 novembre depuis chez Pfizer.

Veuillez souhaiter la bienvenue au Dr Igor Shepherd.

Dr Shepherd : […] Nous avons eu quelques perturbations aujourd’hui. Mon ordinateur portable est mort. Je ne sais pas si c’est la NSA ou autre chose. Mais ça va. J’ai ma mémoire.

Je m’appelle Igor Shepherd. Et je viens d’un monde très obscur. […]

Tout d’abord, ces 10 derniers mois, j’ai été chef de section du renseignement pour le COVID Response Unified Command dans l’état du Wyoming. J’ai passé ces sept dernières années à travailler au Département de la Santé de l’État du Wyoming.

Avant cela, je dois revenir un peu sur mon parcours de médecin militaire, interniste et spécialiste des armes de destruction massive. Comme je vous l’ai dit, je viens du monde obscur du communisme. Je suis né sous le communisme. J’ai été élevé sous le communisme. Le communisme était sur moi, autour de moi et à l’intérieur de moi. C’est un monde très obscur. Vous ne voudriez pas y vivre.

Je dois revenir un peu en arrière parce que je relie maintenant les points et je fais les liens. Donc, vous allez comprendre quel genre de vie nous attend et comment elle est en fait reliée à la Russie et à la Chine. Je dirai certaines choses que vous n’avez peut-être jamais entendues auparavant. […]

J’ai travaillé quatre ans en tant qu’officier militaire et médecin militaire au Strategic Rocket Force de l’Union Soviétique. J’ai passé quatre ans de ma vie en tant que chef de la santé en Pologne avec des bataillons d’opérations spéciales. C’est un endroit tout à fait unique. Nous nous occupions en fait de l’entretien des armes biologiques, milieu de gamme, spécifiquement dirigées vers les forces américaines situées en Allemagne. C’est une époque de ma vie où j’ai fait beaucoup de choses dont je ne suis pas fier. J’ai administré beaucoup de vaccinations et d’immunisations diverses sur des personnes, des soldats, du personnel civil. Je ne savais pas avec quoi je vaccinais parce que je n’étais pas censé le savoir. On m’amenait des valises d’ampoules neuves et du matériel et je faisais les injections. Quatre-vingt-cinq injections par heure. Des injecteurs spéciaux.

Je ne pouvais communiquer aucun effet secondaire, inflammation localisée, effets secondaires généralisés, rien. Ce n’était pas mon boulot. Parce que le renseignement militaire me soufflait dans la nuque. J’ai passé du temps en Pologne. Nous avions du boulot là-bas. Et maintenant je suis aux États-Unis. Ce qui me choque aujourd’hui c’est ce qui se passe depuis 10 mois aux États-Unis, cette prétendue pandémie COVID, pour le dire gentiment. […]

Je voudrais vous parler de quelque chose de très intéressant, qui s’est passée il y a quelques jours, lorsque le CDC a décidé de ne plus compter les cas de patients grippaux pour 2021. Ça signifie que tous les cas de grippe sont comptés dans les chiffres COVID car ceux-ci ne sont pas assez nombreux aux États-Unis.

Nous avons un problème, nous avons une tromperie et nous avons une trahison. Je parlerai de trahison plus tard. Mais c’est une trahison au plus haut niveau.

Lorsque j’ai commencé à faire des recherches sur la situation de la pandémie COVID et le virus SRAS-CoV2, j’ai appris que ce virus est en fait très similaire au SRAS de 2003, virus du syndrome respiratoire aigu sévère, survenu en 2003. Similitude jusqu’à 80%/85%. Identique. Tellement identique que ce virus ne peut même pas être distingué en tant que souche différente du virus. […] Au fait, ce virus n’est plus ce virus. Depuis juillet de cette année, ce virus a changé et est devenu autre chose. On nous dit qu’il a muté. Donc, nous n’avons plus de SRAS-2. Nous devrions l’appeler SRAS-3 ou 4 ou 5, car des mutations se produisent constamment avec cet étrange virus-fantôme.

[…] Les départements de la santé, le HHS et le CDC augmentent apparemment les chiffres pour une raison quelconque aux États-Unis parce qu’ils sont trop bas – les taux de mortalité ne sont pas suffisants, les hôpitaux sont vides – donc quelque chose cloche. […] On a dépensé 20 millions de dollars au Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, 20 millions de dollars. Tout a déjà été démantelé. Il n’y a aucun patient là-bas. Personne n’en a besoin. Alors, que se passe-t-il dans ce pays? Pourquoi sommes-nous confrontés à cela?

Je vais vous dire pourquoi nous sommes confrontés à cela. Je reviens sur mon époque communiste. J’ai été formé pour détruire les États-Unis d’Amérique. […]

Je me suis entraîné pendant la guerre froide pour détruire physiquement les États-Unis. Pas spirituellement, physiquement. Quand je dis cela, c’est ainsi que l’obscurité fonctionne.

Certaines personnes se diront, « Ça ne peut pas être si grave. Les gens ne sont pas si mauvais. » Mais il y a beaucoup de personnes malfaisantes dans le monde. J’en ai rencontré beaucoup. J’ai travaillé avec beaucoup d’entre elles.

A propos des vaccins, comme vous le comprenez déjà, la situation est étrange et discutable dans cette pandémie COVID. Elle est arrivée juste au bon moment. Si je vous dis que la pandémie COVID a été préparée pendant ces 19 dernières années aux États-Unis, ça vous dit quelque chose? Dix-neuf ans, depuis 2001 – un exercice biologique nommé Opération Dark Winter (NdT. une vidéo à ce sujet en fin d’article).

Entre 2000 et 2006, j’ai travaillé sur certains projets secrets au Nevada Nuclear Test Site, dans la ville de Mercury, pour la NNSA, la National Nuclear Security Agency. Nous avons travaillé avec la DTRA, la Defense Threat Reduction Agency. Ils ont fait des tests biologiques sur le site d’essai et d’autres choses encore.

Tout ça est préparé, tout ça prend très longtemps. Ils savent ce qu’ils font et comment le faire. Il leur a fallu des années pour se préparer à ce moment, aujourd’hui, aux États-Unis et globalement. C’est un projet mondial dont le but est d’introduire le communisme mondial partout dans ce pays. Pas seulement dans le monde, également aux États-Unis. En ce moment, le plan de destruction des États-Unis tourne à plein régime. Et les vaccins y jouent un rôle majeur.

Je reviens maintenant à mon histoire, à mon travail militaire en Pologne et aux organisations et installations en Union Soviétique et en Russie, qui ont pleinement développé de nombreuses armes biologiques de destruction massive, virales, bactériennes et autres. Surtout des armes génétiques.

Je voudrais nommer une institution que je connais bien. À cette époque, c’était Lev Sandachiev, un général une étoile, qui en était le directeur. Elle s’appelle l’Institut Vektor, à Novossibirsk, en Russie. Ce qui est particulier à propos de cet endroit, c’est qu’on y a conçu des vaccins. Des vaccins. D’innocents vaccins. Du moins, c’est ce qu’ils ont dit au monde.

Mais ce qu’ils fabriquaient étaient des armes virales militarisées, génétiques, de type ADN recombinant, ARN messager, ARN mature, des dispositifs, des armes biologiques purifiées. Ils le font encore aujourd’hui, depuis environ 40 ans.

Ce qui me frappe le plus, ce sont les cinq entreprises actuellement impliquées dans la production de milliards et de milliards de vaccins – et une en particulier, Pfizer. Les glacières sont déjà prêtes. Ils sont prêts et attendent le moment de commencer à expédier.

Je vais vous parler un peu plus de Pfizer. Ce qui me frappe le plus, c’est la technologie qu’ils utilisent, tellement révolutionnaire. Tout cela est un mensonge. Ce ne sont pas des technologies révolutionnaires. Ces technologies étaient utilisées il y a 30 ans en Union Soviétique – puis en Chine, en Corée du Nord et à Cuba – dans des laboratoires biologiques, pour le développement d’armes biologiques de destruction massive. C’est cette même technologie qu’on utilise aujourd’hui pour développer les vaccins qui nous sont destinés. C’est mon premier message.

Deuxièmement, en 1977, le projet URSS/90/77. Qu’a-t-il de si spécial? C’était l’épidémie de grippe H1N1. En Chine d’abord. Grippe porcine. Vous avez entendu parler de la grippe porcine en 2009, du H1N1 aussi. Ce dont je vous parle se passait en 1977, 1978.

La particularité de ce projet, celui mis en oeuvre dans la ville de Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg – c’est qu’ils ont utilisé l’infrastructure du métro pour pulvériser la grippe A militarisée sur la population soviétique, quatre millions de personnes à l’époque à Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg.

Deux millions de personnes ont été infectées, malades. Quand on utilise des dispositifs de dispersion dédiés pour diffuser le virus militarisé de la grippe, il y a des conséquences.

Pourquoi avoir choisi le métro à Leningrad? Il est plus profond que les autres réseaux de métro dans le monde. Il est construit très en-dessous du niveau du sol. Ainsi, le débit d’air y est parfaitement contrôlé, c’est le cadre idéal. Environ 70.000 personnes en sont mortes.

Aujourd’hui, tout ce que l’Organisation Mondiale de la Santé sait à ce sujet, c’est que c’était juste une grippe porcine ou la grippe russe classique. Mais ça n’a rien à voir avec la Russie. Tout tourne autour de la Chine.

Qu’est-ce que cela signifie? Pourquoi ont-ils fait ça? Je vais vous dire pourquoi. Ils ont préparé les vaccins avant de répandre tout ce matériel biologique dans les réseaux de métro. Et puis ils ont vacciné des civils innocents à Leningrad avec ce nouveau vaccin contre la grippe aviaire qui était censé être efficace. 70.000 personnes sont mortes.

Bien des années plus tard, qu’est-ce que je vois ici aujourd’hui? Est-ce une sorte de nouvelle version de communisme américanisé qui se met en place? […] La plupart des technologies utilisées aujourd’hui par Big Pharma, je vous l’ai déjà dit, se basent sur la technologie d’ARN messager, qui reprogramme notre système immunitaire et prend le contrôle de notre système immunitaire. Nous ne contrôlerons plus notre système immunitaire. Il nous contrôlera. Il libèrera des anticorps au moment où ils doivent être libérés.

Revenons en Russie. La Russie a une longue histoire comme vous pouvez le voir. Le projet Factor, un projet secret, Moscou, Saint-Pétersbourg, début des années 90. Ils ont conçu des armes biologiques qui donnent la polyarthrite rhumatoïde, la myélite et le lupus érythémateux. Ils sur-stimulent le système immunitaire pour créer des maladies débilitantes ultra-rapides. Combien de temps faut-il pour développer une sclérose en plaques? Ça prend du temps. Avec une arme biologique, cela ne prend qu’environ deux semaines et la personne ne peut plus marcher.

Qu’observons-nous de similaire? Regardons l’histoire d’AstraZeneca, une société britannique, en coopération avec Novavax – une société aux États-Unis, d’ailleurs. Je pense qu’ils viennent du Massachusetts ou du Maryland. Ces deux-là développent également un vaccin, le Sf9-BV.

La plate-forme de ce vaccin utilise un insecte – la chenille légionnaire d’automne. Vous savez, le papillon volant? […] Ils ont prélevé des gènes extraits de cet insecte et les ont mis en œuvre dans le vaccin. […] Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le système immunitaire. Notre système immunitaire sera sur-stimulé et les réactions ne se produiront pas seulement autour du site d’injection, ce qui est déjà montré par des tests cliniques, qu’ils ont déjà fait.

Quelle est la particularité de ce vaccin d’AstraZeneca? Ils y mettent de la saponine. La saponine est en fait un savon naturel. On l’extrait d’un arbre, le Quillaja, du Chili. Il est dans l’écorce de l’arbre. Pas de quoi fouetter un chat. Le gros problème est qu’il est utilisé comme adjuvant pour stimuler le système immunitaire si la réaction est insuffisante. Pourquoi pensez-vous que certaines personnes développent de fortes manifestations cliniques suite à une surdose de ce vaccin? […]

Cela n’a rien à voir avec la dose. Tout dépend de ce que contient ce vaccin. Cet adjuvant est utilisé pour stimuler une forte réaction du système immunitaire. Mais le problème est que cette stimulation est toxique. Il détruit non seulement les cellules, mais crée également une hémolyse dans les cellules. Cela signifie que le système coagulatoire est endommagé. Cela signifie que les gens vont saigner à mort, mais pas rapidement. Ça commence par la rate et ensuite le foie.

[…] Les essais cliniques sont effectués très rapidement, comme vous le savez. […] Pensez-vous qu’ils vous montrent réellement les données cliniques réelles de tous ces tests? Pourquoi ne parlent-ils pas du médecin philippin décédé des suites de cette vaccination, par exemple? Que pensez-vous des deux femmes du Royaume-Uni qui sont maintenant pratiquement handicapées? J’ai une question au sujet de ce handicap. Parce que l’une des deux a développé une amylose. Et il me semble que c’est une ADEM (Acute Disseminated Encephalomyelitis), une encéphalomyélite aiguë disséminée. L’encéphalomyélite aiguë disséminée ne touche qu’une personne sur 250.000. Ce n’est pas normal! Les vaccinations ne provoquent pas ça!

Ma question est : pourquoi la myéline est-elle affectée? Pourquoi a-t-elle commencé à perdre intensément sa myéline? La myéline est utilisée pour quoi? Pour la transmission du signal nerveux. C’est à ça que ça sert. Lorsque la myéline est endommagée, le signal est perturbé. Il ne peut plus passer normalement des axones aux dendrites. Cette dame arrive à peine à marcher depuis quelques mois. On nous dit que la guérison prendra deux ans. Je pense plutôt qu’elle ne guérira jamais. (NdT. voir également cet article)

Mais ce n’est pas le problème. La question est, pourquoi cela lui est-il arrivé? Tous les essais cliniques ont été réalisés uniquement sur des adultes en bonne santé, examinés et testés médicalement. Elle était donc en bonne santé à ce moment-là.

Alors, qu’y a-t-il derrière tout ça? Revenons au projet Factor. Fédération de Russie, le projet secret Factor, où on a fait des tests sur la myéline et l’épuisement de la myéline. Même technologie que celle utilisée pour le développement d’armes biologiques en Russie au début des années 90.

Que se passe-t-il? Comment Big Pharma a-t-il su tout cela?

Certaines personnes ont émigré ici, des transfuges sont venus s’installer. Vous ne connaissez pas leurs noms. Je ne connais qu’un seul nom. Son nom est Sergei Popov. Il était spécialisé dans la conception d’armes biologiques pour la Fédération de Russie. Il a travaillé à l’Institut Vektor et ailleurs. Enfin, la CIA l’a retrouvé au Texas il y a de nombreuses années. Je ne sais pas où il est maintenant. Mais il a suffisamment de connaissances pour aider quelqu’un contre beaucoup d’argent.

Je ne blâme personne. Je ne cite pas de noms. Mais vous devez comprendre qu’il y a beaucoup de science malfaisante dans le monde. Beaucoup de science malfaisante. Et beaucoup de scientifiques malfaisants. Des gens profondément mauvais.

Pourquoi les armes biologiques sont-elles utilisées? Il faut savoir qu’on les a développées à partir du corps d’un médecin décédé. Il s’appelait Nikolai Ustinov. Il est mort en 1988 après avoir commis une erreur. Il s’est injecté, dans le pouce, avec une aiguille, le virus hémorragique de Marburg, déjà militarisé. Au lieu de la souris, il s’est coupé lui. De toute évidence, l’animal ne voulait pas recevoir cette injection. C’est lui qui l’a eue. Il est mort très vite, en une semaine. Il a saigné à mort. […]

Ce qui s’est passé ensuite est intéressant. Ils ont préservé son corps pendant un certain temps et y ont prélevé des organes pour en faire une arme biologique, le Marburg U, un virus, qui porte son nom. Et cette arme biologique, le Marburg U, est la plus puissante arme biologique de fièvre hémorragique qui ait jamais existé dans le monde. Et elle fait toujours partie du stock russe.

Combien peuvent être affectés par cette {arme biologique Marburg U}? Beaucoup, un ou deux millions en un coup dans une zone urbaine, New York ou L.A. En probablement trois ou quatre semaines. Aucun vaccin, aucun traitement et il n’y en aura jamais!

Quel genre de fous peuvent développer quelque chose qui tue tout, y compris eux-mêmes? Tout est question de distance. Un océan sépare l’Union Soviétique des États-Unis. Rideau de fer. Cela signifie qu’il est arrêté.

Pouvez-vous vous rendre en Corée du Nord récemment? Quelqu’un y a été? Bonne chance. Essayez seulement de pénétrer dans ce pays. C’est du sérieux.

Ils construisent des armes biologiques sans résolution. Cela signifie tuer autant de gens que possible, aussi vite que possible.

A propos des Russes : ils sont tous fous. Je le sais.

Oui, ils sont fous. En fait, ils ont une technologie qui permet de fabriquer une biomasse de variole, 200 tonnes métriques par an. 200 tonnes de variole, militarisée, peuvent être fabriquées en un an par les Russes. Pourquoi? 50 kilogrammes peuvent tuer le monde entier en 100 jours. Pourquoi y aurait-il besoin de 200 tonnes?

Parce qu’ils sont tous fous. Parce que Lucifer n’a pas de limites. Et quand les hommes suivent Lucifer, les hommes deviennent Satan lui-même. Il y a ceux qui travaillent aujourd’hui pour Big Pharma et ceux comme Bill Gates qui le servent réellement. Cet homme a investi tellement d’argent dans tant de choses. Toutes les sociétés de vaccins sont sous son contrôle direct. Toutes.

Savez-vous combien de vaccins sont actuellement produits dans le monde pour le COVID? Près de 200 versions – 200! Chaque nation essaie d’en produire. Et seulement six ont été sélectionnés pour les États-Unis. Et tous ces six, en fait cinq d’entre eux, sont de la technologie ARN messager. Les effets de la technologie ARN messager sont inconnus sur les êtres humains. Elle n’a jamais été testée auparavant.

Je vous pose une question simple. Une question logique. Selon le CDC, le taux de récupération du COVID-19 est de 99,8%. Je répéte, taux de récupération de 99,8% pour cette maladie. La maladie la plus meurtrière au monde. Nous en avons tous peur. J’essaie toujours de trouver quelqu’un qui l’a réellement eu. Trois ou quatre jours et c’est fini. Vous prenez de l’HCQ et du zinc et tout va bien. C’est un taux de mortalité inférieur à celui de la grippe saisonnière. En fait, le taux de mortalité {pour le Covid-19} n’est que de 0,1, 0,5 pour cent. Alors quel est le problème?

Maintenant, réfléchissez. Face à cette situation douteuse, nous devons vacciner sept milliards de personnes sur Terre très, très rapidement. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire? Je vous pose une question logique. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire?

Je me sens libre dans cette salle aujourd’hui. Je ne vois pas de masques sur vos visages. Je ne vois pas de distanciation. Et je ne vois pas de confinement de cette église.

Alors, qu’est-ce que c’est que ça? H1N1, grippe porcine, 2009, 67 millions de personnes malades aux Etats-Unis. 67 millions de personnes ont reçu un diagnostic de grippe porcine en 2009. Des masques? Des confinements? Une distanciation?

Quel est le problème aujourd’hui en 2020 avec l’étrange coronavirus fantôme? […] Le problème c’est l’agenda. C’est ça le problème.

Et je vais vous dire autre chose, si vous en doutez encore. Je pense que tous les départements publics de ce pays sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. Je pense que tous les gouvernements d’État et le Gouvernement Fédéral lui-même sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. (NdT. pour confirmation, voir les chaînes NTD, NTD en français et The New American sur YouTube)

C’est pourquoi vous avez un verrouillage et le port du masque et tout le reste. Ils suivent simplement le mode de réponse chinois. Parce que les Chinois savent comment procéder.

Sommes-nous devenus un pays communiste? Nous reste-t-il un peu de liberté intérieure, sinon à l’extérieur? Qu’est-ce qui cloche chez nous, en tant que nation, en tant que République?

C’est un agenda! Essayez de comprendre. Le message est urgent. Et c’est pourquoi je parle aujourd’hui de ces entreprises, comme Pfizer.

Parlons de trahison. Les six entreprises précitées sont étroitement liées aux fabricants chinois et aux sociétés de recherche chinoises. Je vais juste donner quelques exemples.

Pfizer. Hier, aux infos, 90%, de très bons résultats. […] Deux injections à 21 jours d’intervalle, pas de problème. Ils ont juste oublié de nous dire quelque chose de très important. Pfizer travaille avec BioNTech, une société allemande. Cette société allemande et Pfizer travaillent avec Fosun Pharmaceuticals de Shanghai, en Chine. Comment travaillent-ils avec eux? Ils développent des vaccins pour nous.

Maintenant, parlons un peu plus du BIB, l’Institut de Biotechnologie de Beijing et de l’Académie des Sciences Médicales et Militaires de Chine.

Ce que j’essaie de vous dire, c’est que toutes les entreprises qui tentent de fabriquer des milliards de doses de vaccins aux États-Unis sont liées à l’Armée de Libération du Peuple chinois. Cela signifie la biodéfense militaire chinoise.

Et pour prouver encore mieux cette affirmation, je dois parler de Chen Wei. Elle est générale à une étoile de la biodéfense. Ce n’est pas de la biodéfense. C’est le complexe d’armes biologiques de la Chine. Elle est à la tête de tous les projets de vaccination en Chine – tous. Et elle a un accès direct à toutes les sociétés de vaccination en lien avec les prestataires américains.

C’est de la trahison. Voyez-vous ce qui nous attend? Pensez-vous que la Chine vous aime? Pensez-vous que l’armée chinoise ne saisira pas cette opportunité?

Ce n’est pas tout. Clover, une autre entreprise chinoise, travaille également avec le BIB. Ils travaillent tous directement avec eux. CanSino également, une autre société chinoise. Ils sont tous connectés à AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson – en fait, c’est par le biais de Janssens, une autre société, pas chinoise mais très enracinée en Chine, depuis les années 80.

Alors, qu’est-ce que j’essaie de vous dire? J’essaie de vous dire que nous avons un problème. J’essaie de vous dire qu’outre les effets secondaires, qui ont été couverts pendant les essais cliniques – et ce n’est pas très clair – ils ne savent même pas quel genre d’effets secondaires se produiront dans deux à trois ans.

Dans une campagne de vaccination normale il faut 5, 10, 15 ans pour développer un nouveau vaccin. Jusqu’à 15 ans, c’est la durée normale d’étude d’un vaccin. Maintenant, c’est réduit à deux ou trois mois? Et entre nous, ça n’a pas pris deux ou trois mois. Ce vaccin était prêt il y a longtemps. De nombreuses années.

Quand j’ai lu un article de Moderna, j’ai failli m’étouffer en découvrant ce qu’ils avaient proclamé les 11 et 12 janvier 2020. Après que le CDC chinois – parrainé et nourri par Bill Gates – ait déclaré: « Nous avons envoyé la séquence du gène {SARS 2 CoV}, les cinq premiers génomes que le monde entier peut voir. » […] Moderna a dit avoir développé un vaccin trois heures après avoir reçu ces échantillons!

Trois heures. Vous comprenez? Vous savez pourquoi? Parce que tous ces vaccins ont été construits avec des algorithmes.[…] C’est totalement informatisé.

C’est nous qu’ils essaient de reprogrammer maintenant. Ils utilisent l’informatisation des vaccins pour reprogrammer nos corps. Ils prétendent que la technologie de l’ARN messager ne peut pas atteindre le noyau de la cellule. En aucune façon. Ce n’est pas de l’ADN réémis. Ne vous inquiétez pas. Cela ne changera pas votre ADN. En êtes-vous sûr? Ce n’est pas ce que j’ai entendu de la Russie quand ils ont fait des tests avec du MMARN (Mature Messenger RNA) et ont injecté ce produit directement dans le noyau. Bien qu’ils aient utilisé des matériaux différents – ils ont utilisé différentes techniques avec une feuille d’or, une feuille de zinc etc.

Maintenant, ils utilisent une technologie plus avancée basée sur celle des Chinois, comme le CRISPR. Vous avez probablement entendu parler de cette technologie. Quand ils commencent à jouer avec des embryons. […] Pensez-vous que ce sont uniquement les Soviétiques? Que nous ne ferions jamais cela? Êtes-vous sûr? Quand il y a un agenda? Et que tout est fait pour l’accomplir?

Quel agenda? Le communisme mondial. C’est l’agenda. Et il est déjà ici aux États-Unis. Ce n’est pas qu’il va arriver. Il est déjà là. Comprenez bien ça. Nous avons très peu de temps. Très peu de temps.

Donc, dans quelques semaines ou peut-être le 15 novembre, je ne sais pas, dans cinq jours, cette cargaison commencera à circuler et on commencera à vacciner. Le personnel essentiel, les fournisseurs d’hôpitaux, les premiers intervenants et toutes les infirmières de la santé publique doivent nous injecter à tous ces vaccins.

Et ils ne savent même pas comment faire car ils doivent utiliser de la glace sèche, 160 livres de glace sèche, pour la boîte à pizza. Ils appellent ça des boîtes à pizza, 1.000 flacons à l’intérieur. Ils risquent de se brûler les doigts. Personne n’est formé. Ils vont juste devoir le faire. […]

Mes prévisions pour ces vaccins, de type ultra-froid, c’est que leur problème n’est pas seulement au niveau sécurité. Ils sont instables. Ils se conservent cinq, six, sept heures en température froide – mais en température chaude, en température ambiante, ils pourraient changer de structure.

Je ne sais même pas s’ils sont réellement pour la maladie COVID. […] Êtes-vous sûr que c’est de cela qu’il s’agit, de cette soi-disant pandémie, avec un taux de récupération de 99,8%? Et que le monde entier doit être vacciné rapidement. Il est aussi question de cartes d’identité numériques, de certificats de vaccination et de bien d’autres choses. Il y a beaucoup de choses sur la table actuellement.

Encore quelques minutes. Le DARPA. Le DARPA est une organisation obscure, qui fait partie de l’armée américaine. Il date des années 50, un pendant de ce qu’on trouvait en Union Soviétique. Je ne sais pas si vous le savez. 100 milliards de dollars ont été consacrés après le 11 septembre à des projets biologiques, des projets obscurs en biologie aux États-Unis. 100 milliards de dollars. C’est beaucoup d’argent, non?

Pensez-vous qu’ils achètent tous des embryons, cultivent la variole ou certains de ces trucs de la vieille école? Non, ils sont bien plus avancé que ça, en fait. Les six firmes qui fabriquent des vaccins pour les États-Unis, entretiennent toutes des relations profondes et des affiliations financières directes avec le DARPA , l’armée des États-Unis. Pourquoi une relation si proche? Parlons de Moderna. Moderna fabrique un autre vaccin technologique de type ARNm. Ils entretiennent une relation étroite avec le DARPA depuis 2013.

Un colonel du nom de Wattendorf – à cette époque, colonel de l’armée de l’air – a une idée : pouvoir produire des anticorps très rapidement pour tous les soldats et les populations civiles. Contrer les effets des armes biologiques Russes en 60 jours. […] On lui offre 219 millions de dollars pour son projet. Moderna est ensuite chargé de travailler sur ce projet. Donc Moderna – je ne suis pas surpris – est fondamentalement sponsorisé par le DARPA. C’est un projet de construction d’un système autonome, censé utiliser les meilleurs anticorps du soldat après extraction de son sang, et les multiplier rapidement.

Nous en arrivons au Projet Box. Quel est ce projet? Je l’appelle Box, mais ce n’est pas son nom. En fait, il s’appelle Container 666. Lucifer adore se présenter parfois. N’est-ce pas vrai? Tout le temps, partout. Brevet pour les vaccins, 060606. Bill Gates, je sais qu’il aime ce nombre. Je comprends.

L’armée des États-Unis aime également ce nombre. Pas tous les militaires, juste les militaires spéciaux, de biodéfense. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils travaillent pour des projets de mondialisation. Ils travaillent pour l’ONU et l’Organisation Mondiale de la Santé. C’est pour eux qu’ils travaillent.

Quelle est la particularité de cette « boîte » ou de ce conteneur de taille 6x6x6? Cela n’a pas de sens. Il devrait mesurer environ huit pieds sur huit pieds. Il ne devrait pas faire six {pieds}. Le projet s’appelle Nucleus Access On Demand Now. C’est le nom du projet. Un peu étrange.

