Pour en finir une bonne fois pour toutes avec le Sars-CoV-2
Mauvaise nouvelle, on en finira pas.
Il est là pour toujours. Il a été conçu pour ça.
Et ce ne sera pas la première maladie artificielle à circuler dans la société humaine – pensez VIH et maladie de Lyme.
Vous aurez bientôt – la traduction me prend un temps considérable – un article qui semble indiquer que le Sars-CoV-2 original était un vaccin vivant pour chauves-souris et que c’était bien une fuite de laboratoire, probablement accidentelle, ce dernier point étant celui sur lequel on n’aura jamais de réponse claire et définitive. Le Covid serait donc l’effet secondaire de ce vaccin. On a donc vacciné contre un vaccin (ça s’appelle en rajouter une couche), avec un produit injectable présentant les mêmes effets secondaires en pire, vu son mode d’action, sa fabrication foireuse et ses additifs plus que suspects, produit qui a accessoirement créé, en modifiant leur défenses immunitaires, des milliards de cultures ambulantes de variants.
Quoiqu’il en soit, vaccin vivant, virus, exosome ou arme biologique, le Sars-CoV-2 est un vecteur d’information plus ou moins dangereux selon – comme dans toutes les maladies – l’état immunitaire du sujet, le facteur déterminant de cette proto-pandémie, celui qui a déterminé la létalité de la première vague. D’après moi, ce vecteur a fait le tour des populations, a contaminé un grand nombre de personnes en tuant les plus fragiles – exactement comme un vaccin – pour ensuite assez vite dégénérer. Le fait que cet incident ait été qualifié de pandémie tient uniquement au fait de son énorme amplification dans les médias de masse.
De son côté, la « résistance » minimise systématiquement le fait que la première vague du Covid était effectivement meurtrière – s’appuyant sur le fait que la mortalité annoncée alors dans les médias est quasi invisible dans les statistiques – ce qui était déjà le cas de la « grippe espagnole ». Au coeur de ce chaos informationnel, je pratique le simple bon sens et je me fie en premier à mes observations personnelles. J’ai reçu à l’époque (début 2020) le témoignage direct de quelques cas foudroyants, des décès trois jours après les premiers symptômes, comparables à certains décès post-injection. Et non, ce n’était pas une question de protocole hospitalier puisqu’il n’y avait justement aucun protocole à l’époque.
Ensuite, le terme « génocide » est un peu excessif, la létalité des injections – si on ne compte pas la réduction d’espérance de vie – étant pour l’instant de un pour mille. On pourrait parler au pire d’un meurtre de masse, mais ce ne sera pas non plus considéré comme tel. Selon le cadre légal, c’est une mesure d’urgence sous forme de décrets et contrats gouvernementaux avec des compagnies pharmaceutiques qui ont fait ce qu’elles font d’habitude: mettre sur le marché un produit après avoir évalué la balance bénéfice/risque pour elles. Selon le cadre militaire, c’est une opération, avec un pourcentage de pertes acceptables – ils ont donc aussi fait ce qu’ils font d’habitude.Selon le cadre du réseau des assurances, le fait d’accepter l’injection est assimilé à un suicide. Elles ont donc également fait ce qu’elles font d’habitude, couvrir leurs arrières sur base de prévisions très pragmatiques.
Prémédité ou non, le Covid était surtout l’occasion de faire passer l’adoption universelle de la plateforme ARNm, que les maladies émergentes, réelles ou fictives, aideront – sous l’égide de l’OMS – à consolider, adaptant ainsi le troupeau humain aux nouvelles technologies « vaccinales » avec, comme lors de toute révolution technologique, des dommages collatéraux, inchiffrables à ce stade.
Enfin, l’aspect surveillance. On assiste à un grand déballage d’arguments et à une confrontation entre la « résistance », les think tanks globalistes (dont le FEM est la tête de rayon) et les autorités politiques, autour du risque totalitaire que posent les nouvelles possibilités de surveillance sanitaire (passeport sanitaire, pouvoirs de l’OMS, etc.) C’est un faux débat. D’une part, de façon très typique on met sur la place publique une question déjà résolue: le niveau de surveillance actuel est en effet infiniment supérieur à ce qui est admis. D’autre part, même s’il était encore plusieurs fois supérieur au niveau actuel, ce serait encore insuffisant pour maintenir – c’est là la vraie question – un système devenu ingérable, qui ne peut survivre que par le contrôle total des populations – opérations psychologiques, propagande des médias de masse, endoctrinement scolaire, drogues, et bien entendu l’IA, dont la menace qu’elle pose pour la « démocratie » est un autre faux débat, la démocratie étant un genre de légende urbaine – ce qui ne devrait aujourd’hui plus faire aucun doute.
Les événements de ces trois dernières années ne révèlent finalement rien de tellement nouveau sur le pouvoir, qui a fait ce qu’il fait d’habitude, c’est-à-dire beaucoup de théatre. Ce qu’ils révèlent, c’est un état de santé épouvantable chez les peuples des pays riches, leur niveau d’ignorance crasse et leur dangereuse naïveté devant le spectacle qu’on leur propose.
« L’illusion de la liberté durera aussi longtemps qu’il sera rentable de la maintenir. Lorsque l’illusion deviendra trop coûteuse à entretenir, ils enlèveront le décor, ouvriront les rideaux, rangeront les tables et les chaises et on verra le mur de briques au fond du théâtre ».
Note de traduction: je n’ai pas traduit le texte figurant sur les dias ni sur la page du bouquin en illustration – pas par manque d’intérêt mais de temps. Je les traduirai toutefois sur demande (dans les commentaires). No problemo!
Dommages persistants au microbiome intestinal après l’injection Covid-19 à ARNm
Hypothèse du microbiome et de l’ivermectine par Sabine Hazan MD, et al.
Sasha Latypova
24 juillet
Toutes les surfaces extérieures du corps humain sont couvertes de microbes qui ne causent normalement aucun dommage et sont en fait bénéfiques. Ces organismes commensaux présents sur la peau aident à décomposer les cellules cutanées mourantes ou à détruire les débris sécrétés par les nombreuses glandes et pores minuscules qui s’ouvrent sur la peau. De nombreux organismes du tractus intestinal décomposent des déchets complexes en substances simples, et d’autres participent à la fabrication de composés chimiques essentiels à la vie humaine, tels que les neurotransmetteurs nécessaires au bon fonctionnement du cerveau et du système nerveux.
Le tractus gastro-intestinal, la bouche, le nez et les sinus sont richement peuplés de micro-organismes, dont certains sont de véritables commensaux – vivant chez l’homme et tirant leur subsistance des cellules de surface du corps sans causer de dommages – et d’autres sont impossibles à distinguer de ce que la médecine officielle appelle des « germes de maladie ». Ces derniers peuvent vivre comme de véritables commensaux dans le tractus spécifique d’un être humain sans jamais provoquer de maladie. Cependant, lorsque l’environnement est modifié, on constate qu’ils sont surreprésentés en parallèle avec l’apparition d’une maladie grave chez leur hôte. Ce paradoxe n’a jamais été expliqué par la « science moderne », qui insiste invariablement sur le fait que ces microbes sont des agents pathogènes, qu’ils doivent être universellement craints et contre lesquels il faut se « vacciner ». Ces arguments sont également la pierre angulaire du racket de la biodéfense qui permet aux « virologues », « vaccinologues » et autres parasites du complexe militaro-industriel de s’enrichir, d’acquérir du pouvoir et du prestige social.
On ne sait pas pourquoi, par exemple, la bactérie streptocoque hémolytique peut vivre pendant des mois dans la gorge sans causer de dommages et provoquer soudainement une crise aiguë d’amygdalite, ni comment un pneumocoque apparemment inoffensif peut donner lieu à une pneumonie. De même, on ne comprend pas comment une personne peut être porteuse inoffensive d’une bactérie Haemophilus influenzae de type B dans la gorge, puis tomber malade lorsque l’organisme envahit le corps et provoque l’une des formes les plus graves de méningite. Certaines personnes sont porteuses de la bactérie Yersinia pestis, associée à la peste médiévale. Elles ne meurent pas pour autant et ne représentent aucun danger pour personne.
Il se peut que des influences extérieures perturbent l’équilibre entre l’hôte et les microbes, ou qu’un nouvel envahisseur microbien pénètre dans l’organisme et, en entrant en compétition pour un élément de l’environnement, force le parasite d’origine à réagir plus violemment avec son hôte. Le terme « résistance réduite », souvent utilisé pour décrire les conditions d’apparition d’une maladie infectieuse, n’est pas spécifique et implique simplement tout changement dans le système immunitaire de l’hôte.
En d’autres termes, le débat qui fait rage actuellement sur l’existence ou l’inexistence des virus est un faux débat binaire. Il détourne l’enquête de l’examen approprié des méthodes utilisées par les auteurs pour concevoir les attaques biochimiques sous le couvert des « pandémies » et de la « vaccination ».
Les virus (chaînes d’acides nucléiques), les bactéries (organismes unicellulaires) et d’autres microbes existent, mais ne constituent probablement pas une cause de maladie en eux-mêmes. Ils peuvent être impliqués dans un processus de maladie dans des conditions de déséquilibre, lorsque les mécanismes de défense de l’hôte sont endommagés. Ce fait est bien connu des auteurs d’attaques biochimiques. Ainsi, les principales méthodes de militarisation des microbes font appel à des techniques qui créent ce déséquilibre – soit en endommageant l’hôte, soit en l’exposant à une matière biologique synthétique concentrée et purifiée. Ces deux méthodes créent un déséquilibre temporaire capable de déclencher une cascade de maladies à mesure que l’organisme tente de rétablir son équilibre. L’affaiblissement de la résistance de l’hôte peut être induit par diverses tactiques : la peur, le stress, l’isolement, l’induction d’une dysbiose par d’autres vaccins ou d’autres déclencheurs tels que les radiations, ou par la vaccination d’animaux dans la chaîne alimentaire (dysbiose par l’alimentation), des agents toxiques environnementaux, etc. Dans ces conditions, ce qui est normalement un microbe inoffensif vivant en équilibre et bénéfique pour l’hôte peut devenir une arme d’empoisonnement.
L’hiver dernier, j’ai rencontré le Dr Sabine Hazan, gastro-entérologue et grande spécialiste du microbiome. Voici une vidéo de ma discussion avec elle que j’ai publiée il y a quelques mois. Je m’intéresse à la recherche sur le microbiome et j’ai voulu mettre en lumière les articles du Dr Hazan. Je suis convaincue que ce domaine de recherche est essentiel pour comprendre non seulement les lésions causées par l’injection C-19, mais aussi, plus généralement, toutes les lésions causées par les vaccins ainsi que le développement de maladies chroniques au fil du temps.
La première affiche traite des dommages causés aux bifidobactéries intestinales chez les patients ayant reçu une injection de C-19:
Cette étude a montré que les injections de C-19 endommagent la flore intestinale (mesurée par les niveaux de bifidobactéries) et que les dommages persistent chez 4 patients jusqu’à 9 mois. Après 9 mois, les niveaux de bifidobactéries sont tombés à pratiquement zéro.
J’ai interrogé le Dr Hazan sur les probiotiques. Apparemment, les suppléments de probiotiques inversent rarement la tendance et la plupart ne fonctionnent pas très bien. De nombreuses marques ne contiennent pas de souches de bonne qualité ou, même lorsqu’elles en ont, il est extrêmement difficile de repeupler l’intestin avec de bonnes bactéries. Les dommages causés aux bactéries intestinales ne sont pas faciles à réparer et il est préférable d’éviter de les endommager. Il est intéressant de noter que l’effet des injections C-19 sur le biome intestinal est difficile à évaluer de cette manière chez les personnes en surpoids, car elles manquent a priori de bifidobactéries. Cela indique un lien possible entre l’obésité et une microflore intestinale endommagée, dès l’enfance.
Par exemple (publié par DrHankMD sur Twitter):
Le vaccin Hib et l’augmentation du taux de diabète
Ces informations se trouvent dans ce livre:
« Les vaccins: sont-ils vraiment sûrs et efficaces? »
Ce domaine de recherche peut potentiellement expliquer le phénomène de l’augmentation de l’obésité et de l’obésité infantile bien au-delà de ce qui peut être expliqué par de mauvais régimes. Nombreux sont ceux qui soulignent le fait que les régimes alimentaires étaient assez mauvais il y a plusieurs décennies, mais que l’obésité était quasiment inexistante (et je peux en témoigner également). Peut-être les microbiomes intestinaux étaient-ils plus sains à l’époque ? Mon point de vue personnel est que le programme de vaccination d’il y a quelques décennies consistait en 3-4 concoctions traditionnelles (mauvaises et inutiles mais moins horribles) comparé aux 70+ poisons de haute technologie d’aujourd’hui.
Un autre article que j’aimerais signaler est l’article du Dr Hazan intitulé « Lost Microbes in Covid » (Microbes perdus lors du Covid), publié dans le BMJ Gastroenterology:
Résultats: Par rapport aux témoins (n=20), les patients gravement symptomatiques infectés par le SARS-CoV-2 (n=28) présentaient une diversité bactérienne significativement plus faible (indice de Shannon, p=0,0499; indice de Simpson, p=0,0581), et les patients positifs présentaient globalement des abondances relatives plus faibles de Bifidobacterium (p<0,0001), Faecalibacterium (p=0,0077) et Roseburium (p=0,0327), tout en présentant une augmentation de Bacteroides (p=0,0075). Il est intéressant de noter qu’il existe une association inverse entre la gravité de la maladie et l’abondance de ces mêmes bactéries.
Conclusion: Nous émettons l’hypothèse que la faible diversité bactérienne et l’appauvrissement des genres Bifidobacterium avant ou après l’infection ont entraîné une réduction de la fonction pro-immune, permettant ainsi à l’infection par le SARS-CoV-2 de devenir symptomatique. Ce modèle particulier de dysbiose peut être un marqueur de susceptibilité pour la gravité des symptômes de l’infection par le SARS-CoV-2 et peut faire l’objet d’une intervention préinfectieuse, intra-infectieuse ou post-infectieuse.
Enfin, le microbiome est lié à pratiquement toutes les maladies chroniques, y compris les maladies cardiovasculaires, métaboliques, neurodégénératives et même des problèmes tels que la dépression et l’anxiété.
Par exemple, voici comment la bifidobactérie est liée à la maladie de Crohn:
Et cette étude a montré que la maladie de Lyme est également associée à une perte de bifidobactéries:
La perte de bifidobactéries joue également un rôle important dans le cancer:
Je recommande de consulter les publications du Dr Hazan sur d’autres maladies.
Elle fait actuellement face à une attaque assaut de la part des agents du gouvernement et des entreprises – ces entreprises de « cybersécurité » qui agissent en tant qu’opérateurs de renseignement et créent de faux comptes sociaux pour supprimer les contenus qui contredisent le narratif du gouvernement. Ces mercenaires agissent de concert avec les revues universitaires pour supprimer les recherches qui menacent le discours dominant et pour rétracter les articles déjà acceptés qui ont déjà fait l’objet d’un examen par les pairs.
Mon propre avis sur la question: de faibles niveaux de bactéries bénéfiques et leur diversité déterminent probablement si une personne tombe malade avec des maladies de type grippal, si elle développe un dysfonctionnement métabolique (par exemple, l’obésité, le diabète) ou si elle développe des maladies chroniques telles que la démence ou le cancer. La conclusion est qu’il est extrêmement important d’optimiser la santé intestinale par une alimentation saine, en évitant les aliments transformés, les OGM et les additifs, en faisant de l’exercice, en s’exposant au soleil, en maintenant des niveaux appropriés de vitamines clés (C, D, zinc) et en évitant toutes les vaccinations.
Nous ferions bien de nous instruire sur les véritables moteurs de la santé, et le microbiome intestinal est un moteur incroyablement puissant. Notre approvisionnement alimentaire est actuellement attaqué tout autant que nos choix en matière de santé. Cherchez à savoir d’où vient votre nourriture, comment elle est cultivée, comment les animaux sont nourris et traités, comment cela affecte leur biome intestinal? Je vous recommande également de vous rendre sur les marchés de producteurs locaux, de rencontrer les agriculteurs et de discuter avec eux. Vous pourriez vous faire de bons amis et apprendre quelque chose d’important. Amenez aussi vos enfants!
Avant le plat de résistance, encore un petit avant-goût de fin du monde (occidental) pour épicer vos barbecues. C’est un article anglais (de Grande-Bretagne) mais ça fonctionne évidemment pour toute la zone US-Europe. Je vous le répète depuis trois ans, soyez prêts.
L’un des problèmes que posent les allégations selon lesquelles notre situation présente est « la même que dans les années 1970 », c’est que très peu d’adultes de l’époque sont encore là pour en partager le souvenir. Ceux d’entre nous qui étaient enfants à l’époque n’en ont gardé que des souvenirs déformés par le prisme de l’innocence de l’enfance. Je me souviens par exemple de l’extinction des lumières pendant la « semaine de trois jours » [NdT. voir ici], ainsi que de souvenirs plus flous de la pénurie d’essence à l’automne 1973. Mais nous, les enfants, n’avions guère conscience des difficultés que ces événements ont causées à nos parents: impossibilité de préparer le dîner, impossibilité de se rendre au travail en voiture, etc. L’inflation qui a suivi était encore moins tangible pour un enfant qui avait peu de choses dans lesquelles dépenser son argent de poche à l’époque. Ce n’est que plus tard dans la vie que j’ai pris conscience des efforts que ma mère devait fournir pour nourrir deux enfants avec des ingrédients dont le prix semblait augmenter d’une semaine à l’autre et d’un mois à l’autre.
Ce dont je me « souviens » des années 1970 est en fait très limité. La plupart de ce que je considère comme « mes souvenirs » ont, en fait, été générés par diverses couvertures médiatiques rétrospectives de la période, qui forment le cadre dans lequel mes bribes de mémoire se sont insérées. Et plus une personne est jeune, plus sa vision des années 1970 aura été façonnée par les médias plutôt que par sa mémoire. C’est pourquoi il a été si facile pour la médiocre couverture médiatique d’aujourd’hui de présenter nos problèmes actuels sous l’angle d’une décennie 1970 imaginaire.
La crise qui se développe actuellement est toutefois totalement différente de celle des années 1970 sur un point essentiel: la crise des années 1970 était en grande partie artificielle. En fin de compte, le choc pétrolier n’était rien d’autre que l’affirmation par le cartel émergent de l’OPEP de son nouveau pouvoir issu du pic de la production pétrolière continentale américaine. Il n’y avait pas de pénurie de pétrole, pas plus que la semaine de trois jours n’avait été causée par des pénuries de charbon. Ce qu’elles nous ont peut-être permis d’entrevoir, c’est ce qui risquait de se produire si nos économies épuisaient nos réserves de combustibles fossiles avant que nous n’ayons trouvé une alternative plus polyvalente et plus dense sur le plan énergétique. À l’époque, une théorie du complot largement répandue affirmait que les compagnies pétrolières avaient acheté tous les brevets relatifs aux technologies énergétiques alternatives et qu’une fois qu’elles auraient tiré le dernier dollar de la vente du pétrole cher, elles révéleraient – et tireraient profit – d’une infrastructure énergétique entièrement nouvelle.
C’est ainsi que, dans les années 1980, lorsque le nouveau pétrole a commencé à couler du nord de l’Alaska et de la mer du Nord, nous nous sommes tous rendormis. Du moins jusqu’à ce que ces gisements – et en fait, l’ensemble des réserves mondiales de pétrole conventionnel – atteignent leur maximum et déclinent dans les premières années du XXIe siècle. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous avons découvert que les principales économies du monde avaient été bâties sur une montagne de dettes dont le remboursement dépendait en fin de compte d’un approvisionnement toujours croissant en pétrole bon marché. Comme cela s’est produit l’année dernière, lorsque le prix du pétrole augmente, le prix de tous les éléments de l’économie augmente en conséquence. Cela oblige la masse des ménages à déplacer leur consommation des produits discrétionnaires vers les produits de première nécessité. Le ralentissement de l’économie au sens large qui s’en est suivi – la consommation discrétionnaire étant bien plus importante que la consommation essentielle -, conjugué à la hausse des taux d’intérêt par les banques centrales et à la réduction des dépenses et des impôts par les gouvernements, a fait exploser la montagne de la dette, entraînant la faillite du système bancaire et financier occidental.
Depuis, ce système est maintenu en vie grâce à l’assouplissement quantitatif et à des taux d’intérêt proches de zéro. En effet, l’état du système est si périlleux depuis 2008 qu’il était essentiel que ceux qui prétendent être nos dirigeants évitent de faire quelque chose d’aussi stupide que de bloquer l’économie ou de lancer une guerre économique non déclarée contre l’un des plus grands exportateurs de matières premières au monde. Comme je l’ai dit ailleurs, au lieu de vrais dirigeants, nous sommes affligés par:
« [un] panier de sociopathes, d’espions, de clowns et de gentlemen dont la place est dans une maison de soins pour déments… »
Et comme le Royaume-Uni l’a démontré récemment, la seule raison pour laquelle ils restent en place est qu’il n’y a personne d’autre, même vaguement compétent, pour prendre la relève. Il s’agit là d’une question structurelle, bien entendu. La grande différence avec les années 1970, c’est qu’à l’époque, les gouvernements administraient des pans entiers de l’économie, notamment en maintenant les banques privées à leur place afin de les empêcher de causer le genre de dégâts qu’elles avaient causés à la veille du krach de 1929. Aujourd’hui, les gouvernements se contentent d’adopter des montagnes de lois inapplicables dans l’espoir que quelqu’un d’autre trouvera la solution. Entre-temps, même nos infrastructures essentielles les plus importantes ont été confiées à des sociétés privées et à des fonds spéculatifs, dans le vain espoir qu’ils ne nous entubent pas avant de nous en laisser les coquilles en banqueroute.
Être un dirigeant politique aujourd’hui, c’est simplement gravir un échelon de plus sur l’échelle qui mène à la direction d’un fonds spéculatif ou à la direction générale de la dernière chaîne de télévision par abonnement… un processus qui ne requiert que la capacité de faire semblant de savoir ce que l’on fait. Les hommes d’État compétents n’ont pas à poser leur candidature puisque, après quatre décennies de néolibéralisme, il n’y a plus de place pour eux.
Mais n’oublions pas que tout semblait bien fonctionner tant que le pétrole continuait à couler et que la montagne de dettes irrécouvrables ne cessait de croître. Les conflits économiques et politiques des années 1980 s’étaient apaisés dans les années 1990, plus prospères. La guerre froide était terminée et, apparemment, nous jouissions des « dividendes de la paix ». Pour ceux qui avaient la chance d’avoir un emploi salarié et un logement, tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Mais il y avait un côté obscur. Loin des métropoles et des communautés fermées de la nouvelle classe dirigeante, l’ancienne industrie, les bords de mer délabrés et les petites villes de Grande-Bretagne recevaient déjà un avant-goût du déclin économique à venir. Les gouvernements des années 1970 et même 1980 ont tenté de « faire quelque chose » pour relancer la prospérité de ces régions. Thatcher, par exemple, a fourni les fonds nécessaires à la création de nouveaux parcs industriels, ainsi que des subventions aux petites entreprises pour qu’elles puissent y travailler. L’une des conséquences imprévues de ces mesures a été l’émergence des groupes de « Brit-pop » des années 1990, qui avaient acheté leurs instruments et enregistré leurs premiers albums grâce à l’Enterprise Allowance (allocation d’entreprise) de Thatcher. Lorsque Clinton et Blair sont arrivés pour introduire une version plus punitive du néolibéralisme, ces lieux furent rayés de la carte. Ce n’était pas à l’État de créer les conditions nécessaires pour apporter du travail dans ces lieux en déclin, mais à leurs habitants de se déraciner, de se recycler et de s’installer là où se trouvaient les emplois. C’est ainsi que la Grande-Bretagne a achevé son parcours, passant d’une « nation de commerçants » à une nation de magasiniers:
Les dix régions les plus riches et les plus pauvres d’Europe du Nord
Ce furent ces « endroits sans importance » qui furent au cœur de la révolte populiste de 2016. Mais leur population a attendu en vain que quelqu’un « reprenne le contrôle » ou « rende à l’Amérique sa grandeur » [NdT. le slogan de la campagne de Trump]. Et comme l’a prouvé la réponse autoritaire au Covid, il n’était que trop facile pour la technocratie néolibérale de se réaffirmer et de prendre le contrôle de nos vies quotidiennes, et même de notre autonomie corporelle, d’une manière qui aurait été impensable quelques mois auparavant.
Cependant, en punissant le peuple pour son insolence populiste, la technocratie, que ce soit à dessein ou par incompétence, s’est ruinée elle-même. C’est pourquoi la crise que nous commençons à vivre fera passer les années 1970 pour un âge d’or de paix et de tranquillité. Car si certains se consolent en croyant qu’il y a un « Ils », un œil omniscient au sommet de la pyramide, la réalité est que les hiérarchies ne fonctionnent pas de cette manière. Cela ne veut pas dire que les gens ne conspirent pas, bien sûr, et les conspirations des personnes puissantes sont généralement les plus efficaces. Mais dans le monde réel, la pyramide fonctionne comme une gigantesque machine à censurer qui, à l’instar de l’esprit humain, s’efforce de filtrer toutes les choses déplaisantes qui pourraient compromettre la fragile vision du monde de chacun. Il est bien plus probable, par exemple, que Klaus Schwab croie à toutes les conneries de la Quatrième Grande Réinitialisation Verte Industrielle plutôt qu’il ne les utilise comme couverture pour quelque chose de plus infâme, simplement parce qu’aucun de ses employés n’ose lui dire que sa vision défie plus de lois de la physique que Star Trek n’en a jamais défié.
La triste réalité est que nos dirigeants – du moins au sein de l’empire occidental – ont adhéré à une vision de l’avenir qui ne peut fonctionner sans une nouvelle source d’énergie à haute densité non encore découverte (ce qui exclut toutes les technologies dites vertes dont l’objectif principal est de concentrer des sources d’énergie relativement faibles et diffuses). Pire encore, ces crétins ont cru contrôler la situation et avoir le choix. En réalité – et une armée de géologues, d’ingénieurs, de physiciens et même une poignée d’économistes anticonformistes ont tenté de l’expliquer – les combustibles fossiles, qui représentent encore 85% de l’énergie (le nucléaire et l’hydroélectricité constituant la majeure partie du reste) qui alimente tout ce que nous faisons, sont une ressource précieuse et finie. Et dans la mesure où notre demande économique pour des approvisionnements énergétiques croissants a été insatiable, nous avons avancé le jour où il ne sera plus possible de continuer à fournir de l’énergie supplémentaire… et donc de la croissance économique.
En un sens, les disciples de Herr Schwab sont comme de nombreux enfants le matin de Noël, tellement enchantés à l’idée de jouer avec leurs nouveaux jouets qu’ils n’ont pas remarqué qu’il n’y avait pas de piles, et que sans énergie, tous ces jouets sont inutiles. Sauf que dans le monde réel, les magasins ne seront pas ouverts le lundi et qu’il n’y a plus de piles.
Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai. Nous avons toujours accès à des quantités massives de pétrole, de gaz et de charbon. C’est juste que nous en aurons de moins en moins et qu’ils coûteront de plus en plus cher chaque année. Quel que soit le point de vue, cela signifie que notre activité économique devra être réduite en conséquence. C’est une autre raison pour laquelle les actions de nos dirigeants autoproclamés ont été si préjudiciables. Car le reste du monde aimerait bien continuer à augmenter son niveau de vie et n’est pas très enclin à laisser l’empire occidental continuer à consommer la part du lion des ressources énergétiques de la planète.
Les dirigeants occidentaux ont plus ou moins explicitement déclaré que l’objectif des sanctions imposées à la Russie était de saper l’économie russe et de provoquer un changement de régime. La partie la plus discrète – que même Biden a réussi à ne pas prononcer à voix haute – est qu’après le changement de régime, les entreprises occidentales allaient violer la Russie pour tous ses vastes produits de base, y compris les derniers grands gisements de pétrole et de gaz de la planète. Malheureusement, ils se sont beaucoup trop fiés aux rapports des groupes de réflexion de Washington (néocons) qui, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, n’ont eu de cesse d’affirmer que la Russie était arriérée. Ce qu’ils n’ont pas remarqué, c’est que la Russie – et, en fait, le bloc des BRICS dans son ensemble – s’est préparée à se défendre contre une guerre économique occidentale pendant la majeure partie de la décennie. Ainsi, non seulement les dirigeants occidentaux ont mis nos économies à plat par leur auto-embargo de facto sur les combustibles fossiles, les métaux, les engrais et les denrées alimentaires, mais, pire encore, ils ont sapé le système du dollar qui a permis aux citoyens de l’empire occidental de vivre au-dessus de leurs moyens au cours des quatre-vingts dernières années. Comme le rapporte Philip Pilkington à UnHerd:
« Cette semaine, il a été annoncé que l’Iran et l’Argentine avaient demandé à rejoindre les BRICS. Les BRICS – qui, jusqu’à récemment, étaient composés du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud – sont un forum qui permet aux pays en dehors des économies développées occidentales de forger des alliances sur des questions économiques. Au fur et à mesure qu’il s’élargit, son influence et son importance économique augmentent.
« La semaine dernière, lors de l’un des forums des BRICS, le président Poutine a annoncé que la Russie, aux côtés de la Chine et d’autres nations des BRICS, s’apprêtait à lancer une nouvelle monnaie de réserve mondiale composée d’un panier de monnaies des BRICS. En cas de succès, cette monnaie de réserve constituerait une menace directe pour le dollar américain, actuellement dominant…
« Un nouveau bloc commercial doté de sa propre monnaie de réserve pourrait-il constituer une menace pour l’Occident et la domination du dollar américain? Presque certainement. Sous leur forme actuelle, les BRICS représentent environ 31,5% du PIB mondial en parité de pouvoir d’achat. Si l’on y ajoute l’Iran et l’Argentine, ce chiffre passe à 33% du PIB mondial. Il s’agit d’un énorme bloc commercial potentiel, et 33% du PIB mondial est certainement suffisant pour justifier une monnaie de réserve.
« Mais au-delà de cela, le potentiel de synergies entre les pays est énorme. Ensemble, les pays du BRICS élargi produisent actuellement environ 26% de la production mondiale de pétrole et 50% de la production de minerai de fer utilisé pour fabriquer de l’acier. Ils produisent environ 40% de la production mondiale de maïs et 46% de la production mondiale de blé. Si tous ces produits étaient échangés dans la nouvelle monnaie de réserve, celle-ci deviendrait instantanément une pierre angulaire de l’économie mondiale ».
Il est difficile d’imaginer à quel point cette situation est néfaste pour les économies occidentales. Selon Pilkington, si cette monnaie des BRICS devait voir le jour – et les actions des dirigeants occidentaux rendent cela probable plus tôt que tard – nous pouvons nous attendre à une dévaluation d’environ 33% des monnaies occidentales… ce qui entraînerait ce qui ne peut être décrit que comme une hyper-stagflation, les prix des importations – y compris les produits essentiels comme la nourriture et le carburant – augmentant au-delà de la portée de tous les Occidentaux, à l’exception des plus riches, alors même que cette montagne de dettes non remboursables s’effondre si rapidement qu’elle rendra caduque la plupart de ce que nous considérons encore comme remboursable.
En pourcentage des réserves mondiales
Alors même que nous nous efforçons de réimaginer les années 1970 pour tenter de comprendre la situation actuelle, les seules personnes sur Terre aujourd’hui capables d’imaginer les horreurs économiques et sociales qui attendent les populations occidentales sont les survivants de la famine des années 1980 en Éthiopie, de l’hyperinflation des années 1990 au Zimbabwe ou, ironiquement, les Russes qui ont survécu à l’effondrement de l’Union soviétique.
J’avais l’intention de publier mon propre (double) article en premier, mais je fais passer celui-ci avant. C’est une rétrospective cinglante, très bien écrite, par un type épatant.
Mes lecteurs connaissent sûrement déjà la plupart des éléments évoqués ici mais après trois ans passés dans l’eau de la marmite, ça fait quelque chose de se rappeler d’un coup toutes ces saloperies – et tous ces salopards.
Pourquoi ces images ont-elles été choisies et qu’est-ce que ça nous apprend sur cette opération psychologique?
Toby Rogers
19 juillet
I. Introduction
Ces dernières semaines, je me suis penché sur le Spectacle du Covid. Plus j’y pense, plus je le trouve étrange. Ce qu’il y a de frappant dans les images emblématiques de la pandémie, c’est à quel point elles paraissent aujourd’hui artificielles. Ces photos étaient présentées comme des « informations de dernière minute », mais il semble aujourd’hui que presque toutes les images emblématiques de la pandémie aient été mises en scène de manière élaborée pour raconter une histoire particulière et obtenir certains résultats politiques.
Passons en revue quelques-unes des images clés de la pandémie et discutons ensuite de leur signification.
II. Des personnes « tombant raides mortes » dans les rues de Wuhan
Héctor Retamal, basé à Shanghai et employé par l’Agence France-Presse (AFP), s’est rendu à Wuhan, a pris plusieurs photos qui ont été diffusées dans le monde entier par Getty Images.
À l’époque, cette photographie semblait constituer un scoop important et gênant pour le gouvernement chinois. Un mort dans la rue. Le « personnel d’urgence en combinaison de protection » a l’air surpris, ce qui sous-entend que le photographe ne devrait pas voir ça!
Mais réfléchissons un instant. En Chine, le photographe d’une agence de presse étrangère est surveillé dans ses moindres faits et gestes par un agent du Parti Communiste Chinois. Pour que M. Retamal puisse prendre cette photo, il aurait fallu que l’agent gouvernemental l’autorise à se trouver là, et cette autorisation aurait dû venir d’en haut. Même après que M. Retamal ait pris la photo, il avait encore à la faire sortir du pays. Pourtant, son gardien n’a pas confisqué l’appareil photo et ne l’a pas empêché d’accéder à l’internet, ce qui renforce l’idée que le gouvernement chinois souhaitait que cette photo soit diffusée. La question est de savoir pourquoi.
En outre, tout dans cette image est artificiel. Les gens ne tombaient pas raides morts dans la rue à cause de Covid. Le corps est trop ordonné – il est simplement tombé sur le dos dans une position de repos parfaitement confortable, sans aucun membre écarté du corps? On peut supposer que sa tête a heurté le trottoir, pourquoi n’y a-t-il alors pas de sang? Puisque le gouvernement a autorisé la photo, il est peu probable que ces travailleurs aient été surpris, on peut plutôt supposer qu’ils se sont tournés pour poser pour la photo afin de créer un effet maximal.
Swiss Policy Research a analysé les photos et les vidéos relatives au Covid de Wuhan et a conclu que nombre d’entre elles étaient des mises en scène ou n’avaient rien à voir avec le Covid (en fait, il s’agissait de « personnes ivres, de sans-abri, d’accidents de la route, d’urgences médicales non spécifiées et même d’exercices d’entraînement« ). Alors pourquoi ont-elles été diffusées et vendues au public comme des images liées au Covid?
Rétrospectivement, il apparaît aujourd’hui que l’on nous a présenté les scènes d’ouverture du film Contagion transposées de la salle de cinéma aux journaux. Contagion, plus que tout autre film, nous a préparés à attendre à ce que ça se produise, et finalement, sans aucun doute, ça se produisait!
Le virus mortel de ce film de fiction prend naissance en Asie, se propage par le biais de voyages internationaux bien intentionnés et, tout d’un coup, les gens tombent raides morts. Contagion met même en scène un marché asiatique à l’épicentre de l’épidémie.
Ian Lipkin, épidémiologiste à l’université de Columbia et consultant pour le film Contagion, faisait partie de l’équipe qui a dissimulé les origines de laboratoire du SARS-CoV-2 à la demande de Tony Fauci pendant les premiers jours de la pandémie – alors que le Guardian publiait la photo que j’ai montrée plus haut.
III. Le psychopathe milliardaire Bill Gates a forcé le Dr Sanjay Gupta à tâter du fouet tous les samedis soirs pendant des mois
Tous les soirs, au plus fort de la pandémie, alors que des millions d’Américains étaient enfermés chez eux sans rien faire, le psychopathe milliardaire Bill Gates, qui n’a pas terminé ses études secondaires, a acheté sa place dans l’émission Anderson Cooper 360 (CNN), où le Dr Sanjay Gupta, véritable neurochirurgien, a été contraint de traiter Gates comme l’expert de la pandémie.
Bill Gates a passé chaque interview avec un sourire en coin. Il n’a apporté aucun élément nouveau. Pourquoi un éminent neurochirurgien immigré a-t-il été contraint de poser des questions à Bill Gates plutôt que l’inverse?
Je pense que l’objectif non avoué des interviews Cooper/Gupta/Gates était multiple. Gates l’a fait pour humilier le Dr Gupta et la profession médicale. Il a montré qu’ils n’étaient que des marionnettes à louer, qui se moquaient de la science et dépouvus du moindre respect d’eux-mêmes.
Comme le souligne Robert Kennedy Jr., 80% des revenus d’Anderson Cooper 360 proviennent de Big Pharma, de sorte que l’apparition de Gates n’était qu’un placement de produit rémunéré qui vantait les mérites des vaccins à venir.
Gates semble également prendre plaisir à nous faire croire qu’il est l’architecte de notre destin. Gates est comme un pyromane qui bavarde avec une famille dans la rue tout en regardant leur maison brûler. Chaque samedi soir, au plus fort de la pandémie, Gates disait au peuple américain: « C’est moi qui vous ai fait ça et vous ne pouvez rien y faire parce que je suis richissime ». C’était un mélange étrange de Goebbels et de Mengele, et Gates l’a fait parce qu’il le pouvait et parce que c’est son truc.
IV. Images de New York
La ville de New York s’est vraiment surpassée en matière de théâtre pandémique. La ville de New York a connu les pires conséquences de la pandémie au monde. Mais c’est parce qu’elle a suivi docilement les directives mortelles et stupides du CDC et que les hôpitaux ont appliqué les mauvais protocoles (pas de prophylaxie ni de traitement précoce et une utilisation excessive des respirateurs qui a tué 90% des patients). Les images devenues emblématiques témoignent de l’incapacité de la ville de New York à faire preuve d’esprit critique et de logique face aux défis à relever.
Le navire hôpital de la marine américaine Comfort, qui contenait 1 000 lits et 1 200 membres du personnel médical, est resté pratiquement vide jusqu’à son départ.
Le centre de convention Javits a été transformé en un hôpital d’urgence de 3 000 lits. Lui aussi est resté pratiquement vide.
Mais les Pouvoirs en place voulaient que tout le monde sache que les choses allaient vraiment mal et que tout le monde allait mourir s’il n’obéissait pas.
En avril et mai 2020, des camions de morgue réfrigérés ont captivé l’imagination du public pendant des semaines. Mais ce n’était pas la conséquence du Covid en tant que tel, plutôt celle d’hôpitaux qui tuent 90% de leurs patients Covid en appliquant les mauvais protocoles. Une analyse de Jeffrey Tucker, du Brownstone Institute, a montré que les camions de morgue réfrigérés étaient devenus nécessaires parce que les maisons funéraires et les cimetières avaient été fermés, créant un goulot d’étranglement artificiel.
Et comme si les camions de morgue réfrigérés ne suffisaient pas, le NY Times, le Washington Post, Time Magazine, USA Today et d’autres publications grand public ont tous publié des photographies aériennes de la fosse commune de la ville de New York, sur Hart Island. Des analyses ultérieures ont remis en question l’idée d’une augmentation du nombre de ces enterrements, mais le message visuel de danger et de malheur était déjà fermement ancré dans l’imagination du public.
La ville de New York est donc devenue une étrange juxtaposition d’installations d’urgence vides et d’images du type « nous allons tous mourir », même si le cœur du problème découlait de mauvais protocoles hospitaliers et ds confinements, plutôt que du Covid lui-même.
V. Les infirmières dansantes
Rien n’a mieux illustré cette opération psychologique que les milliers de vidéos sur TikTok montrant des infirmières et des médecins dans des services hospitaliers vides, à un moment où le monde était confiné afin de « préserver la capacité d’accueil des hôpitaux ». Il s’agit de chorégraphies élaborées qui ont nécessité de nombreuses heures de travail, d’entraînement et d’enregistrement.
[NdT. la vidéo est différente sur la page originale. Elle est meilleure mais je ne peux pas l’incruster ici]
Les vidéos étaient peut-être spontanées – les infirmières avaient du temps libre, les vidéos de danse étaient populaires, TikTok explosait en popularité. Mais leur effet cumulatif revenait à dire: « Nous avons arrêté l’économie mondiale pour la première fois de l’histoire sous prétexte de préserver la capacité des hôpitaux, mais les hôpitaux sont vides, alors vous êtes les dindons de la farce ».
VI. Bombardement médiatique mondial coordonné des nations qui n’ont pas suivi le programme de Pharma
Alors que Pharma resserrait son emprise sur le monde entier, elle s’est engagée dans une opération « Clear and Hold » [NdT. opération militaire qui consiste à « nettoyer » une zone et à en prendre le contrôle] pour punir les nations qui n’obéissaient pas suffisamment à ses diktats.
La Suède a gardé ses écoles, ses frontières et son économie ouvertes et a refusé d’imposer les vaccins lorsqu’ils sont devenus disponibles. Les médias se sont donc lancés dans une longue campagne de bombardement numérique visant à contraindre la Suède à livrer ses citoyens au cartel. Leur rage s’est concentrée sur l’épidémiologiste suédois, Anders Tegnell, qui avait lu lui-même les preuves scientifiques et suivi les données (contrairement aux bureaucrates achetés aux États-Unis).
Voici un petit échantillon de cette haine numérique:
Il est presque comique d’y repenser aujourd’hui, étant donné que la Suède avait en fait la surmortalité la plus faible de toute l’Europe et qu’elle a été justifiée sur tous les plans. Mais l’industrie pharmaceutique avait un trillion de dollars de bénéfices à récolter et elle a utilisé les médias pour faire de la Suède un exemple tant qu’elle le pouvait.
D’autres n’ont pas eu cette chance. Le président de la Tanzanie, John Magufuli, a mis l’Organisation Mondiale de la Santé dans l’embarras en testant une chèvre et une papaye pour le Covid – les deux tests se sont révélés positifs. Le 8 février 2021, le Guardian, avec le financement de la Fondation Bill & Melinda Gates, a annoncé qu' »il est temps pour l’Afrique de mettre au pas le président anti-vax de Tanzanie« .
En effet, le chef de la mafia avait annoncé qu’il fallait liquider Magufuli. 37 jours plus tard, il était mort. Le Guardian s’en est réjoui, tout comme le reste des médias traditionnels. Mathew Crawford a publié un article extraordinaire documentant le nombre considérable de morts parmi les dirigeants africains qui ont résisté aux diktats Covid de Pharma.
Ensuite, un ou plusieurs États indiens ont eu la témérité de fournir à leurs citoyens des plaquettes contenant du zinc, de la doxycycline et de l’ivermectine (« kits Ziverdo ») – pour prévenir et traiter le Covid. L’industrie pharmaceutique y a vu une tentative de la priver d’un milliard de nouveaux clients de vaccins et a donc fait appel aux grands médias pour les bombarder jusqu’à ce qu’ils se soumettent. Voici ce qu’a été le bombardement en tapis pendant cinq semaines du seul New York Times:
Les images choisies pour illustrer les articles étaient macabres [NdT. ce sont des scènes assez courantes en Inde, où on procède régulièrement à des crémations groupées]:
Et puis, aussi vite que les attaques contre l’Inde sont apparues, elles ont disparu à nouveau, probablement parce que les autorités indiennes ont conclu un accord pour abandonner les médicaments existants sûrs et efficaces en faveur des vaccins Covid. (Si quelqu’un connaît l’histoire complète, merci de nous le faire savoir dans les commentaires).
VII. La campagne meurtrière de la FDA « Vous n’êtes pas un cheval »
En 2015, les chercheurs qui ont découvert l’ivermectine ont reçu le prix Nobel de médecine. L’ivermectine, un micro-organisme présent dans le sol au Japon, est un médicament miracle. Il s’agit d’un médicament à large spectre antiviral, antibactérien, antiparasitaire, anti-inflammatoire et anticancéreux qui n’entraîne pratiquement aucun effet secondaire. Frontline Doctors a constaté que l’ivermectine était remarquablement efficace pour prévenir et traiter le Covid s’il était utilisé à un stade précoce de la maladie. Cette constatation a été corroborée par un grand nombre de recherches scientifiques.
Face au succès de l’ivermectine et sachant qu’un médicament efficace disponible dans le commerce éliminerait le marché du vaccin contre le Covid, la Food and Drug Administration (FDA) a lancé une campagne nationale pour se moquer du médicament et empêcher les gens de se le procurer. Ce seul tweet a probablement entraîné la mort de milliers d’Américains:
Vous vous souvenez peut-être qu’au début de la pandémie, la FDA avait mené une campagne de dénigrement similaire contre l’hydroxychloroquine, la qualifiant de « nettoyant pour aquarium ».
Ce qui est étrange dans ces deux campagnes, c’est que la FDA et les CDC savaient qu’ils mentaient et qu’ils tuaient des gens par la même occasion.
Les propres recherches du CDC, publiées en 2005, ont conclu que « la chloroquine est un puissant inhibiteur de l’infection et de la propagation du coronavirus du SARS » (c’est littéralement le titre de l’article). Les États-Unis avaient stocké de l’hydroxychloroquine exactement pour ce genre d’urgence – et Trump n’a pas pu la libérer parce qu’il est incompétent et que l’État profond (Rick Bright) l’a bloqué (sur ordre de qui?).
Le tweet de la FDA « Vous n’êtes pas un cheval » est toujours en ligne. La FDA dit publiquement: « Oui, nous vous tuons, vous ne pouvez rien y faire, c’est ce que nous faisons désormais ».
La FDA n’est plus une agence de santé publique ou une agence de régulation (si elle l’a jamais été?) – c’est un bras de relations publiques « choc et effroi » [NdT. doctrine militaire basée sur des démonstrations de force spectaculaires pour annihiler la volonté de combattre de l’adversaire] de l’opération psychologique fasciste mondiale.
VIII. Le compteur de décès du Covid de CNN
Tout au long de la pandémie, CNN a rempli un quart de l’écran de toutes ses émissions avec un compteur de décès dus au Coronavirus pour rappeler aux gens qu’ils devaient avoir très peur.
Dans le même temps, CNN a veillé à ce que les téléspectateurs ne reçoivent aucune information sur les médicaments en vente libre efficaces. CNN a ainsi assuré pendant trois ans, 24 heures sur 24, un publireportage destiné à promouvoir les vaccins Covid, toxiques et mortels. L’ironie du tableau d’affichage des décès de CNN est donc que CNN elle-même était l’un des anges de la mort.
IX. Conclusion
Que devons-nous penser de ce que nous avons vu au cours des trois dernières années? Le Covid a été beaucoup de choses. Mais c’était avant tout un spectacle – une pièce de théâtre qui a réorganisé la société et qui a édicté que c’est ainsi que les choses allaient se passer désormais.
Image après image (j’en ai présenté une douzaine ici, mais vous pouvez certainement en trouver d’autres), on nous a présenté un nouveau style de guerre médiatique fasciste mondiale. Les photos contenaient de multiples messages – « Ayez très peur », « Le Covid va tuer tout le monde », mais le sous-texte était: « Le vrai pouvoir dans tout ça est invisible », « Nous mentons à propos de tout (ou est-ce que nous mentons?) », et « Il n’y a rien que vous puissiez faire à propos de tout ça à part obéir ».
Le premier coup de poing au visage a coupé la pensée rationnelle, puis les messages subconscients ont été conçus pour induire un sentiment d’impuissance.
La propagande de guerre traditionnelle consiste à dire : « Ah ah! Nous sommes les meilleurs! L’autre camp est diabolique! Nous allons gagner! » C’est ce que nous avons vu lors des différentes guerres d’Irak et de toutes les interventions militaires américaines depuis l’apparition des téléviseurs. Ce que nous avons vécu ces trois dernières années est bien plus sinistre que ça. La guerre numérique du Covid semble conçue pour humilier et démobiliser le peuple américain en vue de son extermination.
Je dois cependant ajouter un élément supplémentaire. Les pouvoirs en place utilisent la propagande parce qu’elle fonctionne. Les images sont des outils puissants. Les photos et les vidéos agissent sur le subconscient. Ainsi, même si nous discutons rationnellement des méfaits de cette campagne de propagande, le simple fait de partager à nouveau les images ici est délicat, car les revoir produit un effet. Il a été traumatisant d’écrire cet article – même si je sais que les images sont fabriquées, elles affectent encore mon psychisme.
La manière de contrer ces images n’est PAS de les partager à nouveau et de les analyser comme le fait Noam Chomsky dans son livre « La Fabrication du Consentement ». Il est préférable de partager des photos, des histoires et des vidéos de lésions causées par les vaccins. C’est pourquoi ils nous censurent tant sur les médias sociaux – ils savent que les images que nous possédons des horreurs infligées par le fascisme pharmaceutique sont ce qui renversera le cours des choses. Bénédictions donc à tous les guerriers qui partagent des photos, des histoires et des vidéos sur leurs blessures vaccinales et bravo aux groupes tels que React19 qui rassemblent ces témoignages et les distribuent au monde entier. Cliquez sur Rumble pour regarder le clip Silence, écrit par Julie Elizabeth et interprété par April – toutes deux victimes de lésions vaccinales.
Bénédictions aux guerriers. 🙌
Prières pour tous ceux qui se battent pour arrêter l’iatrogénocide. 🙏
Bravo à tous ceux qui construisent la société alternative que nos cœurs savent possible. ✊
Dans les commentaires, faites-moi part des images emblématiques de cette opération psychologique qui continuent de vous énerver.
Comme toujours, les corrections sont les bienvenues.
On va beaucoup parler de climat. En attendant de finaliser mon article, en voici un assez rigolo, et surtout assez édifiant quant à la folie de nos dirigeants. Folie dangereuse, comme vous savez.
Le calcul de l’auteur est suffisamment accablant, mais vous remarquerez que dans ce projet déjà totalement ubuesque, il a omis de prendre en compte le CO2 émis par les fusées porteuses.
Des experts mandatés par le Congrès conçoivent un plan pour occulter le soleil – et nous tuer tous
William M Briggs
6 juillet
La Maison Blanche elle-même, le bastion des Experts, a publié le rapport « CONGRESSIONALLY MANDATED RESEARCH PLAN AND AN INITIAL RESEARCH GOVERNANCE FRAMEWORK RELATED TO SOLAR RADIATION MODIFICATION » (pdf) (Plan de recherche mandaté par le Congrès et cadre initial de gouvernance de la recherche concernant la modification du rayonnement solaire).
Mandaté.
Je suis sûr que vous aurez remarqué l’euphémisme « modification du rayonnement solaire ». Ce qui signifie occulter le soleil. Ce qui n’est pas sensé. C’est insensé. Ce qui ne veut pas dire inattendu.
Nos gouvernants et nos Experts prétendent également, entre autres atrocités mentales, que les femmes peuvent être dotées d’un pénis. Ce qui signifie que le seul acte rationnel est de se méfier de tout ce que disent les gouvernants et les Experts. Considérez d’emblée qu’ils sont fous, ignorants ou malfaisants. Ne croyez aucune proposition émanant d’un dirigeant ou d’un Expert sans l’avoir vérifiée derrière comme devant, de l’intérieur comme de l’extérieur, et dans tous les sens possibles. Après quoi, il faut encore garder des doutes.
Les bonnes nouvelles d’abord.
Le rapport indique que les Experts ont abandonné l’idée des miroirs dans l’espace et de peindre les toits en blanc. Il n’est pas difficile d’imaginer des Experts stupides flottant dans l’espace, essayant d’aligner précisément les miroirs, l’un d’entre eux s’échappant occasionnellement dans l’espace lointain. Un des experts, je veux dire. Amusant. Et vous, cher lecteur, vous pouvez vous représenter l’image de bus remplis d’étrangers clandestins qui vont de maison en maison badigeonner les toits de couches baveuses de peinture blanche, qui dégoulineraient sur les murs à la première pluie.
Maintenant, la mauvaise nouvelle.
Ce qu’ils recommandent, c’est « l’injection d’aérosols stratosphériques » (IAS) et « l’éclaircissement des nuages marins » (ENM). On pourrait appeler le premier le Projet Gates. Qui consiste à envoyer dans l’espace les restes incinérés de personnes, la poussière humaine bloquant les rayons du soleil.
Il se peut que je me trompe sur la provenance de la poussière, mais ce sera bien de la poussière.
Quiz: lorsque vous pensez au Projet Gates, quelles sont les inquiétudes qui vous viennent en premier à l’esprit? Quelles sont vos plus grandes craintes? Prenez le temps d’y réfléchir avant de poursuivre votre lecture. Car je vais vous révéler la principale crainte du gouvernement et je ne voudrais pas influencer votre réflexion.
Vous avez trouvé?
Voici la principale inquiétude du gouvernement concernant le blocage des rayons du soleil: « Il est particulièrement important de prendre en compte les risques potentiels pour les diverses communautés et l’équité intergénérationnelle. »
Les Experts Provoquent la Fin du Monde, les Communautés Diverses Souffrant d’Inégalité Intergénérationnelle sont les Plus Durement Touchées
Le document joue la carte du vice ostentatoire [NdT. l’inverse de la vertu ostentatoire]: « L’administration Biden-Harris affirme avec force que le changement climatique est l’un des plus grands défis auxquels le monde est confronté, en particulier les pays et les communautés les plus vulnérables à ses effets néfastes. »
Revoici notre blague préférée.
Quoi qu’il en soit, comment comptent-ils transporter suffisamment de poussière dans la stratosphère ou dans l’espace pour bloquer le soleil, et que se passera-t-il une fois qu’ils l’auront fait?
Ils ne le disent pas. Ils n’en ont pas la moindre idée.
Le rapport se résume à quarante-quatre pages d’atermoiements. On y trouve beaucoup de Ô, Malheur à nous! à cause du « changement climatique ». Comment la santé pourrait, un jour, être négativement impactée. Comment les cultures pourraient, un jour, être négativement impactées. Comment la pollinisation pourrait, un jour, être négativement impactée. Comment les incendies de forêt pourraient, un jour, être négativement impactés. Comment la géopolitique pourrait, un jour, être négativement impactée. Comment la « justice environnementale » pourrait, un jour, être négativement impactée.
Comme pour tous les rapports de ce type, les experts qui en sont les auteurs estiment qu’il est impossible de croire, ou d’affirmer, que le « changement climatique » pourrait avoir un quelconque effet bénéfique.
En effet, ce rapport mandaté est tellement vague, tellement rempli de néant vaporeux, qu’on peut soupçonner qu’il a été rédigé avec beaucoup de réticence. Toutes les horreurs habituelles du type « et si… » y figurent, mais sous forme standard. Oui, il porte les empreintes du commissaire politique à la « diversité, équité et inclusion » de la Maison Blanche, qui a veillé à ce que tous les poncifs appropriés y soient inclus. Mais c’est tout.
L’ensemble demeure un immense néant. Ce qui signifie que tous les Experts n’ont pas perdu la tête, ou qu’aucun n’est assez intelligent pour trouver la manière de faire ce qu’on lui a demandé.
INJECTION DE PARTICULES DANS LA STRATOSPHÈRE
Je suis heureux d’annoncer que j’ai fait ce que les Experts n’ont pas fait, ou n’ont pas pu faire, et que j’ai réfléchi au projet d’injection de particules dans la stratosphère.
La meilleure analogie qu’on puisse trouver est l’éruption du Mont Pinatubo aux Philippines en 1991. Les Experts gouvernementaux affirment qu’environ 17 mégatonnes de dioxyde de soufre ont été crachées dans la stratosphère, ce qui a atténué une partie des rayons du soleil, abaissant les températures de l’hémisphère nord, au plus fort de l’éruption, « jusqu’à » un demi-degré C. Soit environ 1 degré en unités civilisées. On ne peut qu’apprécier l’utilisation du vocabulaire marketing: « jusqu’à ».
Il a fallu environ un an pour que le SO2 se diffuse autour du globe, et il a persisté pendant environ deux ans avant de réagir et de se précipiter. La moyenne de diminution de la température moyenne mondiale sur deux ans pourrait avoir été de l’ordre de 0,1 degré C.
Quoi qu’il en soit, 17 mégatonnes tous les deux ans permettent d’obtenir « jusqu’à » 0,5 C de baisse, en moyenne, et probablement une valeur plus proche de 0,1 C. Si on se sent d’humeur magnanime, on dira que cette diminution est de 0,5 C. Par hémisphère. Il nous faudrait 17 mégatonnes supplémentaires pour l’hémisphère sud. Soit un total (sans calculatrice, les amis) de 34 mégatonnes. Ou, puisque ça dure deux ans, 17 mégatonnes par an. Pour obtenir une diminution de « jusqu’à » un demi-degré.
Cela, mes chers amis, représente beaucoup de SO2. À injecter chaque année, apparemment pour toujours, puisque la quantité du redoutable CO2 ne diminue pas. Et qu’ils prétendent que c’est le CO2 qui est à l’origine de l’augmentation des températures.
À moins que les Experts n’aient un moyen d’inciter les volcans à entrer en éruption (facile s’il s’agit de femelles), ils vont devoir trouver un autre moyen de faire monter ce SO2.
Par avion? Un gros jet transporte environ 300 personnes à raison de 200 livres par personne, soit 60 000 livres. Soit 30 tonnes. Pour parvenir à 17 mégatonnes, il faudrait embarquer du SO2 sur un peu moins de 300 000 vols par an. Ce qui représente environ 775 vols par jour – pour toujours – s’élevant dans la stratosphère pour y déverser leurs charges de SO2.
Hélas, les avions ordinaires sont incapables d’atteindre la stratosphère, qui débute à environ 30 miles d’altitude.
Il faut donc des fusées.
Les fusées lourdes transportent, selon wokepedia, de 20 000 à 50 000 kg. Ce qui représente de 44 000 à 110 000 livres, ou environ 22 à 55 tonnes. À peu près la même chose, donc, que les gros jets. Il nous faudrait donc à peu près le même nombre de vols de fusées, soit 500 à 1 000 par jour. Chaque jour. Pour toujours.
Le coût du transport de poussière en orbite terrestre basse par une fusée est d’environ 10 000 dollars par kilogramme (voir le lien ci-dessous). Supprimons un 0 de ce montant puisque nous n’irons qu’à 50 ou 100 miles d’altitude. C’est généreux, car ces fusées seront certainement à usage unique. Jouons au Père Noël et disons donc 1 000 dollars par kg ou 2,2 livres. Cela fait environ un million par tonne.
Et nous avons besoin de 17 mégatonnes, soit 17 millions de millions de dollars par an. Ce qui fait [17] trillions. Par an. Chaque année. Pour toujours.
Et tout cela avant même de calculer le coût du SO2 lui-même. Qui n’est pas gratuit. Une source, si j’ai bien lu, propose des fûts de 800 livres à un prix de gros de 8 dollars. Avec des remises importantes et le statut de client fréquent, cela fait 2 dollars la tonne. Nous avons besoin de 17 mégatonnes, soit seulement 34 millions de dollars par an, une affaire exceptionnelle.
Pour abaisser la température « jusqu’à » un demi-degré C. Mille fusées par jour, pour toujours.
Au mieux. Tout cela suppose que les modèles des Experts soient parfaits, que le CO2 soit aussi démoniaque qu’on le dit, etc. Et que la bureaucratie créée pour lancer les fusées ne coûte rien. Et que les mauvaises récoltes de la Chine, une année ou une autre, ne soient pas imputées aux Experts, et que ça déclenche une guerre, etc. etc.
BONUS SPATIAL!
Je récuse le plan concernant la stratosphère comme étant simpliste, parce que les particules qui s’accumulent autour du SO2 le précipiterait au sol. Comme nous l’avons vu, il faudrait en injecter continuellement dans la stratosphère
Alors, pour rendre service à nos gouvernants idiots, fous et sans scrupules, j’ai fait quelques calculs de coin de table sur le lancement de poussière dans l’espace. Un calcul qui ne devrait être nécessaire qu’une seule fois.
Le point le plus proche où on pourrait larguer la poussière serait le premier point de Lagrange, qui se trouve à 1,5 x 10^9 mètres. Là, la poussière deviendrait une menace réelle pour la navigation céleste. Mais cela pourrait persuader les extraterrestres qu’il n’existe aucune forme de vie intelligente sur Terre.
La terre sèche pèse environ une à deux tonnes par mètre cube. Soyons généreux et disons 1 x 10^3 kg.
La poussière doit avoir une certaine densité. On ne voudrait pas se retrouver avec des morceaux solides qui formeraient un mur de terre opaque d’un mètre d’épaisseur. Répartissons donc ce mètre cube de terre sur, disons, 100 mètres carrés (environ 33 pieds de côté: très mince!). On peut ne pas tenir compte de la profondeur. Personne ne sait comment faire pour distribuer uniformément cette terre en apesanteur. La tâche semble presque impossible. Mais qu’à cela ne tienne. Ce sont des Experts.
Cette mince épaisseur bloquerait, si l’on est extraordinairement généreux, disons 1% du rayonnement solaire entrant. La lumière du soleil frapperait cette couche et 1% serait réfléchi vers l’espace. Peut-être pour terminer sa course sur Mars, si on l’oriente correctement. Serait-ce donc un complot de Musk?
La surface de la Terre est d’environ 5 x 10^9 km^2, mais seule la moitié de cette surface fait face au soleil à chaque instant donné. Et une bonne partie – soyons charitables et disons seulement la moitié de la moitié – reçoit un rayonnement direct, le reste recevant des rayons déviés (et donc moins puissants). Cela fait, en arrondissant pour simplifier, 1 x 10^9 km^2 de surface relevante. Et, bien sûr, dans 1 kilomètre carré, il y a 1 million de mètres carrés. La surface de la terre qui est frappée par le soleil est donc d’environ 1 x 10^15 m^2.
Notre hypothèse majeure, et la plus sympa pour les Experts, est que les rayons du soleil sont « droits ». Ils pointent directement du soleil vers la terre. Ainsi – et ce n’est pas exact, mais c’est favorable aux Experts – une zone occultée dans l’espace correspond à la même zone occultée sur la Terre. Il s’agit là d’un Scénario Optimal maximum.
Cela signifie qu’il faudrait 1 x 10^15 m^2 de poussière, sans tenir compte de l’épaisseur, pour bloquer moins de 1% du rayonnement entrant. Chaque 100 m^2 de poussière représente un mètre cube de terre. Il faudrait donc 1 x 10^13 mètres cubes de terre. Ce qui pèse 1 x 10^16 kg.
Comme nous l’avons vu plus haut, le lancement en orbite basse coûte entre 10 000 et 100 000 dollars par kg. Comme nous sommes généreux, disons 10 000 dollars. Très généreux, car l’orbite basse est loin de L1.
Cela signifie qu’il en coûterait environ 1 x 10^20 dollars pour bloquer environ 1% du rayonnement solaire entrant. Et ce, avant même de considérer que nous ne récupérons pas les fusées qui transportent la poussière, et qu’elles doivent monter beaucoup plus loin que l’orbite terrestre basse.
Combien représente 1 x 10^20 dollars? Eh bien, un trillion, c’est 1 x 10^12. Cela fait donc 100 millions de trillions. Ça fait beaucoup.
Et combien représente 1% de la lumière solaire bloquée? Très peu, mes amis. Presque rien. Surtout si l’on considère que si l’on utilise un scénario plausible au lieu d’un scénario généreux, ce sera beaucoup moins que 1%. Mais c’est tout de même assez pour exciter les oligarques, les dirigeants et les Experts qui pensent qu’ils peuvent se saisir de ce projet et en tirer profit.
J’ai calculé tout cela en buvant ma tasse de café tôt hier matin, et je n’ai rien revérifié tant la tâche était déprimante, alors peut-être aurez-vous des corrections ou des ajustements à y apporter.
Bill est médecin de famille dans une ville de banlieue du Kansas. Bill est également un personnage fictif dans cette courte histoire destinée à illustrer les effets nuancés de la centralisation des soins de santé sur le comportement des médecins.
Bill travaille dans un cabinet qu’il partage avec quatre autres médecins généralistes. Certains travaillent à temps partiel au cabinet et à temps partiel à l’hôpital local. Bill et un autre médecin travaillent à temps plein dans le cabinet, mais conservent leurs entrées à l’hôpital local.
Bill se rend à son cabinet cinq (5) jours par semaine depuis 35 ans. Comme dans le film « Ground Hog Day », il n’y a guère eu de changement dans la vie et la carrière de Bill. Bien sûr, il y a eu des urgences occasionnelles et des maladies bizarres ou des troubles génétiques anormaux. Mais la manière dont Bill aborde la médecine et les patients n’a pas changé. Il a suivi les principes de la bonne pratique médicale, l’éthique énoncée dans les serments et les devoirs codifiés ou implicites dans la loi. Il s’est appuyé sur sa formation, sur la littérature des revues médicales et sur des décennies d’expérience dans la pratique de la médecine au sein de la communauté locale.
LE PROBLÈME S’AGGRAVE
Lorsque Bill a commencé à exercer, il rencontrait les patients individuellement et les écoutait expliquer leurs symptômes, tout en maintenant un contact visuel, avant de prendre des notes ou de prescrire un traitement. Bill écoutait attentivement ses patients.
Au cours des dernières années, Bill et tous les médecins du cabinet ont été pressés par les « progrès de la médecine » d’acheter des logiciels de diagnostic, des services et du matériel (ordinateurs portables). Les ordinateurs portables étaient fixés à une petite table munie de roulettes pour faciliter leur déplacement entre les salles de traitement. Les ordinateurs portables étaient abonnés à un service qui utilisait des algorithmes pour rechercher et mettre en œuvre la littérature la plus récente. En d’autres termes, Bill tapait les symptômes au fur et à mesure que le patient les lui racontait. Il ne maintenait plus le contact visuel avec le patient lorsque celui-ci décrivait ses symptômes. Après avoir saisi tous les symptômes, l’ordinateur portable affichait les diagnostics possibles et les traitements recommandés par le gouvernement.
Un vendredi, Bill s’est rendu au bureau en pensant à ce qu’il allait faire avec ses petits-enfants pendant le week-end. Devrait-il les emmener faire du ski nautique, partir en randonnée sur une montagne locale ou leur apprendre à utiliser son tour à bois dans la cave? Mais le destin s’est acharné sur Bill ce vendredi et l’a secoué au plus profond de son âme.
Ce vendredi-là, Bill avait un patient qui avait un besoin urgent de soins médicaux. Il a consulté le dieu ordinateur sur la table à roulettes, c’est-à-dire qu’il a tapé les symptômes et le dieu ordinateur lui a indiqué le traitement recommandé par le gouvernement.
Ce jour-là, Bill n’était pas d’accord avec le traitement. L’ordinateur portable a dit à Bill d’effectuer la procédure X. Bill voulait effectuer la procédure Y.
Bill savait que la procédure X, en raison des composants de l’approvisionnement local en eau, signifiait cinq pour cent (5%) de risque que le patient meure dans les six (6) mois. Bill savait également que la procédure Y, n’ayant aucune interaction avec les composants de l’approvisionnement local en eau, signifiait un pour cent (1%) de risque que le patient meure dans les six (6) mois.
Bill s’est lamenté après avoir effectué le calcul des résultats possibles et réalisé que l’autorité centrale ignorait la présence d’éléments dans l’approvisionnement local en eau à l’endroit où vivait son patient. En fait, de nombreux traitements recommandés par l’autorité centrale ne tiennent pas compte des spécificités de l’eau, de l’alimentation, de la génétique ou d’autres variables connues des médecins locaux expérimentés.
Le calcul de Bill prenait en compte son propre destin en plus de celui du patient. Bill savait que si le patient décédait dans les six (6) mois suivant l’intervention X, il ne ferait l’objet d’aucune enquête de la part de l’ordre des médecins de l’État, des autorités de certification médicale des cabinets privés et ne serait pas passible de poursuites pour faute professionnelle. Bill savait également que si, selon la probabilité de un pour cent (1%), le patient décédait à la suite de l’intervention Y, sa licence et sa certification seraient menacées et il pourrait faire l’objet d’une action en justice pour faute professionnelle.
QU’A FAIT BILL?
Bill a cédé, comme l’avait prédit Maslow. Le niveau de base très inférieur de la sécurité, qui inclut l’emploi, a prévalu dans l’esprit de Bill. Le niveau le plus élevé de réalisation de soi, qui comprend la moralité, a été laissé de côté dans le calcul personnel de Bill.
Bill a pratiqué l’intervention X. Il a inconsciemment fait passer sa carrière avant la vie du patient.
Le patient a survécu au-delà de la période de six (6) mois, avec quelques complications mineures pour le reste de sa vie, qui a été raccourcie de cinq ans.
Le subconscient de Bill l’a plongé dans le désarroi. Il n’arrivait pas à dormir la nuit et s’est mis à se disputer fréquemment avec ses enfants et sa femme. Pendant cette période, Bill n’a pas réussi à concilier sa conduite avec sa conscience.
Après avoir parlé à un psychologue pendant deux (2) ans, Bill a recouvré sa personnalité positive et ses bonnes relations familiales, et a appris à se pardonner, se promettant de ne plus jamais s’incliner devant le gouvernement dans le traitement des patients.
FRANK
Lors d’une conférence, Bill a rencontré Frank, son camarade de chambre à l’école de médecine, et ils sont allés boire une bière. Frank a dit à Bill qu’il avait vécu exactement la même situation que lui jusqu’au stade de la décision de pratiquer l’intervention X ou l’intervention Y.
Leurs expériences ont divergé au moment du choix de l’intervention. Frank s’est également lamenté face à ce choix et a procédé à un calcul interne.
Frank a opté pour la procédure morale Y. Le patient de Frank est mort au bout de deux (2) semaines. Le patient allait de toute façon mourir en raison d’une maladie cardiaque inconnue jusqu’alors. Le médecin légiste et tous les témoins experts ont témoigné en faveur des choix de Frank. Cependant, comme Frank avait opté pour la procédure non recommandée par le gouvernement, il a été attaqué par l’organisme de certification de l’État, pour servir d’exemple à tous les autres médecins qui oseraient défier l’autorité centrale. L’autorisation d’exercer la médecine a été définitivement retirée à Frank.
Il est intéressant de noter que la famille de Frank était plus unie que jamais. Frank dormait bien la nuit et semblait plus heureux que jamais, bien qu’il ait dû accepter un poste de vice-président du marketing chez un fabricant d’appareils médicaux.
ÉCONOMIE
Cette histoire n’est qu’une représentation fictive de deux médecins et de leur interaction avec les recommandations gouvernementales en matière de traitement.
Même si Frank n’avait pas été attaqué et n’avait pas perdu son autorisation d’exercer, il y aurait toujours une externalité négative liée à la violation de sa moralité.
Bien que le patient de Bill ait survécu dans l’histoire, il y a dans cette situation hypothétique cinq pour cent (5%) de patients qui ne survivent pas.
Par exemple, considérons que 100 000 médecins de famille aux États-Unis sont susceptibles d’être confrontés à un tel scénario de conflit entre les meilleures pratiques et les pratiques recommandées par le gouvernement environ dix fois (10X) par an. Cela représente un million (1M) de consultations. S’ils choisissaient d’appliquer systématiquement la recommandation du gouvernement, alors, en se basant sur le modèle un pour cent (1%) contre cinq pour cent (5%) ci-dessus, il y aurait quatre pour cent (4%) de personnes de plus qui mourraient des suites de la procédure recommandée par le gouvernement. Quatre pour cent (4%) de 1M, c’est quarante mille (40 000) personnes de plus qui meurent du fait que les médecins suivent l’autorité centrale par coercition, par crainte d’un contrôle administratif de l’État sur leur emploi, leur protection sociale et leur capacité à gagner leur vie.
Ce simple exemple est en fait très conservateur en termes de chiffres. La vérité et les faits de notre société actuelle sont bien pires que cet exemple.
Les docteurs Meryl Nass, Peter McCullough, Scott Jensen, Ira Bernstein, Daniel Nagase, Patrick Phillips, Mel Bruchet et bien d’autres médecins ont servi d’exemples au gouvernement pour rappeler publiquement qu’il valait mieux ne pas aller à l’encontre des traitements recommandés par le gouvernement.
Le Dr Bruchet a été traîné hors de chez lui en plein dîner et arrêté par la police à l’âge de quatre-vingts (80) ans. Il a été drogué et interné de force dans un hôpital psychiatrique. Pourquoi? Le Dr Bruchet s’est opposé aux recommandations médicales du gouvernement canadien.
Le but de cette histoire n’est pas de servir d’exposé économique, mais de montrer très clairement ce qui résulte de la centralisation des fonctions dans la plupart des systèmes, y compris les systèmes de soins de santé.
Les pertes se produisent à la marge. Le système est réglé et optimisé de manière centralisée pour la majorité des cas, les cas normaux et fréquents. Si les patients présentent des symptômes ou des lésions qui sortent de l’ordinaire, les erreurs de diagnostic de l’autorité centrale de traitement (le dieu de l’ordinateur portable sur la table à roulettes) se produiront à la marge et les patients mourront.
Étant donné que la dissimulation des décès dus aux vaccins covid a été massive depuis le début de la distribution, la plupart des médecins ont choisi le deuxième niveau de la hiérarchie de Maslow plutôt que la moralité de premier niveau. Ils ont gardé le silence sur les décès et les mutilations dus aux vaccins covid.
Les décès dus aux vaccins covid dépassent largement les 300 000 aux États-Unis et ne cessent d’augmenter à mesure que les causes à plus long terme, telles que le cancer des ganglions lymphatiques et le cancer de la moelle osseuse, se multiplient.
La société et les pratiques des professionnels de la santé sont perméables aux modifications comportementales. La loi CARES n’est rien d’autre qu’une modification comportementale intentionnelle.
On connaît l’adage de Thomas Sowell selon lequel si l’on subventionne quelque chose, on l’obtient en plus grande quantité.
Les certificats de décès « COVID-19 » ont été subventionnés
La ventilation des patients a été subventionnée
La prescription de Remdesivir a été subventionnée
Des preuves provenant d’environ un million de certificats de décès du Massachusetts et du Minnesota témoignent de la surmortalité due aux vaccins covid.
Les travaux d’Ed Dowd et de Josh Stirling sur les données d’assurance corroborent les tendances des certificats de décès du Massachusetts et du Minnesota. Des données de plus haut niveau corroborent les données granulaires et l’inspection des dossiers individuels. La vérité est là. Les faits décrivant les décès massifs dus à la vaccination sont irréfutables.
Alerte urgente: La protéine de pointe exprimée à la surface des cellules provoque le « rejet de greffe » de l’ensemble de l’organisme – COVID long
Chaque organe exprimant la protéine de pointe est attaqué comme s’il avait été transplanté en raison de l’expression d’une protéine étrangère du non-soi à la surface des cellules
Walter M Chestnut
7 juin
Ceci est de loin mon billet le plus important. Il est aussi le plus inquiétant. J’espère cependant qu’il nous aidera à trouver des solutions.
Veuillez étudier attentivement l’image ci-dessus. Il s’agit d’un graphique qui montre comment le corps rejette les greffes. Chaque individu recevant un organe transplanté présentera un certain niveau de ce type de rejet. La SEULE exception est le cas où le donneur d’organe est un jumeau identique du receveur.
Pourquoi? Parce que les jumeaux identiques ont le même ADN. Et c’est là que le bât blesse. Les personnes qui ne sont pas des jumeaux identiques ont des molécules de CMH [NdT. Complexe majeur d’histocompatibilité] différentes exprimées à la surface de leurs cellules. Pratiquement toutes les cellules de l’organisme ont une molécule de CMH exprimée à leur surface.
Comme vous pouvez le constater, le corps identifie la molécule de CMH exprimée à la surface de l’organe transplanté et le système immunitaire du receveur la reconnaît comme étrangère et se met alors à attaquer l’organe.
Pourquoi est-ce si dangereux, dans le contexte de la protéine de pointe?
REMPLACEZ LA MOLÉCULE CMH PAR LA PROTÉINE DE POINTE. Au lieu que toutes les cellules portent un complexe CMH étranger, elles portent des PROTÉINES DE POINTE!
Passons en revue les symptômes du rejet de greffe pour chaque organe, en gardant à l’esprit les symptômes de la maladie COVID aiguë/longue et de la maladie à protéine de pointe:
CŒUR
Les patients présentent le plus souvent une orthopnée, un essoufflement, une dyspnée nocturne paroxystique, une syncope, des palpitations, des nausées/une perte d’appétit, une prise de poids, des œdèmes, des arythmies (flutter auriculaire), une oligurie et une hypotension. L’examen physique peut révéler des signes d’insuffisance cardiaque tels qu’une pression veineuse jugulaire élevée, des bruits supplémentaires à l’auscultation et un œdème périphérique.
Compte tenu de la possibilité d’un rejet chronique, il convient également de suspecter une récidive du diabète sucré de type 1 (dans notre cas, apparition de novo), qui est une entité peu fréquente, apparaissant approximativement chez 3 à 7 % des patients correctement immunosupprimés. Elle est due à la présence d’anticorps contre les cellules bêta du pancréas chez le receveur (auto-anticorps associés au diabète de type 1 contre les auto-antigènes GAD65, IA-2 et ZnT8) qui provoquent la destruction des îlots pancréatiques (insulite). En général, la conversion des anticorps précède l’hyperglycémie d’une durée variable, et une auto-immunité négative avant la transplantation ne garantit pas que le diabète auto-immun ne réapparaîtra pas.
On parle de rejet lorsque le foie commence à moins bien fonctionner. Ce phénomène est généralement mis en évidence par des analyses de sang. Parfois, les patients remarquent qu’ils ont la jaunisse (couleur jaune).
De nombreuses personnes ne présentent aucun signe ou symptôme de rejet du rein. Chaque personne est différente. Les signes et symptômes du rejet d’un rein peuvent être les suivants
Sentiment d’avoir la grippe, comme des courbatures, des frissons, des maux de tête et des maux d’estomac.
Fièvre de 101°F [38,3°C] ou plus
Uriner (faire pipi) moins souvent que d’habitude
Pression artérielle très élevée
Prise de poids soudaine
Gonflement des chevilles
Douleur ou sensibilité sur le côté ou au niveau du ventre
Il est clair que nous ne pouvons pas montrer le rejet d’une greffe de cerveau, mais vous comprenez que les symptômes, s’ils étaient possibles, seraient similaires. Nous pouvons examiner les maladies cérébrales auto-immunes. La sclérose en plaques, la myélite transverse, la neuromyélite optique, etc.
Comment savons-nous que c’est possible?
Dans l’ensemble, nos résultats montrent que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 est abondamment exprimée à la surface des pAECs humaines infectées.
Si nous devions examiner d’autres lignées cellulaires, je suis certain que nous obtiendrions des résultats similaires, car…
Notre étude démontre des niveaux d’expression de la protéine S plus élevés dans les cellules traitées avec Spikevax qu’avec Comirnaty à la suite d’un test in vitro. Il est intéressant de noter que les deux vaccins présentent des niveaux détectables de protéine S (ou de formes tronquées de celle-ci) dans les milieux de culture.
Différences dans les niveaux d’expression de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 dans les cellules traitées avec les vaccins COVID-19 à base d’ARNm: Une étude sur les vaccins dans le monde réel https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10144021/
Je vais continuer à chercher des solutions. À première vue, l’élimination de la protéine de pointe est évidemment primordiale. Nous devons déterminer combien de temps elle est exprimée après l’infection et la vaccination. Dans tous les cas, espérons et prions pour qu’il ne se rétrotranscrive pas.
Avant de publier sur le sujet, j’attendais que tombe la décision sur l’augmentation (ou non) du plafond de la dette américaine, qui aurait pu entraîner (ou non) le défaut du service de la dette. L’article ci-dessous explique ce qu’il y a à en savoir. Vous comprendrez pourquoi le problème ne se limite pas aux États-Unis.
Note: Le « repo » (repurchase market) est un mode de financement sécurisé qui permet aux banques de se procurer des liquidités via un système de prêts à très court terme entre établissements. J’ai volontairement conservé le terme anglais « repo » plutôt que sa traduction habituelle par « marché des pensions », qui prête à confusion puisque ça n’a rien à voir avec les pensions.
Avant de commencer, permettez-moi d’expliquer deux concepts pour ceux qui ne connaissent pas le sujet – la suspension de la limite de la dette américaine et le marché repo.
Suspension de la limite de la dette américaine: La limite de la dette américaine, également connue sous le nom de plafond de la dette, est le montant total que le gouvernement des États-Unis est autorisé à emprunter pour faire face à ses obligations légales existantes. Cela comprend les prestations de la Sécurité Sociale et de Medicare, les salaires des militaires, les intérêts sur la dette nationale, les remboursements d’impôts et d’autres paiements. La limite de la dette n’autorise pas de nouveaux engagements de dépenses; elle permet simplement au gouvernement de financer les obligations légales existantes que le Congrès et les présidents des deux partis ont prises dans le passé.
Le marché repo: Un repo, ou accord de rachat, est un emprunt à court terme pour les négociants en titres d’État. Le courtier vend les titres d’État aux investisseurs, généralement au jour le jour, et les rachète le jour suivant. Les repo sont généralement utilisés pour lever des capitaux à court terme, mais ils sont également utilisés par la Réserve Fédérale pour conduire sa politique monétaire.
Ces derniers jours, les détails d’un accord sur le plafond de la dette américaine ont fait la une des journaux. Au cours du week-end, Joe Biden et le président de la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, se sont mis d’accord pour suspendre le plafond de la dette. Celle-ci sera remplacée par un « plafond » de dette illimité jusqu’en janvier 2025. Il n’y a donc plus de plafond.
La limite de la dette a été suspendue pour la dernière fois en août 2019, ce qui a permis au gouvernement américain d’emprunter un montant illimité jusqu’à une date donnée. Un mois plus tard, en septembre 2019, la « crise des repo » s’est produite. Elle s’est caractérisée par une hausse soudaine du taux de prêt au jour le jour sur le marché repo, qui a grimpé à près de 10% par rapport à la fourchette habituelle d’environ 2%.
Comment la suspension du plafond de la dette américaine en août 2019 a-t-elle été liée à la crise du marché repo un mois plus tard?
Lorsque le plafond de la dette américaine a été suspendu, le Trésor s’est mis à émettre davantage d’obligations pour reconstituer son solde de trésorerie qui s’était réduit pendant que le plafond de la dette était en place. Cela a entraîné une augmentation de l’offre d’obligations sur le marché.
