Bienvenue dans la nouvelle économie – par James Corbett.

Source (article complet). Source (partielle, sur Corbett Report).


Traduction

Bienvenue dans la nouvelle économie

par James Corbett
corbettreport.com
14 novembre 2021

Nous plongeons à corps perdu dans la plus grande transition économique de l’histoire. Nous n’avons même pas à spéculer sur ce point. En 2015, Christina Figueres – à l’époque la principale responsable du dossier du changement climatique à l’ONU – nous a carrément dit que c’était l’objectif final des Grands Réinitialisateurs et de leur culte du changement climatique:

« C’est probablement la tâche la plus difficile que nous nous soyons jamais donnée, qui consiste à transformer intentionnellement le modèle de développement économique, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que nous nous donnons pour tâche – dans un laps de temps défini – [de tenter] de changer intentionnellement le modèle de développement économique qui prévaut depuis au moins 150 ans, depuis la révolution industrielle. »

À part Patrick Wood (et The Corbett Report, bien sûr), peu de gens ont relevé ou se sont interrogés sur ces mots. Il ne pouvait s’agir que d’un énième cancan des baratineurs incompétents du quartier général de l’alarmisme climatique, non?

Avance rapide jusqu’en 2021 et nous entendons le Prince Charles répéter cette menace de transformer l’économie mondiale en termes encore plus vifs. Passant de l’alarmisme du COVID à l’alarmisme climatique (exactement comme prévu), Sa Bassesse Royale nous avertit que la « menace existentielle » du changement climatique exigerait que les pays non seulement transforment leurs économies mais se mettent sur un « pied de guerre » et montent une « campagne de style militaire » contre l’Homme-ours-porc:

 » Nous devons ici mener une vaste campagne de style militaire pour fédérer la force du secteur privé au niveau mondial. Avec des trillions à sa disposition, bien au-delà du PIB mondial et avec le plus grand respect au-delà même des gouvernements des dirigeants du monde, ce secteur incarne la seule perspective réelle de réaliser une transition économique fondamentale. »

Je sais que tout le monde préférerait fermer les yeux, laisser le biais de normalité reprendre le dessus et faire comme si ce n’étaient que des déclarations rhétoriques vides de sens. Mais c’est la vérité: Christina Figueres et le Prince Charles, individuellement, ne dirigent rien. Le monde ne tourne pas autour de leurs discours. Mais depuis plusieurs années, et avec une intensité croissante ces derniers mois, les individus réellement aux commandes du monde de la finance internationale ont entrepris de construire le réseau d’organisations, d’instruments et de mécanismes permettant d’accomplir cette « transition économique fondamentale ».

Et, malheureusement, pas un individu sur mille ne prête attention à cette refonte complète de la finance internationale. Rectifions cela tout de suite, voulez vous?

Le contexte

J’espère que vous avez déjà saisi l’arnaque climatique, mais si ce n’est pas le cas, voici un résumé de la situation : Les Nations Unies, le Forum Économique Mondial et l’oligarchie bancaire internationale n’essaient pas de sauver notre Mère la Terre, et ils ne comptent pas non plus vous protéger des dieux de la météo. Comme toute personne attentive devrait l’avoir compris, ils ne font que détourner vos inquiétudes saines et naturelles pour l’environnement et de vous manipuler pour vous faire adhérer à leur programme politique.

Si vous avez gobé le battage médiatique sur le changement climatique et que vous pensez que le CO2 produit par l’homme est le thermostat magique qui fait monter ou descendre la « température moyenne mondiale » (quoi que cela veuille dire), très bien.

… Enfin, vous avez tort, bien sûr. En réalité, les criminels du climategate ont recours à une pseudoscience infalsifiable pour vous duper et vous faire adhérer à leur culte du cargo. Ils trafiquent les historiques de température pour refroidir le passé et réchauffer le présent. Ils s’appuient sur des modèles bancals et font mentir les statistiques pour vous faire gober leur histoire de « ciel qui nous tombe sur la tête ». Et ils font des prédictions alarmistes grotesques sur l’apocalypse climatique à venir, tout en admettant ouvertement que leur mouvement n’a rien à voir avec la protection de l’environnement et tout à voir avec l’économie.

Pire encore, ils ont convaincu leur culte de fidèles que tous ceux qui remettent en question ces mensonges (comme votre serviteur) sont des complices des grandes compagnies pétrolières et se fichent de l’environnement. La vérité, bien sûr, est que – comme je me suis échiné à l’expliquer dans mon travail, encore et encore et encore – ce sont les grands milliardaires du pétrole et leurs copains banksters qui dirigent ce programme d’écoblanchiment [NdT. « greenwashing, voir ici] et détournent le public des VRAIS problèmes environnementaux que les milliardaires provoquent eux-mêmes, ce qui entrave la véritable science environnementale.

… Mais bon. Je comprends. Vous vous souciez de la protection de l’environnement naturel et vous avez été convaincu qu’Al Gore et ses compagnons du climategate sont super sincères quant à la menace existentielle que représente le dioxyde de carbone. OK.

Quelle que soit votre opinion quant au réchauffement climatique d’origine humaine, il y a quelque chose que tout le monde doit comprendre: les banksters et les oligarques internationaux de la superclasse ne brandissent pas la menace du changement climatique parce qu’ils se préoccupent de notre Mère la Terre. Ils exploitent cyniquement cette peur pour concrétiser leur objectif centenaire de mise en place d’un système technocratique de contrôle total de notre vie quotidienne. Ceci nous mènera vers un système de rationnement du carbone dans lequel chacune de nos actions, chacune de nos transactions et chacun de nos mouvements seront mesurés en termes d' »empreinte carbone » (ou « empreinte alimentaire carbone« ) et seront réduits si nécessaire, selon le bon vouloir des technocrates.

Et, oh oui, au fait, ces mêmes contrôleurs technocrates en herbe élaborent une structure financière et bancaire internationale complète pour placer le contrôle de la Terre entre leurs mains. J’allais presque omettre ce détail.

Bien sûr, si vous avez suivi mon travail sur le front de la finance climatique au fil des ans, vous savez déjà tout de l’escroquerie climatique de 100 trillions de dollars, à savoir :

Et vous connaissez le Fonds pour Environnement Mondial (FEM), qui se présente comme « le plus grand fonds fiduciaire multilatéral visant à permettre aux pays en développement d’investir dans la nature » et qui se targue d’avoir cofinancé des programmes sur le changement climatique et la biodiversité à hauteur de 117 milliards de dollars. Vous savez également que le FEM a été conçu comme une « Banque Mondiale de la Conservation » et a été lancé par Edmund de Rothschild lors d’un « Congrès Mondial de la Nature » où d’autres orateurs se sont plaints de « la chair à canon qui, malheureusement, peuple la terre ».

Mais ce que vous ne savez peut-être pas (parce que je n’en ai pas encore parlé), c’est qu’un autre mécanisme international de financement du climat de plusieurs milliards de dollars a été créé dans le sillage de l’Accord de Paris de 2015 sur le changement climatique : le Fonds Vert pour le Climat. Ce fonds avait l’objectif ambitieux de faire aboutir les 100 milliards de dollars de financement climatique que les nations développées du monde se sont engagées à verser pour apaiser les dieux de la météo chaque année d’ici 2020.

Eh bien, nous sommes en 2021. Engrangent-ils déjà 100 milliards par an? Pas vraiment. Jusqu’à présent, le total des promesses de contribution au fonds s’élève à seulement 10 milliards de dollars, dont 2 milliards seulement ont été versés.

Il suffira de dire que le Fonds Vert pour le Climat a été un flop colossal pour les banquiers jusqu’à présent. Mais ne vous inquiétez pas pour eux. Ils sont de retour avec une nouvelle arnaque: GFANZ!

Les dernières nouvelles

Il est possible de se faire une idée de la direction que prendra la finance internationale dans les années 2020 à partir des bribes de « nouvelles » décousues et fragmentées qui se glissent dans les bulletins financiers des médias de masse :

La Nouvelle-Zélande va obliger les banques à rendre compte de leur impact sur le climat.

Janet Yellen admet que le prix de la grande réinitialisation « Net Zero » sera de 150 trillions de dollars.

La nouvelle norme de reporting climatique des entreprises « change la donne ».

Mais pour vraiment comprendre ce qui se passe en réalité, nous devons nous en remettre directement à la bouche du cheval. Et dans ce cas, les chevaux sont le supergophère des banquiers Mark Carney et le gardien de la finance Michael Bloomberg. Ils ont récemment uni leurs forces pour déclarer dans les pages de (où d’autre?) Bloomberg que « [Pour] lutter contre le changement climatique, [nous devrons] mettre les marchés au travail« .

Parmi l’air brassé habituel et les paroles creuses qui forment inévitablement la trame de tels articles, vous trouverez une référence à un autre véhicule de financement climatique, la Glasgow Financial Alliance for Net Zero, ou GFANZ. Lancé lors de la récente « Conférence des Parties » de l’ONU à Glasgow (COP26), ce groupe se targue de l’objectif le plus ambitieux à ce jour: organiser les actifs de 450 grandes institutions financières dans 45 pays et les engager à atteindre une économie « à zéro émission ». Et la valeur de ces actifs? 130 trillions de dollars.

Whitney Webb fait un excellent travail de décorticage de ce nouvel organisme dans son dernier rapport intitulé « UN-Backed Banker Alliance Announces « Green » Plan to Transform the Global Financial System » [Une alliance de banquiers soutenue par l’ONU annonce un plan « vert » pour transformer le système financier mondial]. Comme l’observe Webb :

« Dans le cadre de la COP26, GFANZ – un groupe clé de cette conférence – publie un plan visant à augmenter « les flux de capitaux privés vers les économies émergentes et en développement ». D’après le communiqué de presse de l’alliance, ce plan se concentre sur « le développement de plates-formes nationales pour connecter les énormes capitaux privés engagés dans le programme zéro émission avec les projets nationaux, l’augmentation des financements mixtes par le biais des BMD [banques multilatérales de développement] et le développement de marchés mondiaux du carbone crédibles et de haute intégrité ». Le communiqué de presse note que cet « énorme capital privé » est l’argent que les membres de l’alliance cherchent à investir dans les pays émergents et en développement, estimé à plus de 130 trillions de dollars, et que – afin de déployer ces trillions d’investissement – « le système financier mondial est en voie de transformation » par cette même alliance en coordination avec le groupe qui les a convoqués, les Nations Unies ».

Pour comprendre ce que cela signifie, il faut se tourner vers le dernier rapport d’étape du GFANZ, dans lequel Carney (qui préside cette alliance bancaire) écrit :

« Seule la finance privée classique peut être à la hauteur de l’ampleur de l’action climatique nécessaire à la transition vers l’objectif zéro émission, y compris dans les marchés émergents et les pays en développement. Nous ne pouvons pas atteindre le niveau zéro émission dans une niche. Nous devons au contraire assurer la transition de l’ensemble du système financier, parallèlement à chaque secteur de nos économies. Pour mobiliser les capitaux nécessaires, GFANZ développe les outils et les méthodologies des meilleures pratiques afin que le climat soit au cœur de chaque décision financière. Il s’agit notamment de favoriser une convergence vers le haut autour des plans de transition zéro émission des entreprises et des institutions financières, de soutenir les cadres et les paramètres permettant de mesurer l’alignement sur le zéro émission des portefeuilles et des secteurs, de créer de nouveaux cadres pour liquider les actifs bloqués de manière responsable, transparente et conforme à l’Accord de Paris, et de mobiliser les énormes capitaux nécessaires à la transition zéro émission dans les marchés émergents et les pays en développement. »

Bien que cela ressemble à un charabia surfait et rempli de mots à la mode, ces termes ont des références concrètes dans le monde financier. Les « cadres et paramètres permettant de mesurer l’alignement sur le zéro émission des portefeuilles et des secteurs », par exemple, renvoient à des initiatives telles que la Task Force on Climate-related Financial Disclosures [Groupe de travail sur les informations financières relatives au climat], une entité du Conseil de Stabilité Financière qui élabore des normes internationales pour la communication des risques liés au climat. Dans le cadre de ces nouvelles normes, les multinationales et les organismes financiers devront consacrer des ressources considérables pour se conformer à des exigences de rapports spécifiques sur les intrants et les extrants énergétiques de tous leurs produits et services et s’engager dans des mesures d’atténuation des risques climatiques qui impliquent (naturellement) une dîme obligatoire aux dieux de la météo (c’est-à-dire à des organismes comme le GFANZ).

Pour le dire clairement, nous nous dirigeons vers un monde dans lequel les banksters seront en mesure d’utiliser la façade du changement climatique pour « éliminer la souveraineté nationale, privatiser les « actifs naturels » (par exemple, les écosystèmes, les processus écologiques) du monde en développement, et imposer des politiques de plus en plus technocratiques conçues par les institutions de gouvernance mondiale et les groupes de réflexion à des populations de plus en plus privées de leurs droits ».

C’est là tout le sens de la « menace » du changement climatique actuellement mise en avant par tous les gouvernements, toutes les grandes organisations internationales et toutes les grandes entreprises. Cela a autant à voir avec la sauvegarde de l’environnement que le battage médiatique autour de l’escroquerie sanitaire a à voir avec la santé des gens. Il s’agit en réalité de prendre le plus grand contrôle possible sur le monde naturel et d’extraire le maximum de capital de chaque centimètre carré de la planète.

Nous ferions mieux de prendre conscience rapidement de ce stratagème, ou de nous habituer à vivre dans l’économie cauchemardesque néo-féodale et rationnée en carbone que ces banksters sont en train de mettre en place au nom du réchauffement climatique.

Cet éditorial hebdomadaire fait partie de la lettre d’information The Corbett Report Subscriber.

Pour soutenir The Corbett Report et accéder à l’intégralité de la newsletter, veuillez vous inscrire pour devenir membre du site.


Texte original

Welcome to the New Economy

by James Corbett
corbettreport.com
November 14, 2021

We are plunging headlong into the greatest economic transition in history. We don’t have to speculate about that, either. Back in 2015, Christina Figueres—at that time the UN’s top climate change official—straight up told us that this was the end goal of the Great Resetters and their climate change cult:

« This is  probably the most difficult task we have ever given ourselves, which is to intentionally transform the economic development model, for the first time in human history. This is the first time in the history of mankind that we are setting ourselves the task of intentionally—within a defined period of time—[attempting] to change the economic development model that has been reigning for at least 150 years, since the industrial revolution. »

Other than Patrick Wood (and The Corbett Report, of course), few noted or wondered at these words. Surely it was just more hot air from the bumbling bloviators at climate alarmism headquarters, right?

