Un récent article de Charles Hugh Smith sur son blog oftwominds.com.
J’en traduirai d’autres mais vous pouvez déjà aller le visiter en attendant. Le gars est votre meilleur allié pour comprendre ce qui se passe dans le secteur économique et surtout les conséquences que ça aura.
Un truc amusant, c’est que j’avais publié ceci en décembre et que ça ne fait que prendre davantage de sens chaque jour. Les humoristes sont parfois des visionnaires.
Sommes-nous vraiment assez fous pour croire que ça va marcher ?
15 octobre 2021
Sans que les participants grisés s’en rendent compte, ils ne se contentent pas de parier sur l’omnipotence du Politburo de la Fed, ils font également le pari, avec un effet de levier maximal, que « la folie des foules » ne prendra jamais fin.
Imaginez une économie tellement dominée par sa banque centrale que tous les marchés sont suspendus à chaque mot de son sacerdoce comme si c’était une question de vie ou de mort. Vous savez, comme la Réserve Fédérale et l’économie américaine.
Maintenant, imaginez que cette banque centrale émette d’énormes sommes d’argent frais qui suralimentent l’activité spéculative, comme des centaines de milliards de dollars en rachats d’actions, des casinos, oups, je veux dire des sociétés d’acquisition à but spécial, etc. Vous savez, comme les milliers de milliards de la Réserve Fédérale en argent presque gratuit pour les financiers.
Ensuite, imaginez que la banque centrale fasse des promesses à peine voilées que si un gros joueur perd de l’argent au casino, la banque inondera le système financier avec encore plus d’argent presque gratuit pour les financiers et renflouera le perdant.
Puisque l’inondation du système avec de l’argent presque gratuit pour les financiers maintient la frénésie spéculative, la banque a implicitement promis que les actifs poussés à la hausse par la frénésie spéculative ne seront jamais autorisés à baisser. Cette promesse incite naturellement à encore plus d’emprunts, d’effets de levier et de risques spéculatifs, générant une bulle titanesque dans laquelle les actifs risqués passent de quelques centimes à des dollars et de dollars à des fortunes.
Imaginez maintenant que cette frénésie spéculative se propage dans tous les coins et recoins de l’économie, de sorte que tout le monde est attiré dans un casino ou un autre, et que des personnes auparavant sobres et prudentes sont saisies d’une ferveur quasi-religieuse dans laquelle elles deviennent convaincues que leurs jetons de jeu sur les NFT [NdT. non-fungible token ou jetons non fongibles », sont des éléments cryptographiques et virtuels sur la blockchain avec des codes d’identification uniques et des métadonnées (auteur, signature, date, type…) qui les distinguent les uns des autres], les SPAC [NdT. Un SPAC (Special Purpose Acquisition Company, en français « société d’acquisition à vocation spécifique ») est une société sans activité opérationnelle (une sorte de coffre rempli d’un argent dont on ignore encore à quoi il sera utilisé) et dont les titres sont émis sur un marché boursier en vue d’une acquisition ou d’une fusion future dans un secteur particulier et avant une échéance déterminée], les meme-stocks [NdT. Un stock meme est un stock qui a connu une augmentation de volume non pas en raison des performances de l’entreprise, mais plutôt en raison du battage médiatique sur les médias sociaux], les obscurs alt-coins [NdT. Les altcoins désignent toute monnaie numérique – ou crypto-monnaie – qui s’inspire de Bitcoin], les maisons, les objets de collection et à peu près tout ce qui se retrouve dans le tourbillon maniaque de la frénésie spéculative est maintenant une voie incontournable vers une richesse permanente sans souci parce que la banque centrale le garantit et que quiconque remet cela en question est de mèche avec le Diable (ou pire).
Ensuite, imaginez qu’à la suite de cette vaste expansion de la « richesse » dans la Bulle du Tout, l’ensemble de l’économie dépend maintenant de cette bulle qui ne doit jamais éclater, car la spéculation génère des revenus et un effet de richesse sans précédent, chaque participant se sentant nouvellement habilité à emprunter et à dépenser davantage parce que sa richesse dans la bulle ne cesse d’augmenter.
Le problème ici, c’est que toutes les bulles spéculatives éclatent et que le gonflement par la banque centrale d’une Bulle du Tout spéculative a coincé l’ensemble de l’économie dans un endroit d’où il n’y a pas d’issue : soit la bulle doit continuer à gonfler vers des sommets toujours plus vertigineux d’illusion et de risque, soit la bulle éclate et détruit toute la richesse fantôme.
Enfin, imaginez que les participants enthousiastes à l’orgie spéculative croient vraiment que la banque centrale a le pouvoir de maintenir l’expansion de la Bulle du Tout pour toujours, ou au moins, de la maintenir à un niveau élevé permanent qui garantit que la richesse fantôme de chacun sera toujours disponible pour être exploitée et dépensée.
Voilà où nous en sommes, et cela soulève une question : sommes-nous vraiment assez fous pour croire que cela va fonctionner ? Que la Réserve Fédérale peut maintenir la Bulle du Tout en expansion pour toujours, ou qu’elle peut en maintenir un niveau élevé permanent ?
Sommes-nous vraiment assez fous pour croire que le fait de faire apparaître des milliers de milliards de dollars, de les transformer en dizaines de milliers de milliards de dollars et d’injecter tout cet argent dans des actifs dont l’utilité n’augmente pas, de sorte que leur « valeur » est multipliée par dix alors que leur utilité reste inchangée, est durable et constitue une base solide pour notre économie ?
Sans que les participants grisés s’en rendent compte, ils ne se contentent pas de parier sur l’omnipotence du Politburo de la Fed, ils font également le pari, avec un effet de levier maximal, que la folie des foules ne prendra jamais fin.
Sommes-nous vraiment assez fous pour croire que cela va fonctionner ? La réponse semble être un « oui » retentissant, car tout le monde sait que la Fed nous soutient et que l’expansion permanente de la richesse est donc garantie. (Et si ce n’est pas le cas, pas de problème, je sauterai du manège avant que la musique ne s’arrête. Et bien sûr, 99,9 % de tous les parieurs y parviennent).
En ce moment béat de confiance spéculative dans le fait que a) la musique ne s’arrêtera jamais ou b) je sauterai juste avant que la musique ne s’arrête, ma fortune intacte, régalez vos yeux sur ces graphiques de niveaux élevés permanents garantis.
Texte original
Are We Really Crazy Enough to Believe This Is Going to Work?
October 15, 2021
Unbeknownst to the giddy participants, they’re not just betting on the omnipotence of the Fed Politburo, they’re also making a max-leverage bet that « the madness of crowds » will never end.
Imagine an economy so dominated by its central bank that all markets hang on every word of its priesthood as life or death. You know, like the Federal Reserve and the American economy.
Now imagine this central bank issues enormous sums of new money which supercharges speculative activity such as hundreds of billions of dollars in stock buybacks, special purpose acquisition casinos, oops, I mean companies, and so on. You know, like the Federal Reserve’s trillions in nearly free money for financiers.
Next, imagine that the central bank makes barely concealed promises that should any big gambler lose money in the casino, the bank will flood the financial system with even more nearly free money for financiers and bail out the loser.
Since flooding the system with nearly free money for financiers keeps the speculative frenzy going, the bank has implicitly promised that assets driven higher by speculative frenzy will never be allowed to drop. This promise naturally incentivizes even more speculative borrowing, leverage and risk, generating a titanic Everything Bubble in which risky assets skyrocket from pennies into dollars and dollars into fortunes.
Now imagine that this speculative frenzy spreads into every nook and cranny of the economy such that everyone is drawn into one casino or another, and previously sober, cautious people are seized by a quasi-religious fervor in which they become convinced that their gambling chips on NFTs, SPACs, meme-stocks, obscure alt-coins, homes, collectables and pretty much anything within the manic swirl of speculative frenzy is now a can’t lose path to carefree permanent wealth because the central bank guarantees it and anyone who questions this is in league with the Devil (or worse).
Next, imagine that as a result of this vast expansion of « wealth » in the Everything Bubble, the entire economy is now dependent on this bubble never popping as speculation is driving incomes and a wealth effect without precedent as every participant feels newly empowered to borrow and spend more because their bubble-wealth just keeps rocketing higher.
The problem here is all speculative bubbles pop and so the central bank’s inflation of a speculative Everything Bubble has backed the entire economy into a corner from which there is no escape: either the bubble must keep inflating to ever dizzier heights of delusion and risk or the bubble pops and lays waste to all the phantom wealth.
Lastly, imagine that the enthralled participants in the speculative orgy truly believe the central bank has the power to keep the Everything Bubble expanding forever, or at a minimum, bubbling along at a permanently high plateau that guarantees everyone’s phantom wealth will be forever available for tapping and spending.
This is where we are, and it raises one question: are we really crazy enough to believe this is going to work? That the Federal Reserve can keep the Everything Bubble expanding essentially forever, or bubbling along at a permanently high plateau?
Are we really crazy enough to believe that conjuring trillions of dollars out of thin air and then leveraging this into tens of trillions of dollars and dumping all this money into assets which don’t increase in utility so that their « value » rises 10-fold even as their utility remains unchanged is sustainable and a solid foundation for our economy?
Unbeknownst to the giddy participants, they’re not just betting on the omnipotence of the Fed Politburo, they’re also making a max-leverage bet that the madness of crowds will never end.
Are we really crazy enough to believe this is going to work? The answer appears to be a resounding « yes » because everyone knows the Fed has our backs and so permanently expanding wealth is guaranteed. (And if it isn’t, no problem, I’ll jump off the merry-go-round before the music stops. And of course, 99.9% of all punters succeed in doing so.)
In this blissful moment of speculative confidence in a) the music will never stop or b) I’ll jump off just before the music stops, fortune fully intact, feast your eyes on these charts of guaranteed permanently high plateaus.
Voici six extraits d’une interview de mon compatriote Mattias Desmet, psychothérapeute et professeur de psychologie clinique à l’université de Gand, dont j’ai déjà publié ici un webinaire avec Reiner Fuellmich. Je pique encore une fois ces extraits audio à Adam Curry – podcast n°1387 de No Agenda – que je remercie au passage. Si vous voulez les écouter, ils sont juste après la traduction.
J’ai fait la transcription et la traduction et je vous invite évidemment à partager sans retenue – avec mention de la source si vous voulez bien.
Traduction
Quand les gens peuvent effectivement relier leur anxiété à une fausse représentation – parce que la véritable origine ou la cause de leur anxiété n’était pas ce virus, ils étaient déjà anxieux, ils étaient déjà confrontés à beaucoup de mécontentement psychologique – mais ce récit du virus leur a permis de le relier à une représentation. Et de manière symptomatique, pendant un certain temps, ce récit corona leur a permis de gérer de manière moins douloureuse leurs angoisses. C’est une solution symptomatique et toutes les solutions symptomatiques finissent par devenir hautement destructrices. La véritable solution, comme vous l’avez dit, serait de commencer à réfléchir à la manière dont nous avons abouti à cet état terrible d’isolement social, d’absence de signification, d’anxiété flottante et de toute cette frustration et cette agressivité. C’est la vraie question que nous devrions nous poser : qu’est-ce qui, dans notre vision des hommes dans le monde, qu’est-ce qui, dans notre société, a fait que nous nous retrouvions dans ces conditions psychologiques problématiques ?
Lorsque les gens commencent à participer tous ensemble à la stratégie de gestion de l’objet de l’anxiété, un nouveau type de lien social et un nouveau type de création de sens émergent. Il y a comme une nouvelle forme de solidarité qui émerge et qui fait que les gens passent d’un état mental hautement négatif et défavorable d’isolement social, d’isolement interpersonnel à l’exact opposé, au niveau extrêmement élevé de connexion qui existe dans une foule ou une masse. Ensuite, les gens se lancent dans une bataille héroïque contre l’objet de leur anxiété, ce qui conduit à une sorte d’intoxication mentale de la connexité, qui est la véritable raison pour laquelle les gens continuent à adhérer au récit, même s’il est totalement absurde ou manifestement faux. C’est une sorte de rituel. Il a exactement la même fonction qu’un rituel. Un rituel est un type de comportement auquel les gens participent pour montrer qu’ils appartiennent à un groupe, pour créer un groupe, pour créer un collectif, pour créer une solidarité. Et on peut même dire à propos des rituels que plus ils sont absurdes d’un point de vue pratique, plus ils fonctionnent comme rituel. Bien sûr, parce que plus ils sont absurdes, plus ils deviennent purement un signe d’appartenance à un groupe.
C’est l’un des secrets cachés de cette crise : personne ne veut revenir – ou la plupart des gens ne veulent pas revenir – à l’ancienne normalité. Donc, si nous essayons de réveiller les gens, nous devons éviter de leur donner l’impression que nous voulons qu’ils reviennent à l’ancienne normalité, parce qu’ils ne veulent pas revenir aux emplois merdiques, [NdT. d’où la terrible pénurie actuelle de travailleurs] ils ne veulent pas revenir à ce terrible état d’anxiété. Nous devrions essayer de leur montrer qu’il y a d’autres moyens de changer cette vieille normalité. C’est le plus important, je pense. Ces hommes politiques, qui perdaient leur emprise sur la société avant la crise, ont maintenant un discours qui leur permet de donner à nouveau des orientations à la société, d’être à nouveau de véritables leaders. Tous ces facteurs réunis font qu’il est impossible en ce moment de revenir à l’ancienne normalité.
Les masses ne peuvent exister que si elles ont un ennemi, si elles ont un objet d’anxiété. C’est quelque chose qui a été très bien décrit par Orwell dans 1984 où il parlait du guerrier eurasien qui était une menace constante mais dont personne ne savait s’il existait vraiment ou non. Mais les masses et le système totalitaire doivent toujours inventer de nouveaux ennemis, de nouveaux objets d’anxiété, parce que s’il n’y avait pas d’objet d’anxiété, les masses n’auraient pas de raison d’exister, car l’une de leurs principales raisons d’être est de contrôler l’anxiété. Et les leaders des masses pensent que s’il n’y avait plus d’objet d’anxiété, les masses se réveilleraient – et que feraient-elles si elles se réveillaient ? – la première chose qu’elles feraient serait de tuer leurs dirigeants.
L’État totalitaire se comporte d’une manière complètement différente d’une dictature classique. Par exemple, si dans une dictature, une dictature classique, l’opposition est réduite au silence, s’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors généralement le dictateur devient plus doux, il devient plus amical parce qu’il comprend qu’il doit créer une image positive dans la population afin de rester leur leader. Dans un État totalitaire, c’est exactement le contraire qui se produit. Dès que l’opposition est réduite au silence, dès qu’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors le système totalitaire devient vraiment fou et commence à commettre ses atrocités les plus absurdes. C’était le cas en 1930 en Union soviétique et en 1935 en Allemagne nazie. Dès que l’opposition a été réduite au silence, ce système totalitaire devient, pour reprendre les mots de Hanna Arendt, un monstre qui dévore ses propres enfants.
Habituellement, dans un processus de formation de masse, il y a trois groupes, il y a toujours trois groupes. Il y a un groupe, de seulement 30 % des gens qui sont vraiment hypnotisés. C’est assez étrange. Pareillement, dans un état totalitaire, seulement 30 % de la population est vraiment totalitaire. Ensuite, il y a un deuxième groupe d’environ 40 % qui ne va généralement pas à l’encontre de la masse ou de la foule. Ils suivent donc aussi la foule et, ainsi, on a un groupe de 70 % qui suit le système ou les masses. Et puis il y a un autre groupe d’environ 30 % qui n’est pas non plus hypnotisé et qui essaie de s’exprimer ou de faire quelque chose. Ce groupe est extrêmement hétérogène, il est issu de tous les milieux politiques [NdT. un article rédigé par une femme de gauche ici], de tous les statuts économiques et sociaux, de tous les groupes ethniques. Il est très difficile de définir ce qu’est ce groupe, ce troisième groupe. Mais ce troisième groupe représente généralement 25 ou 30 % du total. Donc, si ce groupe s’unifie vraiment, dès que ce groupe ne fait plus qu’un, dès que ce groupe trouve un moyen de s’identifier aux autres, la crise est terminée et la formation de masse s’arrête. C’est là tout le défi.
Les fichiers audio
Transcription originale
When people can indeed connect their anxiety to a false representation – because the real origin or the cause of their anxiety was not this virus, they were already anxious, they were already confronted with a lot of psychological discontent – but then there was this virus narrative which allowed them to connect it to a representation. And in a symptomatic way, for a certain period of time, this corona narrative allows them to deal in a less painful way with their anxieties. It’s a symptomatic solution and all symptomatic solutions in the end become highly destructive. And the real solution, as you said, would be to start to think altogether how we ended up in this terrible state of social isolation, of lack of meaning making, of a free floating anxiety and of all this frustration and aggression. That’s the real question we should ask ourselves : what in our view on men in the world, what in our society made that we ended up in these problematic psychological conditions?
When people start to participate all together in the strategy to deal with the object of anxiety, a new kind of social bond and a new kind of meaning making emerges. There is a like a new kind of solidarity that emerges and this makes the people switch from a highly adverse and negative mental state of social isolation, interpersonal isolation to the exact opposite, to the extremely high level of connectedness that exists in a crowd or a mass. Then people start a heroic battle with the object of anxiety which leads to a kind of mental intoxication of connectedness which is the real reason why people continue to buy into the narrative even if it’s utterly absurd of blatantly wrong. That’s kind of a ritual. It has exactly the same function as a ritual. A ritual is a kind of behavior that people participate in to show that they belong to a group, to create a group, to create a collective, to create solidarity. And you can even say about rituals that the more absurd they are from a practical perspective, the better they function as a ritual. Of course, because then the more absurd they are, the more purely they become a sign that shows that they belong to a group.
That’s one of the hidden secrets of this crisis, that nobody wants to go back – or most people don’t want to go back – to the old normal. So if we try to wake people up, we should avoid giving them the impression that we want them to go back to the old normal because they don’t want to go back to the bullshit jobs, they don’t want to go back to this terrible state of anxiety. We should try to show them that there are other ways to change this old normal. That’s the most important thing, I think. These politicians, there were losing their grasp on society before the crisis and now they have a narrative which allows them to give directions to society again, to be true leaders again. All these factors together make that it’s impossible at this moment to go back to the old normal.
The masses can only exist if they have an enemy, if they have an object of anxiety. That’s something that was very well described by Orwell in 1984 where he talked about the Eurasian warrior who was a constant threat but nobody actually knew whether he really existed or not. But masses and the totalitarian system always have to invent new enemies, new objects of anxiety because if there would be no object of anxiety, the masses would not have a reason to exist because one of the main reasons is controlling anxiety. And the leaders of the masses feel that if there would be no object of anxiety anymore, the masses would wake up – and what would they do if they wake up? – the first thing they would do is kill their leaders.
The totalitarian state behaves in a completely different way than a classical dictatorship. For instance if in a dictatorship, a classical dictatorship, the opposition is silenced, if there is no opposition anymore in the public space, then usually the dictator becomes milder, he becomes friendlier because he understands that he has to create a positive image in the population in order to remain their leader. In a totalitarian state, exactly the opposite happens. As soon as the opposition is silenced, as soon as there is no opposition anymore in the public space, then the totalitarian system becomes really crazy and starts to commit its most absurd atrocities. That was the case in 1930 in the Soviet Union and in 1935 in Nazi Germany actually. As soon as the opposition was silenced, this totalitarian system becomes, to use the words of Hanna Arendt, it becomes a monster that devours its own children.
Usually in a in process of mass formation, there are three groups, there are always three groups. There is one group, only about 30 percent of the people is really hypnotized. That’s something strange. And also in a totalitarian state, only 30 percent of the population is really totalitarian. Then, there is a second group of about 40 percent who usually does not go against the mass or the crowd. So they also follow the crowd and in that way there is a group of 70 percent who is going along with the system or with the masses. And then there is an additional group of about 30 percent who is also not hypnotized and who tries to speak out or to do something. That group is extremely heterogeneous, it’s of all political background, it’s of all social economic status, it’s of all ethnic groups. It’s very hard to define what that group is, this third group. But this third group is usually also about 25 or 30 percent. So if this group would really unify, as soon as this group is really one group, as soon as this group finds a way to really identify with each other, the crisis is over and the mass formation stops. That’s the challenge.
Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
Conclusions
Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.
Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.
Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.
Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.
On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.
Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.
Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.
Résumé :
Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.
Physiopathologie et traitements du COVID-19 :
Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.
Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.
Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.
Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.
Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.
La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.
Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.
Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.
Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.
La décomposition de la pathologie est la suivante :
La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.
Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.
Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.
Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.
L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.
En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.
Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.
L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.
Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.
Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.
Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.
Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.
Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.
En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.
L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.
Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.
C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.
L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.
L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.
Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.
Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.
L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.
La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.
Transmission du COVID-19 :
Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.
La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.
Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.
Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.
Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.
Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.
Dangers des vaccins COVID-19 :
Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.
Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.
Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.
Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.
La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.
Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.
L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.
Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.
La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.
Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.
La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.
La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.
La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.
Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.
Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.
Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.
Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.
Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.
Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.
On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.
En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.
Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.
Conspiration criminelle autour du COVID-19 :
Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.
En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.
Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.
C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.
C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.
Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.
Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.
EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.
En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.
Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.
Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.
La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.
Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.
Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.
La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.
Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.
La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.
La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.
Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?
L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.
Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :
Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.
Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.
L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.
Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.
Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.
Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.
Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».
Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.
L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.
En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.
Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.
Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.
Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.
Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.
Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.
Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.
Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.
Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.
Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.
Conclusions :
La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.
Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.
La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.
Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.
Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.
Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.
Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.
La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :
Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.
Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.
Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.
Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.
Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.
À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.
À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.
Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.
[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]
Texte original
Hello,
My name is Spartacus, and I’ve had enough.
We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.
Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.
Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.
We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.
We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.
What we have discovered would shock anyone to their core.
First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.
Summary:
COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.
COVID-19 Pathophysiology and Treatments:
COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.
In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.
Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.
COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.
COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.
The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.
However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.
In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.
The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.
The breakdown of the pathology is as follows:
SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.
SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.
SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation. SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.
This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.
Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.
Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.
Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.
Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.
This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.
We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.
When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.
The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.
Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.
Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.
The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.
In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.
This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.
India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.
Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.
The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.
In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.
The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.
The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.
COVID-19 Transmission:
COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.
The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.
The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.
Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.
The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.
Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.
COVID-19 Vaccine Dangers:
The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.
All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.
Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.
These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.
SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.
It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.
Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.
Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the cell that expressed the protein.
SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.
Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.
SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.
SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.
SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.
The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.
SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.
In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very, very ill.
If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.
There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.
In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.
We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.
By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.
Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.
COVID-19 Criminal Conspiracy:
The vaccine and the virus were made by the same people.
In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.
Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.
This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.
This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.
Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.
The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.
EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.
In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.
December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.
Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.
The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.
The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.
This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.
The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.
The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.
The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.
The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.
This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?
The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.
COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:
This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.
On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.
The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.
Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.
Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.
Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.
Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.
Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.
Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.
In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.
Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.
However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.
However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.
BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.
Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.
For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.
If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.
Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.
The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.
Conclusions:
The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.
This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.
Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.
These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.
Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.
This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.
Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.
The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite: • Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are. • Destroying small businesses and eroding the middle class. • Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests. • Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization. • Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon. • Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.
Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.
What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.
The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.
Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.
To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.
o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.
Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.
Catherine Austin-Fitts : […] Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu une maladie grave et je ne dis pas que les gens ne tombent pas malades et je ne dis pas que nous ne devons pas nous en occuper. Mais je vous assure que l’enjeu majeur était la réingénierie financière, qui n’a absolument rien à voir avec les soins de santé. Les soins de santé sont le plan marketing pour opérer la réingénierie de notre gouvernance et de notre système financier. C’est un coup d’État. Rien à voir avec la santé. C’est purement politique. 1995 a vu une initiative pour tenter d’équilibrer le budget fédéral, y compris les obligations en matière de retraite, et lorsque cette initiative a échoué, l’un des plus grands dirigeants de fonds de pension du pays m’a décrit la situation. Il m’a dit : « Vous ne comprenez pas, ils ont abandonné le pays, ils retirent tout l’argent à partir de l’automne », c’est-à-dire à l’automne 1997, lorsque les 21.000 milliards de dollars ont commencé à disparaître (voir mon article ici). C’est la froide réalité : la loi des maths en science actuarielle. Si on ne trouve pas de solution financièrement responsable pour le paiement des retraites, il y a deux choix : augmenter l’âge de la retraite ou réduire l’espérance de vie. C’est de la mathématique pure. Si on ne trouve plus l’argent, il faut réduire l’espérance de vie ou augmenter l’âge de la retraite. Ce qui s’est passé après l’échec de l’accord budgétaire, c’est ce que j’appelle le grand empoisonnement. Nous avons lancé un processus par lequel, en Amérique, nous avons augmenté de manière significative les niveaux de toxicité et nous avons diminué de manière significative la force du système immunitaire par différents moyens. Et l’un des facteurs contribuant à ce que j’appelle le grand empoisonnement, c’est le programme de vaccination intensif. Le plus gros problème qu’on observe avec les injections Covid 19, c’est qu’elles délivrent une toxicité lipidique significative et il semble qu’elles suppriment également le système immunitaire, ce qui contribue à accélérer le grand empoisonnement et à faire baisser l’espérance de vie. Nous voyons l’espérance de vie diminuer régulièrement aux États-Unis, en particulier dans les groupes à faible revenu, et c’est ce que nous continuerons de voir. Et il n’y a pas que ça, c’est un ensemble de choses. Puisque que vous parlez de santé depuis des années, je n’ai pas besoin de vous l’expliquer. […] On réduit l’espérance de vie, volontairement.
Del Bigtree : Donc, pour être clair, ces quelque 21.000 milliards de dollars qui ont disparu, ils étaient là autrefois, non ? Ce n’est pas que ces programmes de retraite et ces pensions n’avaient pas de fonds en banque. Ce que vous dites, c’est qu’ils ont été volés. Mais pourquoi quelqu’un les volerait-il ?
Catherine Austin-Fitts : Pourquoi pas ?
Del Bigtree : Ok.
Catherine Austin-Fitts : On entre dans un autre sujet, celui de la croissance de l’État de sécurité nationale. Parce qu’à partir de 47 et 49, on a commencé à élaborer ce que l’on appelle le budget noir et dans l’État de sécurité nationale, il était tenu secret. Ce qui signifie qu’une partie de notre société s’est mise à développer dans le plus grand secret des technologies très puissantes qui généraient des quantités fantastiques d’argent et qui ont vraiment contribué à créer une civilisation littéralement séparée. Par exemple, lorsque je travaillais à Washington ou à Wall Street, je faisais littéralement l’aller-retour entre la réalité officielle et la réalité. Et la réalité officielle, derrière ce voile de secret, ressemblait de plus en plus à Disneyworld. Si vous êtes déjà allé à Disneyland, Del, et si vous avez visité les combles, vous avez vu ce monde souterrain, avec l’ingénierie et tout, et Disneyworld au-dessus. Et de plus en plus, lorsqu’on travaille au plus haut niveau de Wall Street ou de Washington, on fait l’aller-retour entre Disneyworld et le monde réel. Et ces mondes se sont séparés de plus en plus. Et l’une des raisons pour lesquelles ils se sont séparés de plus en plus est que nous avons un budget fédéral. Il a financé les deux mondes et le monde secret est devenu de plus en plus puissant, de plus en plus cher. Et maintenant, nous voyons avec le Covid 19 qu’ils reviennent en force. Ils disent ouvertement, ok, on arrête de se justifier, on arrête d’entretenir ce merveilleux Disneyworld, on prend le contrôle et maintenant vous ferez ce qu’on vous dit.
Del Bigtree : […] Pour parler du monde réel, pour parler très rapidement des deux mondes, je pense que nous avons une vidéo. Elle est très populaire cette semaine, le président Obama, je suppose, fête encore un anniversaire pendant qu’on verrouille le pays et qu’on demande à tout le monde de se masquer. Je pense que ça donne un aperçu de ces deux mondes différents. C’est tourné à la fête d’Obama, il y a plein de monde. Je pense que c’est le président Obama là, qui fait des câlins, des baisers, personne ne porte de masque, il y a Erykah Badu. Est-ce qu’ils se moquent de nous ? Je veux dire, quand on regarde des vidéos comme ça, on n’a pas l’impression qu’ils se cachent. C’est comme s’ils disaient, oui, nous sommes un groupe d’élite qui vit dans un monde différent de ce qu’on vous dit aux infos, nous vivons dans un monde à part. Est-ce qu’ils nous narguent ?
Catherine Austin-Fitts : Malheureusement, Del, le processus a commencé avec l’assassinat de Kennedy qui fait que plus ils s’en sortent impunis, moins ils respectent la personne moyenne. Et on en est arrivés à un point très dangereux parce que la personne moyenne ne peut pas concevoir que le système gouvernemental ait pu s’éloigner d’elle à ce point. Ils ne le conçoivent pas mais les gens au sommet conçoivent très bien qu’ils peuvent s’en tirer à bon compte. Et ils en sont très heureux parce que nous avons atteint un stade dans l’économie où il est moins cher, plutôt que d’avoir un électorat qui partage le contrôle partiel de la gouvernance et du système financier, de payer tout le monde à ne pas travailler et de fermer toutes les petites entreprises. Les petites entreprises sont le fondement de la démocratie et si on veut éliminer les démocraties, on élimine les petites entreprises. Et la meilleure façon d’éliminer les petites entreprises est de s’assurer que leur main-d’œuvre dispose d’une alternative au travail. Nous pouvons notamment constater une sorte de prototypage différent de la façon dont on achète ceux qui constituent la force de travail des petites entreprises. Et une partie du processus, si on cherche à instituer un nouveau type de transactions numériques tel que je le décris, ce qui est essentiel pour le contrôle – d’abord le dollar était adossé à l’or, il a été adossé sur le pétrole de manière informelle – je pense que ce qu’ils veulent c’est le contrôle de l’approvisionnement alimentaire. Et les restaurants, les petits restaurants fournissent un marché très important pour les petits agriculteurs distinct du grand système alimentaire industriel. Donc il y a clairement un désir d’anéantir l’industrie des petites entreprises s’ils le peuvent. Cela fait partie de la prise de contrôle politique total.
Del Bigtree : Alors que nous voyons que nous commençons à remonter la pente par rapport aux confinements, avez-vous l’impression que l’accaparement des terres n’est pas terminé ? Ils n’en ont pas eu assez ? Ils n’ont pas tué assez d’emplois ? […]
Catherine Austin-Fitts : L’accaparement des terres ne fait que commencer. Parce que la meilleure manière de faire de l’argent avec les nouvelles technologies c’est la plus-value sur les biens immobiliers. Donc l’une des raisons pour lesquelles ils s’évertuent à faire baisser le taux d’accession à la propriété est que Wall Street peut récupérer toutes les propriétés et les utiliser dans des industries de location et des entreprises de location. Rappelez-vous, quand Klaus Schwab dit « En 2030, vous ne possèderez plus rien et vous serez heureux », ce qu’il veut dire, c’est « En 2030, nous aurons volé tous vos biens et nous contrôlerons votre esprit ».
Transcription originale
Catherine Austin-Fitts : […] I’m not saying that there wasn’t a serious disease and I’m not saying people aren’t getting sick and I’m not saying we don’t have to deal with this. But I assure you the bigger play was a financial reengineering that has absolutely nothing to do with healthcare. Health care is the marketing plan for the reengineering of our governance and financial system. This is a coup. Nothing to do with health. This is purely politics. So in 1995 an effort was made to get the federal budget in balance including the retirement obligations and when it failed it was described to me by one of the largest pension fund leaders in the country. He said, you don’t understand, they’ve given up on the country, they’re moving all the money out starting in the fall, which is fall 1997 when the 21 trillion dollars started to disappear. So literally here’s the reality : this is the law of math in actuarial science. If you cannot get a financially responsible solution to your retirement benefits then you have two choices : you can increase the retirement age or you can lower life expectancy. It’s pure math. If you can’t get the money then you have to lower life expectancy or you have to raise the retirement age. And if you look at what happened after the budget deal failed, that’s what I call the great poisoning. We started a process where in America we significantly increased toxicity levels and we significantly lowered immune system strength by many different variations. And if you look at one of the contributing factors of what I call the great poisoning, it is the heavy vaccination schedule. And if you look at the biggest problem that we know with Covid 19 injections, it’s that they deliver significant lipid toxicity and it looks like they also suppress the immune system. So this is just going to continue to accelerate the great poisoning which is how you bring down life expectancy. And we see life expectancy steadily falling in the United States particularly in lower income groups and that’s what we’re going to continue to see. And it’s not just this, it’s a combination of many different things. Because you’ve covered health for years so I don’t need to tell you. […] We’re bringing down life expectancy and it’s engineered.
Del Bigtree : So just to be clear this 21 trillion dollars or so that is really missing, it was once there, right? It’s not that these retirement programs and pensions didn’t have funding in the bank. What you’re saying is essentially it’s been stolen. Why would someone steal that?
Catherine Austin-Fitts : Why not?
Del Bigtree : Okay.
Catherine Austin-Fitts : It’s a whole other conversation to talk about the growth of the national security state. Because starting in 47 and 49 we started to build what’s called the black budget and in the national security state it was secret. And part of that development meant that one part of our society started developing very powerful technology behind walls of secrecy that made fantastic amounts of money and really began to build literally a separate civilization. So for example when I worked in Washington or worked in Wall Street you would literally go back and forth between the official reality and reality. And official reality with those walls of secrecy increasingly became like Disneyworld. If you go to Disneyland, Del, and if you’ve ever been underground, there’s this world underground, with engineering and everything, and then you have Disneyworld above. An increasingly when you worked at the top of Wall Street or at the top of Washington you would have to go back between Disneyworld and the real world. And those worlds have gotten separate further and further apart. And one of the reasons that they got further and further part is we have a federal budget. It’s been financing both worlds and the secret world is getting more and more powerful, more and more expensive. And now what we’re watching with Covid 19 is that they’re breaking back in. I mean they’re basically coming in and saying, okay we’re not gonna explain anymore, we’re not gonna keep this wonderful Disneyworld going, we’re just going to take control and now you’re going to do what we say.
Del Bigtree : […] Speaking of the real world, speaking of the two worlds very quickly, I think we have a video. This was very popular this week of president Obama I guess is celebrating another birthday at a same time we’re locking in the country we’re telling everyone to mask. This is a sense I think of those two different worlds. This is from Obama’s party, packed with people. I think that’s president Obama right there, hugging, kissing, no one wearing mask, Erykah Badu. Are they laughing at us? I mean it feels like we watch videos like that, it doesn’t seem like they’re hiding. It’s like, yeah we are an elite group that live in no world around what you were being told the news, we live in a separate world. Are they smug about it?
Catherine Austin-Fitts : Unfortunately, Del, we’ve had a process that started with the Kennedy assassination where the more they get away with, the less they respect the average person. And it’s reached a very dangerous point because you have the average person can’t fathom that the government system has gone this far away from them. They can’t fathom it and and the people at the top can fathom that they can get away with this. And they’re very pleased that they can because essentially we’ve reached a point in the economy where it is cheaper, rather than have the electorate who shares partial control of the governance and financial system, to basically pay everybody to not work and shut down all the small business. Small business is the bedrock of democracy and if you’re gonna wipe out democracys you want to wipe out small business. And the best way to wipe out small businesses is to make sure that their labor supply has an alternative other than going to work. And so a part of what we’ve been watching is sort of different prototyping on how you’re gonna buy everybody out of the small business labor force. And part of this, if you’re going to institute a new kind of digital transaction just like the one I’m discussing, what is essential for control – first the dollar was on a gold standard, it’s been on an informal oil standard – I think what they want is they want control of food supply. And restaurants, small restaurants provide a very significant market for small farmers away from the big industrial food system. So there is clearly a desire to wipe out the small business industry if they can. It’s all part of taking complete political control.
Del Bigtree : So as we see that we’re starting to leap our way back in the lockdowns are you under the impression that the land grab isn’t over? They didn’t get enough? They didn’t kill enough jobs? […]
Catherine Austin-Fitts : The land grab has just begun. Because the way to make money on new technology is the capital gains on real estate. So one of the reasons they’re pushing so hard to lower the homeownership rate is Wall Street can pick up all the properties and use them in rental industries and rental businesses. So remember when Klaus Schwab says, it’s 2030 and you’ll have no assets and you’ll be happy what he’s saying is, it’s 2030 we will have stolen all your assets and we’re gonna mind control you.
Troisième conférence de Ernst Wolff sur ce blog. La première est ici, la deuxième ici.
Celle-ci est en deux parties. Première partie : source. Deuxième partie : source.
[Erreur de traduction (classique) dans le texte : le mot « billions » doit être compris comme « trillions », c’est-à-dire mille milliards]
Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Grand Reset” (1ère partie)
EXCLU L’ANTIPRESSE/ LE COURRIER DES STRATEGES Notre correspondant en Allemagne, François Stecher, nous a signalé cette conférence du journaliste-enquêteur ERNST WOLFF (né en 1950 et spécialisé dans l’analyse des crises financières) donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cet exposé nous a frappé par sa cohérence, sa mesure et sa limpidité. Il propose, loin de tout «complotisme», une «contre-narration» de la crise en cours. Elle corrobore la thèse proposée dès avril-mai 2020 dans L’Antipresse: celle du coup d’État technologique et l’analyse du Great Reset proposée par Eric Verhaeghe dans son ouvrage « Great reset: mythes et réalités » (éditions Culture et racines, 2021) ou celle du « fascisme gris » proposée par Edouard Husson dans ces colonnes. Le schéma proposé par Wolff complète également de manière frappante la stratégie de l’hyper-normalisation exposée dans le documentaire capital d’Adam Curtis produit en 2016 par la BBC. Le nihilisme robotique du projet illustre enfin la thèse du grand sociologue américain Theodore Roszak sur la Secte informatique résumée et commentée dans l’Antipresse durant l’été 2020. Les enquêtes et intuitions de Wolff s’inscrivent ainsi dans un faisceau de tendances et d’indices plus que convaincant, d’autant plus qu’il est assumé et alimenté par les protagonistes eux-mêmes de ce grand renversement, notamment au travers de la mise à jour permanente doctrines resettistes et transhumanistes de Davos. François Stecher a bien voulu traduire la conférence en français et nous la publions en deux parties. Le lecteur pourra se reporter à la vidéo en allemand ainsi qu’à la version sous-titrée en anglais dont nous donnons les liens ci-dessous. A toutes fins utiles, des repères de minutage sont insérés dans le texte. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.
Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi». Si l’on regarde tout ce qui s’est passé au cours de l’année et demie qui vient de s’écouler, cette phrase est particulièrement terrifiante. Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié?
Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l’existence d’un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m’être intéressé, depuis dix-huit mois, à ce sujet de manière approfondie, je dois dire qu’il y a un nombre impressionnant de signes et d’indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui(1:09).
D’absurdité en absurdité
La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui est unique dans l’histoire de l’humanité. Jamais encore le monde entier n’a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd’hui. Et jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires (1:42).
Officiellement, nous avons, de mémoire d’homme, affaire à la plus grave crise sanitaire de l’histoire de l’humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n’ont pas amélioré la situation, mais l’ont au contraire continûment dégradée (1:58). Tout médecin peut aujourd’hui confirmer que l’état de santé des gens, de la majorité des gens est aujourd’hui moins bon [pire] qu’il n’était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique. La quatrième vague qui prétendument nous menace, comme l’annonce de la nécessité des troisième puis quatrième puis cinquième injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu’ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie (2:35).
Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale. Dans les moindres coins et recoins du monde, la production est comme suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d’approvisionnement sont brisées, nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires, et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l’économie (3:12). Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c’est que l’on ne s’attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu’au contraire, par la prise de nouvelles mesures et la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie (3:31).
Dernier exemple en date: en Chine, un terminal du troisième plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d’un unique cas positif parmi les employés du port (3:47). Ou bien encore la Nouvelle-Zélande: en Nouvelle-Zélande, la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens parce qu’une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.
Une autre crise concerne les classes moyennes (Mittelstand), qui sont de loin les premiers employeurs à la surface du globe, et supportent en outre le gros de la pression fiscale (4:17). Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.
Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments (4:49). Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce. Les États et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars dans les circuits financiers mondiaux depuis le début la crise, sans qu’on puisse voir la fin de ces agissements. Et le Fonds monétaire international, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain, pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propre monnaie, des droits de tirage spéciaux (DTS) (5:32).
Et la situation sociale n’est pas meilleure. Un seul exemple: aux États-Unis, la première puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d’expulsion parce qu’elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux États-Unis encore, plus de dix fois autant de personnes – j’insiste, il s’agit du pays le plus riche du monde – ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu (6:06). Et ce que la destruction délibérée de l’économie et l’aggravation de l’inflation n’ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus: quel que soit le pays, une division au sein des populations comme nous n’en avons jamais connue.
Il faut encore y ajouter désormais, dans une certaine mesure comme un couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les États-Unis en Afghanistan. Là-bas, on a abandonné délibérément, pour 20 milliards de dollars US de matériel militaire, une armée de l’air complète et onze bases aériennes, ce qui va déclencher de manière absolument certaine la prochaine vague géante de réfugiés (7:04).
Pourquoi?, se demande-t-on. Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère? Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit (7:38)?
Le complexe financier-numérique
La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptées au nombre des plus grosses entreprises du numérique Apple, Alphabet, la société mère de Google, Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules cinq compagnies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars US. À titre de comparaison, le produit intérieur brut de l’Allemagne, de la France et de l’Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars US (8:39)!
À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n’est pas tout: à eux seuls, ces quatre-là gèrent actuellement un portefeuille d’un montant de 22,6 billions de dollars US. À titre de comparaison, une fois encore: le produit intérieur brut des 28 pays de l’Union Européenne représentait l’année dernière une valeur de 15,7 billions de dollars US.
Mais ce n’est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le complexe financier numérique si puissant (9:29). Commençons d’abord par les entreprises du numérique: elles n’ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d’autres entreprises, parce qu’elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d’une surveillance permanente de leurs flux de données. L’industrie du numérique n’est rien d’autre qu’une tumeur qui, au cours des années, a répandu ses métastases dans toutes les branches de l’économie, les a placées dans sa dépendance, et désormais les domine complètement (10:09).
Il n’en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde, et sont en situation de pouvoir pousser n’importe quel marché de leur choix dans n’importe quelle direction. Le plus grand d’entre eux, BlackRock, dispose avec un système d’analyse de données sur plus de 40 ans, du plus gros fonds d’informations financières que le monde ait jamais vu. Et BlackRock, sur la base de ce fonds, conseille les plus grandes banques centrales du monde, c’est-à-dire la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne (10:48). Compte tenu de l’avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fonds, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.
Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables. Depuis le début de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n’en avaient jamais connu auparavant. Et ce n’est pas tout: cet essor s’accélère sans cesse (11:29). Pour le seul dernier trimestre, c’est-à-dire aux mois d’avril, de mai et de juin, elles ont enregistré les plus gros gains de leur histoire.
Un immense geste de désespoir
Si l’on considère ces faits, on n’a pas besoin d’une imagination débordante pour arriver à la conclusion que l’on a affaire, avec le complexe financier numérique, au centre global de pouvoir, autour duquel tout gravite (11:57). Le complexe financier numérique se tient largement au-dessus de tous les gouvernements de la planète, il est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s’étonnera d’autant plus des méthodes avec lesquelles le complexe œuvre depuis le début de la crise actuelle: il semblerait presque qu’il sape justement le système dont il profite lui-même (12:28). Quelques exemples de cela: si le complexe financier numérique détruit les classes moyennes, il détruit, de fait, les fondements mêmes de son existence, puisque comme nous l’avons dit, ce sont les classes moyennes qui paient le plus d’impôts et qui créent le plus d’emplois; et s’il attise l’inflation, c’est bien à lui-même qu’il inflige des dommages; et s’il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires (13:02).
Tout cela, ce sont des objections justifiées – mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu’elle est : le complexe financier numérique n’a pas d’autre choix que celui de faire précisément ce qu’il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n’est pas, par exemple, la mise en œuvre d’un quelconque agenda conçu à une table de travail, par lequel il voudrait s’approprier encore plus d’argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite en paix du fruit de ses efforts (13:42). Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité.
Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici (14:09). Il a déjà frôlé la fin lors de la crise financière mondiale de 2007–2008. Si les gouvernements, alors, n’avaient pas mobilisé en masse l’argent des impôts, et donné aux banques centrales l’instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait alors déjà effondré. De fait, le sauvetage n’était que provisoire. Au cours de ces plus de douze années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d’intérêt étaient réduits pas à pas – rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer. L’année dernière, on y était: en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé une toute dernière fois, par un dernier tour de force, en amenant les taux à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards (15:22).
La solution du dernier recours
Cela a fait émerger, qualitativement, une nouvelle situation. Différer l’issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs. En d’autres termes, il n’y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens jusqu’ici utilisés (15:56). On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions, avec pour conséquence, cependant, que l’on attisera une inflation déjà galopante et qu’on la fera basculer dans le domaine de l’hyperinflation. La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie (16:36). Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le complexe financier numérique n’a plus que le choix entre deux modes d’effondrement.
Que doit-il donc faire? De toute évidence, dans cette situation, on s’est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en œuvre une double stratégie (17:08). D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système. De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art. C’est exactement ce que nous vivons depuis mars de l’année dernière (17:35) : la destruction délibérée et consciente de l’économie mondiale par le complexe financier numérique dans l’unique but de s’enrichir, avec en parallèle la préparation d’un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques.
Suite et fin de la conférence d’Ernst Wolff (2/2): le coup d’Etat du système financier numérique
La gestion en tous points catastrophique de la crise du Covid-19 est-elle un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, ou correspond-elle à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accomplissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos. Mais mis en oeuvre par une caste mondialisée qui est le dos au mur et pratique la fuite dans la radicalisation. De ce constat, Ernst Wolff tire des raisons d’espérer: la révolte des peuples, qui a commencé, peut faire reculer un pouvoir inquiet.
Ceci est la suite et fin de la conférence donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cette publication est une exclusivité Antipresse/Le Courrier des Stratèges. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.
Vidéo originale en allemand: <go.antipresse.net/wolff>.
Vers la monnaie programmable
Et à quoi ce système doit-il ressembler, nous le savons déjà. Il s’agit de la disparition complète de l’argent liquide, des banques dans leur forme actuelle, et de l’introduction de monnaie numérique de banque centrale. L’objectif final prévoit que chacun d’entre nous ne détienne plus qu’un unique compte en banque, par lequel s’effectueront toutes les transactions. Ce compte ne sera plus tenu par une banque commerciale, mais par la banque centrale. La raison profonde de ce plan est la suivante: la monnaie numérique de banque centrale est programmable (18:44). Comme une banque centrale peut créer de la monnaie sans limites, on peut ainsi, par le fait, introduire des taux négatifs sans détruire le système. Mais cela n’est pas, loin s’en faut, la seule propriété que possède la monnaie numérique de banque centrale. Elle permettrait à l’État de surveiller toutes les transactions (19:12), de nous appliquer des taux d’imposition différenciés, et de nous infliger individuellement des sanctions pécuniaires. L’État pourrait lier certaines sommes à une date de péremption, nous contraindre à dépenser certaines sommes dans une période déterminée (19:33). Il pourrait également donner cet argent pour un but fixé, et nous imposer d’utiliser certains montants uniquement pour l’achat de certains biens, ou de dépenser seulement dans certaines régions. Mais avant tout, il lui serait possible, d’un simple clic, de nous couper de tous les flux de transactions, et ainsi de nous débrancher financièrement (20:04). La monnaie numérique de banque centrale serait le mécanisme de contrôle social le plus efficace qu’on ait jamais eu dans l’histoire de l’humanité, et par là, ni plus ni moins que l’achèvement d’une dictature universelle obtenue par le moyen de l’argent (20:25).
La tactique du renversement
Tout cela est cependant soumis à une énorme hypothèque: la résistance à laquelle il faut s’attendre de la part de la population. Il faut très sûrement compter avec le fait qu’une grande partie des gens n’accepterait pas cette forme de paiement, et que l’introduction de la monnaie numérique de banque centrale provoquerait de graves troubles sociaux. Et c’est précisément cette difficulté qui a très clairement conduit le complexe financier digital à imaginer de renverser la problématique de l’introduction de cette monnaie (21:07). Plutôt que d’introduire cette monnaie numérique de banque centrale progressivement, et risquer ainsi de provoquer une grosse résistance, procéder à l’inverse, c’est-à-dire faire sombrer la société dans le chaos, afin de faire apparaître la monnaie numérique de banque centrale comme la solution pour régler tous les problèmes, à savoir sous la forme du revenu universel de base (21:35).
Celui qui pense maintenant qu’il s’agit encore d’une théorie du complot tombée de nulle part, je lui recommande de se remémorer très précisément tout ce que nous avons vécu au cours des dix-huit derniers mois. Sous le prétexte de combattre une maladie, on a provoqué des dommages dévastateurs et irréversibles, qu’ils soient sanitaires, économiques ou financiers, dont nous n’avons encore perçu les effets qu’à la marge (22:09). En même temps, on travaille chaque jour à aggraver ces dommages. En parallèle, on s’emploie à creuser de manière systématique les divisions au sein de la société, en enfonçant toujours plus de division entre les gens. Tout cela nous conduit, conformément au but, dans une seule direction: celle des troubles sociaux, jusqu’à la guerre civile, dans le monde entier. Et tout cela, c’est exactement ce qui est voulu, selon toutes les informations dont je dispose (22:46).
Ce que nous vivons actuellement, c’est que l’on essaye, par la mise en œuvre de tous les moyens imaginables, de provoquer le chaos social le plus énorme, d’attendre que le chaos ait atteint son intensité maximale, et, alors à l’aide d’une panacée nommée «revenu universel de base», de passer d’une situation de chaos maximal à celle d’un contrôle total (23:12). Il y a du reste encore une deuxième raison pour laquelle le revenu universel, du point de vue des puissants, doit arriver. Nous sommes en plein dans la quatrième révolution universelle, et nous allons vivre, dans la période qui s’étend devant nous, la perte de millions et de millions d’emplois, par le recours à l’intelligence artificielle. En d’autres termes, des millions de consommateurs vont faire défaut, la demande de biens de consommation va se réduire de plus en plus fortement. Comme le modèle économique actuel repose sur la consommation, il faut, pour le maintenir en vie, bloquer la descente sur cette pente fatale. Et cela ne peut fonctionner que si l’on distribue de l’argent aux chômeurs-consommateurs même s’ils sont sans emploi (24:09).
Une apocalypse préparée et agendée
Nous voyons donc que ce que nous avons vécu ces dix-huit derniers mois, et ce que nous vivons actuellement, suit manifestement un plan; et ce plan peut s’énoncer ainsi: démontage du système actuel au bénéfice de l’élite, instigation d’un chaos économique et social maximal, et établissement d’un nouveau système au bénéfice de l’élite, sous le prétexte de vouloir apporter une assistance humanitaire (24:42). Ce plan, on peut d’ailleurs le trouver dans les deux ouvrages, La Quatrième révolution industrielle et Le Grand Reset de Klaus Schwab, dont le World Economic Forum joue un rôle clef dans l’élaboration et la mise en œuvre de cet agenda. Le WEF a réussi à devenir au cours des 50 dernières années l’une des plus importantes plateformes du complexe financier digital, en mettant en relation, d’abord des dirigeants d’entreprises, ensuite des politiciens, puis des représentants des médias, plus tard encore de la haute aristocratie et du monde du spectacle, et en les soumettant en outre à partir des années 90 à une formation dédiée (25:33).
Nous savons aujourd’hui qu’à partir de 1992 les «Global Leaders of Tomorrow», et depuis 2005 les «Young Global Leaders» ont été soumis à une formation systématique et toujours plus approfondie, et que ce sont précisément ces personnes-là qui se trouvent placées aujourd’hui aux leviers de commande du pouvoir. Qu’il s’agisse de Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma, du secteur du numérique, qu’il s’agisse du patron de BlackRock Larry Fink, de la patronne du FMI Kristalina Georgiewa, ou de l’ex-directeur de la Bank of England Mark Carney, pour la finance, ou encore d’Emmanuel Macron, de Sebastian Kurz ou bien d’Angela Merkel pour la politique: tous, ils ont été formés par le WEF ou bien siègent dans ses instances dirigeantes (26:38).
Et ce ne sont pas seulement les 1.300 membres de cette petite élite dirigeante étroitement connectée qui tirent les ficelles à travers le monde. Depuis 1992, ce sont encore 10’000 «Global Shapers» de moins de 30 ans qui ont également été réunis et mis en relation par le WEF, et s’emploient désormais à influer sur la marche du monde dans le sens qui lui convient (27:08). À qui veut savoir à quoi cette marche du monde devrait ressembler, il faut recommander la lecture des œuvres du fondateur du WEF, Klaus Schwab. Et celui qui, parvenu à ce point, ne serait toujours pas convaincu que ce que nous avons vécu et vivons encore suit un plan devrait jeter un œil à la date de publication du «Great Reset» de Schwab: le livre est paru le 9 juillet 2020, soit à peine quatre mois après le confinement mondial, et donne déjà les instructions précises expliquant comment utiliser le COVID-19 afin de, selon les propres mots de Schwab, «détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde», où il laisse transparaître une vision de l’homme qui renvoie aux temps les plus sombres du national-socialisme (28:02).
Je sais, tout cela est terrifiant, comme une apocalypse préparée de manière minutieuse. Et de fait l’agenda qui est poursuivi ici n’est pas seulement planifié, visiblement, mais c’est à peine s’il peut, de surcroît, être dépassé en malignité et en sournoiserie. Qui aurait jamais imaginé que l’on fasse s’effondrer l’économie mondiale sous le prétexte de protéger les gens des effets d’une maladie, que l’on retire aux gens la liberté de voyager, de se rassembler, de parler et d’exprimer librement leurs opinions, et que l’on condamne encore plus de 100 millions d’entre eux à la famine, tout cela soi-disant pour la protection de leur propre santé. Et qui aurait pensé qu’un eugéniste déclaré du nom de Klaus Schwab pourrait se retrouver en situation, non seulement de répandre à travers le monde son infernale vision de la fusion entre l’homme et l’intelligence artificielle, mais encore de trouver 10’000 aides pour la faire avancer (29:18). Tout cela, ce sont des événements bouleversants au plus haut point, avec lesquels nous devons vivre actuellement, dont nous devons souffrir, et dont les détails devraient glacer le sang de tout être humain pensant et sentant normalement.
La déraison conduit à l’échec
Mais – et j’en viens maintenant au message le plus important que je veux délivrer ce soir – tout cela a un autre aspect, un tout autre aspect, un aspect qui doit nous donner une énorme impulsion et des forces à profusion pour les tâches qui nous attendent. Les plans de l’élite, et la vision de Klaus Schwab, sont en effet voués à l’échec, et cela pour plusieurs raisons (30:11). La raison principale réside dans le fait que le narratif d’un virus mortel, qui menacerait l’humanité dans son existence même, ne pourra pas tenir dans la durée. Nous voyons déjà comment l’échafaudage de mensonges s’effondre sous nos yeux, et comment, pour le justifier, on a recours à des argumentations toujours plus absurdes et à des diffamations toujours plus furieuses (30:39).
Arrivée à ce point, il est important de comprendre que la véhémence que les médias mettent en branle n’est pas un signe de force mais bien de faiblesse. Celui qui, avec une insistance toujours plus forte, répand des mensonges toujours plus grotesques tel que celui de «la pandémie des non-vaccinés», celui qui déclare que les personnes en bonne santé représentent le facteur de risque numéro 1 au sein de la société, celui qui à cause d’une poignée de malades ou de testés positifs met un pays tout entier à l’arrêt, celui-là n’agit ainsi que parce qu’il est à bout d’arguments et que, dans son désespoir, il frappe à l’aveugle autour de lui (31:21).
Abraham Lincoln a déclaré: «on peut mentir tout le temps à une partie des gens; on peut mentir à tout le monde une partie du temps; mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde». C’est exactement cela qui se vérifie en notre temps. Et cela a pour nous, naturellement, une immense signification. Car cela ouvre, de manière ironique, ce que Klaus Schwab appelle «a window of opportunity», une fenêtre d’opportunité – à ceci près qu’elle s’ouvre avec une dynamique exactement inverse (32:07). En effet, grâce à la désintégration du narratif, la crédibilité de ceux qui nous ont amenés à cette situation est chaque jour plus profondément sapée, nous ouvrant à tous une fenêtre temporelle pour une campagne d’éclaircissements puissante et de grande envergure. Les conditions objectives pour éclairer les gens sur les véritables faits derrière la soi-disant pandémie, sur les relations de pouvoir réelles dans le monde et sur les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés n’ont jamais été meilleures qu’aujourd’hui (32:51). Et elles s’améliorent de jour en jour, parce que le camp d’en face doit s’empêtrer chaque jour davantage dans des mensonges toujours moins crédibles.
Et même si le complexe financier digital devait parvenir à introduire la nouvelle monnaie, cela ne serait pas encore la fin du monde. En effet, la monnaie numérique de banque centrale ne peut fonctionner qu’adossée à un système de contraintes complet. Il faudra introduire sans cesse de nouveaux contrôles des prix, augmenter constamment le revenu universel de base, et générer avec vigueur une inflation permanente, ce qui conduira en retour à un appauvrissement continu de la population et à un conflit permanent avec l’État et les autorités (33:49).
Ce que nous devons savoir est la chose suivante: nous nous trouvons en toute certitude au seuil d’une période de turbulences et de dangers. Mais nous avons en main un atout historique: il tient au fait que ceux d’en face n’agissent pas conformément aux lois de la raison, mais poussés par des mobiles comme la cupidité et la soif de pouvoir, et ne peuvent, pour cette raison, rien faire d’autre que de se mettre toujours plus inextricablement en difficulté (34:21). De cela, précisément, nous devons profiter, et garder ceci présent à l’esprit: le camp d’en face peut bien disposer de plus d’argent, de plus de biens, et en plus de toutes les armes du monde; son pouvoir ne réside ni dans son argent, ni dans ses biens, ni même dans ses armes, mais repose sur un seul et unique facteur: l’ignorance de la majorité des gens, ou pour le dire autrement, le fait que la majorité ne voit pas clair dans le jeu que la minorité joue avec elle (35:01).
Quelle que soit l’atrocité de ce que le complexe financier digital a commis au cours des dix-huit derniers mois et continue à commettre avec ses suppôts, il s’est enfermé dans une situation dont il ne pourra pas s’extirper, et dans laquelle il doit, dans son désespoir, franchir de plus en plus de lignes rouges (35:25). Pour nous tous, cela signifie que nous devrions dans cette situation exceptionnelle, tout simplement: conserver notre calme, démasquer résolument les mensonges, et montrer ainsi aux gens, pièce par pièce, pourquoi et par qui ils se font berner. Si nous faisons cela, et qu’en le faisant nous nous souvenons de la force de nos arguments, alors nous pourrons, non seulement résoudre les problèmes actuels, mais peut-être réussir quelque chose de beaucoup plus grand, à savoir: utiliser l’une des crises les plus profondes qu’ait affrontées l’humanité pour redresser la barre de l’histoire du monde, et ouvrir ainsi d’un coup la porte sur une ère nouvelle. Je vous remercie.
En note préliminaire, je précise que le produit de Pfizer est effectivement commercialisé sous la désignation commerciale COMIRNATY en Europe, ce qui semble avoir échappé à ce bon Miles. Donc je ne sais pas si son analyse reste valide ou non, vous en jugerez. Si elle est juste, c’est de la bombe.
J’en profite ici pour rappeler que je ne suis pas systématiquement d’accord – ou pas d’accord – sur tous les points des articles que je traduis et publie ici. Je les soumets à votre attention d’adulte responsable et intelligent – j’espère. C’est d’ailleurs le sujet de mon article suivant, que j’écrirai moi-même et avec lequel je serai d’accord, sur tout.
Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non.
par Miles Mathis
Publié initialement le 25 août 2021
27 août : le Pentagone fait déjà machine arrière quant à sa menace de « cour martiale » contre ceux qui refusent le vaccin. Ils ne recevront désormais que des conseils. Ce qui semble confirmer les grandes lignes de cet article.
Plusieurs médias ont été prompts à dénoncer l’affaire comme une nouvelle fraude perpétrée par les criminels de Big Pharma, notamment Robert Kennedy, Infowars et NaturalNews. Je vous mets un lien vers ce dernier car je pense que c’est le plus solide. L’article sur Infowars est assez faible, mais je m’attends à ce qu’il soit mis à jour.
Pour commencer, il n’y a eu aucune approbation des « vaccins » Moderna, AstraZeneca ou Johnson & Johnson. Les nouvelles dans les médias disent que le vaccin a été approuvé, mais l’annonce de la FDA s’applique uniquement à Pfizer.
Mais même en ce qui concerne Pfizer, il s’agit essentiellement d’un leurre puisque Pfizer a créé une nouvelle entité dénommée COMIRNATY pour remplacer son vaccin BIONTECH. On nous dit que ce sont les mêmes, mais si c’est le cas alors pourquoi le renommer? Cela devrait être un énorme drapeau rouge : un changement de nom en même temps qu’une prétendue approbation par la FDA. Pourquoi la FDA n’approuverait-elle pas simplement le vaccin BIONTECH existant? De plus, est-ce qu’on a une preuve qu’ils sont identiques? Non. Pfizer admet dans les nouveaux dossiers qu’il s’agit d’entités distinctes, et c’est évident de toute façon. Dans tout document juridique, un changement de nom implique un changement juridique. N’importe quel changement de nom dans un document juridique implique soit un changement réel, soit un tour de passe-passe. Tout juge honnête le verrait en une seconde.
Mais pour l’instant, cela n’a guère d’importance, car ils admettent que COMIRNATY est toujours en production et que la plupart ou la totalité des vaccins Pfizer existant sont le BIONTECH. Ils ont donc approuvé un vaccin qui n’existe pas. Ce qui signifie que tous les vaccins contenus dans les flacons existants actuellement proposés aux militaires et aux employés du gouvernement et aux étudiants NE SONT PAS APPROUVÉS. Il s’agit toujours d’un vaccin en autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut pas être rendu obligatoire. Par conséquent, il peut toujours être légalement refusé. Toute cour martiale est vouée à l’échec.
Je prédis qu’ils ne produiront jamais de COMIRNATY, ou que s’ils le font, ils ne seront jamais disponibles. Pourquoi? Parce qu’ils préfèrent les vaccins en autorisation d’urgence, pour lesquels ils sont dégagés de toute responsabilité.
Vous devez également savoir qu’ils refusent de divulguer jusqu’en 2025 les données qu’ils ont utilisées pour parvenir à cette décision d’approbation finale, ce qui est également illégal. Elles devraient être accessibles au public. Mais bien sûr, ils ne peuvent pas les publier, puisqu’elles n’existent pas. Les essais en sont encore au stade 2, et ils sont frauduleux depuis le début, menés à la hâte et sans suivre la moindre véritable procédure scientifique. Cette nouvelle technologie d’ARNm est à l’essai depuis près de deux décennies, elle a à chaque fois échoué et elle a gravement échoué au stade 3. Alors, qu’ont-ils fait cette fois-ci? Ils ont tout simplement ignoré l’étape 3 et réclamé une approbation de la FDA sur base des résultats partiels de l’étape 2. En outre, la FDA s’appuie sur les données et les essais qui lui sont fournis par les fabricants de vaccins eux-mêmes, ce qui revient à engager un meurtrier pour se poursuivre lui-même et mener son contre-interrogatoire. Même avant 2020, Pfizer était connue comme l’une des entreprises les plus criminelles au monde, s’étant vu infliger la plus grosse amende de l’histoire mondiale en 2009, à hauteur de 2,3 milliards. Ceci après une amende de 230 millions de dollars en 2004, l’une des plus importantes jamais imposées à l’époque. Et rappelez-vous que Johnson & Johnson a payé une amende de 2,2 milliards de dollars en 2013 pour allégations trompeuses sur ses médicaments. Et en 2010, AstraZeneca a payé 520 millions de dollars en vertu de la même loi sur les allégations trompeuses sur les médicaments.
Ce qui signifie simplement que toute cette histoire d’approbation est un nouveau bluff. Tout le fiasco COVID est un bluff depuis la première minute, car aucun des mandats [NdT. traduction approximative de « mandate », qui implique une obligation; l’explication suit. En Belgique on a pris des « décrets »] n’avait de valeur légale. Avant cela, il n’y avait pas de « mandats ». Ils ont juste inventé le mot, dans le sens juridique où ils l’appliquent. Les gouverneurs, les maires, les services de santé et les conseils scolaires n’ont aucune autorité légale pour imposer des masques, des vaccins ou d’autres lois, car ils ne sont pas des organes législatifs. Et il y a des lois ou il n’y en a pas. Il n’y a pas de mandat légal. « Mandat » n’est pas un terme juridique et aucun de ces mandats n’a jamais eu de valeur juridique. Certains d’entre eux avaient une force légale potentielle limitée au cours du premier mois, en mars 2020, mais après cela, ils étaient tous nuls et non avenus. Les législatures devaient intervenir et adopter des lois pour résoudre ces problèmes, mais elles ne l’ont jamais fait.
Les tribunaux, y compris les cours suprêmes nationales, se sont déjà prononcés à plusieurs reprises sur ce point, confirmant ce que je viens de dire. Plus récemment, la Cour Suprême d’Espagne a statué que les passeports COVID restreignant l’accès public sont illégaux. Là-bas, tous les mandats imposant la vaccination pour l’entrée dans les bâtiments et les transports ont été annulés. Il en est de même dans de nombreux autres pays. De nombreuses cours suprêmes d’Etats américains ont également annulé les mandats concernant les masques et/ou les vaccins, et continueront de le faire.
Le timing de ce dernier bluff n’est pas un hasard, car il intervient au moment où de nombreuses personnes retournent au travail et à l’école. C’est ce moment que l’armée a choisi pour rendre obligatoire le vaccin. Ils pensent que s’ils peuvent faire suffisamment pression sur les gens, ceux-ci céderont. Il y a maintenant des contraintes de temps, qu’ils espèrent suffisantes pour vous briser. Vous pensez que vous devez retourner à l’école ou un autre truc dans le genre. Ne tombez pas dans le panneau. Ne cédez pas à la pression du groupe ou à ces énormes mensonges. Vous le regretterez plus tard et vous le paierez peut-être de votre vie.
Vous devez également savoir qu’ils continuent de déclarer de manière erronée les décès dus au vaccin, qui sont énormes et augmentent de jour en jour. Dans leurs propres documents, ils comptent toute personne décédée dans les deux semaines après avoir été vaccinée comme non-vaccinée. Ils disent que c’est parce que le vaccin n’a pas encore été activé, mais même si cela est vrai, ce ne serait que par rapport à la question d’immunité. Qu’en est-il de la coagulation du sang ou des lésions cardiaques? Est-ce qu’ils disent que le vaccin ne peut pas vous tuer au cours des deux premières semaines? Apparemment, il le peut, puisque plus de 20.000 personnes aux États-Unis ont signalé qu’IL L’A FAIT. Certaines sourcent citent le nombre de 12.000 décès signalés sur le VAERS [NdT. le système américain de signalement des effets secondaires des vaccins, comme vous le savez – sinon lisez mes articles], mais il était déjà à plus de 12.000 il y a un mois. À la mi-juillet, on signalait environ 2.000 décès par semaine. Ce qui signifie qu’il doit maintenant être à plus de 20.000. [NdT. le Dr McCullough donne le chiffre de 45.000 ici et Reiner Fuellmich, à qui Miles taille un costard plus bas, le nombre de 500.000, un demi-million] Pourquoi ne le savons-nous pas avec certitude? Parce que quelqu’un a apparemment purgé environ 6.000 décès du site Web à ce moment-là, bien que nous ne sachions pas pourquoi. Mais on peut l’imaginer.
Le nombre de décès est élevé partout dans le monde, l’Europe faisant état de dizaines de milliers de décès. L’Amérique du Sud aussi. En Asie, les chiffres sont impossibles à compiler, car la plupart des décès dus aux vaccins sont signalés comme décès dus au COVID. Étant donné que les médecins du monde entier ont reçu l’ordre de NE PAS FAIRE D’AUTOPSIE, il est dans la plupart des cas impossible de déterminer si le décès est dû à la grippe ou au vaccin. Mais dans les cas où des autopsies ont quand même été pratiquées, nous savons que ces corps sont pleins de protéines de pointe et de caillots sanguins. Ainsi, toute personne rationnelle peut supposer que le nombre de décès en Asie, fortement peuplée, doit se compter par centaines de milliers, voire par millions.
Cela a été prouvé à nouveau cette semaine, alors que le Japon a rappelé 1,63 million de doses de Moderna et a ouvert une enquête sur le « contenu étranger ». Ils disent maintenant que le contenu peut être de nature métallique, ce qui confirme la rumeur sur Internet que les vaccins sont magnétiques [NdT. voir ici].
Par conséquent, si vous êtes un militaire, un étudiant, un employé du gouvernement, un employé d’un hôpital ou toute autre personne qui subit des pressions pour accepter ce vaccin, dites simplement non. Défendez votre territoire. Dénoncez leur bluff. La plupart de ceux qui ont dénoncé ces bluffs au cours des 18 derniers mois ont gagné. Le gouverneur de Floride, Ron de Santis, a gracié tous ceux qui, dans l’État, avaient dénoncé le bluff des obligations de port de masque, bien qu’ils aient dû attendre quelques mois. Ça finira par exploser, car ça ne peut pas tenir. Ça vaut donc la peine que vous teniez bon. Un jour, vous serez heureux d’avoir retiré vos enfants de l’école ou d’avoir été licencié ou autre chose encore. Ceux qui ont décidé de céder et de se faire vacciner ne seront pas aussi heureux, je vous assure.
Avant de conclure, je vous rappelle que vous n’êtes plus gouvernés par des assemblées élues. Vous êtes gouvernés par de faux fonctionnaires payés se faisant passer pour des gouverneurs ou des maires. Qui les paie? Des milliardaires et des trillionnaires (et leurs plus proches cousins et sous-fifres) comme Bill Gates, Anthony Fauci, les Rockefeller, les Rothschild, les Cohen, les Stuart et tous les autres suspects habituels. La Cabale Pourpre qui dirige le monde depuis des millénaires. Ce sont eux vos oppresseurs, pas les lecteurs de fiches tels que Trump, Biden ou Pelosi. Ces monstres ne sont que les visages les plus visibles du démon, mais ce ne sont pas eux qui prennent les décisions. Alors gardez votre colère pour ceux qui la méritent le plus. Oui, vous devrez peut-être faire tomber certains conseils scolaires corrompus. Vous devrez agir localement et affronter ces petits tyrans. Mais rappelez-vous toujours qui tire les ficelles et qui écrit leurs scripts.
Mise à jour, le lendemain : Karl Denninger, co-fondateur du Tea Party, souligne maintenant que, selon les lois en vigueur, l’autorisation complète de Pfizer devrait annuler toute autorisation d’utilisation d’urgence pour d’autres vaccins, car une alternative entièrement autorisée existe désormais. Une autorisation d’utilisation d’urgence ne peut être accordée que lorsqu’il n’existe aucune alternative sûre et efficace. Depuis que le COMIRNATY de Pfizer a été jugé sûr et efficace, il est désormais illégal d’administrer tout autre vaccin qui ne l’a pas été. Denninger souligne également à juste titre que l’approbation de COMIRNATY par la FDA est elle-même illégale, car elle n’a pas respecté les exigences légales pour une conclusion d’approbation complète, y compris l’achèvement des essais. La troisième étape des essais n’a même pas encore commencé et la deuxième étape a été compromise par l’absence de groupes témoins. De plus, les panels appropriés n’ont pas été convoqués pour étudier les preuves [NdT. ce que le Dr McCullough détaille dans cette interview]: ils n’auraient pas pu être convoqués puisque les preuves n’existent pas.
De toute évidence, toute la campagne de vaccination a été une arnaque dès le premier instant, destinée à vendre aux gouvernements du monde ces vaccins coûteux et dangereux, sans surveillance, afin d’enrichir encore davantage des personnes déjà obscènement riches. C’est la plus grande arnaque aux contribuables de l’Histoire. Aucune autre n’est comparable, pas même l’armée.
Les lecteurs me disent que Moderna et d’autres vaccins seront autorisés à conserver leur autorisation d’utilisation d’urgence jusqu’à ce que COMIRNATY soit disponible, mais ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux. Voyons si vous me suivez : soit 1) il existe un vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas toutes les autorisations d’utilisation d’urgence sont nulles, ou 2) il n’y a pas de vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas tous ces mandats par l’armée et les collèges sont annulés. Dans les deux cas, tout ce qui se passe maintenant est illégal.
La seule autorisation d’utilisation d’urgence que d’autres vaccins comme Moderna pourraient continuer à revendiquer concerne les groupes d’âge non-approuvés pour le COMIRNATY de Pfizer. C’est-à-dire les enfants. Mais ce n’est pas ce qui se passe.
Je signale également que Big Pharma a embauché un million de trolls pour faire du bruit autour de cette question sur Internet. Je dirais que même Infowars correspond à cette description jusqu’à présent, car ils ne parlent pas de ce sujet sous un angle rationnel ou légal. La seule source qui publie la vérité à ce jour est NaturalNews et ses sociétés affiliées. En faisant une recherche générale sur ce sujet, c’est la seule information utile en date du 26 août. Fait révélateur, ChildrensHealthDefense.org de Robert Kennedy est curieusement silencieux à ce sujet. On pourrait penser qu’ils seraient premiers dans les résultats de recherche, mais ils n’apparaissent même pas. Et si vous allez sur leur site, il n’y a rien de très évident. Rien n’apparaît sur leur page d’accueil ou sur les Alertes [NdT. exact, j’ai eu le même réflexe]. Leur dernière alerte date du 20 août, il y a près d’une semaine. Est-ce qu’il y a quelqu’un de réveillé chez eux? Ils ont un bon article, mais il est presque impossible de le trouver, même sur leur propre site. J’ai dû demander à quelqu’un de me donner un lien direct. Je considère ça comme une preuve de plus que RFK fait partie de l’opposition contrôlée. Dans la même veine, on voit que Tucker Carlson est étrangement silencieux ces derniers jours. Il pourrait et devrait en parler et recommander à tout le monde de dire non, mais il ne le fait pas. Au cours des dix derniers jours, son émission a principalement porté sur l’Afghanistan, un numéro de cirque spécifiquement créé par le Pentagone pour servir de paravent au déploiement de l’approbation des vaccins. Quand il ne couvre pas l’Afghanistan, il couvre la crise frontalière, qui est réelle mais qui n’est rien comparée à la tyrannie des vaccins et des masques. De nombreux enfants, même ceux qui n’ont pas besoin d’être vaccinés, vont subir une nouvelle année de privation d’oxygène pendant la majeure partie de la journée. Leurs cerveaux et leurs corps en seront définitivement diminués. Alors que Tucker ne cesse de répéter que nous devrions nous soucier de l’Amérique avant tout, il détourne votre regard vers l’Afghanistan et le Mexique.
Compte tenu de l’importance de la question du vaccin et du masque, on ne devrait jamais avoir à entendre un mot de plus de Tucker sur Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell ou le 6 janvier… sauf en ce qui concerne les vaccins ou les masques. Tout comme le 11 septembre était l’œil du cyclone au début des années 2000, ce sont les mandats Covid qui sont aujourd’hui l’œil du cyclone. Ce sont eux qui mènent le jeu de la tyrannie actuelle et ils méritent donc une couverture 24h/24 et 7j/7. C’est pourquoi, lorsque je scanne les nouvelles, je zappe presque tous les autres contenus. Premièrement, je sais que la plupart sont des événements fabriqués ; deuxièmement, je sais que même si ce n’est pas le cas, ils font pâle figure par rapport aux nouvelles sur les masques et les vaccins. Quand je vais sur Zerohedge, par exemple, je zappe toutes les histoires sur l’économie, Wall Street, l’argent, le bitcoin, l’or ou les contrats à terme. Je n’ai jamais consacré de temps à tout ça, car je ne suis tout simplement pas intéressé, mais pour le moment, mon intérêt est en-dessous de zéro, sauf si ça a un impact sur cette question.
Certains remettent en question mes sources, en me disant qu’ils n’obtiennent rien d’une recherche sur le Web. Eh bien, c’est fait exprès. Tous les navigateurs Web appartiennent à Big Tech d’une manière ou d’une autre, et tous ont été piratés par le Renseignement au cours des dernières années, et ne fournissent plus de résultats impartiaux. La plupart des vraies nouvelles sont cachées et censurées. Ceci est généralement admis en ce qui concerne Twitter, Facebook, Youtube et d’autres sites, puisque le Congrès leur demande de censurer davantage, mais c’est également vrai en ce qui concerne les navigateurs Web eux-mêmes. La plupart des recherches sur des sujets d’actualité comme celui-ci ne vous mènent pas là où elles devraient, mais vous détournent plutôt vers des sites de propagande grand public où on vous gave du discours officiel. Pour obtenir des nouvelles alternatives, vous êtes obligé de visiter Infowars ou Zerohedge ou un site de ce genre, et c’est aussi fait exprès afin que lorsque vous essayez de partager un lien avec maman ou papa, ils puissent dire « Oh, je ne vais pas sur Infowars! C’est dirigé par une bande de malades! » Tout le monde est redirigé vers CNN et MSNBC et le NYT d’une manière ou d’une autre.
Mise à jour plus tard dans la journée : Alex Jones a maintenant publié une interview avec l’avocat Robert Barnes qui explique l’essentiel du sujet, alors pour être honnête, il a rattrapé son retard assez rapidement. Cependant, je vous rappelle que ce Robert Barnes est celui qui a travaillé avec Robert Kennedy à ChildrensHealthDefense pour intenter des procès sur les questions de vaccin. Qu’a-t-il accompli jusqu’à présent? Réponse : rien. Comme avec toute l’équipe juridique internationale de Reiner Fuellmich, on a pu voir beaucoup de discussions et presque aucune action. RFK a envoyé une lettre à Rutgers en mars, mais ce n’est pas un procès. La lettre a été ignorée. Finalement, il y a dix jours, soit cinq mois plus tard, il a déposé une plainte, mais il est trop tard puisque les cours commencent dans quatre jours. La plupart des élèves auront abandonné et accepté le vaccin, se retrouvant sans recours. Les avocats auraient dû intenter des poursuites sur les masques en mars 2020 et sur les vaccins en décembre 2020. Presque aucun ne l’a fait, et les plus célèbres auront été les moins efficaces. D’après vous, pourquoi? Je me suis mis à la recherche d’un avocat en avril 2020 au Nouveau-Mexique, publiant même une demande sur ce site, qui est lu internationalement. Je n’ai reçu aucune réponse. On m’a dit localement qu’aucun avocat ne voulait toucher aux mandats de masque, bien que ce genre d’affaire me paraissait gagnée d’avance. J’ai envisagé de me faire arrêter exprès et de plaider moi-même l’affaire, mais bien que je sois un bon argumentateur, je n’ai pas de formation juridique. De plus, pour être honnête, je ne fais pas confiance aux tribunaux ou aux juges pour rendre des jugements justes ou des verdicts impartiaux, bien que nous les ayons parfois vu le faire sur ces questions. Mais si j’étais un avocat en droit civique en exercice ou une personne avec de l’argent ou des relations, cela ne m’arrêterait pas. J’intenterais des poursuites sans arrêt. Avez-vous vu quelqu’un le faire? Moi non plus. [NdT. en fait, il y en a en France]
Le procès actuel intenté par des soldats a été déposé par plusieurs avocats de petites villes du Colorado et de l’Idaho, dirigés par Todd Callender. Une recherche sur lui donne des signaux d’alarme immédiats, car il est avocat d’affaires et membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés internationales. Ce procès m’apparaît donc déjà comme un coup monté pour perdre, pour tenter d’empêcher d’autres procès. Le procès le confirme, puisqu’il cite les mauvais accusés et argumente les mauvais points. Ces soldats espèrent éviter une cour martiale, ce qui signifie qu’ils défendront le fait qu’ils ont refusé des ordres, mais ils ne reçoivent pas d’ordres du Secrétaire à la Défense, ni de la FDA, ou du HHS [U.S. Department of Health and Human Services]. Alors pourquoi le Commandant-En-Chef [NdT. c’est-à-dire le Président des Etats-Unis] n’est-il pas référencé dans ce procès? Tous les ordres de cette nature doivent émaner de lui, et être soutenus par le Congrès. Mais même là, il faut le répéter une fois de plus : le Président ne fait pas de lois, pas même de cette nature. Selon la Constitution, le Congrès fait les lois et le Président les exécute. La Loi sur les pouvoirs de guerre ne s’applique pas ici, puisque nous ne sommes pas dans une guerre déclarée. Le Congrès devrait donc décider des lois auxquelles ces soldats doivent obéir, concernant une nouvelle thérapie génique à ARNm se faisant passer pour un vaccin. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’un vaccin selon les définitions juridiques précédentes, aucune loi antérieure ne s’applique, par conséquent, toutes les affaires judiciaires antérieures sont sans objet. La FDA a prouvé qu’elle n’avait ni l’expertise ni les moyens de prendre des décisions de cette importance, comme le prouve leur bilan d’échecs lamentables. La même chose peut être dite pour le HHS. L’armée n’est pas non plus qualifiée pour juger de nouvelles thérapies géniques. Ce n’est pas du ressort des généraux et des secrétaires. Il ne reste que le Congrès, qui aurait dû se réunir depuis longtemps pour entendre des témoignages d’experts. Voyant qu’ils ne l’ont pas fait et n’ont pas l’intention de le faire, tout mandat donné à des soldats ou à quiconque est sans valeur scientifique ou morale. Point final. Vous voyez, je défends mieux l’affaire que ces faux avocats.
Texte original
Were the Vaccines Just Approved? Nope
by Miles Mathis
First published August 25, 2021
Breaking August 27: The Pentagon is already backing down from its “court martial” threat against those refusing vaccine. They will now just be given counseling. Seeming to prove the main lines of this paper.
Several outlets have been quick to call this out as yet another fraud perpetrated by the criminals at Big Pharma, including Robert Kennedy, Infowars, and NaturalNews. I link you to the last one as the one I think is the strongest. The article at Infowars is pretty weak, but I expect an update.
To start with, there has been no approval of any Moderna, AstraZeneca, or Johnson&Johnson “vaccines”. The news reports say the vaccine has been approved, but the FDA announcement applies only to Pfizer.
But even regarding Pfizer, this is basically the old bait and switch, since Pfizer has created a new legal entity called COMIRNATY to replace its BIONTECH vaccine. We are told they are the same, but if so why rename it? That should be a huge red flag: seeing a renaming at the same time as an alleged FDA approval. Why wouldn’t the FDA just approve the existing BIONTECH vaccine? Plus, do we have any proof they are the same? No. Pfizer admits they are separate entities in the new filings, and that is obvious regardless. In any legal document, a name switch implies a legal change. Any name change in a legal document implies either a real change, or some sort of switcheroo. Any honest judge would spot this in a second.
But for now that hardly matters, because they admit COMIRNATY is still in production, and that most or all the existing Pfizer vaccine is BIONTECH. So they have approved a vaccine that does not exist. Which means all the actual vaccine in existing vials now being pushed on the military and government employees and college students IS NOT APPROVED. It is still emergency-use vaccine, which cannot be mandated. Therefore, it still can be legally refused. Any court martial will fail.
I predict they never will produce any COMIRNATY, or if they do it will never hit the shelves. Why? Because they prefer emergency-use vaccines, for which they have zero liability.
You should also know that they are refusing to release any of the data they used to come to this final approval decision until 2025, which is also illegal. It should be public access. But of course they can’t release it, since it doesn’t exist. The trials are still in stage 2, and they have been frauds from the beginning, being rushed and following no real scientific procedures. This new mRNA technology has been in trials for almost two decades, failing every time and failing badly in stage 3. So what did they do this time? They just skipped stage 3 altogether and claimed an FDA approval based on partial stage 2 results. Besides, FDA is relying on data and trials provided to them by the vaccine companies themselves, which is like hiring a murderer to prosecute and cross examine himself. Even before 2020, Pfizer was known as one of the most criminal companies in the world, being given the greatest fine in the history of the world in 2009 of 2.3 billion . This after a 2004 fine of $230 million, one of the largest ever at the time. And remember that Johnson&Johnson paid a 2.2 billion fine in 2013 for false drug claims. And in 2010 AstraZeneca paid $520 million under the same false drug claims act.
Which just means this whole approval thing is another bluff. The entire COVID fiasco has been a bluff from the first word, since none of the mandates have had any legal standing. Before this, there was no such thing as a “mandate”. They just made the word up, as far as legal application of this sort is concerned. Governors, mayors, health departments, and school boards have no legal authority to pass mask, vaccine, or other laws, since they are not legislative bodies. And there are either laws or there are not. There is no such thing as a legal mandate. “Mandate” is not a legal term, and none of these mandates have ever had any legal standing. Some of them had potential limited legal force in the first month, back in March of 2020, but after that they were all null and void. The legislatures were expected to step in and pass laws to address these issues, but they never did.
Courts, including national Supreme Courts, have already ruled on this many times, confirming what I just said. Most recently, the Supreme Court of Spain ruled that COVID passports applied to public access are illegal. All the mandates over there concerning vaccines for entry to buildings and transport have been struck down. The same is true in many other countries. Many US state Supreme Courts have also struck down mask and/or vaccine mandates, and will continue to do so.
The timing of this latest bluff is no accident, since it is when many people are returning to work and school. It is when the military decided to mandate the vaccine. So they figure if they can place you under enough duress, you will cave. There are time constraints here, which they hope will break you. You think you have to get back to school or whatever. Don’t fall for it. Do not fall to peer pressure or these huge lies. You will regret it later, and may pay with your life.
You should also know that they continue to misreport deaths from the vaccine, which are huge and climbing by the day. In their own documents, they list anyone who died within two weeks of being vaccinated as unvaccinated. They say this is because the vaccine hasn’t kicked in yet, but even if that is true, it would only be as a matter of immunity. What about as a matter of blood clotting or heart damage? Are they saying the vaccine can’t kill you in the first two weeks? Apparently it can, since over 20,000 people in the US have reported that IT DID. Some outlets are reporting the current VAERS number as 12,000, but it was already past 12,000 a month ago. In mid-July they were reporting about 2,000 deaths per week. Which means it has to be over 20,000 by now. Why don’t we know for sure? Because someone apparently dumped about 6,000 deaths from the website at that time, though we aren’t sure why. We can imagine why.
Death counts are high all over the world, with Europe reporting tens of thousands of deaths. So is South America. In Asia, the numbers are impossible to collate, since most vaccine deaths are being reported as COVID deaths. Since doctors all over the world have been ordered to DO NO AUTOPSIES, it is impossible in most cases to determine whether the death was from the flu or fromthe vaccine. But in cases where autopsies have been done anyway, we know these bodies are full of spike proteins and blood clots. So any rational person would assume the death count across highly populated Asia must be in the hundreds of thousands, if not millions.
This was proved again this week, as Japan has recalled 1.63 million doses of Moderna and started an investigation into “foreign content.” They are now saying that content may be metallic, confirming internet scuttlebutt that the vaccines are magnetic.
Therefore, if you are military, a student, a government worker, a hospital worker, or anyone else being pressured to take any vaccine, just say no. Stand your ground. Call their bluff. Most of those who have called these bluffs in the past 18 months have won. The Governor of Florida, Ron de Santis, pardoned everyone in the state who called the bluff on the mask mandates, though they had to wait a few months. This will eventually blow over, since it cannot stand. So it will be worth it to you to stand your ground. Someday you will be happy you took your kids out of school or got fired or whatever. Those who decided to cave and get vaccinated will not be so happy, I assure you.
On the way out, I remind you that you are now not being governed by elected legislatures. You are being governed by paid-off phony officials posing as governors or mayors. Who is paying them off? Billionaires and trillionaires (and their closest cousins and minions) like Bill Gates, Anthony Fauci, the Rockefellers, the Rothschilds, the Cohens, the Stuarts, and all the other usual suspects. The Purple Cabal that has been running the world for millennia. These people are your oppressors, not the cue- card readers like Trump or Biden or Pelosi. Those monsters are just the most forward faces of the demon, but they are not the ones making decisions. So save your anger for those who deserve it most. Yes, you may have to pull down some corrupt school boards. You will have to act locally and face down these lesser tyrants. But always remember who is pulling their strings and writing their scripts.
Update, next day: Karl Denninger, Tea Party co-founder, is now pointing out that according to laws on the books, Pfizer’s full authorization should void all emergency use authorization for other vaccines, since a fully authorized alternative now exists. Emergency use authorization can only be given when no safe and effective alternative exists. Since Pfizer’s COMIRNATY has been deemed safe and effective, it is now illegal to administer any other vaccine that has not. Denninger also correctly points out that the FDA’s approval of COMIRNATY is itself illegal, since it did not follow statutory requirements for a finding of full approval, including the completion of trials. Stage three of the trials has not even begun yet, and stage two was compromised by lack of control groups. In addition, the proper panels were not convened to study evidence: they could not have been convened since the evidence is not in.
Clearly, the entire vaccine push has been a scam from the first moment, run to sell the governments of the world these expensive and dangerous vaccines with no oversight, in order to further enrich the already obscenely rich. It is the greatest scam on taxpayers in history. Nothing else even comes close, not even the military.
I am being told by readers that Moderna and other vaccines will be allowed to keep their EUA until COMIRNATY hits the shelves, but they can’t have it both ways. See if you can follow me here: either 1) There is an existing approved Pfizer vaccine, in which case all EUAs are void, or 2) there is not an existing approved Pfizer vaccine, in which case all these mandates by military and colleges are void. In either case, everything now happening is illegal.
The only EUA that other vaccines like Moderna could continue to claim is for age groups not approved for Pfizer’s COMIRNATY. That is, children. But that is not what is happening.
I also point out that Big Pharma has hired a million trolls to post noise around this question on the internet. I would say that even Infowars fits that description so far, since they are not speaking rationally or legally on this subject. The only outlet so far publishing the truth is NaturalNews and its affiliates. On a general search on this subject, that is the only useful information coming up as of August 26. Tellingly, Robert Kennedy’s ChildrensHealthDefense.org is curiously quiet on this. You would think it would lead all searches, but it doesn’t even come up. And if you go to their website, there is nothing obvious there. Nothing appears on the front page or on Alerts. Their last alert is on August 20, nearly a week ago. Is anyone awake over there? They do have a good article up, but it is almost impossible to find, even on their own site. I had to have someone give me a direct link. I consider that more proof RFK is controlled opposition here. In the same vein, we see Tucker Carlson strangely silent over the last few days. He could and should be publicizing this and recommending everyone say no, but he isn’t. For the past 10 days his show has been mostly about Afghanistan, a dog and pony show created by the Pentagon specifically to cover the vaccine approval roll-out. When he isn’t covering Afghanistan, he is covering the border crisis, which is real but which is nothing compared to vaccine and mask tyranny. Many children, even those not required to be vaccinated, are heading back to another year of being oxygen starved for most of the day. Their brains and bodies are being permanently stunted by this. So while Tucker is constantly going on and on about how we should be concerned about America first, he is keeping your eyes on Afghanistan and Mexico. Considering the importance of the vaccine and mask question, you should never have to hear another word from Tucker about Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell, or January 6. . . except as they concern vaccines or masks. Just as 911 was the eye of the storm in the early 2000s, Covid mandates are the eye of the storm here. They are what is driving the current tyranny, and so merit 24/7 coverage. Which is why when I am scanning the news I skip almost all other content. One, I know most of it is manufactured; two, I know that even if it isn’t it pales in comparison to mask and vaccine news. When I am at Zerohedge, for instance, I skip every story about economics, Wall Street, money, bitcoin, gold, or futures. I never have time for that, since I am just not interested, but right now I have less than no interest in any of that, except as it impacts this question.
Some question my sources, saying they get nothing on a websearch. Well, that is by design. All the web browsers are owned by Big Tech one way or another, and all have been hacked by Intel in the past few years, no longer providing unbiassed results. Most real news is being hidden and censored. This is generally admitted regarding Twitter, Facebook, Youtube, and other sites, since Congress is asking them to censor more, but it is also true in regard to the web browsers themselves. Most searches on current events topics like this don’t take you where they should, instead diverting you into mainstream propaganda sites where you are fed the approved line. To get any alternative news you are forced to visit Infowars or Zerohedge or someplace like that, and that is also by design so that when you try to share a link with Mom or Dad, they can say “Oh, I don’t go to Infowars! It is run by crazy people!” Everyone is funneled back to CNN and MSNBC and the NYT one way or the other.
Update later that day: Alex Jones has now posted an interview with attorney Robert Barnes that lays most of this out, so to be fair he caught up pretty fast. However, I remind you that this Robert Barnes is the one who has been working with Robert Kennedy at ChildrensHealthDefense to sue on vaccine issues. How’s that worked out so far? Answer: it hasn’t. Like the whole international legal team of Reiner Fuellmich it has been a lot of talk and almost no action. RFK sent a letter to Rutgers in March, but that is not a lawsuit. The letter was ignored. Finally, ten days ago, or five months later, he filed a lawsuit, but its too late since classes start in four days. Most students will have given up and taken the vaccine, being left without recourse. Lawyers should have started filing suits on masks back in March of 2020 and on vaccines in December of 2020. Almost none have, and the big names have been the least help. Why do you think that is? I began looking for a lawyer in April of 2020 in New Mexico, even posting a request on this site, which is read internationally. I got no response. I was told locally no attorneys wanted to touch the mask mandates, although they looked like a sitting duck to me. I considered getting arrested on purpose and arguing the case myself, but although I am a good arguer I am not legally trained. Besides, to be honest, I don’t trust the courts or judges to hand down fair or impartial verdicts, though occasionally we have seen they have on these issues. But if I were a practicing civil rights attorney or a person with money or connections, that wouldn’t stop me. I would be filing lawsuits non-stop. Have you seen anyone doing that? Me neither.
The current lawsuit filed by soldiers was filed by several small-town attorneys from Colorado and Idaho, led by Todd Callender. A search on him turns up immediate red flags, since he is a corporate lawyer and boardmember of several international companies. So this lawsuit already looks to me like a set-up to lose, in the attempt to prevent other suits. The suit confirms that, since it lists the wrong defendants and argues the wrong points. These soldiers are hoping to avoid a court martial, which means they will be defending refusing orders, but they don’t take orders from the Secretary of Defense, the FDA, or HHS. So why isn’t the Commander-in-Chief referenced in this lawsuit? All orders of this nature must come down from him, backed up by Congress. But even there, it must be repeated once more: the President does not make laws, not even of this nature. According to the Constitution, Congress makes laws and the President executes them. The War Powers Act does not apply here, since we are not in a declared war. So Congress should be deciding what laws these soldiers must obey, concerning a novel mRNA gene therapy posing as a vaccine. Since this is not a vaccine by previous legal definitions, no previous law applies, therefore all previous court cases are moot. FDA has proved it has neither the expertise nor the wherewithal to make decisions of this import, as they have proved by a dismal record of failure. The same can be said for HHS. Nor is the military qualified to judge novel gene therapies. It is outside the purview of generals and secretaries. That leaves only Congress, which should have long ago convened to hear expert testimony. Seeing that they have not done that and have no plans to, any mandate to soldiers or anyone else is without scientific or moral standing. Period. You see, I can argue the case better than these fake attorneys.
Voici la traduction d’un article de Addison Reeves. Malgré la mobilisation intense de mes synapses pour ce travail, le texte perd un peu de son impact en français : j’invite donc les personnes bilingues à lire la version originale qui figure juste en-dessous.
Addison est une personne « de gauche », militante et active. Qu’elle tienne un discours d’insoumission aussi véhément que celui que tiennent les vieux réacs de droite devrait clairement indiquer que nous ne luttons pas pour des idées mais pour notre survie.
« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas.
Addison Reeves
Ce n’est que pour deux semaines. Ce n’est qu’un mètre de distance à garder. Ce ne sont que deux mètres de distance. Ce n’est que ne pas pouvoir sortir. Ce n’est que ne pas pouvoir se serrer la main. Ce n’est que devoir travailler à domicile. Ce ne sont que les commerces non-essentiels qui sont fermés.
Ce ne sont que les bars. Ce ne sont que les restos. Ce ne sont que les théâtres. Ce ne sont que les concerts. Ce ne sont que les dancings. Ce ne sont que les sports intra-muros. Ce ne sont que les chorales.
Ce ne sont que les services médicaux non-essentiels dont vous devrez vous passer. Ce ne sont que les articles non-essentiels qu’on ne sera pas autorisés à acheter. Ce n’est que l’interdiction de faire de l’exercice. Ce ne sont que les salles de sport. Ce n’est que la fermeture de votre entreprise pendant un moment. Ce n’est que l’impossibilité de gagner d’argent pendant un moment. Ce n’est que l’impossiblité de payer ses factures pendant un moment.
Ce n’est qu’un inconvénient mineur. Ce n’est que l’interdiction de faire du covoiturage. Ce n’est que l’interdiction de se réunir pendant un moment. Ce n’est qu’un masque. Ce n’est que l’interdiction de voyager pendant un certain temps. Ce n’est que ne pas serrer les autres dans ses bras pendant un moment. Ce n’est que le sexe en position du missionnaire qui est risqué.
Ce n’est que l’interdiction de voir sa famille et ses amis pendant un certain temps. Ce n’est que l’interdiction temporaire de rendre visite à ses grands-parents. Ce n’est que l’interdiction à ses grands-parents de recevoir de la visite, pour leur sécurité. Ce n’est qu’une fête d’anniversaire qu’il faut sacrifier. Ce n’est que passer seul la fête de Thanksgiving. Ce n’est qu’un Noël sans sa famille. Ce ne sont que deux anniversaires qu’il faut sacrifier. Ce n’est que l’interdiction de rien célébrer d’important depuis un an et demi.
Ce n’est que temporaire. Ce n’est qu’une mesure de sécurité. Ce n’est que notre capacité à payer comptant. Ce n’est qu’une recherche des contacts. Ce n’est qu’un examen de santé. Ce n’est qu’un contrôle de température. Ce n’est qu’un scan de notre visage. Ce n’est qu’une perte mineure de vie privée.
Ce n’est que pour un semestre. Ce n’est que pour deux semestres. Ce n’est qu’un an dans la vie de notre enfant. Ce n’est que pour un semestre de plus. Ce n’est qu’un diplôme d’études secondaires.
Ce n’est que la naissance de notre petit-enfant que nous avons manquée. Ce n’est que l’interdiction de pouvoir être présent pour ses proches lorsqu’ils sont malades ou mourants. Ce n’est que l’interdiction d’assister aux enterrements. Ce n’est que l’impossibilité de faire en personne son deuil avec ses proches. Ce n’est que l’interdiction d’assister à un service religieux. Ce n’est que l’impossibilité de pratiquer certains rites de votre religion.
Ce n’est que la désinformation qui est censurée. Ce ne sont que les conservateurs qui sont censurés. Ce n’est qu’une partie de la science qui est censurée. Ce ne sont que les personnes aux opinions opposées qui sont interdites en ligne. Ce n’est que l’opposition que la Maison Blanche vise par la censure. Ce ne sont que les mauvaises opinions qui sont censurées.
Ce n’est que l’économie. Ce ne sont que les propriétaires de petites entreprises qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les pauvres qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les gens de couleur qui souffrent financièrement. Ce n’est qu’une souffrance financière. Ce ne sont que quelques petites entreprises qui ont dû fermer définitivement. Ce ne sont que quelques grandes entreprises qui ont fermé.
Ce n’est que ne pas pouvoir s’éloigner de plus de quelques kilomètres de chez soi. Ce n’est qu’un couvre-feu. Ce n’est qu’un formulaire d’autorisation. Ce n’est qu’être seul pendant deux semaines. Ce n’est qu’être socialement isolé pendant un an.
Ce n’est qu’un vaccin. Ce n’est qu’une série de rappels. Ce ne sont que des injections régulières de rappel tous les six mois. Ce ne sont que deux semaines de plus. Ce n’est qu’un confinement de plus. Ce n’est qu’une fois par semaine – deux fois maximum – qu’on doit prouver qu’on est apte à participer à la société. Ce ne sont que les non-vaccinés qui seront isolés de la société. Ce n’est qu’un examen médical.
Plutôt simple, non?
Fais le, merde.
Mais lorsqu’on additionne tous les « ce n’est que », ça représente toute notre vie.
Depuis plus d’un an et demi, nous avons été privés de la capacité de vivre pleinement notre vie, de faire des choix significatifs pour nous-mêmes et d’exprimer nos valeurs comme bon nous semble.
« Ce n’est que » l’incapacité d’exprimer notre humanité et la négation totale de nous-mêmes. Toutes ces mesures ont servi à nous interdire d’exprimer extérieurement notre réalité interne, valide et complexe. Ce genre de suppression du moi est une violence faite à notre âme elle-même.
Tous ces « ce n’est que », prétendument mineurs et prétendument éphémères, nous ont menés vers des États totalitaires auxquels il ne semble y avoir aucune fin.
À New York, en Californie, en Australie, etc., les gens ont permis au gouvernement un tel contrôle sur notre vie quotidienne que nous devons lui demander la permission de garder le contrôle de notre corps, de nous déplacer librement, de pratiquer notre religion, d’éduquer nos enfants nous-mêmes, de manifester, etc.
Bientôt, Biden, Trudeau et d’autres dirigeants mondiaux restreindront notre capacité à nous exprimer et à nous associer en ligne afin de nous empêcher de remettre en question, de nous opposer ou de nous organiser contre l’action du gouvernement. C’est la destruction de la démocratie.
Je suis sidérée de voir mes amis progressistes – ceux-là même qui prétendent soutenir la « justice sociale » – accueillir une société fasciste dans laquelle le gouvernement écrase toute opposition et dans laquelle les individus ne peuvent plus faire les choix relatifs à leur propre vie.
Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas vivre dans une société créée par une soumission extraordinaire au gouvernement. Je ne veux pas être complice des atrocités de cette époque.
A quoi bon vivre si l’on n’existe que pour obéir à l’élite, à son propre détriment? Est-ce même vivre si l’on manque de la latitude pour diriger sa vie? Je me suis déjà soumise, à un point indigne, en contradiction avec mes valeurs. On pourrait dire : « Eh bien, qu’est-ce qu’un compromis de plus? », mais ce ne serait pas seulement un compromis de plus. Ce serait une coupure de plus dans une mort lente par mille coupures.
La soumission ne fait que valider les démonstrations d’un pouvoir tyrannique et ouvre la voie à davantage de telles démonstrations à l’avenir.
Et qu’obtient-on d’un compromis? Simplement de poursuivre son appartenance à une société qui ne nous accepte que si on s’immole et si on ne devient rien de plus qu’un reflet des désirs de la classe dirigeante.
Si on ne peut pas être vraiment soi-même dans une société, cette société vaut-elle la peine de s’y accrocher? Je ne pense pas. Autant quitter la stabilité de ma zone de confort me terrifie, autant y rester signifie continuer à me taire et à me rapetisser en échange d’un sentiment fallacieux d’acceptation. Sous cet angle, ce serait plutôt d’une zone d’inconfort.
Chaque fois que j’ai exprimé mes craintes quant à l’orientation future de la société, mes amis ont répondu « ça n’arrivera pas ». Chaque fois que c’est arrivé, ils ont haussé les épaules et m’ont rappelé que se conformer restait un choix.
À ce stade, si le gouvernement m’emmenait dans un camp d’internement (ce qui n’est pas une notion farfelue et ce qui s’est déjà produit dans le passé) parce que je suis une dangereuse dissidente, je suis certaine que mes amis et ma famille laisseraient faire et diraient que c’est de ma faute, parce que je n’ai pas voulu me conformer.
Ils ne sont plus capables de reconnaître l’humanité de l’opposition ou de remettre en cause le gouvernement.
Je ne me soumettrai pas parce que je ne veux pas vivre dans un monde dans lequel mes prétendus alliés se réjouiraient de me voir persécutée par le gouvernement.
Je ne me conformerai pas parce que le climat politique est devenu si censeur, si autoritaire et généralement si toxique que mes points de vue ne seront jamais représentés dans le processus politique actuel. Sans représentation, mes valeurs et mes croyances seront violées encore et encore par un régime qui considère tout écart par rapport à lui-même comme invalide. Ainsi, ma conformité ne me fournira aucune assurance d’être mieux traîtée à l’avenir.
Je ne plierai pas car je ne suis pas conformiste.
Je ne céderai pas parce que je ne veux pas récompenser la manipulation et la coercition du gouvernement.
Je ne me rendrai pas parce que je pourrais mourir à tout moment, et je ne veux pas que mes derniers souvenirs soient ceux d’une lâche soumission à la tyrannie et de la misère et du dégoût de soi qui en résultent.
Je ne me conformerai pas parce que ce n’est pas la première intrusion du gouvernement sur mon corps, sur ma pensée et sur mon esprit; et si nous nous conformons, ce ne sera certainement pas la dernière fois. Tout ce que j’accomplirais par ma conformité, c’est de valider la revendication du gouvernement sur mon corps et sur ma vie.
Je ne me soumettrai pas parce que nous sommes en guerre, et que je ne cède pas de victoire à l’ennemi.
Je ne me conformerai pas parce que la récompense pour la conformité sera toujours d’être traitée par la société comme une citoyenne de deuxième classe.
Je n’accepterai pas parce que je suis une objectrice de conscience.
Je ne céderai pas car les mesures sont inutiles et leur seul effet pratique sera d’augmenter le pouvoir du gouvernement.
Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas être une simple esclave dans la version future du monde qu’ils créent, où je ne ferais que ce qu’on me dit de faire et où je devrais mendier pour accéder aux nécessités de la vie auxquelles j’ai droit en tant qu’être vivant sur cette Terre.
Je ne céderai pas parce que leur religion n’est pas ma religion, et que je refuse d’adorer une fausse idole.
Je ne capitulerai pas car je ne veux pas trahir mes ancêtres et prédécesseurs qui se sont battus pour que je sois libre.
Je ne me rendrai pas parce que la liberté est plus importante que la commodité et la facilité.
Je n’obéirai pas parce que si je le faisais, je serais emplie de rage contre la société, de ressentiment envers mes amis et ma famille et d’un dégoût de moi-même qui me dévorerait vivante. Je deviendrais amère et fermée de cœur, et ce n’est pas ce que je veux être.
Voilà toutes les raisons pour lesquelles je refuse de « le faire, merde ».
Addison Reeves est une avocate, politologue, philosophe et défenseure des droits civiques et des libertés civiles basée à New York. Addison critique la culture moderne d’un point de vue radical et gauchiste sur ModernHeretic.com ou vous pouvez la suivre sur Telegram ou Twitter.
Texte original
“It’s just…” – Why I Won’t Submit
Addison Reeves
It’s just two weeks. It’s just staying three feet apart. It’s just staying six feet apart. It’s just not going outside. It’s just not giving handshakes. It’s just working from home. It is just non-essential businesses that are closed.
It’s just bars. It’s just restaurants. It’s just theaters. It’s just concerts. It’s just dancing. It’s just intramural sports. It’s just choir.
It’s just non-essential medical services that you have to give up. It is just non-essential items that you are not allowed to buy. It’s just not being able to exercise. It’s just gyms. It is just the closure of your business for a while. It is just not making money for a while. It is just not being able to pay your bills for a little while.
It’s just a minor inconvenience. It’s just not being allowed to carpool. It’s just not socializing for a while. It’s just a mask. It’s just not traveling for a while. It’s just not hugging people for a while. It’s just missionary sex that is risky.
It is just not seeing your family and friends for a while. It’s just not visiting your grandparents temporarily. It’s just your grandparents not having visitors for their safety. It’s just one birthday you have to sacrifice. It’s just one Thanksgiving alone. It’s just one Christmas without your family. It’s just two birthdays you had to sacrifice. It is just not celebrating any milestones for a year and a half.
It’s just temporary. It’s just a safety measure. It is just your ability to pay cash. It is just contact tracing. It is just a health screening. It is just a temperature check. It is just a scan of your face. It’s just a minor loss of privacy.
It is just one semester. It is just two semesters. It is just one year out of your child’s life. It is just one more semester. It is just a high school graduation.
It’s just the birth of your grandchild that you missed. It is just not being able to be there for your relatives when they are ill or dying. It is just not having a funeral. It is just in person that you cannot grieve with your loved ones. It is just not getting to attend religious service. It is just not getting to practice some parts of your religion.
It is just misinformation that is being censored. It is just conservatives that are being censored. It is just some of the science that is being censored. It is just the people who have the opposing opinions that are banned online. It is just the opposition that the White House is targeting for censorship. It is just bad opinions that are being censored.
It’s just the economy. It is just small business owners who are suffering financially. It is just poor people who are suffering financially. It is just people of color who are suffering financially. It is just financial suffering. It is just a few small businesses that had to close permanently. It is just a few big businesses that closed.
It is just not going farther than a few kilometers from your house. It is just a curfew. It is just a permission slip. It is just being alone for two weeks. It is just being socially isolated for one year.
It is just one vaccine. It is just one set of booster shots. It is just regular booster shots every six months. It is just another two weeks. It is just one more lock-down. It is just once a week—twice tops—that you will have to prove that you are fit to participate in society. It is just the unvaccinated that will be segregated from society. It is just a medical test.
Pretty simple, no?
Just fucking do it.
But when you add up all the “justs,” it amounts to our entire lives.
For over a year and a half and counting, we have been robbed of the ability to live our lives fully, to make meaningful choices for ourselves, and to express our values the way we see fit.
It is “just” the inability to express our humanity and the total negation of our very selves. All of these measures have served as a prohibition of expressing outwardly one’s valid and complex internal reality. This kind of suppression of self does violence to one’s very soul.
All of these supposedly little and supposedly short-lived “justs” have transformed us into totalitarian states from which there appears to be no endpoint.
In New York City, California, Australia, etc., the people have permitted government such control over our daily lives that we have to ask it for permission to control our bodies, to move freely, to practice religion, to educate our children ourselves, to protest, etc.
Soon Biden, Trudeau, and other world leaders are going to clamp down on our ability to express ourselves and to associate with each other online so that we can no longer question, object to, or organize against government action. It is the destruction of democracy.
It astounds me that my Progressive friends — the same ones who claim to support “social justice” — are welcoming a fascist society in which government crushes any opposition and individuals cannot make choices about their own lives.
I will not comply because I do not want to live in the society that is being created by extraordinary submissiveness to government. I do not want to be complicit in this era’s atrocities.
What is the point of living if one merely exists to obey the elite to one’s own detriment? Is it even living if one lacks the agency to direct one’s life? I’ve already submitted in contradiction of my values to a shameful extent. One might say, “Well, what’s one more compromise,” but it won’t be just one more compromise. It will be just the next cut in a slow death by a thousand cuts.
Submitting only validates tyrannical displays of power and ensures that there will be more such displays in the future.
And what does one get for compromising? Merely your continued membership in a society that will only have you if you immolate yourself and become nothing more than a reflection of the desires of the ruling class.
If you cannot be truly yourself in a society, is that society worth clinging to? I think not. As much as leaving the stability of my comfort zone terrifies me, staying in it means continuing to silence and shrink myself for a disingenuous feeling of acceptance. In that way, it is more of a discomfort zone.
Each time I expressed my fears about the future direction of society, my friends said “it won’t happen.” Each time it did happen, they shrugged their shoulders and reminded me that compliance was an option.
At this point, if the government were to cart me away to an internment camp (which is not a completely far-fetched notion and which has happened in the past) for being a dangerous dissident I am certain that my friends and family would watch it happen and say it was my fault for not complying.
They are no longer capable of recognizing the humanity of the opposition or of questioning government.
I will not submit because I don’t want to live in a world in which my supposed allies would happily see me persecuted by the government.
I will not comply because the political climate has become so censorial, authoritarian, and generally toxic that my viewpoints will never be represented in the political process here. Without representation, my values and beliefs will be violated again and again by a polity that sees any deviation from itself as invalid. Thus, my compliance will provide zero assurance of any better treatment in the future.
I will not bend because I am not a conformist.
I will not give in because I do not want to reward government manipulation and coercion.
I will not surrender because I could die at any moment, and I do not want my final memories to be ones of craven submission to tyranny and the resultant misery and self-loathing.
I will not comply because it is not the government’s first intrusion on my body, mind, and spirit; and if we comply, it will definitely not be the last. All I will accomplish by my compliance is validating the government’s claim on my body and life.
I am not submitting because this is war, and I am not handing the enemy its victories.
I will not comply because the reward for compliance will still be being treated as a second class-citizen by society.
I won’t acquiesce because I am a conscientious objector.
I will not cede because the measures are unnecessary and the only practical effect will be to increase government power.
I don’t comply because I do not want to be a mere slave in the future version of the world they are creating, doing only what I am told to do and having to beg for access to the necessities of life that I am entitled to as a living being on this earth.
I will not yield because their religion is not my religion, and I refuse to worship a false idol.
I will not capitulate because I do not want to betray my ancestors and predecessors who fought for me to be free.
I will not surrender because freedom is more important than convenience and ease.
I will not comply because if I did I would be filled with rage against society, resentment towards my friends and family, and self-loathing that would eat me alive. I would become bitter and closed-hearted, and I don’t want that for myself.
All of this is why I won’t “just fucking do it.”.
Addison Reeves is a lawyer, political scientist, philosopher, and civil rights and civil liberties advocate based in New York. Addison critiques modern culture from a radical, leftist perspective at ModernHeretic.com or you can follow her on Telegram or Twitter.
Observateur Continental a demandé à Valérie Bugault, docteur en Droit, de préciser son appel récemment fait à tout le monde mais essentiellement aux forces de l’ordre pour agir et sauver la France et son peuple. Dans cette qualité de docteur en Droit, elle a créé une théorie unifiée de l’entreprise, laquelle reprend et réactualise les fondamentaux théoriques de la «participation», jamais mise en oeuvre en France à ce jour. Ancienne avocate fiscaliste, en omission depuis 2009, reconvertie, dès cette époque, dans la géopolitique juridique, elle considère que c’est un sujet essentiel et trop longtemps passé sous silence qui va, dans les années qui viennent, reprendre la place fondamentale qui est la sienne dans les analyses de politique et géopolitique.
Est-ce que votre appel [ici] signifie que nous sommes en Troisième Guerre Mondiale?
Valérie Bugault: On pourrait présenter les choses comme cela mais il faut alors immédiatement préciser qu’il s’agit d’une Guerre d’une nature nouvelle. Cette guerre n’est pas menée militairement par un ou des Etats contre un ou plusieurs autres Etats. Cette guerre est conduite, au sein même de chacun des Etats, par une oligarchie compradore accapareuse – elle-même menée par le modèle défini par les dirigeants globalistes de la City of London (mélange de banques globales, de multinationales à leurs ordres sous anonymat, d’anciennes familles régnantes et de grands industriels ralliés à la banque) – contre les populations desdits Etats. Il faut immédiatement ajouter, à des fins de clarté du débat, que les populations constituent, en elles-mêmes, historiquement le concept d’Etat; c’est-à-dire que les populations sont intrinsèquement les éléments constitutifs de la notion politique d’Etat. Il en résulte qu’un Etat accaparé par une caste compradore n’est, du point de vue juridique et institutionnel, qu’une coquille vide, un détournement de la notion d’Etat, en d’autres termes, un «abus de droit public international».
Comment interprétez-vous la déclaration d’Emmanuel Macron: «Nous sommes en guerre, sanitaire, certes»?
– Cette déclaration de Macron, en tant que président de la République, ne saurait être anodine. La suite des évènements a démontré que cette déclaration avait pour objectif de lancer les grandes manœuvres politico-sanitaires de type militaire contre les institutions françaises et contre la population française. Le Comité de Défense sanitaire, qui tient désormais lieu de «pouvoir exécutif», ne repose sur aucune base juridique satisfaisante et ne dispose d’aucune légitimité politique. De facto, l’Etat Français n’existe plus: les institutions officielles, sur lesquelles l’Etat français reposait tant au niveau de sa légitimité politique interne qu’à celui de sa reconnaissance internationale, sont suspendues.
Il doit aujourd’hui être acté au niveau international que l’Etat français n’est plus valide en raison de la modification d’identité (droit public international) qui s’est produite en dehors de tout processus juridique et politique valide. La conclusion logique est que la France est désormais irrémédiablement entrée dans une phase de transition politique et géopolitique.
Selon cette logique, les traités signés par la République Française – qui doit désormais être qualifiée d’ancien régime – se trouvent eux-mêmes dans une situation problématique. Les engagements internationaux de la feu République Française sont dans une situation de vide juridique.
Stricto sensu, l’Etat français n’existant désormais plus, les engagements juridiques internationaux de la République Française devront être examinés, au cas par cas, par les nouvelles institutions juridiques qui remplaceront dans un futur indéterminé, la défunte République Française. Notons dès à présent que cette reconnaissance des traités internationaux ne pourra valablement être entreprise que lorsque les nouvelles institutions politiques françaises seront validées par une légitimité politique interne indiscutable. On est encore loin de cette nouvelle réalité politique…
A cet égard, les Français devront être très vigilants et trouver les moyens de se prémunir contre toute ingérence (au cours du processus transitionnel) par des individus représentants de façon occulte (services secrets non identifiés, représentants de tout type de groupuscule occulte ou secret), l’ancien régime républicain.
De qui est quoi est constitué ce contrôle globaliste qui commande aujourd’hui la France?
– Il est constitué par la prise de contrôle, au niveau mondial – via le contrôle du système économique global – de:
– La force de travail des individus;
– Des ressources matérielles et financières par les multinationales et les grandes banques globalistes;
– Des systèmes politiques via le «parlementarisme» (prétendument représentatif), lequel repose sur la captation de la vie politique par les partis politiques qui dépendent de leurs fournisseurs de capitaux.
Cette prise de contrôle mondiale opère à partir des armes développées par l’empire britannique que sont le droit anglo-saxon (y compris le concept de soft law) et le système des banques centrales. Anonymat et secret (notamment des affaires, mais aussi d’Etat…) ont été de puissants moyens pour accroître, en toute discrétion et impunité, leur accaparement des richesses et du pouvoir. Au-delà de ces armes de pointes, les globalistes en ont développé de nouvelles: à savoir les institutions internationales dont ils ont, initialement ou au fil du temps, pris le contrôle plus ou moins officiellement: ONU (accompagnée de sa multitude d’agences qui se sont octroyé une compétence sur toutes les thématiques de la vie), OMC, OMS, OCDE, FMI, Banque des Règlements Internationaux, Banque Mondiale, Club de Rome, Davos, Bilderberg, Union Européenne…
Quelle est cette organisation qui est derrière les armées secrètes de l’Otan?
– Les armées secrètes de l’OTAN ont été parfaitement renseignées par l’universitaire suisse Daniele Ganser, qui a fait un remarquable et difficile travail d’investigation et de synthèse. Je vous renvoie à ses nombreux travaux sur le sujet: livre réédité, («Les armées secrètes de l’OTAN»), très nombreuses conférences que tout un chacun peut retrouver, écouter et visualiser sur YouTube notamment. Ces armées secrètes ont été organisées dès la Seconde Guerre Mondiale afin de lutter contre Staline mais leur mission première était, à l’image de son instigateur Allan Dulles, d’être mise au service exclusif des multinationales et des banques globalistes qui opéraient, à l’époque, à partir de l’empire américain. Cette superstructure opaque s’est développée en toute indépendance vis-à-vis des Etats membres de l’OTAN tout en disposant de la capacité de ponctionner, en secret, dans les ressources de l’OTAN. Cette organisation occulte s’est, en particulier, spécialisée dans les attentats sous faux drapeaux. Encore une fois, je renvoie les lecteurs intéressés à en savoir plus aux formidables travaux de Daniele Ganser.
«La dictature est clairement revendiquée»
De quelles unités sont constituées ces forces armées secrètes de l’Otan? Comment agit ce fonctionnement secret?
Valérie Bugault: Je ne saurais vous le dire précisément. Le mieux placé pour en parler est Daniele Ganser.
Il importe toutefois de préciser que cette structure, dénommée «Stay Behind» (réseau Gladio en Italie, réseau Arc-en-ciel en France…) n’a pu se développer que dans le secret et l’anonymat, ce qui signifie qu’on la détecte davantage à ses effets que par sa cause, qui serait la connaissance précise de son fonctionnement interne.
Loin d’être une spécialiste du «Stay Behind», j’estime tout à fait indispensable d’attirer l’attention des français sur l’existence de ces forces armées, anciennes et occultes, développées en toute indépendance de la hiérarchie militaire officielle tant au niveau national qu’à celui de l’OTAN.
J’ajoute qu’il est probable que les armées de mercenaires internationaux, retrouvés en Syrie et ailleurs sur la planète, financées par les globalistes et dument entrainées, sont parties prenantes à cette structure opaque regroupée sous le terme des «armées secrètes de l’OTAN».
– J’ai identifié ces «forces globalistes», via les méthodes qu’ils utilisent et les moyens dont ils disposent dans mon ouvrage «Les raisons cachées du désordre mondial», auquel je renvoie vos lecteurs. Il s’agit d’une petite caste d’individus coalisés (banquiers, grands industriels et représentants de familles régnantes) ayant œuvré à partir de la City of London pour établir un gouvernement mondial uniformisé sur toute la planète. Leur objectif, après avoir réduit drastiquement la population mondiale et renouvelé le principe normatif, est d’établir officiellement un Gouvernement mondial dans le contexte où ils ont déjà, de facto, pris le contrôle officieux de la plupart des pays du monde. Partis d’Europe, ces individus ont travesti tous les fondamentaux de notre civilisation européenne afin d’imposer des normes de nature commerciale, via le droit anglo-saxon tel qu’il s’est développé depuis 1531. Ils envisagent l’établissement d’un contrôle total sur les particuliers, lesquels seront dès lors dépourvus de libre-arbitre. Ce contrôle total est aujourd’hui clairement identifié par «la fusion des identités physiques, biologiques et numériques» revendiquée par Klaus Schwab, lui-même en tant que porte-voix mondial (héraut) de ce mouvement globaliste.
Avez-vous des informations (preuves) précises pour dire: «Ces forces-là sont en phase de prendre bientôt le contrôle officielle et apparent de nos Etats?»
– Il faut commencer par préciser que la France n’existe officiellement plus depuis que ses institutions officielles ont été mises en suspens par l’arrivée d’un Conseil de Défense sanitaire sans base juridique, a-constitutionnel et a-politique. Cette suspension des institutions étatiques et leur détournement (lequel constitue un «abus de droit international public») par un Conseil de Défense, dépourvu d’assise juridique sérieuse et politiquement illégitime, est la manifestation éclatante du fait que les forces globalistes sont en train de prendre le contrôle officiel des Etats.
Qu’est-ce qui nous attend quand vous déclarez : «Sous forme d’une dictature terrible?»
– La dictature est clairement revendiquée par les forces occultes globalistes: réduction drastique de la population mondiale assortie d’un contrôle intégral des corps et des esprits des rares âmes qui resteront, certes à l’état de zombies (disparition totale du libre-arbitre), sur cette Terre. Il suffit de lire ce qu’explique Klaus Schwab dans son livre… tout y est expliqué. Ce programme ne faisant que confirmer les multiples prédictions du héraut globaliste Attali, qui clame haut et fort depuis quarante ans le projet d’évolution (il s’agit en réalité d’un projet d’involution) politique, économique et sociale de nos Sociétés. Le programme est également expliqué noir sur blanc sur les Georgia Guidestones. Cette caste utilise et subvertit toutes les préoccupations légitimes des particuliers, telle que la préservation de l’environnement, les inquiétudes sur le climat et la santé (…), afin de les transformer en «faisceaux laser» destinés à servir leurs intérêts, c’est-à-dire leur objectif d’établissement d’un gouvernement mondial dont ils auront le contrôle exclusif.
Depuis quand la 5ème République est morte?
– La 5ème République est morte, bien qu’encore un temps sous assistance respiratoire, dès l’arrivée du Traité de Maastricht, qui a vu une première scandaleuse salve de réformes de la Constitution ; mais plus encore et de façon radicale avec la mise en œuvre de l’euro et des Traités d’Amsterdam et de Lisbonne. Ces très nombreuses réformes, qui ont eu pour vocation d’intégrer, de force, la France dans l’ordre fédéral européen, lequel est destiné à être partie prenante du futur gouvernement mondial, ont totalement dénaturé la finalité, l’équilibre institutionnel et la vocation de la Constitution de 1958. Depuis lors, il ne faut pas s’y tromper, le gouvernement, identifié et responsable s’est transformé en «gouvernance» informe dénuée de tout pouvoir politique réel et surtout de toute responsabilité.
Toutefois, à bien y réfléchir, la première très grave dénaturation de la Constitution de 1958 a été initiée par Giscard d’Estaing qui a souhaité «rationnaliser le parlementarisme» en modifiant le mode de saisine du Conseil Constitutionnel. Par «rationaliser le parlementarisme», il faut comprendre resserrer la tutelle des «élus du peuple» par un organisme politique chargé de valider, ce qui se conçoit comme un pouvoir de censure, la prétendue «volonté populaire». A partir de 1974, le peuple n’est de facto plus souverain puisqu’il dépend, il est légalement et administrativement mis sous la tutelle, d’un organisme politique chargé de le contrôler. Cette Réforme a, fondamentalement, opéré un changement de régime politique car désormais la fiction du «peuple souverain» apparaît pour ce qu’elle est réellement depuis le début: une pure imposture politique.
Rappelons que Giscard fut la cheville ouvrière de la subversion du système monétaire français instauré à la fin de la Seconde Guerre Mondiale (le circuit du Trésor, autofinancement des dépenses de l’Etat par l’Etat lui-même). Il fut aussi l’un des principaux rédacteurs de la Constitution Européenne, bientôt transformée en Traité de Lisbonne. Giscard était un parfait représentant de la synarchie, c’est-à-dire de l’oligarchie française compradore qui a, depuis le XIXéme siècle, pris de contrôle des institutions françaises, avec la parenthèse salutaire, la brèche, du CNR. Il faut comprendre que les institutions temporairement imposées par le CNR au sortir de la Seconde Guerre Mondiale constituent une rare anomalie de l’Histoire moderne de la France, un sursaut historique de la France millénaire.
«L’heure des choix individuels et collectifs a sonné»
Par quel système est, donc, administré la France aujourd’hui?
Valérie Bugault: Depuis l’intervention du Conseil de Défense sanitaire, la France n’est administrée par aucune institution internationalement reconnue car, je le répète, ce Conseil de Défense n’a aucune assise juridique et aucune légitimité politique. Toutefois, dès avant cette escroquerie politique cachée sous des oripeaux sanitaires, la France était administrée, depuis la disparition du Général De Gaulle et plus encore depuis Maastricht, par les puissances financières qui ont été à l’initiative de la construction des institutions européennes, lesquelles sont – elles aussi – une pure escroquerie politique (une de plus…).
D’escroquerie en imposture, d’accaparement en irresponsabilité, nous nous dirigeons d’un pas ferme vers le néant civilisationnel, en un mot, vers l’enfer terrestre…
Quel est le rôle historique des forces de l’ordre et de l’armée aujourd’hui?
– Les forces de l’ordre qu’elles soient civiles ou militaires doivent, avant toute chose, comprendre la situation de néant institutionnel dans laquelle les forces financières globalistes ont plongé la France. Notre pays a, dès les années 70 du siècle dernier, été économiquement et financièrement «ciblé» par les forces politiques internes totalement compradores mises au service de cette haute mafia globaliste menée de main de maître par les tenanciers de la City of London.
Force de l’ordre ou simples civils, tous les Français sont maintenant mis face à leur destin collectif. Chaque Français doit, individuellement, prendre sa part de responsabilité politique afin de permettre un destin, autre que la mort ou l’esclavage, aux générations à venir. L’heure des choix individuels et collectifs a sonné… l’avenir sera celui que nous en ferons.
Il reste qu’il ne faut surtout pas sous-estimer l’ennemi, qui a plus d’un tour dans son sac. Acculé, il va être capable du pire, y compris en utilisant la vieille méthode des attentats sous faux drapeaux pour imposer une loi martiale qui leur soit dédiée, ou encore l’autre vieille méthode consistant à user de mercenaires (il faut ici comprendre le terme de mercenaires comme réunissant à la fois les pirates et les corsaires puisque les Etats, coquilles vides, ont été captés par des intérêts privés de type mafieux) et d’armes létales contre les populations civiles.
Quelles sont ces grandes puissances qui «mangent sur le dos» de la France?
– Tous les pays qui sont restés (contre vents et marées des attaques menées par les multinationales contrôlées par les banquiers globalistes) des «Etats politiques» dignes de ce nom souhaitent dépecer la France! Ce malheureux pays, attaqué de longue date par les globalistes, a été donné en pâture par ses forces internes compradores, à tous les prétendants: chacun n’a qu’à se servir, untel achète les aéroports, tel autre se dispute les concessions autoroutières…
Le démantèlement de la France est acquis: non seulement ses actifs industriels (Alstom…), mais aussi les biens personnels de ses ressortissants (disparition de la propriété privée des Français, rappelons-nous le Traité signé avec le Qatar par N. Sarkozy qui permettait aux qataris d’acquérir des biens immobiliers en franchise d’impôts pendant que les impôts fonciers français de tous ordres, tant nationaux que locaux en passant par les successions, ne cessaient eux d’augmenter), la liquidation des services publics et enfin le démembrement du territoire sous l’effet des injonctions fédératrices bruxelloises.
Il est également loisible d’imaginer que la France sera le dindon de la farce financière dans le jeu du paiement des dommages de guerres suite à la violente attaque des mercenaires infligée, des années durant, à la malheureuse Syrie. N’oublions jamais qu’un «sinistre» français des affaires étrangères, à savoir Laurent Fabius (le même qui vient, au titre de sa présidence du Conseil Constitutionnel, de valider l’ignominieuse loi imposant un Pass sanitaire à la population française), avait publiquement exprimé «qu’Al Nosra avait fait du bon boulot» en Syrie. Ce genre de déclamation politique ne saurait en aucune façon rester sans conséquence sur la scène internationale… qu’on se le tienne pour dit! Par ailleurs, il faut considérer que les véritables protagonistes seront trop heureux de se délester du fardeau du paiement de la dette de guerre sur le dos des Français…
Enfin, n’oublions pas que les globalistes nous font ployer depuis de nombreuses années, mais avec une sensible accélération depuis la crise covidienne, sous le poids d’une dette aussi illégitime qu’elle n’est pas remboursable. L’argent privatisé par la mafia globaliste ne doit, selon eux, aller qu’à la mafia globaliste…
Voici un bref aperçu de l’avenir financier, social et politique qui est promis aux Français…
D’où sortez-vous que la France est certainement menacée d’un démantèlement de son territoire?
– Chacun devrait se souvenir du Traité d’Aix-la-Chapelle ignominieusement signé le 22 janvier 2019 par ce qui sert de Président à la France.
Quoiqu’il en soit, le démantèlement du territoire fut, dès le départ, le but ultime de la décentralisation initiée et confortée par les présidents successifs de la France. Ce démantèlement est écrit, entre les lignes, et découle de la volonté fédéraliste des tenanciers du l’UE. Je m’empresse d’ajouter que le personnel politique français est intégralement partie prenante des tenanciers des institutions européennes ; ce qu’oublient bien souvent de préciser les partisans du Frexit. N’oublions pas non plus qu’un des vœux les plus chers à Macron est de partager avec l’Allemagne (elle-même plus que l’ombre d’un pays digne de ce nom) le siège français au conseil de sécurité de l’ONU.
Assistons-nous à un coup d’Etat ?
– Nous assistons à une mise en suspension de nos institutions nationales officielles! Ce qui doit être acté, au plus tôt, au niveau international afin de permettre aux français de mettre eux-mêmes en place leurs institutions de remplacement: il s’agit du donner un sens réel au droit à l’autodétermination des peuples claironné par l’ONU.
Au-delà de la conjoncture actuelle, le coup d’Etat est larvé depuis de nombreuses années, il consiste, pour les globalistes, à liquider les concepts d’Etat et de droit continental afin de les remplacer par ceux d’entreprise et de règlementation sur le modèle, déviant ou subversif (comme vous préférez), anglo-saxon. Ce coup d’Etat a pris, en Europe, la forme des institutions européennes (actuelle UE); la première planche visible du cercueil de la France ayant été la signature du Traité de Maastricht, lequel a suivi l’Acte Unique européen, qui lui avait préparé la voie!
j’allais me lancer dans la laborieuse traduction de la vidéo susmentionnée quand je suis tombé sur le travail déjà fait. Je remercie donc « aucune » qui a posté sur Crowdbunker la vidéo sous-titrée ainsi que le texte de la traduction que je reproduis ci-dessous. Il y a quelques petites maladresses, mais je serais ingrat de me plaindre.
Il y a aussi une interview du même Pr Mattias Desmet qui date de février, ici.
La psychologie du totalitarisme – Reiner Fuellmich, Pr Mattias Desmet, Wolfgang Wodarg
[Reiner Fuellmich] Professeur Desmet, je suis désolé de vous avoir fait attendre aussi longtemps. J’espère que vous avez pu entendre ce que le Docteur Ardys avait a dire parce que ce dont vous allez nous parler est une suite parfaite. Il a conclu en disant que c’était probalement les médias qui avaient le plus d’impact dans la destruction de la capacité des gens à utiliser leur bon sens.
[Mattias Desmet] Oui, c’est possible. Les médias jouent un rôle majeur dans les formations de masse et dans la pensée totalitarienne. C’est vrai.
