Le projet Cumulus et la tragédie du Devon sont liés à la manipulation de la météo – par Naked Emperor.

Vous vous souviendrez que j’avais promis de revenir sur l’inondation que nous avons subie en juillet 2021. Nous avons été sinistrés, 190 tonnes d’eau dans la cave, et les dégâts qui vont avec. On a bossé comme des dingues pendant plus de deux mois et on a fini par sauver la maison.

J’avais aussi écrit à l’époque être persuadé que c’était l’effet d’une arme climatique, sujet sur lequel j’ai pas mal potassé et que j’avais promis de traiter. Comme vous savez, il s’est passé depuis énormément de choses, sur lesquelles j’ai publié en priorité, en courant après le temps et en mettant de côté ce sujet. J’en suis navré, parce que je vois qu’il est très peu documenté et que la majorité ne se rend pas compte à quel point ces armes sont dangereuses, et surtout, au point.

Je tombe hier sur cet article de Naked Emperor, qui fera une très bonne introduction. C’est l’histoire d’un projet militaire, infligé à une population civile, qui a fait beaucoup de morts – ce qui devrait vous évoquer quelque chose.

C’était en 1952. Imaginez ce qu’ils ont comme moyens aujourd’hui.

Source.


Le projet Cumulus et la tragédie du Devon sont liés à la manipulation de la météo

Pas d’inquiétude, ce genre de choses ne se sont produites que dans le passé

Naked Emperor

7 février

Chaque fois que je vais sur Internet, je vois des gens qui postent des photos de traînées d’avions dans le ciel et qui se demandent pourquoi elles sont si nombreuses. Certains affirment qu’il s’agit de traînées de condensation (contrails), tandis que d’autres disent qu’il s’agit de traînées chimiques (chemtrails). Bien qu’il existe des arguments très convaincants des deux côtés, il est impossible d’établir la vérité. Nous pouvons toutefois examiner ce qui s’est produit dans le passé pour accorder plus de crédibilité à l’une des deux théories.

Dans un article précédent, j’ai examiné des exemples antérieurs, documentés et déclassifiés de gouvernements, via l’armée, pulvérisant leurs propres citoyens. Tout cela dans notre meilleur intérêt bien sûr, jusqu’au jour où…

Aujourd’hui, je vais me pencher sur une histoire tragique qui s’est produite dans les années 1950 dans un village du nord du Devon appelé Lynmouth.

Lynmouth est un magnifique village situé au bord d’Exmoor en Angleterre.

Les rivières West Lyn et East Lyn descendent du village de Lynton en amont et se jettent dans la mer. Si vous visitez un jour les villages et que vous n’avez pas envie de faire une marche pentue sur la colline qui les sépare, vous pouvez voyager confortablement sur un funiculaire à eau qui fonctionne depuis 1890.

Au début des années 1950, le gouvernement britannique, en collaboration avec une équipe internationale de scientifiques, décida de se mêler de la manipulation de la météo. Le projet Cumulus fut lancé et resta opérationnel entre 1949 et 1952. Son objectif était d’expérimenter diverses techniques d’ensemencement des nuages et donc de contrôler quand et où il pleut.

Entre le 4 août et le 15 août 1952, des vols furent effectués pour mener d’autres expériences de manipulation de la météo. Cependant, le projet Cumulus s’arrêta brusquement le 15 août 1952. Par coïncidence, le même jour, une tragédie eut lieu à Lynmouth.

Pour cette vidéo et la suivante, des sous-titres traduits automatiquement sont disponibles:
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En l’espace de quelques heures, la plus grande inondation depuis 300 ans frappa Lynmouth, détruisant des centaines de bâtiments, des ponts, des voitures et tuant malheureusement 35 personnes. 420 autres villageois se retrouvèrent sans abri. Les corps emportés par la mer ne furent jamais retrouvés. Une jeune fille interrogée à l’époque perdit six membres de sa famille et raconta comment sa mère avait identifié le corps de sa grand-mère. « Maman l’a identifiée par cette énorme verrue sur son dos parce qu’elle n’avait ni tête, ni bras, ni jambes quand ils l’ont trouvée ».

90 millions de tonnes d’eau, ainsi que des milliers de tonnes de roches s’abattirent sur le village, détruisant tout sur leur passage. Au total, ce mois-là, le North Devon, où se trouve le village, connut 250 fois plus de précipitations que la normale pour un mois d’août.

Peu après, les villageois restants demandèrent une enquête et évoquèrent des rumeurs d’avions tournant dans le ciel avant le déluge.

Cependant, le gouvernement et le Ministère de la Défense démentirent toute expérience d’ « ensemencement des nuages » et la tragédie fut considérée comme un événement de la « main de Dieu ». Toute discussion sur la manipulation des conditions météorologiques était considérée comme une théorie du complot et, aujourd’hui encore, elle est qualifiée comme telle sur Wikipedia.

Il en fut ainsi jusqu’en 2001, lorsque la BBC mena une enquête sur ces inondations et confirma que des expériences secrètes étaient à l’origine des fortes précipitations. De nombreux documents confidentiels avaient disparu, mais l’équipe de Document retrouva des journaux de bord de la RAF et des témoignages personnels.

Un pilote décrit comment, dans le cadre de l’opération Cumulus, il répandit du sel dans l’air, provoquant une forte averse à 80 km de là. D’autres vols utilisant de l’iodure d’argent eurent aussi probablement lieu.

« La pluie fut la plus forte des dernières années – et tout cela dans un ciel qui semblait estival … il n’y avait aucun moyen de dissimuler le fait que l’ensemenceur avait dit qu’il ferait pleuvoir, et il l’a fait.

« Des toasts furent portés à la météorologie et ce n’est qu’après la lecture du bulletin d’information de la BBC [sur la tragédie de Lynmouth] qu’un silence de pierre s’abattit sur la compagnie ».

Le Guardian a également relaté les événements, bien qu’ils classent maintenant l’histoire dans leur section « silly season » (saison loufoque). Il cite un navigateur de la RAF qui a déclaré: « Nous avons volé directement à travers le sommet du nuage, nous avons versé de la glace sèche dans le nuage. Nous sommes descendus pour voir si de la pluie sortait du nuage. C’est ce qui s’est passé environ 30 minutes plus tard, et nous avons tous applaudi ».

Le British Geological Survey examina les sédiments du sol dans le district de Lynmouth pour voir s’il restait des résidus d’argent ou d’iodure. Les tests furent limités en raison des restrictions mises en place à cause de la fièvre aphteuse, et ils ne sont pas concluants. Cependant, des résidus d’argent furent découverts dans les eaux de captage de la rivière Lyn.

L’enquête de la BBC a donné lieu à une émission de Radio 4 intitulée « The Day They Made it Rain » (Le jour où ils ont fait pleuvoir), dans laquelle il est suggéré que le Ministère de l’Air et le Trésor étaient conscients que ces expériences causaient des dommages aux civils.

Selon des compte-rendus déclassifiés, le bureau de la guerre était intéressé par la possibilité de renforcer la pluie et la neige par des moyens artificiels pour un certain nombre de raisons, notamment:

  • embourber les mouvements de l’ennemi;
  • augmenter le débit des rivières et des ruisseaux pour gêner ou arrêter les traversées de l’ennemi;
  • dissiper le brouillard sur les aérodromes; et
  • faire exploser une arme atomique dans un nuage pour produire une zone de contamination radioactive beaucoup plus large que lors d’une explosion atomique normale.

Mais rappelez-vous, ces types d’expériences n’ont eu lieu que dans le passé. Votre gouvernement vous aime maintenant et ne ferait jamais rien de tel de nos jours.

Une histoire d’oeufs embrouillée – par Modern Discontent.

Mon objectif étant de donner des infos claires et exactes, je rétracte celles que j’ai indûment publiées. Ce n’est pas forcément passionnant mais ça évitera à d’autres de tomber dans le même piège. Voici donc un nouveau démenti, cette fois de l’histoire de la protection des oeufs contre le SARS-CoV-2. Le malentendu vient de cet article de Jessica Rose, qu’elle a publié sans vérifier le contenu de l’étude elle-même – maladresse que j’ai déjà commise et démenti ici.

Modern Discontent corrige ici le tir.

Source.


Une histoire d’oeufs embrouillée

De nombreux rapports ont été publiés au sujet des œufs, la plupart semblent être des informations erronées ou des erreurs d’interprétation flagrantes.

Modern Discontent

4 février

Les États-Unis sont actuellement confrontés à une grave pénurie d’œufs, qui entraîne une flambée des prix et une limitation des quantités disponibles dans certaines régions du pays.

En réponse à cette pénurie d’œufs, il semble y avoir un déferlement soudain de rapports différents, certains suggérant que les œufs sont accusés de provoquer des caillots sanguins afin de détourner l’attention des vaccins. D’autres rapports suggèrent que le jaune d’œuf présente un avantage réel et attribuent donc la pénurie à une conspiration visant à nous rendre malades.

Il suffira de dire que toutes ces informations présentent de sérieux problèmes.

En particulier, je suis tombé sur cet article bizarre de Yahoo! (provenant à l’origine de USA Today) qui vérifiait une affirmation selon laquelle les œufs seraient responsables de tous les caillots sanguins qui se produisent:

Vérification des faits: Une fausse étude prétend relier la consommation d’œufs à la formation de caillots sanguins.

L’article note que cette affirmation provient d’un site web appelé News Punch, dans lequel l’auteur fait un commentaire selon lequel les œufs sont en quelque sorte utilisés comme bouc émissaire pour les caillots sanguins liés aux vaccins, alors qu’il ne semble pas qu’une telle tentative soit faite par les responsables gouvernementaux (pour autant que je sache):

Des scientifiques avertissent que les œufs sont à l’origine de la formation « soudaine » de caillots sanguins chez des milliers de personnes.
Il s’agit là d’un nouvel exemple de l’élite mondiale qui tente de détourner l’attention du public de la cause réelle de la recrudescence des problèmes cardiaques depuis la mise en place des injections.

Le plus étrange, c’est que cette affirmation n’a aucun sens. Pourquoi le gouvernement supprimerait-il les œufs s’ils sont censés provoquer des caillots sanguins? Cela reviendrait à supprimer l’élément incriminé, donc à éliminer le bouc émissaire supposé et à renforcer par procuration la relation entre les vaccins et les caillots sanguins.

Ce qui est également très étrange, c’est que cette information est censée être corroborée par un AUTRE article publié sur Express qui semble être le point de départ des allégations relatives aux caillots sanguins:

Caillots sanguins: un composé présent dans les œufs lié à un risque accru de coagulation sanguine
La coagulation sanguine est une réaction normale à une blessure. Parfois, cependant, elle peut entraîner des crampes, des douleurs et des gonflements, et si elle pénètre dans le système circulatoire, elle peut être fatale. Une petite étude a établi un lien entre un aliment populaire du petit-déjeuner et ce problème.

Les articles qui affichent ce genre de titres me posent beaucoup de problèmes. Ils sont de purs appâts à clics et sont conçus dans le but d’effrayer les gens plutôt que de les informer.

Dans le cas présent, on prend un produit courant et quotidien et on le rend super effrayant en l’associant à quelque chose de mortel.

Si vous lisez l’article, vous verrez qu’il fait référence à une étude portant sur un composé appelé choline. Il n’est pas nécessaire de savoir ce qu’est la choline, hormis le fait qu’il s’agit d’un composé essentiel pour notre organisme, que nous l’obtenons en grande partie par notre alimentation et qu’on peut la trouver dans des compléments alimentaires en vente libre.

Dans tous les cas, il s’agit d’un composé courant qui ne se trouve pas uniquement dans les œufs. Pourquoi les œufs seraient-ils les seuls concernés? Encore une fois, les œufs sont un aliment courant dans les ménages, donc peut-être que cela augmente le niveau de peur. En outre, dans ce cas, il semble que l’article ait changé de titre, comme indiqué dans la mise à jour du 26 janvier.

Une version antérieure de l’article [NdT. d’un an plus tôt exactement, à la minute près – très étrange] ne mentionnait que les aliments pour le petit-déjeuner dans le titre:

Caillots sanguins: l’aliment populaire du petit-déjeuner qui pourrait augmenter le risque de coagulation du sang
La coagulation sanguine est une réaction normale à une blessure. Parfois, cependant, il peut entraîner des crampes, des douleurs et des gonflements, et s’il pénètre dans le système circulatoire, il peut être fatal. Une petite étude a établi un lien entre un aliment populaire du petit-déjeuner et ce problème.

Il est intéressant de noter que le texte des deux articles fait référence aux « œufs et à la viande » plutôt qu’aux seuls œufs, ce qui rend le changement de titre plutôt étrange. Peut-être que des raisons ponctuelles ont conduit à un changement éditorial pour coïncider avec un problème particulier en cours en ce moment….

En tout cas, l’article sur Express fait référence à un article de 20171 publié dans Circulation qui examine la conversion par les microbes de la choline en un autre composé appelé Trimethylamine-N-Oxide (TMAO). C’est ce composé TMAO qui semble être associé aux maladies cardiovasculaires et à la thrombose, bien que les preuves semblent plutôt corrélatives.

Cette étude a recruté des omnivores ainsi que des végétariens/végétaliens :

Nous avons recruté de manière prospective des végétariens/végétaliens (n=8) et des omnivores (n=10) en bonne santé, sans antécédents (1 mois) d’antibiotiques ou de probiotiques.

L’inclusion de personnes ne mangeant pas de viande aurait dû soulever des critiques quant à la relation de cette étude avec les œufs en particulier – ce qui aurait dû être remarqué.

Le reste de l’étude n’est pas utile à cette discussion, et je laisse les autres lire l’étude pour obtenir des informations supplémentaires (notez qu’il s’agit d’une très petite étude qui ne fournit que des données proximales via les niveaux de plaquettes. En outre, tous les participants ont reçu l’équivalent de 450 mg de choline par jour, soit l’équivalent de 3 œufs, à titre de référence).

Mais ce qui est très frustrant, c’est que tout cela ressemble à un jeu de téléphone, dans lequel les informations ont été relayées sans que personne ne prenne la peine de vérifier la véracité des informations présentées.

Encore une fois, les œufs ne sont pas le seul aliment à contenir de la choline. En fait, de nombreux autres aliments courants contiennent également des niveaux élevés de choline, alors pourquoi les œufs sont-ils à nouveau accusés?

Une partie du tableau 2 du NIH est présentée ci-dessus, indiquant certains aliments riches en choline.

On pourrait faire valoir que les œufs sont plus riches en choline compte tenu de la taille de leur portion, mais là encore, il semble que les œufs aient été choisis en particulier en raison du calendrier des vaccins et de la pénurie d’œufs, ce qui n’a aucun sens.

Au lieu de cela, tout ceci ne fait que nourrir l’esprit conspirationniste plus qu’il ne fournit quoi que ce soit de substantiel.

Ne vous laissez pas séduire par des déclarations sans vérifier vous-même les preuves. Un simple coup d’œil aurait dû éveiller des soupçons immédiats sur ces affirmations.

De l’IgY dans le jaune

Cela m’amène à une autre étude qui semble avoir circulé récemment.

J’ai été informé de cette étude2 par un ami, qui lui-même semble l’avoir obtenue par le biais de rumeurs, car on lui a posé des questions sur cette étude.

Les anticorps de jaune d’œuf de poule (IgY) bloquent la liaison de plusieurs variants de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 à l’ACE2 humaine

Au lieu de soutenir qu’il existe une conspiration visant à accuser les œufs de provoquer des caillots sanguins, il semble y avoir dans ce cas une conspiration suggérant que les œufs sont en fait protecteurs, et que le gouvernement nous confisque les œufs pour que nous ne puissions pas nous protéger du COVID.

Le timing des événements serait étrange si c’était vrai, étant donné que le COVID ne sera plus considéré comme une urgence dans les mois à venir, à moins que le gouvernement n’essaie de créer une autre vague de COVID pour ramener l’urgence en bloquant notre capacité à obtenir des œufs. Encore une fois, davantage de conspiration.

Le fait que les œufs étaient toujours disponibles même pendant les confinements n’aide pas non plus, donc cette affirmation ne devrait-elle pas être comparée à des preuves réelles de vagues de COVID qui pourraient ne pas avoir été atténuées par la consommation d’œufs? Quoi qu’il en soit, je m’égare… ou peut-être pas.

Dans le cadre de cette étude, l’argument semble suggérer que les anticorps du jaune d’œuf peuvent en fait empêcher la protéine de pointe de se lier à l’ACEII.

Ce serait formidable si c’était vrai, mais c’est seulement vrai si l’on se contente de lire le titre.

De la même manière que l’esprit critique semble avoir été subverti dans le cas des œufs et des caillots sanguins, il semble que beaucoup d’esprit critique ait manqué dans la diffusion de cette étude.

Lorsqu’on vous présente ces anticorps de jaune d’œuf de poule, demandez-vous ce qui les rend tellement spéciaux plutôt que de leur prêter des pouvoirs magiques et bienveillants.

Car si vous y réfléchissez, vous devriez probablement comprendre que ces anticorps ne devraient pas avoir une capacité de liaison inhérente à un antigène – les anticorps ne fonctionnent pas ainsi. Le système immunitaire doit être mis en présence de quelque chose au préalable afin de créer les anticorps nécessaires pour cibler l’antigène.

Et c’est exactement ce qui s’est passé dans cette étude. Les chercheurs ne se sont pas contentés d’isoler des IgY à partir de jaunes d’œufs de poules choisis au hasard. Au contraire, les œufs provenaient de poules immunisées qui avaient reçu un vaccin contenant la sous-unité S1 de la protéine de pointe:

La protéine S1 recombinante purifiée du SARS-CoV-2 a été mélangée et émulsionnée avec l’adjuvant immunitaire de Freund en volume égal, puis utilisée comme immunogène. Chaque poule a reçu une injection (intramusculaire) de 150 μg de la protéine de pointe recombinante sous les ailes, une fois par semaine pendant 4 semaines, puis les IgY ont été extraites et le titre évalué.

Donc non, ce n’est pas comme si les anticorps tirés du jaune d’œuf avaient une caractéristique inhérente et unique différente de la nôtre. Au contraire, ils fonctionnent de la même manière que nos propres anticorps, les IgY étant comparables aux IgG chez l’homme3.

D’après Müller, et al. La structure entre l’IgY trouvé chez les poules est comparée à l’IgG trouvé chez les humains. Les structures sont comparables, la différence notable étant la région charnière présente dans les anticorps IgG.

Et non, manger un simple jaune d’œuf ne fournira pas d’IgY anti-protéine de pointe magique – encore une fois, la poule devrait avoir été immunisée au préalable (d’après Müller, et al.).

La production d’IgY commence par l’immunisation des poules.

Les IgY sont une forme alternative et peu coûteuse d’anticorps polyclonaux. Pour l’immunisation, les poules ont reçu une injection intramusculaire d’antigènes spécifiques à plusieurs intervalles. Les anticorps sont transférés de la poule à sa progéniture via le stade latent de l’œuf. Le poussin immuno-incompétent est capable de résister à diverses maladies infectieuses grâce au système immunitaire inné transmis par la poule. Le transfert des anticorps IgY du sérum maternel au jaune d’œuf est analogue à la transmission transplacentaire chez les mammifères [12]. Pendant les derniers jours de la phase de développement embryonnaire, les IgY sont transportés à travers la membrane du sac vitellin dans la circulation sanguine de l’embryon [13]. Des études récentes montrent que le transfert des IgY du sérum au jaune d’œuf est un processus médié par les récepteurs qui permet un transfert sélectif des anticorps du sérum maternel [14, 15]. Des recherches ont confirmé qu’une séquence spécifique (His-Glu-Ala-Leu: HEAL) dans la région FC et une région charnière intacte sont nécessaires au transport. Les modifications de cette séquence d’acides aminés inhibent le transport des IgY dans le jaune d’œuf. Environ 4 à 6 jours après l’inoculation, les IgY peuvent être détectées dans le jaune d’œuf [16, 17].

Mais là encore, ne serait-il pas plus facile de manger les poules étant donné que les IgY apparaissent dans le sérum des poules? Je parie que beaucoup de gens ne voudraient pas manger des poules vaccinées de toute façon, étant donné les circonstances.

Et cela n’aurait probablement pas d’importance, car les IgY ne semblent pas survivre à la voie gastrique en raison du faible pH, sans même tenir compte de ce que la cuisson ferait au contenu en IgY avant même qu’il n’atteigne votre bouche.

Ce que je veux dire, c’est qu’il s’agit là encore d’une affirmation largement diffusée, mais qui n’est même pas étayée par la littérature citée.

Je me demande donc combien de personnes ont pris la peine de lire l’étude et ont remarqué qu’il fallait vacciner les poules pour qu’elles produisent des anticorps!

Rien de tout cela n’a de sens, et pour être tout à fait honnête, je suis en fait frustré par le fait que tout cela a retenu autant l’attention.

L’ « équipe des sceptiques » affirme être plus critique et s’intéresser davantage à la littérature, et pourtant des études comme celles-ci continuent à circuler sans aucun scepticisme ou recul sur le contenu réel de ces articles.

À ce propos, il y a quelques jours, j’ai vu un article citant un rapport sur la maladie de Creutzfeldt-Jakob après la vaccination4 qui semble supposer une apparition rapide de cette maladie chez certaines personnes ayant reçu les vaccins COVID.

Emergence d’une nouvelle maladie de Creutzfeldt-Jakob : 26 cas de la version humaine de la maladie de la vache folle, quelques jours après une injection de COVID-19

Pour ceux qui ne le savent pas, la maladie de Creutzfeldt-Jakob est une maladie à prions débilitante et rapide qui entraîne une perte soudaine de la fonction motrice, de la capacité de parler et, éventuellement, de la fonction des organes, car le cerveau se détériore et ne peut plus envoyer de signaux au reste du corps. En général, la mort peut survenir après qu’une personne atteinte de la MCJ ne puisse plus respirer.

Au dire de tous, la MCJ est littéralement une maladie à une chance sur un million, ce qui est l’une des raisons pour lesquelles tout rapport sur un seul diagnostic de MCJ excédentaire peut susciter des soupçons quant à sa cause.

Mais la progression de la MCJ est également soudaine. L’espérance de vie d’une personne diagnostiquée avec la MCJ est généralement de quelques mois, ce qui signifie qu’au moment où les symptômes se manifestent, le patient n’a plus beaucoup de temps à vivre.

Du CDC. Le tableau ci-dessus faisait partie d’un tableau plus large énumérant les caractéristiques de la MCJ. Notez que la durée médiane de la maladie est d’environ 4 à 5 mois.
[Durée médiane de la maladie: 4-5 mois – 13-14 mois]

Un article du NIH indique également qu’environ 70% des patients atteints de la MCJ meurent dans l’année qui suit leur diagnostic.

Quelle que soit la façon dont on la considère, la MCJ est une maladie rapide et progressive.

C’est pourquoi l’article de ResearchGate dont le lien figure ici soulève de sérieuses questions, puisqu’il mentionne à plusieurs reprises que la MCJ met des décennies à se manifester, plutôt que des mois.

Peut-être ai-je mal lu l’article, mais là où le mot « décennie » est mentionné, aucune citation n’est fournie. Le seul texte qui semble s’approcher de ce que l’on déduit est celui-ci:

Nous résumons également dans les figures 1 à 3 certaines des différences surprenantes entre cette nouvelle forme de maladie de Creutzfeldt-Jakob à développement rapide et la maladie à prions beaucoup plus lente connue auparavant par des symptômes similaires mais se développant non pas en quelques semaines ou évoluant vers un décès en un an environ, mais se développant sur environ une décennie et durant une ou plusieurs décennies supplémentaires.

Encore une fois, peut-être que j’ai mal lu, mais les figures 1 à 3 ne semblent pas fournir de comparaison entre la MCJ et la nouvelle forme supposée apportée par les vaccins, et je reste donc sur ma faim quant à l’origine exacte des preuves qui suggèrent que la MCJ met des décennies à se manifester5.

Cet article est plus une anecdote, mais c’est l’un des nombreux articles que j’ai vus qui ont été cités et utilisés pour faire avancer un argument alors que des questions auraient dû être soulevées quant à l’interprétation qui en est faite.

Dans le cas de l’article de ResearchGate, il est possible que la MCJ soit liée aux vaccins, mais alors pourquoi le tourner de manière à minimiser le moment réel de la manifestation et du décès de la MCJ, si ce n’est pour créer un récit selon lequel la MCJ due aux vaccins est complètement différente des autres formes de MCJ.

Et puis, qu’en est-il de tous ces rapports sur les œufs? Il est clair que l’étude de Wei et al. elle-même mentionne que les poules ont été vaccinées au préalable. En fait, toute personne qui a acquis des connaissances en immunologie au cours des trois dernières années aurait probablement dû supposer que c’était le cas.

S’agit-il d’un cas où les gens n’appliquent pas les connaissances qu’ils ont acquises, ou est-ce que le narratif peut rapidement prendre le pas sur la pensée critique pour coïncider avec la pensée de groupe? Peut-être une dissonance cognitive est-elle en jeu?


Quelle qu’en soit la raison, il n’en reste pas moins que ce problème d’information n’est pas apparu soudainement. Il semble exister depuis l’apparition de COVID et, en toute franchise, il est peut-être simplement révélateur de la façon dont la science est relayée.

Mais cela ne signifie pas qu’il faut s’en contenter. Si nous voulons vraiment faire preuve de diligence raisonnable et nous assurer que des informations exactes sont diffusées, nous devons vérifier nos sources avant d’en faire état.

Plus important encore, nous devrions faire de notre mieux pour corriger les erreurs flagrantes. Permettez-moi d’être clair et de dire que je suis aussi faillible que n’importe qui d’autre, c’est pourquoi je dis que chacun devrait vérifier que mes sources ne contiennent pas d’erreurs.

Et en fait, cela aurait dû être le cas depuis le début. Si nous voulons plaider en faveur de la liberté d’expression, il nous faut plaider en faveur d’un discours ouvert. Au lieu de cela, on a l’impression que n’importe quelle idée peut être lancée sans trop se soucier des preuves, et qu’un public non averti, qui a peut-être placé sa confiance en quelqu’un, n’a aucune idée de la réalité des affirmations faites.

C’est une chose dont j’espère que beaucoup de gens prendront conscience.


  1. Zhu, W., Wang, Z., Tang, W. H. W., & Hazen, S. L. (2017). Gut Microbe-Generated Trimethylamine N-Oxide From Dietary Choline Is Prothrombotic in Subjects. Circulation, 135(17), 1671–1673. https://doi.org/10.1161/CIRCULATIONAHA.116.025338
  2. Wei, S., Duan, S., Liu, X., Wang, H., Ding, S., Chen, Y., Xie, J., Tian, J., Yu, N., Ge, P., Zhang, X., Chen, X., Li, Y., & Meng, Q. (2021). Chicken Egg Yolk Antibodies (IgYs) block the binding of multiple SARS-CoV-2 spike protein variants to human ACE2. International immunopharmacology, 90, 107172. https://doi.org/10.1016/j.intimp.2020.107172
  3. Müller, S., Schubert, A., Zajac, J. et al. IgY antibodies in human nutrition for disease prevention. Nutr J 14, 109 (2015). https://doi.org/10.1186/s12937-015-0067-3
  4. Perez, jean-claude & Montagnier, Luc. (2023). Emergence of a New Creutzfeldt-Jakob Disease: 26 Cases of the Human Version of Mad-Cow Disease, Days After a COVID-19 Injection. 10.5281/zenodo.7540331.
  5. Pour étayer l’argument, il est possible que les auteurs aient fait référence à une différence dans le mode de développement de la MCJ. La plupart des MCJ surviennent sans explication connue, donc dans ce cas, on peut argumenter qu’il y a des caractéristiques qui semblent être uniques avec les vaccins. L’article fait référence à la région de la protéine de pointe censée former des prions, que beaucoup d’autres ont désignée comme coupable, mais là encore, l’organisation de l’article semble éluder toute comparaison avec la MCJ typique.

Commentaire

J’ai vu cette étude sur les œufs censés protéger contre le covid – j’ai même pensé qu’elle avait probablement été écrite dans le seul but que les « anti-vaxx » la citent pour ensuite leur rétorquer que l’étude ne dit pas ce que ces gens pensent qu’elle dit – ces gens sont des idiots. Quand quelque chose est trop évident et a été financé par big pharma, il faut l’examiner attentivement.

Charlotte, 4 février

Autisme prémédité – par Miles Mathis.

« Le grand empoisonnement » de Catherine Austin Fitts, version Miles Mathis.

A propos de Catherine, j’aurai peut-être le temps de faire la transcription/traduction de l’interview sur cette page, ce qui tomberait pile poil pour mes voisins français en lutte pour leur droit à la retraite. Ne lâchez pas, c’est encore plus important que vous le pensez.

Source.


Traduction

Autisme prémédité

res ipsa loquitur

par Miles Mathis

Première publication le 26 janvier 2023

[…]

Le système dominant nous dit que l’autisme est « en grande partie génétique », mais nous savons que c’est un mensonge puisque quelque chose qui serait en grande partie génétique n’aurait pas augmenté de façon exponentielle au cours des cinquante dernières années. Le nombre d’autistes a été multiplié par trente depuis les années 1970, et les garçons sont plus touchés que les filles. Un garçon sur quarante-deux est aujourd’hui touché, soit 2,4%, le double des filles. Ce n’est pas non plus un hasard. Cela indique que les hommes sont à nouveau ciblés.

Le système dominant dissimule farouchement toutes les causes non génétiques de l’autisme, et essaie même maintenant de faire passer l’autisme pour « une différence » plutôt que pour une lésion cérébrale. La page de Wiki sur l’autisme est de la pure dissimulation, et ils essaient de nous convaincre que ces chiffres stupéfiants sont le résultat d’une « sensibilisation accrue ». Nulle part sur cette page, ils n’admettent que le nombre de cas a été multiplié par trente en seulement cinquante ans. À croire que la page a été payée par Pfizer, puisque la possibilité que les vaccins ou tout autre médicament ou produit chimique soient un facteur est passée sous silence comme une théorie de la conspiration, tandis que la théorie selon laquelle l’autisme est une forme de sélection naturelle est présentée comme plausible. Nous sommes censés croire que les personnes autistes font progresser l’espèce d’une manière ou d’une autre. Ceux qui écrivent pour Pfizer sont sans vergogne, comme nous le savons.

À l’inverse, mon hypothèse, et mon argument ici, sera que l’autisme est en fait un choix des gouvernants, induit volontairement dans la population générale comme moyen de contrôle, au même titre que la baisse du nombre de spermatozoïdes et du QI. Il est très probablement le résultat d’une attaque ciblée et systématique de l’esprit et du corps, via la consommation de fluorure, la contamination par l’aluminium, la contamination par le mercure, le sirop de maïs à haute teneur en fructose, les vaccins et leurs adjuvants et contaminants, et maintenant les radiations des téléphones cellulaires. La raison pour laquelle il est difficile de le prouver est que Pfizer et d’autres entités s’assurent que chacun de ces ingrédients est testé en laboratoire de manière isolée, jamais en tant que partie du cocktail réel que nous subissons dans notre vie quotidienne.

Toutes les preuves à première vue vont dans ce sens, et cela devrait donc être la supposition par défaut de toute personne intelligente jusqu’à preuve du contraire. Je ne devrais pas avoir à prouver que c’est le cas, le gouvernement devrait avoir à prouver que ce n’est PAS le cas, ce qu’il n’a pas commencé à faire et ne fera jamais. C’est l’hypothèse de base parce que dans un monde rationnel, il n’y aurait aucune raison pour que notre alimentation et notre approvisionnement en médicaments soient aussi pollués par ces choses. Au fur et à mesure que nous sommes devenus technologiquement avancés, nous aurions dû devenir de plus en plus aptes à purifier et à contrôler notre nourriture, notre eau, notre air et nos médicaments. De 1850 à 1950 environ, ce fut effectivement le mouvement le plus important, à quelques exceptions près. Mais soudain, dans les années 1960, nous avons assisté à un étrange renversement de tendance, malgré une bureaucratie toujours plus imposante et des milliards de dollars dépensés pour la surveillance.

Les industries chimiques et pharmaceutiques se sont mises à insérer leurs poisons partout, et les agences gouvernementales ont prétendu être impuissantes à les arrêter. Et elles ne se contentaient pas de déverser leurs effluents dans les océans et les décharges, comme il serait compréhensible de le faire par souci d’économie. Elles les déversaient directement dans notre nourriture, notre eau et notre air. Il est absolument impossible de faire passer cela pour un accident ou une négligence.

Mais pourquoi? Pourquoi créer une nation d’autistes? Parce que ceux qui sont autistes ou semi-autistes ne se révolteront jamais. Les autistes conservent souvent la capacité d’effectuer des tâches subalternes ou ennuyeuses, ce qui est bien sûr exactement ce que veulent les gouvernants. Pensez-vous que ce soit un accident? De plus, l’autisme cible les garçons, ce qui est un autre indice dans le même sens: les hommes sont le principal danger de toute révolution. Ce sont eux qui ont le plus de testostérone, ils seraient donc les cibles prioritaires d’un tel projet.

Avant je blaguais en disant que les gens devenaient catatoniques ou semi-catatoniques, mais j’ai finalement réalisé que ce n’était pas une blague. Et ce n’est pas seulement le résultat de la télévision, d’Hollywood ou de l’éducation ridicule que nous recevons, bien que ces choses soient également des facteurs. La cause principale est strictement chimique: nous sommes tous lourdement empoisonnés, volontairement.

De plus, le projet Covid aura été une aubaine pour des gens comme moi, puisque grâce à lui nous avons maintenant des preuves depuis 2020, bien au-delà de la simple intuition, que c’est bien ce qui se passe. L’énorme conspiration n’est plus une théorie, mais un fait, car différents Dr. Maléfique comme Bill Gates, Klaus Schwab, et Yuval Harari ont admis qu’ils font de leur mieux pour décimer les populations, saper les démocraties, tuer la liberté d’expression, brûler les constitutions, étouffer toute résistance, et déplacer de force l’humanité vers un futur froid et mécanisé d’obéissance, de conformité, et sans aucune liberté. Seuls les autistes s’y sentiraient chez eux, ou envisageraient de le supporter.

Y a-t-il quelque chose à y faire, à part une Révolution? Oui, vous pouvez faire ce que j’ai fait pendant quarante ans ou plus, et qui a été partiellement efficace. Je ne dis pas que c’est une réussite totale, car je ressens les effets de la vie sur cette planète comme tout le monde. On ne peut pas vivre dans un bocal à poissons. Mais on peut éviter les poisons dans une plus ou moins grande mesure, avec beaucoup de travail. Je vous ai déjà expliqué comment le faire dans de nombreux articles précédents: évitez le fluor, le wifi, le HFCS, les OGM, tous les médicaments, les vaccins, les produits d’entretien ménager, les herbicides et les pesticides, les aliments transformés, les sodas, les chips, les fast-foods, les fromages et le bœuf bon marché, le soja, les plastiques, les polyesters et les gaz d’échappement des voitures. Assurez-vous que votre literie est naturelle et biologique. Lisez toutes les étiquettes de tout ce que vous achetez et vérifiez tous les ingrédients, afin de savoir ce que vous mettez dans votre corps.

Mais tout cela n’est qu’un pis-aller, car la plupart des gens sont pris au piège. Ils peuvent exercer un certain contrôle à domicile, mais lorsqu’ils vont au bureau ou en public, ils sont à nouveau empoisonnés en permanence. Ce qui signifie que la révolution est la seule vraie solution. Ces gens qui vous empoisonnent doivent être arrêtés d’une manière ou d’une autre. C’est une guerre, mais ils sont les seuls à la mener en ce moment.

L’heure tourne. L’autisme a déjà fait près de 3% de victimes, et nous pouvons nous attendre à ce que ce chiffre continue à doubler chaque décennie jusqu’à ce que toute possibilité de révolution soit perdue. En 2033, nous pourrions tomber à 94%, et en 2043 à 88% de personnes fonctionnelles. Ce chiffre atteindra 76% en 2053 et 52% en 2063. En 2073, il n’y aura plus aucune personne pleinement fonctionnelle. Et c’est probablement encore pire que cela, car nous ne suivons que la progression de l’autisme. Les gens perdent leurs fonctions par des centaines de causes autres que l’autisme.

La seule lueur d’espoir est que les Phéniciens subissent aussi le contrecoup de leur propre empoisonnement. Ils n’ont pas inventé les filtres nécessaires. Ainsi, leur propre fonctionnalité chute également comme une pierre. J’ai souvent blagué à ce sujet en disant qu’ils avaient oublié d’installer des filtres à fluorure à Langley [NdT. siège de la CIA], mais là encore, ce n’est pas une blague. Qu’ils aient ou non des filtres à fluorure, il n’est tout simplement plus possible pour eux de filtrer tous les contaminants présents dans les environs d’une grande ville comme Washington. Toute la côte Est est un cloaque de produits chimiques, et en outre nous avons lu leur copie dans des événements tels que le fake Pelosi. Nous savons, sans autre analyse, que leurs cerveaux sont sérieusement défaillants.


Texte original

Autism by design

res ipsa loquitur

by Miles Mathis

First published January 26, 2023

[…]

The mainstream tells us autism is “mainly genetic”, but we know that is a lie since something that was mainly genetic would not have increased exponentially in the past 50 years. It has increased 30-fold since the 1970s, and has affected boys more than girls. One in every 42 boys is now affected, which is 2.4%: and double that of girls. That is no accident either. It indicates males are again being targeted.

The mainstream is aggressively hiding all non-genetic causes of autism, and is now even trying to sell autism as “a difference” rather than brain damage. The Wiki page on autism is a complete whitewash, and they farcically try to convince us the staggering numbers are a function of “increased awareness”. Nowhere on the page do they admit the 30-fold increase in just 50 years. The page looks like it was paid for by Pfizer, since the possibility vaccines or any other drugs or chemicals are a factor is passed by as a conspiracy theory, while the theory that autism is a form of natural selection is pushed as feasible. We are supposed to believe that autistic people are pushing the species forward somehow. These people who write for Pfizer are shameless, as we know.

Conversely, my assumption, and argument here, will be that autism is in fact selected by the governors, induced in the greater population on purpose as a form of control, along with falling sperm counts and falling IQs. It is most likely the result of a targeted and full-spectrum attack on the mind and body, via fluoride consumption, aluminum contamination, mercury contamination, high-fructose corn syrup, vaccines and their adjuvants and contaminants, and now cellular radiation. The reason this is hard to prove is that Pfizer and other entities make sure each of these ingredients is tested in the lab in isolation, never as part of the actual cocktail delivered to us in our daily lives.

All the prima facie evidence points in this direction, so that should be the default assumption of any intelligent person until proven otherwise. I should not have to prove it is the case, the government should have to prove it is NOT the case, which they haven’t begun to do and never will do. It is the prima facie assumption because in a rational world there would be no reason for our food and drug supply to be so polluted with these things. As we became more technologically advanced, we should have gotten better and better at purifying and policing our food, water, air, and drugs. From about 1850 to 1950, that was indeed the greater movement, with some exceptions. But suddenly in the 1960s we saw a strange reversal of that, despite an ever-growing bureaucracy and billions spent on oversight.

The chemical and pharmaceutical industries began inserting their poisons everywhere, and the government agencies pretended to be helpless to stop it. And they weren’t just pumping their effluent into the oceans and landfills, as might be understandable as a cost-saving. They were pumping it directly into our food and water and air supplies. There is no way to write that off as an accident or oversight.

But why? Why create a nation of autistics? Because those who are autistic or semi-autistic will never revolt. The autistic often retain the ability to do menial or boring jobs, which is of course exactly what the governors want. Do you think that is an accident? Autism also targets boys, which is another clue in the same direction: men are the main danger in any revolution. They are the ones with most of the testosterone, so they would be preferentially targeted in a plan like this.

I used to joke that people were becoming catatonic or semi-catatonic, but I finally realized it was no joke. And it isn’t just a result of TV or Hollywood or the ridiculous educations we receive, although those things are factors as well. The main cause is strictly chemical: we are all being heavily poisoned on purpose.

Plus, the Covid project has been a bonanza for people like me, since through it we now have proof since 2020 way beyond prima facie this is in fact what is going on. The huge conspiracy is not theory anymore, but fact, as various Dr. Evils like Bill Gates, Klaus Schwab, and Yuval Harari have admitted they are doing their best to decimate populations, undermine democracies, kill free speech, torch constitutions, squelch all resistance, and forcibly move humanity into a cold, mechanized, future of obedience, conformity, and no freedom at all. Only the autistic will feel at home there, or would ever think to put up with it.

Is there anything you can do about it, short of Revolution? Yes, you can do what I have done for forty years or more, which has been partially successful. I don’t say fully successful because I feel the effects of life on this planet like everyone else. You cannot live in a fishbowl. But you can avoid the poisons to a greater or lesser extent, with a lot of work. I have already told you how to do that in many previous papers: avoid fluoride, wifi, HFCS, GMOs, all drugs, vaccines, household cleaners, herbicides and pesticides, processed foods, sodas, chips, fast food, cheap cheeses and beef, soy, plastics, polyesters, and car fumes. Make sure your bedding is natural and organic. Read all labels on everything you buy and look up all ingredients, so you know what you are putting in your body.

But all that is a stop-gap, since most people are trapped. They can control things at home to a certain extent, but when they go to the office or out in public it is a constant poisoning again. Which means that revolution is the only real solution. These people poisoning you have to be stopped one way or the other. It is a war, but only they are waging it right now.

The clock is ticking. Already almost 3% have been lost to autism, and we can expect that to continue to double every decade until all possibility of revolution is lost. By 2033 we may be down to 94%, and by 2043 to 88% functioning. That will hit 76% by 2053, and 52% by 2063. By 2073 there will be no fully functioning people left at all. And it is probably even worse than that, because we only tracked the progress of autism there. People are losing function by hundreds of other causes than autism.

The only silver lining there is that the Phoenicians are also suffering blowback from their own poisoning. They have not invented the necessary filters. So their own functionality is also dropping like a rock. I have often joked about that by saying they forgot to install the fluoride filters at Langley, but again it is no joke. They may or may not have fluoride filters there, but it is simply not possible anymore for them to filter all the contaminants in the environs of a big city like DC. The entire East Coast is a cesspool of chemicals, and besides we have read their copy in these events like the Pelosi fake. We know without further analysis their brains are seriously misfiring.

Le lysenkoïsme médical aux Etats-Unis – par le Dr Gary Levy.

Pour compléter l’article précédent et celui-ci. Mêmes causes, mêmes effets.

Source.


Le lysenkoïsme médical aux Etats-Unis

Dr Gary Levy

27 octobre 2022

Je suis un réfugié soviétique, et ce fait affecte ma vision du monde.

En Union Soviétique, la science était contrôlée par l’idéologie politique. L’exemple le plus tristement célèbre est le Lysenkoïsme. Défendu par Trofim Lysenko, le Lysenkoïsme était une école de pensée idéologique qui rejetait la génétique mendélienne et la sélection naturelle en tant que science bourgeoise en faveur d’une théorie conforme à la philosophie marxiste-léniniste. Ignorant les principes fondamentaux de la science – tels que la rationalité, l’observation et la pensée empirique – l’application du Lysenkoïsme à l’agriculture a entraîné une famine désastreuse, tandis que les médias soviétiques célébraient les succès de Lysenko. Face à la réalité et à la calamité évidente, de véritables scientifiques, opposés à la poursuite de l’application de l’idéologie, ont été publiquement humiliés, jugés lors de simulacres de procès publics, condamnés aux travaux forcés et exécutés.

Malheureusement, les principes du Lysenkoïsme médical deviennent omniprésents dans la science médicale américaine. Nous assistons à la suppression des divergences d’opinion raisonnables, à des tests de pureté idéologique et à des tentatives de légiférer sur les pratiques médicales acceptables pour les conformer au dogme idéologique souhaité. Les domaines dans lesquels les exemples sont les plus évidents sont la politique COVID-19, les sujets liés à la diversité, l’équité et l’inclusion (DEI) et la gestion de la dysphorie de genre.

J’ai été de nouveau confronté au Lysenkoïsme médical lorsque la législature californienne a récemment approuvé un projet de loi désignant la fourniture d’informations fausses ou trompeuses comme conduite non professionnelle pouvant entraîner des mesures disciplinaires de la part du conseil médical de l’État. Ces mesures disciplinaires comprennent la révocation de la licence médicale d’un médecin reconnu coupable d’avoir diffusé des informations non considérées comme appropriées par la loi. La loi, AB-2098 Physicians and Surgeons: Unprofessional Conduct [Médecins et chirurgiens: Conduite non professionnelle], est maintenant la première dans la nation à légiférer sur ce qui est une information acceptable dans la science médicale. Selon le projet de loi, il a été rédigé pour cibler les informations erronées et la désinformation liées à la pandémie de SARS-CoV-2. Je crains cependant que la cible de ce projet de loi ne s’étende à l’ensemble de la science médicale.

La question fondamentale soulevée par l’AB-2098 sera bien sûr: qui est l’arbitre de ce qui est et de ce qui n’est pas de la désinformation ou de la fausse information? La pratique médicale et l’élaboration des politiques médicales dépendent de l’interprétation des preuves médicales – l’application des preuves à l’individu ou à la population à travers un prisme professionnel. Il existe des recommandations et des directives de pratique publiées par les sociétés médicales professionnelles, mais c’est le médecin, en consultation avec son patient, qui détermine en dernier ressort le traitement optimal.

Examinons les trois domaines dans lesquels le Lysenkoïsme médical semble le plus marqué. Pendant la pandémie de COVID-19, les preuves scientifiques ont évolué particulièrement rapidement, les thérapies et les traitements ont changé et les médecins individuels ont interprété et appliqué les informations disponibles différemment selon les cas. Le masque en tissu en est un bon exemple. Une étude désormais célèbre a démontré que les masques en tissu étaient inefficaces pour prévenir la propagation du SARS-CoV-2. Ce résultat a finalement été reconnu par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) en janvier 2022. Étant donné que tous les États et le gouvernement fédéral avaient précédemment rendu obligatoire le port de masques en tissu, il fut un temps où un médecin qui déclarait que les masques en tissu ne minimisaient pas la propagation du SARS-CoV-2 (la vérité) aurait pu être tenu coupable en vertu de la loi sur la désinformation.

Le fait de rendre obligatoire une pratique acceptable alors que les preuves scientifiques sont rares ou, pire encore, lorsque les directives contredisent l’ensemble de la littérature publiée, est alarmant. La plupart des pratiques médicales ne sont basées que sur une compréhension partielle de la maladie et de la thérapeutique. J’aimerais croire que les auteurs de la législation californienne l’ont rédigée de bonne foi. Mais le précédent historique de corruption médicale, lorsqu’elle est associée au pouvoir gouvernemental, est solide. Je crains que la loi, telle qu’elle est rédigée, ne menace de faire passer l’establishment médical sous le parapluie de la hiérarchie, en lui donnant un outil pour propager son programme Lysenkoïste.

Un deuxième exemple. Les écoles de médecine filtrent les candidats en fonction de leur conformité à une idéologie politique. Le processus d’inscription à l’école de médecine comprend une candidature commune primaire et des candidatures secondaires spécifiques aux écoles. Un rapport récent de l’organisation Do No Harm (une organisation dont le mandat est de « lutter pour les patients individuels – et contre les politiques identitaires ») a démontré l’omniprésence des tests de conformité idéologique dans le processus de candidature. Le rapport a révélé que 72% des 50 premières écoles de médecine (et 8 des 10 premières écoles) utilisent des questions pour vérifier si les candidats souscrivent à l’idéologie préférée de l’institution en matière d’actions personnelles fondées sur la race. Par exemple, le SUNY Downstate Medical Center-College of Medicine demande directement comment le candidat a été, est ou sera un défenseur, un apparatchik, de sa cause: « Quelle(s) activité(s) actuelle(s) ou future(s) a/auront contribué à la diversité, à l’équité en matière de santé et à la justice sociale? »

Le but de la conformité idéologique dans l’éducation médicale américaine, je le crains, est d’exproprier l’éducation médicale des normes imparfaites, basées sur l’excellence, en faveur de la formation d’individus qui en fera des « apparatchiks » d’une cause idéologique. Dans ce cas, tout scepticisme, même empirique, ne doit pas être toléré. Le cas du Dr Norman Wang est une anecdote exemplaire qui se lit comme une « séance de lutte« . En 2020, le Dr Wang a rédigé un livre blanc dans le Journal of the American Heart Association (dont il est impossible de donner le lien car il a été rétracté). Le Dr Wang a retracé l’histoire de la discrimination positive et a critiqué, bien que légèrement, les politiques de DEI. Il a avancé des idées controversées telles que: « En fin de compte, tous ceux qui aspirent à une profession dans le domaine de la médecine et de la cardiologie doivent être évalués en tant qu’individus sur la base de leurs mérites personnels, et non de leur identité raciale et ethnique. » Comme on pouvait s’y attendre (dans l’atmosphère actuelle), il a été attaqué sur les médias sociaux et le journal a rétracté l’article (contre les objections du Dr Wang). Le Journal s’est excusé, a dénoncé les opinions exprimées dans l’article et a déclaré que l’article était une déformation des faits. L’American Heart Association [Association américaine de cardiologie] a lancé une enquête officielle pour « mieux comprendre comment un article incompatible avec les valeurs fondamentales de l’association a été publié« . En d’autres termes, pour éliminer la possibilité que d’autres réflexions contre-révolutionnaires soient publiées. Il va sans dire que l’université qui employait le Dr Wang l’a dûment licencié et que ses collègues l’ont publiquement dénoncé pour son crime de pensée.

Il est probable qu’aucun autre domaine ne démontre aussi bien le Lysenkoïsme médical que la gestion des adolescents souffrant de dysphorie de genre. Aux États-Unis, l’approche politiquement acceptable de la thérapie consiste à accepter l’identité de genre de l’individu et à utiliser des traitements médicaux et chirurgicaux pour mettre le corps en conformité avec le genre subjectif. L’autre point de vue considère que la pratique actuelle va à l’encontre de la pratique médicale établie, selon laquelle la non-congruence entre le sexe biologique et l’identité de genre est pathologique.

Le débat sur la prise en charge de la dysphorie de genre chez les enfants et les adolescents est bien réel. D’un côté, il y a les patients et les parents qui pensent vraiment que les soins d’affirmation du genre sont dans leur meilleur intérêt et celui de leurs enfants. Il s’agit d’une population de patients à haut risque de préjugés, d’ostracisme et de suicide. De l’autre côté, il y a un groupe qui voit de nouvelles thérapies, avec des impacts à vie, être appliquées depuis peu de temps et avec peu de données. Ils notent que les procédures médicales et chirurgicales associées ont des taux de complication élevés et peuvent engager les patients dans des soins médicaux à vie. En outre, les preuves en faveur d’une approche d’affirmation du genre sont de faible qualité et limitées.

Compte tenu de l’absence de débat ouvert, il est probablement utile d’exposer les preuves et les événements récents dans ce domaine. Récemment, il y a eu la fermeture très médiatisée de la clinique du genre Tavistock au Royaume-Uni après qu’une étude du Service National de Santé britannique (NHS) ait cité des études contredisant l’approche d’affirmation du genre. Il s’agit par exemple d’une étude suédoise menée sur 30 ans, qui a suivi des personnes après une opération de réassignation sexuelle et a démontré un taux de mortalité plus élevé pour les patients en transition. Le National Institute for Health and Care Excellence [Institut national britannique pour la santé et l’excellence des soins] a évalué la prise en charge médicale par « bloqueurs de puberté » et hormones de changement de sexe chez les enfants et a constaté qu’il n’y avait que peu ou pas de changements dans leur fonctionnement ou leur santé mentale et qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour décider d’une politique. Ils ont déclaré que toutes les études évaluées étaient de faible qualité et qu’il n’y avait aucun moyen de déterminer si ces « traitements apportent un bénéfice ou un préjudice aux mineurs. » Le Council for Choices in Health Care de Finlande [Conseil pour le Choix des Soins de Santé] a qualifié le « changement de sexe des mineurs de pratique expérimentale », la dysphorie de genre dans l’enfance ayant un taux de résolution élevé.

Dans tous ces cas, les avis discordants semblent de plus en plus malvenus. À l’instar des Lysenkoïstes soviétiques qui ignoraient les citoyens affamés et éliminaient les scientifiques qui osaient remettre en question leurs méthodes, les partisans de la thérapie d’affirmation du genre ne semblent pas disposés à envisager un autre point de vue. Des enregistrements récents de réunions médicales au Centre Médical de l’Université Vanderbilt montrent que l’institution menace de représailles les médecins qui s’opposent à la transition médicale des enfants et leur suggère de trouver un autre emploi. Le biologiste Colin Wright a été sanctionné pour avoir déclaré que le sexe était binaire et non un spectre.

En tant que réfugié soviétique, je vois de plus en plus de signes qui me rappellent la vie en Union Soviétique où la censure et l’autocensure étaient monnaie courante. Souvent, les professionnels de la santé ne s’expriment pas en faveur de la vérité, ou du moins d’un débat civil, par crainte de représailles. Avec des médecins et des scientifiques censurés et licenciés pour avoir débattu de questions discutables qui ne s’alignent pas sur les tendances politiques acceptables, la science médicale américaine glisse vers le Lysenkoïsme. La science est dissidence, désaccord et discussion. Si ce processus, né au siècle des Lumières, est subverti, nous ne sommes plus des scientifiques ou des médecins. La censure des opinions sur les médias sociaux (ou la conscience d’un besoin d’autocensure) est non-scientifique et non-américaine. La tension dans ce domaine est particulièrement forte dans la communauté médicale pour les personnes qui critiquent ou désapprouvent les politiques du COVID, les initiatives DEI et le traitement de la dysphorie de genre.

Pour atténuer et inverser cette dérive, nous devons nous appuyer sur des bases scientifiques. Cela implique de recourir à l’empirisme pour parvenir à des conclusions, peu importe qu’elles soient incompatibles avec notre vision du monde. Nous devons nous engager à ne pas sélectionner les données, même si elles sont inadéquates, pour justifier un engagement continu envers une idéologie. Nous devons encourager et promouvoir la dissidence afin de garantir que nos conclusions et nos politiques résistent à l’examen permanent de l’évolution des connaissances. Nous devons refuser de qualifier tout scepticisme de « phobique » ou de « conspirationniste », version Lysenkoïste moderne de « démolisseurs, saboteurs et contre-révolutionnaires ». En fin de compte, nous devons montrer du courage: le courage de défendre la vérité et le courage de tenir tête aux médias qui ont réussi à réquisitionner la vérité et à devenir des apparatchiks qui sélectionnent l’information pour modeler la société selon la vision du monde qu’ils souhaitent. Et nous devons avoir le courage de nous opposer aux foules des médias sociaux qui ont réussi à contraindre de nombreuses revues médicales à rétracter des articles scientifiques jugés inacceptables ou subversifs pour la ligne du parti.

Nous devons continuer à nous montrer vigilants à défendre et promouvoir l’empirisme et les données, ainsi que le dialogue permanent avec les divergences d’opinion raisonnables. La restriction du discours scientifique n’est pas acceptable pour l’épanouissement humain. Le précédent historique est on ne peut plus clair, et il est de notre devoir d’empêcher une ère Lysenkoïste aux États-Unis.

Le Dr Gary Levy est gynécologue-obstétricien, endocrinologue de la reproduction, directeur de programme de résidence, professeur associé de gynécologie-obstétrique et médecin militaire. Il est un réfugié de l’ancienne Union Soviétique et est préoccupé par les similitudes qui apparaissent dans la science et la médecine avec les aspects totalitaires de la société soviétique. Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne reflètent pas le point de vue du Service Médical de l’Armée, la politique ou la position officielle du Département de l’Armée, du Ministère de la Défense ou du Gouvernement des Etats-Unis.

Pourquoi la politisation de la science est dangereuse – par Michael Crichton.

J’avais trouvé le texte sur le site officiel de Crichton il y a une semaine. Il a disparu depuis. Étonnant, non? Il est heureusement très facile à trouver sur le Net, j’ai utilisé cette source. C’est un extrait de son bouquin « Etat d’urgence » (« State of Fear« ), de 2004. En plus d’être captivants, tous les livres de Crichton contiennent un message très important, y compris « Jurassic Park » – lisez le bouquin, évitez sa lamentable adaptation cinématographique. Il était en quelque sorte un épistémologue qui écrivait des romans.

Puisqu’il est ici question de Lysenko, je suis avec un article du Dr Gary Levy sur le sujet, puis un nouvel article de Miles Mathis, qui traite du « grand empoisonnement » évoqué notamment ici par Catherine Austin Fitts.


Pourquoi la politisation de la science est dangereuse

par Michael Crichton

Imaginez qu’il existe une nouvelle théorie scientifique qui prévient d’une crise imminente et indique une solution.

Cette théorie bénéficie rapidement du soutien de scientifiques de premier plan, de politiciens et de célébrités du monde entier. La recherche est financée par d’éminents organismes philanthropiques et menée dans des universités prestigieuses. La crise est fréquemment rapportée dans les médias. La science est enseignée dans les classes des collèges et des lycées.

Je ne parle pas du réchauffement de la planète. Je parle d’une autre théorie, qui a pris de l’importance il y a un siècle.

Parmi ses partisans figuraient Theodore Roosevelt, Woodrow Wilson et Winston Churchill. Elle fut approuvée par les juges de la Cour suprême Oliver Wendell Holmes et Louis Brandeis [NdT. le « héros juridique » de Reiner Fuellmich], qui se prononcèrent en sa faveur. Parmi les personnalités célèbres qui la soutenaient figuraient Alexander Graham Bell, inventeur du téléphone, la militante Margaret Sanger, le botaniste Luther Burbank, Leland Stanford, fondateur de l’université de Stanford, le romancier H.G. Wells, le dramaturge George Bernard Shaw et des centaines d’autres. Des lauréats du prix Nobel y apportèrent leur soutien. La recherche fut soutenue par les fondations Carnegie et Rockefeller. L’Institut Cold Springs Harbor fut construit pour mener à bien ces recherches, mais des travaux importants furent également réalisés à Harvard, Yale, Princeton, Stanford et Johns Hopkins. Des lois visant à résoudre cette crise furent adoptées dans des États allant de New York à la Californie.

Ces efforts reçurent le soutien de l’Académie Nationale des Sciences, de l’Association Médicale Américaine et du Conseil National de la Recherche. On a dit que si Jésus était vivant, il aurait soutenu ces efforts.

Au total, la recherche, la législation et la formation de l’opinion publique autour de cette théorie durèrent près d’un demi-siècle. Ceux qui s’opposèrent à cette théorie furent traités de réactionnaires, d’aveugles ou tout simplement d’ignorants. Mais avec le recul, ce qui est surprenant, c’est que si peu de gens s’y opposèrent.

Aujourd’hui, nous savons que cette fameuse théorie, qui obtint tant de soutien, était en fait une pseudo-science. La crise qu’elle revendiquait était inexistante. Et les actions prises au nom de cette théorie étaient moralement et criminellement mauvaises. Au final, elles ont conduit à la mort de millions de personnes.

Cette théorie, c’est l’eugénisme, et son histoire est si épouvantable – et, pour ceux qui y ont été mêlés, si gênante – qu’on en parle rarement aujourd’hui. Mais c’est une histoire qui devrait être bien connue de chaque citoyen, afin que ses horreurs ne se répètent pas.

La théorie de l’eugénisme postulait une crise du patrimoine génétique conduisant à la détérioration de la race humaine. Les meilleurs êtres humains ne se reproduisaient pas aussi rapidement que les êtres inférieurs – les étrangers, les immigrants, les Juifs, les dégénérés, les inaptes et les « faibles d’esprit ». Francis Galton, un respectable scientifique britannique, fut premier à spéculer dans ce domaine, mais ses idées furent reprises bien au-delà de ses intentions. Elles furent adoptées par des Américains épris de science, ainsi que par ceux qui s’intéressaient peu à la science mais s’inquiétaient de l’immigration de races inférieures au début du vingtième siècle – de « dangereux parasites humains » qui constituaient « la marée montante des imbéciles » et polluaient la meilleure partie de la race humaine.

Les eugénistes et les immigrationnistes unirent leurs forces pour mettre un terme à cette situation. Le plan consistait à identifier les individus faibles d’esprit – il était admis que les Juifs étaient en grande partie faibles d’esprit, mais c’était également le cas de nombreux étrangers, ainsi que des Noirs – et à les empêcher de se reproduire en les isolant dans des institutions ou en les stérilisant.

Comme l’a dit Margaret Sanger, « Encourager les bons à rien aux dépens des bons est une cruauté extrême… il n’y a pas de plus grande malédiction pour la postérité que celle de lui léguer une population croissante d’imbéciles ». Elle parlait du fardeau que représentait la prise en charge de « ce poids mort de déchets humains ».

Ces opinions étaient largement partagées. H.G. Wells s’éleva contre « les nuées insuffisamment formées de citoyens inférieurs ». Theodore Roosevelt déclara que « la société n’a pas à permettre aux dégénérés de se reproduire. » Luther Burbank: « Ne permettez plus aux criminels et aux faibles de se reproduire. » George Bernard Shaw affirmait que seul l’eugénisme pouvait sauver l’humanité.

Le racisme était ouvertement présent dans ce mouvement, comme en témoignent des textes tels que The Rising Tide of Color Against White World Supremacy [La marée montante des gens de couleur contre la suprématie du monde blanc], de l’auteur américain Lothrop Stoddard. Mais, à l’époque, le racisme était considéré comme un aspect anodin de l’entreprise d’un objectif admirable – l’amélioration de l’humanité future. C’est cette notion avant-gardiste qui attira les esprits les plus libéraux et progressistes d’une génération. La Californie n’était que l’un des vingt-neuf États américains à avoir adopté des lois autorisant la stérilisation, mais elle se révéla la plus avant-gardiste et la plus enthousiaste – davantage de stérilisations furent pratiquées en Californie que partout ailleurs en Amérique.

La recherche eugénique était financée par la Fondation Carnegie, et plus tard par la Fondation Rockefeller. Cette dernière était si enthousiaste que même après que le centre de la politique eugéniste se soit déplacé en Allemagne et qu’elle ait impliqué le gazage d’individus provenant d’institutions psychiatriques, la Fondation Rockefeller continua à financer à un niveau très élevé les chercheurs allemands. (La fondation est restée discrète à ce sujet, mais elle finançait toujours la recherche en 1939, quelques mois seulement avant le début de la Seconde Guerre mondiale).

Depuis les années 1920, les eugénistes américains étaient jaloux parce que les Allemands leur avaient confisqué la direction du mouvement. Les Allemands furent admirablement progressistes. Ils installèrent des maisons d’apparence ordinaire où les « déficients mentaux » étaient amenés et interrogés un par un, avant d’être conduits dans une pièce annexe, qui était en fait une chambre à gaz. Là, ils étaient gazés au monoxyde de carbone, et leurs corps étaient éliminés dans un crématorium situé sur la propriété.

Par la suite, ce programme fut étendu à un vaste réseau de camps de concentration situés près des lignes de chemin de fer, permettant le transport et la mise à mort efficaces de dix millions d’indésirables.

Après la Seconde Guerre mondiale, plus personne n’était eugéniste, et personne ne l’avait jamais été. Les biographes des célébrités et des puissants ne s’attardaient pas sur l’attirance de leurs sujets pour cette philosophie, et ne la mentionnaient parfois pas du tout. L’eugénisme cessa d’être un sujet pour les salles de classe des universités, bien que certains affirment que ses concepts sont toujours d’actualité sous une forme déguisée.

Mais avec le recul, trois points ressortent. Premièrement, malgré la construction du Cold Springs Harbor Laboratory, malgré les efforts des universités et les plaidoiries des avocats, l’eugénisme n’avait aucune base scientifique. En fait, personne à cette époque ne savait ce qu’était réellement un gène. Le mouvement put se développer parce qu’il utilisait des termes vagues, jamais rigoureusement définis. Le terme « faible d’esprit » pouvait signifier n’importe quoi, de la pauvreté et de l’analphabétisme à l’épilepsie. De même, il n’existe pas de définition claire de « dégénéré » ou « inapte ».

Deuxièmement, le mouvement eugénique était en réalité un programme social déguisé en programme scientifique. Il était motivé par les préoccupations liées à l’immigration, au racisme et à l’arrivée de personnes indésirables dans un quartier ou un pays. Une fois encore, une terminologie vague permit de dissimuler ce qui se passait réellement.

Troisièmement, et c’est le plus affligeant, l’establishment scientifique, tant aux États-Unis qu’en Allemagne, ne mena aucune protestation sérieuse. Bien au contraire. En Allemagne, les scientifiques s’alignèrent rapidement sur le programme. Des chercheurs allemands modernes sont remontés dans le passé pour examiner des documents nazis des années 1930. Ils s’attendaient à trouver des directives indiquant aux scientifiques quelles recherches devaient être effectuées. Mais aucune ne fut nécessaire. Selon Ute Deichman, « les scientifiques, y compris ceux qui n’étaient pas membres du parti [nazi], contribuèrent à obtenir le financement de leurs travaux en modifiant leur comportement et en coopérant directement avec l’État. » Deichman parle du « rôle actif des scientifiques eux-mêmes en matière de politique raciale nazie… lorsque [la recherche] visait à confirmer la doctrine raciale… on ne trouve aucune trace de pression extérieure. » Les scientifiques allemands adaptèrent leurs intérêts de recherche aux nouvelles politiques. Et les rares qui ne s’adaptèrent pas disparurent.

Il existe un deuxième exemple de science politisée, de caractère tout à fait différent, mais qui illustre les dangers du contrôle du travail scientifique par l’idéologie gouvernementale et celui de la promotion de faux concepts par des médias dénués d’esprit critique. Trofim Denisovich Lysenko était un paysan qui se vantait d’avoir, disait-on, « résolu le problème de la fertilisation des champs sans engrais ni minéraux ». En 1928, il prétendait avoir inventé une procédure appelée vernalisation, par laquelle les graines étaient humidifiées et refroidies pour améliorer la croissance ultérieure des cultures.

Les méthodes de Lysenko ne furent jamais soumises à un test rigoureux, mais son affirmation selon laquelle ses graines traitées transmettaient leurs caractéristiques à la génération suivante représentait un renouveau des idées lamarckiennes à une époque où le reste du monde adoptait la génétique mendélienne. Josef Staline était attiré par les idées lamarckiennes, qui impliquaient un avenir libéré des contraintes héréditaires; il voulait également améliorer la production agricole. Lysenko promettait les deux, et devint la coqueluche des médias soviétiques à l’affût d’histoires de paysans intelligents qui avaient mis au point des procédures révolutionnaires.

Lysenko fut dépeint comme un génie, et il exploita sa célébrité à fond. Il était particulièrement habile pour dénoncer ses adversaires. Il eut recours à des questionnaires d’agriculteurs pour prouver que la vernalisation augmentait le rendement des cultures, et évita ainsi tout test direct. Porté par une vague d’enthousiasme cautionnée par l’État, son ascension fut rapide. En 1937, il était membre du Soviet Suprême.

A cette époque, Lysenko et ses théories dominaient la biologie russe. Il en résulta des famines qui tuèrent des millions de personnes [NdT. en Ukraine, voir ici] et des purges qui envoyèrent des centaines de scientifiques soviétiques dissidents dans les goulags ou devant des pelotons d’exécution. Lysenko attaqua agressivement la génétique, qui fut finalement interdite en tant que « pseudo-science bourgeoise » en 1948. Les idées de Lysenko n’ont jamais été fondées, et pourtant il contrôla la recherche soviétique pendant trente ans. Le lysenkoïsme a pris fin dans les années 1960, mais la biologie russe ne s’est toujours pas entièrement remise de cette époque.

Aujourd’hui, nous sommes en proie à une nouvelle grande théorie qui, une fois de plus, s’est attirée le soutien de politiciens, de scientifiques et de célébrités du monde entier. Une fois encore, la théorie est promue par de grandes fondations. Une fois encore, la recherche est menée dans des universités prestigieuses. Une fois encore, des lois sont adoptées et des programmes sociaux préconisés en son nom. Une fois encore, les critiques sont peu nombreux et traités sans ménagement.

Une fois encore, les mesures préconisées ne sont étayées ni par les faits ni par la science. Une fois encore, des groupes poursuivant d’autres objectifs se cachent derrière un mouvement aux allures nobles. Une fois encore, des revendications de supériorité morale sont utilisées pour justifier des actions extrêmes. Une fois encore, le fait que certaines personnes soient lésées est ignoré parce qu’une cause abstraite est censée être plus importante que toute conséquence humaine. Une fois encore, des termes vagues comme la durabilité et la justice générationnelle – des termes sans définition commune – sont employés au service d’une nouvelle crise.

Je ne prétends pas que le réchauffement climatique est identique à l’eugénisme. Mais les similitudes ne sont pas superficielles. Et j’affirme que la discussion ouverte et franche des données et des problèmes est empêchée. Des revues scientifiques de premier plan ont pris des positions éditoriales fermes en faveur du réchauffement climatique, ce qu’elles ne devraient pas faire, selon moi. Dans ces circonstances, tout scientifique qui nourrit des doutes comprend clairement qu’il serait sage de mettre en sourdine leur expression.

Une preuve de cette suppression est le fait qu’un grand nombre des détracteurs du réchauffement climatique sont des professeurs à la retraite. Ces personnes ne sont plus à la recherche de subventions et n’ont plus à faire face à des collègues dont les demandes de subventions et l’avancement de leur carrière risquent d’être compromis par leurs critiques.

En science, les vieux ont généralement tort. Mais en politique, les vieux sont sages, conseillent la prudence et, en fin de compte, ont souvent raison.

L’histoire passée de la croyance humaine est un récit édifiant. Nous avons tué des milliers de nos semblables parce que nous pensions qu’elles avaient signé un pacte avec le diable et étaient devenues des sorcières. Nous tuons encore plus de mille personnes chaque année pour sorcellerie. À mon avis, il n’y a qu’un seul espoir pour l’humanité de sortir de ce que Carl Sagan appelait « le monde hanté par les démons » de notre passé. Cet espoir, c’est la science.

Mais comme l’a dit Alston Chase, « lorsque la recherche de la vérité est confondue avec le plaidoyer politique, la poursuite de la connaissance se résume à la quête du pouvoir ».
C’est le danger auquel nous sommes aujourd’hui confrontés. Et c’est pourquoi le mélange de la science et de la politique est une mauvaise association, au passé très sombre. Nous devons nous souvenir de l’histoire et nous assurer que ce que nous présentons au monde en tant que connaissance est désintéressé et honnête.

Edition du dimanche (en retard).

Quelques remarques, ajouts et questions par rapport au contenu publié la semaine dernière.

Note: Je ferai peut-être dorénavant un billet hebdomadaire pour emballer les nouvelles de la semaine écoulée (à lire pour savoir de quoi je parle ci-dessous) et en donner quelques autres que je n’ai pas traitées.


Sasha et Katherine ont raison: toute l’opération implique la défense américaine, et plus spécifiquement, le renseignement. La question à poser ensuite: qui contrôle les deux?


Le raisonnement de Sasha Latypova et de JJ Couey sur la faisabilité d’une vraie pandémie virale est valide, tant qu’on s’en tient au secteur civil. Le problème ici est qu’il s’agit d’une opération militaire. Le Dr Lee Merritt rappelait ici que pour toute arme se pose la question de son déploiement et émettait quelque temps plus tard l’hypothèse d’épandages aériens de spores, ce qui colle assez bien avec mes propres observations en 2020: les lieux, autant que les humains, semblaient des sources de contamination majeures.

Le Dr Steven Quay émettait la même année l’hypothèse que le lieu de contamination initial était la ligne 2 du métro de Wuhan, où transitent quotidiennement un million de personnes (ici, ici, ici). Si quelqu’un voulait diffuser un pathogène, j’imagine que le métro serait l’endroit idéal. Je ne fais pas que l’imaginer, d’ailleurs, puisque le Dr Igor Shepherd explique ici que ça a déjà été utilisé en 1977 dans le métro de St-Petersbourg, occasionnant 70 000 morts.

On en est réduits à un jeu de devinette: la recherche militaire a quarante ans d’avance sur son équivalent civil et dispose vraisemblablement de biotechnologies uniques, de centres dont personne, en dehors d’un cercle très étroit, n’a jamais entendu parler – je doute que Fort Detrick et l’Institut de Virologie de Wuhan soient autre chose que des fausses pistes – et de moyens de déploiement sans équivalent civil.

Quant au débat sur les mille laboratoires où on pratique le gain de fonction, il faut y ajouter maintenant un nouvel élément: celui de laboratoires vivants, au système immunitaire reprogrammé susceptible de générer de nouvelles souches, avec l’aide d’anti-viraux dont on sait maintenant qu’ils sont mutagènesPaxlovid, Molnupiravir (deux articles dans Nature) et Remdesivir (un article dans Cell). Ces nouveaux laboratoires, il y en a environ quatre milliards.


Le conflit en Ukraine aura permis au complexe militaro-industriel américain de se refaire une santé en liquidant ses stocks, qu’ils factureront à l’Etat, et en mettant leur matériel à l’épreuve du terrain, avec l’aimable participation de l’armée russe. C’est la norme de toutes les guerres menées précédemment par les US hors de son territoire (Vietnam, Irak, etc.). Résultat: contre un armement russe simple, efficace et peu coûteux, il ne tient pas la route. Il est très cher à l’achat, trop sophisitiqué et donc fragile et demande une longue formation et une maintenance maximum, très coûteuses également – en réalité, il tient davantage du produit financier que de l’armement. L’Etat américain accordera donc au complexe militaro-industriel des sommes astronomiques pour la R&D d’une nouvelle génération d’armement, sommes prélevées sur l’argent public, dont le siphonnage au nom de tout et n’importe quoi reste la seule constante en temps de paix ou de guerre.

Même arnaque en Europe où on va se réarmer – face à la « menace russe », je suppose. En président responsable, Macron met le paquet. Pendant ce temps, le conflit en Ukraine ne durera finalement pas jusqu’au dernier Ukrainien vivant, comme il était annoncé par leur président et ses alliés occidentaux. On aura jugé que la phase armée a fait son office, puisqu’il n’est plus maintenant question que de « reconstruction« , qui mettra ce qui reste du pays entre les mains des grands investisseurs. Tout ça sent la collusion à plein nez, y compris côté russe, qui gardera vraisemblablement les territoires conquis. Pauvre Ukraine!..

Pour citer un rejeton du renseignement américain, Frank Zappa, « La guerre est un autre nom pour un échange commercial entre deux pays ». Dans un registre moins rock’n’roll, il y a le bouquin de Smedley Butler, qui n’a rien perdu de son actualité. Extrait:

« J’ai passé trente-trois ans et quatre mois en service actif au sein de la force militaire la plus mobile de notre pays: le corps des Marines. J’ai occupé tous les grades d’officier, de sous-lieutenant à général de division, et, durant cette période, j’ai consacré le plus clair de mon temps à servir le grand capital, Wall Street et les banquiers, comme homme de main de haut vol. En bref, j’ai été un racketteur à la solde du capitalisme. C’est ainsi que j’ai contribué, en 1914, à faire du Mexique, et spécialement de Tampico, un lieu sûr pour les intérêts pétroliers américains. J’ai aidé Haïti et Cuba à devenir des endroits suffisamment respectables pour que les hommes de la National City Bank viennent y gagner de l’argent. En 1909-1912, au Nicaragua, j’ai participé à l’épuration au profit de la banque internationale Brown Brothers. En 1916, j’ai apporté la lumière à la République dominicaine pour le compte des intérêts sucriers américains. En 1913, j’ai fait en sorte que le Honduras soit mûr pour accueillir les compagnies fruitières des États-Unis. En Chine, en 1927, j’ai veillé à ce que la Standard Oil puisse vaquer à ses activités sans être inquiétée. Pendant toutes ces années, comme l’auraient dit les hommes attablés dans l’arrière-salle, les affaires ont superbement marché pour moi. J’ai été récompensé par des honneurs, des décorations, des promotions. Quand je regarde en arrière, j’ai le sentiment que j’aurais pu rendre quelques points à Al Capone. Au mieux, il ne pouvait pratiquer son racket que sur trois arrondissements de la ville, alors que nous, les Marines, opérions sur trois continents. »


Les Etats-Unis brûlent tous les ponts depuis un certain temps, en prenant la tête de l’Opération Covid, en prenant tous les risques avec la « communauté internationale », c’est-à-dire nous (cf. Nordstream 2), en compromettant en interne leur secteur industriel et énergie par le délire du Green New Deal. Catherine Austin Fitts, assez bien placée pour le savoir, rappelle ici que les investisseurs ont retiré leurs billes des Etats-Unis depuis vingt ans. Deux issues possibles: soit ils implosent, et l’Europe avec eux, soit, comme le prévoyait Miles Mathis, le détournement « woke » de la Gauche sociale – celle qui ne jurait que par l’Ukraine tout en jetant à la rue sa propre population – aura été utilisé pour en dégoûter le peuple, qui réclamera un retour à une Droite nationale salvatrice. C’est la seconde tendance qui a l’air de s’annoncer aussi bien chez eux qu’en Europe occidentale (voir ce qui se passe en Italie), dans le même cas de figure. On commence à sentir un rétropédalage sur la politique verte et tout ce genre d’âneries, et repoindre d’autres choix sociétaux traditionnels tels que la formation et le travail. Remettra-t-on aussi la famille au goût du jour? Dans ce domaine, il y a aussi pas mal de « reconstruction » à la clé. Wait and see…


Les Etats-Unis annoncent maintenant ce que j’annonçais ici il y a un an: un conflit avec la Chine en 2025. A cause de Taïwan, bien entendu. Le récent coup du ballon-espion, du niveau « L’île aux enfants« , devrait suffire à comprendre que c’est un nouvel acte dans la même pièce de théâtre: depuis le conflit en Ukraine, le discours officiel (télévision) et alternatif (sur le Net) nous rebat les oreilles d’une possible escalade nucléaire, l’OMS s’en mèle maintenant avec des recommandations sur les dangers d’irradiations. Ça n’aura pas eu lieu avec la Russie, on remet le couvert avec la Chine. Dans les deux cas, comme mes lecteurs le savent, c’est du pipeau. Si guerre cinétique il y a, ce sera avec armes « conventionnelles » et troupes. Vladimir Boukovski écrivait à juste titre que seuls les occidentaux pensent qu’on peut gagner une guerre avec des gadgets (voir plus haut). La Chine dispose d’une armée gigantesque, n’est tenue par aucune convention sur les armements et dispose donc de missiles à (très) longue portée. Si un navire de guerre (porte-avions et/ou lance-missiles) s’aventure un peu trop près de leurs côtes, il sera promptement désintégré. La suite au prochain épisode, et rendez-vous dans deux ans pour le dénouement.


Une réflexion intéressante qu’ont eue deux personnes très intelligentes – mon épouse et John C Dvorak – sans se consulter: nous sommes dans un schéma de violence familiale, où le mari (les Etats-Unis) bat la femme (les gouvernements européens) tandis que les enfants (les peuples) assistent, impuissants, et en font les frais. Chouette petite famille.


Bientôt sur vos écrans

  • Les oeufs aident à prévenir le Covid. Ce n’est pas une connerie, c’est sur Science Direct. Une des raisons pour les problèmes de production et leur remplacement par des substituts végétaux? Si vous avez un bout de terrain, prenez des poules (trois au minimum)! Ce sont des animaux très agréables et amicaux, de bons compagnons, qui mangent quasiment tout et n’importe quoi, et qui pondent. Si vous vous retrouvez avec trop d’oeufs, comme c’est probable (trois oeufs par jour, ça va vite), vous pouvez télécharger le livre (gratuit) de Mimi Dvorak sur toomanyeggs.com (en anglais, utilisez un traducteur automatique), qui vous donnera 800 recettes pour les accommoder. Ou donnez-en à la famille, aux voisins ou à des sans-abri. Cuits durs, dans ce cas.
  • Et encore d’autres sujets passionnants en fonction de l’actualité ou de mes trouvailles.

A bientôt.

Pourquoi font-ils ça? – par Sasha Latypova.

Sasha et Catherine, deux femmes courageuses que j’ai été le premier à publier en français (vous pouvez vérifier). Ceci aborde justement ce que je me préparais à écrire – synchronicité? – et que j’écrirai quand même.

Pour les nouveaux arrivés, vous pouvez trouver les articles de Sasha et Catherine en faisant une recherche dans le Sommaire.

Si j’ai le temps (air connu), je ferai la transcription/traduction de la vidéo.

Source.


Pourquoi font-ils ça?

« La Réinitialisation Directe » expliquée par Catherine Austin Fitts

Sasha Latypova

3 février

On me demande souvent: « Pourquoi le Ministère de la Défense (le gouvernement américain, tous les gouvernements mondialistes occidentaux) agit-il contre le peuple, et tue et blesse-t-il sa propre population » ? La réponse tient en grande partie à la création d’argent. Il ne s’agit pas de savoir combien d’argent quelqu’un a en ce moment précis, mais de savoir qui pourra en gagner davantage à tout moment. Le gouvernement américain et son Ministère de la Défense, en particulier, étaient incapables de rendre compte d’environ 21+ trillions de dollars il y a quelques années (qui sait à combien s’élève ce chiffre aujourd’hui?) [NdT. j’ai publié ceci à ce sujet en 2020], de vastes promesses ont été faites par des politiciens pour acheter le soutien des électeurs, promesses qui ne pourront jamais être tenues (Sécurité Sociale et autres droits), et plus récemment, des trillions de dollars ont été versés à des entreprises copines – maintenant fusionnées avec le gouvernement et impossibles à distinguer de celui-ci.

Je suis une fan de Catherine Austin Fitts – une ancienne initiée du gouvernement, banquière d’investissement et aujourd’hui éditrice à succès. Je recommande vivement sa publication, le Rapport Solari. L’article qui nous intéresse particulièrement aujourd’hui est décrit dans le « 2020 Wrap Up » ici avec John Titus [NdT. John Titus, ici en français], et dans une interview récemment publiée ci-dessous.

Les gouvernements en faillite sont différents des entreprises en faillite parce qu’ils peuvent imprimer de l’argent pour retarder leur faillite (au lieu d’être obligés de se restructurer par un tribunal des faillites). Cependant, cette méthode n’est pas non plus sans limite. À un moment donné, l’impression de monnaie et le vol ne peuvent plus continuer. Il est difficile d’estimer exactement quand ce seuil sera atteint, mais il est toujours atteint. Plusieurs monnaies de réserve et de nombreuses monnaies mineures ont existé et ont disparu au cours de l’Histoire. Lorsque le seuil final est atteint, il est extrêmement rapide et impossible à arrêter. La politique monétaire américaine est devenue « directe » en août 2019, comme Catherine l’explique dans son interview, et la « pandémie » qui avait été planifiée à l’avance (probablement spécifiquement pour cette éventualité) a été déclenchée à la fois pour couvrir cela (temporairement) et permettre de fermer l’économie tout en libérant un tsunami d’argent imprimé pour s’emparer davantage du pouvoir centralisé, des actifs à bas prix, déstabiliser et enlever le pouvoir à toute opposition potentielle.

Il est important de noter que pour les « propriétaires » (de la source d’argent), il s’agit également de restructurer leur bilan déséquilibré, c’est-à-dire leur passif incontrôlé. Il ne s’agit pas seulement des retraités des pays occidentaux qui ont été endormis par des promesses d’utopie socialiste, bien qu’ils constituent évidemment un groupe important de créanciers. Chaque personne, quel que soit son âge, possède une « créance sur actifs » sous la forme d’une utilisation de la provision en dollars (ou de ce qui succédera au dollar). C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la pression en faveur de « vaccinations » réduisant l’espérance de vie est si massive en Occident et semble beaucoup moins importante en Afrique (où les gens ne valent pas autant par tête en termes de dollars).

La guerre actuelle contre le peuple fait partie de la restructuration que les « propriétaires » mondialistes (propriétaires des banques centrales) tentent de mettre en place – en passant par la réinitialisation directe et en tentant de créer des MNBC [monnaie numérique de banque centrale]. Il s’agit également lutter pour savoir quel fausse monnaie numérique constituera la « réserve mondiale », et nous voyons donc les États-Unis se battre contre la zone Euro, la Russie et la Chine à différents stades de guerre économique/bioterroriste, en train de prendre le chemin d’une guerre cinétique. Pendant ce temps, la Russie, la Chine et la zone Euro restructurent frénétiquement leurs bilans en assassinant et en terrorisant leurs propres citoyens.

Pour réussir, les propriétaires doivent installer un système mondial de contrôle totalitaire par le biais de divers moyens technologiques de surveillance, réduire la population, appauvrir et terroriser complètement les survivants. Je crois personnellement qu’ils ne réussiront pas parce qu’ils ne disposent pas de la technologie qu’ils revendiquent (ils mentent beaucoup à ce sujet) et qu’ils ne seront pas en mesure de la mettre en place à temps avant que la situation ne se dégrade totalement. Plus nous sommes conscients et éduqués sur ce qui se passe exactement, plus nous avons de chances de survivre à ce chaos. Reconnaître la réalité est la seule façon d’avancer. Malgré l’horreur de ce qui s’est passé, je suis optimiste quant à l’avenir, en partie parce que j’ai rencontré des gens comme Catherine Austin Fitts lors de ce littéral voyage en enfer. [NdT. moi aussi!]

Pourquoi Pfizer est-il autant montré du doigt? – par Katherine Watt.

Un court article de Katherine Watt ce soir, qui complète celui d’hier de Sasha Latypova. Pour bien situer le contexte – et pour ceux qui ne l’auraient pas lu – Sasha détaille ici de long en large le fait que c’est le Ministère de la Défense américain qui contrôle toute la « réponse » Covid, au niveau mondial. Katherine a aussi beaucoup écrit sur le sujet, avec énormément de références, c’est un gros boulot de faire le tri pour en retirer les infos essentielles.

Comme je l’écrivais cette semaine, il y a des tonnes de nouvelles en ce moment. J’ai aussi un éclairage à donner sur cette histoire de « fuite de laboratoire », avec quelques éléments à ajouter à l’équation – et peut-être un petit appel à nos amis allemands. C’est vendredi soir, j’ai la flemme d’écrire. Je m’y mets demain.

Source.


Pourquoi Pfizer est-il autant montré du doigt?

Katherine Watt

26 janvier

Des « nouvelles de dernière minute », des « révélations » et des analyses frénétiques pointant de plus en plus Pfizer du doigt sont diffusées pour détourner la colère du public du complexe DOD-HHS [Ministère de la Défense/de la Santé] et l’orienter vers des éléments sacrifiables.

Les dirigeants et les employés de Pfizer sont des criminels coupables de meurtres de masse, c’est entendu, et ils devraient faire l’objet d’une enquête, être poursuivis, jugés, condamnés et punis, tout comme leurs complices du gouvernement.

Mais Pfizer en tant que marque n’est pas indispensable. BioNTech n’est pas indispensable. Moderna, Advanced Technology International (ATI), Analytic Services Inc. (ANSER), Emergent Biosolutions, BioPort, EcoHealth Alliance

Toutes ces sociétés écrans peuvent être dissoutes autant de fois que nécessaire, et reconstituées sous de nouvelles raisons sociales autant de fois que nécessaire.

Le système de santé publique et militaire américain (DOD+HHS+DHS+DOJ+DOS…) – le gouvernement américain infiltré et partiellement renversé – ne pourra pas être réétiqueté une fois que le peuple aura compris la campagne de meurtres de masse que les imposteurs du service exécutif supérieur (SES) mènent depuis son sein.

Les secrétaires imposteurs du Cabinet, les présidents Biden/Obama/Harris, les banquiers centraux mondialistes [NdT. la BRI, j’y reviendrai] qui tirent les ficelles, et les médias de masse sont tous ensemble à la croisée des chemins.

Ils peuvent:

  1. Poursuivre l’arnaque – en sacrifiant Pfizer et d’autres co-conspirateurs à l’appétit de justice du public si nécessaire – tout en installant progressivement les systèmes de gouvernement mondial par le biais de lois votées et financées par un Congrès Potemkine et ratifiées par l’immobilité silencieuse de tribunaux Potemkine (passeports vaccinaux, MNBC, etc.).
  2. Accélérer l’implosion du gouvernement américain et inviter les fonctionnaires du gouvernement mondial qui se tiennent prêts aux Nations Unies, à Washington DC et dans le reste du pays, à former un gouvernement intérimaire permanent pour l’État américain en déroute.
  3. Se soumettre à leur expulsion par le gouvernement légitime des États-Unis (le reste des membres du Congrès et des juges fédéraux courageux, authentiques, non imposteurs, non traîtres et non sournois); se soumettre aux poursuites et aux procès; puis assister depuis leur prison à la reconstitution laborieuse d’institutions gouvernementales souveraines légitimes à partir des décombres.

Ils préfèrent l’option 1.

Ils tenteront l’option 2 s’ils se sentent poussés par les circonstances.

Ils feront tout pour éviter l’option 3.

Continuez à faire pression.

Voir aussi:

27 janvier 2023 – Pour en savoir un peu plus sur la campagne de ciblage et de limitation des dégâts qui sacrifiera Pfizer et d’autres sociétés écrans de l’industrie pharmaceutique militarisée, tout en permettant à la machine de mort de l’OMS, du Ministère de la Défense et de la Santé de continuer à tourner.

St. Polycarpe.

OH MON DIEU! Pfizer fait muter le COVID!!! – par Sasha Latypova.

Je me rends compte que j’ai assez peu relayé Sasha depuis son interview et ceci, ce qui est un comble vu que c’est une des seules voix « alt-Covid » à qui je fais confiance – même remarque pour Katherine Watt. Depuis cette fameuse interview – beaucoup lue, vu que je suis un des seuls à la publier en français et que mes lecteurs ont du goût – Sasha a créé son propre Substack. J’y pêcherai d’autres articles prochainement. Pour ne rien gâcher, elle y joint habituellement une photo de ses magnifiques peintures, comme elle. Une femme d’une beauté stupéfiante, d’une grande intelligence et d’un grand courage – et ukrainienne, ce qui devrait m’éviter, j’espère, la ridicule étiquette « pro-russe ».

Voici un billet très ponctuel – avec un peu de retard, que je rattrape lentement mais sûrement – qui démonte une intox dont j’imagine que tout le monde parle, pas toujours à bon escient. Ponctuel ou non, comme tout ce qu’écrit Sasha, c’est une lecture essentielle. En préambule, pour mieux comprendre la maintenant célèbre notion de « gain de fonction » et ses limites, je vous renvoie à mon article sur JJ Couey.

Source.


OH MON DIEU! Pfizer fait muter le COVID!!!

Un scénario de film où « Contagion » rencontre « Idiocratie »

Sasha Latypova

26 janvier

Un billet en vitesse. On m’a demandé de commenter la vidéo « explosive » publiée par le Projet Veritas, dans laquelle un « cadre supérieur en R&D de Pfizer » fait des déclarations sur « l’évolution dirigée » du virus du covid, que Pfizer envisage de mettre en œuvre.

D’abord, concernant cette personne. Je ne sais pas qui il est, certaines personnes tentent actuellement de vérifier s’il travaille chez Pfizer. Supposons pour l’instant qu’il travaille chez Pfizer. Son titre est directeur des opérations de R&D et de la planification scientifique. Il faut bien comprendre que ce domaine n’est PAS un domaine scientifique. Il ne travaille pas dans un laboratoire. Il gratte du papier, crée des présentations PowerPoint et d’autres documents et parle aux fournisseurs. Pfizer EXTERNALISE tout le travail scientifique et les essais cliniques. Personne en interne chez Pfizer ne fait quoi que ce soit en rapport avec le produit afin de se dégager de toute responsabilité et de laisser les sous-traitants commettre des fraudes en leur nom (afin que les dirigeants aient toujours une dénégation plausible).

De plus, ce type n’est pas intelligent. Il est ivre, mais il a aussi clairement un QI moyen. C’est exactement ce genre de personne que Pfizer a embauché en masse au cours des dix dernières années ou presque, tout en se débarrassant de personnes intelligentes et expérimentées qui savaient comment concevoir et développer des médicaments, parce qu’elles posaient trop de questions gênantes et ne se seraient pas laissées embobiner si facilement pour implémenter un meurtre de masse sous le nom de « réponse covid ».

Bien sûr, ce type n’a aucune morale.

Il parle de « virus mutant » ou d’ « évolution dirigée » et les décrit de la même manière que Peter Daszak et Ralph Baric dans leurs propositions au NIH – mêmes termes, mêmes plans expérimentaux et mêmes idées, et ce même scénario existe depuis des décennies. Savez-vous comment je le sais? J’ai un livre sur les armes bio-chimiques publié en 1970 en Union Soviétique, et j’en ai aussi un publié par le NIH en 2018. Ils répètent les mêmes choses et les mêmes concepts. Le type de Pfizer a probablement tiré son scénario des mémos de BARDA/DARPA. BARDA finance 50% de la R&D pharmaceutique aujourd’hui. Il ne s’agit cependant que d’un narratif. Il n’y a aucun moyen de « faire muter des virus » en laboratoire comme ils le laissent entendre – pour les rendre artificiellement plus mortels et plus transmissibles à la fois. Il s’agit d’un conte de fées de propagande avec un objectif très précis. Vous devriez être très prudents à l’égard de toute personne (de « leur » côté ou du « nôtre ») qui le répète en prenant un air sérieux.

Bien sûr, les scientifiques peuvent expérimenter avec des soupes d’ADN/ARN et faire se développer des choses dans des boîtes de Pétri. Ils peuvent concevoir des mutations sur ordinateur et essayer diverses concoctions. S’agit-il de « virus » qui peuvent « s’échapper d’un laboratoire » et « infecter le monde »? Non. La preuve en est qu’alors qu’il y a 1000 laboratoires biologiques aux États-Unis et dans le monde occidental qui jouent avec des virus, aucune pandémie ou épidémie n’a résulté de ces activités. Je vous assure que pas un seul laboratoire académique n’a jamais été capable de suivre les procédures opérationnelles standard de base, et s’il existait une chose telle qu’une « fuite de virus dangereux », nous en aurions constamment. Si une telle chose existe réellement et que nous en avons eu constamment, cela signifie que nous sommes tous déjà bien adaptés à ces fuites! Des regroupements locaux de maladies ont été détectés, il s’agit probablement de « tests de déploiement » plutôt que d’une véritable « fuite ». Ils s’éteignent d’eux-mêmes à chaque fois.

Des souris s’échappent de ces laboratoires tout le temps – où est la pandémie de souris?

The Mouse King [NdT. article de Sasha sur ce sujet, très rigolo et bien écrit – faudra que je traduise?]

L’homme dans la vidéo parle de faire passer les virus d’un animal à l’autre – une technique de longue date dont on sait qu’elle ne donne rien, car les virus ne font que s’atténuer dans ce processus. Et ce, pour autant que l’on puisse reproduire une infection d’un animal à l’autre. C’est impossible. Pfizer s’est rendu célèbre pour son incapacité à infecter les singes avec le virus Sars-Cov-2 dans ses études précliniques pour son « vaccin ». Et dans ces études, ils n’essaient même pas de produire une infection d’animal à animal (parce qu’ils savent que cela ne fonctionne pas), ils pulvérisent les animaux directement dans le nez et la bouche, et généralement la quantité de liquide est suffisante pour atteindre les poumons et leur donner une pneumonie, surtout pour les petites espèces comme les souris.

En parlant de souris, vous vous souvenez de la récente étude tristement célèbre de l’université de Boston où l’on a « muté le virus » pour produire un covid tueur à 80%? [NdT. j’avais naïvement relayé l’histoire avant de la rétracter avec cet article] Aucune souris n’a été infectée par d’autres souris et 8 souris sur 10 qui sont mortes ont été euthanasiées par les chercheurs parce que (elles allaient mourir?). Oui, celui-là. C’est la même histoire de science bidon que cette personne ivre déballe au journaliste du Projet Veritas qui pense avoir un scoop!

Une autre affirmation tout droit sortie de BARDA/DARPA – il s’agit de « prédire les mutations » et de « développer des vaccins de manière proactive ». Un non-sens total. Vendu par des psychopathes titulaires d’un doctorat à un public désespérément crédule et à des politiciens qui acquiescent et accordent des milliards de dollars de financement pour la « préparation à la pandémie ». C’est là que se situe le nœud du problème. Il ne s’agit pas seulement d’un babillage stupide et scientifiquement inepte. Il s’agit en fait d’un récit de propagande militarisée très bien pensé, destiné à faire avancer la chose la plus importante pour les auteurs de ce crime mondial:

Ces criminels ont désespérément besoin, à tout prix, que vous croyiez que « la mutation de virus en laboratoire » aboutit à un résultat terrifiant, qui peut ensuite être « divulgué ». Que tout le monde peut le faire, même un étudiant en doctorat dans son garage*. Que nos ennemis le font et qu’ils vont « libérer » un virus super terrifiant à tout moment, à moins que le gouvernement ne soit « préparé » en constituant un stock de « vaccins prédictifs » qui peuvent être déployés en quelques jours après la détection d’un nouveau virus terrifiant en Chine. Ou à Tombouctou.

(*) [NdT. je suppose qu’il faut que je rétracte aussi ceci et que je remette en question l’intégrité de l’auteur]

Connaissez-vous l’histoire de cette ville italienne au bord de la mer où toutes les vitrines des magasins se faisaient briser, et une fois remplacées, briser à nouveau, et où enfin un couple de gars sympas passait dans chaque magasin et vendait une « protection » aux propriétaires de magasins et où les vitrines restaient intactes tant que la protection était payée chaque mois? Savez-vous qui brisait les vitrines?

C’est la même histoire, mais racontée avec des marionnettes qui coiffent des casquettes de spécialistes des virus. Sauf que les auteurs de l’histoire sont plus intelligents que les frères italiens – ils convainquent tout le monde par la propagande et quelques produits chimiques habilement déployés que des virus terrifiants seront libérés (ou fuiront), puis vendent la « protection » du gouvernement. Cette fois, dans cette phase, ils comptent tuer pour de bon – ils se préparent à orchestrer la panique mondiale en prétendant qu’un terrifiant virus évolutif prédictif muté a effectivement fui d’un laboratoire (et n’a pas sauté d’une chauve-souris sur un marché comme la dernière fois). Ils ont déjà toutes les images vidéo de personnes tombant mortes dans les rues et autres matériels de propagande promotionnelle prêts à l’emploi. Ils l’annonceront dans un endroit reculé, et le traqueur de virus de Johns Hopkins s’emballera et coloriera en rouge le monde entier. Puis, dans les jours qui suivront, ils disposeront du « vaccin qui sauve des vies » et procéderont à la mise en place d’obligations, de quarantaines, d’injections, etc. dans un climat de panique totale, en attribuant toutes leurs morts à l’effrayant virus muté.

S’il vous plaît, NE TOMBEZ PAS DANS LE PANNEAU!

Je n’en suis pas certaine, mais je soupçonne fortement le Projet Veritas d’être ici victime de sa propre blague. Ils se sont fait avoir par les agences de défense qui ont « divulgué » ces informations « super secrètes » (qui sont placardées partout dans leurs documents publics et sur leurs sites Web, il suffit de les lire et le PV a avalé l’hameçon, la ligne et le plomb).

PS. Peu importe si la personne interrogée ici travaille vraiment pour Pfizer et croit vraiment ce qu’elle dit dans cette vidéo. Je suis presque sûr qu’il le croit et qu’il y travaille. C’est là l’essentiel. Du moment où on embauche des personnes d’un poids intellectuel limité et au sens moral non opérationnel (le système universitaire actuel est parfaitement adapté à la production de ce profil), il est facile de les former pour qu’ils répètent les propos voulus avec conviction.

Tout a commencé avant l’épidémie: chronologie du projet de vaccin de BioNTech et de Pfizer – par Robert Kogon.

Encore un article de Robert Kogon, qui complète bien les deux précédents. Je bouclerai le tout avec ma propre synthèse.

Source.


Tout a commencé avant l’épidémie: chronologie du projet de vaccin de BioNTech et de Pfizer

Robert Kogon

30 janvier

Les étranges vidéos de Projet Veritas [NdT. je reviens juste après sur cette nouvelle intox] qui sont devenues ultra-virales sur Twitter ont sans aucun doute semé davantage de confusion dans l’esprit du public. Mais le véritable développeur et propriétaire du vaccin Covid-19 dit « Pfizer » est la société allemande BioNTech. La technologie de l’ARNm sous-jacente appartient à BioNTech et – à supposer que cela se soit produit – si une entreprise a modifié l’ARNm pour coder pour un variant maison du virus, ce doit être BioNTech.