Fast forward to 2021 and we can listen to Prince Charles repeating this threat to transform the global economy in even stronger terms. Pivoting from the COVID scaremongering to climate scaremongering (exactly as predicted), His Royal Lowness warned that the « existential threat » of climate change would require that countries not only transform their economies but put themselves on a « war-like footing » and mount a « military-style campaign » against ManBearPig:

« Here we need a vast military-style campaign to marshal the strength of the global private sector. With trillions at its disposal, far beyond global GDP and with the greatest respect beyond even the governments of the world’s leaders, it offers the only real prospect of achieving fundamental economic transition. »

I know people would like to close their eyes, let the normalcy bias kick in, and pretend that these are just empty rhetorical statements. It’s true: Christina Figueres and Prince Charles, individually, run nothing. The world does not run on their pronouncements. But for the last several years, and with increasing intensity in recent months, the people who do control the world of international finance have begun constructing the web of organizations, instruments and mechanisms for accomplishing this « fundamental economic transition. »

And, sadly, not one person in a thousand is paying attention to this complete overhaul of international finance. Let’s rectify that right now, shall we?

The Background

I hope that you’ve figured out the climate swindle by now, but if not, here it is in a nutshell: The UN, the WEF and the international banking oligarchy are not trying to save Mother Earth, nor are they going to protect you from the weather gods. As anyone who has been paying attention should know by now, they are simply using your healthy, natural concern for the environment as a handy tool to manipulate you into supporting their politial agenda.

If you have bought into the climate change hype and you think that man-made CO2 is the magical thermostat that is dialing the « global average temperature » (whatever that means) up or down, fine.

. . . I mean, you’re wrong, of course. In reality, the climategate criminals are using unfalsifiable pseudoscience to deceive you into joining their cargo cult. They are manipulating the temperature record to cool the past and warm the present. They are relying on flawed models and lying with statistics to trick you into believing their sky-is-falling narrative. And they are making ridiculous alarmist predictions about the coming climate apocalypse, all the while openly admitting that their movement has nothing to do with environmental protection and everything to do with economics.

Worse yet, they have convinced their cult of true believers that anyone who questions these lies (like yours truly) is a shill for Big Oil and doesn’t care about the environment. The truth, of course, is that—as I’ve been at pains to explain in my work over and over and over—it is the big oil billionaires and their bankster cronies who are steering this greenwashing agenda and misdirecting the public away from the REAL environmental problems that the billionaires themselves are causing, hindering real environmental science in the process.

. . . But fine. I get it. You care about protecting the natural environment and you’ve been convinced that Al Gore and his cadre of climategate companions are super cereal about the existential threat of carbon dioxide. OK.

Regardless of your position on manmade global warming, one thing that everyone needs to understand is that the banksters and the international oligarchs of the superclass are not pushing the climate change threat because they care about Mother Earth. They are cynically using this scare to achieve their century-old quest to implement a technocratic system of total control over our daily lives. This is leading toward the carbon ration system where every single action you take, every transaction you undertake and every move you make will be measured for its « carbon footprint » (or « carbon foodprint« ) and reduced as necessary at the whim of the technocrats.

And, oh yeah, by the way, these same would-be technocratic controllers are constructing an entire international financial and banking structure to consolidate control of the earth in their hands. Almost forgot that part.

Of course, if you’ve been following my work on the climate finance front over the years you’ll already know all about the $100 trillion climate swindle, namely:

And you’ll know about the the Global Environment Facility (GEF), which bills itself as « the largest multilateral trust fund focused on enabling developing countries to invest in nature » and boasts of its support in co-financing over $117 billion in climate change and biodiversity programs. You’ll also know that the GEF was envisioned as a « World Conservation Bank » and was launched by Edmund de Rothschild at a « World Wilderness Congress » where other speakers complained about « the cannon fodder, unfortunately, that populates the earth. »

But what you might not know (because I haven’t covered it yet) is that yet another multi-billion dollar international climate finance facility was created in the wake of the 2015 Paris Agreement on climate change: the Green Climate Fund. This fund had the ambitious goal of facilitating the $100 billion of climate financing that the developed nations of the world pledged to contribute to appeasing the weather gods every single year by 2020.

Well, it’s 2021. Are they raking in a hundred billion a year by now? Hardly. So far, total pledges to the fund amount to a mere $10 billion, and only $2 billion of that has actually been disbursed.

Suffice it to say the Green Climate Fund has been a colossal flop for the banksters so far. But don’t worry about them. They’re back with a fresh new scam: GFANZ!

The Latest

You can garner a sense of where international finance is heading in the 2020s from the disjointed, fragmented bits of « news » that slither into the MSM finance feeds:

New Zealand to make banks report climate impact

Janet Yellen Admits The « Net Zero » Grand Reset Price Tag Will Be $150 Trillion

New corporate climate reporting standard ‘a game-changer’

But in order to really understand what’s going on here we have to go straight to the horse’s mouth. And in this case, the horses are bankster supergopher Mark Carney and financial gatekeeper Michael Bloomberg. The two recently joined forces to opine in the pages of (where else) Bloomberg that « [In Order] To Fight Climate Change, [We Will Have To] Put Markets to Work. »

Amongst the usual hot air and empty rhetoric that inevitably form the fabric of such pieces, you’ll find reference to yet another climate financing vehicle, the Glasgow Financial Alliance for Net Zero, or GFANZ. Launched at the recent UN « Conference of the Parties » in Glasgow (COP26), this group boasts the most ambitious goal yet: to organize the assets of 450 major financial institutions across 45 countries and commit them toward achieving a « net zero » economy. And the value of those assets? A cool $130 trillion.

Whitney Webb does a great job breaking down this new body in her latest report, « UN-Backed Banker Alliance Announces “Green” Plan to Transform the Global Financial System. » As Webb observes:

« As part of COP26, GFANZ— a key group at that conference—is publishing a plan aimed at scaling “private capital flows to emerging and developing economies.” Per the alliance’s press release, this plan focuses on “the development of country platforms to connect the now enormous private capital committed to net zero with country projects, scaling blended finance through MDBs [multilateral development banks] and developing high integrity, credible global carbon markets.” The press release notes that this “enormous private capital” is money that alliance members seek to invest in emerging and developing countries, estimated at over $130 trillion, and that—in order to deploy these trillions in investment—“the global financial system is being transformed” by this very alliance in coordination with the group that convened them, the United Nations. »

In order to understand what this means, we have to turn to the latest GFANZ progress report, in which Carney (who is chairing this banking alliance) writes:

« Only mainstream private finance can match the scale of climate action needed for the net-zero transition, including in emerging markets and developing countries. We cannot get to net zero in a niche. Rather, we must transition the entire financial system, alongside every sector of our economies. To mobilise the capital needed, GFANZ is developing the best practice tools and methodologies so that the climate is at the heart of every financial decision. These include driving upward convergence around corporate and financial institution net-zero transition plans, supporting frameworks and metrics to measure portfolio and sectoral net-zero alignment, creating new frameworks to wind down stranded assets responsibly in a way that is transparent and Paris-aligned, and mobilising the enormous capital required for the net-zero transition in emerging markets and developing countries. »

While this certainly sounds like a bunch of overheated, buzzword-laden gobbledegook, these terms do have actual referents in the financial world. The « frameworks and metrics to measure portfolio and sectoral net-zero alignment, » for instance, refers to initiatives like the Task Force on Climate-related Financial Disclosures, a creature of the Financial Stability Board that is developing international standards for reporting of climate-related risks. Under these new standards, multinational corporations and financial bodies would have to devote considerable resources to complying with mandates for specific reporting on the energy inputs and outputs of all of their products and services and engage in climate risk mitigation that (naturally) involves obligatory tithes to the weather gods (i.e. bodies like GFANZ).

To cut to the chase, this is heading toward a world in which the banksters will be able to use the cover of climate change to « eliminate national sovereignty, privatize the ‘natural assets’ (e.g., ecosystems, ecological processes) of the developing world, and force increasingly technocratic policies designed by global governance institutions and think tanks on ever more disenfranchised populations. »

This is the point of the climate change « threat » that is being pushed by every government, every major international body and every major corporation right now. It has as much to do with saving the environment as the hype about the scamdemic has to do with keeping people healthy. Instead, it is all about seizing as much control over the natural world as possible and squeezing every ounce of capital out of every square inch of the planet.

We better wise up to this scheme quickly, or get used to living in the carbon-rationed, neofeudal nightmare economy that these banksters are bringing about in the name of global warming.

This weekly editorial is part of The Corbett Report Subscriber newsletter.

To support The Corbett Report and to access the full newsletter, please sign up to become a member of the website.

L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés – par Stephers.

Voici un troisième article signé Stephers (le premier ici, le deuxième ici) publié sur Piece of Mindful, qui traite de la transmission entre injectés et non-injectés, sujet dont on n’entend étrangement plus guère parler. Il n’est pas impossible que le phénomène se soit dissipé, mais rien n’est moins certain.

L’article date de mai de cette année et fait partie d’une longue et passionnante série, dont c’est le neuvième volet. J’aimerais trouver le temps d’en traduire d’autres mais j’ai déjà énormément de pain sur la planche. Rien ne vous empêche d’y jeter un oeil.

Source.

Traduction

Neuvième partie : À l’écoute ~ L’intuition d’une mère sur la transmission des injectés aux non-injectés

Neuvième partie de la série, « Des singes, des souris et des hommes : des corps naturels aux robots numérisés »

Mon instinct maternel m’amène à penser qu’un élément relativement nouveau a été ajouté au projet dystopique, anti-vie, destructeur de la nature et dangereux qui est en cours… Étant donné l’abondance de rapports anecdotiques de femmes (à la fois injectées et non injectées avec des dispositifs médicaux relatifs au COVID) présentant des irrégularités menstruelles, et de femmes enceintes souffrant de fausses couches inexpliquées, j’ai entrepris de vérifier les connaissances quant à la méthode potentielle de transmission. Ce que j’ai découvert, dans le contexte des nanoparticules artificielles (NPA), peut s’appliquer aux sujets de préoccupation plausibles qui ont fait surface au cours du mois dernier.

C’est pourquoi de nombreux chercheurs s’interrogent, spéculent, voire débattent entre eux sur le mode de transmission d’une personne injectée à une autre, non injectée. Ces esprits brillants tentent également de définir précisément ce qui est transmis. Veuillez lire ici (Makia Freeman avance que le recâblage du code génétique pourrait affecter les champs physiques et énergétiques), et regarder ici (entre les minutes 28 et 37, le Dr Carrie Madej suggère que les personnes injectées pourraient agir comme des antennes sans fil), ici (David Icke émet l’hypothèse que les personnes injectées pourraient diffuser une fréquence), et ici (cinq éminents médecins soulignent qu’il s’agit d’une forme de transmission indéterminée, mais pas d’une excrétion virale) [NdT. traduction partielle par moi, ici] à cet égard.

La question centrale que je voudrais aborder est la suivante : Si les NPA sont présentes dans ces nouvelles injections expérimentales – censées traiter une nouvelle pathologie appelée COVID – peuvent-elles être transmises à des personnes non injectées et, si oui, par quel mécanisme?

Dans mon récit « fictif » publié, « Confessions d’une nanoparticule artificielle » [NdT. traduit et publié ici], j’ai évoqué le fait que les injections peuvent incorporer des NPA. Pour un cadre supplémentaire, consultez cette astucieuse analyse d’octobre 2009 sur PreventDisease.com qui explore l’immersion des nanoparticules dans les vaccins, y compris les dangers et les programmes potentiels à long terme, tels que le « contrôle de la population mondiale« . Selon l’article de 2009, « Grâce à la nanotechnologie, les chercheurs ont pu créer des pores artificiels capables de transmettre des matériaux nanométriques à travers des membranes. » L’article poursuit : « Aussi mensongers soient-ils, les pouvoirs mondiaux et les cartels pharmaceutiques ont dû impérativement promouvoir l’efficacité des vaccinations et adopter des politiques nationales de préparation aux pandémies qui rendent les vaccinations obligatoires. En 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a élaboré des règlements sanitaires internationaux qui lieraient les 194 pays membres à des directives d’urgence en cas de pandémie qui pourraient appliquer cette obligation. Sans la mise en place de ces procédures de santé publique (et de campagnes de propagande en faveur des vaccins), il n’y aurait que peu ou pas de coopération volontaire de la part du public à relever ses manches et à accepter les inoculations. La participation du public est un outil essentiel qui permettra bientôt aux grandes entreprises pharmaceutiques d’injecter à des milliards de personnes l’outil de surveillance le plus efficace jamais conçu.« 

Avant de poursuivre ma brève explication, j’encourage les lecteurs à consulter la troisième partie (sur les vaccins auto-disséminants), la quatrième partie (sur les phéromones) et la sixième partie (sur les nanorobots) de cette série intitulée « Des singes, des souris et des hommes : Des corps naturels aux robots numérisés ». En faisant converger une grande partie de ces informations, on peut mieux comprendre comment les NPA fonctionnent d’une manière qui est unique aux matériaux nanométriques avancés, et comment ces caractéristiques peuvent s’appliquer à la transmission.

Il est intéressant de noter que cet article universitaire publié par le Dr Yuval Elani en septembre 2020, « Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology« , peut également contribuer à fournir un très intéressant contexte pour mieux comprendre la méthodologie naissante combinant l’architecture biologique et biotechnologique (biologie synthétique), y compris l’ingénierie des protéines, et ses implications. Comme le décrit le Dr Elani, « la forme prédominante de cellules artificielles comprend des capsules de la taille d’une cellule, telles que des liposomes, des polymères, des coacervats, des protéinosomes et des particules d’hydrogel, qui servent de structures. Ces compartiments peuvent être fonctionnalisés avec des composants biomoléculaires, notamment des canaux transmembranaires, des enzymes, des éléments du cytosquelette, des circuits génétiques et des mécanismes de transcription/translation. Ce faisant, les caractéristiques cellulaires peuvent être imitées. Il s’agit notamment des processus et des comportements cellulaires (par exemple, les cascades de signalisation, la communication, la motilité, la production d’énergie, la réplication et le calcul) ainsi que des motifs architecturaux (par exemple, les membranes, les organites et les tissus). » La principale conclusion de cet article est qu’en déployant ces « micromachines », le mélange de composants vivants et synthétiques donnera naissance à de nouveaux modes de fonctionnement et de réponse jamais observés auparavant chez les humains. Il faudra utiliser un nouveau langage, tel que « hybridation intégrée », « bioréacteurs hybrides » et « cascades de signaux synthétiques », pour décrire la communication artificielle émergente.

Les anciens paradigmes ne seront plus suffisants pour comprendre ce qui peut se produire par l’ajout de systèmes cellulaires et moléculaires synthétiques, introduits par des tactiques de bio-ingénierie qui prolifèrent beaucoup trop rapidement pour que nous puissions les comprendre, et encore moins les réglementer correctement ou les autoriser volontairement.