Le marché des obligations du Trésor est étroitement lié au marché repo car les obligations du Trésor sont souvent utilisées comme garantie pour les transactions repo. Comme il y avait plus d’obligations en circulation en raison de l’augmentation des émissions du Trésor, il fallait plus de liquidités sur le marché repo pour acheter ces obligations. Cela a exercé une pression sur le montant des liquidités disponibles pour les prêts sur le marché repo.
Dans le même temps, d’autres facteurs sont intervenus. En particulier, un grand nombre de paiements d’impôts sur les sociétés étaient dus à la mi-septembre, ce qui a encore réduit les réserves du système bancaire, car les impôts sont payés avec des dépôts bancaires qui proviennent en fin de compte des réserves que les banques détiennent auprès de la Fed.
La combinaison de ces facteurs a provoqué une pénurie de liquidités sur le marché repo, entraînant une hausse du taux de prêt au jour le jour, la demande de liquidités étant supérieure à l’offre. Cela a signalé une crise de liquidité, que la Réserve Fédérale a dû atténuer en proposant des opérations repo afin d’injecter des liquidités dans le système.
Nous connaissons tous la suite. En l’espace de quelques mois, une pandémie mondiale a frappé et des politiques incroyablement similaires à celles du livre blanc de BlackRock – » Faire face à la prochaine récession. De la politique monétaire non conventionnelle à une coordination sans précédent des politiques » – ont été mises en œuvre. Ce livre blanc a été rédigé le mois même où le plafond de la dette américaine a été suspendu en août 2019.
Avec le dernier accord sur le plafond de la dette, la même chose va-t-elle se produire?
Goldman Sachs a d’ores et déjà prévenu que « les négociations sur le plafond de la dette s’intensifiant, les États-Unis pourraient être amenés à lever rapidement un trillion de dollars ». Selon eux, cela entraînera une fuite des liquidités du marché, comme ce fut le cas en 2019.
La dernière fois que la limite du plafond de la dette a été relevée, la crise des repo s’est produite. Nombreux sont ceux qui pensent que la crise du Covid a servi de couverture à cette crise financière. À tout le moins, la pandémie a été utilisée pour faciliter les politiques qui ont permis à la crise financière de rester cachée.
Que se passera-t-il si le dernier accord sur le plafond de la dette est adopté?
Un très grand merci à John et Adam, à qui je pique (encore une fois) une info de leur meilleur podcast de l’univers, NoAgenda n°1561.
C’est un article qui date de début 2017, publié sur Statnews, une vitrine des technologies médicales destinée aux investisseurs et actionnaires. On y parle de Moderna, de ses projets en cours à l’époque et de ses perpectives d’avenir. Lire ça aujourd’hui donne le vertige et permet, comme vous allez le voir, de comprendre beaucoup de choses qui se sont passées depuis. J’ai (difficilement) résisté à la tentation de souligner les passages qui devraient déclencher votre système d’alarme, mais je fais confiance à votre radar personnel pour les repérer.
Afin de ménager la sensibilité du lecteur, je n’ai pas inclus la photo de Stéphane Bancel.
Note de traduction: « In need of a Hail Mary », littéralement, « qui a besoin d’un Ave Maria », décrit une situation inextricable que seul un miracle peut sauver. Nous connaissons tous aujourd’hui le nom de ce « miracle ».
Moderna, financée à grands frais, se heurte à des problèmes de sécurité dans sa tentative audacieuse de révolutionner la médecine
Par Damian Garde
10 janvier 2017
SAN FRANCISCO – Moderna Therapeutics, la société privée la plus valorisée dans le domaine de la biotechnologie, a rencontré des problèmes de sécurité inquiétants avec sa thérapie la plus ambitieuse, a appris STAT – et mise maintenant sur une nouvelle technologie mystérieuse pour maintenir à flot sa promesse insolente de réinventer la médecine moderne.
Il y a exactement un an, Stéphane Bancel, PDG de Moderna, parlait de l’avenir « incroyable » de son entreprise devant une foule debout lors de la conférence annuelle J.P. Morgan Healthcare Conference. Il promettait que le traitement de Moderna pour une maladie rare et débilitante connue sous le nom de syndrome de Crigler-Najjar, développé en collaboration avec le géant de la biotechnologie Alexion Pharmaceuticals, entrerait en phase d’essai chez l’homme en 2016.
Il devait s’agir de la première thérapie utilisant une nouvelle technologie audacieuse qui, selon Bancel, produirait des dizaines de médicaments au cours de la décennie à venir.
Mais le traitement de Crigler-Najjar a été indéfiniment postposé, a déclaré une porte-parole d’Alexion à STAT. Il ne s’est jamais avéré suffisamment sûr pour être testé chez l’homme, selon plusieurs anciens employés et collaborateurs de Moderna qui ont travaillé en étroit contact sur ce projet. Incapable de faire avancer cette technologie, Moderna a dû se concentrer sur le développement d’une poignée de vaccins, se tournant vers un domaine moins lucratif qui pourrait ne pas suffire à justifier la valorisation de près de 5 milliards de dollars de l’entreprise.
« Il n’y a que des vaccins en ce moment, et les vaccins sont un produit d’appel » [NdT. Un produit d’appel (ou leader) est une stratégie de prix qui consiste à vendre un produit à un prix inférieur à son coût de marché afin de stimuler d’autres ventes de biens ou de services plus rentables], a déclaré un ancien dirigeant de Moderna. « Moderna est aujourd’hui une entreprise de vaccins de plusieurs milliards de dollars, et je ne vois pas comment cela pourrait durer. »
M. Bancel n’a pas mentionné le médicament Crigler-Najjar lorsqu’il s’est exprimé lundi devant une salle tout aussi bondée lors de la conférence J.P. Morgan de cette année.
Sa présentation s’est plutôt concentrée sur quatre vaccins que l’entreprise fait passer par la première phase des essais cliniques: deux ciblent des souches de grippe, un troisième est destiné au virus Zika, et le quatrième reste secret. M. Bancel a parcouru des graphiques de données issues d’études sur les animaux avant de se hâter de vanter le bilan de Moderna et d’évoquer les vaccins anticancéreux de la société, dont les essais cliniques sont prévus dans le courant de l’année.
Lorsque STAT a interrogé Bancel au sujet de Crigler-Najjar après la présentation, il nous a renvoyés à Alexion.
Besoin d’un Ave Maria
Fondée en 2012, Moderna a atteint le statut de licorne – une valorisation d’un milliard de dollars – en seulement deux ans, plus rapidement qu’Uber, Dropbox et Lyft, selon CB Insights. Le principe de l’entreprise: à l’aide de brins d’ARN messager sur mesure, connus sous le nom d’ARNm, elle vise à transformer les cellules du corps en usines à médicaments ad hoc, les obligeant à produire les protéines nécessaires au traitement d’une grande variété de maladies.
Mais l’ARNm est une technologie délicate. Plusieurs grandes entreprises pharmaceutiques ont essayé et abandonné l’idée, peinant à introduire l’ARNm dans les cellules sans déclencher de graves effets secondaires.
M. Bancel a promis à plusieurs reprises que les nouvelles thérapies de Moderna allaient changer le monde, mais l’entreprise a refusé de publier la moindre donnée sur ses véhicules à ARNm, suscitant le scepticisme de certains scientifiques et une réprimande de la part des rédacteurs de la revue Nature.
Le retard indéfini du projet Crigler-Najjar est révélateur de problèmes de sécurité persistants et inquiétants pour tout traitement à base d’ARNm qui doit être administré en doses multiples, couvrant presque tout ce qui n’est pas un vaccin, ont déclaré d’anciens employés et collaborateurs.
Lundi, l’entreprise a dévoilé une nouvelle technologie qui, selon elle, permet de délivrer l’ARNm de manière plus sûre. Elle s’appelle V1GL. Le mois dernier, M. Bancel a parlé à Forbes d’une autre nouvelle technologie, le N1GL.
Mais dans les deux cas, l’entreprise n’a fourni aucun détail. Ce manque de précision a inévitablement soulevé des questions.
Trois anciens employés et collaborateurs proches du processus ont déclaré que Moderna s’efforçait toujours de mettre au point de nouvelles technologies d’administration dans l’espoir de trouver quelque chose de plus sûr que ce qu’elle avait déjà. (Même M. Bancel a reconnu, dans une interview accordée à Forbes, que la méthode d’administration utilisée pour les premiers vaccins de Moderna « n’était pas très bonne »).
N1GL et V1GL sont-ils meilleurs? L’entreprise n’a produit aucune donnée permettant de répondre à cette question. Lorsque STAT a posé des questions sur les nouvelles technologies, Bancel a renvoyé les questions aux dépôts de brevets de l’entreprise.
Les trois anciens employés et collaborateurs ont déclaré qu’ils pensaient que le N1GL et le V1GL étaient des découvertes très récentes, qui n’en étaient qu’aux premiers stades des essais, ou bien que de nouveaux noms avaient été donnés à des technologies que Moderna possédait depuis des années.
« Il faudrait que [la technologie] soit miraculeuse, qu’elle soit sauvée par une sorte d’Ave Maria, pour qu’elle puisse atteindre son objectif dans les délais impartis », a déclaré un ancien employé. « Soit [Bancel] est extrêmement confiant dans le fait que cela va fonctionner, soit il commence à s’inquiéter du fait que l’absence de progrès l’oblige à présenter quelque chose ».
Les anciens employés et collaborateurs qui ont parlé à STAT ont requis l’anonymat parce qu’ils avaient signé des accords de non-divulgation – que Moderna, une entreprise très secrète, exige même de certains candidats à l’emploi.
L’année dernière, une enquête de STAT a révélé que Bancel avait fait fuir les meilleurs talents de Moderna avec une culture de récrimination et un environnement de travail caustique, y compris des licenciements sur le champ pour des expériences qui n’avaient pas abouti.
L’entreprise, basée à Cambridge, dans le Massachusetts, semble avoir redoré son blason auprès de nombreux employés de base, et a été saluée par Science Magazine et le Boston Globe, mais Moderna a perdu plus d’une douzaine de scientifiques et de gestionnaires de haut niveau au cours des quatre dernières années, en dépit de ses vastes ressources financières.
Un bug dans le logiciel
M. Bancel, qui dirige pour la première fois une entreprise de biotechnologie, a rejeté les questions concernant le potentiel de Moderna. Il décrit l’ARNm comme un moyen simple de développer des traitements pour des dizaines de maladies. Comme il l’a déclaré à STAT au cours de l’été, « l’ARNm est comme un logiciel: il suffit de faire tourner la manivelle pour que de nombreux produits entrent en phase de développement ».
Il semble toutefois évident que le logiciel a connu des bugs.
Les patients atteints de la maladie de Crigler-Najjar sont dépourvus d’une enzyme hépatique essentielle à la décomposition de la bilirubine, une substance jaunâtre qui apparaît dans l’organisme lors de la décomposition des globules rouges. Sans cette enzyme, la bilirubine prolifère dans le sang, entraînant la jaunisse, la dégénérescence musculaire et même des lésions cérébrales.
Aux yeux de Moderna, cette maladie, qui touche un million de personnes, semblait être un candidat idéal pour une thérapie par ARNm. La société a créé une chaîne d’ARNm qui coderait pour l’enzyme manquante, pensant qu’elle avait trouvé un excellent point de départ pour prouver que la technologie pouvait être utilisée pour traiter des maladies rares.
Mais les choses se sont progressivement effondrées l’année dernière.
Chaque médicament possède ce que l’on appelle une fenêtre thérapeutique, c’est-à-dire la zone scientifique idéale où un traitement est suffisamment puissant pour avoir un effet sur une maladie, mais pas au point d’exposer les patients à un risque trop élevé. Pour l’ARNm, cette fenêtre s’est révélée impossible à trouver.
Pour protéger les molécules d’ARNm des défenses naturelles de l’organisme, les développeurs de médicaments doivent les envelopper dans une enveloppe protectrice. Pour Moderna, cela signifiait placer sa thérapie Crigler-Najjar dans des nanoparticules composées de lipides. Pour ses chimistes, ces nanoparticules représentaient un défi de taille: une dose trop faible ne permet pas d’obtenir suffisamment d’enzymes pour agir sur la maladie; une dose trop importante rend le médicament trop toxique pour les patients.
Dès le départ, les scientifiques de Moderna savaient que l’utilisation de l’ARNm pour stimuler la production de protéines serait une tâche ardue. Ils ont donc parcouru la littérature médicale à la recherche de maladies qui pourraient être traitées avec de petites quantités de protéines supplémentaires.
« Et la liste des maladies est très, très courte », a déclaré l’ancien employé qui a décrit Bancel comme ayant besoin d’un « Ave Maria ».
Crigler-Najjar était le candidat le plus évident.
Pourtant, Moderna n’a pas réussi à faire fonctionner sa thérapie, ont déclaré d’anciens employés et collaborateurs. La dose sûre était trop faible et les injections répétées d’une dose suffisamment forte pour être efficace ont eu des effets inquiétants sur le foie dans les études animales.
Le médicament, ALXN1540, a depuis été ajourné, Moderna travaillant sur de « nouvelles et meilleures formulations » qui pourraient plus tard faire l’objet d’essais chez l’homme, a déclaré Alexion dans un communiqué envoyé par courrier électronique.
Une valorisation énorme mais une filière modeste
L’échec de son premier traitement, le plus avancé, jette le doute sur les autres objectifs de Moderna dans le domaine des maladies rares.
Il remet également en question la valorisation de Moderna, estimée à 4,7 milliards de dollars par Pitchbook. La société a levé près de 2 milliards de dollars en espèces auprès d’investisseurs et de partenaires. Mais elle l’a fait en promettant une technologie révolutionnaire suffisamment sûre pour délivrer des doses répétées d’ARNm.
Les médicaments qu’elle propose actuellement, en revanche, sont plus modestes et reposent sur des administrations uniques d’ARNm. Outre les quatre vaccins, la société dispose d’un essai clinique de stade précoce ciblant les maladies cardiaques, lancé le mois dernier par son partenaire AstraZeneca. Le traitement consiste en une dose unique et n’utilise pas l’enveloppe délicate des nanoparticules.
Les vaccins sont loin d’être aussi lucratifs que le secteur des maladies rares que Moderna espérait dominer. Le marché est également beaucoup plus encombré; au moins sept vaccins contre le Zika, par exemple, sont en cours d’essai clinique ou devraient entrer en phase d’essai d’ici l’automne prochain.
Moderna dispose d’environ 1,3 milliard de dollars de liquidités, selon Bancel. Mais comme elle prévoit de dépenser plus de 300 millions de dollars par an pour investir dans sa technologie, elle devra un jour ou l’autre lever des fonds supplémentaires. L’étape la plus logique serait l’introduction en bourse, et l’année dernière, Moderna a réorganisé ses activités pour se préparer à une première offre publique.
Toutefois, compte tenu de son évaluation actuelle, l’introduction en bourse de Moderna serait la plus importante de l’histoire de la biotechnologie, ce qui laisse certains investisseurs perplexes quant à la manière dont le portefeuille de vaccins de la société pourrait justifier un tel chiffre. Si Moderna choisit de rester privée, il n’est pas certain qu’elle puisse lever davantage de fonds sans recourir à un redoutable « down round », au cours duquel les nouvelles actions sont vendues à un prix inférieur aux dernières.
Tant que Moderna n’aura pas démontré que sa technologie permet de traiter une maladie en toute sécurité, il sera difficile de répondre à ces questions.
« Mes amis me demandent s’ils sont comme Theranos, et je leur réponds que non [NdT. Theranos était une entreprise américaine dans le domaine des technologies de la santé dont les dirigeants ont été inculpés en 2018 pour fraude massive]; je pense que c’est une vraie idée », a déclaré un ancien collaborateur de Moderna. « La question est de savoir si cela peut fonctionner ».
Bancel ne fournit pas les données qui permettraient de répondre à cette question. Mais il affiche une confiance sans bornes.
« Je suis sûr que dans cinq ans, nous considérerons 2017 comme le point d’inflexion du décollage de Moderna », a-t-il déclaré lors de la présentation de lundi. « Nous avons la possibilité de transformer la médecine et nous n’abandonnerons pas tant que nous n’aurons pas atteint notre but et que nous n’aurons pas eu un impact sur les patients.
Vous noterez à quel point les auteurs de l’étude marchent sur des oeufs pour expliquer leur graphique accablant…
L’étude parle aussi du changement dans la proportion d’antigènes IgG4, traitée en détail dans cet article, qui inclut d’ailleurs le même graphique (en pré-publication à ce moment-là) qu’ici.
L’étude de la Cleveland Clinic désormais publiée dans une revue scientifique à comité de lecture: plus on reçoit de doses, plus le risque auquel on expose les autres est élevé
Plus de doses de vaccin signifie plus de COVID. Et cela fait de vous un facteur de risque pour les personnes âgées. N’est-ce pas?
James Lyons-Weiler
1er juin
Enfin, après examen par les pairs, l’étude de la clinique de Cleveland selon laquelle « Plus le nombre de vaccins reçus précédemment est élevé, plus le risque de contracter le COVID-19 est élevé » a été dûment publiée.
« Le risque de contracter le COVID-19… augmente avec le temps écoulé depuis le dernier épisode de COVID-19 et avec le nombre de doses de vaccin reçues précédemment.
Voir la figure 2. L’incidence de COVID-19 est la plus faible pour les doses ZERO, et plus de doses signifie plus de COVID.
Les auteurs ont écrit:
« Lors d’une vague Omicron en Islande, on a constaté que les personnes qui avaient déjà reçu 2 doses ou plus avaient un risque plus élevé de réinfection que celles qui avaient reçu moins de 2 doses de vaccin, dans une analyse non ajustée [21]. Une vaste étude a montré, dans une analyse ajustée, que les personnes ayant contracté une infection par la variante Omicron après avoir reçu trois doses de vaccin présentaient un risque plus élevé de réinfection que celles ayant contracté une infection par la variante Omicron après avoir reçu deux doses de vaccin [22]. Une autre étude a montré, lors d’une analyse multivariable, que la réception de deux ou trois doses d’un vaccin ARNm après un COVID-19 antérieur était associée à un risque plus élevé de réinfection que la réception d’une seule dose [7]. L’empreinte immunitaire résultant d’une exposition antérieure à différents antigènes dans un vaccin antérieur [22,23] et le changement de classe en faveur d’anticorps IgG4 non inflammatoires spécifiques du pic après une vaccination répétée contre l’ARNm du SARS-CoV-2 [24] ont été suggérés comme des mécanismes possibles expliquant pourquoi un vaccin antérieur peut fournir une protection inférieure à celle attendue. Nous avons encore beaucoup à apprendre sur la protection offerte par la vaccination COVID-19 et, outre l’efficacité d’un vaccin, il est important d’examiner si les doses multiples de vaccin administrées au fil du temps n’ont pas l’effet bénéfique généralement supposé. »
Afin de montrer que le Dr Bakhti raconte n’importe quoi au sujet de la destruction des neurones dans l’article précédent, voici un récent papier du Dr Chestnut qui en explique le vrai mécanisme. Ça intéressera aussi tous ceux qui ont perdu peu ou prou leur sens olfactif. Pour rappel, SADS = Sudden Adult Death Syndrome (Syndrome de mort subite chez l’adulte).
Contrairement à certains gugusses qui ont acquis le statut de vedette du Net en avançant les pires fadaises, le Dr Chestnut accomplit depuis plus de deux ans un travail de recherche monumental sur le SARS-CoV-2, que j’aurais aimé avoir le temps de traduire et re-publier ici.
Je suis avec un autre article, du Dr James Lyons-Weiler, qui montrera que je ne raconte pas non plus n’importe quoi quand je parle des personnes injectées comme source de contamination potentielle.
Protéine de pointe et SADS: preuve de l’hypothèse de la démyélinisation/destruction du tronc cérébral
Mort induite par le SARS chez la souris par dysfonctionnement de la moelle via le nerf olfactif
Walter Chestnut
30 mai
Distribution de l’antigène viral dans le cerveau après inoculation intranasale. Les cerveaux ont été prélevés sur des souris infectées par voie intranasale avec 2,4 × 104 PFU et colorés pour l’antigène viral. (A à C) Distribution de l’antigène dans le cerveau à 60 h (A) et à 3 (B), 4 (C) et 5 (D) jours p.i. (E à J) Le tronc cérébral (E, G et I) et l’hypothalamus (F, H et J) ont été examinés pour l’antigène viral et l’inflammation. (E et F) Témoins naïfs. (G et H) Les cerveaux infectés par le SARS-CoV présentaient des antigènes exclusivement dans les neurones, sans inflammation évidente au 6e jour p.i. (par rapport aux témoins naïfs). (I et J) Les cerveaux infectés par le JHMV présentaient une infection neuronale moins étendue mais une inflammation périvasculaire sévère (flèches fermées) et une méningite (flèches ouvertes) au 6e jour p.i. Grossissements originaux: ×1 (A à D) et ×5 (E à J).
Je ne comprends pas pourquoi cette question n’a pas été soulevée et discutée auparavant. Comme vous le savez, j’ai fait des recherches sur l’hypothèse de la démyélinisation comme cause des morts subites d’origine cardiaque. J’ai découvert que le SARS original était capable d’induire une mort neuronale dans la moelle (centre cardio-respiratoire), entraînant la mort du sujet.
L’aspect le plus frappant et le plus troublant de cette découverte est peut-être le fait que les POUMONS des souris étaient TRES PEU INFECTÉS. De plus, le virus a pénétré dans le cerveau par le BULBE OLFACTIF.
Nous utilisons ici ces souris pour montrer que le virus pénètre dans le cerveau principalement par le bulbe olfactif et que l’infection entraîne une propagation transneuronale rapide vers les zones connectées du cerveau.
En fait, cette destruction du tronc cérébral a été la principale cause de décès.
Cette infection neuronale étendue est la principale cause de la mort parce que l’inoculation intracrânienne de faibles doses de virus entraîne une maladie uniformément létale, même si l’on détecte peu d’infection dans les poumons. La mort de l’animal résulte probablement du dysfonctionnement et/ou de la mort des neurones infectés, en particulier ceux situés dans les centres cardiorespiratoires de la moelle.
Il est intéressant de noter que l’inflammation du cerveau n’a PAS été détectée pendant que cette destruction se produisait.
La propagation dans le cerveau se produit SIMULTANÉMENT à la SUPPRESSION du virus du site d’infection.
La propagation rapide dans le cerveau semble s’accompagner d’une élimination du virus sur les sites de l’infection initiale et d’une perte neuronale concomitante.
L’infection par le coronavirus du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère provoque la mort neuronale en l’absence d’encéphalite chez les souris transgéniques pour l’ACE2 humain. https://journals.asm.org/doi/10.1128/JVI.00737-08
Seule la protéine N a été recherchée. Nous devons effectuer des tests et des études pour déterminer si la protéine S est également présente. Bien sûr, vous connaissez ma position quant à ma prédiction de ces résultats.
Je poursuivrai mes recherches sur ce mécanisme. C’est la raison pour laquelle une infection qui ne produit pas de symptômes respiratoires est très probablement TRÈS DANGEREUSE. Bien sûr, l’antigène viral directement introduit dans l’organisme…
Je demande instamment aux cliniciens d’autopsier toutes les personnes de moins de 60 ans qui meurent subitement. Nous devons savoir si le tronc cérébral a subi une démyélinisation/dépression neuronale.
Le cas Malone n’intéressera peut-être pas tout le monde. Ce serait dommage parce que c’est l’occasion de comprendre une manoeuvre très importante: la mitigation de l’information par le Renseignement, ce qu’on désigne en anglais par « limited hangout« . Jill Malone, l’épouse, y joue vraisemblablement un rôle, ce que soupçonnent beaucoup de commentateurs sur Substack (voir en fin d’article).
Je reviendrai sur Malone (et RFK Jr) avec mon propre article, qui tentera de cerner les rouages de l’Opération, dont ces personnages ne sont que la partie visible.
En 54 jours, à l’automne 2021, la rhétorique du Dr Robert Malone concernant les vaccins expérimentaux a radicalement changé. Que s’est-il passé?
En octobre, lors du tournage du CHD à Hawaï, Robert Malone marche sur la corde raide et ménage ses mots. En décembre, il lance un avertissement sans équivoque. La science a-t-elle changé à ce point en huit semaines?
Sage Hana
19 mai 2023
J’ai plus ou moins isolé la fenêtre de huit semaines à la fin de l’année 2021 au cours de laquelle Robert Malone a opéré un virage rhétorique assez brutal pour se transformer en Héros Guerrier de la Résistance aux Dangereuses Injections.
Rappelons qu’en janvier 2022, Robert Malone prétendait avoir subi des dommages au point de frôler la mort suite aux injections expérimentales d’avril-mai 2021.
Ce détail incroyablement important n’a pas été mentionné dans le Dark Horse Podcast de Bret Weinstein en juin 2021, dans le tournage de « Talk Story » du CHD à Hawaii en octobre 2021, ou dans The Joe Rogan Experience le dernier jour de décembre 2021.
Reprenons maintenant cette chronologie une nouvelle fois, et je fournirai des liens à chaque étape.
Quoi qu’il en soit, en avril 2021, je me suis fait vacciner. C’était assez tôt dans le calendrier et je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre le vaccin Moderna, puisqu’il était le seul disponible dans ma région. Le vaccin était administré dans un collège local, et les réservistes de l’armée étaient chargés d’exécuter le programme.
La première injection s’est bien passée. Aucun problème.
La deuxième injection a failli me tuer. Autrement dit, j’ai failli mourir.
Après l’injection, j’ai ressenti la fatigue habituelle, des douleurs musculaires, puis les palpitations ont commencé, ainsi que l’essoufflement. Quelques jours plus tard, la situation s’est aggravée. Je ne suis pas du genre à aller facilement voir le médecin, mais heureusement pour moi, j’avais un rendez-vous de routine avec mon médecin. Elle a pris ma tension et ma tension artérielle systolique dépassait la cote d’alerte. Comme elle est également cardiologue, elle m’a fait passer d’autres tests, m’a fait prendre des médicaments contre l’hypertension et a réussi à la garder sous contrôle. J’ai l’impression que je lui dois la vie. Je tiens à exprimer ma gratitude au fantastique Dr C. Bove.
Robert Malone a donc reçu deux injections et a failli mourir à cause de la deuxième en avril-mai 2021.
Malone a ensuite été dévoilé en grande pompe au grand public lors de son apparition sur le Dark Horse Podcast avec Steve Kirsch et Bret Weinstein en juin 2021.
Il n’y mentionne pas le fait qu’il a failli mourir à cause de la seconde injection de Moderna quelques semaines auparavant.
Question évidente.
Pourquoi?
Ce podcast est entièrement consacré aux injections expérimentales. Le fait qu’il ait frôlé la mort à la suite d’une lésion vaccinale aurait certainement été un élément pertinent, ne pensez-vous pas?
En septembre, 2021 Malone apparaît en succession rapide au Sommet de San Juan à Porto Rico, qui semble être le moment où la dream team de la résistance (Defeat the Mandates [Vaincre les Obligations vaccinales], les auditions de Ron Johnson) est « mise sur pied » (par qui?); puis à Hawaï en octobre pour un tournage sophistiqué et professionnellement produit par CHD (Children’s Health Defense, l’organisation du candidat à la présidence Robert F. Kennedy) avec des enfants photogéniques posant des questions apparemment scénarisées au sujet des vaccins expérimentaux.
La conférence de Porto Rico a été organisée par le « Global Covid Summit« , une organisation liée au Decentralized Medical Network (DeMed), qui lui-même est lié à l’Équipe de la Table Ronde.
Le Global Covid Summit réapparaît un peu plus bas. Si vous cliquez sur les images ou les liens ci-dessous, vous pourrez commencer à identifier l’équipe, qui semble être dirigée par l’ancien enfant acteur et « leader d’opinion politique indépendant » Brock Pierce, ainsi que par quelques types du monde de la crypto-monnaie.
Brock Pierce est un leader d’opinion politique indépendant, un pionnier des crypto-monnaies et de la technologie blockchain, un investisseur en capital-risque, un philanthrope et un ancien enfant acteur de Disney acclamé par la critique, dont l’influence mondiale a ouvert des perspectives à des millions de personnes. Pierce est le président de la Bitcoin Foundation et le cofondateur de Block.one, Blockchain Capital, Tether et Mastercoin. Pierce a été accrédité pour avoir créé des places de marché pour la monnaie numérique qui ont prodigué opportunités et richesse à des millions de personnes à travers le monde. Pierce a donné des conférences dans certaines des institutions les plus prestigieuses du pays, la Milken Institute Global Conference, l’International World Congress, et a fait l’objet d’articles dans le New York Times, le Wall Street Journal et Fortune. Pierce a figuré sur la toute première liste Forbes des « personnes les plus riches en crypto-monnaies » et a été candidat du Parti Indépendant à la présidence des États-Unis. Pierce a joué dans des films tels que « The Mighty Ducks » et « First Kid ».
Mais pour les besoins de ce billet, poursuivons notre chronologie.
Septembre 2021
Après San Juan, la campagne itinérante se déplace à Hawaï.
À Hawaï, Robert Malone ne mentionne pas aux enfants qui y sont rassemblés qu’il a failli mourir des suites des contre-mesures militaires expérimentales qu’il était précisément venu leur expliquer.
Il conseille la prudence, mais il atténue ses propos et n’offre par moments que des platitudes creuses. Il ne semble pas animé du sentiment d’urgence de quelqu’un qui a failli mourir et qui saisit les dangers du moment.
18 octobre 2021
Bob: « Y a-t-il d’autres choses qui vous effraient? »Jeune fille: « J’ai un peu peur de me faire vacciner ».
À ce stade, Bob lui explique comment se débarrasser de sa peur et lui dit de s’informer auprès de sa famille et de son médecin.
N’est-il pas là pour les informer? En tant qu’expert de renommée mondiale?
Soit dit en passant, lors de son séjour à Hawaï, Robert Malone se voit présenter la Doctrine Malone par un ancien de Black Rock, Edward Dowd, qui fait maintenant partie de l’équipe de campagne présidentielle de RFK Jr.
La Doctrine Malone
Une déclaration d’indépendance par rapport aux décisions des institutions qui manquent d’intégrité
Nous, les soussignés:
Exigeons que toutes les données sous-jacentes qui contribuent à un corpus de travail en cours d’examen soient mises à disposition et restent accessibles à des fins d’analyse.
Proclamons que la valeur de la connaissance pour la société n’est pas déterminée par un créateur d’information donné. Au contraire, ce sont les bénéficiaires de la connaissance qui attribuent une valeur à une proposition uniquement par le biais d’une critique approfondie et d’un examen minutieux.
Instaurons l’échange libre et ouvert d’informations et définissons comme un devoir le fait que l’autorité soit la gardienne de toutes les données qui constituent la base de nos décisions.
Exigeons la divulgation complète de toutes les sources de financement pour toute citation ou référence faite en rapport avec toute question à l’étude.
Nous engageons à faire preuve d’impartialité dans l’examen de toutes les informations et données analytiques qui nous sont présentées et attendons la même chose de tous les autres.
Favorisons un débat ouvert et rigoureux ainsi qu’un examen minutieux de toute question qui nous préoccupe.
Ferons rapidement connaître à tous la découverte de toute malhonnêteté intellectuelle ou irresponsabilité professionnelle.
Assurerons la santé, le bien-être et la sécurité de tout dénonciateur qui met en avant et/ou rend publique une abrogation des croyances défendues ici.
Nous opposons à la censure et n’accepterons pas les représentations de parties portant en elles des valeurs contraires aux principes de la liberté d’expression.
Ne refusons à personne le droit de contester, de débattre, de pétitionner, de redresser, d’examiner ou de protester par des faits et des preuves toute décision de cet organe.
Quelque chose bascule.
Quelque chose de dramatique se produit, et ce rapidement.
Huit semaines plus tard, 54 jours pour être exact, Robert Malone tire la sonnette d’alarme.
Il utilise désormais la rhétorique et le ton sévère qui auraient dû être de mise lors du tournage de CHD Hawaii et du podcast de Dark Horse.
Une rhétorique stridente qui siérait à celle d’un être humain décent qui tente de mettre en garde d’autres êtres humains vulnérables contre une intervention médicale dangereuse qui aurait failli le tuer.
En décembre 2021, il utilise des arguments et des points logiques que beaucoup d’entre nous, profanes, avions déjà repérés et reliés bien avant, par de simples recherches superficielles et en une sincère curiosité pour cette nouvelle technologie.
Pourquoi tout cela n’avait-il pas été présenté sur Dark Horse et à Hawaï?
(En fait, Jill Glasspool Malone, épouse et associée de Malone, avait vanté les mérites de cette technologie juste avant Dark Horse et déploré que Bob ne reçoive pas le crédit qui lui est dû. Coup de fouet [NdT. « whiplash » = le résultat émotionnel ou psychologique d’un soudain revirement d’opinion de la part de quelqu’un].
Lors d’une interview du Global Covid Summit/Unity Project en décembre, Malone actualise sa rhétorique de façon spectaculaire par un brutal et véhément avertissement.
12 décembre 2021
Je m’appelle Robert Malone, et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je n’ai pas pour habitude de lire un discours préparé, mais cette question est à ce point importante que je voulais veiller à ce que chaque mot et chaque fait scientifique soient exacts.
Je me porte garant de cette déclaration de par ma carrière consacrée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai dédié toute ma carrière au développement de moyens sûrs et efficaces pour prévenir et traiter les maladies infectieuses.
Je publierai ensuite le texte de cette déclaration pour vous permettre de la partager avec vos amis et votre famille.
Avant que vous ne soumettiez votre enfant à cette injection – une décision qui sera irréversible – je voulais vous informer des faits scientifiques relatifs à ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie du vaccin ARNm que j’ai créée.
Il y a trois notions que les parents se doivent de comprendre:
Le premier est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène contraint le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent fréquemment des dommages permanents dans les organes vitaux des enfants, notamment:
leur cerveau et leur système nerveux;
leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris la formation de caillots sanguins;
leur système reproductif; et
ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire.
Le fait le plus alarmant est qu’une fois que ces dommages sont survenus, ils sont irréparables.
Il est impossible de réparer les lésions au cerveau;
il est impossible de réparer les cicatrices du tissu cardiaque;
il est impossible de réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé; et
ce vaccin peut causer des dommages au système reproducteur qui pourraient affecter les générations futures de votre famille.
La deuxième chose que vous devez savoir est que cette nouvelle technologie n’a pas été testée de manière adéquate.
Il faut compter au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir réellement comprendre les risques.
Les inconvénients et les risques des nouveaux médicaments n’apparaissent souvent que bien des années plus tard.
Demandez-vous si vous voulez que votre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité.
Un dernier point: la raison qui vous est donnée pour justifier la vaccination de votre enfant est un mensonge.
Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou leurs grands-parents.
C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir fait le COVID, est essentielle pour sauver votre famille, voire le monde, de cette maladie.
En résumé: il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à les faire vacciner contre les risques minimes du virus, compte tenu des risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants devrez peut-être vivre pour le reste de leur vie.
L’analyse bénéfice/risques est sans appel.
En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.
Cela n’a aucun sens. A-t-il vécu un moment de lucidité?
A-t-il regretté de ne pas s’être exprimé plus tôt sur Dark Horse en juin, ou de ne pas avoir averti plus directement les enfants à Hawaï en octobre lors du tournage mis en scène du CHD?
Dix-neuf jours après ce livestream, le Dr Robert Malone participera à l’émission de Joe Rogan.
31 décembre 2021
J’ai regardé, littéralement subjugué, son passage chez Joe Rogan. J’ai remarqué que Robert Malone était manifestement très satisfait et fier de ses relations avec les services de sécurité et de ses antécédents.
Quatorze jours après avoir participé à l’émission de Joe Rogan, le Dr Robert Malone se souviendra qu’il a failli mourir des suites des injections d’ARNm expérimental.
Il s’est passé quelque chose au cours des 54 jours qui se sont écoulés entre le tournage du CHD à Hawaï et l’avertissement grave et solennel du Sommet Mondial du Covid.
Qu’est-ce qui s’est passé?
Quoi qu’il en soit, Robert Malone a immédiatement été propulsé à chaque tournant de la vie de chacun depuis près d’un an et demi maintenant.
Voici une version potentielle de ce qui a pu se passer pendant cette période de frénésie fasciste vaccinale.
Il est possible que Bob, ou*l’équipe de Bob, ait tâté le terrain et tenté de faire la part des choses entre ce qui était réel et qui se passait réellement dans le cadre de l’opération COVID, et ce que le public et les « grands médias » voulaient bien admettre.
C’est le Malone de décembre que l’on aurait voulu entendre depuis le début, à l’image des premiers avertissements du Dr Mike Yeadon ou du Dr Sucharit Bhakdi.
Quoi qu’il en soit, en septembre ou octobre 2022, avec la montée en puissance de la Courageuse Sasha et de la Courageuse Katherine qui ont relié les points au Centre de Commandement Central du FEM/Ministère de la Défense, Bob s’est rapidement retrouvé dans une impasse.
Il pouvait jeter quelques miettes depuis le « ventre de la bête », mais ne pouvait pas aller beaucoup plus loin sans mettre en péril l’ensemble du modèle fasciste de Sécurité contre les Armes Biologiques planifié de longue date par le Réseau du Pouvoir des Rockefeller.
Ok, les amis – en regardant vers l’avenir, de quoi avons-nous besoin si nous disposons de protocoles acceptés pour le traitement ambulatoire précoce?
Le CDC doit se ressaisir
Nous avons besoin de surveillance, de traçage et de tests très actifs.
Nous devons être en mesure de faire des tests (idéalement des autotests) pour l’infection par le SARS-CoV-2.
Il ne pouvait pas non plus aller plus loin sans révéler des choses sur sa carrière qui allaient de toute façon être dévoilées.
Et c’est là que les choses ont commencé à déraper et à se gâter.
Il poursuit en justice les Breggin et le Dr. Jane Ruby. George Webb le poursuit en justice.
Qui finance les procès, les voyages dans le monde entier et les interminables sommets où l’on s’agite vainement en pointant du doigt Pfizer ou Fauci tout en clamant: « Nous avons réussi » dans des salles vides du Congrès et de l’Union Européenne?
Pour terminer.
Voici une autre version de l’histoire des « lésions causées par les vaccins », beaucoup plus modeste, telle que rapportée par un média-sous-contrôle-dans-la-ligne-covidienne.
Malone est entièrement vacciné – il a reçu les deux injections du vaccin COVID-19 de Moderna au printemps de l’année dernière, après que celui-ci ait été autorisé par la FDA en décembre 2020.
Il espérait que la vaccination l’aiderait à soulager certains des symptômes de COVID-19 qu’il présentait à l’époque, mais cela n’a pas été le cas. À l’époque, des rapports anecdotiques dispersés dans les médias laissaient entrevoir cette promesse, mais l’idée s’est largement estompée à mesure que de plus en plus de personnes se sont fait vacciner et que davantage de temps s’est écoulé depuis leur vaccination.
Le docteur Bruce Patterson, qui dirige un centre de traitement du COVID-19 long, a déclaré lors d’une conférence ce mois-ci que nombre de ses patients atteints du COVID-19 long « qui allaient mieux, après une semaine ou deux, revenaient à la situation antérieure ».
Malone a déclaré que les effets secondaires de sa première injection n’avaient rien de remarquable, mais après sa deuxième, il a commencé à se plaindre d’hypertension artérielle, à dire qu’il avait reçu un « mauvais lot » et à soulever des inquiétudes infondées selon lesquelles les protocoles habituels n’étaient pas respectés par la Food and Drug Administration – l’agence fédérale qui est censée considérer les nouveaux médicaments, traitements et vaccins comme « coupables jusqu’à preuve du contraire », comme il le répète souvent.
La vérité est comme un lion.
Commentaires
Je pense que Bob est un cas d’école d’homme de paille sélectionné, cultivé et guidé dans sa position à chaque étape du processus. Il a l’air d’un type qui croit vraiment faire partie des bons élèves bien informés, alors qu’il n’a JAMAIS fait partie du club. C’était un cadavre ambulant dès le premier jour. Ils l’ont vu venir à des kilomètres, et il était PARFAIT.
Parce que, dans l’endoctrinement MK Ultra 2.0, tout est question de casting. Les espions aiment se vanter d’avoir fait évoluer et d’avoir affiné leurs protocoles au cours des 50 dernières années, au point qu’aujourd’hui, la majorité de leurs « actifs » n’ont aucune idée qu’ils sont des marionnettes. Ils n’ont même pas besoin de les payer (du moins directement), c’est là toute la beauté du contrôle du MK 2.0 – le déni plausible y est intégré. Les programmes d’endoctrinement sont davantage axés sur la « planification » verticale et la stratégie, et moins sur la dissimulation. Bien sûr, on continue à sélectionner et à cultiver quelques acteurs conscients et contrôlés qui peuvent être intégrés çà et là dans le processus: les Weinstein, les [Alex Jones], les Rogan et autres, mais on les entoure d’un champ opératoire composé d’acteurs de longue haleine formés depuis des années, les Rhodes Scholars, les Weffies [NdT. issus du Forum Économique Mondial], les anciens du Santa Fe Institute et les protégés de Lifeboat, les militants pour le climat, les professeurs publiés, les chercheurs scientifiques, etc., tous ces gens brillants et pleins d’avenir qui, comme par magie, obtiennent des subventions, des contrats pour des livres importants, des passages chez Oprah et Rogan, des bourses, des financements pour des films documentaires, de l’argent et des prix pour être ce qu’ils sont. Comme Bob.
Et puis, quand le récit a besoin d’être ajusté, comme c’est toujours le cas, on peut retirer des actifs selon les besoins, en sacrifiant un pion ici et là si nécessaire – certains devront simplement s’effacer, ou dans le pire des cas seront vite éliminés s’il le faut (suicide, accident de voiture, turbo-cancer, crise cardiaque, bla bla bla) et parfois, soit selon un plan à long terme, soit dans le feu de l’action, on remplit le coffre d’une Pinto [NdT. la Ford Pinto, célèbre pour ses incendies spontanés, est passée dans le langage courant américain pour désigner un danger majeur pour son utilisateur] d’un tas de linge sale et on balance les clefs à l’un d’entre eux. Comme Oswald. Ou peut-être Bob.
Si RFK Jr. est élu… qui va-t-il nommer à la tête de la FDA, des NIH, des CDC? Les candidats tout désignés ne sont-ils pas assez évidents? Mon sentiment est que, comme toujours, des promesses ont été faites et que le pouvoir est, eh bien… une motivation, parfois en tant que gain personnel, et parfois en tant que mouvement sur l’échiquier. Je m’attends à ce que Malone soit le choix de RFK pour la FDA ou le NIH, et que Nass soit son choix pour le CDC. Quant à Kirsch, il serait nommé pour conseiller le président sur tout ce qui touche à la technologie.
Je trouve assez amusant que les gens soient tellement en quête d’un héros qu’ils ignorent que la politique reste la politique, et que RFK n’est pas à l’abri du système. Tout comme le système qui nous a apporté le COVID, il existe d’autres systèmes au sein de notre gouvernement/société qui sont également capturés et/ou corrompus… et les 10 dernières années ont démontré à quel point notre système politique est détraqué. Simple remarque.
C’est vraiment frappant de voir à quel point Jill se comporte comme un « handler » [NdT. « handler » décrit l’agent du Renseignement qui contrôle un homme de paille].
Elle articule les mots pendant qu’il parle et s’interpose pour le « corriger ». Elle défend sa cause et son dossier, corrige la communication dont il est l’objet.
Dans son dernier livre, « The Dawn Of Everything » [L’aube de tout], l’anthropologue David Graeber et son partenaire d’écriture, l’archéologue David Wengrow, démontrent que notre précédente compréhension de l’histoire était erronée.
Ils décrivent comment le cadre de base de notre compréhension du passé humain a été créé par Jean-Jacques Rousseau, d’une part, et Thomas Hobbes, d’autre part. Ces deux hommes écrivaient des récits hypothétiques dans le contexte d’une vision biblique de l’humanité remise alors en question par la rencontre des Européens avec l’hémisphère occidental. Ils n’écrivaient pas l’histoire en tant que telle. Ils essayaient simplement de concilier leur compréhension antérieure de l’humanité, telle qu’elle découlait de l’étude de la Bible et d’une poignée d’auteurs classiques tels que Platon et Aristote, avec les nouvelles preuves issues du contact avec des sociétés totalement différentes.
Ils ne traitaient pas d’histoire réelle, ni même de quoi que ce soit de réel, si ce n’est de leurs propres préjugés et de leurs réflexions infondées. Pourtant, pendant des siècles, leurs écrits ont été considérés comme la représentation exacte du passé de l’humanité et de son évolution sociale jusqu’à aujourd’hui. Pour ne pas être injuste envers Hobbes et Rousseau, l’étude disciplinée et académique de l’histoire n’existait pas vraiment à leur époque, et une grande partie de ce qui passait alors pour de l’histoire était exactement ce à quoi ils participaient, des spéculations fantaisistes dans le but d’avancer des arguments contemporains.
–
Depuis lors, et en particulier depuis le milieu du XIXe siècle, nous avons découvert un vaste trésor de nouvelles preuves et d’informations sur les sociétés anciennes et préhistoriques du monde entier. Bien qu’il subsiste d’importantes lacunes dans nos connaissances, au moins disposons-nous aujourd’hui de quelques connaissances. Nous ne sommes plus obligés de nous fier uniquement à nos suppositions basées sur nos propres expériences limitées. Nous pouvons examiner les vestiges de milliers de cultures et de civilisations antérieures et nous faire une idée de ce qu’a vraiment été le passé de l’humanité.
Alors qu’auparavant nous nous contentions de défendre nos propres points de vue en commençant notre argumentation par l’expression « à l’époque », nous pouvons aujourd’hui regarder en arrière et nous faire une idée de ce que nous avons été. Cela nous permet également de prendre conscience de potentiels qui ne seraient autrement pas visibles dans notre monde contemporain. Ce que nous prenions pour les limites naturelles de l’humanité ne sont en fait pas des limites réelles, mais seulement des lacunes dans notre connaissance et notre compréhension de nous-mêmes et des limites à notre capacité d’imaginer ce que nous pourrions être d’autre.
Il est surprenant de constater qu’en dépit de près de deux siècles d’informations nouvelles, peu de membres du monde universitaire ont tenté de procéder à une révision aussi complète. Ils ont tendance à esquiver la vue d’ensemble et à se concentrer sur leur spécialité. Ou, comme Yuval Noah Harari en a l’habitude, ils persistent à inventer des théories sorties de nulle part, basées sur des preuves soigneusement sélectionnées ou même sur des preuves inexistantes, ou en ignorant des preuves qui existent bel et bien.
Plus je lis Graeber, plus je le considère comme l’antithèse de Harari et de ses sbires du Forum Économique Mondial. La vision de l’humanité de Graeber pourrait même être l’antidote à la vision des sbires du Forum Économique Mondial et nous guider à l’opposé de la direction qu’ils voudraient nous voir prendre.
On pourrait dire de Harari qu’il est le théoricien historique préféré des 0,01 %, celui qui concocte les absurdités qui conviennent à ses patrons, et de Graeber qu’il devrait être le théoricien historique préféré de tous les autres, celui qui se sert de preuves historiques réelles pour plaider en faveur d’un ordre social plus humain, plus souple, plus dynamique et plus juste. C’est Graeber qui a été le premier à employer l’expression « quatre-vingt-dix-neuf pour cent » pour désigner ceux d’entre nous qui ne sont pas favorisés par les membres du FEM, leurs entreprises et leurs gouvernements.
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Graeber a souvent été qualifié d’anarchiste. Je crois savoir que cette étiquette ne lui convenait pas tout à fait. Bien que je comprenne pourquoi elle lui a été attribuée, je pense qu’un mot plus précis et plus général pour le catégoriser, ainsi que sa vision et son travail, est humaniste.
Graeber est un humaniste et propose une vision humaniste de l’humanité. Bien qu’il se concentre souvent sur la question de l’inégalité, et qu’il puisse donc être considéré comme un anarchiste ou un opposant à l’inégalité, il revient toujours sur le fait que celle-ci est préjudiciable à notre humanité, individuellement et collectivement.
Dans ma lecture de son œuvre, son opposition fondamentale ne semble pas tant porter sur l’inégalité que sur les êtres humains qui font souffrir inutilement d’autres êtres humains. Cela semble se produire en particulier dans le cadre de la dynamique du pouvoir et de l’inégalité financière excessive, mais c’est la souffrance inutile elle-même qui est sa cible principale.
Indépendamment de ses préférences personnelles, il est l’un des anthropologues les plus compétents de notre époque et en revient toujours aux preuves elles-mêmes. Quelles sont ces preuves? Que pouvons-nous en savoir? Que pouvons-nous savoir grâce à elles? Quelles sont les questions qui se posent? Quelles hypothèses pouvons-nous formuler? Où pouvons-nous chercher des preuves à l’appui ou à l’encontre de nos hypothèses? Il pose ces questions fondamentales que nous avons tous apprises en cours d’histoire élémentaire et s’en tient rigoureusement à la vérité connaissable, en admettant clairement le fait qu’il émet parfois lui-même des hypothèses et les limites de ce que nous pouvons savoir.
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Je viens de terminer le troisième chapitre du livre. Je suis heureux qu’il me reste encore beaucoup à lire, car il excelle dans l’art de raconter des histoires et il est toujours agréable de lire un livre et d’apprendre de son professeur. Sa thèse principale semble toutefois déjà assez claire.
Tout au long de l’histoire de l’humanité, nous avons connu une grande variété d’arrangements sociaux, les peuples anciens et préhistoriques étaient aussi intelligents que nous et, selon toute vraisemblance, souvent plus conscients des enjeux politiques, et les structures de pouvoir social étaient beaucoup plus fluides et beaucoup moins extrêmes qu’elles ne le sont aujourd’hui. En fait, la situation actuelle semble être une anomalie et non le résultat d’une trajectoire de développement.
La lecture de tous les exemples d’arrangements sociaux différents que les humains ont consciemment cultivés au cours des derniers dizaines de milliers d’années, tels que décrits dans le troisième chapitre, me donne de l’espoir pour l’avenir de l’humanité. Ce que nous vivons aujourd’hui donne à beaucoup d’entre nous l’impression que nous arrivons à un crescendo intolérable et que tout va bientôt s’effondrer. Il semble difficile d’imaginer ce qui va suivre. Si je ne crois pas que nous reviendrons nécessairement à quelque chose de notre passé, le fait de lire à quel point nous avons par le passé fait preuve de dynamisme, de réactivité et de créativité me donne beaucoup d’espoir quant à la manière dont nous réagirons alors que notre ordre social actuel continue de se désintégrer.
Cela me donne également des idées sur les directions que nous pourrions prendre et sur lesquelles j’essaierai peut-être d’écrire plus en détail à l’avenir.
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Nous vivons une époque difficile. Les anciens systèmes d’information s’effondrent, et nous pouvons maintenant y voir suffisamment clair pour constater qu’ils étaient en grande partie constitués de mensonges. Ils sont remplacés par un ensemble de nouveaux systèmes d’information. Ces nouveaux systèmes consistent en des informations de qualité très variable. La plupart d’entre elles sont de très mauvaise qualité.
Ce n’est pas seulement l’information elle-même qui est en cause. Une pile de données est aussi insignifiante qu’une pile de copeaux de bois. C’est lorsque nous parvenons à organiser les morceaux de bois selon certaines formes que nous obtenons une belle maison.
Il en va de même pour les données. Il faut les organiser en histoires exploitables. C’est-à-dire des histoires sur lesquelles nous avons prise, qui nous permettent de reconnaître notre participation à la création du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui et nos possibilités de participer à la création du monde dans lequel nous nous réveillerons demain.
David Graeber fait la synthèse de tout cela. Il découvre des informations de première qualité sur le cours de l’histoire de l’humanité. Il intègre le tout dans un récit compréhensible. Et il nous place au centre de ce récit, en reconnaissant nos pouvoirs d’enjouement, de créativité, d’adaptabilité, d’intelligence, de relation et tant d’autres caractéristiques et qualités dont nous devrons tirer le meilleur parti dans les années à venir, alors que nous travaillerons ensemble à créer.
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Je vous remercie de vous être joints à moi pour cette conversation,
L’argent c’est de la dette. Qu’est-ce que cela signifie?
Cela signifie que l’argent est émis pour représenter un actif acheté. Lorsque l’argent est remboursé, il est effacé. Il disparaît.
Si l’argent doit être remboursé avec intérêts, cela signifie que la dette sera toujours plus importante que la masse monétaire. Il faut plus d’argent pour rembourser le prêt que le prêt n’en a créé, ce qui signifie qu’il faut créer encore plus d’argent, qui devra également être remboursé avec plus d’argent que ces prêts n’en ont créé, ce qui signifie qu’il faut en créer encore plus, à l’infini.
Dans un système monétaire basé sur la dette et portant intérêt, la dette sera toujours plus importante que la masse monétaire. Il en a toujours été ainsi. C’est la nature même de la monnaie.
Afin d’émettre de l’argent frais pour rembourser l’ancien, il faut de nouveaux actifs.
Quels sont ces nouveaux actifs?
Depuis la création de la plus récente itération de ce système vieux de cinq mille ans, qui a débuté avec la création de la Banque d’Amsterdam en 1609, quels sont les actifs qui ont été ajoutés et qui ont permis au système de continuer à fonctionner.
Il y a d’abord eu les colonies en Inde, en Afrique et aux Amériques, et tout ce qu’elles produisaient. Ensuite, ce sont les hydrocarbures tels que le charbon, le gaz et le pétrole, qui ont permis une prolifération massive des populations et une augmentation exponentielle de la quantité de travail qu’elles pouvaient accomplir. Puis ce furent leurs idées, également connues sous le nom de propriété intellectuelle.
L’actif actuel que la machine à pognon est en train d’engloutir, ce sont les gènes. C’est la raison pour laquelle tant de gènes artificiels sont introduits, par le biais de plantes, d’animaux, d’injections, d’aérosols et d’autres moyens.
Voyez-vous, un gène naturel ne constitue pas un bon actif, car il ne peut pas être breveté. Les éléments naturels ne peuvent pas être brevetés. On ne peut breveter que ce que l’on crée. Ainsi, pour s’emparer du génome au niveau planétaire, ils doivent le remplacer par quelque chose qui a été créé et breveté.
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Chaque dollar que contient votre portefeuille, votre compte en banque ou votre portfolio d’investissement fait partie de ce système mondial. Et l’ensemble est une propriété privée. En réalité, vous ne possédez rien de cet argent.
Pour savoir qui le possède, il faut plonger dans le trou de lapin [NdT. « rabbit hole », là où se chachent les complots], ou plutôt dans un trou de ver [NdT. tunnel spatiotemporel (fictif)]. Il suffit de dire qu’il s’agit d’une organisation ancienne, vieille de près de dix-sept cents ans, mais née d’institutions encore plus anciennes. N’oubliez pas que la méta-institution de l’argent a environ cinq mille ans.
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En conclusion, chaque fois que nous utilisons de l’argent pour quoi que ce soit, nous participons à ce système, qui ne pourra continuer à exister qu’en colonisant le génome.
Même si notre argent, ou plus précisément l’argent que nous détenons pour ceux qui possèdent l’ensemble du système, a été obtenu de manière éthique en fournissant des biens et des services réels à notre communauté, il fait toujours partie de l’ensemble du système et il n’y a jamais eu beaucoup d’argent qui n’en faisait pas partie.
Il y a eu des tentatives, de temps à autre, visant à recréer l’aspect « échange de main à main » de l’argent par la création d’un autre type de gage, mais ces efforts n’ont jamais porté beaucoup de fruits au-delà du voisinage où ils ont vu le jour, parce que le pouvoir du système réside dans sa capacité à aller de l’avant et à se multiplier, de sorte que les propriétaires du système peuvent en garder l’essentiel, tandis que les personnes qui utilisent l’argent pour l’échange de main à main se retrouvent avec seulement une faible quantité, et tentent sans relâche d’en obtenir un peu plus dans l’espoir d’en détenir un jour suffisamment pour enfin se reposer. Ceux qui servent le mieux le système et ses propriétaires se voient accorder un petit supplément.
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On a dit qu’il faut éviter de parler d’un problème si l’on n’a pas de solution à proposer. Bien que je ne partage pas ce point de vue, en particulier dans le cas présent, étant donné que le problème est d’envergure mondiale et nécessite donc une solution créée par de nombreuses personnes sur une longue période, ce qui rend impossible la création d’une option prête à l’emploi, j’ai consacré un certain temps à réfléchir à des possibilités, bien que je n’aie pas encore été en mesure de convaincre qui que ce soit de les écouter.
J’essaierai peut-être de les exprimer ici par écrit à l’avenir, si les conditions le permettent.
Selon ma triste habitude, je publie un peu dans le désordre – du moins par rapport au programme annoncé. Vous verrez que ce n’est qu’un désordre apparent, le même qui règne sur mon bureau, mon navigateur, dans mes notes et ma vieille cervelle.
Voici non pas un, ni deux, mais trois articles de Elliott Freed en succession rapide, qui se complètent parfaitement. Après ça, décollez les yeux de vos écrans et profitez de ces premières magnifiques et généreuses journées de printemps – généreuses aussi en pollen, ce qu’auront remarqué les allergiques comme mon épouse, de retour de chez le pépiniériste les bras chargés de plants d’oeillet d’Inde (la liste de ses propriétés ici), dont le parfum lui a murmuré « c’est de moi dont tu as besoin, plante-moi dans ton jardin! »
Ce premier article, qui contrebalancera un peu cette très sévère critique de RFK Jr, parle du rôle du Renseignement dans la crise Covid – sujet déjà abordé par Katherine Watt et Sasha Latypova, donc simple rappel pour les lecteurs réguliers qui pourront directement passer à l’article suivant. Quoiqu’il en soit, je vous garantis l’extrême intérêt de ces lectures.
Je reprendrai l’analyse du rôle de RFK Jr et de celui du Dr Malone avec deux articles de Sage Hana et conclurai comme prévu cette série moi-même avec ce qui se passe réellement en coulisses de la grande opération en cours.
Je suivrai bientôt, c’est-à-dire dès que j’en aurai fini la (très longue) traduction, avec un article sur la véritable origine du SARS-CoV-2, qui vous laissera – excuse my French – sur le cul (original ici). La gestion de la « crise » Covid était en effet une opération militaire mais pas le virus.
« Ce qui est étrange dans cette pandémie, c’est l’implication constante de la CIA, des agences de renseignement et de l’armée. Lorsque l’opération Warp Speed a été présentée au comité de la FDA appelé VRBPAC et qu’elle en a remis les organigrammes [NdT. cf. l’article susmentionné de Sasha], classifiés à l’époque, tout le monde a été choqué de voir qu’elle n’était gérée ni par le HHS, ni le CDC, ni le NIH, ni la FDA ni quelque agence de santé publique. Elle était gérée par la NSA, une agence d’espionnage qui a chapeauté et dirigé l’opération Warp Speed.
Les vaccins n’ont été développés ni par Moderna ni par Pfizer. Ils ont été développés par le NIH, qui en détient les brevets, au moins à 50%. Ils n’ont même pas été fabriqués par Pfizer ni par Moderna. Ils ont été fabriqués par des entreprises militaires. En fait, Pfizer et Moderna ont été payés pour apposer leur cachet sur ces vaccins comme s’ils provenaient de l’industrie pharmaceutique. Ce qui n’était pas le cas.
Dès le départ, il s’agissait d’un projet militaire.
J’ai dénombré 20 simulations différentes de coronavirus et de pandémies menées par le gouvernement. Elles ont commencé en 2001. La première a eu lieu juste avant les attaques à l’anthrax. Et chaque année, la CIA les a toutes sponsorisées. La dernière a été l’Événement 201 en octobre 2019. Et l’un des participants était Avril Haines, l’ancienne Directrice adjointe de la CIA, qui a organisé des opérations de dissimulation toute sa vie. Elle s’est occupée de Guantanamo Bay, entre autres. Elle est aujourd’hui Directrice du Renseignement National, ce qui fait d’elle l’officier le plus haut placé de la NSA – qui a géré la pandémie.
C’est donc une espionne qui organise ces simulations de pandémie et, dans chacune de ces simulations depuis 20 ans, ce n’est pas une réponse de santé publique qu’on simule. On ne réfléchit pas à des questions telles que: comment stocker de la vitamine D? Comment inciter les gens à sortir, à perdre du poids, à faire de l’exercice? Comment développer une grille d’information pour les 15 millions de médecins de première ligne dans le monde, afin de leur fournir des informations sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas? Rien de tout cela ne s’est produit. Nous avions une occasion incroyable de gérer une pandémie de manière intelligente, sensible et radicale contre la maladie, mais nous n’avons rien fait de tout cela.
À la place, tout s’est joué sur la façon d’utiliser une pandémie pour imposer la censure. Comment l’utiliser pour imposer le confinement?
À ce propos, tous les documents de préparation à la pandémie adoptés par les principales agences de santé publique, qu’il s’agisse du CDC, de l’OMS, de l’Agence de Santé européenne ou des services de santé nationaux de Grande-Bretagne, stipulaient qu’il ne fallait pas recourir à des confinements, qu’il fallait mettre les malades en quarantaine et protéger les personnes vulnérables. Et laisser tous les autres retourner au travail, car le confinement amplifie en fait l’impact de la maladie. En isolant les gens, on les rend plus vulnérables, on affaiblit leur système immunitaire. En les enfermant à l’intérieur, on propage le virus respiratoire.
Toutes les mesures qu’ils exercent visent à renforcer leur contrôle totalitaire ».
Robert F. Kennedy, Jr.
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C’est en 2008 que j’ai entendu parler pour la première fois du projet de vaccination forcée de tous les habitants de la planète. Les personnes qui m’en ont parlé en avaient connaissance depuis les années 1990. Alex Jones et David Icke en parlent publiquement depuis au moins cette époque, comme d’autres. J’ai découvert par moi-même que l’objectif était l’insertion dans chaque individu de gènes modifiés, brevetés et propriété d’entreprises, afin de coloniser le génome, de s’approprier l’humanité et d’être en mesure de nous exploiter commercialement. La première fois que j’ai publié au sujet de ce programme, c’était sur Facebook en 2015.
Aujourd’hui, la vérité est révélée au monde entier.
On tente de la bloquer avec le projet de loi sénatoriale S686. Il s’agit officiellement du « Restrict Act« . Officieusement, on l’appelle le projet de loi sur l’interdiction de Tiktok. Si vous le lisez, vous constaterez qu’il s’agit du Patriot Act sous stéroïdes, adapté à l’ère numérique. Pour l’instant, le projet de loi n’avance pas très vite dans le processus législatif, mais restez vigilants.
À partir de maintenant, considérez que tout ce que le gouvernement ou les entreprises, y compris la presse corporative, font ou disent fait partie d’une guerre de l’information.
Comme mes lecteurs le savent, je tente de dénoncer systématiquement l’opposition contrôlée. Ils savent aussi que, contrairement à Miles Mathis, autre pourfendeur de spooks (agents), je me sers quand même de certaines de leur publications – Whitney Webb, Matthew Ehret, Robert Malone, etc. – selon le principe des 80/20 (80% de faits, 20% d’enfumage ou en plus imagé, bullshit). C’est donc dans les 80% que je puise et je stoppe net quand je vois poindre les autres 20%.
Question « vaccins », RFK Jr a fourni un énorme boulot, et donné une tribune à pas mal de gens intéressants – notamment Sasha Latypova, Catherine Austin Fitts et JJ Couey – sur sa plateforme de Children’s Health Defense. Je l’ai publié plusieurs fois, transcrit et traduit ses discours, ce que je ne regrette aucunement. Mais…
Il se présente maintenant aux élections présidentielles américaines de 2024 et certains pensent qu’il pourrait bien les gagner. RFK Jr a commencé sa carrière comme avocat « environnementaliste », premier « drapeau rouge » majeur brièvement abordé ci-dessous. J’avais prédit un retour des Républicains (Trump ou un autre, DeSantis) pour achever le repli américain de la scène internationale, mais la réthorique de RFK Jr sur la « Paix » ferait aussi bien le boulot, tout en mettant officiellement le pays sous tutelle « environnementaliste » financière, un business qui représente des centaines de trillions de dollars – et la faillite assurée. Voir l’Allemagne…
Je publierai sur le bonhomme un deuxième article également (très) à charge, de Sage Hana, ainsi qu’un autre du même auteur (qui est en fait un mec) sur Robert Malone (qui envisage également de se lancer en politique), ainsi qu’un à moi – si j’arrive à le boucler – qui devrait rhabiller tout ce petit monde pour l’hiver. Me voilà donc tenu de continuer ce blog.
Et pour que ce soit bien clair, je boycotte à la fois les entreprises « neutres en carbone » et l’agriculture industrielle – en résumé, je boycotte à peu près tout. J’y reviendrai.
Je me suis réveillé ce matin avec une alerte de découvert de ma banque: 295$ de paiement automatique pour ma facture d’électricité de Central Hudson. Nous remboursons lentement la facture de 1 000 dollars que nous avons reçue en février 2022. Et nous avons été parmi les plus chanceux. De nombreux habitants de la région de la vallée du Mid-Hudson à New York ont reçu des factures de plus de 5 000 dollars. Central Hudson a systématiquement cité la fermeture de la centrale nucléaire d’Indian Point comme l’une des principales raisons de la montée en flèche de nos factures d’électricité.
Les factures d’énergie élevées semblent être le nouveau normal pour les New-Yorkais. Dans un communiqué de presse datant d’octobre 2022, Central Hudson a énuméré « plusieurs facteurs internationaux, nationaux et régionaux » contribuant à l’augmentation des factures d’électricité:
Au niveau local, la fermeture d’Indian Point l’année dernière a accru la dépendance de la région à l’égard du gaz naturel pour la production d’électricité.
Les contraintes liées à l’approvisionnement et aux gazoducs de transport dans le nord-est continuent de faire grimper les prix en période de forte demande.
Les troubles en Europe de l’Est continuent d’avoir un impact significatif sur les marchés de l’énergie dans le monde entier.
Alors que les pays occidentaux de l’OTAN continuent de mener une guerre par procuration contre la Russie en Ukraine, l’Américain moyen est contraint de payer la facture. Non seulement Biden donne des millions de dollars [NdT. des dizaines de milliards d’argent « blanchi »] de nos impôts durement gagnés aux néo-nazis ukrainiens, mais les sanctions, les troubles et la destruction manifeste des infrastructures des gazoducs [NdT. ma traduction ici] ont créé un scénario de fausse pénurie et, en conséquence, une hausse des prix des carburants et de l’électricité. Il devient moins risqué pour les voix traditionnelles de s’opposer au conflit et d’appeler à la paix. L’une de ces voix est celle de Robert Kennedy Jr. qui vient d’annoncer sa candidature à la 47e présidence des États-Unis.
Robert F. Kennedy renouera avec un courant perdu de la politique étrangère américaine, celui défendu par son oncle, John F. Kennedy, qui, au cours de ses 1000 jours au pouvoir, était devenu un anti-impérialiste convaincu… Il voulait faire revivre l’impulsion de Roosevelt de dissoudre l’empire britannique plutôt que de s’en emparer.
[…]
Notre priorité ne sera rien de moins que de restaurer notre leadership moral. Nous donnerons l’exemple. Lorsqu’une nation impériale belliqueuse désarme de son propre chef, elle établit un modèle pour la paix partout dans le monde. Il n’est pas trop tard pour que nous abandonnions volontairement l’empire et que nous servions la paix, en tant que nation forte et saine.
C’est ça le type de politique qu’un véritable dirigeant américain devrait mettre en avant et, à juste titre, Kennedy gagne rapidement un grand soutien populaire. Malgré cela, j’ai toujours très, très peur de ce à quoi ressemblerait une présidence de Robert Kennedy Jr. RFK n’a jamais exercé de fonction, mais son influence est indéniable. Ses actions, ses plaidoyers et sa rhétorique, ainsi que leurs résultats, méritent d’être réexaminés.
Zélote de l’environnement
RFK Jr. a joué un rôle majeur dans la fermeture du complexe nucléaire d’Indian Point.
« Personne n’a été plus important pour Riverkeeper que Bobby Kennedy », a déclaré Paul Gallay, président de Riverkeeper. En 2017, Spectrum News rapportait que « Kennedy a joué un rôle influent dans le travail visant à fermer Indian Point d’ici 2021″.
« L’accord sur la fermeture d’Indian Point est en quelque sorte le point culminant de sa carrière ici à Riverkeeper », a déclaré Gallay. « Il a déployé des efforts considérables pour fermer Indian Point et soutenir Riverkeeper. Je pense qu’après avoir obtenu ce résultat, il s’est dit que c’était peut-être le bon moment pour se concentrer sur d’autres sujets ».
M. Kennedy a déclaré que la fermeture d’Indian Point constituait une étape importante dans sa carrière. Les responsables de Riverkeeper ont déclaré qu’ils poursuivraient leur travail et feraient de leur mieux pour aller de l’avant sans M. Kennedy.
Pendant plus de 30 ans, M. Kennedy a servi le Natural Resources Defense Council (NRDC) et Hudson Riverkeeper en tant qu’avocat principal et membre du conseil d’administration. Ces organisations sont connues pour être deux des organisations environnementales les plus procédurières et les plus destructrices sur le plan industriel de tout le pays. En 1999, Kennedy a fondé sa propre ONG, Waterkeeper Alliance, et Keeper Springs, une société d’embouteillage d’eau dont les bénéfices sont reversés à Riverkeeper et à ses organisations affiliées.
Kennedy, qui s’est rendu tristement célèbre par ses coups de gueule, a déclaré à plusieurs reprises que les « négationnistes du climat » et les « climato-sceptiques » devraient être envoyés en prison.
En 2014, il a abordé et défendu ses déclarations controversées dans un article pour EcoWatch intitulé Jailing Climate Deniers (emprisonner les négationnistes du climat), dans lequel il a clarifié les choses, affirmant qu’il pensait que les entreprises, et non les individus, devaient être punies, « la peine de mort pour les entreprises » comme il l’appelle:
Je soutiens le Premier Amendement, qui permet à tout citoyen de proférer, même sciemment, des mensonges bien plus ignobles sans conséquence juridique.
Je pense toutefois que les entreprises qui soutiennent délibérément, intentionnellement, malicieusement et systématiquement les mensonges sur le climat devraient être condamnées à la peine de mort. Cela peut se faire par le biais d’une procédure juridique existante connue sous le nom de « révocation de la charte ». Les procureurs généraux des États peuvent invoquer ce recours chaque fois qu’une entreprise fait passer ses profits avant le « bien-être public ».
Cela donne un tour beaucoup plus noble à sa rhétorique, mais que se passerait-il si nous appliquions cette notion de punition aux entités qui promeuvent des « mensonges climatiques »? Dans le communiqué de presse de 2017 qui annonçait la fin de la bataille de plusieurs décennies pour la fermeture d’Indian Point, Paul Gallay, président de Riverkeeper, déclarait: « Une fois Indian Point fermé, nous n’aurons plus besoin de compter sur les combustibles fossiles pour compenser son énergie. » Le communiqué indiquait également que les réacteurs devaient cesser leurs activités dans les quatre ans à venir. Quatre ans plus tard, en 2021, le New York Times titrait sans ambages: « Indian Point ferme. Cela signifie davantage de combustibles fossiles« . Aux yeux de M. Kennedy, s’agit-il d’un « mensonge climatique » passible d’une mort organisationnelle?
Curriculum vitae politique
Bien que RFK Jr. n’ait jamais exercé de fonctions officielles, il n’est pas étranger à la machine politique. En 1999, avec Lawrence Rockefeller [Ndt. !!!], Kennedy a soutenu Al Gore pour sa candidature à l’élection présidentielle de 2000. « Il est notre dernière chance de sauver la planète », a déclaré Kennedy.
Kennedy a également entretenu des relations étroites avec le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo [NdT. responsable de la contamination au Covid de milliers de résidents de maisons de repos dans son État], tout au long de la procédure de fermeture d’Indian Point. Theresa Knickerbocker, maire de Buchanan, dans l’État de New York, a parlé de « trois hommes dans une pièce » lors d’un entretien avec Robert Bryce.
« Trois personnes ont pris la décision de fermer Indian Point: le gouverneur Cuomo, Riverkeeper et Entergy. L’ancien gouverneur Andrew Cuomo a été marié pendant 15 ans à Kerry, la sœur de Kennedy, ce qui signifie qu’ils étaient beaux-frères. Cette relation étroite explique également pourquoi M. Kennedy a fait partie de la commission de M. Cuomo sur la fracturation, ce qui a conduit à l’interdiction de la fracturation dans l’État de New York en 2013, et pourquoi il a décidé de ne pas se présenter contre son beau-frère en 2005 pour le poste de Procureur général de l’État de New York.
En 2008, le président élu Barack Obama a inscrit M. Kennedy sur sa liste de candidats présélectionnés pour diriger l’Agence de Protection de l’Environnement. Il n’a finalement pas été retenu, probablement en raison de ses déclarations controversées, de son casier judiciaire pour possession d’héroïne et de sa position hypocrite de « NIMBY » des énergies renouvelables [NdT. NIMBY, également orthographié Nimby, en anglais Not in My Backyard, une expression familière signifiant l’opposition d’une personne à l’implantation d’un objet considéré comme indésirable dans son quartier]. M. Kennedy s’est autrefois opposé à la construction d’un parc éolien au large de la côte de Cape Cod, qui aurait gâché la vue depuis sa maison de vacances.
Programme environnemental malthusien
En 2021, sur les conseils de l’écologiste indienne Vandana Shiva, le Sri Lanka a interdit tous les engrais chimiques au profit de méthodes « biologiques », avec des résultats désastreux. Le faible rendement des récoltes a entraîné une hausse des prix et des pressions économiques qui se sont traduites par un « effondrement » et des manifestations. Shiva est régulièrement qualifiée de vendeuse de pseudo-science et de rabatteuse d’ONG. Elle qualifie les engrais pétrochimiques de « poison ».
Le #SriLanka a déjà banni tous les produits chimiques et annoncé une transition vers un Sri Lanka 100% biologique. Joignons-nous au Sri Lanka, à la Suisse et à toutes les communautés qui prennent des mesures en faveur d’un monde sans poison et sans cartel du poison, pour notre santé et celle de la planète.
« C’est mon héroïne, Vandana Shiva, que je connais depuis de très nombreuses années et qui a été un modèle pour moi, vraiment », dit Kennedy en présentant Shiva en tant que toute première invitée de son podcast en 2021. Shiva a participé trois fois au podcast de Kennedy depuis sa création, et chaque épisode fait référence à la longue et étroite amitié que les deux entretiennent. En effet, Kennedy soutient la croisade de Shiva pour une « agriculture sans poison et sans énergie fossile », et a participé à un panel lors d’un événement portant ce titre en 2019.
Capture d’écran d’un livre hébergé sur le site de l’organisation de Shiva, Navdanya International.
Si l’on examine de plus près la politique environnementale sur le site Internet de la campagne présidentielle actuelle de Kennedy, on peut lire ce qui suit:
Tout d’abord, nous modifierons les subventions agricoles afin d’encourager les pratiques régénératrices. Aujourd’hui, une nouvelle génération d’agriculteurs et d’éleveurs reconstitue les sols, réalimente les nappes phréatiques et détoxifie les terres, tout en produisant autant de nourriture que les agriculteurs traditionnels et en gagnant décemment leur vie.
Soit M. Kennedy n’a pas lu les nouvelles concernant le Sri Lanka, soit il est conscient de l’effet des méthodes agricoles biologiques, anti-scientifiques et à faible rendement de Shiva, et il soutient ces méthodes délibérément pour leurs faibles résultats.
Pour en savoir plus sur l'importance des combustibles fossiles pour l'agriculture, écoutez notre dernier entretien podcast avec Jusper Machogu, ingénieur agronome et agriculteur au Kenya - épisode 031 Africa Needs Fossil Fuel.
Bien que Kennedy n’ait jamais parlé ouvertement de la surpopulation, il ne faut pas chercher bien loin pour trouver dans son camp des personnes puissantes qui sont des malthusiens. Fred Stanback Jr, héritier de l’entreprise d’aspirine de son père et de son oncle, a eu la chance d’investir très tôt dans Berkshire Hathaway parce qu’il était le colocataire de Warren Buffett à Harvard. Stanback a utilisé sa fortune pour faire des dons à des organisations de contrôle de la population telles que Population Connection – l’organisation anciennement connue sous le nom de « Zero Population Growth » fondée en 1968 par Paul Ehrlich, néo-malthusien tristement célèbre et auteur de The Population Bomb (La bombe démographique). Stanback a donné des millions de dollars à la Waterkeeper Alliance de Kennedy, ce qui fait de lui l’un des principaux donateurs de l’organisation, si ce n’est le plus important.
Les rapports annuels de la Waterkeeper Alliance de 2012 à 2022 mentionnent Stanback comme donateur dans la fourchette de 499 999 à 200 000 dollars en 2012, 500 000 dollars et plus en 2013, 1 000 000 dollars et plus en 2014 et 2015. Chaque année depuis 2016, la Foundation for the Carolines figure dans la catégorie supérieure des 1 000 000 $ et plus. La Foundation for the Carolines est bien connue en tant que fondation de passage pour les dons philanthropiques de Fred Stanback, Jr.
Anti-impérialiste ou impérialiste vert?
Kennedy diffuse un message anti-impérialiste. Il est clairement contre la guerre chaude. Mais représente-t-il réellement l’impérialisme vert du soft power? À la suite de la fermeture par l’Allemagne de ses dernières centrales nucléaires, il semble que les esprits les plus sains au sein du mouvement écologiste commencent à réaliser à quel point le fanatisme antinucléaire a été un faux pas. La fermeture d’Indian Point a rendu le réseau énergétique de New York moins fiable, plus carboné et plus coûteux. Il s’agit clairement d’une politique désastreuse aux répercussions extrêmement négatives, dont les New-Yorkais paient aujourd’hui le prix.
Si Kennedy a des remords au sujet d’Indian Point, il ne les a pas encore exprimés. L’Amérique a-t-elle la marge nécessaire pour absorber d’autres bévues industrielles de cette ampleur? Et il ne s’agit pas seulement d’erreurs passées, Kennedy semble porter en haute estime une femme qui porte une grande part de responsabilité dans l’effondrement du Sri Lanka du fait d’une politique agricole pseudo-scientifique.
Ou bien tout cela est-il délibéré? Faut-il examiner de plus près les penchants malthusiens de l’un des principaux bailleurs de fonds de Kennedy? Y a-t-il un agenda caché derrière la personnalité sincère et véridique de Kennedy? Je suis heureux qu’un message anti-impérialiste, anti-guerre et pro-souveraineté soit porté sur la plus haute scène politique du pays à ce moment de l’histoire. Mettre fin à la guerre en Ukraine et désamorcer la menace d’une troisième guerre mondiale nucléaire est la question la plus importante à laquelle nous sommes confrontés en ce moment en tant que communauté mondiale [NdT. pas vraiment]. Mais nous devons nous méfier de ceux qui essaient d’échanger une guerre militaire chaude contre une guerre économique éco-malthusienne contre les nations les plus pauvres, les plus affamées et les moins développées.
Une chouette petite perle découverte par Sasha. Le Dr Lee Merritt (autre femme intelligente que j’aime beaucoup) avait déjà laché la bombe dans une vidéo (que j’ai la flemme de retrouver): si la « grippe espagnole » était tellement meurtrière, où sont les millions d’histoires familiales qui retiennent la mort du grand-oncle Machin ou de Mémé Truchmuche?
Eh oui… On ment tout le temps, à tout le monde, sur tout.
Sasha rappelle à la fin le conseil que je donne souvent: promenez-vous dans la nature!
Des données intéressantes sur la « grippe espagnole » publiées accidentellement…
Le Département de la Santé de New York a commis une gaffe…
Sasha Latypova
6 mai
… en fournissant des données au New York Times qui a accidentellement publié la vérité! On peut leur pardonner, ce n’était pas leur intention. C’est paru dans un article où le NYT tentait de démontrer que le covid était l’équivalent de la peste, mais en pire, croyez-nous! Ils essayaient de démontrer qu’en 2020, le taux de mortalité à New York avait grimpé en flèche. Apparemment, ils préfèrent ne pas montrer les données d’après 2020, ce qui serait très dommageable pour le discours officiel et renforcerait le sentiment anti-vaccin…
Cependant, ce qui a vraiment attiré mon attention sur ce graphique, c’est la vérité qu’il révèle accidentellement au sujet de la prétendue « grippe espagnole ». La grippe espagnole était censée être la mort noire pire que la mort noire jusqu’à l’arrivée de la mort noire actuelle… Mais il semble qu’en réalité, ce n’était pas grand-chose. Un petit incident, relativement parlant, par rapport aux années 1850.
Que se passait-il vers 1850 à New York? Un grand nombre de gens s’installaient dans une zone relativement restreinte et emmenaient avec eux leurs chevaux. Les déchets humains et équins s’accumulaient dans les rues et s’infiltraient dans les sources d’eau. Ceci a engendré des maladies bactériennes transmises par l’eau, telles que le choléra et la typhoïde (je n’ai trouvé aucun compte rendu fiable d’épidémies de variole à New York). Bien que les maladies bactériennes puissent être traitées par des antibiotiques, ce n’est pas sans inconvénient. La meilleure mesure de prévention consiste donc à disposer de sources d’eau propres et d’une plomberie moderne. Une fois que les voitures ont remplacé les chevaux et que les systèmes d’approvisionnement en eau ont été assainis, il n’y a plus eu de « maladies infectieuses » à proprement parler. Les vaccins n’ont rien à voir avec cette amélioration de la santé publique. Il s’agit d’une pratique barbare et nocive que la société civilisée devrait enfin abandonner pour de bon.
Au fait, quelqu’un peut-il me dire ce que signifie « hygiène mentale »? Cela signifie-t-il qu’il faut jeter sa télévision et son smartphone à la poubelle et aller jouer dehors en plein soleil? Et s’il vous plaît, assurez-vous que vos sources d’eau sont sûres, hygiéniques et protégées de la pollution.
Pas de tableau pour aujourd’hui, il faut que j’en crée de nouveaux 🙂
Quelques photos de printemps pour vous – sortez, c’est un ordre!