Ce qu’ils veulent faire, c’est fabriquer un complexe de transport mobile {pour développer des vaccins dans un délai ultra-rapide. Cela ressemble à un conteneur. À l’intérieur de ce conteneur, on trouve beaucoup d’instruments différents. Et ce conteneur peut produire des centaines et des centaines de vaccins en quelques jours, très rapidement. Prétendument, uniquement pour lutter contre le terrorisme biologique.

Ça fait 20 ans que j’attends une acte de terrorisme biologique aux États-Unis. Et je ne parle pas de terrorisme biologique comme quand ils ont envoyé à ce sénateur – je ne me souviens plus de son nom – de l’anthrax par la poste. La source de ce matériel de terrorisme biologique venait d’un fort, aux États-Unis (NdT. Fort Detrick). Et la personne qui en était accusée s’est pendue. Ce qui est une autre histoire. On l’a aidée à se pendre.

Mais ce n’est pas le problème. Le fait est qu’ils veulent envoyer ces boîtes partout dans le monde, pas seulement aux États-Unis. Imaginons que chaque État dispose de ce complexe {mobile}. Quelque chose se produit. On nous dit qu’une diffusion d’arme biologique s’est produite. Le conteneur arrive. On vient vous aider.

On a beaucoup expérimenté sur les soldats. On m’a inoculé un tas de choses, depuis mes 17 ans, des vaccins révolutionnaires de toutes sortes. En fait, il n’y a jamais vraiment eu de vaccins révolutionnaires, car la Russie possède aujourd’hui le système de stimulation immunitaire le plus avancé du monde militaire.

Je courais à moitié nu dans l’état de Leningrad, à moins 20 degrés Celsius, et je ne tombais pas malade. Je voulais tomber malade. Je ne pouvais pas tomber malade. C’est ce que ces vaccins peuvent vous faire. Ils stimulent le système immunitaire, même notre système auto-immun est stimulé. Ça va jusque là. Ensuite, vous restez somnolent pendant quelques semaines.

Mais le fait est que vous êtes intouchable à ce stade. Intouchable à quel point? J’ai travaillé sur le projet «Tuberculose multi-résistante». Ils ne m’ont pas permis, ni aux autres membres de l’équipe, de porter des masques. On me toussait en plein visage. On m’ordonnait d’inspirer, pour voir si les vaccins fonctionnaient sur nous. Donc, j’ai moi-même été cobaye pendant de nombreuses années. Nous n’avons perdu qu’un seul gars. Il a perdu un demi-poumon à cause de la tuberculose. Et les autres? Rien. Oui, ils ont entrepris beaucoup de projets différents sur la stimulation immunitaire.

Ce qui me préoccupe avec ces vaccins qui arrivent c’est qu’ils peuvent surstimuler le système immunitaire et que nous perdrons le contrôle de notre corps. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.

Revenons à ces boîtes, à ces conteneurs. Imaginez maintenant à quelle vitesse ils peuvent développer ce vaccin pour nous. Deux jours. Aucun essai clinique. Injection immédiate.

Aimeriez-vous qu’on vous injecte immédiatement quelque chose qui n’a même pas été testé? Parce que l’armée vous l’a dit? Mais c’est ce qui va arriver. Malheureusement. Parce que nous perdons nos libertés. Nous perdons nos libertés à toute vitesse.

Alors, j’ai décidé de sortir de l’ombre parce que je suis longtemps resté dans l’obscurité. Je vous parle de tout ça aujourd’hui, mais il y aurait beaucoup plus à dire. Je n’ai pas le temps de parler de tout.

Le problème est que nous sommes tous dupés par le gouvernement fédéral, étatique et local. Je suis désolé de vous le dire aussi brutalement.

Sous l’administration Obama, pendant huit ans, ils ont infiltré tous les départements possibles aux États-Unis avec leur idéologie de gauche. Des gens qui venaient juste d’arriver. J’ai rencontré beaucoup de gens qui n’avaient aucune compétence pour occuper des postes de gestionnaires de programme ou des postes élevés dans l’administration. Ils ne sont pas qualifiés.

[…]

Je reviens sur Pfizer. Je ne peux pas couvrir toutes les sociétés de vaccins, mais le vaccin Pfizer est bientôt là. J’ai effectué des recherches sur les trois formulations d’ARN messager de Pfizer {le vaccin contient 3 formulations d’ARNm différentes}. Pas une. Trois ARN messagers pénètrent votre corps à des fins différentes. Certains objectifs sont innocents, d’autres non, et certains sont discutables. Mais c’est breveté. […] Et c’est secret-défense.

Maintenant, le problème rien qu’avec Pfizer est le suivant. Ils utilisent des nanoparticules, des lipides, trois ou quatre lipides. Lipoplex et Polyplex, et autre chose. Je ne me souviens pas. Le fait est qu’ils placent l’ARN messager entre ces lipides comme dans un sandwich et qu’il pénètre la première cellule qu’il croise sans aucun problème. Profondément. Il n’est pas censé atteindre le noyau de la cellule. Il n’est pas censé atteindre l’ADN ou notre génome humain. Il n’est pas censé le faire.

Mettons de côté pour l’instant le système immunitaire humain, je voudrais dire autre chose. Tout ce matériel sur lequel j’ai fait quelques recherches hier et sur lequel j’ai trouvé des informations – tous contiennent du PEG ou un matériau synthétique artificiel PEGylé.

Alors, qu’est-ce qu’un matériau PEGylé? Ce matériau est pratiquement du plastique. Mais ce n’est pas que du plastique. Ce plastique n’est pas biodégradable et ne se décomposera jamais à l’intérieur de votre corps.

Et il y a plus. Cela affectera votre progéniture plus que vous. De quelle manière? Des effets psychologiques, principalement de la paranoïa, des psychopathies de toutes sortes et des effets neurologiques certains. Nous avons donc d’ores et déjà infligé à la prochaine génération d’enfants aux États-Unis des effets qui provoqueront un désastre.

Et pendant ce temps nous nous concentrons juste sur les effets locaux, un petit bobo dans le bras. Je me fiche du bobo dans le bras, d’un peu d’inflammation, ou d’un petit œdème. Je m’intéresse à ce qui se passera dans deux, trois, cinq, six ans. C’est ça qui m’intéresse.

Alors, pardonnez-moi de vous le dire comme ça – j’espère que ça clarifiera certaines de vos idées – mais j’appelle ces vaccinations contre le COVID-19 une arme biologique de destruction massive. Je les appelle les 3-G : Génocide Génétique Global. Et cela ne concerne pas seulement les États-Unis, mais le monde entier.

L’un dit ceci et l’autre dit cela, mais la vérité est qu’avec ces types de vaccins non testés correctement, avec une technologie révolutionnaire et des effets secondaires que nous ne connaissons même pas, nous pouvons nous attendre à ce que des millions de personnes disparaissent.

C’est le rêve de Bill Gates et des eugénistes. Quand il dort il ne rêve que de ça. Moins il y a d’êtres humains, mieux c’est, moins de bouches à nourrir, moins d’eau à boire, moins d’air à respirer. Nous nous sommes déjà masqués pour ne pas trop respirer. Le système de Baal adore ça.

Si vous croyez que ça ne concerne que les fous en Corée du Nord ou en Russie, Poutine et tout le reste, cette bande d’assassins, vous vous trompez. Ils ne sont pas les derniers vestiges du communisme. Ils sont ici. Ils sont présents.

Si vous pensez que l’Union soviétique s’est effondrée, l’Union soviétique s’est effondrée au bon moment. Ils sont tous restés cachés dans l’ombre. Et maintenant, aux États-Unis, ceux qui sont restés longtemps dans l’ombre sortent. Et ce ne sont pas de braves gens. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils ne travaillent pas pour cette République.

Pour qui travaillent-ils? L’ONU, l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé et, bien sûr, un groupe de personnes spéciales, très spéciales. On ne parle pas d’eux. Ils ne sont même pas les 1%. Ils sont encore plus spéciaux. Ils sont 0,5% des 1%. On ne parle pas d’eux, car ils nous contrôlent tous.

Et honnêtement, avec cette campagne de vaccination en cours, nous sommes tous des cobayes. Voyons donc ce qui se passera dans cinq, sept, dix ans. Pensez-vous qu’ils nous laisseront autant de temps? Je pense que ça va arriver beaucoup plus tôt et que ce sera beaucoup plus violent.

Et puis ils pourront mettre en oeuvre à la fois le Plan A et le Plan B. Premièrement, ils nous vaccinent. Et peut-être qu’il arrivera autre chose. Une deuxième pandémie mais elle sera différente. Ce n’est plus le SRAS, le SRAS-2. Ce n’est plus un syndrome respiratoire aigu sévère. Cela ressemble à un virus. Il a probablement muté.

Chaque fois qu’un virus mute, ils disent au public qu’il devient plus contagieux, plus mortel et plus dangereux. A chaque fois. Nous n’avons plus affaire cet hiver au SRAS-2. Il a déjà muté en quelque chose d’autre qui n’a même pas de nom. Le nom n’est en fait qu’un code sinistre pour les cas COVID. Voilà toute l’histoire. Les gens ont des adénovirus et des rhinovirus, un petit coup de froid dans le nez, et ils ont tout de suite de quoi le justifier, c’est le COVID. Faisons le test? Non, pas le temps de faire de test.

J’aurais besoin d’une heure supplémentaire pour vous parler des tests RT-PCR et de tous ces tests d’anticorps et de tests BinaxNOW et de tout le reste. Des tests spéciaux car ils sont tous adaptés à des messages spécifiques. Et pas par nous. Ils proviennent de certaines entreprises de fabrication spécialisées. Et ne m’appelez pas, je vous prie, un théoricien du complot.

Vous savez, ma femme, ma belle femme là-bas, June, c’est pour elle que je suis devenu chrétien en 1992. Elle a apporté le salut dans ma vie.

En 2004, nous avons écrit un livre. Vous ne trouverez probablement ce livre nulle part. Je m’en fiche. Je ne vous vends rien du tout. C’était il y a 16 ans, « Inside the Red Zone« , à propos de ma vie misérable. Et la fin de cette vie misérable grâce au Christ.

Mais le fait est qu’ils nous appellent des théoriciens du complot. Il y a seize ans, nous avons parlé de l’arrivée du Nouvel Ordre Mondial. Ce communisme mondial arrive. Réveillez-vous. Ouvrez les yeux, s’il vous plaît. Faites quelque chose. «L’Amérique envisage-t-elle de faire quelque chose contre ça?» C’est ma question.

Mais vous savez quoi? Si nous accueillons le Christ – ce qui serait une bonne idée – nous garderons l’espoir. Nous sommes au seuil d’un hiver très sombre. En fait, nous sommes au seuil d’un siècle trés sombre, si nous survivons même à ce siècle. Nous entrons dans une époque très sombre et ce n’est pas une blague. C’est pourquoi mon message est urgent.

Si nous croyons en la Parole de Dieu, alors nous devons croire complètement. Dans Ésaïe 56-54: 17, il a dit qu’aucune arme formée contre moi ne prospérera. Et nous nous en tiendrons à cela. Parce que c’est l’héritage de serviteurs du Seigneur. Il nous a donné ça gratuitement. Ceux qui sont en Moi ne souffriront pas.

Ce qui vient ici est plus grand que nous tous. Le Seigneur est bien plus grand qu’eux. C’est pourquoi sans Lui, nous périrons tout simplement. L’Amérique a d’abord besoin de repentance. C’est ce dont l’Amérique a besoin.

Vous devez faire des choix dans votre vie. Que voulez-vous faire à propos de tout cela? Parce qu’ils viennent vous chercher, et chercher vos familles. Ils vous prendront tout!

Nous découvrons maintenant les petites entreprises et Polis (NdT. je suppose qu’il parle de ce type puisque la conférence a lieu dans le Colorado) . Ce Polis est une marionnette, une petite marionnette, il n’est rien. Cela n’a rien à voir avec lui. Toutes les petites entreprises seront parties avec le vent, complètement parties sous le communisme. Toutes vos propriétés privées auront disparu sous le communisme. Votre gagne-pain, vos désirs, vos rêves auront disparu sous le communisme.

Eh bien, c’est arrivé. C’est moche. C’est très moche et luciférien. Que pouvez-vous attendre de Lucifer? Moins que rien pour nous. Et si vous vous inclinez devant cela, si vous vous inclinez devant Baal, cela ne vous sauvera la vie en aucune façon. Vous pensez que vous allez accepter le vaccin et que tout ira bien?

Je vais vous dire avec certitude ce qui va se passer aux les États-Unis en 2021 et 2022. Ce vaccin deviendra courant et deviendra un événement semi-annuel. Obligatoire pour tous.

J’ai vécu sous vaccins obligatoires pendant la moitié de ma vie en Union Soviétique. Vous ne posez pas de questions. En fait, vous ne demandez même pas ce qu’ils vous injectent. Vous le faites, simplement. C’est ce que font les Chinois aujourd’hui. Ils ne posent pas de questions. Ce n’est pas un monde où il fait bon vivre. […]

Mais avec ces mondialistes en guerre avec les États-Unis, on aura cent millions de morts par-ci, cent millions par-là. Qui s’en soucie lorsque vous êtes sous l’égide du système Baal?

Mais quand Christ vous sort de ce marais, alors vous ouvrez les yeux et dites: «Oh, mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait»? Je suis heureux que nous puissions tous être pardonnés. C’est une chose merveilleuse pour nous.

Préparez-vous pour les temps les plus difficiles de votre vie. Vous verrez peut-être des choses que vous n’avez jamais vues auparavant dans ce pays. Vous ne reconnaîtrez pas ce pays. Dans six à huit mois, vous ne reconnaîtrez plus du tout ce pays. Et vous direz: « Oh, mon Dieu, que s’est-il passé? Où es-tu mon Dieu? Pourquoi as-tu enlevé Ta main de cette République? »

Sans Lui, nous périssons tous dans les ténèbres du système Baal. Et ce système Baal n’a aucune pitié. Il n’en a jamais eu et il n’en aura jamais. Alors, je tiens à vous remercier. Je sais que j’ai dépassé d’une minute. J’ai fait de mon mieux.

Femme dans le public : Continuez!

Dr Shepherd : Merci beaucoup. Et vous savez, si vous avez des questions, demandez.

Hôte : Oui, nous allons répondre aux questions.

Dr Shepherd : Je répondrai au mieux de mes capacités. Je vous remercie.

Hôte : Wow. Avez-vous bouclé vos ceintures de sécurité avant qu’il ne commence à parler? J’ai été époustouflée lorsque nous avons parlé à Igor et à sa femme. Tout ce que nous avons lu, tout ce que nous avons étudié – nous sommes tous des chercheurs – c’est de la conspiration, et les gens l’écartent. Et si vous êtes comme moi, vous l’avez rangé sur une étagère. Genre, nous verrons bien. Mais petit à petit, nous voyons maintenant tout s’accomplir, rapidement et tout le temps.

Et Igor et June nous confirment que ce n’est pas seulement une conspiration. Nous ne sommes pas fous. Nous ne sommes pas dingues. Nous ne sommes pas extrêmes. Cela se passe vraiment.

Alors, s’il vous plaît, écrivez vos questions. Nous demanderons à certaines personnes de collecter des questions et de les présenter comme nous le faisons à chaque réunion.

Je veux juste encourager tout le monde, une partie de ce que nous faisons avec Keep Colorado Free and Open est de former une communauté. Nous partageons les mêmes idées.

Ça ne fait pas du bien de venir toutes les deux semaines et de savoir que vous n’êtes pas seul, qu’il y a d’autres qui pensent de la même façon? Qui ont vu les mêmes choses que vous avez vues, qui croient les mêmes choses que vous?

Nous n’avons pas à être uniformes dans ce que nous croyons et dans ce que nous pensons. Mais nous savons tous que ce qui se passe autour de nous et que ce que l’on nous dit ne correspond pas aux faits. Nous voyons que les données ne s’additionnent pas (NdT. expression anglaise). Nous voyons que les décrets n’ont pas de lien avec ce qui se passe. Nous savons que les tests sont corrompus. Nous savons que les données sont corrompues. Nous savons qu’on nous ment. Mais c’est tellement énorme que nous ne savons pas comment nous y prendre. C’est David et Goliath, non?

Igor a raison, la réponse est en Christ. Et nous devons nous unir en tant que groupe. Nous devons nous unir en tant que communauté. Et nous allons avoir besoin les uns des autres pour traverser ce qui va arriver.

C’est vraiment déprimant. J’aimerais avoir parfois plus d’espoir. Et il y a de l’espoir au-delà de cela. Mais dans l’immédiat, nous devons être préparés.

Très bien, j’ai quelques questions à poser.

Dr Shepherd : Très bien.

Hôte : Très bien. Comment se fait-il que tu as emploi dans la santé publique, compte tenu de ton point de vue, Igor?

Dr Shepherd : En fait, je suis content, d’avoir obtenu il y a sept ans ce poste au département de la Santé Publique de l’État. J’en sais beaucoup et peut-être trop.

Si vous me demandez à quel point j’apprécie ce travail, eh bien, je ne l’aime plus. Je suppose que je suis heureux de voir des choses que d’autres ne voient pas et de savoir analyser certaines choses que d’autres ne peuvent pas. Ça aide. Qui sait combien de temps je serai encore là?

Beaucoup de gens me disent aujourd’hui « Eh bien, bravo. Tu es toujours en vie. » Oui, je suis toujours en vie. « Tu as encore un travail. » Oui, j’ai encore un travail.

Il ne s’agit pas du Département de la Santé Publique. Il s’agit de sortir de l’ombre et de réveiller les autres. Voilà toute l’histoire. Parce que nous sommes dans une situation où il faut le faire.

Femme dans le public : Amen.

Dr Shepherd : C’est ça qu’il faut faire. Chrétien, non chrétien, je m’en fiche, il faut le faire. Vous devez parler aux autres, s’il vous plaît.

Alors, oui, j’ai aimé travailler pour le service de santé publique pendant un certain temps. Je ne peux pas dire que c’est encore le cas maintenant parce que je vois ce qui se passe. Je vois qu’ils suivent sciemment ou non le système Baal.

Le système Baal est déjà en place aux États-Unis. Vous ne le voyez pas encore mais ses dents hideuses sont déjà sorties. Et comme je vous l’ai dit, la plupart des services de santé publique sont déjà infiltrées depuis de nombreuses années, c’est comme ça.

Donc, c’est là où je suis pour le moment. Mon chiffre porte-bonheur est sept, généralement, donc.

Hôte : Puis-je leur dire ce que vous nous avez dit au sujet de…

Dr Shepherd : À propos du – non, vous pouvez parler librement.

Hôte : Il nous a dit qu’il n’aurait peut-être plus d’emploi d’ici six à huit mois.

Dr Shepherd : Eh bien, comme je l’ai dit –

Hôte : Je veux dire, il prend un risque en venant ici et en nous parlant.

Dr Shepherd : C’est bon. Je veux dire, j’ai été dans des situations plus précaires dans ma vie. Personne n’aime quand la CIA frappe à votre porte et vous demande un dîner gratuit. Ça m’est arrivé. Ils ne savent pas grand-chose, d’ailleurs. Mais ceci est une autre histoire.

Donc, ils pensent savoir. Et ils prétendent savoir. Mais ce n’est pas le cas. Il existe d’autres agences beaucoup plus qualifiées, mais c’est une autre histoire.

Hôte : Très bien, voici donc trois questions assez similaires. Pouvez-vous parler des nanopuces et de la surveillance dans les vaccinations, de la technologie de suivi et de traçage des personnes, et de toute la technocratie et du désir mondialiste de contrôler tous les aspects de nos vies?

Dr Shepherd : Eh bien, nous sommes déjà suivis. Vous ne vous rendez pas compte à quel point. Jetez vos téléphones portables et vous serez peut-être libres.

En parlant de suivi et de tout le reste, j’ai oublié une chose, qui n’est peut-être pas liée ou trop liée: la 5G. Lorsque nous allumerons la 5G après les vaccinations avec ces vaccins, certaines choses peuvent se produire. Et quand je dis certaines choses, je ne parle pas de lavage de cerveau ou quelque chose dans le genre.

Cependant, je pense que ces vaccins sont la première étape de la synchronisation transformationnelle de votre corps. Plus vous recevrez de vaccins chaque année, sous forme obligatoire ou non, plus ils créent des liens et des changements génétiques importants à l’intérieur, qui s’éloignent de plus en plus du génome humain que Dieu vous a donné. À un moment donné, ça ne sera plus réversible. Je ne sais pas quand cela arrivera. […]

J’ai entendu des histoires et je cherchais des preuves solides. Google et Oracle, deux grandes compagnies travaillant en étroite collaboration avec la CIA et la NSA, ont fait des projets ensemble. Et j’ai entendu des rumeurs selon lesquelles ils ont en fait mis des biopuces dans les vaccins pendant deux ans et ensuite ils disparaissent. Il pourront contrôler votre température, vos sentiments, absolument tout.

Tout d’abord, s’ils introduisent ces choses en vous, elles ne disparaîtront pas en deux ans. Elles ne s’autodétruisent pas. Elles peuvent provoquer l’autodestruction de votre corps humain, mais c’est une autre histoire. Dans deux ans, étonnamment. C’est une autre histoire.

Question surveillance, il est question de bandages avec toutes sortes d’hydrogel. Et beaucoup d’entreprises fabriqueraient ce genre de choses? Oui c’est exact.

Mais le fait est, encore une fois, ce que je vois de mon expérience personnelle dans le communisme, vous avez toujours votre âme, mais vous n’en êtes plus conscient. Cela a-t-il du sens? Vous appartenez à l’État, y compris votre âme. Cela a-t-il du sens?

Je suis né sous le communisme. Je ne savais rien d’autre. Je pensais que c’était normal jusqu’à ce que Christ me dise, non, ce n’est pas normal. Il n’y a pas de vérité là-dedans. C’est un mensonge. Alors une ampoule s’allume dans votre tête.

Ce type de communisme est le communisme technocratique. C’est un communisme qui peut vous contrôler complètement. Même plus besoin d’un million de «mouchards» du KGB partout comme en Union Soviétique pour vous renifler. Tout sera fait par l’intelligence artificielle. Et malheureusement, oui, nous sommes à ce niveau maintenant, absolument.

Est-ce que j’ai envie – excusez-moi – de dire à tout le monde quand je vais aux toilettes et pendant combien de temps? Et pourquoi j’utilise autant d’eau? Il ne faut plus utiliser autant d’eau. Nous devons économiser cette eau pour l’environnement, je suis désolé.

C’est le communisme mondial. C’est un contrôle. Je ne sais pas si j’ai répondu à la question. Mais, oui, les niveaux de surveillance sont différents. La NSA pense qu’ils savent tout. Ils ne savent pas tout. Personne ne sait tout sauf Dieu. Lucifer pense qu’il sait tout mais ce n’est pas le cas. Et ce sera sa perte, au fait.

Alors, j’attends que sa maison commence à se diviser, ce qui arrivera éventuellement. Parce que tout est question de puissance et rien d’autre.

Hôte : […] Très bien, alors expliquez comment le Dr Fauci est connecté à Moderna. Et dans quelle mesure Donald Trump est-il impliqué dans tout cela? Et avez-vous l’intention d’avoir une conversation avec lui? Parce qu’il fait la promotion du vaccin, non?

Dr Shepherd : Oui, d’après ce que j’ai entendu, oui, il semble qu’il fasse la promotion des vaccins. 10 milliards de dollars consacrés à cet effort.

Maintenant, Fauci, eh bien… Fauci!

Il ne s’agit pas d’insignifiance. Ça n’a rien à voir avec ça, d’accord?

J’ai rencontré beaucoup de Faucis dans ma vie en Union Soviétique. Et je ne dis pas que c’est un virologue brillant ou pas brillant. Je ne parle pas du tout de cela.

Je sais qu’il s’intéresse à Moderna. Je sais qu’il a des actions non seulement dans Moderna, mais dans d’autres organisations. Et c’est pourquoi ils poussent beaucoup d’entreprises spécifiques et d’entreprises importantes, comme Moderna ou Novavax, qui n’ont jamais rien produit de bon, à part perdre de l’argent.

Mais ils y ont pris des actions parce que c’était le moment d’y prendre des actions. Ils savent comment manipuler le marché. Ils savent comment manipuler les gens. C’est très facile.

Alors Fauci, je ne sais pas, il était très lourd – je ne devrais pas vous dire ça. Ce n’est pas à propos de lui. Je sais qu’il est depuis longtemps directeur en exercice de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NdT. National Institute for Health, NIH). Depuis les années 80.

Hôte : Les années 80?

Dr Shepherd : Les années 80, oui. Un long moment, oui. VIH, un héros du VIH.

Je n’ai aucune preuve de quoi que ce soit. Je parle juste de mon expérience. Ces mêmes années, je siègeais dans différentes organisations militaires, médicales, à Leningrad, et j’écoutais les conférences de certains colonels, professeurs de l’armée soviétique – ils ne l’ont jamais mentionné par son nom, bien sûr que non. Mais ils ont mentionné quelque chose qui m’a frappé et je m’en souviens jusqu’à ce jour. Le VIH a été développé par le Département Américain de la Défense et testé d’abord sur la population africaine.

C’est une arme biologique, testée et aux effets prolongés. Cela dure depuis de nombreuses années. Des milliards de dollars récoltés par certaines organisations aussi.

Très bien, le VIH, créons un vaccin. Savez-vous combien d’années se sont déjà écoulées? Quarante ou plus? Et nous n’y sommes toujours pas. Nous n’y serons jamais. C’est en fait une manière capitaliste de faire les choses, n’est-ce pas?

Je vais te donner une pilule – mais cela ne fonctionne que de 10% à 15%. Je te donnerai une autre pilule dans quelques années. Achète celle-ci maintenant. Et on peut continuer.

Donc, je n’ai pas dit qu’il était impliqué dans ces opérations. Je sais simplement que les opérations ont été menées par l’armée américaine en Afrique. Et c’est tout ce que je peux dire à ce sujet.

Donc, je ne connais pas personnellement Fauci – je ne veux pas le connaître. Il porte trop de masques et je ne peux pas voir son visage. Il est sans visage pour moi.

Nous allons maintenant entrer dans un domaine sensible, Donald Trump. C’est un homme d’affaires, n’est-ce pas? Il l’a toujours été. «Apprentice», j’adore cette émission en fait. Magnifique spectacle. Il a fait beaucoup d’argent avec cette émission.

Je vais vous dire ce que je n’aime pas chez Donald Trump. Et je serai honnête avec vous. Il dit qu’il se soucie des gens, mais je n’en suis pas sûr parce qu’il pousse les vaccins. Et il pousse les vaccins le plus vite possible.

Mais le problème c’est qu’avant de pousser si vite et si puissamment ces vaccins, il a investi 50% des fonds du Pentagone. Ce n’est pas quelque chose que je ferais.

D’abord, pourquoi y aurait-il besoin de donner ce genre de trucs aux gens, encore non testés, d’ailleurs, au nom de quoi? Alors, est-ce un business? Est-ce une proposition? Est-ce une direction ou un plan?

Je sais que beaucoup de gens aiment Donald Trump. Il a du charisme. Il sait parler.

Femme dans le public : En quelque sorte.

Dr Shepherd : En quelque sorte, oui. Il se surpasse parfois. Mais le problème est que je crois qu’il est mondialiste. En fait, il l’a dit. Je pense qu’il est plus mondialiste que nationaliste. C’est tout ce que je peux dire.

Donc, vous pouvez être en désaccord avec moi ou d’accord. Mais je pense que l’histoire révélera vraiment beaucoup de choses sur Donald Trump un jour. C’est tout ce que je peux vous dire.

À l’heure actuelle, ce qui me préoccupe, c’est que beaucoup de choses négatives se produisent dans ce pays à cause de la politique. Beaucoup de très mauvaises choses se sont produites ici. Et se produisent encore. Et c’est encore pire maintenant {sous la présidence de Trump}.

Donc, je souhaite voir les dirigeants de cette nation arrêter ce gâchis. Pas parler du désordre, mais l’arrêter en fait. Arrêter ça. Arrêter les verrouillages. « Dites, gouvernement d’État, fermez-la un peu. Vous n’allez pas enfermer autant de personnes. Nous ne voulons pas perdre nos emplois. Taisez-vous. Ayez des tripes. » Dites-le. Êtes-vous d’accord avec eux? Quel est le problème? C’est quoi cette histoire?

J’évalue généralement un homme sur ses actions. C’est tout. Je n’évalue pas un homme sur ses expressions verbales. J’ai besoin de voir les actions derrière. J’espère que ma réponse est politiquement correcte.