Je tire la sonnette d’alarme pour ceux qui sont encore analphabètes en matière de « bio-nano », car les bio-nano-colonisateurs continueront à envahir notre forme biologique intacte de leur édifice synthétique et bio-informatique – c’est-à-dire jusqu’à ce que nous comprenions leur méthode de colonisation numérique ascendante et que nous l’arrêtions dans son élan par des actions pacifiques mais audacieuses.

Bien que les NPA puissent migrer par la voie aérienne et par exposition cutanée (et par ingestion), le plus important est de comprendre qu’ils ne sautent pas (ou ne sont pas  » excrétés « ) littéralement d’une personne à l’autre. Au contraire, ils peuvent émettre des signaux qui sont non seulement incohérents pour le corps humain dans lequel ils pénètrent, mais qui peuvent également envoyer des signaux perturbateurs (un peu comme un instrument de musique mal accordé ou une station de radio mal réglée) à ceux qui ne sont pas injectés. Pensez à un métronome détraqué, pour ainsi dire. Dans ce cas, leur transmission peut ne pas se faire par contact physique, mais plutôt par des propriétés piézoélectriques et par des phénomènes d’excitation ou un champ évanescentincompatible avec l’opérabilité naturelle et biologique.

Essentiellement, les NPA, qui présentent des caractéristiques électromécaniques et de conductivité uniques, peuvent agir par le biais de divers processus, tels que la nanopiézotronique (ou la nanophotonique, les forces ioniques, la capacité électrostatique, ou peut-être une forme de transfert d’énergie par résonance, comme la résonance plasmonique de surface, ou la plasmo-électricité), qui peuvent expliquer cette cascade perturbatrice de signaux entre êtres humains (qui, jusqu’à récemment, avec l’introduction de composants biologiques synthétiques implantables et de nanomatériaux artificiels, ainsi que de champs électromagnétiques omniprésents), communiquaient entre eux exclusivement par voie piézoélectrique et biologiquement programmée (y compris par chimiosignalisation via les phéromones) – un peu comme la détection du quorum chez les bactéries.

Les lecteurs voudront peut-être regarder le documentaire « Resonance Beings of Frequency« , qui montre comment les humains transmettent des fréquences naturelles entre eux, car nous sommes des êtres à résonance sympathique unique qui sont syntonisés ensemble (un peu comme des diapasons accordés de manière similaire). Je vous encourage également à lire mon article de juin 2020 sur la synchronisation des humains par le biais de la résonance cardiaque. L’exposition aux CEM induits artificiellement (et maintenant, les NPA qui peuvent se trianguler avec les drones, la 5G ou les radiofréquences) peut nous influencer négativement en interrompant notre flux naturel d’impulsions électriques.

Dans son protocole publié dans le cadre de l’essai clinique de la concoction expérimentale COVID (voir p. 67-69), Pfizer mentionne l’observation et l’étude de femmes enceintes et de femmes allaitantes (non injectées) qui ont été exposées par inhalation ou par contact cutané aux participants à l’essai qui ont été injectés. Bien que la transmission des NPA se manifeste généralement par des signaux émis de manière électromécanique, il peut y avoir deux exceptions à ce mode de transmission (comme le montrent les études), dans la mesure où les NPA peuvent être transmis directement d’une mère à un fœtus à travers le placenta (voir ici et ici), et où ils peuvent être transmis directement d’une mère à un bébé pendant l’allaitement (voir ici sous « Allaitement : résumé des risques »).

Je vous invite à consulter les références à la fin de cet article, qui pourraient permettre d’élucider le fonctionnement de la transmissibilité (souvent activée par l’intelligence artificielle) des NPA lorsqu’ils sont introduits dans la population humaine. Il est intéressant de noter que l’un des principaux chercheurs financés par le DARPA dans le domaine des nanomatériaux semi-conducteurs-piézoélectriques est Zhong Lin Wang, de Georgia Tech, qui est l’auteur de plusieurs des études mentionnées.

En outre, Coventor, une société de Lam Research, est une entreprise innovante de premier plan dans le domaine de la nanoélectronique, y compris les capteurs et actionneurs électrostatiques intégrés dans les tissus biologiques (BioMEMS). Elle a reçu des fonds de la DARPA pour ses travaux sur l’application des BioMEMS à la médecine et à la sécurité intérieure. Je rappelle aux lecteurs que j’ai fait référence à Lam Research dans mon premier essai (en avril 2020) sur POM, en relation avec le premier décès américain signalé dû au COVID de Patricia Dowd, employée depuis 28 ans par ladite société. Bien qu’il ait fallu plus d’un an pour rassembler la plupart des pièces du puzzle COVID, il semble que j’aie bouclé la boucle.

Compte tenu de ce que j’ai appris sur la technologie des dispositifs de détection intelligents sans fil à l’échelle nanométrique, biologiquement intégrés (qui peuvent présenter des capacités de transduction piézoélectrique), je trouve curieux que le capital-risqueur Moncef Slaoui, qui est un scientifique en chef dans le domaine de la bioélectronique (voir ici, ici, ici et ici à propos de ses collaborateurs) ait été choisi comme chef initial de l’opération Warp Speed. En plus de siéger au conseil d’administration de Moderna – et je rappelle ici le premier volet de ma série dans lequel je mettais en avant l’A*STAR de Singapour – Slaoui a été membre du conseil consultatif de l’A*STAR. En 2016, alors que Slaoui était président de Global Vaccines chez GSK, il affirmait :  » Cet accord avec Verily pour établir Galvani Bioelectronics signale une étape cruciale dans le cheminement bioélectronique de GSK, qui associe santé et technologie pour concrétiser une vision commune de thérapies électriques miniaturisées et de précision. Ensemble, nous pouvons rapidement accélérer le rythme des progrès dans ce domaine passionnant, afin de développer des médicaments innovants qui parlent véritablement le langage électrique du corps. » L’opération « Warp Speed » pourrait-elle servir de tremplin à l’implantation et à la mise en œuvre massives d’électrothérapies militarisées (introduites sans consentement éclairé), conçues pour être interconnectées et s’interfacer avec le cloud? Quel meilleur moyen d’insérer des réseaux bioélectroniques « intelligents » omniprésents et programmables – sensibles aux champs électromagnétiques – que par injection (sous couvert d’une thérapie médicale)?

À toutes les autres mamans : Protégez-vous et protégez vos bébés adorés (petits et grands) – et pour l’amour de Dieu, écoutez votre intuition de mère! Ne vous laissez pas berner par ce qui pourrait aboutir à une communication interpersonnelle mécaniste et dégénérée, définie par des 0 et des 1. Puissiez-vous diriger vos familles en accord avec le rythme inné et la pulsation sacrée de Mère Nature. L’humanité a besoin de nous maintenant, plus que jamais.

Inspired by Alison McDowell

Note d’avertissement : Actuellement, alors que ma position sur la transmissibilité des personnes injectées aux personnes non injectées (spécifiquement en ce qui concerne les injections liées au COVID) évolue, j’ai le sentiment que la plupart des effets indésirables attribuables à la signalisation incohérente pourraient être temporaires et non létaux. Cependant, je suggère la prudence pour certaines populations (principalement les femmes enceintes et les femmes allaitantes qui allaitent actuellement leurs bébés) lorsqu’elles entrent en contact étroit avec des personnes qui ont été injectées avec de nouveaux dispositifs médicaux expérimentaux (voir notes de fin de document 1 et 2). C’est peut-être le moment pour les jeunes mères de s’éloigner temporairement du contact direct avec ceux qui ont été pénétrés par cette impérieuse piqûre.

Note anecdotique : Pour la petite histoire, j’ai allaité mes enfants pendant de nombreuses années, et j’ai arrêté il y a plus de 10 ans. Par la suite, ma capacité à produire du lait a cessé. Lorsque j’étais en période d’allaitement actif et que je passais de longues périodes de la journée sans allaiter, j’éprouvais fréquemment une sensation physique dans mes seins, appelée  » let-down » [NdT. je n’ai pas trouvé la traduction en français, sorry]. Inutile de dire que je me souvenais très peu de cette sensation, jusqu’à la semaine dernière, où – sans crier gare – j’ai ressenti cette même sensation. Ce n’est pas normal. Cela a duré environ 10 secondes. J’avais fait des courses alimentaires plus tôt dans la journée. Je ne peux que supposer que la plupart des gens qui faisaient les courses (ainsi que le personnel du supermarché) ont été injectés avec des produits biologiques expérimentaux contenant des nanotechnologies. C’était une journée de shopping animée. Lorsque j’ai ressenti ce « let-down » – que je n’avais pas ressenti depuis plus de 10 ans pour de bonnes raisons – je n’ai pu m’empêcher de le constater et de le noter mentalement. Ensuite, en écoutant un essai vidéo présenté par David Icke (également lié ci-dessus), il a noté (au bout de 5 minutes) exactement le même symptôme chez une autre femme. J’avais entendu de nombreux récits de première et de seconde main faisant état d’irrégularités menstruelles (que j’ai également connues), mais pas de let-down. J’ai donc pensé qu’il s’agissait d’un cas isolé. Mais, au vu de cet autre rapport, je soupçonne que mes hormones ont été influencées par le signal piézoélectrique que mon corps a reçu lorsqu’il était entouré de personnes injectées – ce qui n’est clairement pas cohérent avec mon âge et mon état physique actuels. Non, mon corps ne s’est pas mis à produire du lait tout à coup – mais la sensation était présente. Puis j’ai trouvé ce document, « L’utilisation de la piézoélectricité pour une augmentation rapide du lait en cas de lactation insuffisante« . Prenez cette information, et mon histoire, comme vous voulez. Je ne peux pas l’ignorer.

Notes en fin de texte :

1) En ce qui concerne les nanoparticules et les hormones artificielles, il a été rapporté en avril 2020 que des chercheurs financés par la DARPA au MIT étaient capables de contrôler à distance la libération d’hormones chez l’homme en injectant de nouveaux nanomatériaux magnétiques qui modulent les canaux ioniques.

2) Un avertissement supplémentaire peut être déduit des études liées aux nanoparticules de carbone solubles dans l’eau qui ont été utilisées en Inde pour empêcher les larves de moustiques d’atteindre la maturité. On soupçonnait que le mécanisme était la suppression d’une hormone spécifique.

Références:

«Communications nanoparticulaires : des signaux chimiques dans la nature aux réseaux de capteurs sans fil» Nanotechnology Perceptions, mars 2014.

« Plus généralement, la nécessité de transmettre des informations entre deux entités distinctes a toujours existé, tant dans le règne animal que dans la société humaine. Il existe de nombreuses méthodes permettant de coder, transporter et décoder des données. Dans la société humaine, les moyens de communication courants sont la distribution de paquets physiques (courrier), la parole (ondes acoustiques), la modulation d’ondes électromagnétiques à différentes fréquences (ondes radio dans l’air et ondes optiques dans les fibres) et l’observation visuelle de mouvements physiques (signaux de main, de drapeau ou de fumée). Dans le règne animal, les produits chimiques peuvent également être utilisés pour transmettre des messages très simples. Cette signalisation chimique peut exister au niveau cellulaire, mais aussi dans un environnement extérieur. »

« Une bonne question est de savoir pourquoi nous consacrerions notre temps et nos ressources à l’étude de la communication chimique. Il y a, bien sûr, la curiosité scientifique : mieux comprendre comment les organismes se transmettent des signaux entre eux. On peut se poser des questions importantes, comme celle de savoir si une rupture de la signalisation entraînera l’effondrement des colonies. Par ailleurs, la signalisation chimique peut également inciter les ingénieurs à concevoir des systèmes de communication à base de produits chimiques. À l’échelle microscopique, les robots de microchirurgie et d’administration de médicaments devront probablement communiquer entre eux (figure 1), ce qui n’est pas possible avec les ondes électromagnétiques classiques. Cela est principalement dû à la taille de l’antenne et aux contraintes d’énergie de transmission des systèmes de communication basés sur les ondes électromagnétiques. Les particules nanométriques peuvent émettre à un niveau de dépense énergétique relativement faible et se propager aux robots voisins. Cet article abordera ces défis plus en détail par la suite. Dans cette section, nous examinerons comment les organismes se transmettent des signaux en utilisant des molécules chimiques dans la nature, et comment cela peut être élargi pour former un système de communication général. »

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » IEEE, par Ian F. Akyildiz (résumé uniquement)

« De nouvelles nano-antennes basées sur des nanomatériaux ainsi que sur la bande térahertz sont étudiées pour la communication électromagnétique dans les nanoréseaux. En outre, des mécanismes de communication moléculaire sont présentés pour les réseaux à courte portée basés sur la signalisation ionique et les moteurs moléculaires, pour les réseaux à moyenne portée basés sur les bactéries flagellées et les nanorods, ainsi que pour les réseaux à longue portée basés sur les phéromones et les capillaires. Enfin, les défis de recherche ouverts tels que le développement de composants de réseau, la théorie de la communication moléculaire et les nouvelles architectures et protocoles, qui doivent être résolus afin d’ouvrir la voie au développement et au déploiement des nanoréseaux au cours des deux prochaines décennies, sont présentés (c’est moi qui souligne).« 

« Nano-réseaux : Une nouvelle frontière dans les communications » Communications of the ACM, novembre 2011 (texte intégral)

« Réduction de l’échelle des paradigmes de communication existants. Les outils fournis par les nanotechnologies permettent d’étendre à l’échelle nanométrique des techniques de communication bien connues. Tout d’abord, les nanotubes de carbone et les nanorubans de graphène ont été proposés comme nano-antennes électromagnétiques.6 Une nano-antenne à base de graphène n’est pas une simple réduction d’une antenne classique, mais il existe plusieurs phénomènes quantiques qui affectent la propagation des ondes électromagnétiques sur le graphène. Par conséquent, la fréquence de résonance de ces nanostructures peut être jusqu’à deux ordres de grandeur inférieure à celle de leurs homologues non carbonés. Cependant, leur efficacité de rayonnement peut également être altérée en raison de ce phénomène. Deuxièmement, les nanotubes de carbone ont également été proposés comme base d’un nano-émetteur-récepteur électromécanique ou nano-radio5, capable de moduler et de démoduler une onde électromagnétique au moyen d’une résonance mécanique. Cette technique a été prouvée expérimentalement en réception, mais nécessiterait des sources d’énergie nanométriques très élevées pour une transmission active. »

« Bande térahertz : communications à ultra large bande dans les nanoréseaux. En se concentrant sur l’utilisation de nano-antennes à base de graphène et en pensant à la taille maximale attendue d’une nanomachine, la bande térahertz (0,1THz-10THz) entre en jeu. En effet, nous avons récemment montré qu’une nano-antenne à base de graphène d’un micromètre de long résonnerait dans la bande susmentionnée.6 Cette gamme de très hautes fréquences, située entre les micro-ondes et le rayonnement infrarouge lointain, a récemment attiré l’attention de la communauté scientifique en raison de ses applications dans les contrôles de sécurité et les systèmes d’imagerie à l’échelle nanométrique. Dans notre cas, nous considérons la bande térahertz comme une très grande fenêtre de transmission qui peut supporter des taux de transmission très élevés à courte distance, c’est-à-dire jusqu’à quelques térabits par seconde pour des distances inférieures à un mètre, ou comme plusieurs fenêtres de transmission de plus de 10 gigahertz de large chacune, comme nous l’avons récemment montré.Pour l’instant, on ne sait pas très bien comment des nanomachines aux capacités limitées peuvent exploiter les propriétés de cette immense bande, mais plusieurs options nous viennent à l’esprit. »

« . … nous avons proposé l’utilisation de phéromones pour la communication moléculaire dans des nanoréseaux à longue portée, par exemple, pour des distances de transmission d’environ un mètre. Les phéromones sont des molécules de composés chimiques libérées par des plantes, des insectes et d’autres animaux qui déclenchent des comportements spécifiques chez les membres récepteurs de la même espèce et dont la propagation repose également sur le processus de diffusion moléculaire. »

 » Nanoantenne – Une étude  » Journal international de recherche technologique sur les énergies renouvelables, janvier 2015.