Pour changer un peu des divagations du GIEC et couper l’herbe sous le pied de la catastrophe économique qu’ils promeuvent (voir article précédent), voici de la vraie science climatique. La conclusion est assez étonnante.
Modulation des âges glaciaires – sans CO2 – Article invité de Ralph Ellis
William M Briggs
6 mai
Ellis m’a envoyé son article intitulé « Modulation of Ice-ages via Precession and Dust-Albedo Feedbacks » (La modulation des périodes glaciaires par la précession et les rétroactions poussières-albédo) dans Geoscience Frontiers, et je l’ai trouvé assez intriguant. Pour simplifier à l’extrême: le CO2 est bon pour nous et il va faire très froid dans peu de temps. Je lui ai demandé de rédiger un résumé, que vous trouverez ci-dessous, mais utilisez l’article lui-même pour toute critique intelligente.
Voici une énigme intéressante: les climatologues prétendent que la science qui sous-tend le climat terrestre est établie. Pourtant, on découvre simultanément qu’il n’y a pas d’explication claire aux changements climatiques qui se produisent pendant les périodes glaciaires. On suppose un rôle aux cycles orbitaux et au CO2, mais on n’a jamais expliqué pourquoi certains de ces cycles orbitaux produisent des périodes glaciaires et interglaciaires, alors que d’autres n’en produisent pas du tout. Pourquoi donc un système climatique serait-il sélectif dans sa réponse aux cycles orbitaux?
Les quatre cycles orbitaux impliqués dans la paléoclimatologie sont: la précession axiale, la précession apsidale, l’obliquité axiale et l’excentricité orbitale. Ces cycles se combinent pour modifier la quantité de lumière solaire (insolation) qui atteint les hautes latitudes de la Terre. Cette oscillation induite par l’orbite est connue sous le nom de cycle de Milankovitch (au singulier), qui a une périodicité d’environ 22 millénaires, et les modifications de l’ensoleillement aux latitudes supérieures qu’il induit peuvent être très importantes.
La figure 1 montre le cycle de Milankovitch en bleu, tandis que la réponse de la température aux latitudes plus élevées est en rouge. Comme on peut le voir, certains des pics du cycle de Milankovitch en bleu (c’est-à-dire l’insolation supplémentaire aux latitudes élevées) n’entraînent aucune variation de température. Ce qui est étrange et ne peut s’expliquer par la théorie de la rétroaction du CO2.
Fig. 1. Graphique des cycles de Milankovitch (bleu) par rapport aux températures de l’Antarctique (rouge). Chaque pic bleu représente une augmentation de l’insolation dans l’hémisphère nord à haute latitude. Chaque pic rouge représente un réchauffement interglaciaire, qui se produit environ tous les 80 ou 100 millénaires. Il convient de noter que certains pics d’insolation n’entraînent aucune réaction de la température. Sources: Laskar 2004, cycles orbitaux, et données de température de la carotte glaciaire Epica3.
En fait, les problèmes liés aux rétroactions et à la modulation des périodes glaciaires sont multiples. Il y a aussi le problème que pendant les périodes glaciaires, un taux élevé de CO2 coïncide avec un refroidissement, tandis qu’un faible taux de CO2 coïncide avec un réchauffement. Il s’agit là d’une réponse très contradictoire par rapport à la théorie standard de la rétroaction du CO2. De plus, tous les réchauffements interglaciaires coïncident avec les cycles de Milankovitch de l’hémisphère nord, plutôt qu’avec leurs équivalents de l’hémisphère sud.
Là encore, il s’agirait d’une réponse hémisphérique asymétrique inhabituelle pour une rétroaction globale telle que le CO2. Enfin, le CO2 est une rétroaction très faible pendant le réchauffement interglaciaire, lorsqu’il est calculé sur une base annuelle ou décennale, alors que la véritable rétroaction doit être assez puissante pour faire fondre les vastes nappes glaciaires du Nord en seulement 5 000 ans.
Le résultat de cette brève analyse est que le CO2 ne peut pas être le système de rétroaction qui assiste le cycle de Milankovitch et qui contrôle donc la modulation interglaciaire. Pourtant, nous savons qu’il doit y avoir un mécanisme de rétroaction quelconque pour expliquer les interglaciaires manquants (la réponse intermittente de la température à l’augmentation de l’insolation à haute latitude). Les exigences de ce nouveau système de rétroaction proposé sont donc particulières: il doit être basé dans l’hémisphère nord; il doit se réchauffer lorsque le taux de CO2 est faible; il doit être très puissant; et pourtant, il doit être intermittent – ne fonctionnant qu’une fois tous les 80 ou 100 millénaires. Il s’agit là d’un mécanisme de rétroaction très étrange.
Pouvons-nous donc trouver un mécanisme de rétroaction aussi particulier, fort et intermittent? Un mécanisme passé inaperçu dans la science du climat depuis des décennies?
Comme je l’explique en détail dans mon article sur le paléoclimat, la réponse est intrigante: il s’agit de la poussière. Oui, de modestes poussières tombant sur les calottes glaciaires et assombrissant leur surface – ou « réduisant leur albédo », dans le jargon scientifique. La neige fraîche sur les calottes polaires peut avoir un albédo très élevé, réfléchissant jusqu’à 90% de la lumière solaire entrante vers l’espace, ce qui peut avoir un effet de refroidissement régional considérable sur le climat. Cela explique le problème des périodes interglaciaires manquantes, car cette glace très réfléchissante peut rejeter une quantité d’insolation telle que certains cycles de Milankovitch n’ont aucun effet, comme le montre la figure 1.
Si un albédo élevé constitue un début prometteur dans cette quête, cette modeste poussière peut également expliquer toutes les autres particularités requises par notre nouvel agent de rétroaction hypothétique. La poussière est en effet originaire de l’hémisphère nord, puisqu’il a été établi que la poussière du Groenland provient du haut plateau de Gobi. La poussière peut avoir une très forte influence sur le réchauffement de la calotte glaciaire, en augmentant l’absorption de la lumière solaire jusqu’à 215 W/m^2, soit 50% de la lumière solaire moyenne totale disponible.
Enfin, les poussières trouvées dans les carottes de glace polaire sont effectivement intermittentes et ne se produisent que tous les 80 ou 100 millénaires, juste avant chaque période de réchauffement interglaciaire. Voir la corrélation spectaculaire entre la poussière et le CO2 dans la figure 2. N’oubliez pas que le CO2 est également proportionnel à la température, de sorte que la poussière présente également une bonne corrélation avec la température.
Fig. 2. Graphique du CO2 (bleu) par rapport à la poussière (vert). Notez la bonne corrélation entre le CO2 et la poussière (et donc entre la température et la poussière). Notez que le graphique des poussières est inversé et logarithmique. Source: Données de carottes de glace Epica3 2007.
Dans ce cas, nous avons peut-être découvert le véritable agent et mécanisme de rétroaction de la température à l’ère glaciaire: il s’agit de l’albédo de la couche de glace recouverte de poussière plutôt que du CO2. Cependant, pourquoi la poussière présenterait-elle cette étrange intermittence, pour n’arriver sous forme de vastes nuages de poussière que tous les 80 ou 100 millénaires? Et, je le rappelle aux lecteurs, juste avant chaque période de réchauffement interglaciaire.
Pour trouver la réponse à cette énigme climatique, nous devons regarder bien au-delà des contraintes étouffantes de la science climatique standard et nous rappeler que le CO2 est la nourriture des plantes, et donc le gaz le plus essentiel de l’atmosphère. Sans CO2, toute vie sur Terre disparaîtrait.
Mais en raison du refroidissement des océans pendant les périodes glaciaires, et donc de l’absorption du CO2 par les océans, les concentrations atmosphériques de CO2 sont réduites pendant la période glaciaire et finissent par atteindre 180 ppm. Ce niveau est dangereusement bas pour une grande partie de la flore mondiale, en particulier en altitude où les concentrations peuvent atteindre l’équivalent de 150 ppm à la surface. Or, 150 ppm se situe bien en deçà de la zone mortelle pour la plupart des plantes en C3. [NdT. pour info, « Les plantes en C3 … représentent encore aujourd’hui environ 95 % de la biomasse végétale. »; voir sur Wiki]
En raison de cette faible teneur en CO2, le plateau de Gobi, situé à haute altitude, se transforme en un désert de CO2. Il s’agit d’un nouveau type de désert causé par un manque de CO2 plutôt que par un manque de pluie – un phénomène qui passe largement inaperçu dans la science du climat. La poussière de surface de ce nouveau et vaste désert de sable en mouvement est emportée vers l’est par les vents dominants, formant le plateau de Loess poussiéreux en Chine et recouvrant de poussière les inlandsis laurentidien et eurasien. Et comme ces nouveaux déserts de CO2 sont causés par des océans froids au plus profond d’une période glaciaire, ces tempêtes de poussière, principalement dans l’hémisphère nord, ne peuvent se produire qu’au moment du maximum glaciaire.
En d’autres termes, ces tempêtes de poussière sont intermittentes et se produisent juste avant chaque période chaude interglaciaire. Et cette relation est causale, plutôt que coïncidente. C’est la poussière qui réduit l’albédo des calottes glaciaires, permettant ainsi une plus grande absorption de la lumière du soleil, ce qui entraîne la fonte des calottes glaciaires et le réchauffement interglaciaire. Nous nous trouvons actuellement dans une période chaude de ce type – l’interglaciaire de l’Holocène – et nous devrions connaître une nouvelle période glaciaire dans 500 à 1 000 ans. Bien que les cycles orbitaux initiateurs soient faibles à l’heure actuelle, en raison de la faible excentricité, il n’est pas certain que le cycle de refroidissement orbital actuel soit suffisamment puissant pour engendrer une véritable période glaciaire.
La réjouissante conclusion de cette étude est donc que pendant les périodes glaciaires, ce sont les faibles concentrations de CO2 dans l’atmosphère qui provoquent le réchauffement de la planète.
Fig. 3. Graphique récapitulatif de tous les facteurs qui jouent un rôle dans la modulation glaciaire.
Les calottes glaciaires (bleu clair et gris) s’étendent, forçant la température (rouge) à baisser.
Le CO2 (jaune) diminue avec la température (rouge), en raison de l’absorption océanique.
Lorsque le CO2 atteint 180 ppm, on assiste à l’apparition de déserts de CO2 et de tempêtes de poussière (violet).
Lorsque le cycle orbital suivant (onde sinusoïdale bleue) arrive, les couches de glace et de poussière peuvent fondre et la planète se réchauffe (pics rouges).
«La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.»
Tiens, tiens, une main américaine derrière le programme de suicide « vert » allemand. Le même pouvoir américain, qui voulait depuis longtemps découpler l’industrie allemande des sources d’énergie russes, et y a finalement réussi sous couvert de « sanctions » – et plus…
C’est, comme je l’écris depuis avant le conflit Russie-Ukraine, une guerre contre l’Europe. Et comme l’expliquait Mitterand, une guerre à mort.
L’Allemagne est tombée. Ne comptez pas trop sur moi pour les plaindre. Ils paient enfin le prix de leurs amitiés et de leur mégalomanie.
Si elle ne sort pas vite de l’étau « européen » – donc, américain – La France sera la suivante.
Une vaste cabale climatique financée depuis l’étranger, à l’emprise politique mortelle, est en train de détruire la République fédérale d’Allemagne dans une guerre à mort, et personne ne peut rien y faire
Réflexions sur la catastrophe en cours de la politique énergétique allemande et sur ses causes
eugyppius
12 mai
La presse internationale maintient un silence quasi total sur l’escalade de démence dans laquelle est plongée l’Allemagne. Les médias qui célèbrent quotidiennement les progrès de l’Allemagne en matière de transition énergétique se gardent bien de vous dire que la puissance industrielle dominante de l’Europe est entrée dans une spirale politique et administrative profondément destructrice, dont elle ne se remettra sans doute jamais. La faute en incombe aux politiques énergétiques autodestructrices et inapplicables qui enserrent dans un étau mortel non seulement le gouvernement Scholz, mais aussi l’ensemble de l’État administratif. Après avoir finalisé la sortie du nucléaire en pleine crise énergétique et évité une catastrophe hivernale grâce au simple hasard d’un temps clément, nos gouvernants imposent maintenant des réformes dévastatrices à la loi sur l’énergie dans les bâtiments (Gebäudeenergiegesetz), [NdT. des mesures comparables se mettent progressivement en place dans l’Amérique maoïste, notamment dans l’État de New York] qui réglemente la consommation d’énergie dans les structures résidentielles et commerciales.
Tout ça peut paraître fade et ennuyeux, mais ce n’est pas le cas. Ce dernier tour de vis a pour objectif d’éliminer progressivement le chauffage traditionnel au gaz et au fioul, par l’obligation pour tous les nouveaux systèmes de chauffage installés après 2024 d’utiliser au moins 65% d’énergie renouvelable. Dans la plupart des cas, cet objectif ne peut être atteint qu’en installant des pompes à chaleur électriques. Les coûts de rénovation qui en résulteront seront catastrophiques, en particulier pour de nombreux bâtiments anciens, et, à moins d’une révision radicale, ces règles ne feront que bouleverser le marché du logement et détruire une grande partie de la richesse des particuliers. Par ailleurs, le réseau électrique ne pourra en aucun cas alimenter ces nouvelles sources de chaleur, que ce soit aujourd’hui ou à l’avenir.
Face à l’inquiétude croissante et à l’apparente futilité de toute opposition, même certains médias de l’establishment allemand ont commencé à exprimer leur malaise. Aujourd’hui, Der Spiegel (étonnant de la part de ce magazine) a publié un long article sur les origines, le financement et la montée en puissance de l' »Eco Network » actuellement aux manettes de la politique énergétique allemande, et je voudrais ici en parler plus en détail, parce qu’il est très révélateur de nombre de choses. Cela permettra de faire le lien entre de nombreux éléments et de montrer comment prennent naissance et se mettent en place des politiques mégalomanes dans les États gestionnaires modernes, et comment celles-ci sont imperméables et même opposées à l’opinion publique, y compris dans des systèmes prétendument démocratiques.
Le reportage du Spiegel examine de près la carrière de plusieurs personnages clés de la transition énergétique, dont le politicien vert Rainer Baake et le bras droit de Robert Habeck, Patrick Graichen, impliqué dans des scandales, qui est le cerveau politique à l’origine de la quasi totalité de la folie actuelle.
La montée en puissance des écologistes au sein du Ministère de l’Économie a commencé il y a une dizaine d’années. On a longtemps considéré que l’État devait imposer le moins de règles possible au secteur des entreprises… Selon cette logique, l’environnementalisme et la politique économique étaient considérés comme presque mutuellement exclusifs. Ce n’est qu’en 2013 que la domination des fonctionnaires partisans de l’économie de marché a commencé à s’effriter.
C’est à cette époque que Sigmar Gabriel, du SPD, est devenu Ministre de l’économie et a nommé un secrétaire d’État à l’énergie inhabituel1: Rainer Baake … Cette nomination a surpris, car Baake n’est pas un social-démocrate, mais un écologiste. … En tant que secrétaire d’État au Ministère de l’Environnement … Baake a contribué à orchestrer la première législation sur la sortie du nucléaire en Allemagne. …
En 2012, M. Baake a fondé Agora Energiewende, probablement le groupe de réflexion le plus influent du monde politique allemand en faveur d’une société neutre en carbone. Patrick Graichen était déjà à l’époque le protégé de Baake. …
À mesure que les fonctionnaires de la bureaucratie allemande favorables à l’industrie prenaient leur retraite, M. Baake confiait leurs postes à des technocrates verts dans la mesure du possible, de sorte que lorsque le contrôle du Ministère est passé aux mains de la CDU de centre-droit en 2018, le mal était déjà fait. La dynamique institutionnelle s’était déjà orientée vers le changement climatique et avait commencé à se renforcer sous sa propre impulsion. Le mot d’ordre du projet politique de M. Baake était l’instauration d’un prétendu « monde du tout électrique », dans lequel un réseau entièrement alimenté par des énergies renouvelables permettrait de faire rouler les voitures (véhicules électriques), de chauffer les bâtiments (pompes à chaleur) et même de faire tourner l’industrie (bien que les solutions soient beaucoup plus floues dans ce cas).
Durant son mandat de cinq ans en tant que secrétaire d’État, Baake nomma Graichen à la tête du groupe de réflexion Agora, qui s’est mis à publier des documents de stratégie politique, à parrainer des recherches scientifiques vertes et à rallier un nombre sans cesse croissant de partisans et de technocrates loyaux. Cela a porté ses fruits:
Chaque fois qu’il était question d’énergie et de climat à Berlin [dans les années qui ont suivi la démission de Baake du Ministère de l’Économie en 2018], le nom de Graichen revenait, brandissant souvent des termes compliqués dont seuls les experts comprennent le sens. Le « principe de l’ordre des mérites », par exemple, ou l' »effet de verrouillage ». L’homme aux cheveux roux et à la voix sonore savait mieux que quiconque naviguer dans ce monde de spécialistes. …
Cette capacité semble lui être venue naturellement. Sa mère travaillait au Ministère du Développement, son père pendant un certain temps au Ministère des Transports. Il s’était lui-même impliqué dans le domaine de l’environnement dès l’école, d’abord au sein de l’organisation de jeunesse BUND. En 1993, il entama des études à l’université de Heidelberg. En 1996, il rejoignit le parti des Verts. En 2001, il devint consultant pour la protection internationale du climat… et participa à l’élaboration du protocole de Kyoto.
Graichen est tout droit issu de l’establishment politique allemand, et sa génération est la première à avoir vu une pénétration significative des Verts vers le tournant du millénaire. Nous assistons à présent à l’aboutissement d’un activisme environnemental de longue haleine, qui remonte aux années 1970.
En 2020, Baake … a fondé la Fondation pour la Neutralité Climatique (Stiftung Klimaneutralität) et s’est mis à rédiger des études sur la transition énergétique. Dans leurs articles, Baake et Graichen couvrent presque tous les sujets liés au climat. Ils parlent de la restructuration de l’industrie, de l’expansion de l’énergie éolienne et de la transition du chauffage.
Leurs travaux ont été financés en arrière-plan par deux hommes: Bernhard Lorentz, qui, en tant que directeur de la Fondation Mercator, a contribué à la naissance du groupe de réflexion Agora. Et Hal Harvey, un lobbyiste américain qui a financé des organisations écologistes et climatiques dans le monde entier pendant près de trois décennies, aidé entre autres par les milliards philanthropiques de familles comme les Hewletts.
Ce n’est pas la première fois que l’on découvre d’improbables activistes et philanthropes américains à l’oeuvre derrière l’activisme climatique européen, et plus particulièrement allemand. Le Spiegel explique, non sans inquiétude, que « Harvey considère l’Europe comme la clé de voûte de la préparation d’un avenir climatiquement neutre » et que c’est la raison pour laquelle « il consacre des millions […] à soutenir des personnalités telles que Baake et Graichen ». Cet homme, qui n’apparaît pratiquement pas dans les médias anglophones et n’a même pas de page Wikipedia en anglais, a été baptisé par Die Zeit « l’homme politique vert le plus puissant du monde« .
M. Harvey s’appuie en particulier sur des groupes de réflexion pour élaborer ses politiques et soutenir des candidats politiques lorsqu’ils ne sont pas au pouvoir, et ses activités de lobbying, extrêmement bien financées, sont capables à elles seules de dominer le discours politique des petits pays, ce qui explique sans doute pourquoi il s’intéresse tant à l’Europe.
Les groupes de réflexion allemands tels qu’Agora … ou la Fondation pour la Neutralité Climatique … recrutent des chercheurs grâce aux millions donnés par leurs sponsors et consolident progressivement l’influence de leurs experts. Ils façonnent la perception de la protection de l’environnement et du climat par le monde politique et la société – et truffent leurs études de propositions juridiques qui promeuvent les solutions qu’ils privilégient. …
L’influence des organisations de soutien aux Verts est incontestable. Elles ont donné au parti un avantage considérable en matière de protection du climat. Et grâce à ces connaissances, l’attrait du parti en tant que solution à l’une des plus grandes crises de notre temps s’est accru. … Les autres partis ont longtemps négligé ce domaine.
Le terme « connaissances » n’est évidemment pas approprié. « Prescriptions politiques » serait beaucoup plus adéquat, et si Der Spiegel n’était pas aussi obnubilé par ses propres préconceptions idéologiques, il en parlerait avec plus de clarté. Il s’agit d’un processus en trois étapes. 1) Les activistes et les scientifiques approuvés par le régime identifient et expriment haut et fort les problèmes qui se profilent, puis 2) les groupes de réflexion rédigent des tonnes de solutions législatives et réglementaires pour y remédier. Tout cela se passe en grande partie en coulisses, jusqu’à ce que 3) les politiciens répondent à la demande suscitée par la branche militante, et n’ayant eux-mêmes aucune expertise ou compréhension réelle de quoi que ce soit, ils n’ont pas d’autre choix que d’adopter les propositions que des gens comme Graichen leur donnent à entendre.
Voici donc l’explication de l’idiotie obstinée de Robert Habeck depuis l’automne dernier. Dès que les Verts sont entrés au gouvernement, il a fait de Graichen son secrétaire d’État à l’Énergie, et c’est Graichen et l’armée de technocrates qu’il commande qui sont à l’origine de tous les désastres politiques survenus depuis lors. La réponse grotesque à la crise de l’énergie, qui a obligé ces personnes à agir au mépris de leurs principes et à acheter d’énormes quantités de charbon (en provenance de Russie, rien de moins); la sortie du nucléaire, bâclée mais néanmoins accomplie; et, enfin, les changements catastrophiques apportés à la Loi sur l’Énergie dans le Bâtiment, qui plongeront dans la misère des millions d’Allemands sans avoir la moindre incidence sur la température de la Terre.
Les échecs de Graichen lui ont valu de nombreux ennemis, ce qui explique notamment qu’il soit actuellement embourbé dans un scandale de népotisme. Pourtant, tous les gros titres à charge seront impuissants à changer quoi que ce soit à la folie qui nous guette, pour la simple raison qu’il n’y a pas d’autres politiques à mettre en œuvre ni d’autres solutions scientifiques ou technocratiques vers lesquelles se tourner. Graichen et ses riches bailleurs de fonds ont passé dix ans à alimenter tous les circuits politiques et intellectuels des problèmes et des solutions qui les intéressent.
C’est de cette manière que l’on parvient à mettre en place un programme depuis le sommet jusqu’à la base, et c’est un point essentiel qui différencie la farce Corona de la farce du changement climatique. Pendant de nombreuses années, la brigade climatique s’est efforcée de saturer le monde universitaire et la bureaucratie de ses idées et de ses partisans. Ils ont profité du changement de génération et des départs à la retraite pour positionner leur personnel, et ils ont attendu une élection pour amener les politiciens adéquats au pouvoir et boucler la boucle. Les pandémistes ont bien sûr suivi le même chemin, mais leurs solutions modérées et surtout intéressées ont été abandonnées au dernier moment au profit de mesures de confinement de masse beaucoup plus sévères et dangereuses. L’emballement pour cette réponse inédite n’était pas le résultat de décennies du travail de philanthropes illuminés et de groupes de réflexion, mais provenait de l’intérieur même de la bureaucratie. Cela a conféré au coup d’État Corona beaucoup plus de pouvoir sur le moment, mais en l’absence de soutien institutionnel ou idéologique plus large, les pires volets du régime de suppression du virus se sont effondrés tout aussi rapidement et sont aujourd’hui discrètement répudiés dans le monde entier.
Les fanatiques verts n’ont jamais manifesté un tel enthousiasme messianique, mais pour la même raison, ils seront beaucoup, beaucoup plus difficiles à déloger.
(1): Les Staatssekretäre, ou secrétaires d’État, sont les fonctionnaires les plus haut placés dans les ministères fédéraux allemands et dépendent directement de leurs ministres respectifs. C’est là que le bras politique et l’establishment bureaucratique se chevauchent.
Ça fait quelques semaines que plusieurs personnes, notamment Thomas Renz et Todd Calender, tirent la sonnette d’alarme par rapport à l’injection du bétail américain avec des produits à ARNm. J’attendais que quelqu’un de plus sérieux publie quelque chose là-dessus, c’est fait. The Underdog effectue en coulisses un énorme boulot, notamment l’interpellation de diverses figures politiques et scientifiques. J’avais projeté de l’aider mais je suis moi-même débordé, raison de mon absence de ce blog depuis trois semaines.
Le problème de ces injections d’ARMm au bétail concerne surtout les États-Unis pour l’instant, mais au cas où ça devrait se propager en Europe, mieux vaut être prévenus trop tôt que trop tard. Comme par hasard, ce risque émerge à l’heure où on projette de réduire drastiquement la consommation de viande animale…
Notes de traduction: 1) Pour illustrer le problème de traduction d’ARNm déficient, l’auteur a inclus des exemples de « Chinglish », c’est-à-dire d’anglais foireux tel qu’on le trouve dans les pays asiatiques, que je n’ai pas re-traduit en français. 2) Le sous-titre ‘Beef’s what’s for dinner, the power of cheese, and milk does a body good’ provient de slogans publicitaires américains destinés à encourager la consommation de viande et de produits laitiers. Une autre époque…
L’ARNm transporte le code vers les sites de synthèse des protéines (connus sous le nom de ribosomes dans le cytoplasme) afin d’induire la fabrication des protéines. Par conséquent, des erreurs dans l’ARNm entraîneront probablement des erreurs dans la synthèse des protéines.
Pour faire une analogie grossière, considérez l’instabilité de l’ARNm comme ces consignes chinoises mal traduites qui accompagnent un produit et qui n’ont que peu ou pas de sens.
L’organisme s’efforcera d’exécuter ces instructions avec diligence, qu’elles soient logiques ou non. Ce ne sont pas des correcteurs, l’organisme ne s’attend pas à recevoir des instructions erronées de Pfizer, alors pourquoi « corrigerait-il » l’ARNm qui lui parvient ?
Il ne le fait donc pas, et les mauvaises instructions se traduisent par de mauvaises exécutions.
Pourquoi un risque de faible probabilité est très élevé
Si l’on considère le nombre de milliards d’ARNm administrés à chaque injection et le nombre d’ARNm reçus collectivement, la roulette de l’instabilité est lancée sur chacun d’entre eux.
Ainsi, même s’il y a, disons, une chance sur mille milliards que quelqu’un reçoive un ARNm avec des instructions erronées qui codent pour une protéine mal repliée, s’il y a 50 milliards de morceaux d’ARNm par dose, il suffit de 20 injections de doses pour que la chance sur mille milliards soit atteinte. C’est donc beaucoup plus probable qu’on ne le pense.
Pourquoi une synthèse protéique erronée pose problème
Si l’ARNm instable code pour la production d’une protéine mal repliée, ce qui est hautement probable dans les scénarios dits de « faible » probabilité, lorsqu’il s’insère dans le ribosome cytoplasmique, il lui demande de se mettre à fabriquer ces protéines mal repliées.
Une protéine mal repliée porte d’autres noms, dont vous avez peut-être déjà entendu parler:
Prions (maladies à prions, telles que la démence à corps de Lewy et la maladie de Creutzfeldt-Jakob)
Prionoïdes (structures semblables aux prions)
Les prions forment une catégorie spéciale d’agents pathogènes. Ils sont un peu la version « infectieuse » des protéines mal repliées; ils se déplacent pour « recruter » et mal replier d’autres protéines. Considérez-les comme les zombies dans un film, qui transforment d’autres humains en zombies.
Ces prions « construisent » ensuite des structures en forme de plaques sur certains éléments, se collant les uns aux autres et à d’autres parties du corps, comme du chewing-gum usagé sur des sièges d’autobus. Comme ils ne quittent jamais le site auquel ils s’accrochent, le foie ne peut jamais les éliminer.
C’est un peu comme le cholestérol qui s’accumule sur les parois des vaisseaux sanguins et les durcit. Sauf que ces prions s’accumulent dans des endroits comme le cerveau et interfèrent avec les voies de signalisation des neurones.
[NdT. même recommandation que d’habitude, utilisez la traduction automatique de YouTube]
En d’autres termes, ils brûlent, court-circuitent, bloquent et interfèrent avec les circuits électriques de l’organisme. Par exemple, dans le cas de la démence à corps de Lewy, cela peut entraîner des oublis, des problèmes de neurones moteurs (difficultés à mouvoir certaines parties du corps) et des déficits cognitifs (incapacité à raisonner, à faire des choix, etc.).
Autrement dit, on ne sait pas ce qui cause la maladie à prion dans la majorité des cas. Leur meilleure hypothèse est que la maladie « surgit de nulle part ». On considère qu’il s’agit d’une rareté de type « 1 sur un million », donc si elle se produit plus fréquemment que cela, il y a un problème.
Une variante similaire de la protéine est connue sous le nom d' »amyloïde » et conduit à l' »amyloïdose », où la protéine amyloïde forme une structure similaire à une plaque. Une matière amyloïdogène est un élément qui favorise la formation d’amyloïdes.
Pourquoi les injections d’ARNm chez les bovins posent problème
En mémoire des victimes de l’ESB humaine (vMCJ) Pensées éternelles Fondation ESB Humaine
Vous n’êtes peut-être pas au courant de « l’épidémie » d’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine) qui s’est déclarée au Royaume-Uni et en Europe. L’ESB est une maladie à prions; vMCJ signifie « variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob », une maladie à prions bien connue.
Directives Tremblante: comment repérer et signaler la maladie Comment repérer la tremblante, que faire en cas de suspicion et quelles sont les mesures à prendre pour empêcher sa propagation.
L’UE lève l’interdiction de nourrir le bétail domestique avec des restes d’animaux L’autorisation d’utiliser des protéines animales transformées dans l’alimentation des porcs et des volailles, interdite depuis la crise de l’ESB, permettra de faire face à la concurrence extracommunautaire, selon la Commission
Cela signifie que la méthodologie utilisée pour briser la chaîne de causalité n’est plus applicable et qu’une fois de plus, le bétail infecté par des prions peut réinfecter d’autres animaux d’élevage dans d’autres secteurs d’activité. Cela signifie également que toute viande exportée par l’UE vers d’autres pays risque d’être contaminée, tout comme les pays importateurs.
Ne peut-on pas simplement traiter la viande par la chaleur?
Le Daily Beagle a étudié les méthodes de traitement possibles de la maladie à prions, mais contrairement aux infections bactériennes ou virales, la chaleur n’a aucun effet sur les prions présents dans les aliments.
[…] en chauffant à 115°C, les prions de l’ESB ont conservé un taux élevé d’infectivité, tandis que les taux d’infectivité d’autres souches de prions ont été inactivés (Langeveld et al. 2021) […]
En d’autres termes, même à des températures extrêmes supérieures au point d’ébullition, l’ESB restait dangereuse. Les lecteurs pourraient se demander ce qui se passerait si l’on faisait cuire l’animal plus longtemps, comme dans un rôti au four.
Une autre étude a montré que le fait de chauffer des souches de prions de l’ESB à 98°C pendant 2 heures ne réduisait que très faiblement, voire pas du tout, l’infectiosité (Marin-Moreno et al. 2019).
Les longues durées de températures élevées n’ont donc aucun impact sur les prions. Qu’en est-il de l’eau bouillante?
[…] Les agents de l’ESB ne sont pas détruits par l’eau bouillante et ne sont pas inactivés par un chauffage à 121°C pendant 15 minutes (Collee, JG. & Bradley, R. 1997).
Ainsi, tous les moyens conventionnels de traitement thermique dont disposent la plupart des particuliers ne détruiront pas les prions présents dans la viande ou d’autres denrées alimentaires de ce type.
Comment résoudre le problème? David remarque que le seul moyen de prévenir les maladies à prions est de retirer purement et simplement les parties contaminées et de les détruire:
C’est pourquoi il existe des contrôles à l’abattoir, tels que l’élimination des parties du bétail les plus susceptibles d’être porteuses de l’ESB, afin de minimiser le risque que les consommateurs reçoivent de la viande contaminée.
Comme nous l’avons constaté, le problème est bien plus grave. Contrairement aux injections de Pfizer, que l’on peut simplement refuser, la contamination par l’ARNm entraînant un mauvais pliage des protéines chez les bovins (et même chez d’autres animaux élevés pour la consommation) n’est pas une chose que l’on peut éviter en refusant simplement une injection.
Si une vache (qui n’est pas vaccinée par l’ARNm) mange les restes d’une autre vache (qui l’est et contracte une maladie à prions), la vache consommatrice sera infectée, ainsi que toute autre personne qui mangera cette vache, en plus de la vache d’origine.
Il en va de même pour les autres animaux. Les prions sont inter-espèces; ils peuvent infecter les moutons, les vaches, les oiseaux et même les humains. Ils n’ont pas besoin de cellules pour infecter, car ils ne font que « recruter » d’autres protéines compatibles, ce qui leur permet de franchir plus facilement la barrière des espèces.
Les prions débarquent également dans le lait et le fromage
Une étude met en évidence le risque d’ESB dans le lait 06-fév-2007, par Chris Mercer Les craintes selon lesquelles les vaches atteintes d’ESB pourraient transmettre la maladie à l’homme par l’intermédiaire des protéines présentes dans leur lait ont été renforcées par une nouvelle étude, qui a encouragé une analyse plus stricte des produits laitiers.
Alors que des « preuves » ont été présentées en 2016 pour tenter de démontrer leur innocuité, un rapport de l’UE publié en 2020 a estimé que ces « preuves » étaient discutables, car elles étaient basées sur des souris et non sur des vaches.
b. La preuve expérimentale de l’innocuité du lait bovin en ce qui concerne le risque d’ESB a été remise en question parce que ces expériences ont été réalisées sur des souris; il a été considéré que ces tests pouvaient avoir sous-estimé tout risque possible en raison de la barrière entre espèces, de la vache à la souris. Il a été noté que le lait avait le potentiel de transmettre des maladies à prions telles que l’ESB parce qu’il contient une part importante de leucocytes.
[…] une petite catégorie de troupeaux très intensifs, avec des rendements laitiers annuels supérieurs à 10 000 kg, était significativement plus à risque que les autres troupeaux.
Au Japon, en 1996, on a découvert que les vaches atteintes d’ESB avaient consommé le même substitut de lait. En effet, l’aliment pour animaux à base de viande et d’os qui a finalement été interdit est un « substitut de lait ».
Les agences qui vous disent que les injections d’ARNm et d’adénovirus génétiquement modifiés sont « sûres et efficaces » en s’appuyant sur des tests frauduleux sont les mêmes qui vous disent que le lait est exempt d’ESB, bien qu’elles ne sachent pas ce qui cause 85% des cas.
Même en dépit des allégations de « sécurité », il était conseillé en 2007 de jeter le lait de toute façon. Tout produit provenant d’un animal malade doit être jeté conformément à la loi de la FDA sur les aliments, les médicaments et les produits cosmétiques (Food, Drug, and Cosmetic Act).
Les règles britanniques interdisent également la vente pour la consommation humaine, mais autorisent le veau à boire ce lait.
La loi britannique stipule que le lait dérivé de bovins atteints d’ESB ou soupçonnés d’être atteints d’ESB ne doit pas être vendu, fourni ou utilisé pour la consommation humaine ou animale, à l’exception de l’alimentation du veau de la vache.
Les moutons atteints de tremblante et de mammite transmettent des prions infectieux par le lait
Cette étude était particulièrement approfondie (contrairement à l’étude sur les souris), car elle congelait quotidiennement des échantillons de lait et appliquait des mesures de biosécurité strictes aux agneaux importés (de Nouvelle-Zélande, pays exempt de tremblante) afin d’éviter toute contamination croisée. Sur les 8 agneaux nourris avec du lait de brebis infectées par la tremblante, au moins 50% ont développé la tremblante:
Sur les 8 agneaux nourris au lait de brebis infectées par le MV/la tremblante [NdT. MV: virus Maëdi-Visnia], 1 a été sacrifié prématurément et 4 ont développé des signes cliniques de tremblante entre 23 et 28 mois p.i. (Tableau 1).
En d’autres termes, si les prions peuvent être transmis par le lait – comme le suggèrent l’étude sur les vaches laitières à haut rendement et l’étude sur la tremblante – le veau (autorisé à être nourri selon les règles britanniques) sera également infecté, ce qui perpétuera la chaîne.
Ces résultats suggèrent que chez l’homme, la souche BASE est une souche d’ESB plus virulente et probablement lymphotrope.
Le terme « lymphotrope » signifie qu’elle a une préférence pour les lymphocytes, cellules présentes dans le lait. Selon une étude:
En dehors des lymphocytes de petite et de grande taille, aucun autre leucocyte n’est habituellement présent dans le lait normal.
Si le lait peut être porteur de prions, cela signifie également que le fromage – fabriqué à partir de lait et contenant donc des protéines laitières – est également à risque, étant donné que ni le traitement thermique ni le temps n’arrêtent la maladie du prion.
Des cas d’ESB au Royaume-Uni donnent lieu à une enquête chez les fermiers
Le bœuf, le lait ou le fromage seront-ils refusés s’ils proviennent de bovins ayant reçu des injections d’ARNm dans le cadre d’une « thérapie génique », l’ARNm étant instable et provoquant une synthèse de protéines mal repliées?
Les injections d’ARNm débarquent chez les bovins
Il convient de garder à l’esprit que des injections d’ARNm sont probablement prévues pour divers animaux considérés comme une source de nourriture, y compris les moutons, les oiseaux (les poulets, par exemple) [les œufs, qui contiennent des protéines d’œuf, sont-ils menacés?] et même les chèvres pour le fromage de chèvre. Le présent article se concentre sur les bovins, mais l’attention du public devrait se porter sur d’autres animaux.
[…] travaille à l’élaboration d’une évaluation factuelle et scientifique des risques associés à cette technologie. […]
En ce qui concerne l’impact des injections d’ARNm.
D’ores et déjà, on voit apparaître des articles de presse qui tentent de devancer les craintes en niant vaguement les risques non pris en compte des problèmes d’instabilité de l’ARNm, comme celui publié par le Cowboy State Daily:
Un vaccin pour le bétail basé sur la technologie du vaccin COVID-19 suscite des inquiétudes, mais un biologiste affirme que ces craintes ne sont pas fondées L’utilisation d’un vaccin pour le bétail utilisant la même technologie que le vaccin COVID-19 n’a pas été approuvée, mais certains législateurs s’apprêtent à mettre en place des règles d’étiquetage pour les aliments provenant d’animaux ayant reçu le vaccin. Un biologiste moléculaire a déclaré que le vaccin ne peut pas se retrouver dans les aliments étiquetés.
À l’heure actuelle, aucun pro-vaccin n’a été en mesure de répondre aux questions du Daily Beagleconcernant l’instabilité de l’ARNm, les pourcentages d’intégrité des vaccins et la manière dont cette instabilité est atténuée, si tant est qu’elle le soit. Les Western Blots frauduleux destinés à simuler la stabilité expliquent le fait qu’il n’y ait pas de réponse.
WASHINGTON (5 avril 2023) – Aujourd’hui, la National Cattlemen’s Beef Association (NCBA) a publié une déclaration concernant les fausses informations qui circulent sur les médias sociaux au sujet de l’utilisation de vaccins à ARNm chez les bovins: « Aucun vaccin à ARNm n’est actuellement autorisé pour une utilisation chez les bovins aux États-Unis. Les agriculteurs et les éleveurs vaccinent le bétail pour traiter et prévenir de nombreuses maladies, mais à l’heure actuelle, aucun de ces vaccins ne fait appel à la technologie de l’ARNm. »
Aucune preuve de leur non-utilisation n’est fournie, ce qui changera probablement à l’avenir, étant donné que les sociétés pharmaceutiques prévoient de substituer la « thérapie génique » de l’ARNm au type actuel de vaccins:
Pfizer présente l’ARNm comme une alternative aux vaccins antigrippaux actuels par Anna Brown, jeudi 20 avril 2023 6:59 am Pfizer affirme que son programme de vaccination contre la grippe à base d’ARNm, en collaboration avec BioNTech, pourrait remplacer les technologies de vaccination actuelles.
Mais soyons clairs: moi, Glenn Elzinga, auteur de cet article, éleveur et propriétaire du ranch Alderspring, je ne souhaite pas manger de produits animaux vaccinés à l’ARNm. Pour le dire simplement, je n’en mangerai pas.
S’agit-il pour autant d’un « vaccin »?
Dans les documents déposés par Moderna auprès de la SEC, qui sont légalement tenus à l’honnêteté, l’ARNm est décrit en tant que « thérapie génique »:
Actuellement, l’ARNm est considéré comme un produit de thérapie génique par la FDA. Contrairement à certaines thérapies géniques qui modifient irréversiblement l’ADN cellulaire et pourraient être à l’origine d’effets secondaires, les médicaments à base d’ARNm sont conçus pour ne pas modifier l’ADN cellulaire de manière irréversible; toutefois, les effets secondaires observés en thérapie génique pourraient avoir un impact négatif sur la perception des médicaments à base d’ARNm, malgré les différences de mécanisme.
De même, BioNTech, fabricant pour Pfizer, admet également que l’ARNm est considéré comme une thérapie génique, ce qui laisse supposer qu’il pourrait être reclassé:
Bien que nous prévoyions de soumettre des BLA [Biologics License Applications, Demandes de licences de produits biologiques] pour nos produits candidats à base d’ARNm aux États-Unis et dans l’Union Européenne, les thérapies à base d’ARNm ont été classées comme des médicaments de thérapie génique, d’autres juridictions pourraient considérer nos produits candidats à base d’ARNm comme de nouveaux médicaments, et non comme des produits biologiques ou des médicaments de thérapie génique, et exiger des demandes de mise sur le marché différentes.
Bien que Glenn Elzinga laisse entendre qu’il n’existe pas de travaux de ce type pour les injections d’ARNm chez les animaux, Tiba Biotech avait déjà conclu, le 28 septembre 2022, un accord pour l’ARNm de la fièvre aphteuse avec le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud, un gouvernement régional d’Australie:
Le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud et la société américaine Tiba Biotech ont signé un accord pour un vaccin à ARNm contre la fièvre aphteuse.
Pall Thordarson, de l’Université de la Nouvelle-Galles du Sud, a déclaré que le but était de permettre à l’Australie de devenir une « puissance mondiale dans l’écosystème de l’ARN ». Je suppose qu’ils ne sont pas au courant des problèmes d’instabilité de l’ARNm?
L’accord conclu entre Tiba Biotech et les agences de recherche animale et de biosécurité de la Nouvelle-Galles du Sud, du Queensland et de l’État fédéral fera progresser notre vision commune, à savoir faire de l’Australie une puissance mondiale dans l’écosystème de l’ARN.
Tiba travaille avec le CEPI, un organisme pro-vaccin, à la prévention de [insérer ici le nom d’une maladie rentable]:
Tiba et la CEPI s’efforcent d’anticiper la prochaine pandémie Tiba Biotech LLC et la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations) ont annoncé le 12 janvier qu’ils allaient s’associer pour évaluer la technologie de la prochaine génération de vaccins à ARN de la compagnie biotechnologique basée à Cambridge, MA, en tant qu’outil de préparation à la prochaine épidémie ou pandémie mondiale – qu’ils ont appelée « maladie X ».
Source du virus: Site de Pirbright Virus: O1 BFS1860 (foyer britannique de 1967) 3 souches utilisées sur le site de Pirbright : IAH1 (v. petites quantités, Institut de Recherche en Santé Animale) IAH2 (v. petites quantités, Institut de Recherche en Santé Animale) MAH (lots de 6 000 litres pour la production de vaccins, Merial Animal Health) L’épidémiologie moléculaire révèle les voies de transmission (Cottam et al, 2008, PLoS Pathogens 4(4): e1000050 )
Si l’aspect « fièvre aphteuse » du développement de Tiba Biotech semble vaguement familier aux lecteurs du Daily Beagle, c’est parce que nous en avons parlé dans notre article intitulé « Les fabricants de vaccins sont à l’origine des épidémies« , à propos de la fièvre aphteuse de 2007 causée par Merial, le laboratoire de recherche sur les vaccins.
MERIAL, qui fait désormais partie de BOEHRINGER INGELHEIM, élargit son portefeuille de vaccins canins avec l’introduction de RECOMBITEK® Oral BordetellaBoehringer Ingelheim obtient un contrat pour une banque de vaccins destinée à protéger le bétail américain contre la fièvre aphteuse
Merial a été absorbé par Boehringer Ingelheim et a vendu des vaccins contre la fièvre aphteuse au gouvernement américain en 2020 – une maladie qu’il avait provoquée.
Dans ce cas, les fabricants de vaccins ont donc provoqué l’épidémie de fièvre aphteuse et vendent maintenant des vaccins à ARNm contre la fièvre aphteuse au gouvernement australien. Pour cela, ils devraient être poursuivis au pénal.
Comment peut-on lutter?
Outre les poursuites pénales?
Le Missouri a examiné le projet de loi 1169 de la Chambre des représentants, dont la description est la suivante:
Crée des dispositions relatives à l’obligation d’information pour certains produits.
Ce projet de loi précise que tout produit qui agit comme une thérapie génique ou qui est exposé à des procédés qui pourraient avoir pour conséquence que le produit agisse potentiellement comme une thérapie génique ou qui pourrait éventuellement avoir un impact, modifier ou introduire du matériel génétique ou un changement génétique chez l’utilisateur du produit ou certaines autres personnes doit être étiqueté de manière visible avec les mots « Produit de thérapie génique potentiel », et des mesures raisonnables doivent être prises pour s’assurer qu’un acheteur ou un utilisateur potentiel est informé de la présence de cette étiquette. Si l’on sait qu’un produit est un produit de thérapie génique, il doit être étiqueté de manière visible avec la mention « Produit de thérapie génique ».
Elle ne semble pas avoir été adoptée. Il n’existe pas de dispositions similaires dans d’autres États, bien que l’étiquetage des OGM soit obligatoire sur les denrées alimentaires et que de nombreux produits alimentaires américains soient désormais étiquetés comme contenant des produits issus de la bio-ingénierie.
Et capejim a posté cette photo [elle a été supprimée depuis]. Nous l’avons recadrée et mise en évidence:
De toute évidence, même avec étiquetage, les aliments issus de la bio-ingénierie sont de plus en plus répandus dans l’alimentation américaine.
Le grand public, dans tous les pays, devra agir pour que les législateurs interdisent la technologie instable de l’ARNm, faute de quoi il ne s’agira bientôt plus seulement de refuser les injections, mais aussi de refuser de s’alimenter.
La fusée Space X de notre ami Elon Musk a explosé peu après son décollage jeudi dernier.
Comme ça:
Même si ça fait cher le feu d’artifice, c’est non seulement pas grave, c’est une bonne nouvelle. Cady Coleman, la femme astronaute qui a passé 180 jours dans un studio l’espace, vous explique pourquoi (à partir de 3:15):
Cady Coleman: Je suis sûre que tout le monde se sent déçu d’une manière ou d’une autre, mais il s’agit avant tout d’un test. Le projet Starship avance par étapes très audacieuses pour une bonne raison: il s’agit du vaisseau qui nous emmènera sur la Lune [NdT. bonne chance avec ça]. Leur principal objectif était de s’assurer de pouvoir dégager la rampe de lancement afin qu’elle puisse être réutilisée rapidement parce qu’ils ont…
Présentateur: Malgré l’explosion que nous venons de voir, vous dites que c’est pour eux une victoire parce qu’ils ont dégagé la rampe de lancement et que tout avance par étapes successives.
Cady Coleman: Absolument. Tout s’est bien passé, depuis le ravitaillement en carburant jusqu’à la préparation au départ, en passant par les systèmes de capteurs, les moteurs et la sortie de la rampe de lancement. Mais ce qui est vraiment important dans le fait de quitter la rampe de lancement, ça peut paraître idiot, c’est que si on endommage la rampe de lancement, on ne peut pas rapidement tenter de nouveau lancement. Leur modus operandi est d’échouer, enfin pas d’échouer, mais d’échouer souvent, d’avancer à grands pas pour être capable de faire ces pas et pour voir si l’on peut faire un bond en avant, plutôt que d’avancer par petit pas.
J’invente pas, j’ai tout scrupuleusement traduit.
Vous aurez peut-être ici reconnu le modus operandi des Shadoks (< lien vers la chaîne YouTube):
… qui l’ont appliqué eux aussi à leur projet de fusée interplanétaire:
La même liesse que dans la vidéo ci-dessus…
« Dans ces conditions, la logique Shadok ne reposait pas sur des bases solides. Ce qui nuisait considérablement au développement normal de leur intelligence, spécialement en matière de fusée interplanétaire… »
Mais vous vous souvenez que les Shadoks ne faisaient pas que rater exprès des lancements de fusée.
Eh bien, quelqu’un y a pensé:
Le monde commence vraiment à ressembler à la planète Shadok.
La crise climatique.
La politique.
La maladie.
… et maintenant, les fusées.
En toute logique Shadok, c’est plus difficile de retourner sur la Lune que d’y aller. On pourrait se demander comment on a réussi autant de missions Apollo il y a cinquante ans – alors qu’il y a plus de puissance de calcul dans un seul smartphone que dans tout le système informatique mondial de l’époque. Mais on nous a déjà expliqué que, en toute logique Shadok, la NASA ne dispose plus de la technologie nécessaire, et a de plus malencontreusement égaré les bandes vidéos originales.
Je ne fais pas confiance aux médias de masse, qui racontent tous à peu près n’importe quoi, ni aux alt-médias, qui font généralement pareil mais dans l’autre sens.
Je fais encore moins confiance – ce qui n’est pas peu dire – aux « fuites » du Renseignement, qui les organise généralement lui-même dans un but précis. J’y reviendrai.
Par contre, je fais confiance à ce type, d’abord parce que ce qu’il écrit colle parfaitement avec la situation présente et avec tout ce qu’on a observé depuis le début, parce que j’ai des témoignages de civils qui corroborent son récit, et parce que mon intuition me trompe rarement. Tout ce ce que j’avais écrit depuis avant le conflit finit par se réaliser et les implications pour l’Europe – et l’OTAN – iront de minimes à colossales, selon l’issue. Je tenterai de faire le point sur ça et le reste.
Vaccins, pandémies à venir, inflation, approvisionnement, monnaie digitale, IA, énergie, France, opposition contrôlée, communisme, climat… C’est du boulot pour s’y retrouver et encore plus pour résumer le tout.
Bien qu’il existe un faux narratif concernant l’Ukraine véhiculé par les gouvernements et les médias occidentaux – si l’Ukraine est victorieuse depuis un an, pourquoi a-t-elle perdu 24% de son territoire, ce qui représente 90% de son PIB? – il ne s’agit absolument pas d’une fausse guerre. Dire cela, c’est dénigrer l’intelligence de la stratégie d’attrition russe et l’extrême courage des Ukrainiens qui meurent pour une cause perdue.
Les pertes du côté ukrainien sont 8 à 10 fois supérieures aux pertes russes, et équivalentes aux pertes inconcevables de la première guerre mondiale. 75% de ces pertes – 900 par jour – sont imputables aux 60 000 obus tirés chaque jour par l’artillerie russe (10 fois les tirs de contre-batterie ukrainiens).
Ce qui se passe, c’est que lorsqu’une brigade ukrainienne d’environ 4 000 hommes commence à avancer, l’ISR (intelligence, surveillance, reconnaissance) russe, la meilleure au monde, la repère instantanément et ces 4 000 hommes sont anéantis par l’artillerie russe à longue portée dans un « piège à feu » avant qu’ils aient la moindre chance d’engager le combat avec les Russes. Aucun soldat russe n’est perdu.
Ce taux de pertes est insoutenable pour les Ukrainiens car, bien qu’ils aient précédemment compté 37 millions d’habitants, ils ne sont plus que 24 millions aujourd’hui. 10 millions ont migré vers l’Europe et 2 millions vers la Russie. Le nombre total de morts ukrainiens est d’environ 250 000 et 600 000 sont gravement blessés et hors de combat. 25 000 Russes sont morts et il y a environ 2,5 fois plus de blessés.
Des bandes de journalistes ukrainiens entrent dans les cafés et forcent, sous la menace des armes, les jeunes de 16 ans et les hommes de plus de 40 ans à se rendre au front où leur espérance de vie est de 4 heures en moyenne.
Les Russes sont aujourd’hui pleinement mobilisés, avec 1,5 million d’hommes et une capacité de production de munitions et d’équipements 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, prévue pour 30 mois. Il y a actuellement 540 000 Russes prêts au combat et 200 000 autres troupes de soutien en Ukraine ou dans les environs. La Russie possède aujourd’hui plus de drones, de missiles, d’obus d’artillerie, de chars et de véhicules modernes qu’elle ne peut en utiliser, et son importante base d’industrie lourde en produit encore davantage. En outre, la Chine possède un million d’obus d’artillerie de 155 mm en stock dans des entrepôts que la Russie pourrait utiliser. La Chine dispose également d’une capacité de production militaire deux fois supérieure à celle dont nous disposions au plus fort de la Seconde Guerre mondiale. Soit dit en passant, notre industrie réside en Chine. Quant à l’Europe, elle n’a pratiquement aucune capacité de production militaire. Elle n’a pas non plus de véritable armée.
Les Ukrainiens et l’OTAN manqueront de tout dans quelques mois (à la guerre, quand on manque de munitions, on meurt), à peu près au moment où la boue séchera et où les Russes pourront enfin déplacer leurs hommes et leurs blindés lourds au nord-est du Donbas, qui est maintenant sécurisé, et au sud, depuis la Biélorussie vers la frontière polonaise, pour couper la route d’approvisionnement de l’OTAN. Bakhmut a été encerclée par les Russes et c’est la dernière des nombreuses lignes de défense que les Ukrainiens avaient construites au cours des huit dernières années. Elles ont toutes été enfoncées. La voie est désormais libre jusqu’à la frontière occidentale, à travers des terres aussi plates que celles du Nebraska. Il se peut que les Russes abandonnent leur stratégie d’attrition, qui a fait ses preuves, au profit d’une stratégie de manœuvre. Si la Pologne et la Roumanie décident de se joindre au combat, elles seront anéanties.
Il s’agit d’une véritable guerre, qui sera terminée au mois d’août.
À propos des « fabriques portables de vaccins », je vous renvoie vers la conférence du Dr Igor Shepherd – pour ceux qui ne la connaissent pas encore par coeur – que j’ai transcrite et (approximativement) traduite ici. Le Dr Malone en parle également ici.
L’arrivée de ces délicats objets confirment donc bien la nature du programme militaire qu’étaient les injections Covid – et de leur suite.
On se posait la question de savoir pourquoi ils avaient foutu la paix – relative, ils ont tout de même fait assassiner trois chefs d’État africains – aux pays émergents, la thèse étant que ces pays étant très peu demandeurs (voir vidéo dans l’article précédent et ici), il n’était économiquement parlant pas nécessaire de les soumettre. Apparemment, c’est exactement le contraire qui se prépare.
Pour info, plusieurs sources officielles annoncent – pas « craignent » ou « prédisent », annoncent – une pandémie de grippe aviaire pour septembre. C’est quelque part dans ma doc, je publie quand je mets la main dessus.
L’OMS, Gro Brundtland, le plan visant à injecter tout le monde avec des vaccins développés en 100 jours, non testés, et la façon dont les fabriques de vaccins portables permettront de vacciner simultanément l’ensemble du cheptel humain – mais avec quoi?
En outre, j’identifie la corruption et l’utilisation abusive du langage par les mondialistes
Meryl Nass
16 avril
Depuis 1969, l’OMS dispose d’un ensemble de règlements sanitaires internationaux (RSI) c’est-à-dire d’un code sanitaire pour faire face aux épidémies de maladies infectieuses qui touchent plusieurs pays. En 2005, sous l’égide de la Directrice générale de l’OMS, Gro Harlen Brundtland, une mise à jour majeure a été adoptée, sous le nom de RSI (2005). Nous ne le savions pas à l’époque, mais Brundtland était une apparatchik mondialiste, une inventrice du développement durable, et elle a travaillé en étroite collaboration avec Fauci sur les questions relatives à la pandémie de COVID, comme le montrent les courriels transmis à la Commission Européenne par le biais de la FOIA.
[Brundtland a été] la première femme Premier Ministre de Norvège, pendant trois mandats (1981, 1986-89, et 1990-96), et a ensuite été Directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS; 1998-2003). Médecin de formation, elle s’est intéressée aux questions de santé publique et d’environnement, ainsi qu’aux droits des femmes…
Alors que Mme Gro fête ses 84 ans cette semaine, elle occupait jusqu’à très récemment un poste clé, celui de coprésidente, avec Sir Jeremy Farrar, du Conseil Mondial de Surveillance de la Préparation, convoqué par l’OMS et la Banque Mondiale pour imposer au monde sa version de la préparation. Gro a également été appelée la Mère du Développement Durable. Peut-être souhaitait-elle réellement un monde meilleur à une époque. Jeremy a été « nommé 12e dans la liste Fortune des 50 plus grands leaders du monde en 2015 ». Deux joueurs habiles.
En tant que coprésidente du Conseil Mondial de Surveillance de la Préparation (Global Preparedness Monitoring Board – GPMB), créé par la Banque Mondiale et l’Organisation Mondiale de la Santé en 2018, j’ai vu de mes propres yeux à quoi ressemble le paysage mondial de la préparation aux pandémies. L’année dernière, nous avons lancé notre rapport annuel inaugural, A World At Risk, en tirant la sonnette d’alarme sur les nombreuses lacunes de notre préparation et en mettant en garde contre le risque important que notre monde pourrait courir en cas d’apparition d’un virus respiratoire hautement infectieux.
Nous nous trouvons aujourd’hui au cœur de la crise dévastatrice des nouveaux coronavirus. Collectivement, nous devons tirer les leçons de cette crise pour définir un plan d’action audacieux et urgent que les pays et notre système multilatéral doivent mettre en œuvre rapidement pour que l’avenir de chacun soit plus sûr.
À l’occasion de l’Assemblée Générale des Nations Unies de cette année, le GPMB appelle une fois de plus le monde à agir de toute urgence via son nouveau rapport intitulé « Un monde en désordre ». Ce rapport lance de nombreux appels à l’action aux gouvernements, aux parties prenantes multilatérales et aux particuliers – des actions que nous devons tous entreprendre si nous voulons non seulement nous remettre de cette pandémie, mais aussi être plus à même de faire face à la prochaine. Il ne suffit pas d’arrêter cette pandémie qui a fait des ravages non seulement dans nos systèmes de santé, mais aussi dans nos systèmes économiques et sociaux. Nous devons également profiter de ce moment pour mettre en place les systèmes solides, durables et inclusifs que nous souhaitons pour l’avenir, afin d’être prêts à faire face à la prochaine pandémie, lorsqu’elle arrivera sans aucun doute.
La pandémie de SARS-CoV-2 a été montée de toutes pièces et cooptée pour briser les petites entreprises, appauvrir des millions de personnes, convaincre des milliards de personnes que les maladies infectieuses étaient soudainement devenues une menace existentielle – et ainsi justifier la refonte de notre monde sous de nombreux aspects.
Les dirigeants ont acheté les meilleurs experts en relations publiques et n’ont cessé d’affiner le langage qu’ils utilisent pour nous convaincre que nous sommes conduits vers des lendemains meilleurs. Le terme « Nouvel Ordre Mondial » n’avait tout simplement pas les bonnes connotations. L’expression « Reconstruire en mieux » donnait l’impression que la destruction de nos systèmes actuels était peut-être une bonne chose. Mais lorsque les dirigeants du monde entier se sont mis à le prononcer à l’unisson, les gens se sont méfiés et le terme a été abandonné.
La terminologie actuellement privilégiée comprend: durable et inclusif. Et l’équité: pour les dirigeants, cela signifie que nous bénéficions tous de la même justice, que nous sommes tous exposés au même récit et que nous recevons tous du remdesivir, mais pas d’ivermectine ou d’HCQ. Il est intéressant de noter que l’OMS et les mondialistes n’utilisent PAS le mot « égalité », qui est beaucoup mieux compris. L’égalité signifie que nous sommes tous égaux. Les mondialistes ne veulent pas de cela, alors ils ont choisi un mot qui sonne très bien mais qui signifie quelque chose de différent, et ils espèrent que nous penserons qu’il est synonyme d’égalité. Audacieux signifie qu’ils mettront notre monde sens dessus dessous. Urgent signifie que nous n’aurons pas le temps de comprendre ce qu’ils font.
Durable signifie que votre niveau de vie doit baisser parce que, selon les dirigeants, il n’est pas durable. Ce qui est vrai s’ils provoquent des dépressions, des guerres, etc. Inclusif signifie que vous recevez la piqûre (de préférence à l’ARNm), que vous le vouliez ou non. Tout le monde est inclus. Personne n’est autorisé à refuser. C’est la raison pour laquelle les responsables de l’application de la législation sont si fermement opposés aux exemptions de vaccins. (À titre d’exemple éloquent, les Démocrates de la Commission de l’Éducation de l’Assemblée législative du Maine ont voté à l’unisson, le 10 avril, contre six projets de loi qui permettraient aux étudiants de ne pas se faire vacciner).
Personne ne sait ce que contiendront ces futurs vaccins (sans parler de ce que contiennent les vaccins COVID actuels), et lorsque les vaccins promis comme devant être développés en 100 jours apparaîtront pour la prochaine pandémie, personne ne sera en mesure de savoir s’ils fonctionnent ou s’ils sont dangereux, parce qu’ils seront déployés simultanément pour une utilisation de masse, dans le monde entier. C’est pourquoi il est si important pour les mondialistes de disposer de petites usines de vaccins partout en Afrique et en Asie, voir ci-dessous. Ainsi, personne ne peut y échapper et tout le monde se fera piquer avant de savoir à quel point les vaccins sont dangereux.
La personne qui a lancé la promesse de la Coalition on Epidemic Preparedness and Innovation (CEPI) d’un vaccin élaboré en 100 jours est Sir Dr. Jeremy Farrar (alias 007 Permis de Surdoser) qui a joué un rôle central dans la planification et le financement des deux essais de surdosage d’hydroxychloroquine au Royaume-Uni et à l’OMS, qui a joué un rôle central dans la mise en place de la dissimulation des origines du COVID, et qui s’est maintenant vu confier le rôle de scientifique en chef de l’OMS, où il jouera un rôle crucial dans l’adhésion des pays en développement à ce plan visant à imposer à tous des vaccins produits localement et non testés.
À propos, le patron de Farrar, lorsqu’il était président du Wellcome Trust, était la baronne Eliza Manningham-Buller, présidente du conseil d’administration de Wellcome, coprésidente de Chatham House et ancienne Directrice générale du MI5, l’agence d’espionnage britannique.
BioNTech enverra des fabriques de vaccins mobiles aux pays en voie de développement.
La société allemande BioNTech, créatrice de l’un des vaccins COVID-19 utilisés aux États-Unis, a dévoilé un nouvel outil pour augmenter le taux de vaccination COVID dans le monde: des usines modulaires assemblées à partir de conteneurs d’expédition qui produisent le vaccin à ARNm que la société fabrique avec Pfizer.
Dans le courant de l’année, ces usines seront acheminées vers les pays en développement.
Selon Krishna Udayakumar, qui dirige le Global Health Innovation Center de l’université Duke, la bonne nouvelle est que l’offre mondiale de vaccins COVID et la capacité de production s’améliorent.
Environ 60% de la population mondiale a reçu au moins une dose.
« La mauvaise nouvelle, c’est que le déploiement a été incroyablement inéquitable – ainsi, 10% seulement des personnes vivant dans des pays à faible revenu ont reçu une seule dose de vaccin », a-t-il déclaré.
BioNTech a indiqué que ses premiers kits de fabriques seraient envoyés à une poignée de pays africains dans le courant de l’année et qu’ils pourraient produire jusqu’à 50 millions de doses en 12 mois.
Selon M. Udayakumar, c’est un bon début, mais BioNTech devra faire davantage pour aider réellement le continent.
« En assurant le transfert de l’équipement et de la technologie, ils travaillent également à la mise en place d’une main-d’œuvre qualifiée et à la création d’une chaîne d’approvisionnement », a-t-il déclaré…
Addendum 16 avril, 14h20: Comment fabriquer des vaccins en Afrique sans main-d’œuvre qualifiée? Cela ne peut fonctionner que si l’on ne se préoccupe pas de la qualité du produit. Si tout ce dont on a besoin, c’est d’injecter un certain produit (préfabriqué ailleurs?) dans le bras de tous, peu importe que le reste du processus de fabrication du vaccin ne réponde pas aux Bonnes Pratiques de Fabrication (ou à toute autre norme). Si l’objectif est d’obtenir un vaccin sûr et efficace, la qualité de la fabrication est essentielle. Mais si l’objectif est simplement d’utiliser le « vaccin » en tant que système d’administration qui amenera les gens à se faire volontairement injecter quelque chose de particulier, la formation de la main-d’œuvre n’a aucune importance.
Je vous en prie, prenez cela au sérieux. Il s’agit probablement de la question la plus dangereuse sur laquelle j’ai jamais écrit. Pire que la guerre biologique, qui doit se propager d’une personne à l’autre et contre laquelle certains seront immunisés.
Envoyer des usines de vaccins en Afrique sans disposer d’une main-d’œuvre capable de les utiliser en toute sécurité ne peut être qualifié que comme un acte malfaisant. Cela n’a de sens que s’il existe un agenda caché.
Ne négligez pas la CEPI et son projet de vaccin élaboré en 100 jours. Cette organisation est financée et contrôlée par certaines des entités les plus puissantes du monde.
Investisseurs et partenaires
La CEPI a été fondée à Davos par les gouvernements norvégien et indien, la Fondation Bill & Melinda Gates, Wellcome et le Forum Économique Mondial. [NdT. c’est moi qui souligne]
À ce jour, la CEPI a obtenu le soutien financier de l’Allemagne, de l’Arabie Saoudite, de l’Australie, de l’Autriche, de la Belgique, de la Fondation Bill & Melinda Gates, du Canada, du Danemark, de la Commission Européenne, des États-Unis, de l’Éthiopie, de la Finlande, de la Grèce, de la Hongrie, de l’Indonésie, de l’Islande, de l’Italie, du Japon, du Koweït, de la Lituanie, du Luxembourg, de la Malaisie, du Mexique, de la Norvège, de la Nouvelle-Zélande, du Panama, des Pays-Bas, du Portugal, des Philippines, de la Roumanie, du Royaume-Uni, du Sénégal, de la Serbie, de Singapour, de la Suisse, de la République de Corée et de Wellcome.
La CEPI a également reçu le soutien d’entités du secteur privé ainsi que des contributions publiques par l’intermédiaire du Fonds de Réponse de Solidarité COVID-19 de la Fondation des Nations Unies.
Une collaboration étroite avec nos partenaires est cruciale pour le succès de notre travail.
Voir la liste complète de nos contributions et engagements.
Notre Groupe de Coordination Conjointe est une table ronde d’institutions indépendantes ayant un intérêt à ce que les vaccins du CEPI soient développés et déployés avec succès lors d’une épidémie.
Ces institutions indépendantes jouent un rôle dans divers éléments du cycle de développement des vaccins, depuis la recherche et le développement des vaccins jusqu’à leur déploiement lors d’une épidémie.
Les membres de notre Groupe de Coordination Conjointe se réunissent pour discuter de la manière dont nous pouvons améliorer au mieux nos efforts pour fournir et déployer des vaccins en relevant les défis liés à la recherche et au développement, à la réglementation, au stockage et à la fourniture de ces produits. En particulier, bien que le groupe se concentre sur l’avancement de notre portefeuille de vaccins, son travail informe également le domaine plus large du développement et de la préparation des vaccins.
Les membres ont également un rôle à jouer dans la planification d’une réponse rapide à un agent pathogène prioritaire ou inconnu. Notre Groupe de Coordination Conjointe est composé de 10 à 15 organisations membres, qui désignent à leur tour des personnes pour les représenter lors des réunions.
De temps à autre, le groupe peut décider d’inviter d’autres organisations et experts à participer aux réunions.
Les membres actuels du groupe mixte de coordination sont les suivants
Le Forum Africain de Réglementation des Vaccins (AVAREF)
CEPI
Le Réseau des Fabricants de Vaccins des Pays en Développement (DCVMN)
L’Agence Européenne des Médicaments (EMA)
FIND, l’alliance mondiale pour le diagnostic
Gavi, Alliance pour les vaccins
Le Fonds Mondial
Membre de la Fédération Internationale de l’Industrie du Médicament (FIIM)
La Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR)
Médecins Sans Frontières (MSF)
UNICEF
La Food and Drugs Administration américaine (FDA)
Wellcome Trust
La Banque Mondiale
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
Alors, soyez prêts, sachez quel est le projet qu’ils préparent pour nous, et travaillons ensemble pour mettre fin à ces plans diaboliques. J’y reviendrai plus tard dans la journée.
Un article invité, de haute qualité, d’un auteur anglais. Il en a également écrit un qui fait éclater la bulle de l’hydrogène et mériterait d’être traduit – j’y pense. Vous aurez compris que je ne relaie pas celui-ci pour faire la promotion du nucléaire, quoique tout ce qui est dit ici est exact, mais pour démonter l’arnaque du renouvelable tel qu’on veut nous le vendre.
Vous lirez que l’auteur utilise ici comme critère de comparaison les émissions de CO2. Je ne pense pas qu’il soit dupe de la fable du changement climatique anthropocentrique mais qu’il s’en sert pour prendre les promoteurs d’éolien/solaire à leur propre piège. C’est également ma méthode pour contrer l’installation, proche de mon village, d’éoliennes dont personne ne veut.
Note: je n’ai pas traduit le texte (pas très difficile) qui figure sur les tableaux mais je le ferai sur demande.
L’écoblanchiment permanent ne suffit pas à cacher que l’éolien et le solaire sont des sources d’énergie médiocres et néfastes pour l’environnement
David Turver
19 mars 2023
Résumé
Le gouvernement et l’opposition veulent tous deux que nous décarbonisions notre système électrique et que nous dépensions encore davantage de milliards dans les technologies éoliennes et solaires renouvelables. Ils le justifient en invoquant leurs basses émissions de CO2, même s’il a été démontré que leur coûtprétendument faible n’était qu’un fantasme.
Cependant, le CO2 n’est pas le seul critère à l’aune duquel on devrait mesurer la durabilité ou l’opportunité des technologies énergétiques. Il convient également d’examiner le retour sur investissement de l’énergie, l’utilisation des terres, les besoins en minéraux et la mortalité globale.
L’énergie éolienne et l’énergie solaire obtiennent de mauvais résultats en ce qui concerne le rendement énergétique, l’utilisation des terres et les besoins en minerais
Cette analyse montre que le rendement énergétique de l’énergie investie dans l’éolien, le solaire et la biomasse est inférieur à celui nécessaire au fonctionnement d’une économie moderne [voir également la mise à jour ci-dessous]. En effet, la bioénergie avec capture [et stockage] du carbone (BECSC) constitue probablement un gouffre énergétique net. Si nous ne pouvons même pas maintenir, et encore moins augmenter, le niveau de vie grâce à ces technologies, nous condamnons nos enfants à un avenir de privations. Cela seul est une raison suffisante pour mettre fin aux subventions et aux investissements dans ces technologies. L’éolien et le solaire sont également très gourmands quant à l’utilisation des terres (jusqu’à 300 fois plus que le nucléaire), terres qui pourraient être utilisées pour cultiver des plantes ou faire paître des animaux destinés à l’alimentation. La biomasse nécessite l’abattage de milliers d’hectares d’arbres pour alimenter des centrales électriques inefficaces, tout en prétendant qu’elles n’émettent pas de CO2.
L’énergie éolienne et solaire engloutit également 10 à 20 fois plus de minéraux essentiels que les autres technologies, ce qui a des répercussions sur le nombre de mines nécessaires dans le monde. En outre, l’éolien et le solaire sont des sources intermittentes qui nécessitent un soutien soit par des combustibles fossiles, soit par des batteries. Elles n’obtiennent de bons résultats que sur le plan de la mortalité.
Il est temps de conclure que les énergies renouvelables éoliennes, solaires et de biomasse ne sont pas vertes, qu’elles ne sont pas durables et qu’elles sont incapables de soutenir une économie moderne. L’hydroélectricité obtient de bons résultats, mais son utilité est limitée par la géographie. La seule source de production d’électricité à faible teneur en carbone, évolutive, durable et répartissable est le nucléaire.
Introduction
Le gouvernement et l’opposition continuent de polir leur réputation en matière d’environnement en faisant des déclarations de plus en plus farfelues sur la décarbonisation du système électrique. Le gouvernement s’est fixé comme objectif de réaliser cette ambition d’ici 2035 en investissant massivement dans les énergies renouvelables. Le gouvernement veut que le Royaume-Uni devienne l’Arabie saoudite de l’énergie éolienne. Le Parti Travailliste, dans l’opposition, s’est lancé dans la course aux énergies renouvelables en s’engageant à mettre fin à l’utilisation des combustibles fossiles dans le système électrique d’ici 2030 et à faire de notre pays une superpuissance de l’énergie propre. Cependant, son porte-parole Jon Ashworth n’a pas été en mesure de répondre à la question de savoir d’où viendrait l’électricité si le vent ne soufflait pas ou si le soleil ne brillait pas (à partir de 28:20).
Il est temps de se pencher sur les principales technologies renouvelables afin de déterminer dans quelle mesure elles sont réellement respectueuses de l’environnement. Ces technologies sont acclamées parce qu’elles émettent prétendument peu de CO2 pour produire de l’électricité. Cependant, le CO2 n’est pas le seul critère à l’aune duquel nous devrions mesurer le respect de l’environnement ou la durabilité des sources d’énergie. Selon Wikipedia, « l’énergie est durable si elle répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins ». Nous devrions donc prendre en compte pour ces technologies d’autres facteurs tels que le retour sur investissement de l’énergie, l’utilisation des terres, les minéraux nécessaires et la mortalité.
Émissions de gaz à effet de serre par source d’énergie
Commençons par l’indicateur le plus souvent utilisé pour déterminer le caractère écologique d’une source d’énergie donnée. Les mesures varient, certaines ne prennent en compte que le CO2, d’autres d’autres gaz à effet de serre (GES) et, bien sûr, les méthodologies varient. Cependant, toutes les méthodologies donnent une image globalement similaire. Pour les besoins de cet article, j’ai choisi la CEE-ONU comme source (p73) et j’ai pris leurs chiffres médians pour les technologies représentatives (voir figure 1).
Figure 1 – Émissions de GES par source d’énergie (gCO2e par kWh)
Comme on pouvait s’y attendre, le charbon arrive en tête avec 903 gCO2e/kWh et le gaz naturel avec 449 gCO2e/kWh. L’énergie solaire, l’énergie hydraulique, l’énergie nucléaire et l’énergie éolienne ont des émissions 10, 20 ou près de 40 fois inférieures à celles du gaz naturel. La CEE-ONU ne couvre pas la biomasse dans son analyse. La biomasse, en particulier sous la forme de la combustion d’arbres à la centrale électrique de Drax, mérite une attention particulière.
Biomasse – Brûler des arbres à Drax n’est pas vert
Au Royaume-Uni, le plus gros producteur de biomasse est la centrale électrique de Drax, près de Selby. La biomasse est le terme euphémique utilisé pour décrire le fait de brûler des arbres pour produire de l’électricité. Des millions de tonnes d’arbres sont abattus en Amérique du Nord, dépulpés, séchés (ce qui nécessite de l’énergie) et expédiés sur des navires utilisant des combustibles fossiles jusqu’au Royaume-Uni où ils sont brûlés dans la centrale électrique de Drax. En 2022, Drax a produit 3,9 millions de tonnes de pellets de bois. Selon le rapport annuel de Drax, la centrale a reçu en 2021 un total de 893 millions de livres sterling de subventions, dont 658 millions de livres sterling de certificats d’obligation renouvelable provenant de la production (note 3.3) et 235 millions de livres sterling de paiements CfD (note 2.2) [NdT. Le système des contrats pour la différence (« Contracts for Difference » ou CfD) est le principal mécanisme mis en place par le gouvernement pour soutenir la production d’électricité à faible émission de carbone] pour brûler les pellets de bois. Sans ces subventions, elles auraient enregistré des pertes massives.
Le problème est que les pellets de bois ont une densité énergétique inférieure à celle du charbon. La densité énergétique du bois est d’environ 16 MJ/kg et celle du charbon utilisé pour la production d’électricité de 17 à 24 MJ/kg. Cela signifie que les granulés de bois produisent plus de CO2 par MWh d’électricité que la combustion du charbon. Drax a également été critiquée pour la quantité de particules nocives émises par sa centrale.
Bien que Drax soit le plus gros émetteur de CO2 du pays, on permet à cette entreprise d’appeler cette énergie « verte » en prétendant que le CO2 émis par la combustion des arbres n’existe pas. La figure 2 ci-dessous présente un extrait de son rapport annuel sur les émissions de carbone.
Figure 2 – Émissions de dioxyde de carbone de la biomasse de Drax
Comme on peut le voir, en 2021, ils affirment que leurs émissions de production n’étaient « que » de 525ktCO2 en 2021. Cependant, les 13 415ktCO2e de « carbone biologiquement séquestré » ne sont pas inclus dans le calcul des émissions du groupe par GWh d’électricité produite. Si c’était le cas, les émissions seraient multipliées par plus de 10, passant de 78 tCO2e/GWh à plus de 900 tCO2e/GWh, soit un niveau similaire à celui des centrales au charbon.
Ils se targuent d’être verts, car ils partent du principe que les arbres qu’ils ont brûlés repousseront, séquestrant ainsi le CO2 émis. Cependant, cela prendra environ 50 ans, c’est-à-dire la période pendant laquelle nous sommes censés nous préoccuper le plus des émissions de CO2.
Il est difficile de comprendre comment le fait de couper à blanc des milliers d’hectares de forêt, de les brûler pour produire plus de CO2 et de particules que la combustion du charbon peut être considéré comme vert ou comme étant de quelque manière que ce soit durable ou respectueux de l’environnement.
Rendement énergétique de l’énergie investie (EROEI) par source d’énergie
Comparons maintenant le rendement énergétique de l’énergie investie (EROEI, parfois simplement EROI) [NdT. EROEI, «Energy Returned On Energy Invested», ou EROI, «Energy Return On Investment» – taux de retour énergétique] pour une série de technologies différentes. Cette mesure compare la quantité d’énergie nécessaire pour extraire les minéraux, construire les centrales électriques, produire le combustible, etc. à la quantité d’énergie utile restituée. En bref, il s’agit du rapport entre l’énergie produite et l’énergie consommée. Plusieurs tentatives ont été faites pour comparer l’EROEI de différentes technologies. La référence semble être cet article de Weissbach datant de 2013, auquel la plupart des autres études, y compris Wikipedia, se réfèrent. L’Association Nucléaire Mondiale cite Weissbach et une série d’autres sources dans ses travaux sur le sujet. La figure 3 présente les résultats sous forme de graphique (crédit Energy Transition).
Figure 3 – Comparaison de l’EROI par source d’énergie
Les barres bleues montrent le calcul « brut » de l’EROI. Les barres jaunes tiennent compte de l’intermittence des énergies renouvelables telles que le vent et le soleil, en tenant compte du fait qu’une certaine forme de stockage ou de tampon sera nécessaire pour maintenir la stabilité du réseau, ce qui nécessitera davantage d’énergie.
[Mise à jour: depuis que j’ai rédigé cet article, je suis tombé sur ce document qui montre que les systèmes photovoltaïques aux latitudes allemandes et suisses ont un EROEI de 0,82 ou, comme ils le décrivent, sont « un gouffre d’énergie non durable »].
Comme on peut le voir, le nucléaire et l’hydroélectricité arrivent en tête avec un EROI de 75 et 35 (tamponné) respectivement. Le gaz et le charbon s’en sortent bien avec des valeurs similaires de 28 à 30. L’énergie solaire concentrée dans le désert, avec un EROI tamponné de 9, permet tout juste de dépasser le seuil économique. En revanche, la biomasse de maïs et l’énergie éolienne et solaire tamponnée se situent bien en deçà de ce seuil avec des EROI de 3,5, 3,9 et 1,6 respectivement.
Le seuil économique reflète le fait que la société moderne ne peut se permettre de consacrer qu’une certaine quantité d’efforts et d’argent à la production d’énergie. Weissbach conclut que pour maintenir nos modes de vie, nous avons besoin de sources d’énergie qui rapportent au moins 7 fois plus que l’énergie investie dans la création de la source. Même ce chiffre représente une réduction substantielle par rapport à la situation actuelle.
Euan Mears résume parfaitement cette situation en parlant d’une Falaise Énergétique Nette (voir figure 4).
Figure 4 – La Falaise Énergétique Nette lorsque l’EROI devient trop faible
En résumé, la société a besoin pour fonctionner d’une énergie fiable à haute densité dont l’EROI doit être supérieur à 7. Une société moderne ne peut pas fonctionner au gré des vicissitudes météorologiques. Cela exclut l’énergie solaire photovoltaïque aux latitudes allemandes et plus élevées, la biomasse à base de maïs et l’énergie éolienne. Même l’énergie solaire à concentration (ESC) est proche de la limite si l’on tient compte de l’effet tampon.
La Royal Society of Chemistry a effectué une analyse de l’EROI de la biomasse et en particulier de l’EROI de la bioénergie avec captage et stockage du carbone (BECSC). Elle aboutit à une fourchette de <2 pour les granulés de biomasse nord-américains utilisés pour produire de l’électricité. Ce chiffre est inférieur à celui de l’analyse de Weissbach. Cependant, ils estiment que la BECSC pourrait avoir un EROI inférieur à 1 et constituer une menace pour la sécurité énergétique (voir la figure 5).
Figure 5 – Royal Society of Chemistry – Les pellets de bois de Louisiane et la BECSC sont un gouffre d’énergie net)
En d’autres termes, la BECSC pourrait représenter un gouffre énergétique net, en particulier lorsqu’elle repose sur l’importation de pellets de Louisiane, aux États-Unis. Elle se situe non seulement au bas de la falaise énergétique, mais carrément sous terre. Il va sans dire que Drax, qui possède des forêts dans le Mississippi, en Louisiane et au Canada, vante les mérites de cette technologie comme moyen de parvenir à des émissions de CO2 négatives. Le gouvernement britannique a lancé une consultation sur la meilleure façon de subventionner la BECSC. Il s’agit d’une proposition visant à subventionner l’abattage d’encore plus d’arbres et à consommer plus d’énergie que l’énergie utile produite au cours du processus. C’est de la pure folie.