Mais il y a plus que les médias bien sûr. Il est nécessaire d’avoir plusieurs conditions très spécifiques avant que la formation de masse et la pensée totalitarienne puissent naître dans une société et ces conditions sont aussi importantes que le rôle des médias. Mais, sans les médias, vous ne pouvez pas créer une formation de masse ou une formation de foule au niveau que nous expérimentons maintenant et à un niveau que nous avons expérimenté juste avant la 2e guerre mondiale et dans l’Allemagne nazie et durant la première partie du 20e siècle en Union Soviétique. Vous avez besoin des médias de masse pour pouvoir créer un phénomène de masse d’un tel niveau, c’est vrai.
[Reiner Fuellmich] Vous êtes psychanalyste et psychothérapeute, vous enseignez à l’université de Gand en Belgique [UGhent] et vous êtes spécialiste des mécanismes de la formation de masse et de la pensée totalitarienne. Est-ce correct ?
[Mattias Desmet] Je suis professeur en psychologie clinique à l’université de Gand et j’ai également un master en statistiques. Mais, durant cette crise, mon attention s’est plutôt portée sur la psychologie des masses.
Au début de la crise, j’ai étudié les nombres et les statistiques et j’ai remarqué que ces chiffres étaient souvent faux de manière flagrante alors qu’en même temps les gens continuaient à croire en eux, continuaient à croire le narratif mainstream.
C’est pourquoi j’ai commencé étudier [le phénomène] d’un point de vue de la psychologie des masses parce que je savais que la formation de masse a un impact très important sur des individus intelligents et cognitivement fonctionnels et j’ai pensé que c’était la seule chose qui pouvait expliquer le fait que des gens hautement intelligents commençaient à croire dans un narratif et dans des chiffres qui étaient, à beaucoup de niveaux, complètement absurdes.
[Reiner Fuellmich] Ok, je vais traduire cela.
[…]
[Reiner Fuellmich] Selon vous, en dehors des médias mainstream, qu’est-ce qui a provoqué cette illusion chez tant de monde, le fait qu’ils ne voient pas la réalité mais ont une perspective complètement différente de ce qu’il se passe réellement.
[Mattias Desmet] Il y a 4 éléments qui ont besoin d’être mis en place si vous voulez faire naître un phénomène de masse à grande échelle. La première chose est que vous avez besoin d’avoir beaucoup de gens isolés socialement, des gens qui expérimentent un manque de liens sociaux.
La deuxième chose est que vous avez besoin de beaucoup de gens qui ne trouvent pas de sens à leur vie. Et les 3e et 4e conditions sont qu’il est nécessaire d’avoir beaucoup d’anxiété « free-floating » et de mécontentement psychologique « free-floating » ce qui veut dire, pour l’anxiété et le mécontentement, qu’ils ne sont pas rattachés à une représentation spécifique. Donc cela doit être présent dans l’esprit des gens sans qu’ils ne soient capables de rattacher ces sentiments à quelque chose de concret.
Si vous avez ces 4 éléments, c’est-à-dire le manque de liens sociaux, le manque de sens dans la vie, une anxiété « free-floating » et un mécontentement psychologique « free-floating », alors la société est à haut risque en ce qui concerne la naissance d’un phénomène de masse. Et ces 4 conditions étaient présentes peu avant la crise du corona. Il y avait comme une épidémie de burnouts. Il y avait entre 40% à 70% des gens qui considéraient leur travail comme n’ayant aucun sens comme cela est décrit dans le livre « Bullshit Jobs » par ce professeur d’Harvard dont j’oublie toujours le nom. Il est décédé l’année passée je pense. Et aussi, lorsqu’on regarde à l’utilisation des produits pharmaceutiques, c’était énorme et cela montre à quel point le mécontentement était présent dans notre société.
Par exemple, en Belgique, les Belges, qui représentent environ 11 millions de personnes, consomment chaque année jusqu’à 300 millions de doses d’antidépresseurs. C’est énorme. Et donc on voit que ces 4 conditions existaient réellement. Le manque de sens, le manque de liens sociaux, anxiété « free-floating » et mécontentement « free-floating ». Puis-je continuer ?
[Reiner Fuellmich] Laissez-moi traduire.
[…]
[Mattias Desmet] Vous devez savoir que l’anxiété « free-floating » est le phénomène psychologique le plus douloureux qu’une personne puisse expérimenter. C’est extrêmement douloureux, cela mène à des attaques de panique et à des expériences psychologiques extrêmement douloureuses. Et donc, ce que les gens veulent dans ce cas-là est de connecter cette anxiété à quelque chose. Ils cherchent une explication à leur anxiété. Si cette anxiété « free-floating » est hautement présente au sein de la population et si les médias fournissent un narratif qui pointe vers un objet d’anxiété et, en même temps, fournissent une stratégie qui permette de gérer cet objet d’anxiété, alors toute l’anxiété se connecte à cet objet et les gens acceptent de suivre la stratégie pour gérer cet objet peu importe le coût [conséquences]. C’est ce qui se produit au début d’une formation de masse.
Ensuite, lors de la 2e étape, les gens démarrent une bataille collective et héroïque contre cet objet d’anxiété. De cette manière, un nouveau type de lien social et un nouveau sens de la vie émergent.
Soudainement, la vie est dirigée vers cette bataille contre l’objet d’anxiété et, de ce fait, il y a établissement d’une nouvelle connexion avec d’autres gens. Et le switch soudain d’un état négatif, d’un manque radical de connexion sociale, vers l’opposé, vers une connexion sociale massive qui est expérimentée au sein d’une foule, ce switch soudain mène vers une sorte d’intoxication mentale et c’est ce qui fait que la formation de masse ou la formation de foule est l’exact équivalent de l’hypnose.
Donc, toutes les personnes qui ont étudié ce phénomène de formation de masse, comme Gustave Lebon, McDuggal, Cannetty, ont remarqué que la formation de masse n’était pas similaire à l’hypnose mais était son exact équivalent. La formation de masse est un genre d’hypnose.
Donc, ce qu’il se passe à ce moment où les gens expérimentent cette intoxication mentale est que le fait que le narratif soit incorrect, même de manière flagrante, n’a plus d’importance. Ce qui compte est qu’il mène vers cette intoxication mentale.
Et c’est pourquoi ils continuent à suivre le narratif malgré le fait qu’ils pourraient se rendre compte de son absurdité en y réfléchissant brièvement. C’est le mécanisme central de la formation de masse et c’est ce qui le rend si difficile à contrer.
Parce que, pour les gens, ça n’a pas d’importance que le narratif soit erroné. Et ce que nous essayons de faire constamment est de montrer que le narratif est absurde mais, pour les gens, ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte est qu’ils ne veulent pas revenir à cet état précédent douloureux d’anxiété « free-floating ».
Ce que nous devons réaliser, si nous voulons changer la donne, est que la première chose que nous devons faire est de reconnaître cette anxiété douloureuse, de réfléchir à ce qui nous a mené à cet état de manque de sens de la vie, de manque de liens sociaux, d’anxiété « free-floating », de massif mécontentement « free-floating », et d’essayer de dire aux gens que nous n’avons pas besoin d’une crise corona pour établir de nouveaux liens sociaux entre-nous. Nous devons trouver d’autres manières qui puissent nous permettre de gérer tous ces problèmes psychologiques qui existaient avant la crise corona et essayer de trouver d’autres solutions.
Nous n’avons pas besoin de ce type de phénomène massif pour résoudre le problème. La formation de masse est, en fait, une solution symptomatique à une problème psychologique réel. Et, selon moi, cette crise est avant tout une large crise sociétale et psychologique, bien plus qu’elle n’est une crise biologique disons.
Et donc, à partir de cet état d’intoxication mentale, vous pouvez expliquer tous les autres phénomènes liés au totalitarisme. L’intoxication mentale mène à un rétrécissement du champ de l’attention, elle fait en sorte que les gens ne voient que ce qui est indiqué par le narratif.
Par exemple, les gens voient les victimes du coronavirus mais semblent incapables de voir, à un niveau corrélatif, les dommages collatéraux des lockdowns et les victimes de ces lockdowns. Ils sont également incapables, au niveau émotionnel, de ressentir de l’empathie pour les victimes des confinements. Ce n’est pas par égoïsme, c’est un des effets de ce phénomène psychologique. Et, en fait, la formation de masse n’entraîne pas du tout d’égoïsme, bien au contraire.
La formation de masse focalise tellement fort l’attention sur un point unique que vous pouvez prendre tout aux gens, leur bien-être physique, matériel et psychologique, ils ne le remarqueront même pas. Et c’est l’une des conséquences majeures de la formation de masse. Et c’est exactement la même chose qu’avec l’hypnose classique. Lorsque, durant l’hypnose, l’attention de quelqu’un est focalisée sur un point particulier, vous pouvez lui couper la peau sans que la personne ne le remarque.
C’est ce qui se passe lorsque l’hypnose est utilisée comme type d’anésthésie durant une opération chirurgicale. Une simple procédure d’hypnose est suffisante pour rendre les gens complètement insensibles à la douleur. Vous pouvez sans problème leur couper ma peau, aller même jusqu’à effectuer une opération à coeur ouvert dans certaines circonstances où le chirurgien coupe les os situés au niveau de la poitrine sans que le patient ne le remarque.
Cela démontre que la focalisation de l’attention est tellement forte, que ce soit en formation de masse ou en hypnose, que les personnes sont complètement insensibles à toutes les pertes qu’ils subissent en conséquence.
Une autre conséquence qui est typique des états totalitaires est que les gens deviennent radicalement intolérants à toute voix dissonante. Si quelqu’un raconte une autre histoire ou bien si quelqu’un dit que l’histoire officielle est fausse, alors cette personne menace de réveiller les gens et ils se mettront en colère parce qu’ils seront confrontés avec l’anxiété et le mécontentement psychologique initiaux et donc ils vont diriger toute leur agressivité vers ces voix dissonantes.
Et, en même temps, ils sont radicalement tolérants par rapport à leurs leaders, les gens qui représentent la voix du narratif mainstream. Ils [les leaders] peuvent tricher, mentir, manipuler, et faire tout ce qu’ils veulent, ils seront toujours pardonnés par la foule parce que la foule semble penser qu’ils le font pour leur bien. Cela fait également partie des mécanismes de la formation de masse.
[Reiner Fuellmich] Ok. Permettez-moi de traduire.
[…]
[Reiner Fuellmich] Ce n’est pas un accident. Qui pensez-vous est responsable de ceci, de cette hypnose massive ? Est-ce que ce sont des collègues à vous ?
[Mattias Desmet] C’est une bonne question. Je n’en ai aucune idée. Bien sûr, j’ai décrit l’hypnose massive, mais je n’en connais pas l’origine. Parfois, ça apparait spontanément, parfois c’est généré artificiellement.
[Wolfgang Wodarg] Si quelqu’un a beaucoup d’argent, a des milliards, il peut acheter la science, les universités, il peut payer n’importe quoi. Savez-vous combien de vos collègues ayant reçu la même éducation que la vôtre travaillent dans de telles firmes et font de la consultance pour ceux qui courent après l’argent, le pouvoir, qui sont sur le marché et qui peuvent être achetés ? Quel est le pourcentage de gens avec les mêmes compétences que les vôtres qui travaillent dans de telles organisations vous pensez ? Si vous deviez deviner ?
[Mattias Desmet] Cela dépend de comment vous définissez le fait de travailler dans de telles organisations je pense. Mais, vous savez, ce qui est étrange c’est que même la plupart des psychologues ne reconnaissent pas ces processus dans l’état actuel, dans cette crise.
C’est très étrange parce qu’en fait cela m’a pris 6 mois pour comprendre que ce à quoi nous étions confrontés était un problème de formation de masse. Dès le debut de la crise, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Et j’ai remarqué que personne ne semblait voir, d’une manière ou d’une autre, que beaucoup des figures, des nombres qui concernaient le taux de mortalité du virus, étaient radicalement faux. Et c’est seulement à partir de là que j’ai commencé à me demander ce qu’il pouvait se passer au niveau psychologique. Et cela m’a pris jusqu’à l’été 2020 pour réaliser qu’il s’agissait en fait d’un problème de formation de masse, alors que j’ai donné cours sur ce sujet pendant 3 ou 4 années. Donc je pense que beaucoup de psychologues n’ont aucune idée de ce qu’il se passe, j’en suis sûr.
Si certains de mes collègues devaient être impliqués de manière intentionnelle, provoquant ce phénomène de masse, je ne pense pas que ce soit le cas dans ma faculté. Je sais qu’en Angleterre certains psychologues ont mentionné qu’ils avaient été engagés par le gouvernement dans le but de provoquer la peur et l’anxiété durant la crise du coronavirus mais je ne suis pas au courant de techniques similaires ici en Belgique.
[Wolfgang Wodarg] J’ai été vacciné 2 fois, vous savez, j’ai expérimenté de manière assez intense la grippe aviaire et H5N1 [? swine flu]. J’avais alors fait quelques recherches et j’avais trouvé que GlaskoSmithKline avait engagé le fils de Murdoch pour prendre la direction de GSK et donc ils ont vraiment intégré les médias au sein de leur business.
Et nous savons maintenant que la science est payée par l’Etat et par des entreprises privées qui sponsorisent [les projets]. Il y a des recherches qui sont effectuées sur comment influencer les gens. Et, auparavant, l’Etat avait le contrôle fonctionnel afin qu’il n’y ait pas de mauvais usage de la science.
Mais, maintenant, les Etats financent des gens pour qu’ils trouvent des résultats bien précis [plutôt que de financer la recherche]. Il n’y a plus de science indépendante lorsque même les Etats sont engagés dans ce big business. Si c’est un partenariat public/privé qui nous [manipule pour qu’on soit effrayé], alors il n’y a plus personne capable de financer une recherche qui pourrait nous aider.
[Mattias Desmet] Oui, bien sûr. Être financé par quelqu’un diminue votre capacité à penser de manière indépendante. Cela se produit tout le temps je pense. Et c’est pourquoi les scientifiques doivent toujours mentionner dans leurs publications leurs conflits d’intérêts, d’où le financement provient, parce que tout le monde sait que cela a un impact sur les résultats. Cela ne devrait pas être le cas mais ça a un impact et je pense que cet impact se manifeste, dans une certaine mesure, inconsciemment. Parfois même consciemment, c’est possible. Mais ça a un impact et, en fait, nous le savons depuis 2005.
En ce moment, la science est vraiment en crise et l’une des raisons est que pratiquement toute la recherche est financée par des gens qui ne devraient vraiment pas être impliqués dans son financement. C’est une partie de la crise, c’est clair, mais c’est autre chose de dire que tous les scientifiques arrivent à de fausses conclusions ou manipulent leurs données de manière délibérée. Certains le font, c’est également quelque chose dont nous sommes certains.
[Wolfgang Wodarg] Vous ne pouvez pas voir les choses quand votre salaire dépend du fait que vous ne les voyiez pas.
[Mattias Desmet] Oui, je suis d’accord, absolument. Je ne sais pas si vous connaissez l’étude qui a été publiée en 2007 je pense par John Ioannidis et qui s’appelle « Why Most Published Research Findings Are False » [2005]. J’ai fait ma thèse sur ce problème en psychologie et je sais que c’est avéré.
Si vous analysez profondément la plupart des études publiées, vous allez trouver que les conclusions sont erronées. Que ce soit à cause d’erreurs, de négligence au niveau de la méthodologie, de pratiques de recherche questionnables ou encore de fraude. Donc nous avons d’énormes problèmes dans le monde académique et je pense que les problèmes que nous voyons apparaître maintenant avec la crise du corona sont plus ou moins les mêmes que ceux qui existent depuis un long moment et que nous avons refusé de résoudre jusqu’ici. Nous sommes maintenant les victimes de notre négligence.
[Wolfgang Wodarg] De notre paresse.
[Mattias Desmet] Oui. Et d’un manque d’honnêteté et… oui, toutes ces choses, oui.
[Reiner Fuellmich] Oui mais, vous savez, je comprends que vous essayiez de coller aux faits et de ne pas émettre de jugement. Nous sommes tous des avocats ici et ce sont des choses que nous ne connaissons pas, en tout cas en ce qui me concerne. Nous dépendons des témoignages et des interviews d’experts comme vous.
Si je regarde à la somme des preuves que nous avons récoltées depuis le début de notre investigation dans le cadre de ce comité corona, la seule conclusion que nous tirons est que ceci n’a jamais été en rapport avec la santé, qu’il y a quelque chose de sinistre et de diabolique en cours, comme ce que le Dr. Ardys vient de dire, c’est un processus intentionnel de destruction de business et de vies humaines. Et si vous lisez ce que les gens derrière tout ça [écrivent], il n’y a rien de caché, si vous lisez ce qu’ils disent, haut et fort, y compris dans leur « great reset » et autres publications, c’est précisément ce qu’ils essaient de faire, détruire.
Quel genre de personnes fait ça ? Qui fait ça ? Faut-il être fou ? Faut-il être sociopathe ? Ou psychopathe ?
[Mattias Desmet] C’est très intéressant. Je pense que la meilleure perpective est de regarder les gens qui ont mis en place les régimes totalitaires en Union Soviétique et en Allemagne nazie. Et une chose qui est certaine est qu’ils ne sont pas des criminels typiques. Parce que la plupart des ces gens savent comment se comporter selon les règles sociales. Les criminels classiques transgressent les règles sociales tandis que les gens dans les états totalitaires qui commettent les crimes sont généralement caractérisés à l’opposé. Ils vont suivrent les règles à la lettre même si ces règles sont radicalement criminelles. Donc c’est une différence majeure.
[Reiner Fuellmich] Ils suivent les règles à la lettre parce qu’ils créent ces règles.
[Mattias Desmet] Oui, peut-être. C’est possible, oui, pour leur propre avantage, c’est tout à fait possible.
Une autre chose qui est intéressante dans ce contexte est que des gens comme Gustave Lebon et Hannah Arendt ont affirmé que s’il existait une seule différence entre la formation de masse et le totalitarisme d’une part, parce que les deux sont pratiquement identiques, et l’hypnose classique d’autre part, est que tandis qu’en hypnose classique la personne qui hypnotise est éveillée, donc son champ d’attention n’est pas rétérci, dans la formation de masse et le totalitarisme le champ d’attention des leaders des masses, des leaders du totalitarisme, est habituellement encore plus rétréci que celui de la population.
Cela signifie que les leaders du totalitarisme et les leaders des masses croient fortement en l’idéologie selon laquelle ils essaient d’organiser la société. Donc ils sont convaincus, par exemple, du transhumanisme, du matérialisme mécanistique, etc. Ils sont convaincus de l’idéologie, ils sont convaincus que cette idéologie va créer un paradis artificiel pour les gens parce que c’est quelque chose qui est commun à tous les types de totalitarisme. Le totalitarisme a vu le jour pour la première fois au début du 20e siècle, cette idéologie n’existait pas avant.
Avant le 20e siècle, nous avions des dictatures classiques. À partir du 20e siècle, nous avons les régimes totalitaires qui est quelque chose de totalement différent, on ne peut pas les comparer [avec les disctatures classiques]. Les leaders des masses et les leaders du totalitarisme sont TOUJOURS, comme Gutave Lebon et Hannah Arendt le disent, profondément convaincus par l’idéologie. Et ils veulent l’utiliser pour créer un paradis artificiel. Nous l’avons vu en Union Soviétique, en Allemagne nazie, et je pense que, par après, les idéologies des nazis et de l’Union Soviétique ont été remplacées par le transhumanisme en général. J’ai écrit un article en rapport avec ça, il n’est pas traduit en anglais mais il le sera je suppose et je peux vous l’envoyer si vous voulez.
Donc, les leaders des masses sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils ont un tel impact mental sur les masses. Mais, et c’est important, ils sont prêts, sans aucun problème, à sacrifier une partie de la population pour arriver à leur fin, pour créer ce paradis.
Par exemple, Hitler pouvait, sans problème, sacrifier une partie de la population pour amener cette règle de la race Allemande au monde. Il ressentait que c’était parfaitement justifié parce que, au final, la démarche entière allait résulter en un paradis qui serait le meilleur endroit possible pour tout le monde. Et c’est pareil pour Staline. Donc ils sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils pensent que presque tout peut être sacrifié pour réaliser cette idéologie, cette fiction idéologique comme Hannah Arendt le dit. Et, en général, c’est ce type de personne qui guide les masses.
J’essaie de décrire ceci en un temps très court mais ok, bien.
[Reiner Fuellmich] Une chose, si j’étais [?], je me désignerais comme un psychiatre parce que j’ai suivi un cours de 6 mois en psychiatrie lorsque j’étais à l’école de droit à UCLA [US]. Bien sûr, c’est un mensonge. J’ai bien suivi ce cours mais cela ne fait pas de moi un psychiatre.
Si je regarde à ce que vous expliquez d’un point de vue légal, si j’étais un juge et que ces gens se trouvaient devant moi, je les enverrais en prison au minimum parce que rien de ce que vous dites représente une justification, il n’y a pas d’excuse.
Parce que ce que vous dites est qu’ils savent précisément ce qu’ils font excepté qu’ils croient en leurs propres mensonges. Et c’est pourquoi ils sont eux-même aussi sous hypnose. Mais ils savent qu’ils mentent parce que, à chaque fois que nous les mettons devant les faits et que nous leur posons des questions concrètes, nous le remarquons dans ce nouveau parti politique en ce moment car les mêmes gens ont infiltré ce parti, lorsque nous les plaçons devant les faits, ils mentent. Et ils savent qu’ils mentent parce que si vous les confrontez avec ce qu’il se passe réellement et avec ce qu’ils essaient de faire croire, alors ils ne savent plus où se mettre et essaient de trouver une sortie mais ils n’y arrivent pas.
Donc, d’un point de vue légal, je ne vois aucune… bien sûr, il n’y a aucune justification mais il n’y a aucune excuse non plus. Et donc, d’un point de vue légal, ils sont responsables, ils sont coupables.
[Mattias Desmet] Vous pourriez même vous demander si cela ferait une différence s’ils ne savaient pas qu’ils mentent. Comme Sigmund Freud l’a dit, vous êtes responsable de votre propre inconscient. Ce n’est pas parce que vous faites quelque chose de manière inconsciente que vous n’en êtes pas responsable.
Je conseille à tout le monde de lire ce livre [Hannah Arendt, Eichmann in Jeruzalem]. Ce livre aborde toutes ces questions parce qu’elle est confrontée, à plusieurs niveaux, à quelqu’un qui ne se comporte pas comme un criminel typique mais qui est, en effet et selon elle, responsable de ses actions. C’est un livre extrêmement intéressant parce que ce n’est pas simpliste, elle reconnait la complexité du personnage de Eichmann. Je pense que tout le monde devrait le lire, et aussi cet autre livre de Hannah Arendt « The Origins of Totalitarianism ». C’est un livre tellement important parce qu’il vous décrit comment le totalitarisme voit le jour au sein d’une société. Et je pense qu’il est bon de trouver un équilibre entre l’impact des processus conscients et intentionnels avec les processus inconscients. Parce que je pense que certaines personnes ne réalisent pas qu’il y a une intention de tromper dans la situation actuelle et c’est évidemment un désastre. D’autres personnes tentent de réduire la totalité à des processus intentionnels et finissent avec des théories conspirationnistes extrêmes qui sont tout aussi fausses.
Donc je pense que nous devons reconnaitre la complexité de la situation et essayer de construire une image qui est aussi réaliste que possible. Et je sais que nous essayons tous de réduire la complexité de la réalité et finissons soit par croire le narratif mainstream soit par croire des théories conspirationnistes radicales. Et je pense que, très souvent, nous avons besoin des deux perspectives pour vraiment comprendre ce qu’il se passe.
[Wolgang Wodarg] Je suis vraiment fasciné par ce que vous nous dites. Je pense que c’est très important. Et je suis très déçu que nous ne puissions pas avoir Hannah Arendt avec nous afin de pouvoir discuter. Mais nous devrions livre ce livre encore et encore. Je pense que c’est une bonne chose.
J’ai une question. Lorsqu’il y a de tels crimes, lorsque les gens sont convaincus, peut-être, qu’ils font le bien, lorsque vous pensez au régime de l’Apartheid en Afrique du Sud, à la brutalité, il y a eu une commission de la vérité par après. Ils essayaient de confronter ces gens, d’avoir les deux réalités dans la même pièce afin de comprendre ce qu’il s’était passé. Pensez-vous que c’est un instrument, une possibilité qui permettrait de « digérer » en tant que société ? Avez-vous de l’expérience avec ce genre de processus ?
[Mattias Desmet] Pas à cette échelle, non. Je pense qu’il pourrait être très important de réunir les gens qui ont des opinions différentes, qui ont choisi un camp différent, et de les laisser parler entre-eux. C’est extrêmement important parce que je pense que la plupart des gens qui croient dans le narratif mainstream ou qui le supporte publiquement même, même ceux qui se présentent maintenant comme experts et virologues, ne sont pas conscients d’avoir de mauvaises intentions. Et donc, pour ces gens, cela a vraiment du sens de les réunir avec d’autre personnes d’opinions différentes et de les laisser discuter.
C’est quelque chose que je vis aussi. Lorsque je parle avec quelqu’un qui est convaincu d’un narratif opposé, qui a vraiment une opinion différente de la mienne, si je continue à parler et si j’essaie vraiment d’échanger des idées, je trouve que cela ouvre très souvent un peu plus mon esprit.
C’est quelque chose dont Gustave Lebon parle par exemple. C’est très difficile si la formation de masse se produit à une très large échelle de la société, c’est très difficile de réveiller les masses. Il dit qu’en général on ne peut pas le faire, que c’est impossible. Parce que, habituellement, les masses se réveillent après que la destruction soit bien avancée. Mais il dit que si les gens qui ne sont pas d’accord avec le narratif « des masses » continuent à parler, ils empêchent ces masses de commettre leurs plus grands crimes.
Donc c’est très important. Vous pouvez faire en sorte que l’hypnose soit moins profonde en continuant à parler. C’est ce que nous devons tous faire, je pense. Les gens qui sont au courant des différents narratifs doivent continuer à parler dans les espaces publics. C’est extrêmement extrêmement important. Et je suis convaincu que, de cette manière, nous arriverons à garder un canal ouvert autre que celui du narratif mainstream.
[Wolfgang Wodarg] Je pense que nous sommes occupés à construire des espaces pour les gens qui ne suivent pas le narratif [mainstream]. Ils sont dans les rues de Paris, de Rome. Si nous en parlons, ils ne suivent pas le narratif et ils ont besoin de plus d’espaces. Et je pense que nous devons construire ces espaces avec nos théories et nos discussions. Et je pense qu’il est important que nous prenions au sérieux toutes les autres personnes qui ne sont pas dans les rues, qui sont dans leur bureau et qui ont peur de perdre leur boulot. Ils ne disent rien mais ils y pensent et il y a des doutes. Ils voient les vrais chiffres mais ils doivent parler différemment et il y a un conflit chez beaucoup de gens et je pense que nous devons les renforcer, leur donner de l’énergie afin qu’ils osent [s’exprimer] et ne se sentent pas seuls. Je pense que c’est notre rôle.
[Mattias Desmet] Et nous devons le faire aussi, paradoxalement, pour les individus qui croient au narratif mainstream et qui sont pris dans ce processus de formation de masse. Parce que si vous vous arrêtez de parler, l’hypnose va se renforcer et c’est quelque chose de très intéressant.
D’un point de vue historique, aux alentours de 1930 en Union Soviétique et aux alentours de 1935 en Allemagne nazie, l’opposition a été complètement éteinte et alors vous voyez quelque chose qui est typique d’un état totalitaire. C’est à ce moment que l’état totalitaire montre son visage le plus agressif et commence à détruire, comme Hannah le dit de manière assez litérale, il commence à « dévorer ses propres enfants », il commence à détruire ses propres enfants. Staline a éliminé 50% de son parti communiste.
Donc, totalitarisme et formation de masse sont intrinsèquement auto-destructeurs. Et c’est quelque chose qui, par exemple, est complètement différent par rapport à une dictature. Parce que, dans une dictature classique, une fois que l’opposition est dépassée, le dictateur adoucit ses méthodes parce qu’il réalise qu’il a besoin que la population soit de son côté. Il a besoin que la population soit satisfaite de lui. Et c’est ce que l’état totalitaire ne réalise pas parce qu’il est principalement basé sur un type d’hypnose de la masse qui le rend inconscient de la réalité et, en ce sens, il réagit de manière radicalement différente.
Donc je pense que nous devons parler autant pour la masse que pour les gens qui refusent de faire partie de la masse. Les deux ont besoin de nous. Et je pense que vous faites un travail extraordinaire par rapport à ça.
[Justus Hoffmann] Je pense que l’un des plus gros problèmes, ce qui fait que le totalitarisme soit si attrayant sur le court terme, est qu’il offre, sur le court terme, des sociétés très ordonnées. Et, selon moi, c’est ce qui rend la discussion avec d’autres gens plutôt difficile. Parce que vous ne pouvez pas dire qu’il n’y a plus d’état de droit. Dans une dictature classique, il n’y a qu’un personnage qui fait absolument ce qu’il veut et qui crée le chaos. Mais le problème avec le totalitarisme est qu’il crée une société très stricte et très ordonnée basée sur un état de droit très strict.
Si on regarde ce que les nazis ont fait, ils ont créé plus de lois, plus d’agences gouvernementales, plus de police, plus de tout. Et c’est ce que nous voyons ici. Vous ne pouvez pas aller voir les gens et leur dire qu’il n’y a plus d’état de droit. En fait, il y a plus de police dans les rues, plus de jugements contre ce qui est appelé les minorités, et ils peuvent toujours dire que nous vivons toujours dans un état de droit et que tout va bien.
[Mattias Desmet] Oui. Je ne suis pas d’accord sur le fait qu’un état totalitaire impose des lois. Ils imposent en fait des règles, des règles qui changent toutes les 5 minutes. C’est quelque chose que Hannah Arendt a déjà noté, autant en Union Soviétique qu’en Allemagne nazie, il n’y avait plus de lois.
Et je pense que, même dans cette situation, il y a un gros risque que la loi pandémie… Comment appelle-t-on cela en anglais ? Il existe une loi qui dit que, en cas de pandémie, il y a tout un tas d’autres règles qui s’appliquent. Bref, cela ressemble à une loi qui efface toutes les autres lois et qui dit que, à partir de maintenant, nous vivrons sur base de règles qui changeront peu importe l’évolution de la situation. [En Belgique, cette loi a été votée par le parlement le 15/07/2021, le jour même des innondations, et c’est passé totalement inaperçu par la population].
[…]
[Viviana Fischer] J’ai une question. Pourquoi pouvons-nous voir ce qu’il se passe ? Quel est notre système immunitaire mental qui fait que nous ne soyons pas affectés ? Pas seulement nous mais il semblerait qu’il y ait quand même pas mal de gens.
Il y a eu un sondage fait par l’université de [?]. Je ne pense pas que cela soit représentatif parce qu’ils n’ont parlé qu’à environ 950 personnes ou quelque chose comme ça, mais il semblerait qu’ils fassent cela régulièrement, peut-être pour obtenir des informations pour le gouvernement afin de savoir ce qu’il se passe au niveau de la population. Et il semblerait que seuleument 30% croient le gouvernement à ce stade, et je pense que c’est lié à la situation corona. Donc il semblerait qu’il n’y aurait pas tant de personnes que ça sous l’emprise d’une complète hypnose mais peut-être quelque chose comme un état qui ne leur permet pas de tirer leurs propres conclusions par rapport à ce qu’ils voient et je me demande pourquoi nous pouvons voir ça. Et aussi, nous entendons que des gens se réveillent soudainement et commencent à regarder à la situation de plus près et se demandent ce qui arrive.
Donc, qu’est-ce qui est différent au niveau de l’état de notre esprit, de notre constellation psychologique, et est-ce qu’il y a un moyen de briser l’ensorcèlement chez les gens qui sont sous emprise à un certain degré.
[Mattias Desmet] Habituellement, il n’y a qu’environ 30% des gens qui soient vraiment pris dans le phénomène de masse, dans l’hypnose. Mais il y a aussi environ entre 35% et 40% d’autres personnes qui ne veulent pas être des voix dissonantes dans l’espace public parce qu’ils ont peur des conséquences. Donc, en général, il y a à peu près 70% de gens qui se taisent. 30% parce qu’ils sont convaincus du narratif mainstream et 40% parce qu’ils ont peur de parler. Et il y a entre 20% et 30% qui ne croient pas au narratif et qui le disent haut et fort dans certaines situations.
Il existe une expérience très intéressante faite par Solomon Asch [Conformity Experiment], peut-être que vous la connaissez, sur l’impact de la formation de masse et la pression des groupes. Vous connaissez cette expérience ?
[Justus Hoffmann] Celle avec les lignes ?
[Mattias Desmet] Oui, c’est ça. Concernant la question sur la raison pour laquelle certaines personnes sont immunisées contre la formation de masse, c’est une très bonne question parce que ce qui est sûr est que le groupe qui est immunisé est toujours hautement diversifié. Ils viennent de toutes les orientations politiques, de toutes les classes sociales, c’est vraiment étonnant que ce soit aussi diversifié. C’est quelque chose qui a déjà été décrit dans le cas Dreyfus à la fin du 19e siècle en France. Les gens qui voulaient une enquête sur le cas Dreyfus et qui ne sont pas tombés dans l’hystérie de masse contre Dreyfus venaient d’horizons tellement différents que tous le monde l’a remarqué. Ils venaient de toutes les orientations politiques, etc.
Et donc, qu’est-ce qui connecte ces gens ? Qu’est-ce qui fait que quelqu’un soit immunisé ? Je pense que, pour répondre à cette question, il est nécessaire d’aller vraiment profondément dans la psychologie des individus et se demander de quelles manières les gens essaient d’établir une stabilité psychologique. Certaines personnes le font systématiquement en s’accordant avec le groupe. Et d’autres gens le font en restant très proches de ce qu’ils pensent être raisonable et n’ont pas peur de parler de leurs opinions. Et, dans les deux cas, cela fournit un type spécifique de stabilité psychologique et un type spécifique de force psychologique. Mais c’est très difficile d’expliquer ceci en quelques minutes.
[Reiner Fuellmich] Je ne veux pas être impoli mais je dois me dépêcher de partir pour prendre un train parce que je dois rejoindre une conversation avec les Anglos-Américains dans peu de temps. Donc ne me laissez pas vous interrompre et, comme je l’ai dit je ne veux pas être impoli et je suis très reconnaissant pour ce que vous faites.
[Mattias Desmet] Avec plaisir. Et je suis reconnaissant pour ce que vous faites également.
[Viviana Fischer] J’aimerais ajouter quelque chose. Nous avons fait à un moment une petite enquête avec environ 20 personnes de différents horizons, quelques-uns sont du même parti politique que nous avons rejoins, de zones de « résistance » si on peut appeler cela comme ça, et il s’est avéré que ce sur quoi nous étions d’accord,ce qui représentait nos 4 principales forces conductrices était que nous avions tous un sens prononcé de la liberté, que nous étions très attachés à la justice, que nous avions une importante volonté à aider d’autres personnes comme, par exemple, aller à la rencontre de personnes SDF et les aider pendant que d’autres se détournent ou les ignorent, et aussi une propension à ne pas faire confiance à quelqu’un simplement parce qu’il porte une blouse blanche ou un titre ou autre mais plutôt accorder notre confiance si la personne peut nous convaincre que ce qu’elle dit est avéré. Est-ce que vous voyez des connexions avec…
[Mattias Desmet] Oui, oui, bien sûr. Je pense qu’il y a cette tendance à la pensée indépendante, à penser avec notre propre tête. Je pense que c’est typique des gens qui sont plus ou moins immunisés contre la formation de masse. L’autre tendance à aider les gens, cela dépend car les gens qui sont sensibles à la formation de masse ont l’impression de faire tout ce qu’ils peuvent pour aider les autres. Et c’est exactement ça, tout est fait dans un sens de citoyenneté, ils le font pour la collectivité, pour la communauté. Ils en sont convaincus et ça a été aussi ce que Hitler a dit. Il s’attendait à ce que n’importe quel Allemand sacrifie sa vie sans hésitation pour les Allemands. c’était aussi ce que Staline disait. Je suis d’accord sur le fait que les gens qui sont insensibles à la formation de masse veulent comprendre ce qu’ils croient et qu’ils ont cette tendance à raisonner.
Mais je ne pense pas que ce soit suffisant pour expliquer pourquoi quelqu’un n’est pas sensible à la formation de masse. Je pense qu’il faut se référer au concept de vérité.
[Wolfgang Wodarg] Si vous avez été trahi très sévèrement et que vous voulez toujours pouvoir faire confiance, vous allez systématiquement devoir déterminer si votre confiance est justifiée. Et, pour cela, vous avez besoin de transparence au niveau de vos relations avec les autres.
Donc si vous savez que vous avez cette possibilité, comme vous savez que vous l’avez vous ne l’utilisez pas et l’autre le sait aussi. Il existe une base pour une confiance justifiée. Et je pense que c’est lié au fait d’avoir suffisamment de temps pour établir ce genre de relation, que c’est aussi lié à la taille du système social dans lequel vous évoluez. Il est très difficile de construire une confiance justifiée au sein d’un gros système parce que vous n’avez pas la capacité de tout contrôler. Nous devons y penser pour construire une nouvelle société. Beaucoup de gens ont été trahis, ont leur vie détruite, donc il faut leur offrir une société où la confiance peut être facilement justifiée.
[Mattias Desmet] Oui, je suis d’accord.
[Justus Hoffmann] Pour moi, en fonction de mon expérience, un trait qui est commun à tous les gens avec qui je discute et qui posent des questions est qu’ils ont des caractères forts, qu’ils n’ont pas peur d’être en désaccord, d’avoir une confrontation. Et c’est quelque chose qui m’intrigue.
On en a parlé au début, des personnes très intelligentes s’arrêtent de penser en fait et suivent les règles, peu importe les conséquences. Et je connais un nombre étonamment assez important de psychologques et de psychothérapeutes et, pour la grande majorité d’entre eux, si vous essayez de leur parler, ils ne veulent rien entendre. La seule chose qui les concerne est comment atteindre les « conspirateurs ». Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont des conspirateurs et toutes leurs connaissances scientifiques sont employées à essayer d’atteindre ces gens parce que, selon eux, non seulement ils ont tort mais ils souffrent également d’un type de pathologie psychologique. Et, tristement, c’est consistent avec l’histoire. Assigner une pathologie psychologique à toute personne qui n’est pas d’accord avec vous n’est pas seulement un manque de professionnalisme mais c’est également dangereux.
Mais c’est quelque chose que j’ai tellement rencontré, pour terminer, ce que j’ai pu observer de part mon expérience personnelle est que les gens avec une intelligence supérieure qui ont les diplômes les plus « hauts » comme des avocats, des médecins, psychologues semblent être les gens qui sont le plus susceptibles à ce genre de manipulation.
[Mattias Desmet] Oui, définitivement.
[Justus Hoffmann] Par exemple, du côté de la famille de mon père, mon père était le seul universitaire, il était chimiste, ingénieur chimiste. Tout le reste de ma famille est coiffeur ou mécanicien et vous pouvez leur parler et vous rendre compte qu’ils sont très bien informés sur ces sujets.
Vous pouvez avoir une conversation avec eux où chacun a la possibilité d’écouter et de parler et vous pouvez arriver à un genre de consensus, même si cela est pour s’accorder sur le fait qu’on n’est pas d’accord. C’est mon expérience avec les gens qui travaillent dans la construction, qui sont artisans, etc. Ils n’ont pas de background universitaire et ils sont plus ouverts à la discussion et plus ouverts à être convaincus que vous êtes peut-être sur une piste que la plupart des universitaires que je connais.
[Mattias Desmet] C’est quelque chose qui avait déjà été mentionné par Gustave Lebon au 19e siècle. Plus le degré universitaire est important, plus la susceptibilité à la formation de masse est importante.
[Viviana Fischer] Pourquoi ?
[Wolfgang Wodarg] Pensez à ce que l’éducation signifie.
[Mattias Desmet] Vous pourriez voir l’éducation comme quelque chose qui va vous apprendre à penser par vous-même mais vous pourriez le voir aussi plutôt comme quelque chose qui vous apprend à penser comme tout le monde.
[Wolfgang Wodarg] Vous apprenez à obéir.
[…]
[Viviana Fischer] Pensez-vous qu’il existe une sorte d’entrée ? Je suppose que ce n’est pas uniquement en questionnant les choses que l’on arrivera à atteindre les gens. Un genre de wake up call, quelque chose d’émotionnel que l’on pourrait présenter et qui les réveillerait ?
[Mattias Desmet] Je pense que l’on peut penser à des solutions court-terme, des choses que nous pouvons faire maintenant, mais, il faut être honnête, je ne pense pas que nous allons réveiller les masses en quelques jours. Mais, comme je viens de le dire, nous pouvons continuer à parler et, de cette manière, s’assurer que le phénomène de masse ne devienne pas trop profond et que les gens restent un peu éveillés et un peu ouverts aux expériences correctives. Je suis certain que c’est possible et je suis également certain qu’il est extrêmement important de continuer à parler de manière prévenante et délibérée comme nous le faisons pour le moment.
En même temps, ce qui peut être également très efficace mais c’est difficile est l’utilisation de l’humour. Parce que la formation de masse, comme tous les autres types d’hypnose, se base sur l’attribution de l’autorité, toujours. Plus une personne attribue de l’autorité à quelqu’un, plus elle est susceptible d’être hypnotisée par cette personne. Et donc être humoristique de manière modérée, polie et raffinée, parce que sinon cela va provoquer de l’agressivité de la part de la masse, est très efficace comme antidote à la formation de masse et à l’hypnose.
Mais même si nous arrivions à réveiller les masses maintenant, elles seraient à nouveau la proie d’un autre narratif dans quelques années et elles seraient à nouveau hypnotisées si nous ne réussissons pas à résoudre le vrai problème de cette crise à savoir comment, en tant que société, sommes-nous arrivés à cet état dans lequel un large part de la population se sent anxieuse et déprimée, manque de sens dans la vie, se sent socialement isolée, etc. Cela est le vrai problème et, si nous ne réussissons pas à trouver la source de ce problème, alors les masses seront toujours susceptibles d’être leurrées par un quelconque leader dans une formation de masse.
Donc je pense que la vraie question dans cette crise est qu’est-ce qui fait, dans notre vision de l’Homme et du monde, dans la manière dont nous voyons la vie, que nous expérimentions un manque de sens. Et, selon mon opinion, c’est notre vision matérialiste et mécaniste de l’Homme et du monde qui nous mènent vers une destruction radicale des structures sociales réelles et des liens sociaux et du sentiment que la vie a un sens.
Si vous croyez que les êtres humains sont des machines biologiques alors, par définition, cela implique que la vie n’a pas de sens. Quel serait le sens d’une vie, pour un être humain, qui est réduite à n’être qu’un rouage mécanique dans une machine plus large représentée par l’univers ?
Si vous percevez l’être humain et l’univers de cette manière, alors j’ai peur que vous ne concluiez systématiquement que la vie n’a aucun sens et que vous n’avez pas besoin d’investir d’énergie dans des relations sociales significatives, que vous n’avez pas besoin de suivre des principes éthiques réels, et, de cette manière, vous détruisez votre énergie psychologique et votre capacité à vous connecter. Et vous finissez dans cette anxiété « free-floating » etc.
[Wolfgang Wodarg] Vous vous sentez comme un poids pour la grosse machine, ils n’ont pas besoin de vous. Vous devez vous dire et sentir que vous êtes la machine !
[Mattias Desmet] Oui, la machine globale.
[Wolfgang Wodarg] Oui, vous êtes la machine globale, ce qui est magnifique [à ressentir]. Et, vous savez, c’est pour cela que nous avons la dignité de l’humain en tant que principe dans toutes nos lois. Parce qu’il s’agit de l’individu, de la dignité du magnifique individu. Tous différents, tous égaux, et c’est tellement merveilleuxs et nous devons nous aider à voir que nous sommes tous quelque chose de magnifique, que nous sommes merveilleux. Nous sommes perdus, vides [forelorn] sans beauté, sans connaissances, sans sentiments, en n’étant qu’une toute petite pièce au sein d’une large machine.
Et donc je pense que c’est une manière de se voir les uns les autres. C’est l’image que nous avons de nous-mêmes et je pense qu’il faut que nous aidions les autres à se rappeler à nouveau la bonne image.
[Mattias Desmet] Et c’est, je pense, quelque chose qui est important aussi en rapport avec ce qui fait la différence entre ceux qui sont pris dans la masse et ceux qui ne le sont pas.
Je pense que la plupart des gens qui n’acceptent pas le narratif mainstream s’opposent à la vue mécaniste du système immunitaire par exemple, s’opposent à la vision mécaniste de la vie.
Je pense que c’est aussi une caractéristique importante de ce qui, peut-être, fait un peu la distinction entre les deux groupes. Pas complètement bien sûr, mais jusqu’à un certain point je pense.
Et je pense qu’il est aussi important de savoir que la science elle-même, les scientifiques fondamentaux, les grands scientifiques du 20e siècle comme Neils Bohr, Heisenberg, Schröndinger, mais également les grands mathématiciens comme Johann Bolyai, qui a été l’un des pionniers de la géométrie non-euclidienne et de la théorie de la dynamique des systèmes complexes. Ils ont tous conclu que l’on ne pouvait pas complètement et rationnellement comprendre la réalité et certainement pas en termes mécanistes. Et donc, nous devons essayer de connaitre le monde d’une autre manière que celle qui est mécaniste.
[Wolfgang Wodarg] Nous sommes nos propres narratifs et nous pouvons nous échanger ces narratifs.
[Viviana Fischer] Mais si nous avons environ 40% des gens qui se taisent, qui ne croient pas narratif mais qui ont simplement peur de parler, s’ils voient des solutions émerger qui vont à l’encontre du narratif mainstream, pensez-vous qu’ils pourraient y participer ?
[Mattias Desmet] Oui, bien sûr. Et ils le feront à un moment de toute façon. Mais, en premier lieu, notre vision alternative de l’Homme et du monde doit être concrète et il y a également d’autres facteurs qui vont entrer en jeu.
Le totalitarisme et la formation de masse ont une caractéristique commune qui est que c’est systématiquement auto-destructeur. C’est quelque chose qui a été observé par Hannah Arendt, par McDougal, par Gustave Lebon. D’une manière ou d’une autre, les masses et les systèmes totalitaires ne sont capables que de destruction, jamais de construction. Donc, c’est assez surprenant de voir que, peu importe ce que des leaders totalitaires comme Staline ou Hitler ont fait, cela s’est toujours terminé en échec et cela s’est toujours terminé en destruction. Et, pour moi, c’est l’une des choses les plus dangereuses dans cette situation. Je ne suis pas un biologiqte, ni un vaccinologiste, ni un immunologiste mais, en se basant simplement sur la loi psychologique, les masses ne sont capables que de destruction et le totalitarisme n’est également capable que de destruction.
Quelque chose dans ces systèmes semble impliquer, inévitablement, que tous les projets se terminent en destruction. Cela rend la situation très difficile. Parce que l’on voit maintenant que l’idéologie mainstream intervient directement dans le corps physique des gens et il semblerait qu’ils soient également dans ce phénomène de masse. Alors on pourrait donc déjà prédire que toutes les mesures qui sont prises, y compris la vaccination et d’autres choses, pourraient se terminer en un échec dramatique.
J’ai perdu le fil de ma pensée. Bref.
[Viviana Fischer] Nous parlions de la tendance à l’auto-destruction que le totalitarisme avait.
[Mattias Desmet] Oui, en effet. Et c’est ce que nous devons faire je pense. Si nous pouvons garder les gens ne serait-ce qu’un tout petit peu réveillés avec nos voix alternatives, en particulier ce groupe qui n’est pas vraiment hypnotisé, jusqu’à ce que les dommages que le système subit soient bien visibles, alors ils pourraient le voir.
Le groupe complètement hypnothisé ne le verra jamais, c’est ce qui est étrange. Vous pouvez les détruire complètement, vous pouvez en faire ce que vous voulez, ils le subiront et ne se réveilleront pas. Mais l’autre groupe, les 40%, sera motivé, s’il y a de plus en plus de dommages, à commencer à parler haut et fort. Donc c’est le point à partir duquel quelqu’un peut changer. Et plus vite on atteint ce point, plus on peut les garder éveillé. Et c’est pourquoi je pense, et je dois être prudent lorsque je dis ceci, qu’il est préférable que nous continuions à tous parler dans les espaces publics.
[Justus Hoffmann] Je pense que c’est vrai parce que le bon sens nous montre que ce genre de société n’est pas [sustainable]. Vous ne pouvez pas créer une telle scission, une telle division dans la société et espérer que la société va pouvoir se supporter [maintenir] elle-même. C’est impossible.
[Mattias Desmet] C’est impossible, oui.
[Viviana Fischer] Vous savez, ce qui me frappe c’est que, lorsque vous regardez ce qu’il se passait durant les temps nazis, si vous marchiez dans le narratif, vous pouviez rejoindre des groupes comme « pouvoir au travers du bonheur » ou un truc dans le genre. Vous savez, ces groupes qui mettaient en place des vacances où ils pouvaient faire partie d’une foule de blancs blonds ou quelque chose dans le genre. Vous aviez des privilèges.
Ici, ce que vous voyez est que, si vous suivez ces règles folles, vous êtes plus impactés négativement que les gens qui ne le font pas, qui célèbrent leur anniversaire en groupe et qui reçoivent peut-être une lettre du gouvernement mais rien ne se passe ensuite.
N’est-il pas nécessaire de fournir quelque chose qui soit un peu amusant pour leurrer les gens dans ce système totalitaire ou bien est-il seulement question de maintenir l’anxiété ?
[Mattias Desmet] Je ne sais pas. Je vais à nouveau me référer à Gustave Lebon qui a observé au 19e siècle que les masses avaient toujours une préférence pour les leaders durs et stricts, ceux qui sont cruels envers leur population. J’espère que nos experts et nos gens qui se présentent maintenant comme nos leaders ne prendront pas cette voie mais, plus durs ils sont, plus ils prennent aux gens, et plus ils réussiront.
[Wolfgang Wodrag] Mais ils prennent le risque d’être ridicules et, si nous le voyons, nous le faisons remarquer. C’est un sujet sur lequel nous pouvons rire [faire de l’humour ;-)] et qui ouvre l’espace.
Nous travaillons avec des comédiens et je pense que c’est une bonne chose de travailler avec des artistes et des comédiens et musiciens afin d’avoir ces espaces humains qui donnent un peu de liberté et qui permettent de prendre un peu de recul et d’avoir une vision plus globale de la situation. Cela permet de ne pas être rester coincé dans cette hypnose. Je pense que l’humour est une manière de donner de l’espace même si vous êtes hypnotisé. Peut-être, je ne sais pas.
[Mattias Desmet] Définitivement. Oui.
[…]
[Viviana Fischer] Y-a-t’il autre chose que vous aimeriez ajouter ? Nous avons vraiment discuté de tout de manière extensive je pense.
[Justus Hoffmann] Merci d’être venu et pour votre temps. Et merci pour vos commentaires très éclairants sur la situation actuelle.
[Mattias Desmet] C’est bien d’être ici.
[Viviana Fischer] Je pense qu’il est utile que vous ayez l’information que nous avons été coupé de Youtube durant notre conversation. Donc il semblerait que nous soyions sur la bonne piste.
[Mattias Desmet] Pardon, pouvez-vous répéter ?
[Viviana Fischer] Oui, le livestream sur Youtube a été coupé. Vous savez, nous transmettons via une variétés de chaînes et, sur Youtube, nous avons été coupé pendant notre conversation avec vous. Ils ont supprimé le stream donc nous avons probablement touché un point sensible.
[Mattias Desmet] Peut-être. Et est-ce que cela a été enregistré et sera mis sur Youtube ou autre ?
[Viviana Fischer] Nous sommes en live.
[Mattias Desmet] Oui, mais est-ce qu’il y aura une copie qui sera transmise sur les médias sociaux ou quelque chose comme ça ?
[Viviana Fischer] Oui, bien sûr que nous allons le transmettre. Ce sera partout.
[Mattias Desmet] Ok, parfait. Et pouvez-vous m’envoyer un lien afin que je puisse le transmettre aussi au niveau de mes réseaux sociaux ?
[Viviana Fischer] Merci beaucoup, c’était très intéressant, fantastique, et ça a apporté tellement plus de compréhension.
[Mattias Desmet] Ok, et bien merci de m’avoir écouté parce que j’aime bien transmettre des choses aussi et je trouve que le fait de parler vous permet aussi d’apprendre de nouvelles choses.
Je reporte le compte-rendu de mes vacances aquatiques au prochain article, pour vous soumettre cette excellente interview, que j’avais loupée il y a trois mois.
Plus d’un an après ceci, voici le retour sur ce blog de Catherine Austin-Fitts, entourée des non moins actives et courageuses Valérie Bugault et Senta Depuydt. La transcription originale est un peu bancale, j’ai corrigé dans la traduction.
«Le certificat numérique vert, le coup financier et l’agenda mondial dans l’UE», interview de Catherine Austin Fitts et Valerie Bugault par Senta Depuydt
Alors que la question de savoir si la pandémie servirait un programme mondialiste était considérée comme hérétique et conspirationniste il y a seulement un an, elle est maintenant ouvertement discutée en tant que «merveilleuse opportunité» pour une «grande réinitialisation» dirigée par une action conjointe des Nations Unies et du Forum Economique Mondial.
Cette réinitialisation, également appelée « Quatriéme Révolution Industrielle » vise à conduire notre monde vers une société centralisée et numérique, contrôlée par l’intelligence artificielle et à atteindre les objectifs de développement durable ou « Agenda 2030 », emballés dans un accord vert « écologique ».
Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial de Davos, a lui-même déclaré qu’il « devrait conduire à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », en d’autres termes à accomplir le rêve transhumaniste d’une élite mondiale. Pour atteindre les objectifs de « leur » société meilleure, ils doivent d’abord installer un système de surveillance complet pour contrôler l’humanité. C’est là qu’interviennent le Green Pass vert et la réinitialisation financière.
Senta Depuydt, journaliste indépendante belge et présidente de Children’s Health Defence in Europe, discute du Green Pass ou ‘Digital Health Certificate’ [Certificat de Santé Digital] avec deux femmes extraordinaires: Mme Catherine Austin Fitts et Mme Valerie Bugault.
Catherine Austin Fitts, analyste financière et conseillère en investissement, a cartographié la fraude au niveau américain et international dans les institutions financières et gouvernementales alors qu’elle occupait une fonction publique en tant que secrétaire adjointe [= Vice-Ministre] du Département du Logement du gouvernement américain. Catherine détaille l’agenda de la gouvernance mondiale et de l’argent dans ses célèbres « Solari Reports », sur son site Web et dans de nombreuses vidéos et nous met actuellement en garde contre la dérive totalitaire de cette « pas si grande réinitialisation » [NdT. c’est un jeu de mots en anglais, assez rigolo d’ailleurs].
Mme Valérie Bugault, de France, se joint à la conversation. Valérie a obtenu un Doctorat en Droit de l’Université de la Sorbonne à Paris et a exercé la profession d’avocat fiscaliste avant de se concentrer sur l’analyse géopolitique de notre système monétaire, avec bien sûr une perspective sur les politiques nationales et internationales.
Aujourd’hui, nous discutons des trois questions suivantes.
Comment le programme de réponse à la pandémie est-il lié à une réinitialisation financière opérée par les banques centrales?
En quoi le Green Pass est-il un instrument de prise de contrôle sur les personnes et au niveau individuel et national?
Et que pouvons-nous faire pour changer cela?
Senta Depuydt : Tout d’abord, nous avons toutes les trois quelque chose en commun : nous savions toutes que la grande crise et la « grande réinitialisation » arriveraient en 2020. Loin de la question de la nature ou de l’origine de la maladie, je m’attendais à ce qu’une grande pandémie soit déclarée au début de la campagne électorale américaine. C’était logique, étant donné la pression pour une vaccination mondiale, appuyé sur les arguments du Programme de Sécurité Sanitaire mondiale de « menace pour la santé », qui a servi à outrepasser les droits constitutionnels partout sur la planète. Catherine et Valérie, vous l’avez toutes deux vu venir, devant l’échec total du système économique actuel et de la bulle financière menant à la « fin des devises » et des projets de coup économique international articulés sur un système de crypto-monnaie géré par les banques centrales.
Valérie Bugault : Oui, le système économique actuel basé sur la création de dette a permis aux banquiers centraux de voler l’argent de notre nation avec la complicité de nos gouvernements. Cela a été géré par les banquiers de la City de Londres et également par la Réserve Fédérale des États-Unis. La tendance actuelle est d’instaurer une monnaie numérique centralisée, contrôlée par la Banque Centrale Européenne, et d’imposer encore davantage leurs politiques à nos nations.
La France, l’Allemagne et l’Italie et leurs chefs d’État, en particulier Macron et Merkel, reçoivent leurs ordres directement de cette élite financière mondialiste. Macron a fait précédemment carrière à la Banque Rothschild, et Mario Draghi, le nouveau Premier Ministre italien, est l’ancien Directeur de la Banque Centrale Européenne.
SD : Dans l’UE, différentes mesures ont été prises dans le sens de cette «réinitialisation globale» en réponse à la pandémie. En avril, l’accélérateur ACT [Ndt. voir ici] proposé par l’OMS, l’UE, la France et la fondation Bill et Melinda Gates a été voté par le Parlement Européen et a conféré des «pouvoirs spéciaux» à la Commission Européenne afin d’accélérer la législation et le financement des vaccins Covid-19 et des solutions numériques. Cela leur a permis d’accorder une dérogation à l’évaluation des risques de la réglementation OGM pour les vaccins Covid-19 et de signer des contrats qui accordent zéro responsabilité et zéro transparence aux fabricants de vaccins. Mieux que cela, le Conseil de l’UE a autorisé la Commission à consentir un énorme prêt sur les marchés des capitaux pour un plan de relance d’un montant de 750 milliards d’euros, appelé «Next Generation EU», au nom des États membres. Le prêt est assorti de conditions de politiques numériques et «vertes» et appuie l’intention de l’UE de commencer à obtenir ses propres ressources et un pouvoir d’imposition direct sur les citoyens ou les entreprises de l’Union. Parallèlement, la Banque Centrale Européenne a commencé à se préparer à un euro numérique.
VB : Absolument, mais d’un autre côté, un mouvement de résistance se développe en Allemagne. Beaucoup se souviennent de ce qui s’est passé sous le régime de Weimar, lorsqu’une impression d’argent similaire a provoqué une inflation incontrôlable et un grand effondrement économique, ce qui a finalement mené à la montée du nazisme. Un certain nombre d’industriels allemands ne veulent pas voir l’Histoire se répèter et combattent ce coup mondial au niveau des institutions européennes. Un tribunal de Karlsruhe a bloqué l’approbation du prêt « Next Generation EU » de 750 milliards, le déclarant inconstitutionnel. Et une douzaine d’autres pays ne l’ont pas encore ratifié, il y a donc encore une marge d’action et une possibilité de bloquer, ou du moins de ralentir, ce mouvement. En théorie, ils ont besoin de l’approbation unanime de tous les États membres. Maintenant, ils tardent à payer les vaccins et les programmes de soutien.
Malheureusement, ce n’est pas ce qu’on voit en France, les gens pensent toujours qu’ils vont obtenir des aides du gouvernement et ils discutent aussi de la mise en place d’un système de revenu universel. Ils n’ont pas la même conscience que les Allemands, ils ne réalisent pas qu’ils devront payer cette énorme dette, d’une manière ou d’une autre.
Catherine Austin Fitts : Nous avons vu les mêmes tactiques utilisées aux États-Unis, où le gouvernement fédéral endette les États et inonde le pays de dollars tandis que la Réserve Fédérale s’efforce de mettre en œuvre un système de monnaie numérique.
Le Green Pass, ou Green Digital Certificate, est vraiment un moyen de contrôler le peuple et de créer une gouvernance totalitaire directe de l’Humanité. Bien sûr, l’argent est l’instrument parfait pour imposer tout ça. Un système de contrôle direct n’aurait plus besoin de banques, de forces de police ou de tribunaux. C’est d’ailleurs déjà le cas en Chine, par exemple, avec leur «système de crédit social» dans lequel la manière dont on se comporte ou ce qu’on dit conditionne l’accès au voyage ou à l’achat de certains biens ou à la capacité de faire un emprunt, etc.
Au niveau mondial, c’est l’agenda ID2020 qui relie l’identité, les données de compte [bancaire], les données de santé et un système de traçage permettant une surveillance permanente de chaque individu, 24h/24 et 7j/7.
Remarque: cela est actuellement mis en œuvre en Inde par le système Aadhar, utilisé pour la banque numérique, qui stocke désormais également les dossiers de vaccination. Et tandis que certains politiciens de l’UE ont « mis en garde » contre la perte possible des libertés fondamentales lors de la discussion publique du Green Pass ou sur les réseaux sociaux, ils ont en même temps approuvé sa mise en place accélérée. (Guy Verhofstad, par exemple)
SD : Les informations que nous recevons des lanceurs d’alerte au sein de l’UE confirment nos inquiétudes quant aux implications du Green Pass. Apparemment, le Conseil de l’UE et la Commission visent à imposer les vaccins Covid-19 à l’ensemble de la population européenne d’ici 2023. Après l’acceptation du Green Digital Certificate, les autres «options» telles que le test PCR et la preuve d’immunité, censées «respecter» le droit individuel de ne pas être vacciné, seraient supprimé, probablement par un acte délégué. Tout le monde recevrait des vaccins à ARNm une à deux fois par an, ce qui bien sûr renforcerait l’utilisation du Green Pass.
CAF : Nous devons savoir ce que contiennent ces flacons. Nous aurions besoin d’obtenir des échantillons de vaccins Covid-19 dans le monde entier, de créer un référentiel et de les analyser pour voir ce qu’il y a dedans. Le scientifique en chef de Moderna a ouvertement déclaré que leurs vaccins «pirataient le logiciel de la vie» et il a comparé l’injection de leur technologie à ARNm au téléchargement d’un nouveau système d’exploitation dans un ordinateur. Pour le reste, nous ne savons pas s’ils insèrent une sorte de puce, mais nous n’avons aucune garantie qu’ils ne le fassent pas non plus. Il y a quelques années, une équipe italienne a effectué une analyse indépendante de plusieurs vaccins et y a trouvé de nombreuses nanoparticules qui n’étaient pas censées être là. Ce sont des questions que nous devons nous poser.
SD : C’était le travail de Gatti et Montanari de Nanodiagnostics [ici], effectué avec un puissant microscope électronique. Ils ont identifié des nanoparticules d’origine métallique dans différents vaccins lors d’une enquête lancée après la mort de militaires italiens envoyés en mission à l’étranger. Leurs résultats ont montré la toxicité associée à ces nanoparticules et un risque élevé de cancer et de décès. Elles sont différentes des nanoparticules de PEG ou PolyEthylène Glycol utilisées dans les vaccins Covid-19 comme «plates-formes» pour délivrer les codes génétiques de l’ARNm à l’intérieur des cellules humaines. Les deux peuvent être préjudiciables et nuire à nos cellules, mais les nanoparticules «enduites de lipides» PEG et les vaccins Covid-19 devraient également être analysés avec d’autres instruments qu’un microscope électronique, elles pourraient subir, par exemple,un séquençage génomique profond «Next Generation».
Remarque : dans une édition récente de l’émission «60 minutes» sur NBC, Matt Hepburn, un colonel du programme militaire DARPA à la retraite, a expliqué qu’on envisage d’utiliser une micropuce à insérer sous la peau pour détecter «des réactions chimiques à l’intérieur du corps et signaler les premiers signes de Covid19″. Selon lui, on utiliserait un gel bio-compatible qui surveille et teste en permanence le sang d’un individu. Contrairement à d’autres vaccins, les vaccins Covid-19 ou plutôt les injections de l’opération Warp Speed ont été conçus en tant qu’opération militaire dirigée par la DARPA, en grande partie hors du contrôle des services de santé américains et ne sont pas éligibles pour une demande FOIA – Freedom Of Information Act [NdT. action légale aux Etats-Unis qui permet d’obtenir certains documents confidentiels].
SD : Il est presque impossible d’obtenir une analyse indépendante des vaccins. Le protocole conçu par le Ministère de la Défense et Interpol exige la collecte tous les flacons vides et leur stockage dans un conteneur verrouillé après utilisation. En Belgique, mon pays, les gens ne sont même pas autorisés à demander quel vaccin ils vont recevoir. Alors, comment peut-on même parler de consentement éclairé? Comment déclare-t-on les dommages physiques causés par le vaccin? Comment pourrait-on obtenir quoi que ce soit d’une assurance? C’est incroyable.
VB : Pour le moment, ils ne sont pas encore prêts sur le plan technologique à mettre en œuvre cette surveillance numérique sous forme de système de contrôle centralisé, mais les gens doivent prendre conscience de toutes les différentes expériences menées sur eux à tous les niveaux, niveau corporel, niveau social, niveau économique. La crypto-monnaie est une expérience, les vaccins à ARNm sont une autre expérience et les combiner est aussi une nouvelle expérience.
Remarque : il est frappant de constater qu’IBM travaille avec Moderna à la création d’un pass de santé numérique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, IBM était chargé d’établir des dossiers d’identification individuels, qui regroupaient les données de santé, de race et d’autres données. La compagnie a organisé la discrimination entre les personnes «essentielles» en bonne santé et les individus anormaux et faibles et plus tard les juifs, désignés pour être «neutralisés» (regarder les interviews de Vera Sharav et de Naomi Wolf «Billet de retour pour le fascisme»).
Alphabet, la société qui finance Google, finance également le développement de vaccins. En Israël, Pfizer a négocié un accès à toutes les données de vaccination. En Europe, Microsoft gérera les «centres de données de santé» qui centraliseront les dossiers de santé nationaux. Microsoft a également déposé une demande de brevet [pour un système] reliant les signaux d’activité biologique et physique à un système de crypto-monnaie. Dans un scénario dystopique, un algorithme imposé par Gates et sa clique de «philanthropes» pourrait, par exemple, contrôler la manière de récompenser ou de sanctionner une activité professionnelle, la consommation de drogues ou de médicaments, la fréquence ou la distance ou le type de contact physique avec d’autres personnes et ce 24h/24, 7j/7, même chez soi.
Si le dépeuplement est inscrit à l’ordre du jour, cela faciliterait certainement ce coup d’État mondial car il nécessite actuellement une énorme infrastructure pour être mis en place et tout serait plus facile s’il y avait moins de personnes à contrôler. Là, il faut se demander qui est derrière tout ça. Je pense qu’il faut aller voir du côté de ceux qui règnent sur le transport maritime et sur les grands canaux de flux économique. Encore une fois, on peut penser à la City de Londres. Bien que, comme Catherine l’a également souligné dans ses rapports, cela s’étend maintenant au contrôle de l’espace et aux réseaux satellitaires de communication numérique. Là, la bataille est bien engagée entre les États-Unis et la Chine.
CAF : Lorsqu’on cherche qui est réellement derrière toutes ces initiatives, on voit que ce sont toujours les mêmes acteurs. Il existe une vidéo intéressante sur la grande réinitialisation, intitulée « Monopoly – Follow The Money« , réalisée par une équipe néerlandaise. Ils ont examiné comment une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie, l’alimentation, les produits technologiques, l’énergie, la pharmacie, les transports, les sociétés de presse, les banques, etc. Toutes mènent aux mêmes sociétés d’investissement géantes telles que Vanguard, Blackrock, Warren Buffet ou la Fondation Gates. Donc, d’une certaine manière, ils possèdent déjà tout, mais ils veulent maintenant aller plus loin et prendre également le contrôle permanent de nos vies. Alors ils créent des problèmes, ils apportent des solutions et ils changent les règles.
SD : Alors que pouvons-nous faire pour les arrêter? Comment reprendre notre pouvoir?
VB : Je pense qu’il existe une fenêtre d’opportunité en ce moment. Ils ont besoin de tout imposer très rapidement mais ils ont été ralentis par différentes formes de résistance auxquelles ils ne s’attendaient probablement pas. Il y a un sérieux mouvement de recul en Russie et en Chine. Ces gouvernements sont infiltrés par le réseau de l’élite mondialiste et, par exemple, des personnes comme Jack Ma, propriétaire d’Ali Baba, l’Amazon chinois, se joignent à eux, mais il y a également une partie d’entre eux qui résiste. La même bataille entre mondialistes et nationalistes se déroule dans les deux pays. C’est probablement pourquoi l’administration Biden met la pression dans la région du Donbass et pousse à une éventuelle guerre entre l’Ukraine et la Russie.
En Europe, le programme de vaccination échoue, l’adhésion est faible et lente dans plusieurs pays, les gens ne font pas confiance aux vaccins, il y a des problèmes avec Astra Zeneca, etc. Et le fait que la Cour de Karlsruhe s’oppose à la ratification du prêt de l’UE est un élément majeur. Si d’autres pays les suivaient, ce serait un coup dur pour leur projet. Cette décision a été portée par le noyau de l’économie allemande, les industries nationales, les entreprises et les banques locales, qui réalisent tous où cela mène, de plus en plus de dettes. Ils doivent montrer l’exemple. Dans le sud de l’Europe également, la population est dans une situation critique, en Italie ou en Grèce, les gens ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille. Ils ne peuvent pas attendre plus longtemps, nous sommes au bord des guerres civiles. Les pays et les institutions de l’UE pourraient s’effondrer.
SD : Oui, mais les institutions de l’UE et l’ONU vont tenter d’en profiter pour installer une gouvernance centrale de l’UE. La Commission Européenne discute d’une proposition d’une «Union Européenne de la Santé» afin d’apporter une «réponse commune aux menaces sanitaires». L’ONU, l’OMS et l’UE accusent tous le comportement «égoïste» de différentes nations et le manque de coordination entre les États membres européens pour expliquer la catastrophe actuelle. Ils veulent donc centraliser les recommandations telles que les masques, le confinement, la distanciation sociale, les systèmes de surveillance, les programmes de vaccination et ils veulent que cela soit contraignant pour les États membres. Ils veulent également une nouvelle agence européenne appelée HERA, Health Emergency Response Agency, et la possibilité d’un pouvoir de coercition, peut-être sous la forme d’une «police sanitaire» européenne. L’autre étape du contrôle central est l’appel de Charles Michel, le président du Conseil de l’UE, et des dirigeants mondiaux à élaborer des traités sur les pandémie afin d' »harmoniser les mesures » au niveau international sous la gouvernance des Nations Unies et de l’OMS.
(Charles Michel a commencé sa carrière politique en tant que maire de la petite ville belge de Wavre, siège de «GSK vaccins», l’un des plus grands sites de production de vaccins de la planète).
Et en Allemagne, Angela Merkel essaie maintenant de centraliser le pouvoir entre les mains du gouvernement fédéral en demandant la suppression de l’autonomie des différents lander ou « États ». C’est proche de ce qui s’est passé avant la guerre, mêmes mécanismes. Nous sommes donc vraiment au centre d’une bataille pour la démocratie et contre un pouvoir centralisé.
CAF : Il faut décentraliser. Les gens doivent reprendre leur argent, le retirer des grandes banques. Fuyez les banques mondiales, évitez les banquiers mondiaux. Si vous participez à un dîner avec le PDG de Morgan Chase, levez-vous et quittez la table! J’ai conseillé des investisseurs qui se sont tournés ensemble vers de plus petites banques qui semblent dignes de confiance.
Il est également important d’investir dans une économie qui soutient la vie. Soutenir la production alimentaire locale, l’approvisionnement en eau et en énergie, les restaurants, les entreprises, les technologies innovantes, les soins de santé. Reconstruisez votre communauté et financez les grandes entreprises. Nous devons également continuer à utiliser de l’argent liquide, le cryptosystème n’est pas sûr.
Et un autre gros problème est la fiscalité. Nos impôts sont utilisés pour nous mettre en faillite, nous ne pouvons plus continuer sur cette voie.
VB : J’ai rédigé une toute nouvelle proposition de réforme du système fiscal et je serai ravie de la partager et d’en discuter avec vous. Mais à mon avis, le problème principal est le contrôle de la création monétaire. Nous devons exercer sur elle un contrôle citoyen. Vous savez certainement que J.F. Kennedy a tenté de la réformer et de remettre le contrôle de la création monétaire entre les mains du Congrès en signant l’Executive Order 11110 peu avant son assassinat.
CAF : Bien sûr, retour aux sources. C’est ce dont nous avons également discuté à Bâle, l’autre capitale financière, qui abrite la Banque des Règlements Internationaux, la «banque des banques centrales». Nous avons tenu une réunion avec plusieurs groupes et experts autour de cette question et la World Freedom Alliance a même décidé d’inclure cela dans sa charte des droits de l’Homme en tant que «liberté de systèmes de crédit coercitifs et exploiteurs».
Certains nouveaux partis politiques comme JFK21 au Danemark en font également une question centrale.
VB : À mon avis, les élections et les partis politiques ne fonctionnent pas, ils ne changent rien.
C’est l’absence de véritable contrôle démocratique dans l’organisation politique qui pose problème. La représentation au sein de notre Assemblée parlementaire et la «séparation des pouvoirs» actuelle ne le permettent tout simplement pas. Ça a été conçu comme une fraude dès le départ, en reprenant le pire des systèmes britannique et français pour permettre aux banques de garder le contrôle tout en donnant une illusion de démocratie au peuple.
SD : Vous faites référence au mouvement des Gilets Jaunes et au Référendum d’Initiative Citoyenne qui vise à réécrire la Constitution et à instaurer une vraie forme de démocratie. Il est vrai qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucun moyen de sanctionner les élus qui trahissent leurs électeurs et font impunément le contraire de ce qu’ils ont promis. Même chose pour les fonctionnaires.
CAF : Oui, nous discutions justement aujourd’hui de la question de la responsabilité lors d’une réunion précédente. Comment responsabiliser ces décideurs? Pour revenir sur le Green Pass, on voit que citoyens, politiques, médecins, scientifiques (par exemple Covid4ethics), toute une partie de la société civile est désormais prête à confronter les gens aux conséquences de leurs décisions. Ainsi, certains envoient des déclarations de responsabilité par courrier recommandé aux députés européens et à d’autres décideurs politiques pour les avertir que si des personnes meurent des vaccins, elles pourraient en porter la responsabilité personnelle et être poursuivies en réparation civile et pénale.
SD : Cela promet des développements passionnants et cela est lié aux initiatives de Reiner Fuellmich, l’avocat allemand qui dirige le «comité d’enquête sur les questions de Covid-19». Il lance une offensive juridique internationale avec des avocats du monde entier pour engager des poursuites et constituer des dossiers sur les personnes responsables dans l’optique d’un «procès de Nuremberg» post-Covid. Comment réformer notre système politique et responsabiliser les gens? Eh bien, je pense que ce sont des questions idéales pour nos prochaines interviews!
CAF : Oui c’est vraiment la discussion qu’il faut avoir partout en ce moment.
SD : Absolument! Merci beaucoup Catherine et Valérie, j’attends avec impatience nos discussions futures.
While the question if the pandemic would serve a global agenda was considered heretic and conspirationist only a year ago, it is now openly discussed as ‘a wonderful opportunity’ for a ‘great reset’ led by a joint effort of the United Nations and the World Economic Forum.
This reset also called ‘the 4th industrial revolution’ is meant to lead our world into a centralized and digital society, controlled by artificial intelligence and to achieve the goals of sustainable development or ‘Agenda 2030’ packaged in a green ‘eco friendly’ deal.
Klaus Schwab the founder of the World Economic Forum in Davos said it himself ‘this should lead to a fusion of our physical, digital and biological identity’, in other words accomplish the transhumanist dream of a global elite. To achieve the goals of ‘their’ better society they first need to install a full surveillance system to control humanity. This is where the green pass and the financial reset come in.
Senta Depuydt a freelance journalist from Belgium and President of Children’s Health Defense in Europe discusses the Green Pass or ‘Digital Health Certificate’ with 2 extraordinary women: Mrs. Catherine Austin Fitts and Mrs. Valerie Bugault.
Catherine Austin Fitts is a financial analyst and investment advisor who has mapped the American and international fraud in financial and government institutions while she was in public office as assistant secretary of the Housing Department for the US government. Catherine is detailing the world governance and money agenda in her famous ‘Solari Reports’, on her website and in many videos and is currently warning us for the totalitarian drift of this ‘not-so-great reset’.
Joining the conversation is Mrs. Valérie Bugault from France. Valerie is doctor in law from the Sorbonne University in Paris and has worked as a fiscal attorney before focusing on geopolitical analysis of our currency system, of course with a perspective on national and international policies.
Today we are discussing the following three questions. 1. How is the pandemic response agenda tied to a financial reset operated by central banks? 2. How is the Green Pass an instrument to take control over people and at individual and country level? 3. And what can we do to change this?
Senta Depuydt: First of all the three of us have something in common: we all knew that the big crisis and ‘great reset’ was coming for 2020. Away from the question of the nature or origin of the disease I expected that a big pandemic would be declared at the beginning of the US election campaign. This was logic looking at the push for global vaccination using the Global Health Security Agenda arguments of the ‘health threat’ to step over constitutional rights all around the planet. Catherine and Valérie you both saw it coming from the total failure of the current economic system and the financial bubble leading to the ‘end of currencies’ and the plans for an international economic coup with a cryptocurrency system run by central banks.
Valérie Bugault: Yes, the current economic system based on the creation of debt has allowed the central bankers to rob our nation’s money with the complicity of our governments. This has been operated by the bankers of ‘the city’ in London and also the Federal Reserve in the US. The current trend is to install a centralized digital currency controlled by the European central Bank and impose their policies even further on our nations.
France, Germany and Italy and their state leaders, especially Macron and Merkel are taking their orders directly from this financial globalist elite. Macron has a former carreer with the Rothschild bank, and Mario Draghi the new prime minister in Italy is the former director of the European Central Bank.
SD: In the EU different steps were taken in the direction of this ‘global reset’ as a response to the pandemic. In April the ACT accelerator proposed by the WHO, the EU, France and the Bill and Melinda Gates foundation was voted by the EU parliament and gave ‘special powers’ to the European commission in order to fast track legislation and financing of the Covid-19 vaccines and of the digital solutions. This allowed them to give a waiver for the risk assessment of the GMO regulation for the Covid-19 vaccines and to sign contracts with zero liability and zero transparency with the the vaccine manufacturers. More than that the EU Council authorized the Commission to make a huge loan on the capital markets for a recovery plan amouting 750 billion euros called ‘Next Generation EU’ on behalf of the members states. The loan comes with conditions of digital and ‘green’ policies and with the intention of the EU to start getting proper resources and direct power of taxation on the Union’s citizens or businesses. In parallel the European Central Bank has started to prepare for a digital euro.
VB: Absolutely, but on the other hand there is a resistance movement growing in Germany. Many remember what happened under the Weimar regime when a similar printing of money provoked uncontrollabe inflation and a big economic collapse which finally led to the rise of nazism. A number of German industrialists do not want history to repeat itself and they are fighting this global coup at the level of the EU institutions. A court in Karlsruhe blocked the approval of the ‘Nextgeneration EU’ loan of 750 billion saying it was unconstitutional. And about a dozen other countries have not ratified it yet, so there is still a margin for action and a possibility to block or at least slow down this move. In theory they need an unanimous approval of all the member states. Now they are delayed in paying the vaccines and support programmes.
Unfortunately we don’t see the same thing in France, people still think they will get some support money from the government and they also discuss the introduction of a universal income system. They don’t have the same awareness as the Germans, they don’t realize that they will have to pay for this huge debt, one way or another.
Catherine Austin Fitts: We have seen the same tactics used in the US where the Federal Government is creating debt for the states and flooding the country with dollars while the Federal Reserve works to implement a digital currency system.
The Green Pass or Green Digital Certificate, is really all about having a way to control people and create a direct totalitarian governance of humanity. Of course money is a perfect instrument to enforce everything. A system with direct control would not need banks, police force or courts anymore. That’s actually already happening in China for example with their ‘social credit system’ in which the way you behave or what you say conditions your access to travel or to the purchase of certain goods or capacity to make a loan etc.
At global level this is the ID2020 agenda that links identity, account details, health data and a tracking system for a permanent surveillance of every individual 24/7.
Note: That is currently implemented in India with the Aadhar system used for digital banking that is now also storing vaccination records. And while some EU politicians have ‘warned’ against the possible loss of fundamental freedoms when discussing the green pass in public or on social media at the same time they approved its fast tracking. (Guy Verhofstad for example)
SD: The information we have from EU insiders confirms our worries about the implications of the Green Pass. Apparently the EU Council and the Commission aim to impose Covid-19 vaccines on the entire European population by 2023. After acceptance of the Green Digital Certificate the other ‘options’ such as PCR-test and proof of immunity now supposedly ‘respecting’ individual rights not be vaccinated would be removed, probably by a delegated act. Everyone would receive mRNA vaccines once or twice a year and of course that would reinforce the use of the Green pass.
CAF: We need to know what’s in those vials. We would need to get samples from Covid-19 vaccines from all over the world, create a repository and analyze them to see what’s in there. The chief scientist of Moderna has openly declared that their vaccines were ‘hacking the software of life’ and he compared the injection of their mRNA technology to the download of new operating system in a computer. For the rest we don’t know if they are inserting some kind of chip, but we have no guarantee that they’re not doing it either. A few years ago an Italian team performed some independent analysis of several vaccines and found a lot of nanoparticles that were not supposed to be there. We need to ask these questions.
SD: This was the work done by Gatti and Montanari from nanodiagnostics with a powerful electronic microscope. They identified nanoparticles of metallic origin in different vaccines during an investigation that originated after the death of Italian military personel sent on mission abroad. Their results showed the toxicity associated to these nanoparticles and an elevated risk for cancer and death. This is different from the PEG or Poly Ethylene Glycol nanoparticles used in the Covid-19 vaccines as ‘platforms’ to deliver the mRNA genetic codes inside the human cells. Both can be detrimental and harm our cells but PEG ‘lipid coated’ nanoparticles and Covid-19 vaccines should also be analyzed with other instruments than an electronic microscope, for example they could undergo a ‘Next Generation’ deep genomic sequencing.
Note: In a recent NBC broadcast of ’60 minutes’ Matt Hepburn a retired colonel from the DARPA military programme explained that they were thinking of using a microchip to be inserted under the skin to detect ‘chemical reactions inside the body and signal early signs of Covid-19. According to him this uses a tissue-like gel that constantly monitors and tests an individual’s blood. Unlike other vaccines, the Covid-19 vaccines or rather injections of operation warp speed have been designed as military operation ran by DARPA, mostly outside of the control of the American health services and are not eligible for a FOIA Freedom Of Information Act request.
SD: It’s almost impossible to get an independent analysis of the vaccines. The protocol devised by the Department Of Defense and Interpol is requesting to collect all empty vials and store them in a locked container after use. In Belgium, my country, people are not even authorised to ask what vaccine they will receive. So how can you even mention informed consent? How do you report vaccine injury? How would you get something from an insurance? This is unbelievable.
VB: At the moment they are not ready yet with the technology to implement this digital surveillance in a centralised control system but people need to be aware of all the different experiments that are being done on them at all levels, body level, social level, economic level. Cryptocurrency is an experiment, mRNA vaccines are another experiment and combining them together is again a new experiment.
Note: It’s striking that IBM is working with Moderna to create a digital health pass. During WWII IBM was in charge of establishing individual identification records including health, race and other data. The company organized the discrimination of healthy ‘essential’ people from abnormal, weak individuals and later jews to be ‘neutralized’ (watch interviews of Vera Sharav and Naomi Wolfe ‘The return ticket to fascism”).
Alphabet the company that funds Google, also funds vaccine development. In Israel Pfizer has negotiated to have access to all the vaccination data. In Europe Microsoft will run the ‘health data hubs’ centralizing national health records. Microsoft also applied for a patent linking signals of biological and physical activity to a cryptocurrency system. In a dystopian scenario an algorithm imposed by Gates and his ‘philantropist’ clique could for example control how to reward or sanction work activity, the use of drugs or medication, the frequency or distance or type of physical contact with other people and this on a 24/7 basis, even at home.
If depopulation is on the agenda it would certainly facilitate this global coup because it still needs a huge infrastructure to put all of this in place and it would be easier if there are less people to control. Here you need to question who is doing all of this. I say you need to look at those who rule over maritime transport and the highways of the economic fluxes. Again we can think of the city in London. Although as Catherine also outlined in her reports this is now extending to the control of space and the satellite networks for digital communication. Here we have a though battle going on between the US and China.
CAF: When you track who is actually behind all these initiatives you can see it’s always the same players. There was an interesting video called ‘Monopoly – Follow The Money’ on the Great Reset done by a Dutch team. They looked at how a handful of big corporations dominate every aspect of our lives, food, tech products, energy, pharma, transport, news corporations, banks etc. All lead to the same giant investment companies such as Vanguard, Blackrock, Warren Buffet or the Gates Foundation. So in a way they already own everything, but now they want to go a step further and also take permanent control of our lives. So they create problems, they provide solutions, and they change the rules.
Senta: So what can we do to stop them? How can we take back our power?
VB: Well I think there is a window of opportunity at the moment. They need to push everything very fast but they have been slowed down by different forms of resistance that they probably didn’t expect. There is a serious back push in Russia and China. Those governments are infiltrated by the global elite network and for example people like Jack Ma who owns Ali Baba the Chinese Amazon, are joining them, but a part of them is also resisting. The same battle between globalists and nationalists is happening in both countries. This is probably why the Biden administration is now pushing things in the Donbass area and a possible war between Ukraine and Russia.
In Europe, the vaccination programme is failing, the uptake is low and slow in different countries, people don’t trust the vaccines, you have the issues with Astra Zeneca etc. And the fact that the Court in Karlsruhe is opposing the ratification of the EU loan is huge. If other countries would follow this, it would be a big blow in their plan. That decision was pushed by the core of the German economy, national industries, businesses and local banks who all realize where this is leading to, more and more debt. They need to show the example. Also in the South of Europe the population is in a critical situation, in Italy or Greece people can’t support their families anymore. They can’t wait much longer, we are on the verge of civil wars. EU countries and institutions could collapse.
SD: Yes but the EU institutions and the UN will try to take the opportunity to install a central EU governance. The EU commission is discussing a proposal for a ‘European Health Union’ to have a ‘common response to health threats’. The UN, the WHO and the EU all blame the ‘selfish’ behavior of different nations and the lack of coordination between the European member states to explain the current disaster. So they want to centralize recommendations such as masks, lockdown, social distancing, surveillance systems, vaccination programmes and they want this to be binding for members states. They also want a new European agency called HERA Health Emergency Response Agency and the possibility of enforcement power, perhaps with a sort of European ‘sanitary police’. The other step in the central control is the call of Charles Michel the President of the EU Council and the world leaders to elaborate pandemic treaties in order to ‘harmonize the measures’ at international level under the governance of the United Nations and the WHO.
(Charles Michel started his political carreer as the mayor of a small Belgian town Wavre the headquarters of ‘GSK vaccines’, one of the biggest vaccine production sites on the planet).
And in Germany Angela Merkel is now trying to centralize the power into the hands of the federal government by asking taking away the autonomy of the different lander or ‘states’. This is close to what happened before the war, the same mechanisms. So we are really in the middle of this battle for democracy against central power.
CAF We need to decentralize. People need to take back their money, remove it from the major banks. Shun the global banks, shun the global bankers. If you’re at a dinner with the CEO of Morgan Chase get up and leave the table! I had some investors checking together into smaller banks that seems trustworthy.
The other important thing is to invest in an economy that supports life. Support local food production, water and energy supply, restaurants, businesses, innovative tech, healthcare. Rebuild your community and defund the big corporations. We also need to keeping using cash, the cryptosystem is not safe.
And another big issue is taxation. Our taxes are being used to bankrupt us, we can’t go on like this any longer.
VB: I’ve written an entire new proposal to reform the fiscal system and I will be happy to share it and discuss it with you. But in my opinion the main issue is the control over money creation. We need to have a citizen control over this. You certainly know that JF Kennedy tried to change this and return the control of money creation into the hands of the Congress by signing Executive Order 11110 shortly before his assassination.
CAF: Of course, back to basics. This is what we also discussed in Basel, the other financial capital hosting the Bank of International Settlements, the ‘bank of the Central banks’. We had a meeting with several groups and experts around this issue and the World Freedom Alliance even decided to include this in its human rights charter as the “freedom from coercive and exploitative credit systems”.
Some new political parties like JFK21 in Denmark are also taking this as a central issue.
VB: In my view elections and political parties don’t work, they don’t change anything.
It’s the lack of real democratic oversight in the political organisation that is problematic. The representation in our Parliamentary Assembly and the current ‘separation of power’ is simply not allowing it. It was designed as a fraud from the start, taking the worse of both the British and French systems to allow the banks to keep control over things while giving an illusion of democracy to the people.
SD: You are referring to the Gilets Jaunes or Yellow Vests movement and the Referendum d’Initiative Citoyenne that aims to rewrite the constitution and have a real form of democracy. It’s true that at present there is no way to sanction elected members who betray their voters and simply get away with doing the opposite of what they promised. It’s the same for people in public office.
CAF: Yes, we were just discussing the question of liability in a previous meeting today. How can we make those decision makers accountable? To come back on the green pass we see that citizens, politicians, doctors, scientists (for example Covid4ethics) a whole part of civil society is now willing to confront people with the consequences of their decisions. So, some are sending notices of liability by registered post to the MEP’S and other policy makers to warn them that if people die from the vaccines they might have a personal responsibility in it and be prosecuted for civil and criminal tort reparation.
SD: That promises exciting developments and it ties to the initiatives of Reiner Fuellmich the German lawyer who is leading the ‘committee of investigation on Covid-19 issues’. He is launching an international legal offensive with lawyers around the world to initiate lawsuits and build files on responsible people for the Post-Covid ‘Nuremberg trials’. How to reform our political system and make people accountable? Well I think these are perfect questions for our next interviews!
CAF: Yes this is really the discussion we need to have everywhere at the moment.
SD: Absolutely! Thank you very much Catherine and Valerie, I look forward to our further discussions.
Find Catherine Austin Fitts on the solarireport.com
On commence par une petite mise à jour des chiffres (officiels) :
Europe (au 21 juin) : 15,472 morts, 1.509.266 effets secondaires dont 753,657 graves (graves, c’est-à-dire »Une occurrence médicale qui entraîne la mort, met la vie en danger, nécessite une hospitalisation, entraîne un autre problème médical important, ou une prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne une invalidité ou une incapacité permanente ou significative, ou constitue une anomalie ou un défaut congénital.« ) Source ici en anglais, avec le détail de tous les effets, triés par fabricant (énorme boulot fait par un des abonnés du site, bravo). Attention, ce sont uniquement les chiffres rapportés sur Eudravigilance, qui ne concernent théoriquement que les pays membres de l’Union (27). Ce n’est donc qu’une partie des chiffres pour le continent, qui compte 50 pays. De plus, il n’existe aucune étude sur l’efficacité de ce système (quel pourcentage d’événements réels y sont rapportés), contrairement à ce qui existe pour le VAERS, ce dont Del Bigtree parle ici et sur lequel le Dr McCullough donne de nouvelles infos ici. Et donc, à ce sujet…
Etats-Unis(au 25 juin) : 6,113 morts dont 576 avortements, 5.172 handicaps permanents, 6.435 pronostics vitaux, and 51.558 passages aux services d’urgences. Le nombre de morts équivaut au total de ce qui a été rapporté dans la base de données du 1 janvier 1991 au 30 novembre 2020 (6.045) pour tous les autres vaccins confondus. Rappelons que le Dr McCullough, voir lien ci-dessus, donne le chiffre réel de 50.000 morts, selon les informations d’un lanceur d’alerte qui travaille au CDC. Rappelons aussi et surtout que toutes les autres campagnes de vaccination précédentes ont été interrompues – en fait, abandonnées – si elles faisaient 25 morts.
Avant de conclure ces infos, voici une anecdote. Je viens de parler avec un bien brave Monsieur (la petite cinquantaine) qui a glissé dans la conversation le fait qu’il venait de recevoir sa deuxième injection du produit de chez Pfizer. Il en parlait parce qu’il se plaignait d’être un peu fatigué depuis – en fait, il est très fatigué – et qu’il a du mal à se concentrer – il se trompe dans ses comptes, et de beaucoup. Mais il a ajouté que c’était commun suite à ces injections, et donc que c’est normal. Voilà un cas typique de quelqu’un qui n’a pas la moindre idée de ce qu’on lui a injecté et qui n’aura évidemment jamais le réflexe de le signaler dans les bases de données précitées. Il pense que ça va s’arranger avec le temps, ce qui ne pourrait pas être plus éloigné de la réalité. J’ai entendu l’histoire d’un médecin (américain, sur No Agenda) qui disait recevoir un nombre anormal de personnes de cet âge avec ce genre de problème, sans aucun antécédent (ce sont ses patients réguliers donc elle le sait), suite à leur(s) injection(s), qu’ils pensent être un vaccin. Ils ont désormais du mal à trouver leurs mots et à formuler des phrases entières. Ces effets secondaires ne sont pas aussi spectaculaires que ceux qu’on trouve facilement sur le Net, donc on en parle assez peu mais ils sont très, très fréquents. Et surtout, ils ne font qu’empirer, sans aucun espoir de traitement efficace à ce stade, ce que ce Monsieur ne réalise absolument pas. Comme l’explique très bien le Dr Mikovits, ces personnes sont désormais en état inflammatoire permanent, ce qui se manifeste par des destructions d’organes, dans ce cas par des atteintes neurologiques et des dégâts à plus ou moins longue échéance, qu’on étiquettera Alzheimer, ou ce seront des maladies à prions ou d’autres maladies auto-immunes, dont le plus ardent défenseur de l’origine non-vaccinale sera typiquement la victime elle-même, qui s’accroche à la propagande vaccinale comme une moule à son rocher. Ceux qui ont vu ou lu, dans les médias ou les réseaux sociaux, la réthorique de ces personnes auront constaté le phénomène. Comme je l’ai lu hier sur un forum : « Les gens pensent que si ce qu’on leur injecte ne les tue pas sur le coup, c’est que ça va les soigner. » Ceci pour mettre en contexte la fiabilité des bases de données des effets secondaires…
Addendum 04/06 : des études récentes montrent une corrélation (pas encore de rapport cause-effet établi à ce stade) entre la perte de tissu cérébral et l’infection au Covid. En gros, on a effectué des scans cérébraux sur des personnes ayant développé le Covid et on les a comparés à des scans précédents. Etant donné, d’une part, la propriété bien documentée de franchissemement par la protéine de pointe de la barrière hémato-encéphalique et d’autre part, le mécanisme également bien documenté des dégâts neurologiques de cette même protéine, on pourrait suspecter que son introduction par voie sanguine serait susceptible de causer ce type de dommages. Je ne le sors pas de mon chapeau : c’est un des points soulevés par divers lanceurs d’alerte dans le monde médical. Les symptômes constatés sur le terrain, comme celui décrit ci-dessus, mériteraient d’être examinés selon cette hypothèse.
Bon, la fameuse interview.
Je précise que je suis d’accord avec ce que dit M. Fuellmich, mais j’ai des commentaires à y ajouter, que j’ai également mis à jour ce 04/06, dont je vous laisse juges de l’intérêt. Vous les trouverez après la traduction ci-dessous.
Reiner Fuellmich : Je suis avocat et avocat plaidant depuis maintenant 26 ans. Nous, mon cabinet et moi, dans lequel certaines des personnes travaillent pour moi depuis maintenant 20 ans, représentons les consommateurs et les petites et moyennes entreprises contre des sociétés frauduleuses. En raison de cette expérience, notamment avec la Deutsche Bank, qui est l’une des organisations les plus criminelles au monde, je n’ai pas été complètement surpris de voir ce qui s’est déroulé sous nos yeux dans le cadre du corona, sauf que cette fois il ne s’agit pas d’une seule société frauduleuse, mais de dizaines et de dizaines de sociétés frauduleuses, plus les politiciens qu’ils ont réussi à mettre sous leur contrôle.
Il ne fait aucun doute – du moins pas pour moi, après avoir interrogé tant d’experts de tous les domaines scientifiques : médecins, virologues, épidémiologistes, économistes, juristes, psychologues, psychiatres – il ne fait aucun doute que les événements qui se déroulent depuis un an maintenant constituent les pires crimes contre l’Humanité jamais commis, pires que ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre Mondiale et bien sûr pendant la Première Guerre Mondiale. Ce qui est encore pire, c’est que tant de personnes y participent, le même type de personnes qui avaient participé il y a environ 80 ans à ce qui allait être alors la Seconde Guerre Mondiale. Je ne suis pas le seul à le dire, je cite Vera Sharav, une survivante de l’Holocauste. Elle était alors une enfant, elle était à Auschwitz, et elle a déclaré : «C’est absolument incroyable. Je n’aurais jamais cru que je devrais à nouveau combattre les mêmes personnes que j’ai combattues il y a 80 ans. »
Je sais qu’il y a des gens qui ne travaillent peut-être pas tout à fait selon des preuves tangibles. Ce n’est pas notre cas parce que nous avons parlé à beaucoup de scientifiques et à d’autres, plus de 100 à ce jour, et tout est reproductible. Et ce sera reproduit parce que ces mêmes personnes qui ont témoigné devant notre comité d’enquête Corona peuvent tout aussi bien témoigner devant les tribunaux, et elles le feront.
Nous savons tous maintenant, je veux dire que nous devrions savoir, les 10 ou 20% d’entre nous qui ont encore un cerveau opérationnel et capable de penser, que ça n’a jamais été une question de virus, ça n’a jamais été une question de santé. Ça consiste, depuis le début, à tout nous enlever pour nous rendre dépendants d’eux, plus la réduction de la population, plus le contrôle total sur ceux qui restent. Je n’aurais pas dit ça il y a un an. Il y a un an, si vous m’aviez posé la question ou si quelqu’un m’avait dit ça, j’aurais répondu : « Vous devriez absolument consulter un médecin ». Mais non, toutes les preuves, toutes les personnes que nous avons interrogées au sein du comité Corona indiquent que cette conclusion est inévitable.
Ce à quoi nous avons affaire est probablement quelque chose comme 00000,1% de la population qui tente de prendre le contrôle du reste du monde. Ce n’est pas une question d’argent parce que ce groupe de personnes, peut-être de 3.000 en tout, ce groupe de personnes, ce sont les super-riches. Ils ont, en termes de ressources financières, beaucoup plus que ce dont ils ont besoin. Ils n’ont pas besoin d’acheter un dixième ou un troisième yacht ou une vingtième Maserati ou quoi que ce soit. Ce n’est donc pas vraiment une question d’argent. C’est une question d’argent parce qu’ils utilisent l’argent pour soudoyer les gens dans les hôpitaux, les médecins, les politiciens. Ils utilisent également toutes sortes de techniques psychologiques pour manipuler les gens ou les menacer. De nombreux politiciens, certains d’entre eux peuvent être menacés, d’autres peuvent être soudoyés. Mais ce n’est pas vraiment une question d’argent. Ils utilisent l’argent comme outil. Donc ce que nous pensons, ce qu’ils mijotent en réalité, c’est… Vous devez garder à l’esprit que ce sont précisément ces personnes, dont une partie que nous appelons maintenant la clique de Davos – vous savez, l’élite politique autoproclamée et l’élite corporative autoproclamée – qui font partie des gens avec qui nous avons affaire.
C’est ce mondialisme qui nous a menés ici. Nous nous sommes retrouvés avec – comment les désigner, comment désigner l’OMS, le Forum Economique Mondial? Ce sont des organisations mondiales privées qui ont pris le contrôle du monde entier, des organisations privées dirigées par les super-riches. Je pense qu’une fois que les gens comprendront ça, ce ne sera pas trop difficile de renverser la vapeur.
Et ce sont eux qui sont responsables de la crise financière d’il y a 10 ou 12 ans. Si nous avions été un peu plus prudents, si nous avions regardé d’un peu plus près, nous aurions su que depuis 30 ans, ce groupe de personnes vole l’argent des contribuables partout dans le monde. Nous aurions dû être beaucoup plus prudents. La première crise financière aurait été l’occasion idéale pour nous de comprendre ce qui se passe. Ils nous ont fait croire qu’ils contrôlaient la situation. Ce n’était pas vrai, mais ils se sont mis à imprimer de l’argent pour nous faire taire. Nous aurions dû savoir qu’on ne peut pas imprimer de l’argent pour remplacer ce qu’ils nous ont volé. Ça n’a aucun sens. Eh bien, cette fois-ci, à la fin de 2019, je crois, lorsque la situation est de nouveau devenue critique et que le système était à nouveau sur le point d’imploser, ils ont trouvé le Corona comme tactique de diversion. Et nous devons garder à l’esprit que nous n’avons pas affaire en face à un mur monolithique. Il y a beaucoup de luttes internes, il y a des intérêts contradictoires et c’est une chance de plus pour nous.
Nous allons bientôt atteindre le point de non-retour, je pense, car ils commettent beaucoup d’erreurs. Parce que je ne pense pas que toutes ces réactions indésirables aux vaccins fassent partie de leur plan. Et c’est parce qu’ils essaient de précipiter leur projet. […] Nous avons une dénonciatrice qui nous a dit que le plan initial était de déployer ça en 2050. Mais ensuite, ceux qui y sont impliqués sont devenus gourmands et l’ont avancé à 2030, puis à 2020. Et c’est pourquoi tant d’erreurs sont commises, parce que, comme je l’ai dit, je ne pense pas et nous ne pensons pas qu’ils avaient vraiment l’intention que ces réactions indésirables se produisent et que ça alarme même ceux qui sont encore en accord avec le gouvernement.
Et comme nous le savons tous maintenant, ce n’est pas une vaccination. On l’appelle un vaccin mais ça ne l’est pas. La seule raison pour laquelle l’Union Européenne l’appelle vaccin, c’est parce que c’est un produit injectable. C’est encore un tour de passe-passe, comme quand l’OMS a changé la définition d’une pandémie exactement à cette fin, afin de créer une pandémie pendant la grippe porcine. Ici, ils ont changé la définition de ce qu’est un vaccin en disant « Bien sûr que c’est une expérience génétique, mais puisque nous l’injectons à des personnes, ce n’est plus une expérience génétique, c’est un vaccin. » [Ce produit] est extrêmement dangereux. Je viens de recevoir un communiqué du professeur Bahkti, un des acteurs majeurs en la matière, c’est un spécialiste. Lui et un groupe d’autres médecins viennent de publier un communiqué de presse aujourd’hui, qui traite des effets secondaires de ces prétendues vaccinations. La coagulation et les saignements après les vaccinations sont la règle. Et il y a beaucoup de gens – pas seulement quelques-uns – beaucoup de gens qui meurent. Ils souffrent d’accidents vasculaires cérébraux et d’anévrismes, etc. etc. Il détaille tout ça – je vais vous l’envoyer par mail. Ce n’est qu’un court communiqué de presse, mais il explique qu’il y a un énorme combat en cours, en particulier ici en Europe, également aux États-Unis, pour savoir s’ils peuvent ou non le rendre obligatoire. À ce stade, ils ne peuvent pas.
Quand on parle d’un « recours collectif de classe A », on ne parle pas d’un seul recours. Jusqu’à présent, on en a intenté un au Canada, un autre est sur le point d’être intenté et nous prévoyons d’en intenter quelques autres. « Nous » signifie moi et mes collègues, mes collègues anglo-américains parce que je ne suis qu’une des personnes qui essaie de rassembler les preuves en intentant de nombreuses autres poursuites, de nombreuses autres poursuites individuelles. Par exemple en Allemagne, pour que les tribunaux disent « Drosten vous ment ». Il n’arrêtait pas de dire au monde que son test PCR est génial car il avait réussi un tour incroyable, il rend visibles des choses invisibles à l’œil humain en les amplifiant.
Ce que nous appelons le document de rétractation, ses auteurs comprennent 22 scientifiques de renommée internationale. Et il s’avère que ce qu’ils écrivent sur l’article de Drosten-Corman, ou Corman-Drosten, le protocole de test PCR, est très accablant. Ils en disent deux choses. Il est complètement non-scientifique et deuxièmement, il semble qu’il ait été expressément bâclé, dans le seul but de produire autant de faux positifs que possible partout dans le monde, [pour pousser] leur programme qui débouche sur les prétendues vaccinations – qui, bien sûr, nous le savons tous maintenant, n’ont rien à voir avec des vaccinations, nous avons affaire à des expériences génétiques.
Les blocages sont tous basés sur le même test de Drosten. Tous, tous. Parce que son test a été recommandé par l’OMS comme l’étalon-or pour le monde entier, tous les autres tests PCR – et je pense qu’il y en a eu environ 3 ou 500 entre-temps – utilisent son test comme modèle. Bien sûr, ils savent tous que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections, mais ils gagnent tous beaucoup d’argent, alors ils s’en moquent. J’ai parlé avec quelques-uns de ces fabricants de tests PCR. Bien sûr, ils ne vont pas l’admettre en public mais au moins à huis clos, ils l’ont admis.
Le deuxième mensonge important qui sert à faire passer le tout est aussi de son invention. Il affirme qu’il existe des infections asymptomatiques, ce qui signifie que les personnes qui ne présentent aucun symptôme – ce qui signifie normalement « Vous êtes en bonne santé » – peuvent être infectieuses. C’était important pour lui de faire en sorte que tout le monde, dans le monde entier, ait peur de tout le monde, peu importe à quel point ils ont l’air d’être en bonne santé. C’est totalement ridicule, ça n’a aucun sens car que fait-on si on a aucun symptôme ? Va-t-on vraiment aller consulter un médecin juste à cause de ce que dit cet idiot de Drosten ? Qu’est-ce qu’on fait? On va voir un médecin ? « J’ai quelque chose, je ne sais pas ce que c’est mais pouvez-vous m’aider? S’il vous plaît, dites-moi de quoi je souffre. » La première question que le médecin va poser est « Quels symptômes avez-vous ? » « Aucun. » Ça n’a aucun sens.
Ce qui est bien, c’est qu’entre-temps, il y a eu deux décisions. Il y en aura plus, mais il y a deux décisions de tribunaux qui disent que ce test de Drosten est incapable de détecter quoi que ce soit d’une infection. La première décision date de 4, 5, 6 mois, je pense. C’était une décision d’une cour d’appel portugaise qui a jugé que ces tests de Drosten, ces tests PCR, ne peuvent rien révéler sur les infections. Et la deuxième décision n’a que deux jours, nous l’avons reçue il y a deux jours, je pense – ou peut-être que c’était hier – d’un tribunal de Vienne et il est encore très clair que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections. La grande question est de savoir de combien de décisions supplémentaires nous aurions besoin pour que les recours collectifs en dommages et intérêts s’accélèrent. Ils sont en attente, mais il y aura d’autres cas de ce genre. Et nous sommes très optimistes en ce moment parce que nous voyons toutes les erreurs commises par l’adversaire, et que nous sommes proches d’un point de basculement ce qui fait que dans l’ensemble, la structure du pouvoir sera complètement différente un fois atteint ce point de basculement . Et puis nos collègues qui travaillent sur ces recours collectifs en dommages-intérêts vont pouvoir se concentrer là-dessus. Certains d’entre eux, en particulier aux États-Unis, ont de très bonnes idées sur les différentes voies juridiques qui existent pour s’attaquer à l’industrie pharmaceutique et technologique, et peut-être aussi à l’industrie financière.
Mais en fin de compte, il se peut très bien qu’il faille un tribunal spécial parce que – et il y a beaucoup de choses qui pointent dans cette direction – peut-être que les tribunaux nationaux ne seront pas vraiment en mesure de traiter ça. Parce que c’est d’une telle ampleur, c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2.
La raison pour laquelle l’Europe est au centre de tout ça – c’est probablement le champ de bataille le plus important de toute cette guerre – est que l’Europe est complètement, définitivement et totalement ruinée [NdT. un article édifiant de Jean-Pierre Chevallier sur ce sujet]. La BCE est totalement ruinée parce qu’elle a acheté toutes ces obligations et ces papiers qui sont totalement et complètement sans valeur. Et encore plus important, les fonds de pension sont complètement vidés. C’est-à-dire que si les gens le découvrent, que malgré le fait qu’ils dépensent autant d’argent pour leur retraite, il ne reste plus rien, tout a été volé, il va y avoir un gros problème [NdT. Liliane Held Khawam l’expliquait très bien et très tôt sur son excellent site et je l’avais écrit sous forme de conte pour enfants – honte à moi – ici]. Et c’est l’une des raisons pour lesquelles ils essaient de maîtriser l’Europe, avant que les gens comprennent ce qui se passe réellement.
Le plus important est de diffuser l’information, diffuser la vérité, diffuser les faits au plus grand nombre de personnes possible. Et ne perdez pas votre temps avec les gens qui sont agressivement de l’autre côté, qui tiennent à tout prix à se faire vacciner. C’est tragique mais on ne pourra pas sauver tout le monde. Beaucoup de gens perdront non seulement leurs moyens de subsistance, mais aussi leur vie. Notre main leur est tendue, donc s’ils changent d’avis, ils sont toujours les bienvenus à bord. Mais ces 10 ou 20% de la population que je pense que nous sommes en attendant – peut-être que plus de gens commencent à poser des questions, en portant toujours leur masque parce qu’ils ne veulent pas avoir d’ennuis – mais ces 10 ou 20% des populations, c’est nous qui allons renverser la vapeur. Et c’est pourquoi nous devons nous concentrer sur la façon dont nous pouvons le faire au mieux, et c’est pourquoi nous devons nous connecter les uns aux autres. En plus, ça a été surprenant pour moi mais je pense que ça a un sens, également sur le plan spirituel. Si nous perdons, nous pensons que ce sera la fin de l’Humanité. Je veux dire, si nous perdons, cela signifie que nous, en tant qu’humains, perdons face au numérique et à des gens complètement fous furieux. C’est pourquoi nous ne perdrons pas, nous ne pouvons pas perdre car nous devons gagner.
Oui, c’est ce qu’ils veulent nous faire croire. C’est pourquoi ils ont investi tant d’argent et tant d’efforts dans les médias grand public. Mais pour autant que je sache, si je regarde en Allemagne, la réalité est complètement différente de ce qu’ils essaient de nous faire croire. Chaque fois, par exemple, que j’ai besoin d’un taxi pour me rendre quelque part à Berlin ou ici à […] ou dans n’importe quel autre endroit – je pense avoir parlé à au moins 100 chauffeurs de taxi – presque tous me disent immédiatement que, bien sûr qu’ils savent que c’est stupide, le masque ne sert à rien. Et ils ne le disent pas seulement intuitivement. Beaucoup d’entre eux sont en fait bien informés parce qu’ils ne regardent pas la télévision publique. Ils obtiennent leurs informations des nouveaux médias alternatifs indépendants. Les vieux médias sont à peu près morts.
Il n’y a que 00000,1% de la population qui essaie de prendre le contrôle sur nous tous. Si nous sommes10%, nous sommes les plus forts. Je ne veux en aucun cas paraître arrogant, mais je pense que c’est vrai. Et le reste, ceux qui font la queue, ceux qui veulent quand même se faire vacciner, comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est tragique mais on ne peut rien faire pour eux. Ils ne jouent pas vraiment de rôle. C’est tragique mais nous ne pouvons pas sauver tout le monde. Ils ne jouent aucun rôle pour l’autre côté. Le seul rôle qu’ils jouent pour eux est celui de chair à canon ou de cobaye.
Le plus important, comme je l’ai dit, c’est d’avoir le plus d’informations possible, de les diffuser le plus possible. Et je pense que ce n’est possible que si le plus de personnes possible se connectent dans le monde parce que cela donne une certaine force qui va bien au-delà de la capacité d’échanger des informations. Je pense que, même si cela peut sembler stupide, c’est une force à un niveau très spirituel. Je ne suis pas quelqu’un de religieux mais j’en suis venu à croire qu’il y a plus, qu’il y a différents niveaux de conscience au-delà du rationnel.
Je vois un monde bien meilleur au bout de ce tunnel. Il y a une lumière au bout de ce tunnel et c’est un monde bien meilleur parce que la plupart des choses auxquelles nous nous sommes habitués, notre mode de vie, est très destructeur, à la fois au niveau individuel et au niveau mondial. Il y a trop d’injustice et trop de gens essaient de profiter des autres. Ça va changer. C’est la lumière que je vois au bout du tunnel. […] Mon héros juridique, un ancien juge de la Cour Suprême, de la Cour suprême des États-Unis, s’appelle Louis Brandeis. Il y a 100 ans, il s’est attaqué à deux grandes industries monstrueuses, l’industrie financière et l’industrie pétrolière. Et il a dit, parce qu’ils essayaient de tout couvrir, il a dit que « la lumière du soleil est le meilleur des désinfectants ». Et c’est encore vrai aujourd’hui. Ainsi, la lumière au bout du tunnel est la lumière du soleil, dont nous avons besoin pour voir ce qui se passe et changer les choses pour le mieux.
Il y a eu des progrès – il faut voir le bon côté des choses – il y a eu des progrès parce que de plus en plus de gens commencent à se poser des questions. C’est en soi un progrès. Nous gagnons certaines batailles judiciaires, nous en gagnerons bien d’autres. Beaucoup de gens ont créé des liens les uns avec les autres, comme vous l’avez dit. Je n’aurais jamais cru que je vous parlerais, par exemple, et que je m’amuserais à vous parler. Certaines des personnes, certains des avocats avec lesquels nous travaillons sont des gens vraiment formidables. Pas ces idiots d’avocats dont on préfèrerait qu’ils n’existent pas, mais de très bonnes personnes qui ne sont pas là pour l’argent mais pour la cause. Et beaucoup d’autres personnes de tous horizons. Et ça me dit que j’ai perdu mon temps quand, par exemple, j’allais à des dîners, à bavarder tout le temps, c’était une perte de temps. Je ne ferai plus jamais ça.
Intervieweur : Et peut-être qu’un jour, l’histoire nous regardera avec tendresse.
Reiner Fuellmich : Je pense que oui, absolument.
Commentaires (et autres réflexions pénibles)
Mis à jour le 06/02/23.
Je le répète, je suis d’accord avec tout ce que dit M. Fuellmich. Là n’est pas la question. La question est ce qu’il ne dit pas, soit parce qu’il ne le sait pas (encore), parce qu’il n’y croit pas ou parce qu’il a choisi de ne pas en parler, ce qui est son droit le plus strict.
En préambule, je dirai que si M. Fuellmich pensait il y a un an que la situation qu’il a désormais bien intégrée était un délire de complotiste, il aurait gagné pas mal de temps à consulter le Net – mon blog, par exemple, où je le décrivais dès le mois d’août dans mes articles et à travers des articles d’autres intervenants. Je n’étais pas le seul, évidemment, mais j’étais le premier dans le monde francophone à traduire et publier ça, notamment. Il gagnerait aujourd’hui pas mal de temps à lire ce qui suit, parce que même si on considère qu’il est sur la bonne voie dans sa réaction à cette guerre, si je me réfère à ce qu’il déclare – et si je ne me trompe pas – il n’en a apparemment pas encore saisi l’enjeu premier derrière tous les autres. Parlons d’abord des autres.
Premièrement, les gens qui ont reçu l’injection ne jouent effectivement aucun rôle maintenant. Mais la plupart vont en jouer un très important, très bientôt. Je suis étonné qu’il ne s’en aperçoive pas, lui qui a consulté tant d’experts. Ils vont servir de levier pour la vaccination obligatoire. Je parle ici de façon pas très sympa – mais je ne suis pas très sympa – de leur profil psychologique, qui conviendra parfaitement pour en faire des outils, voire des armes (j’y reviens plus loin) : ils ne sont généralement ni très intelligents, ni très courageux mais ils sont nombreux. 70%, vous vous rappelez? On va pouvoir leur raconter de jolies histoires de quatrième vague provoquée par les récalcitrants – alors que ce sont eux qui ne prennent plus aucune précaution et qui vont, en plus, partir à l’étranger – et ils goberont ça comme ils ont gobé le reste.
Je suis également assez étonné que M. Fuellmich soit apparemment assez proche du Dr Wolfgang Wodarg, qui détaille dans cet article que j’ai traduit ici l’origine naturelle du Sars-CoV-2 (mais sérieusement?) et la dangerosité de l’hydroxychloroquine pour les personnes originaires d’Afrique, le continent où elle est le plus utilisée, j’invente pas. Lors du webinaire que j’ai traduit partiellement ici et sur lequel je travaille à la traduction complète, le Dr Wodarg se permet non seulement de faire mine de « remettre à sa place » le Dr McCullough (traduit et publié ici) sur le fait que le virus est une arme biologique mais il s’absente ensuite de la réunion – pas que ses réflexions ni la contemplation de son physique de plumeau me soient tellement indispensables.
Il y a eu récemment une polémique suite au fait que certains rigolos ont fait sur le Net l’annonce tonitruante de la tenue imminente d’un nouveau procès de Nuremberg, à l’initiative de M. Fuellmich, entouré de 1.000 avocats, rien que ça – et en Mondovision aussi, peut-être. Celui-ci a nié avec véhémence cette fausse information et a tenté de rectifier, notamment par l’intermédiaire de France-Soir et par correspondance avec un pseudo-journaliste, qui tient un site dont je ne donnerai pas le lien ici – je ne peux pas le blairer, et il écrit comme une patate. La mention qui figure dans l’interview ci-dessus : « […] c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2 » aurait donc été mal interprétée. Ça arrive, je suppose.
Concernant le procès de Nuremberg lui-même, j’en profite pour rappeler que, comme la plupart des événements historiques de ce type, ce fut une entière et complète mascarade, où furent condamnés de façon purement expéditive divers seconds couteaux sacrifiables du régime national-socialiste, pendant que les Américains (et les Soviétiques) rapatriaient plus ou moins discrètement (Opération Paperclip) les éléments dudit régime utiles à ses programmes militaires, « spatiaux » et de contrôle mental (dont je parle plus loin), pendant qu’ils organisaient le massacre de 9 à 15 millions d’Allemands, me dit-on (ça dépend des sources) entre 1945 et 1953, afin de décapiter le pays de ses pères (comme on l’a fait en France lors de la guerre mondiale précédente) et d’asseoir leur hégémonie, pendant que les superstars du régime nazi allaient goûter une paisible retraite sous le soleil argentin, probablement entourés d’agents du Renseignement américain, à la Ben Laden. Les affaires sont les affaires.
Personnellement, je me passerais volontiers de Nuremberg 1 ou 2, ou de toute autre opération de comm’. Un tribunal militaire fera l’affaire. C’est une guerre.
Quant au Code de Nuremberg, ce n’est qu’une autre mascarade écoeurante, une déclaration, tout comme celle des Droits de l’Homme, que brandissent certains quand il s’agit de diaboliser l’un ou l’autre contrevenant à l’ordre mondial et avec laquelle les mêmes se torchent le cul quand il s’agit de l’appliquer chez eux. L’Occident ne tarit pas de récriminations à l’égard, entre autres, du traitement des Ouïghours par la Chine mais néglige de balayer devant sa porte quand il s’agit de bioéthique à géométrie variable. Outre celle en cours, l’expérimentation médicale sur l’être humain a ainsi de beaux jours devant elle : modifications génétiques, création de chimères, une nouvelle autorisation étendant la limite des expérimentations sur foetus humains au-delà de 14 semaines, des greffes de scalps de foetus de cinq mois sur des dos de souris, des souris humanisées avec des organes prélevés sur des foetus, plus tout ce que j’ai déjà publié sur ce blog et bien davantage. N’oublions pas dans l’équation son fournisseur officiel, l’avortement à l’échelle industrielle (Planned Parenthood, dont un ancien directeur se nomme William Gates) et la rentabilisation de ses cadavres – « tissus foetaux », « cellules souches » et autres appellations absconses dont seuls quelques chrétiens arriérés pourraient s’émouvoir. L’ironie étant qu’après avoir fait le tour des cliniques d’avortement, des laboratoires de recherche, de l’industrie pharmaceutique et des fabricants de produits cosmétiques, la désacralisation/marchandisation de la vie revient en pleine gueule du très indolent consommateur moyen, qui n’est finalement qu’un produit parmi tant d’autres, à transhumaniser/contrôler/éliminer.
Si on se plonge un peu dans l’histoire récente de l’expérimentation sur l’humain, on trouve assez aisément quelques applications grand public du célèbre programme MK-Ultra aux Etats-Unis : lobotomies à l’échelle industrielle, « thérapies » de modification du comportement et effacement de la mémoire par électrochocs, par LSD, etc. Faites une petite recherche. Il est intéressant de se rappeler que ces expérimentations se sont effectuées sur base « volontaire », notamment – mais pas que – sur une population carcérale. Des gens traumatisés, en détresse psychologique et/ou privés de liberté, à qui on promet de rendre une vie « normale » sous réserve d’un « traitement » handicapant… Ça vous rappelle quelque chose? La « crise » Corona, peut-être?
En ce qui concerne les recommandations de M. Fuellmich, celle de diffuser l’information et de se connecter, j’ai une remarque à faire, qui s’applique également à un autre « résistant » légaliste, le Dr David Martin, que vous pouvez voir dans Plandemic 2ici. Je trouve curieux que ces personnes n’appellent à aucune autre action que celle de faire circuler l’information. Le Dr Martin va même jusqu’à préciser lors de cette conférence que nous ne devons pas nous poser en « juge, jury et exécuteur ». Vu son excellente maîtrise de la PNL et le danger qui se dégage de sa personne – j’ai croisé très peu de personnes qui ait l’air plus physiquement dangereuses que le Dr Martin, et j’ai du flair – j’ai un doute sur la question de pour qui il travaille. Il élude d’ailleurs cette question précise, posée par un spectateur lors de cette même conférence… Le coup du « Soyez patients, on s’occupe de tout, asseyez-vous et profitez du spectacle », on nous l’a déjà fait : ça s’appelait Q, c’était le script concocté par les scénaristes du Renseignement pour vendre le personnage du Président patriote, invincible et intègre, qui allait « nettoyer le marais », qui n’a finalement juste rien nettoyé du tout et a permis aux mêmes services d’établir la liste des éléments indésirables, désormais tagués « suprémacistes blancs » et « première menace terroriste domestique ». Concernant ses motifs, M. Fuellmich a répondu dans l’interview : il travaille « pour la cause« . Très bien.
Personnellement, je fais évidemment tout pour que l’information circule, c’est même la raison d’être du présent blog, mais je ne recommanderais jamais à personne de ne pas agir, étant donné l’extrême gravité de l’enjeu. La patience est une grande qualité mais elle peut aussi devenir un défaut : tout dépend du contexte. D’une part, je sais que l’idée effraye et déplaît au plus haut point mais je ne vois pas comment faire l’économie d’ostraciser – au strict minimum – les personnes « vaccinées », y compris celles qui font partie de nos proches. Si la Deuxième Guerre Mondiale, dont M. Fuellmich rappelle à juste titre qu’elle était moins grave que celle présente, peut nous servir de leçon, c’est bien celle de l’ennemi intérieur qu’il faut retenir – les collabos. Ceux qui argumentent que ce discours est dangereux et sert les objectifs de l’ennemi – la discorde entre deux factions – ont parfaitement raison mais ils oublient (volontairement ou non) que cette séparation est maintenant un fait. D’autre part, il se met en place des outils de violence d’Etat – « une expérience qui a vocation à être généralisée » – vis-à-vis desquels la patience, la compassion et la politique de la « main tendue » risquent de faire un peu court. Que ceux qui pensent qu’il s’agit de maintenir « l’ordre » examinent quel genre « d’ordre » se met en place actuellement. L’Empire déploie ses Stormtroopers. Et si on veut poursuivre cette analogie science-fictionnesque, il est parfaitement plausible que les vaccinés reçoivent un jour leur « Ordre 66 » – « Le Mal ne trouve alors plus de réelle opposition importante, et les Sith dirigent la galaxie« , qu’ils disent.
Enfin, et surtout, M. Fuellmich parle de « dizaines de corporations » impliquées et tente le chiffre de 3.000 personnes derrière ce projet. C’est ici que je peux lui faire gagner un certain temps, parce que s’il est avocat depuis vingt-six ans, je suis complotiste depuis presque autant. La structure de commande de cette guerre est, comme d’habitude, configurée en cercles concentriques et les « dizaines de corporations » qu’il mentionne et auxquelles il prétend s’attaquer n’en sont que le cercle extérieur, politiciens et autres parfaits imbéciles à la tête des Etats en constituant leur satellite temporaire. Les attaquer équivaut à s’en prendre à des caporaux pas fortiches, très facilement remplaçables, comme on l’a vu mille fois. Nuremberg n’a pas l’air de les avoir beaucoup gênés. Outres les nouveaux collabos, qui participent avec enthousiasme – voir en France – les plus réticents plient tous l’un après l’autre, ou ils meurent – je souhaite bonne chance au Président du Madagascar, qui vient de ruer dans les brancards – et même l’invincible Poutine vient de se coucher comme une paillasse, comme l’explique ici Xavier Moreau. Ce qu’il importerait de défaire, c’est le noyau central et surtout leur programme, dont quasiment personne aujourd’hui n’est en mesure d’évaluer la portée, y compris dans les cercles adjacents.
Transcription originale
Reiner Fuellmich : I’m a lawyer and I’ve been a trial lawyer for 26 years now. We, my firm and I, some of the people working for me for 20 years now, we have been representing consumers and small- and medium-sized businesses against fraudulent corporations. Because of this experience, in particular with Deutsche Bank, which is one of the most criminal organizations in this world, I wasn’t completely surprised at what was unfolding before our eyes in the context of corona, except this time it’s not just one fraudulent corporation but it’s dozens and dozens of fraudulent corporations, plus the politicians whom they managed to get under their control.
There cannot be any doubt whatsoever – at least not for me after having interviewed so many experts from all different fields of science : doctors, virologists, epidemiologists, economists, lawyers, psychologists, psychiatrists – there cannot be any doubt whatsoever that what has been happening here for a year now, these are the worst crimes against humanity ever, ever committed this is worse than what happened in World War 2 and of course in World War 1. What’s even worse is that so many people are participating in this, the same type of people who participated some 80 years ago in what was then going to be World War 2. I’m not just saying this, I’m quoting this from Vera Sharav who is a Holocaust survivor. She was a child then, she was in Auschwitz, and she said, « This is so incredible. I would never have believed that I’m once again going to have to fight the very same people whom I fought 80 years ago. »
I know there’s some people out there who may not quite work with actual evidence. Well, it’s different with us because we have been speaking to all these scientists and other people, over 100 in the meantime, and this is all replicable. And what’s going to happen is, it will be replicated because those very same people who testified before our Corona Investigative Committee can just as well testify before the courts of law, and they will.
We all know now, I mean we should know, those 10 or 20 percent of us who still have a brain to use and to think with, this has never been about the virus, this has never been about health. This has always been about taking everything away from us so that we would be dependent on them, plus population reduction, plus gaining complete control over those who are left. I wouldn’t have said this a year ago. A year ago, if you had asked me or if somebody had told me this, I would have said, « You definitely need to see a doctor ». But no, this is all the evidence, all of the people who we interviewed on the Corona Committee, what this points to, this conclusion is inevitable.
What we’re dealing with is probably point 00000,1 something percent of the population trying to gain control over the rest of the world. This is not about money because this group of people, maybe 3,000, this group of people, they are the super rich. They have, in terms of financial assistance, they have much more than they need. They’re not going to need to buy a tenth or third yacht or the twentieth Maserati or whatever. So this is not really about money. It is about money because they’re using money in order to bribe people in the hospitals, the doctors, politicians. They’re also using all kinds of psychological techniques in order to manipulate people or they threaten people. Many politicians, some of them may be threatened, some of them may be getting bribed. But it’s not really about money. They’re using money as a tool. So what we think is, what they’re really up to is… You have to keep in mind that the very same people, a part of which we now call the Davos clique – you know, the self-appointed political elite and the self appointed corporate elite – that is part of the people who we’re dealing with.
This globalism is what got us here. We ended up with global – what do you call them, what do you call the WHO, the World Economic Forum? These are private global organizations which have taken control over the entire world, private organizations run by the super rich. I think once people understand this, it’s not gonna be too hard to turn the tables.
And those were the ones responsible for the financial crisis some 10 or 12 years ago. Had we been a little more careful, had we looked a little closer, we would have known that for 30 years, this group of people has been stealing the taxpayers money all over the world. We should have been a lot more careful. The first financial crisis would have been the perfect chance for us to catch on to what’s going on. They managed to tell us that they have everything under control. They didn’t but they started to print money in order to keep us quiet. We should have known that you cannot print money in order to restore what they have stolen. It doesn’t make any sense. Well, this time around, in late 2019, I believe, when things were again coming to a head and things were again about to implode, they came up with Corona as a diversionary tactic. And we have to keep in mind however, we’re not dealing with a monolithic wall on the other side. There’s lots of infighting, there’s contradicting interests and that’s another one of our chances that we have.
We’re about to reach the tipping point, I think, because there’s so many mistakes that they’re making. Because I don’t think that all these adverse reactions to the vaccines are part of the plan. And that’s because they’re trying to rush this thing through. […] We have a whistle blower and she told us that the original plan was to roll this out in 2050. But then those who are involved in this got greedy and pulled things forward to 2030, and then to 2020. And that’s why we think, that’s why so many mistakes are happening, because, as I said, I don’t think and we don’t think, they did not really intend these adverse reactions to happen and to warn even those people who are still sort of in line with the government.
And as we all know now, this is not a vaccination. It’s called a vaccine but it isn’t. The only reason why the European Union calls it vaccine is because it’s something that’s being injected. It’s another one of those sleight-of-hand tricks, just like the WHO changed the definition of a pandemic exactly for this purpose, in order to create a pandemic during the swine flu. Here they changed the definition of what a vaccine is by saying « Of course it’s a genetic experiment but since we’re injecting it into people, it’s not a genetic experiment anymore, it’s a vaccine. » It is extremely dangerous. I just got a press release from Professor Bahkti, who is one of the major players in this, he’s a specialist. He and a bunch of other doctors just published a press release today, and it deals with the side effects of these so-called vaccinations. Clotting and bleeding after vaccinations is the rule. And there are many people – not just a few – many people who die. They suffer strokes and aneurysms, etc. etc. So he’s detailing this – I’m going to mail it to you. This is just a short press release but it tells you that there’s a huge fight going on, in particular here in Europe, also in the United States, about whether or not they can make this mandatory. At this point they can’t.
When we talk about an « A class action lawsuit », it’s not just one. Thus far one has been filed in Canada, another one is on its way to be filed and we’re planning to file a couple of more. « We » means the colleagues, my Anglo American colleagues because I’m just one of the people who is trying to put together the evidence by filing many other lawsuits, many other individual lawsuits. For example in Germany, in order to get the courts to say « Drosten is lying to you ». He kept telling the world that his PCR test is great because it does an incredible trick, it makes things visible that are not visible to the human eye by amplifying it.
What we call the retraction paper, its authors include 22 internationally highly renowned scientists. And as it turns out, what they’re writing about the Drosten-Corman, or Corman-Drosten paper, the PCR test protocol, is so devastating. What they’re saying is two things. It is completely unscientific and the second thing is, it looks as though it was done in such a sloppy way on purpose, for the sole purpose of producing as many false positives as possible all over the world, [to push] their agenda which ends with the so-called vaccinations – which of course we all know now, doesn’t have anything to do with vaccinations, what we’re dealing with is genetic experiments.
The lockdowns are all based on the same Drosten test. All of them, all of them. Because his test was recommended by the WHO as the gold standard for the entire world, all of the other PCR tests – and I think there about 3 or 500 in the meantime – they all use his test as the blueprint. Of course all of them know that these tests cannot tell you anything about infections but they’re all making a lot of money, so they don’t care. I’ve spoken with a couple of these PCR test makers. Of course they’re not going to admit it in public but at least behind closed doors, they admitted as much.
The second lie that was important for this whole thing to go down is also his invention. He claims that there are a symptomatic infections, meaning people who show no symptoms whatsoever – which is normally « You’re healthy » – they can be infectious. That was important for him to make everyone in the entire world afraid of everyone, no matter how healthy they look. It is totally ridiculous, it makes no sense because what are you gonna do if you don’t have any symptoms? Are you really going to go see a doctor just because of what this idiot Drosten says? What are you gonna do? You gonna go see a doctor? « I have something, I don’t know what it is but can you help me? Please tell me what I’m suffering from. » The first question the doctor’s going to ask you is « What symptoms do you have? » « None. » It doesn’t make any sense.
The good thing is that in the meantime we have two decisions. There’s going to be more but we have two decisions by courts of law that say that this Drosten test doesn’t even come close to tell you anything about infection. The first decision is about 4, 5, 6 months old, I think. It was a decision by a Portuguese appellate court which held that these Drosten tests, these PCR tests, can’t tell you anything about infections. And the second decision is only two days old – we got it two days ago, I think, or maybe it was yesterday – from a Vienna court and it again holds very clearly that these tests cannot tell you anything about infections. The big question is, how many more decisions do we need until the class actions for damages are going to pick up real speed. They are pending but there’s going to be more such cases. And we are very optimistic right now because we can see all the mistakes that are being made by the other side, that we are close to a tipping point so that this whole thing, the power structure will be completely different after we reach this tipping point. And then our colleagues who are working on these class actions for damages are going to be able to concentrate on that. Some of them, in particular in the United States, have some pretty good ideas about how there are different legal avenues to go after the pharmaceutical and the tech industry, and maybe the financial industry as well.