« Une autre application des nano-antennes est la création de circuits et d’ordinateurs plus compacts et plus rapides qui utilisent des paquets de lumière, au lieu d’électrons, pour transporter les signaux. De tels circuits photoniques pourraient être utilisés pour un nouveau type de capteurs sensibles qui détectent de minuscules traces de produits chimiques et de matériaux biologiques, ce qui les rendrait utiles pour des applications telles que l’analyse de l’ADN d’un patient pour le diagnostic médical, la surveillance de la qualité de l’air pour le contrôle de la pollution et la détection de substances dangereuses pour la sécurité intérieure (c’est moi qui souligne).« 

NanopiezotronicsAdvanced Materials, par Zhong Lin Wang, 2007

« Le nouveau domaine de la nanopiézotronique » Materials Today, par Zhong Lin Wang, mai 2007

« Progrès récents en piézotronique et tribotronique » Nanotechnology, 25 janvier 2019 (résumé uniquement)

« Cette étude met en lumière les avancées en piézotronique et tribotronique en mettant l’accent sur les théories fondamentales, les matériaux à l’échelle nanométrique, les dispositifs fonctionnels et les simulations. Nous mettons principalement l’accent sur leur application pour les semi-conducteurs de troisième génération. Les concepts et les résultats présentés dans cette revue montrent que la piézotronique et la tribotronique faciliteront le développement des MEMS/NEMS, de la détection auto-alimentée, de l’interface homme-ordinateur et de l’électronique active portable (c’est moi qui souligne). »

« Qu’est-ce que la nanophysique : Enquête sur les sujets de cours » par Branislav K. Nikolić, Département de physique et d’astronomie, Université du Delaware.

« Réponse piézoélectrique des nanotubes de carbone multiparois » Materials, 21 avril 2018.

« Nanotubes de carbone : propriétés et application » Materials Science and Engineering: R: Reports, 15 janvier 2004, par Valentin N. Popov (résumé uniquement)

« Évaluation de la sécurité des nanocomposites de nanotubes de carbone : Défis et Perspectives » JSM Nanotechnology & Nanomedicine, par Tian Xia

« Transfert d’énergie par résonance de chimioluminescence basé sur le graphène pour un immunodosage homogène » ACS Nano, 24 avril 2012 (résumé uniquement).

« Les physiciens découvrent une force inattendue agissant sur les nanoparticules dans le vide » Science Alert, par Fiona MacDonald, 11 avril 2017.

« Nanotablette lipidique nanobiologique » Phys.org, par Thamarasee Jeewandara, 5 mars 2019

« Nanotubes de carbone » (décrit les NTC comme « probablement le meilleur émetteur de champ d’électrons connu »).

« Nanoparticules lipidiques dans les vaccins COVID-19 : Le nouveau mercure des antivax » Science-Based Medicine, par David Gorski, 15 février 2021 (Note : lire entre les lignes)

« Comparaison de la toxicité des nanocristaux de semi-conducteurs chez les souris gestantes et les primates non humains » Nanotheranostics, 2019.

« Nanoparticules de ZnO intégrées dans une matrice de polyéthylène-glycol (PEG) comme éléments sensibles de jauge de contrainte » Journal of Nanoparticle Research, novembre 2014.

« Appel à contributions : Numéro spécial sur : La conception et la fabrication de microscopes et de dispositifs à l’échelle nanométrique pour des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de la médecine » ASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine.

« Électromécanique couplée hybride BEM/FEM » Coventor (A Lam Research Company)

Profil professionnel de Debjyoti Banerjee (précédemment chef d’équipe en microfluidique/MEMS chez Coventor)

« Google s’associe à GlaxoSmithKline pour développer des « médicaments bioélectroniques » How Africa

Verily Leadership (Notez la biographie ci-dessous du co-fondateur, Brian Otis)

« En tant que collaborateur de Verily, Brian repousse la frontière de l’innovation en matière de dispositifs médicaux, en dirigeant les efforts de découverte et de prototypage rapide de l’entreprise. Il a rejoint Verily après avoir travaillé au Département d’Ingénierie Electrique de l’Université de Washington où il était professeur associé. Auparavant, Brian a occupé des postes au Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory de l’Université de Washington, au Ralph Freeman Neuroscience Lab de l’UC-Berkeley, au Berkeley Wireless Research Center, à Intel Corporation et aux laboratoires Agilent. Il a obtenu son MS et son doctorat en Génie électrique dans le domaine des circuits intégrés à faible puissance pour les capteurs sans fil à l’Université de Californie, Berkeley. »

« Le programme de nanoparticules de Verily trouve son tournant avec Verve » par Mark Audeh, responsable du programme de nanoparticules, Verily, 7 mai 2019.

« L’un des premiers programmes de Verily, à l’époque où elle faisait encore partie de Google X, était celui des nanoparticules. À l’époque, nous voulions voir si les nanoparticules pouvaient être conçues pour trouver et s’attacher à des types particuliers de cellules et être détectées et mesurées par un dispositif corporel une fois que les nanoparticules ont trouvé leurs cibles… En théorie, les nanoparticules peuvent être conçues pour délivrer des thérapies spécifiques à des cellules ou des tissus individuels… »

« … le manque de reproductibilité des nanoparticules était un problème récurrent pour nous… De nombreuses particules disponibles dans le commerce avec lesquelles nous avons travaillé au départ étaient insuffisamment caractérisées et présentaient des propriétés incohérentes… Bien qu’il existe des thérapies à base de nanoparticules, elles ne servent qu’à modifier la solubilité, la toxicité ou la pharmacodynamique d’un médicament… »

« Nous avons vu une opportunité de contribuer de manière significative à ce domaine, en développant une synthèse à haut débit et une plateforme de criblage pour concevoir des bibliothèques de nanoparticules bien caractérisées avec des propriétés prévisibles à l’échelle (c’est moi qui souligne). »

« Une telle plateforme nous permettrait de… générer une quantité considérable de données sur les nouvelles formulations de nanoparticules, ce qui nous aiderait à mieux comprendre leur comportement et à améliorer leur conception future… ».

« … Nous avons également investi dans une instrumentation optimisée pour une caractérisation approfondie à haut débit et la saisie de données sur toutes les particules que nous produisons afin de développer une image claire des caractéristiques physiques et de la composition chimique des particules (c’est-à-dire la taille, la charge, la stabilité) et l’impact qu’elles ont sur les comportements biologiques, y compris l’évaluation de la liaison à des types de cellules spécifiques, la toxicité, la pénétration dans les tissus, etc. (c’est moi qui souligne). »

« En plus de ce criblage in vitro à haut débit, nous avons mis au point une méthode exclusive de « codage à barres » de formulations uniques de particules afin de mener des études in vivo d’une manière que nous estimons plus rapide et plus efficace. Actuellement, les particules sont suivies in vivo essentiellement par fluorescence, ce qui rend difficile l’étude de plusieurs particules à la fois. En intégrant des « codes-barres » d’ADN uniques dans les particules, nous pouvons les suivre avec précision in vivo en utilisant le séquençage de l’ADN. Cela signifie que nous devrions être en mesure d’étudier de nombreuses formulations uniques dans un seul modèle in vivo, en suivant indépendamment la localisation et la stabilité de chaque formulation. Nous ne faisons que commencer ce travail d’évaluation de la biologie des formulations in vivo (c’est moi qui souligne). »

« En rassemblant toutes ces informations sur la chimie, les caractéristiques physiques, les résultats des essais in vitro et les résultats des études in vivo, nous construisons un pipeline d’analyse de données pour concevoir et synthétiser plus efficacement les particules à l’avenir (c’est moi qui souligne). »

« Verily, I swear. Google Life Sciences porte un nouveau nom » STAT, par Charles Piller, 7 décembre 2015

Profil d’entreprise d’Andrew Conrad, fondateur et PDG de Verily, une société Google Life Sciences

«Nano liposomes dans les nouveaux systèmes d’administration de médicaments : une étude» Nanotechnology, février 2016

«Lipide cationique ionisable pour l’administration d’ARN» (brevet)

«Les nanoparticules lipidiques permettant les thérapies géniques : des concepts à l’utilité clinique» Nucleic Acid Therapeutics, juin 2018

« Nanotoxicité : un obstacle clé à la traduction clinique de la nanomédecine basée sur les siRNA » Nanomedicine (Lond), février 2014.

« Les charges positives peuvent faciliter l’interaction avec la surface cellulaire chargée négativement [35,36]. Les dommages cellulaires peuvent être causés par des interactions directes entre les groupes cationiques et les composants cellulaires, ou indirectement par des espèces oxydatives réactives (ROS) formées en présence de matériaux cationiques. La toxicité cellulaire qui en résulte peut se manifester de manière aiguë ou différée [37]. Il convient de noter que le mécanisme par lequel les nanomatériaux cationiques provoquent la cytotoxicité n’est pas encore bien compris et qu’un mécanisme alternatif a été proposé [38]. D’autres dommages évidents comprennent la « surcharge lysosomale » de nanoporteurs peu biodégradables, qui entraîne l’accumulation de vacuoles autophagiques visibles et la mort cellulaire apoptotique [39] (c’est moi qui souligne). »

Publié le par Stephers

Publié dans Biology, Control of the herd, COVID-19, Crimes Against Humanity, DARPA, Engineering, Fighting Medical Fascism, Health and Nutrition, Medical Fascism, Pursuit of truth, Vaxxing, Zombie


Texte original

Part 9: Tuned In ~ A Mother’s Intuition on Transmission from the Jabbed to the Un-Jabbed

Part 9 of the Series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots”

My maternal instinct leads me to sense a relatively new feature has been added to the dystopian, anti-life, nature-defeating and dangerous game afoot . . . Given the abundance of anecdotal reports from women (both injected and non-injected with medical devices pertaining to COVID) exhibiting menstrual irregularities, and pregnant women enduring unexplained miscarriages, I have been occupied with ascertaining knowledge about the potential method of transmission. What I have uncovered, within the context of engineered nanoparticles (ENPs), may be applicable to plausible concerns that have surfaced in the past month. 

Accordingly, multiple researchers have been questioning, speculating, and even debating amongst themselves with respect to the mode of passage from one jabbed person to another, who is unjabbed. These bright minds are also attempting to hone in on precisely what is being transmitted. Please read here (Makia Freeman posits that re-wiring genetic code may be affecting physical and energetic fields), and watch here (from the 28 to 37 minute timestamps, Dr. Carrie Madej suggests injected people may be acting as wireless antennae), here (David Icke hypothesizes the jabbed may be broadcasting a frequency), and here (five prominent physicians emphasize this is an undetermined form of transmission, but not viral shedding) in this regard.

The central question I would like to address is as follows: If ENPs are present in these new, experimental injections — purportedly addressing a new condition called COVID — are they able to be transmitted to non-injected individuals; and if so, by what mechanism?

In my published “fictional” account, “Confessions of an Engineered Nanoparticle,” I discussed that injections may incorporate ENPs. For additional framework, review this astute analysis from October 2009 at PreventDisease.com exploring the immersion of nanoparticles in vaccines, including the dangers and the potential long-term agendas, such as “control of the global populace.” From the 2009 article, “Through nanotechnology, researchers have . . . been able to create artificial pores able to transmit nanoscale materials through membranes.” The article continued, “However fraudulent, it was an imperative for world powers and pharmaceutical cartels to promote the effectiveness of vaccinations and enact national pandemic preparedness policies which mandate vaccinations. In 2005 the World Health Organization (WHO) developed international health regulations that would bind all 194 member countries to pandemic emergency guidelines which could enforce such a mandate. Without these procedures of public health (and propagandized vaccine campaigns) in place, there would be little or no voluntary cooperation from the public to roll up their sleeves and accept the inoculations. Public participation is an essential tool that will soon allow big pharma to inject the most effective surveillance tool ever designed into billions of people.” 

Before proceeding with my brief explanation, I encourage readers to review Part 3 (on self-spreading vaccines), Part 4 (on pheromones), and Part 6 (on nanorobots) in this current series, “Of Monkeys, Mice and Men: From Natural Bodies to Digitized Bots.” By converging much of that information, one may get closer to comprehending how ENPs operate in ways that are unique to advanced nano-sized materials, and how these features may apply to transmission. 

Significantly, this academic paper published by Dr. Yuval Elani in September 2020, “Interfacing Living and Synthetic Cells as an Emerging Frontier in Synthetic Biology,” may also help to provide rich context to understand the nascent methodology combining biological and biotechnological (synthetic biology) architecture, including protein engineering, and its implications. As described by Dr. Elani, “The most dominant form of artificial cells involve cell‐sized capsules, such as liposomes, polymersomes, coacervates, proteinosomes and hydrogel particles, which act as the chassis. These compartments can be functionalised with biomolecular components, including transmembrane channels, enzymes, cytoskeletal elements, gene circuits, and transcription/translation machinery. In doing so, cellular characteristics can be mimicked. These include cellular processes and behaviours (e.g. signalling cascades, communication, motility, energy generation, replication, and computation) as well as architectural motifs (e.g. membranes, organelles, and tissues).” The main takeaway from this paper is that by deploying these “micromachines,” the intermingling of living and synthetic components will give rise to new modes of function and responses never before observed in humans. This will require new language, such as “embedded hybridization,” “hybrid bioreactors,” and “synthetic signaling cascades,” to depict the emergent engineered communication.