Hôte : Voici donc un autre ensemble de questions. En qui pouvons-nous avoir confiance dans le gouvernement actuel? Quel est le but final? Et quelle est la raison de vouloir tester les gens pour le COVID?

Dr Shepherd : La raison du test?

Hôte : Test COVID.

Dr Shepherd : Eh bien, la raison… Je vais commencer par, à qui pouvons-nous faire confiance dans ce gouvernement.

Hôte : Personne.

Dr Shepherd : Vous savez quoi? Comment y répondre mieux? Le gouvernement, c’est «nous le peuple», n’est-ce pas? Ils {les politiciens} ont la même chair que nous, mais ils sont plus corrompus que nous – vous savez, ils ont des salaires plus élevés, des relations plus importantes, des actions plus importantes et ce genre de choses.

A qui puis-je faire confiance? J’ai confiance en nous, les gens. Ce serait peut-être une bonne réponse. Toi. Je compte sur toi. Je ne suis pas un politicien et je ne le serai jamais. Je compte sur toi. Parce que sans toi, nous n’avons pas de République.

Ce que je crois, c’est que les politiciens détruisent cette République. Et je pense qu’ils doivent être poursuivis pour ce crime. Le crime de trahison. J’ai parlé de trahison avec la Chine. Ils nous ont vendus. Ils nous ont vendus pour quelques centimes. Peut-être un peu plus que quelques centimes en fait.

Quand j’ai entendu dire que des vaccins venaient de l’armée chinoise et que je devais accepter cela dans mon corps, je préfère mourir d’abord parce que je sais que si je l’accepte, ce sera une mort lente. Si je l’accepte, je suis à genoux devant le système Baal. Et la Chine communiste n’est pas le meilleur exemple de vie pour moi, personnellement.

Une autre question? Voyez, mon esprit vagabonde.

Hôte : Les tests.

Dr Shepherd : Oh, les tests. Eh bien, créer une réaction en chaîne. Merveilleuses morts. Le –

Hôte : Mais pourquoi le font-ils?

Dr Shepherd : Eh bien, je vous pose une question. Pourquoi le créateur du test est-il décédé quelques mois avant le début de COVID?

Hôte : C’était une coïncidence.

Dr Shepherd : Oh, ouais. Beaucoup de choses sont fortuites.

Femme dans le public : Suicide.

Dr Shepherd : Cela se produit en Russie aujourd’hui.

Femme dans le public : Suicide.

Dr Shepherd : Ouais, je comprends. Quelqu’un tombe de la fenêtre ou quelque chose comme ça. Décède d’une crise cardiaque.

J’en connaissais un. C’était un directeur de bio-préparations ultra-pures de Russie. Il a construit des armes biologiques super-noires. Par erreur, il est venu au Royaume-Uni. N’allez pas au Royaume-Uni si vous travaillez dans la création d’armes biologiques. Ils vous prennent tout et vous tuent après. C’est ce qui lui est arrivé.

Donc, les tests, ils sont tous fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L’amplification du test PCR est désormais très élevée, 42/45 amplifications. Tout le monde est positif avec ce test. Tout le monde. Il devrait être 27/30 et pas plus. Pensez-vous qu’ils ont fait cela par erreur? Non. Il n’y a aucune erreur là-dedans.

Maintenant, les tests d’anticorps. Qu’est-ce que ça montre? Rien. Que j’ai été exposé à un moment donné dans le passé à une sorte de coronavirus. Il existe sept types de coronavirus dans le monde, sept, qui peuvent affecter les humains, et environ quelques centaines, qui peuvent affecter les animaux.

Alors, lequel? Un petit fragment qu’on a construit avec un morceau amplifié {morceau de génome} et, tadaa!, voici le COVID.

Cela ne ressemble même pas au COVID. Vous savez pourquoi? Je vais vous dire un secret. Qui n’est pas un secret. Aucun isolat du virus n’a jusqu’à présent été trouvé dans le monde, un isolat purifié du virus SARS-2 COVID. Cela n’existe pas. C’est un tas de trucs, de formulations, de fragments assemblés dans le désordre. Et c’est ce qu’ils appellent COVID. Pas le COVID, le virus SARS-Cov2.

Donc, tous ces tests sont autre chose. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit au début, que c’était un peu étrange de leur part. Je n’ai jamais rien vu de tel de ma vie. Et même si ça a été réellement fait, c’est par un laboratoire chinois, pas par la nature.

Autre petit secret, le coronavirus ne crée pas du tout de «vagues». Ils {les virus} arrivent et repartent. Deux exemples, le SRAS de 2003, est venu et parti en 10 mois. Le MERS, coronavirus du Moyen-Orient, est venu et a disparu. Je pense que c’était en 2012.

Celui-ci est spécial. Il arrive par vagues. Il ne fait que revenir et revenir. Savez-vous pour combien de temps?

Nous avons entendu parler des différentes versions {de cette pandémie} par des spécialistes. Vous savez, tous ces spécialistes. Pour encore 10 ans, nous serons coincés avec ces masques, jusqu’en 2030. Ça vous plaîrait? Vous aimeriez porter un masque obligatoire pendant des années? Parce que le COVID sera toujours là. Oh! mon Dieu, ça tue quelqu’un, je ne sais pas où. Ni comment, ni quoi ni qui.

Quoi qu’il en soit, c’est tout pour la question sur les tests. Une autre question. […]

Hôte : Comment pouvons-nous arrêter cela? Comment échapper à ces obligations? Et comment éviter de se faire vacciner?

Dr Shepherd : Il n’y a pas d’échappatoire, je suis désolé. J’ai fait la paix. Ma femme et moi, nous avons fait la paix avec Dieu. J’ai fait ma paix.

Alors, qu’est-ce que cela signifie, est-ce sans espoir? Non. Si nous avons Dieu de notre côté, rien n’est désespéré.

La question est, est-ce que Dieu a retiré Sa main de cette République. C’est la question du jour. Est-il avec nous?

[…] Nous avons tous besoin de nous repentir en Amérique. Nous devons tous nous repentir. Nous avons fermé les yeux sur tant de péchés et de problèmes. Nous avons mis au pouvoir de mauvais politiciens qui ne nous servent pas et ne servent pas Dieu. C’est le problème numéro un.

Alors, que faut-il faire? Si je vous dis quelque chose d’étrange, comme levez-vous, résistez et combattez – deuxième amendement – nous avons toujours le deuxième amendement dans ce pays.

J’essaie de comprendre. Je n’ai jamais eu d’amendement en Union Soviétique. Les Chinois n’ont pas d’amendements. Les Australiens n’ont pas d’amendements. C’est peut-être pour cela que les policiers traînent les gens hors des voitures par les cheveux s’ils ne portent pas de masque.

Voulons-nous ce genre de vie? Je ne pense pas que nous le méritions. Ou peut-être que nous le méritons.

Alors battez-vous. Alors levez-vous. Alors unissez-vous. Comment pouvons-nous nous unir? Eh bien, vous êtes unis en ce moment, nous sommes tous assis ici. Personne n’est encore parti. Je m’y attendais pourtant.

[…] C’est la partie difficile car j’ai vécu dans ce type d’environnement. Lorsque vous êtes assis au dîner avec vos amis et votre famille et que vous commencez à plaisanter à propos du Politburo ou du Parti communiste ou de quelqu’un qui y travaille, les murs ont des oreilles et ils viennent, pas immédiatement, la nuit suivante – généralement la nuit.

Et ils aiment les voitures noires. Je ne sais pas pourquoi. […] Et ils emmènent des gens qu’on ne reverra jamais. Est-ce la vie que nous sommes censés vivre dans cette République?

Que puis-je vous dire? J’essaye d’allumer un feu dans vos cœurs. Tout ce que je veux, c’est que lorsque vous quitterez cette présentation, vous vous souviendrez de ce que j’ai dit. Parce qu’ils sont à vos portes et à ma porte.

Nous pouvons tenir le coup parce que nous avons des agents de police, des patrouilles routières, des shérifs qui n’enfonceront pas nos portes. Mais quelqu’un d’autre viendra enfoncer nos portes. Et ceux-là n’auront aucune pitié.

Alors, quoi, ils vous maintiennent au sol et vous piquent avec une aiguille? Peut-être qu’on en est là. Je ne sais pas. Je ne sais rien prédire. Mais je sais une chose, l’agenda avance. Le système Baal est devant nous. Et il est beaucoup plus gros que Goliath. C’est une montagne.

Sans Dieu, nous serons tous morts. Donc, seul Dieu est ma réponse. Et j’espère que c’est la vôtre.

Homme dans le public : Amen.

Femme dans le public : Amen.

Dr Shepherd : C’est tout ce que je peux dire.

Alors que faisons-nous? Nous sommes désorganisés. Nous n’avons pas d’unités spéciales, ni d’équipes spéciales avec des armes pour aller chercher ces gens. Est-ce ce que nous sommes censés faire? Vous devez d’abord vous demander «Est-ce la volonté de Dieu?» Est-ce ce que nous sommes censés faire?

L’invasion des Britanniques c’était il y a longtemps. Quel pourcentage de la population {s’est révolté}? Était-ce 50%, 4%? 1%, cela suffirait-il pour arrêter l’ordre mondial? Même 1%, même un demi pour cent tant que votre cœur est animé du désir de le faire et que vous prenez une décision dans votre vie personnelle.

Je m’inquiète pour ma fille. Elle vit en Arizona. Je m’inquiète pour elle. Je crains qu’elle fasse le vaccin. Nous en parlons avec elle tous les jours. Nous essayons. Elle ne marche pas avec le Seigneur en ce moment. Elle n’a aucune force. Alors, nous essayons d’être sa colonne vertébrale.

Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais rien de bon ne se passera si nous n’arrêtons pas cette folie. C’est une folie. Ces vaccinations sont de la folie absolue. Comment arrêter la folie, nous, là où nous sommes?

Tant que la Constitution n’est que de l’encre, posée quelque part, nous perdrons toujours. Vous devez porter la Constitution de cette nation dans votre cœur. C’est moi, un étranger dans ce pays, qui vous prêche cela. Je ne suis pas né ici mais j’aime la Constitution de cette nation parce que c’est le meilleur document après la Bible que j’aie jamais vu de ma vie.

Combien d’armes dois-je avoir dans ma poche? Ai-je besoin d’optiques? Que fais-je? Dois-je avoir un RPG {Rocket Propelled Grenade}?

Non, ce dont vous avez besoin, c’est de vous unir. C’est ce dont vous avez besoin. Parce que lorsque nous nous unissons, nous sommes forts. Lorsque nous nous séparons, le système Baal l’emporte.

Hôte : Et nous ne pouvons pas laisser cela se produire. C’est ce que nous voulons, c’est y résister.

Dr Shepherd : C’est vrai.

Hôte : Alors, les pères fondateurs ont versé leur sang, n’est-ce pas? Ils ne voulaient pas être soumis au système et ils ne voulaient pas que leurs enfants soient soumis au système et ils étaient prêts à se battre pour cela.

Maintenant, je n’incite pas à la violence. Je ne dis pas d’aller les chercher. Mais je dis qu’il y aura probablement du sang versé. Nous allons devoir résister avec nos vies pour le bien de nos enfants et petits-enfants.

Ce n’est pas un message édifiant, mais la partie édifiante est que vous devez être en Christ. C’est la seule façon dont nous allons nous en sortir. Et nous devons nous unir.

Merci beaucoup.


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Transcription

Dr. Igor Shepherd’s Talk About the Horrors of COVID Vaccine 11/10/2020

UNIDENTIFIED HOST: So tonight, I’m so excited to introduce you to Dr. Igor Shepherd. He’s a medical doctor and is currently a readiness and countermeasures program manager at the Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit in Cheyenne, Wyoming.

He’s been a public speaker at numerous preparedness conferences throughout the United States. So conferences that prepare for disasters, pandemics, epidemics, things like that.

And with the Centers for Disease Control to help prepare and review emergency preparedness, cooperative agreement applications, strategic plans, progress reports, data, deliverables.

Like, his resume over a life is this long. So this is just a short version of it.

He also provides monthly briefings for the State of Central Function Partners, and Health and Human Services representatives.

So he’s very familiar with what’s going on with COVID around the country. And he’s going to be sharing a lot of information that you probably have not heard before.

Before working for the state of Wyoming, he worked in various other emergency preparedness jobs and also at a Nevada nuclear test site for counterterrorism operations.

And he was involved in technical research and development on national domestic preparedness and nuclear security for the Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE and NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, tactical SWAT teams, law enforcement, first responders, medical professionals.

So we have a stupendous, amazingly qualified speaker here tonight to tell us about what’s going on with coronavirus and the vaccine that’s coming as soon as November 15th. It’s supposed to be shipping out to states beginning November 15th from Pfizer.

Please welcome Dr. Igor Shepherd.
(Applause)
SHEPHERD: Thank you. Thank you.
Well, thank you everybody. I hope you can hear me. My broken French accent. (Laughter)

SHEPHERD: No, I’m from Russia obviously, so.

(Laughter)

SHEPHERD: I can repeat myself if you need it, that’s fine.

We had some disturbances today. My laptop died off. I’m not sure if NSA or something else is going on.

(Laughter)

SHEPHERD: But that’s OK. I have my memory. I still have some left in me.

(Laughter)

SHEPHERD: So, well, my name is Igor Shepherd. And I came from a very dark world, OK? I’ll be honest with you. Today, I will speak from my heart not from my computer.

First of all, for the last 10 months, I was an intelligence section chief for COVID Response Unified Command in the state of Wyoming. I’ve spent about seven years working at the state of Wyoming Department of Health.

But before that, I need to go a little bit back in my background as a military physician, internist and specialist on weapons of mass destruction.

As I told you, I came from a dark world of Communism, OK? I was born under Communism. I was raised under Communism. Communism was all over me, around me and inside of me, OK? It’s a very dark world, by the way. You don’t want to taste that world.

Now, the good news for me, in 1992, God shined his marvelous light upon me, a sinner like me. So, I accepted Christ in my heart. It’s changed my life completely.

(Applause)
SHEPHERD: Thank you. Not to me but to the Lord.

So, but I have to go back a little because I am connecting dots and links now. So, you can understand what kind of life is coming upon us and how it is connected actually to Russia and China, OK?

Some things I will say that you may have never heard before. Some things you might say that looks like illusion to me. But I want to speak from my back experience, my background.

For four years, I spent the time when I became a military officer and military physician at Strategic Rocket Force of the Soviet Union. I spent four years of my life as a chief health officer in Poland with special battalions, special operations battalions.

That is a very unique place. We took care of actually the maintenance of biological weapons, mid-range, specifically directed toward Germany, United States forces located at Germany.

That’s a time when I did a lot of stuff I’m not proud of. I did a lot of different vaccinations and immunizations on people, soldiers, civilian personnel. I did not know what I was vaccinating them with because I should not know that.

So, they brought in those suitcases of clean ampules with the material and I did the injections. Eighty-five injections an hour. Special injectors.

I could not share any side effects, localized inflammation, generalized side effects, nothing. It was not my point. Because Military Intelligence was breathing upon me.

So, I spent some time in Poland. We took care of some things in there. And now I came into the United States. What shocked me now for what is going on for the last 10 months in the United States, we call this so-called COVID pandemic, let’s put it this way, gently.

I want to speak — that I want to tell you something very interesting that happened a few days ago when CDC decided not to count flu patient cases anymore for 2021. What that means, all flu cases go toward COVID numbers because they’re not high enough in the United States.

We have a problem, we have a deception, and we have treason. I will speak about treason later. But treason at the highest level.

So –-
(MICROPHONE NOISE)
(Laughter)
SHEPHERD: Can you hear me OK without microphone?
(Laughter)
SHEPHERD: That’s what I’ll figure out. All right, that’s good. Thank you.

So anyway, the point is, what I’m trying to reach to you, when I started researching the situation with COVID pandemic and SARS-2-CoV virus, I learned that this virus actually clearly is very similar as the 2003 SARS, Severe Acute Respiratory Syndrome virus, which happened in 2003.

Similarities up to 80% to 85%. Identical. So much identical that this virus cannot even be separated as a different strain of the virus. So that’s OK. I understand.

By the way, this virus now is no longer this virus anymore. Since July of this year, this virus changed and shifted into something else. They said it’s mutated. So, we don’t have a SARS-2 anymore. We need to call it SARS-3 or 4 or 5, because mutations happen constantly with this strange ghost-looking virus. OK, that’s fine.

UNIDENTIFIED HOST: Do you want this? SHEPHERD: Yes, please.
Oh, great. Thank you very much.

Anyway, so I’m trying to reach — what I’m trying to say here. What I’m trying to say is that when probably health departments, HHS and CDC need to push up the numbers for whatever reason in the United States because it’s too low — it’s not enough mortality rates; the hospitals are empty — then something is wrong here, OK? Something is not right here.

In the state of Colorado, they have about six locations that’s called alternative care sites. They spend millions and millions of dollars thanks to Governor Polis at those locations. I’m joking probably. You understand that.

(Laughter)

SHEPHERD: But $20 million they spent at the Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, by the way, $20 million. They’ve already dismantled the whole thing already. There’s no patients there. Nobody needs them. So, what’s going on with this country? Why are we facing this?

I’ll tell you why we’re facing this. I go back to my Communist time. I was trained to destroy the United States of America. Forgive me for that, God. And forgive, you, me. Please forgive me for that.

(Crosstalk)

SHEPHERD: I trained during the Cold War to destroy the United States physically. Not spiritually, physically. When I say that, that’s how darkness works.

Some people say, oh, it cannot be so bad. I mean, come on, people are not that evil. Yes, there is a lot of evil people in the world. I met many. I worked with many.

So, speaking of vaccines, as you already understand, it’s kind of a strange and questionable situation about the COVID pandemic. It just came just on time. So, if I tell you the COVID pandemic was prepared for the last 19 years in the United States, are you OK with that?

UNIDENTIFIED FEMALE: Yes. UNIDENTIFIED FEMALE: Yes.

SHEPHERD: Nineteen years, I believe, since 2001, called Operation Dark Winter exercise, biological.

Between 2000 to 2006, I worked in some projects, some classified projects at the Nevada Nuclear Test Site, city of Mercury, for NNSA, National Nuclear Security Agency.

We did some work with DTRA, Defense Threat Reduction Agency. They did some biological tests inside the test site and such things.

It’s a preparation. It’s a long, long wait. They know what they’re doing and they know how they’re doing it. It took a lot of years for them to prepare for this moment, today, in the United States. And globally. It’s a global mission to bring global Communism into every corner of this land. Not only the world, the United States.

The plan of the destruction of the United States right now is going with the full speed. And vaccines are playing a major role in this part.

Now I go back to my history, my military work in Poland and organizations and facilities in the Soviet Union and to Russia, who fully developed many biological weapons of mass destruction, viral, bacterial and such. Mostly genetic weapons.

And I want to name one institution I am familiar with. At that time was Lev Sandachiev, a general, one star, who was the director of that institution. It’s called the VEKTOR Institute in Novosibirsk, Russia.

What is special about this place? What’s special about this place, they built vaccines for people. Vaccines. Innocent vaccines. At least that’s what they told the world.

But what they were building were weaponized viral weapons, genetic, recombinant DNA type, Messenger RNA, Mature RNA type, devices, biological weapons, purified. They’re still doing this after so long, about 40 years, OK?

What strikes me the most, the six companies -– not six — five companies who are actually involved today in production of billions and billions of vaccines, and one special, Pfizer. The coolers are already ready. They’re standing and waiting for the moment to start shipping. Ultra-cold-level freezers.

Pfizer, I will talk with you about Pfizer a little bit more.

But what strikes me the most, the technologic technology, which they’re using, so evolutionary new. It’s all a lie. It’s not revolutionary technologies. The technologies were used 30 years ago in the Soviet Union — and then China and North Korea and Cuba — in laboratories, biological, to develop biological weapons of mass destruction. Same technology as they’re using today to develop vaccines for us. That’s first message.

Second, 1977, USSR/90/77 project. What’s so special about that? It was the H1N1 influenza outbreak. In China first. Swine flu. You heard the swine flu, 2009, H1N1 also. It was happening in 1977, 1978.

So, what’s special about this project? What’s special about this project, that in the city of Leningrad, St. Petersburg today—in fact it worked. They used subway systems to spray weaponized influenza A on the Soviet population, four million-sized people at that time in Leningrad, today St. Petersburg.

Two million people become inoculated, sick from that, when you have special dispersal devices with influenza weaponized virus, something happens.

Why did they choose subways in Leningrad? There are different than other subway systems in the world. They go very deep down there. So, air flow is beautifully controlled, environmental situation here we’re talking about. Around 70,000 people died from that event.

The World Health Organization today, all they know about this is was just a swine flu or simple Russian flu. It has nothing to do with Russia. It’s all about China. It is China. OK?

So, what that means? Why they did that? I’ll tell you why. They prepared vaccines before they spread all that material in the subway systems. And then they inoculated and vaccinated innocent civilians in Leningrad with that new bird flu vaccine that’s supposed to be effective. 70,000 died.

So, hmmm, so many years later, what I’m seeing here today? Is this some kind of repeated Americanized style of Communism coming toward us? What’s going on here?

What’s going on, the most technologies which are used today by Big Pharma, and I already told you, is Messenger RNA technology, which will reprogram our immune system and take control of our immune system. We will no longer control our immune system. It controls us. It releases antibodies at a time when they need to be released.

Let’s go back to Russia again. Russia has a lot of history as you can see. Project “Factor,” a classified project, Moscow, St. Petersburg, early ‘90s. Designers of biological weapons for rheumatoid arthritis, myelitis and lupus erythematosus. They over-stimulate the immune system of people to create super-fast debilitating diseases. How long does it take to develop multiple sclerosis for a person? It takes time. If it’s a biological release, it will only take about two weeks and the person cannot walk anymore.

OK, what’s similar with this? Let’s look at the story of AstraZeneca, one of the U.K. companies, in cooperation with Novavax -– is another company, United States, by the way. I think they’re from Massachusetts or Maryland. Those two develop also a vaccine, a very nice one, Sf9-BV.

The platform of this vaccine used an insect, armored -– how they’re called – Fall Armyworm moth. You know, moth flying? It’s my Russian.

(Laughter)

SHEPHERD: Armor moth -– that’s what it is.

So, they took extracted genes from that insect and implemented into the vaccine.

OK, now this is what we will be actually seeing very soon. And I don’t even care about that much about this story.

What I do care about is the immune system. Our immune system will be over stimulated and the reactions won’t be just around the injection site, which is already proven by clinical tests, what they did already.

What else is special about this vaccine from AstraZeneca? Well, they use saponin. Saponin is actually natural soap. It’s grown in the tree, Quillaja, I believe, a name from Chile. It’s a bark from the tree. Big deal.

Well, the big deal is they are used as an adjunct material to stimulate more immune system if it’s not enough. Why do you think some people start developing strong clinical manifestations after they overdose them with this vaccine? Then they said, “oh, we have an excuse; we put too much dose; let’s decrease the dose.”

It has nothing to do with the dose. It’s all about what was inside of that vaccine. This material adjuvant is used to stimulate a strong immune system.

But the problem is its stimulation is toxic. It’s not only destroying cells but it’s also creating hemolysis in the cells. It means the coagulatory system is damaged. It means people will be bleeding to death, but not fast. OK? Not fast. And we start with spleen and then we can talk about the liver a little bit more.

So, OK, all of those guys declare everything is fine and clear. What’s the problem now? There’s no problem. The clinical trials are done superfast, as you know. You’ve heard. You heard them say a few things. Do you think they actually are showing you what actual clinical data is after all of these tests?

Why are they not talking about the Filipino physician who died from that vaccination, for example? How about two women from the U.K. who are now disabled practically? And I still have a question on the subject of that disability. Because one developed Amyloidosis. And it seems to me like all ADEM, Acute Disseminated Encephalomyelitis. Acute Disseminated Encephalomyelitis only happened in one person out of 250,000 people. It’s not normal! Vaccinations do not do this!

Then my question is: Why is the myelin affected? Why she started losing intensely her myelin? Myelin is used for what?

UNIDENTIFIED FEMALE: The nervous system.

SHEPHERD: Yes, for nerve signal. That’s what it’s for. When you have damaged myelin, the signal is disturbed. It’s cannot go from axons to dendrites anymore normally. She barely walked a few months ago and they said the recovery will be two years. I don’t believe recovery will happen at all.

But that’s not the point. The point is why this has happened with her. All clinical trials were done only on healthy medically examined and tested adults. And she was healthy at that time.

So, what’s the story here? Let’s go back to the project “Factor” again. Russian Federation, the classified project “Factor,” when they did tests on the myelin and depletion of myelin. The same technology used for the development of biological weapons in Russia in the early 90s.

What is going on? How did Big Pharma know all of that stuff?

Well, some people came; defectors came. You don’t know their names. I know only one name. Sergei Popov is his name. He was specialized in designing bioweapons for the Russian Federation. He worked in the VEKTOR Institute and other locations. Finally, the CIA found him in Texas many years ago. I don’t know where he is now. But he has enough knowledge to help somebody for good money.

I am not blaming anybody. I’m not using names. But you need to understand that there’s a lot of evil science in the world, OK? There’s a lot of evil science. And a lot of evil scientists. OK. How deeply evil of them.

OK. My question to you, biological weapons, why are they used? Because it’s developed from the body of a died doctor. OK? Nikolai Ustinov is his name. He died in 1988 when he made a mistake. He injected himself, his thumb, with the needle, with a Marburg hemorrhagic virus, weaponized already. Instead of the mouse, he cut himself. Obviously, the animal did not want to get that injection. He got it. He died very fast, in one week. He bled to death.

All right, that’s the story. You can read all this about him.

But what happened next is interesting. They preserved his body for some time and took some organs and actually created biological weapon, Marburg U, virus, after his name. And that Marburg U biological weapon is the strongest hemorrhagic fever biological weapon that’s ever existed in the world. And it’s still inside the Russian stockpile.

OK? How many can be affected by this {Marburg U bioweapon}? Well, many, one or two million in one shot in an urban area, New York or L.A. Probably a three or four-week time. No vaccine, no treatment, and never will be!

What kind of crazy person can develop something which kills everything, including themselves? It’s all about distance, my friend. An ocean separates the Soviet Union from the United States. Iron Curtain. It means it’s shut down.

Can you go over to North Korea at any time recently? Anybody visited? Good luck. Try to penetrate that country. That’s serious stuff.

They build biological weapons without resolution. What that means is kill as many as possible, as much as possible, as fast as possible.

OK, as far as the Russians, I mean, they’re all crazy. I understand that.

(Laughter)

SHEPHERD: Yes, they’re crazy. In fact, they have a technology that built a biomass of smallpox, 200 metric tons annually. 200 metric tons of smallpox, weaponized, by the Russians can be built in one year. Why? 50 kilograms can kill the whole world in 100 days. Why do you need 200 tons?

Because they’re all crazy. Because Lucifer does not hold boundaries. And when men follow Lucifer, men become Satan himself. And we have those today who are working for Big Pharma and those like Bill Gates who actually serve him. That man put so much money into so many things. All vaccine companies are controlled by him. All of them.

Do you know how many vaccines are actually built in the world today for COVID? Almost 200 modalities–200! Every nation is trying to build something. And only six are chosen for the United States, especially. And all those six, actually five of them, are Messenger RNA technology. Messenger RNA technology is unknown for human beings. It’s never been tested before.

So, tell me, please -– I just simply ask you a simple, simple question. It’s a logical question. Following the CDC, the recovery rate from COVID-19, is 99.8 percent. I will repeat myself, 99.8 percent recovery rate with this disease. Deadliest in the world disease. We’re all afraid of it. I’m still trying to find somebody to meet who actually had it. Three or four days and gone. HCQ and you take some zinc and you’re alright, OK? It’s a less mortality rate than the seasonal flu. In fact, the mortality rate {for Covid-10} is only 0.1, 0.5 percent. So, what is the problem? Please, tell me.

Now, stop yourself and think. With this doubtful situation, we need to vaccinate seven billion people on earth and very, very fast. What’s wrong with this picture? I want to ask you just a logical question. What’s wrong with this picture?

Mask wearing? I feel free in this room today, all right? I don’t see masks on your faces. (Cheering and applause)
SHEPHERD: I don’t see distancing.
(Cheering and applause)

SHEPHERD: And I don’t see lockdowns of this church, OK?

So, what the heck is that about? H1N1, swine flu, 2009, 67 million ill people in the United States. 67 million diagnosed with the swine flu, 2009. Any masks? Any lockdowns? Any distancing?

So, what’s the problem today in 2020 with the strange ghost virus–coronavirus? It’s so scary. There’s so much inside of me, I’m shaking. So, what’s the problem here? The problem is an agenda. This is a problem.