But in the end it may very well turn out that we’re going to have to have a special court because maybe – and there’s a lot pointing in that direction – maybe the national courts will not really be able to deal with this. Because this is on such a magnitude, it’s so big, that it is very possible that we’re going to eventually need to have something like Nuremberg 2.
The reason why Europe is at the center of all this – this is probably the most important battleground in this whole war – is because Europe is completely, definitely, totally broke. The ECB is totally broke because they bought all these bonds and papers that are totally, completely worthless. And what’s even more important, the pension funds, they’re completely broke. Meaning if people find out about this, that despite their spending so much money on their pensions, there’s nothing left, that’s all stolen, now we’re going to have a real problem. And that’s of the reasons why they’re trying to get Europe under control, before people understand what’s really going on.
The most important thing is to just spread the information, spread the truth, spread the facts to as many people as possible. And don’t waste your time on those people who are aggressively on the other side, who really want to get vaccinated. I mean, it’s tragic but we will not be able to save everyone. A lot of people will lose not just their livelihoods but also their lives. Our hand is extended to them, so if they change their minds they are always welcome to come aboard. But those 10 or 20 percent of the population that I think we are in the meantime – maybe more people are beginning to ask questions, still wearing their mask because they don’t want to get into trouble – but those 10 or 20 percent of the population, we’re the ones who will turn the tables. And that’s why we have to focus on how can we do this best and that’s why we have to connect with each other. Also, this is surprising for me but I think it makes sense, also on the spiritual level. If we loose that’ll be the end of humanity, we believe. I mean, if we lose, it means we, as humans, lose to Digitalism and to completely stark raving mad people. That’s why we won’t lose, we cannot lose because we must win.
Yes, that’s what they want us to believe. That’s why they invested so much money and so much effort into the mainstream media. But as far as I can tell, if I look at Germany, the reality is completely different from what they’re trying to make us believe. Whenever, for example, I need a cab in order to go someplace in Berlin or here in […] or any other place – I think I’ve spoken to at least 100 cab drivers – almost all of them immediately tell me that, of course they know this is stupid, the mask is not doing anything. And they’re not just doing this intuitively. Many of them are actually well informed because they’re not watching public television. They’re getting their information from the new independent alternative media. The old media are pretty much dead.
There is only 00000,1 something percent of the population trying to gain control over all of us. We are, if it is 10 percent, we are the best ones. I don’t want to sound arrogant in any way but I think this is true. And the rest of the people, those who are falling in line, those who even want to get vaccinated, as I said earlier, it’s tragic but there’s nothing much we can do about them. They do not really play a role. It’s tragic but we cannot save everyone. They don’t play a role for the other side at all. The only role they play for them is that of cannon fodder or guinea pigs.
The most important thing, as I said, is to get as much information as possible, to spread it as far as possible. And I think that’s only possible if as many people as possible connect worldwide because that gives a certain strength which goes far beyond that of the ability to exchange information. I think, even though it may sound stupid, this is strength on a very spiritual level. I’m not a religious person but I have come to believe that there is more, there are different levels of awareness beyond the rational stuff.
I see a much better world at the end of this tunnel. There is a light at the end of this tunnel and that’s a much better world because most of those things that we have come used to, our way of life is very destructive, both on a personal level and on a global level. There’s too much injustice and there’s too many people trying to take advantage of other people. That will change. That’s the light at the end of the tunnel I can see. […] My legal hero, he’s a former Supreme Court Justice of the United States Supreme Court, his name is Louis Brandeis. 100 years ago, he took on two monstrous large industries, the financial industry and the oil industry. And he said, because they were trying to cover everything up, he said that « Sunlight is the best of disinfectants. » And that is still true today. So the light at the end of the tunnel was the sunlight that we need in order to see what’s going on and change things for the better.
There has been progress – you have to look at the bright side – there has been progress because more and more people are beginning to wonder. That in itself is progress. We’re winning some of the court battles, we will win many more. Many people are connected with each other, as you said. I wouldn’t have believed that I would be speaking to you, for example, and that I would be having fun speaking to you. Some of the people, some of the lawyers we work with are just great people. Not those idiot lawyers who you wish didn’t exist but really good people who are not in it for the money but who are in it for the cause. And so many other people from all walks of life. And it tells me that I’ve wasted my time when, for example, I went to dinner parties, small talking all the time, it was a waste of time. I’m never ever going to do that again.
Interviewer : And maybe one day, history will look back on us fondly.
Un article récent sur le site de Miles Mathis. Ça vous éclairera sur ce qui se passe en Inde – et ailleurs.
Je vous laisse le soin de regarder les photos sur le document original, qui est un pdf dont je ne sais pas extraire les photos sans y passer un bon moment. Or, j’ai plusieurs articles en préparation et très peu de temps. Vous aurez peut-être remarqué qu’on est dans une course contre la montre.
La photo ci-dessus, extraite d’un article du Wall Street Journal, est un bon moyen de se pencher sur ce qui se passe en Inde en examinant ce qu’on y trouve : le graphique. Il suffit de creuser un peu plus dans ce graphique qui montre un pic et d’y ajouter un détail supplémentaire qu’on n’y montre pas pour faire exploser toute l’histoire :
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Les données utiles sont extraites d’ici. Même problème si on examine le graphique qui montre les décès mais pas les cas :
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Remarquez les deux événements importants – la manifestation des agriculteurs et le Diwali [NdT. voir sur Wiki]. Pour ceux qui débarquent, ça fait environ cinq mois que se déroulent des manifestations d’agriculteurs dans toute l’Inde et en particulier autour de la région de la capitale, où des centaines de milliers de personnes se rassemblent pour protester contre la destruction de leurs moyens de subsistance par le gouvernement. Dans le froid glacial, en pleine vague de froid. Dehors.
(photos)
« Miraculeusement », pas de vague de cas de covid. Diwali est le plus grand de tous les festivals en Inde. Des milliers de gens se sont bousculés sur les marchés, ont fait la fête avec leurs familles, secouant à leur manière le joug de la covidoppression. Ici non plus, pas de vague.
Arrive alors la campagne de vaccination, le 16 janvier 2021. Et l’enfer se déchaîne. Les infrastructures de santé de l’Inde sont sous pression, les hôpitaux sont pleins et sur le terrain émergent des histoires réelles. A l’unisson des médias mondiaux, CNN saute dans le train de la pandémie et sélectionne les vidéos les plus émouvantes possibles pour répandre autant de peur que possible à propos de la «deuxième vague de covid» en Inde. Ensuite, le manège des accusations commence :
Certains accusent les élections (ben tiens, après le Diwali et les manifestations des agriculteurs?).
Certaines opérations contrôlées prétendent même que toute la crise indienne est un hoax, pour qu’ensuite les médias grand public puisse le débunker. C’est bien pensé, car les chiffres des décès ONT ÉTÉ truqués en Inde l’année dernière, mais les chiffres des décès actuels ne sont pas truqués. Mais qu’est-ce qu’on a pas le droit d’accuser? Exact : les VACCINS.
Des amis qui ne m’avaient plus parlé depuis des lustres apparaissent sur Facebook et d’autres réseaux sociaux en feignant de s’inquiéter :
Eux : «Oh, j’ai entendu dire que c’est affreux ce qui se passe en Inde et que les gens meurent du covid! Est-ce que ta famille va bien?»
Moi : «Bien sûr qu’ils vont bien, ils ne sont pas assez cons pour aller se faire vacciner.»
Eux : Silence.
Les histoires d’effets secondaires du vaccin ne sont pas faciles à camoufler, bien sûr. Par exemple, les cas de caillots sanguins ont augmenté exponentiellement, et des médecins de terrain que je connais m’ont signalé que les facteurs de coagulation dans les tests D-Dimer et les tests CRP affichent des valeurs anormalement élevées – ce qui n’était pas le cas en 2020. Difficile de ne pas le voir. Les médias doivent donc vite étouffer tout ça avec une belle histoire aseptisée : que le risque de caillots sanguins est «infime» et qu’on n’a enregistré jusqu’à présent que 26 cas. 26? Les lecteurs de Miles reconnaîtront ce genre de chiffres, mais dans ce cas, 260.000 serait probablement plus proche de la vérité. Mais ils doivent en admettre un petit nombre dans les médias, ce qui leur permet de faire d’une pierre deux coups.
En l’admettant, quiconque entend parler de l’effet secondaire de la coagulation pensera automatiquement: «rare»
Ils marquent un point en l’admettant – «Oh, ils ont admis leur faute même s’il n’y a que 26 cas! Voyez comme ils sont honnêtes et transparents! Si c’était pire, ils nous le diraient sûrement. »
La même astuce a déjà été utilisée aux États-Unis avec J&J. « Rendons leur grâce, ils ont interrompu [la vaccination] pour seulement six cas! » BEURK.
Ce qui aggrave aussi la situation, c’est l’excrétion vaccinale. Bien entendu, personne n’est prêt à l’admettre, mais on constate que ceux qui ont reçu le vaccin finissent par infecter toute la famille. Et que certains membres de la famille en meurent. Ce qui doit également être étouffé, on a donc droit à des histoires comme celle-ci :
Vous saisissez? Ils admettent que les gens tombent malades ET propagent l’infection juste après leur première injection, mais prétendent que c’est à cause du virus et non de l’injection elle-même! Voilà comment on déraille les gens après les avoir menés à deux doigts de la vérité. Revenons à Gates. Les deux principaux vaccins indiens, COVISHIELD et COVAXIN, portent partout l’empreinte de la Fondation Gates. Le fabricant de COVAXIN, Bharat Biotech, a été financé à hauteur de près de 40 millions de dollars ces dernières années (dont 20 millions juste avant le lancement du projet pandémie).
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Avec COVISHIELD, qui est essentiellement AstraZeneca avec un habillage différent, la piste souterraine mène plus loin. Le fabricant est le Serum Institute of India, qui est le plus grand fabricant de vaccins au monde! Je parie que vous n’en aviez jamais entendu parler, à moins que vous ne soyez indien. Le sinistre duo père-fils, Cyrus et Adar Poonawalla, sont de mèche avec Gates depuis des années, y compris en novembre 2019 (tout comme Bharat Biotech) lorsque le père a probablement été mis à la retraite avec récompense pour ses loyaux services, et que le fils a pris les rènes.
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J’ai dit «pris les rènes» ? En fait, Adar se planque au Royaume-Uni depuis le début. Juste au cas où la population indienne se réveillerait et se rendrait compte qu’un meurtrier de masse séjourne dans une ville voisine. Regardez son nez :
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Les Poonawallas étaient dans les courses de chevaux et l’élevage, et sont passés à la fabrication de vaccins en 1966. La ville d’origine des Poonawallas est Poona (d’où leur nom) ou Pune. Pune et la ville voisine de Bombay (Mumbai) comptaient près de la moitié des cas de tout le pays au plus fort de cette flambée. Que ce soit la ville du fabricant de vaccins la plus durement touchée par le «covid» est une simple coïncidence, je n’ai aucun doute là-dessus. Le Serum Institute des Poonawallas a son siège à Pune, tandis que l’homme le plus riche d’Inde, Ambani, se cache juste à côté à Mumbai. Où, alors, le virus devrait-il décider par pur hasard de culminer en Inde ? En plein milieu de l’État où se situent ces deux villes : Maharashtra. (Voir l’état de couleur sombre sur la carte ci-dessous)
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Les Poonawallas étaient également impliqués avec plusieurs de leurs cousins les plus riches dans le financement de des Guerres de l’Opium à l’époque. Ils poursuivent donc à ce jour leur projet, cette fois sur leurs propres compatriotes, en causant des dégâts beaucoup plus énormes.
Les médecins en Inde ne se sont pas réveillés même après que leur porte-drapeau de la campagne de vaccination, le Dr KK Aggarwal, soit décédé après avoir reçu le vaccin. Il avait en tout humilité déclaré qu’il représentait «la conscience du domaine médical». Je pense que ça a dû être très embêtant pour les vendeurs de vaccins, alors ils ont dû le camoufler, d’abord en étouffant les rumeurs de sa mort, puis, quand il est mort, en inondant les médias d’une multitude de nouveaux «experts» pour le remplacer. Aggarwal était également le lauréat du prix civil très renommé, le Padma Shri, et un ancien président de l’IMA (Indian Medical Association). Il travaillait à l’hôpital du père de Deepak Chopra. Vous trouverez ici une référence de Miles sur la taupe du Renseignement Chopra. Ses paroles dans sa dernière vidéo sont très révélatrices : le film n’est pas encore terminé, le spectacle doit continuer. Comme d’habitude, ils vous le disent en face, pendant que le spectacle continue.
Un autre cas exemplaire a été celui de l’expert en maladies infectieuses Rajendra Kapila de l’Université Rutger, qui a fait tout ce qu’il fallait pour «rester à la maison, rester en sécurité» pendant un an. Il a ensuite reçu l’injection de Pfizer, est allé en Inde, a été admis à l’hôpital et est décédé; du covid, voyez-vous, car juste au cas où vous ne le sauriez pas, un nouveau commandement a été martelé et enfoncé dans nos crânes cette année:
Tu n’accuseras point le vaccin.
L’Inde a aussi son lot de gourous-PDG-de-super-méga-corporations dont le boulot est d’égarer tout le monde, et parmi les meilleurs, il y a Sadhguru Jaggi Vasudev. Il a pris la parole au Forum Economique Mondial en 2007, 2017 et 2020, ce qui vous dit à peu près tout ce que vous devez savoir sur lui. Il a été un outil majeur dans la conversion de l’Inde en théocratie hindoue et a fait les éloges des vaccins en toute occasion, notamment lors d’une réunion de l’OMS à Genève en juin 2019. Selon le discours fuyant typique des gourous, sa suggestion est quelque chose du genre – «Oh, pas besoin de devenir un enragé de la vaccination, mais vous pourriez aussi bien vous faire vacciner contre le covid… la plupart d’entre nous sont en vie à cause des vaccins après tout. Soyez reconnaissants envers la médecine moderne». Et tout comme Aggarwal, il fait équipe avec Deepak Chopra pour faire passer le message. Comme d’habitude, quand vous voyez quiconque s’afficher avec Deepak Chopra, fuyez.
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Comme il faut se servir des deux côtés pour contrôler le peuple, ils ont dû balancer dans l’autre camp un autre gourou de la fraude – Baba Ramdev, le gourou indien du yoga. Lorsqu’on a commencé à voir au grand jour trop de décès de médecins (après vaccination), ils ont dû lâcher Ramdev pour affirmer que les vaccins ne fonctionnent pas et que ses remèdes de yoga fonctionnent mieux. Encore une fois, notez la tournure de phrase – les vaccins sont inutiles, mais pas dangerueux. Une fois de plus, on vous amène à deux doigts de la vérité et on vous déraille. Bien sûr, vous n’avez pas vraiment besoin d’analyser ce que raconte ce type, un seul regard vous donnera un aperçu du personnage :
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« Achetez-les chez moiiiii!! »
L’Association Médicale Indienne s’indigne fort à propos de tout ça – «Il dit que les vaccins ne fonctionnent pas? Sédition!! Désinformation!! » Tout ça pour créer un tollé et pour éloigner soigneusement les gens du détail mineur que les vaccins les tuent.
Il y a d’autres acteurs majeurs du côté des ONG – « le Gandhi du grain » Vandana Shiva et la lauréate du Booker PrizeArundhati Roy. Plus intelligentes que le Baba Ramdev moyen, elles prennent les choses en main de manière plus sophistiquée et sont placées au sommet de la montagne. Vandana Shiva est un peu comme Noam Chomsky… elle critique Bill Gates, les cultures OGM, l’industrie des vaccins de Gates, les pesticides, et elle est la lauréate du «Prix Nobel Alternatif». Mais dit-elle UN MOT contre les vaccins actuels, sur les dommages qu’ils causent? Zip, nada. Mais encore une fois, regardez-la:
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Et puis nous avons Arundhati Roy, dont le travail consiste à critiquer le gouvernement. Elle est la cousine de Prannoy Roy, qui dirige l’un des plus grands groupes médiatiques indiens: NDTV. Non seulement cela, il (Prannoy) a étudié à la Delhi School of Economics (subordonnée de la London School of Economics) et (de Wiki) :
En 2009, Roy était l’un des deux Indiens siégeant au Conseil Consultatif International du Council on Foreign Relations.
Eh oui, nos vieux copains du CFR. Arundhati Roy est manifestement assez bien connectée, et en mettant un peu de sophisme dans son écriture, elle réussit un autre retournement cinglant: «Nous assistons à un crime contre l’humanité».
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Oh, comme vous avez raison Madame, mais minute… elle reproche au gouvernement de ne pas en faire assez. Et ses mauvaises infrastructures. Et les fautes du Premier Ministre Modi. Bien que je sois tout à fait d’accord pour dire que Modi pourrait remporter plusieurs fois le prix du plus grand salopard en Inde, lui reprocher le manque d’infrastructures occulte une fois de plus la catastrophe actuelle causée par les vaccins. Modi s’est déjà « fait les dents » en dirigeant un génocide, et il en dirige maintenant un autre.
Une pensée me vient à l’esprit: pourquoi l’Inde? Pourquoi cibler cette partie du monde en particulier? Après tout, on n’entend pas un murmure sur la Chine voisine et la façon dont elle s’en sort avec la « crise du covid ». Je fais une supposition – une grande partie de la population indienne a conservé une forte tradition de médecine non-pharmaceutique. Certes, la Chine a la médecine traditionnelle chinoise, mais avec les niveaux de censure et de contrôle industriel qui pèsent déjà sur la vie paysanne là-bas, elle [la Chine] ne semble pas être utile au projet autrement que pour le rôle qu’elle a déjà joué en tant qu’opposant dialectique aux États-Unis. L’Inde a une culture médicinale locale beaucoup plus résiliente, basée sur l’Ayurveda, et aussi l’Homéopathie, et pour ces raisons a dû être attaquée pour radicalement éliminer ces concurrents, une bonne fois pour toutes. On s’y prend en plaçant des «leaders» comme Ramdev du côté de l’Ayurveda – la manoeuvre classique de discrédit par association. Quelle personne saine d’esprit voudrait suivre ce type? L’Indian Medical Association est, une fois de plus, fort à propos indignée par l’Ayurveda et son organisation AYUSH. Controverse suscitée, mission accomplie.
Un autre important mouvement des pièces de ce jeu a été l’astucieux placement d’Indiens à des postes supérieurs dans BigTech au cours des dernières années :
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Sundar Pichai (PDG de Google) Satya Nadella (PDG de Microsoft) Parag Agrawal (CTO de Twitter)
Ça permet de jouer la carte du patriotisme, en particulier pour les Indiens vivant aux États-Unis ou à l’étranger en général. Quel fantastique boost de l’ego de voir «nos compatriotes» au sommet! On ferait bien d’écouter ces experts, leurs modèles et leur expertise générale, non?
La dernière, Soumya Swaminathan, mérite une mention spéciale. Non seulement elle fait la promo incessante des vaccins en tant que « scientifique en chef de l’OMS », elle est également la fille de M. S. Swaminathan, qui a introduit les cultures OGM en Inde afin de saccager notre agriculture via la monoculture intensive de la «Révolution Verte». Il est également lauréat de la «Médaille d’Or du Mahatma Gandhi de l’UNESCO pour son travail exceptionnel visant à étendre les avantages de la biotechnologie aux populations marginalisées et frappées par la pauvreté dans les pays en développement et à garantir une base solide pour un développement agricole, environnemental et rural durable ». Vous comptez combien de drapeaux rouges dans tout ça?
Dans l’ensemble, l’Inde est dans une situation affreuse en ce moment. Nos prophètes impies ont prédit une troisième vague. Pourquoi? Ils ont besoin de cette histoire comme couverture puisqu’ils ouvrent les vaccinations aux plus jeunes: la catégorie des 18-45 ans. Et que se passe-t-il lorsque les jeunes parents commencent à excréter leur vaccin? Eh bien, les enfants tombent malades, évidemment.
On aurait bien besoin d’une prophétie dans ce cas, n’est-ce pas ? Mais certainement : «Les experts de la santé prédisent que la troisième vague du virus est susceptible de frapper le pays plus tard dans l’année et ont catégoriquement averti que les enfants seraient plus touchés par la troisième vague que les adultes. » Ces gens abominables ont déjà préparé une couverture pour le génocide des enfants – calmement, méthodiquement, conformément à leur plan.
Du côté de ceux qui résistent à la poussée vaccinale, on trouve une poignée de groupes, comme celui malheureusement dirigé par David Icke, Awaken India Mouvement. C’est mieux que rien, je suppose, mais j’espère qu’ils surmonteront rapidement leur problème initial en comprenant que leur chef fait partie de l’opposition contrôlée. Il y a aussi Great Game India – ce groupe est dirigé par un personnage suspect, Srinivas Kidambi, issu de la St. Edward’s University Austin, et, selon Wikipedia: St. Edward’s a été parmi les ceux qui ont formé le plus d’étudiants Fulbright aux États-Unis au cours des cinq dernières années. C’est-à-dire encore une école du Renseignement. On n’en aura jamais fait le tour? C’est la raison pour laquelle ce groupe continue d’attiser un sentiment nationaliste contre la Chine. Comme nous le savons, les frontières nationales ne signifient rien quand les pilleurs internationaux sont sur le terrain depuis des lustres.
Quoi qu’il en soit. Si vous venez d’Inde ou si vous connaissez des Indiens, donnez-leur les graphiques et les faits de cet article. La plupart d’entre eux ont subi un lavage de cerveau, mais j’espère que quelques-uns ouvriront les yeux sur cette folie. Ceux qui ont une formation en informatique sont pour la plupart des cas désespérés – et la majorité du personnel en informatique est indienne et donc malheureusement perdus d’avance – ils vénèrent les traces de leurs héros, des gens comme Steve Jobs, Elon Musk, Zuckerberg, Sundar Pichai et autres PDG. Ceux qui ont une formation en biotechnologie ou en médecine sont également des cas assez désespérés. Mais les gens du monde rural gardent encore un peu de bon sens. Faites de votre mieux pour réveiller ces gens. Ils ont parfois réussi à remballer les agents médicaux et la police en les tabassant et en leur faisant goûter à leur propre médecine – un truc que je regarde de temps en temps. C’est la lueur d’espoir dans ce tableau très sombre.
Texte original
India: The Real Crisis
by Hanuman Bhakt
May 31, 2021
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The photo above from a Wall Street Journal Article is a good way to dive into this whole Indian episode due to what they show on it: the graph. Digging just a little bit more into that graph with the spike, and adding one extra detail that they don’t show, is enough to blow the whole story:
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Data for this is taken from here. You have the same problem if you look at the graph with the deaths instead of cases:
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Note the two important events out there – the farmers’ protest and Diwali. For those who came in late, the farmers’ protests had been taking place for approximately 5 months all over India and especially near the capital region, with hundreds of thousands of people coming together to protest the government’s trampling of their livelihood. In the freezing cold in the midst of a cold wave. Outdoors.
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“Miraculously,” no wave of covid cases. Diwali is the biggest festival in India, bar none. Folks were thronging markets in the thousands, celebrating with their families, throwing off the yoke of covid oppression in their own ways. No wave to see here, either.
We can’t have that, now, can we? In order to teach ‘em all a lesson, Gates, with his by-now-well-known-habit of prophesying, stated in December 2020 that the next four to six months could be the worst of the pandemic. Where would we be without our prophets?
Along comes the vaccination drive, on January 16th, 2021. And all hell breaks loose. India’s health infrastructure creeks under the strain, hospitals get full, and on the ground real-life stories start to get visible. Along with the rest of the world media, CNN jumps on the pandemic bandwagon, and picks out the most emotional videos it can to spread as much fear as possible about India’s “second covid surge”. Then the merry-go-round of blame game starts:
Some blame the elections (yeah, right, after Diwali and the farmers’ protests?).
Some controlled ops even claim that the whole Indian crisis is fake, so that other mainstream media can come and debunk that. That’s a clever one, because deaths WERE faked in India last year, but the current deaths are not faked.
But what are you not allowed to blame? That’s right: the VACCINES.
Friends who have not spoken to me for ages pop up on facebook and other social media with faux-concern:
Them: “Oh, I heard things are very horrible in India and people are dying of covid! Is your family allright?”
Me: “Of course they are, they are not stupid enough to go and take the vaccine.”
Them: Silence.
The stories of the vaccine side effects couldn’t be kept down easily, of course. For example, blood clots have shot through the roof, and doctors whom I know on the ground have mentioned to me that clotting factors like the D-Dimer tests and CRP tests are showing abnormally high values – something that was not true in 2020. All this cannot be ignored. So the media has to rush in to cover it up with a nice-sounding sanitized story: that the chance of blood clots is ‘miniscule’ and only 26 cases have been seen so far. 26? Miles’ readers will recognize the pattern of such numbers, but in this case probably 260,000 is closer to the truth. But they gotta admit some tiny number in the media, so that way they can hit two birds with one stone:
By admitting it, anyone who hears about the clotting side-effect will automatically think: “rare”
They get brownie points for admitting it – “Oh, they admitted their fault even if it is only 26cases! See how honest and open they are! If it was worse, they would surely tell us.”
Another thing that is making things much worse is vaccine shedding. Of course, no one would admit to that, but it is being seen that those who have taken the vaccine end up infecting the entire family. And some in the family do not make it. Now, that has to be covered up as well, so we have stories like this:
Did you catch that? They admit people are falling sick AND spreading infection right after the first jab, but claim it is because of the virus, and not due to the jab itself! Talk about spinning people away after allowing them to get within a hair’s breadth of the truth.
Let’s get back to Gates. Both of India’s major vaccines, COVISHIELD and COVAXIN, have fingerprints of Gates Foundation all over them. The manufacturer of COVAXIN, Bharat Biotech, was funded to the tune of nearly $40 million in the last few years (including 20 million just before the whole pandemic project):
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With COVISHIELD, which is basically AstraZeneca in a different garb, the rabbit hole leads deeper. The manufacturer is the Serum Institute of India, which is the world’s largest vaccine maker! I bet you had not heard of it till today, unless you are Indian. Now the creepy father-and-son-duo, Cyrus and Adar Poonawalla, have been in cahoots with Gates for years, including in November 2019 (just like Bharat Biotech) when the dad was probably retired with an award for his services, and the son took the helm.
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Did I say “took the helm”? Actually Adar is safely hiding in the UK all this while. Just in case the Indian population wised up and realized that a mass murderer was staying in a city close by. Watch his nose:
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The Poonawallas were into horse racing and breeding, and switched to making vaccines in 1966. The city the Poonawallas are from is Poona (hence the name) or Pune. Pune, and nearby Bombay (Mumbai), had nearly half the entire country’s cases at the peak of this surge. Just a coincidence that the vaccine manufacturer’s city is the one hardest hit with “covid”, I’m sure. The Poonawallas’ Serum Institute is headquartered in Pune, while India’s richest man, Ambani, is holed up next door in Mumbai. Where, then, should the virus coincidentally decide to peak in India? Smack in the middle of the State these two cities are in: Maharashtra. (See the dark colored state in the map below)
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The Poonawallas were also involved with several of their richer cousins in financing the Opium Wars back in the day. They are hence continuing the project to this day, this time on their own countrymen,with a much larger devastation.
The doctors in India haven’t woken up even when their poster boy of the vaccine push, Dr. KK Aggarwal, died after taking the vaccine. He had made the humble claim that he represents the “state of consciousness of the medical field”. I think this was very inconvenient for the vaccine pushers, so they had to cover it up, first by quashing rumors of his death, and then, when he died, by flooding the media with a host of new “experts” to replace his presence. Aggarwal was also the winner of the highly renowned civilian award, the Padma Shri, and a former president of the IMA (Indian Medical Association). He used to work at the hospital of Deepak Chopra’s dad. See here for Miles’ reference to the spook Chopra. His words in his last video were very telling: The movie isn’t over yet, the show must go on. As usual, they tell you right in your face, as the show is going on.
Another exemplary case was that of the infectious disease expert Rajendra Kapila from Rutger’s University, who did the whole “stay home stay safe” thing for a year. Then he took the Pfizer jabs, went to India, got admitted to the hospital, and died; of covid, you see, because just in case you didn’t realize, a new commandment has been hammered and pounded into our mind this year:
Thou shalt not blame the vaccine.
India also has its host of guru-plus-mega-corporation-CEO’s to lead everyone astray, and right among thetop is Sadhguru Jaggi Vasudev. He has spoken at the World Economic Forum in 2007, 2017 and 2020, which pretty much tells you all you need to know. He has been a major tool in converting India into a Hindu theocracy, and has been harping about the vaccine at every opportunity, most notably at a WHO meeting in Geneva in June 2019. In classic vacillating guru fashion, the suggestion is something like –“Oh you don’t need to go crazy about vaccinations, but you might as well get the covid vaccine… most of us are alive because of vaccines after all. Be thankful to modern medicine”. And just like Aggarwal, he teams up with Deepak Chopra to give the message. As usual, when you see anyone with Deepak Chopra, run.
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Since two sides are needed to control the population, they had to throw out the other side of the story with another fraud guru – Baba Ramdev, the Yoga guru of India. When too many doctors’ deaths (after vaccinations) were coming into the limelight, they had to unleash Ramdev to claim that vaccines don’t work, and that his yoga solutions work better. Once again, note the turn of phrase – vaccines are useless, but not harmful. Once again, you get within an inch of the truth and are then spun away. Of course, you don’t really need to analyze what this guy says, as one look at him will give you a picture of his character:
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“Buy this from meeee!!”
The Indian Medical Association gets suitably riled up about all this – “He says vaccines do not work? Sedition!! Misinformation!!” All to create a furor and neatly guide people past the minor point that the vaccines are killing them. There are other major players from the NGO side – “the Gandhi of grain” Vandana Shiva and Booker Prize winner Arundhati Roy. Being more intelligent than the average Baba Ramdev, they take a sophisticated spin on things, and are placed highest up the mountain. Vandana Shiva is a bit like Noam Chomsky… she criticizes Bill Gates, the GMO crops, the Gates’ vaccine industry, the pesticides, and is the winner of the “Alternative Nobel Prize”. But does she say ONE WORD against the current vaccines, about the harms they are causing? Zip, nada.
But again, just look at her:
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And then we have Arundhati Roy, whose job is to criticize government. She is the cousin of Prannoy Roy, who heads up one of the largest Indian media groups: NDTV. Not only that, he (Prannoy) studied at the Delhi School of Economics (underling of the London School of Economics), and (from wiki):
In 2009 Roy was one of two Indians serving on the International Advisory Board of Council on Foreign Relations.
Yep, that’s our old buddies at CFR. Arundhati Roy is obviously pretty well connected, and with a little bit of sophistry with her writing, she manages another whiplash of a spin: “We are witnessing a crime against humanity”. Oh how right you are madam, but wait a minute… she is talking of the government not doing enough. And its bad infrastructure. And the faults of Prime Minister Modi. While I completely agree that Modi can win several prizes as the top scumbag of India, blaming him for the lack of infrastructure once again overlooks the current vaccine-caused disaster. Modi has “made his bones” by already being at the head of a genocide once, and he is heading another one now.
The thought comes to mind – why India? Why target this part of the world, in particular? After all, we hear nary a peep from next-door China about how it is faring with the “covid crisis”. I surmise here – India has a large population that has a strong tradition of non-pharmaceutical medicine. For sure, China has traditional Chinese medicine, but with the levels of censorship and industrial control already present on the peasant life over there, it doesn’t seem the right fit for the project other than the part it has already played as a dialectic for the US. India has had a much more resilient local medicinal culture, based in Ayurveda, and also Homeopathy, and as such had to be attacked to eliminate those competitors root and branch once and for all. They are going at it by plonking “leaders” like Ramdev on the side of Ayurveda – classic discredit-by-association. Who in their right mind would ever want to follow that guy? The Indian Medical Association is, once again, suitably outraged by Ayurveda and its organization AYUSH. Controversy stirred, mission accomplished.
Another important move in the game has been the placement of Indians neatly in top positions in BigTech as well over the last few years:
This facilitates tapping the patriotism card, especially for those Indians living in the US or abroad in general. What a fantastic ego-boost to have “our countrymen” all the way at the top! We’d better listen to these experts and their models and their expertise in general, right? The last one, Soumya Swaminathan, deserves special mention. Not only is she pushing vaccines all day as WHO’s “chief scientist”, she is also the daughter of M. S. Swaminathan, who introduced GMO crops to India to trash our agriculture via the monoculture-heavy « Green Revolution ». He is also the winner of « UNESCO Mahatma Gandhi Gold Medal for his outstanding work in extending the benefits of biotechnology to marginalised and poverty-stricken populations in developing countries and in securing a sound basis for sustainable agricultural, environmental and rural development ». How many red flags can you count there?
All in all, India is in a terrible place right now. Our unholy prophets have predicted a third wave. Why? They need that cover story since they are opening up the vaccinations to the younger folks: the 18-45 year old category. And what happens when young parents start shedding? Well, the kids get sick, of course. We need a prophecy for that one, don’t we? Sure enough: “Health experts predict that the third wave of the virus is likely to hit the country later this year and have categorically warned that children would be affected by the third wave more than adults.” These horrible people are preparing the cover story for a genocide of children – calmly, methodically, all according to plan.
On the side of those resisting the vaccine push, there are a handful of groups, such as the oneunfortunately led by David Icke, like Awaken India Movement. It’s better than nothing I guess, but I hope it goes through the teething problems of seeing through its controlled opposition leader quickly. There is also Great Game India – this group is lead by a suspicious character Srinivas Kidambi who came out of St. Edward’s University Austin, and, per Wikipedia: St. Edward’s has been among the top producers of U.S. Fulbright Students for the last five years. AKA another spook school. Is there no end to them? That is why this group keeps whipping up nationalistic sentiment against China. As we know, national boundaries mean nothing when the international looters have been at it for ages.
Anyway. If you’re from India, or know any Indians – smack them with the graphs and facts in this article. Most of them are pretty brainwashed, but hopefully a few will wake up to the nonsense. The ones with a computer background are mostly useless – and most IT help is Indian and therefore unfortunately that way – they worship the footsteps of their heroes like Steve Jobs, Elon Musk, Zuckerberg, Sundar Pichaiand the rest of CEO crew. The ones in the bio-tech or medical background are also pretty hopeless. But the rural folks still retain some common sense. Do your best to wake up these people. They have occasionally been sending the medical agents and the police packing by beating them up and giving them a taste of their own medicine – which I watch from time to time. It is the silver lining to a very dark cloud.
Nouvelle formule pour fidéliser le lecteur : voici une mini-série sur un sujet brûlant, pleine de bruit et de fureur avec en prime des infos intéressantes, de brefs cours vaguement théoriques, des observations judicieuses et des analyses brillantes – mais toujours pas de photos, sorry. Le meilleur étant pour la fin du dernier chapitre, comme dans tout bon écrit de SF. Patience…
En préambule, pour les nés de la dernière pluie ou ceux qui voudraient se farcir un bilan plutôt bien fait du dossier « crise sanitaire » – et qui aiment les voix féminines synthétiques – il y a ce documentaire à voir. Il est assez long (2h36′) mais il permet de contrecarrer l’effet « mémoire de poisson rouge » inhérent à la communication sur le Net.
Pour les petits et les grands enfants, j’ai récemment écrit ce petit conte, un peu la version innocente de ce que vous allez lire ici prochainement. Exercice difficile mais je pense avoir presque tout dit en peu de mots, sans rien déformer. Inutile de mentir aux enfants, ils nous percent à jour – leur sens logique n’a rien à envier à celui des adultes. Et puis c’est leur avenir qui est en jeu, après tout. Voire leur vie.
Les adultes, par contre, sont beaucoup plus faciles à tromper. Je vais vous expliquer comment.
Préface : nous sommes en pleine science-fiction
« Je sais comment tout ça va finir. J’ai vu ‘I am legend’. » – « Mimi » Dvorak
Je l’ai vu aussi. Ado, je ne lisais quasiment que de la science-fiction. Mon auteur préféré était et reste Robert Sheckley – et bien entendu, dans un autre genre, Chaval.
J’allais aussi voir les films du genre. J’en ai vu beaucoup depuis, notamment « Children of Men », « THX-1138 » et « The Book of Eli » – qui seraient d’ailleurs tout autant dans le sujet que « I am legend ». Souvent remplis d’incohérences – mais c’est sans importance. Vous allez comprendre pourquoi.
On pourrait dire que j’ai trop lu, ou vu, de science-fiction. Que je suis un peu pollué. Que ça a déformé ma vision du monde. C’est pas faux. Et pour cause : c’est fait pour.
Comme je l’ai découvert plus tard, ce n’est pas de la science-fiction.
C’est de la programmation prédictive. Eh oui.
Programmation prédictive
Origines, objectif
La programmation prédictive ne se limite pas du tout au genre SF. Toute la littérature, la télévision et le cinéma populaires sont des outils de ce programme. Vous êtes donc pollués aussi…
Depuis des décennies, ces secteurs fonctionnent entièrement sous contrôle des services secrets. Quand les scripts ne sont pas directement (et généralement mal) écrits dans un bureau à Langley (pour les USA) ou dans une autre officine nationale du Renseignement, ils sont sous-traités à des écrivaillons en quête de célébrité/boulot, que l’on « forme » lors de « séminaires » destinés à leur fournir la matière première du programme, la « crise/urgence climatique » figurant actuellement en tête de classement. C’est normal, elle va devenir très utile dans un proche avenir.
C’est le même réseau de contrôle qui s’est emparé, à coups de subventions en amont et de censure en aval, de la « science ». Depuis quelques mois, on assiste aux effets spectaculaires de cette prise de contrôle sur la médecine, qui n’est pas une science mais un art, simple rappel. Contrôle direct et hermétique sur son réseau « officiel » et à coups de représailles, intimidations, censure et assassinats sur le réseau « parallèle ». Ce contrôle est en place depuis très longtemps et, comme on vient d’en avoir confirmation, il est toujours bien présent et efficace. Historiquement, la pierre angulaire en est l’escroquerie proto-scientifique du darwinisme et son corollaire idéologique, le darwinisme social, colonne vertébrale de la politique de gestion du troupeau, telle que pratiquée aujourd’hui à l’échelle mondiale.
Dans le domaine spécifique de la médecine, comme tout bon complotiste le sait, l’événement fondateur fut la mainmise du secteur bancaire/pétrolier – en gros, de la famille Rockefeller – sur le secteur médical universitaire au début du XXème siécle et la création de Big Pharma qui s’ensuivit. Big Pharma est le bras médical de la finance. C’est une arme du « pouvoir profond ». Son objectif n’est pas le profit mais le contrôle total du peuple. Le contrôle de sa vie et de sa mort.
Comme dans les romans de science-fiction – je veux dire, de programmation prédictive. Ne m’embrouillez pas.
… et principe
La programmation prédictive, c’est quoi, ça fonctionne comment, ça mange quoi et à quoi ça sert? C’est extrêmement simple à comprendre. Faisons parallèle avec un autre domaine d’actualité.
La programmation prédictive obéit exactement au même principe que l’injection d’ARNm, qui est un cheval de Troie immunitaire. C’est donc un cheval de Troie mental.
Le sujet est initialement soumis à un traumatisme artificiel. L’effet visé est de programmer dans le sens voulu sa réponse future à un traumatisme réel. Le système du sujet développe une familiarité avec le premier traumatisme, qui fait que sa réaction au danger réel ne sera pas adéquate : elle sera tronquée/affaiblie/paralysée ou inversée. Le sujet intégre ensuite le second traumatisme comme élément de sa normalité. Son système est suffisamment désarmé pour qu’il devienne lui-même acteur de sa propre perte. Il est subjugué.
Ça a l’air diabolique.
Ça l’est.
C’est de la manipulation mentale et c’est une science – ou un art.
Manipulation mentale
Si on veut saisir la nature de l’emprise que cette opération a réussi à mettre en oeuvre sur une bonne partie des peuples, il faut observer la mécanique des sectes. C’est une mécanique d’éducation inversée, de déresponsibilisation et d’infantilisation, qui s’articule principalement sur quatre pivots : l’ignorance, le besoin d’appartenance à un groupe, le complexe de supériorité et in fine la démence. Ce sont des tables gigognes ou des poupées russes, comme vous préférez : la deuxième s’emboîte sur la première, la troisième sur la deuxième et la quatrième sur la troisième.
Il y a un mécanisme de base – le Syndrome de Stockhholm – que je laisse à Miles Mathis le soin de détailler ici (c’est en anglais). Je vais vous parler de ce que j’ai appris par observation, donc c’est juste ma version, en procédant par exemples, pris dans le cadre de la « crise sanitaire ». Luttons ensemble contre l’ignorance. Taïaut!
1. Ignorance
Le télespectateur moyen – qui, malgré qu’il se double maintenant d’un utilisateur de smartphone, n’a pas multiplié son QI – s’est vu affranchi des lourdes tâches de la connaissance et de la réflexion. Il a oublié qu’il avait un esprit. Grâce à la récente opération terroriste internationale, il a aujourd’hui aussi oublié qu’il avait un corps : son système immunitaire, il croit devoir se le faire injecter.
Revenons un instant sur le mécanisme sectaire. Comment un seul Français peut-il encore envisager de voter (et je pourrais arrêter là la question) pour Emmanuel Macron? Parce que nonobstant son comportement de voyou, il utilise les ficelles des chefs de secte. Par la torture mentale et les informations contradictoires – menaces et soulagement en alternance – il crée un envoûtement. Ses sujets sont subjugués. Ils ont déjà voté pour lui une fois sans rien savoir de son programme et ils ont l’air prêts à recommencer. Que dire de plus? Pauvre France. C’est sur ce substrat de connerie endémique que les pires crapules parviennent à conserver leur place dominante, quel que soit leur palmarès. Le papier précité de Miles Mathis argumente assez bien le truc. Nous verrons dans un chapitre suivant le rôle de ce bon Dr Fauci et de quelques autres « chefs ». Je peux vous assurer que ce sera une lecture surprenante.
Moins loin, je croise des gens ça et là, éventuellement je leur parle (enfin, je leur parlais, j’ai abandonné l’idée) et j’observe leur comportement. Qu’ils soient ignorants, je le savais déjà et ce n’est pas le problème. On ignore quelque chose jusqu’à ce qu’on l’apprenne. Ça m’arrive tout le temps. Ce que je constate c’est qu’ils ne veulent rien apprendre.
L’ignorance est un processus actif.
C’est vrai que savoir quelque chose représente un risque, celui d’agir. Par exemple, lire un blog ou l’autre – ou pire en faire un. Juste pour rappeler que je suis ouvrier à plein temps et que je tiens celui-ci, qui devient progressivement une source de références francophone, sur mon temps libre, sans aucune sorte de rémunération. Y’a pas de quoi.
Dans un monde où tout est source de connaissance, rester ignorant est souvent le travail de toute une vie. Peu importe le prix à payer, je vois la majorité s’y accrocher comme la misère au monde. Dans ce cas précis, que je tente de leur sauver éventuellement la vie n’a pas du tout l’air de les concerner. Ce qui les intéresse, c’est cette question : suis-je leur ami? La réponse étant invariablement « non, sorry » – je préfère les oiseaux – ils se tourneront vers le premier venu qui aura appris à en jouer – tout le monde joue dans cette histoire. Un comédien qui leur garantira leur place dans la secte – woke, communiste, féministe, écologiste, révolutionnaire, nationaliste, patriotique, ou « vacciné » – peu importe le nom de la troupe, ça reste du théâtre.
Ce qui nous amène au point suivant.
2. Appartenance à un groupe
On a vu ce mécanisme à l’oeuvre de manière spectaculaire dans la présente psyop. La menace ultime était la solitude. Vous avez bien dû la voir passer : vous n’acceptez pas l’injection, vous êtes hors du groupe. On vous laissera crever seuls, comme ceux qu’on a renvoyés chez eux lors de la « première vague » avec un cachet de paracétamol ou comme les vieux qu’on a achevés à coup de Rivotril, seuls dans leur chambre de maison de repos – éternel, celui-là.
Les humains sont des êtres sociaux. Ils craignent la solitude. Ils ont raison, elle est dangereuse. On peut donc s’en servir pour les rabattre dans un piège.
Ceux qui se sont rués dans le piège constituent à présent une armée, et ce n’est pas une image. Il y aura conflit. Ils s’y sont enrôlés en se faisant injecter un produit annoncé comme potentiellement mortel – ce qui est à présent confirmé par les chiffres – sans le moindre effet sur le risque de transmission et dont on voit en fait maintenant l’effet exactement inverse, au nom de l’immunité de groupe. Ils ont fait le sacrifice. Protégés par l’illusion de la sécurité du nombre – qui peut être fatale – ils pensent être du bon côté du manche et peuvent donc désormais se sentir légitimes et supérieurs.
3. Complexe de supériorité
Parmi ceux qui ont reçu l’injection, beaucoup se sentent invincibles. Ils méprisent/craignent/vilipendent ceux qui n’ont pas accepté le chantage. Ils réclament leur exclusion sociale. On leur a appris qu’il n’existait qu’une et une seule cause d’inquiétude, un seul risque, un seul enjeu et donc un seul remède et que son acceptation leur donnerait tous les droits et libertés et les affranchirait de tout le reste – y compris leurs simples réflexes d’humanité. Ils ont cru recevoir la bénédiction des mêmes qui annoncent pour bientôt la vie éternelle. Ils se sont cruellement trompés de promesse et surtout de Maître. On a commencé à les « transhumaniser ». C’était un test et ils l’ont loupé. Ils le paieront au prix fort.
Comme l’expliquait magistralement l’irremplaçable Serge de Beketch lors de la psyop de la vache folle – écoutez-le pour le plaisir, pour mesurer l’ampleur de ce qu’on a perdu dans le monde journalistique et pour vous forger un sens de la répétition de l’Histoire – ce ne sont pas des abrutis, « c’est bien plus grave que ça ».
La démence est créée par le sujet lui-même pour éviter la souffrance. Cette souffrance n’a pas besoin d’être réelle : sa simple évocation suffit à créer la peur. Pour fabriquer la peur, il y a – encore – la télévision, ses chiffres et son gaslighting (cf. Macron ci-dessus). La peur de la souffrance peut donc être manipulée à loisir, jusqu’à ne laisser place qu’à une échappatoire. Et – et c’est là toute la beauté de la manoeuvre – même si cette échappatoire est mortelle. Ou pire.
Ce n’est pas un paradoxe. Les humains ont bien plus peur de la souffrance que de la mort. C’est une limite naturelle de l’esprit humain : il est incapable de conceptualiser la mort. Il a peur de la mort mais comme il ne sait pas ce que c’est, cette peur est abstraite. A cet égard, les croyants ont un léger avantage : ils ont fait leur paix avec la mort et n’en ont pas peur, raison pour laquelle ils sont une cible prioritaire du pouvoir. Que fait le télespectateur moyen devant l’échappatoire à la souffrance qui lui est proposée/imposée? Il refuse de réfléchir. Il ne se pose pas la question en termes de vie/mort mais en termes de souffrance/non-souffrance, exclusion/intégration, infériorité/supériorité, doctrine/savoir. Et il prend le chemin de résistance minimum. Voilà le genre d’extinction méthodique de la logique qui permet de pousser des centaines de millions de gens à se suicider.
Comme le dit le Dr Palevski, c’est la propagande du génocide. Et c’est du marketing.
Propagande et marketing
Trucs de langage
Un concept essentiel de la manipulation psychologique est que pour que le mensonge fonctionne, c’est vous qui devez vous mentir à vous-même. Et c’est, encore, diabolique.
Pour ce résultat, deux méthodes concomitantes et complémentaires – elles sont souvent mélangées, ce qui fonctionne encore mieux.
La première méthode est de systématiquement changer la définition des mots ou leur emploi. Sans vous en avertir, bien entendu : les choses sont ainsi mal nommées pour vous. Entre la personne qui vous parle et vous s’installe la confusion et donc l’impossibilité d’agir efficacement. Vous avez perdu avant de commencer. Pendant que vous vous égarez à chercher une solution à un problème mal posé peuvent s’élaborer les étapes suivantes.
Un exemple, dont vous avez peut-être entendu parler. Un richissime promoteur immobilier fait l’acquisition d’un complexe d’immeubles commerciaux. La transaction n’est pas rentable car il est tenu de mettre ces bâtiments truffés d’amiante aux normes, ce qui coûterait une fortune. Mais il est au courant. Accord a été passé avec le Renseignement pour la démolition contrôlée desdits bâtiments, opération rentable pour le Renseignement aussi, qui a besoin d’un « événement fondateur » médiatique pour implémenter son programme de contrôle militaire mondial, notamment la restauration dans un pays du Moyen-Orient de champs de pavots dont le marché finance ses blackops. La manipulation mentale étant à l’oeuvre, le terrain est mûr pour le narratif de « l’attentat terroriste ». Le public qui assiste à la démolition contrôlée/pulvérisation d’immeubles à armature métallique (47 piliers) sous l’action d’incendies mineurs (avec ou sans image incrustée d’avions), se convainc lui-même que c’est possible. J’ai même rencontré à l’époque – par hasard – un architecte américain qui trouvait ça normal. Il était même assez furieux : lui était patriote et moi anti-américain – alors que j’aime et connais mieux son pays que lui – ou quelque chose comme ça. On est donc bien en dehors de toute forme de rationalité. Le bypass du cortex cérébral a réussi. Il a suffi de coller le mot « attentat » sur toute l’opération, et le reste suit.
Retour au présent : il a suffi de coller le mot « pandémie » sur une attaque à l’arme biologique, « maladie » sur un ensemble de symptômes liés à cette attaque et « vaccin » sur une arme injectable, et le reste suit.
Ils sont loin d’être les seuls. Ça commence à vouloir sortir. Le Dr Mc Cullough, une pointure du monde médical étatsunien, pas très complotiste à la base, se met à balancer du lourd (article en cours de traduction). Il vaudrait mieux que lumière se fasse rapidement, maintenant qu’il est un peu tard…
Un exemple plus connu – anecdotique mais intéressant – est que l’OMS a changé la définition de la pandémie (quoique ceci soit contesté ici), et celle de l’immunité collective, ce qui n’est pas contestable.
La deuxième méthode du mensonge est de toujours dire la vérité. Les « complotistes » de tout poil loupent complètement ce mécanisme assez cocasse mais très efficace. Anecdote amusante, ce système est exactement ce dont certains médias accusent les personnes qui font juste le récit personnel de leurs dommages après « vaccin » sur les réseaux sociaux : lying with truth. On leur reproche donc de rapporter des faits et de laisser le lecteur en tirer des conclusions que l’on craint fâcheuses (Comment? Le vaccin serait dangereux?), ce qui est le principe de base du mensonge médiatique permanent – sauf que leurs « faits » à eux sont souvent fictifs. La méthode du « mensonge par la vérité » est plutôt utilisée au plus haut niveau du contrôle – les petits apparatchiks des médias ne sont pas aussi subtils. J’avais fait un petit article amusant sur le décodage du narratif au début de la « crise », un genre de traduction français/français. Ils vous disent la vérité de telle manière que vous fassiez le travail de la comprendre à l’envers : en les privant de leur contexte que vous rajouterez, ou en vous laissant interpréter favorablement ce qui est essentiellement une menace (voir ici). C’est un peu de la paranoïa inversée : vous ne comprenez que si vous l’êtes (parano).
Essayez avec ça :
« Nous sommes en guerre »
« Non-essentiels »
« Vous ne possèderez rien »
« 95% d’efficacité »
« Sûr et efficace »
« Eradiquer le virus »
« Science is truth«
Alors?
Solution des jeux dans le prochain épisode.
Les incentives
« Ils iront en cadence, crever pour quelques francs. » – Boris Vian
Si j’ai bien suivi, la liste des incentives serait : vous pourrez partir en vacances, aller au restaurant, voir vos amis, assister à des événements publics (concerts, rencontres sportives, mariages, enterrements, partouzes, etc.). Je ne vais pas encore me fatiguer, la liste a été établie et je l’ai reprise mot pour mot ici, article déja cité plus haut.
Pour ce qui est des « communautés », toute référence à la « science » est désormais abandonnée. Le mot d’ordre est de passer par des personnalités influentes dont le discours pourra convaincre leur public. Un des groupes-cibles annoncés de cette campagne est la « communauté noire », qui souffre de vaccine hesitancy. Ce qu’on peut aisément comprendre : tandis que les effets « secondaires » des vaccins – les vaccins classiques, principalement le MMR – sont de provoquer l’autisme chez seulement un enfant sur 36 aux Etats-Unis, l’incidence dans la communauté noire est de un enfant sur 14. Donc ils « hésitent ». Il va donc falloir communiquer.
C’est le genre de plan qui doit bien amuser les contrôleurs. Ça rentre dans le cadre de leur biais de confirmation : si on peut convaincre ces connards aussi facilement, ils méritaient bien de crever.
Encore ce bon vieux darwinisme social à l’oeuvre. Ce truc sert à tout.
Résultat
Le résultat c’est que ça fonctionne. J’entends la justification majeure des zombies qui courent demander l’injection.
C’est pour pouvoir se réunir.
C’est pour pouvoir partir en vacances.
Ce sont les mêmes dont le seul objectif professionnel est le vendredi. Voilà des gens bien drillés à la frustration. Des vacances, ils prennent le risque d’en avoir de très longues. Et d’être réunis très longtemps.
Mais je comprends. Je vois leur tête à tous, le matin, leur regard éteint, leur grimace de victime de la vie, entre deux séances d’alcoolisme quotidien, leur femme qui les fait chier, leurs enfants qui les emmerdent, la télé qui les insulte et le boulot dont ils n’ont rien à foutre. Ça fait longtemps qu’ils attendent qu’on vienne les sauver de l’existence. N’importe qui, n’importe comment.
Le « vaccin expérimental » : nos fidèles lecteurs savent déjà que ce n’est pas un vaccin. Il sauront également qu’il n’est pas non plus expérimental. J’y reviens dans un prochain article.
Vous pouvez déjà aller lire ceci (en anglais), qui date déjà de février : le groupe témoin pour l’étude de Pfizer n’existe plus, oy vay! On leur a proposé l’injection parce que c’était plus sympa, quoi. Donc, on fait quoi pour comparer?
Rapport du Comité Populaire Israélien sur les effets secondaires liés au vaccin Corona, avril 2021: jamais un vaccin n’a causé tant de dommages physiques.
Ceci est un bref résumé du rapport complet, publié en raison de l’urgence de son contenu.
Le rapport complet sera publié et distribué prochainement.
Nous précisons par la présente que le Comité du Peuple Israélien est une organisation indépendante qui s’appuie sur des informations accessibles au public provenant de publications officielles et de réseaux sociaux. Les informations ont été vérifiées par les membres du Comité pour filtrer les données fausses, réfutées et erronées. Cependant, le rapport ne doit pas être invoqué à des fins médicales ou autres, et il ne contient certainement aucune recommandation médicale. Quiconque le considère comme tel le fait de son propre chef.
Alors que le Premier Ministre d’Israël et les hauts fonctionnaires du Ministère de la Santé se vantent qu’Israël sert de modèle global pour une vaccination nationale, et alors qu’ils se vantent que Pfizer nous a choisis comme pays expérimental en vertu des systèmes technologiques avancés de nos HMO [Health Maintenance Organizations – Organisations de Maintien de la Santé], l’État a systématiquement fermé tous les systèmes de surveillance et de suivi conçus pour identifier et alerter des événements indésirables qui se produisent peu après réception du vaccin. Ce comportement irresponsable du Ministère de la Santé lors de cette opération à grande échelle visant à fournir un traitement expérimental à des millions de personnes, que ce comportement soit négligent ou intentionnel, a conduit à un afflux sans précédent de milliers de rapports d’événements indésirables graves après vaccination sur les réseaux sociaux, qui semblent être le seul forum qui permet encore aux gens de partager leurs expériences. Etonnamment, ces phénomènes généralisés n’ont bénéficié d’aucune couverture médiatique ni d’aucune attention de la part des fonctionnaires.
Les mécanismes de muselage du système de santé pour ce qui concerne les événements indésirables provoqués par le vaccin, et le déni de leur gravité et de leur étendue inquiétante, combinés au fait que les grands médias ont fermé les yeux sur les événements indésirables et évité de les signaler, ont créé une situation dans laquelle le public israélien est presque totalement ignorant de l’existence, de la nature et de la prévalence des effets indésirables du vaccin. Cet écran de fumée entre le public israélien et les événements indésirables de ce vaccin empêche les citoyens de recevoir toutes les informations dont ils ont besoin pour prendre une décision équilibrée et responsable concernant la vaccination; et en outre, soulève la crainte que l’absence de contre-indications pour les populations sensibles au vaccin ait nui inutilement aux citoyens au point de causer des morts inutiles.
L’incapacité du système de santé à surveiller les événements indésirables du vaccin et à diffuser des alertes, associée à la transgression par les médias de ses rôles de mécanisme important de surveillance et de critique de la conduite des institutions, et de plateforme primordiale pour dévoiler la dure réalité, ont conduit à l’abandon de la santé des citoyens du pays. Dans le vide qui s’est ensuivi, en tant que comité d’enquête indépendant composé de citoyens préoccupés, nous n’avons eu d’autre choix que d’utiliser tous les moyens, bien que limités, à notre disposition pour rechercher et dévoiler la vérité sur les événements indésirables du vaccin corona. De notre enquête a émergé une image inquiétante du taux élevé d’événements indésirables graves, observés peu après la vaccination, même chez les jeunes. De nombreux événements indésirables sont potentiellement mortels et, malheureusement, un certain nombre d’entre eux se sont soldés par la mort.
L’écart inconcevable entre la réalité existante et les informations publiées par le Ministère Israélien de la Santé et par les médias israéliens fait craindre une dangereuse tromperie à l’encontre non seulement des citoyens israéliens mais des citoyens du monde entier, qui considèrent Israël comme le laboratoire de recherche de Pfizer sur le vaccin corona. Une telle tromperie, qu’elle soit due à la négligence ou préméditée, pourrait créer des vagues de torts supplémentaires aux humains du monde entier.
Dans ce rapport, nous souhaitons dire au gouvernement israélien et aux gouvernements du monde entier: le manque de transparence tue des gens. La tromperie et la dissimulation causent aux peuples des handicaps et des pertes humaines. Levez tout caractère de confidentialité, créez des mécanismes de signalement transparents et bien maîtrisés; ce n’est qu’alors que des vies pourront être sauvées et qu’on évitera des torts supplémentaires du fait de l’outil-même censé préserver la santé. S’agit-il d’une situtation où le médicament est plus mortel que la maladie? Ou est-il pareillement ou moins mortel? Nous ne pourrons parvenir à une véritable conclusion que si les données complètes sont révélées en temps réel et si la presse, qui est censée être libre et le chien de garde de la démocratie, reste vigilante et sonne l’alarme si nécessaire. Et c’est en effet très nécessaire.
Voici nos principales conclusions:
Nous avons reçu 288 rapports de décès survenus peu après la vaccination (90% dans un délai de10 jours après la vaccination). 64% sont des hommes. Selon les chiffres du Ministère de la Santé: seuls 45 décès sont survenus peu après la vaccination.
Selon les données du Bureau Central des Statistiques (Central Bureau of Statistics, CBS), de janvier à février 2021, en pleine campagne de vaccination, il y a eu une augmentation de 22% de la mortalité globale en Israël par rapport à la mortalité moyenne bimensuelle de l’année précédente. En fait, la période de janvier à février 2021 est la plus meurtrière de la dernière décennie, avec les taux de mortalité globaux les plus élevés, par rapport aux mois correspondants au cours des 10 dernières années.
Parmi la tranche d’âge des 20-29 ans, l’augmentation du taux de mortalité global est encore plus spectaculaire. Dans ce groupe, au cours de la même période de vaccination, janvier-février 2021, il y a eu une augmentation de 32% de la mortalité globale par rapport à la mortalité moyenne bimensuelle en 2020.
Une analyse statistique des données du CBS combinée avec des informations du Ministère de la Santé conduit à la conclusion que le taux de mortalité parmi les vaccinés est estimé à 1:5.000 (1:13.000 pour les 20 à 49 ans, 1:6.000 pour les 50 à 69 ans, 1:1.600 pour les 70 ans et plus). Selon cette évaluation, il est possible d’estimer que le nombre de décès en Israël survenus peu après la vaccination s’élève actuellement à environ 1.000 à 1.100 personnes.
Il existe une forte corrélation entre le nombre de personnes vaccinées quotidiennement et le nombre de décès quotidien, dans un délai de 10 jours après la vaccination dans tous les groupes d’âge. Pour les 20 à 49 ans – une plage de 9 jours entre la date de vaccination et le décès; pour les 50 à 69 ans – 5 jours entre la date de vaccination et le décès; pour les 70 ans et plus – 3 jours entre la date de vaccination et le décès.
Le risque de décès après la deuxième vaccination est plus élevé que le risque de décès après la première vaccination.
Jusqu’à la date de publication de ce rapport, un total de 2.066 rapports d’événements indésirables ont été enregistrés par le Comité Populaire Israélien et les chiffres continuent d’affluer. Ces rapports indiquent des dommages à presque tous les systèmes du corps humain. Ces chiffres mettent également en évidence le fossé inconcevable entre les rapports des médias officiels israéliens et ce qui se passe réellement, ce qui crée une situation de «deux mondes séparés» en raison de l’incapacité des journalistes à détecter, identifier et rapporter ce qui se passe réellement dans la vie réelle des citoyens.
Il existe des similitudes étroites avec les rapports d’événements indésirables provenant de pays ayant des taux de vaccination relativement élevés, avec des centaines de rapports de décès, ainsi que des rapports de dommages à de nombreux systèmes du corps humain.
Dans notre analyse, nous avons trouvé un taux relativement élevé d’atteintes cardiaques. 26% de tous les événements cardiaques sont survenus chez des jeunes de moins de 40 ans, le diagnostic le plus courant dans ces cas étant la myocardite ou la péricardite.
De plus, une prévalence élevée de saignements vaginaux massifs, de lésions neurologiques, squelettiques et cutanées a été observée.
Il est à noter qu’un nombre important d’événements indésirables rapportés sont liés, directement ou indirectement, à une coagulopathie (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, fausses couches, perturbation du flux sanguin vers les membres, embolie pulmonaire).
La déclaration des événements indésirables par les hôpitaux et les cliniques du HMO a été très minime, et il existe un biais diagnostique qui tend à exclure la possibilité d’un lien entre les événements indésirables et la vaccination. Il y a probablement plusieurs milliers de cas non signalés.
Compte tenu de l’ampleur et de la gravité des événements indésirables auxquels nous assistons, nous tenons à exprimer la position du Comité selon laquelle la vaccination des enfants peut également entraîner des événements indésirables, tels qu’observés chez les adultes, qui pourraient entraîner la mort d’enfants en parfaite santé. Étant donné que le coronavirus ne met pas du tout en danger les enfants, le Comité estime que l’intention du gouvernement israélien de vacciner les enfants met en danger leur vie, leur santé et leur développement futur.
Deux jours avant la publication de ce rapport (en hébreu), nous avons malheureusement appris le décès d’une fillette de deux ans peu après sa vaccination Corona, selon un rapport du système américain VAERS. Nous espérons que le projet radical de vacciner les enfants contre le coronavirus sera bientôt écarté; sinon, qu’il sera complètement rejeté par la majorité des parents en Israël.
Jamais un vaccin n’a causé tant de dommages physiques! Le système VAERS américain révèle 2.204 rapports de mortalité parmi les personnes vaccinées aux États-Unis au premier trimestre 2021 [NdT. on en est à plus de 4.000 au moment où je traduis et le taux de rapport au VAERS peut être de moins de 1%], un chiffre qui reflète une augmentation de milliers de pour cent par rapport à la moyenne annuelle, qui était de 108 rapports par an.
Le Comité Populaire Israélien est un groupe indépendant et apolitique de citoyens israéliens, qui ont des visions du monde et domaines d’expertise variés. Parmi nous, il y a des médecins, des avocats, des scientifiques et des chercheurs issus d’un large éventail de disciplines universitaires. Le ciment qui nous unit est notre vive inquiétude concernant la sécurité du peuple israélien et le sort de notre pays au vu du vortex chaotique orchestré par les dirigeants israéliens au cours de la dernière année à l’ombre de la crise corona dans lequel le public israélien se trouve pris au piège. Dans le vide créé par la désintégration de tous les systèmes de notre pays, nous sommes parvenus à la conclusion que le remède à tous les maux (sanitaires, moraux, sociaux, économiques) issus de l’effet de la gestion irresponsable du gouvernement de la crise corona doit venir du peuple. Nous nous sommes donc regroupés il y a quelques semaines et avons créé le Comité du Peuple Israélien dans le but de lancer un processus d’enquête, de dénonciation, de changement, de correction et de rétablissement, et dans l’espoir d’encourager de nombreux autres citoyens israéliens à nous suivre et à se joindre à notre parcours de guérison.
LES AUTEURS (AVEC L’AIDE DE TOUS LES AUTRES MEMBRES DU COMITE DU PEUPLE ISRAELIEN):
Dr. Pinki Feinstein, psychiatre
Maître Irit Yankovich, avocat
Dr Galit Zapler Naor, médecin
Dr Yaffa Shir Raz, chercheur en santé et communication des risques
Pr Eti Einhorn, chercheur en économie
MPA [Master of Public Administration] Limor Frira, gestion publique
MPH [Master of Public Health] Ella Nave, épidémiologiste
LE SITE WEB ET L’ADRESSE EMAIL DU COMITE DU PEUPLE ISRAELIEN:
Le lien vers notre site Web: the-people-committee.com
Veuillez noter que les informations disponibles sur notre site Web sont actuellement présentées en hébreu uniquement.
Dans un proche avenir, les informations seront également fournies en anglais.
Pour nous contacter, veuillez nous envoyer un courriel à the.people.committee@gmail.com
Texte original
The Israeli People’s Committee Report of Adverse Events Related to the Corona Vaccine, April 2021: Never has a vaccine injured so many.
This is a brief summary of the full report released due to the urgency of its contents.
The full report will be published and distributed soon.
We hereby clarify that The Israeli People`s Committee is an independent organization relying on publicly available information from official publications and social networks. The information has been checked by members of the committee to avoid false, refuted, and erroneous data. However, the report should not be relied upon for medical or other purposes, and it certainly does not contain any medical recommendation. Anyone who considers it as such, does so of his own accord.
While the Prime Minister of Israel and senior officials of the Ministry of Health brag that Israel serves as a global model for nationwide vaccination, and while they boast that Pfizer has chosen us to be the experimental country thanks to the advanced technological systems of our HMOs [Health Maintenance Organizations], the state has systematically shut down all monitoring and tracking systems, which are designed to identify and alert of adverse events that occur in proximity of receiving the vaccine. This irresponsible conduct by the Ministry of Health during this mass operation providing an experimental treatment to millions of people, regardless of whether such conduct is negligent or intentional, has led to an unprecedented flood of thousands of serious adverse event reports after the vaccine on social media, which seems to be the only forum that still allows people to share their experiences. Surprisingly, such widespread phenomena have not received any media coverage or attention from public officials.
The silencing mechanisms of the health system regarding the vaccine’s adverse events, and the denial of their severity and worrisome scope, combined with the fact that the mainstream media have ignored 2 adverse events and avoided reporting them, have created a situation whereby the Israeli public is almost completely unaware of the existence, nature and prevalence of the vaccine’s adverse events. This smoke screen which exists between the Israeli public and this vaccine’s adverse events prevents citizens from receiving all the information they need to make a balanced and responsible decision about the vaccination; and moreover, raises the concern that the lack of contraindications for susceptible populations to the vaccine has unnecessarily harmed the citizens to the point of needless mortality.
The healthcare system`s failure to monitor the vaccine`s adverse events and issue alerts, coupled with the media’s transgression of its roles as an important mechanism for monitoring and criticizing the establishment`s conduct and as a pivotal platform for exposing the hard truth, have led to the abandonment of the health of the citizens of the country. In the vacuum that has ensued we, as an independent investigation committee comprising of concerned citizens, have been left with no choice other than using all means, albeit limited, at our disposal to research and expose the truth regarding the corona vaccine’s adverse events. From our inquiry a disturbing image has emerged of the high rate of serious adverse events, observed in proximity to receiving the vaccine, even among young people. Many adverse events are life-threatening, and regretfully, more than a few ended in death.
The inconceivable gap between the existing reality and the information published by the Israeli Ministry of Health and by the Israeli media raises concern of a dangerous deception not only of Israeli citizens but of citizens of the entire world who view Israel as the research laboratory of Pfizer’s corona vaccine. Such a deception, whether negligent or premeditated, could create additional cycles of harm to humans around the globe.
In this report we wish to say to the Israeli Government and governments throughout the world: a lack of transparency kills people. Deception and concealment lead people to disability and loss of life. Remove all confidentiality, create transparent and controlled reporting mechanisms; only then can lives be saved and further damage avoided from the very tool that is supposed to preserve health. Is this a case where the drug is more deadly than the disease? Or is it equally or less deadly? We can only come to a true conclusion if comprehensive data is revealed in real time and if the press, which is supposed to be free and a watchdog of democracy, will remain on guard and raise the alarm when necessary. And it is indeed very necessary.
Here are our main findings:
We received 288 reports of deaths occurring in proximity to the vaccination (90% up to 10 days after the vaccination). 64% are men. According to the Ministry of Health’s figures: only 45 deaths occurred in proximity to the vaccination.
According to data from the Central Bureau of Statistics (CBS), during January-February 2021, in the midst of the vaccination operation, there was a 22% increase in overall mortality in Israel compared to the bi-monthly average mortality in the previous year. In fact, the period of January-February 2021 is the deadliest one in the last decade, with the highest overall mortality rates, when compared to the corresponding months over the last 10 years.
Among the age group of 20-29, the increase in overall mortality rate is even more dramatic. In this group, during the same vaccination period, January-February 2021, there has been a 32% increase in overall mortality compared to the bi-monthly average mortality in 2020.
A statistical analysis of data from the CBS combined with information from the Ministry of Health leads to the conclusion that the mortality rate amongst the vaccinated is estimated at 1:5,000 (1:13,000 for ages 20-49, 1:6,000 for ages 50-69, 1:1600 for ages 70+). According to this assessment, it is possible to estimate that the number of deaths in Israel that have occurred in proximity to the vaccination, currently stands at about 1,000-1,100 people.
There is a high correlation between the number of people vaccinated per day and the number of deaths per day, in the range of up to 10 days post vaccination in all age groups. For ages 20-49 – a range of 9 days from the date of vaccination to death; for ages 50-69 – 5 days from the date of vaccination to death; for ages 70 and up – 3 days from the date of vaccination to death.
The risk of death after the second vaccination is higher than the risk of death after the first vaccination.
Up until the publication date of this report, a total of 2,066 reports of adverse events have been recorded by The Israeli People’s Committee and the figures continue to flow in. These reports indicate damage to almost every system in the human body. These figures also highlight the inconceivable gap between official Israeli media reports and what is actually happening, enabling a « two worlds » situation due to journalistic failure to sense, identify and report on what is actually happening in citizens` real-life.
There are close similarities in the reports of adverse events from countries with relatively high vaccination rates, with hundreds of death reports, as well as reports of damage to many human body systems.
In our analysis, we have found a relatively high rate of cardiac-related injuries. 26% of all cardiac events occurred in young people below the age of 40, the most common diagnosis in these cases being myocarditis or pericarditis.
Additionally, a high prevalence of massive vaginal bleeding, neurological, skeletal and skin damages have been observed.
It should be noted that a significant number of adverse events reported are related, directly or indirectly, to coagulopathy (myocardial infarction, stroke, miscarriages, disruption of blood flow to the limbs, pulmonary embolism).
The reporting of adverse events from hospitals and HMO clinics has been very low, and there is a tendency for a diagnostic bias that excludes the possibility of a link between the adverse events and the vaccination. There are probably many thousands of unreported cases.
In light of the extent and severity of adverse events we are witnessing, we would like to express the committee’s position that vaccinating children may also lead to adverse events, as observed in adults, which could result in the death of completely healthy children. Since the coronavirus does not endanger children at all, the committee believes that the Israeli government’s intention to vaccinate children endangers their lives, their health, and their future development.
Two days prior to the publication of this report (in Hebrew), we sadly learned of the death of a two-year-old girl in proximity to receiving the Corona vaccine, according to a report in the US VAERS system. We hope that the radical idea of vaccinating children against the coronavirus will soon be taken off the table; and if not, that it will be completely rejected by most of the parents in Israel.
Never has a vaccine injured so many! The American VAERS system reveals 2,204 reports of mortality amongst vaccinated people in the United States in the first quarter of 2021, a figure that reflects a rise of thousands of percent from the annual average, which stood at 108 reports per year.
The Israeli People’s Committee is an independent and apolitical group of Israeli citizens, who vary in their worldviews and areas of expertise. Among us there are physicians, lawyers, scientists and researchers from a wide range of academic disciplines. The glue that binds us together is our deep concern with respect to the safety of the Israeli people and the fate of our country in view of the chaotic vortex, which was orchestrated by the Israeli leadership during the last year in the shadow of the corona crisis, and which the Israeli public finds itself trapped in. In the vacuum that was created due to the disintegration of all the systems of our country, we arrive at the understanding that the cure for all the (health, moral, social, economic) ills, which were brought by the spin of the irresponsible government’s management of the corona crisis, must come from the people. We therefore banded together a few weeks ago and established The Israeli People’s Committee in an attempt to of initiate a process of investigation, exposure, change, correction and recovery, and with the hope to encourage many other Israeli citizens to follow us and join our self-healing journey.
THE AUTHORS (WITH THE HELP OF ALL OTHER MEMBERS OF THE ISRAELI PEOPLE’S COMMITTEE):
Dr. Pinki Feinstein, psychiatrist
Adv. Irit Yankovich, lawyer
Dr. Galit Zapler Naor, physician
Dr. Yaffa Shir Raz, health and risk communication researcher
Prof. Eti Einhorn, economics researcher
MPA Limor Frira public management
MPH Ella Nave epidemiologist
THE WEBSITE & THE EMAIL ADDRESS OF THE ISRAELI PEOPLE’S COMMITTEE:
The link to our website: the-people-committee.com
Please note that the available information on our website is currently presented in Hebrew only.
In the near future, the information will be given in English as well.
For contact, please email us at the.people.committee@gmail.com
Sérieusement, ne le racontez pas aux enfants. Par contre, vous pouvez partager avec les grandes personnes.
Un conte pour les enfants
Il y a longtemps vivait un homme qui aimait faire le mal.
Il aimait faire mourir les animaux. Il les faisait mourir en leur faisant trés mal. Il aimait voir dans leurs yeux comment ils avaient peur et il aimait entendre dans leurs cris comment ils souffraient. Comme c’était lui qui décidait quand les animaux mouraient, il se disait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ».
Mais il n’en avait pas assez. Il voulait aussi avoir du « pouvoir » sur les gens.
Un jour, il eut une idée.
Comme il savait comment faire mourir les animaux, il savait aussi comment faire mourir les gens, parce que les gens c’est comme les animaux. Il avait inventé un poison. Il fallait mettre le poison dans leur corps mais pour ça il fallait que les gens soient d’accord. Alors il leur expliqua que les animaux donnaient la « maladie » et qu’il avait regardé dans le corps des animaux qu’il faisait mourir et qu’il savait comment empêcher les gens de mourir de la « maladie ».
Et les gens pensèrent que c’était un homme bon, parce qu’ils ne voulaient pas mourir et que faire mourir les animaux, ce n’était pas très grave. Et les gens pensèrent qu’il était aussi très intelligent, parce que quand il faisait mourir les animaux, il mettait une blouse blanche et que quelqu’un qui porte une blouse blanche ne ferait pas mourir les animaux sans raison. Il se dirent qu’il savait quelque chose qu’ils ne savaient pas. Ils se dirent qu’il avait beaucoup de « pouvoir » et qu’il était un « héros ».
Alors les gens leur amenèrent leurs enfants pour qu’il leur mette le poison dans le corps, en pensant que ça les empêcherait de mourir. Et quand les enfants mouraient quand même ou qu’ils étaient très malades ou qu’ils souffraient tellement qu’ils ne savaient plus être comme les autres enfants, ils se dirent que ce n’était pas la faute du poison.
Et après lui, les hommes qui voulaient aussi beaucoup de « pouvoir » se dirent que c’est ce qu’il fallait faire. Et eux aussi firent mourir les animaux mais il prirent aussi les bébés dans le ventre des mamans qui ne les voulaient pas, et ils coupaient leur coeur avec un couteau. Il disaient que c’était pour la « recherche » et que la « recherche » empêcherait les gens de mourir.
Et les gens disaient que ce n’était pas trés grave de faire mourir les bébés, parce que eux ne voulaient pas mourir.
Il y avait aussi un homme qui avait beaucoup d’argent qu’il avait volé aux gens. Lui aussi pensait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ». Il se disait que les gens c’est comme les animaux et qu’on peut leur faire tout ce qu’on veut.
Et après lui, les hommes qui voulaient beaucoup de « pouvoir » se disaient que c’est ce qu’il fallait faire.
Un jour, l’homme qui faisait mourir les animaux alla voir l’homme qui volait l’argent aux gens et lui demanda de lui donner de l’argent pour sa « recherche ». L’homme lui donna l’argent qu’il demandait mais il lui dit qu’il devrait désormais travailler pour lui.
Et un jour l’homme qui avait beaucoup d’argent vint trouver l’homme en blouse blanche. Il lui expliqua qu’il voulait garder pour lui l’argent qu’il avait volé mais que les gens risquaient de lui demander qu’il leur rende. Il lui dit qu’avant, quand les gens voulaient garder leur argent, il les faisait mourir en les faisant travailler beaucoup et quand ils ne mouraient pas assez, il les envoyait à la « guerre » pour mourir et faire mourir les gens des autres endroits et aussi pour casser leurs maisons avec des jouets qu’il avait fabriqués et qui cassent les maisons. Et quand les gens étaient morts, il pouvait garder leur argent. Et aussi quand beaucoup de maisons étaient cassées, il fallait les réparer et c’était lui qui les réparait contre de l’argent.
Mais l’homme qui avait beaucoup d’argent était inquiet. Les gens ne mouraient plus beaucoup parce qu’ils n’y avait plus assez de « guerres » et qu’ils ne travaillaient plus assez pour mourir. Alors il demanda à l’homme en blouse blanche qui travaillait pour lui s’il pouvait fabriquer du poison pour faire mourir les gens, avant qu’ils lui demandent de rendre leur argent.
L’homme en blouse blanche lui dit qu’il savait comment faire parce qu’il savait comment faire mourir les animaux et que les gens c’est comme les animaux.
L’homme en blouse blanche avait inventé deux nouveaux poisons. Un trés petit, que les gens ne voyaient pas. Mais comme il ne marchait pas bien, il en avait fabriqué un autre, qui ressemblait à celui d’avant, qu’on mettait dans le corps des gens et qui les ferait mourir plus tard et qui ferait aussi mourir ceux qui étaient tout près. Et aussi, les mamans ne pourraient plus avoir de bébés parce qu’il mourraient dans leur ventre.
Pour que les gens donnent leur argent pour des choses dont ils n’avaient pas besoin et aussi pour qu’ils obéissent à l’homme qui avait beaucoup d’argent et à l’homme en blouse blanche, on avait inventé une lampe magique. C’était une lampe qui parlait et comme elle était magique, ceux qui la regardaient croyaient ce qu’elle disait.
Un jour, la lampe leur dit qu’il y avait une « maladie » à cause des animaux qui vivaient à l’endroit où on fabriquait les jouets pour les grands. La lampe leur dit qu’ils allaient mourir de la « maladie » et les gens avaient très peur. Alors la lampe leur dit qu’ils devaient rester dans leur maison pour ne pas l’attraper, et s’ils ne voulaient pas ils seraient punis, on leur prendrait leur argent et des hommes en costume noir leur taperaient sur la tête avec un bâton.
Comme ils restaient dans leur maison, ils n’allaient plus voir leurs papas et leurs mamans qui étaient vieux et qu’on avait mis dans des maisons spéciales pour les vieux papas et les vieilles mamans qu’on ne voulait plus. Alors comme leurs enfants n’étaient pas là pour les protéger, on mit dans le corps des vieux papas et des vieilles mamans l’autre poison qui les faisait mourir. L’homme qui leur avait volé leur argent était très content, parce qu’il ne devait plus leur rendre et qu’il pouvait le garder pour toujours.
La lampe dit aussi aux gens qu’ils ne pouvaient pas se soigner parce que c’était très dangereux et que ça les ferait mourir. Et la lampe leur montra le « héros », qui avait volé beaucoup d’argent et l’avait donné à l’homme en blouse blanche pour faire mourir beaucoup d’enfants avec du poison et pour que les mamans n’aient pas de bébés à des endroits où il disait qu’il y avait trop de gens. Le « héros » leur dit qu’il fallait attendre dans leur maison que l’homme en blouse blanche fabrique un poison pour mettre dans leur corps pour qu’ils n’aient pas la « maladie » et pour qu’ils ne fassent pas mourir leurs vieux papas et leurs vieilles mamans en allant tout près. Il leur dit qu’ils pourraient sortir de leur maison et avoir leurs jouets de grands seulement quand il auraient eu le poison.
Et quand on leur mit le poison dans le corps, il y eut encore beaucoup de vieux papas et de vieilles mamans qui moururent et de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman, et plein d’autres gens aussi. Mais la lampe dit que c’était bien alors les gens continuèrent à demander le poison. Mais il y avait des gens qui ne voulaient pas et qui ne croyaient plus ce que disait la lampe parce qu’ils avaient vu qu’on avait fait mourir les vieux papas et les vieilles mamans, et que les bébés mouraient dans le ventre des mamans, et plein d’autres gens aussi. Mais le poison rentra dans leur corps quand même parce qu’ils étaient tout près des gens à qui on l’avait mis, et il y en eut beaucoup qui moururent et beaucoup de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman et beaucoup de mamans qui ne pouvaient plus avoir de bébés.
Et un jour l’homme en blouse blanche vit que tous les gens qui vivaient encore avaient le deuxième poison dans leur corps.
Alors il prit un troisième poison, que personne ne voyait, qu’il avait fabriqué et mis dans un tiroir en attendant.
Et il le mit dans l’air.
Et depuis, les animaux sont bien tranquilles parce qu’il n’y a plus personne pour les faire mourir.
Del Bigtree dans le petit clip ci-dessus extrait de son émission n° 213 nous rappelle le résultat d’une étude, commandée par le CDC et faite par Harvard en 2010 sur le système VAERS. Seulement moins de 1% (un pour cent) des effets secondaires des vaccins (y compris les décès) y sont rapportés. La plupart des médecins ne sont même pas au courant de son existence. Et dans ceux qui la connaissent, beaucoup hésitent à faire la démarche, qui pourrait se retourner contre eux. Vu la très grande médiatisation de la campagne actuelle, il est possible qu’un plus grand pourcentage s’y retrouve – mais pas 100%. Il y a donc probablement beaucoup plus de morts que ce qui est annoncé.
Mise à jour du 05/06 : les chiffres actualisés en début de cet article et le nombre réel des décès donné par le Dr McCullough ici. C’est bien ce que je disais.
On notera que le budget de l’étude (un million de dollars) prévoyait également la mise au point d’un système plus automatisé et plus fiable que le VAERS, solution que les gens de Harvard, sur base d’un de leur propres systèmes, ont à l’époque proposé au CDC.
Le CDC a alors cessé de leur répondre.
Il y a ce site qui trie les données du VAERS en temps réel – et en anglais. Vous pouvez paramètrer votre propre recherche. Très pratique. Vous pouvez aussi – toujours en anglais – consulter ce relevé + analyse des chiffres fait par un lecteur de Miles Mathis ici.
Il y a cet article qui donne une compilation – faite à la manivelle, le site ne proposant pas cette fonction – des chiffres des dommages physiques et décès suite à l’administration des quatre injections présentes en Europe au 22 mai sur Eudravigilance : 12.184 morts et 1.196.190 dommages physiques.
La FDA déclare aujourd’hui ne pas disposer d’un système efficace pour le suivi des effets secondaires de la campagne de « vaccination » actuelle.
A ce sujet, je propose qu’on cesse de nommer ainsi cette campagne et qu’on lui donne un appellation plus appropriée:
L’ancien Vice-Président de Pfizer qualifie de « mensonge » la présomption de coïncidence concernant les décès après vaccination COVID-19
7 mai 2021
L’ancien Vice-Président et Directeur Scientifique de Pfizer, le Dr Mike Yeadon, a qualifié aujourd’hui de «mensonge» la présomption de coïncidence concernant les morts qui interviennent après vaccination contre le COVID-19.
«Tandis que la vaccination contre le COVID-19 implique un grand nombre de gens, nous vaccinons habituellement tellement de personnes contre tant d’agents pathogènes qu’il est impossible de rendre compte de l’augmentation du nombre de décès signalés au VAERS après le COVID-19 uniquement sur la base du nombre de personnes vaccinées, »déclare-t-il.
« Ceux qui contestent [le lien avec] les près de 4.000 décès après vaccination contre le COVID-19 aux États-Unis disent généralement que « ces rapports ne prétendent pas montrer un lien de causalité. C’est juste une coïncidence », déclare Yeadon.
«La réplique à ce mensonge est que, si c’est une simple coïncidence, c’est-à-dire que les gens meurent [en temps normal] et si on vaccine X personnes, on obtient un certain nombre de décès par l’effet du hasard.
«Eh bien, oui, c’est vrai. Mais ce qui n’est pas vrai, c’est que cette très forte augmentation des décès suite à la vaccination contre le COVID-19 est une simple coïncidence. Si c’était le cas, alors le nombre de décès suivrait le même rythme, la même proportion dans la population vaccinée, comme on le verrait dans le VAERS.
« Et ce n’est PAS ce que le VAERS nous dit. Au lieu de cela, presque TOUS les décès signalés peu de temps après la vaccination interviennent après la vaccination COVID-19. »
Yeadon poursuit : «Ce qu’il y a de choquant dans les données statistiques c’est que près de 99% des décès signalés au VAERS après vaccination sont survenus après la vaccination COVID-19.
« Les 1% restant concernaient TOUS LES AUTRES VACCINS COMBINÉS.
« Quiconque refuse maintenant de l’admettre est un « théoricien de la coïncidence ». »
Yeadon poursuit en mettant en garde contre les ramifications du «Passeport Vert», le qualifiant d’«apartheid médical illégal» : «Il est très important que les gens comprennent ce qui se passe.
«L’intention est d’imposer partout des passeports vaccinaux. Mais c’est un subterfuge. Il s’agit du premier système d’identification numérique de format commun et interopérable à l’échelle mondiale, qui comprend un indicateur de santé modifiable (vacciné, O ou N).
«Cela ne change rien sur le plan de la sécurité individuelle. Si on est vacciné, on est protégé et on n’est pas plus en sécurité si on connait le statut immunitaire des autres.
« Comme en Israël, on sera obligé de présenter un VaxPass valide pour accéder à des installations définies ou pour accéder à des services. Pas de VaxPass, on est refusé.
«Ce système n’a besoin d’inclure que 50% + de la population adulte pour se mettre en place, vu son énorme pouvoir coercitif sur les non-vaccinés.
«C’est un apartheid médical illégal.
«S’ils réussissent, cela ne servira à rien de le refuser; ils passeront à l’étape suivante, et la minorité sera exclue.
« Un système VaxPass comme celui-ci donnera à ceux qui contrôlent la base de données et ses algorithmes un CONTRÔLE TOTALITAIRE TYRANNIQUE sur nous tous.
«La SEULE façon d’arrêter ce cauchemar biosécuritaire est de NE PAS SE FAIRE VACCINER POUR DES RAISONS NON-MÉDICALES !!!
« Je crains que, si nos adversaires réussissent à obtenir ce contrôle absolu, ils l’utilisent pour nuire à la population. Il n’y a pas de limite au mal qui découlera de cet objectif stratégique. »
L’ancien Directeur Scientifique de Pfizer conclut par un plaidoyer: «NE PERMETTEZ PAS À CE SYSTÈME DE DÉMARRER, car il deviendra impossible à arrêter ensuite.
« Un exemple : votre VaxPass émet un bip, vous demandant de participer à votre 3e, 4e ou 5e vaccin de rappel ou anti-variant. Sinon, votre VaxPass expirera et fera de vous une personne exclue, incapable d’accéder à sa propre vie.
«Quel choix vous restera-t-il?
« Aucun. Vous serez sous contrôle. Pour toujours. »
Texte original
Former Pfizer VP calls presumption of coincidence in death following COVID-19 vaccination ‘a lie’
May 7, 2021
Former Pfizer Vice President and Chief Science Officer Dr. Mike Yeadon today called the presumption of coincidence regarding death following COVID-19 vaccination « a lie ».
« While COVID-19 vaccination involves a lot of people, we routinely vaccinate so many people against so many pathogens that it’s impossible to account for the increased numbers of deaths reported to VAERS after COVID-19 purely on the grounds of the numbers being vaccinated, » he said.
« Those who dispute the almost 4,000 deaths after COVID-19 vaccination in the US usually say ‘these reports aren’t claiming causation. It’s just coincidence’, » Yeadon said.
« The counter to this lie is that, if it was simple coincidence, that is, then people do die and if you vaccinate enough people, you’ll get a number of coincidental deaths.
« Well, yes, that’d true. But what isn’t true is that this very large increase in deaths following COVID-19 vaccination is mere coincidence. If it was, then the number of deaths would remain at the same rate, the same proportion of the population vaccinated, as it passed VAERS.
« And that’s NOT what VAERS is telling us. Instead, almost ALL of the deaths reported shortly after vaccination are after COVID-19 vaccination. »
Yeadon continues: « The shocking statistic is that almost 99% of the deaths reported to VAERS after vaccination occurred after COVID-19 vaccination.
« The balancing 1% were for ALL THE OTHER VACCINES COMBINED.
« Anyone in denial now is a ‘coincidence theorist’. »
Yeadon went on to warn about the ramifications of the « Green Passport », calling it « illegal medical apartheid »: « It is very important that people understand what is happening here.
« The intention is to introduce vaccine passports everywhere. But this is a disguise. It’s the world’s first digital common-format, globally-interoperable ID system with an editable health flag (vaccinated, Y or N).
« It makes no-one safer. If you’re vaccinated, you’re protected and are not made safer by knowing others’ immune status.
« As in Israel, you will be compelled to present a valid VaxPass in order to access defined facilities or access services. No VaxPass, you’re denied.
« This system only needs 50%+ of the adult population to start up because of its huge coercive power on the unvaccinated.
« It’s illegal medical apartheid.
« If they succeed, it won’t help you to refuse; they’ll move on, leaving that minority behind.
« A VaxPass system like this will give to those controlling the database and it’s algorithms TYRANNICAL TOTALITARIAN CONTROL over us all.
« The ONLY way to stop this biosecurity nightmare is to NOT GET VACCINATED FOR NON-MEDICAL REASONS!!!
« I fear that, if our adversaries gain this absolute control, they will use it to harm the population. There’s no limit to the evil which will flow from this strategic goal. »
The former Pfizer Chief Science Officer concluded with a plea: « DO NOT ALLOW THIS SYSTEM TO START UP, because it’s unstoppable afterwards.
« One example: Your VaxPass pings, instructing you to attend for your 3rd or 4th or 5th booster or variant vaccine. If you don’t, your VaxPass will expire and you’ll become an out-person, unable to access your own life.
Le Forum Economique Mondial a désigné l’ennemi : c’est la richesse.
Je me disais aussi, c’est forcément de notre faute.
La solution, c’est : « vous ne possèderez plus rien ». Et au cas où on en douterait, « et vous serez heureux ».
Je pense plutôt qu’on sera morts, mais ce n’est pas bien grave. Pour eux ça revient probablement au même. Au cimetière ou dans une prison digitale, du moment qu’on rentre dans le rang, c’est bon.
Evidemment il y a un côté irritant pour le petit ouvrier (par exemple, moi) à se faire conspuer par des maîtres auto-proclamés, dont la principale distraction est de dicter la vie (ou la mort) des autres du haut de leurs trillions de dollars, qui ne sont pas du tout un problème. Eux, ils peuvent.
Mais il y a autre chose à comprendre, et à comprendre vite : c’est comment on en est arrivés là.
Et la réponse est, par notre matérialisme égoïste et notre infantilisation. Nous sommes des enfants gâtés. On a joué à moi, je peux. Il faut nous punir.
Est-ce vrai?
On nous a vendu des voitures, et précisant bien qu’il ne fallait ni rouler trop vite ni rouler bourré. Et bien entendu, ce fut exactement l’inverse. Je roule en scooter et je respecte les limites de vitesse – y compris les zones 30, même en pleine nuit, même pendant les vacances, ce genre de con exaspérant. Or, j’ai compté : ça m’arrive deux fois par an de ne pas me faire dépasser par des chauffards automobilistes. J’ai parallèlement consulté les chiffres nationaux de la consommation d’alcool, de drogues illégales et de médicaments psychotropes et ils sont assez hallucinants – sans jeu de mots (je précise au passage que je consomme au pire du café et du tabac à rouler). Même sans faire de calcul de probabilité, j’imagine un nombre assez significatif de gens défoncés au volant. Un médecin urgentiste m’a d’ailleurs dit que plus d’une personne sur trois qui atterrit dans son service est sous l’influence de drogues dures – sur base d’analyse sanguine. Pas mal. En résumé, on ne fait pas très gaffe. On aura donc bientôt droit aux voitures sans chauffeur. Pure logique. A + B = C. [23/04 En fait non. Je viens de lire ça et je vais le traduire. L’intelligence artificielle est un leurre : ça ne fonctionne pas.]
On nous a vendu des téléphones intelligents et des ordinateurs à vil prix sans qu’on entende beaucoup parler de leur coût réel, sur les plans sociaux, environnementaux et géopolitiques – ce qu’on nomme aussi les « coûts cachés », j’aborde la question des prix et de leurs conséquences dans un prochain article – ni de la raison pour laquelle c’était tellement important que tout le monde y ait accès. Eh bien maintenant, on sait. Ce sont des outils de surveillance. Celui qui n’a pas compris ça maintenant vit sous un rocher. Et non, je n’ai pas de smartphone. Pendant que les autres sont le nez dans leur écran – généralement pas pour étudier les mathématiques avancées – je vais écouter le chant des oiseaux. Chant que certains – je suis prêt à le parier – prendraient pour une sonnerie de téléphone. Par réflexe.
On nous a vendu l’énergie pétrolière, qui, selon ce calcul un peu surfait, représente par kilo l’équivalent de la force de travail de vingt personnes à notre service, donc d’esclaves. Une aubaine sans équivalent dans l’Histoire humaine. Nous voilà maîtres d’esclaves, ce que pas mal de monde a compris comme l’occasion d’en foutre encore moins qu’avant, ou d’en faire n’importe quoi. Dans la salle de sport du village, il y a des bobonnes qui habitent à 1km, viennent en voiture, font 2km sur le tapis roulant et rentrent chez elles en voiture. J’invente pas.
On nous a vendu beaucoup de ce genre d’outils technologiques et personne n’a lu les petits caractères en bas de contrat : nous étions responsables de leur bonne utilisation. « En bon père de famille ». En consommateurs avisés, ce que nous ne sommes manifestement même pas capables de faire convenablement.
Et ne parlons même pas de la bouffe.
On me dira que je dramatise. Je dirais que je dé-banalise.
Jacques Attali (77 ans), « conseiller » au Président de la République Française depuis 1981, explique comment les personnes de plus de 65 ans représentent un fardeau pour la société – du moins, la sienne, il est socialiste – en termes de dépenses de santé, ce qui est de ce point de vue parfaitement exact. Evidemment, pas lui. Lui n’est pas un fardeau. Lui, il peut.
Sa conclusion est que la société du futur ne pourra advenir qu’avec l’option de l’euthanasie : la solution économique à un problème humain. Le nouveau (mais ancien) « conseiller » (encore un) à la Santé de l’administration Biden, Ezekiel Emmanuel, tient exactement les mêmes propos – sauf qu’il fixe la limite à 75 ans, merci quand même. Il a rédigé en personne la loi d’attribution de soins de santé au niveau individuel par des « comités » d’Etat (judicieusement renommés « death panels« ). Cette loi fait partie de ce qu’on a appelé ObamaCare. Il revient aujourd’hui la consolider, entouré d’une équipe d’économistes, encore eux. Vous vous souviendrez du slogan électoral du type qui se fait appeler Obama : Yes, we can. Oui, on peut. Même pas besoin de dénoncer ces crapules, ils le font eux-mêmes.
Vous pouvez lire les détails de ce qui précède dans cet article de Matthew Ehret que j’ai traduit ici, à partir du paragraphe intitulé « L’esprit génocidaire du Dr Ezekiel Emmanuel » – je vous recommande évidemment de lire l’article complet. Vous noterez que dans les deux cas, les arguments sont identiques : normalisation de l’eugénisme sous couvert de collectivisme, ou en langage courant, pour la survie du groupe, il faut sacrifier les faibles. Où ai-je déjà entendu ça?
Ce genre de calcul parfaitement répugnant suscitera chez tout être humain sensé une saine indignation, qui ne devrait toutefois pas occulter un fait crucial : la consommation de médicaments et de soins chez nos aînés a atteint un niveau complètement délirant. Une personne âgée dans mon entourage vient de décéder. On a vidé son armoire à pharmacie et on en a rempli deux sacs-poubelle. Le grand modèle, je précise.
On pourrait parler d’excès mais on me dit que ce n’est pas du tout exceptionnel et je veux bien le croire. Quand un médecin/dentiste me demande quels médicaments je prends et que je réponds « aucun », on me repose la même question, le sourcil levé et le regard inquisiteur. J’ai dû mal comprendre. Mon épouse, qui est dans le même cas, a même eu droit à des remarques un peu agacées. Pour des gens qui approchent la soixantaine, nous ne sommes pas normaux. Nous ne prenons pas notre santé au sérieux. La preuve, nous ne sommes pas malades.
Sur une année, ma consommation maximum en médicaments est : quelques cachets de paracétamol contre la douleur, quelques cuillers de bicarbonate de soude, de la pommade contre les engelures, et de la vitamine D et du gluconate de zinc en prévention (devinez contre quoi). Je ne passe jamais de visite de « contrôle » ni de « test » (suivez mon regard) et nous ne sommes évidemment vaccinés contre rien, ce qui a le don de pas mal énerver le toubib lambda, dont la compétence se limite à rédiger des ordonnances et à s’énerver.
Puisqu’on en arrive aux vaccins, je republie ci-dessous une extrait de mon article publié le 20 novembre 2020. C’est extrait d’une interview du Dr Theresa Deisher par Robert F. Kennedy Jr.
Robert F. Kennedy Jr : « Pourquoi est-on passé de l’utilisation exclusive de cellules animales à celle de cellules foetales? »
Dr. Theresa Deisher : « C’est compliqué. Les mouvements de défense animale étaient très actifs à l’époque et, par exemple, le virus de la varicelle pouvait être reproduit dans des cultures de cellules de cobayes mais il existe pas mal d’opposition à l’utilisation d’animaux dans la recherche et les défenseurs des animaux les ont clairement incités à utiliser les corps de bébés avortés. D’un point de vue économique, ils pensaient que ça coûterait moins cher. Ce qui n’est pas le cas, parce que le cadre réglementaire est bien plus contraignant. Et finalement fabriquer du virus coûte moins de 10 cents. C’est le « builing » (NdT. la coupure de la chaîne d’ARN pour stopper la transcriptase) du virus qui coûte cher, donc ça n’a finalement pas été plus rentable pour eux. »
Robert F. Kennedy Jr : « C’est plutôt surprenant de voir que les défenseurs des animaux ont plus d’influence sur l’industrie du vaccin que les mouvements anti-avortement. »
Dr. Theresa Deisher : « C’est le cas. En fait, ce qui est très inquiétant c’est le peu de protestation contre le fait que des bébés humains naissent vivants à cinq ou six mois afin qu’on puisse extraire leur coeur en train de battre. Et il faut qu’il soit en train de battre pour être utilisé dans la recherche actuelle. Si le coeur ne bat plus, il n’est plus utilisable, on ne peut plus s’en servir. Donc ces bébés naissent en vie et leur coeur est découpé sans anesthésie. Je ne ferais pas ça à une souris. »
Robert F. Kennedy Jr : « Vous voulez dire, vous dites cinq mois, vous nous parlez d’un foetus de cinq mois. »
Dr. Theresa Deisher : « Oui. »
Robert F. Kennedy Jr : « Et ils naissent en vie? »
Dr. Theresa Deisher : « Oui. »
Robert F. Kennedy Jr : « Et ils sont tués par chirurgie. »
Dr. Theresa Deisher : « Leurs coeurs sont découpés. Ou on découpe dans leurs visages pour obtenir leur tissu cérébral. »
Robert F. Kennedy Jr : « C’est horrible. »
Dr. Theresa Deisher : « Oui. Et on ne ferait pas ça à une souris. »
Robert F. Kennedy Jr : « [Stanley Plotkin] dit qu’on utilise tout le foetus. Les foetus sont avortés puis découpés en morceaux. On utilise les langues, on utilise les yeux, on utilise toutes les parties du foetus. Est-ce vrai ou n’utilise-t-on que le coeur et le cerveau? »
Dr. Theresa Deisher : « On utilise tout le bébé, certains scientifiques achètent le coeur, un autre scientifique achète le cerveau, on achète les jambes ou les yeux. Les corps sont vendus en morceaux aux chercheurs. J’avais reçu un catalogue il y a une vingtaine d’années. Je n’oublierai jamais les prix. Un bébé de 32 semaines, ça signifie un bébé vivant. […] Les prématurés survivent à partir de 21 semaines maintenant. Donc ce sont des bébés viables. »
Si ce genre d’abomination était commise par un quidam, ça ferait les gros titres de la presse internationale et on en parlerait encore dans un siècle. Ce serait « le tueur de bébés », « le psychopathe sadique », etc. Mais ici, on parle de gens qui se lèvent le matin, embrassent leur femme – ou leur mari, je suis certain qu’il y a des femmes dans cette histoire – conduisent leurs enfants à l’école avant de se rendre à leur boulot et de commettre ça. Parce que eux, ils peuvent. Ils sont même payés pour, et grassement.
Je vous envoie à cet excellent article de Liliane Held-Khawam qui reprend notamment la déposition de Stanley Plotkin, dont fait mention Robert F. Kennedy Jr ci-dessus. Lisez-le.
C’est le quotidien dans le petit monde de la « recherche scientifique » : on a commencé par torturer à mort des animaux, puis on est passé aux bébés. On commence toujours par les animaux. Et ce sont ceux qui les défendent qui demandent qu’on le fasse plutôt aux petits humains, comme vous venez de le lire.
Dans les cliniques d’avortements, le quotidien ce sont des bébés – viables – qui naissent en vie quand on a pas pris la précaution de les tuer avant, et qu’on laisse mourir, ce qui peut prendre des heures, dans la buanderie de linge sale ou dans des pièces appelées « chambres de confort« .
C’était une petite pièce joliment décorée avec une machine « First Foto » au cas où les parents voudraient des photos de leurs bébés avortés, des fournitures de baptême si les parents voulaient que leurs bébés avortés soient baptisés, et une imprimante à pied et des bracelets pour bébé si les parents voulaient des souvenirs de leurs bébés avortés. Il y avait aussi un lit-berceuse en bois pour bercer ces bébés en attendant qu’ils meurent.
This was a small, nicely decorated room complete with a First Foto machine in case parents wanted pictures of their aborted babies, baptismal supplies if parents wanted their aborted babies baptized, and a foot printer and baby bracelets if parents wanted keepsakes of their aborted babies. There was also a wooden rocker to rock these babies to death.
Allez voir le lien, il y a des photos. C’est tout à fait charmant.
Exceptionnellement, certains en réchappent : voici le témoignage de l’une d’entre eux.
Depuis un an les vieux dans les homes subissent le même genre de traitement – ce qui ne devrait pas trop déranger les « conseillers » mentionnés plus haut. Rappelez-vous : les bébés et les vieux, rien à foutre.
Qu’ils crèvent.
Les actes innommables commis à l’abri de salles médicales feutrées en sortent aujourd’hui et viennent déborder sur l’ensemble de la société, qui s’en émeut et défile dans les rues. Le petit peuple semble découvrir un peu tard dans quel système il vit. Il a un peu vite oublié le coût humain de son petit confort : les vieux discrètement parqués dans des mouroirs – loin des yeux, loin du coeur – les dizaines de milliers d’enfants sacrifiés hier à la « révolution industrielle », les enfants esclaves des pays pauvres, les enfants qu’on massacre en silence pour la recherche, pour leurs organes – ou simplement pour ne pas devoir s’en occuper. Finalement, pourquoi pas? On peut.
La valeur d’une société se mesure à la manière dont elle traite les êtres sans défense. Ce n’est pas économiquement, mais moralement et humainement que cette société s’écroule, et je n’ai pas besoin du discours hypocrite et des arguments frauduleux d’un Klaus Schwab pour le savoir. Que ce soit sa clique de milliardaires cyniques qui se charge de nous faire payer la facture, en faisant de cette planète, dans un premier temps, une prison à haute sécurité, est une ironie doublée d’une insulte
Ce monde deviendra bientôt un enfer. Il l’était déjà pour certains, comme vous le voyez. La doctrine égalitaire fera qu’il le devienne pour tous.
L’humanité est devenue un syndicat du crime organisé.
Mais tout finit par se payer.
Tout.
Les nombreuses analyses médicales des « vaccins » Covid que j’ai traduites et publiées ici attirent du monde, nettement plus que mes propres articles. Mais comme on me l’a fait remarquer, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Beaucoup de gens sont curieux et inquiets de ce qu’on cherche à leur infliger. La réponse est claire, simple et tient en trois mots : rien de bon. Mais la question n’est en définitive qu’une question de consommateur de médecine : est-ce un bon produit?
Même si ce vaccin était parfaitement « sûr et efficace » – ce qu’il n’est manifestement pas – toute personne qui l’accepte se rend complice par association des atrocités décrites plus haut. La plupart des gens peuvent tenter de se disculper en arguant qu’ils ne savaient pas.
Pour rappel, je ne promeus aucune idéologie – politique ou autre – aucun modéle économique, aucun bloc géopolitique et encore moins leurs leaders. Et Roosevelt était un sale con.
Mais, selon la formule, les opinions de l’auteur ne représentent pas celle de l’éditeur.
Hyperinflation, fascisme et guerre: comment le Nouvel Ordre Mondial peut à nouveau être vaincu
Alors que l’attention du monde est captée par les changements tectoniques qui secouent l’Amérique telle une «tempête parfaite» [NdT. « perfect storm », expression anglophone] de guerre civile et qu’un coup d’État militaire menace d’annuler à la fois les élections et les fondations de la République elle-même, quelque chose de très inquiétant est passé «sous le radar» de la plupart des observateurs. Ce quelque chose est l’effondrement financier des banques transatlantiques qui menace de déclencher un chaos au niveau mondial. C’est cet effondrement qui sous-tend les efforts désespérés déployés par la campagne néo-conservatrice pour entrer en guerre totale avec la Russie, la Chine et d’autres membres de l’Alliance multipolaire en pleine croissance aujourd’hui.
Dans des articles récents, j’ai mentionné que la «solution» dirigée par la Banque d’Angleterre à cette explosion financière imminente de la bulle des dérivés de 1,5 quadrillion de dollars est mise sous le couvert d’une «grande réinitialisation mondiale», ce qui constitue une tentative affreuse et désespérée d’utilisation du COVID-19 comme prétexte pour imposer le système d’exploitation d’un nouvel ordre mondial post-Covid. Puisque les nouvelles «règles» de ce nouveau système sont très similaires à la «solution» créée par la Banque d’Angleterre en 1923 face au chaos économique de l’Allemagne, qui nécessita finalement d’instaurer un mécanisme de gouvernance fasciste pour son imposition aux masses, je souhaite approfondir les causes et les effets de l’effondrement totalement inutile de l’Allemagne de Weimar dans l’hyperinflation et le chaos dans la période comprise entre 1919 et 1923.
Dans cet essai, j’irai plus loin en examinant comment ces mêmes architectes de l’hyperfinflation faillirent établir une dictature mondiale des banquiers en 1933 et comment cette première tentative de Nouvel Ordre Mondial fut heureusement déraillée par un combat audacieux, effacé depuis des livres d’histoire populaires.
Nous étudierons en profondeur comment une guerre majeure éclata en Amérique, menée par des patriotes anti-impériaux en opposition aux forces de Wall Street et du Deep State de Londres et nous examinerons comment ce choc des paradigmes atteignit son paroxysme en 1943-1945.
Cette étude historique n’est pas menée à des fins de divertissement et ne doit pas non plus être considérée comme un exercice purement académique, mais est entreprise pour la simple raison que le monde se dirige vers un effondrement systémique total et, à moins que certains faits effacés de l’histoire du XXe siècle ne soient mis en lumière, ces forces responsables de la destruction de la mémoire collective de ce que nous étions autrefois resteront aux commandes tandis que la société sera menée vers une nouvelle ère de fascisme et de guerre mondiale.
Versailles et la destruction de l’Allemagne
La Grande-Bretagne fut le chef de file dans l’orchestration de la Première Guerre Mondiale et de la destruction de la potentielle alliance germano-russo-américano-ottomane qui avait commencé à prendre forme à la fin du XIXe siècle, ainsi que cet imbécile de Kaiser Wilhelm l’avait découvert (bien que malheureusement trop tard) lorsqu’il déclara : «Le monde sera englouti dans la plus terrible des guerres, dont le but ultime est la ruine de l’Allemagne. L’Angleterre, la France et la Russie ont conspiré pour notre anéantissement… c’est la pure vérité de la situation qui a été lentement mais sûrement créée par Edouard VII».
Tout comme l’oligarchie britannique orchestra la guerre, elle organisa également la conférence des réparations en France qui, entre autres, imposa des remboursements de dette impossibles à honorer à une Allemagne vaincue et créa la Société des Nations qui devait devenir l’instrument d’un «état d’ordre mondial post-national». Lloyd George était à la tête de la délégation britannique aux côtés de son assistant Philip Kerr (Lord Lothian), de Leo Amery, de Lord Robert Cecil et de Lord John Maynard Keynes, porteurs d’un programme à long terme d’instauration d’une dictature mondiale. Toutes ces personnalités étaient membres du nouveau Mouvement des Tables Rondes [Round Table Movement], qui avait pris le contrôle total de la Grande-Bretagne en évincant Asquith en 1916, et qui est le noyau de «l’Etat profond» d’aujourd’hui.
Après le démantèlement de l’Armée et de la Marine allemandes selon les termes de l’Armistice de 1918, cette nation autrefois puissante fut obligée de payer l’impossible somme de 132 milliards de marks-or aux vainqueurs et dut renoncer à des territoires qui représentaient 10% de sa population (Alsace-Lorraine, Ruhr, et Silésie du Nord), 15% de ses terres arables, 12% de son cheptel, 74% de son minerai de fer, 63% de sa production de zinc et 26% de son charbon. L’Allemagne dut également abandonner 8.000 locomotives, 225.000 wagons et toutes ses colonies. Ce fut un jour faste dans l’histoire moderne du pillage.
L’Allemagne n’eut que très peu d’options. Les taxes furent augmentées et les importations drastiquement réduites tandis que les exportations augmentèrent. Cette politique (qui rappelle les techniques d’austérité du FMI en usage aujourd’hui) échoua complètement car les deux chutèrent de 60%. L’Allemagne dut renoncer à la moitié de son stock d’or, ce qui resta pratiquement sans effet sur le paiement de la dette. En juin 1920, la décision fut prise de lancer une nouvelle stratégie: faire tourner la planche à billets. Plutôt que le «remède miracle» que les monétaristes désespérés croyaient bêtement qu’il constituerait, cette solution aboutit à une dévaluation asymptotique de la monnaie qui finit en hyperinflation. De juin 1920 à octobre 1923, la masse monétaire en circulation passa de 68,1 marks-or [NdT. chiffre en cours de vérification par Matthew] à 496,6 quintillions de marks-or. En juin 1922, 300 marks s’échangeaient contre 1$ US et en novembre 1923, il fallait 42 trillions de marks pour obtenir 1$ US! Des images d’Allemands poussant des brouettes d’argent liquide dans la rue sont toujours disponibles, juste pour acheter un bâton de beurre [NdT. 133g] et du pain (1 kg de pain était vendu pour 428 milliards de marks en 1923).
Avec la perte de valeur de la monnaie, la production industrielle chuta de 50%, le chômage passa à plus de 30% et l’apport alimentaire s’effondra de plus de la moitié par rapport aux niveaux d’avant-guerre. Le film de 1922 du réalisateur allemand Fritz Lang, Dr.Mabuse (The Gambler), montre la folie de la population allemande en plein effondrement tourner à la folie spéculative, lorsque ceux qui en avaient encore les moyens se mirent à parier contre le Mark allemand afin de se protéger, contribuant ainsi à faire s’effondrer encore davantage le Mark de l’intérieur. Cela rappelle beaucoup les Américains qui choisissent aujourd’hui de vendre à découvert le dollar américain plutôt que de se battre pour une solution systémique.
Il y eut de la résistance
Les effets délétères de Versailles n’étaient pas inconnus et le destin de l’Allemagne entaché par les Nazis était tout sauf couru d’avance. C’est un fait prouvé, souvent omis des livres d’Histoire, que des forces patriotiques de Russie, d’Amérique et d’Allemagne tentèrent courageusement de changer la fatidique trajectoire de l’hyperinflation et du fascisme, ce qui aurait empêché la montée de Hitler et la Seconde Guerre Mondiale si leurs efforts n’avaient pas été sabotés.
De l’Amérique même, une nouvelle équipe présidentielle sous la direction de William Harding renversa prestement l’agenda pro-Ligue des Nations du président Woodrow Wilson, furieusement anglophile. Un industriel américain de premier plan du nom de Washington Baker Vanderclip, qui avait dirigé le plus grand accord commercial de l’Histoire avec la Russie à hauteur de 3 milliards de dollars en 1920, avait qualifié Wilson d’«autocrate inspiré par le gouvernement britannique». Contrairement à Wilson, le président Harding soutint à la fois l’accord commercial américano-russe et sapa la Ligue des Nations en renforçant la souveraineté américaine, déclarant des traités bilatéraux avec la Russie, la Hongrie et l’Autriche, hors du contrôle de la Ligue en 1921. Le nouvellement formé Mouvement des Tables Rondes Britannique en Amérique (créé sous le nom de Council on Foreign Relations) n’en fut guère satisfait.
Au moment où Harding œuvrait à la reconnaissance de l’Union Soviétique et à l’établissement d’une entente avec Lénine, ce grand Président mangea quelques «mauvaises huîtres» et mourut le 2 août 1923. Bien qu’aucune autopsie ne fût jamais réalisée, sa mort amena une décennie de contrôle anglophile de Wall Street sur l’Amérique et mit fin à toute opposition présidentielle au Gouvernement Mondial. Cette période aboutit à la bulle spéculative des années folles dont le crash du vendredi noir en 1929 faillit déclencher un enfer fasciste en Amérique.
Le traité de Rapallo entre la Russie et l’Allemagne est déraillé
Après des mois d’organisation, les principaux représentants de la Russie et de l’Allemagne acceptèrent une solution alternative au Traité de Versailles, solution qui aurait donné une nouvelle vie aux patriotes allemands et aurait établi une puissante amitié russo-allemande en Europe, ce qui aurait prévenu d’autres projets funestes.
Sous la direction de l’industriel allemand et Ministre des Affaires étrangères Walter Rathenau, et de son homologue le Ministre russe des Affaires étrangères Georgi Chicherin, le traité fut signé à Rapallo, en Italie, le 16 avril 1922 sur base du pardon de toutes les dettes de guerre et du renoncement à toute revendication territoriale de part et d’autre. Le traité stipulait que la Russie et l’Allemagne «coopéreraient dans un esprit de bonne volonté mutuelle pour répondre aux besoins économiques des deux pays».
Lorsque Rathenau fut assassiné par une cellule terroriste appelée Organisation Consul le 24 juin 1922, le succès du Traité de Rapallo perdit de son élan et la nation retomba dans une vague plus profonde de chaos et d’impression d’argent. L’Organisation Consul entreprit l’assassinat de plus de 354 personnalités politiques allemandes entre 1919 et 1923, et lorsqu’elle fut interdite en 1922, le groupe changea simplement de nom et se mua en divers groupes paramilitaires allemands (tels que le Freikorps) qui devinrent le bras militaire du nouveau Parti National-Socialiste.
1923: La solution de la City de Londres est imposée
Lorsque l’explosion hyperinflationniste de l’Allemagne aboutit à la totale ingouvernabilité de l’Etat, une solution fut calquée sur le «Plan Dawes» de Wall Street, qui nécessita l’utilisation d’un golem formé à Londres, du nom de Hjalmar Schacht. Instauré initialement à la fonction de Commissaire à la Monnaie en novembre 1923 et bientôt Président de la Reichsbank, le premier acte de Schacht fut de rendre visite au gouverneur de la Banque d’Angleterre, Montagu Norman, à Londres, qui lui présenta un plan de restructuration de l’Allemagne. Schacht en revint pour «résoudre» la crise avec le même poison qui l’avait provoquée.
Sa première proclamation fut l’établissement d’une nouvelle devise appelée «Rentenmark» fixée sur une valeur d’échange fixe de 1 trillion de Reichsmarks pour 1 nouveau Rentenmark, et les Allemands se virent à nouveau pillés. Cette nouvelle monnaie fonctionnerait selon de «nouvelles règles» jamais vues auparavant dans l’histoire de l’Allemagne: les privatisations massives permirent aux conglomérats anglo-américains d’acheter des entreprises d’État. IG Farben, Thyssen, Union Banking, Brown Brothers Harriman, Standard Oil et JP Morgan prirent le contrôle des finances, des mines et des intérêts industriels de l’Allemagne sous la supervision de John Foster Dulles, Montagu Norman, Averill Harriman et d’autres acteurs de l’Etat profond. Cela est exposé dans le film de 1961 Jugement à Nuremberg de Stanley Kramer.
Schacht réduit ensuite le crédit aux industries, augmenta les impôts et imposa une austérité massive sur les «dépenses inutiles». 390.000 fonctionnaires furent licenciés, les syndicats et la négociation collective furent abrogés et les salaires furent réduits de 15%.
Comme on peut l’imaginer, cette destruction de la vie après l’enfer de Versailles fut intolérable et les troubles civils commencèrent à déborder à tel point que même les puissants banquiers de Londres-Wall Street (et leurs mercenaires) ne purent pas les contrôler. Un exécuteur était nécessaire sans que les institutions démocratiques de la République ne soient entravées dans l’imposition de l’économie de Schacht au peuple. Un peintre raté qui avait fait des vagues dans le putsch du Beerhall le 8 novembre 1923 était le candidat idéal.
Une dernière tentative pour sauver l’Allemagne
Bien qu’Hitler parvienne à prendre le pouvoir au cours de la décennie suivante de l’économie schachtienne, on assista à un dernier effort républicain pour éviter à l’Allemagne de plonger dans un enfer fasciste lors de la victoire électorale du Général Kurt von Schleicher à la Chancellerie Allemande en novembre 1932. Schleicher avait été co-architecte de Rapallo aux côtés de Rathenau une décennie auparavant et était un fervent partisan du programme de travaux publics et d’améliorations internes de la Friedrich List Society promu par l’industriel Wilhelm Lautenbach. Le soutien public du parti Nazi s’effondra et celui-ci se retrouva en situation de faillite. Hitler sombra dans la dépression et envisagea même de se suicider quand «un coup d’État légal» fut déclenché par l’élite anglo-américaine, entraînant un afflux de fonds de Wall Street dans les caisses nazies.
Le 30 janvier 1933, Hitler accéda à la chancellerie où il s’arrogea rapidement des pouvoirs dictatoriaux en vertu de «l’état d’urgence» provoqué par l’incendie du Reichstag en mars 1933. En 1934, la Nuit des Longs Couteaux vit le général Schleicher et des centaines d’autres patriotes allemands assassinés et il ne fallut que quelques années pour que le monstre Frankenstein de la City de Londres-Wall Street déboule sur le monde.
Germany’s Nazi leader Adolf Hitler is seen with Hjalmar Schacht, right, President of the Reichsbank, during the laying of the foundation stone ceremony for the new building of the German Reichsbank in Berlin, Germany, on May 5, 1934. (AP Photo)
Comment le crash de 1929 fut fabriqué
Même si tout le monde sait que le krach boursier de 1929 a déclenché quatre années d’enfer en Amérique, qui se sont rapidement étendues à toute l’Europe lors de la grande dépression, peu de gens réalisent que ce n’était pas un fait inévitable, mais plutôt une démolition contrôlée.
Les bulles des années 1920 purent émerger après la mort prématurée du président William Harding en 1923 et se développer sous l’égide bienveillante du Président Coolidge, marionnette de JP Morgan, et du financier Andrew Mellon (Secrétaire au Trésor) qui déréglementèrent les banques, imposèrent l’austérité au pays et concoctèrent un programme de prêts aux courtiers permettant aux spéculateurs d’emprunter 90% sur leurs actions. Wall Street fut déréglementé, les investissements dans l’économie réelle furent interrompus dans les années 1920 et la folie devint la norme. En 1925, les prêts aux courtiers totalisaient 1,5 milliard de dollars et passérent à 2,6 milliards de dollars en 1926 pour atteindre 5,7 milliards de dollars à la fin de 1927. En 1928, le marché boursier était surévalué au quadruple!
Lorsque la bulle fut suffisamment gonflée, il fut décidé un moment pour coordonner un «appel» en masse des prêts aux courtiers. Comme on pouvait s’y attendre, personne ne fut en mesure de les payer, ce qui entraîna un effondrement des marchés. Ceux qui étaient «au courant» s’entendirent avec les «clients privilégiés» de JP Morgan et d’autres géants de la finance, vendant avant le krach puis achetant les actifs physiques de l’Amérique pour une bouchée de pain. Une personne de premier plan qui amassa ainsi une fortune fut Prescott Bush de Brown Brothers Harriman, qui renfloua en 1932 un parti Nazi en faillite. Ces financiers entretenaient des liens étroits avec la City de Londres et coordonnèrent leurs opérations par le biais du système de banque centrale privée de la Réserve Fédérale américaine et de la Banque des Règlements Internationaux.
L’enfer vivant que fut la grande dépression
Tout au long de la Grande Dépression, la population fut poussée à ses limites, rendant l’Amérique très vulnérable au fascisme dès lors que le chômage fut monté en flèche à 25%, que la capacité industrielle se fut effondrée de 70% et que les prix agricoles se furent effondrés bien en dessous des coûts de production, accélérant les saisies et les suicides. Des économies de vies entières furent perdues lors de la faillite de 4.000 banques.
Cette vague de désespoir se répandit dans toute l’Europe et au Canada, les fascistes épris d’eugénisme gagnant en popularité dans tous les domaines. L’Angleterre vit la montée de l’Union Britannique des Fascistes de Sir Oswald Mosley en 1932, le Canada anglais vit sa propre solution fasciste dans la Ligue de Reconstruction Sociale «Fabian Society» de Rhodes Scholar (qui s’empara ensuite du Parti Libéral) appelant à la «gestion scientifique de la société ». Le magazine Time publia plus de 6 articles sur El Duce en 1932 et on expliqua au peuple que le fascisme corporatiste était la solution économique à tous les malheurs économiques de l’Amérique.
En plein crise, la City de Londres se détacha de l’étalon-or en 1931, ce qui constitua un coup paralysant pour les Etats-Unis, provoquant une fuite de l’or américain, qui eut pour effet une contraction encore plus sévère de la masse monétaire et donc l’incapacité de répondre à la dépression. Parallèlement, les produits britanniques envahirent les États-Unis, écrasant le peu de production restante.
C’est dans cette atmosphère que se déroula en 1933 l’une des batailles les moins bien comprises.
1932: Tentative de dictature des banquiers
En Allemagne, une victoire surprise du général Kurt Schleicher provoqua la défaite du parti Nazi dirigé par Londres en décembre 1932, menaçant de libérer l’Allemagne de la tyrannie de la Banque Centrale. Quelques semaines avant la victoire de Schleicher, Franklin Roosevelt avait remporté la présidence américaine en menaçant de réglementer les banques privées et d’affirmer la prééminence de la souveraineté nationale sur la finance.
Voyant leur projet de fascisme mondial s’évanouir, la City de Londres annonça qu’un nouveau système mondial contrôlé par les Banques Centrales devait être créé à la hâte. Leur objectif était d’utiliser la crise économique comme excuse pour retirer aux Etats-nations tout pouvoir sur la politique monétaire, tout en renforçant le pouvoir des Banques Centrales indépendantes en tant qu’exécutants de «budgets mondiaux équilibrés».
En décembre 1932, une conférence économique «pour stabiliser l’économie mondiale» fut organisée par la Société des Nations sous la direction de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et de la Banque d’Angleterre. La BRI avait été créée en tant que «Banque Centrale des Banques Centrales» en 1930 afin de faciliter les remboursements de la dette de la Première Guerre Mondiale et constitua un instrument vital pour le financement de l’Allemagne nazie – bien après le début de la Seconde Guerre Mondiale. La Conférence Economique de Londres réunit 64 nations du monde dans un environnement contrôlé présidé par le Premier Ministre britannique et inauguré par le Roi lui-même.
«La conférence considère qu’il est essentiel, afin de fournir à un étalon-or international le mécanisme nécessaire à un fonctionnement satisfaisant, que des Banques Centrales indépendantes, dotées des pouvoirs et de la liberté nécessaires pour mener une politique monétaire et de crédit appropriée, soient créées dans les pays développés qui n’ont pas à l’heure actuelle une institution bancaire centrale adéquate» et que «la conférence souhaite réaffirmer la grande utilité d’une coopération étroite et continue entre les Banques Centrales. La Banque des Règlements Internationaux devrait jouer un rôle de plus en plus important non seulement en améliorant les contacts, mais aussi en tant qu’instrument d’action commune.»
Faisant écho à la fixation moderne de la Banque d’Angleterre sur «l’équilibre mathématique», les résolutions établirent qu’un nouvel étalon-or mondial sous contrôle des Banques Centrales était nécessaire «pour maintenir un équilibre fondamental de la balance des paiements» des pays. L’idée était de priver les Etats-nations de leur pouvoir de générer et de diriger le crédit pour leur propre développement.
FDR torpille la conférence de Londres
La résistance du chancelier Schleicher à la dictature des banquiers fut résolue par un «coup d’Etat en douceur», évincant le chef patriotique en faveur d’Adolph Hitler (sous le contrôle d’un pion de la Banque d’Angleterre nommé Hjalmar Schacht) en janvier 1933, Schleicher étant assassiné l’année suivante. En Amérique, une tentative d’assassinat sur Roosevelt fut déjouée le 15 février 1933 quand une femme fit tomber l’arme de la main d’un anarchiste-franc-maçon à Miami, entraînant la mort du maire de Chicago, Cermak.
Ne pouvant s’asseoir sur le cadavre de FDR, la conférence de Londres buta sur un obstacle insurmontable, puisque FDR refusa toute coopération américaine. Roosevelt reconnut la nécessité d’un nouveau système international, mais il savait aussi qu’il devait être organisé par des Etats-nations souverains subordonnés au bien-être général du peuple et non par des banques centrales dédiées au bien-être de l’oligarchie. Avant que des changements internationaux puissent survenir, les Etats-nations castrés par les effets de la dépression devaient d’abord se remettre économiquement afin de se maintenir au-dessus du pouvoir des financiers.
En mai 1933, la Conférence de Londres s’effondra lorsque le FDR se plaignit que l’incapacité de la conférence à aborder les véritables problèmes de la crise était «une catastrophe équivalant à une tragédie mondiale» et que la fixation sur la stabilité à court terme était «de vieux fétiches de soi-disant banquiers internationaux». FDR poursuivit: «Les Etats-Unis veulent un dollar qui, dans une génération, aura le même pouvoir d’achat et de remboursement de la dette que la valeur du dollar que nous espérons atteindre dans un proche avenir. Cet objectif signifie plus pour le bien des autres nations qu’un ratio fixe pour un mois ou deux. La fixation du taux de change n’est pas la vraie réponse.»
Les Britanniques rédigèrent une déclaration officielle disant que «la déclaration américaine sur la stabilisation rendait totalement inutile la poursuite de la conférence.«
La guerre de FDR contre Wall Street
Le nouveau Président jeta le gant dans son discours inaugural du 4 mars en déclarant: «Les changeurs de monnaie ont déserté leur haut siège dans le temple de notre civilisation. Nous pouvons maintenant restaurer ce temple aux anciennes vérités. La mesure de cette restauration sera déterminée par notre capacité à appliquer des valeurs sociales plus nobles que le simple profit monétaire».
FDR déclara à Wall Street une guerre à plusieurs niveaux, à commencer par son soutien à la Commission Pecorra qui envoya des milliers de banquiers en prison et dénonça les activités criminelles au plus haut niveau de la structure du pouvoir de Wall Street, qui orchestra la dépression par l’achat de bureaux politiques et la promotion du fascisme. Ferdinand Pecorra, qui dirigeait la Commission, accusa l’Etat profond lorsqu’il déclara que «ce petit groupe de financiers haut placés, qui contrôle les ressorts-mêmes de l’activité économique, détient plus de pouvoir réel que tout autre groupe similaire aux États-Unis».
Le succès très médiatisé de Pecorra permit à FDR d’imposer une réglementation de grande portée sous la forme 1) de l’acte de séparation des banques Glass-Steagall, 2) de la réorganisation de la faillite et 3) de la création de la Security Exchange Commission pour superviser Wall Street. Plus important encore, FDR réduisit le pouvoir de la Réserve Fédérale, contrôlée par Londres, en y installant son propre homme au poste de Président (l’industriel Mariner Eccles), qui la contraignit à obéir aux directives nationales pour la première fois depuis 1913, tout en créant un mécanisme de prêt «alternatif» hors du contrôle de la Fed appelé la Reconstruction Finance Corporation (RFC) qui devint le premier prêteur dans le domaine des infrastructures en Amérique au cours des années 1930.
L’une des politiques les plus controversées, pour lesquelles FDR est diabolisé aujourd’hui, fut son abolition de l’étalon-or. L’étalon-or lui-même restreignait la masse monétaire par un strict mécanisme d’échange or/dollar papier, empêchant ainsi la construction d’améliorations internes nécessaires à la relance de la capacité industrielle et à la remise au travail de millions de chômeurs pour lesquels aucune ressource financière n’existait. Sa manipulation par les financiers internationaux en avait fait à cette époque une arme de destruction plutôt que de création. Étant donné que les prix des produits de base étaient tombés en-dessous des coûts de production, il était vital d’augmenter le prix des produits sous forme d ’«inflation maîtrisée» afin que les usines et les exploitations agricoles puissent devenir solvables et malheureusement, l’étalon-or l’empêchait. FDR imposa des tarifs protecteurs pour favoriser la reprise agro-industrielle sur tous les fronts, mettant fin à des années de libre-échange prédateur.
FDR décrivit sa philosophie politico-économique en 1934: «La vieille idée fallacieuse des banquiers d’un côté et du gouvernement de l’autre, comme étant des entités plus ou moins égales et indépendantes, est morte. Le gouvernement, par la nécessité des choses, doit être le chef, doit être le juge des intérêts conflictuels de tous les groupes de la communauté, y compris les banquiers.«
Le vrai New Deal
Une fois libérés des entraves des banques centrales, FDR et ses alliés purent amorcer une véritable reprise en rétablissant la confiance dans le secteur bancaire. Dans les 31 jours qui suivirent son Bank Holiday [NdT. Après son action de régulation bancaire, Franklin Delano Roosevelt proclama une semaine de fermeture des banques, à partir du 6 mars 1933. Lorsque les banques rouvrirent le 13 mars, les déposants firent la queue pour y redéposer leur argent] , 75% des banques étaient opérationnelles et la FDIC fut créé pour assurer les dépôts. Quatre millions de personnes trouvèrent immédiatement un travail et des centaines de bibliothèques, d’écoles et d’hôpitaux furent construits et dotés de personnel – le tout financé par le RFC. La première conversation au coin du feu de FDR fut vitale pour rétablir la confiance dans le gouvernement et les banques, et constitue encore aujourd’hui une solide leçon sur le fonctionnement bancaire, que les banquiers centraux préfèreraient que vous ne compreniez pas.
De 1933 à 1939, 45.000 projets d’infrastructure furent mis en oeuvre. Les nombreux projets «locaux» étaient régis, tout comme l’initiative de la Nouvelle Route de la Soie chinoise [Belt and Road Initiative] aujourd’hui, dans le cadre d’un «grand projet» que FDR nomma les «Quatre Quarts» [Four Quarters] comprenant des zones de mégaprojets tels la zone de la Tennessee Valley Authority au sud-est, la zone du Columbia River Treaty au nord-ouest, la zone de la St Laurence Seaway au nord-est et la zone Hoover Dam/Colorado au sud-ouest. Ces projets furent facteurs de transformations à un point que l’argent ne peut pas mesurer, car le taux d’alphabétisation de la région du Tennessee est passé de 20% en 1932 à 80% en 1950, et les trous racistes du Sud sont devenus le fondement de l’industrie aérospatiale américaine grâce à leur énergie hydroélectrique abondante et bon marché. Comme je l’avais déjà rapporté sur le Saker, FDR n’était pas un keynésien (bien que l’on ne puisse pas nier que les nuées de gens issus des Rhodes Scholars et des Fabians infiltrés dans son administration l’étaient certainement).