Besoins en terres par source d’énergie
L’utilisation des terres, ou la quantité d’énergie produite par mètre carré de terre nécessaire, est une mesure dont il importe de tenir compte. En tant qu’espèce, nous avons besoin de terres pour produire la nourriture nécessaire à la survie de la population. Nous avons également besoin de terres pour nos loisirs et pour profiter de la nature. Plus globalement, d’autres espèces ont besoin de terres pour vivre et chasser pour se nourrir. Plus nous prenons de terres pour notre production d’énergie, plus nous risquons d’avoir un effet négatif sur l’ensemble de l’écosystème.
Our World in Data a produit un tableau utile utilisant les données de la CEE-ONU (2021) pour comparer l’utilisation des terres pour les principales sources d’énergie (voir figure 6), à l’exclusion de la biomasse.
Figure 6 – Our World in Data – Occupation des sols par source d’énergie en m2 par MWh
Dans leur analyse, les petites centrales hydroélectriques sont les plus mal placées en raison de l’énorme quantité de terres occupées par les réservoirs nécessaires pour faire fonctionner les turbines. Les centrales solaires à concentration viennent ensuite, suivies par le charbon avec capture du carbone. Le charbon est mal classé en raison des dégâts causés aux terres par les mines à ciel ouvert et de l’espace supplémentaire nécessaire pour capturer le CO2 émis. L’utilisation des sols par l’énergie solaire photovoltaïque varie considérablement selon qu’elle est installée sur le sol à l’échelle du réseau ou sur les toits à plus petite échelle. L’énergie solaire photovoltaïque à l’échelle du réseau consomme beaucoup d’espace (19 m2/MWh), mais les installations à petite échelle sur les toits sont très compétitives. L’énergie éolienne varie également en fonction de la façon dont l’espace entre les turbines est traité et selon qu’il s’agit d’une éolienne onshore ou offshore. Si l’on suppose que l’espace entre les turbines est utilisable, l’énergie éolienne est très compétitive, sinon elle ne l’est pas. L’éolien en mer est plus complexe, en fonction de la manière dont l’espace entre les turbines est traité. Certains pays comme la Belgique et l’Allemagne traitent les parcs éoliens offshore comme des zones d’exclusion, tandis que d’autres pays comme le Royaume-Uni et le Danemark sont plus indulgents. Pour les besoins de l’analyse, j’ai utilisé la médiane de 99m2/MWh dans le graphique ci-dessus, car l’utilisation de la terre ou de la mer autour des parcs éoliens est assurément restreinte. L’énergie nucléaire et les centrales au gaz sont invariablement de bons élèves avec des scores de 0,3-1,0m2/MWh, soit une utilisation des sols de 19 à 300 fois inférieure à celle de l’énergie solaire ou éolienne.
L’analyse de Our World in Data n’inclut pas la biomasse. Cependant, Freeing Energy a réalisé une analyse (voir figure 7) qui inclut la biomasse.
Figure 7 – Freeing Energy – Comparaison de l’utilisation des terres pour la biomasse en acres par GWh et par an
Ils utilisent une méthodologie et des unités différentes. Ils obtiennent 3 acres/GWh pour l’énergie solaire et 0,06 acres/GWh pour l’énergie nucléaire. Cela donne 12m2/MWh pour le solaire et 0,24m2/MWh pour le nucléaire. Ces deux chiffres sont légèrement inférieurs à ceux de Our World in Data pour le nucléaire et les installations photovoltaïques au sol en silicium, mais ils se situent dans une fourchette similaire. La conversion de leurs 188 acres/GWh pour la biomasse donne un résultat de 760m2/MWh, ce qui est près d’un ordre de grandeur supérieur à la valeur médiane pour l’éolien. Ainsi, malgré les différences de méthodologie, nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que la biomasse est très mal placée dans les calculs d’utilisation des terres, en raison des milliers d’hectares d’arbres qui doivent être abattus.
Intensité minérale par source d’énergie
L’intensité minérale est un autre indicateur clé permettant de mesurer les différentes sources d’énergie. Plus la quantité de minéraux nécessaires est importante, plus l’impact sur l’environnement est grand, car il faut excaver davantage de terre pour extraire les minéraux requis. Il existe plusieurs façons d’envisager cette question. La première concerne les matières critiques telles que le cuivre, le cobalt, le nickel et les terres rares. La seconde concerne les matériaux en vrac tels que le béton, l’acier et l’aluminium.
Minéraux critiques par source d’énergie
L’Association Internationale de l’Énergie (AIE) a réalisé un travail important sur les matériaux critiques, comme le montre la figure 8, mise à jour en octobre 2022.
Figure 8 – AIE – Besoins en matériaux critiques en kg par MW de capacité nominale
Cela montre que l’éolien et le solaire ont des besoins en minéraux critiques beaucoup plus importants que le nucléaire, le charbon ou le gaz naturel. Cependant, le défaut de cette analyse est qu’elle ne tient compte que des besoins en matériaux par MW de capacité nominale. Elle ne tient pas compte du facteur de charge ni de la durée de vie de la centrale. L’Association Nucléaire Mondiale a réanalysé les données de l’AIE pour les présenter sous forme de tonnes de minéraux critiques par TWh d’électricité produite, comme le montre la figure 9.
Figure 9 – Besoins en minéraux critiques par technologie de production en tonnes par TWh
Le résultat est similaire, mais l’écart entre l’éolien et le solaire et le reste est beaucoup plus important car la durée de vie des installations et le facteur de charge de l’éolien et du solaire sont généralement beaucoup plus faibles que ceux du nucléaire, du charbon ou du gaz. En tonnes par TWh, l’éolien (200t/TWh) et le solaire (124t/TWh) nécessitent au moins un ordre de grandeur de minéraux critiques de plus que le nucléaire (12t/TWh). Le charbon (7t/TWh) et le gaz (8t/TWh) font encore mieux que le nucléaire à cet égard. L’hydroélectricité n’est pas incluse dans l’analyse de l’AIE ni dans celle de l’ANM, mais Glex a néanmoins estimé qu’elle consomme 6,4 t/kWh.
Utilisation de matériaux bruts par source d’énergie
Bright New World a étudié l’utilisation des matériaux bruts par source d’énergie et les résultats sont présentés dans la figure 10 ci-dessous. Pour les besoins de cette analyse, j’ai exclu le cuivre car il est inclus dans l’analyse des minéraux critiques ci-dessus.
Figure 10 – Utilisation de matériaux bruts par source d’énergie en tonnes par TWh
Selon cette mesure, l’hydroélectricité est une valeur marginale en raison de tout le béton nécessaire à la construction des barrages. Cependant, l’éolien et le solaire ne font pas bonne figure par rapport au nucléaire, au charbon ou au gaz. L’éolien consomme 5 931 tonnes de matériaux bruts par TWh et le solaire 2 441, soit beaucoup plus que le charbon, le gaz ou le nucléaire. La durée de vie de 30 ans supposée pour l’éolien et le solaire est probablement en deçà des performances réelles, mais la durée de vie de 60 ans supposée pour le gaz et le charbon est probablement trop élevée aussi.
Mortalité par source d’énergie
Il serait négligent de ne pas examiner la mortalité humaine due aux différentes sources d’énergie. Heureusement, Glex s’est penché sur la question et un résumé de ses conclusions est présenté dans la figure 11.
Figure 11 – Décès par rapport aux émissions par source d’énergie (Glex)
Le nucléaire, l’éolien et le solaire sont de loin les sources d’énergie les plus sûres, avec des moyennes de décès par TWh de 0,04, 0,1 et 0,23 respectivement. L’hydroélectricité fait un peu moins bien avec 0,71 décès par TWh. Le gaz naturel arrive à 3,4 et la biomasse à 14,3 décès par TWh. Le charbon est de loin le combustible le plus meurtrier avec 64,4 décès par TWh d’électricité produite.
Impact des améliorations de l’efficacité des énergies renouvelables
Les partisans des énergies renouvelables s’empressent toujours de souligner que l’efficacité des énergies renouvelables s’améliore constamment et que, par conséquent, toutes les analyses ci-dessus sont dépassées. Ils agissent ainsi pour tenter de présenter les énergies renouvelables sous un meilleur jour. Analysons cela un peu plus en détail.
Prenons tout d’abord la biomasse. La culture et la combustion d’arbres pour produire de l’énergie utilisent des processus matures qui ont été développés au cours de nombreuses décennies. Il y a sans aucun doute des améliorations progressives à apporter à l’efficacité des chaudières et des turbines, mais elles ne produiront pas une différence significative en termes d’utilisation des sols ou d’émissions de CO2.
Deuxièmement, examinons l’énergie éolienne. On a beaucoup parlé de l’amélioration des facteurs de charge par l’utilisation de turbines plus grandes et le gouvernement a supposé des augmentations significatives des facteurs de charge dans ses estimations des coûts futurs de l’énergie éolienne. Cependant, les chiffres du gouvernement (tableau ET6.1) sur les facteurs de charge effectivement atteints ne montrent qu’une légère augmentation de l’éolien en mer, qui reste inférieure aux niveaux prévus, et une diminution réelle des facteurs de charge de l’éolien terrestre (voir figure 12). Ces améliorations n’auront pas d’impact significatif sur l’EROEI, l’utilisation des sols ou l’utilisation des ressources minérales.
Figure 12 – Facteurs de charge des parcs éoliens offshore et terrestres au Royaume-Uni 2011-2021
Venons-en maintenant à l’énergie solaire. Il est vrai que l’efficacité des panneaux solaires a augmenté au fil du temps et que les calculs EROI de Weissbach ont été effectués il y a une dizaine d’années. On pourrait s’attendre à ce que la mesure EROEI se soit améliorée depuis 2013. Cependant, Lafayette a compilé un graphique (voir Figure 13) à partir des données du NREL qui montre que les améliorations de l’efficacité des modules photovoltaïques en silicium cristallin n’ont pas été particulièrement importantes depuis 2010, et semblent proches d’un plafonnement.
Figure 13 – Efficacité des systèmes photovoltaïques au fil du temps (Lafayette)
Une amélioration d’un ordre de grandeur ou d’un facteur 10 serait nécessaire pour aligner l’utilisation des matériaux critiques sur les autres technologies. Les rendements de l’énergie solaire photovoltaïque tamponnée devraient être multipliés par 5 pour dépasser le seuil économique de l’EROEI.
En outre, comme le montre la figure 14, tirée de Mining Intelligence, la teneur de nouvelles exploitation de matériaux critiques tels que le cuivre est en baisse.
Figure 14 – Diminution de la teneur des gisements de cuivre (Mining Intelligence)
À mesure que les teneurs en minerai diminuent, l’énergie nécessaire pour extraire le matériau requis augmente de manière exponentielle (voir figure 15), comme l’explique cet article de Calvo et Mudd.
Figure 15 – La consommation d’énergie augmente de façon exponentielle en fonction de la diminution de la teneur (Calvo et Mudd)
Cela aura pour effet d’aggraver considérablement les calculs de l’EROEI et de l’utilisation des sols (davantage de mines nécessaires) pour les technologies à forte intensité de matériaux telles que l’éolien et le solaire.
Qu’en est-il des déchets?
Comme le montre la figure 16 (crédit pour les images utilisées ici, ici et ici), chaque source d’énergie pose un problème de déchets.
Figure 16 – Déchets provenant de différentes sources d’énergie
La source d’énergie la plus souvent critiquée pour son problème de déchets est le nucléaire. Il convient toutefois de relativiser ce problème. Par exemple, tous les assemblages de combustible nucléaire usé jamais produits aux États-Unis, conditionnés dans des châteaux secs en béton, pourraient être empilés sur 135 mètres de haut et stockés sur une surface équivalente à celle d’un terrain de football américain. Les déchets nucléaires constituent donc un problème, mais pas un problème insurmontable. Le stockage en couches géologiques profondes est également une option, la Finlande montrant la voie avec son dépôt géologique profond d’Onkalo.
En outre, le combustible nucléaire usé contient encore environ 90% de matières utilisables. Il peut être retraité et réutilisé dans des réacteurs nucléaires sous forme de combustible MOX, ce qui permet de fermer le cycle du combustible. C’est ce que fait actuellement la France et la quantité beaucoup plus faible de déchets résiduels est vitrifiée dans du verre borosilicaté. Les réacteurs surgénérateurs constituent une autre option pour boucler le cycle du combustible et les déchets restants sont beaucoup moins dangereux.
En revanche, le charbon produit des cendres toxiques qui sont souvent mises en décharge. Il n’est pas rentable de recycler la plupart des panneaux solaires actuels et ils finissent également dans les décharges bien qu’ils contiennent des matériaux toxiques tels que le plomb et le cadmium. Les éoliennes contiennent du chrome et la plupart des pales sont fabriquées à partir de matériaux composites qui ne sont pas recyclables et qui finissent également dans les décharges. Toutefois, Siemens Gamesa et Vestas travaillent sur des pales recyclables qui pourraient atténuer ce problème.
Conclusion: Les énergies renouvelables ne sont ni vertes ni durables
Si l’on limite l’évaluation aux seules émissions de CO2 ou, plus généralement, de GES, les énergies renouvelables (hydroélectricité, énergie éolienne et énergie solaire) obtiennent de bons résultats par rapport à toutes les autres sources d’énergie. Cependant, la biomasse n’obtient de bons résultats que si l’on ignore les émissions réelles de la combustion du bois, ce qui semble pervers, d’autant plus que des particules nocives accompagnent le CO2.
Cependant, nous devons considérer des mesures plus larges lorsque nous évaluons la durabilité et les références vertes des technologies de production. Les résultats de l’analyse ci-dessus sont résumés dans la figure 17 ci-dessous. La biomasse, l’énergie éolienne et l’énergie solaire obtiennent de très mauvais résultats par rapport aux autres technologies.
Figure 17 – Résumé de l’empreinte environnementale par source de production d’électricité
En ce qui concerne le rendement énergétique de l’énergie investie, l’énergie éolienne et l’énergie solaire se situent en dessous du seuil économique lorsque l’on tient compte de la nécessité d’un tampon pour faire face à leur intermittence inhérente. La biomasse se situe également en dessous du seuil économique et, si les propositions de la BECSC sont mises en œuvre, elle deviendra en fait un gouffre énergétique net. Pour cette seule raison, l’éolien, le solaire et la biomasse ne devraient plus bénéficier de subventions ou de développement.
L’éolien et le solaire nécessitent 10 à 300 fois plus d’espace que le nucléaire ou le gaz et plus que l’hydroélectricité. Ils nécessitent également 10 à 20 fois plus de minéraux critiques par unité d’électricité que toutes les autres sources de production d’électricité et plusieurs fois plus de matériaux bruts que toutes les autres sources, à l’exception de l’hydroélectricité.
L’hydroélectricité, l’énergie éolienne et l’énergie solaire affichent de très bons résultats en matière de mortalité, mais pas autant que l’énergie nucléaire. La biomasse obtient de moins bons résultats que le gaz, mais c’est le charbon qui est le plus meurtrier.
L’amélioration de l’efficacité des éoliennes et des panneaux solaires ne suffira pas à combler ces énormes écarts de performance, et elle ne résoudra jamais le problème fondamental de l’intermittence. Le soleil se lèvera toujours le matin et se couchera toujours le soir. Le vent continuera à se lever et à se coucher de manière imprévisible.
L’hydroélectricité est performante dans tous les domaines, à l’exception des matériaux bruts. Cependant, l’hydroélectricité est limitée par la géographie, et il semble donc peu probable qu’elle joue un rôle clé dans la satisfaction de nos besoins énergétiques futurs. La seule technologie capable de fournir une énergie fiable, évolutive et durable avec une faible empreinte carbone est le nucléaire.
L’inconvénient du nucléaire, ce sont les déchets. Cependant, la plupart des sources d’énergie ont un problème de déchets. Dans le cas du nucléaire, ce problème est important, mais il peut être géré grâce au stockage en fûts, au stockage en couches géologiques profondes et au recyclage du combustible.
Il faut interrompre les expériences géantes en matière d’IA: Lettre ouverte
Nous demandons à tous les laboratoires d’IA d’interrompre immédiatement, pour une durée d’au moins six mois, la formation de systèmes d’IA plus puissants que le GPT-4
Les systèmes d’IA dotés d’une intelligence rivalisant avec celle de l’homme représentent des risques profonds pour la société et l’humanité, comme le montrent des recherches avancées[1] et comme le reconnaissent les principaux laboratoires d’IA[2]. Comme l’indiquent les principes d’Asilomar sur l’IA, universellement reconnus, l’IA avancée pourrait représenter un changement profond dans l’histoire de la vie sur Terre, et devrait être planifiée et gérée avec le soin et les ressources nécessaires. Malheureusement, ce niveau de planification et de gestion est absente, alors que les laboratoires d’IA se sont lancés ces derniers mois dans une course incontrôlée pour développer et déployer des intelligences numériques de plus en plus puissantes que personne – pas même leurs créateurs – ne parvient à comprendre, à prédire ou à contrôler de manière fiable.
Les systèmes d’IA contemporains rivalisent à présent avec les humains dans la réalisation de tâches courantes[3], et nous devons nous poser la question suivante: allons-nous laisser les machines inonder nos canaux d’information de propagande et de mensonges? Allons-nous automatiser tous les emplois, y compris ceux qui sont valorisants? Allons-nous développer des esprits non humains qui pourraient un jour nous surpasser en nombre, en intelligence, nous rendre obsolètes et nous remplacer? Allons-nous prendre le risque de perdre le contrôle de notre civilisation? Ces décisions ne doivent pas être déléguées à des leaders technologiques non élus. Nous ne devrions développer des systèmes d’IA performants que lorsque nous sommes convaincus que leurs effets seront positifs et que leurs risques seront gérables. Cette confiance doit être solidement justifiée et elle doit être proportionnelle à l’ampleur des effets potentiels d’un système. La récente déclaration de l’OpenAI concernant l’intelligence artificielle générale indique qu' »à un moment donné, il pourrait être important de faire appel à des experts indépendants avant de commencer à former les futurs systèmes, et pour les travaux les plus avancés, d’accepter de limiter le taux de croissance du calcul utilisé pour créer de nouveaux modèles ». Nous sommes d’accord. C’est maintenant qu’il faut agir.
C’est pourquoi nous demandons à tous les laboratoires d’IA d’interrompre immédiatement, pendant au moins six mois, la formation de systèmes d’IA plus puissants que le GPT-4. Cette pause devrait être visible et vérifiable, et inclure tous les acteurs clés. Si une telle pause ne peut être mise en place rapidement, les gouvernements doivent intervenir et instaurer un moratoire.
Les laboratoires d’IA et les experts indépendants devraient profiter de cette pause pour élaborer et mettre en œuvre conjointement un ensemble de protocoles de sécurité communs pour la conception et le développement de l’IA avancée, rigoureusement contrôlés et supervisés par des experts externes indépendants. Ces protocoles devraient garantir la sûreté des systèmes qui y adhèrent au-delà de tout doute raisonnable[4], ce qui ne signifie pas une pause dans le développement de l’IA en général, mais simplement un recul par rapport à la course dangereuse vers des modèles de boîte noire de plus en plus grands et imprévisibles, dotés de capacités émergentes.
La recherche et le développement dans le domaine de l’IA devraient être recentrés sur l’amélioration de la précision, de la sécurité, de l’interprétabilité, de la transparence, de la robustesse, de l’alignement, de la fiabilité et de la loyauté des systèmes puissants et à la pointe de la technologie d’aujourd’hui.
Parallèlement, les développeurs d’IA doivent collaborer avec les décideurs politiques pour accélérer considérablement le développement de systèmes robustes de gouvernance de l’IA. Ceux-ci devraient au minimum comprendre: de nouvelles autorités réglementaires compétentes dédiées à l’IA; la surveillance et le suivi des systèmes d’IA hautement performants et des grands pools de capacité de calcul; des systèmes de traçabilité et de filigrane pour aider à distinguer le réel du synthétique et à repérer les fuites de modèles; un écosystème robuste d’audit et de certification; un régime de responsabilité pour les dommages causés par l’IA; un financement public robuste pour la recherche technique sur la sécurité de l’IA; et des institutions dotées de ressources suffisantes pour faire face aux perturbations économiques et politiques dramatiques (en particulier pour la démocratie) que l’IA provoquera.
L’humanité pourrait connaître un avenir florissant grâce à l’IA. Après être parvenus à créer des systèmes d’IA puissants, nous pouvons maintenant profiter d’un « été de l’IA » au cours duquel nous récolterons les fruits de nos efforts, nous concevrons ces systèmes pour le plus grand bénéfice de tous et nous donnerons à la société une chance de s’adapter. La société a mis en pause d’autres technologies aux effets potentiellement catastrophiques pour elle[5], et nous pouvons faire de même ici. Profitons d’un long été de l’IA et ne nous précipitons pas sans préparation vers l’automne.
C’est signé par un collectif de 1 300 professionnels, enseignants et experts dans le domaine. Après ces trois dernières années, voir des « parties prenantes » d’une nouvelle technologie émettre des soucis en matière d’éthique a de quoi surprendre, d’autant qu’on trouve dans la liste des signataires des personnages tels que Elon Musk, dont le projet Neurolink est de connecter votre cerveau au réseau – un des axes du transhumanisme – et dans la même veine, Yuval Noah Harari, l’Igor du FEM qui nous explique que les humains non transformés seront les nouveaux chimpanzés. Alors, qu’y a-t-il derrière ce soudain accès de bienveillance de ces pseudo-Frankenstein digitaux?
Pour ne pas changer, c’est de la normalisation. Un des objectifs est de vendre l’IA comme nécessaire et inévitable. Nous allons voir qu’il n’en est rien.
Décortiquons quelques passages:
« [des IA] que personne – pas même leurs créateurs – ne parvient à comprendre, à prédire ou à contrôler de manière fiable »
Autrement dit, c’est de la camelote, ils le savent et doivent ajuster leur stratégie.
« […] allons-nous laisser les machines inonder nos canaux d’information de propagande et de mensonges? »
L’IA puisant ses sources sur le Net, la propagande et les mensonges sont déjà bien établis, l’IA ne fera que les régurgiter.
« Allons-nous automatiser tous les emplois, y compris ceux qui sont valorisants? »
Faux problème et fausse question, les emplois n’ont fait que « s’automatiser » depuis l’invention des premiers outils. La vraie question est le choix politique et économique de création future de nouveaux secteurs d’activités utiles. Sur ce plan, les projets du FEM et du Green New Deal sont totalement déconnectés du réel. Ce sont des opérations autoritaires et dangereuses de mainmise et de contrôle financier, et ce sont les premiers promoteurs de l’IA.
« Allons-nous prendre le risque de perdre le contrôle de notre civilisation? »
Je l’ai déjà écrit, cette civilisation était condamnée depuis son dérapage vers une modèle de croissance infinie à base de monnaie créée par l’endettement, sous contrainte souterraine du monde anglo-saxon protestant et plus ouvertement, des entreprises militaires États-Uniennes appuyées sur la Fed (la phrase est trop longue, sorry). La dette n’étant pas remboursable, on crée une nouvelle fuite en avant, technocratique, sur le même schéma, confondre le moyen avec l’objectif, qui donnera le même résultat: la faillite. On ne fait que remplacer de l’artificiel monétaire par de l’artificiel virtuel, comme pour les monnaies digitales. Ça fonctionnera jusqu’à ce que ça ne fonctionne plus.
L’Occident, jugé incapable de rembourser son crédit, jouera officiellement le rôle de nouveau Tiers-Monde dans le prochain modèle choisi par la Banque, où domineront la Russie et la Chine, qui disposent d’un Parti qui élabore différentes politiques là où l’Occident dispose de différents partis qui élaborent tous la même politique – désastreuse. Si l’Occident veut échapper à ce triste destin, leurs peuples doivent commencer par s’affranchir de leurs élites monomaniaques – financières et politiques – et revenir à leur vocation première de pôle de civilisation aux valeurs chrétiennes. Comment, j’y reviens en fin d’article.
« Nous ne devrions développer des systèmes d’IA performants que lorsque nous sommes convaincus que leurs effets seront positifs et que leurs risques seront gérables. »
L’IA n’est qu’un outil de plus dans le système, une pièce rapportée qui ne changera rien au problème de fond que je viens de décrire.
Cerise sur le gâteau:
« L’humanité pourrait connaître un avenir florissant grâce à l’IA. »
Nous voici de retour au fantasme futuriste de la voiture volante et des vacances sur Mars, remis au goût du jour pour les naïfs. Les lendemains qui chantent grâce à l’IA ne sont rien d’autre que la version high-tech de la doctrine du « bien commun », du communisme déguisé en futurisme – et aucun des deux ne fonctionne. On est juste passés de la politique-fiction à la science-fiction.
À propos de science-fiction, je vous recommande une très amusante nouvelle sur le sujet, écrite par Robert Sheckley en 1971, « Cruelles équations » (« Cruel equations »), qui met en scène un malheureux cosmonaute face à un robot-gardien particulièrement obtus. J’ai aussi publié ceci, qui donne une image réaliste de ce qu’est vraiment l’IA aujourd’hui. Les deux démontrent que, comme tout système, l’IA n’est jamais aussi bonne que ce qu’on y met. Or, la version publique de l’IA qu’on tente de nous fourguer est essentiellement une machine à calculer qui agence et régurgite les « informations » de la pire source imaginable: Internet. Une version adulte de ceci:
Je plains les pauvres gosses, dont je fais partie, qui ont dû se coltiner cette daube.
La version militarisée servira dans le domaine civil à gérer les zetabytes de données récoltées via smartphones, réseaux sociaux et Internet – un outil de surveillance et de contrôle du troupeau, sous tous ses aspects – biologiques, commerciaux, sociaux… Je rappelle qu’en anglais, intelligence désigne aussi les services de Renseignement. Prétendre que l’IA supplantera l’être humain dans le domaine de l’intelligence est un fantasme, une fable, et accessoirement une projection de l’ego de ses concepteurs et de ses commanditaires, qui brandissent un peu tôt des scénarios à la Terminator ou Robocop alors qu’on en est même pas à HAL 9000.
Alors pourquoi recommandent-ils de « nous asseoir calmement, prendre une pilule contre le stress et réfléchir à tout cela? » La froide réalité du terrain, c’est que le réseau de surveillance à base de 5g (et bientôt de 6g?) qui fera de nous tous des esclaves™ demandera un apport d’énergie irréalisable maintenant – on est encore loin de l’Internet des Corps, même si Amazon fait un test de réseau grandeur nature. C’est là une des vraies raison de la promotion tout azimut de la construction de centrales nucléaires. Le très servile Oliver Stone s’est d’ailleurs fendu d’un documentaire à ce sujet, sous alibi « climatique » évidemment. L’autre solution sera de nous priver d’énergie autant que possible et de nous parquer, histoire aussi de nous avoir sous la main, dans des « villes de 15 minutes », version actualisée du Projet Vénus, ce que je rappelais ici il y a bientôt trois ans. Je rappelle aussi qu’avant que les technocrates s’emparent du concept, ce genre de structure existait sous forme durable et portait un nom: un village.
L’autre froide réalité est que la majorité des start-ups de recherche ne parviendront pas à rentabiliser leurs investissements. Elles seront absorbées par quelques méga-sociétés de commerce et traitement des données, qui forment déjà un partenariat privé/gouvernements, sur le même modèle que Big Pharma/Ministère de la Défense. La faillite de la Silicon Valley Bank en était peut-être l’événement annonciateur.
24/04: j’ajoute à ce sujet ce courrier d’un auditeur de NoAgenda n°1549:
Salut Adam, je voulais juste te donner un aperçu des raisons pour lesquelles tout le monde croit à l’IA en tant que bouleversement de la technologie et du travail. S’il te plaît, ne mentionne pas mon nom si tu décides de lire ceci dans l’émission.
En bref, ils sont obligés d’y croire.
Toutes ces entreprises technologiques ont été gavées d’argent frais pendant la période du COVID, elles ont trop embauché et le regain d’activité de courte durée qu’elles ont connu pendant cette période est en train de se tarir.
Elles ont vu les vents contraires de l’économie et se sont accrochées à tout ce qui semblait être une solution. Tous ces nouveaux outils d’IA ont été lancés au moment précis où tout le monde cherchait une solution.
Aujourd’hui, le secteur est rempli de cadres intermédiaires qui n’ont jamais utilisé ces outils pour accomplir quoi que ce soit, mais qui croient au boniment parce que leur avenir financier en dépend. Ils pensent que cela permettra de décupler la productivité parce qu’ils ont besoin de quelque chose pour décupler la productivité de leurs employés.
Ce qui m’a fait prendre conscience de cette réalité, c’est qu’au cours d’une récente réunion au sein de mon entreprise, on a demandé au PDG à quoi lui servaient les outils d’IA. Il n’avait pas de réponse. En bref, il a joué avec ces outils en posant le même genre de questions inutiles que tout le monde, mais rien n’a été intégré dans son travail quotidien.
Nous avons ensuite eu une autre réunion dirigée par l’un des chefs de division, à qui l’on a demandé quelles étaient ses suggestions pour que les employés intègrent les outils dans leur travail. Il n’avait pas grand-chose à suggérer, si ce n’est de les utiliser pour reformuler des documents ou de s’en servir comme d’une sorte de filtre d’assurance qualité lors des interactions avec les clients.
En réalité, ces outils ne sont pas très utiles, surtout pour les employés compétents qui rédigent mieux que la moyenne. Du moins, je n’ai pas vu de preuve qu’ils le soient.
Vu tous les efforts déployés pour essayer de les intégrer dans notre travail, je suis sûr qu’il y aura des applications. Mais elles ne se traduiront jamais par les augmentations de productivité par 10 que tant de gens croient possibles.
Tout cela signifie-t-il qu’il faut lutter contre toute forme de surveillance, au nom de la « liberté »?
Pas du tout.
Désolé de contredire à peu près tous mes collègues anti-NOM mais à moins de la décentraliser complètement, cette société ne peut pas fonctionner sans un niveau élevé de surveillance. En réalité, aucun groupe humain ne peut s’en passer. Dans une tribu de taille naturelle (environ cinquante personne) cette surveillance fait partie intégrante du mode de vie: tout le monde connaît tout le monde – encore une fois, comme dans un village. La vraie question est de savoir qui surveille qui, et dans quel but. Comme je l’ai déjà maintes fois répété, la strate supérieure du pouvoir est majoritairement occupée par des paranoïaques incompétents, dont l’idée maîtresse est de maintenir au plus bas le niveau de maturité politique et économique du petit peuple.
Le véritable enjeu n’est donc pas l’intelligence de la machine mais, et ce n’est pas nouveau, l’idiotie humaine1, le manque d’autonomie et la servilité qui en résultent inevitablement. Si on veut revenir à la simplicité qui rendrait ce monde vivable, il faut se passer de ceux qui créent de faux problèmes pour nous fourguer leurs solutions: pandémie/vaccins, inflation/monnaies digitales, « urgence climatique »/privations, guerre/changement géopolitique, etc. Pour y arriver, il faut cesser de les aider, ce qui veut dire stopper la machine. Ne plus participer. C’est bien ce qui se profile en France et ailleurs en Europe mais comme le disait ce célèbre philosophe français, « On gueulait ‘Ce n’est qu’un début, continuons le combat!’ mais en fait, ce n’était qu’un combat, il fallait continuer le début. »
Son contemporain Gébé avait articulé autrement cette très bonne idée: on arrête tout et on réfléchit. Un moratoire de six mois? Ok, mais un moratoire de tout ce bordel, le temps de faire le tri.
Et de redevenir, nous, intelligents.
(1): J’ai à ce sujet deux études à traduire – à l’usage d’une éducatrice mais dont je vous ferai profiter – qui décrivent un danger bien concret, que Taiwan a d’ailleurs tenté de règlementer en 2015: les jeunes enfants développent des symptômes du spectre autiste lorsqu’ils sont trop exposés à des écrans. Eh oui, comme pour les « vaccins ».
Je déteste simplifier à l’extrême des sujets complexes, mais c’est ce que je vais faire, par souci de clarté. C’est aussi une façon de faire que j’ai adoptée au fil des années, lorsque j’ai essayé d’expliquer le monde à mes enfants et à certains de mes collègues – je suis ouvrier spécialisé. Désolé si cela peut paraître condescendant, ce n’est vraiment pas mon intention. Par souci de concision, j’appellerai les auteurs de ces actes: « ils ».
Ce qui se passe actuellement avec l’argent et les économies n’est pas vraiment nouveau. « Ils » vivent à nos crochets, de toutes les manières possibles, depuis que la première tribu est devenue trop grande pour fonctionner en tant que groupe de personnes partageant les mêmes idées et se connaissant comme des membres d’une même famille. Un nouveau niveau d’autorité a donc été ajouté à la hiérarchie naturelle, qui était auparavant basée sur la compétence. Tout au long de l’histoire, « ils » se sont arrogés toute une série de titres bidons et ont simplement utilisé n’importe quel moyen de pouvoir pour récolter les récompenses disponibles à l’époque. Cela a toujours été leur seule compétence et, si vous voulez mon avis, ils ne sont même pas très bons à ce jeu.
Avance rapide jusqu’à aujourd’hui – je ne suis pas en train d’écrire un livre. Tout au long de « leur » dernier projet, la révolution industrielle et sa classe ouvrière correspondante – une façon digne de nommer l’esclavage – la marchandise qu’ils ont pillée était, comme il se doit, le travail – le nôtre, pas le leur, ces vampires n’ont jamais travaillé un seul jour de leur vie. Ensuite, « ils » ont utilisé un nouvel élément dans leur panier de marchandises: l’argent. L’argent qu' »ils » ont gagné sur notre dos, mais qui n’était apparemment pas suffisant pour « eux ». Par le biais de la finance et de la banque centrale, « ils » l’ont utilisé pour soutenir un nouveau système de fausse monnaie et de produits dérivés – des valeurs entièrement fictives. Ce monstre est progressivement devenu si parasitaire qu’il a complètement détruit le système monétaire. N’ayant plus rien pour soutenir leur fausse monnaie, quel sera le prochain produit de base de leur prochain « reset »? Je suppose que tout le monde le sait maintenant: les données – et tout ce qu’ils peuvent faire pour les utiliser à leur avantage, pensez à la MNBC. Le problème, c’est que si le travail est toujours vital pour nous – ne serait-ce que pour avoir quelque chose à manger – dans « leur » nouveau système, il n’est plus nécessaire pour « eux ». Comme d’ailleurs les travailleurs. Donc, soit les données sont une nouvelle marchandise, et la technocratie le nouvel outil de « leur » boîte à outils pour récolter quelque récompense, soit c’est l’arme ultime. En particulier les données biologiques… Nous ne le savons pas et nous n’avons pas envie de le découvrir.
Alors, plutôt que de nous entretuer dans le chaos qui s’annonce, nous devrions vraiment nous mettre au travail pour nous-mêmes et les uns pour les autres le plus tôt possible, comme nous aurions dû le faire depuis le premier jour. Nous n’avons jamais eu besoin de leur argent, de leur économie ou de leurs gadgets stupides. En fait, nous n’avons jamais eu besoin d’eux.
À l’époque, quelqu’un a eu la très bonne idée de les chasser du Temple. Il est temps de rejouer le match.
Texte original
I hate to oversimplify complex matters but I’m going to do just that, for the sake of clarity. Also because it’s a way I’ve picked up over the years I’ve tried to explain the world to my kids and to some colleagues of mine – I’m a specialized worker. Sorry if this sounds patronizing, I really don’t mean to. For brevity, I’ll call the perpetrators: « they ».
What is happening now with money and economies is really not a new thing. « They » have been living off us, in every way, shape or form ever since the first tribe became too big to function as a group of like-minded people who knew each other like family. A new layer of authority was thus added to the natural hierarchy, which was formerly based on competence. Throughout History, « they » have claimed a variety of phony titles for themselves and just used whatever means of power to reap whatever rewards were available at the time. This has always been their sole competence and if you ask me, they’re not even very good at it.
Fast-forward to now – I’m not writing a book here. Throughout « their » latest project, the Industrial Revolution and its matching working class – really a dignified way to name slavery – the commodity « they » plundered was, aptly enough, work – ours, not « theirs », those vampires never work a day in « their » life. Then « they » used a new item in their basket of commodities: money. The money « they » made on us but was apparently not enough for « them ».Through finance and central banking « they » used it to back a new system of fake money plus derivatives – entirely fictional values. That monster has gradually become so parasitic it has now utterly destroyed the monetary system. With nothing left to back their fake money against, what is the next commodity in their upcoming « reset »? I guess by now everyone knows: data – and whatever way « they » can use it to their advantage, think CBDC. The trouble is, while work is still vital to us – if only to have something to eat – in « their » new system it is no longer necessary to « them ». As indeed, workers. So either data is a new commodity, and technocracy the newest tool in « their » toolbox to reap some kind of reward, or it is the ultimate weapon. Especially biological data… We don’t know, nor do we want to find out.
So rather than killing each other in the possibly coming chaos, we really should get to work for ourselves and for each other sooner than later as we should have done since day one. We never really needed their money, or their economy or their silly gadgetry. Basically, we never needed « them ».
Back then, someone had a very good idea throwing them out of the Temple. Time for a replay.
Mon principal message aujourd’hui est simple: l’âme de l’argent n’appartient ni à une grande entreprise technologique ni à un grand livre de comptes anonyme. L’âme de l’argent, c’est la confiance. La question est donc la suivante: quelle est l’institution la mieux placée pour générer la confiance? Je soutiens que les banques centrales ont été et continuent d’être les institutions les mieux placées pour instaurer la confiance à l’ère numérique.
Agustín Carstens, Directeur général de la BRI, « Les monnaies numériques et l’âme de l’argent », discours au Goethe University’s Institute for Law and Finance, 18 janvier 2022
Je publie ceci comme promis, à l’usage de tous ceux qui ne seraient pas familiers avec le sujet: la création de la monnaie par les banques centrales. L’article est assez simple, bien écrit, très didactique – et pour autant que je sache, exact. Il complète très bien celui-ci. Ça parle surtout de la Réserve Fédérale américaine mais ça fonctionne également pour les autres banques centrales. Vous y retrouverez d’ailleurs des manoeuvres bien d’actualité. Lisez-le si vous voulez comprendre comment on réussit à ruiner un pays aussi riche que la France.
Et si vous voulez être vraiment, vraiment en colère…
Une brève histoire des banques centrales – la plus grande escroquerie jamais inventée
Un cartel bancaire privé entièrement contrôlé par l’élite a secrètement retiré aux gouvernements – et par conséquent au « peuple » – le pouvoir de créer la monnaie
Lily
22 mars
Quel meilleur moment que maintenant pour parler de l’escroquerie que constituent notre masse monétaire et notre système bancaire? Le public pense que toute la monnaie est émise et contrôlée par le gouvernement, mais c’est faux. L’argent est aujourd’hui entièrement produit par des sociétés privées, c’est-à-dire des banques, à l’exception des pièces de monnaie, qui représentent moins de 0,05% du montant total de l’argent en circulation. Aux États-Unis, la Réserve Fédérale, une institution bancaire commerciale, supervise l’émission des billets, tandis que la Banque d’Angleterre – une institution privée, ce qui paraîtra sans doute étrange à beaucoup – est responsable de la frappe de votre argent au Royaume-Uni.
Chose étonnante, les gouvernements se voient ensuite accorder des prêts de cet argent, qui doivent être remboursés avec des intérêts. En conséquence, c’est là la véritable cause de nos énormes dettes nationales, qui ne cessent de croître, et non l’augmentation des dépenses publiques ou quoi que ce soit d’autre, comme le prétendent malhonnêtement nos gouvernements manipulés. Le seul moyen de rembourser cette dette est que le monopole bancaire imprime (puis prête) une quantité croissante d’argent, avec chaque fois sa propre composante d’intérêt. Tous les impôts que nous payons au gouvernement sont utilisés pour rembourser cette dette aux banquiers, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire; ils ne sont pas utilisés pour financer les actions du gouvernement ou les services publics. Pour remplir davantage les poches des familles de banquiers d’élite déjà incroyablement riches, y compris la Royauté, fortement soupçonnée d’être l’un des principaux actionnaires de la Banque d’Angleterre, on utilise une part énorme et croissante de nos salaires qui nous sont volés sous la forme d’impôts directs et indirects. Le cycle se poursuit au fil des décennies et des siècles.
« L’intérêt a toujours été le principal instrument du Pouvoir de l’Argent. Il a pris le contrôle de la planète en déclenchant des guerres, en finançant les deux camps et en endettant lourdement les gouvernements. L’intérêt est un transfert de richesse des 80% les plus pauvres vers les 10% les plus riches. Les chiffres globaux ne sont pas connus, mais en Allemagne, un milliard de dollars par jour est payé par les 80% les plus pauvres. Si l’on extrapole à l’échelle mondiale, cela signifie que la ploutocratie draine entre 5 et 10 trillions de dollars par an ».
Les pièces de monnaie et les billets de banque ne représentent toutefois qu’environ 3% de la masse monétaire totale. Les 97% restants sont créés par les banques commerciales sous forme de prêts, aujourd’hui par la saisie astucieuse de chiffres sur un écran d’ordinateur, et historiquement par une comptabilité astucieuse. Toutes ces actions s’accompagnent bien sûr d’une dette intégrée sous la forme d’intérêts à payer.
Lorsqu’une banque accorde un crédit, elle augmente simplement du montant du prêt le solde des dépôts de l’emprunteur à la banque. L’argent n’a pas été précédemment versé à la banque par qui que ce soit, et n’a pas été retiré du dépôt de quelqu’un d’autre. C’est de l’argent tout neuf que la banque a créé pour que l’emprunteur puisse l’utiliser. Les banques commerciales sont leur unique source de financement. Chaque dollar en circulation, qu’il s’agisse d’argent liquide ou de crédit, doit être emprunté. Les banques prospèrent si elles produisent suffisamment de fausse monnaie; dans le cas contraire, elles périssent.
Il ne fait aucun doute que nous ne disposons pas d’un système monétaire fiable. L’effroyable absurdité de notre état d’impuissance est presque incroyable dès lors que l’on comprend parfaitement la situation, mais c’est pourtant bien le cas. C’est le sujet le plus important que toute personne intelligente puisse explorer et étudier.
[…]
« Le capital doit se protéger de toutes les manières possibles, à la fois par association et par législation. Les dettes doivent être recouvrées, les hypothèques saisies aussi rapidement que possible. Lorsque, par le biais de la loi, les gens du peuple perdront leurs maisons, ils deviendront plus dociles et plus faciles à gouverner par la puissance du gouvernement appliquée par un pouvoir central des riches sous l’égide de financiers de premier plan. Ces vérités sont bien connues de nos grands hommes, aujourd’hui engagés dans la formation d’un impérialisme qui gouvernera le monde. En divisant les électeurs grâce au système des partis politiques, nous pouvons les amener à dépenser leur énergie en luttes intestines sur des questions sans importance. C’est ainsi, par une action discrète, que nous pouvons nous assurer ce qui a été si bien planifié et si bien accompli ». – Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre, s’adressant à l’Association des banquiers des États-Unis, New York, 1924.
EN FAIT, LA BANQUE N’ÉTAIT PAS UNE IDÉE ÉLITISTE
L’histoire de la monnaie moderne commence il y a environ 500 ans, dans l’Europe de la Renaissance. À cette époque, le papier-monnaie n’existait pas et l’essentiel de l’argent liquide était constitué de pièces d’or et d’argent. Les pièces d’or étaient, bien sûr, extrêmement résistantes et avaient une valeur intrinsèque en elles-mêmes (contrairement à la monnaie papier), mais elles étaient également lourdes, difficiles à transporter en grandes quantités et, si elles n’étaient pas stockées correctement, elles étaient susceptibles d’être volées. Les gens se mirent à déposer leurs pièces chez des orfèvres qui disposaient de chambres fortes et de coffres-forts où ils pouvaient les conserver en toute sécurité sans craindre qu’elles soient volées. Ces orfèvres proposaient des reçus en papier qui pouvaient être échangés à tout moment contre la quantité d’or spécifiée. Au fil du temps, ces reçus pratiques finirent par remplacer dans les échanges les monnaies moins pratiques qu’ils représentaient.
Les orfèvres finirent par se rendre compte que seuls 10% environ de ces reçus étaient convertis en or réel à quelque moment que ce soit. Tant qu’ils veillaient à conserver 10% de la valeur de leurs prêts en cours sous forme d’or physique pour répondre à toute demande, ils pouvaient prêter l’or qu’ils avaient en leur possession avec intérêt, encore et encore. C’est ainsi que fut créé le papier-monnaie (billets), qui était en fait un reçu pour un prêt d’or. Désormais, les billets et les prêts pouvaient représenter jusqu’à dix fois la valeur de l’or qu’ils possédaient. Le même or pouvait être donné dix fois à un taux d’intérêt de 20%, soit un rendement annuel de 200% sur un or qui n’existait même pas! Les orfèvres, naturellement soucieux de ne pas se surendetter, s’enrichirent considérablement aux dépens du public sans créer la moindre valeur réelle. Seul le capital était crédité dans la masse monétaire, ce qui entraîna une dette qui dépassa finalement la richesse combinée de la population. Cell-ci dut continuer à emprunter du papier-monnaie pour combler l’écart, ce qui amena la richesse des villes et au final celle de la nation à être canalisée vers les coffres des orfèvres, que l’on désigna alors sous le nom de « banquiers », tandis que la nation s’enfonçait de plus en plus dans la dette.
L’ÉLITE ENTRE EN SCÈNE
La Banque d’Angleterre a été créée en 1694 à la suite d’un coup d’État planifié de longue date par « l’élite », dans le but de s’approprier le processus de création monétaire à l’échelle mondiale. Sa succursale néerlandaise a été la première à établir une banque « centrale » pour faciliter cette escroquerie. En 1609, la Banque d’Amsterdam, la première « banque centrale » au monde, fut créée. Guillaume III, le prince d’Orange, et son épouse Marie (la fille de James), furent assis sur le trône britannique en 1688 après que le roi catholique James II ait été usurpé par les forces de l’élite anglaise travaillant avec leurs homologues hollandais. Cela fut rendu possible par le fait que la force d’invasion de Guillaume débarqua dans le port de Brixham, dans le Devon, au sud-ouest de l’Angleterre, et que des protestants anglais de haut rang, y compris le Parlement, soutinrent ses prétentions au trône. Finalement, Jacques fut contraint de fuir en France, où il resta jusqu’à sa mort en 1701.
Cependant, l’un des mandats de Guillaume, une fois devenu roi d’Angleterre, fut d’instaurer les mêmes conditions économiques précaires que celles qui avaient prévalu en Hollande pendant près d’un siècle. La Banque d’Angleterre fut créée et établie en 1694 suite à la revendication de l’élite bancaire d’avoir la possibilité d’obtenir en Angleterre les mêmes profits scandaleux que ceux dont disposaient les banquiers hollandais. Le mécène de ce plan était le banquier marchand londonien William Paterson, membre de la dynastie mérovingienne et initié à l’Ordre d’Orange. En 1693, il soumit au Parlement une pétition demandant la création d’une société chargée de prêter au gouvernement un million deux cent mille livres à un taux d’intérêt de 8%, ainsi que le pouvoir d’émettre des billets. Cette demande fut dûment autorisée après un « grand débat », et la construction de l’institution qui a contribué plus que toute autre à l’esclavage économique des peuples, non seulement en Grande-Bretagne mais aussi dans le reste du monde, commença après quelques faux départs et quelques contestations vite étouffées. (Nous savons tous que les Britanniques sont en fait les champions du monde de l’esclavage classique et des atrocités contre l’humanité, mais nous en reparlerons un autre jour).
« Je ne me soucie pas de savoir quelle marionnette sera placée sur le trône d’Angleterre pour diriger l’Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. L’homme qui contrôle la masse monétaire de la Grande-Bretagne contrôle l’Empire britannique, et je contrôle la masse monétaire britannique. » Nathan Mayer Rothschild
Quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi un gouvernement accepterait de telles conditions et renoncerait ainsi à la possibilité d’émettre de la monnaie à taux zéro, tout en acceptant de payer à une société privée 8% d’intérêts sur un prêt dont il n’aurait même pas eu besoin s’il avait conservé la possibilité d’émettre sa propre monnaie? Il n’y a qu’une seule explication, et celle-ci, à mon avis, en dit long.
« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de passe-passe le plus stupéfiant jamais inventé. Le système bancaire a été conçu dans l’iniquité et est né dans le péché. Les banquiers possèdent la terre. Prenez-la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer de l’argent et, d’un simple trait de plume, ils créeront suffisamment d’argent pour la racheter. Retirez-leur ce grand pouvoir et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront, car ce serait alors un monde meilleur et plus heureux à vivre. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banquiers et à payer le coût de votre propre esclavage, alors laissez les banquiers continuer à créer de l’argent et à contrôler le crédit ». – Sir Josiah Stamp, Président de la Banque d’Angleterre et deuxième homme le plus riche de Grande-Bretagne dans les années 1920.
Merci, Josiah. Dans l’Amérique du XIXe siècle, les banques privées créaient leurs propres billets de banque pour des montants allant jusqu’à dix fois leurs réserves d’or réelles, en adoptant le modèle de la Banque d’Angleterre. Ce type de système bancaire est appelé « réserve fractionnaire », ce qui signifie qu’une partie seulement du total des dépôts gérés par une banque est conservée en réserve pour répondre aux demandes des déposants. Cependant, les « ruées » sur les banques, au cours desquelles les clients exigèrent tous leur or en même temps, conduisirent à la faillite de plusieurs banques et créèrent une instabilité dans le système. La Réserve Fédérale étant une organisation privée, elle a le pouvoir de produire des billets de la Réserve Fédérale et de les prêter au gouvernement américain moyennant un intérêt. En conséquence, le système de billets de banque privé fut intégré en un système de billets de banque national en 1913. Ces billets, intialement imprimés uniquement pour couvrir les coûts, devinrent finalement la base de la monnaie nationale américaine.
La Banque des États-Unis fut une tentative, au début du XIXe siècle, d’établir une banque centrale aux États-Unis avant la création de la Réserve Fédérale. Voici quelques commentaires formulés à ce sujet par le président américain de l’époque.
« Messieurs, j’ai des hommes qui vous observent depuis longtemps et je suis convaincu que vous avez utilisé les fonds de la banque pour spéculer sur les denrées alimentaires du pays. Lorsque vous gagniez, vous vous répartissiez les bénéfices et lorsque vous perdiez, vous les imputiez à la banque. Vous me dites que si je retire les dépôts de la banque et si j’annule sa charte, je ruinerai dix mille familles. C’est peut-être vrai, messieurs, mais c’est votre péché! Si je vous laisse faire, vous ruinerez cinquante mille familles, et ce sera mon péché! Vous êtes un repaire de vipères et de voleurs. J’ai l’intention de vous mettre en déroute, et par le Dieu éternel, je vous mettrai en déroute. Si seulement les gens comprenaient l’abjecte injustice de notre système bancaire et monétaire, il y aurait une révolution avant demain matin ». – Andrew Jackson, ancien président des États-Unis1
La Loi sur la Réserve Fédérale a été promulguée par le Congrès aux petites heures du 23 décembre 1913, sans aucune opposition car la majorité des membres du Congrès étaient déjà partis pour leurs vacances de Noël. La Loi elle-même était un document volumineux qui n’avait été présenté au Congrès que la veille, ce qui ne laissait guère le temps d’en faire une lecture superficielle, et encore moins un examen approfondi.
« Je suis un homme très malheureux. Sans le vouloir, j’ai ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de la nation et toutes nos activités sont donc entre les mains d’un petit nombre d’hommes. Nous sommes devenus l’un des gouvernements les plus mal dirigés, l’un des plus complètement contrôlés et dominés du monde civilisé. Ce n’est plus un gouvernement fondé sur la libre opinion, ni sur la conviction et le vote de la majorité, mais un gouvernement fondé sur l’opinion et la contrainte d’un petit groupe d’hommes dominants ». – L’ancien président des États-Unis, Woodrow Wilson, plusieurs années après avoir signé la création de la Réserve Fédérale2
L’INFLATION EST UN VOL
Le terrible résultat de l’augmentation de la masse monétaire est que les prix augmentent parce qu’il faut perpétuellement imprimer plus d’argent pour payer les intérêts sur l’argent qui existe déjà. Ce n’est ni bon pour les pauvres, ni mauvais pour les riches, et ce n’est pas non plus transitoire. Il s’agit d’un processus continu qui dure depuis des siècles et qui n’est qu’une retombée inutile d’un système profondément répugnant. Plus d’argent en concurrence pour les mêmes produits fait monter les prix, la valeur de la monnaie baisse et les consommateurs perdent la valeur de leur épargne et de leur argent. L’élite financière accuse alors le gouvernement de gonfler la monnaie pour soutenir ses dépenses extravagantes. Les pièces de monnaie sont la seule forme d’argent que les gouvernements émettent réellement. Il s’agit d’un joli petit tour de passe-passe utilisé par les banquiers et leurs caniches médiatiques.
Le dollar au XXème siècle – graphique chronologique du changement de pouvoir d’achat du dollar américain
Création de la Réserve Fédérale
Première Guerre mondiale
Hyper-inflation en Allemagne
Krach de 1929
Dépression des années ’30
Interdiction de la détention d’or aux États-Unis
Deuxième Guerre mondiale
Guerre de Corée
Guerre du Vietnam
Découplage du dollar à l’or
Détention d’or à nouveau légale
Guerre « froide »
Opération « Tempête du Désert »
Guerre contre le terrorisme
La dette nationale des États-Unis s’élève à 31 trillions de dollars à l’heure où j’écris ces lignes, et elle augmente rapidement. Comment ces fonds seront-ils un jour remboursés? Ils ne pourront jamais l’être, de quelque manière que ce soit, c’est un fait incontestable. Cela donne donc aux banquiers centraux le « droit » de faire pratiquement ce qu’ils veulent de nos vies parce que nous et notre progéniture sommes endettés envers eux et sommes leurs esclaves pour toujours.
Cela peut paraître peu, mais cette liasse contient 1 million de dollars. Elle est en fait suffisamment petite pour que vous puissiez la tenir dans vos mains et l’emporter.
100 millions de dollars, c’est un peu plus respectable, même si 1 million de dollars semble un peu terne. Il tiennent commodément sur une palette classique.
Et puis, 1 milliard de dollars. Vous devriez être en mesure de le transporter en camion.
Voyons maintenant UN TRILLION de dollars. C’est le chiffre qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps. Un million de millions et un millier de milliards font un trillion. Il s’agit d’un 1 suivi de 12 zéros.
Nous en sommes maintenant à 1 000 000 000 000 $. (Les palettes sont empilées en double).
Par conséquent, si vous entendez quelqu’un dire en passant l’expression « un trillion de dollars/livres », il se réfère à ce montant.
Par ailleurs, seriez-vous surpris d’apprendre que la durée de vie moyenne d’un être humain est nettement inférieure à un million d’heures (657 000 heures pour une durée de 75 ans), même si des chiffres d’un million et de beaucoup plus sont couramment évoqués de nos jours? Ou, autrement dit, un peu moins de 40 millions de minutes. Et moins de 0,75 million de jours se sont écoulés depuis la prétendue naissance du Christ, il y a plus de 2000 ans.
Ou encore, mettons-nous dans une cave avec la dette nationale américaine actuelle en billets d’un dollar. On vous dit alors que vous êtes libre de conserver tous les billets que vous signez. Pour faciliter les choses, disons qu’il vous faut une seconde pour signer un billet, que vous ne mangez pas, que vous ne dormez pas et que vous ne faites rien de ce que la nature vous demande de faire. Au bout de 20 minutes, vous avez assez d’argent pour acheter un MacBook Pro haut de gamme. Après 11 jours et 13 heures, vous aurez dépassé votre premier million. Après environ 31 ans, vous êtes milliardaire. Et après 982351 ans (et ce n’est pas une faute de frappe), vous possédez la dette nationale américaine actuelle. Je vous laisse faire le calcul pour savoir de combien elle aura augmenté pendant cette période.
Comme nous l’avons vu maintenant, les banques ne créent pas les intérêts payables sur leurs soi-disant « prêts » au gouvernement, mais seulement le principal sous forme de monnaie. Étant donné que l’on imprime davantage d’argent uniquement pour payer les intérêts dus aux banques, le déficit ne cesse de se creuser. En fait, cela signifie que la masse monétaire doit doubler tous les 14 ans pour faire face aux seuls paiements d’intérêts. Une livre prêtée à 5% devient deux livres en 14 ans. En d’autres termes, tous les 14 ans, les banques volent au gouvernement autant d’argent en paiements d’intérêts qu’il y en avait dans l’ensemble de l’économie au cours des 14 années précédentes! Il s’agit sans doute du plus grand tour de passe-passe jamais joué à une race humaine vulnérable. C’est la véritable cause de l’inflation, ce qui peut expliquer pourquoi une miche de pain qui coûte aujourd’hui environ 1,00 $ ne coûtait que 2 cents en 1911. Pourtant, les gens pensent que c’est normal et que c’est « la façon dont notre monde fonctionne ».
« Les banquiers mondiaux, en actionnant quelques leviers simples qui contrôlent les flux d’argent, peuvent faire ou défaire des économies entières. En contrôlant les communiqués de presse sur les stratégies économiques qui façonnent les tendances nationales, l’élite du pouvoir est en mesure non seulement de resserrer son emprise sur la structure économique de ce pays, mais aussi d’étendre ce contrôle au monde entier. En toute logique, les détenteurs d’un tel pouvoir voudraient rester dans l’ombre, invisibles aux yeux du citoyen moyen. » – Aldous Huxley
La source absolue de la pauvreté et de la servitude économique mondiales qui caractérisent l’état déplorable du globe aujourd’hui est la confiscation de la capacité à produire de l’argent par ces super-criminels. Ces élites sont responsables d’un génocide généralisé puisqu’elles contrôlent les ressources mondiales, tuent des millions de personnes par la famine et la maladie, et exercent un contrôle total sur nous tous. Cette réalité ne peut en aucun cas être niée.
« La Réserve Fédérale a été créée en 1913 pour financer les deux parties des deux guerres mondiales qui ont suivi. En d’autres termes, ces guerres ont été financées par le crédit du contribuable américain. En plus d’en tirer profit, les banquiers illuminati utilisent la guerre pour nous asservir par la dette, provoquer des changements sociaux et consolider leur pouvoir. » – Dr. Henry Makow, chercheur et auteur, 2011
Alors, où sont les manifestations de rue, les intrusions publiques à la Banque d’Angleterre, à la BCE à Francfort, à la Réserve Fédérale de New York, et les appels véhéments à la réforme financière lancés par la presse et le gouvernement? Malheureusement, nous sommes trompés et contrôlés en pensant que tout va bien et que le système actuel est « la seule voie » via un procédé de contrôle de l’esprit connu sous le nom d’éducation publique, la propagande diffusée par les médias et le syndrome d’autosurveillance qui affecte l’ensemble de la population, du haut en bas de l’échelle. Nous sommes conditionnés à penser que nous sommes impuissants et incapables de modifier de manière significative la « façon dont le monde fonctionne », même lorsqu’il devient évident que quelque chose ne va pas. Il n’y a rien à voir, Messieurs, dames. Retournez au travail. Tout est en ordre.
Les banques sont autorisées à créer de l’argent à partir de rien et à percevoir des intérêts pour ce tour de passe-passe, pendant que les masses doivent les gagner. Le droit de créer de l’argent, c’est le droit à l’effet de levier, et c’est ce levier financier qui les hisse au sommet de la pyramide. Sans cet effet de levier, ils ne seraient pas en mesure de créer de telles quantités de richesse et de contrôle. La seule façon de détruire ce système et de créer une monnaie équitable est de sensibiliser les gens. Une fois qu’ils comprennent le « truc », tout le château de cartes commence à s’effondrer.
À tout le moins, et si l’idée de décentraliser la monnaie est trop farfelue pour vous parce que vous aimez quand même que quelqu’un vous gouverne et vous contrôle, les gouvernements doivent récupérer leur autorité légale d’imprimer et d’émettre de l’argent afin de résoudre cette situation. En supprimant le système de réserves fractionnaires, les banques seraient obligées de ne prêter que leurs liquidités disponibles. Les gouvernements pourraient rembourser immédiatement toutes les dettes nationales, les impôts pourraient être réduits, voire supprimés, et des programmes sociaux soutenus par le gouvernement pourraient être mis en place, bénéficiant à l’ensemble de la population plutôt qu’à une petite clique d’élites. Malgré ce que l’on croit généralement, tous nos impôts servent à rembourser la dette des banques, et non à fournir des services au grand public.
Le récit véridique d’une affaire judiciaire importante qui s’est déroulée dans le Minnesota, aux États-Unis, en 1969, mérite d’être raconté. Il n’est guère surprenant que l’affaire First National Bank of Montgomery v. Daly n’ait pas fait l’objet d’une large couverture à l’époque ou par la suite. Pourtant, ce drame judiciaire épique est d’une importance cruciale. L’avocat Jerome Daly, le défendeur, avait déclaré, lorsque la banque avait tenté de saisir son hypothèque de 14 000 dollars, qu’il n’y avait pas eu de « contrepartie » au prêt. La contrepartie est un terme utilisé dans le jargon juridique pour désigner « l’élément échangé » et constitue un élément essentiel de toute transaction juridique. M. Daly avait fait valoir que la banque n’avait fourni aucune contrepartie pour son prêt parce qu’elle avait effectivement « créé » l’argent par la comptabilité, « à partir de rien », et qu’elle n’avait donc pas subi de perte (autre point juridique essentiel) du fait de son refus ou de son incapacité à rembourser l’argent.
Le juge associé William Drexler, qui enregistrait les débats, n’avait accordé aucun crédit à la défense jusqu’à ce que M. Morgan, le président de la banque, vienne témoigner à la barre. Lors du contre-interrogatoire, Morgan a reconnu avec désinvolture que la banque fabriquait fréquemment de l’argent « à partir de rien » pour tous ses prêts et hypothèques, et qu’il s’agissait en fait d’une procédure standard dans toutes les banques, à la grande surprise de Drexler et de toutes les autres personnes présentes. Martin Mahoney, le président du tribunal, déclara: « Pour moi, cela équivaut exactement à de la fraude », ce à quoi les membres du jury acquiescèrent et murmurèrent leur accord. Dans son résumé de l’affaire, le juge Mahoney déclara ce qui suit: « Le plaignant (la banque) a admis avoir créé, avec la Banque de Réserve Fédérale de Minneapolis, la totalité des 14 000,00 $ en argent et en crédit dans ses propres livres, par une écriture comptable. Il s’agit de la contrepartie utilisée pour soutenir la note de crédit datée du 8 mai 1964 et l’hypothèque de la même date. L’argent et le crédit sont apparus pour la première fois lorsqu’ils ont été créés. Morgan a admis qu’il n’existait aucune loi ou statut des États-Unis lui donnant le droit d’agir de la sorte. Une contrepartie légale doit exister et être offerte à l’appui de la note ».
Le défendeur a conservé sa maison après que le tribunal eut rejeté à juste titre la tentative de saisie de la banque. Cette affaire aurait dû avoir des ramifications gigantesques. Une décision déclarant que les prêts des banquiers n’ont aucune valeur aurait pu entraîner l’effondrement des systèmes financiers et bancaires dans le monde entier s’il s’avérait qu’ils accordaient des crédits sans contrepartie plutôt que de les garantir avec de l’argent qu’ils possédaient réellement dans leurs coffres et qu’ils avaient été autorisés à émettre.
Plus tard, Jerome Daly déclara dans un article de presse local: « Cette décision, juridiquement fondée, a pour effet de déclarer nulles et non avenues toutes les hypothèques privées sur les biens immobiliers et personnels, ainsi que toutes les obligations américaines et nationales détenues par la Réserve Fédérale, les banques nationales et les banques d’État. Cela équivaut à une émancipation de cette nation de la dette personnelle, nationale et étatique prétendument due à ce système bancaire. Chaque Américain se doit d’étudier cette décision avec circonspection, car la question de la liberté ou de l’esclavage en dépend ».
Bien que le jugement n’ait jamais été formellement contesté ou annulé, il n’est peut-être pas nécessaire de mentionner qu’il n’a absolument pas influencé la pratique acceptée. Sans surprise, le juge Mahoney est décédé moins de six mois après le procès dans un « accident » très suspect impliquant une sorte d’empoisonnement. Le juge Mahoney avait juré de poursuivre et de dénoncer la banque. Toute personne qui s’oppose à ces individus et à leurs méthodes diaboliques doit être écartée.
Depuis que cette affaire a créé un précédent, de nombreux autres défendeurs ont tenté de faire annuler des prêts et des hypothèques en utilisant la même défense que Daly, mais sans grand succès. En fait, un juge a déclaré officieusement: « Si je vous autorisais à faire cela, vous et tous les autres feriez tomber le système. Je ne vous permettrai pas d’entrer dans la banque par la porte arrière. Nous n’entrerons pas dans cette pièce derrière ce rideau! »
À ce stade de la narration, il est également important de souligner que le fonctionnement de la production monétaire a été conçu de telle sorte que, croyez-le ou non, l’acte de signer une demande d’hypothèque ou de prêt crée en réalité la quantité d’argent demandée. La seule différence réelle est que si la société de financement détermine que le demandeur a une cote de crédit suffisamment élevée pour qu’elle prenne le risque de prêter l’argent qui a été initialement créé par le processus, elle peut également profiter des intérêts qui en résultent. Si la demande est rejetée, il ne reste plus que le capital. C’est pourquoi il n’est pas du tout « immoral » de ne pas rembourser des hypothèques ou des prêts. L’argent n’aurait pas été créé si la demande n’avait jamais été introduite. Pour être clair, c’est la signature du demandeur qui crée l' »argent » à partir de rien.
Maintenant, certains petits malins « éduqués » vous diront: « les banques ne créent pas de l’argent « à partir de rien ». C’est ridicule. Elles le créent à partir d’actifs! Et les actifs, c’est loin d’être rien! » Oui, les actifs qui leur appartiennent et qui ont déjà été payés avec de l’argent qui n’existait pas vraiment sont maintenant utilisés comme quelque chose qui a de la valeur pour justifier la création d’argent. Peu importe la manière de procéder ou de présenter les choses: de l’argent est créé à partir de rien. Et même si l’on considère l’histoire des actifs comme convaincante, l’argent continue d’être créé et le cycle se poursuit.
« Lorsqu’un groupe d’hommes appartenant à une civilisation adopte le pillage comme mode de vie, il finit par construire un cadre juridique qui l’autorise et un code moral qui l’élève. » – François Bastiat (1801-1850)
Certains pensent que les Banques de Réserve Fédérale sont des branches du gouvernement américain. Ce n’est pas le cas. Ce sont des monopoles privés du crédit qui exploitent les citoyens américains au profit de leurs propres prêteurs riches et prédateurs, ainsi que de leurs escrocs nationaux et étrangers. Le plus grand crime de l’histoire a été la mise à sac des États-Unis par la Fed. La Fed a tout fait pour dissimuler son autorité, mais en réalité, elle a détourné le pouvoir exécutif. Elle dirige tout dans ce pays et toutes nos relations internationales. Les gouvernements peuvent être faits ou défaits à volonté.
Pour démasquer ce crime, où sont les légions de législateurs, d’économistes, de spécialistes financiers, d’analystes de la City et d’experts financiers des médias? S’il n’y en a pas, c’est parce que la majorité d’entre eux ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et qu’ils se contentent d’accepter le battage publicitaire puissant et persuasif qui leur est servi d’en haut par le moulin à propagande qu’est notre soi-disant système « éducatif » et les médias complices.
Ceux qui en ont déjà entendu parler croient qu’il s’agit d’une stupide théorie du complot avancée par des « fous » ou des « gauchistes tarés » ou des « théoriciens du complot de droite », et le petit nombre de ceux qui sont vraiment au courant se taisent pour ne pas compromettre leur propre position bien rémunérée ou même parce qu’ils craignent pour leur vie et celle de leurs proches. Tel est le fonctionnement réel du système. En tant qu’espèce, nous devons tous nous « réveiller » rapidement.
L’élite a au final utilisé ce faux système monétaire pour créer un environnement idéal pour tromper les gens et les inciter à adopter un matérialisme extrême, une autre épouvantable escroquerie. Et leur prochain chef-d’œuvre est juste au coin de la rue: les MNBC [Monnaie Digitale de Banque Centrale, voir ici]. L’asservissement ultime de chaque être humain.
The Fed has stated that it will not bail out the banks but that all depositors will be reimbursed. Including those with more than $250k guaranteed to be insured by the FDIC. However, my theory is that these deposits will be paid back with a US CBDC.
— Lily 🦆 alilybit.substack.com (@ALilyBit) March 14, 2023
La Fed a déclaré qu’elle ne renflouerait pas les banques, mais que tous les déposants seraient remboursés. Y compris ceux dont les dépôts de plus de 250 000 dollars sont garantis par la FDIC. Cependant, ma théorie est que ces dépôts seront remboursés par une MNBC américaine.
En conclusion: si vous travaillez pour une banque, je regrette de le dire, vous êtes un criminel – ou du moins complice de l’un des plus grands crimes contre l’humanité.
Le véritable pouvoir de façonner ce monde a toujours été entre vos mains. Faites le bon choix.
Jackson survécut à une tentative d’assassinat lorsque l’arme de l’assassin potentiel s’enraya peu de temps après avoir fait cette déclaration et l’annulation de la Banque des États-Unis qui s’ensuivit. Personne ne fut arrêté.
Depuis que cette prétendue citation est devenue populaire, les vérificateurs de faits se sont empressés de dire qu’il était faux que Wilson ait jamais dit cela ou que la citation avait été mal interprétée. Je vous laisse décider ce que vous voulez croire, honnêtement je m’en fiche un peu.
On va temporairement boucler cette histoire d’injection avec un auteur connu sur ce blog.
Le plus intéressant ici, c’est que Spartacus a ajouté (en commentaire) un glossaire des termes médicaux employés dans ce bref article (6 minutes), que j’ai traduit à la fin.
Message d’intérêt public – Pourquoi il faut refuser le vaccin
Un guide très résumé sur la dangerosité de ces vaccins
Spartacus
25 février
Si quelqu’un que vous connaissez envisage de se faire vacciner contre le COVID-19, voici pourquoi il devrait s’en abstenir, en quelques mots.
Les vaccins COVID-19, en particulier la plateforme ARNm sur laquelle reposent les vaccins Pfizer et Moderna, ont été développés grâce à des fonds douteux de la DARPA consacrés à la biodéfense et à des financements de capital-risque, dont une grande partie est allée à une société qui, pendant plus de dix ans, n’a sorti aucun produit commercial et dont le PDG travaillait auparavant pour une autre société dont le fondateur a participé à la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan. Ces produits injectables ont été obtenus par nos gouvernements dans le cadre de contrats qui exonèrent leurs fabricants de toute responsabilité pour les lésions qu’ils peuvent causer.
Les nanoparticules lipidiques PEGylées sont des huiles synthétiques hautement inflammatoires conjuguées à du polyéthylène glycol. Ces lipides PEGylés sont connus pour déclencher une anaphylaxie chez quelques personnes malchanceuses.
L’ARN messager contenu dans ces vaccins n’a rien à voir avec l’ARNm normal produit par les noyaux cellulaires. Il est pseudo-uridylé, un isomère de l’uridine étant utilisé à la place de l’uridine normale pour tromper les récepteurs Toll de vos cellules afin qu’ils ne déclenchent pas d’inflammation ou même qu’ils ne la détectent pas. Il est doté d’une coiffe synthétique, ce qui augmente sa stabilité et sa résistance aux ribonucléases. On ne sait absolument pas combien de temps cette substance reste intacte dans l’organisme et combien de temps elle continue à se transformer en protéine. Parce qu’il est modifié par des nucléosides et doté d’une coiffe synthétique, il se comporte moins comme un ARN messager normal que comme de minuscules brins de bioplastique moléculaire non biodégradable.
La pseudo-uridylation favorise la lecture du codon d’arrêt, où les ribosomes lisent le codon d’arrêt et traduisent l’extrémité 3′ UTR normalement non traduite de l’ARNm. Parmi les modifications apportées à l’ARNm synthétique pour améliorer la traduction, on peut citer l’ajout de mtRNR1 à l’UTR 3′. Si cette modification est présente et que le ribosome lit le codon d’arrêt, il produira la protéine de pointe et la protéine mtRNR1 jointes bout à bout, ce qui peut entraîner un dysfonctionnement mitochondrial.
Cet ARNm peut être absorbé par les rétrotransposons LINE-1 et transcrit en sens inverse dans le génome, ce qui pourrait conduire à une production permanente de protéines de pointe par les cellules affectées, aussi longtemps qu’elles seront en vie.
La protéine de pointe du SARS-CoV-2 est une protéine hautement toxique dont les motifs sont prionogènes et amyloïdogènes, neurotoxiques, cardiotoxiques, procoagulants et inflammatoires. Lorsqu’ils sont digérés par l’élastase neutrophile ou la trypsine, les fragments de cette protéine de pointe peuvent former des caillots massifs de fibrine amyloïde, même en l’absence de plaquettes. La protéine de pointe possède également un motif superantigénique, ainsi qu’une région qui lie les lipopolysaccharides bactériens et renforce l’effet inflammatoire des endotoxines bactériennes. La protéine de pointe peut même migrer vers le noyau et interférer avec le gène p53, un gène anticancéreux clé, ce qui pourrait favoriser la tumorigenèse. Les sous-unités S1 de la protéine de pointe peuvent porter atteinte à l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique et en augmenter la perméabilité.
En raison de l’optimisation des codons de l’ARNm qui génère la protéine de pointe, il n’existe aucune preuve que la protéine de pointe adopte une conformation semblable à celle du virus. Ce que l’on obtient à la place, c’est un amas géant de protéines inutiles contenant des peptides toxiques et amyloïdogènes sur toute leur longueur, qui sont activés lorsque la protéine est clivée et digérée par les enzymes de l’hôte. Ce phénomène est exacerbé par la pureté extrêmement médiocre de l’ARNm contenu dans ces vaccins, dont la moitié n’est même pas totalement intacte et n’a jamais pu se traduire en une protéine de pointe de pleine longueur.
Lorsque les personnes reçoivent ces vaccins à ARNm, les nanoparticules lipidiques s’écoulent par les veines et les lits capillaires dans le système circulatoire, où elles voyagent dans le corps et transfectent le cœur, le cerveau, la moelle osseuse et le reste des organes vitaux, ainsi que les tissus reproducteurs, ce qui peut entraîner une myocardite et une cicatrice cardiaque permanente, une encéphalite, une stérilité et/ou une lésion auto-immune des cellules progénitrices hématopoïétiques de la moelle, qui pourrait conduire à une lymphopénie et à une immunodéficience durables. Chaque cellule transfectée par les nanoparticules lipidiques produit des protéines de pointe et les affiche à sa surface, ce qui constitue une cible majeure pour le système immunitaire qui vient l’attaquer. S’il s’agit du cerveau, il y aura inflammation cérébrale. S’il s’agit du cœur, il y aura inflammation cardiaque. Concrètement, en utilisant des cellules humaines comme bioréacteurs pour la production d’une protéine étrangère, on appose un énorme panneau « Tapez moi dessus » sur chacune des cellules transfectées.
Pour ajouter l’insulte à la blessure, ces vaccins favorisent un changement de classe d’immunoglobuline G4 qui entraîne une tolérance immunitaire à l’égard de la protéine de pointe, comme s’il ne s’agissait que d’un allergène. Bien que cela puisse réduire superficiellement l’inflammation due au SARS-CoV-2, cela conduit également à une tolérance virale qui peut permettre au virus de se répliquer dans le corps en toute impunité pendant une période prolongée, ce qui conduit à une maladie chronique.
D’innombrables rapports de lésions causées par les vaccins COVID-19 ont été enregistrés dans le VAERS et dans d’autres bases de données de rapports d’événements indésirables. Nous disposons de rapports histopathologiques évalués par des pairs, dans lesquels des autopsies ont été pratiquées sur des personnes décédées des suites du vaccin et des lames de tissus ont été prélevées sur leur corps et examinées, confirmant la présence de la protéine de pointe dans le cerveau, le cœur et d’autres tissus, ainsi que des lésions inflammatoires mortelles. Les tissus ne mentent pas.
Ces vaccins toxiques doivent être immédiatement retirés du marché et des poursuites pénales doivent être engagées contre toutes les personnes impliquées dans leur fabrication et leur distribution, ainsi que contre tous ceux qui les ont rendus obligatoires.
-Spartacus
Glossaire
ARNm = acide ribonucléique messager. Toutes les cellules du corps humain sont en quelque sorte de petites bulles huileuses contenant un tas de structures différentes qui fabriquent des protéines et produisent de l’énergie pour la cellule. Le noyau de la cellule est le tiroir à plans, contenant les chromosomes qui renferment tous les gènes codant pour les différentes protéines du corps. Lorsqu’une cellule décide qu’elle a besoin d’une plus grande quantité d’une certaine protéine, la section de la chromatine codant pour cette protéine est déroulée et transcrite de l’ADN en ARN messager. L’ARN messager quitte le noyau par un pore, puis les ribosomes s’assemblent autour de lui et le lisent comme un ruban adhésif, en faisant correspondre les ARNt aux séquences de codons de 3 lettres sur l’ARN et en déposant leur acide aminé dans la chaîne polypeptidique en croissance s’il y a une correspondance (ou en rebondissant s’il n’y en a pas). Tous les noyaux de nos cellules fabriquent en permanence de l’ARNm à partir de l’ADN, puis nos ribosomes fabriquent des protéines à partir de l’ARNm en les utilisant comme instructions pour relier les acides aminés entre eux dans différents ordres. La séquence des acides aminés détermine la structure et la fonction de la protéine. Les vaccins à ARN messager détournent ce processus en introduisant un ARNm étranger dans une cellule pour forcer les ribosomes de cette cellule à traduire en protéines n’importe quelle séquence arbitraire d’ARNm imaginable. Imaginez que la cellule soit une usine et qu’un homme entre par la porte d’entrée avec une pile de plans dans les bras en criant : « Nous devons ouvrir une nouvelle chaîne de montage pour fabriquer des tonnes de ces produits! C’est ainsi que les vaccins ARNm sont censés fonctionner, en un mot. Il s’agit d’acide nucléique provenant de l’extérieur de la cellule, plutôt que du noyau. Voici une bonne animation de ce à quoi ressemble un ribosome traduisant l’ARN en protéine:
Laboratoire P4 = l’équivalent d’un laboratoire BSL-4 aux États-Unis. Le niveau de biosécurité, ou niveau de protection contre les agents pathogènes, indique le type d’équipement dont dispose un laboratoire pour assurer le confinement des agents pathogènes mortels. Les laboratoires de niveau de biosécurité supérieur disposent généralement d’un système de confinement à pression négative et de systèmes de filtration très performants pour empêcher les agents pathogènes de s’échapper.
Polyéthylène glycol = composé polyéther (supposé biologiquement inerte) utilisé dans les laxatifs, les cosmétiques, les médicaments à base de nanoparticules, etc. Il est obtenu par polymérisation de l’éthylène glycol, principal composant des antigels.
Nanoparticule lipidique = petite bulle huileuse qui ressemble à une paroi cellulaire humaine ou animale et qui peut facilement fusionner avec les cellules et y déposer sa cargaison. Voir également liposomes et micelles.
Anaphylaxie = réaction allergique massive et parfois mortelle, généralement traitée à l’aide d’épinéphrine (comme celle d’un épi-pen).
Pseudouridylation = substitution de l’uridine dans l’ARNm par un pseudouridylyle. L’uridine, un composant moléculaire des brins d’ARN, se présente sous différents isomères, tels que la pseudouridine, dont la structure et la fonction sont similaires à celles de l’uridine. Le pseudouridylyle est comme la pseudouridine, mais avec l’ajout d’un groupe méthyle.
Récepteur de type Toll = un type de récepteur à la surface de nos cellules qui agit un peu comme un détecteur de fumée, détectant les signes de dommages cellulaires et/ou de cancer et déclenchant la production de cytokines inflammatoires qui agissent comme un signal de fumée pour attirer les cellules immunitaires afin qu’elles s’attaquent au problème. L’ARNm étranger a tendance à déclencher l’inflammation en activant les récepteurs de type Toll (Toll-like receptors – TLR).
Lecture du codon d’arrêt = les ribosomes lisent l’ARNm comme un ruban adhésif ou comme les cartes perforées d’un vieil ordinateur. Tous les brins d’ARNm comportent une région qui indique au ribosome « arrêtez de lire ici », ce qui signale que la traduction de la protéine est terminée. On parle de Readthrough lorsque le ribosome n’en tient pas compte et continue à traduire la partie normalement non traduite de la queue de l’ARNm.
3’UTR = l’extrémité distale d’un brin d’ARNm qui n’est normalement pas traduit. Les brins d’ARN ont une coiffe, un UTR 5′, la région codante, un UTR 3′ et une queue poly-A, dans cet ordre. La région codante est la partie qui produit effectivement la protéine.
Rétrotransposons LINE-1 = rétrotransposons à longs éléments nucléaires intercalés. Ils interagissent avec les transcriptases inverses endogènes qui peuvent retransformer l’ARN en ADN et le coller dans le génome. Pensez à la façon dont les rétrovirus comme le VIH s’intègrent dans le génome et deviennent un provirus. Pour ce faire, le VIH possède sa propre transcriptase inverse. Cependant, le corps humain possède également ses propres transcriptases inverses et des régions du génome qui acceptent les gènes transcrits à l’envers. Je simplifie à l’extrême. Une explication plus détaillée peut être trouvée ici:
Prionogène = produit des prions (comme dans la maladie de la vache folle/MCJ).
Amyloïdogène = produit des fibrilles amyloïdes (brins répétitifs de protéines insolubles, comme dans la maladie d’Alzheimer et l’amyloïdose).
Neurotoxique = dommageable pour le cerveau et le tissu nerveux.
Cardiotoxique = dommageable pour le cœur.
Procoagulant = favorise la coagulation du sang.
Élastase des neutrophiles et trypsine = deux enzymes protéolytiques différentes qui coupent d’autres protéines. Différentes enzymes protéolytiques peuvent, au fil du temps, décomposer une protéine en ses acides aminés constitutifs, les recyclant pour les utiliser dans la fabrication de nouvelles protéines.
Caillot amyloïde-fibrine = caillot composé entièrement de protéines, l’amyloïde étant liée à la fibrine. Aucune cellule sanguine ou plaquette n’est nécessaire à sa formation.