Old paradigms will no longer be sufficient to comprehend what may arise through the addition of synthetic cellular and molecular systems, introduced by bio-engineering tactics that are proliferating much too rapidly for us to understand, let alone properly regulate, or willingly permit.

I am sounding the alarm to those who remain illiterate in “bio-nano” speak, as the bio-nano colonizers will continue to invade our pristine biological form with their synthetic, bio-computing edifice — that is, until we grasp their method of bottom-up digitized colonization and stop it in its tracks through peaceful, yet bold action

While ENPs may migrate through the air and through dermal exposure (and via ingestion), what is most important to grasp is that they may not literally be jumping from one person to another (or “shedding”). Instead, they may emit signals that are not only incoherent to the human body in which they penetrate, but may also send out disruptive signals (much like a mis-tuned musical instrument or un-tuned, fuzzy radio station) to those who are not injected. Think of a metronome gone rogue, so to speak. In this case, their transmission may not be through physical contact, but rather, through piezoelectric and excitation properties or an evanescent fieldnot compatible with natural, biological operability. 

Essentially, ENPs, which exhibit unique electromechanical and conductivity characteristics, can operate through various processes, such as nanopiezotronics (or nanophotonics, ionic forces, electrostatic capacitance, or perhaps a form of resonance energy transfer, such as surface plasmon resonance, or plasmoelectrics), that may account for this resulting disruptive cascade of signaling among human beings (who, until recently with the introduction of implantable synthetic biological components and engineered nanomaterials, along with pervasive EMFs), engaged in exclusively biologically-programmed piezoelectric interpersonal communication (including chemosignaling via pheromones) — akin to quorum sensing among bacteria.

Readers may want to view the documentary, “Resonance Beings of Frequency,” portraying how humans convey natural frequencies amongst each other, as we are beings of unique sympathetic resonance who are entrained together (much like similarly-tuned tuning forks). I also encourage reading my post from June 2020 discussing the synchronization of humans via heart entrainment. Exposure to artificially-induced EMFs (and now, ENPs that may triangulate with drones, 5G, or radiofrequencies) may adversely influence us by interrupting our natural flow of electrical impulses.

As per Pfizer, in their published protocol for the clinical trial of the experimental COVID concoction (see p. 67-69), they mention observing and studying pregnant women and lactating women (unjabbed) who were exposed via inhalation or skin contact to trial participants who were jabbed. While ENP transmission is typically exhibited by electromechanically emitted signals, there may be two exceptions to this method of transmission (as evidenced in studies), in that ENPs may be able to be transmitted directly from a mother to a fetus through the placenta (see here and here), and they may be able to pass directly from a mother to a baby while breast-feeding (see here under “Lactation: Risk Summary”).

Please review my end references to this post that may further elucidate the (often smart-enabled) transmissible workings of ENPs when introduced into the human population. Of significant interest, one leading DARPA-funded researcher in the area of semiconductor-piezoelectric nanomaterials is Zhong Lin Wang, of Georgia Tech, who authored several of the linked studies. 

Additionally, a premier corporate innovator in the field of nanolectronics, including biologically-embedded electrostatic sensors and actuators (BioMEMS), is Coventor, a Lam Research company, which has received DARPA funding for its efforts in the application of BioMEMS to medicine and homeland security. I remind readers that I referenced Lam Research in my first essay (in April 2020) at POM, in relation to the first reported U.S. death from COVID of Patricia Dowd, a 28 year-long employee at said company. While it has taken over a year to put most of the COVID puzzle pieces together, it seems I may have come full circle.

Given what I have learned about the technology of nano-scale, biologically embedded, wireless intelligent sensing devices (that may exhibit piezoelectric transducer capabilities), I find it curious that venture capitalist Moncef Slaoui, who is a chief scientist in bioelectronics (see here, here, here, and here regarding his collaborators) was selected as the initial leader of Operation Warp Speed. In addition to serving on the Board of Moderna — and evoking the first installment in my series in which I highlighted Singapore’s A*STAR — Slaoui served as a member of A*STAR’s Advisory Board. In 2016, when Slaoui was Chairman of Global Vaccines at GSK, he asserted, “This agreement with Verily to establish Galvani Bioelectronics signals a crucial step forward in GSK’s bioelectronics journey, bringing together health and tech to realise a shared vision of miniaturised, precision electrical therapies. Together, we can rapidly accelerate the pace of progress in this exciting field, to develop innovative medicines that truly speak the electrical language of the body.” Could Operation Warp Speed be serving as the jump-start for the mass implantation and implementation of weaponized electroceuticals (introduced without informed consent), designed to be interconnected and to interface with the cloud?What better way to insert pervasive and programmable “smart” bioelectronic networks — that are electromagnetically sensitive — than through injection (under the guise of a medical therapy)?  

To all fellow moms out there: Protect yourselves and your beloved babies (young and old) — and for goodness sakes, listen to your mothers’ intuition! Do not allow yourselves to be tricked into accepting what may eventually result in mechanistic and degenerate interpersonal communication, defined by 0s and 1s. May you lead your families in tune with the innate rhythm and sacred pulse of Mother Nature. Humanity needs us now, more than ever. 

Inspired by Alison McDowell

Cautionary note: At this time, while my position on transmissibility from injected individuals to non-injected individuals (specifically with respect to COVID-related jabs) is evolving, I sense that most adverse effects attributable to incoherent signaling may be temporary and non-lethal. However, I suggest caution for particular populations (mainly pregnant women and lactating women currently nursing their babies) when coming in close contact with individuals who have been jabbed with new experimental medical devices (see Endnotes 1 and 2). Perhaps, this may be a time for young mothers to temporarily recede from direct contact from those who have been penetrated by the impetuous prick.

Anecdotal note: As background history, I breast-fed my children for many years, and stopped more than 10 years ago. Subsequently, my ability to lactate discontinued. When I was actively nursing, and would go through longer bouts of time during the day without breast-feeding, I would frequently get a physical feeling in my breasts, referred to as “let-down.” Needless to say, I could barely recall that feeling, until last week, when — out of the blue — I felt this very sensation. This is not normal. It lasted for about 10 seconds. I had been food shopping earlier in the day. I can only guess that most of the people shopping (as well as the supermarket staff) have been jabbed with experimental nanotech-laced biologics. It was a busy shopping day. When I felt that “let-down”— which I have not felt for 10+ years for good reason — I could not help but register, and mentally note it. Then, when listening to a video essay presented by David Icke (also linked above), he noted (at the 5-minute time stamp) the very same symptom presenting in another woman. I had been hearing many first and second-hand reports of menstrual irregularities (which I have also been experiencing), but not let-down. So, I thought it was a one-off. But, given this other report, I suspect that my hormones were influenced by piezoelectric signaling my body received when present among jabbed people — that is clearly not coherent with my current age and physical status. No, my body did not begin lactating out of nowhere — but the feeling was there. Then I found this document, “The use of Piezoelectricity for Rapid Increase of Milk for Insufficient Lactation.” Take this information, and my story, as you will. I cannot ignore it.

Endnotes:

1) On the topic of engineered nanoparticles and hormones, it was reported in April 2020 that DARPA-funded researchers at MIT were able to remotely control hormone release in humans by injecting novel magnetic nanomaterials that modulated ion channels.

2) An additional warning may be implied from studies related to water-soluble carbon nanoparticles that were utilized in India to prevent mosquito larvae from reaching maturity. It was suspected that the mechanism was suppression of a specific hormone.

References:

Nanoparticle communications: from chemical signals in nature to wireless sensor networksNanotechnology Perceptions, March 2014. 

“More generally, the need to convey information between two separated entities has always existed, in both the animal kingdom and in human society. There are many methods in which data can be encoded, transported and decoded. In human society, common ways of communicating include delivering physical packets (mail), speech (acoustic waves), modulating electromagnetic waves at various frequencies (radio waves in air, and optical waves in fibres), and visual observation of physical movements (hand, flag, or smoke signals). In the animal kingdom, chemicals can also be used to convey very simple messages. This chemical signalling can exist on a cellular level, and also in an external environment.”

“A good question is, why would we devote our time and resources to study chemical communication? There is, of course, scientific curiosity: to better understand how organisms signal to each other. Important questions can be asked, such as will a breakdown of signalling cause collapses in colonies? Aside from this, chemical signalling can also inspire engineers to design chemical-based communication systems. On a microscopic scale, microsurgery and drug delivery robots will likely need to communicate with each other (Fig. 1), and this cannot be achieved with conventional electromagnetic waves. This is primarily due to the antenna size and transmission energy constraints of electromagnetic wave-based communication systems. Nanosized particles can be emitted at a relatively low energy expenditure level, and allowed to propagate to neighbouring robots. This article will discuss such challenges in greater detail lateron. In this section, we will examine how organisms signal using chemical molecules in nature, and how this can be extended to form a general communications system.”

Nanonetworks: A new frontier in communications” IEEE, by Ian F. Akyildiz (abstract only) 

“Novel nano-antennas based on nano-materials as well as the terahertz band are investigated for electromagnetic communication in nanonetworks. Furthermore, molecular communication mechanisms are presented for short-range networking based on ion signaling and molecular motors, for medium-range networking based on flagellated bacteria and nanorods, as well as for long-range networking based on pheromones and capillaries. Finally, open research challenges such as the development of network components, molecular communication theory, and new architectures and protocols, which need to be solved in order to pave the way for the development and deployment of nanonetworks within the next couple of decades are presented (emphasis added).”

Nanonetworks: A New Frontier in Communications” Communications of the ACM, November 2011 (full text)

Downscaling existing communication paradigms. The tools provided by nanotechnology are enabling the extension of well-known communication techniques to the nanoscale. First of all, carbon nanotubes and graphene nanoribbons have been proposed for electromagnetic nano-antennas.6 A graphene-based nano-antenna is not just a mere reduction of a classical antenna, but there are several quantum phenomena that affect the propagation of electromagnetic waves on graphene. As a result, the resonant frequency of these nanostructures can be up to two orders of magnitude below that of their non-carbon-based counterparts. However, their radiation efficiency can also be impaired because of this phenomenon. Second, carbon nanotubes have also been proposed as the basis of an electromechanical nano-transceiver or nano-radio,5 able to modulate and demodulate an electromagnetic wave by means of mechanical resonation. This technique has been experimentally proved in reception, but would require very high nanoscale power sources for active transmission.

Terahertz Band: Ultra-broadband communications in nanonetworks. Focusing on the use of graphene-based nano-antennas and thinking of the expected maximum size of a nanomachine, the Terahertz Band (0.1THz-10THz) enters the game. Indeed, we have recently shown that a one-micrometer-long graphene-based nano-antenna would expectedly resonate in the aforementioned band.6 This very high-frequency range, in between the microwaves and the far-infrared radiation, has recently caught the attention of the scientific community because of its applications in security screening and nanoscale imaging systems. In our case, we think of the Terahertz Band as a very large transmission window that can support very high transmission rates in the short range, that is, up to a few Terabits per second for distances below one meter, or as several transmission windows more than 10 gigahertz-wide each as we’ve recently shown.For the time being, it is not clear how nanomachines with limited capabilities can exploit the properties of this huge band, but several options come to mind.”

“. . . we proposed the use of pheromones for molecular communication in long-range nanonetworks, such as, for transmission distances approximately one meter. Pheromones are molecules of chemical compounds released by plants, insects, and other animals that trigger specific behaviors among the receptor members of the same species and whose propagation relies also on the molecular diffusion process.”  

Nanoantenna — A ReviewInternational Journal of Renewable Energy Technology Research, January 2015 

“Another application of the nanoantennas is to create more compact, faster circuits and computers that use packets of light, instead of electrons for carrying signals. Such photonic circuits could be used for a new type of sensitive sensors which detect tiny traces of chemicals and biological materials, making them useful for applications including analyzing a patient’s DNA for medical diagnostics, monitoring air quality for pollution control and detecting dangerous substances for homeland security (emphasis added).”

NanopiezotronicsAdvanced Materials, by Zhong Lin Wang, 2007 

The new field of nanopiezotronicsMaterials Today, by Zhong Lin Wang, May 2007

Recent progress in piezotronics and tribotronicsNanotechnology, January 25, 2019 (abstract only)

“This review highlights advances in piezotronics and tribotronics with focus on fundamental theories, nanoscale materials, functional devices and simulations. Our emphasis is mainly about their application for third-generation semiconductor. The concepts and results presented in this review show that the piezotronics and tribotronics will facilitate the development of MEMS/NEMS, self-powered sensing, man-computer interfacing, and active wearable electronics (emphasis added).”

What is Nanophysics: Survey of Course Topics” by Branislav K. Nikolić, Department of Physics and Astronomy, University of Delaware

Piezoelectric Response of Multi-Walled Carbon NanotubesMaterials, April 21, 2018

Carbon nanotubes: properties and applicationMaterials Science and Engineering: R: Reports, January 15, 2004, by Valentin N. Popov (abstract only)

Safety Assessment of Carbon Nanotube Nanocomposites: Challenges and PerspectivesJSM Nanotechnology & Nanomedicine, by Tian Xia

Graphene-based chemiluminescence resonance energy transfer for homogenous immunoassayACS Nano, April 24, 2012 (abstract only)

Physicists Discover an Unexpected Force Acting on Nanoparticles in a VacuumScience Alert, by Fiona MacDonald, April 11, 2017

Nano-bio-computing lipid nanotabletPhys.org, by Thamarasee Jeewandara, March 5, 2019

Carbon Nanotubes” (describes CNTs as “probably the best electron field-emitter known”)

Lipid nanoparticles in COVID-19 vaccines: The new mercury to antivaxxersScience-Based Medicine, by David Gorski, February 15, 2021 (Note: read between the lines)

Comparing Semiconductor Nanocrystal Toxicity in Pregnant Mice and Non-Human PrimatesNanotheranostics, 2019

ZnO nanoparticles embedded in polyethylene-glycol (PEG) matrix as sensitive strain gauge elementsJournal of Nanoparticle Research, November 2014

Call for Papers: Special Issue on: Design and Fabrication of Microscope and Nanoscale Devices for Application in Energy, Environment, and MedicineASME Journal of Nanotechnology in Engineering and Medicine

Hybrid BEM/FEM Coupled Electromechanics” Coventor (A Lam Research Company)

Business profile for Debjyoti Banerjee (previously a team leader in microfluidics/MEMS at Coventor)

Google Partners With GlaxoSmithKline to Develop ‘Bioelectronic Medicines’How Africa

Verily Leadership (Note the bio below of Co-founder, Brian Otis)

“As a Fellow at Verily, Brian pushes the frontier of medical device innovation, leading the company’s discovery and rapid prototyping efforts. He joined Verily from the University of Washington Department of Electrical Engineering where he was an Associate Professor. Previously, Brian held positions at the University of Washington Kelly Tremblay Brain and Behavior Laboratory, the UC-Berkeley Ralph Freeman Neuroscience Lab, The Berkeley Wireless Research Center, Intel Corporation and Agilent Laboratories. He received his MS and PhD in Electrical engineering in the field of low power integrated circuits for wireless sensors from the University of California, Berkeley.”