Wall Street sabote le New Deal
Ceux qui critiquent le New Deal aujourd’hui ignorent le fait que ses échecs sont plus liés à son sabotage par Wall Street qu’à ce qui était intrinsèque au programme. Par exemple, Lewis Douglass (Directeur du Budget américain), un outil de JP Morgan, forca la fermeture de l’Administration des Travaux Civils en 1934, entraînant le licenciement de 4 millions de travailleurs. [NdT. L’administration Biden entend priver des millions d’Américains de leur emploi dans le secteur pétrolier et gazier, un des très nombreux parallèles entre les sujets de cet article et la situation présente]
Wall Street fit tout pour étouffer l’économie à chaque tournant. En 1931, les prêts des banques de New York à l’économie réelle s’élevaient à 38,1 milliards de dollars, et tombèrent à seulement 20,3 milliards de dollars en 1935. Là où les banques de New York détenaient 29% de leurs fonds en obligations et titres américains en 1929, ce chiffre était passé à 58%, ce qui empêcha le gouvernement d’octroyer des crédits productifs à l’économie réelle.
Quand, en 1937, le Secrétaire au Trésor de FDR le persuada d’annuler les travaux publics pour voir si l’économie «pouvait se débrouiller seule», Wall Street retira le crédit de l’économie, faisant passer l’indice de la production industrielle de 110 à 85, effaçant l’équivalent de sept ans de gain, tandis que l’acier passa de 80% de sa capacité à 19%, niveau de l’époque de la dépression. Deux millions d’emplois furent perdus et le Dow Jones perdit 39% de sa valeur. Cela revenait à asséner des coups de pied dans les béquilles d’un patient en rééducation et il n’échappa à personne que ceux qui donnaient ces coups de pied soutenaient ouvertement le fascisme en Europe. Le patriarche de la famille Bush, Prescott Bush, alors représentant de Brown Brothers Harriman, fut reconnu coupable de commerce avec l’ennemi en 1942!
Tentative déjouée de coup d’État en Amérique
Les banquiers ne se limitèrent pas au sabotage financier au cours de cette période, mais tentèrent également un coup d’Etat militaire fasciste, que le major général Smedley Butler révéla dans son témoignage devant le Congrès du 20 novembre 1934. Butler témoigna que le projet avait été lancé en été 1933 et organisé par des financiers de Wall Street qui tentèrent de l’employer dans le rôle de dictateur fantoche menant 500.000 membres de la Légion américaine à l’assaut de la Maison Blanche. Au moment-même où Butler parlait, ces mêmes financiers venaient de créer une organisation anti-New Deal appelée American Liberty League, qui lutta pour empêcher l’Amérique de participer à la guerre dans le but de défendre un gouvernement mondial fasciste anglo-Nazi avec lequel ils souhaitaient s’associer.
L’American Liberty League ne changea de ton que lorsqu’il devint évident qu’Hitler était devenu un monstre de Frankenstein désobéissant, qui ne se contenterait pas d’une position subordonnée à l’idée britannique d’un Nouvel Ordre Mondial. En réponse au programme de la Liberty League, FDR déclara que «certains parlent d’un Nouvel Ordre Mondial, mais il n’est pas nouveau et ce n’est pas un ordre».
La vision anti-coloniale d’après-guerre de FDR
L’un des plus grands témoignages vivants de la vision anti-coloniale de FDR est contenu dans un livre peu connu de 1946 écrit par son fils Elliot Roosevelt qui, en tant que confident et aide de son père, était au courant de certaines des réunions les plus sensibles auxquelles son père participa tout au long de la guerre. Devant l’effondrement de la vision de FDR de l’après-guerre à sa mort le 12 avril 1945 et l’émergence d’une présidence pro-Churchill en la personne de Harry Truman, qui n’a pas perdu de temps à larguer des bombes nucléaires sur un Japon vaincu, inaugurant une chasse aux sorcières soviétiques dans son pays et initiant une guerre froide à l’étranger, Elliot écrivit «As He Saw It» (1946) afin de créer un témoignage vivant du potentiel perdu lors du décès de son père.
Comme Elliot l’a dit à propos de son motif d’écrire son livre:
«La décision d’écrire ce livre a été prise plus récemment et motivée par des événements urgents. Le discours de Winston Churchill à Fulton, Missouri, a contribué à cette décision,… le stock croissant de bombes atomiques américaines est un facteur convaincant; tous les signes de désunion croissante parmi les principales nations du monde, toutes les promesses non tenues, toutes les politiques de puissance renaissantes d’un impérialisme avide et désespéré ont constitué pour moi des encouragements à me lancer dans cette entreprise… Et j’ai vu les promesses violées, et les conditions sommairement et cyniquement ignorées, et la structure de la paix désavouée… J’écris ceci, alors, à vous qui êtes d’accord avec moi que… le chemin qu’il a tracé a été le plus gravement – et délibérément – abandonné.«
Les Quatre Libertés
Même avant que l’Amérique n’entre en guerre, les principes d’harmonie internationale énoncés par FDR dans son discours du 6 janvier 1941 sur les Quatre Libertés devant le Congrès Américain servirent de phare à chaque bataille au cours des 4,5 années suivantes. Dans ce discours, FDR déclara:
«Dans les jours à venir, que nous cherchons à garantir, nous espérons voir un monde fondé sur quatre libertés humaines essentielles.
«La première est la liberté de parole et d’expression – partout dans le monde.
«La deuxième est la liberté de chaque personne de vénérer Dieu à sa manière – partout dans le monde.
«La troisième est la libération du besoin – ce qui, traduit en termes mondiaux, signifie des accords économiques qui garantiront à chaque nation une vie saine en temps de paix pour ses habitants – partout dans le monde.
«La quatrième est l’absence de peur – ce qui, traduit en termes mondiaux, signifie une réduction mondiale des armements à un tel point et de manière si complète qu’aucune nation ne sera en mesure de commettre un acte d’agression physique contre un voisin quelconque, partout dans le monde.
«Ce n’est pas la vision d’un millénaire lointain. C’est la base précise d’un monde réalisable dans cette époque et pour cette génération. Ce genre de monde est l’antithèse même du soi-disant nouvel ordre de tyrannie que les dictateurs cherchent à instaurer par l’explosion d’une bombe.
«À ce nouvel ordre, nous opposons le concept supérieur – l’ordre moral. Une bonne société est capable d’affronter sans crainte les schémas de domination mondiale et les révolutions étrangères.
«Depuis le début de l’histoire américaine, nous sommes engagés dans le changement – dans une révolution pacifique perpétuelle – une révolution qui se poursuit régulièrement, tranquillement, s’adaptant aux conditions changeantes – sans camp de concentration ni chaux vive dans un fossé. L’ordre mondial que nous recherchons est la coopération de pays libres, travaillant ensemble dans une société amicale et civilisée.
«Cette nation a placé son destin dans les mains, la tête et le cœur de millions d’hommes et de femmes libres; et sa foi en la liberté sous la direction de Dieu. La liberté signifie la suprématie des droits de l’homme partout. Notre soutien va à ceux qui luttent pour obtenir ces droits ou pour les garder. Notre force réside dans l’unité de notre objectif.»
Entendre décrire ces libertés fournit au peintre américain Norman Rockwell l’inspiration pour peindre quatre chefs-d’œuvre qui ont été exposés dans toute l’Amérique et ont transmis la beauté de l’esprit de FDR à tous les citoyens.
Le vice-président patriotique de FDR (et l’homme qui DEVAIT être président en 1948) Henry Wallace décrivit la vision de FDR dans un discours vidéo passionné au peuple en 1942, qui devrait également être regardé par tous les citoyens du monde aujourd’hui:
Churchill contre FDR: le choc de deux paradigmes
Le récit d’Elliot sur le choc des paradigmes de 1941-1945 entre son père et Churchill est inestimable à la fois pour sa capacité à faire la lumière sur l’authentique et noble caractère constitutionnel de l’Amérique personnifié dans la personne de Roosevelt mais aussi pour démontrer le beau potentiel d’un monde qui AURAIT DU ETRE si certains événements contre nature n’étaient pas intervenus pour faire dérailler l’évolution de notre espèce vers une ère de coopération gagnant-gagnant, de raison créative et d’harmonie.
Dans As He Saw It, Elliot documente une conversation qu’il a eue avec son père au début de l’entrée de l’Amérique dans la Seconde Guerre Mondiale, où étaient clairement exprimées ses intentions anti-coloniales quand il dit:
«Je parle d’une autre guerre, Elliott. Je parle de ce qui arrivera à notre monde, si après cette guerre nous laissons des millions de personnes retomber dans le même semi-esclavage!
«Ne pense pas un seul instant, Elliott, que des Américains mourraient dans le Pacifique ce soir, s’il n’y avait pas eu la cupidité myope des Français, des Britanniques et des Néerlandais. Pouvons-nous leur permettre de recommencer, encore une fois? Ton fils aura à peu près le bon âge, dans quinze ou vingt ans.
«Une phrase, Elliott. Ensuite, je te mets dehors. Je suis fatigué. Voici la phrase: lorsque nous aurons gagné la guerre, je travaillerai de toutes mes forces et de tout mon courage pour veiller à ce que les Etats-Unis ne soient pas poussés à accepter un plan qui favorisera les ambitions impérialistes de la France, ou qui aidera ou encouragera l’Empire britannique dans ses ambitions impériales.»
Cet affrontement culmina lors d’un face-à-face majeur entre FDR et Churchill lors de la Conférence de Casablanca du 24 janvier 1943 au Maroc. Elliot documente comment, lors de cet événement, son père confronta d’abord la croyance de Churchill dans le maintien des accords commerciaux préférentiels de l’Empire Britannique sur lesquels son système de pillage était fondé:
« Bien sûr« , fit-il (FDR) remarquer avec une sorte d’assurance sournoise, « bien sûr, après la guerre, l’une des conditions préalables à toute paix durable devra être la plus grande liberté de commerce possible.«
Il fit une pause. Le Premier Ministre avait baissé la tête; il regardait mon père fixement, un sourcil levé.
«Pas de barrières artificielles», poursuivit mon père. «Le moins possible d’accords économiques préférentiels. Des possibilités d’expansion. Des marchés ouverts à une saine concurrence.» Son regard errait innocemment dans la pièce.
Churchill s’agita dans son fauteuil. «Les accords commerciaux de l’Empire Britannique», commença-t-il fortement, «sont…»
Mon père l’interrompit. «Oui. Ces accords commerciaux de l’Empire sont un bon exemple. C’est à cause d’eux que les peuples de l’Inde et de l’Afrique, de tout le Proche-Orient et de l’Extrême-Orient coloniaux, sont toujours aussi sous-développés.»
Le cou de Churchill rougit et il se pencha en avant. « Monsieur le Président, l’Angleterre n’envisage pas un seul instant de perdre sa position privilégiée parmi les territoires britanniques. Le commerce qui a fait la grande Angleterre se poursuivra, et dans les conditions prescrites par les Ministres d’Angleterre.»
«Vous voyez,» dit lentement mon père, «c’est là-dessus qu’il y aura probablement désaccord entre vous, Winston, et moi.
«Je suis fermement convaincu que si nous voulons parvenir à une paix durable, cela doit impliquer le développement de pays sous-développés. Des peuples sous-développés. Comment cela peut-il être accompli? Cela ne peut évidemment pas être accompli par des méthodes du XVIIIe siècle. Maintenant –«
«Qui parle de méthodes du XVIIIe siècle?»
«Qui que soit votre Ministre, celui qui recommande une politique qui fait sortir d’un pays colonial sa richesse en matières premières, mais qui ne rend rien à la population de ce pays en considération. Les méthodes du XXe siècle impliquent d’apporter l’industrie dans ces colonies. Les méthodes du XXe siècle incluent l’augmentation de la richesse d’un peuple en augmentant son niveau de vie, en l’éduquant, en lui apportant des installations sanitaires – en veillant à ce qu’il reçoive en retour une rétribution pour la richesse brute de sa communauté.«
Autour de la pièce, nous nous penchâmes tous pour écouter plus attentivement. Hopkins souriait. Le commandant Thompson, l’assistant de Churchill, semblait sombre et inquiet. Le Premier Ministre lui-même avait l’air de friser l’apoplexie.
«Vous avez mentionné l’Inde», grogna-t-il.
« Oui. J’ai du mal à croire que nous puissions mener une guerre contre l’esclavage fasciste, et en même temps ne pas travailler à libérer les peuples du monde entier d’une politique coloniale arriérée.»
«Et les Philippines?»
«Je suis content que vous les mentionnez. Ils obtiendront leur indépendance, vous le savez, en 1946. Et ils ont reçu des installations sanitaires modernes, une éducation moderne; leur taux d’analphabétisme est en baisse constante…»
«Il ne peut y avoir d’intervention dans les accords économiques de l’Empire.»
«Ils sont artificiels…»
«Ils sont le fondement de notre grandeur.»
«La paix», dit fermement mon père, «ne peut tolérer aucun despotisme permanent. La structure de la paix exige et obtiendra l’égalité des peuples. L’égalité des peuples implique la plus grande liberté de commerce compétitif. Qui pourrait affirmer que la tentative de l’Allemagne de dominer le commerce en Europe Centrale n’a pas été un facteur majeur de la guerre?«
C’était un débat sans résolution possible entre ces deux hommes…
Le jour suivant, Elliot décrit comment la conversation s’était poursuivie entre les deux hommes, Churchill déclarant:
« Monsieur le Président, » cria-t-il, « je crois que vous essayez de détruire l’Empire Britannique. Toutes vos notions de la structure du monde d’après-guerre le démontrent. Mais malgré cela» – il le pointa de l’index – «malgré cela, nous savons que vous êtes notre seul espoir. Et » – il prit un ton dramatique – « vous savez que nous le savons. Vous savez que nous savons que sans l’Amérique, l’Empire ne résistera pas.»
Churchill admit, à ce moment-là, qu’il savait que la paix ne pouvait être gagnée que selon les préceptes que définiraient les États-Unis d’Amérique. Et en prononçant ces paroles, il reconnaissait que la politique coloniale britannique serait un fiasco, et que les tentatives britanniques de dominer le commerce mondial seraient un fiasco, et que les ambitions britanniques de jouer l’URSS contre les États-Unis seraient un fiasco. Ou l’auraient été, si mon père avait vécu.
Cette histoire a été racontée dans son intégralité lors d’une conférence de l’auteur le 15 août:
La vision d’après-guerre de FDR détruite
Alors que le combat de FDR a changé le cours de l’Histoire, sa mort prématurée au cours des premiers mois de son quatrième mandat entraîna une perversion fasciste de sa vision de l’après-guerre.
Plutôt que de voir le FMI, la Banque Mondiale ou l’ONU utilisés comme instruments de l’internationalisation des principes du New Deal par la mise en oeuvre de prêts à long terme à faible taux d’intérêt en soutien au développement industriel des anciennes colonies, les alliés de FDR furent évincés du pouvoir à sa mort, et ils [le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU] furent confisqués par les mêmes forces qui tentèrent de mener le monde vers une dictature des Banques Centrales en 1933.
L’American Liberty League a essaimé en diverses organisations anticommunistes «patriotiques» qui prirent le pouvoir avec le FBI et le Maccarthysme dans le contexte flou de la Guerre Froide. C’est la structure contre laquelle Eisenhower prononça sa mise en garde en désignant «le complexe militaro-industriel» en 1960 et contre laquelle John Kennedy s’est battu pendant ses 900 jours de présidence.
C’est cette structure qui vise à détruire le président Donald Trump et à annuler les élections de novembre par un coup d’Etat militaire et une guerre civile, de crainte de voir un mouvement inspiré par FDR reprendre vie en Amérique, qui pourrait s’aligner sur un New Deal international émergeant au XXIe siècle de l’initiative chinoise de Nouvelle Route de la Soie et de l’alliance Eurasienne. Le Ministre français des Finances, Bruno LeMaire et Marc Carney, ont exprimé leur crainte que si le Green New Deal n’est pas imposé par l’Occident, la Nouvelle Route de la Soie et le yuan deviendront la base du nouveau système mondial.
Le Green New Deal, rédigé par la Banque d’Angleterre, actuellement promu sous couvert du Great Green Global Reset du COVID-19, qui promet d’imposer aux capacités humaines dans le domaine du transport des contraintes draconiennes sous prétexte de sauver la Nature de l’Humanité, n’a rien à voir avec le New Deal de Franklin Roosevelt et encore moins à voir avec la conférence de Bretton Woods de 1944. Ce ne sont que les rêves humides de dépeuplement et de fascisme «à visage démocratique» des banquiers centraux, que leurs tentatives de 1923 et 1933 n’ont pas réussi à réaliser et qui ne pourront être imposés que si les peuples restent aveugles à leur propre histoire récente.
While the world’s attention is absorbed by tectonic shifts unfolding across America as “a perfect storm” of civil war, and military coup threatens to undo both the elections and the very foundations of the republic itself, something very ominous has appeared “off of the radar” of most onlookers. This something is a financial collapse of the trans-Atlantic banks that threatens to unleash chaos upon the world. It is this collapse that underlies the desperate efforts being made by the neo-con drive for total war with Russia, China and other members of the growing Mutlipolar Alliance today.
In recent articles, I have mentioned that the Bank of England-led “solution” to this oncoming financial blowout of the $1.5 quadrillion derivatives bubble is being pushed under the cover of a “Great Global Reset” which is an ugly and desperate effort to use COVID-19 as a cover for the imposition of a new post-covid world order operating system. Since the new “rules” of this new system are very similar to the 1923 Bank of England “solution” to Germany’s economic chaos which eventually required a fascist governance mechanism to impose it onto the masses, I wish to take a deeper look at the causes and effects of Weimar Germany’s completely un-necessary collapse into hyperinflation and chaos during the period of 1919-1923.
In this essay, I will go further to examine how those same architects of hyperfinflation came close to establishing a global bankers’ dictatorship in 1933 and how that early attempt at a New World Order was fortunately derailed through a bold fight which has been written out of popular history books.
We will investigate in depth how a major war broke out within America led by anti-imperial patriots in opposition to the forces of Wall Street and London’s Deep State and we will examine how this clash of paradigms came to a head in 1943-1945.
This historical study is not being conducted for entertainment, nor should this be seen as a purely academic exercise, but is being created for the simple fact that the world is coming to a total systemic meltdown and unless certain suppressed facts of 20th century history are brought to light, then those forces who have destroyed our collective memory of what we once were will remain in the drivers seat as society is carried into a new age of fascism and world war.
Versailles and the Destruction of Germany
Britain had been the leading hand behind the orchestration of WWI and the destruction of the potential German-Russian-American-Ottoman alliance that had begun to take form by the late 19th century as foolish Kaiser Wilhelm discovered (though sadly too late) when he said: “the world will be engulfed in the most terrible of wars, the ultimate aim of which is the ruin of Germany. England, France and Russia have conspired for our annihilation… that is the naked truth of the situation which was slowly but surely created by Edward VII”.
Just as the British oligarchy managed the war, so too did they organize the reparations conference in France which, among other things, imposed impossible debt repayments upon a defeated Germany and created the League of Nations which was meant to become the instrument for a “post-nation state world order”. Lloyd George led the British delegation alongside his assistant Philip Kerr (Lord Lothian), Leo Amery, Lord Robert Cecil and Lord John Maynard Keynes who have a long term agenda to bring about a global dictatorship. All of these figures were members of the newly emerging Round Table Movement, that had taken full control of Britain by ousting Asquith in 1916, and which is at the heart of today’s “deep state”.
After the 1918 Armistice dismantled Germany’s army and navy, the once powerful nation was now forced to pay the impossible sum of 132 billion gold marks to the victors and had to give up territories representing 10% of its population (Alsace-Loraine, Ruhr, and North Silesia) which made up 15% of its arable land, 12% of its livestock, 74% of its iron ore, 63% of its zinc production, and 26% of its coal. Germany also had to give up 8000 locomotives, 225 000 railcars and all of its colonies. It was a field day of modern pillage.
Germany was left with very few options. Taxes were increased and imports were cut entirely while exports were increased. This policy (reminiscent of the IMF austerity techniques in use today) failed entirely as both fell 60%. Germany gave up half of its gold supply and still barely a dent was made in the debt payments. By June 1920 the decision was made to begin a new strategy: increase the printing press. Rather than the “miracle cure” which desperate monetarists foolishly believed it would be, this solution resulted in an asymptotic devaluation of the currency into hyperinflation. From June 1920 to October 1923 the money supply in circulation skyrocketed from 68.1 gold marks to 496.6 quintillion gold marks. In June 1922, 300 marks exchanged $1 US and in November 1923, it took 42 trillion marks to get $1 US! Images are still available of Germans pushing wheelbarrows of cash down the street, just to buy a stick of butter and bread (1Kg of Bread sold for $428 billion marks in 1923).
With the currency’s loss of value, industrial output fell by 50%, unemployment rose to over 30% and food intake collapsed by over half of pre-war levels. German director Fritz Lang’s 1922 film Dr. Mabuse (The Gambler) exposed the insanity of German population’s collapse into speculative insanity as those who had the means began betting against the German mark in order to protect themselves thus only helping to collapse the mark from within. This is very reminiscent of those Americans today short selling the US dollar rather than fighting for a systemic solution.
There was resistance.
The dark effects of Versailles were not unknown and Germany’s Nazi-stained destiny was anything but pre-determined. It is a provable fact often left out of history books that patriotic forces from Russia, America and Germany attempted courageously to change the tragic trajectory of hyperinflation and fascism which WOULD HAVE prevented the rise of Hitler and WWII had their efforts not been sabotaged.
From America itself, a new Presidential team under the leadership of William Harding quickly reversed the pro-League of Nations agenda of the rabidly anglophile President Woodrow Wilson. A leading US industrialist named Washington Baker Vanderclip who had led in the world’s largest trade agreement in history with Russia to the tune of $3 billion in 1920 had called Wilson “an autocrat at the inspiration of the British government.” Unlike Wilson, President Harding both supported the US-Russia trade deal and undermined the League of Nations by re-enforcing America’s sovereignty, declaring bi-lateral treaties with Russia, Hungary and Austria outside of the league’s control in 1921. The newly-formed British Roundtable Movement in America (set up as the Council on Foreign Relations) were not pleased.
Just as Harding was maneuvering to recognize the Soviet Union and establish an entente with Lenin, the great president ate some “bad oysters” and died on August 2, 1923. While no autopsy was ever conducted, his death brought a decade of Anglophile Wall Street control into America and ended all opposition to World Government from the Presidency. This period resulted in the speculation-driven bubble of the roaring 20s whose crash on black Friday in 1929 nearly unleashed a fascist hell in America.
The Russia-Germany Rapallo Treaty is De-Railed
After months of organizing, leading representatives of Russia and Germany agreed to an alternative solution to the Versailles Treaty which would have given new life to Germany’s patriots and established a powerful Russia-German friendship in Europe that would have upset other nefarious agendas.
Under the leadership of German Industrialist and Foreign Minster Walter Rathenau, and his counterpart Russian Foreign Minister Georgi Chicherin, the treaty was signed in Rapallo, Italy on April 16, 1922 premised upon the forgiveness of all war debts and a renouncement of all territorial claims from either side. The treaty said Russia and Germany would “co-operate in a spirit of mutual goodwill in meeting the economic needs of both countries.”
When Rathenau was assassinated by a terrorist cell called the Organization Consul on June 24, 1922 the success of the Rapallo Treaty lost its steam and the nation fell into a deeper wave of chaos and money printing. The Organization Consul had taken the lead in the murder of over 354 German political figures between 1919-1923, and when they were banned in 1922, the group merely changed its name and morphed into other German paramilitary groups (such as the Freikorps) becoming the military arm of the new National Socialist Party.
1923: City of London’s Solution is imposed
When the hyperinflationary blowout of Germany resulted in total un-governability of the state, a solution took the form of the Wall Street authored “Dawes Plan” which necessitated the use of a London-trained golem by the name of Hjalmar Schacht. First introduced as Currency Commissioner in November 1923 and soon President of the Reichsbank, Schacht’s first act was to visit Bank of England’s governor Montagu Norman in London who provided Schacht a blueprint for proceeding with Germany’s restructuring. Schacht returned to “solve” the crisis with the very same poison that caused it.
First announcing a new currency called the “rentenmark” set on a fixed value exchanging 1 trillion reichsmarks for 1 new rentenmark, Germans were robbed yet again. This new currency would operate under “new rules” never before seen in Germany’s history: Mass privatizations resulted in Anglo-American conglomerates purchasing state enterprises. IG Farben, Thyssen, Union Banking, Brown Brothers Harriman, Standard Oil, JP Morgan and Union Banking took control Germany’s finances, mining and industrial interests under the supervision of John Foster Dulles, Montagu Norman, Averill Harriman and other deep state actors. This was famously exposed in the 1961 film Judgement at Nuremburg by Stanley Kramer.
Schacht next cut credit to industries, raised taxes and imposed mass austerity on “useless spending”. 390 000 civil servants were fired, unions and collective bargaining was destroyed and wages were slashed by 15%.
As one can imagine, this destruction of life after the hell of Versailles was intolerable and civil unrest began to boil over in ways that even the powerful London-Wall Street bankers (and their mercenaries) couldn’t control. An enforcer was needed unhindered by the republic’s democratic institutions to force Schacht’s economics onto the people. An up-and-coming rabble rousing failed painter who had made waves in a Beerhall Putsch on November 8, 1923 was perfect.
One Last Attempt to Save Germany
Though Hitler grew in power over the coming decade of Schachtian economics, one last republican effort was made to prevent Germany from plunging into a fascist hell in the form of the November 1932 election victory of General Kurt von Schleicher as Chancellor of Germany. Schleicher had been a co-architect of Rapallo alongside Rathenau a decade earlier and was a strong proponent of the Friedrich List Society’s program of public works and internal improvements promoted by industrialist Wilhelm Lautenbach. The Nazi party’s public support collapsed and it found itself bankrupt. Hitler had fallen into depression and was even contemplating suicide when “a legal coup” was unleashed by the Anglo-American elite resulting in Wall Street funds pouring into Nazi coffers.
By January 30, 1933 Hitler gained Chancellorship where he quickly took dictatorial powers under the “state of emergency” caused by the burning of the Reichstag in March 1933. By 1934 the Night of the Long Knives saw General Schleicher and hundreds of other German patriots assassinated and it was only a few years until the City of London-Wall Street Frankenstein monster stormed across the world.
Germany’s Nazi leader Adolf Hitler is seen with Hjalmar Schacht, right, President of the Reichsbank, during the laying of the foundation stone ceremony for the new building of the German Reichsbank in Berlin, Germany, on May 5, 1934. (AP Photo)
How the 1929 Crash was Manufactured
While everyone knows that the 1929 market crash unleashed four years of hell in America which quickly spread across Europe under the great depression, not many people have realized that this was not inevitable, but rather a controlled blowout.
The bubbles of the 1920s were unleashed with the early death of President William Harding in 1923 and grew under the careful guidance of JP Morgan’s President Coolidge and financier Andrew Mellon (Treasury Secretary) who de-regulated the banks, imposed austerity onto the country, and cooked up a scheme for Broker loans allowing speculators to borrow 90% on their stock. Wall Street was deregulated, investments into the real economy were halted during the 1920s and insanity became the norm. In 1925 broker loans totalled $1.5 billion and grew to $2.6 billion in 1926 and hit $5.7 billion by the end of 1927. By 1928, the stock market was overvalued fourfold!
When the bubble was sufficiently inflated, a moment was decided upon to coordinate a mass “calling in” of the broker loans. Predictably, no one could pay them resulting in a collapse of the markets. Those “in the know” cleaned up with JP Morgan’s “preferred clients”, and other financial behemoths selling before the crash and then buying up the physical assets of America for pennies on the dollar. One notable person who made his fortune in this manner was Prescott Bush of Brown Brothers Harriman, who went onto bailout a bankrupt Nazi party in 1932. These financiers had a tight allegiance with the City of London and coordinated their operations through the private central banking system of America’s Federal Reserve and Bank of International Settlements.
The Living Hell that was the Great Depression
Throughout the Great depression, the population was pushed to its limits making America highly susceptible to fascism as unemployment skyrocketed to 25%, industrial capacity collapsed by 70%, and agricultural prices collapsed far below the cost of production accelerating foreclosures and suicide. Life savings were lost as 4000 banks failed.
This despair was replicated across Europe and Canada with eugenics-loving fascists gaining popularity across the board. England saw the rise of Sir Oswald Mosley’s British Union of Fascists in 1932, English Canada had its own fascist solution with the Rhodes Scholar “Fabian Society” League of Social Reconstruction (which later took over the Liberal Party) calling for the “scientific management of society”. Time magazine had featured Il Duce over 6 times by 1932 and people were being told by that corporate fascism was the economic solution to all of America’s economic woes.
In the midst of the crisis, the City of London removed itself from the gold standard in 1931 which was a crippling blow to the USA, as it resulted in a flight of gold from America causing a deeper contraction of the money supply and thus inability to respond to the depression. British goods simultaneously swamped the USA crushing what little production was left.
It was in this atmosphere that one of the least understood battles unfolded in 1933.
1932: A Bankers’ Dictatorship is Attempted
In Germany, a surprise victory of Gen. Kurt Schleicher caused the defeat of the London-directed Nazi party in December 1932 threatening to break Germany free of Central Bank tyranny. A few weeks before Schleicher’s victory, Franklin Roosevelt won the presidency in America threatening to regulate the private banks and assert national sovereignty over finance.
Seeing their plans for global fascism slipping away, the City of London announced that a new global system controlled by Central Banks had to be created post haste. Their objective was to use the economic crisis as an excuse to remove from nation states any power over monetary policy, while enhancing the power of Independent Central Banks as enforcers of “balanced global budgets”. elaborate
In December 1932, an economic conference “to stabilize the world economy” was organized by the League of Nations under the guidance of the Bank of International Settlements (BIS) and Bank of England. The BIS was set up as “the Central Bank of Central Banks” in 1930 in order to facilitate WWI debt repayments and was a vital instrument for funding Nazi Germany- long after WWII began. The London Economic Conference brought together 64 nations of the world under a controlled environment chaired by the British Prime Minister and opened by the King himself.
“The conference considers it to be essential, in order to provide an international gold standard with the necessary mechanism for satisfactory working, that independent Central Banks, with requisite powers and freedom to carry out an appropriate currency and credit policy, should be created in such developed countries as have not at present an adequate central banking institution” and that “the conference wish to reaffirm the great utility of close and continuous cooperation between Central Banks. The Bank of International Settlements should play an increasingly important part not only by improving contact, but also as an instrument for common action.”
Echoing the Bank of England’s modern fixation with “mathematical equilibrium”, the resolutions stated that the new global gold standard controlled by central banks was needed “to maintain a fundamental equilibrium in the balance of payments” of countries. The idea was to deprive nation states of their power to generate and direct credit for their own development.
FDR Torpedoes the London Conference
Chancellor Schleicher’s resistance to a bankers’ dictatorship was resolved by a “soft coup” ousting the patriotic leader in favor of Adolph Hitler (under the control of a Bank of England toy named Hjalmar Schacht) in January 1933 with Schleicher assassinated the following year. In America, an assassination attempt on Roosevelt was thwarted on February 15, 1933 when a woman knocked the gun out of the hand of an anarchist-freemason in Miami resulting in the death of Chicago’s Mayor Cermak.
Without FDR’s dead body, the London conference met an insurmountable barrier, as FDR refused to permit any American cooperation. Roosevelt recognized the necessity for a new international system, but he also knew that it had to be organized by sovereign nation states subservient to the general welfare of the people and not central banks dedicated to the welfare of the oligarchy. Before any international changes could occur, nation states castrated from the effects of the depression had to first recover economically in order to stay above the power of the financiers.
By May 1933, the London Conference crumbled when FDR complained that the conference’s inability to address the real issues of the crisis is “a catastrophe amounting to a world tragedy” and that fixation with short term stability were “old fetishes of so-called international bankers”. FDR continued “The United States seeks the kind of dollar which a generation hence will have the same purchasing and debt paying power as the dollar value we hope to attain in the near future. That objective means more to the good of other nations than a fixed ratio for a month or two. Exchange rate fixing is not the true answer.”
The British drafted an official statement saying “the American statement on stabilization rendered it entirely useless to continue the conference.”
FDR’s War on Wall Street
The new president laid down the gauntlet in his inaugural speech on March 4th saying: “The money-changers have fled from their high seats in the temple of our civilization. We may now restore that temple to the ancient truths. The measure of the restoration lies in the extent to which we apply social values more noble than mere monetary profit”.
FDR declared a war on Wall Street on several levels, beginning with his support of the Pecorra Commission which sent thousands of bankers to prison, and exposed the criminal activities of the top tier of Wall Street’s power structure who manipulated the depression, buying political offices and pushing fascism. Ferdinand Pecorra who ran the commission called out the deep state when he said “this small group of highly placed financiers, controlling the very springs of economic activity, holds more real power than any similar group in the United States.”
Pecorra’s highly publicized success empowered FDR to impose sweeping regulation in the form of 1) Glass-Steagall bank separation, 2) bankruptcy re-organization and 3) the creation of the Security Exchange Commission to oversee Wall Street. Most importantly, FDR disempowered the London-controlled Federal Reserve by installing his own man as Chair (Industrialist Mariner Eccles) who forced it to obey national commands for the first time since 1913, while creating an “alternative” lending mechanism outside of Fed control called the Reconstruction Finance Corporation (RFC) which became the number one lender to infrastructure in America throughout the 1930s.
One of the most controversial policies for which FDR is demonized today was his abolishment of the gold standard. The gold standard itself constricted the money supply to a strict exchange of gold per paper dollar, thus preventing the construction of internal improvements needed to revive industrial capacity and put the millions of unemployed back to work for which no financial resources existed. It’s manipulation by international financiers made it a weapon of destruction rather than creation at this time. Since commodity prices had fallen lower than the costs of production, it was vital to increase the price of goods under a form of “controlled inflation” so that factories and farms could become solvent and unfortunately the gold standard held that back. FDR imposed protective tariffs to favor agro-industrial recovery on all fronts ending years of rapacious free trade.
FDR stated his political-economic philosophy in 1934: “the old fallacious notion of the bankers on the one side and the government on the other side, as being more or less equal and independent units, has passed away. Government by the necessity of things must be the leader, must be the judge, of the conflicting interests of all groups in the community, including bankers.”
The Real New Deal
Once liberated from the shackles of the central banks, FDR and his allies were able to start a genuine recovery by restoring confidence in banking. Within 31 days of his bank holiday, 75% of banks were operational and the FDIC was created to insure deposits. Four million people were given immediate work, and hundreds of libraries, schools and hospitals were built and staffed- All funded through the RFC. FDR’s first fireside chat was vital in rebuilding confidence in the government and banks, serving even today as a strong lesson in banking which central bankers don’t want you to learn about.
From 1933-1939, 45 000 infrastructure projects were built. The many “local” projects were governed, like China’s Belt and Road Initiative today, under a “grand design” which FDR termed the “Four Quarters” featuring zones of megaprojects such as the Tennessee Valley Authority area in the south east, the Columbia River Treaty zone on the northwest, the St Laurence Seaway zone on the North east, and Hoover Dam/Colorado zone on the Southwest. These projects were transformative in ways money could never measure as the Tennessee area’s literacy rose from 20% in 1932 to 80% in 1950, and racist backwater holes of the south became the bedrock for America’s aerospace industry due to the abundant and cheap hydropower. As I had already reported on the Saker, FDR was not a Keynesian (although it cannot be argued that hives of Rhodes Scholars and Fabians penetrating his administration certainly were).
Wall Street Sabotages the New Deal
Those who criticize the New Deal today ignore the fact that its failures have more to do with Wall Street sabotage than anything intrinsic to the program. For example, JP Morgan tool Lewis Douglass (U.S. Budget Director) forced the closure of the Civil Works Administration in 1934 resulting in the firing of all 4 million workers.
Wall Street did everything it could to choke the economy at every turn. In 1931, NY banks loans to the real economy amounted to $38.1 billion which dropped to only $20.3 billion by 1935. Where NY banks had 29% of their funds in US bonds and securities in 1929, this had risen to 58% which cut off the government from being able to issue productive credit to the real economy.
When, in 1937, FDR’s Treasury Secretary persuaded him to cancel public works to see if the economy “could stand on its own two feet”, Wall Street pulled credit out of the economy collapsing the Industrial production index from 110 to 85 erasing seven years’ worth of gain, while steel fell from 80% capacity back to depression levels of 19%. Two million jobs were lost and the Dow Jones lost 39% of its value. This was no different from kicking the crutches out from a patient in rehabilitation and it was not lost on anyone that those doing the kicking were openly supporting Fascism in Europe. Bush patriarch Prescott Bush, then representing Brown Brothers Harriman was found guilty for trading with the enemy in 1942!
Coup Attempt in America Thwarted
The bankers didn’t limit themselves to financial sabotage during this time, but also attempted a fascist military coup which was exposed by Maj. Gen. Smedley Butler in his congressional testimony of November 20, 1934. Butler had testified that the plan was begun in the Summer of 1933 and organized by Wall Street financiers who tried to use him as a puppet dictator leading 500 000 American Legion members to storm the White House. As Butler spoke, those same financiers had just set up an anti-New Deal organization called the American Liberty League which fought to keep America out of the war in defense of an Anglo-Nazi fascist global government which they wished to partner with.
The American Liberty league only changed tune when it became evident that Hitler had become a disobedient Frankenstein monster who wasn’t content in a subservient position to Britain’s idea of a New World Order. In response to the Liberty League’s agenda, FDR said “some speak of a New World Order, but it is not new and it is not order”.
FDR’s Anti-Colonial Post-War Vision
One of the greatest living testimonies to FDR’s anti-colonial vision is contained in a little known 1946 book authored by his son Elliot Roosevelt who, as his father’s confidante and aide, was privy to some of the most sensitive meetings his father participated in throughout the war. Seeing the collapse of the post-war vision upon FDR’s April 12, 1945 death and the emergence of a pro-Churchill presidency under Harry Truman, who lost no time in dropping nuclear bombs on a defeated Japan, ushering in a Soviet witch hunt at home and launching a Cold War abroad, Elliot authored ‘As He Saw It’ (1946) in order to create a living testimony to the potential that was lost upon his father’s passing.
As Elliot said of his motive to write his book:
“The decision to write this book was taken more recently and impelled by urgent events. Winston Churchill’s speech at Fulton, Missouri, had a hand in this decision,… the growing stockpile of American atom bombs is a compelling factor; all the signs of growing disunity among the leading nations of the world, all the broken promises, all the renascent power politics of greedy and desperate imperialism were my spurs in this undertaking… And I have seen the promises violated, and the conditions summarily and cynically disregarded, and the structure of peace disavowed… I am writing this, then, to you who agree with me that… the path he charted has been most grievously—and deliberately—forsaken.”
The Four Freedoms
Even before America had entered the war, the principles of international harmony which FDR enunciated in his January 6, 1941 Four Freedoms speech to the U.S. Congress served as the guiding light through every battle for the next 4.5 years. In this speech FDR said:
“In future days, which we seek to secure, we look forward to a world founded upon four essential human freedoms.
“The first is the freedom of speech and expression–everywhere in the world.
“The second is the freedom of every person to worship God in his own way–everywhere in the world.
“The third is the freedom from want–which, translated into world terms, means economic understandings which will secure to every nation a healthy peacetime life for its inhabitants–everywhere in the world.
“The fourth is freedom from fear–which, translated into world terms, means a worldwide reduction of armaments to such a point and in such a thorough fashion that no nation will be in a position to commit an act of physical aggression against any neighbor–anywhere in the world.
“That is no vision of a distant millennium. It is a definite basis for a kind of world attainable in our time and generation. That kind of world is the very antithesis of the so-called new order of tyranny which dictators seek to create with the crash of a bomb.
“To that new order, we oppose the greater conception–the moral order. A good society is able to face schemes of world domination and foreign revolutions alike without fear.
“Since the beginning of American history, we have been engaged in change–in a perpetual peaceful revolution–a revolution which goes on steadily, quietly, adjusting itself to changing conditions–without the concentration camp or the quicklime in the ditch. The world order which we seek is the cooperation of free countries, working together in a friendly, civilized society.
“This nation has placed its destiny in the hands and heads and hearts of millions of free men and women; and its faith in freedom under the guidance of God. Freedom means the supremacy of human rights everywhere. Our support goes to those who struggle to gain those rights or to keep them. Our strength is our unity of purpose.”
Upon hearing these Freedoms outlined, American painter Norman Rockwell was inspired to paint four masterpieces that were displayed across America and conveyed the beauty of FDR’s spirit to all citizens.
FDR’s patriotic Vice President (and the man who SHOULD have been president in 1948) Henry Wallace outlined FDR’s vision in a passionate video address to the people in 1942 which should also be watched by all world citizens today:
Churchill vs FDR: The Clash of Two Paradigms
Elliot’s account of the 1941-1945 clash of paradigms between his father and Churchill are invaluable both for their ability to shed light into the true noble constitutional character of America personified in the person of Roosevelt but also in demonstrating the beautiful potential of a world that SHOULD HAVE BEEN had certain unnatural events not intervened to derail the evolution of our species into an age of win-win cooperation, creative reason and harmony.
In As He Saw It, Elliot documents a conversation he had with his father at the beginning of America’s entry into WWII, who made his anti-colonial intentions clear as day saying:
“I’m talking about another war, Elliott. I’m talking about what will happen to our world, if after this war we allow millions of people to slide back into the same semi-slavery!
“Don’t think for a moment, Elliott, that Americans would be dying in the Pacific tonight, if it hadn’t been for the shortsighted greed of the French and the British and the Dutch. Shall we allow them to do it all, all over again? Your son will be about the right age, fifteen or twenty years from now.
“One sentence, Elliott. Then I’m going to kick you out of here. I’m tired. This is the sentence: When we’ve won the war, I will work with all my might and main to see to it that the United States is not wheedled into the position of accepting any plan that will further France’s imperialistic ambitions, or that will aid or abet the British Empire in its imperial ambitions.”
This clash came to a head during a major confrontation between FDR and Churchill during the January 24, 1943 Casablanca Conference in Morocco. At this event, Elliot documents how his father first confronted Churchill’s belief in the maintenance of the British Empire’s preferential trade agreements upon which it’s looting system was founded:
“Of course,” he [FDR] remarked, with a sly sort of assurance, “of course, after the war, one of the preconditions of any lasting peace will have to be the greatest possible freedom of trade.”
He paused. The P.M.’s head was lowered; he was watching Father steadily, from under one eyebrow.
“No artificial barriers,” Father pursued. “As few favored economic agreements as possible. Opportunities for expansion. Markets open for healthy competition.” His eye wandered innocently around the room.
Churchill shifted in his armchair. “The British Empire trade agreements” he began heavily, “are—”
Father broke in. “Yes. Those Empire trade agreements are a case in point. It’s because of them that the people of India and Africa, of all the colonial Near East and Far East, are still as backward as they are.”
Churchill’s neck reddened and he crouched forward. “Mr. President, England does not propose for a moment to lose its favored position among the British Dominions. The trade that has made England great shall continue, and under conditions prescribed by England’s ministers.”
“You see,” said Father slowly, “it is along in here somewhere that there is likely to be some disagreement between you, Winston, and me.
“I am firmly of the belief that if we are to arrive at a stable peace it must involve the development of backward countries. Backward peoples. How can this be done? It can’t be done, obviously, by eighteenth-century methods. Now—”
“Who’s talking eighteenth-century methods?”
“Whichever of your ministers recommends a policy which takes wealth in raw materials out of a colonial country, but which returns nothing to the people of that country in consideration. Twentieth-century methods involve bringing industry to these colonies. Twentieth-century methods include increasing the wealth of a people by increasing their standard of living, by educating them, by bringing them sanitation—by making sure that they get a return for the raw wealth of their community.”
Around the room, all of us were leaning forward attentively. Hopkins was grinning. Commander Thompson, Churchill’s aide, was looking glum and alarmed. The P.M. himself was beginning to look apoplectic.
“You mentioned India,” he growled.
“Yes. I can’t believe that we can fight a war against fascist slavery, and at the same time not work to free people all over the world from a backward colonial policy.”
“What about the Philippines?”
“I’m glad you mentioned them. They get their independence, you know, in 1946. And they’ve gotten modern sanitation, modern education; their rate of illiteracy has gone steadily down…”
“There can be no tampering with the Empire’s economic agreements.”
“They’re artificial…”
“They’re the foundation of our greatness.”
“The peace,” said Father firmly, “cannot include any continued despotism. The structure of the peace demands and will get equality of peoples. Equality of peoples involves the utmost freedom of competitive trade. Will anyone suggest that Germany’s attempt to dominate trade in central Europe was not a major contributing factor to war?”
It was an argument that could have no resolution between these two men…
The following day, Elliot describes how the conversation continued between the two men with Churchill stating:
“Mr. President,” he cried, “I believe you are trying to do away with the British Empire. Every idea you entertain about the structure of the postwar world demonstrates it. But in spite of that”—and his forefinger waved—”in spite of that, we know that you constitute our only hope. And”—his voice sank dramatically—”you know that we know it. You know that we know that without America, the Empire won’t stand.”
Churchill admitted, in that moment, that he knew the peace could only be won according to precepts which the United States of America would lay down. And in saying what he did, he was acknowledging that British colonial policy would be a dead duck, and British attempts to dominate world trade would be a dead duck, and British ambitions to play off the U.S.S.R. against the U.S.A. would be a dead duck. Or would have been, if Father had lived.”
This story was delivered in full during an August 15 lecture by the author:
FDR’s Post-War Vision Destroyed
While FDR’s struggle did change the course of history, his early death during the first months of his fourth term resulted in a fascist perversion of his post-war vision.
Rather than see the IMF, World Bank or UN used as instruments for the internationalization of the New Deal principles to promote long term, low interest loans for the industrial development of former colonies, FDR’s allies were ousted from power over his dead body, and they were recaptured by the same forces who attempted to steer the world towards a Central Banking Dictatorship in 1933.
The American Liberty League spawned into various “patriotic” anti-communist organizations which took power with the FBI and McCarthyism under the fog of the Cold War. This is the structure that Eisenhower warned about when he called out “the Military Industrial Complex” in 1960 and which John Kennedy did battle with during his 900 days as president.
This is the structure which is out to destroy President Donald Trump and undo the November elections under a military coup and Civil War out of fear that a new FDR impulse is beginning to be revived in America which may align with the 21st Century international New Deal emerging from China’s Belt and Road Initiative and Eurasian alliance. French Finance Minister Bruno LeMaire and Marc Carney have stated their fear that if the Green New Deal isn’t imposed by the west, then the New Silk Road and yuan will become the basis for the new world system.
The Bank of England-authored Green New Deal being pushed under the fog of COVID-19’s Great Green Global Reset which promise to impose draconian constraints on humanity’s carrying capacity in defense of saving nature from humanity have nothing to do with Franklin Roosevelt’s New Deal and they have less to do with the Bretton Woods conference of 1944. These are merely central bankers’ wet dreams for depopulation and fascism “with a democratic face” which their 1923 and 1933 efforts failed to achieve and can only be imposed if people remain blind to their own recent history.
Pour les anglophones, il y a un podcast par le même, sur le même sujet ici.
Traduction
La politique de soins de santé nazie ressuscitée dans les nations « Five Eyes » : élimination des mangeurs inutiles et projet de loi de secours COVID de Biden
«La notion mal pensée de ‘l’amour du prochain’ doit disparaître, surtout lorsqu’elle s’applique à des créatures inférieures ou asociales. Il est du devoir suprême d’un Etat national d’accorder la vie et les moyens de subsistance nécessaires à la seule partie du peuple héréditairement saine afin d’assurer le maintien d’un peuple héréditairement sain et racialement pur pour toute l’éternité… » Dr Arthur Guett, Directeur Nazi de la Santé Publique, 1935
Ces paroles prononcées par le Dr Guett il y a 85 ans devraient faire frissonner quiconque suit les transformations radicales de la politique de santé en cours dans la zone d’influence Five Eyes.
Comme beaucoup de gens le savent maintenant, le programme de secours COVID chiffré à 1,9 trillion de dollars comprend un programme de 40 milliards de dollars visant à ressusciter et à étendre le fantôme des protocoles d’affiliation du ObamaCare et les pires aspects de l’allocation des ressources médicales sous contrôle d’État pour les plus vulnérables (et les plus lourds financièrement) de la société.
Alors que peu de détails ont été dévoilés au-delà d’une expansion massive des affiliations selon un plan remis à jour de healthcare.gov [NdT. donc du contrôle gouvernemental de l’assurance maladie], plusieurs alertes rouges ont retenti, en commençant par la nomination de l’architecte du ObamaCare, Ezekiel Emmanuel, au groupe de travail COVID de Biden l’année dernière et le retour aux postes de pouvoir de nuées de comportementalistes qui ont pour mission la réduction des coûts.
Avant de continuer, un petit avertissement s’impose.
Même si je m’apprête à critiquer vertement le Biden/ObamaCare et l’expansion accélérée de l’euthanasie dans les pays du Five Eyes, ça n’implique PAS que je soutiens les HMO libéraux ultra-capitalistes mis en ligne par Nixon en 1973 [NdT. Aux États-Unis, un health maintenance organization ou HMO (en français, organisme d’assurance maladie) est un groupe d’assurance médicale qui fournit des services de santé moyennant une cotisation annuelle fixe].
Comme je l’ai écrit dans ma récente trilogie qui dénonce les débats artificiels entre le malthusien «étatiste» John Maynard Keynes et le malthusien «individualiste» Friedrich von Hayek, le schisme entre la pensée économique du haut contre la pensée économique du bas, responsable du lavage de cerveau de plusieurs générations d’Américains, est une chimère sans prise avec la réalité.
Les vraies économies en adéquation avec la protection de la vie et de la dignité humaines ont toujours défendu l’ensemble de la société tout en protégeant les droits et la liberté inaliénables de chaque individu au sein de cette société.
Si vous étiez dans la peau d’un technocrate qui observe depuis sa tour d’ivoire mathématique les crises imminentes qui frappent la civilisation, vous ne croiriez pas un mot de ce que je viens de dire. Vous verriez plutôt un «déséquilibre mathématique» flagrant qui nous fonce dessus tel un tsunami: la population occidentale concentrée dans les pays transatlantiques est confrontée à une bombe à retardement démographique sans précédent dans l’Histoire, appelée par certains «la bombe à retardement démographique des baby-boomers» [NdT. Un baby boomer, ou babyboumeur (orthographe rectifiée de 1990), est une personne née en Occident pendant la période du baby boom, après la Seconde Guerre mondiale (Wikipedia)].
Même avant que le COVID-19 anéantisse une grande partie de l’économie mondiale, le sujet de la bombe à retardement démographique des baby-boomers était déjà discuté au sein des groupes de réflexion et des décideurs politiques du monde entier. Au cours des 25 dernières années, les jeunes ont attendu de plus en plus tard avant d’avoir des enfants (avec un effondrement de 4,4% des taux de natalité au cours de l’année du COVID de décembre 2019 à décembre 2020). Aujourd’hui, les taux de fécondité occidentaux sont tombés à 1,7 enfant/femme, ce qui est bien en-deçà du niveau minimum de 2,1 indispensable au remplacement de la population.
Pendant ce temps, la génération des baby-boomers née entre 1945 et 1960 a accumulé les cheveux gris et les besoins en soins de santé liés à la vieillesse, la première vague ayant atteint l’âge de la retraite en 2010. Alors que les progrès technologiques ont prolongé l’espérance de vie moyenne de 61 ans (en 1935) à 81 ans aujourd’hui, le déséquilibre démographique entre les jeunes et les vieux signifie que la société devient essentiellement incapable de se maintenir selon la dynamique actuelle.
Par exemple:
D’ici 2030, on estime actuellement que le nombre de personnes de plus de 85 ans triplera tandis que celui des personnes âgées de 65 à 85 ans doublera. Les coûts financiers liés au maintien de cette démographie vont monter en flèche à mesure que les services de santé doubleront, passant de la somme déjà énorme de 1,4 trillions de dollars/an actuellement à 3 trillions de dollars/an d’ici 2050 (aux États-Unis).
Lorsque les experts en rentabilité examinent cette tendance affligeante, tout ce qu’ils y voient c’est une simple collection de chiffres.
Ces mêmes experts ne voient pas des êtres humains dotés de pouvoirs cognitifs et d’une âme et ne reconnaissent certainement pas l’existence de notions aussi immatérielles que le «sacré» qui pourraient empêcher l’abattage de vies afin de satisfaire les contraintes monétaires. Ils ne reconnaissent certainement pas les injustices d’un système qui permet de dépenser des milliards de dollars pour les renflouements de Wall Street et les guerres au Moyen-Orient, mais qui ne parvient pas à fournir les ressources médicales nécessaires pour desservir équitablement sa propre population.
Les experts dont je parle, qui dirigeaient autrefois l’Amérique sous Barack Obama et qui sont revenus au pouvoir sous Biden, ne voient que le simple fait que 80% ou plus des coûts de santé absorbés au cours d’une vie surviennent après l’âge de 65 ans. Ces experts ne pensent qu’en termes d’adaptation à la rareté et aux prétendues «limites fixes», jamais à éliminer la rareté par des changements systémiques qui donneraient priorité à la vie humaine et à la pensée créative par rapport à l’argent.
Avec de moins en moins de jeunes qui entrent sur le marché du travail (et avec le système financier lui-même en train de s’effondrer sous l’hyperinflation), deux options se présentent:
Reconnaître que le système est cassé et le transformer de telle manière que les priorités nationales en matière de dépenses soient réorientées vers la construction d’infrastructures à grande échelle et à long terme et vers la coopération avec d’autres pays de l’alliance multipolaire.
Agir dans les limites des règles du système défectueux et abattre le troupeau humain pour réduire les coûts associés aux «ressources médicales limitées».
L’esprit génocidaire du Dr Ezekiel Emmanuel
Dans l’état actuel des choses, le responsable le plus haut placé de la relance du ObamaCare et de l’«Independent Payment Advisory Board» (IPAB) associé, composé d’«experts» de la rentabilité sous la direction de Joe Biden, est la personne-même qui a rédigé la loi originale sur les soins abordables [Affordable Care Act] (alias ObamaCare) en 2009.
Dans ce document révélateur, la vision d’Ezekiel d’une nouvelle éthique de la gestion des soins de santé est énoncée dans son «système complet de vie», qui doit servir à justifier qui, parmi les nécessiteux de la société en concurrence pour les miettes d’un gâteau de plus en plus petit, recevra des soins (c.-à-d. dépistage du cancer, traitements, médicaments), et qui on laissera mourir, lorsqu’il écrit:
« Une fois mis en œuvre, le système complet de vie produit une courbe de priorité selon laquelle les individus âgés d’environ 15 à 40 ans reçoivent les chances les plus importantes, tandis que les plus jeunes et les plus âgés reçoivent des chances qui sont atténuées. »
Basculant tout l’édifice des valeurs judéo-chrétiennes qui définissaient la vie humaine comme sacrée ainsi que l’encombrant serment d’Hippocrate qui empêche les médecins de nuire volontairement à leurs patients, Emmanuel décrit exactement ce qu’il entend par sa «courbe de priorité» et ses «chances atténuées » pour les jeunes et les moins jeunes:
« Le système strict d’allocation vers le plus jeune d’abord oriente les maigres ressources principalement vers les nourrissons. Cette approche semble incorrecte. La mort d’une femme de 20 ans est intuitivement pire que celle d’une fillette de 2 mois, même si le bébé a eu moins de vie.
Le jeune de 20 ans a une personnalité beaucoup plus développée que le nourrisson, et a bénéficié de l’investissement des autres pour commencer des projets encore inachevés… les adolescents ont reçu une éducation et des soins parentaux substantiels, investissement qui sera gaspillé sans une vie complète: les nourrissons en revanche, n’ont pas encore reçu ces investissements… c’est terrible quand un bébé meurt, mais pire, pensent la plupart des gens, quand un enfant de trois ans meurt, et pire encore quand un adolescent meurt. »
Vous avez bien lu: la courbe de «rentabilité» d’Emmanuel affirme que la vie d’un jeune de 20 ans est plus digne d’être sauvée que celle d’un enfant de 3 ans ou d’une personne de 75 ans. Dans les deux derniers cas, la société a investi soit trop peu pour que cette jeune vie vaille la peine d’être sauvée, soit a déjà trop investi (par rapport à la valeur financière de la personne âgée à faible QALY).
Dans un article plus récent publié en 2014 dans The Atlantic, intitulé Pourquoi j’espère mourir à 75 ans, Emmanuel explique sa conviction que quiconque tente de prolonger sa vie au-delà de 75 ans est délirant, égoïste et pathétique en déclarant:
« Je pense que ce désespoir maniaque de prolonger indéfiniment la vie est malavisé et potentiellement destructeur. Pour de nombreuses raisons, 75 ans est un assez bon âge pour vouloir arrêter. »
Quand Obama est arrivé au pouvoir en 2008, beaucoup ont été sidérés par sa décision de détruire toute proposition réelle de couverture sanitaire universelle pour laquelle il avait apparemment fait campagne (comme le projet de loi H.R.676 à payeur unique du républicain John Conyers). Au lieu de soutenir le projet de loi de Conyers, Obama et sa nuée de comportementalistes économiques n’ont fait qu’amplifier le pouvoir des HMO privés en forçant les citoyens à acheter une couverture tout en injectant des milliards de fonds des contribuables dans des assureurs privés.
La raison était simple: le projet de loi de Conyers n’imposait pas de réduction des dépenses de santé, mais plutôt une augmentation des dépenses pour les services de santé tout en fournissant des soins de santé à tous les Américains sans aucune condition. Les contrôleurs d’Obama avaient d’autres projets, comme l’ancien président l’a déclaré en 2010:
« Nous pensons que les réformes que nous avons proposées pour renforcer Medicare et Medicaid nous permettront de tenir ces engagements envers nos citoyens tout en nous permettant d’économiser 500 milliards de dollars d’ici 2023, et 1 trillion de dollars supplémentaires dans la décennie suivante. «
Un paradoxe apparaît: comment Obama prévoyait-il d’étendre la couverture médicale aux 27 millions de personnes non assurées tout en réduisant de 1 trillion de dollars les dépenses de santé sur une décennie?
Années de vie ajustées par qualité et panels de la mort
Ezekiel Emmanuel a souligné dans son rapport de 2009 que la clé de la réduction des coûts des soins de santé se trouverait dans l’application des « années de vie ajustées par qualité » (QALY) [Quality Adjusted Life Years] sous le contrôle de groupes d’experts indépendants.
Le système QALY a lui-même été mis au point par le National Institute of Clinical Excellence (NICE) et le Liverpool Care Pathway System, qui ont été les moteurs de la corruption du National Healthcare System (NHS) [Système de Santé] britannique de 1999 à aujourd’hui. L’ancien chef de NICE (Sir Michael Rawlins) a défini les QALY dans les termes suivants dans une interview de mars 2009 accordée à Time Magazine:
« Il est basé sur le coût d’une mesure appelée «année de vie ajustée en fonction de la qualité». Une QALY évalue votre santé sur une échelle de zéro à un: zéro si vous êtes mort et un si vous êtes en parfaite santé. On détermine le niveau qu’un patient atteindrait dans l’échelle à la suite d’un traitement. Si on effectue une arthroplastie de la hanche, le patient pourrait passer de 0,5 à 0,7, soit une amélioration de 0,2. On suppose que les patients vivent en moyenne 15 ans après une arthroplastie de la hanche. Et .2 fois 15 équivaut à trois années de vie ajustées sur la qualité. Si le remplacement de la hanche coûte 10.000 £, c’est 10.000 divisé par trois, ce qui équivaut à 3.333 £. Ce chiffre correspond au coût par QALY. »
Autre co-architecte du ObamaCare aux côtés d’Emmanuel, un certain Sir Donald Berwick (fait chevalier en 2005) a déclaré franchement que:
« la décision n’est pas de savoir si nous rationnerons les soins ou non – la décision est de savoir si nous rationnerons les yeux ouverts. »
Autre comportementaliste-clé affecté à la création du ObamaCare, Jonathan Gruber, professeur au MIT, a fait scandale lorsqu’il a admis devant caméra avoir employé un langage obscurantiste et le sceau du secret:
« Le manque de transparence est un énorme avantage politique. Et en gros, c’est grâce à la stupidité de l’électeur américain ou à ce que vous voudrez, mais fondamentalement, c’était vraiment, vraiment indispensable pour que la chose passe. »
Autre comportementaliste de l’ère Obama, également revenu au pouvoir sous Biden, Cass Sunstein (le tsar de la réglementation d’Obama) a écrit:
« quand on sait que les gens sont humains et qu’ils ont un Homer Simpson en eux, ça donne beaucoup de possibilités de les manipuler. »
Le Liverpool Care Pathway (LCP), dont Berwick souhaitait faire le modèle de la réforme du système de santé aux États-Unis, nous donne un autre aperçu de la nature génocidaire de cette approche utilitariste des services de santé. Selon le professeur Pullicino, plus de 130.000 décès/an ont été causés par le LCP à travers son influence sur les hôpitaux, les hospices et les maisons de retraite au Royaume-Uni entre 1995 et 2013.
Le LCP a essentiellement fait pression sur des milliers de prestataires de soins de santé pour qu’ils inscrivent des millions de patients malades et âgés (et coûteux) sur des listes de «fin de vie» sans leur consentement, ce qui signifie une déshydratation de force et l’administration de morphine intraveineuse pour hâter le décès en dépit du fait que des traitements salvateurs soient disponibles.
Le scandale causé par ces révélations a abouti à la dissolution du LCP en 2014, bien que le Daily Telegraph ait souligné que le programme a simplement été renommé et se poursuit à ce jour.
Ensemble, Berwick, Gruber et Emmanuel ont veillé à ce que les hôpitaux soient pénalisés pour le sur-traitement de patients et ont annulé la couverture Medicaid pour des pans entiers de médicaments anticancéreux et pour des dépistages pour les patients dont les besoins ont dépassé leurs QALY. Cette logique peut fonctionner lors de la décision de mettre au rebut une vieille voiture, mais crée de graves dilemmes moraux lorsqu’elle est appliquée à grand-mère.
Vous pourriez vous demander: mais pourquoi les médecins doivent-ils se plier aux exigences d’un comité indépendant d’experts en réduction des coûts? Pourquoi les médecins ne rejetteraient-ils pas simplement les demandes qui abrogeaient leur serment hippocratique et leur conscience?
Les 2/3 de tous les médecins étant redevables à d’autres employeurs plus importants (contre 85% des médecins américains qui étaient indépendants en 1963), la pression pour se conformer aux règles de rareté et aux mandats de rentabilité imposés par les technocrates s’est énormément accrue. Alors que les chirurgies, les dépistages du cancer et les services ambulatoires ont été considérablement réduits dans le cadre des protocoles COVID, les hôpitaux qui dépendent du financement du gouvernement ont souffert financièrement et ont perdu 50 milliards de dollars/mois selon Rick Pollack (président de l’American Hospital Association) qui a récemment déclaré:
« Je pense qu’il est juste de dire que les hôpitaux sont peut-être confrontés au plus grand défi qu’ils aient jamais rencontré dans leur histoire. »
L’euthanasie dans les nations Five Eyes
Après des décennies de lobbying financé en grande partie par les Fondations Open Society de George Soros dans le monde, il y a actuellement cinq pays qui ont complètement légalisé l’euthanasie (Canada, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et Colombie) tandis que neuf Etats américains ont suivi.
Au Canada, les lois sur l’euthanasie ont été adoptées pour la première fois en 2016 avec des restrictions assez sévères exigeant que les patients soient en phase terminale avec un pronostic de six mois ou moins tout en étant mentalement sains immédiatement avant que la mort ne soit provoquée.
Pourtant, juste après les élections américaines de 2020, et profitant du brouillard du COVID, la Chambre des Communes du Canada a adopté la Medical Assistance in Dying Act (projet de loi C7) [Loi d’Assistance Médicale à la Mort] qui a entièrement supprimé toutes ces barrières, y compris les exigences d’un décès «raisonnablement prévisible», de longues périodes d’attente et les exigences de compétence mentale immédiatement avant le décès.
Si le Sénat adopte le projet de loi dans le courant de ce mois, comme on s’y attend actuellement, toute personne souffrant de dépression (dont le nombre a radicalement monté en flèche parmi les personnes âgées et handicapées, enfermées loin de leurs amis et de leurs proches pendant des mois de verrouillage COVID) peut désormais demander la mort à 9 heures du matin et être tuée à midi. Les longs délais d’attente traditionnels qui donnaient aux personnes déprimées une chance de se pencher sur elles-mêmes sont maintenant révolus.
Des protocoles d’euthanasie similaires se sont multipliés dans toute l’Australie, car plusieurs Etats et territoires ont vu des protocoles de suicide assisté appliqués sous le régime COVID-19. Parmi eux, la Tasmanie a légalisé l’euthanasie le 5 mars de cette année, et le Queensland mettra le «service» en ligne d’ici mai 2021. L’Etat de Victoria a été le premier Etat à inaugurer l’euthanasie en juin 2019 et les lois sur l’euthanasie de l’Australie occidentale entreront en vigueur à la mi-2021.
En Nouvelle-Zélande, le dernier des Etats Five Eyes à l’examen, le vote pour légaliser l’euthanasie a eu lieu en octobre 2020 et sera mis en œuvre cet été.
Plutôt que de se laisser entraîner dans l’abîme des jeux d’esprit bioéthiques entourant le suicide médicalement assisté, il est plus utile de garder à l’esprit les questions suivantes:
Pourquoi les ressources médicales sont-elles censées être si rares parmi les régions les plus développées du monde?
Pourquoi les pays de l’autre côté de l’Atlantique [NdT. c’est-à-dire ici] sont-ils confrontés à une telle pénurie d’hôpitaux, de médecins et de traitements de dépistage?
Pourquoi les hôpitaux se retrouvent-ils continuellement à fermer leurs portes alors que les lits par habitant diminuent chaque année? *
Pourquoi les citoyens tolèrent-ils que des milliards de dollars soient dépensés pour des guerres interminables de changement de régime à l’étranger et pour des renflouements des spéculateurs de Wall Street tout en acceptant l’idée que l’argent pour les soins de santé est intrinsèquement limité?
Revisiter les réformes de la santé T4 d’Hitler
Après que le procès de Nuremberg vit 7 des 23 médecins nazis (dont le Dr Guett) mis à mort pour leur rôle dans les réformes de santé du Tiergarten Fier d’Hitler, l’avocat de Nuremberg, le Dr Leo Alexander, écrivit en 1949:
Quelles que soient les proportions que ces crimes ont finalement pris, il est devenu évident pour tous ceux qui ont enquêté sur eux qu’ils eurent des prémices discrets. Initialement, ces prémices n’étaient qu’un léger changement d’emphase dans l’attitude fondamentale, fondamentale dans le mouvement pour l’euthanasie, selon laquelle il y aurait des vies qui ne valent pas la peine d’être vécues. Cette attitude ne concernait à ses débuts que les malades graves et chroniques.
Peu à peu, la sphère de ceux qui devaient être inclus dans cette catégorie s’élargit pour englober les personnes socialement improductives, idéologiquement indésirables, racialement indésirables, puis finalement tous les non-Allemands. Mais il est important de comprendre que l’infiniment petit levier qui fut d’abord logé, à partir duquel toute cette attitude reçut son impulsion, était la manière de considérer les malades non réhabilitables »
Dans son essai, le Dr Alexander décrit la croissance des lois sur l’euthanasie dans l’Allemagne fasciste lorsque le concept de «vies indignes d’être vécues» fut introduit pour la première fois dans la politique de santé. Sous la direction de «groupes d’experts», les codes de santé T4 sont rapidement devenus une force motrice de l’eugénisme qui a vu 270.000 Allemands non-juifs tués, en commençant par des enfants handicapés et des personnes âgées avant que la politique ne soit étendue aux Juifs, aux Tsiganes et à d’autres groupes cibles «inaptes».
Comme l’écrivait la journaliste d’investigation Nancy Spannaus en 2013:
« L’implication était claire. Cependant, Hitler n’a pas donné son ordre général de tuer les fous (et les autres) avant que la guerre commence et que les ressources deviennent encore plus rares. L’ordre fut rédigé à la main par Hitler en octobre 1939 – et antidaté par lui au premier jour de la guerre, en septembre. En le préparant, il avait déclaré qu’il «jugeait approprié que la «vie indigne d’être vécue» des personnes gravement malades mentales soit éliminée par des actions qui entraînent la mort.» De cette manière, «une certaine économie dans les hôpitaux, les médecins et le personnel infirmier pourrait être réalisée». Le titre de l’ordonnance d’Hitler était «La destruction de vies indignes d’être vécues», et la norme était, comme le dit l’ordonnance, que les patients «considérés comme incurables selon le meilleur jugement humain disponible sur leur état de santé, se voient accorder une mort par compassion.»
Le fait que les organisations promouvant la montée de cette politique eugéniste dans toute l’Allemagne nazie et en Amérique du Nord comprenaient des puissances telles que la Fondation Rockefeller, le Wellcome Trust et la Human Sterilization League for Human Betterment (aujourd’hui rebaptisée «Engender Health») qui ont toutes pris un rôle majeur au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé au cours des dernières décennies est plus qu’un peu préoccupant.
Le fait que ces organisations eugénistes se soient simplement rebaptisées après la Seconde Guerre Mondiale et soient désormais impliquées dans le développement de vaccins à ARN modernes aux côtés du Galton Institute (anciennement British Eugenics Association), de l’AstraZeneca d’Oxford, de Pfizer et de la Fondation Bill et Melinda Gates devrait donner matière à réflexion à tout penseur sérieux si nous voulons savoir de quel schémas historiques nous serions prêts à tolérer la répétition dans cette précaire époque présente.
Matthew Ehret est le rédacteur en chef de la Canadian Patriot Review, Senior Fellow à l’Université Américaine de Moscou, expert pour la BRI en Tactical Talk, et est l’auteur de 3 volumes de la série de livres «Untold History of Canada». En 2019, il a cofondé la Fondation montréalaise Rising Tide. Cet article a été récemment adapté dans une courte vidéo trouvée ici.
*En 1980, les États-Unis comptaient 5.810 hôpitaux communautaires répartis dans 3.000 comtés avec 6 lits alloués pour 1.000 personnes (987.000 lits au total pour 227 millions de citoyens). En 2013, le nombre total de lits avait diminué de 25% et 15% des hôpitaux avaient disparu, soit 3 lits/1000 personnes malgré le fait que la population avait augmenté de 130 millions.
Texte original
Nazi Healthcare Revived Across the Five Eyes: Killing Useless Eaters and Biden’s COVID Relief Bill
“The ill-conceived `love of thy neighbor’ has to disappear, especially in relation to inferior or asocial creatures. It is the supreme duty of a national state to grant life and livelihood only to the healthy and hereditarily sound portion of the people in order to secure the maintenance of a hereditarily sound and racially pure folk for all eternity…” Dr. Arthur Guett, Nazi Director of Public Health, 1935
The words spoken by Dr. Guett 85 years ago should send shivers down the spine of anyone following the radical transformations of healthcare policy now underway within the Five Eyes zone of influence.
As many people are now aware, embedded within the $1.9 trillion COVID relief package is a $40 billion program to revive and expand the corpse of Obama Care’s enrollment protocols and the worst aspects of State directed medical resource allocation for the most vulnerable (and financially burdensome) of society.
While few details have been unveiled beyond a mass expansion of enrollment into the plan on a revived healthcare.gov, several red alarms have been raised which began with the appointment of Obama-care architect Ezekiel Emmanuel to Biden’s COVID task force last year and the re-ascendency of hives of cost-cutting behaviorists to positions of power.
Before I proceed, a small disclaimer is in order.
Just because I am about to viciously criticize Biden/Obama-care, and the accelerated expansion of euthanasia across Five Eyes nations, it does NOT mean that I support free-market “greed-is-good” HMOs that were brought online by Nixon in 1973.
As I wrote in my recent trilogy exposing the contrived debates between “statist” Malthusian John Maynard Keynes vs “individualist” Malthusian Friedrich von Hayek, the schism of top down vs bottom up economic thinking which has brainwashed several generations of Americans is a chimera with no bearing in reality.
Real economics that befits human life and dignity has always defended the whole of society while also protecting the unalienable rights and liberty of each individual within society.
If you are a technocrat looking down upon the world from your ivory mathematical tower at the impending crises hitting civilization, you would not believe a word of what I just said. Rather you would be looking at a glaring “mathematical disequilibrium” rushing towards us like a tsunami: The western population concentrated in the Trans Atlantic nations is facing a demographic time bomb the likes of which has never been seen in history called by some “the babyboomer demographic time bomb”.
Even before COVID-19 annihilated much of the world economy, the baby boomer demographic time bomb was discussed by think tanks and policy makers far and wide. During the past 25 years, young people increasingly put off having children (with a 4.4% collapse in birthrates during the Dec. 2019-Dec 2020 year of COVID). Today western fertility levels have fallen to 1.7 children/woman which is far below the 2.1 levels needed to replace the population.
During this time, the baby boomer generation born between 1945-1960 increasingly found themselves beset with grey hair, and increased healthcare needs in their old age with the first wave having hit retirement years in 2010. While technological advances has extended average life expectancies from 61 years (in 1935) to 81 years today, the demographic imbalance of young : old means that society will essentially be incapable of supporting itself under current dynamics.
For example:
By 2030, it is currently estimated people over the age of 85 will triple while seniors between 65-85 will double. The financial costs of sustaining this demographic will skyrocket as healthcare services double from their currently massive $1.4 trillion/year to $3 trillion/year by 2050 (in the USA).
As cost-effectiveness experts look at this dismal trend, all they can see is a cold numbers game.
These experts don’t tend to see humans with cognitive powers and souls and they certainly don’t recognize the existence of such immaterial notions as the “sacred” which might prevent the culling of lives in order to satisfy monetary constraints. They certainly don’t recognize the injustices of a system that allows trillions of dollars to be spent for Wall Street bailouts and Middle East wars but which fails to provide the medical resources to service its own population fairly.
The experts I am talking about who once ruled America under Barack Obama and who have resurged into power under Biden only see the cold fact that 80% or more of the healthcare costs absorbed throughout one’s life occur after 65 years of age. These experts can only think in terms of adapting to scarcity and supposedly “fixed limits” but never eliminating scarcity through systemic changes that place human life and creative thought on a higher priority than mere money.
With ever fewer young people entering the workforce (and with the financial system itself set to meltdown under hyperinflation), two options present themselves:
Recognize that the system is broken and transform it in such a way that national spending priorities are re-directed towards large-scale, long term infrastructure building and cooperation with other nations among the multipolar alliance.
Work within the rules of the broken system and cull the human herd to diminish costs associated with “scarce medical resources”.
The Genocidal Mind of Dr. Ezekiel Emmanuel
As it stands, the individual most responsible for reviving Obamacare and the associated “Independent Payment Advisory Board” (IPAB) of cost-effectiveness “experts” under Joe Biden is the same figure who crafted the original Affordable Care Act (aka: Obamacare) in 2009.
In this revealing document, Ezekiel’s vision for a new ethic of healthcare management was enunciated with the “Complete Lives System” that would be used to justify who among the needy of society competing for scraps of the shrinking pie, will receive care (i.e: expensive cancer screenings, treatments, drugs), and who will be left to die when he wrote:
When implemented, the complete lives system produces a priority curve on which individuals aged between roughly 15 to 40 years gets the most substantial chances, whereas the youngest and the oldest people get chances that are attenuated.”
Overthrowing the entire edifice of Judeo-Christian values that defined human life as sacred as well as the pesky Hippocratic oath which prevents physicians from doing any harm willfully to their patients, Emmanuel describes exactly what he intends by his “priority curve” and “attenuated chances” for the young and old saying:
Strict youngest-first allocation directs scarce resources predominantly to infants. This approach seems incorrect. The death of a 20-year-old woman is intuitively worse than that of a 2-month-old girl, even though the baby has had less life.
The 20 year old has a much more developed personality than the infant, and has drawn upon the investment of others to begin as yet-unfulfilled projects… adolescents have received substantial education and parental care, investment that will be wasted without a complete life: infants by contrast, have not yet received these investments… it is terrible when an infant dies, but worse, most people think, when a three year old child dies, and worse still when an adolescent dies.”
That’s right: Emmanuel’s “cost-effective” curve asserts that the life of a 20-year-old is more worthy of life than that of a 3-year-old, or 75 year old. In the latter two cases, society has invested either too little to make that young life worth saving or has invested too much already (relative to the financial worth of the low QALY senior).
In a more recent 2014 article published in the Atlantic, called Why I Hope to Die at 75, Emmanuel explained his belief that anyone attempting to prolong their life beyond 75 is delusional, selfish and pathetic stating:
I think this manic desperation to endlessly extend life is misguided and potentially destructive. For many reasons, 75 is a pretty good age to aim to stop.”
When Obama came to power in 2008, many were confused with his decision to destroy any actual proposals for universal health coverage for which he had apparently campaigned (such as Rep. John Conyers single-payer Bill H.R. 676). Instead of supporting Conyer’s bill, Obama and his hive of Economic Behaviorists only amplified the power of the private HMOs by forcing citizens to purchase coverage while infusing billions of tax payer funds into private insurers.
The reason was simple: Conyers’ bill didn’t mandate cuts to healthcare spending, but rather amplified spending for health services while providing healthcare to all Americans with no strings attached. Obama’s controllers had other ideas, as the former president stated in 2010:
We believe the reforms we’ve proposed to strengthen Medicare and Medicaid will enable us to keep these commitments to our citizens while saving us $500 billion by 2023, and an additional $1 trillion in the decade after that.”
A paradox arises: How was Obama planning to extend medical coverage to the 27 million uninsured while cutting $1 trillion in health expenditures over a decade?
Quality Adjusted Life Years and Death Panels
Ezekiel Emmanuel made the point in his 2009 report that the key to cost-cutting in health care would be found in the application of Quality Adjusted Life Years (QALYs) under the control of independent panels of experts.
The QALY system was itself pioneered under Britain’s National Institute of Clinical Excellence (NICE) and Liverpool Care Pathway System which were driving forces behind the corruption of Britain’s National Healthcare System (NHS) from 1999-present. The former head of NICE (Sir Michael Rawlins) defined QALYs in the following terms in a March 2009 interview with Time Magazine:
It’s based on the cost of a measure called the ‘quality-adjusted life year.’ A QALY scores your health on a scale from zero to one: zero if you’re dead and one if you’re in perfect health. You find out as a result of a treatment where a patient would move up the scale. If you do a hip replacement, the patient might start at 0.5 and go up to 0.7, improving 0.2. You can assume patients live for an average of 15 years following hip replacements. And .2 times 15 equals three quality adjusted life years. If the hip replacement costs £10,000 to do, it’s 10,000 divided by three, which equals £3,333. That figure is the cost per QALY.”
Another co-architect of Obamacare alongside Emmanuel was a fellow named Sir Donald Berwick (knighted in 2005) who stated candidly that:
the decision is not whether or not we will ration care- the decision is whether we will ration with our eyes open.”
Another key behaviorist assigned to create Obamacare was MIT professor Jonathan Gruber who created a scandal when he admitted on camera to using obscurantist language and secrecy when he said:
Lack of transparency is a huge political advantage. And basically, call it the stupidity of the American voter or whatever, but basically that was really, really critical for the thing to pass.”
Another leading Obama-era behaviorist who has also returned to power under Biden is Cass Sunstein (Obama’s regulatory czar) who wrote:
once we know that people are human and have some Homer Simpson in them, then there’s a lot that can be done to manipulate them.”
The Liverpool Care Pathway (LCP) which Berwick wished to guide US health reform gives us another insight into the genocidal nature of this utilitarian approach to health services. According to Professor Pullicino, over 130,000 deaths/year were caused by the LCP which had gained influence over hospitals, hospices, nursing homes in the UK between 1995-2013.
The LCP had essentially pressured thousands of healthcare providers to put millions of sick and elderly (and expensive) patients onto “End of Life” lists without their consent resulting in forced dehydration and morphine drips to accelerate deaths despite the fact that life-saving treatments were still available.
The scandal caused by these revelations resulted in the LCP’s dissolution in 2014 although the Daily Telegraph pointed out that the program was merely rebranded and continues to this day.
Together, Berwick, Gruber and Emmanuel ensured that hospitals would be penalized for overtreating patients, and cancelled Medicaid coverage for swaths of cancer drugs and screenings for patients whose needs outpaced their QALYs. This logic may work when deciding to scrap an old car but creates severe moral dilemmas when applied to grandma.
You might now ask: But why must doctors abide by the demands of an independent board of cost-cutting experts? Why would doctors not simply reject the demands that abrogated their Hippocratic oaths and consciences?
With 2/3rd of all doctors beholden to other larger employers (vs the 85% of US physicians who were self-employed in 1963), the pressure to abide by rules of scarcity and cost-effectiveness mandates imposed by technocrats have grown immensely. As surgeries, cancer screenings and ambulatory services have been drastically cut under COVID protocols, hospitals which rely on government funding have suffered financially and have been losing $50 billion/month according to Rick Pollack (President of the American Hospital Association) who recently stated:
I think it’s fair to say that hospitals are facing perhaps the greatest challenge that they have ever faced in their history.”
Euthanasia Across the Five Eyes
After decades of lobbying funded in large measure by George Soros’ Open Society Foundations globally, there are currently five nations which have completely legalized euthanasia (Canada, Belgium, the Netherlands, Germany and Columbia) while nine states in the USA have followed suite.
In Canada, euthanasia laws were first passed in 2016 with fairly strict restrictions requiring patients be terminally ill with a prognosis of six months or less while also being mentally sound directly before death is induced.
Yet, just after the US elections in 2020, and under the fog of COVID, Canadian House of Commons passed the Medical Assistance in Dying Act (Bill C7) which entirely removed all safeguards including requirements of a “reasonably foreseeable” death, long waiting periods and requirements of mental competency immediately prior to death.
Should the Senate pass the bill later this month as is currently expected, anyone suffering from depression (which has radically skyrocketed among the elderly and incapacitated locked in isolation from their friends and loved ones under months of COVID lockdown) may now request death at 9am in the morning and be killed by noon. The typical long waiting times that gave depressed people a chance to self-reflect is now long gone.
Similar euthanasia protocols have ramped up across Australia as several states and territories have seen assisted suicide protocols applied under COVID-19. Among them Tasmania legalized euthanasia on March 5 of this year, and Queensland will bring the “service” online by May 2021. Victoria was the first state to usher in euthanasia in June 2019 and Western Australia’s euthanasia laws will take effect in mid-2021.
In New Zealand, the last of the Five Eyes states under examination, the vote to legalize euthanasia occurred in October 2020 and will be implemented this summer.
Rather than allowing oneself to get sucked into the abyss of bioethical mind games surrounding medical assisted suicide, it is more useful to keep these following questions in mind:
Why are medical resources so supposedly scarce among the most developed sectors of the world?
Why do nations in across the trans Atlantic face such shortages of hospitals, doctors, screening treatments?
Why do hospitals continuously find themselves closing their doors while per capita beds decrease with every year?*
Why do citizens tolerate trillions of dollars spent on never-ending regime change wars abroad and bailouts to Wall Street speculators while accepting the idea that money for healthcare is intrinsically limited?
Revisiting Hitler’s T4 Health Reforms
After the Nuremburg hearings saw 7 of the 23 Nazi doctors (including Dr. Guett) put to death for their role in Hitler’s Tiergarten Fier health reforms, Nuremburg counsel Dr. Leo Alexander wrote in 1949:
Whatever proportions these crimes finally assumed, it became evident to all who investigated them that they had started from small beginnings. The beginnings at first were merely a subtle shift in emphasis in basic attitude, basic in the euthanasia movement, that there is such a thing as life not worthy to be lived. This attitude in its early stages concerned itself merely with the severely and chronically sick.
Gradually, the sphere of those to be included in this category was enlarged to encompass the socially unproductive, the ideologically unwanted, the racially unwanted, then finally all non-Germans. But it is important to realize that the infinitely small wedged-in lever from which this entire trend of mind received its impetus was the attitude toward the non-rehabilitatable sick”
In his essay, Dr. Alexander described the growth of the euthanasia laws in fascist Germany as the concept “lives unworthy of life” was first introduced into health policy. Under the guidance of “expert panels”, the T4 health codes soon became a driving force of eugenics that saw 270,000 non-Jewish Germans killed starting with handicapped children and elderly before the policy was expanded to embrace Jews, Gypsies and other target “unfit” groups.
As investigative journalist Nancy Spannaus wrote in 2013:
The implication was clear. However, Hitler did not give his general order for killing off the insane (and others) until the war began, and resources became even scarcer. The order was written by hand by Hitler in October 1939–and backdated by him to the first day of the war, in September. In preparing it, he had stated that he “considered it to be proper that the `life unworthy of life’ of severely mentally ill persons be eliminated by actions that bring about death.” In this way, “a certain saving in hospitals, doctors, and nursing personnel could be brought about.” The title of Hitler’s order was “The Destruction of Lives Unworthy of Life,” and the standard was, as the order said, that the patients “considered incurable according to the best available human judgment of their state of health, be accorded a mercy death.”
The fact that the organizations promoting the rise of this eugenics policy throughout Nazi Germany and North America included such powerhouses as the Rockefeller Foundation, the Wellcome Trust and the Human Sterilization League for Human Betterment (today renamed “Engender Health”) which have all taken leading roles in the World Health Organization over recent decades is more than a little concerning.
The fact that these eugenics organizations simply re-branded themselves after WWII and are now implicated in modern RNA vaccine development alongside the Galton Institute (formerly British Eugenics Association), Oxford’s AstraZeneca, Pfizer and the Bill and Melinda Gates Foundation should give any serious thinker pause as we consider what patterns of history we are willing to tolerate repeating in our presently precarious age.
*In 1980, the USA had 5810 community hospitals spread across 3000 counties with 6 beds allocated per 1000 people (987,000 beds total for 227 million citizens). By 2013, total beds had fallen by 25% and 15% of the hospitals had disappeared resulting in 3 beds/1000 people despite the fact that the population had grown by 130 million.
Ça ne devrait surprendre personne que la vice-présidente de la Banque Mondiale, Carmen Reinhardt, ait récemment averti le 15 octobre qu’un nouveau désastre financier se profile à l’horizon sous la forme d’un énorme défaut souverain et d’un défaut de dette des entreprises. Au cours des seuls 6 derniers mois de renflouements déclenchés par l’explosion du système induite par le verrouillage du Coronavirus, Reinhardt a noté que la Réserve Fédérale américaine a créé 3,4 trillions de dollars à partir de rien alors qu’il a fallu 40 ans pour créer 14 trillions de dollars. Pendant ce temps, les économistes paniqués crient en tandem que les banques transatlantiques doivent déclencher un assouplissement quantitatif toujours plus hyperinflationniste, qui menace de transformer notre argent en papier toilette, tout en acceptant des verrouillages infinis en réponse à une maladie qui a le niveau de mortalité d’une grippe commune.
Le fait de l’effondrement imminent lui-même ne devrait pas constituer une surprise – surtout quand on se souvient du 1,5 quadrillion de dollars de produits dérivés qui a pris le contrôle d’une économie mondiale qui ne génère que 80 trillions de dollars/an de biens et d’opérations commerciales mesurables. Ces paris nébuleux sur l’assurance sur les paris sur les dettes garanties connues sous le nom de dérivés n’existaient même pas il y a quelques décennies, et le fait est que quoique la Réserve Fédérale et la Banque Centrale Européenne ont entrepris pour stopper une nouvelle rupture de cette bulle de casino hyper-gonflée dans l’économie ces derniers mois, rien n’a fonctionné. Les taux d’intérêt de zéro à négatif n’ont pas fonctionné, l’ouverture de prêts repo [NdT. Un accord de mise en pension, également connu sous le nom de prêt repo, est un instrument permettant de lever des fonds à court terme. Avec un accord de mise en pension, les institutions financières vendent essentiellement des titres de quelqu’un d’autre, généralement un gouvernement, dans une transaction du jour au lendemain et acceptent de les racheter à un prix plus élevé à une date ultérieure] au jour le jour de 100 milliards de dollars/nuit à des banques en faillite n’a pas fonctionné – pas plus que l’émission de 4,5 trillions de dollars de sauvetage depuis mars 2020. Plutôt que de reconnaître ce qui se passe réellement, des boucs émissaires ont été sélectionnés pour leur attribuer des responsabilités fictives au point que la crise actuelle est en fait imputée au Coronavirus!
Cela va bien au-delà du COVID-19
Pour le dire simplement : si le Coronavirus peut être vu comme le catalyseur de l’explosion financière imminente, ce serait le comble de la stupidité de croire qu’il en est la cause, car les germes de la crise sont plus profonds et sont apparus beaucoup plus tôt que ce que la majorité est prête à admettre.
Pour arriver à établir un diagnostic plus véridique, il est utile de penser à l’économie en termes réels (par opposition à purement financiers) – c’est-à-dire: Considérez simplement l’économie comme un système total dans lequel le corps de l’Humanité (toutes les cultures, les nations et les familles du monde) existent.
Cette coexistence repose sur certains pouvoirs nécessaires de production de nourriture, de vêtements, de biens d’équipement (infrastructures matérielles et immatérielles), de transport et de production d’énergie. Une fois les matières premières transformées en produits finis, ces biens et services physiques se déplacent des points A vers B et sont consommés. Cela ressemble beaucoup au métabolisme qui maintient un corps en vie.
Maintenant que les populations ont tendance à croître géométriquement, tandis que les ressources s’épuisent arithmétiquement, des demandes constantes de nouvelles découvertes et d’applications technologiques créatives sont également nécessaires pour répondre et améliorer les besoins d’une humanité croissante. Ce dernier facteur est en fait le plus important car il touche à l’élément de principe qui distingue l’humanité de toutes les autres formes de vie de l’écosystème que Lincoln a merveilleusement bien identifié dans son Discours sur les Découvertes et les Inventions de 1859:
«Toute création est une mine, et chaque homme, un mineur. La Terre entière, et tout ce qu’elle contient, sur elle et autour d’elle, y compris lui-même, dans sa nature physique, morale et intellectuelle, et ses susceptibilités, sont les «guides» infiniment divers d’où l’homme, dès le premier, a dû creuser son destin… L’homme n’est pas le seul animal qui travaille; mais il est le seul à améliorer son savoir-faire. Cette amélioration, il la réalise par des Découvertes et des Inventions. »
Dans un discours prononcé en 2016 par le président Xi Jinping, les principes de la vision de Lincoln furent exposés par l’homme d’État chinois, qui a déclaré:
«Nous devons considérer l’innovation comme le principal moteur de la croissance et le cœur de toute cette entreprise, et les ressources humaines comme la principale source de soutien au développement. Nous devons promouvoir l’innovation dans la théorie, les systèmes, la science et la technologie et la culture, et faire de l’innovation le thème dominant du travail du Parti, du gouvernement et de l’activité quotidienne de la société… Au XVIème siècle, la société humaine est entrée dans une période sans précédent d’innovation active. Les réalisations en innovation scientifique au cours des cinq derniers siècles ont dépassé la somme totale de plusieurs millénaires précédents… Chaque révolution scientifique et industrielle a profondément changé les perspectives et le modèle du développement mondial… Depuis la deuxième révolution industrielle, les États-Unis ont maintenu leur hégémonie mondiale parce qu’ils ont toujours été le chef de file et le plus grand bénéficiaire du progrès scientifique et industriel. »
Ce que Lincoln et Xi ont déclaré avec 150 ans d’écart ne sont pas de simples hypothèses, mais des faits élémentaires de la vie que même le plus ardent adorateur de l’argent ne peut pas contourner.
Bien sûr, l’argent est un outil parfaitement utile pour faciliter le commerce et éviter le problème gênant de devoir trimballer des marchandises troquées sur le dos toute la journée, mais ce qu’il est fondamentalement c’est: un élément de soutien à un processus physique de maintenance et d’amélioration d’existence transgénérationnelle. Lorsque des imbéciles se permettent de perdre de vue ce fait et d’élever l’argent au statut de source de toute valeur (simplement parce que tout le monde le veut), alors nous nous trouvons bien en dehors de la sphère de la réalité et dans le monde d’Alice au Pays des Merveilles d’Alan Greenspan, monde fantastique où le haut est le bas, le bien est le mal, et les humains ne sont guère plus que des singes vicieux.
Gardons cela à l’esprit, et appliquons ce concept dans notre analyse de la crise d’aujourd’hui.
Le «Big Bang» de Londres
La grande «libéralisation» du commerce mondial a commencé en vagues successives tout au long des années 1970 et est passée à la vitesse supérieure avec les hausses des taux d’intérêt instaurées par le Président de la Réserve Fédérale Paul Volcker en 1980-82, dont les effets ont annihilé une grande partie des petits et moyens entrepreneurs, ont ouvert les portes spéculatives de la débâcle sur «l’épargne et le prêt» et ont également aidé à transformer les institutions minières, alimentaires et financières en cartels de plus en plus géants. Volcker lui-même a décrit ce processus comme une «désintégration contrôlée de l’économie américaine» lorsqu’il est devenu Président de la FED en 1978. L’augmentation des taux d’intérêt à 20-21% a non seulement anéanti l’essentiel de la base économique américaine, mais a également jeté le Tiers Monde dans un plus grand esclavage de la dette, car les nations doivent maintenant payer des intérêts usuraires sur les prêts américains.
En 1986, la ville de Londres a annoncé le début d’une nouvelle ère d’irrationalisme économique avec la déréglementation «Big Bang» de Margaret Thatcher. Cette vague de libéralisation a pris d’assaut le monde en balayant la séparation des banques de commerce, de dépôt et d’investissement qui avait été la pierre angulaire de l’après-guerre pour garantir que la volonté de la finance privée ne puisse plus jamais dominer davantage que le pouvoir des États-nations souverains. Pour ceux qui ne sont pas convaincus par le rôle directeur de Londres dans ce processus, je vous encourage à lire l’essai impeccable de Cynthia Chung, «Sugar and Spice, and Everything Vice: The Empire’s Sin City of London».
Greenspan et la désintégration contrôlée de l’économie
Quand Alan Greenspan a affronté la crise financière d’octobre 1987, les marchés s’étaient effondrés de 28,5% et l’économie américaine souffrait déjà d’une dégradation entamée 16 ans plus tôt lorsque le dollar fut retiré du taux de change fixe et mis à «flotter» dans le monde de la spéculation. Cette rupture avec le modèle de croissance industrielle de 1938-1971 a inauguré un nouveau paradigme de «post-industrialisme» (alias: dépouillement de la nation) sous la nouvelle logique de la «mondialisation». Cette décision insensée a été célébrée comme l’émergence de la «société des cols blancs», dirigée par les consommateurs, qui ne se soucierait plus des «choses immatérielles» comme «l’avenir», l’entretien des infrastructures ou la «croissance». Dans ce nouveau paradigme, si quelque chose ne pouvait pas générer de profit monétaire dans les 3 ans, cela ne valait pas la peine de le faire.
Paul Volcker (prédécesseur de Greenspan à la Réserve Fédérale) a illustré ce détachement de la réalité lorsqu’il a appelé à la «désintégration contrôlée de la société» en 1977, et a agi en conséquence en maintenant les taux d’intérêt au-dessus de 20% pendant deux ans, ce qui a détruit les petites et moyennes entreprises agro-industrielles dans toute l’Amérique (et le monde). Greenspan a affronté la crise de 1987 avec tout l’enthousiasme d’un magicien noir, et plutôt que de reconnecter l’économie à la réalité physique et de reconstruire la base industrielle en décomposition, il a plutôt choisi de normaliser les «instruments financiers créatifs» sous forme de dérivés (ou «instruments financiers créatifs»), qui sont rapidement passés de plusieurs milliards en 1988 à 2.000 milliards de dollars en 1992 à 70.000 milliards de dollars en 1999.
«Instruments financiers créatifs» fut le nom orwellien donné aux nouveaux actifs financiers popularisés par Greenspan, autrement connus sous le nom de «dérivés». Les nouvelles technologies de calcul intensif furent de plus en plus utilisées dans cette nouvelle entreprise, non pas comme support de pratiques plus efficaces de construction nationale, ni de programmes d’exploration spatiale tels que conçus par la NASA, mais furent à la place perverties pour s’adapter à la création de nouvelles formules complexes capables d’associer des valeurs à des écarts de prix sur les titres et les dettes assurées, valeurs qui pourraient ensuite être «couvertes» sur des marchés présents et futurs rendus possibles grâce à la destruction du système de Bretton Woods en 1971. Ainsi, alors que fut créé un monstre exponentiellement auto-générateur qui ne pouvait mener qu’à un effondrement, la «confiance du marché» revint en force grâce à ce nouveau flux d’argent facile. Le potentiel physique capable de soutenir la vie humaine continua de chuter.
L’ALENA, l’Euro et la fin de l’Histoire
Ce n’est pas par hasard qu’au cours de cette période, un autre traité meurtrier fut adopté, appelé l’Accord de Libre-Èchange Nord-Américain (ALENA) [NdT. NAFTA]. Avec cet Accord fait loi, les programmes de protection qui avaient maintenu les usines nord-américaines aux États-Unis et au Canada furent annulés, ce qui permit l’exportation de la force vitale d’une main-d’œuvre industrielle hautement qualifiée vers le Mexique où le niveau de compétences était bas, les technologies inférieures et les salaires encore plus inférieurs. Dépouillée de ses actifs productifs, l’Amérique du Nord devint de plus en plus dépendante de l’exportation de ressources et de services bon marché pour assurer ses moyens d’existence. Encore une fois, les pouvoirs physiquement productifs de la société s’effondrèrent, mais les profits monétaires dans le «maintenant» éphémère montèrent en flèche. Cela fut reproduit en Europe avec la création du Traité de Maastricht en 1992 établissant l’Euro en 1994 tandis que le processus de «libéralisation» de la Perestroïka reproduisait cet agenda dans l’ex-Union Soviétique. Certaines personnalités donnèrent à cet agenda le nom de «Fin de l’Histoire» et d’autres de «Nouvel Ordre Mondial», mais l’effet était le même.
La Banque Universelle, l’ALENA, l’intégration de l’Euro et la création de l’économie dérivée en l’espace de quelques années seulement ont induit une cartellisation de la finance par le biais de fusions et acquisitions nouvellement légalisées à un rythme jamais vu auparavant. La multitude d’institutions financières qui existaient au début des années 80 se sont absorbées les unes les autres à vitesse accélérée au cours des années 90, littéralement en mode de «survie du plus apte». Quel que soit le niveau de réglementation tenté dans le cadre de cette nouvelle structure, le degré de conflit d’intérêts et le pouvoir politique privé étaient incontrôlables, comme en témoigne aux États-Unis, l’arrêt de toute tentative de lutte de la part du chef de la Securities and Exchange CommissionBrooksley Born contre le cancer des dérivés dès son début.
Lorsque Bill Clinton fit de la dernière action de son mandat en 1999 l’abrogation de l’acte Glass-Steagall qui maintenait la séparation entre les banques commerciales et d’investissement, les spéculateurs gagnèrent un accès illimité à l’épargne et aux pensions qu’ils exploitèrent avec gourmandise en allant jouer en ville avec l’argent des autres. Cette nouvelle bulle se poursuivit pendant quelques années encore jusqu’à ce que la bombe à retardement de 700 trillions de dollars sur les dérivés tombe sur un nouveau déclencheur et que le marché des prêts hypothécaires à risque soit à deux doigts de brûler tout le système. Tout comme en 1987, et l’effondrement de la bulle de l’an 2000 en 2001, les sorciers adorateurs de Mammon de la BCE et de la FED résolurent cette crise en créant un nouveau système de «sauvetage» qui se poursuivit pendant une autre décennie.
La frénésie 2000-2008
Avec la suppression de Glass-Steagall, des capitaux légitimes tels que les fonds de pension pouvaient être utilisés pour créer une couverture qui serait l’apogée de toutes les couvertures précédentes. Des milliards étaient désormais investis dans des titres adossés à des créances hypothécaires (MBS) [NdT. mortgage-backed securities], un marché qui avait été artificiellement plongé à des taux d’intérêt record de 1 à 2% depuis plus d’un an par la Réserve Fédérale américaine, facilitant les emprunts, et donnant des rendements d’investissements dans les MBS obscènes. L’obscénité continua d’enfler quand les valeurs des maisons montèrent en flèche bien au-delà des valeurs réelles, des maisons de cent mille dollars se vendant 5 à 6 fois ce prix en l’espace de quelques années. Tant que personne ne trouvait cette croissance anormale et que la nature impayable du capital sous-jacent aux actifs à effet de levier enfermés dans les désormais tristement célèbres «subprimes» et autres créances illégitimes était ignorée, les bénéfices étaient censés continuer indéfiniment. Quiconque remettait en question cette logique était considéré comme hérétique par la prêtrise des derniers jours [NdT. référence à l’Eglise des Saints des Derniers Jours, qui attribue le pouvoir de miracle aux hommes d’Eglise].
Le «succès» stupéfiant de la titrisation des dettes immobilières provoqua immédiatement l’entrée dans le jeu d’une vague de fonds souverains en appliquant le même modèle que celui utilisé dans le cas des titres adossés à des créances hypothécaires (MBS) et des titres de créance garantis (CDO) [NdT. collateralized debt obligations] aux dettes de nations entières. La titrisation de paquets groupés de dettes souveraines qui pourraient ensuite être mis à profit à l’infini sur les marchés mondiaux déréglementés ne serait plus considérée comme un acte de trahison nationale, mais comme la clé de l’argent facile.
La sale vérité de la crise d’aujourd’hui
De nouvelles bulles «subprime» ont été créées dans le secteur de la dette des entreprises, qui est passé à plus de 13,8 trillions de dollars (en hausse de 16% par rapport à l’année précédente). Dont un quart est considéré comme pourri, et une autre moitié notée BB par Moodies (un cran au-dessus de pourri).
La dette des ménages, la dette des étudiants et celle de l’automobile ont grimpé en flèche et les salaires n’ayant pas suivi l’inflation, cela a entraîné encore plus de dettes impayables, contractées dans le désespoir. Les emplois industriels se sont effondrés de façon constante depuis 1971, et les emplois de services mal rémunérés se sont répandus comme la peste.
Le dernier rapport de l’American Society of Civil Engineers a conclu que l’Amérique a désespérément besoin de dépenser 4,5 trillions de dollars juste pour remettre la sécurité de son infrastructure délabrée à niveau. Les routes, les ponts, les voies ferrées, les barrages, les aéroports, les écoles ont presque tous reçu des notes négatives, l’âge moyen des barrages étant de 56 ans, celui de nombreuses conduites d’eau de plus de 100 ans et celui des lignes de transport/distribution de bien plus de 60 ans. Les usines qui répondaient autrefois à ces besoins en infrastructures sont depuis longtemps externalisées, et une grande partie de la main-d’œuvre productive qui possédait les vivantes connaissances nécessaires pour bâtir une nation est à la retraite ou est morte, laissant à sa place un fossé de connaissances mortel rempli de milléniaux qui n’ont aucune idée d’à quoi ressemble une économie productive.
Les agriculteurs américains ont probablement été les plus dévastés dans tout cela avec des pertes de population dramatiques dans toute la ceinture agricole américaine et l’âge moyen des agriculteurs maintenant de 60 ans. Il a été récemment rapporté que 82% du revenu familial agricole américain provient d’ailleurs que des fermes, car les méga-cartels ont repris tous les aspects de l’agriculture (des équipements/fournitures, de l’emballage et même de l’agriculture réelle entre les deux).
Combiné à la destruction contrôlée des approvisionnements alimentaires mondiaux au niveau international, COVID a veillé à ce que les approvisionnements stratégiques de la chaîne alimentaire soient réduits en miettes, l’ONU annonçant la pire crise alimentaire en plus de 50 ans (sans même tenir compte de l’explosion imminente de la bulle économique).
Pourquoi cela a-t-il été autorisé? Eh bien, outre l’intention évidente d’induire «une désintégration contrôlée de l’économie» comme l’a si froidement déclaré Volcker, l’idée a toujours été de créer les conditions décrites par feu Maurice Strong (sociopathe et vedette en carton de la famille Rothschild) en 1992 quand il a posé cette question rhétorique :
«Et si un petit groupe de dirigeants mondiaux devait conclure que le principal risque pour la Terre vient des actions des pays riches? Et que si le monde veut survivre, ces pays riches devraient signer un accord réduisant leur impact sur l’environnement. Le feraient-ils? La conclusion du groupe est «non». Les pays riches ne le feront pas. Ils ne changeront pas. Alors, pour sauver la planète, le groupe décide: le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent? N’est-il pas de notre responsabilité d’y parvenir? »
Comment retrouver la santé?
Comme tout toxicomane qui se réveille un matin au plus bas avec la terreur soudaine que sa mort est proche, la première étape consiste à admettre que nous avons un problème. Cela signifie simplement: reconnaître la vraie nature de la calamité économique actuelle au lieu d’essayer de blâmer le «coronavirus» ou la Chine, ou un autre bouc émissaire.
La prochaine étape est de commencer à agir sur la réalité au lieu de continuer à prendre de l’héroïne (une belle métaphore de la dépendance à la spéculation sur les produits dérivés).
Une première étape évidente vers cette reprise consiste à restaurer l’acte Glass-Steagall afin de 1) briser les banques Too Big to Fail et 2) imposer une norme pour juger ce qui est «fausse» valeur et ce qui est valeur «légitime», actuellement absente du psyché moderne incapable de faire la distinction entre besoins et désirs. Cela permettrait aux nations de recréer une purge de la dette fictive non-remboursable et d’autres créances du système tout en préservant tout ce qui est lié à l’économie réelle (tout ce qui est directement lié à la vie). Ce processus s’apparente à l’opération d’un cancer.
À ce stade, les États-nations auront réaffirmé leur véritable autorité sur les pirates de la finance privée contrôlant le système financier transatlantique comme les dieux potentiels de l’Olympe (vices pervers illimités et tout).
Il devrait être évident pour tous que les États-Unis doivent sortir la tête de leur proverbial cul avant qu’il ne soit trop tard en imposant ces réformes aux sociopathes meurtriers de Wall Street et de Londres qui préfèrent promouvoir une «grande réinitialisation» de l’économie mondiale sous le brouillard du COVID afin de contrôler les termes de l’explosion mais aussi les règles du nouveau système d’exploitation post-État qu’ils souhaitent voir mis en ligne comme une «solution» (finale).
It shouldn’t come as a surprise that the Vice President of the World Bank Carmen Reinhardt recently warned on October 15 that a new financial disaster looms ominously over the horizon with a vast sovereign default and a corporate debt default. Just in the past 6 months of bailouts unleashed by the blowout of the system induced by the Coronavirus lockdown, Reinhardt noted that the U.S. Federal Reserve created $3.4 Trillion out of thin air while it took 40 years to create $14 Trillion. Meanwhile panicking economists are screaming in tandem that banks across Trans Atlantic must unleash ever more hyperinflationary quantitative easing which threatens to turn our money into toilet paper while at the same time acquiescing to infinite lockdowns in response to a disease which has the fatality levels of a common flu.
The fact of the oncoming collapse itself should not be a surprise- especially when one is reminded of the $1.5 quadrillion of derivatives which has taken over a world economy which generates a mere $80 trillion/year in measurable goods and trade. These nebulous bets on insurance on bets on collateralized debts known as derivatives didn’t even exist a few decades ago, and the fact is that no matter what the Federal Reserve and European Central Bank have attempted to do to stop a new rupture of this overextended casino bubble of an economy in recent months, nothing has worked. Zero to negative percent interest rates haven’t worked, opening overnight repo loans of $100 billion/night to failing banks hasn’t worked- nor has $4.5 trillion of bailout unleashed since March 2020. No matter what these financial wizards try to do, things just keep getting worse. Rather than acknowledge what is actually happening, scapegoats have been selected to shift the blame away from reality to the point that the current crisis is actually being blamed on the Coronavirus!
This Goes Far Beyond COVID-19
Let me just state outright: That while the coronavirus may in fact be the catalyzer for the oncoming financial blowout, it is the height of stupidity to believe that it is the cause, as the seeds of the crisis goes deeper and originated much earlier than most people are prepared to admit.
To start getting at a more truthful diagnostic, it is useful to think of an economy in real (vs purely financial) terms – That is: Simply think of the economy as total system in which the body of humanity (all cultures, nations and families of the world) exist.
This co-existence is predicated on certain necessary powers of production of food, clothing, capital goods (hard and soft infrastructure), transportation and energy production. After raw materials are transformed into finished goods, these physical goods and services move from points A to B and are consumed. This is very much akin to the metabolism that maintains a living body.
Now since populations tend to grow geometrically, while resources deplete arithmetically, constant demands on new creative discoveries and technological application are also needed to meet and improve upon the needs of a growing humanity. This last factor is actually the most important because it touches on the principled element that distinguishes humanity from all other forms of life in the ecosystem which Lincoln identified wonderfully in his 1859 Discoveries and Inventions Speech:
“All creation is a mine, and every man, a miner. The whole earth, and all within it, upon it, and round about it, including himself, in his physical, moral, and intellectual nature, and his susceptibilities, are the infinitely various “leads” from which, man, from the first, was to dig out his destiny… Man is not the only animal who labors; but he is the only one who improves his workmanship. This improvement, he effects by Discoveries, and Inventions.”
In a 2016 speech by President Xi Jinping, the principles of Lincoln’s understanding were laid out by the Chinese statesman who said:
“We must consider innovation as the primary driving force of growth and the core in this whole undertaking, and human resources as the primary source to support development. We should promote innovation in theory, systems, science and technology, and culture, and make innovation the dominant theme in the work of the Party, and government, and everyday activity in society… In the 16th century, human society entered an unprecedented period of active innovation. Achievements in scientific innovation over the past five centuries have exceeded the sum total of several previous millennia. . . . Each and every scientific and industrial revolution has profoundly changed the outlook and pattern of world development… Since the second Industrial Revolution, the U.S. has maintained global hegemony because it has always been the leader and the largest beneficiary of scientific and industrial progress.”
What Lincoln and Xi laid 150 years apart are not mere hypotheses, but elementary facts of life which even the most ardent money-worshipper cannot get around.
Of course money is a perfectly useful tool to facilitate trade and get around the awkward problem of lugging bartered goods around on your back all day, but it really is just that: a supporting element to a physical process of maintenance and improvement of trans-generational existence. When fools allow themselves to loose sight of that fact and elevate money to the status of a cause of all value (simply because everyone wants it), then we find ourselves far outside the sphere of reality and in the Alice in Wonderland world of Alan Greenspan’s fantasy world where up is down, good is evil, and humans are little more than vicious monkeys.
So with that in mind, let’s take this concept and look back upon today’s crisis.
London’s ‘Big Bang’
The great “liberalization” of world commerce began with a series of waves through the 1970s, and moved into high gear with the interest rate hikes of Federal Reserve Chairman Paul Volcker in 1980-82, the effects of which both annihilated much of the small and medium sized entrepreneurs, opened the speculative gates into the “Savings and Loan” debacle and also helped cartelize mineral, food, and financial institutions into ever greater behemoths. Volcker himself described this process as the “controlled disintegration of the US economy” upon becoming Fed Chairman in 1978. The raising of interest rates to 20-21% not only shut down the life blood of much of the US economic base, but also threw the third world into greater debt slavery, as nations now had to pay usurious interest on US loans.
In 1986, the City of London announced the beginning of a new era of economic irrationalism with Margaret Thatcher’s “Big Bang” deregulation. This wave of liberalization took the world by storm as it swept aside the separation of commercial, deposit and investment banking which had been the post-world war cornerstone in ensuring that the will of private finance would never again hold more sway than the power of sovereign nation-states. For those who are confused about London’s guiding hand in this process, I encourage you to read Cynthia Chung’s impeccable essay “Sugar and Spice, and Everything Vice: The Empire’s Sin City of London”.
Greenspan and the Controlled Disintegration of the Economy
When Alan Greenspan confronted the financial crisis of October1987, markets had collapsed by 28.5% and the American economy was already suffering from a decay begun 16 years earlier when the dollar was removed from the fixed exchange rate and was “floated” into a world of speculation. This departure from the 1938-1971 Industrial growth model ushered in a new paradigm of “post-industrialism” (aka: nation stripping) under the new logic of “globalization”. This foolish decision was celebrated as the consumer-driven, “white collar society” which would no longer worry about “intangible things” like “the future”, infrastructure maintenance, or “growth”. Under this new paradigm, if something couldn’t generate a monetary profit within 3 years, it wasn’t worth doing.
Paul Volcker (Greenspan’s predecessor at the Federal Reserve) exemplified this detachment from reality when he called for the “controlled disintegration of society” in 1977, and acted accordingly by keeping interest rates above 20% for two years which destroyed small and medium agro-industrial enterprises across America (and the world). Greenspan confronted the 1987 crisis with all the gusto of a black magician, and rather than re-connect the economy to physical reality and rebuild the decaying industrial base, he chose instead to normalize “creative financial instruments” in the form of derivatives (aka: “creative financial instruments”), which quickly grew from several billion in 1988 to $2 trillion in 1992 to $70 trillion in 1999.
“Creative financial instruments” was the Orwellian name given to the new financial asset popularized by Greenspan, but otherwise known as “derivatives”. New supercomputing technologies were increasingly used in this new venture, not as the support for higher nation building practices, and space exploration programs as their NASA origins intended, but would rather become perverted to accommodate the creation of new complex formulas which could associate values to price differentials on securities and insured debts that could then be “hedged” on those very spot and futures markets made possible via the destruction of the Bretton Woods system in 1971. So while an exponentially self-generating monster was created that could end nowhere but in a meltdown, “market confidence” rallied back in force with the new flux of easy money. The physical potential to sustain human life continued to plummet.
NAFTA, the Euro and the End of History
It is no coincidence that within this period, another deadly treaty was passed called the North American Free Trade Agreement (NAFTA). With this Agreement made law, protective programs that had kept North American factories in the U.S and Canada were struck down, allowing for the export of the lifeblood of highly skilled industrial workforce to Mexico where skills were low, technologies lower, and salaries lower still. With a stripping of its productive assets, North America became increasingly reliant on exporting cheap resources and services for its means of existence. Again, the physically productive powers of society would collapse, yet monetary profits in the ephemeral “now” would skyrocket. This was replicated in Europe with the creation of the Maastricht Treaty in 1992 establishing the Euro by 1994 while the “liberalization” process of Perestroika replicated this agenda in the former Soviet Union. While some personalities gave this agenda the name “End of History” and others “the New World Order”, the effect was the same.
Universal Banking, NAFTA, Euro integration and the creation of the derivative economy in a space of just several years would induce a cartelization of finance through newly legalized mergers and acquisitions at a rate never before seen. The multitude of financial institutions that had existed in the early 1980s were absorbed into each other at great speed through the 1990s in true “survival of the fittest” fashion. No matter what level of regulation were attempted under this new structure, the degree of conflict of interest, and private political power was uncontrollable, as evidenced in the United States, by the shutdown of any attempt by Securities and Exchange Commission head Brooksley Born to fight the derivative cancer at its early stages.
When Bill Clinton repealed Glass-Steagall bank separation of commercial and investment banks as his last act in office in 1999, speculators had un-bounded access to savings and pensions which they used with relish and went to town gambling with other people’s money. This new bubble continued for a few more years until the $700 trillion derivatives time bomb found a new trigger and the subprime mortgage market nearly burned the system down. Just like in 1987, and the collapse of the Y2K bubble in 2001, the Mammon worshipping wizards in the ECB and Fed solved this crisis by creating a new system of “bailout” which continued for another decade.
The 2000-2008 Frenzy
With Glass-Steagall now removed, legitimate capital such as pension funds could be used to start a hedge to end all hedges. Billions were now poured into mortgage-backed securities (MBS), a market which had been artificially plunged to record-breaking interest rate lows of 1-2% for over a year by the US Federal Reserve making borrowing easy, and the returns on the investments into the MBSs obscene. The obscenity swelled as the values of the houses skyrocketed far beyond the real values to the tune of one hundred thousand dollar homes selling for 5-6 times that price within the span of several years. As long as no one assumed this growth was ab-normal, and the un-payable nature of the capital underlying the leveraged assets locked up in the now infamous “sub-primes” and other illegitimate debt obligations was ignored, then profits were supposed to just continue infinitely. Anyone who questioned this logic was considered a heretic by the latter-day priesthood.
The stunning “success” of securitizing housing debts immediately induced a wave of sovereign wealth funds to come into prominence applying the same model that had been used in the case of mortgage-backed securities (MBS) and collateralized debt obligations (CDO) to the debts of entire nations. The securitizing of bundled packages of sovereign debts that could then be infinitely leveraged on the de-regulated world markets would no longer be considered an act of national treason, but the key to easy money.
The Ugly Truth of Today’s Crisis
New “sub-prime” bubbles have been created in the Corporate Debt sector which has risen to over $13.8 trillion (up 16% from the year earlier). A quarter of which is considered junk, and another half graded at BB by Moodies (a step above junk).
Household debt, student and auto debt has skyrocketed and since wages have not kept up with inflation causing even more unpayable debts have been incurred in desperation. Industrial jobs have collapsed consistently since 1971, and low paying service jobs have taken over like a plague.
The last report from the American Society of Civil Engineers concluded that America desperately needs to spend $4.5 trillion just to bring its decayed infrastructure up to safety levels. Roads, bridges, rail, dams, airports, schools all received near failing grades with the average age of Dams clocking in at 56 years, and many water pipes over 100 years old, and transmission/distribution lines are well over 60 years. The factories which once supplied those infrastructure needs are long outsourced, and much of the productive workforce that had that living knowledge to build a nation are retired or dead leaving a deadly generation knowledge gap in its place filled with millennials who never knew what a productive economy looked like.
American farmers have probably been the most devastated in all this with dramatic population losses across the entire farm belt of America and the average age of farmers now 60 years. It was recently reported that 82% of U.S. Agricultural family income comes from off farms, as mega cartels have taken over all aspects of farming (from equipment/supplies, packaging and the even the actual farming in between).
Combined with the controlled destruction of global food supplies internationally, COVID has ensured that strategic food chain supplies are being ripped to shreds with the UN reporting the worst food crisis in over 50 years (and that is not accounting for the oncoming blowout of the bubble economy).
Why was this permitted to happen? Well besides the obvious intention to induce “a controlled disintegration of the economy” as Volcker so coldly stated, the idea was always to create the conditions described by the late Maurice Strong (sociopath and Rothschild cut-out extraordinaire) in 1992 when he rhetorically asked:
“What if a small group of world leaders were to conclude that the principal risk to the Earth comes from the actions of the rich countries? And if the world is to survive, those rich countries would have to sign an agreement reducing their impact on the environment. Will they do it? The group’s conclusion is ‘no’. The rich countries won’t do it. They won’t change. So, in order to save the planet, the group decides: Isn’t the only hope for the planet that the industrialized civilizations collapse? Isn’t it our responsibility to bring that about?”
How do we get back to health?
Like any addict who wakes up one morning at rock bottom with the sudden terror that his death is nigh, the first step is admitting we have a problem. This means simply: acknowledging the true nature of the current economic calamity instead of trying to blame “coronavirus” or China, or some other scapegoat.
The next step is begin to act on reality instead of continuing to take heroine (a fine metaphor for the addiction to derivatives speculation).
An obvious first step to this recovery involves restoring Glass-Steagall in order to 1) break up the Too Big to Fail banks and 2) impose a standard of judging “false” value from “legitimate” value which is currently absent from the modern psycho that lost all sense of needs vs wants. This would allow nations to re-create a purge of the unpayable fictitious debt and other claims from the system while preserving whatever is tied to the real economy (whatever is directly connected to life). This process is sort of akin to cutting a cancer.
At this point nation states will have re-asserted their true authority over the pirates of private finance controlling the Trans-Atlantic financial system like would-be gods of Olympus (unbounded perverted vices and all).
It should be obvious to all that the United States must get its head out of its proverbial ass before it is too late by imposing these reforms onto the murderous sociopaths on Wall Street and London who would rather promote a “Great Reset” onto the world economy under the fog of COVD in order to control the terms of the blowout and also the rules of the new post-nation state operating system which they wish to see brought online as a (final) “solution”.
Si on vivait dans un monde normal, je pourrais arrêter là. Tout le monde aurait compris.
Mais on est pas dans un monde normal. Faut que j’explique.
Ce sont des menaces.
Et pas des moindres. Votre « gouvernement » vous menace de vous priver de tout ce qui figure dans cette liste. Probablement davantage. Ils ont déjà commencé. Ils ont bien l’intention d’aller jusqu’au bout. J’ai mis des guillemets à « gouvernement ». Je vais y revenir.
Ce petit morceau de propagande dépasse en violence et en cynisme, je pèse mes mots, tout ce qui a jamais été écrit dans ce domaine. Mais surtout, surtout, en vulgarité. Hannah Arendt parlait de la « banalité du mal« . En voici la version actualisée : la vulgarité du mal.
Parce que personne, nulle part, n’est jamais descendu aussi bas dans le mépris et la négation de la personne humaine. « Mein Kampf », « Le capital », « Le petit livre rouge », tous ces manuels de la tyrannie et de la spoliation des peuples, sont des oeuvres de charité à côté des ces quelques lignes. On aurait pas osé le quart de la moitié dans la Roumanie de Ceaușescu. On oserait pas le quart de la moitié aujourd’hui en Chine. Le peuple se soulèverait le lendemain matin. Mais apparemment ici ça va. Ça passe crème.
Si vous n’avez pas encore saisi, inutile de lire plus loin, vous ne comprendrez jamais. Je ne peux rien faire pour vous. Eventuellement, lisez les articles de mon blog – ou d’un autre, d’ailleurs, je suis tolérant – et tentez de comprendre. Si le franc ne tombe toujours pas, allez vous faire « vacciner ». Ça fera de la place.
Je note au passage qu’on affiche sur la page source des photos de gens d’origine africaine et maghrébine. Ça fait diversité, voyez-vous. Ces pauvres gens seraient probablement moins mal barrés dans leur pays d’origine que dans le cloaque qu’est devenu la Belgique. Ce petit pays corrompu, où la médiocrité est une vertu. Je les plains. C’est pas mieux en France.
Pas que le phénomène soit purement local, comme vous l’avez sans doute constaté. L’étau est mondial. Mais il est particulièrement serré dans la zone France et alentour. La France doit disparaître. Elle est en bonne voie. Son « gouvernement » s’y emploie. On l’aide un peu quand même, de l’extérieur.
Outre la gravité extrême de la menace – je le répète, inédite dans l’histoire humaine, vous pouvez vérifier – vous noterez aussi le niveau abyssal de ce joli poème du point de vue de l’intelligence. Ce n’est pas l’effet du hasard. Les gens qui rédigent ça – ça serait intéressant d’avoir les noms, d’ailleurs – ne sont probablement pas totalement niais.
Ces slogans s’adressent à deux publics distincts. D’une part les tarés qui le prendront au premier degré, et qui obtempèreront. Ils ont déjà commencé, d’ailleurs. On les reconnaît facilement : ils portent un masque seuls dans leur automobile et ne sortent le nez (couvert) de leur smartphone que pour le mettre devant un écran de – excusez le gros mot – télévision. Des gens qui ont déjà oublié que le plan actuel d’extermination – en phases successives, depuis bientôt un an – des vieux dans les maisons de retraite n’est pas la meilleure garantie de l’éthique de leurs dirigeants. Des gens qui ne trouvent rien d’étrange dans le fait que les remèdes et préventions disponibles, efficaces, inoffensifs et pratiquement gratuits contre la maladie soient interdits par leur gouvernement, passés sous silence, dénigrés par des médecins qui reçoivent la Légion d’Honneur tandis que ceux qui les prescrivent passent devant le Conseil de l’Ordre. Des gens qui sont susceptibles de louper que se faire injecter de l’ARN bricolé dans un laboratoire – pharmaceutique – n’est pas forcément la meilleure tactique contre un ARN bricolé dans un laboratoire – P4 – surtout si les deux sont financés par les mêmes.
D’autre part les gens au sens commun, au minimum informés, qui seront révoltés par l’audace et l’arrogance de ces menaces, s’ils ne l’étaient déjà pas avant. Leur intelligence est insultée, leur dignité bafouée et leur liberté supprimée. Pas menacée, supprimée. Le camp d’internement commence à la maison.
On crée ainsi deux camps. On crée toujours deux camps. Toujours. C’est le B.-A.-BA de la dictature.
De la dictature de qui?
Traditionnellement, ce sont les « gouvernements » qui l’exercent. C’est toujours le cas aujourd’hui, mais pas que. Ceux qui ont un peu suivi et vu clair dans la supercherie savent que des entités supranationales pilotent les autorités politiques. Commission Européenne, Organisation Mondiale de la Santé, Fonds Monétaire International, Forum Economique Mondial, pour ne citer qu’eux.
Mais voilà, comme dans toute opération de prise pouvoir, les dés sont pipés, les cartes truquées et les identités voilées. Les organisations internationales ne sont pas des organisations internationales et les gouvernements ne sont pas des gouvernements. Ce n’est pas qu’ils aient été corrompus. Ça n’a jamais été ni l’un ni l’autre. Ces noms sont des façades. Des noms imprimés sur des plaques à l’entrée de leurs bâtiments et sur leur papier à en-tête.
Ce sont des mafias.
Ça n’a jamais rien été d’autre.
Des siphons à pognon bien organisés, qui opèrent en tâche de fond la plupart du temps, presque silencieusement et sous couvert légitime. La routine.
Incognito.
Qui, lorsque le besoin se fait sentir, se muent en assassins, en terroristes ou en fauteurs de guerres et vous proposent leur protection en échange de l’un ou l’autre petit service. De votre aimable collaboration.
Et qui, au cas où ça ne serait pas parfaitement clair, avec toute la vulgarité qui les caractérise, vous menacent.
On est repartis comme en 40. Les moyens changent (un peu), les objectifs demeurent.
On pique les vieux dans les maisons de retraite. Le Rivotril a fait son temps. On a un « vaccin ». Ils ne contribuent plus à la – excusez le gros mot – société. Ceux qui n’ont plus toute leur tête sont piqués de force. Comme en 40. Voir ici. Et ici, et ici. Vous pouvez aussi chercher un peu vous-mêmes. Eventuellement.
C’est l’hécatombe en Israël. Chez les vieux d’abord, chez tous les autres ensuite. Haim Yativ et le Dr Hervé Seligman vous l’expliquent ici.
Pour changer un peu de l’emprisonnement à la maison, on attend les camps de détention pour réfractaires. Ils sont prévus. Je pense qu’on n’attendra pas longtemps. Je rappelle qu’en 40 on tatouait les détenus des camps avec un numéro unique d’identification dont le registre était géré par la société IBM. Une identification électronique, en quelque sorte.
Avec le couvre-feu, les Ausweiss, les délations, la propagande d’Etat permanente, un psychopathe manipulé et une cohorte de lâches et de pourritures à la tête du pays, le tableau devrait être parfaitement clair.
Nous sommes en 1940. Tout ça ne fait que commencer.
L’Histoire ne se répète pas, mais elle bégaie.
« C’est effrayant. Les Dieux, c’est vous. Donc il s’adresse à nos futurs dirigeants. Et les inutiles, c’est nous. Donc ça veut dire que ce sont eux qui vont concocter les programmes pour décider de la façon dont on doit vivre, dont on aura le droit de vivre – ou de disparaître, peut-être.
C’est absolument effrayant. Et que ce soit dans le cadre de l’enseignement, à des jeunes filles, à des jeunes hommes qui sont déjà tellement confortés dans leur supériorité par notre système éducatif.
Il paraît qu’à l’Assemblée Nationale, il y a une députée qui s’est fait surnommer Bac-2, parce qu’elle est simplement aide-soignante. C’est vous dire le mépris de notre classe dirigeante. Donc si nous sommes les inutiles, si nous disparaissons ce n’est pas grave. Mais c’est vrai que déjà dans les maisons de retraite, nos aînés ont une espérance de vie résiduelle. Donc résiduelle, ça veut dire qu’ils font déjà du rab’. Donc on peut les faire disparaître, dans le silence, porte de chambre fermée.
Ça me donne juste envie de pleurer, je suis désolée. Mais c’est épouvantable.
Qu’est-ce qu’on a fait à nos aînés, qu’est-ce qu’on est en train de faire à nos enfants? Quand est-ce que les gens vont ouvrir les yeux et réagir?
Quand?
Quel prochain décret de loi faudra-t-il pour que les gens puissent protester et empêcher ça? Parce que c’est pas dans dix ans. C’était proposé l’année dernière et c’est ce qui arrive aujourd’hui.
Qu’est-ce que ça veut dire? On a pas besoin d’avoir Bac+10 pour savoir si c’est pas quelque chose de programmé. On a le droit de s’interroger, c’est notre devoir. Puisque maintenant on a la possibilité d’avoir accès à l’information, c’est tout ce qui nous reste. Moi je n’ai plus la télévision depuis quinze ans donc je suis désintoxiquée. Je vais chercher mes informations ailleurs. Tout le monde peut le faire. Tout le monde peut le faire.
J’ai envie de dire au gens, dans dix ans ou dans vingt ans, est-ce que vous pourrez regarder vos enfants dans les yeux, et leur dire que vous ne saviez pas?
En 45, c’était possible, bien que j’aie deux grand-mères qui savaient parfaitement ce qu’on faisait des juifs quand on les mettait dans des trains. Elles ne disposaient pas de l’information dont on peut disposer aujourd’hui. Donc nos enfants ne nous croiront pas. Et nos enfants seront en droit de nous poser la question, pourquoi on ne les a pas défendus.
Voilà, c’est tout ce que j’ai envie de dire parce que c’est abominable.
C’est tout.
C’est juste abominable. »
Nathalie Derivaux, sage-femme, Hold-up+, deuxième partie, 49’40 – 54’02
Ou plusieurs, vu qu’il y en a un paquet. Si on a pas de bol, on en a dans la famille. Si ça se trouve, c’est vous. Là c’est vraiment pas de bol.
Mais quoi donc?
Les gens avec un problème d’ego. Les égocentriques, si je ne m’abuse. Vous voudrez bien me pardonner mon manque de précision médicale. Je n’ai fait aucune recherche sur les termes officiels, c’est juste de l’observation personnelle. Que je sache, c’est chez eux qu’on trouve les hypocondriaques, les pervers narcissiques et autres délices de la vie sociale.
Quel que soit le terme exact, ils sont faciles à reconnaître. Ils vous font l’honneur d’exister. Quand ils vous parlent c’est pour vous éclairer sur le seul sujet qui vous intéresse: eux. Quand ils vous font la grâce de vous écouter, c’est parce que vous leur parlez à eux et c’est pour vérifier en passant que vous avez bien compris leur sens de la hiérarchie. Si vous poussez l’audace jusqu’à leur signaler un problème qu’ils pourraient éventuellement poser, vous les jugez – j’invente pas, c’est du vécu. Quand ils ne sont pas là, c’est un miracle si le monde arrive à fonctionner. Ils consacrent pratiquement toute leur énergie à défendre les barricades de leur ego démesuré. La plupart du temps au détriment de toute notion de réalité et si nécessaire – c’est-à-dire souvent – au détriment des autres. L’humilité, ils en ont entendu parler mais c’est surtout bon pour les cons. Quand ils font mine d’en avoir, c’est pour alimenter la grandeur de leur personnage.
Physiquement aussi, il y a moyen de les repérer. Comme dit l’adage, « Ta première tête tu la reçois; ta deuxième, c’est toi qui la fais ». Ces gens vieillissent très mal. Leur ego fermente et finit par les déformer. Leur gestuelle les trahit. Il n’y a rien d’harmonieux chez eux. S’ils ne sont pas laids, ils le deviennent.
Les anglophones ont un bien meilleur terme pour les définir : « full of themselves« . Plein d’eux-mêmes. C’est beaucoup plus explicite et ça a le mérite de ne pas faire référence au freudisme, que je considère comme une fausse clé de l’âme humaine.
Mon sensei nous avait un soir narré un conte zen. Je vous le narre à mon tour.
Le Maître désigne une minuscule tasse vide et une grande théière remplie à son élève. Il lui demande de vider le contenu de la théière dans la tasse. « Mais, Maître, la tasse est trop petite », fait l’élève. « Fais ce que je te dis », répond le Maître. Evidemment, la tasse est aussitôt pleine et le thé se répand sur le sol – vision navrante s’il en est. Devant l’élève un peu perplexe, le Maître explique : « Tu es comme cette tasse, il n’y a pas de place en toi pour ce que tu dois apprendre. »
Je trouve ce conte assez magistral – ce qui est d’ailleurs étymologiquement le cas. C’est exactement ce que je vois chez ces gens « pleins d’eux-mêmes ». Apparemment ils sont venus sur Terre pour ne jamais rien apprendre. Comme mon sensei, j’ai dû tenter de leur enseigner quelque chose. C’est une expérience assez frustrante. D’autant plus que j’ai pu constater qu’ils ne font pas que faire perdre leur temps aux autres. Ils s’emmerdent à plein temps. Et Dieu, qu’ils sont emmerdants. Parce que – pour ceux qui ne le sauraient pas – le but ultime de la vie c’est d’apprendre. Quand on apprend rien, on est pas en vie. Eux ne veulent pas. Les anglophones ont encore un terme parfait pour souligner ce trait : « useless« . Ces gens sont inutiles. Pour les autres certainement, pour eux encore davantage. Leur seule utilité se résume à montrer aux autres tout ce qu’il ne faut pas être. C’est déjà ça mais c’est un peu juste quand même.
Mais, cher amis, ce n’est pas de ça que je voulais vous entretenir. Ou du moins, pas que de ça.