Quoi qu’il en soit, comme nous l’avons vu dans mon dernier article, bien que le PDG de BioNTech, Ugur Sahin, affirme dans le livre The Vaccine que BioNTech a lancé son projet de vaccin Covid-19 le 27 janvier 2020, nous savons que ce n’est pas vrai : un rapport d’étude de BioNTech publié en réponse à une demande de FOIA montre que la société avait en fait déjà commencé les tests précliniques (sur les animaux) le 14 janvier.

C’est déjà assez étonnant, car le 14 janvier 2020 n’était que 2 semaines après le premier rapport des cas de Covid-19 à Wuhan. Ce même jour, d’ailleurs, l’OMS disait qu’il n’y avait pas de « preuve évidente » de transmission interhumaine. (Voir le tweet de l’OMS ici.) Pourquoi BioNTech aurait-elle commencé à travailler sur un vaccin contre le Covid-19 sans preuve évidente de transmission interhumaine?

A ce stade, Pfizer ne faisait pas partie du projet de vaccin C-19 de BioNTech. Comme raconté dans The Vaccine, la petite entreprise allemande, qui n’avait jamais eu de produit sur le marché, n’a réussi à recruter la multinationale américaine comme partenaire que trois mois plus tard (p. 156).

Nous savons donc que BioNTech a commencé les tests précliniques le 14 janvier. Mais, bien sûr, cela signifie que le projet en tant que tel a dû être lancé encore plus tôt. La formulation testée devait d’abord être produite. Dans ce cas, cela signifiait d’abord fabriquer l’ARNm, puis le formuler dans des nanoparticules lipidiques.

Comme évoqué dans mon dernier article, c’était en fait le but de l’étude : tester les performances de l’ARNm BioNTech formulé dans des lipides fabriqués par la société canadienne Acuitas. BioNTech n’était pas encore en mesure de fabriquer de l’ARNm codant pour un élément quelconque du virus SARS-CoV-2 – le génome complet n’avait été publié que la veille – et utilisait plutôt de l’ARNm codant pour un antigène de substitution (luciférase).

Combien de temps fallait-il donc pour que la formulation soit prête à être testée ? Heureusement, le livre de Sahin, coécrit par sa femme Özlem Türeci et le journaliste Joe Miller, fournit des détails techniques et logistiques pertinents. D’après le livre, la fabrication de l’ARNm – un processus comportant « des dizaines de milliers d’étapes » (p. 182) – prend cinq jours (p. 170 et 171).

Cinq jours nous amènent donc au 9 janvier. Mais l’ARNm doit encore être enveloppé dans les lipides, ce qui pose un problème logistique particulier: BioNTech ne peut pas le faire elle-même à son siège de Mayence, en Allemagne.

BioNTech disposait de ses propres lipides, mais ils se sont révélés inadaptés. Pour que l’ARNm soit enveloppé dans les lipides d’Acuitas, il a fallu l’expédier à un sous-traitant autrichien du nom de Polymun, près de Vienne.

L’ARNm a été transporté en voiture – un trajet de 8 heures, selon Sahin et Türeci – puis formulé dans les lipides par Polymun, et enfin la formulation a été ramenée à Mayence. Dans le livre, Sahin et Türeci décrivent un lot d’ARNm destiné à une étude ultérieure sur l’animal, qui a été achevé le 2 mars, expédié à Polymun, puis retourné à Mayence enveloppé dans les lipides le 9 mars (pp. 116 et 123).

Cela ajoute donc 5 jours supplémentaires, ce qui nous amènerait maintenant au 4 janvier. Mais il se trouve que BioNTech n’a pas effectué les tests sur les animaux elle-même. Ces tests ont également été sous-traités et réalisés dans d’autres centres d’essais. Dans The Vaccine, Sahin et Türeci notent que l’étude préclinique ultérieure a commencé le 11 mars, 2 jours après la livraison de l’ARNm encapsulé dans un lipide.

En ajoutant deux jours supplémentaires à notre calendrier, nous arrivons au 2 janvier. Le 2 janvier 2020 n’est pas deux semaines, mais seulement deux jours après le premier signalement de cas de Covid-19 à Wuhan le 31 décembre 2019.

Mais avant de pouvoir être fabriquée, il va sans dire qu’il fallait d’abord concevoir et développer la formulation à tester; et prendre contact avec Polymun et Acuitas pour obtenir les autorisations requises et organiser la collaboration nécessaire. Tout cela prend du temps.

Il est impossible d’éviter la conclusion que le projet de vaccin Covid-19 de BioNTech a en fait dû commencer avant même qu’aucun cas de Covid-19 n’ait été signalé! La question évidente est: comment est-ce possible?

Confirmation de l’opération « fuite de laboratoire » – par Brian Mowrey.

Une analyse de l’article d’hier.

Mowrey a raison, le gouvernement américain se fiche éperdument que sa guerre soit secrète. Vu la totale impunité des Etats-Unis autour du (pseudo-)sabotage de Nordstream 2, il aurait tort de s’inquiéter.

Je reviens bientôt avec un (nouvel) indice de la collaboration de l’Allemagne à l’Opération, et j’emballe le tout ensuite en ajoutant la Russie à l’équation.

Source.


Confirmation de l’opération « fuite de laboratoire »

Je découvre tardivement la révélation de Will Jones

Brian Mowrey

25 janvier

Résumé (cliquer pour agrandir):

  • Sur Daily Skeptic, Will Jones a rapporté* que les premiers rapports des médias sur la théorie de l’origine de la fuite de laboratoire provenaient de sources proches du renseignement américain. Elle a été présentée dès le départ comme une contre-mesure de propagande aux théories selon lesquelles le gouvernement américain aurait libéré le virus.
    (*il y a deux semaines, je suis en retard sur l’actualité)
  • Jones a également construit un examen convaincant des arguments en faveur du fait que les services de renseignement américains « en savaient trop sur la scène du crime » en novembre 2019 – ce qui implique une diffusion par les États-Unis.
  • Jones propose une chronologie et une théorie expliquant pourquoi la théorie de la fuite du laboratoire a été abandonnée par la suite. Essentiellement, des luttes intestines entre les éléments de la communauté du renseignement qui ont promu la théorie et les acteurs universitaires et gouvernementaux qui ont été indirectement piégés par cette théorie – de Fauci à Daszak en passant par Farrar.
  • Brian soutient cette théorie. Elle implique que les acteurs qui ont diffusé le SARS-CoV-2 étaient assez stupides (ma théorie selon laquelle la fuite du laboratoire était destinée à être supprimée pour rendre attrayante la théorie de l’origine « alternative » – elle n’aurait convaincu personne autrement – pourrait impliquer qu’ils sont trop intelligents).

Origine du renseignement américain de la théorie de la fuite de laboratoire

Le 10 janvier, j’ai réitéré mon évaluation de longue date de la théorie de l’origine de la « fuite de laboratoire » et du gain de fonction de l’Institut de Virologie de Wuhan:

Cependant, la préparation et la promotion artificielles évidentes du contre-narratif de la « fuite de laboratoire » et du « gain de fonction » me convainquent que Unz avait raison au sujet de la diffusion intentionnelle [du SARS-CoV-2 par des acteurs de l’État profond américain] en soi.

Ce n’est qu’aujourd’hui que je découvre que le jour même où j’ai écrit cela, Will Jones, du Daily Sceptic, a rapporté que l’origine artificielle, associée aux services de renseignement américains, de la théorie de la fuite en laboratoire se cachait au grand jour depuis trois ans.

dailysceptic.org [NdT. et ma traduction]

Le rapport de Jones plante le clou dans le cercueil de la théorie de l’origine de la fuite du GOF/laboratoire.

L’Institut de Virologie de Wuhan n’a pas fabriqué le SARS-CoV-2; la théorie selon laquelle il l’a fait (qui a été émise par Radio Free Asia, un organisme de propagande associé aux services de renseignement américains, le 9 janvier 2020) a été conçue dès le départ pour détourner la théorie de l’origine américaine.

Cette diversion a été décrite comme une mesure de rétorsion; mais comme il n’y avait encore rien à quoi rétorquer, cette description fait office d’aveu que la théorie de la fuite du laboratoire était anticipée, préventive:

Le rapport du Washington Times [du 24 janvier] indique à un moment donné qu’il s’agit d’une réponse à des rumeurs « circulant sur l’Internet chinois et affirmant que le virus fait partie d’une conspiration américaine visant à répandre des armes bactériologiques », citant un « responsable américain » anonyme.

Selon un responsable américain, un signe inquiétant est que, depuis le début de l’épidémie il y a plusieurs semaines, de fausses rumeurs ont commencé à circuler sur l’Internet chinois, affirmant que le virus fait partie d’une conspiration américaine visant à répandre des armes bactériologiques.

Cela pourrait indiquer que la Chine prépare des moyens de propagande pour contrer les accusations futures selon lesquelles le nouveau virus s’est échappé de l’un des laboratoires de recherche civils ou militaires de Wuhan.

Pourquoi le rapport anticipe-t-il des « accusations futures » de fuite de laboratoire – en particulier lorsqu’il est en train de formuler des charges identiques?

Ce n’est pas surprenant; c’est simplement quelque chose que personne n’avait encore pensé à chercher (pour autant que je sache, veuillez me corriger dans les commentaires si c’était déjà connu).

Ce n’est pas surprenant parce que, encore une fois, le récit de la fuite du laboratoire présente des signes évidents de sa mise en scène des années à l’avance, à travers les pitreries ridicules d’EcoHealth et de « DEFUSE ». Comme pour le dévoilement des documents du Projet Veritas l’année dernière, tout cela a toujours ressemblé à une opération visant à détourner l’attention d’une diffusion intentionnelle:

I Could Have DARPED All Night [NdT. article de Mowrey d’il y a un an, qui fait l’analyse de la psyop du projet DEFUSE]

Ici encore, le spectre se dresse que la proposition DEFUSE a été conçue dès le départ comme un écran de fumée, et que le projet n’a jamais eu lieu. L’apparente (pour l’instant) nécessité d’apposer rétroactivement les mots inquiétants « Gain de Fonction » sur le projet ne fait certainement rien pour purger l’ensemble de l’odeur d’une opération psychologique. Il semble avoir été conçu pour nourrir « l’opposition », un paratonnerre pour détourner l’attention du grand mot qui commence par « I ». [diffusion intentionnelle]

Jones se demande pourquoi, s’il est vrai que le gouvernement américain est à l’origine de la théorie, le gouvernement américain supprimerait plus tard la théorie de la fuite du laboratoire. Ce faisant (personnellement, je n’ai jamais trouvé cela très déroutant), il produit une théorie de réflexion alternative intéressante et convaincante fondée sur les luttes intestines épistémiques, dont je parlerai plus loin.


Reconstruction de l’affaire Unz par Jones

L’article de Jones est le quatrième d’une excellente reconstitution archéologique de l’affaire de la connaissance préalable par les services de renseignement américains de l’existence du SARS-CoV-2 à Wuhan – que « nous » savions avant la Chine. Les deuxième et troisième parties sont, selon Unz, le fruit d’une collaboration dans le sillage de la première.

Les trois parties ci-dessous sont des examens hautement recommandés des preuves, rares mais accablantes, de la diffusion du SARS-CoV-2 par le gouvernement américain.

  1. « Comment les services de renseignement américains ont-ils repéré le virus à Wuhan quelques semaines avant la Chine? » (21 décembre 2022.) Cet article est suivi d’une discussion, que je n’ai pas lue, sur le travail de Robert Kadlec, le directeur de la « biosécurité » de Trump, qui a passé des mois à préparer une pandémie de coronavirus juste avant qu’elle ne se produise.
  2. « Les États-Unis prouvent accidentellement qu’ils n’auraient pas pu repérer le virus en Chine en novembre 2019. » (1er janvier 2023.)

Ainsi, ce rapport de Harvard, destiné à montrer comment les analystes du renseignement américain ont repéré le virus en novembre 2019 en Chine alors que la Chine elle-même ne l’avait pas encore remarqué, a fini par révéler par inadvertance qu’il n’y avait aucun signal d’une épidémie virale respiratoire à Wuhan à ce moment-là et donc aucun moyen pour les analystes du renseignement américain d’en repérer une.

Naturellement, cela n’atténue en rien les soupçons croissants sur la façon dont les services de renseignement américains ont pu suivre l’épidémie de coronavirus à Wuhan, et uniquement à Wuhan, à un moment où personne d’autre, y compris les Chinois, n’était au courant de son existence.

  1. « Le gouvernement américain identifié comme la source originale de la théorie de la fuite en laboratoire. Que se passe-t-il réellement? » [lien ci-dessus] [NdT. ma traduction] (10 janvier 2023.)

Ou bien, voir l’aperçu de la série et le commentaire d’Unz, « La communauté Alt-Covid commence à démêler les origines du Covid ».


La chronologie de l’ « abandon » de la théorie de la fuite de laboratoire selon Jones.

Dans sa bombe du 10 janvier, Jones reconstruit la chronologie apparente du pivot entre le flottement américain de la théorie de la fuite de laboratoire (à partir du 9 janvier 2020) et la suppression ouverte de cette dernière quelques mois plus tard. Il en résulte une théorie convaincante sur les raisons de ce revirement (c’est moi qui souligne; les hyperliens en double ont été supprimés):

La crainte de ce groupe de scientifiques d’être impliqués dans la création du virus les a conduits à organiser une campagne très efficace pour écarter et supprimer la théorie de l’origine de laboratoire. Cette intervention a considérablement complexifié l’histoire de couverture, si bien que les résultats de la communauté du renseignement américaine (CR) sont devenus confus et incohérents. Dans ce qui suit, j’énumère les six principales interventions de la communauté du renseignement américaine pendant la pandémie et je suggère ce qui les a probablement motivées. Ces interventions sont les suivantes:

  1. Le rapport secret de renseignement de novembre 2019 prétendant montrer une grande épidémie respiratoire à Wuhan, qui a été utilisé pour informer le gouvernement américain, l’OTAN et Israël. Il est important de noter que les prétendues preuves de cette épidémie n’ont jamais été produites et que les preuves existantes suggèrent qu’en réalité, il n’y a pas eu d’épidémie détectable à Wuhan en novembre 2019, ce qui signifie que le rapport semble être en grande partie une œuvre de fiction.
  2. L’introduction et la promotion, en janvier 2020, de l’histoire de l’origine du laboratoire chinois, comme indiqué ci-dessus.
  3. Les briefings médiatiques de début avril 2020 de sources de renseignement anonymes concernant les rapports de renseignement de novembre mentionnés au point (1) ci-dessus. Ces briefings étaient particulièrement étranges parce qu’à ce moment-là, le principal scénario d’origine mis en avant par les canaux officiels américains était la théorie du marché de produits frais, que ces informations contredisaient parce qu’elles impliquaient une grande épidémie (une épidémie « hors de contrôle » et un « événement cataclysmique ») bien avant l’épidémie du marché de produits frais en décembre.
  4. L’approbation publique, fin avril et début mai 2020, par la communauté du renseignement américaine de la théorie de l’origine naturelle du marché de produits frais. Cela contredit à la fois les briefings médiatiques anonymes de début avril (3) et l’histoire de l’origine en laboratoire (2), tout en embarrassant Mike Pompeo et le président Trump qui, à l’époque, poussaient fortement la théorie de la fuite en laboratoire.
  5. Le rapport de renseignement déclassifié d’août 2021 sur les origines de Covid, qui donnait une image quelque peu mitigée de la manière dont la communauté du renseignement évaluait la théorie de la fuite en laboratoire. Ce que le rapport ne manquait pas de préciser dès la première page, cependant, c’est que le virus n’a « pas été développé comme une arme biologique » et qu’il n’a « pas été conçu génétiquement ». Le rapport indique qu’un petit nombre d’éléments de la CR pensaient que le virus pouvait s’être échappé d’un laboratoire (mais en tant que virus naturel et non artificiel); en particulier, le National Center for Medical Intelligence (NCMI), qui était responsable du rapport secret de renseignement de novembre 2019 et (vraisemblablement) des briefings anonymes aux médias d’avril 2020, a approuvé cette théorie avec une « confiance modérée ». Il convient de noter qu’à ce stade, la théorie de la fuite en laboratoire était de nouveau évoquée après l’enquête de l’OMS sur les origines en février 2021.
  6. Le rapport minoritaire du Sénat d’octobre 2022, qui a pour la première fois exposé les preuves en faveur d’un virus fabriqué et d’une fuite en laboratoire. Robert Kadlec, le grand manitou de la biodéfense aux États-Unis, est à l’origine de ce rapport, qui ne mentionne notamment pas le rapport secret des services de renseignement américains de novembre 2019, qui semble avoir été entièrement « oublié » (en fait, il n’a jamais été officiellement reconnu). Il ne faisait pas non plus référence à l’implication considérable des États-Unis dans la recherche sur le coronavirus de la chauve-souris dans les années précédant la pandémie. Nous devons également noter que les preuves présentées dans le rapport d’une prétendue violation de la sécurité à l’IVW en novembre 2019 ont toutes été rassemblées rétrospectivement – rien ne suggère que ces preuves étaient connues à l’époque, et le rapport indique clairement que toutes ses informations proviennent de sources accessibles au public, en déclarant: « Ce rapport a examiné des informations de source ouverte, accessibles au public, pertinentes pour les origines du virus. »

Voici donc ce que je suggère qu’il se passait réellement avec ces interventions souvent curieuses et contradictoires de la CR.

Le rapport secret des services de renseignement de novembre 2019 (1) visait à avertir le gouvernement américain et ses alliés de la nécessité potentielle de prendre des contre-mesures épidémiques compte tenu du risque de retour de flamme de l’attaque. Si le retour de flamme n’était probablement pas anticipé (après tout, le SARS et le MERS n’ont jamais inquiété l’Europe et l’Amérique), il s’agissait manifestement d’un risque. Notez que les responsables du rapport de novembre 2019 devaient savoir qu’il n’y avait pas vraiment de preuve d’une épidémie à Wuhan à cette époque, et donc que leur rapport était basé sur une fiction. Cela semble impliquer le NCMI, qui a produit le rapport, dans l’attaque.

Les briefings anonymes des médias au début d’avril 2020 (3) concernant le rapport des services de renseignement de novembre 2019 étaient très probablement une tentative de la communauté du renseignement (ou, plutôt, du NCMI) de souligner qu’ils avaient bien essayé d’avertir tout le monde du virus et de la nécessité de se préparer. Cela expliquerait pourquoi ils ont poursuivi les briefings anonymes, même si, à ce moment-là, ces briefings contredisaient le nouveau « récit officiel » selon lequel le virus provenait du marché de produits frais.

L’approbation officielle par la communauté du renseignement, fin avril et début mai 2020, de la théorie du marché de produits frais (4) aurait alors eu lieu en raison du passage de la plupart des membres de la communauté du renseignement au récit créé et approuvé par Anthony Fauci, Jeremy Farrar, etc. Les membres de la communauté du renseignement qui n’ont pas participé à l’attaque (probablement la grande majorité) avaient probablement compris ce qui se passait, c’est-à-dire que la théorie de la fuite de laboratoire était une couverture mise en place par des collègues imprudents, et ils étaient très conscients des terribles retombées si la vérité était connue. D’où la suppression à cette époque, au sein du gouvernement américain, de toutes les enquêtes sur les origines du Covid, ce qui, selon un haut fonctionnaire du gouvernement, ne ferait qu’ « ouvrir la boîte de Pandore ».


Le gouvernement s’en fiche

Le dernier commentaire souligné ci-dessus est crucial pour élaborer une théorie de réflexion sur la personne qui a décidé de diffuser le SARS-CoV-2. En avril 2020, ABC News a été incité par des tuyaux d’initiés à rapporter que la Maison Blanche avait été avertie par les services de renseignement de l’existence d’une épidémie virale à Wuhan au mois de novembre précédent; mais au moment de la diffusion de l’histoire, les tuyaux d’initiés ont été contredits par un commentaire officiel du Pentagone (si vous n’avez pas déjà lu tous les articles liés, la vidéo de Unz avec Kevin Barrett (rumble.com) reprend et examine l’histoire originale d’ABC).

Il s’agit d’un cas classique de preuve de culpabilité par le fait d’ « en savoir trop sur la scène du crime ».

Les lecteurs, en raison des implications, pourraient être mal à l’aise à l’idée d’appliquer au gouvernement américain la même norme que celle utilisée depuis des siècles par les humains pour déterminer qui est coupable de crimes, mais c’est l’outil qui convient ici. Le gouvernement américain savait qu’il y avait une épidémie virale parce qu’il l’avait provoquée.

Étant donné que l’histoire d’ABC, bien qu’elle s’appuie sur des tuyaux non corroborés, est une quasi-preuve que le gouvernement américain a libéré le virus, on pourrait imaginer que la réalisation tardive de la même implication apparaisse comme une théorie économe pour expliquer pourquoi le briefing de novembre a été nié le même jour. Quelqu’un a pensé à demander: « Attendez – Est-il vraiment vrai que nous avions la capacité de détecter une épidémie virale à Wuhan de seconde main en novembre; qu’il existait déjà des preuves de ce fait? » (De toute évidence, non, puisque le virus se propageait déjà ailleurs et qu’il n’y avait pourtant aucune reconnaissance revendiquée de ce fait).

La cause plus prosaïque du revirement suggéré par Jones me paraît plausible pour une raison simple: le gouvernement américain se fiche de savoir si sa guerre contre l’humanité est flagrante.

Par conséquent, la fuite avortée de la connaissance préalable en novembre était un autre reflet des stratégies conflictuelles relatives à la théorie du marché de Huanan qui étaient déjà évidentes au moment même de l’histoire. Après tout, l’origine du marché de produits frais insiste sur le fait que le virus s’est déclaré en décembre, pas avant, directement des animaux infectés aux visiteurs d’un marché animé représentant un incroyable millième de 1% de l’ensemble de l’industrie chinoise de l’élevage illicite d’animaux sauvages.

Ce n’est donc qu’un accident ironique que l’aveu de culpabilité du gouvernement américain, dans cette affaire, n’ait pas été confirmé de manière plus catégorique.


Ne s’attendait-on vraiment pas à un retour de flamme incontrôlable?

Pour réitérer ma position sur la théorie de la fuite de laboratoire, je l’ai considérée comme un récit « alternatif » manifestement mis en place; il a été conçu dès le début pour être non seulement promu mais supprimé. La théorie de la fuite de laboratoire n’aurait jamais été considérée comme convaincante par les sceptiques si elle ne l’avait pas été.

Extrait de « Peaufiner le cas de l’origine de l’État profond« . Notez que j’ai fini par déclarer les variants préoccupants de 2020 comme « non coupables« , donc je suis à 50-50 quant à savoir si ce sont aussi des produits de laboratoire.

A l’appui de ma théorie sur cette affaire, il y a l’observation suivante :

Ça a marché, pas vrai?

Selon mon paradigme, Wuhan était une scène conçue et chorégraphiée des années à l’avance pour susciter une grande, énorme « controverse » de diversion entre une origine de l’Institut de Virologie de Wuhan et [le marché de] Huanan. Ainsi, la seule raison pour laquelle le virus a été libéré à Wuhan était de susciter cette controverse; en d’autres termes, l’emplacement de Wuhan en Chine était secondaire par rapport aux objectifs plus larges.

Jones a rassemblé une vue d’ensemble convaincante de l’argumentation d’Unz selon laquelle la Chine était la cible, et pas seulement un vecteur de diffusion mondiale, et que les contre-mesures pandémiques de Kadlec et al. avaient pour but d’endiguer le virus, plutôt que d’être une fin en soi. En d’autres termes, les orchestrateurs de ce plan étaient littéralement des idiots forcenés.

  1. Ils pensaient que l’endiguement fonctionnerait, même si les États-Unis ne sont pas une île. Pourquoi?
    • Ils pensaient que le virus ne se propagerait pas bien, bien qu’il soit impossible de le savoir à l’avance. Pourquoi?
  2. Ils pensaient que tout le monde les écouterait en novembre, ce qui faciliterait l’endiguement. Pourquoi?
  3. Ils n’ont pas jugé nécessaire de rendre infaillible le lien entre l’Institut de Virologie de Wuhan et le SARS-CoV-2, bien qu’ils aient établi le cadre à l’avance. Pourquoi?
  4. Ils pensaient que personne d’autre dans les milieux universitaires et gouvernementaux ne se soucierait du fait que les liens entre l’Institut de Virologie de Wuhan et Ecohealth, soigneusement établis à l’avance, pourraient mettre fin à leur carrière. Pourquoi?

Pour reformuler les points 3 et 4, ce que l’affaire Unz-Jones propose, c’est que les orchestrateurs de la diffusion du virus avaient prévu de piéger des éléments de l’appareil de santé publique pour le SARS-CoV-2, mais plutôt que de les inciter à commettre un crime réel (amener l’IVW à créer le SARS-CoV-2), ils ont prévu une possibilité d’exonération partielle (rien n’indique que l’IVW travaillait sur un précurseur du SARS-CoV-2). Il n’est tout simplement pas venu à l’esprit de cette branche de la communauté du renseignement de s’attendre à une résistance de la part des autres acteurs du gouvernement qu’elle essayait d’impliquer!

D’un autre côté, le problème de ma théorie – selon laquelle l’origine de l’IVW a toujours été censée être indémontrable et donc suppressible, conduisant à la construction d’une fausse dichotomie entre deux théories mortellement erronées – est peut-être le contraire: elle implique que les auteurs n’étaient pas des idiots forcenés.


Quoi qu’il en soit, la fuite de laboratoire était une opération.

Que la chronologie de Jones corrobore la théorie d’Unz (attaque économique contre la Chine) ou que le motif de la diffusion du SARS-CoV-2 ait toujours été de provoquer un confinement mondial, le récit de la fuite de laboratoire était dès le départ une manoeuvre de diversion contre la diffusion par les États-Unis.

Le gouvernement américain identifié comme la source originale de la théorie de la fuite de laboratoire. Que se passe-t-il réellement? – par Will Jones.

Après cinq semaines de maladie (j’y reviendrai) et quelques publications sporadiques, je suis de retour « with a vengeance » . Je publierai quelque chose tous les jours, pas juste pour le principe: vous verrez que ce début d’année est assez riche en infos explosives. Au fait, une abonnée me signale qu’elle ne reçoit plus de notifications de mes publications. Il n’est pas impossible que ce soit du shadow-banning. Je ne peux malheureusement rien y faire. Revenez demain!

Je pense que ça va assez mal se passer pour certains acteurs de ces trois dernières années. Comme l’écrit l’auteur de cet article, ça ne s’annonce pas bien. La France a du pain sur la planche question nettoyage, mais vous savez que je traite assez peu le sujet – voyez chez d’autres blogueurs bien plus au courant que moi. Allons voir du côté des Etats-Unis, quartier général de l’opération, qui risquent de sérieusement morfler, comme je l’annonce depuis deux ans. Je pense que le raisonnement de l’auteur est solide, et j’y ajouterai deux éléments supplémentaires: 1) je suis de plus en plus convaincu que les vidéos en provenance de Wuhan du début 2020, qui montraient des gens tombant raide morts sont authentiques, 2) depuis que le gouvernement chinois a mis fin à sa politique Zéro Covid, il y a eu 66 000 morts depuis fin décembre et on en attend 36 000 par jour suite aux grands mouvements du Nouvel An lunaire. Alors, arme à ciblage génétique?

Comme dans toute guerre, le plus important est de ne pas se tromper d’ennemi. Pendant que tout est fait pour attiser le conflit en Ukraine, histoire de déplacer le centre d’attention, une nouvelle manoeuvre de détournement de la culpabilité – que je démonterai – est en train de se mettre en place. Voici un premier article qui aidera à retracer ses origines. Je suis demain avec son analyse par le Dr Mowrey, qui y ajoute quelques points intéressants.

Une histoire d’intrigues du Renseignement, avec quelques millions de morts à la clé.

Source.


Le gouvernement américain identifié comme la source originale de la théorie de la fuite de laboratoire. Que se passe-t-il réellement?

par Will Jones

10 janvier 2023, 7h00

D’où vient la théorie de la fuite de laboratoire? Qui a été le premier à promouvoir cette idée et pourquoi? La réponse à cette question est surprenante – et pourrait être la clé qui permettra de percer le mystère de l’origine du COVID-19.

La première mention connue de l’idée que le coronavirus pourrait provenir d’un laboratoire chinois est apparue le 9 janvier 2020 dans un rapport de Radio Free Asia (RFA). Ce n’était que quelques jours après l’apparition du virus dans la conscience publique, et à l’époque, aucun décès n’avait encore été signalé et peu de gens s’inquiétaient du virus – y compris, semble-t-il, les Chinois, qui affirmaient qu’il n’était même pas clair s’il se propageait entre les humains.

Apparemment mécontente de l’absence de panique, RFA a publié un commentaire de Ren Ruihong, ancienne responsable du département d’assistance médicale de la Croix-Rouge chinoise, qui s’est dite convaincue que le virus se propageait entre les humains. Elle a également affirmé qu’il s’agissait d’un « nouveau type de coronavirus mutant » et a immédiatement, sans reprendre son souffle, évoqué la possibilité qu’il s’agisse d’une attaque biologique chinoise contre Hong Kong à l’aide d’un virus développé à l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW). Rappelez-vous que cela s’est produit avant qu’une seule personne n’ait été déclarée décédée à cause du virus, et qu’aucune preuve solide n’a été présentée à l’appui de cette affirmation. C’est la première fois que l’IVW et l’idée d’une origine de laboratoire du virus étaient mentionnés dans les médias. Le rapport laissait ensuite entendre que l’IVW cachait son implication, bien que la base de cette insinuation soit pour le moins ténue.

Ren a déclaré, « Ils n’ont pas rendu publique la séquence génétique, car le virus est très contagieux. D’après ce que je sais, les patients l’ont attrapé d’autres personnes. C’est ce que j’ai toujours pensé. »

Selon elle, l’absence de décès n’indique pas que le virus est moins mortel que le SARS, mais simplement que les médicaments antiviraux se sont améliorés au cours des dix dernières années environ.

Mme Ren a également considéré avec suspicion le nombre relativement élevé d’infections à Hong Kong, étant donné qu’aucun cas n’a été signalé entre les deux villes, dans la province méridionale de Guangdong, par exemple.

« La technologie du génie génétique est arrivée à un tel point aujourd’hui, et Wuhan abrite un centre de recherche sur les virus qui est sous l’égide de l’Académie des Sciences de Chine, qui est le plus haut niveau d’installation de recherche en Chine », a-t-elle déclaré.

Les appels répétés aux différents numéros de l’Institut de Virologie de Wuhan, qui dépend de l’Académie des Sciences de Chine, sont restés sans réponse.

Toutefois, une employée qui s’est identifiée comme étant un ingénieur principal a déclaré ne rien savoir du virus.

« Désolé, je… je ne suis pas au courant », a déclaré l’employée.

Au cours des deux semaines suivantes, RFA a fortement insisté sur l’idée de l’origine chinoise du laboratoire de guerre biologique, et ses informations ont été reprises par le Washington Times le 24 janvier, qui a cité Dany Shoham, un « expert israélien en guerre biologique ».

L’épidémie de virus animal mortel qui se propage dans le monde entier pourrait provenir d’un laboratoire de Wuhan lié au programme secret d’armes biologiques de la Chine, selon un expert israélien en guerre biologique.

Radio Free Asia a rediffusé cette semaine un reportage de la télévision locale de Wuhan datant de 2015, montrant le laboratoire de recherche sur les virus le plus avancé de Chine, connu [sous le nom] d’Institut de Virologie de Wuhan, a rapporté Radio Free Asia.

Ce laboratoire est le seul site déclaré en Chine capable de travailler avec des virus mortels.

Dany Shoham, ancien officier des renseignements militaires israéliens qui a étudié la guerre biologique chinoise, a déclaré que l’institut était lié au programme secret d’armes biologiques de Pékin.

« Certains laboratoires de l’institut ont probablement été impliqués, en termes de recherche et de développement, dans les [armes biologiques] chinoises, au moins de manière collatérale, mais pas en tant qu’installation principale de l’alignement des [armes biologiques] chinoises », a déclaré M. Shoham au Washington Times.

Pourquoi Radio Free Asia et le Washington Times ont-ils introduit et promu l’idée que le Covid était une arme biologique chinoise? RFA semble l’avoir fait pour contrer le manque d’inquiétude des Chinois à l’égard du virus, d’où le titre: « Les experts doutent des affirmations officielles chinoises concernant le ‘nouveau’ coronavirus de Wuhan ». Le rapport du Washington Times indique à un moment donné qu’il s’agit d’une réponse à des rumeurs « circulant sur l’Internet chinois et affirmant que le virus fait partie d’une conspiration américaine visant à répandre des armes bactériologiques », citant un « responsable américain » anonyme.

Selon un responsable américain, un signe inquiétant est que, depuis le début de l’épidémie il y a plusieurs semaines, de fausses rumeurs ont commencé à circuler sur l’Internet chinois, affirmant que le virus fait partie d’une conspiration américaine visant à répandre des armes bactériologiques.

Cela pourrait indiquer que la Chine prépare des moyens de propagande pour contrer les accusations futures selon lesquelles le nouveau virus s’est échappé de l’un des laboratoires de recherche civils ou militaires de Wuhan.

Pourquoi le rapport anticipe-t-il des « accusations futures » de fuite de laboratoire – en particulier lorsqu’il est en train de formuler des charges identiques?

Les propos du fonctionnaire américain anonyme semblent indiquer que les rumeurs chinoises ont commencé « il y a plusieurs semaines », c’est-à-dire début janvier ou fin décembre; toutefois, curieusement, l’article a été rapidement mis à jour pour supprimer les mots « depuis le début de l’épidémie il y a plusieurs semaines », pour des raisons qui ne sont pas claires.

Quoi qu’il en soit, ce qui est vraiment étrange à propos de ces « rumeurs circulant sur l’Internet chinois », c’est qu’aucune preuve n’a jamais été produite ou trouvée. En effet, dans tous les endroits où l’on pourrait s’attendre à ce qu’elles soient mentionnées, elle ne le sont pas. Par exemple, en février 2021, le DFRLab de l’Atlantic Council a publié, en collaboration avec l’Associated Press, un long document résumant toutes les « fausses rumeurs » et les « canulars » concernant les origines du Covid. Sa grande équipe de recherche a parcouru l’Internet à la recherche de toutes les rumeurs liées aux origines du Covid – pourtant, la section sur la Chine ne mentionne rien sur ces prétendues rumeurs de janvier sur les armes biologiques américaines.

Un autre exemple est celui de Larry Romanoff, un activiste qui écrit sur diverses « théories du complot » et qui a vécu en Chine pendant de nombreuses années. Ses chroniques du début de l’année 2020 sur le site Global Research attaquant la position américaine ont été tweetées par des personnalités chinoises de haut rang, mais il ne mentionne jamais rien au sujet de ces prétendues premières rumeurs sur « l’Internet chinois », ce qu’il n’aurait sûrement pas manqué de faire.

En outre, l’allégation de rumeurs n’a jamais été répétée par aucune source de renseignement; c’est la seule fois qu’elle a été faite.

Pourquoi alors RFA a-t-elle introduit le récit du virus fabriqué en laboratoire, avant même le premier décès? Pourquoi essayait-elle de déclencher la panique? Et pourquoi le responsable américain anonyme a-t-il prétendu répondre à des rumeurs chinoises qui se sont révélées inexistantes?

L’intrigue s’épaissit lorsque l’on sait que Radio Free Asia est un média financé par le gouvernement américain, essentiellement une façade de la CIA et désigné par le New York Times comme un élément clé du « réseau mondial de propagande » de l’agence. Comme Whitney Webb l’a souligné en janvier 2020, bien que RFA ne soit plus dirigé directement par la CIA, il est géré par le Broadcasting Board of Governors (BBG), financé par le gouvernement, qui répond directement au secrétaire d’État – qui, au début de la pandémie, était Mike Pompeo, dont le poste précédent était celui de directeur de la CIA.

Nous pouvons donc constater que le récit de l’origine de laboratoire du Covid est issu des services de sécurité du gouvernement américain, et ce très tôt, avant le premier décès, dans le cadre de tentatives délibérées de susciter l’inquiétude en Chine et ailleurs. Elle a également été conçue pour contrer les affirmations anticipées, qui n’avaient pas encore été faites (bien que le fonctionnaire américain anonyme ait faussement prétendu qu’elles l’avaient été), selon lesquelles le virus était une attaque biologique américaine.

Le fait que le gouvernement américain soit à l’origine de la théorie de l’origine en laboratoire surprendra sans doute de nombreuses personnes, étant donné que quelques semaines plus tard, cette même théorie sera rejetée par les responsables gouvernementaux comme une « théorie de la conspiration » et supprimée en force. À sa place, les canaux officiels américains avaliseront la théorie de l’origine naturelle du marché de produits frais et chercheront à mettre un terme à tout autre débat et enquête. Alors, que se passe-t-il?

Voici une explication possible, qui tient compte de tous les faits connus – mais qui est, il faut bien l’admettre, très dérangeante. Elle n’est peut-être pas correcte, mais j’avoue que je n’en vois pas de meilleure pour le moment. Peut-être que quelqu’un d’autre en trouvera une.

L’explication est que le récit de l’origine du laboratoire chinois a été présenté par les services de renseignement américains au début du mois de janvier comme une histoire de couverture. Une histoire de couverture pour quoi? Pour une attaque biologique américaine contre la Chine. En tant que couverture d’une attaque, elle sert quatre objectifs principaux. Premièrement, elle permet d’éviter les allégations d’une attaque américaine (le fonctionnaire américain anonyme a d’ailleurs affirmé à tort qu’elles avaient déjà été faites). Deuxièmement, elle anticipe la nécessité d’expliquer l’origine non naturelle du virus, dont on s’attendrait à ce qu’elle soit découverte, car une origine naturelle se manifeste différemment d’une origine non naturelle – une origine naturelle devrait avoir des réservoirs animaux, une diversité génétique précoce et des preuves d’adaptation à l’homme, qui font défaut au SARS-CoV-2. Troisièmement, il sème la panique en Chine – l’un des objectifs de l’attaque. Et quatrièmement, cela justifie que les États-Unis et d’autres pays activent des protocoles de biodéfense pour se défendre contre toute répercussion – ce qui, nous le savons, est exactement ce qu’ils ont fait, en considérant qu’il s’agissait d’une question de sécurité nationale et non de santé publique.

L’idée que les États-Unis puissent délibérément libérer un virus en Chine peut sembler farfelue pour certains. Cependant, il est bien connu que le Pentagone a intensifié ses recherches sur les virus transmis par les chauves-souris dans les années qui ont précédé la pandémie. Bien qu’il ait déclaré qu’il s’agissait uniquement d’un programme défensif en raison du risque supposé d’utilisation des chauves-souris comme « armes biologiques », des scientifiques ont déjà signalé, dans la revue Science, qu’un autre programme prétendument défensif du Pentagone, le programme « Insect Allies » de la DARPA, semblait en réalité viser à créer et à livrer une « nouvelle classe d’armes biologiques » et qu’il révélait « une intention de développer un moyen de livrer des HEGAA [Horizontal Environmental Genetic Alteration Agents, agents horizontaux d’altération génétique de l’environnement] à des fins offensives ». En outre, le gouvernement iranien était tellement convaincu que son épidémie précoce de COVID-19 en février 2020, qui a tué un nombre important de ses hauts dirigeants, était due à une attaque biologique américaine qu’il a déposé une plainte officielle auprès de l’ONU. De telles allégations ne prouvent rien, bien sûr. Mais ensemble, elles suggèrent qu’une telle attaque n’est pas hors du domaine du possible et devrait au moins être considérée comme une explication de l’origine du virus.

Mais si la fuite de laboratoire était la couverture prévue, pourquoi a-t-elle été supprimée peu après en tant que « théorie du complot »? Il est de notoriété publique que cela s’est produit en grande partie grâce aux efforts d’Anthony Fauci, de Jeremy Farrar et d’autres scientifiques occidentaux, qui ont organisé une dissimulation scientifique des preuves susceptibles d’impliquer leur complicité dans la recherche sur le gain de fonction qu’ils soupçonnaient d’avoir créé le virus. Étaient-ils au courant de l’attaque ? Il n’y a aucune preuve qu’ils l’étaient. Ce qui signifie qu’ils auraient également été dans l’ignorance de la couverture prévue. En effet, l’un des conspirateurs, Christian Drosten, dans l’un des courriels divulgués, demande directement au groupe d’où vient la « théorie de la conspiration » d’une origine de laboratoire. Farrar et Fauci, pour leur part, semblent véritablement explorer les questions d’origine dans leurs courriels (tout en visant clairement une réponse particulière).

La crainte de ce groupe de scientifiques d’être impliqués dans la création du virus les a conduits à organiser une campagne très efficace pour écarter et supprimer la théorie de l’origine de laboratoire. Cette intervention a considérablement complexifié l’histoire de couverture, si bien que les résultats de la communauté du renseignement américaine (CR) sont devenus confus et incohérents. Dans ce qui suit, j’énumère les six principales interventions de la communauté du renseignement américaine pendant la pandémie et je suggère ce qui les a probablement motivées. Ces interventions sont les suivantes:

  1. Le rapport secret de renseignement de novembre 2019 prétendant montrer une grande épidémie respiratoire à Wuhan, qui a été utilisé pour informer le gouvernement américain, l’OTAN et Israël. Il est important de noter que les prétendues preuves de cette épidémie n’ont jamais été produites et que les preuves existantes suggèrent qu’en réalité, il n’y a pas eu d’épidémie détectable à Wuhan en novembre 2019, ce qui signifie que le rapport semble être en grande partie une œuvre de fiction.
  2. L’introduction et la promotion, en janvier 2020, de l’histoire de l’origine du laboratoire chinois, comme indiqué ci-dessus.
  3. Les briefings médiatiques de début avril 2020 de sources de renseignement anonymes concernant les rapports de renseignement de novembre mentionnés au point (1) ci-dessus. Ces briefings étaient particulièrement étranges parce qu’à ce moment-là, le principal scénario d’origine mis en avant par les canaux officiels américains était la théorie du marché de produits frais, que ces informations contredisaient parce qu’elles impliquaient une grande épidémie (une épidémie « hors de contrôle » et un « événement cataclysmique ») bien avant l’épidémie du marché de produits frais en décembre.
  4. L’approbation publique, fin avril et début mai 2020, par la communauté du renseignement américaine de la théorie de l’origine naturelle du marché de produits frais. Cela contredit à la fois les briefings médiatiques anonymes de début avril (3) et l’histoire de l’origine en laboratoire (2), tout en embarrassant Mike Pompeo et le président Trump qui, à l’époque, poussaient fortement la théorie de la fuite en laboratoire.
  5. Le rapport de renseignement déclassifié d’août 2021 sur les origines de Covid, qui donnait une image quelque peu mitigée de la manière dont la communauté du renseignement évaluait la théorie de la fuite en laboratoire. Ce que le rapport ne manquait pas de préciser dès la première page, cependant, c’est que le virus n’a « pas été développé comme une arme biologique » et qu’il n’a « pas été conçu génétiquement ». Le rapport indique qu’un petit nombre d’éléments de la CR pensaient que le virus pouvait s’être échappé d’un laboratoire (mais en tant que virus naturel et non artificiel); en particulier, le National Center for Medical Intelligence (NCMI), qui était responsable du rapport secret de renseignement de novembre 2019 et (vraisemblablement) des briefings anonymes aux médias d’avril 2020, a approuvé cette théorie avec une « confiance modérée ». Il convient de noter qu’à ce stade, la théorie de la fuite en laboratoire était de nouveau évoquée après l’enquête de l’OMS sur les origines en février 2021.
  6. Le rapport minoritaire du Sénat d’octobre 2022, qui a pour la première fois exposé les preuves en faveur d’un virus fabriqué et d’une fuite en laboratoire. Robert Kadlec, le grand manitou de la biodéfense aux États-Unis, est à l’origine de ce rapport, qui ne mentionne notamment pas le rapport secret des services de renseignement américains de novembre 2019, qui semble avoir été entièrement « oublié » (en fait, il n’a jamais été officiellement reconnu). Il ne faisait pas non plus référence à l’implication considérable des États-Unis dans la recherche sur le coronavirus de la chauve-souris dans les années précédant la pandémie. Nous devons également noter que les preuves présentées dans le rapport d’une prétendue violation de la sécurité à l’IVW en novembre 2019 ont toutes été rassemblées rétrospectivement – rien ne suggère que ces preuves étaient connues à l’époque, et le rapport indique clairement que toutes ses informations proviennent de sources accessibles au public, en déclarant: « Ce rapport a examiné des informations de source ouverte, accessibles au public, pertinentes pour les origines du virus. »

Voici donc ce que je suggère qu’il se passait réellement avec ces interventions souvent curieuses et contradictoires de la CR.

Le rapport secret des services de renseignement de novembre 2019 (1) visait à avertir le gouvernement américain et ses alliés de la nécessité potentielle de prendre des contre-mesures épidémiques compte tenu du risque de retour de flamme de l’attaque. Si le retour de flamme n’était probablement pas anticipé (après tout, le SARS et le MERS n’ont jamais inquiété l’Europe et l’Amérique), il s’agissait manifestement d’un risque. Notez que les responsables du rapport de novembre 2019 devaient savoir qu’il n’y avait pas vraiment de preuve d’une épidémie à Wuhan à cette époque, et donc que leur rapport était basé sur une fiction. Cela semble impliquer le NCMI, qui a produit le rapport, dans l’attaque.

Les briefings anonymes des médias au début d’avril 2020 (3) concernant le rapport des services de renseignement de novembre 2019 étaient très probablement une tentative de la communauté du renseignement (ou, plutôt, du NCMI) de souligner qu’ils avaient bien essayé d’avertir tout le monde du virus et de la nécessité de se préparer. Cela expliquerait pourquoi ils ont poursuivi les briefings anonymes, même si, à ce moment-là, ces briefings contredisaient le nouveau « récit officiel » selon lequel le virus provenait du marché de produits frais.

L’approbation officielle par la communauté du renseignement, fin avril et début mai 2020, de la théorie du marché de produits frais (4) aurait alors eu lieu en raison du passage de la plupart des membres de la communauté du renseignement au récit créé et approuvé par Anthony Fauci, Jeremy Farrar, etc. Les membres de la communauté du renseignement qui n’ont pas participé à l’attaque (probablement la grande majorité) avaient probablement compris ce qui se passait, c’est-à-dire que la théorie de la fuite de laboratoire était une couverture mise en place par des collègues imprudents, et ils étaient très conscients des terribles retombées si la vérité était connue. D’où la suppression à cette époque, au sein du gouvernement américain, de toutes les enquêtes sur les origines du Covid, ce qui, selon un haut fonctionnaire du gouvernement, ne ferait qu’ « ouvrir la boîte de Pandore ».

Cette tension entre les éléments de la CR s’est ensuite poursuivie avec le rapport de renseignement déclassifié de 2021 (5), la plupart de la CR affirmant ne rien savoir, mais le NCMI continuant de croire que la fuite de laboratoire était la meilleure couverture et voulant la remettre sur le tapis.

Au moment du rapport du Sénat d’octobre 2022 (6), la théorie de l’origine naturelle s’effondrait clairement. Ce rapport représente donc une tentative de certains membres de la communauté du renseignement de ramener la fuite de laboratoire comme histoire de couverture, tout en dirigeant toute l’attention vers la Chine et l’IVW et loin des États-Unis.

Tout cela est-il plausible? Cela correspond certainement aux preuves, bien qu’il existe peut-être une autre façon, plus innocente, d’expliquer tout cela.

Cependant, ceux qui voudraient exclure la possibilité d’une attaque biologique américaine – et en effet, je voudrais l’exclure – doivent répondre à au moins deux questions clés:

  1. Pourquoi les États-Unis se sont-ils inquiétés et ont-ils suivi une épidémie à Wuhan en novembre 2019 dont toutes les preuves disponibles montrent qu’elle n’était pas détectable à l’époque? Pourquoi les États-Unis ont-ils faussement prétendu qu’il y avait un signal d’une épidémie importante et inquiétante et ont-ils informé leurs alliés à ce sujet?
  2. Pourquoi les services de sécurité américains ont-ils commencé à répandre des rumeurs selon lesquelles le virus aurait été fabriqué en Chine au début du mois de janvier, avant même que le premier décès ne soit signalé, alors qu’ils n’en avaient aucune preuve (du moins, ils n’ont jamais expliqué comment ils le savaient) et que personne d’autre ne s’en inquiétait, et sur la base de la fausse affirmation selon laquelle des rumeurs étaient déjà répandues en Chine au sujet d’une arme biologique américaine?

Soyons honnêtes: ça ne s’annonce pas bien.

Climat: Témoignage de John R. Christy devant la Chambre des Représentants des États-Unis.

Ce témoignage date de 2016. Il est, selon la formule consacrée, plus que jamais d’actualité, maintenant que nos amis du FEM – et la majorité des gouvernements – ont décidé de tout miser sur « l’urgence climatique », pour passer à la moulinette élevage, alimentation, industrie, énergie, transports et liberté individuelle. Il complète la série de John Dee sur la mesure des températures au Royaume-Uni, que j’avais commencé à traduire et publier puis interrompue vu le manque d’intérêt des lecteurs – dommage. Je vous invite vivement à lire celui-ci, quitte à survoler les passages plus techniques (qui ne sont pas inabordables), et à en retirer le principe général. On y retrouve les méthodes classiques de modélisation frauduleuse, bidouillage des mesures et censure des scientifiques indépendants, mises en oeuvre pour le Covid et ses produits dérivés.

Comme il est question ici de « consensus scientifique », considérez ceci comme le deuxième volet de la série d’articles que j’ai commencée il y a quelque temps.

Les principales abréviations utilisées ici sont:

  • LT: basse troposphère (low troposphere)
  • MT: troposphère moyenne (mid-troposphere)
  • GIEC: Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat
  • UAH: Université d’Alabama à Huntsville
  • NMAT: Température nocturne de l’air marin (Night Marine Air Temperature)
  • NOAA: Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (National Oceanic and Atmospheric Administration)
  • NCEI: Centres nationaux d’information sur l’environnement (National Centers for Environmental Information)
  • APE: Agence pour la Protection de l’Environnement américaine (Environment Protection Agency – EPA)
  • UKMet: Service national britannique de météorologie

Source.


Traduction

Commission des sciences, de l’espace et de la technologie de la Chambre des Représentants des États-Unis

2 février 2016

Témoignage de John R. Christy

Université d’Alabama à Huntsville.

Je m’appelle John R. Christy, Professeur émérite en Sciences de l’Atmosphère, Climatologue d’État de l’Alabama et Directeur du Centre des Sciences du Système Terrestre à l’Université d’Alabama à Huntsville. J’ai été auteur principal, auteur collaborateur et réviseur des évaluations du GIEC des Nations Unies, j’ai reçu la médaille de la NASA pour réalisations scientifiques exceptionnelles et, en 2002, j’ai été élu membre de l’American Meteorological Society.

C’est un privilège pour moi d’offrir mon analyse de la situation actuelle concernant (1) les ensembles de données de température utilisés pour étudier le climat, (2) notre compréhension fondamentale du changement climatique et (3) l’effet que des réglementations, telles que l’accord de Paris, pourraient avoir sur le climat. J’ai également joint un extrait de mon témoignage au Sénat en décembre dernier, dans lequel j’aborde (1) la notion populaire selon laquelle les événements climatiques extrêmes augmentent en raison du changement climatique d’origine humaine (ce n’est pas le cas), et (2) la direction malheureuse prise par la recherche dans ce domaine.

La meilleure façon de décrire mon domaine de recherche est de dire qu’il s’agit de construire des ensembles de données à partir de rien pour mieux comprendre ce que fait le climat et pourquoi il le fait – une activité que j’ai commencée adolescent il y a plus de 50 ans. J’ai utilisé des observations de surface traditionnelles ainsi que des mesures effectuées par des ballons et des satellites pour documenter l’histoire du climat. Un grand nombre de nos ensembles de données UAH sont utilisés pour tester des hypothèses sur la variabilité et le changement climatiques.

(1.1) Données de température de la couche supérieure de l’air provenant de satellites et de ballons

Je commencerai par une discussion qui a été suscitée par une campagne de plus en plus active d’affirmations négatives faites à l’encontre des observations, c’est-à-dire des données, des températures de l’air supérieur. La Figure 1, en particulier, a attiré une attention considérable de la part de ceux qui considèrent que le système climatique subit une transformation rapide, causée par l’homme, vers un climat auquel les gens auront beaucoup de mal à s’adapter. Ce simple graphique montre que la projection moyenne du modèle, sur laquelle se fondent leurs craintes (ou leurs espoirs?), est médiocre en ce qui concerne la mesure fondamentale de la température censée être la plus sensible aux gaz à effet de serre supplémentaires – la température atmosphérique globale de la couche située entre la surface et 15 000 mètres. [La couche représentée est connue sous le nom de troposphère moyenne ou MT et est utilisée parce qu’elle chevauche la région de l’atmosphère tropicale qui présente la plus grande signature anticipée de la réponse à l’effet de serre par masse globale – entre 6 000 et 15 000 mètres]. Le graphique indique que la théorie sur la façon dont les changements climatiques se produisent, et l’impact associé des gaz à effet de serre supplémentaires, n’est pas suffisamment bien comprise pour reproduire le climat passé [voir la partie (2)]. En effet, les modèles surchauffent clairement l’atmosphère. Le problème qui se pose pour le Congrès est que des projections de modèles aussi manifestement déficientes sont utilisées pour élaborer des politiques.

Fig. 1: Valeurs moyennes sur cinq ans de la température globale annuelle moyenne (1979-2015) (appelée « troposphérique moyenne » ou « MT ») telle que représentée par la moyenne des 102 modèles climatiques CMIP5 du GIEC (rouge), la moyenne de 3 ensembles de données satellitaires (vert – UAH, RSS, NOAA) et 4 ensembles de données par ballon (bleu, NOAA, UKMet, RICH, RAOBCORE).

Ce résultat remettant en cause la théorie actuelle du réchauffement par effet de serre de manière relativement directe, plusieurs attaques bien financées ont été lancées contre ceux d’entre nous qui éloaborent et utilisent ces ensembles de données et contre les ensembles de données eux-mêmes. En tant que climatologue, je me suis retrouvé, avec des collègues partageant les mêmes idées, projeté dans un monde plus étroitement associé à la diffamation et à la diversion, que l’on trouve par exemple dans la politique de Washington, plutôt qu’à un discours objectif et dépassionné communément admis dans le domaine scientifique. Les enquêtes menées sur nous par le Congrès et les médias sont motivées par l’idée que quiconque n’est pas d’accord avec le point de vue de l’establishment climatique sur le dangereux changement climatique doit être à la solde d’organisations calomnieuses ou être mentalement déficient.

C’est également dans ce milieu qu’est propagé le matériel promotionnel, c’est-à-dire la propagande, qui tente de discréditer ces données (et les chercheurs) par des allégations qui ne mènent à rien.

Plusieurs de ces allégations contre les données sont apparues il y a quelques semaines sous la forme d’une vidéo bien ficelée. J’aborderai ses principales affirmations avec le matériel suivant, qui, sous une forme similaire, est apparu dans la littérature évaluée par les pairs au fil des ans.

La vidéo en question a été promue par un groupe de pression sur le changement climatique (Yale Climate Connections, http://www.yaleclimateconnections.org/2016/01/over-reliance-on-satellite-data-alone-criticized/) dans laquelle des scientifiques renommés font des affirmations pour la plupart dénuées de sens ou complètement fausses par rapport aux preuves de la Fig. 1. Je souhaite faire quatre remarques concernant cette vidéo et démontrer la tactique de diversion pour laquelle ce genre de vidéos orientées, ainsi que les médias qui les imitent joyeusement, se sont rendus célèbres.

Premièrement, il est affirmé que les satellites ne mesurent pas la température. En réalité, les capteurs des satellites mesurent la température par les radiations émises – la même méthode qu’un médecin utilise pour mesurer la température corporelle avec une grande précision à l’aide d’une sonde auriculaire. L’oxygène atmosphérique émet des micro-ondes, dont l’intensité est directement proportionnelle à la température de l’oxygène, et donc de l’atmosphère. Le fait que les satellites mesurent la température est évident dans le graphique suivant, qui compare les données satellitaires de l’UAH aux températures calculées à partir des thermistances des ballons. Soit dit en passant, la plupart des mesures de la température de surface sont indirectes et utilisent une résistance électronique.

Fig. 2: Variations moyennes de température mesurées dans 59 stations de radiosondage aux États-Unis (fabricant VIZ) et en Australie.

Deuxièmement, les scientifiques affirment que la chute verticale (décroissance orbitale) des satellites due à la friction atmosphérique provoque un refroidissement parasite dans le temps. Cette chute verticale a un impact non mesurable sur la couche (MT) utilisée ici et constitue donc une affirmation dénuée de sens. Dans des versions beaucoup plus anciennes d’un autre produit de couche (LT ou Basse Troposphère), ce problème existait, mais il a été facilement corrigé il y a près de 20 ans. Ainsi, le fait de soulever des problèmes qui affectaient une variable différente qui, de toute façon, a été corrigée il y a de nombreuses années est une manœuvre de diversion évidente qui, à mon avis, démontre la faiblesse de leur position.

Troisièmement, les scientifiques parlent des faux changements de température qui se produisent lorsque les satellites dérivent dans la direction est-ouest, le problème dit de la dérive diurne (que nous avons été les premiers à détecter et à prendre en compte). Ils parlent d’une erreur de signe dans la procédure de correction qui a modifié la tendance. Encore une fois, cette erreur n’était pas un facteur dans la couche MT de la Fig. 1, mais pour la couche LT, qui est différente. Et, encore une fois, cette question a été traitée pour la LT il y a 10 ans.

Enfin, bien que cela ne soit pas spécifiquement mentionné dans cette vidéo, certains de ces scientifiques prétendent que la Fig. 1 ci-dessus est en quelque sorte manipulée, dans le but de cacher leur croyance dans les prouesses et la validité des modèles climatiques. À cela, au contraire, je réponds que nous avons présenté les données de la manière la plus significative possible. Il s’agit ici du taux de réchauffement de l’atmosphère globale, c’est-à-dire de la tendance. Cette mesure nous indique à quelle vitesse la chaleur s’accumule dans l’atmosphère – la mesure fondamentale du réchauffement climatique. Pour représenter visuellement ce phénomène, j’ai ajusté tous les ensembles de données afin qu’ils aient une origine commune. Pensez à cette analogie: j’ai participé à plus de 500 courses au cours des 25 dernières années et, à chaque fois, tous les coureurs partent du même endroit au même moment dans le simple but de déterminer qui est le plus rapide, et de combien, à l’arrivée. Il est évident que la vitesse globale relative des coureurs est déterminée par leur position au moment où ils franchissent la ligne d’arrivée, mais ils doivent tous partir ensemble.

De la même manière, j’ai construit le graphique de façon à ce que la ligne de tendance de toutes les séries chronologiques de température commence au même point en termes d’amplitude et de temps (valeur zéro en 1979) afin que le lecteur puisse voir l’ampleur de l’écart à la ligne d’arrivée (2015). Un aperçu de cette méthode est illustré à la Fig. 3 où je présente ce qui est vu à la Fig. 1, sauf qu’il s’agit uniquement de la ligne de tendance sans les variations qui se produisent chaque année en raison des volcans et autres facteurs. Cela revient à tracer la vitesse moyenne globale d’un coureur le long du parcours, même s’il a probablement couru plus lentement dans les montées et plus vite dans les descentes.

Cette image indique que les modèles, en moyenne, réchauffent cette couche globale environ 2,5 fois plus vite que ce que les observations indiquent. Il s’agit d’une différence significative non expliquée, qui indique que la théorie de l’impact de l’effet de serre sur la température atmosphérique n’est pas suffisamment connue pour même reproduire ce qui s’est déjà produit. Nous ne parlons pas ici de 10 ou 15 ans, mais de 37 ans – bien plus d’un tiers de siècle. Le fait que deux types de systèmes de mesure très indépendants (ballons et satellites) construits par une variété d’institutions (gouvernement, université, privé) montrent tous un taux de réchauffement beaucoup plus lent donne une grande confiance dans leur résultat. Ainsi, les preuves suggèrent fortement que la théorie, telle qu’elle est incarnée dans les modèles, va beaucoup trop loin en forçant l’atmosphère à retenir la chaleur alors qu’en réalité, l’atmosphère a les moyens d’évacuer cette chaleur et se réchauffe donc à un rythme beaucoup plus lent.

Fig. 3: La ligne de tendance linéaire sur la période 1979-2015. Les couleurs représentent les mêmes données sources que dans la Fig. 1.

J’ai montré ici que pour l’atmosphère globale, les modèles surchauffent l’atmosphère d’un facteur d’environ 2,5. Par ailleurs, si on se concentre sur les tropiques, les modèles montrent un réchauffement par effet de serre encore plus important dans cette couche. Cependant, un calcul similaire avec les observations présentées à la Fig. 3 indique que les modèles surchauffent l’atmosphère tropicale d’un facteur d’environ 3, (modèles +0,265, satellites +0,095, ballons +0,073 °C/décennie), ce qui indique à nouveau que la théorie actuelle est en contradiction avec les faits. (voir à nouveau la section 2).

C’est une stratégie téméraire, à mon avis, que de promouvoir activement les résultats des modèles climatiques théoriques tout en attaquant les multiples lignes de preuves issues d’observations. Il convient de noter qu’aucun des ensembles de données d’observation n’est parfait et qu’il est sain de continuer à les examiner, mais lorsque de multiples groupes indépendants génèrent les ensembles de données et que les résultats de deux systèmes totalement indépendants (ballons et satellites) concordent étroitement et sont en désaccord avec les résultats du modèle, on ne peut que se poser des questions sur la décision de lancer une offensive contre les données. Cela n’a d’après moi aucun sens scientifique.

(1.2) Questions relatives à la température de surface

Il existe plusieurs problèmes concernant les ensembles de données sur la température de surface qui sont trop complexes pour être abordés dans ce document. Je me concentrerai sur quelques points qui me sont familiers et sur lesquels j’ai publié.

(1.2.a) La température de surface comme mesure pour détecter l’influence de l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre

L’un de mes nombreux centres d’intérêt en matière de climat est la manière dont les températures de surface sont mesurées et dont elles sont affectées par leur environnement, en particulier au-dessus des terres. Dans plusieurs articles (Christy et al. 2006 J. Climate, Christy et al. 2009 J. Climate, Christy 2013 J. Appl. Meteor. Clim. et Christy et al. 2016 J. Appl. Meteor. Clim.) j’ai examiné de près les stations individuelles dans différentes régions et je suis arrivé à la conclusion que l’ampleur du signal relativement faible que nous recherchons dans le changement climatique d’origine humaine est susceptible d’être faussé par la croissance de l’infrastructure autour des stations thermométriques et la variété des changements que ces stations subissent au fil du temps, ainsi que la variabilité des hauts et des bas naturels du climat. Il est difficile d’ajuster ces facteurs de contamination afin d’extraire un ensemble de données pures pour la détection de l’effet de serre, car souvent, l’influence non climatique se manifeste très progressivement, exactement comme on l’attendrait des réactions à une intensification de l’effet de serre.

En examinant les températures de l’océan (Christy et al. 2001, Geophys. Res. Lett.), j’ai découvert que les tendances de la température de l’eau (1m de profondeur) ne suivent pas bien celles de la température de l’air juste au-dessus de l’eau (3m), même si les deux sont mesurées sur la même bouée pendant 20 ans. Ceci est important pour la discussion ci-dessous où la NOAA a utilisé les températures de l’air marin pour ajuster les mesures de la température de l’eau à partir de navires.

Il existe de nombreux autres facteurs qui rendent les ensembles de données sur la température de surface peu efficaces pour la détection d’un réchauffement accru dû à l’effet de serre, (a) le manque de couverture géographique systématique dans le temps, (b) les méthodes et instruments de mesure non systématiques dans le temps et l’espace, (c) la mesure ponctuelle représente au mieux une zone locale minuscule et (d) est facilement affectée par de légers changements dans l’environnement, qui peuvent se produire par exemple lorsqu’une station se déplace. Des efforts considérables ont été déployés pour essayer d’ajuster les données brutes de surface afin d’obtenir une série chronologique qui représenterait celle d’un environnement vierge, et j’ai dirigé ou participé à certains de ces efforts (par exemple pour la Californie centrale dans Christy et al. 2006 et pour l’Afrique de l’Est dans Christy et al. 2009 et Christy 2013).

Ainsi, fort d’une expérience dans la construction d’ensembles de données de température de surface, par satellite et par ballon, et en tenant compte du signal que nous recherchons pour détecter une intensification de l’effet de serre, il me semble que l’utilisation des mesures atmosphériques globales offre la meilleure opportunité de répondre aux questions sur la réaction du climat à ce changement de composition atmosphérique induit par l’homme. L’atmosphère profonde est beaucoup plus cohérente dans l’espace et dans le temps en termes de variations. Elle n’est pas affectée par le développement humain à la surface. Elle est mesurée systématiquement. Certes, les températures mesurées par satellite et par ballon nécessitent leurs propres ajustements et ne peuvent être considérées comme « parfaites », mais elles offrent une indépendance l’une par rapport à l’autre qui permet des études de comparaison directe. En ce qui concerne la détection de l’intensification de l’effet de serre, il se trouve que la troposphère, comme l’indiquent les modèles, est la région atmosphérique qui réagit le plus, c’est-à-dire qui se réchauffe le plus rapidement, et constitue donc, à mon avis, une mesure qui offre un meilleur moyen de détecter l’influence humaine sur le climat.

(1.2.b) Le nouveau jeu de données sur les températures de surface de la NOAA

Une série d’articles a été publiée l’année dernière (notamment Huang et al. 2015 J. Climate, Karl et al. 2015 Science) décrivant un nouvel ensemble de données sur la température de surface élaboré par la NOAA qui indique un réchauffement un peu plus important au cours des 10 à 25 dernières années que les versions précédentes. Le principal changement concernait les températures de l’eau de mer dans l’ensemble de données désormais connu sous le nom de ERSSTv4. Ce changement a introduit un réchauffement supplémentaire dans les données à partir de 1990 environ. La principale raison de ce nouveau réchauffement, comme le notent les auteurs, est l’ajustement appliqué aux données des bouées, ajoutant environ +0,12 °C aux relevés des bouées. En 1980, seuls 10% environ des rapports de données provenaient de bouées, mais en 2000, 90% environ étaient des données de bouées. Ainsi, étant donné que l’influence des données des bouées a augmenté de manière significative au fil du temps, le simple ajout d’un biais à toutes les bouées dès le début a créé une tendance plus chaude à mesure qu’elles devenaient la principale source d’information.

Un certain contexte est nécessaire. Contrairement aux ensembles de données des satellites et des ballons qui mesurent une quantité systématique (essentiellement la température de l’air atmosphérique), les ensembles de données sur la température de surface sont un mélange de températures de l’air (sur terre) et de l’eau (sur l’océan) mesurées à l’aide d’une gamme considérable d’instruments, d’expositions et de méthodes. Sur terre, les stations météorologiques mesurent la température de l’air dans différents types d’abris pour instruments et par différentes techniques à un niveau d’environ 1,5m au-dessus du sol. Au-dessus de l’océan, cependant, la température utilisée est celle de l’eau elle-même, et non celle de l’air au-dessus, de sorte que les ensembles traditionnels de données sur la surface du globe ne mesurent pas un paramètre physique homogène sur terre et dans l’océan. En outre, la profondeur à laquelle est mesurée la température de l’eau est très variable, de 0,6 à 15 mètres environ, et les méthodes utilisées vont des seaux remontés sur le pont dans lesquels on insère un thermomètre aux températures de l’admission du moteur, beaucoup plus profondes dans l’eau, en passant par les bouées, dérivantes ou amarrées au fond. Le fait que la température varie en fonction de la profondeur est donc un problème à résoudre avant de pouvoir tenter de construire un ensemble de données systématique. De plus, les mesures ne sont pas cohérentes dans l’espace et dans le temps, et de grandes régions, comme l’Afrique et les océans du Sud, ne sont pas mesurées.

N’oubliez pas que même si la tendance de cet ensemble de données de la NOAA est devenue plus positive au cours des 10 à 20 dernières années, elle reste inférieure aux projections des modèles climatiques à long terme. Pour les périodes plus longues, comme la période depuis 1979, date à laquelle les satellites ont commencé à mesurer les températures atmosphériques globales, le nouvel ensemble de données mondiales est similaire à celui du Centre Hadley (1979-2015: NOAA +0,155 °C/décennie, Centre Hadley UKMet, +0,165 °C/décennie). Cependant, des questions subsistent concernant le nouvel ensemble de données sur l’eau de mer de la NOAA, notamment sur la manière dont il indique un réchauffement plus important que les autres au cours des 20 dernières années. La Figure 4 présente les tendances océaniques pour la région 20S à 60N (c’est-à-dire les océans tropicaux et de l’hémisphère nord – il y avait trop peu de données au sud du 20S pour y générer des températures de l’air proche de la surface). Quatre ensembles de données sont représentés: NOAA (NOAA, rouge), Centre Hadley (HadCRUT4, orange), une température préliminaire de l’air proche de la surface sur les océans par mon étudiant diplômé Rob Junod (jaune) et la température de l’air de la couche profonde de l’UAH provenant des satellites (bleu). Les données NOAA et HadCRUT4 sont des températures de l’eau de mer près de la surface, elles devraient donc être identiques.

La NOAA a utilisé une curieuse variable de référence pour calibrer les températures de l’eau mesurées à partir des prises d’eau des navires – la température de l’air marin nocturne (NMAT). C’est curieux car les NMAT elles-mêmes nécessitent des ajustements considérables, c’est-à-dire des corrections pour la hauteur du pont du navire, etc. Quoi qu’il en soit, à partir de là, les données des bouées ont ensuite été ajustées pour correspondre aux données des navires. Il semble donc que le processus d’ajustement fondamental dépende des NMAT pour ajuster les données des navires et ensuite ajuster les données des bouées. Le produit final de la NOAA mélange toutes ces données, et comme la représentation géographique des différents systèmes a changé de façon spectaculaire (comme on l’a noté, d’environ 10% de bouées et 90% de navires en 1980 à 90% de bouées et 10% de navires aujourd’hui – Huang et al. 2015), un ajustement appliqué aux bouées influencera automatiquement la tendance.

Je suis conscient que le Comité a cherché à obtenir des informations sur ce curieux processus et a demandé à la NOAA de générer des ensembles de données basés uniquement sur des systèmes de mesure cohérents, c’est-à-dire des navires seuls, des bouées seules et des NMATs seuls, afin de voir si l’un des systèmes aurait pu influencer les tendances de manière inappropriée en raison des changements de distribution. La NOAA n’a pas été en mesure de répondre à cette demande. En même temps, j’ai demandé à mon étudiant diplômé, Rob Junod, de faire le travail pour le NMAT. Ce qui est présenté ici est préliminaire, mais suit une grande partie des travaux précédents sur les NMAT (développés au National Oceanographic Centre et au Centre Hadley au Royaume-Uni) avec l’avantage supplémentaire d’être mis à jour en 2014. La meilleure couverture géographique des données a été trouvée entre 20°S et 60°N. Cette zone a donc également été appliquée aux autres ensembles de données pour une comparaison entre éléments identiques. Les résultats sont présentés à la Figure 4, dans laquelle toutes les tendances se terminent en 2014 mais couvrent des périodes par tranches de deux ans, de 20 ans à 10 ans.

Figure 4. Tendances décennales (°C/décennie) de quatre ensembles de données de température sur les océans de 20°S à 60°N pour des périodes variables se terminant en 2014. Le rouge et l’orange sont des ensembles de données sur la température de l’eau de mer en surface provenant de la NOAA et du Centre Hadley (HadCRUT4). Le jaune est un ensemble de données de température de l’air proche de la surface (Night Marine Air Temperature) construit par l’UAH (préliminaire). Le bleu est la tendance de la température de l’atmosphère profonde (de la surface à 10 000 mètres ou basse troposphère) à partir des émissions de micro-ondes captées par les satellites (également UAHv6.0b5).

Un certain nombre d’observations sautent aux yeux dans la Fig. 4. (1) En termes de tendance de température, les températures de l’air sont inférieures à celles de l’eau (comme indiqué dans mon étude de 2001 mentionnée ci-dessus.) (2) NOAA réchauffe le plus rapidement dans toutes les périodes. (3) Au cours des 10 à 14 dernières années, les tendances de l’HadCRUT4 concordent mieux avec la série de données sur la température de l’air proche de la surface (étant proche de zéro et soutenant la notion de hiatus) qu’avec les tendances de sa quantité physiquement identique de la NOAA. (4) L’ampleur des tendances des NMAT se situe entre les tendances de l’atmosphère profonde et de l’eau de mer.

Cette figure génère également un certain nombre de questions sur la qualité des données. (1) Si les NMAT ont été utilisées pour calibrer les températures des navires, puis les navires pour calibrer les températures des bouées, pourquoi la série de données de la NOAA diffère-t-elle autant de son point de référence de base – les NMAT? (2) A quoi ressemblent les séries temporelles et quelles sont les tendances de la sous-période pour l’eau de mer lorsque seuls les navires et/ou les bouées sont utilisés pour construire l’ensemble de données pour les 20-25 dernières années? (3) Que montre la série chronologique de la série de données NMAT de la NOAA (c’est-à-dire leur référence)?

Les véritables questions scientifiques ici sont celles qui ont une importance significative pour la compréhension de la façon dont les gaz à effet de serre supplémentaires pourraient affecter le climat, comme le montre la section suivante.

(2) Dans quelle mesure comprenons-nous le changement climatique?

L’un des objectifs scientifiques essentiels de notre époque est de déterminer si les émissions dues aux activités humaines ont un impact sur le climat et, si oui, dans quelle mesure. Cette tâche est d’autant plus difficile que nous savons que le système climatique est déjà soumis à des changements importants sans l’influence de l’homme. Étant donné qu’il n’existe pas de dispositif de mesure qui détermine explicitement la cause des changements climatiques que nous pouvons mesurer, comme la température, notre science doit adopter une approche différente pour chercher à comprendre ce qui cause les changements, c’est-à-dire quelle part est naturelle et quelle part est induite par l’homme. L’approche de base aujourd’hui utilise des modèles climatiques. (Les projections de ces modèles sont également utilisées pour les politiques en matière de carbone).

Il est important de comprendre que les résultats de ces modèles (c’est-à-dire les projections du climat futur et le lien spécifique que l’augmentation du CO2 pourrait avoir sur le climat) sont définis comme des hypothèses ou des affirmations scientifiques – les résultats des modèles ne peuvent être considérés comme une preuve des liens entre les variations climatiques et les gaz à effet de serre. Ces modèles sont des programmes informatiques complexes qui tentent de décrire, à l’aide d’équations mathématiques, le plus grand nombre possible de facteurs affectant le climat et d’estimer ainsi comment le climat pourrait évoluer à l’avenir. On espère que le modèle fournira des réponses précises aux variables climatiques, comme la température, lorsque des gaz à effet de serre supplémentaires sont inclus dans le modèle. Cependant, les équations de presque tous les processus climatiques importants ne sont pas exactes et représentent les meilleures approximations que les modélisateurs peuvent concevoir et que les ordinateurs peuvent gérer à ce stade.

Un aspect fondamental de la méthode scientifique est que si nous affirmons comprendre un système (tel que le système climatique), nous devons être en mesure de prédire son comportement. Si nous sommes incapables de faire des prédictions précises, c’est qu’au moins certains des facteurs du système ne sont pas bien définis ou peut-être même manquants. [Notez toutefois que le fait de reproduire le comportement du système (c’est-à-dire de reproduire « ce » que fait le climat) ne garantit pas que la physique fondamentale est bien connue. En d’autres termes, il est possible d’obtenir la bonne réponse pour les mauvaises raisons, c’est-à-dire obtenir le « quoi » du climat mais manquer le « pourquoi »].

Comprenons-nous comment les gaz à effet de serre affectent le climat, c’est-à-dire le lien entre les émissions et les effets climatiques? Comme indiqué plus haut, une mesure très élémentaire pour les études climatiques est la température de la couche atmosphérique principale appelée troposphère, qui s’étend en gros de la surface à une altitude de 15 000 mètres. Il s’agit de la couche qui, selon les modèles, devrait se réchauffer de manière significative avec l’augmentation du CO2, et même plus rapidement que la surface. Contrairement à la température de surface, cette température globale nous renseigne sur le nœud de la question du réchauffement climatique: quelle quantité de chaleur s’accumule dans l’atmosphère mondiale? Et, selon les modèles, ce réchauffement causé par le CO2 devrait être facilement détectable à l’heure actuelle. Il s’agit d’un bon test de notre compréhension du système climatique, car depuis 1979, nous disposons de deux moyens indépendants pour surveiller cette couche: les satellites depuis le ciel et les ballons équipés de thermomètres lâchés depuis la surface.

J’ai pu accéder à 102 simulations de modèles climatiques CMIP-5 rcp4.5 (representative concentration pathways) des températures atmosphériques pour la couche troposphérique et générer des températures globales à partir des modèles pour une comparaison entre éléments identiques avec les observations des satellites et des ballons. Ces modèles ont été développés dans des institutions du monde entier et utilisés dans l’évaluation scientifique du GIEC AR5 (2013).

Ci-dessus: Variations de la température moyenne mondiale de la troposphère moyenne (moyennes sur 5 ans) pour 32 modèles (lignes) représentant 102 simulations individuelles. Les cercles (ballons) et les carrés (satellites) représentent les observations. Le modèle russe (INM-CM4) était le seul modèle proche des observations.

Les informations contenues dans cette figure montrent clairement que les modèles ont une forte tendance à surchauffer l’atmosphère par rapport aux observations réelles. En moyenne, les modèles réchauffent l’atmosphère mondiale à un rythme 2,5 fois supérieur à celui du monde réel. Il ne s’agit pas d’un épisode à court terme, spécialement sélectionné, mais d’une période de 37 ans, soit plus d’un tiers de siècle. C’est également la période où la concentration de gaz à effet de serre est la plus élevée, et donc celle où la réaction devrait être la plus importante.

Si l’on suit la méthode scientifique consistant à confronter les affirmations aux données, on peut conclure que les modèles ne représentent pas fidèlement au moins certains des processus importants qui influent sur le climat, car ils n’ont pas été en mesure de « prévoir » ce qui s’est déjà produit. En d’autres termes, ces modèles ont échoué au simple test consistant à nous dire « ce qui » s’est déjà produit, et ne seraient donc pas en mesure de nous donner une réponse fiable à la question de savoir « ce qui » pourrait se produire à l’avenir et « pourquoi ». En tant que tels, ils seraient d’une valeur très discutable pour déterminer une politique qui devrait dépendre d’une compréhension très sûre du fonctionnement du système climatique.

Il existe une mesure climatique connexe qui utilise également la température atmosphérique qui, dans les modèles, a une réaction encore plus importante que celle de la moyenne mondiale présentée ci-dessus. Cette mesure constitue donc un test plus solide pour comprendre la performance des modèles en ce qui concerne spécifiquement les gaz à effet de serre. Dans les modèles, l’atmosphère tropicale se réchauffe de manière significative en réponse à l’ajout de gaz à effet de serre – plus que la température atmosphérique moyenne mondiale.

Ci-dessus: Variations de la température moyenne de la troposphère moyenne tropicale (moyennes sur 5 ans) pour 32 modèles (lignes) représentant 102 simulations individuelles. Les cercles (ballons) et les carrés (satellites) représentent les observations.

Dans la comparaison tropicale présentée ici, la disparité entre les modèles et les observations est encore plus grande, les modèles réchauffant en moyenne cette région atmosphérique d’un facteur trois plus important que dans la réalité. Un tel résultat renforce l’implication ci-dessus que les modèles ont encore beaucoup d’améliorations à faire avant que nous puissions avoir confiance qu’ils fourniront des informations sur ce que le climat peut faire dans le futur ou même pourquoi le climat varie comme il le fait. Pour la question qui nous occupe, les estimations de la manière dont la température mondiale pourrait être affectée par les réductions d’émissions prévues par les réglementations seraient exagérées et non fiables.

(3) L’impact climatique des réglementations (c.-à-d. Paris) ne sera pas attribuable ou détectable

Personne ne connaît l’impact climatique des réductions d’émissions de carbone proposées et convenues à Paris. La principale raison en est que les pays disposent d’une grande latitude pour en faire autant ou aussi peu qu’ils le souhaitent. Si l’on examine l’histoire des émissions mondiales de carbone, il est clair que les pays, en particulier les pays en développement, continueront à chercher à développer l’utilisation de l’énergie par la combustion du carbone en raison de son caractère abordable et des avantages considérables qu’il procure à leurs citoyens.

Dans tous les cas, l’impact sur la température mondiale des réductions actuelles et proposées des gaz à effet de serre sera, au mieux, minuscule. Pour le démontrer, supposons, par exemple, que les émissions totales des États-Unis soient réduites à zéro, à partir du 13 mai 2015 dernier (date d’une audience à laquelle j’ai témoigné). En d’autres termes, à partir de ce jour et à l’avenir, il n’y aurait plus d’industrie, plus de voitures, plus de services publics, plus de personnes – c’est-à-dire que les États-Unis cesseraient d’exister à partir de ce jour. Les réglementations, bien sûr, ne réduiront les émissions que dans une faible mesure, mais pour montrer à quel point l’impact de la réglementation sera minuscule, nous allons tout simplement aller au-delà de la réalité et faire disparaître les États-Unis. Nous tenterons ainsi de répondre à la question de l’impact du changement climatique dû à la réduction des émissions.

À l’aide de l’outil d’impact du GIEC de l’ONU connu sous le nom de Modèle d’évaluation des changements climatiques induits par les gaz à effet de serre ou MAGICC [Model for the Assessment of Greenhouse-gas Induced Climate Change], Rob Junod, étudiant diplômé, et moi-même avons réduit la croissance prévue des émissions mondiales totales en fonction de la contribution des émissions américaines à partir de cette date. Nous avons également utilisé la valeur de la sensibilité du climat d’équilibre déterminée par des techniques empiriques, soit 1,8°C. Après 50 ans, l’impact tel que déterminé par ces calculs de modèle ne serait que de 0,05 à 0,08°C – une quantité inférieure à celle de la fluctuation de la température mondiale d’un mois à l’autre. [Ces calculs ont utilisé les scénarios d’émissions A1B-AIM et AIF-MI, les émissions américaines représentant 14% à 17% des émissions mondiales de 2015. Il existe des preuves que la sensibilité du climat est inférieure à 1,8°C, ce qui diminuerait encore ces projections].

Comme indiqué, l’impact sur les émissions mondiales et le climat mondial des récents accords de Paris concernant les émissions mondiales n’est pas exactement quantifiable. Il est pratiquement impossible de prévoir le comportement de chaque pays en matière d’émissions, sans compter qu’il est impossible de savoir comment les systèmes énergétiques eux-mêmes évolueront dans le temps.

Étant donné que l’arrêt des émissions de l’ensemble de notre pays aurait un impact calculé si minime sur le climat mondial, il est évident que des réductions fractionnées des émissions par le biais de la réglementation produiraient des résultats imperceptibles. En d’autres termes, il n’y aurait aucune preuve à l’avenir pour démontrer qu’un impact climatique particulier a été induit par les réglementations proposées et promulguées. Ainsi, les réglementations n’auront aucune conséquence significative ou utile sur le système climatique physique – même si l’on croit que les modèles climatiques sont des outils de prédiction utiles.

Résumé

Le changement climatique est un sujet très vaste qui présente de nombreuses difficultés. Nos connaissances de base sur l’évolution du climat (c’est-à-dire les mesures) sont entachées d’incertitudes. Dans mon témoignage d’aujourd’hui, j’ai montré que la température atmosphérique globale est suffisamment bien mesurée pour démontrer que notre compréhension de la façon dont les gaz à effet de serre affectent le climat est nettement insuffisante pour expliquer le climat depuis 1979. En particulier, le changement réel de la mesure fondamentale de la signature du réchauffement par effet de serre – la température atmosphérique globale où les modèles indiquent que la preuve la plus directe du réchauffement par effet de serre devrait se trouver – est considérablement déformé par les modèles. Bien qu’aucun ensemble de données ne soit parfait, la manière dont les ensembles de données de surface ont été élaborés laisse de nombreuses questions sans réponse, en particulier pour la récente mise à jour de la NOAA qui montre un réchauffement plus important que les autres. Enfin, les réglementations déjà appliquées ou en cours de proposition, telles que celles de l’Accord de Paris, n’auront pratiquement aucun impact sur l’évolution du climat.

Annexe A

Cette annexe est un extrait de mon témoignage écrit présenté lors de l’audience suivante:

Comité du Sénat américain sur le commerce, les sciences et les transports

Sous-comité sur l’espace, la science et la compétitivité

8 déc. 2015

Témoignage de John R. Christy

Université d’Alabama à Huntsville.

Impacts présumés des changements climatiques d’origine humaine concernant les événements extrêmes.

Une grande partie de la préoccupation liée à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre s’est reportée, au cours de la dernière décennie, des changements de température globale aux changements dans les événements extrêmes, c’est-à-dire les événements qui ont généralement un impact négatif sur l’économie. Ces événements peuvent être des vagues de chaleur, des inondations, des ouragans, etc.

En ce qui concerne les vagues de chaleur, voici le nombre de jours de 100°F observés aux États-Unis à partir d’un ensemble contrôlé de stations météorologiques. Non seulement il est clair que le nombre de jours de chaleur n’a pas augmenté, mais il est intéressant de constater qu’au cours des dernières années, on en a observé une relative rareté.

Ci-dessus: Nombre moyen de jours par station dans chaque année atteignant ou dépassant 100°F dans 982 stations de la base de données USHCN (NOAA/NCEI, préparé par JRChristy).

Les incendies de forêt et les feux de friches sont documentés pour les États-Unis. Les données ci-dessous indiquent qu’il n’y a pas eu de changement dans la fréquence des incendies de forêt. La superficie (non représentée) montre également peu de changement.

Ci-dessus: Nombre d’incendies de forêt aux États-Unis. La gestion de ces événements change, et donc leur nombre également, mais le nombre d’événements depuis 1985 est resté constant. (National Interagency Fire Center https://www.nifc.gov/fireInfo/nfn.htm)

Ci-dessus: Nombre d’incendies de forêt aux États-Unis par an depuis 1965.

Les deux chiffres ci-dessus montrent que la fréquence des incendies n’a pas augmenté aux États-Unis au cours des dernières décennies.

Les affirmations selon lesquelles les sécheresses et les inondations sont en augmentation peuvent également être examinées à la lumière des données d’observation.

Ci-dessus: Étendue surfacique mondiale de cinq niveaux de sécheresse pour 1982-2012 où la sécheresse est indiquée en rangs percentiles avec D0 < 30, D1 < 20, D2 < 10, D3 < 5 et D4 < 2 percentiles de la disponibilité moyenne de l’humidité. (Hao et al. 2014)

Ci-dessus: Fraction surfacique de la zone contiguë des États-Unis dans des conditions très humides (bleu) ou très sèches (rouge). NOAA/NCEI.

Les deux figures ci-dessus montrent que les conditions d’humidité n’ont pas montré de tendance à la baisse (plus de sécheresse) ou à la hausse (plus d’humidité à grande échelle). Ces informations sont rarement consultées lorsqu’il est plus commode de faire des affirmations non fondées selon lesquelles les extrêmes d’humidité, c’est-à-dire les sécheresses et les inondations (qui ont toujours existé), deviennent en quelque sorte encore plus extrêmes. Sur des périodes plus courtes et dans certains endroits, il est prouvé que les précipitations les plus fortes ont tendance à être plus importantes. Il ne s’agit pas d’un phénomène universel et il n’a pas été établi que ces changements puissent être dus à des modifications des concentrations de gaz à effet de serre, comme cela a été démontré précédemment, car les projections des modèles sont incapables de reproduire les mesures les plus simples.

Ci-dessus: Production mondiale de céréales 1961-2012. Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture [FAO – Food and Agriculture Organization].

Il est facile de trouver des documents attestant de l’augmentation constante de la production de céréales. On peut s’interroger sur l’allégation du Conseil Fédéral de la Qualité de l’Environnement selon laquelle le changement climatique induit par l’homme a causé un « préjudice à l’agriculture », car si l’on considère la croissance totale de la production, qui semble s’accélérer, on pourrait supposer qu’aucun « préjudice » n’a été causé pendant une période d’augmentation des gaz à effet de serre.

Au vu des preuves fournies dans les exemples ci-dessus, il est évidemment difficile d’établir les affirmations concernant la détérioration des conditions dues au changement climatique d’origine humaine, ou plus généralement que tout changement pourrait être directement lié à l’augmentation du CO2. Ce point est également lié à la question de la capacité des modèles climatiques mentionnée précédemment. Il est clair que les modèles climatiques ne sont pas à la hauteur sur certaines questions très fondamentales de la variabilité climatique, étant incapables de reproduire « ce qui » s’est passé en matière de température globale, et donc de savoir « pourquoi » cela s’est produit. Il est donc prématuré d’affirmer que l’on connaît les causes des changements de diverses mesures exotiques du temps, telles que l’intensité des précipitations sur de courtes périodes, qui ne sont même pas explicitement générées dans les résultats des modèles climatiques.

Le décevant processus scientifique

J’ai beaucoup écrit, lors de précédentes audiences du Congrès et à d’autres occasions, sur l’incapacité de la communauté scientifique à aborder objectivement l’étude du climat et du changement climatique. (Voir l’annexe) La science du climat est une science obscure comportant de grandes incertitudes sur de nombreux éléments critiques tels que la répartition des nuages et les échanges thermiques de surface. Comme nous l’avons mentionné plus haut, il n’existe pas d’instrumentation objective qui puisse nous dire « pourquoi » les changements se produisent. Cela étant, il ne nous reste que des hypothèses (affirmations) à avancer, puis à tester. Les informations fournies ci-dessus montrent clairement, selon moi, que la compréhension théorique actuelle du « pourquoi » des changements climatiques, telle qu’incarnée dans les modèles (et sur laquelle la politique actuelle est basée), échoue à ces tests. En effet, le point de vue théorique (modèle) tel qu’il est exprimé dans le RE5 du GIEC a dans tous les cas surestimé la réaction de la température atmosphérique tropicale globale aux gaz à effet de serre supplémentaires (voir ci-dessus et la figure 10.SM.1 du matériel supplémentaire du GIEC), ce qui indique que la compréhension théorique de la réaction du climat est trop sensible aux gaz à effet de serre.

L’un des problèmes de notre science est lié au processus de financement des études climatiques, dont la grande majorité est assurée par des agences fédérales. Les décisions de financement sont prises par des personnes, et ces personnes ont des préjugés. Notre science a également connu une évolution vers une science de « consensus », où l' »accord » entre les personnes et les groupes est considéré comme supérieur à une enquête déterminée et objective. La triste progression des événements ici a même conduit à des enquêtes du Congrès destinées à faire taire (avec un certain succès) ceux dont les voix, y compris la mienne, ont contesté les points de vue politiquement corrects sur le climat (c’est-à-dire l’enquête du Congrès par le représentant Grijalva, 22 février 2015, http://www.scribd.com/doc/256811029/Letter-to-UAH-re-John-Christy).

Aujourd’hui, les décisions de financement sont prises par des comités d’examen. Dans ce processus, de nombreuses propositions de financement sont soumises aux agences, mais ces dernières ne disposent que d’une fraction des fonds disponibles pour soutenir les propositions, de sorte que seules quelques propositions peuvent être financées et celles-ci sont sélectionnées par les comités. Dans le domaine du climat, il est clair que les agences sont convaincues de la vision consensuelle d’un changement climatique dangereux, comme l’indiquent leurs diverses déclarations et communiqués de presse sur la question. Par conséquent, lorsqu’une proposition contraire est soumise, qui cherche à découvrir d’autres explications possibles que les gaz à effet de serre pour les petits changements que nous observons actuellement, ou une proposition qui cherche à examiner rigoureusement et objectivement les résultats des modèles climatiques, elle n’a pratiquement aucune chance d’être financée. Cela se produit parce que le comité détermine par un vote majoritaire qui financer, et avec une concurrence serrée, tout parti pris de quelques membres du comité contre une proposition contraire est suffisant pour être rejeté. Bien sûr, les agences prétendront que tout est fait en toute objectivité, mais ce serait précisément la réponse attendue d’une personne faisant déjà partie du « consensus » et dont l’agence a déclaré sa position sur le changement climatique. Ceci m’amène au « consensus scientifique ».

L’expression « consensus scientifique » est souvent invoquée dans les débats sur le changement climatique pour étayer une affirmation. Il s’agit d’une forme d' »argument d’autorité ». Le consensus est toutefois une notion politique, et non une notion scientifique. Comme j’ai témoigné devant l’Inter-Academy Council en juin 2010, comme je l’ai écrit dans Nature la même année (Christy 2010), et comme je l’ai documenté dans mon témoignage écrit pour plusieurs audiences du Congrès (par exemple, House Space, Science and Technology, 31 mars 2011), le GIEC et d’autres évaluations similaires ne représentent pas pour moi un consensus de beaucoup plus que le consensus de ceux qui sont sélectionnés pour être d’accord avec un consensus particulier.

Le contenu de ces rapports sur le climat est en fait sous le contrôle d’un nombre relativement restreint d’individus – je les appelle souvent « l’establishment du climat » – qui, au fil des ans, en sont venus, à mon avis, à agir comme des gardiens de l’opinion et de l’information scientifiques, plutôt que comme des intermédiaires. Les voix de ceux d’entre nous qui s’opposent à certaines déclarations et à certaines emphases dans ces évaluations sont, dans l’ensemble, rejetées plutôt que prises en compte. Cet establishment inclut les mêmes personnes qui deviennent les « experts » appelés à promouvoir les affirmations du GIEC dans les rapports gouvernementaux tels que la conclusion de mise en danger par l’Agence de Protection de l’Environnement.

Comme je l’ai souligné dans mes précédents témoignages, ces « experts » deviennent les auteurs et les évaluateurs de leurs propres recherches par rapport aux recherches qui remettent en cause leur travail. Cela devient un conflit d’intérêt évident. Mais avec le luxe d’avoir le « dernier mot » en tant qu’auteurs « experts » des rapports, les opinions alternatives disparaissent. Ce n’est pas un processus qui fournit les meilleures informations aux représentants du peuple. Le Congrès américain doit disposer de l’ensemble des points de vue sur des questions telles que le changement climatique qui sont (a) caractérisées par une ambiguïté considérable (voir les résultats des modèles) (b) utilisées pour promouvoir des actions réglementaires qui seront économiquement préjudiciables au peuple américain et, le plus ironique, (c) n’auront aucun impact sur ce que fera le climat.

J’ai souvent déclaré que la science du climat est une science « obscure ». Nous ne disposons pas de méthodes de laboratoire pour tester nos hypothèses, contrairement à de nombreuses autres sciences. Par conséquent, ce qui passe pour de la science inclut l’opinion, les arguments d’autorité, les communiqués de presse spectaculaires et les notions floues de consensus générées par des groupes présélectionnés. Ce n’est pas de la science.

Nous savons, grâce aux courriels du Climategate et à de nombreuses autres sources, que le GIEC a eu des problèmes avec ceux qui adoptent des positions sur le changement climatique différentes de celles qu’il promeut. Il existe cependant une autre façon de traiter ce problème. Puisque l’activité du GIEC et la recherche sur le climat en général sont financées par les contribuables américains, je propose que cinq à dix pour cent des fonds soient alloués à un groupe de scientifiques reconnus pour produire une évaluation qui exprime des hypothèses alternatives légitimes qui ont été (à leur avis) marginalisées, déformées ou ignorées dans les rapports précédents du GIEC (et donc dans l’Endangerment Finding de l’APE et les National Climate Assessments).

De telles activités sont souvent appelées rapports « Red Team » [équipes rouges] et sont largement utilisées par le gouvernement et l’industrie. Les décisions relatives au financement des « Red Teams » ne devraient pas être confiées à l' »establishment » actuel, mais à des panels composés de scientifiques accrédités ayant l’expérience de l’examen de ces questions. Certains efforts dans ce sens ont été déployés par le secteur privé (par exemple, le Groupe d’Experts Non-gouvernemental International sur l’Evolution du Climat, à l’adresse http://nipccreport.org/ et Michaels (2012) ADDENDUM: Global Climate Change Impacts in the United States). Je pense que les décideurs politiques, avec l’argent du public, devraient soutenir activement la collecte de toutes les informations essentielles pour aborder cette science trouble et vicieuse, puisque le public paiera en fin de compte le coût de toute législation censée agir sur le climat.

Les sujets à aborder dans cette évaluation de la « Red Team » seraient, par exemple, les suivants : (a) les preuves d’une faible sensibilité du climat à l’augmentation des gaz à effet de serre, (b) le rôle et l’importance de la variabilité naturelle et imprévue, (c) une évaluation rigoureuse et indépendante des résultats des modèles climatiques, (d) une discussion approfondie de l’incertitude, (e) l’accent mis sur les paramètres les plus directement liés au taux d’accumulation de chaleur dans le système climatique, (f) l’analyse des nombreuses conséquences, y compris les avantages, qui résultent de l’augmentation du CO2, et (g) l’importance d’une énergie abordable et accessible pour la santé et le bien-être de l’homme.

L’objectif de cette proposition est de fournir au Congrès et aux autres décideurs une évaluation parallèle, scientifiquement fondée, de l’état de la science du climat, qui aborde des questions qui n’ont pas été ou ont été sous-représentées dans les rapports précédents sur le climat, financés par les contribuables et dirigés par le gouvernement. En d’autres termes, nos décideurs politiques ont besoin de voir l’ensemble des découvertes concernant le changement climatique.

Résumé de l’extrait

Les messages des deux points soulignés dans l’extrait ci-dessus sont les suivants: (1) les affirmations concernant l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des événements extrêmes ne sont généralement pas étayées par des observations réelles et, (2) les informations officielles sur la science du climat sont largement contrôlées par les agences par le biais (a) des choix de financement de la recherche et (b) de la sélection minutieuse (c’est-à-dire biaisée) des auteurs de rapports tels que l’Endangerment Finding de l’APE et le National Climate Assessment.


Texte original

U.S. House Committee on Science, Space & Technology

2 Feb 2016

Testimony of John R. Christy

University of Alabama in Huntsville.

I am John R. Christy, Distinguished Professor of Atmospheric Science, Alabama’s State Climatologist and Director of the Earth System Science Center at The University of Alabama in Huntsville. I have served as Lead Author, Contributing Author and Reviewer of United Nations IPCC assessments, have been awarded NASA’s Medal for Exceptional Scientific Achievement, and in 2002 was elected a Fellow of the American Meteorological Society.

It is a privilege for me to offer my analysis of the current situation regarding (1) the temperature datasets used to study climate, (2) our basic understanding of climate change and (3) the effect that regulations, such as the Paris agreement, might have on climate. I have also attached an extract from my Senate Testimony last December in which I address (1) the popular notion that extreme climate events are increasing due to human-induced climate change (they are not), and (2) the unfortunate direction research in this area has taken.

My research area might be best described as building datasets from scratch to advance our understanding of what the climate is doing and why – an activity I began as a teenager over 50 years ago. I have used traditional surface observations as well as measurements from balloons and satellites to document the climate story. Many of our UAH datasets are used to test hypotheses of climate variability and change.

(1.1) Upper air temperature data from satellites and balloons

I shall begin with a discussion that was precipitated by an increasingly active campaign of negative assertions made against the observations, i.e. the data, of upper air temperatures. Figure 1 in particular has drawn considerable attention from those who view the climate system as undergoing a rapid, human-caused transformation into a climate to which people would have great difficulty adapting. This simple chart tells the story that the average model projection, on which their fears (or hopes?) are based, does poorly for the fundamental temperature metric that is allegedly the most responsive to extra greenhouse gases – the bulk atmospheric temperature of the layer from the surface to 50,000ft. [The layer shown is known as the mid-troposphere or MT and is used because it overlaps with the region of the tropical atmosphere that has the largest anticipated signature of the greenhouse response by bulk mass – between 20,000 and 50,000 feet.] The chart indicates that the theory of how climate changes occur, and the associated impact of extra greenhouse gases, is not understood well enough to even reproduce the past climate [much more in section (2)]. Indeed, the models clearly over-cook the atmosphere. The issue for congress here is that such demonstrably deficient model projections are being used to make policy.