Verily’s nanoparticle program finds its swerve with Verve” by Mark Audeh, Nanoparticle Program Lead, Verily, May 7, 2019

“One of the first programs at Verily, back when it was still a part of Google X, was our nanoparticle program. At the time, we wanted to see whether nanoparticles could be designed to find and attach to particular types of cells and to be detected and measured by a body-worn device once the nanoparticles found their targets . . . Theoretically, nanoparticles can be engineered to deliver specific therapies to individual cells or tissues . . .

. . . nanoparticle irreproducibility was an ongoing problem for us . . . Many commercially available particles we worked with initially were insufficiently characterized and exhibited inconsistent properties . . . While nanoparticle-based therapeutics exist, they only serve to alter the solubility, toxicity, or pharmacodynamics of a drug . . .” 

We saw an opportunity to contribute meaningfully in this area, by developing a high-throughput synthesis and screening platform to engineer libraries of well-characterized nanoparticles with predictable properties at scale (emphasis added).

Such a platform would allow us to . . . generate a considerable amount of data on novel nanoparticle formulations that will help us better understand their behavior and improve future design . . .

. . . We have also invested in and optimized instrumentation for in-depth, high throughput characterization and data capture on all of the particles we produce to develop a clear picture of the physical characteristics and chemical composition of the particles (i.e. size, charge, stability) and the impact they have on biological behaviors.This includes assessing binding to specific cell types, toxicity, tissue penetration, and so on (emphasis added).”

In addition to this high throughput in vitro screening, we have developed a proprietary method of ‘barcoding’ unique particle formulations to conduct in vivo studies in what we anticipate will be a faster and more efficient manner. Currently, particles are tracked in vivo largely using fluorescence, making it challenging to study more than one at a time. By embedding unique DNA “barcodes” in the particles, we can track them with precision in vivo using DNA sequencing. This means we should be able to study many unique formulations in a single in vivo model, tracking each formulation’s location and stability independently. We are just beginning this work of assessing the biology of formulations in vivo (emphasis added).

By gathering all of this information on the chemistry, the physical characteristics, in vitro assay results, and in vivo study results, we are building a data analysis pipeline to more efficiently design and synthesize particles in the future (emphasis added).

Verily, I swear. Google Life Sciences debuts a new nameSTAT, by Charles Piller, December 7, 2015

Business profile of Andrew Conrad, Founder and CEO of Verily, a Google Life Sciences company

Nano Liposomes in Novel Drug Delivery Systems: a reviewNanotechnology, February 2016

Ionizable cationic lipid for RNA delivery” (patent)

Lipid Nanoparticles Enabling Gene Therapies: From Concepts to Clinical UtilityNucleic Acid Therapeutics, June 2018

Nanotoxicity: a key obstacle to clinical translation of siRNA-based nanomedicine” Nanomedicine (Lond), February 2014.

“The positive charges can facilitate interaction with the negatively charged cell surface [35,36]. Cellular damage can be caused by direct interactions between the cationic groups and cellular components, or indirectly by reactive oxidative species (ROS) formed in the presence of cationic materials. The resulting cell toxicity can be manifested in an acute or delayed manner [37]. It should be noted that the mechanism about how cationic nanomaterials cause cyto-toxicity is still not well understood and an alternative mechanism has been proposed [38]. Other obvious damage includes ‘lysosomal overload’ of poorly biodegradable nanocarriers, which results in the accumulation of visible autophagic vacuoles and apoptotic cell death [39] (emphasis added).”

Posted on by Stephers

Posted in Biology, Control of the herd, COVID-19, Crimes Against Humanity, DARPA, Engineering, Fighting Medical Fascism, Health and Nutrition, Medical Fascism, Pursuit of truth, Vaxxing, Zombie

Nouvelles menaces de Bill Gates.

[22/11 : la suite de cet article ici]

La Généralissime Gates – longue vie à son Régne! – nous annonce la prochaine étape de la guerre contre le Mal : mise en place d’un Quartier Général Sanitaire Global. Dans son infinie sagesse, la Généralissime s’est également associée avec l’Obersturmführer Soros, dans l’acquisition d’une entreprise de « tests », afin de désigner les porteurs du Mal dans notre société.

Rendons grâce à la clairvoyance de nos guides!

Ok, sérieusement maintenant. D’abord, pour le confort de mes lecteurs, j’ai traduit en français correct l’insupportable charabia d’analphabète qui est le mode de communication habituel de Gates, assorti de divers spasmes physiques, indicateurs classiques d’un cerveau grillé par cinquante ans d’injection de testostérone – ou pire. Ensuite, j’ai noté les endroits où intervient son léger ricanement irrépressible, dont tout psychologue compétent sait qu’il trahit un conflit interne. Ce même ricanement est omniprésent dans ses interventions, généralement à des moments incongrus, par exemple lorsqu’on parle de mort et de destruction, assorti parfois d’un sourire plutôt inquiétant. Dans ce cas précis, observez bien à quel moment de son discours ce ricanement se produit.

J’ai détecté le même phénomène, parfois encore plus spectaculaire, dans une myriade d’interventions verbales de divers acteurs de l’enfumage médiatique autour de cette pandémie. Les mêmes commettent aussi des tombereaux de lapsus linguae très révélateurs. Je vous en donne un seul exemple ici, mais ils sont innombrables. Comme le dit John C. Dvorak, qui en a balancé des dizaines sur No Agenda, c’est « la vérité qui tente de sortir ». Adam Curry est très fort aussi pour repérer les ricanements mentionnés plus haut. Je les remercie tous les deux au passage pour le clip sonore que je leur pique ci-dessous.

Tous ces signes pointent une absence d’empathie chez ces personnes : ce sont des psychopathes. Un exemple extrême de ce phénomène est Joe Biden, qui outre sa psychopathologie sombre chaque jour davantage dans la sénilité : réactions à contretemps, tics de langage obsessionnels, incohérences verbales et constants couacs d’élocution. Tout caricatural qu’il soit, Biden est représentatif de la majorité des défenseurs médiatisés de l’opération en cours. Selon n’importe quelle définition, ce sont des épaves humaines. Biden, Fauci, Schwab, Gates, Soros : des vieillards cyniques qui n’ont plus rien à perdre et ont été recrutés pour cette raison. Macron est exceptionnellement jeune pour faire partie de cette clique mais si vous l’observez bien, vous verrez qu’il est déjà mort à l’intérieur. Pour le dire en français, ils ont la gueule de ce qu’ils sont. Jetez un coup d’oeil sur les photos de l’article en lien dans la capsule sous le titre…

Ces personnages ne peuvent se permettre que d’être interrogés dans un cadre strict, très scénarisé, avec des questions filtrées posées par des journalistes aux ordres. Vous pouvez vous-mêmes observer le phénomène, que je relaie dans cet article, dans votre propre entourage. Dans les rares cas où une question gênante est posée, soit ils agressent, soit ils s’écroulent complètement et passent en mode panique, où leur dernier recours est de ne pas répondre du tout à la question et à réciter à la place des mantras de propagande orwellienne. C’est clairement leur seule tactique de défense lorsqu’ils comparaissent devant le Congrès américain, où le cadre est un peu moins contrôlé. Celui qui s’en sort le mieux dans ce cas précis est Anthony Fauci, mais il faut rappeler qu’il a bénéficié d’un entraînement au mensonge systématique de plus de quarante ans et qu’entre les « crises » VIH et SARS-CoV-2, il laisse derrière lui un chemin jonché de cadavres.

En ce qui concerne Gates, je vous renvoie à cet article d’Isabelle, sur Conscience du Peuple, que je remercie d’avoir fait en grande partie le boulot à ma place. Comme elle l’a bien relevé et comme vous le lirez ci-dessous, la nouvelle mascotte de Gates s’appelle variole. La « prochaine pandémie » ne serait donc pas le « virus » Marburg comme récemment annoncé, mais gardons l’oeil ouvert tout de même. Comme Isabelle le rappelle judicieusement, la potentielle épidémie de variole a déjà été scénarisée dans un exercice de simulation (War Game) nommé Dark Winter – dont je vous ai déjà parlé, sur le même modèle que l’Evénement 201- terme repris plusieurs fois par les deux candidats à la présidentielle américaine lors de leur second « débat » télévisé. En Israël, ça a simulé également avant-hier: mise à jour de la même simulation.

Les jeux de simulation sont une signature classique des opérations sous faux drapeau. Il arrive même souvent qu’ils soient simultanés à l’opération, comme ce fut le cas pour le 11 septembre. Une autre des signatures classiques des psyops est la programmation prédictive. Et là, on en tient un exemple assez spectaculaire.

Je ne vous l’ai jamais avoué mais je suis un fan des films de James Bond. Pas sérieux mais en fait bien moins anodin qu’il paraît. Si vous avez vu « No time to die » – que je vous recommande vivement – vous aurez certes vu beaucoup trop de gens s’entretuer, comme d’habitude, mais [ALERTE SPOILER!] vous savez aussi que l’arme du méchant est le virus militarisé de la variole. Vous avez aussi vu que cette arme est génétique, qu’elle peut être programmée pour cibler certains ADN et que sa diffusion se fait par contact cutané. Et – le plus important – vous avez vu que des gouvernements envoient des navires militaires récolter leur arsenal de fioles. Vous avez en réalité fait le plein d’informations réelles sous forme de fiction – principe de la programmation prédictive. On vous a fait faire le tour des éléments de l’opération en cours, raison pour laquelle il est très instructif de décoder ces films – même remarque pour les deux prequels de Alien par Ridley Scott – pour les remettre dans l’ordre et les connecter à la réalité. Si je trouve le temps, je décoderai celui-ci.

Petit exemple de l’intérêt du décodage d’un autre film de James Bond: dans le 23ème film, on devait en apprendre davantage sur l’organisation souterraine et maléfique, Quantum, dont il était question dans le film précédent, « Quantum of Solace« . Le fonds d’investissement de M. Soros se nomme Quantum Funds. M. Soros, qui trouvait qu’on lui soufflait un peu trop dans la nuque, a émis en 2010 un offre d’achat de 1,5 milliards de dollars sur MGM (qui en valait 4) dans le but de couler le studio pendant le tournage du film – qui fut quand même tourné, avec un peu de retard et moyennant quelques changements au scénario. Quand M.Soros se sent visé à ce point, il y a une raison. Il est une caricature vivante des méchants à la James Bond.

Pour ceux qui ne l’ont pas vue, il y a toujours cette magnifique interview de Soros, dans laquelle il déclare qu’il ne se « soucie pas des conséquences sociales de ses actes » (amusant de la part du bailleur de fond de multiples organes de déstabilisation des Etats) et qu’il n’éprouve aucun remords à avoir aidé dans sa jeunesse le NSDAP à confisquer les biens des déportés juifs parce que « quelqu’un d’autre l’aurait fait de toute manière », et que c’étaient « les moments les plus heureux de sa vie ». Sans commentaire.

Passons maintenant au décodage de l’intervention de son acolyte. Vous pouvez éventuellement d’abord lire la traduction ci-dessous et revenir ici après.

« Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins » : ce qui est évidemment l’annonce d’une généralisation de la technologie ARNm.

« On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique » : ce qui est la consolidation du fait que les remèdes anciens ne seront pas réaffectés et que les protocoles n’autoriseront que les molécules nouvellement créées. On a vu le résultat.

« [L]’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré […] qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire » : confinements, isolation, contrôle policier, censure, etc. qui n’ont eu strictement aucun effet sur le plan sanitaire mais arrangent les gouvernements qui en sont preneurs.

« [I]l faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement » : rentables, sans aucun doute, ce qui devrait attirer les investisseurs, poussés dans le dos par Blackrock.

« […] la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports » : voir remarque ci-dessus, concernant les simulations.

« Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme » : non, il n’y a jamais eu d’épidémies causées par le bioterrorisme et il est plus que douteux qu’il y en ait jamais. Les souches dangereuses sont sous haute surveillance militaire. Les pseudo-attentats à l’anthrax en 2001 se sont révélées être un « inside job« , la souche provenant de Fort Detrick. Le Dr. Igor Shepherd détaille une opération de contamination de masse menée à St Petersbourg par le gouvernement soviétique ici. Les seuls dangers bioterroristes sont ceux mis en place au niveau national ou international par des « insiders » sous forme de « black ops« . Désolé pour cette avalanche de termes américains.

« […] éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras » : le patch en question est un des outils de la politique de marquage du bétail humain, au même titre que les codes QR, les applis de traçage et surtout le traçage direct via adresses Mac individuelles implémentées par l’oxyde de graphène et nanobots probablement contenus dans les injections (voir ici, paragraphe « Hackers, un » et autres articles relevants sur ce blog et d’autres).

Pour compléter cet article, une lecture utile est cet article-ci, de Liliane Held-Khawam, récemment mis à jour, sur les accords passés en décembre 2019 entre le gouvernement français (mais pas que) et l’OMS – entiérement contrôlée par la Fondation Gates – qui lui donne officiellement plein pouvoir sur l’ensemble des réseaux de santé nationaux et les mains libres pour imposer son système. Toujours sur son site, excellent article sur Gates ici.

Sur le chapitre « Climat » (avec de gros guillemets) évoqué en passant par Gates ci-dessous, Liliane Held Khawam publie cette traduction d’un article de Whitney Webb, également très utile. Bref, tout est à lire sur son site.

Traduction

Q : Et prenons-nous maintenant, ou plutôt ne prenons-nous pas maintenant, les mesures qui devraient être prises en vue de la prochaine pandémie ?

R : C’est en 2015 que j’ai donné la conférence Ted, accompagnée d’un certain nombre de documents intitulés « Nous ne sommes pas prêts pour la prochaine pandémie ». Et malheureusement, c’était une meilleure prévision de ce qui allait arriver que ce que quiconque aurait souhaité faire. Les dommages économiques, les morts, tout cela a été absolument horrible et je m’attendais à ce que cela pousse (ricanement) les projets de recherche et développement à se concentrer sur ce dont nous ne disposons pas aujourd’hui.