Que ces gens perdent leur vie ici-bas est certes désolant mais après tout c’est leur problème. Ça commence à nous concerner quand, à force d’être pleins d’eux-mêmes, ils débordent. Si on a affaire à un gueux qui tente de nous infliger la mythologie de sa petite personne, une légère baffe (verbale ou non) suffit généralement à le calmer. Là où ça se gâte, c’est quand ces gens sont en position de pouvoir.
Imaginez qu’un de ces tordus soit milliardaire. Pas un peu milliardaire, très milliardaire. Et imaginez que la vie ne lui ait jamais donné la moindre leçon. Que du contraire. Vous voyez le tableau? Sinon, vous pouvez lire ceci.
Ça y est, vous êtes toujours là? Maintenant imaginez que non seulement il y a celui-là mais il y en a d’autres. Plusieurs, avec le même genre d’ego pourri à l’intérieur. Vous n’êtes pas obligés de me croire mais je commence un peu à les connaître. Ça fait vingt ans que je lis des trucs sur ces familles. Un peu de tout – pas mal de conneries et aussi des choses plus solides. J’ai eu le temps de faire le tri. J’ai leur pédigrée, et leur palmarès. Par exemple, Bernard Arnault n’en fait pas partie. Il finance la recherche de l’Institut Pasteur de Lille sur des molécules connues, peu toxiques et peu coûteuses à réaffecter au traitement du Covid – ce que le Ministre Véran tente avec acharnement d’empêcher. Il a donné beaucoup d’argent pour la reconstruction de Notre-Dame. C’est vraiment un chic type – enfin, pour un milliardaire. Mais c’est un genre d’exception à la règle.
Maintenant revenons à notre gueux. Il a peu de moyens. Il utilise ses semblables, des gens à niveau de pouvoir égal, pour satisfaire son ego et en général dès qu’il les a usés, il les jette – ou il se fait jeter. Il risque de finir très mal, faute de public et faute de ressources. La vie finit par reprendre ses droits.
Question public et question ressources, ça fait une différence énorme quand on jongle avec quelques dizaines de milliards. Et côté victimes, la source est quasiment intarissable – à l’échelle de leurs moyens. On parle de centaines de millions. Comme je disais, j’ai leur palmarès. Vous l’avez aussi, en fait. C’est juste qu’on lui a donné des noms un peu opaques. On appelle ça des guerres mondiales. On appelle ça des campagnes de vaccination. On appelle ça le contrôle des naissances. On appelle ça sauver la planète. On appelle ça révolution communiste. Et bien d’autres noms poétiques. Plus jolis que « eugénisme » qui fait un peu austère.
Ils veulent cinq cent millions de personnes sur la planète. Ils ne veulent pas du reste. Ils nous ont usés. Ils nous jettent. Et ils seront aidés par les egos du bas de l’échelle, qui trouvent aussi qu’il y a trop de gens sur Terre. Et que ces gens ont un grave défaut: ils ne sont pas eux.
Enfin, demandez-vous si ces gens agissent pour leur propre compte, ou s’ils obéissent tous à quelqu’un d’autre, tant il est vrai qu’on trouve toujours plus malin que soi.
Lucien Cerise : “Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile”
Le projet du Great Reset, vous connaissez ? Non ? Alors lisez Lucien Cerise ! Spécialiste de l’ingénierie sociale et de la fabrique de l’opinion, il nous explique ce que cache la grande réinitialisation de nos cerveaux par le système.
Rivarol : Qui sont les auteurs et les promoteurs du projet « Great Reset » ?
Lucien Cerise : En 2014, Christine Lagarde, alors directrice du FMI, avait déjà parlé de la nécessité d’opérer un « Great Reset » économique, une grande remise à zéro, une grande table rase de l’économie mondiale.
En 2020, le fondateur du forum de Davos, Klaus Schwab, reprend ce concept de Grande réinitialisation et lui consacre un livre où il élargit les champs d’application de ce Grand recommencement à tous les domaines de l’existence, au prétexte de l’épidémie de coronavirus, qui doit transformer le monde de manière irréversible et dont doivent émerger une nouvelle normalité, une nouvelle réalité, un nouveau monde, selon les éléments de langage en vigueur.
Ce projet révolutionnaire de couper l’histoire en deux circule donc depuis plusieurs années dans les milieux du capitalisme industriel et financier.
Philosophiquement, le thème de la tabula rasa n’est pas neuf et apparaît déjà dans l’eschatologie monothéiste et sa temporalité linéaire, ascendante, cumulative, avec un avant et un après, qui projette d’en finir avec le Mal et une condition humaine douloureuse pour nous acheminer vers le Bien et un avenir salvateur. D’autres cultures ont une conception cyclique du temps et n’envisagent pas d’en finir avec le Mal, ou ce qui est perçu comme tel, ce que Friedrich Nietzsche reprendra à son compte avec le concept d’Éternel retour, du Bien comme du Mal. À l’opposé, le Great Reset appartient à cette tradition utopiste qui rêve d’organiser le monde de manière parfaitement rationnelle, unifiée et centralisée, et d’en finir une bonne fois pour toutes avec le Mal, identifié à la multitude humaine et à l’existence biologique, lesquels induiraient une forme d’irrationalité, c’est-à-dire d’imprévisibilité et d’incertitude.
Dans plusieurs publications et entretiens, Klaus Schwab nous annonce une quatrième révolution industrielle qui va fusionner le biologique et le numérique. Cette dictature technologique et technophile est en gestation depuis des décennies. Les réseaux d’agents dormants ont été pré-positionnés aux postes clés du pouvoir pendant des années, puis activés tous ensemble en 2020. Ce projet a connu divers noms – positivisme, scientisme, progressisme, mondialisme, transhumanisme – le Great Reset n’est que le dernier en date pour qualifier cette tyrannie électronique universelle qui se met en place un peu partout sur la planète, car personne n’y échappe. La techno-science surdétermine absolument tout, en particulier les rapports de force internationaux. Les pays qui ne jouent pas le jeu de la rivalité techno-scientifique mondiale s’auto-désarment et se soumettent d’eux-mêmes aux adversaires et concurrents économiques et militaires.
De fait, c’est toujours le complexe militaro-industriel qui fait avancer la recherche scientifique, dont le seul et unique principe tient en peu de mots : tout ce qui est faisable sera fait.
Cette hubris prométhéenne de la techno-science ne connaît aucune limite, c’est une fuite en avant permanente induisant une compétition acharnée de tous les acteurs géopolitiques, quel qu’en soit le coût humain. À intervalle régulier, l’instinct de conservation de l’espèce refait surface et l’on assiste à des initiatives pour encadrer éthiquement la recherche. Mais pour l’instant, il n’y a que dans l’univers fictif de Dune, l’œuvre romanesque de Frank Herbert, que l’intelligence artificielle est interdite définitivement – épisode du Jihad butlérien – en raison de la menace qu’elle fait peser sur l’humanité.
Quel modèle de société doit naître du monde post-covid ?
Un modèle de société post-humaine. La grippe covid-19 est un simple prétexte pour en finir avec l’espèce. Comme son nom l’indique, la Grande réinitialisation consiste à appliquer aux sociétés humaines le même traitement qu’à un ordinateur que l’on redémarre. Le but de la manœuvre est de procéder à un transfert de pouvoir total et définitif.
De quoi vers quoi ? Des structures politiques de toutes sortes, nationales, internationales, supranationales, vers un système de gestion informatique et technocratique planétaire. Le caractère étatique ou privé est secondaire. Le but est d’en finir avec la politique en général, c’est-à-dire avec la discussion, la polémique, la critique, l’interrogation, c’est-à-dire la régulation des interactions humaines par le langage, pour placer nos existences directement sous pilotage de l’intelligence artificielle, sans qu’il n’y ait plus de discussion possible. Les sujets humains, qui se caractérisent par le goût de la palabre, vont être insérés dans un vaste système de gestion automatisée d’objets connectés.
Ce modèle de société est directement issu de la pensée cybernétique, qui ne distingue pas les sujets et les objets. La cybernétique a été inventée par le mathématicien Norbert Wiener pendant la Deuxième Guerre mondiale comme une méthode de calcul balistique. Sa particularité est de ne pas vraiment différencier les êtres vivants et les non-vivants, tous traités comme des systèmes d’information en interaction.
Les conférences Macy qui réunirent divers scientifiques et intellectuels aux États-Unis entre 1942 et 1953 posèrent les bases d’une cybernétique sociale avec des applications en politique dans la gestion des citoyens comme s’il s’agissait de simples automates, remplaçables par des machines.
Le projet soutenu sérieusement par certains avocats d’accorder une personnalité juridique aux robots va dans le même sens de lissage des différences ontologiques vivant/non-vivant.
La fusion biologique/numérique se fera au détriment du biologique et au bénéfice du numérique, induisant un phénomène de chosification du vivant. Le problème majeur à solutionner pour l’utopie cybernétique est le règne animal, distinct du minéral et du végétal – la « viande » comme on dit dans l’univers cyberpunk de William Gibson. Il faut en finir avec les êtres de viande car ils sont indisciplinés et impossibles à insérer directement en tant que tels dans le cyberespace.
Dans le monde post-covid, il faut donc supprimer la viande, ce qui explique aussi cet engouement étrange que le sommet du capitalisme entretient pour le végétarisme. En 2016, le forum de Davos nous annonçait dans ses « 8 prédictions pour le monde en 2030 » que « nous mangerons beaucoup moins de viande ».
La société post-covid est une extension du secteur socio-professionnel tertiaire à toute l’existence, avec ses emplois de bureau en espace climatisé, son télétravail largement répandu et ses faibles dépenses caloriques et énergétiques. C’est le monde morbide et dégénéré du bobo, du geek et du no-life, végane, anti-spéciste, cosmopolite, LGBT, masqué, confiné, vacciné et heureux de l’être.
Ce modèle de société post-covid entièrement artificialisé est une révolution de l’artefact, qui devient le nouvel environnement et qui prend le pouvoir sur son inventeur en inversant le contenant et le contenu. Depuis la nuit des temps, le monde naturel est le contenant, l’artefact culturel est le contenu. Dans la société post-covid, l’artefact culturel doit devenir le contenant au sein duquel le monde naturel et biologique subsistera comme contenu et auquel il devra se plier. Cette inversion signifie que ce ne seront plus les mécanismes de la sélection naturelle qui présideront à notre existence. La sélection naturelle dit que votre destin est défini par votre adaptation réelle à un environnement réel. L’adéquation au réel l’emporte sur l’erreur ; les solutions adaptées à l’environnement l’emportent sur les solutions non adaptées, donc erronées, qui sont éliminées.
Or, nous entrons dans ce que l’on pourrait appeler une « sélection artificielle », qui dit que votre destin est défini par votre soumission réelle à un environnement virtuel construit par l’Homme, et donc truffé d’erreurs et de dysfonctionnements. Exemple : dans un avenir proche, des centaines de milliers de gens vont rater leur avion ou leur train parce que leur test à la covid-19 sera positif avant d’embarquer, alors que ce test aura en fait produit un faux cas positif. Les tests PCR et antigéniques produisent en effet jusqu’à 90% de résultats faux. Notre vie, notre survie seront bientôt suspendues à des technologies qui accumulent les erreurs de diagnostics, ainsi que les possibilités de trucage, de détournement, de piratage, etc.. Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, plantages, bugs informatiques, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc..
Le tout-numérique fragilise les sociétés en les exposant aux cyber-attaques et aux accidents, comme on le voit déjà avec le compteur Linky. Nous allons passer d’un monde où ce sont les solutions qui marchent qui sont sélectionnées, retenues, puis qui deviennent majoritaires, normatives et contraignantes, à un monde où ce n’est pas forcément ce qui marche qui deviendra normatif et contraignant. Le monde va donc sombrer dans l’inintelligence artificielle et le stade terminal de l’idiocratie.
L’automatisation complète du globe terrestre, objectif poursuivi par le Great Reset, sera en fait le grand dysfonctionnement généralisé et la grande désorganisation méthodique de la vie sur Terre. Nous allons entrer dans le royaume de la déglingue définitive et de l’effondrement systémique dans l’abrutissement technophile.
Sur le plan de la communication, ce projet repose avant tout sur la peur et l’utilisation des nouvelles technologies dans le contrôle social. Basculons-nous dans le libéralisme sécuritaire avec l’état d’urgence sanitaire ?
La peur et le sentiment d’un risque imminent sont des moteurs de l’action que le pouvoir manipule parfaitement. Klaus Schwab, en tant que professeur de management industriel, est parfaitement formé aux techniques du type « conduite du changement », qui visent à fabriquer le consentement au changement en entreprise (et ailleurs) même quand c’est inutile ou nuisible pour les salariés.
Comment ? Tout d’abord, en créant un sentiment d’urgence. Telle est la première des huit étapes du changement provoqué selon John Kotter, le pape de cette approche managériale qui trouve évidemment des applications en politique, notamment sous la forme de ce que l’on appelle communément le principe du pompier pyromane, consistant à provoquer une crise pour lui apporter une solution. En informatique, les concepteurs d’anti-virus sont aussi les concepteurs de virus – ainsi que les concepteurs de la croyance au risque de virus. En effet, il existe des virus informatiques réels, mais pour vendre des anti-virus, les virus n’ont même pas besoin d’être réels, il suffit que l’utilisateur ait peur que son ordinateur soit infecté par un virus pour qu’il achète un anti-virus.
Ce que l’on appelle le « risque » est, en termes de psychologie, une protension anxiogène, c’est-à-dire l’anticipation virtuelle d’un problème, et c’est suffisant pour induire un comportement réel, car personne n’aime avoir des problèmes. On voit comment Bill Gates et ses amis de Davos ont raisonné pour mettre au point cette opération en deux parties : coronavirus/Great Reset.
Si le coronavirus avait été vraiment dangereux, il y aurait eu un risque réel que Bill Gates, Klaus Schwab et Christine Lagarde en meurent aussi. Il faut donc que le danger réel soit bénin, quasiment inexistant, mais que l’idée du risque soit diffusée le plus largement possible, ce dont les médias se chargent, induisant un vent de panique dans la population, sans aucun fondement réel, mais qui facilite l’acceptation des solutions mises en avant, quelles qu’elles soient, même les plus aberrantes et délirantes, comme les confinements de masse, les masques dans la rue, les vaccins OGM, etc..
Chaque virus, réel ou virtuel, sera désormais le prétexte à de nouvelles campagnes de vaccination, mais aussi à des reconfinements et à prolonger les gestes barrières, le port du masque et la distanciation sociale.
Nous basculons donc dans une dictature sanitaire et sécuritaire, qui n’est pas tout à fait libérale, au bon sens du terme. Comme souvent en philosophie politique, le même concept peut recevoir deux significations différentes, c’est le cas de « libéralisme », selon qu’il désigne l’abolition de toute régulation, commerciale ou comportementale, ou simplement la liberté d’entreprendre. Or, le projet de loi visant à pérenniser l’état d’urgence sanitaire qui a été proposé en France le 21 décembre 2020 visait aussi à entraver la liberté d’entreprendre. Les travailleurs indépendants sont particulièrement visés par les mesures de confinement, de couvre-feu, etc., ce qui va provoquer une crise économique qui conduira à des mesures d’expropriation et d’abolition de la propriété privée, ce qui n’est pas très libéral non plus. La première des huit prédictions pour 2030 de Davos est ainsi libellée : « Vous ne posséderez rien. Et vous serez heureux. » (You’ll own nothing. And you’ll be happy).
Quel est le but du plan de vaccination mondiale contre le Covid-19 ?
Il y a certes des intérêts lucratifs mais ce n’est pas l’essentiel. En résumé, on peut discerner au moins trois objectifs plus ou moins convergents et entrelacés.
Le premier consiste à modifier le matériel génétique humain au moyen de « vaccins OGM » (organismes génétiquement modifiés), en fait des sortes de thérapies géniques consistant à injecter dans nos cellules de l’ADN recombinant ou de l’ARN messager. On nous dit que le vaccin à ARN messager ne modifie pas directement le noyau de la cellule, seulement le cytoplasme ambiant qui l’entoure. Mais c’est comme dire à quelqu’un « N’ayez crainte, je ne modifie pas votre corps, seulement l’air qui vous entoure et que vous respirez », ce qui revient, de proche en proche, à modifier votre corps puisqu’il interagit en permanence avec son environnement immédiat.
Deuxième objectif : généraliser l’identification numérique des êtres humains, et même peser sur leur comportement, en leur injectant une interface cerveau-machine pour les connecter directement depuis l’intérieur de leur corps au cyberespace – le Cloud Computing numérique universel – et les gérer ainsi comme des objets connectés parmi d’autres.
Troisième objectif : réduire la population mondiale au moyen d’une arme biologique sous forme de vaccin. Aux États-Unis, l’implication des militaires dans le financement de plusieurs vaccins est officielle, elle a pour nom de code opération Warp Speed. Les projets de vaccination à des fins de meurtre de masse sont documentés historiquement, notamment dans l’Afrique du Sud de l’apartheid. Le cardiologue Wouter Basson était en charge du Project Coast, un programme de recherche sur les armes biologiques et chimiques visant à stériliser ou éliminer les Noirs au moyen de faux vaccins empoisonnés. Ce sera donc finalement appliqué aussi aux Blancs, par d’autres Blancs.
Comment la Macronie applique ce plan pour la France ?
Les professionnels de la médecine n’agissent pas seulement pour sauver des vies mais aussi pour en prendre. Cette vérité inquiétante est en train d’être comprise par un nombre croissant de Français, ce qui ne facilite pas la vaccination car la confiance est rompue entre le peuple et le corps médical.
Pour surmonter cette méfiance, la Macronie va procéder de manière graduée, tout d’abord par le lavage de cerveau médiatique et la méthode du nudge, terme anglais qui signifie littéralement « coup de pouce », mais qu’on pourrait traduire dans ce contexte par « encouragement » ou « incitation ». Cette approche de contrôle social en douceur a été théorisée par Cass Sunstein, universitaire américain, inventeur du concept d’infiltration cognitive et ancien conseiller d’Obama. Sunstein a été recruté l’an dernier par l’OMS, dans le cadre d’une cellule de crise qui va travailler main dans la main avec Behavioral Insights, une organisation d’analyses comportementales, qui se présente ainsi sur sa page Wikipédia :
« La Behavioral Insights Team (BIT), également connue officieusement sous le nom de « Nudge Unit », est une organisation à vocation sociale qui génère et applique des informations comportementales, officiellement pour informer les politiques et améliorer les services publics. En suivant la théorie du coup de pouce, en utilisant l’ingénierie sociale, des techniques de psychologie et de marketing, le but de l’organisation est d’influencer la pensée publique et la prise de décision. »
Pour motiver les gens, la vaccination est présentée comme une condition du retour à la normale. En réalité, le port du masque et la distanciation sociale resteront obligatoires même pour les personnes vaccinées. Avec les enfermements/confinements à répétition, ces nouvelles pratiques sociales doivent définir le nouveau mode de vie normal issu de la crise. En parallèle, des menaces de mort sont proférées par le gouvernement avec le projet de passeport sanitaire, certifiant de votre vaccination et sans lequel vous ne pourrez plus exercer certains métiers, ni accéder à des lieux ou des services, ce qui vous reléguera aux marges de la société et réduira votre espérance de vie. Enfin, si ces stratagèmes et chantages ne marchent toujours pas, le pouvoir appliquera la violence physique directe et la coercition, avec des opérations de vaccination forcée en recourant aux « forces de l’ordre » qui viendront vous chercher chez vous.
Que vous inspire la mobilisation contre les mesures sanitaires un peu partout en Europe ? Pensez-vous qu’une réaction populaire se structure ?
Il se passe plein de choses mais c’est encore insuffisant. Nous devons continuer à travailler l’opinion publique pour mettre en minorité les pro-virus et pro-vaccins jusqu’à ce qu’ils se sentent encerclés psychologiquement et ridicules.
En France, la réinformation se fait beaucoup sur Internet, mais il faudrait plus de démonstrations de rue, de manifestations, de flash-mobs, sans oublier d’occuper l’espace visuel urbain et rural en recouvrant tous les murs, les ponts, les poteaux avec du collage, de l’affichage, des graffiti de slogans anti-vaccins, anti-virus et anti-dictature sanitaire pour que cela devienne à la mode et « tendance ».
Inspirons-nous des méthodes compilées par Gene Sharp, le théoricien des révolutions colorées. Son livre De la dictature à la démocratie est plein de conseils et de ressources pour déstabiliser un régime comme celui que nous subissons en France.
Pour structurer la réaction populaire, il faut aussi de l’endurance, afin de soutenir le bras de fer avec le régime sur le long terme. Pour gagner un rapport de forces, il faut durer plus longtemps que l’ennemi. Et l’endurance vient de la motivation. Il faut comprendre que nous sommes dos au mur. Nous n’avons plus rien à perdre. C’est ce qu’il faut faire comprendre à la population.
Avertissement : Robert F. Kennedy va profiter de son excellent article pour vous vendre un peu de « réchauffement climatique » et de « gaz à effet de serre », c’est-à-dire du Marxisme peint en vert. Vous voilà prévenus.
Traduction
Bill Gates et le néo-féodalisme: un examen minutieux de Bill le Fermier
Bill Gates est tranquillement devenu le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis. Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.
«Gates a une conception napoléonienne de lui-même, un appétit qui lui vient de son pouvoir et de son succès sans mélange, sans expérience négative, sans revers. – Juge Thomas Penfield Jackson, président lors de l’affaire antitrust-fraude Gates/Microsoft
Pour un homme obsédé par le niveau de contrôle que permet le monopole, l’opportunité de dominer également la production alimentaire devait sembler irrésistible.
Thomas Jefferson pensait que la victoire de l’Amérique dans sa lutte exemplaire pour remplacer le joug du féodalisme européen par une digne expérience d’auto-gouvernance dépendait du perpétuel contrôle du patrimoine foncier de la nation par des dizaines de milliers d’agriculteurs indépendants, qui trouvaient tous un intérêt dans notre démocratie.
Donc, dans le meilleur des cas, la campagne de Gates pour étrangler les propriétés agricoles aux États-Unis est peut-être un signe que le féodalisme est à nouveau d’actualité. Au pire, sa frénésie acheteuse est le signe avant-coureur de quelque chose de bien plus alarmant : le contrôle des approvisionnements alimentaires mondiaux par un mégalomane avide de pouvoir qui souffre du complexe de Napoléon.
Explorons le contexte des achats en mode furtif de Gates dans le cadre de sa stratégie à long terme de maîtrise de l’agriculture et de la production alimentaire à l’échelle mondiale.
Comme d’habitude, Gates coordonne ces investissements personnels avec des subventions payées par les contribuables depuis la Fondation Bill & Melinda Gates, l’organisation la plus riche et la plus puissante de toute le secteur d’aide internationale, ses partenariats financiers avec Big Ag, Big Chemical et Big Food, et son contrôle sur des agences internationales – dont certaines de sa propre création – qui lui confère l’immense pouvoir de créer des marchés captifs pour ses produits.
Les pratiques agricoles africaines évoluent sur leur continent depuis plus de 10.000 ans sous des formes qui favorisent la diversité des cultures, la décentralisation, la durabilité, la propriété privée, l’auto-organisation et le contrôle local des semences. La liberté personnelle inhérente à ces systèmes localisés laisse les familles paysannes prendre leurs propres décisions : ils sont maîtres sur leurs terres, souverains de leur destin. Une innovation continue développée par des millions de petits agriculteurs a maximisé les rendements durables et la biodiversité.
Dans sa réinvention impitoyable du colonialisme, Gates a dépensé 4,9 milliards de dollars pour démanteler cet ancien système et le remplacer par une agriculture corporatisée et industrialisée de haute technologie, des monocultures chimiquement dépendantes, une centralisation extrême et un contrôle par le haut. Il a forcé les petites fermes africaines à passer aux semences commerciales importées, aux engrais pétroliers et aux pesticides.
Gates a construit une infrastructure de chaîne d’approvisionnement autour des produits chimiques et des semences et a fait pression sur les gouvernements africains pour qu’ils dépensent d’énormes sommes en subventions et imposent des sanctions draconiennes et un contrôle autoritaire pour forcer les agriculteurs à acheter ses intrants coûteux et à se conformer à ses diktats. Gates a obligé les agriculteurs à remplacer les cultures traditionnelles de nourritures de subsistance comme le sorgho, le millet, la patate douce et le manioc par des cultures commerciales industrielles à haut rendement, comme le soja et le maïs, qui génèrent des profits pour l’élite commerciale mais ne laissent presque rien à manger aux Africains pauvres. La qualité nutritionnelle et la productivité ont chuté. Les sols deviennent plus acides à chaque application d’engrais pétrochimiques.
Comme lors des campagnes de vaccination de Gates en Afrique, il n’y a eu ni évaluation interne ni responsabilité publique. L’étude de 2020 «Fausses promesses : l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA)» est le bilan des 14 ans d’efforts du cartel de Gates. L’enquête conclut que le nombre d’Africains souffrant de faim extrême a augmenté de 30% dans les 18 pays ciblés par Gates. La pauvreté rurale s’est métastasée de façon dramatique et le nombre de personnes souffrant de la faim dans ces pays est passé à 131 millions.
Sous le système de plantation de Gates, les populations rurales d’Afrique sont devenues esclaves sur leurs propres terres d’un servage tyrannique d’intrants de haute technologie, de mécanisation, d’horaires rigides, de conditionnalités lourdes, de crédits et de subventions qui sont les caractéristiques déterminantes de la «Révolution Verte» de Bill Gates.
Les seules entités à bénéficier du programme de Gates sont ses entreprises partenaires internationales – et en particulier Monsanto, dans laquelle le Gates Foundation Trust a acheté 500.000 actions pour une valeur de 23 millions de dollars en 2010 (pour ensuite céder ces actions sous la pression de groupes de la société civile). Gates lui-même a même filmé des publicités pour les OGM de Monsanto, les vantant comme la «solution» à la faim dans le monde.
Dans un exemple typique des étranges largesses de Gates, sa fondation a apparemment accordé ses subventions «caritatives», payées par les contribuables, à concurrence de 10 millions de dollars au géant de Big Ag, Cargill, pour mettre en place ses chaînes d’approvisionnement de soja OGM en Afrique du Sud. Les Africains appellent le programme de Gates le « néocolonialisme» ou le «colonialisme d’entreprise».
L’initiative AGRA Watch de la Community Alliance for Global Justice, basée à Seattle, trace les politiques agricoles et alimentaires de Gates. Selon Heather Day, porte-parole d’AGRA Watch, l’AGRA est le cheval de Troie de la kleptocratie d’entreprise.
«La Fondation Gates et l’AGRA prétendent être ‘pro-agriculteurs’, ‘pro-pauvres’ et ‘pro-environnement’», m’a dit Day. «Mais leur approche est étroitement alignée sur les sociétés transnationales, comme Monsanto, et les acteurs de la politique étrangère comme l’USAID [Agence Américaine pour le Développement International]. Ils profitent des crises alimentaire et climatique mondiale pour promouvoir une agriculture industrielle de haute technologie centralisée qui génère des profits pour les entreprises partenaires de Gates tout en dégradant l’environnement et en affaiblissant les agriculteurs. Leurs programmes sont une forme sombre de philanthrocapitalisme basée sur le biopiratage et le biopiratage d’entreprise.
L’activisme climatique de Gates (Une note à mes collègues environnementalistes)
Pour masquer ses plans dystopiques pour l’humanité sous des intentions bénignes, Gates a exproprié la rhétorique de «durabilité», «biodiversité», «bonne intendance» et «climat». Ces causes sont toutes de sombres réalités qui posent des menaces existentielles pour nos enfants et nécessitent une attention urgente. Cependant, si on se penche sur le dossier de Gates on voit que ses intentions bienveillantes servent de paravent à un programme visant à maximiser son profit et son contrôle personnels.
Je suis déconcerté de voir à quel point mes amis du mouvement environnemental ont avalé la couleuvre de Gates. Au cours de mes 40 ans d’activisme pour le climat, je n’ai vu aucune preuve du financement par Gates d’une véritable action en faveur du climat; la Fondation Gates est aux abonnés absents dans les guerres climatiques.
Les principaux groupes climatiques, Conseil National de Défense des Ressources, Fonds de Défense Environnementale, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., ne reçoivent pratiquement rien de la plus grande fondation philanthropique du monde. Son historique d’investissement suggère que la crise climatique, pour Gates et ses copains, n’est rien de plus qu’un alibi pour établir un contrôle social intrusif, une surveillance à l’échelle « Great Reset» et d’énormes fantasmes de géo-ingénierie de science-fiction, y compris ses projets vaniteux, déments et terrifiants de pulvériser dans la stratosphère du chlorure de calcium ou de l’eau de mer pour ralentir le réchauffement, de déployer des ballons géants pour saturer notre atmosphère de particules réfléchissantes qui masqueront le soleil , ou son périlleux pari de libération des millions de moustiques génétiquement modifiés dans le sud de la Floride.
Lorsque nous replaçons ces plans cauchemardesques dans leur contexte, aux côtés de la batterie de vaccins expérimentaux qu’il impose de force à 161 millions d’enfants africains chaque année , il est assez clair que Gates nous considère tous comme ses rats de laboratoire.
Gates a appris à s’engraisser sur les crises mondiales, qu’il s’agisse de pandémies, de crise climatique, de famine ou d’extinction massive. Le changement climatique a fourni à Gates une excuse pour créer des monopoles sur les semences, l’alimentation et l’agriculture.
En d’autres termes, le changement climatique est le prétexte pour davantage de géo-ingénierie malveillante. Pendant ce temps, les politiques agricoles de Gates détruisent les systèmes climatiques de notre planète, menant des millions d’espèces vers l’extinction, désertifiant le sol, détruisant les systèmes d’eau et enrichissant le cartel du poison.
Alors, une note à mes collègues leaders environnementalistes : Bill Gates n’est pas notre copain! En outre, Gates a donné mauvaise réputation à la réforme climatique auprès de millions d’Américains, qui voient ses prétentions climatiques sous l’angle de ses ambitions de contrôle de l’humanité et de la destruction de l’activité économique et de la liberté personnelle.
C’est en grande partie du fait de Gates que la moitié de l’Amérique voit le changement climatique soit comme un escroquerie «Great Reset» qui sert à déplacer la richesse vers le haut, ou comme un fantasme de géo-ingénierie. C’est sa faute s’ils ne reconnaissent pas le grave danger du changement climatique. C’est notre faute si nous semblons délibérément aveugles au péril que représente Bill Gates.
Gates profite de toute cette confusion; la polarisation du débat sur le climat paralyse les efforts de réforme, préservant ainsi la valeur de ses enjeux carbone. Nous devons tous reconnaître qui est vraiment derrière ce masque vert!
Biopiraterie
«Une nation qui détruit ses sols se détruit elle-même.» – Lettre du président Franklin D. Roosevelt à tous les gouverneurs des États, février 1937.
Une longue expérience et de nombreuses recherches ont montré que l’agroécologie basée sur la biodiversité, la liberté des semences et la liberté alimentaire est essentielle non seulement pour les libertés civiles et la démocratie, mais pour l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture.
Pendant des milliers d’années, l’innovation des agriculteurs et la biodiversité ont évolué ensemble pour créer les pratiques les plus efficaces pour assurer une production alimentaire et une biodiversité durables. L’étude fondamentale des Nations Unies réalisée en 2009 par l’International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documente les preuves incontestables démontrant l’échec abject de la «Révolution Verte» de Gates/Rockefeller à améliorer l’agriculture traditionnelle.
L’IAASTD a déployé une équipe de 900 scientifiques, agronomes et chercheurs de premier plan pour étudier la question de la faim dans le monde. Leur rapport complet et définitif a montré que les cultures OGM ne sont pas la réponse aux pénuries alimentaires ou à la pauvreté rurale. Ce rapport conclut définitivement que ni la Révolution Verte de Gates ni ses OGM ne peuvent nourrir le monde tout en protégeant la planète.
Les politiques de la Révolution Verte sapent la sécurité alimentaire et nutritionnelle et dépossèdent les petits agriculteurs par l’endettement lié à l’achat d’intrants extérieurs. L’IAASTD et de nombreuses autres études montrent que la souveraineté des semences, la souveraineté alimentaire et la souveraineté du savoir représentent le seul avenir viable pour l’alimentation et l’agriculture. Les Nations Unies et les plus grands scientifiques agricoles du monde ont admis que les OGM ne peuvent pas lutter contre la faim aussi efficacement que l’agriculture traditionnelle.
Bill Gates a choisi d’ignorer cette réalité, rejetant les preuves scientifiques en faveur de sa foi messianique selon laquelle il a été ordonné par Dieu pour sauver le monde grâce à la technologie. Selon le Dr Gates, une bonne santé ne peut venir que d’une seringue (il est le plus grand producteur de vaccins au monde).
De même, Bill le Fermier prêche que la bonne nourriture ne provient que de monocultures, de pesticides et d’engrais chimiques, de cultures OGM et de semences brevetées qu’il possède. En construisant son empire agricole, Gates s’est montré systématiquement déterminé à ignorer les voix des scientifiques et des agriculteurs, et à piétiner les lois, les traités, les traditions, les droits civils, la science et les sensibilités.
Le vol des semences
Depuis le début de la révolution néolithique il y a environ 10.000 ans, les agriculteurs et les communautés ont travaillé à améliorer le rendement, le goût, la valeur nutritionnelle, les qualités de robustesse des semences qui améliorent la croissance particulière, les attributs médicinaux et nutritionnels, et la résilience génétique qui permet à certaines semences de s’épanouir selon les conditions spécifiques du sol et de l’eau ou de résister aux prédateurs.
Ces génétiques vigoureuses et ingénieuses sont le produit d’une collaboration miraculeuse entre les humains, la nature et leur Créateur au cours de 1.000 générations d’intenses innovations agricoles mises en ouvre par l’humanité. Le libre échange de connaissances et de semences entre les agriculteurs a été la base du maintien de la biodiversité et de la sécurité alimentaire.
Depuis 1979, sous les auspices de la Banque Mondiale, un consortium de centres de recherche agricole connu sous le nom de Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (GCRAI) collecte ces semences de base auprès de petits agriculteurs du monde entier et les conserve dans 15 Banques de Semences Publiques indépendantes situées dans différents pays. Cette entreprise vise à archiver un inventaire complet des stocks de semences patrimoniaux au profit de toute l’humanité afin de préserver la diversité des cultures au cours des millénaires.
Au cours des 17 dernières années, Gates a réussi à manœuvrer pour prendre le contrôle de ces collections – qui comprennent 768.578 graines – et pour revendiquer la propriété monopolistique des principaux stocks mondiaux de semences.
À partir de 2003, en collaboration avec la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill & Melinda Gates a injecté 720 millions de dollars dans le projet Banque de semences du CGIAR. En tant que principal bailleur de fonds du CGIAR, Gates a utilisé son levier financier pour forcer la fusion des 15 centres juridiquement indépendants du CGIAR en une seule entité juridique, une sinistre initiative qu’il a appellée «Gates Ag One». Sa manoeuvre suivante fut d’orchestrer le transfert de la recherche et des semences des institutions de recherche scientifique vers des sociétés productrices de produits de base comme Bayer et Cargill avec lesquelles il s’est associé. De cette façon, il pille, s’approprie et privatise le stock de semences parmi lequelles les semences les plus prometteuses en provenance des agriculteurs autochtones du monde entier.
Le directeur de Gates Ag One, Joe Cornelius, est un ancien cadre de Bayer Crop Science. Auparavant, il était directeur du développement international chez Monsanto. En collaboration avec Cornelius, Gates a perfectionné les techniques mises au point par Monsanto dans les années 1980, lorsqu’il a mené campagne pour propager ses OGM et pour breveter ses semences. Gates s’est fait le général commandant dans la guerre des pirates du Big Data visant à piller et monopoliser les données génomiques communes de millions de plantes cultivées par des paysans au cours des millénaires.
Gates finance Diversity Seek (DivSeek), un projet mondial qu’il a lancé en 2015 pour cartographier les génomes et les séquences génomiques des stocks de semences paysannes détenus dans les banques de semences. DivSeek et Gates Ag One sont ses fers de lance, qui lui permettent de«miner» les données de semences pour «censurer» leur patrimoine génétique commun. En d’autres termes – pour mettre un terme à la revendication de leur propriété publique.
À l’aide de l’intelligence artificielle (IA) et de technologies numériques, les sbires de Gates chez DivSeek et Gates AG One analysent ces graines et classent leurs données génétiques pour cartographier, breveter et voler le patrimoine mondial des stocks de semences de l’humanité. Gates appuie la justification de son brevet par l’usage de la technologie CRISPR qui permet de modifier sélectivement les génomes de semences patrimoniales, y apportant des changements suffisants pour résister aux défis de ses brevets.
L’objectif principal de Gates est de produire des variétés Green Revolution conçues pour répondre aux intrants chimiques produits par les partenaires du «Poison Cartel» de Gates : Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. En bref, Gates prive délibérément la graine de son intégrité et de sa diversité, effaçant son histoire évolutive et ses liens avec le sol, réduisant le tout à un simple «code». De cette façon, Gates confisque la diversité génétique de notre planète, la réécrit, brevète son code, vole les graines de l’humanité et les marie aux conglomérats de l’industrie chimique.
En centralisant les banques de semences et en manipulant les lois sur la propriété intellectuelle, Gates a lancé une campagne de «colonialisme génétique» pour priver les paysans et les agriculteurs autochtones du monde de leurs semences et de leurs connaissances durement gagnées.
«Le but de Gates Ag One est de prendre le contrôle de la diversité génétique de cette planète», m’a dit le Dr. Vandana Shiva, militante pour la liberté agricole. Selon Shiva, Gates «continue de subvertir et de saboter à la fois la souveraineté semencière des agriculteurs et la souveraineté semencière des pays. «Gates Ag One» est une déclaration claire de son intention de créer un empire sur la vie et la biodiversité, sur l’alimentation et l’agriculture, et sur notre subsistance. Dans ce processus, dit Shiva, « Gates finance d’infernales expériences de Frankenstein qui souillent la création de Dieu. »
Les citoyens, les gouvernements et les organisations agricoles ont rédigé de nombreuses lois et les gouvernements ont adopté des traités internationaux sur la protection de la biodiversité, notamment la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et le Protocole de Cartagena sur la Biosécurité à la CDB. En escroquant les représentants gouvernementaux, en manipulant le droit de la propriété intellectuelle et en réécrivant les réglementations sur les semences, Gates a été en mesure de contourner ou de piétiner ces lois et traités, et d’échapper aux structures de gouvernance multilatérales mises en place par les gouvernements dans le but d’empêcher les corporations multinationales de pirater la biodiversité de la planète et le patrimoine semencier des paysans et des agriculteurs.
Organismes génétiquement modifiés (OGM)
La foi missionnaire de Gates dans la technologie en tant que solution à tous les maux humains, de l’insécurité alimentaire et de la maladie à la santé du climat, explique sa promotion obsessionnelle des OGM. L’idolâtrie zélée des OGM et les technologies d’édition de gènes de Gates le laissent sourd aux montagnes de preuves scientifiques vérifiées et d’avertissements des agronomes, des nutritionnistes, des toxicologues et des autres scientifiques qui remettent en question leur sécurité.
Les vaccins et les médicaments OGM sont les piliers de son entreprise de santé publique, et Gates finance la recherche, le développement et la prolifération des OGM comme solution à chaque problème agricole. Il a financé, par exemple, Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, les deux chimistes du CRISPR lauréates prix Nobel 2020 pour leur travail sur l’édition des gènes.
Gates était également l’un des plus grands actionnaires de Monsanto – le promoteur le plus agressif des OGM et des pesticides au monde. La mission centrale de Gates Ag One est de se confronter à pratiquement toutes les évaluations scientifiques et de sécurité indépendantes dans sa hâte aveugle d’imposer à l’humanité les OGM non testés, les semences brevetées, les aliments synthétiques et les médicaments expérimentaux de Gates.
On pourrait s’attendre à ce que sa participation dans Monsanto et ses partenariats avec des entreprises agroalimentaires, chimiques et pétrolières discréditent Gates de ses prétentions de défenseur de la santé publique. Mais des investissements massifs dans le journalisme médiatique Gates (un exposé du magazine Nation de 2020 Mars révèle que la Fondation Gates a acheté à Gates des garanties de couverture médiatique favorable par le versement de 250 millions de dollars en subventions aux médias, y compris NBC/Universal, la BBC, NPR, The Guardian, Le Monde, Al Jazeera, et à d’autres «pour influencer les nouvelles») l’ont dispensé de l’examen minutieux et du scepticisme qui sont le rôle historique des médias face à ce genre de stratagèmes de profit diaboliques et à l’hypocrisie de rang des milliardaires assoiffés de pouvoir.
L’argent parle, et les milliards que Gates et ses alliés pharmaceutiques investissent chaque année dans le journalisme public et commercial ont plutôt fait de Gates le chouchou des médias. Il utilise ses «visites par satellite» bimensuelles des principales émissions d’actualités sur le câble et le réseau pour mettre en valeur son fascinant pouvoir de susciter des questions inoffensives et une déférence flatteuse de la part d’hôtes obséquieux (à l’exception de Norah O’Donnell ), notamment Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC) et Chuck Todd (NBC), qui accueillent avec gratitude son pronostic éclairé sur des sujets allant de la santé publique à l’économie et à la politique agricole.
Contourner la réglementation gouvernementale
La richesse et le pouvoir de Gates lui permettent également d’échapper aux tentatives des gouvernements de réglementer la prolifération des OGM. En 2011, lorsque l’Inde a instauré un moratoire sur les cultures de coton Bt et de Roundup Ready génétiquement modifiés de Gates, Gates a transféré ses opérations au Bangladesh. Lorsque la Cour Européenne de Justice a statué que l’édition génique et les OGM devaient être fortement réglementés pour protéger la santé publique, Gates a lancé une campagne de lobbying pour la déréglementation dans la Communauté Européenne.
Gates déploie actuellement ses milliards pour orchestrer des attaques contre les lois anti-OGM et anti-édition de gènes dans les nombreux pays qui ont imposé des normes de sécurité. Lorsque les scientifiques et les régulateurs plaident que le temps est essentiel pour évaluer avec précision la sécurité de l’édition de gènes et des OGM, Gates déclare que «Le temps est l’ennemi!»
En 2017, un groupe allemand de défense des droits de l’homme, le Heinrich Böll Stiftung (HBS), a publié des preuves de l’existence d’une campagne secrète de Gates visant à échapper aux restrictions imposées démocratiquement à ses expériences à haut risque de manipulation de gènes. HBS a publié plus de 1.200 courriels que le groupe a obtenus en vertu des lois américaines sur la liberté de l’information. Ces documents montrent que la Fondation Bill & Melinda Gates a embauché un groupe d’espionnage et de propagande du Big Ag/Biotech pour monter une attaque d’espionnage sous couverture visant à corrompre les fonctionnaires des Nations Unies et à saboter les efforts internationaux visant à interdire une nouvelle technologie diabolique appelée «forçage génétique» (NdT. « gene drive »).
Le forçage génétique est à la technique de pointe du génie génétique, de la biologie synthétique et de l’édition génique. Ce sont les outils de prédilection des eugénistes et de ceux qui cherchent à construire le «futur transhumain» technocratique défendu par Gates et ses copains de la Silicon Valley.
Les scientifiques utilisent la technologie CRISPR pour modifier les gènes dans les chromosomes d’un organisme afin de reprogrammer l’ADN dans le but de désactiver les règles normales de l’héritage génétique et de «forcer» le trait artificiellement introduit au sein d’une population entière et de le diffuser à toutes les générations futures. Leur capacité à modifier de façon permanente le génome d’une espèce entière fait du forçage génétique l’instrument biologique du pouvoir ultime.
La technologie d’édition des gènes pourrait faciliter les projets de Gates de créer et de breveter des espèces nouvelles et améliorées de plantes et d’animaux, ou pour exterminer les espèces qu’il désapprouve. L’un de ses objectifs est d’utiliser le forçage génétique pour insérer des «gènes suicidaires » afin d’éradiquer des espèces entières de moustiques qui propagent le virus Zika ou le paludisme – un objectif du projet Target Malaria, dans lequel la Fondation Gates a investi 40 millions de dollars. Le Dr Anthony Fauci, protégé de longue date et partenaire de Gates et pom-pom girl enthousiaste du forçage génétique, a déclaré à StatNews : «Se débarrasser d’eux serait une bénédiction.»
Les critiques soutiennent que le forçage génétique pose un risque existentiel de biosécurité pour l’humanité en raison de leur capacité à changer ou à éliminer des espèces entières et à modifier de manière catastrophique les écosystèmes. Ils sont aussi l’arme biologique ultime; les esprits les plus sataniques de diverses agences militaires et de renseignement rêvent d’utiliser le forçage génétique pour la fabrication de supersoldats ou de «gènes de l’apocalypse». Les critiques craignent que les nations puissent un jour utiliser les «gènes du génocide» pour éradiquer certaines races ou certains traits indésirables.
Les fichiers Gene Drive de HBS exposent le rôle de premier plan de l’armée américaine dans le développement de la technologie du forçage génétique. Le DARPA (US Defense Advanced Research Projects Agency) a dépensé environ 100 millions de dollars dans la recherche sur le forçage génétique. Les autres principaux investisseurs de Gene Drive sont le National Institute of Health (NIH) du Dr Fauci et la Fondation Bill & Melinda Gates, qui a investi 75 millions de dollars dans la recherche sur les gènes suicidaires et anti-fertilité.
Lors de la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique de 2016 (COP 13) à Cancun, 179 organisations internationales, dont la Fondation Heinrich Böll, ont voté pour que l’ONU impose un moratoire mondial sur le forçage génétique. Les opposants à cette technologie ont également fait circuler une lettre, «Un appel à la conservation consciente: pas de place pour le forçage génétique dans la conservation». Les écologistes s’inquiètent des conséquences imprévues si les gènes de suicide ou d’extinction sautent les espèces.
Les e-mails de Gene Drive révèlent qu’en réaction à la résolution de la COP 13, la Fondation Gates a embauché «Emerging Ag», une trouble entreprise d’espionnage aux alliances sinistres avec Big Pharma et Big Ag, pour saboter et faire taire la coalition internationale diverse et unifiée s’opposant au forçage génétique.
La Fondation Gates a donné 1,6 million de dollars à Emerging Ag pour «recruter une coalition secrète d’universitaires pour manipuler le processus de prise de décision de l’ONU sur le forçage génétique». Les courriels révèlent que la campagne des Gates faisait partie du plan du milliardaire pour «lutter contre les partisans du moratoire sur le forçage génétique». Emerging Ag a secrètement mobilisé 65 soi-disant «scientifiques indépendants» qui louent leurs services – «Biostitutes», dans la langue vernaculaire de l’industrie (NdT. mot formé sur base de « bio » et « prostitute ») – et des fonctionnaires à un groupe d’experts en ligne, le Forum en ligne de la CDB des Nations Unies sur la biologie synthétique. Un cadre supérieur de la Fondation Gates a fourni à ces agents véreux des instructions quotidiennes sur la façon de saboter les réglementations, de saper la science, de discréditer les partisans, de corrompre le processus et de subvertir la démocratie.
Dans la poursuite de sa campagne, Gates a simultanément financé un rapport de 2016 de la National Academy of Sciences des États-Unis approuvant le forçage génétique. Le DARPA a cofinancé le rapport blanchissant {le forçage génétique} avec la Fondation Gates. Comme The Guardian l’a noté après la publication du rapport NAS:
«La même agence américaine de recherche sur la défense (DARPA) qui a financé l’étude NAS a fait savoir qu’elle se consacrait entièrement à la recherche sur le forçage génétique et au développement d’organismes synthétiques «robustes». Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter.
Comme l’a observé Jim Thomas du groupe ETC : «Le fait que le développement du forçage génétique soit maintenant principalement financé et structuré par l’armée américaine soulève des questions alarmantes sur l’ensemble de ce domaine.»
Dans le cadre de sa campagne coordonnée avec Emerging Ag, la Fondation Gates a manipulé trois membres, qui étaient sous le contrôle de Gates, du comité d’experts compétent des Nations Unies connu sous le nom de AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) sur la biologie synthétique. Gates et Emerging Ag ont réussi et l’ONU a aboli le moratoire.
De plus en plus de preuves désignent le type d’aliments promus par Gates, industriellement cultivés et transformés, comme principaux responsables des épidémies de maladies chroniques qui dévastent la santé humaine et affaiblissent les enfants du monde entier.
Les OGM les plus répandus dans le monde servent à faciliter la pulvérisation aérienne de pesticides . La technique d’insertion de gènes de Monsanto pour rendre les cultures agricoles résistantes aux poisons destructeurs de mauvaises herbes permet à Big Ag de licencier les travailleurs agricoles au sol, en les remplaçant par des avions (ou des drones) qui saturent les paysages (et la nourriture) avec des toxines en aérosol comme le glyphosate et les néonicotinoïdes .
Comme l’a souligné Vandana Shiva, «Gates a déclaré la guerre chimique non seulement à la nature, mais aussi aux systèmes métaboliques de notre corps et à la symbiose dans le microbiome intestinal avec son obsession des pesticides et des herbicides, et sa campagne pour faire passer l’humanité aux OGM. »
Aliments synthétiques: soylent ‘Gates’ (NdT. jeu de mots sur « Soylent Green », Soleil Vert – le film)
«Le régime alimentaire, les injections et les injonctions se combineront, dès le plus jeune âge, pour produire le genre de caractère et le genre de croyances que les autorités jugent souhaitables, et toute critique sérieuse des pouvoirs en place deviendra psychologiquement impossible. – Le propagandiste de la CIA Bertrand Russell, un partisan d’un gouvernement mondial, d’une dictature et d’un contrôle des masses par le haut, par une classe oligarque privilégiée (1952).
Le programme de pouvoir, de profit et de contrôle de Gates semble motiver son engagement à synthétiser les aliments de laboratoire dits «transhumains» et ses investissements massifs dans la fabrication d’aliments transformés.
Gates appelle la viande synthétique «l’avenir de l’alimentation». Il détient des investissements dans des entreprises qui fabriquent du poulet, des œufs et d’autres produits végétaux à base d’insectes. Gates détient des brevets ou a des brevets en attente pour plus de 100 produits animaux de synthèse, du poulet au poisson. Il a fortement investi dans Motif FoodWorks, une entreprise qui fabrique une variété d’aliments et d’ingrédients synthétisés en laboratoire. Il a cofondé Breakthrough Energy en 2015 avec ses copains milliardaires Jeff Bezos, Michael Bloomberg et Mark Zuckerberg – l’ainsi nommé «Pandemic Profiteers Club». (Les milliardaires américains ont augmenté leur richesse de 1,1 milliard de dollars depuis le début du verrouillage, tandis que le nombre d’Américains appauvris a augmenté de 8 millions.)
Cette alliance possède de gros enjeux dans Beyond Meat, dont ils sont copropriétaires avec Tyson Foods et Cargill. Beyond Meat fabrique des tacos de poulet à base de plantes, truffés d’OGM et de pesticides. Gates et son Billionaire Boys Club occupent également des positions élevées dans Impossible Foods, qui utilise la chaleur et la pression pour produire des hamburgers synthétiques et des bratwursts à partir de soja OGM. Les résultats de laboratoire montrent que la viande synthétique produite par cette entreprise contient des niveaux de glyphosate 11 fois plus élevés que son concurrent le plus proche. Seth Itzkan de Soil4Climate aécrit :
«Impossible Foods devrait en fait être appelé «brevets impossibles». Ce n’est pas de la nourriture; c’est un logiciel, une propriété intellectuelle – 14 brevets, en fait, dans chaque bouchée de Impossible Burger. C’est IFood, la prochaine application qui tue. Téléchargez simplement votre saveur. C’est probablement là son attrait pour Bill Gates, leur über investisseur.
En juin 2020, les «Breakthrough Bros» ont investi 3,5 millions de dollars dans Biomilq, une entreprise qui produit du lait maternel synthétique à partir de «cultures de glandes mammaires et de cellules épithéliales humaines». Gates n’a pas expliqué si le lait contiendra les anticorps maternels – présents dans le lait maternel authentique – qui servent à protéger les nourrissons contre les maladies infectieuses, ou si les générations futures d’enfants Biomilq devront s’appuyer, à la place, sur des batteries supplémentaires de vaccins OGM de Gates.
Peu impressionnée, Vandana Shiva observe que Bill Gates «veut nous priver de bonnes protéines et graisses saines et nous rendre accro à ses déchets synthétiques cultivés en laboratoire. »
Suivant l’exemple de Gates, GAVI voit avec optimisme les insectes comme complément alimentaire important pour les enfants pauvres et sous-alimentés dans un futur proche.
Peut-être en prévision de ce jour heureux, la Fondation Gates a investi dans une entreprise sud-africaine qui fabrique des protéines comestibles à partir d’élevages d’asticots. L’usine de l’entreprise abrite un milliard de mouches et produit quotidiennement 22 tonnes d’asticots qui broutent dans les déchets d’abattoir, les déchets municipaux et ménagers. Étant donné que les marchés ne sont pas encore prêts pour les asticots vendus comme nourriture humaine, Gates vend sa farine de mouche à des exploitations de viande industrielle comme celles appartenant à son partenaire, Tyson Foods, pour nourrir les poulets en cage, et à des fermes piscicoles de grande taille, comme celles possédées par Unilever, une multinationale de 58 milliards de dollars, qui est à la fois un partenaire commercial de Gates et un bénéficiaire d’une subvention de son étrange organisation caritative publique.
Comme d’habitude, Gates a également mobilisé les agences internationales qu’il contrôle et les grandes entreprises avec lesquelles il s’associe pour conduire son faux agenda alimentaire, notamment le Forum économique mondial (WEF) financé par les Gates, qui rassemble chaque année les milliardaires du monde à Davos pour planifier et tracer l’avenir politique et économique de l’humanité.
Schwab soutient que les personnes puissantes devraient utiliser la crise du COVID pour imposer des contrôles autoritaires, une surveillance omniprésente, de nouveaux modèles économiques oppressifs et un gouvernement mondial sur une humanité assiégée, terrifiée et docile. The Great Reset est le plan du WEF pour reconstruire systématiquement une nouvelle économie contrôlée après la pandémie COVID-19.
Schwab et le prince Charles ont dévoilé «La grande réinitialisation» lors d’un sommet du WEF en mai 2020. C’est un projet de transformation du monde en un État de surveillance totalitaire et autoritaire manipulé par des technocrates pour gérer des populations traumatisées, pour déplacer la richesse vers le haut et servir les intérêts des oligarques milliardaires d’élite. Pour «réinitialiser» les politiques alimentaires mondiales, le WEF a encouragé et établi un partenariat avec une organisation appelée EAT Forum, qui se décrit comme le «Davos de l’alimentation».
Le co-fondateur d’EAT est le Wellcome Trust, une organisation fondée, financée et stratégiquement liée au fabricant de vaccins GlaxoSmithKline, dans laquelle Gates est fortement investi. La plus grande initiative d’EAT s’appelle FReSH, que l’organisation décrit comme une entreprise destinée à aider la transformation du système alimentaire. Les partenaires du projet incluent Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever et le géant de la technologie Google.
Le Forum EAT travaille avec ces entreprises pour «ajouter de la valeur aux entreprises et à l’industrie» et «définir l’agenda politique». Pour promouvoir cette entreprise à but lucratif, EAT collabore avec près de 40 gouvernements municipaux en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie. L’organisation assiste également le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), financé par Gates, dans la «création de nouvelles directives diététiques» et d’initiatives de développement durable.
Selon Frédéric Leroy, professeur de sciences alimentaires et de biotechnologie à l’Université de Bruxelles, le réseau EAT travaille en étroite collaboration avec certaines des plus grandes sociétés de viande synthétique, y compris Impossible Foods et d’autres sociétés de biotechnologie, pour remplacer les aliments nutritifs sains par les préparations de laboratoire génétiquement modifiées de Gates.
«Ils les décrivent comme sains et durables, et ils ne sont bien sûr ni l’un ni l’autre», a déclaré Leroy au Defender.
Le Dr Shiva se moque également de la propagande perpétuelle de Gates selon laquelle ses viandes OGM visent à nourrir les enfants et à faire dérailler le changement climatique :
«Le but des faux aliments transformés en laboratoire consiste en réalité à breveter nos aliments, pas à nourrir les gens ou à sauver le climat, comme le prétendent Gates et ses amis biotech. Le régime proposé par EAT n’a rien à voir avec la nutrition mais avec les grandes entreprises et avec la prise de contrôle du système alimentaire par les corporations.
«Des entreprises comme Unilever et Bayer et d’autres sociétés pharmaceutiques sont déjà des transformateurs de produits chimiques, de sorte que bon nombre de ces sociétés sont très bien placées pour profiter de cette nouvelle activité alimentaire qui tourne autour du traitement des produits chimiques et des extraits nécessaires pour produire ces aliments fabriqués en laboratoire à l’échelle mondiale. »
Aliments fortifiés
Les aliments synthétiques et OGM ont tendance à être pauvres en micronutriments vitaux qui soutiennent la santé humaine. Le glyphosate, par exemple, fonctionne comme un chélateur. Il tue les mauvaises herbes en lessivant les éléments minéraux de la vie. Les cultures agricoles exposées au glyphosate ont une valeur nutritionnelle bien moindre que les aliments naturels.
Les personnes qui consomment les aliments transformés, synthétiques et OGM de Gates peuvent avoir l’estomac plein, tout en souffrant de malnutrition clinique. Gates se précipite pour résoudre ce problème en achetant des technologies et en s’associant à des entreprises comme Roche et Kraft qui enrichissent artificiellement les aliments avec des minéraux et des vitamines. Il fait simultanément la promotion de lois dans les pays en développement pour rendre obligatoire l’enrichissement des aliments. Ces lois profitent aux entreprises de pesticides et d’aliments transformés au détriment des agriculteurs traditionnels et biologiques. Puisque des entreprises américaines, comme Roche, Kraft, General Foods et Philip Morris enrichissent déjà leurs fromages fondus et leurs céréales, elles sont les partenaires enthousiastes de Gates dans cette lutte.
J’ai déja vu dans ma carrière cette agitation perpétrée par un autre escroc du Big Food. En 2003, je représentais des milliers d’agriculteurs polonais de petites exploitations dans leur bataille pour garder les usines industrielles de porc de Smithfield Foods hors de Pologne. Le vice-Premier Ministre polonais, Andrzej Lepper, m’a dit que les responsables de Smithfield lui avaient offert un pot-de-vin d’un million de dollars pour soutenir une loi obligeant les abattoirs à installer une technologie d’hygiène high-tech, comprenant des robinets de toilettes à laser. Smithfield savait que la loi aurait pour effet d’obliger à fermer les 2.600 abattoirs familiaux qui fabriquaient la saucisse kielbasa emblématique de la Pologne. En tant que seule entité qui pouvait se permettre les lasers, Smithfield obtiendrait ainsi le contrôle monopolistique de la capacité d’abattage de la Pologne et de 100% de ses lucratives exportations de kielbasa.
Gates a copié ses lois sur l’enrichissement des aliments du manuel de Smithfield. En exigeant que tous les aliments soient enrichis, les produits Kraft comme le Cheez Whiz et l’American Singles, ainsi que son Kool-Aid enrichi en vitamines et son Tang sont positionnés pour remplacer le fromage de chèvre et le lait de chèvre produits localement sur les marchés des villages et mener les petits agriculteurs africains à la faillite.
Pour promouvoir son programme d’aliments enrichis obligatoires, Gates a créé une autre de ses utiles organisations quasi-gouvernementales, l’Alliance Mondiale pour une Meilleure Nutrition (GAIN) pour aider les multinationales alimentaires (partenaires commerciaux de Gates) à faire pression pour obtenir des tarifs et des taux d’imposition favorables pour les produits transformés et les aliments enrichis et à un examen réglementaire plus rapide pour les nouveaux produits dans les pays ciblés. Le consortium GAIN de Gates donne également de l’argent aux gouvernements locaux pour stimuler la demande d’aliments enrichis par le biais de campagnes de relations publiques à grande échelle ou en offrant des «sceaux d’approbation» gouvernementaux pour les produits alimentaires industriels.
Gates, GAVI et GAIN
Gates a modelé son projet GAIN d’après son programme mondial de vaccination d’un milliard de dollars (GAVI). En se faisant passer pour une agence de santé publique, GAVI a réussi à mobiliser les agences publiques et l’industrie privée pour se débarrasser avec profit de vaccins non testés, expérimentaux ou discrédités, et souvent mortels, pour vaccinerles enfants pauvres des pays en développement.
Selon Vandana Shiva, l’objectif de GAIN est de «coordonner les campagnes qui font pression sur les pays africains et asiatiques pour qu’ils accordent des subventions obscènes, des allégements fiscaux et des exemptions tarifaires et d’autres préférences pour les aliments transformés».
Certains experts sont troublés par l’idée que Bill Gates et des multinationales alimentaires s’associent pour coloniser les systèmes alimentaires des pays sous-développés et vendent des aliments transformés sous bannière de santé publique.
Le Dr Mark Hyman, auteur à succès du New York Times et responsable de la stratégie et de l’innovation au Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, m’a dit:
«… Bien qu’ils soient parfois enrichis en vitamines et en minéraux, les aliments transformés sont chargés de sucre, d’amidon, d’huiles transformées, de colorants artificiels, de conservateurs, de pesticides et de sodium qui contribuent au double fardeau de l’obésité et de la malnutrition et de l’épidémie de maladies chroniques. Dans le monde, 11 millions de personnes meurent chaque année d’un excès d’aliments ultra-transformés et d’un manque d’aliments entiers protecteurs, faisant des aliments transformés le tueur numéro un dans le monde.
Le Dr Hyman appelle ces aliments «l’opposé» de la nutrition« . Shiva est d’accord. «Le programme GAIN», dit Shiva, «vise moins à résoudre la malnutrition qu’à imposer un moyen brutal de forcer les pays pauvres à ouvrir l’accès à leurs marchés, à anéantir les producteurs locaux. »
«À une exception près, le sel iodé, les aliments enrichis coûtent trop cher, n’atteignent pas les objectifs visés ou ont une portée trop limitée pour faire ce qu’ils sont censés faire. Je considère que ces lois résolvent un problème pour les entreprises qui fabriquent ces produits, et non les carences en nutriments et en calories. Je ne suis pas fan des aliments enrichis. Je veux une grande variété de vrais aliments rendus plus disponibles et moins chers, et produits localement. Je suis donc d’accord avec les critiques. Je souhaite que la Fondation Gates investisse dans des projets visant à promouvoir la petite production alimentaire locale. »
Intelligence artificielle : débarrasser le monde des agriculteurs
Gates dit qu’il veut relancer les économies agricoles en transformant l’agriculture avec une IA ultra-efficace et de haute technologie pour créer des «fermes du futur». Selon Gates :
«Avant, nous devions tous sortir et cultiver. Nous avions à peine assez de nourriture, quand le temps était mauvais, les gens mouraient de faim. Maintenant, grâce à de meilleures semences, des engrais, beaucoup de choses, la plupart des gens ne sont pas des agriculteurs. Et donc, l’IA nous apportera une nouvelle productivité immense. »
Surtout, il veut que ça aille vite. L ‘«accélération de calcul» de Gates accélérera l’adoption de ces innovations bénéfiques pour réaliser ses projets ambitieux visant à fournir des percées scientifiques aux petits agriculteurs avant que le changement climatique ne détruise leur rendement.
Mais Shiva appelle les agriculteurs américains, déjà noyés dans l’endettement, à se méfier des promesses de Gates de leur tendre une perche :
«Lorsque Bill Gates a imposé ses technologies diaboliques de «sauvetage» aux agriculteurs indiens, le seul à en bénéficier était Gates et ses partenaires multinationaux. Il a donné de l’argent au gouvernement et à une entreprise appelée Digital Green et a fait des promesses extravagantes de transformer numériquement l’agriculture indienne. Puis avec la coopération de ses représentants achetés au gouvernement, Bill Gates a installé des caméras et des capteurs électroniques dans les maisons et les champs des agriculteurs indiens. Il a utilisé leurs téléphones portables, qu’il leur a donnés gratuitement, et ses installations de fibre optique et 5G – qu’il a persuadé l’Indian Telecom Company de financer – pour cataloguer, étudier et voler les données agricoles des agriculteurs, les pratiques autochtones et leurs connaissances agricoles pour pas un sou. Il leur a ensuite revendues en tant que nouvelles données. Au lieu de transformer numériquement les fermes comme il l’avait promis, il a transformé les agriculteurs indiens en informations numériques. Il a privatisé leurs semences et récolté le travail du système public. Il a arraché leurs connaissances et leur héritage génétique, et a installé des semences OGM et d’autres pratiques ridicules. » Shiva ajoute: «Son programme clair était de chasser les petits agriculteurs de la terre et éventuellement de mécaniser et de privatiser la production alimentaire.»
Christian Westbrook, chercheur agricole et fondateur du podcast en ligne «Ice Age Farmer», se réjouit que les agriculteurs américains connaissent l’histoire de Gates en Inde et en Afrique: «Nous savons qui est Bill Gates, et nous connaissons les méfaits qu’il a commis contre les petits agriculteurs au Mexique, en Afrique et en Inde. Nous savons que ses récents achats de terres ici ne sont que le début de la révolution verte 3.0. Il veut ponctionner l’essence démocratique des paysages pastoraux américains et de nos familles agricoles – pour voler nos moyens de subsistance, nos connaissances, nos semences et nos terres.
Westbrook prend note du fait que, comme tous les escrocs, Gates est toujours pressé:
«Sa stratégie est de faire avancer tout le monde si vite qu’ils ne peuvent pas voir l’arnaque. Il nous dit toujours que le changement climatique ne peut pas attendre, que nous devons accélérer l’accès à ces produits et l’adoption de ses technologies, que la recherche ne se fait pas assez vite.
Westbrook m’a dit que le discours interminable de Gates sur «l’accélération du processus» et ses promesses extravagantes de nouvelles technologies miraculeuses, d ‘«investissement» et de partenariats «public-privé», font tous partie de son arnaque. «Il ne cesse de dire à tout le monde que nous devons accélérer, accélérer, accélérer.’»
De nombreux agriculteurs disent qu’ils se fichent d’être sauvés par Gates. Westbrook dit qu’il pense que Gates compte utiliser ses propriétés baronniales américaines comme produits phares – des vitrines pour présenter son cortège de technologies numériques aux agriculteurs américains. «Il le fait pour les mêmes raisons qu’il a amené sa technologie dans les fermes indiennes – pour voler leurs connaissances et les déplacer hors de la terre.»
Trent Loos, un éleveur et activiste agricole du Midwest de sixième génération, m’a dit que les agriculteurs ont une réaction instinctive contre les milliardaires qui «jouent au monopole» avec les terres agricoles américaines :
«Il est difficile pour les jeunes agriculteurs ou même ceux qui ont cultivé depuis des générations, de rivaliser avec des poches aussi profondes. Cela constitue certainement un obstacle pour eux. Quand des gens avec ce type de richesse commencent à acheter des fermes, on se demande ce qu’ils font vraiment. Personne ne veut louer des terres à Bill Gates ou travailler pour lui comme métayer. »
Westbrook dit qu’il pense que Gates poursuit un programme plus sombre. Comme Shiva, Westbrook pense que Gates et les autres barons voleurs utilisent les prétextes du climat, de la biodiversité et de la menace de pandémie zoonotique pour sortir les êtres humains de l’industrie agricole et de la ferme. Et il y a des preuves pour le soutenir. La Fondation Gates est considérablement investie dans Alphabet, la société mère de Google. Alphabet a inventé des robots «renifleurs de cultures», destinés à remplacer les agriculteurs et les éleveurs, dans le cadre de son projet «Mineral». Son projet «Moonshot» consiste à «développer et tester une gamme de prototypes logiciels et matériels basés sur des percées en intelligence artificielle, simulation, capteurs, robotique, etc. »
Westbrook déclare: «Il veut sortir les gens des fermes, sortir les animaux et nous faire tous manger ses viandes végétales et ses protéines d’insectes.»
«Gates parle de l’agriculture comme d’une relique archaïque, pittoresque, sale, dangereuse, inefficace et barbare du passé qui nous menace en augmentant la menace du changement climatique et les risques de pandémies mondiales en mettant les humains en contact dangereux avec des microbes», déclare Howard Vlieger, un agriculteur de l’Iowa qui travaille comme consultant en cultures et en bétail aux États-Unis et au Canada depuis 1992.
Vlieger est un expert des impacts des pesticides et des OGM sur les produits alimentaires et les sols. «L’objectif de Gates est de nous éloigner de l’agriculture animale durable et humaine, qui célèbre notre contact avec le sol et est porteur de bonne santé dans nos interactions respectueuses avec la nature – vers des vaches artificielles et un paradigme chimique sinistre qui sont toutes les caractéristiques d’une dystopie autoritaire. Sa vision c’est celle d’aliments contaminés et sans goût et de la séparation de l’homme de la nature.
«Gates semble n’avoir aucune idée de la joie que les gens ordinaires – des gens comme notre famille – éprouvent dans l’agriculture», m’a dit Nicolette Niman. Niman est une éleveuse et agricultrice de Californie, et l’auteur des livres «Righteous Porkchop» et «Defending Beef». Son mari Bill est le fondateur de Niman Ranch, une coopérative de centaines de petits éleveurs de bovins et de porcs américains durables qui commercialisent du bœuf et du porc biologiques de haute qualité provenant d’exploitations durables d’animaux nourris à l’herbe.
«L’agriculture et l’élevage régénératifs enrichissent de manière incommensurable les vies humaines. C’est un travail difficile, basé sur notre contact intime avec la terre. À son meilleur, une bonne agriculture est une quête pour comprendre et suivre les modèles de la nature», déclare Niman. Niman dit que Gates semble avoir peu d’intérêt pour la sagesse de la nature :
«Il ne semble pas comprendre que notre engagement avec le sol, et la joie que nous tirons de notre contact avec la terre, notre relation complexe avec nos animaux, malgré toutes les épreuves et les difficultés, sont sources de notre liberté et de notre fierté, et le bonheur d’être maîtres de nos destinées.
«Nous devons construire un monde qui respecte l’autodétermination individuelle, le traitement humain des animaux et la bonne gestion de nos sols. Nous devons comprendre qu’une relation saine avec la nature n’est pas seulement vitale pour notre santé et notre climat, c’est la source de dignité, de liberté et d’enrichissement dans notre ère postindustrielle.
Utilisant des technologies de grande envergure, tous ces militants de divers continents ont exprimé leur malaise face à la tendance de Gates à considérer la population plutôt que les personnes et à voir la gestion de la population comme un problème nécessitant d’urgence ses solutions technologiques.
«Gates voit la forêt, pas les arbres», observe Vlieger. «Et même quand il regarde la forêt, il ne semble voir que des stères de bois – comment il pourrait exploiter les paysages pour de l’argent et transformer les gens en marchandise. » Vlieger continue:
«L’habitude de Gates de voir toutes les difficultés humaines à travers le prisme d’une solution technologique dont il peut profiter est au-delà de la myopie. C’est la pathologie – de la sociopathologie, vraiment. Gates est un sociopathe dangereusement puissant avec 137 milliards de dollars et une vision d’une technocratie gérée d’en haut. Cela inquiète-t-il quelqu’un? »
Westbrook dit que Gates, Cargill et Tyson sont un cartel puissant dont la mission est de mettre fin à l’agriculture animale et de chasser les êtres humains des fermes. «C’est une «agriculture de remplacement»», dit Westbrook. «Ils utilisent même ce mot, «agriculture alternative».»
La vision de Westbrook d’un avenir dystopique de totalitarisme technocratique envisagé par Bill Gates ressemble à une théorie du complot sans fondement si l’on ignore toutes les preuves qui la soutiennent. Il prédit que nous verrons très bientôt – dans des mois, pas des années – des pénuries alimentaires artificielles et des pressions pour vider et «améliorer» les paysages ruraux en mettant les terres agricoles au repos et en remplaçant les emplois agricoles par des robots et de l’intelligence artificielle.
Westbrook prédit la pression du gouvernement pour pousser les populations vers les mégapoles et les villes intelligentes où les entreprises sont fermées, les emplois sont rares et où la plupart d’entre nous dépendront du revenu de base universel payé en devises numériques – révocable, bien sûr, en cas de non-conformité et de désobéissance. Westbrook prédit un scénario «où le bétail humain est complètement dépendant du gouvernement pour l’argent et la nourriture, et tous les gens sont au même endroit dans les villes intelligentes et sont facilement surveillés par les technocrates du Great Reset de Gates. » Westbrook poursuit :
«Ils arrêtent la production alimentaire et, plus généralement, ils arrêtent toute activité économique, toute activité humaine, et nous enferment dans leurs villes intelligentes. C’est assez épouvantable. Et maintenant que nous avons ces pandémies, nous avons dû mettre en œuvre la loi martiale médicale, et comme tout est une crise sanitaire, nous allons également devoir prendre en charge toutes vos productions alimentaires et vos besoins nutritionnels. Ils ont intégré ces deux choses.
Le temps nous dira si le cauchemar de Westbrook n’est qu’une théorie du complot paranoïaque – je l’espère.
Sommet des systèmes alimentaires
En 2009, Bill Gates, un milliardaire non élu sans fonction gouvernementale ni portefeuille diplomatique, a lancé son entreprise mondiale de vaccins avec un discours devant les Nations Unies. Il a annoncé un don de 10 milliards de dollars et a déclaré le lancement de sa «Décennie des vaccins. » Son plan s’est déroulé comme une horloge. Les contributions de Gates lui ont assuré un contrôle absolu sur l’OMS. Comme l’a rapporté le ministère des Affaires étrangères, «peu d’initiatives politiques ou de standards normatifs fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé sont annoncés avant d’avoir été examinés de manière informelle et non-officielle par le personnel de la Fondation Gates.»
Gates a créé et financé de puissantes agences pseudo-gouvernementales comme le PATH, le GAVI, le CEPI et la Brighton Collaboration, pour pousser les vaccins dans les pays en développement, consolider son contrôle sur la santé publique et préparer le terrain pour le putsch mondial sur les vaccins qu’il avait déja prévu pour 2020.
En janvier 2019, l’OMS a solennellement déclaré – sans aucune preuve spécifique – que «l’hésitation à la vaccination» était l’une des principales menaces pour la santé mondiale. Le cartel médical de Gates a enchaîné sur cette déclaration avec des campagnes orchestrées dans chaque État américain et dans les pays du monde entier par des politiciens financés par l’industrie pharmaceutique introduisant des lois pour imposer les vaccins et mettre fin aux exemptions.
Deux mois plus tard, le puissant président du House Intelligence Committee, Adam Schiff – encore un des bénéficiaires financiers de Gates – a exigé que les médias sociaux et les sociétés de médias commencent à censurer la «désinformation sur les vaccins» – un euphémisme pour toute affirmation qui s’écarte des déclarations officielles de l’industrie pharmaceutique et du gouvernement. Gates a des enjeux géants dans Google, Apple, Amazon et Facebook. Ces entreprises se sont toutes mises à censurer avec enthousiasme les critiques des vaccins.
Un an plus tard, l’épidémie de COVID-19 a fourni une opportunité idéale à Gates et à son cartel de producteurs de vaccins pour consolider leur contrôle de l’humanité. Un article de mai 2020 de Derrick Broze dans The Last American Vagabond a observé que, «En retraçant les investissements de la Fondation et les relations de Gates, nous pouvons voir que presque toutes les personnes impliquées dans la lutte contre le COVID-19 sont liées à Gates ou à sa Fondation de deux degrés ou moins. » Leur relation a donné à Bill Gates et à sa Fondation une influence incontestée sur la réponse à la pandémie.
Gates a déclaré à plusieurs reprises, lors d’apparitions sur pratiquement toutes les émissions de réseaux et de câbles et sur toutes les plateformes médiatiques, que toute activité économique doit cesser jusqu’à ce que les 7 milliards d’humains soient vaccinés et possèdent unpasseport de vaccination. Sa Décennie des Vaccins, étalée sur dix ans, commencée avec son apparition à l’ONU, a débuté sans encombre. Sous la direction de l’ancien protégé et loyal allié de Gates, Fauci, le Département Américain de la Santé et des Services Sociaux a organisé l’immunité de responsabilité pour les vaccins COVID et a engagé 48 milliards de dollars en argent des contribuables pour acheter et distribuer un cortége de nouveaux vaccins expérimentaux, dont beaucoup sont détenus par Gates.
Le contrôle du processus par Gates est complet. L’exécution de sa prédiction de vaccin fut élégante et sans faille. Et maintenant, les substituts de Gates emploient le même manuel pour faire avancer son programme alimentaire totalitaire.
Au cours de la plénière du 14 au 18 octobre de la 46e session du Comité des Nations Unies sur la Sécurité Alimentaire Mondiale, le Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé la convocation d’un Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires en 2021. Guterres a reconnu que le Sommet avait été conjointement demandé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et le Forum Economique Mondial (WEF). Bill Gates et sa fondation financent et contrôlent généreusement les quatre organisations.
Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires a effectivement annoncé un programme parallèle à celui lancé par le WEF lorsqu’il a accueilli sa conférence Great Reset en juin 2020. Dans leur enquête sur le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, AGRA Watch (le groupe de défense populaire qui surveille Gates et la Révolution Verte ratée de sa fondation en Afrique) a constaté que sur les 12 personnes impliquées dans le Sommet, 11 ont des liens solides avec la Fondation Gates.
Selon Heather Day d’AGRA Watch, dans certains cas, ces organisations ont été directement financées par la Fondation Gates et d’autres programmes spécifiques financés par Gates qui avaient des rôles majeurs : «Donc, ce ne sont pas seulement les doigts qu’il a là-dedans; presque tous les participants travaillent pour Bill Gates. Ce sont eux les auteurs du Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires. » Le Food Systems Summit est un projet 100% Gates.
Kalibata a rappelé la présente urgence aux participants au Sommet sur les Systèmes Alimentaires. Il ne leur reste plus, a-t-elle dit, que 10 ans pour accélérer la transformation de nos systèmes alimentaires afin d’atteindre les Objectifs de Développement Durable en matière de climat, de nutrition et de lutte contre la pandémie.
Le Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires présentera le plan directeur de la «Décennie alimentaire» de Gates avec comme objectif que l’agenda alimentaire mondial soit achevé d’ici 2030. Nous ne pouvons que prier pour que le prochain projet de Gates de santé pour l’humanité n’inflige pas le même niveau de violence traumatique à nos droits civils, à notre économie mondiale, aux traditions de notre civilisation, à l’idéalisme des démocraties et à notre autodétermination, qui ont accompagné sa «Décennie des vaccins» 2020.
Day est pessimiste: «Le plan de Gates sera une feuille de route sur la manière de remplacer tout ce qui est bon dans l’agriculture par les systèmes des technocrates pour l’agriculture sans emploi, les aliments chimiques et les protéines d’insectes», prédit Day.
Conclusion
La Fondation Gates n’est pas une organisation philanthropique conventionnelle. Elle n’apporte qu’un soutien minime, le cas échéant, à des causes populaires telles que la Wounded Warrior Foundation, l’ASPCA, l’environnement, les droits de vote ou les groupes de défense des droits civiques.
C’est une philanthropie militarisée que Gates a lancée en 1994 pour ressusciter sa réputation après que l’affaire antitrust de Microsoft l’ait révélé comme un manipulateur menteur, tricheur, voleur, dont l’intention criminelle était le contrôle monopolistique des canaux d’information mondiaux.
L’esprit brillant de Gates a conçu ce projet de fondation pour protèger ses revenus et lui permettre de tirer parti de l’argent des contribuables en investissant les revenus de la fondation dans des projets qui multiplient sa richesse et élargissent son pouvoir et son prestige public, tout en évitant les impôts.
En utilisant cette structure, il peut faire des dons déductibles d’impôt à des entreprises qu’il possède en partie et récolter des bénéfices pour lui et sa fondation tout en évitant les impôts – et en lui permettant de cacher son argent de multiples façons. C’est gagnant-gagnant! Gates a déployé sa fondation comme l’incarnation de ses instincts de base de monopole et de contrôle – un véhicule pour un philanthrocapitalisme impitoyable qui détourne la voie démocratique et brouille les frontières entre les intérêts des entreprises et les intérêts publics, enrobe les programmes de profit privé d’une rhétorique noble d’esprit public et s’octroie le contrôle monopolistique de la santé publique, des systèmes de survie de notre planète, de notre économie et de notre population.
Gates a fait de sa fondation un outil pour consolider les efforts de ses collègues milliardaires, des régulateurs capturés et de ses partenaires commerciaux de Big Pharma, Dirty Energy, Nourriture OGM, Telecom et Big Data, et les journalistes achetés et en état de mort cérébrale qui profitent collectivement des misères démultipliées du monde dystopique qu’elles ont instaurées pour nous tous. Gates et ses copains, ses larbins et ses serviteurs suscitent la peur des pandémies, du changement climatique, de l’extinction massive – et offrent sa vision des nouvelles technologies comme le salut, que lui seul possède le génie de déployer.
Gates prévoit une flotte de satellites qui sera en mesure d’étudier chaque centimètre carré de la planète 24 heures par jour. De tels systèmes seront sans aucun doute utiles si les populations se mettent à s’agiter devant des structures politiques et économiques qui dépouillent les citoyens de tout pouvoir, déplacent la richesse toujours plus haut et condamnent la majeure partie de l’humanité à une survie sans signification et sans espoir.
Le défenseur de la démocratie et de la liberté agricole, le Dr Vandana Shiva, affirme que le philanthrocapitalisme de Gates est une «force destructrice ayant le potentiel de pousser l’avenir de notre planète vers l’extinction et l’effondrement écologique. » Shiva accuse Gates d’utiliser le capitalisme philanthropique pour accélérer la prise de contrôle par les entreprises de nos systèmes semenciers, agricoles, alimentaires, de connaissances et de santé mondiaux. «Il finance la manipulation de l’information et favorise l’érosion de la démocratie – le tout dans la poursuite du pouvoir personnel et du profit.»
Shiva affirme que la Fondation Gates a alimenté une «alliance impie» entre le grand capital, les institutions scientifiques et technologiques et les gouvernements pour établir un empire mondial sur la vie, par le biais de monocultures, de brevets et de monopoles conçus pour détruire le monde naturel de la diversité, de l’auto-organisation et de la liberté.
«Vous avez vu la malfaisance dont ils sont capables avec les vaccins au nom de la santé publique», m’a dit Shiva. «Eh bien, maintenant il contrôle la terre. Il contrôle la graine. Il contrôle la nourriture. Il a le pouvoir ultime de nous faire tout mourir de faim. »
Texte original
Bill Gates and Neo-Feudalism: A Closer Look at Farmer Bill
Bill Gates has quietly made himself the largest owner of farmland in the United States. For a man obsessed with monopoly control, the opportunity to also dominate food production must seem irresistible.
“Gates has a Napoleonic concept of himself, an appetite that derives from power and unalloyed success, with no leavening hard experience, no reverses.” — Judge Thomas Penfield Jackson, presiding judge in the Gates/Microsoft antitrust-fraud case
Thomas Jefferson believed that the success of America’s exemplary struggle to supplant the yoke of European feudalism with a noble experiment in self-governance depended on the perpetual control of the nation’s land base by tens of thousands of independent farmers, each with a stake in our democracy.
So at best, Gates’ campaign to scarf up America’s agricultural real estate is a signal that feudalism may again be in vogue. At worst, his buying spree is a harbinger of something far more alarming — the control of global food supplies by a power-hungry megalomaniac with a Napoleon complex.
Let’s explore the context of Gates’ stealth purchases as part of his long-term strategy of mastery over agriculture and food production globally.
As usual, Gates coordinates these personal investments with taxpayer-subsidized grants from the Bill & Melinda Gates Foundation, the richest and most powerful organization in all of international aid, his financial partnerships with Big Ag, Big Chemical, and Big Food, and his control of international agencies — including some of his own creation — with awesome power to create captive markets for his products.
Characteristically, Gates’ approach to global problems put technology and his chemical, pharmaceutical and oil industry partners at the center of every solution. As it turned out, Gates’ “innovative strategy” for food production was to force America’s failed system of GMO, chemical and fossil fuel-based agriculture on poor African farmers.
African agricultural practices have evolved from the land over 10,000 years in forms that promote crop diversity, decentralization, sustainability, private property, self-organization and local control of seeds. The personal freedom inherent in these localized systems leaves farm families making their own decisions: the masters on their lands, the sovereigns of their destinies. Continuous innovation by millions of small farmers maximized sustainable yields and biodiversity.
In his ruthless reinvention of colonialism, Gates spent $4.9 billion dollars to dismantle this ancient system and replace it with high-tech corporatized and industrialized agriculture, chemically dependent monocultures, extreme centralization and top-down control. He forced small African farms to transition to imported commercial seeds, petroleum fertilizers and pesticides.
Gates built the supply chain infrastructure for chemicals and seeds and pressured African governments to spend huge sums on subsidies and to use draconian penalties and authoritarian control to force farmers to buy his expensive inputs and comply with his diktats. Gates made farmers replace traditional nutritious subsistence crops like sorghum, millet, sweet potato and cassava with high-yield industrial cash crops, like soy and corn, which benefit elite commodity traders but leave poor Africans with little to eat. Both nutrition and productivity plummeted. Soils grew more acidic with every application of petrochemical fertilizers.
As with Gates’ African vaccine enterprise, there was neither internal evaluation nor public accountability. The 2020 study “False Promises: The Alliance for a Green Revolution in Africa (AGRA)” is the report card on the Gates’ cartel’s 14-year effort. The investigation concludes that the number of Africans suffering extreme hunger has increased by 30 percent in the 18 countries that Gates targeted. Rural poverty has metastasized dramatically, and the number of hungry people in these nations has risen to 131 million.
Under Gates’ plantation system, Africa’s rural populations have become slaves on their own land to a tyrannical serfdom of high-tech inputs, mechanization, rigid schedules, burdensome conditionalities, credits and subsidies that are the defining features of Bill Gates’ “Green Revolution.”
The only entities benefiting from Gates’ program are his international corporate partners — and particularly Monsanto, in which the Gates Foundation Trust purchased 500,000 shares worth $23 million in 2010 (but later divested those shares after pressure from civil society groups). Gates himself even filmed commercials for Monsanto’s GMOs, touting them as the “solution” to world hunger.
The AGRA Watch initiative of Seattle-based Community Alliance for Global Justice follows Gates’ agricultural and food policies. According to Heather Day, an AGRA Watch spokesperson, AGRA is a trojan horse for corporate kleptocracy.
“The Gates Foundation and AGRA claim to be ‘pro-farmer,’ ‘pro-poor’ and ‘pro-environment,’” Day told me. “But their approach is closely aligned with transnational corporations, like Monsanto, and foreign policy actors like USAID [United States Agency for International Development].They take advantage of food and global climate crises to promote high-tech, centralized, industrial agriculture that generate profits for Gates’ corporate partners while degrading the environment and disempowering farmers. Their programs are a dark form of philanthrocapitalism based on biopiracy and corporate biopiracy.”
Gates’ climate activism (A memo to my environmental colleagues)
To cloak his dystopian plans for humanity in benign intentions, Gates has expropriated the rhetoric of “sustainability,” “biodiversity,” “good stewardship” and “climate.” These causes are all grim realities that pose existential threats to our children and require urgent attention. However, Gates’ record exposes his benevolent intentions as masquerades for his agenda to maximize personal profit and control.
It’s baffling to me how so many of my friends in the environmental movement have swallowed Gates’ chicanery. In my 40 years as a climate activist, I saw zero evidence of Gates’ funding of genuine climate advocacy; the Gates Foundation is AWOL in the climate wars.
The leading climate groups, National Resource Defense Council, Environmental Defense Fund, Sierra Club, Greenpeace, Waterkeepers, etc., receive virtually nothing from the world’s largest philanthropy. His investment history suggests that the climate crisis, for Gates and his cronies, is no more than an alibi for intrusive social control, “Great Reset”-scale surveillance, and massive science fiction geoengineering boondoggles, including his demented and terrifying vanity projects to spray the stratosphere with calcium chloride or seawater to slow warming, to deploy giant balloons to saturate our atmosphere with reflective particles to blot out the sun, or his perilous gambit of releasing millions of genetically modified mosquitoes in South Florida.
When we place these nightmare schemes in context alongside the battery of experimental vaccines he forces on 161 million African children annually, it’s pretty clear that Gates regards us all as his lab rats.
Gates has learned to fatten himself on global crises, whether it’s pandemics, climate, famine or mass extinction. Climate change has given Gates an excuse to create monopolies over seed, food and agriculture.
In other words, climate change was the guise for more mischievous geoengineering. Meanwhile, Gates’ ag policies are destroying our planet’s climate systems, pushing millions of species to extinction, desertifying the soil, destroying water systems and enriching the Poison Cartel.
So, a note to my fellow environmental leaders: Bill Gates is not our amigo! Furthermore, Gates has put climate reform in malodour with millions of Americans, who see his climate pretenses in context of his ambitions to control humanity and put an end to economic activity and personal freedom.
It’s largely Gates’ doing that half of America sees climate change as either a “Great Reset” flimflam to shift wealth upward, or a geoengineering boondoggle. It’s on them that they don’t recognize the serious peril of climate change. It’s on us that we seem deliberately blinded to the peril of Bill Gates.
Gates profits from all this confusion; the polarization of the climate debate paralyzes reform efforts thereby preserving the value of his carbon stakes. We all need to recognize who is really behind that Green mask!
Biopiracy
“A nation that destroys its soils destroys itself.” — President Franklin D. Roosevelt’s letter to all state governors, February 1937
Long experience and research have shown that agroecology based on biodiversity, Seed Freedom and Food Freedom is essential not just to civil liberties and democracy, but to the future of food and farming.
For thousands of years, farmers’ innovation and biodiversity evolved together to create the most efficient practices for sustainable food production and biodiversity. The United Nations’ seminal 2009 study by the International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) documents the incontrovertible evidence demonstrating the abject failure of the Gates/Rockefeller “Green Revolution” to improve on traditional agriculture.
IAASTD deployed a team of 900 leading scientists, agronomists, and researchers to study the issue of world hunger. Their comprehensive and definitive report showed that GMO crops are not the answer to food shortfalls or rural poverty. That report definitively concludes that neither Gates’ Green Revolution nor his GMOs can feed the world and at the same time protect the planet.
Green Revolution policies subvert food and nutritional security, and dispossess small farmers through debt for external inputs. IAASTD and numerous other studies show that Seed Sovereignty, Food Sovereignty and Knowledge Sovereignty are the only viable future for food and farming. The United Nations and the world’s top agricultural scientists have admitted that GMOs cannot fight hunger as effectively as traditional farming.
Bill Gates has opted to ignore this reality, dismissing science-based evidence in favor of his messianic faith that he is ordained by God to save the world with technology. According to Dr. Gates, M.D., good health only comes in a syringe (he is the world’s biggest vaccine producer).
Likewise, Farmer Bill preaches that good food only comes from monocultures, chemical pesticides and fertilizers, GMO crops and patented seeds that he happens to own. In constructing his agriculture empire, Gates has repeatedly shown himself willing to ignore the voices of scientists and farmers, and to trample laws, treaties, traditions, civil rights, science, and sensibilities.
Stealing seeds
Since the onset of the Neolithic Revolution some 10,000 years ago, farmers and communities have worked to improve yield, taste, nutrition, robust seed qualities that enhance peculiar growth, medicinal and nutritional attributes, and the genetic resilience that allows certain seeds to flourish in particular soil and water conditions or resist predators.
These vigorous, ingenious genetics are the products of a miraculous collaboration between humans, nature and their Creator during humanity’s 1,000 generations of intense agricultural innovation. The free exchange of knowledge and seeds among farmers has been the basis for maintaining biodiversity and food security.
Since 1979, under World Bank auspices, a consortium of agricultural research centers known as the Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR) has been collecting these premier seeds from small farmers across the globe and preserving them in 15 independent Public Seed Banks stationed in different countries. That venture sought to archive a complete inventory of heritage seed stocks for the benefit of all humanity so as to preserve crop diversity for the millennia.
In the last 17 years, Gates has successfully maneuvered to gain control of those collections — comprising 768,578 seeds — and to assert monopoly ownership of the world’s premier seed inventories.
Beginning in 2003, working in coordination with the Rockefeller Foundation, the Bill & Melinda Gates Foundation pumped $720 million into CGIAR’s Seed Bank project. As the largest funder of the CGIAR, Gates used his financial leverage to force the merger of the CGIAR’s 15 legally independent centers into one legal entity, a sinister initiative that he calls “Gates Ag One.” He then moved to orchestrate the transfer of research and seeds from scientific research institutions to commodity-based corporations like Bayer and Cargill with which he partners. In this way he is raiding, plundering and privatizing the seed stockpile for the most promising seeds from indigenous farmers around the world.
Gates Ag One’s director, Joe Cornelius, is a former executive at Bayer Crop Science. Prior to that, he was Monsanto’s Director of International Development. Working with Cornelius, Gates has perfected the techniques Monsanto pioneered in the 1980s when it led the push to propagate GMOs, and to patent seeds. Gates has made himself the Commanding General in Big Data’s pirate war to plunder and monopolize the common genomic data of millions of plants bred by peasants over the millennia.
Gates funds Diversity Seek (DivSeek), a global project he launched in 2015 to map the genomes and genome sequences of the peasant seed stocks held in seed banks. DivSeek and Gates Ag One are the tips of his spears, “mining” seed data to “censor” out the commons. In other words — to terminate the public’s ownership claims.
Using artificial intelligence (AI) and digital technologies, Gates’ minions at DivSeek and Gates AG One scan these seeds and categorize their genetic data to map, patent and pilfer humanity’s global seedstock heritage. Gates bolsters his patent rationale by using CRISPR technology to selectively edit the heritage seed genomes, making changes sufficient to withstand patent challenges.
Gates’ principal objective is to breed Green Revolution varieties engineered to respond to chemical inputs produced by Gates’ “Poison Cartel” partners: Monsanto, Bayer, Dow/DuPont, CropLife, BASF, Syngenta, Corteva, etc. In short, Gates deliberately robs the seed of its integrity and diversity, erasing evolutionary history and its links to the soil, reducing it all to a simple “code.” In this way, Gates captures our planet’s genetic diversity, rewrites it, patents its code, steals the seeds from humanity and marries them off to the chemical conglomerates.
By centralizing the Seed Banks and manipulating intellectual property laws, Gates has launched a campaign of “genetic colonialism” to rob the world’s peasants and indigenous farmers of their hard-earned seeds and knowledge.
“Gates Ag One’s aim is to take control over the genetic diversity of this planet,” agricultural freedom activist Dr. Vandana Shiva told me. According to Shiva, Gates “continues to subvert and sabotage both farmers’ seed sovereignty and the seed sovereignty of countries. ‘Gates Ag One’ is a clear declaration of his intent to create an empire over life and biodiversity, over food and farming, and over our sustenance.” In the process, says Shiva, “Gates is financing infernal Frankenstein experiments that defile God’s creation.”
Citizens, governments and farm organizations have written many laws and governments have adopted international treaties on biodiversity protection, including the Convention on Biological Diversity (CBD) and the Cartagena Biosafety Protocol to the CBD. By conning government officials, manipulating intellectual property law and rewriting seed regulations, Gates has been able to bypass or trample these statutes and treaties, and to evade the multilateral governance structures that governments put in place to prevent global corporations from hijacking the planet’s biodiversity and the seed commonwealth of peasants and farmers.
Genetically modified organisms (GMOs)
Gates’ missionary faith in technology as the solution for every human ill, from food insecurity and disease to climate health, explains his obsessive promotion of GMOs. Gates’ zealous GMOs idolatry and gene-editing technologies leave him deaf to the mountains of peer-reviewed scientific evidence and warnings by agronomists, nutritionists, toxicologists and other scientists who question their safety.
GMO vaccines and medicines are mainstays of his public health enterprise, and Gates finances research, development and proliferation of GMOs as the fix for every agricultural problem. He funded, for example, Emmanuelle Charpentier and Jennifer Doudna, the two CRISPR chemists who won 2020 Nobel prizes for gene editing.
Gates was also one of the largest shareholders of Monsanto — the world’s most aggressive promoter of GMOs and pesticides. The central mission of Gates Ag One is to fly into the face of virtually every independent science and safety assessment in a blind rush to impose Gates’ untested GMOs, patented seeds, synthetic foods and experimental medicines on humanity.
One might expect his Monsanto stake and his partnerships with processed food, chemical and oil companies to discredit Gates’ pretensions as a public health advocate. But Gates’ massive investments in media journalism (a March 2020 Nation magazine exposé reveals the Gates Foundation has bought Gates guarantees of favorable coverage with $250 million in grants to mediaoutlets including NBC/Universal, BBC, NPR, The Guardian, Le Mond, Al Jazeera, and others “to influence the news”) have insulated him from the scrutiny and skepticism the media historically applied to fiendish profiteering schemes and rank hypocrisy by power-mad billionaires.
Money talks, and the billions that Gates and his pharma allies annually pour into public and commercial journalism have instead made Gates the media’s chief darling. He uses his biweekly “satellite tours” of leading cable and network news shows to showcase his mesmerizing power to command softball questioning and fawning deference from obsequious hosts (with the exception of Norah O’Donnell) including Anderson Cooper (CNN), David Muir (ABC), Ari Melber (MSNBC), and Chuck Todd (NBC), who gratefully entertain his lofty prognostication on topics ranging from public health to the economy and agriculture policy.
Gates is currently deploying his billions to orchestrate attacks against GMO and gene editing laws in many of the countries that have imposed safety standards. When scientists and regulators plead that time is essential to accurately assess the safety of gene editing and GMOs, Gates declares that “Time is the enemy!”
In 2017, a German human rights group, Heinrich Böll Stiftung (HBS), published evidence of a Gates’ secretive campaign to evade democratically imposed restraints on his high-risk gene manipulation experiments. HBS released more than 1,200 emails the group obtained under U.S. Freedom of Information laws. Those documents show that the Bill & Melinda Gates Foundation hired a shady Big Ag/Biotech spy and propaganda outfit to mount an undercover espionage attack aimed at corrupting United Nations officials and sabotaging international efforts to ban a diabolical new technology called “gene drive.”
Gene drives are at the cutting edge of genetic engineering, synthetic biology and gene editing. They are the tools of choice for eugenicists and for those seeking to build the technocratic “transhuman future” championed by Gates and his Silicon Valley cronies.
Scientists use CRISPR technology to edit genes into an organism’s chromosomes to reprogram DNA to switch off the normal rules of genetic inheritance and “drive” the artificially introduced trait through an entire population and spread it to all future generations. Their capacity to permanently alter the genome of an entire species makes gene drives the biological instrument of ultimate power.
Gene-editing technology could facilitate Gates’ schemes to create and patent new-and-improved species of plants and animals, or to exterminate species of which he disapproves. One of his aims is to use gene drives to insert “suicide genes” to eradicate entire mosquito species that spread Zika or malaria — a goal of the Target Malaria Project, in which the Gates Foundation has invested $40 million. Dr. Anthony Fauci, a long-time protégé and partner of Gates and an enthusiastic cheerleader for gene drive, told StatNews, “Getting rid of them would be a blessing.”
Critics argue that gene drives pose an existential biosecurity risk to humanity due to their capacity to change or eliminate entire species and to catastrophically alter ecosystems. They are, also, the ultimate biological weapon; the most satanic minds in various military and intelligence agencies covet gene drives to breed supersoldiers or to mint “apocalypse genes.” Critics fear that nations might one day use “genocide genes” to eradicate certain races or undesirable traits.
HBS’s Gene Drive Files expose the leading role of the U.S. military in the development of gene drive technology. The U.S. Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) has spent approximately $100 million researching gene drives. The other primary Gene Drive investors are Dr. Fauci’s National Institutes of Health (NIH), and the Bill & Melinda Gates Foundation, which has invested $75 million in researching suicide and anti-fertility genes.
At the 2016 United Nations Convention on Biological Diversity (COP 13) in Cancun, 179 international organizations, including the Heinrich Böll Foundation, voted for the UN to impose a global moratorium on gene drives. The opponents of this technology also circulated a letter, “A Call for Conservation with a Conscience: No Place for Gene Drives in Conservation.” Environmentalists worry about unintended consequences if suicide or extinction genes leap species.
The Gene Drive emails reveal that in reaction to the COP 13 resolution, the Gates Foundation hired “Emerging Ag,” a sketchy espionage concern with its own sinister entanglements with Big Pharma and Big Ag, to sabotage and shut down the diverse and unified international coalition opposing gene drive.
The Gates Foundation gave Emerging Ag $1.6 million to “recruit a covert coalition of academics to manipulate the UN decision-making process over gene drives.” The emails reveal that the Gates’ campaign was part of the billionaire’s plan to “fight back against gene drive moratorium proponents.” Emerging Ag secretly mobilized some 65 allegedly “independent scientists” for hire — “Biostitutes,” in the industry vernacular — and public officials to an online expert group, the UN CBD Online Forum on Synthetic Biology. A senior executive of the Gates Foundation provided these crooked operatives with daily instructions on how to sabotage regulations, undermine the science, discredit advocates, corrupt the process, and subvert democracy.
In furtherance of its campaign, Gates simultaneously funded a 2016 report by the U.S. National Academy of Sciences endorsing gene driving. The DARPA co-funded the whitewash report with the Gates Foundation. As The Guardian noted after the release of the NAS report:
“The same US defense research agency (DARPA) who paid for the NAS study have made it known that they are going all-in on gene drive research and development of ‘robust’ synthetic organisms. There is good reason to be worried.”
As Jim Thomas of the ETC Group observed: “The fact that gene drive development is now being primarily funded and structured by the US military raises alarming questions about this entire field.”
In furtherance of its coordinated campaign with Emerging Ag, the Gates Foundation manipulated three members, who were under Gates’ control, of the relevant UN expert committee known as AHTEG (Ad Hoc Technical Expert Group) on Synthetic Biology. Gates and Emerging Ag were successful and the UN shot down the moratorium.
Mounting evidence points to the kind of industrially grown and processed foods that Gates favors as leading culprits in the chronic disease epidemics that are devastating human health and debilitating children across the globe.
The world’s most popular GMOs function to facilitate aerial spraying of pesticides. Monsanto’s technique of inserting genes to make agricultural crops resistant to weed-killing poisons allows Big Ag to fire ground-based farm workers, replacing them with airplanes (or drones) that saturate landscapes (and food) with aerosolized toxins like glyphosate and neonicotinoids.
Since the proliferation of chemical pesticides in the 1940s, more than half of American songbirds have disappeared, most of the world’s bee and insect populations have collapsed and chronic disease rates in America have risen to 54% in lockstep with increased pesticide use.
As Vandana Shiva pointed out, “Gates has declared chemical warfare not just on nature but on our body’s metabolic systems and the symbiosis in the gut microbiome with his pesticides and herbicides obsession, and his campaign to switch humanity to GMOs.”
Synthetic foods: soylent ‘Gates’
“Diet, injections, and injunctions will combine, from a very early age, to produce the sort of character and the sort of beliefs that the authorities consider desirable, and any serious criticism of the powers that be will become psychologically impossible.” — CIA propagandist Bertrand Russell, an advocate of one world government, dictatorship, and top-down control of the masses by a privileged oligarchal class (1952).
Gates’ power, profit and control agenda appears to drive his commitment to synthesize so-called “transhuman” laboratory foods and his massive investments in processed food manufacturing.
That collaboration has large stakes in Beyond Meat, which they co-own with Tyson Foods and Cargill. Beyond Meat makes plant-based GMO and pesticide-laden chicken tacos. Gates and his Billionaire Boys Club also have big positions in Impossible Foods, which uses heat and pressure to produce synthetic burgers and bratwurst from GMO soy. Lab results show the company’s imitation meat contained glyphosate levels 11 times higher than its closest competitor. Seth Itzkan from Soil4Climatewrote:
“Impossible Foods should really be called ‘Impossible Patents.’ It’s not food; it’s software, intellectual property — 14 patents, in fact, in each bite of Impossible Burger. It’s IFood, the next killer app. Just download your flavor. This is its likely appeal to Bill Gates, their über investor.”
Another of Breakthrough’s ventures is Memphis Meats, which formulates an engineered meat-like tissue on a substrate of calf’s blood. A bullish Bloomberg predicts that synthetic meat revenues will reach $3.5 billion by 2026.
In June 2020, the “Breakthrough Bros” invested $3.5 million in Biomilq, a company that produces synthetic breast milk from “cultured human mammary glands and epithelial cells.” Gates has not explained whether the milk will contain the maternal antibodies — present in authentic mother’s milk — that function to protect infants from infectious diseases, or whether the coming generations of Biomilq kids will need to rely, instead, on additional batteries of Gates’ GMO vaccines.
Unimpressed, Vandana Shiva observes that Bill Gates “wants to deprive us of good, healthy proteins and fats and get us hooked on his synthetic lab-grown trash.”
Following Gates’ lead, GAVI is optimistic that bugs will soon be an important food supplement for impoverished and undernourished children.
Perhaps in anticipation of that happy day, the Gates Foundation has invested in a South African company that makes edible protein from cultivated maggots. The company’s factory houses a billion flies and produces 22 tons of maggots daily that graze on slaughterhouse, municipal and household waste. Since markets are still immature for maggots as human food, Gates sells his maggot-meal to factory meat operations like those owned by Gates’ partner, Tyson Foods, to feed battery-caged chickens, and to large-scale fish farms, like those owned by Unilever, a $58 billion multinational, which is both a business partner to Gates and a grant beneficiary of his peculiar public charity.
As usual, Gates has also mobilized the international agencies that he controls and the large corporations with which he partners to drive his fake food agenda including, most notably, The Gates-funded World Economic Forum (WEF), which assembles the world’s billionaires in Davos each year to plan and plot out humanity’s political and economic future.
Schwab makes the case that powerful people should use the COVID crisis to impose authoritarian controls, pervasive surveillance, oppressive new economic models and one-world government on a beleaguered, terrified and compliant humanity. The Great Reset is WEF’s plan to rebuild a new controlled economy systematically after the COVID-19 pandemic.
Schwab and Prince Charles unveiled “The Great Reset” at a WEF summit in May 2020. It is a vision for transferring the world into a totalitarian and authoritarian surveillance state manipulated by technocrats to manage traumatized populations, to shift wealth upward, and serve the interests of elite billionaire oligarchs. To “reset” global food policies, the WEF has promoted and partnered with an organization called EAT Forum, which describes itself as the “Davos for food.”
EAT’s co-founder is Wellcome Trust, an organization founded, funded by and strategically linked to vaccine maker GlaxoSmithKline, in which Gates is heavily invested. EAT’s biggest initiative is called FReSH, which the organization describes as an effort to drive the transformation of the food system. The project’s partners include Bayer, Cargill, Syngenta, Unilever, and tech giant Google.
The EAT Forum works with these companies to “add value to business and industry” and “set the political agenda.” To further this profit-making enterprise, EAT collaborates with nearly 40 city governments in Europe, Africa, Asia, North America, South America and Australia. The organization also assists the Gates-funded United Nations Children’s Fund (UNICEF) in the “creation of new dietary guidelines” and sustainable development initiatives.
According to Frederic Leroy, a food science and biotechnology professor at University of Brussels, EAT network is working closely with some of the biggest imitation meat companies, including Impossible Foods and other biotech companies, to replace wholesome nutritious foods with Gates’ genetically modified lab concoctions.
“They frame it as healthy and sustainable, which of course it is neither,” Leroy told The Defender.
Dr. Shiva also scoffs at Gates’ perennial propaganda claims that his GMO meats are about feeding kids and derailing climate change:
“Lab-processed fake food is really about patenting our food, not about feeding people or saving the climate, as Gates and his fellow biotech friends pretend. EAT’s proposed diet is not about nutrition at all, it’s about big business and it’s about a corporate takeover of the food system.”
Leroy added: “Companies like Unilever and Bayer and other pharmaceutical companies are already chemical processors, so many of these companies are very well positioned to profit off of this new food business which revolves around processing chemicals and extracts needed to produce these lab-made foods on a global scale.”
Fortified foods
Synthetic and GMO foods tend to be low in the vital micronutrients that support human health. Glyphosate, for example, functions as a chelator. It kills weeds by leaching out the mineral building blocks of life. Farm crops exposed to glyphosate have far less nutritional value than natural foods.
People eating Gates’ processed, synthetic and GMO foods may have full stomachs, while being clinically malnourished. Gates is rushing to solve this problem by buying technologies and partnering with companies like Roche and Kraft that fortify foods artificially with minerals and vitamins. He is simultaneously promoting laws in developing nations to mandate food fortification. Those laws benefit pesticide and processed food companies to the disadvantage of traditional and organic farmers. Since U.S. companies, like Roche, Kraft, General Foods and Philip Morris already fortify their processed cheese and cereals, they are Gates’ enthusiastic partners in this grift.
I saw this hustle perpetrated by another Big Food swindler earlier in my career. In 2003, I was representing thousands of small-plot Polish farmers in the battle to keep Smithfield Foods’ industrial pork factories out of Poland. Poland’s Deputy Prime Minister, Andrzej Lepper, told me that Smithfield officials offered him a $1 million bribe to support a law requiring slaughterhouses to install high tech hygiene technology including laser-operated restroom faucets. Smithfield knew the law would have the effect of shuttering the 2,600 family operated abattoirs that made Poland’s signature kielbasa sausage. As the only entity that could afford the lasers, Smithfield would thereby gain monopoly control of Poland’s slaughter capacity and 100% of its lucrative kielbasa exports.
Gates took his food fortification laws from Smithfield’s playbook. By mandating that all foods be fortified, Kraft products like Cheez Whiz and American Singles, and its vitamin-fortified Kool-Aid and Tang, are positioned to displace locally produced goat cheese and goat milk in village markets and put small African farmers out of business.
To promote his mandatory fortified foods agenda, Gates created another of his useful quasi-governmental organizations, the Global Alliance for Improved Nutrition (GAIN) to assist multinational food companies (Gates’ business partners) in lobbying for favorable tariffs and tax rates for processed and fortified foods, and speedier regulatory review of new products in targeted countries. Gates’ GAIN consortium also gives local governments money to stimulate demand for fortified foods through large-scale public relations campaigns or by offering governmental “seals of approval” for corporate food products.
Gates, GAVI and GAIN
Gates modeled his GAIN project after his billion-dollar global vaccine program (GAVI). By masquerading as a public health agency, GAVI has successfully mobilized public agencies and private industry to profitably dump untested, experimental or discredited, and often deadly vaccines to inoculatepoor children in developing nations.
According to Vandana Shiva, GAIN’s objective is to “coordinate campaigns that pressure African and Asian countries to give obscene subsidies, tax breaks and tariff exemptions and other preferences for processed foods.”
Some experts are troubled by the idea of Bill Gates and multinational food companies teaming up to colonize food systems in underdeveloped countries, and hawking processed foods under a public health banner.
Dr. Mark Hyman, the New York Times bestselling author and Head of Strategy and Innovation at the Cleveland Clinic Center for Functional Medicine, told me:
“ … despite occasionally being fortified with vitamins and minerals processed foods are loaded with sugar, starch, processed oils, artificial colors, preservatives, pesticides and sodium which contribute to the double burden of obesity and malnutrition, and the chronic disease epidemic. Globally 11 million die every year from an excess of ultra-processed foods and lack of protective whole foods, making processed food the number one killer in the world.”
Dr. Hyman calls those foods “the opposite” of nutrition. Shiva agrees. “The GAIN program,” says Shiva, “is less about solving malnutrition than a heavy-handed way to force poor nations to open access to their markets, to obliterate local producers.”
“With one exception, iodized salt, fortified foods cost too much, fail to reach their intended targets, or are too limited in scope to do what they are intended to do. I see these laws as solving a problem for the companies that make these products, not addressing nutrient and calorie deficiencies. I’m not a fan of fortified foods. I want a wide variety of real foods made more available and less expensive, and locally produced. So I would agree with the critics. I wish the Gates Foundation would invest in projects to promote small, local food production.”
Artificial intelligence: ridding the world of farmers
“We used to all have to go out and farm. We barely got enough food, when the weather was bad people would starve. Now through better seeds, fertilizer, lots of things, most people are not farmers. And so AI will bring us immense new productivity.”
Above all, he wants it to work fast. Gates’ “computational acceleration” will hasten the adoption of these beneficial innovations to achieve his ambitious schemes to deliver scientific breakthroughs to small farmers before climate change destroys their yields.
But Shiva warns American farmers, already drowning in debt, to be wary of Gates’ promises to throw them a line:
“When Bill Gates forced his devilish ‘rescue’ technologies on Indian farmers, the only one to benefit was Gates and his multinational partners. He gave money to the government and a company called Digital Green and made extravagant promises to digitally transform Indian agriculture. Then with the cooperation of his purchased government officials.
“Bill Gates put cameras and electronic sensors in the homes and fields of Indian farmers. He used their cell phones, which he gave them for free, and his fiber optic and 5G installations — which he persuaded the Indian Telecom Company to finance — to catalog, study, and steal farmers’ crop data, indigenous practices, and agricultural knowledge for free. Then he sold it back to them as new data. Instead of digitally transforming farms as he promised, he transformed Indian farmers into digital information. He privatized their seeds and harvested the work of the public system. He ripped out their knowledge assets and heirloom genetics, and installed GMO seeds and other ridiculous practices.” Shiva adds, “His clear agenda was to drive small farmers from the land and eventually mechanize and privatize food production.”
Christian Westbrook, an agricultural researcher and the founder of the online podcast, “Ice Age Farmer,” takes comfort that American farmers know Gates’ history in India and Africa: “We know who Bill Gates is, and we know the mischief he made for small farmers in Mexico, Africa and India. We know that his recent land purchases here are just the start of the Green Revolution 3.0. He wants to suck out the democratic essence of America’s pastoral landscapes and our farm families — to steal our livelihoods, our knowledge, our seeds, and our land.”
Westbrook takes note of the fact that like all chiselers, Gates is always in a rush:
“His strategy is to keep everyone moving so fast they can’t see the scam. He’s always telling us that climate change can’t wait, that we need to accelerate access to these products and adoption of his technologies, that research isn’t happening fast enough.”
Westbrook told me that Gates’ endless talk about “accelerating the process” and his extravagant promises of miraculous new technologies, of “investment,” and of “public-private” partnerships, are all part of his con. “He keeps telling everyone we need to ‘accelerate, accelerate, accelerate.’”
Many farmers say they don’t care to be rescued by Gates. Westbrook says he thinks Gates intends his baronial U.S. spreads to serve as flagships — showcases for his retinue of digital technologies for American farmers. “He’s doing it for the same reasons he brought his technology to Indian farms — to steal their knowledge, and move them off the land.”
Trent Loos, a sixth-generation Midwestern rancher and farm activist, told me that farmers have a knee-jerk reaction against billionaires “playing Monopoly” with American farmland:
“It makes it difficult for young farmers or even those who have farmed for generations, to compete with such deep pockets. It certainly creates a barrier for them. When people with this type of wealth start to buy farms, it makes us wonder what they are really up to. Nobody wants to rent land from Bill Gates, or work as his sharecropper.”
Westbrook says he believes Gates is pursuing a darker agenda. Like Shiva, Westbrook believes that Gates and the other robber barons are using the pretexts of climate, biodiversity, and the zoonotic pandemic threat to get human beings out of the ag business and off the farm. And there is evidence to support him. The Gates Foundation is significantly invested in Alphabet, Google’s parent company. Alphabet has invented “crop sniffing” robots, designed to replace farmers and ranchers, as part of its “Mineral” project. Its “Moonshot” project is “developing and testing a range of software and hardware prototypes based on breakthroughs in artificial intelligence, simulation, sensors, robotics, and more.”
Says Westbrook, “He wants to get the people off of the farms, get the animals off, and get us all eating his plant-based meats and bug protein.”
“Gates talks about farming as an archaic, quaint, dirty, dangerous, inefficient, barbarous relic from the past that threatens us by increasing the menace of climate change and the risks of global pandemics by putting humans in dangerous contact with microbes,” says Howard Vlieger, an Iowa farmer who has worked as a crop and livestock consultant in the U.S. and Canada since 1992.
Vlieger is an expert on the impacts of pesticides and GMOs on food products and soils. “Gates’ objective is to move the world “away from sustainable and humane animal agriculture that celebrates our contact with the soil and finds good health in our respectful interactions with nature — and toward artificial cows and a grim chemical paradigm that are all features of top-down dystopia. His vision is one of contaminated and unsavory foods and separation of man from nature.”
“Gates seems to have no concept of the joy that ordinary people — people like our family — take in farming,” Nicolette Niman told me. Niman is a California rancher and farmer, and the author of the books “Righteous Porkchop” and “Defending Beef.” Her husband Bill is the founder of Niman Ranch, a co-op of hundreds of small sustainable U.S. cattle and hog growers who market high-quality organic beef and pork from sustainable grass-fed operations.
“Regenerative farming and ranching immeasurably enriches human lives. It’s challenging work, based upon our intimate contact with the earth. At its best, good farming is a quest to understand and follow nature’s models,” Niman said. Niman says that Gates seems to have little interest in nature’s wisdom:
“He doesn’t seem to understand that our engagement with the soil, and joy we get from our contact with the earth, our complex relationship with our animals, even with all the hardships and difficulties, are sources of our freedom and our pride, and happiness at being masters of our destinies.”
“We need to build a world that respects individual self-determination, the humane treatment of animals, and good stewardship of our soils. We need to understand that a wholesome relationship with nature is not only vital to our health and climate, it’s the source of dignity, liberty, and enrichment in our post-industrial era.”
Using wide-ranging technologies, all of these activists from various continents expressed their discomfort with Gates’ tendency to look at population, rather than people, and to see the management of population as a problem in urgent need of his technological solutions.
“Gates sees the forest, not the trees,” Vlieger observes. “And even when he looks at the forest, he only seems to see board feet of lumber — how he can leverage the landscapes for cash and commoditize people.” Vlieger continues:
“Gates’ habit of seeing every human difficulty through the lens of some technological solution from which he can profit is beyond myopic. It’s pathology — sociopathology, really. Gates is a dangerously powerful sociopath with $137 billion and a vision for a top-down technocracy. Does that worry anybody?”
Westbrook says Gates, Cargill and Tyson are a powerful cartel on a mission to end animal agriculture and drive human beings from farms. “It is ‘replacement agriculture,’” says Westbrook. “They even use that word, ‘alternative agriculture.’”
Westbrook’s view of the dystopian future of technocratic totalitarianism envisioned by Bill Gates sounds like a baseless conspiracy theory if one ignores all the evidence supporting him. He predicts that we will very soon — in months, not years — see engineered food shortages and pressures to empty and “improve” the rural landscapes by idling farmland and replacing farm jobs with robots and artificial intelligence.
Westbrook predicts government efforts to push populations toward mega cities and smart cities where businesses are closed, jobs are scarce, and most of us will rely on universal basic income paid in digital currencies — revocable, of course, in cases of noncompliance and disobedience. Westbrook predicts a scenario “where the human cattle are completely dependent on the government for money and food, and all the folks are in one place in the smart cities and they’re easily monitored by the technocrats of Gates’ Great Reset.” Westbrook continued:
“They’re shutting down food production and actually more, more broadly, they’re shutting down all economic activity, all human activity, corralling us into their smart cities. It’s pretty appalling. And now that we’ve got these pandemics, we had to implement medical martial law, and since it’s all a health crisis, we’re also going to have to take over all of your food productions and your nutritional needs. They’ve married these two things.”
Time will tell us if Westbrook’s nightmare is merely a paranoid conspiracy theory — I hope so.
Food Systems Summit
In 2009, Bill Gates, an unelected billionaire with no governmental office or diplomatic portfolio, kicked off his global vaccine enterprise with a speech to the United Nations. He announced the $10 billion donation and declared the launch of his “Decade of Vaccines.” His scheme unfolded like clockwork. Gates’ contributions secured him ironclad control over WHO. As Foreign Affairs has reported, “Few policy initiatives or normative standards set by the World Health Organization are announced before they have been casually, unofficially vetted by Gates Foundation staff.”
Gates created and funded powerful faux-governmental agencies like PATH, GAVI, CEPI, and the Brighton Collaboration, to push vaccines in developing countries, to consolidate his control over public health, and to prepare the groundwork for the global vaccine putsch he had pre-scheduled for 2020.
In January 2019, the WHO dutifully declared — citing no specific evidence — that “vaccine hesitancy” was one of the principal threats to global health. The Gates’ Medical Cartel followed that statement with orchestrated campaigns in every U.S. state and in countries around the globe by pharma-financed politicians introducing laws to mandate vaccines and end exemptions.
Two months later, the powerful House Intelligence Committee chair, Adam Schiff — yet another of Gates’ financial beneficiaries — demanded social media and media companies begin censoring “vaccine misinformation” — a euphemism for any assertion that departs from official pharma and government pronouncements. Gates has giant stakes in Google, Apple, Amazon and Facebook. Those companies all began enthusiastically censoring criticism of vaccines.
A year later, the COVID-19 outbreak provided an opportunity of convenience for Gates and his vaccine cartel to consolidate their control of humanity. A May 2020 article by Derrick Broze in The Last American Vagabond observed that, “By tracing the Foundation’s investments and Gates’ relationships we can see that nearly every person involved in the fight against COVID-19 is tied to Gates or his Foundation by two degrees or less.” Their relationship gave Bill Gates and his Foundation an unchallenged influence over the response to the pandemic.
Gates repeatedly declared, in appearances on virtually every network and cable show and on every media platform, that all economic activity must cease until all 7 billion humans were vaccinated and possessedimmunization passports. His ten-year Decade of Vaccines that began with his UN appearance had gone off without a hitch. Under the leadership of Gates’ old protégé and loyalist, Fauci, the U.S. Department of Health and Human Services arranged immunity from liability for COVID vaccines and committed $48 billion in taxpayer money to buy and distribute a retinue of new experimental vaccines, many of them owned by Gates.
Gates’ control of the process has been complete. His execution of his vaccine prediction was elegant and flawless. And now Gates’ surrogates are rolling out the same playbook to push through his totalitarian food agenda.
During the October 14 -18 plenary of the 46th Session of the UN Committee on World Food Security, the UN Secretary General, António Guterres, announced the convening of a UN Food Systems Summit in 2021. Guterres acknowledged that the Summit had been jointly requested by the UN Food and Agricultural Organisation (FAO), the International Fund for Agricultural Development (IFAD), the World Food Programme (WFP) and the World Economic Forum (WEF). Bill Gates and his foundation generously fund and control all four organizations.
The UN Food Systems Summit effectively announced a parallel agenda to the one launched by the WEF when it hosted its Great Reset conference in June, 2020. In their research into the UN Food Systems Summit, AGRA Watch (the grassroots advocacy group that follows Gates and his foundation’s failed Green Revolution in Africa) found that of the 12 individuals involved in the Summit, 11 have strong connections to the Gates Foundation.
According to Heather Day of AGRA Watch, in some instances, these organizations were directly funded by the Gates Foundation and others Gates-funded specific programs that had major roles: “So his fingers aren’t just in it; almost every single one of the participants is working for Bill Gates. These are the authors of the UN food systems summit.” The Food Systems Summit is a 100% Gates project.
Kalibata reminded Food Systems Summit participants of the urgency. They had, she said, only 10 years left to accelerate the transformation of our food systems to meet Sustainable Development Goals for climate, nutrition and pandemic response.
The UN Food Systems Summit will lay out Gates’ “Decade of Food” blueprint for the global food agenda to be completed by 2030. We can only pray that Gates’ next new health plan for humanity won’t involve the same level of traumatic violence to our civil rights, to our global economy, to the traditions of our civilization, to the idealism of democracies, and to our self-determination, that accompanied his 2020 “Decade of Vaccines.”
Day is pessimistic: “Gates’ plan will be a roadmap of how to replace everything that is good about farming with the technocrats’ own systems for jobless farming, chemical food and bug protein,” predicts Day.
Conclusion
The Gates Foundation is not conventional philanthropy. It gives miniscule, if any, support to popular causes like the Wounded Warrior Foundation, ASPCA, environmental, or voting rights or civil rights groups.
It is a weaponized philanthropy that Gates launched in 1994 to resuscitate his reputation after the Microsoft antitrust case exposed him as a lying, cheating, thieving, manipulator intent on felonious monopoly control of global information conduits.
Gates has since invested $36 billion into the Gates Foundation, which has a value of $46.9 billion over which he and his wife exercise total control. The foundation has given away only $23.6 billion in charitable grants, and these “gifts” include billions in tax-deductible donations to companies in which Gates is invested, like Merck, GlaxoSmithKline, Novartis, Sanofi.
Gates’ brilliant mind devised this scheme to form a foundation that shelters his income, and allows him to leverage taxpayer dollars by investing the foundation’s earnings in projects that multiply his wealth and expand his power and public prestige, while avoiding taxes.
Using this structure, he can give tax-deductible donations to companies he partly owns and reap personal and foundation profits while avoiding taxes — and allowing him to hide his money in myriad ways. It’s a win-win! Gates has deployed his foundation as the embodiment of his base instincts for monopoly and control — a vehicle for ruthless philanthrocapitalism that hijacks public access and blurs the lines between corporate and public interests, cloaks private profit agendas with lofty public-spirited rhetoric and gives himself monopoly control over public health, our planet’s life support systems, our economics and people.
Gates has made his foundation a tool for consolidating the efforts of his fellow billionaires, captured regulators, and his business partners from Big Pharma, Dirty Energy, GMO food, Telecom and Big Data, and the bought and brain-dead journalists who collectively profit from the multiplying miseries of the dystopian world they have arranged for the rest of us. Gates and his cronies, toadies and minions pump up fear of pandemics, climate change, mass extinction — and offer his vision of new technologies as the salvation, which only he possesses the genius to deploy.
Gates is planning a satellite fleet that will be able to survey every square inch of the planet 24 hours per day. Such systems will no doubt be useful should populations become restless with political and economic structures that strip citizens of power, shift wealth ever upward, and doom most of humanity to meaningless, hopeless survival.
Democracy and farm freedom advocate Dr. Vandana Shiva says that Gates’ philanthrocapitalism is a “destructive force with the potential to push the future of our planet towards extinction and ecological collapse.” Shiva accuses Gates of using philanthropic capitalism to accelerate the corporate takeover of our seed, agriculture, food, knowledge and global health systems. “He funds the manipulation of information and promotes the erosion of democracy — all in pursuit of personal power and profits.”
Shiva says the Gates Foundation has powered an “unholy alliance” between big capital, science and technology institutions and governments to establish a global empire over life, through monocultures, patents and monopolies designed to destroy the natural world of diversity, self-organization and freedom.
“You have seen the wickedness they can do with vaccines in the name of public health,” Shiva told me. “Well, now he controls the land. He controls the seed. He controls the food. He has the ultimate power to starve us all to death.”
NdT. Le Dr Shepherd est un Russe immigré aux Etats-Unis. Son anglais est très imagé et lyrique mais un peu bancal. Il donne ici une conférence dans une église, ce qui devrait faire fuir mes lecteurs païens. C’est bien dommage pour eux, parce que le Dr Shepherd est un des rares, avec Catherine Austin-Fitts – et évidemment Mgr Vigano – à désigner l’ennemi. Et nous savons que c’est ainsi que ce vieil ennemi perd la partie. Et croyez-le ou non, j’avais fini par le comprendre la veille de trouver cet article.
Dans un souci de clarté, j’ai traduit en français correct et écourté quelques passages. C’était un très gros travail mais sans doute un des plus utiles que j’ai fait pour ce blog. Pour ceux que ça intéresse, la transcription intégrale en anglais figure juste après la traduction.
Je compte sur vous pour diffuser cet article. Merci!
Traduction
Conférence du Dr Igor Shepherd sur les horreurs du vaccin COVID 11/10/2020
Hôte : Ce soir, je me réjouis de vous présenter le Dr Igor Shepherd. Il est médecin et il est actuellement responsable du programme de préparation et de contre-mesures au Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit (NdT. la Section Préparation et Intervention du Département de la Santé du Wyoming) à Cheyenne, Wyoming.
Il a été orateur public lors de nombreuses conférences de préparation dans tous les États-Unis. Donc des conférences qui préparent aux catastrophes, aux pandémies, aux épidémies, des choses comme ça.
Et avec le Center for Disease Control pour aider à préparer et examiner la préparation aux situations d’urgence, les demandes d’accord de coopération, les plans stratégiques, les rapports d’étape, les données, les produits à livrer.
Son CV complet est long comme le bras. Je ne vous donne que la version courte.
Il donne également des séances d’information mensuelles à l’intention des State of Central Function Partners (NdT. Partenaires de l’État des Fonctions Centrales) et des représentants de Health and Human Services (NdT. Services Sanitaires et Sociaux).
Il comprend donc très bien ce qui se passe avec le COVID dans le pays. Et il va partager beaucoup d’informations que vous n’avez probablement jamais entendues auparavant.
Avant de travailler pour l’État du Wyoming, il a travaillé dans divers autres emplois de préparation aux situations d’urgence et également sur un site d’essais nucléaires du Nevada pour des opérations de lutte contre le terrorisme.
Et il a été impliqué dans la recherche et le développement techniques sur la préparation nationale et la sécurité nucléaire pour le Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE, NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, les équipes tactiques SWAT, les forces de l’ordre, les services de secours, les professionnels de la santé.
Nous avons donc un orateur extraordinaire et incroyablement qualifié ici ce soir pour nous parler de ce qui se passe avec le coronavirus et le vaccin, qui arrivera dès le 15 novembre. Il est censé être expédié vers les États à partir du 15 novembre depuis chez Pfizer.
Veuillez souhaiter la bienvenue au Dr Igor Shepherd.
Dr Shepherd : […] Nous avons eu quelques perturbations aujourd’hui. Mon ordinateur portable est mort. Je ne sais pas si c’est la NSA ou autre chose. Mais ça va. J’ai ma mémoire.
Je m’appelle Igor Shepherd. Et je viens d’un monde très obscur. […]
Tout d’abord, ces 10 derniers mois, j’ai été chef de section du renseignement pour le COVID Response Unified Command dans l’état du Wyoming. J’ai passé ces sept dernières années à travailler au Département de la Santé de l’État du Wyoming.
Avant cela, je dois revenir un peu sur mon parcours de médecin militaire, interniste et spécialiste des armes de destruction massive. Comme je vous l’ai dit, je viens du monde obscur du communisme. Je suis né sous le communisme. J’ai été élevé sous le communisme. Le communisme était sur moi, autour de moi et à l’intérieur de moi. C’est un monde très obscur. Vous ne voudriez pas y vivre.
Je dois revenir un peu en arrière parce que je relie maintenant les points et je fais les liens. Donc, vous allez comprendre quel genre de vie nous attend et comment elle est en fait reliée à la Russie et à la Chine. Je dirai certaines choses que vous n’avez peut-être jamais entendues auparavant. […]
J’ai travaillé quatre ans en tant qu’officier militaire et médecin militaire au Strategic Rocket Force de l’Union Soviétique. J’ai passé quatre ans de ma vie en tant que chef de la santé en Pologne avec des bataillons d’opérations spéciales. C’est un endroit tout à fait unique. Nous nous occupions en fait de l’entretien des armes biologiques, milieu de gamme, spécifiquement dirigées vers les forces américaines situées en Allemagne. C’est une époque de ma vie où j’ai fait beaucoup de choses dont je ne suis pas fier. J’ai administré beaucoup de vaccinations et d’immunisations diverses sur des personnes, des soldats, du personnel civil. Je ne savais pas avec quoi je vaccinais parce que je n’étais pas censé le savoir. On m’amenait des valises d’ampoules neuves et du matériel et je faisais les injections. Quatre-vingt-cinq injections par heure. Des injecteurs spéciaux.
Je ne pouvais communiquer aucun effet secondaire, inflammation localisée, effets secondaires généralisés, rien. Ce n’était pas mon boulot. Parce que le renseignement militaire me soufflait dans la nuque. J’ai passé du temps en Pologne. Nous avions du boulot là-bas. Et maintenant je suis aux États-Unis. Ce qui me choque aujourd’hui c’est ce qui se passe depuis 10 mois aux États-Unis, cette prétendue pandémie COVID, pour le dire gentiment. […]
Je voudrais vous parler de quelque chose de très intéressant, qui s’est passée il y a quelques jours, lorsque le CDC a décidé de ne plus compter les cas de patients grippaux pour 2021. Ça signifie que tous les cas de grippe sont comptés dans les chiffres COVID car ceux-ci ne sont pas assez nombreux aux États-Unis.
Nous avons un problème, nous avons une tromperie et nous avons une trahison. Je parlerai de trahison plus tard. Mais c’est une trahison au plus haut niveau.
Lorsque j’ai commencé à faire des recherches sur la situation de la pandémie COVID et le virus SRAS-CoV2, j’ai appris que ce virus est en fait très similaire au SRAS de 2003, virus du syndrome respiratoire aigu sévère, survenu en 2003. Similitude jusqu’à 80%/85%. Identique. Tellement identique que ce virus ne peut même pas être distingué en tant que souche différente du virus. […] Au fait, ce virus n’est plus ce virus. Depuis juillet de cette année, ce virus a changé et est devenu autre chose. On nous dit qu’il a muté. Donc, nous n’avons plus de SRAS-2. Nous devrions l’appeler SRAS-3 ou 4 ou 5, car des mutations se produisent constamment avec cet étrange virus-fantôme.