And let me tell you something else, if you were not sure before. I believe every public department in this nation is infiltrated with Communists today. I believe every state government and federal government is infiltrated with Communists today.

This is why you have a lockdown and mask wearing and all of that other stuff. They’re just following the Chinese style of response. Because the Chinese know what to do about it.

Have we become a Communistic country? Do we have any freedom left inside of us, if not outside? So, what is wrong with us as a nation, as a republic?

It’s an agenda! Please, understand. The message is urgent. And this is why I am talking today about these companies, like Pfizer.

And now let’s talk about treason. All six companies are deeply connected to Chinese manufacturers and Chinese research companies. I’ll just give a few examples.

Pfizer. Yesterday, on the news, 90%, great results. Everybody, the savior has come, the savior has come to the world to save us, all right? Two injections, 21 days apart, no problem, OK?

So, what

s the problem then? I’ll tell you what the problem is. They forgot to tell us something very important. Pfizer is working with BioNTech, a German company. German company and Pfizer are working with Fosun Pharmaceuticals from Shanghai, China.

Oh, yeah! How do they work with them? They develop vaccines for us. Such a big deal. Chinese develop vaccines for us. So what?

Now, we’re talking about BIB a little bit more, Beijing Institute of Biotechnology, and Academy of Medical Military Science of China.

What I’m trying to tell you is that all companies who are trying to build billions of doses of vaccines in the United States are connected to the Chinese Peoples’ Liberation Army. It means Chinese Military Biodefense.

And to prove that statement even more, I need to talk about Chen Wei. She’s a general. She is a one-star general in biodefense. It’s not biodefense. It’s the bioweaponry complex of China. She is the head of all vaccination projects in China–all. And she has direct access to all vaccination companies in connection with United States providers.

This is treason, people. Can you see what is coming to us? Do you think China loves you? Do you think the Chinese military will not take an opportunity?

Is that all of the examples? No, it’s not all examples. Clover, another company, Chinese, also working with BIB. They are all directly working with them. CanSino is another Chinese company also.

So, they all connected to AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson –- actually, it’s through Janssen, another company, not Chinese actually, but with very deep roots in China, since the ‘80s.

So, what I’m trying to tell you? I’m trying to tell you we have a problem. I’m trying to tell you that side effects, which were covered during the clinical trials — and it’s not very clear — they don’t even know what kind of side effects happen in two to three years from now.

A normal vaccination should take five, 10, 15 years to develop a new vaccine. Up to 15 years is a normal vaccine’s time. Now it’s squished into two or three months?

Secretly–it was not two or three months. It was ready a long time ago. Maybe years ago. I hate to tell you.

When I read a paper from Moderna, I almost choked when I found that they proclaimed on January 11 and 12, 2020, when for the first time the Chinese CDC (a world-trusted organization – right) –was sponsored and fed by Bill Gates directly, by the way. That organization {Chinese CDC} said: “We sent the gene sequence {SARS 2 CoV}, the first five genomes for the whole world to see.”

Oh, thank you very much, Chinese from Wuhan. It’s wonderful news. Then Moderna said they developed a vaccine after that, when they received the {Chinese} samples in three hours!

(Laughter)
UNIDENTIFIED FEMALE: Wow.

SHEPHERD: Three hours. You understand. You know why? Because all of these vaccines were built with algorithms. It’s mechanical. It’s all built with algorithms. It’s so computerized.

They’re trying to reprogram us now. They used a vaccine computerization to reprogram our bodies actually. Then they tell me more. Messenger RNA technology cannot reach the nucleus of the cell. No way. It’s not reissued DNA. Don’t worry, people. It will not change your DNA. Are you sure? It’s not what I heard from Russia when they did tests with Mature Messenger RNA and injected that stuff right straight into the nucleus. Though they did use different materials–they did different techniques with gold foil, zinc foil and such, all this.

Now they’re using more advanced technology based on the Chinese like CRISPR. You’ve probably heard of that technology. When they start messing around with embryos. Yes? Yes, it’s all human done. Everything is done. Do you think it’s Soviets? Oh, yeah. No, no, no, we’re not doing this. We’d never do that. Are you sure? When you have an agenda? And you should be dedicated to this agenda?

OK, agenda. What agenda? The global Communism. That’s an agenda. And it’s already here inside the United States. It’s not coming. It’s already here. Please understand that. We have a very short time, people. Very short time.

So, in a few weeks or maybe November 15th, I don’t know, in five days from now, this shipment will start moving and people start vaccinating. Essential personnel, hospital providers, first responders and all of those public health nurses who need to inject all of us with these vaccines.

And they don’t even know what to do because they need to use dry ice, 160 pounds of dry ice, for the pizza box. They call it pizza boxes, 1,000 vials inside. They can burn their fingers. Nobody’s trained. They just go and do it. Hey, not a problem. I don’t have dry ice. We don’t have dry ice. You know, Albertson’s {grocery store} will maybe have dry ice. Public health departments do not have dry ice.

My expectation from all of these vaccines, ultra-cold-type vaccines, the problem is not just safety. They are unstable. For five, six, seven hours in the cold temperature — under the warm temperature, in the room temperature, they might start changing their structure.

I don’t even know if they are actually for the COVID disease at all. I’m kind of trying to push on you this idea a little bit. Are you sure this is what it’s all about, this so-called pandemic, with a 99.8% recovery rate? And the whole world needs to be vaccinated fast. Then we’re talking about digital I.D.s and we’re talking about immunization certifications and all kinds of stuff. There’s a lot of stuff developed.

A few more minutes. DARPA. DARPA is a dark organization, the United States military. It actually was opened in the ‘50s, a counterpart of the Soviet Union. I don’t know if you know this. $100 billion was dedicated after September 11th to biological projects, dark biological projects of the United States. $100 billion. That’s a lot of money, isn’t it?

So, do you think they are all buying some embryos and growing smallpox or some of the old- school stuff? Oh, no, they’ve advanced very far, in fact. All six, all six vaccination companies, who are building vaccines for the United States, all are in deep relation and financial affiliations from DARPA directly, military, the United States.

Why such a close relation? Let’s talk about Moderna.  Moderna is another mRNA-type technological vaccine. They’ve had a close relation with DARPA since 2013.

One full colonel -– oh, his German name then – Wattendorf is his name. At that time, he was a full colonel Air Force. He gets an idea. Oh, we want to do antibodies very fast for all soldiers and civilian populations. We want to prevent the effects of these biological weapons from Russians in 60 days.

Oh, good idea. We have $219 million we give you. You have a good idea. Not for his pocket. I’m talking about for your project. Moderna came and started working on that project. So Moderna now–I’m not surprised– is sponsored by DARPA deeply, very deeply.

Is that all that they do? No. It’s a project to build autonomous system, which is supposed to use the best antibodies from the soldier after the blood extraction, from him, and multiply them {antibodies} quickly.

And now we’re coming to the box. Project “Box.” What’s the project? I call this Box. It’s not the Project “Box.” Actually, it’s called “Container 666.”

Oh. You know, yes, Lucifer loves to show up sometimes. Is that right? All the time, everywhere. Patent for vaccines, 060606. OK, Bill Gates, I know you love the number. I understand.

The military in the United States also loves that number. Not the whole military, the special military, biodefense projects. They’re not working for us. They are working for globalization projects. They’re working for the U.N. and the World Health Organization. That’s who they’re working for. OK?

So, what is special about that box or container, size 666? It doesn’t make sense. It should be about eight feet by eight feet. Doesn’t need to be six {feet}. OK, fine.

The project is called “Nucleus Access On Demand Now.” That’s the name of the project. Kind of strange. OK, fine.

The point is, what they want to do, they want to build this mobile transportation complex {to develop vaccines in a superfast timeframe}. It looks like a container. Inside of that container, you will see a lot of different instrumentation. And that container can produce hundreds and hundreds of vaccines in a few days, very fast. Supposedly, only to fight biological terrorism.

My goodness, I’ve been waiting for the biological terrorism for 20 years in the United States. And I’m not talking about biological terrorism when they sent that Senator -– I don’t remember his name -– in the mail a bunch of anthrax. Oh, my gosh, we’re all going to die. All right? And the roots of the biological terrorism came from some fort, some kind of fort, all right, in the United States. And the person who was accused on it hanged himself. It’s a different story. They helped him to hang himself.

But the point is — it’s not the point here. The point is they want to send these boxes all over the world, not only in the United States. So, let’s say every state had this {mobile} complex in place, OK? Oh, my gosh, something happened. I heard a biological release occurred. Really? Hey, come on, the container is coming. We’re coming to help you.

It’s OK, we’ve been doing this on soldiers. I’ve got a lot of stuff inside of me, since I was 17 years old, all right, all kind of revolutionary vaccinations. In fact, there wasn’t any revolutionary vaccinations because Russia today has the most-advanced immune-stimulation of solders.

I was running half naked in the state of Leningrad, minus 20 degrees Celsius, and I could not get sick. I wanted to get sick. I could not get sick. That’s what those vaccines can do to you. They stimulate the immune system, even our autoimmune system is stimulated. That’s how much. Then you kind of get sleepy for a few weeks.

But the point is you are untouchable at that point. How untouchable is it? I worked with the project “Multi-Drug Resistance Tuberculosis.” They did not allow me and other teams to have masks on. They were coughing in our faces. And you breath in, friend, I want to see if our vaccines work on you. So, I was a guinea pig for many years myself. We only lost one guy. He lost a half a lung due to tuberculosis. Everybody else? Nothing. Nothing. OK? Yes, they did a lot of different projects under the subject of immune-stimulation.

And I’m concerned about these vaccines now because all of them can overstimulate the immune system because we’re losing control of our bodies over them. That is not good news.

So, go back to those boxes, containers. Now imagine how fast they can develop that vaccine for us. In two days. No clinical trials at all. Immediately, the injection.

Oh, do you like that? Do you like to be immediately injected by something not even having been tested at all? Because the military told you so? But it’s coming, people. It’s coming. Unfortunately. Because we’re losing our freedoms. We are losing our freedoms fast.

So, I decided to come out from the darkness because I was in darkness for a long time. Whatever I talk today with you is a lot more. I don’t have time enough to talk about this.

But the problem is we’re all duped by federal and state and local governments. I’m sorry to put it this way directly to you.

During the Obama administration, for eight years they infiltrated every department possible in the United States with leftist ideology. Those people not just came there. I met a lot of people who had no educational right to hold program management positions or be senior administrators at all. They’re not related.

How did you get the job? Not your business. OK. What do you like the most? I love equality in any shape. I don’t like private properties. I don’t — let’s give this all away. Let’s give nothing and love our government to death. Only one problem. Don’t forget eugenics.

And now I’ll talk about Pfizer again. I cannot cover every vaccine company but Pfizer is coming on board very soon. I researched Pfizer’s three Messenger RNA formulations {the vaccine contains 3 different mRNA formulations}. Not even one. Three Messenger RNA’s coming into your body with different purposes. Some purposes are innocent, some not, and some are questionable. But it’s patented.

Who tells you? It’s a secret so we cannot talk to you. I cannot talk to you about that, I’m sorry. It’s classified. OK, I understand. I feel already comfortable and cozy in my tummy.

(Laughter)

SHEPHERD: OK? Now the problem about this only one single Pfizer organization is this. They’re using nanoparticles, lipides, three or four lipides used. Lipoplex and Polyplex, and something else. I don’t remember.

The point is they put the Messenger RNA between lipides like a sandwich and that goes into the cell, penetrating the neighboring cell without any problem. It goes deep inside. OK, fine. It’s not supposed to reach the nucleus of the cell at all. It’s not supposed to reach the DNA or our human genome. It’s not supposed to.

But the problem — forget about human immune system right now even, I want to say something else. All that material that I just researched yesterday and found information — all have PEG, or PEGylated artificial synthetic material.

So, what is the PEGylated material all about? This material is practically plastic. But it’s not just plastic. This plastic is not biodegradable and will not degrade {break down} inside of your body.

And there’s more into it, the story line. It will affect your offspring more than you. How? Psychological affects, mostly paranoia, psychopathy’s of all kinds, and neurological effects for sure. So, we’ve built the next generation of children in the United States with such effects that it will be disastrous.

Well, it’s not happening. You know, we’re just looking at the local effects, a little boo-boo in there in the arm. So what?

I want to look not at the boo-boo in the arm and a little inflammation, or little edema. I want to look, two, three, five, six years from now. That’s what I like to look at.

So, forgive me if I say that — and I hope I cross some kind of ideas in your mind — but I call all of these vaccinations against COVID-19 biological weapon of mass destruction!  And I call it 3-G, global genetic genocide. And this is coming not only to the United States, but the whole world.

Well, everybody estimates this and everybody estimates that but the truth is, with these kinds of vaccines untested properly, with revolutionary technology and side effects that we don’t even know, we can expect millions of people will be gone!

That is a dream of Bill Gates and eugenicists. He is sleeping and dreaming about this. The fewer human beings even better, less mouths to feed, less water to drink, less air to breathe. We’ve already put masks on ourselves so we’re not breathing too much. So good, good, good. OK.

(Laughter)
SHEPHERD: The Baal system loves it, OK?

So, if you say to me, well, that’s all with the North Korea crazy people or Russia, you know, Putin and all that stuff, and all the bunch of killers there. Oh, no. It’s not the leftovers of Communism at all. They’re here. They’re present.

If you think the Soviet Union collapsed, ah, the Soviet Union collapsed on time to collapse. They all went to the shadows. And now, in the United States, those who were in the shadows for a long time are coming out. And they’re not nice people. They don’t work for us. They don’t work for this republic.

Who do they work for? The U.N., WHO, the World Health Organization, and, of course, the group of special, the very special people. Don’t talk about them. It’s not even 1%. They’re more special. It’s .5% of those. Do not talk about them because they’ll control all of us.

And honestly, with this current vaccination campaign, we’ll all be guinea pigs. So, let’s see what happens in five, seven, 10 years from now. Do you think they’ll give us that much time? I think we’ll see this a lot sooner and a lot more aggressive.

And then they can blame as both Plan One plus Plan B. First, they vaccinate us. And then maybe something else happens, something else. Oh, a second pandemic comes but something different. You know what? It’s not SARS anymore, SARS-2. It’s not Severe Acute Respiratory Syndrome. It looks like viruses. It’s probably mutated.

Every time a virus mutates, they tell the public it’s become more infectious, more deadly, and bad. Every single time. We’re not dealing any more in this wintertime with the SARS-2. It’s already mutated into something else that they have no name even. The name is actually just a sinister code for COVID cases. That’s what it’s all about.

People have adenoviruses and rhinoviruses, a little cold in their noses, and they immediately, what, justify it, that its COVID. Let’s do the test. Oh, I don’t have time for tests.

I need another hour to talk with you about the RT-PCR tests and all these antibody tests and BinaxNOW tests and all of that, special tests, because they’re all adjusted to specific messages. And not by us. They came from some special manufacturing companies.

And don’t call me, pleas,e a conspiracy theorist.

You know, my wife, my beautiful wife right there, June, and it’s her why I have become actually a Christian in 1992. She brought salvation to my life.

(Applause)

SHEPHERD: Well, on to say, 2004, we wrote a book. You won’t find the book probably anywhere. I don’t care. I’m not selling anything to you at all. It’s 16 years ago, “Inside the Red Zone,” about my life, miserable, all right? And not miserable in Christ after that.

But the point is they call us conspiracy theorists. Sixteen years ago, we talked about the New World Order is coming. That global Communism is coming. Wake up. Open your eyes, please. Do something about it. “Does America plan to do something about it?” my question is.

But you know what? When we add Christ — and that’s a good use for us — we always have a home. We are going into a dark, dark winter. In fact, we’ve going into a dark century, if we even survive that century at all. We’re going on the gray dark clouds and it’s not a joke. That’s why my message is urgent to you.

I want to say, if we believe in the Word of God, then we need to believe completely. In Isaiah 56 — 54:17, I believe, or 56, he said no weapons formed against me shall prosper. And we’ll stick to this. Because it’s a heritage of servants of the Lord. He gave us that for free, OK? Those who are in me will not suffer.

What’s coming here is bigger, bigger than all of us. The Lord is a lot bigger than them, OK? That’s why without him, we simply perish. America needs repentance first. That’s what America needs.

You have to choose in your life. What do you want to do about it all? Because they are coming to you, to your families. They will take everything from you!

We’re finding out now about small businesses and Polis. That polis is a puppet, a little puppet with nothing. It has nothing to do with (INAUDIBLE). All small businesses will be gone with the wind, completely gone under Communism. Your whole private properties will be gone under Communism. Your livelihood and desires, your dreams will be gone under Communism.

Well, it’s come. It’s ugly. It’s very ugly and Luciferian. What can you expect from Lucifer? More than nothing for us. And if you bow down to this, and if you bow down to this before the Baal, it will not save your life anywhere. You think you’ll take the vaccine and everything will be dandy and OK?

I’ll tell you what’s happening with the United States in 2021 and 2022 for sure. That vaccine will become common and a semi-annual event. Mandatory for all.

I lived under mandatory vaccinations for half of my life in the Soviet Union. You don’t ask questions. In fact, you don’t even ask what they are injecting inside of you. You just do it. That’s what the Chinese do today. They’re not asking questions. It’s not a good world to live in. Not a good world to live in. OK?

So, with this to say, I just want to tell you that — I think I screamed too much today. It’s emotional. You know, I’m not an emotional person. I’ve never been emotional. The Lord made me emotional.

(Laughter)
SHEPHERD: I never cried at all, you know?

But with these globalists in the war with the United States, a hundred million {citizens} gone, a hundred million here. Who cares when you are under the umbrella of the Baal system?

But when Christ pulls you out of that swamp, then you open your eyes and say, “oh, my God, what I have done”? I’m glad we all can be forgiven. And it’s a wonderful thing for us.

But I just wanted to tell you, get ready for the hardest ride of your lifetime. You might see things you’ve never seen before in this country. You will not recognize this country. In six to eight months, you will not recognize this country at all. And you say,” oh, my God, what has happened”? Where are you God? Why do you lift your hands away from this republic?

Without HIM, we all perish into the darkness of the Baal system. And that Baal system has no mercy. It never has; it never will.

So, I want to thank you. I know I’m one minute over. (Laughter)
SHEPHERD: I tried my best.
UNIDENTIFIED FEMALE: Keep going!

SHEPHERD: Thank you very much. And you know, if you have any questions, please ask. UNIDENTIFIED HOST: Yes, we’re going to take questions.
SHEPHERD: I’ll answer to the best of my abilities. Thank you.
(Applause)

UNIDENTIFIED HOST: Wow. Did you fasten your seatbelts before he started speaking? (Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: So, I was blown away when we talked to Igor and his wife. Just everything that we’ve read, everything that we’ve studied — we’re all researchers — it’s conspiratorial, right, and people write it off. And if you’re like me, you took it and you put it on a shelf. You know, we’ll see. But little by little, we’re seeing it being fulfilled now rapidly all the time.

And here’s Igor and June confirming it’s not just a conspiracy. We’re not crazy. We’re not nuts. We’re not extreme. It’s really happening.

So, please, write your questions. We’ll have some people collecting questions and bringing them forward just like we do at every meeting.

I just want to encourage everybody, part of what we’re doing with Keep Colorado Free and Open is we’re forming a community. We’re like-minded.

Doesn’t it feel good to come every couple of weeks and know that you’re not alone, that there are other people who thing the same way?

(Applause)
UNIDENTIFIED HOST: Yeah.

(Cheering and applause)

UNIDENTIFIED HOST: Who have seen the same things that you’ve seen, who believe the same things that you do?

We don’t have to be uniform in what we believe and what we think. But we all know that what is going on around us and what we’re being told does not match the facts. We see that the data doesn’t add up. We see that the mandates don’t make sense with what’s going on. We know that the tests are corrupted. We know that the data is corrupted. We know that we’re being lied to.

But it’s so big that we don’t know how to take it on. It’s David and Goliath, right?

Igor’s right, the answer is in Christ. And we have to bond together as a group. We have to bond together as a community. And we’re going to need each other to make it through what’s coming.

It’s a complete downer. I wish sometimes for more hope. And there’s hope beyond this. But in the immediate times, we need to be prepared.

All right, I have some questions coming in. We’ll come over here. SHEPHERD: All right.

UNIDENTIFIED HOST: All right. How do you have a job in public health, given your perspective, Igor?

(Laughter)

SHEPHERD: Well, yes. Actually, I’m glad seven years ago, I got this job in the state public health department. I know a lot and maybe too much.

If you ask me how deeply I’m enjoying the job, well, I don’t anymore. And I don’t know. I guess I’m glad that I see some things that other people might not and I can analyze some things that people cannot and that’s helped. Who knows how long I’ll be around?

Yes, a lot of people say today, well, my, you’re still alive. Yes, I’m still alive, OK. You still have a job. Yes, I still have a job.

It’s not about the public health department. It’s about coming out of the shadows and crying out to people. That’s what it’s all about. Because we’re in a situation when you need to do that.

UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.

SHEPHERD: You just need to do that. Christian, un-Christian, I don’t care, you need to do that. You need to go and speak to others, please.

So, yes, I enjoyed working for the public health department for some time. I cannot say that I do now because I see what’s happening. I see that they knowingly or unknowingly are following the Baal system.

The Baal system is in place already in the United States. You just are not seeing it yet but its ugly teeth are already coming out. And like I told you, most public health departments have infiltration already for many years, and this is what it is.

So, I just want to say, well, that’s where I am for now. My lucky number is seven, usually, so. (Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: Can I tell them what you told us about -– well —
SHEPHERD: About the — no, you can talk free.

(Crosstalk)

SHEPHERD: I’m not -–

(Crosstalk)

UNIDENTIFIED HOST: He told us I may not have a job in six to eight months.

SHEPHERD: Well, like I said —

UNIDENTIFIED HOST: I mean, he’s taking a risk by coming out here and talking to people.

SHEPHERD: It’s OK. I mean, I’ve been in more precarious situations in my life. And, you know, you don’t like when CIA is knocking on your door and asking you for free dinner. I did that.

(Laughter)
SHEPHERD: All right, that’s fine. They don’t know much, by the way. (Laughter)
SHEPHERD: That’s a different story, all right?
(Laughter)

SHEPHERD: So, they think they know. And they pretend they know. But they don’t. There’s other agencies much more qualified, but that’s a different story.

(Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: All right, so here’s three questions that are pretty similar. So, can you talk about chipping and surveillance in the vaccinations, technology for tracking and tracing people, and the whole technocracy and globalist desire to control every aspect of our lives?

So, all of this chipping and surveillance and tracking.

SHEPHERD: Well, we’re already tracked already; you just don’t know. Toss your cell phones and you’ll be free, maybe. All right.

Speaking of tracking and everything else, one thing I forgot, which might not be related or too related–5G. When we turn the 5G on after the vaccinations with these vaccines, some things might occur, OK? And when I say some things, I’m not talking about you’ll be brainwashed or something like this.

Though, I believe these vaccines are the first step in the transformational synchronization of your body. The more vaccines will be added to you annually, in the form of mandatory or not, because they either create links and bigger genetic shifts inside, which shifts more and more away from your human genome God gave you, OK? At some point in life, it will not be returned. I don’t know when this will happen. A lot of people (INAUDIBLE).

Surveillance? Listen, I heard some stories and I was looking for solid evidence. Because of Google and Oracle, two big operations working closely with the CIA and NSA, they have some projects actually. And I heard rumors that they actually put biochips into the vaccines for two years and, after that, they disappear so they can actually control your temperature, your feelings, whatever it is.

First of all, if they put something in you, it will not disappear in two years, all right? It will not. They don’t self-destruct. They can do self-destruction on your human body, that’s a different story. In two years, surprisingly. That’s a different story.

So, surveillance, they’re talking about bandages with all kinds of hydrogel, OK? And a lot of companies are doing all kinds of stuff like this? Yes, that is correct.

But the point is, again, what I’m seeing from my personal experience in Communism, you still have your soul, but you don’t own it. Does that make sense? You belong to the state, including your soul. Does that make sense?

I was born under Communism. I didn’t know nothing else. I thought it was normal until Christ told me, no, it’s not. There’s no truth in that. It’s a lie. Then you say, whoa, light bulb there.

Now this type of Communism is technocratic Communism. It’s a Communism with which to completely control you. But you don’t even need one million “snitches” all over the place like in the Soviet Union, sniffing around, OK? It’ll all be done by artificial intelligence. And unfortunately, yes, we’re at that level now, absolutely.

Do I want to, excuse me, tell everybody when I go to the bathroom and for how long? And why you’re flushing so much water? You should not flush so much water anymore. We need to save for the environment that water, I’m sorry.

(Laughter)
SHEPHERD: OK? That’s global Communism. It’s a control. Yes, that’s what it is.

So, I don’t know if I answered the question. But, yes, levels of surveillance are different. NSA thinks they know all. They don’t know all.

Nobody knows all but God. Lucifer thinks he knows all but he doesn’t. And that’s his downfall, by the way.

So, I’ll be waiting when his house starts dividing, which will happen eventually. Because it’s all about the power and nothing else.

UNIDENTIFIED FEMALE: Yes.
(Applause)
UNIDENTIFIED HOST: All right, want to clap for that one? (Cheering and applause)

UNIDENTIFIED HOST: All right, so explain how Dr. Fauci is connected with Moderna. And how involved is Donald Trump with all of this? And do you plan to have a conversation with him? Because he promotes the vaccine, right?

SHEPHERD: Yes, from what I heard, yes, he seems like he promotes vaccines. And, well, $10 billion dollars dedicated for that effort.

Now, Fauci, well -– Fauci!
(Laughter)
SHEPHERD: It’s not about insignificance. It has nothing to do with this, all right?

I’ve met in my life Faucis’ in the Soviet Union plenty. And I’m not saying he’s a brilliant or not- brilliant virologist. I’m not talking about this at all.

I know he has interest in Moderna. I know he has stocks in not only Moderna, but in other organizations. And that’s why they push a lot of specific companies and significant companies, like Moderna or Novavax, who never produced nothing good at all, except losing money.

But they put stocks in them because it was the time to put stocks in them. They know how to manipulate the market. They know how to manipulate people. It’s very easy.

So Fauci, I don’t know, he was very heavy — I should not tell you this. It’s not about him. I know he has been a longtime sitting director for the National Institute of Allergy & Infectious Diseases. Since the ‘80s.

UNIDENTIFIED HOST: The ‘80s?
SHEPHERD: The ‘80s, yeah. A long time, yes. HIV, hero of HIV. Right.

I have no evidence of anything. I just speak from my experience. The same years I was sitting in different military organizations, medical, in Leningrad, and listening to lectures of some colonels, professors from the Soviet military–they never mentioned him by name, of course not. But they did mention something that struck me and I remember it until this day. HIV was developed by the United States Department of Defense and tested on the African population first.

It’s a biological weapon, tested, and with prolonged effects. It’s been going on for many years. So many billions of dollars taken by some organizations, too.

Fine, HIV, let’s create vaccine now. Do you know how many years have already passed? Forty or more? And we’re still not there. We never will be there. That’s actually a capitalistic way to do things, isn’t it?

(Laughter)

SHEPHERD: Yeah. Yeah, I’ll give you a pill —

(Crosstalk)

SHEPHERD: — but it only works by 10% to 50%. I’ll give you another pill in another few years. You buy this one now. And we can keep it going.

So, I did not say that he was involved in the operations. I just know that the operations was done by the United States military in Africa. And, hey, that’s all I can say about that.

So, I don’t know personally, Fauci–I don’t want to know him. He’s wearing too many masks and I cannot see his face.

(Laughter)
SHEPHERD: He is faceless to me. (Laughter)

SHEPHERD: Oh, well. Now we will go into a sensitive area, yes, Donald Trump. OK. He’s a businessman, is that right? He’s always been. “Apprentice,” I love that show actually. Wonderful show.

(Laughter)
SHEPHERD: You know, all that. He made a lot of money on that show.

I’ll tell you about what I don’t like about Donald Trump. And I’ll be honest with you. He’s saying that he cares about people but I’m not sure because he is pushing vaccines. And he is pushing vaccines fast.

But the problem about vaccines, before pushing so fast and so powerfully, he invested 50% of the funds from the Pentagon. This is not something I would do.

First, I say, why do I need to give this kind of stuff to people, still untested, by the way, in the name of what? So, is it the business? Is it some proposition? Is it some direction or some, you know, plan?