Nous ne disposions pas de vaccins qui bloquent la transmission. Nous avons des vaccins qui améliorent notre état de santé, mais qui ne réduisent que légèrement les transmissions. Nous devons repenser la façon de concevoir les vaccins. On n’a pas fait beaucoup de progrès sur le plan thérapeutique. La dexaméthasone et maintenant le Molnupiravir pourraient être utiles mais beaucoup moins que ce qui aurait été souhaitable. Nous n’avons pas réussi à mettre en place les diagnostics qui nous auraient permis d’atteindre ce que l’Australie et la Nouvelle-Zélande ont démontré, à savoir qu’une gestion compétente pouvait faire baisser le taux de mortalité de manière assez spectaculaire.

J’espère donc pouvoir écrire dans cinq ans un livre intitulé « Nous sommes prêts pour la prochaine pandémie », mais il faudra des dizaines de milliards de dollars en recherche et développement, et les États-Unis et le Royaume-Uni y participeront. Il faudra probablement environ un milliard de dollars par an pour constituer une task force [groupe de travail] sur les pandémies au niveau de l’OMS, chargée de la surveillance et de la réalisation de ce que j’appelle des exercices de simulation bactériologique, où l’on se pose la question de savoir ce qui se passerait si un bioterroriste introduisait la variole dans dix aéroports. Comment le monde réagirait-il à cela?

Il y a des épidémies d’origine naturelle et des épidémies causées par le bioterrorisme qui pourraient même être bien pires que ce que nous connaissons aujourd’hui et pourtant les progrès de la science médicale devraient nous donner des outils qui nous permettraient de faire considérablement mieux. On pourrait donc considérer qu’il s’agit d’une priorité et l’année prochaine, je devrai procéder à ces affectations, y compris pour la task force sur la pandémie mondiale.

Ce qui est bien, c’est une grande partie de la recherche et du développement dont nous avons besoin pour être prêts pour la prochaine pandémie ou des questions comme rendre les vaccins bon marché, disposer des usines, éradiquer la grippe, se débarrasser du rhume, concevoir des vaccins sous forme d’un petit patch à placer sur le bras, des choses qui seront incroyablement bénéfiques même dans les années où nous n’aurons pas de pandémies. Donc parallèlement au message sur le climat et (ricanement) à la lutte permanente contre les maladies des populations pauvres, la préparation aux pandémies est un sujet dont je parlerai beaucoup et je pense que ce sujet trouvera un terrain fertile parce que nous avons perdu des milliers de milliards (ricanement) de dollars et des millions de vies et les gouvernements… les citoyens attendent de leurs gouvernements qu’ils ne laissent pas cela se reproduire. »


Transcription originale

Q : And are we doing things now or rather we not doing things now that we really need to be doing in preparation for the next pandemic?

A : Yeah so it’s 2015 that I gave the Ted talk among a number of papers titled « We’re not ready for the next pandemic ». And sadly that was a better forecast of what would happen than anyone would have wished for. The economic damage, the deaths, it’s been completely horrific and I would expect that would lead (snicker) the R and D projects to be focused on things we didn’t have today.

You know, we didn’t have vaccines that blocked transmission. We got vaccines that help you with your health but they only slightly reduce the transmissions. We need a new way of doing the vaccines. We didn’t get much in the way of therapeutics. Dexamethsone and now Molnupiravir could help but way less than should have been the case. We don’t get the diagnostics up and running in order to achieve what at least Australia and New Zealand showed that competent management could keep the death rate down pretty dramatically.

And so I’m hoping in five years I can write a book called « We are ready for the next pandemic » but it’ll take tens of billions in R and D that the US and UK will be part of that. It’ll take probably about a billion a year for a pandemic task force at the WHO level which is doing the surveillance and actually doing what I call germ games where you practice you say okay what if a bioterrorist brought smallpox to ten airports, you know? How would the worlds respond to that?

There’s naturally-caused epidemics and bioterrorism-caused epidemics that could even be way worse than what we experience today and yet the advances in medical science should give us tools that, you know, we could do dramatically better. So you’d think this would be a priority and the next year will be where those allocations I have to get made including this global pandemic task force.

The nice thing is a lot of the R and D we need to do to be ready for the next pandemic or things like making vaccines cheap, having the factories, eridacting the flu, getting rid of the common cold, making vaccines just a little patch you put on your arm, things that will be incredibly beneficial even in the years when we don’t have pandemics. So you know along with the climate message and (snicker) the ongoing fight against disease of the poor, the pandemic preparedness is something I’ll be talking about a lot and I think it’ll find fertile ground because, you know, we lost trillions (snicker) of dollars and millions of lives and, you know, governments… citizens expect their governments not to let that happen again.

Nouvelles en vrac.

Etant donné que j’ai des traductions à terminer, des articles à rédiger, trois cent onglets ouverts sur FireFox en permanence et un sous-titrage d’une conférence de Nikki Florio qui n’avance pas, je vous présente les quelques nouvelles ci-dessous sous forme résumée.

Vaccidents

Le comportement des automobilistes, qui n’était déjà pas parfait avant, s’est considérablement dégradé depuis le début de la campagne d’injection, selon les témoignages assez éloquents de chauffeurs de poids lourds et de policiers que j’ai lus récemment. Des conducteurs qui dérivent sans raison d’une file à l’autre, des crashes inexplicables dans des lignes droites sur des routes parfaitement sûres, etc.

Soyez prudents.

Pénurie organisée

En Belgique, les institutions telles que les maisons d’hébergement, centres pour sans-abri reçoivent depuis des semaines de la part de la Banque Alimentaire des dons de nourriture en quantité astronomique, avec des dates de péremption très éloignées. Ces dons proviennent des grandes chaînes de distribution et ne sont pas des invendus : beaucoup de ces articles sont manquants dans les rayons des grandes surfaces, notamment les pâtes alimentaires.

Au même moment, toutes les enseignes font des promotions extraordinaires sur une très large gamme d’articles (moins x%, 1+1 gratuit…), même les plus coûteux comme la télé/hifi, gros électroménager, etc. A titre d’exemple, on offre une télé gratuite (valeur 500€) à l’achat d’un téléphone de moins de 300€. Parallèlement, on annonce une grève générale du personnel dans ce secteur, qui n’a obtenu qu’une indexation de 0,2% de son salaire – contre 2% dans les autres secteurs – et en est légitimement mécontent.

De ces simples observations, on peut dégager deux tendances concomitantes.

D’une part, un déstockage massif et une offre sur-stimulée par des prix artificiellement bas en bout de chaîne. En Chine et au Royaume-Uni, le gouvernement va même jusqu’à créer une ruée artificielle des consommateurs en menaçant des centaines de milliers de citoyens de confinement imminent par des avertissements sur leur smartphones leur recommandant également de stocker les denrées nécessaires.

D’autre part, on sait qu’il existe des goulots d’étranglement dans la production (manque de pièces et de matière première) et la distribution (coûts exorbitants et manque de personnel dans le transport, situation de fermeture des détaillants).

On crée donc de toute pièce une situation de surconsommation dans un contexte de sous-production qui ne peut qu’aboutir à une pénurie et à une flambée des prix.

Faut-il rappeler que le même genre de procédé a été utilisé pour créer la crise Covid: pseudo-situation épidémique aggravée par l’interdiction des traitements, pseudo-crise hospitalière aggravée par la non-utilisation des cliniques privées et la fermeture des services non-Covid, pseudo-létalité du virus aggravée par des protocoles dangereux et inefficaces, etc.

C’est signé.

Facebook et censure

Grande mascarade autour des pratiques malsaines de l’annexe de la CIA la célèbre plateforme sociale : ses algorithmes sèmeraient les graines de la discorde chez ses utilisateurs, en leur suggérant des liens haineux/de désinformation, à tel point que le non-événement du 6 janvier – « l’attaque » du Capitole – serait en partie de leur faute.

C’est une agente du renseignement ancienne employée de la firme qui se pose en lanceuse d’alerte, et vient témoigner de ce scandale (10.000 copies de documents internes à l’appui) devant un Congrès américain qui, dûment indigné devant le danger pour la « démocratie » américaine (je rappelle que les Etats-Unis sont une République Constitutionnelle, c’est-à-dire l’opposé d’une démocratie), propose de réguler l’activité du site, clause de responsabilité incluse, l’objectif de cette mise en scène étant in fine de « réguler » tout le Web, évidemment.

Soins intensifs à Anvers

Interview du Dr Kristiaan Deckers de l’hôpital GZA à St-Augustinus, diffusée sur une chaîne flamande:

En ce moment, ils pensent de manière beaucoup plus radicale à l’Hôpital Universitaire de Gand (?). Ceux qui pensent que l’unité de soins intensifs est pleine de patients vaccinés n’ont plus raison. « En ce moment, ici, nous voyons qu’une majorité de patients sont des cas de percées infectieuses (« breakthrough cases »). C’est très différent de ce qui se passait il y a quelques semaines, lorsque la majorité des patients de l’unité de soins intensifs n’étaient pas encore vaccinés, mais ce n’est plus le cas. Les patients de l’USI de nos hôpitaux à GZA, je l’ai vérifié hier, sont tous vaccinés. »

Une infirmière qui travaille au service Covid d’un grand hôpital de la ville de Liège me confirme la même chose: 100% de patients injectés dans son service.

Hors milieu hospitalier, j’ai reçu le récit de cas de Covid récents qui permettent de faire une comparaison. Personne non-injectée: cinq jours d’infection; personne injectée: cinq semaines.

Le fait que l’infection soit plus sévère et plus durable chez les personnes injectées indiquent vraisemblablement le résultat de la facilitation de l’infection par anticorps, ou antibody-dependent enhancement, que plusieurs médecins décrivaient il y a des mois au fil des nombreux articles publiés sur ce blog et sur lequel on colle maintenant la nouvelle étiquette « percées infectieuses » ou breakthrough cases.

Ne les croyez pas.

Grippe cardiaque et AVC des enfants

On annonce dans les médias que la grippe de cet hiver risque d’être très meurtrière puisque son absence lors de la saison dernière (attribuée au port du masque, au lavage des mains et à la distanciation sociale) provoquerait un relatif déficit immunitaire dans la population. Bien entendu, on recommande la vaccination anti-grippale.

On rappelle aussi dans ces mêmes médias que la grippe multiplie par six (ancienne étude) le risque de crise cardiaque.

L’aggravation des infections de type grippal et l’augmentation du nombre de crises cardiaques sont donc imputées à l’avance à ces deux facteurs, ce qui permettrai d’exclure d’emblée la possibilité qu’elles soient dues à des effets secondaires des injections Covid.

Dans la même veine, on voit sur le Net des photos de placards sur des autobus canadiens (neuf affiches en tout, ce n’est pas une campagne massive) qui informent que « Les enfants aussi ont des AVC ». Ces affichages sont l’initiative d’une organisation nommée Achieving Beyond Brain Injury, créée par deux parents dont les enfants de 10 et 14 ans ont souffert d’AVC. Il s’agirait donc d’une pure coïncidence si ces affiches, qui préviennent d’un phénomène atypique et rarissime, sont apparues parallèlement à l’injection des adolescents, et à présent des 5-11 ans.

Nous verrons bientôt s’ils sont rarissimes.

Fauci et les Beagles

Le Dr Fauci est éclaboussé par le scandale des Beagles de laboratoire. Pour rendre quelqu’un vraiment antipathique, quoi de mieux que d’en faire un tueur de chiens? Ça semble en tout cas beaucoup plus émouvant auprès du grand public que la mort de quelques centaines de milliers de vieux – au Rivotril dans leur home ou au respirateur et/ou au Remdesivir à l’hôpital. Sans même évoquer l’hécatombe de centaines de milliers de séropositifs, à doses massives d’AZT, il y a quarante ans.

Ce pseudo-scandale canin pourrait fournir à Fauci une meilleure porte de sortie qu’un procès pour crime contre l’Humanité. Le même procédé vient d’être employé pour le gouverneur de New-York, Andrew Cuomo, qui se retire la tête haute suite à des accusations de harcèlement sexuel, après avoir organisé dans son Etat, comme le rappelle le Dr Zelenko, la mort de milliers de ses administrés.

Rappelons les paroles du Dr Zelenko à son sujet: « Qu’il brûle en Enfer. »

Liberté

Ben McClintock, de Defending Utah, explique parfaitement dans cette conférence (en anglais) le fait que la liberté d’un peuple est fonction de sa moralité. La liberté étant la principale revendication du moment, je me pencherai dans un article prochain sur ce qui se passe actuellement sur le front de la moralité.

Hackers, un

Rien de nouveau mais au cas où vous l’auriez loupé : un hacker russe rentre dans le système informatique qui liste les personnes injectées (qui ont toutes une adresse Mac) et y consulte les données sur un de ses camarades en temps réel.

Le système l’informe que son camarade est endormi.

[MàJ. 29/05/22: un de mes lecteurs calé en informatique m’informe que c’est un fake total]

Hackers, deux

Voici un truc rigolo. Adolf Hitler, Bob l’Éponge, même combat.

Lien

Pour le reste de l’actualité, je vous recommande Covidémence, qui fait le boulot – sans oublier de rester rigolo également.

Démocrates – par Truthbird.

Un témoignage de « Truthbird » sur cette page.

Traduction

Je suis une gauchiste de plus à avoir été dégoûtée à l’extrême par le parti Démocrate.

Ma famille – des croyants purs et durs du culte covidien – m’a « annulée » parce que je suis tombée extrêmement malade après avoir reçu la deuxième dose de l’injection covidienne de Pfizer. (Voilà ce qui s’appelle accuser la victime!)

Plus de six mois plus tard, je suis toujours malade et j’ai des séquelles graves et durables, notamment neurologiques. J’ai probablement eu plusieurs accidents ou microaccidents vasculaires cérébraux dans les semaines qui ont suivi la deuxième injection. Je souffre d’importantes pertes de mémoire et d’autres symptômes neurologiques (difficultés de concentration / brouillard cérébral, acouphènes, etc.). J’ai également souffert d’une inflammation fulgurante dans tout le corps pendant des mois. (J’ai également souffert de toutes sortes d’autres symptômes extrêmes et atrocement douloureux que je ne détaillerai pas ici). Les microcaillots dus à la protéine de pointe et l’inflammation massive et durable ont pu, l’un ou l’autre ou les deux en combinaison, causer les dommages cérébraux que je subis quotidiennement maintenant.

N’acceptez aucune des injections Covid et ne vous laissez PAS non plus contraindre à les laisser administrer à vos enfants. Elles sont maléfiques, sataniques, diaboliques.

Ma famille se refuse à reconnaître que mes maladies et mes lésions ont été causées par les vaccins, car cela menacerait leur réalité. Ils font partie d’un culte de masse, comme la plupart des Américains, et en tant que tel, ils rejettent activement toute information qui contredit le récit dominant et omniprésent du gouvernement. La propagande officielle est leur catéchisme, qu’ils connaissent par cœur et qui, dans leur esprit, est infaillible et incontestable, malgré ses préceptes contradictoires, insensés et en perpétuel changement.