[…] Les départements de la santé, le HHS et le CDC augmentent apparemment les chiffres pour une raison quelconque aux États-Unis parce qu’ils sont trop bas – les taux de mortalité ne sont pas suffisants, les hôpitaux sont vides – donc quelque chose cloche. […] On a dépensé 20 millions de dollars au Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, 20 millions de dollars. Tout a déjà été démantelé. Il n’y a aucun patient là-bas. Personne n’en a besoin. Alors, que se passe-t-il dans ce pays? Pourquoi sommes-nous confrontés à cela?
Je vais vous dire pourquoi nous sommes confrontés à cela. Je reviens sur mon époque communiste. J’ai été formé pour détruire les États-Unis d’Amérique. […]
Je me suis entraîné pendant la guerre froide pour détruire physiquement les États-Unis. Pas spirituellement, physiquement. Quand je dis cela, c’est ainsi que l’obscurité fonctionne.
Certaines personnes se diront, « Ça ne peut pas être si grave. Les gens ne sont pas si mauvais. » Mais il y a beaucoup de personnes malfaisantes dans le monde. J’en ai rencontré beaucoup. J’ai travaillé avec beaucoup d’entre elles.
A propos des vaccins, comme vous le comprenez déjà, la situation est étrange et discutable dans cette pandémie COVID. Elle est arrivée juste au bon moment. Si je vous dis que la pandémie COVID a été préparée pendant ces 19 dernières années aux États-Unis, ça vous dit quelque chose? Dix-neuf ans, depuis 2001 – un exercice biologique nommé Opération Dark Winter (NdT. une vidéo à ce sujet en fin d’article).
Entre 2000 et 2006, j’ai travaillé sur certains projets secrets au Nevada Nuclear Test Site, dans la ville de Mercury, pour la NNSA, la National Nuclear Security Agency. Nous avons travaillé avec la DTRA, la Defense Threat Reduction Agency. Ils ont fait des tests biologiques sur le site d’essai et d’autres choses encore.
Tout ça est préparé, tout ça prend très longtemps. Ils savent ce qu’ils font et comment le faire. Il leur a fallu des années pour se préparer à ce moment, aujourd’hui, aux États-Unis et globalement. C’est un projet mondial dont le but est d’introduire le communisme mondial partout dans ce pays. Pas seulement dans le monde, également aux États-Unis. En ce moment, le plan de destruction des États-Unis tourne à plein régime. Et les vaccins y jouent un rôle majeur.
Je reviens maintenant à mon histoire, à mon travail militaire en Pologne et aux organisations et installations en Union Soviétique et en Russie, qui ont pleinement développé de nombreuses armes biologiques de destruction massive, virales, bactériennes et autres. Surtout des armes génétiques.
Je voudrais nommer une institution que je connais bien. À cette époque, c’était Lev Sandachiev, un général une étoile, qui en était le directeur. Elle s’appelle l’Institut Vektor, à Novossibirsk, en Russie. Ce qui est particulier à propos de cet endroit, c’est qu’on y a conçu des vaccins. Des vaccins. D’innocents vaccins. Du moins, c’est ce qu’ils ont dit au monde.
Mais ce qu’ils fabriquaient étaient des armes virales militarisées, génétiques, de type ADN recombinant, ARN messager, ARN mature, des dispositifs, des armes biologiques purifiées. Ils le font encore aujourd’hui, depuis environ 40 ans.
Ce qui me frappe le plus, ce sont les cinq entreprises actuellement impliquées dans la production de milliards et de milliards de vaccins – et une en particulier, Pfizer. Les glacières sont déjà prêtes. Ils sont prêts et attendent le moment de commencer à expédier.
Je vais vous parler un peu plus de Pfizer. Ce qui me frappe le plus, c’est la technologie qu’ils utilisent, tellement révolutionnaire. Tout cela est un mensonge. Ce ne sont pas des technologies révolutionnaires. Ces technologies étaient utilisées il y a 30 ans en Union Soviétique – puis en Chine, en Corée du Nord et à Cuba – dans des laboratoires biologiques, pour le développement d’armes biologiques de destruction massive. C’est cette même technologie qu’on utilise aujourd’hui pour développer les vaccins qui nous sont destinés. C’est mon premier message.
Deuxièmement, en 1977, le projet URSS/90/77. Qu’a-t-il de si spécial? C’était l’épidémie de grippe H1N1. En Chine d’abord. Grippe porcine. Vous avez entendu parler de la grippe porcine en 2009, du H1N1 aussi. Ce dont je vous parle se passait en 1977, 1978.
La particularité de ce projet, celui mis en oeuvre dans la ville de Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg – c’est qu’ils ont utilisé l’infrastructure du métro pour pulvériser la grippe A militarisée sur la population soviétique, quatre millions de personnes à l’époque à Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg.
Deux millions de personnes ont été infectées, malades. Quand on utilise des dispositifs de dispersion dédiés pour diffuser le virus militarisé de la grippe, il y a des conséquences.
Pourquoi avoir choisi le métro à Leningrad? Il est plus profond que les autres réseaux de métro dans le monde. Il est construit très en-dessous du niveau du sol. Ainsi, le débit d’air y est parfaitement contrôlé, c’est le cadre idéal. Environ 70.000 personnes en sont mortes.
Aujourd’hui, tout ce que l’Organisation Mondiale de la Santé sait à ce sujet, c’est que c’était juste une grippe porcine ou la grippe russe classique. Mais ça n’a rien à voir avec la Russie. Tout tourne autour de la Chine.
Qu’est-ce que cela signifie? Pourquoi ont-ils fait ça? Je vais vous dire pourquoi. Ils ont préparé les vaccins avant de répandre tout ce matériel biologique dans les réseaux de métro. Et puis ils ont vacciné des civils innocents à Leningrad avec ce nouveau vaccin contre la grippe aviaire qui était censé être efficace. 70.000 personnes sont mortes.
Bien des années plus tard, qu’est-ce que je vois ici aujourd’hui? Est-ce une sorte de nouvelle version de communisme américanisé qui se met en place? […] La plupart des technologies utilisées aujourd’hui par Big Pharma, je vous l’ai déjà dit, se basent sur la technologie d’ARN messager, qui reprogramme notre système immunitaire et prend le contrôle de notre système immunitaire. Nous ne contrôlerons plus notre système immunitaire. Il nous contrôlera. Il libèrera des anticorps au moment où ils doivent être libérés.
Revenons en Russie. La Russie a une longue histoire comme vous pouvez le voir. Le projet Factor, un projet secret, Moscou, Saint-Pétersbourg, début des années 90. Ils ont conçu des armes biologiques qui donnent la polyarthrite rhumatoïde, la myélite et le lupus érythémateux. Ils sur-stimulent le système immunitaire pour créer des maladies débilitantes ultra-rapides. Combien de temps faut-il pour développer une sclérose en plaques? Ça prend du temps. Avec une arme biologique, cela ne prend qu’environ deux semaines et la personne ne peut plus marcher.
Qu’observons-nous de similaire? Regardons l’histoire d’AstraZeneca, une société britannique, en coopération avec Novavax – une société aux États-Unis, d’ailleurs. Je pense qu’ils viennent du Massachusetts ou du Maryland. Ces deux-là développent également un vaccin, le Sf9-BV.
La plate-forme de ce vaccin utilise un insecte – la chenille légionnaire d’automne. Vous savez, le papillon volant? […] Ils ont prélevé des gènes extraits de cet insecte et les ont mis en œuvre dans le vaccin. […] Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le système immunitaire. Notre système immunitaire sera sur-stimulé et les réactions ne se produiront pas seulement autour du site d’injection, ce qui est déjà montré par des tests cliniques, qu’ils ont déjà fait.
Quelle est la particularité de ce vaccin d’AstraZeneca? Ils y mettent de la saponine. La saponine est en fait un savon naturel. On l’extrait d’un arbre, le Quillaja, du Chili. Il est dans l’écorce de l’arbre. Pas de quoi fouetter un chat. Le gros problème est qu’il est utilisé comme adjuvant pour stimuler le système immunitaire si la réaction est insuffisante. Pourquoi pensez-vous que certaines personnes développent de fortes manifestations cliniques suite à une surdose de ce vaccin? […]
Cela n’a rien à voir avec la dose. Tout dépend de ce que contient ce vaccin. Cet adjuvant est utilisé pour stimuler une forte réaction du système immunitaire. Mais le problème est que cette stimulation est toxique. Il détruit non seulement les cellules, mais crée également une hémolyse dans les cellules. Cela signifie que le système coagulatoire est endommagé. Cela signifie que les gens vont saigner à mort, mais pas rapidement. Ça commence par la rate et ensuite le foie.
[…] Les essais cliniques sont effectués très rapidement, comme vous le savez. […] Pensez-vous qu’ils vous montrent réellement les données cliniques réelles de tous ces tests? Pourquoi ne parlent-ils pas du médecin philippin décédé des suites de cette vaccination, par exemple? Que pensez-vous des deux femmes du Royaume-Uni qui sont maintenant pratiquement handicapées? J’ai une question au sujet de ce handicap. Parce que l’une des deux a développé une amylose. Et il me semble que c’est une ADEM (Acute Disseminated Encephalomyelitis), une encéphalomyélite aiguë disséminée. L’encéphalomyélite aiguë disséminée ne touche qu’une personne sur 250.000. Ce n’est pas normal! Les vaccinations ne provoquent pas ça!
Ma question est : pourquoi la myéline est-elle affectée? Pourquoi a-t-elle commencé à perdre intensément sa myéline? La myéline est utilisée pour quoi? Pour la transmission du signal nerveux. C’est à ça que ça sert. Lorsque la myéline est endommagée, le signal est perturbé. Il ne peut plus passer normalement des axones aux dendrites. Cette dame arrive à peine à marcher depuis quelques mois. On nous dit que la guérison prendra deux ans. Je pense plutôt qu’elle ne guérira jamais. (NdT. voir également cet article)
Mais ce n’est pas le problème. La question est, pourquoi cela lui est-il arrivé? Tous les essais cliniques ont été réalisés uniquement sur des adultes en bonne santé, examinés et testés médicalement. Elle était donc en bonne santé à ce moment-là.
Alors, qu’y a-t-il derrière tout ça? Revenons au projet Factor. Fédération de Russie, le projet secret Factor, où on a fait des tests sur la myéline et l’épuisement de la myéline. Même technologie que celle utilisée pour le développement d’armes biologiques en Russie au début des années 90.
Que se passe-t-il? Comment Big Pharma a-t-il su tout cela?
Certaines personnes ont émigré ici, des transfuges sont venus s’installer. Vous ne connaissez pas leurs noms. Je ne connais qu’un seul nom. Son nom est Sergei Popov. Il était spécialisé dans la conception d’armes biologiques pour la Fédération de Russie. Il a travaillé à l’Institut Vektor et ailleurs. Enfin, la CIA l’a retrouvé au Texas il y a de nombreuses années. Je ne sais pas où il est maintenant. Mais il a suffisamment de connaissances pour aider quelqu’un contre beaucoup d’argent.
Je ne blâme personne. Je ne cite pas de noms. Mais vous devez comprendre qu’il y a beaucoup de science malfaisante dans le monde. Beaucoup de science malfaisante. Et beaucoup de scientifiques malfaisants. Des gens profondément mauvais.
Pourquoi les armes biologiques sont-elles utilisées? Il faut savoir qu’on les a développées à partir du corps d’un médecin décédé. Il s’appelait Nikolai Ustinov. Il est mort en 1988 après avoir commis une erreur. Il s’est injecté, dans le pouce, avec une aiguille, le virus hémorragique de Marburg, déjà militarisé. Au lieu de la souris, il s’est coupé lui. De toute évidence, l’animal ne voulait pas recevoir cette injection. C’est lui qui l’a eue. Il est mort très vite, en une semaine. Il a saigné à mort. […]
Ce qui s’est passé ensuite est intéressant. Ils ont préservé son corps pendant un certain temps et y ont prélevé des organes pour en faire une arme biologique, le Marburg U, un virus, qui porte son nom. Et cette arme biologique, le Marburg U, est la plus puissante arme biologique de fièvre hémorragique qui ait jamais existé dans le monde. Et elle fait toujours partie du stock russe.
Combien peuvent être affectés par cette {arme biologique Marburg U}? Beaucoup, un ou deux millions en un coup dans une zone urbaine, New York ou L.A. En probablement trois ou quatre semaines. Aucun vaccin, aucun traitement et il n’y en aura jamais!
Quel genre de fous peuvent développer quelque chose qui tue tout, y compris eux-mêmes? Tout est question de distance. Un océan sépare l’Union Soviétique des États-Unis. Rideau de fer. Cela signifie qu’il est arrêté.
Pouvez-vous vous rendre en Corée du Nord récemment? Quelqu’un y a été? Bonne chance. Essayez seulement de pénétrer dans ce pays. C’est du sérieux.
Ils construisent des armes biologiques sans résolution. Cela signifie tuer autant de gens que possible, aussi vite que possible.
A propos des Russes : ils sont tous fous. Je le sais.
Oui, ils sont fous. En fait, ils ont une technologie qui permet de fabriquer une biomasse de variole, 200 tonnes métriques par an. 200 tonnes de variole, militarisée, peuvent être fabriquées en un an par les Russes. Pourquoi? 50 kilogrammes peuvent tuer le monde entier en 100 jours. Pourquoi y aurait-il besoin de 200 tonnes?
Parce qu’ils sont tous fous. Parce que Lucifer n’a pas de limites. Et quand les hommes suivent Lucifer, les hommes deviennent Satan lui-même. Il y a ceux qui travaillent aujourd’hui pour Big Pharma et ceux comme Bill Gates qui le servent réellement. Cet homme a investi tellement d’argent dans tant de choses. Toutes les sociétés de vaccins sont sous son contrôle direct. Toutes.
Savez-vous combien de vaccins sont actuellement produits dans le monde pour le COVID? Près de 200 versions – 200! Chaque nation essaie d’en produire. Et seulement six ont été sélectionnés pour les États-Unis. Et tous ces six, en fait cinq d’entre eux, sont de la technologie ARN messager. Les effets de la technologie ARN messager sont inconnus sur les êtres humains. Elle n’a jamais été testée auparavant.
Je vous pose une question simple. Une question logique. Selon le CDC, le taux de récupération du COVID-19 est de 99,8%. Je répéte, taux de récupération de 99,8% pour cette maladie. La maladie la plus meurtrière au monde. Nous en avons tous peur. J’essaie toujours de trouver quelqu’un qui l’a réellement eu. Trois ou quatre jours et c’est fini. Vous prenez de l’HCQ et du zinc et tout va bien. C’est un taux de mortalité inférieur à celui de la grippe saisonnière. En fait, le taux de mortalité {pour le Covid-19} n’est que de 0,1, 0,5 pour cent. Alors quel est le problème?
Maintenant, réfléchissez. Face à cette situation douteuse, nous devons vacciner sept milliards de personnes sur Terre très, très rapidement. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire? Je vous pose une question logique. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire?
Je me sens libre dans cette salle aujourd’hui. Je ne vois pas de masques sur vos visages. Je ne vois pas de distanciation. Et je ne vois pas de confinement de cette église.
Alors, qu’est-ce que c’est que ça? H1N1, grippe porcine, 2009, 67 millions de personnes malades aux Etats-Unis. 67 millions de personnes ont reçu un diagnostic de grippe porcine en 2009. Des masques? Des confinements? Une distanciation?
Quel est le problème aujourd’hui en 2020 avec l’étrange coronavirus fantôme? […] Le problème c’est l’agenda. C’est ça le problème.
Et je vais vous dire autre chose, si vous en doutez encore. Je pense que tous les départements publics de ce pays sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. Je pense que tous les gouvernements d’État et le Gouvernement Fédéral lui-même sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. (NdT. pour confirmation, voir les chaînes NTD, NTD en français et The New American sur YouTube)
C’est pourquoi vous avez un verrouillage et le port du masque et tout le reste. Ils suivent simplement le mode de réponse chinois. Parce que les Chinois savent comment procéder.
Sommes-nous devenus un pays communiste? Nous reste-t-il un peu de liberté intérieure, sinon à l’extérieur? Qu’est-ce qui cloche chez nous, en tant que nation, en tant que République?
C’est un agenda! Essayez de comprendre. Le message est urgent. Et c’est pourquoi je parle aujourd’hui de ces entreprises, comme Pfizer.
Parlons de trahison. Les six entreprises précitées sont étroitement liées aux fabricants chinois et aux sociétés de recherche chinoises. Je vais juste donner quelques exemples.
Pfizer. Hier, aux infos, 90%, de très bons résultats. […] Deux injections à 21 jours d’intervalle, pas de problème. Ils ont juste oublié de nous dire quelque chose de très important. Pfizer travaille avec BioNTech, une société allemande. Cette société allemande et Pfizer travaillent avec Fosun Pharmaceuticals de Shanghai, en Chine. Comment travaillent-ils avec eux? Ils développent des vaccins pour nous.
Maintenant, parlons un peu plus du BIB, l’Institut de Biotechnologie de Beijing et de l’Académie des Sciences Médicales et Militaires de Chine.
Ce que j’essaie de vous dire, c’est que toutes les entreprises qui tentent de fabriquer des milliards de doses de vaccins aux États-Unis sont liées à l’Armée de Libération du Peuple chinois. Cela signifie la biodéfense militaire chinoise.
Et pour prouver encore mieux cette affirmation, je dois parler de Chen Wei. Elle est générale à une étoile de la biodéfense. Ce n’est pas de la biodéfense. C’est le complexe d’armes biologiques de la Chine. Elle est à la tête de tous les projets de vaccination en Chine – tous. Et elle a un accès direct à toutes les sociétés de vaccination en lien avec les prestataires américains.
C’est de la trahison. Voyez-vous ce qui nous attend? Pensez-vous que la Chine vous aime? Pensez-vous que l’armée chinoise ne saisira pas cette opportunité?
Ce n’est pas tout. Clover, une autre entreprise chinoise, travaille également avec le BIB. Ils travaillent tous directement avec eux. CanSino également, une autre société chinoise. Ils sont tous connectés à AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson – en fait, c’est par le biais de Janssens, une autre société, pas chinoise mais très enracinée en Chine, depuis les années 80.
Alors, qu’est-ce que j’essaie de vous dire? J’essaie de vous dire que nous avons un problème. J’essaie de vous dire qu’outre les effets secondaires, qui ont été couverts pendant les essais cliniques – et ce n’est pas très clair – ils ne savent même pas quel genre d’effets secondaires se produiront dans deux à trois ans.
Dans une campagne de vaccination normale il faut 5, 10, 15 ans pour développer un nouveau vaccin. Jusqu’à 15 ans, c’est la durée normale d’étude d’un vaccin. Maintenant, c’est réduit à deux ou trois mois? Et entre nous, ça n’a pas pris deux ou trois mois. Ce vaccin était prêt il y a longtemps. De nombreuses années.
Quand j’ai lu un article de Moderna, j’ai failli m’étouffer en découvrant ce qu’ils avaient proclamé les 11 et 12 janvier 2020. Après que le CDC chinois – parrainé et nourri par Bill Gates – ait déclaré: « Nous avons envoyé la séquence du gène {SARS 2 CoV}, les cinq premiers génomes que le monde entier peut voir. » […] Moderna a dit avoir développé un vaccin trois heures après avoir reçu ces échantillons!
Trois heures. Vous comprenez? Vous savez pourquoi? Parce que tous ces vaccins ont été construits avec des algorithmes.[…] C’est totalement informatisé.
C’est nous qu’ils essaient de reprogrammer maintenant. Ils utilisent l’informatisation des vaccins pour reprogrammer nos corps. Ils prétendent que la technologie de l’ARN messager ne peut pas atteindre le noyau de la cellule. En aucune façon. Ce n’est pas de l’ADN réémis. Ne vous inquiétez pas. Cela ne changera pas votre ADN. En êtes-vous sûr? Ce n’est pas ce que j’ai entendu de la Russie quand ils ont fait des tests avec du MMARN (Mature Messenger RNA) et ont injecté ce produit directement dans le noyau. Bien qu’ils aient utilisé des matériaux différents – ils ont utilisé différentes techniques avec une feuille d’or, une feuille de zinc etc.
Maintenant, ils utilisent une technologie plus avancée basée sur celle des Chinois, comme le CRISPR. Vous avez probablement entendu parler de cette technologie. Quand ils commencent à jouer avec des embryons. […] Pensez-vous que ce sont uniquement les Soviétiques? Que nous ne ferions jamais cela? Êtes-vous sûr? Quand il y a un agenda? Et que tout est fait pour l’accomplir?
Quel agenda? Le communisme mondial. C’est l’agenda. Et il est déjà ici aux États-Unis. Ce n’est pas qu’il va arriver. Il est déjà là. Comprenez bien ça. Nous avons très peu de temps. Très peu de temps.
Donc, dans quelques semaines ou peut-être le 15 novembre, je ne sais pas, dans cinq jours, cette cargaison commencera à circuler et on commencera à vacciner. Le personnel essentiel, les fournisseurs d’hôpitaux, les premiers intervenants et toutes les infirmières de la santé publique doivent nous injecter à tous ces vaccins.
Et ils ne savent même pas comment faire car ils doivent utiliser de la glace sèche, 160 livres de glace sèche, pour la boîte à pizza. Ils appellent ça des boîtes à pizza, 1.000 flacons à l’intérieur. Ils risquent de se brûler les doigts. Personne n’est formé. Ils vont juste devoir le faire. […]
Mes prévisions pour ces vaccins, de type ultra-froid, c’est que leur problème n’est pas seulement au niveau sécurité. Ils sont instables. Ils se conservent cinq, six, sept heures en température froide – mais en température chaude, en température ambiante, ils pourraient changer de structure.
Je ne sais même pas s’ils sont réellement pour la maladie COVID. […] Êtes-vous sûr que c’est de cela qu’il s’agit, de cette soi-disant pandémie, avec un taux de récupération de 99,8%? Et que le monde entier doit être vacciné rapidement. Il est aussi question de cartes d’identité numériques, de certificats de vaccination et de bien d’autres choses. Il y a beaucoup de choses sur la table actuellement.
Encore quelques minutes. Le DARPA. Le DARPA est une organisation obscure, qui fait partie de l’armée américaine. Il date des années 50, un pendant de ce qu’on trouvait en Union Soviétique. Je ne sais pas si vous le savez. 100 milliards de dollars ont été consacrés après le 11 septembre à des projets biologiques, des projets obscurs en biologie aux États-Unis. 100 milliards de dollars. C’est beaucoup d’argent, non?
Pensez-vous qu’ils achètent tous des embryons, cultivent la variole ou certains de ces trucs de la vieille école? Non, ils sont bien plus avancé que ça, en fait. Les six firmes qui fabriquent des vaccins pour les États-Unis, entretiennent toutes des relations profondes et des affiliations financières directes avec le DARPA , l’armée des États-Unis. Pourquoi une relation si proche? Parlons de Moderna. Moderna fabrique un autre vaccin technologique de type ARNm. Ils entretiennent une relation étroite avec le DARPA depuis 2013.
Un colonel du nom de Wattendorf – à cette époque, colonel de l’armée de l’air – a une idée : pouvoir produire des anticorps très rapidement pour tous les soldats et les populations civiles. Contrer les effets des armes biologiques Russes en 60 jours. […] On lui offre 219 millions de dollars pour son projet. Moderna est ensuite chargé de travailler sur ce projet. Donc Moderna – je ne suis pas surpris – est fondamentalement sponsorisé par le DARPA. C’est un projet de construction d’un système autonome, censé utiliser les meilleurs anticorps du soldat après extraction de son sang, et les multiplier rapidement.
Nous en arrivons au Projet Box. Quel est ce projet? Je l’appelle Box, mais ce n’est pas son nom. En fait, il s’appelle Container 666. Lucifer adore se présenter parfois. N’est-ce pas vrai? Tout le temps, partout. Brevet pour les vaccins, 060606. Bill Gates, je sais qu’il aime ce nombre. Je comprends.
L’armée des États-Unis aime également ce nombre. Pas tous les militaires, juste les militaires spéciaux, de biodéfense. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils travaillent pour des projets de mondialisation. Ils travaillent pour l’ONU et l’Organisation Mondiale de la Santé. C’est pour eux qu’ils travaillent.
Quelle est la particularité de cette « boîte » ou de ce conteneur de taille 6x6x6? Cela n’a pas de sens. Il devrait mesurer environ huit pieds sur huit pieds. Il ne devrait pas faire six {pieds}. Le projet s’appelle Nucleus Access On Demand Now. C’est le nom du projet. Un peu étrange.
Ce qu’ils veulent faire, c’est fabriquer un complexe de transport mobile {pour développer des vaccins dans un délai ultra-rapide. Cela ressemble à un conteneur. À l’intérieur de ce conteneur, on trouve beaucoup d’instruments différents. Et ce conteneur peut produire des centaines et des centaines de vaccins en quelques jours, très rapidement. Prétendument, uniquement pour lutter contre le terrorisme biologique.
Ça fait 20 ans que j’attends une acte de terrorisme biologique aux États-Unis. Et je ne parle pas de terrorisme biologique comme quand ils ont envoyé à ce sénateur – je ne me souviens plus de son nom – de l’anthrax par la poste. La source de ce matériel de terrorisme biologique venait d’un fort, aux États-Unis (NdT. Fort Detrick). Et la personne qui en était accusée s’est pendue. Ce qui est une autre histoire. On l’a aidée à se pendre.
Mais ce n’est pas le problème. Le fait est qu’ils veulent envoyer ces boîtes partout dans le monde, pas seulement aux États-Unis. Imaginons que chaque État dispose de ce complexe {mobile}. Quelque chose se produit. On nous dit qu’une diffusion d’arme biologique s’est produite. Le conteneur arrive. On vient vous aider.
On a beaucoup expérimenté sur les soldats. On m’a inoculé un tas de choses, depuis mes 17 ans, des vaccins révolutionnaires de toutes sortes. En fait, il n’y a jamais vraiment eu de vaccins révolutionnaires, car la Russie possède aujourd’hui le système de stimulation immunitaire le plus avancé du monde militaire.
Je courais à moitié nu dans l’état de Leningrad, à moins 20 degrés Celsius, et je ne tombais pas malade. Je voulais tomber malade. Je ne pouvais pas tomber malade. C’est ce que ces vaccins peuvent vous faire. Ils stimulent le système immunitaire, même notre système auto-immun est stimulé. Ça va jusque là. Ensuite, vous restez somnolent pendant quelques semaines.
Mais le fait est que vous êtes intouchable à ce stade. Intouchable à quel point? J’ai travaillé sur le projet «Tuberculose multi-résistante». Ils ne m’ont pas permis, ni aux autres membres de l’équipe, de porter des masques. On me toussait en plein visage. On m’ordonnait d’inspirer, pour voir si les vaccins fonctionnaient sur nous. Donc, j’ai moi-même été cobaye pendant de nombreuses années. Nous n’avons perdu qu’un seul gars. Il a perdu un demi-poumon à cause de la tuberculose. Et les autres? Rien. Oui, ils ont entrepris beaucoup de projets différents sur la stimulation immunitaire.
Ce qui me préoccupe avec ces vaccins qui arrivent c’est qu’ils peuvent surstimuler le système immunitaire et que nous perdrons le contrôle de notre corps. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.
Revenons à ces boîtes, à ces conteneurs. Imaginez maintenant à quelle vitesse ils peuvent développer ce vaccin pour nous. Deux jours. Aucun essai clinique. Injection immédiate.
Aimeriez-vous qu’on vous injecte immédiatement quelque chose qui n’a même pas été testé? Parce que l’armée vous l’a dit? Mais c’est ce qui va arriver. Malheureusement. Parce que nous perdons nos libertés. Nous perdons nos libertés à toute vitesse.
Alors, j’ai décidé de sortir de l’ombre parce que je suis longtemps resté dans l’obscurité. Je vous parle de tout ça aujourd’hui, mais il y aurait beaucoup plus à dire. Je n’ai pas le temps de parler de tout.
Le problème est que nous sommes tous dupés par le gouvernement fédéral, étatique et local. Je suis désolé de vous le dire aussi brutalement.
Sous l’administration Obama, pendant huit ans, ils ont infiltré tous les départements possibles aux États-Unis avec leur idéologie de gauche. Des gens qui venaient juste d’arriver. J’ai rencontré beaucoup de gens qui n’avaient aucune compétence pour occuper des postes de gestionnaires de programme ou des postes élevés dans l’administration. Ils ne sont pas qualifiés.
[…]
Je reviens sur Pfizer. Je ne peux pas couvrir toutes les sociétés de vaccins, mais le vaccin Pfizer est bientôt là. J’ai effectué des recherches sur les trois formulations d’ARN messager de Pfizer {le vaccin contient 3 formulations d’ARNm différentes}. Pas une. Trois ARN messagers pénètrent votre corps à des fins différentes. Certains objectifs sont innocents, d’autres non, et certains sont discutables. Mais c’est breveté. […] Et c’est secret-défense.
Maintenant, le problème rien qu’avec Pfizer est le suivant. Ils utilisent des nanoparticules, des lipides, trois ou quatre lipides. Lipoplex et Polyplex, et autre chose. Je ne me souviens pas. Le fait est qu’ils placent l’ARN messager entre ces lipides comme dans un sandwich et qu’il pénètre la première cellule qu’il croise sans aucun problème. Profondément. Il n’est pas censé atteindre le noyau de la cellule. Il n’est pas censé atteindre l’ADN ou notre génome humain. Il n’est pas censé le faire.
Mettons de côté pour l’instant le système immunitaire humain, je voudrais dire autre chose. Tout ce matériel sur lequel j’ai fait quelques recherches hier et sur lequel j’ai trouvé des informations – tous contiennent du PEG ou un matériau synthétique artificiel PEGylé.
Alors, qu’est-ce qu’un matériau PEGylé? Ce matériau est pratiquement du plastique. Mais ce n’est pas que du plastique. Ce plastique n’est pas biodégradable et ne se décomposera jamais à l’intérieur de votre corps.
Et il y a plus. Cela affectera votre progéniture plus que vous. De quelle manière? Des effets psychologiques, principalement de la paranoïa, des psychopathies de toutes sortes et des effets neurologiques certains. Nous avons donc d’ores et déjà infligé à la prochaine génération d’enfants aux États-Unis des effets qui provoqueront un désastre.
Et pendant ce temps nous nous concentrons juste sur les effets locaux, un petit bobo dans le bras. Je me fiche du bobo dans le bras, d’un peu d’inflammation, ou d’un petit œdème. Je m’intéresse à ce qui se passera dans deux, trois, cinq, six ans. C’est ça qui m’intéresse.
Alors, pardonnez-moi de vous le dire comme ça – j’espère que ça clarifiera certaines de vos idées – mais j’appelle ces vaccinations contre le COVID-19 une arme biologique de destruction massive. Je les appelle les 3-G : Génocide Génétique Global. Et cela ne concerne pas seulement les États-Unis, mais le monde entier.
L’un dit ceci et l’autre dit cela, mais la vérité est qu’avec ces types de vaccins non testés correctement, avec une technologie révolutionnaire et des effets secondaires que nous ne connaissons même pas, nous pouvons nous attendre à ce que des millions de personnes disparaissent.
C’est le rêve de Bill Gates et des eugénistes. Quand il dort il ne rêve que de ça. Moins il y a d’êtres humains, mieux c’est, moins de bouches à nourrir, moins d’eau à boire, moins d’air à respirer. Nous nous sommes déjà masqués pour ne pas trop respirer. Le système de Baal adore ça.
Si vous croyez que ça ne concerne que les fous en Corée du Nord ou en Russie, Poutine et tout le reste, cette bande d’assassins, vous vous trompez. Ils ne sont pas les derniers vestiges du communisme. Ils sont ici. Ils sont présents.
Si vous pensez que l’Union soviétique s’est effondrée, l’Union soviétique s’est effondrée au bon moment. Ils sont tous restés cachés dans l’ombre. Et maintenant, aux États-Unis, ceux qui sont restés longtemps dans l’ombre sortent. Et ce ne sont pas de braves gens. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils ne travaillent pas pour cette République.
Pour qui travaillent-ils? L’ONU, l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé et, bien sûr, un groupe de personnes spéciales, très spéciales. On ne parle pas d’eux. Ils ne sont même pas les 1%. Ils sont encore plus spéciaux. Ils sont 0,5% des 1%. On ne parle pas d’eux, car ils nous contrôlent tous.
Et honnêtement, avec cette campagne de vaccination en cours, nous sommes tous des cobayes. Voyons donc ce qui se passera dans cinq, sept, dix ans. Pensez-vous qu’ils nous laisseront autant de temps? Je pense que ça va arriver beaucoup plus tôt et que ce sera beaucoup plus violent.
Et puis ils pourront mettre en oeuvre à la fois le Plan A et le Plan B. Premièrement, ils nous vaccinent. Et peut-être qu’il arrivera autre chose. Une deuxième pandémie mais elle sera différente. Ce n’est plus le SRAS, le SRAS-2. Ce n’est plus un syndrome respiratoire aigu sévère. Cela ressemble à un virus. Il a probablement muté.
Chaque fois qu’un virus mute, ils disent au public qu’il devient plus contagieux, plus mortel et plus dangereux. A chaque fois. Nous n’avons plus affaire cet hiver au SRAS-2. Il a déjà muté en quelque chose d’autre qui n’a même pas de nom. Le nom n’est en fait qu’un code sinistre pour les cas COVID. Voilà toute l’histoire. Les gens ont des adénovirus et des rhinovirus, un petit coup de froid dans le nez, et ils ont tout de suite de quoi le justifier, c’est le COVID. Faisons le test? Non, pas le temps de faire de test.
J’aurais besoin d’une heure supplémentaire pour vous parler des tests RT-PCR et de tous ces tests d’anticorps et de tests BinaxNOW et de tout le reste. Des tests spéciaux car ils sont tous adaptés à des messages spécifiques. Et pas par nous. Ils proviennent de certaines entreprises de fabrication spécialisées. Et ne m’appelez pas, je vous prie, un théoricien du complot.
Vous savez, ma femme, ma belle femme là-bas, June, c’est pour elle que je suis devenu chrétien en 1992. Elle a apporté le salut dans ma vie.
En 2004, nous avons écrit un livre. Vous ne trouverez probablement ce livre nulle part. Je m’en fiche. Je ne vous vends rien du tout. C’était il y a 16 ans, « Inside the Red Zone« , à propos de ma vie misérable. Et la fin de cette vie misérable grâce au Christ.
Mais le fait est qu’ils nous appellent des théoriciens du complot. Il y a seize ans, nous avons parlé de l’arrivée du Nouvel Ordre Mondial. Ce communisme mondial arrive. Réveillez-vous. Ouvrez les yeux, s’il vous plaît. Faites quelque chose. «L’Amérique envisage-t-elle de faire quelque chose contre ça?» C’est ma question.
Mais vous savez quoi? Si nous accueillons le Christ – ce qui serait une bonne idée – nous garderons l’espoir. Nous sommes au seuil d’un hiver très sombre. En fait, nous sommes au seuil d’un siècle trés sombre, si nous survivons même à ce siècle. Nous entrons dans une époque très sombre et ce n’est pas une blague. C’est pourquoi mon message est urgent.
Si nous croyons en la Parole de Dieu, alors nous devons croire complètement. Dans Ésaïe 56-54: 17, il a dit qu’aucune arme formée contre moi ne prospérera. Et nous nous en tiendrons à cela. Parce que c’est l’héritage de serviteurs du Seigneur. Il nous a donné ça gratuitement. Ceux qui sont en Moi ne souffriront pas.
Ce qui vient ici est plus grand que nous tous. Le Seigneur est bien plus grand qu’eux. C’est pourquoi sans Lui, nous périrons tout simplement. L’Amérique a d’abord besoin de repentance. C’est ce dont l’Amérique a besoin.
Vous devez faire des choix dans votre vie. Que voulez-vous faire à propos de tout cela? Parce qu’ils viennent vous chercher, et chercher vos familles. Ils vous prendront tout!
Nous découvrons maintenant les petites entreprises et Polis (NdT. je suppose qu’il parle de ce typepuisque la conférence a lieu dans le Colorado) . Ce Polis est une marionnette, une petite marionnette, il n’est rien. Cela n’a rien à voir avec lui. Toutes les petites entreprises seront parties avec le vent, complètement parties sous le communisme. Toutes vos propriétés privées auront disparu sous le communisme. Votre gagne-pain, vos désirs, vos rêves auront disparu sous le communisme.
Eh bien, c’est arrivé. C’est moche. C’est très moche et luciférien. Que pouvez-vous attendre de Lucifer? Moins que rien pour nous. Et si vous vous inclinez devant cela, si vous vous inclinez devant Baal, cela ne vous sauvera la vie en aucune façon. Vous pensez que vous allez accepter le vaccin et que tout ira bien?
Je vais vous dire avec certitude ce qui va se passer aux les États-Unis en 2021 et 2022. Ce vaccin deviendra courant et deviendra un événement semi-annuel. Obligatoire pour tous.
J’ai vécu sous vaccins obligatoires pendant la moitié de ma vie en Union Soviétique. Vous ne posez pas de questions. En fait, vous ne demandez même pas ce qu’ils vous injectent. Vous le faites, simplement. C’est ce que font les Chinois aujourd’hui. Ils ne posent pas de questions. Ce n’est pas un monde où il fait bon vivre. […]
Mais avec ces mondialistes en guerre avec les États-Unis, on aura cent millions de morts par-ci, cent millions par-là. Qui s’en soucie lorsque vous êtes sous l’égide du système Baal?
Mais quand Christ vous sort de ce marais, alors vous ouvrez les yeux et dites: «Oh, mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait»? Je suis heureux que nous puissions tous être pardonnés. C’est une chose merveilleuse pour nous.
Préparez-vous pour les temps les plus difficiles de votre vie. Vous verrez peut-être des choses que vous n’avez jamais vues auparavant dans ce pays. Vous ne reconnaîtrez pas ce pays. Dans six à huit mois, vous ne reconnaîtrez plus du tout ce pays. Et vous direz: « Oh, mon Dieu, que s’est-il passé? Où es-tu mon Dieu? Pourquoi as-tu enlevé Ta main de cette République? »
Sans Lui, nous périssons tous dans les ténèbres du système Baal. Et ce système Baal n’a aucune pitié. Il n’en a jamais eu et il n’en aura jamais. Alors, je tiens à vous remercier. Je sais que j’ai dépassé d’une minute. J’ai fait de mon mieux.
Femme dans le public : Continuez!
Dr Shepherd : Merci beaucoup. Et vous savez, si vous avez des questions, demandez.
Hôte : Oui, nous allons répondre aux questions.
Dr Shepherd : Je répondrai au mieux de mes capacités. Je vous remercie.
Hôte : Wow. Avez-vous bouclé vos ceintures de sécurité avant qu’il ne commence à parler? J’ai été époustouflée lorsque nous avons parlé à Igor et à sa femme. Tout ce que nous avons lu, tout ce que nous avons étudié – nous sommes tous des chercheurs – c’est de la conspiration, et les gens l’écartent. Et si vous êtes comme moi, vous l’avez rangé sur une étagère. Genre, nous verrons bien. Mais petit à petit, nous voyons maintenant tout s’accomplir, rapidement et tout le temps.
Et Igor et June nous confirment que ce n’est pas seulement une conspiration. Nous ne sommes pas fous. Nous ne sommes pas dingues. Nous ne sommes pas extrêmes. Cela se passe vraiment.
Alors, s’il vous plaît, écrivez vos questions. Nous demanderons à certaines personnes de collecter des questions et de les présenter comme nous le faisons à chaque réunion.
Je veux juste encourager tout le monde, une partie de ce que nous faisons avec Keep Colorado Free and Open est de former une communauté. Nous partageons les mêmes idées.
Ça ne fait pas du bien de venir toutes les deux semaines et de savoir que vous n’êtes pas seul, qu’il y a d’autres qui pensent de la même façon? Qui ont vu les mêmes choses que vous avez vues, qui croient les mêmes choses que vous?
Nous n’avons pas à être uniformes dans ce que nous croyons et dans ce que nous pensons. Mais nous savons tous que ce qui se passe autour de nous et que ce que l’on nous dit ne correspond pas aux faits. Nous voyons que les données ne s’additionnent pas (NdT. expression anglaise). Nous voyons que les décrets n’ont pas de lien avec ce qui se passe. Nous savons que les tests sont corrompus. Nous savons que les données sont corrompues. Nous savons qu’on nous ment. Mais c’est tellement énorme que nous ne savons pas comment nous y prendre. C’est David et Goliath, non?
Igor a raison, la réponse est en Christ. Et nous devons nous unir en tant que groupe. Nous devons nous unir en tant que communauté. Et nous allons avoir besoin les uns des autres pour traverser ce qui va arriver.
C’est vraiment déprimant. J’aimerais avoir parfois plus d’espoir. Et il y a de l’espoir au-delà de cela. Mais dans l’immédiat, nous devons être préparés.
Très bien, j’ai quelques questions à poser.
Dr Shepherd : Très bien.
Hôte : Très bien. Comment se fait-il que tu as emploi dans la santé publique, compte tenu de ton point de vue, Igor?
Dr Shepherd : En fait, je suis content, d’avoir obtenu il y a sept ans ce poste au département de la Santé Publique de l’État. J’en sais beaucoup et peut-être trop.
Si vous me demandez à quel point j’apprécie ce travail, eh bien, je ne l’aime plus. Je suppose que je suis heureux de voir des choses que d’autres ne voient pas et de savoir analyser certaines choses que d’autres ne peuvent pas. Ça aide. Qui sait combien de temps je serai encore là?
Beaucoup de gens me disent aujourd’hui « Eh bien, bravo. Tu es toujours en vie. » Oui, je suis toujours en vie. « Tu as encore un travail. » Oui, j’ai encore un travail.
Il ne s’agit pas du Département de la Santé Publique. Il s’agit de sortir de l’ombre et de réveiller les autres. Voilà toute l’histoire. Parce que nous sommes dans une situation où il faut le faire.
Femme dans le public : Amen.
Dr Shepherd : C’est ça qu’il faut faire. Chrétien, non chrétien, je m’en fiche, il faut le faire. Vous devez parler aux autres, s’il vous plaît.
Alors, oui, j’ai aimé travailler pour le service de santé publique pendant un certain temps. Je ne peux pas dire que c’est encore le cas maintenant parce que je vois ce qui se passe. Je vois qu’ils suivent sciemment ou non le système Baal.
Le système Baal est déjà en place aux États-Unis. Vous ne le voyez pas encore mais ses dents hideuses sont déjà sorties. Et comme je vous l’ai dit, la plupart des services de santé publique sont déjà infiltrées depuis de nombreuses années, c’est comme ça.
Donc, c’est là où je suis pour le moment. Mon chiffre porte-bonheur est sept, généralement, donc.
Hôte : Puis-je leur dire ce que vous nous avez dit au sujet de…
Dr Shepherd : À propos du – non, vous pouvez parler librement.
Hôte : Il nous a dit qu’il n’aurait peut-être plus d’emploi d’ici six à huit mois.
Dr Shepherd : Eh bien, comme je l’ai dit –
Hôte : Je veux dire, il prend un risque en venant ici et en nous parlant.
Dr Shepherd : C’est bon. Je veux dire, j’ai été dans des situations plus précaires dans ma vie. Personne n’aime quand la CIA frappe à votre porte et vous demande un dîner gratuit. Ça m’est arrivé. Ils ne savent pas grand-chose, d’ailleurs. Mais ceci est une autre histoire.
Donc, ils pensent savoir. Et ils prétendent savoir. Mais ce n’est pas le cas. Il existe d’autres agences beaucoup plus qualifiées, mais c’est une autre histoire.
Hôte : Très bien, voici donc trois questions assez similaires. Pouvez-vous parler des nanopuces et de la surveillance dans les vaccinations, de la technologie de suivi et de traçage des personnes, et de toute la technocratie et du désir mondialiste de contrôler tous les aspects de nos vies?
Dr Shepherd : Eh bien, nous sommes déjà suivis. Vous ne vous rendez pas compte à quel point. Jetez vos téléphones portables et vous serez peut-être libres.
En parlant de suivi et de tout le reste, j’ai oublié une chose, qui n’est peut-être pas liée ou trop liée: la 5G. Lorsque nous allumerons la 5G après les vaccinations avec ces vaccins, certaines choses peuvent se produire. Et quand je dis certaines choses, je ne parle pas de lavage de cerveau ou quelque chose dans le genre.
Cependant, je pense que ces vaccins sont la première étape de la synchronisation transformationnelle de votre corps. Plus vous recevrez de vaccins chaque année, sous forme obligatoire ou non, plus ils créent des liens et des changements génétiques importants à l’intérieur, qui s’éloignent de plus en plus du génome humain que Dieu vous a donné. À un moment donné, ça ne sera plus réversible. Je ne sais pas quand cela arrivera. […]
J’ai entendu des histoires et je cherchais des preuves solides. Google et Oracle, deux grandes compagnies travaillant en étroite collaboration avec la CIA et la NSA, ont fait des projets ensemble. Et j’ai entendu des rumeurs selon lesquelles ils ont en fait mis des biopuces dans les vaccins pendant deux ans et ensuite ils disparaissent. Il pourront contrôler votre température, vos sentiments, absolument tout.
Tout d’abord, s’ils introduisent ces choses en vous, elles ne disparaîtront pas en deux ans. Elles ne s’autodétruisent pas. Elles peuvent provoquer l’autodestruction de votre corps humain, mais c’est une autre histoire. Dans deux ans, étonnamment. C’est une autre histoire.
Question surveillance, il est question de bandages avec toutes sortes d’hydrogel. Et beaucoup d’entreprises fabriqueraient ce genre de choses? Oui c’est exact.
Mais le fait est, encore une fois, ce que je vois de mon expérience personnelle dans le communisme, vous avez toujours votre âme, mais vous n’en êtes plus conscient. Cela a-t-il du sens? Vous appartenez à l’État, y compris votre âme. Cela a-t-il du sens?
Je suis né sous le communisme. Je ne savais rien d’autre. Je pensais que c’était normal jusqu’à ce que Christ me dise, non, ce n’est pas normal. Il n’y a pas de vérité là-dedans. C’est un mensonge. Alors une ampoule s’allume dans votre tête.
Ce type de communisme est le communisme technocratique. C’est un communisme qui peut vous contrôler complètement. Même plus besoin d’un million de «mouchards» du KGB partout comme en Union Soviétique pour vous renifler. Tout sera fait par l’intelligence artificielle. Et malheureusement, oui, nous sommes à ce niveau maintenant, absolument.
Est-ce que j’ai envie – excusez-moi – de dire à tout le monde quand je vais aux toilettes et pendant combien de temps? Et pourquoi j’utilise autant d’eau? Il ne faut plus utiliser autant d’eau. Nous devons économiser cette eau pour l’environnement, je suis désolé.
C’est le communisme mondial. C’est un contrôle. Je ne sais pas si j’ai répondu à la question. Mais, oui, les niveaux de surveillance sont différents. La NSA pense qu’ils savent tout. Ils ne savent pas tout. Personne ne sait tout sauf Dieu. Lucifer pense qu’il sait tout mais ce n’est pas le cas. Et ce sera sa perte, au fait.
Alors, j’attends que sa maison commence à se diviser, ce qui arrivera éventuellement. Parce que tout est question de puissance et rien d’autre.
Hôte : […] Très bien, alors expliquez comment le Dr Fauci est connecté à Moderna. Et dans quelle mesure Donald Trump est-il impliqué dans tout cela? Et avez-vous l’intention d’avoir une conversation avec lui? Parce qu’il fait la promotion du vaccin, non?
Dr Shepherd : Oui, d’après ce que j’ai entendu, oui, il semble qu’il fasse la promotion des vaccins. 10 milliards de dollars consacrés à cet effort.
Maintenant, Fauci, eh bien… Fauci!
Il ne s’agit pas d’insignifiance. Ça n’a rien à voir avec ça, d’accord?
J’ai rencontré beaucoup de Faucis dans ma vie en Union Soviétique. Et je ne dis pas que c’est un virologue brillant ou pas brillant. Je ne parle pas du tout de cela.
Je sais qu’il s’intéresse à Moderna. Je sais qu’il a des actions non seulement dans Moderna, mais dans d’autres organisations. Et c’est pourquoi ils poussent beaucoup d’entreprises spécifiques et d’entreprises importantes, comme Moderna ou Novavax, qui n’ont jamais rien produit de bon, à part perdre de l’argent.
Mais ils y ont pris des actions parce que c’était le moment d’y prendre des actions. Ils savent comment manipuler le marché. Ils savent comment manipuler les gens. C’est très facile.
Alors Fauci, je ne sais pas, il était très lourd – je ne devrais pas vous dire ça. Ce n’est pas à propos de lui. Je sais qu’il est depuis longtemps directeur en exercice de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NdT. National Institute for Health, NIH). Depuis les années 80.
Hôte : Les années 80?
Dr Shepherd : Les années 80, oui. Un long moment, oui. VIH, un héros du VIH.
Je n’ai aucune preuve de quoi que ce soit. Je parle juste de mon expérience. Ces mêmes années, je siègeais dans différentes organisations militaires, médicales, à Leningrad, et j’écoutais les conférences de certains colonels, professeurs de l’armée soviétique – ils ne l’ont jamais mentionné par son nom, bien sûr que non. Mais ils ont mentionné quelque chose qui m’a frappé et je m’en souviens jusqu’à ce jour. Le VIH a été développé par le Département Américain de la Défense et testé d’abord sur la population africaine.
C’est une arme biologique, testée et aux effets prolongés. Cela dure depuis de nombreuses années. Des milliards de dollars récoltés par certaines organisations aussi.
Très bien, le VIH, créons un vaccin. Savez-vous combien d’années se sont déjà écoulées? Quarante ou plus? Et nous n’y sommes toujours pas. Nous n’y serons jamais. C’est en fait une manière capitaliste de faire les choses, n’est-ce pas?
Je vais te donner une pilule – mais cela ne fonctionne que de 10% à 15%. Je te donnerai une autre pilule dans quelques années. Achète celle-ci maintenant. Et on peut continuer.
Donc, je n’ai pas dit qu’il était impliqué dans ces opérations. Je sais simplement que les opérations ont été menées par l’armée américaine en Afrique. Et c’est tout ce que je peux dire à ce sujet.
Donc, je ne connais pas personnellement Fauci – je ne veux pas le connaître. Il porte trop de masques et je ne peux pas voir son visage. Il est sans visage pour moi.
Nous allons maintenant entrer dans un domaine sensible, Donald Trump. C’est un homme d’affaires, n’est-ce pas? Il l’a toujours été. «Apprentice», j’adore cette émission en fait. Magnifique spectacle. Il a fait beaucoup d’argent avec cette émission.
Je vais vous dire ce que je n’aime pas chez Donald Trump. Et je serai honnête avec vous. Il dit qu’il se soucie des gens, mais je n’en suis pas sûr parce qu’il pousse les vaccins. Et il pousse les vaccins le plus vite possible.
Mais le problème c’est qu’avant de pousser si vite et si puissamment ces vaccins, il a investi 50% des fonds du Pentagone. Ce n’est pas quelque chose que je ferais.
D’abord, pourquoi y aurait-il besoin de donner ce genre de trucs aux gens, encore non testés, d’ailleurs, au nom de quoi? Alors, est-ce un business? Est-ce une proposition? Est-ce une direction ou un plan?
Je sais que beaucoup de gens aiment Donald Trump. Il a du charisme. Il sait parler.
Femme dans le public : En quelque sorte.
Dr Shepherd : En quelque sorte, oui. Il se surpasse parfois. Mais le problème est que je crois qu’il est mondialiste. En fait, il l’a dit. Je pense qu’il est plus mondialiste que nationaliste. C’est tout ce que je peux dire.
Donc, vous pouvez être en désaccord avec moi ou d’accord. Mais je pense que l’histoire révélera vraiment beaucoup de choses sur Donald Trump un jour. C’est tout ce que je peux vous dire.
À l’heure actuelle, ce qui me préoccupe, c’est que beaucoup de choses négatives se produisent dans ce pays à cause de la politique. Beaucoup de très mauvaises choses se sont produites ici. Et se produisent encore. Et c’est encore pire maintenant {sous la présidence de Trump}.
Donc, je souhaite voir les dirigeants de cette nation arrêter ce gâchis. Pas parler du désordre, mais l’arrêter en fait. Arrêter ça. Arrêter les verrouillages. « Dites, gouvernement d’État, fermez-la un peu. Vous n’allez pas enfermer autant de personnes. Nous ne voulons pas perdre nos emplois. Taisez-vous. Ayez des tripes. » Dites-le. Êtes-vous d’accord avec eux? Quel est le problème? C’est quoi cette histoire?
J’évalue généralement un homme sur ses actions. C’est tout. Je n’évalue pas un homme sur ses expressions verbales. J’ai besoin de voir les actions derrière. J’espère que ma réponse est politiquement correcte.
Hôte : Voici donc un autre ensemble de questions. En qui pouvons-nous avoir confiance dans le gouvernement actuel? Quel est le but final? Et quelle est la raison de vouloir tester les gens pour le COVID?
Dr Shepherd : La raison du test?
Hôte : Test COVID.
Dr Shepherd : Eh bien, la raison… Je vais commencer par, à qui pouvons-nous faire confiance dans ce gouvernement.
Hôte : Personne.
Dr Shepherd : Vous savez quoi? Comment y répondre mieux? Le gouvernement, c’est «nous le peuple», n’est-ce pas? Ils {les politiciens} ont la même chair que nous, mais ils sont plus corrompus que nous – vous savez, ils ont des salaires plus élevés, des relations plus importantes, des actions plus importantes et ce genre de choses.
A qui puis-je faire confiance? J’ai confiance en nous, les gens. Ce serait peut-être une bonne réponse. Toi. Je compte sur toi. Je ne suis pas un politicien et je ne le serai jamais. Je compte sur toi. Parce que sans toi, nous n’avons pas de République.
Ce que je crois, c’est que les politiciens détruisent cette République. Et je pense qu’ils doivent être poursuivis pour ce crime. Le crime de trahison. J’ai parlé de trahison avec la Chine. Ils nous ont vendus. Ils nous ont vendus pour quelques centimes. Peut-être un peu plus que quelques centimes en fait.
Quand j’ai entendu dire que des vaccins venaient de l’armée chinoise et que je devais accepter cela dans mon corps, je préfère mourir d’abord parce que je sais que si je l’accepte, ce sera une mort lente. Si je l’accepte, je suis à genoux devant le système Baal. Et la Chine communiste n’est pas le meilleur exemple de vie pour moi, personnellement.
Une autre question? Voyez, mon esprit vagabonde.
Hôte : Les tests.
Dr Shepherd : Oh, les tests. Eh bien, créer une réaction en chaîne. Merveilleuses morts. Le –
Hôte : Mais pourquoi le font-ils?
Dr Shepherd : Eh bien, je vous pose une question. Pourquoi le créateur du test est-il décédé quelques mois avant le début de COVID?
Hôte : C’était une coïncidence.
Dr Shepherd : Oh, ouais. Beaucoup de choses sont fortuites.
Femme dans le public : Suicide.
Dr Shepherd : Cela se produit en Russie aujourd’hui.
Femme dans le public : Suicide.
Dr Shepherd : Ouais, je comprends. Quelqu’un tombe de la fenêtre ou quelque chose comme ça. Décède d’une crise cardiaque.
J’en connaissais un. C’était un directeur de bio-préparations ultra-pures de Russie. Il a construit des armes biologiques super-noires. Par erreur, il est venu au Royaume-Uni. N’allez pas au Royaume-Uni si vous travaillez dans la création d’armes biologiques. Ils vous prennent tout et vous tuent après. C’est ce qui lui est arrivé.
Donc, les tests, ils sont tous fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L’amplification du test PCR est désormais très élevée, 42/45 amplifications. Tout le monde est positif avec ce test. Tout le monde. Il devrait être 27/30 et pas plus. Pensez-vous qu’ils ont fait cela par erreur? Non. Il n’y a aucune erreur là-dedans.
Maintenant, les tests d’anticorps. Qu’est-ce que ça montre? Rien. Que j’ai été exposé à un moment donné dans le passé à une sorte de coronavirus. Il existe sept types de coronavirus dans le monde, sept, qui peuvent affecter les humains, et environ quelques centaines, qui peuvent affecter les animaux.
Alors, lequel? Un petit fragment qu’on a construit avec un morceau amplifié {morceau de génome} et, tadaa!, voici le COVID.
Cela ne ressemble même pas au COVID. Vous savez pourquoi? Je vais vous dire un secret. Qui n’est pas un secret. Aucun isolat du virus n’a jusqu’à présent été trouvé dans le monde, un isolat purifié du virus SARS-2 COVID. Cela n’existe pas. C’est un tas de trucs, de formulations, de fragments assemblés dans le désordre. Et c’est ce qu’ils appellent COVID. Pas le COVID, le virus SARS-Cov2.
Donc, tous ces tests sont autre chose. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit au début, que c’était un peu étrange de leur part. Je n’ai jamais rien vu de tel de ma vie. Et même si ça a été réellement fait, c’est par un laboratoire chinois, pas par la nature.
Autre petit secret, le coronavirus ne crée pas du tout de «vagues». Ils {les virus} arrivent et repartent. Deux exemples, le SRAS de 2003, est venu et parti en 10 mois. Le MERS, coronavirus du Moyen-Orient, est venu et a disparu. Je pense que c’était en 2012.
Celui-ci est spécial. Il arrive par vagues. Il ne fait que revenir et revenir. Savez-vous pour combien de temps?
Nous avons entendu parler des différentes versions {de cette pandémie} par des spécialistes. Vous savez, tous ces spécialistes. Pour encore 10 ans, nous serons coincés avec ces masques, jusqu’en 2030. Ça vous plaîrait? Vous aimeriez porter un masque obligatoire pendant des années? Parce que le COVID sera toujours là. Oh! mon Dieu, ça tue quelqu’un, je ne sais pas où. Ni comment, ni quoi ni qui.
Quoi qu’il en soit, c’est tout pour la question sur les tests. Une autre question. […]
Hôte : Comment pouvons-nous arrêter cela? Comment échapper à ces obligations? Et comment éviter de se faire vacciner?
Dr Shepherd : Il n’y a pas d’échappatoire, je suis désolé. J’ai fait la paix. Ma femme et moi, nous avons fait la paix avec Dieu. J’ai fait ma paix.
Alors, qu’est-ce que cela signifie, est-ce sans espoir? Non. Si nous avons Dieu de notre côté, rien n’est désespéré.
La question est, est-ce que Dieu a retiré Sa main de cette République. C’est la question du jour. Est-il avec nous?
[…] Nous avons tous besoin de nous repentir en Amérique. Nous devons tous nous repentir. Nous avons fermé les yeux sur tant de péchés et de problèmes. Nous avons mis au pouvoir de mauvais politiciens qui ne nous servent pas et ne servent pas Dieu. C’est le problème numéro un.
Alors, que faut-il faire? Si je vous dis quelque chose d’étrange, comme levez-vous, résistez et combattez – deuxième amendement – nous avons toujours le deuxième amendement dans ce pays.
J’essaie de comprendre. Je n’ai jamais eu d’amendement en Union Soviétique. Les Chinois n’ont pas d’amendements. Les Australiens n’ont pas d’amendements. C’est peut-être pour cela que les policiers traînent les gens hors des voitures par les cheveux s’ils ne portent pas de masque.
Voulons-nous ce genre de vie? Je ne pense pas que nous le méritions. Ou peut-être que nous le méritons.
Alors battez-vous. Alors levez-vous. Alors unissez-vous. Comment pouvons-nous nous unir? Eh bien, vous êtes unis en ce moment, nous sommes tous assis ici. Personne n’est encore parti. Je m’y attendais pourtant.
[…] C’est la partie difficile car j’ai vécu dans ce type d’environnement. Lorsque vous êtes assis au dîner avec vos amis et votre famille et que vous commencez à plaisanter à propos du Politburo ou du Parti communiste ou de quelqu’un qui y travaille, les murs ont des oreilles et ils viennent, pas immédiatement, la nuit suivante – généralement la nuit.
Et ils aiment les voitures noires. Je ne sais pas pourquoi. […] Et ils emmènent des gens qu’on ne reverra jamais. Est-ce la vie que nous sommes censés vivre dans cette République?
Que puis-je vous dire? J’essaye d’allumer un feu dans vos cœurs. Tout ce que je veux, c’est que lorsque vous quitterez cette présentation, vous vous souviendrez de ce que j’ai dit. Parce qu’ils sont à vos portes et à ma porte.
Nous pouvons tenir le coup parce que nous avons des agents de police, des patrouilles routières, des shérifs qui n’enfonceront pas nos portes. Mais quelqu’un d’autre viendra enfoncer nos portes. Et ceux-là n’auront aucune pitié.
Alors, quoi, ils vous maintiennent au sol et vous piquent avec une aiguille? Peut-être qu’on en est là. Je ne sais pas. Je ne sais rien prédire. Mais je sais une chose, l’agenda avance. Le système Baal est devant nous. Et il est beaucoup plus gros que Goliath. C’est une montagne.
Sans Dieu, nous serons tous morts. Donc, seul Dieu est ma réponse. Et j’espère que c’est la vôtre.
Homme dans le public : Amen.
Femme dans le public : Amen.
Dr Shepherd : C’est tout ce que je peux dire.
Alors que faisons-nous? Nous sommes désorganisés. Nous n’avons pas d’unités spéciales, ni d’équipes spéciales avec des armes pour aller chercher ces gens. Est-ce ce que nous sommes censés faire? Vous devez d’abord vous demander «Est-ce la volonté de Dieu?» Est-ce ce que nous sommes censés faire?
L’invasion des Britanniques c’était il y a longtemps. Quel pourcentage de la population {s’est révolté}? Était-ce 50%, 4%? 1%, cela suffirait-il pour arrêter l’ordre mondial? Même 1%, même un demi pour cent tant que votre cœur est animé du désir de le faire et que vous prenez une décision dans votre vie personnelle.
Je m’inquiète pour ma fille. Elle vit en Arizona. Je m’inquiète pour elle. Je crains qu’elle fasse le vaccin. Nous en parlons avec elle tous les jours. Nous essayons. Elle ne marche pas avec le Seigneur en ce moment. Elle n’a aucune force. Alors, nous essayons d’être sa colonne vertébrale.
Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais rien de bon ne se passera si nous n’arrêtons pas cette folie. C’est une folie. Ces vaccinations sont de la folie absolue. Comment arrêter la folie, nous, là où nous sommes?
Tant que la Constitution n’est que de l’encre, posée quelque part, nous perdrons toujours. Vous devez porter la Constitution de cette nation dans votre cœur. C’est moi, un étranger dans ce pays, qui vous prêche cela. Je ne suis pas né ici mais j’aime la Constitution de cette nation parce que c’est le meilleur document après la Bible que j’aie jamais vu de ma vie.
Combien d’armes dois-je avoir dans ma poche? Ai-je besoin d’optiques? Que fais-je? Dois-je avoir un RPG {Rocket Propelled Grenade}?
Non, ce dont vous avez besoin, c’est de vous unir. C’est ce dont vous avez besoin. Parce que lorsque nous nous unissons, nous sommes forts. Lorsque nous nous séparons, le système Baal l’emporte.
Hôte : Et nous ne pouvons pas laisser cela se produire. C’est ce que nous voulons, c’est y résister.
Dr Shepherd : C’est vrai.
Hôte : Alors, les pères fondateurs ont versé leur sang, n’est-ce pas? Ils ne voulaient pas être soumis au système et ils ne voulaient pas que leurs enfants soient soumis au système et ils étaient prêts à se battre pour cela.
Maintenant, je n’incite pas à la violence. Je ne dis pas d’aller les chercher. Mais je dis qu’il y aura probablement du sang versé. Nous allons devoir résister avec nos vies pour le bien de nos enfants et petits-enfants.
Ce n’est pas un message édifiant, mais la partie édifiante est que vous devez être en Christ. C’est la seule façon dont nous allons nous en sortir. Et nous devons nous unir.
Dr. Igor Shepherd’s Talk About the Horrors of COVID Vaccine 11/10/2020
UNIDENTIFIED HOST: So tonight, I’m so excited to introduce you to Dr. Igor Shepherd. He’s a medical doctor and is currently a readiness and countermeasures program manager at the Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit in Cheyenne, Wyoming.
He’s been a public speaker at numerous preparedness conferences throughout the United States. So conferences that prepare for disasters, pandemics, epidemics, things like that.
And with the Centers for Disease Control to help prepare and review emergency preparedness, cooperative agreement applications, strategic plans, progress reports, data, deliverables.
Like, his resume over a life is this long. So this is just a short version of it.
He also provides monthly briefings for the State of Central Function Partners, and Health and Human Services representatives.
So he’s very familiar with what’s going on with COVID around the country. And he’s going to be sharing a lot of information that you probably have not heard before.
Before working for the state of Wyoming, he worked in various other emergency preparedness jobs and also at a Nevada nuclear test site for counterterrorism operations.
And he was involved in technical research and development on national domestic preparedness and nuclear security for the Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE and NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, tactical SWAT teams, law enforcement, first responders, medical professionals.
So we have a stupendous, amazingly qualified speaker here tonight to tell us about what’s going on with coronavirus and the vaccine that’s coming as soon as November 15th. It’s supposed to be shipping out to states beginning November 15th from Pfizer.
Please welcome Dr. Igor Shepherd. (Applause) SHEPHERD: Thank you. Thank you. Well, thank you everybody. I hope you can hear me. My broken French accent. (Laughter)
SHEPHERD: No, I’m from Russia obviously, so.
(Laughter)
SHEPHERD: I can repeat myself if you need it, that’s fine.
We had some disturbances today. My laptop died off. I’m not sure if NSA or something else is going on.
(Laughter)
SHEPHERD: But that’s OK. I have my memory. I still have some left in me.
(Laughter)
SHEPHERD: So, well, my name is Igor Shepherd. And I came from a very dark world, OK? I’ll be honest with you. Today, I will speak from my heart not from my computer.
First of all, for the last 10 months, I was an intelligence section chief for COVID Response Unified Command in the state of Wyoming. I’ve spent about seven years working at the state of Wyoming Department of Health.
But before that, I need to go a little bit back in my background as a military physician, internist and specialist on weapons of mass destruction.
As I told you, I came from a dark world of Communism, OK? I was born under Communism. I was raised under Communism. Communism was all over me, around me and inside of me, OK? It’s a very dark world, by the way. You don’t want to taste that world.
Now, the good news for me, in 1992, God shined his marvelous light upon me, a sinner like me. So, I accepted Christ in my heart. It’s changed my life completely.
(Applause) SHEPHERD: Thank you. Not to me but to the Lord.
So, but I have to go back a little because I am connecting dots and links now. So, you can understand what kind of life is coming upon us and how it is connected actually to Russia and China, OK?
Some things I will say that you may have never heard before. Some things you might say that looks like illusion to me. But I want to speak from my back experience, my background.
For four years, I spent the time when I became a military officer and military physician at Strategic Rocket Force of the Soviet Union. I spent four years of my life as a chief health officer in Poland with special battalions, special operations battalions.
That is a very unique place. We took care of actually the maintenance of biological weapons, mid-range, specifically directed toward Germany, United States forces located at Germany.
That’s a time when I did a lot of stuff I’m not proud of. I did a lot of different vaccinations and immunizations on people, soldiers, civilian personnel. I did not know what I was vaccinating them with because I should not know that.
So, they brought in those suitcases of clean ampules with the material and I did the injections. Eighty-five injections an hour. Special injectors.
I could not share any side effects, localized inflammation, generalized side effects, nothing. It was not my point. Because Military Intelligence was breathing upon me.
So, I spent some time in Poland. We took care of some things in there. And now I came into the United States. What shocked me now for what is going on for the last 10 months in the United States, we call this so-called COVID pandemic, let’s put it this way, gently.
I want to speak — that I want to tell you something very interesting that happened a few days ago when CDC decided not to count flu patient cases anymore for 2021. What that means, all flu cases go toward COVID numbers because they’re not high enough in the United States.
We have a problem, we have a deception, and we have treason. I will speak about treason later. But treason at the highest level.
So –- (MICROPHONE NOISE) (Laughter) SHEPHERD: Can you hear me OK without microphone? (Laughter) SHEPHERD: That’s what I’ll figure out. All right, that’s good. Thank you.
So anyway, the point is, what I’m trying to reach to you, when I started researching the situation with COVID pandemic and SARS-2-CoV virus, I learned that this virus actually clearly is very similar as the 2003 SARS, Severe Acute Respiratory Syndrome virus, which happened in 2003.
Similarities up to 80% to 85%. Identical. So much identical that this virus cannot even be separated as a different strain of the virus. So that’s OK. I understand.
By the way, this virus now is no longer this virus anymore. Since July of this year, this virus changed and shifted into something else. They said it’s mutated. So, we don’t have a SARS-2 anymore. We need to call it SARS-3 or 4 or 5, because mutations happen constantly with this strange ghost-looking virus. OK, that’s fine.
UNIDENTIFIED HOST: Do you want this? SHEPHERD: Yes, please. Oh, great. Thank you very much.
Anyway, so I’m trying to reach — what I’m trying to say here. What I’m trying to say is that when probably health departments, HHS and CDC need to push up the numbers for whatever reason in the United States because it’s too low — it’s not enough mortality rates; the hospitals are empty — then something is wrong here, OK? Something is not right here.
In the state of Colorado, they have about six locations that’s called alternative care sites. They spend millions and millions of dollars thanks to Governor Polis at those locations. I’m joking probably. You understand that.
(Laughter)
SHEPHERD: But $20 million they spent at the Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, by the way, $20 million. They’ve already dismantled the whole thing already. There’s no patients there. Nobody needs them. So, what’s going on with this country? Why are we facing this?
I’ll tell you why we’re facing this. I go back to my Communist time. I was trained to destroy the United States of America. Forgive me for that, God. And forgive, you, me. Please forgive me for that.
(Crosstalk)
SHEPHERD: I trained during the Cold War to destroy the United States physically. Not spiritually, physically. When I say that, that’s how darkness works.
Some people say, oh, it cannot be so bad. I mean, come on, people are not that evil. Yes, there is a lot of evil people in the world. I met many. I worked with many.
So, speaking of vaccines, as you already understand, it’s kind of a strange and questionable situation about the COVID pandemic. It just came just on time. So, if I tell you the COVID pandemic was prepared for the last 19 years in the United States, are you OK with that?
SHEPHERD: Nineteen years, I believe, since 2001, called Operation Dark Winter exercise, biological.
Between 2000 to 2006, I worked in some projects, some classified projects at the Nevada Nuclear Test Site, city of Mercury, for NNSA, National Nuclear Security Agency.
We did some work with DTRA, Defense Threat Reduction Agency. They did some biological tests inside the test site and such things.
It’s a preparation. It’s a long, long wait. They know what they’re doing and they know how they’re doing it. It took a lot of years for them to prepare for this moment, today, in the United States. And globally. It’s a global mission to bring global Communism into every corner of this land. Not only the world, the United States.
The plan of the destruction of the United States right now is going with the full speed. And vaccines are playing a major role in this part.
Now I go back to my history, my military work in Poland and organizations and facilities in the Soviet Union and to Russia, who fully developed many biological weapons of mass destruction, viral, bacterial and such. Mostly genetic weapons.
And I want to name one institution I am familiar with. At that time was Lev Sandachiev, a general, one star, who was the director of that institution. It’s called the VEKTOR Institute in Novosibirsk, Russia.
What is special about this place? What’s special about this place, they built vaccines for people. Vaccines. Innocent vaccines. At least that’s what they told the world.
But what they were building were weaponized viral weapons, genetic, recombinant DNA type, Messenger RNA, Mature RNA type, devices, biological weapons, purified. They’re still doing this after so long, about 40 years, OK?
What strikes me the most, the six companies -– not six — five companies who are actually involved today in production of billions and billions of vaccines, and one special, Pfizer. The coolers are already ready. They’re standing and waiting for the moment to start shipping. Ultra-cold-level freezers.
Pfizer, I will talk with you about Pfizer a little bit more.
But what strikes me the most, the technologic technology, which they’re using, so evolutionary new. It’s all a lie. It’s not revolutionary technologies. The technologies were used 30 years ago in the Soviet Union — and then China and North Korea and Cuba — in laboratories, biological, to develop biological weapons of mass destruction. Same technology as they’re using today to develop vaccines for us. That’s first message.
Second, 1977, USSR/90/77 project. What’s so special about that? It was the H1N1 influenza outbreak. In China first. Swine flu. You heard the swine flu, 2009, H1N1 also. It was happening in 1977, 1978.
So, what’s special about this project? What’s special about this project, that in the city of Leningrad, St. Petersburg today—in fact it worked. They used subway systems to spray weaponized influenza A on the Soviet population, four million-sized people at that time in Leningrad, today St. Petersburg.
Two million people become inoculated, sick from that, when you have special dispersal devices with influenza weaponized virus, something happens.
Why did they choose subways in Leningrad? There are different than other subway systems in the world. They go very deep down there. So, air flow is beautifully controlled, environmental situation here we’re talking about. Around 70,000 people died from that event.
The World Health Organization today, all they know about this is was just a swine flu or simple Russian flu. It has nothing to do with Russia. It’s all about China. It is China. OK?
So, what that means? Why they did that? I’ll tell you why. They prepared vaccines before they spread all that material in the subway systems. And then they inoculated and vaccinated innocent civilians in Leningrad with that new bird flu vaccine that’s supposed to be effective. 70,000 died.
So, hmmm, so many years later, what I’m seeing here today? Is this some kind of repeated Americanized style of Communism coming toward us? What’s going on here?
What’s going on, the most technologies which are used today by Big Pharma, and I already told you, is Messenger RNA technology, which will reprogram our immune system and take control of our immune system. We will no longer control our immune system. It controls us. It releases antibodies at a time when they need to be released.
Let’s go back to Russia again. Russia has a lot of history as you can see. Project “Factor,” a classified project, Moscow, St. Petersburg, early ‘90s. Designers of biological weapons for rheumatoid arthritis, myelitis and lupus erythematosus. They over-stimulate the immune system of people to create super-fast debilitating diseases. How long does it take to develop multiple sclerosis for a person? It takes time. If it’s a biological release, it will only take about two weeks and the person cannot walk anymore.
OK, what’s similar with this? Let’s look at the story of AstraZeneca, one of the U.K. companies, in cooperation with Novavax -– is another company, United States, by the way. I think they’re from Massachusetts or Maryland. Those two develop also a vaccine, a very nice one, Sf9-BV.
The platform of this vaccine used an insect, armored -– how they’re called – Fall Armyworm moth. You know, moth flying? It’s my Russian.
(Laughter)
SHEPHERD: Armor moth -– that’s what it is.
So, they took extracted genes from that insect and implemented into the vaccine.
OK, now this is what we will be actually seeing very soon. And I don’t even care about that much about this story.
What I do care about is the immune system. Our immune system will be over stimulated and the reactions won’t be just around the injection site, which is already proven by clinical tests, what they did already.
What else is special about this vaccine from AstraZeneca? Well, they use saponin. Saponin is actually natural soap. It’s grown in the tree, Quillaja, I believe, a name from Chile. It’s a bark from the tree. Big deal.
Well, the big deal is they are used as an adjunct material to stimulate more immune system if it’s not enough. Why do you think some people start developing strong clinical manifestations after they overdose them with this vaccine? Then they said, “oh, we have an excuse; we put too much dose; let’s decrease the dose.”
It has nothing to do with the dose. It’s all about what was inside of that vaccine. This material adjuvant is used to stimulate a strong immune system.
But the problem is its stimulation is toxic. It’s not only destroying cells but it’s also creating hemolysis in the cells. It means the coagulatory system is damaged. It means people will be bleeding to death, but not fast. OK? Not fast. And we start with spleen and then we can talk about the liver a little bit more.
So, OK, all of those guys declare everything is fine and clear. What’s the problem now? There’s no problem. The clinical trials are done superfast, as you know. You’ve heard. You heard them say a few things. Do you think they actually are showing you what actual clinical data is after all of these tests?
Why are they not talking about the Filipino physician who died from that vaccination, for example? How about two women from the U.K. who are now disabled practically? And I still have a question on the subject of that disability. Because one developed Amyloidosis. And it seems to me like all ADEM, Acute Disseminated Encephalomyelitis. Acute Disseminated Encephalomyelitis only happened in one person out of 250,000 people. It’s not normal! Vaccinations do not do this!
Then my question is: Why is the myelin affected? Why she started losing intensely her myelin? Myelin is used for what?
UNIDENTIFIED FEMALE: The nervous system.
SHEPHERD: Yes, for nerve signal. That’s what it’s for. When you have damaged myelin, the signal is disturbed. It’s cannot go from axons to dendrites anymore normally. She barely walked a few months ago and they said the recovery will be two years. I don’t believe recovery will happen at all.
But that’s not the point. The point is why this has happened with her. All clinical trials were done only on healthy medically examined and tested adults. And she was healthy at that time.
So, what’s the story here? Let’s go back to the project “Factor” again. Russian Federation, the classified project “Factor,” when they did tests on the myelin and depletion of myelin. The same technology used for the development of biological weapons in Russia in the early 90s.
What is going on? How did Big Pharma know all of that stuff?
Well, some people came; defectors came. You don’t know their names. I know only one name. Sergei Popov is his name. He was specialized in designing bioweapons for the Russian Federation. He worked in the VEKTOR Institute and other locations. Finally, the CIA found him in Texas many years ago. I don’t know where he is now. But he has enough knowledge to help somebody for good money.
I am not blaming anybody. I’m not using names. But you need to understand that there’s a lot of evil science in the world, OK? There’s a lot of evil science. And a lot of evil scientists. OK. How deeply evil of them.
OK. My question to you, biological weapons, why are they used? Because it’s developed from the body of a died doctor. OK? Nikolai Ustinov is his name. He died in 1988 when he made a mistake. He injected himself, his thumb, with the needle, with a Marburg hemorrhagic virus, weaponized already. Instead of the mouse, he cut himself. Obviously, the animal did not want to get that injection. He got it. He died very fast, in one week. He bled to death.
All right, that’s the story. You can read all this about him.
But what happened next is interesting. They preserved his body for some time and took some organs and actually created biological weapon, Marburg U, virus, after his name. And that Marburg U biological weapon is the strongest hemorrhagic fever biological weapon that’s ever existed in the world. And it’s still inside the Russian stockpile.
OK? How many can be affected by this {Marburg U bioweapon}? Well, many, one or two million in one shot in an urban area, New York or L.A. Probably a three or four-week time. No vaccine, no treatment, and never will be!
What kind of crazy person can develop something which kills everything, including themselves? It’s all about distance, my friend. An ocean separates the Soviet Union from the United States. Iron Curtain. It means it’s shut down.
Can you go over to North Korea at any time recently? Anybody visited? Good luck. Try to penetrate that country. That’s serious stuff.
They build biological weapons without resolution. What that means is kill as many as possible, as much as possible, as fast as possible.
OK, as far as the Russians, I mean, they’re all crazy. I understand that.
(Laughter)
SHEPHERD: Yes, they’re crazy. In fact, they have a technology that built a biomass of smallpox, 200 metric tons annually. 200 metric tons of smallpox, weaponized, by the Russians can be built in one year. Why? 50 kilograms can kill the whole world in 100 days. Why do you need 200 tons?
Because they’re all crazy. Because Lucifer does not hold boundaries. And when men follow Lucifer, men become Satan himself. And we have those today who are working for Big Pharma and those like Bill Gates who actually serve him. That man put so much money into so many things. All vaccine companies are controlled by him. All of them.
Do you know how many vaccines are actually built in the world today for COVID? Almost 200 modalities–200! Every nation is trying to build something. And only six are chosen for the United States, especially. And all those six, actually five of them, are Messenger RNA technology. Messenger RNA technology is unknown for human beings. It’s never been tested before.
So, tell me, please -– I just simply ask you a simple, simple question. It’s a logical question. Following the CDC, the recovery rate from COVID-19, is 99.8 percent. I will repeat myself, 99.8 percent recovery rate with this disease. Deadliest in the world disease. We’re all afraid of it. I’m still trying to find somebody to meet who actually had it. Three or four days and gone. HCQ and you take some zinc and you’re alright, OK? It’s a less mortality rate than the seasonal flu. In fact, the mortality rate {for Covid-10} is only 0.1, 0.5 percent. So, what is the problem? Please, tell me.
Now, stop yourself and think. With this doubtful situation, we need to vaccinate seven billion people on earth and very, very fast. What’s wrong with this picture? I want to ask you just a logical question. What’s wrong with this picture?
Mask wearing? I feel free in this room today, all right? I don’t see masks on your faces. (Cheering and applause) SHEPHERD: I don’t see distancing. (Cheering and applause)
SHEPHERD: And I don’t see lockdowns of this church, OK?
So, what the heck is that about? H1N1, swine flu, 2009, 67 million ill people in the United States. 67 million diagnosed with the swine flu, 2009. Any masks? Any lockdowns? Any distancing?
So, what’s the problem today in 2020 with the strange ghost virus–coronavirus? It’s so scary. There’s so much inside of me, I’m shaking. So, what’s the problem here? The problem is an agenda. This is a problem.
And let me tell you something else, if you were not sure before. I believe every public department in this nation is infiltrated with Communists today. I believe every state government and federal government is infiltrated with Communists today.
This is why you have a lockdown and mask wearing and all of that other stuff. They’re just following the Chinese style of response. Because the Chinese know what to do about it.
Have we become a Communistic country? Do we have any freedom left inside of us, if not outside? So, what is wrong with us as a nation, as a republic?
It’s an agenda! Please, understand. The message is urgent. And this is why I am talking today about these companies, like Pfizer.
And now let’s talk about treason. All six companies are deeply connected to Chinese manufacturers and Chinese research companies. I’ll just give a few examples.
Pfizer. Yesterday, on the news, 90%, great results. Everybody, the savior has come, the savior has come to the world to save us, all right? Two injections, 21 days apart, no problem, OK?
So, what
s the problem then? I’ll tell you what the problem is. They forgot to tell us something very important. Pfizer is working with BioNTech, a German company. German company and Pfizer are working with Fosun Pharmaceuticals from Shanghai, China.
Oh, yeah! How do they work with them? They develop vaccines for us. Such a big deal. Chinese develop vaccines for us. So what?
Now, we’re talking about BIB a little bit more, Beijing Institute of Biotechnology, and Academy of Medical Military Science of China.
What I’m trying to tell you is that all companies who are trying to build billions of doses of vaccines in the United States are connected to the Chinese Peoples’ Liberation Army. It means Chinese Military Biodefense.
And to prove that statement even more, I need to talk about Chen Wei. She’s a general. She is a one-star general in biodefense. It’s not biodefense. It’s the bioweaponry complex of China. She is the head of all vaccination projects in China–all. And she has direct access to all vaccination companies in connection with United States providers.
This is treason, people. Can you see what is coming to us? Do you think China loves you? Do you think the Chinese military will not take an opportunity?
Is that all of the examples? No, it’s not all examples. Clover, another company, Chinese, also working with BIB. They are all directly working with them. CanSino is another Chinese company also.
So, they all connected to AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson –- actually, it’s through Janssen, another company, not Chinese actually, but with very deep roots in China, since the ‘80s.
So, what I’m trying to tell you? I’m trying to tell you we have a problem. I’m trying to tell you that side effects, which were covered during the clinical trials — and it’s not very clear — they don’t even know what kind of side effects happen in two to three years from now.
A normal vaccination should take five, 10, 15 years to develop a new vaccine. Up to 15 years is a normal vaccine’s time. Now it’s squished into two or three months?
Secretly–it was not two or three months. It was ready a long time ago. Maybe years ago. I hate to tell you.
When I read a paper from Moderna, I almost choked when I found that they proclaimed on January 11 and 12, 2020, when for the first time the Chinese CDC (a world-trusted organization – right) –was sponsored and fed by Bill Gates directly, by the way. That organization {Chinese CDC} said: “We sent the gene sequence {SARS 2 CoV}, the first five genomes for the whole world to see.”
Oh, thank you very much, Chinese from Wuhan. It’s wonderful news. Then Moderna said they developed a vaccine after that, when they received the {Chinese} samples in three hours!
(Laughter) UNIDENTIFIED FEMALE: Wow.
SHEPHERD: Three hours. You understand. You know why? Because all of these vaccines were built with algorithms. It’s mechanical. It’s all built with algorithms. It’s so computerized.
They’re trying to reprogram us now. They used a vaccine computerization to reprogram our bodies actually. Then they tell me more. Messenger RNA technology cannot reach the nucleus of the cell. No way. It’s not reissued DNA. Don’t worry, people. It will not change your DNA. Are you sure? It’s not what I heard from Russia when they did tests with Mature Messenger RNA and injected that stuff right straight into the nucleus. Though they did use different materials–they did different techniques with gold foil, zinc foil and such, all this.
Now they’re using more advanced technology based on the Chinese like CRISPR. You’ve probably heard of that technology. When they start messing around with embryos. Yes? Yes, it’s all human done. Everything is done. Do you think it’s Soviets? Oh, yeah. No, no, no, we’re not doing this. We’d never do that. Are you sure? When you have an agenda? And you should be dedicated to this agenda?
OK, agenda. What agenda? The global Communism. That’s an agenda. And it’s already here inside the United States. It’s not coming. It’s already here. Please understand that. We have a very short time, people. Very short time.
So, in a few weeks or maybe November 15th, I don’t know, in five days from now, this shipment will start moving and people start vaccinating. Essential personnel, hospital providers, first responders and all of those public health nurses who need to inject all of us with these vaccines.
And they don’t even know what to do because they need to use dry ice, 160 pounds of dry ice, for the pizza box. They call it pizza boxes, 1,000 vials inside. They can burn their fingers. Nobody’s trained. They just go and do it. Hey, not a problem. I don’t have dry ice. We don’t have dry ice. You know, Albertson’s {grocery store} will maybe have dry ice. Public health departments do not have dry ice.
My expectation from all of these vaccines, ultra-cold-type vaccines, the problem is not just safety. They are unstable. For five, six, seven hours in the cold temperature — under the warm temperature, in the room temperature, they might start changing their structure.
I don’t even know if they are actually for the COVID disease at all. I’m kind of trying to push on you this idea a little bit. Are you sure this is what it’s all about, this so-called pandemic, with a 99.8% recovery rate? And the whole world needs to be vaccinated fast. Then we’re talking about digital I.D.s and we’re talking about immunization certifications and all kinds of stuff. There’s a lot of stuff developed.
A few more minutes. DARPA. DARPA is a dark organization, the United States military. It actually was opened in the ‘50s, a counterpart of the Soviet Union. I don’t know if you know this. $100 billion was dedicated after September 11th to biological projects, dark biological projects of the United States. $100 billion. That’s a lot of money, isn’t it?
So, do you think they are all buying some embryos and growing smallpox or some of the old- school stuff? Oh, no, they’ve advanced very far, in fact. All six, all six vaccination companies, who are building vaccines for the United States, all are in deep relation and financial affiliations from DARPA directly, military, the United States.
Why such a close relation? Let’s talk about Moderna. Moderna is another mRNA-type technological vaccine. They’ve had a close relation with DARPA since 2013.
One full colonel -– oh, his German name then – Wattendorf is his name. At that time, he was a full colonel Air Force. He gets an idea. Oh, we want to do antibodies very fast for all soldiers and civilian populations. We want to prevent the effects of these biological weapons from Russians in 60 days.
Oh, good idea. We have $219 million we give you. You have a good idea. Not for his pocket. I’m talking about for your project. Moderna came and started working on that project. So Moderna now–I’m not surprised– is sponsored by DARPA deeply, very deeply.
Is that all that they do? No. It’s a project to build autonomous system, which is supposed to use the best antibodies from the soldier after the blood extraction, from him, and multiply them {antibodies} quickly.
And now we’re coming to the box. Project “Box.” What’s the project? I call this Box. It’s not the Project “Box.” Actually, it’s called “Container 666.”
Oh. You know, yes, Lucifer loves to show up sometimes. Is that right? All the time, everywhere. Patent for vaccines, 060606. OK, Bill Gates, I know you love the number. I understand.
The military in the United States also loves that number. Not the whole military, the special military, biodefense projects. They’re not working for us. They are working for globalization projects. They’re working for the U.N. and the World Health Organization. That’s who they’re working for. OK?
So, what is special about that box or container, size 666? It doesn’t make sense. It should be about eight feet by eight feet. Doesn’t need to be six {feet}. OK, fine.
The project is called “Nucleus Access On Demand Now.” That’s the name of the project. Kind of strange. OK, fine.
The point is, what they want to do, they want to build this mobile transportation complex {to develop vaccines in a superfast timeframe}. It looks like a container. Inside of that container, you will see a lot of different instrumentation. And that container can produce hundreds and hundreds of vaccines in a few days, very fast. Supposedly, only to fight biological terrorism.
My goodness, I’ve been waiting for the biological terrorism for 20 years in the United States. And I’m not talking about biological terrorism when they sent that Senator -– I don’t remember his name -– in the mail a bunch of anthrax. Oh, my gosh, we’re all going to die. All right? And the roots of the biological terrorism came from some fort, some kind of fort, all right, in the United States. And the person who was accused on it hanged himself. It’s a different story. They helped him to hang himself.
But the point is — it’s not the point here. The point is they want to send these boxes all over the world, not only in the United States. So, let’s say every state had this {mobile} complex in place, OK? Oh, my gosh, something happened. I heard a biological release occurred. Really? Hey, come on, the container is coming. We’re coming to help you.
It’s OK, we’ve been doing this on soldiers. I’ve got a lot of stuff inside of me, since I was 17 years old, all right, all kind of revolutionary vaccinations. In fact, there wasn’t any revolutionary vaccinations because Russia today has the most-advanced immune-stimulation of solders.
I was running half naked in the state of Leningrad, minus 20 degrees Celsius, and I could not get sick. I wanted to get sick. I could not get sick. That’s what those vaccines can do to you. They stimulate the immune system, even our autoimmune system is stimulated. That’s how much. Then you kind of get sleepy for a few weeks.
But the point is you are untouchable at that point. How untouchable is it? I worked with the project “Multi-Drug Resistance Tuberculosis.” They did not allow me and other teams to have masks on. They were coughing in our faces. And you breath in, friend, I want to see if our vaccines work on you. So, I was a guinea pig for many years myself. We only lost one guy. He lost a half a lung due to tuberculosis. Everybody else? Nothing. Nothing. OK? Yes, they did a lot of different projects under the subject of immune-stimulation.
And I’m concerned about these vaccines now because all of them can overstimulate the immune system because we’re losing control of our bodies over them. That is not good news.
So, go back to those boxes, containers. Now imagine how fast they can develop that vaccine for us. In two days. No clinical trials at all. Immediately, the injection.
Oh, do you like that? Do you like to be immediately injected by something not even having been tested at all? Because the military told you so? But it’s coming, people. It’s coming. Unfortunately. Because we’re losing our freedoms. We are losing our freedoms fast.
So, I decided to come out from the darkness because I was in darkness for a long time. Whatever I talk today with you is a lot more. I don’t have time enough to talk about this.
But the problem is we’re all duped by federal and state and local governments. I’m sorry to put it this way directly to you.
During the Obama administration, for eight years they infiltrated every department possible in the United States with leftist ideology. Those people not just came there. I met a lot of people who had no educational right to hold program management positions or be senior administrators at all. They’re not related.
How did you get the job? Not your business. OK. What do you like the most? I love equality in any shape. I don’t like private properties. I don’t — let’s give this all away. Let’s give nothing and love our government to death. Only one problem. Don’t forget eugenics.
And now I’ll talk about Pfizer again. I cannot cover every vaccine company but Pfizer is coming on board very soon. I researched Pfizer’s three Messenger RNA formulations {the vaccine contains 3 different mRNA formulations}. Not even one. Three Messenger RNA’s coming into your body with different purposes. Some purposes are innocent, some not, and some are questionable. But it’s patented.
Who tells you? It’s a secret so we cannot talk to you. I cannot talk to you about that, I’m sorry. It’s classified. OK, I understand. I feel already comfortable and cozy in my tummy.
(Laughter)
SHEPHERD: OK? Now the problem about this only one single Pfizer organization is this. They’re using nanoparticles, lipides, three or four lipides used. Lipoplex and Polyplex, and something else. I don’t remember.
The point is they put the Messenger RNA between lipides like a sandwich and that goes into the cell, penetrating the neighboring cell without any problem. It goes deep inside. OK, fine. It’s not supposed to reach the nucleus of the cell at all. It’s not supposed to reach the DNA or our human genome. It’s not supposed to.
But the problem — forget about human immune system right now even, I want to say something else. All that material that I just researched yesterday and found information — all have PEG, or PEGylated artificial synthetic material.
So, what is the PEGylated material all about? This material is practically plastic. But it’s not just plastic. This plastic is not biodegradable and will not degrade {break down} inside of your body.
And there’s more into it, the story line. It will affect your offspring more than you. How? Psychological affects, mostly paranoia, psychopathy’s of all kinds, and neurological effects for sure. So, we’ve built the next generation of children in the United States with such effects that it will be disastrous.
Well, it’s not happening. You know, we’re just looking at the local effects, a little boo-boo in there in the arm. So what?
I want to look not at the boo-boo in the arm and a little inflammation, or little edema. I want to look, two, three, five, six years from now. That’s what I like to look at.
So, forgive me if I say that — and I hope I cross some kind of ideas in your mind — but I call all of these vaccinations against COVID-19 biological weapon of mass destruction! And I call it 3-G, global genetic genocide. And this is coming not only to the United States, but the whole world.
Well, everybody estimates this and everybody estimates that but the truth is, with these kinds of vaccines untested properly, with revolutionary technology and side effects that we don’t even know, we can expect millions of people will be gone!
That is a dream of Bill Gates and eugenicists. He is sleeping and dreaming about this. The fewer human beings even better, less mouths to feed, less water to drink, less air to breathe. We’ve already put masks on ourselves so we’re not breathing too much. So good, good, good. OK.
(Laughter) SHEPHERD: The Baal system loves it, OK?
So, if you say to me, well, that’s all with the North Korea crazy people or Russia, you know, Putin and all that stuff, and all the bunch of killers there. Oh, no. It’s not the leftovers of Communism at all. They’re here. They’re present.
If you think the Soviet Union collapsed, ah, the Soviet Union collapsed on time to collapse. They all went to the shadows. And now, in the United States, those who were in the shadows for a long time are coming out. And they’re not nice people. They don’t work for us. They don’t work for this republic.
Who do they work for? The U.N., WHO, the World Health Organization, and, of course, the group of special, the very special people. Don’t talk about them. It’s not even 1%. They’re more special. It’s .5% of those. Do not talk about them because they’ll control all of us.
And honestly, with this current vaccination campaign, we’ll all be guinea pigs. So, let’s see what happens in five, seven, 10 years from now. Do you think they’ll give us that much time? I think we’ll see this a lot sooner and a lot more aggressive.
And then they can blame as both Plan One plus Plan B. First, they vaccinate us. And then maybe something else happens, something else. Oh, a second pandemic comes but something different. You know what? It’s not SARS anymore, SARS-2. It’s not Severe Acute Respiratory Syndrome. It looks like viruses. It’s probably mutated.
Every time a virus mutates, they tell the public it’s become more infectious, more deadly, and bad. Every single time. We’re not dealing any more in this wintertime with the SARS-2. It’s already mutated into something else that they have no name even. The name is actually just a sinister code for COVID cases. That’s what it’s all about.
People have adenoviruses and rhinoviruses, a little cold in their noses, and they immediately, what, justify it, that its COVID. Let’s do the test. Oh, I don’t have time for tests.
I need another hour to talk with you about the RT-PCR tests and all these antibody tests and BinaxNOW tests and all of that, special tests, because they’re all adjusted to specific messages. And not by us. They came from some special manufacturing companies.
And don’t call me, pleas,e a conspiracy theorist.
You know, my wife, my beautiful wife right there, June, and it’s her why I have become actually a Christian in 1992. She brought salvation to my life.
(Applause)
SHEPHERD: Well, on to say, 2004, we wrote a book. You won’t find the book probably anywhere. I don’t care. I’m not selling anything to you at all. It’s 16 years ago, “Inside the Red Zone,” about my life, miserable, all right? And not miserable in Christ after that.
But the point is they call us conspiracy theorists. Sixteen years ago, we talked about the New World Order is coming. That global Communism is coming. Wake up. Open your eyes, please. Do something about it. “Does America plan to do something about it?” my question is.
But you know what? When we add Christ — and that’s a good use for us — we always have a home. We are going into a dark, dark winter. In fact, we’ve going into a dark century, if we even survive that century at all. We’re going on the gray dark clouds and it’s not a joke. That’s why my message is urgent to you.
I want to say, if we believe in the Word of God, then we need to believe completely. In Isaiah 56 — 54:17, I believe, or 56, he said no weapons formed against me shall prosper. And we’ll stick to this. Because it’s a heritage of servants of the Lord. He gave us that for free, OK? Those who are in me will not suffer.
What’s coming here is bigger, bigger than all of us. The Lord is a lot bigger than them, OK? That’s why without him, we simply perish. America needs repentance first. That’s what America needs.
You have to choose in your life. What do you want to do about it all? Because they are coming to you, to your families. They will take everything from you!
We’re finding out now about small businesses and Polis. That polis is a puppet, a little puppet with nothing. It has nothing to do with (INAUDIBLE). All small businesses will be gone with the wind, completely gone under Communism. Your whole private properties will be gone under Communism. Your livelihood and desires, your dreams will be gone under Communism.
Well, it’s come. It’s ugly. It’s very ugly and Luciferian. What can you expect from Lucifer? More than nothing for us. And if you bow down to this, and if you bow down to this before the Baal, it will not save your life anywhere. You think you’ll take the vaccine and everything will be dandy and OK?
I’ll tell you what’s happening with the United States in 2021 and 2022 for sure. That vaccine will become common and a semi-annual event. Mandatory for all.
I lived under mandatory vaccinations for half of my life in the Soviet Union. You don’t ask questions. In fact, you don’t even ask what they are injecting inside of you. You just do it. That’s what the Chinese do today. They’re not asking questions. It’s not a good world to live in. Not a good world to live in. OK?
So, with this to say, I just want to tell you that — I think I screamed too much today. It’s emotional. You know, I’m not an emotional person. I’ve never been emotional. The Lord made me emotional.
(Laughter) SHEPHERD: I never cried at all, you know?
But with these globalists in the war with the United States, a hundred million {citizens} gone, a hundred million here. Who cares when you are under the umbrella of the Baal system?
But when Christ pulls you out of that swamp, then you open your eyes and say, “oh, my God, what I have done”? I’m glad we all can be forgiven. And it’s a wonderful thing for us.
But I just wanted to tell you, get ready for the hardest ride of your lifetime. You might see things you’ve never seen before in this country. You will not recognize this country. In six to eight months, you will not recognize this country at all. And you say,” oh, my God, what has happened”? Where are you God? Why do you lift your hands away from this republic?
Without HIM, we all perish into the darkness of the Baal system. And that Baal system has no mercy. It never has; it never will.
So, I want to thank you. I know I’m one minute over. (Laughter) SHEPHERD: I tried my best. UNIDENTIFIED FEMALE: Keep going!
SHEPHERD: Thank you very much. And you know, if you have any questions, please ask. UNIDENTIFIED HOST: Yes, we’re going to take questions. SHEPHERD: I’ll answer to the best of my abilities. Thank you. (Applause)
UNIDENTIFIED HOST: Wow. Did you fasten your seatbelts before he started speaking? (Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: So, I was blown away when we talked to Igor and his wife. Just everything that we’ve read, everything that we’ve studied — we’re all researchers — it’s conspiratorial, right, and people write it off. And if you’re like me, you took it and you put it on a shelf. You know, we’ll see. But little by little, we’re seeing it being fulfilled now rapidly all the time.
And here’s Igor and June confirming it’s not just a conspiracy. We’re not crazy. We’re not nuts. We’re not extreme. It’s really happening.
So, please, write your questions. We’ll have some people collecting questions and bringing them forward just like we do at every meeting.
I just want to encourage everybody, part of what we’re doing with Keep Colorado Free and Open is we’re forming a community. We’re like-minded.
Doesn’t it feel good to come every couple of weeks and know that you’re not alone, that there are other people who thing the same way?
(Applause) UNIDENTIFIED HOST: Yeah.
(Cheering and applause)
UNIDENTIFIED HOST: Who have seen the same things that you’ve seen, who believe the same things that you do?
We don’t have to be uniform in what we believe and what we think. But we all know that what is going on around us and what we’re being told does not match the facts. We see that the data doesn’t add up. We see that the mandates don’t make sense with what’s going on. We know that the tests are corrupted. We know that the data is corrupted. We know that we’re being lied to.
But it’s so big that we don’t know how to take it on. It’s David and Goliath, right?
Igor’s right, the answer is in Christ. And we have to bond together as a group. We have to bond together as a community. And we’re going to need each other to make it through what’s coming.
It’s a complete downer. I wish sometimes for more hope. And there’s hope beyond this. But in the immediate times, we need to be prepared.
All right, I have some questions coming in. We’ll come over here. SHEPHERD: All right.
UNIDENTIFIED HOST: All right. How do you have a job in public health, given your perspective, Igor?
(Laughter)
SHEPHERD: Well, yes. Actually, I’m glad seven years ago, I got this job in the state public health department. I know a lot and maybe too much.
If you ask me how deeply I’m enjoying the job, well, I don’t anymore. And I don’t know. I guess I’m glad that I see some things that other people might not and I can analyze some things that people cannot and that’s helped. Who knows how long I’ll be around?
Yes, a lot of people say today, well, my, you’re still alive. Yes, I’m still alive, OK. You still have a job. Yes, I still have a job.
It’s not about the public health department. It’s about coming out of the shadows and crying out to people. That’s what it’s all about. Because we’re in a situation when you need to do that.
UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.
SHEPHERD: You just need to do that. Christian, un-Christian, I don’t care, you need to do that. You need to go and speak to others, please.
So, yes, I enjoyed working for the public health department for some time. I cannot say that I do now because I see what’s happening. I see that they knowingly or unknowingly are following the Baal system.
The Baal system is in place already in the United States. You just are not seeing it yet but its ugly teeth are already coming out. And like I told you, most public health departments have infiltration already for many years, and this is what it is.
So, I just want to say, well, that’s where I am for now. My lucky number is seven, usually, so. (Laughter) UNIDENTIFIED HOST: Can I tell them what you told us about -– well — SHEPHERD: About the — no, you can talk free.
(Crosstalk)
SHEPHERD: I’m not -–
(Crosstalk)
UNIDENTIFIED HOST: He told us I may not have a job in six to eight months.
SHEPHERD: Well, like I said —
UNIDENTIFIED HOST: I mean, he’s taking a risk by coming out here and talking to people.
SHEPHERD: It’s OK. I mean, I’ve been in more precarious situations in my life. And, you know, you don’t like when CIA is knocking on your door and asking you for free dinner. I did that.
(Laughter) SHEPHERD: All right, that’s fine. They don’t know much, by the way. (Laughter) SHEPHERD: That’s a different story, all right? (Laughter)
SHEPHERD: So, they think they know. And they pretend they know. But they don’t. There’s other agencies much more qualified, but that’s a different story.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: All right, so here’s three questions that are pretty similar. So, can you talk about chipping and surveillance in the vaccinations, technology for tracking and tracing people, and the whole technocracy and globalist desire to control every aspect of our lives?
So, all of this chipping and surveillance and tracking.
SHEPHERD: Well, we’re already tracked already; you just don’t know. Toss your cell phones and you’ll be free, maybe. All right.
Speaking of tracking and everything else, one thing I forgot, which might not be related or too related–5G. When we turn the 5G on after the vaccinations with these vaccines, some things might occur, OK? And when I say some things, I’m not talking about you’ll be brainwashed or something like this.
Though, I believe these vaccines are the first step in the transformational synchronization of your body. The more vaccines will be added to you annually, in the form of mandatory or not, because they either create links and bigger genetic shifts inside, which shifts more and more away from your human genome God gave you, OK? At some point in life, it will not be returned. I don’t know when this will happen. A lot of people (INAUDIBLE).
Surveillance? Listen, I heard some stories and I was looking for solid evidence. Because of Google and Oracle, two big operations working closely with the CIA and NSA, they have some projects actually. And I heard rumors that they actually put biochips into the vaccines for two years and, after that, they disappear so they can actually control your temperature, your feelings, whatever it is.
First of all, if they put something in you, it will not disappear in two years, all right? It will not. They don’t self-destruct. They can do self-destruction on your human body, that’s a different story. In two years, surprisingly. That’s a different story.
So, surveillance, they’re talking about bandages with all kinds of hydrogel, OK? And a lot of companies are doing all kinds of stuff like this? Yes, that is correct.
But the point is, again, what I’m seeing from my personal experience in Communism, you still have your soul, but you don’t own it. Does that make sense? You belong to the state, including your soul. Does that make sense?
I was born under Communism. I didn’t know nothing else. I thought it was normal until Christ told me, no, it’s not. There’s no truth in that. It’s a lie. Then you say, whoa, light bulb there.
Now this type of Communism is technocratic Communism. It’s a Communism with which to completely control you. But you don’t even need one million “snitches” all over the place like in the Soviet Union, sniffing around, OK? It’ll all be done by artificial intelligence. And unfortunately, yes, we’re at that level now, absolutely.
Do I want to, excuse me, tell everybody when I go to the bathroom and for how long? And why you’re flushing so much water? You should not flush so much water anymore. We need to save for the environment that water, I’m sorry.
(Laughter) SHEPHERD: OK? That’s global Communism. It’s a control. Yes, that’s what it is.
So, I don’t know if I answered the question. But, yes, levels of surveillance are different. NSA thinks they know all. They don’t know all.
Nobody knows all but God. Lucifer thinks he knows all but he doesn’t. And that’s his downfall, by the way.
So, I’ll be waiting when his house starts dividing, which will happen eventually. Because it’s all about the power and nothing else.
UNIDENTIFIED FEMALE: Yes. (Applause) UNIDENTIFIED HOST: All right, want to clap for that one? (Cheering and applause)
UNIDENTIFIED HOST: All right, so explain how Dr. Fauci is connected with Moderna. And how involved is Donald Trump with all of this? And do you plan to have a conversation with him? Because he promotes the vaccine, right?
SHEPHERD: Yes, from what I heard, yes, he seems like he promotes vaccines. And, well, $10 billion dollars dedicated for that effort.
Now, Fauci, well -– Fauci! (Laughter) SHEPHERD: It’s not about insignificance. It has nothing to do with this, all right?
I’ve met in my life Faucis’ in the Soviet Union plenty. And I’m not saying he’s a brilliant or not- brilliant virologist. I’m not talking about this at all.
I know he has interest in Moderna. I know he has stocks in not only Moderna, but in other organizations. And that’s why they push a lot of specific companies and significant companies, like Moderna or Novavax, who never produced nothing good at all, except losing money.
But they put stocks in them because it was the time to put stocks in them. They know how to manipulate the market. They know how to manipulate people. It’s very easy.
So Fauci, I don’t know, he was very heavy — I should not tell you this. It’s not about him. I know he has been a longtime sitting director for the National Institute of Allergy & Infectious Diseases. Since the ‘80s.
UNIDENTIFIED HOST: The ‘80s? SHEPHERD: The ‘80s, yeah. A long time, yes. HIV, hero of HIV. Right.
I have no evidence of anything. I just speak from my experience. The same years I was sitting in different military organizations, medical, in Leningrad, and listening to lectures of some colonels, professors from the Soviet military–they never mentioned him by name, of course not. But they did mention something that struck me and I remember it until this day. HIV was developed by the United States Department of Defense and tested on the African population first.
It’s a biological weapon, tested, and with prolonged effects. It’s been going on for many years. So many billions of dollars taken by some organizations, too.
Fine, HIV, let’s create vaccine now. Do you know how many years have already passed? Forty or more? And we’re still not there. We never will be there. That’s actually a capitalistic way to do things, isn’t it?
(Laughter)
SHEPHERD: Yeah. Yeah, I’ll give you a pill —
(Crosstalk)
SHEPHERD: — but it only works by 10% to 50%. I’ll give you another pill in another few years. You buy this one now. And we can keep it going.
So, I did not say that he was involved in the operations. I just know that the operations was done by the United States military in Africa. And, hey, that’s all I can say about that.
So, I don’t know personally, Fauci–I don’t want to know him. He’s wearing too many masks and I cannot see his face.
(Laughter) SHEPHERD: He is faceless to me. (Laughter)
SHEPHERD: Oh, well. Now we will go into a sensitive area, yes, Donald Trump. OK. He’s a businessman, is that right? He’s always been. “Apprentice,” I love that show actually. Wonderful show.
(Laughter) SHEPHERD: You know, all that. He made a lot of money on that show.
I’ll tell you about what I don’t like about Donald Trump. And I’ll be honest with you. He’s saying that he cares about people but I’m not sure because he is pushing vaccines. And he is pushing vaccines fast.
But the problem about vaccines, before pushing so fast and so powerfully, he invested 50% of the funds from the Pentagon. This is not something I would do.
First, I say, why do I need to give this kind of stuff to people, still untested, by the way, in the name of what? So, is it the business? Is it some proposition? Is it some direction or some, you know, plan?
I know many people love Donald Trump. He has charisma. He can speak. UNIDENTIFIED FEMALE: Kind of. SHEPHERD: Kind of, yes. He out-did himself sometimes. (Laughter)
SHEPHERD: But the problem is I believe he’s a globalist. In fact, he said that. I think he is more globalist than nationalist. That’s all I can say.
So, you can disagree with me or agree. But I think history really will reveal a lot of things about Donald Trump someday. That’s all I can tell you.
Right now, what I am concerned about is that a lot of negative things happen in this country because of politics. A lot of very bad stuff has happened here. And they are still happening. And it’s even worse now {under Trump’s presidency}.
So, I wish to see the leaders of this nation stop that mess; not talk about the mess, the stopping actually. Stop it. Stop lockdowns. Say, hey, state government, shut up, OK? You will not lockdown that many people. I don’t want to lose the jobs. Shut up. OK? Find your guts. Say it. Are you agreeing with them? So, what’s the problem? What’s the story?
So, I usually count a man by his actions. That’s all. I don’t count a man by his verbal expressions. I need to see actions behind it. So I am trying to be politically correct.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: OK, so here’s another combination of questions. So, who do we trust in the current government? What is the end goal? And what is the reason for wanting to test people for COVID?
SHEPHERD: The reason for testing? UNIDENTIFIED HOST: Testing for COVID. SHEPHERD: Well, the reason -– OK, I’ll start actually on, well, who can we trust in government. UNIDENTIFIED HOST: No one.
SHEPHERD: You know what? How to answer this better? The government is “we the people,” isn’t that right? They {politicians} have the same flesh as us, but are more corrupt than us –- you know, they have bigger salaries, bigger connections, bigger stocks and all of this other stuff.
Who can I trust? I trust we, the people. Maybe that would be a good answer. You. I trust you. And I’m not a politician and never will be. I trust you. Because without you, we don’t have a republic.
What I believe is politicians are destroying this republic. And I believe they need to be prosecuted for that crime. The crime of treason. I mentioned about treason with China. They sold us; they sold us out for pennies. Maybe a little more than pennies actually.
When I heard vaccines are coming from the Chinese military and need to accept that in my body, I better die first because I know, if I accept it, it will be a slow death, OK? If I accept it, I’m on my knees before the Baal system. And Communistic China is not the greatest example of life for me, personally.
What’s another question? See, my mind is going somewhere else now. (Laughter) SHEPHERD: Perhaps it was less on something — UNIDENTIFIED HOST: The testing.
SHEPHERD: Oh, the testing. OK. Well, creating a chain reaction. Wonderful deaths. The —
(Crosstalk)
UNIDENTIFIED HOST: But why are they doing it? Yeah, why?
SHEPHERD: Well, then I ask you a question. Why did the creator of the test die a few months before COVID started?
UNIDENTIFIED HOST: It was coincidental. SHEPHERD: Oh, yeah. A lot of things are coincidental. UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide. (Crosstalk) SHEPHERD: It happens in Russia today. UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide. SHEPHERD: Yeah, I understand. Somebody falls from window and all of that kind of stuff. (Laughter) SHEPHERD: Dies from a heart attack.
Yes, I knew one. You know, it was a director of the ultra-pure bio-preparations from Russia. He built super-black bioweapons. By mistake, he came into the U.K. Do not go in the U.K. if you’re researching designer bioweapons. They take out of you everything and they kill you after that. That’s what has happened with him.
So, tests, they are all fixed by the World Health Organization. The amplification of the PCR test is very high now, 42/45 amplifications. Everybody is positive with that test. Everybody. It should be 27/30 and no more. Do you think they did this by mistake? No. There’s no mistake in there of any kind.
Now, antibody tests. What has it shown to me? Nothing. That I was exposed at some time in the past with some kind of coronavirus. There are seven types of coronaviruses in the world, seven, which can affect humans, and about a few hundred, which can affect animals.
So, which one? A little fragmentation found that we built with an amplified piece {piece of genome} and, whoa, that’s a COVID right here.
It’s doesn’t even look like COVID. You know why? A secret that I will tell you. That’s not a secret. No isolate of the virus so far has been found in the world, a purified isolate of SARS-2 COVID virus. It’s does not exist, OK? It’s a bunch of stuff, formulations, fragmentations with an environmental mess inside. And that’s what they call COVID. Not the COVID, SARS-2 virus.
So, all of this testing is something else then. Remember that I told you in the beginning this is kind of strange for them. I’ve never seen anything like this in my life. And even if it’s actually done, it’s done by the Chinese laboratory, not by nature.
Another little secret, the coronavirus does not create any “waves” at all. They {virus} comes and they’re gone. Two examples, the 2003 SARS, came, gone, 10 months. MERS, Middle Eastern coronavirus, came, gone. I think this was 2012.
Now this one is special. It’s coming in waves. It’s just coming back and coming back. Do you know for how long?
(Crosstalk)
SHEPHERD: We heard of the different versions {of this pandemic} from special people, yes. You know, all those special people there. (INAUDIBLE). Up to 10 years we’ll be stuck with these masks, up to 2030. You like this? You’ll like the mandatory masks on you for years? Because COVID will still be here.
Oh, my god, it’s killing somebody, I don’t know where. (Laughter) SHEPHERD: And how and what and who. UNIDENTIFIED FEMALE: God, he’s good.
SHEPHARD: Anyway, that’s about tests. So another question. UNIDENTIFIED HOST: What do you really think?
(Laughter)
SHEPHERD: What do I really think?
(Laughter)
SHEPHERD: So, I’m going around like a politician, yeah, OK, fine.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: No, no. I’m teasing you.
SHEPHERD: OK. Yeah, all right.
UNIDENTIFIED HOST: Because you’re fun. All right.
SHEPHERD: Yeah.
UNIDENTIFIED HOST: So how do we stop this? How do we stop the mandates? And how do we escape from this and avoid getting immunized?
UNIDENTIFIED FEMALE: Oh, yeah.
SHEPHERD: There is no escape, I’m sorry. I mean, I’ve made my peace. My wife and I, we have made our peace with God. I made my peace.
So, what this means, is it all hopeless? No. If we have God on our side, nothing is hopeless at all.
The question is, is God lifting HIS hands over this republic. That’s the question of the day. Is he behind us?
So, what I should tell you — in fact, I mentioned the word “repentance” once already. We all need to repent in America, OK? We all need to repent. There’s been closed eyes to so many sins and problems. We have put into power bad politicians who are not serving us and not serving God. That’s the number one problem.
So, what should be done about all of this? If I say something strange to you, like rise up, resist, and fight–oh, Second Amendment–we still have the Second Amendment in this country. (Laughter)
SHEPHERD: I’m kind of trying to understand. I never had any amendment in the Soviet Union. The Chinese don’t have any amendments. Australians don’t have any amendments. Maybe that’s why the police officers are dragging people out of the cars by their hair if they don’t have a mask on.
Do we need that kind of life? I don’t think we deserve it. Or maybe we are deserving it.
Then fight. Then raise up. Then unite. Then unite. How can we unite? Well, you’re united right now, all of us sitting here. Nobody has left yet. I was waiting for this.
(Laughter)
SHEPHERD: You know? Maybe because (INAUDIBLE). Find inside your heart.
(INAUDIBLE) What do you think about this? It’s coming to your door.
This is the difficult part because I lived under this type of environment, OK? When you are sitting at the dinner with your friends and families and you start talking about the politburo or the Communistic Party or somebody in there and the walls have ears and they come, not immediately; the next night — usually at night, OK?
And they like black cars. I don’t know why. Not Suburbans, but black vehicles for sure. And they take people and you never see them again. Is this the life we’re supposed to live in this republic?
So, what am I telling you? What can I tell you? I’m trying to ignite the fire inside your heart right now. All that I want is that when you leave this presentation, you will remember what I said. Because it is coming to your door and my door eventually.
We can hold on for a while because we have a bunch of police officers, highways patrols, sheriffs and all of them that won’t knock down our doors. But somebody else is coming to knock down our doors. And those don’t have any mercy.
So, what, do they put you down and stick a needle in you? Well, maybe that’s come to this. I don’t know. I don’t want to predict. But I know one thing, the agenda is moving. The Baal system is before us. And it’s much bigger than Goliath. It’s a mountain.
Without God, we’ll all be gone. So only God is my answer. And I hope it’s yours. UNIDENTIFIED MALE: Amen. UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.
SHEPHERD: That’s all that I can say.
Then what do we do? We’re disorganized. We don’t have special units and all, like special teams with the weapons and all, and going somewhere and chasing somebody. Is that what we’re supposed to do? “Is this God’s will,” first, you need to ask yourself. Is this what we’re supposed to actually do?
During the invasion of Brits, things happened a long time ago. Is that right? How much of the percentage of the population? Was it 50%, 4%? 1% will be enough to stop the world order. Even 1%, even a half percent as long as you have a desire in your heart and you make a decision about your personal life.
I’m worried about my daughter. She lives in Arizona. OK, I’m worried about her. I’m worried that she’ll take the vaccine. We’re talking about this with her every day. We’re trying. And she is not very closely walking with the Lord right now. She has no strength. So, we’re trying to be the backbone for her.
I don’t know what’s happened. But nothing good will happen if we don’t stop this madness. It’s a madness, people. These vaccinations are absolute madness, what’s coming now. It’s madness. How do we stop the madness, we, the people, where we are?
As long as the Constitution is just ink, laying somewhere, we’re always losing. You need to have the Constitution of this nation inside your heart. And I am a stranger in the land preaching this to you. I’m not born here but I like the Constitution of this nation because it’s the best document after the Bible I’ve ever seen in my life.
(Cheering and applause)
SHEPHERD: So how many guns should I have in my pocket? Do I need optics? What do I do? Should I have a RPG {Rocket Propelled Grenade}?
No. What you need is to unite together. That’s what you need. Because when we unite, we’re strong. When we separate, the Baal system wins.
UNIDENTIFIED HOST: Yeah. And we can’t let it happen. That’s what we’re about is resisting it. SHEPHERD: That’s right.
UNIDENTIFIED HOST: So, the founding fathers shed their blood, right? They didn’t want to be under the system and they didn’t want their children under the system and they were willing to go to battle for it.
Now, I’m not inciting violence. I’m not saying go out there and get them. I’m saying it’s probably going to take blood. And we’re going to have to resist with our lives for the sake of our children and grandchildren.
So not an uplifting message but the uplifting part is you’ve got to be in Christ. That’s the only way that we’re going to get through it. And we have to bond together.
Thank you so much. Thank you so much for — SHEPHERD: Thank you. (Applause) UNIDENTIFIED HOST: — speaking and answering our questions. (Applause)
Il n’y a pas que moi pour tailler un costard à ce bon vieux Klaus. Tant mieux. Les plus lucides et certainement les plus virulents (si j’ose dire) pour ce genre de boulot, on les trouve dans le monde des conseillers en investissement, qui, grâce à leurs compétences professionnelles et leur recul, occupent un position-clé pour comprendre – et pour les plus courageux, pour décrire – l’ensemble de la manoeuvre « Grand Reset » et surtout ses potentielles et très lourdes conséquences. Je rappelle ici que Catherine Austin-Fitts, que le monde francophone a récemment découvert et que je relayais sur ce blog dès le mois d’août dernier, est elle-même directrice d’une société de conseil en investissement. Outre la justesse et la relevance de leur analyse, ces personnes sont également très bien placées pour mesurer l’ampleur inimaginable des dégâts humains, présents et à venir, qui adviendront du coup d’état mondial en cours. Ces gens sont, par nature, généralement bienveillants et, par leur fonction de protecteurs des patrimoines familiaux et privés, conscients de ce que représentent ceux-ci comme somme d’efforts, d’intelligence et de créativité – les énergies positives qui construisent les vies et les civilisations. Les nôtres sont en danger mortel.
Ecoutez-les!
PS : je contacte M. MacIntosh pour lui demander le texte brut du rapport dont il donne le lien dans l’article ci-dessous, à but de traduction en français (le fichier PDF est parfaitement lisible mais mal formaté question espacements). Que ceux qui ne sont pas trop handicapés de l’anglais aillent déjà y jeter un oeil maintenant.
Réfutation de l’article de Klaus Schwab sur la crise du Covid-19
Par Chris MacIntosh, 29 novembre 2020, 22h26
Pensée du jour : Les chefs totalitaires ne se considèrent jamais comme totalitaires. Les utopistes croient fermement que ce qu’ils imposent aux autres est pour leur propre bien.
Si vous n’avez pas entendu parler du Forum Economique Mondial (NdT. World Economic Forum – WEF, ou Forum de Davos), je vous exhorte à y prêter attention car ce sont eux qui sont à l’origine d’une grande partie du chaos que vous avez vécu cette année.
Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial, et Thierry Malleret, ont publié un article à l’occasion du lancement d’un livre co-écrit intitulé «COVID-19: The Great Reset».
Ce qui suit est une réfutation que j’adresse à Klaus et à tous les technocrates de son acabit.
Texte original en noir. Mes commentaires en rouge.
Déjà, en à peine six mois, la pandémie du COVID-19 a plongé notre monde dans son intégralité – et chacun de nous individuellement – dans les moments les plus difficiles auxquels nous avons été confrontés depuis des générations.
Inexact. Le virus est simplement un virus, semblable aux virus que les humains ont surmontés tout au long de leur histoire en tant qu’espèce. En effet, les chiffres mêmes du CDC nous permettent de replacer les choses dans leur contexte.
Taux de survie par groupe d’âge:
0-19: 99.997%
20-49: 99.98%
50-69: 99.5%
70+: 94.6%
C’est Klaus, nos gouvernements et nos institutions qui ont plongé le monde dans «les moments les plus difficiles auxquels nous avons été confrontés», par leurs politiques tyranniques draconiennes débiles, imposées au monde sans laisser la moindre place au débat. Des professionnels hautement qualifiés (voir la déclaration de Great Barrington) du monde entier sont tout simplement censurés lorsqu’ils tentent de sonner l’alarme sur cette folie.
C’est un moment déterminant – nous ferons face à ses retombées pendant des années, et beaucoup de choses changeront à jamais. Elle a provoqué (et continuera de provoquer) des perturbations économiques de proportions monumentales, induisant risques et volatilité sur de multiples fronts – politique, social, géopolitique – tout en exacerbant de profondes préoccupations concernant l’environnement et en étendant également la portée de la technologie dans nos vies.
Là-dessus, nous sommes d’accord. Nous devrons en effet faire face à ces retombées pendant des années. Et oui, la perturbation économique est de proportion monumentale. Prends, par exemple, les suicides, Klaus, qui, au Japon, représentent désormais 8,5 fois le nombre de décès dus au Covid. À ce stade, les responsables qui s’obstinent à imposer les verrouillages, alors que nous savons que le virus n’est rien de plus qu’une mauvaise grippe, devraient être sommairement renvoyés et traduits en justice pour crimes contre l’Humanité.
À ce stade, il serait utile d’écouter le Dr Roger Hodkinson, ancien président de la section de pathologie de l’Association Médicale et précédemment certifié par le Collège Royal des Médecins et Chirurgiens du Canada en tant que pathologiste général en 1976 et membre du Collège Royal. Voici le Dr Roger Hodkinson qui s’adresse à la réunion du Comité des Services Publics et Communautaires du Conseil Municipal d’Edmonton le 13 novembre à propos de la décision de la ville d’étendre son règlement sur les masques faciaux.
Passons directement à ta déclaration, Klaus, de «préoccupations concernant l’environnement». N’est-il pas temps de simplement laisser tomber le masque et de révéler que oui, c’est de cela qu’il s’agissait dès le départ. L’Agenda 2030, après tout, a été conçu avant cette pandémie fabriquée. On aurait pu penser qu’après la ridicule et manifestement fausse «Vérité qui dérange» d’Al Gore, la science bidon qui soutient l’idée de «réchauffement climatique anthropique» aurait été à juste titre ridiculisée et jetée aux poubelles de l’Histoire. Mais au lieu de cela, elle a été résuscitée pour servir de masque à la mise en œuvre du Communisme 3.0. sous couvert de «grande réinitialisation». Nous voyons clair dans ton jeu.
Aucune industrie ou entreprise n’évitera l’impact de ces changements. Des millions d’entreprises risquent de prendre du retard et de nombreux secteurs font face à un avenir incertain; quelques-uns prospéreront.
Ceux qui ont prospéré sont, sans surprise, le même groupe de personnes que tes copains de Davos. Des sociétés gigantesques qui profitent de la tyrannie des verrouillages. Il n’est pas étonnant que l’Amazon de Bezos, le Facebook de Zuckerberg et le Twitter de Dorsey aient tous accumulé davantage de pouvoir, d’influence et de parts de marché tandis que les PME ont été écrabouillées – elles aussi – par les décisions politiques et non par le virus. Étonnamment, tu as le culot de parler d’égalité tout en veillant à ce que tout cela s’accomplisse. Et puis il y a ton copain, Bill.
« Les vaccins à ADN ‘Covid-19’ nous permettront un contrôle extrême de la population mondiale » – Bill Gates, participant au Forum Economique Mondial.
Sur une base individuelle, pour beaucoup, la vie telle qu’ils l’ont toujours connue se défait à une vitesse alarmante. Cela dit, les crises aiguës favorisent l’introspection et aident à réaliser le potentiel de transformation.
La seule chose que nous pouvons transformer, sans conséquences indésirables, c’est nous-mêmes. La nature fait le reste. C’est parce que le monde est complexe, bien plus complexe que quiconque – et assurément toi – ne peut l’imaginer. Et croire que «nous» (ce que nous savons signifier, toi et tes compagnons complices de ce crime) pouvons le transformer implique que vous croyez en votre maîtrise de la quantité infinie de points de données qui se produisent dans le monde chaque seconde et comment chacun de ces points de données peut réagir à toute modification de tout autre point de données. En bref, vous partagez tous la même croyance fallacieuse dans le fait que la planification centralisée fonctionne. C’est faux.
Cette «opportunité» a été fabriquée pour attirer l’attention de façon extrême et imposer de force votre agenda marxiste néo-féodal de remodelage du monde selon une logique centralisée. Il est intéressant de noter à ce stade que CHAQUE fois que l’Humanité s’est lancée dans une «refonte du monde» pour servir les objectifs d’un petit groupe de personnes bornées, elle a abouti à un génocide. Chaque. Fois.
Connectivité systématique
Un nouveau monde pourrait émerger, dont il nous incombe de réinventer et de redessiner les contours.
Là tu reviens à la charge avec cette notion que toi et tes amis déconnectés du réel savez ce qui est nécessaire pour tous les autres.
La nature soudaine et violente du choc que la pandémie a infligé peut rendre l’ampleur de ce défi insurmontable.
Oui, tu as tout à fait raison à propos de la violence du choc infligé à la société. Comme mon ami Doug Casey l’a fait remarquer, «les masques, la distanciation sociale, les verrouillages et l’interdiction de se rassembler causent d’immenses dommages à la société à tous les niveaux – sur le plan sanitaire, social et financier. Cette absurdité détruit partout le tissu social. C’est extrêmement dangereux.»
Cette impression est due en grande partie au fait que, dans le monde interdépendant et hyper-connecté d’aujourd’hui, les risques s’amplifient les uns les autres: les risques ou les problèmes individuels recèlent le potentiel de créer des effets de ricochet qui en provoquent d’autres (comme le chômage qui alimente potentiellement les troubles sociaux et l’appauvrissement qui déclenche une migration de masse involontaire).
«Le chômage qui alimente potentiellement les troubles sociaux…» Sérieusement? La «migration de masse involontaire» est due à des décisions politiques, en particulier à celles de l’UE, que ce soit pour créer de la justice sociale ou pour créer des conflits. Jusqu’à présent, tous les problèmes que tu évoques ont été créés par les personnes aux postes de décision et d’influence, non par le pékin moyen. Et là, tu nous dis de faire confiance – je prends mon souffle – aux décideurs politiques.
La caractéristique déterminante du monde d’aujourd’hui est la connectivité systémique: dans un tel monde, la structure en silos et les pensées en silos n’ont pas leur place car les risques sont convergents. Les macro-domaines qui exercent des impacts directs et quotidiens sur nos sociétés, l’économie mondiale, la géopolitique, l’environnement et la technologie n’évoluent pas de façon linéaire.
Si par «connectivité systématique» tu entends l’effort organisé du WEF, des banques centrales du monde et des gouvernements du monde pour abandonner la souveraineté et assurer la protection des intérêts internationaux d’une petite élite, alors c’est évident. Assurément, si tu es contre la «pensée en silo», la censure des voix dissidentes par les médias grand public et les médias sociaux serait une chose à laquelle tu devrais totalement t’opposer. Selon les paroles immortelles d’Homer Simpson, «Seigneur, aide-moi, je ne suis pas assez intelligent.»
Ils jouent le rôle de systèmes adaptatifs complexes et, en tant que tels, partagent un attribut fondamental: la susceptibilité à des questions échappant à tout contrôle et, ce faisant, produisant des conséquences extrêmes qui surprennent souvent. Le COVID-19 nous a déjà donné un avant-goût de ce phénomène.
Traduction: Les mondialistes ont mis en œuvre des politiques qu’ils ne comprennent pas et ne peuvent ni payer, ni contrôler. Une fausse pandémie est maintenant utilisée comme catalyseur pour effacer l’ardoise, voler tous les actifs et soumettre le monde à un contrôle technocratique complet.
« Bienvenue en 2030. Je ne possède rien, je n’ai aucune vie privée, et la vie n’a jamais été meilleure » – Ida Auken, Parlementaire, Danemark
Examen des lignes de défaut
Dans une large mesure, des événements aussi différents que la montée brutale et dramatique du chômage (un risque économique), la vague mondiale de troubles sociaux déclenchée par les manifestations de Black Lives Matter (un problème de société) et la fracture croissante entre la Chine et les États-Unis ( un risque géopolitique) n’auraient pas eu lieu sans la pandémie. À tout le moins, le coronavirus a exacerbé ces tendances.
Seuls les plus cyniques pourraient gober que ce sont des coïncidences. La montée du chômage est due au fait que les gouvernements ont rendu le travail illégal, ce que nos médias captifs ont justifié en provoquant la panique. La vague mondiale de troubles sociaux a été alimentée par des fanatiques marxistes (voir ici). Et la fracture entre les États-Unis et la Chine est le résultat naturel de leur relation économique et de leur lutte pour la suprématie mondiale.
La concordance et la gravité de ces failles signifient que nous nous trouvons maintenant à un moment critique: le potentiel de changement est illimité et dépend uniquement de notre imagination – pour le meilleur ou pour le pire.
L’imagination de qui, Klaus? Les gens normaux n’entretiennent pas la notion qu’il est de leur droit de dicter aux autres la manière dont le monde doit être géré.
Les sociétés pourraient être sur le point de devenir plus équitables ou le contraire; orienté vers plus de solidarité ou un plus grand individualisme; favoriser les intérêts de quelques-uns ou répondre aux besoins du plus grand nombre; les économies, lorsqu’elles se redressent, pourraient être caractérisées par une plus grande inclusivité et être plus en phase avec notre connexion mondiale, ou elles pourraient simplement retourner aux affaires courantes – ce qui se révèle maintenant (à bien des égards) un statu quo intenable.
Comme je l’ai mentionné dans un rapport spécial (What Happens Next) sur le cancer croissant dans notre société, c’est l’individualisme qui est la marque d’une société libre.
Telle est la question fondamentale dont dépend le succès de la grande réinitialisation. L’ampleur du changement requis est immense, allant de l’élaboration d’un nouveau contrat social à l’établissement d’une collaboration internationale améliorée. Immense mais loin d’être insurmontable, comme le montre la possibilité d’un investissement intelligent dans l’environnement.
Faire les bons choix
« Build Back Better » a été adopté par des leaders du monde entier.
Une façon d’investir intelligemment consiste à intégrer la résilience climatique et environnementale dans les plans de relance et les programmes de relance.
La période post-crise immédiate offre une petite fenêtre pour reconstruire en mieux en ne gaspillant pas les 10 milliards de dollars que les gouvernements du monde entier investissent pour atténuer les effets de la pandémie COVID-19.
Il est évident que «Reconstruire en mieux» vise plus à détruire la démocratie occidentale et les droits de l’homme individuels qu’à construire autre chose qu’un enfer complet sur Terre.
Un récent document de politique auquel le Forum Economique Mondial a contribué estime que la construction d’une économie respectueuse de la nature pourrait représenter plus de 10 milliards de dollars par an d’ici 2030 – en termes de nouvelles opportunités économiques, ainsi que de coûts économiques évités.