Superantigène = également connu sous le nom de SAg. Il s’agit d’antigènes qui activent excessivement le système immunitaire, entraînant une inflammation grave.
Lipopolysaccharides bactériens = également connus sous le nom d’endotoxines, ce sont des composants des bactéries qui déclenchent une inflammation grave.
p53 = gène suppresseur de tumeur essentiel ; sa désactivation est associée à divers cancers.
Protéine de pointe S1 = la sous-unité « tête » de la protéine de pointe. La protéine de pointe du SARS-CoV-2 est un trimère, ce qui signifie qu’elle contient un faisceau de trois segments répétitifs des sous-unités S1 et S2, regroupés comme un bouquet de fleurs, ce qui lui confère un aspect de caltropie. La fonction de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 sur le virus SARS-CoV-2 proprement dit est de fusionner le virus et la cellule et de faciliter l’entrée dans les cellules de l’hôte. Pour ce faire, il se fixe sur les récepteurs ACE2 présents à la surface des cellules endothéliales vasculaires et des cellules épithéliales des voies respiratoires, ce qui lui permet d’être clivé par des protéases endogènes telles que TMPRSS2, qui activent la protéine de pointe, l’amenant à creuser la membrane cellulaire, puis à se replier sur elle-même et à rapprocher la cellule et le virus, en les fusionnant. Voici à quoi cela ressemble:
Optimisation des codons = modification de la séquence d’un gène pour augmenter le taux de production de protéines.
Conformation = forme que prend un polypeptide lorsqu’il se transforme en protéine. Certaines protéines peuvent subir des changements de conformation dans le cadre de leur fonction, comme de minuscules machines moléculaires.
Myocardite = inflammation du cœur, du type de celle qui produit un vilain tissu cicatriciel. Les cœurs endommagés ne se régénèrent pas facilement et même une myocardite subclinique qui ne produit aucun symptôme peut être fatale après quelques années.
Encéphalite = inflammation du cerveau.
Cellules progénitrices hématopoïétiques = cellules sanguines et immunitaires immatures de la moelle osseuse, qui produisent des globules rouges, des neutrophiles, des macrophages, des lymphocytes, etc. Pour des raisons évidentes, il ne faut surtout pas que le système immunitaire s’attaque à sa propre moelle osseuse, car c’est comme s’il sciait la branche d’arbre sur laquelle il est assis.
Immunoglobuline = en bref, anticorps. Ils se lient aux agents pathogènes et contribuent à les neutraliser.
J’ai assez peu publié ces derniers temps, à cause d’un truc bizarre qui porte en fait un nom: « information overload » ou surcharge informationnelle. Plus de mille onglets ouverts sur mon navigateur. C’est donc le moment de faire un sérieux tri, pour éviter à mes lecteurs le même effet.
Avant tout, prudence! C’est officiel: le passage à l’heure d’été augmente (de 8%!) les risques de crise cardiaque et d’AVC. Heureusement, ce risque supplémentaire ne dure que deux jours. Donc pas d’effort inconsidéré avant mardi matin. Pensez à votre santé.
La nouvelle la plus importante, c’est évidemment la grève en France. C’est d’ailleurs bien plus qu’une grève, mais je ne vous apprends rien.
Apparemment, la révolte commence à faire tache d’huile sur la Belgique et l’Allemagne – dont on va parler un peu plus bas. C’est assez impressionnant.
C’est mon épouse (française) qui me tient au courant de la situation, en consultant les infos disponibles sur le Net, et même sur certains média mainstream (!), où de nombreux commentateurs font le boulot bien mieux que je ne pourrais le faire.
J’écris donc ceci juste pour, selon la formule consacrée, réaffirmer mon soutien aux Français. Et aussi leur dire ce qui suit.
La France, j’y suis souvent allé et j’en ai beaucoup de souvenirs, dont un que j’ai déjà évoqué ici, où la police parisienne m’avait tiré d’une situation très risquée. De braves gens, à l’époque. Moins maintenant.
La France, j’y ai des souvenirs de ma famille, de celle de mon épouse. De paysages, de gens, de tranches de vie. Et un qui me revient souvent, pour une raison que j’avais eu jusqu’à présent du mal à définir. C’était à l’occasion d’une halte dans un relais d’autoroute. Il y avait là de nombreuses petites familles françaises, qui soufflaient un peu, se restauraient, flânaient. Ce qui m’avait frappé, c’étaient les hommes. Bien bâtis, leur silhouette typique taillée en V, pas forcément grands mais qui dégageaient une force à la fois calme et intimidante et croyez-moi, je ne suis pas vite impressionné – malgré ma tête de clown, c’est généralement moi qui impressionne. Là, je voyais un peuple qui vivait paisiblement sans rien demander à personne. Des hommes qui voulaient qu’on leur foute la paix, en somme. Des gens qu’il vaut mieux ne pas trop emmerder.
Je sais aujourd’hui mettre des mots sur ce que j’ai vu ce jour là, et qui défile maintenant dans les rues. Ce que j’ai vu, c’est l’âme d’une nation.
… et alors, l’économie?
J’avais prévu de publier quelques articles sur l’économie, éventuellement la suite de celui-ci. Cette deuxième partie ne traitant quasiment que de crypto-monnaie, je laisse tomber parce que 1) je n’y connais rien, et ne sais dont pas juger de la validité de ces monnaies et 2) ce n’est tout simplement pas le moment. De toute manière, une monnaie virtuelle qui dépend totalement du réseau Internet ne me semble pas une très bonne idée. Internet est un outil du renseignement depuis le début, comme le rappelle un article de Tessa Lena que j’ai à traduire.
Je mets aussi provisoirement en suspens la transcription promise de la vidéo de John Titus, très intéressante mais également un peu trop technique pour l’heure.
Je traduirai par contre celui-ci, à la fois très basique et didactique, qui pourra servir à expliquer à ceux qui abordent le sujet – notamment la jeune génération – à saisir l’enjeu premier de l’économie, à savoir le contrôle de la monnaie par les banques centrales.
À ce propos, vous savez sans doute que Christine Lagarde, actuelle Présidente de la Banque Centrale Européenne, s’est fait piéger comme une lycéenne par un type très habile et assez rigolo, qui s’est fait passer pour Zelensky lors d’un appel Zoom de vingt minutes. On apprend finalement assez peu de choses de ce qu’elle balance – à son insu – le principal étant que l’euro numérique est prévu pour le mois d’octobre, et que la surveillance des dépenses individuelles ne toucherait que les sommes au-dessus de 300, 400 euros. Ce qui m’a le plus étonné, c’est son côté finalement bienveillant, à vouloir opposer une monnaie européenne aux futures crypto-monnaies de Amazon et consorts, à vouloir modérer l’inflation, à regretter les augmentations de prix de l’alimentation. Contrairement à la plupart des analystes « alternatifs », je ne vois pas Mme Lagarde comme le Diable en personne. Son côté atlantiste ne me la rend pas très sympathique mais elle est extrêmement compétente et fait très bien son boulot.
Le problème, c’est son boulot. Elle dirige une banque centrale.
Initiales BBB
Yoepie! le BBB – pour BoerBurgerBeweging (Mouvement citoyen fermier), le parti politique néerlandais qui défend le droit des fermiers contre leur éviction par leur gouvernement – vient de faire un score historique (plus de 30%) aux élections du Conseil Provincial! C’est une grande victoire démocratique!
Euh, non.
Comme l’explique ici Michael Yon et ici Eva Vlaardingerbroek (un beau brin de fille), le BBB est en fait une saloperie de plus dans l’arsenal de l’opposition contrôlée, qui n’en a rien à caler des fermiers et adopte le discours frauduleux de l’ennemi sur la nocivité de l’azote, pour en faire un sujet de négociation. C’est un faux parti « conseillé » (comme dans « cabinet de conseil », suivez mon regard) par un machin nommé Remarkable, un bureau de consultance dont vous trouverez la liste des clients ici – en résumé, le who’s who de Big Ag et Big Pharma.
Soutenue par la presse, Caroline van der Plas a le vent en poupe et s’est assurée un nombre improbable de sièges.
C’est impressionnant, mais aussi inquiétant. Car son parti soutient la ligne du cartel sur tous les points essentiels. En effet, BBB est favorable à la transition énergétique, au rachat des agriculteurs, à l’UE, à la guerre en Ukraine et aux accords arc-en-ciel.
Comme l’ont relevé certains blogueurs, BBB, c’est aussi Build Back Better. Et c’est aussi, par un curieux hasard, la barrière hémato-encéphalique – Brain-Blood Barrier. Normal, ils essaient d’entrer dans votre cerveau. C’est leur métier.
Nyctereutes procyonoides
… ou chien viverin – en anglais, raccoon dog. Ce petit chien sauvage très sympa est maintenant accusé d’être le vecteur du SARS-CoV-2 par les suspects habituels: un truc appelé SAGO (Scientific Advisory Group for Origins of Novel Pathogens), organe consultatif permanent de l’OMS, dans lequel on retrouve notamment (liste complète ici) notre ami Christian Drosten, le faux docteur – surnommé le Dr Fauci allemand – qui a étonnamment séquencé le test PCR sans disposer de la séquence génomique du virus, et le Dr Supaporn Wacharapluesadee, un proche collaborateur d’EcoHealth Alliance et de Peter Daszak. Cette sensationnelle révélation zoonotique est reprise dans un article du New York Times. Rien que des gens dignes de confiance, donc.
Ach!
À ce propos, nouvel article de Robert Kogon (déjà publié ici, ici et ici), dont l’acharnement sur le rôle de l’Allemagne dans l’Opération Covid semble intarissable. On y voit une photo de Drosten en visite à l’Institut de Virologie de Wuhan en 2015, ainsi qu’une certaine Angela Merkel, également de passage à Wuhan en septembre 2019. On y apprend aussi que Wuhan dispose d’un autre laboratoire de recherche sur le gain de fonction, affilié à l’hôpital même où Mme Merkel s’est rendue ainsi qu’à l’Université de Duisburg-Essen, et que ce laboratoire se situe en fait à l’épicentre exact du premier cluster déclaré par la Chine.
Bon, c’est loin d’expliquer tout, notamment le fait que le Covid circulait déjà depuis des mois en Europe et aux États-Unis. On notera toutefois une certaine consonnance germanique dans le dossier: Drosten, Merkel, BioNTech, Schwab, von der Leyen…
Il y avait aussi, souvent cité dans le cadre du « génocide vaccinal », ce célèbre Chancelier allemand dont je ne retombe plus sur le nom, un excité cocaïnomane mis en place par les Rothschild pour détruire sa nation et la placer sous coupe de la finance internationale.
Un truc impensable en France.
Coïncidite
Parmi les centaines de publications sur le sujet, vous pouvez notamment lire cet article de ma compatriote Senta Depuydt sur l’épidémie de mort subite en Allemagne.
Ou plus simplement, vous pouvez ouvrir votre boîte aux lettres. Dans la brochure mensuelle de ma commune, à la rubrique « État Civil »:
trois naissances,
quatorze décès.
Le taux de remplacement est plutôt mal barre. Qu’à cela ne tienne, aux États-Unis on pourra bientôt fondre les catégories naissance et décès en une seule puisque…
QUATRE injections ARNm Covid pour les bébés américains avant leur dix mois
En, fait quatre au minimum. Igor Chudov explique dans cet article:
La FDA a approuvé la QUATRIÈME injection COVID pour les nourrissons. […]
Cette séquence de vaccination peut être achevée dans les quatre mois suivant le début de la vaccination à six mois. Par conséquent, un nourrisson de 10 mois pourrait recevoir quatre doses de vaccin Covid à ARNm.
Si vous pensez que quatre doses de vaccin Covid sont un peu trop pour un enfant de 10 mois, réfléchissez à ceci: toute mère assez folle pour soumettre son enfant aux vaccins Covid en recevra également pendant la grossesse et l’allaitement. […]
Comme les vaccins Covid sont transmis par le lait maternel, un bébé de 10 mois pourrait être exposé à HUIT vaccins Covid au cours de sa vie, y compris avant sa naissance.
Outre les effets indésirables sur les organes et le système sanguin, cet autre article pose la question de la fertilité future des bébés de sexe féminin, sachant que la protéine de pointe a la propriété de fusionner les cellules (syncitia) et que les oocytes (les ovules, donc) ont la plus haute proportion (95%) de récepteurs ACE2 et de TMPRSS2 (69%), auxquels se lie la protéine de pointe.
À tout hasard, je publierai un dernier article-résumé de Spartacus sur l’injection Covid, destiné à ceux qui n’auraient toujours pas compris. Mais il faut bien reconnaître que l’Opération est essentiellement terminée, les dégâts accomplis, et hormis quelques fous furieux, plus personne ne se fera injecter ce machin. La prochaine étape, c’est le retournement de veste.
« Trois choses se sont produites dans ce laboratoire, qui sont « très inhabituelles », a déclaré le Dr Robert Redfield:
« Ils ont supprimé les séquences, ce qui est très irrégulier. Les chercheurs n’aiment généralement pas faire cela ».
« Ils ont fait passer le commandement et le contrôle du laboratoire d’un contrôle civil à un contrôle militaire, ce qui est très inhabituel. »
« Ils ont confié à un entrepreneur le soin de refaire le système de ventilation de ce laboratoire. »
Bref, Redfield fait partie de la multitude de mauvais acteurs prêts à reconnaître tout et n’importe quoi – essentiellement, tout ce qu’on savait déjà depuis deux ans – pour tirer leur épingle du jeu, quitte à jeter leurs (ex-)associés sous l’autobus, comme on dit en anglais.
Un exemple parmi des centaines, sur le Substack de Jeff Childers:
Ensuite, sur Fox News en prime time avec Laura Ingraham, le médecin californien Michael Huang a déclaré qu’il ne recommandait plus le vaccin et s’est excusé: « Je dois m’excuser au nom de ma profession. Les médecins sont vraiment tombés sur la tête, et ils ont refusé d’écouter les patients lorsqu’ils se présentaient avec des symptômes de lésions dues aux vaccins. »
Laura a ensuite demandé: « Le gouvernement devrait-il recommander les vaccins covid … quels qu’ils soient? » Le Dr Huang a répondu avec bon sens: « Si on tombe malade, on appelle pas le CDC ou la FDA pour obtenir des recommandations […] le gouvernement devrait laisser les médecins pratiquer la médecine. »
Cette tendance est un phénomène fascinant, en particulier parce que je n’ai jamais vu un seul de ces individus prendre la direction opposée. Ce que je veux dire, c’est qu’on ne voit jamais rien du genre:
Intervieweur: Avez-vous des regrets concernant la pandémie ?
Docteur: Je regrette d’avoir été initialement opposé au masquage, mais je me rends compte aujourd’hui que si nous avions masqué un peu plus durement, un peu plus longtemps, avec quelques couches supplémentaires, nous aurions pu éviter tous ces problèmes et peut-être même apprendre à respirer sans oxygène.
Bienvenue à Marburg: son église, son centre commercial, son virus
Meryl Nass publie ceci, que je traduirai vu que ce n’est pas très long et assez amusant. Intro:
Vous avez peut-être entendu dire que le virus de Marburg faisait son apparition en Afrique de l’Ouest. Le message implicite est: « Ayez très peur ».
Juste à temps, le NIAID (l’ancien fief de Fauci) dispose d’un vaccin prêt à être testé sur de malheureux Africains, après avoir été testé sur 40 malheureux Américains. Et une fois qu’ils auront convaincu les gouvernements ou d’autres acheteurs de l’obtenir, qui touchera les royalties? Le NIAID, bien sûr. Et ses employés pourront percevoir jusqu’à 150 000 dollars par an si leur nom figure sur le brevet. C’est parfait, puisque le produit a été développé et breveté aux frais du contribuable. […]
La croisière s’amuse
Suite à la révélation de Seymour Hersh, le New York Times (lien archivé ici) et Die Zeit ont publié une nouvelle histoire, très amusante elle aussi, sur les auteurs de l’attentat contre les gazoducs russes. En fait, ça n’a rien à voir avec les États-Unis, voyez-vous. C’est une équipe de six personnes, russes ou ukrainiens, détenteurs de faux passeports, qui ont loué un yacht et posé des explosifs sur les gazoducs. Il y avait un médecin parmi eux, la plongée à cette profondeur présentant un risque pour la santé. Ils ont malheureusement négligé de bien nettoyer le yacht après eux, et y ont laissé des traces d’explosifs qui les ont trahis. Mon conseil: la prochaine fois, engagez aussi une femme d’ouvrage.
« Je suis certain qu’il s’agit d’une ineptie complète. Une explosion de ce type – d’une telle puissance, à une telle profondeur, ne peut être réalisée que par des spécialistes, et soutenue par toute la puissance d’un État, possédant certaines technologies. »
Sputnik (accès censuré en Europe de l’Ouest, sorry) résume ainsi son point de vue:
Il a également suggéré que l’on devrait probablement se demander qui serait intéressé par la destruction de Nord Stream, notant que, théoriquement, les États-Unis auraient pu être l’une de ces entités, car un tel acte de sabotage les aiderait à couper le flux de gaz russe vers le marché européen afin que les États-Unis puissent y fournir une plus grande quantité de leur propre gaz naturel liquéfié, beaucoup plus coûteux.
Le président russe a ajouté que la réparation des gazoducs Nord Stream endommagés ne serait pas une mince affaire, mais qu’elle était probablement possible, même si elle nécessitait du temps, de l’argent et de nouvelles technologies.
Il a toutefois fait remarquer que le projet Nord Stream n’aurait d’avenir que si les partenaires européens de la Russie se souvenaient de leur propre intérêt national, car il semblerait qu’actuellement, ils fassent tout ce qu’on leur dit « depuis l’autre côté de l’océan ».
Comment ça? L’Allemagne et la France ne seraient dont pas des pays souverains? Et la démocratie dans tout ça?
Plus récemment, les autorités danoises ont trouvé un machin tubulaire près du Nord Stream 1 – encore intact – et ont invité les gestionnaires – russes – du gazoduc à assister à sa récupération. Si personne ne le réclame, il sera à eux dans un an.
Pauvres présidents
Toujours dans le registre de la farce, Vladimir a été condamné pour crime de guerre par la Cour Pénale Internationale pour avoir « déporté » 16 000 enfants ukrainiens vers la Russie. Heureusement pour lui, il n’a pas arraché les bébés de leurs couveuses pour les jeter au sol. C’est dur de voir Vladimir traité comme un paria, malgré sa mise en place de l’obligation vaccinale, de l’identité numérique, de la monnaie digitale, de l’agenda climatique – bref, de l’Agenda 2030. Pauvre Vladimir.
De son côté, Trump effectue une tournée triomphale pour préparer sa réinvestiture, ou peut-être pour un dernier tour de piste avant de finir en prison, on ne sait pas encore, pour avoir acheté le silence d’une star du porno. Pauvre Donald.
La froide réalité, c’est qu’aucun de ces gusses n’est jamais arrivé à ce poste sans être le poulain de l’un ou l’autre service de renseignement, qui les contrôle de A à Z avec quelques dossiers compromettants. Demandez donc à Ron Paul – que j’ai soutenu à l’époque, malgré que je n’ai évidemment pas de droit de vote – comment il a été écarté de la course à la présidence par cette crapule gluante de Mitt Romney. Que l’une de ces marionnettes dévie un tant soit peu de sa feuille de route et il se prend un tireur isolé, un Watergate, un souci de santé ou un malencontreux accident.
Ou le Covid.
Le débat autour de la culpabilité de Trump dans l’Opération Warp Speed – et donc sa responsabilité pour les centaines de milliers, voire les millions de victimes des injections – n’est pas encore clos aux États-Unis. Certain(e)s, comme Jaime Jessop, rappellent, à juste titre, qu’il a fait très tôt la promotion de l’hydroxychloroquine et qu’il a probablement ensuite été contraint de signer pour le programme du Ministère de la Défense. Katherine Watt ne lui laisse pas le bénéfice du doute: il n’est qu’une des deux faces de la même pièce, celle de l’usurpation du pouvoir. Il a au minimum trahi la confiance de son peuple et continue aujourd’hui à défendre les injections – « ses » vaccins.
C’est donc soit un abruti, soit un vendu. Il avait promis au début de son mandat de consulter Robert F Kennedy Jr sur les vaccins, il ne l’a jamais fait. Il a laissé en poste Anthony Fauci et Deborah Birx, dont Scott Atlas donne un aperçu saisissant de la duplicité et de l’incompétence. Il n’a tenu aucune promesse électorale et n’en tiendra aucune s’il est réélu.
En bref, ce sont les « familles » qui dirigent la haute finance, la haute finance qui dirige la CIA, la CIA qui dirige les États-Unis, et les États-Unis qui dirigent l’Europe et les pays « alignés ». Du moins encore pour quelques semaines, parce qu’à force d’embrouiller, de déboussoler et de camer à zéro leur troupeau, la CIA a bel et bien détruit son propre pays. Le tout est maintenant de ne pas les suivre dans le gouffre.
Euh, euh, euh…
Un truc intéressant à observer chez quelques épaves de la pièce de théâtre internationale: de Jens Stoltenberg à Elon Musk en passant, bien entendu, par Biden, complétement sénile, de plus en plus semblent de plus en plus souvent incapables d’aligner trois mots sans trébucher, bégayer, hésiter ou commettre quelque gaffe monumentale. Je vous ferais bien un jubilé de l’aphasie galopante de ces personnages mais euh, euh, je crains que ce soit, euh, contagieux.
Pendant les travaux, la vente continue
Pendant ce temps, la Russie autorise l’Ukraine à exporter son grain pour 120 jours supplémentaires, ce qui assurera la sécurité alimentaire « des pays ‘à revenu faible ou moyen inférieur’ comme l’Egypte, le Kenya et le Soudan » – et accessoirement, la balance commerciale ukrainienne. La Pologne va livrer quatre Mig-29 – en fin de carrière – à l’Ukraine, qui, ô surprise, « seront remplacés par des appareils sud-coréens FA-50 et des F-35 américains ». La Slovaquie leur enverra treize de ces mêmes vieux coucous (qu’elle remplacera par …), pendant que la Tchéquie passe contrat pour la livraison de tanks gonflables à 100 000 dollars la pièce. Ça fait cher le ballon mais on pourra toujours les recycler en plaine de jeux après guerre – si Vladimir veut bien renvoyer les enfants chez eux – ou les gonfler à l’hélium pour jouer une blague à la chinoise à l’aviation russe. Le Royaume Uni inclura des pilotes ukrainiens dans son programme de formation sur chasseurs: c’est pour permettre à l’Ukraine de « disposer d’une armée capable de défendre ses intérêts dans le futur » – on sait donc qu’il y a un futur pour ce pays. De son côté, Washington assure la formation de deux pilotes – sur simulateur – tout en déclarant ne pas vouloir envoyer de F-16, pour « ne pas créer une escalade du conflit », tandis que Macron déclare que côté livraison de Mirage, « rien n’est interdit« . Merci, on avait remarqué.
Ukraine, Nord Stream, énergie, etc. même plan d’entreprise: on déstocke, on casse d’un côté, on reconstruit « en mieux » de l’autre, et on soigne la facture. 411 milliards pour reconstruire l’Ukraine. Pas de quoi payer? Pas grave, on garde le pays et on l’intègre à l’UE. Ça fera des ressources à piller et des contribuables à ponctionner en plus. Business is business.
Sex and drugs and rock’n’roll
Je me demande finalement si le gars dont j’ai publié deux articles (ici et ici) ne serait pas un agent… Son insistance à me convaincre des bienfaits des drogues psychotropes semble un peususpecte. Il avait répondu à ceci en orientant son discours vers un autre domaine, qui sert également de levier aux opérations du renseignement: le sexe.
Très bien parlons sexe, ça fait vendre.
Je viens de lire un papier de Miles, qui rejoint d’assez près ce que me dit mon épouse de la misère que vit la génération montante en Belgique, complètement déboussolée. L’Opération (c’est le cas de le dire) Transgenre qui leur est infligée d’en haut ne fait évidemment rien pour arranger la situation. Vous pouvez en (re)lire ici un témoignage, qui vient du Royaume Uni.
Question drogue, j’ai déjà plus ou moins tout dit. En tout cas assez pour passer pour un vieil emmerdeur pète-sec.
Il reste donc le rock’n’roll. Faudra un jour que je vous parle de Todd Rundgren.
En attendant, voici un échantillon de ce que j’écoute. C’est du psybient. Eh oui, en plus du rock de mes jeunes années (punk), j’écoute aussi (sur mon mp3 ou bien fort sur ma chaîne) du nu-jazz allemand – DePhazz, Club des Belugas, Dzihan & Kamien, Moca – et ça, de la musique de drogués. Voyez seulement dans quel état s’est mis cette pauvre fille dans le public! Je fais parfois ça dans mon atelier…
Attention toutefois, cette musique est dangereuse: vous accrochez, vous ne voudrez plus jamais rien écouter d’autre. C’est de la joie, c’est de la danse, c’est de la drogue.
Allez, encore un, pour la route. La souris qui mange du fromage.
Bon, c’est déjà assez long, ce sera tout pour aujourd’hui. Il reste des dizaines d’infos à traiter mais j’avais dit que je ferais un tri.
Pour conclure…
… la petite histoire du proverbe cité en début de page. Je vous garantis l’authenticité de l’anecdote.
Un de mes camarades de l’époque avait lu ce proverbe au verso de la feuille de son éphéméride. C’était le 25 décembre 1989. La date est facile à retenir: en plus d’être le jour de Noël, c’est celui où Nicolae Ceaușescu et sa délicieuse épouse furent fusillés dans une arrière-cour, après un procès expéditif où ils se virent accusés et jugés coupables de « génocide par la famine, la privation de chauffage et d’éclairage », et d’avoir causé la mort de milliers de dissidents à son régime dictatorial.
Et encore pire, selon les termes exacts de l’accusation:
Mais votre crime le plus abominable a été de détruire l’âme de la nation.
J’ai briévement abordé les horreurs de l’élevage intensif, voici le témoignage d’un autre fermier. Et, j’ose à peine l’annoncer, j’ai encore deux autres articles sur la grippe aviaire.
Oui, je sais, j’allais publier sur l’économie et me voilà de nouveau à parler de poule(t)s. Ce n’est pas autant hors sujet qu’il semble, parce que d’une part, les révoltes populaires ont lieu en période de disette, or on me dit que des millions de Français ont recours à des colis alimentaires.
D’autre part, on nous rejoue la comédie du Covid et des « vaccins », cette fois avec la grippe aviaire, ce que nous explique une nouvelle fois ici Meryl Nass.
Enfin, on pourrait peut-être se poser la question, d’une actualité brûlante, de savoir si, comme pour les poule(t)s, c’est le nombre d’êtres humains le problème ou leur concentration.
Comme dirait Igor Chudov: et vous, qu’en pensez-vous?
Alors que la nation souffre d’une nouvelle épidémie d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), il est plus important que jamais de remettre en question le discours orthodoxe. À l’heure où l’on crie à la surpopulation et à l’incapacité du monde à se nourrir, nous, les humains, devons certainement trouver le moyen de réduire ce type de pertes.
Les chiffres changent chaque jour, mais au dernier recensement, environ 60 millions de poulets (principalement des poules pondeuses) et de dindes sont morts au cours de l’année écoulée. Il y a un peu plus de dix ans, ce chiffre était de 50 millions. Ces cycles sont-ils inévitables? Les experts qui transmettent les informations au public sont-ils plus dignes de confiance que ceux qui ont contrôlé les communiqués de presse lors de l’épidémie de covid en 2020?
Si ceux qui prennent le temps de réfléchir n’ont appris qu’une seule chose de la pandémie de covid, c’est que les récits officiels des gouvernements sont politiquement orientés et souvent faux. Dans cette nouvelle épidémie d’IAHP, l’écart le plus flagrant par rapport à la vérité est sans doute l’idée que les oiseaux sont morts des suites de la maladie et que l’euthanasie pour les survivants est la meilleure et la seule option.
Tout d’abord, sur les quelque 60 millions d’oiseaux déclarés morts, seuls quelques millions sont effectivement morts de l’IAHP. Les autres ont été tués dans le cadre d’un protocole de stérilisation draconien. L’utilisation du mot « euthanasié » au lieu du mot « exterminé », plus approprié, brouille les pistes. L’euthanasie consiste à mettre fin aux souffrances d’un animal. En d’autres termes, il va mourir, souffre ou est atteint d’une maladie incurable.
Très peu d’oiseaux tués souffrent ou sont même symptomatiquement malades. Si, dans un poulailler d’un million de volailles, un test de dépistage de l’IAHP est positif, le gouvernement fait intervenir toutes les forces de l’ordre dans l’exploitation pour garantir la mort de tous les oiseaux vivants. Rapidement.
On a vu aucune volée où tous les oiseaux sont morts de l’IAHP. Dans chaque volée, il y a des survivants. Certes, la plupart sont exterminés avant que les survivants ne soient identifiés. Mais dans les cas d’extermination tardive, quelques oiseaux semblent immunisés contre la maladie. Certes, l’IAHP est et peut être mortelle, mais elle ne tue jamais tous les animaux.
La politique d’extermination massive sans tenir compte de l’immunité, sans même chercher à savoir pourquoi certains oiseaux prospèrent alors que tous les autres meurent, est insensée. Les principes les plus fondamentaux de l’élevage et de la reproduction des animaux exigent que les agriculteurs sélectionnent des systèmes immunitaires sains. C’est ce que nous, agriculteurs, faisons depuis des millénaires. Nous choisissons les spécimens les plus robustes comme matériel génétique à propager, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux ou de microbes.
Mais dans sa sagesse, le Ministère américain de l’Agriculture (USDA-Usduh) n’a aucun intérêt à sélectionner, à protéger et à propager les survivants sains. La politique est claire et simple: tuer tout ce qui est entré en contact avec les oiseaux malades. La deuxième partie de la politique est également simple: trouver un vaccin pour arrêter l’IAHP.
Si un éleveur voulait sauver les survivants et effectuer lui-même un test pour tenter d’élever des oiseaux immunisés contre l’IAHP, des agents du gouvernement armés de fusils le lui interdiraient. La politique de la terre brûlée est la seule option possible, même si elle ne semble pas fonctionner. En fait, les cycles s’accélèrent et semblent toucher davantage d’oiseaux. Quelqu’un devrait s’interroger sur l’efficacité de cette politique.
Certains le font. Lorsque l’influenza aviaire hautement pathogène a touché notre région de Virginie il y a une quinzaine d’années, des vétérinaires fédéraux venus des quatre coins du pays sont venus superviser l’extermination. Deux d’entre eux avaient entendu parler de notre élevage de volailles de pâturage et ont demandé à venir nous rendre visite pendant leur temps libre. Ils n’étaient pas ensemble; ils sont venus à quelques semaines d’intervalle, indépendamment l’un de l’autre. Tous deux m’ont dit qu’ils connaissaient la raison de l’épidémie: trop d’oiseaux, trop densément entassés dans des poulaillers trop proches géographiquement. Mais ils m’ont tous deux dit que s’ils exprimaient publiquement cette idée, ils seraient licenciés le lendemain.
C’est ce qu’on appelle de la censure. Dans son édition du 24 février, le Wall Street Journal titrait « L’Amérique perd la bataille de la grippe aviaire ». Il est intéressant de noter qu’alors que l’article présente la version officielle selon laquelle les oiseaux sauvages propagent la maladie et les agriculteurs la répandent sur leurs chaussures, un agriculteur ose dire que « sa plus grande installation abrite environ 4 millions de poulets élevés en cage, ce qui représente un nombre trop élevé de poulets dans un seul endroit. ‘Nous ne ferons plus jamais cela' », a-t-il déclaré. Les nouvelles installations seront plus petites, abritant environ un million de poulets chacune, a-t-il dit, et plus espacées les unes des autres pour aider à contrecarrer la menace d’une épidémie continue ».
Pourtant, quelques paragraphes plus loin, l’article cite le Dr John Clifford, ancien vétérinaire en chef des États-Unis, qui affirme que « la maladie est partout ». Si c’est le cas, quelle différence cela fait-il de réduire la taille des volées et d’augmenter l’espace entre les maisons? Il est clair que l’agriculteur dont il est question ici a la même intuition que les deux vétérinaires fédéraux que j’ai visités il y a de nombreuses années: trop d’animaux, trop denses, trop proches.
Certes, même les volées de basse-cour sont susceptibles d’être infectés par l’IAHP, mais nombre de ces volées miniatures se trouvent sur des terrains sales et souffrent de conditions d’hygiène déplorables. Néanmoins, il est plus difficile d’assurer le bonheur et l’hygiène d’un million d’oiseaux dans une exploitation d’alimentation animale concentrée (Concentrated Animal Feeding Operation – CAFO) que d’une volée de basse-cour, et les données relatives à la maladie le confirment. L’USDA et l’industrie veulent désespérément rejeter la faute sur les oiseaux sauvages, les volées de basse-cour et les chaussures sales, au lieu de se regarder dans le miroir et de se rendre compte que c’est la façon dont la nature crie « Assez! ».
« Assez d’abus. Assez de manque de respect. Assez de particules fécales créant des abrasions sur mes tendres muqueuses ». Lorsque Joel Arthur Barker a écrit Paradigmes et a fait entrer ce mot dans l’usage courant, l’un de ses axiomes était que les paradigmes finissent toujours par dépasser leur point d’efficacité. L’industrie avicole partait du principe que si 100 volailles dans un poulailler, c’était bien, 200, c’était mieux. Avec l’avènement des antibiotiques et des vaccins, la taille des poulaillers et la densité des oiseaux ont augmenté. Mais la nature a le dernier mot.
Pour mémoire, tout système agricole qui considère la faune et la flore sauvages comme une menace est un modèle intrinsèquement anti-écologique. L’article du WSJ note que « les ouvriers ont installé des filets au-dessus des lagunes et d’autres endroits où les oiseaux sauvages se rassemblent ». Les lagunes sont intrinsèquement anti-écologiques. Ce sont des puits de maladies et d’immondices; la nature ne crée jamais de lagunes de fumier. Dans la nature, les animaux répandent le fumier sur le paysage où il peut être une bénédiction, et non une malédiction comme une lagune. Le vrai coupable est peut-être l’industrie qui crée des lagunes de fumier susceptibles d’infecter les canards sauvages, et non l’inverse. C’est de la culpabilité par association, comme de dire que puisque je vois des camions de pompiers à côté de voitures accidentées, les camions de pompiers doivent être à l’origine des accidents de voiture.
Remarquez l’angle d’attaque de cette phrase du WSJ: « Les buses, les canards sauvages ou les animaux nuisibles qui se faufilent dans les granges peuvent également transmettre le virus de la grippe par le mucus ou la salive. » Cela ne ressemble-t-il pas à une proverbiale conspiration, avec des animaux sauvages qui se faufilent partout? Tout cela ressemble étrangement au virus du covid qui se faufile partout et qu’il faut contenir à l’aide de quarantaines et de masques. Une plume contient suffisamment d’IAHP pour affecter un million d’oiseaux. Il est impossible de verrouiller un poulailler pour empêcher une plume errante ou ses molécules microscopiques d’y pénétrer. C’est absurde.
Si notre politique agricole actuelle est insensée, quelle est la meilleure solution? Ma première suggestion est de sauver les survivants et d’en commencer l’élevage. C’est une évidence. Si un troupeau est atteint par l’IAHP, il faut la laisser suivre son cours. Elle tuera ceux qu’elle tuera, mais au bout de quelques jours, on pourra discerner les survivants. Gardons-les et intégrons-les dans un programme d’élevage. Ce qu’il y a de bien avec les poulets, c’est qu’ils grandissent et se reproduisent assez vite pour qu’en un an, il soit possible d’avancer de deux générations. C’est relativement rapide. Laissons la survie déterminer le patrimoine génétique de demain.
Deuxièmement, pourquoi ne pas travailler sur les conditions qui améliorent l’hygiène et le bonheur? Oui, j’ai bien dit « bonheur ». Tous les animaux ont des tailles de troupeaux et de volées optimales. Par exemple, on ne voit jamais plus de deux cents dindes sauvages ensemble. Même dans les régions où les populations sont élevées, elles se divisent en petits groupes plutôt que de s’unir en volées de 1 000 individus. D’autres oiseaux se rassemblent en grandes bandes. Pourquoi cette différence?
Personne n’a étudié de manière définitive les raisons de cette différence, mais nous savons qu’il existe des tailles optimales pour une vie sans stress. Pour les poulets, c’est environ 1 000. Un vieux scientifique de l’industrie avicole a visité notre ferme un jour et m’a dit que si les maisons divisaient les poulets en groupes de 1 000 oiseaux, les maladies seraient pratiquement éliminées. Il m’a dit qu’il n’y avait pas de problème à avoir 10 000 volailles dans un poulailler, à condition qu’elles soient réparties en groupes de 1 000 volailles. De cette manière, leur structure sociale peut fonctionner selon une interaction naturelle. Les animaux ont une hiérarchie de brutes et de timides. Cette structure sociale s’effondre au-delà de la taille optimale.
Chez la plupart des herbivores, la taille est énorme, comme en témoignent les troupeaux du Serengeti et les bisons des plaines américaines. Les abeilles mellifères se divisent lorsque la ruche atteint une certaine taille. Les élans ont des troupeaux de taille optimale. Les chèvres de montagne forment de petits troupeaux. Les cochons sauvages recherchent eux aussi une taille de groupe dépassant rarement 100 individus. La première ligne de défense consiste donc à déterminer où se trouve la zone de tranquillité sans stress et à la respecter.
Enfin, traitez les poulets comme des poulets. En plus d’une taille de volée appropriée, donnez-leur des pâturages frais pour courir et gratter. Pas des cours en terre battue. Pas de petits tabliers autour d’un CAFO. Avec les abris mobiles, dans notre ferme, nous déplaçons les volées tous les jours ou presque vers de nouveaux pâturages. Cela leur permet de rester sur un sol neuf, exempt d’hôtes, pendant une longue période. Ils ne dorment pas, ne mangent pas et ne vivent pas à chaque instant de la journée dans leurs toilettes.
L’American Pastured Poultry Producers Association (APPPA) est une organisation commerciale qui promeut des protocoles pour ce type de modèle de renforcement du système immunitaire. Des milliers de praticiens adhèrent à une infrastructure mobile qui permet à des volées de taille appropriée d’avoir accès à l’air frais, à la lumière du soleil, aux insectes, aux vers et à des matières vertes succulentes. Dans notre ferme, nous utilisons le Millennium Feathernet et l’Eggmobile, accueillant des canards sauvages et des carouges à épaulettes dans les environs, dans le cadre d’un nid écologique symbiotique.
Bien que je ne veuille pas paraître désinvolte et ne pas surestimer la sensibilité à l’IAHP, les taux d’incidents indiquent clairement une vulnérabilité moindre dans les volées élevées en pâturage et bien gérées. La création d’un protocole de renforcement du système immunitaire mérite certainement des recherches, tout autant que le fait de surcharger le système immunitaire avec des vaccins et d’essayer de devancer les mutations et les adaptations de la maladie grâce à l’ingéniosité humaine. Pourquoi ne pas chercher humblement des solutions dans la nature plutôt que de faire preuve d’arrogance?
Les parallèles entre l’orthodoxie des experts de l’IAHP et l’orthodoxie du covid sont trop nombreux pour être mentionnés. La pornographie de la peur est omniprésente dans notre culture. L’inquiétude liée à l’IAHP alimente l’inquiétude liée à l’alimentation, qui pousse les gens à exiger du gouvernement qu’il assure leur sécurité. Les gens acceptent à peu près n’importe quoi s’ils ont peur. Quelqu’un pense-t-il vraiment que l’intelligence humaine va venir à bout des canards migrateurs? Vraiment? Réfléchissons bien et adoptons un remède plus naturel: des volailles de pâturage décentralisées et bien gérées, avec des volées de taille appropriée.
Joel F. Salatin est un agriculteur, conférencier et auteur américain. Salatin élève du bétail dans sa ferme Polyface à Swoope, en Virginie, dans la vallée de Shenandoah. La viande de sa ferme est vendue en direct aux consommateurs et aux restaurants.
Parlons poules, avec cet article où on retrouve notre ami Jeremy Farrar, très inquiet pour notre santé. Voyons, un massacre organisé de malades asymptomatiques sur base d’un seul test PCR: mais où ai-je déjà vu ça?
Il se trouve que je connais un peu, par l’intermédiaire de l’éleveur (bio) de mon village, les pratiques de l’élevage intensif de poules pondeuses. C’est tout simplement atterrant: les poules parquées dans des cages à peine plus grandes qu’elles, sont éclairées 24h/24 pour stimuler la ponte, puis liquidées après une seule saison, dans un état épouvantable (elles n’ont souvent même plus de plumes, évidemment qu’elles tombent facilement malades!): elles ne rapportent plus rien à leur propriétaire (milliardaire, dans cet article)… Ça me rappelle aussi quelque chose.
Ne pensez donc pas un seul instant que je défends ce type d’élevage. J’ai trois poules en semi-liberté (on a un potager à protéger) qui ne tomberont jamais malades et pondent un seul oeuf par jour, largement assez pour elles et pour nous, en échange d’un peu de grains et des parasites dont elles débarrassent le sol du jardin. Comme le bétail de pâture, elles entretiennent des sols qui seraient autrement inexploitables et/ou une charge à entretenir, et nous fournissent en plus des protéines irremplaçables. Je vous recommande à ce propos la lecture de deux articles (ici et ici), en français, écrits par un vegan, sur un site vegan, qui défend la viabilité de l’élevage de bovins par rapport à l’exploitation maraichère et céréalière des sols – un bel exemple d’honnêteté intellectuelle. Contrairement à la plupart des militants « carnivores », je respecte le choix des vegans et franchement, je ne consommerais jamais de viande ni de poisson – et sans doute pas de criquets – si je devais tuer moi-même les animaux que je mange. J’évite par contre tout ce qui provient de l’élevage intensif, une barbarie que j’aimerais voir crever. Quand on prétend lutter pour la liberté et le respect, la moindre des choses est de l’accorder aux plus faibles que soi, animaux ou humains.
Si je relaie cet article, c’est pour dénoncer la manoeuvre des abattages faits pour détruire/décourager les petites exploitations pendant que les méga-élevages ne s’en porteront que mieux, après avoir nettoyé le marché de la concurrence familiale – exactement ce qui s’est déjà passé lors de la crise de la vache folle, et qui ressemble à la manoeuvre actuelle de centralisation dans le secteur bancaire, voir article précédent.
Je suis avec un autre article sur les poules en Europe, de John Paul, au cas où vous penseriez que ceci ne concerne que les États-Unis.
La fausse épizootie de grippe aviaire (H5N1) qui a amené les autorités fédérales à abattre des millions d’oiseaux.
La maladie est presque impossible à transmettre et les symptômes sont bénins. Pourquoi l’abattage? Pour le contrôle alimentaire? Pour semer la panique? Pour promouvoir un vaccin? Pour présager d’un futur virus conçu en laboratoire?
Meryl Nass
17 mars
La grippe aviaire est principalement transmise par les oiseaux sauvages, comme ces oies des neiges à Ruthsberg (Maryland) en janvier 2023. Photo par JIM WATSON/AFP via Getty Images
L’épidémie de grippe aviaire H5N1 qui a débuté en 2021 est devenue la plus importante épidémie de grippe aviaire de l’histoire, tant aux États-Unis que dans le reste du monde. Aux États-Unis, le virus a entraîné la destruction de millions de poulets, de dindes, de canards et d’oies d’élevage commercial et a tué des milliers d’oiseaux sauvages.
Voici comment cette question a été bizarrement traitée. Extrait d’un rapport publié en avril dernier dans le Guardian:
Plus de 22 millions d’oiseaux ont été abattus pour tenter d’endiguer l’épizootie, la plupart dans l’Iowa, le plus grand producteur d’œufs des États-Unis. L’abattage de 5,3 millions de poules à Rembrandt est le plus important jamais réalisé dans un élevage industriel du pays.
L’article poursuit en indiquant que le propriétaire milliardaire de l’usine a licencié la quasi-totalité des travailleurs immédiatement après l’abattage et l’élimination de 5 millions de poules, après qu’une poule [NdT. une!] ait été testée positive au virus H5N1 de la « grippe aviaire ».
Mais il semble que ce n’était que le début de l’abattage, selon un article de janvier 2023 de NBC:
Près de 58 millions d’oiseaux provenant d’élevages commerciaux et de basse-cour ont été éliminés aux États-Unis depuis février dernier, selon le Service d’Inspection de la Santé Animale et Végétale du Département de l’Agriculture des États-Unis…
« À l’heure actuelle, il s’agit de la plus grande urgence animale à laquelle l’USDA ait été confronté dans ce pays », a déclaré Gino Lorenzoni, professeur adjoint de science avicole et de santé aviaire à l’université d’État de Pennsylvanie.
Plus de 40 millions de poules pondeuses ont été abattues rien qu’aux États-Unis, ce qui a fait monter en flèche le prix des œufs dans tout le pays, selon M. Lorenzoni. Quelques mois plus tôt, l’épidémie de grippe aviaire avait fait grimper le prix de la viande de dinde à un niveau record.
D’après un article de STAT datant de décembre 2022, Sir Jeremy cherche à alimenter la peur de la grippe aviaire. On ne sait jamais, le virus H5N1 pourrait muter et commencer à nous tuer, à tout moment:
« Dans une interview accordée à STAT dimanche – sans rapport avec sa nouvelle nomination – [Sir Dr. Jeremy] Farrar a exprimé son inquiétude renouvelée face au virus H5N1 qui, après des années de relative quiescence, s’est répandu dans le monde entier, provoquant des pertes importantes dans les élevages de volailles.
La version actuelle du virus infecte moins fréquemment les personnes que la version qui circulait au milieu et à la fin des années quatre-vingt. Et lorsque des infections humaines se produisent, comme ce fut le cas au Colorado au printemps, la maladie est généralement bénigne. Il a toutefois précisé qu’il ne fallait pas croire que le virus ne pourrait pas redevenir virulent et constituer une menace plus importante pour l’homme ».
Le CDC confirme que la transmission est rare et que le seul cas identifié aux États-Unis était bénin et s’est rapidement résolu:
Une personne a été testée positive au virus de l’influenza aviaire A(H5) (grippe aviaire H5) aux États-Unis, comme l’a signalé le Colorado et comme l’ont confirmé les CDC. Ce cas est survenu chez une personne ayant été directement exposée à des volailles et ayant participé à l’abattage (dépeuplement) de volailles présumées atteintes du virus H5N1 de la grippe aviaire. Le patient a signalé comme seul symptôme une fatigue de quelques jours et s’est rétabli depuis.
Le même article du CDC poursuit en ces termes:
Les CDC ont suivi l’état de santé de plus de 2 500 personnes ayant été exposées à des oiseaux infectés par le virus H5N1 et il s’agit du seul cas découvert à ce jour. D’autres personnes impliquées dans l’opération d’abattage au Colorado ont été testées négativement pour l’infection par le virus H5, mais elles font l’objet d’un nouveau test par excès de prudence.
Il s’agit du deuxième cas humain associé à ce groupe spécifique de virus H5 qui prédomine actuellement, et du premier cas aux États-Unis.
Vous cherchez désespérément le H5N1 chez l’homme, CDC? Et bien sûr, l’article ne nous surprend guère:
Les CDC surveillent également les virus H5N1 pour détecter les changements génétiques qui ont été associés à l’adaptation aux mammifères, ce qui pourrait indiquer que le virus s’adapte pour se propager plus facilement des oiseaux à l’homme. Les CDC prennent des mesures de préparation et de prévention de routine, dont un candidat virus vaccinal existant qui pourrait être utilisé pour fabriquer un vaccin pour l’homme si cela se révélait nécessaire.
Donc, une vaste stratégie d’abattage des oiseaux commerciaux a été élaborée à l’époque où le virus H5N1 était différent et tuait occasionnellement des êtres humains, mais il n’était pas non plus répandu chez les oiseaux sauvages. Il s’agit d’une version du « Track and Trace« , qui peut fonctionner lorsque la maladie n’est pas omniprésente (c’est-à-dire lorsqu’elle se propage au sein de la communauté). Mais aujourd’hui, avec la généralisation des infections chez les oiseaux sauvages, il y a une propagation communautaire. Et, comme dans le cas d’Omicron, la maladie elle-même s’est considérablement atténuée chez l’homme.
La maladie s’est-elle atténuée chez les poules? S’ils ne les abattaient pas, découvririons-nous que ça se limite à un simple rhume chez les poules? Peut-être la maladie ne se propage-t-elle pas à tous les oiseaux, et devrions-nous en fait rechercher les oiseaux qui ont développé une immunité naturelle, et découvrir ce que c’est? Peut-être qu’un médicament ou un vaccin résoudrait le problème? Si la maladie est bénigne chez les poulets, il suffit peut-être de les laisser se rétablir. Le seul poulet testé positif présentait-il des symptômes?
L’APHIS collecte et analyse un grand nombre d’échantillons prélevés sur des oiseaux sauvages dans les voies de migration d’Amérique du Nord. Il n’est pas rare de détecter la grippe aviaire chez les oiseaux sauvages, car les virus de la grippe aviaire circulent librement dans ces populations sans que les oiseaux ne semblent malades.
Pourquoi ne suis-je pas surprise? La grippe aviaire est à présent inscrite à l’ordre du jour de la Biosécurité, et l’USDA enseigne la Biosécurité aux agriculteurs. Cette farce de la grippe aviaire est-elle entretenue pour justifier l’initiative « One Health » [NdT. de l’OMS]? Je n’en doute pas. Maudissez le Programme Mondial de Biosécurité chaque fois que vous achetez une douzaine d’œufs.
Personne dans mon entourage ne semble se souvenir de l’hystérie de la grippe aviaire d’il y a quelques années. L’OMS avait alors proposé une extermination massive de tous les oiseaux migrateurs du monde pour empêcher sa propagation. C’était totalement et complètement fou et, heureusement, cela n’a pas abouti. Il est incroyable que tous ces activistes et institutions de défense de la faune et des droits des animaux n’aient pas exprimé leur indignation. Le silence total. Des millions de poulets et d’oies ont été abattus et des élevages de volailles ont été mis en faillite. Aujourd’hui, le souvenir de cette affaire semble si bien effacé des mémoires qu’ils peuvent la ressortir des tiroirs.
Je n’arrive pas à décider si j’aimerais que mon « homme aux œufs » bien-aimé soit encore en vie ou si je suis contente qu’il soit décédé (en février dernier à l’âge de 97 ans!!) parce qu’il aurait été HORRIFIÉ et livide devant l’abattage des poulets. Cet homme a élevé des volailles toute sa vie et c’était une véritable mine de connaissances. Il a mangé des œufs tous les jours de sa vie, ainsi que beaucoup de viande rouge et d’abats. Il s’insurgeait contre les médecins allopathes (il les appelait les « vendeurs de pilules ») et aimait leur dire qu’il mangeait « tout ce que vous nous dites de ne pas manger ».
On lui a souvent dit, au fil des ans, qu’il devrait cesser d’élever des poulets à cause des « maladies » qu’ils pouvaient lui transmettre (en particulier une maladie pulmonaire due aux squames de leurs plumes, je crois) et il secouait simplement la tête, disant que depuis le temps, il était complètement immunisé contre tout ce qu’il pouvait attraper. Ses œufs me manquent, mais c’est surtout LUI qui me manque.
Je vais publier pas mal de choses sur l’économie. C’est le moment.
C’est le sujet que je déteste le plus au monde, que je maitrise très peu, raison pour laquelle je ferai appel à des auteurs qualifiés. Comme d’habitude, ça rogne sur le temps que j’aimerais consacrer à mes propres articles, mais je travaille de plus en plus dans l’urgence, vu la vitesse à laquelle tout déboule en ce moment.
C’est dans le secteur économie – enfin, ce qu’il en reste – que tout va se jouer, au niveau de l’avenir de cette société. Ce n’est pas une nouveauté. C’est même une très vieille histoire.
L’article qui suit est pile dans l’actualité, celle de la Silicon Valley Bank, notamment. Il a aussi le mérite de donner une grille de lecture très accessible sur l’ensemble du système. Je lirai sa suite et la traduirai si c’est utile. Au cas où vous penseriez que ça n’intéresse que les Américains, demandez-vous pourquoi Macron fait absolument tout – en plus d’offrir les milliards de l’argent des retraites à ses employeurs – pour plonger les Français dans la misère. Votre argent, c’est leur argent.
J’ai aussi à traduire un article (en fait, deux, un texte d’introduction à sa dernière vidéo et sa transcription) de John Titus, auteur déjà publié ici, qui décryptent le système et ses manoeuvres actuelles, d’avant l’affaire de la SVB et du Crédit Suisse. John publiera sa propre analyse du chaos bancaire en cours – pas forcément la même que celle ci-dessous – que je relaierai. L’ex-trader Ed Dowd, l’auteur de « Cause unknown » (sur l’hécatombe vaccinale) en parle aussi dans diverses interviews (notamment ici, peut-être sous-titrées quelque part sur le Net) et Mathew Crawford publie un article-fleuve en ce moment même, que je n’aurai sans doute pas le temps de traiter. Adam Curry en parle aussi dans NoAgenda n°1538, et rejoint ce qu’en dit ici The Good Citizen.
Je pressentais depuis un moment que la légèreté des acteurs de l’opération Covid/injections devant leur hécatombe signifiait qu’ils avaient quelque chose de bien plus redoutable dans leurs cartons. Les analystes comme The Good Citizen et d’autres vous répèteront ce que je serine depuis deux ans et qui se résume à ceci: soyez prêts.
Le bras financier de la pieuvre pandémique et l’effondrement planifié imminent
The Good Citizen
17 mars
La pieuvre pandémique a huit bras (voir au bas de ce lien pour les sept autres):
Le bras de la pieuvre de ce jour – le coup d’État financier:
Éliminer les engagements de retraite non financés en éliminant les retraités (toujours en cours. « Adieu grand-père, nous t’aimions tant »).
Créer intentionnellement de l’inflation en imprimant des trillions de dollars en 2020 pour lutter contre un faux virus lors d’une fausse pandémie.
Augmenter les taux d’intérêt (en prétendant lutter contre l’inflation) au rythme le plus rapide de l’histoire tout en coupant les jambes des liquidités en diminuant rapidement la masse monétaire M2 (2022).
Utiliser un prétexte d’actifs obligataires en difficulté pour faire paniquer les gros déposants et déclencher une ruée sur les banques, puis les renflouer en garantissant tous les dépôts non assurés (18 trillions de dollars).
Renflouer [NdT. « bail-out », voir définition au bas de ce lien] TOUS les déposants bancaires et permettre aux plus grandes banques d’absorber les plus petites, créant ainsi l’aléa moral ultime tout en préparant le terrain pour les prochains renflouements (là où on en est maintenant).
Cibler d’abord tous les prêteurs et banques cryptographiques afin d’éliminer la concurrence avec les MNBC, tout en rejetant la responsabilité de toute crise sur les « crypto-monnaies non réglementées » avant d’interdire purement et simplement les crypto-monnaies.
Les renflouements [NdT. « bail-in », idem] et l’hyperinflation laisseront des dizaines de millions de personnes sans argent pour préparer le terrain à une compensation par des MNBC programmables, les alternatives telles que le bitcoin étant interdites.
Quand la souffrance (sécurité sociale, fonds de pension, 401k et dollar démolis) [NdT. Le Plan 401(k), ou 401(k), est un système d’épargne retraite par capitalisation très largement utilisé aux États-Unis] atteindra son apogée, la pire de toutes les chaînes d’esclavage sera larguée avec la bombe MNBC, liée à un système de crédit social avec le revenu de base universel (RBU).
Le récit officiel de l’effondrement de la Silicon Valley Bank (SVB) est que la banque détenait trop d’obligations sans valeur dans ses livres, alors que les règles comptables l’obligeaient à les détenir. Ces obligations ont perdu leur valeur lorsque la Fed a relevé les taux d’intérêt au cours de l’année écoulée au rythme le plus rapide de l’histoire, passant de 0% à 5% en moins d’un an.
Tout ça n’a rien à voir avec la désintégration de la SVB. Ne vous y trompez pas, il s’agissait d’une ruée planifiée sur la banque, déclenchée en grande partie par Peter Thiel, partenaire de la CIA et fondateur de Palantir [NdT. ici], qui joue à temps partiel, lors de conférences, le rôle du sympathique libertarien du quartier.
Thiel avait prévenu les sociétés de capital-risque et les start-ups de retirer leur argent de la SVB. 42 milliards de dollars ont été siphonnés en 48 heures et la banque s’est retrouvée avec un problème de négatif d’un milliard de dollars. Sauf qu’un milliard de dollars, ce n’est rien ni pour le secteur bancaire, ni pour le gouvernement. En octobre 2008, les grandes banques perdaient ce montant à chaque heure dans le cadre de la pyramide de Ponzi des titres adossés à des créances hypothécaires et des dérivés de CDS[NdT. Credit default swap, ici], lorsque leurs véritables notations ont été révélées au grand jour.
La valeur des actions de la Spectacularly Vacuous Bank [NdT. la banque spectaculairement creuse, un jeu de mots sur SVB] a chuté de 80% en un clin d’œil et est tombée à zéro en un autre clin d’œil.
Et tous leurs déposants non assurés auraient dû être vaporisés.
Des milliardaires pleurnichards tels que le manipulateur de marché et criminel financier Bill Ackman et le sportif Mark Cuban ont gémi que tous les déposants de plus de 250 000 dollars (au-delà de ce qui est assuré par la FDIC) [NdT. Federal Deposit Insurance Corporation, ici] avaient besoin d’être renfloués. Apparemment, Oprah Simpfrey [NdT. Winfrey] et ses voisins opprimés, le Prince et la Princesse Sniffles [NdT. Harry et Meghan], en faisaient partie. En l’espace de 48 heures, les autorités ont renfloué non seulement la SVB, mais aussi toutes les petites banques régionales dont les obligations étaient en difficulté et qui ne s’étaient pas couvertes en conséquence.
La SVB a fourni d’énormes quantités de capitaux à un certain nombre de sociétés chinoises de capital-risque dans le domaine de la technologie et à des entrepreneurs de start-ups chinoises. Biden a été grassement payé par la Chine pour travailler pour elle une fois en fonction. Leur investissement de « 10% pour le mec en place » porte ses fruits.
Deux banques israéliennes ayant des dépôts à la SVB ont été remboursées assez tôt dans le jeu, comme on pourrait s’y attendre pour des membres réguliers du club de la finance.
Times of Israel, 12 mars: Les deux plus grandes banques israéliennes, Bank Leumi et Bank Hapoalim, ont mis en place une salle de crise qui fonctionne 24 heures sur 24 pour aider les entreprises à transférer leur argent de la SVB – avant qu’elle ne soit saisie – vers des comptes en Israël. Au cours des derniers jours, les équipes de LeumiTech, la branche bancaire high-tech de Bank Leumi, ont pu aider leurs clients israéliens à transférer environ 1 milliard de dollars en Israël, a indiqué la banque.
Curieusement, cela s’est produit au moment même où JPMorgan Chase et son PDG Jamie Dimon se retrouvait en mauvaise posture, un juge lui ayant ordonné de produire des documents relatifs à Jeffrey Epstein, client privilégié de Dimon et de Chase, et qui, avant de ne pas se suicider en prison, avait également des liens avec le Mossad et les banques israéliennes en question.
Epstein est le type qui a piégé les riches et les puissants en les mettant en situation compromettante avec des gosses issus du trafic et en filmant discrètement leurs activités pédophiles, puis en conservant ces bandes comme garantie de corruption d’oligarques, d’anciens Présidents qui ont joué dans Real Stories of The Arkansas Highway Patrol [NdT. Bill Clinton], et des développeurs de logiciels en cardigan adeptes de vaccins de dépopulation.
Dimon et Chase étaient les courtisans financiers officiels d’Epstein. Est-ce que JPMorgan Chase a retiré le plus gros dépôt de la SVB pour déclencher cette ruée, étant donné qu’elle a le plus à gagner en tant que plus grande banque des États-Unis en termes d’actifs?
Regardez! Une écureuil SVB! [NdT. « Look! Squirrel! », un running gag américain que vous aurez vu dans « Up » de Pixar]
Ghislaine Maxwell, la Madame Kidnappeuse d’Epstein, est encore aujourd’hui la première personne dans l’histoire de la justice à avoir été condamnée pour trafic sexuel de mineurs au profit de… personne.
La contagion de la SVB s’est étendue à d’autres petites banques régionales qui détenaient des obligations surévaluées [NdT. « underwater bonds »: l’expression « sous l’eau » désigne un contrat financier ou un actif dont la valeur est inférieure à sa valeur théorique], toujours au profit des cinq grandes banques « trop grandes pour faire faillite ».
Grâce à un plan de sauvetage de 2 trillions de dollars annoncé le week-end dernier par l’intermédiaire d’un organisme appelé BTFP (Bendover The F**king Plebs) [NdT. en fait, Bank Term Funding Program], les banques ont pu échanger leurs obligations surévaluées au pair, ce qui leur a permis de redresser leurs comptes.
Au lieu de se couvrir contre la hausse des taux d’intérêt, des banques irresponsables comme SVB ont donné 75 millions de dollars à des groupes terroristes néo-marxistes comme Burn Loot Murder (BLM) [NdT. Black Lives Matter] et ont dépensé des millions de dollars supplémentaires pour faire des publicités parodiques et embaucher tous les pires candidats pour tous les postes parce qu’ils cochaient des cases sur la matrice DEI [Diversité, Équité, Inclusion].
C’est quoi une obligation? De toute façon, j’ai grandi au Guatemala et ma mère est un médecin vaudou jamaïcain non binaire…
T’es engagée, soeurette! Bienvenue à la Silicon Valley Bank. Tes cartes de visite d’analyste en chef des risques seront sur ton bureau cet après-midi.
Depuis des mois, les chaînes survivalistes de YouTube et de Bitchute mettent en garde contre les ruées sur les banques. Lors d’une réunion de la FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation) en novembre, les membres du conseil d’administration ont annoncé les événements auxquels nous assisterons lorsqu’ils autoriseront les renflouements (bail-ins).
Let's not forget that the FDIC bankers held a meeting months ago talking about the collapse of banks but didn't want the public to know and described it as "professional need to know." pic.twitter.com/sbS78rkceY
N’oublions pas que les banquiers de la FDIC ont tenu une réunion il y a plusieurs mois où ils discutaient de l’effondrement bancaire mais ne voulaient pas que ça se sache dans le public et en parlaient comme d’une « information confidentielle du secteur »
Tirez à pile ou face.
Face – Bail-outs: Les contribuables (Fed) renflouent les déposants ou les institutions.
Pile – Bail-ins: Les banques volent votre argent.
Vous avez perdu.
Merci d’avoir joué.
Qu’est-ce que l’argent? Du papier de coton avec de l’encre de luxe et des hologrammes. Une imprimerie officielle soutenue par des armées permanentes et des réserves d’énergie. Un système basé sur la poussière de fée et la confiance de grands imbéciles crédules.
Qu’est-ce que la banque à réserves fractionnaires? Un système bancaire qui permet aux banques de ne détenir qu’une fraction de l’argent des déposants. Cela signifie que votre argent est leur argent, qu’elles peuvent prêter et spéculer à leur guise, et que lorsque vous allez le récupérer, vous ne récupérez pas votre argent, mais simplement de l’argent.
Qu’est-ce qu’une ruée sur les banques? Si les gens se rendent compte de cette escroquerie et perdent confiance dans le système, et s’ils paniquent lorsqu’ils réalisent que les banques ne peuvent pas payer tous ceux qui veulent soudainement récupérer leur argent en même temps, les retraits sont limités ou totalement interrompus. Les portes des banques se ferment et la panique gagne d’autres banques. Ces mouvements de panique ont été organisés par les grandes banques dans les années 1890 et au début du 20e siècle pour détruire leurs concurrents et justifier la loi sur la Réserve Fédérale de 1913.
Qu’est-ce qu’un compte bancaire? Un logiciel informatique. Des uns et des zéros où votre argent n’est PAS détenu et peut être saisi à chaque fois qu’il y a une « crise », qu’elle soit réelle ou fabriquée.
Qu’est-ce que l’ensemble du système financier des banques centrales, du FMI et de la BRI? Un système de Ponzi permettant aux riches de piller et de détruire les monnaies sur le dos des esclaves endettés qui paient des impôts, et d’asservir et de coloniser les pays du tiers-monde en leur imposant sans cesse des obligations insoutenables auprès du FMI en échange du droit pour les entreprises de violer et de piller leurs ressources.
Faites confiance à leur système « bancaire » à vos risques et périls.
Pour être clair, la politique schizophrène de la Réserve Fédérale est à présent:
Augmenter les taux d’intérêt pour prétendre lutter contre l’inflation pour les « petits » puisque l’inflation n’affecte pas les personnes pour lesquelles la Fed travaille réellement, même si elle est loin d’avoir combattu l’inflation et qu’elle devra augmenter les taux au-delà de 10% pour ne serait-ce qu’entamer cette lutte.
Tout en diminuant la masse monétaire M2 au rythme le plus rapide de l’histoire, la rendant négative pour la première fois depuis la Grande Dépression.
Et maintenant, en renflouant les obligations surévaluées des banques irresponsables, tout en gâtant les riches et les très riches en garantissant tous les dépôts non assurés, avec ce qui sera en fin de compte une nouvelle impression monétaire créatrice d’inflation.
Alors qu’il semble que l’aléa moral financier créé par la Réserve Fédérale ne saurait être plus perfide, ces enfoirés trouvent encore le moyen. Il est impossible de lutter mathématiquement contre l’inflation tout en sauvant les banques irresponsables en compensant leurs pertes obligataires et en garantissant tous les dépôts non assurés.
Imaginez une maison en feu. Les pompiers qui se trouvent à l’avant de la maison l’arrosent avec de l’eau. Puis ils courent jusqu’à l’arrière de la maison et l’arrosent d’essence. Ils reviennent ensuite à l’avant de la maison et répètent l’opération jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un tas de cendres. C’est ce que la Fed vient d’annoncer qu’elle allait faire.
Ce que voit l’Américain moyen, analphabète économique, c’est une impeccable maison coloniale blanche qui n’est même pas en feu.
Mais nous ne sommes qu’à quelques mois du moment où ce tas de cendres apparaitra aux yeux de tous, et c’est tout à fait intentionnel.
Les chiffres de l’inflation sont manipulés à la baisse. L’inflation réelle culminait à près de 20% l’été dernier, alors que l’inflation « officielle », calculée à l’aide d’artifices, n’était que de 7,8%. Le gouvernement peut mentir sur tout parce que les gens ne sont plus capables des mathématiques les plus rudimentaires, ni de faire preuve du moindre esprit critique.
Mais l’inflation est repartie à la hausse ces derniers mois. Et quelle est la réaction du peuple américain à ce dernier sauvetage de 2 trillions de dollars des petites et moyennes banques et à la garantie de 18 trillions de dollars supplémentaires pour les dépôts non assurés au cas où d’autres banques feraient faillite?
Le pillage se poursuivra tant que les équations ne seront pas résolues.
Tout tourne autour de l’impression monétaire et du crédit bon marché pour les héroïnomanes qui spéculent avec l’argent des contribuables. Ils voulaient un pivot de la Fed (d’une hausse des taux à une nouvelle baisse) et, comme au 19e siècle, les petites banques continueront à être ruinées jusqu’à ce que la Fed donne aux toxicomanes ce qu’ils veulent. Mais ça fait 14 mois consécutifs qu’elle prétend se consacrer à la lutte contre l’inflation. À la seconde où elle « pivotera », elle signalera qu’elle a complètement abandonné la lutte contre l’inflation et que le peuple américain n’aura plus qu’à perdre un peu plus de son argent chaque mois.
Le Dow Jones grimpera à 90 000 comme au Venezuela.
Un camion Ford Tough coûtera 170 000 dollars.
Et une miche de pain coûtera 80 dollars.
La Fed sait également que l’Américain moyen n’a aucune idée de ce qu’est l’inflation ou même le système bancaire à réserves fractionnaires. Ils pensent que lorsqu’ils déposent de l’argent dans une banque, celui-ci les attendra en toute sécurité à tout moment et qu’il aura la même « valeur », et pas moins, lorsqu’ils le récupèreront.
Ils ne savent pas que les banques utilisent leur argent pour spéculer sur les investissements et prendre des risques afin de gagner encore plus d’argent, tout en les ponctionnant sur les frais de découvert, les retraits aux guichets automatiques, les transferts d’argent et les dépôts directs, tout cela pour le « privilège » de ne même pas détenir leur argent.
Et maintenant, après le week-end dernier, ils ne réalisent pas que lorsque l’ensemble du système bancaire sera absorbé par les cinq grandes banques « trop grandes pour faire faillite », ce qui est prévu, il y aura des renflouements comme l’autorise la loi Dodd-Frank et comme l’ont annoncé les clowns du conseil d’administration de la FDIC dans la vidéo ci-dessus.
Les grandes banques voleront votre argent, tandis que la Fed dédommagera d’abord les riches déposants, les particuliers ultra-riches et les entreprises, puis prétendra qu’elle n’est pas en mesure d’aider des millions de citoyens.
Votre argent a toujours été leur argent.
Chaque fois qu’il y a besoin d’argent pour les guerres ou les banquiers, il arrive comme par magie.
Chaque fois qu’il y a une « crise », réelle ou fabriquée, de l’argent magique est imprimé sur le dos des contribuables.
Lorsque les banquiers veulent prendre des risques stupides, ils savent qu’ils le font avec l’argent de la maison (du contribuable) et qu’ils ne peuvent donc jamais perdre.
D’où la question suivante: pourquoi payer des impôts si l’on peut imprimer n’importe quelle somme d’argent sans conséquences?
En mars 2020, la Fed a commencé à injecter 9 trillions de dollars dans les marchés, achetant tous les actifs en difficulté et non en difficulté, les ETF, les actions Apple, les obligations et probablement le stand de limonade de l’enfant au coin de la rue. Blackrock était leur fournisseur officiel de services aux guichets d’escompte.
Dans le même temps, le Congrès a ajouté 5 trillions de dollars avec le CARES ACT, 3 trillions de dollars pour maintenir les aides pléthoriques de 2021, et 1,2 trillion de dollars supplémentaires pour « l’infrastructure », un autre carnaval sur la diversité et l’équité à propos d’un système routier raciste et pour préparer le déraillement de trains toxiques à proximité du mauvais type d’électeurs [NdT. à East Palestine].
Il se trouve que ce pic a coïncidé avec un pic de la frénésie spéculative sur les marchés boursiers, ce qui prouve que les marchés ne sont que le reflet des faibles taux d’intérêt et de la masse monétaire.
Trois mois après cette frénésie spéculative et deux ans d’essais du revenu de base universel – des dépôts directs pour tous les Américains – les gens ont commencé à se demander pourquoi leur facture de produits alimentaires avait doublé.
Il y a un siècle, l’Allemagne de Weimar a mené les mêmes politiques monétaires inconsidérées. Les réparations de guerre punitives, le blocus des importations imposé par les Britanniques et une nation en ruine ont conduit à l’abandon des Goldmarks et à l’impression massive de Marks en papier. C’est la voie inévitable que la Réserve Fédérale vient de choisir pour le peuple américain. Et tout cela a été conçu pour détruire l’ancien système analogique afin d’instaurer l’esclavage financier numérique.
HYPERINFLATION Seulement deux ans après la fin de la guerre, le Mark papier ne valait plus que 10% de sa valeur initiale. Toute l’épargne en liquide avait perdu sa valeur et les épargnants prévoyants de la classe moyenne allemande furent inexplicablement punis. À la fin de 1923, il fallait un trillion de Marks papier pour acheter un Mark or.
Les banques centrales sont l’antithèse des marchés libres. Elles sont des entités d’asservissement par le crédit (usure) à tous les niveaux. Elles créent de l’argent fictif (fiat) qui n’est lié à rien, grâce à la source de pouvoir/tyrannie des armées permanentes de l’État ou des monopoles de l’énergie. Ils gonflent intentionnellement la monnaie pour gérer leur propre passif.
Il n’y a pas de marchés libres. Il y a des marchés contrôlés centralement pour l’exploitation et le pillage, et leur démolition intentionnelle pour introduire leur nouveau système d’asservissement – les monnaies numériques des banques centrales (MNBC).
[NdT. la traduction automatique n’est pas parfaite mais assez bonne pour comprendre l’essentiel]
Fedcoin, la MNBC de la Réserve Fédérale, a été mise à l’essai à la fin de l’année dernière. Biden a signé un ordre exécutif en mars dernier pour déchaîner cet enfer financier sur les Américains dans le cadre de la Grande Réinitialisation Financière. FedNow, un programme de règlement instantané pour les transferts (pas une MNBC) est également en cours d’élaboration. La première phase du déploiement de FedNow aura lieu cet été.
Une fois que toutes les institutions seront intégrées au système FedNow, l’effondrement du dollar s’accélérera, à la fois en tant que monnaie de réserve mondiale et en tant que source de monnaie légale, en le rendant sans valeur par l’hyperinflation. Lorsque le désespoir et la panique seront à leur apogée, ils déploieront leur ultime série de chaînes financières sur le peuple américain.
Dans la deuxième partie (lundi), nous danserons avec le diable de la MNBC et nous expliquerons étape par étape ce qui doit se passer cette année pour que la Fed parvienne à mettre en place avec succès une MNBC que la population ne pourra pas refuser ensuite.
Ainsi que les mesures les plus prudentes que les Bons Citoyens peuvent prendre à court terme pour se protéger contre ce vol et cette tyrannie, pour éviter panique et surprises.
Le « Communisme de la Décroissance » : le communisme vert dont le but explicite est la destruction de l’économie
Essai d’Eric Worrall
5 mars
Ces gens enseignent à nos enfants: le chercheur suédois Timothée Parrique chante les louanges d’une nouvelle souche virulente de l’idéologie communiste universitaire.
La croissance économique alimente le changement climatique – un nouveau livre propose le « communisme de décroissance » comme solution
Timothée Parrique Chercheur en économie écologique, Université de Lund 3 mars 2023 17.09pm AEDT
On me dit souvent que la décroissance, c’est-à-dire la réduction planifiée de la production et de la consommation afin de diminuer la pression sur les écosystèmes de la Terre, n’est pas facile à vendre. Mais un professeur agrégé de 36 ans de l’université de Tokyo s’est fait un nom en soutenant que le « communisme de la décroissance » pourrait mettre un terme à l’escalade de l’urgence climatique.
Kohei Saito, auteur du best-seller « Le Capital dans l’Anthropocène », revient avec un nouveau livre: « Marx dans l’Anthropocène: vers la notion de communisme de décroissance« . Le livre est dense, surtout pour ceux qui ne maîtrisent pas le jargon marxiste et qui, je suppose, se soucient peu de savoir si Karl Marx s’était ou non mis à se préoccuper de la nature à la fin de sa vie.
Pourtant, la façon dont Saito mobilise la théorie marxiste pour plaider en faveur de « l’abondance de la richesse dans le communisme de décroissance » (titre du dernier chapitre de son livre) est aussi précise que captivante. C’est ce qui a attiré mon attention en tant qu’économiste travaillant sur la décroissance: les tentatives de Saito pour réconcilier le marxisme avec des idées plus récentes sur les alternatives à la croissance économique pourraient amener les critiques du capitalisme à un niveau de popularité sans précédent.
La croissance économique crée la pénurie
Saito retourne le concept de croissance économique. Nombreux sont ceux qui pensent que la croissance nous rend plus riches, mais si c’était exactement le contraire?
J’ai toujours pensé que le communisme, avec ses famines, ses purges et ses abus, était sans doute le pire système de gouvernement que l’on puisse infliger à un peuple.
Aujourd’hui, ça me semble encore plus clair.
Avant de rejeter la notion de communisme de décroissance comme trop absurde pour gagner du terrain, considérez sa capacité à réconcilier certaines contradictions politiques majeures au sein de l’aile gauche radicale de la politique.
Nous aimons tous nous moquer des Verts en les qualifiant de pastèques [NdT. verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur], mais le mouvement ouvrier communiste de l’ère soviétique, qui mettait l’accent sur la production industrielle et le bien-être matériel des travailleurs (du moins selon le prospectus), n’a jamais réussi son mariage avec le mouvement des Verts.
On retrouve aujourd’hui cette tension dans la politique australienne, dans la lutte entre le gouvernement travailliste australien, qui veut préserver les emplois des travailleurs syndiqués dans les mines de charbon, et ses partenaires de la coalition junior du Parti Vert, qui veulent fermer les industries extractives qu’ils considèrent comme contribuant au changement climatique.
Les Verts ont longtemps caressé l’idée d’un féodalisme médiéval déguisé en socialisme à l’échelle d’un village, mais ils n’ont jamais réussi à établir un lien solide, une voie de succession directe depuis les mouvements idéologiques de la gauche du 20e siècle. Un tel lien aurait pu fournir aux Verts la base électorale nécessaire à la matérialisation de leurs visions.
Le Communisme de la Décroissance est peut-être le chaînon manquant qu’ils recherchent, le pont permettant de relier les jeunes verts radicaux à leurs parents militants syndicaux de la gauche radicale. Son principal argument, à savoir que la croissance économique est une tromperie qui a appauvri les gens ordinaires, est conçu pour séduire les personnes de tous âges, pour attiser le ressentiment de ceux qui estiment ne pas recevoir leur juste part de la manne sociétale.
Les partisans du Communisme de la Décroissance prétendent s’appuyer sur certains des derniers écrits de Karl Marx, dans lesquels Marx aurait exprimé son désarroi face aux dégâts écologiques causés par le Capitalisme, et exprimé l’espoir que le Communisme pourrait être plus respectueux de la nature – ce qui fournit la voie de succession, le pont idéologique qui relie le mouvement vert du 21ème siècle aux mouvements radicaux travaillistes du 20ème siècle.
Attendez-vous à entendre parler de plus en plus du « Communisme de la Décroissance » dans les années à venir, je ne pense pas que cette idée soit sur le point de disparaître. Si les partisans du Communisme de la Décroissance réussissent à réimaginer la gauche, s’ils parviennent à renouveler la gauche radicale en réconciliant l’activisme industriel radical avec le communisme vert, ils pourraient devenir encore plus forts.
Si ce n’est fait, lisez l’article précédent, de Spartacus, qui donne quelques pistes sur les aspects futurs bio-machin-truc du « projet ». Considérez celui-ci comme une deuxième partie.
Voici ce qu’en pense Sasha Latypova, qui rejoint d’assez près ce que j’en pense. J’ai un truc à finir de rédiger sur le sujet, une mise à jour de ce que je serine depuis plus de deux ans ici.
Un de nos points communs majeurs est de ne pas être très impressionnés par les instigateurs du projet, de petites frappes incompétentes qui, après avoir pillé (notamment) les fonds de pension, tentent de liquider Mamy en lui injectant du bouillon d’onze heures – et s’il lui venait l’idée d’y survivre, en reculant l’âge de sa retraite. Mes lecteurs français apprécieront…
Sasha me rejoint aussi sur le fait que la majorité des organes de contrôle (connus aux États-Unis sous le terme « alphabet soup« , en référence à leurs acronymes) et des gouvernements sont des mafias; et également sur cet étrange penchant du peuple pour les histoires, belles ou moches, vraies ou fausses, que je fais dans ce cas, comme elle et bien d’autres, mon possible pour démonter, la vérité étant une forme de salut et la nature sa source première.
Yuval Noah Harari est l’un des principaux idéologues du cartel criminel des aspirants à un gouvernement mondial unique et le porte-parole préféré du Forum Économique Mondial. Son message principal semble être que les humains peuvent être capturés, contrôlés et « piratés » ou manipulés par la technologie et ainsi réduits en esclavage pour servir l’uber-classe de contrôle des peuples du FEM et de l’OMS. C’est un lecteur qui m’a signalé cette vidéo. Dans cette conférence Ted de 2015, Harari postule que les humains, par opposition aux animaux, sont uniques dans leur capacité à croire à des histoires fictives, et qu’ils peuvent donc être contrôlés par la narration, par la fiction, tant que tout le monde croit à la même histoire. Selon lui, l’idée que les humains ont une âme et un libre arbitre est « révolue ». Par conséquent, cette méthode permet d’amener les gens à participer à leur propre disparition (y compris en faisant la queue pour se faire injecter du poison) par le biais d’un lavage de cerveau de masse et d’un contrôle du narratif.
Les êtres humains se laissent séduire par des conneries en tout genre et, en fait, ils semblent en raffoler. Nous aimons les bonnes histoires, les histoires imaginatives, les histoires d’ambition, les aventures de héros, les romances, les whodunit (le genre de ce substack), ou les histoires de science-fiction sur les avancées technologiques. Les histoires de science-fiction sont très populaires. Elles sont en fait tellement populaires que le grand public et la plupart des professionnels ne parviennent plus à distinguer la science légitime des récits de science-fiction imaginaires, ce qui est ressorti clairement des années de fausse « pandémie mondiale » actuelle.
En parlant du narratif de la pandémie, nous aimons aussi les histoires qui font peur! Les perspectives imminentes de fausses catastrophes invisibles semblent ne jamais passer de mode. Voici un excellent livre que je recommande sur ce sujet [NdT. moi aussi], écrit par Patrick Moore, un des fondateurs de Greenpeace. Je cite:
Il y a quelque temps, je me suis rendu compte que la grande majorité des histoires alarmistes sur l’état présent et futur de la planète, et de l’humanité dans son ensemble, sont basées sur des sujets qui sont soit invisibles, soit extrêmement éloignés, soit les deux à la fois. Ainsi, la grande majorité des gens n’ont aucun moyen d’observer et de vérifier par eux-mêmes la véracité de ces affirmations prédisant ces prétendues catastrophes et menaces dévastatrices. Au lieu de cela, ils doivent s’en remettre aux activistes, aux médias, aux politiciens et aux scientifiques – qui ont tous un très grand intérêt financier et/ou politique dans le sujet – pour leur dire la vérité. Cela ouvre la voie à l’invention de récits tels que l’affirmation selon laquelle « les émissions de CO2 provenant de la combustion de combustibles fossiles sont à l’origine d’une situation d’urgence climatique ».
Personne ne peut voir ou sentir ce que fait le CO2 car il est invisible, inodore, insipide, silencieux et ne peut être ressenti par le toucher. Par conséquent, il est difficile de réfuter de telles affirmations parce qu’il n’y a rien à pointer du doigt pour démontrer de manière tangible la fausseté de ces affirmations.