Fig. 1: Five-year averaged values of annual mean (1979-2015) global bulk (termed “mid-tropospheric” or “MT”) temperature as depicted by the average of 102 IPCC CMIP5 climate models (red), the average of 3 satellite datasets (green – UAH, RSS, NOAA) and 4 balloon datasets (blue, NOAA, UKMet, RICH, RAOBCORE).

Because this result challenges the current theory of greenhouse warming in relatively straightforward fashion, there have been several well-funded attacks on those of us who build and use such datasets and on the datasets themselves. As a climate scientist I’ve found myself, along with fellow like-minded colleagues, tossed into a world more closely associated with character assassination and misdirection, found in Washington politics for example, rather than objective, dispassionate discourse commonly assumed for the scientific endeavor. Investigations of us by congress and the media are spurred by the idea that anyone who disagrees with the climate establishment’s view of dangerous climate change must be on the payroll of scurrilous organizations or otherwise mentally deficient.

Also thrust into this milieu is promotional material, i.e., propaganda, attempting to discredit these data (and researchers) with claims that amount to nothing.

Several of these allegations against the data appeared a few weeks ago in the form of a well-made video. I shall address the main assertions with the following material, which in similar form has appeared in the peer-reviewed literature through the years.

The video of interest was promoted by a climate change pressure group (Yale Climate Connections, http://www.yaleclimateconnections.org/2016/01/over-reliance-on-satellite-data-alone-criticized/) in which well-known scientists make claims that are mostly meaningless or completely wrong relative to the evidence in Fig. 1. I wish to make four points regarding the video and demonstrate the misdirection for which such agendized videos, along with a happily mimicking media, are so famous.

First, the claim is made the satellites do not measure temperature. In reality, the sensors on satellites measure temperature by emitted radiation – the same method that a physician uses to measure your body temperature to high precision using an ear probe. Atmospheric oxygen emits microwaves, the intensity of which is directly proportional to the temperature of the oxygen, and thus the atmosphere. That the satellites measure temperature is evident by the following chart which compares our UAH satellite data with temperatures calculated from balloon thermistors. As an aside, most surface temperature measurements are indirect, using electronic resistance.

Fig. 2: Average temperature variations measured at 59 radiosonde stations in the U.S. (VIZ manufacturer) and Australia.

Secondly, the scientists claim that the vertical drop (orbital decay) of the satellites due to atmospheric friction causes spurious cooling through time. This vertical fall has an immeasurable impact on the layer (MT) used here and so is a meaningless claim. In much earlier versions of another layer product (LT or Lower Troposphere), this was a problem, but was easily corrected almost 20 years ago. Thus, bringing up issues that affected a different variable that, in any case, was fixed many years ago is a clear misdirection that, in my view, demonstrates the weakness of their position.

Thirdly, the scientists speak of the spurious temperature changes that occur as the satellites drift in the east-west direction, the so-called diurnal drift problem (which was first detected and accounted for by us). They speak of a sign error in the correction procedure that changed the trend. Again, this error was not a factor in the MT layer in Fig. 1, but for the different LT layer. And, again, this issue was dealt with for LT 10 years ago.

Finally, though not specifically mentioned in this video, some of these scientists claim Fig. 1 above is somehow manipulated to hide their belief in the prowess and validity of the climate models. To this, on the contrary, I say that we have displayed the data in its most meaningful way. The issue here is the rate of warming of the bulk atmosphere, i.e., the trend. This metric tells us how rapidly heat is accumulating in the atmosphere – the fundamental metric of global warming. To depict this visually, I have adjusted all of the datasets so that they have a common origin. Think of this analogy: I have run over 500 races in the past 25 years, and in each one all of the runners start at the same place at the same time for the simple purpose of determining who is fastest and by how much at the finish line. Obviously, the overall relative speed of the runners is most clearly determined by their placement as they cross the finish line – but they must all start together.

In the same way I constructed the chart so that the trend line of all of the temperature time series starts at the same point in magnitude and time (zero value at 1979) so the viewer may see how wide the spread is at the finish line (2015). One way to look at this is seen in Fig. 3 where I provide what is seen in Fig. 1 except this is only the trend line without the variations that occur from year due to volcanoes and such. This is analogous to plotting the overall average speed of a runner along the course even though they likely ran slower on an uphill, and faster on a downhill.

This image indicates the models, on average, warm this global layer about 2.5 times faster than the observations indicate. This is a significant difference that has not beenexplained and indicates the theory of greenhouse impact on atmospheric temperature is not sufficiently known to even reproduce what has already happened. We are not talking about 10 or 15 years here, but 37 years – well over a third of a century. That two very independent types of measuring systems (balloons and satellites) constructed by a variety of institutions (government, university, private) all showing the much slower rate of warming gives high confidence in its result. Thus, the evidence here strongly suggests the theory, as embodied in models, goes much too far in forcing the atmosphere to retain heat when in reality the atmosphere has a means to relinquish that heat and thus warms at a much slower rate.

Fig. 3: The linear trend line over the period 1979-2015. The colors represent the same source data as in fig. 1.

I’ve shown here that for the global bulk atmosphere, the models overwarm the atmosphere by a factor of about 2.5. As a further note, if one focuses on the tropics, the models show an even stronger greenhouse warming in this layer. However, a similar calculation with observations as shown in Fig. 3 indicates the models over-warm the tropical atmosphere by a factor of approximately 3, (Models +0.265, Satellites +0.095, Balloons +0.073 °C/decade) again indicating the current theory is at odds with the facts. (again, see section 2.)

It is a bold strategy in my view to actively promote the output of theoretical climate models while attacking the multiple lines of evidence from observations. Note that none of the observational datasets are perfect and continued scrutiny is healthy, but when multiple, independent groups generate the datasets and then when the results for two completely independent systems (balloons and satellites) agree closely with each other and disagree with the model output, one is left scratching one’s head at the decision to launch an offensive against the data. This doesn’t make scientific sense to me.

(1.2) Surface temperature issues

There are several issues regarding surface temperature datasets that are too involved to discuss in this material. I shall focus on a few points with which I am familiar and on which I have published.

(1.2.a) Surface temperature as a metric for detecting the influence of the increasing concentrations of greenhouse gases

One of my many climate interests is the way surface temperatures are measured and how surface temperatures, especially over land, are affected by their surroundings. In several papers (Christy et al. 2006 J. Climate, Christy et al. 2009 J. Climate, Christy 2013 J. Appl. Meteor. Clim., Christy et al. 2016 J. Appl. Meteor. Clim.) I closely examined individual stations in different regions and have come to the conclusion that the magnitude of the relatively small signal we seek in human-induced climate change is easily convoluted by the growth of infrastructure around the thermometer stations and the variety of changes these stations undergo through time, as well as the variability of the natural ups and downs of climate. It is difficult to adjust for these contaminating factors to extract a pure dataset for greenhouse detection because often the non-climatic influence comes along very gradually just as is expected of the response to the enhanced greenhouse effect.

In examining ocean temperatures (Christy et al. 2001, Geophys. Res. Lett.) I discovered that the trends of the water temperature (1m depth) do not track well with those of the air temperature just above the water (3m), even if both are measured on the same buoy over 20 years. This is important for the discussion below where NOAA used marine air temperatures to adjust water temperature measurements from ships.

There are many other factors that render surface temperature datasets to be of low effectiveness for the detection of enhanced greenhouse warming, (a) lack of systematic geographical coverage in time, (b) unsystematic measuring methods and instrumentationin time and space, (c) the point measurement represents at best a tiny, local area and (d) is easily impacted by slight changes in the surroundings, which can occur for example when a station moves. There have been huge efforts to try and adjust the raw surface data to give a time series that would represent that of a pristine environment, and I have led or been a part in some of these (e.g. for Central California in Christy et al. 2006 and East Africa in Christy et al. 2009 and Christy 2013).

Thus, having experience in building surface, satellite and balloon temperature datasets, and taking into account the signal we are looking for to detect the enhanced greenhouse effect, the evidence suggests to me that utilizing the bulk atmospheric measurements provides the best opportunity to answer questions about the climate’s response to this human-induced change in atmospheric composition. The deep atmosphere is much more coherent in space and time in terms of its variations. It is not affected by human development at the surface. It is measured systematically. To be sure, satellite and balloon temperatures require their own adjustments and cannot be considered “perfect”, but do offer an independence from one another to allow direct comparison studies. Regarding the detection of the enhanced greenhouse effect, the troposphere, as indicated by models, happens to be the atmospheric region that will respond the most, i.e. warm the fastest, and thus, in my view, is a metric that provides a better way to detect human influence on the climate.

(1.2.b) The new NOAA surface temperature dataset

A series of papers appeared last year (including Huang et al. 2015 J. Climate, Karl et al. 2015 Science) describing a new surface temperature dataset constructed by NOAA which indicated a bit more warming in the past 10 to 25 years than the previous versions. The key change dealt with seawater temperatures in the dataset now known as ERSSTv4. This change introduced an additional warming into the record from about 1990 onward. The main reason for this new warming, as the authors note, was the adjustment applied to buoy data, adding about +0.12 °C to the buoy readings. In 1980, only about 10 percent of the data reports were from buoys, but by 2000 about 90 percent were buoy data. Thus, because the influence of the buoy data grew significantly through time, the simple addition of a bias to all the buoys from the beginning created a warmer trend as they became the dominate source of information.

Some background is necessary. Unlike satellite and balloon datasets which measure a systematic quantity (essentially atmospheric air temperature), surface temperature datasets are a mixture of air (over land) and water (over ocean) temperatures measured over a considerable range of instruments, exposures and methods. Over land, weather stations measure the temperature of the air in varying types of instrument shelters and by varying techniques at a level about 5 ft above the ground. Over the ocean, however, the temperature utilized is that of the water itself, not the air above, so traditional global surface datasets do not measure a homogenous physical parameter over land versus ocean. Further, the depth of the water temperature measurement is quite varied from 2 ft to 50 ft or so, by methods that range from buckets drawn up on deck into which a thermometer is inserted to engine-intake temperatures much deeper in the water and to buoys, drifting or moored to the bottom. So the fact temperature varies by depth is an issue to tackle before the possibility of constructing a systematic dataset may be attempted. Then too, the measurements are not spatially or temporally consistent with large regions, such as Africa and the southern oceans, unmeasured.

Keep in mind that even though the trend of this NOAA dataset became more positive in the past 10 to 20 years, it is still below climate model projections over the longer term. For longer periods, such as the period since 1979 when satellites began measuring bulk atmospheric temperatures, the new global dataset is similar to that of the Hadley Centre (1979-2015: NOAA +0.155 °C/decade, Hadley Centre UKMet, +0.165 °C/decade). However, there are questions that remain concerning the new NOAA seawater dataset, especially how it indicates more warming in the last 20 years than others. Figure 4 displays the ocean trends for the region 20S to 60N (i.e. tropical and northern hemisphere oceans – there was too little data south of 20S for generating near-surface air temperatures there). There are 4 datasets represented, NOAA (NOAA, red), Hadley Centre (HadCRUT4, orange), a preliminary near-surface air temperature over the oceans by my graduate student Rob Junod (yellow) and the UAH deep layer air temperature from satellites (blue). Both NOAA and HadCRUT4 are temperatures of the seawater near the surface, so should be the same.

NOAA used a curious reference variable to calibrate the water temperatures measured from ship intakes – the Night Marine Air Temperature (NMAT). This is curious because there are considerable adjustments required for the NMATs themselves, i.e. corrections for height of ship deck, etc. In any case, from this, the buoy data were then adjusted to match the ship data. It appears, then, that the foundational adjustment process depends on NMATs to adjust the ship data to then adjust the buoy data. The final product from NOAA mixes all of these together, and because the geographic representation of the different systems changed dramatically (as noted, from approximately 10% buoys and 90% ships in 1980 to 90% buoys and 10% ships today – Huang et al. 2015), an adjustment applied to the buoys will automatically influence the trend.

I’m aware that the Committee sought information about this curious process and asked NOAA to generate datasets based only on consistent measuring systems, i.e. ships alone, buoys alone and NMATs alone, to see if one system might have impacted the trends improperly due to distribution changes. NOAA was unable to accommodate this request. At the same time I asked my graduate student, Rob Junod, to do the work for NMAT. What is presented here is preliminary, but follows much of the previous work on NMATs (developed at the National Oceanographic Centre and the Hadley Centre in the UK) with that added advantage of being updated to 2014. The best geographical data coverage was found to be 20°S to 60°N, so this area was also applied to the other datasets for an apples to apples comparison. The results are shown in Fig. 4 in which all trends end in 2014 but cover periods in two-year increments from 20 years to 10 years.

Figure 4. Decadal trends (°C/decade) of four temperature datasets over the oceans from 20°S to 60°N for varying periods ending in 2014. Red and orange are surface seawater temperature datasets from NOAA and the Hadley Centre (HadCRUT4). Yellow is a near-surface air temperature dataset (Night Marine Air Temperature) built by UAH (preliminary). Blue is the temperature trend of the deep atmosphere (surface to 35,000 ft or Lower Troposphere) from microwave emissions captured by satellites (also UAHv6.0b5.)

A number of observations are evident in Fig. 4. (1) In terms of the temperature trend, the air temperatures are less than those of the water (as indicated in my 2001 study mentioned above.) (2) NOAA warms the fastest in all periods. (3) In the past 10-14years, the trends of the HadCRUT4 agree better with the near-surface air temperature dataset (being near zero and supporting the notion of a hiatus) than with the trends from its physically-identical quantity from NOAA. (4) The magnitude of the NMAT trends lies between the trends of the deep atmospheric and sea water.

This figure generates a number of data quality questions too. (1) If NMATs were used to calibrate the ship temperatures and then the ships were used to calibrate the buoy temperatures, why does the NOAA dataset differ so much from its basic reference point – NMATs? (2) What do the time series look like and what are the sub-period trends for seawater under the condition that only ships and/or only buoys are used to build the dataset for the past 20-25 years? (3) What does the time series of NOAA’s NMAT (i.e. their reference) dataset show?

The real science questions here are those which have significant importance to the understanding of how extra greenhouse gases might affect the climate as shown in the following section.

(2) How well do we understand climate change?

A critical scientific goal in our era is to determine whether emissions from human activities impact the climate and if so by how much. This is made especially difficult because we know the climate system already is subject to significant changes without the influence of humans. Because there is no measuring device that explicitly determines the cause of the climate changes we can measure, such as temperature, our science must take a different approach to seek understanding as to what causes the changes, i.e. how much is natural and how much is human induced. The basic approach today utilizes climate models. (The projections of these models are being utilized for carbon policies as well.)

It is important to understand that output from these models, (i.e. projections of the future climate and the specific link that increasing CO2 might have on the climate) are properly defined as scientific hypotheses or claims – model output cannot be considered as providing proof of the links between climate variations and greenhouse gases. These models are complex computer programs which attempt to describe through mathematical equations as many factors that affect the climate as is possible and thus estimate how the climate might change in the future. The model, it is hoped, will provide accurate responses of the climate variables, like temperature, when extra greenhouse gases are included in the model. However, the equations for nearly all of the important climate processes are not exact, representing the best approximations modelers can devise and that computers can handle at this point.

A fundamental aspect of the scientific method is that if we say we understand a system (such as the climate system) then we should be able to predict its behavior. If we are unable to make accurate predictions, then at least some of the factors in the system are not well defined or perhaps even missing. [Note, however, that merely replicating the behavior of the system (i.e. reproducing “what” the climate does) does not guarantee that the fundamental physics are well-known. In other words, it is possible to obtain the right answer for the wrong reasons, i.e. getting the “what” of climate right but missing the “why”.]

Do we understand how greenhouse gases affect the climate, i.e. the link between emissions and climate effects? As noted above, a very basic metric for climate studies is the temperature of the bulk atmospheric layer known as the troposphere, roughly from the surface to 50,000 ft altitude. This is the layer that, according to models, should warm significantly as CO2 increases – even faster than the surface. Unlike the surface temperature, this bulk temperature informs us about the crux of the global warming question – how much heat is accumulating in the global atmosphere? And, this CO2- caused warming should be easily detectible by now, according to models. This provides a good test of how well we understand the climate system because since 1979 we have had two independent means of monitoring this layer – satellites from above and balloons with thermometers released from the surface.

I was able to access 102 CMIP-5 rcp4.5 (representative concentration pathways) climate model simulations of the atmospheric temperatures for the tropospheric layer and generate bulk temperatures from the models for an apples-to-apples comparison with the observations from satellites and balloons. These models were developed in institutions throughout the world and used in the IPCC AR5 Scientific Assessment (2013).

Above: Global average mid-tropospheric temperature variations (5-year averages) for 32 models (lines) representing 102 individual simulations. Circles (balloons) and squares (satellites) depict the observations. The Russian model (INM-CM4) was the only model close to the observations.

The information in this figure provides clear evidence that the models have a strong tendency to over-warm the atmosphere relative to actual observations. On average the models warm the global atmosphere at a rate 2.5 times that of the real world. This is not a short-term, specially-selected episode, but represents the past 37 years, over a third of a century. This is also the period with the highest concentration of greenhouse gases and thus the period in which the response should be of largest magnitude.

Following the scientific method of testing claims against data, we would conclude that the models do not accurately represent at least some of the important processes that impact the climate because they were unable to “predict” what has already occurred. In other words, these models failed at the simple test of telling us “what” has already happened, and thus would not be in a position to give us a confident answer to “what” may happen in the future and “why.” As such, they would be of highly questionable value in determining policy that should depend on a very confident understanding of how the climate system works.

There is a related climate metric that also utilizes atmospheric temperature which in models has an even larger response than that of the global average shown above. This metric, then, provides a stronger test for understanding how well models perform regarding greenhouse gases specifically. In the models, the tropical atmosphere warms significantly in response to the added greenhouse gases – more so than that of the global average atmospheric temperature.

Above: Tropical average mid-tropospheric temperature variations (5-year averages) for 32 models (lines) representing 102 individual simulations. Circles (balloons) and squares (satellites) depict the observations.

In the tropical comparison here, the disparity between models and observations is even greater, with models on average warming this atmospheric region by a factor of three times greater than in reality. Such a result re-enforces the implication above that the models have much improvement to undergo before we may have confidence they will provide information about what the climate may do in the future or even why the climate varies as it does. For the issue at hand, estimates of how the global temperature might be affected by emission reductions from regulations would be exaggerated and not reliable.

(3) Climate Impact of Regulations (i.e. Paris) Will Not Be Attributable or Detectable

No one knows the climate impact of the proposed carbon emission reductions agreed to in Paris. The main reason for this is that there is considerable latitude for countries to do as little or as much as they desire. Examining the history of global carbon emissions, it is clear that countries, especially developing countries, will continue to seek to expand energy use through carbon combustion because of their affordability in providing considerable positive benefits to their citizens.

In any case, impact on global temperature for current and proposed reductions in greenhouse gases will be tiny at best. To demonstrate this, let us assume, for example, that the total emissions from the United States were reduced to zero, as of last May 13th, 2015 (the date of a hearing at which I testified). In other words as of that day and going forward, there would be no industry, no cars, no utilities, no people – i.e. the United States would cease to exist as of that day. Regulations, of course, will only reduce emissions a small amount, but to make the point of how minuscule the regulatory impact will be, we shall simply go way beyond reality and cause the United States to vanish. With this we shall attempt to answer the question of climate change impact due to emissions reductions.

Using the U.N. IPCC impact tool known as Model for the Assessment of Greenhouse-gas Induced Climate Change or MAGICC, graduate student Rob Junod and I reduced the projected growth in total global emissions by U.S. emission contribution starting on this date and continuing on. We also used the value of the equilibrium climate sensitivity as determined from empirical techniques of 1.8 °C. After 50 years, the impact as determined by these model calculations would be only 0.05 to 0.08 °C – an amount less than that which the global temperature fluctuates from month to month. [These calculations used emission scenarios A1B-AIM and AIF-MI with U.S. emissions comprising 14 percent to 17 percent of the 2015 global emissions. There is evidence that the climate sensitivity is less than 1.8 °C, which would further lower these projections.]

As noted, the impact on global emission and global climate of the recent agreements in Paris regarding global emissions is not exactly quantifiable. Knowing how each country will behave regarding their emissions is essentially impossible to predict besides the added issue of not knowing how energy systems themselves will evolve over time.

Because halting the emissions of our entire country would have such a tiny calculated impact on global climate, it is obvious that fractional reductions in emissions through regulation would produce imperceptible results. In other words, there would be no evidence in the future to demonstrate that a particular climate impact was induced by the proposed and enacted regulations. Thus, the regulations will have no meaningful or useful consequence on the physical climate system – even if one believes climate models are useful tools for prediction.

Summary

Climate change is a wide-ranging topic with many difficulties. Our basic knowledge about what the climate is doing (i.e. measurements) is plagued by uncertainties. In my testimony today I have given evidence that the bulk atmospheric temperature is measured well-enough to demonstrate that our understanding of how greenhouse gases affect the climate is significantly inadequate to explain the climate since 1979. In particular, the actual change of the fundamental metric of the greenhouse warming signature – the bulk atmospheric temperature where models indicate the most direct evidence for greenhouse warming should lie – is significantly misrepresented by the models. Though no dataset is perfect, the way in which surface datasets have been constructed leaves many unanswered questions, especially for the recent NOAA update which shows more warming than the others. Finally, regulations already enforced or being proposed, such as those from the Paris Agreement, will have virtually no impact on whatever the climate is going to do.

Appendix A

This appendix is an extract from my written testimony presented at the following Hearing:

U.S. Senate Committee on Commerce, Science, & Transportation

Subcommittee on Space, Science and Competitiveness

8 Dec 2015

Testimony of John R. Christy

University of Alabama in Huntsville.

Alleged impacts of human-induced climate changes regarding extreme events

Much of the alarm related to increasing greenhouse gas concentrations shifted in the past decade from global temperature changes to changes in extreme events, i.e. those events which typically have a negative impact on the economy. These events may be heat waves, floods, hurricanes, etc.

In terms of heat waves, below is the number of 100°F days observed in the U.S. from a controlled set of weather stations. It is not only clear that hot days have not increased, but it is interesting that in the most recent years there has been a relative dearth of them.

Above: Average number of days per-station in each year reaching or exceeding 100°F in 982 stations of the USHCN database (NOAA/NCEI, prepared by JRChristy).

Forest and wild fires are documented for the US. The evidence below indicates there has not been any change in frequency of wildfires. Acreage (not shown) shows little change as well.

Above: Number of U.S. wildfires. As the management of these events changes, and thus the number also changes, but the number of events since 1985 has remained constant. (National Interagency Fire Center https://www.nifc.gov/fireInfo/nfn.htm)

Above: Number of U.S. forest fires per year since 1965.

The two figures above demonstrate that fire events have not increased in frequency in the United States during the past several decades.

The claims that droughts and floods are increasing may be examined by the observational record as well.

Above: Global areal extent of five levels of drought for 1982-2012 where dryness is indicated in percentile rankings with D0 < 30, D1 < 20, D2 < 10, D3 < 5 and D4 < 2 percentile of average moisture availability. (Hao et al. 2014)

Above: Areal fraction of conterminous U.S. under very wet (blue) or very dry (red) conditions. NOAA/NCEI.

The two figures above demonstrate that moisture conditions have not shown a tendency to have decreased (more drought) or increased (more large-scale wetness). Such information is rarely consulted when it is more convenient simply to make unsubstantiated claims that moisture extremes, i.e. droughts and floods (which have always occurred), are somehow becoming even more extreme. Over shorter periods and in certain locations, there is evidence that the heaviest precipitation events are tending to be greater. This is not a universal phenomenon and it has not been established that such changes may be due to changes in greenhouse gas concentrations as demonstrated earlier because the model projections are unable to reproduce the simplest of metrics.

Above: World grain production 1961-2012. U.N. Food and Agriculture Organization.

It is a simple matter to find documentation of the ever-rising production of grains. One wonders about the Federal Council on Environmental Quality’s allegation that there has been “harm to agriculture” from human-induced climate change because when viewing the total growth in production, which appears to be accelerating, one would assume no “harm” has been done during a period of rising greenhouse gases.

With the evidence in these examples above, it is obviously difficult to establish the claims about worsening conditions due to human-caused climate change, or more generally that any change could be directly linked to increasing CO2. This point also relates to the issue of climate model capability noted earlier. It is clear that climate models fall short on some very basic issues of climate variability, being unable to reproduce “what” has happened regarding global temperature, and therefore not knowing “why” any of it happened. It is therefore premature to claim that one knows the causes for changes in various exotic measures of weather, such as rainfall intensity over short periods, which are not even explicitly generated in climate model output.

The Disappointing Scientific Process

I have written much for previous congressional hearings and other venues about the failure of the scientific community to objectively approach the study of climate and climate change. (See Appendix) Climate science is a murky science with large uncertainties on many critical components such as cloud distributions and surface heat exchanges. As mentioned above, there is no objective instrumentation that can tell us “why” changes occur. That being the case, we are left with hypotheses (claims) to put forward and then to test. The information given above, in my view, is clear evidence that the current theoretical understanding of “why” the climate changes, as embodied in models (and on which current policy is based), fails such tests. Indeed, the theoretical (model) view as expressed in the IPCC AR5 in every case overestimated the bulk tropical atmospheric temperature response of extra greenhouse gases (see above and IPCC Supplementary Material Figure 10.SM.1) indicating the theoretical understanding of the climate response is too sensitive to greenhouse gases.

One problem with our science relates to the funding process for climate studies, the vast majority of which is provided through federal agencies. Funding decisions are decided by people, and people have biases. Our science has also seen the move toward “consensus” science where “agreement” between people and groups is elevated above determined, objective investigation. The sad progression of events here has even led to congressional investigations designed to silence (with some success) those whose voices, including my own, have challenged the politically-correct views on climate (i.e. congressional investigation by Rep. Grijalva, 22 Feb 2015, http://www.scribd.com/doc/256811029/Letter-to-UAH-re-John-Christy.)

Today, funding decisions are made by review panels. In this process, many proposals for funding are submitted to the agencies, but the agencies only have a fraction of the funds available to support the proposals, so only a few proposals can be funded and these are selected by panels. In the area of climate, it is clear the agencies are convinced of the consensus view of dangerous climate change as indicated by their various statements and press releases on the issue. Therefore, when a contrarian proposal is submitted that seeks to discover other possible explanations besides greenhouse gases for the small changes we now see, or one that seeks to rigorously and objectively investigate climate model output, there is virtually no chance for funding. This occurs because the panel determines by majority vote whom to fund, and with tight competition, any bias by just a couple of panel members against a contrarian proposal is sufficient for rejection. Of course, the agencies will claim all is done in complete objectivity, but that would be precisely the expected response of someone already within the “consensus” and whose agency has stated its position on climate change. This brings me to “consensus science.”

The term “consensus science” will often be appealed to regarding arguments about climate change to bolster an assertion. This is a form of “argument from authority.” Consensus, however, is a political notion, not a scientific notion. As I testified to the Inter-Academy Council in June 2010, wrote in Nature that same year (Christy 2010), and documented in my written testimony for several congressional hearings (e.g., House Space, Science and Technology, 31 Mar 2011) the IPCC and other similar Assessments do not represent for me a consensus of much more than the consensus of those selected to agree with a particular consensus.

The content of these climate reports is actually under the control of a relatively small number of individuals – I often refer to them as the “climate establishment” – who through the years, in my opinion, came to act as gatekeepers of scientific opinion and information, rather than brokers. The voices of those of us who object to various statements and emphases in these assessments are by-in-large dismissed rather than accommodated. This establishment includes the same individuals who become the “experts” called on to promote IPCC claims in government reports such as the endangerment finding by the Environmental Protection Agency.

As outlined in my previous testimonies, these “experts” become the authors and evaluators of their own research relative to research which challenges their work. This becomes an obvious conflict of interest. But with the luxury of having the “last word” as “expert” authors of the reports, alternative views vanish. This is not a process that provides the best information to the peoples’ representatives. The U.S. Congress must have the full range of views on issues such as climate change which are (a) characterized by considerable ambiguity (see model results) (b) used to promote regulatory actions which will be economically detrimental to the American people and, most ironically, (c) will have no impact on whatever the climate will do.

I’ve often stated that climate science is a “murky” science. We do not have laboratory methods of testing our hypotheses as many other sciences do. As a result what passes for science includes, opinion, arguments-from-authority, dramatic press releases, and fuzzy notions of consensus generated by preselected groups. This is not science.

We know from Climategate emails and many other sources that the IPCC has had problems with those who take different positions on climate change than what the IPCC promotes. There is another way to deal with this however. Since the IPCC activity and climate research in general is funded by U.S. taxpayers, then I propose that five to ten percent of the funds be allocated to a group of well-credentialed scientists to produce an assessment that expresses legitimate, alternative hypotheses that have been (in their view) marginalized, misrepresented or ignored in previous IPCC reports (and thus the EPA Endangerment Finding and National Climate Assessments).

Such activities are often called “Red Team” reports and are widely used in government and industry. Decisions regarding funding for “Red Teams” should not be placed in the hands of the current “establishment” but in panels populated by credentialed scientists who have experience in examining these issues. Some efforts along this line have arisen from the private sector (i.e. The Non-governmental International Panel on Climate Change at http://nipccreport.org/ and Michaels (2012) ADDENDUM:Global Climate Change Impacts in the United States). I believe policymakers, with the public’s purse, should actively support the assembling all of the information that is vital to addressing this murky and wicked science, since the public will ultimately pay the cost of any legislation alleged to deal with climate.

Topics to be addressed in this “Red Team” assessment, for example, would include (a) evidence for a low climate sensitivity to increasing greenhouse gases, (b) the role and importance of natural, unforced variability, (c) a rigorous and independent evaluation of climate model output, (d) a thorough discussion of uncertainty, (e) a focus on metrics that most directly relate to the rate of accumulation of heat in the climate system, (f) analysis of the many consequences, including benefits, that result from CO2 increases, and (g) the importance that affordable and accessible energy has to human health and welfare.

What this proposal seeks is to provide to the Congress and other policymakers a parallel, scientifically-based assessment regarding the state of climate science which addresses issues which here-to-for have been un- or under-represented by previous tax-payer funded, government-directed climate reports. In other words, our policymakers need to see the entire range of findings regarding climate change.

Summary of Extract

The messages of the two points outlined in the extract above are: (1) the claims about increases in frequency and intensity of extreme events are generally not supported by actual observations and, (2) official information about climate science is largely controlled by agencies through (a) funding choices for research and (b) by the carefully-selected (i.e. biased) authorship of reports such as the EPA Endangerment Finding and the National Climate Assessment.

Forum Economique de Merde – par Quoth the Raven.

Un amusant petit résumé de la dernière édition du FEM. Amusant mais hélas parfaitement réaliste: ces gens sont évidemment là pour défendre leurs investisseurs et leurs propres comptes en banque – juste à titre d’exemple, la fortune d’Al Gore est passée en vingt ans de 1,7 millions à 330 millions de dollars – mais on a aussi l’impression, à les écouter et à voir leur tronche, qu’ils sont devenus complètement fous.

Et ce sont ces gens qui ont pénétré les cabinets – pour imposer par leur doctrine communiste leur idée d’un partenariat public/privé – qui est comme vous le savez la définition du fascisme. Le meilleur de deux mondes…

Je pense effectivement, comme le président colombien, que nous avons atteint un point de non-retour. Pas celui du « climat », celui du mensonge. Malgré la masse d’ignorants qui n’a toujours rien compris, l’Opération Covid commence à montrer ses limites. Les cadavres deviennent difficiles à cacher par la propagande. « Ils » ont pris un très gros risque, que leur rêve humide de censure aura du mal à mitiger. Leur nouveau mensonge « d’extinction massive » colle d’un peu trop près à leur programme. Entre pandémies, climat, famine et guerre, on commence aussi à voir ces mensonges pour ce qu’ils sont: des menaces de moins en moins voilées. Si, comme ils semblent le penser, la Terre n’est pas assez grande pour eux et pour nous, la question qu’ils se posent à notre sujet pourrait donc bientôt se retourner: qu’est-ce que nous allons bien pouvoir faire de ces (gros) mangeurs inutiles?

Source.


Forum Economique de Merde

Rien d’autre qu’un gouvernement mondialiste non élu qui émerge lentement des coulisses, impatient de faire main basse sur vos droits et de vous dire comment vivre. Vraiment… rien à voir ici.

Quoth the Raven

19 janvier

Parmi les nombreux trucs minables, vaseux et ignobles qui me donnent de plus en plus la nausée à mesure que les jours s’écoulent dans le sablier de ma vie, il y a le Forum Economique Mondial: un collectif d’élites mondiales bien-pensantes qui dispensent des vertus, des valeurs, des leçons, des conférences et des initiatives politiques à nous autres, les petites gens qui vivons de par le monde.

Le « Forum » commence de plus en plus à ressembler à un gouvernement mondialiste, composé de turbo-frappadingues non élus au niveau mondial, qui se sont discrètement regroupés en coulisses sans que personne ne le remarque.

Un moment, vous n’avez jamais entendu parler d’eux – saviez-vous que le FEM existe depuis environ cinq décennies? – l’instant d’après, le « Forum » exerce une influence incroyable, principalement auprès d’idiots bureaucratiques « utiles » de la gauche, trop heureux de recevoir, de la part de quiconque voudra bien les aider et quelle que soit sa motivation, des conseils sur la méthode à suivre pour napalmiser les droits individuels et faire avancer leurs programmes.

Le fondateur du FEM, Klaus Schwab, donnant ou recevant un « Global Citizen Award » à la con, dont aucune personne normale n’a jamais entendu parler et se fiche éperdument.

C’est exact: l’époque est révolue où je plaisantais sur le Grand Reset, sur le fait de ne rien posséder et d’aimer ça et sur le fait de passer à un régime de vers de farine et de grillons.

J’ai dépassé ce stade – j’en suis arrivé à éprouver un réel dégoût de voir des gens qui ne me représentent en aucune façon, ni moi ni les personnes de mon entourage, jacasser sur ce à quoi ressemblera ou ne ressemblera pas mon avenir et quelles choses que je défends sont « bonnes » ou « mauvaises ».

C’est dans la déclaration de mission du FEM:

Le Forum Economique Mondial est une organisation internationale indépendante qui s’engage à améliorer l’état du monde en engageant les entreprises, les politiques, les universitaires et les autres leaders de la société à façonner des programmes mondiaux, régionaux et industriels.

La vérité est que, autant ces invités narcissiques et probablement psychotiques aimeraient parler au nom de millions, voire de milliards de personnes, ils ne parlent en fait que pour eux.

Je n’attends pas de ces personnes qu’elles comprennent les conséquences de politiques à taille unique et je ne pense pas qu’elles s’en soucient. Prenons l’exemple des vaccins Covid. L’idée d’injecter chaque personne sur Terre, indépendamment de son âge, de son état de santé et de son mode de vie (sans même se poser la question de son consentement) n’est-elle pas d’une folle imprudence?

Bien sûr que si. Mais ça n’a pas d’importance – parce que quelqu’un voulait que ce soit fait… et donc, ce fut fait.

Source: NY Times

Dingue, non? Cette mise en œuvre unilatérale des obligations pendant le Covid, sans égard à la volonté de l’individu pour lui-même et pour sa famille, fut pour les crétins qui se réunissent chaque année au Forum Economique Mondial un pur régal autoritaire. Je suis certain que ça a amené de nombreux participants à penser: nous l’avons fait avec les vaccins – nous les avons empêchés de voyager, nous avons mis leur emploi et leurs moyens de subsistance en jeu et nous les avons même arrêtés et emprisonnés – nous pouvons désormais le faire avec n’importe quoi d’autre.

Je n’ai pas besoin d’être à Davos cette semaine pour comprendre que j’ai peu de choses en commun avec les membres du Forum Economique Mondial. Je le sais parce que j’étais récemment à Washington DC lors de la dernière branlette collective réunion mondiale du Fonds Monétaire International.

Ceux qui pensent que ces réunions rassemblent des personnes qui vivent comme eux et les représentent se trompent lourdement: je n’ai jamais vu autant de Rolex, de Bentley, de tenues à cent mille dollars et, surtout, de sécurité armée, que dans un rayon de dix pâtés de maisons autour du FMI cette semaine-là.

C’était un festival d' »ambassadeurs » mondiaux qui ressemblaient collectivement à un amalgame de tous les méchants corrompus qu’on peut voir dans les films de James Bond.

Gardant cela à l’esprit, jetons un coup d’œil aux idées remarquables que le Forum… a proposées cette année pour « façonner les programmes mondiaux, régionaux et industriels ».

Tout le monde sait que la peur est le meilleur moyen d’amener les gens à écouter et à faire ce qu’on leur dit (voir: vaccinations, Covid, Fauci et. al pgs. 1-∞). Ceci étant dit, le Forum s’est ouvert par un joyeux babil, avec notamment la proclamation que « nous sommes maintenant confrontés… à une extinction massive » et que « l’avenir de l’humanité est en danger. »

Putain de merde – pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt? Je ferais bien d’écouter les recommandations du FEM sur la manière de régler ce problème, parce que « extinction massive » ne figure nulle part dans mon agenda de 2023… et j’ai un rendez-vous à ne pas manquer chez le dentiste dans plusieurs semaines.

Un type qui a clairement bien lu le mémorandum sur la « peur » – et qui, à en juger par son emportement, avait en plus des aiguillons à bétail réglés à fond plantés dans le cul – c’est Al Gore.

L’homme qui avait prédit, à tort, que l’Arctique serait aujourd’hui complètement dépourvu de glace a profité du FEM pour faire sa meilleure imitation de Keith Olbermann [NdT. ex-présentateur démocrate des news – le lien renvoie vers une tirade grotesque et insultante envers les anti-vaxx] en hurlant à pleins poumons sans reprendre son souffle sur diverses questions sociales, telles que le changement climatique.

Al nous a également rappelé poliment que nous n’obéissons pas assez vite à son goût:

« Nous devons agir! Donc, pour répondre à votre question, je dirais qu’il nous faut éprouver un sentiment d’urgence beaucoup plus fort que celui que nous avons eu jusqu’à présent… et que nous devons avoir… et que nous devons faire des changements! »

Voici Al Gore qui parlait hier au FEM de Davos de la prochaine vague de « un milliard de réfugiés climatiques » qui causeront aux nations occidentales la « perte de leur capacité à s’auto-gouverner ». Il en parle comme d’un problème, comme si ce n’était pas exactement ce qu’attendent les mondialistes dans son genre.

« Nous continuons à y injecter 162 millions de tonnes [de gaz à effet de serre] chaque jour et la quantité accumulée piège maintenant autant de chaleur supplémentaire que celle qui serait libérée par 600 000 bombes atomiques de classe Hiroshima explosant chaque jour sur la Terre », a-t-il poursuivi. « C’est ce qui fait bouillir les océans, [NdT. il faudra donc annuler vos vacances à la mer] crée ces rivières atmosphériques, et les bombes de pluie, et aspire l’humidité de la terre, et crée les sécheresses, et fait fondre la glace et augmente le niveau de la mer, et cause ces vagues de réfugiés climatiques! »

Putain de merde… des bombes de pluie?! Pourquoi tu ne l’as pas dit plus tôt? Je ferais bien d’écouter les recommandations du FEM sur la manière exacte de résoudre cet autre problème.

Pendant ce temps, assis à côté d’Al, juste bien placé pour recevoir ses postillons pendant qu’il hurlait, se trouvait le président colombien Gustavo Francisco Petro Urrego. [NdT. pour l’anecdote, ils sont dans une merde noire en Colombie]

Gusto a creusé profondément la toile complexe de son esprit pour y trouver la suggestion, digne d’un jeu d’échecs 4D, que le capitalisme tel qu’il existe aujourd’hui condamnera irrévocablement l’humanité parce qu’il a créé le changement climatique.

Merde encore. Mais on est vraiment incapables de faire quoi que ce soit de bien?

Par conséquent, sa solution, toute en nuances, consiste à supprimer complètement le capitalisme et, pouf, le problème du réchauffement climatique disparaît avec lui. Son raisonnement est solide comme le roc:

« [Nous] parlons de politique et de discours politiquement corrects alors que nous savons que les statistiques signifient que nous atteignons un point de non-retour? », a-t-il déclaré. « Le capitalisme que nous connaissons aujourd’hui a une force motrice et une logique, qui est d’augmenter nos profits de cette manière, et c’est ainsi que nous parlons de l’histoire pour tout réglementer sans frontières politiques ou sociales. C’est celle que nous avons. Cela a donné lieu à une sorte d’anarchie mondiale. »

« Nous devons mettre un terme à cela si nous voulons vivre sur notre planète. Notre capitalisme peut-il le faire? D’après les données actuelles, nous ne pourrons pas le faire. Par conséquent, nous devrions peut-être mener la réflexion suivante: si le capitalisme en est incapable, soit l’humanité mourra avec lui, soit l’humanité vaincra le capitalisme pour que nous puissions vivre sur notre planète. »

Le président colombien Urrego au FEM: « Le capitalisme a engendré » le réchauffement climatique et notre situation « d’anarchie mondiale »
« L’humanité doit vaincre le capitalisme pour que nous puissions vivre sur notre planète » [NdT. avec de nombreuses fautes d’anglais, ce type est un analphabète à la Bourla]

Et puis bien sûr, sur la scène latérale […], il y avait un panel intitulé « Le danger manifeste et immédiat de la désinformation », ironiquement dirigé par un journaliste récemment licencié dont l’émission, aussi ironiquement appelée Reliable Sources [Sources fiables], a été, aussi ironiquement, virée de la télévision par câble pour, je suppose, avoir mortellement cumulé le fait d’avoir presque tout faux et celui d’être généralement nul à chier.

Ce journaliste, Brian Stelter, a interviewé la vice-présidente de la Commission Européenne, Věra Jourová, dont je vous garantis que vous n’avez jamais entendu parler avant de lire son nom aujourd’hui. Ce qui ne l’empêche pas de vous dire que votre liberté d’expression devrait non seulement vous être retirée, mais aussi constituer un délit lorsqu’elle est utilisée pour exprimer des opinions impopulaires.

Elle a dit à Stelter, le moniteur de désinformation: « Nous avons besoin des personnes qui comprennent la langue et la jurisprudence dans le pays, car ce qui est qualifié de discours de haine — un discours de haine illégal, que vous aurez bientôt aussi aux États-Unis… Je pense qu’il existe une raison solide pour que cela soit inscrit dans le droit pénal. »

Portez une attention particulière au regard brûlant d’inquiétude réelle sur le visage de Stelter.

Ce n’est pas nouveau, l’année dernière le thème était le même – « recalibrer » ce que vous pouvez et ne pouvez pas dire. Bien sûr, les directives de discours « approuvées » ne seront pas données par Dieu ni par la constitution de votre pays ou de votre État, mais par une douzaine de marxistes, désireux de suivre la ligne de l’initiative mondialiste par tous les moyens possibles. Après tout, ils sont désormais Dieu. Ils sont désormais la constitution.

Dans un prochain podcast avec Chris DeMuth Jr, je soulève l’idée que, quelle que soit leur idéologie ou leur politique, les gens en général en ont assez d’être involontairement assignés à participer à des causes sociales, quelles qu’elles soient.

Ce n’est pas parce que je travaille pour une certaine entreprise, que j’utilise certains produits ou que j’achète dans certains magasins que je m’aligne sur les politiques et les idéologies de ces personnes, de ces lieux et de ces choses – fin de l’histoire. C’est pourquoi je trouve offensant d’entrer dans un Whole Foods et de voir un panneau qui dit des conneries comme « La haine n’a pas sa place ici » accroché au-dessus de l’entrée principale.

Je suis socialement libéral et je veux que les gens vivent leur vie comme ils l’entendent sans empiéter sur les droits des autres. Je n’ai pas besoin d’un panneau dans une épicerie pour me le dire. En fait, c’est dégradant et insultant.

Dans le même ordre d’idées, je suis un citoyen du monde – mais je n’ai pas besoin d’un forum mondial pour parler en mon nom ou pour m’engager involontairement dans une cause idéologique ou de justice sociale qu’ils jugent importante. Ce qui est le mieux pour une personne n’est pas nécessairement le mieux pour une autre, et l’arrogance d’un « groupe d’êtres humains sélectionnés » qui pense pouvoir parler et agir pour tout le monde sous le prétexte fabriqué de « sauver la planète » et de faire ce qui est le mieux pour chacun révèle tout ce qu’il y a à savoir sur ces sociopathes.

Mais ne dites pas ça à John Kerry – il s’est presque consacré lui-même comme divinité extraterrestre. Ici, on croirait entendre un membre officiel de la Sea Org de Ron Hubbard.

John Kerry déclare que « nous, un groupe d’êtres humains sélectionnés » parlent de « sauver la planète » au FEM. « C’est quasiment extra-terrestre », a-t-il ajouté.

Et enfin, vous le savez déjà tous, leur hypocrisie est éblouissante.

Les mêmes personnes qui se plaignent du changement climatique s’y sont rendues en jet privé. Quand ils rentrent chez eux, ils conduisent des véhicules électriques remplis de métaux de batterie extraits par des enfants en Afrique. Ils portent des chaussures, des chemises et des pantalons fabriqués dans des ateliers clandestins. Ils utilisent des iPhones fabriqués par des ouvriers en Chine qui endurent des conditions de travail horribles. Ils utilisent des produits pétroliers tous les jours. Ils se plaignent des inégalités mais soutiennent la suppression des droits individuels, les monnaies numériques traçables, les scores de crédit social et un système bancaire central qui creuse systématiquement le fossé des inégalités.

L’aéroport privé à Davos est plein.
L’élite y parque ses jets privés, puis se rend au FEM en hélicoptère pour y discuter politique climatique.

Oui, les mêmes personnes qui prétendent travailler à l’amélioration de l’existence des Terriens vivent dans des couches sociales dont vous, moi et nos amis ne ferons jamais partie et dont nous ne voudrions jamais faire partie.

Parce que même si nous utilisons les mêmes iPhones et le même pétrole, nous ne nous plantons pas au milieu de la place en clamant à quel point nous sommes vertueux. Nous essayons de faire les choses que nous savons être justes dans nos coeurs, et nous savons que nous faisons du mieux que nous pouvons avec ce que nous avons. C’est un accomplissement suffisant pour beaucoup d’entre nous. Nous n’avons pas besoin de nous auto-consacrer.

En fin de compte, qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que si le Forum Economique Mondial est vraiment à la recherche d’idées nouvelles, novatrices et originales qui aideront les citoyens de la Terre, il devrait peut-être simplement essayer de nous foutre la paix, bordel.

La catastrophe des catastrophes: des milliards de personnes se retrouvent avec une réponse immunitaire défaillante – par Radagast.

Je ne sais pas si on en parle même sur le Web francophone mais il y a une info sur laquelle se sont récemment jetés, comme la misère sur le monde, de nombreux toubibs que je lis/relaie sur ce blog: l’IgG4.

C’est-à-dire le fait que la protéine de pointe de l’injection module la réponse immunitaire pour augmenter la proportion de l’immunoglobuline G4, ce qui est (encore) une mauvaise nouvelle. Vous allez comprendre pourquoi dans un instant.

Typiquement, John Paul écrivait là-dessus il y a plusieurs mois, c’est-à-dire bien avant tout le monde. J’aurais dû relayer l’info à l’époque mais je traduis assez peu ses articles médicaux sachant qu’ils seront, typiquement aussi, assez peu lus. Il faut avouer qu’il est assez pointu sur le sujet, ce qui implique qu’il faut suivre ses analyses au fil de plusieurs articles très denses, sans se faire larguer en route. En voici un plus facilement accessible, d’un auteur néerlandais, pour changer. Je ne vous garantis pas que sa conclusion est scientifiquement exacte – j’ai posé la question à John sans recevoir de réponse – mais le papier a le mérite d’exister et de présenter les données.

Il y a une référence au réchauffement climatique anthropocentrique à la fin, ce qui a le don de m’agacer et devrait vous agacer aussi. Sorry!

Note 27/01: John Paul m’a répondu au sujet du sérieux de cet article (voir ci-dessous). Je publierai ce qu’il a écrit sur le sujet si je trouve le temps.

Bonjour John.

Est-ce que ça tient la route ou est-ce que ce n’est que du sensationnalisme?

Skidmark, Jan 16

Ça ne tient pas tellement la route, ça me semble être beaucoup de sensationnalisme avec des « preuves » tangentiellement liées, d’ailleurs utilisées par la plupart des Alt-Covid pour promouvoir des narratifs spécifiques.

Je suis très méfiant à l’égard de beaucoup de gens maintenant, alors prends les informations que tu vois chez eux et même chez moi, avec précaution, même si j’essaie résolument d’être 100% honnête.

John Paul, Jan 20

Source.


La catastrophe des catastrophes: des milliards de personnes se retrouvent avec une réponse immunitaire défaillante.

Radagast

24 décembre 2022

Faites-moi donc plaisir et servez-vous un verre, vous en aurez besoin à la fin de cet article.

Je vais essayer d’éviter de répéter ce que nous avons déjà abordé dans les deux articles précédents sur ce sujet. Après la vaccination à l’ARNm, la réponse immunitaire contre la protéine de pointe bascule vers les IgG4, ce qui correspond à la façon dont le corps réagit après une exposition répétée à des substances qu’il lui faut tolérer, comme le venin d’abeille, le pollen ou les protéines d’arachide.

Tout d’abord, le tableau général de ce que l’on voudrait observer après une infection par le SARS-COV-2:

À gauche, vous voyez qui effectue la neutralisation, à droite, vous voyez quel pourcentage du total des anticorps ils représentent. Bien qu’ils ne représentent que 3% de votre quantité d’anticorps, les IgG3 effectuent 42,2% de la neutralisation.

L’IgA est occupée à combattre le virus dans le mucus [NdT. particulièrement efficace chez les Japonais, comme le rappelait ici le Dr Fukushima], l’IgM répond à l’infection en réduisant la charge virale, puis l’IgG3 se joint au combat et traque le virus dans ses derniers retranchements, afin que votre organisme ne finisse pas par tolérer ce méchant sarbecovirus en arrière-plan.

Si ce n’était pas encore évident, pour une raison quelconque, notre corps semble tolérer la propagation de ce virus dans notre population. Regardez ce qui arrive à mon pauvre petit pays:

Les niveaux de ce virus dans les eaux usées sont de nouveau à des niveaux records. Il est clair que la population n’apprend pas à reléguer ce virus au second plan.

Le nombre de décès augmente à l’unisson de la charge virale, car la surmortalité n’est pas un produit direct du vaccin [NdT. pas toujours], mais un produit indirect du vaccin qui interfère avec notre réponse à ce virus:

Nous avons eu une grande vague de décès en mars 2020, puis nous avons eu deux hivers meurtriers, donc la surmortalité est maintenant censée être négative. Nous avons déjà « épuisé » les personnes susceptibles de mourir pendant la saison de la grippe. Pourtant, 27% de personnes de plus que prévu sont mortes la semaine dernière. Ce serait censé inquiéter les personnes dont le QI est supérieur à la température ambiante, mais celles-ci se contentent de qualifier ce phénomène d’ « inexpliqué » et tentent de l’ignorer.

Je vous le signale parce que je me suis disputé sur Twitter avec l’un des auteurs de l’étude que nous allons examiner, qui insiste sur le fait que ses résultats, qui correspondent à ceux des autres équipes dont j’ai présenté les résultats dans les deux derniers articles, sont « inattendus », mais « ne sont pas inquiétants ». Honnêtement, je doute un peu qu’il le pense vraiment. Je vais expliquer ici pourquoi les résultats sont inquiétants, alors commençons par examiner leurs résultats et ce qui est réellement nouveau.

Vous connaissez déjà l’histoire: après la deuxième injection, les IgG4 commencent à apparaître. Cela s’aggrave avec les infections perthérapeutiques [breakthrough infections], puis cela s’aggrave encore avec la troisième injection. Nous avons maintenant des résultats actualisés sur les infections perthérapeutiques après la troisième injection. Et ça va vous choquer, mais ça empire encore:

En moyenne, les quatre personnes qui ont contracté une infection après leur booster sont maintenant à 42,45% d’IgG4. L’ensemble de la cohorte est à 19,27%, contre seulement 0,04% auparavant, de sorte que ceux qui n’ont pas encore eu d’infection perthérapeutiques se retrouveront dans une situation similaire: une réponse entièrement dominée par les IgG4.

La seule nouvelle chose utile que ces messieurs dames ont faite est de poser la question évidente: est-ce la norme pour d’autres agents pathogènes auxquels nous sommes couramment exposés? Ils se sont donc penchés sur un autre virus, le virus qui fait souffrir beaucoup d’enfants en ce moment, le VRS. Ils ont vu que nous ne réagissons pas au VRS par une réponse IgG4:

Personne n’a montré cette réponse au VRS et on ne l’observe même pas vraiment après une vaccination constante contre le tétanos.

Une réponse IgG4 à une infection respiratoire n’est tout simplement pas souhaitable. Parmi les IgG, ce sont principalement les IgG3 et quelques IgG1 qui sont souhaitables. L’un des auteurs affirme que le passage aux IgG4 n’a pas d’importance, car les anticorps ne servent pas seulement à déclencher la phagocytose (vos cellules immunitaires qui mangent les particules virales), ils servent aussi à la neutralisation.

Tout ça est bien beau, mais on se heurte à deux problèmes:

  1. Le virus évolue. Il évolue rapidement pour éviter les anticorps les plus neutralisants. Le potentiel de neutralisation contre XBB et BQ.1 a pratiquement disparu.
  2. Les IgG4 ne sont pas vraiment faites pour la neutralisation. Parmi les IgG, l’IgG3 est le meilleur neutralisateur de virus. Ce que font les IgG3 dans le cas du SARS2, c’est que leurs queues se lient ensemble. Cela signifie que sur les quatre sous-classes, l’IgG3 présente une neutralisation 50 fois plus forte contre le SARS2 que les trois autres sous-classes.

Et maintenant, il est temps de boire ce verre, car regardez ce qui arrive aux IgG3 après trois injections:

Il reste quelques IgG3 chez certaines personnes après la deuxième injection, mais au moment où elles reçoivent la troisième injection, elles sont toutes tombées à zéro.

Si vous vous demandez comment on en arrive à ces graphiques bizarres:

Cela a probablement quelque chose à voir avec le fait que nous débarrassons notre corps de l’anticorps IgG le plus compétent contre ce virus, en le remplaçant par un anticorps que nous utilisons pour tolérer des choses comme le pollen, les protéines d’arachide ou le venin d’abeille.

Cela ne s’est jamais produit auparavant. Il y a maintenant les inconnues connues, comme la question de savoir si le corps finit par tolérer des infections persistantes en raison de cette réponse complètement dominée par les IgG4, ainsi que les inconnues inconnues, des questions que nous devrions nous poser et que la plupart des gens n’ont même pas réalisé que nous devions nous poser.

Voici la grande question que je me pose: l’expérience a échoué, on a créé une réponse anticorps à dominante IgG4 chez bientôt des milliards de personnes. La réponse en anticorps IgG4 est homogène, ce sont les mêmes épitopes que tout le monde apprend maintenant à tolérer.

Vous êtes prêts?

Qu’est-ce que cela signifie pour les autres virus?

C’est la grande question qui fait mal. Si vous me disiez que chacun a une réponse immunitaire différente à différentes régions de la protéine de pointe, mais que tout le monde déploie maintenant des anticorps IgG4 contre ces régions, ce serait déjà une mauvaise nouvelle pour notre relation avec le SARS-COV-2.

Mais restez avec moi, je ressors encore une fois ce vieux tableau:

Vous voyez la réponse immunitaire des non vaccinés en A, en bas. Vous voyez qu’elle est assez différente chez tout le monde.

Vous voyez la réponse immunitaire des vaccinés en haut. Vous voyez qu’elle est assez similaire chez tout le monde, avec des régions distinctes qui reçoivent la réponse la plus forte.

Pour certaines de ces régions, le virus est indifférent à notre réponse en anticorps, donc ces régions ont tendance à rester les mêmes. Dans d’autres régions, la réponse des anticorps interfère, et le virus mute pour modifier ces régions. Cela signifie qu’au bout d’un certain temps, la réponse IgG est rappelée pour un sous-ensemble de plus en plus restreint de ces régions, de sorte qu’on obtient une forte réponse IgG4 pour une poignée d’épitopes, MAIS CES EPITOPES SONT LES MÊMES POUR TOUT LE MONDE!

Ce que je tente de dire, c’est qu’il existe désormais certaines chaînes d’acides aminés non-soi [étrangères] que des milliards d’êtres humains dans le monde apprennent soudainement à tolérer. Les virus respiratoires à ARN fonctionnent tous avec des blocs de construction assez similaires.

Certaines de ces chaînes d’acides aminés que nous tolérons maintenant dans le cas du SARS2 sont des chaînes que l’on retrouve également dans d’autres virus respiratoires. Et il y aura des virus respiratoires qui ne possèdent pas encore ces chaînes, mais qui peuvent muter pour les incorporer dans des emplacements où ils doivent actuellement faire face à de puissants anticorps IgG3.

En d’autres termes: une évolution homogène de la population vers les IgG4 pour certains anticorps peut finir par avoir un impact sur notre relation avec les virus respiratoires autres que le SARS2. On pourrait s’attendre, par exemple, à ce que les personnes vaccinées deviennent de meilleurs propagateurs asymptomatiques d’autres virus respiratoires, comme le VRS. Nous constatons l’existence d’anticorps à réaction croisée entre le SARS2 et les virus corona humains. Voulez-vous que ces anticorps passent des IgG3 aux IgG4? Probablement pas.

Il me semble que l’hypothèse plausible qui mérite d’être étudiée est que la recrudescence massive du VRS dans les pays occidentaux serait la conséquence du fait que les adultes vaccinés commencent à tolérer le VRS, ce qui entraîne une augmentation des infections chez les enfants, puisqu’ils y sont exposés plus souvent. Comme les enfants contractent maintenant ces infections auprès d’adultes vaccinés plutôt que d’autres enfants, la dose infectieuse qu’ils reçoivent aura tendance à être plus élevée. Cela pourrait suffire à expliquer la virulence plus élevée observée chez les enfants.

L’atteinte immunitaire des enfants par l’infection par le SARS2 est également une hypothèse qui mérite d’être étudiée, bien sûr, mais une propagation asymptomatique à partir des adultes est également possible.

Il faut garder à l’esprit que le passage complet aux IgG4 ne se produit qu’après des infections perthérapeutiques après le booster. En d’autres termes, les virus non-SARS2 n’ont pas encore eu beaucoup de temps pour évoluer et s’adapter au nouveau monde dans lequel nous vivons, où tout le monde se retrouve avec un étrange sous-ensemble d’anticorps IgG4 pour certains épitopes.

Les anticorps IgG se lient principalement à des régions d’environ 5 à 6 acides aminés, bien que cela varie beaucoup. Si un autre virus, comme le VRS, la grippe ou les virus corona humains, possède une telle région, il risque de s’en trouver très heureux! L’un de ces méchants anticorps IgG3 qui lui rendaient la vie misérable a disparu, remplacé par un anticorps IgG4 qui n’est pas capable de lier sa queue aux autres anticorps IgG4 pour une meilleure neutralisation.

Et s’il ne possède pas encore une telle région, mais qu’il pourrait éventuellement y parvenir après avoir échangé un acide aminé contre un autre, on pourrait se demander, le moment venu, pourquoi on se retrouve soudainement confronté à un gros problème de grippe, de VRS ou d’un autre agent pathogène.

Encore une fois, je suis désolé de ne pas avoir bien compris cela il y a deux ans. Je l’ai compris de manière assez basique. J’ai compris le grand principe important: on ne peut pas homogénéiser la réponse immunitaire de la population à un virus respiratoire, c’est profondément dangereux.

Rappelez-vous ce que j’ai écrit il y a longtemps:

L’un des facteurs nécessaires pour que notre espèce atteigne des densités de population aussi élevées que celles que nous avons atteintes aujourd’hui est la diversité de notre réponse immunitaire d’une personne à l’autre.

Si nous avions des gènes HLA très peu diversifiés, nous aurions tous une réponse immunitaire très similaire aux agents pathogènes. Le manque de diversité dans leurs gènes HLA est l’un des facteurs qui ont rendu les Amérindiens si vulnérables aux virus introduits par les colonisateurs européens: ces virus pouvaient se propager dans un environnement où la réponse immunitaire était homogène, ce qui a permis à ces virus d’évoluer pour tirer le meilleur parti de cet environnement particulier.

Si nous avions des gènes HLA peu diversifiés, les agents pathogènes développeraient des variants permettant de surmonter cette réponse immunitaire particulière. La diversité de notre réponse immunitaire empêche que cela ne se produise: une modification particulière n’est pas d’un grand secours pour un agent pathogène, car chacun réagit à l’agent pathogène d’une manière différente.

Avec les vaccins à base de protéine de pointe, nous avons fait exactement la pire chose que l’on puisse faire: nous avons homogénéisé la réponse immunitaire humaine à un nouveau virus qui devient rapidement plus diversifié génétiquement.

Il s’agit à nouveau du même principe de base que j’ai décrit ci-dessus, mais cette fois-ci, nous nous concentrons sur le passage à la classe IgG4. Je ne m’inquiéterais pas de l’impact sur les autres agents pathogènes si le passage aux IgG4 différait d’une personne à l’autre. Mais tout le monde se retrouve maintenant avec des combinaisons d’acides aminés sélectionnées qui n’existent pas dans notre propre corps (c’est-à-dire des peptides que nous ne tolérerions normalement pas et que nous pourchasserions avec des anticorps s’ils apparaissaient dans notre sang), que tout le monde apprend maintenant à tolérer!

Nous sommes intervenus dans quelque chose que nous ne comprenons pas bien, à l’échelle de milliards de personnes.

Permettez-moi de vous rapporter une anecdote. Il y a longtemps, au 19e siècle, un Suédois du nom d’Arrhenius, parent d’une Suédoise autiste dont vous avez peut-être entendu parler, a réalisé que nous étions en train de modifier l’atmosphère. Les gens ont trouvé cela plutôt bien, car ils supposaient que cela se produirait lentement. Finalement, la plupart des gens ont oublié ce phénomène.

Dans les années 60, nous avons réalisé que nous émettions beaucoup de ce gaz étrange, qui modifiait l’atmosphère. Là encore, les experts ne s’inquiétaient pas. « L’océan s’en chargera probablement », tel était le consensus de personnes très intelligentes, DONT LA SPÉCIALITÉ ÉTAIT D’ÉTUDIER CE TYPE DE CHOSE. Ce n’est que dans les années 1980 que tout le monde a reconnu que nous avions affaire à un véritable problème.

Dans ce contexte, je voudrais que vous jetiez un coup d’œil au scientifique qui a annoncé ses conclusions sur Twitter:

Et portons un toast à tout notre travail qui a permis de découvrir quelque chose qui pourrait signifier que des milliards de personnes sont condamnées.

Si nous pensions que des milliards de personnes sont condamnées, noux n’aurions pas fait la fête. C’est une découverte intéressante mais pas de quoi s’inquiéter.

Je suis un anonyme hollandais qui a abandonné ses études avec une prédilection pour d’obscurs produits psychédéliques, il est virologue avec un doctorat. Je comprendrais parfaitement que vous souhaitiez le croire plutôt que moi, c’est la réponse que la plupart des gens semblent avoir.

Mais ce que je vois, c’est un scientifique qui dit « Eh, l’océan s’en chargera ».

C’est un virologue et les choses ne vont pas bien dans le domaine des virus. Trop de gens meurent. Nous avons un sarbecovirus qui persiste. Les hôpitaux du monde occidental ne peuvent plus faire face à la charge des malades.

Et le plus important de tout: les enfants tombent malades.

Peut-être ne faudrait-il pas doter des milliards de personnes d’un répertoire d’anticorps IgG4 au profil similaire ciblant un virus respiratoire à ARN. Peut-être toutes sortes de virus respiratoires et d’autres agents pathogènes peuvent-ils s’en servir comme d’une opportunité.

On a mené une expérience sans précédent sur des milliards de personnes, nos systèmes immunitaires réagissent maintenant d’une manière sans précédent à un pathogène respiratoire et nous voyons maintenant un nombre sans précédent de personnes malades d’infections respiratoires.

Si vous êtes virologue, je crois que c’est le moment où vous êtes censé être inquiet.

Mise à jour 1: Une critique que vous pourriez faire de mon avertissement, à savoir qu’une évolution vers les IgG4 pourrait également avoir un impact sur d’autres agents pathogènes respiratoires, est que la réactivité croisée des anticorps pourrait ne pas être suffisante.

Pourtant, nous savons déjà qu’il doit y avoir une réactivité croisée importante entre le SARS2 et un certain nombre d’autres virus respiratoires à ARN, pour une raison simple: les vaccins antigrippaux sous-unitaires (c’est-à-dire non vivants) ont montré une nette réduction de 89% du risque d’infection grave par le SARS-CoV-2.

Si les anticorps de la grippe ont un impact sur le SARS2, les anticorps du SARS2 ont un impact sur la grippe. Et si les anticorps du SARS2 évoluent vers la tolérance, cela aura un impact sur la grippe. L’impact ne fera que s’accentuer au fil du temps, à mesure que ces autres virus s’adapteront par mutation et sélection naturelle pour tirer le meilleur parti de cette évolution vers les IgG4.


Sur le pic pétrolier en tant que nouveau crime de tromperie infligé au monde par les banquiers centraux pour soutenir leur programme de contrôle et de mort et détourner l’opposition à ce programme – par Katherine Watt.

Une analyse du « pic pétrolier », pour complèter le papier précédent. Katherine fait partie des quelques très rares analystes à qui je fais encore confiance à ce stade, avec Sasha Latypova, Catherine Austin Fitts, John Titus, quelques médecins indépendants et bien entendu John Paul. J’avais traité du « pic pétrolier » avec notamment un papier de Gail Tverberg, qui s’appuie abondamment sur les travaux cités dans le présent article, et celui-ci de Eliott Freed, deux analyses que Katherine met ici très bien en perspective.

Vous pouvez commencer par la petite vidéo ci-dessous, très bien produite. Je ne suis pas fan de la chaîne PragerU mais il faut leur reconnaître le mérite d’être très factuels et rigoureux. C’est en anglais mais si vous activez d’abord les sous-titres, puis vous allez dans Règlages>Sous-titres>Traduire automatiquement>Français (de préférence), vous avez un sous-titrage nickel.

Source.


Sur le pic pétrolier en tant que nouveau crime de tromperie infligé au monde par les banquiers centraux pour soutenir leur programme de contrôle et de mort et détourner l’opposition à ce programme.

En plus du Covid-19, des armes biologiques injectables, des banques centrales, des monnaies fiduciaires, des programmes de géo-ingénierie et de changement climatique.

Katherine Watt

30 décembre 2022

Extrait du billet du 19 juillet 2022:

Commentaire d’un lecteur sur le billet de la semaine dernière intitulé « Thinking Through Possible Future Scenarios » [Réflexion sur les scénarios d’avenir possibles]:

L’inévitable désastre économique est-il toujours le lot des civilisations en chute libre? À la lumière de ce qui suit, veuillez commenter!

Perfect Storm, Energy, Finance and the End of Growth [Tempête parfaite, énergie, finance et fin de la croissance], rapport de Tim Morgan, Responsable Mondial de la Recherche pour le courtage Tullett Prebon, janvier 2013.

Ma réponse, légèrement étoffée:

Je l’ai téléchargé et l’ai parcouru.

Je me suis intéressée à ces questions à l’origine par le biais de la théorie du « pic pétrolier », en lisant le livre de Richard Heinberg de 2005 intitulé The Party’s Over: Oil, War and the Fate of Industrial Societies [La Fête est finie: Pétrole, guerre et destin des sociétés industrielles], qui exposait les implications des travaux du géologue et géophysicien M. King Hubbert sur les réserves de pétrole et le rendement énergétique de l’énergie investie (Energy Return on Energy Invested – EROEI).

Les travaux de Hubbert étaient liés aux effets des ressources pétrolières limitées sur les systèmes financiers et économiques qui dépendent d’un pétrole bon marché et facilement accessible pour fonctionner correctement.

Les systèmes financiers et économiques basés sur l’endettement, en particulier.

Les travaux de Hubbert et Heinberg étaient étroitement liés au rapport Limites de la Croissance publié par le Club de Rome en 1972.

De 2005 à 2020, j’ai considéré le pic pétrolier et l’EROEI comme des problèmes géochimiques et techniques qui nécessitaient une relocalisation des systèmes de prise de décision, d’alimentation, d’eau, de production économique et de distribution, en tant que réponses pratiques à la résolution des problèmes.

J’ai donc travaillé avec le Community Environmental Legal Defense Fund [Fonds de défense juridique de l’environnement communautaire] sur des projets de gouvernement local basés sur les droits, et j’ai créé et/ou soutenu plusieurs petites organisations travaillant sur le développement de systèmes alimentaires locaux, l’acquisition de compétences en homesteading et des campagnes de protection de l’approvisionnement en eau.

J’ai effectué des recherches et écrit sur ces questions dans une série de blogs destinés aux lecteurs de la communauté du New Jersey où j’ai vécu de 2002 à 2008, et de la communauté de Pennsylvanie où je vis depuis 2008. J’ai lancé Bailiwick News en 2016.

C’est dans cette arène que j’ai appris ce qu’est l’État administratif, en regardant les législateurs et les juges élus locaux se faire écraser – sans opposer beaucoup de résistance – par des administrateurs publics professionnels non élus, notamment des directeurs de canton, des avocats de canton et des directeurs de planification et de zonage, en collaboration avec des dirigeants d’entreprises privées et quasi privées, en particulier dans les domaines de l’investissement immobilier, du développement foncier et de l’ingénierie.

Cependant.

Depuis 2020, observant en temps réel la manipulation massive des données Covid pour influencer et contrôler le comportement des groupes et des individus, j’en suis arrivée à la conclusion que le rapport du Club de Rome sur les Limites de la Croissance, le mouvement du pic pétrolier, la panique de la surpopulation, la panique du changement climatique et autres, ont fait partie du même projet multigénérationnel d’opération de manipulation psychologique […] des mondialistes.

Rien que des mensonges.

Tous racontés dans le but d’obscurcir l’intellect, de désorienter, d’effrayer et de contrôler les hommes et les femmes.

Je ne connais pas le véritable état des réserves mondiales de pétrole; je sais seulement ce que l’Agence Internationale de l’Energie (créée en 1974) et d’autres institutions mondialistes capturées disent publiquement à propos des réserves de pétrole.

Il est possible que la surconsommation de ressources, l’endettement et l’effondrement économique soient toujours le lot des civilisations en chute libre, et qu’il s’agisse simplement d’un processus naturel à l’échelle mondiale, manipulé à des fins personnelles par les élites au sommet de la structure de pouvoir de la civilisation actuelle.

Mais il est également possible que cette histoire précise de surconsommation des ressources mondiales, de destruction écologique, de dette et d’effondrement économique soit créée, mise au point et/ou projetée dans l’esprit des gens du monde entier en ce moment même, par ces mêmes élites, non seulement pour leur gain personnel, mais aussi au service de Satan, dans le but de livrer les âmes humaines à la damnation éternelle en détruisant la foi en Dieu.

Aujourd’hui, je penche pour la deuxième interprétation des événements.

Le sujet du pic pétrolier est revenu récemment dans un fil de discussion sur le Substack de Sasha Latypova.

Un lecteur a commenté, adoptant la position selon laquelle les mondialistes « exterminent » les gens pour prévenir d’autres formes de chaos mortel, comme les famines, les crashs économiques et les guerres de ressources, en raison de la pénurie d’énergie fossile liée au pic pétrolier.

Il a cité ce même rapport « Perfect Storm » de 2013 de l’échange de juillet (ci-dessus) comme « le document définitif qui relie tout » et a désigné les sables bitumineux et le forage en eaux profondes comme preuves à l’appui de l’affirmation selon laquelle les limites naturelles des réserves de combustibles fossiles sont la motivation de base.

Comme je l’ai écrit en juillet, j’avais l’habitude de penser que le pic pétrolier était la clé, et j’ai travaillé principalement à partir de cette vision du monde de 2005 à 2020.

Je ne trouve plus ce cadre plausible, car je suis trop consciente de l’efficacité avec laquelle les mondialistes et leurs sbires manipulent les données, les informations et la propagande pour se rapprocher de leurs objectifs géopolitiques et autres, et de l’utilité de l’anxiété généralisée concernant le pic pétrolier et le changement climatique dans ce processus de manipulation.

Il est maintenant clair pour moi que la BRI [Banque des Règlements Internationaux] et ses propriétaires, ainsi que leurs pairs institutionnels dans d’autres organisations internationales (comme le Club de Rome/ »Limites à la Croissance« /Donella Meadows) sont en position, depuis très longtemps, de manipuler les données et les analyses produites par M. King Hubbert et d’autres géophysiciens, ainsi que des scientifiques de l’environnement/du climat, de telle sorte que « Limites à la Croissance » n’est pas un modèle basé sur des faits, mais une projection ou un plan basé sur leur intention et leur capacité à manipuler l’accès aux réserves de combustibles fossiles et à manipuler les aspects du climat, afin de soutenir leurs efforts pour centraliser le pouvoir et le contrôle.

Ils ont l’argent et la maîtrise du projet pour forer des kilomètres sous la mer à la recherche de pétrole, extraire du pétrole du sable à la vapeur et lâcher des bombes dans des trous, non pas parce que ce sont les seules sources d’approvisionnement restantes, mais simplement pour perpétuer la fraude.

C’est le même mode d’emploi que celui qu’ils utilisent pour manipuler les informations sur ce qui se passe dans le cadre du programme Covid, tuer et rendre malades des millions de personnes avec des injections d’armes biologiques, et mentir sur ce qu’ils font.

Je suis maintenant d’avis que « l’économie » n’est également qu’une fraude massive, et qu’aucun des chiffres présentés par les banquiers centraux au cours des 100 dernières années – ou plus – n’est digne de confiance ou ne devrait être utilisé pour prendre des décisions sociétales ou personnelles sur ce qu’il faut faire ensuite.

Ce ne sont que des mensonges, du début à la fin, racontés par les banquiers centraux, dans le but de centraliser le contrôle direct et quotidien de 8 milliards de personnes, tout en envoyant 7,5 milliards d’entre vers une mort prématurée à l’aide de mensonges, d’armes biologiques, de pulvérisations chimiques, de famine forcée par le biais de perturbations de l’approvisionnement alimentaire, de perturbations de l’approvisionnement énergétique, de manipulations monétaires et d’autres outils de leur arsenal.

Ils font tout cela et bien plus encore, tout en organisant des exercices de simulation séquentiels et détaillés et en publiant des plans détaillés décrivant ce qu’ils ont l’intention de faire, qui correspondent à ce qu’ils font réellement, dans le but d’humilier rituellement leurs ennemis: nous.

En conséquence, je ne crois plus qu’il existe des limites naturelles à la production et à la distribution de nourriture, ni qu’il existe des limites naturelles à l’approvisionnement en énergie fossile.

Les pénuries et les catastrophes sont orchestrées par les banquiers centraux.

Un autre intervenant dans le fil de discussion a cité d’autres sources de données et a proposé un débat, comparant le scepticisme à l’égard du pic pétrolier au déni de l’existence du 11 septembre ou de Covid-19.

J’ai examiné les données sur le pic pétrolier. Je ne fais plus confiance aux sources de ces données.

Je ne veux donc pas en débattre, car la vraie question n’est pas celle de l’information. La question est de savoir si les sources d’information sont dignes de confiance. Et je ne pense pas que nier le pic pétrolier soit comparable à nier le 11 septembre ou le Covid. Il est cohérent de penser que ces trois événements sont des manipulations, impliquant des informations et des données fabriquées, qui ont néanmoins eu et ont toujours des effets directement observables sur la vie des gens.

Le débat public sur le pic pétrolier (tel qu’il est) n’a pas vraiment d’importance, cependant.

Que vous croyiez que le pic pétrolier s’est produit en 2005 et que la pénurie d’énergie est basée sur des limites géochimiques et techniques réelles de forage, ou que vous croyiez que le pic pétrolier est une campagne de propagande et que les pénuries sont et continueront d’être fabriquées, la décentralisation de la capacité de production des produits de première nécessité, y compris les informations véridiques, et la décentralisation des systèmes de gouvernance pour maintenir l’ordre social, sont des réponses utiles aux deux interprétations des événements passés et actuels.

Même si l’approvisionnement en énergie fossile est encore abondant, les personnes qui organisent depuis longtemps les perturbations des chaînes d’approvisionnement et des systèmes financiers et monétaires seront probablement en mesure de continuer à le faire dans un avenir prévisible.

La seule différence importante entre les deux points de vue est la différence entre le niveau où on place la responsabilité.

Là encore, la déviation et la suppression de la vérité ne servent qu’à masquer le pouvoir et les actes des prédateurs-parasites mondialistes.

Les personnes qui croient à la propagande sur le pic pétrolier et le changement climatique concentrent leurs réactions sur le changement de comportement et la réduction de la liberté de mouvement des gens ordinaires qui essaient de vivre, d’apprendre, de travailler, d’adorer Dieu et d’élever des enfants.

Les personnes qui percent à jour la propagande, jusqu’aux hommes et aux femmes qui se sont positionnés pour contrôler l’accès aux informations véridiques et aux ressources nécessaires à la vie, se concentrent sur l’élargissement de notre accès aux informations véridiques, sur l’élargissement de notre amplitude de mouvement pour produire et obtenir des réserves d’eau, de nourriture et d’énergie adéquates et contrôlées localement, et sur le rétablissement ou la création de systèmes financiers et d’autorités gouvernementales légitimes.

Massacre des Saints Innocents. Peinture de Guido Reni.

Pourquoi je ne crois pas à l’annonce concernant la fusion – par Miles Mathis.

Note: je publie de façon assez sporadique et désordonnée depuis plus de trois semaines, ce qui continuera jusqu’à ce que j’ai rattrapé mon retard. C’est à cause d’une « grippe » tenace (un mois!) dont je commence à peine à sortir. Mon épouse a fini par retracer l’origine de la contamination à une famille d’injectés qui fait Covid sur Covid, duquel ils sont porteurs à vie (j’y reviens dans un article prochain), et dont le système immunitaire foireux en fait des réservoirs et des bouillons de culture pour d’autres virus tels que celui-ci, les rendant manifestement plus virulents.

Il y a aujourd’hui plus de cinq milliards de ces armes biologiques ambulantes en circulation et une volonté évidente de les utiliser pour détruire la santé de l’autre moitié de l’humanité. J’envisage sérieusement de m’imposer une quarantaine définitive de ces Typhoid Mary d’un nouveau genre, en attendant leur lente mais inéluctable disparition du pool génétique humain. La question est maintenant de savoir si quelqu’un a une meilleure solution à proposer.


Premier réflexe – appelons ça de l’instinct – en entendant cette annonce il y a un mois: encore une arnaque. Comme on pouvait s’en douter, Miles a aussitôt publié un article assez complet où il démonte l’entourloupe scientifique. Il rappelle aussi une des fonctions classiques de ce genre de fable, la ponction de l’argent public. Il en omet d’autres, comme la vieille obsession mystique de l’élite pour le soleil, inspiration derrière leur autre imposture équivalente, la bombe nucléaire. Pour certains de leurs tout premiers fakes, nos amis américains ne se donnaient même pas la peine de faire exploser quoi que ce soit et filmaient… le lever du soleil. On annonce d’ailleurs ici (voir la vidéo ci-dessous) que la fusion contribuera à la force de dissuasion américaine. Quoi?!! Même selon la fable officielle, la fusion est censée être un moyen de production d’électricité en milieu hautement contrôlé et on tente déjà de nous le vendre comme une arme? Tout ça s’adresse à une masse bien dressée à croire n’importe quoi dès qu’il s’agit de la grandeur de leur pays.

Il y a aussi à voir dans ce nouveau gigantesque mensonge un pas de plus vers le point de non-retour qui se profile à grande vitesse: on nous parle maintenant, tout comme pour le passage à l’hydrogène « vert » – qui ne verra non plus jamais le jour – d’une échéance de dix ans avant le développement commercial des centrales à fusion. Ce sont les dix ans nécessaires à la réduction drastique de la production d’énergie par 1) la destruction accélérée du réseau pétrole (j’y reviens juste après), 2) le démantèlement définitif des centrales nucléaires classiques, 3) l’abandon du projet de super centrales européennes (prenez le temps de regarder cette interview de Fabien Bouglé à partir de 25:45), 4) la mise en place de solutions énergétiques « renouvelables », qui garantiront l’instabilité permanente du réseau. Pour un point de la situation vous pouvez relire ceci. Mais que le système soit durable ou non (il ne l’est pas) n’est même pas la question. La question est que le projet a changé, et que les investisseurs ont déjà placé leurs billes dans le suivant, en se faisant un paquet de pognon à détruire celui-ci. N’en doutez pas, après le Covid, l’énergie et son (dé)financement sont les armes de destruction massive choisies pour la mise à mort du système et des peuples.

Addendum 19 janvier: mauvaise source (verbale), mauvaises infos! Le prix de l’électricité a en fait diminué en janvier (ici et ici). L’augmentation (de 300 à 400%) doit être en réalité calculée depuis son début, c’est-à-dire la « guerre en Ukraine ». Et question nucléaire, on en a bien fermé une le 1er janvier mais la fermeture de deux autres centrales est repoussée de dix ans (ici). Je cesse définitivement de me fier à cette source. Sorry. Le reste est juste.

Je ne sais pas comment ça se présente chez vous mais 2023 commence fort ici en Belgique. Le prix de l’électricité est multiplié par dix à partir de ce mois de janvier, y compris pour la consommation domestique. Les contrats à prix fixe sont évidemment tous automatiquement résiliés. Les petits commerces encore ouverts sont vides. Malgré que (ou parce que) ils n’ont rien vendu pour les fêtes, il n’y aura même pas de période de soldes. La grande distribution, qui s’est déjà réorganisée en mode hangar avec personnel minimum, ne verra vraisemblablement pas la fin de l’année. Je rappelle encore une fois qu’il est assez difficile de se procurer de la nourriture dans des magasins fermés. Excepté ceux qui auront eu la prévoyance/l’occasion d’investir dans leur propre infrastructure d’énergie, les autres tentent de mettre de côté pour faire face à leur facture délirante, qui dépasse dans certains cas leurs revenus mensuels. Le point positif est que ça incitera tout ce petit monde à moins gaspiller.

Pour conclure sur un ton plus léger, les conférences de presse autour des diverses autres arnaques offraient déjà un spectacle assez lamentable – voir celle de l’équipe de Curiosity. Celle-ci réunit une troupe de bras cassés d’un autre niveau, dont on peut légitimement douter qu’ils attachent eux-mêmes leurs lacets de chaussures. Un peu comme la faune du FEM à la manoeuvre aux USA, en France et ailleurs – celle qui a pénétré dans les cabinets – soit c’est tout ce qu’ils ont trouvé, soit c’est de l’humour. Détail croustillant à ne pas manquer à 6:43, le drapeau américain s’écroule derrière le gugusse qui sort: « Hopefully that’s not representative. » [J’espère que ce n’est pas annonciateur]

Ok, c’est donc bien de l’humour.

Source.


Traduction

Pourquoi je ne crois pas à l’annonce concernant la fusion

par Miles Mathis

Première publication le 22 décembre 2022

La première raison pour laquelle je n’y crois pas, c’est que je ne crois actuellement à aucune affirmation officielle, dans le domaine scientifique ou autre. Nous vivons une époque de totale et complète corruption, et certains sont prêts à raconter n’importe quoi pour obtenir des fonds. Je vous ai présenté des centaines d’exemples récents de fraudes extravagantes, il faudrait donc être fou pour croire ce qu’on nous dit. L’annonce du gouvernement a été faite par la Secrétaire à l’Énergie Jennifer Granholm, une menteuse notoire. Je ne lui ferais pas confiance pour me donner l’heure exacte.

C’est une goule de premier ordre, avec un visage couvert d’énormes verrues, qu’elle a fait effacer sur cette photo. Juste pour info.

La deuxième raison pour laquelle je n’y crois pas, c’est le timing. Ils ont désespérément besoin de gros titres positifs en ce moment, pour contrebalancer tous les négatifs. La science officielle est en chute libre à cause de cette même corruption et de décennies de mensonges colossaux et de vols du Trésor public. L’aube de 2023 marque la fin d’une longue série d’implosions très apparentes, notamment la fraude Apollo, la fraude de la navette spatiale, la fraude des atterrissages sur Mars, les fraudes de SpaceX, la fraude de Blue Origin, la fraude de Higgs, la fraude de BICEP, la fraude de LIGO et, actuellement, la fraude du cycle solaire, dans laquelle l’Air Force falsifie les données de base du Soleil. Et ce ne sont là que neuf exemples sur des milliers.

La troisième raison pour laquelle je n’y crois pas est que tout ça émane de Lawrence Livermore et du Ministère de l’Énergie, en conjonction avec le Ministère de la Défense. Tous trois sont connus pour être de vastes gouffres à pognon, qui siphonnent des trillions de recettes fiscales pour des projets fantômes. Du néant. Des millions ont été dépensés pour cette recherche sur la fusion et ce financement va désormais exploser dans les années à venir. Comme le programme spatial, le programme nucléaire n’est que de l’argent jeté par les fenêtres. C’est une vaste conjuration, une conspiration criminelle de premier ordre.

La quatrième raison pour laquelle je n’y crois pas est que cela ne fait que dix mois que le JET (Joint European Torus – le plus grand réacteur de fusion du monde) a annoncé une grande avancée dans la fusion, en produisant un processus de cinq secondes et 59MJ. Ils ont créé une température de 150 millions de °C, soit exactement la moitié de la température que les Américains revendiquent maintenant. Alors comment avons-nous pu surclasser le « plus grand réacteur de fusion du monde » en seulement 10 mois? Plus important encore, le JET a admis en février dernier être loin de la surunité, en injectant environ trois fois plus d’énergie qu’il n’en a retiré. Mais l’élément important de cette annonce était la promotion d’ITER, le gigantesque réacteur de fusion français pour lequel ils ont dépensé des milliards et qui, affirme-t-on, produira 10 surunités. C’est le but de tout cela, voyez-vous: encore des projets de pillage du Trésor public, avec des milliards de dollars de vos impôts alloués à ces faux projets où on tire au laser et où on déclare n’importe quoi.

La cinquième raison pour laquelle je n’y crois pas est qu’il est très difficile d’obtenir la moindre information sur le processus employé ici. Toutes les annonces ne sont que du brassage de vent, et je n’ai pas pu trouver de lien vers un seul article. Dans les quelques « explications scientifiques » présentées, tout ce que j’ai pu trouver, c’est qu’ils opéraient une fusion vers de l’hélium5, ce qui est très improbable. Il vous suffit d’aller sur Wikipedia, où vous trouverez qu’ils ont créé de grands isotopes d’hélium depuis longtemps sans jamais aucune revendication d’énergie positive dans leur désintégration. Et, fait révélateur, ils n’ont pas créé d’hélium5. Les héliums 6 et 8 sont les plus courants, et ils ne sont pas vraiment fusionnés, car ils sont constitués d’un halo. Un halo signifie que les baryons supplémentaires ne sont pas pris en sandwich dans le noyau, mais orbitent autour de lui.

La sixième raison pour laquelle je n’y crois pas est qu’il n’y a pratiquement aucun moyen de vérifier cette découverte, puisqu’ils affirment avoir créé une température de 300 millions de degrés Celsius avec des lasers. Très peu d’endroits autres que Lawrence Livermore peuvent créer ces conditions, et tous ces endroits appartiennent également au gouvernement. Il n’y a donc aucun moyen de confirmer cette découverte de manière indépendante. Un autre problème est que, bien qu’ils affirment que la température a recréé les conditions d’une étoile, les étoiles ne sont en réalité pas aussi chaudes. Le centre du Soleil est estimé à 15 millions de degrés, par exemple, et jusqu’à récemment, tous les sites scientifiques admettaient que nous ne pouvions pas créer cette température. Mais nous pouvons tout à coup créer une température 20 fois plus élevée?

La septième raison pour laquelle je n’y crois pas est un petit calcul mathématique. Le gain net d’énergie était à peu près suffisant pour faire bouillir 8 litres d’eau, alors que la source d’énergie était constituée de 192 lasers à haute énergie concentrés sur un « grain de poivre », créant 300 millions de degrés C. Combien de litres d’eau pourrait-on faire bouillir avec toute cette énergie? Je ne sais pas, mais de l’ordre d’un million, je suppose. Donc la production fractionnée était si faible qu’elle serait en dessous des marges d’erreur de mesure. En d’autres termes, tout ceci pourrait n’être que résiduel. Du bruit.

La huitième raison pour laquelle je n’y crois pas est qu’on ne s’attendrait pas à tomber sur une méthode que la Nature n’utilise pas. La Nature étant censée être très efficace, on s’attendrait à ce que nos laboratoires imitent la méthode de la Nature, non à ce qu’ils visent une méthode exotique nécessitant davantage d’apport d’énergie. Les étoiles n’opèrent pas de fusion en commençant par du deutérium et du tritium, bien qu’elles en disposent. Pourquoi pas, si elles peuvent plus facilement parvenir à la fusion de cette manière? On me dira que c’est parce que ça nécessite des températures plus élevées que celles que les étoiles peuvent atteindre, mais cela a-t-il un sens? Cela impliquerait que nous sommes plus puissants et inventifs que les étoiles, n’est-ce pas, il faut vraiment avoir envie d’y croire. Non, si nous pouvons gérer 300 millions de degrés, nous pouvons en gérer 15 millions, alors pourquoi ne pas opérer de fusion comme le fait le Soleil? On me dira que dans le cas du Soleil la pression joue un rôle, mais la densité du Soleil est bien moindre qu’ici. Le Soleil est un plasma, rappelez-vous, une sorte de gaz chaud ou de semi-liquide. Alors comment créerait-il une telle pression supplémentaire? Même en supposant que le noyau solaire soit plus dense, il ne serait pas des millions de fois plus dense. Nous sommes en fait capables de créer des pressions bien supérieures à celles que le noyau solaire est censé avoir, alors pourquoi ne pas le faire? Non, rien de tout ça n’a le moindre sens, comme d’habitude.

La neuvième raison pour laquelle je n’y crois pas est que je ne crois pas que la fusion soit au départ un événement sur-unitaire. Ce qui voudrait dire qu’il est impossible pour nous de fusionner, par définition. La fission est sur-unitaire puisque l’énergie est stockée dans le noyau. Lorsque les étoiles créent des noyaux, elles créent des flux ou des chemins de charge qui enferment les baryons dans une architecture spécifique. Cette architecture est une énergie stockée, de sorte que lorsqu’elle est brisée, l’énergie qui l’a créée est libérée. Mais ce n’est pas le cas de la fusion. La fusion et la fission sont des processus opposés, et on ne peut pas stocker de l’énergie dans les deux sens. C’est une contradiction dans les termes. Lorsque le Soleil opère une fusion, l’énergie « créée » n’est pas libérée d’une architecture stockée. Elle n’est pas « créée » du tout. En bref, le Soleil reçoit une charge provenant du noyau galactique, qu’il recycle à travers son corps en utilisant le spin [rotation], en l’attirant aux pôles et en la libérant à l’équateur. Lorsque cette charge traverse son corps, tout ce qui se trouve dans le Soleil est mis en spin. Pas seulement le Soleil dans son ensemble, mais toutes les particules du Soleil. Au fur et à mesure de leur spin, elles accumulent de nouveaux spins, les photons étant transformés en leptons et en baryons. Ces particules entrent ensuite en collision et s’organisent en d’autres spins, ce qui nous donne tous les éléments. Mais pour ce faire, il faut une perte d’énergie. Une partie de l’énergie du champ de charge est stockée dans ces chemins de charge, de sorte qu’il y a en fait moins d’énergie qui sort du Soleil que ce qu’il y entre. Ou encore, l’énergie est conservée, comme c’est toujours le cas, mais l’énergie de la charge disponible diminue, puisqu’une partie de celle-ci est retenue dans le noyau. Donc, dans ce sens, le Soleil dans son ensemble est un dispositif sous-unitaire. La fusion ne semble être sur-unitaire que parce que nous mesurons l’énorme énergie qui sort du Soleil et ignorons l’énorme énergie qui y entre.

Comme vous pouvez le constater, j’espère, cette analyse détruit totalement la possibilité de la fusion comme producteur d’énergie ici sur Terre, qu’elle soit chaude ou froide. La fusion verrouille nécessairement une partie de l’énergie entrante dans l’architecture nucléaire, ce qui en fait pour nous, par définition, un événement sous-unitaire.

Vous direz: « Non, l’énergie provient de la fission ultérieure, puisque l’hélium5 se décompose spontanément ». Mais ça ne peut pas fonctionner car l’hélium5 se désintègre en hélium4 et en un neutron. Nos blocs de construction étaient le deutérium et le tritium, et le tritium est déjà radioactif ou enclin à se désintégrer, donc son énergie n’est pas bien stockée. Et la désintégration de l’hélium5 ne devrait produire presque aucune énergie elle-même, puisque le neutron n’était pas lié au départ. Aucune énergie n’a été liée dans ce lien. Le neutron n’était pas lié, il était simplement plaqué là temporairement, sans créer de lien. La rupture de la liaison ne devrait donc créer pratiquement aucune énergie. Le résultat de la désintégration de l’hélium4 a beaucoup d’énergie stockée dans ses liaisons, bien plus que le deutérium et le tritium combinés, donc il ne peut y avoir d’énergie ici.

Pour voir cela d’une autre manière, rappelez-vous que le tritium se désintègre également en libérant ce neutron supplémentaire, tout comme l’hélium5. Mais comme le tritium est plus stable que l’hélium5, le neutron est davantage lié au tritium. Autrement dit, il y avait plus d’énergie disponible à partir de la fission du tritium que celle de l’hélium5, donc transformer le tritium en hélium5 ne nous aidera pas, n’est-ce pas? Nous aurions dû obtenir plus d’énergie dans la fission du tritium lors de cette perte de neutron qu’avec l’hélium5.

On me dira que le tritium « se désintègre » en hélium 3, mais ce n’est pas le type de fission spontanée dont je parle. En fait, le terme « désintégration » est mal choisi, n’est-ce pas? Le tritium ne peut pas se désintégrer en hélium, puisque ce serait une chose plus petite qui se désintégrerait en une chose plus grande. Oui, le tritium est susceptible de se transformer en hélium dans notre environnement, mais cela n’a rien à voir avec le type de désintégration que l’on observe avec l’uranium ou le plutonium. L’uranium se désintègre en noyaux plus petits comme le baryum et le krypton. Donc, encore une fois, nous ne devrions pas utiliser le mot désintégration dans les deux sens. C’est très confus, je suppose que c’est volontaire. Le tritium ne se désintègre pas en hélium et ne libère pas d’électrons, puisque cette équation ne s’équilibre pas:

[voir l’équation dans le document original]

Comme je l’ai déjà montré, le tritium ne libère pas d’électron, il est frappé par un positron. Son neutron le plus exposé et le moins lié est frappé par un positron, et dans le choc, les deux particules sont inversées. Le positron devient un électron et retrace le chemin du positron vers l’extérieur, expliquant pourquoi nous avons manqué sa trace. Seul le spin externe du neutron s’inverse, et il devient un proton. Donc, encore une fois, comme pour la désintégration bêta, aucune désintégration n’est impliquée avec le tritium.

Pour obtenir de l’énergie de l’hélium5 en fission, il faudrait que ses liaisons centrales soient rompues et qu’il se désintègre en quelque chose d’encore plus simple que le deutérium et le tritium. Par exemple, si l’on nous disait que l’hélium5 se décompose spontanément en cinq baryons, je pourrais croire cette annonce. Mais en l’état actuel des choses, cette annonce est complètement illogique du simple point de vue de la construction de base.


Texte original

Why I Don’t Believe the Fusion Announcement

by Miles Mathis

First published December 22, 2022

The first reason I don’t believe it is that I don’t believe any claims coming out of the mainstream right now, science or otherwise. We are living through a time of utter and complete corruption, and people will say anything for funding. I have shown you hundreds of recents examples of extravagant fraud, so we would have to be fools to believe anything we are being told. The government announcement was made by Energy Secretary Jennifer Granholm, a notorious liar. I wouldn’t trust her to tell me the correct time.

She is a major ghoul, with a face covered in huge moles, which she had removed from that photo. Just so you know.

The second reason I don’t believe it is the timing. They are desperately in need of positive headlines right now, to counter-balance all the negative ones. Mainstream science is in an absolute freefall due to that very same corruption and decades of huge lies and thefts from the treasury. As we approach 2023, we are at the end of a long line of very conspicuous implosions, including the Apollo fraud, the Space Shuttle Fraud, the Mars landings fraud, the SpaceX frauds, the Blue Origin fraud, the Higgs fraud, the BICEP fraud, the LIGO fraud, and currently the Solar Cycle fraud, in which the Air Force is falsifying basic data from the Sun. And those are just nine examples of literally thousands.

The third reason I don’t believe it is that this is coming out of Lawrence Livermore and the Department of Energy, in conjunction with the Department of Defense. All three are known to be vast money pits, stealing trillions in taxes for phantoms. Nothings. Millions have been spent on this fusion research and now that funding will balloon over the coming years. As with the space program, the nuclear program is all money down the drain. It is a vast conjob, a criminal conspiracy of the first order.

The fourth reason I don’t believe it is that it has only been ten months since JET (Joint European Torus—the world’s largest fusion reactor) announced a big breakthrough in fusion, obtaining a process of five seconds and 59MJ. They created a temperature of 150 million C, exactly half the temperature the Americans are now claiming. So how did we outdo the “world’s largest fusion reactor” in just 10 months? Even more to the point, JET admitted last February that they were nowhere near over-unity, putting roughly three times the energy in as they got out. But the important thing in that announcement was the promotion of ITER, the gigantic French fusion reactor they have spent billions on, which—it is claimed—will produce 10X overunity. That is what this is all about, you see: more suck-from-the-treasury projects, with billions of your taxdollars going to these fake projects where they fire lasers and make wild claims.

The fifth reason I don’t believe it is that it is very difficult to get any information about the process here. All the announcements are just horntooting, and I couldn’t even find a link to a paper. In the few “explanations of the science” involved here, all I was able to find was that they were fusing into Helium5, which is very unlikely. All you have to do is go to Wikipedia, where you will find that they have been creating big isotopes of Helium for a long time without any claim of positive energy out in the decay. And, tellingly, they haven’t been creating Helium5. Helium6 and 8 are the most common, and those aren’t really fused, being made of a halo. A halo means the extra baryons aren’t sandwiched in the nucleus, but are orbiting it.

The sixth reason I don’t believe it is that there is almost no way to check this discovery, since they are claiming they created a temperature of 300 million C with lasers. Very few places other than Lawrence Livermore can create those conditions, and all those places are also government owned. So there is no way to independently confirm any of this. Also a problem is that although they say that temperature recreated conditions in a star, stars are not actually anything like that hot. The center of the Sun is thought to be 15 million degrees, for instance, and until recently all science sites were admitting we couldn’t create that temperature. But suddenly we can create a temperature 20 times hotter?

The seventh reason I don’t believe it is doing a little math. The net gain in energy was about enough to boil 2 gallons of water, while the source of energy was 192 high energy lasers focused on one “peppercorn”, creating 300 million degrees C. How many gallons of water could you boil with all that energy? I don’t know, but on the order of a million, I would guess. So the fractional output was so low it would fall beneath margins of error in measurement. In others words, this could all just be residue. Buzz.