I know many people love Donald Trump. He has charisma. He can speak. UNIDENTIFIED FEMALE: Kind of.
SHEPHERD: Kind of, yes. He out-did himself sometimes.
(Laughter)

SHEPHERD: But the problem is I believe he’s a globalist. In fact, he said that. I think he is more globalist than nationalist. That’s all I can say.

So, you can disagree with me or agree. But I think history really will reveal a lot of things about Donald Trump someday. That’s all I can tell you.

Right now, what I am concerned about is that a lot of negative things happen in this country because of politics. A lot of very bad stuff has happened here. And they are still happening. And it’s even worse now {under Trump’s presidency}.

So, I wish to see the leaders of this nation stop that mess; not talk about the mess, the stopping actually. Stop it. Stop lockdowns. Say, hey, state government, shut up, OK? You will not lockdown that many people. I don’t want to lose the jobs. Shut up. OK? Find your guts. Say it. Are you agreeing with them? So, what’s the problem? What’s the story?

So, I usually count a man by his actions. That’s all. I don’t count a man by his verbal expressions. I need to see actions behind it. So I am trying to be politically correct.

(Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: OK, so here’s another combination of questions. So, who do we trust in the current government? What is the end goal? And what is the reason for wanting to test people for COVID?

SHEPHERD: The reason for testing?
UNIDENTIFIED HOST: Testing for COVID.
SHEPHERD: Well, the reason -– OK, I’ll start actually on, well, who can we trust in government. UNIDENTIFIED HOST: No one.

SHEPHERD: You know what? How to answer this better? The government is “we the people,” isn’t that right? They {politicians} have the same flesh as us,  but are more corrupt than us –- you know, they have bigger salaries, bigger connections, bigger stocks and all of this other stuff.

Who can I trust? I trust we, the people. Maybe that would be a good answer. You. I trust you. And I’m not a politician and never will be. I trust you. Because without you, we don’t have a republic.

What I believe is politicians are destroying this republic. And I believe they need to be prosecuted for that crime. The crime of treason. I mentioned about treason with China. They sold us; they sold us out for pennies. Maybe a little more than pennies actually.

When I heard vaccines are coming from the Chinese military and need to accept that in my body, I better die first because I know, if I accept it, it will be a slow death, OK? If I accept it, I’m on my knees before the Baal system. And Communistic China is not the greatest example of life for me, personally.

What’s another question? See, my mind is going somewhere else now. (Laughter)
SHEPHERD: Perhaps it was less on something —
UNIDENTIFIED HOST: The testing.

SHEPHERD: Oh, the testing. OK. Well, creating a chain reaction. Wonderful deaths. The —

(Crosstalk)

UNIDENTIFIED HOST: But why are they doing it? Yeah, why?

SHEPHERD: Well, then I ask you a question. Why did the creator of the test die a few months before COVID started?

UNIDENTIFIED HOST: It was coincidental.
SHEPHERD: Oh, yeah. A lot of things are coincidental.
UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide.
(Crosstalk)
SHEPHERD: It happens in Russia today.
UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide.
SHEPHERD: Yeah, I understand. Somebody falls from window and all of that kind of stuff. (Laughter)
SHEPHERD: Dies from a heart attack.

Yes, I knew one. You know, it was a director of the ultra-pure bio-preparations from Russia. He built super-black bioweapons. By mistake, he came into the U.K. Do not go in the U.K. if you’re researching designer bioweapons. They take out of you everything and they kill you after that. That’s what has happened with him.

So, tests, they are all fixed by the World Health Organization. The amplification of the PCR test is very high now, 42/45 amplifications. Everybody is positive with that test. Everybody. It should be 27/30 and no more. Do you think they did this by mistake? No. There’s no mistake in there of any kind.

Now, antibody tests. What has it shown to me? Nothing. That I was exposed at some time in the past with some kind of coronavirus. There are seven types of coronaviruses in the world, seven, which can affect humans, and about a few hundred, which can affect animals.

So, which one? A little fragmentation found that we built with an amplified piece {piece of genome} and, whoa, that’s a COVID right here.

It’s doesn’t even look like COVID. You know why? A secret that I will tell you. That’s not a secret. No isolate of the virus so far has been found in the world, a purified isolate of SARS-2 COVID virus. It’s does not exist, OK? It’s a bunch of stuff, formulations, fragmentations with an environmental mess inside. And that’s what they call COVID. Not the COVID, SARS-2 virus.

So, all of this testing is something else then. Remember that I told you in the beginning this is kind of strange for them. I’ve never seen anything like this in my life. And even if it’s actually done, it’s done by the Chinese laboratory, not by nature.

Another little secret, the coronavirus does not create any “waves” at all. They {virus} comes and they’re gone. Two examples, the 2003 SARS, came, gone, 10 months. MERS, Middle Eastern coronavirus, came, gone. I think this was 2012.

Now this one is special. It’s coming in waves. It’s just coming back and coming back. Do you know for how long?

(Crosstalk)

SHEPHERD: We heard of the different versions {of this pandemic} from special people, yes. You know, all those special people there. (INAUDIBLE). Up to 10 years we’ll be stuck with these masks, up to 2030. You like this? You’ll like the mandatory masks on you for years? Because COVID will still be here.

Oh, my god, it’s killing somebody, I don’t know where. (Laughter)
SHEPHERD: And how and what and who. UNIDENTIFIED FEMALE: God, he’s good.

SHEPHARD: Anyway, that’s about tests.
So another question.
UNIDENTIFIED HOST: What do you really think?

(Laughter)

SHEPHERD: What do I really think?

(Laughter)

SHEPHERD: So, I’m going around like a politician, yeah, OK, fine.

(Laughter)

UNIDENTIFIED HOST: No, no. I’m teasing you.

SHEPHERD: OK. Yeah, all right.

UNIDENTIFIED HOST: Because you’re fun. All right.

SHEPHERD: Yeah.

UNIDENTIFIED HOST: So how do we stop this? How do we stop the mandates? And how do we escape from this and avoid getting immunized?

UNIDENTIFIED FEMALE: Oh, yeah.

SHEPHERD: There is no escape, I’m sorry. I mean, I’ve made my peace. My wife and I, we have made our peace with God. I made my peace.

So, what this means, is it all hopeless? No. If we have God on our side, nothing is hopeless at all.

The question is, is God lifting HIS hands over this republic. That’s the question of the day. Is he behind us?

So, what I should tell you — in fact, I mentioned the word “repentance” once already. We all need to repent in America, OK? We all need to repent. There’s been closed eyes to so many sins and problems. We have put into power bad politicians who are not serving us and not serving God. That’s the number one problem.

So, what should be done about all of this? If I say something strange to you, like rise up, resist, and fight–oh, Second Amendment–we still have the Second Amendment in this country.
(Laughter)

SHEPHERD: I’m kind of trying to understand. I never had any amendment in the Soviet Union. The Chinese don’t have any amendments. Australians don’t have any amendments. Maybe that’s why the police officers are dragging people out of the cars by their hair if they don’t have a mask on.

Do we need that kind of life? I don’t think we deserve it. Or maybe we are deserving it.

Then fight. Then raise up. Then unite. Then unite. How can we unite? Well, you’re united right now, all of us sitting here. Nobody has left yet. I was waiting for this.

(Laughter)

SHEPHERD: You know? Maybe because (INAUDIBLE). Find inside your heart.

(INAUDIBLE) What do you think about this? It’s coming to your door.

This is the difficult part because I lived under this type of environment, OK? When you are sitting at the dinner with your friends and families and you start talking about the politburo or the Communistic Party or somebody in there and the walls have ears and they come, not immediately; the next night — usually at night, OK?

And they like black cars. I don’t know why. Not Suburbans, but black vehicles for sure. And they take people and you never see them again. Is this the life we’re supposed to live in this republic?

So, what am I telling you? What can I tell you? I’m trying to ignite the fire inside your heart right now. All that I want is that when you leave this presentation, you will remember what I said. Because it is coming to your door and my door eventually.

We can hold on for a while because we have a bunch of police officers, highways patrols, sheriffs and all of them that won’t knock down our doors. But somebody else is coming to knock down our doors. And those don’t have any mercy.

So, what, do they put you down and stick a needle in you? Well, maybe that’s come to this. I don’t know. I don’t want to predict. But I know one thing, the agenda is moving. The Baal system is before us. And it’s much bigger than Goliath. It’s a mountain.

Without God, we’ll all be gone. So only God is my answer. And I hope it’s yours. UNIDENTIFIED MALE: Amen.
UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.

SHEPHERD: That’s all that I can say.

Then what do we do? We’re disorganized. We don’t have special units and all, like special teams with the weapons and all, and going somewhere and chasing somebody. Is that what we’re supposed to do? “Is this God’s will,” first, you need to ask yourself. Is this what we’re supposed to actually do?

During the invasion of Brits, things happened a long time ago. Is that right? How much of the percentage of the population? Was it 50%, 4%? 1% will be enough to stop the world order. Even 1%, even a half percent as long as you have a desire in your heart and you make a decision about your personal life.

I’m worried about my daughter. She lives in Arizona. OK, I’m worried about her. I’m worried that she’ll take the vaccine. We’re talking about this with her every day. We’re trying. And she is not very closely walking with the Lord right now. She has no strength. So, we’re trying to be the backbone for her.

I don’t know what’s happened. But nothing good will happen if we don’t stop this madness. It’s a madness, people. These vaccinations are absolute madness, what’s coming now. It’s madness. How do we stop the madness, we, the people, where we are?

As long as the Constitution is just ink, laying somewhere, we’re always losing. You need to have the Constitution of this nation inside your heart. And I am a stranger in the land preaching this to you. I’m not born here but I like the Constitution of this nation because it’s the best document after the Bible I’ve ever seen in my life.

(Cheering and applause)

SHEPHERD: So how many guns should I have in my pocket? Do I need optics? What do I do? Should I have a RPG {Rocket Propelled Grenade}?

No. What you need is to unite together. That’s what you need. Because when we unite, we’re strong. When we separate, the Baal system wins.

UNIDENTIFIED HOST: Yeah. And we can’t let it happen. That’s what we’re about is resisting it. SHEPHERD: That’s right.

UNIDENTIFIED HOST: So, the founding fathers shed their blood, right? They didn’t want to be under the system and they didn’t want their children under the system and they were willing to go to battle for it.

Now, I’m not inciting violence. I’m not saying go out there and get them. I’m saying it’s probably going to take blood. And we’re going to have to resist with our lives for the sake of our children and grandchildren.

So not an uplifting message but the uplifting part is you’ve got to be in Christ. That’s the only way that we’re going to get through it. And we have to bond together.

Thank you so much. Thank you so much for —
SHEPHERD: Thank you.
(Applause)
UNIDENTIFIED HOST: — speaking and answering our questions. (Applause)

UNIDENTIFIED HOST: Fabulous.

« Vaccin » Covid : analyse du Dr Brian Hooker.

Source. J’ai traduit. Diffusez.

Traduction

Dans la hâte qui a entouré la création de vaccins COVID miracle, avons-nous aggravé les choses?

L’étude qui a révélé que les vaccins n’empêchant pas la transmission virale accélérent potentiellement l’évolution de souches plus virulentes signifierait que les principaux candidats vaccins pourraient aggraver la crise du COVID.

Par Brian Hooker, Ph.D, P.E.

La sélection naturelle est ce phénomène selon lequel seuls les individus les plus adaptés à leur environnement survivent. Dans ce contexte, les «individus» signifie potentiellement tout type d’organisme – des humains aux bactéries et virus – mais le contexte abordé ici est la survie des virus.

Lorsqu’un virus infecte une population humaine, seuls les virus ayant infecté un hôte humain vivant survivent. Si un virus est assez pathogène pour tuer l’homme qu’il a infecté, il meurt avec lui.

Par conséquent, la mortalité de l’hôte entraîne la mort des formes les plus graves de tout virus au fil du temps. Les taux d’infection peuvent augmenter, mais la mortalité diminue.

Dans une étude de 2015 publiée dans PLOS Biology, les chercheurs ont émis l’hypothèse que la vaccination peut renverser ce processus en permettant à des souches de virus plus virulentes (c’est-à-dire plus pathogènes et potentiellement mortelles) de vivre dans des hôtes vaccinés pendant des périodes prolongées sans tuer les hôtes.

Ces hôtes vaccinés, bien qu’infectés, excrètent et propagent le virus, provoquant une nouvelle transmission de la maladie.

Les chercheurs ont démontré cette hypothèse avec des expériences sur des poulets vaccinés contre une maladie appelée maladie de Marek, un pathogène viral connu pour décimer les installations avicoles.

Des poulets vaccinés infectés par des souches plus virulentes du virus de la maladie de Marek ont ​​été infectés et sont restés porteurs de l’infection sur de plus longues périodes. Ils sont également devenus des «super propagateurs» du virus et ont transmis le virus à des poulets non vaccinés hébergés avec ceux qui avaient reçu le vaccin.

En raison de la virulence plus élevée de la maladie de Marek transmise par les poulets vaccinés, les poulets non vaccinés mouraient généralement peu après leur infection.

Cependant, l’immunité partielle accordée aux poulets vaccinés a prolongé leur survie et a étendu la période pendant laquelle ils étaient en phase infectieuse et continuaient à propager la maladie.

Sans vaccination, ces souches plus virulentes de la maladie de Marek seraient mortes avec leur hôte et n’auraient plus permis au virus de circuler dans la population. Au lieu de cela, les poulets vaccinés sont devenus l’hôte idéal pour héberger le virus, lui permettant ainsi de se multiplier et de se propager.

Cela soulève la question de l’utilisation de vaccins qui n’empêchent pas la transmission du virus ou dont on a pas déterminé qu’ils empêchent la transmission du virus.

Aucun des vaccins COVID-19 actuellement en distribution (Pfizer et Moderna) ne s’est montré efficace pour empêcher la transmission. En fait, ce type de test n’a pas du tout été effectué lors de leurs études cliniques hâtives, en mode «warp speed».

Au lieu de cela, les deux vaccins n’ont été testés que sous l’angle de leur capacité à prévenir des symptômes plus graves. Dans les deux cas, certains patients vaccinés restaient infectés. Sans prévention de la transmission, ces individus propagent le virus qu’on voulait éradiquer.

Comme le déclarent les auteurs de la recherche de 2015 dans leur compte-rendu:

«Lorsque les vaccins empêchent la transmission, comme c’est le cas pour presque tous les vaccins utilisés chez l’homme, ce type d’évolution vers une virulence accrue est bloqué. Mais lorsque les vaccins « fuient », permettant au moins une certaine transmission d’agents pathogènes, ils pourraient créer les conditions écologiques qui permettent aux souches très actives d’émerger et de persister.

Devant l’émergence de formes plus infectieuses de COVID-19 circulant en Europe, il semble que nous ayons créé la tempête parfaite pour prolonger la pandémie, plutôt que de la réduire – car les vaccins ont été développés et testés sur base de la forme originale de COVID-19 en circulation, pas sur les nouvelles souches.

Dans notre empressement à créer des vaccins-miracle, avons-nous plutôt mis en place un scénario qui sera source d’encore plus de douleur et de souffrance?

Examinons les faits. De nombreux mutants du COVID-19 circulent aujourd’hui dans la population. Nous entendons chaque jour des nouvelles à propos de ces nouvelles variétés. Sans vaccination, les souches les plus virulentes meurent – c’est ainsi que fonctionne la sélection naturelle.

Aujourd’hui débarque une armée d’hôtes humains vaccinés, équipés pour combattre la version originale du COVID-19 mais pas les souches les plus virulentes. Survivront-ils à ces nouveaux types de virus – oui, probablement? Cependant, au cours de ce processus, ils sont sujets à des infections prolongées tout au long desquelles ils transmettent la souche la plus virulente à d’autres hôtes humains.

Plutôt que de permettre à ces sous-types pathogènes de COVID-19 de mourir naturellement, nous optimisons leur survie et leur propagation et la vaccination devient pire qu’inutile.


Texte original

In Rush to Create Magic-Bullet COVID Vaccines, Have We Made Matters Worse?

Study that found vaccines that don’t prevent viral transmission may accelerate evolution of more virulent strains could mean leading vaccine candidates may make COVID crisis worse.

By Brian Hooker, Ph.D, P.E.

Natural selection is the phenomenon where only the fittest individuals in an environment will survive. “Individuals” in this context can refer to any type of organism — from humans to bacteria and viruses — but the context here is the survival of viruses.

When a virus infects a population of humans, only those viruses that have a living human host will survive. If a virus is so pathogenic that it kills the human it infected, it dies too.

Therefore, mortality of the host kills the most severe forms of any virus over time. Infection rates may go up, but mortality goes down.

In a 2015 study published in PLOS Biology, researchers hypothesized that vaccination can subvert this process by allowing more virulent (i.e., more pathogenic and potentially deadly) strains of viruses to live in vaccinated hosts for prolonged time periods without killing the hosts.

These vaccinated hosts, while infected, shed and spread virus, causing further transmission of the disease.

The researchers demonstrated this hypothesis with experiments on chickens vaccinated for a disease called Marek’s Disease, a viral pathogen known to decimate poultry facilities.

Vaccinated chickens infected with more virulent strains of Marek’s Disease virus became infected and carried the infection over longer time periods. They also became “super spreaders” of the virus and transmitted the virus to unvaccinated chickens co-housed with those that received the vaccine.

Because of the higher virulence of the Marek’s Disease that was spread by the vaccinated chickens, the unvaccinated chickens usually died soon after infection.

However, the partial immunity afforded to the vaccinated chickens prolonged their survival and extended the period in which they were infectious and could continue to spread the disease.

Without vaccination, these more virulent strains of Marek’s Disease would die off with their host and would no longer circulate the virus in the population. Instead, vaccinated chickens became the perfect host to harbor the virus, allowing it to multiply and spread.

This begs the question regarding the use of vaccines that do not prevent virus transmission or are not known to prevent virus transmission.

Neither of the current COVID-19 vaccines in distribution (Pfizer and Moderna) has been shown to prevent transmission. In fact, this type of testing was not done in their rushed “warp speed” clinical studies.

Instead, both vaccines were tested for their ability to prevent more severe symptoms. In both instances, some vaccinated patients were still infected. Without prevention of transmission, these individuals spread the virus that was intended to be eradicated.

As the authors of the 2015 research state in their summary:

“When vaccines prevent transmission, as is the case for nearly all vaccines used in humans, this type of evolution towards increased virulence is blocked. But when vaccines leak, allowing at least some pathogen transmission, they could create the ecological conditions that would allow hot strains to emerge and persist.”

With the emergence of more infectious forms of COVID-19 circulating in Europe, it seems we may have created the perfect storm to prolong the pandemic, rather than curtail it — because the vaccines were developed and tested based on the original form of circulating COVID-19, not the new strains.

In our rush to create magic-bullet vaccines, have we instead created a scenario to cause more pain and suffering?

Let’s play this out. Many mutants of COVID-19 are circulating in the population today. We hear the news regarding new strains every day. Without vaccination, the most virulent strains die out — this is just how natural selection works.

However, now comes a vaccinated army of human hosts, primed and ready to fight off the original version of COVID-19 but not the more virulent strains. Will they survive these new types of virus — yes, probably? However, in the process, they experience prolonged infections where they shed the more virulent strain to other human hosts.

Rather than allowing these pathogenic subtypes of COVID-19 to die naturally, we enhance their survival and spread and vaccination becomes worse than useless.

Convulsions post-« vaccin ».

Sur mon navigateur, ça veut pas s’afficher et ça doit s’ouvrir dans une nouvelle page – ça marche. Alors ouvrez-les dans une nouvelle page, quoi.

Traduit en français sur ce blog.

Mise à jour du 29 juin : l’état de cette dame a considérablement empiré. Il y a une nouvelle vidéo ici.

Je vous préviens, c’est difficile à supporter.

Un autre cas similaire ici.

J’ai une question.

Une page du site American Society for Microbiology. Source.

Les dates (sur l’onglet Info & Metrics) :

  • Received November 20, 2007
  • Returned for modification December 28, 2007
  • Accepted February 16, 2008
  • Published online May 6, 2008.

Dans le paragraphe « Abstract », lignes 8 à 13, on trouve ça (c’est moi qui mets en gras) :

A 3V armored L-RNA of 2,248 bases containing six gene fragments—hepatitis C virus, severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV1, SARS-CoV2, and SARS-CoV3), avian influenza virus matrix gene (M300), and H5N1 avian influenza virus (HA300)—was successfully expressed by the two-plasmid coexpression system and was demonstrated to have all of the characteristics of armored RNA.

Faudrait qu’on m’explique!

De la science?

Il serait grand temps de comprendre à qui vous avez affaire.

Pour d’autres infos, je vous envoie vers le site de Liliane Held-Khawam.

Les virus

Source.

Extrait :

Baptisé Influenza Research Institute, le bâtiment est réservé aux recherches sur les virus de la grippe (influenza virus), mais pas n’importe lesquels! La spécialité du lieu, c’est la création de mutants potentiellement pandémiques. Des virus de la grippe non seulement provoquant une mortalité très importante, mais capables aussi de se propager avec une facilité confondante… par simple voie aérienne, comme les virus classiques de grippe saisonnière, via des microgouttelettes invisibles à l’œil nu.

Imaginez une sorte de virus Ebola qui s’attraperait juste en prenant le même bus qu’une personne infectée, et serait transmissible avant même l’apparition des premiers symptômes chez cette personne…

[…]

Lipsitch, qui dirige le Centre d’études de la dynamique des maladies infectieuses de Harvard, est un opposant résolu aux expériences qui ont lieu à l’université du Wisconsin.

Pour lui, ces travaux doivent immédiatement être interrompus : « Les quatre grandes épidémies grippales du siècle dernier ont infecté entre 25 et 40% de l’humanité. Si l’on applique à ces chiffres le taux de mortalité du H5N1 (60%), on dépasse le milliard de morts! Même avec un taux de décès de 1%, on approche les 20 millions de victimes.« 

Pour rappel, cet article du CNRS déjà cité dans mon article.


Les vaccins

Source francophone. Source originale.

Extrait (10’55-14’46):

(traduction)

Robert F. Kennedy Jr : « Pourquoi est-on passé de l’utilisation exclusive de cellules animales à celle de cellules foetales? »

Dr. Theresa Deisher : « C’est compliqué. Les mouvements de défense animale étaient très actifs à l’époque et, par exemple, le virus de la varicelle pouvait être reproduit dans des cultures de cellules de cobayes mais il existe pas mal d’opposition à l’utilisation d’animaux dans la recherche et les défenseurs des animaux les ont clairement incités à utiliser les corps de bébés avortés. D’un point de vue économique, ils pensaient que ça coûterait moins cher. Ce qui n’est pas le cas, parce que le cadre réglementaire est bien plus contraignant. Et finalement fabriquer du virus coûte moins de 10 cents. C’est le « builing » (NdT. la coupure de la chaîne d’ARN pour stopper la transcriptase) du virus qui coûte cher, donc ça n’a finalement pas été plus rentable pour eux. »

Robert F. Kennedy Jr : « C’est plutôt surprenant de voir que les défenseurs des animaux ont plus d’influence sur l’industrie du vaccin que les mouvements anti-avortement. »

Dr. Theresa Deisher : « C’est le cas. En fait, ce qui est très inquiétant c’est le peu de protestation contre le fait que des bébés humains naissent vivants à cinq ou six mois afin qu’on puisse extraire leur coeur en train de battre. Et il faut qu’il soit en train de battre pour être utilisé dans la recherche actuelle. Si le coeur ne bat plus, il n’est plus utilisable, on ne peut plus s’en servir. Donc ces bébés naissent en vie et leur coeur est découpé sans anesthésie. Je ne ferais pas ça à une souris. »

Robert F. Kennedy Jr : « Vous voulez dire, vous dites cinq mois, vous nous parlez d’un foetus de cinq mois. »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. »

Robert F. Kennedy Jr : « Et ils naissent en vie? »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. »

Robert F. Kennedy Jr : « Et ils sont tués par chirurgie. »

Dr. Theresa Deisher : « Leurs coeurs sont découpés. Ou on découpe dans leurs visages pour obtenir leur tissu cérébral. »

Robert F. Kennedy Jr : « C’est horrible. »

Dr. Theresa Deisher : « Oui. Et on ne ferait pas ça à une souris. »

Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] dit qu’on utilise tout le foetus. Les foetus sont avortés puis découpés en morceaux. On utilise les langues, on utilise les yeux, on utilise toutes les parties du foetus. Est-ce vrai ou n’utilise-t-on que le coeur et le cerveau? »

Dr. Theresa Deisher : « On utilise tout le bébé, certains scientifiques achètent le coeur, un autre scientifique achète le cerveau, on achète les jambes ou les yeux. Les corps sont vendus en morceaux aux chercheurs. J’avais reçu un catalogue il y a une vingtaine d’années. Je n’oublierai jamais les prix. Un bébé de 32 semaines, ça signifie un bébé vivant. […] Les prématurés survivent à partir de 21 semaines maintenant. Donc ce sont des bébés viables. »

Je vous renvoie également à mon article ici. Vous pensez toujours que les sacrifices d’enfants se pratiquent uniquement en secret?

(transcription originale)

Robert F. Kennedy Jr : « Why did they switch from using exclusively animal cells to fetal cells? »

Dr. Theresa Deisher : « I think it’s complicated. The animal rights movement was very active at that time and for example chickenpox could have been manufactured in a guinea pig cell line but there’s quite a bit of objection for using animals for research and the animal activists were definitely driving them to go and use the bodies of aborted babies. Economically they thought that it would be cheaper. It’s not, though, because the regulatory aspects are so much higher. And it turns out making the virus costs less than 10 cents. Builing the virus is the cost, that’s 10$ so it didn’t end up more economical for them. »

Robert F. Kennedy Jr : « It’s kind of weird to think that the animal rights activists have more clout in the vaccine industry than do the anti-abortion activists. »

Dr. Theresa Deisher : « They do. You know, what’s really alarming is that lack of outcry over human babies born alive and five to six months old so that their hearts can be attained beating. And they have to be beating to be used in the research that’s being done. The heart has stopped beating, it’s not useful, you cannot use it. And so these babies are delivered alive and their hearts cut out without anaesthesia. I wouldn’t do that to a mouse. »

Robert F. Kennedy Jr : « You mean, you say five months old, you’re talking about a foetus that is five months old. »

Dr. Theresa Deisher : « Yes. »

Robert F. Kennedy Jr : « And they are live births? »

Dr. Theresa Deisher : « Yes. »

Robert F. Kennedy Jr : « And they are surgically killed. »

Dr. Theresa Deisher : « Their hearts are cut out. Or they cut through their faces to get their brain tissue. »

Robert F. Kennedy Jr : « Ok, that is horrible. »

Dr. Theresa Deisher : « It is. And we wouldn’t do that to a mouse. »

Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] said that they used the entire foetus. The foetus were aborted and they were cut into parts. They used the tongues, they used the eyes, they used all the parts of the foetus. Is that true or they use just the heart and the brain? »

Dr. Theresa Deisher : « Well, they use the baby and certain scientists will purchase the heart and another scientist will purchase the brain, they purchase the legs or the eyes. The body parts are sold for research. I got a catalogue, 20+ years ago. I’ll never forget the prices. 32 week-old baby, that’s a living baby. […] Early deliveries survive at 21 weeks now. So we’re talking about viable babies. »

Faillites.

Faillite économique

Nous assistons aujourd’hui à diverses faillites systémiques simultanées. La faillite économique, d’abord, à travers l’endettement en phase terminale qui advient de la destruction de la classe moyenne (petits commerces, petits entrepreneurs), seule garante de la santé économique nationale, elle-même articulée sur les conséquences de la faillite du système sanitaire, abordée dans le paragraphe suivant.

Les choix opérés dans la gestion de la crise sont significatifs. De l’aveu même des gouvernements qui les imposent (enfin, pas tous), les mesures de confinement, couvre-feu et autres auront, rien que dans les pays concernés – sans même parler des conséquences sur les pays pauvres – un effet délétère infiniment supérieur à leur bénéfice annoncé, en supposant qu’il en existe. On notera que les « erreurs » de réaction à la première vague sont répétées, en pire, à la deuxième. Le sursis entre mai et octobre n’a pas du tout été mis à profit, avec un acharnement suspect, afin qu’aucune remise en question du mode d’action ne puisse être considérée. Toujours pas de structure de prophylaxie efficace, aucune amélioration de la capacité des services d’urgences.

Faillite sanitaire

Je suppose qu’à ce stade, ça n’échappera plus à personne. Le détricotage des services d’urgence et de réanimation (à titre d’exemple, 5.000 lits en France pour une population de soixante sept millions) était la recette de la catastrophe. Le monde politique justifie le choix du confinement par une situation qu’il a lui-même créée : les services de réanimation – déjà, hors pandémie, débordés par la grippe annuelle – sont a fortiori incapables d’assumer une crise plus grave.