Les narratifs surutilisés posent un léger problème. Le narratif sur le changement climatique est de plus en plus difficile à soutenir, car Greta a dépassé sa date de péremption en tant qu’enfant acteur, les ours polaires refusent de coopérer et continuent de se multiplier, et les glaciers ne fondent pas comme Al Gore l’avait promis. Les ovnis et les extraterrestres ne nous mèneront pas non plus bien loin.
De nouveaux narratifs de peur doivent être établis: le narratif de nouveaux virus « émergents » est dans les cartons depuis des années. Des virus invisibles et effrayants qui peuvent surgir de la jungle à tout moment et qui sont à portée d’avion d’infecter la moitié de la planète avec un nouvel agent pathogène mortel! Plus palpitante encore est la perspective que des scientifiques maléfiques fabriquent de nouveaux virus mortels et super propagateurs dans des laboratoires qui peuvent « fuir ».
Merci, Sage Hana, d’avoir réalisé ce mix tape 🙂 qui illustre bien mon propos.
La mafia gouvernementale (HHS, NIH, DOD, DARPA, BARDA, DTRA, etc.) et ses vassaux du monde universitaire, de l’industrie biopharmaceutique et des médias se gavent à l’auge de la « biodéfense » depuis des décennies. Quoi de mieux qu’une menace invisible pour justifier l’impression et la dépense de tonnes d’argent pour des méga-contrats de défense/recherche, tout en prenant l’avion pour participer à des événements champagne-caviar internationaux et se décerner mutuellement des prix scientifiques diversifiés-inclusifs-durables?
Dans son récent article pour le Epoch Times, la journaliste Debbie Lerman souligne le temps et l’argent consacrés par le cartel militaro-industriel à l’escroquerie de la « biodéfense et de la préparation aux pandémies ». Des montants mirobolants sont décrits dans un article du Lancet qu’elle cite en référence: « La recherche sur la biodéfense deux décennies plus tard: l’investissement en valait-il la peine? »
Avant 2001, le financement annuel de la biodéfense aux États-Unis était estimé à 700 millions de dollars. À la suite des incidents de 2001, l’augmentation du financement de la biodéfense dans le monde entier a été largement stimulée par la prise de conscience que de nombreux pays n’étaient pas préparés à des attaques bioterroristes. L’attaque américaine Amerithrax de 2001 a révélé des lacunes dans la disponibilité des contre-mesures médicales via le stock national stratégique (SNS), le système de réseau d’intervention des laboratoires, l’infrastructure de santé publique et la communication. De nombreux programmes de financement ont été associés au gouvernement fédéral américain. Un programme d’un milliard de dollars a été mis en œuvre aux États-Unis en 2002 sous la forme de subventions à la préparation au bioterrorisme, de financement de la recherche en biodéfense et de stockage de contre-mesures médicales au sein du Ministère de la Santé et des Services sociaux. D’autres efforts notables de financement de la biodéfense aux États-Unis après 2001 comprennent le programme Biowatch (2001) du Ministère de la Sécurité Intérieure (DHS), le programme de préparation des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), le projet Bioshield (2004) du DHS, la Commission pour la Recherche et le Développement Avancés en Biomédecine (Biomedical Advanced Research and Development Authority – BARDA; 2006), et le Centre National de Bio et d’Agrodéfense (National Bio and Agro Defense Facility; 2014). Ces programmes portent généralement sur des questions autres que la biodéfense, telles que la santé publique, la sécurité nationale et internationale et les soins de santé, ce qui accroît leur impact. Le financement total de la biodéfense aux États-Unis a augmenté de façon spectaculaire, passant de environ 700 millions de dollars en 2001 à environ 4 milliards de dollars en 2002; le pic de financement en 2005 s’élevait à près de 8 milliards de dollars et s’est poursuivi avec des dépenses moyennes régulières d’environ 5 milliards de dollars.
En 2019, le marché mondial de la biodéfense était évalué à 12,2 trillions de dollars et devrait croître à un taux de croissance annuel composé de 5,8% entre 2020 et 2027, pour atteindre une valeur de marché projetée de 19,8 trillions de dollars en 2027. Des facteurs tels que les ressources financières gouvernementales et privées soutenues par la menace imminente du bioterrorisme et l’apparition récente d’épidémies naturelles d’agents pathogènes liés au bioterrorisme, notamment Coxiella burnetii, le virus Ebola (EBOV), SARS-CoV-1, SARS-CoV-2, la grippe et le virus Lassa, sont probablement les principaux facteurs qui contribuent à l’expansion constante du marché mondial de la biodéfense.
« … l’objectif dans les 20 prochaines années est de passer du « virus au médicament » (« bug to drug ») en moins de 24 heures. Cela permettrait de relever le défi des bioagents issus du génie génétique ».
Au fil du temps, le mastodonte du cartel gouvernement-industrie, qui ne cesse de s’agrandir, a su tirer parti de nombreux événements. Au cours des 20 dernières années, l’élaboration des politiques a de plus en plus visé à mettre en place des réglementations pour maximiser les pouvoirs des autorités en éradiquant simultanément les lois et les contrôles constitutionnels existants afin de les libérer de toute responsabilité et d’instaurer de facto une loi martiale. Chaque politique a été mise en place après de prétendus « événements » qui ont été utilisés pour introduire de nouvelles « lois ». Il est légitime de penser que l’inverse a pu se produire: les événements ont été organisés pour justifier de nouvelles « lois ». Après chaque « attaque », une nouvelle législation plus autoritaire a été élaborée et mise en place pour s’adapter aux objectifs du programme totalitaire.
Le narratif de la biodéfense/biosécurité articulé par Fauci est bien entendu totalement bidon. Les pandémies virales n’existent pas dans la réalité, malgré des décennies de trafic international très dense et très fréquenté (vous avez connu Ryan Air?)
Des sommes colossales d’argent, des investisseurs, des ressources, des projets, des études, des subventions de recherche, des conférences, des tables rondes, des conférences Ted, des comités politiques, des lois du Congrès, beaucoup d’activités juridiques et de lobbying, des exercices de simulation sur table – toute une industrie de 19 milliards de dollars par an est en attente de LA GRANDE FUITE un jour. Les milliers d’adultes qui participent à ce jeu de fiction doivent finir par y croire pleinement afin de surmonter une dissonance cognitive massive et destructrice de l’âme. Ceux qui ne le supportent pas du fait de leur sens moral démissionnent et vont travailler ailleurs. Ce qui n’était au départ qu’un scénario de film de série B (Dustin Hoffman poursuivant un singe échappé avec des chars et des hélicoptères) se transforme, grâce à l’alignement des incitations économiques individuelles et des narratifs, en une idéologie, puis en une religion à part entière. C’est ainsi qu’est née une secte dangereuse: le Culte de l’Église Biosécuritaire de la Pandémie en Attente.
Les nombreux investisseurs étatiques, militaires et privés qui ont soutenu le narratif de la biodéfense, y compris la Fondation Bill & Melinda Gates, parmi des centaines de fonds privés, souverains et à but non lucratif qui ont déversé tout cet argent dans la « biodéfense », attendent le retour sur investissement!
Extrait du même article du Lancet:
Quinze ans plus tard, alors qu’aucune plateforme aussi fantaisiste n’est en vue, la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) a publié en 2017 un plan de contre-mesures médicales actualisé intitulé « Supprimer la menace virale: Deux mois pour empêcher la pandémie X de s’installer« . Au lieu des 24 heures de Fauci entre le virus et le médicament, ce projet nous dit que « la DARPA vise à développer une plateforme intégrée de bout en bout qui utilise des séquences d’acide nucléique pour arrêter la propagation des infections virales en soixante jours ou moins. »
Si la Grande Pandémie ne se manifeste pas, la secte va essayer de l' »assister ».
De nombreuses tentatives ont été faites pour déclencher des pandémies à partir de « foyers » locaux: SARS1, MERS, zika, ebola – mais rien ne s’est propagé. Des personnages comme Michael Callahan, un agent de la CIA épidémiologiste du type Indiana Jones, toujours « premier sur les lieux » des « épidémies » exotiques, pourchassant des patients potentiels atteints d’ebola à travers la jungle avec des fléchettes tranquillisantes « vaccins », ne semblent pas suffire à provoquer une pandémie. Même la propagande médiatique de type « fear porn » (pornographie de la peur) s’essouffle. Ils jouent avec des soupes de « virus chimériques » dans des boîtes de Petri financées par des milliards de subventions des NIH, financent de nombreux laboratoires sous contrat en Chine, en Ukraine, au Moyen-Orient, mais rien de simultanément dangereux et hautement transmissible n’en résulte. Pourquoi?
Vous pouvez croire en des milliards d’années d’évolution, mais l’explication que je préfère est que la conception de Dieu est parfaite et ne peut donc pas être améliorée. Toutes les formes de vie, de l’homme aux micro-organismes, sont dans un état d’équilibre dynamique parfait en ce moment, comme le dictent les lois physiques. Les agents biologiques pathogènes sont eux aussi parfaitement optimisés pour cet état, grâce à des milliards d’années de travail ou à la conception géniale de Dieu, selon ce que vous voulez croire. Ils sont soit contagieux (terme flou car la science fournit des explications vagues et contradictoires sur les mécanismes de contagion), soit mortels, auquel cas ils ne se propagent pas beaucoup. Rendre artificiellement un agent biologique pathogène à la fois plus mortel et plus transmissible est impossible, car si c’était possible, ça se serait déjà produit dans la nature, et nous ne serions plus là pour en discuter sur l’internet. Si les techniques de laboratoire le permettaient, elles auraient déjà été déployées avec succès par un État ou un acteur non étatique depuis 1969, date à laquelle la recherche sur les agents pathogènes biologiques a véritablement pris son essor. Il existe aujourd’hui plus d’un millier de laboratoires de « biodéfense » dans le monde, dont beaucoup se trouvent dans des pays du tiers monde où les normes de sécurité sont laxistes ou inexistantes, voire dans des régions déchirées par la guerre comme l’Ukraine, et pourtant rien d’important ne « fuit » nulle part. En tout cas, rien n’a fuité et ne s’est répandu dans le monde avant que l’OMS ne décide que le covid devait le faire.
Les « pathogènes émergents » de laboratoire semblent avoir besoin de beaucoup d’aide pour émerger, c’est-à-dire pour être synthétisés, fabriqués à grande échelle et déployés, et même dans ce cas, ils ne sont pas particulièrement dangereux (sauf en cas d’exposition très importante) et peuvent être traités. Les toxines biologiques sont connues pour être instables, se dénaturer rapidement et être un peu plus persistantes à l’intérieur, mais elles ne constituent pas un danger mortel de masse. Comme toute toxine chimique, elles présentent un danger individuel/localisé. Ces substances ne sont pas des « particules vivantes qui se reproduisent », pas plus que ne l’est le sumac vénéneux – oui, vous pouvez l’attraper par votre chien et le donner aux membres de votre famille, et cette saleté restera sur vos vêtements et il est difficile de s’en débarrasser! Mais le poison du sumac vénéneux n’est pas un virus infectieux qui « saute » du chien à l’homme, c’est une toxine biologique contenue dans des huiles végétales.
À mon avis, l’explosion récente du train dans l’Ohio est beaucoup plus dangereuse pour un plus grand nombre de personnes, sur une zone plus étendue et une période plus longue que n’importe quelle « fuite de laboratoire d’armes biologiques ».
Tous les agents pathogènes biologiques naturels sont déjà parfaitement optimisés et équilibrés et ne peuvent pas être « modifiés », malgré les récits de science-fiction sur le « logiciel de vie » piratable et l’épissage des gènes. Aucune forme de vie complexe ne peut être « modifiée génétiquement » et rester viable, car cette modification perturbera son équilibre vivant et la fera dévier de l’état d’équilibre parfait actuel. Dans les organismes pluricellulaires, il faut modifier toutes les cellules (ce qui n’est pas possible avec une seule injection) et continuer à les modifier toutes à perpétuité. Une fois le liquide « modificateur de gènes » injecté, l’organisme essaie frénétiquement de comprendre ce qui vient de se passer (la FDA parle d' »immunogénicité »), tente d’annuler l’agression en éliminant les cellules endommagées (la FDA parle de « réactogénicité ») et, si l’agression a été suffisamment importante ou en cas d’injections multiples, l’organisme s’autodétruit (le CDC parle de « désinformation »).
Ces narratifs sur la « modification génétique » sont carrément stupides! Tout ce qui peut résulter de ces tentatives, c’est soit que l’organisme vainc et élimine l’assaut du matériel étranger à l’intérieur des cellules, soit qu’il en résulte des dommages locaux/systémiques, conduisant à des lésions ou à la mort. C’est la raison pour laquelle toutes les technologies ARNm/ADN ont échoué malgré plus de 20 ans de tentatives et des milliards de dollars investis par le culte biosécuritaire de l’apocalypse.
Les partisans de la modification génétique réduisent le corps humain à un « seau de gènes séquencés », mais ne peuvent même pas expliquer comment il fonctionne normalement en tant qu’être vivant. Ils excluent la possibilité d’une âme humaine, d’un esprit et d’un libre arbitre, mais ne peuvent ni expliquer ni définir l’état normal de la vie. Pourtant, ils prétendent pouvoir la contrôler et la modifier! Ils ne comprennent pas ce que sont les humains, ce qui constitue une source d’échec majeure lorsqu’ils tentent de « capturer, contrôler et soumettre » les humains, que ce soit par la force brute, comme dans les siècles de guerre précédents, ou par le « contrôle par un narratif fictif » de 5e génération de Harari.
Ne tombez pas dans le piège des cultes apocalyptiques et de leurs faux narratifs. Si nous n’avons pas peur de rechercher la vérité, nous ne pouvons être ni capturés, ni contrôlés, ni asservis. Une fois que vous aurez compris cela, vous verrez Harari non pas comme un technocrate puissant, mais comme ce qu’il est vraiment – un clown à la voix pleurnicharde, qui débite des narratifs ineptes pour le compte de ses maîtres. Ils ont de toute façon déjà échoué, car vous connaissez la vérité.
La quête perpétuelle de la vérité garde les humains dans un équilibre dynamique parfait entre eux et avec la nature – libres, dotés d’une âme, comme l’a voulu notre Créateur.
Je suis toujours là et tout va bien. Je vous expliquerai.
Pour reprendre le fil de mes publications, j’ai choisi un sujet qui parle du futur.
Ce que vous lirez ci-dessous, ce sont des projets. Encore une fois, ne vous laissez pas impressionner ou décourager par les termes scientifiques.
Certains de ces projets relèvent de la pure science-fiction, et servent uniquement à des fumistes en blouse blanche à obtenir des budgets de recherche. D’autres sont des fantasmes qui ne verront jamais le jour, rêvés par des scientifiques au cerveau mou, prisonniers du concept d' »évolution » et qui ne comprennent rien à la biologie. Il y a donc une grande partie de bluff.
Mais d’autres sont déjà prêts à l’emploi.
C’est donc le moment de faire la différence entre les effets d’annonce et les vrais outils du « projet ». C’est ce que j’ai tenté de faire au sujet du Covid, avec l’aide de gens comme, notamment, Sasha Latypova. Ce travail n’est pas terminé. Sasha cadre dans un autre article – que vous lirez bientôt – ce qui était du bluff dans ce qu’on nous a servi depuis trois ans.
Je reviendrai aussi sur l’intelligence artificielle et son rôle dans le nouveau modèle. L’intelligence artificielle n’est effectivement pas intelligente. Tout comme les gens à la manoeuvre, et ceux dont il est question ici, elle n’a pas besoin de l’être. C’est là le problème.
Si vous ne l’avez pas lu, voyez aussi cet article sur ce qu’annonçait C.S. Lewis.
Au fait, un « partenariat public-privé », jusqu’à récemment, était la définition du fascisme. Maintenant, c’est de la technocratie.
Klaus Schwab a récemment fait une déclaration qui a hérissé le poil de beaucoup de monde.
« L’intelligence artificielle, mais pas seulement l’intelligence artificielle, mais aussi le metaverse, les technologies de l’espace proche, et je pourrais en citer beaucoup d’autres – la biologie synthétique. Notre vie dans dix ans sera complètement différente, très impactée, et celui qui maîtrisera ces technologies sera, d’une certaine manière, le maître du monde ».
Le problème, c’est qu’il n’a pas tort. Ça énerve tout le monde d’entendre parler de « maître du monde », parce qu’on imagine qu’il s’agit d’une menace en l’air, d’une simple fanfaronnade de mégalomane. Ce n’est certainement pas le cas. La raison pour laquelle le public ne se rend pas compte du potentiel de cette technologie est, d’une part, qu’il n’est pas affublé d’une imagination débordante, d’autre part, qu’il n’est pas familier de la pensée holistique en matière de systèmes et, enfin, que la biologie synthétique n’a quasiment bénéficié d’aucune couverture médiatique, car si c’était le cas, les gens seraient à juste titre en proie à une crise de panique.
Je vais vous poser une question qui vous semblera peut-être un peu étrange. Qu’est-ce qu’un organe interne? La réponse classique est quelque chose comme: un tissu spécialisé dans le corps qui remplit une fonction spécifique. Et si je vous disais qu’un organe interne peut être ce que l’on veut qu’il soit?
Les travaux en biologie évolutive du développement ont permis de comprendre comment les organes se développent et pourquoi l’évolution a sélectionné certaines structures plutôt que d’autres. Ces progrès dans la compréhension de l’organogenèse, ainsi que les techniques les plus récentes de cultures organotypiques, de bioprinting de tissus et de biologie synthétique, fournissent les outils nécessaires pour hacker les contraintes physiques et génétiques dans le développement des organes, ouvrant ainsi de nouvelles voies de recherche sous la forme d’environnements intégralement construits ou simplement modifiés. Nous proposons ici un cadre unificateur qui relie le concept de morphospace (c’est-à-dire l’espace des structures possibles) à la biologie synthétique et à l’ingénierie tissulaire. Nous visons une synthèse qui intègre notre compréhension des contraintes évolutives et architecturales et qui peut être utilisée comme guide pour explorer des principes de conception alternatifs afin de construire des organes artificiels et des organoïdes. Nous présentons un morphospace tridimensionnel incorporant trois caractéristiques clés associées à la complexité des organes et des organoïdes. Les axes de cet espace comprennent le degré de complexité introduit par les mécanismes de développement requis pour construire la structure, son potentiel de stockage et de réaction à l’information et l’état physique sous-jacent. Nous suggérons qu’une grande partie de cet espace est vide, et que ce vide pourrait offrir des indices sur d’autres façons de concevoir et même d’inventer de nouveaux organes.
Et si les organes que l’on trouve chez les humains et les animaux – reins, rate, foie, cœur, cerveau, etc. – ne représentaient pas toutes les configurations possibles de cellules, mais seulement celles étroitement définies et sélectionnées par l’évolution? Et s’il existait une immense zone vierge encore inexplorée qui pourrait abriter, par exemple, des tissus musculaires intelligents remplis de neurones, ou un foie et un rein tout-en-un (foirein?) juste sous la peau, qui éliminerait les toxines filtrées par la transpiration? Et si nous pouvions fabriquer de toutes pièces des organes entièrement nouveaux, inédits dans la nature, aux fonctions totalement nouvelles? Et si on pouvait avoir de petits cerveaux implantés dans chaque articulation du corps, qui donneraient aux bras et aux jambes un esprit propre, comme un genre de pieuvre?
La science-fiction a déjà souvent exploré cette possibilité. Dans Warhammer 40 000, les Space Marines, surhumains et hautement augmentés, se voient implanter de nombreux organes fabriqués de toutes pièces, et si vous avez déjà lu The Windup Girl de Bacigalupi ou Blood Music du regretté Greg Bear, vous savez très bien à quel point ce genre de choses peut devenir bizarre. Le problème, c’est que ce genre de choses relève de moins en moins du domaine de la science-fiction et qu’il n’existe pratiquement aucun cadre éthique permettant de se prémunir contre des abus effroyables.
Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres des possibilités offertes par la biologie synthétique. Il est également possible de concevoir des enzymes entièrement nouvelles, d’insérer les gènes qui les codent dans des bactéries et de les utiliser comme réactifs pour produire des composés entièrement nouveaux.
Toujours pas convaincu? Si vous allez sur le site web du gouvernement du Canada, là maintenant, voici l’un des articles qu’ils ont mis en ligne. Je vous recommande de l’archiver.
Je me réveille avec la lumière du soleil et l’air salé de la mer Adriatique. Je n’habite pas près de la Méditerranée, mais mon IA, qui est aussi mon conseiller en santé, m’a prescrit une qualité d’air, une odeur et une intensité solaire spécifiques pour gérer mes niveaux d’énergie le matin, et a programmé ma chambre à coucher pour imiter ce climat.
Les draps de lit frais cultivés dans mon immeuble à partir de champignons qui se régénèrent sont meilleurs que je ne l’imaginais; je me sens reposé et prêt à affronter la journée. Je dois vérifier quelques points avant de me lever. J’envoie un message à mon cerveau pour qu’il ouvre l’application qui contrôle mon taux d’insuline et s’assure que mon pancréas est soutenu de manière optimale. Je n’imagine pas m’injecter avec des aiguilles comme le faisait ma mère lorsqu’elle était enfant. Aujourd’hui, c’est une greffe de microbes qui s’ajuste automatiquement et fait un rapport sur mes niveaux.
Tout semble aller bien, alors je consulte l’interface numérique de mon cerveau pour lire les données du rêve qui ont été enregistrées et traitées en temps réel la nuit dernière. Mon application thérapeutique analyse les réponses émotionnelles que j’ai exprimées pendant mon sommeil. Elle me suggère de prendre le temps d’aller dans la nature cette semaine pour réfléchir à mon rêve récurrent où je suis piégé dans une boîte et renforcer l’activité neuronale utile de mon subconscient. Mon IA me recommande une « journée en forêt ». Je réponds « d’accord », et mon IA et mon implant neuronal font le reste.
J’ai abordé ce sujet dans le dernier Spartacast, mais je ne pense pas avoir vraiment réussi à faire passer le message. Les biotechnologies et les technologies de l’information sont complètement imbriquées, et ce depuis des décennies. Quelqu’un se souvient-il de Folding@home, où les gens utilisaient leur PlayStation pour apporter de la puissance de traitement à un réseau de superordinateurs distribués?
C’était en 2007, et le logiciel client lui-même existe depuis 2000. Aujourd’hui, tout se fait sur ordinateur. L’idée derrière les vaccins ARNm est essentiellement de numériser les vaccins en les réduisant à des séquences de gènes synthétiques et en utilisant des cellules humaines comme bioréacteurs pour fabriquer la protéine réelle, en sautant tout un tas d’étapes de fabrication.
D’accord, il y a CRISPR. Il y a les DREADD. Il y a les nanotransducteurs. Il est possible de créer des amyloïdes artificiels, comme les semi-conducteurs amyloïdes d’Ehud Gazit. Il y a même plus que cela. Un de mes amis sur Twitter, C.M. (qui se fait actuellement appeler @CRISPR_Cas69), m’a signalé un article sur la mise en œuvre d’une architecture de von Neumann complète au sein de nanoparticules lipidiques seules:
L’absence d’une architecture informatique évolutive basée sur les nanoparticules limite considérablement le potentiel et l’utilisation des nanoparticules pour la manipulation et le traitement de l’information à l’aide de schémas informatiques moléculaires. Inspirés par l’architecture de von Neumann (AVN) [NdT. voir sur Wiki], dans laquelle de multiples programmes peuvent être exploités sans restructurer l’ordinateur, nous avons réalisé l’AVN à base de nanoparticules (AVNN) sur une puce lipidique pour des exécutions multiples d’opérations logiques moléculaires arbitraires dans une seule puce sans refabrication. Dans ce système, les nanoparticules sur une puce lipidique remplissent la fonction de matériel comprenant la mémoire, des processeurs et des unités de sortie, et les brins d’ADN sont utilisés comme logiciel pour fournir des instructions moléculaires permettant de programmer facilement des circuits logiques. L’AVNN permet à un groupe de nanoparticules de former un réseau neuronal feed-forward, un perceptron, qui met en œuvre des opérations logiques booléennes fonctionnellement complètes, et fournit une architecture informatique et un circuit imprimé programmables, réinitialisables et évolutifs pour former des réseaux neuronaux de nanoparticules et prendre des décisions logiques.
Que se passerait-il si nous intégrions toutes ces idées disparates dans une plateforme unique? Que pourrions-nous créer? Pourrions-nous injecter à quelqu’un une substance qui génère des tissus intelligents manipulés à distance dans le corps d’une personne? Pensez-y. Imaginons que nous utilisions de l’ARNm pour produire des facteurs de Yamanaka dans les cellules d’une personne afin de les transformer en cellules souches in vivo, puis que nous épissions de nouveaux gènes dans ces cellules afin de générer une lignée cellulaire synthétique entièrement nouvelle, dotée de fonctionnalités inédites. Ensuite, imaginons que ces collections de cellules soient amenées à effectuer des tâches spécifiques en manipulant leur potentiel membranaire à l’aide de nanotransducteurs ou en utilisant la chimiogénétique. Et si ces cellules migraient dans tout le corps, se divisaient et formaient des colonies, comme un organisme symbiotique, tout en échappant au système immunitaire en émettant des signaux identiques à ceux des cellules humaines? Et si ces cellules pouvaient être amenées à sécréter des neurotransmetteurs ou des hormones dans l’espace extracellulaire pour manipuler les fonctions des cellules normales du sujet? Et si elles pouvaient être utilisées pour construire des échafaudages tissulaires autour des organes existants du sujet et manipuler ou contrôler leur fonction, grâce au remodelage de la matrice extracellulaire?
Il ne s’agit là que de quelques exemples hypothétiques. Il existe de nombreuses autres possibilités de mise en œuvre, y compris l’utilisation de l’ingénierie tissulaire pour fabriquer des organes « cybernétiques » entièrement nouveaux, imprimés en 3D [NdT. ce qui est triomphalement annoncé par le FEM]. À l’avenir, les soldats pourraient se passer de porter un masque à gaz. Pourquoi se donner cette peine, si on leur a implanté un organe qui sécrète instantanément de l’atropine dès qu’ils sentent une bouffée de VX, ou si leurs récepteurs d’acétylcholine ont été complètement modifiés pour résister à la fixation des organophosphorés? Et si les officiers de renseignement avaient tous un QI de 200 et une mémoire parfaite parce que leur dentelle neuronale [NdT. voir ici] relie leurs cerveaux à des cerveaux imprimés baignant dans des cuves, formant un véritable esprit de ruche?
C’est ce genre de questions, et bien d’autres encore, que se posent les principaux groupes de réflexion militaire aux États-Unis, en Russie et en Chine. Personne ne veut perdre l’effet de surprise stratégique en étant le seul pays à ne pas avoir fabriqué à temps des surhommes pour la Troisième Guerre mondiale. La DARPA sait que les pratiques de la Chine sont extrêmement douteuses en matière d’éthique et qu’il est probable qu’elle se livre à des expérimentations humaines en coulisse. Cela incite nos propres dirigeants à faire de même (et c’est effectivement ce qu’ils font).
Ce ne sont pas là les seules possibilités qu’offre la biologie synthétique. Assassiner sans possibilité d’attribution, débiliter des personnes spécifiques en provoquant des problèmes de santé chroniques, détruire l’agriculture ennemie avec de nouveaux pathogènes végétaux, fabriquer des virus et des bactéries de toutes pièces pour produire des armes biologiques hyperlétales, obtenir l’obéissance et la docilité des gens en modifiant l’équilibre des androgènes et des neurotransmetteurs dans leur corps afin d’atténuer leur agressivité et leur désir de récompense, et la liste est encore longue.
Lorsque Klaus Schwab affirme que ceux qui maîtrisent ces technologies maîtriseront le monde, en fait, il sous-estime la situation. Avec ces technologies, il est possible de reconfigurer toute une espèce – y compris les humains – pour en faire quelque chose de complètement différent.
Je ne saurais trop insister sur ce point. La biologie synthétique et les neurotechnologies doivent faire l’objet d’un débat public dès maintenant, et des politiques doivent être adoptées pour définir strictement des limites internationales et contraignantes à leur utilisation. Dans le cas contraire, les êtres humains de demain seront inévitablement réduits à des produits artificiels.
Les personnes qui se cachent derrière tout cela sont des anti-personnalistes. Ils ne voient aucune valeur dans la personne en tant que telle, la personne elle-même. Seul le bien collectif compte pour eux.
Les personnalistes considèrent la personne (ou « personnalité ») comme la notion fondamentale, celle qui donne un sens à toute la réalité et en constitue la valeur suprême. La personnalité est porteuse d’une dignité inviolable qui mérite un respect inconditionnel. Pour l’essentiel, le personnalisme n’est pas une philosophie théorique de la personne. Bien qu’il défende une compréhension théorique unique de la personne, cette compréhension est en elle-même de nature à soutenir la priorité de la philosophie pratique ou morale, tandis que, dans le même temps, l’expérience morale de la personne est de nature à déterminer de manière décisive la compréhension théorique. Pour les personnalistes, une personne combine subjectivité et objectivité, activité causale et réceptivité, unicité et relation, identité et créativité. Soulignant la nature morale de la personne, ou la personne en tant que sujet et objet d’une activité libre, le personnalisme tend à se concentrer sur l’action pratique et morale et sur les questions éthiques.
Les agents de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) voient les êtres humains comme des êtres avides de ressources, tribaux et agressifs. En somme, une espèce nuisible envahissante. Il suffirait qu’un groupe de bioéthiciens décide: « Mince, la civilisation gagnerait à ce qu’on élimine de l’être humain sa capacité à commettre des crimes, son comportement agressif, son sectarisme et son fanatisme ».
Puis, sans qu’on s’en rende compte, un jour, les gens font la queue pour recevoir leurs « vaccins » et, des années plus tard, ils commencent à avoir des enfants qui tiennent plus de la fourmi charpentière que de l’être humain, totalement incapables de devenir une personne, de vivre l’expérience intrinsèquement bénéfique de devenir un homme ou une femme.
Tout le monde pense encore que le problème se résume à un virus ou à un vaccin. Ce n’est pas le cas. C’est beaucoup, beaucoup plus que ça qui est en jeu. Bien plus que ce que la plupart des gens peuvent imaginer.
Pas d’édition du dimanche cette semaine, sorry. Mais il fait beau, c’est tous les jours dimanche!
Je reviendrai par contre sur le déraillement à East Palestine dans l’Ohio, dont Amy fait mention ici. J’ai échangé avec elle quelques messages à ce sujet – que je ne vous infligerai pas, c’est promis – puisqu’elle est « sur la balle ». Amy est avide de connaissance, toujours à la recherche d’infos. J’apprends plein de trucs en la lisant. J’ai ensuite préparé un article sur le sujet, que j’ai mis de côté, en attendant que sortent de nouvelles informations, et – boy oh boy – elles sortent. Croyez-moi, ça vaut son pesant de dioxine. Encore un peu de temps, que je compile le tout.
En attendant, ceci…
Je ne le fais pas exprès – comment le pourrais-je? – mais vous pourriez y voir un lien avec ce que j’écrivais hier. Vous devriez, même, parce que c’est un peu ce qui se passe sous nos yeux, maintenant. Je traduirai aussi un (long) article de Spartacus cette semaine, qui complétera la trilogie.
Ainsi qu’un (court) article de Sasha, avec un préambule pour lier la sauce « guerre de cinquième génération », et un de John Titus, qui détaillera encore mieux les aspects financiers que vous lirez ci-dessous. John veut bien me fournir une transcription de sa dernière vidéo, ce n’est pas impossible que je la traduise aussi.
Tant à faire et si peu de temps. Si on pouvait reporter la fin du monde de quelques jours, ça m’arrangerait.
« Il faudra un événement majeur pour que la guerre s’étende »
Amy Sukwan
23 février
Il y a quelques jours, El Gato Malo a publié un article sur le déraillement de train et l’explosion de produits chimiques qui s’en est suivie à East Palestine, dans l’Ohio, article qui a hérissé quelques plumes [NdT. dont les miennes]. Il affirmait qu’il ne s’agissait que d’hystérie sans objet, les accidents chimiques de ce type étant monnaie courante. Pour moi, ça ressemble plutôt à une stratégie de couverture de la part des entreprises et des agences gouvernementales, même topo que d’habitude.
Pour faire valoir sa thèse selon laquelle il est possible de faire monter ou descendre le niveau d’hystérie indépendamment du risque sous-jacent, le Méchant Chat [El Gato Malo] a notamment présenté un graphique. Ce graphique a immédiatement attiré mon attention. Il compare les craintes liées à la criminalité par rapport au taux de criminalité réel:
Il montre que la perception de la réalité est conditionnée par la télévision et autres médias, mais quelque chose d’autre m’a interpellée. La corrélation entre le taux de criminalité réel en Amérique et le pourcentage de personnes qui pensent que le taux de criminalité augmente chaque année était bien ancrée dans la réalité jusqu’en 2001, date à laquelle elle s’est découplée. Avant ce point, la corrélation est presque parfaite.
Qu’est-ce qui a changé en 2001 pour que les gens cessent de croire ce qu’ils ont vu de leurs propres yeux et entendu de leurs propres oreilles? Le 11 septembre a-t-il fait basculer les gens dans la folie et penser: « La vérité est sans importance. Si je veux aller de l’avant, je dois suivre ce qui se dit à la télévision »? [NdT. le monde d’après le 11 septembre a été souvent qualifié de « post-truth », le monde de l’après-vérité] Est-ce une augmentation de l’utilisation d’Internet (c’était avant l’apparition des médias sociaux, mais il y avait déjà des salons de discussion sur Internet et autres) qui en est la cause? Est-ce qu’une consommation accrue de médicaments sur ordonnance a rendu certaines personnes trop abruties pour penser par elles-mêmes?
Je pose la question parce que ce qui m’a déçue en permanence au cours de la pandémie, c’est de voir autant de personnes incapables d’exprimer une pensée ou une opinion qui ne leur ait été fournie par un service de marketing ou un présentateur télé. Je pense en avoir pris conscience quand j’ai lu qu’en 2020, le citoyen moyen pensait que près de 10% de la population américaine était morte du Covid! Ce qui aurait dû être démontrablement faux pour toute personne ayant plus de 10 amis ou personnes dans sa famille et disposant du moindre semblant d’esprit critique. Si un Américain sur dix était tombé raide mort, chacun aurait dû connaître beaucoup de gens à qui c’était arrivé, sans même avoir à les chercher.
J’aimerais vraiment croire que les gens se réveillent, mais je suis souvent saisie par le doute. Affronter l’idée que des gens essaient réellement de nous ruiner, de nous asservir et même de nous tuer oblige à assumer la responsabilité de cette information. C’est beaucoup plus facile de vivre dans un monde où rien de tout ça n’est vrai.
Il y aurait beaucoup à dire sur le satanisme et la thèse malthusienne selon laquelle nous sommes trop nombreux, qui, bien que discréditée depuis longtemps, est reprise par les élites. Tout ce qu’ils ont eu à faire, c’est de nous faire entrer dans le crâne qu’il y a trop d’enfants et que les gens accaparent toutes les ressources de la planète et polluent tout ce qu’ils touchent. Il y a finalement peu de différence entre le covidisme et l’hystérie du changement climatique, dans la mesure où ils considèrent tous deux les êtres humains comme un fléau toxique sur une Terre Mère qui a jusqu’à présent réussi à nous maintenir en vie. S’ils arrivent à nous diviser et à nous conquérir par le biais des races ou par d’autres moyens, encore mieux.
Sommes-nous vraiment trop nombreux? Cette vidéo un peu bizarre produite par l’intelligence artificielle présente quelques arguments solides. Les chiffres les plus fiables, émanant d’endroits tels que les États-Unis où le cadre encourage l’enregistrement des naissances, montrent que la démographie est inférieure au niveau de remplacement, mais compensée par l’immigration. Dans la plupart des pays qui affirment avoir une forte croissance démographique, il est difficile d’obtenir des chiffres fiables. La surpopulation ne serait-elle qu’une fable?
Les personnes disparues ou le mythe de la surpopulation de la terre
Toutes les données ci-dessous proviennent d’une analyse annuelle. Son traitement a fait appel à des sources officielles et tierces provenant de cent quarante-huit pays.
Officiellement, environ huit à douze millions d’enfants et environ vingt à trente millions d’adultes disparaissent chaque année dans le monde. Si l’on considère qu’un enfant pèse trente kilogrammes et un adulte soixante-quinze kilogrammes, on peut en conclure qu’un million sept cent mille tonnes de poids vif de personnes disparaissent chaque année, ce qui équivaut à vingt-cinq mille wagons de marchandises, et si l’on part du principe que chaque train de marchandises comprend quatre-vingts wagons, on obtient trois cent douze trains chargés. La longueur totale des wagons sera de trois cent soixante-quinze kilomètres ou deux cent trente-trois miles. Mais il ne s’agit là que des statistiques officielles de plusieurs agences internationales. Pour se faire une idée réelle de ce qui se passe sur la planète, il faut connaître trois faits que les officiels s’efforcent de ne jamais mentionner.
Premièrement, deux tiers des décès annuels dans le monde ne sont pas enregistrés. Deuxièmement, chaque année dans le monde, un quart des nouveau-nés ne sont pas enregistrés. Troisièmement, quelque quatre-vingts pays dans le monde ne disposent pas de systèmes d’enregistrement des faits d’état civil opérationnels. Connaissant maintenant certaines caractéristiques de la situation des statistiques mondiales, nous pouvons nous poser la question suivante: dans quelle mesure ceux qui parlent du nombre de personnes sur terre sont-ils fiables? Les principaux acteurs dans le domaine du comptage de la population mondiale sont la Banque Mondiale, l’Agence Centrale de Renseignement des États-unis [CIA] et l’ONU. Comment ces structures font-elles pour tenir les comptes?
Mais la population de la planète n’est pas déterminée à l’aide d’un registre précis, mais en utilisant la méthode des prévisions démographiques. Sur quoi se basent les prévisions démographiques? L’essentiel dans les prévisions démographiques n’est pas de faire des calculs mathématiques exacts, mais de déterminer des hypothèses prometteuses sur les changements possibles en matière de fécondité, de mortalité et de migration. Ainsi, nous avons la preuve que la surpopulation de la terre n’est qu’une hypothèse. Une hypothèse est une supposition scientifique non prouvée. […]
Bien sûr, dans un monde réel où de vrais êtres humains voient leur avenir servir d’hypothèque à de grands acteurs qui s’en servent pour les négocier, la réduction de la population serait déflationniste. Mortelle pour le système. Au sommet, cependant, il me semble que les incitations financières jouent un rôle important. La guerre en Ukraine ressemble de plus en plus à une farce et je pense que même les plus acharnés de la vertu ostentatoire [NdT. ici] reconnaissent que cette aventure ne les sert en aucune façon. La révélation que l’administration Biden a fait sauter le gazoduc Nordstream 2 constituerait un acte de guerre des Etats-Unis contre (je consulte mes notes) l’Allemagne? Pourquoi ne pas mettre fin à cette mascarade? Pourquoi ne donne-t-on aucune chance à la paix, nulle part, jamais?
Comme le fait remarquer Martin Armstrong, le jeu du « extend and pretend » [NdT. « prolonger et simuler », idiome d’économiste] devient de plus en plus serré:
Armstrong explique: « Ils veulent une guerre, mais aussi, ils en ont besoin parce que le système monétaire est en train de s’effondrer […] »
« On a des taux d’intérêt négatifs depuis 2014. Et soudain, les taux d’intérêt augmentent. Toute obligation détenue par une institution en Europe est perdante. Elles ont perdu une quantité d’argent monstrueuse, c’est incroyable. La conséquence? Personne n’est intéressé par les dettes à long terme – point barre….
Si les taux d’intérêt augmentent, et les taux vont augmenter parce que la Fed ne peut pas arrêter ce type d’inflation, alors, c’est la guerre.
Des quantités inouïes de milliards de dollars sont envoyés en Ukraine, ce qui est absurde. Voilà ce qui se passe…
Il faut également considérer ce qu’a dit Janet Yellen, elle s’inquiète des tonnes de nouvelles dettes qui sont créées. Les bilans des spécialistes en valeurs du Trésor [NdT. Primary Dealers, ici] sont dépassés. Pour être un spécialiste en valeurs du Trésor, il faut pouvoir garantir que l’on pourra acheter un montant X de dette. Si on ne parvient pas à la vendre, que se passe-t-il? La banque se retrouve coincée avec la dette, et ensuite, elle fait faillite. On a donc un gros problème. On ne peut pas continuer à émettre ce genre de dette à perpétuité.
Ils ont emprunté de l’argent depuis la Seconde Guerre mondiale sans avoir l’intention de rembourser quoi que ce soit… La Fed est indépendante, et elle ne veut pas de dette à long terme. Ils se sont braqués sur l’extrémité courte de la courbe. Comment continuer à financer un gouvernement s’il n’y a pas d’acheteurs pour la dette? Et ça se passe à l’échelle mondiale.«
La guerre satisfait donc à toutes les exigences? Armstrong répond: « Absolument… »
« Parvenir à faire défaut sur toute cette dette est le véritable objectif. C’est pourquoi (Klaus) Schwab est là à dire que vous ne posséderez rien et serez heureux.
Il essaie de faire croire qu’ils font ça pour vous. Nous allons faire défaut sur toutes les dettes et vous libérer de toutes vos dettes.
C’est parce qu’ils vont tout effacer. Les fonds de pension vont disparaître. C’est pourquoi ils proposent un revenu de base garanti pour remplacer les retraites. Ils ont tout prévu. C’est l’objectif final, car ils ne peuvent pas continuer à fonctionner de cette façon. Ils ne peuvent pas continuer à emprunter tout ce dont ils ont besoin sans aucune intention de jamais rien rembourser. »
Armstrong révèle pourquoi les élections de 2024 pourraient ne pas avoir lieu. L’État Profond peut-il commettre suffisamment de fraudes électorales pour maintenir Biden et le reste des Néocons au pouvoir [NdT. Neocons, ici – les néo-conservateurs américains, les va-t-en-guerre derrière à peu près toutes les exactions des US]? Armstrong dit que la majeure partie de ce qui se passe aujourd’hui est la faute des Néocons, et ils ont le contrôle des deux partis. Armstrong souligne que la Démocrate Hillary Clinton a payé pour le faux dossier Trump/Russie, et que le Républicain John McCain l’a remis au FBI. Armstrong appelle cela l' »Uni-party », et détaille les problèmes que les Néocons causent volontairement.
Armstrong parle également du dollar, de l’or, des troubles civils, des actifs tangibles et de la guerre en Ukraine. Selon les sources d’Armstrong, le nombre réel de victimes de l’armée ukrainienne s’élève à 250 000 morts. Armstrong affirme que la Russie n’est PAS en train de perdre la guerre. Elle est en train de la gagner.
M. Mannarino tape très juste dans ce résumé [NdT. en anglais mais de toute manière moins intéressant que John Titus].
Je serai la première à admettre n’avoir jamais compris ce qui se passe au niveau financier. Si la Réserve Fédérale a le pouvoir d’imprimer de l’argent à perpétuité, pourquoi toutes ces saloperies? Pourquoi avons-nous besoin de guerres, de morts et de misère? Cette seule réponse ne m’a jamais satisfaite.
Je ne suis pas fan de l’anticipation des marchés parce qu’en grande partie, l’hystérie qu’elle créee me semble un peu artificielle. Stockmarketcrash [NdT. le hashtag Krachboursier] est en vogue sur Twitter, par exemple. Mais je pense que nous entrons dans une période dangereuse et que la bête causera beaucoup de dégâts avant de s’éteindre. Soyez prêts, et que Dieu nous aide tous.
J’ai passé pas mal de temps à répondre à un auteur sur Substack, en fait celui qui a écrit les deux derniers articles (un, deux) que j’ai traduits. Je lui citais cet article sur C.S. Lewis – vous pouvez le (re-)lire – qui décrivait assez bien à l’époque comment les enjeux du progrès exigeraient tôt ou tard (c’est-à-dire maintenant) la destruction de ce qui fait l’humanité.
Comme je lis beaucoup et publie parfois les commentaires d’autres personnes, je vous inflige les miens, pour une fois, qui serviront d’article du jour.
J’ai inclus les commentaires en version originale, juste pour faire le malin.
Traduction
[…] Oui, l’initiative « Nouvelle Route de la Soie » est un vaste sujet à couvrir, en effet. Comme pour tout autre sujet, sa compréhension est vraiment une question d’angle. Personnellement, je la vois comme un indicateur clair de qui sera mis à la tête du prochain empire colonial.
Vous semblez consulter plusieurs sources différentes – d’ailleurs les mêmes que moi (par exemple, Iain Davis et Riley Waggaman) – ce qui est toujours une bonne idée. Je pense que tous ont quelque chose d’intéressant à dire, jusqu’à ce que ça soit le contraire, parce qu’ils sont soit dépassés, soit à la solde de quelqu’un. Matthew Ehret, que j’ai aidé pour une chose ou deux par le passé (c’est en fait un type assez sympathique), est un cas d’étude dans ce domaine, très astucieux et pertinent en ce qui concerne l’Occident, absolument pas fiable en ce qui concerne la Russie et la Chine.
Ma conclusion présente sur la situation actuelle est que C. S. Lewis était assez proche de la vérité quand il a écrit « L’abolition de l’homme » (un très bon article à lire à ce sujet : https://evolutionnews.org/2020/08/why-c-s-lewis-wrote-the-abolition-of-man/, que j’ai utilisé sur mon blog). Pour parler franchement, ils nous ont donné beaucoup trop d’outils que nous aurions pu utiliser à notre avantage, ce que, malheureusement, nous n’avons pas fait. Nous aurions pu orienter notre navire vers une plus grande autonomie personnelle, notamment en matière d’énergie et de technologie, mais nous nous sommes endormis à la barre et sommes devenus complaisants. Maintenant, ils prévoient de tout nous confisquer, à l’exception de quelques machins, dont l’utilisation sera sévèrement contrôlée et conditionnée (pensez aux MNBC), ce qui leur permettra de conserver leur place tout en haut de la chaîne alimentaire – littéralement. Leur mode opératoire a toujours été de maintenir le statu quo en freinant l’évolution naturelle de la société vers plus de liberté. Je pense que notre mode de vie confortable et la très grande efficacité de ce que nous utilisons au quotidien – ce qu’ils ne peuvent pas tolérer – ont conduit à un retour de flamme très violent (la Troisième Guerre mondiale, comme vous dites). À l’ère des puces de 4 nanomètres, nous voilà confrontés à un retour avant l’époque où le feu et le bétail permirent à l’humanité de prospérer – maintenant, c’est éoliennes et grillons pour tous. Ce mouvement de yo-yo, on peut l’observer tout au long de l’Histoire.
Au départ, je visais un simple échange d’idées, mais je réalise maintenant que j’ai écrit un synopsis pour mon prochain article 🙂
Ok, jusque là tout va bien. Puis l’auteur me répond au sujet de C.S. Lewis – qui croyait à l’existence de démons – et se lance ensuite dans un exposé sur le fait que ce genre de découvertes est possible par la modification de la conscience qu’induit l’usage de la DMT.
Vous présentez ici beaucoup de réflexions intéressantes. Je pense que nous avons des vues similaires. Il est intéressant que vous mentionniez C.S. Lewis… J’ai lu les Lettres de Screwtape dernièrement et je pense qu’il y a des éclairs de brillance, bien que Lewis soit beaucoup trop conservateur à mon goût… (mais c’est le type de conservatisme que je respecte – fondé sur des principes, sur la morale, sur un amour authentique envers notre prochain, ce qui est, je pense, ce que le christianisme est censé être).
Je pense qu’il est intéressant de noter que Lewis croyait littéralement aux démons. Y a-t-il eu, depuis Lewis, un penseur européen important qui a littéralement cru à la réalité des démons?
Je suppose que je fais partie de la première génération d’intellectuels de la tradition intellectuelle occidentale à croire en l’existence d’êtres sentients qui ne sont pas humains. En réalité, je suppose que Terrence McKenna a donné le coup d’envoi de toute cette tendance avec son idée de Renaissance Archaïque.
Richards Tarnas a écrit Cosmos and Psyche, qui est une apologie de l’astrologie destinée à convaincre les sceptiques intellectuels occidentaux qu’il y a quelque chose de valable dans les idées que la culture ancienne nous a léguées… Mais je ne crois pas qu’il aille jusqu’à suggérer que des êtres magiques invisibles existent littéralement et sont aussi réels que les êtres humains. Mais le fait est que beaucoup, beaucoup de gens ont eu des expériences avec des êtres hyper-réels alors qu’ils étaient sous l’emprise de la DMT. […]
Mais vraiment, comment pourrait-on prendre au sérieux un microbiologiste qui refuse de regarder dans un microscope? Si on est intéressé à comprendre la conscience, on doit utiliser les outils disponibles pour changer la conscience. Cela ne se limite en aucun cas aux drogues psychédéliques, mais elles constituent un moyen sûr et efficace d’étudier son propre esprit, et si on ne sait rien de son propre esprit, on ne sait pas la moindre chose sur la vie, l’univers et le reste.
Maintenant, l’opinion par défaut parmi les matérialistes laïques formés à l’université que le seul type d’intelligence approchant le génie des êtres humains serait les extraterrestres. Le matérialisme permet l’existence possible d’êtres hyper-intelligents, dotés peut-être de pouvoirs semblables à ceux de Dieu (rendus possibles par leur technologie avancée). Ou peut-être que les ordinateurs pourraient devenir intelligents, quoi que cela signifie. Mais des êtres invisibles qui apparaissent aux gens dans des visions? Ce n’est pas acceptable.
Mais le fait est que si un chercheur qui étudie la conscience refuse de fumer du DMT, comme Richard Dawkins l’a apparemment fait lorsque Graham Hancock l’a mis au défi de le faire, il révèle qu’il n’est pas assez curieux du sujet qu’il a à traiter.
Donc, le fait est qu’il y a tout un tas de gens qui ont fumé du DMT et ont rencontré différents types d’entités. On peut même aller sur les forums de DMT Nexus et trouver des rapports de voyage dans lesquels les gens décrivent les différentes ¨espèces¨ ou ¨catégories¨ d’entités qui existent. La récurrence avec laquelle des entités similaires apparaissent à différentes personnes de différents milieux culturels me suggère que l’explication la plus probable est que ces êtres sont réels, ou du moins aussi réels que nous le sommes.
En fin de compte, je crois que la réalité est une illusion et que la seule chose dont nous pouvons parler honnêtement sont les perceptions de nos propres systèmes nerveux. Je suis donc un peu réticent à parler de la réalité des choses.
Quoi qu’il en soit, merci d’avoir mentionné C.S. Lewis. Je sais que vous ne l’avez mentionné qu’en passant, mais j’avais quelque chose sur lui et vous m’avez donné l’impulsion pour l’écrire. Je ne manquerai pas de lire votre article sur lui prochainement.
Le genre de sujet sur lequel il vaut vraiment mieux ne pas me lancer… Je ne garantis pas non plus que tout le monde aimera ma réponse.
Ok, je suis à peu près certain que je vais être beaucoup trop conservateur à votre goût. C’est généralement le cas.
Donc, C. S. Lewis croyait réellement aux démons. Je ne le savais pas, je ne l’ai jamais lu – j’ai juste republié l’article dont j’ai donné le lien. Quant à la réalité des démons, j’ai ma propre théorie, issue de mon expérience personnelle, que j’aborderai dans une minute.
Vous mentionnez souvent le DMT. Chose intéressante, j’ai lu quelque part que le fait qu’il ait été utilisé par des peuples tribaux pour ses effets hallucinogènes est une pure fiction, qui fait partie d’une plus vaste opération psychologique. Apparemment, ces tribus ne l’ont utilisé que pour ses propriétés médicinales, en cas d’affections intestinales, rien de plus. L’utilisation « traditionnelle » de l’ayahuasca est un mythe complet, qui a prospéré avec l’avènement du tourisme de la drogue en Amérique du Sud, tout comme son utilisation dans les rituels chamaniques, une autre légende tenace. Je suis enclin à le croire puisque 99% de ce que l’on nous présente comme une Histoire légitime, y compris l’Histoire récente ou actuelle, est une pure supercherie, entretenue par des agents du renseignement tels que Castaneda et ses semblables (sans oublier Sting), afin de détourner tout le monde du bon sens le plus élémentaire, plus connu sous le nom de réalité.
Donc non, je ne considère pas la réalité comme une « illusion », bien au contraire. Si on s’engage dans cette voie, on aboutit au solipsisme, une façon polie de dire complètement cinglé. À propos, il en va de même pour le dernier dogme « gauchiste » – ou woke – qui nous dit que l’homme est une fin en soi et que les lois naturelles n’existent pas – vous savez, le feu ne brûle pas et il n’y a ni hommes ni femmes. Tout ça fait partie de la même opération, qui dure depuis plusieurs décennies. Cette notion de relativisme absolu (ou quelque chose comme ça) a été l’axe central de toutes sortes de programmes de contrôle mental en cours au XXe siècle – vous savez lesquels. Les personnages visqueux que vous mentionnez, Richards Tarnas de Harvard, Terrence McKenna de Berkley – plus d’autres comme Ken Kesey, Hunter Thompson et bien sûr Timothy Leary, qui l’a même admis – ont déjà été pour la plupart démasqués comme agents, employés dans des programmes du renseignement (lecture utile ici : http://mileswmathis.com/kesey.pdf). Pas la peine d’en dire plus sur Graham Hancock, le chouchou de Netflix (CIA). Autre lecture intéressante, à propos de Richard Dawkins: http://mileswmathis.com/atheism2.pdf (oui, je lis beaucoup Miles et j’en traduis même une partie), aucun mot que je connais ne pouvant même effleurer l’ampleur du mépris que m’inspire cette épave.
Ces projets ont étudié de manière assez approfondie les propriétés de « reprogrammation » des drogues et ont employé les individus susmentionnés, et bien d’autres, en tant que promoteurs de drogues auprès des jeunes générations, pendant que Big Pharma faisait de même auprès de leurs parents. Nous savons tous comment le LSD a été utilisé pour écraser le mouvement hippie, mais il en va de même pour la marijuana – je me souviens de Romain Bouteille, un artiste français, se souvenant de la « révolution » de mai 68, expliquant comment la dissidence (de toutes façons fabriquée de toutes pièces) a été essentiellement stoppée dans son élan par une nouvelle variété de marijuana sortie de nulle part – c’est-à-dire du renseignement. Aujourd’hui, bien sûr, tout ça s’entremêle et se chevauche, les enfants étant mis sous drogues dures (Adderall, notamment) sans raison valable dès leur prime enfance tandis que leurs parents consomment des montagnes de cocaïne, Fentanyl et autres. Ou se font prescrire des médicaments psychoactifs par un psychologue à qui ils parlent sur leur smartphone en utilisant une application de télépsychiatrie – je ne plaisante pas.
Passons maintenant à la question des démons. On ne voit pas vraiment de « démons » quand on est sous l’emprise de drogues. En passant, je ne crois pas qu’il existe d’êtres sentients qui ne soient pas humains. Je ne crois pas non plus que tous les humains soient pleinement sentients, ce que j’expliquerai plus loin. Aucune drogue, quelle qu’elle soit, n’ajoute quoi que ce soit à la conscience, elle ne peut que lui enlever quelque chose – « augmenter » est un terme impropre. Je ne pense pas non plus qu’elles y changent quoi que ce soit, elles ne font que la rétrécir, ce qui n’est pas une bonne chose. J’ai beaucoup lu sur ce qu’est réellement l’esprit, sur son origine (indice: ce n’est pas le cerveau lui-même) et sur la façon dont les connexions fonctionnent dans le cerveau – on ne fait pas pousser des neurones supplémentaires ou on ne crée pas de nouvelles connexions quand on est défoncé, on se contente d’activer ou de désactiver celles que l’on a et on finit par faire un cauchemar éveillé. Le fait que de nombreuses personnes fassent le même type de cauchemar n’est pas plus concluant quant à la réalité de ce dernier que le fait que les personnes qui vivent une expérience de mort imminente voient toutes la même chose. À toutes fins utiles, ces dernières ne sont pas mortes, leur cerveau manque simplement d’oxygène. Elles ne voient pas un aperçu du Paradis, de Dieu ou de quoi que ce soit d’autre. Je pense que quelque chose dans le cerveau se met en marche, un genre de mécanisme tampon. Certains disent que la glande pinéale se met à produire de la DMT, ce qui nous ramène à mon point de départ. Bon, on pourrait argumenter que puisque le cerveau est censé être un genre de récepteur d’ondes, il pourrait capter un signal inhabituel dans certaines conditions. Je n’ai rien pour prouver ou réfuter cette hypothèse. Encore une fois, compte tenu du constant tsunami de conneries qui nous est servi en guise de science de nos jours, j’en doute fort.
Quelles sont donc ces choses que l’on appelle des démons? Il faut avant tout accepter l’idée que la vie est essentiellement une âme dans un corps physique – y compris pour les animaux. Ensuite, que l’âme a besoin de rester intacte autant que le corps physique, et j’aborderai cette question dans un instant. Quelqu’un a dit que la mort survient lorsque l’âme ne peut plus rester dans le corps et je crois que c’est vrai. Et je crois que la folie n’est rien d’autre qu’un moyen pour l’âme de faire face à des événements insupportables afin de sauver la connexion un peu plus longtemps. C’est ce que j’ai vu arriver à de nombreuses personnes âgées au cours de ma vie. C’est aussi ce que j’ai vu arriver à une personne sur deux au cours des trois dernières années, lorsque quatre milliards de personnes ont fait n’importe quoi pour éviter d’envisager le fait que d’autres puissent vouloir les tuer. Ils n’y connaissaient pas grand chose question démons, apparemment.
Eh bien, il se trouve que je suis peut-être une autorité en la matière, puisque presque tout le monde dans ma famille en est un, ce que je vais expliquer. Alors que je me suis battu pendant de nombreuses années pour me préserver de leur influence, j’en suis venu à comprendre que si on blesse ou compromet son âme assez longtemps, une partie de celle-ci meurt purement et simplement pour ne plus jamais revenir, ce qui laisse la place à quelque chose d’autre. Je crois que c’est exactement ce qui est arrivé à cette bande de connards. Je n’ai aucune idée de ce qu’est ce quelque chose, mais je sais qu’il émet une très mauvaise vibration, que je repère à un kilomètre de distance – ce que peuvent aussi faire mon chien et les jeunes enfants. On m’a raconté des récits à propos des couleurs que les enfants perçoivent autour des gens et ce sont ces mêmes enfants qui me les ont racontés. On devrait toujours prendre les enfants et les animaux très au sérieux. Ils sont très difficiles à duper, comme le savent la plupart des acteurs. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles les enfants en particulier sont dans le collimateur en ce moment, plus que pour un quelconque mobile de surpopulation à la mords-moi-l’noeud. Les Schwab, Fauci, Gates et Wolensky de ce monde ont encore besoin d’un mince vernis de légitimité. Peut-être veulent-ils éviter qu’on les voie effrayer les enfants ou faire aboyer et grogner les chiens. Comme je l’ai dit plus tôt, ce n’est pas quand on est défoncé qu’on voit des démons. On les voit quand notre perception est parfaitement ajustée.
Mon conseil non sollicité est le suivant: avant tout, il faut se tenir à l’écart de toute sorte de drogue psychotrope – et je dis bien toute. Pas seulement parce qu’elles sont utilisées comme armes par la CIA, mais parce que tout ce dont elles sont capables, c’est de nous isoler du flux constant de la réalité, de la Nature principalement, dont notre esprit et notre corps ont besoin pour rester sains et florissants – quelque chose que les élites aimeraient beaucoup nous confisquer, d’ailleurs. Il faut également être particulièrement prudent quant aux effets à long terme des drogues, dont il faut beaucoup de temps pour guérir. Et je ne parle pas de dommages physiques, je parle de dommages à l’âme elle-même. À tel point que, si on consomme n’importe quel type de drogue en quantité suffisante, je pense qu’il faut probablement plus d’une vie pour s’en remettre. Et si on est vraiment malchanceux, on risque de rejoindre les rangs des âmes gravement endommagées. Vous savez probablement que bon nombre de patients schizophrènes suite à un traumatisme voient des démons en permanence. Quelle coïncidence.
Maintenant, juste pour être clair, je ne parle pas seulement des drogues psychédéliques, bien qu’elles soient les plus destructrices. Je parle de petites choses comme le cannabis ou l’alcool. Et je ne parle pas non plus de descendre une bouteille de whisky ou de vodka avant midi, je parle de quantités infimes de vin, de bière, de cidre, etc. Je parle d’un demi-verre par an. Il n’existe pas de quantité sûre et certainement pas de rapport risque/bénéfice, dans tous les cas. Vous ne le croirez peut-être pas maintenant, mais ça devient clair comme de l’eau de roche une fois qu’on en est sorti.
Quoi qu’il en soit, je ne conçois même pas pourquoi quelqu’un voudrait modifier sa perception alors qu’il est déjà assez difficile d’assimiler quoi que ce soit dans un état « normal ». Alors peut-être que c’est là tout le problème. Peut-être que certaines personnes ne veulent tout simplement pas accepter la réalité telle qu’elle est. Tant pis pour eux.
Si vous le permettez, je vais illustrer ce dernier point par un exemple tiré d’un autre sujet. J’ai eu cette conversation à propos de la télévision (un appareil strictement interdit dans mon foyer) à une occasion:
« Pourquoi tu n’as pas la télévision? »
« Tu en as une? »
« Ben, oui. »
« Tu l’as déjà regardée? »
« Évidemment. »
« Et tu le regarderais encore? »
« Bien sûr. »
« Alors désolé, je ne peux pas répondre à ta question et je ne peux rien faire pour toi. »
Mon propos est que le problème n’est pas un quelconque risque d’effet secondaire. Le problème est que les drogues, tout comme la télévision – et les smartphones, d’ailleurs – fonctionnent. C’est là leur véritable danger intrinsèque. J’ai la conviction plutôt impopulaire que les drogues ont fait dérailler des civilisations entières dès leur apparition, qu’elles sont la principale raison, ou au minimum le symptôme, pour laquelle nous sommes dans une impasse depuis lors, et que les cultures où les drogues sont tolérées – pour ne pas dire enracinées – sont condamnées. À présent que nous disposons de tant de moyens différents pour échapper à la réalité, et que d’autres arrivent à grands pas – les bidules high-tech de contrôle du cerveau – je crains que cette civilisation ne soit déjà foutue. Pas en danger, pas mourante: morte. Elle a vomi trop de mensonges pour son propre bien, au point de ne plus rien savoir faire d’autre, et trop de gens les ont crus. Bien que je la déteste profondément depuis toujours, j’ai essayé de me battre pour elle ces trois dernières années, sans grand succès. Si vous voulez savoir, je ne l’ai fait que pour les enfants.
Vous ne voudrez peut-être pas accepter tout ça, et ça me va. Je comprends qu’on puisse penser que les choses n’ont pas l’air si terribles. Je peux me tromper. Je ne peux pas non plus le prouver. Il n’y a pas de « groupe de contrôle », n’est-ce pas? Juste des civilisations mortes qui pavent le chemin de l’Histoire, et personne ne peut dire exactement pourquoi.
You’re very welcome and thank you, too. Yup, the Belt and Road Initiative is a big fish to fry, indeed. As for every other topic, understanding it is really a matter of angle. I personally see it as a clear indicator of who will be put in charge of the next colonial empire.
You seem to go to several different sources – incidentally the same ones I go to (e.g. Iain Davis and Riley Waggaman) – which is always a good idea. My take is, they all have something interesting to say until they don’t, because they’re either out of their depth or on someone’s payroll. Matthew Ehret, whom I helped with one thing or two in the past (he’s actually quite a nice guy), is a case study for that, very astute and on point about the West, completely unreliable about Russia and China.
My present conclusion about the current state of affairs is that C. S. Lewis was pretty close to the mark when he wrote « The abolition of Man » (a very good article to read about that: https://evolutionnews.org/2020/08/why-c-s-lewis-wrote-the-abolition-of-man/, that I used on my blog). To put it bluntly, they gave us entirely too many tools that could have been potentially used to our advantage, and, sadly, weren’t. We could have steered the boat towards more personal autonomy – especially energy- and technology-wise – but then we fell asleep at the wheel and became complacent. Now they’re planning to take it all away bar a few, which usage thereof will be severely monitored and conditional (think CBDC), in order for them to remain at the top of the foodchain – quite literaly. Their MO has always been maintaining the status quo by reining in the natural evolution of society towards freedom. I believe our comfortable way of life and the very high efficiency of our daily life appliances – they can’t have that – entailed a very violent blowback (WWIII, as you put it). In the age of 4 nanometer chips, we’re facing going back to a time before fire and livestock helped humanity prosper – now it’s windmills and crickets for all. You can see that yo-yoing all throughout History.
I initially meant a simple exchange of ideas but now I realize I’ve written a synopsis for my next article 🙂
You have a lot of interesting thoughts here. I think that we have similar views. Interesting that you mention C.S. Lewis… I´ve been reading the Screwtape Letters lately and I think that it has flashes of brilliance, although Lewis is far too conservative for my tastes… (but it´s the type of conservatism that I respect – principled, moral, based on genuine lovingkindness towards our fellow man, which is what I think Christianity is supposed to be all about.)
I think that it´s interesting to note that Lewis literally did believe in demons. Has there been an important European thinker since Lewis who literally believed in the reality of demons?
I guess that I am part of the first generation of intellectuals in the Western intellectual tradition to believe in the existence of sentient beings who are not human. Really, I suppose that Terrence McKenna kicked off this whole tendency with his idea of the Archaic Revival.
Richards Tarnas wrote Cosmos and Psyche, which is an apology for astrology intend to convince Western intellectual skeptics that there is something of value in the ideas that ancient culture have bestown upon us… But I don´t believe that he goes so far as to suggest that invisible magical beings literally exist and are as real as human beings are. But the fact of the matter that many, many people have had experiences with hyper-real-seeming beings while high on DMT. Now, of course the skeptic
But really, how seriously would you take a microbiologist who refused to look into a microscope? If you are interested in understanding consciousness, you will use the tools that are available for consciousness change. This is by no means limited to psychedelics, but they are a safe and effective way to study one´s own mind, and if you don´t know anything about your own mind, you don´t know the first thing about life, the universe, and everything.
Now, the default opinion amongst university-educated secular materialists that the only type of intelligence approaching the genius of human beings would be aliens. Materialism allows for the possible existence of hyper-intelligent beings, possibly with God-like powers (made possible by their advanced technology). Or maybe computers could become intelligent, whatever that means. But invisible beings that appear to people in visions? Not allowed.
But here´s the thing – if a researcher into consciousness refuses to smoke DMT, as Richard Dawkins apparently did when Graham Hancock dared him to, he reveals that he is not curious enough about the subject he has
So, the fact of the matter is that there´s a whole hell of a lot of people who have smoked DMT and encountered different kinds of entities. You can even go over the forums at DMT Nexus and find trip reports in which people describe the different ¨species¨ or ¨categories¨ of entities that exist. The recurrence in which similar entities appear to different people of different cultural background suggests to me that the likeliest explanation is that these beings are real, or at least as real as we are.
At the end of the day, I believe that reality is an illusion and that the only thing that we can speak truthfully about are the perceptions of our own nervous systems. So I´m a little reluctant to talk about things being real.
Anyway, thanks for bringing C.S. Lewis up. I know you just mentioned him in passing, but I had something about him and you provided the impetus for writing it down. I´ll be sure to read your article about him sometime soon.
Ok, I’m pretty sure I’m going to be much too conservative for your taste. I usually am.
So, C. S. Lewis actually believed in demons. I didn’t know that, never read him – just re-published the article I linked. As for the reality of demons, I have my own theory, from personal experience, which I will get into in a minute.
You mention DMT a lot. Interestingly, I’ve read somewhere that the fact it has been used by tribal people for its hallucinogic effects is a fiction, part of a bigger psyop. Apparently those tribes have only used it for its medicinal properties, in cases of gut ailments, nothing more. The « traditional » use of ayahuasca is a complete myth, that has flourished with the advent of drug tourism in South America, as is its use in shamanic rituals, another die-hard tale. I tend to believe that, since 99% of what we’re told as legitimate history, even the recent or current one, is a fabrication, carried on by intelligence assets such as Castaneda and the likes (and let’s not forget Sting), in order to derail everyone from the most basic common sense, better known as reality.
So no, I don’t consider reality as an « illusion », quite the opposite. If you go down that road, you end up in solipsism, which is a polite way to say completely bonkers. By the way, same goes for the latest « leftist » – or woke – dogma, which tells us that man is an end within itself and that there are no such things as natural laws – you know, fire does not burn and there are no men or women. All part of the same decades-old op. That notion of absolute relativism (or something) has been the main axis of all kinds of ongoing mind control programs in the XXth century – you know the ones. The creeps you mention, Harvard’s Richards Tarnas, Berkley’s Terrence McKenna – plus others such as Ken Kesey, Hunter Thompson and of course Timothy Leary, who has even admitted as much – have been mostly outed as spooks, all working for intelligence programs (useful read here: http://mileswmathis.com/kesey.pdf). I really don’t need to say much about Netflix (CIA) darling Graham Hancock. Another interesting read, about Richard Dawkins: http://mileswmathis.com/atheism2.pdf (yes, I read a lot of Miles and even translate some of it), since no word I know can even begin to convey the magnitude of the contempt I hold that wreck into.
Those projects have studied the « reprogramming » properties of drugs quite extensively and have used the aforementioned individuals, plus many others, to act as drug pushers towards the younger generations, while Big Pharma was doing the same towards their parents. We all know how LSD was used to squash the hippie movement, but the same even goes for marijuana – I remember Romain Bouteille, a French artist, reminiscing about the May’68 « revolution », explaining how dissent (which was manufactured in the first place, anyway) was essentially stopped in its tracks with some new variety of marijuana that came out of nowhere – meaning, intelligence. Nowadays of course, all of this is all mingled and overlapping, children being put on hard drugs (Aderall, notably) for no good reason from infancy while the parents consume mountains of cocaine, Fentanyl and whatnot. Or get prescriptions for psychoactive drugs from a psychologist they talk to on their smartphones using a telepsychiatry app – I kid you not.
Now to the demon thing. You don’t actually see « demons » when you’re high on drugs. As an aside, I don’t believe there are any sentient beings who are not human. I don’t believe that all humans are fully sentient either, which I’ll explain further on. No drug whatsoever adds anything to consciousness, it can only take away from it – « enhancing » is a misnomer. I don’t think it changes anything either, it just narrows consciousness down, which is not a good thing. I’ve read extensively on what the mind really is, where it originates from (hint: not the brain itself) and the way connections work in the brain – you don’t grow extra neurons or create new connections when you’re high, you just switch on or off the ones you have and end up having a waking nightmare. The fact that many people have the same kind of nightmare is no more conclusive of anything in it being real than the fact that people who go through a near-death experience all see the same thing. For all intents and purposes, the latter are not dead, their brain is just lacking oxygen. They don’t see a glimpse of Paradise, or God, or anything even remotely related. Methinks something in the brain just kicks in, like some sort of buffer mechanism. Some say that the pineal gland switches to producing DMT, which brings us back to where I started. Now, one could argue that since the brain is supposedly a dignified wave receptor, it could pick up an unusual signal in certain conditions. I have nothing to prove or disprove that assumption. Again, considering the constant bullshit tsunami aimed at us that passes as science these days, I doubt it very much.
So what are the things they call demons? First you have to agree with the notion that life is essentially a soul within a physical body – including animals. Then, that the soul needs to remain intact as much as the physical body does, and I’ll tackle that issue in a moment. Someone said death occurs when the soul cannot stay inside the body anymore and I believe that to be true. And I believe madness is nothing more than a way for the soul to deal with unbearable events in order to save the connection for a while longer. I’ve seen that happen to many older people in my lifetime. I’ve seen it happen to every other person for the last three years, when four billion people did anything in order to not even consider the fact that others would want to kill them. They didn’t know anything about demons, apparently.
Well, it just so happens I might be an authority on the subject, since just about everyone in my family is one, and I’ll explain. While struggling for many years to steer away from their influence, I’ve come to understand that if you hurt or compromise your soul long enough, part of it simply dies and never comes back, which leaves an open space for something else to take over. I believe it is what happened to those fucking idiots. I have no idea what that something is but I know it sends a very bad vibe, one I can spot from a mile away – so can my dog and little children. I’ve heard stories about colours that children can see around people and I’ve heard it directly from them. Children and animals should always be taken very seriously. They are very hard to dupe, as most actors know. Maybe that’s one of the reason children in particular are in the crosshairs right now, more so than for any kind of overpopulation nonsensical motive. The Schwabs, Faucis, Gates and Wolenskis of this world still need a thin veneer of legitimacy. Maybe they don’t want to be seen frightening the children or making the dogs bark and snarl. As I said earlier, you don’t see demons when you’re high on drugs. You see them when your perception is perfectly tuned.
My unsolicited advice is, first and foremost you need to steer clear from any kind of mind-altering drug – and I mean any. Not just because they have been weaponized by the CIA but because all they can do anyway is cut you off from the constant stream of reality, from Nature mainly, you mind and body need to stay sane and thrive – one thing that the elites would very much like to take away from you, incidentally. You also want to be especially cautious about the long-term effects of drugs, which take a lot of time to recover from. And I’m not talking about physical damage, I’m talking about damage to your soul itself. To the point that, if you use any kind of drug in significant amount, I believe it would probably take longer than a lifetime to heal from them. And if you’re really unlucky, you might join the ranks of the badly damaged souls. You probably know that a good number of trauma-based schizophrenia patients see demons all the time. What a coincidence.
Now just to be clear, I’m not just talking about psychedelic drugs, although they are the most destructive. I’m talking about little things such as cannabis or alcohol. And I’m not talking about downing a bottle of whisky or vodka before noon either, I’m talking about minute amounts of wine, beer, cider, whatever. I’m talking about half a glass a year. There is no such thing as a safe amount and certainly no risk/benefit ratio in any case. You might not believe this but it becomes crystal clear once you’re out of it.
Anyway, I for one cannot even fathom why anyone would want to modify one’s perception when it’s already hard enough to take in anything in a « normal » state. Then maybe that’s the whole point. Maybe some people simply don’t want to take reality as it is. Their loss.
If I may, I’ll illustrate this latter point with an example taken from a different topic. I’ve had this conversation about television (an appliance that is strictly forbidden in my household) on one occasion:
« Why don’t you have a TV set? »
« Do you have one? »
« Well, yes. »
« Have you ever watched it? »
« Of course. »
« Would you watch it again? »
« Sure. »
« Then I’m sorry, I cannot answer you question and there’s nothing I can do for you. »
The point being that the issue is not some risk of side effect. The issue is that drugs, and indeed television – and smartphones, for that matter – work. That is the real danger in and unto itself. I hold the rather unpopular belief that drugs have derailed whole civilisations from the get-go, that they are the main reason, or at the very minimum the symptom, why we have been going nowhere ever since and that cultures where drugs are tolerated – to say nothing of ingrained – are doomed. Now that we have so many different ways to escape reality, and that more is on the way – the high-tech brain control thingys – I’m afraid this civilization is over. Not in danger, not dying: dead. It’s been spewing out too many lies for its own good, to the point where it cannot do anything else, and too many people believed them. Although I’ve always really hated it in the first place, I’ve tried hard to fight for it these last three years, to no significant avail. If you must know, I only did it for the children.
You might not want to accept any of that, which is fine by me. I can understand why one could think things don’t look that dire. I might be wrong. I can’t prove it, either. There is no « control group », is there? Just dead civilizations paving the way of history, and nobody can tell exactly why.
Les États-Unis ne font pas le poids face à la Russie en matière de guerre arctique
De plus, Poutine vient d’autoriser Gazprom à créer sa propre armée
Nevermore Media
17 février
Dans un article récent, j’ai soulevé la question de savoir si le sabotage présumé par les États-Unis du gazoduc Nord Stream entre la Russie et l’Allemagne signifiait que nous étions officiellement en plein cœur de la Troisième Guerre Mondiale.
Pour être juste, je sais qu’une grande partie de mon public croit, comme moi, que nous vivons dans un monde globalisé où les économies des différents États-nations en compétition sont trop intégrées pour qu’ils s’engagent dans une guerre totale. Il s’ensuit donc que la guerre est, dans une certaine mesure, menée sur de fausses prémisses.
Il est très difficile de dire, par exemple, entre qui la Troisième Guerre Mondiale se joue. Est-ce entre l’OTAN et les BRICS? Eh bien, l’Allemagne est un pays de l’OTAN et elle a beaucoup investi dans le Nord Stream. Pourtant, les États-Unis, aidés par la Norvège, qui est également membre de l’OTAN, ont fait exploser un pipeline d’importance stratégique. N’est-ce pas une attaque contre l’Allemagne? L’OTAN est-elle alors en guerre contre elle-même? Et pourquoi le gaz russe continue-t-il à être acheminé vers l’Allemagne? La Russie ne jouerait-elle pas ses cartes différemment si elle essayait de gagner cette guerre?
Dans ce billet, je soulevais certaines questions sur un sujet dont je n`ai pas vu beaucoup de gens parler dans les médias indépendants: la guerre dans l’Arctique.
Plus précisément, je soulève la possibilité que la Russie ait l’intention de prendre le contrôle des routes maritimes de l’Arctique, et je suggère que la Chine est susceptible de soutenir les ambitions arctiques de la Russie tout en poursuivant simultanément ses propres intérêts.
Après avoir écrit cet article, j’ai continué à enquêter, de plus en plus convaincu que la Russie a un avantage majeur sur les États-Unis pour ce qui concerne la guerre dans l’Arctique. Il me semble que la Russie a un atout dans sa manche. Personnellement, je ne vois pas pourquoi elle ne l’utiliserait pas.
Que la guerre par procuration entre l’OTAN et les BRICS s’étende ou non au-delà des frontières de l’Ukraine, et que le conflit géopolitique actuel soit ou non comparable aux guerres mondiales précédentes, je continue de penser que l’étude de l’équilibre mondial de la puissance militaire est essentielle pour comprendre la géopolitique.
Un examen approfondi de l’Arctique change réellement l’image que l’on peut se faire de la géopolitique. C’est pourquoi j’ai décidé de partager avec vous ce que j’ai appris en cours de route.
Je ne prétends pas savoir ce que l’avenir nous réserve. Mon hypothèse la plus probable est que nous sommes au milieu d’un rééquilibrage du pouvoir rendu nécessaire par le déclin de l’empire mondial anglo-américain par rapport à celui de la Chine et de la Russie.
Cela dit, je comprends qu’il existe maintenant de puissantes sociétés transnationales, ainsi que diverses institutions politiques supranationales telles que l’ONU, le Forum Économique Mondial, le FMI, la Banque Mondiale et la Banque des Règlements Internationaux. La Troisième Guerre Mondiale ne sera pas menée uniquement par des militaires, qui répondent à une classe politique, mais par de nombreux acteurs qui ne sont sous le commandement direct d’aucun gouvernement.
Alors, comment concevoir exactement la façon dont sera menée la Troisième Guerre Mondiale? Honnêtement, je n’en sais rien, et je pense que c’est l’une des grandes questions auxquelles nous sommes confrontés actuellement. Jusqu’à présent, la Troisième Guerre Mondiale a été une guerre de propagande plus qu’autre chose. Il semble clair que les gouvernements du monde entier ont l’intention d’utiliser la politique monétaire pour introduire un nouveau système économique, comme le montre le fait que les banques centrales de nombreux pays différents avancent au même rythme pour lancer de nouvelles monnaies numériques.
Il semble donc que la Troisième Guerre Mondiale sera une guerre de classe, une guerre entre les peuples du monde et leurs propres gouvernements. Mais il serait stupide de penser que cela signifie que de vrais soldats ne mourront pas dans de vraies batailles entre de vraies armées. L’une des raisons de faire la guerre est de terrifier ses sujets pour les soumettre. Et c’est beaucoup plus facile d’effrayer les gens quand des gens meurent vraiment. Je sais donc que beaucoup ont envie de croire que la guerre en Ukraine n’est qu’un spectacle, mais le fait est que pour qu’elle serve son objectif de transformation du monde, un grand nombre d’êtres humains seront passés au broyeur à viande.
Ou du moins, c’est ainsi que ça a toujours fonctionné auparavant.
CINQ CHOSES QUE VOUS NE SAVIEZ (PROBABLEMENT) PAS SUR L’ARCTIQUE
1. Oui, la Russie est clairement en train de renforcer sa capacité de guerre en Arctique.
Ces dernières années, la Russie a dévoilé un nouveau commandement Arctique, quatre nouvelles équipes de combat de brigade Arctique, 14 nouveaux aérodromes opérationnels, 16 ports en eau profonde, et 40 brise-glace avec 11 autres en développement.
2. La Russie expédie déjà des dizaines de millions de tonnes de marchandises sur les routes maritimes transpolaires.
Le cabinet dirigé par le Premier Ministre Mikhail Mishustin poursuit son objectif de donner une impulsion sans précédent à la navigation dans l’Arctique, et les ambitions décrites dans le Plan fédéral sur le développement de la Route Maritime du Nord tel qu’adopté en août 2022 restent inchangées.
Le document indique que le transport maritime sur la route doit passer à 80 millions de tonnes en 2024, puis à 150 millions de tonnes en 2030 et à 220 millions de tonnes en 2035.
Le même article cite le Vice-Premier Ministre russe, qui affirme que les navires russes ont transporté 34 millions de tonnes sur la route maritime du Nord en 2022. Il explique également que, pour que les entreprises russes puissent atteindre ces objectifs ambitieux, 41 nouveaux navires de fret au total doivent être construits d’ici à 2030.
3. La Russie dispose de la meilleure flotte de brise-glace au monde.
Les brise-glace, une catégorie de navires spécialement conçus, sont essentiels pour se déplacer dans l’océan Arctique. Les garde-côtes (américains) affirment qu’il leur en faut six pour assumer leurs responsabilités aux pôles Nord et Sud. Non seulement leur construction coûte un milliard de dollars chacun, mais elle prend jusqu’à 10 ans. Non seulement la marine russe est le leader mondial des navires de guerre à propulsion nucléaire de classe polaire, mais la Russie est aussi actuellement la seule nation au monde à exploiter une flotte de navires civils à propulsion nucléaire. Pourquoi est-ce important, me direz-vous? Comme l’explique cet article:
L’énergie nucléaire présente l’avantage d’une longue autonomie et d’une puissance massive, par rapport aux moteurs diesel-électriques ou à gaz qui doivent soit transporter beaucoup de carburant, soit faire de nombreux arrêts de ravitaillement pendant un voyage. Le long de la Route Maritime du Nord, ou dans le Haut-Arctique, les infrastructures et les gisements de carburant sont rares.