À court terme, le déploiement d’environ 250 milliards de dollars de financement de relance pourrait générer jusqu’à 37 millions d’emplois respectueux de la nature de manière très rentable. Nous ne devons pas considérer la réinitialisation de l’environnement comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi.
Le prix ultime qui sera payé ici se mesurera en vies humaines perdues et contrairement à ce que vos «think tanks» prédisent, à une dégradation de l’environnement au niveau mondial. Je t’invite à lire mon article censuré sur le greenwashing (NdT. ma traduction ici) où je mets à nu les absurdités que vos think tanks ignorent délibérément.
Nous devons réussir la bonne réinitialisation. Les défis qui nous attendent pourraient être plus importants que ceux jamais imaginés, mais notre capacité de réinitialisation pourrait également être plus grande que ce que nous avions espéré auparavant.
Je pense, Klaus, qu’à présent, je vais simplement te laisser en compagnie de ces paroles de Thomas Sowell,
«Il est difficile d’imaginer une manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de remettre ces décisions entre les mains de personnes dispensées de payer le prix de leurs erreurs.»
Et maintenant, je livre à votre réfléxion ces quelques citations.
«La théorie des communistes peut se résumer en une seule phrase: l’abolition de la propriété privée.» – Karl Marx
« Vous ne posséderez rien et vous serez heureux« – Forum Economique Mondial
Et n’oublions pas…
«Le dernier capitaliste que nous pendrons sera celui qui nous aura vendu la corde.» – Karl Marx
-Chris
Texte original
A Rebuttal to Klaus Schwab’s Article on the Covid-19 Crisis
By Chris MacIntosh, November 29, 2020, 10:26 pm
Thought for the day: Totalitarians never view themselves as totalitarian. Utopians believe fervently that what they are forcing upon others is for their own good.
If you’ve not heard of the World Economic Forum, I’d urge you to pay extremely close attention because they’ve been driving much of the mayhem you’ve experienced this year.
Klaus Schwab, who is the founder of the World Economic Forum, and Thierry Malleret featured an article accompanying the launch of a co-authored book entitled “COVID-19: The Great Reset”.
The following is a rebuttal to Klaus, and all technocrats like him.
Original text in black. My input in red.
Already, in barely six months, the COVID-19 pandemic has plunged our world in its entirety — and each of us individually — into the most challenging times we’ve faced in generations.
Incorrect. The virus is simply a virus, similar to other viruses that humans have overcome throughout our history as a species. Indeed, here are the CDC’s numbers themselves so that we may put things into context.
Survival rates by age group:
0-19: 99.997%
20-49: 99.98%
50-69: 99.5%
70+: 94.6%
It was Klaus, our governments and institutions that have plunged the world into “the most challenging times we’ve faced”, through their idiotic draconian tyrannical policies that have been forced upon the world with zero room for debate. Highly credentialed professionals (see the Great Barrington declaration) across the world are simply censored when pointing out the madness.
It is a defining moment — we will be dealing with its fallout for years, and many things will change forever. It has wrought (and will continue to do so) economic disruption of monumental proportions, creating risk and volatility on multiple fronts — political, social, geopolitical — while exacerbating deep concerns about the environment and also extending the reach of technology into our lives.
On this we agree. We will indeed be dealing with the fallout for years. And yes, the economic disruption is of monumental proportions. Take, for instance, suicides, Klaus, which in Japan are now 8.5X the number of deaths from covid. At this point those officials still locking down, since we know the virus is nothing more than a bad flu should be summarily fired and brought to justice for crimes against humanity.
At this point it would be worth listening to Dr Roger Hodkinson, the ex-president of the pathology section of the Medical Association and formerly certified by the Royal College of Physicians and Surgeons of Canada as a general pathologist in 1976 and a Royal College Fellow. Here is Dr Roger Hodkinson addressing the Edmonton City Council Community and Public Services Committee meeting on Nov. 13 about the city’s move to extend its face-covering bylaw.
Moving right along to your statement Klaus of “concerns about the environment”. Is it not time you simply dropped the mask and revealed that yes, this is what it was all about from the get go. Agenda 2030, after all, was conceived before the manufactured pandemic. One would have thought that after Al Gore’s ridiculous and demonstrably false “Inconvenient Truth”, the junk science behind “anthropogenic global warming” would have deservedly been ridiculed and discarded on the trash heap of history. But instead it’s been re-birthed as a mask to implementing Communism 3.0. under the guise of “the Great Reset”. We see through you.
No industry or business will avoid the impact of these changes. Millions of companies risk falling behind, and many industries face an uncertain future; a few will thrive.
Those that have thrived are unsurprisingly the very same clutch of folks that are your buddies from Davos. Enormous corporations that benefit from the tyrannical lockdowns. It comes as no surprise that Bezos’ Amazon, Zuckerberg’s Facebook and Dorsey’s Twitter have all sucked up more power, influence, and market share while SMEs have been squashed by — again — policy and not the virus. Amazingly you’ve the gall to talk about equality while ensuring all of this takes place. And then there’s your buddy, Bill.
On an individual basis, for many, life as they’ve always known it is unraveling at alarming speed. This said, acute crises favor introspection and foster the potential for transformation.
The only thing we can transform, without unintended consequences, is ourselves. Nature does the rest. This is because the world is complex, far more complex than anyone — certainly you — can imagine. And in believing “we” (which we know means you and your fellow accomplices complicit in this crime) can transform it implies a belief you’ve a handle on the infinite amount of data points each second that occur in the world and furthermore how each of those data points may react to any change in any other data points. In short, you’ve the same misguided belief that centralised planning works. It doesn’t.
This “opportunity” is manufactured to amass enormous attention and force feed your Marxist neo-feudal agenda of reshaping the world in a centralised approach. It is worth noting at this point that EVERY single time mankind has embarked on “reshaping the world” to meet the objectives of a small group of intolerant people it has ended in genocide. Every. Single. Time.
Systematic Connectivity
A new world could emerge, the contours of which it is incumbent on us to reimagine and redraw.
There you go again with this notion that you and your out of touch friends know what is required for the rest of us.
The sudden and violent nature of the shock the pandemic is inflicting can make the scale of this challenge seem overwhelming.
Yes, you’re quite correct on the violent shock to society. As my friend Doug Casey remarked, “Masks, social distancing, lockdowns, and non-gathering are doing immense damage to society at every level—health-wise, socially, and financially. This nonsense is rupturing the social fabric everywhere. That’s extremely dangerous.”
This impression is due in no small measure to the fact that in today’s interdependent and hyper-connected world risks amplify each other: Individual risks or issues harbor the potential to create ricochet effects by provoking others (like unemployment potentially fuelling social unrest and impoverishment triggering involuntary mass migration).
“Unemployment potentially fuelling social unrest…” Really? “Involuntary mass migration” is all due to policy, especially that of the EU, whether it be to create social justice or creating conflict. So far, all the trouble you refer to has been created by policy makers and influencers, not the average Joe. And here you are telling us to put our faith in — deep breath — policy makers.
The defining feature of today’s world is systemic connectivity: In such a world, silo-doing and silo-thinking have no place because risks converge. All the macro issues that exert direct and daily impacts on our societies, the global economy, geopolitics, the environment and technology do not evolve in a linear fashion.
If by “systematic connectivity” you mean the organised effort by the WEF, the world’s central banks, and the world’s governments to abandon sovereignty and cater to protecting international interests of a small elite, then sure. Surely, if you’re against “silo thinking,” censoring dissenting voices via the mainstream media and social media would be something you’d be dead against. In the immortal words of Homer Simpson, “Lord help me, I’m just not that bright.”
They play out as complex adaptive systems, and as such, share a fundamental attribute: susceptibility to matters cascading out of control and in so doing producing extreme consequences that often come as a surprise. COVID-19 has already given us a foretaste of this phenomenon.
Translation: Globalists have implemented policies they do not understand, cannot pay for, and cannot control. A fake pandemic is now being used as the catalyst to wipe the slate clean and steal all the assets and subjugate the world to full technocratic control.
Examining Fault Lines
To a considerable extent, occurrences as different as the sharp and dramatic rise in unemployment (an economic risk), the global wave of social unrest unleashed by the Black Lives Matter protests (a societal issue) and the growing fracture between China and the U.S. (a geopolitical risk) wouldn’t have taken place without the pandemic. At the very least, coronavirus exacerbated those trends.
Those more cynical among us might call that a coincidence. Rise in unemployment is because the government made it illegal to work, which our captured media justified by terrifying people. Global wave of social unrest was fueled by Marxist fanatics (see here). And fracture between US and China is a natural result of their economic relationship and the struggle for world supremacy.
The concurrence and severity of these fault lines mean that we are now at a critical juncture: The potential for change is unlimited and bound only by our imagination — for better or for worse.
Whose imagination, Klaus? Normal people don’t feel as though they have the right to dictate how the world should be run.
Societies could be poised to become either more equitable or the opposite; geared toward more solidarity or greater individualism; favoring the interests of the few or looking to the needs of the many; economies, when they recover, could be characterized by greater inclusivity and more attuned to our global connection, or they could simply return to business as usual — now revealed to be (in so many ways) an untenable status quo.
As I mentioned in a special report (What Happens Next) on the growing cancer in society, it is individualism which is the hallmark of a free society.
This is the fundamental question upon which the success of the Great Reset depends. The scope of change required is immense, ranging from elaborating a new social contract to forging improved international collaboration. Immense but far from insurmountable, as the case for smart investment in the environment shows.
Getting It Right
Build Back Better has been adopted by leaders all around the world.
One way to invest smartly is to embed climate and environmental resilience into stimulus packages and recovery programs.
The immediate post-crisis period offers a small window to build back better by not wasting the $10 trillion that governments around the world are investing to alleviate the effects of the COVID-19 pandemic.
It is evident that”Build back Better” is more about destroying Western democracy and individual human rights than it is about building anything other than a complete hell on earth.
A recent policy paper to which the World Economic Forum contributed estimates that building a nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030 — in terms of new economic opportunities, as well as avoided economic costs.
In the short term, deploying around $250 billion of stimulus funding could generate up to 37 million nature-positive jobs in a highly cost-effective manner. We should not view resetting the environment as a cost but rather an investment that will generate economic activity and employment opportunities.
The ultimate price that will be paid here will be measured in human lives lost and contrary to what your “think tanks” say a degradation of the world environment. I will invite you to read my banned article on Greenwashing where I lay bare the absurdities that your think tanks purposefully ignore.
We must get the Great Reset right. The challenges before us could be more consequential than ever imagined, but our capacity to reset could also be greater than we had previously hoped.
I think, Klaus, at this point I’m going to simply leave you with the great words of Thomas Sowell,
“It is hard to imagine a more stupid or more dangerous way of making decisions than by putting those decisions in the hands of people who pay no price for being wrong.”
And now I’ll leave you with some quotes upon which to reflect.
“The theory of Communists may be summed up in the single sentence: Abolition of private property.” – Karl Marx
“You’ll own nothing, and you’ll be happy” – World Economic Forum
And let’s not forget…
“The last capitalist we hang shall be the one who sold us the rope.” – Karl Marx
je voudrais attirer ton attention sur le fait que tu es en train de commettre une grossière erreur.
Je veux parler de ton Grand Reset, évidemment.
Si nous étions dans une bande dessinée, tu constaterais qu’il flotte au-dessus de la tête des gens que tu croises – dans la rue, pas dans les couloirs des institutions internationales où tu t’abrites auprès de tes semblables – un gros point d’interrogation. Si tu avais quelque culture populaire, tu saurais que bien souvent dans les cases suivantes, ce point d’interrogation cède la place à un point d’exclamation, et parfois à des lignes brisées verticales, ce qui indique une grosse colère. Colère que, sans doute, tes camarades de think tank ont déjà prévue et anticipée. Mais ce qu’il faut lire dans grosse colère, c’est grosse colère. Vraiment très grosse. Vos petits instruments de bureaucrates n’ont pas la taille pour la mesurer.
Tu aurais d’ailleurs tout intérêt à te mettre à lire des bédés. Ça t’aiderait à acquérir une nouvelle perspective, bien plus utile au quotidien que les concepts qu’on retrouve dans certains chefs d’oeuvre de ta littérature nationale. Les allemands fabriquent d’excellents moteurs, mais leurs ouvrages de philosophie sentent un peu la chair brûlée, ce qui est désobligeant pour le nez – un peu comme leur pornographie, qui consiste essentiellement à montrer des gens qui se font caca dessus. Pour cette raison, je pense qu’ils devraient se limiter à rédiger des manuels techniques et des modes d’emploi. À chacun sa spécialité.
Ton concitoyen Nietzche – qui, comme toi, travaillait pour la Banque – probablement trop constipé pour faire carrière dans le X, a écrit que pour faire tourner la machine, il faut un petit peuple, assez ignorant pour se contenter de tâches subalternes, ingrates et répétitives. Un Untermensch trop primitif pour se révolter. Mais regarde un peu : moi qui t’écris, je suis ouvrier – dans un métier particulièrement dur, en plus – et je rédige mieux que toi, sans me faire aider, et des choses plus intéressantes, en anglais comme en français. Je parle un peu allemand aussi, assez en tout cas pour lire un mode d’emploi ou pour regarder un de vos très intéressants films en brun et blanc. En ce qui te concerne ton bouquin, il réunit les avantages des deux. Ton mode d’emploi du génocide planétaire sent un peu la merde.
Ah non, c’est pas lui.
D’après toi et les gens de qualité qui fréquentent ton forum, ce petit peuple est devenu obsolète. Dans ton nouveau modèle, ils sont dans le chemin. Il faut faire place nette – un thème récurrent dans l’Histoire. Untermensch, poubelle. Tu penses assez logiquement que toi et tes employeurs avez parfaitement tout planifié. Une épidémie providentielle – il faut te voir frétiller quand tu en parles – et vous aurez détruit l’esprit humain à coups de peur, de culpabilité, de discorde et de pauvreté. Une petite injection de nanoparticules et l’Homme devient le Borg. Toute résistance serait futile.
Mais vous avez loupé l’essentiel. Et c’est bien normal que ça t’échappe parce que ça t’est étranger.
L’essentiel pour un être humain, ce sont ses compétences.
L’ambition, l’arrogance et le toupet ne sont pas des compétences. Le mensonge, le vol et le meurtre ne sont pas des compétences. Le transhumanisme n’est pas une compétence. C’est l’idée malade de frustrés du contrôle, incapables d’aucune satisfaction dans la simplicité, effrayés par leur propre finitude et leur profonde vacuité. C’est leur Reset pour fuir leur inhumanité. C’est la fuite vers le bas de l’Homme sans Dieu.
Mais comprends bien que c’est votre problème. Pas le nôtre.
Depuis le temps que ta clique d’usurpateurs népotistes sabote, piétine et phagocyte les efforts des peuples que vous parasitez et maintenez sous votre coupe, que vos cousins attardés occupent les postes-clés, d’où ils achèvent de détruire ce qui reste de l’art et des sciences – c’est-à-dire pas grand chose – il y a de moins en moins à sauver dans ce monde, et tout à reconstruire. Pour ça on est entièrement d’accord. La seule science à peu près intacte aujourd’hui c’est l’anthropologie, et c’est juste parce que vous en avez fait l’arme qui vous sert à gérer le troupeau. Si quelques gens vaguement doués ont choisi de vous servir dans ce but, par opportunisme ou par lâcheté, les plus compétents restent sur le carreau. Dans cette société enterrée depuis des siècles sous vos mensonges et votre vulgarité, ils ne sont rien. Ils se sont toujours moqués de votre monnaie de singe, fausse valeur à obsolescence programmée. La monnaie digitale des banques centrales ne déchaînera pas leur passion non plus.
Leur problème est que leur compétence, ils aimeraient bien l’exercer. C’était difficile dans votre modèle de consumérisme à croissance infinie, ça deviendra impossible dans vos camps de concentration numériques. Dans les deux cas, ils ont été assez humiliés par des incapables, enchaînés par des médiocres au cynisme triomphant, qui ne font rien d’utile dans ce monde. Les gens intelligents sont autonomes, par définition, et ne consacrent pas leur vie à profiter du travail des autres pour ensuite leur détruire tout espoir de paix et de prospérité. Derrière tes promesses, on comprend bien les menaces. C’est ta pire erreur : tuer l’espoir. Tu es en train de leur apprendre qu’un homme sans espoir est un homme sans peur.
Peur et culpabilité, vos maigres armes. Elles pourraient bien se retourner contre vous, toi et tes associés, tôt ou tard. Plutôt tôt que tard, vu le niveau de violence actuellement infligé à l’ensemble de la société. Ton « développement durable », c’est la destruction immédiate de ce monde que vous laissez exsangue, avant de « mieux reconstruire » le pillage de demain. Quand le petit peuple réalisera qu’il n’a rien d’autre que sa servitude finale à espérer de vous – ce qui est en cours – ce n’est pas la complicité de vos créatures sous contrôle – journalistes prostitués, politiciens bouffons, féministes hystériques, jeunes smartphonisés, extrême-gauchistes cagoulés, assassins fanatisés, policiers sadiques, renseignement acheté – qui sauvera votre projet. Votre avalanche de drogues, alcool, télévision et autres mensonges séculaires n’a pas réussi à totalement déshumaniser sept milliards huit cent millions de personnes. Presque, mais pas assez. Vous avez été trop loin, et trop vite. Si j’en crois ce que je lis ici et là, votre « fenêtre d’opportunité » pourrait bien se fermer brutalement, avec un bruit de guillotine.
C’est pas lui non plus.
Les Français sont souvent dans la rue, ces temps-ci, et ce n’est pas pour s’habituer à leur prochain domicile – des millions d’entre eux sans logis d’ici avril, selon les prévisions. Ils ne sont pas très éclairés – en tout cas pas par toi – mais ils font ce qu’ils ont toujours fait le mieux : ils réagissent. Ils réagissent parce qu’ils se voient tout confisquer : leur pays, leur travail, leur santé, leur famille, leur maison, leur avenir et le peu de liberté qu’il leur restait. Beaucoup n’ont plus rien. Des gens qui ont travaillé dur toute leur vie en sont à mendier un peu de nourriture à la porte de leurs voisins, qui leur en donnent – parce qu’en France c’est comme ça. D’autres se suicident. Et on continue de se foutre d’eux, de les insulter et de les désigner coupables. C’est pas prudent de jouer avec ça. D’autant que la République n’en est pas à son premier génocide. Les morts pourraient revenir.
Si rien d’autre, les Français savent, au moins intuitivement, que la vie est censée être amusante. Le travail, la famille, l’amour, l’amitié ne sont pas juste des concepts abstraits. En lieu et place, ils ont des petits chefs qui leur infligent chaos, misère et désolation, comme des gosses cruels qui torturent des animaux. Les drones, la taxe carbone, la reconnaissance faciale, l’identité numérique, les nanopuces, les vaccins, la monnaie digitale des banques centrales, les villes intelligentes, la connexion au cloud, ils sentent bien que ça va les faire chier, comme dirait Chaval. Et il aurait raison : vous commencez à les emmerder très sérieusement.
Flûte, toujours pas.
Moi qui t’écris, j’ai passé un court moment du côté obscur, chez les petits apparatchiks sans envergure de la Kommandantur Européenne – bel assortiment d’anciens trotskistes, communistes et socialo-machins recyclés. Et puis j’ai repris ma vie en main. Je suis devenu ouvrier. Ainsi j’ai appris que le monde durement bâti par des mains de travailleurs est voué à la destruction par des gratte-papiers assis sur leur triste cul. C’est plus qu’un constat, c’est un axiome. Le Vieux Monde en liquidation totale. À coups de règlementations, décrets, normes, planifications. Ou de coups d’état. Un peu comme en Union Soviétique ou en Chine populaire. Le modèle du Grand Reset.
Mais voilà, votre truc n’est pas au point. Moi, vieux croyant de droite, je suis déjà plus communiste que les communistes. A la limite, stakhanoviste. J’aime mon boulot et mon statut d’esclave. Je l’ai choisi. J’y trouve ma dignité et un peu d’argent. La pauvreté ne me dérange pas. Je circule en deux-roues malgré mon grand âge, été comme hiver. Je n’ai pas de loisirs, je ne voyage pas et je ne fréquente personne, si ce n’est pour rendre service. J’accumule les points sociaux. Tes menaces totalitaires ne m’émeuvent donc pas tellement.
D’ailleurs les meilleures vacances de ma vie, c’était le premier confinement. A la campagne, pas dans les villes, où ce fut un cauchemar. Mais à la campagne – cette campagne où tu aimerais m’interdir de vivre – la nature, l’air, le silence et quasiment personne sur les routes. Quelques gentils parents qui promènent leurs gosses. D’autres qui promènent leur chien. Une parenthèse de normalité. De « nouveau normal », en quelque sorte. Tous les cons bruyants restent chez eux, et les animaux peuvent vivre tranquilles. Les blaireaux et les renards peuvent traverser sans se faire aplatir. Les grands rapaces sont de retour (ceux qui volent dans le ciel, pas sur les comptes d’épargne). En ce qui me concerne, ce confinement-là peut durer pour l’éternité. Mais bien entendu ça ne peut pas durer. C’est le calme avant la tempête. Avant le chaos bancaire.
Mais non, voyons. Trop chevelu.
Il y a deux catégories de gens sur Terre : ceux qui aimeraient qu’on leur foute la paix, et ceux qui ne leur foutent jamais la paix. Ceux qui bossent dur et les parasites qui les méprisent, mais en vivent. Le petit peuple et les milliardaires « philantropes », ces derniers expliquant aux premiers que la solution à tous les problèmes est de les maintenir dans la pauvreté éternelle – un des axes majeurs de ton programme. Pas que ce soit nouveau, mais ça finit par agacer.
Côté offensif, les virus de ta copine William et de son mari Melinda ne fonctionnent pas si bien que ça, à se demander si tout ça n’a pas été fait dans la précipitation : un peu de dérivé de quinine, un peu de soleil et les voilà qui battent de l’aile. Une dose de vermifuge, et les voilà anéantis. Un vieux professeur qui a l’outrecuidance de vouloir soigner le peuple, un vieux virologue celle d’en balancer un peu plus que prévu sur le virus et voilà vos laquais qui courent aboyer sur les plateaux de télé. Mais le mal est fait. Quand assez de monde aura compris de quel laboratoire sort ce bricolage et surtout qui l’a payé, ça va tanguer. Fallait pas jouer avec ça non plus.
Quand à ce « vaccin » (rien que le nom m’amuse), il faudrait peut-être éviter que le petit personnel s’évanouisse en direct à la télé peu après l’injection. Ça aussi ça manque de sérieux. Même les plus suicidaires vont finir par hésiter, ou pire, par se poser des questions. La propagande n’est déjà pas très fortiche, pouvez-vous prendre en plus ce risque de dissonnance cognitive?
Non, celui-ci a des lunettes.
Tu n’as pas la mèche folle de ton illustre prédecesseur, ni sa moustache ridicule, mais avec ton accent cocasse et ton physique très typé, tu peux encore prétendre à un petit rôle de sous-officier allemand dans une comédie française. Tu serais un rien chouette dans un bel uniforme, et ça ne te changerait guère de ton présent métier : mauvais acteur, engagé par un banquier. Comme ton prédecesseur mais en nettement moins bien. Pour nous vendre ton Quatrième Reich, tu n’as pas les épaules.
Tu échapperas peut-être à la colère du petit peuple et à sa fâcheuse manie d’aller chercher chez eux ses assassins et à les pendre à un réverbère – triste fin pour un candidat à l’immortalité. Quant à placer ta confiance dans les biotechnologies pour t’assurer la vie éternelle, un léger bug et voilà ton sort réglé. Dans tous les cas, tes derniers instants ici-bas pourraient être assez désagréables – peut-être même plus que la seringue de Rivotril dans une chambre de mouroir pour vieux fermée à clef. Rappelle-toi la sortie peu élégante d’un Voltaire, moment de pure panique, qui a dû lui sembler très long. « C’est le Diable qui vient le chercher », a dit quelqu’un. En effet. C’est d’ailleurs stipulé dans le contrat.
Que toi et ta petite équipe de démons de trente-troisième zone cessent de se fatiguer à faire advenir l’Enfer sur Terre. Le mieux qui puisse encore t’arriver est de commencer à règler ta facture dans cette vie. Le Patron – le vrai, pas le banquier – t’en présentera une de toute façon. Pour l’architecte de « la fin de l’humanité telle que nous la connaissons », elle risque d’être assez salée. De quoi t’indiquer la porte à côté. Après cette comédie pathétique qu’aura été ta vie, ta place y est réservée. Là il n’y a pas de problème de chauffage. Et ce n’est pas toi qui y feras la loi. Ça aussi, c’est dans le contrat.
Le terme Holodomor (mort par faim, en ukrainien) fait référence à la famine de millions d’Ukrainiens en 1932-1933 en conséquence de la politique soviétique. L’Holodomor peut être considéré comme l’aboutissement d’une attaque du Parti Communiste et de l’État Soviétique contre la paysannerie ukrainienne, qui résistait à la politique soviétique. Cette attaque s’inscrivit dans le contexte d’une campagne d’intimidation et d’arrestations d’intellectuels, d’écrivains, d’artistes, de chefs religieux et de cadres politiques ukrainiens, considérés comme une menace pour les aspirations idéologiques et la construction de l’État Soviétique.
Entre 1917 et 1921, l’Ukraine devint brièvement un pays indépendant et se battit pour conserver son indépendance avant de succomber à l’Armée Rouge et d’être incorporée à l’Union Soviétique. Dans les années 1920, les autorités centrales soviétiques, en quête de soutien populaire, lui permirent une certaine autonomie culturelle grâce à la politique connue sous le nom d ‘«indigénisation».
À la fin des années 1920, le dirigeant soviétique Joseph Staline décida de réduire l’autonomie culturelle de l’Ukraine, en recourant à l’intimidation, l’arrestation, l’emprisonnement et l’exécution de milliers d’intellectuels ukrainiens, de chefs d’Église et des fonctionnaires du Parti Communiste qui avaient soutenu la spécificité de l’Ukraine.
Parallèlement, Staline ordonna la collectivisation de l’agriculture. La majorité des Ukrainiens, petits agriculteurs ou agriculteurs en auto-suffisance, résistèrent. L’État confisqua la propriété des agriculteurs indépendants et les força à travailler dans les fermes collectives du gouvernement. Les agriculteurs les plus prospères (ceux qui possédaient quelques têtes de bétail, par exemple) et ceux qui avaient résisté à la collectivisation furent qualifiés de koulaks (paysans riches) et déclarés ennemis d’État, une classe qui méritait d’être éliminée. Des milliers d’entre eux furent expulsés de leurs maisons et déportés.
En 1932, le Parti Communiste fixa des quotas incroyablement élevés de céréales à fournir par les villages ukrainiens à l’État soviétique. Lorsque les villages ne furent pas en mesure de respecter ces quotas, les autorités intensifièrent leur campagne de réquisition, confisquant même les semences destinées à la plantation et imposant des amendes en viande et en pommes de terre en cas de non-respect des quotas. Des unités spéciales furent envoyées pour fouiller les maisons et même saisir d’autres denrées alimentaires. Les agriculteurs affamés tentèrent de quitter leurs villages en quête de nourriture, mais les autorités soviétiques publièrent un décret interdisant aux paysans ukrainiens de quitter le pays. En conséquence, plusieurs milliers d’agriculteurs qui avaient réussi à quitter leurs villages furent appréhendés et renvoyés chez eux, ce qui équivalait pratiquement à une condamnation à mort. Une loi fut introduite qui faisait du vol de seulement quelques tiges de grain un acte de sabotage passible d’exécution capitale. Dans certains cas, des soldats furent postés dans des tours de guet pour empêcher les gens de prendre une partie de la récolte. Bien qu’informées des conditions désastreuses en Ukraine, les autorités centrales ordonnèrent aux responsables locaux de prélever encore davantage dans les villages. Des millions de personnes moururent de faim tandis que l’URSS vendait les récoltes d’Ukraine à l’étranger.
L’URSS a vigoureusement nié que l’Holodomor se soit produit. Depuis l’effondrement de l’Union Soviétique, le Parti Communiste, la police secrète et les archives gouvernementales devenues accessibles aux chercheurs soutiennent la conclusion que la famine fut causée par les politiques de l’État Soviétique et fut en fait intentionnellement intensifiée par les autorités soviétiques.
Étude de cas 2. Témoignage de Tatiana Pawlichka sur la famine
En 1932, j’avais 10 ans et je me souviens bien de ce qui s’est passé dans mon village natal de la région de Kiev. Au printemps de cette année-là, nous n’avions pratiquement pas de semences. Les Communistes avaient pris tout le grain, et bien qu’ils aient vu à quel point nous étions faibles et affamés, ils sont venus chercher encore plus de grain. Ma mère avait caché du maïs qui avait déjà germé, mais ils l’ont trouvé aussi et l’ont pris. Ce que nous avons réussi à semer, les gens affamés l’ont arraché du sol et l’ont mangé.
Dans les villages et dans les kolkhozes (notre village avait deux collectifs), beaucoup de terres étaient en jachère, car les gens n’avaient rien à semer, et il n’y avait pas assez de main-d’œuvre pour faire les semailles. La plupart des gens n’arrivaient plus à marcher, et ceux qui y arrivaient n’avaient plus de force. Quand, au moment de la récolte, il n’y avait pas assez de gens du pays pour récolter le grain, d’autres étaient envoyés pour aider les collectifs. Ces gens parlaient le russe et recevaient des provisions.
Après la récolte, les villageois essayèrent d’aller glaner sur les terres, et les Communistes les arrêtèrent, leur tirèrent dessus et les envoyèrent en Sibérie. Ma tante, Tatiana Rudenko, fut emmenée. Ils dirent qu’elle avait volé la propriété de la ferme collective.
Cet été-là, les légumes ne purent même pas mûrir – les gens les tiraient du sol – encore verts – et les mangeaient. Les gens mangeaient des feuilles, des orties, des asclépiades, des carex. À l’automne, plus personne n’avait de poulets ni de bétail. Ici et là, quelqu’un avait encore quelques pommes de terre ou quelques betteraves. Les gens venant d’autres villages racontaient la même histoire. Ils voyageaient d’un endroit à un autre pour chercher de la nourriture. Ils s’effondraient sur le bord de la route et aucun de nous ne pouvait faire quoi que ce soit pour les aider. Quand le sol gela, ils furent laissés là, morts, dans la neige; ou s’ils mouraient dans la maison, ils étaient traînés à l’étable, et ils y restaient gelés jusqu’au printemps. Il n’y avait personne pour creuser des tombes.
Toutes les gares débordaient de gens affamés et mourants. Tout le monde voulait aller en Russie [la RSFS russe] parce qu’on disait qu’il n’y avait pas de famine là-bas. Très peu [de ceux qui sont partis] sont revenus. Ils ont tous péri en chemin. Ils n’ont pas été autorisés à entrer en Russie et ont été refoulés à la frontière. Ceux qui ont réussi à entrer en Russie ont réussi à se sauver.
En février 1933, il restait si peu d’enfants que les écoles furent fermées. À cette époque, il n’y avait plus de chat, de chien ou de moineau dans le village. Ce mois-là, mon cousin Mykhailo Rudenko mourut; un mois plus tard, ma tante Nastia Klymenko et son fils, mon cousin Ivan, moururent, ainsi que ma camarade de classe, Dokia Klymenko.
Il y a eu du cannibalisme dans notre village. Dans ma ferme, un garçon de 18 ans, Danylo Hukhlib, mourut et sa mère et ses jeunes sœurs et frères le découpèrent et le mangèrent. Les communistes sont venus et les ont emmenés, et nous ne les avons jamais revus. Les gens dirent qu’ils les avaient emmenés un peu à l’écart et les avaient abattus immédiatement – les petits et les plus âgés ensemble.
À ce moment-là, je me souviens, j’avais les jambes lourdes et enflées. Ma sœur, Tamara, avait un gros ventre enflé et son cou était long et fin comme celui d’un oiseau. Les gens ne ressemblaient plus à des gens, mais plutôt à des fantômes affamés.
Le sol a dégelé et ils ont commencé à emmener les morts au ravin dans des charrettes à bœufs. L’air était rempli de l’odeur omniprésente des corps en décomposition. Le vent transportait cette odeur au loin. C’était ainsi dans toute l’Ukraine.
Source
Témoignage du Congrès présenté devant la United States Ukraine Famine Commission à Washington D.C., 8 octobre 1986.
[Extrait de l’Holodomor en Ukraine, La famine génocidaire 1932-33: Matériel pédagogique pour les enseignants et les étudiants – Par Valentina Kuryliw]
Une courte vidéo, en anglais :
Textes originaux
Holodomor Basic Facts
The term Holodomor (death by hunger, in Ukrainian) refers to the starvation of millions of Ukrainians in 1932–33 as a result of Soviet policies. The Holodomor can be seen as the culmination of an assault by the Communist Party and Soviet state on the Ukrainian peasantry, who resisted Soviet policies. This assault occurred in the context of a campaign of intimidation and arrests of Ukrainian intellectuals, writers, artists, religious leaders, and political cadres, who were seen as a threat to Soviet ideological and state-building aspirations.
Between 1917 and 1921, Ukraine briefly became an independent country and fought to retain its independence before succumbing to the Red Army and being incorporated into the Soviet Union. In the 1920s, Soviet central authorities, seeking the support of the populace, allowed for some cultural autonomy through the policy known as “indigenization.”
By the end of the 1920s, Soviet leader Joseph Stalin decided to curtail Ukraine’s cultural autonomy, launching the intimidation, arrest, imprisonment and execution of thousands of Ukrainian intellectuals, church leaders, as well as Communist Party functionaries who had supported Ukraine’s distinctiveness.
At the same time, Stalin ordered the collectivization of agriculture. The majority of Ukrainians, who were small-scale or subsistence farmers, resisted. The state confiscated the property of the independent farmers and forced them to work on government collective farms. The more prosperous farmers (owning a few head of livestock, for example) and those who resisted collectivization were branded kulaks (rich peasants) and declared enemies of the state who deserved to be eliminated as a class. Thousands were thrown out of their homes and deported.
In 1932, the Communist Party set impossibly high quotas for the amount of grain Ukrainian villages were required to contribute to the Soviet state. When the villages were not able to meet the quotas, authorities intensified the requisition campaign, confiscating even the seed set aside for planting and levying fines in meat and potatoes for failure to fulfill the quotas. Special teams were sent to search homes and even seized other foodstuffs. Starving farmers attempted to leave their villages in search of food, but Soviet authorities issued a decree forbidding Ukraine’s peasants from leaving the country. As a result, many thousands of farmers who had managed to leave their villages were apprehended and sent back, virtually a death sentence. A law was introduced that made the theft of even a few stalks of grain an act of sabotage punishable by execution. In some cases, soldiers were posted in watchtowers to prevent people from taking any of the harvest. Although informed of the dire conditions in Ukraine, central authorities ordered local officials to extract even more from the villages. Millions starved as the USSR sold crops from Ukraine abroad.
The USSR vigorously denied that the Holodomor had occurred. Since the collapse of the Soviet Union, the Communist Party, secret police, and government archives that have become accessible to researchers support the conclusion that the famine was caused by Soviet state policies and was indeed intentionally intensified by Soviet authorities.
Case Study 2. Famine Testimony of Tatiana Pawlichka
In 1932, I was 10 years old, and I remember well what happened in my native village in the Kyiv region. In the spring of that year, we had virtually no seed. The Communists had taken all the grain, and although they saw that we were weak and hungry, they came and searched for more grain. My mother had stashed away some corn that had already sprouted, but they found that, too, and took it. What we did manage to sow, the starving people pulled up out of the ground and ate.
In the villages and on the collective farms (our village had two collectives), a lot of land lay fallow, because people had nothing to sow, and there wasn’t enough manpower to do the sowing. Most people couldn’t walk, and those few who could had no strength. When, at harvest time, there weren’t enough local people to harvest the grain, others were sent in to help on the collectives. These people spoke Russian, and they were given provisions.
After the harvest, the villagers tried to go out in the field to look for gleanings, and the Communists would arrest them and shoot at them, and send them to Siberia. My aunt, Tatiana Rudenko, was taken away. They said she had stolen the property of the collective farm.
That summer, the vegetables couldn’t even ripen — people pulled them out of the ground — still green — and ate them. People ate leaves, nettles, milkweed, sedges. By autumn, no one had any chickens or cattle. Here and there, someone had a few potatoes or beets. People coming in from other villages told the very same story. They would travel all over trying to get food. They would fall by the roadside, and none of us could do anything to help. When the ground froze, they were just left lying there dead, in the snow; or, if they died in the house, they were dragged out to the cattle-shed, and they would lie there frozen until spring. There was no one to dig graves.
All the train stations were overflowing with starving, dying people. Everyone wanted to go to Russia [the Russian SFSR] because it was said that there was no famine there. Very few [of those who left] returned. They all perished on the way. They weren’t allowed into Russia and were turned back at the border. Those who somehow managed to get into Russia could save themselves.
In February of 1933, there were so few children left that the schools were closed. By this time, there wasn’t a cat, dog or sparrow in the village. In that month, my cousin Mykhailo Rudenko died; a month later my aunt Nastia Klymenko and her son, my cousin Ivan, died, as well as my classmate, Dokia Klymenko.
There was cannibalism in our village. On my farmstead, an 18-year-old boy, Danylo Hukhlib, died, and his mother and younger sisters and brothers cut him up and ate him. The Communists came and took them away, and we never saw them again. People said they took them a little ways off and shot them right away — the little ones and the older ones together.
At that time, I remember, I had heavy, swollen legs. My sister, Tamara, had a large, swollen stomach, and her neck was long and thin like a bird’s neck. People didn’t look like people — they were more like starving ghosts.
The ground thawed, and they began to take the dead to the ravine in ox carts. The air was filled with the ubiquitous odor of decomposing bodies. The wind carried this odor far and wide. It was thus over all of Ukraine.
Source
Congressional Testimony presented before the United States Ukraine Famine Commission in Washington D.C., October 8, 1986.
[Excerpt From Holodomor in Ukraine, The Genocidal Famine 1932-33: Teaching Materials for Teachers and Students– By Valentina Kuryliw]
Une personne à qui j’ai demandé son avis sur ce blog m’a répondu qu’il n’avait rien compris à mes articles.
C’est évidemment de ma faute.
J’ai la manie de croire que j’ai en face de moi des gens intelligents, ou à défaut familiers des sujets abordés ici – les ressources sur le Net ne manquent pas. Le problème est que côté francophone, il n’y a pas le centième de ce qu’on y trouve en anglais – raison pour laquelle je fais autant de traductions – les divers « lanceurs d’alerte », « sites de réinformation » et autres « résistants » de France et de Navarre – sans oublier le Canada – étant soit des clowns qui s’adressent à une clientèle de bobonnes, soit de l’opposition contrôlée. Parfois les deux.
Autre erreur, j’écris trop. Je m’étais même promis de ne jamais publier que du texte sur ce blog. Mais plus personne ne lit, me dit-on – et je constate sur les commentaires des forums et plateformes audiovisuelles que très peu savent encore écrire en français correct. La télévision et le Net – en mode vidéo – ont apparemment évacué la lecture. Qu’à cela ne tienne, je me parjure : voici des vidéos. Elles sont factuelles. Ça tombe bien parce que ce que j’écris est jugé trop théorique. Autre erreur.
Erreur ultime, mon côté rabat-joie. Le monde se fait sans moi et ça m’énerve. À tel point qu’il m’arrive de me venger sur les autres : je casse l’ambiance. Mais écoutez bien : le monde en préparation se fera sans vous aussi – littéralement. Et je ne dis pas ça pour casser l’ambiance.
Maintenant place au sujet. Il est extrêmement bien exposé et bien documenté, par deux personnes bien informées. Et une troisième, en fin de page, professionnel de l’investissement en Bourse. C’est clair, précis, complet et sans appel.
La personne mentionnée au début de cet article pourra donc venir consulter cette page et en retirer quelque chose grâce à son format plus accessible, sa formation ne l’ayant préparé ni à une lecture critique de l’information ni à l’esprit de synthèse nécessaire pour l’intégrer en réseau, ce qui est bien naturel.
Il est journaliste.
Catherine Austin-Fitts est ce qu’on appelle en anglais the great survivor : elle a tout traversé, elle est toujours là. Le bon Dieu a protégé cette vieille dame et parle par sa voix. J’en suis absolument certain. Vous en penserez ce que vous voudrez.
C’est plus que jamais le moment de l’écouter. Ça aide à mettre en perspective les délires d’une vieille psychopathe milliardaire qui vient démarcher pour son génocide planétaire en se tortillant sur son fauteuil comme un Asperger, et ceux d’un vieux crétin bolchévique qui nous fait son Ernst Stavro Blofeld mais aurait plutôt l’air de sortir d’un film avec de Funès.
J’avais publié le 7 août cet article, traduction d’un article de Catherine Austin-Fitts. À l’époque c’était la seule traduction en français disponible sur le Net. Il a été lu par moins de dix personnes. C’est bien dommage parce qu’elle est aussi un insider. Les coulisses, elle connaît, elle y a bossé. Ce qu’elle écrit est un avertissement solennel sur la véritable nature de ce qui nous est infligé aujourd’hui, et sur la suite en préparation.
C’est, en quelque sorte, la mise à jour d’un autre avertissement, publié il y a plus d’un siècle. Dont on nous affirme bien haut que c’est un faux, évidemment. Je pense effectivement qu’il a été écrit pour détourner l’attention des véritables coupables en en désignant d’autres. Mais qu’en est-il de la méthode? Le faussaire qui a écrit ça serait un pur génie, ou un prophète, parce qu’on a vu le programme se dérouler exactement comme prévu : décadence, corruption, trois guerres mondiales et la quatrième qui commence à peine, crises économiques majeures, désindustrialisation, et les centaines de millions de morts qui vont avec. On était prévenus.
Et qu’est-ce que ça a changé?
Rien.
Aujourd’hui on diffuse un peu partout sur les plateformes francophones la vidéo ci-dessous, qui est l’interview complète de Catherine, dont on retrouvera des extraits dans un film en préparation. J’avais commencé à en entreprendre la traduction – à la manivelle – avant de trouver cette version doublée en français. Avec quelques erreurs – par exemple, le système dollar n’est pas « bien implanté » mais « en fin de vie ». Mais on comprend le sens général, ça fera donc l’affaire pour l’instant. Si je trouve le temps je finirai de faire des sous-titres corrects. Pour ceux qui aiment lire.
C’est aussi utile d’entendre de la part de quelqu’un d’aussi haut placé ce que je répète depuis vingt ans à qui veut l’entendre (pas grand monde) : l’Humanité est gérée comme du bétail. Ceux qui n’iront pas à l’abattoir finiront à l’étable. Pour toujours.
James Corbett est un bon garçon. Un peu trop intello, un peu trop anar, un peu trop ceci-cela mais bosseur et courageux. Ci-dessous sa vidéo sur le même sujet, où l’on voit notamment des extraits de la réunion FMI/Réserve Fédérale mentionnée par Catherine Austin-Fitts ci-dessus. C’est en anglais. Je n’ai pas non plus le temps de traduire. Le sous-titrage automatique de YouTube fonctionne à moitié (« Bretton Woods » devient « pain et bois », ce genre de truc).
Je ne sais pas pour vous mais j’ai du mal à suivre ce qui se passe. Le chaos est délibéré, bien sûr. Comme l’avait souligné Jean-Paul Sartre, si on maintient les hommes suffisamment longtemps dans un état de terreur, d’anxiété et d’incertitude, on arrive à éteindre leur humanité et à les rendre fous. Les promesses sans fin ont comme objectif d’engendrer stress, déception et désespoir. Tout sera fini d’ici l’été. Tout sera fini à l’automne. Tout sera fini à Noël. Tout sera fini à Pâques.
Écoutez-moi : ça ne finira jamais. Jamais. Parce qu’ils ne veulent pas que ça finisse. L’espoir transitoire fait partie du lavage de cerveau, de l’opération psychologique.
J’ai lu aujourd’hui qu’on demande aux généralistes d’administrer chaque jour 1.000 vaccins contre le covid-19. Tout ça parce que le produit doit être stocké à une température incroyablement basse, sous peine de se transformer en gaz moutarde ou en épaisse confiture.
Et comme le vaccin pourrait bien être la substance la plus dangereuse jamais fabriquée depuis le chou-fleur au gratin, on dit aux médecins que les patients doivent être surveillés pendant au moins 15 minutes après avoir été assassinés – pardon, vaccinés. Surveillés, dans ces circonstances, signifie surveillés de près, être prêt à agir rapidement en cas de signes graves d’effets secondaires dangereux et, bien sûr, savoir exactement quoi faire alors.
Cela signifie que même un vaccinateur très véloce ne pourra pas s’occuper de plus de trois personnes par heure. Et s’ils piquent dix heures par jour, ce qui enfreint probablement au moins 150 lois du travail de l’UE, ils ne pourront vacciner que 30 patients par jour chacun.
Mais on dit aux généralistes qu’ils doivent traiter 1.000 patients par jour.
Donc, à moins que ma calculatrice n’ait besoin de nouvelles piles, cela signifie que chaque médecin généraliste devra employer 33 et 1/3 dispensateurs de vaccins qualifiés. Pas étonnant que le gouvernement recherche des dizaines de milliers de piqueurs volontaires. Peut-être que Gary Lineker (NdT. champion de football) fera du bénévolat. Il paraît que c’est un fan du vaccin contre le covid et il a probablement fréquenté la même école de médecine que Bill Gates.
Où le gouvernement va-t-il trouver toutes ces personnes qualifiées? Où va-t-on les caser pendant qu’ils piquent, piquent, et repiquent? Combien leur faudra-t-il de tasses de thé? Y aura-t-il assez de toilettes pour tous? Peut-on vraiment embaucher des scouts pour administrer des vaccins? Les médecins ambidextres pourront-ils piquer des deux mains en même temps?
Ce sont de grands mystères.
Et ils ne font qu’ajouter à mon sentiment général de perplexité.
L’autre jour, un professeur du nom de Hugh Montgomery aurait déclaré à la BBC que ceux qui ne portent pas de masque ont du sang sur les mains. À part le fait que diaboliser les malades qui ne peuvent pas porter de masque et qui sont en officiellement dispensés par le gouvernement britannique ne me semble pas être une idée très vertueuse, j’adorerais avoir l’occasion de débattre avec le professeur Montgomery. Ce serait un plaisir de l’aider à comprendre les raisons par lesquelles je démontre que les masques font plus de mal que de bien, de l’aider à comprendre pourquoi la propagande gouvernementale n’est pas toujours ce qu’elle semble être et de lui apprendre des faits qu’il ignore peut-être sur l’hypoxie, l’hypercapnie, etc. Peut-être la BBC, qui a apparemment donné du temps d’antenne à Montgomery, voudrait-elle s’en tenir à sa charte, fournir au public des reportages équilibrés et m’accorder quelques minutes pour expliquer pourquoi ce sont les gens qui font la promotion des masques faciaux qui ont du sang sur les mains. Mais cela semble peu probable. La BBC, qui a un accord financier avec Bill Gates, s’est bien gardée de tout semblant de justice et d’honnêteté depuis des années. Elle est un centre de propagande pour l’Agenda 21, qui diffuse mensonges et tromperies avec le même enthousiasme qu’elle met à supprimer la liberté d’expression et la vérité. Mohammed Butt de Brand New Tube a envoyé au professeur Montgomery un message lui demandant de débattre avec moi. Je serai surpris que Montgomery en ait une paire assez grosse pour ça mais l’espoir fait vivre.
S’il débat avec moi, je le ferai probablement passer pour un imbécile. S’il ne débat pas avec moi, on pensera de lui que c’est un froussard.
Soit dit en passant, mon petit livre Proof that masks do more harm than good (« Preuve que les masques font plus de mal que de bien ») est disponible au format PDF sur www.vernoncoleman.com et sur le site www.thelightpaper.co.uk. Il est gratuit.
Si les collaborateurs porteurs de masque connaissaient la vérité, il y aurait des émeutes dans les rues. J’ai vu une photo de Greg Norman, un golfeur, allongé dans un lit d’hôpital avec un masque sur le nez. Le MCC, le club de cricket, vend un masque aux couleurs du club pour 8£, censé protéger contre la poussière en suspension dans l’air, le pollen et les microbes. Notez bien : ils font maintenant la promotion des masques comme protection contre la poussière et le pollen. Vous voyez la direction que ça prend.
Et ceux qui portent des masques ont du sang sur les mains aussi parce que les masques provoquent une pneumonie bactérienne [NdT. je confirme, je connais quelqu’un à qui c’est arrivé] – frauduleusement imputée au Covid-19 – et nous conduisent à des verrouillages qui provoquent un nombre incalculable de décès. Les collaborateurs porteurs de masque, qui aiment les tests, qui retroussent leurs manches et plaident pour un vaccin destiné à les protéger d’une maladie dont le taux de survie est de plus de 99%, sont les vrais tueurs parce qu’ils perpétuent et encouragent le mensonge. Et les médecins semblent avoir oublié qu’une personne atteinte de cancer est tout aussi réelle et tout autant digne d’attention qu’une personne atteinte du coronavirus.
La suppression des informations et des débats et la diabolisation de ceux qui posent des questions prouvent qu’il s’agit d’une fausse pandémie. Rien dans les médias grand public n’est digne de confiance. Les chiffres présumés des décès liés au covid-19 sont maintenant mélangés à ceux de la grippe et de la pneumonie.
Si nous avions le moindre accès aux médias de masse, cette arnaque, cette guerre, ne durerait pas un seul jour. Partout, les gouvernements tomberaient et les politiciens, les conseillers, les médecins et les journalistes devraient apprendre à apprécier leur gruau d’avoine quotidien.
Pourtant, rien de tout ça n’a vraiment d’importance.
Ce qui compte, c’est que nous nous rappelions constamment qui sont nos adversaires et pour quoi nous nous battons.
Qui sont-ils?
Eh bien, ce sont des méchants tout droit sortis d’un vieux James Bond – ceux où on voyait Donald Pleasance assis avec un gros chat blanc sur ses genoux.
Et leur objectif, comme celui du personnage de Donald Pleasance, est de conquérir le monde et de gagner encore plus d’argent, pas nécessairement dans cet ordre.
La seule différence est que dans les films de James Bond, les méchants ont des noms merveilleusement exotiques comme Scaramanga et Goldfinger.
Les méchants d’aujourd’hui ont des noms communs et très courants comme, je ne sais pas moi, Bill ou George ou Charles. Des noms ordinaires.
Mais, à mon avis, les méchants d’aujourd’hui sont les pires que tout ce que les êtres humains ont jamais connu.
Personne ne s’est jamais montré aussi profondément pervers que les politiciens et les scientifiques qui font la promotion du canular planétaire du coronavirus. Jamais auparavant on a menti aussi complètement aux peuples, avec autant de constance et avec des buts aussi pervers que nos gouvernements oppressifs, totalitaires et génocidaires. Ne vous y trompez pas, c’est un génocide. La fraude au covid-19, les verrouillages et l’abandon des personnes âgées et des malades provoquent la mort de millions de personnes. Au Royaume-Uni, le National Health Service (Service de Santé National) est devenu le National Death Service (Service de Mort National). Ils tuent les faibles et les innocents parce qu’ils peuvent le faire. Dans le monde, des centaines de millions de personnes sont condamnées à mort en raison de la réponse injustifiable à une maladie présumée pas plus dangereuse que la grippe. La propagande ne s’arrête jamais. Même la façon dont le nom est écrit est une fraude. Ils mettent toujours COVID en majuscules. Mais ça n’a pas raison d’être – pas plus que le mot «radar» ne devrait être écrit en majuscules.
Et puis il y a le vaccin. Quel mal va-t-il faire? Je n’en ai aucune idée. Personne n’en a aucune idée. C’est la plus grande expérience de l’histoire. Un astrologue aurait de meilleures chances de prédire ce qui est susceptible de se passer d’ici trois mois, six mois ou un an. En Espagne, ils prennent apparemment le nom et les coordonnées de toute personne qui ne ne se fait pas vacciner.
Soit dit en passant, je suis perplexe quant à la raison pour laquelle 12 personnes ont jusqu’à présent appuyé sur le bouton « je n’aime pas » sous ma vidéo qui expose les dangers officiellement associés au vaccin covid-19. Comment peut-on désapprouver une vidéo qui détaille simplement des faits? Je suis impressionné par le fait qu’on trouve 12 personnes dans la 77e brigade (NdT. une brigade de l’armée britannique qui traque officiellement les « fake news » sur le Net) assez brillantes pour trouver le bouton « je n’aime pas ».
J’ai d’ailleurs, avec grande tristesse, supprimé l’option commentaires de mes vidéos simplement parce que trop de gens l’utilisaient pour promouvoir des mensonges flagrants, des tromperies et des fausses nouvelles. Les médias grand public, comme la BBC, sont l’endroit idéal pour ça. Je suis triste d’avoir dû le faire, mais je ne vais pas offrir un mur aux graffitis fascistes pro-gouvernementaux.
J’ai un peu réfléchi à ce qui pourrait nous inciter à retrouver la mémoire de nos racines.
J’ai été voir du côté de la Magna Carta, le document qui nous avait donné cette liberté qu’on nous a confisquée. Le document qui nous a donné nos droits fondamentaux en tant que peuple et en tant que nation indépendante.
Et j’ai été voir du côté du discours de Cromwell devant le parlement croupion, en 1653.
«Vous êtes resté trop longtemps assis ici pour le peu de bien que vous avez fait. Partez, dis-je, et finissons-en avec vous. Au nom de Dieu, partez! » Mais Cromwell dérange beaucoup de gens. Ce sont probablement les verrues qui les effrayent.
Je me suis donc décidé pour le discours qu’Elizabeth I a prononcé à l’adresse de ses troupes, qui attendaient à l’époque l’arrivée de l’Armada espagnole, en 1588. Elizabeth était courageuse, déterminée et surtout fidèle à son peuple.
«Que les tyrans éprouvent de la crainte », dit-elle. « J’ai investi ma plus grande force et ma plus grande sauvegarde dans le cœur loyal et la bonne volonté de mes sujets. Et par conséquent, je me présente devant vous, comme vous le voyez, en ce moment non pas pour ma récréation ou pour ma distraction, mais résolue à vivre et mourir dans le coeur et le feu de la bataille parmi vous tous. À donner pour Dieu, pour mon Royaume et pour mon peuple, mon honneur et mon sang jusque dans la poussière. Je sais que j’ai le corps d’une femme faible et fragile, mais j’ai le cœur et les tripes d’un roi et même d’un roi d’Angleterre et je dis qu’il est insultant que Parme ou l’Espagne ou tout prince d’Europe ose envahir les frontières de mon royaume; pour cela, plutôt que le déshonneur advienne par moi, je prendrai moi-même les armes. »
C’est notre héritage.
Qu’est-il arrivé? Elizabeth I a montré une détermination un peu plus fougueuse à défendre son pays que son homonyme et que sa famille n’en ont montré.
Nos ancêtres avaient Elizabeth I. Notre famille royale veut le Grand Reset et le nouvel ordre mondial. Ils croient que le monde est surpeuplé mais, comme toujours, leur hypocrisie est assourdissante. Ils disent beaucoup de bêtises sur le réchauffement climatique mais consomment plus d’énergie que mille familles moins privilégiées.
Nous sommes dirigés par un groupe de traîtres qui a vendu notre droit d’aînesse. Et nous n’avons même pas reçu le plat de lentilles [Ndt. L’expression fait allusion à la vente par Esaü de son droit d’aînesse pour un repas de lentilles dans Genèse 25: 29–34 et implique une myopie et des priorités mal placées.]
Je suis stupéfait de voir le peuple britannique se coucher devant une armée désordonnée de gens corrompus, ineptes et insipides. Comment ont-ils gobé tant de mensonges? Où est leur courage? Les bâtards cryptorchides qui portent des masques simplement pour éviter la confrontation nous trahissent tous.
Allons-nous vraiment laisser Doris Johnson, Madge Hancock [NdT. une pique de l’auteur à Boris Johnson, Premier Ministre et à Matt Hancock, Ministre de la Santé] et les trois Stooges (en moins sympathique) nous voler tout ce qui fait nos valeurs? (La même chose est vraie dans le monde, bien sûr.)
Ou allons-nous nous lever et nous battre? Adressez vos doléances aux politiciens. Envoyez des lettres et des courriels aux médias. Exigez que la BBC et les autres diffuseurs donnent du temps d’antenne aux critiques des mensonges. N’enfreignez pas la loi, mais ne payez plus la taxe pour la BBC. Partagez des vidéos et des articles sur votre site Web avec tous ceux que vous connaissez. [NdT. C’est ce que je fais, Vernon!]
Méfiez-vous du gouvernement, évitez les médias de masse et combattez les mensonges.
À moins de lutter férocement et avec détermination, l’année à venir, 2021, sera la dernière que nous vivrons en tant qu’hommes et femmes libres.
Ce n’est pas de la rhétorique.
C’est un fait.
Texte original
Make no Mistake – This is Genocide
Vernon Coleman
I don’t know about you but I find it difficult to keep up with what is going on. The chaos is all deliberate, of course. As Jean Paul Sartre pointed out, if you fill people with long-standing terror, anxiety and uncertainty you will eventually drive out their humanity and drive them towards madness. The endless promises are designed to create stress, disappointment and despair. It will all be over by the summer. It will all be over by the autumn. It will all be over by Christmas. It will all be over by Easter.
Listen to me: it will never be over. Never. Because they don’t want it to be over. The transient hope is part of the brainwashing, the psy op.
I read today that GPs are being told to give 1,000 covid-19 vaccinations a day. It’s all because the stuff has to be stored at an incredibly low temperature because otherwise it turns into mustard gas or thick cut marmalade.
And because the vaccine could just be the most dangerous stuff ever made since cauliflower cheese, doctors are being told that patients need to be observed for at least 15 minutes after they’ve been murdered – sorry, vaccinated. Observed, in these circumstances means watching closely, being prepared to act quickly if there are serious signs of a dangerous side effect developing and, of course, knowing exactly what to do.
This means that even a fleet-footed vaccinator isn’t going to be able to service more than three people an hour. And if they jab away for ten hours a day, which probably breaks at least 150 EU employment laws, they will only be able to vaccinate 30 patients a day each.
But GPs are being told they need to get through 1,000 patients a day.
So, unless my calculator needs new batteries, that means that each GP will need to employ 33 and a third qualified expert vaccine givers. No wonder the Government is looking for tens of thousands of voluntary jabbers. Maybe Gary Lineker will volunteer. He is reported to be a fan of the covid vaccine and presumably attended the same medical school as Bill Gates.
Where is the Government going to find all these skilled people? Where are they all going to stand while they jab, jab, jabber away? How many cups of tea will they get through? Will there be enough loos for them all? Can you really hire boy scouts to give vaccinations? Will ambidextrous doctors be able to jab with both hands at the same time?
These are real mysteries.
And they just add to my general sense of bewilderment.
The other day a professor called Hugh Montgomery allegedly told the BBC that people who don’t wear masks have blood on their hands. Putting aside the fact that demonising the sick who cannot wear masks, and who are advised by the Government in the UK that they don’t have to wear a mask, doesn’t seem a very nice thing to do, I would love to have the chance to debate with Professor Montgomery. It would be a pleasure to help teach him why I can show that masks do more harm than good, to help him understand why government propaganda isn’t always what it appears to be and teach him some facts he may not know about hypoxia, hypercapnia and so on. Maybe the BBC, which apparently gave Montgomery airtime, would like to stick to its charter and provide the public with balanced reporting by allowing me a few minutes to explain why people who promote face masks have blood on their hands. But that seems unlikely. The BBC, which has a financial arrangement with Bill Gates, hasn’t been within hailing distance of fair or honest for years. It’s a propaganda unit for Agenda 21; disseminating lies and deceit with the same enthusiasm with which it suppresses free speech and truth. Mohammed Butt of Brand New Tube has sent a message to Professor Montgomery asking him to debate with me. I’ll be surprised if Montgomery’s balls are big enough but we live in hope.
If he debates with me I think I can make him look a fool. If he won’t debate with me then some may think he is chicken.
If the mask wearing collaborators knew the truth there would be rioting in the streets. I saw a picture of Greg Norman, a golfer, lying in a hospital bed with a mask on. The MCC, the cricket club, is selling an £8 mask in the club colours that is said to protect against airborne dust, pollen and germs. Note that: they are now promoting masks as protection against dust and pollen. You can see where it’s going.
And those who wear masks have blood on their hands too because the masks cause bacterial pneumonia – falsely blamed on covid-19 – and lead us to lockdowns which lead to untold numbers of deaths. The mask wearing, test loving collaborators who roll up their sleeves and plead for the vaccine to protect them from a disease that has a 99% plus survival rate are the real killers because they are enabling and sustaining the lie. And doctors seem to have forgotten that someone with cancer is just as real and just as deserving as someone with the coronavirus.
The suppression of news and debate and the demonization of those who ask questions prove that this is a fake pandemic. Nothing in the mainstream media is trustworthy. The alleged figures for covid-19 deaths are now mixed in with flu and pneumonia.
If we had a fair crack at the mass media this scam, this war, wouldn’t last a day. Governments everywhere would fall and politicians, advisors, doctors and journalists would be trying to acquire a taste for lumpy porridge.
Still, none of that really matters.
What matters is that we constantly remind ourselves who our opponents are and what we’re fighting for.
Who are they?
Well, they’re a bunch of skulking baddies straight out of one of those older James Bond films – the ones where Donald Pleasance sat with a fluffy, white cat on his lap.
And their aim, like the Donald Pleasance character, is to take over the world and make a lot more money though not necessarily in that order.
The only difference is that in the Bond films the baddies have wonderfully exotic names like Scaramanga and Goldfinger.
And today’s baddies have common or garden names like, oh I don’t know, Bill or George or Charles. Just ordinary type names.
But, in my view, today’s baddies are worse than anything human beings have ever faced.
No one has ever been as thoroughly evil as the politicians and scientists promoting the coronavirus hoax around the world. Never before have people been lied to so thoroughly, so consistently and with such evil purposes as we are being lied to by our oppressive, totalitarian, genocidal governments. Make no mistake – this is genocide. The covid-19 fraud, the lockdowns and the abandonment of the elderly and the sick are resulting in the deaths of millions. In the UK the National Health Service has become the National Death Service. They are killing the weak and the innocent because they can. Around the world hundreds of millions are being condemned to death because of the indefensible response to an alleged disease no more dangerous than the flu. The propaganda goes on and on. Even the way the name is written is a fraud. They always put COVID in capitals. But it shouldn’t be – any more than the word `radar’ should be written in capitals.
And then there’s the vaccine. What harm is that going to do? I have no idea. Nor does anyone else. This is the biggest experiment in history. An astrologer would have a better chance of telling you what is likely to happen in three months, six months or a year. In Spain they are apparently taking the names and details of anyone who doesn’t take the vaccine.
Incidentally, I am puzzled as to why 12 people have so far pressed the thumbs down button on my video about the dangers officially associated with the covid-19 vaccine. How can you disapprove of a video which simply details facts? I’m impressed that there are 12 people in the 77th brigade bright enough to find the thumbs down button.
I have incidentally, with great sadness, taken the comments facility off my videos simply because there were too many people using it to promote blatant lies and deceits and fake news. The mainstream media, such as the BBC, is the place for those things. I’m sad I had to do this but I am not going to provide a wall for fascist pro-government graffiti.
I have thought a little about how we can inspire ourselves to remember our roots.
I toyed with the Magna Carta, the document which gave us the freedom which has been taken from us. The document which gave us our basic rights as people and as an independent nation.
And I toyed with Cromwell’s speech to the rump parliament in 1653.
`You have sat too long here for any good you have been doing. Depart, I say, and let us have done with you. In the name of God, go!’
But Cromwell upsets a lot of people. I think it’s probably the warts they find scary.
So I settled on the speech Elizabeth I made when addressing her troops who were, at the time, awaiting the arrival of the Spanish Armada in 1588. Elizabeth was courageous, determined and, above all, loyal to her people.
`Let tyrants fear;’ she said, ` I have placed my chiefest strength and safeguard in the loyal hearts and goodwill of my subjects. And therefore I am come amongst you, as you see, at this time not for my recreation and disport, but being resolved in the midst and heat of battle to live and die amongst you all. To lay down for God, my kingdom and for my people, my honour and my blood even in the dust. I know I have the body of a weak and feeble woman, but I have the heart and stomach of a King and a King of England too and think it foul scorn that Parma or Spain or any Prince of Europe should dare to invade the borders of my realm; to which, rather than any dishonour shall grow by me, I myself will take up arms.’
That is our heritage.
What the hell happened?
Elizabeth I showed a rather more feisty determination to defend her country than her namesake and her family have exhibited.
Our ancestors had Elizabeth I. Our royal family wants a Global Reset and a new world order. They believe the world is overpopulated but as always their hypocrisy is deafening. They talk much nonsense about global warming but use more energy than a thousand less privileged families.
We are ruled by a bunch of traitors who have sold our birthright. And we don’t even get the mess of potage.
I am staggered that the people of Britain rolled over before a ragtaggle army of the corrupt, the inept and the inspid. How did they fall for so many lies? Where is their courage? The cryptorchid bastards who wear the masks simply to avoid confrontation are betraying us all.
Are we really going to let Doris Johnson, Madge Hancock and the three stooges (without the lovability factor) take from us everything we value? (The same is true around the world, of course.)
Or are we going to stand up and fight? Complain to politicians. Send letters and emails to the media. Demand that the BBC and other broadcasters give air time to critics of the lies. Don’t break the law but don’t pay the BBC licence fee. Share videos and website articles with everyone you know.
Distrust the Government, avoid mass media and fight the lies.
Unless we fight hard and with determination, the year ahead, 2021, will be the last we live as free men and women.
Je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire.
Oh! je sais. Vous pensez : « S’il n’a rien à dire, il ferait mieux de se taire. » Evidemment! Mais c’est trop facile! C’est trop facile! Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n’ont rien à dire et qui le gardent pour eux?
Eh bien non! Mesdames et Messieurs, moi, lorsque je n’ai rien à dire, je veux qu’on le sache! Je veux en faire profiter les autres! Et si, vous-mêmes, Mesdames et Messieurs, vous n’avez à rien dire, eh bien, on en parle, on en discute! Je ne suis pas ennemi du colloque.
Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler?
Eh bien, de rien! De rien!
Car rien, ce n’est pas rien.
La preuve c’est qu’on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien = moins que rien. Si l’on peut trouver moins que rien c’est que rien vaut déjà quelque chose.
On peut acheter quelque chose avec rien! En le multipliant.
Une fois rien… c’est rien. Deux fois rien… c’est pas beaucoup. Mais trois fois rien! Pour trois fois rien on peut déjà acheter quelque chose! Et pour pas cher!
Maintenant si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien : rien multiplié par rien = rien. Trois multiplié par trois = neuf. Ça fait rien de neuf.
Oui… ce n’est pas la peine d’en parler!
Bon! Parlons d’autre chose! Parlons de la situation, tenez. Sans préciser laquelle.
Si vous le permettez, je vais faire brièvement l’historique de la situation, quelle qu’elle soit. Il y a quelques mois, souvenez-vous la situation pour n’être pas pire que celle d’aujourd’hui n’en n’était pas meilleure non plus. Déjà nous allions vers la catastrophe, nous le savions. Nous en étions conscients. Car il ne faudrait pas croire que les responsables d’hier étaient plus ignorants de la situation que ne le sont ceux d’aujourd’hui.
Oui, la catastrophe, nous le pensions, était pour demain. C’est-à-dire qu’en fait elle devait être pour aujourd’hui. Si mes calculs sont justes. Or, que voyons-nous aujourd’hui? Qu’elle est toujours pour demain!
Alors je vous pose la question, Mesdames et Messieurs : est-ce en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour-même que nous l’éviterons?
D’ailleurs je vous signale entre parenthèses que si le gouvernement actuel n’est pas capable d’assurer la catastrophe, il est possible que l’opposition s’en empare.
Commençons par un petit bilan de ce blog : fréquentation proche de zéro, mes plus fidèles lecteurs restant les services secrets du Parti, explication ici. En voilà des gens opiniâtres et curieux. Plus en tout cas que ceux pour qui l’enjeu d’une bonne information est pourtant vital et urgent, et la clé de pratiquement tout ce qui va se jouer dans les semaines qui viennent. Ceux qui viennent faire un petit tour ici filent bien vite voir ailleurs.
Apparemment, je déçois. Désolé, je ne suis pas très feel good movie, celui dans lequel on disait qu’on étaient les bons et les autres les méchants. Pour les questions d’ordre vital, il serait temps de sortir, au moins un moment, du niveau cour de récré.
Le monde de l’enfance est merveilleux, évidemment. Il faut le garder en soi le plus longtemps possible. Et c’est pourtant chez les jeunes que je constate le plus ce phénomène typique de toutes les tragédies et toutes les guerres : la fin de l’innocence. Ils prennent conscience de ce qu’est devenu leur quotidien et de ce que sont maintenant leurs perspectives d’avenir. Ils ont plus d’années à vivre – ou à perdre – que leurs aînés et probablement la réserve de courage qui va avec. Ils savent donc faire le tri dans ce monde entre les courageux et les autres. Ils ne sont pas dupes des adultes et de leurs masques. C’est leur métier.
Finalement il me semble que ce sont les adultes qui ont le plus de mal à sortir de la naïveté. Il faut dire qu’ils ont de l’entraînement. Je les vois continuer à se laver les neurones devant leurs télés. La fabrique du consentement, c’est déjà pas très sain en temps de paix. Mais ici il s’agit de consentir à leur propre fin. Comme j’aime à le répéter, la télévision est la seule arme dont le canon est pointé vers la personne qui appuie sur la gachette.
D’autres plus courageux – de plus en plus nombreux, Dieu merci – se cherchent des camarades de résistance et vont voir du côté des nouveaux chevaliers blancs du Net, héros au sourire si doux. C’est très bien mais prudence, ce ne sont pas tous vos amis. Même certains dont je traduis ici les articles, pourtant très intéressants, ne sont pas vos amis. Il y a de l’opposition contrôlée. Je vous l’explique de long en large sur ce blog. Je vous ai fait une page « Sommaire » accessible dans le menu pour vous faciliter la recherche. Je consacre énormément de mon temps libre à vous pondre des articles utiles. C’est vraiment un très bon blog. Je dois le dire moi-même parce que mes amis ne me le disent pas – je n’en ai pas.
Vous ne voudriez sans doute pas de moi comme ami non plus. Encore moins si je vous dis que vous vous êtes foutus dans ce merdier vous-mêmes. En tant que consommateurs pas très éclairés, en achetant la camelote des maîtres de ce monde. Celle qu’on voit à la télé. Celle pour laquelle ils exploitent, torturent et font crever les pauvres qui ont eu la fâcheuse idée de naître là où, par exemple, on trouve les terres rares indispensables à la fabrication de vos smartphones. On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre. C’est une erreur.
Et vous voilà bien, maintenant que vous vous apercevez que ces prodigieuses merveilles sont là pour vous hypnotiser, vous surveiller et vous dénoncer. Que c’est l’outil de votre esclavage et que cet esclavage était volontaire. Ludique, mais volontaire. Mais plus pour longtemps. Il va devenir obligatoire. Comme beaucoup d’autres choses nettement moins ludiques.
Vous ne voudrez pas non plus de moi comme ami si je vous dis que vous auriez pu vous émouvoir un peu plus tôt des bébés découpés vivants pour la fabrication des vaccins. Que l’administration de ces vaccins a déjà mutilé et tué des millions d’enfants, et pas que dans les pays pauvres. En toute connaissance de cause. Et que pour les vieux, on a même pas fait semblant de vouloir les sauver. Un coup de calmant et c’est terminé.
On ne vous a pas beaucoup entendus les défendre non plus.
Et vous voilà bien, maintenant que ça va être votre tour. Il n’y pas grand monde pour vous défendre non plus. Mais vous avez de la chance, parce qu’il y en a quand même un peu. Les mêmes, d’ailleurs, que ceux qui faisaient le boulot pendant que vous étiez devant votre télé, votre smartphone ou dans quoi que ce soit d’aussi utile et intéressant. Et il y a moi. Comme je ne suis pas votre ami, je peux vous dire ceci : il va falloir plus de courage et moins de naïveté. La fin de l’innocence. La récréation est terminée.
Parce que maintenant si vous voulez vraiment vivre, il vous faudra le double de volonté dans un monde que vos maîtres ont tout fait pour rendre invivable, dans une vie qu’ils ont tout fait pour vider de son sens. Et tant que vous les laisserez faire, ils continueront de le faire. Leur objectif c’est l’enfer sur Terre. Pour vous et pour eux. Eux, ils aiment ça. Vous, je ne sais pas.
Si vous voulez de la liberté, il faudra la gagner. Et bien plus difficile, il faudra en faire quelque chose. De bien, si possible. De mieux que de participer à toute cette saloperie.
Si vous voulez de la justice, il faudra la rendre aux autres et à vous-mêmes. Je ne sais pas ce qui est le plus difficile.
Nous voici donc, chers presque amis, bientôt au terme de l’année 2020 – qui pourrait s’écrire ZOZO, vu ce pour quoi on nous prend. L’année qui marque le début de la Quatrième Guerre Mondiale. Guerre bactériologique – ou virale, plutôt. Guerre de l’information – ou de la désinformation, plutôt. Guerre de la santé, de la liberté, de la justice. Guerre économique, évidemment – c’est toujours l’arme ultime. C’est la guerre de toutes les guerres.
Mais c’est surtout la guerre pour la paix.
Je suis content d’avoir découvert tous les braves gens qui se sont battus du bon côté, d’avoir vu leur combat et leur courage. Il reste de bonnes âmes dans ce monde. J’avais oublié.
Est-ce le dernier Noël qu’ils nous laisseront fêter?
Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA
Depuis qu’on a diagnostiqué un cancer du sein à ma femme, j’entre dans toutes les églises devant lesquelles je passe. Je fais une prière et j’allume une bougie. C’est devenu un rituel important pour moi.
L’autre jour, je suis allé dans une grande église où j’avais été des dizaines de fois. Dès mon entrée, un homme s’est précipité sur moi – clairement un employé de l’église. Il portait des gants en plastique et l’inévitable masque et il s’est mis à me hurler dessus en agitant les bras.
«Vous ne pouvez pas entrer», dit-il. «Nous fermons.» J’ai regardé ma montre. Il était juste passé 15 heures.
«Puis-je rester deux minutes, s’il vous plaît», ai-je supplié. «Je voudrais juste prier et allumer une bougie.»
« Non, » m’a-t-il répondu grossièrement et plutôt agressivement. «Vous pouvez revenir demain à 11h00.»
«Mais je ne serai pas là demain », ai-je dit. «Je serai parti dans deux minutes. Une bougie et une courte prière.» Je réalisai, un peu gêné, que des larmes coulaient sur mes joues.
«Non», fit-il avec toute la compassion d’un ministre – ou d’un vendeur de vaccins. «Vous devez partir.»
Alors je suis parti. Et je n’entrerai plus jamais dans une église. Je serai ce que j’ai été toute ma vie : un chrétien non-pratiquant. Pas besoin d’aller à l’église pour être chrétien ou pour se comporter comme tel.
Nos chefs religieux nous ont trahis cette année. Et le dédain et le mépris qu’ils ont pour nous se sont clairement propagés vers le bas. D’après moi, l’archevêque de Canterbury est une honte – une caricature d’être humain. Je trouverai, à l’avenir, mon réconfort spirituel ailleurs.
Ce n’est pas une coïncidence, bien sûr.
Je ne suis ni fou ni paranoïaque mais j’en sais assez pour savoir que tout ce qui nous arrive a été méticuleusement planifié.
Le monde n’est pas devenu fou et les politiciens ne se comportent pas comme ils le font par bêtise. Tout ce qui s’est passé depuis février 2020 a été commis délibérément. Tout a été planifié. Je suis convaincu que si Ferguson a été choisi pour élaborer ses prédictions c’est parce que ses antécédents en matière de prédiction sont épouvantables. D’après moi, il est 1% scientifique et 99% bouffon. Je suis convaincu que Hancock a été nommé Ministre de la Vie et de la Mort parce que c’est un imbécile dont le verbiage incompétent sème la confusion, la perplexité et la peur. Je crois que Whitty et Vallance ont été chargés de détruire nos vies au Royaume-Uni parce qu’ils entretiennent tous deux des liens avec des puissances déterminées à détruire tout ce qui fait notre monde. Whitty a déjà travaillé pour Gates et Vallance a travaillé pour un important fabricant de vaccins. À mon avis, la même chose s’est produite ailleurs dans le monde. Je ne ferais pas confiance à Fauci, le chef suprême américain, pour me nettoyer les oreilles ou me couper les ongles des orteils.
On a raconté plus de mensonges sur le Covid-19 qu’on en a jamais raconté sur quoi que ce soit dans l’Histoire. Ce ne sont pas de petites erreurs. Ce sont des mensonges énormes, monumentaux. Tout ce qu’ils ont dit et prédit était faux. Impossible d’être plus stupide que nos politiciens et leurs conseillers semblent l’être. Que des médecins, des infirmières, des journalistes continuent à croire ces absurdités est inexplicable. Tout professionnel qui travaille dans ces domaines et qui n’a pas compris qu’il s’agit d’une arnaque devrait être interdit de travailler.
Pas que je veuille me pousser, mais si les gouvernements voulaient se montrer honnêtes, ils licencieraient tous leurs conseillers et m’embaucheraient à leur place. Mes prédictions sur les événements de 2020 se sont toutes réalisées depuis le début de l’année. Et mes prévisions sont toutes en ligne pour quiconque voudrait les vérifier.
Conseiller le gouvernement, je le ferais pour pour trois francs six sous par an. Mais je ne veux pas de ce travail et eux bien sûr ne comptent pas m’embaucher. Ce qu’ils veulent ce sont des conseillers qui se trompent sur tout.
Les mesures temporaires (telles qu’introduites par les gouvernements) ne sont jamais temporaires; elles deviennent permanentes et donc dans ce cas les verrouillages, la distanciation sociale, les masques et les désinfectants pour les mains resteront pour nous rappeler que nous sommes en danger et que nous devons donc vivre dans la peur. L’hypoxie causée par les masques rendra, bien entendu, les gens de plus en plus stupides et obéissants, les conditionnant et les préparant ainsi à accepter les futures tyrannies.
Il est universellement admis parmi les médecins que les verrouillages sont dommageables de toutes les manières imaginables. Les pays qui ont évité les verrouillages s’en sont beaucoup mieux sortis que ceux qui les ont employés. Même l’Organisation Mondiale de la Santé s’est opposée aux verrouillages.
J’ai lu que la raison invoquée pour le verrouillage imposé en Angleterre en novembre 2020 était que certaines personnes refusaient de se plier aux règles. Ce n’est manifestement pas vrai. Il n’y a strictement aucune justification scientifique pour imposer un second verrouillage national. En fait, si quelque chose, la raison de ce verrouillage tient au nombre de personnes qui ont suivi les règles sur le port du masque et la distanciation sociale avec trop d’empressement. Si ces collaborateurs, les gens qui, par aveuglement et par bêtis, enfilent leurs masques mortels et se portent volontaires pour être testés, avaient fait fonctionné leur cerveau et refusé d’obéir aux consignes inutiles et scientifiquement injustifiables d’un gouvernement totalitaire et de sa petite armée de conseillers, le verrouillage n’aurait jamais été imposé et l’Angleterre serait rapidement revenue à l’«ancien» normal, plutôt que de faire un autre pas vers le «nouveau» normal, qui nous mènera vers la perte définitive de nos libertés.
L’autre jour, je suis retombé sur un vieux journal que j’avais déjà lu mais oublié. C’était plutôt déprimant et ça confirme les conclusions que j’ai tirées de mon livre «Paper Doctors» (publié en 1977 et épuisé depuis longtemps).
Intitulé «Comment la médecine factuelle (EBM) [NdT. Evidence-based-medicine] échoue en raison d’essais biaisés et d’une publication sélective» et publié dans le «Journal of Evaluation in Clinical Practice», l’article est accablant. La médecine factuelle est définie comme «l’utilisation consciencieuse et judicieuse des meilleures données probantes actuelles, en conjonction avec l’expertise clinique et les valeurs des patients, pour guider les décisions en matière de soins de santé».
En d’autres termes, l’objectif est de fournir aux patients des soins basés sur les connaissances les meilleures, les plus fiables et les plus appropriées.
Mais il semble que bien que les coûts des soins de santé aient continué à monter en flèche, il n’y a pas de preuves suggérant que l’EBM a entraîné de gain en termes de santé pour les patients. L’article suggère que le potentiel d’amélioration des soins de santé a été contrecarré par un biais dans le choix des hypothèses testées, par la manipulation de la conception de l’étude et par la publication sélective. (En d’autres termes, les revues ne publient que des travaux de recherche utiles aux sociétés pharmaceutiques. Les recherches qui critiquent les nouveaux produits ne sont jamais publiées.)
«Les preuves de ces failles sont les plus claires dans les études financées par l’industrie», affirment les auteurs, qui soutiennent que l’acceptation aveugle des «preuves» produites par les sociétés pharmaceutiques revient à «laisser les politiciens compter leurs propres votes».
Les auteurs soulignent également que la plupart des études sont financées par des sociétés pharmaceutiques et que «les décisions cliniques fondées sur de telles preuves sont susceptibles d’être mal informées, les patients recevant des traitements moins efficaces, nocifs ou plus coûteux.»
Les auteurs appellent à une recherche plus indépendante et à la formation d’organismes mieux informés et indépendants pour évaluer les recherches disponibles. Et ils suggèrent que la recherche biaisée devrait être déconsidérée.
Cet article a été publié en 2014. Rien n’a changé, sauf en pire. Je n’en suis pas surpris. J’avais fait les mêmes remarques (et les mêmes suggestions) en 1977.
Le monde est maintenant corrompu presque au-delà du compréhensible et je suis consterné par le nombre de gens qui continuent d’obéir à des lois dont ils savent qu’elles sont folles, mauvaises et dangereuses. Un porteur de masque m’a dit l’autre jour qu’il savait que tout ça était un canular mais qu’il portait son masque pour se faciliter la vie. Ce sont des gens comme ça, des lâches pour le dire franchement, qui laissent toute latitude aux politiciens et à leurs conseillers. Ce sont des collaborateurs et ils sont méprisables.
Et de jour en jour, le filet se resserre. À Birmingham en Angleterre, le conseil municipal a suggéré qu’on ne devrait être autorisé à dîner dans un restaurant qu’après avoir passé un test. Un test qui s’est révélé inefficace.
Une tache sur le conseil de Birmingham. Les citoyens devraient boycotter tout restaurant qui participe à de tels stratagèmes.
Une société de santé m’a écrit pour m’informer que la plupart des pays de destination exigent que les voyageurs passent un test Covid avant de voyager. De nombreuses agences aux frontières exigent un rapport de laboratoire confirmant que vous n’êtes pas porteurs du virus. Et les tests doivent être effectués quelques jours avant votre arrivée. De plus, certains endroits demandent une lettre signée d’un médecin confirmant le résultat négatif.
On ne demande pas encore de preuve de vaccination. On exige la preuve que vous avez subi un test que presque tous les médecins sensés du monde savent totalement inutile. C’est une hystérie institutionnelle. Tous ceux qui exigent un test devraient être enfermés pour notre protection.
L’autre jour, un député britannique du nom d’Oliver Dowden a déclaré que «le gouvernement ne censure pas ceux qui formulent des critiques quant à l’approche adoptée par le gouvernement face à la pandémie en cours; les gens sont toujours libres de ne pas être d’accord avec l’approche que nous avons adoptée.»
Ah bon?
Je parie qu’on ne lira aucune blague aussi tordante parmi celles qu’on trouvera dans les biscuits de Noël cette année. Nous sommes libres de ne pas être d’accord tant que nous ne tentons pas de partager les faits dans les principaux médias, sur Internet ou en public. Nous sommes libres de manifester notre désaccord dans l’intimité de nos toilettes. Merci Olly. Quel régal.
La police aussi s’amuse bien. Dans certaines régions, ils ont lancé des contrôles aux frontières entre les zones de verrouillage de niveau 2 et de niveau 3. Personnellement, je ne sais absolument pas si je suis dans une zone de niveau 1 ou 2 ou 467. Et je doute fort que, à part les gérants de pubs, quiconque en ait la moindre idée.
Et puis il y a le Covid long. Oh Seigneur. Je vais vous dire quelque chose : les personnes qui ont eu la grippe peuvent ensuite souffrir de douleurs musculaires et de dépression pendant des mois. Elle n’a pourtant jamais été jugée digne d’être adoubée du nom de «grippe longue».
Le «Covid long» n’est qu’un élément de plus dans l’opération psychologique destinée à nous effrayer. Et qui signifiera inévitablement que de plus en plus de personnes développeront des symptômes étranges. Nous sommes tous sensibles à l’idée que nous pourrions développer ou être vulnérables à de nouveaux symptômes ou maladies. C’est une peur humaine naturelle qui peut être exarcerbée par un excès d’informations.
Quand j’étais étudiant en médecine, un de mes colocataires a développé 17 maladies mortelles en un mois. Il n’était pas le seul. Un autre gars avec qui je me suis entraîné est resté convaincu pendant des semaines qu’il était enceinte. Il s’est bien rétabli et est devenu psychiatre.
Nous avons tous tendance à développer une hypocondrie. Faites des recherches sur une maladie et il y a de fortes chances que vous vous inquiétiez soudainement d’en avoir les symptômes.
Et je crains que certains n’utilisent le «Covid long» comme excuse pour s’absenter de leur travail pendant six mois de plus.
Quels autres symptômes vont-ils inventer?
Quand le Dr Whitty [NdT. médecin et épidémiologiste anglais qui exerce les fonctions de médecin-chef pour l’Angleterre] va-t-il nous avertir que les retards postaux sont le résultat du Covid-19? Ou que si votre grille-pain ne fonctionne pas, c’est à cause du Covid?
Et ça ne fera qu’empirer parce qu’il y a trop de gens qui portent des masques pour se faciliter la vie.
Tout ceux qui ont un niveau de connaissance en biologie de niveau O a été enrôlé et amené dans un studio de la BBC pour nous dire que nous permettre de fêter Noël est une grosse erreur. Que le résultat sera terrible. Et que ce sera de notre faute.
Et Public Health England [NdT. agence exécutive fonctionnellement autonome du ministère de la Santé], qui n’est jamais à court de conneries et dont je pensais honnêtement qu’on l’avait fermée et transformée en toilettes publiques, a rapporté que pendant le verrouillage, les supermarchés étaient l’endroit principal que les gens avaient fréquenté avant d’être testés positifs. Mon Dieu. Personne ne leur a dit que les supermarchés étaient les seuls endroits ouverts? Tout le monde a dû se rendre au supermarché pour y acheter à manger, ou de nouvelles chaussettes.
Et voici une citation à encadrer. Elle vient du British Medical Journal.
« Les politiciens et les gouvernements suppriment la science. »
Absolument, absolument!
Mais à part ça, le monde est devenu dingue. Je suis allé chercher une montre pour un ami l’autre jour. Les bijoutiers l’avaient gardée car elle devait être désinfectée avant et après qu’ils l’aient touchée. L’assistante de la boutique a été dans leur zone de décontamination pour chercher la montre emballée dans un sac en plastique. Et puis, à mains nues, elle a sorti la montre du sac et me l’a tendue – détruisant ainsi tout l’intérêt de leur processus de décontamination.
Une preuve supplémentaire que les gens n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils font.
Pourtant, il y a des points positifs.
Début août, le magazine Spectator a publié un article affirmant que des millions de personnes dans le monde mouraient du Covid-19.
C’était faux, bien sûr.
Mais quand je me suis plaint, le Spectator a refusé d’imprimer une correction.
Je me suis donc plaint auprès de l’Independent Press Standards Organization et l’autre jour, après quatre mois de délibération et environ six millions de courriels, ils ont jugé que le Spectator devait imprimer une correction.
Un mot était faux. Un mot vital. Mais il a fallu quatre mois pour décider qu’il était faux. Peut-suis-je injuste, mais je soupçonne que si je n’avais pas continué à les harceler pour obtenir une réponse, il n’y aurait jamais eu de jugement.
Ce qui se déroule est pire que n’importe quelle guerre. Pas ce qui se déroule actuellement. Ce qui se déroulera l’année prochaine et dans les années à venir. Ils nous veulent sous contrôle total d’ici décembre 2021. Si nous ne les combattons pas plus durement, il n’y aura plus jamais de Noël. Noël ne fait pas partie de leurs projets, pas plus que les religions individuelles comme le christianisme. Ils veulent un gouvernement mondial et une religion mondiale. Les Nations Unies, le Forum Economique Mondial et les gouvernements du monde entier feront la fête, eux, ce Noël. Ils ont réussi le plus grand canular de l’histoire et ils n’ont aucune intention de faire machine arrière maintenant.
Les gens sont-ils vraiment assez naïfs et stupides pour ne pas comprendre que le test est truqué, que les chiffres sont faux, les prédictions un tissu de conneries et le vaccin si dangereux et inutile que si Monsanto le mettait sur le marché comme herbicide, il serait interdit dans les vingt-quatre heures?
En attendant, notre message se doit d’être simple et constant.
Il n’y a pas de peste.
Les masques, la distanciation sociale sont là pour nous contrôler et nous apprendre à être dociles.
Les tests sont pires qu’inutiles.
Le vaccin n’est pas nécessaire et je pense qu’il tuera de nombreuses personnes.
Combien?
Votre estimation vaut celle de n’importe qui d’autre.
Copyright Vernon Coleman Décembre 2020
Texte original
Is this the Last Christmas They’ll Let Us Have?
Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA
Since my wife was diagnosed with breast cancer I have always gone into every church I have seen. I’ve said a prayer and lit a candle. It’s become an important ritual for me.
The other day I went into a large church which I’ve visited dozens of times. As I entered, a man came hurtling towards me – clearly a church employee. He wore plastic gloves and the inevitable mask and he was waving his arms and shouting at me.
`You can’t come in,’ he said. `We’re closing.’
I looked at my watch. It was just after 3.00 pm.
`Can I please stay for just two minutes,’ I begged. `I just want to pray and light a candle.’
`No,’ he said, rudely and rather aggressively. `You can come back tomorrow at 11.00 am.’
`But I won’t be here then,’ I said. `I’ll be gone in two minutes. A candle and a short prayer.’ I realised, with some slight embarrassment that tears were pouring down my cheeks.
`No,’ he said with all the compassion of a government minister – or a vaccine salesman. `You have to leave.’
So I left. And I’ll never go into a church again. I’ll be what I’ve been all my life: an irreligious Christian. You don’t have to go to church to be or to behave like a Christian.
Our religious leaders have betrayed us this year. And the disdain and contempt they have for us has clearly spread downwards. In my view, the Archbishop of Canterbury is a disgrace – a shell of a man. I shall, in future, find my spiritual comfort elsewhere.
It’s not coincidental, of course.
I’m not mad or paranoid but I know enough to know that everything that is happening to us was planned meticulously.
The world hasn’t gone mad and politicians aren’t behaving stupidly. Everything that has happened since February 2020 has been deliberate. It’s all been planned. I believe Ferguson was chosen to make the predictions because his past record at predicting is appalling. In my view, he’s 1% scientist and 99% buffoon. I believe that Hancock was made Minister of Life and Death because he is a half-wit whose blathering incompetence creates confusion, bewilderment and fear. I believe that Whitty and Vallance got to destroy our lives in the UK because they both have links to powers that want to destroy every aspect of our world. Whitty once worked for Gates and Vallance worked for a major vaccine maker. Much the same has, I believed, occurred elsewhere in the world. I wouldn’t trust Fauci, the American supremo to syringe my ears or clip my toe nails.
More lies have been told about covid-19 than have ever been told about anything ever before. These haven’t been small mistakes. They’ve been huge, monumental lies. Everything they’ve said and predicted has been wrong. No one could be as stupid as our politicians and their advisors appear to be. Just why doctors, nurses, journalists still believe this nonsense is a mystery. Anyone in those professions who doesn’t realise that this is a scam shouldn’t be employed.
I’m not being pushy but if governments were honest they would fire all their advisors and hire me. My predictions for what would happen during 2020 have been absolutely accurate since the beginning of the year. And my forecasts are all online for anyone to check.
I’d advise the Government for a peppercorn one penny a year. But I don’t want the job and they won’t hire me of course. They want advisors who get everything wrong.
Temporary measures (as introduced by governments) are never temporary; they become permanent and so in our case the lockdowns, the social distancing, the masks and the hand sanitisers will remain to remind us that we are in danger and should therefore be fearful. The hypoxia caused by the masks will, of course, make people ever more stupid and accepting thereby conditioning them and preparing them to accept future tyrannies.
It is universally accepted among doctors that lockdowns are damaging in every conceivable way. The countries which have avoided lockdowns have done much better than those which have employed them. Even the World Health Organisation has opposed lockdowns.
I have seen it argued that the lockdown introduced in England in November 2020 was caused by people not obeying the rules. That is patently not true. There was never any scientific justification for introducing another national lockdown. Indeed, if anything the lockdown was caused by people obeying the new rules about masks and social distancing too eagerly. If the collaborators, the people who blindly and stupidly put on their deadly masks and volunteer to be tested had used their brains and refused to obey pointless and scientifically unjustifiable orders from a totalitarian government and its small army of advisors, the lockdown would have never been introduced and England would have quickly got back to the `old’ normal, rather than taking another step towards the `new’ normal which will result in a complete loss of freedom.
The other day, I discovered an old paper I had read but forgotten about. It is rather depressing and supports the conclusions I made in my book `Paper Doctors’ (which was published in 1977 and is long out of print).
Entitled `How evidence-based medicine (EBM) is failing due to biased trials and selective publication’ and published in the `Journal of Evaluation in Clinical Practice’, the paper is a damning one. Evidence-based medicine is defined as the `conscientious and judicious use of current best evidence in conjunction with clinical expertise and patient values to guide health care decisions’.
In other words, the aim is to provide patients with care based on the best, most reliable and most appropriate knowledge.
But it seems that although health care costs have continued to soar there is a lack of evidence to suggest that EBM has resulted in health gains for patients. The paper suggests that the potential for improving health care has been thwarted by bias in the choice of hypotheses tested, by the manipulation of study design and by selective publication. (In other words, journals are only publishing research work which is helpful to drug companies. The research which criticises new products is never published.)
`Evidence for these flaws is clearest in industry-funded studies,’ say the authors, who argue that the indiscriminate acceptance of `evidence’ produced by drug companies is `akin to letting politicians count their own votes’.
The authors also point out that most studies are funded by drug companies and that `clinical decisions based on such evidence are likely to be misinformed, with patients given less effective, harmful or more expensive treatments.’
The authors call for more independent research, and for the formation of more informed and independent bodies to assess the available research. And they suggest that research which is biased should be downgraded in value.
This paper was published in 2014. Nothing has changed except to get worse. I am not surprised. I made the same points (and the same suggestions) back in 1977.
The world is now corrupt almost beyond comprehension and I am appalled at how many people continue to obey laws which they know are mad, bad and dangerous. One mask wearer told me the other day that he knows that the whole thing is a hoax but that he wears his mask for an easy life. It’s people like that, cowards to be frank, who are enabling the politicians and their advisors. They are collaborators and they are contemptible.
And day by day the net is tightening.
In Birmingham in England, the city council has suggested that people should be allowed to dine in a restaurant if they have a test first. A test that has been proved not to work.
A plague on Birmingham council. Citizens should boycott any restaurant which takes part in any such foul schemes.
A health company wrote and told me that most destinations are requiring travellers to have a covid test before travelling. `Many border agencies are requesting sight of a lab report confirming that you do not have the virus. And the tests must be within a few days prior to your arrival. Moreover, some places request a signed letter from a doctor confirming the negative result.
They’re aren’t yet demanding proof of vaccination. They’re demanding proof that you had a test that just about every sane doctor in the world knows is utterly useless. It’s institutional hysteria. Everyone demanding a test should be locked up for our protection.
The other day, an MP in the UK called Oliver Dowden stated that `the Government is not censoring those who have criticisms about the approach the Government is taking on the on-going pandemic; people are always free to disagree with the approach we have taken.’
Oh yeah?
I bet there are no jokes that good in this year’s Christmas crackers.
We’re free to disagree as long we don’t expect to be allowed to share the facts in the main stream media, on the internet or out in public. We are free to disagree in the privacy of our own bathrooms. Thanks, Olly. What a treat.
The police are having fun too. In some areas they have launched border checks between tier 2 and tier 3 lockdown areas. Personally, I have absolutely no idea whether I’m in a tier 1 or tier 2 or tier 467. And I very much doubt if anyone who isn’t running a pub has any idea either.
And then there’s long covid.
Oh dear.
I’ll tell you something: people who have had the flu can get muscle pains and depression for months afterwards. It was never dignified with the name `long flu’ though.
`Long covid’ is another part of the psychological operation to scare us. And it will, inevitably, mean that more and more people develop strange symptoms. We are all susceptible to the idea that we might have, or be vulnerable to, new symptoms or diseases. It’s a natural, human fear which can be enhanced by being given too much information.
When I was a medical student, one of my flatmates had 17 lethal diseases in a month. He wasn’t alone. Another fellow I trained with was for weeks convinced that he was pregnant. He made a good recovery and became a psychiatrist.
We all have a tendency to develop hypochondriasis. Research a disease and the chances are that you’ll start worrying that you’ve got the symptoms.
And I’m afraid there will be some who will use `long covid’ as an excuse to stay off work for another six months.
What other symptoms are they going to invent?
When is Dr Whitty going to warn us that postal delays are a result of covid-19. Or if your toaster doesn’t work then it’s because of covid?
And it’s all going to get worse because too many people are wearing masks for an easy life.
Everyone with O level biology has been wound up and wheeled into a BBC studio to tell us that allowing us to have a Christmas is a big mistake. That the result will be terrible. And it will be our fault.
And Public Health England, which is so full of bullshit that I honestly thought had been shut down and turned into a public lavatory, reported that during the lockdown supermarkets were the most common place for people to visit before they tested positive. Gosh. Didn’t anyone tell them that supermarkets were the only places open? Everyone visited a supermarket if they wanted to eat or buy socks.
And here’s a quote to cherish. It’s from the British Medical Journal.
`Politicians and governments are suppressing science.’
Absobloodylutely.
But still the world is mad. I went to pick up a watch for a friend the other day. The jewellers had kept it because it had to be sterilised before and after they touched it. The assistant in the shop brought the watch from their decontamination area in a plastic bag. And then, with bare hands, she took the watch out of the bag and handed it to me – thereby destroying the point of their decontamination process.
More proof that people have no idea what they’re doing.
Still, there are bright spots.
At the beginning of August, the Spectator magazine in the published an article claiming that millions of people around the world were dying of covid-19.
It was untrue, of course.
But when I complained the Spectator refused to print a correction.
So I complained to the Independent Press Standards Organisation and the other day, after four months deliberation and about six million emails, they judged that the Spectator had to print a correction.
One word was wrong. A vital word. But it took four months to decide it was wrong. Maybe I am unfair but I suspect that if hadn’t kept nagging them for a response there would have been no judgement.
This is worse than any war. It’s not what is happening now. It’s what is going to happen next year and in the years to come. They want us to be completely controlled by December 2021. Unless we fight harder there won’t be any more Christmases. Christmas doesn’t fit into their plans and nor do individual religions such as Christianity. They want a one world government and a one world religion. The United Nations, the World Economic Forum and governments everywhere will be celebrating this Christmas. They have pulled off the biggest hoax in history and they have no intentions of backing down now.
Are people really so naïve and stupid that they don’t know that the test is crooked, that the figures are false, the predictions rubbish and the vaccine so dangerous and pointless that if Monsanto put it on the market as weed-killer I think it would be banned in a day.
Meanwhile, our message has to be simple and constant.
There is no plague.
The masks, the social distancing are to control us and to teach us to be compliant.
The tests are worse than useless.
The vaccine isn’t needed and I believe it will kill many people.
La dame qui tenait le salon de coiffure où mon épouse emmenait les enfants de son institution se faire couper les cheveux est morte. Comme des dizaines de milliers d’autres, on l’a empêché d’ouvrir son commerce depuis des mois. Depuis le début de cette « crise », elle avait à payer un loyer commercial pour un salon fermé, des charges sociales pour ses cinq ouvrières au chômage, une avance sur TVA sur des recettes inexistantes et probablement encore d’autres taxes. Elle avait ses propres charges privées à assumer et une famille à nourrir. L’aumone généreusement octroyée par l’Etat était totalement insuffisante pour lui permettre de s’en sortir. Elle a tenu le coup aussi longtemps qu’il était humainement possible de tenir.
Puis, elle s’est suicidée.
Vous trouverez ci-dessous une traduction d’un article paru dans le Washington Post. C’est le témoignage d’un propriétaire de restaurant pris dans ce même engrenage, qui détruit la vie des entrepreneurs courageux et de leurs familles, et l’héritage durement acquis par plusieurs générations.
Je publie cet article à la mémoire de cette dame. C’est vraiment le moins que je puisse faire. A vous de voir ce que vous pouvez faire de votre côté.
Un million supplémentaire de Français sont passés sous le seuil de pauvreté depuis mars. On en est à dix millions, une personne sur six, dix fois plus que dans les années 80. Chez les dix millions au chômage partiel, beaucoup n’ont encore pas reçu le moindre centime de l’Etat et sont plongés dans une telle misère qu’ils en sont réduits à frapper à la porte de leurs voisins, pour mendier de la nourriture. Les loyers impayés des logements, les mensualités impayées des crédits hypothécaires ne seront pas rattrapables. Ce sont des millions de Français qui pourraient se retrouver à la rue d’ici avril prochain.
Alors, je suis d’accord sur le fait qu’on est pas sur Terre pour règler tous les problèmes. C’est le sujet de mon article précédent. Mais de là à se laisser exterminer sans réagir, il y a une nuance. Parce que ces suicides ne sont pas des suicides. Ce sont des assassinats. Avec préméditation. Par des gens dans des bureaux qui organisent la mort des peuples. En éliminant la classe moyenne et en mettant en esclavage tout le reste. Comme au bon vieux temps du bolchévisme, financé et organisé par les mêmes familles bancaires. La bureaucratie contre le monde du travail. Les parasites contre les travailleurs. Ceux qui parlent de destruction de la civilisation occidentale – j’en fais partie – ont raison. C’est écrit noir sur blanc dans le projet du Grand Reset. Le troupeau est jugé ingérable, il faut raccourcir la corde. C’est le principe.
Mais quand je suis témoin du suicide d’une femme courageuse, c’est un rappel brutal de ce que ça signifie à l’échelle de la vie humaine. Tout comme quand on assassine Brandy Vaughn, lanceuse d’alerte aux Etats-Unis, autre femme courageuse.
Tout ça au nom d’une maladie pour laquelle il existe des thérapies efficaces. Passées sous silence, ou discréditées, ou interdites. En faveur de molécules dangereuses et inefficaces – mais très rentables – et pour justifier une caricature de « vaccin » dont personne ne mesure aujourd’hui le potentiel destructeur.
Ce ne sont pas des théories mais des faits. Ce ne sont pas des complots mais un programme. Ce ne sont pas des données chiffrées mais des gens qui ont souffert et qui sont morts.
« C’est ce que Trump disait: le remède a été pire que la maladie. »
Mike Fratantuono, directeur du Sunset Restaurant à Glen Burnie, Maryland, à propos de la mort d’une entreprise familiale.
J’ai grandi dans ce restaurant, et maintenant ma femme aide en salle et ma fille travaille à la réception. C’est un lieu familial – quatre générations et plus. Je connais chaque pouce de tuyau et de fil qui le traverse. J’y ai été le plombier, l’aide-serveur, l’homme à tout faire, le boucher, le barman, le cuisinier, le gérant. J’ai exercé tous les métiers dans ce restaurant, et aujourd’hui je dois le fermer.
Ça me tue. Nous nous nous préparions à célébrer notre 60ème anniversaire cette année, et à la place, on remballe tout et on ferme à la fin du mois. Je trouverai un autre emploi, mais ici c’est bien plus qu’un emploi. C’est chez moi. Ces murs sont comme un album de photos de famille. J’essaie de ne pas sombrer dans la mélancolie, car ça ne changera rien, mais parfois le stress s’empare de moi et j’ai le coeur qui s’emballe. Je suis frustré. Ça me met en colère. Comment trouver le moindre sens à ce qui arrive? Je ne connais pas une seule personne qui ait attrapé le Covid, et je sais que c’est probablement par chance, mais là maintenant, je pourrais vous citer au moins une douzaine d’entreprises et quelques centaines de personnes qui sont en faillite. Je comprends que ce virus est réel, ok? Il est réel et il est horrible. Je ne conteste rien de tout ça. Mais l’hystérie qui règne dans ce pays est bien pire. Nous avons permis au virus de prendre le contrôle de notre économie, de nos petites entreprises, de nos écoles, de nos vies sociales, de toute notre qualité de vie. Nous avons capitulé et maintenant tout est contaminé.
J’aime à croire que ce restaurant est résilient. Nous avons tout fait pour qu’il vive. Mon père y a travaillé cinq jours par semaine jusqu’à sa mort, à 82 ans, c’est donc inscrit dans notre ADN. Lorsque le gouverneur nous a fait fermer pour la première fois en mars, on s’est réunis avec mon frère et mon cousin, et nous avons choisi ensemble d’y voir une opportunité. Le restaurant marchait plutôt bien jusqu’alors. Nous avions un peu d’argent de côté. Nous avons décidé : « Réinvestissons dans l’entreprise comme il est d’usage. » Nous avons entièrement rénové notre bar. Nous avons installé de nouvelles toilettes et de nouvelles lignes d’attente. Nous avons fait visiter le tout à quelques-uns de nos fidèles clients, et ils ont dit: «Wow. Lorsque cet endroit va rouvrir, vous allez faire le plein tous les jours. Vous allez faire un retour en force.»
Nous avons cinq salles, 85 employés et une surface de 13.000 pieds carrés, et nous serions censés fonctionner comme une vieille baraque à hamburgers? Combien connaissez-vous de personnes prêtes à dépenser 40$ pour un steak tiède qui a traversé la moitié de la ville? Ce n’est pas notre activité normale. Nous sommes de la vieille école. Nous n’avons pas d’ailes de poulet congelées toutes prêtes à réchauffer et à balancer dans une boîte en carton en cinq minutes. Nous achetons le poulet frais, le parons, le découpons et le panons. Il faut 25 minutes pour préparer vos ailes frites, temps que vous passez à parler entre vous et à déguster un cocktail ou deux. Mais ça c’est l’ancien monde, n’est-ce pas? Quel choix nous restait-il? Nous avons revu notre menu à emporter pour en réduire les prix et nous avons fait équipe avec DoorDash et Grubhub [NdT. deux firmes de livraison qui offrent leurs services aux restaurants]. Nous avons créé des menus à thème à l’occasion de la fête des mères et de Pâques. Nous avons livré des repas de charité aux hôpitaux et ouvert une baraque de vente de crabe à l’avant pour pouvoir vendre au boisseau. Nous dépensions 800$ par semaine en emballages pour les plats à emporter, et il n’y a rien à gagner dans ce genre d’activités. On perd sur la vente d’alcool. On ne reçoit pas le même genre de pourboires. Nous avons continué à nous accrocher en mars, avril et mai, mais nos revenus ont baissé de plus de 80%. Nous avons dû licencier 75 personnes. Ça fait 75 familles aux prises avec le chômage et les difficultés financières, pas parce qu’un virus les a rendues malades.
Lorsque l’État a autorisé les repas en plein air, je me suis précipité dans tous les Costco de la région et j’ai acheté toutes les tables de pique-nique que j’y ai trouvées. Nous en avons acheté 20 à 150$ la pièce. Nous avons ceinturé le parking et avons sorti des seaux de bière fraîche. Nous avons essayé de rendre ça attrayant, mais c’est l’été à Baltimore, il fait 90°F à l’extérieur et nous proposions du velouté de crabe à des gens qui suent des gouttes sur l’asphalte. Personne n’est venu. Pourquoi seraient-ils venus? Nous nous sommes tenus prêts pendant neuf heures chaque jour et nous avons attendu.
Nous sommes devenus plus créatifs. Nous avons encore essayé. Nous avons ouvert à 50% de notre capacité et avons proposé de la musique live, des dîners à thème, des soirées mystères et un repas avec un médium. Nous avons réinventé ce restaurant une douzaine de fois, mais rien de tout ça n’a fonctionné.
Et quel genre de soutien avons-nous reçu? Davantage de règles. Davantage de restrictions. Davantage de règlements, d’obligations et de couvre-feux. Nous devons fermer à 22 heures, car je suppose que le Covid sort à 22h01 – excepté au casino en bas de la rue apparemment, car ils ont un piston politique et peuvent rester ouverts aussi longtemps qu’ils le souhaitent. Vous pouvez vous asseoir à notre bar et prendre un verre, mais vous ne pouvez pas vous lever et vous mélanger entre vous, car c’est considéré comme une infraction à la règle sanitaire, donc maintenant je dois vous servir et vous policer en même temps. « Merci d’être venu! Nous avons vraiment besoin de votre clientèle. Maintenant, mettez votre masque ou asseyez-vous! » Je dois acheter des désinfectants, des portions individuelles de ketchup, des menus en papier et des salières et poivrières personnelles, sinon je risque une amende. Mes employés doivent porter leur masque tout le temps, même lorsqu’ils sont seuls dans un bureau, mais en attendant, nous avons un groupe de 40 personnes en salle sans masque, et c’est considéré comme sûr parce qu’ils boivent de l’eau? Rien de tout ça n’a le moindre sens.
Une cliente est venue l’autre jour, et elle n’a pas pu s’asseoir parce que nous avions quelques autres clients attablés et avions atteint la limite de 50% dans la salle qu’elle préfère. J’ai dû lui demander d’attendre. J’aurais préféré la laisser s’asseoir et accepter son argent. Je déteste ce règlement, mais maintenant je suis obligé de l’appliquer. Mais elle voyait des tables vides, et ne comprenait pas. Elle s’est fâchée et a décidé d’appeler le 911 et de leur dire que nous étions en surcapacité. Deux policiers armés sont venus. Le foyer était entièrement vide. Il n’y avait personne au bar. J’ai l’autorisation des pompiers, affichée au mur, pour 323 personnes maximum, et ils n’en ont même pas compté 100. Je leur ai dit: « Je rêve d’être en surcapacité, mais je doute que ça arrive encore un jour. »
C’est ce que disait Trump: le remède a été pire que la maladie. Les gens ont passé trop de temps chez eux à regarder les infos à longueur de journée, abreuvés de cette hystérie au point de désinfecter leurs courses et d’avoir peur de quitter leur maison. C’est devenu une nouvelle tactique anti-Trump dans la presse. La mise en accusation n’a pas fonctionné, les abeilles tueuses n’ont pas fonctionné alors on va faire du Covid un truc énorme pour tenter de lui nuire. Mais c’est nous qui avons souffert. Ça a été échec sur échec. Ce fut une mort lente et douloureuse.
Nous sommes allés voir notre comptable à la fin de l’été. Il a regardé les chiffres sans dire grand chose, ce qui n’est pas son genre. Je lui ai demandé: « Que feriez-vous? » Il a dit que, vu la tournure que tout ça prenait, nous n’aurions plus rien à perdre d’ici quelques mois.
C’est à ce moment-là que nous avons pris notre décision. Il n’y avait pas grand chose à discuter.
Notre dernier jour d’ouverture est le 30 septembre, ensuite on arrête tout.
‘It’s like Trump said: The cure has been worse than the disease.’
Mike Fratantuono, manager of Sunset Restaurant in Glen Burnie, Md., on the death of a family business.
I grew up inside this restaurant, and now my wife’s helping out in the dining room and my daughter’s working at the hostess stand. This is a family place — four generations and counting. I know every inch of pipe and wire we have running through here. I’ve been the plumber, the busboy, the handyman, the butcher, the bartender, the prep cook, the manager. I’ve done every job there is in this restaurant, and now I’m the one who has to shut us down.
It kills me. We were supposed to be getting ready to celebrate our 60th anniversary this year, and instead we’re packing up and closing at the end of this month. I’ll find another job, but it’s more than that. It’s home. These walls are like a family photo album. I try not to get too sentimental about it, because it won’t change a damn thing, but sometimes the stress hits me and my heart starts going like crazy. I get frustrated. It makes me angry. How does this whole situation make any sense? I don’t know a single person that’s gotten covid, and I know that’s probably lucky, but right now I can tell you about at least a dozen businesses going under and a few hundred people going broke.
I know this virus is real, okay? It’s real and it’s awful. I’m not disputing any of that. But our national hysteria is worse. We allowed the virus to take over our economy, our small businesses, our schools, our social lives, our whole quality of life. We surrendered, and now everything’s infected.
like to believe this restaurant is resilient. We tried to outlast it. My father worked here five days a week until he died at age 82, so that’s in our DNA. When the governor first shut us down in March, I got together with my brother and my cousin, and we agreed to think of this as an opportunity. The restaurant was doing pretty good at that point. We had a little money to spend. We said: “Let’s reinvest back in the business like it’s supposed to be done.” We remodeled the entire bar. We put in new bathrooms and new draft lines. We gave a tour to a few of our loyal customers, and they said: “Wow. When this place opens up, you’re going to fill it every day. You’ll be back bigger than ever.”
At first the state was only allowing us do carryout. So, okay. We’ve got five dining rooms, 85 employees, and 13,000 square feet of space, and now you want us to operate like your regular old burger shack? How many people do you know who are willing to spend $40 on a lukewarm steak that’s traveled halfway across town? That’s not our typical business. We’re old school. We don’t have frozen hot wings that we heat up and toss in a cardboard box in five minutes. We buy the chicken fresh, cut off the fat, pound it out and bread it. Your wings take 25 minutes while you’re enjoying a conversation and a cocktail or two. But that’s the old world, right? What choice did we have? We redid our carryout menu to cut the prices down and teamed up with DoorDash and Grubhub. We created themed menus for Mother’s Day and Easter. We delivered charity meals out to the hospitals and opened up a crab trailer out front so we could sell by the bushel. We were spending $800 a week on carryout containers, and there’s no real profit in any of it. You lose out on booze. You don’t get the same tips. We kept hanging on through March, April and May, but our revenue was down more than 80 percent. We had to lay off 75 people. That’s 75 families dealing with unemployment and financial hardships, and not because a virus made any of them sick.
When the state opened up for outdoor dining, I ran out to every Costco in the area and bought any picnic table I could find. We got 20 for $150 a piece. We roped off the parking lot and put out buckets of cold beer. We tried to make it look nice, but it’s summer in Baltimore, and it’s 90-some degrees outside and you’re selling cream of crab soup to people who are sweating on the asphalt. Nobody really came. Why would they come? We stood out there for nine hours each day and we waited.
We got more creative. We kept on trying. We opened up at 50 percent capacity and had live music, themed dinners, mystery nights and a meal with a psychic. We reinvented this restaurant a dozen times, but none of it worked.
And what kind of support did we get? More rules. More restrictions. More regulations, mandates and curfews. We have to close at 10 p.m., because I guess maybe covid comes out at 10:01 — except apparently not at the casino down the road, because they have political leverage, and they get to stay open as long as they want. You can sit at our bar and have a drink, but you can’t get up and mingle, because that’s considered a health violation, so now I’m trying to serve you and police you at the same time. “Thanks for coming! We really need your business. Now put on your mask or sit the hell back down!” I have to buy disinfectants, individual ketchups, paper menus, and personal salt-and-pepper shakers or else I might get fined. My employees have to wear their masks all the time, even when they’re alone in an office, but meanwhile we have a group of 40 people in the dining room with no masks on, and that’s deemed safe because they’re drinking water? None of it makes any sense.
We had a customer come in the other day, and she couldn’t get seated because we had a few other tables, and we’d hit our 50 percent capacity in the one dining room she likes. I had to ask her to wait. I’d rather sit her down and take her money. I hate this rule, but now I have to enforce it. But she could see all the empty tables, and she didn’t understand it. She got mad and decided to call 911 and tell them we were over capacity. Two armed police officers came through here. The whole foyer was empty. There was nobody at the bar. I’ve got a max fire rating on the wall for 323 people, and they couldn’t count up to 100. I told them: “I dream about being over capacity, but I doubt it will happen again.”
It’s like Trump said: The cure has been worse than the disease. People spent too much time at home watching the news all day, drinking in this hysteria until they were spraying down their groceries and afraid to leave home. It became another anti-Trump thing in the press. The impeachment didn’t work, the killer bees didn’t work, so let’s blow covid out of proportion and see if it hurts him. But it’s the rest of us that got hurt. It was day after day of failure. It was a slow and painful death.
We went to see our accountant at the end of the summer. He looked over the numbers but he didn’t say much, and that’s not like him. I said: “What would you do?” He said the way things were going, we’d have nothing left to lose within a few months.
We made the decision right then. There wasn’t much to discuss.
Our last day is September 30th, and then we’re done.
Encore un extrait d’un article de Miles Mathis. Qui tombe bien, je voulais justement écrire à ce sujet. Je profite donc de l’occasion pour le faire en préambule ci-après et pour présenter ces deux excellents auteurs. Deux pour le prix d’un alors ne vous plaignez pas.
Miles Mathis
Miles Mathis se revendique à la fois comme chercheur de vérité et « révolutionnaire de gauche », ce qui constitue un paradoxe. Il consacre beaucoup de temps à débusquer les crypto-juifs historiques, qu’il désigne comme membres de la « marine Phénicienne ». La démarche est un peu monomaniaque et simpliste mais permet de démonter pas mal d’arnaques historiques, travail que la majorité des « dissidents » ne font jamais. D’un autre côté, il se dit porteur de « l’esprit révolutionnaire », l’idéologie la plus mortifère dans l’arsenal des manipulations « phéniciennes ». Alors quoi? Selon lui, il y a une distinction à faire entre une fausse gauche contrôlée par les susnommés milliardaires et une gauche légitime issue du peuple, qu’il baptise « républicanisme » et assimile à un véritable élan populaire. Les Américains – enfin, les vrais – tiennent beaucoup à leurs libertés constitutionnelles (à leur « We, the People« ), en particulier au deuxième amendement, quoiqu’ils négligent souvent d’examiner le symbolisme de leurs monuments, qui figure également sur leurs billets de banque et pointe clairement les instigateurs de leur révolution, des gens qui ont la manie de tout signer de leurs pyramides, obélisques et autres compas. Mathis, en tant qu’Américain grand teint, voit donc sa république constitutionnelle comme le fruit d’une juste révolution, bien qu’il s’en défende. On peut d’ailleurs déceler dans ses définitions politiques le cliché typiquement étatsunien de la Liberté en lutte contre toutes les formes d’autoritarisme étatique, leur attribuant des appellations interchangeables telles que « fascisme » et « communisme ». Symptôme d’un manque de culture politique de sa part? Oui et non, les deux doctrines étant de facto issues des mêmes think tanks bancaires et produisant les mêmes effets, ce qui est tout sauf un hasard. En effet, c’est le XXème siècle qui aura servi à la haute finance de laboratoire planétaire du pouvoir politique – ce que Miles Mathis décrit très bien – au sein duquel fut testé et observé au niveau mondial le degré de soumission et de conformisme des peuples sous contraintes et stimuli divers : guerres, génocides, épidémies, dictatures, corruption institutionnelle, crises financières, capitalisme de connivence, ultra-libéralisme, consumérisme, décadence, perversions des moeurs – pièces d’artillerie lourde de l’ingéniérie sociale que l’on fait en ce début de XXIème converger dans la mécanique de soumission totale des peuples.
Alors pourquoi un bloggeur de droite relaye-t-il les écrits d’un gauchiste? D’abord pour confronter deux lectures du même phénomène et d’en retirer le plus grand dénominateur commun. On peut déjà dire qu’il se comporte en chrétien, et bien plus que moi. Ensuite, parce que son travail de décryptage historique (voir sur son site) en fait l’observateur idéal pour déjouer fausses pistes, manipulations et guerres triangulaires. Détail amusant, si selon sa propre tactique on s’en réfère à son patronyme, il pourrait lui aussi faire partie de la tribu (Mathis vient de l’hébreu « mattaï » qui signifie « don de dieu »). Enfin – on en est pas à un paradoxe près – parce qu’en dépit de son logiciel politique d’adolescent rebelle, il est tout ce qu’il y a de plus croyant, comme on le comprendra en le lisant. Ce n’est néanmoins pas sous cet angle qu’il exerce sa critique du marxisme. Ce que je ferai donc moi-même.
Moi
Je ne suis donc pas un « révolutionnaire de gauche » – je ne suis pas révolutionnaire du tout, d’ailleurs. On pourrait m’étiqueter – ou me diaboliser, au choix – « conservateur », « croyant » et/ou « de droite ». Appellations que je récuse : c’est l’athéisme qui a inventé les « croyants » et la gauche qui a inventé la « droite ». Avant que les premiers – athées et gauchistes – fassent déferler leurs maladies mentales sur le monde, les seconds étaient juste des gens normaux – tout ce à quoi je prétends.
Révolution
D’après moi, toute révolution est un fantasme et une imposture.
En théorie, le rôle d’une révolution serait d’ajuster la structure et l’organisation de la société aux aspirations et aux compétences de ses membres. Toujours en théorie, si elle peut advenir c’est grâce à la tension qui s’installe naturellement entre ces deux facteurs, qui demande résolution. Comme tout système entropique, les sociétés humaines finissent par dépasser leur date limite et doivent être mises à jour. Voire réinitialisées. N’est-ce pas, Klaus? Humour, je précise.
En pratique, ça n’arrive jamais.
Pourquoi? Par ce simple axiome : la société évolue, l’homme dégénère (c’est de moi, mais vous pouvez me le piquer). La vocation du cadre civilisationnel étant d’affranchir l’humain des limitations et périls des lois naturelles, une partie de ses compétences ne s’exerce plus, s’atrophie, et meurt, tandis que de nouvelles compétences peuvent se développer : c’est l’hyperspécialisation. Le problème réside dans l’issue logique de cette course à l’expertise, selon l’adage, « Un expert, c’est quelqu’un qui en sait de plus en plus sur de moins en moins de choses, jusqu’à ce qu’il sache tout sur rien ». En d’autres termes, c’est le meilleur moyen de se déconnecter du réel – dont certains psychologues prétendent aujourd’hui qu’il n’existe pas. J’invente pas. Ce qui implique que le rôle effectif de la société est moins de s’ajuster à des compétences humaines, volatiles et très relatives, qu’à ses lacunes, aux conséquences potentiellement tragiques. Je n’ai nul besoin de chiffres ou de statistiques pour savoir que la quasi-totalité des « citoyens » d’aujourd’hui est parfaitement incapable d’assurer sa simple survie en cadre naturel – et ce n’est pas la permaculture de balcon qui sauvera les bobos. Demain, selon la progression logique décrite plus haut, ils en deviendront tout autant incapables dans un cadre urbain, surtout si on les aide : d’ores et déjà, la maîtrise du langage et des concepts diminue de jour en jour. L’humain d’aujourd’hui est moins qu’un animal, demain il sera moins qu’une machine. La dégénérescence humaine précède donc l’évolution sociétale. Coup de bol incroyable, on a le Grand Reset et l’intelligence artificielle pour pallier à ce problème. On est donc passés en quelques siècles du risque de se faire bouffer par un ours à celui de se faire piquer par Bill Gates. On a les prédateurs qu’on mérite, je suppose.
La vie en société montre donc qu’elle est potentiellement un fléau pour l’homme. Rien de bien nouveau, mais rappel utile devant l’urgence présente de trouver des solutions humaines aux dégâts sociétaux, celles proposées par le haut de la hiérarchie étant pires que le mal : la faiblesse humaine est leur fonds de commerce.
On aura compris mon point de vue assez perplexe sur le « vivre ensemble » et partant, sur le modèle républicain. Le plus proche de moi (géographiquement) est la république française (ne me demandez pas de mettre des majuscules à ça), qui est depuis la première minute de la « révolution » jusqu’à ce jour est une histoire de mensonges, d’horreur, de terreur et de massacres. La petite élite parisienne dégénérée et corrompue qui tyrannise les régions : les Vendéens s’en souviennent. Histoire de haute trahison également, puisqu’elle a été et reste un coup d’Etat permanent, initialement téléguidé depuis la Banque d’Angleterre, alors aux mains des mêmes familles bancaires qu’aujourd’hui. Elle résume assez bien ce qu’ont été toutes les révolutions, colorées ou non (n’est-ce pas, George?) : opérations de corruption, de sabotage puis d’implosion artificielle d’un système, fomentées par une force externe, qui installera ensuite le système qui l’intéresse davantage. J’insiste, c’est ce que nous vivons aujourd’hui : le coup d’état bolchévique mondial commence par la mise à mort de ce qui reste du système économique et social, déjà à bout de souffle – comme un malade du Covid, en fait – pour son remplacement par le « nouveau normal » après Grand Reset. La Quatrième Révolution Industrielle n’est que le faux nez de la dictature technocratique, qui relaie la dictature bureaucratique actuelle sous couvert d’arguments « inclusifs » et « climatiques ». Green is the new red.
Et pour cause. Par définition, la « droite » tendant à la normalité, à l’ordre et à la stabilité, pratiquement toutes les révolutions sont « de gauche ». Dans leur version moderne, elles s’appuient côté logistique sur une junte d’assassins professionnels (milices privées, forces de l’ordre et militaires aux ordres) et côté politique sur un casting de têtes-à-claques, egos psychotiques, criminels, toxicomanes, pédophiles et autres pervers qui atteignent ainsi l’apogée de leur parcours d’enfants gâtés. Les Etats-Unis courent actuellement le danger d’en faire la douloureuse expérience. Ceci explique pourquoi l’infantilisation, la perversion et la corruption des masses est un prérequis indispensable à la prise de pouvoir par la gauche, pourquoi, comme nous l’explique Youri Bezmenov, ex-KGB, ses techniques de propagande visent en priorité les nouvelles générations, et pourquoi la classe moyenne est sa cible prioritaire, en tant que classe autonome, responsable et courageuse – donc adulte et par essence non-révolutionnaire, ou plutôt en révolution permanente contre son parasite éternel, la finance. La classe moyenne est de trop, entre maîtres très riches et esclaves très pauvres. A piller et éliminer, économiquement ou physiquement, ces deux procédés étant à cette minute mis en oeuvre simultanément.
La gauche
La « gauche révolutionnaire » a aujourd’hui tout infiltré, tout dénaturé, tout corrompu. Tous les Etats sont de gauche, y compris ceux de droite. Tous les partis politiques sont de gauche, y compris ceux de droite – à ce sujet, lire les bouquins de Ron Paul (notamment « End the Fed ») ou à défaut voir ses capsules vidéo. L’Eglise est de gauche. Les familles, derniers bastions supposés de la tradition, sont imprégnées de gauchisme, les pauvres. Pour protéger et perenniser cette pollution, la solution finale est aujourd’hui de détruire préventivement, à l’échelle industrielle, la dernière source potentielle de divin et de sacré directement dans le ventre de leurs mères avant qu’ils puissent advenir dans ce monde, de les découper vivants pour la recherche scientifique et la fabrication de vaccins destinés à stériliser les femmes et celle de cosmétiques à l’usage de tarées congénitales effrayées par le temps qui passe. Les enfants qui auront échappé au massacre seront à leur tour stérilisés par des bloqueurs hormonaux – bientôt administrés de force – avant l’âge de reproduction ou serviront éventuellement à l’hyperclasse de chair à sacrifier dans leurs messes noires ou de gibier dans leurs chasses privées. Dans l’indifférence quasi-générale.
« La fin de l’humanité telle que nous l’avons connue ». Effectivement.
La dernière revendication d’une humanité qui a déjà implosé sous l’effet de sa corruption mentale et morale est la liberté. Mais quelle liberté? Ceux qui la revendiquent ont bénéficié d’un accès à plus de privilèges que l’homme en a jamais connu dans l’histoire et qu’en ont-ils fait, sinon participer à leur propre perte? La liberté qu’ils demandent, c’est trop peu, trop tard, maintenant qu’ils sont confrontés à la destruction accélérée des dernières bribes de ce qu’ils ont été, ou auraient pu être.
Marxisme
D’après moi, le marxisme a au moins le mérite d’exposer la mécanique de l’imposture de la gauche, pour qui veut bien se donner la peine de la démonter. Il sert à une chose, le reste n’étant que diversion : la désacralisation de l’Homme, en confisquant et détournant de son sens le rôle social initialement rempli dans la société par l’Eglise, à travers la doctrine chrétienne. Je parle bien ici de la doctrine et non de son application, sujette à la corruption, comme tous les systèmes hiérarchisés. Ce n’est pas, loin s’en faut, l’idéologie qui fait la valeur de l’homme, fût-il d’Eglise, et à quelques rarissimes exceptions près, cette dernière est aujourd’hui aussi spectaculairement corrompue que l’ensemble du système politique et économique, voire davantage. Corruption qui arrive à point pour y laisser s’infiltrer le nouvel humanisme, version XXIème siécle.
La manoeuvre des concepteurs du marxisme consiste à imposer une analyse sociale de la société humaine articulée sur des catégories économiques qu’ils ont eux-mêmes créées avec la fabrication du prolétariat, pour leur permettre de vendre ensuite de la « lutte des classes » et de la dictature du susdit prolétariat – donc, là encore, l’éradication de la classe moyenne. En réduisant l’être humain à cette très misérable dimension travailleur/consommateur, le monde bancaire confie au marxisme la tâche de faire des valeurs chrétiennes l’ennemi, pour les remplacer par la déification de ses valeurs matérialistes – j’aurais pu écrire « défécation », terme plus approprié, d’ailleurs. Elle reprend ainsi le flambeau du darwinisme, articulé sur une falsification scientifique du même ordre, qui perdure à ce jour. Et pour cause : deux travaux de commande, aiguillages mentaux pour consommation de masse et pour le bénéfice des mêmes « suspects habituels », qu’il faut amortir le plus longtemps possible, selon leur logique d’investisseurs avisés. Une fois le terrain ainsi miné, toutes les « dérives » sont permises – absolument toutes : inversion totale des valeurs, négation des lois naturelles, déracinements, confiscation des propriétés et territoires, marchandisation de l’être humain, transhumanisme, avortement à l’échelle industrielle et commerce de bébés viables découpés en morceaux, eugénisme, euthanasie, génocides…
Mais faut-il vraiment y voir des dérives? Je ne crois pas, non. Dans les projets séculaires de ces familles, il faut comprendre que, toujours, le résultat était l’objectif. C’est la clé de tout. Les millions de morts, les destructions de civilisations entières, la perversion institutionnelle, le chaos et l’horreur sont parties essentielles des projets, dont il faut aussi comprendre qu’ils sont générationnels, mis en oeuvre en étapes successives au fil des siècles par les mêmes familles et cristallisés dans des doctrines encore plus explicites que le marxisme telles que le kabbalisme, recette de pouvoir occulte qui s’est frayé un chemin jusqu’aux plus hautes sphères de l’élite. Nous sommes en plein dedans.
Mais il faut bien gérer le troupeau. C’est la raison d’être du nouvel humanisme.
Opposition contrôlée
Cadeau Bonux de toute idéologie, l’opposition contrôlée en est un pilier marketing très utile, puisqu’il permet de protéger l’investissement initial. Piège intellectuel bien rodé mais facilement identifiable si on s’intéresse non à ce qu’elle dit – en général simple concession au sens commun – mais à ce qu’elle ne dit pas. Le marxisme permet de comprendre ce type de mécanique réductionniste, comme expliqué plus haut. Pour faire l’économie de la lecture de ce genre de littérature, on peut assister à une conférence d’un de leurs idéologues, exercice de démagogie assez hallucinant d’infantilisation – nous sommes les bons, ils sont les méchants – où on les voit s’emballer autour de leurs concepts creux tout en prenant garde à maintenir la distance de sécurité règlementaire avec le sacré. À force de ce genre de pirouettes, un de ces imbéciles finira par se froisser un ligament dans la tête.
La supercherie peut continuer indéfiniment. Après avoir fabriqué de la gauche pour détruire la « droite », on fabrique une droite en carton qui fait mine d’attaquer la gauche. C’est dans cette faune qu’on trouve certains « résistants » au « système » qui se présentent aujourd’hui comme alternative au pouvoir « libéral-libertaire » et comme seul rempart à la présente guerre anti-humaine. Le meilleur gag de ces clientélistes mondains est de les entendre se définir comme chrétiens, tout en citant volontiers Marx, Mao, Chavez, Castro et diverses autres créatures « révolutionnaires » formées chez les Rothschild, voire se déclarer national-socialistes ou prendre la Corée du Nord comme exemple de démocratie réussie. Tout ça en se défonçant aux drogues dures dans leur villa à l’étranger, pendant que j’écris entre deux journées de boulot ereintant les lignes qu’ils viendront me pomper allègrement. On se demanderait bien qui est le plus marxiste dans cette histoire. Si quelqu’un n’a pas compris après ça, je ne peux rien pour lui.
Je traduis donc cet extrait d’article aussi pour ceux qui auraient encore du mal à déterminer si c’est bien à ces gens qu’il faut accorder leur confiance et à qui éventuellement confier les clés de l’Etat, dans l’hypothétique cas où la présente organisation mafieuse d’analphabètes au pouvoir serait finalement évincée. Parce que quoiqu’en dise Miles Mathis, c’est ce qui arrive quand la détresse du peuple franchit les limites du supportable, qu’il crève de faim et de misère et qu’il ne lui reste que ça ou le suicide. Quand la peur de la mort s’efface devant le désir de vivre, en somme. Et dans ce cas ce n’est pas une révolution qui se produit mais une insurrection, dont l’objectif est exactement l’opposé. Nuance.