Historiquement, cette prise d’otages en mode sanitaire s’est mise en place en phases successives. Premièrement, ce sont les architectes des révolutions industrielles (un petit rappel des coûts humains ici) qui ont relégué les gens dans les villes, créant ainsi le « marché du travail », masse corvéable, parquée dans des structures loin de tout contact avec la nature. Or, c’est ce contact millénaire qui a maintenu la symbiose entre l’homme et le vivant et l’a équipé pour affronter les fluctuations de son environnement, parfois extrêmes, parfois au coût élevé en vies humaines, notamment les variations climatiques et les minimums solaires, dont nous vivons actuellement le pire depuis 1810 – sa fin est prévue pour 2021.

C’est sur ce terrain miné – et toxique – de l’urbanisation que naissent les doctrines, d’inspiration anglo-saxonne, telles que l’hygiénisme et la stérilité biologique et que peut ensuite s’accomplir l’industrialisation du système de santé. Les entreprises pharmaceutiques, relèguant le patrimoine des remèdes naturels au rang de folklore, prennent le rôle de pourvoyeurs de remèdes symptomatiques (et parallèlement de pesticides pour le secteur agro-alimentaire, industrialisé lui aussi), les médecins le rôle de distributeurs automatiques desdits remèdes en rupture avec la tradition de la médecine familiale, et les hôpitaux celui de succursales technologiques du système, le tout financé par l’argent public via les ponctions estampillées Sécurité sociale.

La faillite annoncée de cette dernière – prérequis à sa fin officielle – n’était pas inéluctable : c’est le lobbying des firmes pharmaceutiques, avec l’indulgence des « élus », qui a permis le remboursement de molécules essentiellement inutiles ou redondantes, systématiquement toxiques et vendues à prix d’or, au détriment de molécules simples, efficaces, connues, peu toxiques et presque gratuites (cf. l’hydroxychoroquine). On peut noter toutefois des initiatives qui visent à les réhabiliter. Le Pr Raoult en parle ici (en fin d’interview) et déplore que la France ne fasse pas partie de ce projet. On teste au CNRS des remèdes anciens contre le Covid – une vidéo en parle ici.

Le modèle en cours de réalisation pour l’après-crise, le Grand Reset, qui commence le 1er janvier 2021, nous infligera, sous couvert de sécurité sanitaire, exactement l’inverse de ce que nous dicte le simple bon sens, qui serait un retour à l’équilibre homme/nature. On nous fourgue les « villes intelligentes », paroxysme de l’urbanisation, et la « quatrième révolution industrielle » – pour l’intérêt exclusif de ceux qui nous ont déjà vendu les trois précédentes : le « nouveau normal », qui n’est qu’une incrémentation de la déconnexion du réel à travers l’imposition du virtuel, et toutes les possibilités de contrôle qu’il offre, dans tous les domaines.

Pour imposer ce modèle, il fallait faire de la place. C’est la raison d’êtres de ces faillites organisées, donc frauduleuses.

Origine du virus

Le remède étant pire que le mal, comme c’est à présent bien établi, reste la question de fond : d’où sort ce mal très opportun? Origine naturelle instrumentalisée ou création synthétique d’un outil de « régulation »?

En préambule, lisez cet article publié sur le site du CNRS, titré « La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement« . Une interview de la généticienne Alexandra Henrion-Claude ici, qui en parle également.

J’ai été personnellement témoin du développement de la maladie chez des personnes proches. Pour les personnes « à risque » (mais pas que), elle est extrêmement sévère, pénible à la limite du supportable et laisse des séquelles, parfois très graves. Elle touche à peu près tout dans le corps humain. Son tableau clinique correspond exactement à ce qui est décrit par le Pr Raoult, notamment. C’est donc bien une maladie spécifique, et nouvelle. Vu la débauche d’informations contradictoires qui l’entourent, les sceptiques ont de quoi en douter. J’en étais. C’est une erreur. Majoritairement, les personnes qui l’ont vécue ne peuvent plus croire à son origine naturelle. Tout comme bon nombre de médecins.

Origine naturelle

Ça sera bref. Quasiment tout est expliqué dans l’article du CNRS dont lien ci-dessus : s’il y a eu transmission de l’animal à l’homme, on cherche toujours – là aussi – le chaînon manquant de la mutation du virus.

Origine synthétique

L’évènement 201 se tient quelques semaines avant le début officiel de l’épidémie – début dont on sait maintenant qu’il était très antérieur au « patient zéro » chinois (premier cas authentifié en mars 2019) et qu’il était géographiquement très disséminé – France, Etats-Unis… Cet « exercice » se tient donc simultanément à l’événement.

L’hydroxychloroquine est classée en France substance vénéneuse en janvier. Les masques sont interdits, puis non-disponibles, tout comme les tests. La plus grande confusion règne dans les communications officielles.

Le comptage des décès n’est pas fiable : comme on le sait maintenant, il est gonflé artificiellement par attribution d’incentive au corps médical. Pourquoi? Parallèlement, d’autres décès ou pathologies ne sont pas attribués au Covid alors qu’ils devraient l’être, puisqu’on ne connaît pas encore à ce moment l’étendue systémique de l’infection. Là aussi, la confusion règne.

Ensuite, il est question d’une deuxième vague avant même la fin de la première, par des gens qui ont l’air absolument sûrs de leur propos – notamment un certain Bill Gates. Mais comment peuvent-ils le savoir, alors que l’homme de terrain par excellence – le Pr Raoult – insiste bien sur le fait que ça n’arrive jamais?

A propos de Raoult, pourquoi un tel acharnement à discréditer et même interdire son traitement? Pourquoi aller jusqu’à sacrifier la crédibilité d’un organe comme le Lancet par la publication d’un faux grossier? Pourquoi des essais truqués, Discovery et autres? Pourquoi ne mise-t-on en France et ailleurs, sur base des données recueillies entre février et avril, ni sur une prophylaxie des sujets à risque, ni sur une politique de soins ambulatoires (il y a actuellement sur le marché du travail en France 178.000 infirmières diplômées occupées dans d’autres secteurs), ni sur l’amélioration de la structure d’accueil en profitant du sursis avant la deuxième vague promise. Du confinement, des masques, de la distanciation, point final.

La prétendue deuxième vague confirme l’analyse de Raoult : l’épidémie qui sévit actuellement n’est pas due à une mutation du SarsCov-2 mais à une variante, qui devrait donc être désigné SarsCov-3. C’est la quatrième à circuler en France et en Belgique. Elle vient d’Europe du Nord – la deuxième venait d’Italie, la troisième du Maghreb. Ou quelque chose comme ça, franchement j’arrive plus à compter – allez voir chez Raoult si vous vous y retrouvez mieux que moi. Donc quatre variantes (ou plus) à quelques semaines d’intervalle, sans immunité croisée. Phénomène inédit et pourtant annoncé?

Un caprice de Mère Nature ou la petite valise d’éprouvettes de l’Armée des Douze Singes?

On nous promet aussi que ce virus est là pour toujours – encore une fois, comment le savent-ils? Outre justification du « vaccin« , du « nouveau normal » et de son cortège de mesures orwelliennes, ce serait un moyen pratique d’introduire à long terme la politique eugéniste d’élimination des vieux, prônée par le porte-parole de l’oligarchie mondialiste, Jacques Attali, qui nous prévenait également que le gouvernement mondial – capitale à Jerusalem – adviendrait inéluctablement, soit par l’accord des peuples (lire « soumission »), soit après une guerre.

Ah bon, mais quel genre de guerre? Bactériologique?

Quelles sont les chances statistiques d’un tel enchaînement de coïncidences, qui pointent toutes dans la même direction?

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle – par Vernon Coleman.

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. » Michel Colucci

Source.


Traduction

Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle. (extrait)

Dr Vernon Coleman, MB, ChB, DSc, FRSA

Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas mais au cours de ces derniers mois, j’ai bel et bien perdu la notion de ce qui est possible dans ce monde qui tourne à l’envers.

Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi tant de personnes apparemment saines d’esprit et relativement sensées soient à ce point subjuguées par la peur fabriquée et la désinformation manipulée qu’elles en perdent contact avec la réalité. Pourquoi tant de personnes ne se sentent-elles en sécurité que si on leur dit exactement quoi faire à chaque minute de la journée? À quel moment tous ces gens ont-ils perdu tout courage et bon sens?

L’Organisation Mondiale de la Santé et YouTube affirment qu’il n’y a aucune raison médicale pour que les enfants du primaire portent des masques. Au Royaume-Uni, même le gouvernement, toujours d’accord avec YouTube, a recommandé que les enfants de moins de 11 ans ne se couvrent pas la bouche et le nez.

Si j’avais un enfant dans une école primaire où les autorités envisagent d’imposer cette technique de torture de la CIA aux enfants, je demanderais à un avocat d’avertir les enseignants que je les tiendrais légalement responsables de tout préjudice physique ou mental causé par leur ignorance affligeante.

Et comme des enfants en Chine sont déjà morts à cause du port de masques, je me demanderais si quiconque sain d’esprit enverrait un enfant dans une telle école.

J’appelerais la police et ferais arrêter pour maltraitance d’enfants les enseignants coupables de promouvoir des absurdités aussi dangereuses. J’exigerais évidemment qu’ils soient renvoyés.

Tous les enseignants qui, partout dans le monde, soutiennent ces absurdités totalement inutiles se rendent coupables de maltraitance d’enfants. Et prétendre qu’ils obéissent au gouvernement ou à leur syndicat n’est pas une excuse. Ça ne l’était pas pour les nazis à Nuremberg et ça ne l’est toujours pas pour les enseignants d’aujourd’hui. L’ignorance n’est pas non plus une excuse. Tout enseignant qui croit que les enfants sont gravement menacés par le coronavirus est trop stupide pour enseigner la peinture au doigt ou quoi que ce soit d’autre.

Pourquoi cela arrive-t-il?

La seule explication qui me vient à l’esprit est que le projet est de fermer toutes les écoles et d’imposer l’enseignement professionnel en ligne. L’enseignement se fera en ligne. Les examens seront organisés, passés et notés en ligne. Quiconque ne prendra pas la peine d’assister à ces cours restera simplement un ignorant qui passera sa vie professionnelle au service d’un robot. Les enseignants qui se compromettent en imposant ces techniques de torture aux enfants sont remarquablement stupides s’ils ne se rendent pas compte qu’ils seront bientôt tous redondants. Le plan de l’Agenda 21 est de se débarrasser de l’enseignement en tant que profession et les enseignants semblent désireux de collaborer à leur propre destruction. Les jeunes qui envisagent une carrière dans l’enseignement devraient y réfléchir à deux fois et chercher un autre moyen de gagner leur vie.

En attendant, ça ferait du bien d’avoir des politiciens courageux.

Au Royaume-Uni, Johnson le Faible, qui est en fait si faible qu’il devrait s’appeler Johnson la Quinzaine, devrait dire aux enseignants de se présenter au travail et d’arrêter les conneries – ça ou se faire virer. Mais Johnson le Faible s’est montré pour ce qu’il est, un crétin inefficace. Il aurait dû s’en tenir à son numéro de bouffon télévisuel. Il n’a rien d’un chef.

La même chose se passe en médecine, bien sûr. Comme je l’ai expliqué dans ma vidéo intitulée «Comment le canular du coronavirus a détruit définitivement les soins de santé», il n’y a plus aucun avenir pour les médecins humains. Les ordinateurs peuvent assurer tout type de soins médicaux de manière très efficace et fiable. Même la chirurgie peut désormais être réalisée par des robots. Tout jeune étudiant qui envisage une carrière en médecine serait bien mieux avisé de choisir une carrière dans un métier d’avenir – comme la plomberie. Je suis parfaitement sérieux, au fait.

Je doute que ma femme et moi soyons seuls à ne plus considérer les hôpitaux comme des endroits sûrs dans les moments difficiles. Nous considérons maintenant les hôpitaux comme un danger. Le risque est réel que des tests inutiles et potentiellement dangereux soient effectués. Ainsi que le risque d’être emmené dans une salle d’isolement et d’avoir un avis « Ne pas réanimer » ajouté à votre dossier médical.

Je doute que les soins médicaux se rétablissent un jour de l’automutilation survenue au cours des derniers mois.

Et que diable se passe-t-il en Australie? Pourquoi tant d’hystérie?

Regardez les chiffres.

Entre janvier et juin 2020 en Australie, le nombre de décès attribués au Covid était officiellement d’environ 400 – et nous savons tous que c’est largement surestimé.

Mais entre janvier et juin 2019, le nombre de décès dus à la grippe était de 430.

En cette année 2020, le nombre de décès dus à la grippe est de 36.

Ajoutez les décès dus à la grippe de cette année et les décès supposément liés au Covid-19 cette année et le total que vous obtenez est pratiquement le même que le total des décès dus à la grippe de l’année dernière.

Et, bien sûr, la majorité des décès sont survenus chez des personnes âgées – principalement des personnes de plus de 80 ans qui avaient d’autres maladies.

Il m’a fallu environ une minute et demie pour extraire ces chiffres. Pourquoi personne d’autre ne s’est donné la peine? Quiconque croit que le Covid-19 crée une crise est un imbécile ou un escroc.

Que fait le gouvernement australien à son peuple? Et pourquoi les journalistes et les politiciens de l’opposition les laissent-ils s’en tirer? Ont-ils tous gobé le plus grand canular de l’histoire de l’humanité? Si tel est le cas, j’ai une machine à mouvement perpétuel à leur vendre à un prix très avantageux.

Le professeur Ioannidis, professeur de médecine à Stanford, a souligné que si vous avez moins de 65 ans, vous êtes plus susceptible de mourir dans un accident de la route que du virus.

Partout où je regarde, je vois des mystères.

J’ai entendu récemment qu’un site Web appelé Mumsnet avait interdit et supprimé tout le compte rendu de quelqu’un qui avait publié ma vidéo sur les dangers associés aux vaccins à ADN et à ARN. Si c’est vrai, je me demande si quelqu’un sur le site Web a pris la peine de regarder la vidéo. Se rendent-ils compte que le vaccin Covid-19 proposé modifiera génétiquement ceux qui le reçoivent? Que leurs corps en seront changés pour toujours? N’est-ce pas là une information importante? Les parents n’ont-ils pas le droit de savoir que leurs enfants seront génétiquement modifiés par le vaccin? Ne devrions-nous pas en parler? Ce sont des dangers très réels pour les générations futures. Pourquoi cacher la vérité? Les censeurs savent-ils combien de personnes en parfaite santé ont été tuées ou gravement blessées par les vaccins? Et savent-ils dans quelle précipitation les tests sont effectués?

Pourquoi les gens sont-ils devenus si sectaires, si prompts à censurer des documents non approuvés par le gouvernement?

Les gens ont-ils vraiment oublié que les gouvernements mentent régulièrement? Personne ne se souvient des armes de destruction massive?

En parlant de censure, je dois vous dire que YouTube supprime maintenant absolument tout ce qui expose la vérité derrière le canular. Ils ont supprimé des vidéos qui traitent du Club de Rome mais qui ne mentionnaient même pas l’OMS, les masques ou la distanciation sociale – leur arbitraire habituel.

L’un des plus gros mensonges qu’on entend actuellement est que le coronavirus a causé du tort à l’économie mondiale.

C’est un énorme mensonge.

Le coronavirus n’a rien fait à l’économie. C’est l’hystérie et la réaction excessive qui ont nui à l’économie – et tout cela a été fait délibérément. De plus, il n’y aura pas de redressement rapide ou, en fait, de redressement du tout. Ils ne veulent pas de redressement et je crains que quiconque ne comprend pas cela ne comprend pas ce qui se passe.

Parler de mensonges et de politiciens fait inévitablement penser au nom de Tony Blair.

Tony Blair, le criminel de guerre le plus connu de Grande-Bretagne, est un fervent pro-vaccin, ce qui devrait être en soi un signal d’alarme. La seule certitude en politique est qu’on peut toujours compter sur Blair pour être du mauvais côté dans tous les débats – tant qu’il est du côté de l’argent. Avant la guerre en Irak, j’avais averti que Blair vendrait la Grande-Bretagne dans l’espoir de trouver des emplois bien rémunérés dans les banques américaines. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Maintenant, Blair est du côté de Bill Gates dans cette équation diabolique. Gates a d’ailleurs très bien vécu cette pandémie. Malgré l’affirmation selon laquelle il consacre son argent à de bonnes causes, la richesse de Gates a augmenté de 8,4 milliards de dollars entre janvier et août 2020. Pas mal pour un philanthrope dont on dit qu’il donne son argent pour nous donner à tous un destin pire que la mort .

Et à propos de gouvernement, je vois qu’un scientifique du gouvernement nous a avertis que le coronavirus sera avec nous pour toujours. Bon, je suis sûr que c’est vrai. Et alors? La tuberculose et le paludisme sont là depuis un bon moment et nous n’en sombrons pas pour autant dans l’hystérie.

Selon le site Web de la BBC, Sir Mark Walport, le scientifique en question, dit que les gens devront être vaccinés à intervalles réguliers. Ce qui lui fait penser ça, je n’en ai aucune idée. Je n’ai connaissance d’aucune preuve montrant que les personnes qui ont eu le Covid-19 l’aient attrapé une deuxième fois – bien que les personnes qui sont testées puissent sembler l’avoir à nouveau.

Ce que la BBC ne dit pas, c’est que Walport avait déjà travaillé à l’Imperial College – et nous avons tous entendu parler de l’Imperial College. Et qu’il est un ancien patron du Wellcome Trust. Assez curieusement, devinez qui donne maintenant de l’argent au Wellcome Trust? Le croiriez-vous, la Fondation Bill et Melinda Gates?

La perturbation, le chaos et les mauvaises gestions apparentes ne sont pas accidentelles. Ils font tous partie de la même opération psychologique – une volonté malfaisante de casser l’esprit et la volonté. Toutes les institutions étatiques existent désormais pour nuire et détruire. C’est presque incroyable, mais les employés de l’État dans presque tous les pays du monde sont maintenant impliqués dans la guerre contre leurs employeurs – les citoyens de ces nations. Il est effrayant de réaliser combien de personnes vraiment perverses occupent une position d’autorité. Il y aura, en temps voulu, un compte à payer. Ces traîtres ne seront ni oubliés ni pardonnés.

Des millions de personnes ont été convaincues par des mensonges. Les derniers chiffres du sondage montrent qu’au moins 75% des citoyens britanniques sont prêts à jouer à la roulette russe avec leur propre vie, et la vie de leurs enfants, en acceptant un vaccin qui modifiera génétiquement leur corps. Même l’Organisation Mondiale de la Santé a exprimé de sérieux doutes sur cette technique.

Les gens qui font la promotion de la vaccination comme s’il s’agissait d’une panacée, d’un élément essentiel de la médecine, m’ont toujours inquiété. Ils sont, par définition, ignorants de tous les aspects de la vaccination, car s’ils connaissaient la vérité, ils ne se montreraient pas aussi enthousiastes.

Incidemment, la BBC a probablement oublié de l’annoncer, mais le taux de mortalité chez les nourrissons a chuté de 30% pendant le confinement. Par exemple, l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson semble avoir sensiblement baissé pendant le confinement.

Que s’est-il passé pendant le confinement qui aurait pu avoir une influence?

Eh bien, les gens n’allaient pas au pub.

Il était illégal de s’asseoir sur un banc dans le parc.

Et comme les cabinets médicaux étaient essentiellement fermés, les nourrissons et les enfants n’ont pas reçu leurs vaccins habituels.

Alors, lequel de ces trois pensez-vous aurait pu avoir une influence sur la baisse de l’incidence du syndrome de mort infantile?

Le taux décès aurait-il pu chuter parce que les gens ne sont pas allés au pub? Ou parce qu’il était illégal de s’asseoir sur un banc de parc? Ou parce que les enfants n’ont pas été vaccinés?

Vous penseriez que cette nouvelle mériterait d’être rapportée dans les médias nationaux. Mais vous auriez tort. Le marché des mass media est bien trop occupé à attiser la peur, la panique et l’hystérie. Et à promouvoir la vaccination approuvée par Bill et Melinda Gates, bien sûr.

Et, de toute façon, The Guardian est toujours trop occupé à mendier de l’argent pour publier des informations importantes. Je ne comprends pas pourquoi ils réclament de l’argent public. Pourquoi ne demandent-ils pas simplement à Bill Gates quelques millions de plus? Lorsque vous avez vendu votre intégrité, comme l’a fait The Guardian, autant continuer à la vendre.

Et vous pourriez penser que certains chercheurs pourraient penser que la relation entre la mort subite du nourrisson et la vaccination mérite d’être étudiée.

Mais vous vous tromperiez aussi.

La plupart des chercheurs ont été achetés par les sociétés pharmaceutiques et elles ne feront jamais de recherches qui pourraient nuire aux bénéfices des sociétés pharmaceutiques.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi certains parlent de «l’âge de l’aliénation».

Ceux d’entre nous qui tentent de partager la vérité sont calomniés, diabolisés, harcelés et souvent arrêtés. L’idée même que quiconque puisse offrir un point de vue différent terrifie la brigade lourde qui s’est mise aux commandes.

Dire la vérité a toujours été un crime dans les régimes fascistes et totalitaires. Il est de notre devoir de se moquer d’eux.

Et comme les règles changent d’une région à l’autre, on ne sait jamais vraiment à quelles sanctions échapper. Dans une partie de l’Amérique, on peut être envoyé en prison pour un an si on ne porte pas de masque. Dans une autre partie de l’Amérique, on doit payer une amende de 2.000 dollars mais il n’y a pas de peine de prison. Au Texas, on a dit à certaines personnes de porter des masques chez elles. Dans un magasin, un garde a dégainé son arme sur un homme qui ne portait pas de masque. En Californie, des gens téléphonent à la police s’ils ont entendu un voisin tousser ou éternuer. Les mouchards et les cafards, désireux de plaire au système, font partie du système de surveillance de masse. Non pas que la surveillance fonctionne très bien. Au Royaume-Uni, c’est une catastrophe. La dernière application de traçage du NHS au Royaume-Uni n’a eu raison que la moitié du temps avec un taux de faux positifs de 45%. Naturellement, l’application est en cours de développement avec Apple et Google.

Personne ne mentionne que les Chinois portent régulièrement des masques – pour se protéger de la pollution – mais les masques n’ont fait aucune différence dans la propagation du coronavirus à l’origine du Covid-19 en Chine. Combien de preuves les porteurs de masques veulent-ils avant de voir la vérité?

Tous ceux qui possèdent plus d’un costume [NdT. expression anglaise] semblent déterminés à partager leur point de vue sur les masques. Et leurs vues sont toutes les mêmes : nous devons porter des masques si nous voulons survivre. Économistes, professeurs de tout, ingénieurs, banquiers, enseignants, chefs d’entreprise et dirigeants de clubs de golf sont tous d’un même avis : nous devons tous porter nos masques sauf lorsque nous sommes dans un bureau où le virus n’a apparemment pas la capacité de nuire.

Étonnamment et inexplicablement, les médias font toute la place et consacrent toutes leurs heures d’antenne à ces gens – mais refusent tout espace ou tout moment à ceux qui veulent simplement apporter un peu de vérité et de bon sens.

Le seul groupe ignoré sur ce sujet est celui des médecins – et en dehors de ceux payés par le gouvernement, leurs points de vue sont assez cohérents : les masques ne sont pas seulement inutiles, ils font en fait plus de mal que de bien et conduiront à une exacerbation de la maladie chez ceux qui sont déjà malades et la création de maladies chez ceux qui étaient auparavant en bonne santé.

La vérité est supprimée et les mensonges exagérés d’une manière que je n’ai jamais connue auparavant.

Que va-t-il se passer ensuite?

Les masques feront-ils partie de l’accord Chrislam?

Peut-être, dans un an, diront-ils que les femmes sont des super épandeuses et qu’elles doivent porter des masques tout le temps. Les hommes seront autorisés à se passer de masques.

Puisque les autorités inventent toutes ces choses, peu importe qu’il n’y ait aucune preuve. Si nécessaire, ils demanderont à The Lancet de publier le charabia pseudoscientifique nécessaire.

Si vous commencez à avoir l’impression d’être traité comme un prisonnier de guerre, vous commencez à comprendre la situation. […]

Copyright Vernon Coleman 3 septembre 2020

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Texte original

We’re All Prisoners – With No Signs of Parole

Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA

There are many things I don’t understand but during the last few months I have pretty well lost touch with what is possible in this upside down world.

I do not, for example, understand why so many apparently sane and fairly sensible people should be so overwhelmed by manufactured fear and manipulated misinformation that they have lost touch with reality. Why do so many people feel safe only if they are told exactly what to do for every minute of the day? When did so many people lose their courage and their good sense?

The World Health Organisation and YouTube say there is no medical reason for primary school children to wear masks. In the UK, even the Government supporting YouTube has advised that children under the age of 11 do not have to cover their mouths and noses.

If I had a child at a primary school where the authorities were planning to force this CIA torture technique on children, I would want to ask a lawyer to warn the teachers that I would hold them legally responsible for any physical or mental harm caused by their woeful ignorance.

And since children in China have already died as a result of wearing masks I would, indeed, be concerned about the sanity of sending a child to such a school.

I would want to call the police and have the teachers responsible for promoting such dangerous nonsense charged with child abuse and arrested. I would certainly demand that they be sacked.

All teachers, anywhere in the world, who support these absurd and entirely unnecessary nonsenses are guilty of child abuse. And it’s no good them saying they were obeying the Government or their union. It was no good for the Nazis at Nuremberg and it’s no good for teachers today. Nor is ignorance any excuse. Any teacher who thinks that children are seriously at risk from the coronavirus is too stupid to be teaching finger painting let alone anything else.

Why is this happening?

The only explanation I can think of is that the plan is to close all schools and force all professional teaching online. Teaching will be done online. Exams will be set, taken and marked online. Anyone who doesn’t bother to attend classes will simply stay ignorant and spend their working life subservient to a robot. The teachers who are involved in forcing these torture techniques onto children are remarkably stupid if they do not realise that they will soon all be redundant. The Agenda 21 plan is to get rid of teaching as a profession and teachers seem keen to collaborate in their own destruction. Young people who are planning a career in teaching should think again and look for some other way to earn a living.

Meanwhile, it would be good to see some politicians with guts.

In the UK, Johnson the Weak, who is actually so weak that he should be called Johnson the Fortnight, should tell teachers to turn up for work without any of the nonsense – or be fired. But Johnson the Weak has turned out to be an ineffectual plonker. He should have stuck to his stand up turn as a buffoon on TV shows. He’s no leader.

The same thing is happening in medicine, of course. As I explained in my video entitled, ‘How the coronavirus hoax has permanently destroyed health care’ there is no future for human doctors. Computers can provide all aspects of medical care very efficiently and reliably. Even surgery can now be performed by robots. Any young student planning a career in medicine would be much better advised to choose a career in something with a future – such as plumbing. I am deadly serious, by the way.

I doubt if my wife and I are on our own in no longer seeing hospitals as safe places in difficult times. We now see hospitals as dangerous. There is a risk that unnecessary and potentially hazardous testing will be done. There is the risk of being taken into an isolation ward and having a Do Not Resuscitate Notice applied to your medical notes.

I doubt if medical care will ever recover from the self-harm that has occurred in the last few months.

And what the devil is happening in Australia? Why so much hysteria?

Just look at the figures.

Between January and June 2020 in Australia, the number of covid deaths was officially around 400 – and we all know that will be a massive exaggeration.

But between January and June 2019, the number of deaths caused by flu was 430.

This year, 2020, the number of flu deaths is 36.

Add this year’s flu deaths and this year’s alleged covid-19 deaths and the total you get is virtually the same as last year’s flu death total.

And, of course, the majority of deaths occurred in the elderly – mostly individuals over 80 who had other diseases.

It took me about a minute and a half to dig out these figures. Why has no one else bothered? Everyone who believes that covid-19 is creating a crisis is a fool or a crook.

What is the Australian government doing to its people? And why are journalists and opposition politicians letting them get away with it? Have they all fallen for the biggest hoax in human history? If so, I’ve got a perpetual motion machine I can let them have very cheaply.

Professor Ioannidis, a professor of medicine at Stanford has pointed out that if you are under 65-years-old you are more likely to die in a road traffic accident than you are of the virus.

Everywhere I look there are mysteries.