Il convient également de souligner que le gaz naturel liquéfié (GNL) doit être refroidi pour rester à l’état liquide, ce qui signifie que les besoins énergétiques des superpétroliers doivent tenir compte de la réfrigération.
4. La Chine s’est récemment lancée dans la fabrication de brise-glace.
En 2019, Arctic Today a relaté la cérémonie de lancement du Xue Long 2, le premier brise-glace polaire chinois de fabrication nationale.
L’article indique:
La Chine est sur le point de devenir le deuxième pays après la Russie à exploiter un brise-glace nucléaire, et son premier brise-glace de ce type rivalisera en taille avec les plus grands brise-glaces nucléaires russes…
Un brise-glace nucléaire renforcera la capacité de la Chine à naviguer dans l’océan Arctique même en hiver. Avec un déplacement de plus de 30 000 tonnes, le navire proposé sera à peine plus petit que les plus grands et les plus récents brise-glace russes de la classe Arktika.
Les projets de la Chine de construire un brise-glace nucléaire ne sont que la dernière étape de ses actions visant à jouer un rôle plus actif dans l’Arctique. Le pays a publié sa toute première politique arctique au début de 2018, suivie du lancement de son deuxième brise-glace conventionnel en septembre. Environ deux douzaines de navires chinois ont transité par la route maritime du Nord de la Russie au cours des cinq dernières années, soit plus que tout autre pays à l’exception de la Russie. Elle est également un grand investisseur dans le projet Yamal LNG de Novatek, un important projet de gaz naturel.
5. La Russie a récemment donné à la principale compagnie de gaz Gazprom le droit de créer sa propre armée.
Pardon. Peut-être que j’exagère. Apparemment, le terme correct est « société militaire privée ».
Selon The Independent Barents Observer, le 4 février 2023, le Premier Ministre russe Mikhail Mishustin a signé un ordre permettant à Gazprom Neft de créer une société militaire privée. Comme l’explique l’article:
Gazprom Neft est la filiale de production de pétrole de Gazprom. La société détient de nombreuses licences en Sibérie, notamment des gisements dans les régions autonomes de Yamalo-Nenets et de Khanty-Mansi. Dans l’Arctique européen, Gazprom Neft est le propriétaire de Prirazlomnoye, la seule production pétrolière offshore de Russie dans l’est de la mer de Barents.
L’article explique ensuite:
L’existence de groupes militaires privés a attiré l’attention à l’intérieur et à l’extérieur de la Russie suite à la violence brutale du groupe Wagner en Afrique et en Ukraine. L’unité paramilitaire de mercenaires du groupe Wagner est financée et détenue par l’oligarque Yevgeny Prigozhin, un criminel qui a passé neuf ans en prison pour vol avant d’établir des liens étroits avec Vladimir Poutine.
Il existe plusieurs autres groupes hétéroclites qui fonctionnent comme de petites armées privées, mais qui entretiennent des liens étroits avec le Ministère de la Défense et le service de renseignement militaire russe (GRU).
L’un d’entre eux est le Patriot, affilié au ministre de la défense Sergey Shoigu.
Gazprom Neft sera la première entreprise de l’Arctique officiellement autorisée à disposer de sa propre société militaire privée (SMP).
Dans le décret, le Premier Ministre Mishustin fait référence à la loi sur les installations du complexe énergétique et combustible et accorde « le droit de créer une organisation de sécurité privée » – la même désignation que celle utilisée pour le groupe Wagner.
Donc… Une grande compagnie de gaz a reçu un permis pour créer sa propre armée. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner?
Quoi qu’il en soit, cet article a surtout pour but d’organiser mes pensées, aussi je serai bref dans ma conclusion.
En réalité, ce que j’essaie de faire, c’est de comprendre à quoi ressemblera la Troisième Guerre Mondiale. Le monde a beaucoup changé depuis 1945, mais le fait est que la guerre n’est pas obsolète. Comme Mao l’a dit, le pouvoir politique sort du canon d’un fusil. Le fait que nous vivions aujourd’hui dans un monde globalisé ne signifie pas que l’ère de la guerre est derrière nous.
Ce que cela signifie, c’est que la Troisième Guerre Mondiale opposera des rivaux qui sont en partie dépendants les uns des autres. Mais cela ne signifie pas que les adversaires ne seront pas réellement en compétition, ou que le résultat final peut être connu à l’avance.
Qu’est-ce que tout ça signifie? C’est ce que j’essaie de comprendre.
J’ai moins publié ces derniers jours, pour deux raisons. D’abord, j’ai fait énormément de recherches (sur le Net) pour un peu renouveler, diversifier et affiner mes sources – un travail nécessaire, sous peine de radoter.
Je reviens avec deux articles, dont celui-ci est le premier, d’un auteur plus ou moins sur la même longueur d’onde que moi, avec les mêmes intérêts, les mêmes lectures, le même genre d’angle et les mêmes questions. Le truc assez surprenant (enfin, pour moi) est qu’il se présente comme un anarchiste. Moi qui me prenais pour un vieux réactionnaire, j’étais déjà étonné de me sentir assez proche de Miles Mathis, un révolutionnaire de gauche…
Je diffère néanmoins de l’auteur sur quelques points. Un que j’ai déjà abordé: le « monde multipolaire » faisant partie du narratif du Forum Économique Mondial, il n’y a en fait aucune contradiction avec le fait que la Russie adhère à ses objectifs. Autre point: je ne suis pas convaincu que la redistribution des cartes géopolitiques et économiques nécessite une guerre chaude. La spirale occidentale d’auto-destruction pilotée devrait suffire à obtenir le même résultat – mais je peux me tromper, raison pour laquelle je publie des avis différents. Enfin, je nomme le pseudo-conflit actuel Quatrième Guerre Mondiale. Si vous vous demandez pourquoi, voyez le niveau général de la santé, de l’éducation, du monde du travail, et l’état apocalyptique de certaines villes et « zones de non-droit » occidentales, sur un continent que j’ai connu brillant et plein d’avenir.
Deuxième raison de ma moindre publication: il fait beau, les petits oiseaux sont de retour.
Si les États-Unis ont vraiment fait exploser Nord Stream, cela signifie-t-il que c’est officiellement la Troisième Guerre Mondiale?
Et, la Russie prévoit-elle de prendre le contrôle du passage du Nord-Ouest?
Nevermore Media
15 février
Le 8 février 2023, Seymour Hersh a publié un rapport d’enquête sur le sabotage du gazoduc Nord Stream survenu en septembre de l’année dernière. [NdT. traduit ici]
Dans cet article, Hersh fait des allégations très précises sur la façon dont des plongeurs d’élite de la marine américaine ont placé des explosifs C4 sur le gazoduc sur l’ordre de Biden.
Sur la base d’entretiens avec des initiés de la sécurité nationale, Hersh – le journaliste qui a révélé les histoires du massacre de My Lai, du programme d’espionnage de la CIA et du scandale de torture d’Abu Ghraib – affirme qu’en juin, des plongeurs de la marine américaine se sont rendus en mer Baltique et ont fixé des charges explosives C4 sur le pipeline. En septembre, le président Biden lui-même a ordonné sa destruction. Selon Hersh, tous comprenaient les enjeux et la gravité de ce qu’ils faisaient, reconnaissant que, s’ils étaient pris, cela serait considéré comme un « acte de guerre » flagrant contre leurs alliés.
Si tout cela est vrai, c’est un très grave problème. Une attaque de cette importance me porte à croire que la guerre par procuration entre les États-Unis et la Russie en Ukraine est susceptible de conduire à la Troisième Guerre Mondiale. Et c’est probablement vrai.
Hersh, si vous ne le saviez pas, est un journaliste lauréat du prix Pulitzer qui compte à son actif de nombreuses révélations importantes. Quand il se décrit comme « le plus grand journaliste d’investigation du monde », il ne fait pas que se vanter.
Il a fait ses preuves, a gagné ses galons, et est respecté par ses pairs. Ce n’est pas Alex Jones qui hurle que l’OTAN fait sauter un gazoduc. Ça émane d’une source aussi crédible qu’on puisse imaginer.
Je constaterai donc simplement l’évidence. C’est un acte de guerre. Si l’OTAN a vraiment fait sauter le Nord Stream, cela signifie que l’OTAN est en guerre avec la Russie.
Je sais que je ne suis pas le seul à soupçonner que l’opération psychologique du COVID était le premier round de la Troisième Guerre Mondiale, mais je pense qu’il est temps d’arrêter de conjecturer. Je pense que c’est indéniable. La Troisième Guerre Mondiale n’est pas au coin de la rue. Elle est déjà là.
Gardons à l’esprit que la Russie bénéficie du soutien sans équivoque de la Chine pour ce qui est de défier l’OTAN. Peu avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine, Poutine et Xi Jinping ont tenu une conférence de presse commune au cours de laquelle les deux dirigeants ont annoncé la fin de l’ordre mondial unipolaire.
En d’autres termes, ils ont dit: « Vous n’avez plus à nous dire ce que nous devons faire ». C’était une étape historique capitale. Les commandants de deux des trois plus puissantes armées du monde déclaraient officiellement la fin de l’hégémonie mondiale des États-Unis.
Alors… qu’est-ce que ça signifie exactement pour ceux d’entre nous qui souhaitent vivre leur vie en paix, sans être chamboulés par la guerre? Comment pouvons-nous nous préparer au mieux pour l’avenir?
Eh bien, je suppose que nous devrions tous nous préparer à nous bunkeriser et à traverser la tempête. Si c’est la Troisième Guerre Mondiale, notre priorité devrait être d’abord et avant tout la survie. Comment pouvons-nous devenir aussi autosuffisants que possible afin d’être prêts en cas de défaillance catastrophique du système? Comment pouvons-nous nous assurer que nos amis et nos familles sont protégés? Comment pouvons-nous nous organiser politiquement dans le contexte d’une guerre mondiale?
Bien que je pense que beaucoup de mes lecteurs seront d’accord avec moi pour dire qu’il s’agit vraiment d’une Troisième Guerre Mondiale, je pense qu’il y a encore beaucoup de déni sur ce que cela implique exactement, y compris dans les médias alternatifs.
Il y a, bien sûr, une question importante: la guerre en Ukraine est-elle ou non mise en scène à des fins de propagande, ou plutôt, dans quelle mesure est-elle effective?
Nous réaffirmons notre engagement à mettre pleinement en œuvre l’Agenda 2030 pour le développement durable. Nous préconiserons également un développement équitable, ouvert, global, axé sur l’innovation et inclusif, afin de parvenir à un développement durable dans ses trois dimensions – économique, sociale et environnementale – de manière équilibrée et intégrée. Nous soutenons le rôle important des Nations Unies, notamment du Forum Politique de Haut Niveau sur le Développement Durable (High Level Political Forum on Sustainable Development – HLPF), dans la coordination et l’examen de la mise en œuvre mondiale de l’Agenda 2030.
Nous soulignons l’importance d’une économie mondiale ouverte et inclusive permettant à tous les pays et à tous les peuples de partager les bénéfices de la mondialisation. Nous restons fermement attachés à un système commercial multilatéral fondé sur des règles, transparent, non discriminatoire, ouvert et inclusif, tel qu’il est incarné par l’OMC. Nous réaffirmons nos engagements à assurer la mise en œuvre et l’application intégrales des règles existantes de l’OMC et sommes déterminés à travailler ensemble pour renforcer davantage l’OMC.
Des commentateurs tels qu’Iain Davis et Riley Waggaman [NdT. alias Edward Slavsquat, que j’ai abondamment publié sur ce blog] ont souligné la façon dont la Russie et la Chine ont réaffirmé à plusieurs reprises leur engagement en faveur du Grand Reset, suggérant que les mêmes seigneurs mondialistes contrôlent les gouvernements des pays du BRICS et de l’OTAN. Lorsque l’on réalise le pouvoir que la Banque des Règlements Internationaux détient sur le système financier mondial, cette hypothèse semble tout à fait plausible.
C’est peut-être le cas, mais cela ne signifie pas pour autant que la Troisième Guerre Mondiale sera un spectacle scénarisé pour la télévision. Je ne crois pas que quiconque ait le pouvoir de contrôler l’avenir au point de pouvoir mettre en scène une guerre mondiale.
Par le biais de l’empire, du colonialisme, du néocolonialisme – c’est-à-dire par la conquête économique, militaire, financière et monétaire, associée aux obligations de la dette imposées aux nations ciblées – les puissances mondiales ont toujours été en mesure de dominer et de contrôler les plus petites.
Les gouvernements nationaux, s’ils sont définis en termes purement politiques, n’ont jamais été la seule source d’autorité derrière les efforts de construction de l’ordre mondial. Comme l’ont révélé Antony C. Sutton et d’autres, le pouvoir des entreprises privées a aidé les gouvernements nationaux à façonner l’ « Ordre Mondial ».
Ni l’ascension d’Hitler au pouvoir ni la Révolution Bolchévique ne se seraient produites comme elles l’ont fait, voire pas du tout, sans les conseils des financiers de Wall Street. Les institutions financières mondiales et les vastes réseaux d’espionnage international des banquiers ont contribué à déplacer le pouvoir politique mondial.
En d’autres termes, nous devons comprendre que le jeu du pouvoir ne se joue pas seulement entre les États-nations. Il se joue entre des factions dont les intérêts sont alignés, et il existe différents types de factions. Dans la Troisième Guerre Mondiale, les sociétés multinationales comme BlackRock et Vanguard sont des acteurs bien plus importants que la plupart des pays. Et oui, il y a des familles dynastiques, comme les Rothschild et les Rockefeller, dont les plans impénétrables façonnent sans doute aussi dans une certaine mesure les événements mondiaux.
Mais ne vous y trompez pas: la Troisième Guerre Mondiale ne sera pas une fausse guerre orchestrée par des marionnettistes cachés en coulisses. Elle sera réelle, car elle doit être réelle pour servir son objectif. Il y aura des gagnants et des perdants. Il s’agit d’une véritable lutte pour le pouvoir, et certaines factions en sortiront vainqueurs. D’autres verront leur pouvoir réduit, et d’autres encore seront complètement détruites. Mais on ne peut pas considérer la Troisième Guerre Mondiale comme un simple combat entre l’OTAN et les BRICS. Les choses sont beaucoup plus compliquées que ça. Il n’y a pas trois joueurs dans ce jeu. Ils sont innombrables.
Cela dit, je soupçonne que la nouvelle guerre froide ne restera pas froide longtemps. Je pense qu’une guerre chaude va bientôt éclater dans de nombreuses régions du monde. J’espère me tromper, mais il me semble probable qu’il y aura une collision de puissance militaire brute à un moment donné dans un avenir proche. Je pense que nous devrions tous nous préparer à cet impact.
Très sérieusement, c’est en grande partie la raison pour laquelle je préconise que les gens se mettent à réfléchir à la spiritualité. Il n’y a pas d’athées dans les tranchées, et pour ma part, je pense que nous allons vivre des jours sombres. Honnêtement, je ne pense pas qu’il existe de solution politique aux problèmes auxquels le monde est confronté actuellement. Je crois que certaines choses ont été mises en marche il y a longtemps, et que les choses doivent maintenant arriver à leur conclusion naturelle. Et, oui, c’est une pensée effrayante, d’autant plus que mon pays, le Canada, est dans la ligne de mire de la Russie.
Pourquoi dis-je ça, me demandez-vous? Le Canada dans la ligne de mire? De quoi est-ce que je parle?
Je suis tout à fait sérieux. Ecoutez-moi bien. Avez-vous déjà entendu parler du passage du Nord-Ouest? Et la Route de la Soie Polaire?
En gros, la fonte de la glace de mer Arctique a ouvert la possibilité de nouvelles routes maritimes à travers l’océan Arctique. La Russie et la Chine se préparent depuis des années à tirer le meilleur parti de cette opportunité.
Ces nouvelles routes maritimes ont une valeur commerciale énorme, mais elles ont une importance géopolitique encore plus grande. Celui qui contrôlera le Passage du Nord-Ouest aura un avantage militaire majeur.
Pourquoi, demandez-vous? Eh bien, parce que la guerre est en grande partie une question de logistique. Si on peut se mobiliser plus rapidement que son ennemi, on a un avantage énorme. N’oubliez pas qu’il n’existe actuellement que deux routes maritimes entre les océans Atlantique et Pacifique – les navires peuvent soit passer par le canal de Panama, soit contourner la pointe sud de l’Amérique du Sud.
Il convient de souligner que le canal de Panama est contrôlé par les États-Unis, et que les Américains seraient en mesure de le fermer au trafic ennemi en cas de guerre.
Ainsi, actuellement, la Chine et la Russie sont toutes deux désavantagées sur le plan militaire. Toutefois, si la Russie prend le contrôle du passage du Nord-Ouest, les rôles seront inversés.
La Russie, qui a toujours excellé dans les guerres par temps froid, semble avoir développé une stratégie qui exploite ses points forts. Et il semble que la Chine et les autres nations du BRICS aient l’intention de les soutenir.
À quoi fais-je référence, demandez-vous? Eh bien, le 4 février 2022, les présidents Vladimir Poutine et Xi Jinping ont publié une importante déclaration commune:
Les parties [la Fédération de Russie et la République Populaire de Chine] soutiennent fermement le développement de la coopération et des échanges internationaux […], en participant activement au processus de gouvernance mondiale pertinent, […] pour assurer un développement mondial durable. […]
La communauté internationale devrait s’engager activement dans la gouvernance mondiale […] Les parties ont réaffirmé leur intention de renforcer la coordination de la politique étrangère, de poursuivre un véritable multilatéralisme, de renforcer la coopération sur les plateformes multilatérales, de défendre les intérêts communs, de soutenir l’équilibre international et régional des pouvoirs et d’améliorer la gouvernance mondiale. […]
Les parties appellent tous les États […] à protéger l’architecture internationale pilotée par les Nations Unies et l’ordre mondial fondé sur le droit international, à rechercher une véritable multipolarité avec les Nations Unies et son Conseil de Sécurité jouant un rôle central et de coordination, à promouvoir des relations internationales plus démocratiques et à assurer la paix, la stabilité et le développement durable dans le monde.
Certes, il faut lire un peu entre les lignes ici, mais ils disent essentiellement aux États-Unis qu’ils ne vont plus accepter de se laisser mener à la baguette. Trois semaines après cette annonce, la Russie a envahi l’Ukraine, avec le soutien tacite de la Chine et des autres nations BRICS. Rétrospectivement, cette date pourrait être considérée par les historiens comme une déclaration de guerre.
« Le chemin le plus court vers l’Amérique du Nord pour des missiles ou des bombardiers russes serait au-dessus du pôle Nord. Le rôle du NORAD est donc vital pour l’Amérique du Nord et pour l’OTAN. »
Le NORAD, soit dit en passant, est le système de défense aérienne de l’Amérique du Nord, dans lequel Trudeau semble injecter de l’argent.
Le gouvernement libéral s’est également engagé à un investissement global dans la défense du continent et du Nord qui, selon lui, dépassera 40 milliards de dollars au cours des deux prochaines décennies.
Ottawa n’a pas encore expliqué en détail comment l’argent sera dépensé, si ce n’est qu’environ 15 milliards de dollars seront consacrés à la modernisation des infrastructures.
Donc, nous y voilà. La Russie se prépare à la guerre de l’Arctique, tout comme l’OTAN. Et la Chine semble avoir conclu une sorte d’accord avec la Russie. Le Canada peut-il tenir tête à la Russie militairement? Bien sûr que non. Je ne pense même pas que les États-Unis puissent affronter la Russie dans l’Arctique. La guerre par temps froid a toujours été une spécialité russe. Ils ont un atout, et ils ont l’intention de l’utiliser.
Alors, où cela nous mène-t-il? Eh bien, qui sait? La raison pour laquelle je voulais rendre cette information publique est en partie l’espoir que d’autres personnes m’aideront à orienter mes recherches afin que je puisse mieux comprendre ce qui se passe exactement. Je comprends l’argument selon lequel l’OTAN et les BRICS sont contrôlés par des mondialistes qui veulent instaurer une dictature technocratique mondiale, mais cela ne signifie pas que la Troisième Guerre Mondiale n’est pas réelle.
Qu’est-ce que tout ça veut dire? C’est ce que j’essaie de comprendre.
Pour autant que je puisse dire, il y a deux éléments majeurs autour desquels la Troisième Guerre Mondiale va se jouer. La première est le contrôle du système financier post-pétrodollar, dans lequel une nouvelle forme d’argent remplacera vraisemblablement le dollar américain comme monnaie de réserve mondiale. Le second est le contrôle des routes maritimes de l’Arctique.
Bon, je vais en rester là pour le moment. Dans les jours et les semaines à venir, je concentrerai mes recherches sur l’initiative de la Route de la Soie chinoise, la Route de la Soie arctique et ce que l’étude des plans d’infrastructure pétrolière et gazière dans le Grand Nord peut nous apprendre sur la géopolitique mondiale.
Restez à l’écoute et, comme toujours, j’encourage mes lecteurs à partager avec moi des informations pertinentes dans les commentaires et à me faire savoir si j’ai fait des erreurs.
Je publie cet article un peu aride uniquement pour les références des études qui y sont mentionnées, à l’usage de ceux qui voudraient creuser le sujet et/ou faire valoir leur droit de refuser les injections Covid-19. Ces études confirment scientifiquement ce qu’on avait déjà appris d’autres observations et études indépendantes, à savoir que:
il n’existe aucune justification pour l’injection aux moins de 25 ans (nonobstant d’autres études similaires sur d’autres tranches d’âge);
l’immunité naturelle est largement supérieure à celle induite par les injections, qui devient rapidement négative, phénomène aggravé par leur répétition;
les produits injectables ne répondent pas aux normes d’exigence de qualité;
ils favorisent l’émergence de variants;
ces variants échappent à l’immunité vaccinale;
la charge virale des personnes injectées est supérieure à celle des personnes non-injectées;
l’attribution au Covid des dommages au système cardio-vasculaire observés mondialement est une imposture, ce sont bien des effets secondaires des injections.
Note: j’ai traduit in extenso le texte qui figure sur le captures d’écran par souci de complétude et laissé de côté la seconde partie purement technique de l’article.
Le séquençage profond des vaccins bivalents Moderna et Pfizer identifie une contamination des vecteurs d’expression conçus pour l’amplification des plasmides dans les bactéries [extrait]
Anandamide
16 février 2023
Introduction
Alors que les universités américaines continuent de rendre obligatoires les injections exemptes de responsabilité (vaccins COVID) pour les étudiants présentant un risque limité de contracter le COVID, il devient impératif que davantage d’informations publiques soient disponibles concernant les ingrédients de ces vaccins expérimentaux. L’EMA et la TGA ont toutes deux pris note de la fragmentation de l’ARN et des tests Western Blot par frottis qui suggèrent que le processus de fabrication du vaccin manque de fidélité et de transparence. Peu après la publication des données de la TGA, Patel et al.(Pfizer) ont publié un article tentant de dissiper ces inquiétudes. Jessica Rose a couvert ce sujet ici.
Le consentement éclairé ne peut être obtenu avec des produits thérapeutiques mal caractérisés.
Nous entrons maintenant dans la troisième année du COVID et il est maintenant de plus en plus clair quels groupes démographiques sont à risque. Il a été démontré à plusieurs reprises que le groupe d’âge des étudiants (moins de 25 ans) présentait un risque très faible de contracter le COVID. Pourtant, les effets indésirables induits par le vaccin chez les étudiants de cette tranche d’âge sont plus élevés que pour tout autre vaccin jamais administré. Krug et al. ont observé un risque de 1:6250 de myo/péricardite chez les jeunes de 16-17 ans (Krug et al).
Mansanguan et al.
Manifestation cardiovasculaire du vaccin COVID-19 à base d’ARNm BNT162b2 chez les adolescents
Résumé
Cette étude porte sur la manifestation cardiovasculaire, en particulier les événements de myocardite et de péricardite, après l’injection du vaccin BNT162b2 mRNA COVID-19 chez des adolescents thaïlandais. Cette étude de cohorte prospective a recruté des étudiants âgés de 13 à 18 ans de deux écoles, qui ont reçu la deuxième dose du vaccin BNT162b2 mRNA COVID-19. Les données comprenant les données démographiques, les symptômes, les signes vitaux, l’ECG, l’échocardiographie et les enzymes cardiaques ont été recueillies au début de l’étude, au jour 3, au jour 7 et au jour 14 (facultatif) à l’aide de formulaires d’enregistrement des cas. Nous avons recruté 314 participants ; parmi eux, 13 ont été perdus de vue, ce qui laisse 301 participants pour l’analyse. Les signes et symptômes cardiovasculaires les plus fréquents étaient la tachycardie (7,64%), l’essoufflement (6,64%), les palpitations (4,32%), les douleurs thoraciques (4,32%) et l’hypertension (3,99%). Un même participant pouvait présenter plus d’un signe et/ou symptôme. Sept participants (2,33%) présentaient au moins un biomarqueur cardiaque élevé ou des évaluations de laboratoire positives. Des manifestations cardiovasculaires ont été constatées chez 29,24 % des patients, allant de la tachycardie ou palpitation à la myopéricardite. La myopéricardite a été confirmée chez un patient après la vaccination. Deux patients ont eu une péricardite suspectée et quatre patients ont eu une myocardite subclinique suspectée. En conclusion, la manifestation cardiovasculaire chez les adolescents après la vaccination BNT162b2 mRNA COVID-19 comprenait la tachycardie, les palpitations et la myopéricardite. La présentation clinique de la myopéricardite après la vaccination était généralement légère et temporaire, tous les cas se rétablissant complètement en 14 jours. Par conséquent, les adolescents recevant des vaccins à ARNm doivent être surveillés pour les effets secondaires cardiovasculaires. Enregistrement de l’essai clinique: NCT05288231.
L’ « étude thaïlandaise » (Mansanguan et al) implique des taux de risque cardiaque encore plus élevés chez les étudiants, où 29,24 % des étudiants (n=301) ont présenté des manifestations cardiovasculaires. Des études incluant 23 millions de patients nordiques ont observé un taux significatif de myocardite dans ce groupe d’âge également. Cette étude, bien que plus importante, n’était pas aussi contrôlée que l’étude thaïlandaise dans la mesure où Mansanguan et al. ont pris des mesures de base des patients et ont exploré d’autres dommages que la myo/péricardite.
Incidence de la myocardite et de la péricardite chez les patients non vaccinés après la vaccination par le COVID-19 – Une vaste étude basée sur la population
Résumé
La myocardite et la péricardite sont des séquelles cardiaques post-aiguës potentielles de l’infection par le COVID-19, résultant de réponses immunitaires adaptatives. Notre objectif était d’étudier l’incidence de la myocardite et de la péricardite post-aiguës liées à l’infection par COVID-19. Étude de cohorte rétrospective de 196 992 adultes après une infection par COVID-19 chez les membres des services de santé Clalit en Israël entre mars 2020 et janvier 2021. Les diagnostics de myocardite et de péricardite des patients hospitalisés ont été récupérés à partir du jour 10 après une PCR positive. Le suivi a été censuré le 28 février 2021, avec une observation minimale de 18 jours. La cohorte de contrôle, composée de 590 976 adultes présentant au moins une PCR négative et aucune PCR positive, était appariée en fonction de l’âge et du sexe. Le programme de vaccination israélien ayant été lancé le 20 décembre 2020, l’appariement temporel de la cohorte de contrôle a été calculé à rebours à partir du 15 décembre 2020. Neuf patients post-COVID-19 ont développé une myocardite (0,0046%), et onze patients ont été diagnostiqués avec une péricardite (0,0056%). Dans la cohorte témoin, 27 patients ont eu une myocardite (0,0046%) et 52 une péricardite (0,0088%). L’âge (rapport de risque ajusté [RRa] 0,96, intervalle de confiance [IC] à 95%; 0,93 à 1,00) et le sexe masculin (RRa 4,42; IC à 95%, 1,64 à 11,96) ont été associés à la myocardite. Le sexe masculin (aHR 1,93 ; IC à 95%, 1,09 à 3,41) et la maladie vasculaire périphérique (aHR 4,20; IC à 95%, 1,50 à 11,72) étaient associés à la péricardite. L’infection post COVID-19 n’a pas été associée à la myocardite (aHR 1,08; IC 95% 0,45 à 2,56) ou à la péricardite (aHR 0,53; IC 95% 0,25 à 1,13). Nous n’avons pas observé d’incidence accrue de péricardite ou de myocardite chez les patients adultes se remettant d’une infection à COVID-19.
Mots clés: COVID-19, myocardite, péricardite
Des résultats similaires sont observés dans Aquaro et al. et Sechi et al. où la myocardite dérivée du C19 n’est pas différente des taux de fond.
Aquaro et al.
Incidence des myocardites et péricardites aiguës pendant la pandémie de coronavirus 2019: comparaison avec la période prépandémique
Résumé
Contexte: Il a été proposé que la myocardite et la péricardite représentent une proportion des lésions cardiaques au cours de l’infection par le SARS-CoV-2. L’impact de la pandémie de COVID-19 sur l’incidence de cette maladie cardiaque inflammatoire aiguë n’a pas été systématiquement évalué.
Objectif: examiner l’incidence et la prévalence des troubles cardiaques inflammatoires avant et pendant la pandémie de COVID-19.
Méthodes: Nous avons comparé l’incidence et la prévalence des maladies cardiaques inflammatoires aiguës (myocardite, péricardite) dans les provinces de Pise, Lucca et Livourne dans deux intervalles de temps: avant (PRECOVID, du 1er juin 2018 au 31 mai 2019) et pendant la pandémie COVID-19 (COVID, du 1er juin 2020 à mai 2021).
Résultats: Au total, 259 cas de cardiopathie inflammatoire (myocardite et/ou péricardite) sont survenus dans les zones d’intérêt. L’incidence annuelle était de 11,3 cas pour 100 000 habitants. En particulier, 138 cas sont survenus dans la période pré-COVID et 121 dans la période COVID. L’incidence annuelle des cardiopathies inflammatoires n’était pas significativement différente (12,1/100 000 dans la période PRECOVID contre 10,3/100 000 dans la période COVID, P = 0,22). L’incidence annuelle des myocardites était significativement plus élevée dans PRECOVID que dans COVID, respectivement 8,1/100 000/an contre 5,9/100 000/an (P = 0,047), soit une réduction nette de 27% des cas. En particulier, l’incidence de la myocardite était significativement plus faible dans COVID que dans PRECOVID dans la classe d’âge 18-24 ans. Malgré cela, les myocardites de la période COVID présentaient plus d’anomalies du mouvement de la paroi et une plus grande étendue du LGE. En revanche, l’incidence annuelle des péricardites n’était pas significativement différente (4,03/100 000 vs, 4,47/100 000, P = 0,61).
Conclusion: Malgré un rôle étiologique possible du SARS-CoV-2 et une augmentation prévisible de l’incidence de la myocardite et de la péricardite, les données de cette étude préliminaire, avec un échantillon géographiquement limité, suggèrent une diminution de la myocardite aiguë et une incidence stable de la péricardite et de la myopéricardite/périmyocardite.
Cette différence de risque cardiaque entre le vaccin et le virus ne devrait pas être une surprise. L’administration intramusculaire (IM) s’accompagne d’un accès potentiel immédiat au système vasculaire. Des études évaluant des infirmières qualifiées utilisant des techniques d’aspiration ont un taux de risque de 1,9% de toucher une veine ou une artère. Le taux d’injection intraveineuse accidentelle en dentisterie est encore plus élevé, soit 4% avec aspiration. Les vaccins SARs-CoV-2 ne nécessitent même pas d’aspiration et ont probablement un taux d’injection IV accidentelle plus élevé. Marc Girardot a traité ce sujet en détail.
Du côté opposé de cette équation du risque, nous constatons que l’infection par le C19 procure une immunité plus durable que les vaccins axés sur les protéines de pointe. L’immunité naturelle fournit des anticorps muqueux et une reconnaissance par les cellules T du protéome dérivé de l’ensemble du génome viral de 30 kb, alors que les vaccins se concentrent sur une petite région de ~4 kb (1273 acides aminés) du virus.
Cette stratégie vaccinale à épitope étroit produit maintenant des mutants d’échappement documentés où la majorité des mutations de Delta à Omicron sont des variants changeant les acides aminés dans le domaine de protéine de pointe ciblé par le programme de vaccination. Cet enrichissement en variants qui modifient les acides aminés par rapport aux variants synonymes est le signe distinctif de la sélection. Les vaccins qui n’arrêtent pas la transmission et ne parviennent pas à limiter la charge virale du patient, laissent l’horloge évolutive du virus (RdRp polymérase) intacte mais ne font que détourner l’évolution autour de la pagaie que l’on a placée dans la rivière. Chau et al. ont démontré des charges virales plus élevées chez les vaccinés. L’étude a porté sur plusieurs variants, mais d’autres études suggèrent des charges virales égales ou légèrement inférieures chez les vaccinés. Même dans ces cas, la variance est de quelques CTs et de l’ordre de 10^8. Dahdouh et al. ont montré jusqu’à 10 CT de variance dans les prélèvements seuls, ce qui suggère de nombreux facteurs de confusion dans ces études. La petite variation de CT est de l’ordre de 100 millions de molécules et est si élevée à la fois chez les vaccinés et les non-vaccinés qu’une différence de 2 CT n’est pas pertinente étant donné les ordres de grandeur inférieurs requis pour une dose infectieuse minimale (10^6).
Chau et al. ‘étude vietnamienne’
Constatations
Entre le 11 et le 25 juin 2021 (7-8 semaines après la deuxième dose), 69 membres du personnel ont été testés positifs au SARS-CoV-2. 62 ont participé à l’étude. La plupart étaient asymptomatiques ou légèrement symptomatiques et tous se sont rétablis. Vingt-deux séquences génomiques complètes ont été obtenues; tous étaient des variants Delta et étaient phylogénétiquement distincts des virus contemporains obtenus dans la communauté ou chez des patients hospitalisés avant l’épidémie. Les charges virales déduites des valeurs Ct étaient 251 fois plus élevées que chez les cas infectés par la souche originale en mars/avril 2020. Le délai médian entre le diagnostic et la PCR négative était de 21 jours (de 8 à 33). Les anticorps neutralisants (exprimés en pourcentage d’inhibition) mesurés après la deuxième dose de vaccin, ou au moment du diagnostic, étaient plus faibles chez les cas que chez les témoins non infectés et entièrement vaccinés (médiane (IQR): 69,4 (50,7-89,1) contre 91,3 (79,6-94,9), p=0,005 et 59,4 (32,5-73,1) contre 91,1 (77,3-94,2), p=0,002). Il n’y avait pas de corrélation entre les taux d’anticorps neutralisants induits par le vaccin et les pics de charge virale ou l’apparition de symptômes.
Il est clairement établi que ces vaccins n’arrêtent pas la transmission et des études récentes de la clinique de Cleveland (préimpression) démontrent même une efficacité négative du vaccin avec chaque vaccin supplémentaire. Elles démontrent également un effet dépendant de la dose ou un « gradient biologique », qui est l’un des principes des conditions de causalité de Bradford Hill. Cela implique que les vaccins affaiblissent le système immunitaire des patients et les rendent plus sensibles au C19 et à d’autres infections.
Ainsi, les politiques de vaccination dans les universités semblent violer l’éthique médicale fondamentale car elles demandent aux étudiants d’absorber une intervention médicale à risque/bénéfice négatif pour protéger des professeurs plus âgés. Elles utilisent leurs étudiants comme des boucliers humains tout en omettant d’informer que le bouclier a un coût « roulette russe » pour son utilisateur. Il s’agit d’une coercition non éclairée et non d’un consentement éclairé.
Ceci est particulièrement vrai pour les vaccins qui n’arrêtent pas la transmission et qui, dans plusieurs études, montrent des signes d’efficacité négative du vaccin (Barnstable Mass). L’étude Barnstable Mass menée par le CDC a montré des taux d’infection plus élevés chez les vaccinés. L’Australie est maintenant vaccinée à 96% (16+ 2 doses) et les hôpitaux sont saturés à plus de 96% de patients vaccinés. La surmortalité en Australie est plus élevée après la vaccination que pendant la pandémie qui a précédé la vaccination.
Les rappels bivalents n’ont jamais été étudiés de manière adéquate dans ce groupe d’âge d’étudiants. Paul Offit aurait déclaré que « tout était déjà décidé à l’avance » pour l’approbation de ces vaccins. Au lieu d’effectuer des ECR [études cliniqus randomisées] à grande échelle, on a surtout utilisé des données sur des souris, comme pour l’approbation des boosters bivalents. Même les ECR réalisés sur le BNT162b2 et le mRNA1273 ont été réanalysés par des chercheurs indépendants (Fraiman et al) et ont montré qu’ils ne procuraient aucun avantage (Bardosh et al).
Byram Bridle explique comment la commercialisation sélective du score de réduction du risque relatif de Pfizer constituait une violation de la politique de la FDA. Pourtant, elle a été accueillie par un tonnerre d’applaudissements.
Les premiers vaccins qui ciblaient la protéine de pointe Wuhan-1 n’ont jamais fourni de contrôle de qualité du séquençage de l’ADN lot par lot. Ils n’ont jamais fourni la moindre preuve de la fidélité transcriptionnelle ou traductionnelle de ces pro-médicaments. Ceci est de la plus haute importance car les vaccins incorporent un nucléotide sujet aux erreurs connu sous le nom de N1-méthyl-pseudouridine (m1Ψ) dont on sait qu’il augmente le taux d’erreurs de transcription à 250-300/Million ou 1 erreur tous les 4 000 nucléotides (Chen et al). Cela se traduit par une erreur dans chaque molécule de vaccin synthétisée et 14-34 trillions sont injectés avec les vaccins Pfizer et Moderna respectivement. Si les essais sur une seule molécule (séquençage de Pacific Biosciences) utilisés pour estimer ce taux d’erreur se manifestent dans des études humaines réelles, il s’agit d’un degré de complexité extraordinaire.
Pour aggraver encore les choses, l’impact de cette base sur la fidélité du ribosome est inconnu, mais les tentatives publiées de modéliser l’impact des pseudouridines (et non du N1-méthyl-pseudoU ou m1Ψ) sur la fidélité ont montré des augmentations substantielles du décalage du cadre ribosomal, de l’ablation des codons d’arrêt et des erreurs de traduction (Fernandez et al). Une étude qui a tenté, sans succès, de remettre en cause ces résultats est présentée ici.
Le laboratoire d’Andrew Fire a séquencé les premiers vaccins mais n’a jamais divulgué les données brutes de séquençage. Ces données sont nécessaires pour répondre aux préoccupations concernant les taux d’erreurs de transcription et les hétéroplasmies.
Pfizer prévoit des ventes importantes pour les 3 prochaines années.
Pfizer forecasting nearly 500 million mRNA COVID doses in 2023-2026, with years 2025 & 2026 being a combo COVID/Flu mRNA. Pfizer’s share, at recent rumored price of $120/dose is $37 billion just for the U.S. They foresee a huge CASH COW. Source: https://t.co/t5bxftauuspic.twitter.com/RfV9pp4w15
Pfizer prévoit près de 500 millions de doses de COVID ARNm en 2023-2026, les années 2025 et 2026 étant un combo COVID/Grippe ARNm. La part de Pfizer, au prix récemment annoncé de 120 $/dose, s’élève à 37 milliards de dollars pour les seuls États-Unis. Ils anticipent une énorme VACHE À LAIT.
… avec un léger décalage. Je passe en revue des sujets de la semaine écoulée et j’aborde brièvement ceux que je n’ai pas traités
J’ai passé pas mal de temps à éplucher cette histoire de déraillement de train dans l’Ohio, qui ne mène à mon humble avis nulle part, d’où ce léger retard.
Pour ceux qui ne les ont pas lus, je remets les liens vers les articles. Vous devriez vraiment lire celui-ci.
Tammy Nichols
Je ne suis pas très photo – surtout quand c’est celle d’une personne politique (voir plus loin) – mais j’ajoute celle-ci à ma traduction de la proposition de loi de l’État de l’Idaho. C’est Tammy Nichols, une des deux sénatrices qui l’a rédigée. Chouette nana, assez balèze, bien fringuée (rarissime aux US), maman de cinq enfants, Républicaine, courageuse. Normale, quoi.
La Sénatrice de l’Idaho Tammy Nichols au Capitole de l’État le 9 janvier 2023.
Trans-communisme
Mes lecteurs attentifs auront peut-être vu un lien entre l’article de Jeff Childers et le témoignage de cette pauvre étudiante, surtout s’ils connaissent un peu Youri Besmenov (le lien est en français).
Le lien, c’est que la folie totale qui règne dans des pays qui représentaient, il n’y a pas si longtemps, la civilisation chrétienne, n’est pas un simple égarement. C’est un travail de sape, long, patient, méticuleux, inexorable. Il est articulé sur ce principe purement marxiste: le monde est injuste, il faut le changer. Tout est source d’injustice: le genre, le capitalisme, la religion, le climat, la famille, la propriété… Tout.
En définitive, l’Homme lui-même. Leur solution finale à l’injustice humaine est de changer l’humain ou de l’éliminer. Plus de droit à la vie, puisque ce droit nous a été donné par Dieu et qu’ils ont décidé de lui piquer sa place. Ils ont tous les droits. Nous sommes donc des créatures du passé. Ça fait bientôt trois ans qu’ils vous le disent.
Ce qu’ils ne vous disent pas, mais qui n’est pas très difficile à comprendre, c’est qu’ils n’en ont strictement rien à caler du communisme ni de ses lendemains qui chantent, dont la version actuelle est le « Nouveau Normal », fait d’équité, d’inclusion et tout ce genre de mirages. Ce qui les intéresse, c’est ce que permet cette idéologie de mes deux et la structure de pouvoir qui va avec. Le communisme est une invention de banquiers – articulée par un de leurs rejetons (c’est un papier de Miles, en anglais), pour tout vous voler et même le reste.
FBI contre terroristes
Depuis quelques semaines, Kyle Seraphin, ancien agent du FBI, fait le buzz sur Twitter et autres plateformes – un peu trop pour être honnête, à mon avis. Il a même maintenant sa propre chaîne sur Rumble – il est également passé dans l’émission de Tucker Carlson (opposition contrôlée) sur Fox News – en révélant un document interne qui circule chez son ancien employeur. Cette note décrit (officiellement) le profil d’une catégorie de terroristes domestiques potentiels: les catholiques traditionnels radicaux (voir ci-dessous). Seraphin pense qu’il ne s’agit que de la première phase d’un programme, qui vise à diaboliser (si j’ose dire) toutes les religions aux États-Unis – qui, ironiquement, fut autrefois le refuge des personnes persécutées pour leur foi.
Les catholiques sont dangereux mais heureusement faciles à identifier: ils vont à la messe (de préférence en Latin), où les femmes se couvrent parfois les cheveux d’un foulard (!), ils lisent la Bible et tentent de vivre selon ses principes, ne reconnaissent ni Vatican II ni le Pape Francois et sa propagande pro-vaccin/changement climatique, sont contre l’avortement, ne sont généralement pas Démocrates, sont d’ardent défenseurs de la liberté de foi et de parole (Premier Amendement de la Charte des Droits de la Constitution américaine), convaincus que leur gouvernement outrepasse ses pouvoirs et qu’il est contrôlé par l’État profond, l’ONU et d’autres réseaux d’influence internationaux, et que leur pays est menacé de destruction.
Ils sont donc complotistes, anti-vax, transphobes, homophobes, anti-gouvernement et patriotes (ce qui n’est pas un paradoxe pour les Démocrates) et – malgré que bon nombre d’entre eux soient d’origine « africaine-américaine » – racistes/suprémacistes blancs.
Et pire que tout, anti-communistes.
Des créatures du passé, vous-dis-je.
De très mauvais clients pour la Banque.
La guerre des ballons
Comme mes lecteurs le savent, j’écoute NoAgenda d’Adam Curry et John C Dvorak pour leur excellente revue des médias mainstream ainsi que pour les infos fournies par certains auditeurs/producteurs professionnels qualifiés pour éclaircir les aspects techniques de ce qui sort dans les médias. Voici ce que l’un d’entre eux a à écrire sur cette histoire de « phénomène aérien non identifié ». Juste pour le fun.
Note: ITM (In The Morning) est TYFYC (Thank You For Your Courage) sont des formules/abréviations familières des auditeurs du podcast.
ITM,
Merci de préserver mon anonymat.
Je travaille à XXXXXXXXX (veuillez ne pas le mentionner.)
J’ai été intimement impliqué dans cette affaire de ballon et de phénomène aérien non identifié (Unidentified Arial Phenomenon – UAP) depuis le début et je souhaite apporter un éclairage sur toutes les informations rendues publiques, dans l’intérêt du podcast.
Premièrement, le « ballon espion chinois » est/était effectivement une plateforme de collecte d’informations. Nous savons d’où il provenait et nous le surveillions depuis un moment. Sa charge utile est curieusement intacte et est en cours de récupération et d’analyse. Je suis convaincu qu’un jour, de plus amples informations seront divulguées. Le dispositif et les munitions utilisés pour le descendre (le mot que j’emploie) ont été choisis en fonction de l’altitude et de la vitesse du ballon. Le F-22 ne peut pas utiliser ses canons au-dessus de 15 000 mètres. De plus, l’utilisation des canons serait trop risquée pour le pilote. En raison de l’engagement rapproché requis, de la vitesse lente de l’objet et de la vitesse rapide du jet (Mach 1.3), le jet risquait de traverser le champ de débris ou l’objet lui-même.
L’une des raisons pour lesquelles le ballon n’a pas été abattu immédiatement après avoir pénétré dans notre ADIZ (zone d’identification de défense aérienne – Air Defense Identification Zone) est qu’il n’a pas démontré d’acte ou d’intention hostile, et que l’autorité pour l’abattre se situait au niveau du POTUS/SECDEF (le Président des États-Unis/le Secrétaire à la Défense). Sinon, le général Vanherck – le commandant du NORAD (Commandement de la défense aérospatiale – North American Air Defense Command) et de l’USNORTHCOM (Commandement Nord des États-Unis – United States Northern Command) aurait pu donner l’ordre.
Les autres UAP sont un peu différents. Je me suis présenté au travail vendredi dernier en pensant que nous étions envahis, sans déconner. Il s’avère que nos radars ont été re-calibrés pour mieux détecter les objets lents. Le général Vanherck ne mentait pas quand il disait qu’on ne savait pas ce que sont ces objets. Si et quand nous trouverons ceux que nous avons abattus, nous en saurons peut-être plus. Le seul problème que nous ayons avec l’identification et l’abattage de ces objets est qu’ils sont petits et lents et que nos jets sont trop rapides. Notre système de défense aérienne est conçu pour détruire des avions et non des ballons. La raison pour laquelle l’AIM-9-X a été utilisé est qu’il utilise l’infrarouge pour identifier et suivre la cible et peut différencier un objet de son environnement en fonction de la température. Il n’est pas parfait. Il est conçu pour tirer sur des objets se déplaçant à la vitesse d’un avion, comme les bombardiers russes. Il existe peut-être d’autres plateformes dans notre arsenal mieux adaptées aux problèmes actuels. Peut-être avons-nous besoin d’un nouveau programme de plusieurs milliards de dollars pour traiter ce nouveau phénomène LOL.
J’espère que cette information pourra apporter un peu de contexte à la folie actuelle.
La Maison Blanche a depuis publié que les trois autres UAP étaient des machins civils.
Les responsables américains ont déclaré au cours de la semaine que les trois objets abattus après la destruction du ballon espion chinois étaient probablement bénins et qu’il s’agissait probablement d’objets commerciaux ou liés à la recherche climatique.
En fait l’un d’entre eux était un genre d’antenne relais (volante) pour radio-amateurs.
Pendant ce temps, la Chine prévient qu’elle ne tolèrera pas non plus les ballons qui survolent son matériel militaire nucléaire.
La Chine se prépare à abattre un objet non identifié survolant les eaux proches de la ville portuaire de Qingdao, qui abrite une importante base navale de l’Armée Populaire de Libération, a rapporté le média chinois The Paper.
[…]
Les États-Unis et le Canada ont abattu trois objets aériens à haute altitude ce mois-ci, dont un qui, selon Washington, avait été envoyé délibérément par la Chine à des fins de surveillance. Pékin a rétorqué qu’il s’agissait d’un dispositif inoffensif de surveillance météorologique qui a dévié de sa trajectoire.
Hmm… Tout ça ne tombe-t-il pas bien à point pour consolider l’idée d’un conflit USA/Chine en 2025? Après l’Ukraine, on va donc pouvoir fabriquer des armes contre le Péril Jaune et les ballons.
Pendant ce temps, l’Europe continue à se faire avoir par l’Allemagne, la chienne des les États-Unis pour sa défense, de la Russie pour son énergie, de la Chine pour son industrie et de plus ou moins le reste du Monde pour sa capacité d’accueil.
La foire habituelle…
… et
Je laisse aussi parfois un commentaire sur Substack. Celui-ci, sous un article de Sasha – que je traduirai. Je répondais à un autre commentaire, qui tentait de disculper Trump.
Je suis d’accord avec vous que Trump a initié ce génocide, mais comment voulez-vous qu’un président sache quelque chose qu’on ne lui a pas dit à propos du vaccin.
Premièrement, je n’attends RIEN d’une personnalité politique. Ils ne me représentent pas. Ils ne me connaissent pas.
Je les connais.
Ensuite, je suis assez vieux pour ne pas croire au binaire « incompétent ou malveillant ». Si quelqu’un est incompétent et continue à occuper une position d’autorité, ça fait de lui quelqu’un de malveillant. Si cette personne n’est pas consciente de sa propre incompétence, la question qui se pose est la suivante: les personnes qui lui ont confié cette autorité sont-elles compétentes pour choisir leur dirigeant?
Voilà la mécanique de la politique en quelques mots. Comme vous pouvez le constater, les résultats ne sont pas entièrement convaincants.
Tammy Nichols, Sénatrice de l’Idaho, et Judy Boyle, Représentante de l’Idaho, parrainent le projet de loi et l’ont présenté à la Commission de la Santé et du Bien-être en tant que projet de loi n°154. Tammy Nichols a déclaré que le projet de loi faisait l’objet d’une « procédure accélérée ».
CONCERNANT LES CRIMES; MODIFIANT LE CHAPITRE 9, TITRE 18, CODE DE L’IDAHO, PAR L’AJOUT D’UNE NOUVELLE SECTION 18-926, CODE DE L’IDAHO, AFIN DE PRÉVOIR QUE LA FOURNITURE OU L’ADMINISTRATION D’UN VACCIN ARNM EST UN DÉLIT; ET DÉCLARANT UNE URGENCE ET PRÉVOYANT UNE DATE D’ENTRÉE EN VIGUEUR.
Il est promulgué par la législature de l’État de l’Idaho:
SECTION 1: Que le Chapitre 9, Titre 18, Code de l’Idaho, soit, et le même est par la présente modifié par l’ajout d’une NOUVELLE SECTION, qui sera connue et désignée comme la Section 18-926, Code de l’Idaho, et qui se lit comme suit:
18-926. ADMINISTRATION D’UN VACCIN ARNM.
(1) Nonobstant toute autre disposition de la loi, une personne ne peut fournir ou administrer un vaccin développé en utilisant la technologie de l’acide ribonucléique messager pour une utilisation chez un individu ou tout autre mammifère dans cet État.
(2) Une personne qui enfreint cette section est coupable d’un délit.
SECTION 2. Une urgence existant par conséquent, laquelle urgence est déclarée par la présente, cette loi prendra pleine force et effet à partir du 1er juillet 2023.
Ce que c’est vraiment d’être élève à l’heure où l’hystérie transgenre s’empare de nos écoles
Une adolescente de 14 ans révèle que des filles portent des serre-seins en classe, que des enseignants prétendent que Lady Macbeth est non-binaire et que des « transphobes » sont menacés de strangulation
Elle a 14 ans et fréquente un lycée public mixte du sud-est de l’Angleterre, où, selon elle, un enfant sur dix de sa classe s’identifie comme trans ou non-binaire. Après avoir été de plus en plus perturbée de voir l’école accepter l’idéologie transgenre, cette étudiante a décidé de dévoiler la vérité sur sa vie dans le contexte de la guerre culturelle actuelle..
L’autre jour, je suis allée au bureau de l’école pour obtenir un nouvel exemplaire de mon horaire. Le professeur à qui j’ai parlé a utilisé les pronoms « ils/eux » à mon sujet, demandant à un autre membre du personnel: « Ils ont perdu leur horaire, peuvent-ils en avoir un nouveau? »
Il me connaît très bien et il est clair que je suis une fille. J’étais furieuse qu’il n’ait pas simplement dit « elle ». Mais ce n’est pas le fait de quelques rares enseignants; on me demande régulièrement si je suis en transition.
L’école pratique une politique d’uniformes non genrés et beaucoup de filles portent des pantalons. Celles d’entre nous qui en portent se voient souvent demander si elles sont transgenres, surtout si elles ont les cheveux courts, comme c’est mon cas.
Le fait qu’une fille aime jouer aux jeux vidéo, ou qu’elle n’aime pas les vêtements féminins ou le maquillage est suffisant pour être considérée comme potentiellement transgenre. Lorsque ma mère s’est plainte que l’on m’appelle « ils », le professeur s’est excusé en expliquant qu’il se montrait prudent au cas où je serais en transition. Il lui a dit que les enseignants marchent sur des œufs, de peur d’être qualifiés de transphobes.
On a l’impression qu’on ne parle plus que de trans. La bibliothèque a une section consacrée aux livres LGBTQQIA+ et il y a une exposition sur la Pride dans l’entrée de l’école, avec des drapeaux arc-en-ciel et des mots et termes tels que « non-binaire », « polysexuel », « demiboy« , « demigirl » et « pansexuel ». Ces mots apparaissent aussi en cours. Je suis maintenant en seconde, et l’autre jour, une fille de mon cours d’anglais a demandé si le dieu grec Zeus était un homme ou une femme, et le professeur a répondu que Zeus aurait pu « s’identifier comme non-binaire ».
Plus récemment, un autre professeur nous a dit que Lady Macbeth n’était « ni un homme ni une femme ». Je pense que la plupart des parents n’ont aucune idée de ce que l’on enseigne à leurs enfants.
Je me réjouis donc que la Secrétaire d’État à l’Éducation, Gillian Keegan, s’apprête à dire aux écoles qu’elles doivent faire preuve de plus d’ouverture dans leur traitement des questions transgenres. Mais j’aurais trop peur de dire ça à l’école. Je perdrais mes amis si j’osais le faire, car ils sont totalement intolérants à tout ce qu’ils pensent être transphobe.
C’est pourquoi j’ai décidé de m’exprimer ici, sans donner mon vrai nom.
Lorsque j’ai commencé à fréquenter mon école secondaire il y a quatre ans, je ne savais même pas ce que signifiait « transgenre ». On n’en avait jamais parlé à l’école primaire ni à la maison. Mais au bout de quelques jours, un enseignant nous a dit, dans le cadre de notre cours d’éducation personnelle, sociale, sanitaire et économique (personal, social, health and economic education – PSHE), que nous serions considérés comme « transphobes » si nous utilisions l’un des « mots offensants » d’une longue liste, qui comprenait « gender bender » et « butch« [NdT. gender bender, intraduisible = qui tord les genres; butch = « camionneuse » ou « gouine », plus ou moins].
Je n’avais aucune idée de ce que signifiait « transphobe », mais je savais que je ne voulais certainement pas être considérée comme telle. À cet âge, quand on nous dit quelque chose à l’école, on se contente de le croire. Nous avions confiance dans le fait que ce que les enseignants nous disaient était vrai.
Plus tard, j’ai demandé à ma mère ce qu’elle en pensait. Elle est féministe et critique le fait que les élèves se fassent dicter leur conduite. Elle m’a dit que souvent, tout dépend de l’usage que l’on fait des mots – que les membres des communautés homosexuelles utilisent le terme « gender bender » pour se décrire de manière positive et que le terme « butch » est utilisé par les lesbiennes pour décrire d’autres lesbiennes d’apparence plutôt masculine.
Alors que j’étais encore en première année, des filles de 11 ans de ma classe ont commencé à demander à être appelées « il » ou « eux ».
Peu après, un certain nombre d’autres filles ont fait pareil. J’ai eu l’impression qu’elles s’y sont mises parce que ça voulait dire qu’elles passaient pour des filles cool.
Ceux qui se disent trans ou non binaire bénéficient d’un traitement spécial et deviennent soudain le centre d’attention quand ils font leur « coming out« .
Dès qu’une fille dit qu’elle est un garçon, son nom est modifié sur le registre de l’école et les élèves sont invités à utiliser le nom de garçon qu’elles ont choisi.
Aujourd’hui, sur les 200 élèves de ma classe, au moins 20 se disent transgenres – la plupart sont des filles qui prétendent être des garçons ou des non-binaires. Bien qu’il y ait un garçon qui dit être une fille, ce sont surtout les filles qui disent être des garçons. Les jeunes de mon année ne se disent pas lesbiennes ou gays, car ces mots sont considérés comme une insulte.
Un garçon hétéro sort avec une fille hétéro qui se dit trans, donc il doit maintenant dire qu’il est bisexuel. Mes camarades de classe disent souvent que les filles trans sont des filles « meilleures » que les « autres filles ». Je trouve ça insultant. Mais les enseignants ne prennent aucune mesure, même s’ils entendent des conversations de ce genre.
J’ai récemment regardé avec des amis un reportage sur les changements apportés à la Loi sur la Reconnaissance du Genre en Écosse et chaque fois qu’un invité de l’émission disait « c’est une menace pour les droits liés au sexe », mes amis ricanaient et se moquaient. J’ai eu l’impression que les filles dans mon école n’avaient aucun droit et n’étaient pas respectées.
On entend constamment parler de transphobie et de sectarisme, et beaucoup d’élèves qui se disent trans se disent constamment « victimes », et que quiconque n’est pas trans est un agresseur.
Faire son coming out en tant que lesbienne ou gay n’a pas le même effet, mais d’après mon expérience, presque aucun étudiant ne le fait.
Mon amie Kelley* a été « affirmée » [acceptée sans poser de questions] comme garçon en 7e année. Elle a de graves problèmes de santé mentale et s’absente régulièrement de l’école car elle s’automutile.
Kelley a effectué une transition sociale sans qu’aucun enseignant ne la remette en question. Elle a un nouveau nom et peut maintenant utiliser les vestiaires des garçons. Tous mes amis croient vraiment à « l’identité de genre ». Les enseignants et les élèves désignent les filles et les garçons par « assignés femme à la naissance » ou « assignés homme à la naissance ». Ces termes sont abrégés en AFAB (assigned female at birth) et AMAB (assigned male at birth).
Le langage employé est également déroutant, comme le terme « skoliosexuel », qui désigne l’attirance pour les personnes non binaires. Je trouve ça ridicule, mais je ne peux pas le dire.
On voit aussi beaucoup de seins bandés, mais nous ne savons pas qui pourrait être sous bloqueurs de puberté parce que personne n’en parle. Une fille transsexuelle voudrait se procurer un serre-sein, et elle se plaint que ses parents s’y opposent.
Comme je crois en l’égalité des droits pour tous, je me suis inscrite au Club de l’Égalité, pour ensuite constater qu’il était impossible de parler d’un groupe victime de discrimination autre que les transgenres. Il existe une règle interdisant le port de badges à l’école, mais certains élèves portent des badges avec le drapeau et leurs pronoms trans sans que personne ne les réprimande.
Récemment, alors qu’un groupe d’entre nous regardait les Questions au Premier Ministre où les députés parlaient des soins de maternité en utilisant les termes « conjoint accoucheur » et « conjoint non accoucheur », je me suis demandée à voix haute pourquoi ils ne disaient pas simplement « mère ».
Une amie m’a réprimandée en me disant que les personnes qui ont un col de l’utérus ne sont pas toutes des femmes. Je n’ai pas voulu exprimer mon désaccord, car je savais ce qui se passerait: je serais humiliée publiquement.
Je me suis jusqu’à présent résolue à supporter la plupart de ces choses. Mais il y a certaines choses que je ne peux pas laisser passer. Par exemple, j’aime beaucoup J. K. Rowling, mais elle a été traitée de « TERF » (Trans-Exclusionary Radical Feminist – Féministe radicale trans-excluante) par une amie, qui a dit avoir eu le cœur brisé d’entendre que J. K. était « anti-trans ».
Je lui ai demandé en quoi J. K. était transphobe, mais cette amie n’a pas pu me donner de réponse et a simplement dit: « Je voudrais que les TERFS crèvent tous ». J’ai été choquée par sa colère.
Il y a également eu des commentaires violents sur les médias sociaux à l’égard des « transphobes », des élèves de l’école menaçant de les étrangler.
C’est pourquoi j’écris cet article de manière anonyme, même si je pense que je devrais pouvoir dire tout ceci sans craindre d’être attaquée. Je veux que les adultes sachent ce qu’il en est réellement aujourd’hui dans les écoles comme la mienne.
Le Dr Ah Kahn Syed écrit des articles très bien documentés et pleins de bon sens. J’en avais traduit un ici, essentiel. En voici un autre. Il date un peu (enfin, trois mois) mais ce n’est pas un problème. Accrochez-vous à vos chaussettes, c’est du lourd et ça devient pire à la fin.
J’ai aussi traduit en fin d’article des commentaires de quelqu’un qui était sur le terrain à l’époque – donc source d’info de première main – et collabore avec Robert F Kennedy Jr. À ce propos, je reproduirai bientôt ici, puisqu’elle m’en donne l’autorisation, un article d’une autre collaboratrice de Kennedy, ma compatriote Senta Depuydt, extrait de son Substack.
J’ai remarqué que ce sont mes articles au titre le plus accrocheur (genre putaclic) qui sont les plus lus. Le titre du présent article ne rentrant clairement pas dans cette catégorie, vous seriez bien aimables d’aider à le diffuser, si vous pensez comme moi qu’il en vaut la peine.
Note: comme d’habitude, vous trouverez la traduction du texte qui figure sur les images et tweets juste en-dessous de ceux-ci, sous forme de citation.
Que s’est-il passé à Samoa en 2019 et pourquoi est-ce si important aujourd’hui?
Dr Ah Kahn Syed
19 novembre 2022
Nous remontons le temps aujourd’hui… pas tout à fait jusqu’à l’époque d’Ingersoll Lockwood [NdT. avocat et écrivain américain (1841-1918) – sur Wiki], juste un peu. En 2019. Juste avant la « pandémie COVID-19 ». L’endroit? Les magnifiques îles de Samoa.
Vous me demanderez: « De quoi parlez-vous? Que s’est-il passé à Samoa? »
Il s’est passé beaucoup de choses. Tout cela en un mois, en novembre 2019 – juste avant que la PANDEMIE™ ne frappe, et vous verrez que les similitudes avec la PANDEMIE™ sont étranges – jusqu’aux mêmes confinements forcés et vaccinations forcées qui n’ont jamais eu pour but que d’imposer le fascisme médical à une population – parce que tous les documents de planification pandémique antérieurs à 2020 disaient qu’ils n’étaient pas utiles pour contenir une épidémie virale.
Passons maintenant aux Samoa (et aux îles Fidji et Tonga voisines) en 2019. Voici la chronologie
Avril 2019 – Le ROR est relancé à Samoa après une pause du programme de vaccination en 2018 suite à deux décès d’enfants liés au vaccin. Le programme de vaccination a été mal accueilli par la population samoane et la prévalence était faible.
1er oct 2019 – L’UNICEF a livré 135 000 doses de vaccins contre la rougeole à Fidji, 110 500 doses de vaccins contre la rougeole à Samoa (ainsi que des fournitures de vitamine A) et 12 000 doses de vaccins contre la rougeole à Tonga.
18 octobre 2019 – Les Samoa déclarent une épidémie de rougeole.
24 oct. 2019 – Les Tonga déclarent une épidémie de rougeole.
7 novembre 2019 – Les Fidji déclarent une épidémie de rougeole (archives ici).
15 Nov 2019 – L’état d’urgence est déclaré à Samoa après 1000 cas et 15 décès (dont 14 enfants de moins de cinq ans).
Immédiatement, la machine de propagande entre en action en faisant croire au monde que le problème est le fait que les Samoa – pour une année seulement – avaient un taux de vaccination inférieur à celui des îles voisines…
L’UNICEF travaille en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé et l’OMS à Samoa pour cibler les enfants âgés de 6 mois à 19 ans et les femmes qui ne sont pas enceintes entre 20 et 35 ans.
Toutes les écoles ont également été temporairement fermées à Samoa et le gouvernement a conseillé aux enfants de moins de 17 ans de ne pas assister à des rassemblements publics afin de contenir la propagation de la maladie.
Pour mieux contenir l’épidémie, le gouvernement tongien a annoncé la fermeture temporaire de toutes les écoles primaires publiques du 14 au 25 novembre.
Les Fidji ont une couverture de la rougeole de 94% en 2018, sur la base des estimations de l’OMS et de l’UNICEF de 94% de couverture vaccinale contre la rougeole.
D’autres estimations de la couverture vaccinale dans la région estiment en fait qu’elle est proche de 100% à Fidji et à Tonga et qu’elle a atteint 100% à Samoa en 2013, après quoi elle a commencé à baisser. En d’autres termes, si les vaccins fonctionnaient comme promis, l’immunité collective aurait dû être atteinte des années auparavant. En fait, malgré des taux de vaccination mondiaux supérieurs à 80%, il semble que la promesse d’immunité collective n’ait jamais été tenue pour la rougeole. [NdT. je connais personnellement quelqu’un qui a fait la rougeole trois fois, dont deux fois à l’âge adulte – et elle a été vaccinée enfant]
Figure: Couverture de la première dose de vaccin contre la rougeole (MCV1) et de la deuxième dose de vaccin contre la rougeole (MCV2) à Samoa, 2004-2018. Pas de données pour 2015. Reproduit à partir de données extraites de la base de données de l’OMS.
Cela a été confirmé par le fait que les Fidji et les Tonga ont connu des épidémies de rougeole en dépit de taux de vaccination proches de 100% – les vaccins n’ont donc pas du tout empêché une vague massive d’infections.
A total of 32,743 vaccinations were completed before the Mass Vaccination Campaign.
Since the activation of the Campaign on 20 November 2019, the Ministry has successfully vaccinated 17,088 individuals.
Au total, 32 743 vaccinations ont été réalisées avant la Campagne de Vaccination de Masse.
Depuis l’activation de la Campagne le 20 novembre 2019, le Ministère a vacciné avec succès 17 088 personnes.
Des vaccinations gratuites continuent d’être administrées pour les groupes cibles ci-dessous.
Et en fait, il y avait eu une campagne de vaccination de masse qui avait déjà fourni 32 743 vaccins (principalement des enfants) avant l’épidémie – pour une population de 200 000 personnes, dont environ 20 000 enfants de moins de 5 ans. En d’autres termes, une partie suffisante de la population samoane avait été vaccinée en 2019 pour être « protégée » d’une épidémie mortelle de rougeole.
Alors pourquoi l’épidémie des Samoa était-elle un problème tel qu’elle a été rapportée dans le monde entier alors que les épidémies des Fidji et des Tonga ont été ignorées? Eh bien, des enfants mouraient. En grand nombre. En fait, le taux de mortalité dans l’épidémie de rougeole de Samoa de novembre 2019 était 40 fois supérieur au taux de mortalité habituel pour la rougeole dans les pays développés.
Pardon, quoi? Voici le tableau officiel en date du 8 décembre 2019 provenant du fil twitter du gouvernement samoan alors que la population était « vaccinée à 90% ».
Dans la catégorie des moins de 10 ans, ce chiffre est de 62 décès sur 2898, soit 2,1%1. Le taux de mortalité typique pour la rougeole dans les « économies développées » est de 0,05%. Voici une étude datant de 2009, mais d’autres études similaires ont été réalisées depuis.
J’ai volontairement choisi une revue ancienne, malgré le fait qu’elle ait été financée par l’OMS. Il est difficile de trouver une étude ultérieure qui ne soit pas financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. Les auteurs ont conclu qu’il y avait une tendance à la baisse du ratio cas-létalité (case fatality rate, CFR) dans les populations vaccinées, mais que cette tendance n’était pas définitive et que la supplémentation en vitamine A pouvait également présenter un avantage. L’association sous-jacente la plus importante avec les CFR rapportés est en fait le lieu où l’étude a été réalisée, les zones rurales et urbaines présentant des CFR plus élevés du fait qu’ils étaient biaisés vers les zones ayant une incidence plus élevée de flambées de rougeole.
Nous pouvons donc supposer que le véritable CFR de la rougeole devrait être bien inférieur à 1% dans les populations saines, indépendamment de la couverture vaccinale. En fait, la vaccination contre la rougeole est censée prévenir les épidémies (c’est-à-dire l’infection) plutôt que les complications de l’épidémie (par exemple, le décès et la pneumonie). Il est donc intéressant de voir ce qui se passe dans des populations totalement non vaccinées et pourquoi les victimes peuvent mourir – un indice donné dans cette étude.
Cinq (83%) des 6 décès sont survenus chez des femmes, dont 3 avaient des maladies sous-jacentes. Le taux global de létalité était de 1,2%. Le taux de létalité était de 2% chez les femmes, 0,4% chez les hommes (P = 0,22), 1,7% pour les cas primaires et 0,7% pour les cas secondaires dans les ménages (P = 0,67). Un seul des enfants décédés avait reçu des soins médicaux. La rougeole s’est propagée rapidement dans ce groupe, n’épargnant que peu de personnes sensibles. Le manque de soins médicaux et la maladie sous-jacente semblent avoir contribué au taux élevé de létalité dans les communautés religieuses.
L’idée est qu’un aperçu rationnel des taux de mortalité dus à la rougeole devrait évaluer les soins médicaux apportés aux cas de rougeole plutôt que de s’appuyer sur la seule vaccination comme méthode de contrôle des décès dus à la rougeole. Pour étayer ce point, malgré les programmes de vaccination contre la rougeole qui touchent presque toutes les communautés de tous les pays du monde, qu’en est-il des taux de mortalité dus à la rougeole?
Les lecteurs avisés auront déjà deviné ce titre
Plus de 140 000 personnes meurent de la rougeole alors que les cas augmentent dans le monde entier Les nourrissons et les jeunes enfants sont les plus exposés au risque de complications fatales, selon les agences sanitaires.
Oups.
L’épidémie dévastatrice et mortelle de Samoa présente donc deux aspects.
Pourquoi une épidémie de rougeole s’est-elle déclarée dans trois îles voisines au même moment, quelques semaines seulement après la livraison de vaccins de l’UNICEF dans ces mêmes îles?
Pourquoi le taux de mortalité dans l’épidémie des Samoa a-t-il atteint des niveaux si élevés, bien supérieurs à ce que l’on pourrait attendre dans un pays ayant accès aux soins de santé?
En ce qui concerne le premier point, il est clair que le vaccin n’a pas permis de prévenir les épidémies, ce qui signifie que soit les vaccins contre la rougeole ne fonctionnent pas (pas seulement le vaccin actuel, mais aussi ceux des années précédentes qui étaient censés conférer une immunité collective), soit une nouvelle souche de rougeole a été introduite, qui n’était pas couverte par les vaccins.
En ce qui concerne le deuxième point, les rapports sur le terrain montrent clairement qu’il a été très difficile d’obtenir des traitements médicaux pour les personnes touchées. Cela vaut vraiment la peine de regarder cet épisode de The Highwire de décembre 2019 qui donne une vision très différente de la situation que celle rapportée par le gouvernement et l’OMS.
[cliquer sur la photo pour accéder à la vidéo]
Ce qui ressort des rapports de l’époque aux Samoa, c’est que les soins médicaux de base, y compris la vitamine A, la vitamine C et d’autres mesures de soutien, ont été refusés aux enfants des Samoa. C’est presque comme s’il était nécessaire que beaucoup d’enfants meurent pour promouvoir un récit qui exigeait ensuite l’intervention du gouvernement « pour régler le problème ». Pour être clair, ces enfants n’avaient pas à mourir. Ils sont morts parce que le gouvernement avait besoin de convaincre la population qu’il était aux commandes et que la dissidence n’était pas autorisée. Les gouvernements font ce genre de choses. [NdT. le lien est en français]
Quoi qu’il en soit, l’intervention souhaitée a eu lieu rapidement, début décembre.
Absolute overreach of power and violation of freedoms and personal rights. You should be handing out the desperately needed #VitaminA and #VitaminC per WHO measles recommendations not force vaccinating people!!
En réponse à l’épidémie actuelle de rougeole, le @samoagovt entreprendra une « Campagne de vaccination de masse en porte-à-porte » le jeudi 5 et le vendredi 6 décembre 2019 de 7h à 17h sur l’ensemble du territoire. Lire l’avis complet sur https://facebook.com/samoagovt/
Un abus absolu de pouvoir et une violation des libertés et des droits individuels. Vous devriez être en train de distribuer la #VitamineA et la #VitamineC dont on a désespérément besoin, conformément aux recommandations de l’OMS sur la rougeole, et non de forcer les gens à se faire vacciner!
Qu’est-ce que cette « folle théoricienne de la conspiration anti-vaxx » prétend? La vitamine A et la vitamine C traitent la rougeole? C’est dingue, pas vrai?
Non.
La vitamine A pour traiter la rougeole chez les enfants
Pour que les choses soient claires, il est préférable que les enfants n’attrapent pas la rougeole, mais si c’est le cas, des mesures de soutien appropriées (comme dans les pays « développés » où la rougeole sévit toujours malgré des taux de vaccination supérieurs à 95%) réduisent le risque de décès. C’est également ce qu’affirme l’OMS.
Les complications graves de la rougeole peuvent être réduites par des soins de soutien assurant une bonne nutrition, un apport hydrique adéquat et le traitement de la déshydratation avec la solution de réhydratation orale recommandée par l’OMS. Cette solution remplace les liquides et autres éléments essentiels perdus par la diarrhée ou les vomissements. Des antibiotiques doivent être prescrits pour traiter les infections des yeux et des oreilles, ainsi que la pneumonie.
Tous les enfants diagnostiqués comme ayant la rougeole doivent recevoir deux doses de suppléments de vitamine A, administrées à 24 heures d’intervalle. Ce traitement rétablit les faibles taux de vitamine A pendant la rougeole, qui se produisent même chez les enfants bien nourris, et peut aider à prévenir les lésions oculaires et la cécité. Il a également été démontré que les suppléments de vitamine A réduisent le nombre de décès dus à la rougeole.
Bien sûr, la supplémentation en vitamine A est devenue en décembre une « théorie du complot anti-vaxx », malgré le fait que l’UNICEF ait livré des suppléments de vitamine A à Samoa en novembre.
Health & communication staff were sent by @UNICEF to Samoa to boost the govt’s immunization campaign, delivering (as at Tues) 110,500 vaccine doses & 30,000 Vitamin A tablets. Vaccines also sent to to Tonga, Fiji and N… @DFAT#AustralianAid#VaccinesWorkhttps://t.co/2njx7xvkVY
Le personnel de santé et de communication a été envoyé par @UNICEF à Samoa pour stimuler la campagne de vaccination du gouvernement, livrant (jusqu’à mardi) 110 500 doses de vaccin et 30 000 comprimés de vitamine A. Des vaccins ont également été envoyés à Tonga, Fiji et N… @DFAT#AustralianAid #VaccinesWork
Et, comme à l’accoutumée, les mêmes voix sur Twitter, dont le seul but était de supprimer les comptes comme le nôtre qui fournissaient ce genre d’informations supplémentaires (qui pouvaient sauver des vies) à l’époque du COVID, s’y mettaient déjà lors de la catastrophe de Samoa.
All you #AntiVaxxer Karens on Social Media sharing info about #Samoa, #Measles & #VitaminA, have any of you even even been to Samoa, and have any of the serology of those Samoan people you want to give Vitamin A to, to determine that each of them is Vitamin A deficient?
Vous, les pétasses #AntiVaxxer, qui partagez sur les médias sociaux des informations sur #Samoa, #Measles & #VitaminA, est-ce que l’un d’entre vous s’est seulement rendu à Samoa, et a fait la sérologie de ces Samoans à qui vous voulez donner de la vitamine A, pour déterminer que chacun d’entre eux est déficient en vitamine A?
N’est-ce pas le même scénario que celui que nous avons vu ces 3 dernières années?
Une épidémie virale apparaît de façon suspecte
Des médicaments sûrs et réadaptés (y compris des vitamines) sont refusés comme traitement d’appoint à des personnes qui en bénéficieraient probablement sans aucun risque.
Les fabricants de vaccins débarquent pour soi-disant sauver la situation (et probablement l’aggraver, car la vaccination d’une population pendant une épidémie est généralement une très mauvaise idée).
Des groupes de pression sur les médias sociaux passent à l’action pour dénigrer toute personne suggérant autre chose que ce que BigPharma et BigGovt proposent comme solution, et beaucoup plus de gens meurent qu’ils n’auraient dû.
Je profite de cette occasion pour souligner que ces groupes de pression sont insidieux. Ils représentent le côté obscur de la science et de la médecine et tant qu’ils seront autorisés à faire ce qu’ils font, souvent sponsorisés par les gouvernements (comme moyen de contrôle coercitif de la population), les gens continueront à être contraints à des interventions médicales selon des méthodes qui ne sont guère différentes de celles de l’Allemagne nazie. Le résultat a été un niveau excessif de décès dans le monde entier et je tiens à souligner que sans ces fantassins parasites des groupes de pression, plusieurs centaines de milliers de décès auraient pu être évités. J’ai écrit à leur sujet pendant plus d’un an.
Cela vaut vraiment la peine de lire la transcription complète du discours de cette larve. Il est typique de l’élitisme auquel nous sommes confrontés, soutenu par les banques et le FEM. Rappelez-vous que ces gens pensent que vous (le prolétariat) ne devriez pas avoir le droit de vote et que vous êtes des mangeurs inutiles. Par conséquent, votre opinion n’est pas pertinente et ils décideront de ce qui est le mieux pour vous. [NdT. la page en lien n’est plus en ligne]
La situation a empiré à Samoa car, une fois l’épidémie de rougeole atypique et atypiquement mortelle survenue, les choses ont rapidement dégénéré. Qu’a fait le gouvernement samoan? Il a imposé la vaccination contre la rougeole et a fait appel à l’armée chinoise pour l’aider (notez que toute référence à la présence de l’armée chinoise à Samoa a été supprimée de l’internet2). La population a reçu l’ordre de placer un drapeau rouge devant sa maison pour indiquer qu’elle n’était pas vaccinée. Vous voyez maintenant l’image du ghetto de Varsovie?
Samoa: la vaccination contre la rougeole devient obligatoire À partir du mois prochain, chaque enfant samoan devra obligatoirement être vacciné contre la rougeole lorsqu’il aura atteint l’âge requis de six mois.
En fait, c’était tellement affreux qu’il y a eu une campagne de protestation sur Twitter avec le hashtag #NaziSamoa. Bonne chance pour trouver maintenant des tweets dissidents avec cette référence.
Mais alors que le nombre de cas et de décès continue de grimper, les autorités ont pris une mesure supplémentaire pour marquer les maisons des personnes non vaccinées.
« Il est conseillé au public d’attacher un tissu rouge ou un drapeau rouge devant leur maison et près de la route pour indiquer que des membres de leur famille n’ont pas été vaccinés », peut-on lire dans un communiqué du gouvernement publié mardi. « La marque rouge permet aux équipes d’identifier plus facilement les foyers à vacciner ».
Les militants anti-vaccins, quant à eux, protestent contre la campagne de vaccination et ont comparé le gouvernement aux nazis, en utilisant le hashtag #NaziSamoa sur Twitter.
Et bien sûr, pour « pousser » tout dissident samoan à se conformer à la directive gouvernementale, le gouvernement a également confiné le pays en fermant les écoles et en interdisant les rassemblements. Ça vous rappelle quelque chose?
Des drapeaux rouges flotteront au-dessus des maisons des personnes non-vaccinées à Samoa tandis que le gouvernement confine et que le nombre de morts de la rougeole augmente
Est-ce la dernière pièce du puzzle?
Il y a une pièce du puzzle des Samoa qui me taraude. Il s’agit de savoir pourquoi une population relativement vaccinée a pu s’en sortir si mal lors d’une épidémie de rougeole. Pour que cela se produise, il fallait que la souche soit inhabituelle. Or, la ligne officielle était qu’il s’agissait d’une souche D8, et non d’une « souche A liée à la vaccination ».
Ce qui m’a toujours turlupiné, c’est que je n’ai pu trouver aucune confirmation génomique de la souche de rougeole de Samoa dans Genbank. La seule souche documentée en 2019 provient des Samoa occidentales, et non des Samoa. Alors comment savons-nous qu’il s’agissait d’une souche de rougeole « naturelle » ? On ne le sait pas.
Imaginons que les pires psychopathes du monde (c’est-à-dire les virologues à gain de fonction3) créent une chimère entre l’un des virus les plus infectieux connus de l’homme (la rougeole) et le SARS-Cov-2. Et bien, c’est ce qu’ils ont fait, et cela fait un an que je ne cesse de le répéter. C’est ce petit bijou:
Les psychopathes sont souvent fiers de leur travail. C’est pourquoi ils aiment le signer.
C’est exact. Une chimère rougeole-SARS-CoV-2. Le composant rougeole est censé être tiré de cet article et utilise une construction de Roberto Cattaneo (Genbank MH144178) publiée en 2015. Alors, à quoi celle-ci a-t-elle été utilisée?
Un vaccin COVID-19 hautement immunogène et efficace, à base de virus de la rougeole, à action Th1.
La publication est datée de décembre 2020, mais elle a été soumise en juillet 2020 et comprenait des études sur des souris, ce qui prend généralement des mois. Il est donc très possible – et tout à fait conforme au mode opératoire de Baric – que cette construction ait été réalisée avant décembre 2019.