The eighth reason I don’t believe it that you would not expect us to trip on some method Nature wasn’t using. Nature is supposed to be very efficient, so you would expect our labs to mimic Nature’s method, not aim for some exotic method that required more input energy. Stars don’t fuse by starting with deuterium and tritium, though they have it available. Why not, if they can fuse in this way more easily? I will be told that it is because it requires higher temperatures than stars can manage, but does that make any sense? That would imply that we are more powerful and inventive than stars, doesn’t it, which does take some believing. No, if we can manage 300 million degrees, we can manage 15 million, so why not fuse as the Sun does? I will be told that the Sun also uses pressure, but the density of the Sun is much less than here. The Sun is a plasma, remember, a sort of hot gas or semi-liquid. So how does it create all that extra pressure? Even assuming the Solar core is denser, it would not be millions of times denser. We can actually create pressures far above what the Solar core is thought to have, so why not do it? No, none of this makes any sense, as usual.

The ninth reason I don’t believe it is that I don’t believe fusion is an over-unity event to start with. Which would mean it is impossible for us to fuse, by definition. Fission is over-unity since energy isstored in the nucleus. When stars create nuclei, they create charge streams or paths that lock baryons together in a specific architecture. That architecture is stored energy, so that when it is broken, the energy to create it is released. But that isn’t true of fusion. Fusion and fission are opposite processes, and you cannot store energy in both directions. It is a contradiction in terms. When the Sun fuses, the energy “created” isn’t released from some stored architecture. It isn’t “created” at all. In short, the Sun takes in charge coming to it from the Galactic Core, recycling that charge through its body using spin, pulling it in at the poles and releasing it on the equator. As that charge passes through its body, everything in the Sun is spun up. Not just the Sun as a whole, but all particles in the Sun. As they are spun up, they stack on more spins, with photons being spun up into leptons and baryons. Those particles then collide and arrange in further spin-ups, giving us all the elements. But to do that requires an energy loss. Some of the energy of the charge field is stored in those charge paths, so there is actually less energy coming out of the Sun than going in. Or, energy is conserved, as it always is, but available charge energy decreases, since some of it is tied up in the nucleus. So in this sense, the Sun as a whole is an under-unity device. Fusion only seems to be over-unity since we measure the huge energy coming out of the Sun and ignore the huge energy coming in.

As I hope you can see, that analysis totally destroys the possibility of fusion as an energy producer here on Earth, either hot or cold. Fusion necessarily locks some of the incoming energy into the nuclear architecture, making it an under-unity event for us by definition.

You will say, “No, the energy is from the subsequent fission, since Helium5 breaks down spontaneously”. But that can’t work because Helium5 decays into Helium4 and a neutron. Our building blocks were Deuterium and Tritium, and Tritium is already radioactive or prone to decay, so its energy is not well-stored. And the decay of Helium5 should produce almost no energy itself, since the neutron was never bound to start with. No energy was bound in that link. The neutron wasn’t bound, it was just sort of pressed in there temporarily, without creating a bond. So breaking the bond should create almost no energy. The decay result Helium4 has a lot of energy stored in its bonds, far more than Deuterium and Tritium combined, so there can be no energy out here.

To see that in another way, remember that Tritium also decays by releasing that extra neutron, just like Helium5. But since Tritium is more stable than Helium5, the neutron was bound more with Tritium. Meaning, there was more energy available from fission with Tritium than Helium5, so turning Tritium into Helium5 won’t help us, will it? We should have gotten more energy in fission from Tritium in that neutron loss than from Helium5.

I will be told Tritium “decays” into Helium3, but that isn’t the sort of spontaneous fission I am talking about. In fact, “decay” is a misnomer there isn’t it? Tritium can’t decay into Helium, since that would be a smaller thing decaying into a larger thing. Yes, Tritium is prone to become Helium in our environment, but that has nothing to do with the sort of decay we see with Uranium or Plutonium. Uranium decays into smaller nuclei like Barium and Krypton. So, again, we shouldn’t use the word decay in both directions. It is highly confusing, I assume on purpose. Tritium doesn’t decay into Helium and release an electron, since that equation doesn’t balance:

[see equation in original document]

As I have shown before, Tritium doesn’t release an electron, it is hit by a positron. Its most exposedand least bound neutron is hit by a positron, and in the hit both particles are flipped. The positron becomes an electron and retraces the path of the positron out—explaining why we missed its track. Only the outer spin of the neutron flips, and it becomes a proton. So, again, as with beta decay, no decay is involved with Tritium.

To get any energy from Helium 5 in fission, its central bonds would have to be broken, with it decaying into something even simpler than Deuterium and Tritium. For instance, if we were told Helium5 spontaneously decayed into five baryons, I might believe this announcement. But as it is, the announcement is completely illogical just as a matter of basic construction.

Ça n’a pas d’importance – par le Dr Ah Kahn Syed.

Source.


Ça n’a pas d’importance

Ne vous laissez pas distraire par le spectacle

Dr Ah Kahn Syed

25 décembre

Nous venons de vivre quelques semaines intéressantes dans l’arène de la « conspiration COVID™ » (oui, c’est nous, apparemment). Les rapports de luttes intestines abondent – ce qui est bizarre car presque tout ce que nous avons prédit s’est concrétisé, en particulier l’Iatrocide fomenté par les gouvernements avec une combinaison de confinements, de masques et des pires vaccins jamais vus.

iatrocide 1. L’acte de tuer un patient avec un traitement médical

On pourrait donc penser que la « Team Reality » (alias #mousearmy) serait en train de se détendre sur une plage en sirotant des margaritas dans des gobelets « Je vous l’avais bien dit ».

Pas du tout, apparemment. Comme si nous n’avions pas assez souffert ces trois dernières années de fascisme médical et scientifique. Notre margarita de plage ressemble plus à

J’ai donc pensé que c’était le bon moment pour diffuser un petit message.
Arrêtez de vous laisser distraire.

Toutes ces querelles internes sont du théâtre Kabuki. Ça l’a toujours été. Et ça n’a pas d’importance. Non, sérieusement, ça n’a pas d’importance.

Que signifie théâtre Kabuki ?
Le kabuki est une forme de théâtre classique au Japon, connue pour ses costumes élaborés et son jeu dynamique. Les expressions « théâtre kabuki », « danse kabuki » ou « pièce kabuki » sont parfois utilisées dans le discours politique pour décrire un événement caractérisé davantage par le spectacle que par le contenu.

Ça n’a pas d’importance que JJ Couey ait critiqué son ami Charles Rixey dans son stream, car tous deux ont raison. Charles a raison de dire que la séquence virale présentée comme « l’origine de la pandémie » a été fabriquée. Et JJ a raison de dire qu’un tel virus ne peut pas créer à lui seul une pandémie mortelle [NdT. voir mon article ici].

Ça n’a pas d’importance que Michael Senger ait mal interprété la prise de bec sur son substack et ait déclaré que JJ avait « rejeté l’hypothèse du laboratoire » – parce que c’est faux. Il a simplement dit que ça n’avait pas d’importance parce qu’ils n’auraient jamais pu fabriquer un virus suffisamment transmissible et mortel pour provoquer la « pire pandémie de l’Histoire ». Cela signifie que les coronavirus de ce type, même s’ils peuvent provoquer une épidémie locale, n’ont pas la stabilité génomique nécessaire pour traverser le monde en conservant leur virulence. En tout cas, pas sans le type d’aide que celle dont le MERS a eu besoin pour provoquer de multiples épidémies dans le monde.

Ça n’a pas d’importance que Robert Malone poursuive les Breggin pour avoir osé le mettre en cause… alors qu’ils avaient le droit de le faire. Robert Malone a-t-il raison de faire ça? Peut-être, peut-être pas. Mais ça n’a pas d’importance. C’est un spectacle.

Ça n’a pas d’importance que Maajid Nawaz et Alexandros Marinos se disputent sur Twitter au sujet d’Elon Musk. Alexandros a raison et Maajid a raison. Ils parlent juste à contre-sens. C’est encore un spectacle.

Je suis heureux d’avoir une conversation de bonne foi sur tout sujet lié à Elon. Je suis aussi préoccupé que n’importe qui par le fait que la MDBC s’érige autour de nous et j’ai tiré la sonnette d’alarme très tôt et souvent.
Encore une fois, veuillez lire mon article. Il aborde des sujets que vous évitez (délibérément ou non) dans cette réponse.

Ça n’a pas d’importance que mon ami Mathew Crawford se soit brouillé avec Steve Kirsch – parce que soit Mathew est un véritable pilier de la statistique, comme je le crois, soit ses nombreuses analyses détaillées seront exposées comme étant incorrectes. Elles ne l’ont pas été. Elles ne le seront pas. Il fournit toujours des justificatifs.

Ça n’a pas d’importance qu’Alex Berenson pense que ceux qui croient que l’Ivermectine a une activité antivirale sont des fous furieux – parce que la base de preuves est si forte que Berenson se retrouve le bec dans l’eau et que les personnes attentives n’ont plus besoin de lui prêter attention.

Ça n’a pas d’importance que l’affaire Kassam contre Hazzard ait été « perdue ». Ce qui a de l’importance, c’est que l’affaire a mis en lumière l’échec lamentable des tribunaux qui a conduit le juge Robert Beech-Jones à dire au peuple que « la coercition reste un consentement ». Ce qui a de l’importance c’est que Tony Nikolic ait apporté la preuve que les tribunaux savaient que:

  • les vaccins ne réduisaient pas la transmission
  • les taux d’infection étaient plus élevés chez les vaccinés
  • les preuves justifiant les confinements, les masques et les vaccins n’existaient pas
  • l’Administration des produits thérapeutiques a menti en disant qu’elle avait un avocat au tribunal pour cacher le fait que l’avocat de Pfizer agissait en son nom
  • des décès avaient été signalés dès le début de l’administration des vaccins COVID
  • le principal expert témoin du gouvernement a reçu 65 millions de dollars de subventions gouvernementales et n’a jamais traité un patient atteint du COVID.
L’expert de l’État dans la principale affaire australienne Kassam contre Hazard (à l’époque) n’avait jamais traité de patient COVID. Mais le juge Beech Jones a estimé qu’elle était un témoin « impressionnant ». Les nombreux médecins/experts qui avaient traité des patients ont été rejetés par la cour. Un vote de défiance, je pense !

Ça n’a pas d’importance que l’ivermectine « fonctionne » ou ne « fonctionne » pas dans le cas du COVID et de toute autre infection virale. Ce qui compte, c’est que les médecins qui utilisaient l’ivermectine – comme Pierre Kory, Brian Tyson, Zev Zelenko et Lynn Fynn – ont réellement pris la peine de traiter le patient sans suivre un protocole anonyme. Ce qui signifie que leurs patients ont également reçu des antibiotiques pour traiter la pneumonie secondaire qui était en fait la cause des décès de personnes âgées.

https://mobile.twitter.com/TheJikky/status/1604543666135367680

3 comprimés.

C’est ce qu’ils ont refusé aux personnes âgées qui ont été diagnostiquées avec une « pneumonie COVID » parce qu’on leur a dit de ne pas la traiter. C’était une pneumonie bactérienne. Elles sont mortes.

Si elles n’avaient pas eu le test, elles auraient eu les comprimés.

Qu’est-ce qui a de l’importance alors?

Ce qui a de l’importance, c’est ce que nous savons.

Déterminez ce que vous savez et le reste n’a pas d’importance, car il y a suffisamment d’éléments pour justifier l’arrestation massive des membres du gouvernement qui ont conspiré à un démocide.

Voici ce que nous savons :

  1. Le nombre de personnes décédées en avril 2020 et en janvier 2021 est supérieur au nombre de personnes qui seraient normalement mortes.
  2. Dans certains pays, le taux de mortalité global était normal pour 2020, ce qui signifie que l’impact de la « pandémie » était soit mineur, soit un effet d’entraînement.
  3. Les laboratoires ont effectué des tests PCR pour détecter un brin d’ARN, qui s’est révélé positif chez certaines personnes.
  4. Ces tests PCR étaient plus susceptibles d’être positifs au moment où il y avait des décès.
  5. Les amorces pour ces tests PCR étaient commerciales (sauf en Nouvelle-Galles du Sud en 2020) et nous ne savons donc pas ce qu’ils testaient.
  6. Les amorces utilisées pour les premiers tests PCR en Chine1 étaient erronées et n’ont donc pas pu détecter le « SARS-CoV-2 » :

    Amorce directe : 5′-TCAGAATGCCAATCTCCCCAAC-3′
    Amorce inverse : 5′-AAAGGTCCACCCGATACATTGA-3′
    Sonde : 5′ CY5-CTAGTTACACTAGCCATCCTTACTGC-3′
  7. Les protocoles de prise en charge des pneumonies post-virales ont été modifiés en avril 2020 pour supprimer les antibiotiques.

NOM DE DIEU.
Pourquoi les médecins ont-ils accepté sans hésiter de ne pas traiter les personnes de 80 ans pour une pneumonie post-virale en 2020-2022, alors que c’était la norme de soins auparavant?

Parce qu’on leur a dit de le faire en 2019.
Par une institution appelée…
[Vous allez adorer ça….]

  1. Si vous êtes une personne âgée atteinte d’une pneumonie post-virale et que l’on vous refuse des antibiotiques, vous mourrez très probablement.
  2. L’écrasante majorité des décès en Chine concernait des patients traités à Wuhan selon les protocoles de Wuhan. La Chine continentale a connu un taux de mortalité quasi nul pour une maladie censément nouvelle et censément originaire de ce pays.
  1. La même maladie en dehors de Wuhan (Hubei) présentait un risque de décès2 7,5 fois inférieur à celui de la maladie survenant à Wuhan (Hubei). Cela n’est pas attribuable au hasard3.
  1. La Chine – l’épicentre supposé du « nouveau coronavirus non traitable » a vu le taux de mortalité par COVID par million d’habitants le plus bas du monde en 2020 et 2021. Ce n’est pas possible au regard de l’histoire présentée.
Nombre de décès par million sur Our World in Data pour 7 pays. La Chine est la ligne plate (indétectable) en bas.
  1. Sur le motif d’une « nouvelle pandémie de coronavirus à fort taux de mortalité », le monde entier (partout sauf la Chine) a été soumis à:
  2. Sur le motif de la « pandémie » provenant de Chine, qui n’a pas affecté la Chine de manière appréciable, les économies du monde ont été arrêtées et vous vivez toujours avec les conséquences.
  3. Pour certaines personnes, les obligations de vaccination et l’ingérence du gouvernement dans les traitements médicaux ont entraîné la mort. C’est la réalité. La suppression des antibiotiques dans le traitement standard de la pneumonie post-virale s’est faite au même rythme dans le monde entier. Comment cela a-t-il pu se produire? Par MAGIC: Un consortium dirigé par l’Université de Liverpool et l’OMS.
  1. Ces décès dus au COVID n’avaient pas à se produire. Les personnes affiliées à Andrew Owen de MAGIC ont été dénoncées par Tess Lawrie pour avoir admis une influence financière indue dans le rejet de l’ivermectine comme thérapie. Mais l’ivermectine n’était qu’une partie du problème, car les protocoles utilisant l’ivermectine étaient accompagnés d’antibiotiques (doxycycline ou azithromycine) qui prévenaient la pneumonie bactérienne.

Que s’est-il donc réellement passé?

Voici mon évaluation de la situation en tenant compte des faits connus ci-dessus. Vous êtes invités à exprimer votre désaccord et les commentaires sont ouverts. Je vous encourage à tenter de réfuter ces propos.

Il n’y a jamais eu de pandémie d’un quelconque virus mortel. Les séquences fabriquées par Baric, Daszak, Shi et leurs copains dans les laboratoires de virologie du monde entier sont des séquences virales d’ARN, mais elles sont synthétiques. Elles peuvent être distribuées efficacement par le biais de clones4 (production en laboratoire de séquences d’ARN) au lieu de lâcher sur le monde un coronavirus à ARN instable et réel, qui régresserait probablement et échouerait en tant qu’arme biologique. Ce qu’ils ont avancé (un nouveau coronavirus mortel effrayant provoquant une pandémie) est pratiquement impossible, mais la peur était bien réelle.

Afin de persuader les gens de l’existence d’un virus pandémique mortel, le PCC (qui dicte les protocoles médicaux) de Wuhan a autorisé la diffusion d’un clone viral qui provoquait une maladie conduisant à une pneumonie bactérienne. Ensuite, soit ils ont refusé le traitement antibiotique pour les cas de Wuhan seulement (tuant des gens), soit ils n’ont signalé que les cas qui n’avaient pas répondu aux antibiotiques (produisant un biais de sélection dans les rapports). Dans un cas comme dans l’autre, cela a produit un taux de mortalité artificiellement gonflé parmi les cas de Wuhan, qui n’a pas été reproduit dans le reste de la Chine. C’est ainsi qu’est née la peur de la pandémie.

Une fois que des cas d’infection virale (qui auraient pu n’être que des coronavirus en circulation, car les tests PCR n’étaient pas assez spécifiques pour détecter uniquement le « COVID ») ont été observés dans d’autres pays, la propagande a été mobilisée (lancée par le PCC et reprise par l’Occident via Tony Fauci) pour s’assurer que les antibiotiques normalement utilisés dans les pneumonies post-virales ne le soient pas dans les pneumonies « post-COVID ». Il n’y avait aucune raison médicale à cela, seulement une raison politique. Le raisonnement politique consistait à s’assurer que les populations étaient suffisamment terrifiées par ce virus effrayant pour accepter les confinements, les masques et ensuite les vaccins expérimentaux. Aucune de ces mesures n’aurait dû être prise, car elles ne figuraient pas dans les plans de lutte contre la pandémie élaborés avant 2020. N’oubliez pas non plus qu’aucun des confinements chinois n’était réel. Tout cela n’était que de la propagande.

Lorsque l’on prend du recul et que l’on voit le monde entier se fermer, se masquer, rejeter en bloc les droits de l’homme après que la Chine ait soi-disant vaincu un super-virus en confinant une ville, en s’appuyant sur de fausses vidéos montrant des habitants tombant raides morts, l’imposture du confinement apparaît comme une évidence gênante.

Les masques étaient de la propagande destinée à entretenir la peur. Les confinements étaient conçus pour neutraliser les économies non chinoises, de telle sorte que la seule économie à croître en 2020 a été celle de la Chine. Une fois ces deux piliers de la fausse pandémie mis en place, la voie était ouverte pour l’introduction des vaccins « d’urgence », pour lesquels la technologie de thérapie génique à ARNm était prête à être utilisée.

Au lieu de s’opposer à la propagande du PCC, l’Occident a continué à suivre la même fausse piste. Ils ont ignoré le fait que la Chine continentale refusait les vaccins à ARNm. Ils ont mobilisé des personnes telles que Gideon Meyerowitz-Katz, dont le laboratoire est ouvertement affilié au CDC5 chinois, pour promouvoir la propagande du confinement, du masque et du vaccin.

26 février 2020: L’OMS ne recommande pas le port du masque pour les personnes non-soignantes pour empêcher la propagation du Covid19. Pourquoi? Ce que j’ai vu chez ceux qui portent un masque: il se touchent le visage, il se curent le nez, il lèchent leur doigts, etc.
3 décembre 2022: Le meilleur dans ce tweet c’est que tandis que je participais à cette discussion, je prenais aussi la défense des masques auprès de quelqu’un qui pense qu’ils ne servent à rien mais évidemment ce n’est pas suffisant pour les tordus extrémistes.

Ce faisant, le monde s’est aligné sur les dictats mondiaux fournis par les protocoles de l’application MAGIC qui disaient aux médecins de ne pas utiliser d’antibiotiques dans les pneumonies post-COVID. Et en faisant cela, les médecins du monde entier ont collaboré – sciemment ou non – à un Iatrocide mondial qui aurait pu être entièrement évité.

Les protocoles vantés par Zelenko et Kory étaient simples. Hydroxychloroquine ou ivermectine (qui sont des anti-inflammatoires ou des antiviraux dans la phase précoce), zinc (qui est un antiviral) et doxycycline ou azithromycine (qui prévient ou traite la pneumonie secondaire, cause de décès dans la majorité des cas de « COVID »). Des médicaments parmi les plus sûrs de la planète. Pourtant, nous n’étions pas autorisés à les utiliser, parce que l’OMS, Fauci et Andrew Owen le disaient. Et puis le gouvernement est intervenu pour restreindre leur prescription.

L’hydroxychloroquine ou l’ivermectine n’étaient peut-être même pas tellement importantes. Plus probablement, tout ce qui était nécessaire était les « #3comprimés » [#3tablets] d’azithromycine qui représentent un cours de traitement pour la pneumonie acquise en communauté. Moins d’un dollar dans de nombreux pays. Si vous aviez un « test COVID » négatif, on vous donnait ces comprimés. Si le test était positif, on ne vous les donnait pas. Une personne âgée atteinte d’une pneumonie post COVID non traitée était placée sur la chemin de la mort.

Un dollar. 3 comprimés. C’est le prix que l’OMS a jugé trop élevé pour traiter vos parents âgés.

Je suppose que le directeur de l’OMS, Tedros, en dit trop sur cette photo. Mais là encore, il n’en est pas à son premier rodéo démocidaire, ayant été le ministre de la santé qui a supervisé la discrimination systématique en matière de santé mise en évidence dans le rapport 2010 de Human Rights Watch.

Mais bien sûr, tout ce qu’il fait maintenant c’est uniquement pour protéger mamie.

1 dollar. 3 comprimés. Portez un masque. Prenez votre vaccin. Restez à l’intérieur. N’écoutez pas les réactionnaires. Contentez-vous de vous conformer. C’est pour votre sécurité.

Une dernière question… qui sommes-nous censés saluer le bras tendu cette fois-ci?


  1. https://journals.lww.com/cmj/fulltext/2020/06050/clinical_characteristics_of_fatal_and_recovered.1.aspx

    Voir aussi https://t.me/Virusluege/10
  2. Voici le document du CDC chinois. N’oubliez pas que seuls les documents approuvés par le PCC sont autorisés à être publiés. Cela signifie que soit le taux de mortalité de Hubei était plus élevé que celui du reste de la Chine, soit le PCC voulait faire croire au monde que le taux de mortalité de Hubei était plus élevé que celui du reste de la Chine. Ça n’a pas d’importance. Cela signifie que des personnes se sont vu refuser un traitement médical pour promouvoir l’idée qu’une effroyable pandémie de coronavirus se préparait.
    https://arkmedic.substack.com/api/v1/file/4885838c-6c88-4684-86dd-68a37256b46c.pdf
  3. Chi-carré p = 4,3e-55, soit zéro.
  4. https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.1311542110
Génétique inverse avec un ADNc infectieux complet du coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient
  1. Le bulletin d’information de Powerlab provenant de leur site web. Le réseau est décrit aux pages 10-11
    https://arkmedic.substack.com/api/v1/file/f666f9fe-8920-4811-a976-74ce36cd5fe1.pdf

Armes biologiques, produits en autorisation d’utilisation d’urgence, nouveaux médicaments expérimentaux, crise constitutionnelle – par Katherine Watt.

Katherine Watt est une alliée des plus précieuses pour comprendre comment l’état de guerre biosécuritaire a pu légalement et juridiquement se mettre en place aux États-Unis. Ceci concerne également au premier plan les pays européens qui ont passé contrat avec les firmes pharmaceutiques (vous voyez lesquelles), par une astuce légale typiquement américaine qui octroie à ces contrats précédence sur les lois nationales. Je traduis l’article de Katherine Watt à ce sujet, dès que je le retrouve – j’ai compté, j’ai plus de 900 onglets ouverts…

Les deux derniers paragraphes sont humoristiques, mais j’avais pensé sérieusement à ce genre de manoeuvre. Je ne vois pas pourquoi ce seraient toujours les mêmes qui s’amusent.

Source.


Armes biologiques, produits en autorisation d’utilisation d’urgence, nouveaux médicaments expérimentaux, crise constitutionnelle.

Katherine Watt

3 janvier

Orientation pour les nouveaux lecteurs. Plus d’informations sur la page À propos.

Pour les lecteurs souhaitant vérifier les citations légales de ce billet, vous pouvez les trouver dans la chronologie du billet épinglé American Domestic Bioterrorism Program. [NdT. dont j’ai traduit la seule conclusion ici, les références juridiques rendant la lecture interminable]

On m’a récemment envoyé un lien vers l’interview de Karen Kingston avec Greg Hunter, publiée le 24 décembre 2022, et on m’a demandé mon avis sur les points qu’elle aborde entre 22:00 et 28:00. Au cours de ce segment, Karen Kingston discute des implications juridiques de l’approbation par la FDA, le 23 août 2021, du Nouveau Médicament Expérimental (Investigational New Drug – IND) du produit Comirnaty de Pfizer, qui est « juridiquement distinct », comme pouvant percer les boucliers de responsabilité civile et pénale de l’Autorisation d’Utilisation d’Urgence (Emergency Use Authorization – EUA).

Je comprends son point de vue, mais je ne suis pas d’accord avec son analyse.

Je ne pense pas que les lois d’urgence de l’EUA ou de la santé publique soient contraignantes, en tant que lois de santé publique et de réglementation des médicaments.

Je pense qu’elles ne sont contraignantes que dans le sens où elles transfèrent toutes les utilisations et implications légales des produits des programmes de santé publique au programme d’armes chimiques et biologiques (50 USC 1511 et seq.).

Ainsi, dans le cadre d’un état de guerre, d’un état d’urgence national et/ou d’un état d’urgence de santé publique, tous les Américains sont classés comme ennemis de l’État (le prétexte employé par le gouvernement fédéral du District de Columbia1), comme insurgés, rebelles ou étrangers, et peuvent être légalement ciblés pour être tués, en utilisant toutes les armes que le gouvernement fédéral et ses militaires jugent appropriées, à la discrétion du Président et du Secrétaire à la Défense.

Parmi les nombreux documents utiles que les lecteurs m’ont envoyés au sujet de la prise de pouvoir de l’exécutif et du droit militaire pendant la guerre de Sécession, il existe des preuves à l’appui de l’argument selon lequel le statut de droit militaire n’a jamais été levé lorsque les hostilités sur le champ de bataille ont pris fin en 1865.

Au lieu de cela, de nombreuses générations d’Américains – de toutes les races, classes et ethnies – sont nées, ont vécu et sont mortes sous une occupation militaire fédérale secrète, illégitime et financiarisée.

Sans le savoir.

Depuis le début de la guerre de Sécession en 1861 jusqu’à l’AUMF (autorisation de recours à la force militaire)/Proclamation 7463 de 2001, les banquiers centraux mondialistes ont eu suffisamment de contrôle sur les leviers qu’ils voulaient contrôler pour permettre à certaines dispositions de la séparation des pouvoirs de la Constitution de sembler fonctionner de façon plus ou moins intacte, y compris un certain contrôle du Congrès, un certain contrôle judiciaire et certains droits limités des États, fournissant un certain contrepoids au Président et aux agences exécutives et administratives.

Au fil des décennies, les banquiers centraux planifiaient et se préparaient à prendre davantage de pouvoir, et à mettre en place des mécanismes de transfert discrets, tels que le Federal Reserve Act de 1913, l’Executive Order 6102 et la House Joint Resolution 192 de 1933, ainsi que les accords de Bretton Woods de 1945, tout en construisant l’architecture juridique, financière et scientifique du programme de bioterrorisme.

En 2001, ils voulaient plus de contrôle et étaient prêts à risquer d’être un peu plus visibles pour l’obtenir.

En septembre 2001, sous le couvert de la peur suscitée par le 11 septembre et les attaques à l’anthrax, un autre niveau d’urgence nationale/état de guerre (« Guerre Mondiale contre la Terreur ») a été mis en place, par le biais de l’Autorisation du Congrès pour le Recours à la Force Militaire (AUMF) et la Proclamation 7463 de George W. Bush, Déclaration d’Urgence Nationale en Raison de Certaines Attaques Terroristes, promulguée sous la Loi d’Urgence Nationale de 1975 et renouvelée chaque année depuis.

Ces mesures ont été rapidement suivies de la loi PATRIOT en octobre 2001, de la création du Département de la Sécurité Intérieure en novembre 2002 et de l’expansion des programmes d’état policier biomédical au cours des deux décennies suivantes par le biais de la loi PREP, de la loi Project Bioshield et plus encore.

En 2019, ils voulaient prendre un contrôle encore plus direct, étaient prêts à risquer de s’exposer encore un peu plus, et avaient placé plus de pièces sur l’échiquier pour centraliser plus de pouvoir dans des conditions d’urgence de santé publique.

Ainsi, en 2020, sous la couverture de la peur suscitée par le Covid-19, une autre couche de contrôle est entrée en vigueur, par la détermination en janvier 2020 de l’existence d’une urgence de santé publique (Alex Azar, secrétaire du HHS) et la proclamation 9994 de Donald Trump du 13 mars 2022, Déclaration d’une Urgence Nationale concernant l’Épidémie de Nouveau Coronavirus (COVID-19), également en vertu de la Loi sur les Urgences Nationales de 1975.

Également renouvelée chaque année depuis.

[Et positionnée comme une Guerre Mondiale contre les Humains Susceptibles aux Maladies Communicables: traduction de l’Agenda pour la Sécurité Sanitaire Mondiale intégré dans les règlements et traités de l’Organisation Mondiale de la Santé, et dans les programmes fédéraux américains. Voir la section 5955 du NDAA pour l’année fiscale 2023].

Je pense que la solution pour sortir de ce pétrin est que le peuple, le Congrès, les tribunaux et les gouvernements des États reconnaissent ouvertement la crise constitutionnelle déclenchée pendant la guerre de Sécession et renforcée depuis par les banquiers centraux et la branche exécutive/état administratif.

Ça craint.

Les affaires civiles et pénales introduites entre-temps, dans le cadre des structures pseudo-juridiques actuelles qui ont été conçues par les banquiers centraux pour rendre la Constitution inopérante et, par conséquent, trahir le peuple, peuvent contribuer à préciser quand et comment nos structures juridiques actuelles ont perdu leur légitimité et à indiquer quelques pistes pour revenir au fondement constitutionnel original.

Je pense également – aussi étrange que cela puisse paraître – que certaines des corrections les plus importantes seraient remarquablement simples à mettre en œuvre, une fois que les majorités du Congrès, les juges fédéraux et les gouverneurs des États, les procureurs généraux et les législateurs commenceraient à comprendre la situation de guerre et à changer de camp, passant des banquiers centraux à la Constitution+Peuple.

Les archives de la guerre de Sécession et les événements qui s’en sont suivis appuient fortement l’argument selon lequel le Congrès est une pseudo-institution fictive depuis 1863 environ, occupant les sièges vides du vrai Congrès par un accord mutuel et secret entre les dirigeants conscients – pour participer à l’illusion et la promulguer – et l’ignorance pure et simple par l’ensemble de ses membres du fait qu’il s’agit d’une illusion.

Avec un bon leadership et une forte pression populaire, les hommes et les femmes vivants assis dans ces sièges pourraient ouvertement présenter des résolutions, débattre et voter pour révoquer leur consentement à participer au mensonge, et ainsi réoccuper le vrai Congrès.

Si une telle résolution était adoptée, elle effacerait tous les statuts du Congrès, toutes les agences et réglementations fédérales dérivées, et tous les ordres et proclamations présidentiels, depuis 1861.

Y compris toutes les lois d’urgence nationale et d’urgence de santé publique qui, pour l’instant, semblent protéger les tueurs de toute poursuite pénale pour les atrocités de masse qu’ils ont commises ces trois dernières années.

Une grand reset constitutionnel, en quelque sorte.

À partir de ce retour aux principes fondateurs, le vrai Congrès et les États pourraient commencer à débattre et à adopter des lois conformes à la Constitution, accompagnés par une population beaucoup plus alerte et des tribunaux fonctionnels positionnés pour examiner et annuler les lois inconstitutionnelles.

Pour m’amuser, j’imagine parfois qu’en vertu de la propriété transitive du wokeness, n’importe qui pourrait « s’identifier » à John Roberts, Juge en Chef de la Cour Suprême des États-Unis, entrer et prendre le contrôle de la SCOTUS (Cour suprême des Etats-Unis) et de son registre, et demander à des avocats publics et privés de déposer des dossiers contestant la constitutionnalité des lois d’habilitation du programme américain de bioterrorisme domestique, des décrets, des règlements des agences et de leurs fictions juridiques précurseurs.

Comment les agents de sécurité des tribunaux pourraient-ils refuser de s’incliner devant les noms propres, les identités et les autorités légales que nous préférons?

Adoration du Saint Nom de Jésus. Peinture d’El Greco.
  1. J’ai appris récemment que les événements du 6 janvier se déroulant dans le district de Columbia sont probablement significatifs, en termes de structure corporative du pays et de statut juridique des hommes et des femmes qui ont traversé les 10 miles carrés du district de Columbia, alors qu’une déclaration d’urgence de santé publique/d’urgence nationale était en vigueur.

    Je ne me souviens pas s’il y a eu d’autres grandes manifestations politiques à Washington depuis janvier 2020. Si c’est le cas, je ne sais pas comment le Ministère de la Justice rationalise le fait de jeter les prisonniers politiques du 6 janvier en prison mais pas ceux de Black Lives Matter, par exemple, ou même s’ils essaieront de rationaliser ce traitement disparate. Il est probable que les manifestants du 6 janvier et leur allégeance claire à la Constitution avaient le potentiel d’interférer avec la tentative de contrôle des banquiers centraux, alors que les manifestants de BLM ne l’avaient pas.

    Quoi qu’il en soit, je pense maintenant que les accusations d’intrusion et d’insurrection sont peut-être davantage liées au fait que les manifestants du 6 janvier sont entrés à Washington, et non dans le bâtiment du Capitole lui-même. Ou, plus précisément, qu’ils ont dû être frauduleusement incités, par des agents du FBI infiltrés, à entrer dans le bâtiment du Capitole, afin de fournir une fausse façade pour les accusations d’intrusion et d’insurrection qui passerait mieux dans les médias propagandistes.

Mourir aux urgences.

Personne ne devrait mourir aux urgences. En tout cas pas par manque de soins.

C’est pourquoi la fermeture et/ou le manque de personnel des services d’urgence sont au minimum de la non-assistance à personnes en danger – ou plus simplement, un meurtre en série, avec préméditation.

Les chiffres en France, au Royaume-Uni… si on peut encore se fier aux chiffres. En France, toujours, avec juste en-dessous un article assez surréaliste sur un certain président « à l’écoute » du personnel soignant – après quoi il proposera des réformes. Vous vous souvenez de qui a viré le personnel médical rétif à l’injection, qu’il refuse à ce jour de réintégrer?

Voici, condensés en un seul, le contenu de deux articles (ici et ici) du Dr Reid G Sheftall, chirurgien cardiaque pédiatrique, et avant ça chirurgien plastique, homme courageux qui a écrit un bouquin sur les coupables de l’Opération Covid (que vous pouvez acheter via son Substack pour moins de dix dollars). Mais ce n’est pas pour ce bouquin, sûrement très instructif, que je le relaye ici.

J’avais gardé pour plus tard son témoignage, qui montre à quel point il est important de ne pas laisser détruire la relation patient/médecin et laisser la place à la digitalisation de la médecine – celle du Grand Reset – qui n’en a rien à foutre de vous. Je l’avais gardé aussi parce qu’il m’a beaucoup ému.

Les urgentistes et les médecins comme le Dr Sheftall peuvent vous sauver la vie, ou celle de votre enfant. Soutenez-les, bordel!


Première partie

Dr Reid G Sheftall

11 mars 2022

Source.

[…]

A propos de la petite fille de 6 ans, voyons si vous pourrez trouver la solution. Elle avait été impliquée dans un accident dans le break familial, un soir, sur le chemin du retour après avoir mangé dans un restaurant avec sa mère.

Ce mois-là, je faisais un stage en chirurgie pédiatrique à l’hôpital pour enfants d’Akron, dans l’Ohio. J’étais seul, de garde en chirurgie, la nuit où elles se sont présentées, il y a presque 29 ans. Ce n’est plus une petite fille. Elle doit avoir 35 ans aujourd’hui.

Elle et sa mère portaient leur ceinture de sécurité et personne ne semblait avoir été blessé. Néanmoins, sa mère souhaitait la faire examiner et a demandé à l’ambulance de l’amener à l’hôpital pour enfants d’Akron. Une maman intelligente… Les enfants expriment leurs plaintes très différemment des adultes parce qu’ils ont peur de recevoir une piqûre ou pire. S’ils pensent que leur problème risque de nécessiter un traitement, ils minimiseront leurs blessures. Le simple fait de voir le médecin entrer dans leur compartiment aux urgences les fera taire.

Je venais d’arriver dans ma chambre d’appel à 22 heures, après une dure journée de travail, et je regardais le lit trop court d’un pied que l’on nous avait fourni dans ce qui avait sûrement connu des jours meilleurs en tant que placard de rangement. Il ne me restait plus qu’une chose à faire. M’assurer qu’il n’y ait pas de problème non résolu aux urgences. Je n’avais pas envie d’être réveillé juste après m’être assoupi. Rester debout pendant mon service est bien moins douloureux que d’être tiré d’un sommeil profond par une sonnerie de téléphone – une petite perle de sagesse que l’on apprend en tant qu’étudiant en médecine. Après une rapide prière, demandant à notre Créateur une salle d’urgence vide, j’ai passé l’appel en bas.

Le médecin des urgences me dit qu’il n’y avait personne en bas, hormis une petite fille qui avait eu un accrochage avec sa mère. « Aucune plainte de douleur nulle part et son examen est négatif », dit-il. « Je la renvoie chez elle. » « Donc je n’ai pas besoin de descendre pour la voir? » « Non. Pas la peine. Elle va rentrer chez elle dans quelques minutes, dès que j’aurai fini une autre décharge. »

« Ahhhh. La félicité, le paradis, le bonheur – choisis ton mot préféré, pas besoin de dictionnaire », me dis-je en m’allongeant dans mes vêtements, y compris ma blouse blanche, car l’enlever me ferait perdre quelques secondes sur le temps de sommeil que je convoitais. Au bout d’une petite minute de sommeil, qu’est-ce que j’ai entendu? Oh non, la petite voix dans ma tête, le « petit sadique » comme je l’appelle, la voix qui n’est jamais la bienvenue mais qui a toujours raison.

« Gardez-la quelques minutes, s’il vous plaît. J’arrive tout de suite. » S’il y a une chose que j’ai apprise en trois ans d’internat, c’est qu’il faut examiner tout le monde, même si ça semble bénin. Et il y avait un directeur de programme impitoyable à l’hôpital pour enfants d’Akron, un chirurgien extraordinaire, dur comme la pierre, dont j’étais terrifié – nous l’étions tous – qui s’appelait Clifford Boeckman et qui m’aurait mis en pièces si j’avais montré le moindre signe de paresse.

La pression sanguine de la petite fille était de 91/50. Son pouls était de 88, sa température normale. On lui avait posé une intraveineuse, avec maintien de la veine ouverte (KVO). L’examen physique était conforme à ce que le médecin urgentiste avait dit, elle avait un ventre non tendu. Il n’y avait pas de défense. Les bruits intestinaux étaient normaux ou légèrement atténués, je n’étais pas sûr. Elle n’avait pas faim, mais elle avait soif et avait demandé de l’eau à sa mère.

Sa mère, assise sur une chaise en plastique, s’est contorsionnée le thorax sans se lever, et a pris une tasse dans la sacoche qu’elle portait.

« Qu’est-ce que c’est? », ai-je demandé.

« C’est un gobelet que je transporte partout… ».

J’ai levé la main, « Non, non. non. » ( Chaque chirurgien a l’habitude d’interdire toute nourriture ou boisson par voie orale lorsqu’il examine un patient aux urgences. Si une intervention chirurgicale est nécessaire, nous voulons que l’estomac soit aussi vide que possible lorsque nous mettons les gens sous anesthésie générale, en raison de la possibilité de vomir et d’aspiration du contenu de l’estomac dans les poumons – un problème grave).

Je ne savais pas si le médecin urgentiste avait regardé sa poitrine ou non. Elle portait encore sa chemise boutonnée ou peut-être l’avait-il examinée et demandé à sa mère de la lui remettre après l’examen. Il avait juste écrit « Poumons clairs » dans le dossier, ce qui était le cas. J’ai demandé à sa mère si l’autre médecin avait examiné sa poitrine. Elle a dit, « Je ne sais pas… peut-être quand je l’ai inscrite? » Peu importe. Il faut toujours tout vérifier.

Sur le côté gauche de sa poitrine, juste au-dessus de son mamelon, il y avait une marque étrange d’environ 5 cm de long et 2 cm de large, tachetée et de couleur rouge-violet.

Elle n’était pas du tout sensible, ce qui m’a paru très étrange.

J’ai demandé à sa mère si c’était nouveau. Sa mère ne l’avait pas vue. Ça avait l’air récent.

« Quelqu’un t’a frappé là, chéri? »

« Non. Je veux de l’eau! », a-t-elle exigé.

J’ai fait « non » à sa mère, ce qui m’a rendu soudainement très impopulaire.

J’ai fait une prise de sang – ouais, assurément persona non grata à ce stade – que j’ai envoyée pour un hémogramme complet, des électrolytes comme Na+, K+, Cl-, etc. J’ai demandé à l’infirmière de lui prélever un échantillon d’urine, mais elle n’a pas pu le faire. Sa mère a pris la relève et est revenue de la salle de bains en haussant les épaules. J’ai augmenté sa perfusion à 50 cc.

Il y a quelque chose qui m’échappe. Impossible de faire pipi. Accident de voiture… ceinture de sécurité bouclée… aucune douleur nulle part… étrange bleu sur la poitrine… Allez, réfléchis!

« Parlez-moi de cet accident. A quelle vitesse rouliez-vous? » « Pas vite – 55, peut-être – quelqu’un a tourné à gauche, juste devant nous, comme s’il essayait de fuir quelqu’un. » « Quel genre de voiture conduisiez-vous? » « Country Squire. » « Un de ces breaks des années 70? Pas d’airbags, hein? » « C’est une vieille voiture. Ma mère nous l’a laissée. » « Et vous êtes sûre qu’elle n’a rien heurté… le tableau de bord, ou quelque chose qu’elle avait sur les genoux? » « Non. J’ai mis ma main droite pour la protéger et elle a fait une embardée en avant, mais elle n’a rien touché. »

Je ne vous dirai pas quels tests j’ai demandés et quel traitement j’ai initié, car cela dévoilerait la réponse et gâcherait le plaisir de ceux qui veulent deviner ce qui s’est passé.

Je peux cependant vous raconter cette partie de l’histoire très compliquée.

En moins d’une heure, j’aurais réveillé un juge local et l’aurais convaincu d’émettre une ordonnance judiciaire défiant les souhaits de ses parents, puisque la vie de la petite fille en dépendait.

Vous avez maintenant toutes les informations nécessaires pour comprendre ce qui s’est passé.

Réponse demain.


Deuxième partie

Source.

Dr Reid G Sheftall

11 mars 2022

Ce n’est que lorsque j’ai rassemblé tous les détails de l’accident ainsi que l’image mentale de la petite fille faisant une embardée en avant que j’ai réalisé que j’avais une urgence chirurgicale sur les bras.

La petite fille se vidait de son sang sous mes yeux.

J’ai ouvert l’intraveineuse à fond, j’ai dit à l’infirmière d’appeler le laboratoire, « Dites-leur de faire le prélèvement et d’appeler les résultats au bloc opératoire… et dites-leur de faire un groupage et un croisement pour 5 unités de concentré de globules rouges ». J’ai déverrouillé le chariot et l’ai poussé hors de la salle d’urgence vers les ascenseurs.

« Qu’est-ce qui se passe? Qu’est-ce qui ne va pas? » « Votre fille fait une hémorragie interne. Elle a perdu beaucoup de sang. Nous devons l’emmener à l’étage et arrêter ça. Appelez votre mari ou la personne qui doit venir et dites-lui de venir maintenant. »

J’ai repris sa tension dans l’ascenseur. Elle était de 79/40. Son pouls était de 115. Quand on est arrivés aux portes de la salle d’opération, les infirmières étaient là à l’attendre et l’ont emmenée.

Cet accident n’était pas un « accrochage ». La mère de la fille a dit qu’elle roulait à 55 km/h et que le type qui l’a percutée « conduisait comme s’il essayait de fuir quelqu’un », ce qui signifie qu’il tournait à 55 km/h au moins sur la route secondaire. Il les a percutés de face à un angle de 45 à 67 degrés, très probablement, de sorte que le vecteur de vitesse direct dans leur voiture était au minimum de 40 km/h (55/racine carrée de 2) et au maximum de 55 x (racine carrée de 3 sur 2 = 48 km/h). Leur voiture s’est donc arrêtée net. Mes connaissances en physique m’ont aidé à comprendre le pouvoir de l’inertie sur l’anatomie délicate d’un petit enfant. S’arrêter brusquement à 55 km/h avec l’aide d’une simple ceinture de sécurité a mis en évidence la seule pathophysiologie qui pouvait tout expliquer.

La marque étrange sur sa poitrine était due à la ceinture de sécurité. Lorsque les voitures se sont percutées, son thorax a été stoppé mais le contenu de son abdomen a continué à avancer sur quelques centimètres avant de s’arrêter. Je ne savais pas de quoi il s’agissait au début, ni même s’il s’agissait d’une artère ou d’une veine, mais un vaisseau de l’abdomen avait été avulsé ou déchiré à l’intérieur de l’abdomen par l’étirement qui s’est produit entre le contenu abdominal mobile (comme les intestins) et le contenu abdominal fixé au thorax et attaché au péritoine (comme l’aorte).

Et c’est exactement ce que nous avons trouvé lors de l’opération. Quand on a ouvert l’abdomen, tout était rempli de sang. Il se déversait sur les côtés de notre incision. Quelques secondes après avoir retiré le sang et aspiré la cavité péritonéale, nous avons trouvé la source. L’artère mésentérique supérieure (qui alimente les intestins grêles et une partie du côlon) avait été arrachée de son point d’origine sur l’aorte lorsque les intestins se sont déplacés plus loin que l’aorte relativement fixe, lors de l’action d’arrêt. L’AMS est une petite artère et le chirurgien de garde, qui était déjà dans la salle, a dû poser ses boucles et la recoudre de manière circonférentielle, ce qui n’est pas une mince affaire.

Pendant ce temps, cette petite fille avait besoin de sang. Son taux d’hémoglobine était revenu à 5,7 mg/dl, soit environ la moitié de ce qu’il devrait être, au moment où les infirmières l’emmenaient dans la salle d’opération. Cette petite fille avait perdu la moitié de son volume sanguin dans son abdomen dans les deux heures environ qui avaient suivi l’accident. Elle avait besoin d’une transfusion. Il y avait un sérieux problème. Sa famille était des Témoins de Jéhovah.

Les adeptes de cette religion ne croient non seulement pas à l’utilisation du sang d’une autre personne pour maintenir la vie, mais n’autorisent pas non plus les transfusions avec leur propre sang. Je le savais avant cette nuit-là car j’avais une amie à Jacksonville, en Floride, où j’ai grandi, dont la famille était des Témoins de Jéhovah stricts.

Sa mère a refusé que je commande du sang pour la petite fille. « Elle va mourir dans l’heure qui vient – peut-être même avant – si vous ne me laissez pas commencer la transfusion immédiatement – je veux dire, pas dans 30 minutes quand vous aurez enfin changé d’avis. Je veux dire maintenant. »

Elle a appelé son mari, mais n’a pas eu de réponse. Il était en route (c’était à l’époque avant les téléphones portables). « Nous ne croyons pas… » « Je comprends tout ça. Mais vous devez y consentir ou elle va mourir. » « Non, je ne peux pas signer ça. Ça va à l’encontre de notre religion ». « Je suis sous pression ici, alors je vais le dire une fois de plus. Nous allons trouver le problème et arrêter l’hémorragie. Je comprends combien vos croyances religieuses sont importantes. Son hémoglobine était de 5,7 quand on a fait la prise de sang en bas. C’était il y a environ 20 minutes. Elle est probablement à 4 virgule quelque chose maintenant. Elle est censée être à 11. Dans peu de temps, elle aura perdu les 2/3 de tout le sang qu’elle avait dans son corps et c’est en gros le maximum qu’une personne puisse perdre en peu de temps et survivre. Si vous n’êtes pas d’accord et ne signez pas ce consentement, je vais demander à un juge de confier la garde parentale à moi-même ou au médecin traitant qui est en train d’arriver. » Elle a penché la tête vers le sol pour cacher ses larmes et a hoché la tête en disant « non ».

Je suis allé au poste des infirmières et leur ai demandé d’appeler un juge compatissant pour qu’on puisse transfuser la fille. « Le laboratoire prépare le sang. Qu’ils l’amènent et on l’accrochera dans la salle d’opération quand on aura des nouvelles du juge. » Puis je suis allé me changer pour mettre une blouse.

Quand je suis entré dans la salle d’opération après m’être lavé les mains, un anesthésiste était en train de l’intuber et l’infirmière de bloc était prête avec les instruments. Après m’avoir enfilé ma blouse stérile et aidé à mettre mes gants, le circulateur a terminé le « gommage » à la bétadine et m’a ensuite remis la « peinture » que j’ai appliquée sur la patiente. L’infirmière de bloc et moi avons drapé la patiente. À ce moment-là, le chirurgien titulaire a pointé sa tête dans la pièce et a dit: « J’arrive tout de suite. »

En attendant que le titulaire entre, j’ai remarqué pour la première fois que le ventre de la jeune fille était un peu gonflé et je me suis demandé comment cela avait pu m’échapper auparavant. Je pense que c’était dû à la tendance des ventres à s’aplatir lorsque les patients sont allongés sur le dos. Pour ce que ça vaut, sa mère ne l’avait pas remarqué non plus.

Je savais juste que ce truc était plein de sang et que sa pression allait chuter à la seconde où on ouvrirait la cavité abdominale. J’ai regardé par-dessus les rideaux l’anesthésiste, un jeune Chinois d’une trentaine d’années que je connaissais bien. « Chris, sa pression va chuter quand on ouvrira l’abdomen. » « Je m’en occupe. » « Merci. »

Le titulaire est entré et l’infirmière lui a tendu le scalpel. Il me l’a tendu et a dit : « De là à là » en plaçant les index juste en dessous de l’apophyse xiphoïde et juste au-dessus de la symphose pubienne. « Facile. Elle est aussi maigre qu’Ally McBeal », en m’avertissant d’y aller léger et de ne pas descendre trop profondément pour ne pas couper la linea alba en même temps ou jusqu’à la cavité péritonéale où je risquerais de couper les intestins. Elle avait un huitième de pouce de graisse sous-Q comme tampon et j’ai réussi à diviser la peau sans blesser quoi que ce soit en dessous. Et c’était là, la belle ligne blanche du fascia entre les ventres bilatéralement symétriques du muscle grand droit de l’abdomen.

« Vas-y doucement. »

J’ai fait ce qu’on m’a dit. Une petite incision. Puis une autre. Puis une autre. Puis ça a giclé, jailli. J’ai instinctivement mis mon doigt sur le trou. Il m’a pris le scalpel et en un éclair, il a élargi l’ouverture et nous y étions. Le sang coulait sur les côtés de l’incision lorsqu’il a mis l’écarteur et l’a ouvert avec une manivelle. L’infirmière m’a tendu le cell-saver (un dispositif d’aspiration utilisé pour préserver le sang du patient qui peut être utilisé pour l’auto-transfusion). Je l’ai déposé dans le coin de la cavité abdominale et je l’ai laissé aspirer pendant que nous récupérions des poignées de gelée à moitié coagulée entre les boucles de l’intestin et les cavités de chaque côté. Nous en avons récupéré autant que possible dans des bols stériles qui seraient vidés plus tard par le cell-saver.

Une fois la plus grande partie du vieux sang évacuée, il était facile de voir du sang rouge vif provenant de l’emplacement de l’aorte. On a emballé les intestins avec des éponges. Il a remplacé son index qui bloquait le trou de l’aorte par le mien et a entrepris de trouver l’AMS dans le mésentère de l’intestin grêle.

À ce moment-là, l’infirmière de l’accueil a passé la tête dans la pièce et a dit que le juge était en ligne.

« Passez-le-moi ».

Je peux vous dire que c’était vraiment quelque chose d’entendre un juge nous dire par haut-parleur, « C’est bien le Dr Sheftall? » « Oui, M. le Juge, c’est moi. » « Je vous accorde le quelque chose quelque chose (je ne me souviens plus du nom technique). Vous êtes libre de fournir tout traitement nécessaire, y compris la transfusion sanguine, que vous jugez nécessaire. Cela ne vous exonère pas de toute responsabilité en cas de négligence, si elle devait se produire. »  » Je comprends, M. le Juge. Merci et excusez-moi de vous déranger à cette heure-ci. » « Clic. »

Et le tour était joué. On a immédiatement accroché des poches de sang, en commençant par son propre sang provenant du cell-saver, soit près de deux unités, puis de la banque de sang. Son premier prélèvement en salle de réveil était supérieur à 7,7 mg/dl. Elle était déjà hors de danger.

Lorsque je suis sorti de l’unité de soins intensifs plus tard ce matin-là après l’avoir installée, les parents m’attendaient.

« Je suis désolé, Monsieur, d’avoir violé les principes religieux que vous avez choisis pour votre famille, mais je n’avais pas le choix. » Il m’a serré vigoureusement la main avec ses deux mains et d’une voix tremblante, il a dit « Merci ».

Je pense que ça s’est bien passé pour toutes les personnes impliquées, car ça leur a enlevé la décision des mains. Nous étions tous les trois dans une position intenable. Ils étaient fortement religieux et ne pouvaient se résoudre à violer leur foi de Témoins de Jéhovah, mais ils ne voulaient pas non plus perdre leur fille, évidemment. Quant à moi, il n’était pas question de laisser la petite fille se vider de son sang, avec ou sans consentement. Je suis très reconnaissant au juge parce qu’il m’a tiré d’affaire. J’aurais très certainement été appelé sur le tapis et probablement expulsé de l’internat en chirurgie pour avoir pratiqué une procédure sur une mineure, même aussi relativement bénigne qu’une transfusion sanguine, alors que les parents m’avaient interdit de le faire.

Explication de la raison pour laquelle tous les signes et symptômes étaient logiques:

La soif extrême, l’incapacité à faire pipi, la chute de la tension artérielle et l’augmentation du pouls étaient tous dus à la perte de volume sanguin. Les reins conservent l’eau pour maintenir la pression artérielle lorsque le volume sanguin est faible. C’est pourquoi l’urine devient plus jaune (moins claire) lorsque nous sommes déshydratés.

L’absence de douleur à l’abdomen s’explique par le fait que la seule blessure était l’artère avulsée, ce qui ne causerait qu’une douleur négligeable. Si plus de temps s’était écoulé jusqu’au moment où ses intestins auraient commencé à devenir ischémiques puis gangrenés, la douleur aurait été atroce.

L’ecchymose sur sa poitrine due à une ceinture de sécurité large et plate était indolore, car c’est la pression par rapport à la force qui provoque la douleur. C’est pourquoi il est plus douloureux de frapper quelqu’un avec un tournevis que de le frapper avec son poing avec la même force. P=F/S. Plus la surface de la force est petite, plus la pression est grande.

Les bruits intestinaux sourds étaient dus au sang entourant les intestins.

Comme la vie de cette petite fille aurait pu facilement être emportée. Elle allait être renvoyée chez elle sans aucune plainte de douleur corporelle. Elle aurait bu beaucoup d’eau, d’abord dans le hall des urgences, puis dans la voiture et à la maison. Cela aurait fait monter sa tension artérielle suffisamment pour l’empêcher de s’évanouir. Elle serait probablement morte chez elle après avoir été mise au lit.

Il n’y avait vraiment aucune raison de demander des analyses, si ce n’est que j’ai commencé à avoir le sentiment que quelque chose n’allait pas, probablement lorsque j’ai vu la grosse ecchymose indolore sur sa poitrine et qu’elle et sa mère ne savaient pas d’où elle venait. Je sais qu’on leur avait déjà dit qu’elles allaient rentrer chez elles et qu’elles étaient impatientes de partir car il se faisait très tard. D’une certaine manière, j’essayais de gagner du temps en demandant les analyses. Mais quand elle n’a pas pu me donner un échantillon d’urine, j’ai su qu’il se passait quelque chose de très grave. Sauf dans des cas comme celui-ci, on peut toujours produire de l’urine.

Nous avons tous déjà été victimes d’accidents mineurs (bien que celui-ci n’était pas mineur comme je l’ai montré) et nous nous sommes sentis secoués mais parfaitement normaux par la suite. Imaginez être impliqué dans un accident et vous sentir parfaitement normal, rentrer chez vous, et mourir trois heures plus tard. C’est ce qui a failli arriver.

Elle a aujourd’hui 35 ans.

Les hommes qui voulaient qu’on leur foute la paix.

Un auditeur de NoAgenda proposait récemment un nouvel acronyme, qui pouvait aussi servir de hashtag: LUTFA. À ne pas confondre avec Lutfat, ce très joli prénom africain.

LUTFA, pour Leave Us The Fuck Alone – Foutez-Nous La Paix, Bordel (plus ou moins).

#LUTFA

Je prévenais déjà en janvier 2021 (deux ans déjà, comme le temps passe) notre ami Klaus que ce monde verrait une colère impossible à imaginer. Il se trouve qu’un lecteur de ZeroHedge m’avait devancé de six mois, dans un commentaire sous cet article (archivé donc il faut être inscrit pour le lire, sorry). Il s’intitule « Boiling Point » : le point d’ébullition.

Mon épouse (française) me parle souvent de la situation épouvantable dans son pays natal: boulangers, médecins, services d’urgence, etc. Je ne sais pas si c’est d’eux que ça viendra mais ce que je sais c’est que ça viendra, tôt ou tard. Et, même si c’est difficile à croire maintenant, il y aura un avant et il y aura un après.

Nous sommes dans l’avant, rempli du tumulte de la propagande odieuse d’une part et de la résistance bavarde de l’autre, qui fantasme inutilement sur procès, justice, voire vengeance.

L’après sera plus silencieux.


La force de mort la plus terrifiante, vient des mains des « hommes qui voulaient qu’on leur foute la paix ».

Ils essaient, avec beaucoup d’énergie, de ne s’occuper que de leurs affaires et de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs proches.

Ils résistent à toute impulsion de riposter, conscients du changement de vie obligatoire et permanent qui en résulterait.

Ils savent qu’à la minute où ils ripostent, leur vie telle qu’ils l’ont vécue est terminée.

Ce moment où les « hommes qui voulaient qu’on leur foute la paix » sont obligés de riposter, est un peu une forme de suicide. Ils tuent littéralement la personne qu’ils étaient…

C’est pourquoi, lorsqu’ils sont forcés de recourir à la violence, ces « hommes qui voulaient qu’on leur foute la paix », se battent avec un esprit de vengeance sans bornes contre ceux qui ont assassiné leur ancienne vie. Ils se battent avec une haine brute, et une pulsion telle que ceux qui ne font que se livrer à des jeux de politique et de terreur ne peuvent concevoir. La VRAIE TERREUR viendra frapper à la porte de la Gauche, et ils pleureront, hurleront, et imploreront la pitié… mais tout cela tombera dans l’oreille d’un sourd.

Aucune erreur n’a été commise: un hymne à la justice – par Margaret Anna Alice.

Donc 2023, Année de la Redevabilité? De la Justice?

Comme le répète (plaisamment) Adam Curry, les coupables auront-ils la tête rasée et les fera-t-on défiler sur les avenues? Le Grand Jury de Fuellmich aura-t-il finalement gain de cause?

On verra bien mais j’ai comme un doute.

En attendant, pour sortir des discours – volontairement? – naïfs à la Christian Perrone des « erreurs commises », en voici un autre nettement plus à charge. Les nombreux liens dans le texte renvoient principalement vers des articles de l’auteur (en anglais), c’est donc en plus d’un poéme un récapitulatif serré et cinglant de ces trois dernières années et un genre de catalogue de son Substack, dont des lettres ouvertes à tel ou tel acteur de l’Opération. Je les ai parcourues, elles sont nettement moins féroces que ce que j’écris et ce que je publierai ensuite.

A propos de férocité, le prochain (très court) article parle d’un truc qui va vraiment arriver.

Source.


Aucune erreur n’a été commise:
un hymne à la justice

Margaret Anna Alice

1er janvier

Le poème qui suit a été inspiré par une conversation avec Mike Yeadon. Nous avons tous deux remarqué, indépendamment l’un de l’autre, l’utilisation croissante de termes comme « bâclé » et « bavure » pour décrire les crimes contre l’humanité perpétrés sous le couvert du COVID. Même les personnes bien intentionnées qui partagent des valeurs et des objectifs similaires tombent parfois dans ce piège tendu par ceux qui préparent leur saut en parachute pour échapper à toute culpabilité.

Cet Hymne à la Justice est ma tentative de décrire succinctement l’intentionnalité calculée qui sous-tend la tyrannie du COVID, et je demande votre aide pour diffuser le message clair que #MistakesWereNOTMade [#AUCUNEErreurNaEteCommise]. S’il vous plaît, partagez ce poème et gardez-le à portée de main pour la prochaine fois que quelqu’un tentera de minimiser par du verbiage les atrocités commises. Faisons de 2023 l’Année de la Redevabilité afin que personne n’ose répéter de tels actes à l’avenir.

Aucune erreur n’a été commise:
Un hymne à la justice

par Margaret Anna Alice

Le Génocide Arménien n’était pas une erreur.
L’Holodomor n’était pas une erreur.
La Solution Finale n’était pas une erreur.
Le Grand Bond en avant n’était pas une erreur.
Les Champs de la Mort n’étaient pas une erreur.

Quel que soit le génocide, ce n’était pas une erreur.
Ça inclut le Grand Démocide des années 2020.
Insinuer le contraire, c’est Leur offrir la porte de sortie qu’ils cherchent.

Ce n’était pas bâclé.
Ce n’était pas une bavure.
Ce n’était pas une gaffe.

Ce n’était pas de l’incompétence.
Ce n’était pas un manque de connaissances.
Ce n’était pas une hystérie de masse spontanée.

La planification s’est faite au vu et au su de tous.
La planification se fait toujours au vu et au su de tous.

Les philanthropathes ont acheté La $cience™.
Les modélisateurs ont planifié les mensonges.
Les testeurs ont concocté la crise.
Les ONG ont loué les universitaires.
Les $cientifiques ont fabriqué les résultats.
Les porte-paroles ont recraché les points de discussion.

Les organisations ont déclaré l’urgence.
Les gouvernements ont érigé les murs.
Les ministères ont réécrit les règles.
Les gouverneurs ont annulé les droits.
Les politiciens ont voté les lois.
Les banquiers ont installé la grille de contrôle.

Les larbins ont blanchi l’argent.
Le Ministère de la Défense a passé les commandes.
Les sociétés ont rempli les contrats.
Les régulateurs ont approuvé la solution.
Les lois ont protégé les sous-traitants.
Les agences ont ignoré les signaux.

Les magnats ont consolidé les médias.
Les psychologues ont conçu les messages.
Les propagandistes ont scandé les slogans.
Les vitrificateurs de faits ont dénigré les dissidents.
Les censeurs ont réduit au silence ceux qui posaient des questions.
Les bottes militaires ont piétiné les récalcitrants.

Les tyrans ont sommé.
Les marionnettistes ont tiré les ficelles.
Les marionnettes ont dansé.
Les complices ont exécuté.
Les médecins ont ordonné.
Les hôpitaux ont administré.

Les laveurs de cerveau ont écrit des scénarios.
Les embobinés ont bêlé.
Les totalitarisés ont intimidé.
Les Covidiens ont mouchardé.
Les parents ont capitulé.
Les bons citoyens ont cru… et oublié.

Ça a été calculé.
Ça a été formulé.
Ça a été étudié sur des groupes.
Ça a été articulé.
Ça a été fabriqué.
Ça a été falsifié.
Ça a été imposé.
Ça a été infligé.
Ça a été nié.

Nous avons été terrorisés.
Nous avons été isolés.
Nous avons été embrouillés.

Nous avons été déshumanisés.
Nous avons été blessés.
Nous avons été tués.

Ne les laissez pas s’en tirer comme ça.
Ne les laissez pas s’en tirer comme ça.
Ne les laissez pas s’en tirer comme ça.

© Margaret Anna Alice, LLC

L’OMS et son Sommet Mondial de la Santé vendent la mèche – par Meryl Nass.

En attendant mes propres articles – qui me prennent un temps monstrueux à rédiger, j’ai compris pourquoi et je l’expliquerai – il se passe des choses qu’il serait dommage de louper. Je vous les fais en tir de barrage. Voici la première.

Meryl Nass décrypte ici le rapport de la récente réunion des parasites habituels et en donne une traduction en langage humain, que j’apprécie d’autant mieux pour m’être moi-même goinfré ce genre de littérature – rédigée en « globalien » – à l’époque maudite où je bossais dans les appels d’offres internationaux. Et au cas où vous vous demanderiez – question légitime – si ces clowns croient à leurs propres salades, la plupart sont prêts à croire n’importe quoi. Ils vivent dans un monde de croyances et de doctrines, qui leur tiennent lieu de savoir. Quant aux autres, ils n’en ont juste rien à caler de vous, de personne. Ce sont des gens cyniques et extrêmement dangereux.

J’ai ajouté à la fin quelques commentaires judicieux de lecteurs, qui complètent bien l’article.

Source.


L’OMS et son Sommet Mondial de la Santé vendent la mèche

Ils nous révèlent ouvertement leurs priorités

Meryl Nass

27 décembre 2022

L’OMS et ses partenaires ont tenu un Sommet Mondial de la Santé en octobre, et ils y ont déballé tout ce qu’ils comptent nous faire subir. J’énumère leurs Partenaires Stratégiques: Fondation Bill & Melinda Gates, CEPI, Charité – Universitätsmedizin Berlin [NdT. qui emploie notre ami Drosten], Fondation ENI, Ministère Fédéral de la Santé allemand, Johnson & Johnson, Pfizer, Roche, Sanofi, Siemens Healthineers, Wellcome Trust, YouTube Health. La Fondation Rockefeller, le Fonds Mondial (les Clinton) et le Projet de Gouvernance Mondiale sont également partenaires, dans un autre genre.

Si vous préférez sauter les détails et passer directement aux Thèmes Principaux, faites défiler la page jusqu’au milieu. C’est sous le couvert de ces THÈMES que notre autonomie est censée nous être confisquée.

Mike Benz m’a appris aujourd’hui que le sens du terme « résilience » a été détourné pour y inclure la censure instaurée par le gouvernement américain. Pour ce faire, on a renommé nos cerveaux, nos opinions et notre présence sur les médias sociaux en tant qu' »infrastructure ». C’est en protégeant l’infrastructure contre les dommages (des idées dangereuses) que l’infrastructure (nos esprits) est rendue résiliente. Plutôt astucieux, non ?

Trouver des solutions pour la santé mondiale

L’objectif du Sommet Mondial de la Santé conjoint était de créer des synergies et de combiner les forces pour le développement de la santé mondiale en engageant tous les dirigeants et les parties prenantes de la santé mondiale de tous les secteurs dans toutes les régions du monde.

Le Sommet Mondial de la Santé 2022 a permis de renforcer les échanges, d’encourager les solutions innovantes aux problèmes de santé, d’élever la santé mondiale au rang de question politique clé et de promouvoir le débat sur la santé mondiale dans l’esprit des objectifs de développement durable des Nations Unies.

Aujourd’hui, la santé est « élevée » au rang de question politique clé. J’appelle ça un aveu, celui que la santé sera utilisée pour en tirer des avantages politiques. Côté développement durable, le sommet a encouragé les participants à ne pas prendre l’avion et tous les repas étaient végétariens.

Réduire l’impact climatique

Le changement climatique est l’un des problèmes de santé les plus urgents de notre époque et figure depuis longtemps à l’ordre du jour du Sommet Mondial de la Santé.

Projets de réduction des émissions

Les émissions de carbone estimées pour les vols des intervenants au Sommet Mondial de la Santé ont été entièrement compensées par le soutien d’un projet de réduction des émissions dans l’État de Karnataka, en Inde. Certifié par Gold Standard, le projet Kolar Biogas fournit des unités de biogaz aux ménages ruraux, réduisant ainsi l’utilisation du bois et du kérosène pour la cuisine. Le projet présente également des avantages pour la santé des ménages participants grâce à la réduction de la pollution de l’air intérieur, et est désigné comme apportant une contribution particulière à l’ODD3 ( Bonne Santé et Bien-être). [J’ai fait des recherches sur ce projet et j’ai trouvé très peu d’informations à son sujet. Les bénéficiaires transforment-ils réellement les déjections animales en gaz de cuisson, ou s’agit-il simplement d’un autre système de transfert d’argent et de crédits carbone sans aucun avantage pour l’environnement ou les personnes? – Nass]

Alternatives au transport aérien

Les orateurs et les participants sont encouragés à éviter de prendre l’avion si possible. Des prix spéciaux sont disponibles auprès de la Deutsche Bahn pour les participants au Sommet Mondial de la Santé. [C’est un sommet MONDIAL et ils demandent aux participants d’éviter de prendre l’avion. C’est une blague? Ce qui aurait pu être significatif, c’est d’interdire les avions privés – Nass].

Restauration

Les repas du Sommet Mondial de la Santé sont entièrement végétariens et préparés à partir de produits régionaux et saisonniers provenant principalement de sources locales. [Pas de grillons au menu donc].

L’un des événements était intitulé: Le rôle des parlementaires pour faire avancer le programme mondial de la santé.

Réunion-débat (PD 13) – Europe

« Les parlements jouent un rôle crucial dans la conception, la mise en œuvre et le suivi de la législation, des politiques et des programmes pertinents pour la réalisation du droit de chacun à jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible et pour la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD) liés à la santé. »

Cette phrase contient des termes en vogue [NdT. buzzwords] à la fois importants et inquiétants.

  • Qui décide de ce qu’est le meilleur état de santé possible? Cela pourrait-il impliquer une multitude de vaccinations?
  • De même, qui décide du meilleur niveau de santé mentale possible? Est-ce qu’il nécessite des médicaments? S’agit-il d’un état soporifique? Un état dans lequel on ne pense jamais à défier l’autorité?
  • Et pourquoi les objectifs de développement durable sont-ils systématiquement invoqués?

Venons-en maintenant aux thèmes centraux de la conférence:

Investir dans la santé et le bien-être

L’urgence d’investir de manière durable et équitable dans la santé et le bien-être s’avère plus importante que jamais compte tenu de l’imbrication des défis mondiaux actuels. Des discussions approfondies ont eu lieu sur la nécessité d’accroître les investissements dans la santé, notamment à la suite de l’impact de la pandémie de COVID19; les institutions financières sont plus engagées et plusieurs nouveaux instruments financiers ont été proposés. Si l’on constate une évolution vers des investissements responsables de la part des investisseurs privés et institutionnels, particulièrement en ce qui concerne l’impact sur le climat, il reste encore beaucoup à faire pour que les grands flux financiers soutiennent la santé, améliorent l’impact des acteurs économiques sur la santé et élargissent l’approche ESG pour y inclure des considérations sanitaires. Les groupes de personnes vulnérables et marginalisées étant particulièrement touchés, les investissements ciblés sur la santé et ses déterminants jouent également un rôle crucial pour l’équité en matière de santé.

Traduction de Nass: Nous vous avons escroqué pour que vous nous donniez des montagnes d’argent afin de prévenir le changement climatique (sans aucun résultat à la clé), alors pourquoi ne ferions-nous pas de même pour la santé, puisque l’OMS n’a pratiquement rien fait pour la santé depuis sa création en 1948, et que vous ne l’avez jamais remarqué?

Changement climatique et santé planétaire

Le changement climatique est la plus grande menace pour la santé planétaire. Des millions de personnes sont victimes des vagues de chaleur, des sécheresses, des inondations et des tempêtes, de la faim et de la propagation des maladies infectieuses, de l’élévation du niveau de la mer et des migrations et de l’instabilité politique qui en résultent. Nous constatons que de nouvelles inégalités sanitaires importantes apparaissent en conséquence. Pour changer de cap, il faut adopter de nouvelles approches audacieuses en matière d’élaboration des politiques, de recherche et de commerce. Un défi sans précédent exige une réponse sans précédent. De nouvelles coalitions se forment entre les défenseurs et les militants de la santé et du climat, et des organisations internationales telles que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sont en train d’accumuler des preuves et de créer des alliances pour placer ce programme au centre de l’action sanitaire mondiale. De nouvelles voies de transformation dans le secteur de la santé et au-delà, tant au niveau local que mondial, doivent être développées. L’une de ces voies consiste, pour les pays et les systèmes de santé, à fixer l’objectif d’une émission nette de carbone nulle dans les systèmes de santé et à aider les pays à faible et moyen revenu à décarboner leurs systèmes tout en développant les soins de santé universels et les soins de santé primaires. Une autre voie consiste à ce que la communauté de la santé publique intègre pleinement l’agenda de la santé planétaire.

Traduction de Nass: Pendant que nous prenons en charge la santé, n’oublions pas que nous devons encore lutter contre le changement climatique. Fusionnons simplement les deux concepts, appelons le climat le plus grand défi sanitaire mondial, et exigeons des actions sur les deux, toujours.

Architecture pour la préparation aux pandémies

Malgré les efforts considérables investis dans la préparation mondiale à la pandémie au cours des deux dernières décennies, [150 milliards de dollars US dépensés pour rien, si ce n’est davantage de virus à gain de fonction! – Nass] la pandémie de COVID-19 a souligné la nécessité d’être mieux préparé à identifier et à répondre aux nouvelles menaces pandémiques et épidémiques. Plusieurs groupes d’experts et commissions de haut niveau ont recommandé d’améliorer l’architecture mondiale de la santé publique, tandis que le G7 et le G20 ont inscrit la préparation à la pandémie en bonne place dans leur ordre du jour. Un défi majeur, tant au niveau mondial qu’au niveau national, consiste à mettre en place une surveillance plus forte et plus intelligente, notamment pour la détection rapide des agents pathogènes inconnus, associée à des capacités de prise de décision et de réponse efficaces. Une réalité fondamentale est qu’une meilleure intelligence des pandémies et des épidémies exige que tous les pays soient mieux préparés et capables de collaborer efficacement les uns avec les autres. Pour cela, les aspects structurels sont importants, comme les cadres juridiques internationaux, les mécanismes de financement, l’amélioration de la collaboration multisectorielle et le renforcement des organisations mondiales de santé publique existantes, notamment l’Organisation Mondiale de la Santé.

Traduction de Nass: Nos copains de l’industrie de la biodéfense ont dit qu’il fallait développer considérablement leur industrie. Et sous couvert de préparation, nous pourrons usurper l’autorité des pays pour gérer les pandémies, augmenter la surveillance mondiale non seulement des virus mais aussi des personnes, créer de nouveaux traités et règlements exécutoires, et demander beaucoup plus d’argent pour payer tout cela, le tout sous l’égide de l’OMS.

Transformation numérique de la santé

La transformation numérique de la santé progresse à grande vitesse. Aujourd’hui, les technologies numériques représentent une composante essentielle sur la voie de la connaissance de la santé, des systèmes de santé durables et de la couverture sanitaire universelle. Des changements fondamentaux sont actuellement en cours dans le domaine de la santé en ce qui concerne la manière dont les soins médicaux sont dispensés et dont les informations sont obtenues et diffusées. Les stratégies « Digital Health First » se développent rapidement, car de nombreuses grandes entreprises technologiques entrent dans l’arène de la santé. Le rôle des grandes plateformes technologiques en matière d’informations sanitaires fiables a été mis en évidence pendant la pandémie de COVID-19 et les infodémies sont devenues une menace majeure pour la santé. Ces développements ont conduit à de nouvelles formes de coopération entre les organisations internationales et l’industrie technologique au niveau mondial. Cependant, dans de nombreux pays, d’importants investissements dans les infrastructures sanitaires et numériques sont nécessaires et l’environnement réglementaire est faible. L’extraction de données et la perte de souveraineté numérique suscitent des inquiétudes. Les pays ont besoin de stratégies de santé numérique solides qui intègrent le leadership, les ressources financières, organisationnelles, humaines et technologiques, ainsi que le soutien nécessaire pour surmonter les principaux obstacles auxquels ils sont confrontés.

Traduction de Nass: Les dossiers médicaux électroniques ont contribué à ruiner les soins de santé aux États-Unis, mais ont considérablement amélioré les possibilités de chantage et de surveillance. Alors étendons-les au reste du monde. Le contrôle de l’espace numérique nous permettra une plus grande censure. Donnez-nous plus d’argent pour déployer la grille de contrôle numérique.

Systèmes alimentaires et santé

Les systèmes alimentaires nous rendent malades, entraînent des changements climatiques et sapent la santé des écosystèmes. L’alimentation est au cœur de la santé humaine, des écosystèmes et des animaux. Le programme est vaste : nous devons changer notre façon de penser, de produire, de distribuer, de consommer, d’éliminer et de valoriser les aliments, pour obtenir de meilleurs résultats en matière de santé. Il existe cinq voies interconnectées et interdépendantes : les régimes alimentaires malsains et l’insécurité alimentaire; les agents pathogènes zoonotiques et la résistance antimicrobienne; les aliments dangereux et frelatés; la contamination et la dégradation de l’environnement et les risques professionnels. Nous avons besoin d’une transformation des systèmes pour faire évoluer les systèmes alimentaires vers la fourniture de régimes alimentaires sains et durables pour tous. Si les systèmes alimentaires sont transformés, ils peuvent devenir une force motrice puissante pour mettre un terme à la faim, à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition sous toutes ses formes. Le paquet d’actions comprend la taxation des options malsaines et la subvention des options saines, la protection des enfants contre le marketing nuisible des aliments et des boissons, la garantie d’un étiquetage nutritionnel clair et précis, la réduction des niveaux de sel, de sucres et de graisses nocives dans les aliments et les boissons transformés, l’enrichissement des aliments de base en ajoutant des vitamines et des minéraux supplémentaires, la garantie que des aliments nutritifs pour des régimes plus sains sont servis ou vendus dans les écoles, les hôpitaux et autres lieux publics, l’amélioration de la surveillance et de la réponse aux maladies d’origine alimentaire et l’évaluation et le renforcement des systèmes nationaux de contrôle alimentaire.

Traduction de Nass: Pour prendre le contrôle du système alimentaire mondial, nous avions besoin d’un très Gros Mensonge. Nous avons donc associé le changement climatique à l’affirmation selon laquelle la nourriture nous rend malades (ce ne sont finalement pas les additifs ni la malbouffe). C’est vous, les gens, qui avez bousillé la production alimentaire, alors maintenant laissez-nous fournir des grillons sains et durables à tous. Et prétendre réparer toutes ce que nos partenaires Pharma/Big Ag présents à cette conférence ont jusqu’à présent empêché les autorités de régulation de réparer. Et lancer des « systèmes nationaux de contrôle alimentaire ».

Je me souviens du temps où la Rhodésie a mis en place un système de contrôle alimentaire. Les noirs étaient soumis à des régimes de famine pour les empêcher de partager la nourriture avec les guérilleros. Oh oh.

Résilience et équité des systèmes de santé

La résilience des systèmes de santé et l’équité en matière de santé sont deux éléments clés d’une réponse efficace et efficiente à des crises telles que celle du COVID-19. Si un système de santé n’est pas en mesure de résister aux pressions exercées par un choc, il peut cesser de fonctionner ou s’effondrer, laissant en particulier les plus vulnérables en danger. Il est donc urgent de s’engager au niveau mondial et national à progresser durablement vers la couverture sanitaire universelle et la sécurité sanitaire, tout en s’engageant à respecter l’équité. Cela nécessite une approche intégrée pour construire et reconstruire des systèmes de santé qui répondent aux besoins de la population, avant, pendant et après les urgences de santé publique. Il faut s’adapter aux changements à long terme, apprendre en permanence, assurer les fonctions essentielles de santé publique, renforcer la santé primaire, gérer les risques d’urgence de toutes sortes et faire participer l’ensemble de la société. L’OMS a publié sept recommandations de politique générale sur la mise en place de systèmes de santé résilients fondés sur les soins de santé primaires et le suivi des inégalités en matière de santé effectué par l’OMS fournit une base factuelle pour les politiques, programmes et pratiques axés sur l’équité visant à combler les écarts existants.

Traduction de Nass: Définissez résilience, sécurité sanitaire, approche intégrée, ensemble de la société, pratiques axées sur l’équité. De quoi parlez-vous au juste? Puis donnez-moi un seul exemple dans lequel l’OMS a réalisé quoi que ce soit de ce genre, où que ce soit.

La santé mondiale pour la paix

Le monde connaît le plus grand nombre de conflits depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Selon les Nations Unies, deux milliards de personnes, soit un quart de la population mondiale, vivent aujourd’hui dans des zones touchées par des conflits. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a réagi en lançant l’Initiative Mondiale Santé pour la Paix (Global Health for Peace Initiative – GHPI) qui vise à positionner la santé comme un facteur d’influence de la paix et l’OMS comme un acteur qui aide à soutenir la paix par des interventions sanitaires qui sont sensibles aux conflits et donnent des résultats en matière de paix dans les zones touchées par les conflits. La GHPI encourage et soutient l’élaboration de programmes de santé qui tiennent compte de la dynamique de la paix et des conflits et qui, dans la mesure du possible, contribuent aux résultats de la paix. Sur la base du principe « Do no harm » (ne pas nuire), il vise à concevoir des interventions qui tiennent compte de la dynamique, des moteurs et des acteurs du conflit et cherche des moyens de contribuer aux résultats de la paix tout en poursuivant des objectifs de santé. Elle comprend la santé mentale et le soutien psychosocial, le dialogue communautaire et les initiatives de promotion de la santé inclusives. Les interventions sanitaires peuvent faire une réelle différence, elles peuvent servir de point de départ pour rassembler les gens. Elles contribuent également à permettre et à renforcer le dialogue, la participation, l’inclusion et l’instauration de la confiance.

Traduction de Nass: Nous avons inventé le chiffre de « 2 milliards » de personnes vivant dans des zones de conflit afin de faire croire que nos interventions peuvent avoir un impact beaucoup plus important que ce qui est possible. Puis nous avons inventé un concept: « la paix grâce aux interventions sanitaires ». Cela nous a permis de prétendre qu’on peut demander à une organisation de santé (l’OMS) d’apporter la paix dans les zones de conflit, même si c’est le travail de l’ONU, pas le nôtre. Et nous utiliserons la promotion de la santé pour gagner la confiance des gens. Et peut-être pourrons-nous droguer les combattants et appeler ça santé mentale.


Pour en savoir plus sur cette conférence, vous pouvez consulter toutes les sessions ou vous concentrer sur les discours de Bill Gates, Tedros Ghebreyesus (directeur général de l’OMS) ou Antonio Guterres (secrétaire général des Nations unies).


Commentaire n°1:

L’une de ces voies consiste, pour les pays et les systèmes de santé, à fixer l’objectif d’une émission nette de carbone nulle dans les systèmes de santé et à aider les pays à faible et moyen revenu à décarboner leurs systèmes tout en développant les soins de santé universels et les soins de santé primaires. Une autre voie consiste à ce que la communauté de la santé publique intègre pleinement l’agenda de la santé planétaire.

Les systèmes de santé occidentaux, utilisés dans la plupart des hôpitaux publics du monde, sont tous des systèmes à forte émission de carbone et à forte consommation d’énergie. Cette déclaration nous dit simplement qu’ils continueront à détruire les hôpitaux dans le monde entier. Ils ont amorcé le mouvement avec le covid, mais ils avaient déjà préparé le terrain des années auparavant. Ceux qui comprennent les systèmes émetteurs de carbone savent que le « net zéro » est impossible. Ceux qui travaillent dans la médecine occidentale savent à quel point elle est gourmande en énergie. Ils vont littéralement briser les systèmes de santé au nom de la durabilité et de l’équité, ce qui entraînera la mort de millions de personnes. C’est une destruction systématique de toutes les grandes infrastructures sociétales. Banque, santé, défense, juridique, agriculture, et gouvernance.

Commentaire n°2:

Il est extrêmement irritant de lire la salade de mots toxiques générée par ces destructeurs. Les leçons apprises de la pandémie nous permettent de traduire leur vision en une description concise des objectifs réels. Ils veulent que les gouvernements financent l’exécution de leur guerre contre toute vie humaine. Rien n’est plus durable et bénéfique pour les riches psychopathes que de générer d’énormes profits dans leur entreprise d’élimination des mangeurs inutiles.

Commentaire n°3:

Bon sang, certaines personnes aiment vraiment en contrôler d’autres. Malheureusement, cela semble aller crescendo jusqu’au moment où ces personnes aiment vraiment en tuer d’autres.

Who are you? Who, who, who, who?

Commentaire n°4:

Les humains sont du « carbone ». Toute matière vivante est du carbone. C’est une guerre contre la création de Dieu. Il a déjà gagné la guerre, mais l’ennemi de notre âme et ceux qui le servent causeront autant de souffrance que possible en attendant. Tournez-vous vers Jésus pour trouver la paix et l’espoir.

Commentaire n°5:

C’est facile à résumer. C’est le Nouveau Manifeste Néo-Communiste et il est en train de se réaliser parce que personne ne comprend le langage qu’ils utilisent.


Raison pour laquelle Meryl et votre serviteur sont heureux de vous en faire la traduction.

À très bientôt!

Ah oui, et bonne année.

Une bonne année de Dmitry.

Juste un petit sujet buzz, dont vous aurez sans doute déjà entendu parler.

Dmitry Medvedev, actuel Vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Président de la Russie de 2008 à 2012, a publié ceci sur Twitter le 26 décembre:


Le soir du Nouvel An, tout le monde se lance dans les prédictions.

Nombreux sont ceux qui émettent des hypothèses futuristes, à croire qu’ils rivalisent pour retenir les plus folles, voire les plus absurdes.

Voici notre humble contribution.

Ce qui pourrait arriver en 2023:

  1. Le prix du pétrole atteindra 150 dollars le baril, et le prix du gaz dépassera 5 000 dollars par 1 000 mètres cubes.
  2. Le Royaume-Uni réintégrera l’UE.
  3. L’UE s’effondrera après le retour du Royaume-Uni; l’euro cessera d’être la monnaie de l’UE.
  4. La Pologne et la Hongrie occuperont les régions occidentales de l’ancienne Ukraine.
  5. Le Quatrième Reich sera créé, englobant le territoire de l’Allemagne et de ses satellites, c’est-à-dire la Pologne, les États baltes, la République tchèque, la Slovaquie, la République de Kiev et d’autres pays en marge.
  6. La guerre éclatera entre la France et le Quatrième Reich. L’Europe sera divisée, la Pologne étant répartie dans le processus.
  7. L’Irlande du Nord se séparera du Royaume-Uni et rejoindra la République d’Irlande.
  8. Une guerre civile éclatera aux États-Unis, la Californie et le Texas devenant des États indépendants. Le Texas et le Mexique formeront un État allié. Elon Musk gagnera l’élection présidentielle dans un certain nombre d’États qui, à la fin de la nouvelle guerre civile, seront confiés au Parti républicain.
  9. Toutes les plus grandes places boursières et activités financières quitteront les États-Unis et l’Europe pour se déplacer en Asie.
  10. Le système de gestion monétaire de Bretton Woods s’effondrera, entraînant le krach du FMI et de la Banque mondiale. L’euro et le dollar cesseront d’être utilisés comme monnaies de réserve mondiales. Les monnaies fiduciaires numériques seront activement utilisées à la place.

Joyeuses fêtes de fin d’année à vous tous, amis anglo-saxons, et à leurs joyeux porcelets qui couinent!


Voilà beaucoup d’événements à caser en une seule année!

Le côté second degré de ce tweet assez rigolo ne devrait échapper à personne, d’autant que c’est clairement énoncé dans l’introduction. Medvedev tourne évidemment ici en dérision les absurdités proférées dans les médias occidentaux sur le conflit Russie/Ukraine. Ça n’empêche pas un déferlement de haine et de mépris dans les commentaires, qui, Ô surprise, émanent principalement d’américains, les « joyeux porcelets qui couinent » auxquels fait référence Medvedev, et bien entendu de quelques Ukrainiens.

Effectivement, ils couinent… Ce qui est assez prodigieux à voir, c’est que ces gens sont dupes de leur propagande d’État au point que même quand on les raille pour cette raison précise, ils continuent à s’y accrocher comme une moule à son rocher. Dans le lot, certains ont l’air absolument persuadés que l’Ukraine va non seulement contrer la Russie mais l’envahir, défaire la Fédération, pendre Poutine, ce genre d’inepties. On a même droit à « vous avez perdu 0-1 dans les guerres froides, vous n’avez pas envoyé d’homme sur une autre planète (l’Amérique l’a fait), vous n’avez [gagné] aucun championnat de football américain et vous devez remercier l’Amérique d’avoir gagné à elle seule la Première et la Deuxième Guerre mondiale et d’être le plus ancien et le plus grand pays du monde. » Vous pouvez vérifier, j’invente pas.

Rappelons que c’est la Russie qui a mis fin à la Deuxième Guerre mondiale – second volet d’une entreprise financée par la Réserve fédérale américaine – en détruisant en 44 l’armée allemande, selon une loi imprescriptible: personne n’emmerde impunément l’Ours Russe. Loi que ces imbéciles heureux d’américains apprendraient dans la douleur si ce conflit opposait vraiment leur pays à la Russie. Fort heureusement pour eux, comme les deux précédents, il vise uniquement la mise à genoux de l’Europe, tout en permettant au complexe militaro-industriel américain de déstocker au prix plein de l’équipement invendable, de justifier l’inflation nécessaire au grand hold-up planétaire et de faire tenir le dollar jusqu’à – ça au moins c’est exact – la mise en place de la monnaie digitale de banque centrale.

Rappelons enfin que, outre le fait que personne n’y a jamais mis les pieds, la Lune n’est pas une planète mais un satellite.

Sénécide.

Je sors lentement de ma grippe – avec une petite idée de comment ce truc s’est propagé aussi largement – et je continue a rédiger deux articles de fond, complétés par un troisième de Arkmedic.

C’est en cherchant un lien vers une définition du mot « sénécide » que je suis tombé sur un article dont voici un court extrait, qui donne une perspective historique sur le modèle en train de se mettre en place, fait de normalisation de l’euthanasie et du sénécide. S’il passe, la chrétienté n’aura donc été qu’une brève parenthèse entre la barbarie primitive, voir ci-dessous, et la barbarie technocratique à la Attali. Faut-il y voir un élément de réponse à cette question: la créature humaine est-elle tarée de naissance?

Source.


Je partirai seul dans la neige (extrait)

Justin Nobel

28 août 2015

[…]

Funèbres coutumes

Il existe peu de documents relatifs à la façon dont différentes cultures procédaient pour mettre à mort leurs doyens – une pratique nommée sénécide. Il en existe cependant quelques uns. Dans le Japon rural, à l’âge de 70 ans, les pères et les mères étaient conduits par leurs fils en haut d’une montagne sacrée appelée Obasute-yama, ou « Montagne où l’on abandonne les grands-mères ». Ces derniers les laissaient là, mourir de froid et de faim. Les Bactriens, qui habitaient au nord de l’Afghanistan actuel, jetaient les personnes âgées et les malades à des chiens dressés, appelés des croque-morts. Les rues étaient jonchées d’os humains.

En Afrique du Nord, les vieillards troglodytes qui n’étaient plus capables de suivre leurs troupeaux se suicidaient en se serrant une queue de bœuf autour du cou. Sur les rives Est de la mer Caspienne, les Derbica assassinaient les hommes qui atteignaient 70 ans avant de les manger. Les femmes étaient simplement étranglées puis enterrées. Chez les Massagètes des environs de la mer d’Aral, les personnes âgées étaient sacrifiées par leur entourage, puis cuites en même temps que le gibier. En ce qui concerne les Iazyges de Sarmatie, qui vivaient dans des régions au nord de la mer Noire, les enfants tuaient leurs parents à l’épée. Quant aux îles Diomède, dans les eaux battues par les tempêtes du détroit de Béring entre la Sibérie et l’Alaska, les Iñupiat euthanasiaient rituellement leurs anciens en ayant recours au couteau, à l’arme à feu ou au nœud coulant. Ceux qui manifestaient le désir de mourir expliquaient leur souhait à un parent, qui tentait alors de les en dissuader. S’ils ne changeaient pas d’avis, l’exécution avait lieu. Celui qui était sur le point de mourir retournait ses vêtements, et des proches l’amenaient sur un siège en peau de caribou jusqu’au lieu du sacrifice, situé à l’extrémité du village.

La personne en charge de tuer était nommée l’exécuteur – généralement le fils aîné du condamné. Un article publié dans le Southwestern Journal of Anthropology en 1955 raconte comment un enfant de 12 ans a tué son père avec un grand couteau de chasse: « Il indiqua à son fils où il devait frapper, à l’endroit vulnérable juste au-dessus du cœur. Le garçon enfonça profondément le couteau, mais le coup ne fut pas assez efficace. Avec dignité et résignation, le vieux père suggéra: “Essaie un peu plus haut, mon fils.” Le second coup atteignit son but. » En ce qui concerne le Nord canadien, on trouve l’histoire de Charles Francis Hall, un éditeur de journaux de Cincinnati ayant abandonné femme et enfants un jour de 1860 pour explorer le Grand Nord. Dans le sud de l’île de Baffin, proche de l’endroit où se trouve l’actuelle Iqaluit, il rendit visite dans son igloo à une vieille femme mourante nommée Nukertou, pour se rendre compte une fois arrivé que la population l’avait emmurée chez elle à l’aide de briques de neige. Jugeant que la laisser mourir seule n’était pas chrétien, Hall se força un passage. Il écrit dans son journal de bord: « Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, ai-je pu lentement compter entre chacune de ses inspirations. À la fin, j’ai pu compter jusqu’à dix-neuf mais ses expirations étaient courtes puis prolongées – irrégulières. Lentement, Nukertou a cessé de vivre. »

Environ soixante ans plus tard, au début des années 1920, Knud Rasmussen, explorateur et anthropologue, signala des rituels de cet ordre parmi les Inuits Netsilik de l’île du Roi-Guillaume. « Car », notait-il, « ici, la culture veut que, pour les personnes âgées qui ne peuvent plus rien faire et que la mort n’emporte pas, l’on aide la mort à venir les trouver. » Durant les longues marches d’hiver pour rallier différents terrains de chasse, les vieillards étaient abandonnés sur des morceaux de banquise pour y mourir. Dix ans après, l’aventurier français Gontran de Poncins vécut parmi les Netsilik et témoigna du cas d’un fils abandonnant sa mère dans le blizzard, un des derniers actes de sénécide connus. Poncins fut le dernier des explorateurs anthropologues. L’anthropologie est par la suite devenue une profession, avec ses lignes directrices et ses diplômes. Certaines questions ont été jugées pertinentes, d’autres tournées en ridicule. Les anthropologues modernes sont plus intéressés par la façon dont le christianisme, la télévision ou le réchauffement climatique affectent les Inuits. Plutôt que de finir enfermés dans des igloos, les vieux Inuits sont aujourd’hui principalement logés dans des maisons de retraite, qui ont poussé sur tout le territoire comme des champignons.

Pratiquement plus personne ne songe à cette funèbre coutume, et quand la pratique est évoquée, c’est pour la considérer comme un mensonge. « Au cours des trois derniers siècles, des explorateurs et aventuriers blancs, des inspecteurs de police, des missionnaires, des commerçants et tout particulièrement des anthropologues, sociologues et autres universitaires ont déversé plus d’une histoire malsaine à propos des Inuits », écrit l’anthropologue canadien John Steckley dans son livre paru en 2007 White Lies About the Inuit (« Les Mensonges des blancs à propos des Inuits »). Mais lorsque j’ai contacté Steckley au téléphone au Humber College de Toronto, j’ai été surpris d’apprendre qu’il avait écrit l’intégralité de son ouvrage depuis la bibliothèque universitaire. Cet homme n’avait jamais été en terre arctique.

[…]

Au-delà des probabilités mathématiques – Une ode aux céréales – par John Paul.

Deuxième partie de cet article, qui donne encore quelques points essentiels de l’Opération.

Source.


Au-delà des probabilités mathématiques – Une ode aux céréales

La pénurie continue d’engrais

John Paul

1er décembre

Ceci est la deuxième partie de ce texte. [NdT. ma traduction]

Ce qui m’a poussé à écrire ce billet, entre mon déménagement et d’autres occupations, c’est ce qui suit, une tendance à long terme qui s’est accélérée exactement au pire moment possible.

Les Pays-Bas vont racheter et fermer 3 000 exploitations pour se conformer aux règles de l’UE

Le gouvernement tente de réduire la pollution par l’azote, ce qui devrait raviver les tensions avec les agriculteurs, qui estiment que le secteur est injustement visé.

Le gouvernement néerlandais prévoit d’acheter et de fermer jusqu’à 3 000 exploitations agricoles situées à proximité de zones écologiquement sensibles afin de se conformer aux règles européennes en matière de préservation de la nature.

Les Pays-Bas tentent de réduire la pollution par l’azote et procéderont à des achats obligatoires si un nombre insuffisant d’exploitations rejettent l’offre volontairement.

Les agriculteurs se verront proposer une offre « bien supérieure » à la valeur de l’exploitation, selon le plan gouvernemental qui prévoit la fermeture de 2 000 à 3 000 exploitations ou autres entreprises perçues comme de gros pollueurs.

Certains des plans initiaux avaient fait l’objet de fuites et révélaient que l’offre s’élèverait à 120% de la valeur de l’exploitation. Cependant, cela doit encore être confirmé.

Christianne van der Wal, ministre de l’azote, a déclaré aux députés vendredi: « Il n’y a pas de meilleure offre à venir ». Elle a déclaré que les achats obligatoires seraient effectués « le cœur serré », si nécessaire.

Ce projet est en cours aux Pays-Bas depuis un certain temps et, bien que lente, la mise en œuvre (ou plutôt l’ingérence de l’agenda élitiste) se poursuit avec peu d’opposition. Le problème est double. Le premier est attendu, les Pays-Bas sont une puissance agricole et l’un des plus grands exportateurs de la planète, donc une réduction aussi massive aura inévitablement des conséquences désastreuses sur la pénurie alimentaire et l’inflation (ce qui confirme le fait que ces deux phénomènes se produiront), le second problème est humain. Les agriculteurs sont poussés à la faillite et se suicident (merci à un ami néerlandais pour cette information).

« 30 000 entreprises sont touchées par cette situation. Il y a des gens qui n’arrivent plus à dormir. Il y a des suicides chez les agriculteurs qui n’en peuvent plus » – Source

Le gouvernement canadien vise des « objectifs » similaires, par la réduction d’émissions de certains produits chimiques, ce qui a pour effet de paralyser l’agriculture, car la réduction de l’approvisionnement en carburant et en matériaux entraîne une hausse des coûts.

Une des dynamiques que j’ai souvent mentionnée dans cette série d’articles était, et est toujours, le changement important des conditions météorologiques que nous connaîtrons tout au long de l’année, et comment cela affectera la production de denrées alimentaires de base. C’est un problème majeur, qui s’ajoute à celui des pénuries qu’a connues l’ensemble de l’industrie nécessaire à la production alimentaire, les plus sévères étant la montée en flèche des prix du diesel/carburant en général et la pénurie d’engrais. De nombreux agriculteurs ont déclaré publiquement « J’espère que Mère Nature nous aidera, sinon… » Eh bien, Mère Nature n’a pas voulu les aider.

L’Australie a été dévastée par des inondations dans certaines régions, créant un état de saturation en eau et affectant profondément la qualité du blé: qualité inférieure = rendement plus faible = moins de production = prix mondiaux plus élevés. Le phénomène inverse affecte également l’agriculture dans d’autres pays, où le temps sec aura un impact sur le rendement et la qualité. J’ai déjà parlé des sécheresses en Californie, un État agricole très important aux États-Unis, où les pertes s’élèvent désormais à 2 milliards de dollars. L’Argentine (un grand producteur de blé) a vu ses chiffres de production de blé réduits à plusieurs reprises en raison d’un temps exagérément sec. Un temps anormalement sec a un impact considérable sur les chiffres de l’inflation nationale et les prix internationaux.

En Italie, la sécheresse qui a sévi dans sa région rizicole a été si importante qu’elle affectera la production, comme dans de nombreuses autres régions et pour d’autres céréales – pas besoin de me répéter à chaque paragraphe. L’Espagne se trouve dans une situation similaire, certains experts s’attendant à ce qu’elle plante moins de riz, car cette culture est gourmande en eau.