I heard recently that a website called Mumsnet had banned and removed the entire account of someone who had posted my video about the hazards associated with DNA and RNA vaccines. If this is true then I wonder if anyone at the website had actually bothered to watch the video. Do they realise that the proposed covid-19 vaccine will genetically modify those who have it? Their bodies will never be the same again? Isn’t that important information? Are not parents entitled to know that their children will be genetically modified by the vaccine? Should we not discuss such a thing? There are very real dangers for generations. Why suppress the truth? Do the censors know how many perfectly healthy people have been killed or seriously injured by vaccines? And do they know how testing is being rushed?

Why have people become so bigoted, so willing to censor material not approved by the Government?

Have people really forgotten that governments lie routinely? Does no one remember the weapons of mass destruction?

Talking of censorship I have to tell you that YouTube is now taking down anything and everything which exposes the truth behind the hoax. They have taken down videos which deal with the Club of Rome but which didn’t even mention the WHO, masks or social distancing – their usual shibboleths.

One of the biggest lies being told at the moment is that the coronavirus has damaged the global economy.

That’s a massive lie.

The coronavirus has done nothing to the economy. It’s the hysteria and the over-reaction that has damaged the economy – and it has all been deliberate. Moreover, there is not going to be a quick recovery or, indeed, any sort of recovery. They don’t want a recovery and I’m afraid that anyone who doesn’t understand that doesn’t understand what is happening.

Talking of lies and politicians inevitably brings the name of Tony Blair to mind.

Tony Blair, Britain’s best known war criminal, is a keen pro-vaxxer and that really should be enough of a warning. The one certainty in politics is that you can always rely on Blair to be on the wrong side of any argument – as long as he is on the side of the money. Before the Iraq war I warned that Blair would sell out Britain for the hope of high paying jobs with American banks. That is exactly what happened. Now Blair is on the Bill Gates side of this evil equation. Gates by the way has had a very good pandemic. Despite the claims that he is spending his money on good causes, Gates’ wealth increased by 8.4 billion dollars between January and August 2020. Not bad for a philanthropist who is reported to be giving his money away to give us all a fate worse than death.

And talking of the Government, I see that a government scientist has warned us that coronavirus will be with us forever. Well, I am sure that is true. But so what? TB and malaria have been around for a good while and we don’t get hysterical about either of those.

According to the BBC website, Sir Mark Walport, the scientist in question says that people will need to be vaccinated at regular intervals. Just why he thinks this I’m afraid I cannot imagine. I am not aware of any evidence showing that people who have had covid-19 have caught it a second time – though people who are tested may seem to have it again.

What the BBC doesn’t say is that Walport had previously worked at Imperial College – and we’ve all heard of Imperial College. And he was a previous boss of the Wellcome Trust. Oddly enough, guess who now gives money to the Wellcome Trust? Would you believe the Bill and Melinda Gates Foundation?

The disruption, the chaos and the apparent mismanagements are not accidental. They are all part of the psychological operation – the wicked and deliberate breaking down of the spirit and the will. All state institutions now exist to harm and destroy. It is almost beyond belief but state employees in just about every nation on earth are now involved in waging war on their employers – the citizens of those nations. It is scary to realise just how many truly evil people there are in positions of authority. There will, in due course, be a reckoning to pay. These traitors will neither be forgotten nor forgiven.

Millions have been convinced by the lies. The latest poll figures show that at least 75% of British citizens are willing to play Russian roulette with their own lives, and the lives of their children, by accepting a vaccine which will genetically modify their bodies. Even the World Health Organisation has expressed serious doubts about this technique.

The people who promote vaccination as though it were a panacea, an essential part of medicine, have always worried me. They are, by definition, ignorant about all aspects of vaccination because if they knew the truth they would not be so enthusiastic.

Incidentally, the BBC probably forgot to announce this but the mortality rate among infants fell 30% during the lockdown. For example, the incidence of Sudden Infant Death Syndrome appears to have fallen noticeably during the lockdown.

Now what happened during the lockdown that could have had an influence?

Well, people didn’t go to the pub.

It was illegal to sit on a bench in the park.

And, since doctors’ surgeries were pretty well closed, infants and children didn’t have their regular vaccinations.

So, which of those three do you think might have had an influence on the drop in the incidence of Infant Death Syndrome?

Could the deaths have fallen because people didn’t go to the pub? Or because it was illegal to sit on a park bench? Or because kids weren’t having their vaccinations?

You might think this piece of news worth reporting in the national media. But you would be wrong. The mass market media have all been far too busy stoking up the fear, the panic and the hysteria. And promoting the idea of the Bill and Melinda Gates approved vaccination, of course.

And, anyway The Guardian is always too busy begging for money to publish any hard news. I don’t why they want money from the public. Why don’t they just ask Bill Gates for another few million? When you’ve sold your integrity, as The Guardian has, you might as well keep selling it.

And you might think some researchers might think the relationship between sudden infant death and vaccination worth investigating.

But you’d be wrong about that too.

Most researchers have been bought by the drug companies, and they’re never going to do any research which might damage drug company profits.

It isn’t difficult to see why some are calling this ‘the age of alienation’.

Those of us who attempt to share the truth are lied about, demonised, harassed and often arrested. The very idea that anyone might offer an alternative point of view terrifies the heavy booted brigade who have put themselves in charge.

Telling the truth has always been a crime in fascist and totalitarian regimes. It is our duty to laugh at them.

And since the rules change from one area to another, we never quite know what punishments to escape. In one part of America you can be sent to prison for a year if you fail to wear a mask. In another part of America, you have to pay a 2,000 dollar fine but there is no prison sentence. In Texas, some people have been told that they should wear masks in their own homes. In one shop, a guard pulled a gun on a man who was not wearing mask. In California, people have been telephoning the police if they’ve heard a neighbour coughing or sneezing. The snitches and sneaks, eager to please the system, are part of the mass surveillance system. Not that the surveillance is working terribly well. In the UK it has been a disaster. The latest NHS tracing app in the UK was right only half the time with a false positive rate of 45%. Naturally, the app is being developed with Apple and Google.

No one mentions that the Chinese wear masks routinely – to protect themselves from pollution – but the masks made no difference to the spread of the coronavirus causing covid-19 in China. How much evidence do the mask wearers want before they will see the truth?

Everyone who owns more than one suit seems to be determined to share their view about masks. And their views are all the same: we must wear masks if we are to survive. Economists, professors of anything, engineers, bankers, teachers, company directors and golf course management executives are all of one mind: we must all wear our masks except when we are in an office where the virus apparently has no capacity to do harm.

Astonishingly, and inexplicably, the media is giving yards of space and broadcasting hours to these people – but denying space or time to those who simply want to provide truth and common sense.

The only group being ignored on this subject are medical doctors – and outside government employment, their views are pretty well consistent: masks aren’t just useless, they actually do more harm than good and will lead to the exacerbation of illness in those who are already ill and the creation of illness in those who were previously well.

The truth is being suppressed and the lies exaggerated in a way I have never known before.

What will happen next?

Will masks become part of the Chrislam deal?

Perhaps, in a year, they will say that women are super spreaders and must wear masks all the time. Men will be allowed to go without masks.

Since the authorities make all this stuff up it won’t matter that there isn’t any evidence. If necessary they’ll get The Lancet to publish an appropriate piece of pseudoscientific gibberish.

If you are beginning to feel as though you are being treated like a prisoner of war then you’re beginning to understand the situation.

[…]

Copyright Vernon Coleman September 3rd 2020



Robert F. Kennedy – discours du 29/08/2020 à Berlin.

Transcription et traduction : Skidmark. Merci de partager et de sourcer.

Traduction

Chez moi, aux États-Unis, les journaux écrivent que je suis venu ici aujourd’hui pour parler à environ cinq mille Nazis.

Et demain, ils écriront qu’effectivement, je suis venu ici pour parler à environ trois à cinq mille Nazis.

Mais ce que je vois quand je regarde cette foule c’est le contraire du nazisme. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui veulent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne sont pas là pour leur mentir – […] des dirigeants qui ne créent pas de lois et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population – qui veulent des responsables de la santé sans liens financiers avec l’industrie pharmaceutique – qui travaillent pour nous et pas pour Big Pharma – qui veulent des fonctionnaires soucieux de la santé de nos enfants et non de profits pharmaceutiques ou de contrôle gouvernemental.

Je regarde cette foule, je vois tous les drapeaux d’Europe. Je vois des gens de toute couleur de peau. Je vois des gens de toute nation, de toute religion, tous soucieux de dignité humaine, de la santé de leurs enfants, de liberté politique. C’est le contraire du nazisme.

Les gouvernements adorent les pandémies. Ils aiment les pandémies pour la même raison qu’ils aiment la guerre : parce que cela leur permet d’imposer un contrôle à une population qui ne l’accepterait jamais autrement, de créer des institutions et des mécanismes pour orchestrer et imposer l’obéissance.

J’ai quelque chose à vous dire. Je trouve ça très étrange de voir des personnages importants comme Bill Gates et Tony Fauci qui ont planifié et réfléchi à cette pandémie depuis des décennies, l’ont planifiée de manière à assurer notre sécurité pour le jour où la pandémie arrive, et qui maintenant qu’elle est là, ne semblent pas avoir la moindre idée de ce dont ils parlent. On dirait qu’ils inventent tout au jour le jour. Ils inventent des chiffres. Ils sont incapables de donner le taux de létalité du Covid. C’est pourtant basique. Ils ne peuvent pas fournir de test PCR qui fonctionne réellement. Ils doivent constamment changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour qu’il ait l’air de plus en plus dangereux. La seule chose pour laquelle ils sont bons, c’est faire monter la peur.

Il y a 75 ans, Herman Goering a témoigné aux procès de Nuremberg et on lui a demandé : comment avez-vous fait pour que le peuple allemand accepte tout ça? Et il a dit, c’est
très facile et ça n’a rien à voir avec le nazisme. Ça a à voir avec la nature humaine. C’est quelque chose qui peut se faire dans un régime nazi, qui peut se faire dans un régime socialiste, qui peut se faire dans un régime communiste, qui peut se faire dans une monarchie et dans une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour faire des gens des esclaves, c’est la peur. Et si vous trouvez quelque chose qui les effraie, vous pourrez les mener exactement là où vous voulez.

Il y a cinquante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu ici à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Il a fièrement dit au peuple allemand Ich bin ein Berliner. Aujourd’hui tous ceux qui sont ici aujourd’hui peuvent fièrement dire une fois de plus Ich bin ein Berliner. Car vous êtes la ligne de front contre le totalitarisme.

Je voudrais ajouter ceci : ils n’ont fait un très bon travail de protection de la santé publique, mais ils ont fait un très bon travail en profitant de la quarantaine pour installer la 5g dans toutes nos communautés […] afin de commencer le processus de transition vers une monnaie numérique, qui est le début de l’esclavage. Parce que s’ils contrôlent votre compte bancaire, ils contrôlent votre comportement. Nous voyons tous ces publicités à la télévision qui annoncent l’arrivée de la 5g dans votre communauté, qui sera une bonne chose pour tous. Que ça va changer vos vies. Que ça rendra vos vies vraiment meilleures. Et c’est très convaincant, je dois dire, parce que quand je regarde ces publicités, je trouve ça génial, je suis impatient qu’elle arrive ici, parce que je vais pouvoir télécharger un jeu vidéo en six secondes au lieu de seize secondes.

Est-ce là la raison pour laquelle ils dépensent cinq mille milliards de dollars pour la 5g?

La raison, c’est la surveillance et la collecte des données. Ce n’est pas pour votre bien ou le mien, c’est pour celui de Bill Gates, de Jeffrey (sic) Zuckerberg et de Bezos. Bill Gates dit que sa flotte de satellites sera en mesure d’observer chaque centimètre carré de la planète 24 heures sur 24. C’est juste le début. Il pourra également vous tracer grâce à tous vos appareils intelligents, grâce à la reconnaissance faciale biométrique, via votre GPS. Vous pensez qu’Alexa travaille pour vous? Il ne travaille pas pour vous, il travaille pour Bill Gates en vous espionnant.

Et la pandémie est une crise opportune pour les élites qui dictent ces politiques. Cela leur donne la capacité d’anéantir la classe moyenne, de détruire les institutions de la démocratie, de transférer toute notre richesse vers une poignée de milliardaires, de s’enrichir en appauvrissant tous les autres.

Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants, c’est cette foule qui est venue à Berlin.

Nous leur disons aujourd’hui qu’ils ne nous priveront pas de notre liberté, qu’ils n’empoisonneront pas nos enfants.

Nous exigeons le rétablissement de notre démocratie.

Merci beaucoup pour votre combat.


Transcription originale

Back at home in the United States the newspapers are saying that I came here today to speak to about 5.000 Nazis.

And tomorrow they’re gonna report that, yes I was here and I spoke to maybe three to five thousand Nazis.

But I look at this crowd and i see the opposite of Nazism. I see people who love democracy, people who want open government, people who want leaders that are not going to lie to them, [people who are not] leaders who will not make up arbitrary rules and regulations to orchestrate obedience of the population, who want health officials who don’t have financial entanglements with the pharmaceutical industry, who are working for us and not Big Pharma, who want officials who care about our children’s health and not about pharmaceutical profits or government control.

I look at this crowd i see all the flags of Europe. I see people of every color. I see people from every nation, every religion, all caring about human dignity, about children’s health, about political freedom. This is the opposite of Nazism.

Governments love pandemics. They love pandemics for the same reason they love war : because it gives them the ability to impose controls on the population that the population would otherwise never accept, to create institutions and mechanisms for orchestrating and imposing obedience.

I’ll tell you something. It’s a mystery to me that all of these big important people like Bill Gates and Tony Fauci have been planning and thinking about this pandemic for decades, planning it so that we would all be safe when the pandemic finally came. And yet now that it’s here they don’t seem to know what they’re talking about. They seem to be making it up as they go along. They’re inventing numbers. They cannot tell you what the case-fatality rate for Covid is. That’s basic. They cannot give us a PCR test that actually works. They have to change the definition of Covid on the death certificates constantly to make it look more and more dangerous. The one thing that they’re good at is pumping up fear.

75 years ago herman Goering testified at the Nuremberg trials and he was asked, how did you make the German people go along with all this? And he said, it’s an easy thing, it’s not anything to do with Nazism. It has to do with human nature. You can do this in a Nazi regime, you can do it in a socialist regime, you can do it in a communist regime, you can do it in a monarchy and a democracy. The only thing a government needs to make people into slaves is fear and if you can figure out something to make them scared, you can get them to anything that you want.

Fifty years ago my uncle John Kennedy came to this city. He came here to Berlin because Berlin was the front line against global totalitarianism. And today again Berlin is the front line against global totalitarianism. He proudly said to the people of Germany Ich bin ein Berliner. Today all of those who are here today can proudly say once again Ich bin ein Berliner. For you are the front line against totalitarianism.

I want to say one more thing. They haven’t gone and done a very good job about protecting public health but they’ve done a very good job at using the quarantine to bring 5g into all of our communities [and to shift us all] to begin the process of shifting us all to a digital currency which is the beginning of slavery. Because if they control your bank account they control your behavior. And we all see these advertisements on television saying 5g is coming to your community, it’s going to be a great thing for all of you. It’s going to change your lives. It’s going to make all of your lives so much better. And it’s very convincing I have to say because I look at those ads and i think, that’s great i can hardly wait till it gets here and then because i’m going to be able to download a video game in six seconds instead of sixteen seconds.

And is that why they’re spending five trillion dollars on 5g? The reason is for surveillance and data harvesting it’s not for you and me it’s for Bill Gates, it’s for Jeffrey (sic) Zuckerberg and it’s for Bezos. Bill Gates says that his satellite fleet will be able to look at every square inch of the planet 24 hours a day. That’s all in the beginning. He also will be able to follow you on all of your smart devices through biometric facial recognition through your gps. You think that Alexis is working for you? She isn’t working for you she’s working for Bill Gates spying on you.

And the the pandemic is a crisis of convenience for the elites who are dictating these policies. It gives them the ability to obliterate the middle class, to destroy the institutions of democracy, to shift all of our wealth from all of us to a handful of billionaires to make themselves rich by impoverishing the rest of us. And the only thing between them and our children is this crowd that has come to Berlin.

We’re telling them today you are not going to take away our freedom you are not going to poison our children.

We are going to demand our democracy back.

Thank you all very much for fighting.

Pourquoi CS Lewis a écrit « L’abolition de l’homme ».

Lien vers l’article original en anglais.

[NdT. Lewis, dont le rapport très ambivalent avec la chrétienté est très bien décrit par Miles Mathis dans un article en anglais ici, substitue dans les citations ci-après le concept de Logos par celui du Tao, histoire de rester dans son rôle de défenseur de la Révélation sans lui faire trop de pub. A part ça, le texte est bien écrit.]


Pourquoi CS Lewis a écrit « L’abolition de l’homme »

James A. Herrick

22 août 2020 à 07h57

Note de l’éditeur : Publié le 16 août 1945, That Hideous Strength de CS Lewis est un roman dystopique qui reflète étrangement les réalités de 2020, mettant dans une forme fictive mémorable des idées exprimées dans l’œuvre de non-fiction de Lewis, The Abolition of Man. Pour marquer les trois quarts de siècle du livre cité en premier, Evolution News présente une série d’essais, de réflexions et de vidéos sur ses thèmes et son héritage.

James A. Herrick a été le professeur de communication de Guy Vander Jagt au Hope College à Holland, MI. Ses livres incluent The Making of the New Spirituality: The Eclipse of the Western Religious Tradition.

Cet article est adapté du chapitre 10 de The Magician’s Twin: CS Lewis on Science, Scientism, and Society , édité par John G. West. Voir également :

De profondes inquiétudes quant à l’orientation de l’éducation et de la science occidentales ont incité CS Lewis à rédiger ses trois conférences, publiées pour la première fois sous le titre The Abolition of Man en 1944. Dans son troisième discours, Lewis a fait valoir que le pouvoir d’affecter toute l’histoire ultérieure de la race humaine sera déterminé par quelques technologues et planificateurs bureaucratiques qui modifieront les composantes fondamentales de la biologie humaine. 

Les trois brefs chapitres constituant L’abolition de l’homme – «Les hommes sans poitrine», «Le chemin» et «L’abolition de l’homme» – ont été initialement présentés dans le cadre des conférences commémoratives de Riddell à l’Université de Newcastle en février 1943. Dans sa conférence la plus discutée et celle dont le livre tire son titre, Lewis avertit que «si un âge atteint vraiment, par l’eugénisme et l’éducation scientifique, le pouvoir de faire de ses descendants ce qu’il veut, tous les hommes qui vivent après lui seront les patients de ce pouvoir. » Loin d’être des humains plus libres et meilleurs, ces nouvelles créatures seront «plus faibles, pas plus fortes : car malgré que nous aurons mis de merveilleuses machines entre leurs mains, nous aurons prédéterminé comment ils devront les utiliser». 1 Grâce à une biotechnologie sophistiquée, «la conquête de la nature par l’homme, si les rêves de certains planificateurs scientifiques se réalisent, signifiera le règne de quelques centaines d’hommes sur des milliards et des milliards d’hommes.» Lewis conclut: «La dernière étape adviendra lorsque l’homme, par l’eugénisme, par le conditionnement prénatal, et par l’éducation et la propagande basées sur une parfaite psychologie appliquée, aura obtenu le plein contrôle de lui-même. La nature humaine sera l’ultime élément de la nature à obéir à l’homme. La bataille aura été gagnée.» 2

Une profonde méfiance

La profonde méfiance de Lewis à l’égard des projets éducatifs modernistes, le subjectivisme de la moralité et le progrès de la planification scientifique sont au coeur de ces conférences. Il était particulièrement inquiet de l’expérimentation biotechnologique dont l’humanité serait le «patient», une possibilité qu’il a également explorée dans That Hidous Strength. Dans ses deux œuvres, Lewis dresse un sombre portrait de la race humaine repensée par des programmeurs scientifiques qui se seraient éloignés du Tao.3 Si un tel projet réussissait, chaque être humain serait finalement le reflet dans ses cellules mêmes d’une nouvelle nature élaborée par des technologues. La nouvelle nature humaine serait le reflet d’une vision morale fondée sur des mythologies populaires mais essentiellement non soumises au sens critique telles que le progrès et l’évolution, des récits façonnant la planification scientifique elle-même. Lewis a écrit ces mots célèbres : «Car le pouvoir de l’homme de se faire ce qu’il veut sera le pouvoir de certains hommes de faire d’autres hommes ce qu’ils veulent. » 4 Ces «mouleurs d’hommes du nouvel âge seront armés des pouvoirs d’un état omnicompétent et d’une technique scientifique irrépressible : nous aurons une race de conditionneurs qui pourront vraiment façonner la postérité selon les formes qu’ils choisiront.» 5

Pour les conditionneurs – la dénomination de Lewis des scientifiques et des bureaucrates à l’oeuvre sur la nouvelle humanité – les valeurs et les émotions seront de simples phénomènes physiques à produire ou à réprimer chez les étudiants grâce à une éducation éclairée par une psychologie avancée. En rupture avec les traditions du passé, les valeurs deviendront un résultat éducatif à propager plutôt qu’une conscience morale profondément enracinée à affiner, «le produit, et non le motif, de l’éducation». Les conditionneurs acquerront la capacité de «produire de la conscience et de décider quel genre de conscience ils produiront». 6

Les futures élites académiques et gouvernementales définiront le «bien» et pour ensuite inculquer ce bien inventé à l’humanité par une combinaison de techniques éducatives et de biotechnologie. Selon Lewis, ils «savent très bien comment fabriquer en nous une douzaine de conceptions différentes du bien», sans qu’eux-mêmes ne soient guidés par aucun standard externe et objectif du bien. Ignorant l’intemporel Tao, les conditionneurs deviendront les arbitres du bien et du mal. 7 Mais, pour Lewis, sortir du Tao c’est rompre son lien moral avec toute l’expérience humaine passée, en substance, cesser d’être humain. Propager cette rupture morale par des moyens technologiques, c’est créer, non pas une race humaine améliorée, mais une race qui n’est plus humaine; c’est l’abolition de l’homme.

Demain , «CS Lewis, Science et Science Fiction».

Références

  1. CS Lewis, L’abolition de l’homme (New York: Macmillan, 1947), p. 36. 
  2. Ibid., 37.
  3. Lewis fournit aux lecteurs une formulation du Tao en annexe à L’abolition de l’homme .
  4. Lewis, Abolition of Man , 37.
  5. Ibid., 38.
  6. Ibid., 39.
  7. Ibid., 39.

Ce n’est pas un vaccin – par Catherine Austin Fitts.

Voici la traduction d’un article de Catherine Austin Fitts, de Solari Report, publié le 25 juin 2020 sur le site Children’s Health Defense, de Robert Kennedy, Jr.

Catherine Austin-Fitts était responsable financière du secteur immobilier dans l’administration Bush Jr. Son analyse est celle d’un ancien « insider« , extrêmement compétente et parfaitement informée sur le monde financier international. D’après Miles Mathis, elle est dans l’opposition contrôlée. C’est bien possible, mais en attendant je ne trouve aucune désinformation dans son article, et c’est ce qui m’intéresse.

C’est donc pour cette raison que j’ai pris le temps pour vous le livrer traduit. Mise à jour : depuis le 25 août, l’article est également disponible en français sur leur site. Ce n’est pas ma traduction. Je ne suis pas professionnel. La leur est sans doute meilleure. J’imagine qu’ils ont eu un ping depuis mon blog qui leur a indiqué que des francophones s’intéressaient à leur travail.

Une interview récente en complément de cet article. En anglais, faites-vous aider si nécessaire.


La duperie des injections – ce n’est pas un vaccin.

Je ne suis pas scientifique. Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas ingénieur en biotechnologie. Je ne suis pas avocate. Cependant, je lis, j’écoute, j’apprécie et j’essaie de comprendre ceux qui le sont.

J’ai été banquière d’investissement jusqu’à ce que la politique rende impossible la pratique mon art. J’ai été formée en tant que stratège de portefeuille – donc je cartographie mon monde en surveillant les flux financiers et l’allocation des ressources. J’ai également reçu une formation de créatrice et de petit soldat du complot – le complot étant le principe fondamental de l’organisation de tout dans notre monde. Ce n’est que lorsque j’ai quitté l’establishment que j’ai découvert que ceux qui ne faisaient pas partie du club sont entraînés à déconsidérer et à éviter le sujet des conspirations – une astuce qui sabote leurs tentatives d’acquisition de pouvoir.

Dans mon état de guerre permanente contre les agences du gouvernement américain, ma riposte a été, pendant un certain temps, de répondre aux questions des personnes suffisamment courageuses et curieuses pour solliciter mon avis. Au fil des années, cette défense s’est ventilée en deux entreprises. La première était le Solari Report, qui continue de croître en tant que réseau mondial de renseignement – notre objectif est de nous aider mutuellement à comprendre les événements, à y naviguer et à y rechercher des solutions positives. L’autre était mon rôle de conseillère en placement aux particuliers et aux familles par le biais de Solari Investment Advisory Services. Au bout de dix ans, j’ai converti cette entreprise en un service de screening ESG (facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance). Ce que cherchent ceux qui l’utilisent n’est guère autrement disponible sur le marché – un screening qui tienne compte de ce qu’on sait de la corruption financière et politique. Le suivi des métastases de la corruption est un art, pas une science.

Lorsqu’on aide une famille à gérer ses finances, il est impératif de comprendre tous ses risques potentiels. Leur réussite financière dépend de l’atténuation efficace de tous les risques – financiers ou non – qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Les risques non-financiers peuvent avoir un impact majeur sur l’allocation des ressources familiales, en ce y compris les soins, le temps, les actifs et l’argent.

Bon nombre de mes clients et de leurs enfants se retrouvent anéantis et épuisés après avoir enduré les échecs et la corruption des services de santé – le catalyseur le plus courant de ces dégâts étant la mort et les lésions liés aux effets des vaccins. Après de longues et horribles confrontations avec l’establishment médical, ils se demandaient invariablement: «Si la corruption est si profonde dans les domaines de la médecine, de l’alimentation et de la santé, qu’en est-il dans le monde financier?» Refroidis par cette pensée, ils recherchaient un professionnel de la finance aguerri aux arcanes du gouvernement américain et à la corruption financière. Et ils me trouvaient.

Le résultat de ce afflux de personnes brillantes et éduquées, dotées des ressources nécessaires pour me payer mon temps, c’est que, pendant dix ans, j’en ai appris beaucoup sur les dommages et la mort infligés à nos enfants par ce que j’appelle maintenant «le grand empoisonnement ». J’ai eu l’occasion de chiffrer à maintes reprises les dommages humains pour toutes les personnes concernées – pas seulement pour les enfants touchés, mais pour leurs parents, frères et sœurs et générations futures – en cartographiant les coûts financiers des dommages causées par les vaccins, encore et encore et encore. Ces cas n’étaient pas aussi inhabituels qu’on pourrait l’imaginer. Des études indiquent que 54% des enfants américains souffrent d’une ou de plusieurs maladies chroniques [NdT. j’ai trouvé un site qui les recense]. Des médecins en qui j’ai confiance me disent que ce nombre est en fait beaucoup plus élevé, car de nombreux enfants et leurs familles ne peuvent pas se permettre les soins et les tests nécessaires pour diagnostiquer correctement ce qui les afflige.

L’une des mères présentées dans VAXXED – un documentaire incontournable pour tout citoyen éveillé, tout comme sa suite VAXXED II: La vérité du peuple [NdT. les deux sont ici en VOSTF] – a estimé qu’un enfant lourdement autiste coûte 5 millions de dollars au cours actuel à élever et à soigner tout au long de sa vie. Lorsque ceux de mes clients qui étaient grands-parents insistaient sur le fait qu’ils ne voulaient pas interférer pas avec les choix vaccinaux de leurs enfants parce que ce n’était «pas leurs affaires», je répondais : «Vraiment? Qui a les 5 millions de dollars? Vous, vos enfants? Lorsque vos enfants auront besoin de 5 millions de dollars pour élever leur enfant handicapé par la vaccination, allez-vous leur refuser? C’est vous le banquier et c’est votre argent qui est en jeu ici, c’est donc votre affaire. Voulez-vous dépenser ces 5 millions de dollars pour faire croître une famille forte au fil des générations ou pour gérer un enfant handicapé qui n’avait pas à être handicapé?» Souvent, ces 5 millions de dollars de dépenses se traduisent également par divorce, dépression et opportunités perdues pour les frères et sœurs.