Je conclus sur l’anecdote suivante : j’ai posté sur le site le plus fréquenté de ladite opposition – contrôlée, donc – un commentaire (non publié) avec lien vers le présent blog. Je reçois depuis des visites quasi quotidiennes à partir d’adresses IP chinoises. C’est fort aimable de leur part. Question : qui a l’autorisation dans ce pays consulter le Net hors de leurs frontières?
Pour paraphraser Serge de Beketch, nos lecteurs en tireront les conclusions qu’ils voudront.
NB. Miles Mathis a écrit un (très long) article qui traite spécifiquement du personnage « Marx ». Il est en anglais. Je n’ai pas trouvé le temps de le traduire mais rien ne vous interdit de faire l’effort.
[…] Souvenez-vous que c’est exactement la raison pour laquelle le marxisme a été initialement inventé. Marx en fit la promotion dans les années 1840 pour contrer les mouvements républicains émergents de l’époque, dont certains étaient bien réels et avaient une chance de réussir. Mais tous ont été infiltrés, cooptés et réduits en fumée par des fils de riches marchands qui se faisaient passer pour des révolutionnaires. Oui, Marx, Engels, Owens et tous les autres étaient issus de familles milliardaires, et ils ont spécifiquement été introduits dans les rangs républicains et dans les soulèvements populaires pour les bloquer et les faire imploser. C’est bien ce qui leur est arrivé.
Bien que ce fût la méthode employée par la marine phénicienne pour contrôler l’opposition au fil de nombreux siècles, simulant des événements et infiltrant leurs ennemis, c’est dans les années 1800 qu’ils l’ont vraiment peaufinée. Le marxisme a été leur plus grande invention à cet égard, celle qu’ils ont sans cesse utilisée depuis lors, partout dans le monde. Bien qu’il ait servi de couverture au fascisme en Russie et en Chine, son usage principal dans le reste du monde a été de supplanter le républicanisme. Partout où se produit un véritable soulèvement populaire contre les milliardaires, la marine phénicienne insère ses agents, qui se présentent comme marxistes. Ces agents prennent ensuite le contrôle du soulèvement local, et en font de la merde. Ils élaborent des histoires d’atrocités et chargent ensuite leurs agents marxistes d’appeler les médias pour les revendiquer. Les gens lisent ces histoires ou les voient à la télévision, et la révolution échoue. C’est ce qui s’est passé au Pérou, et cela s’est produit encore et encore dans tous les autres pays, y compris aux États-Unis. Parce que le peuple ne voit pas clair dans cette supercherie, les dirigeants ont continué à la mettre en oeuvre encore et encore. Et ils continueront à le faire tant que vous n’aurez pas compris.
C’est ce qu’ils vous font en ce moment, tandis que vous lisez ces lignes. Selon vous, qui fomente les émeutes actuelles, la mini-révolution Black Lives Matter et tout le reste? Les mêmes. Ils ont perçu un réel danger de soulèvement après la grande arnaque du Corona [NdT. Je rappelle que Miles n’a toujours pas capté la gravité des cas sévères de Covid], et ont orchestré un soulèvement factice pour le prévenir. Ils vous vendent l’idée que votre gouvernement se soucie vraiment des Noirs et qu’il s’en occupe. Ils cacheront quelques statues de confédérés et adopteront quelques lois qu’ils n’ont aucune intention de faire appliquer, tout en continuant à faire de ce pays un État policier et un élevage de moutons. Mais vous vous ferez duper en pensant que des progrès sont en cours, et vous resterez donc assis dans votre fauteuil relax à manger le poulet frit de votre Eglise.
Parce que l’élan révolutionnaire était en réalité assez faible, cela a paru fonctionner, mais si un soulèvement populaire aux États-Unis devait vraiment émerger dans un proche avenir, attendez-vous de la part des dirigeants à une supercherie d’un tout autre niveau. C’est ce qui s’est produit à la fin des années 60, au début des années 70, lorsque le gouvernement a dû tout mettre en œuvre pour empêcher que quoi que ce soit de concret puisse se produire. C’est à ce moment-là qu’ils ont enchaîné de gigantesques falsifications, notamment plusieurs faux assassinats de haut niveau, les Black Panthers, Manson, Patty Hearst, le Chicago Eight, une mise en accusation présidentielle et tout un chapelet de faux tueurs en série. Actuellement, tout le monde reste enfermé par peur des assassins de masse et des faux virus [NdT. Même remarque], mais cela pourrait changer. Quand ça arrivera, préparez-vous à un niveau de trucage qui fera ressembler la fin des années 60 à un vaudeville. Ils tenteront de vous faire croire en une série de crises tellement spectaculaires qu’elles éclipseront tout ce qui précède. Ne tombez pas dans le piège. Ignorez la tragédie scénarisée qui se déroule sur votre écran et ne cessez pas d’exiger qu’ils vous rendent tout l’argent qu’ils vous ont volé. ET NE LEUR EN DONNEZ PLUS!
La plupart de mes lecteurs ne comprennent pas l’objectif de mes articles, je le sais. Ils me disent que je ne peux pas gagner. Quel espoir y aurait-il si j’ai comme tout allié la foule de ceux qui portent des masques et qui sont prêts à croire tout ce qu’on leur raconte? Mais ils sont à côté de la plaque, comme d’habitude. J’AI DÉJÀ GAGNÉ, parce que je me suis départi des dirigeants de la Terre. Je me suis départi de leur histoire pervertie, de leurs idées perverties, de leur art perverti, de leur science pervertie et de leur sexualité pervertie. On m’a proposé de les suivre dans leur corruption et j’ai refusé.
Rappelez-vous, nous avons récemment vu Neil DeGrasse Tyson admettre que tout ça était un test, ce à quoi je lui ai répondu qu’il s’agissait bien d’un test, mais d’une nature complètement différente de ce qu’il pensait, et d’un tout autre niveau. Beaucoup, voire la majorité des gens ne comprennent pas ce qu’ils font ici. Pourquoi sont-ils nés sur cette Terre pleine de mystères? Quel est le sens de tout ça? Eh bien, c’est effectivement un test. Les textes anciens de toutes les religions vous le disent, et ils ne mentent pas. Votre courte vie sur cette planète corrompue sert à y tester votre réponse. Accepterez-vous cette corruption, et si oui jusqu’où? Nous sommes au fond tous testés pareillement, même les peuplades autochtones qui n’ont apparemment aucun lien réel avec les maîtres de cette Terre. Les peuplades autochtones doivent décider si elles acceptent ou non la corruption de «l’homme blanc», et dans quelle mesure. En ce sens, ce sont les Phéniciens qui subissent en fait le test le plus difficile de tous, puisque eux vivent le plus près du centre. Ils ne sont pas testés de loin, ils sont testés par leurs propres frères, sœurs et parents. Imaginez à quel point cela doit être terrible et à quel point il doit être difficile pour eux de s’échapper. Plus vous êtes né loin de ce nid, plus vous devriez être reconnaissant – même si vous avez probablement acquis cette distance dans une vie antérieure.
Vous ne gagnerez pas ici sur Terre en devenant riche ou puissant. Vous ne gagnerez pas en contrôlant ceux qui vous entourent. Vous ne gagnerez pas en gagnant des guerres, des fusillades ou des débats. C’est précisément ainsi que vous PERDREZ. Vous gagnerez en vous séparant autant que possible de ces dirigeants et de ces gouvernements corrompus. Vous gagnerez en refusant de les laisser vous corrompre. Vous ne gagnerez pas en les renversant, car ce n’est pas le projet ici-bas. Actuellement, cette planète est corrompue, et il n’y a pas grand chose que vous puissiez faire pour y remédier. Ce n’est pas vous qui avez créé le test ou la planète, vous ne faites qu’y vivre. Ce que vous pouvez contrôler, c’est votre propre réponse. Votre travail consiste à arriver le plus dignement possible à la fin de ce test, en faisant le moins de mal possible, tout en faisant autant de bien que possible. Répandez la joie et la lumière et empêchez le mal d’advenir. C’est ainsi que votre esprit grandira, en apprenant la leçon inhérente à ce monde.
Donc je n’écris pas mes papiers pour «gagner». Je n’écris pas pour déclencher une révolution ou pour renverser le gouvernement. Le gouvernement devra se renverser lui-même, s’il espère tirer quoi que ce soit de cette vie. Je ne peux pas vivre la vie de ces gens à leur place, de toute façon. Les renverser ne les «sauvera» pas de toute façon, puisqu’il n’y a qu’eux qui puissent se sauver eux-mêmes. Et les renverser ne vous sauvera pas, ni moi non plus, puisque nous pouvons toujours être corrompus sous n’importe quel gouvernement, même le meilleur. En fin de compte, vous ne pouvez renverser que vos pires pulsions, et c’est tout ce que vous êtes censé renverser. Il faut espèrer que vous pourrez prendre de bonnes décisions au jour le jour, c’est ce pour quoi vous devez vous battre. Quoi que vous fassiez d’autre, ne cédez pas à la pression autour de vous. Restez ferme. Restez sain d’esprit. Restez vertueux. Et n’ayez pas peur de la mort. Il y a des choses bien pires, comme de vivre avec sa propre corruption.
Texte original
Remember, this is exactly why Marxism was invented in the first place. Marx promoted it back in the 1840s to counter the rising republican movements of the time, some of which were real and some of which had some chance of success. But all of them were infiltrated, co-opted, and blown to smithereens by the sons of rich merchants posing as revolutionaries. Yes, Marx, Engels, Owens, and all the rest were from billionaire families, and they were inserted into the Republican ranks and popular uprisings specifically to stall them and implode them. Which they did.
Although the Phoenician Navy had been controlling the opposition this way for many centuries, faking events and infiltrating their enemies, they learned how to fine-tune their methods in the 1800s. Marxism has been their greatest invention in this regard, and they have used it non-stop since then all over the world. Although it was used as a cover for fascism in Russia and China, its main use in the rest of the world has been as a replacement for republicanism. Anywhere that there is a real popular uprising against the billionaires, the Phoenician navy inserts their agents posing as Marxists. These agents then proceed to take over the local uprising, turning it to crud. They fake a bunch of atrocities, then have their Marxist agents phone the media taking credit for them. People read this or see it on TV, and the revolution fails. That is what happened in Peru, and it has also happened again and again in every other country, including the US. Because people haven’t seen through this charade, the governors have been able to keep going back to it over and over and over. They will keep doing so until you wise up.
They are doing it to you right now, as you read this. Who do you think is running the current riots, the Black Live Matter mini-revolution, and all the rest? Same people. They saw a danger of a real uprising after the big Corona fake, so they manufactured a fake uprising to forestall it. They want youto think your government really cares about blacks and is on the case. They will hide a few Confederate statues and pass a few laws they have no plans to enforce, while continuing to turn the country into a police state and sheep farm. But you will be fooled into thinking progress is being made, so you will stay in your comfy chair and keep eating your Church’s fried chicken.
Because the revolutionary spirit was actually low, this looks like working, but if a popular uprising in the US really should emerge in the near future, look for a whole other level of faking from the governors. This is what happened in the late 60s, early 70s, when the government had to go all out to prevent anything real from taking place. That’s when they ran one huge fake after another, including several high-profile fake assassinations, the Black Panthers, Manson, Patty Hearst, the Chicago Eight, an impeachment, and a whole raft of fake serial killers. Currently they have everyone locking themselves down due to fear of mass murderers and fake viruses, but that could change. When it does, prepare yourself for a level of faking that makes the late 60s look like a vaudeville romp. They will be asking for belief in a set of gaudy crises that dwarf any before. Don’t fall for it. Ignore the scripted tragedy playing on your screen, and simply continue to demand they return all the money they have stolen from you. AND DON’T GIVE THEM ANY MORE!
Most don’t understand what I am up to in these papers, I know. They tell me I can’t win. What hope is there when my allies are a bunch of people wearing face masks who will believe anything? But they are missing the point, as usual. I HAVE ALREADY WON, because I have successfully separated myself from the rulers of the Earth. I have separated myself from their perverted history, their perverted ideas, their perverted art, their perverted science, and their perverted sexuality. I have been offered their corruption and refused it.
Remember, we recently saw Neil DeGrasse Tyson admitting this was all a test, and we saw me answering him that this was indeed a test, but a different one entirely than he thought, on a different level entirely. Many or most people don’t understand why they are here. Why were they born on this mysterious Earth? What is the point of it all? Well, it is indeed a test. The ancient texts in all religions tell you this, and they are not wrong. You were installed for a short lifetime on a corrupt planet to test your response. Will you go along with this corruption, and if so how far? We are all being tested in the same basic way, even Natives who would seem to have no real connection to these rulers of the Earth. Natives still have to decide whether to go along with the corruption of “the white man”, and if so how far. In this sense, the Phoenicians actually have the toughest test of all, since they are installed here closest to the center. They aren’t tested from afar, they are tested by their own brothers and sisters and parents. Just imagine how terrible that must be, and how difficult it must be for them to escape. The further away from that nest you were born, the more grateful you should be – though you probably earned that distance in a previous life.
You don’t win here on Earth by getting rich or powerful. You don’t win by controlling those around you. You don’t win by winning wars or shootouts or debates. That is precisely how you LOSE. You win by separating yourself as far as possible from these corrupt governors and governments. You win by refusing to let them corrupt you. You won’t win by overthrowing them, since that isn’t the scheme here. This is the corrupt planet for now, and there isn’t much you can do about that. You didn’t create the test or the planet, you are simply installed inside it. What you can control is your own response. Your job is to get out the far side of this test as cleanly as you can, doing as little evil as you can, while doing as much good as you can. Spread joy and enlightenment and prevent harm. In this way your spirit will grow, learning the lesson embedded here.
So my papers aren’t written to “win”. They aren’t written to spark a revolution or to overthrow the government. The government will have to overthrow itself, if it hopes to get anything from this life. I can’t live those people’s lives for them regardless. Overthrowing them won’t “save” them anyway, since they can only save themselves. And overthrowing them won’t save you or me either, since we can still be corrupt under any government, even the best. Ultimately, you can’t overthrow anything but your own worst impulses, and that is all you are expected to overthrow. It is hoped you can make good decisions day to day, so that is what you should strive for. Whatever else you do, do not cave to the pressure around you. Stay inflated. Stay sane. Stay virtuous. And do not fear death. There are far worse things, such as living with your own corruption.
Vous êtes inutiles. Des bouches à nourrir. Juste bons à acheter à bouffer. Pour le reste, des employés non-essentiels. Restez chez vous, on a pas besoin de vos services.
Vous êtes bruyants. Vous parlez trop. Fermez vos gueules. Foutez-y un masque. N’importe lequel, on s’en fout.
Vous polluez. A respirer tout le temps, comme ça, gratuitement. A exhaler du dioxyde de carbone. A consommer comme des enfants gâtés. A acheter de la merde.
Vous êtes des animaux. Vous baisez, vous vous reproduisez. Vous mourez. A l’ére de la PMA, des transgenres et du transhumanisme, vous êtes un vestige.
Vous êtes con. Vous ne savez rien. On peut tout vous faire. Vous nous êtes soumis. Vous nous confondez avec vos parents. Vos petites révoltes de gosses nous amusent.
Mais on est pas dénués de compassion. On veut bien vous tuer. Vos vieux, vos enfants à naître. En douceur, en silence. On a ce qu’il faut pour ça. Pour les autres, on a des drones. Pour la finition artisanale, on recrutera parmi vos semblables. Ceux qui travaillent déja pour nous.
On se racontera les histoires de votre fin misérable. On en rira bien.
Encore un article de Miles Mathis. Après ça j’en ponds un à moi. Ce n’est pas de la paresse, la traduction me prend des heures! Je note que ce cher Miles n’a sans doute personne dans son entourage qui a enduré le Covid (sous sa forme sévère), ou il n’en parlerait pas comme d’un canular (voir ici). Sinon le reste de l’analyse est assez correct.
Un autre truc amusant c’est que je publie des traductions d’articles de Vernon Coleman sur ce blog et qu’il est ici soupçonné de faire partie de l’opposition contrôlée.
Il y a eu de grandes manifestations autour du Corona dans le monde entier la semaine dernière, y compris une à Berlin et une grande à Londres. Je ne pense pas qu’elles aient été fabriquées, mais elles ont clairement été infiltrées. Sur les dizaines de milliers de personnes présentes, il y en avait des milliers embauchés pour discréditer le mouvement en brandissant des pancartes volontairement stupides ou en faisant des truc idiots. Mais plus important encore, les manifestations ont été infiltrées directement depuis le podium, où les gouvernements allemand et britannique ont habilement installé leurs propres «leaders» du mouvement. À Londres, la manifestation a également été délibérément limitée en la confinant dans Trafalgar Square, lieu assez exigu, où seules quelques milliers de personnes pouvaient se rassembler.
À Londres, ces faux leaders comprenaient David Icke, Piers Corbyn et Vernon Coleman – tous les trois ont des liens étroits avec les médias grand public et tentent de façon évidente de contrôler l’opposition.
J’ai déjà démonté David Icke. Piers Corbyn est le frère de l’ancien dirigeant travailliste Jeremy Corbyn, et il était précédemment lié au Heartland Institute, un énorme drapeau rouge. Et devinez à quoi il ressemble :
(photo)
C’est vraiment trop facile avec eux. Il pourrait tout aussi bien porter une tunique mauve.
Idem pour Vernon Coleman,
(photo)
mis en vedette sur Youtube pour nous préparer à ses vidéos sur le Covid. Ce jour-là, il a bien fait attention à dire ce qu’il fallait, à plaire à son public, mais sa biographie le trahit. Il a travaillé pour le Sunday People jusqu’en 2003, et plusieurs de ses livres ont été promus par les grands éditeurs et par les listes de best-sellers du Sunday Times, bien qu’il soit prétendument à contre-courant. Ça n’arrive jamais qu’aux membres de l’opposition contrôlée. Vous ne verrez jamais les médias ou les éditeurs grand public publier mes livres ou me faire de la promo. C’est exactement le contraire qui arrive. Ainsi, quand nous lisons dans The Economist qu’«il incarne à lui seul le Lone Ranger, Robin Hood et l’Equalizer», nous savons que quelque chose cloche. Le Glasgow Evening Times l’a élevé au rang de «trésor national». Le Sunday Mirror a qualifié ses livres de «lecture compulsive». BBC World l’a décrit comme «sensé et rafraîchissant à la fois». Vous voudrez peut-être vous rappeler à qui appartiennent tous ces médias.
Répétons-le, il a été promu par The Economist, rien moins. The Economist, qui s’est spécialisé dans le plaidoyer pour la privatisation et la déréglementation. The Economist, fermement ancré dans la poche des grandes sociétés pharmaceutiques et de la médecine officielle. The Economist, qui appartient majoritairement à la famille Agnelli, fondatrice de Fiat et célèbre en tant que grands partisans de Mussolini. Autrement dit, du fascisme. Cette famille et cette entreprise ont été accusées de corruption depuis toujours et sont célèbres en Italie pour avoir été reconnues coupables dans les années 1990 de fraude massive, de pots-de-vin et d’escroquerie généralisée.
Chez Amazon, nous apprenons que Coleman est publié par l’European Medical Journal, qui tente de nous vendre désormais du Covid. Plutôt étrange, non? Voilà un type surtout connu pour avoir déclaré qu’on risque fort d’être tué par son propre médecin, et il est pourtant publié par l’European Medical Journal? Comment expliquer ça, si ce n’est par son appartenance à l’opposition contrôlée. Oui, il a parfois raison, mais c’est comme ça qu’ils procèdent. On contrôle l’opposition en leur disant beaucoup de choses qu’ils savent déjà et veulent entendre, puis on les détourne. Ce qu’il dit des vaccins est juste, par exemple, mais parmi ses 100 autres livres, il y a des titres comme The Coming Apocalypse et Are you Living with a Psychopath?
Il a également un livre intitulé The 100 Greatest Englishmen and Women. Ce n’est pas un classement public, ce sont ses «héros personnels». Oliver Cromwell est le numéro 4. Churchill est le numéro 7. William Wilberforce est en haut de la liste. Voir l’autre article que j’ai publié aujourd’hui. William Petty est au # 22 : Petty était l’arpenteur juif de Cromwell, cartographiant les terres à voler pendant la guerre et à donner ensuite à ses soldats. Comme tout les autres sur la liste, c’était un énorme escroc. John Lilburne est # 30. Il faut vraiment lire sa page Wiki, si vous ne savez pas qui il était. En voici juste un avant-goût :
Le 18 avril 1638, Lilburne fut flagellé sur la peau nue de son dos d’un fouet à trois lanières, tandis qu’il était traîné par les mains, attachées à l’arrière d’une charrette à bœufs, depuis la Fleet Prison jusqu’au pilori de Westminster. Il fut ensuite forcé de s’accroupir au pilori où il a quand même réussi à faire campagne contre ses censeurs, tout en distribuant davantage de littérature interdite aux foules. [7] Il fut ensuite bâillonné. Finalement, il fut jeté en prison. Il fut ramené au tribunal et de nouveau emprisonné. Pendant son emprisonnement à Fleet, il fut cruellement traité. [12] Pendant son séjour en prison, il réussit cependant à écrire et à faire imprimer en 1638 un récit de sa propre punition intitulé L’Oeuvre de la Bête et en 1639 un plaidoyer pour la séparation de l’église d’Angleterre, intitulée Sortez-en, mon peuple.
Il a distribué de la littérature interdite alors qu’il était au pilori? Et nous sommes censés croire ça? Et alors qu’il était en prison pour avoir publié sans autorisation, il a écrit et publié deux autres livres? Mais oui, bien sûr. Vous comprenez pourquoi il est un héros de Coleman.
Robert Peel est # 40. Vous vous souviendrez de lui sur la pochette de Sgt. Pepper’s [NdT. l’abum des Beatles, dont la pochette est un véritable catalogue des personnages-projets du Renseignement – tout comme les Beatles, d’ailleurs, création du Tavistock Institute]. Il a été ministre de l’Intérieur, chef secret du Renseignement, puis Premier ministre. Je doute fort que de vrais révolutionnaires ou des Robin des Bois l’incluent dans la liste de leurs héros. Moi non.
Je n’avais pas l’intention de démonter Coleman, mais c’était trop facile pour laisser passer l’occasion.
Mais revenons à Icke. La première chose que j’ai remarquée, c’est à quel point il a grossi. C’est un ex-athlète, chers amis, et il a maintenant l’air d’un type qui avalé un ballon de plage. Vous me direz qu’il vieillit, mais il n’a que 11 ans de plus que moi. Il n’a même pas 70 ans. Mais encore une fois, c’est ainsi que vieillissent les Phéniciens. Les entreprises de tromperie ne leur réussissent pas, question santé ou apparence.
Le pouvoir utilise les partisans d’Icke et de QAnon pour discréditer les manifestations Covid, nous devons donc nous demander qui a invité ces personnes? Pas besoin d’invitation pour faire partie de la foule, bien sûr, mais il faut être invité pour parler sur scène, ou pour figurer sur scène derrière les orateurs avec une bannière ou un masque/costume. Encore une fois, qui a géré tout ça? Après coup, il apparaît assez clairement que tout n’était que mise en scène, et nous aurions dû le prévoir depuis le début. Voici donc ma suggestion à ceux qui en sont mécontents :
Ne le tolérez pas! Lors de la prochaine grande manifestation de ce genre, préparez votre propre projet, qui sera prêt à être déployé à votre arrivée. Rassemblez quelques dizaines de personnes très bruyantes, de préférence des femmes à la voix aigüe, flanquées de grands types musclés, et garez-les près de la scène. Puis chahutez, huez et jetez des objets (non dangereux) sur les haut-parleurs. Apportez vos propres mégaphones et couvrez leurs voix. Vous avez tout autant le droit de parler qu’eux, ou même davantage, puisque vous êtes une personne réelle, pas un acteur payé. Refusez que ces manifestations soient cooptées et dirigées par des prostituées et des taupes des médias grand public.
Pendant le discours d’Icke, il était clair qu’ils avaient remplacé la foule près de la scène par leur propre équipe de petites frappes. Donc, si vous vous sentez dépassés en nombre, il y a d’autres choses à faire. Par exemple, apportez des caisses et une planche et installez votre propre scène du côté opposé. Apportez vos propres haut-parleurs et porte-voix, et dites plus de vérités que les clowns qui occupent la grande scène. Ça ne devrait pas être difficile. Mettez en avant vos personnes les plus charismatiques. La scène principale avait très peu d’allure, de charisme ou de panache, donc ça ne devrait pas être difficile de faire mieux. Battez-les à leur propre jeu. Donnez un meilleur spectacle. Mettez des animaux et des enfants sur votre scène. Mettez des jongleurs et des acrobates, des chanteurs et des poètes, de vrais médecins et scientifiques. Tous ces gens étaient déjà dans la foule – du talent gaspillé, comme d’habitude. La seule chose qui manquait c’était de la coordination. Mais c’est à ça que sert Internet. Utilisez leurs outils contre eux.
En fin de compte : vous n’avez pas à les laisser coordonner et infiltrer tout, même les manifestations. Il suffirait d’un peu de travail pour les contourner. Mais il faut vouloir le faire. Vous devez prendre le contrôle, et ne pas leur laisser. Et vous devez être prêt à filtrer. Quoique vous fassiez, ils tenteront de l’infiltrer. Dès que vous planifiez quelque chose, les agents apparaissent, alors soyez à l’affût. N’ayez pas peur de les montrer du doigt et de les envoyer promener. Sinon de tout ce que vous tentez de faire, ils feront de la merde.
Dans son petit discours, Icke se compare à Huxley et Orwell, qui, comme lui, ont prédit ce qui se passe actuellement. Ce qu’il oublie de vous dire, c’est l’autre point commun qu’il partage avec eux : ce sont tous des agents. Icke dit au public que le Covid est une affaire truquée, puis pose la question de savoir pourquoi elle a été truquée. Vous donne-t-il la réponse que je donne? Non. Il ne vous dit pas que c’était pour servir de couverture au vol actuel de plusieurs trillions de dollars/livres aux Trésors mondiaux. Au lieu de ça, il oriente votre regard vers l’avenir, pas vers le présent ni vers le passé récent : il s’agit de quelque chose qu’ils ont planifié, d’un objectif à long terme qui vient de se concrétiser. Mais ce n’est pas le cas. Le fascisme n’est pas un danger. Ce n’est pas quelque chose qui pourrait arriver si vous n’agissez pas maintenant. Vous avez vécu toute votre vie sous un fascisme intense, et ce truc de Covid n’est que le canular actuel d’une longue lignée de canulars similaires.
La matrice [NdT. the Matrix] n’est pas dans le futur. Le totalitarisme n’est pas dans le futur ou dans un autre pays. C’est ce que nous vivons tous depuis des siècles. Il n’y a pas d’apocalypse à venir, pas de fin des temps, rien de pire à craindre dans le futur. Nous y sommes. Vous avez vécu toute votre vie dans une petite cage et vous avez appris à être votre propre geôlier. C’est pourquoi lorsque vous allez à une manifestation, même là, vous regardez ces gens vous contrôler, sans rien y faire. Même lors d’une manifestation, vous êtes un observateur passif.
C’est pourquoi Huxley, Orwell et Icke ont pu «prédire» ce qui se passe actuellement : ce n’était pas une prédiction. Nous vivions à l’époque essentiellement dans la même matrice que celle où nous sommes maintenant, donc Huxley et Orwell ne vous disaient pas ce qui pourrait arriver dans le futur. Ils vous disaient ce qui se passait déjà dans le présent, mais le plaçaient dans le futur, ce qui était une manoeuvre. Rappelez-vous que nous avons déjà vécu toute cette histoire de Covid : ça s’appelait la grippe espagnole à l’époque, mais c’était exactement le même scénario, masques compris. Et elle a été employée pour la même raison : la couverture. La grippe espagnole a couvert la fin de la Première Guerre mondiale en 1918, empêchant quiconque de poser des questions sur cette guerre orchestrée. Ils ne voulaient pas qu’on remarque à quel point tout l’effondrement de l’Allemagne à Halloween était planifié, avec des rois abdiquant sans raison et des socialistes juifs s’installant comme par magie en tant que dirigeants etc., et donc ils ont inventé cette effrayante pandémie pour garder les yeux et l’esprit de tout le monde occupés pendant plus d’une année. Ils ont simulé et gonflé les chiffres, attribuant tous les décès de cette période à la grippe espagnole : exactement ce qu’ils font maintenant. À la fin de cette année-là, tout le monde avait «mis ça derrière lui». Tout le monde était tellement soulagé d’avoir survécu à cette pandémie, qu’ils n’ont pas pensé à jeter un oeil en arrière, sur la Première Guerre mondiale ou sur quoi que ce soit d’autre. Et la plupart des gens traiteront le Covid de la même manière : ils seront tellement reconnaissants d’avoir survécu à cette «horrible pandémie», qu’ils ne penseront pas à remettre en question tout ce qui s’est passé en 2020, y compris les vols massifs aux Trésors, les fausses émeutes, les faux événements BLM, ou quoi que ce soit d’autre. Ils avanceront aussi vite que possible, sans poser de questions.
En tant que contrôleur de l’opposition, Icke dit beaucoup de vérités. Il le doit, car son public sait déjà certaines choses. Il doit faire écho à ces choses pour obtenir leur attention. Il est conférencier professionnel : il a aboyé toute sa vie, il sait donc lire un public. Ce qu’il a lu à Londres était ceci : ces gens dans le public ne sont qu’à moitié réveillées, et encore. Ils savent que le Covid est bidon, mais ils n’ont aucune idée de la situation dans son ensemble. Et la plupart d’entre eux ne veulent pas savoir. Ils n’ont pas envie d’une révolution, car si c’était le cas, ils se précipiteraient sur la scène et balanceraient Icke et tout le reste de la clique dans des poubelles. Ces foules étaient nombreuses, mais pas au point d’être effrayantes. Il y a plus de public qui va aux concerts de rock, ce qui signifie que ce que ces gens désirent le plus, c’est la normalité. Ils veulent simplement que le gouvernement arrête de faire ce qu’il fait actuellement, dans un sens très limité. Mais Icke n’a lu aucune menace de soulèvement réel. S’il avait lu ça, la police serait intervenue et aurait fermé le tout.
Pour cette raison, Icke savait que très peu de personnes parmi le public étaient là pour parfaire leur éducation. Elles n’étaient pas là pour apprendre quoi que ce soit. Un petit pourcentage aurait pu accueillir quelqu’un comme moi qui leur aurait dit des choses qu’ils ne savaient pas déjà, mais la majorité m’aurait très vite indiqué la sortie. Icke savait donc qu’il ne lui restait plus qu’à se dandiner pendant quelques minutes en répétant ce qui avait déjà été dit des milliers de fois, tout en se faisant passer pour un révolutionnaire. Il savait qu’il pouvait compter sur ses camarades dans les médias pour plus tard, soit pour le décrire en positif ou en négatif, selon le cas, donc tout ce qu’il avait à faire était se pointer et d’éviter de se casser la figure.
Tout ce qu’il avait à faire était de flatter le public en citant Shelley, en lui disant qu’ils étaient nombreux et que leurs dirigeants n’étaient que quelques-uns. Comme si c’était un concours de nombres. Tout ce qu’ils avaient à faire était de se présenter avec une pancarte et d’être comptés. C’est ce en quoi consiste une révolution aujourd’hui, apparemment. Sauf que les « quelques-uns » savent qu’il en est autrement. Ils ont embauché beaucoup de monde, et ils sont prêts à travailler tous les jours pour maintenir leur hégémonie. Ils sont prêts à mentir, à tricher et à voler toute leur vie, année après année et décennie après décennie. S’ils subissent un petit retournement, ils reviennent sans cesse, comme des cafards. Ils n’abandonnent jamais.
L’ologarchie est prévoyante : probablement entre 1 personne sur 10 ou 1 personne sur 20 dans cette foule de Londres a été placée là par le Renseignement britannique, pour surveiller l’événement et le contrôler. Alors, qu’est-ce que vous êtes prêt à faire? L’oligarchie est organisée. L’êtes-vous? L’oligarchie est implacable. L’êtes-vous? L’oligarchie est enracinée dans toutes les positions de pouvoir dans le monde entier. Oui, vous pouvez les déloger, mais vous ne le ferez pas en brandissant des pancartes ou en écoutant parler David Icke. Ces gens sont sérieux et ils vous enterrent profondément. Vous feriez donc mieux d’acheter une grande pelle, de repérer où est le haut et d’être prêt à creuser longtemps. Pendant que vous creusez, vous pouvez continuer à vous réveiller. Cela peut prendre un certain temps, car je pense que vous constaterez que vous êtes loin d’être réveillé. La révolution est possible, mais pas avant que l’éveil n’ait progressé bien au-delà de ce qu’il est aujourd’hui. Le niveau d’éveil actuellement affiché ne suffit pas à inquiéter qui que ce soit, et c’est exactement ce sur quoi comptaient les orateurs de Londres et de Berlin. C’est ce sur quoi les gouverneurs des États-Unis comptaient, sachant qu’ils pouvaient bluffer la plupart des gens pour qu’ils fassent ce qu’on leur dit sans qu’une seule loi ne soit adoptée. Et c’est ce que Bill Gates et les autres responsables de tout ce projet s’attendaient à trouver lorsqu’ils ont exécuté ce dernier test. Il y avait eu quelques failles dans la matrice récemment, et ils avaient besoin de voir à quelle profondeur ces failles couraient.
Malheureusement, leur test n’a pu mesurer que la largeur de ces failles, pas la profondeur. Je peux vous dire ce qu’ils pensent avoir vu. Ils ont vu que les failles sont beaucoup plus larges et nombreuses que dans les années 50, mais toujours pas très larges et peu nombreuses. La plupart des gens se surveillent encore admirablement. Mais je leur rappelle que les fissures dans un rocher ne sont pas mesurées de cette façon. Ce n’est pas le nombre de fissures ou la largeur des fissures qui comptent. C’est la profondeur de la fissure principale. Une fissure profonde peut casser en deux la roche entière, et les morceaux tombent sous le seul effet de leur propre inertie.
Texte original
The Infiltrated Revolution
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by Miles Mathis
First published September 1, 2020
There have been big Corona protests all over the world in the past week, including in Berlin and a large one in London. I don’t believe they were manufactured, but they were definitely infiltrated. Of the tens of thousands who showed up, thousands were hired to blackwash the movement by holding up purposely stupid signs or to act crazy. But more importantly the protests were infiltrated directly from the podium, where the German and British governments cleverly installed their own “leaders” of the movement. In London, the protest was also purposely limited by holding it in the smallish Trafalgar square, where only a few thousand could possibly gather.
In London, these fake leaders included David Icke, Piers Corbyn, and Vernon Coleman — all three have strong previous ties to the mainstream media and are obviously trying to control the opposition.
I have previously outed David Icke. Piers Corbyn is the brother of former Labour leader Jeremy Corbyn, and he has previous ties to the Heartland Institute, a huge red flag. And guess what he looks like :
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They make this so easy. He might as well be wearing purple robes.
Ditto for Vernon Coleman,
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who they have been pushing on Youtube to warm us up for his Covid appearances. There, he has been careful to say everything right, to appeal to his audience, but his bio gives him away. He worked for the Sunday People up until 2003, and has had several books promoted by major publishers and The Sunday Times bestseller lists, despite allegedly being counter-mainstream. That doesn’t happen unless you are controlled opposition. You will never see the mainstream publishing my books or promoting me. Just the opposite. So when we see The Economist say “he is the Lone Ranger, Robin Hood, and the Equalizer rolled into one”, we know something is wrong. The Glasgow Evening Times has called him a “national treasure”. The Sunday Mirror has said he is “compulsive reading”. BBC World has called him “refreshingly sensible”. You may want to remind yourself who owns all those media outlets.
Again, he has been promoted by The Economist, of all places. The Economist, which specializes in horntooting for privatization and deregulation. The Economist, which is firmly in the pocket of big pharma and big medicine. The Economist, which is majority-owned by the Agnelli family, founders of Fiat, and famous for being big supporters of Mussolini. That is, fascism. That family and company has been accused of corruption from the beginning, and is famous in Italy for being convicted in the 1990s of massive fraud, bribery, and general skullduggery.
At Amazon, we learn Coleman is published by the European Medical Journal, which is now pushing Covid. That seems strange, doesn’t it? This is a guy who is most famous for saying you are most likely to be killed by your doctor, and yet he is published by the European Medical Journal? How does that make any sense, unless he is controlled opposition. Yes, he is right about some things, but that is how it is done. You control the opposition by telling them a lot of things they already know and want to hear, then spin them off. He is right about vaccines, for instance, but among his other 100 books are titles like The Coming Apocalypse and Are you Living with a Psychopath?
He also has a book entitled The 100 Greatest Englishmen and Women. This isn’t just a mainstream list, these are his “personal heroes”. Oliver Cromwell is number 4. Churchill is number 7. William Wilberforce is high on the list. See the other paper I published today. William Petty is at #22 : Petty was Cromwell’s Jewish land surveyor, mapping out lands to be stolen in war and given to his soldiers. Like everyone else on the list, he was a big crook. John Lilburne is #30. You really have to read his Wiki page, if you don’t know who he was. Here is just a taste:
On 18 April 1638 Lilburne was fogged with a three-thonged whip on his bare back, as he was dragged by his hands tied to the rear of an ox cart from Fleet Prison to the pillory at Westminster. He was then forced to stoop in the pillory where he still managed to campaign against his censors,while distributing more unlicensed literature to the crowds.[7] He was then gagged. Finally he was thrown in prison. He was taken back to the court and again imprisoned. During his imprisonment in Fleet he was cruelly treated.[12] While in prison he however managed to write and to get printed in 1638 an account of his own punishment styled The Work of the Beast and in 1639 an apology for separation from the church of England, entitled Come out of her, my people.
He distributed unlicensed literature while in the pillory? And we are supposed to believe that? And while in prison for publishing without a license, he wrote and published two more books? Yeah, I bet he did. You can see why he is a hero of Coleman. Robert Peel is #40. You remember him from the cover of Sgt. Pepper’s. He was Home Secretary, secret head of Intelligence, and later Prime Minister. I doubt any real revolutionaries or Robin Hoods have him on their heroes lists. I don’t. I hadn’t meant to out Coleman coming in, but it was too easy to pass up. But let’s return to Icke. The first thing I noticed is how fat he has gotten. This is an ex-athlete, my friends, who now looks like he has swallowed a beach ball. You will say he is getting old, but he is only 11 years older than I am. He isn’t even 70. But again, this is how the Phoenicians age. The lying projects don’t agree with them, health-wise or looks-wise. The mainstream is using Icke and QAnon supporters to blackwash the Covid protests, so we have to ask who invited these people? You don’t have to be invited to be in the crowd, of course, but you do have to be invited to make it on the stage to speak, or to stand behind the speakers on the stage with a banner or mask/costume. So again, who managed all that? After the fact, it is pretty clear it was all staged, and we should have known going in that it would be. So here is my suggestion to those who aren’t happy about it:
Don’t put up with it! At the next similar big protest, make your own plans going in. Gather a few dozen very noisy people, preferably women with high loud voices, flanked by some big guys as muscle, and park it near the stage. Then heckle, boo, and throw (non dangerous) things at the planted speakers. Bring your own bullhorns and drown them out. You have just as much right to speak as they do, or actually more, since you are a real person, not a hired actor. Refuse to let these protests be coopted and run by mainstream media whores and plants.
During Icke’s speech, it was clear they had packed the crowd near the stage with their own cheering goonsquad. So if you feel outnumbered, there are other things you can do. Like bring some crates and a plank and set up your own stage at the opposite end of the crowd. Bring your own speakers and bullhorns, and tell more truth than the bozos on the big stage. It shouldn’t be hard. Put your most charismatic people forward. The main stage had very little beauty, charisma, or panache, so it shouldn’t be hard to beat. Beat them at their own game. Put on a better show. Put animals and children on your stage. Put on jugglers and acrobats, singers and poets, real doctors and scientists. All these people were already in the crowd — there was talent wasted, as usual. The only thing lacking was coordination. But that is what the internet is for. Use their tools against them.
The bottom line : you don’t have to let them coordinate and infiltrate everything, even protests. It would take very little work to walk around them. But you have to want to do it. You have to take control, instead of letting them have it. And you have to be prepared to filter. No matter what you do, they will try to infiltrate it. As soon as you start planning something, the spooks will show up, so be on the lookout for them. Don’t be afraid to finger them and tell them to take a hike. If you don’t they will turn everything you try to do into crud.
In Icke’s little speech, he compares himself to Huxley and Orwell, who, like him, were able to predict what is now happening. What he forgets to tell you is what else he and those guys have in common : they are all agents. Icke tells the audience Covid is fake, then asks why it was faked. Does he give you the answer I have? No. He doesn’t tell you it acted as a cover for the present multi-trillion-dollar/pound theft from worldwide treasuries. Instead, he keeps your eyes on the future and off the present and recent past : it is about something they have planned, some long term goal that is just now coming to fruition. But it isn’t. Fascism isn’t a danger. It isn’t something that might happen if you don’t act now. You have been living under heavy fascism all your life, and this Covid thing is just the current hoax in a long line of similar hoaxes.
The Matrix isn’t in the future. Totalitarianism isn’t in the future or in some other country. It is where we have all been living for centuries. There is no coming apocalypse, no end times, nothing worse to fear in the future. This is it. You have been living in a tiny cage your entire life, and you have been taught to be your own jailor. This is why you will go to a protest, and even there you will watch these people control you, without doing anything about it. Even at a protest, you are a passive observer.
This is why Huxley and Orwell and Icke were able to “predict” what is going on now : there was never any prediction involved. We were living in basically the same Matrix back then as we are now, so Huxley and Orwell weren’t telling you what might happen in the future. They were telling you what was already happening in the present, but setting it in the future, as a stunt. Remember, we have been through this whole Covid thing before : it was called the Spanish flu back then, but it was the exact same script, down to the masks. And it was used for the same reason : cover. The Spanish flu covered the end of WWI in 1918, preventing anyone from asking questions about that managed war. They couldn’t have people noticing how staged the whole collapse of Germany on Halloween was, with kings abdicating for no reason and Jewish socialists magically installing themselves as leaders and soon, so they invented this scary pandemic to keep everyone’s eyes and minds occupied for over a year. They faked and inflated numbers, assigning all deaths in that period to Spanish flu : same thing they are doing now. By the end of that year, everyone had “moved on”. Everyone was so relieved to have survived that pandemic, they didn’t think of looking back, at WWI or anything else. And most people will treat Covid the same way : they will be so grateful to have survived this “horrible pandemic”, they won’t think of questioning anything else that happened in 2020, including the massive thefts from the treasuries, the fake rioting, the fake BLM events, or anything else. They will move on as fast as possible, no questions asked.
As a controller of the opposition, Icke does tell a lot of truth. He has to, because his audience already knows some things. He has to mirror those things back to them to gain their ears. He is professional speaker: he has been yakking all his life, so he knows how to read an audience. What he read in London was this : these people in the audience are only half-woke, if that. They know Covid is fake, but they have no clue as to the bigger or longer picture. And most of them don’t want to know. They have no stomach for a revolution, for if they did they would be rushing the stage and throwing Icke and the rest of those people into garbage cans. These crowds were large, but they weren’t scary large. More people show up for rock concerts, which means what these people want most is normalcy. They just want the government to quit doing what it is currently doing, in a very limited sense. But Icke read no threat of an actual uprising. If he had, the police would have come in and shut the whole thing down.
For that reason, Icke knew very few in the audience were there for a further education. They weren’t there to learn anything. A small percentage might have welcomed someone like me to tell them some things they didn’t already know, but the majority would have shown me the exit in short order. So Icke knew all he had to do is waddle around for a few minutes repeating what had already been said athousand times, while pretending to be a revolutionary. He knew he could count on his comrades in the media to later either spin him hard positive or hard negative, as the case may be, so all he had to do is show up and avoid falling down.
All he had to do is flatter the audience by quoting Shelley, telling him they were many and their leaders were few. As if it was a contest of numbers. All they had to do was show up with a sign and be counted. That is what a revolution now consists of, apparently. Except that the few know otherwise.The few have hired many, and they are willing to work everyday maintaining their hegemony. They are willing to lie and cheat and steal all the livelong day, year after year and decade after decade. If they suffer a small reversal, they keep coming back, like cockroaches. They never quit.
The few plan ahead : probably between 1 in 10 or 1 in 20 in that London crowd was planted by British Intelligence, to monitor the event and control it. So what are you, the many, willing to do? The few are organized. Are you? The few are relentless. Are you? The few are entrenched in all the positions of power all over the world. Yes, you could dislodge them, but you won’t do it by holding up signs or standing around listening to David Icke speak. These people are serious, and they have you buried deep. So you had better buy a large shovel, locate the direction up, and be prepared for a long dig. While you are digging, you can continue to wake up. It may take a while, because I think you will find you are far from woke. Revolution is possible, but not until the awakening progresses far beyond where it already is. The level of wokeness currently on display is not enough to worry anyone, which is exactly what the speakers in London and Berlin counted on. It is what the Governors in the US counted on, knowing they could bluff most people into doing what they were told without a single law being passed. And it is what Bill Gates and the other managers of this entire project expected to find when they ran this latest test. There had been some flickers in the Matrix recently, and they needed to see how deep those flickers ran.
Unfortunately, their test was only able to measure how wide those flickers ran, not how deep. I can tell you what they think they have seen. They have seen that the flickers are far wider and more numerous than in the 1950s, but still not very wide and not very numerous. Most people are still policing themselves admirably. But I remind them that fissures in a rock are not measured that way. It isn’t the number of fissures or the width of the fissures that matters. It is the depth of the main fissure. One deep fissure can crack the entire rock in half, at which point it simply falls to the side from its own inertia.
Je publie ici un commentaire trouvé sur la page Amazon du livre de Jacques Attali, « Demain qui gouvernera le Monde »?
Il dénonce déjà en 2011 le mécanisme de remplacement du modèle occidental et plus spécifiquement l’outil prévu pour l’implémenter : l’imposition violente du modèle économique et social chinois – identifiable dans les mesures délirantes de « sécurité sanitaire » à l’oeuvre dans nos « démocraties » en phase de démolition contrôlée. Opération de normalisation du pouvoir, comme on nous le vendait au XXème siècle, et qu’on nous ressert aujourd’hui dans sa version newspeak comme « nouveau normal« .
Avant de laisser la place à notre invité, je reprends un extrait de la présentation du bouquin sur la même page :
Quel pays, quelle coalition, quelle institution internationale aura les moyens de maîtriser les menaces écologiques, nucléaires, économiques, financières, sociales, politiques, militaires qui pèsent sur le monde?
Problème-réaction-solution : ceux qui nous proposent la solution préfabriquée – un gouvernement mondial, qui s’articulera sur une centralisation et un contrôle absolus – sont précisément les mêmes qui font peser menaces écologiques, nucléaires, économiques, financières, sociales, politiques, militaires – à laquelle Attali rajoute la menace épidémiologique, tiens, tiens – sur cette société, après l’avoir enfermée dans un schéma à haute entropie économique, fait de croissance, endettement et consumérisme.
Notre invité a donc bien tout capté, à un détail près : c’est la petite élite bancaire mondiale qui est à la manoeuvre, le PCC n’est que leur outil.
L’esprit du renoncement
Commenté en France le 7 mai 2011
Lire la quatrième de couverture donne un aperçu atterrant sur l’implosion intellectuelle de ce représentant de l’oligarchie mondiale, qui se vante de ne passer que deux jours par mois en France, homme d’aéroports, aseptisés, standardisés, policés, mondialisés.
« Un jour, bien avant que ce siècle ne s’achève, le monde aura un gouvernement pour traiter des sujets qui concernent l’humanité tout entière.
Il ne s’agira pas de mettre en oeuvre de nouveaux traités ou d’imposer des règles, ni même de confier cette mission à des institutions internationales, mais d’un vrai gouvernement. Avec ses impôts, son administration, son armée, ses tribunaux.
L’idée en est ancienne. Au moins aussi ancienne que la prise de conscience de l’unité de l’espèce humaine. Elle n’est ni utopique ni absurde. Elle s’impose, comme s’imposa l’idée de l’Etat, regroupement des provinces, et celui des grandes fédérations continentales.
Pour éviter que le chaos s’installe, que les forces centrifuges à l’oeuvre ne l’emportent, pour résoudre la crise financière, pour maîtriser la crise écologique et les menaces épidémiologiques, pour réduire les injustices planétaires, pour rendre possible une croissance planétaire durable.
Le moment est venu d’y réfléchir, de s’y préparer, de penser l’architecture de ce gouvernement du monde. Et même, pour le construire, le moment est venu d’organiser des états généraux planétaires. »
Depuis la fin du XIXème siècle, aucune leçon n’aurait été tirée! Plus de guerre comme au début du XXéme siècle, la même euphorie (amis chômeurs, pauvres, appréciez s’il vous plait que le sieur Attali vous déclare euphoriques!), à part quelques actions terroristes.
Maintenant le marché est global, mais il n’existe pas de règles de droit global. Sans gouvernement global, il y aura le gouvernement des criminels.
« Nous sommes en «Somalisation» du monde, en « Madovisation » du monde ».
Ah la vieille lune néolibérale de la dette! La voilà de retour. La faillite d’un Etat n’étant plus taboue d’après notre « penseur » universel, il faut une institution européenne forte, avec un budget européen fédéraliste, même si cela se fera, cela sera toujours trop tard. Car c’est maintenant, qu’à l’appui d’une documentation manifestement piochée sur Internet (en tapant les mots «concorde universelle», «utopie»…) et en mettant en perspective le ramassis de citations autour des deux-trois idées simplistes exposées, qu’il faut que les démocraties abandonnent toute souveraineté.
Pour s’écarter de la voie du désastre, il
« … suffirait de fusionner le G20 avec le Conseil de Sécurité des Nations unies en plaçant sous son autorité toutes les organisations de compétence mondiale telles que le FMI et la Banque Mondiale et en soumettant cet ensemble au contrôle de l’Assemblée Générale des Nations Unies… un traité qui peut tenir en 10 lignes. » (extrait de l’interview France Inter Audrey Pulvar, 6 avril 2011, citant l’ouvrage en question). « L’Assemblée Générale des Nations Unies fonctionnera comme un Sénat ».
Brillante démonstration d’une efficacité sans pareil pour la conduite des affaires de la Nation!
Pour quel commanditaire roule Attali?
Quel commanditaire à visée impérialiste, hégémonique, de moins en moins discret (s’éloignant en cela de la doctrine de Confucius) pourrait donc bien être intéressé à saper les bases de la légitimité des démocraties, dissoudre les référents de la Nation, casser le protectorat social pour assumer un pouvoir planétaire que de facto, très prochainement, économiquement et politiquement, il obtient (avec le consensus de Munich du G7 d’octobre 2008)?
Attali dans cette même interview donne l’identité de ce commanditaire : la Chine (avec son complice partisan de la dévaluation monétaire, le Brésil), qui demande tant à changer les règles de gouvernance internationale. Ah on la comprend! Et pourtant, elle a bénéficié d’un aveuglement persistant sur sa sous-évaluation voulue, contrôlée, de sa monnaie (Yuan) dès son entrée dans l’OMC en 2001. Ce protectionnisme monétaire détruit nos industries, nos économies, les ayant poussées sur la voie de l’endettement massif (privé et public) avec la crise de 2007 dont nous subissons avec de moins en moins de contrôle la nocivité. Notre brave Attali n’en pipe naturellement mot. Ah la belle âme qui croît aux boniments d’une Nation «pauvre», qui avec 20% de la population mondiale, réalise un PIB (exprimé en parité de pouvoir d’achat, c’est-à-dire en réévaluant à sa juste valeur le Yuan, soit +100% environ) de 20% égal à celui des Etats-Unis, qui le dépassera prochainement si rien n’est fait sur ce terrain monétaire.
Le lecteur citoyen, désireux de combattre la désindustrialisation de notre société, la paupérisation, l’éclatement social, lira pour se former et non se déformer selon Attali, l’excellent ouvrage des économistes Antoine Brunet et Jean-Paul Guichard La visée hégémonique de la Chine – L’impérialisme économique :
« Le monde devrait trembler, mais il vit dans l’inconscience » (p.120 de cet ouvrage).
Etonnante «belle âme» qui défend les intérêts d’un pays qui a interdit toute élection de quelque nature que ce soit depuis 1949, propose un modèle mercantiliste de capitalisme totalitaire, dangereux, à visée hégémonique se posant contre la civilisation européenne (y compris celle qui en est issue, nord-américaine).
Dans cet esprit de concorde universelle, Jacques Attali aurait pu conclure Demain qui gouvernera le monde? en reprenant le slogan qui ornait les façades de l’hôtel Beijing au moment de Tiananmen :
« Souhaitons dix mille ans de vie au Parti Communiste Chinois qui a toujours raison. »
« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise. Depuis que je suis petit, c’est comme ça. » Michel Colucci
Nous sommes tous prisonniers – sans signe de libération conditionnelle. (extrait)
Dr Vernon Coleman, MB, ChB, DSc, FRSA
Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas mais au cours de ces derniers mois, j’ai bel et bien perdu la notion de ce qui est possible dans ce monde qui tourne à l’envers.
Je ne comprends pas, par exemple, pourquoi tant de personnes apparemment saines d’esprit et relativement sensées soient à ce point subjuguées par la peur fabriquée et la désinformation manipulée qu’elles en perdent contact avec la réalité. Pourquoi tant de personnes ne se sentent-elles en sécurité que si on leur dit exactement quoi faire à chaque minute de la journée? À quel moment tous ces gens ont-ils perdu tout courage et bon sens?
L’Organisation Mondiale de la Santé et YouTube affirment qu’il n’y a aucune raison médicale pour que les enfants du primaire portent des masques. Au Royaume-Uni, même le gouvernement, toujours d’accord avec YouTube, a recommandé que les enfants de moins de 11 ans ne se couvrent pas la bouche et le nez.
Si j’avais un enfant dans une école primaire où les autorités envisagent d’imposer cette technique de torture de la CIA aux enfants, je demanderais à un avocat d’avertir les enseignants que je les tiendrais légalement responsables de tout préjudice physique ou mental causé par leur ignorance affligeante.
Et comme des enfants en Chine sont déjà morts à cause du port de masques, je me demanderais si quiconque sain d’esprit enverrait un enfant dans une telle école.
J’appelerais la police et ferais arrêter pour maltraitance d’enfants les enseignants coupables de promouvoir des absurdités aussi dangereuses. J’exigerais évidemment qu’ils soient renvoyés.
Tous les enseignants qui, partout dans le monde, soutiennent ces absurdités totalement inutiles se rendent coupables de maltraitance d’enfants. Et prétendre qu’ils obéissent au gouvernement ou à leur syndicat n’est pas une excuse. Ça ne l’était pas pour les nazis à Nuremberg et ça ne l’est toujours pas pour les enseignants d’aujourd’hui. L’ignorance n’est pas non plus une excuse. Tout enseignant qui croit que les enfants sont gravement menacés par le coronavirus est trop stupide pour enseigner la peinture au doigt ou quoi que ce soit d’autre.
Pourquoi cela arrive-t-il?
La seule explication qui me vient à l’esprit est que le projet est de fermer toutes les écoles et d’imposer l’enseignement professionnel en ligne. L’enseignement se fera en ligne. Les examens seront organisés, passés et notés en ligne. Quiconque ne prendra pas la peine d’assister à ces cours restera simplement un ignorant qui passera sa vie professionnelle au service d’un robot. Les enseignants qui se compromettent en imposant ces techniques de torture aux enfants sont remarquablement stupides s’ils ne se rendent pas compte qu’ils seront bientôt tous redondants. Le plan de l’Agenda 21 est de se débarrasser de l’enseignement en tant que profession et les enseignants semblent désireux de collaborer à leur propre destruction. Les jeunes qui envisagent une carrière dans l’enseignement devraient y réfléchir à deux fois et chercher un autre moyen de gagner leur vie.
En attendant, ça ferait du bien d’avoir des politiciens courageux.
Au Royaume-Uni, Johnson le Faible, qui est en fait si faible qu’il devrait s’appeler Johnson la Quinzaine, devrait dire aux enseignants de se présenter au travail et d’arrêter les conneries – ça ou se faire virer. Mais Johnson le Faible s’est montré pour ce qu’il est, un crétin inefficace. Il aurait dû s’en tenir à son numéro de bouffon télévisuel. Il n’a rien d’un chef.
La même chose se passe en médecine, bien sûr. Comme je l’ai expliqué dans ma vidéo intitulée «Comment le canular du coronavirus a détruit définitivement les soins de santé», il n’y a plus aucun avenir pour les médecins humains. Les ordinateurs peuvent assurer tout type de soins médicaux de manière très efficace et fiable. Même la chirurgie peut désormais être réalisée par des robots. Tout jeune étudiant qui envisage une carrière en médecine serait bien mieux avisé de choisir une carrière dans un métier d’avenir – comme la plomberie. Je suis parfaitement sérieux, au fait.
Je doute que ma femme et moi soyons seuls à ne plus considérer les hôpitaux comme des endroits sûrs dans les moments difficiles. Nous considérons maintenant les hôpitaux comme un danger. Le risque est réel que des tests inutiles et potentiellement dangereux soient effectués. Ainsi que le risque d’être emmené dans une salle d’isolement et d’avoir un avis « Ne pas réanimer » ajouté à votre dossier médical.
Je doute que les soins médicaux se rétablissent un jour de l’automutilation survenue au cours des derniers mois.
Et que diable se passe-t-il en Australie? Pourquoi tant d’hystérie?
Regardez les chiffres.
Entre janvier et juin 2020 en Australie, le nombre de décès attribués au Covid était officiellement d’environ 400 – et nous savons tous que c’est largement surestimé.
Mais entre janvier et juin 2019, le nombre de décès dus à la grippe était de 430.
En cette année 2020, le nombre de décès dus à la grippe est de 36.
Ajoutez les décès dus à la grippe de cette année et les décès supposément liés au Covid-19 cette année et le total que vous obtenez est pratiquement le même que le total des décès dus à la grippe de l’année dernière.
Et, bien sûr, la majorité des décès sont survenus chez des personnes âgées – principalement des personnes de plus de 80 ans qui avaient d’autres maladies.
Il m’a fallu environ une minute et demie pour extraire ces chiffres. Pourquoi personne d’autre ne s’est donné la peine? Quiconque croit que le Covid-19 crée une crise est un imbécile ou un escroc.
Que fait le gouvernement australien à son peuple? Et pourquoi les journalistes et les politiciens de l’opposition les laissent-ils s’en tirer? Ont-ils tous gobé le plus grand canular de l’histoire de l’humanité? Si tel est le cas, j’ai une machine à mouvement perpétuel à leur vendre à un prix très avantageux.
Le professeur Ioannidis, professeur de médecine à Stanford, a souligné que si vous avez moins de 65 ans, vous êtes plus susceptible de mourir dans un accident de la route que du virus.
Partout où je regarde, je vois des mystères.
J’ai entendu récemment qu’un site Web appelé Mumsnet avait interdit et supprimé tout le compte rendu de quelqu’un qui avait publié ma vidéo sur les dangers associés aux vaccins à ADN et à ARN. Si c’est vrai, je me demande si quelqu’un sur le site Web a pris la peine de regarder la vidéo. Se rendent-ils compte que le vaccin Covid-19 proposé modifiera génétiquement ceux qui le reçoivent? Que leurs corps en seront changés pour toujours? N’est-ce pas là une information importante? Les parents n’ont-ils pas le droit de savoir que leurs enfants seront génétiquement modifiés par le vaccin? Ne devrions-nous pas en parler? Ce sont des dangers très réels pour les générations futures. Pourquoi cacher la vérité? Les censeurs savent-ils combien de personnes en parfaite santé ont été tuées ou gravement blessées par les vaccins? Et savent-ils dans quelle précipitation les tests sont effectués?
Pourquoi les gens sont-ils devenus si sectaires, si prompts à censurer des documents non approuvés par le gouvernement?
Les gens ont-ils vraiment oublié que les gouvernements mentent régulièrement? Personne ne se souvient des armes de destruction massive?
En parlant de censure, je dois vous dire que YouTube supprime maintenant absolument tout ce qui expose la vérité derrière le canular. Ils ont supprimé des vidéos qui traitent du Club de Rome mais qui ne mentionnaient même pas l’OMS, les masques ou la distanciation sociale – leur arbitraire habituel.
L’un des plus gros mensonges qu’on entend actuellement est que le coronavirus a causé du tort à l’économie mondiale.
C’est un énorme mensonge.
Le coronavirus n’a rien fait à l’économie. C’est l’hystérie et la réaction excessive qui ont nui à l’économie – et tout cela a été fait délibérément. De plus, il n’y aura pas de redressement rapide ou, en fait, de redressement du tout. Ils ne veulent pas de redressement et je crains que quiconque ne comprend pas cela ne comprend pas ce qui se passe.
Parler de mensonges et de politiciens fait inévitablement penser au nom de Tony Blair.
Tony Blair, le criminel de guerre le plus connu de Grande-Bretagne, est un fervent pro-vaccin, ce qui devrait être en soi un signal d’alarme. La seule certitude en politique est qu’on peut toujours compter sur Blair pour être du mauvais côté dans tous les débats – tant qu’il est du côté de l’argent. Avant la guerre en Irak, j’avais averti que Blair vendrait la Grande-Bretagne dans l’espoir de trouver des emplois bien rémunérés dans les banques américaines. C’est exactement ce qu’il s’est passé. Maintenant, Blair est du côté de Bill Gates dans cette équation diabolique. Gates a d’ailleurs très bien vécu cette pandémie. Malgré l’affirmation selon laquelle il consacre son argent à de bonnes causes, la richesse de Gates a augmenté de 8,4 milliards de dollars entre janvier et août 2020. Pas mal pour un philanthrope dont on dit qu’il donne son argent pour nous donner à tous un destin pire que la mort .
Et à propos de gouvernement, je vois qu’un scientifique du gouvernement nous a avertis que le coronavirus sera avec nous pour toujours. Bon, je suis sûr que c’est vrai. Et alors? La tuberculose et le paludisme sont là depuis un bon moment et nous n’en sombrons pas pour autant dans l’hystérie.
Selon le site Web de la BBC, Sir Mark Walport, le scientifique en question, dit que les gens devront être vaccinés à intervalles réguliers. Ce qui lui fait penser ça, je n’en ai aucune idée. Je n’ai connaissance d’aucune preuve montrant que les personnes qui ont eu le Covid-19 l’aient attrapé une deuxième fois – bien que les personnes qui sont testées puissent sembler l’avoir à nouveau.
Ce que la BBC ne dit pas, c’est que Walport avait déjà travaillé à l’Imperial College – et nous avons tous entendu parler de l’Imperial College. Et qu’il est un ancien patron du Wellcome Trust. Assez curieusement, devinez qui donne maintenant de l’argent au Wellcome Trust? Le croiriez-vous, la Fondation Bill et Melinda Gates?
La perturbation, le chaos et les mauvaises gestions apparentes ne sont pas accidentelles. Ils font tous partie de la même opération psychologique – une volonté malfaisante de casser l’esprit et la volonté. Toutes les institutions étatiques existent désormais pour nuire et détruire. C’est presque incroyable, mais les employés de l’État dans presque tous les pays du monde sont maintenant impliqués dans la guerre contre leurs employeurs – les citoyens de ces nations. Il est effrayant de réaliser combien de personnes vraiment perverses occupent une position d’autorité. Il y aura, en temps voulu, un compte à payer. Ces traîtres ne seront ni oubliés ni pardonnés.
Des millions de personnes ont été convaincues par des mensonges. Les derniers chiffres du sondage montrent qu’au moins 75% des citoyens britanniques sont prêts à jouer à la roulette russe avec leur propre vie, et la vie de leurs enfants, en acceptant un vaccin qui modifiera génétiquement leur corps. Même l’Organisation Mondiale de la Santé a exprimé de sérieux doutes sur cette technique.
Les gens qui font la promotion de la vaccination comme s’il s’agissait d’une panacée, d’un élément essentiel de la médecine, m’ont toujours inquiété. Ils sont, par définition, ignorants de tous les aspects de la vaccination, car s’ils connaissaient la vérité, ils ne se montreraient pas aussi enthousiastes.
Incidemment, la BBC a probablement oublié de l’annoncer, mais le taux de mortalité chez les nourrissons a chuté de 30% pendant le confinement. Par exemple, l’incidence du syndrome de mort subite du nourrisson semble avoir sensiblement baissé pendant le confinement.
Que s’est-il passé pendant le confinement qui aurait pu avoir une influence?
Eh bien, les gens n’allaient pas au pub.
Il était illégal de s’asseoir sur un banc dans le parc.
Et comme les cabinets médicaux étaient essentiellement fermés, les nourrissons et les enfants n’ont pas reçu leurs vaccins habituels.
Alors, lequel de ces trois pensez-vous aurait pu avoir une influence sur la baisse de l’incidence du syndrome de mort infantile?
Le taux décès aurait-il pu chuter parce que les gens ne sont pas allés au pub? Ou parce qu’il était illégal de s’asseoir sur un banc de parc? Ou parce que les enfants n’ont pas été vaccinés?
Vous penseriez que cette nouvelle mériterait d’être rapportée dans les médias nationaux. Mais vous auriez tort. Le marché des mass media est bien trop occupé à attiser la peur, la panique et l’hystérie. Et à promouvoir la vaccination approuvée par Bill et Melinda Gates, bien sûr.
Et, de toute façon, The Guardian est toujours trop occupé à mendier de l’argent pour publier des informations importantes. Je ne comprends pas pourquoi ils réclament de l’argent public. Pourquoi ne demandent-ils pas simplement à Bill Gates quelques millions de plus? Lorsque vous avez vendu votre intégrité, comme l’a fait The Guardian, autant continuer à la vendre.
Et vous pourriez penser que certains chercheurs pourraient penser que la relation entre la mort subite du nourrisson et la vaccination mérite d’être étudiée.
Mais vous vous tromperiez aussi.
La plupart des chercheurs ont été achetés par les sociétés pharmaceutiques et elles ne feront jamais de recherches qui pourraient nuire aux bénéfices des sociétés pharmaceutiques.
Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi certains parlent de «l’âge de l’aliénation».
Ceux d’entre nous qui tentent de partager la vérité sont calomniés, diabolisés, harcelés et souvent arrêtés. L’idée même que quiconque puisse offrir un point de vue différent terrifie la brigade lourde qui s’est mise aux commandes.
Dire la vérité a toujours été un crime dans les régimes fascistes et totalitaires. Il est de notre devoir de se moquer d’eux.
Et comme les règles changent d’une région à l’autre, on ne sait jamais vraiment à quelles sanctions échapper. Dans une partie de l’Amérique, on peut être envoyé en prison pour un an si on ne porte pas de masque. Dans une autre partie de l’Amérique, on doit payer une amende de 2.000 dollars mais il n’y a pas de peine de prison. Au Texas, on a dit à certaines personnes de porter des masques chez elles. Dans un magasin, un garde a dégainé son arme sur un homme qui ne portait pas de masque. En Californie, des gens téléphonent à la police s’ils ont entendu un voisin tousser ou éternuer. Les mouchards et les cafards, désireux de plaire au système, font partie du système de surveillance de masse. Non pas que la surveillance fonctionne très bien. Au Royaume-Uni, c’est une catastrophe. La dernière application de traçage du NHS au Royaume-Uni n’a eu raison que la moitié du temps avec un taux de faux positifs de 45%. Naturellement, l’application est en cours de développement avec Apple et Google.
Personne ne mentionne que les Chinois portent régulièrement des masques – pour se protéger de la pollution – mais les masques n’ont fait aucune différence dans la propagation du coronavirus à l’origine du Covid-19 en Chine. Combien de preuves les porteurs de masques veulent-ils avant de voir la vérité?
Tous ceux qui possèdent plus d’un costume [NdT. expression anglaise] semblent déterminés à partager leur point de vue sur les masques. Et leurs vues sont toutes les mêmes : nous devons porter des masques si nous voulons survivre. Économistes, professeurs de tout, ingénieurs, banquiers, enseignants, chefs d’entreprise et dirigeants de clubs de golf sont tous d’un même avis : nous devons tous porter nos masques sauf lorsque nous sommes dans un bureau où le virus n’a apparemment pas la capacité de nuire.
Étonnamment et inexplicablement, les médias font toute la place et consacrent toutes leurs heures d’antenne à ces gens – mais refusent tout espace ou tout moment à ceux qui veulent simplement apporter un peu de vérité et de bon sens.
Le seul groupe ignoré sur ce sujet est celui des médecins – et en dehors de ceux payés par le gouvernement, leurs points de vue sont assez cohérents : les masques ne sont pas seulement inutiles, ils font en fait plus de mal que de bien et conduiront à une exacerbation de la maladie chez ceux qui sont déjà malades et la création de maladies chez ceux qui étaient auparavant en bonne santé.
La vérité est supprimée et les mensonges exagérés d’une manière que je n’ai jamais connue auparavant.
Que va-t-il se passer ensuite?
Les masques feront-ils partie de l’accord Chrislam?
Peut-être, dans un an, diront-ils que les femmes sont des super épandeuses et qu’elles doivent porter des masques tout le temps. Les hommes seront autorisés à se passer de masques.
Puisque les autorités inventent toutes ces choses, peu importe qu’il n’y ait aucune preuve. Si nécessaire, ils demanderont à The Lancet de publier le charabia pseudoscientifique nécessaire.
Si vous commencez à avoir l’impression d’être traité comme un prisonnier de guerre, vous commencez à comprendre la situation. […]
Copyright Vernon Coleman 3 septembre 2020
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Texte original
We’re All Prisoners – With No Signs of Parole
Dr Vernon Coleman MB ChB DSc FRSA
There are many things I don’t understand but during the last few months I have pretty well lost touch with what is possible in this upside down world.
I do not, for example, understand why so many apparently sane and fairly sensible people should be so overwhelmed by manufactured fear and manipulated misinformation that they have lost touch with reality. Why do so many people feel safe only if they are told exactly what to do for every minute of the day? When did so many people lose their courage and their good sense?
The World Health Organisation and YouTube say there is no medical reason for primary school children to wear masks. In the UK, even the Government supporting YouTube has advised that children under the age of 11 do not have to cover their mouths and noses.
If I had a child at a primary school where the authorities were planning to force this CIA torture technique on children, I would want to ask a lawyer to warn the teachers that I would hold them legally responsible for any physical or mental harm caused by their woeful ignorance.
And since children in China have already died as a result of wearing masks I would, indeed, be concerned about the sanity of sending a child to such a school.
I would want to call the police and have the teachers responsible for promoting such dangerous nonsense charged with child abuse and arrested. I would certainly demand that they be sacked.
All teachers, anywhere in the world, who support these absurd and entirely unnecessary nonsenses are guilty of child abuse. And it’s no good them saying they were obeying the Government or their union. It was no good for the Nazis at Nuremberg and it’s no good for teachers today. Nor is ignorance any excuse. Any teacher who thinks that children are seriously at risk from the coronavirus is too stupid to be teaching finger painting let alone anything else.
Why is this happening?
The only explanation I can think of is that the plan is to close all schools and force all professional teaching online. Teaching will be done online. Exams will be set, taken and marked online. Anyone who doesn’t bother to attend classes will simply stay ignorant and spend their working life subservient to a robot. The teachers who are involved in forcing these torture techniques onto children are remarkably stupid if they do not realise that they will soon all be redundant. The Agenda 21 plan is to get rid of teaching as a profession and teachers seem keen to collaborate in their own destruction. Young people who are planning a career in teaching should think again and look for some other way to earn a living.
Meanwhile, it would be good to see some politicians with guts.
In the UK, Johnson the Weak, who is actually so weak that he should be called Johnson the Fortnight, should tell teachers to turn up for work without any of the nonsense – or be fired. But Johnson the Weak has turned out to be an ineffectual plonker. He should have stuck to his stand up turn as a buffoon on TV shows. He’s no leader.
The same thing is happening in medicine, of course. As I explained in my video entitled, ‘How the coronavirus hoax has permanently destroyed health care’ there is no future for human doctors. Computers can provide all aspects of medical care very efficiently and reliably. Even surgery can now be performed by robots. Any young student planning a career in medicine would be much better advised to choose a career in something with a future – such as plumbing. I am deadly serious, by the way.
I doubt if my wife and I are on our own in no longer seeing hospitals as safe places in difficult times. We now see hospitals as dangerous. There is a risk that unnecessary and potentially hazardous testing will be done. There is the risk of being taken into an isolation ward and having a Do Not Resuscitate Notice applied to your medical notes.
I doubt if medical care will ever recover from the self-harm that has occurred in the last few months.
And what the devil is happening in Australia? Why so much hysteria?
Just look at the figures.
Between January and June 2020 in Australia, the number of covid deaths was officially around 400 – and we all know that will be a massive exaggeration.
But between January and June 2019, the number of deaths caused by flu was 430.
This year, 2020, the number of flu deaths is 36.
Add this year’s flu deaths and this year’s alleged covid-19 deaths and the total you get is virtually the same as last year’s flu death total.
And, of course, the majority of deaths occurred in the elderly – mostly individuals over 80 who had other diseases.
It took me about a minute and a half to dig out these figures. Why has no one else bothered? Everyone who believes that covid-19 is creating a crisis is a fool or a crook.
What is the Australian government doing to its people? And why are journalists and opposition politicians letting them get away with it? Have they all fallen for the biggest hoax in human history? If so, I’ve got a perpetual motion machine I can let them have very cheaply.
Professor Ioannidis, a professor of medicine at Stanford has pointed out that if you are under 65-years-old you are more likely to die in a road traffic accident than you are of the virus.
Everywhere I look there are mysteries.
I heard recently that a website called Mumsnet had banned and removed the entire account of someone who had posted my video about the hazards associated with DNA and RNA vaccines. If this is true then I wonder if anyone at the website had actually bothered to watch the video. Do they realise that the proposed covid-19 vaccine will genetically modify those who have it? Their bodies will never be the same again? Isn’t that important information? Are not parents entitled to know that their children will be genetically modified by the vaccine? Should we not discuss such a thing? There are very real dangers for generations. Why suppress the truth? Do the censors know how many perfectly healthy people have been killed or seriously injured by vaccines? And do they know how testing is being rushed?
Why have people become so bigoted, so willing to censor material not approved by the Government?
Have people really forgotten that governments lie routinely? Does no one remember the weapons of mass destruction?
Talking of censorship I have to tell you that YouTube is now taking down anything and everything which exposes the truth behind the hoax. They have taken down videos which deal with the Club of Rome but which didn’t even mention the WHO, masks or social distancing – their usual shibboleths.
One of the biggest lies being told at the moment is that the coronavirus has damaged the global economy.
That’s a massive lie.
The coronavirus has done nothing to the economy. It’s the hysteria and the over-reaction that has damaged the economy – and it has all been deliberate. Moreover, there is not going to be a quick recovery or, indeed, any sort of recovery. They don’t want a recovery and I’m afraid that anyone who doesn’t understand that doesn’t understand what is happening.
Talking of lies and politicians inevitably brings the name of Tony Blair to mind.
Tony Blair, Britain’s best known war criminal, is a keen pro-vaxxer and that really should be enough of a warning. The one certainty in politics is that you can always rely on Blair to be on the wrong side of any argument – as long as he is on the side of the money. Before the Iraq war I warned that Blair would sell out Britain for the hope of high paying jobs with American banks. That is exactly what happened. Now Blair is on the Bill Gates side of this evil equation. Gates by the way has had a very good pandemic. Despite the claims that he is spending his money on good causes, Gates’ wealth increased by 8.4 billion dollars between January and August 2020. Not bad for a philanthropist who is reported to be giving his money away to give us all a fate worse than death.
And talking of the Government, I see that a government scientist has warned us that coronavirus will be with us forever. Well, I am sure that is true. But so what? TB and malaria have been around for a good while and we don’t get hysterical about either of those.
According to the BBC website, Sir Mark Walport, the scientist in question says that people will need to be vaccinated at regular intervals. Just why he thinks this I’m afraid I cannot imagine. I am not aware of any evidence showing that people who have had covid-19 have caught it a second time – though people who are tested may seem to have it again.
What the BBC doesn’t say is that Walport had previously worked at Imperial College – and we’ve all heard of Imperial College. And he was a previous boss of the Wellcome Trust. Oddly enough, guess who now gives money to the Wellcome Trust? Would you believe the Bill and Melinda Gates Foundation?
The disruption, the chaos and the apparent mismanagements are not accidental. They are all part of the psychological operation – the wicked and deliberate breaking down of the spirit and the will. All state institutions now exist to harm and destroy. It is almost beyond belief but state employees in just about every nation on earth are now involved in waging war on their employers – the citizens of those nations. It is scary to realise just how many truly evil people there are in positions of authority. There will, in due course, be a reckoning to pay. These traitors will neither be forgotten nor forgiven.
Millions have been convinced by the lies. The latest poll figures show that at least 75% of British citizens are willing to play Russian roulette with their own lives, and the lives of their children, by accepting a vaccine which will genetically modify their bodies. Even the World Health Organisation has expressed serious doubts about this technique.
The people who promote vaccination as though it were a panacea, an essential part of medicine, have always worried me. They are, by definition, ignorant about all aspects of vaccination because if they knew the truth they would not be so enthusiastic.
Incidentally, the BBC probably forgot to announce this but the mortality rate among infants fell 30% during the lockdown. For example, the incidence of Sudden Infant Death Syndrome appears to have fallen noticeably during the lockdown.
Now what happened during the lockdown that could have had an influence?
Well, people didn’t go to the pub.
It was illegal to sit on a bench in the park.
And, since doctors’ surgeries were pretty well closed, infants and children didn’t have their regular vaccinations.
So, which of those three do you think might have had an influence on the drop in the incidence of Infant Death Syndrome?
Could the deaths have fallen because people didn’t go to the pub? Or because it was illegal to sit on a park bench? Or because kids weren’t having their vaccinations?
You might think this piece of news worth reporting in the national media. But you would be wrong. The mass market media have all been far too busy stoking up the fear, the panic and the hysteria. And promoting the idea of the Bill and Melinda Gates approved vaccination, of course.
And, anyway The Guardian is always too busy begging for money to publish any hard news. I don’t why they want money from the public. Why don’t they just ask Bill Gates for another few million? When you’ve sold your integrity, as The Guardian has, you might as well keep selling it.
And you might think some researchers might think the relationship between sudden infant death and vaccination worth investigating.
But you’d be wrong about that too.
Most researchers have been bought by the drug companies, and they’re never going to do any research which might damage drug company profits.
It isn’t difficult to see why some are calling this ‘the age of alienation’.
Those of us who attempt to share the truth are lied about, demonised, harassed and often arrested. The very idea that anyone might offer an alternative point of view terrifies the heavy booted brigade who have put themselves in charge.
Telling the truth has always been a crime in fascist and totalitarian regimes. It is our duty to laugh at them.
And since the rules change from one area to another, we never quite know what punishments to escape. In one part of America you can be sent to prison for a year if you fail to wear a mask. In another part of America, you have to pay a 2,000 dollar fine but there is no prison sentence. In Texas, some people have been told that they should wear masks in their own homes. In one shop, a guard pulled a gun on a man who was not wearing mask. In California, people have been telephoning the police if they’ve heard a neighbour coughing or sneezing. The snitches and sneaks, eager to please the system, are part of the mass surveillance system. Not that the surveillance is working terribly well. In the UK it has been a disaster. The latest NHS tracing app in the UK was right only half the time with a false positive rate of 45%. Naturally, the app is being developed with Apple and Google.
No one mentions that the Chinese wear masks routinely – to protect themselves from pollution – but the masks made no difference to the spread of the coronavirus causing covid-19 in China. How much evidence do the mask wearers want before they will see the truth?
Everyone who owns more than one suit seems to be determined to share their view about masks. And their views are all the same: we must wear masks if we are to survive. Economists, professors of anything, engineers, bankers, teachers, company directors and golf course management executives are all of one mind: we must all wear our masks except when we are in an office where the virus apparently has no capacity to do harm.
Astonishingly, and inexplicably, the media is giving yards of space and broadcasting hours to these people – but denying space or time to those who simply want to provide truth and common sense.
The only group being ignored on this subject are medical doctors – and outside government employment, their views are pretty well consistent: masks aren’t just useless, they actually do more harm than good and will lead to the exacerbation of illness in those who are already ill and the creation of illness in those who were previously well.
The truth is being suppressed and the lies exaggerated in a way I have never known before.
What will happen next?
Will masks become part of the Chrislam deal?
Perhaps, in a year, they will say that women are super spreaders and must wear masks all the time. Men will be allowed to go without masks.
Since the authorities make all this stuff up it won’t matter that there isn’t any evidence. If necessary they’ll get The Lancet to publish an appropriate piece of pseudoscientific gibberish.
If you are beginning to feel as though you are being treated like a prisoner of war then you’re beginning to understand the situation.
Traduction de Skidmark. Merci de partager et de sourcer.
Traduction
[…] Ils veulent que les gens se haïssent et se livrent à des luttes intestines, car pendant que nous nous hurlons dessus, nous oublions de nous allier contre le véritable ennemi. Tout comme ils veulent maintenant que les Noirs et les Blancs se battent, et les hommes contre les femmes, et les vieux contre les jeunes, ils veulent aussi nous diviser en camps masque/anti-masque. Ça détourne notre regard des dirigeants de cette grande escroquerie. Ça détourne notre regard des milliers de milliards qui viennent d’être pillés aux Trésors mondiaux par les suspects habituels. Ça détourne notre regard de la destruction de la Constitution, qui voit les gouverneurs des États contourner illégalement les législatures et gouverner par décrets. Et ça nous empêche de regarder de trop près les émeutes et de se rendre compte qu’elles sont elles aussi des impostures – encore des événements fabriqués par la division « théâtre » de la CIA. […]
Le pouvoir dominant veut vous empêcher de remettre quoi que ce soit en question, alors ils enrobent cette notion de peur et de terreur. Vous êtes censé croire que si jamais vous mettez le nez dans un de ces terriers [NdT. « rabbit hole » est un terme anglais qui désigne les complots souterrains], vous finirez déprimé et suicidaire. Ce qu’ils veulent à tout prix éviter, c’est que vous découvriez un mensonge, que vous suiviez ce mensonge jusqu’à sa fin logique et que vous en tiriez une leçon. Au contraire, ils veulent que sitôt vous découvrez un mensonge, la peur vous arrête net. Ça a toujours été leur défense première, vous savez. Ils vous ont fait avaler cette pilule de peur à votre naissance. Vous êtes censé apprendre à un âge précoce que vous dépendez d’eux pour tout, y compris pour les mensonges. Tout ce qui vous entoure étant édifié sur ces mensonges, si vous vous mettez à tirer sur le fil, tout s’effondrera et vous vous retrouverez dans un désert hurlant de nihilisme et de chaos. Mais ce n’est pas vrai. C’est un autre bluff, qui vous a été inculqué pour s’assurer votre complicité et votre silence. Ce qui s’effondrera si nous tirons tous sur ces ficelles, c’est LEUR MONDE, un monde de criminalité et de mensonge. Oui, leur monde s’effondrera, mais le monde réel restera. Leur économie de pot-de-vin et de vol s’effondrera, et bon débarras, mais elle peut facilement être remplacée par une réelle économie de coopération et d’abondance. En fait, comme je vous l’ai montré dans mes articles sur Breivik, non seulement vous ne vous retrouverez PAS dans un monde sauvage fait de pénuries, mais vous découvrirez un nouveau monde fait d’opportunités. Voir mes commentaires sur la Norvège, où j’ai souligné que si on empêchait ces quelques familles de rafler toute la crème du lait, chaque citoyen norvégien serait très riche. Dans une moindre mesure, c’est vrai de tous les pays du monde, qui se retrouvent aujourd’hui étranglés par la marine phénicienne [NdT. c’est ainsi que l’auteur désigne les anciennes lignées des familles au pouvoir]. Supprimez leurs tentacules et leurs siphons à pognon, et l’économie mondiale prospérerait comme jamais auparavant. C’est la vérité qu’ils espèrent ne jamais vous laisser entrevoir. […]
Presque personne n’aime porter un masque, vous n’êtes donc pas une minorité.
Vous pouvez devenir l’allié des porteurs de masques en une seconde, et quand la révolution commencera, c’est ce que vous ferez. Eux jetteraient joyeusement leurs masques à l’égoût. Et une fois qu’ils auront compris qu’ils se sont encore fait avoir, ils le feront. C’est vrai, tout semble prendre trop de temps pour les gens comme vous et moi, et peut-être pensez-vous que les masses ne comprendront jamais, mais je pense honnêtement le contraire. Les mensonges sont devenus trop gros pour être maintenus, et la façade s’effrite sous nos yeux en ce moment-même. Beaucoup trop lentement à mon goût, mais elle s’effrite quand même. Une fois que la marée aura tourné, vous serez stupéfait de voir à quelle vitesse elle avance. La colère des gens ordinaires sera inimaginable. Aucune quantité de drogue ne pourra l’arrêter. Les dirigeants le savent. Je le sens quand ils parlent et le vois dans leurs yeux. Ni la presse, ni les tribunaux, ni la police, ni l’armée ne pourront les aider, car il n’y a tout simplement aucun moyen d’attaquer ou de contrôler 7 milliards de personnes qui ne vous font plus confiance. Une fois la confiance évaporée, la révolution est terminée et le reste n’est qu’un dénouement plus ou moins long. Lorsqu’on a toujours gouverné par le mensonge et que les gens ne croient plus aux mensonges, cette méthode de pouvoir est terminée. […]
Texte original
[…] They want people hating one another and infighting, because if we are screaming at one another we forget to ally against the real enemy. Just as they want blacks and whites fighting each other now, and men against women, and old against young, they want to divide us down mask/anti-mask lines as well. This keeps our eyes off the Governors who are running this great con. It keeps our eyes off the trillions just stolen from the worldwide treasuries by the usual suspects. It keeps our eyes off the trashing of the Constitution, as state governors illegally bypass legislatures and rule by executive orders. And it keeps us from looking too closely at the riots, and from realizing they too are fake — more manufactured events from the CIA’s theater department. […]
The mainstream doesn’t want you questioning anything, so they have to surround the idea with fear and dread. You are supposed to believe that if you go down any of the rabbit holes, you will end up depressed and suicidal. The last thing they want you doing is discovering a lie, and then following that lie to its logical end, and actually learning something. Instead, they want you to discover a lie, and then immediately shutdown from fear. That has been their main wall all along, you know. They have been massaging that fear pill down your throat from birth. You are supposed to learn at an early age that you depend on them for everything, even the lies. Everything around you is propped up on these lies, so if you start tugging on them, everything will collapse and you will be left in a screaming wilderness of nihilism and chaos. But it isn’t true. It is another bluff, taught to you to guarantee your complicity and silence. The only thing that will collapse if we all tug on those strings is THEIR WORLD, which is world of criminality and mendacity. Yes, their worlds will collapse, but the real world will remain. Their economy of graft and theft will collapse, and good riddance, but it can easily be replaced by a real economy of cooperation and abundance. In fact, as I showed you in my papers on Breivik, not only will you NOT be left in a wilderness of shortages, you will be lofted into a new world of opportunity. See my comments on Norway, where I pointed out that if these few families were prevented from skimming all the cream off the top, every citizen of Norway would be very wealthy. To a lesser extent, that is true of every country of the world, which is now being strangled by the Phoenician Navy. Remove their tentacles and money siphons, and the world economy would flourish like never before. That is truth they hope you never see. […]
Almost no one likes wearing masks, so you are not a minority.
You can ally with the mask-wearers in a second, and when the revolution starts, you will. They will throw their masks in the gutter happily. And once they figure out this was all one more con, they will. Yes, this is moving too slow for those like you and me, and you may think the masses will never catch on, but I honestly believe they will. The lies have gotten too big to maintain, and the facade is crumbling all around us even as we speak. Way too slowly for my taste, but crumbling even so. But once the tide turns, you will be shocked at the speed it progresses. The anger of the common people will be unimaginable. No amount of drugging will be able to stop it. The rulers know this. I can taste it in their words and see it in their eyes. Neither the press, the courts, the police, nor the military will be able to help them, since there is simply no way to attack or control 7 billion people who no longer trust you. Once the trust evaporates, the revolution is complete, and the rest is just a shorter or longer denouement. When you have always ruled via lies, and people no longer believe the lies, that method of ruling is finished. […]
Transcription et traduction : Skidmark. Merci de partager et de sourcer.
Traduction
Chez moi, aux États-Unis, les journaux écrivent que je suis venu ici aujourd’hui pour parler à environ cinq mille Nazis.
Et demain, ils écriront qu’effectivement, je suis venu ici pour parler à environ trois à cinq mille Nazis.
Mais ce que je vois quand je regarde cette foule c’est le contraire du nazisme. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui veulent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne sont pas là pour leur mentir – […] des dirigeants qui ne créent pas de lois et de règlements arbitraires pour orchestrer l’obéissance de la population – qui veulent des responsables de la santé sans liens financiers avec l’industrie pharmaceutique – qui travaillent pour nous et pas pour Big Pharma – qui veulent des fonctionnaires soucieux de la santé de nos enfants et non de profits pharmaceutiques ou de contrôle gouvernemental.
Je regarde cette foule, je vois tous les drapeaux d’Europe. Je vois des gens de toute couleur de peau. Je vois des gens de toute nation, de toute religion, tous soucieux de dignité humaine, de la santé de leurs enfants, de liberté politique. C’est le contraire du nazisme.
Les gouvernements adorent les pandémies. Ils aiment les pandémies pour la même raison qu’ils aiment la guerre : parce que cela leur permet d’imposer un contrôle à une population qui ne l’accepterait jamais autrement, de créer des institutions et des mécanismes pour orchestrer et imposer l’obéissance.
J’ai quelque chose à vous dire. Je trouve ça très étrange de voir des personnages importants comme Bill Gates et Tony Fauci qui ont planifié et réfléchi à cette pandémie depuis des décennies, l’ont planifiée de manière à assurer notre sécurité pour le jour où la pandémie arrive, et qui maintenant qu’elle est là, ne semblent pas avoir la moindre idée de ce dont ils parlent. On dirait qu’ils inventent tout au jour le jour. Ils inventent des chiffres. Ils sont incapables de donner le taux de létalité du Covid. C’est pourtant basique. Ils ne peuvent pas fournir de test PCR qui fonctionne réellement. Ils doivent constamment changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour qu’il ait l’air de plus en plus dangereux. La seule chose pour laquelle ils sont bons, c’est faire monter la peur.
Il y a 75 ans, Herman Goering a témoigné aux procès de Nuremberg et on lui a demandé : comment avez-vous fait pour que le peuple allemand accepte tout ça? Et il a dit, c’est très facile et ça n’a rien à voir avec le nazisme. Ça a à voir avec la nature humaine. C’est quelque chose qui peut se faire dans un régime nazi, qui peut se faire dans un régime socialiste, qui peut se faire dans un régime communiste, qui peut se faire dans une monarchie et dans une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour faire des gens des esclaves, c’est la peur. Et si vous trouvez quelque chose qui les effraie, vous pourrez les mener exactement là où vous voulez.
Il y a cinquante ans, mon oncle John Kennedy est venu dans cette ville. Il est venu ici à Berlin parce que Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Et aujourd’hui encore, Berlin est la ligne de front contre le totalitarisme mondial. Il a fièrement dit au peuple allemand Ich bin ein Berliner. Aujourd’hui tous ceux qui sont ici aujourd’hui peuvent fièrement dire une fois de plus Ich bin ein Berliner. Car vous êtes la ligne de front contre le totalitarisme.
Je voudrais ajouter ceci : ils n’ont fait un très bon travail de protection de la santé publique, mais ils ont fait un très bon travail en profitant de la quarantaine pour installer la 5g dans toutes nos communautés […] afin de commencer le processus de transition vers une monnaie numérique, qui est le début de l’esclavage. Parce que s’ils contrôlent votre compte bancaire, ils contrôlent votre comportement. Nous voyons tous ces publicités à la télévision qui annoncent l’arrivée de la 5g dans votre communauté, qui sera une bonne chose pour tous. Que ça va changer vos vies. Que ça rendra vos vies vraiment meilleures. Et c’est très convaincant, je dois dire, parce que quand je regarde ces publicités, je trouve ça génial, je suis impatient qu’elle arrive ici, parce que je vais pouvoir télécharger un jeu vidéo en six secondes au lieu de seize secondes.
Est-ce là la raison pour laquelle ils dépensent cinq mille milliards de dollars pour la 5g?
La raison, c’est la surveillance et la collecte des données. Ce n’est pas pour votre bien ou le mien, c’est pour celui de Bill Gates, de Jeffrey (sic) Zuckerberg et de Bezos. Bill Gates dit que sa flotte de satellites sera en mesure d’observer chaque centimètre carré de la planète 24 heures sur 24. C’est juste le début. Il pourra également vous tracer grâce à tous vos appareils intelligents, grâce à la reconnaissance faciale biométrique, via votre GPS. Vous pensez qu’Alexa travaille pour vous? Il ne travaille pas pour vous, il travaille pour Bill Gates en vous espionnant.
Et la pandémie est une crise opportune pour les élites qui dictent ces politiques. Cela leur donne la capacité d’anéantir la classe moyenne, de détruire les institutions de la démocratie, de transférer toute notre richesse vers une poignée de milliardaires, de s’enrichir en appauvrissant tous les autres.
Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants, c’est cette foule qui est venue à Berlin.
Nous leur disons aujourd’hui qu’ils ne nous priveront pas de notre liberté, qu’ils n’empoisonneront pas nos enfants.
Nous exigeons le rétablissement de notre démocratie.
Merci beaucoup pour votre combat.
Transcription originale
Back at home in the United States the newspapers are saying that I came here today to speak to about 5.000 Nazis.
And tomorrow they’re gonna report that, yes I was here and I spoke to maybe three to five thousand Nazis.
But I look at this crowd and i see the opposite of Nazism. I see people who love democracy, people who want open government, people who want leaders that are not going to lie to them, [people who are not] leaders who will not make up arbitrary rules and regulations to orchestrate obedience of the population, who want health officials who don’t have financial entanglements with the pharmaceutical industry, who are working for us and not Big Pharma, who want officials who care about our children’s health and not about pharmaceutical profits or government control.
I look at this crowd i see all the flags of Europe. I see people of every color. I see people from every nation, every religion, all caring about human dignity, about children’s health, about political freedom. This is the opposite of Nazism.
Governments love pandemics. They love pandemics for the same reason they love war : because it gives them the ability to impose controls on the population that the population would otherwise never accept, to create institutions and mechanisms for orchestrating and imposing obedience.
I’ll tell you something. It’s a mystery to me that all of these big important people like Bill Gates and Tony Fauci have been planning and thinking about this pandemic for decades, planning it so that we would all be safe when the pandemic finally came. And yet now that it’s here they don’t seem to know what they’re talking about. They seem to be making it up as they go along. They’re inventing numbers. They cannot tell you what the case-fatality rate for Covid is. That’s basic. They cannot give us a PCR test that actually works. They have to change the definition of Covid on the death certificates constantly to make it look more and more dangerous. The one thing that they’re good at is pumping up fear.
75 years ago herman Goering testified at the Nuremberg trials and he was asked, how did you make the German people go along with all this? And he said, it’s an easy thing, it’s not anything to do with Nazism. It has to do with human nature. You can do this in a Nazi regime, you can do it in a socialist regime, you can do it in a communist regime, you can do it in a monarchy and a democracy. The only thing a government needs to make people into slaves is fear and if you can figure out something to make them scared, you can get them to anything that you want.
Fifty years ago my uncle John Kennedy came to this city. He came here to Berlin because Berlin was the front line against global totalitarianism. And today again Berlin is the front line against global totalitarianism. He proudly said to the people of Germany Ich bin ein Berliner. Today all of those who are here today can proudly say once again Ich bin ein Berliner. For you are the front line against totalitarianism.
I want to say one more thing. They haven’t gone and done a very good job about protecting public health but they’ve done a very good job at using the quarantine to bring 5g into all of our communities [and to shift us all] to begin the process of shifting us all to a digital currency which is the beginning of slavery. Because if they control your bank account they control your behavior. And we all see these advertisements on television saying 5g is coming to your community, it’s going to be a great thing for all of you. It’s going to change your lives. It’s going to make all of your lives so much better. And it’s very convincing I have to say because I look at those ads and i think, that’s great i can hardly wait till it gets here and then because i’m going to be able to download a video game in six seconds instead of sixteen seconds.
And is that why they’re spending five trillion dollars on 5g? The reason is for surveillance and data harvesting it’s not for you and me it’s for Bill Gates, it’s for Jeffrey (sic) Zuckerberg and it’s for Bezos. Bill Gates says that his satellite fleet will be able to look at every square inch of the planet 24 hours a day. That’s all in the beginning. He also will be able to follow you on all of your smart devices through biometric facial recognition through your gps. You think that Alexis is working for you? She isn’t working for you she’s working for Bill Gates spying on you.
And the the pandemic is a crisis of convenience for the elites who are dictating these policies. It gives them the ability to obliterate the middle class, to destroy the institutions of democracy, to shift all of our wealth from all of us to a handful of billionaires to make themselves rich by impoverishing the rest of us. And the only thing between them and our children is this crowd that has come to Berlin.
We’re telling them today you are not going to take away our freedom you are not going to poison our children.
[NdT. Lewis, dont le rapport très ambivalent avec la chrétienté est très bien décrit par Miles Mathis dans un article en anglais ici, substitue dans les citations ci-après le concept de Logos par celui du Tao, histoire de rester dans son rôle de défenseur de la Révélation sans lui faire trop de pub. A part ça, le texte est bien écrit.]
Pourquoi CS Lewis a écrit « L’abolition de l’homme »
Note de l’éditeur : Publié le 16 août 1945, That Hideous Strength de CS Lewis est un roman dystopique qui reflète étrangement les réalités de 2020, mettant dans une forme fictive mémorable des idées exprimées dans l’œuvre de non-fiction de Lewis, The Abolition of Man. Pour marquer les trois quarts de siècle du livre cité en premier, Evolution News présente une série d’essais, de réflexions et de vidéos sur ses thèmes et son héritage.
De profondes inquiétudes quant à l’orientation de l’éducation et de la science occidentales ont incité CS Lewis à rédiger ses trois conférences, publiées pour la première fois sous le titre The Abolition of Man en 1944. Dans son troisième discours, Lewis a fait valoir que le pouvoir d’affecter toute l’histoire ultérieure de la race humaine sera déterminé par quelques technologues et planificateurs bureaucratiques qui modifieront les composantes fondamentales de la biologie humaine.
Les trois brefs chapitres constituant L’abolition de l’homme – «Les hommes sans poitrine», «Le chemin» et «L’abolition de l’homme» – ont été initialement présentés dans le cadre des conférences commémoratives de Riddell à l’Université de Newcastle en février 1943. Dans sa conférence la plus discutée et celle dont le livre tire son titre, Lewis avertit que «si un âge atteint vraiment, par l’eugénisme et l’éducation scientifique, le pouvoir de faire de ses descendants ce qu’il veut, tous les hommes qui vivent après lui seront les patients de ce pouvoir. » Loin d’être des humains plus libres et meilleurs, ces nouvelles créatures seront «plus faibles, pas plus fortes : car malgré que nous aurons mis de merveilleuses machines entre leurs mains, nous aurons prédéterminé comment ils devront les utiliser». 1 Grâce à une biotechnologie sophistiquée, «la conquête de la nature par l’homme, si les rêves de certains planificateurs scientifiques se réalisent, signifiera le règne de quelques centaines d’hommes sur des milliards et des milliards d’hommes.» Lewis conclut: «La dernière étape adviendra lorsque l’homme, par l’eugénisme, par le conditionnement prénatal, et par l’éducation et la propagande basées sur une parfaite psychologie appliquée, aura obtenu le plein contrôle de lui-même. La nature humaine sera l’ultime élément de la nature à obéir à l’homme. La bataille aura été gagnée.» 2
Une profonde méfiance
La profonde méfiance de Lewis à l’égard des projets éducatifs modernistes, le subjectivisme de la moralité et le progrès de la planification scientifique sont au coeur de ces conférences. Il était particulièrement inquiet de l’expérimentation biotechnologique dont l’humanité serait le «patient», une possibilité qu’il a également explorée dans That Hidous Strength. Dans ses deux œuvres, Lewis dresse un sombre portrait de la race humaine repensée par des programmeurs scientifiques qui se seraient éloignés du Tao.3 Si un tel projet réussissait, chaque être humain serait finalement le reflet dans ses cellules mêmes d’une nouvelle nature élaborée par des technologues. La nouvelle nature humaine serait le reflet d’une vision morale fondée sur des mythologies populaires mais essentiellement non soumises au sens critique telles que le progrès et l’évolution, des récits façonnant la planification scientifique elle-même. Lewis a écrit ces mots célèbres : «Car le pouvoir de l’homme de se faire ce qu’il veut sera le pouvoir de certains hommes de faire d’autres hommes ce qu’ils veulent. » 4 Ces «mouleurs d’hommes du nouvel âge seront armés des pouvoirs d’un état omnicompétent et d’une technique scientifique irrépressible : nous aurons une race de conditionneurs qui pourront vraiment façonner la postérité selon les formes qu’ils choisiront.» 5
Pour les conditionneurs – la dénomination de Lewis des scientifiques et des bureaucrates à l’oeuvre sur la nouvelle humanité – les valeurs et les émotions seront de simples phénomènes physiques à produire ou à réprimer chez les étudiants grâce à une éducation éclairée par une psychologie avancée. En rupture avec les traditions du passé, les valeurs deviendront un résultat éducatif à propager plutôt qu’une conscience morale profondément enracinée à affiner, «le produit, et non le motif, de l’éducation». Les conditionneurs acquerront la capacité de «produire de la conscience et de décider quel genre de conscience ils produiront». 6
Les futures élites académiques et gouvernementales définiront le «bien» et pour ensuite inculquer ce bien inventé à l’humanité par une combinaison de techniques éducatives et de biotechnologie. Selon Lewis, ils «savent très bien comment fabriquer en nous une douzaine de conceptions différentes du bien», sans qu’eux-mêmes ne soient guidés par aucun standard externe et objectif du bien. Ignorant l’intemporel Tao, les conditionneurs deviendront les arbitres du bien et du mal. 7 Mais, pour Lewis, sortir du Tao c’est rompre son lien moral avec toute l’expérience humaine passée, en substance, cesser d’être humain. Propager cette rupture morale par des moyens technologiques, c’est créer, non pas une race humaine améliorée, mais une race qui n’est plus humaine; c’est l’abolition de l’homme.
Demain , «CS Lewis, Science et Science Fiction».
Références
CS Lewis, L’abolition de l’homme (New York: Macmillan, 1947), p. 36.
Ibid., 37.
Lewis fournit aux lecteurs une formulation du Tao en annexe à L’abolition de l’homme .
Dans le cadre d’une manifestation qui a eu lieu à Stuttgart le 20 juin 2020 et qui a été initiée par «Querdenken 711», l’expert financier Ernst Wolff a fait un discours qui réveille, sur la situation financière dans l’ombre de la crise du coronavirus. Wolff prédit une énorme catastrophe économique, qui sera suivi d’un tsunami financier et social. Mais il dit aussi sans ambages qu’il est temps d’introduire un système basé non pas sur l’avidité, mais sur les valeurs démocratiques.
Mais écoutez maintenant ce qu’Ernst Wolff a à nous dire.
La caractéristique remarquable et de loin la plus importante de la situation actuelle est la concentration historiquement unique de la richesse et du pouvoir, sous laquelle nous vivons. Jamais auparavant dans toute l’histoire de l’humanité, si peu de gens ont possédé autant qu’aujourd’hui. Et comme nous vivons dans une société dominée par l’argent, cela signifie que jamais auparavant aussi peu de gens n’ont eu autant de pouvoir entre leurs mains qu’à notre époque. Et ce pouvoir a joué un rôle historique au cours des derniers mois, car jamais auparavant il n’y a eu d’abus de pouvoir à une aussi grande échelle que lors de la pandémie du coronavirus. Les conséquences sont également historiques. Nous sommes confrontés au choc économique le plus impressionnant que le monde n’ait jamais connu.
L’un des résultats les plus importants est la multiplication des défauts de paiement, qui a exacerbé de manière exponentielle le plus grand problème économique et financier de notre époque, à savoir la dette mondiale. Aujourd’hui, nous sommes confrontés au poids de la dette le plus important et croissant le plus rapidement de tous les temps. En effet, le verrouillage a été utilisé par les gouvernements et les banques centrales comme une occasion de mener des opérations dites de sauvetage et de mettre en place des plans d’aide coronavirus. Voici un seul exemple : les trois constructeurs automobiles allemands Daimler, Volkswagen et BMW, qui ont réalisé plus de 230 milliards d’euros de bénéfices au cours des dix dernières années, reçoivent 50 milliards d’euros, alors que dans le même temps, les petits et micro-entrepreneurs ne reçoivent qu’une aumône et que toutes sortes de conditions rendent difficile, et dans de nombreux cas même impossible, la poursuite de leurs activités. De plus, on peut supposer que ni les travailleurs ni les employés des entreprises automobiles ne bénéficieront de ces 50 milliards. Que va-t-il donc se passer avec l’argent ? Probablement exactement la même chose qu’avec les centaines de milliards restants qui sont actuellement émis par les banques centrales et qui sont donnés aux grands investisseurs à un taux nul ou presque nul. L’argent finira dans le casino financier international et fera augmenter démesurément la spéculation mondiale. Les cinq grands en particulier – Microsoft, Apple, Google, Amazon et Facebook – ont joué ces dernières années un rôle énorme dans l’explosion des marchés financiers. Tous les cinq sont maîtres dans l’art d’éviter de payer des impôts et bénéficient d’énormes rachats d’actions par leur direction, ce qu’ils ont été autorisés à faire dans le cadre de la déréglementation. Tous les cinq dirigent les marchés financiers du monde entier avec l’aide de partenaires puissants.
Mais ces cinq entreprises profitent aussi, comme aucune autre, des conséquences du verrouillage, qui a fortement stimulé le commerce sur Internet ainsi que le télétravail, les conférences en ligne et l’enseignement à domicile, et qui continuera à le faire à l’avenir. Le succès a été démontré de la manière la plus visible par la société de vente par correspondance en ligne Amazon, qui a engagé 175 000 nouveaux employés en seulement deux mois pendant la crise et dont le propriétaire, Jeff Bezos, a pu augmenter son capital personnel en cinq mois rien que cette année d’environ 45 milliards de dollars, pour atteindre aujourd’hui près de 160 milliards de dollars. Nous voyons donc comment les entreprises de ce secteur financier numérique, par leur puissance financière, leur puissance technologique et leurs relations humaines, soumettent progressivement le monde entier à leurs propres forces, et que la pandémie leur a été d’une grande utilité.
Le système financier mondial a été sauvé de l’effondrement en 2007/2008 par l’intervention des gouvernements et des banques centrales, puis maintenu artificiellement en vie par des injections d’argent toujours plus élevées et des réductions des taux d’intérêt par les banques centrales. Mais comme ce cap ne pouvait pas être maintenu à long terme, et aurait conduit à un nouvel effondrement du système, les responsables ont essayé à partir de 2018 de réduire les injections d’argent et d’augmenter les taux d’intérêt. Cependant, fin 2018 ils ont échoué avec ce plan. À cette époque, les marchés boursiers du monde entier se sont effondrés, ébranlant le système à un point tel que les banques centrales ont immédiatement changé de cap et sont revenues à leur politique monétaire expansive précédente. Mais ce n’était rien d’autre que l’aveu qu’il ne peut y avoir de retour à un système financier normal. En septembre 2019, le système financier américain a alors vécu des turbulences considérables, que la banque centrale américaine n’a pu contenir qu’en injectant à nouveau des centaines de milliards de dollars. Et puis, alors que la récession s’installait, il est devenu de plus en plus évident au tournant des années 2019/2020 que le système ne pouvait plus être maintenu par des moyens conventionnels.
En janvier 2020, les premières nouvelles en provenance de Chine ont commencé à arriver, et en février, il est devenu évident que la pandémie s’étendrait à d’autres pays. Fin février, les premiers grands événements en Europe, comme le Salon de l’automobile de Genève, ont été annulés. Néanmoins, le 28 février dernier, le RKI, c’est-à-dire l’Institut Robert Koch, a encore classé le danger de la pandémie comme «faible à modéré» pour la population en Allemagne. Mais ensuite, dans le sillage de la chute du prix du pétrole à partir du 9 mars, un énorme krach boursier s’est produit, avec une chute des prix comme jamais auparavant. Le 17 mars, lorsque l’ampleur dévastatrice de ce krach est devenue évidente, le RKI a alors complètement viré de bord et a tout à coup classé le risque pour la population comme étant élevé, et le 26 mars, les groupes à risque ont été classés comme étant très menacés. Dans ce contexte, il est également intéressant de noter que l’effondrement du marché boursier, bien qu’il ait été causé par la chute du prix du pétrole et qu’il se soit produit avant le verrouillage, est maintenant généralement appelé «krach coronavirus».
Ce qui est encore plus intéressant, c’est qu’aussi bien l’effondrement des marchés boursiers que la rapide reprise des marchés qui a suivi, rendue possible par les aides, ont fait entrer plusieurs centaines de milliards dans les poches des ultra-riches du monde – et cela en trois phases. D’abord en pariant sur la baisse des prix, puis en collectant l’argent du renflouement, et enfin en utilisant cet argent sur les marchés financiers et le prochain boom en résultant. Comme l’a rapporté le magazine américain «Forbes», rien qu’aux États-Unis, les richesses des milliardaires ont ainsi augmenté de 282 milliards de dollars en 23 jours, soit la croissance la plus rapide jamais enregistrée. Ainsi, alors qu’une alliance de politiciens, de médias grand public et d’universitaires a terrifié le public, les ultra-riches ont pu se concentrer, sans être dérangés, sur l’augmentation de leurs avoirs déjà énormes et sur la poussée vers de nouveaux sommets des inégalités sociales dans le monde.
Mais ce pillage n’est pas encore terminé. Ce que nous vivons depuis quelques jours et quelques semaines n’est probablement rien d’autre que la préparation du prochain glissement de terrain financier et social. En ce moment, il y a un terme en particulier qui façonne le débat public, et c’est la deuxième vague. Et cette fois-ci aussi, pour comprendre le mouvement de panique, nous devons examiner le contexte économique et financier dans lequel s’inscrit la pandémie. Nous sommes confrontés à une avalanche de licenciements, à l’effondrement des petites et moyennes entreprises à la suite du verrouillage délibéré… Dans les semaines et les mois à venir, il y aura des défaillances de crédit d’une ampleur sans précédent. Il y aura des masses de faillites privées. Nous connaîtrons des pénuries et une hausse rapide des prix dans le secteur alimentaire et, dans le même temps, une baisse des prix dans le secteur de la production, dans le secteur immobilier – en particulier l’immobilier commercial – et un autre effondrement énorme des marchés boursiers. En outre, il y aura une vague de licenciements dans le secteur public en raison d’un énorme manque à gagner de recettes fiscales. En outre, nous verrons des programmes d’austérité à toute épreuve pour tenter de combler les trous dans les budgets de l’État.
Nous sommes confrontés à un effondrement économique qui sera suivi d’un tsunami financier et social, dont personne ne peut imaginer l’ampleur pour le moment, mais que les banques centrales affronteront avec une impuissance croissante car dans le passé elles ont déjà tiré toutes leurs munitions. Faisons comprendre à tous les sceptiques que le temps est venu d’introduire un système basé non pas sur la cupidité mais sur les valeurs démocratiques, un système qui vise non pas à approfondir mais à surmonter les divisions de la société, et où la considération pour les personnes âgées, les faibles et les malades n’est pas une concession mais une évidence.
Continuons donc tous à nous battre pour un système juste, social et humain, comme nous le faisons ici et maintenant, et en faisant cela, montrons à nos enfants et petits-enfants la voie vers un monde futur qui semble différent de la prison financière numérique dans laquelle les dirigeants actuels veulent nous conduire.
Catherine Austin-Fitts était responsable financière du secteur immobilier dans l’administration Bush Jr. Son analyse est celle d’un ancien « insider« , extrêmement compétente et parfaitement informée sur le monde financier international. D’après Miles Mathis, elle est dans l’opposition contrôlée. C’est bien possible, mais en attendant je ne trouve aucune désinformation dans son article, et c’est ce qui m’intéresse.
C’est donc pour cette raison que j’ai pris le temps pour vous le livrer traduit. Mise à jour : depuis le 25 août, l’article est également disponible en français sur leur site. Ce n’est pas ma traduction. Je ne suis pas professionnel. La leur est sans doute meilleure. J’imagine qu’ils ont eu un ping depuis mon blog qui leur a indiqué que des francophones s’intéressaient à leur travail.
Une interview récente en complément de cet article. En anglais, faites-vous aider si nécessaire.
La duperie des injections – ce n’est pas un vaccin.
Je ne suis pas scientifique. Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas ingénieur en biotechnologie. Je ne suis pas avocate. Cependant, je lis, j’écoute, j’apprécie et j’essaie de comprendre ceux qui le sont.
J’ai été banquière d’investissement jusqu’à ce que la politique rende impossible la pratique mon art. J’ai été formée en tant que stratège de portefeuille – donc je cartographie mon monde en surveillant les flux financiers et l’allocation des ressources. J’ai également reçu une formation de créatrice et de petit soldat du complot – le complot étant le principe fondamental de l’organisation de tout dans notre monde. Ce n’est que lorsque j’ai quitté l’establishment que j’ai découvert que ceux qui ne faisaient pas partie du club sont entraînés à déconsidérer et à éviter le sujet des conspirations – une astuce qui sabote leurs tentatives d’acquisition de pouvoir.
Dans mon état de guerre permanente contre les agences du gouvernement américain, ma riposte a été, pendant un certain temps, de répondre aux questions des personnes suffisamment courageuses et curieuses pour solliciter mon avis. Au fil des années, cette défense s’est ventilée en deux entreprises. La première était le Solari Report, qui continue de croître en tant que réseau mondial de renseignement – notre objectif est de nous aider mutuellement à comprendre les événements, à y naviguer et à y rechercher des solutions positives. L’autre était mon rôle de conseillère en placement aux particuliers et aux familles par le biais de Solari Investment Advisory Services. Au bout de dix ans, j’ai converti cette entreprise en un service de screening ESG (facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance). Ce que cherchent ceux qui l’utilisent n’est guère autrement disponible sur le marché – un screening qui tienne compte de ce qu’on sait de la corruption financière et politique. Le suivi des métastases de la corruption est un art, pas une science.
Lorsqu’on aide une famille à gérer ses finances, il est impératif de comprendre tous ses risques potentiels. Leur réussite financière dépend de l’atténuation efficace de tous les risques – financiers ou non – qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne. Les risques non-financiers peuvent avoir un impact majeur sur l’allocation des ressources familiales, en ce y compris les soins, le temps, les actifs et l’argent.
Bon nombre de mes clients et de leurs enfants se retrouvent anéantis et épuisés après avoir enduré les échecs et la corruption des services de santé – le catalyseur le plus courant de ces dégâts étant la mort et les lésions liés aux effets des vaccins. Après de longues et horribles confrontations avec l’establishment médical, ils se demandaient invariablement: «Si la corruption est si profonde dans les domaines de la médecine, de l’alimentation et de la santé, qu’en est-il dans le monde financier?» Refroidis par cette pensée, ils recherchaient un professionnel de la finance aguerri aux arcanes du gouvernement américain et à la corruption financière. Et ils me trouvaient.
Le résultat de ce afflux de personnes brillantes et éduquées, dotées des ressources nécessaires pour me payer mon temps, c’est que, pendant dix ans, j’en ai appris beaucoup sur les dommages et la mort infligés à nos enfants par ce que j’appelle maintenant «le grand empoisonnement ». J’ai eu l’occasion de chiffrer à maintes reprises les dommages humains pour toutes les personnes concernées – pas seulement pour les enfants touchés, mais pour leurs parents, frères et sœurs et générations futures – en cartographiant les coûts financiers des dommages causées par les vaccins, encore et encore et encore. Ces cas n’étaient pas aussi inhabituels qu’on pourrait l’imaginer. Des études indiquent que 54% des enfants américains souffrent d’une ou de plusieurs maladies chroniques [NdT. j’ai trouvé un site qui les recense]. Des médecins en qui j’ai confiance me disent que ce nombre est en fait beaucoup plus élevé, car de nombreux enfants et leurs familles ne peuvent pas se permettre les soins et les tests nécessaires pour diagnostiquer correctement ce qui les afflige.
L’une des mères présentées dans VAXXED – un documentaire incontournable pour tout citoyen éveillé, tout comme sa suite VAXXED II: La vérité du peuple [NdT. les deux sont ici en VOSTF] – a estimé qu’un enfant lourdement autiste coûte 5 millions de dollars au cours actuel à élever et à soigner tout au long de sa vie. Lorsque ceux de mes clients qui étaient grands-parents insistaient sur le fait qu’ils ne voulaient pas interférer pas avec les choix vaccinaux de leurs enfants parce que ce n’était «pas leurs affaires», je répondais : «Vraiment? Qui a les 5 millions de dollars? Vous, vos enfants? Lorsque vos enfants auront besoin de 5 millions de dollars pour élever leur enfant handicapé par la vaccination, allez-vous leur refuser? C’est vous le banquier et c’est votre argent qui est en jeu ici, c’est donc votre affaire. Voulez-vous dépenser ces 5 millions de dollars pour faire croître une famille forte au fil des générations ou pour gérer un enfant handicapé qui n’avait pas à être handicapé?» Souvent, ces 5 millions de dollars de dépenses se traduisent également par divorce, dépression et opportunités perdues pour les frères et sœurs.
Mes clients m’ont aidé à trouver les meilleures ressources – livres, documentaires, articles – sur les vaccins. Vous trouverez plusieurs d’entre eux en liens ou commentés sur Solari Report, y compris dans notre bibliothèque.
Pourquoi…
De toutes mes questions, celle sur laquelle j’ai passé le plus de temps en recherche et réflexion était de comprendre pourquoi. Pourquoi l’establishment médical a-t-il intentionnellement empoisonné des générations d’enfants? De nombreux auteurs après avoir fait des recherches et écrit sur les lésions et les décès dûs aux vaccins ont supposé qu’il s’agissait d’une aberration – le résultat de l’orthodoxie d’un établissement médical qui ne pouvait ni faire face, ni gérer ses erreurs et ses responsabilités. Cela m’a toujours paru insensé. Les écrits de Forrest Maready, de Jon Rappoport, du Dr Suzanne Humphries et d’Arthur Firstenberg m’ont aidé à comprendre le rôle des vaccins dans l’escroquerie qui consiste à faire économiser de l’argent aux compagnies d’assurance et aux personnes légalement responsables.
Voici un exemple de la façon dont s’opère la supercherie. Une toxine crée une maladie. La toxine peut être: des pesticides, une pollution industrielle ou le rayonnement d’une technologie sans fil. La toxine affecte des millions de personnes et leurs communautés. Les entreprises ou leur assureur peuvent être tenus responsables d’infractions civiles ou pénales. Ensuite, on accuse un virus. Un «remède» se trouve dans un «vaccin». L’exposition aux pesticides ou à d’autres substances toxiques est stoppée au moment de l’introduction du vaccin, et hop, la maladie disparaît. Le vaccin est présenté comme une réussite et l’inventeur comme un héros. Une catastrophe financière potentielle a été convertie en profit, y compris pour les investisseurs et les fonds de pension. En tant que stratège de portefeuille, j’admets que l’astuce est brillante et a probablement protégé le secteur de l’assurance contre les pertes en faillite qu’il subirait s’il devait indemniser équitablement les personnes et les familles détruites.
Grâce au travail de Robert Kennedy et Mary Holland de Children’s Health Defence, je comprends maintenant les énormes profits générés par les prétendus «vaccins» suite à l’adoption du National Childhood Vaccine Injury Act de 1986 et à la création du National Vaccine Injury Compensation Program – un mécanisme fédéral pour indemniser sans égard à la faute les lésions ou les décès liés aux vaccins par l’établissement d’une procédure de réclamation devant la Cour Fédérale des réclamations des États-Unis et d’autres commises à cet effet. Il suffit d’appeler un médicament ou un cocktail biotechnologique un «vaccin», et les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques sont exemptes de toute responsabilité – le contribuable paie. Malheureusement, ce système est devenu une invitation ouverte à gagner des milliards à partir des «produits injectables», en particulier là où les réglementations et les lois gouvernementales peuvent être utilisées pour créer un marché garanti par le biais d’obligations légales. Dès lors que les agences gouvernementales, les législateurs ainsi que les entreprises de media ont développé divers systèmes pour engranger des milliards de bénéfice, d’importants conflits d’intérêts sont apparus.
La Loi sur l’Etat de Préparation du Public et la Protection Civile (PREPA ou PREP Act) est entrée en vigueur en 2005, accordant en plus aux entreprises l’exemption de toute responsabilité. Cette Loi «est un bouclier controversé de responsabilité délictuelle destiné à protéger les fabricants de vaccins contre les risques financiers en cas d’urgence de santé publique déclarée. La loi accorde spécifiquement aux fabricants de médicaments l’immunité de responsabilité financière potentielle pour les essais cliniques de […] vaccin à la discrétion de la branche exécutive du gouvernement. PREPA renforce et consolide la surveillance des contentieux contre les laboratoires pharmaceutiques sous la responsabilité du Secrétaire d’Etat à la Santé et aux Services sociaux.» (~ Wikipédia)
L’ingénierie des épidémies
Au fil du temps, tout cela a évolué vers l’ingénierie des épidémies – la version médicale des attentats sous faux drapeau. En théorie, il peut s’agir de «psyops» ou d’événements fabriqués par guerre chimique, guerre biologique ou technologie sans fil. Si cela semble étrange, plongez-vous dans tous les écrits des «individus ciblés».
J’en ai fait l’expérience personnelle lorsque j’ai intenté un procès contre le Ministère de la Justice et que j’ai été victime de harcèlement physique important. J’ai essayé d’embaucher plusieurs sociétés de sécurité; ils vérifiaient mes références et refusaient ensuite le travail, disant que c’était trop dangereux. Le dernier a eu pitié de moi et m’a conseillé de ne pas m’inquiéter de l’armement électronique, me faisant savoir que mon principal problème serait la guerre biologique de faible intensité. Cet expert en guerre biologique a prédit que mon adversaire percerait des trous dans le mur de ma maison pour y injecter «l’ennemi invisible». Effectivement, c’est exactement ce qui s’est passé. J’ai vendu ma maison et j’ai quitté la ville. Ce voyage a été pour moi le début d’un long processus d’apprentissage de la manière dont l’empoisonnement et les armes non létales sont utilisés – quand il faut déplacer les gens des appartements à loyer contrôlé, rendre malade les personnes âgées pour les déplacer vers des logements plus chers subventionnés par le gouvernement, traquer des cibles politiques ou commerciales, affaiblir ou tuer des justiciables – la liste est longue. L’empoisonnement se révèle être une tactique beaucoup plus courante dans le jeu de la guerre politique et économique en Amérique que je ne l’avais compris auparavant.
Après la fin de mon litige, j’ai passé plusieurs années à me désintoxiquer des métaux lourds, y compris du plomb, de l’arsenic et de l’aluminium. En parcourant l’Amérique, j’ai réalisé que je n’étais pas la seule. Les Américains ressemblaient de plus en plus à un peuple aux prises avec des niveaux élevés d’intoxication aux métaux lourds. Durant le processus de réduction significative de mes niveaux inhabituellement élevés de métaux lourds, j’ai découvert comment cette charge toxique compromettait mes perspectives de vie, mon énergie et ma capacité à gérer des informations complexes.
Cela m’amène à la question de savoir ce qu’est exactement un vaccin et ce qu’il y a exactement dans les concoctions que l’on injecte aujourd’hui aux gens ainsi que dans les bouillons de sorcières actuellement en cours de développement.
Qu’est-ce qu’un vaccin exactement?
En 2017, des chercheurs italiens ont examiné les ingrédients de 44 types de prétendus «vaccins». Ils ont découvert des débris de métaux lourds et une contamination biologique dans chaque vaccin humain qu’ils ont testé. Les chercheurs ont déclaré : «La quantité de corps étrangers détectés et, dans certains cas, leurs compositions chimiques inhabituelles nous ont déconcertés.» Ils ont ensuite tiré la conclusion évidente, à savoir que, parce que les micro- et nanocontaminants n’étaient « ni biocompatibles ni biodégradables», ils étaient «biopersistants» et pouvaient provoquer des effets inflammatoires immédiats – ou différés.
Quels que soient les ingrédients des vaccins à ce jour, rien n’est plus bizarre et inquiétant que ce qu’on propose d’y inclure à l’avenir. Ces stratégies – déjà bien financées et en bonne voie – comprennent la nanotechnologie d’interface cerveau-machine, les dispositifs de suivi d’identité numérique et des technologies à date d’expiration qui peuvent être gérées et désactivées à distance. Un rapport indique que le gouvernement danois et la Marine américaine ont payé une société de technologie au Danemark pour fabriquer une puce injectable compatible avec l’une des principales crypto-monnaies.
Je lisais récemment l’excellent article de Mary Holland en 2012 sur les décisions des tribunaux américains en matière de vaccins («Vaccination obligatoire, Constitution et obligation du vaccin contre l’hépatite B pour les nourrissons et les jeunes enfants», Yale Journal of Health Policy, Law, and Ethics), je suis restée figée et je me suis demandé, «Pourquoi appelons-nous les produits injectables dont Bill Gates et ses collègues font la promotion des «vaccins»? Sont-ils vraiment des vaccins?»
Le capitalisme de surveillance est en marche
La plupart des gens savent comment Bill Gates a amassé et conservé sa fortune. Il était propriétaire d’un système d’exploitation chargé dans votre ordinateur. La rumeur voulait que les agences de renseignement américaines y disposent d’une porte dérobée. L’explosion simultanée et soudaine des virus informatiques a alors rendu nécessaire la mise à jour régulière de votre système d’exploitation, permettant à Gates et à ses associés d’ajouter régulièrement ce qu’ils voulaient dans votre logiciel. Un de mes développeurs de logiciels les plus avertis m’a dit une fois dans les années 90 – lorsque Microsoft a vraiment pris son envol – «Microsoft fabrique des logiciels vraiment merdiques.» Mais bien sûr, leur logiciel était le cadet de leurs soucis. Leur activité consistait à accéder à toutes vos données et à les regrouper. Le capitalisme de surveillance était en marche.
Le Ministère de la Justice a lancé une action antitrust contre Microsoft en 1998, au moment même où les 21.000 milliards de dollars [NdT. voir mon article ici] commençaient à disparaître du gouvernement américain – sans doute à l’aide de logiciels et de systèmes informatiques spécialement conçus à cet effet. Au cours des négociations en règlement qui ont permis à Gates de garder sa fortune, il a lancé la Fondation Gates et sa nouvelle carrière de philanthrope. J’ai ri l’autre jour lorsque mon tweet d’un des articles de Robert Kennedy Jr. de Children’s Health Defence – décrivant la technologie horrible que Gates espère déployer grâce aux «injectables» – a inspiré cette réponse: «Eh bien, je suppose qu’il a enfin réglé sa part du règlement antitrust ».
Si vous regardez ce qui est créé et proposé en termes de produits injectables, il me semble que ces développements technologiques s’organisent autour de plusieurs objectifs potentiels.
Le premier objectif, et le plus important, est le remplacement du système de devise en dollars américains utilisé par la population générale par un système de transaction numérique qui pourra être combiné avec une identification et un suivi numériques. L’objectif est de mettre fin aux devises telles que nous les connaissons et de les remplacer par un système de carte de crédit embarqué qui pourra être intégré à diverses outils de contrôle, y compris potentiellement le contrôle mental. La «dé-dollarisation» menace le système de réserve mondiale du dollar. Les masses monétaires M1 et M2 ont affiché une croissance à deux chiffres au cours de la dernière année à la suite d’un nouveau cycle d’assouplissement quantitatif de la FED. La raison pour laquelle nous ne sommes pas entrés en hyperinflation est la chute spectaculaire de la vitesse de circulation de la monnaie occasionnée par une conversion du Covid-19 en un gel artificiel d’une importante partie de l’activité économique et la faillite de millions de petites et moyennes entreprises. Les gestionnaires du système dollar subissent une pression urgente pour utiliser les nouvelles technologies afin de centraliser les flux économiques et de préserver leur contrôle du système financier.
Tout comme Gates a installé un système d’exploitation dans nos ordinateurs, le nouveau projet est d’installer un système d’exploitation dans nos corps et d’utiliser des «virus» pour exiger une installation initiale suivie de mises à jour régulières.
Une attaque furtive légale
Maintenant, je comprends pourquoi Gates et ses collègues tiennent à appeler ces technologies des «vaccins». S’ils arrivent à persuader le corps politique que les cartes de crédit injectables ou les trackers de surveillance injectables ou les nanotechnologies injectables d’interface cerveau-machine sont des «vaccins», ils bénéficient de la protection d’un siècle et plus de décisions juridiques et de lois qui les aideront à imposer leur agenda. De plus, ils peuvent demander que les contribuables américains financent, par l’entremise du National Vaccine Injury Compensation Program, les dommages, dont ils seraient autrement responsables, causés par leurs expérimentations – ainsi que les violations du Code de Nuremberg et de nombreuses lois civiles et pénales – sur la population générale. Le système est assez astucieux. Une fois la population générale amenée à accepter que ces nouvelles préparations high-tech injectables soient appelées «vaccins», ils pourront les faire passer directement par le pipeline des vaccins. Plus besoin de s’inquiéter des malades et des morts qui résulteront de quelque chose d’aussi artificiel délivré aussi rapidement. L’absence de responsabilité garantie selon la loi PREP par la déclaration d’une urgence – et la capacité de maintenir l’urgence grâce au traçage des contacts – peut les protéger de la responsabilité de milliers, voire de millions de morts et de handicaps susceptibles de survenir d’une telle expérimentation humaine. Idéalement, ils peuvent simplement attribuer les décès à un virus.
Un collègue m’a expliqué un jour comment le dictionnaire Webster est né. Webster a déclaré que la façon dont les criminels changeraient la Constitution n’était pas en la modifiant mais en en changeant les définitions – une attaque furtive légale.
Je crois que Gates et les industries pharmaceutique et biotechnologique cherchent littéralement à créer une grille de contrôle mondiale en installant des composants d’interface numérique et en nous connectant au nouveau cloud JEDI de 10 milliards de dollars de Microsoft au Ministère de la Défense ainsi qu’au contrat de cloud de plusieurs milliards d’Amazon pour la CIA, partagé avec toutes les agences de renseignement américaines. Pourquoi pensez-vous que le président Trump a organisé l’armée pour le stockage des seringues pour les vaccins? C’est probablement parce que l’armée y installe le système d’exploitation itinérant pour l’intégration dans leur cloud. N’oubliez pas que le gagnant dans la course à la superpuissance de l’IA sera le système d’IA qui aura accès au plus grand volume de données. Accéder à votre corps et à mon corps 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, génère beaucoup de données. Si les Chinois le font, les Américains voudront le faire aussi. En réalité, le déploiement de «systèmes d’exploitation» humains peut être l’une des raisons pour lesquelles la concurrence autour des télécommunications Huawei et 5G est devenue si féroce. Comme Frank Clegg, ancien président de Microsoft Canada, nous en a averti, la 5G a été développée par les Israéliens pour le contrôle des foules.
Face à la «dé-dollarisation» mondiale, c’est ainsi que le syndicat du dollar peut affermir le contrôle central dont il a besoin pour maintenir et étendre sa puissance financière mondiale en tant que monnaie de réserve. Cela comprend la protection de ses dirigeants contre la responsabilité civile et pénale liée aux niveaux explosifs de fraude financière et médicale au cours des dernières décennies.
Ce qui me ramène à vous et moi. Pourquoi appelons-nous ces formulations des «vaccins»? Si je comprends l’histoire de la jurisprudence, les vaccins, en termes juridiques, sont des médicaments. L’intoxication intentionnelle aux métaux lourds n’est pas un médicament. Les composants de surveillance injectables ne sont pas des médicaments. Les cartes de crédit injectables ne sont pas des médicaments. Une interface cerveau-machine injectable n’est pas un médicament. L’immunité juridique et financière des compagnies d’assurance ne crée pas d’immunité humaine contre la maladie.
Nous devons cesser de permettre que ces concoctions soient désignées par un mot que les tribunaux et la population générale définissent et traitent comme des médicaments et exemptent de toute responsabilité juridique et financière.
Les auteurs de cette fraude emploient une astuce très habile – qui les aidera à aller beaucoup plus vite et à éliminer beaucoup de risques – à nos dépens. Je comprends pourquoi ils le font.
Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi nous les aidons. Pourquoi acceptons-nous d’appeler ces préparations bizarres et profondément dangereuses des «vaccins»? Quoi qu’ils soient, ils ne sont pas des médicaments.
Alors, quelle sera notre convention de dénomination? Quel nom donnerons-nous aux poisons, aux métaux neurologiquement dommageables et à nos chaînes numériques?
Quelle que soit notre façon de les appeler, je sais une chose. CE NE SONT PAS DES MÉDICAMENTS, CE QUI SIGNIFIE QUE CE NE SONT PAS DES VACCINS.