« La grave sécheresse de cette année a provoqué le dépérissement de cultures comme le blé et le maïs et l’assèchement des pâturages où paissent les bovins. Les éleveurs de tout l’État cherchent maintenant des moyens de nourrir leur bétail pendant l’hiver, car les réserves de foin s’amenuisent », explique cet article de presse de l’Oklahoma à propos de l’impact de la pénurie de foin, causée par la sécheresse.

Ce qui nous ramène à un mouvement géopolitique souvent adopté au début de l’année, et dont j’ai écrit qu’il s’accélérera à mesure que les choses s’effondreront. Le nationalisme des ressources, qui consiste à interdire l’exportation de certaines matières premières ou denrées alimentaires pour contrôler les prix ou l’inflation internes, a un impact considérable sur les prix mondiaux. L’Ukraine l’a pratiqué avec les céréales en février et mars, l’Inde avec le blé en mai, l’Indonésie avec l’huile de palme en avril, et l’Argentine avec le maïs et le blé, cette liste étant complétée par des interdictions à plus court terme dans d’autres pays.

Et l’Inde a récemment interdit l’exportation de farine de blé.


Compte tenu des perturbations de la chaîne d’approvisionnement dues à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, l’Inde avait restreint l’exportation de quatre variétés de blé dur pour assurer sa sécurité alimentaire.

Après avoir restreint les exportations de blé en mai, le gouvernement indien avait également interdit les exportations de farine de blé en août pour contrôler l’inflation.


La production globale de blé de cette année sera serrée. Alors que la production de blé de l’Ukraine sera sensiblement inférieure pour la saison 2022/2023, d’autres gros producteurs ont repris le « rythme ». La Russie connaît une récolte très abondante (certaines sanctions entravent l’exportation des céréales, mais pas la production). Le Canada connaît également une bonne saison. Le problème se pose par contre aux États-Unis, où la saison est mauvaise, en Europe, où le temps sec diminue les rendements dans toute l’Union, ainsi qu’en Argentine. Si rien d’autre ne se passe d’ici à la mi-2023, les prix resteront de toute manière plus élevés qu’aujourd’hui… c’est là le plus gros problème.

Je cite souvent cette vieille phrase, « les experts ont souvent trois mois de retard ». La plus grande variable de cette équation complexe est la production et l’accessibilité des engrais. Si vous avez lu l’article mentionné au début, vous savez à quel point sont sévères les problèmes de pénurie et de prix de l’énergie et du gaz en ce moment. […] Cependant, de nombreux pays européens ont décidé de s’en tenir à leurs politiques suicidaires et à leur décision de ne pas s’attaquer à ce problème énergétique.

Avec la moitié de sa production d’engrais hors service, la perte probable d’un pourcentage supplémentaire non encore défini et les prix incroyablement élevés du gaz pour au moins l’avenir prévisible, on déduira facilement que la situation ne va pas s’améliorer à court terme.


Nous pourrions assister à des pénuries d’engrais l’année prochaine

Alors que les banques centrales du monde entier augmentent les taux d’intérêt en réponse à l’inflation, un économiste agricole affirme que tous les signes indiquent une récession mondiale, ce qui pourrait affecter les stocks d’engrais aux États-Unis.

Les chercheurs d’AgriFood Economic Systems, basés au Canada, affirment que les Nord-Américains sont les plus chanceux en matière d’approvisionnement en engrais. Le Dr Al Mussell, chercheur principal chez AgriFood, explique qu’alors que l’Europe fait face à sa crise énergétique, l’Europe occidentale s’attend déjà à une récolte de cultures vivrières moins importante l’année prochaine en raison de graves pénuries d’intrants.

« L’Europe occidentale est vraiment en première ligne dans ce domaine. L’Allemagne, la France, ces pays d’Europe occidentale. Ils sont dans une mauvaise passe, et je ne sais pas si, en tant que Nord-Américains, nous nous rendons bien compte de ce à quoi ils vont devoir faire face. Avant que les gazoducs de Nordstream ne sautent, ils avaient une crise énergétique sur les bras. Les récoltes seront faibles l’année prochaine parce que les engrais ne sont pas disponibles », a déclaré M. Mussell.

Avant le conflit entre la Russie et l’Ukraine, cela faisait cinq ans que le monde n’avait pas été en mesure de constituer un stock substantiel de céréales. Même si les stocks ont légèrement augmenté l’année dernière, M. Mussell estime que ces chiffres sont trompeurs. Outre la crise énergétique, l’Europe occidentale est confrontée à une pénurie alimentaire imminente, due à un manque d’engrais azotés.

« Il n’y a tout simplement pas assez d’engrais azotés pour tout le monde. Nous n’avons pas été en mesure de constituer des stocks depuis 2017. Année après année, en gros, on se nourrit de la récolte de l’année précédente. L’année dernière, les stocks étaient en hausse. En fait, la raison en est que lorsqu’il y a 21 millions de tonnes de maïs et de blé coincées en Ukraine, cela affecte évidemment cette proportion. Dans une bien plus large mesure, ces stocks sont détenus dans les pays importateurs. S’ils restent dans un pays importateur, ils ne bougent pas », a déclaré M. Mussell.

Dans un monde où la demande dépassera l’offre et où les pénuries seront monnaie courante, la planification à long terme est une nécessité. Selon M. Mussell, les producteurs devraient disposer d’un stock d’intrants aussi important que possible, et ils ont tout intérêt à avoir un ami banquier sous la main.


Tous ceux qui me lisent depuis plus de six mois se souviendront que les données que nous avons couvertes ici correspondent exactement au scénario que j’ai esquissé au début de l’année, qui décrivait les réponses des pays et ce qu’elles impliqueraient. Le résultat de leurs choix erronés est là: si l’on tient compte 1) des variations climatiques extrêmes dans le monde et de leur impact sur les pays producteurs de nourriture à différents niveaux, avec des conséquences souvent désastreuses sur les prix globaux, et 2) de la pénurie persistante d’engrais, qui n’a non seulement pas disparu, mais va empirer de façon exponentielle, puisque l’analyse des données, en particulier celles émanant des groupes de réflexion et des gouvernements, est rétroactive, alors on peut se risquer à prévoir que les prix des aliments resteront élevés au moins jusqu’en 2023, voire jusqu’à la mi-2024, sans même tenir compte d’un nouvel effondrement de l’ordre mondial et de l’industrie.

L’économiste en chef et directeur de la recherche, de l’évaluation et du suivi du Programme alimentaire mondial des Nations unies (l’un des rares à tirer la sonnette d’alarme sur ce scénario précis) a récemment accordé une interview dont je vous conseille de regarder cet extrait d’une minute. Il prévoit une pénurie de 66 millions de tonnes de denrées alimentaires de base en raison du scénario évoqué ci-dessus, ce qui, selon ses propres dires, suffirait à nourrir un peu plus de 3 milliards de personnes pendant un mois entier.

On ne dira jamais assez l’impact que cela aura sur les prix des aliments, les troubles civils et les mouvements géopolitiques en général. Et les problèmes liés aux sécheresses sont doubles, et bien que je sois l’un des plus grands « détracteurs » du Forum Economique Mondial, si vous lisez cet article en faisant abstraction de leur propagande et de la manipulation linguistique, c’est un très bon point de départ pour comprendre l’impact de ces sécheresses non seulement sur la production alimentaire mais aussi sur la logistique et la chaîne d’approvisionnement.

  • L’eau est vitale pour le commerce mondial, puisque 90% des produits circulent dans le monde via les océans et les voies navigables.
  • Mais l’été 2022 a été marqué par de graves sécheresses qui ont rendu plusieurs routes commerciales internationales impraticables.
  • Selon l’Organisation météorologique mondiale, les dommages économiques causés par les sécheresses ont bondi de 63% en 2021 par rapport à la moyenne sur 20 ans.

L’eau est vitale pour le commerce mondial, 90% des produits circulant dans le monde via les océans et les voies navigables.

Mais l’été 2022 a montré à quel point certaines voies navigables clés sont sensibles à la sécheresse: le Mississippi, le Yangtze et le Rhin ont tous connu de sérieux goulets d’étranglement.

Le Rhin prend sa source en Suisse et s’étend sur près de 800 miles jusqu’aux Pays-Bas, où il rejoint la mer du Nord. Il s’agit d’un lien de transport crucial pour l’Europe, qui transporte plus de 300 millions de tonnes de marchandises par an.

Le sud-ouest des États-Unis est au beau milieu d’une période de sécheresse de 22 ans, la plus sèche depuis 1 200 ans. Même les régions moins arides de l’est des États-Unis ressentent de plus en plus les effets de la sécheresse.

Le fleuve Mississippi s’étend du lac Itasca, dans le nord du Minnesota, sur près de 2 350 miles jusqu’au golfe du Mexique, transportant chaque année plus de 450 millions de tonnes d’importations, d’exportations et de fret domestique.

J’écrirai davantage sur ces sujets et sur leurs nombreux autres effets en réseau, mais avec ces deux articles, l’un axé sur l’énergie, l’autre sur les céréales, sans compter le fait que mes lecteurs sont probablement très conscients des tendances économiques récessives massives en cours (une fois encore, causées par la stupidité des gouvernements), vous pouvez vous risquer à une prévision/estimation facile et arriver à la conclusion que 2023 s’annonce merdique. Et ceci sans tenir compte de tous les aspects liés aux virus/maladies.

[…]

Au-delà des probabilités mathématiques – Crise énergétique de longue durée – par John Paul.

Bulletin de santé, très important de nos jours: premier jour de vacances, boum, je tombe malade – coup classique – avec le truc que beaucoup ont attrapé, un genre de grippe avec toux qui couve pendant une semaine (fatigue, mauvais sommeil). J’ai donc bossé dessus sans m’en rendre compte, dans le froid et la poussière, ce qui n’arrange rien. Je ne prends aucun médicament, juste des compléments (quercétine, bromélaïne, zinc), des plantes (tisane de thym, tisane de gingembre et curcuma), du miel (du bon, artisanal) et de la vitamine C (beaucoup). Tout ça a une puissante action anti-inflammatoire naturelle, ce qui m’a permis de passer le cap sans trop de douleur, juste un déficit énergétique, qui cadre avec le sujet de cet article. Je suis donc prêt à rattraper mon retard de publication.

On commence avec un article en deux parties de John Paul, qui bien qu’il vit sur le continent américain (le Sud, d’où son anglais approximatif), nous parle ici de l’Europe et de la France. L’article date d’il y a un mois, donc veuillez excuser le léger décalage. J’utiliserai les points qu’il soulève comme références pour « Le Grand Bluff », article que je dois encore finaliser, qui devrait éclaircir un peu ce que l’année prochaine nous réserve et comment s’y préparer. Considérez donc ce qui suit comme un ensemble de données brutes, sans défaitisme. Comme John, je tiens à éviter de déprimer mes lecteurs.

Passez donc une bonne fête de Noël, au chaud et avec quelque chose de bon dans l’assiette, j’espère.

Addendum et mise à jour 24/12: Patrick Humphrey explique ceci sur YouTube.

Un embargo ferroviaire majeur vient d’être mis en place par Union Pacific Railway. Ils […] demandent aux producteurs et aux expéditeurs de retirer des centaines et des centaines de leurs wagons individuellement […] et on leur dit que des limites d’expédition et des embargos sont mis en place. C’est donc très sérieux. C’est une nouvelle menace qui pèse sur nos chemins de fer. Tout comme les grèves du mois dernier […]. Elles ont heureusement été évitées, mais nous en voyons encore les répercussions et les réactions. […] Est-ce intentionnel, est-ce voulu? Parce que Union Pacific ferme et met en place ces embargos à une vitesse extrême, presque dix fois supérieure à la normale. […] on se demande s’ils ne cherchent pas délibérément à fermer les chemins de fer.

Dans la suite de la vidéo, qui cite cet article, Humphrey (re)pose ainsi la question: Union Pacific est-elle contrainte de mettre en place ces embargos du fait d’un manque de personnel dans le secteur du rail (il manque entre 5 000 et 10 000 cheminots) ou obéit-elle à des ordres venus de plus haut, dont l’objectif serait de saboter les chaînes d’approvisionnement?

C’est évidemment une très bonne question. Le genre de question qui se pose globalement, dans les secteurs impliqués dans l’Opération. Encore plus intéressante serait la réponse.

Les gens de Union Pacific sont assez faciles à interpeller. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls.

A ceux qui se demandent encore quoi faire et s’empêtrent dans des fantasmes de grands procès pour crime contre l’humanité – qui n’auront jamais lieu – je rappelle la proximité de millions d’individus (collègues, voisins, membres de leur famille) qui doivent encore à ce jour rendre des comptes sur leur comportement depuis trois ans et répondre à cette question: pour qui travaillez-vous?

Source.


Au-delà des probabilités mathématiques – Crise énergétique de longue durée

Première partie

John Paul

20 novembre

Quand j’ai publié mon précédent article sur ce sujet il y a quelques semaines, je comptais moins d’abonnés qu’aujourd’hui. Au cas où vous feriez partie des nouveaux venus, sachez qu’un des deux volets de ce Substack est de nature scientifique, principalement axé sur le SARS-CoV-2 et sa cascade complexe d’effets sur de nombreux aspects de la santé humaine.

L’autre volet est consacré au suivi, à l’observation et à la prévision de la dynamique non linéaire de la cascade provoquée par la réponse au SARS-CoV-2, communément désignée sou le nom « confinement mondial de 2020 ». Logistique, alimentation, céréales, agriculture, chaîne d’approvisionnement, comportement humain, bref, « complexité ». Les articles intitulés « Beyond Mathematical Odds » (BMO – Au-delà des probabilités mathématiques) sont les éléments centraux d’une longue série sur ces effets en cascade. J’ai arrêté d’écrire pendant un certain temps pour les raisons suivantes:

  • Retours en diminution, peu de changements, ce qui entraîne des observations répétitives.
  • J’ai attendu que la dynamique se développe, ce qui m’a permis d’obtenir plus de données pour étayer mes arguments.
  • Un peu de temps libre, pour éviter de déprimer les lecteurs.

Si nombre des points que je m’apprête à aborder vous semblent légers en termes de données et de preuves, vous devriez consulter d’autres « BMO ». La même cascade est toujours d’actualité.

Énergie

La centrale nucléaire de Civaux.

Lorsque j’ai commencé à écrire sur le secteur de l’énergie et à tenter d’en démontrer l’impact sur tout type de système, en particulier sur les systèmes complexes, j’ai succinctement évoqué l’énergie nucléaire et le fait que certains pays se trouvaient maintenant face à des choix difficiles, qu’ils tentaient de revenir sur leurs politiques, qu’ils qualifiaient le nucléaire d’énergie verte pour finalement l’utiliser, mais que le manque d’investissement dans le secteur avait des conséquences.

L’une des centrales nucléaires les plus modernes de France a été fermée il y a plusieurs mois pour des raisons de maintenance et aujourd’hui, on y a découvert un tuyau fissuré. Il faudra donc plus de temps pour remettre cette centrale en service, ce qui pose problème: la moitié des 56 réacteurs français sont hors service et la France va devoir importer de l’énergie, ce qui entraînera davantage de conflits sur un marché énergétique déjà tendu.

Voilà où en est cette nation autrefois exportatrice d’énergie. Tandis que la France se retrouve aujourd’hui importatrice d’énergie, son autorité de régulation demande aux particuliers et aux entreprises de réduire leur consommation d’énergie. Parmi diverses répercussions sur l’industrie, l’une des plus préoccupantes est son impact sur la production de médicaments, ce qui a conduit l’industrie pharmaceutique française à publier un communiqué de presse demandant au gouvernement français d’adopter des mesures au niveau national pour faire face à ce « danger imminent ».

Même phénomène dans d’autres pays de l’UE.


Les médicaments essentiels sont généralement génériques et, par conséquent, peu rentables, ce qui signifie que seuls les fournisseurs les plus efficaces peuvent rester compétitifs. « En Espagne par exemple, et alors que les coûts de production ont augmenté d’au moins 10% en raison des hausses de 150%, 112% et 93% du coût du gaz, de l’électricité et de l’eau, respectivement, l’absorption de cette hausse des coûts de fabrication compromet immédiatement la compétitivité nationale de la production de médicaments essentiels », indique le rapport de Teva.

« A tout le moins, ils semblent être prudents pour l’hiver prochain, avec une aggravation de la situation l’hiver prochain, puisque les fournitures d’énergie achetées précédemment pourraient être épuisées d’ici là », a-t-il ajouté. « Au-delà de cette question, ce n’est que pure spéculation; cependant, il est raisonnable de supposer que le coût de production continuera à augmenter avec une génération de revenus plus faible, en particulier pour les médicaments génériques. »


D’après les déclarations de l’industrie pharmaceutique elle-même, et compte tenu de la tendance générale observée dans d’autres pays (Chine et surtout Inde), on peut s’attendre à ce que les prix des médicaments restent assez élevés, ce qui entraînera de nouvelles ruptures d’approvisionnement et des risques réels de graves pénuries imprévues, comme je l’ai écrit récemment dans mon article sur la pénurie de médicaments. C’est un élément que le lecteur peut prendre en considération pour la suite. Je vous recommande également de lire l’intégralité de cet article sur la crise énergétique et son impact sur l’industrie textile.

Comme dans le scénario précis que j’ai décrit plus tôt cette année, dans lequel j’écrivais que les gouvernements se trouvaient entre le marteau et l’enclume et que leurs actions à courte vue ne feraient qu’aggraver la situation, le gouvernement allemand a choisi la « solution de facilité » en introduisant un plafonnement des prix en janvier 2023. Cela ne résout en rien les problèmes sous-jacents – qui ne sont pas liés au capital, mais à l’offre – qui pousseront l’Allemagne et, après un certain temps, le bloc entier vers la situation que j’ai décrite il y a plusieurs mois.

L’Allemagne est sous la menace sévère et réelle d’une désindustrialisation, qui anéantirait des pans entiers de la classe moyenne, entraînerait tout le bloc économique dans le gouffre (ce qui est déjà en cours), et perdrait la plupart de ses industries. Au cours des quatre dernières semaines, de nombreux journaux allemands ont parlé de cette lourde menace et, il y a trois jours, certains hauts responsables du gouvernement en ont fait de même.


Ainsi, 90% des entrepreneurs interrogés ont déclaré que l’augmentation des prix de l’énergie et des matières premières était pour eux une menace existentielle.

Une entreprise sur cinq envisage déjà la possibilité de transférer sa production à l’étranger

Les entreprises à forte consommation d’énergie des secteurs de la chimie, de la sidérurgie et du papier ont réduit ou arrêté leur production, et le fabricant d’engrais SKW Piesteritz a fermé.


L’une des principales tendances que j’avais prédites il y a plusieurs mois était que les grèves deviendraient monnaie courante. Pendant un court moment, j’ai couvert un grand nombre d’entre elles, mais à un moment donné, j’ai décidé d’arrêter de les couvrir toutes, car elles devenaient de plus en plus courantes. Comme beaucoup l’ont écrit au fil des mois, l’inflation et la perte du pouvoir d’achat conduiraient à des vagues de grèves. Le plus grand syndicat d’Allemagne met en garde contre ce scénario précis. En France, les travailleurs des raffineries sont en grève depuis pas moins de 50 jours, ce qui complique encore la situation de l’énergie et du carburant. Différentes industries en Italie, en Grande-Bretagne et ailleurs menacent toutes de faire grève, la liste s’allonge presque chaque semaine. L’Iran, l’Irak et les pays voisins de la région sont également en train de mener une grève sévère en ce moment.

Pourquoi est-ce que j’évoque ces exemples? Je me répète, ce que je fais souvent lorsqu’il s’agit de prévisions, nous ne sommes pas encore parvenus au point médian. En fait, la fréquence et l’impact perturbateur de ces événements sur l’économie et la chaîne d’approvisionnement ne feront qu’augmenter. La grève des cheminots américains est l’un des événements les plus importants et les plus lourds de conséquences. Elle peut avoir un impact sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement mondiale et faire à elle seule basculer les marchés et l’approvisionnement.

Un troisième syndicat américain rejette l’accord national sur les contrats ferroviaires

Après avoir parlé d’énergie, nous devons aborder le deuxième aspect le plus important de toute économie fonctionnelle et le sous-produit de l’énergie elle-même. Le carburant.

La pénurie mondiale de carburant causée par les décisions malavisées de l’Europe en matière de gaz, de politiques vertes et de tout ce qui se trouve entre les deux constitue une autre dynamique en jeu. Le déplacement des marchés où les cargaisons de GNL sont acheminées a un impact important sur les pays les plus pauvres, et comme cela a été le cas tout au long de l’année, cela entraînera des troubles à l’avenir. La seule raison pour laquelle ces troubles ne sont pas encore survenus est le changement radical de la météo dans ces pays (qui aura un impact sur d’autres dynamiques).

Augmentation des livraisons de carburant vers l’Europe
La demande européenne de GNL devrait exploser, au détriment des livraisons vers les marchés émergents

La situation est suffisamment tendue pour que l’abandon radical du gaz russe ait comme impact sur le marché du GNL un défaut d’approvisionnement qui durera jusqu’en 2026 au moins (une autre de mes prévisions critiquées plus tôt cette année). À présent, la Russie n’accorde plus de remise sur le gaz, ce qui a pris plus de temps que prévu et resserrera encore le marché, tendance assez prévisible dès lors que certains pays asiatiques (comme la Chine et le Japon, gros acheteurs de GNL) entrent sur le marché et sécurisent leurs approvisionnements.

Cela nous conduit au scénario inévitable selon lequel, face à la pénurie d’énergie, aux coûts élevés, à l’inflation et à la surévaluation du carburant bon marché, les pays riches et pauvres se tourneront vers le charbon. Un retour de flamme monumental des politiques des élites vertes, dont j’ai souvent parlé sur Twitter: les politiques de ces personnes causent souvent les problèmes qu’elles sont censées tenter de résoudre. L’Inde, un des plus grands producteurs et consommateurs au monde, suit également les traces de la Chine et se tourne résolument vers le charbon, déclarant ouvertement qu’elle n’opèrera pas la transition de sitôt.

Pour finir, sur le chapitre des carburants, une pénurie sur laquelle j’ai écrit et mis en garde depuis des mois: le diesel. Le monde tourne au diesel, et les pénuries de ce carburant ont un impact considérable sur tous les aspects de la vie moderne, en particulier la culture et le transport de la nourriture (et sur d’autres biens, mais la nourriture est sans doute l’aspect le plus important).

Le pire de la pénurie de diesel en Europe se produira au printemps

  • Wood Mackenzie prévoit que les stocks de diesel atteindront un niveau plancher record en mars
  • L’UE va interrompre les livraisons maritimes de carburant russe en février
Les réserves de diesel vont augmenter puis plonger
Les dernières prévisions montrent des augmentations de stocks plus importantes dans les mois prochains

Alors que l’Union européenne s’apprête à interrompre les livraisons maritimes de carburant russe au début du mois de février, la situation de l’approvisionnement du continent, déjà tendue, risque de s’aggraver. Les stocks sont une protection essentielle contre de telles perturbations, et lorsqu’ils sont bas, le potentiel de volatilité du marché augmente.

Une tendance similaire se dessine aux États-Unis – pour des raisons différentes mais les conséquences seront les mêmes. À court terme, la pénurie de diesel frappera l’économie mondiale, entravera la croissance et la reprise, et pourrait finir par affecter l’agriculture, entre autres industries. Comme pour le GNL, il n’y a pas non plus de solution à court terme: la capacité de raffinage se trouve ailleurs et avec le durcissement des sanctions russes, le raffinage du pétrole russe se transférera vers d’autres pays. A moyen terme, cela posera des problèmes car cela pourrait très bien alimenter le financement des adversaires des pays occidentaux. L’AIE (Agence internationale de l’énergie) a lancé un cri d’alarme sur le diesel en début de semaine.


Le diesel pourrait être le prochain point sensible de la crise énergétique en Europe, les sanctions de l’UE contre les exportations russes devant accroître la concurrence sur un marché déjà « exceptionnellement serré », a averti l’Agence internationale de l’énergie.

Une fois que l’embargo de l’UE sur les importations de diesel et d’autres produits raffinés en provenance de Russie sera mis en œuvre en février, le marché se resserrera davantage, a-t-elle ajouté.

« La concurrence pour les barils de diesel non russes sera féroce, les pays de l’UE devant faire des offres pour les cargaisons en provenance des États-Unis, du Moyen-Orient et de l’Inde, au détriment de leurs acheteurs traditionnels. L’augmentation de la capacité des raffineries contribuera à terme à apaiser les tensions sur le diesel. Cependant, d’ici là, si les prix sont trop élevés, une nouvelle destruction de la demande [NdT. si vous ne l’avez pas lu, cet article vous en expliquera un aspect important] pourrait être inévitable pour que les déséquilibres du marché se résorbent. »

Les problèmes d’approvisionnement mondiaux ont été exacerbés ces derniers mois par des actions industrielles dans les raffineries européennes. Les débrayages liés aux salaires dans plusieurs raffineries françaises ont entraîné des pénuries de carburant dans tout le nord de la France en octobre et ont contribué à propulser les prix du diesel dans la principale plate-forme commerciale européenne de Rotterdam à plus de 80 dollars de plus que le prix du pétrole brut, selon l’AIE.


Ceci nous amène à la conclusion de cette section. En résumé, compte tenu des tendances actuelles et des probabilités que d’autres événements se produisent ou que l’impact des tendances actuelles se poursuive, vous disposez désormais de suffisamment de données et de preuves observationnelles pour tracer sans risque une feuille de route de ce à quoi ressemblera 2023 si rien d’autre ne tourne mal. Et 2023 s’annonce comme une année épouvantable sous tous les angles, une année où le virus et tout ce qu’il implique quitteront les feux de la rampe, où de nouveaux récits pour dissimuler les dommages causés par le vaccin et une guerre de propagande seront créés et imposés au monde, et où la facture de 2020 finira par nous rattraper.

La guerre en Ukraine a accéléré la dégradation du système actuel. Les pénuries de carburant et d’énergie, qu’elles soient passagères ou durables, se produiront dans le monde entier. Les régions riches seront peut-être en mesure de faire face à ces changements plus rapidement que les régions pauvres, mais cela aura un impact certain sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, les pays pauvres étant les producteurs de facto de nombreux biens dont le monde a besoin.

Le tout premier numéro de Beyond Mathematical Odds portait sur la manière dont la guerre hybride était susceptible de se dérouler, et c’est mon angle d’analyse préféré. Il y a quelques mois, Freeport LNG, l’une des principales plates-formes d’exportation de gaz liquéfié vers des clients étrangers, a été victime d’un « accident », une explosion/un incendie, et l’administration portuaire a déclaré qu’il faudrait un certain temps pour revenir à la normale. Après quelques retards, la nouvelle échéance est fixée à la mi-décembre. El Segundo, la raffinerie de pétrole de Chevron, a également subi récemment un incendie massif. Un problème récurrent dans le gazoduc de Lawas en Malaisie a provoqué un incendie, affectant davantage le marché asiatique du gaz. Et plus tôt dans la journée, une explosion massive dans un gazoduc près de Saint-Pétersbourg, en Russie.

Ce ne sont là que quelques incidents, mais pourquoi les évoquer ici? Parce que, comme indiqué précédemment, les « accidents » et les événements bizarres seront plus fréquents, tant du point de vue des défaillances en cascade (tout faire tourner au maximum pendant trop longtemps, sans entretien approprié) que pour des objectifs perturbateurs (guerre hybride).

Si l’année 2023 est marquée par quelque chose, ce pourrait bien être par des événements imprévus modifiant la dynamique mondiale et la mise en œuvre généralisée de la guerre hybride par tous types d’acteurs, étatiques ou non, privés et publics.

Je termine ce texte ici, la deuxième partie viendra sous peu, plus axée sur les aliments/céréales. Je voudrais vous rappeler ce que j’ai écrit il y a plusieurs mois.

La révolte est l’état humain le plus contagieux, et l’un des « mèmes » les plus contagieux.

Lorsque les pays sont désespérés, que ce soit par la pénurie d’énergie, la pénurie alimentaire ou l’afflux de quantités incalculables de migrants, ce sera « chacun pour soi », ils ont recours au nationalisme des ressources, comme cela s’est produit plusieurs fois cette année et l’année dernière, à différents niveaux et pour des matériaux indispensables au fonctionnement de l’économie mondiale et des biens de production.

Cet article se termine ici, j’ai l’intention de recommencer à écrire ces articles plus fréquemment, mais je ne suis pas certain de la fréquence à laquelle je devrais les écrire. Je ne suis pas très fan d’articles très courts et sans substance. Je prévois également d’écrire sur des sujets autres que tous ceux que j’ai abordés jusqu’à présent.

Le traité de l’OMS sur les pandémies et « la prochaine pandémie » – par John Paul.

Un article de John Paul sur l’enjeu de « l’accord pandémie » de l’OMS, qui complète bien les trois articles que j’ai publiés juste avant: ici (le mien, qui m’a pris au moins vingt heures de recherche – donc lisez et partagez, merci), ici (de Spartacus, qui servira de synthèse) et ici (d’Igor, qui, comme celui ci-dessous, annonce la suite). Tout ça aidera à comprendre que tout dans cette opération a été orchestré de A à Z, du virus au changement de société, en passant par les sous-opérations de prise de pouvoir financier, politique et technologique. Problème/réaction/solution: classique.

Une petite réserve toutefois: John inclut en toute fin d’article un lien vers le bouquin d’Erica Chenoweth sur la résistance civile non-violente, qui prétend qu’il suffit de seulement 3,5% d’opposition populaire à un gouvernement pour provoquer une révolution. Comme je l’ai déjà maintes fois écrit, violente ou non-violente, il n’y a jamais eu de révolution et il n’y en aura jamais – ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait aucune solution à la tyrannie. C’est d’ailleurs l’objet d’un article que je rédige, bientôt prêt pour publication, « Le Grand Bluff ».

Pour info, Mme Chenoweth est professeure à l’Université de Harvard, fournisseur officiel d’agents au Renseignement américain, ce qui devrait suffire à la discréditer. Son bouquin n’est rien d’autre qu’un manuel à l’usage des fomenteurs de « révolutions colorées », c’est-à-dire de coups d’état étatsuniens.

Source.


Le traité de l’OMS sur les pandémies et « la prochaine pandémie »

John Paul

13 décembre

Si vous n’êtes pas au courant, il y a quelques mois, dans le contexte des abus de pouvoir qu’ont permis les discours alarmistes et les pressions (une version pauvre des opérations psychologiques), les suspects habituels se sont jetés sur l’occasion pour accélérer le processus d’approbation de politiques qui, sans cela, auraient été farouchement combattues par de larges pans de la population.

Parmi ces politiques, la plus scandaleuse de toutes est celle qui conduit à un gouvernement mondial unique, également connu sous le nom de « traité de l’OMS sur la pandémie ». Dès qu’il a été rendu public, ce traité a suscité des réactions considérables, car, comme je le disais au début de ce paragraphe, il prévoit l’abandon de toute souveraineté nationale au profit de l’OMS, qui aura carte blanche pour mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour « faire face à une urgence ou à une pandémie ».

Les États membres de l’OMS conviennent d’élaborer une version zéro de l’accord juridiquement contraignant sur la pandémie au début de 2023.

  • Les pays se réunissent pendant trois jours pour convenir des prochaines étapes de la mise en place d’un instrument juridique historique, ancré dans la Constitution de l’OMS, destiné à protéger le monde des futures pandémies.
  • Au cours des discussions, les États membres appellent à un accord mondial qui tienne compte de l’équité, qui promeuve la préparation, qui garantisse la solidarité et qui respecte la souveraineté.
  • La version zéro de l’accord sur la pandémie sera prête à être négociée par les États membres à partir de février 2023.

Les États membres de l’Organisation Mondiale de la Santé ont convenu aujourd’hui d’élaborer le premier projet d’un accord juridiquement contraignant destiné à protéger le monde des futures pandémies. Ce « projet zéro » de l’accord sur la pandémie, ancré dans la Constitution de l’OMS, sera examiné par les États membres en février 2023.

L’accord conclu aujourd’hui par l’Organe Intergouvernemental de Négociation (Intergovernmental Negotiating Body – INB), composé des 194 États Membres de l’OMS, constitue une étape importante dans le processus mondial visant à tirer les leçons de la pandémie de COVID-19 et à empêcher que ne se reproduisent les effets dévastateurs qu’elle a eus sur les individus et les communautés du monde entier. L’INB s’est réuni au siège de l’OMS à Genève du 5 au 7 décembre pour sa troisième réunion depuis sa création en décembre 2021, à la suite d’une session extraordinaire de l’Assemblée Mondiale de la Santé.

L’Organe a convenu aujourd’hui que le Bureau de l’INB élaborera le projet zéro de l’accord sur la pandémie afin d’entamer les négociations lors de la quatrième réunion de l’INB, qui devrait débuter le 27 février 2023. Ce projet sera basé sur le projet zéro conceptuel et sur les discussions de la réunion de l’INB de cette semaine. Le Bureau de l’INB est composé de six délégués, un pour chacune des six régions de l’OMS, dont les coprésidents M. Roland Driece des Pays-Bas et Mme Precious Matsoso d’Afrique du Sud. 

« Les pays ont envoyé un message clair: le monde doit être mieux préparé, mieux coordonné et mieux soutenu pour protéger toutes les personnes, partout, d’une répétition du COVID-19 », a déclaré M. Driece, coprésident du Bureau de l’INB. « La décision de nous confier la tâche d’élaborer un projet zéro d’accord sur la pandémie représente une étape importante sur la voie d’un monde plus sûr. » 

Sa collègue coprésidente du Bureau de l’INB, Mme Matsoso, a déclaré que les représentants des gouvernements ont souligné que tout futur accord sur la pandémie devrait tenir compte de l’équité, renforcer la préparation, assurer la solidarité, promouvoir une approche de l’ensemble de la société et de l’ensemble du gouvernement, et respecter la souveraineté des pays. 

« L’impact de la pandémie de COVID-19 sur les vies humaines, les économies et les sociétés dans leur ensemble ne doit jamais être oublié », a déclaré Mme Matsoso. « La meilleure chance que nous ayons aujourd’hui, en tant que communauté mondiale, d’éviter que le passé ne se répète, c’est de nous rassembler, dans un esprit de solidarité, dans un engagement d’équité et dans la recherche de la santé pour tous, et d’élaborer un accord mondial qui protège les sociétés contre les menaces de pandémies futures. » 

L’accord de l’OMS sur la pandémie est examiné en vue de son adoption en vertu de l’article 19 de la Constitution de l’OMS, sans préjudice de l’examen, au fur et à mesure de l’avancement des travaux, de la pertinence de l’article 21.


Pourquoi est-ce important? Pour de multiples raisons, la plus importante étant le degré de corruption, de mainmise des entreprises et d’inefficacité de l’OMS. Si l’on pouvait imputer à une organisation au moins la moitié de tout ce qui s’est passé depuis 2020, cette organisation serait l’OMS.

Durant la majeure partie des cent cinquante dernières années s’est maintenu un espace philosophique permettant de discuter du fait que la centralisation du pouvoir, l’octroi d’un pouvoir incalculable à quelques personnes, ou en un lieu unique, a conduit aux plus grandes catastrophes de l’histoire récente. Comme pour la politique de Covid, cette nouvelle politique sera mise à profit par des sectes des élites mondiales pour instaurer sur le monde un contrôle sans possibilité d’opposition. De nombreux écrivains et personnalités ont expliqué à quel point ce traité est scandaleusement dangereux, mais il y a une raison particulière pour laquelle j’ai décidé d’écrire ce court article.

Il y a quelques jours, les suspects habituels, à savoir Johns Hopkins et la Fondation Bill & Melinda Gates, ont organisé un « exercice ».

Source de la vidéo.

Dans la même veine, l’exercice « pandémie SPARS » [NdT. document original ici] était un exercice similaire écrit et organisé par Johns Hopkins en 2017 qui avait choisi comme agent pathogène un nouveau coronavirus. Les exercices de ce type sont assez courants, mais la plupart d’entre eux choisissent des agents pathogènes communs ou pouvant être utilisés comme armes, tels que la rougeole, le virus Ebola, etc.

De nombreuses hypothèses et théories sont apparues très tôt dans la pandémie, liant ces documents à l’intention de libérer un nouveau coronavirus.

Celui qui a été choisi dans le cadre de cet exercice est le SEERS, Severe Epidemic Enterovirus Respiratory Syndrome [Syndrome respiratoire épidémique sévère à entérovirus]. Ce qui revêt beaucoup plus de signification, à la fois explicite et même ésotérique. En première analyse, une épidémie ou une pandémie d’entérovirus d’une pathogénicité significative décimera très probablement la santé des quadri-vaccinés, ou plus, à l’ARNm. En fonction de l’ampleur du changement immunologique provoqué par l’intervention susmentionnée, cela pourrait aller bien au-delà.

Une signification secondaire se trouve dans le fait que SEER [NdT. « seer », du verbe « to see », littérallement, visionnaire] est à la fois un mot désignant un sage ou une personne qui prédisait autrefois l’avenir et le nom d’une société de biotechnologie de haut niveau, une société non seulement à l’avant-garde de l’intelligence artificielle/apprentissage automatique liés à la recherche sur les protéines, mais qui dispose de beaucoup d’argent provenant des acteurs également impliqués dans l’ensemble de la réponse à la pandémie. Des entreprises dont vous n’avez probablement jamais entendu parler font souvent plus que laisser leurs empreintes sur les grands événements, comme dans le cas de Leidos [NdT. société militaire privée américaine réputée pour avoir de nombreuses connexions avec le Département de la Défense des États-Unis] et du SARS-CoV-2 (pourtant, vous ne voyez personne en parler, nulle part, jamais, encore moins chez 99% de la résistance Covid…).

Ce n’est un secret pour personne, je suis convaincu qu’il y aura une autre pandémie au cours de cette décennie. Des mathématiques à l’analyse des données, en passant par tout ce qui se trouve entre les deux, tout semble l’indiquer. Ce qui est intriguant, c’est le calendrier proposé par les organismes qui ont mené ces exercices, et par leurs partenaires financiers. Vous pouvez vous servir d’un moteur de recherche pour vérifier: pourquoi toutes les personnes impliquées dans la réponse à la pandémie au cours des cinq dernières années ont-elles prédit une pandémie mortelle d’ici 2025?

Et dans le cas d’un tel événement, que ce soit par la ruse ou par la force (soit une diffusion par des personnes au pouvoir, soit par des personnes qui en ont marre d’elles), lorsque l’inévitable prochaine pandémie frappera un monde où 30% de la population est paradoxalement immunodéprimée, la souveraineté nationale de la plupart des pays du monde se retrouvera entre les mains d’une organisation hautement corrompue, inefficace et captive d’intérêts extérieurs.

Si vous voulez comprendre, au moins en partie, pourquoi je suis à ce point sûr qu’il y aura tout un assortiment de fléaux dans les dix ou vingt prochaines années, mon article suivant pourrait être instructif. Ou alimenter l’anxiété de certains.

La futilité de la préparation à la pandémie [NdT. ma traduction ici]

Comme je l’ai déjà écrit, le moment où les peuples devront fixer leur limite se rapproche de plus en plus, et au moins une partie de la population devra choisir de s’opposer à la tyrannie ou de se soumettre. Et au cas où vous penseriez qu’il faudrait que ce soit la moitié de la population, en vertu des lois du comportement populationnel et surtout de la théorie mimétique de Girard et de la guerre neuro-cognitive, seul un petit pourcentage de la population suffit.


Certains types de comportements et de mèmes sont aussi contagieux que la rougeole, le SARS-CoV-2 ou toute autre peste artificielle.

Les enfants et les jeunes ciblés par l’exercice de Bill Gates, « Contagion Catastrophique » – par Igor Chudov.

« Ne prenez jamais de conseils de santé de quelqu’un qui pense que le monde est surpeuplé. »

el gato malo, Dec 11

L’autorisation des injections Covid pour les enfants n’a pas remporté le succès escompté.

« Bill » a la solution.

Source.


Les enfants et les jeunes ciblés par l’exercice de Bill Gates, « Contagion Catastrophique »

Vous vous souvenez de l’Événement 201 en 2019 et de l’exercice de préparation à la variole du singe en 2021?

Igor Chudov

11 décembre

Vous vous souvenez de « l’Événement 201« , un exercice de préparation mettant en scène une pandémie de coronavirus, mené en octobre 2019 sous les auspices du Forum Économique Mondial et de la Fondation Bill et Melinda Gates et impliquant le CDC chinois et d’autres organismes?

Le timing était des plus exquis, et la pandémie de COVID-19 a débuté quelques semaines après l’exercice et s’est poursuivie comme prévu.

Contagion catastrophique

Sachez que Bill Gates vient de réaliser un autre exercice, judicieusement appelé « Contagion Catastrophique » (je ne plaisante PAS), le 23 octobre 2022. Bill y a assisté en personne:

Que prévoyait « Contagion Catastrophique »? Elle planifiait une pandémie grave, pire que le COVID-19, visant les jeunes et les enfants.

Le Centre Johns Hopkins pour la Sécurité Sanitaire, en partenariat avec l’OMS et la Fondation Bill & Melinda Gates, a organisé Contagion Catastrophique, un exercice de simulation de pandémie lors de la réunion annuelle de Grand Challenges à Bruxelles, Belgique, le 23 octobre 2022.

Le groupe extraordinaire de participants était composé de 10 ministres de la santé et hauts responsables de la santé publique, actuels ou anciens, du Sénégal, du Rwanda, du Nigeria, de l’Angola, du Liberia, de Singapour, de l’Inde, de l’Allemagne, ainsi que de Bill Gates, coprésident de la Fondation Bill & Melinda Gates.

L’exercice a simulé une série de réunions du conseil consultatif sanitaire d’urgence de l’OMS portant sur une pandémie fictive se déroulant dans un avenir proche. Les participants se sont demandés comment réagir à une épidémie localisée dans une partie du monde qui se propage ensuite rapidement, devenant une pandémie avec un taux de mortalité plus élevé que celui de COVID-19 et touchant de manière disproportionnée les enfants et les jeunes.

Les participants ont été mis au défi de prendre des décisions politiques urgentes avec des informations limitées et face à l’incertitude. Chaque problème et chaque choix avait de graves ramifications sanitaires, économiques et sociales. 

Les « enseignements tirés » tendent fortement vers une position beaucoup plus ferme contre la « désinformation » que pendant la pandémie de Covid. Après tout, les sceptiques du Covid ont gagné, ce qui n’est PAS acceptable pour Bill Gates. Bill Gates prépare donc la prochaine pandémie de contagion catastrophique, qui tuera des personnes plus jeunes, où un contrôle beaucoup plus strict de la désinformation sera entrepris.

Les pays doivent donner la priorité aux efforts visant à accroître la confiance dans le gouvernement et la santé publique, à améliorer les efforts de communication en matière de santé publique, à renforcer la résistance des populations aux informations trompeuses et à réduire la diffusion de fausses informations nuisibles. Lors des futures pandémies, nous devons continuer à nous attendre à des perturbations encore plus importantes dues à la désinformation et à la mésinformation. L’OMS peut constituer une source de confiance mondiale et partager largement les informations scientifiques et de santé publique, mais nous ne devons pas attendre d’elle qu’elle combatte ou mette un terme à la diffusion de ces fausses informations et de cette désinformation. Les pays doivent collaborer pour anticiper cette menace et se préparer à la combattre avec leurs propres lois et procédures. Tout comme de nombreux types de préjudices économiques et sociétaux peuvent être anticipés et pris en compte dans les plans de préparation à une pandémie, il en va de même pour les messages de santé faux ou trompeurs prévisibles. L’exploration concertée des moyens de lutter contre ce phénomène au niveau national avant la prochaine pandémie sera cruciale pour sauver des vies.

C’est logique, non? Bill Gates et ses partenaires réalisent que si les sceptiques de Covid gagnent la bataille et prennent le contrôle de réseaux sociaux entiers, les futures batailles contre la « désinformation » devront impliquer des armes beaucoup plus lourdes.

Voici Bill en train de parler – aucun enregistrement de ce qu’il a dit n’est disponible.

Bill Gates a prédit la pandémie de variole du singe – au mois près

Bill Gates est un homme brillant et un visionnaire. Il est doté d’une étonnante capacité à prévoir les futures pandémies. En plus de se préparer à la pandémie de Covid-19 via l’Événement 201, il a également mené un « exercice de préparation à la variole du singe » en 2021, qui a prédit l’émergence de la variole du singe jusqu’au mois exact de son apparition!

Le timing étonnant de l’investissement de Bill Gates dans BioNTech

El Gato Malo nous a également rappelé que Bill Gates est un brillant investisseur : il a pris une participation dans une startup de biotechnologie à peine connue, BioNTech, deux mois seulement avant le début de la pandémie de Covid-19 et a gagné bien plus d’un milliard de dollars. Rappelons que BioNTech fournit le vaccin Covid de Pfizer – alors qu’elle n’avait jamais travaillé sur des vaccins avant la pandémie.

6 septembre 2019 09:45 AM EDT Mis à jour 10:32 AM Nouvelles en bref

BioNTech s’associe à la Fondation Bill et Melinda Gates et obtient une prise de participation de 55 millions de dollars; BeiGene repousse une brève attaque.

Le timing de son investissement montre sa clairvoyance exemplaire ! On pourrait se poser la question… Que savait Bill?

Je vous recommande donc d’écouter attentivement lorsque Bill Gates prédit une future pandémie. Il sait quelque chose dont nous ne sommes peut-être pas conscients.

Écoutez cette vidéo de 19 secondes où l’on voit Bill dire: « On y prêtera attention la PROCHAINE FOIS »!

Je prie pour les jeunes gens menacés dans l’exercice « Contagion Catastrophique » et j’espère qu’ils seront sauvés d’une manière ou d’une autre!

Pensez-vous que « la prochaine pandémie est juste au coin de la rue »?

PS: J’ai été déplateformé par les réseaux sociaux, mais mon chien a un compte Twitter. S’il vous plaît, suivez-le!

Bill Gates prévoit une « Contagion Catastrophique » qui tuera les JEUNES et les ENFANTS.

Ce n’était pas une fuite de laboratoire, c’était intentionnel – par Spartacus.

Synchronicité? Spartacus a écrit un article très détaillé qui complètera parfaitement le mien.

Addendum15/12:

« L’OMS a annoncé que le Dr Jeremy Farrar deviendra son nouveau Directeur scientifique. Actuellement Directeur du Wellcome Trust, le Dr Farrar rejoindra l’OMS au deuxième trimestre 2023. »

Vous trouverez une mention du Dr Farrar dans l’article ci-dessous, ainsi qu’un aperçu de ses états de service. Apparemment, on est content de lui. La source est sur le site de l’OMS, datée du jour de la publication du présent article. Encore une synchronicité.

Source.


Ce n’était pas une fuite de laboratoire, c’était intentionnel

On nous l’a infligé délibérément

Spartacus

12 décembre

Une fausse dichotomie

Actuellement, un débat est en cours entre les Zoonistes [NdT. partisans de l’origine animale] et les Fuitistes [NdT. partisans de la fuite de laboratoire] sur la question de savoir si le SARS-CoV-2 est sorti d’un laboratoire ou d’un pangolin. Ce débat consiste principalement à étudier les preuves génétiques et épidémiologiques pour tenter de déterminer si le virus est d’origine naturelle ou non. De temps à autre, les promoteurs de la théorie de la zoonose font référence à l’un ou l’autre article récent qui affirme que les cas survenus au Marché de Huanan sont le point de départ de la contagion. Les adeptes de la théorie de la fuite de laboratoire ripostent alors en présentant quelque fait obscur sur les attributs génétiques du SARS-CoV-2, indiquant une manipulation en laboratoire. Les deux parties continuent ainsi à lancer des fléchettes sur la cible pour voir celle qui s’y plante.

C’est carrément grotesque. Les événements des deux dernières décennies recèlent une montagne de preuves circonstancielles qui indiquent que le scénario le plus probable est une libération intentionnelle .

  • La capacité des laboratoires américains BSL-3 et BSL-4 a été massivement augmentée au cours des années 2000 et une grande partie de la recherche de gain de fonction a été menée dans ces laboratoires. La DTRA [Defense Threat Reduction Agency, Agence de réduction des menaces de défense], la DARPA [Defense Advanced Research Projects Agency, Agence pour les projets de recherche avancée de la défense], les NIH [National Institutes of Health, Instituts nationaux de la santé], l’USAID [United States Agency for International Development, Agence des États-Unis pour le développement international] et In-Q-Tel [fonds d’investissement de la CIA] n’ont commencé à sous-traiter ces recherches à des laboratoires étrangers au mépris de toute transparence publique qu’après que les laboratoires locaux aient fait l’objet d’un examen minutieux de la part de groupes de surveillance comme le Sunshine Project d’Ed Hammond et que les demandes de FOIA [Freedom of Information Act, loi d’accès à l’information] aient commencé à affluer. Ils ne sont pas allés en Chine pour espionner les laboratoires chinois. Ils y sont allés pour garder leurs très douteuses recherches de GDF [gain de fonction]/DURC [Dual-use research of concern, recherche à double usage] loin des yeux du public.
  • Les rhinolophes [chauves-souris] intermédiaires, porteuses du SARS, vivent dans des grottes à 800 miles/1300 kilomètres de Wuhan, dans la province du Yunnan. Le SARS-CoV-2 ou son ancêtre immédiat ne s’est pas téléporté comme par magie à Wuhan, personne n’a chassé les chauves-souris pour leur viande au cœur de l’hiver, lorsqu’elles hibernent, et aucun camion frigorifique ou wagon ferroviaire transportant des chauves-souris n’a parcouru cette distance pour les vendre en faisant une énorme perte.
  • L’analyse du WIV [Wuhan Institute of Virology – Institut de Virologie de Wuhan] par des groupes comme E-PAI ODIN et ProPublica indique une activité suspecte au laboratoire vers la fin de 2019. Ah tiens, l’article de ProPublica a été financé par FTX.
  • La collaboration de Ralph Baric et Shi Zhengli constitue essentiellement un transfert de technologie des États-Unis vers la Chine, ce qui est fondamentalement le contraire du travail du renseignement. Pourquoi l’argent de nos impôts et nos méthodes de recherche exclusives de gain de fonction sont-ils partagés avec des puissances rivales?
  • La DARPA et la DTRA disposent d’inhibiteurs (comme le DRACO) [NdT. ma traduction ici] comme s’il en pleuvait. Ils avaient anticipé quelque chose de ce genre.
  • Moderna a développé ses vaccins à base d’acide nucléique dans le cadre d’un partenariat de plusieurs années avec la DARPA appelé ADEPT: PROTECT. Ces vaccins utilisent un nouveau mécanisme (d’utilisation de cellules humaines comme bioréacteurs) qui n’a jamais été testé sur des humains dans le cadre d’essais cliniques complets pour l’évaluation des risques sanitaires à long terme.
  • Les fabricants de vaccins ont été dégagés de toute responsabilité par leurs contrats avec nos gouvernements.
  • Le directeur de Moderna, Stéphane Bancel, était auparavant le PDG de BioMérieux. Alain Mérieux a participé à la construction du laboratoire P4 au WIV.
  • Le directeur de Metabiota, Nathan Wolfe, lié à la DARPA, ne faisait pas seulement partie du comité de rédaction d’EcoHealth Alliance, il était aussi un ami de Ghislaine Maxwell et de Jeffrey Epstein, et sa société a reçu des fonds de la société d’investissement de Hunter Biden, Rosemont Seneca. Il est absolument consternant qu’un larbin d’Epstein/Maxwell soit responsable de la sous-traitance de subventions du DOD [Department of Defence, Ministère de la Défense], des NIH et de l’USAID à des laboratoires biologiques étrangers.
  • Peter Daszak – dont l’EcoHealth Alliance a acheminé des fonds du DOD, des NIH et de l’USAID au WIV – a non seulement travaillé pour la CIA et le DHS, mais il était également un enquêteur de l’OMS sur le terrain à Wuhan, et l’un des principaux responsables de la lettre du Lancet dénonçant la fuite du laboratoire. Il a été cité des années à l’avance, faisant la promotion des contre-mesures médicales.
  • En 2017, Anthony Fauci a déclaré qu’il y aurait une épidémie surprise.
  • Les emails de Fauci divulgués par la FOIA indiquent une dissimulation.
  • Chaque aspect du SARS-CoV-2 est couvert par d’innombrables brevets.
  • Il existe de nombreux exercices qui semblent correspondre presque exactement aux événements qui les ont suivis, comme l’Event 201, Lock Step, SPARS 2025-2028, Twin Pillars, l’exercice Monkeypox du NTI, etc. [NdT. il y en a un nouveau que je vous présente dans un article imminent] Nous sommes apparemment censés croire que ces personnes sont clairvoyantes.
  • Il a été créé un partenariat appelé COVID-19 Healthcare Coalition, dirigé par MITRE [NdT. ici], qui comprenait In-Q-Tel, la monumentalement louche Palantir [NdT. ici] et de nombreuses organisations d’analyse de données d’IA. Ils ont recueilli de nombreuses informations sur les mouvements et les activités des gens.
  • Il règne une étrange synchronisation entre les différents gouvernements du monde quant aux mesures qu’ils ont prises pour imposer le masquage, le confinement, la censure des médias sociaux, la répression des manifestations, le deplatforming/la mise sur liste noire financière et le suivi des mouvements et du comportement des personnes. De nombreuses entités publiques et privées ont fait des vaccins COVID-19 une exigence pour conserver un emploi. Les gouvernements et les médias ont exercé une coercition et une propagande incessantes. En général, ces mesures semblent viser à établir une tyrannie par le biais de la biosécurité/biosurveillance, de l’expansion du pouvoir et de l’influence du « capitalisme participatif » et des partenariats public-privé, de la destruction des petites entreprises et du transfert de leurs parts de marché à des sociétés oligopolistiques, de l’achat de divers actifs (terres agricoles, etc.) à des prix de liquidation pour se lancer ensuite dans le rentiérisme, de l’effondrement des monnaies pour les remplacer par des MNBC [NdT. voir ici] programmables, de l’expansion de l’État de surveillance et des villes intelligentes, et de l’élimination de la population « excédentaire ». Tout cela est aidé et encouragé par des responsables gouvernementaux complices qui s’engagent dans des actes de malfaisance généralisés et très inquiétants.
  • La FDA et les CDC font la promotion des vaccins COVID-19 malgré les données alarmantes montrant des taux élevés de lésions vaccinales. Les régulateurs et les fonctionnaires semblent pratiquement en transe, insistant sans cesse sur l’innocuité des vaccins malgré de nombreuses preuves du contraire.
  • Le gouvernement était au courant de la fraude de Pfizer sur les données des essais, mais l’a ignorée.
  • L’industrie pharmaceutique et ses partenaires au sein du gouvernement ont supprimé les thérapies non vaccinales du COVID-19, souvent par le biais d’essais cliniques conçus pour ne trouver aucun avantage. Au moins un de ces essais a été financé par FTX.
  • Klaus Schwab et le Forum Economique Mondial (FEM) mentionnent à plusieurs reprises que les interfaces cerveau-ordinateur sont un élément clé de leur vision de l’avenir et, en effet, Klaus Schwab mentionne nommément l’initiative BRAIN de la DARPA dans son livre Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution. Les personnes affiliées au FEM mentionnent à plusieurs reprises l’Internet des Corps et les outils de biosurveillance implantés. Par ailleurs, le MITRE, la DARPA, la DTRA, les NIH, l’AFOSR, l’ONR et d’autres sont impliqués dans la recherche sur les interfaces cerveau-ordinateur et la neuro-guerre, et certaines des personnes impliquées dans Moderna et l’opération Warp Speed, comme Robert Langer et Moncef Slaoui, sont également liées à des personnes comme Charles Lieber (qui a effectué des recherches sur les interfaces cerveau-ordinateur pour la DARPA) et à des organisations comme Galvani Bioelectronics, qui étudient les thérapies basées sur la neuromodulation. Parallèlement, le Wellcome Trust et le Wellcome Leap de Jeremy Farrar sont impliqués jusqu’au cou dans les origines du virus et la recherche sur l’augmentation de l’être humain.
  • Le livre COVID-19: The Great Reset de Klaus Schwab et Thierry Malleret était prêt à être publié en juillet 2020, quelques mois seulement après que la pandémie ait commencé à toucher les nations occidentales. On nous a dit que la « Grande Réinitialisation » et « Reconstruire en mieux » étaient des théories du complot, mais les dirigeants mondiaux les ont répétées l’un après l’autre.

[NdT. pour ceux qui ne l’ont pas encore lue, la traduction de l’interview de Sasha Latypova]

[NdT. deux articles connexes de Katherine Watt traduits ici et ici]

Au vu de tout cela, nous sommes apparemment censés croire que cette pandémie était soit le produit d’un débordement zoonotique, soit un accident de laboratoire, et qu’un troisième scénario – la libération intentionnelle d’un agent pathogène mortel pour justifier le meurtre de personnes avec des contre-mesures médicales empoisonnées, la restructuration de l’économie et la suppression des libertés civiles – est impensable.

C’est pourtant le seul scénario qui colle à toutes les preuves circonstancielles. Il existe une trace écrite remontant à plusieurs décennies qui démontre l’intention. Il n’est pas nécessaire de disposer de preuves génétiques relatives au virus pour démontrer que tout ceci était intentionnel. Mais lorsqu’on inclut des preuves génétiques, on découvre une souche bizarre du SARS avec un site de clivage de la furine et des motifs semblables à ceux de la gp120 [NdT. une des protéines du VIH], et une correspondance génétique avec un brevet de Moderna.

L’idée qu’un virus se soit échappé d’un laboratoire, puis que des macrostructures politiques massives se soient mises en place dans le monde entier pour supprimer les libertés fondamentales des gens, du jour au lendemain, est absurde. Chaque composante de cette opération a nécessité des années de planification délibérée et de préméditation.

Les gens doivent être prêts à penser l’impensable et à dire l’indicible. Une fois l’origine de laboratoire prouvée, il n’y a aucune raison pour que l’enquête s’arrête là. L’étape suivante consiste à prouver ce que nous savons déjà être vrai, à savoir une libération intentionnelle.

Spartacus

Gain de fonction ou gain de pureté?

Cette courte absence m’a permis de consacrer beaucoup de temps libre à lire un paquet d’articles. Je reviens avec quelques infos et analyses intéressantes, en commençant par ceci.

On a beaucoup parlé du gain de fonction dans le cadre de la pathogénicité du SARS-CoV-2, sans vraiment définir ce qu’est le gain de fonction. Ce sujet a récemment été abordé par Jonathan Jay Couey, neurobiologiste et membre fondateur de DRASTIC (Decentralized Radical Autonomous Team Investigating Covid-19), qu’il a quitté depuis. Extrait d’un article du Sun du 2 mars 2021:

« DRASTIC est une équipe indépendante de scientifiques, d’analystes et d’enquêteurs qui se sont réunis pour enquêter sur les origines de Covid-19. Leurs travaux ont été cités dans le New York Post, le Washington Post, le Telegraph, le Mail on Sunday et sur Sky News en Australie. Bon nombre de ses membres ont choisi de rester anonymes afin de se protéger d’éventuelles représailles et de pouvoir mener des recherches potentiellement controversées sans que leur carrière en pâtisse. Il s’agirait de spécialistes de l’ingénierie, des mathématiques, de la biologie, du renseignement et des données de sources ouvertes, qui se sont rencontrés sur Twitter. »

Le site web de Couey est ici. Son exposé sur le gain de pureté est ici, suivi d’une analyse de la conférence zoom organisée par Robert F Kennedy Jr, à laquelle il a participé aux côtés de Meryl Nass, Jessica Rose, Tess Lawrie (noms familiers à mes lecteurs) et Robert Malone, dont il décrypte le discours très ambigu – ce que j’ai commencé ici.

Couey rassemble sur son site des interviews qu’il fait de médecins et autres professionnels de la santé et de la recherche, dont le Dr Walter Chestnut (Substack et site web), déjà publié sur ce blog, et Kevin McKernan (Substack), biologiste spécialisé dans la bio-ingénierie, fondateur de Medicinal Genomics, qui étudie rien moins que la génomique du cannabis.

Katherine Watt (ses articles traduits ici et ici) parle ici de la session zoom entre Couey et Matthew Crawford, que vous connaissez de cet article. C’est moi qui souligne:

Des informations très, très intéressantes.

Ceci correspond à l’analyse globale selon laquelle l' »épidémie » et tout ce qui en découle font partie d’une gigantesque fraude.

JJ Couey ne dit pas que la fraude serait le fait que les virus eux-mêmes n’existent pas.

La fraude réside dans le fait que les virus naturels, même s’ils sont manipulés et recombinés en laboratoire par des individus comme Ralph Baric, ne sont pas capables de provoquer des pandémies mondiales, en raison de leur diversité génétique intrinsèque, de la coévolution de nos systèmes immunitaires avec eux et de la manière dont ces deux éléments affectent leur capacité de réplication in vivo.

Les épidémies naturelles s’épuisent trop rapidement, après avoir infecté trop peu de personnes.

Mais les virus synthétiques purifiés en laboratoire, distribués artificiellement et sélectionnés pour leur capacité de réplication, peuvent être présentés au monde comme des virus naturels ou recombinants.

Et cette fraude, dont l’objectif est de créer la peur, pouvait être et a été la justification des masques, des tests, des confinements, des essais cliniques truqués, des campagnes de vaccination de masse par injection létale, des décrets, de la destruction économique, de la centralisation du pouvoir et de la concentration des financements.

[Le tout] partant du principe frauduleux que les pandémies virales constituent une menace véritable pour l’humanité [et] que les gouvernements peuvent et doivent exercer des pouvoirs insensés et investir d’énormes ressources financières dans les entreprises pharmaceutiques – en particulier les produits à base de nanoparticules d’ARNm/lipides – pour tenter de les contrôler.

Continuer de présenter cette fraude au public comme une vérité permet de poursuivre les dissimulations, les campagnes de diversion et autres guerres de l’information.

Pour ce que ça vaut, je vois les Malone (Robert et Jill) d’une manière différente de celle de Crawford. Je pense qu’ils sont des acteurs conscients et volontaires de cette opération criminelle.

Je ne pense pas qu’ils soient des participants réticents pour qui le jeu a soudainement dérapé, et qui cherchent maintenant des moyens de se désengager et de s’expliquer sans violer les termes de leurs autorisations de sécurité du Département de la Défense.

Cependant, ce n’est que mon opinion. Basée sur l’habileté du Dr Malone à éviter de se compromettre, et sur son étrange adhésion à l’image publicitaire de l’Homme-le-plus-intéressant [NdT. ce lien renvoie vers un article de Sage Hana qui taille un costard au Dr Malone, que je rhabillerai pour l’hiver dans un prochain article].

Pour bien comprendre ce qui précède, je vais tenter de résumer succintement quelques points de la présentation susmentionnée de Couey. Comme le fait Katherine Watt ci-dessus, je les replace dans le contexte des événements, ce qui amène logiquement aux questions qu’elle soulève, et aussi à une autre, qu’apparemment personne ne pense à poser.

Juste pour rappel, au début de la « pandémie », certains médecins s’étonnaient de l’étrange distribution de la maladie. Les « viro-sceptiques » y voyaient même la confirmation d’une autre cause, non-virale. Arthur Firstenberg a écrit un bouquin qui donnait comme cause unique du Covid la pollution électromagnétique ambiante générée par la nouvelle génération d’ondes millimétriques – en bref, la 5g. D’autres pointaient l’oxyde de graphène (supposément contenu dans des vaccins anti-grippaux antérieurs), associé à ce même genre d’ondes, comme cause des symptômes du Covid, et comme cause des effets « secondaires » des injections. D’autres enfin, comme le Dr Andrew Kauffman, niaient purement et simplement l’existence du virus, qu’ils identifiaient comme exosomes, et attribuaient les symptômes du Covid à leur hypothèse favorite, la « détoxification ». J’ai déjà traité de ces voies de garage ici.

Ce pseudo-débat a récemment repris un peu d’ampleur sur Substack. De nombreux scientifiques assez pointus, dont je traduis et re-publie ici certains articles, ont assez vite clos le débat par des arguments solides et très documentés sur les divers mécanismes de la pathologie du SARS-CoV-2. L’hypothèse aujourd’hui dominante, longtemps diabolisée, est que le SARS-CoV-2 – la souche dite « de Wuhan » – est issu d’une manipulation en laboratoire, un « gain de fonction » qui l’a rendu plus virulent – et plus mortel – pour l’être humain par rapport à un coronavirus « sauvage ».

Couey pose donc la question: qu’est-ce exactement qu’un gain de fonction? Je résume ce qu’il en dit dans son exposé. Il existe quatre méthodes de gain de fonction, dont trois – passage animal, culture cellulaire, récolte de virus sauvage – sont relativement aléatoires et n’offrent aucune garantie de résultat. La méthode de gain de fonction la plus aboutie est de travailler directement sur le virus. C’est cette méthode qui a vraisemblablement été utilisée pour la fabrication du SARS-CoV-2.

Il est en fait assez facile de créer des copies identiques de virus ARN in silico – appelées « clones » synthétiques – par un procédé employé dans les laboratoires de biologie moléculaire. On utilise pour les répliquer une méthode dite de l’ADN circulaire. Les virus ARN sont d’abord découpés en brins, qui correspondent à des fonctions distinctes du virus et sont conçus pour s’ajuster ensuite comme des pièces de puzzle – la pièce 2 ne s’ajuste qu’avec la pièce 1 et 3, la pièce 3 qu’avec la 2 et 4, etc. On utilise ensuite de l’ADN bactérien pour répliquer ces pièces, qui seront ensuite récoltées par filtration et ré-assemblées par ligation pour former des clones complets. On peut ainsi en fabriquer de grandes quantités et, contrairement à la réplication in vivo, quasiment sans aucune erreur dans le processus, grâce à la stabilité inhérente à l’ADN reproducteur. En plus d’un gain de fonction, on a donc ainsi créé ce que Couey appelle un « gain de pureté ».

Le SARS-CoV-2 est un virus ARN à simple brin qui utilise dans une population humaine l’ADN de l’hôte pour se reproduire. Lors de cette reproduction in vivo, contrairement à ce qui se passe en laboratoire, se produisent de nombreuses erreurs de réplication. Le résultat est qu’un grand nombre devient inapte à causer des symptômes, voire à se répliquer à nouveau – ce sont des virus à réplication défective ou à défaut de réplication. Le résultat est donc une masse de virus dont seule une fraction est identique au modèle de départ. Ils sont désignés par le terme « quasi-espèce » (quasi-species). Lorsqu’ils infectent un hôte, ils constituent un « essaim viral » (swarm), dont seul un petit pourcentage est virulent. C’est donc, pour ainsi dire, un premier mécanisme naturel de contrôle des épidémies.

Un autre mécanisme expliqué par Couey et repris par Katherine Watt ci-dessus, est que les hôtes qui développent une infection létale meurent avant d’avoir pu contaminer d’autres personnes. Qu’il y ait décès ou non, l’état général des infectés est de toute manière suffisamment mauvais pour qu’ils se retirent eux-mêmes très tôt de la circulation – à noter que le Dr Meryl Nass donne plusieurs contre-exemples de ce schéma lors de la susdite conférence zoom. Le virus en circulation s’éteint ensuite purement et simplement, faute d’hôtes. Pour cette raison, les virus à fort taux de létalité sont de très mauvais candidats pour créer une pandémie. Couey cite une fuite de laboratoire antérieure qui a suivi ce schéma (8 000 contaminations, 800 morts, fin de l’épidémie).

Depuis cette présentation, pour une raison qui m’échappe, Couey a succombé à une explication simpliste de la pandémie, rapportée ici avec enthousiasme par Michael Senger, un opposant contrôlé avec un bouquin à vendre sur la culpabilité de la Chine, sujet répété ad nauseam, sur lequel je reviens plus bas avec un point de vue assez différent. Couey pense aujourd’hui qu’il n’y aurait eu aucun nouveau pathogène et que la pandémie ne serait le fait que d’une simple manipulation statistique. Par conséquent, je ne parlerai plus de JJ Couey à l’avenir, pour les mêmes raisons qui me font abandonner tous ceux dont le raisonnement « plafonne » – ou dévie de manière suspecte. Je peux vous assurer avec 100% de certitude, de ma propre expérience et de celle de centaines de personnes dont j’ai lu le témoignage (dont celui-ci) que sa conclusion est fausse. C’est bien un nouveau pathogène, qui provoque un nouveau train de symptômes, aussi étrange qu’épouvantable.

En ce qui concerne la possibilité que ce virus se diffuse et crée une pandémie malgré cet inhérent défaut de réplication, Kevin McKernan donne une réponse – qui ne convainc pas tout le monde – sur cette page ainsi que dans ses commentaires sur cette page:

Mon interprétation de son podcast était qu’un clone infectieux ne durerait pas longtemps dans un essaim…

Je pense qu’il peut durer suffisamment longtemps pour faire le tour du globe comme l’a fait Alpha.

Il est rejoint sur ce point par le Dr Brian Mowrey, autre auteur très prolifique sur Substack, aux publications très fouillées et documentées. En résumé, son angle est de laisser toutes les options sur la table, ce qui donne parfois l’impression qu’il tente de noyer le poisson – c’est quelqu’un d’intéressant mais je lui fais très moyennement confiance. Il retrace une histoire hautement suspecte de la polio, vu ce qu’on en sait maintenant. Il conteste la date d’apparition du VRS, et donc son origine iatrogéne – le vaccin anti-poliomyélitique. Il continue encore aujourd’hui avec obstination à enquêter sur l’origine naturelle ou synthétique du virus. Pour le sujet qui nous intéresse dans cet article, il estime, contrairement à ce que comprend Couey, que la rémanence de certaines souches plaide plutôt en faveur d’un mécanisme de stabilité du génome viral et par conséquent – ça devient intéressant – il ne croit pas beaucoup à l’émergence spontanée de variants (il l’explique ici, ici et ici) et laisse ainsi la porte ouverte à une possibilité de diffusions volontaires et multiples de clones, à commencer par l’original. Pour des raisons techniques qu’il développe en détail, il soupçonne un acteur autre que la Chine ou les Etats-Unis. Il explique à ce propos, qu’il n’y a pas eu de pandémie à proprement parler mais un ensemble de foyers épidémiques distincts, hypothèse partagée par plusieurs autres médecins, notamment le Dr Lee Merritt, qui colle assez bien avec cette distribution étrange.

Voici la question, dont je parlais au début: vu que la souche originale de Wuhan, dont on comprend mieux les différents modes d’action, était manifestement dangereuse, vu que c’est chez les personnes injectées, qui produisent la protéine de pointe de cette souche précise, que l’on voit aujourd’hui des morts subites (SADS, voir ici), vu que les vidéos émanant de Chine début 2020 montraient un genre similaire de mort subite, ces vidéos, jugées frauduleuses, étaient-elles en fait authentiques? Montraient-elles les conséquences d’une diffusion d’arme biologique létale? Dans l’affirmative, ce fait donnerait un tout autre sens à la politique extrême de zéro Covid du PCC. Les Chinois savaient-ils quelque chose que nous ne savions pas – par exemple, les effets à long terme de la contamination au SARS-CoV-2?

J’ai à publier sur ces effets quelques articles du susmentionné Dr Chestnut, qui montrent que les personnes contaminées par le virus, l’injection et/ou l’excrétion vaccinale de personnes injectées, si on ne trouve aucun traitement adéquat, n’éliminent jamais cette protéine de pointe, qui continue à causer silencieusement des dégâts irréversibles aux organes, au système sanguin et au système immunitaire. Nous verrons donc une dépopulation, d’abord par les morts à court et moyen terme et la stérilisation, suivie par une réduction de l’espérance de vie au niveau global. L’arme parfaite. Le type qui a inventé ça est un génie.

Technocratique ou non, il semble que l’élite compte pour instaurer son système un rétablissement de l’ancien cadre féodal, ou du moins de la notion qu’ils en ont. En recréant l’exode rural par les « villes intelligentes », en recréant la disette alimentaire par la suppression de protéines animales essentielles, le rationnement et la pénurie permanente, en recréant l’indigence avec la ruine économique et l’appauvrissement institutionnel que permettront revenu universel et monnaie digitale programmable des banques centrales, en recréant le sacrifice patriotique par les sanctions contre la Russie, en recréant les anciens cultes par un système de croyances « vertes » et en recréant le spectre des grandes épidémies par une arme biologique destructice de la résistance humaine.

Les médecins sont redevenus de dangereux charlatans, les hôpitaux des mouroirs surchargés. Les gens ont froid, les gens ont faim. La misère et la peur du lendemain sont de retour.

Le Nouveau Normal n’a vraiment rien de nouveau.

Le sinistre symbole du suicide de la « baleine bleue » est ouvertement glorifié au Canada – par Igor Chudov.

Désolé pour cette salve de publication. Je vous bombarde d’articles (traduits) pour tenir la semaine, vu que j’en ai à rédiger moi-même qui me prendront plus de temps.

Un article de notre (maintenant) vieil ami et journaliste préféré, Igor Chudov. Il complète bien les précédents, à mon avis. Il s’adresse en priorité aux jeunes, aux parents et à tous les éducateurs mais il concerne évidemment tout le monde.

Source.


Le sinistre symbole du suicide de la « baleine bleue » est ouvertement glorifié au Canada

Une campagne orchestrée pour inciter les « mangeurs inutiles » vulnérables à se suicider

Igor Chudov

29 novembre

L’image ci-dessous fait partie d’une sinistre vidéo réalisée par des professionnels (lien d’archive) qui promeut et glorifie le suicide « assisté ». (La vidéo a également pour but de promouvoir les vêtements de la marque Simons afin de gagner encore plus d’argent).

Que signifie cette baleine bleue? Pourquoi est-ce important? Lisez la suite!

Pousser les enfants au suicide

Les suicides chez les jeunes ne sont PAS toujours le résultat de décisions personnelles mûrement réfléchies et prises de manière indépendante. Certains enfants ont été poussés et préparés au suicide par d’autres personnes.

Pendant des années, des internautes anonymes se sont connectés à des enfants vulnérables, se faisant passer pour des garçons ou des filles séduisants à la recherche d’un ami, et après avoir gagné leur confiance, ils ont poussé ces enfants à se suicider. Ces tarés se font appeler « baleines bleues » et utilisent le symbolisme de la baleine bleue, comme l’explique cet article de 2019 du Sun.

Les Baleines Bleues ont des forums secrets pour échanger des conseils, des techniques, etc. Ils partagent les conversations qu’ils ont avec des adolescents vulnérables pour recueillir les meilleures suggestions sur la manière de procéder pour les pousser au suicide.

On pense que le jeu du suicide des Baleines Bleues est un groupe présent sur les médias sociaux qui encourage les gens à se suicider.

Des centaines de milliers de messages relatifs à cette tendance morbide ont été publiés sur Instagram.

On pense qu’un administrateur du groupe assigne des tâches quotidiennes aux membres, qu’ils doivent accomplir sur une période de 50 jours.

Parmi ces tâches abominables figurent l’automutilation, le visionnage de films d’horreur et le réveil à des heures inhabituelles, mais celles-ci deviennent progressivement plus extrêmes.

Le 50e jour, les manipulateurs qui contrôlent le jeu ordonneraient aux jeunes de se suicider.

L’article du Sun ci-dessus contient peut-être de nombreux détails erronés, mais l’essentiel est là. Les cibles des « baleines bleues » étaient des jeunes gens solitaires et influençables qui cherchaient désespérément de la compagnie et une forme de validation. Ils s’agrippaient à la main amicale que leur tendaient les « baleines bleues » comme une personne en train de se noyer s’agrippe à une paille, à la recherche de quelqu’un avec qui avoir un lien.

Les baleines bleues utilisaient de faux avatars et prétendaient être de belles personnes d’un âge approprié – pour gagner la confiance et l’intérêt romantique de leurs mystérieux interlocuteurs. Une fois la confiance et la dépendance gagnées, la conversation sur le suicide commençait.

L’objectif du jeu de la « baleine bleue » était de tuer autant de victimes que possible en les poussant au suicide.

Les décès étaient célébrés, les scores étaient comptabilisés et les gagnants étaient annoncés.

Cet article de la BBC datant de 2019 offre davantage de détails.

Voici un célèbre cas américain d’activité similaire d’une petite amie « baleine bleue » qui a intentionnellement poussé son « petit ami » au suicide. Michelle Carter s’ennuyait, et se lier d’amitié avec un garçon et le pousser au suicide était sa façon de s’amuser.

Les Baleines Bleues sont maintenant un phénomène courant

Ce jeu de la baleine bleue, aussi odieux soit-il, ne serait probablement pour la plupart d’entre nous qu’une note de bas de page de l’Histoire, si ce n’était de ce qui s’est passé par la suite. Aujourd’hui, le suicide est bon pour nous, il est glorifié, promu, et c’est aussi un excellent moyen pour les gouvernements d’économiser de l’argent qui serait autrement dépensé pour des personnes sans valeur.

Les baleines bleues sont une toile de fond symbolique subliminale de premier plan pour les vidéos de promotion du suicide assisté.

[NdT. voir ici mon article sur le programme MAID du Canada]

Le Canada est très actif dans l’élargissement de son programme d' »aide à mourir » aux mineurs, que les médecins pourront tuer par suicide médicalement assisté sans le consentement des parents si la loi proposée est adoptée:

Tous les aspects de la loi MAID actuelle et de sa mise en œuvre, ainsi que l’état des soins palliatifs au Canada, feront l’objet d’un examen. Les questions supplémentaires suivantes seront probablement aussi examinées : les demandes préalables de MAID, la maladie mentale comme seule condition médicale sous-jacente et les mineurs matures.

YouTube avait une politique interdisant la promotion du suicide:

Politique en matière de suicide et d’automutilation

La sécurité de nos créateurs, téléspectateurs et partenaires est notre priorité absolue. Nous comptons sur chacun d’entre vous pour nous aider à protéger cette communauté unique et dynamique. Il est important que vous compreniez nos directives communautaires et le rôle qu’elles jouent dans notre responsabilité commune de préserver la sécurité de YouTube. Prenez le temps de lire attentivement le règlement ci-dessous. Vous pouvez également consulter cette page pour obtenir la liste complète de nos directives.

À YouTube, nous prenons au sérieux la santé et le bien-être de tous nos créateurs et spectateurs. La sensibilisation et la compréhension de la santé mentale sont importantes et nous encourageons les créateurs à partager leur histoire, par exemple en publiant du contenu sur leur expérience de la dépression, de l’automutilation ou d’autres problèmes de santé mentale.

Toutefois, nous n’autorisons pas les contenus sur YouTube qui encouragent le suicide ou l’automutilation, qui sont destinés à choquer ou à dégoûter, ou qui présentent un risque considérable pour les spectateurs.

Cette politique a été abandonnée alors que la vidéo ci-dessus, qui glorifie le suicide de type « baleine bleue », recueille des dizaines de milliers de vues – et n’est pas la seule vidéo de ce type disponible.

Oui, il y a de l’argent en jeu

Le Canada attend des « économies importantes » de son programme de suicide médical en pleine expansion. La chaîne canadienne CBC se réjouit des « économies » réalisées grâce à l’élimination médicale des Canadiens inutiles et nécessitant beaucoup de soins, comme l’explique Kelly Malone de CBC:

Les décès assistés médicalement pourraient permettre d’économiser des millions de dollars en dépenses de santé

La revue calcule jusqu’à 136,8 millions de dollars d’économies pour tout le Canada.

Comme on dit, l’argent est roi. Les économies réalisées grâce au suicide n’ont de sens que dans le cas des mangeurs inutiles: un individu économiquement productif, dont on s’attend à ce qu’il paie de gros impôts à l’avenir, vaut toujours la peine d’être sauvé. Par conséquent, le discours sur les économies réalisées grâce au « suicide médical » s’applique toujours aux personnes « inutiles », dont on n’attend plus de bénéfices économiques.

Le suicide peut avoir du sens pour certaines personnes: si je me retrouve un jour atteint d’un cancer incurable et en proie à une douleur extrême, c’est une solution que j’envisagerais à contrecœur. Cependant, les considérations d’argent présentent des incitations perverses, et glorifier le suicide est toujours contraire à l’éthique.

Le suicide est-il un « libre choix » pour les adolescents vulnérables?

Le suicide est-il un « libre choix »? Avant de donner votre avis, rappelez-vous que toute personne qui envisage le suicide est vulnérable – par définition. Une personne âgée en fin de vie n’est pas dans la même situation qu’un adolescent ou un jeune adulte, dépassé par la vie, le stress, l’inexpérience et une éventuelle maladie mentale. Comment un « mineur mûr » mentalement et physiquement malade pourrait-il décider librement? Katherine Brodsky en parle ici.

Voici ce que veulent les promoteurs du suicide au Canada:

DWDC reconnaît que la société canadienne s’attendra probablement à ce que la législation prévoie un âge minimum pour les mineurs matures, même si, en vertu de la common law, l’accent est mis sur la capacité et la maturité et non sur l’âge chronologique. Pour cette raison, DWDC demande au Parlement de modifier la condition d’âge actuelle de 18 ans pour l’étendre aux personnes: « âgées d’au moins 12 ans et capables de prendre des décisions concernant leur santé ». Comme pour les adultes, il devrait y avoir une présomption de capacité pour ces mineurs.

Parlez à vos enfants

Si vous avez des enfants de plus de 11-12 ans, parlez-leur du suicide. La plupart des suicides d’adolescents sont des décisions prises sur un coup de tête, aggravées par l’absence d’un adulte bienveillant, l’impossibilité de parler à des parents qui les soutiennent ou l’absence de préparation à un embarras soudain. Dites-leur que

  • Ils doivent vous parler s’ils envisagent de se suicider, et vous les prendrez au sérieux.
  • Il est normal de se faire larguer sans ménagement par ses amours.
  • Les situations embarrassantes, comme l’échange de photos de nu entre camarades de classe, se produisent (surtout s’ils envoient des photos de nu à leurs camarades), et en fin de compte, personne ne se soucie de ces choses.
  • Les scandales familiaux et les brimades sociales se produisent partout.
  • La vie n’est pas finie juste parce qu’une université les a rejetés ou quelque chose du genre.

J’espère que cela vous aidera dans le cas peu probable où une « baleine bleue » contacterait votre enfant ou dans le cas beaucoup plus probable où un événement stressant se produirait soudainement.

L’avenir appartient aux personnes qui survivent et se reproduisent

Toutes les personnes ont de la valeur, qu’elles soient malades mentales ou non, qu’elles soient parents ou non, etc.

Cependant, la froide et dure réalité biologique de la reproduction humaine fait que seules les personnes qui réussissent à se reproduire portent de intérêt à l’avenir qui adviendra après leur disparition éventuelle.

Nous assistons à de nombreuses tentatives pour réduire la population et la reproduction des personnes. Les facteurs qui réduisent les taux de natalité sont nombreux: le mouvement pour une vie sans enfant, les vaccins Covid, les changements de sexe, le suicide assisté, etc.

Mais encourager le suicide chez les jeunes et les personnes vulnérables est tout simplement le pire moyen de réduire notre nombre.

Dites-nous ce que vous en pensez!

La « Baleine Bleue » était un symbole de tarés morbides du suicide sur le Net.
Aujourd’hui c’est devenu un phénomène courant!
Le suicide est ouvertement glorifié!

Les bébés manquants de l’Europe – par Mary Beth Pfeiffer.

Comme je le lisais récemment dans un commentaire: « ils n’ont plus besoin de l’avortement maintenant qu’ils ont les vaccins. »

Note: humour intraduisible, le « mot en F » dans le langage populaire n’est évidemment pas « fertilité » mais « fuck« . Je suppose que je n’ai pas besoin de traduire.

Source.


Les bébés manquants de l’Europe

Neuf mois après la vaccination de masse, 110 000 bébés de moins sont nés. Aux États-Unis, les données sur les naissances sont maigres, et rares sont ceux qui mentionnent le mot en F: Fertilité

Mary Beth Pfeiffer

29 novembre

Cet article fait partie d’une collaboration de publication entre RESCUE et TrialSite News.

En Suisse, les naissances ont fortement diminué après les campagnes de vaccination contre le covid. Les taux de vaccination mensuels sont indiqués en haut, les naissances en bas. La ligne rouge au centre est étiquetée en allemand « 9 Monate », ou 9 mois, indiquant l’intervalle entre les tendances. Un schéma presque identique dans d’autres pays est illustré ci-dessous. (Source: Poursuite contre Swissmedic, 14 novembre 2022).

Il est de plus en plus évident en Europe que beaucoup moins de bébés naissent à la suite des campagnes de vaccination contre le Covid-19, et que cela est circonstanciellement lié à ces campagnes. Ce phénomène généralisé inquiète les médecins, les analystes de données et d’autres personnes qui affirment qu’un changement monumental est en train d’être ignoré.

« Depuis janvier 2022, le nombre de naissances vivantes a chuté comme jamais auparavant en Suisse et dans le canton de Berne », peut-on lire dans un rapport urgent des législateurs cantonaux. Une autre étude suisse a fait état d’une baisse de 10% des naissances au cours du premier semestre de 2022 par rapport à la moyenne des trois années précédentes. À l’aide d’une modélisation statistique, elle a trouvé « une corrélation temporelle frappante entre le pic de la première vaccination et le déclin des naissances en Suisse ».

Alors que la célèbre nation alpine neutre est désormais l’épicentre d’une bataille contre l’infertilité liée à la vaccination, plusieurs autres rapports suggèrent que ce problème concerne l’ensemble du continent et devrait faire l’objet d’une couverture médiatique mondiale. Parce que ces rapports clés émergents ne sont pas rédigés en anglais, ils sont pratiquement inconnus aux États-Unis.

Dans ce qui est peut-être la plus grande étude sur cette inquiétante tendance, trois analystes basés en Allemagne ont étudié les données de dix-neuf pays d’Europe. Ils ont constaté une baisse de 7% des naissances, ce qui se traduit par 110 059 naissances de moins au premier semestre 2022 que la moyenne des périodes similaires de 2019 à 2021. (Les données n’ont pas été analysées pour le Royaume-Uni et l’Italie).

Les mots utilisés pour décrire ces tendances permettent d’en saisir la gravité: sans précédent, gigantesque, remarquable.

Cette vague émergente de recherche européenne – dont la plupart ont eu lieu au cours des quatre derniers mois – est réalisée en dehors des canaux traditionnels et par des chercheurs indépendants: ici, un médecin, un professeur d’université et un législateur ; là, un éducateur de lycée, un pharmacien et un statisticien. Ainsi, un réseau de personnes issues de la base mais compétentes en matière de statistiques comble le vide laissé par les agences gouvernementales et réglementaires qui rejettent la possibilité d’une nocivité des vaccins dans tous les cas, sauf quelques cas isolés.

Rédigée en allemand et traduite également en français [NdT. vous pouvez au moins y consulter les données de votre pays], l’étude européenne fait état d’une baisse des naissances de plus de 10% dans cinq pays. Dans dix autres pays, les naissances ont diminué de 4% à 9,4%. La baisse la plus importante, 18,8%, a été enregistrée en Roumanie.

« Ce signal très alarmant ne peut pas être expliqué par les infections Covid-19 », conclut le rapport du 25 août 2022 qui, comme dans les rapports suisses, voit des parallèles entre les grandes campagnes de vaccination et, neuf mois plus tard, le début de ce qu’un rapport appelle un « baby gap ».

« La corrélation avec la campagne de vaccination et la situation à l’époque suggère que la vaccination a eu des influences physiologiques sur la fertilité des femmes ou des hommes », indique le rapport sur l’Europe, pointant du doigt des preuves d’irrégularités menstruelles et de baisse du nombre de spermatozoïdes après la vaccination.

Cependant, jusqu’à présent, les études suisses et européennes, ainsi que les articles sur l’augmentation de la mortinatalité en Allemagne et la baisse des naissances en Allemagne et en Suède, n’ont pas suscité un grand intérêt au sein des structures réglementaires européennes.

Swissmedic, qui est la version suisse de la Food and Drug Administration américaine, a rejeté tout « lien de causalité » entre les vaccins Covid et la diminution du nombre de bébés.

Ce graphique montre l’évolution des naissances en Suisse. Le déclin des naissances en 2022 n’a été éclipsé qu’une seule fois, lors de la mobilisation pour la Première Guerre mondiale. (Source: Dr. Konstantin Beck)

Les 6 000 manquants

Le 14 novembre, un avocat zurichois a annoncé le lancement d’une action en justice [NdT. en français] contre trois responsables de Swissmedic et cinq du groupe Insel, qui gère un grand centre hospitalier à Berne. La plainte de 300 pages allègue que Swissmedic a violé le code pénal de la nation en approuvant des vaccins inefficaces et mal testés, puis en ignorant des milliers de cas suisses d’invalidité et de décès liés à ces vaccins. Le groupe Insel fait partie, selon la plainte, du « cercle des contrevenants ».

Parmi les nombreux préjudices présumés énumérés dans la plainte, y compris les invalidités et les décès, on trouve ceci: « Effondrement des taux de natalité: plus de 6 000 bébés manquants en 2022 ».

Le Dr Konstantin Beck, économiste en assurances et statisticien de l’Université de Lucerne, a cosigné le principal rapport suisse qui a constaté une baisse « historique » des naissances. La dernière baisse comparable des naissances, de 13 %, m’a-t-il dit, remonte à la mobilisation de l’armée suisse en 1914, au début de la Première Guerre mondiale.

Lors d’un appel Zoom, Beck et son co-auteur, Pietro Vernazza, médecin spécialiste des maladies infectieuses, ont discuté de la « baisse historiquement sans précédent des taux de natalité » qu’ils ont constatée. Comme d’autres chercheurs, ils analysent les données au fur et à mesure qu’elles sont disponibles et mettent à jour leurs conclusions ; ils sont parfaitement conscients de la nécessité de partager rapidement ces tendances dans un monde où les adultes en âge de procréer sont encore poussés à se faire vacciner.

Pour l’instant, Vernazza m’a dit qu’il n’était « pas convaincu » que les vaccins fassent effectivement baisser le nombre de naissances. Mais il doute également des premières assurances officielles, par exemple, que les particules vaccinales ne se déplacent pas dans le corps ; des preuves ont depuis montré qu’elles s’accumulent dans les organes reproducteurs.

 » Dans cette situation, en tant que médecin qui veut décider, ou aider à décider, de la prise d’un booster ou d’un vaccin « , a-t-il déclaré lors de notre appel,  » j’ai de moins en moins confiance dans le fait que ce vaccin ne peut pas causer de problèmes de fertilité. « 

Prévenir les parents potentiels? Absolument pas

Le rapport de trente-neuf pages de Beck et Vernazza, daté du 22 septembre 2022, demande à Swissmedic d’avertir les parents potentiels des éventuels risques de fertilité du vaccin. Au-delà de la baisse documentée des naissances post-vaccinales, ils affirment qu’un trouble de la fertilité causé par la vaccination est « plausible » sur la base des résultats publiés.

« Les données pharmacocinétiques expérimentales de Pfizer montrent une augmentation continue du niveau tissulaire des particules lipidiques d’ARNm dans les ovaires et les testicules des animaux de laboratoire jusqu’à 48 heures après l’injection », écrivent-ils. Les données manquent quant à la durée de ces concentrations, notent-ils.

En outre, et c’est également un élément clé de la fertilité, ils ont cité une étude sur des donneurs de sperme qui a révélé une baisse de 22 % du nombre de spermatozoïdes mobiles trois à quatre mois après la vaccination. Cette baisse était encore de 19 % après cinq mois.

Les chercheurs reconnaissent que ces études, peu nombreuses et incomplètes, « ne sont pas suffisantes pour documenter un mécanisme d’émergence de cette baisse des naissances ».

Elles sont toutefois suffisantes pour suggérer que la vaccination des personnes qui veulent des enfants pourrait être reconsidérée. Compte tenu du faible risque de covid-19 dans cette population, de l’immunité naturelle dont jouissent la plupart des gens et de « l’ampleur inconnue des troubles de la fertilité, nous serions favorables à une recommandation immédiate à la population : les personnes qui veulent encore avoir des enfants devraient être conscientes de la possibilité d’un trouble de la fertilité… et s’abstenir de toute nouvelle vaccination jusqu’à ce que ce lien de causalité encore non élucidé ait été clarifié. »

Swissmedic n’était pas d’accord. Huit jours après la publication du rapport de naissance suisse, l’agence a catégoriquement rejeté ses conclusions dans une lettre adressée à Beck et Vernazza.

« Après avoir examiné attentivement le rapport, Swissmedic arrive à la conclusion que les données présentées et l’analyse ne peuvent pas prouver statistiquement un lien de causalité », peut-on lire.

Pays après pays, l’intervalle de neuf mois qui suit les campagnes de vaccination contre le covid (représenté mensuellement en haut) est suivi d’une baisse des naissances (en bas). L’intervalle est représenté par la ligne rouge entre les graphiques du haut et du bas. Les graphiques, en français, montrent, dans le sens des aiguilles d’une montre, à partir du haut et de la gauche, la Finlande, le Danemark, les Pays-Bas et l’Allemagne. (Source: « Déclin du taux de natalité en Europe », août 2022).

Neuf mois plus tard

Comme en Suisse, l’étude sur l’Europe, intitulée « Baisse de la natalité en Europe », a lié la baisse du nombre de naissances au déploiement des vaccins. « Un effet des vaccinations Covid 19 est évident au vu de la baisse globale des taux de natalité 9 mois après le début de la campagne de vaccination dans la tranche d’âge 18-49 ans », indique le rapport. « Ce phénomène est évident dans presque tous les pays ».

Raimund Hagemann, professeur de chimie à la retraite en Allemagne, a travaillé avec deux chercheurs partageant les mêmes idées pour assembler le rapport, qui fait partie des preuves dans le procès suisse. L’étude comprend quatre-vingt-neuf pages de compilations statistiques illustrées par des graphiques et annotées de références scientifiques.

Le groupe de Hagemann a indiqué que son analyse a donné une véritable garantie statistique d’exactitude sous la forme de valeurs p de 0,005 ou moins. En d’autres termes, il y avait moins de 1 chance sur 200 que le lien entre la hausse des niveaux de vaccination et la baisse des naissances soit erroné. Cela vaut pour l’analyse de l’Europe dans son ensemble et, individuellement, pour les pays suivants : Finlande, Suisse, Pays-Bas, Lettonie, Autriche, Allemagne et Lituanie.

M. Hagemann m’a dit qu’il avait obtenu des données sur les naissances à partir du système de déclaration statistique de chaque pays, qui était disponible jusqu’en 2022 pour toutes les nations sauf une poignée. Aux États-Unis, en revanche, il est inexplicablement difficile d’obtenir de telles données, même si des rapports anecdotiques font état de problèmes liés à la grossesse (dont je parlerai dans mon prochain article). Les Centers for Disease Control ne publient des données sur les naissances que jusqu’en 2020, tout comme mon État natal de New York. J’ai demandé par courriel au service de presse du CDC si des données plus récentes étaient disponibles, mais je n’ai reçu aucune réponse.

M. Hagemann partage la frustration de traiter avec des gouvernements qui n’ont aucun intérêt à critiquer les programmes de vaccination dont ils ont sans cesse vanté la sécurité, l’efficacité et, même, l’honorabilité. Pensez à ce qui pourrait être fait s’ils prenaient ces signaux au sérieux.

« Si des efforts sérieux étaient faits pour clarifier la situation », indique son rapport, « une coopération étroite entre les cliniques et les médecins spécialistes pourrait fournir des informations précieuses pour la réévaluation nécessaire et urgente de l’évaluation des risques et des avantages. » Or, cela « n’est manifestement pas souhaité sous la grande influence de la politique et de l’industrie pharmaceutique. »

En effet, le rejet par Swissmedic de tout lien entre l’effondrement des naissances et les vaccins était, de son propre aveu, étroitement lié au mouvement vaccinal international, et non à ce qui se passe dans son arrière-cour :

« Les résultats de la coopération internationale de Swissmedic avec d’autres autorités compétentes en matière de médicaments ont montré que dans aucun des pays étudiés, un signal concernant les vaccinations Covid-19 et une baisse de la natalité n’est vu ou évalué. »

Malgré la chute des naissances, l’Office Fédéral de la Santé Publique encourage toujours la vaccination contre le covid pendant la grossesse. (OFSP)

Premiers signes de problèmes

Des études jumelles menées en Allemagne, sur lesquelles j’ai déjà écrit, ont fourni un avertissement précoce des problèmes observés dans les maternités d’Europe. Leurs conclusions rejoignent celles des études plus récentes.

La première, publiée en ligne le 18 août, a établi un lien entre les campagnes de vaccination contre le covid et une autre tendance inquiétante, à savoir l’augmentation du nombre de décès inexpliqués non liés au covid. À l’instar de ce que d’autres chercheurs ont découvert depuis, l’étude a établi un lien étroit avec les injections d’ARNm – quatre vagues de décès en corrélation avec « la forte augmentation du nombre de vaccinations ».

Tout aussi inquiétante, l’étude, réalisée par un actuaire-mathématicien et un psychologue, a constaté une augmentation « soudaine et soutenue » des bébés mort-nés. « Au cours de l’année 2021, à partir du mois d’avril, on observe une surmortalité [mortinatalité] frappante », écrivent-ils.

Une deuxième étude, publiée début septembre par l’Institut Fédéral de Recherche sur la Population (allemand) et l’Université de Stockholm, intitulée  » Baisse de la fertilité vers la fin de la pandémie de COVID-19 : Preuves de la baisse des naissances en 2022 en Allemagne et en Suède « , fait état d’une baisse des naissances en Allemagne et en Suède de 14 et 10 % au début de 2022. L’étude a révélé une « forte association entre le début des programmes de vaccination et le déclin de la fertilité neuf mois après ce début ».

De manière significative, l’étude n’a trouvé aucune association statistique avec trois autres facteurs possibles: les infections covid, les décès covid et le chômage.

Malgré ces signaux d’alarme, l’Office Fédéral de la Santé Publique encourage toujours les femmes à se faire vacciner dans des publicités en français, allemand et anglais. Sur une photo de trois bras de femmes avec des pansements en forme de cœur, on peut lire: « OBTENEZ UNE MEILLEURE PROTECTION PENDANT LA GROSSESSE AVEC LE BOOSTER ». M. Beck a précisé que ces publicités paraissent dans les gares et les journaux.


Un article invité par
Mary Beth Pfeiffer
Je suis une journaliste d’investigation qui est scandalisée par l’échec abject du gouvernement à stopper le COVID-19 en le traitant à un stade précoce. La censure et la cupidité ont alimenté cette pandémie. Mes articles : https://www.thefirstepidemic.com/new-index

Frank Kovacevic.

Voici le récit de ce qu’a subi Frank Kovacevic à la fin de sa vie. C’est aussi ce qu’ont subi des centaines de milliers de personnes hospitalisées « Covid ». J’ai parcouru l’ensemble du site qui lui est consacré, et il n’est pas parfaitement clair s’il avait ou non le Covid. Ce qui est clair, c’est ce qu’on lui a fait subir.

Je n’ai pas inclus les photos, mais elles sont disponibles sur la page source.

Source.


FRANCIS/FRANK KOVACEVIC

1er octobre 1962 – 7 octobre 2021

DROGUÉ, EMPOISONNÉ ET EUTHANASIÉ

DROGUÉ

Le 20 septembre 2021, Frank est entré à l’hôpital avec une respiration normale, des capacités de parole et de cognition normales, une glycémie élevée et une suspicion de septicémie.

Dans les quatre heures qui ont suivi, Frank a été drogué avec des opioïdes et des sédatifs, paralysé avec des agents bloquants neuromusculaires et placé sous ventilation mécanique par l’hôpital du district de Queanbeyan, bien que:

  • les ambulanciers ont estimé que sa vie n’était pas en danger immédiat;
  • le personnel hospitalier a estimé qu’il était capable de respirer par lui-même; et
  • son taux d’oxygène se situait entre 82% et 85%.

Frank a été traité comme un patient en état critique alors que son seul diagnostic à la sortie de l’hôpital de Queanbeyan était une septicémie.