Bon, cette souche est censée être une souche de rougeole A inactive. Le seul problème est que, lorsque nous effectuons un BLAST sur cette souche (ou sur la Chimère), nous obtenons une correspondance assez fidèle avec une souche D8 de rougeole – à l’exception de plusieurs SNP (qui peuvent être induits en laboratoire par des additifs tels que la protéine APOBEC ou le molnupiravir). En d’autres termes, il est tout à fait possible que cette « souche vaccinale » soit la nouvelle souche de rougeole affectant Samoa. Bien sûr, je serais ravi que l’on me prouve que j’ai tort si quelqu’un dispose de la séquence génomique de la souche Samoa pour le prouver (ce n’est pas le cas).
Donc… nous sommes face à un ensemble de circonstances très inhabituelles. Je récapitule:
Une épidémie de rougeole exceptionnellement virulente se déclare dans trois îles voisines du Pacifique après la livraison d’un vaccin par l’UNICEF.
Sur l’une des îles, le taux de mortalité de l’épidémie est exceptionnellement élevé (et de l’ordre de grandeur de la première vague COVID).
L’épidémie est utilisée pour tester la conformité de la population aux mesures de confinement et aux vaccinations forcées. Il y a très peu de résistance.
À peu près au moment de cette épidémie, Ralph Baric – impliqué dans l’origine du SARS-Cov-2 – participe à la construction4 d’une chimère insolite rougeole-coronavirus dans laquelle la composante rougeole est homologue à la souche D8 de la rougeole (la souche déclarée à Samoa).
Lorsque Samoa reçoit sa première vague officielle d’infections par le COVID, il n’y a pas de décès, ce qui suggère une immunité préalable5.
Et qu’est-ce que tout ça prouve?
Rien. Ça ne prouve rien. Mais ce que ça fait, c’est poser cette question:
Les Samoa ont-elles été le terrain d’essai pour la diffusion d’un coronavirus de type SARS en novembre 2019 – via un vaccin parrainé par l’UNICEF – qui a prouvé que la population mondiale pouvait être intimidée et contrainte d’accepter des vaccinations obligatoires?
Étant donné la façon dont l’OMS, l’UNICEF, le FEM et l’ONU se sont comportés au cours des trois dernières années, je pense que nous connaissons tous la réponse, n’est-ce pas?
Si vous étiez aux Samoa en novembre 2019 et que vous avez plus d’informations, merci de laisser un commentaire ci-dessous. En attendant…
Bien que l’implication directe de l’armée chinoise à Samoa ait été effacée de l’Internet, l’implication de la Chine dans le programme de vaccination contre la rougeole dans le Pacifique occidental ne l’a pas été. Notez l’implication de la Banque mondiale. https://archive.ph/wip/IMEW6
Oui, les virologues à gain de fonction sont des psychopathes. Non seulement ils n’en ont rien à faire de savoir si leurs créations s’échappent, mais ils n’ont aucune difficulté à mentir à leur sujet et n’expriment aucune émotion lorsque des personnes en meurent. Les gens qui les couvrent sont tout aussi horribles. Vous savez qui vous êtes.
Je renvoie le lecteur à ce post très important concernant les origines du COVID
Notre grand ami et gourou de la protéomique Daoyu Zhang, sur le groupe Telegram micevmutton, en fournit ici un solide résumé. Il souligne le taux de mortalité exceptionnellement bas dû au COVID à Samoa, enregistré sur ourworldindata ici. En outre, le premier cas de COVID enregistré aux Samoa date de novembre 2020, soit près d’un an après la Chine.
Les Samoa du Pacifique enregistrent leur premier cas de coronavirus
La nation insulaire indique qu’un marin a été testé positif au coronavirus après être revenu d’Europe via la Nouvelle-Zélande.
Commentaires
Robert Kennedy Junior a joué un rôle important dans la mise en place d’une équipe médicale consultative pour tenter de comprendre le taux de mortalité et aider aux protocoles de traitement. J’ai personnellement constaté sur le terrain que, six à sept jours après la vaccination, d’énormes épidémies se produisaient dans les villages où les camionnettes de vaccination étaient passées. Nous étions très attentifs à recueillir des statistiques lorsque nous nous rendions sur place pour essayer d’identifier les tendances. Lorsque nous avons analysé nos chiffres, 98% des personnes qui tombaient malades avaient été systématiquement vaccinées 6 à 7 jours avant la maladie. L’excuse était que le vaccin n’avait pas eu le temps d’être efficace. Cependant, selon un immunologiste de l’équipe qui nous assistait, cette période de 6 à 7 jours correspondait également au temps nécessaire à un vaccin sous-atténué pour rendre le receveur malade. En outre, comme je l’ai mentionné, les tests envoyés en Australie se sont révélés négatifs pour la rougeole de type sauvage dans la majorité des échantillons. Alors, qu’est-ce qui rendait tant de personnes malades? Tout semblait indiquer que le vaccin était contaminé. L’un des médecins de l’équipe consultative m’a demandé de lui envoyer un flacon de vaccin pour qu’il puisse le faire analyser, mais nous n’avons jamais pu le faire. La sécurité autour des vaccins était assez stricte, chaque flacon étant répertorié à sa sortie et le flacon vide à sa rentrée, ce qui, selon le personnel, était inhabituel. Normalement, les flacons vides sont simplement jetés une fois utilisés.
La véritable tragédie est que, malgré la possibilité que nous ayons eu affaire à un vaccin contaminé, les enfants ne seraient jamais morts si les protocoles de traitement que nous préconisions avaient été utilisés. Nous avons affiné un protocole de traitement mis au point par le regretté Dr Archie Kalokerinos, utilisé sur des enfants du Territoire du Nord, en Australie, sur des enfants indigènes, en utilisant des doses élevées de vitamine C et A. Pas une seule vie n’aurait dû être perdue.
L’inefficacité des traitements approuvés par l’ONU/OMS a été démontrée plus tard dans un tribunal par un témoin à charge.
Nous donnions la vitamine C à très haute dose sous forme d’ascorbate de sodium et d’acide ascorbique. 1 gramme toutes les deux heures. L’état des enfants s’améliorait en seulement 6 heures. Une fois qu’ils avaient retrouvé le réflexe de manger, nous donnions de la vitamine A à raison de 200 000 UI par dose en deux fois sur 24 heures, puis nous arrêtions. Pour les cas les plus graves, ceux qui avaient été renvoyés chez eux pour y mourir, ils étaient remis sur pied en 3 jours.
Stérilisation par injection, morts subites, turbo-cancers, euthanasie, inflation, destruction de l’économie et des classes moyennes, monnaies digitales programmables, prix de l’énergie, « réforme des retraites »?
Commentatrice: L’ancien Premier Ministre malaisien, Dr Mahathir Muhammad, a déclaré que l’[Accord] de partenariat transpacifique ou TPPA est une stratégie du Nouvel Ordre Mondial menée par un puissant groupe de personnes dirigé par les États-Unis pour dominer l’économie mondiale. S’exprimant lors de la conférence internationale intitulée « New World Order: A Recipe for Peace or War » [Nouvel Ordre Mondial: Une recette pour la paix ou la guerre] organisée par la Perdana Global Peace Foundation, le Dr Mahathir a déclaré que la mondialisation et le commerce sans frontières sont utilisés pour établir un gouvernement mondial unique.
Dr Mahathir Muhammad: Fondamentalement, il s’agit de la création d’un gouvernement mondial. Nous devrions abolir tous les États, toutes les nations, toutes les frontières et n’avoir qu’un seul gouvernement mondial. Et ce gouvernement mondial devra être dirigé par certaines personnes, les élites, des gens très riches, très intelligents, très puissants à bien des égards. Ce sont eux qui gouverneront le Monde.
Il n’a pas été beaucoup question de démocratie ou de choix des dirigeants. Au lieu de cela, il devait y avoir un gouvernement par ces élites, qui imposeront leurs règles à tous les habitants de ce monde. Et pour ceux qui ne sont pas disposés à s’y soumettre, il y aura des punitions. Et la paix que nous obtiendrons d’eux sera la paix du cimetière.
Car l’intention est aussi de réduire le nombre de personnes dans ce monde. Au moment où le Nouvel Ordre Mondial a été énoncé, la population de ce monde n’était que de trois milliards. L’intention était de la réduire à un milliard. Aujourd’hui, la population mondiale est de sept milliards [NdT. en 2015; huit milliards en 2023]. Il sera nécessaire de tuer plusieurs milliards de personnes, de les faire mourir de faim ou de les empêcher de donner naissance afin de réduire la population de ce monde.
Transcription
Commentator: Malaysia’s former Prime Minister, Dr Mahathir Muhammad said that the Transpacific Partnership [Agreement] or TPPA is a New World Order strategy by a powerful pact of people led by the US to dominate the world economy. Speaking at the international conference titled « New World Order: A Recipe for Peace or War » organized by the Perdana Global Peace Foundation, Dr Mahathir said globalization and borderless trade are being used to establish a one world government.
Dr Mahathir Muhammad: Basically, it is about having a world government. We should abolish all states, all nations, all borders but instead have only one world government. And that world government is to be by certain people, elites, people who are very rich, very intelligent, very powerful in many ways. They are the ones who will govern the World.
There was not much talk about democracy or choice of leaders. Instead, there was to be a government by these elites who will impose their rules on everyone in this world. And for those who are unwilling to submit to them, there will be punishment. And the peace that we will get from them is the peace of the graveyard.
Because the intention also is to reduce the number of people in this world. At the time when the New World Order was enunciated, the population of this world was only three billion. The intention was to reduce it to one billion. Now the population of the world is seven billion. There will be a need to kill many billions of people or to starve them to death or to prevent them from giving birth in order to reduce the population of this world.
Jeff Childers est un avocat, assez connu aux États-Unis, et l’auteur de « Coffee and Covid » sur Substack, qui donne tous les jours des nouvelles avec leur analyse – généralement assez amusante. Comment il trouve le temps de tout faire est un mystère pour moi. Je suppose qu’il a un meilleur cerveau, plus jeune. J’avais d’ailleurs envisagé, pour gagner du temps, de lui piquer régulièrement ses articles, du moins ceux qui ont un intérêt pour mes lecteurs francophones. C’est ce que je vais faire.
À propos d’intérêt, il avait publié ce billet le 31 décembre, que j’avais gardé sous le coude. Ce qu’il y écrit rejoint ce que je radote sur ce blog depuis bientôt trois ans – le temps passe vite – à une différence près. L’Union Soviétique n’a pas été démantelée depuis l’extérieur, mais depuis le dessus, par ceux qui l’avaient créée en tant que laboratoire du pouvoir.
En 1984, le président Ronald Reagan a décerné à titre posthume à Whitaker Chambers (1902-1964) la Médaille Présidentielle de la Liberté. Chambers était mort vingt ans plus tôt, après avoir témoigné au Congrès contre Alger Hiss, fonctionnaire du Département d’État et espion soviétique traître, qui avait rédigé la Charte des Nations Unies prétendument au nom des États-Unis à Yalta.
Jusqu’en 1938, Chambers dirigeait un réseau d’espionnage basé aux États-Unis pour le compte des communistes soviétiques. Il est né aux États-Unis juste après le début du siècle, a connu une enfance pauvre dans un foyer athée et a été attiré par le communisme. Mais il a fait défection en 1938, après avoir ressenti un malaise croissant face aux purges internes de Staline, et après avoir trouvé Dieu.
Pendant les dix années qui ont suivi sa fuite dans la clandestinité, Chambers a tenté sans succès d’intéresser le FBI au réseau de hauts fonctionnaires traîtres du gouvernement et du département d’État qu’il supervisait et qui travaillaient secrètement à saper les États-Unis. Juste au moment où il avait abandonné, le House Un-American Activities Committee l’a contacté, et le reste, comme on dit, appartient à l’histoire.
En 1952, Chambers a publié son autobiographie, « Witness« , qui est devenue l’un des livres anticommunistes et conservateurs américains les plus influents de l’histoire. Je vais citer quelques passages de l’introduction, dans laquelle Chambers – s’attendant pleinement à être assassiné – s’adresse à ses enfants, pour expliquer pourquoi il a rendu public et témoigné de ce que manigançaient les Russes.
Selon Chambers, le communisme pose une crise existentielle à l’humanité, et commence par la croyance que la science peut sauver les humains des problèmes qui ont précisément été créés par les progrès de la science:
En partie, la crise résulte de l’impact de la science et de la technologie sur l’humanité qui, ni sur le plan social ni sur le plan moral, n’a dépassé les problèmes posés par cet impact. En partie, elle est causée par les tentatives humaines de résoudre ces problèmes.
Chambers a demandé comment le communisme pouvait contaminer l’esprit de personnes très intelligentes censées se montrer plus avisées, mais qui, au contraire, restent volontairement aveugles aux méfaits de cette idéologie répréhensible. Encore une fois, parlant à ses enfants:
Je vois dans le communisme le point focal du plus grand mal de notre époque. Vous demanderez: pourquoi donc les hommes deviennent-ils communistes? Comment se fait-il que toi, notre père doux et aimé, tu aies été communiste? Étais-tu donc simplement stupide? Non, je n’étais pas stupide.
Étais-tu moralement dépravé? Non, je n’étais pas moralement dépravé. En fait, c’est avant tout pour des raisons morales que les hommes instruits deviennent communistes.
Ne savais-tu pas que les crimes et les horreurs du communisme sont inhérents au communisme? Si, je le savais.
Alors pourquoi es-tu devenu communiste? Il serait plus utile de demander: comment ce mouvement, qui n’était autrefois qu’un simple murmure de parias politiques, est-il devenu cette immense force qui brigue maintenant la maîtrise de l’humanité? Même en tenant compte de tous les hasards et erreurs de l’histoire, la réponse ne peut être que la suivante: le communisme exerce un attrait profond sur l’esprit humain. Ce n’est pas en traitant le communisme de tous les noms que vous comprendrez sa nature. Cela ne vous aidera pas beaucoup à expliquer pourquoi le communisme, dont les horreurs, d’une ampleur inégalée dans l’histoire, sont maintenant de notoriété publique, recrute encore des milliers d’adeptes et en conserve des millions – parmi lesquels certains des meilleurs esprits de notre temps.
La réponse de Chambers est la suivante: le communisme séduit l’homme en lui offrant la possibilité de débarrasser le monde de Dieu, une fois pour toutes, et de devenir son propre sauveur.
Le cœur révolutionnaire du communisme n’est pas son attrait théâtral: « Travailleurs du monde, unissez-vous. Vous n’avez rien à perdre, sauf vos chaînes. Vous avez un monde à gagner. » Cette phrase simple de Karl Marx a été encore simplifiée pour son usage pratique: « Les philosophes ont expliqué le monde; il faut changer le monde. » Les communistes ne sont liés par aucun serment secret. Le lien qui les unit par-delà les frontières des nations, par-delà les barrières de la langue et les différences de classe et d’éducation, au mépris de la religion, de la morale, de la vérité, de la loi, de l’honneur, des faiblesses du corps et des irrésolutions de l’esprit, jusqu’à la mort, est une simple conviction: il faut changer le monde.
Leur pouvoir, dont la nature déroute le reste du monde, parce que le reste du monde a dans une large mesure perdu ce pouvoir, est le pouvoir d’avoir des convictions et d’agir en conséquence. C’est ce pouvoir même qui déplace les montagnes; c’est aussi un pouvoir qui, sans faillir, déplace les hommes. Les communistes forment cette partie de l’humanité qui a reconquis le pouvoir de vivre ou de mourir – de témoigner – pour sa foi. Et c’est une foi simple, rationnelle, qui conduit les hommes à vivre ou à mourir pour elle.
Elle n’est pas nouvelle. C’est, en fait, la deuxième plus ancienne foi de l’homme. Sa promesse a été chuchotée aux premiers jours de la Création sous l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal: « Vous serez comme des dieux ». C’est la grande foi alternative de l’humanité. Comme toutes les grandes croyances, sa force découle d’une vision simple. D’autres époques ont eu de grandes visions. Celles-ci ont toujours été des versions différentes de la même vision: la vision de Dieu et de la relation de l’homme à Dieu. La vision communiste est la vision de l’homme sans Dieu.
Il y a beaucoup plus, j’aimerais avoir la place de reproduire l’introduction entière, sinon le livre entier. Quoi qu’il en soit, après avoir établi les prémisses, Chambers entame le premier chapitre en expliquant POURQUOI il a pris la décision fatidique de quitter le Parti Communiste et de se retourner contre ses anciens alliés. Ce paragraphe m’a toujours profondément marqué:
Je voulais que ma femme réalise bien les répercussions à long terme, pour elle et pour les enfants, de la décision que je prenais. Je lui ai dit: « Tu sais, nous quittons le monde des gagnants pour le monde des perdants. » Ce que je voulais dire, c’est que, dans le conflit révolutionnaire du 20e siècle, je choisissais sciemment le camp de la probable défaite. Pratiquement rien de ce que j’ai observé, ou de ce qui m’est arrivé depuis, ne m’a fait penser que je m’étais trompé dans cette prévision.
Chambers avait une connaissance intime du haut degré de pénétration des communistes dans le gouvernement américain. Il savait très bien que les chances étaient amassées contre lui, contre nous tous; une montagne gigantesque, menaçante, de dangers accumulés. « Nous quittons le monde des gagnants pour celui des perdants », dit-il en parlant de sa décision de faire défection. Et il l’écrit encore en 1952, presque 15 ans après sa défection.
En d’autres termes, les pays libres étaient en train de perdre le monde. En fait, en 1980, si on avait peint en rouge tous les pays communistes sur un globe de salle de classe, ce globe aurait été à 75% écarlate.
C’était la dernière manche, avec quelques minutes à jouer, six points de retard et deux strikes. Ça s’annonçait mal.
Et pourtant, contre toute attente, en seulement huit ans, Ronald Reagan a vaincu l’Union Soviétique. Ça nous a fait gagner 40 ans de paix. Nous étions là, trébuchant en aveugle le long du précipice fragile de la défaite totale, submergés jusqu’aux cils par les espions communistes, dont sans doute plusieurs Maisons Blanches, quand en un clin d’œil, contre toute attente, nous avons sauvé le monde entier.
Tout simplement.
Malheureusement, Reagan a seulement défait l’Union Soviétique. Il n’a pas défait le communisme. Il n’a pas pu – ne pouvait pas – écraser l’illusion insensée que l’homme peut remplacer Dieu par la Science. Reagan n’a pas non plus extirpé les réseaux de termites communistes traîtresses secrètement implantés dans presque tous les gouvernements de la planète.
Voilà ce qui s’est passé. Permettez-moi maintenant de faire avancer le curseur jusqu’à notre situation actuelle, de spéculer sur le présent et sur ce qui nous attend, tout en admettant que l’histoire n’est jamais réglée, ni exempte de controverse. Comprendre ce qui se passe dans le présent peut être périlleusement complexe, voire impossible. Et l’avenir? Rien que des suppositions.
Mais il semble juste d’imaginer qu’après la chute du mur de Berlin, les communistes mondiaux, qui frottaient leurs mains tachées de sang à l’idée d’une domination mondiale imminente, sont restés bouche bée, abasourdis et stupéfaits, après avoir vu le tout leur être arraché à la toute dernière seconde par un cow-boy à la masculinité toxique.
Déconcertés, ils se demandaient: « Que s’est-il passé? »
Ils avaient déjà appris une leçon avec Staline: ne plus mettre de dictateurs narcissiques à la tête du mouvement. Mais après Reagan, j’imagine que les élites communistes ont reconnu le risque d’être trop manifestes, trop visibles. L’Union Soviétique était une cible qui pouvait être, et était, détruite. C’était un panier avec trop d’œufs dedans. Elle avait été lancée trop tôt. Ils ont appris qu’il ne faut pas se lancer dans le communisme à un seul endroit avant d’être prêt à se lancer partout, en même temps.
Ils ont également appris le grave danger de permettre à un président populiste et anticommuniste comme Reagan (ou Trump) de tenir huit années complètes. Mais ceci est une autre histoire.
Au moment où l’Union Soviétique s’est effondrée, notre gouvernement et tous les autres gouvernements du monde étaient envahis de termites communistes traîtresses, attendant leurs ordres. En d’autres termes, en dehors de l’Union Soviétique, le réseau d’espionnage communiste est resté solidement en place, dans les journaux, les stations de télévision, les palais de justice et les bureaux gouvernementaux. Personne ne les a traqués. Personne n’a fumigé les communistes. Personne n’a fait le ménage.
Je me demande combien de secondes il a fallu aux grands maîtres de l’espionnage soviétique pour quitter Moscou vers des climats plus accueillants, et trouver un nouvel emploi productif à aider leur nouveau maître à prendre le contrôle des anciens réseaux d’espionnage soviétiques. Était-ce la Chine? La Chine semble un bon candidat, bien positionné, motivé et disposant des ressources nécessaires.
Mais cela aurait pu être un autre opportuniste qui aurait entrevu des opportunités. Un plus proche de nous, peut-être? Les communistes américains? Les francs-maçons? Le Vatican? Un Rockefeller? Qui sait.
Mais il est clair que quelqu’un a pris le pouvoir, sinon on aurait déjà vu un million de livres écrits par d’anciens espions, ou des arrestations massives et des procès pour trahison. Quelque chose. Mais non. Tout a été aussi calme que la tombe de Staline. Ils sont toujours planqués sous leur couverture. Ce qui signifie: ils travaillent pour QUELQU’UN.
Et voilà où nous en sommes.
CHAPITRE DEUX – LA ROUTE SUR LAQUELLE NOUS SOMMES
Je parie que les lecteurs de C&C aimeraient entendre parler plus souvent sur ce blog de Klaus Schwab, du Forum Économique Mondial, des confiscations de terres agricoles, des raffineries et des usines alimentaires qui brûlent mystérieusement, des fausses guerres par procuration, de la destruction économique artificielle, de l’Agenda 2030 (ou est-ce 2025 maintenant ?) et du pas-si-Grand Reset. [NdT. « not-so-great Reset », le Reset pas terrible – jeu de mots intraduisible]
Je ne traite pas beaucoup de ces sujets pour deux raisons. La première, la plus simple, est que je ne peux prouver aucune de ces choses, et je vous ai promis que je ne soumettrai (généralement) aucune information que je ne peux pas étayer. Je suis avocat. Les preuves sont importantes pour moi. (Oui, oui, je sais qu’il y a des documents organisationnels en ligne et des clips vidéo, et beaucoup de preuves circonstancielles, mais les faits concrets restent élusifs).
Mais avant tout, j’évite de discuter de ces questions parce que j’ai à leur sujet une vision beaucoup plus large et plus simple.
Je crois que la pandémie de covid-19 de 2020 a révélé une conspiration mondiale qui peut être prouvée. La plupart des gens pensent que cette conspiration avait pour but de créer un gouvernement mondial unique. Mais je me demande si en réalité nous ne sommes pas déjà bien au-delà. Je pense que la pandémie apporte la preuve irréfutable que NOUS AVONS DÉJÀ UN GOUVERNEMENT MONDIAL. Un gouvernement mondial secret, caché, insaisissable.
Sauf que, l’espace d’un instant, le masque est tombé, et son visage grotesque a été pleinement révélé.
La preuve semble évidente après coup. En gros, sur une période d’environ trois semaines en mars 2020, tous les gouvernements du monde entier ont mis en œuvre exactement les mêmes mesures draconiennes, totalement anticonstitutionnelles, ainsi que des mesures d’atténuation extrêmement impopulaires, sans la moindre protestation, le moindre débat ou la moindre question de la part de leurs représentants élus.
En d’autres termes, on dirait bien que quelqu’un a passé un coup de téléphone.
Les gouvernements humains ne sont jamais d’accord sur RIEN, et encore moins sur le fait de bombarder au napalm leurs propres économies. Les Chinois se sont mis d’accord avec les Japonais. Les Vénézuéliens se sont mis d’accord avec les Grands Bahamiens, qui se sont mis d’accord avec les Cubains. Les Indiens se sont mis d’accord avec les Pakistanais. Les Italiens se sont mis d’accord avec les Français, qui se sont mis d’accord avec les Britanniques. Les Iraniens étaient d’accord avec les Israéliens. Les Grecs étaient d’accord avec tout le monde, comme TOUT LE MONDE. Même les Canadiens. [NdT. pas la Suède]
Allez quoi, sérieux.
Tout cet accord – également connu sous le nom de « coordination » – est la preuve évidente que quelque chose de plus vaste se jouait en coulisses, quelque chose en mesure de gouverner et coordonner tous les gouvernements depuis le haut. La loi dit qu’en l’absence d’explication alternative suffisante, une action coordonnée seule constitue une preuve prima facie de conspiration. Il suffit de demander à n’importe quel avocat spécialisé en droit de la concurrence ce qu’est la coordination des prix sur un marché particulier, ou de demander à un avocat spécialisé en droit du travail comment prouver des pratiques d’embauche discriminatoires.
Mais il s’est passé autre chose, quelque chose qui confirme l’hypothèse de la conspiration. Il s’agissait de quelque chose qui MANQUAIT à l’action mondiale coordonnée de 2020, l’absence de quelque chose qui aurait dû être là, et son absence constitue une preuve. En 1892, Sir Arthur Conan Doyle a expliqué ce concept élémentaire par l’intermédiaire de son célèbre détective, Sherlock Holmes, qui remarquait la signification du chien qui n’avait PAS aboyé:
Le détective Gregory de Scotland Yard: « Y a-t-il un autre point sur lequel vous souhaitez attirer mon attention? »
Sherlock Holmes: « Sur le curieux incident du chien pendant la nuit. »
Gregory: « Le chien n’a rien fait pendant la nuit. »
Holmes: « C’était ça le curieux incident. »
Qu’est-ce qui manquait en 2020? Quel chien n’a pas aboyé?
Ce qui a manqué, c’est un DÉBAT POLITIQUE sur la façon de répondre au virus. Lorsque les premières fermetures ont eu lieu, où étaient tous les législateurs, les parlements, les ministres et les délégués? Comment une décision aussi monumentale, universelle, dévastatrice pour l’économie et les frontières a-t-elle pu être prise légalement, dans le monde entier, sans qu’UN SEUL gouvernement ne vote quoi que ce soit?
Ne me dites pas que tout est arrivé trop vite. Ils peuvent convoquer des sessions d’urgence.
La « peur » est généralement proposée ensuite comme explication suffisante, mais une peur instantanée, uniforme à 100%, mondiale, qui a contourné chaque institution démocratique et chaque gouvernement critique est encore moins crédible qu’une conspiration.
Aucune nation d’importance n’a dit, vous savez quoi, nous ne faisons pas confiance aux Américains. Nous allons attendre quelques mois et voir ce qui se passe. Les Nord-Coréens ne les ont pas ignorés et n’ont pas suivi leur propre voie. Les confinements ont été l’atténuation unique qui s’est mise en place comme la dernière pièce du puzzle. Et tout ce qui s’est passé au cours des douze mois suivants s’est déroulé sans aucun débat démocratique public significatif. (Quelques nations africaines rebelles ont brièvement résisté jusqu’à ce que leurs dirigeants reçoivent la visite des Clinton). [NdT. ou jusqu’à ce que leur dirigeant meure prématurément]
Pour prouver que CERTAINES nations auraient dû agir différemment, il suffit d’examiner les États américains, qui ont fonctionné de manière relativement indépendante. Que constatons-nous? Ils n’ont pas tous confiné. Et prenez les comtés: il y en a eu encore moins à suivre le mouvement général.
Pourquoi AUCUNE nation n’a-t-elle suivi le même modèle mixte que celui que l’on a pu observer dans les états et comtés américains?
Le prétendu mécanisme de coordination a été « l’action exécutive ». Dans chaque pays. L’action exécutive semble, à toutes fins utiles, être universellement toute-puissante, c’est-à-dire que lorsqu’elle est VRAIMENT nécessaire, elle fait ce qu’elle veut. Comme par hasard, toutes les nations, sur 175 pays, ont apparemment des lois permettant une action exécutive unilatérale, qui contourne instantanément toutes les garanties démocratiques.
Et, bizarrement, chaque exécutif était d’accord avec le même plan. Apparemment. Ou, « quelqu’un » les a tous contournés ou annulés. Cela a prouvé que nos législateurs, nos parlementaires, nos délégués et nos ministres ne sont que de la poudre aux yeux, lorsque les choses se gâtent. Ce ne sont que des acteurs, qu’ils le sachent ou non.
Quelqu’un a passé un coup de téléphone.
On peut se demander qui est ce « quelqu’un » qui peut passer un coup de téléphone pour que tous les dirigeants du monde s’alignent et que le monde entier se confine. Mais d’un autre côté, on s’en fiche. À quoi ça servirait de nommer cette personne? C’est probablement quelqu’un dont on n’a de toute façon jamais entendu parler. Le fait le plus important et le plus immédiat est qu’UNE TELLE PERSONNE EXISTE.
Ce n’est pas Klaus Schwab. Ne me faites pas rire. Ce type est une blague, une caricature vivante, un pathétique homme de paille, jetable, qui n’a jamais rien accompli. C’est la version allemande de Sam Bankman-Fried. [NdT. le supposé responsable du scandale FTX]
Et je doute que ce soit un groupe. C’est arrivé trop vite. Vous pouvez spéculer autant que vous voulez sur les Illuminati, les francs-maçons, les Rothschild, les Bilderberg et les Jésuites. Comme toutes les institutions humaines, même celles-là, si elles existent, sont des organisations hiérarchiques. Ce qui signifie qu’il y a quelqu’un – une personne – au sommet. Et cette personne n’a aucune raison de sortir de l’ombre.
Je vous le demande donc, sur la base des preuves évidentes apportées par la pandémie, existe-t-il VRAIMENT encore des nations souveraines? Ou bien avons-nous pris conscience que les nations ne sont que des distractions, un spectacle de marionnettes, ne fournissant qu’une illusion distrayante d’autonomie démocratique?
L’existence de conflits militaires ne réfute pas cette hypothèse. Je suis sûr qu’on trouverait facilement une douzaine de raisons qui montreraient que la guerre par procuration en Ukraine est la distraction utile du moment, sans parler d’un moyen pratique de déplacer rapidement BEAUCOUP d’argent et de ressources.
Et si vous regardez autour de vous, vous trouverez encore davantage de preuves en faveur de ma théorie du gouvernement mondial.
Je ne suis qu’un avocat. Je ne suis pas un spécialiste de la conspiration de l’élite mondiale. Mais je pense que nous devons peut-être nous rendre à l’évidence, que l’ « Agenda 2030 » lui-même pourrait n’être qu’une distraction de plus, une distraction utile pour ne pas voir que la bataille pour la souveraineté a déjà été perdue, et que le gouvernement mondial unique que tout le monde craint est déjà là, installé et, dans une certaine mesure, aux commandes.
Si vous me suivez toujours et que vous ne pensez pas que je suis fou à lier, la question qui se pose alors est: « Très bien, Jeff, on fait quoi maintenant? ».
Vous vous souvenez du Pr Fukushima? Voici la suite.
Comme vous le lirez ci-dessous, le Pr Fukushima, 75 ans (ses publications et son CV) dirige un centre qui étudie les « mécanismes de la maladie […] pour fournir des médicaments qui facilitent le passage à la vieillesse ». D’un autre côté, on a des gens comme Yusuke Narita, 37 ans, professeur adjoint d’économie à l’école Ivy League, qui aimerait remettre au goût du jour une ancienne tradition, lorsqu’il déclare (ici, ici, ici) lors d’une émission d’information fin 2021:
« J’ai l’impression que la seule solution est assez claire. En fin de compte, n’est-ce pas le suicide de masse et le ‘seppuku’ de masse des personnes âgées? »
Un genre d’Attali japonais, en somme. Personnellement, je préfère la solution du Pr Fukushima.
Note: j’ai traduit le texte figurant sur les captures d’écran en dessous de celles-ci.
Un professeur japonais intente un procès au Ministère de la Santé sur la sécurité et l’efficacité des vaccins
John Smith
6 février
Masanori Fukushima (福島雅典), professeur émérite à l’université de Kyoto au Japon, a intenté un procès contre le Ministère japonais de la Santé, du Travail et des Affaires Sociales (MSTAS)[i].
La divulgation de toutes les données relatives à la sécurité et à l’efficacité des vaccins covid-19, soumises par Pfizer et Moderna au MSTAS et à la PMDA (agence japonaise de réglementation des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux, similaire à la FDA).
La divulgation complète des contrats entre le Japon et les sociétés pharmaceutiques (Pfizer, Moderna, etc.).
L’indemnisation des personnes blessées par les vaccins covid-19.
Le professeur Fukushima a plus de 25 ans d’expérience en tant qu’oncologue. Il est également Directeur et Président du Translational Research Informatics Center [TRI] au Japon, qui est le premier centre universitaire au Japon dédié à la transformation de la recherche médicale fondamentale en pratiques cliniques. Il s’est également impliqué dans la pharmacoépidémiologie (l’étude des interactions entre les médicaments et les populations humaines) depuis 2000.
Dossier | 4 juillet 2017 Du laboratoire à la clinique
Masanori Fukushima, directeur du TRI, affirme que l’étude des mécanismes de la maladie est la clé pour fournir des médicaments qui facilitent le passage à la vieillesse
De telles réalisations sont habituelles au TRI. L’un des plus grands organismes de recherche sous contrat du Japon, le centre basé à Kobe effectue des essais cliniques et des recherches connexes pour des clients universitaires, gouvernementaux et pharmaceutiques. L’institut a été créé en 2002, sur la base de la recherche translationnelle menée précédemment à l’université de Kyoto, afin d’aider la science japonaise à franchir la « vallée de la mort » entre le laboratoire et les applications dans le monde réel.
« Il existe un large fossé entre les modèles animaux et les maladies humaines. Mais si nous avons une compréhension approfondie du mécanisme de la maladie et des modèles de maladie, nous pouvons alors concevoir de meilleurs essais cliniques », explique le directeur du TRI, Masanori Fukushima.
Selon M. Fukushima, c’est une telle compréhension de la science fondamentale qui place la recherche clinique du TRI à un niveau différent des autres. « Notre taux de réussite est très élevé ».
L’objectif à long terme du TRI, déclare M. Fukushima, est de s’attaquer aux principales maladies qui confinent les gens dans les lits d’hôpitaux du monde entier.
« Mon objectif ainsi que celui du TRI est de vaincre les maladies complexes de mon vivant. Je suis optimiste », dit-il.
En novembre 2022, le professeur Fukushima avait déjà organisé une discussion avec d’autres médecins et professeurs, au cours de laquelle il avait condamné le MSTAS japonais pour avoir ignoré les dangers des vaccins covid-19. Le professeur Fukushima avait exigé que des enquêtes soient menées sur toutes les lésions causées par le vaccin covid-19, en procédant à une évaluation approfondie des dossiers médicaux au cas par cas. Il avait également mis en garde contre la production indéfinie de protéines de pointe par les vaccins covid-19, ainsi que contre les effets secondaires dus aux nanoparticules lipidiques.
Puis en décembre 2022, le professeur Fukushima avait déclaré dans une interview son intention de poursuivre le gouvernement japonais en raison de son refus de divulguer des informations vitales concernant l’efficacité des vaccins covid-19.
Ce qui nous amène à la situation actuelle où, le 2 février 2023, le professeur Fukushima a tenu la conférence de presse relative à son action en justice au Tribunal de District de Tokyo.
Outre les demandes de poursuites judiciaires mentionnées précédemment, il a également prévenu que d’autres poursuites pourraient être engagées si le Ministère japonais de la Santé et des Affaires Sociales ne reconnaissait pas un lien de causalité entre le vaccin et les décès associés.
Le professeur Fukushima met en doute le résultat réel des 90 000 milliards de yens dépensés par le gouvernement pour les vaccins covid-19. S’exprimant non seulement en tant que médecin et scientifique, mais aussi en tant que citoyen et contribuable, il considère qu’il est de son devoir, au nom de la nation, de comprendre l’effet réel des vaccins. Il pense que des informations surprenantes seront révélées par la divulgation des documents des entreprises de fabrication de produits pharmaceutiques. Il étudie également les mécanismes pathologiques des vaccins avec d’autres experts ainsi que les directives médicales pour le traitement des lésions dues aux vaccins[ii].
La loi japonaise prévoit déjà l’indemnisation des personnes blessées par les vaccins, aussi le professeur Fukushima soutient-il qu’elle devrait être appliquée dès maintenant. La loi japonaise sur la vaccination décrit l’étendue des prestations comme suit (traduction informatique de leur site web):
Chapitre V Mesures correctives pour les dommages sanitaires causés par les vaccinations de routine, etc.
(Étendue des prestations) Article 16 Les prestations prévues par les dispositions du paragraphe 1 de l’article précédent qui sont servies en cas de maladie, d’invalidité ou de décès résultant des vaccinations de routine, etc. pour les maladies de la catégorie A ou des vaccinations temporaires pour les maladies de la catégorie B, sont énumérées dans les rubriques suivantes et sont servies aux personnes désignées dans chacune de ces rubriques (i) Frais médicaux et allocation médicale: les personnes qui reçoivent un traitement médical pour une maladie causée par le fait d’avoir reçu une immunisation. (ii) Pension de garde d’enfant handicapé: personnes qui prennent en charge une personne de moins de 18 ans qui est handicapée au degré spécifié par un décret ministériel du fait qu’elle a été immunisée. (iii) Pensions d’invalidité: personnes âgées de 18 ans ou plus qui sont handicapées dans une mesure spécifiée par un décret ministériel du fait qu’elles ont été vaccinées. (iv) Paiement forfaitaire en cas de décès: Survivants spécifiés par un décret ministériel de personnes décédées à la suite d’une vaccination. (v) Frais de services funéraires Les personnes qui s’occupent des funérailles d’une personne décédée à la suite d’une vaccination. (2) Les prestations visées au paragraphe 1 de l’article précédent qui doivent être versées en cas de maladie, d’invalidité ou de décès dus à l’immunisation de routine concernant les maladies de la classe B sont énumérées dans les rubriques suivantes et sont versées aux personnes indiquées dans chacune de ces rubriques. (i) Frais médicaux et allocation médicale: les personnes qui reçoivent un traitement médical dans la mesure spécifiée par un arrêté du Cabinet en ce qui concerne une maladie causée par le fait d’avoir reçu une immunisation. (ii) Pensions de garde d’enfants handicapés: personnes qui prennent en charge une personne de moins de 18 ans qui est handicapée au degré spécifié par un décret ministériel du fait qu’elle a été immunisée. (iii) Pensions d’invalidité: personnes âgées de 18 ans ou plus qui sont handicapées dans une mesure spécifiée par un décret ministériel du fait qu’elles ont été vaccinées. (iv) Pension de survivant ou somme forfaitaire de survivant: les survivants désignés par un arrêté ministériel d’une personne décédée à la suite d’une vaccination. (v) Frais de services funéraires: Personne qui effectue des services funéraires pour une personne décédée à la suite d’une vaccination.
Vous trouverez ci-dessous la transcription d’un extrait de la conférence de presse de février 2023 relative à l’action en justice:
1. IT BEGINS!!
Press conference out of Japan
– Investigation into vaccine harms. – Huge number of reports have been released – If Health Ministry refuse to acknowledge, “we will FILE LAWSUITS!”
Professeur Fukushima: Nous avons déjà commencé à étudier les dommages causés par les vaccins, en étroite collaboration avec divers experts. C’est le premier sujet. Nous découvrirons donc par la suite ce qui se passe après la vaccination en tant que mécanisme, c’est-à-dire en tant que processus pathologique et cytologique. Vers le mois d’avril de l’année dernière, les sociétés de pathologie et de médecine légale ont déjà publié des déclarations selon lesquelles, à l’avenir, des autopsies devraient être pratiquées sur les personnes décédées après une vaccination. À l’avenir, nous devons établir de toute urgence des directives sur le type de traitement médical à fournir aux victimes de lésions dues aux vaccins, et nous devons développer des techniques de diagnostic. Compte tenu de la situation, nous nous acquitterons de ces tâches.
Encore une chose. Des autopsies pathologiques ont déjà été réalisées sur des personnes décédées après avoir reçu le vaccin. Cependant, le Ministère de la Santé ne veut toujours pas reconnaître le lien de causalité entre le vaccin et les décès. Si le Ministère de la Santé maintient cette position injustifiée, nous avons l’intention de déposer des plaintes supplémentaires en consultation avec nos avocats. Nous exigeons que le Ministère de la Santé fournisse une compensation appropriée aux victimes sur la base de la loi sur la vaccination. En d’autres termes, l’indemnisation des victimes basée sur la Loi sur la Vaccination est correctement stipulée par la loi japonaise. Il n’est donc pas nécessaire de créer une nouvelle loi pour compenser les lésions causées par les vaccins. Des scientifiques comme nous prennent des mesures responsables à tous égards pour s’assurer que les victimes des vaccins soient indemnisées.
Journaliste: Permettez-moi de vous poser quelques questions. Dans votre éditorial, professeur Fukushima, vous avez écrit deux déclarations fermes à l’intention de tous les travailleurs de la santé: un avertissement sur la sécurité des vaccins et une demande d’arrêt des vaccinations. Par exemple, les sociétés médicales sont inondées de rapports de cas de diverses maladies en plus de la myocardite et du zona dans tout le Japon. Un très grand nombre de rapports de cas, plus de 300 rapports d’experts médicaux, ont été publiés dans tout le Japon. Je considère qu’il s’agit d’une situation extraordinairement préoccupante. Quel est votre message aux professionnels de la santé?
Professeur Fukushima: Je tiens à dire très clairement une chose au Ministère de la Santé, ainsi qu’aux professionnels de la santé. Ils devraient distribuer un Manuel des Victimes de la Vaccination à toutes les personnes qui ont été vaccinées. Le Manuel des Victimes de la Vaccination est comparable au Manuel des Victimes de la Bombe Atomique qui est distribué aux survivants des bombes atomiques. Après avoir distribué le Manuel des Victimes de la Vaccination aux personnes vaccinées, les institutions médicales doivent être encouragées à assurer un suivi adéquat des personnes vaccinées. Il est nécessaire d’examiner s’il existe un lien entre la maladie et le vaccin. Des tests de biopsie devraient être effectués sur les personnes malades suspectées de maladie induite par le vaccin.
Un autre clip avec des sous-titres en anglais est disponible ici:
Je veux bien entendu parler de l’article de Seymour Hersh.
Je m’attendais à un raz-de-marée de lecteurs, vu que l’histoire fait le buzz, mais non, quatre en deux jours, dont mon épouse qui l’a lu sur son outil de surveillance téléphone en m’attendant sur un parking. À propos de surveillance, j’ai encore de temps en temps la visite de fonctionnaires de l’Armée Populaire de Libération – qui font monter mes statistiques, merci – et m’ont également hacké la boîte mail lié à ce blog (depuis une adresse IP de Hong-Kong).
Passons…
Je conçois que la majorité de mon lectorat a en ce moment autre chose à faire que de lire des histoires d’espionnage/sabotage. Mes lecteurs français fidèles ont une réforme des retraites à casser, et sortent par millions dans la rue. Ils ont raison, mieux vaut être dans la rue un jour par semaine que définitivement. Mon épouse française suit ça sur Le Média, excellente chaîne.
Pour ceux qui ont un peu le temps, j’avais promis un commentaire sur le papier de Hersh.
Nous apprenons donc ce qu’on savait déjà: ce sont les États-Unis qui ont fait sauté les gazoducs russes, histoire de faire passer à l’Allemagne le goût du gaz pas cher. Encore un acte de violence conjugale, comme l’avait très bien relevé deux observateurs au nez fin – ou plus prosaïquement, encore un souteneur qui bat sa vieille putain, qui avait pourtant consciencieusement filé la chtouille génétique (et ici) à la moitié du monde et, fidèle à ses principes aryens, financé la nouvelle Kommandantur planétaire.
Après la révélation de cet acte de guerre, Lulu la Péniche l’Allemagne n’a plus le choix que de la déclarer officiellement aux US et débarquer sur leur sol pour semer mort et destruction, munie de qui reste de son stock de 312 chars Leopard (avec kit de dépannage et autocollants « Deutschland über alles« ) qu’elle aurait finalement mieux fait de garder entier plutôt que de risquer d’égratigner les quinze mille chars russes de son ancien ennemi/ami/fournisseur (biffer les mentions inutiles), qui pourrait bien le redevenir.
On doit donc cette heureuse résolution à notre ami Seymour, héroïque journaliste maintes fois récompensé, notamment par le prix Pulitzer pour avoir exposé le massacre de Mỹ Lai par des soldats américains lors de la guerre au Vietnam, ce qui a plus ou moins mis un terme à celle-ci. Je ne serais pas autrement surpris que son récent papier ait un effet similaire sur la guerre en Ukraine, ce qui viendrait juste à point maintenant que les contrats de reconstruction sont signés par les « parties prenantes ». Excellent timing, vous ne trouvez pas?
Maintenant que le prix du gaz a grimpé et permettra:
aux États-Unis de faire un malheur sur le marché européen,
à la Russie – qui a, comme vous le savez, continué de verser à l’Ukraine sa redevance pour le gazoduc Brotherhood, le nom est bien trouvé – de le vendre à un prix plus juste à ses nouveaux clients et
de maintenir un prix de l’énergie surévalué en Europe de l’Ouest,
et maintenant que le complexe militaro-industriel américain va pouvoir décrocher de juteux contrats pour renouveler stocks nationaux et européens, à quoi sert encore la guerre en Ukraine? Business is business.
À propos de business, vous vous souvenez de ces professionnels de l’énergie qui s’étonnaient de l’absence de brume de méthane au-dessus des eaux bouillonnantes de la mer Baltique et allaient jusqu’à douter (voir en fin d’article) que le sabotage ait vraiment eu lieu? C’est rentré dans l’ordre: les photos publiées depuis montrent une brume très visible. C’était donc bien un attentat.
Je vous laisse avec cette histoire – réelle – dont je ne peux malheureusement plus vous fournir la source, le magazine qui la mentionnait ayant été détruit dans l’inondation de juillet 2020. Il faudra me croire sur parole mais vous pouvez me faire confiance, je ne suis pas médecin.
Ça se passe dans un pays africain (je ne suis plus certain duquel) dans les années 1980. Le pays est en pleine turbulence politique, comme c’est souvent le cas là-bas, des guerrilleros/terroristes commettent des attentats un peu partout, notamment sur les voies ferrées qu’ils font sauter à la dynamite. Ça leur coûte cher, ça emmerde les pauvres cheminots, bref ce n’est pas la bonne solution. Ils concluent donc l’accord suivant: les trains s’immobiliseront aux endroits que leur indiquera la guerrilla, le nombre de jours qu’il aurait fallu pour réparer la voie si on y avait détoné une charge. Résultat: économie d’explosifs, de matériel, d’efforts et de temps pour tout le monde et les trains sont pareillement immobilisés.
Je vous laisse méditer là-dessus.
La nouvelle vraiment importante de la semaine: ma belle-soeur a recueilli un petit chien abandonné dans un carrefour. Il est adorable, l’air un peu perdu mais de l’amour et des soins devraient arranger ça. Je n’ai pas de mot pour les gens qui l’ont abandonné. En France, il n’y a pas que le Président qui maltraite les petits.
Bientôt sur vos écrans
Vous pensez que j’ai fini de dire du mal de l’Allemagne? Je ne fais que commencer. Et des États-Unis. Et de la Russie. Et de tout ce qui a un gouvernement. C’est parce qu’on ne m’a pas aimé quand j’étais petit.
Peut-être arriverai-je à boucler les deux articles que je prépare depuis des semaines, « Faux procès » et « Le Grand Bluff »?
Pour le reste, on verra selon mon humeur: un peu de climat, un peu d’agriculture, un peu de Covid, un peu de psyops, un peu de tout, que j’assaisonnerai d’un brin de philosophie et d’un grain de sel pour faire passer. En bref, un peu de tout ce qui pourrait faire douter de l’humanité, le but ultime de toute cette merde.
Comment l’Amérique a mis hors service le gazoduc Nord Stream
Le New York Times en parlé comme d’un « mystère », mais les États-Unis ont exécuté une opération maritime secrète qui a été gardée secrète – jusqu’à présent
Seymour Hersh
8 février
Le centre de plongée et de sauvetage de la Marine américaine se trouve dans un endroit aussi obscur que son nom, sur ce qui était autrefois un chemin de campagne dans la zone rurale de Panama City, une station balnéaire aujourd’hui en plein essor dans le sud-ouest de la Floride, à 70 miles au sud de la frontière de l’Alabama. Le complexe du centre est aussi ordinaire que son emplacement: une morne structure en béton datant de l’après-guerre qui ressemble à un lycée professionnel de la banlieue ouest de Chicago. Une laverie automatique et une école de danse se trouvent de l’autre côté de ce qui est maintenant une route à quatre voies.
Depuis des décennies, le centre forme des plongeurs en eaux profondes hautement qualifiés qui, après avoir été affectés à des unités militaires américaines dans le monde entier, sont capables d’effectuer des plongées techniques pour faire le bien – en utilisant des explosifs C4 pour débarrasser les ports et les plages des débris et des munitions non explosées – et le mal, comme faire sauter des plates-formes pétrolières étrangères, obstruer les valves d’admission des centrales électriques sous-marines, détruire les écluses des canaux de navigation essentiels. Le centre de Panama City, qui possède la deuxième plus grande piscine couverte d’Amérique, était l’endroit idéal pour recruter les meilleurs, et les plus taciturnes, diplômés de l’école de plongée qui ont réussi l’été dernier à faire ce qu’ils avaient été autorisés à faire à 260 pieds sous la surface de la mer Baltique.
En juin dernier, les plongeurs de la marine, opérant sous le couvert d’un exercice de l’OTAN largement médiatisé au milieu de l’été, connu sous le nom de BALTOPS 22, ont placé les explosifs déclenchables à distance qui, trois mois plus tard, ont détruit trois des quatre gazoducs Nord Stream, selon une source disposant d’une connaissance directe de la planification opérationnelle.
Deux de ces gazoducs, connus sous le nom de Nord Stream 1, approvisionnaient depuis plus de dix ans l’Allemagne et une grande partie de l’Europe occidentale en gaz naturel russe bon marché. Une deuxième paire de gazoducs, appelée Nord Stream 2, avait été construite mais n’était pas encore opérationnelle. Au moment où les troupes russes se massent à la frontière ukrainienne et où la guerre la plus sanglante en Europe depuis 1945 se profile, le président Joseph Biden voit dans ces gazoducs un moyen pour Vladimir Poutine de mettre le gaz naturel au service de ses ambitions politiques et territoriales.
Sollicitée pour un commentaire, Adrienne Watson, une porte-parole de la Maison Blanche, a déclaré dans un courriel: « C’est faux et complètement fictif. » Tammy Thorp, une porte-parole de la Central Intelligence Agency, a également écrit « Cette affirmation est complètement et totalement fausse. »
La décision de Biden de saboter les gazoducs est intervenue après plus de neuf mois de débats très secrets au sein de la communauté de sécurité nationale de Washington sur la meilleure façon d’atteindre cet objectif. Pendant la majeure partie de cette période, la question n’était pas de savoir s’il fallait effectuer la mission, mais comment l’effectuer sans laisser d’indice manifeste sur l’identité du responsable.
Il y avait une raison bureaucratique essentielle pour s’appuyer sur les diplômés de l’école de plongée du centre spécialisé de Panama City. Les plongeurs n’appartenaient qu’à la Marine et n’étaient pas membres du Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis, dont les opérations secrètes doivent être signalées au Congrès et faire l’objet d’un briefing préalable auprès des dirigeants du Sénat et de la Chambre des Représentants – le fameux Gang des Huit. L’administration Biden faisait tout son possible pour éviter les fuites pendant que la planification se déroulait à la fin de 2021 et dans les premiers mois de 2022.
Le président Biden et son équipe de politique étrangère – le Conseiller à la Sécurité Nationale Jake Sullivan, le Secrétaire d’État Tony Blinken, et Victoria Nuland, le Sous-Secrétaire d’État à la Politique – avaient exprimé haut et fort leur hostilité aux deux gazoducs, qui traversaient côte à côte la mer Baltique sur 750 miles depuis deux ports différents dans le nord-est de la Russie près de la frontière estonienne, passant près de l’île danoise de Bornholm avant de rejoindre le nord de l’Allemagne.
Cette route directe, qui évitait tout transit par l’Ukraine, avait été une bénédiction pour l’économie allemande, qui bénéficiait d’une abondance de gaz naturel russe bon marché – suffisamment pour faire tourner ses usines et chauffer ses maisons, tout en permettant aux distributeurs allemands de vendre le gaz excédentaire, avec un bénéfice, dans toute l’Europe occidentale. Une action qui pourrait être attribuée à l’administration violerait les promesses américaines de minimiser le conflit direct avec la Russie. Le secret était essentiel.
Dès ses premiers jours, Nord Stream 1 a été considéré par Washington et ses partenaires anti-russes de l’OTAN comme une menace pour la domination occidentale. La société holding à l’origine du projet, Nord Stream AG, a été constituée en Suisse en 2005 en partenariat avec Gazprom, une société russe cotée en bourse qui génère d’énormes profits pour ses actionnaires et qui est dominée par des oligarques connus pour être sous l’emprise de Poutine. Gazprom contrôlait 51% de la société, quatre entreprises européennes du secteur de l’énergie – une en France, une aux Pays-Bas et deux en Allemagne – se partageant les 49% d’actions restantes et ayant le droit de contrôler les ventes en aval du gaz naturel bon marché aux distributeurs locaux en Allemagne et en Europe occidentale. Les bénéfices de Gazprom étaient partagés avec le gouvernement russe, et les recettes publiques tirées du gaz et du pétrole étaient estimées certaines années à 45% du budget annuel de la Russie.
Les craintes politiques de l’Amérique étaient réelles: Poutine disposerait désormais d’une source de revenus supplémentaire et indispensable, et l’Allemagne et le reste de l’Europe occidentale deviendraient dépendants du gaz naturel à bas prix fourni par la Russie – tout en diminuant la dépendance européenne vis-à-vis de l’Amérique. En fait, c’est exactement ce qui s’est passé. De nombreux Allemands ont vu Nord Stream 1 comme faisant partie de la délivrance de la célèbre théorie de l’Ostpolitik de l’ancien chancelier Willy Brandt, qui permettrait à l’Allemagne d’après-guerre de se réhabiliter, ainsi que d’autres nations européennes détruites pendant la Seconde Guerre mondiale, en utilisant, entre autres initiatives, le gaz russe bon marché pour alimenter un marché et une économie commerciale prospères en Europe occidentale.
Nord Stream 1 était suffisamment dangereux, selon l’OTAN et Washington, mais Nord Stream 2, dont la construction s’est achevée en septembre 2021, doublerait, s’il était approuvé par les régulateurs allemands, la quantité de gaz bon marché qui serait disponible pour l’Allemagne et l’Europe occidentale. Le deuxième gazoduc fournirait également suffisamment de gaz pour plus de 50% de la consommation annuelle de l’Allemagne. Les tensions ne cessaient de croître entre la Russie et l’OTAN, soutenues par la politique étrangère agressive de l’administration Biden.
L’opposition à Nord Stream 2 s’est embrasée à la veille de l’investiture de Biden en janvier 2021, lorsque les républicains du Sénat, menés par Ted Cruz du Texas, ont soulevé à plusieurs reprises la menace politique du gaz naturel russe bon marché lors de l’audition de confirmation de Blinken au poste de secrétaire d’État. À ce moment-là, un Sénat unanime avait réussi à faire passer une loi qui, comme Cruz l’a dit à Blinken, « a stoppé [le gazoduc] dans son élan ». Il faudrait une énorme pression politique et économique de la part du gouvernement allemand, alors dirigé par Angela Merkel, pour que le second pipeline soit mis en service.
Biden tiendrait-il tête aux Allemands? Blinken a répondu par l’affirmative, mais a ajouté qu’il n’avait pas discuté des spécificités du point de vue du futur président. « Je sais qu’il est fermement convaincu que c’est une mauvaise idée, le Nord Stream 2 », a-t-il déclaré. « Je sais qu’il voudrait que nous utilisions tous les outils de persuasion dont nous disposons pour convaincre nos amis et partenaires, y compris l’Allemagne, de ne pas aller de l’avant avec ce projet. »
Quelques mois plus tard, alors que la construction du deuxième gazoduc touchait à sa fin, Biden céda. En mai, dans un revirement étonnant, l’administration renonça aux sanctions contre Nord Stream AG, un responsable du département d’État concédant que tenter d’arrêter le gazoduc par le biais de sanctions et de la diplomatie avait « toujours été un pari risqué ». En coulisses, des responsables de l’administration auraient exhorté le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors menacé d’invasion par la Russie, à ne pas critiquer cette décision.
Les conséquences furent immédiates. Les républicains du Sénat, menés par Cruz, annoncèrent un blocage immédiat de toutes les nominations de Biden en matière de politique étrangère et retardèrent l’adoption du projet de loi annuel sur la défense pendant des mois, jusqu’à l’automne. Politicodécrivit plus tard la volte-face de Biden sur le deuxième oléoduc russe comme « la principale décision, sans doute plus que le retrait militaire chaotique d’Afghanistan, qui a mis en péril l’agenda de Biden ».
L’administration était en difficulté, malgré un sursis dans la crise à la mi-novembre, lorsque les régulateurs allemands de l’énergie suspendirent l’approbation du deuxième gazoduc Nord Stream. Les prix du gaz naturel bondirent de 8% en quelques jours, alors que l’Allemagne et l’Europe craignaient de plus en plus que la suspension du gazoduc et la possibilité croissante d’une guerre entre la Russie et l’Ukraine n’entraînent un hiver froid très malvenu. La position d’Olaf Scholz, le nouveau chancelier allemand, n’était pas claire pour Washington. Quelques mois plus tôt, après la chute de l’Afghanistan, Scholtz avait publiquement soutenu l’appel du président français Emmanuel Macron en faveur d’une politique étrangère européenne plus autonome lors d’un discours à Prague – suggérant clairement une moindre dépendance à l’égard de Washington et de ses actions mercuriales.
Pendant tout ce temps, les troupes russes se renforçaient régulièrement et de manière inquiétante aux frontières de l’Ukraine, et fin décembre, plus de 100 000 soldats étaient en position de frapper depuis le Belarus et la Crimée. L’inquiétude montait à Washington, avec notamment une estimation de Blinken selon laquelle ces effectifs pourraient être « doublés en peu de temps ».
L’attention de l’administration se porta à nouveau sur Nord Stream. Tant que l’Europe resterait dépendante de ce gazoduc pour obtenir du gaz naturel bon marché, Washington craignait que des pays comme l’Allemagne soient réticents à fournir à l’Ukraine l’argent et les armes dont elle avait besoin pour vaincre la Russie.
C’est dans ce moment d’incertitude que Biden a autorisé Jake Sullivan à réunir un groupe interagences pour élaborer un plan.
Toutes les options devaient être mises sur la table. Mais une seule allait émerger.
PLANIFICATION
En décembre 2021, deux mois avant que les premiers chars russes n’entrent en Ukraine, Jake Sullivan réunit un groupe de travail nouvellement formé – des hommes et des femmes des chefs d’état-major interarmées, de la CIA, du Département d’État et du Département du Trésor – et lui demanda des recommandations sur la manière de répondre à l’invasion imminente de Poutine.
Ce serait la première d’une série de réunions top secrètes, dans une salle sécurisée au dernier étage de l’ancien bâtiment du bureau exécutif (Old Executive Office Building), adjacent à la Maison Blanche, qui était également le siège du Comité Consultatif du Président sur le Renseignement Etranger (President’s Foreign Intelligence Advisory Board – PFIAB). Il y eut les habituelles discussions contradictoires qui aboutirent finalement à une question préliminaire cruciale: la recommandation transmise par le groupe au président serait-elle réversible – par exemple, une nouvelle série de sanctions et de restrictions monétaires – ou irréversible – c’est-à-dire des actions cinétiques qui ne pourraient être annulées?
Ce qui apparut clairement aux participants, selon la source ayant une connaissance directe du processus, c’est que M. Sullivan voulait que le groupe élabore un plan de destruction des deux pipelines Nord Stream et qu’il répondait aux souhaits du président.
LES JOUEURS De gauche à droite: Victoria Nuland, Anthony Blinken et Jake Sullivan.
Au cours des réunions suivantes, les participants débattirent des options d’attaque. La Marine proposa d’utiliser un sous-marin récemment mis en service pour attaquer directement le pipeline. L’armée de l’air envisagea de larguer des bombes à retardement qui pourraient être déclenchées à distance. La CIA fit valoir que, quelle que soit la solution retenue, elle devait être secrète. Toutes les personnes impliquées comprenaient les enjeux. « Ce n’est pas une affaire de gamins », a déclaré la source. Si l’attaque pouvait être attribuée aux États-Unis, « c’est un acte de guerre ».
À l’époque, la CIA était dirigée par William Burns, un ancien ambassadeur en Russie aux manières douces qui avait occupé le poste de Secrétaire d’État adjoint dans l’administration Obama. Burns a rapidement autorisé un groupe de travail de l’Agence dont les membres ad hoc comprenaient – par hasard – quelqu’un qui connaissait les capacités des plongeurs en eaux profondes de la Marine à Panama City. Au cours des semaines suivantes, les membres du groupe de travail de la CIA commencèrent à élaborer un plan pour une opération secrète qui utiliserait des plongeurs en eaux profondes pour déclencher une explosion le long du pipeline.
Un tel projet avait déjà été réalisé auparavant. En 1971, les services de renseignements américains apprenaient de sources encore non divulguées que deux importantes unités de la Marine russe communiquaient via un câble sous-marin enfoui dans la mer d’Okhotsk, sur la côte extrême-orientale de la Russie. Le câble reliait un commandement régional de la marine au quartier général continental de Vladivostok.
Une équipe triée sur le volet, composée d’agents de la Central Intelligence Agency et de la National Security Agency, fut réunie quelque part dans la région de Washington, sous couverture, et élabora un plan, recourant à des plongeurs de la Marine, à des sous-marins modifiés et à un véhicule de sauvetage en haute mer, qui réussit, après de nombreux essais et erreurs, à localiser le câble russe. Les plongeurs installèrent un dispositif d’écoute sophistiqué sur le câble qui réussit à intercepter le trafic russe et à l’enregistrer sur un système à bande.
La NSA apprit que des officiers supérieurs de la Marine russe, convaincus de la sécurité de leur lien de communication, discutaient avec leurs pairs sans cryptage. Le dispositif d’enregistrement et sa bande devaient être remplacés tous les mois et le projet se poursuivit allègrement pendant une décennie jusqu’à ce qu’il soit compromis par un technicien civil de la NSA âgé de quarante-quatre ans, Ronald Pelton, qui parlait couramment le russe. Pelton fut trahi par un transfuge russe en 1985 et condamné à la prison. Les Russes ne lui avaient versé que 5 000 dollars pour ses révélations sur l’opération, ainsi que 35 000 dollars pour d’autres données opérationnelles russes qu’il avait fournies et qui n’ont jamais été rendues publiques.
Ce succès sous-marin, dont le nom de code était Ivy Bells, était novateur et risqué, et avait permis d’obtenir des renseignements inestimables sur les intentions et la planification de la Marine russe.
Pourtant, le groupe interagences était initialement sceptique quant à l’enthousiasme de la CIA pour une attaque secrète en haute mer. Il y avait trop de questions sans réponse. Les eaux de la mer Baltique étaient fortement patrouillées par la Marine russe et il n’y avait aucune plate-forme pétrolière pouvant servir de couverture à une opération de plongée. Les plongeurs devraient-ils se rendre en Estonie, juste de l’autre côté de la frontière avec les quais de chargement de gaz naturel de la Russie, pour s’entraîner en vue de la mission? « Ce serait une vrai merdier », dit-on à l’Agence.
Tout au long de « toutes ces manigances », a déclaré la source, « certains collaborateurs de la CIA et du département d’État disaient: « Ne faites pas ça. C’est stupide et ce sera un cauchemar politique si ça se sait ».
Néanmoins, au début de 2022, le groupe de travail de la CIA fit son rapport au groupe interagences de Sullivan: « Nous avons un moyen de faire sauter les pipelines. »
La suite fut stupéfiante. Le 7 février, moins de trois semaines avant l’invasion apparemment inévitable de l’Ukraine par la Russie, Biden rencontra dans son bureau de la Maison Blanche le Chancelier allemand Olaf Scholz, qui, après quelques hésitations, était maintenant fermement rallié à l’équipe américaine. Lors du point de presse qui suivit, M. Biden déclara de manière provocante: « Si la Russie envahit… il n’y aura plus de Nord Stream 2. Nous y mettrons fin.«
Vingt jours plus tôt, la Sous-Secrétaire Nuland avait délivré essentiellement le même message lors d’un briefing du Département d’État, avec une faible couverture médiatique. « Je veux être très claire avec vous aujourd’hui », déclarait-elle en réponse à une question. « Si la Russie envahit l’Ukraine, d’une manière ou d’une autre, Nord Stream 2 n’ira pas de l’avant.«
Plusieurs des personnes impliquées dans la planification de la mission du pipeline furent consternées par ce qu’elles considéraient comme des références indirectes à l’attaque.
« C’était comme mettre une bombe atomique sur le sol de Tokyo et dire aux Japonais que nous allons la faire exploser », a déclaré la source. « Le plan prévoyait que les options soient exécutées après l’invasion et ne soient pas annoncées publiquement. Biden ne l’a tout simplement pas compris ou l’a ignoré. »
L’indiscrétion de Biden et de Nuland, s’il s’agit bien de cela, a pu frustrer certains des planificateurs. Mais elle aura aussi créé une opportunité. Selon la source, certains hauts responsables de la CIA déterminèrent que faire sauter le gazoduc « ne pouvait plus être considéré comme une option secrète parce que le Président venait d’annoncer que nous savions comment le faire. »
Le projet de faire sauter Nord Stream 1 et 2 fut soudainement rétrogradé d’opération secrète nécessitant que le Congrès soit informé à une opération considérée comme opération de renseignement hautement classifiée avec le soutien de l’armée américaine. Selon la loi, explique la source, « il n’y avait plus d’obligation légale de signaler l’opération au Congrès. Ils n’avaient plus qu’à la faire, mais elle devait rester secrète. Les Russes ont une surveillance superlative de la mer Baltique. »
Les membres du groupe de travail de l’Agence n’avaient pas de contact direct avec la Maison Blanche, et souhaitaient vivement savoir si le Président pensait ce qu’il avait dit – c’est-à-dire si la mission était maintenant lancée. La source se souvient: « Bill Burns revient et dit: « Faites-le ».
La marine norvégienne ne tarda pas à trouver le bon endroit, dans les eaux peu profondes de la mer Baltique, à quelques kilomètres de l’île danoise de Bornholm.
L’OPÉRATION
La Norvège était l’endroit idéal pour servir de base à la mission.
Au cours des dernières années de crise Est-Ouest, l’armée américaine a largement étendu sa présence à l’intérieur de la Norvège, dont la frontière occidentale s’étend sur 1 400 miles le long de l’océan Atlantique Nord et se confond avec la Russie au-dessus du Cercle Polaire. Le Pentagone a créé des emplois et des contrats bien rémunérés, au milieu de quelques controverses locales, en investissant des centaines de millions de dollars pour moderniser et agrandir les installations de la Marine et de l’Armée de l’Air américaines en Norvège. Les nouveaux travaux comprenaient, surtout, un radar à ouverture synthétique avancé, situé très au nord, capable de pénétrer profondément en Russie et mis en ligne juste au moment où la communauté du renseignement américaine perdait l’accès à une série de sites d’écoute à longue portée en Chine.
En retour, le gouvernement norvégien a suscité la colère des libéraux et de certains modérés de son parlement en novembre dernier en adoptant un Accord de Coopération de Défense Supplémentaire (SDCA – Supplementary Defense Cooperation Agreement). En vertu de ce nouvel accord, le système juridique américain sera compétent dans certaines « zones convenues » du Nord pour les soldats américains accusés de crimes en dehors de la base, ainsi que pour les citoyens norvégiens accusés ou soupçonnés d’interférer avec le travail de la base.
La Norvège a été l’un des premiers signataires du traité de l’OTAN en 1949, au début de la Guerre Froide. Aujourd’hui, le commandant suprême de l’OTAN est Jens Stoltenberg, un anticommuniste convaincu, qui a été Premier Ministre de Norvège pendant huit ans avant d’accéder à son haut poste à l’OTAN, avec le soutien des États-Unis, en 2014. C’est un partisan de la ligne dure sur tout ce qui concerne Poutine et la Russie, qui a coopéré avec les services de renseignement américains depuis la guerre du Vietnam. Depuis, on lui fait entièrement confiance. « Il est le gant qui sied à la main américaine », a déclaré la source.
À Washington, les planificateurs savaient qu’ils devaient se rendre en Norvège. « Ils détestaient les Russes et la Marine norvégienne regorgeait d’excellents marins et plongeurs qui avaient une expérience de plusieurs générations dans l’exploration très rentable du pétrole et du gaz en haute mer », a déclaré la source. On pouvait également leur faire confiance pour garder la mission secrète. (Les Norvégiens peuvent avoir poursuivi d’autres intérêts. La destruction de Nord Stream – si les Américains y parvenaient – permettrait à la Norvège de vendre beaucoup plus de son propre gaz naturel à l’Europe).
Au mois de mars, quelques membres de l’équipe se rendirent en Norvège pour rencontrer les Services Secrets et la Marine norvégienne. L’une des questions clés était de savoir où exactement dans la mer Baltique se trouvait le meilleur endroit pour placer les explosifs. Nord Stream 1 et 2, qui comportent chacun deux ensembles de pipelines, étaient séparés d’un peu plus d’un mile sur la majeure partie du trajet, à mesure qu’ils se dirigeaient vers le port de Greifswald, à l’extrême nord-est de l’Allemagne.
La Marine norvégienne ne tarda pas à trouver le bon endroit, dans les eaux peu profondes de la mer Baltique, à quelques kilomètres de l’île danoise de Bornholm. Les pipelines sont distants de plus d’un mile le long d’un plancher océanique qui n’a que 260 pieds de profondeur. Cette profondeur était tout à fait à la portée des plongeurs qui, opérant à partir d’un chasseur de mines norvégien de classe Alta, plongeraient avec un mélange d’oxygène, d’azote et d’hélium sortant de leurs bouteilles et placeraient des charges de C4 sur les quatre pipelines avec des couvercles de protection en béton. Ce serait un travail fastidieux, long et dangereux, mais les eaux au large de Bornholm avaient un autre avantage: il n’y avait pas de grands courants de marée, qui auraient rendu la tâche de la plongée beaucoup plus difficile.
Après quelques recherches, les Américains étaient partants.
C’est à ce moment-là que l’obscur groupe de plongée profonde de la Marine à Panama City entra à nouveau en jeu. Les écoles de plongée en eaux profondes de Panama City, dont les stagiaires ont participé aux Ivy Bells, sont considérées comme une voie de garage peu prisée par les diplômés d’élite de l’Académie Navale d’Annapolis, qui recherchent généralement la gloire d’une affectation en tant que Seal, pilote de chasse ou sous-marinier. Si l’on doit devenir un « soulier noir » – c’est-à-dire un membre du commandement moins désirable des navires de surface – il y a toujours au moins une affectation sur un destroyer, un croiseur ou un navire amphibie. Le service le moins prestigieux de tous est celui des mouilleurs de mines. Ses plongeurs n’apparaissent jamais dans les films d’Hollywood, ni sur la couverture des magazines populaires.
« Les meilleurs plongeurs qualifiés pour la plongée profonde forment une communauté restreinte, et seuls les meilleurs sont recrutés pour l’opération et on leur dit de se préparer à être convoqués à la CIA à Washington », a déclaré la source.
Les Norvégiens et les Américains disposaient d’un lieu et d’agents, mais il y avait un autre souci: toute activité sous-marine inhabituelle dans les eaux de Bornholm pouvait attirer l’attention des marines suédoise et danoise, qui pouvaient la signaler.
Le Danemark avait également été l’un des premiers signataires de l’OTAN et était connu dans la communauté du renseignement pour ses liens particuliers avec le Royaume-Uni. La Suède avait demandé à adhérer à l’OTAN et avait fait preuve d’une grande habileté dans la gestion de ses systèmes de capteurs sonores et magnétiques sous-marins qui permettaient de repérer avec succès les sous-marins russes qui surgissaient occasionnellement dans les eaux éloignées de l’archipel suédois et étaient forcés de remonter à la surface.
Les Norvégiens se joignirent aux Américains pour insister sur le fait que certains hauts fonctionnaires du Danemark et de la Suède devaient être informés en termes généraux des éventuelles activités de plongée dans la région. De cette façon, quelqu’un de plus haut placé pouvait intervenir et empêcher qu’un rapport ne soit transmis à la chaîne de commandement, isolant ainsi l’opération du gazoduc. « Ce qu’on leur disait et ce qu’ils savaient étaient délibérément différents », m’a dit la source (l’ambassade de Norvège, invitée à commenter cette histoire, n’a pas répondu).
Les Norvégiens jouèrent un rôle clé dans la résolution d’autres obstacles. La Marine russe était connue pour posséder une technologie de surveillance capable de repérer et de déclencher des mines sous-marines. Les engins explosifs américains devaient être camouflés de manière à ce que le système russe les perçoive comme faisant partie de l’environnement naturel, ce qui nécessitait une adaptation à la salinité spécifique de l’eau. Les Norvégiens avaient une solution.
Les Norvégiens avaient également une solution à la question cruciale du moment où l’opération devait avoir lieu. Chaque année, au mois de juin, depuis 21 ans, la Sixième Flotte américaine, dont le navire amiral est basé à Gaeta, en Italie, au sud de Rome, parraine un exercice majeur de l’OTAN en mer Baltique, auquel participent de nombreux navires alliés de la région. L’exercice actuel, qui aurait lieu en juin, serait connu sous le nom de Baltic Operations 22, ou BALTOPS 22. Les Norvégiens suggérèrent que ce serait la couverture idéale pour poser les mines.
Les Américains apportèrent un élément essentiel: ils convainquirent les planificateurs de la Sixième Flotte d’ajouter au programme un exercice de recherche et développement. L’exercice, tel que rendu public par la Marine, impliquait la Sixième Flotte en collaboration avec les « centres de recherche et de guerre » de la Marine. L’événement en mer se déroulerait au large de l’île de Bornholm et impliquerait des équipes de plongeurs de l’OTAN qui poseraient des mines, les équipes concurrentes utilisant les dernières technologies sous-marines pour les trouver et les détruire.
C’était à la fois un exercice utile et une couverture ingénieuse. Les gars de Panama City feraient leur travail et les explosifs C4 seraient en place à la fin de BALTOPS22, avec une minuterie de 48 heures. Tous les Américains et les Norvégiens seraient partis depuis longtemps à la première explosion.
Les jours défilaient. « L’horloge faisait tic-tac, et nous étions proches de la mission accomplie », a déclaré la source.
Et puis: Washington a changé d’avis. Les bombes seraient toujours placées pendant les BALTOPS, mais la Maison Blanche craignait qu’une fenêtre de deux jours pour leur détonation soit trop proche de la fin de l’exercice, et qu’il soit évident que l’Amérique était impliquée.
Au lieu de cela, la Maison Blanche présenta une nouvelle demande: « Les gars sur le terrain peuvent-ils trouver un moyen de faire exploser les pipelines plus tard sur commande? »
Certains membres de l’équipe de planification étaient furieux et frustrés par l’indécision apparente du Président. Les plongeurs de Panama City s’étaient exercés à plusieurs reprises à poser le C4 sur les pipelines, comme ils l’auraient fait pendant les BALTOPS, mais l’équipe en Norvège devait maintenant trouver un moyen de donner à Biden ce qu’il voulait – la possibilité de donner un ordre d’exécution réussi au moment de son choix.
Se voir confier un changement arbitraire de dernière minute était une chose que la CIA avait l’habitude de gérer. Mais cela ravivait également les inquiétudes de certains quant à la nécessité et à la légalité de l’opération dans son ensemble.
Les ordres secrets du Président évoquaient également le dilemme de la CIA à l’époque de la guerre du Vietnam, lorsque le Président Johnson, confronté à un mécontentement croissant à l’égard de la guerre du Vietnam, ordonna à l’Agence de violer sa charte – qui lui interdisait expressément d’opérer à l’intérieur des États-Unis – en espionnant les leaders anti-guerre pour déterminer s’ils étaient contrôlés par la Russie communiste.
L’Agence finit par acquiescer et, tout au long des années 1970, il apparut clairement jusqu’où elle avait été prête à aller. À la suite des scandales du Watergate, des journaux révélèrent que l’Agence espionnait des citoyens américains, qu’elle participait à l’assassinat de dirigeants étrangers et qu’elle sapait le gouvernement socialiste de Salvador Allende.
Ces révélations menèrent à une série d’audiences spectaculaires au milieu des années 1970 au Sénat, dirigées par Frank Church de l’Idaho, qui montrèrent clairement que Richard Helms, le directeur de l’Agence à l’époque, acceptait l’obligation de faire ce que le Président voulait, même si cela signifiait violer la loi.
Dans un témoignage à huis clos non publié, Helms expliqua avec regret que « on a presque une Immaculée Conception quand on fait quelque chose » sous les ordres secrets d’un Président. « Que ce soit bien ou mal, [la CIA] travaille selon des règles et des règles de base différentes de celles de toute autre partie du gouvernement ». Il disait essentiellement aux Sénateurs que lui, en tant que chef de la CIA, comprenait qu’il avait travaillé pour la Couronne, et non pour la Constitution.
Les Américains à l’œuvre en Norvège fonctionnaient selon la même dynamique et se mirent consciencieusement à travailler sur le nouveau problème – comment faire détoner à distance les explosifs C4 sur l’ordre de Biden. Il s’agissait d’une mission beaucoup plus exigeante que ce que les gens de Washington pouvaient imaginer. L’équipe en Norvège n’avait aucun moyen de savoir quand le Président appuierait sur le bouton. Serait-ce dans quelques semaines, dans plusieurs mois, dans six mois ou plus?
Le C4 fixé aux gazoducs serait déclenché par une bouée sonar larguée par un avion à la dernière minute, mais la procédure faisait appel à la technologie de traitement des signaux la plus avancée. Une fois en place, les dispositifs de temporisation fixés à l’un des quatre gazoducs pourraient être déclenchés accidentellement par le mélange complexe de bruits de fond océaniques dans la mer Baltique, qui connaît un trafic intense: navires proches ou éloignés, forages sous-marins, événements sismiques, vagues et même créatures marines. Pour éviter cela, la bouée sonar, une fois en place, émettrait une séquence de sons uniques de basse fréquence, un peu comme ceux émis par une flûte ou un piano, qui seraient reconnus par le dispositif de chronométrage et déclencheraient les explosifs après un délai prédéfini. (« Il faut un signal suffisamment robuste pour qu’aucun autre signal ne puisse accidentellement envoyer une impulsion qui déclenche les explosifs », m’a dit le Dr Theodore Postol, professeur émérite de science, technologie et politique de sécurité nationale au MIT. M. Postol, qui a été conseiller scientifique auprès du Chef des Opérations Navales du Pentagone, a déclaré que le problème auquel était confronté le groupe en Norvège en raison du retard de Biden était une question de chance: « Plus les explosifs restent longtemps dans l’eau, plus il y a de risques qu’un signal aléatoire déclenche les bombes »).
Le 26 septembre 2022, un avion de surveillance P8 de la marine norvégienne effectua un vol apparemment de routine et largua une bouée sonar. Le signal se propagea sous l’eau, d’abord vers Nord Stream 2, puis vers Nord Stream 1. Quelques heures plus tard, les explosifs C4 de forte puissance furent déclenchés et trois des quatre gazoducs furent mis hors service. En l’espace de quelques minutes, on put voir les mares de méthane qui restaient dans les gazoducs fermés se répandre à la surface de l’eau et le monde apprit que quelque chose d’irréversible s’était produit.
RETOMBÉES
Immédiatement après l’attentat aux gazoducs, les médias américains le traitèrent comme un mystère non résolu. La Russie fut citée à plusieurs reprises comme coupable probable, sous I’influence de fuites calculées en provenance de la Maison Blanche, mais sans jamais établir un motif clair pour un tel acte d’autosabotage, au-delà de la simple vengeance. Quelques mois plus tard, lorsqu’il apparut que les autorités russes avaient discrètement obtenu des estimations du coût de la réparation des gazoducs, le New York Times décrivit cette nouvelle comme « compliquant les théories sur l’identité des auteurs » de l’attaque. Aucun grand journal américain ne se pencha sur les menaces antérieures proférées par Biden et la Sous-Secrétaire d’État Nuland à l’encontre des gazoducs.
Si les raisons pour lesquelles la Russie chercherait à détruire son propre gazoduc lucratif n’ont jamais été claires, la justification la plus éloquente de l’action du Président est venue du Secrétaire d’État Blinken.
Interrogé lors d’une conférence de presse en septembre dernier sur les conséquences de l’aggravation de la crise énergétique en Europe occidentale, Blinken décrit le moment comme potentiellement bénéfique:
« C’est une occasion formidable de supprimer une fois pour toutes la dépendance à l’égard de l’énergie russe et donc de priver Vladimir Poutine de l’utilisation de l’énergie comme arme pour faire avancer ses desseins impériaux. C’est très important et cela offre une formidable opportunité stratégique pour les années à venir, mais en attendant, nous sommes déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour nous assurer que les conséquences de tout cela ne soient pas supportées par les citoyens de nos pays ou, d’ailleurs, du monde entier. »
Plus récemment, Victoria Nuland a exprimé sa satisfaction quant à la disparition du plus récent des gazoducs. Témoignant lors d’une audition de la Commission des Affaires Étrangères du Sénat fin janvier, elle a déclaré au Sénateur Ted Cruz: « Comme vous, je suis, et je pense que l’Administration est, très satisfaite de savoir que Nord Stream 2 est maintenant, comme vous aimez le dire, un morceau de métal au fond de la mer. »
La source avait une vision beaucoup plus prosaïque de la décision de Biden de saboter plus de 1 500 miles du gazoduc de Gazprom à l’approche de l’hiver. « Eh bien », a-t-il dit en parlant du Président, « je dois admettre que ce type a une paire de couilles. Il a dit qu’il allait le faire, et il l’a fait. »
Interrogé sur les raisons pour lesquelles il pense que les Russes n’ont pas réagi, il a répondu cyniquement: « Peut-être qu’ils voudraient avoir la capacité de faire les mêmes choses que les États-Unis ».
« C’était une belle histoire de couverture », a-t-il poursuivi. « Derrière, il y avait une opération secrète qui plaçait des experts sur le terrain et des équipements qui fonctionnaient sur un signal secret.
« La seule faille était la décision de le faire ».