Mes clients m’ont aidé à trouver les meilleures ressources – livres, documentaires, articles – sur les vaccins. Vous trouverez plusieurs d’entre eux en liens ou commentés sur Solari Report, y compris dans notre bibliothèque.

Pourquoi…

De toutes mes questions, celle sur laquelle j’ai passé le plus de temps en recherche et réflexion était de comprendre pourquoi. Pourquoi l’establishment médical a-t-il intentionnellement empoisonné des générations d’enfants? De nombreux auteurs après avoir fait des recherches et écrit sur les lésions et les décès dûs aux vaccins ont supposé qu’il s’agissait d’une aberration – le résultat de l’orthodoxie d’un établissement médical qui ne pouvait ni faire face, ni gérer ses erreurs et ses responsabilités. Cela m’a toujours paru insensé. Les écrits de Forrest Maready, de Jon Rappoport, du Dr Suzanne Humphries et d’Arthur Firstenberg m’ont aidé à comprendre le rôle des vaccins dans l’escroquerie qui consiste à faire économiser de l’argent aux compagnies d’assurance et aux personnes légalement responsables.

Voici un exemple de la façon dont s’opère la supercherie. Une toxine crée une maladie. La toxine peut être: des pesticides, une pollution industrielle ou le rayonnement d’une technologie sans fil. La toxine affecte des millions de personnes et leurs communautés. Les entreprises ou leur assureur peuvent être tenus responsables d’infractions civiles ou pénales. Ensuite, on accuse un virus. Un «remède» se trouve dans un «vaccin». L’exposition aux pesticides ou à d’autres substances toxiques est stoppée au moment de l’introduction du vaccin, et hop, la maladie disparaît. Le vaccin est présenté comme une réussite et l’inventeur comme un héros. Une catastrophe financière potentielle a été convertie en profit, y compris pour les investisseurs et les fonds de pension. En tant que stratège de portefeuille, j’admets que l’astuce est brillante et a probablement protégé le secteur de l’assurance contre les pertes en faillite qu’il subirait s’il devait indemniser équitablement les personnes et les familles détruites.

Grâce au travail de Robert Kennedy et Mary Holland de Children’s Health Defence, je comprends maintenant les énormes profits générés par les prétendus «vaccins» suite à l’adoption du National Childhood Vaccine Injury Act de 1986 et à la création du National Vaccine Injury Compensation Program – un mécanisme fédéral pour indemniser sans égard à la faute les lésions ou les décès liés aux vaccins par l’établissement d’une procédure de réclamation devant la Cour Fédérale des réclamations des États-Unis et d’autres commises à cet effet. Il suffit d’appeler un médicament ou un cocktail biotechnologique un «vaccin», et les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques sont exemptes de toute responsabilité – le contribuable paie. Malheureusement, ce système est devenu une invitation ouverte à gagner des milliards à partir des «produits injectables», en particulier là où les réglementations et les lois gouvernementales peuvent être utilisées pour créer un marché garanti par le biais d’obligations légales. Dès lors que les agences gouvernementales, les législateurs ainsi que les entreprises de media ont développé divers systèmes pour engranger des milliards de bénéfice, d’importants conflits d’intérêts sont apparus.

La Loi sur l’Etat de Préparation du Public et la Protection Civile (PREPA ou PREP Act) est entrée en vigueur en 2005, accordant en plus aux entreprises l’exemption de toute responsabilité. Cette Loi «est un bouclier controversé de responsabilité délictuelle destiné à protéger les fabricants de vaccins contre les risques financiers en cas d’urgence de santé publique déclarée. La loi accorde spécifiquement aux fabricants de médicaments l’immunité de responsabilité financière potentielle pour les essais cliniques de […] vaccin à la discrétion de la branche exécutive du gouvernement. PREPA renforce et consolide la surveillance des contentieux contre les laboratoires pharmaceutiques sous la responsabilité du Secrétaire d’Etat à la Santé et aux Services sociaux.» (~ Wikipédia)

L’ingénierie des épidémies

Au fil du temps, tout cela a évolué vers l’ingénierie des épidémies – la version médicale des attentats sous faux drapeau. En théorie, il peut s’agir de «psyops» ou d’événements fabriqués par guerre chimique, guerre biologique ou technologie sans fil. Si cela semble étrange, plongez-vous dans tous les écrits des «individus ciblés».

J’en ai fait l’expérience personnelle lorsque j’ai intenté un procès contre le Ministère de la Justice et que j’ai été victime de harcèlement physique important. J’ai essayé d’embaucher plusieurs sociétés de sécurité; ils vérifiaient mes références et refusaient ensuite le travail, disant que c’était trop dangereux. Le dernier a eu pitié de moi et m’a conseillé de ne pas m’inquiéter de l’armement électronique, me faisant savoir que mon principal problème serait la guerre biologique de faible intensité. Cet expert en guerre biologique a prédit que mon adversaire percerait des trous dans le mur de ma maison pour y injecter «l’ennemi invisible». Effectivement, c’est exactement ce qui s’est passé. J’ai vendu ma maison et j’ai quitté la ville. Ce voyage a été pour moi le début d’un long processus d’apprentissage de la manière dont l’empoisonnement et les armes non létales sont utilisés – quand il faut déplacer les gens des appartements à loyer contrôlé, rendre malade les personnes âgées pour les déplacer vers des logements plus chers subventionnés par le gouvernement, traquer des cibles politiques ou commerciales, affaiblir ou tuer des justiciables – la liste est longue. L’empoisonnement se révèle être une tactique beaucoup plus courante dans le jeu de la guerre politique et économique en Amérique que je ne l’avais compris auparavant.

Après la fin de mon litige, j’ai passé plusieurs années à me désintoxiquer des métaux lourds, y compris du plomb, de l’arsenic et de l’aluminium. En parcourant l’Amérique, j’ai réalisé que je n’étais pas la seule. Les Américains ressemblaient de plus en plus à un peuple aux prises avec des niveaux élevés d’intoxication aux métaux lourds. Durant le processus de réduction significative de mes niveaux inhabituellement élevés de métaux lourds, j’ai découvert comment cette charge toxique compromettait mes perspectives de vie, mon énergie et ma capacité à gérer des informations complexes.

Cela m’amène à la question de savoir ce qu’est exactement un vaccin et ce qu’il y a exactement dans les concoctions que l’on injecte aujourd’hui aux gens ainsi que dans les bouillons de sorcières actuellement en cours de développement.

Qu’est-ce qu’un vaccin exactement?

En 2017, des chercheurs italiens ont examiné les ingrédients de 44 types de prétendus «vaccins». Ils ont découvert des débris de métaux lourds et une contamination biologique dans chaque vaccin humain qu’ils ont testé. Les chercheurs ont déclaré : «La quantité de corps étrangers détectés et, dans certains cas, leurs compositions chimiques inhabituelles nous ont déconcertés.» Ils ont ensuite tiré la conclusion évidente, à savoir que, parce que les micro- et nanocontaminants n’étaient « ni biocompatibles ni biodégradables», ils étaient «biopersistants» et pouvaient provoquer des effets inflammatoires immédiats – ou différés.

Tissus fœtaux avortés, tissus animaux, aluminium, mercure, matériaux génétiquement modifiés – et quoi d’autre?

Quels que soient les ingrédients des vaccins à ce jour, rien n’est plus bizarre et inquiétant que ce qu’on propose d’y inclure à l’avenir. Ces stratégies – déjà bien financées et en bonne voie – comprennent la nanotechnologie d’interface cerveau-machine, les dispositifs de suivi d’identité numérique et des technologies à date d’expiration qui peuvent être gérées et désactivées à distance. Un rapport indique que le gouvernement danois et la Marine américaine ont payé une société de technologie au Danemark pour fabriquer une puce injectable compatible avec l’une des principales crypto-monnaies.

Je lisais récemment l’excellent article de Mary Holland en 2012 sur les décisions des tribunaux américains en matière de vaccins («Vaccination obligatoire, Constitution et obligation du vaccin contre l’hépatite B pour les nourrissons et les jeunes enfants», Yale Journal of Health Policy, Law, and Ethics), je suis restée figée et je me suis demandé, «Pourquoi appelons-nous les produits injectables dont Bill Gates et ses collègues font la promotion des «vaccins»? Sont-ils vraiment des vaccins?»

Le capitalisme de surveillance est en marche

La plupart des gens savent comment Bill Gates a amassé et conservé sa fortune. Il était propriétaire d’un système d’exploitation chargé dans votre ordinateur. La rumeur voulait que les agences de renseignement américaines y disposent d’une porte dérobée. L’explosion simultanée et soudaine des virus informatiques a alors rendu nécessaire la mise à jour régulière de votre système d’exploitation, permettant à Gates et à ses associés d’ajouter régulièrement ce qu’ils voulaient dans votre logiciel. Un de mes développeurs de logiciels les plus avertis m’a dit une fois dans les années 90 – lorsque Microsoft a vraiment pris son envol – «Microsoft fabrique des logiciels vraiment merdiques.» Mais bien sûr, leur logiciel était le cadet de leurs soucis. Leur activité consistait à accéder à toutes vos données et à les regrouper. Le capitalisme de surveillance était en marche.

Le Ministère de la Justice a lancé une action antitrust contre Microsoft en 1998, au moment même où les 21.000 milliards de dollars [NdT. voir mon article ici] commençaient à disparaître du gouvernement américain – sans doute à l’aide de logiciels et de systèmes informatiques spécialement conçus à cet effet. Au cours des négociations en règlement qui ont permis à Gates de garder sa fortune, il a lancé la Fondation Gates et sa nouvelle carrière de philanthrope. J’ai ri l’autre jour lorsque mon tweet d’un des articles de Robert Kennedy Jr. de Children’s Health Defence – décrivant la technologie horrible que Gates espère déployer grâce aux «injectables» – a inspiré cette réponse: «Eh bien, je suppose qu’il a enfin réglé sa part du règlement antitrust ».

Si vous regardez ce qui est créé et proposé en termes de produits injectables, il me semble que ces développements technologiques s’organisent autour de plusieurs objectifs potentiels.

Le premier objectif, et le plus important, est le remplacement du système de devise en dollars américains utilisé par la population générale par un système de transaction numérique qui pourra être combiné avec une identification et un suivi numériques. L’objectif est de mettre fin aux devises telles que nous les connaissons et de les remplacer par un système de carte de crédit embarqué qui pourra être intégré à diverses outils de contrôle, y compris potentiellement le contrôle mental. La «dé-dollarisation» menace le système de réserve mondiale du dollar. Les masses monétaires M1 et M2 ont affiché une croissance à deux chiffres au cours de la dernière année à la suite d’un nouveau cycle d’assouplissement quantitatif de la FED. La raison pour laquelle nous ne sommes pas entrés en hyperinflation est la chute spectaculaire de la vitesse de circulation de la monnaie occasionnée par une conversion du Covid-19 en un gel artificiel d’une importante partie de l’activité économique et la faillite de millions de petites et moyennes entreprises. Les gestionnaires du système dollar subissent une pression urgente pour utiliser les nouvelles technologies afin de centraliser les flux économiques et de préserver leur contrôle du système financier.

Tout comme Gates a installé un système d’exploitation dans nos ordinateurs, le nouveau projet est d’installer un système d’exploitation dans nos corps et d’utiliser des «virus» pour exiger une installation initiale suivie de mises à jour régulières.

Une attaque furtive légale

Maintenant, je comprends pourquoi Gates et ses collègues tiennent à appeler ces technologies des «vaccins». S’ils arrivent à persuader le corps politique que les cartes de crédit injectables ou les trackers de surveillance injectables ou les nanotechnologies injectables d’interface cerveau-machine sont des «vaccins», ils bénéficient de la protection d’un siècle et plus de décisions juridiques et de lois qui les aideront à imposer leur agenda. De plus, ils peuvent demander que les contribuables américains financent, par l’entremise du National Vaccine Injury Compensation Program, les dommages, dont ils seraient autrement responsables, causés par leurs expérimentations – ainsi que les violations du Code de Nuremberg et de nombreuses lois civiles et pénales – sur la population générale. Le système est assez astucieux. Une fois la population générale amenée à accepter que ces nouvelles préparations high-tech injectables soient appelées «vaccins», ils pourront les faire passer directement par le pipeline des vaccins. Plus besoin de s’inquiéter des malades et des morts qui résulteront de quelque chose d’aussi artificiel délivré aussi rapidement. L’absence de responsabilité garantie selon la loi PREP par la déclaration d’une urgence – et la capacité de maintenir l’urgence grâce au traçage des contacts – peut les protéger de la responsabilité de milliers, voire de millions de morts et de handicaps susceptibles de survenir d’une telle expérimentation humaine. Idéalement, ils peuvent simplement attribuer les décès à un virus.

Un collègue m’a expliqué un jour comment le dictionnaire Webster est né. Webster a déclaré que la façon dont les criminels changeraient la Constitution n’était pas en la modifiant mais en en changeant les définitions – une attaque furtive légale.

Je crois que Gates et les industries pharmaceutique et biotechnologique cherchent littéralement à créer une grille de contrôle mondiale en installant des composants d’interface numérique et en nous connectant au nouveau cloud JEDI de 10 milliards de dollars de Microsoft au Ministère de la Défense ainsi qu’au contrat de cloud de plusieurs milliards d’Amazon pour la CIA, partagé avec toutes les agences de renseignement américaines. Pourquoi pensez-vous que le président Trump a organisé l’armée pour le stockage des seringues pour les vaccins? C’est probablement parce que l’armée y installe le système d’exploitation itinérant pour l’intégration dans leur cloud. N’oubliez pas que le gagnant dans la course à la superpuissance de l’IA sera le système d’IA qui aura accès au plus grand volume de données. Accéder à votre corps et à mon corps 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, génère beaucoup de données. Si les Chinois le font, les Américains voudront le faire aussi. En réalité, le déploiement de «systèmes d’exploitation» humains peut être l’une des raisons pour lesquelles la concurrence autour des télécommunications Huawei et 5G est devenue si féroce. Comme Frank Clegg, ancien président de Microsoft Canada, nous en a averti, la 5G a été développée par les Israéliens pour le contrôle des foules.

Face à la «dé-dollarisation» mondiale, c’est ainsi que le syndicat du dollar peut affermir le contrôle central dont il a besoin pour maintenir et étendre sa puissance financière mondiale en tant que monnaie de réserve. Cela comprend la protection de ses dirigeants contre la responsabilité civile et pénale liée aux niveaux explosifs de fraude financière et médicale au cours des dernières décennies.

Ce qui me ramène à vous et moi. Pourquoi appelons-nous ces formulations des «vaccins»? Si je comprends l’histoire de la jurisprudence, les vaccins, en termes juridiques, sont des médicaments. L’intoxication intentionnelle aux métaux lourds n’est pas un médicament. Les composants de surveillance injectables ne sont pas des médicaments. Les cartes de crédit injectables ne sont pas des médicaments. Une interface cerveau-machine injectable n’est pas un médicament. L’immunité juridique et financière des compagnies d’assurance ne crée pas d’immunité humaine contre la maladie.

Nous devons cesser de permettre que ces concoctions soient désignées par un mot que les tribunaux et la population générale définissent et traitent comme des médicaments et exemptent de toute responsabilité juridique et financière.

Les auteurs de cette fraude emploient une astuce très habile – qui les aidera à aller beaucoup plus vite et à éliminer beaucoup de risques – à nos dépens. Je comprends pourquoi ils le font.

Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi nous les aidons. Pourquoi acceptons-nous d’appeler ces préparations bizarres et profondément dangereuses des «vaccins»? Quoi qu’ils soient, ils ne sont pas des médicaments.

Alors, quelle sera notre convention de dénomination? Quel nom donnerons-nous aux poisons, aux métaux neurologiquement dommageables et à nos chaînes numériques?

Quelle que soit notre façon de les appeler, je sais une chose. CE NE SONT PAS DES MÉDICAMENTS, CE QUI SIGNIFIE QUE CE NE SONT PAS DES VACCINS.

Le dictateur et le champignon.

Article revu et corrigé le 4 novembre 2020.

La nouvelle maladie qui a circulé sur la planète a une composante fongique, qui est décrite comme infection secondaire.

Question : est-elle secondaire?

Ci-après, quelques observations, glanées sur la toile ou en direct.

Côté médical

Doug Kaufman (sa chaîne Know the cause sur YouTube) est consultant spécialisé dans les infections fongiques. Il assiste des médecins dans leurs consultations, donne des conférences et anime sur une chaîne de télé américaine une émission sur divers thèmes, dont le rôle des infections fongiques dans les pathologies – systématiquement sous-estimées d’après lui par le corps médical, notamment en oncologie. A son actif, il obtient d’excellents résultats dans diverses pathologies. Son intuition est que l’épidémie ressemble à une forme d’histoplasmose atypique : la maladie touche les personnes âgées mais épargne les nourrissons et les animaux, ce qui n’est pas le cas habituellement. Le temps d’incubation correspond, ainsi que la plupart des symptômes. Il théorise que la souche pourrait provenir d’une fusion (accidentelle ou non) du virus avec l’Histoplasma capsulatum, dans le sens où on trouve cette souche dans les défécations des chauve-souris. Son intuition est bonne mais on sait maintenant, ne serait-ce qu’avec les dates, que l’origine du laboratoire de Wuhan est plus que douteuse – ainsi que le rôle des chauve-souris. Il connaît bien les médicaments anti-fongiques, ainsi que leurs alternatives naturelles, et les décrit : ceux de la première génération sont assez toxiques, ceux de la deuxième un peu moins, les deux sont moyennement efficaces dans les cas sérieux parce que toxiques : ils agissent autant sur l’enveloppe alpha- et bêta-glucane des champignons eucariotes que sur celles des cellules humaines, si j’ai bien suivi. Il mentionne enfin un remède outsider, généralement utilisé pour d’autres pathologies mais très efficace contre les maladies fongiques. C’est l’hydroxychloroquine, qui attaque plus spécifiquement les enveloppes glucanes des champignons et agit à des doses peu toxiques. Il revient régulièrement sur le sujet dans ses capsules « Current Fungal Events« , de façon posée et avec prudence – il n’a pas vraiment le profil complotiste. A la question d’un internaute : « Est-il possible de diffuser des spores toxiques intentionnellement dans la population? », il répond « Oui ». Il ajoute, assez embêté par la question : « Ça a déjà été fait par un dictateur mécontent de son propre peuple, avec des toxines de l’aspergillus ». Après recherche sur le Net, je trouve un article sur Scientific American qui le mentionne :

A. flavus libère des spores toxiques qui peuvent être mortelles lorsqu’elles sont ingérées, provoquant des symptômes tels que la jaunisse, le cancer du foie et des hémorragies internes. Le poison est si mortel qu’en 1995, le dictateur irakien Saddam Hussein a avoué avoir fabriqué des spores de moisissure pour les utiliser dans une guerre biologique.

A. flavus releases toxic spores that can be fatal when ingested, prompting symptoms that include jaundice, liver cancer and internal bleeding. The poison is so deadly that in 1995 Iraqi dictator Saddam Hussein confessed to weaponizing the mold spores for use in biological warfare.

Je rappelle qu’on est en avril/mai. Il souligne également que confiner les gens entre eux dans leur lieu de vie plein de moisissures et les priver d’exposition au rayonnement solaire était probablement une très mauvaise idée.

Je tombe sur un article qui note que les fumeurs de tabac sont beaucoup moins atteints que les non-fumeurs. D’après Doug Kaufman, les propriétés antifongiques de la nicotine sont voisines de celles de la chloroquine (même mode d’action). Confirmation ici. Je décide de ne pas arrêter de fumer tout de suite.

Le Dr Cameron Kyle-Sidell, urgentiste à New York, (voir sur YouTube) décrit des patients aux symptômes qui diffèrent radicalement de ceux des maladies respiratoires connues et qui évoquent plutôt l’asphyxie de haute altitude, dont le symptôme majeur est l’hypoxie. Quelque chose perturbe l’oxygénation du sang – les taux chutent de 20% en trois minutes sans masque à O² sans signe de détresse respiratoire (NB : d’après cet article du CNRS, ce serait dû à l’action des neutrophiles). La maladie est systémique, la mise sous respirateur est inutile et dangereuse, la pression n’ayant aucune influence sur l’oxygénation et infligeant des dégâts supplémentaires aux poumons, voire une septicémie. La seule prise en charge efficace pour les cas avancés est l’oxygénation du sang. Soit dit en passant, il faut attendre le mois de novembre pour qu’on décide d’employer ce moyen – des masques à oxygène – à l’IHU de Marseille. D’autres témoignages de médecins font état d’une maladie multiforme avec atteintes systémiques d’autres organes comme les reins et le foie. Parmi les symptômes rencontrés : douleurs abdominales, dysenterie, éruptions cutanées, insuffisance rénale, symptômes neurologiques. Type de symptômes qu’on retrouve dans les maladies fongiques au stade systémique.

Les hôpitaux sont infestés par des souches fongiques pathogènes depuis de nombreuses années. Les patients affaiblis y courent plus de risque d’y être exposés qu’en restant chez eux. La mise sous respirateur est un facteur de risque supplémentaire majeur. Faits connus et bien documentés. Alors, de quoi sont morts les patients en réanimation? D’ailleurs, à ce propos…

Un article du Quotidien du Médecin du 27 avril explique que

« … il ressort que 33 % des patients (9 patients sur 27) étaient atteints d’aspergillose pulmonaire invasive putative… [Les auteurs] recommandent ainsi de dépister systématiquement les marqueurs d’infection à l’aspergillose chez les patients atteints de Covid-19 sous ventilation mécanique. Ils précisent que la culture positive ne peut être le seul critère de diagnostic dans la mesure où cette méthode tendrait à sous-estimer les résultats. Dans leur échantillon, ils constatent que la culture positive n’aurait permis de détecter que 22 % des IPA. »

9 patients positifs sur 27, détection de 22% = 100%? Partant, si l’aspergillose est constante et si ses ravages sont identiques, ça reste une infection secondaire?

Article du 20 juillet sur International Business Times :

« À notre grande surprise, six des dix échantillons contenaient un champignon qui n’avait jamais été trouvé auparavant dans l’infection des personnes. Le champignon tire des avantages significatifs de son caractère hybride », a-t-il déclaré, ajoutant qu’actuellement, l’équipe de scientifiques étudie quatre souches, isolées de patients décédés du COVID-19. […] les experts ont découvert que A. fumigatus est capable de survivre dans des conditions climatiques extrêmes, notamment des températures allant jusqu’à 70 degrés Celsius et une pénurie de nutriments. […] L’étude révèle que les scientifiques ont recueilli des échantillons du champignon au Portugal, en Belgique, aux États-Unis et au Canada.

« To our surprise, six out of 10 samples contained a fungus that had never before been found to infect people. The fungus gains significant advantages from being a hybrid, » he said adding that currently, the team of scientists is looking into four strains, isolated from patients who died of COVID-19. […] experts have found that A. fumigatus is capable of surviving under extreme weather conditions, including temperatures of up to 70 degrees Celcius and a shortage of nutrients. […] The study revealed that scientists collected samples of the fungi from Portugal, Belgium, the US, and Canada.

C’est une variété d’aspergillus (A. Latus) qui n’avait jamais infecté personne, n’avait jamais été détectée en milieu hospitalier et qu’on trouve soudainement et simultanément chez des patients Covid au Portugal, en Belgique, aux USA et au Canada?

On trouve aussi en Suisse des masques contaminés à la souche A. fumigatus. Des masques, quoi.

Certaines radiographies pulmonaires de patients atteints montrent la présence de filaments, qui rappellent ce qu’on observe dans une infestation fongique. Les photographies colorisées au microscope électronique (où l’on désigne par une flèche ce qui serait le coronavirus) peuvent tout aussi bien représenter des spores, qui ont un aspect similaire quand elles se disséminent dans l’organisme.

Une vétérinaire que j’interroge au sujet d’infections fongiques chez ses patients à quatre pattes qui seraient passées sous le radar me répond que non, pas de cas chez les animaux mais… Trois personnes de son entourage ont développé le Covid et ont toutes souffert trois semaines après guérison d’une bronchite mycoplasmique :

« M.pneumoniae provoque des infections respiratoires aiguës. Dans la majorité des cas, ces infections se traduisent par de simples trachéobronchites avec toux trainante pour lesquelles le diagnostic étiologique n’est pas porté. Dans sa forme la plus caractéristique, l’infection réalise un tableau de pneumonie atypique primitive, d’installation souvent progressive, avec un syndrome fébrile, des signes de la sphère ORL et une toux sèche. […] La symptomatologie respiratoire ne permet pas de différencier les infections à M.pneumoniae de celles provoquées par d’autres agents de pneumonie […] Les manifestations extra-pulmonaires sont fréquentes, présentes dans près d’un quart des cas des infections à M. pneumoniae. Elles sont la conséquence de lésions infectieuses directes et/ou de manifestations auto-immunes. Les plus fréquentes sont dermatologiques et neurologiques. Les lésions cutanées incluent érythème polymorphe et syndrome de Stevens Johnson avec atteinte fréquente des muqueuses. […] Le traitement des infections à M.pneumoniae repose en premier lieu sur l’administration de macrolides, utilisables quel que soit l’âge du patient, tels que la roxithromycine, l’azithromycine ou la clarithromycine. La durée du traitement varie entre 5 et 15 jours selon la molécule utilisée, les durées les plus courtes concernant les traitements à base d’azithromycine. »

Encore une fois, symptômes voisins du Covid, et efficacité de l’azithromycine, indiquée dans son traitement.

Et dans l’environnement et l’agriculture…

Forte odeur de soufre constatée en milieu urbain, selon des témoignages sur le Net, et en milieu rural par moi-même, sans explication officielle à ce jour. Le soufre est notamment utilisé comme anti-fongique dans la désinfection des lieux contaminés. Les mesures recommandées pour la désinfection des lieux incluent également l’utilisation de lampes à UV qui « tuent » le virus. Ces mêmes radiations UV sont également utilisées pour assainir les sites contaminés aux champignons microscopiques.

Les vents jouent un rôle essentiel dans la dissémination des maladies fongiques. La maladie de Kawasaki, que certains médecins associent d’ailleurs au Covid.

« «Le fait qu’un agent infectieux d’une maladie humaine puisse rester actif après avoir traversé l’Océan Pacifique, c’est extraordinaire.» […] Le chercheur a fait analyser des échantillons de ces fameux vents, qui transporteraient la maladie de Kawasaki. Et il y a identifié des spores fongiques, plus communément appelés champignons, qui appartiennent au groupe des Candida… »

La « fièvre du désert » ou coccidioïdomycose, dont les

« symptômes sont semblables à ceux d’une pneumonie ou d’une grippe ».

Lors des tempêtes de cette saison d’hiver 2019/2020, on a surtout parlé des pics mais en réalité le vent a soufflé quatre mois, sans s’abattre, juste au début de la pandémie. Voir aussi cet article récent sur les marins positifs au Covid après 35 jours en mer. Je rappelle au passage que le Pr Raoult parle de conditions environnementales à évaluer pour comprendre le phénomène de contagion.

Eté 2019, mon jardin est infesté de champignons microscopiques qui se sont attaqués au potager et aux arbres fruitiers. Dès l’automne, les chauve-souris, autrefois très nombreuses, ont totalement disparu de mon village, et de la zone de la ville où travaille mon épouse. On a pourtant observé aucun cas de « nez blanc » dans le pays me dit une spécialiste que j’interroge. Printemps 2020, surveillance préventive du potager, retour des champignons, traités avec succès au purin d’ortie, qui est, entre autres, un excellent anti-fongique.

Des articles sur les cultures de blé infestées par la rouille noire (UG99), la rouille jaune. On trouve également dans les contaminants l’aspergillus, qui se développe particulièrement bien dans les silos à blé. Que devient ce blé contaminé? Corrélation de la carte mondiale de la consommation de blé et de celle des foyers de l’épidémie : globalement, elles concordent (je n’ai plus les liens). A noter qu’on observe également une contamination à l’aspergillus dans d’autres céréales comme le maïs et le riz.

Depuis le début de l’industrialisation de l’agriculture et de l’élevage, la menace de faillite sanitaire du système et de famine globale fait l’objet d’innombrables analyses prévisionnelles, dans lesquelles la menace fongique est prépondérante. La lutte contre leur propagation devient depuis quelques années une véritable course contre la montre. Des centaines de publications disponibles, j’en cite une :

« La résistance microbiologique des champignons du genre Aspergillus est un phénomène qui prend de l’ampleur […] Il semble que la pression environnementale par l’emploi d’antifongiques dans l’agriculture puisse être un facteur majeur de sélection, plus que la prescription médicale d’antifongiques »

Intéressant, non?