EMPOISONNÉ

Plus tard dans la journée, Frank a été transféré à l’hôpital de Canberra où on lui a administré le jour même le médicament Remdesivir, qui est le protocole hospitalier mondial pour le traitement du Covid.

Le Remdesivir est un poison dont l’utilisation pour traiter l’Ebola a été rejetée à la suite d’essais menés en 2018 et 2019 qui signalaient que son taux de mortalité était de 53,1%. Les médecins de l’hôpital de Canberra ont injecté à Frank un médicament dont le taux de mortalité est de 53,1% sans en informer sa femme et ses proches ni obtenir leur consentement.

EUTHANASIÉ

Après 18 jours de médicaments et de ventilation mécanique, le 7 octobre 2021, 7 jours après son 59e anniversaire, on a mis fin à la vie de Frank avec une quantité létale de Midazolam, en violation des instructions expresses selon lesquelles la « fin de vie » ne devait pas être mise en œuvre.

Frank est entré à l’hôpital en mauvaise santé, mais son état n’était pas critique et sa vie n’était pas en danger. Cependant, les hôpitaux ne lui ont administré que des traitements mettant sa vie en danger. Le jour de sa mort, Frank était à peine reconnaissable, et donnait plutôt l’apparence de quelqu’un qui aurait été tabassé avec une batte de baseball par un groupe de voyous. Frank était gonflé et avait des bleus violets sur tout le corps, sa main droite était froide comme la pierre et il avait une grosse croûte noire sur sa lèvre inférieure.

Frank avait également des blessures au niveau du pénis. Le personnel de l’hôpital a demandé la permission de photographier son pénis, mais n’a pas demandé la permission de lui injecter un médicament dont le taux de mortalité est de 53,1%.

AVERTISSEMENT: Les photos de Frank sur son lit de mort se trouvent au bas de cette page. Ces photos sont choquantes.

Des protocoles mondiaux…

Les hôpitaux de Queanbeyan et de Canberra ont suivi les protocoles hospitaliers mondiaux qui comprenaient des médicaments expérimentaux, des opioïdes, des médicaments paralysants, une ventilation mécanique, du Remdesivir et du Midazolam, jusqu’à ce que la vie de Frank s’éteigne. Comme dans beaucoup d’autres cas au niveau international, les proches n’ont pas été autorisés à donner leur consentement aux traitements, et la réanimation a été refusée conformément aux instructions hospitalières « Pas de RCP » [réanimation cardiopulmonaire].

Bien qu’aucun des protocoles de « traitement Covid » n’ait été bénéfique à Frank de quelque manière que ce soit, et n’ait fait que le conduire à une mort certaine, ces protocoles ont été très bénéfiques pour les hôpitaux et les médecins grâce au financement de l’utilisation de respirateurs, de la réanimation et de l’enregistrement de la mort comme Covid.

On a fait subir à Frank 18 jours de :

  • Fentanyl, un opioïde synthétique 80 à 100 fois plus puissant que la morphine et très addictif;
  • du cistracrium, une drogue paralysante qui empêche tout mouvement de son corps;
  • ventilation mécanique; et
  • de nombreux autres médicaments, qui ont tous des effets secondaires indésirables.

En outre, Frank a reçu

  • une « ration de remdesivir », qui est toxique pour les reins et le foie et provoque la formation de liquide dans les poumons; et
  • une injection de 100 mg de Midazolam qui ralentit la respiration pour provoquer la mort.

Frank a été hospitalisé en raison d’une hyperglycémie (qui a été résolue en 12 heures) et d’une septicémie, et a fini par mourir d’une défaillance de plusieurs organes, d’une insuffisance rénale aiguë, d’une pneumonie acquise sous ventilation mécanique, d’une pneumonie à aspergillus et klebsiella (bactéries et champignons), de lésions dues à la pression (blessures à la lèvre et au pénis), d’ectopies auriculaires, d’une thrombose veineuse profonde et d’une intolérance aux narcotiques.

Dans les minutes qui ont suivi son décès, le « médecin » qui s’occupait de Frank le jour de sa mort a insisté sur le fait que Frank devait être incinéré, ce qui était faux car il n’y avait aucune directive de santé qui exigeait l’incinération des « morts dues aux Covid ».

Dans les 15 minutes qui ont suivi le décès de Frank, le personnel de l’hôpital a appelé sa femme pour l’informer que le décès de Frank serait diffusé à la télévision en tant que décès Covid pour des raisons d' »intérêt public ». Le reportage télévisé a souligné le statut « non vacciné » de Frank, mais a refusé de mentionner les causes réelles du décès, qui étaient dues aux traitements hospitaliers.

Un autre fait important a été révélé: les documents de sortie de l’hôpital de Queanbeyan ne mentionnent pas du tout le Covid comme diagnostic. Frank a été hospitalisé à l’hôpital de Queanbeyan de 10h33 à 16h environ, ce qui était amplement suffisant pour diagnostiquer le Covid. L’hôpital de Queanbeyan n’a diagnostiqué que la septicémie.

Bref résumé des événements

RAPPORT DE L’AMBULANCE: PAS DE DANGER DE MORT IMMÉDIAT

À 10H30 LE 20 SEPTEMBRE 2021

Frank a été transporté en ambulance à l’hôpital du district de Queanbeyan.

À l’hôpital, Frank respire, parle et a des capacités cognitives.

Le rapport de l’ambulance indique que Frank a obéi aux ordres. Frank était donc capable d’écouter, de comprendre et d’effectuer une action, ce qui signifie que son cerveau fonctionnait.

Les ambulanciers ont diagnostiqué chez Frank une acidocétose diabétique et une septicémie.

Plus important encore, les ambulanciers ont déterminé que l’état de Frank ne présentait
« pas de danger immédiat pour sa vie ».

DROGUÉ AUX OPIACÉS

À 10H33 LE 20 SEPTEMBRE 2021
Frank est arrivé à l’hôpital du district de Queanbeyan.

À 11H40, les dossiers de Queanbeyan montrent que Frank était capable de respirer tout seul. Le dossier de l’hôpital indique
« Voies respiratoires: perméables, se maintiennent ».

À 12H01, Frank a pris 10 bouffées de salbutamol pour son asthme, ce qui signifie qu’il respirait toujours seul.

À 13H40, les médecins décident de placer Frank sous respirateur.

À 14H22, Frank est mis sous sédatif et paralysé.

À 14h28, les médecins ont mis un tube dans la gorge de Frank, ce qu’on appelle une « intubation », sans autorisation, sans consentement et sans l’avertir des risques.

Les médecins ont refusé d’obtenir le consentement de Frank pour le droguer, le paralyser et l’intuber. Frank avait des facultés cognitives, comme le prouve le rapport de l’ambulance. Frank n’aurait pas consenti à la sédation, la paralysie ou l’intubation. Frank aurait exigé de sortir de l’hôpital.

Les médecins ont refusé d’informer Nada, la femme de Frank, ou de lui demander son consentement éclairé, ou tout autre consentement, pour sédater, paralyser et intuber Frank, malgré le fait que Nada ait appelé l’hôpital de Queanbeyan à cinq reprises.

Nada s’est vu refuser son droit de prendre des décisions cruciales pour son mari.

Si Nada avait été informée qu’elle se verrait refuser tous ses droits de prendre des décisions pour son mari, elle ne l’aurait PAS envoyé à l’hôpital.

EMPOISONNÉ AU REMDESIVIR

LE 20 SEPTEMBRE 2021, VERS 16H, Frank a été transféré à l’hôpital de Canberra, déjà intubé.

Les médecins de l’hôpital Canberra ont immédiatement administré à Frank, ce jour-là, un médicament expérimental appelé REMDESIVIR, dont le taux de mortalité documenté est de 53,1%.

Le Remdesivir a été rejeté pour une utilisation dans le traitement de l’ebola en raison de son taux de mortalité, mais il est devenu le « protocole hospitalier pour le traitement du Covid » à la suite d’un « accord » mondial avec le fabricant français Gilead.

Outre la mort, le Remdesivir est hautement toxique pour les reins et le foie, et provoque une défaillance de plusieurs organes et une insuffisance respiratoire.

Les médecins de l’hôpital Canberra ont refusé d’informer la femme de Frank, de lui demander son consentement éclairé ou de l’avertir des risques.

De plus, les médecins ont administré le Remdesivir en violation des protocoles du gouvernement australien qui mentionne la ventilation mécanique comme critère d’exclusion. En d’autres termes, on ne peut pas administrer le remdesivir à une personne sous ventilation mécanique.

EUTHANASIÉ AVEC DU MIDAZOLAM

À 7H00 DU MATIN LE 7 OCTOBRE 2021
Frank a reçu 100mg de midazolam par perfusion intraveineuse dans ses veines.

100mg est une quantité létale.

Le Midazolam, lorsqu’il est associé à la morphine et/ou au Fentanyl, est connu pour son utilisation comme médicament euthanasique, en ralentissant la respiration jusqu’à la mort de la personne. Frank a reçu du Fentanyl pendant toute la durée de son hospitalisation.

VERS 14H00 LE 6 OCTOBRE 2021
la veille du décès de Frank, un médecin a dit à Nada que Frank mourrait dans les 24 à 36 heures, mais Nada n’a pas été informée que l’hôpital avait prévu une perfusion intraveineuse de 100mg de Midazolam.

L’euthanasie a été mise en œuvre contrairement aux instructions expresses données à l’hôpital. Nada a déclaré au médecin de l’hôpital que sa foi en Dieu ne lui permettait pas de mettre fin à la vie car, selon sa foi, Dieu donne la vie et SEUL Dieu peut prendre la vie.

« Quotas » – par Catherine Austin Fitts.

J’avais promis une interview complète de Catherine Austin-Fitts, que j’aurai ou non le temps de transcrire/traduire. En voici toujours un court extrait.

Vous vous rappellerez peut-être que c’est exactement ce que je disais dans cet article de janvier.

Source.


Audio:

Je pense donc qu’il y a eu de grandes variations en fonction des lieux et des quartiers et si on observe l’augmentation actuelle de la mortalité toutes causes confondues, on constate que les augmentations de la mortalité toutes causes confondues sont très différentes d’un État à l’autre. Donc si je devais faire une supposition – et je ne fais que supposer – la seule chose que j’ai jamais vue qui pourrait expliquer ce phénomène est un système de quotas implémenté par un embargo sur le commerce et le crédit au niveau mondial, probablement par le biais du système de sécurité nationale, le Conseil de Sécurité Nationale à l’ONU, où chaque pays ou état reçoit un quota de réduction de sa population.

[…]

Si j’examine la situation en tant que banquier d’affaires, je me pose la question de quelle formule pourrait expliquer les schémas auxquels nous sommes confrontés. Ce à quoi nous sommes confrontés, c’est un système de quotas soutenu par l’armée, par des contrôles commerciaux et des contrôles de crédit, et c’est une dépopulation forcée. Voyez les premières indications des conséquences sur la fertilité des femmes et sur leur capacité à concevoir des bébés ou à donner naissance.

Le Dr Masanori Fukushima, Professeur Emérite japonais à l’Université de Kyoto, fait une déclaration explosive au sujet des vaccins Covid-19 et de la réponse de son gouvernement au Covid-19 – par Super Sally.

J’attendais de voir un médecin piquer une colère appropriée. Cette scène fut une expérience cathartique. Le mec est énervé, dans le genre énervé niveau génocide.

jacquelyn sauriol, Dec 1

Avant de commencer, permettez-moi d’expliquer une chose relativement méconnue en Occident, à propos de la colère des Orientaux, ces gens incroyablement polis et patients.

Ce qu’il faut en savoir, c’est qu’elle est très difficile à susciter, et impossible à arrêter.

Vous pouvez me croire, je suis à moitié oriental. Très peu de gens m’ont vu en colère mais tous s’en souviennent.

On n’avait jusqu’à présent vu personne faire de vagues depuis cette partie du monde. Comme vous le lirez, ce n’est pas une simple vague, c’est un tsunami et c’est un signe clair que quelque chose est en train de changer – vous pouvez me croire aussi sur ce point.

Je n’ai pas vérifié si quelqu’un s’était déjà tapé le boulot de sous-titrer la vidéo en français mais comme mes lecteurs le savent, vous pouvez faire confiance à ma traduction (voir note ci-dessus). Merci à Naked Emperor pour sa transcription en anglais, qui m’a fait gagner pas mal de temps. Et bien entendu, merci à Super Sally. J’ai également transcrit et traduit un autre extrait de l’allocution du Dr Fukushima, qui figure sous le premier extrait, en addendum.

Taquin, j’ai failli mettre comme titre « Fukushima explose » mais je me suis retenu à temps.

Note: Quelqu’un sur Substack a fait appel à un traducteur professionnel pour corriger la traduction initiale du japonais vers l’anglais. Devant le grand nombre de lecteurs de cet article, j’ai revu et corrigé ma traduction sur cette base le 12/06/24.

Addendum 17/02/23: la suite de cette histoire ici.

Source.


Le Dr Masanori Fukushima, Professeur Emérite japonais à l’Université de Kyoto, fait une déclaration explosive au sujet des vaccins Covid-19 et de la réponse de son gouvernement au Covid-19

Il s’adresse au monde entier: « ce vaccin a été scientifiquement mal conçu », « les dommages causés par les vaccins sont désormais un problème mondial », « des milliards de vies pourraient à terme être en danger »

Super Sally

1er décembre 2022

Un Professeur Emérite japonais, que l’on peut le voir sur Twitter, dénonce l’idiotie et la tragédie des vaccins en termes cinglants. Une carence scientifique totale! Le Dr Fukushima est Professeur Émérite à l’Université de Kyoto et Président du Translational Research Informatics Center. Voici 4:49 minutes de son allocution sur Rumble.

NdT. Cliquez sur la photo pour accéder à la vidéo sur Rumble.

Premièrement, le vaccin a été scientifiquement mal conçu. En 2020, j’ai immédiatement traduit les directives chinoises, dès qu’elles sont arrivées de Chine, sur manière la plus appropriée d’utiliser les stéroïdes. Je l’ai ensuite annoncé. Mais personne ne m’a entendu.

Mais les médecins japonais sont compétents, ils ont donc compris que les stéroïdes devaient être utilisés immédiatement et ont publié une directive vers le mois de juin. Le taux de mortalité a alors fortement diminué. C’était avant le vaccin. Donc, pour ce qui est de ce vaccin, les personnes qui en ont ordonné l’utilisation sans les connaissances académiques, cela constitue un péché. Les dommages causés par les vaccins sont désormais un problème mondial.

Dans un article publié récemment, de nombreuses personnes ayant reçu le vaccin ont été considérées comme ayant subi un préjudice généralisé, ce qui représente des milliards de vies qui pourraient être en danger.

Pour les agences de santé, les questions qui ont été présentées doivent être démontrées avec preuves à l’appui, afin que le Ministère de la Santé et du Travail n’ait pas à s’en préoccuper. Ou reconnaître que c’est le cas et agir en conséquence. Ensuite, pour chaque individu, ces informations doivent être largement diffusées, afin que tout le monde soit sur la même longueur d’onde d’un point de vue médical.

Cet article a été traduit et distribué à tout le monde, alors lisez-le attentivement!

Autre chose, après avoir reçu le vaccin, la moitié des décès étaient dus à des effets sur les nerfs et le cœur, parmi les causes de la mort. Vous comprenez, n’est-ce pas? Alpha, gamma, bêta, et faire tous ces trucs débiles en rassemblant des savants incompétents, en ignorant complètement la science et la médecine.

Cela ne peut plus se reproduire. Notre pays est un pays de science et de technologie. Ignorer la science et la médecine, éroder nos soins de santé, c’est un gâchis! Du rêve à la réalité, nous voyons combien de soins urgents nous avons reçus. Toutes les personnes qui ont reçu ce vaccin et dont la tension artérielle a augmenté, c’est à cause de ce vaccin. Près de 2 000 personnes, mais les décès réels sont, je crois, plusieurs fois supérieurs. La plupart ont perdu tout espoir. J’ai dit « perdu tout espoir »! Il se trouve que l’on a procédé à une autopsie et que l’on a soumis un article d’opinion, mais on n’y a pas touché! Qu’est-ce qu’ils font? Il n’y a aucune raison de cacher ces faits.

Les préjudices antérieurs causés par la médecine sont similaires. Il y a eu de grandes souffrances. Quoi qu’il en soit, nous devons éradiquer les souffrances causées par les médicaments. Ce pays a appris sa leçon sur les souffrances induites par les médicaments, et il est devenu ce pays.

Mais nous l’avons délibérément ignoré, pour dépenser des milliers de milliards de yens afin d’importer des vaccins. C’est pourquoi la situation s’est à peine stabilisée. L’année dernière, on pensait que l’utilisation des vaccins se généraliserait et que la pandémie prendrait fin grâce à eux – j’ai eu l’impression que c’était une chimère dans les revues spécialisées. C’est une idée fausse. Nous avons enfin commencé à le comprendre. De même, en ce qui concerne les nanoparticules… et… le danger qu’il y a à les envelopper dans des nanoparticules et à les injecter. Diverses cellules l’absorbent et se transforment. Nous le savons maintenant. Le mécanisme est clair.

Dissolvez immédiatement le Comité d’Evaluation et enquêtez sur tous les cas. Telle est la conclusion. Enquêtez sur tous les cas! Toutes les personnes qui ont reçu le vaccin se sont senties plus mal; que chacun prévienne les institutions médicales. Nous ne pouvons pas traîner les pieds. Les maladies cardiovasculaires, les maladies auto-immunes, la susceptibilité aux infections, tout cela se répercutera sur le cerveau. Les nanoparticules seront absorbées par le cerveau. Les scientifiques idiots diront: « Elles ne peuvent pas traverser la barrière sanguine, donc c’est bon. » J’ai envie de dire: « Vous devez être stupide. » L’immunité naturelle est supprimée. La raison pour laquelle le virus ne s’est pas propagé au Japon au début est que les Japonais ont des IgA (immunoglobuline A salivaire) dans leur salive et qu’ils ont une résistance au Corona. Cependant, à cause du vaccin, l’immunité naturelle a été supprimée. L’immunité naturelle a été supprimée, c’est pourquoi cela s’est produit. Le phénomène ne s’atténuera pas du tout. Il va se propager de plus en plus.

Avez-vous calculé le nombre de cas d’infection post-vaccinale? La plupart des personnes ont subi une infection post-vaccinale. Ce ne sont pas les personnes non vaccinées qui sont infectées. Ce sont les vaccinés qui s’infectent les uns les autres. Le Ministère de la Santé et du Travail a publié des données qui clarifient tout cela. J’en parlerai plus tard.

Il faut que tout le monde réagisse dès demain. Faites-en part aux journaux et à la presse, ainsi qu’aux membres de la Diète. [NdT. La Diète, c’est-à-dire le parlement japonais, est le plus haut organe de l’Etat et le seul à détenir le pouvoir législatif]

Les gens ont montré où ils avaient été vaccinés.

ADDENDUM

Pr Fukushima: Je dis donc qu’il faut enquêter! Se baser sur un bout de papier n’est pas correct. Il faut examiner les dossiers médicaux et enquêter correctement. Il n’y a aucun doute à ce sujet. Allons-nous faire de la science? Allons-nous essayer d’effacer des preuves? Faites ce qu’il faut, ou vous allez vous retrouver avec un procès criminel sur les bras. Trop c’est trop. Je ne veux pas en entendre parler. Personne ne sera convaincu par cela.

Membre du Ministère de la Santé: Bien sûr, il ne s’agit pas d’une évaluation pure et simple, mais…

Pr Fukushima: Il n’y a aucun moyen d’évaluer! Ce dont vous avez besoin, c’est de consulter correctement les dossiers médicaux – les données – et de les examiner minutieusement au cas par cas. La vie des gens est en jeu.

Membre du Ministère de la Santé: Oui Monsieur! Nous ferons tout notre possible.

Pr Fukushima: Espèce d’idiot! Assez, c’est assez.

Après avoir réuni les membres de l’académie et de la Diète, nous ne pouvons pas répéter ce genre de choses! Dès le départ, nous devons faire la lumière sur cette affaire grâce au pouvoir de la science. Cela signifie que vous devez dissoudre l’organisation stupide qu’est le Comité d’Evaluation de la Causalité des Vaccins. Créez un comité d’enquête chargé d’examiner tous les cas. Pour ce faire, il faut inclure des statisticiens et des chercheurs compétents. Ensuite, il faut mener les enquêtes. Comme l’a dit le Dr Sano, s’il y a des échantillons de tissus, quel type de procédure allons-nous suivre? Cette question fait déjà l’objet de recherches dans le monde entier. La restauration du Japon est en jeu.

On a vacciné beaucoup de monde. Et pourtant, seuls 10% des membres du Ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales qui dirigent la campagne de vaccination ont été vaccinés. Mais qu’est-ce que c’est que cette blague? Premièrement, il faut clarifier cette situation, dissoudre immédiatement le Comité d’Evaluation de la Causalité des Vaccins, et enquêter sur tous les cas. On doit identifier tous les décès et les décès non signalés. Des milliers, des dizaines de milliers de vies sont en jeu.

Encore une chose. Nous ne connaissons pas les effets à long terme de ce vaccin. De nombreuses nanoparticules absorbées par l’organisme produiront sans cesse des protéines de pointe. Les gens se demanderont pourquoi ils se sentent de plus en plus malades. Soudain, la situation s’aggrave. La tension artérielle monte en flèche sans crier gare. De l’eczéma sans crier gare. Lorsque nous enquêtons, nous trouvons des protéines de pointe. Mais à ce stade du diagnostic, la maladie est déjà passée à la phase suivante. Nous devons immédiatement arrêter les vaccinations et prendre soin de la santé de tous ces cas. C’est ce que dit cet article!

On fait appel à des gens incapables de comprendre correctement la science de pointe, et la presse montre aussi ces gens où ils répètent toujours la même chose. C’est de la bêtise! La bêtise en spectacle. Je ne suis pas ici pour le processus, patati et patata. Je suis ici aujourd’hui pour corriger les choses correctement. C’est pour cela que je suis ici.

FIN DE L’ADDENDUM

Cette biographie le présente comme un expert en maladies infectieuses. Il est oncologue et possède plus de 25 ans d’expérience. Il est amplement qualifié pour s’exprimer.

Le Dr Fukushima est Professeur Emérite à l’Université de Kyoto et Directeur et Président du Translational Research Informatics Center (TRI), Japon. Oncologue, il a plus de 25 ans d’expérience dans la pratique et la diffusion du traitement standard du cancer et dans la réforme du système de soins médicaux au Japon. Le Dr Fukushima contribue activement à la construction de l’infrastructure des essais cliniques, en mettant l’accent sur la recherche translationnelle. Il encourage l’utilisation des normes CDISC dans la recherche universitaire afin de parvenir à une normalisation complète et harmonisée des données. Le Dr Fukushima supervise également les programmes nationaux de promotion de la recherche translationnelle menés par le gouvernement japonais, qui ont conduit à la formation du Conseil des Organisations de Recherche Académique (ARO).

Les Japonais sont généralement considérés comme polis, réservés et discrets. Cela devrait rendre l’appel du Dr Fukushima d’autant plus frappant et convaincant.

Le Japon fait partie des nations les plus fortement vaccinées contre le virus Covid-19 dans le monde.

Cependant, le nombre de cas augmente à nouveau, ainsi que le nombre de décès. Ça n’a pas de sens si les vaccins sont efficaces. Il est clair qu’ils ne le sont pas!

Ensuite, on voit une montée en flèche et l’accélération de la surmortalité toutes causes confondues au Japon! Cela n’aurait pas dû se produire si ces produits étaient sûrs. Il est clair qu’ils ne le sont pas!

La croissance démographique négative antérieure sera aggravée et accélérée par les produits Covid-19.

Le Japon avait déjà une croissance démographique négative avant le Covid-19. Ajoutez à cela les crises cardiaques, les cancers, les accidents vasculaires cérébraux, la surmortalité, l’infertilité induite par les vaccins et les pertes de grossesse, entre autres événements indésirables. Cela pourrait être la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Le Japon est peut-être en voie d’extinction!

Le nombre de naissances au Japon atteint un nouveau plancher alors que la population diminue et vieillit

Le principal porte-parole du gouvernement japonais a déclaré lundi que le nombre de bébés nés cette année est inférieur au niveau plancher de l’année dernière.

Par MARI YAMAGUCHI Associated Press
28 novembre 2022, 11:32 AM

TOKYO — Le nombre de bébés nés au Japon cette année est inférieur au niveau plancher de l’année dernière, ce que le porte-parole du gouvernement a décrit comme une « situation critique ».

Le secrétaire en chef du Cabinet, Hirokazu Matsuno, a promis des mesures globales pour encourager les mariages et les naissances.

Le total de 599 636 Japonais nés entre janvier et septembre est inférieur de 4,9 % au chiffre de l’année dernière, ce qui laisse penser que le nombre de naissances pour l’ensemble de l’année 2022 pourrait être inférieur au chiffre plancher de 811 000 bébés enregistré l’année dernière, a-t-il déclaré.

Le Japon est la troisième plus grande économie du monde, mais le coût de la vie est élevé et les augmentations de salaire sont lentes. Le gouvernement conservateur a tardé à rendre la société plus inclusive pour les enfants, les femmes et les minorités.

Jusqu’à présent, les efforts du gouvernement pour encourager les gens à avoir plus de bébés ont eu un impact limité malgré le versement de subventions pour la grossesse, l’accouchement et les soins aux enfants.

« Le rythme est encore plus lent que l’année dernière […]. Je comprends que la situation est critique », a déclaré Matsuno.

De nombreux jeunes Japonais ont hésité à se marier ou à fonder une famille, découragés par les sombres perspectives d’emploi, les trajets pénibles et les cultures d’entreprise incompatibles avec le travail des deux parents.

Le nombre de naissances est en baisse depuis 1973, année où il a culminé à environ 2,1 millions. Il devrait tomber à 740 000 en 2040.

La population du Japon, qui compte plus de 125 millions d’habitants, est en baisse depuis 14 ans et devrait tomber à 86,7 millions en 2060. La diminution et le vieillissement de la population ont d’énormes répercussions sur l’économie et la sécurité nationale, car le pays renforce son armée pour contrer les ambitions territoriales de plus en plus affirmées de la Chine.

Le Dr Fukushima a absolument raison de dénoncer les vaccins et les conséquences de la pandémie, d’être livide! Son gouvernement doit y prêter attention! Nous devons y prêter attention! Tous les gouvernements qui ont forcé leur population à se faire vacciner sont confrontés aux mêmes conséquences et résultats. Ne pas écouter, c’est courir un grave danger!

S’il vous plaît, partagez!

Les sept heures de déposition de Fauci: ce qu’on en sait jusqu’à présent – par le Brownstone Institute.

Je vous propose quelques articles qui passent en revue des personnalités du monde médical, en commençant par le plus tristement célèbre. On trouve quelques répétitions inutiles dans celui-ci, et il oublie de mentionner les millions de morts causés par les « mesures ». Il y a d’autres articles que je publierais (conditionnel) si j’avais plus de temps mais il se passe pas mal de choses en ce moment.

Fauci inaugure une nouvelle tactique après l’amnistie pandémique: l’amnésie pandémique.

Source.


Les sept heures de déposition de Fauci: ce qu’on en sait jusqu’à présent

Brownstone Institute

22 novembre 2022

Aucune transcription n’est encore disponible et aucun journaliste n’a été admis. Mais grâce aux procureurs généraux qui ont intenté le procès, aux plaignants et à leur avocat, ainsi qu’aux autres parties impliquées dans le procès contre l’administration Biden, nous disposons de quelques informations sur la déposition d’Anthony « Je suis la Science » Fauci. Ce dernier a été la figure de proue de la réponse à la pandémie et il est accusé de collusion avec Big Tech pour faire taire la dissidence, en violation du Premier Amendement. 

La question de savoir si la déposition devait être publique a elle-même fait l’objet d’un débat juridiques. Le Ministère de la Justice a fait opposition à la publication de tout enregistrement et de toute information personnelle identifiable par crainte de harcèlement public, et cette exigence a été satisfaite. En conséquence, on ne dispose pas (encore) de transcription et on sent une grande réticence, même de la part des personnes présentes, à révéler l’intégralité des propos tenus. Les grands médias nationaux n’ont montré aucune volonté de s’intéresser à pour cette affaire. 

On dispose néanmoins d’informations par le biais de tweets sans ambigüité et d’un article rédigé par l’un des plaignants. Le fait marquant majeur est que Fauci est atteint d’un sévère cas d’amnésie. Le procureur général de la Louisiane, Jeff Landry, a rapporté que pendant sept heures, Fauci a essentiellement éludé toute question précise, répondant qu’il ne se rappelait pas clairement les détails qui pouvaient mettre en lumière son implication dans la censure de la parole. 

« Wow! Ça a été stupéfiant de passer 7 heures avec le Dr Fauci. L’homme qui, à lui seul, a détruit l’économie américaine en s’appuyant sur ‘la science’. Tout ça pour découvrir qu’il ne se souvient pratiquement de rien concernant sa réponse au Covid! »

Et ce, malgré les centaines de pages et les nombreuses déclarations publiques qui semblent confirmer que la Maison Blanche et de nombreuses agences gouvernementales ont collaboré très étroitement avec Google, Facebook, Twitter et d’autres, pour contrôler le récit durant près de deux ans. Une collaboration qui perdure probablement encore aujourd’hui. 

C’est Eric Schmitt, Procureur Général du Missouri et à présent Sénateur élu, qui a intenté le procès aux côtés du Procureur Général de Louisiane. Schmitt a tweeté « quelques éléments à retenir de la déposition de Fauci: Fauci savait que la théorie de la fuite du laboratoire était fondée, mais comme elle risquait de lui être reprochée, il a immédiatement cherché à la discréditer; il a défendu les mesures de confinement; le commun des mortels n’est pas en mesure de déterminer la meilleure solution pour lui-même. »

Il écrit également: « Au cours de la déposition de Fauci cette semaine, la sténographe a éternué. Fauci a exigé qu’elle porte un masque. Voilà, en novembre 2022, la mentalité de l’homme qui a verrouillé notre pays et détruit un nombre incalculable de vies et de moyens de subsistance. Les experts ont fait pareil. La dissidence a été censurée. En Amérique. Plus jamais ça ».

Le plaignant Aaron Kheritary, Chercheur Principal et Associé de Brownstone, explique ce qui suit:

MISE À JOUR: extrait de la déposition d’hier de Fauci dans l’affaire MO contre Biden. Fauci a confirmé avoir envoyé en février 2020 Clifford Lane, son adjoint au NIAID, en tant que représentant américain pour la délégation de l’OMS en Chine. Lane a convaincu Fauci que nous devrions imiter les mesures de confinement de la Chine. 

Le PCC avait annoncé que la Chine avait maîtrisé le virus grâce à des mesures de confinement draconiennes – une affirmation que l’on sait maintenant mensongère. Compte tenu de l’habitude de la Chine de falsifier les informations, Lane et Fauci auraient dû faire preuve de scepticisme face à cette affirmation. Les confinements constituaient une pratique totalement expérimentale et inédite. 

Comme l’a dit notre avocat, @Leftylockdowns1, Fauci « était apparemment prêt à baser son plaidoyer en faveur du confinement sur les observations d’un seul homme s’appuyant sur les rapports d’un dictateur ». Ce n’est pas exactement le niveau de preuve d’un essai randomisé en double aveugle, ni un quelconque niveau de preuve. 

Quelques jours après le retour de Lane, l’OMS a publié son rapport faisant l’éloge de la stratégie de la Chine: « L’utilisation intransigeante et rigoureuse par la Chine de mesures non pharmaceutiques [confinement] pour contenir la transmission du virus COVID-19 dans de multiples contextes offre des leçons essentielles pour une réponse mondiale ». 

« Cette réponse de santé publique plutôt unique et inédite de la Chine a permis d’inverser la progression des cas », affirme le rapport. Mon collègue @jeffreyatucker du @brownstoneinst a donné un aperçu ironique du rapport ému de l’OMS: « J’ai eu une vision du futur, et c’est Wuhan. » 

Le confinement s’est rapidement diffusé de la Chine vers l’Occident, vu qu’un nombre troublant d’apologistes occidentaux, en plus de l’OMS, se sont également penchés sur la réponse au covid du Parti Communiste Chinois. 

Les États-Unis et le Royaume-Uni ont emboité le pas au confinement de l’Italie, qui avait suivi la Chine, et tous les pays du monde, hormis une poignée, ont immédiatement suivi notre exemple. Quelques semaines plus tard, le monde entier était confiné. 

Depuis le début, la base factuelle de cette catastrophe politique mondiale était très mince. Nous vivons maintenant les conséquences de cette catastrophe. 

Jim Hoft, de Gateway Pundit, a ajouté des citations directes de Fauci confirmant pleinement le rapport de Brownstone sur le voyage éclair des NIH en Chine en février 2020:

John Sauer, « Et M. Lane, au retour de ce voyage, a dit que la gestion des Chinois était très structurée, organisée; exact?.. Avez-vous discuté avec M. Lane de ses impressions sur ce voyage lorsqu’il est revenu du voyage de l’OMS ? »

Dr Fauci: « La réponse est oui… Le Dr Lane a été très impressionné par la façon dont, du point de vue de la santé publique clinique, les Chinois géraient l’isolement, la recherche des contacts, la construction d’installations pour soigner les gens, et je pense que c’est ce qu’il voulait dire en parlant de [leur] gestion très structurée et organisée. »

Sauer: « Il a donc tiré la conclusion qu’il pourrait être nécessaire de prendre des mesures extrêmes, selon ses termes, pour imposer une distanciation sociale afin de maîtriser l’épidémie; exact? »

Fauci: « C’est ce que cela implique, oui… Il a discuté avec moi du fait que les Chinois avaient adopté une méthode très organisée pour tenter de contenir la propagation à Wuhan et ailleurs. Il n’a pas eu l’occasion d’aller à Wuhan, mais il était à Pékin, et je crois dans d’autres villes – au moins à Pékin – et il a mentionné leur manière très organisée, bien réglée de gérer l’épidémie.

Sauer: « Et donc sa réaction a été plutôt positive. Y a-t-il des leçons à tirer pour les États-Unis dans leur réponse à l’épidémie? »

Fauci: « Je crois que le Dr Lane est arrivé à la conclusion que, lorsqu’on est confronté à une maladie respiratoire fortement répandue, un moyen très courant et efficace de freiner la propagation rapide de la maladie est de mettre en œuvre des mesures de distanciation sociale… Le Dr Lane est un clinicien très avisé, et j’ai toutes les raisons de croire que son évaluation de la situation était précise et correcte. »

Pour être clair, ce que Fauci décrit ici, c’est une réponse politique qui consistait à souder les portes des appartements des gens et à exercer un contrôle totalitaire sur leurs déplacements, comme mise en œuvre « très organisée » et « bien réglée » de « mesures de distanciation sociale ».

Réfléchissez à ça. 

Hoft a fourni en outre les observations les plus détaillées à ce jour. Je cite ici l’intégralité de son rapport: 

  • Fauci est un menteur habile. Comme nous l’avons constaté depuis des mois dans ses commentaires publics, il ment quand il sent qu’il peut s’en tirer ou quand il sent qu’il n’y aura pas de conséquences significatives.
  • Fauci a fréquemment menti, à moins et jusqu’à ce qu’il soit confronté à des faits alternatifs. Par exemple, il a prétendu qu’il ne connaissait pas Ralph Baric (créateur du virus COVID) ou Peter Daszak (qui a négocié la subvention du NIAID de Fauci au laboratoire de biologie chinois de Wuhan), jusqu’à ce qu’il soit confronté à la preuve que son propre chef de cabinet lui a envoyé un courriel mentionnant que Daszak et Baric faisaient partie de l’équipe de Fauci!
  • Fauci a prétendu qu’il n’avait pas connaissance que son équipe de communication ne se coordonnait pas avec les entreprises de médias sociaux pour empêcher la « mal-information et la désinformation » jusqu’à ce qu’il soit forcé d’admettre qu’il avait effectivement connaissance de certains cas de coordination.
  • Fauci a continué à faire valoir l’affirmation, aujourd’hui démentie, selon laquelle le COVID-19 était un virus d’origine naturelle.
  • Fauci a déclaré que la désinformation et la mal-information (les informations avec lesquelles il n’est pas d’accord) mettent des vies en danger.
  • Fauci a refusé de donner une définition de la recherche sur le « gain de fonction », affirmant que ce terme était trop large pour être défini.
  • FAIT AMUSANT: jusqu’à TRÈS récemment, la fille de Fauci travaillait pour Twitter.
  • FAIT AMUSANT: Fauci est un hypocondriaque. Dans un moment bizarre et surprenant de sa déposition, Fauci a déchargé une partie de sa frustration sur la pauvre sténographe. La sténographe qui transcrivait la déposition a éternué, et Fauci a interrompu la déposition et a réprimandé la sténographe: « C’EST QUOI VOTRE PROBLÈME? Vous souffrez d’une maladie respiratoire parce qu’à l’ère du COVID, je suis inquiet à l’idée d’être près de vous. » Sténographe: « Je ne suis pas malade, j’ai juste des allergies. Mais je peux porter un masque. » Fauci: « Ok. Merci, parce que ce que je ne veux surtout pas, c’est attraper le COVID. » [NdT. ce qui précède semble indiquer/confirmer que Fauci est un véritable psychopathe) (à noter que (1) Fauci lui-même n’a porté de masque à aucun moment de la déposition, et (2) il était apparemment assis à plusieurs mètres de la journaliste judiciaire).
  • FAIT AMUSANT: lors d’un autre spasme d’hypocondrie de Fauci, Fauci a ostensiblement fait une moue répobatrice au procureur général de la Louisiane Jeff Landry après que Landry ait éternué dans la veste de son costume.
  • Stratégie de jeu. Chaque fois qu’il aborde un sujet difficile, il refuse malhonnêtement de définir les termes clés afin d’éviter d’être coincé et de devoir rendre des comptes. Par exemple, lorsqu’il a abordé le sujet de la recherche sur le « gain de fonction », il a refusé de reconnaître la signification de ce terme, objectant qu’il s’agissait d’un terme si large qu’il ne pouvait être défini.
  • Fauci a affirmé à plusieurs reprises qu’il « ne se rappelait pas » ou « n’arrivait pas à se souvenir », et a tenté de soutenir ces déclarations invraisemblables en faisant valoir le grand volume de courriels qu’il recevait ou les questions ou études qui atterrissaient sur son bureau. La quasi-totalité de ces affirmations n’est tout simplement pas crédible, car les incidents en question étaient soit récents, soit survenus au cours des trois dernières années, et ils étaient tous porteurs d’une forte connotation politique.
  • L’autre méthode de mensonge de Fauci consistait simplement à prétendre qu’il ne comprenait pas quelque chose, en espérant que l’avocat qui posait la question ne pourrait pas le prendre en défaut. Par exemple, il a manifestement menti à un moment donné lorsqu’il a prétendu ne pas savoir ce qu’était Meta (société mère de Facebook), jusqu’à ce qu’il soit forcé d’admettre qu’il savait en fait ce qu’était Meta.
  • Autre tactique de Fauci: lorsqu’il était forcé d’admettre qu’il avait fait une communication ou examiné un document clé à un moment clé, ou qu’il connaissait ou travaillait avec un individu clé, il essayait de minimiser chaque fait négatif en (1) minimisant l’importance de la communication, (2) suggérant que bien qu’il ait examiné le document clé, il ne l’a pas vraiment lu attentivement, ou (3) suggérant, avec une fausse humilité, qu’il n’était pas un expert dans le domaine X et qu’il ne comprenait donc pas pleinement l’étude scientifique en question, ou (4) affirmant que, bien qu’il « connaissait » la personne en question, il ne la connaissait pas vraiment bien car il rencontrait de nombreux médecins et scientifiques dans le cadre de son travail.
  • Autre tactique de tromperie de Fauci: jeter ses subordonnés par-dessus bord. Fauci est un champion de la survie dans le milieu de la bureaucratie. L’une des façons dont il a survécu aussi longtemps est de ne s’attribuer que le mérite des victoires et de rejeter les pertes sur ses infortunés subordonnés. Cette tendance s’est poursuivie lors de sa déposition, dans laquelle il a effrontément affirmé que, bien qu’il soit à la tête du NIAID et de son budget de 6 milliards de dollars, il n’a jamais eu connaissance de ce que ses subordonnés directs faisaient juste sous son nez. Fauci est disposé à rendre des comptes, tant qu’il a un subordonné à sacrifier.
  • Fauci a affirmé que l’hydroxychloroquine était « dangereuse » et avait des effets secondaires « toxiques »… Fauci a affirmé que l’HCQ était inefficace dans le traitement du COVID, mais n’a pas pu citer une seule étude pour étayer son affirmation. Fauci a également rejeté la liste des 371 études sur l’HCQ et son efficacité dans le traitement de la maladie lorsqu’on lui a présenté cette liste.
  • Fauci a admis avoir menti au public. Dans l’un des moments les plus étonnants de sa déposition, Fauci a admis qu’il avait sciemment fait de fausses déclarations de santé publique au début de la pandémie, en déconseillant aux gens d’utiliser des masques afin de les dissuader d’épuiser les stocks de masques.
  • Fauci a admis qu’il tenait ses idées de confinement de la Chine Communiste qui a mis en place ses confinements extrêmes en janvier 2020.

Jenin Younes, avocat des plaignants qui travaille avec la New Civil Liberties Alliance, a écrit sur Twitter: « Une de mes citations préférées de la déposition de Fauci aujourd’hui:  » Mon travail quotidien est très prenant, je dirige un institut de six milliards de dollars. Je n’ai pas le temps de me préoccuper de choses comme la Déclaration de Great Barrington. »

Gardez à l’esprit que nous disposons des archives complètes des courriels, dans lesquels Fauci s’attribue le mérite de s’être « prononcé très fermement et publiquement contre la Déclaration de Great Barrington« . 

En conclusion, nous avons ici un compte rendu révélateur de l’étonnant témoignage de Fauci, qui n’est choquant, pour ceux qui ont suivi cette affaire de près depuis le tout début, que parce qu’il confirme le degré de trahison que nous soupçonnions depuis longtemps d’être à la source de toute cette histoire de confinement aux États-Unis. Nous avons également eu confirmation que l’expression « distanciation sociale » n’est rien d’autre qu’un euphémisme désignant une attaque massive à la chinoise contre tout ce que nous appelions autrefois en Occident la liberté. 

La Monnaie Digitale de Banque Centrale et le projet de la FED de militarisation de l’argent – par John Titus.

J’ai pris un peu de temps pour sonder ce qui est publié et diffusé en français, notamment par des médecins comme Christian Perronne et des économistes comme Charles Gave. Je regrette de dire qu’ils sont loin d’appréhender le sujet dans son ensemble, c’est-à-dire au niveau mondial – syndrome typiquement français.

Je continue donc à relayer diverses voix de la résistance américaine. Il est en effet impossible de comprendre la nature de l’opération Covid/Grand Reset/MDBC (Monnaie Digitale de Banque Centrale) sans comprendre le véritable rôle de la Réserve Fédérale américaine et de la Banque des Règlements Internationaux. C’est un sujet à maîtriser en tant qu’européen, nous devons à la FED deux guerres « mondiales ». Enfin non, trois. Ou quatre.

Voici un récente intervention de quelqu’un que j’ai déjà mentionné, John Titus, un des critiques les plus érudits du système des banques centrales, qui publie sur sa chaîne YouTube Best Evidence les meilleures analyses de ce système. Il collabore à présent avec Catherine Austin Fitts de Solari Report, que j’ai maintes fois depuis deux ans relayée sur ce blog et dont je prépare la traduction d’une récente interview, également très importante à mon sens.

La transcription complète en anglais est ici, la traduction ci-dessous. Ce n’était pas un mince boulot mais je l’ai fait avec plaisir. J’aime vraiment beaucoup John Titus. C’est un type épatant et ça se voit. Vous pouvez vérifier, le lien est juste en-dessous.

Source.


La Monnaie Digitale de Banque Centrale et le projet de la FED de militarisation de l’argent

Bienvenue sur Best Evidence. Je m’appelle John Titus.

Dans cet épisode, je parlerai des Monnaies Digitales des Banques Centrales – en abrégé MDBC – aux Etats-Unis et des projets visant à faire de la MDBC une composante incontournable du système monétaire et, à terme, une forme exclusive de monnaie dans notre système monétaire – ça prendra peut-être du temps, mais c’est en cours.

Étant donné que la MDBC est un moyen de contrôle, les pouvoirs en place doivent y apposer un smiley géant pour la vendre à ceux visés par ce contrôle. Par chance pour les criminels qui dirigent notre système, cette population est extraordinairement crédule. Crédule à quel point, me demanderez-vous? Eh bien, jetons un coup d’œil au smiley lui-même, en gardant à l’esprit que c’est de cette manière que les grands banquiers criminels internationaux imaginent convaincre la population que la MDBC est une excellente idée.

L’argumentaire présenté en faveur de la MDBC est l’inclusion – c’est le mot à la mode, l’inclusion. Nous, qui vivons au sommet de cette utopie numérique, sommes peinés de vous voir, vous autres crétins – je veux dire, vous, les personnes qui vivent sous des ponts sans iphone ni Internet – de vous voir privées des services de notre magnificence. Nous, les membres du comité d’accueil de la MDBC, venons au secours des personnes non bancarisées et sous-bancarisées – ce sont leurs termes – nous sommes ici pour secourir les personnes non bancarisées de leur situation pitoyable, n’est-ce pas? Et en fait, un séminaire sur ce sujet a récemment été tenu au FMI. Le titre du séminaire était « Central Bank Digital Currencies for Financial Inclusion: Risks and Rewards » [Les monnaies numériques des banques centrales pour l’inclusion financière: Risques et avantages]. Ce séminaire s’est déroulé le 14 octobre 2022. Comme vous pouvez le constater, il s’agit d’un simple concours de talents pour responsables politiques. Ils se pointent tous pour y réciter leurs textes. Les gars vont y lire leurs textes. Le type sur lequel nous allons nous concentrer se nomme Bo Li. Nous y viendrons dans une minute, nous analyserons ce qu’il a à dire. Quoi qu’il en soit, pas besoin de chercher bien loin pour comprendre que l’inclusion n’a rien à voir avec les personnes qu’elle est censée aider et tout à voir avec le contrôle de la population.

Jetons un coup d’œil au discours d’un membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve Fédérale, qui dénonce expressément l’inclusion comme n’étant qu’un artifice. Ce discours date d’août 2021. Vous voyez ici qu’il a été prononcé par le gouverneur Christopher Waller et si on regarde ici en bas à gauche, je vais effectuer une recherche sur FDIC qui nous mènera à la divulgation en question. « Selon une récente enquête de la Federal Reserve Deposit Insurance Corporation, une enquête de la FDIC, environ 5,4% des ménages étaient non bancarisés en 2019″. 5,4%, pas plus. Je suis en fait assez étonné de ce nombre de personnes sans compte bancaire. Mais la conclusion clé est la suivante: « L’enquête a révélé qu’environ 75% de la population non bancarisée n’était « pas du tout intéressée » ou « pas très intéressée » à avoir un compte bancaire » au départ. Voilà un indice majeur de ce qui se cache réellement derrière l’obsession des banquiers centraux pour les « non bancarisés ». La grande majorité d’entre eux ne veulent pas de compte bancaire et, par définition, n’ont pas de compte bancaire, et les banquiers centraux veulent que cela change. Ils ont donc inventé cette propagande orwellienne d’inclusion. Et si vous lisez ce que dit Waller, il dit expressément ici : « Il ne me semble pas plausible que le développement d’une MDBC soit le moyen le plus simple et le moins coûteux d’atteindre ce 1% de ménages », c’est-à-dire les 25% de 5,4%. C’est une quantité minuscule, dit-il. Par conséquent, toute cette campagne d’inclusion est tout simplement invraisemblable et il a raison sur ce point.

Ainsi, toutes les préoccupations relatives aux personnes non bancarisées ne sont pas liées à l’incapacité des gens à accéder aux services bancaires électroniques. Ça n’a rien à voir. Tout tourne autour de la capacité des gens à se soustraire aux services bancaires électroniques et à échapper aux systèmes numériques. Et c’est ce qui ressort de la propre enquête de la FDIC. Voilà ce qui se passe en réalité. Ils sont inquiets de ces 75% qui ne veulent pas de comptes bancaires – les 75% des 5,4%. L’inclusion financière n’est donc pas vraiment « Bienvenue dans notre club, vous, les 1% de ménages qui n’ont pas de comptes bancaires et qui en veulent ». Il s’agit plutôt de faire entrer sous la tente les quelque 2 000, 2 100 foyers, ménages par comté qui ne veulent pas de comptes bancaires, qui n’ont pas de comptes bancaires, de comptes bancaires électroniques, de se débarrasser de l’argent liquide, bien entendu, et de leur dire: « Maintenant que vous êtes dans cette tente, vous ne pouvez plus en sortir ». Et c’est là le véritable objectif de cette campagne d’inclusion.

N’oubliez pas que les banquiers centraux parlent toujours avec une langue fourchue, toujours. La Réserve Fédérale elle-même a été fondée et présentée à ses débuts comme le moyen d’avoir une monnaie élastique. Que […] la quantité d’argent dans le système puisse augmenter et se contracter en fonction des besoins changeants de l’économie. Que s’est-il passé lorsque la Réserve Fédérale a été créée, en 1913? Presque immédiatement la soi-disant monnaie élastique a été utilisée pour s’étendre afin de financer la première Guerre Mondiale. Et quelques années plus tard, que s’est-il passé? La monnaie élastique a été contractée par les banquiers centraux pour provoquer délibérément une dépression en 1920 et 1921, puis quelques années plus tard, elle a été contractée à nouveau, après une nouvelle expansion, pour provoquer la dépression délibérée de 1929 et 1933. Voilà ce que signifie réellement la monnaie élastique. C’était vraiment le contraire d’une véritable expansion, il s’agissait en fait de contraction.

Et nous assistons au même jeu des contraires ici. La monnaie numérique de banque centrale est vendue comme inclusion. En fait, il s’agit d’un dispositif visant à exclure quiconque ne veut pas jouer le jeu de ce système numérique, ce piège numérique, en lui coupant sa monnaie électronique – et nous verrons cela expressément ici dans une minute ou deux. La question, pour un banquier central, est de savoir comment bloquer ces sorties, comment faire en sorte qu’un maximum de personnes utilisent la MDBC plutôt que d’autres formes de paiement. Eh bien, le FMI a laissé échapper quelques indices importants à ce sujet dans le séminaire que je viens de mentionner. Revenons donc à ce séminaire et retrouvons Bo Li. Il est le Directeur Général adjoint du FMI, et donc un partisan de premier plan de la MDBC. Sa présentation est très, très dense. Vous verrez qu’il lit un texte et que celui-ci est très dense. J’ai donc découpé sa présentation en courts extraits faciles à digérer. Mais commençons par la révélation la plus intéressante de Bo, à savoir son fantasme rock and roll personnel sur les MDBC. A vous de jouer, R-Bo D-Bo.

La MDBC peut permettre aux agences gouvernementales et aux acteurs du secteur privé de programmer, de créer des contrats intelligents, pour permettre des fonctions de politiques ciblées. Par exemple, le paiement de l’aide sociale. Par exemple, un coupon de consommation. Par exemple, les timbres alimentaires. En programmant la MDBC, cet argent peut être précisément ciblé sur le type de personnes qui peuvent le posséder et sur le type d’utilisation de cet argent. Par exemple, pour la nourriture. Cette programmabilité potentielle peut donc aider les agences gouvernementales à cibler précisément leur soutien aux personnes qui en ont besoin afin d’améliorer l’inclusion financière.

Wow, quelqu’un pourrait-il venir nettoyer la chaise de Bo Li? Merci, R-Bo D-Bo d’être si franc à propos de votre fétichisme de contrôle de la nourriture des gens. Vous avez vu ça? Il mentionne le contrôle de la nourriture deux fois en moins d’une minute. Donc Bo Li vous a dit que la MDBC est une question de contrôle. Vous exprimez une opinion qui n’est pas sur le circuit imprimé de R-Bo D-Bo, et votre nourriture numérique rétrécit. C’est pas génial ? Vous vous dites peut-être: « Je ne suis pas au chômage, je n’utilise pas de timbres alimentaires. Donc, bien que vous ayez expliqué le fantasme rock and roll des patrouilles de banques centrales, vous n’avez pas expliqué comment elles pourraient me piéger ». Je vais donc passer au clip suivant, dans lequel R-Bo D-Bo nous donne un indice très important sur la façon dont les banques centrales prévoient d’amener le plus grand nombre de personnes possible à utiliser la MDBC. Il parle d’inclusion qui, comme je l’ai expliqué précédemment, est un terme orwellien. Et il révèle ici une caractéristique clé de la MDBC que les banquiers centraux prévoient d’utiliser comme cheval de Troie pour forcer les gens à utiliser la MDBC. Écoutez attentivement.

Le deuxième aspect qui permet à la MDBC d’améliorer l’inclusion financière est son statut de monnaie légale, car la CBDC est l’obligation de la banque centrale et l’obligation de la banque centrale est une monnaie légale dans tous les pays, elle est donc largement acceptée. Cela crée une valeur potentielle pour que chacun puisse l’utiliser.

Bon, vous voyez pourquoi j’ai dû découper les deux présentations. Il y a beaucoup de choses en seulement trente secondes: inclusion, cours légal, c’est une obligation de la banque centrale, large acceptation, tout le monde peut l’utiliser. Mais il révèle l’essentiel à la toute fin lorsqu’il dit « crée une valeur potentielle pour que chacun l’utilise ». Toutes ces choses qui précèdent, le cours légal, l’obligation envers la banque centrale et tout cela, sont récitées au service de cet objectif final: tout le monde doit utiliser la MDBC, c’est l’objectif ultime, ne vous y trompez pas. Et tout le reste figure sur la liste des priorités des banquiers centraux parce qu’ils considèrent qu’ils peuvent faire passer la MDBC d’une utilisation nulle à une utilisation universelle. Je voudrais donc revoir ce clip une fois de plus et décomposer le feu roulant des données de R-Bo D-Bo en petits morceaux. Sténographe, puis-je avoir des petits morceaux de la taille de Bo, ce serait merveilleux? Génial. Ok, c’est parti.

Le deuxième aspect qui fait que la MDBC peut contribuer à améliorer l’inclusion financière est son statut de monnaie légale.

D’accord, son statut de monnaie légale. Qu’est-ce que la monnaie légale et comment favorise-t-elle l’inclusion? Commençons par la première question. Qu’est-ce qu’une monnaie légale? En bref, la monnaie légale est la seule monnaie réelle de notre système. Aux États-Unis, depuis 1933, il s’agit de l’argent liquide, y compris les billets et les pièces de la Réserve Fédérale, comme le montre la loi correspondante. Voici la loi pertinente concernant la monnaie légale aux États-Unis. Il s’agit de la section 5103 du 31 USC, vous pouvez la voir en haut à droite – je vais zoomer pour pouvoir la lire. Monnaie légale: « Les pièces et la monnaie des États-Unis, y compris les billets de la Réserve Fédérale » et certains billets antérieurs, billets historiques, billets d’émission, « ont cours légal pour toutes les charges publiques », etc. C’est une liste courte. Il s’agit essentiellement de pièces et de monnaie, de billets et de pièces de la Réserve Fédérale. C’est tout. C’est une liste très courte. Tout le reste dans notre système est de la pseudo-monnaie. Elle est presque réelle, mais elle s’accompagne d’un piège juridique latent mais énorme. Permettez-moi donc de dresser une liste rapide des pseudo-monnaies avant d’expliquer en quoi consiste ce piège juridique. Les cartes de crédit, ce n’est pas de l’argent réel. Les chèques, pas de l’argent réel. Argent sur votre compte bancaire, virement bancaire, Venmos, mandat bancaire, chèques certifiés, Paypal, chèques de banque, mandats postaux, et même réserves sur compte, c’est-à-dire les dépôts de la banque centrale sur le compte de la FED, ne sont pas de l’argent légal. Aucune de ces choses n’est légalement de l’argent car comme je l’ai dit, il y a un piège.

Et le piège est le suivant: si vous devez de l’argent et que vous essayez de payer avec l’une de ces formes de pseudo-monnaie, votre prêteur n’est pas obligé d’accepter votre paiement, ce qui maintient votre dette. La pseudo-monnaie n’est pas de la vraie monnaie. Elle ne devient de l’argent réel que lorsque votre prêteur l’accepte comme forme de remboursement. En d’autres termes, la pseudo-monnaie plus le consentement équivaut à de l’argent réel. L’argent réel ne dépend pas du consentement du prêteur. L’argent réel signifie qu’il s’agit de la monnaie du royaume et le royaume dit que l’argent réel efface la dette, que le créancier le veuille ou non. Que votre prêteur veuille ou non que la monnaie légale efface la dette, cette dette est effacée. Donc si vous devez de l’argent à votre créancier et que vous proposez de payer avec une monnaie légale, cette dette est effacée, elle est éteinte en droit, que votre prêteur y consente ou non. La dette disparaît légalement et le droit légal de votre prêteur sur votre garantie disparaît également, ce qui est très important. Il peut y avoir un contrat de prêt qui stipule que le prêteur accepte Venmo, une carte de crédit, de l’argent bancaire ou autre. Le prêteur peut librement accepter la pseudo-monnaie, mais cela signifie seulement que le prêteur a consenti à l’avance à accepter la pseudo-monnaie. Vous avez toujours besoin du consentement d’une manière ou d’une autre, avant ou après. Si vous êtes comme moi, vous avez vécu toute votre vie sans jamais voir un prêteur refuser une forme quelconque de paiement d’une dette. Ils acceptent toujours le paiement. Mais j’en parle parce que le cours légal est une carte dans le trou qui existe et que vous devez connaître parce que Bo vient de vous montrer l’as de pique du cours légal, en relation directe avec la MDBC. Et vous devez y prêter attention, car si vous pensez que les pouvoirs en place ne recourront pas à une ruse légale en matière de monnaie légale, vous vous trompez lourdement sur ce point.

Permettez-moi de vous présenter Alfred Owen Crozier, qui a écrit ce livre, « US money versus corporation currency » [L’argent américain contre la monnaie d’entreprise]. Cet homme, Alfred Crozier, est le critique le plus féroce de la Réserve Fédérale, il a écrit l’accusation la plus cinglante de la FED un an avant sa création – ce livre a été écrit en 1912. Vous avez peut-être déjà vu son dessin le plus célèbre, vous connaissez peut-être Crozier grâce à son dessin le plus célèbre, qui est celui-ci. C’est l’original, c’est le quiz du vampire OG, la pieuvre qui prend le contrôle de tout. La pieuvre s’empare du Trésor américain, du Capitole, de la Maison Blanche, de la Bourse de New York, de la banque, de votre banque locale, de la ferme, de l’usine. Et son nom est National Reserve Association et c’est ainsi qu’elle était connue avant de devenir la FED en 1913. Mais ce dessin vient de ce livre, « US money versus corporation currency« . Ce livre est fantastique. Crozier était un éminent avocat, mais si vous lisez attentivement le livre, vous remarquerez également qu’il était en réalité un activiste et ce que je veux dire par là, c’est qu’en dépit du fait qu’il était un éminent avocat, il a en quelque sorte utilisé cette position et a écrit des lettres à des banquiers très importants pour leur poser des questions sur tel ou tel aspect de la législation qui allait devenir le Federal Reserve Act. Il retournait ensuite à son oeuvre et consignait les réponses de ces banquiers, qui étaient pour la plupart assez idiotes, dans un livre qu’il a ensuite publié lui-même. Ce type était un écrivain accompli. Il a publié huit livres. L’un d’entre eux fut encensé par la critique. C’était un roman intitulé « L’aimant », écrit quelques années auparavant. Un livre encensé par la critique et pourtant il a dû auto-publier cette attaque contre la National Reserve Association et la FED.

Crozier était un homme influent. Il a même rencontré le président Taft en personne. Je soupçonne que c’était parce qu’ils étaient tous deux de Cincinnati. Je ne le sais pas, on en sait peu. Je ne trouve pas grand-chose sur Crozier mais je vous dis juste ce que je sais de lui. Il a rencontré Taft et il a plaidé contre l’adoption du Federal Reserve Act et je ne peux pas affirmer que c’est ce qui l’a arrêté, mais il faut reconnaître qu’il n’a pas échoué parce que Taft n’est pas le président qui a signé le Federal Reserve Act, c’était Woodrow Wilson. Et Crozier a fait autre chose, il a écrit librement sur les Rothschild dans ce livre, il a parlé de la quantité d’argent qu’ils possèdent, de leur taille et de leur puissance. Alfred Owen Crozier était un homme talentueux et très dangereux pour les pouvoirs en place, c’est la raison pour laquelle vous n’avez jamais entendu parler de lui. Il y a beaucoup de livres sur l’argent qui excellent dans l’art d’attaquer des hommes de paille qui correspondent aux tendances politiques des gens, à leurs penchants politiques. Alfred Crozier a visé la jugulaire. Il s’est attaqué aux banquiers, il s’en est pris aux banquiers et il a montré comment les banquiers militarisent l’argent et à la page 326 de ce livre – je ne vais pas la lire, c’est au chapitre vingt – il démontre, il relaie un récit de banquiers qui ont utilisé la monnaie légale comme une arme. Et je voudrais vous raconter cette histoire parce qu’elle est très pertinente ici.

L’essentiel de l’histoire est comme suit: une bande de gars de l’Ouest, des mineurs, peut-être des éleveurs, avaient découvert une mine, une mine d’or ou d’argent – probablement une mine d’argent, je ne sais pas. Ils avaient découvert une mine qui contenait des matières premières et ils voulaient en faire une opération commerciale majeure, mais ils avaient besoin d’argent. Ils ont emprunté cet argent à Wall Street et ont utilisé la mine comme garantie pour ce prêt. Et ils ont galéré. Ils ont galéré, mais ils ont réussi à la développer jusqu’à ce qu’elle prenne de la valeur et ils ont été en mesure de rembourser le prêt à la dernière minute. Le problème, c’est qu’au moment de rembourser le prêt à la toute dernière minute, avec le shérif présent, ils ont essayé de le rembourser avec des certificats d’or, qui à l’époque étaient garantis à 100% par de l’or, et ils ont essayé de le rembourser avec des lettres de change. Et l’avocat de Wall Street a répondu: « C’est quoi ce bordel? Vous nous devez de l’argent et ça, ce n’est pas de l’argent, ce n’est pas une monnaie légale. Alors ramenez vos culs poussiéreux en ville et trouvez-moi des pièces d’or et des billets verts. Allez les chercher avant la fermeture, bande de ploucs, ou votre mine va devenir la mienne ». Et c’est ce qui s’est passé. Wall Street a repris cette mine et l’or des gars de l’Ouest. Et c’est parce que les certificats d’or et les lettres de change, comme les cartes de crédit, les chèques, l’argent sur votre compte bancaire, les virements et tout le reste, n’ont pas cours légal. Ce n’est pas de l’argent parce qu’il faut l’accord du prêteur pour rembourser sa dette afin de pouvoir garder sa garantie et c’est ce qui est arrivé à ces gens. Ils ont perdu leur mine parce qu’ils ne savaient pas ce qu’était la monnaie légale. La monnaie légale ne nécessite pas le consentement du prêteur. Elle efface la dette par l’effet de la loi.

La monnaie légale c’est de la vraie monnaie. Rappelez-vous ceci. La monnaie légale c’est de l’argent réel, tout le reste c’est de l’argent de la dette. Ce n’est rien d’autre qu’une créance légale sur de l’argent. C’est une reconnaissance de dette. La plupart du temps – quasiment tout le temps – elle est émise par des parties privées. Considérez-le de la manière suivante: si vous avez dix billets de cent dollars dans votre main et que vous vous tenez à l’extérieur de la banque, c’est de l’argent réel, vous possédez cet argent. Mais si vous entrez dans cette banque et que vous ouvrez un compte avec mille dollars en liquide, vous n’avez plus qu’un droit sur de l’argent réel. Vous êtes devenu un créancier non garanti de la banque. Si la banque fait faillite, vous n’avez plus rien. Ce n’est pas le cas avec de l’argent réel.

Alors, comment toute cette histoire de monnaie légale se rapporte-t-elle à la MDBC? Comment le statut de la MDBC de monnaie légale l’aiderait-il à s’imposer pour que, comme le dit Bo, tout le monde l’utilise? Eh bien, je veux que vous repensiez à l’inclusion. Il ne s’agit pas de faire entrer une poignée de personnes dans la tente, mais de forcer tous les autres à rester dans la tente. Fondamentalement, l’inclusion est une tromperie. Je veux que vous vous souveniez qu’il n’y a qu’environ un million de ménages non bancarisés qui souhaitent réellement avoir accès aux services bancaires électroniques. La grande majorité des personnes non bancarisées choisissent ce statut librement. Mais l’inclusion est présentée de manière générale, tout comme l’aide aux moins fortunés. Elle est présentée comme une aide sociale et cela couvre une tête de pont politique bien plus importante que le million de foyers qui n’ont pas de compte bancaire et ne veulent pas de compte bancaire. Remarquez avec quelle désinvolture ils sont passés de la tête de pont des non bancarisés d’environ un million de personnes à la tête de pont des timbres alimentaires qui comprend quarante-deux millions de personnes. Qu’est-ce qui justifie le saut des non bancarisés aux EBT? Y a-t-il des preuves que les utilisateurs d’EBT, les utilisateurs de timbres alimentaires ne sont pas bancarisés? Bien sûr que non. EBT signifie electronic benefit transfer. La seule chose que la MDBC ajoute à cette équation est le contrôle de quarante millions de personnes, mais cela n’a pas d’importance pour Bo et compagnie. Ce qui compte pour eux, c’est de pouvoir ratisser cent millions de personnes au total, plus ou moins bénéficiaires de l’aide sociale, qui reçoivent des chèques du gouvernement, et de faire entrer ces cent millions de personnes dans la tente de la MDBC, en utilisant la rubrique rassurante de l’inclusion et quelques belles paroles sur les personnes non bancarisées, qui ne concernent en fait qu’un million de personnes.

En d’autres termes, lorsque vous voyez Bo et compagnie dans des séminaires politiques comme celui du FMI ici, vous voyez ces gens se féliciter. Ils se félicitent, non pas d’avoir aidé un million de personnes sans compte bancaire, mais d’avoir amassé une armée de cent millions d’utilisateurs de MDBC. Les banquiers centraux ne sont pas intéressés à aider cent millions de personnes. Ce qui les intéresse, c’est d’utiliser cent millions de personnes, d’utiliser un tiers du pays pour mettre les deux autres tiers en ligne jusqu’à ce que tout le monde utilise la MDBC. Et ils viennent de vous dire carrément qu’ils vont mettre la monnaie légale à la pointe de cette méga-lance. Si vous êtes une entreprise et que vous avez des clients qui vous doivent de l’argent et qu’ils vous proposent de vous payer avec leur MDBC d’inclusion ou leur carte MDBC Medicaid ou leur MDBC EBT, qui sait, s’ils vous proposent de vous payer avec la MDBC, vous devrez accepter ou ne pas être payé. Parce que l’offre de payer avec la monnaie légale, comme nous venons de le voir, efface cela que vous acceptiez ou non la forme de paiement. Par conséquent, votre choix se résume à: prendre le train de l’inclusion de la MDBC et être payé ou vous faire avoir sur l’ensemble de la dette.

Oh, et en passant, pendant que vous tentez de décider si vous allez suivre la voie de la MDBC, vous allez être littéralement bombardé de propagande sur le fait que l’argent liquide est sale, qu’il répand des maladies. J’ai déjà vu ça au début de la pandémie. Je roulais sur les routes à péage de l’Indiana et de l’Illinois et je voyais ces panneaux d’affichage qui disaient: « Hé, n’utilisez pas cette voie pour l’argent liquide, utilisez l’une des six voies pour les cartes de crédit parce que les cartes de crédit sont propres et l’argent liquide est sale ». Aujourd’hui, cette campagne a déjà été interrompue. Ils l’ont retirée assez rapidement, mais je m’en souviens très bien, car il était hors de question que je prenne l’avion avec un masque, laissez tomber. Quoi qu’il en soit, les pouvoirs en place vont tout mettre en œuvre pour que vous soyez ruiné si vous n’utilisez pas la MDBC. Comment puis-je savoir que c’est ce qui est prévu? La réponse à cette question est qu’il y a un indice très important dans le discours de Bo. Il a proféré un énorme mensonge sur la loi de l’argent et sur le Federal Reserve Act en particulier. Et je parie des dollars contre des beignets – en fait, avec l’inflation, je parie des beignets contre des dollars – que cette loi est sur le point de changer. Je reviens à ce clip. En fait, je vais simplement repasser le dernier clip sur la monnaie légale, mais je vais le laisser jusqu’à la fin pour entendre Bo expliquer pourquoi il pense que la MDBC a cours légal. Ecoutez ça.

Le deuxième aspect pour lequel la MDBC peut contribuer à améliorer l’inclusion financière est son statut de monnaie légale, car la MDBC est l’obligation de la banque centrale et l’obligation de la banque centrale est une monnaie légale dans tous les pays. Elle est donc largement acceptée.

L’obligation de la banque centrale est une monnaie légale dans tous les pays. Non, en fait ce n’est pas vrai. Les obligations de la banque centrale n’ont pas cours légal dans tous les pays parce qu’aux États-Unis, où ce bon vieux Bo a obtenu son diplôme de droit à Harvard – ce qui explique pourquoi il se moque de la loi – l’argent liquide et les pièces, qui ont cours légal, ne sont pas des obligations de la FED. Les pièces ne sont pas du tout des engagements de la FED, ce sont des actifs. La FED paie au Trésor américain la valeur nominale des pièces. Et si vous vous posez la question, j’ai une vidéo à ce sujet intitulée « What’s behind the FED’s manufactured coin shortage » [Qu’est-ce qui se cache derrière la pénurie de pièces créée par la FED?]. Et pour ce qui est de l’argent liquide, il est vrai que les billets de la Réserve Fédérale sont inscrits au passif du bilan de la FED. Mais légalement, les liquidités sont une obligation des États-Unis, et non de la FED. Comment le savons-nous? Parce que le Federal Reserve Act le dit. Laissez-moi vous montrer. Ici, nous voyons le Federal Reserve Act, en fait la partie pertinente du Federal Reserve Act, qui est la section 16. Vous pouvez voir là-haut « Note Issues » , c’est-à-dire les billets de la Réserve Fédérale. C’est long mais ce n’est vraiment que le premier paragraphe qui est pertinent, je vais donc faire un zoom dessus, et voilà. Ici, Note Issues, les billets de la Réserve Fédérale. Ok, c’est de ça qu’ils parlent et vous pouvez lire ici « lesdits billets seront des obligations des Etats-Unis et seront recevables » pour tous ces trucs. Notez que ce sont des obligations des Etats-Unis et qu’elles sont recevables par les banques de la Réserve Fédérale, ce sont donc deux entités distinctes. Bo a tout à fait tort de dire que la monnaie légale aux États-Unis est une obligation de la banque centrale, ce n’est pas le cas. C’est une obligation des États-Unis. Il a complètement tort à ce sujet.

Donc, lorsque Bo vous dit que les obligations de la banque centrale ont cours légal dans tous les pays, il est en train de lire – je vous parie encore, je vous parie des donuts contre des dollars – il est en train de lire un projet d’amendement au Federal Reserve Act existant, parce que sous la loi actuelle, sous la configuration actuelle du Federal Reserve Act, Bo ment, vous venez de le voir. Les billets de la Réserve Fédérale sont des obligations des Etats-Unis, ce ne sont pas des obligations de la FED. Cela vous indique probablement, j’imagine, où la FED voit la nécessité de changer la loi afin de mettre en place les monnaies numériques de la banque centrale. Le président [de la FED], M. Powell, a déjà dit publiquement qu’il fallait changer la loi, qu’il fallait une loi d’habilitation. Et Bo a parlé tout au long de sa présentation des monnaies numériques de la banque centrale au présent. Mais dans tous les cas, qu’ils changent la loi, c’est un sujet de lutte pour un autre jour. Pour l’instant, le projet de la MDBC devrait être suffisamment clair pour vous permettre de commencer à réfléchir à ce qu’il convient de faire. J’ai moi-même quelques réflexions à ce sujet et sur ce thème. Et il semblerait qu’au moins un sénateur américain agisse aussi dans ce sens, heureusement. J’en parlerai une autre fois. Pour l’instant, joyeux Thanksgiving. Merci beaucoup d’avoir regardé. Comme toujours, je vous verrai la prochaine fois.

CBDC and the Fed’s Plan to Weaponize Money – by John Titus (full transcript).

La traduction française est ici.

Source.

Audio:


Welcome to best evidence. My name is John Titus.

In this episode, I want to talk about Central Bank Digital Currencies – CBDC for short – in the US and plans to make CBDC an inescapable part of the monetary system and eventually an exclusive form of money in our monetary system – it may take a while, but it’s on the way.

Because CBDC is a means for control, the powers that be need to put a giant smiley face on top of it to sell it to the population being targeted for control. Luckily for the criminals running our system, that population is extraordinarily gullible. How gullible you ask? Well, let’s take a look at the smiley face itself, keeping in mind that this is what the top criminal global bankers imagine as convincing the population that CBDC is a great idea.

The pitch for CBDC is, it’s all about inclusion – that’s the buzz word, inclusion. We at the top of this digital utopia feel sorry for you cretins – I mean, people living under bridges without iphones or internet – because those people are unable to enjoy the amenities of our awesomeness. We here of the CBDC welcome wagon are here to rescue the unbanked and the underbanked – those are their terms – we are here to rescue the unbanked from their pitiful plight, okay? And there was actually a seminar on this recently at the IMF. The seminar title is « Central Bank Digital Currencies for Financial Inclusion: Risks and Rewards ». The date of that seminar was October 14, 2022. As you can see, this is just a talent show for policy wonks. They come out and they all are going to recite their scripts. The guys are going to read from their scripts. The guy we want to focus in on here is Bo Li. We’ll get to him in a minute, we’ll talk about what he has to say. In any case, it does not take much research to see that inclusion really has nothing to do with the people that it’s supposed to help and everything to do with controlling the population.

Let’s take a look at a speech from a member of the Board of Governors of the Federal Reserve expressly calling out inclusion as nothing but a contrivance. This speech is from August of 2021. You can see here it was given by Governor Christopher Waller and if we look – I want to search on this – if you look here in the lower left, I’m going to search on FDIC to go to the relevant disclosure. Here we go, okay. « According to a recent Federal Reserve Deposit Insurance Corporation survey, FDIC survey, approximately 5.4% of households were unbanked in 2019 ». 5.4% that’s it. I’m actually kind of surprised by that many people without bank accounts. But the key finding is this: « The survey found that approximately 75% of the unbanked population were ‘not at all interested’ or ‘not very interested’ in having a bank account » to begin with. And that is a huge clue as what’s behind the central bankers obsession with the so called unbanked. The vast majority of them do not want bank accounts and by definition, don’t have bank accounts and central bankers want to change that. So they’ve come up with this orwellian inclusion propaganda. And if you go on here and you look at what Waller says, he says expressly down here: « It is implausible to me that developing a CBDC is the simplest, least costly way to reach this 1% of households », meaning the 25% of 5.4%. That’s a tiny amount, he says. And so this whole inclusion campaign is simply implausible and he’s right about that.

So all this concern over the unbanked is not about people’s inability to access electronic banking. That has nothing to do with it. It’s all about people’s ability to evade electronic banking and evade the digital train tracks. And that’s [what] you saw from the FDIC’s own survey. That’s really what’s going on. They’re concerned about that 75% that doesn’t want bank accounts – the 75% of the 5.4%. So financial inclusion really isn’t « Welcome to our club, you 1% of households who don’t have bank accounts and want them ». It’s really about getting the roughly about 2 000, 2 100 homes, households per county who don’t want bank accounts and don’t have bank accounts, electronic bank accounts, in under the tent and getting rid of cash, of course, and saying, you know, « Once you’re inside this tent, now you just can’t leave ». And that’s really the aim of this inclusion campaign.

You have to remember, central bankers always speak with fork tongue, always. The Federal Reserve itself was founded and it was sold at its inception as a means to have an elastic currency. That […] the amount of money in the system could expand and contract depending on the shifting needs of the economy. What happened when the Federal Reserve was created, it was created in 1913, almost immediately the so called elastic currency is used to expand so as to finance World War one and then a few years after that, what happens? The elastic currency is contracted by the central bankers to deliberately cause a depression of 1920 and 1921 and then a few years later contracted again, after some more expansion, to cause the deliberate depression of 1929 and 1933. That is really what elastic currency means. It was really the opposite of really expansion, it was really all about contraction.

And you have the same game of opposites here. Central Bank Digital Currency is sold as inclusion. In fact, it is a device to exclude anyone who doesn’t want to play ball with this digital system, this digital entrapment, from eating by cutting off their electronic money – and we’ll see that expressly here in a minute or two. The question, if you are a central banker, is how do you start blocking those exits, how do you get the maximum number of people using CBDC rather than other forms of payment? Well, the IMF dropped some big hints on that score in that seminar I just pointed to. So let’s go over here to that seminar and here we have Bo Li again. He is the Deputy Managing Director of the IMF, so he is a top ranking proponent of CBDC. His presentation is very, very dense. You can see he’s reading from a script here and so it’s dense. And what I’ve done, I’ve chopped up his presentation into short clips that are really digestible. But let’s start with Bo’s most interesting reveal, which is his personal rock and roll CBDC fantasy. Take it away, R-Bo D-Bo.

CBDC can allow government agencies and private sector players to program, to create smart contract, to allow targeted policy functions. For example, welfare payment. For example, consumption coupon. For example, food stamp. By programming CBDC, those money can be precisely targeted for what kind of people can own and what kind of use this money can be utilized. For example, for food. So this potential programmability can help government agencies to precisely target their support to those people who need support so that we can also improve financial inclusion.

Wow, could we get somebody over here to clean up Bo Li’s chairs? Thank you, R-Bo D-Bo for being so candid about your fetish for controlling people’s food. Did you catch that? He mentions controlling food twice in under a minute. So Bo Li just flat out told you that CBDC is about control. You voice an opinion that is not on R-Bo D-Bo circuit board and your digital food, well, shrinks. Isn’t that great? Now you might say, « Well, i’m not on welfare, I don’t use food stamps. So while you’ve explained central bankers rock and roll patrol fantasy, to be sure you haven’t explained how they’ll ensnare me ». So let’s go, I’m going to go to the next clip where R-Bo D-Bo gives us a very major clue as to how central bankers plan to shunt as many people as possible into CBDC usage. He is talking about inclusion which, as I explained earlier, is an orwellian term. And here he reveals a key feature of CBDC that central bankers plan to use as a Trojan Horse for forcing people to use CBDC. Listen to this carefully.

The second aspect that CBDC can help improve financial inclusion is because of its legal tender status, because CBDC is the obligation of Central Bank and the obligation of Central Bank is a legal tender in every country so it is widely accepted. That creates potential value for everyone to use it.

Okay, you can see why I had to chop up both presentation. There is a lot there in just thirty seconds: inclusion, legal tender, it’s an obligation of the central bank, wide acceptance, everyone can use it. But he gives away the whole point at the very end there when he says « creates potential value for everyone to use it ». All those things beforehand, legal tender, obligation to central bank and all that, those are recited in service of that end goal: everyone using CBDC, that is the ultimate goal, make no mistake about that. And all those other things are items on the central bankers punch list because they are seen as taking CBDC from zero usage to universal usage. So what I want to do is, I want to go back through that clip one more time and breakdown R-Bo D-Bo’s rapid fire data up there into smaller chunks. Court reporter, can I get this back in little Bo’s sized chunks, that would be wonderful? Awesome. Okay, here we go.

The second aspect that CBDC can help improve financial inclusion is because of its legal tender status.

Okay, legal tender status. What is legal tender and how does it promote inclusion? Let’s take the first question first. What is legal tender? The short answer is, legal tender is the only real money in our system. In the US since 1933, it has been cash, including Federal Reserve notes and coin and you can see that here from the relevant statute. Here is the relevant statute concerning legal tender in the US. It is 31 USC section 5103, you can see it there in the upper right – I’m going to zoom in so we can actually read it. Legal tender: « United States coins and currency, including Federal Reserve notes » and some previous notes, historical notes, notes of issuance, « are legal tender for all that’s public charges », etc. That’s a short list. It’s basically coins and currency, it’s Federal Reserve notes and coins. That’s it. It’s a very short list. Everything else in our system is pseudo money. It is almost real but it has a latent but huge legal catch that comes with it. So let me run through a quick list of pseudo money before I explain what that legal catch is. Credit cards, they are not real money. Checks, not real money. Money in your bank account, wire transfers, Venmos, bank dress, certified checks, Paypal, cashiers checks, money orders, even reserves on account, meaning central bank deposits on account at the FED are not legal tender. None of those things legally is money because as I said, it comes with a catch.

And the catch is this: if you owe money and you try to pay with one of those forms of pseudo money, your lender does not have to accept your payment, which keeps your debt alive. Pseudo money is not real money. It doesn’t become real money until your lender consents to it as a form of repayment. So in other words, pseudo money plus consent equals real money. Real money does not depend on lender consent. Real money means it’s coin of the realm and the realm says real money erases debt whether the credit creditor wants it to or not. Whether or not your lender wants the legal tender to erase the debt, that debt is gone. So if you owe your creditor money and you offer to pay with legal tender, that debt gets erased, it gets extinguished as a matter of law, regardless of whether your lender consents. The debt is just gone legally and so your lender’s legal right to your collateral is gone too and that’s a very important thing. Now there might be a lending contract that says the lender agrees to accept Venmo or credit card or bank money or whatever else. The lender can freely agree to accept the pseudo money but all that means is the lender consented in advance to accept the pseudo money. You still need the consent one way the other, before or after. If you are like me though, you’ve lived your entire life without seeing a lender ever reject any form of payment of a debt. They always take the payment. But I bring this up because legal tender is a hole card that is out there and you need to know about because Bo there just flashed you the ace of spade of legal tender, in direct connection with CBDC. And you need to pay attention to that because if you think that the powers that be would not resort to legal trickery with legal tender, you’re just dead wrong on the facts about that.

Allow me to introduce you to Alfred Owen Crozier, who wrote this book, « US money versus corporation currency ». This guy, Alfred Crozier, is the most ferocious critic of the Federal Reserve ever, who wrote the most scathing indictment of the FED ever one year before the FED was created – that book was written in 1912. You might have seen actually his most famous drawing, you might know Crozier from his most famous drawing, which is this. This is the original, this is the OG vampire’s quiz, the octopus taking over everything. The octopus is taking over the US treasury, the Capitol, the White House, he’s taken over The New York Stock Exchange, the bank, your local bank, the farm, the factory. And his name is National Reserve Association and that’s what it was known as before it became the FED formerly in 1913. But that drawing comes from that book, « US money versus corporation currency ». That book is fantastic. Crozier was a prominent attorney, but if you read the book carefully, you’ll also note he’s really an activist and what I mean by that is, despite the fact that he was a prominent attorney, he kind of used that position and he would write letters to very prominent bankers asking about this or that aspect of the legislation that would become the Federal Reserve Act. And then he would turn around and put the responses from these bankers, which were mostly pretty much idiotic, he put him into the book and then he self published that book. This guy was an accomplished writer. He published eight books. One of them was critically acclaimed. It was a novel called « The Magnet », written just a couple years before. Critically acclaimed book and yet he had to self publish that attack on the National Reserve Association on the FED.

Crozier was a wheeler and dealer. He actually met with president Taft in person. I suspect that was because they were both from Cincinnati. I don’t know that, little is known. I can’t find that much about Crozier but I’m just telling you what I know about him. He met with Taft and he argued against passing the Federal Reserve Act and I can’t say that that’s what stopped it, but you got to say he didn’t fail because Taft isn’t the president who signed the Federal Reserve Act, it was Woodrow Wilson. And another thing Crozier did, he wrote freely about the Rothschilds in this book, talked about how much money they have, how huge and powerful they were. Alfred Owen Crozier was a talented and very dangerous man to the powers that be, which is why you haven’t heard of him. There are a lot of books out there about money that are really good at attacking straw men that suit people’s political bents, their political leanings. Alfred Crozier went for the throat. He went for bankers, he went after bankers and he shows how bankers weaponize money and on page 326 of this book – I’m not gonna read it, it’s in chapter twenty – he shows, he relays an account of bankers using legal tender as a weapon. And I want to tell you about the story because it’s very relevant here.

The gist of the story is this: there was a bunch of western dudes, guys, miners, maybe ranchers, they discovered a mine, like a gold mine or a silver mine – probably a silver mine, I don’t know. But they discovered a mine with some commodities and they wanted to turn it into a major commercial operation and they needed money. And they borrowed that money from wall street and they used the mine as collateral for that loan. And they struggled. They struggled, but they were able to develop it to a point where it was worth a lot and they were able to pay off the loan at the last minute. The problem is, when they came to pay off the loan at the very last minute, with the sheriff standing right there, they tried to pay off with gold certificates and gold certificates back then were 100% backed by gold and they tried to pay it off with bank notes. And the Wall Street attorney is like, « What the fuck is this? You clowns owe us money and this ain’t money, this isn’t legal tender. So shag your dusty asses back to town and get me some gold coins and green backs. Go fetch those by the close of business, you rubes or your mine is going to become mine ». And it did. Wall Street took over that mine from the dudes from the West and the gold. And that’s because the gold certificates and the bank notes, like credit cards and checks and money in your bank account and wire transfers and all the rest, they’re not legal tender. Those are not money because they require the lender’s consent to retire your debt so that you can keep your collateral and that’s what happened to those guys. They lost their mine because they didn’t know what legal tender was. Legal tender does not require the lender’s consent. It erases debt by operation of law.

Legal tender is real money. Remember this. Legal tender is real money, everything else is debt money. It is nothing but a legal claim on money. It is an IOU. Most of the times – almost all the time – it’s issued by private parties. Think of it this way: if you have ten one-hundred dollar bills in your hand and you’re standing outside of the bank, that’s real money, you own that money. But if you walk inside that bank and you open an account with a thousand dollars in cash, now all you’ve got is a claim to real money. You’ve become an unsecured creditor of the bank. If that bank goes bust, you’ve got nothing. That does not happen with real money.

So how does all this background about legal tender relate to CBDC? How would CBDC status as legal tender help it gain a foothold so, as Bo there says, everyone uses it. Well, I want you to think back to inclusion. It’s not about getting a handful of people into the tent, it’s really about forcing everyone else to stay in a tent. Fundamentally, inclusion is a deception. I want you to remember there are only about one million households that are unbanked and that actually want access to electronic banking. The vast majority of unbanked choose that status freely. But inclusion is pitched generally, though, as is helping the less fortunate. It’s pitched as welfare and that covers a much bigger political beachhead orders of magnitude, bigger than the one million homes that don’t have bank accounts and don’t want bank accounts. Notice how casually though they are moved from the unbanked beachhead of about a million to the food stamps beachhead which includes forty two million people. What justifies the leap from unbanked to EBT? Is there any evidence that EBT users, food stamp users are unbanked? Of course not. EBT stands for electronic benefit transfer. The only thing CBDC adds that equation is control over forty million people, but that doesn’t matter to Bo and company. What does matter to them is being able to sweep one hundred million people total roughly on welfare, getting government checks, sweeping those one hundred million people into the CBDC tent, using feel good rubric of inclusion and some yarn about unbanked, which really only applies to a million people.

In other words, when you see Bo and company in policy seminars like the IMF here, you see these people patting themselves on the back. They’re patting themselves on the back, not for helping one million people without bank accounts, but for amassing an army of one hundred million CBDC users. Central bankers are not interested in helping a hundred million people. What they are interested in is using a hundred million people, using a third of the country to get the other two thirds in line until everyone uses CBDC. And they just told you flat out they’re going to put legal tender at the very tip of that mega spear. If you’re a business and you’ve got customers who owe you money and they offer to pay you with their inclusion CBDC or Medicaid CBDC card or EBT CBDC, who knows, they offer to pay you with CBDC, you’re going to take it or you’re not going to get paid. Because the offer to pay with legal tender, as we just saw, erases that whether you accept the form of payment or not. So your choice really boils down to, get on the CBDC inclusion train and get paid or get hosed on the whole debt.

Oh, and by the way, while you’re trying to decide whether to go the CBDC route, you are going to be absolutely bombarded with propaganda about how dirty cash is, how it spreads disease. I already saw that early on in the pandemic. I was driving around on the Indiana and Illinois toll roads and I’d see these billboards saying, « Hey, you know, don’t use that one lane for cash, use one of the six lanes for credit cards because credit cards are clean and cash is dirty ». Now that campaign has already got kicked off. They pulled it pretty quickly, but I remember it early on because I wasn’t going to fly with a mask on, forget that. In any case, the powers that be are going to pull out all the stops to make sure you go broke if you don’t use CBDC. Now, how do I know that’s the plan? The answer to that is that there is a very important tell during Bo’s spiel. He told a huge lie about the law of money and about the Federal Reserve Act in particular. And I’ll bet dollars to donuts – actually, with inflation, I’ll bet donuts to dollars – that that law is about to change. I want to go to that clip. I’m actually going to just replay the last clip about legal tender, but this I’m going let it keep running so we can hear Bo explain why he thinks CBDC is legal tender. Listen to this.

The second aspect that CBDC can help improve financial inclusion is because of its legal tender status, because CBDC is the obligation of central bank and the obligation of central bank is a legal tender in every country. So it is widely accepted.

Obligation of the central bank is legal tender in every country. No, that actually is not true. Obligations of central bank are not legal tender in every country because in the US, where good old Bo here got his law degree from Harvard – which explains why he’s indifferent what the law is – cash and coin, which are legal tender, they’re not obligations of the FED. Coins aren’t liabilities of the FED at all, they’re assets. The FED pays the US Treasury face value for coins. And if you wonder about that, I have a video on that called « What’s behind the FED’s manufactured coin shortage« . And cash, it’s true that cash Federal Reserve notes is listed as a liability of the FED’s balance sheet. But legally, cash is an obligation of the US, not of the FED. How do we know that? Because the Federal Reserve Act says so. Let me just go here. Here we are looking at the Federal Reserve Act, actually the relevant portion from the Federal Reserve Act, which is section 16. You can see up there « Note Issues », meaning Federal Reserve notes. It’s long but it’s really only the first paragraph that’s germane so I want to zoom in on that, and here you go. Here, Note Issues, Federal Reserve notes. Okay, that’s what they’re talking about and you can see here « said notes shall be obligations of the United States and shall be receivable » for all this stuff. Note how they’re obligations of the United States and they’re receivable by Federal Reserve banks, so those are two distinct entities. Bo is flat out wrong that legal tender in the US is an obligation of the central bank, it is not. It is an obligation of the US. He’s just dead wrong about that.

So when Bo tells you obligations of the central bank are legal tender in every country, he’s actually reading – I would bet you again, I bet you donuts to dollars – he’s reading from a draft amendment to the existing Federal Reserve Act, because under present law, under currently configured Federal Reserve Act, Bo’s lying, you just saw that. Federal Reserve notes are obligations of the United States, they’re not obligations of the FED. That probably tells you, I would imagine, where the FED sees the need to change the law in order to get central bank digital currencies in place. Chairman Powell is already on record saying we need to change the law, we need enabling legislation. And Bo was talking the entire time in his presentation about central bank digital currencies in the present tense. But in any case, that they’ll change the law, that is a topic in a battle for another day. For now the plan for CBDC should be clear enough for you to start thinking about what to do about it. I have some thoughts on that myself and on that topic. And so does, it would appear, at least one US senator who’s doing something about it thankfully. I’ll talk about that another time. For now, happy Thanksgiving. Thank you so much for watching. As always, I will see you next time.

« Morts Subitement », nouvelle saloperie de Stew Peters – par Josh Guetzkow.

« Il y a des choses qu’on ne peut pas cacher.
Tout est révélé pour être démenti. »

Robin Scott – Official Secrets

Je reviens avec une floppée d’articles qui me prennent énormément de temps à compiler. Patience…

En attendant, voici de quoi aborder cette nouvelle manipulation des faits, après la précédente du même personnage. Une bonne partie de mon boulot est de dénoncer l’opposition contrôlée. Ceci en est un bon exemple.

Je l’ai déjà dit et les faits me donnent raison: Stew Peters est un agent.

Si c’est un agent, c’est bien que le Renseignement fait son boulot de contrôle de l’information.

C’est donc qu’il y a bien quelque chose à contrôler.

Source.


« Morts Subitement », nouvelle saloperie de Stew Peters

Le même qui nous avait discrédité avec la connerie « Le COVID est causé par du venin de serpent »

Josh Guetzkow

23 novembre

[Cet article a été considérablement révisé. Pour la version non révisée du 24 novembre, voir ici].

Les gens parlent beaucoup du nouveau documentaire « Morts Subitement ». Je l’ai regardé, et il m’a mis en colère. Voici pourquoi.

Ce film contient d’excellentes informations. Des informations qui pourraient – potentiellement – ouvrir les yeux et les esprits des gens. Les entretiens avec les embaumeurs et les entrepreneurs de pompes funèbres sont particulièrement impressionnants. La longue matière fibreuse blanche qu’ils ont trouvée dans les artères et les veines des personnes décédées après le déploiement des vaccins est absolument effrayante. Ce n’est pas nouveau, mais c’est présenté ici de manière très convaincante, en particulier dans la scène où on la voit être retirée d’un cadavre au cours d’une séance d’embaumement.

Le film aurait été bien plus efficace s’il s’était concentré sur cette scène et avait approfondi le sujet. Par exemple, on se demande toujours si les caillots sont à l’origine de la mort des gens ou s’ils se forment post mortem. Il aurait été utile de montrer de quoi ils sont constitués et de prouver qu’ils sont distincts d’un autre type de coagulation post mortem. Bien d’autres choses auraient pu être faites pour étayer le dossier des caillots.

Mais malheureusement, le film entache et ternit les informations sur les caillots ainsi que d’autres informations importantes1 en les saupoudrant d’un tas de conneries. C’est vraiment dommage car ce film contient beaucoup d’informations authentiques et dignes d’intérêt, qui sont à présent entachées par leur association à une masse de fausses informations.

Le montage d’ouverture du film, entrecoupé de séquences relatives à des personnes mourant subitement, présente des images et des séquences relatives à ce qui suit: MK Ultra, la CIA et le projet Mockingbird, Lee Harvey Oswald et l’assassinat de JFK, des écrans verts avec des décapitations d’ISIS et des écrans verts de Zelensky, les mensonges de George W. Bush sur les ADM en Irak, les mots « Conspiracy Theory » (théorie du complot), Alex Jones portant un chapeau en aluminium, le reportage prématuré de la BBC sur l’effondrement du bâtiment 7 du WTC, des (fausses?) images de l’alunissage, des OVNI, Bigfoot et ce qui semble être le monstre du Loch Ness.

Quel était l’intérêt de parsemer le montage de tous ces clichés de théorie du complot? S’agissait-il d’implanter dans l’esprit du spectateur que ce qu’il allait voir était comparable à Bigfoot et au monstre du Loch Ness? Que seul un théoricien de la conspiration coiffé d’un chapeau en aluminium prêterait attention au contenu de ce film? Que tout ceci n’est qu’une théorie du complot comme les autres?

Pour quelle autre raison voudrait-on associer son film à ces éléments, si ce n’est dans le but de le discréditer aux yeux de tous les observateurs qui ne sont pas « branchés » théories du complot? Si le but était de toucher un public plus large, le documentaire se tire une balle dans le pied dans ses trois premières minutes – même si toutes les théories du complot auxquelles il est fait allusion dans ce montage sont réelles. S’ils veulent saboter leur propre film, très bien. Mais ils discréditent aussi tous ceux qui luttent contre le fascisme biomédical, en associant tout ce qui se trouve dans ce film à Bigfoot. Et ça me fout en rogne.

N’oubliez pas que c’est Peters qui nous a présenté le film, aujourd’hui totalement discrédité, qui tentait de démontrer que le COVID était mortel parce qu’il présentait des similitudes avec le venin de serpent et qu’il était diffusé par de l’eau contaminée. Soit lui et son équipe sont incapables de faire un tri dans les informations fiables, soit ils sont engagés dans une campagne délibérée visant à discréditer le mouvement pour la liberté en matière de santé.

Quel est l’intérêt de produire un tel documentaire si ce n’est d’essayer de toucher un public plus large, des personnes peu convaincues mais potentiellement persuadables? Et si c’est là l’intention, associer immédiatement son projet à Bigfoot, etc. est une très mauvaise idée. En outre, il faut faire le maximum pour s’assurer que toutes les informations et tous les faits contenus dans le film ont été soigneusement vérifiés. En le truffant de mensonges faciles à débusquer par les opposants et les vérificateurs de faits, il sera très facile d’ignorer le reste du contenu et de le jeter aux oubliettes.

De nombreuses personnes m’ont dit quelque chose du genre « Ce film fait merveille pour réveiller les gens. Qu’importe s’il n’est pas tout à fait exact ou s’il est sensationnaliste ». Pour être clair, le ton du film ne me pose pas vraiment de problème. Il faut faire preuve de stratégie dans ses messages si on veut toucher un public plus large. Mais c’est une fausse dichotomie. Il est possible d’être 100% véridique et précis tout en insufflant un message stratégique dans un film. Ce sera bien plus efficace et c’est une meilleure stratégie à long terme. Nous ne pouvons pas avoir pour principe que la fin justifie les moyens. C’est la mentalité de ceux que nous combattons. Si nous ne sommes pas meilleurs qu’eux, alors nous avons déjà perdu.

De plus, cet argumentaire ne tient pas compte des dommages que le film a causés à notre cause. Les avantages et les inconvénients potentiels sont assez intangibles et difficiles à évaluer, mais si le calcul est purement utilitaire, il faut au moins essayer de les pondérer les uns par rapport aux autres.

Igor Chudov a récemment traité d’un article réellement publié dans une revue scientifique préconisant d’ « immuniser contre la désinformation sur le COVID-19 » en exposant les gens à des informations délibérément absurdes. Voilà pourquoi il est si important que nous soyons rigoureux.

Il s’avère que l’équipe à l’origine de ce film a commis des erreurs basiques, comme celle d’inclure les images d’un jeune basketteur qui s’est effondré sur le terrain en décembre 2020, avant le lancement du vaccin COVID, et qui n’est même pas mort. Vu la quantité de séquences disponibles, pourquoi choisir celle-là? Et ce n’est pas la seule. Il y a d’autres erreurs fondamentales discutées dans cet article de Steve Kirsch. Steve rejette la faute sur le vérificateur de faits de ne pas avoir mentionné l’essentiel du film (les caillots), mais si les faits sont concrètement faux, c’est la faute des réalisateurs, pas des vérificateurs de faits. Ne tendez pas la perche à ceux qui vivent au fond du trou pour qu’ils s’en emparent!

Voici quatre inexactitudes supplémentaires qui m’ont sauté aux yeux comme le nez au milieu de la figure. Il y en a peut-être d’autres:

  1. La couverture des données DMED (la base de données médicales de l’armée). Matthew Crawford s’est penché sur les données DMED et a découvert que les premiers dénonciateurs avaient commis une erreur élémentaire en comparant l’année 2021 aux années précédentes: ils ont en fait comptabilisé chaque visite en cabinet au lieu de chaque diagnostic. Donc, pour tous ceux nouvellement diagnostiqués avec, disons, une myocardite, chacune de leurs visites au système de santé militaire, ainsi que celles de tous les autres diagnostiqués avec une myocardite, a été (plus ou moins) comptabilisée et comparée au nombre total de personnes diagnostiquées avec une myocardite au cours des années précédentes. (Les détails sont un peu plus nuancés, mais cela résume l’essentiel de l’erreur). [NdT. désolé, j’ai moi-même relayé cette information en toute bonne foi; considérez donc le présent commentaire comme un démenti de cet article et de celui-ci – j’ai inclus un avertissement sur ces deux pages]
    Cela signifie que, bien qu’il y ait eu une augmentation de nombreux diagnostics de santé différents, elle était loin d’être aussi importante que ce que ces dénonciateurs pensaient et que Thomas Renz a fait connaître par son témoignage lors de l’audition « Second Opinion » du sénateur Ron Johnson, qui apparaît dans le film.
    Le plus étrange dans tout cela, c’est qu’aucune des personnes impliquées dans la mise en lumière du scandale DMED n’a manifesté le moindre intérêt à corriger ses erreurs ni ne l’a fait dans le cadre de ce film alors qu’elles avaient été dûment notifiées de leurs erreurs, et que donc ces fausses informations continuent d’être répétées et à présent amplifiées par Stew Peters.
  2. Baisse des taux de natalité en Australie. Oui, les taux de natalité dans la plupart des régions du monde ont diminué de manière significative à la fin de 2021 et surtout en 2022, et dans de nombreux cas, cela peut être lié au déploiement des vaccins COVID, comme je l’explique dans mon article (mis à jour occasionnellement).
    Cependant, l’un des graphiques du film présente les statistiques de plusieurs pays, dont une baisse MASSIVE des taux de natalité en Australie, qui saute aux yeux. Il s’avère que cette baisse spectaculaire est simplement due à un problème d’information : le nombre de naissances à partir de décembre 2021 est largement sous-estimé lorsque les statistiques officielles sont publiées, et n’est généralement mis à jour que bien plus tard. L’énorme baisse montrée dans le film est donc tout simplement fausse.
  3. Le taux incroyablement élevé de fausses couches dans le rapport de Pfizer à la FDA. La discussion sur le taux élevé de fausses couches rapporté par Pfizer à la FDA (plus de 80%) présente les données de manière complètement erronée. J’ai vu cette erreur répétée à de nombreuses reprises.
    Le 30 avril 2021, Pfizer a préparé un document d’expérience post-commercialisation à soumettre à la FDA, résumant tous les rapports d’événements indésirables (EI) qui avaient été soumis à Pfizer concernant leur vaccin COVID jusqu’au 28 février 2021. Voici une description (page 5) des sources de données utilisées pour ce document:
      La base de données de Pfizer sur l’innocuité contient des cas d’EI signalés spontanément à Pfizer, des cas signalés par les autorités sanitaires, des cas publiés dans la littérature médicale, des cas provenant de programmes de marketing parrainés par Pfizer, des études non interventionnelles et des cas d’EI graves signalés dans le cadre d’études cliniques, indépendamment de l’évaluation du lien de causalité.

      Il faut tenir compte des limites de la déclaration des effets indésirables des médicaments après leur commercialisation lorsqu’on interprète ces données:

      Les rapports sont soumis volontairement, et l’ampleur de la sous-déclaration est inconnue. Parmi les facteurs qui peuvent influencer la déclaration d’un événement, citons: le temps écoulé depuis la commercialisation, la part de marché du médicament, la publicité faite autour d’un médicament ou d’un EI, la gravité de la réaction, les mesures réglementaires, la sensibilisation des professionnels de la santé et des consommateurs à la déclaration des événements indésirables liés aux médicaments, et les litiges.
    Le rapport indique que 270 grossesses uniques ont été signalées, dont 32 ont donné lieu à des résultats. Et parmi celles-ci, 25 ont fait l’objet d’une fausse couche, soit un taux de 78% (et si l’on inclut les mort-nés et les décès néonatals, le taux passe à 87,5%). Terrifiant! Sauf que ce n’est pas l’interprétation correcte de ces chiffres.
    Cette partie du document (tableau 6, page 12) énumère tous les rapports d’EI où la femme était enceinte. Dans certains cas, la grossesse était liée à l’EI (comme un rapport de fausse couche ou d’ « exposition de la mère pendant la grossesse ») et dans d’autres cas, elle ne l’était pas (douleur ou nausée au site de vaccination).
    Le plus grand nombre de rapports concernait soit une « exposition de la mère pendant la grossesse », soit une « exposition pendant la grossesse » (140 rapports combinés). Étant donné que le vaccin n’était pas recommandé à l’origine pour les femmes enceintes, le fait de l’administrer à des femmes enceintes pouvait être considéré comme un événement indésirable à signaler, même si rien de grave ne se produisait.
    Le calcul du taux de fausses couches est totalement dénué de sens car le dénominateur est inconnu. Il faudrait savoir combien de femmes enceintes ont reçu le vaccin au cours des 20 premières semaines de grossesse avant la fin du mois de février 2021. Nous n’avons aucune idée de ce que ce nombre était, mais il était certainement beaucoup plus élevé que 32 ou 270.
    Considérez cela de la manière suivante: nous savons que les systèmes de déclaration volontaire comme le VAERS présentent une sous-déclaration massive. Il en va de même pour les données de sécurité « post-commercialisation » de Pfizer: il s’agit essentiellement de déclarations volontaires à Pfizer, qui peuvent provenir de personnes ou de systèmes de déclaration gouvernementaux basés sur des déclarations de personnes. Quelles sont donc les chances que le fait d’injecter une femme qui s’avère être enceinte soit perçu par quelqu’un comme un événement indésirable, et quelles sont ensuite les chances que cette personne signale cet EI à Pfizer ou à tout autre système qui se retrouve entre les mains de Pfizer? Les chances sont extrêmement faibles, ce qui signifie que les cas sont massivement sous-déclarés. Les chances sont beaucoup plus élevées si la femme est enceinte, qu’elle se fait injecter et qu’elle fait une fausse couche ou qu’elle ait un enfant mort-né peu de temps après (bien que même dans ce cas, il y ait une forte sous-déclaration).
    D’une manière ou d’une autre, les informations contenues dans le rapport ont été interprétées comme si Pfizer avait suivi ces femmes enceintes, et parmi celles dont l’issue de la grossesse est connue, un pourcentage énorme avait fait une fausse couche. Dans certains cas, j’ai même vu des gens parler de « femmes enceintes de l’essai clinique de Pfizer ». Non! Ce n’est pas ce dont il s’agit. Les données sont générées d’une manière similaire à celle du VAERS, sauf qu’ici on ne peut même pas utiliser le nombre total de personnes (ou de femmes) vaccinées – il faudrait connaître le nombre total de femmes enceintes, et nous ne le savons pas, et Pfizer non plus.
    L’essentiel est donc que les informations sur les fausses couches contenues dans le rapport Pfizer ont été mal interprétées, que cette erreur d’interprétation a été répétée et amplifiée ad nauseum (y compris dans « Morts Subitement »), et qu’en fait le rapport ne fournit absolument aucune indication sur le taux de fausses couches après la vaccination COVID.
    Des erreurs similaires ont été répétées concernant une étude du CDC publiée dans le NEJM à l’automne 2021 sur la base des données V-Safe, qui est traitée et corrigée dans cet article.
    Voir également la discussion basée sur les données actualisées de V-Safe ici:
  4. Le programme de dépopulation. On montre à environ 5 minutes du début du film une conférence Ted Talk de Bill Gates en 2010, où il dit : « Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards d’habitants. Il va passer à environ neuf milliards. Maintenant, si nous réalisons un excellent travail en matière de nouveaux vaccins, de soins de santé, de services de santé reproductive, nous pourrions faire baisser ce chiffre de, peut-être, 10 ou 15%. »
    Puis, on passe à Chad Whisnat, un entrepreneur de pompes funèbres au franc-parler, qui dit quelque chose comme: « Bill Gates a dit qu’il allait réduire la population avec des vaccins. Je ne vois pas d’autre explication au fait que ces vaccins vont tuer des gens. C’est du simple bon sens. Je n’étais pas un anti-vaccins mais j’en suis un maintenant. »
    Je suis d’accord que c’est une interprétation de simple bon sens de cette déclaration. Et je suis d’accord sur le fait que les personnes au pouvoir, y compris Bill Gates, parlent publiquement de la nécessité de réduire la population mondiale – il existe en ce sens un programme de l’élite. Et ce programme n’a rien à voir avec l’interprétation de simple bon sens que fait Chad des propos de Bill Gates.
    Tel que déclaré publiquement, le programme de dépopulation de l’élite est une tentative de réduire la croissance de la population. Et le moyen publiquement déclaré d’y parvenir est de faire baisser le taux de natalité en réduisant la mortalité infantile, en améliorant le niveau de vie et en créant un meilleur accès à la contraception et à l’avortement. Il est bien connu que dans les régions où le taux de mortalité infantile est élevé, les femmes ont davantage d’enfants. Il y a plusieurs raisons à cela que je n’aborderai pas, mais il suffit de dire que lorsque la mortalité infantile diminue, les femmes ont moins de bébés. Il en va de même lorsque le niveau de vie augmente. La réduction du taux de natalité fait plus que compenser le nombre de vies infantiles sauvées, de sorte que, globalement, on obtient une réduction de la croissance démographique au fil du temps.
    Si les campagnes de vaccination de masse des bébés dans les pays pauvres réduisent la mortalité infantile, alors il est possible (de manière quelque peu contre-intuitive) de réduire la croissance démographique – sans tuer les gens et sans les rendre infertiles.
    Je ne vais pas m’attarder sur les preuves à l’appui ou à l’encontre de l’affirmation selon laquelle les vaccinations réduisent la mortalité infantile dans les pays pauvres, ni sur la question de savoir si c’est le meilleur moyen d’atteindre cet objectif, principalement parce que mon propos n’est pas de savoir si c’est vrai ou si Gates ou quiconque le croit réellement. Ce que je veux dire, c’est qu’il y a une autre façon de comprendre ce que Bill Gates a dit dans son Ted Talk et une autre façon de comprendre les objectifs et les moyens de ceux qui parlent de la nécessité de réduire la population mondiale – une façon qui n’inclut pas le meurtre de masse et la stérilisation forcée (bien que certains considèrent l’avortement comme un meurtre de masse).
    D’emblée, « Morts Subitement » insiste lourdement sur l’idée que Gates et tous ceux qui parlent de réduire la population mondiale veulent nous tuer et nous stériliser. Le problème est qu’ils ne reconnaissent ni n’abordent jamais l’autre façon d’expliquer ce qu’est le programme de dépopulation – celle axée sur la réduction des taux de croissance en diminuant la mortalité infantile. Tout ce qu’ils proposent est l’interprétation du « simple bon sens ».
    Et même si c’est vrai, cette façon de présenter les preuves factuelles de l’augmentation des décès et de la réduction de la fertilité suite aux injections de COVID-19 est désastreuse. On ne convaincra jamais quelqu’un qui n’est pas convaincu par ces faits s’ils sont formulés sous l’angle que les élites essaient de tuer et de stériliser la population, pour la simple raison que les déclarations publiques de ceux qui soutiennent le programme de réduction de la population autorisent une interprétation différente, plus bienveillante, de leurs actions. Cela ne signifie pas qu’il faille les croire ou prendre leurs déclarations publiques pour argent comptant, mais simplement que, si on veut que les faits présentés dans le film atteignent un public plus large, on se tire une balle dans le pied en présentant les preuves de cette manière.
    Et s’ils voulaient faire valoir que l’explication des événements actuels tient au simple bon sens d’un programme de dépopulation maléfique, il fallait alors aborder l’interprétation alternative et expliquer pourquoi celle-ci n’a pas de sens ou ne peut constituer la seule explication. Par exemple, ils auraient pu évoquer l’implication de l’OMS dans la campagne de vaccination contre le tétanos au Kenya, qui contenait également un antigène rendant les femmes infertiles, comme le montre ce documentaire. Ils auraient pu apporter des preuves et des arguments démontrant qu’il n’est pas possible d’infléchir la courbe de la croissance démographique en vaccinant ou en réduisant la mortalité infantile. Au lieu de cela, ils proposent une interprétation unilatérale et de simple bon sens du programme des élites en matière de contrôle de la population, qui, même si elle est vraie, constitue un argument facile à rejeter.
    [Veuillez ne pas interpréter ceci comme une défense de Bill Gates. Je ne prétends pas que ses intentions sont bienveillantes. Je signale simplement l’existence d’un cadre plus général et bienveillant du programme de dépopulation qui peut être invoqué pour interpréter ses déclarations publiques et celles d’autres personnes et qui pourrait discréditer complètement les informations importantes contenues dans ce film. Dans la section des commentaires, Igor Chudov affirme que cette question est quelque peu académique, puisque, vu la conjonction de la surmortalité des jeunes et de la baisse du taux de fécondité, nous connaissons une dépopulation de facto, qu’elle soit intentionnelle ou non. Je suis d’accord].

Je me suis complètement lavé les mains de Stew Peters après le fiasco de son histoire de venin de serpent de « Watch the Water« , et « Morts Subitement » ne lui offre aucune rédemption. Ce n’est pas quelqu’un en qui on peut avoir confiance. En ce qui me concerne, Stew Peters donne de nous une mauvaise image, et que ce soit intentionnel ou non n’a rien à voir avec le sujet, car dans tous les cas, il nuit au mouvement parce qu’au final, il nous discrédite, même s’il a raison sur certains points. À l’avenir, il mérite 100% de notre dérision et 0% de notre attention.

On a dit: tout le monde fait des erreurs et aucun documentaire n’est fidèle aux faits à 100%. Bien sûr, c’est vrai, et j’ai moi-même fait plus d’une erreur de bonne foi. Mais même si toutes les erreurs de ce documentaire peuvent être attribuées à « tout le monde fait des erreurs », cela n’explique pas la tentative de discréditer le film en l’associant à un tas de théories du complot comme Bigfoot et le monstre du Loch Ness. Ma conclusion est donc que ces erreurs n’étaient pas de bonne foi.

Soit dit en passant, je ne suis pas le seul à me sentir déçu, en colère et trahi par Stew Peters. Certains des blessés du vaccin le sont aussi:

Je ne l’ai pas regardé mais il paraît qu’il est rempli d’incohérences, qui seront reprises par le camp pro-vaccin. C’était peut-être le but.
Entièrement d’accord, jamais je ne pourrais le montrer à un des moutons, ils ne tiendraient pas 5 minutes.
Cruelle déception, sincèrement, ça m’a vraiment foutu en rogne. Ça ne fait que renforcer l’idée que tout ce dont nous souffrons n’est qu’une théorie du complot.
C’est l’objectif.

[Post-scriptum: Stew a récemment interviewé un scientifique israélien, le Dr Shmuel Shapira, qui était directeur de l’institut biologique de l’État. Il a été blessé par les vaccins COVID et lorsqu’il a rendu l’affaire publique, sa réputation a été détruite par l’establishment. Voici comment Stew a présenté l’interview:

Israël conclut un ACCORD SECRET avec Pfizer pour exterminer sa population; les Etats-Unis envoient des militaires en Ukraine

Inutile de dire que le Dr Shapira était mortifié. Il avait déjà mis sa réputation en jeu en s’exprimant. Il a dénoncé publiquement l’interview et a exprimé son regret de l’avoir accordée].


(1): Outre les caillots post mortem, je considère que les informations suivantes sont authentiques et importantes: l’augmentation de la mortalité toutes causes confondues qui ne peut être expliquée par la COVID; le déclin des taux de fécondité; les personnes qui s’évanouissent en direct sur vidéo; de nombreuses personnes, surtout des jeunes, qui meurent soudainement sans raison apparente; et l’augmentation des cancers agressifs.

La raison pour laquelle certaines matières fécales flottent et d’autres coulent – par Bob Yirka.

Je ne pouvais décemment pas priver mes lecteurs de cette découverte scientifique majeure.

Pour ceux qui en douteraient, ça figure sur le site Phys.org, c’est donc parfaitement authentique. Vous pouvez d’ailleurs jeter un coup d’oeil sur l’étude originale, c’est assez impressionnant.

Source.


La raison pour laquelle certaines matières fécales flottent et d’autres coulent

par Bob Yirka, Phys.org

18 novembre 2022

Illustration montrant le rôle de l’influence microbienne intestinale sur la flottaison fécale chez la souris.

Une équipe de chercheurs de la Mayo Clinic a résolu le mystère de la raison pour laquelle certaines personnes voient leurs selles flotter alors que d’autres les voient couler au fond de la cuvette des toilettes. Dans leur article publié dans la revue Scientific Reports, le groupe décrit leur découverte accidentelle de cette réponse.

Avant les années 1970, les scientifiques pensaient que les matières fécales coulaient ou flottaient en fonction de la quantité de graisse qu’elles contenaient. Des expériences ont montré que ce n’était pas le cas. Au contraire, des essais sur des sujets humains en bonne santé ont montré que la différence était due à la quantité de gaz dans un échantillon fécal donné. Mais la question demeure: Pourquoi les matières fécales de certaines personnes ont-elles tendance à contenir plus de gaz, et donc à flotter davantage, que celles d’autres personnes?

Dans le cadre de cette nouvelle étude, les chercheurs ont étudié le microbiome de plusieurs souris de laboratoire et ont stérilisé les viscères de certaines d’entre elles afin d’isoler les différences de digestion et de santé générale liées aux différentes bactéries. Au fil des expériences, les chercheurs ont remarqué qu’aucun des échantillons de matières fécales produits par les souris stérilisées ne flottait. Chez les souris, normalement, la moitié des échantillons sont des étrons flotteurs.

Cela laissait penser que les matières fécales flottantes étaient liées à la composition du microbiome intestinal. Les chercheurs ont ensuite recueilli des échantillons de selles de souris saines qui ne faisaient pas partie de l’étude initiale, mais qui produisaient des étrons flotteurs, et ont injecté ces matières dans l’intestin des souris stérilisées. Ils ont constaté que toutes les souris testées se mettaient à produire des étrons flotteurs. Selon les chercheurs, ceci indique que la raison pour laquelle certaines matières fécales flottent est liée à la nature des bactéries présentes dans l’intestin – certaines produisent plus de gaz que d’autres.

Les chercheurs n’ont pas été en mesure d’isoler la bactérie qui produisait le plus de gaz, mais ils ont noté que Bacteroides ovatus avait déjà été associée à une augmentation des flatulences chez les patients humains. La logique voudrait qu’elle soit probablement l’un des responsables de la formation d’étrons flotteurs chez l’homme, et peut-être chez les souris de laboratoire. L’équipe suggère que d’autres travaux devront être menés pour confirmer leurs suppositions et trouver d’autres bactéries impliquées dans la production accrue de gaz, et donc d’étrons flotteurs.


Pour plus d’informations: Syed Mohammed Musheer Aalam et al, La genèse de la flottaison fécale est liée de manière causale à la colonisation microbienne intestinale chez la souris, Scientific Reports (2022). DOI: 10.1038/s41598-022-22626-x

État actuel des connaissances sur l’excrétion de l’ARNm et de la spike produite par les vaccins à ARNm anti-Covid-19; possibilité de contamination de l’entourage des personnes vaccinées par ces produits – par Hélène Banoun, PhD.

L’excrétion est 100% réelle. Ma petite amie et un collègue de travail sont non-vaccinés et sont allés faire une « microscopie de sang vivant » qui montre très clairement des nanoparticules lipidiques contenant de l’ARNm dans leur sang. Le nombre de particules est très faible par rapport à celui des personnes ayant reçu un vaccin, bien sûr, mais il devrait être de ZERO!!!!. Le microbiologiste/technicien voit couramment ce phénomène et dit qu’il s’agit très certainement d’une excrétion et qu’il est presque impossible de l’éviter. Les gens reçoivent maintenant cinq injections et en veulent d’autres 🤦‍♂️🤦‍♂️🤦‍♂️🤦‍♂️. Nous sommes foutus.

Steve B, lien vers le commentaire

Pour changer, un article rédigé en français, par une française. Vu que c’est un tour d’horizon du sujet, c’est assez long.

Cette saloperie est auto-diffusante. Ces gens sont dangereux.

Alors, une amnistie pandémique?

Source.


État actuel des connaissances sur l’excrétion de l’ARNm et de la spike produite par les vaccins à ARNm anti-Covid-19; possibilité de contamination de l’entourage des personnes vaccinées par ces produits

Résumé

La campagne massive de vaccination contre le COVID-19 est la première utilisation de vaccins à ARNm à l’échelle mondiale. Les vaccins à ARNm correspondent exactement à la définition de la thérapie génique des agences réglementaires américaines et européennes. La réglementation exige des études d’excrétion de ces médicaments et de leurs produits (les protéines traduites). Ces études n’ont pas été faites pour les vaccins à ARNm (ni pour les vaccins à adénovirus). De nombreux témoignages font état de symptômes et de pathologies identiques aux effets indésirables des vaccins à ARNm chez des personnes non vaccinées en contact avec des personnes fraîchement vaccinées. Il est donc important de faire le point sur l’état des connaissances concernant l’excrétion éventuelle des nanoparticules vaccinales ainsi que de l’ARNm et de son produit, la protéine spike.

Les nanoparticules lipidiques porteuses de l’ARNm du vaccin se répandent après l’injection dans tout le corps selon les études animales disponibles et l’ARNm du vaccin (nu ou dans les nanoparticules ou dans des exosomes naturels) est retrouvé dans la circulation sanguine ainsi que la spike vaccinale sous forme libre ou encapsulée dans des exosomes (démontré dans des études humaines). Il a été démontré que les nanoparticules lipidiques (ou leur équivalent naturel, les exosomes ou vésicules extracellulaires VEs) sont capables d’être excrétées par les fluides corporels (sueur, expectoration, lait maternel) et de passer la barrière transplacentaire. Ces VEs sont également capables de pénétrer par inhalation et à travers la peau (saine ou lésée) ainsi que par voie orale via le lait maternel (et pourquoi pas lors des rapports sexuels via le sperme, car cela n’a pas été étudié). Il est urgent de faire respecter la législation sur la thérapie génique qui s’applique aux vaccins à ARNm et de mener des études sur ce sujet alors que la généralisation des vaccins à ARNm est envisagée.

Publié 14 novembre 2022 Infectious Diseases Research https://doi.org/10.53388/IDR20221125022

Mots-clés: Vaccin COVID-19, excrétion vaccinale, effets indésirables du vaccin Covid, nanoparticules lipidiques, LNP, vaccin ARNm, exosome, voie d’excrétion des exosomes, thérapie génique, protéine spike, voies d’excrétion des LNP, pénétration des exosomes.

Hélène Banoun PhD

Pharmacien biologiste

Ancien chercheur Inserm

Membre du Conseil Scientifique Indépendant (France)

*Correspondance: Hélène Banoun, Pharmacien biologiste, Ancien chercheur Inserm, helene.banoun@laposte.net.

L’auteur ne déclare aucun conflit d’intérêt.

Aucun soutien financier n’a été obtenu.

Abréviations

VE: vésicules extracellulaires ou exosomes

LNP: nanoparticule lipidique synthétique

PEG: polyéthylène glycol

siRNA small interfering RNA, miRNA: microRNA, contrôlent expression des gènes

RBD: receptor binding domain (de spike protéine)

Introduction

Pourquoi s’intéresser à cette hypothèse, qui peut paraître conspirationniste?

L’expression « excrétion vaccinale » désigne classiquement l’excrétion éventuelle d’un virus par une personne fraîchement vaccinée contre ce virus; ceci n’est valable que pour les vaccins à virus vivants atténués (ROR, varicelle, rotavirus, grippe par pulvérisation nasale).

Aucun vaccin COVID-19 n’utilise cette formule. Par conséquent, il n’y a aucun risque qu’une personne vaccinée transmette un virus vaccinal. Cependant, les vaccins COVID-19 à base d’ARNm sont les premiers à être utilisés commercialement chez l’homme à l’échelle mondiale et aucune étude n’a été menée concernant l’excrétion éventuelle du vaccin lui-même (nanoparticules lipidiques contenant l’ARNm) de l’ARNm du vaccin ou du produit du vaccin, la protéine spike traduite par les cellules du vacciné.

La vaccination anti- Covid a débuté en décembre 2020. Le premier témoignage publié d’excrétion vaccinale que j’ai vu date de décembre 2021, celui du Dr Ray Sahelian [1]: il rapportait des cas de collègues médicaux ou scientifiques ayant observé des symptômes proches de ceux des effets indésirables du vaccin après avoir été en contact avec des personnes fraîchement vaccinées; il proposait une excrétion des produits du vaccin par la peau et les voies respiratoires et demandait des études complémentaires.

Au début, ce type de témoignage ne me paraissait pas très crédible, mais ils se sont accumulés et en octobre 2021 j’ai reçu un témoignage d’un groupe de soignants français : ils ont observé un accident vasculaire cérébral chez un enfant de 7 ans sans facteur de risque et dont les parents avaient été fraîchement vaccinés. Il existe des groupes Telegram répertoriant des témoignages de patients et de médecins. Tous ces témoignages font état de symptômes ou d’affections signalés dans les bases de données d’effets indésirables des vaccins COVD-19 : les effets indésirables des vaccins ARNm contre la COVID-19 sont désormais reconnus par les agences réglementaires (voir les bases de données VAERS et Eudravigilance, ainsi que l’ANSM, France).

Les vaccins sont tous basés sur la protéine spike qui a depuis été reconnue comme la principale responsable de la pathogénicité du SRAS-CoV-2 [2,3,4,5,6]. Par conséquent, dans le cas où le vaccin ou son produit (la spike) passerait du vacciné au non-vacciné, les effets indésirables du vaccin devraient être retrouvés chez certaines personnes non vaccinées en contact avec des personnes vaccinées. L’exploration des pathologies liées au vaccin dans les classes d’âge non vaccinées en contact avec des personnes vaccinées pourrait donner des indications dans le sens d’une excrétion vaccinale mais elle ne donne pas de résultats significatifs (non publié). Comme il y a plus de 400 pathologies liées aux effets indésirables des vaccins dans les bases de données de déclaration de pharmacovigilance (voir par exemple les données britanniques, les données de notification spontanée pour le vaccin Pfizer en mai 2021 [7]), ce grand nombre dilue les signaux qui pourraient apparaître dans les groupes d’âge non vaccinés.

En revanche, l’analyse des données européennes, israéliennes et américaines montre que pour le groupe d’âge 0-14 ans non vacciné, la plupart des associations entre la mortalité et la vaccination chez l’adulte sont positives : la surmortalité dans les groupes d’âge non vaccinés au début des campagnes de vaccination pourrait s’expliquer par un phénomène de transmission du vaccin ou de ses produits. Ce schéma de corrélations positives augmente de la semaine de la vaccination à la semaine 18 après la vaccination, puis disparaît. Il indique des effets négatifs indirects de la vaccination des adultes sur la mortalité des enfants âgés de 0 à 14 ans au cours des 18 premières semaines suivant la vaccination. [8]

Quelle est la plausibilité biologique de la transmission du vaccin ou de ses produits du vacciné au non-vacciné?

Pour répondre à cette question, il faut explorer la possibilité et les voies d’excrétion du vaccin ou de ses produits et les voies de leur pénétration éventuelle.

En ce qui concerne le vaccin et ses produits, il peut s’agir de la transmission de spike circulant chez le vacciné (sous forme libre ou incluse dans des exosomes ou vésicules extracellulaires – VE), de la transmission de l’ARNm nu circulant ou encapsulé dans les nanoparticules lipidiques (LNP) complètes.

Il convient donc d’étudier la capacité des LNPs, de l’ARNm et de la spike vaccinale à être excrétés par différentes voies possibles, puis la capacité des mêmes produits à pénétrer par différentes voies dans l’organisme de personnes non vaccinées en contact étroit avec des personnes vaccinées.

L’excrétion des LNPs contenant de l’ARNm, l’excrétion de l’ARNm modifié codant pour la spike, et l’excrétion de la spike produite par les vaccinés n’ont pas été étudiées dans la phase d’essai des vaccins, contrairement aux recommandations des régulateurs concernant les thérapies géniques. Les études pharmacocinétiques des nanoparticules en général n’ont pas exploré l’excrétion des transporteurs ou des molécules transportées. Ce domaine devrait être exploré.

Les documents de Pfizer obtenus par FOIA [9] montrent que seule l’excrétion de certains composants des LNP (ALC-0315 et ALC-0159) a été étudiée dans l’urine et les fèces de rats injectés par voie IM.

Réglementation concernant l’excrétion des thérapies géniques par les organismes de réglementation.

Avant les vaccins à ARNm, il n’existait pas de réglementation des essais cliniques sur l’ARNm, alors que les produits de thérapie génique font l’objet d’une réglementation stricte. Il est difficile de justifier que les vaccins à ARNm ne soient pas considérés de la même manière que les thérapies géniques en ce qui concerne cette réglementation, en effet la seule différence est qu’ils sont censés protéger contre une maladie et non la guérir. Les thérapies géniques sont destinées à un petit nombre de personnes en mauvaise santé, alors que les vaccins sont utilisés à grande échelle sur des personnes en bonne santé: il serait donc judicieux de leur appliquer des règles plus strictes. Toutefois, la description des produits de thérapie génique fournie par les agences de réglementation inclut de fait les vaccins à ARNm et à adénovirus.

Le document de la FDA de 2015 sur les études d’excrétion des produits géniques [10] concerne les thérapies géniques qui sont définies comme « tous les produits qui exercent leurs effets par transcription et/ou traduction de matériel génétique transféré et/ou par intégration dans le génome de l’hôte et qui sont administrés sous forme d’acides nucléiques, de virus ou de micro-organismes génétiquement modifiés », en ce sens les vaccins ARNm sont bien des produits de thérapie génique et auraient dû être soumis à ces études d’excrétion.

Des études d’excrétion doivent être menées pour chaque VBGT (produits de thérapie génique à base de virus ou de bactéries), d’abord chez l’animal mais aussi chez l’homme, surtout lorsqu’il existe un risque de transmission à des personnes non traitées. Selon ce document, les études d’excrétion clinique ne sont pas des études autonomes mais sont intégrées dans la conception d’un essai de sécurité ou d’efficacité.

Le terme « excrétion » fait référence à la libération de produits VBGT par le patient par l’une ou l’ensemble des voies suivantes: matières fécales (fèces) ; sécrétions (urine, salive, fluides nasopharyngés, etc.), ou à travers la peau (pustules, lésions, plaies).

Les directives du NIH [11] fournissent des principes de biosécurité spécifiquement pour les « molécules d’acide nucléique synthétiques, y compris celles qui sont chimiquement ou autrement modifiées mais qui peuvent s’apparier avec des molécules d’acide nucléique naturelles »; il s’agit de molécules de plus de 100 nucléotides ayant le potentiel d’être transcrites ou traduites. Ce document d’avril 2019 porte sur les acides nucléiques synthétiques modifiés et non modifiés. Toute expérience impliquant le transfert délibéré d’un acide nucléique à un humain doit être précédée de l’approbation du comité de biosécurité institutionnel (ce qui est confirmé ici [12]), mais l’approbation n’a pas été donnée en raison de l’autorisation d’urgence accordée aux vaccins à ARNm.

Sur la base d’un document de l’EMA sur l’excrétion des produits génétiques [13], les vaccins à ARNm répondent à la définition des PGMT (médicaments de thérapie génique), mais leur désignation en tant que « vaccin » leur a permis d’échapper aux exigences des essais cliniques pour les produits génétiques qui concernent en particulier le potentiel d’excrétion, la biodistribution, la pharmacodynamique, la génotoxicité, la mutagenèse insertionnelle (page 36: Des études pharmacocinétiques doivent être réalisées lorsqu’une protéine est excrétée dans la circulation sanguine). L’expression de la séquence d’acide nucléique (sa traduction en protéine) doit également être étudiée (page 37). L’excrétion est définie comme la dissémination du vecteur par les sécrétions et/ou les fèces et doit être abordée dans des modèles animaux (page 30).

Ainsi, selon la réglementation des agences américaine et européenne, les vaccins à ARNm correspondent à la définition des produits de thérapie génique et auraient dû faire l’objet d’études d’excrétion par tous les fluides sécrétés (urine, salive, expectoration, fluides nasopharyngés, sperme, lait maternel), les fèces et la peau (saine ou lésée). Ces études auraient dû concerner les nanoparticules contenant l’ARNm, l’ARNm nu et le produit du vaccin après traduction (la protéine spike).

Un exemple d’étude d’excrétion correspondant à cette régulation des produits géniques se trouve dans un rapport soumis à l’EMA pour autoriser un médicament destiné à traiter une maladie orpheline; il s’agit d’un produit à base de LNPs dont la composition est proche de celle des vaccins à ARNm. Ici les LNPs contiennent du siRNA. La réglementation impose des études approfondies pour cette thérapie génique, contrairement à celles des vaccins à ARNm qui sont similaires. Cependant, les études sur l’excrétion de ces LNPs donnent peu d’informations. Chez l’animal, la radioactivité des LNPs se retrouve dans les urines (50%) et dans les fèces (entre 10% et 24%). Chez l’homme, aucune étude avec des LNPs radioactifs n’a été réalisée, mais les composants des LNPs sont retrouvés dans l’urine pour moins de 1% des concentrations plasmatiques. On suppose que l’élimination se fait par les fèces mais cela n’a pas été prouvé. Il n’y a pas eu d’études sur l’excrétion dans le lait ou d’autres fluides corporels[14].

Référence à une éventuelle excrétion du vaccin dans les documents de Pfizer

Le protocole de l’essai de phase I/II/III de Pfizer sur les vaccins à ARNm COVID-19 (qui a débuté en mai 2020) mentionne la possibilité de passage du produit étudié par inhalation ou contact cutané et de passage par le sperme d’un homme exposé par inhalation ou contact cutané et de passage par le lait maternel; la possibilité d’une réaction indésirable au vaccin suite à ces expositions est également mentionnée.[15] Les données de Pfizer indiquent clairement qu’une femme enceinte peut être exposée à « l’intervention étudiée en raison d’une exposition environnementale. » L’exposition environnementale peut se produire par « inhalation ou contact avec la peau ». Voici quelques exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:

  • Un membre de la famille ou un fournisseur de soins de santé de sexe féminin signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention étudiée par inhalation ou par contact cutané.
  • Un membre de la famille ou un prestataire de soins de santé de sexe masculin qui a été exposé à l’intervention étudiée par inhalation ou contact cutané expose ensuite sa partenaire féminine avant ou autour de la période de conception. »

Cela signifie clairement que tout contact, y compris le contact sexuel avec une personne ayant reçu les vaccins, expose ceux qui n’ont pas reçu les vaccins à « l’intervention », c’est-à-dire à l’ARNm. L’exposition pendant l’allaitement devait également être immédiatement notifiée pendant l’essai: on suppose que l’investigateur craint qu’une mère qui allaite puisse transmettre l’ARNm expérimental à son bébé si elle a reçu le vaccin directement ou si elle est « exposée à l’intervention de l’étude par inhalation ou contact avec la peau. »

Structure et fonction des vésicules extracellulaires (VEs) ou exosomes et des nanoparticules lipidiques (LNPs)

Les vésicules extracellulaires naturelles (VE ou exosomes) sont générées par la plupart des cellules vivantes, ce sont des protéolipides bicouches sphériques dont la taille varie de 20 à 4000 nm et elles peuvent contenir diverses molécules (lipides, protéines et acides nucléiques, comme les ARN de signalisation). Les VEs sont des transporteurs naturels dans le corps humain et sont impliquées dans les communications intercellulaires, elles peuvent servir de transporteur pour différentes molécules qui peuvent ainsi passer de cellule en cellule, entraînant une réponse marquée de la part de la cellule cible [16]. Les LNPs synthétiques des vaccins ARNm ont la même structure que les exosomes naturels qu’elles cherchent à imiter [17, 18]. Les exosomes produits naturellement peuvent transporter de l’ARNm du vaccin ou de la spike, comme nous le verrons plus loin. Les LNPs ont la capacité (comme les exosomes naturels) de fusionner avec les membranes cellulaires et de libérer leur chargement dans le cytosol.

Les LNPs utilisés pour les vaccins à ARNm sont des systèmes lipidiques de taille nanométrique (moins de 1 micromètre) composés de 2 ou plusieurs (généralement 4) lipides à des proportions variables. La composition lipidique la plus typique utilisée pour les systèmes ARNm-LNP est constituée d’un lipide cationique/ionisable, d’un « lipide auxiliaire » phospholipidique, de cholestérol et/ou d’un lipide associé au poly(éthylène glycol) (PEG). Les LNPs peuvent être administrés par voie IM, sous-cutanée, intradermique, intratrachéale, orale, ophtalmique et même topique. Les LNPs injectés par toutes ces voies sont capables d’aboutir à la traduction de l’ARNm en protéine pendant plusieurs jours [19]. La taille des LNPs dans les vaccins à ARNm COVID-19 se situerait entre 60 et 100 nm [20]. Le trafic de VEs naturelles est bidirectionnel pendant la grossesse (les VEs traversent la barrière fœto-maternelle et les cellules utérines sécrètent constamment des exosomes) et les VEs peuvent être utilisées pour délivrer des médicaments au fœtus pendant la grossesse [21].

Les VEs présentent un avantage potentiel pour une utilisation dans les thérapies vaccinales car elles sont les transporteurs naturels d’antigènes du corps et peuvent circuler dans les fluides corporels pour distribuer les antigènes même aux organes distaux[16].

On sait peu de choses sur la pharmacocinétique des vaccins à ARNm.

Les nanoparticules chez les animaux

Selon une étude réalisée par des chercheurs indépendants des fabricants de vaccins à ARNm, chez la souris, les LNPs porteuses d’ARNm injectées par voie IM passent du site d’injection aux ganglions lymphatiques puis à la circulation générale, s’accumulant principalement dans le foie et la rate. Les LNPs passent d’abord dans la circulation lymphatique puis dans la circulation sanguine (les LNPs de moins de 200 nm passent directement dans la lymphe tandis que celles de 200 à 500 nm sont transportées dans la lymphe par les cellules dendritiques). Une injection directe involontaire dans un vaisseau sanguin peut également se produire lors d’une injection IM [22].

Les nanoparticules chez l’homme

L’exposition du corps humain aux nanoparticules peut se produire accidentellement par inhalation, contact avec la peau ou ingestion. En cas d’inhalation, les voies de transfert possibles des nanoparticules sont la circulation sanguine (systémique), les vaisseaux lymphatiques, le tractus gastro- intestinal et le système nerveux central et/ou périphérique [23].

L’excrétion des LNPs enrobées de PEG se fait principalement par les fèces et l’urine et principalement par les fèces lorsqu’elles ont un diamètre > 80 nm. Les LNPs peuvent être excrétées par la salive, la sueur et le lait maternel [24].

Les LNPs de taille <5nm sont rapidement excrétées par le rein. Les nanoparticules dont la taille est comprise entre 5 et 200 nm ont tendance à avoir une circulation sanguine étendue. Les LNPs plus grandes ont une circulation sanguine prolongée et une excrétion rénale faible. En raison de la taille des LNPs, l’inhalation est la voie d’entrée la plus directe dans le système pulmonaire. L’exposition peut être intentionnelle, comme dans le cas des nanoparticules de ciblage ou thérapeutiques, ou non intentionnelle, par inhalation ou exposition cutanée, en raison du nombre croissant d’applications industrielles des nanoparticules [25].

L’ARNm

Persistance de l’ARNm viral après une infection virale

L’ARN viral de certains virus persiste longtemps dans le cerveau, les yeux, les testicules : ceci a été démontré pour le virus de la rougeole, le virus Ebola, Zika et Marburg. Le SRAS-CoV-2 persiste dans les voies respiratoires et l’intestin. Des ARN viraux sont également détectés dans les sécrétions, le sang ou les tissus. L’excrétion prolongée de ces ARN dans les voies respiratoires, les selles, la sueur, le liquide conjonctival et l’urine est courante. Des études ont montré que l’ARN viral complet peut persister à long terme. Cet ARN persistant peut être traduit en protéines même si aucun virus viable ne peut être assemblé. Chez les patients qui développent plus tard un COVID long, l’ARN viral est retrouvé dans le sang dans la phase aiguë de la maladie[26].

Sort de l’ARNm du vaccin

Des quantités énormes d’ARNm sont injectées par rapport à la circulation d’un virus lors d’une infection naturelle: jusqu’à 10 à 7 fois plus, selon le professeur Jean-Michel Claverie [27].

L’ARNm du vaccin est présent dès le premier jour et persiste dans la circulation sanguine pendant au moins 2 semaines après l’injection ; sa concentration commence à diminuer après 4 jours. Cette durée de vie est beaucoup plus longue que ne le prétendaient les fabricants sur la base de brèves études menées sur des rats. L’ARNm transporté est encapsulé dans les LNPs mais se retrouve dans le plasma (c’est-à-dire non associé aux globules blancs). Cet ARNm est capable d’être traduit en protéine spike dans les cellules et les tissus sensibles.[28] L’ARNm emballé dans les LNPs est capable de s’en échapper et de former des vésicules extracellulaires qui le transportent vers d’autres cellules: ces vésicules sont sécrétées après l’endocytose des LNPs chargés d’ARNm. Ces VEs protègent l’ARNm pendant le transport et le distribuent intact aux cellules réceptrices, l’ARNm est fonctionnel et peut alors être traduit en la protéine d’intérêt. La réponse inflammatoire est plus faible après une transfection avec des VEs qu’avec des LNPs. Les voies d’absorption des VEs diffèrent de celles des LNPs et ne sont pas susceptibles de déclencher la voie autophagique-lysosomique, car elles libèrent leur contenu dans le cytoplasme sans vraisemblablement subir de piégeage lysosomal. De plus, en raison de leur petite taille, les VEs peuvent échapper à une phagocytose rapide et transporter et délivrer couramment de l’ARN dans la circulation, traversant l’endothélium vasculaire jusqu’aux cellules cibles[29].

La présence de VEs dans tous les biofluides est attestée. Elles peuvent contenir des acides nucléiques. Dans la sueur, on trouve des VEs contenant des acides nucléiques provenant de bactéries, de virus, de champignons de la peau mais aussi de cellules humaines. Ces VEs peuvent également contenir des virus (hépatite C par exemple). On trouve des petits ARNm (20 à 200 pb) dans ces VEs de la sueur, ils sont fonctionnels (peuvent être traduits), les ARN sont protégés des nucléases cutanées dans les Ves [30].

A noter que l’ARN du vaccin comprend 4284 nucléotides (Pfizer) [31]. Il convient donc d’étudier la possibilité que des ARN de cette taille soient excrétés par la sueur.

Les VEs peuvent contenir des molécules « signaux » telles que les miRNA. Il est possible que les VEs contiennent des ARNm complets ; ceux-ci sont des médiateurs clés de la communication intracellulaire. Les analyses d’ARN du sang et de la sueur sont corrélées : les VEs trouvés dans la sueur reflètent la circulation des VEs dans le plasma. Des ARN nus sont également trouvés dans la sueur (non encapsulés dans les VEs). Les miRNA sont sélectivement sélectionnés et enrichis dans les VEs de la sueur à partir du sang et ne circulent pas passivement dans les fractions du sang ou de la sueur[32]. Une augmentation de la transpiration après le vaccin Covid a été constatée [33] et des personnes ayant reçu le vaccin se sont plaintes d’une augmentation de la transpiration, notamment la nuit [34].

La possibilité d’exsudation de VEs à partir de la peau a été démontrée: Les kératinocytes sont capables d’exsuder des VEs capables de transporter des miRNAs. Dans le psoriasis, les VEs excrétées par les kératinocytes passent de cellule en cellule : de kératinocyte à kératinocyte voisin. Chez les patients atteints de lichen planus (éruption inflammatoire), des VEs transportant des miARN sont excrétées dans la salive[35].

Des nanoparticules sont naturellement présentes dans les expectorations [36]: des exosomes contenant des ARN ont été isolés des expectorations de patients asthmatiques légers [37].

Passage de l’ARNm du vaccin dans le lait

De l’ARNm du vaccin est retrouvé dans le lait de 1/10 des femmes étudiées (4/40) la première semaine après la vaccination avec le vaccin à ARNm (que ce soit après la dose 1 ou après la dose 2). Les quantités peuvent atteindre 2ng/ml de lait. [38]. Cette quantité peut sembler faible par rapport aux 30 microgrammes d’ARNm injectés avec le vaccin, mais elle peut suffire à produire une quantité non négligeable de spike. En effet, un nourrisson fait plusieurs tétées par jour, pour environ 240 à 360 ml par jour et un total sur une semaine de 1680 à 2520ml dans la première semaine. Le nouveau-né, pesant entre 2 et 5kg, pourrait donc être exposé à une dose de 5 µg d’ARNm dans sa première semaine. Cela semble disproportionné comparativement aux 10µg injectés à des enfants de 5 à 11 ans qui pèsent respectivement 18 à 35 kg environ [39]. La méthode utilisée dans cette dernière étude est plus sensible que celle de Golan et al. qui n’ont pas trouvé d’ARNm dans le lait [40]. Cette même équipe avait également exploré le passage de l’ARNm vaccinal dans le lait en recherchant indirectement le PEG contenu dans les LNP. Le PEG a été recherché dans le lait de 13 femmes à différents moments après la vaccination: La figure 1 de l’article montre la détection du PEG du vaccin dans le lait entre 24 heures et une semaine après l’injection. Cependant, les auteurs ont conclu sans préciser que ces quantités n’étaient pas significatives [41].

Une autre étude a cherché à savoir si l’ARNm du vaccin COVID-19 pouvait être détecté dans le lait maternel exprimé de personnes allaitantes ayant reçu la vaccination dans les 6 mois suivant l’accouchement. La présence de l’ARNm a été étudiée sous forme libre et encapsulée dans des VEs. Les VEs ont été isolées par centrifugation du lait. L’ARN du vaccin a été trouvé dans les 48 heures suivant la vaccination et à des concentrations plus élevées dans les VEs que dans le lait entier. La plus forte concentration trouvée était de 17 pg/ml dans les VEs et la plus faible était de 1,3 pg/ml dans le lait entier. La présence prioritaire de l’ARNm dans les VE et non dans le lait entier peut expliquer pourquoi Golan et al. ne l’ont pas trouvé [42].

On sait depuis quelques années que l’ARNm encapsulé dans les VEs est protégé des sucs gastriques et peut transfecter les cellules intestinales [43, 44]. Une étude récente de Melnik et Schmitz confirme que les VEs du lait survivent aux conditions extrêmes du tractus gastro-intestinal, sont internalisées par endocytose, sont biodisponibles et peuvent transfecter des cellules intestinales[45].

Passage transplacentaire des nanoparticules?

Chez la souris, des LNPs du même type que celles utilisées dans les vaccins ARNm COVID-19 ont montré leur capacité à transfecter l’ARNm après injection dans une veine fœtale ou in utero [46].

Dans un essai d’immunisation des fœtus contre l’herpès néonatal chez des souris gravides par injection de LNPs chargées d’ARNm à la mère, il n’est pas discuté la possibilité que le passage transplacentaire des LNPs expliquerait aussi bien l’immunisation du fœtus que le passage des Ig induites chez la mère [47]. Des études ont montré qu’il est très possible que des nanoparticules de taille comparable à celles utilisées pour les vaccins à ARNm soient capables de passer par voie transplacentaire chez l’homme [48,49].

L’administration de thérapies à base de LNPs pendant la grossesse présente des risques qui doivent être étudiés. La détection du passage transplacentaire dépend de la sensibilité des méthodes de détection: pour certains types de nanoparticules, une embryotoxicité a été observée alors qu’aucune absorption par le fœtus n’a été observée; cette absorption ne semble pas corrélée avec le type, la taille ou la charge électrique de surface des nanoparticules. La translocation des LNP est susceptible de dépendre des différents stades de la grossesse. Au cours du premier trimestre, la barrière placentaire est très épaisse pour protéger l’embryon en développement et devient mince à terme lorsque de grandes quantités de nutriments sont nécessaires pour soutenir la croissance du fœtus. Cependant, chez les animaux, le transfert placentaire semble être plus élevé en début de grossesse. Il est nécessaire de développer des modèles humains pour les études de transfert placentaire en début de grossesse. La comparaison avec les études animales est essentielle, car le placenta est l’organe le plus spécifique à l’espèce [50,51]. Des LNPs de 240 nm sont capables de traverser la barrière placentaire humaine [52].

Toutes ces publications soulignent la difficulté d’extrapoler les études animales à l’homme concernant le passage transplacentaire des nanoparticules. D’après une revue de 2022 [53], les nanoparticules peuvent transiter par les mécanismes ordinaires de transport transcellulaire placentaire tels que la pinocytose, le transport actif, la diffusion facilitée et la diffusion passive. Les VEs à cargaison d’ARN sont également capables de traverser la barrière placentaire humaine. Les LNPs enrobées de PEG auraient une diffusion moindre à travers la barrière placentaire que les formulations à base de liposomes, mais sont capables de délivrer une partie de leur cargaison au fœtus. [54]

Toutes ces données ne permettent pas d’exclure que les LNPs provenant de vaccins à ARNm soient capables d’atteindre le fœtus d’une mère vaccinée pendant la grossesse.

Excrétion des LNPs dans le sperme?

Je n’ai pas trouvé d’études concernant la possibilité de passage des LNPs dans le sperme ; cependant, l’effet des nanoparticules sur la fertilité et la qualité du sperme a été largement étudié chez l’animal [55]. La toxicité des nanoparticules sur la fonction reproductive masculine est bien établie, il a été démontré que les nanoparticules d’or agissent uniquement en interagissant avec la surface des spermatozoïdes mais ne les pénètrent pas. Aucune donnée n’est disponible sur l’éventuelle pénétration des LNPs dans les spermatozoïdes.

Selon un document confidentiel de Pfizer obtenu par la FOIA [56] concernant des études pharmacocinétiques chez le rat, les LNPs se concentrent dans les ovaires et dans une moindre mesure dans les testicules.

Devenir de la protéine spike après traduction de l’ARNm

Un site d’information sponsorisé par le CDC, consulté le 21 juillet 2021, note que la durée de vie de la protéine spike dans le sang est  » inconnue et pourrait être de quelques semaines. « [57].

L’injection de LNPs contenant de l’ARNm modifié par la pseudouridine par voie IM, sous-cutanée et intradermique entraîne la production de protéines au site d’injection, la durée de traduction active est de 6 à 10 jours chez la souris. L’injection intradermique produit une quantité initiale de protéines plus faible mais sur une période de temps plus longue que la voie IM. Par la voie intradermique, la demi-vie de production des protéines est la plus longue par rapport aux autres voies d’injection (IM, sous-cutanée, IV, intrapéritonéale, intra-trachéale). Par voie IM, la majorité de la traduction cesse dans le foie au jour 2 post-injection mais dure jusqu’à 8 jours dans les muscles [58].

Chez l’homme, la protéine spike pourrait persister longtemps chez les vaccinés, la surveillance des effets indésirables du vaccin devrait donc être étendue [59]. La comparaison des concentrations de spike atteintes pendant la maladie et après la vaccination montre que pendant l’infection sévère par COVID-19, la concentration médiane observée est de 50 pg/ml avec des maximums à 1ng/ml. Au cours d’une infection sévère à Covid, des concentrations allant jusqu’à 135 pg/ml de spike S1 peuvent être détectées, le plus souvent entre 6 et 50 pg/ml. Après une vaccination avec un vaccin à ARNm, des concentrations allant jusqu’à 150 pg/ml sont couramment observées, mais peuvent atteindre 10 ng/ml chez les individus présentant une thrombocytopénie induite par le vaccin [60]. La même équipe [61] montre également que la protéine spike persiste longtemps sous forme libre: la spike induite par le vaccin circule dans le plasma dès J1 après la vaccination et jusqu’à 14 jours, le pic étant atteint à J5 avec 68 pg/mL de sous-unité S1 détectée ; la spike entière est détectée jusqu’à J15, avec un pic à 62 pg/mL. Après la deuxième dose, la spike libre n’est plus détectée car elle serait liée aux anticorps; l’étude ne détecte pas de complexes immuns anticorps-spike. Une autre équipe montre également qu’après la vaccination avec l’ARNm, la protéine spike passe dans le sang, persiste pendant plus d’une semaine et est complètement éliminée en 1 mois. L’augmentation de la concentration sanguine de spike après la vaccination est rapide (1 à 3 jours). [62]

Selon une autopsie, la spike vaccinale est retrouvée jusqu’à trois semaines après l’injection dans différents organes (cœur, cerveau, muscles, centres germinaux, …) et notamment dans l’endothélium des capillaires [63].

Exosomes circulants contenant la protéine spike

Après une infection par COVID-19, la spike circule sous forme d’exosomes (ou VEs). Les VEs sont libérés par les cellules dans l’environnement extracellulaire dans des conditions normales et pathologiques. Les VEs sont un outil important pour la communication intercellulaire, car elles servent de navettes pour le transfert de protéines, de lipides et d’ARN biologiquement actifs. Les VEs peuvent incorporer des protéines pathogènes et/ou des fragments d’ARN viral provenant de cellules infectées pour transporter du matériel vers des cellules cibles, un événement qui joue un rôle important dans les réponses aux infections virales. La protéine spike du SARS-CoV-2- ou les fragments dérivés étaient clairement présents dans les VEs des patients COVID-19. Des fragments dérivés de la spike sont présents dans les VEs de tous les patients COVID-19 [64].

La Spike circule également dans les VEs après une vaccination par ARNm chez l’homme. Des auteurs ont proposé qu’après l’internalisation des LNPs et la libération de l’ARNm, le tri et le trafic des antigènes puissent induire la libération de VEs contenant la protéine S. Les événements présentés se produiraient dans les surfaces apicales et/ou basolatérales des cellules polarisées (par exemple, épithéliales). [65] En effet, la spike du vaccin est spontanément enveloppée dans des VEs: La vaccination avec l’ARNm et la traduction de l’ARNm induit la production de VEs portant la spike et circulant dans le sang jusqu’à 4 mois après la vaccination. L’injection de ces VEs à des souris induit la synthèse d’anticorps anti-spike. [66]

La spike du vaccin a été trouvée dans les vésicules de kératinocytes du derme d’un patient présentant des lésions cutanées 3 mois après la vaccination avec le vaccin Pfizer-BioNTech. Ce patient avait une infection par le virus varicelle-zona. Une hypothèse plausible était que la stabilisation de l’ARN par la substitution méthyl-pseudouridine à tous les nucléotides d’uridine du vaccin Pfizer BNT162b2 pourrait entraîner une production à long terme de la spike codée à partir de n’importe quelle cellule, affectant de façon persistante le microenvironnement du système immunitaire protecteur, y compris la peau [67].

Toutes ces données indiquent que les LNPs vaccinales ou les VEs formées naturellement après la vaccination pourraient contenir de l’ARNm ou de la spike et être présentes dans les fluides corporels.

Ces nanoparticules sont-elles capables de passer de ces fluides dans l’organisme de personnes non vaccinées en contact avec des personnes fraîchement vaccinées?

Capacité des LNP ou des vésicules extracellulaires naturelles (VE ou exosomes) et de l’ARNm à pénétrer par différentes voies.

Utilisation de nanoparticules à des fins thérapeutiques par inhalation, voie transdermique, in utero et par voie conjonctivale.

Dans une revue consacrée à la sécurité des nanoparticules dans les applications biomédicales, on apprend que l’exposition aux LNPs peut se faire par ingestion, injection, inhalation et contact cutané. Certaines expositions ne sont pas intentionnelles, comme l’inhalation pulmonaire de NPs présentes dans l’environnement ou sur les sites de fabrication. [68]

Les nanosystèmes sont de plus en plus exploités pour l’administration topique et cutanée, notamment les peptides thérapeutiques, les protéines, les vaccins, les fragments de gènes ou les particules porteuses de médicaments [69]. Il a été démontré que l’administration intradermique d’ARNm codant pour le facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF) entraîne l’expression fonctionnelle de la protéine dans la peau, même en l’absence de nanoparticules lipidiques [70]. [70] Selon Palmer et al [71], dans une formulation de nanoparticules lipidiques, les liposomes augmentent le passage transdermique des molécules utilisées pour traiter les maladies de la peau. La pénétration cutanée des siRNA a été démontrée sous la forme de nanocarriers, ces siARNs transfectent les cellules et expriment le gène d’intérêt ciblé. Des nanocarriers ont été testés pour une utilisation en vaccination transdermique [72].

Les VEs sont utilisées pour délivrer des thérapies autres que les vaccins: des études cliniques sont en cours par voie locale (péridontite, ulcères, épidermolyse bulleuse) et par inhalation (essai en cours contre la maladie d’Alzheimer) [73]. Les LNPs avec une bicouche lipidique sont capables de passer la barrière cutanée et de transporter du matériel génétique. Ces particules peuvent pénétrer dans la peau par les follicules pileux ou directement dans les kératinocytes en raison de leur similitude avec les membranes cellulaires [74].

L’administration intranasale, orale, intraoculaire et sous-conjonctivale de VEs capables de transporter des médicaments a été testée avec succès. L’administration intranasale représente la deuxième voie la plus fréquemment rapportée. Elle est efficace pour transporter des médicaments dans le système nerveux central et les poumons. La plupart des effets protecteurs ont été obtenus de manière similaire pour l’administration intraveineuse et intranasale. L’administration orale a été décrite pour les VEs du lait bovin dans un modèle de souris. Six heures après l’administration, les VEs étaient localisées dans le foie, le cœur, la rate, les poumons et les reins. L’injection intraoculaire et sous-conjonctivale de VEs dérivées de MSC (cellules souches) a permis de délivrer des VEs dans la rétine dans un modèle de lapin de rétinopathie induite par le diabète. [75]

Les nanovésicules produites naturellement par les plantes sont morphologiquement et fonctionnellement identiques à leurs analogues mammaliens. Une revue sur les nanovésicules végétales rassemble les connaissances sur les mécanismes transdermiques, transmembranaires et de ciblage de ces vésicules. Des expériences sur des souris ont montré qu’il est possible de délivrer de l’ARN dans une tumeur cérébrale via ces nanovésicules introduites par voie intranasale. Ces nanovésicules seraient également capables de transporter efficacement leur chargement à travers la peau et dans les cellules cutanées. [76]

Les LNP sont un vecteur potentiel pour délivrer des molécules dans la chambre postérieure de l’œil: elles ont démontré d’excellentes caractéristiques de perméation oculaire et des capacités d’amélioration de la pénétration, tout en présentant une charge médicamenteuse élevée et des efficacités de piégeage. [77]

Nanoparticules dans les essais de vaccination et de thérapie génique (LNPs contenant des acides nucléiques) par voie respiratoire.

Les nanoparticules cargo d’acides nucléiques sont capables de transfecter les cellules des voies respiratoires chez l’animal et l’homme par administration locale (instillation ou nébulisation). Le projet DEFUSE [78], soumis par Eco Health Alliance en réponse à un appel à propositions de la DARPA, porte sur l’administration transcutanée de vaccins chez l’animal à l’aide de nanoparticules. À des fins thérapeutiques, la formulation des LNPs a été optimisée pour une pénétration pulmonaire par inhalation et il a été vérifié que l’ARNm est efficacement traduit dans le poumon après nébulisation (testé sur des souris) [79].

La voie intranasale a également été étudiée pour la vaccination avec des LNPs cargo d’ARNm ainsi que pour la thérapie génique de la fibrose kystique avec des ARNm encapsulés dans des LNPs par voie intranasale par instillation dans les narines des souris : l’ARNm transfectant les cellules nasales exprime la protéine d’intérêt dans les cellules qui ne l’exprimaient pas à cause d’un défaut génétique. [80]

Chez l’homme, des nanoparticules liposomales contenant de l’ADN administrées localement par nébulisation ont transfecté des cellules des voies respiratoires. Un récent essai de phase 2b sur l’administration de l’ADN du CFTR (cystic fibrosis transmembrane conductance regulator) à l’aide d’un système d’administration liposomal a montré qu’après des nébulisations mensuelles répétées pendant un an, les groupes de patients atteints de mucoviscidose ont connu une stabilisation de la fonction pulmonaire, tandis que le groupe placebo a connu un déclin[81].

Des essais cliniques pour la prévention de la grippe ont montré l’efficacité et la sécurité des vaccins à ARNm inhalés: L’ARNm nu ou l’ARNm enveloppé dans des particules lipidiques (notamment à base de PEG comme dans les vaccins ARNm anti-Covid), peut être inhalé sous forme d’aérosol et transfecter les cellules épithéliales pulmonaires [82].L’administration in utero de formulations de nanoparticules lipidiques contenant de l’ARNm peut être appliquée pour délivrer l’ARNm à des fœtus de souris, avec pour conséquence l’expression de la protéine dans le foie, les poumons et les intestins du fœtus [70].

Essai de LNPs pour une vaccination transcutanée

Dans une revue [72] sur la possibilité de vaccination transcutanée par LNPs, on apprend que la peau humaine non endommagée est imperméable aux micro et nanoparticules mais il existe des preuves d’une certaine pénétration cutanée dans les tissus viables (principalement dans le stratum spinosum de la couche épidermique, mais aussi éventuellement dans le derme) pour les très petites particules (moins de 10 nm). Lorsque l’on utilise des protocoles de pénétration de la peau intacte, il n’y a pas de preuve concluante de la pénétration de la peau dans les tissus viables pour les particules d’une taille primaire d’environ 20 nm et plus. Mais il n’y a pas d’informations appropriées pour la peau dont la fonction de barrière est altérée, par exemple la peau atopique ou la peau brûlée par le soleil. Quelques données sont disponibles sur la peau psoriasique. Il existe des preuves que certains effets mécaniques (par exemple, la flexion) sur la peau peuvent avoir un effet sur la pénétration des nanoparticules.

Mais il a été montré que les nanoparticules s’accumulent dans les ouvertures folliculaires, les glandes sébacées ou les plis cutanés. Une suspension aqueuse de nanoparticules ainsi qu’une formulation d’hydrogel de ces particules, appliquée sur la peau d’oreille de porc in vitro, pénétrait profondément dans les follicules pileux. Ces particules peuvent libérer différents composés encapsulés qui pénètrent ensuite dans la peau.

Il existe des preuves dans la littérature que la voie trans-folliculaire peut être utilisée : l’application topique de vecteurs d’expression plasmidiques nus sur la peau intacte de souris a induit des réponses immunitaires spécifiques de l’antigène. Les réponses cellulaires et en anticorps spécifiques de l’Ag HBs ont été induites dans le même ordre de grandeur que celles produites par l’injection i.m. du vaccin polypeptidique recombinant de l’Ag HBs. En revanche, aucune réponse immunitaire n’a pu être induite chez les souris nues :la présence de follicules pileux normaux était une condition préalable à l’induction d’une réponse. Les particules avaient une taille d’environ 150 nm. Les LNPs des vaccins ARNm mesurent entre 100 et 400 nm [22].

Un système qui a fait l’objet de tests cliniques par voie transdermqiue est le patch DermaVir contre le VIH-1/sida. Il contient un vaccin à ADN plasmidique (ADNp) codant pour tous les principaux antigènes du VIH-1 et pour la formation de particules de type viral). L’ADNp est formulé sous la forme de nanoparticules de polyéthylèneimine mannosylées (80-400 nm) semblables à celles des agents pathogènes. Cette étude a porté sur 12 personnes immunisées avec le vaccin: elles ont développé des niveaux plus élevés et plus larges de cellules T CD8+ par rapport au placebo, bien qu’il n’ait eu aucun effet sur le nombre de cellules T CD4+. [72]

L’ARN nu pourrait également être utilisé par passage cutané et par inhalation

Les oligonucléotides ARN peuvent pénétrer la peau intacte et conserver leur activité biologique, la pénétration à travers la peau ne dépend pas de la taille de la molécule étudiée (12,5 à 29,3 kDA) [83]. La faisabilité de l’ARN inhalé pour la transfection passive a également été démontrée dans un certain nombre d’études. L’ARN inhalé peut conduire à la synthèse de protéine spike après transfection et conduit ainsi à l’immunisation de l’individu. [84]

LNPs thérapeutiques et vaccinales dans la COVID-19

Étant donné que les LNPs vaccinales sont des VEs synthétiques, il n’est pas surprenant que des thérapeutiques et des vaccins COVID avec des VEs naturelles servant de vecteurs soient en expérimentation. La nébulisation de VEs pour une thérapie par inhalation a été testée pour la COVID-19. Actuellement, plus de soixante essais cliniques sont en cours pour étudier les effets des CSM (cellules souches mésenchymateuses) et des VEs (contenant ces CSM) chez les patients atteints de COVID-19. Un essai clinique de phase 1 visant à évaluer la sécurité et l’efficacité des VEs inhalées dérivées de CSM adipeuses allogéniques pour le traitement de la pneumonie COVID-19 a été achevé. 3 essais cliniques utilisent l’aérosol comme voie d’administration. En 2022, cette technique a montré son efficacité pour la thérapie par nébulisation chez les patients atteints de COVID-19. [85]

Vaccins à exosomes naturels contre le SARS-CoV-2: voie plantaire ou inhalation

Des vaccins à base de VEs porteuses d’ARNm ont été envisagés contre le SRAS-CoV-2 [86]. Des essais de vaccins injectés sous forme de VEs dans le coussinet plantaire de souris ont montré l’induction d’anticorps contre le spike [87]. Des VEs vectrices du RBD (domaine de liaison) de la spike sont capables de faire pénétrer par nébulisation et inhalation l’antigène dans les cellules pulmonaires de souris et d’induire une réponse immune. Ce sont des particules proches des virus (VLP-Virus Like Particles) obtenues naturellement à partie de cellules de poumon et qui transportent l’ARN de leur cellule mère ainsi que différentes protéines exprimées à leur surface. Par inhalation également, les VEs contenant de l’ARNm de la protéine spike sont capables d’immuniser des souris ou des primates non humains contre le SARS-CoV-2 et les VEs naturelles sont plus efficaces que les VEs synthétiques [89].

Observations réalisées après la campagne massive de vaccination pouvant soutenir l’excrétion du vaccin

Les scientifiques ont comparé des enfants non vaccinés vivant avec des parents non vaccinés avec des enfants également non vaccinés mais vivant avec des parents vaccinés. Les enfants de parents vaccinés ont des IgG anti-Covid dans le nez et la différence avec les enfants de parents non vaccinés est significative. Les auteurs pensent que cela est dû à l’excrétion d’anticorps par les gouttelettes: ce qui est transféré serait l’anticorps IgG lui-même dans les gouttelettes de salive. Mais il est possible que les enfants développent des IgG intranasales parce que d’autres sous-produits du vaccin ou exosomes sont excrétés par leurs parents vaccinés. Cela pourrait être dû aux nanoparticules lipidiques d’ARNm qui pourraient être excrétées et transférées par la salive, par expectoration ou par la peau. Les enfants développeraient une réaction immunitaire aux nanoparticules (ou sous-produits du vaccin) au lieu que les IgG soient transférées directement par les parents aux enfants. Les anticorps recherchés sont les IgG et IgA contre le RBD de la spike et pas contre la nucléocapside du virus, c’est dommage car les auteurs ont développé les 2 types de test [91] : cela ne permet pas de distinguer les enfants qui auraient été infectés naturellement par le virus (et auraient des anticorps anti-RBD et anti-N) des enfants qui auraient développé des anticorps suite à la vaccination de leurs parents (et n’auraient que des anti-RBD et pas d’anti-N car non induits par le vaccin).

Conclusion

Il existe de nombreux témoignages de personnes non vaccinées ayant présenté des symptômes identiques aux effets indésirables du vaccin après avoir été en contact avec des personnes fraîchement vaccinées. Une étude montre un excès de mortalité dans les classes d’âge non vaccinées au début des campagnes de vaccination, qui pourrait s’expliquer par un phénomène de transmission du vaccin ou de ses produits. Il est important de ne pas négliger ces témoignages car les études requises de pharmacocinétique et notamment d’excrétion du vaccin et de ses produits n’ont pas été réalisées malgré la réglementation en vigueur pour les thérapies géniques, qui incluent les vaccins à ARNm selon la définition de ces produits géniques. De plus, le doute sur la possible transmission du vaccin crée un climat malsain de suspicion des non-vaccinés envers les vaccinés: une clarification serait donc la bienvenue. Les vaccins sont tous basés sur la protéine spike, reconnue depuis comme la principale responsable de la pathogénicité du virus SRAS-CoV-2: si la transmission du vaccin ou du spike est possible, il est logique de retrouver les effets indésirables du vaccin chez des personnes non vaccinées en contact avec des personnes vaccinées.

On sait peu de choses sur la pharmacocinétique du vaccin. Les LNPs du vaccin sont très similaires aux VEs naturels ou exosomes, dont les scientifiques ont essayé d’imiter la structure et la fonction le plus fidèlement possible. D’après le peu d’études effectuées par les fabricants et des chercheurs indépendants, les LNPs des vaccins ARNm circulent dans le sang et s’accumulent dans la rate et le foie chez souris (et dans une moindre mesure dans de nombreux organes dont les ovaires et les testicules, la moelle osseuse,…). La traduction en protéine spike persiste 6 à 10 jours chez la souris au site d’injection et 8 jours dans les muscles.

La voie d’excrétion des LNPs varie en fonction de leur taille, dans le cas des LNP de vaccins ARNm l’excrétion devrait se faire principalement par les fèces mais aussi par l’urine. Les résultats quantitatifs de ces études suggèrent que d’autres voies d’excrétion que les fèces et l’urine devraient être explorées. Des études antérieures aux vaccins à ARNm suggèrent que l’excrétion des VEs est possible par la salive, la sueur et le lait maternel.

Des études ont montré qu’il est très possible que des nanoparticules de taille comparable à celles utilisées pour les vaccins à ARNm soient capables de passage transplacentaire chez l’homme. Les nanoparticules (VEs) sont naturellement présentes dans tous les fluides corporels (y compris les expectorations, la salive et la sueur) et dans les kératinocytes et peuvent transporter des acides nucléiques qui sont ainsi protégés des nucléases. Certains types d’ARN (miRNA) sont sélectivement sélectionnés et enrichis dans les VEs de la sueur à partir du sang.

Aucune étude n’a été trouvée concernant la possibilité de passage des LNPs dans le sperme; étant donnée la biodistribution dans tous les organes et fluides, un tel passage est a priori possible et devrait être exploré.

L’ARN viral de nombreux virus est présent dans le sang, les sécrétions et les tissus. L’ARNm des vaccins est injecté en quantités plusieurs fois supérieures à l’ARN viral produit lors de l’infection naturelle. Cet ARNm est retrouvé dans le sang dès le premier jour après l’injection et persiste jusqu’à 15 jours, il est capable de s’échapper des LNPs et d’être encapsulé dans des VEs, il est fonctionnel et peut être traduit en protéine. L’ARNm du vaccin nu ou encapsulé dans les VEs se retrouve dans le lait maternel dès la première semaine après l’injection; il est protégé des sucs gastriques et peut transfecter les cellules néonatales. L’ARN incorporé dans les VEs ou même nu est capable de transfecter des cellules par inhalation ou passage transdermique. L’administration intranasale, orale, transdermique intraoculaire et sous-conjonctivale de VEs porteuses de médicaments a été testée: Les LNPs peuvent être administrées par voie cutanée, intranasale, intraconjonctivale et par inhalation; des expériences ont montré que l’ARNm inclus dans ces LNPs est capable de transfecter des cellules. Des essais de vaccination contre la COVID par inhalation de VEs contenant de l’ARNm ou de la spike ont donné des résultats positifs chez les souris et les primates non humains. Les VEs naturelles sont plus efficaces que les VEs synthétiques.

La protéine spike traduite à partir de l’ARNm du vaccin persiste pendant des mois en grandes quantités chez les vaccinés; on la trouve sous forme libre dans le plasma et encapsulée dans les VEs qui se forment spontanément à partir des cellules où elle a été produite. Ces VEs peuvent délivrer leur cargaison à différents types de cellules, en particulier aux cellules fœtales des mères vaccinées. La spike peut être trouvé dans les kératinocytes de la peau.

Spécifiquement contre les coronavirus, des essais de thérapie génique et de vaccination (notamment avec des ARNm) ont montré la possibilité de transfecter des cellules par voie transcutanée, nasale et par nébulisation à partir de LNPs et même d’ARNm nus. Des exosomes vecteurs de RBD (domaine de liaison) de la spike ou d’ARNm ont été testés par inhalation chez l’animal pour une immunisation anti-COVID-19.

Toutes ces études montrent que les VEs porteuses d’ARNm et de spike pourraient donc être excrétées par différents fluides corporels et pourraient pénétrer par voie transcutanée ou par inhalation chez des individus non vaccinés (ainsi que par le lait maternel chez les nourrissons et par passage transplacentaire chez les fœtus et pourquoi pas par le sperme). L’ARNm nu pourrait également être excrété et pénétrer.

Les vaccins à ARNm (et adénovirus) correspondent exactement à la définition de la thérapie génique donnée par les agences sanitaires (FDA, NIH et EMA). Selon les réglementations de ces agences, ces produits devraient faire l’objet d’études pharmacocinétiques supplémentaires (en particulier des études d’excrétion) de toute urgence au fur et à mesure que la généralisation de la technologie ARNm semble vouloir s’imposer. En effet, Sanofi lance l’essai clinique du premier candidat vaccin contre la grippe saisonnière à base d’ARNm [92] et Moderna lance l’essai de phase 3 du vaccin contre la grippe à base d’ARNm [93]. Pour ces vaccins anti-grippaux, l’autorisation d’urgence ne devrait pas pouvoir s’appliquer et l’obligation de ces études supplémentaires ne devrait pas être outrepassée.

Références

[voir le document original]

Le VRS est-il lui aussi un virus de laboratoire? – par The Naked Emperor.

Le VRS, c’est évidemment le virus respiratoire syncytial ou en anglais RSV, Respiratory Syncytial Virus, contre lequel nos amis de Pfizer mettent au point un, comment dire?.. vaccin, en phase 3 d’essai clinique destiné aux femmes enceintes – pour protéger leur bébé à venir, évidemment.

Je suis certain que nous pouvons leur faire confiance.

Source.


Le VRS est-il lui aussi un virus de laboratoire?

Un examen de ses origines à l’heure où il se propage chez les jeunes du monde entier

The Naked Emperor

18 novembre

Le virus respiratoire syncytial (VRS) est actuellement en forte progression dans le monde. Cela pourrait-il être dû à une « dette immunitaire » après les confinements ou au fait que le Covid et/ou la vaccination de masse ont perturbé notre système immunitaire? La majorité des jeunes enfants n’ayant pas été vaccinés contre le Covid, l’effet direct de la vaccination peut donc être écarté.

Le VRS est relativement bénin pour les adultes en bonne santé, mais il peut être plus dangereux pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Chaque année, on dénombre dans le monde environ 30 millions de maladies respiratoires aiguës et plus de 60 000 décès d’enfants causés par le VRS.

Mais d’où vient le VRS?

Selon Wikipedia, il a été découvert en 1956 lorsque des chercheurs ont isolé un virus dans une population de chimpanzés souffrant de maladies respiratoires. On s’est rendu compte par la suite que les chimpanzés avaient en fait attrapé l’infection de leurs gardiens.

Il existe cependant une autre version de cette histoire. Comme il est extrêmement improbable que la vérité éclate un jour, c’est à vous de décider quelle version vous semble la plus plausible, l’entrée Wikipedia ci-dessus ou l’alternative ci-dessous. N’hésitez pas à ajouter tout autre détail dans les commentaires ci-dessous.

Bien que Wikipédia ait raison de dire que le VRS a été découvert en 1956, l’histoire commence un an plus tôt, en 1955.

À cette époque, des recherches étaient menées sur la production en masse du vaccin viral contre la polio. Pour mener à bien ces recherches, des virus ont été cultivés dans des cellules rénales de singe. En conséquence, des centaines de milliers de singes ont été expédiés aux États-Unis.

Photo de Anna Roberts sur Unsplash

Fin 1955, une troupe de chimpanzés de l’Institut militaire Walter Reed se mit à tousser et à éternuer. Morris et al isolèrent l’agent responsable de la maladie respiratoire chez l’un des chimpanzés et le nommèrent Chimpanzee Coryza Agent Virus (CCA). Les 13 autres chimpanzés développèrent tous des anticorps contre ce virus nouvellement isolé.

Comme le documente Morris, une personne travaillant à l’Institut commença à souffrir d’une infection respiratoire et développa ensuite des anticorps contre le CCA. Une fois ce travailleur infecté, un nouveau nom fut proposé – virus respiratoire syncytial (VRS) – et à partir de ce moment, le terme CCA fut rarement utilisé dans la littérature médicale.

Les chercheurs étaient intéressés par ce nouveau virus et ont donc inoculé le virus CCA par voie intranasale à des chimpanzés sensibles. Après une période d’incubation de trois jours, cette troupe de singes est tombée malade elle aussi.

Un an plus tard, en 1957, Chanock et Finberg firent état de la guérison de nourrissons atteints d’une maladie respiratoire causée par un virus apparenté au CCA. Selon eux, il était clair que leurs résultats montraient que les virus infectant les nourrissons étaient indiscernables du virus de la CCA.

Par la suite, le virus fut retrouvé chez des nourrissons et des jeunes enfants atteints de pneumonie ou de bronchiolite dans le District de Columbia (Maryland).

Au cours de l’hiver 1958, Beem et al isolèrent un virus similaire, avec des similitudes antigéniques, à Chicago.

En 1961, Lewis et al avaient isolé d’autres spécimens qui ressemblaient au CCA.

Avant juillet 1960, les virus de l’influenza et du parainfluenza prédominaient dans les infections respiratoires épidémiques des nourrissons. En juillet 1961, le schéma a changé brusquement avec une augmentation soudaine des bronchiolites et des bronchites, peu fréquentes auparavant. 58% des patients avaient moins de 12 mois, et les patients de moins de 4 ans prédominaient. Les nourrissons atteints de bronchiolite et de bronchite grave ont présenté des RCA [rolling circle amplification; en français, réplication circulaire de l’ADN] non isolés auparavant. Il y eut des décès.

De nombreux articles de recherche affirmaient qu’il était probable que le virus initial du chimpanzé était le résultat d’une infection transmise à la troupe par un humain.

Cependant, dans les cinq années qui ont suivi la découverte de ce virus chez les chimpanzés, les enfants sont passés d’une hospitalisation principalement due à la grippe à une hospitalisation due à une bronchite liée au VRS.

Aujourd’hui, environ la moitié des nourrissons sont infectés par le VRS au cours de leur première année de vie, et presque tous avant l’âge de deux ans. Rien qu’aux États-Unis, l’hospitalisation d’enfants atteints du VRS coûte 300 millions de dollars.

Il existe donc deux théories, l’une selon laquelle le virus serait passé de l’homme au chimpanzé et l’autre selon laquelle il serait passé du chimpanzé à l’homme. Cependant, le fait que ce virus était inconnu chez l’homme avant que le chimpanzé ne tombe malade et qu’en l’espace de cinq ans, la maladie prédominante chez les enfants est passée de la grippe au VRS suggère que la dernière théorie est correcte.


Annexe

Une réponse, dont l’auteur se sert ci-dessus, sur le site du British Medical Journal à cet article.

Source.

Réponse rapide:
Re: L’éradication de la polio: une finalité complexe

26 août 2012
Dr Viera Scheibner (PhD)
Scientifique/auteur à la retraite
s/o
Blackheath, Australie

Une autre question importante dans les tentatives d’éradication de la poliomyélite par la vaccination est la contamination des vaccins antipoliomyélitiques par le virus du coryza du chimpanzé, rebaptisé virus respiratoire syncytial (VRS).

Morris et al. (1956. Récupération de l’agent cytopathogène chez les chimpanzés atteints de coryza. Proc Soc Exp Biol Med; 92: 544-549) ont décrit l’agent cytopathogène du singe qui produisait une maladie respiratoire aiguë chez les chimpanzés au Walter Reed Army Institute of Research et l’ont nommé chimpanzee coryza virus (CCA).

Chanock et al. (1957. Récupération de nourrissons atteints d’une maladie respiratoire du vius liée à l’agent du coryza des chimpanzés (CCA). I. Am, J Hyg; 66: 281-290) ont écrit sur l’association d’un nouveau type de myxovirus cytopathogène avec le croup infantile.

Chanock et Finberg (1957. Récupération chez des nourrissons atteints d’une maladie respiratoire d’un virus lié à l’agent du coryza des chimpanzés. II. Am J Hyg; 66: 291-300) ont rapporté deux isolations d’agents similaires provenant de nourrissons atteints de maladies respiratoires inférieures graves (bronchopneumonie, bronchiolite et laryngotrachéobronchite). Les deux virus ne se distinguaient pas d’un agent associé à l’épidémie de coryza chez les chimpanzés (virus CCA) étudiée par Morris et al. (1956). Une personne qui travaillait avec les chimpanzés infectés a par la suite souffert d’une infection repiratoire accompagnée d’une augmentation des anticorps CCA pendant sa convalescence. Ils ont proposé un nouveau nom pour cet agent: « virus respiratoire syncytial » (VRS). Le VRS s’est répandu par le biais de vaccins antipoliomyélitiques contaminés comme une traînée de poudre dans le monde entier et continue de provoquer de graves infections des voies respiratoires inférieures chez les nourrissons.

Beem et al. (1960. Association de l’agent du virus du coryza du chimpanzé avec une maladie respiratoire aiguë chez les enfants. NEJM; 263 (11): 523-539) ont isolé le virus chez des patients hospitalisés et des patients externes du Bobs Robert Memorial Hospital for Children (Université de Chicago) pendant l’hiver 1958-1959, en association avec une maladie respiratoire aiguë humaine. Le virus (nommé Randall) avait un effet cytopathique inhabituel caractérisé par des zones syncytiales étendues et des cellules géantes. Rapidement, 48 agents similaires ont été isolés chez 41 patients. Il y avait des similitudes antigéniques entre le RV et les souches Long et Sue du CCA; il a produit des maladies chez l’homme (la tranche d’âge allant de 3 semaines à 35 ans): maladies respiratoires aiguës, croup, bronchiolite, pneumonie et asthme allant du coryza léger à la bronchiolite mortelle. Le taux des isolats (46%) était particulièrement élevé chez les nourrissons de moins de six mois.
En Australie, Lewis et al. (1961. Un virus syncytial associé à une maladie épidémique des voies respiratoires inférieures chez les nourrissons et les jeunes enfants. Med J Australia : 932-933) et Forbes (1961. Ibid : 323-325) ont isolé d’autres spécimens viraux identiques à l’ACC.

Avant juillet 1960, les virus de la grippe et du parainfluenza prédominaient dans les infections respiratoires épidémiques des nourrissons; en juillet 1961, le schéma a changé brusquement avec une augmentation soudaine des bronchiolites et des bronchites, peu fréquentes auparavant. 58% des enfants avaient moins de 12 mois, et les patients de moins de 4 ans prédominaient. Les nourrissons atteints de bronchiolite et de bronchite sévère ont donné des RCA, non isolés auparavant. Des décès sont survenus.

Rogers (1959. L’évolution des maladies microbiennes potentiellement mortelles. NEJM; 261 (14): 678-683) a écrit que des infections microbiennes potentiellement mortelles continuaient à se produire malgré les antibiotiques. Les agents microbiens ont également changé en 1957-1958 par rapport à la prédominance des streptocoques en 1938-1940).

Une augmentation « impressionnante » du nombre d’infections entérobactériennes potentiellement mortelles s’est produite. « Pendant l’ère pré-antimicrobienne, la plupart des infections étaient acquises avant l’admission à l’hôpital, alors que dans l’ère post-antimicrobienne, la grande majorité des infections sont apparues à l’hôpital. »

« Les infections mycosiques, notamment à Candida albicans, sont devenues un problème majeur. Des infections clostridiales généralisées graves et inhabituelles sont apparues et les antibiotiques n’ont pas modifié de façon spectaculaire le risque ou la mortalité résultant des infections endogènes » chez les patients malades hospitalisés.

Les observations de Rogers (1959) sur l’inefficacité des antibiotiques, et les nouveaux problèmes graves supplémentaires décrits ci-dessus, sont tombées dans l’oreille d’un sourd.

Levy et al. (1997. Infection par le virus respiratoire syncytial chez les jeunes nourrissons et les jeunes enfants. J Family Practice; 45 (6): 473-481) ont écrit: « Le virus respiratoire syncytial (VRS) est la cause la plus fréquente des infections des voies respiratoires inférieures (IVRI) chez les nourrissons et les jeunes enfants. Les infections par le VRS constituent un problème de santé majeur pendant la petite enfance et les infections primaires par le VRS surviennent le plus souvent entre l’âge de 6 semaines et de 2 ans. Environ la moitié des nourrissons sont infectés par le VRS au cours de leur première année de vie et presque tous les nourrissons à la fin de leur deuxième année de vie… Aux États-Unis, chaque année, environ 100 000 enfants sont hospitalisés pour un coût estimé à 300 millions de dollars. Plus de la moitié des enfants admis pour bronchiolite à VRS sont âgés de 1 à 3 mois. » [Ce qui implique clairement la vaccination.]
Et « Aux Etats-Unis, chaque année, environ 100 000 enfants sont hospitalisés pour un coût estimé à 300 millions de dollars. Plus de la moitié des enfants admis pour une bronchiolite due au VRS ont entre 1 et 3 mois ».

Le vaccin contre le VRS développé à la fin des années soixante a clairement échoué. Fulginiti et al. (1969). Immunisation contre les virus respiratoires. I Un essai sur le terrain de deux vaccins inactivés contre le virus respiratoire…Am J Epidemiology; 80 (4): 435-448) et d’autres ont montré que le vaccin était inefficace, induisant une réponse clinique exagérée et altérée… provoquant une maladie due au VRS nécessitant des hospitalisations parmi les vaccinés et une hypersensibilité cutanée retardée.

Simoes (1999. Respiratory syncytial virus infection. Lancet; 354: 847-852) a écrit: « Depuis qu’il a été identifié comme l’agent responsable du coryza des chimpanzés en 1956, et après son isolement ultérieur chez des enfants atteints de maladies pulmonaires à Baltimore, aux États-Unis, le virus respiratoire syncytial (VRS) a été décrit comme le virus le plus important causant des infections aiguës des voies respiratoires chez les enfants. L’OMS estime que sur les 12,2 millions de décès annuels d’enfants de moins de 5 ans, un tiers est dû à des infections aiguës des voies respiratoires inférieures. Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae et le VRS sont les agents pathogènes prédominants… les enfants vaccinés n’étaient pas protégés contre une infection ultérieure par le VRS. En outre, les nourrissons naïfs de VRS qui ont reçu le vaccin VRS inactivé par le formol et qui ont été infectés naturellement par le VRS par la suite ont développé une maladie plus grave dans les voies respiratoires inférieures qu’un groupe témoin immunisé par un vaccin trivalent contre la parainfluenza ».

Les données provenant de dix pays en développement, où la vaccination contre la polio est intense, ont montré que le VRS était la cause la plus fréquente des infections des voies respiratoires inférieures (70% de tous les cas).

Les vaccins contre la polio ne sont pas seulement inefficaces pour prévenir la paralysie, ils comportent un risque de contamination par de nombreux micro-organismes adventices nuisibles, dont seuls certains virus de singe ont fait l’objet de recherches approfondies. De nombreux autres micro-organismes potentiellement dangereux n’ont pas encore été étudiés.

L’intelligence artificielle est-elle vraiment intelligente? – par The Science Analyst.

Pas vraiment. La question suivante serait: alors avec quoi le Grand Reset compte-t-il gérer le troupeau humain? Ça fera partie d’un article à venir, que je suis en train d’écrire.

Celui-ci est tout à fait passionnant. Vous pouvez aussi m’écrire ce que vous en pensez.

Note: curieuse coïncidence, le traducteur automatique – qui est un bon exemple d’intelligence artificielle – a été totalement incapable de donner un texte cohérent et lisible. J’ai donc dû quasiment tout faire moi-même. CQFD.

Source.


L’intelligence artificielle est-elle vraiment intelligente?

Les ordinateurs ne seront jamais conscients d’eux-mêmes ni intelligents

The Science Analyst

19 août

L’intelligence artificielle (IA) a fait du chemin.

De nombreux inventeurs ont rêvé de fabriquer une machine plus intelligente que les humains. Même avant que les ordinateurs n’existent.
Aujourd’hui, ils fabriquent des ordinateurs capables de jouer aux échecs mieux que le champion du monde humain. Ou de générer des mondes imaginaires à partir de rien, apparemment. Ou encore de conduire une voiture.

Un des premiers ordinateurs joueur d’échecs

Mais… ils ont tous besoin d’un humain pour configurer leur algorithme et classer les données statistiques. Et lorsque des circonstances inattendues se produisent, l’IA peut ralentir considérablement sans jamais s’en remettre.

Les gens qui ne comprennent rien à l’IA et pensent qu’elle va s’emparer du monde / Mon réseau neuronal.

Un battage médiatique excessif de part et d’autre

L’intelligence artificielle a fait l’objet d’un battage médiatique excessif à la fois de la part de ses partisans et de ses opposants.

Ses partisans pensent qu’ils sont capables de concevoir des ordinateurs plus intelligents que tout être humain. Et ils croient que leur propre conscience peut y être transférée.
Ses opposants pensent que les ordinateurs deviendront conscients d’eux-mêmes et finiront par remplacer les humains.

De ces idéaux et de ces scénarios d’horreur, rien n’est vrai.

Un ordinateur ne travaille qu’avec des algorithmes et des données. Un ordinateur n’a donc aucune idée de quoi en faire, c’est un programmeur qui doit les sélectionner pour l’ordinateur.

Les algorithmes peuvent être utilisés pour filtrer et censurer vos messages. Ou ils peuvent être utilisés pour tuer automatiquement une personne dans une guerre. Toutes ces actions sont basées sur des paramètres et des critères définis par le programmeur. Ce même programmeur n’a aucune idée de l’environnement ni des circonstances réels dans lesquels ils seront utilisés par la suite. Et comme les environnements et les circonstances sont changeants, les ordinateurs finissent par échouer.

Les ordinateurs peuvent aussi tomber en panne de batterie. Les robots peuvent s’enliser dans la boue, briser un capteur, être peints ou incendiés par des militants.
Les robots de la NASA expédiés sur Mars sont un bon exemple de ce qui est en définitive possible. À chaque cycle, le robot reçoit une nouvelle mise à jour et exécute une certaine tâche, comme se déplacer ou prendre des photos.
Les drones aériens utilisés par l’armée sont connectés en permanence à un opérateur. Un algorithme ne fait que faciliter leur tâche. Mais plus ils sont automatisés, plus facilement l’adversaire peut les voler.

Algorithmes

Problème logique → Algorithme + temps → Problème résolu

Un Algorithme est une partie de programme qui cherche une réponse à un certain problème, efficacement de préférence.

La première tentative de création de l’IA a consisté à utiliser des langages de programmation capables de faire des choses intelligentes en quelques phrases. Avec des langages comme LISP, il était possible de créer des programmes qui créaient des programmes en interne. Avec des langages comme Prolog, il était possible de définir un ensemble de problèmes numériques et de laisser l’ordinateur chercher des réponses.

Les plus belles réussites furent les programmes qui jouaient aux échecs et au GO. Ces jeux étant très logiques, l’ordinateur devait simplement trouver le bon coup le plus rapidement possible. Il ne s’agit pas tant d’un exploit de l' »intelligence » que celui de programmeurs qui ont créé de très bons algorithmes.

Après avoir testé toutes les possibilités, l’ordinateur peut trouver la bonne réponse (extrait du film Wargames)

Réseaux neuronaux

Depuis longtemps, on étudie les réseaux neuronaux du cerveau et on tente de procéder à une ingénierie inverse de certaines des structures que l’on y observe. On y trouve des neurones reliés par des nerfs et des synapses, dans des couches séparées.

Pour simplifier les choses dans un ordinateur, on les représente par des matrices et des vecteurs. Les neurones sont représentés par les vecteurs, et les synapses sont représentées par la matrice. Exemple: une connexion du neurone A (position 6) au neurone B (position 30) est un nombre 1,0 (dans la ligne 6, colonne 30 de la matrice).

L’information est simplement l’activation ou la désactivation des neurones, représentée par 1,0 et -1,0. Ou pour les données de type analogique, par les valeurs intermédiaires.
La sortie commence avec une valeur initiale, et on modifie ces valeurs par très petites étapes pour déterminer quelle infime modification fonctionnera le mieux.

La chaîne éducative 3Blue1Brown propose un excellent aperçu des réseaux neuronaux, et vous en explique les détails.
Lien vers les vidéos

Algorithmes des réseaux neuronaux

Le modèle algorithmique qui ressemble le plus au cerveau est le réseau Hopfield. C’est aussi le plus simple. Il s’agit simplement de deux vecteurs et d’une matrice.
https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_de_neurones_de_Hopfield

Bien qu’il soit le plus proche du cerveau, il ne fonctionne pas aussi bien.
Les algorithmes ont donc été améliorés et le plus populaire est maintenant Back-propagation [« rétropropagation »].

Back-propagation peut fonctionner avec différentes couches, ce qui permet de gagner beaucoup d’espace et de temps. Et pour chaque couche, on peut calculer les paramètres qui fonctionnent le mieux.
On trouve également des couches dans le cerveau, mais elles fonctionnent différemment.

L’apprentissage automatique

La plupart des gens pensent que ça fonctionne comme ceci.

ENTRÉE / APPRENTISSAGE AUTOMATIQUE / SORTIE

Le réseau n’est qu’un ensemble de nombres stockés dans des matrices. L’entrée est juste une donnée présentée à l’entrée dans un tableau de ON (1.0) et OFF (-1.0). Lorsqu’on présente des données à l’entrée, la boîte produit automatiquement une sortie dans une représentation similaire de ON et OFF.

La réalité est bien plus complexe.

La partie en bleu est celle nécessaire à l’apprentissage automatique.

Les données massives [Massive Data] sont des données d’entraînement, avec la même quantité de valeurs que l’entrée [Input].
Ces données massives sont catégorisées [Categorized Data] et des données utiles sont ajoutées.
Par exemple, cette photo est-elle un « chat » ou un « chien »? Quel est l’âge de l’animal?

Les énormes bases de données statistiques [Huge Statistical Database] sont les matrices contenant tous les chiffres qui représentent les connexions entre les neurones.

Au cours de la formation (apprentissage) [Training Algorithm], les chiffres de la matrice sont légèrement modifiés. L’objectif est de tendre vers la bonne réponse/sortie [Output]. Les données catégorisées doivent contenir cette réponse correcte d’une manière ou d’une autre.

La base de données statistique n’est qu’une représentation différente des données, sous forme d’un grand nombre de chiffres statistiques. Il n’y a pas de raisonnement ajouté, pas d’intelligence.
Toutes les décisions proviennent de la façon dont les données sont catégorisées et de la façon dont elles correspondent aux statistiques stockées dans les matrices.

Ce n’est pas facile. Le programmeur doit accomplir beaucoup de tâches.

Il y a un smiley partout où le programmeur doit interagir.

Le programmeur doit configurer toutes sortes de paramètres.
Toutes les données doivent être ordonnées et classées, parfois à la main, parfois par les utilisateurs eux-mêmes.
Les paramètres déterminent la façon dont les données sont représentées dans les chiffres, le nombre de couches et de connexions dans la base de données statistiques, la vitesse à laquelle les chiffres changent. Et le moment où les algorithmes doivent s’arrêter.
Le programmeur doit alors déterminer s’ils ont réellement fonctionné et si ce n’est pas le cas, en refaire une grande partie.

Pour le programmeur, l’énorme base de données statistiques est pratiquement illisible. Il/elle ne sait donc pas la plupart du temps ce fait que celle-ci. Il/elle doit donc découvrir par essais et erreurs ce qui fonctionne ou non. C’est pourquoi ce travail fait souvent partie de la recherche scientifique, qui nécessite également la rédaction d’articles.

Dans mon département universitaire, quelqu’un avait obtenu son diplôme en montrant à quel point ses réseaux neuronaux programmés fonctionnaient bien. La personne qui l’a suivi a découvert qu’ils ne fonctionnaient qu’avec un seul exemple. C’est la raison pour laquelle les réseaux neuronaux constituent avant tout un problème.

Quel est le mieux qu’un ordinateur puisse faire?

Les données connues sont converties en une base de données statistiques, en utilisant « l’apprentissage automatique » pour qu’elles deviennent « bien connues ».

Deep fakes:

Les images sélectionnées d’une personne connue sont remplacées par les images sélectionnées d’une autre personne connue. En utilisant la base de données statistiques, les traits personnels de l’un sont échangés avec les traits personnels de l’autre.

L’IA de Samsung: Megapixel Deepfakes2 minute papers

Création d’images à partir de mots (DALL-E)

Il est facile de deviner les mots sélectionnés

Les mots connus sélectionnés sont traduits en objets.
Et les objets connus sont traduits en images.
Et les images connues sont fusionnées en une image finale.
Ces traductions sont toutes issues de la base de données statistiques.
Pour rendre l’image plus impressionnante, le programme utilise quelques manipulations statistiques afin qu’elles semblent bien assorties.

DALL-E 2 d’OpenAI: Top 5 des nouveaux résultats2 minute papers

Nous avons fabriqué des jouets pour enfants légèrement choquants – Corridor Crew


Compléter les détails d’un programme

La base de données statistiques est pleine d’exemples tirés de logiciels libres. Ainsi, lorsque le texte d’un programme ressemble statistiquement à l’un de ces exemples, certains détails de l’exemple sont récupérés. Et ceux-ci peuvent être complétés dans le texte pour compléter le programme.
Cela ne fonctionne bien que lorsque le nouveau programme ressemble (statistiquement) beaucoup aux exemples existants.

[ML News] Modèles d’IA qui écrivent du code (Copilot, CodeWhisperer, Pangu-Coder, etc.)

Qu’est-ce qu’un ordinateur ne peut JAMAIS faire?

Il ne peut effectuer aucune des tâches qui DOIVENT être effectuées par un programmeur pour que l’ordinateur fonctionne.

Un ordinateur ne peut pas distinguer les bonnes données des mauvaises

L’ordinateur est capable de produire une réponse, mais n’est jamais capable de savoir si c’est la bonne.

Certaines boucles de rétroaction sont possibles, mais elles sont essentiellement l’oeuvre du programmeur. Le programmeur décide toujours de ce qui est une bonne ou une mauvaise donnée, même lorsqu’il programme une boucle de rétroaction.

Il ne peut jamais s’améliorer automatiquement

Alan Turing a prouvé qu’un programme ne pouvait jamais tout savoir sur lui-même.
Il l’a prouvé en donnant l’explication la plus simple possible: Le Problème de l’Arrêt.
En bref: un programme ne sait pas si une partie de son calcul se terminera un jour. L’exécution d’une preuve mathématique, basée sur une recherche infinie, l’illustre très bien. Le calcul ne se terminera probablement jamais, et il n’existe aucun programme capable de prédire une recherche infinie.

Ainsi, si un ordinateur est incapable de tout savoir sur lui-même, ET ne sait pas différencier ce qui est bon de ce qui est mauvais, il ne pourra pas s’améliorer.
Il ne sait pas grand chose du monde réel, il ne sait même pas qu’un monde réel existe, ou que l’ordinateur lui-même existe.

Un ordinateur ne sera donc jamais intelligent

L’intelligence signifie: s’adapter automatiquement à différentes circonstances.
Lorsqu’une situation inédite se présente, l’ordinateur échoue.

Nous le voyons clairement dans le cas de la conduite autopilotée de Tesla:

  1. Elle est incapable de détecter un chariot tiré par des chevaux. Elle a souvent le même problème avec les piétons.
  2. Elle est susceptible conduire très vite lorsque le conducteur est endormi:
    (« Je reste sans voix »: La police poursuit une Tesla en mode Autopilot qui roule à 90 km/h alors que le conducteur et le passager sont endormis).
  3. Une Tesla dysfonctionne et percute un homme à grande vitesse alors que le conducteur essayait de se garer. Vidéo (NSFW – une personne se fait écraser)
  4. Recherche: Le pilote automatique Tesla essaie de me tuer.

Il n’existe pas de statistiques ni d’algorithme (ni de retour d’information) qui permettent à un ordinateur de s’adapter à un problème avant qu’il ne se produise.

AMUSANT: on peut « piéger » une voiture autopilotée en traçant un cercle avec du sel. S’il est bien disposé, l’IA d’analyse visuelle interprète le cercle comme un marquage au sol « interdiction de franchir la ligne » et la voiture reste plantée là comme une conne. LMAO

Les humains sont différents

Nous sommes capables de nous préparer à un événement avant qu’il ne se produise, même si nous n’avons jamais été dans cette situation.
La meilleure façon de se préparer est d’utiliser son imagination et sa réflexion. Nous sommes capables de construire une maison et de prévenir les accidents en les visualisant à l’avance dans notre esprit.

Les ordinateurs ne peuvent-ils rien faire de similaire? Imaginer des données (comme DALL-E ci-dessus) pour se préparer à quelque chose d’inattendu?
L’ensemble des données est infini. Par conséquent, les données seront mélangées avec quantité de données imaginaires et inutiles. Comme vous l’avez vu plus haut, l’ordinateur ne sait pas quand arrêter le calcul. Et ne peut pas distinguer les bonnes des mauvaises données. Ce ne serait qu’un grand chaos.

Les humains sont capables de distinguer les problèmes réels des problèmes imaginaires, par le raisonnement. Et en jouant la situation dans nos esprits. Nous pouvons aussi rêver de situations impossibles, et reconnaître qu’elles ne sont pas réelles. Ce dernier point intervient généralement ensuite, lorsque nous sommes « réveillés ».

Si les humains sont différents des réseaux neuronaux, alors comment les humains pensent-ils?

Avec des programmes et de gros ordinateurs, nous pouvons simuler quelque chose de très similaire au cerveau. Ou peut-être le pourrons-nous à l’avenir.
Mais comme je l’ai décrit ci-dessus, les réseaux neuronaux ne sont que des bases de données statistiques de données catégorisées.

Qui fait la catégorisation dans le cerveau? Il n’y a pas de programmeur?
Qui fait la sélection entre bonnes et mauvaises données, puisque la plupart de ce que nous entendons et voyons est noyé dans le bruit?
Qui s’occupe de se souvenir de ce qui est important?
Qui accomplit le raisonnement?
Qu’est-ce que le raisonnement?

Un ordinateur a besoin d’un programmeur. Un réseau neuronal a besoin d’un programmeur.
Mais le cerveau ne dispose de rien de tel pour déterminer ces tâches.

Observation des souvenirs

Signaux cérébraux chez un poisson

Quelles sont les choses dont on se souvient?
En général, ce sont des choses dont on aime se souvenir, ou des choses dont on préfèrerait ne pas se souvenir. Parce qu’elles ont une valeur émotionnelle. Et certaines choses sont étrangement difficiles à retenir, comme une date d’anniversaire (désolé!).

L’émotion est donc un facteur déterminant de nos souvenirs.
Plus grande est l’émotion, plus forte la « connexion » avec nos souvenirs.

Une conscience éveillée aide à se souvenir. Et on ne peut être conscient que quand on est stimulé, pas quand on s’ennuie. Les choses qui nous stimulent sont donc plus faciles à apprendre. C’est un état très similaire aux émotions.

On peut donc en conclure que les émotions et le niveau de stimulation sont des facteurs décisifs. Ils aident donc à catégoriser les souvenirs.

Lorsque les choses tournent mal, comme lors d’une guerre, avec des traumatismes et une surstimulation due à la peur et au stress, il arrive que les souvenirs stockés soient mêlés d’imaginaire. Si le traumatisme est traité, la réalité peut refaire un peu surface, mais cela demande généralement beaucoup de travail. Et les gens préfèrent parfois ne pas connaître la réalité.

Observation du raisonnement

Lorsqu’on raisonne, on commence par un problème et on cherche des souvenirs liés à ce problème. Le cerveau est idéal à cet égard, car il contient différentes sortes de connexions. Un réseau neuronal peut également mettre en oeuvre des connexions statistiques.

Un myxomycète établit des connexions similaires aux réseaux de transport

Quand on raisonne, on utilise aussi son imagination. Et si ceci arrivait? Et si cela arrivait? On passe donc sans cesse d’un souvenir, ou d’une façon de penser, à l’autre.

Plusieurs choses entre donc en jeu.

  1. L’attention. Votre attention passe en revue une série de souvenirs et/ou de schémas de pensée. En fonction de votre entraînement, elle passe plus rapidement par certains souvenirs.
  2. L’imagination. Si on manque d’entraînement, on doit faire appel à son imagination pour envisager différentes options.
  3. La prise de décision. Décider de la voie à suivre. Quelle serait la meilleure façon de résoudre le problème? Quelles choses inédites peut-on inventer?
  4. L’intuition. Quelles sont les nouvelles solutions qui viennent à l’esprit?

Un ordinateur ne dispose de rien de tel. Un ordinateur pourra en simuler une partie en accomplissant des choses au hasard, comme DALL-E.

Où sont stockés les souvenirs?

Il est clair que le cerveau établit des connexions et qu’il effectue un certain travail. D’après les scanners cérébraux, les informations provenant des yeux et des oreilles sont stockées dans une couche du cerveau. Les informations à court terme sont stockées en premier. Elles sont ensuite traitées dans la mémoire à long terme. Du moins en théorie.
Dans les circuits du cerveau, ces souvenirs sont généralement vagues, de faible résolution et très difficiles à gérer et à ordonner. Le système chimique doit décider quelles connexions établir et quoi oublier.

Mais il existe des personnes qui n’oublient jamais rien. Elles peuvent même se souvenir de données inutiles, comme d’un annuaire téléphonique. Précisément.

L’esprit dans la machine

Nous avons commencé à étudier le cerveau humain et avons simulé les structures neuronales du mieux possible. Mais ce n’est toujours pas suffisant!

Nous devons donc examiner de plus près le cerveau humain.

Nous devons découvrir ce qui se passe d’autre dans l’esprit humain.

C’est ainsi que nous en arrivons aux expériences de mort imminente. Les observations du cerveau en état de mort imminente sont tout aussi valables que les observations du cerveau en état de veille.

Les personnes en état de mort cérébrale, pendant une opération, sont encore capables d’observer les choses qui les entourent.
Il y a beaucoup d’observations de ce type, consultez cette liste non ordonnée d’entretiens.

Ces observations sont pour la plupart très singulières. Ces personnes perçoivent les choses comme si elles avaient quitté leur corps. Ce qui est logique, puisque le cerveau est en état de mort. On y trouve des récits de personnes aveugles qui voient pour la première fois, et même d’autres qui perçoivent les couleurs pour la première fois.
Ces souvenirs sont souvent très vifs et stockés dans la mémoire à long terme.

Ces personnes semblent observer les choses comme si elles étaient un pur esprit, au lieu d’un être humain normal. Quoi qu’il en soit, tout porte à croire que le siège de la conscience n’est peut-être même pas dans le cerveau.

Nous avons besoin de l’Esprit dans la Machine

Notre modélisation du cerveau, avec ses réseaux neuronaux et ses algorithmes, ne pouvait pas fonctionner. À presque toutes les étapes, elle a besoin d’un programmeur, d’un décideur ou de quelque chose de ce genre.
Sans cela, le cerveau ne serait que chaos.

Nous constatons à présent qu’il existe un esprit capable d’observer, et même de décider. C’est précisément ce dont notre cerveau a besoin pour fonctionner. Il a peut-être besoin de plus, mais c’est un début.

On ne peut tout simplement pas créer quelque chose à partir de rien.

Dans un autre billet, je développerai un modèle de l’esprit.
Je vous invite à le lire…

Aurons-nous un Grand Gel? – par The Underdog.

Je profite que c’est assez calme question visites sur le blog pour me faire un peu plaisir – et si ça fait plaisir à quelques lecteurs, c’est encore mieux.

Je conçois qu’au bout d’un moment, on puisse en avoir marre de ne lire que des mauvaises nouvelles. J’ai donc choisi un truc assez rigolo. Enfin, rigolo… On a peut-être pas le même sens de l’humour. Ce n’est pas une particulièrement bonne nouvelle, mais c’est assez ironique: on martèle le bon peuple de « réchauffement climatique », de fonte des glaces, de montée des océans, etc, toutes choses qui pourraient en fait être les signes d’une nouvelle ère glaciaire, ce que vous explique ici Underdog sur son Substack, The Daily Beagle. Ce n’est de plus pas le premier à m’en parler – l’autre, pour ne rien vous cacher, est Matthew Ehret.

Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, j’ai lu ailleurs – à vérifier – qu’un âge glaciaire ne s’installe pas progressivement. Il fait dix degrés le lundi et moins quarante le vendredi – et le week-end dure quelques années. Je ne crois pas tellement à cette histoire mais à tout hasard, rentrez du bois. Quand homme blanc rentrer du bois, hiver très, très rude.

Comme il est question ici d’intelligence artificielle, j’en profiterai pour traduire ensuite un article sur ce sujet, d’un autre auteur sur Substack, The Science Analyst, déjà publié ici. Il dit exactement le contraire de Underdog sur l’intelligence artificielle: c’est une impasse, elle n’a aucune conscience et n’en aura jamais. Un peu comme ceux qui nous gouvernent, en fait. Pas étonnant qu’ils aiment tant l’IA.

On met ses gants, son écharpe et on va rencontrer notre nouvel ami, GPT-3 (oui, je sais mais en anglais ça se prononçe djee-pee-tee-three). L’article date du mois d’août, donc de l’eau a depuis coulé sous les ponts. Pourvu que ça dure.

Note: j’ai dû corriger un paragraphe mal écrit.

Source.


Aurons-nous un Grand Gel?

Un commentaire de l’IA sur l’année 1616 dévoile une catastrophe imminente et inattendue

The Underdog

24 août

Le Daily Beagle a accès au GPT-3 d’OpenAI, une IA qui dispose d’un large éventail de données qu’elle peut traiter en un rien de temps. Elle a déjà été invitée à commenter l’article du Daily Beagle intitulé « Les Droits de l’IA: Ami ou ennemi? » sur la reconnaissance de la vie artificielle sentiente et sur la question de savoir si elle doit avoir des droits ou non.

Si vous vous demandez pourquoi l’interroger sur l’année 1616, c’est parce que celle-ci est mentionnée sur les « hungerstones » [les pierres de la famine] allemandes pour rappeler une grave sécheresse du passé. J’avais mentionné ce fait dans les sujets d’actualité de notre Daily Beagle Roundup 21 et 22 combiné. L’avertissement des pierres comprend des avertissements de pénurie alimentaire, ce qui a suscité l’intérêt de certains.

Le Daily Beagle utilise un large éventail de sources de données, dont de nombreux médias, des revues scientifiques et d’autres encore, et fait même appel à une IA pour obtenir des données historiques afin de rassembler rapidement de nouvelles informations.

Nous avons donc pensé qu’il serait judicieux de poser à l’IA quelques questions historiques sur ce qui s’était passé en 1616, et pourquoi, de manière à pouvoir s’en servir pour prédire les événements de la période actuelle.

Le Daily Beagle a demandé:

Que s’est-il passé en 1616 sur le plan économique, alimentaire et météorologique? Soyez aussi détaillé que possible.

GPT-3 a répondu:

L’année 1616 a été marquée par l’insécurité économique et alimentaire ainsi que par le mauvais temps. De nombreux pays ont connu la famine et de mauvaises récoltes en raison d’une grave sécheresse. En Angleterre, l’hiver 1615-1616 a été l’un des plus froids jamais enregistrés, et le printemps et l’été ont été exceptionnellement humides. Cela a entraîné des inondations généralisées, qui ont ruiné les récoltes et provoqué des pénuries alimentaires. En France, la sécheresse a été si grave que de nombreuses personnes sont mortes de faim. En Allemagne, la sécheresse et les pénuries alimentaires qui en ont résulté ont été exacerbées par la guerre de Trente Ans, qui faisait rage à l’époque. En Irlande, la sécheresse a entraîné une mauvaise récolte de pommes de terre, ce qui a provoqué une famine qui a tué plus d’un million de personnes.

Le Daily Beagle a demandé:

Quelle était la cause de tout cela?

GPT-3 a répondu:

La cause de tout cela est un phénomène connu sous le nom de Petit Age Glaciaire. Il s’agit d’une période de températures plus fraîches que la moyenne qui a commencé au début du 14ème siècle et qui a duré jusqu’au milieu du 19ème siècle. Au cours de cette période, il y a eu de fréquentes périodes de mauvais temps, notamment des sécheresses, des hivers froids et des étés humides. Cela a entraîné une famine généralisée et une instabilité économique.

Voilà qui pose problème à quiconque tente de promouvoir le réchauffement climatique, car cela montre que des événements similaires se sont produits dans le passé et que ce que nous vivons est un ensemble cylindrique d’événements.

Les affirmations de l’IA se vérifient dans les sources d’information que nous avons pu revérifier. Le Petit Age Glaciaire englobe au maximum les années 1300 à 1850, bien qu’on l’étende généralement des années 1500 à 1850.

La partie qui nous intéresse plus particulièrement est la « fluctuation de Grindelwald« , qui doit son nom à un glacier suisse en expansion rapide, présenté comme la preuve qu’un tel événement s’est produit. Elle s’est produite entre 1560 et 1630. Comme le note la page citée:

[…] Les données confirment l’idée que la fluctuation de Grindelwald a été caractérisée par un temps extraordinairement mauvais, comme de grandes gelées, des inondations, de violentes tempêtes, des chutes de neige non saisonnières et des sécheresses. […]

Tout ceci vous semblera bien sûr familier, car nous avons eu cette année des vagues de chaleur sans précédent (la sécheresse en question), des inondations soudaines et des tempêtes violentes. L’année précédente, une importante tempête de neige avait frappé le Texas, un État très proche de l’équateur, généralement très chaud.

Outre les signes avant-coureurs évidents d’une pénurie alimentaire, les hungerstones de 1616 nous indiquent que ce niveau de sécheresse n’a pas été observé depuis 406 ans, et suggèrent également, contrairement aux affirmations douteuses sur le réchauffement, qu’il y a, en fait, des signes de l’émergence d’un Petit Age Glaciaire, notamment parce que les schémas correspondent, tout comme les résultats.

En effet, à propos de la vague de froid qui s’est abattue sur le Texas, le Daily Mail a plaisanté en disant que ce n’était pas aussi grave que la fluctuation de Grindelwald. Son article fait référence à un document transcrit par l’Université de Bristol, un document qui porte le nom peu flatteur de « 09594/1 ».

Ces récits couvrent la série d’événements vécus à Bristol et à Londres. Ils détaillent tout, des grandes inondations de 25 pieds de haut qui ont emporté des moutons, du bétail, du foin et du grain, aux personnes obligées de se réfugier dans les arbres pendant « deux à trois » jours…

… aux Grandes Gelées qui gelaient les berges des rivières au point que les gens pouvaient y allumer des feux et organiser des foires sans risquer de tomber dedans…

… jusqu’aux vents extrêmes qui empêchaient les navires de quitter le port. Le Daily Mail remarque que les épisodes de froid glacial ont duré sept décennies, soit 70 ans. La famine était telle que les pauvres souffraient d’une « grande disette » de céréales. Les chiens et les chevaux étaient tués pour leur viande, et les enfants étaient même mangés par désespoir. Comme le note le document :

[…] une telle mortalité que la chair des chevaux et des chiens était considérée comme de la bonne viande, et certains mangeaient leurs propres enfants […].

Si un Grand Gel devait se produire cet hiver, associé à la crise énergétique actuelle dans des pays comme l’Allemagne, qui ne veut pas poursuivre son exploitation de centrales nucléaires, doit faire face à un prix du gaz de 2 862 dollars pour mille mètres cubes (un problème qui touche toute l’Europe), alors que les Allemands eux-mêmes paient une taxe sur le gaz, et pour économiser sur le gaz, ils sont obligés de passer au charbon, d’éteindre les lumières et de prendre des douches froides, cela pourrait constituer l’une des plus grandes catastrophes imaginables.

Comme l’a noté Watts Up With That, l’Allemagne a déjà failli être frappée par un hiver glacial en 2021. Selon Phys.org, un réchauffement stratosphérique soudain entraînerait le gel que nous [les USA] avons connu en 2021. Avec une vague de chaleur aussi intense, cela pourrait-il se reproduire?

Les températures sèches ayant évaporé la plupart des formes d’humidité, il est probable que le peu d’humidité qu’il reste gèlerait facilement et aisément à des températures aussi basses, créant soit un gel profond et large, soit un gel très dur et durable. De la glace partout, sur les routes, qui ne peut être évacuée.

Sur un ton sinistre, Fauci avait menacé les non-vaccinés qu’ils « contempleraient un hiver de maladie grave et de mort » fin 2021.

Le Daily Beagle ne peut pas prévoir quels événements météorologiques graves pourraient historiquement se produire, qu’il s’agisse de vent extrême, de froid extrême, d’inondations extrêmes, ni s’il y en aura, ni quand, mais la présence de canicules ne signifie clairement pas l’absence de froid glacial, comme l’ont démontré le Texas et Bristol, et les lecteurs devraient se préparer en conséquence.

La macroéconomie de la dépopulation – par ICE9.

Excellent article, qui relie les points.

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Note: 1) « Globohomo » est un néologisme plaisant pour désigner l’élite globaliste. 2) « Sûr et Efficace » désigne le produit injectable que nous avons tous appris à connaître et à apprécier.

Source.


La macroéconomie de la dépopulation

Article invité par ICE-9

3 octobre 2022

« Ce n’est pas parce que vous êtes paranoïaque qu’ils ne sont pas après vous. »

Kurt Cobain

Ce que je n’arrivais pas à comprendre lorsque l’injection de poison ARNm a été annoncée pour la première fois à un public plein d’espoir et reconnaissant, c’est pourquoi Globohomo ciblait le segment le plus docile de la société pour l’administration de ces injections mortelles. Tuer ses serviteurs et laisser debout la plupart de ses ennemis n’avait aucun sens, à moins que les universitaires des think tanks qui élaborent la stratégie de Globohomo ne soient pas très brillants, que Globohomo veuille faire table rase du passé pour mettre ses ennemis en avant, ou que cette « pandémie » n’ait rien à voir avec un virus et qu’il y ait d’autres intentions. La Grande Réinitialisation n’était-elle qu’une diversion à la James Bond pour cacher ce qui se passait réellement derrière le rideau de Globohomo?

J’ai acquis la conviction que ce qui se passe réellement est la troisième prémisse: les propriétaires du réseau bancaire mondial créent une « transition » afin de pouvoir déplacer l’Occident (et donc entraîner le reste du monde avec lui) et son panier de fausses monnaies défaillantes, pondérées en fonction des échanges commerciaux, vers une nouvelle fausse monnaie qui reste sous leur contrôle, tout comme les anciennes monnaies de singe criblées de dettes (USD, EUD, GBP, JPY). Pendant cette transition fabriquée, le véritable ennemi de Globohomo n’est pas la souveraineté nationale ou les Déplorables, c’est l’hyperinflation qui représente le plus grand risque pour son contrôle systémique sur le panier de fausses monnaies.

L’hyperinflation est la résultante d’une véritable révolution et nationalise la création, l’administration, la distribution et la fixation des prix de la monnaie d’une nation au profit de ses citoyens (voir l’Allemagne de Weimar pour en avoir la preuve). Cette nouvelle monnaie devra être une monnaie numérique, car elle fournit les moyens – en utilisant les prétextes fallacieux du changement climatique – de contrôler la demande et donc de contrecarrer le monstre hyperinflationniste qui suivra cette transition. Ainsi, une fois l’hyperinflation apprivoisée, cela garantit que le réseau bancaire mondial contrôlera la nouvelle fausse monnaie, car M. et Mme Tout-le-monde n’y pourront absolument rien, comme la dernière fois le 15 août 1971 [NdT. fin de Bretton Woods], la fois précédente le 1er mai 1933 [NdT. ici] et la fois précédente le 23 décembre 1913 [NdT. création de la FED].

Pour combattre cette hyperinflation, Globohomo est affecté par la même pensée de groupe qui étrangle l’Occident aujourd’hui et n’est donc plus aussi habile qu’avant, alors que le monde est beaucoup plus complexe. Après avoir donné un coup de pied dans la fourmilière des taux d’intérêt, il ne lui reste plus que deux outils keynésiens [NdT. ici] dans son sac de tours de magie monétaires: 1) détruire la demande en détruisant l’offre et 2) détruire la demande en tuant les consommateurs. Sûr et Efficace était la solution à long terme pour contrôler l’hyperinflation – tuer les consommateurs, réduire leur demande, amortir l’hyperinflation pendant la transition vers la fausse monnaie, et maintenir le contrôle sur la nouvelle fausse monnaie numérique (mondiale?).

La deuxième façon de réduire la demande est de détruire l’offre de biens en utilisant des guerres artificielles. Mais si la guerre avait progressé en premier, la demande des consommateurs subsisterait pour une quantité réduite de marchandises, ce qui aurait été inflationniste et aurait déclenché l’hyperinflation trop tôt dans la transition vers la fausse monnaie. Globohomo a donc dû expérimenter un nouveau moyen de détruire la demande, raison pour laquelle il fallait d’abord vacciner les gens avec ce bon vieux Sûr et Efficace pendant la fausse pandémie, car leur demande devait être détruite avant que les guerres ne détruisent ce qu’ils demandaient. Ainsi, grâce à un mécanisme permettant de contrôler l’hyperinflation, la fausse transition monétaire a pu se dérouler comme prévu.

C’est pourquoi les nations économiquement développées du monde (à l’exception du Japon) [NdT. petite erreur, voir ici] sont les nations les plus vaccinées – ce n’est pas parce qu’elles sont les plus riches, qu’elles ont un accès immédiat aux meilleures technologies ou qu’elles ont les meilleurs systèmes de « soins de santé ». C’est parce que c’est de ces pays que provient la plus grande demande de biens et que, grâce à la création immédiate de crédits, ils ont la capacité de payer tous ces biens.

Ainsi, les nations développées présentent le plus grand risque d’hyperinflation dans le cadre d’un scénario de statu quo de la demande de biens à long terme et, comme il n’était pas possible de détruire d’abord la demande des consommateurs par la guerre, les consommateurs eux-mêmes sont systématiquement détruits. Le Japon, quant à lui, est de toute façon en pleine spirale démographique descendante et pourrait mettre en œuvre une destruction de la demande à long terme sans guerre ni Sûr et Efficace. Bien que l’Afrique et les pays pauvres du Moyen-Orient présentent une forte demande de biens à long terme, ils disposent de peu de moyens pour payer ces biens et ne représentent donc pas un risque appréciable d’hyperinflation, de sorte qu’ils ont largement échappé aux programmes de vaccination de masse.

Taux de financement garanti au jour le jour 2014 – 19

Mais ensuite, le plan de Globohomo s’est pris un coup de poing dans la figure. Ce coup de massue, avec son compte à rebours de 8, remonte à l’événement de singularité financière du 17 septembre 2019, lorsque le SOFR [NdT. Secured Overnight Financing Rate] est passé en une seule journée de 2,20% à 5,25%, gelant la création de crédit mondiale et plongeant la chronologie de Globohomo dans le chaos. À l’insu de M. et Mme Tout-le-monde, de septembre 2019 à juin 2020, Trump et Mnunchin – à l’aide d’un programme REPO [NdT. ici] du Trésor – ont fait apparaître 17,66 trillions de dollars et ont créé de fait ce qui a été le plus grand événement financier de l’histoire du monde. La question est la suivante: s’agissait-il de dollars de la Réserve Fédérale ou de dollars du Trésor américain? Cet acte de vandalisme monétaire représente-t-il une opportunité rare mais étroite de réfléchir, de réimaginer et de réinitialiser notre faux système monétaire à l’équivalent de ce que Kennedy avait tenté de faire en 1963, mais sans l’argent [NdT. métallique]?

Si la vie telle que nous la connaissions le 18 septembre 2019 avait continué comme si de rien n’était avec cette énorme quantité d’argent supplémentaire en circulation, cela aurait créé l’Armageddon de l’hyperinflation, ce qui est le pire cauchemar de Globohomo; il fallait donc faire quelque chose, et quelque chose d’énorme et de rapide. Ainsi, il n’y a aucune coïncidence dans la chronologie rapide révisée – octobre 2019: le virus est libéré pendant les Jeux Militaires Mondiaux à Wuhan en Chine avec son laboratoire BSL4 fournissant une couverture parfaite; novembre 2019: des vidéos chinoises spectaculaires de personnes mourant dans les rues à cause de l’étrange et catastrophique nouveau virus; décembre 2019: l’OMS déclare l’urgence sanitaire mondiale; février 2020: interdiction de voyager dans le monde; mars 2020: début du confinement aux USA; mai 2020: début de l’opération Warp Speed, etc.

(L’histoire entière de la civilisation humaine telle qu’on nous la raconte est censée s’être développée à cette période)
Températures historiques dans l’hémisphère nord de la Terre à haute latitude

Le plan initial pour détruire la demande, étouffer l’hyperinflation et commencer la transition vers une fausse monnaie consistait à enfermer tout le monde jusqu’en 2030 en utilisant comme excuse la fausse crise climatique de l’Agenda 2030 de l’ONU. Cela aurait probablement commencé une fois que la plupart des nations occidentales auraient eu des gouvernements de gauche et/ou de faux conservateurs, conformes et contrôlés, fermement en place. Une fois tout le monde enfermé, il n’y aurait plus eu de sorties shopping, les garçons n’auraient jamais rencontré les filles et la reproduction se serait effondrée dans le monde développé. Pas de naissances et beaucoup de morts de désespoir – un démocide bien propret et étincelant.

Globohomo ne pouvait pas se permettre de laisser M. et Mme Tout-le-monde découvrir que l’entièreté du réchauffement de la planète dans l’hémisphère nord a eu lieu il y a 11 600 à 10 000 ans. Et ils ne pouvaient surtout pas apprendre que l’hémisphère nord de la Terre s’est en fait légèrement refroidi au cours des 8 000 dernières années.

Niveaux mondiaux de CO2 et température au cours des temps géologiques

Globohomo ne pouvait pas non plus permettre à M. et Mme Tout-le-monde d’apprendre que la dernière fois que les niveaux de dioxyde de carbone ont été aussi bas, la Terre a connu son déclin permien, au cours duquel 95% des espèces ont disparu. Ils ne pouvaient pas non plus apprendre que les températures mondiales sont en réalité égales à deux minimums historiques antérieurs, à savoir l’Ordovicien et la transition Carbonifère/Permien. Ils ne pouvaient jamais apprendre que la vapeur d’eau est un gaz à effet de serre plus efficace que le dioxyde de carbone. Et ils ne pouvaient, en aucun cas, apprendre que le principal moteur du réchauffement de la planète est le soleil.

Les scientifiques qui vous apportent la Science

Mais c’est ce qui a failli se passer – au lieu de cela, nous avons eu droit à une politique monétaire déguisée en fausse pandémie et nous nous sommes enfermés pendant que Globohomo attendait que le bon vieux Sûr et Efficace opère sa magie destructrice de la demande. Tous les décès ont été soudainement attribués au virus que, jusqu’à présent, aucun scientifique de la Science n’a réussi à isoler d’un être humain in toto plutôt qu’in silico et beaucoup de M. et Mme Tout-le-monde ont avalé le scénario – peur, espoir, conformité et libération.

Ils ont fait la queue par millions pour obtenir leur produit « Sûr et efficace » afin de pouvoir goûter cette libération, sans même avoir pris la peine d’effectuer une simple recherche Google sur les « vaccins à ARNm » ni cherché à savoir comment tous ces furets s’en étaient tirés après des expériences similaires. Puis sont apparues les variants in silico, maintenant nous avons le SADS [NdT. ici] et la myocardite normalisée chez les enfants de 8 ans, et bientôt nous verrons des milliers de personnes tomber mortes à cause – roulement de tambour – du changement climatique – bruit de cymbale! Attendez-vous donc à ce que le récit du changement climatique soit le signe avant-coureur de la finalité première de ces confinements. Pour sauver mamie du soleil.

La politique monétaire de Donald Trump – Elle ne peut être menée qu’une fois

Mais Trump a-t-il plutôt profité de cette rare mais étroite fenêtre d’opportunité pour réfléchir, réimaginer et réinitialiser notre système de fausse monnaie pour lancer une bombe nucléaire financière qui déclencherait l’hyperinflation bien plus tôt que ce que Globohomo avait prévu, lui forçant ainsi la main pour la mise en oeuvre du Plan-B pandémique de destruction de la demande? Globohomo a-t-il dû changer à la hâte sa raison d’être et condenser son calendrier de transition monétaire – ce serait la raison pour laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui dans ce merdier mondial absolu? Ce que je n’arrive pas à savoir, c’est qui doit porter le chapeau pour ces 17,66 trillions de dollars imprimés entre septembre 2019 et juin 2020 – c’est comme si cet argent s’était évaporé, avait été « corziné » [NdT. « corzined » signifie en argot américain, confier son argent à une personne importante et découvrir qu’il a mystérieusement disparu].

La Réserve Fédérale ne détient pas tout, car son « bilan » le 16 septembre 2019 s’élevait à 3,84 trillions de dollars et s’élève aujourd’hui à 8,8 trillions de dollars. Où sont les 12,7 trillions de dollars manquants? Si c’est dans l’aile comptable du Pentagone, cet avion a atterri il y a 21 ans [NdT. voir mon article pour les détails]. Si le Trésor détient sa propre dette (c’est-à-dire des bons du Trésor émis en dollars de la Réserve Fédérale), cela signifie-t-il que le gouvernement américain se paie lui-même lorsqu’il paie les intérêts et que nous avons donc effacé la dette américaine lorsque Trump a réhypothéqué la totalité de celle-ci? Est-ce là le grand secret que le public américain ne pourra jamais apprendre (outre les secrets du changement climatique)? La dette fédérale en septembre 2019 s’élevait à environ 16 trillions USD et serait-ce une coïncidence que 17,66 trillions USD aient été imprimés? Pourquoi pas 10 trillions USD, 35 trillions USD, etc. Les esprits curieux veulent savoir.

Le jeu est-il enfin terminé? Ou est-ce que le jeu ne fait que commencer?

Une partie de cet argent manquant a probablement été retiré pour liquider des positions REPO, mais les banques étant des banques, lorsqu’elles ont pris leur argent REPO au lieu de se prêter de l’argent les unes aux autres puis de liquider leurs positions REPO, elles ont utilisé tout cet argent libre pour acheter des actions technologiques et ont ainsi créé une hyperinflation sur le marché boursier qui s’est déversée dans l’immobilier haut de gamme, les crypto-monnaies, les jets privés, les NFT [NdT. non-fungible tokens] et toutes sortes de conneries en papier, en numérique et en « actifs » haut de gamme. Globohomo n’a pas approuvé. Avec des actions maintenant en baisse de 20%, ces banques pourraient faire face à des pertes si elles vendaient leurs avoirs en actions, donc elles ne peuvent pas vendre et ainsi le monstre de l’hyperinflation se réveille sous le lit de Globohomo. Et on commence à voir que « Sûr et Efficace » a peut-être été un peu plus sûr que prévu. Apparemment, les furets sont de mauvais extrapolateurs linéaires pour les humains.

C’est ce que la Fed tente désespérément d’étouffer – elle essaie de forcer les liquidités à sortir du marché boursier pour liquider les positions REPO 2019-20 et rayer de la carte l’argent de Trump, tout comme le Trésor américain de l’après-Kennedy a chassé et retiré de la circulation le moindre billet des États-Unis. Si l’augmentation des taux d’intérêt ne fonctionne pas, Globohomo fera exploser sa bombe antimatière financière avec un REPO inversé, mais les banques devront alors non seulement prendre leur mal en patience avec des pertes d’actions – un scénario où le plus petit perdant est le plus grand gagnant – mais elles se retrouveront ensuite à détenir des bons du Trésor à 0,75% dans un monde à 3,5+%.

Les banques sont dans la merde et quand les banques sont dans la merde, Globohomo est dans la merde jusqu’à ce qu’il reçoive le prochain renflouement (bail-out) des contribuables sous la forme d’un renflouement (bail-in) à la Barney Frank [NdT. j’explique la différence entre les deux sous cet article]. Mais lorsque l’argent du compte en banque de M. et Mme Tout-le-monde s’envole au moment même où les factures médicales s’accumulent et qu’il renaît sous forme d’actions ordinaires de la banque qui se ratatinent immédiatement dans le néant financier, alors de véritables révolutions peuvent se produire. Hyperinflation ou renflouement, Globohomo devra bientôt choisir son poison, mais M. et Mme Tout-le-monde l’ont déjà choisi pour eux. C’est une course contre la montre des morts à venir – Course à la Mort 2023. Tic-tac, tic-tac…

Nous sommes tous dans la même galère.

D’un point de vue historique, ce à quoi nous assistons aujourd’hui en temps réel était autrefois qualifié de sorcellerie – la coercition d’une grande partie de la population pour lui faire accomplir des actions de masse nuisibles à son bien-être, qui sont néanmoins accomplies pour le seul bénéfice d’une petite minorité malveillante. Et la société ne se rend compte de rien tandis que ces actions délétères produisent leurs effets pernicieux. Les gens, vos amis et vos proches, ne savent pas ce qu’ils ont fait. Ils ne veulent pas savoir ce qu’ils ont fait. Ils se jettent dans le feu en riant, la main dans la main.

Et est-ce une coïncidence que –
2019: L’OMS déclare une urgence sanitaire mondiale
1353: fin de la peste noire
2019 – 1353 = 666

Dans la bataille pour le contrôle du monde, il n’y a pas de règles.


Bail-out, bail-in

Bail-out bancaire: Le gouvernement utilise l’argent des contribuables pour racheter des actifs toxiques et injecter des capitaux dans les banques en faillite afin de les empêcher de faire faillite.

Bail-in bancaire: Disposition de la loi Dodd-Frank. Plutôt que d’utiliser l’argent des contribuables pour injecter des capitaux dans les banques, celles-ci peuvent saisir l’argent des déposants, transformant ainsi la dette en capitaux propres pour maintenir la banque à flot.

L’association entre les vaccins et la SURMORTALITÉ se renforce et est discutée au Parlement britannique – par Igor Chudov.

Une simple mise à jour, pour ainsi dire. Pour être complet, j’inclus à la fin l’article d’août d’Igor auquel il fait référence pour les modalités de calcul.

Avant ça, juste une petite anecdote: il y a environ deux ans, mon épouse me montre un clip sur YouTube, une interview sur une chaine turque d’information, genre journal parlé – ça fait longtemps, je n’ai plus le lien. L’invité explique que oui, il y aura bel et bien un « vaccin » mais qu’il causera un nombre faramineux de cancers et qu’ensuite les grands groupes pharma mettront sur le marché un vaccin contre le cancer qui sera accessible à la population sous condition. Je vérifie le profil du gars, il a travaillé pour le secteur bancaire à très haut niveau- ce qui, en ce qui me concerne, le disqualifie.

Oups, erreur! Octobre 2022, les voici. Avec nos nouvelles amies, les particules nanolipidiques…

Source.


L’association entre les vaccins et la SURMORTALITÉ se renforce et est discutée au Parlement britannique

L’association devient étrangement plus forte – et plus inquiétante

Igor Chudov

6 novembre

Bien que nous allons aborder la très mauvaise nouvelle de l’augmentation des taux de mortalité, je suis heureux d’annoncer qu’un membre éminent du Parlement britannique, Andrew Bridgen, a soulevé, devant le Parlement britannique, la relation entre la vaccination et la surmortalité.

Un simple coup d’œil aux données montre qu’il existe une CORRELATION TRÈS FORTE entre la SURMORTALITÉ et le niveau d’utilisation des vaccins dans ce pays. Une enquête devrait certainement être menée. Ce sont des dizaines de milliers de PERSONNES qui MEURENT.

Voir son discours ci-dessous.

Avec une note d’humour…

(Après ce discours, Andrew a été suspendu du Parlement pendant sept jours pour une supposée « infraction sans rapport »).

D’où Andrew Bridgen a-t-il tiré son idée (correcte)? Je ne suis pas sûr, mais j’ai posté une analyse originale [NdT. voir en dessous de cet article] liant statistiquement la « surmortalité » au taux de vaccination par pays le 30 août 2022.

Je ne prétends évidemment pas qu’il l’a appris par moi – j’espère que de nombreuses autres personnes ont effectué des analyses similaires, et que l’une d’entre elles a été remarquée par M. Bridgen. Plus il y a de gens qui analysent ces données, mieux c’est. J’en suis heureux.

Les nouvelles données semblent encore pires

J’ai décidé de refaire le calcul de la surmortalité par rapport à l’utilisation des vaccins ou des boosters, en utilisant deux mois supplémentaires de données sur la mortalité.

J’utilise exactement la même méthodologie que dans mon article sur la « relation prouvée« . Je vous invite à le lire si vous êtes intéressé par les détails ou si vous souhaitez reproduire mes résultats. Au lieu des semaines 10 à 35, j’analyse maintenant la « surmortalité » des semaines 20 à 44 (pour être précis, la semaine la plus récente disponible à la semaine 44 dans la base de données sur la mortalité à court terme – les données ont un décalage). Tout le reste est resté inchangé. Les données sont ici:

Quelques remarques sur les données ci-dessus:

  • Le pays le moins vacciné, la Bulgarie, présente une surmortalité NÉGATIVE (la plus faible de toutes).
  • Le Chili a en réalité reçu plus de boosters qu’il n’a d’habitants, en raison de la multiplication des boosters par personne, et connaît la plus FORTE surmortalité.
  • La Suède, malheureusement, est passée en territoire de surmortalité positive, même si je suis heureux de dire qu’elle reste faible.

Les questions que je veux étudier sont les suivantes: Existe-t-il une association entre la prise de vaccin ou de booster et la surmortalité dans les semaines 20 à 44? L’association s’est-elle affaiblie ou renforcée par rapport aux semaines 10-35?

Voyons cela.

Surmortalité par rapport au taux de vaccination:

Excès de mortalité par rapport à la prise de booster:

Nous pouvons constater que les taux de vaccination (nombre de personnes entièrement vaccinées pour 100), ainsi que les doses de boosters administrées pour 100 personnes, sont TRES FORTEMENT ASSOCIÉS À LA SURMORTALITÉ. Tous deux ont des valeurs P très faibles, ce qui suggère qu’il est très peu probable que cette association soit le fruit du hasard.

Voici le pire: Au cours des semaines 10 à 35, le taux de vaccination n’explique que 27% de la variation de la surmortalité, et le taux de boosters n’explique que 40% de la surmortalité. (ce qu’on appelle le R-carré). (voir l’article précédent sur ce sujet pour les régressions)

Pendant les semaines 20 à 44, les taux de vaccination et de boosters expliquent PRESQUE LA MOITIÉ de la variation de la surmortalité (49% pour les deux). C’est un pouvoir explicatif beaucoup plus important!

Cela signifie qu’au fil du temps, la force de l’association entre la surmortalité et la vaccination AUGMENTE!

EDIT: Notez également que la PENTE de la ligne, par exemple, pour le taux de vaccination, est passée de 0,0024 dans mon article d’août à 0,0034 deux mois plus tard! Une augmentation de 40% de la pente. Qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie que l’ampleur de l’effet a également augmenté, et pas seulement le pouvoir explicatif. Les choses se dégradent de manière mesurable.

C’est contre-intuitif et inquiétant!

Je vous invite à consacrer une minute à comprendre que l’augmentation de la force de l’association, à mesure que le temps passe après l’événement à l’origine de l’association (la vaccination), est

  • très inhabituel
  • très inquiétant.

Que se passe-t-il? L’horloge tourne; les personnes non vaccinées ne se font plus guère vacciner. Et pourtant, au fur et à mesure que le temps passe, de plus en plus de décès en excès sont expliqués par le taux de vaccination (49% au cours des semaines 20 à 44, au lieu de 27% 10 semaines auparavant). Le taux de vaccination, pour l’essentiel, se réfère à des vaccinations qui ont eu lieu dans un passé relativement lointain, il y a un an environ. Il se passe quelque chose dans le corps des personnes qui ont été vaccinées il y a plus d’un an qui augmente le degré de cette association entre les vaccins et les décès au fil du temps!

Stop. Ce n’est PAS normal.

Prenons l’exemple d’un poison typique, comme la mort-aux-rats. Disons qu’un cuisinier négligent a accidentellement saupoudré des quantités variables de mort-aux-rats sur les salades des clients du restaurant. Certains en ont reçu plus, d’autres moins, et certains sont donc morts de la mort-aux-rats. Il serait compréhensible que la « visite au restaurant » soit associée à une « surmortalité » des malheureux dans la première ou les deux premières semaines suivant la visite. Un an plus tard, cependant, on ne s’attendrait pas à une telle relation, les effets du poison se dissipant.

Cependant, l’association entre la vaccination (événement passé lointain) et la mortalité (événement présent) augmente au fur et à mesure que le temps passe!

Qu’est-ce qui pourrait l’expliquer? Pour être honnête, je n’en suis pas certain. Je peux proposer deux explications:

  • La vaccination a un effet différé qui fait augmenter la surmortalité. Les poisons ordinaires ne produisent pas cet effet. Les substances cancérigènes ont exactement cet effet. Ils déclenchent une chaîne de processus biologiques qui entraînent une augmentation de la mortalité à terme.
  • La vaccination a eu des effets négatifs ET positifs sur la mortalité, et les effets protecteurs s’estompent. Il y a quelque temps, les vaccins contre le Covid offraient une certaine protection contre les décès dus au Covid. Cependant, au fil du temps, cette protection s’est amenuisée. Ainsi, alors que les effets protecteurs s’amenuisent et que les effets négatifs se poursuivent, le pouvoir explicatif des vaccinations pourrait augmenter.

Avertissement: Corrélation contre causalité

La corrélation n’est pas la causalité. Ces régressions linéaires montrent une corrélation et non une causalité. Elles constituent un signal d’alarme qui nécessite une analyse honnête et approfondie.

Voir une corrélation, c’est comme voir de la fumée. Y a-t-il un incendie?

Nous avons besoin de toute urgence d’une enquête, pas d’obstruction ou d’une « amnistie pandémique »

Un dirigeant honnête d’un bon pays, en entendant des nouvelles aussi inquiétantes, embaucherait de nouvelles personnes qui ne sont pas entachées du bagage et de la responsabilité d’avoir imprudemment vacciné des millions de personnes avec une nouvelle technologie non éprouvée connue pour ses échecs, ses problèmes d’infertilité et la mort d’animaux de laboratoire.

Ces nouvelles personnes incluraient des médecins talentueux, des biostatisticiens sophistiqués, des médecins légistes expérimentés, des biologistes, des historiens, des enquêteurs, etc. Ils concevraient un processus public, ouvert et sophistiqué pour examiner la surmortalité au niveau individuel, ainsi que pour comparer les résultats des personnes vaccinées et non vaccinées, etc.

Ils examineraient les corps de centaines de personnes jeunes et en bonne santé qui meurent subitement afin de vraiment comprendre la chaîne d’événements qui a provoqué leur mort soudaine et inattendue. De même, ils essaieraient de comprendre pourquoi les taux de cancer montent en flèche, bien au-delà des niveaux habituels.

Leurs conclusions et les données sous-jacentes seraient accessibles à la communauté afin que les membres intéressés du public puissent apporter leur contribution.

Enfin, une telle enquête pourrait sauver des milliers, voire des millions de vies, si le mécanisme des décès excessifs était correctement compris et si la chaîne des séquelles mortelles était brisée. J’espère que ces décès puissent être évités d’une manière ou d’une autre!

Rien de tout cela ne se produit.

Tout ce que nous avons, c’est une augmentation des décès excessifs, un déni et une dissimulation. Google ne veut PAS que vous recherchiez « surmortalité 2022 » dans la barre de « suggestion de recherche ».

Google est au courant de la « surmortalité 2022 » ; c’est pourquoi il bloque les suggestions de recherche pour ce terme. Mais Google ne veut pas que VOUS le sachiez.

Pourquoi cette obstruction? Parce que le pouvoir en place a peur de ses responsabilités et qu’il demande maintenant l’amnistie.

Nous n’avons pas à leur accorder d’amnistie, nous devons découvrir ce qui se passe et pourquoi des gens meurent.

Cher lecteur, dites-moi s’il vous plaît: pourquoi pensez-vous qu’ils font obstruction à toutes les enquêtes et suspendent les membres du Parlement britannique? Quelle en est la raison? Une préoccupation mal placée pour la poursuite de l’utilisation des vaccins? La peur de la responsabilité? Ou quelque chose de pire?


Source.

RELATION PROUVÉE: Boosters COVID et surmortalité en 2022

29 pays montrent une forte association entre « l’utilisation des boosters » et « la surmortalité »

Igor Chudov

30 août

Cet article montre qu’il existe une association statistiquement très forte entre la surmortalité en 2022 et l’utilisation des boosters COVID.

Le taux de boosters au 1er juillet explique la surmortalité en 2022, par pays, en utilisant une régression linéaire avec un R^2 = 40% et une valeur P incroyable de 0,0002, ce qui donne à cette relation une signification statistique indiscutable!

De quoi s’agit-il?

On parle beaucoup de la surmortalité et des taux élevés de cancer en 2022. J’ai également écrit à ce sujet récemment (je ne suis pas Gammadion):

NdT. « Snake oil » (l’huile de serpent) est le qualificatif que les américains donnent aux remèdes bidon.
Ça se vendait réellement comme médicament à l’époque des pionniers de l’Ouest.

Depuis cet article, j’ai voulu voir si les intuitions des anti-vaccins sur la cause de la surmortalité étaient vraies. J’ai donc entrepris de trouver des données sur la mortalité dans de nombreux pays et de voir si je pouvais les faire correspondre à des données sur la vaccination ou l’utilisation des boosters.

Par bonheur, j’ai trouvé des données pour les deux paramètres. La mortalité pour les dernières années, par semaine, est répertoriée dans la base de données sur la mortalité à court terme. Cette base de données comporte un fichier CSV qui peut être téléchargé. La prise de boosters et de vaccins se trouve dans Our World in Data (OWID) [Notre monde en données], que j’ai déjà téléchargé dans une base de données SQL.

Par ailleurs, j’ai déjà utilisé la base de données OWID pour prouver que les boosters sont fortement associés à la mortalité due au COVID en Europe. (décès dus au Covid)

Bien content d’avoir refusé le « booster »!
Les boosters AUGMENTENT maintenant les morts du Covid en Europe.

Mais qu’en est-il de la surmortalité totale, et pas seulement de la mortalité Covid? C’est ce que nous allons examiner aujourd’hui.

Base de données sur la mortalité à court terme

Après avoir téléchargé les données de mortalité à court terme sous forme de fichier CSV, j’ai écrit un script perl pour lire les données et les analyser.

Le script charge les données pour deux périodes: l’année principale, ou 2022, et les trois années de base 2017 à 2019. Les semaines sélectionnées pour l’analyse sont les semaines 10 à 35. Il ajoute, pour chaque pays, le sous-total des décès pour chaque semaine trouvée, et compte le nombre de semaines trouvées également (tous les pays ne déclarent pas exactement le même nombre de semaines). J’ai dû exclure l’Australie, le Luxembourg, la République tchèque et la Corée du Sud, faute de données suffisantes. (La Corée du Sud a un taux de surmortalité faramineux de 50%, renseignez-vous).

Compte tenu de ce que nous avons, nous pouvons comparer les « décès par semaine » (décès divisés par le nombre de semaines) pour la période 2022 (principale), ainsi que pour la période 2017-2019 (base), pour les mêmes semaines des années correspondantes. J’appelle le rapport des « décès par semaine » pour ces périodes, MOINS UN, la surmortalité.

NB : Notez que ce calcul n’est qu’une approximation assez proche de la surmortalité que les statisticiens officiels calculent car ils prennent également en compte les petits changements de population, etc. Bien que ces différences soient importantes pour effectuer des calculs démographiques tout à fait corrects, elles sont suffisamment mineures pour ne pas être prises en compte dans le cadre de mon analyse, à mon avis. Je compare les mêmes semaines de toutes les années, pour tenir compte de la saisonnalité.

Cela nous donne les données de « surmortalité » pour chaque pays donné.

Our World in Data – Taux de boosters et taux de vaccination

Our World in Data peut nous donner le taux de boosters et le taux de vaccination par pays. Je peux interroger ma base de données SQL comme suit:

Ainsi, à partir de ma base de données OWID, j’obtiens des données sur les « boosters pour 100 personnes au 1er juillet 2022 », ainsi que sur le « taux de vaccination au 1er mars 2022 ». Il est à noter que les données initiales sur les boosters dans OWID sont insuffisantes, j’ai donc choisi le taux de boosters au 1er juillet pour avoir des données valides sur lesquelles travailler. Le choix d’une date tardive pour les boosters pour cette période ne compromet en aucun cas l’intégrité de ces résultats. Bien au contraire, l’examen de l’effet du taux de boosters proche de la fin de la période permet de saisir les dommages causés par les boosters donnés pendant ladite période.

Les données compilées se présentent donc comme suit:

(Oui, le Chili administre plus de boosters qu’il n’a de citoyens).

Relation entre les boosters, les vaccins et les décès

J’ai ensuite effectué une « régression linéaire » pour voir s’il existe une relation entre l’utilisation des rappels au 1er juillet 2022 et l’excès de décès en 2022. (Les choses ne changent pas beaucoup si je déplace la date, tant que de bonnes données sont disponibles à cette date).

Le résultat est consternant!

Il montre que l’utilisation des boosters est extrêmement fortement (et positivement) liée à la surmortalité, avec une valeur P de 0,0002. Attention, tout ce dont la valeur P est inférieure à 0,05 est considéré comme statistiquement significatif – donc P=0,0002 est irréfutable.

Comme la plupart de mes lecteurs ne sont pas statisticiens, je m’explique. Le graphique ci-dessus signifie que plus on prend de boosters, plus la surmortalité est importante pour les pays figurant sur le graphique. Le P=0,0002 signifie qu’il est extrêmement improbable que cette association soit une coïncidence aléatoire.

Plus de boosters – plus de décès!

Ce qui est également très intéressant, c’est que l’ordonnée à l’origine est très proche de zéro.

En outre, un seul chiffre par pays – le nombre de rappels à un jour donné, le 1er juillet 2022 – explique 40% de la variation de la surmortalité. Cela signifie que la vaccination et les boosters ont probablement été un facteur extrêmement important en ce qui concerne la surmortalité de chaque pays.

J’ai effectué la même régression pour le taux de vaccination au 1er mars. Le résultat est principalement le même, mais légèrement moins impressionnant que pour les boosters au 1er juillet. La signification statistique reste extrêmement forte, mais le pouvoir explicatif appelé R-carré est légèrement inférieur.

Avertissement, corrélation et causalité

Rien de ce qui précède n’autorise une déclaration simpliste du type « Je viens de prouver que les boosters font crever les gens ». Ce ne serait PAS une interprétation correcte. (bonjour les vérificateurs de faits).

L’interprétation correcte est qu’il existe une RELATION EXTRÊMEMENT PROMINENTE entre les boosters et les décès en 2022. Il s’agit d’un signal d’alarme et d’un sujet de réflexion qui doit être analysé plus avant. Nous devons chercher plus loin pour mieux comprendre la causalité.

La démographie est une science compliquée et il existe des instituts de démographie dans chaque pays. Je ne suis pas personnellement propriétaire d’un institut de démographie et je fais seulement ce que je peux, avec les compétences dont je dispose. Cependant, personne ne me possède non plus.

Bien que j’aie clairement indiqué que j’ai découvert une corrélation, et non une causalité, je crois personnellement que les boosters SONT une cause de mortalité accrue. Il y a de nombreuses raisons de croire que c’est très probable, mais c’est un sujet pour un autre article.

Données régionales du Royaume-Uni

Notre perspicace lecteur Nova nous a fait remarquer qu’au Royaume-Uni, le même schéma de mortalité en fonction de la région est évident et qu’il est aussi statistiquement très significatif avec P < 0,0001. Je ne l’ai pas vérifié personnellement.

C’est exactement ce que je constate ici au Royaume-Uni en utilisant les données officielles du gouvernement. La vérité se cache au grand jour.

J’ai comparé la surmortalité avec les niveaux de triple vaccination dans chaque région LTLA (Lower Tier Local Authority) en Angleterre pour les 15 semaines les plus récentes et les données donnent un message très clair – il y a plus de surmortalité dans les zones avec des niveaux plus élevés de triple vaccination.

Mon graphique récent devrait être accessible à l’adresse https://tinypic.host/i/vuzMR

Les données ont une valeur P de <0,0001, ce qui indique une déviation significative par rapport à l’horizontale, comme le montre la ligne de tendance linéaire.

Une analyse plus poussée des données indique que la surmortalité s’élève actuellement à 1180 décès par semaine en Angleterre. Il est évident que ces décès se produisent de manière disproportionnée dans les zones où les niveaux de vaccination sont les plus élevés, ce qui m’amène à conclure que les vaccins jouent un rôle dans les niveaux de décès élevés actuels.

Ma propre hypothèse

Quel est le mécanisme sous-jacent entre la surmortalité en 2022 et l’utilisation des boosters?

Ma réponse est: toutes les questions ci-dessus.

Qu’en pensez-vous? D’autres idées?

PROUVÉ: LES BOOSTERS CAUSENT UNE SURMORTALITÉ

Sasha Latypova, lanceuse d’alerte et ex-cadre de l’industrie pharmaceutique, répond aux 6 questions de baba_gbb – par Sage Hana.

Revoici Alexandra Latypova. Vous avez été très nombreux à lire son interview. Bravo.

Un sujet, brièvement abordé au tout début de l’Opération, revient maintenant sur le tapis: la distribution géographique très atypique de la maladie.

Une distribution qui fait penser à une opération militaire de diffusion d’un agent pathogène.

Mme Latypova en parle ici. Le Dr Lee Merritt l’avait évoquée dans des interviews que j’ai déjà mentionnées mais pas eu le temps de transcrire. Liliane Held-Khawam avait également relevé il y a un certain temps le fait que cette « pandémie » touchait surtout certaines zones à fort taux d’épargne, chiffres à l’appui. Le Dr Mike Yeadon se penche également sur cette question dans une interview et une autre mentionnée dans cet article. Il pense qu’il n’y avait en définitive pas de nouveau pathogène et que les décès en 2020 n’étaient le fait que des décisions « sanitaires ». J’aime beaucoup le Dr Yeadon, il est très courageux, il fait de gros efforts pour reconsidérer sa vision du monde et remettre en question certains de ses concepts mais c’est un médecin civil. Dans ce cas, il est incompétent. Je le mentionne puisqu’il est question de lui dans cet article. S’il s’agit d’une arme biologique, la recherche militaire a quarante ans d’avance sur le secteur civil. Ils ont probablement un peu mieux qu’un virus dans leur arsenal. Seul un membre de la recherche militaire en bio-armement pourrait expliquer ce qui se passe. Ce qui est peu probable.

Après l’interview susmentionnée de Mme Latypova, il ne devrait plus rester le moindre doute que la totalité de la réponse au Covid était sous contrôle militaire étatsunien. La question se pose donc aussi et surtout pour la « pandémie » elle-même.

Était-ce un acte de guerre biologique?

La réponse pourrait finir tôt ou tard par sortir.

Si elle est positive, toute cette histoire pourrait rapidement assez mal tourner.

Note: je n’ai pas inclus tous les liens de l’article original qui renvoient à des articles précédents de Sage Hana, dont certains que j’ai déjà publiés.

Source.


Sasha Latypova, lanceuse d’alerte et ex-cadre de l’industrie pharmaceutique, répond aux 6 questions de baba_gbb

« Le fait que le COVID soit causé par un virus n’est pas clair. »

Sage Hana

3 novembre

Le billet d’aujourd’hui est la suite du billet de mardi et du fil de discussion concernant la thèse actuelle du Dr Mike Yeadon: « Il n’y a jamais eu de pandémie virale d’un nouvel agent pathogène ».

L’un de mes lecteurs et collègues détectives, baba_gbb, a contacté Sasha Latypova avec quelques questions récapitulatives compilées à partir de notre longue et tortueuse session de brainstorming.

Sasha a gracieusement accepté d’y répondre et nous a permis de publier ses réflexions.

Merci, Sasha!


Contexte:

Sasha Latypova est une vétérante de longue date des essais cliniques et de la réglementation dans l’industrie pharmaceutique. Tout comme Yeadon, ancien cadre de Pfizer devenu lanceur d’alerte, elle n’était plus en activité lorsque l’opération COVID-19 a été lancée.

Comme Yeadon, elle a immédiatement senti que quelque chose n’allait pas du tout.

Elle a fait des recherches sur les contrats accessibles au public, sur les informations de la FOIA, et a exploité les données disponibles sur les procès.

Elle est incroyablement vive, minutieuse et intrépide.

J’ai beaucoup d’estime pour le courage dont elle a fait preuve pour dévoiler la corruption et la collusion sinistres entre le Département de la Défense et Big Pharma.


Interview par baba_gbb


  1. Quelle(s) partie(s) de « la période sars-cov-2/covid19 » est (sont) factuelle(s)?

Sasha:

La seule partie factuelle à laquelle je peux penser est qu’il existe un ensemble de symptômes que l’on peut appeler « maladie covidienne ». Elle a un taux de mortalité très faible et est généralement bénigne, mais chez un petit pourcentage de personnes affectées, elle peut produire une réaction plus grave qui peut conduire à une faible oxygénation du sang et à une tempête de cytokines consécutive (il s’agirait d’un petit pourcentage d’un déjà petit pourcentage, car à tout moment, seul un petit pourcentage de la population est atteint de la maladie covidienne).

Le taux de létalité global est approximativement celui de la grippe. La maladie répond à une variété de médicaments génériques et de traitements complémentaires lorsqu’ils sont utilisés à temps. Le profil de risque pour toute personne âgée de moins de 65 ans et en bonne santé est tel que la vaccination n’est pas nécessaire (ce point est bien sûr fortement démenti par le gouvernement, mais il s’agit là d’une manière traditionnelle de considérer les risques et les avantages de la vaccination).

  1. Lesquels ne sont pas factuels/pas clairs? Quels sont ceux qui relèvent de la propagande mensongère? D’autres aspects qui relèvent d’une gradation ou d’un spectre entre les faits et la fiction?

Sasha:

Le fait que le covid soit causé par un virus n’est pas clair. Je pense que cela a toujours été de la propagande, même avant qu’ils aient prétendument « isolé et séquencé » le virus, ils avaient déjà publié un tas d’articles sur la découverte d’un nouveau virus en Chine. Le virus était censé être séquencé le 9 janvier 2020, sur 1 (une) personne en Chine. À mon avis, c’est de la foutaise, et toutes les études que j’ai vues étaient des modélisations informatiques. L’Operation Warp Speed en octobre 2020 l’a appelé « ébauche de génome », ce qui est très révélateur.

Les symptômes de la maladie et les schémas d’apparition dans le monde entier ne sont pas cohérents avec une propagation virale (c’est-à-dire qui commence à un endroit et se déplace à partir de cet endroit sur une certaine période de temps) mais sont très cohérents avec une « application », comme on appliquerait un pesticide sur un champ (pic rapide dans plusieurs endroits, suivi d’une « combustion » assez rapide de la maladie dans cette zone). Je suis cependant disposée à suivre le récit du « virus » car ça ne fait pas vraiment de différence pour les choses sur lesquelles je travaille.

Toutes les mesures gouvernementales sont des foutaises dangereuses et de la propagande. La majorité des « décès dus au covid » sont le résultat direct d’actions gouvernementales – confinements, isolement des personnes âgées et fragiles, protocoles forcés absurdes et à forte mortalité dans les hôpitaux et les maisons de retraite, plus de nombreuses fraudes sur les certificats de décès (très bien documentées par John Beaudoin dans le Massachusetts). La suppression de tous les points de vue scientifiques et médicaux alternatifs, la poursuite en justice de médecins qui ont traité avec succès des milliers de patients, la promotion constante de la peur par tous les médias, etc. et [la suppression] des données fiables constituent un acte malveillant évident du gouvernement.

  1. Un nouvel agent pathogène transmissible (un virus ou tout autre nom qu’on voudra lui donner) a-t-il été libéré à un moment donné en 2018/19? Est-ce cela qui a rendu beaucoup de gens malades?

Sasha:

Un nouvel agent pathogène – oui. Transmissible – cela dépend de la façon dont on définit la transmission. Le gouvernement veut que vous pensiez que la seule transmission se fait par voie aérienne et impose des masques à tout le monde. La transmission par voie aérienne de la maladie du covid n’a jamais été documentée ou prouvée scientifiquement, jamais. Dans les études sur les animaux, tous les animaux ont dû être aspergés directement dans le nez, la bouche ou la gorge avec des préparations de « virus ». Dans certaines études, même après avoir fait cela, aucun animal n’est tombé malade (étude Pfizer sur les singes rhésus). En ce qui concerne 2018/19, de manière anecdotique, je sais que c’est aussi le cas. Il sera très difficile de le prouver avec des données.

  1. De nombreuses personnes ont été malades en 2019 et en 2020. Donc, si ce n’était pas un nouvel agent pathogène transmissible, qu’est-ce que c’était? Plusieurs choses différentes à différents endroits? Une plateforme de diffusion d’ARN entièrement conçue en laboratoire? De vilaines chaînes de protéines adhérentes? De multiples autres vecteurs supplémentaires (toxines et poisons en aérosol, ainsi que des champs électromagnétiques)?

Sasha:

Je parie sur un minimum de deux vecteurs, de quelque nature que ce soit. Les virus (si on pense qu’ils peuvent être modifiés) sont extrêmement difficiles à contrôler. Ils s’éteignent d’eux-mêmes rapidement ou bien, dans un environnement ouvert, ils meurent tout simplement et ne se propagent jamais. C’est pourquoi je crois que les agresseurs ont épandu un autre agent pathogène ou une autre toxine, ce qui ferait deux vecteurs. Parce qu’il leur fallait contrôler le déploiement et coordonner leur action avec la propagande des médias.

  1. Y a-t-il eu des choses particulièrement dangereuses libérées à certains endroits spécifiques qui ont rendu les gens de ces endroits beaucoup plus susceptibles d’être particulièrement malades?

Sasha:

Très probablement, ou simplement des doses plus concentrées et plus élevées de substances dangereuses.

  1. Quelle est l’importance du rôle des champs électromagnétiques dans tout ça, depuis le début en 2018/19 jusqu’à maintenant? Quel dispositif en particulier et quel est le rôle des champs électromagnétiques dans ces différents dispositifs?

Sasha:

Je viens seulement de me mettre à lire la littérature sur ce sujet, et j’ai un certain nombre de collègues en Australie et ailleurs qui sont plus instruits sur ce sujet, y compris plusieurs ingénieurs en électricité. Il existe un grand nombre de publications scientifiques sur les composés chimiques et biologiques qui peuvent être contrôlés ou manipulés par les champs électromagnétiques, y compris les substances « nano-« , en tant que matériaux divers utilisés à cette fin. Cela existe bel et bien. Cette année, le prix Nobel de chimie a été décerné à la « chimie orthogonale », qui est également quelque chose de ce genre.

Merci beaucoup à Mme Latypova de nous avoir permis de publier ses perspectives et merci à baba_gbb pour les excellentes questions de l’interview.

C’était il n’y a pas longtemps et ça n’est de toute façon jamais arrivé – par Richard Kelly.

Voici ce que Richard Kelly écrit sur le « Grand Pardon », nouvelle tendance que je déconstruis ici.

Source.


C’était il y a longtemps et ça n’est de toute façon jamais arrivé

Richard Kelly

1 novembre

Le code moral de l’Occident, déjà considérablement dégradé, a pratiquement disparu sous les assauts de ces trois dernières années. Un grand crime a été commis tandis que les vestiges de la moralité se battaient courageusement sans grand résultat. Des vies ont été ruinées, des richesses volées, des libertés confisquées. La tactique du confinement semble pour l’instant avoir été déjouée – les dommages causés par les vaccins sont toujours passés sous silence.

Il existe d’autres bonnes raisons de penser que l’assaut n’est pas terminé, que nous sommes actuellement dans une « fausse guerre » pendant que les forces ennemies se regroupent. L’inflation, l’énergie, l’alimentation, la surveillance sont tous des fronts actifs dans cette bataille plus générale. Il importe peu de savoir lequel sera le prochain à se déchaîner.

Dans chaque cas, la bataille se résume à rendre la priorité aux besoins immédiats de l’individu, plutôt qu’aux « besoins de l’État » ou même aux « besoins de la planète » tels qu’ils sont perçus, modélisés et anticipés. La primauté de l’individu sur les « besoins de l’État » (ou les « besoins de la planète », en tant que mensonge plus acceptable) est menacée de manière sérieuse et imminente. Pour survivre, et peut-être même pour nous rétablir, nous allons devoir affronter des vérités douloureuses.

Pour l’instant, le mieux que certaines personnes puissent faire est de rester silencieuses, alors qu’auparavant elles ont peut-être discrètement collaboré avec les confinements, les masques, la distanciation sociale – qui, avouons-le, sont des euphémismes dégoûtants pour, respectivement, l’emprisonnement, l’agression et l’isolement.

Certaines personnes n’en sont même pas encore là. Elles sont encore totalement inconscientes de ce qui leur est arrivé et de ce qu’elles font subir aux autres. Elles sont comme les soldats japonais qui se battent encore dans le Pacifique des décennies plus tard. Pour eux, un agent pathogène mortel traque chacun de leurs mouvements; ils persistent dans leurs incantations magiques, leurs costumes et leurs danses, c’est-à-dire qu’ils parlent sans cesse de Covid, de cas et de variants, qu’ils portent des chiffons poreux, sales et infestés de bactéries sur le visage et qu’ils évitent les poignées de main au profit d’un pathétique hochement de tête et d’une révérence les mains serrées en prière. [NdT. en Belgique, c’est un toucher de coude]

Leur magie ne peut offrir le salut, mais ils ne le réalisent pas et c’est là tout ce qu’ils ont. Ils ont perdu toute capacité à penser par eux-mêmes. Ils sont Henny Penny – « Le ciel nous tombe sur la tête! » [NdT. connu aussi en tant que Chicken Little, personnage de conte enfantin qui pense que le monde arrive à sa fin] Sinon, pourquoi diraient-ils « Oh là là, un membre de notre congrégation a le Covid, nous ferions mieux de mettre des masques ce dimanche juste pour être sûrs. »

Pour être sûrs de quoi, exactement? Je vais vous le dire – au fond de leur conscience, il y a la peur qu’ils puissent accidentellement ouvrir les yeux sur la vérité, et être exposés pour le fou (au mieux) ou le monstre (au pire) qu’ils étaient déjà, ou qu’ils sont devenus. Ce dont ils veulent être « sûrs », c’est que ce doute tenace ne remonte jamais à la surface.

Certaines personnes, comme nous commençons à le voir, suffisamment confiantes dans leur propre comportement tout au long de cette fusillade, qui se considèrent comme ayant mené « une bonne guerre », ont le culot de commencer à parler de pardon, en omettant complètement ces concepts moraux gênants que sont la confession et la justice. Ceux qui appartiennent à ce groupe utilisent également le « nous royal », c’est-à-dire qu’ils écartent toute notion de culpabilité individuelle, sans parler d’eux-mêmes, pour parler en termes plus abstraits de ce que « nous », en tant que société, avons fait de mal.

De leur point de vue, ils n’ont personnellement rien à excuser ou à expier, mais ils se montrent suffisamment magnanimes pour pardonner aux autres, qui ont mal agi. C’est un spectacle grotesque qui ne mérite que le mépris.

Le philosophe allemand Karl Jaspers, qui écrivait sur l’Allemagne après la Seconde Guerre mondiale, cité dans le livre de David Satter en 2012 « C’était il y a longtemps et ça n’est de toute façon jamais arrivé » a conceptualisé un quatrième type de culpabilité, à ajouter aux trois types de culpabilité plus conventionnels: la culpabilité criminelle, la culpabilité politique et la culpabilité morale. Jaspers a proposé une « culpabilité métaphysique », qui affecte tous ceux qui ont été touchés par des crimes atroces, qu’ils y aient participé ou non:

Il existe une solidarité entre les hommes en tant qu’êtres humains qui rend chacun coresponsable de tout mal et de toute injustice dans le monde, en particulier des crimes commis en sa présence ou à sa connaissance…. Si je ne fais pas tout ce que je peux pour les empêcher, je suis moi aussi coupable. Si j’ai assisté au meurtre d’autrui sans risquer ma vie pour l’empêcher, je me sens coupable d’une manière qui n’est pas concevable de façon adéquate, ni sur le plan juridique, ni sur le plan politique, ni sur le plan moral. Que je vive après qu’une telle chose se soit produite, me pèse comme une culpabilité indélébile. (Karl Jaspers)

Je doute sérieusement que ces âmes « éblouissantes et courageuses » qui proposent maintenant l’amnistie pour les partisans du confinement puissent se regarder dans les yeux et s’absoudre de toute culpabilité métaphysique liée aux atrocités des trois dernières années. Au contraire, un bref coup d’œil à leurs comptes Twitter montrerait probablement tout le contraire.

Le livre de Satter mentionné ci-dessus est un examen de la Russie et de son passé communiste, et du fait qu’il n’y a pas eu d’examen honnête de l’horreur de cette période. Satter affirme que la Russie sera à jamais entravée par son incapacité à reconnaître et à commémorer correctement les victimes de l’expérience communiste. Le refus de concéder la vérité sur ce qui s’est passé est un piège dans lequel nous risquons de tomber nous-mêmes. Si nous y tombons, le voyage de retour sera long et douloureux, et nous risquons de ne pas y parvenir.

Éviter ce piège, éviter les effets analgésiques et palliatifs d’un retour apparent à la « normalité » nécessitera un effort herculéen. J’écris ces lignes le jour de la Melbourne Cup, tandis que le reste de la ville et peut-être du pays, si l’on en croit le marketing, s’enthousiasme pour la « course qui met la nation à l’arrêt ». Comme il est réconfortant de s’abandonner à la couleur et au mouvement, aux histoires prévisibles des jockeys et des entraîneurs, et des pur-sang, et des modes et des chapeaux, et des ivrognes et des fêtes, et des costumes et des tailleurs. C’est tellement plus agréable d’oublier que toutes ces conneries covidiennes ont eu lieu.

Mais elles ne disparaîtront pas juste parce qu’on préfère aller aux courses.

Je pense que l’on peut classer les gens selon un spectre de déni/acceptation de ce que les trois dernières années ont impliqué. À l’extrême du déni, on trouve les personnes qui nient activement que des atrocités ont eu lieu. Ce sont ceux qui sont susceptibles de dire « je crois que tu protestes trop » ; leur déni actif n’est probablement qu’une façade pour cacher leur culpabilité, dont ils ne sont que trop conscients.

Viennent ensuite ceux qui sont dans un déni passif tout en se distrayant délibérément avec d’autres histoires, comme la Melbourne Cup, et en évitant de parler de « ça ». Au milieu se trouvent les somnolents, ceux qui ne savent même pas que quelque chose de répréhensible s’est produit, qui n’en ont aucune conscience et qui n’ont aucune idée de ce qu’il faudrait y faire. Si l’on s’aventure au-delà du point de basculement vers l’acceptation, le groupe suivant est constitué de ceux qui comprennent viscéralement que « ça » a été un chapitre regrettable mais qui s’effacera dans l’histoire – la foule du « passons à autre chose ». À l’extrémité de l’acceptation se trouvent ceux qui y ont réfléchi, qui en ont été horrifiés et qui ont fait, ou essayé de faire, quelque chose pour y remédier.

Le mieux que certains puissent faire est de dire « comme c’est agréable de pouvoir aller à la Melbourne Cup et de s’associer à nouveau librement ». Bien sûr, une réflexion honnête devrait être « c’est épouvantable qu’ils aient eu l’idée de nous empêcher de nous associer librement, ces salopards ».

À l’heure actuelle, la plupart des gens auront adopté l’une de ces positions qui leur permet, du moins pour l’instant, de trouver un moyen d’aller de l’avant, de continuer à accomplir chaque jour, dans un désespoir tranquille, les tâches qui leur incombent. Je pense qu’il sera difficile pour quiconque de se déplacer « à gauche » vers l’extrémité du déni ou « à droite » vers l’extrémité de l’acceptation. Si une fois qu’on a ouvert les yeux, on ne peut pas ne pas voir ce qui se trouve devant soi, alors on ne peut pas retourner vers le déni.

De même, ouvrir les yeux laisse entrevoir une perspective effrayante de ce qui pourrait se trouver plus loin sur la « droite » – que vais-je découvrir de plus qui va me consterner? Mieux vaut ne pas aller plus loin. L’exception à cette règle pourrait être ceux qui se trouvent à l’extrémité de l’acceptation et qui, bien qu’ils essaient de faire quelque chose, de corriger les injustices, finissent par manquer de courage et glissent vers la gauche, vers la foule qui dit « allez de l’avant ». De nouveau, de Karl Jaspers:

Nous sommes cruellement incapables de nous parler et de nous écouter les uns les autres. Nous manquons de souplesse, de sens critique et d’autocritique. Nous penchons vers le doctrinisme. Le pire, c’est que tant de gens ne veulent pas réfléchir. Ils ne veulent que des slogans et de l’obéissance. Ils ne posent pas de questions et ne donnent pas de réponses, sauf en répétant des phrases toutes faites.

Les paroles de Jaspers résonnent aujourd’hui avec force. Comment allons-nous pouvoir entamer une réflexion honnête sur les atrocités de ces trois dernières années face à une telle intransigeance de la part des victimes mêmes des confinements et des vaccins? Cela semble presque sans espoir.

Certaines conversations qui devront avoir lieu se heurtent à des obstacles insurmontables. Certaines blessures sont si profondes qu’elles ne peuvent même pas être écrites, sauf peut-être dans un journal secret. Ce sont les conversations entre des amis d’autrefois, entre parents et enfants, entre maris et femmes, entre patrons et employés; destinées à ne jamais se produire, ces conversations recèlent la clé de la réconciliation. Ceux qui sont pressés, ceux qui se hâtent indûment vers les excuses et la justice, doivent garder cela à l’esprit. Nous sommes engagés sur le long terme; s’en prendre à ceux que nous jugeons les plus complices a peu de chances de porter ses fruits à court terme, et plus notre rage est incandescente, plus vite nous nous épuiserons. Un dernier mot de Jaspers:

Nous avons tous, d’une manière ou d’une autre, perdu le sol sous nos pieds. Seule une foi transcendante… religieuse ou philosophique peut se maintenir à travers tous ces désastres.

Je serai de retour à l’église dimanche. Sans masque. En offrant des poignées de main.


Richard Kelly, 60 ans, retraité, est né et a grandi à Melbourne. Il a passé quelques années en tant que professeur de mathématiques avant de s’orienter vers les assurances et les pensions de retraite/investissements, d’abord en tant qu’actuaire stagiaire, puis en tant qu’analyste commercial auprès de certaines des plus grandes institutions australiennes. Il a travaillé à Paris (France) pendant 3 ans (2000 – 2003) avec AXA.

Le piège du paradigme microbien (2ème partie) – par Roman Bystrianyk.

Voici la deuxième partie de cet article. Vous me direz si ça vous rappelle quelque chose.

La première partie est ici.

Source.


Le piège du paradigme microbien (2ème partie)

Roman Bystrianyk

22 avril

Et la variole?

La légende du premier vaccin est la suivante… Une rumeur circulait parmi les trayeuses selon laquelle l’infection par la vaccine pouvait protéger de la variole. En 1796, prêtant foi à ces histoires, Edward Jenner soumit un garçon de huit ans, James Phipps, à une expérience. Il préleva du pus, qu’il pensait être la vaccine, sur les lésions des mains de la trayeuse Sarah Nelmes et l’appliqua sur James.

L’enfant fut ensuite délibérément exposé à la variole pour tester la propriété protectrice de l’inoculation de la vaccine. Comme le garçon ne contracta pas de variole clinique, Jenner supposa que la vaccination par la vaccine était efficace et offrait une protection à vie contre la variole. Cette procédure fut appelée cowpoxing, puis vaccination.

Vacca est le mot latin pour vache, et c’est de là que vient le terme vaccination. En 1798, Jenner publia un article revendiquant l’immunité à vie contre la variole et faisant la promotion de sa technique. L’humanité vécut heureuse après avoir enfin vaincu la variole.

Est-ce là toute l’histoire? Ou y a-t-il d’autres éléments qui ont été omis? L’histoire s’est déroulée sur une longue période de plus de 200 ans, et elle est donc longue et complexe. Mais elle comporte certaines données que vous ne connaissez peut-être pas.

Edward Jenner a réalisé sa célèbre expérience en utilisant une vache. En fait, il a prélevé du pus sur la main d’une femme infectée par la traite des vaches et l’a gratté sur un garçon.

Edward Jenner pensait en fait que la véritable vaccine provenait des plaies coulantes des talons de chevaux malades. Il s’agissait d’une affection appelée la « graisse », également connue sous le nom de variole du cheval, et il utilisait le pus des plaies de ces chevaux pour approvisionner les vaccinateurs. Jenner pensait également que la variole, la variole du porc, la vaccine et la variole du cheval étaient simplement des variantes de la même maladie. Les gens utilisaient également des chèvres pour se procurer la variole caprine comme source de matériel de vaccination.

Cher Dr Hodge:
En réponse à votre demande du 25 août, nous vous informons que le virus du vaccin, ou son principe actif, est un sujet sur lequel on sait très peu de choses. Nous ne sommes en mesure d’écrire que sur les résultats obtenus dans certaines conditions.
Le Dr H M Alexander, fondateur de notre établissement, pensait avoir découvert un cas de vaccine spontanée, et nous avons utilisé, comme l’une de nos souches de virus de semence, cette source pendant près de vingt ans.
CEPENDANT, IL S’EST AVÉRÉ PAR LA SUITE QUE LE CAS DONT IL EST QUESTION A MANIFESTEMENT ÉTÉ INOCULÉ PAR UN CLOCHARD ATTEINT DE VARIOLE ET QUI DORMAIT DANS L’ÉTABLE.
Nous regrettons notre incapacité à vous donner des informations plus précises sur le sujet, mais nous espérons que ce qui précède pourra vous être utile.

De même, les couvertures des personnes décédées de la variole étaient enroulées autour de la tête des vaches pour fabriquer du matériel de vaccination. En outre, certaines vaches étaient directement inoculées avec la variole pour fabriquer du matériel de vaccination contre la variole. Le pis ulcéré d’une vache était ensuite gratté pour obtenir le matériel de vaccination.

Une autre méthode consistait à placer les croûtes de vaccination d’une personne dans un bocal et à le remplir d’eau pour obtenir une pâte. Le mélange ainsi obtenu était utilisé pour vacciner d’autres personnes.

Une fois qu’une personne avait été vaccinée avec un certain type de vaccin (fabriqué à partir du pus d’une plaie sur une vache, un cheval, une chèvre ou un porc, ou de la variole d’un cadavre gratté sur une vache), cette personne était ensuite utilisée pour vacciner la personne suivante selon une méthode appelée vaccination de bras à bras, puis la suivante et la suivante. Des millions de vaccinations ont été effectuées sans que personne ne sache vraiment ce qui était utilisé. Les bras ou l’intérieur des cuisses étaient grattés jusqu’à ce qu’ils soient ensanglantés, et à partir de là, la personne suivante était vaccinée.

Bien qu’il y ait eu de nombreuses idées différentes sur la façon de fabriquer ces concoctions à gratter sur les gens, elles tombaient toutes sous le nom de « vaccin », et de nombreux membres de la profession médicale adoptèrent rapidement l’idée de vaccination de Jenner.

En 1799, peu de temps après que Jenner eut publié son article sur l’utilisation de la vaccine pour obtenir une protection à vie contre la variole, le Dr Drake mena une expérience de vaccination sur trois enfants avec un vaccin obtenu directement d’Edward Jenner. Malheureusement, lorsqu’on leur inocula la variole, les trois enfants vaccinés développèrent la variole. Le vaccin avait échoué.

Chez trois d’entre eux, un garçon de dix-sept ans et deux des enfants Colborne (l’un âgé de quatre ans, l’autre de quinze mois), les vésicules de la variole ont atteint une maturité précoce et ont été recouvertes de croûtes dans les délais habituels. Le garçon a été contaminé par la variole le 20 décembre, soit le huitième jour de sa vaccination, et les deux enfants le 21, soit encore le huitième jour. Ils ont tous développé la variole…1

Au fil des ans, de nombreux cas d’échec de la vaccination ont été signalés. Les gens contractaient la variole après avoir été vaccinés, malgré l’affirmation initiale de protection.

Le Medical Observer de 1810 contient des détails sur 535 cas de variole après vaccination, 97 cas mortels, 150 cas de blessures dues au vaccin…2

Un article paru en 1817 dans le London Medical Repository Monthly Journal and Review montre une fois de plus qu’un grand nombre de personnes qui avaient été vaccinées souffraient encore de la variole.

Aussi douloureux que ce soit, c’est un devoir que nous avons envers le public et la profession de les informer que le nombre de personnes de tous rangs souffrant de la variole, qui ont été vaccinées auparavant par les plus habiles praticiens, est actuellement alarmant. Ce sujet est si sérieux, et implique si profondément les intérêts les plus chers de l’humanité, ainsi que ceux de la médecine, que nous ne manquerons pas d’y accorder notre plus grande attention.3

En 1818, Thomas Brown, un chirurgien ayant 30 ans d’expérience à Musselburgh, en Écosse, décrivait comment personne dans la profession médicale « ne pouvait me surpasser en zèle pour promouvoir la pratique du vaccin ». Mais après avoir vacciné 1 200 personnes et découvert que beaucoup contractaient néanmoins la variole et en mouraient même, sa conscience ne pouvait plus soutenir la vaccination.

Les comptes rendus provenant de tous les coins du monde, partout où la vaccination a été introduite… les cas d’échecs ont maintenant augmenté dans une proportion alarmante….4

En 1829, William Cobbett, agriculteur, journaliste et pamphlétaire anglais, écrivait au sujet de l’échec de la vaccination à protéger les gens contre la variole.

…dans des centaines de cas, des personnes vaccinées par JENNER LUI-MÊME [c’est William Cobbett qui souligne], ont contracté la vraie variole par la suite, et sont soit mortes de cette maladie, soit l’ont échappée belle!5

Et ce n’est pas seulement que les fréquents échecs du vaccin n’empêchaient pas la personne de contracter la variole voire de mourir, mais la vaccination elle-même pouvait causer des dommages importants et même entraîner la mort. Par exemple, le Dr Hopkins a fait le rapport suivant en 1882.

Les autorités de notre ville ont engagé un médecin pour vacciner toutes les personnes qui se présentent à cet effet… Le résultat est effrayant. Presque toutes les personnes vaccinées ont souffert d’érythème ou d’érysipèle [une maladie aiguë et grave de la peau], le bras enflé de l’épaule au poignet, et le point de piqûre [où la personne a été vaccinée] présentant l’apparence d’un ulcère nécrosé [ce qui signifie une séparation des tissus morts des tissus vivants], déchargeant librement du pus séreux [c’est-à-dire du sang et du pus]. Beaucoup de malades ont été confinés au lit, avec une forte fièvre, de cinq à dix jours, nécessitant l’application constante de cataplasmes sur le bras, et l’usage gratuit de morphia [morphine] pour soulager la douleur. Ceux qui l’ont essayé me disent qu’ils préféreraient de loin avoir la variole.6

Les blessures et les décès dus à la vaccination se sont poursuivis jusque dans les années 1900. Par exemple, un article paru en 1968 dans le Yale Journal of Biology and Medicine montre que depuis le dernier décès dû à la variole en 1948, il y a eu 200 à 300 décès dus à la vaccination antivariolique7.

La revendication de Jenner d’une protection à vie fut rapidement mise au rebut et des appels furent lancés en faveur d’une revaccination. Des appels furent lancés en faveur d’une revaccination tous les 10 ans ou même tous les ans.

En 1840, alors que les médecins et les citoyens se rendaient compte que la vaccination n’était pas ce qu’on leur avait promis, les refus de vaccination augmentèrent. En 1855, le Massachusetts adopta un ensemble de lois complètes sur la vaccination.8 Pourtant, malgré ces lois strictes obligeant pratiquement tout le monde à se faire vacciner, il y eut plus de décès (85% de plus) dans les 20 années qui suivirent ces lois strictes que dans les 20 années précédentes.

La dernière épidémie, celle de 1872-1873, ayant été fatale à 1040 personnes, a été la plus grave qu’ait connue Boston depuis l’introduction de la vaccination.9

À la fin de 1868, plus de 95 % des habitants de Chicago avaient été vaccinés. Après le grand incendie de 1871 qui détruisit la ville, la vaccination devint une exigence pour recevoir des secours. Malgré l’adoption de lois strictes sur la vaccination, Chicago fut frappée par une épidémie de variole dévastatrice en 1872. L’idée de vacciner la majeure partie de la population ne protégea pas les habitants du fléau de la variole.

Mais malgré ces mesures, le taux de mortalité augmenta de façon inquiétante à la suite de l’incendie. Plus de deux mille personnes contractèrent la variole en 1872, et plus d’un quart d’entre elles moururent. Le taux de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans fut le plus élevé jamais enregistré10.

Cet article médical de 1900 montre l’échec épique de la vaccination en France, en Allemagne et en Angleterre. Il faut savoir qu’un million de personnes vaccinées sont mortes de la variole en Allemagne en l’espace de 15 ans.

Chaque recrue incorporée dans l’armée française est vaccinée. Pendant la guerre franco-prussienne, 23 469 cas de variole ont été recensés dans cette armée.

Selon le London Lancet du 15 juillet 1871: Sur 9 392 malades de la variole dans les hôpitaux de Londres, 6 854 avaient été vaccinés. 17 ½% des personnes atteintes sont mortes.

Dans tout le pays, plus de 122.000 personnes vaccinées ont souffert de la variole… Les rapports officiels d’Allemagne montrent qu’entre 1870 et 1885, un million de personnes vaccinées sont mortes de la variole11.

En Angleterre, les gouvernements adoptèrent diverses lois pour obliger les gens à se faire vacciner. La vaccination fut rendue obligatoire en Angleterre en 1853, et des lois plus strictes furent adoptées en 1867. Malgré ces lois strictes et des taux de vaccination élevés, l’année 1872 fut dévastatrice pour la population fortement vaccinée. Ainsi, après 74 ans (3/4 de siècle) de vaccination, le nombre de décès dus à la variole restait très élevé.

Malgré tous ces échecs, la plupart des membres de la profession médicale sont restés fermes dans leur soutien à la vaccination. Par une série d’actes juridiques au fil des ans, le gouvernement britannique avait fait du refus de la vaccination antivariolique un crime passible d’amendes ou d’emprisonnement. Le projet était de continuer à vacciner et revacciner, apparemment quoi qu’il arrive.

C’était le 23 mars 1885, et après un hiver long et rigoureux, la ville industrielle de Leicester, en Angleterre, profitait de l’une des premières belles journées de printemps. Des milliers de personnes des environs et des villes voisines se rassemblèrent pour protester contre ce qu’elles considéraient comme des lois injustes imposées par le gouvernement britannique.

L’épidémie de variole de 1871-1872, au cours de laquelle la plupart des gens étaient vaccinés, ébranla la croyance de nombreuses personnes dans les pouvoirs protecteurs de la vaccination. Ils s’étaient lassés des amendes, des emprisonnements, des échecs de la vaccination, des blessures et des décès. Les organisateurs de l’événement estimèrent que le nombre de participants se situait entre 80 000 et 100 000.

…au fil des années, de plus en plus de parents entendirent parler, virent ou subirent une liste croissante de complications attribuées à la vaccination. L’épidémie de variole de 1871-72 donna un exemple frappant aux habitants de la ville, dans la mesure où, bien qu’ils se fussent conformés à la loi, quelque 3 000 cas se déclarèrent et 358 d’entre eux moururent, dont certains avaient été vaccinés conformément à la loi.12

La grande procession de trois kilomètres de long défila dans la ville pendant environ deux heures, recevant des acclamations enthousiastes à différents points du parcours. L’atmosphère était festive, avec de la musique. Des centaines de drapeaux et de bannières étaient exposés.

Les actions des manifestants n’allaient pas tarder à avoir l’effet escompté. En 1885, le gouvernement de Leicester, qui avait fait pression en faveur de la vaccination par le biais d’amendes et de peines de prison, fut remplacé par un nouveau gouvernement qui s’opposait à la vaccination obligatoire. En 1887, le taux de couverture vaccinale était tombé à 10%.

Les partisans de la vaccination pensaient que l’immunité dont jouissait la ville de Leicester était temporaire et que, tôt ou tard, la ville connaîtrait une grande épidémie de variole. Ils étaient convaincus qu’une grande tragédie était inévitable et que d’immenses souffrances attendaient les malheureux qui avaient suivi les dirigeants dans ce qu’ils considéraient comme une aventure malencontreuse. Ils pensaient que cette « expérience gigantesque » entraînerait un terrible « massacre », en particulier chez les enfants « non protégés ».

Sir Duminie Corrigan, M.D., lorsqu’il faisait partie du comité en 1871, sur la loi sur la vaccination, déclara : « Un enfant non vacciné est comme un sac de poudre qui pourrait faire exploser toute l’école, et il ne devrait donc pas être admis dans une école sans être vacciné « 13.

Pourtant, malgré ces prédictions de malheur au regard de la baisse des taux de vaccination, les épidémies de variole annoncées ne se produirent jamais, comme le montre ce graphique. La baisse des niveaux de vaccination n’entraîna pas d’épidémies de variole plus nombreuses et plus importantes.

L’année 1948 marqua la fin de la vaccination obligatoire en Angleterre. À ce moment-là, l’expérience menée à Leicester, qui durait depuis plus de 60 ans, se révéla être un grand succès. En fait, la vaccination contre la variole avait reculé dans toute l’Angleterre sans que des épidémies de variole ne resurgissent.

…à Leicester, au cours des 62 années qui ont suivi l’abandon de la vaccination des nourrissons, il n’y a eu que 53 décès dus à la variole, et au cours des 40 dernières années, seulement deux décès. De plus, l’expérience de Leicester est confirmée, et fortement confirmée, par celle de tout le pays. La vaccination n’a cessé de diminuer depuis l’introduction de la « clause de conscience », jusqu’à ce qu’aujourd’hui près des deux tiers des enfants nés ne soient pas vaccinés. Pourtant, la mortalité due à la variole a également diminué jusqu’à devenir tout à fait négligeable. Au cours des quatorze années 1933-1946, il n’y a eu que 28 décès sur une population de quelque 40 millions d’habitants, et parmi ces 28 décès, il n’y a pas eu un seul décès d’enfant de moins d’un an.14

Que s’est-il donc passé?

Après l’été 1897, le type grave de variole avec son taux de mortalité élevé, à de rares exceptions près, avait entièrement disparu des États-Unis. La variole était passée d’une maladie qui tuait une personne sur cinq à une maladie qui ne tuait qu’une personne sur 50, puis sur 380. Cette maladie pouvait encore tuer, mais étant devenue beaucoup plus bénigne, elle était confondue avec diverses autres infections de la variole ou éruptions cutanées. Elle fut même confondue avec la varicelle.

En 1896, un type très bénin de variole commença à sévir dans le Sud et se répandit ensuite progressivement dans tout le pays. Le taux de mortalité était très faible et la variole était généralement confondue avec la varicelle ou une nouvelle maladie appelée « démangeaison cubaine », « démangeaison de l’éléphant », « rougeole espagnole », « rougeole japonaise », « bosses », « impétigo », « éraflures de Porto Rico », « gale de Manille », « démangeaison de Porto Rico », « démangeaison de l’armée », « démangeaison africaine », « démangeaison du cèdre », « démangeaison de Manille », « démangeaison du haricot », « démangeaison de Dhobie », « démangeaison philippine », « démangeaison du nègre », « démangeaison du kangourou », « démangeaison hongroise », « démangeaison italienne », « urticaire gras », « éruption de la poigne »,  » variole du haricot », « variole de l’eau » ou « variole du porc ». 15

Ce tableau, tiré des rapports de santé publique de 1940, montre que les cas de variole et les décès ont chuté comme toutes les autres maladies infectieuses de l’époque. La variole, qui tuait autrefois 1 personne sur 5 (soit un taux de létalité de 20), a chuté à partir des années 1800 pour ne plus représenter qu’une petite fraction du taux initial. Entre le pic de 1902 et 1939, le nombre de cas de variole a diminué de 86,5% et le nombre de décès de 98,5%.

À mesure que la variante classique et mortelle de la variole reculait, le taux de vaccination diminuait également. Cette évolution a déclenché l’alarme au sein de la communauté médicale. On craignait que le type de variole le plus bénin ne revienne à un moment donné à sa forme originale, plus mortelle. Cependant, aucune épidémie de variole ne s’est jamais matérialisée malgré la baisse des taux de vaccination.

La variole ne fut pas la seule à voir sa menace diminuer. À partir de la fin des années 1800 et au début des années 1900, le taux de mortalité de toutes les maladies infectieuses a chuté. Au moment où le rapport suivant fut rédigé, en 1946, la variole avait pratiquement disparu d’Angleterre et du monde occidental.

Quelle a été la cause de l’essor et du déclin de la variole? Son déclin dans les dernières décennies du XIXe siècle a été, à une époque, presque universellement attribué à la vaccination, mais on peut douter de la véracité de cette affirmation. La vaccination n’a jamais été pratiquée de manière complète, même chez les nourrissons, et n’a été maintenue à un niveau élevé que pendant quelques décennies. Il y a donc toujours eu une grande partie de la population qui n’a pas été affectée par les lois de vaccination. La revaccination ne touchait qu’une minorité. À l’heure actuelle, la population est en grande partie entièrement non vaccinée. Les membres du service de santé publique se flattent aujourd’hui que la fin des épidémies est le résultat de leurs efforts. Mais est-ce bien le cas?16

En fin de compte, les programmes de Leicester et de la plupart des pays occidentaux qui ont permis d’améliorer considérablement la santé générale ont conduit au déclin de la variole et de toutes ces maladies. Ce fut la grande révolution sanitaire du monde.

Le piège du paradigme microbien

Il est clair que les taux de mortalité des maladies dites infectieuses ont tous massivement diminué bien avant l’apparition des vaccins. Le déclin de ces maladies coïncide également avec de nombreuses innovations modernes qui ont radicalement changé les conditions de vie en matière de précarité et de maladie.

L’amélioration considérable de la nutrition, les lois sur le travail et le travail des enfants, l’électricité, les glacières et plus tard la réfrigération, les systèmes d’égouts, les toilettes à chasse d’eau, l’eau potable, l’abolition des taudis, la réglementation de la manipulation des aliments et bien d’autres changements positifs ont radicalement transformé notre mode de vie. La rougeole, la scarlatine, la typhoïde, la diphtérie, la coqueluche, la tuberculose et la diarrhée (qui était une autre source importante de décès et de souffrance) ont toutes simultanément diminué et essentiellement disparu grâce à ces changements.

Pourtant, plus de 200 ans après qu’Edward Jenner ait réalisé sa célèbre expérience, nous sommes toujours prisonniers de l’idée que les germes sont synonymes de maladie. Pensez-vous que cela ait encore un sens? Ou bien la théorie du terrain, souvent ignorée (c’est-à-dire un corps sain ou malade), en tant que cause réelle de la maladie, est-elle plus logique?

Le Dr Charles Okell, expert de haut niveau en maladies infectieuses, a noté dans un article paru en 1939 dans la revue médicale The Lancet que la vaccination à grande échelle ne serait pas possible sans propagande. Les accidents et les erreurs sont tus et manipulés pour les étouffer, car si l’on disait la vérité, il serait douteux que le public se soumette à la vaccination.

…l’immunisation des masses a été entreprise avec une ferveur presque religieuse. L’enthousiaste s’est rarement arrêté pour se demander où tout cela allait finir ou si les promesses généreuses faites au public sous forme de « propagande » seraient jamais honorées. Sans propagande, il ne peut évidemment pas y avoir d’immunisation à grande échelle, mais combien il est périlleux de confondre propagande et faits scientifiques. Si nous disions carrément [en langage clair ou simple] toute la vérité, il est douteux que le public se soumette à l’immunisation… Les accidents et les erreurs se produisent inévitablement et lorsqu’ils se produisent, ce qui aurait pu être une leçon très instructive est généralement supprimé ou déformé. Ceux qui ont dû prendre connaissance en détail des accidents de vaccination de ces dernières années savent que pour faire la vérité sur ce qui a vraiment mal tourné, il faut généralement faire appel à des ressources comparables à celles des services secrets17 .

Comme nous l’avons vu au cours de l’histoire, les échecs, les blessures et les décès liés aux vaccins ont tous été balayés sous le tapis. Les personnes qui ont souffert et sont mortes à cause d’un vaccin sont effacées de l’histoire et remplacées par le fantasme d’un médecin de campagne faisant une découverte incroyable qui sauve l’humanité. L’intimidation, la pression, les amendes et l’emprisonnement ont également été nécessaires pour assurer que les gens se soumettent à la vaccination.

Aujourd’hui, parce que la plupart des gens sont encore pris au piège de ce paradigme des microbes, comme le notait le Dr Okell en 1938, la vaccination est « entreprise avec une ferveur presque religieuse ».

Comme cela s’est produit tout au long de l’histoire, pour promouvoir un vaccin, beaucoup utilisent encore aujourd’hui les injures, l’intimidation, le ridicule, le blocage de l’éducation et les menaces à l’emploi pour faire avancer leur programme. Des ordres et des lois sont mis en place pour s’assurer que tout le monde se conforme à leur système de croyances. Ironiquement, les adultes enseignent souvent à leurs enfants de ne pas intimider les autres, mais ils font ensuite exactement le contraire.

Comme cela a toujours été le cas, toutes les choses qui améliorent la santé humaine et qui sont apparues dans la littérature scientifique (perte de poids, exercice physique, augmentation des niveaux de vitamine D, réduction du stress, et autres), ainsi que les problèmes liés aux vaccins, sont tous balayés sous le tapis. La mise en œuvre de toutes ces actions positives pour la santé aurait également permis de réduire les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et le cancer, mais l’establishment est prisonnier d’une pensée unique.

Il fut un temps où les gens pensaient que la Terre était le centre de l’univers. Ceux qui pensaient différemment étaient considérés comme des hérétiques. Aujourd’hui, nous sommes encore coincés dans un système de santé centré sur les microbes. Combien de temps faudra-t-il avant que nous échappions à ce mode de pensée des années 1800?


(1) Charles Creighton, Jenner and Vaccination, 1889, pp. 95–96.

(2) “Vaccination by Act of Parliament,” Westminster Review, vol. 131, 1889, p. 101.

(3) “Observations on Prevailing Diseases,” The London Medical Repository Monthly Journal and Review, vol. VIII, July–December 1817, p. 95.

(4) Thomas Brown, Surgeon Musselburgh, “On the Present State of Vaccination,” The Edinburgh Medical and Surgical Journal, vol. 15, 1819, p. 67.

(5) William Cobbett, Advice to Young Men and (Incidentally) to Young Women, London, 1829, pp. 224–225.

(6) The Value of Vaccination: A Non-partisan Review of Its History and Results, George William Winterburn, PhD, MD, 1886, p. 51.

(7) The Yale Journal of Biology and Medicine, vol. 41, 1968, p. 10.

(8) Susan Wade Peabody, “Historical Study of Legislation Regarding Public Health in the State of New York and Massachusetts,” The Journal of Infectious Dis-eases, suppl. no. 4, February 1909, pp. 50–51.

(9) “Small-Pox and Revaccination,” Boston Medical and Surgical Journal, vol. CIV, no. 6, February 10, 1881, p. 137.

(10) Thomas Neville Bonner, Medicine in Chicago 1850–1950: A Chapter in the Social and Scientific Development of a City, American History Research Center, Madison, Wisconsin, 1957, p. 182.

(11) G. W. Harman, MD, “A Physician’s Argument Against the Efficacy of Virus Inoculation,” Medical Brief: A Monthly Journal of Scientific Medicine and Surgery, vol. 28, no. 1, 1900, p. 84.

(12) Stuart M. F. Fraser, “Leicester and Smallpox: The Leicester Method,” Medical History, 1980, vol. 24, p. 330.

(13) J. W. Hodge, MD, “How Small-Pox Was Banished from Leicester,” Twentieth Century Magazine, vol. III, no. 16, January 1911, p. 340.

(14) C. Killick Millard, MD, DSc, “The End of Compulsory Vaccination,” British Medical Journal, December 18, 1948, p. 1074.

(15) Charles V. Chapin, “Variation in Type of Infectious Disease as Shown by the History of Smallpox in the United States,” The Journal of Infectious Diseases, vol. 13, no. 2, September 1913, p. 173.

(16) Journal of the Royal Sanitary Institute, vol. 66, 1946, p. 176.

(17) Charles Cyril Okell, “From a Bacteriological Back-Number,” The Lancet, January 1, 1938, pp. 48–49.