Ils sont incapables d’exercer leur capacité innée à penser de manière critique. Ils perçoivent toute personne qui remet en question leur vision du monde comme un danger, un subversif, une menace. Ils sont comme des fondamentalistes purs et durs qui ont complètement incorporé en eux tous les dogmes religieux qu’on leur a endoctrinés et qui ne peuvent tolérer quiconque ne partage pas leurs croyances.

Autre analogie pertinente, ils ont montré leur vrai visage de fascistes: brutaux, intolérants à l’extrême, vicieux, cruels, prêts à ignorer tous les préceptes moraux ou éthiques auxquels ils ont pu adhérer ou auxquels ils ont théoriquement cru. Le fait qu’ils soient juifs et que leurs propres parents aient été victimes du fascisme il y a seulement quelques générations ne les protège manifestement pas contre le risque de devenir la proie de la même énergie malade qui s’était emparée des nazis et autres fascistes.

Ils sont tous « très instruits », c’est-à-dire qu’ils sont tous titulaires d’un diplôme de premier cycle ou d’un diplôme supérieur délivré par des universités prestigieuses dans le domaine des sciences sociales, du droit ou des sciences exactes (microbiologie / informatique / génie électrique). Cependant, leur « intelligence » ne les empêche pas d’être tout aussi facilement hypnotisés, manipulés et incapables d’esprit critique que n’importe quel autre être humain sur cette planète. En fait, cela les amène à se croire intellectuellement supérieurs au reste de l’humanité, à ceux qui ont moins d’éducation (selon leur conception de l’éducation), et surtout à ceux qui ont des croyances religieuses profondes ou qui reconnaissent la réalité de royaumes spirituels supérieurs. Leur cœur et leur esprit sont hermétiquement fermés à toute possibilité de vivre des expériences qui pourraient éventuellement remettre en question leur système de croyance matérialiste.

Ce sont ces personnes qui occupent des postes de pouvoir dans notre société laïque contemporaine. Ce n’est pas une coïncidence selon moi qu’ils soient tous de fervents athées. Ils considèrent leur absence de croyance et de sentiment religieux comme un signe de leur supériorité. Leur incapacité à reconnaître une réalité supérieure, quelle que soit la façon dont on choisit de la décrire – Dieu, Esprit, Divinité, Réalité transcendante, Mystère – va de pair avec leur fanatisme et leur fascisme.

L’une des citations préférées de ma mère était « Rien n’est bon ou mauvais, mais la pensée le rend tel ». (Hamlet, Shakespeare.) Je n’étais pas du tout d’accord avec elle quand j’étais enfant, quand elle disait cela, bien que je ne sachasse pas formuler mes objections très clairement à l’époque. L’athéisme, le matérialisme, le relativisme éthique et moral – la triade impie du laïcisme moderne – est le fondement de leur réalité. Non seulement cette réalité est stérile, sèche et froide, mais elle est dangereuse. On peut tout justifier – torturer des chiots beagle sans défense, par exemple, sans raison, en toute impunité – si l’on vit dans cette vision du monde. De là, il n’y a qu’un pas à franchir pour tuer les êtres humains avec lesquels on n’est pas d’accord – sur n’importe quel sujet, y compris les obligations en matière de masques, les confinements, les obligations en matière de vaccins, tout ce qu’on voudra. Voilà ce à quoi nous sommes confrontés.


Texte original

I’m another leftie who has become disgusted in the extreme by the Democratic party.

My family – die-hard covidian cult true believers all – have « canceled » me because I became extremely sick after getting the 2nd dose of the Pfizer covid injection. (Talk about blaming the victim!)

Over six months later I’m still sick and I have serious, lasting injuries, especially neurological ones. I must have had several strokes or microstrokes during the weeks following the 2nd shot. I suffer significant memory loss and other neurological symptoms (difficulty concentrating / brain fog, tinnitus, etc.) I also had raging, whole-body inflammation for months. (I had all sorts of other extreme and excruciatingly painful symptoms as well which I won’t go into here.) Microclots due to the spike protein and the massive sustained inflammation could either or both in combination have caused the brain damage I experience on a daily basis now.

Do not get any of the covid injections, and do NOT let your kids be coerced into getting them, either. They are evil, satanic, diabolical.

My family can’t acknowledge my vax-induced sickness and injuries because to do so would threaten their reality. They are in a mass cult, as are most Americans, and as such, they actively reject any information which contradicts the over-arching, ever-present government narrative. The official propaganda is their catechism, which they know by heart, and in their minds is infallible and unquestionable, despite its ever-changing, nonsensical, contradictory precepts.

They’re incapable of exercising their innate capacity to think critically. They perceive any one who challenges their worldview to be dangerous, a subversive, a threat. They’re like hard-core fundamentalists who have fully incorporated into themselves all the religious dogma they’ve been indoctrinated with, and can not tolerate anyone who does not share their beliefs.

Another apt analogy is that they’ve shown their true colors as fascists: brutal, intolerant in the extreme, vicious, cruel, willing to ignore every moral or ethical precept they might once have espoused or theoretically believed in. The fact that they are Jews, and that their own relatives were victims of fascism only a couple of generations ago evidently does nothing to inoculate them against falling prey to the same sick energy that the Nazis and other fascists embodied.

They’re all « highly educated, » i.e. they all have both undergraduate and higher degrees from prestigious universities in the social sciences, or law, or the hard sciences (microbiology / computer science / electrical engineering.) However, their “braininess” does not prevent them from being just as easily hypnotised, hood-winked, and incapable of critical thinking as any other human being on this planet. In fact, it leads them to believe that they are intellectually superior to the rest of humanity, to those with less education (as they understand education), and especially to those who have deeply held religious beliefs or acknowledge the reality of higher spiritual realms. Their hearts and minds are locked tight against any possibility of having any experiences which might possibly challenge their materialistic belief system.

These are the kinds of people who are in positions of power throughout our contemporary secular society. It’s no coincidence to me that they’re all staunch atheists. They see their lack of religious belief and feeling as a sign of their superiority. Their inability to acknowledge any higher reality, no matter how one chooses to describe that – God, Spirit, Divinity, Transcendent Reality, Mystery – goes hand in hand with their fanaticism and fascism.

One of my mother’s favorite quotes was “Nothing is good or bad but thinking makes it so.” (Hamlet, Shakespeare.) I strongly disagreed with her when I was a kid, when she said that, though I couldn’t articulate my objections very effectively at the time. Atheism, materialism, ethical and moral relativism – the unholy triad of modern secularism – is the foundation of their reality. Not only is that reality sterile, brittle, and cold, it is dangerous. One can justify anything – torturing helpless beagle puppies, for example, for no reason, with impunity – if one lives within that world view. From there it’s but a small step to killing those human beings with whom you disagree – about anything, including mask mandates, lockdowns, vax mandates, anything at all. This is what we are up against.

Mimétisme toxique – par Derrick Jensen.

Source.


Traduction

Mimétisme toxique

Extrait de « Endgame » de Derrick Jensen, p. 163

Bien sûr que tout le monde est dépendant. L’une des grandes vanités de ce mode de vie est de faire comme si nous étions indépendants de nos terres, et même de nos corps : que des cours d’eau non-pollués (ou du lait maternel non-pollué) et des forêts intactes sont un luxe. Nous pensons que nous pouvons détruire le monde et nous en nourrir. Que nous pouvons empoisonner nos corps et vivre dans ces mêmes corps. C’est de la folie. Les Tolowa dépendaient du saumon, des myrtilles, des cerfs, des palourdes, etc. qui les entouraient. Mais ceux-là aussi dépendaient des Tolowa et les uns des autres, comme c’est le cas dans toute relation à long terme.

J’ai passé quelques jours à essayer de comprendre les différences entre ces formes de dépendance: la dépendance parasitaire entre maître et esclave, entre dépendant et dépendance d’une part, et la dépendance bien réelle sur laquelle toute vie est basée d’autre part. Bien sûr, dans certains cas, la différence est évidente : la dépendance est à sens unique. Le monde naturel ne reçoit rien de notre asservissement, ou du moins rien qui l’aide (la dioxine ne compte pas). Si les esclaves domestiques reçoivent généralement de la nourriture, des vêtements et un abri, il y a de fortes chances qu’ils puissent les obtenir sans devoir littéralement se soumettre à l’esclavage. Mais dans d’autres cas, les différences sont plus subtiles. Mes étudiants à la prison ont certainement retiré quelque chose des drogues, sinon ils ne les auraient pas prises volontairement. Les adultes qui vivent des relations abusives retirent manifestement quelque chose de ces relations – ou du moins ont le sentiment d’en retirer quelque chose – sinon ils s’en iraient. Mais quoi? Les antécédents de bon nombre de mes étudiants ne sont pas exactement empreints d’amour, mais plutôt du genre de sévices extrêmes qui feraient paraître même mon père comme un homme charmant. Beaucoup ont été élevés dans des conditions d’oppression de race et de classe. Pour eux, ces drogues neutralisent peut-être, comme on dit, la réalité oppressante. Mais cela va encore plus loin: je sais que de nombreux peuples indigènes dans le monde utilisent rituellement (et pour la plupart très rarement) des pratiques ou des substances psychotropes afin d’acquérir une meilleure perception. Quelle est la relation, s’il y en a une, entre la consommation de drogues par mes étudiants et cette altération de l’esprit pratiquée par les peuples indigènes? Je n’en sais rien. En ce qui concerne les relations abusives, je sais que dans ma propre famille, ma mère était convaincue (par mon père et par la société) qu’elle n’avait pas d’autres options, que quitter la personne qui l’abusait entraînerait une grande souffrance. Elle risquait de perdre ses enfants, voire sa vie. En contrepartie de cette violence physique et psychologique, elle a pu vivre dans une belle maison. Mais il y a plus.

Tout au long de la semaine dernière, deux mots n’ont cessé de me venir à l’esprit : mimétisme toxique.

Avant je croyais que la civilisation était une culture de parodies. Le viol est une parodie du sexe. Les guerres civilisées sont des parodies des guerres indigènes, qui sont une forme de jeu relativement non-mortelle et exaltante, ce qui signifie que la guerre civilisée est une parodie du jeu. Les relations abusives sont une parodie de l’amour. Les villes sont des parodies des communautés, et la citoyenneté est une parodie de l’appartenance à une communauté fonctionnelle. La science – qui repose sur la prédiction et le contrôle extrême – est une parodie du plaisir que l’on éprouve à prédire et à satisfaire les besoins ou les désirs de ses amis et de ses proches (j’ai compris cela l’autre jour en voyant la joie de mes chiens à deviner si j’allais tourner à gauche ou à droite lors d’une promenade, et en ressentant ma propre joie à deviner la même chose pour eux). L’utilisation récréative des états altérés dans notre culture est une parodie de leurs utilisations traditionnelles. Chacune de ces parodies prend la forme mais ignore l’âme et l’intention de ce qui est parodié.

Mais récemment, un ami m’a convaincu que ce n’était pas tout à fait exact : la parodie n’ignore pas l’intention, mais la pervertit et tente de la détruire. Le viol est une imitation toxique du sexe. La guerre est une imitation toxique du jeu. Le lien entre le propriétaire d’esclave et l’esclave est une imitation toxique du mariage. Le mariage est une imitation toxique du mariage, d’un véritable partenariat dans lequel toutes les parties aident les autres à être plus pleinement elles-mêmes.

J’aime l’expression « mimétisme toxique », mais elle ne m’a pas vraiment aidé à découvrir la relation entre ces types de dépendance. J’ai demandé à ma mère.

Elle m’a donné la réponse en un mot: « Identité ».

« Vraiment », ai-je dit. Je n’avais aucune idée de ce dont elle parlait.

« Les agresseurs n’ont pas d’identité propre. »

J’allais lui demander ce qu’elle voulait dire, mais je me suis soudain souvenue d’une conversation que j’avais eue des années auparavant avec Catherine Keller, théologienne et philosophe féministe, et auteur de From A Broken Web. Nous avions parlé de la façon dont les abus se transmettent de génération en génération, et de ce que ces abus – tant au niveau personnel que social – font à notre identité. Elle a expliqué que toutes les cultures n’ont pas été fondées sur la domination, puis a parlé de l’essor de cette culture et de ses effets : « Au sein d’un groupe dans lequel les mâles guerriers prennent le dessus et dominent la tribu ou le village, chaque membre du groupe commencera à développer une sorte de moi différent de celui des peuples précédents, un moi qui reflète les défenses que la société elle-même configure… Une autre façon de le formuler est que si les gens essaient de nous contrôler, il nous sera très difficile – en partie à cause de notre peur – de maintenir une ouverture à eux ou aux autres. Très souvent, la douleur que nous avons reçue sera ensuite transmise à d’autres personnes. À maintes reprises, nous constatons que la cause de la douleur – la destructivité et les abus – découle d’une blessure antérieure. Il en résulte un tissu de personnalités incroyablement défensives qui ont émergé de ce paradigme de la domination. Et parce que les personnes qui incarnent le personnage défensif dominent ces sociétés, ce genre de défensive auto-destructrice et destructrice de la communauté et de l’écologie a tendance à proliférer de manière cancéreuse. »

Je lui ai demandé ce qu’elle entendait par « défensive ».

Elle m’a répondu: « Alan Watts a dit que l’une des principales hallucinations de la culture occidentale – et j’ajouterais du paradigme de la domination – est la croyance que nous sommes un ego encapsulé dans une enveloppe de peau. Et tout comme la peau nous défend des dangers du monde physique, l’ego nous défend des dangers du monde psychique. Cela conduit à ce que j’ai appelé le moi séparateur. L’étymologie du mot séparé est très révélatrice. Il vient de la combinaison du mot latin signifiant « soi », se, qui signifie « par soi-même », et de parare, « préparer ». Dans cette culture, c’est la séparation qui prépare le chemin vers l’autonomie. »

Tout cela m’a fait penser à ma relation avec ma mère. Je vis très près de chez elle – à six cent mètres – et je vivrai près de chez elle pour le reste de sa vie. Cela est dû en partie à des problèmes de santé, tant pour moi que pour elle – j’ai la maladie de Crohn, elle a des problèmes de vue -, en partie au fait qu’elle fait partie de la famille, et en partie au fait que j’aime sa compagnie. Il est probable qu’elle aime aussi la mienne. Dans ma vingtaine et au début de ma trentaine, cet arrangement m’a valu de nombreuses critiques de la part de certaines de mes connaissances blanches – jamais de la part d’amis – qui m’ont dit que je souffrais de ce qu’ils appelaient l’angoisse de la séparation et que, pour grandir et devenir pleinement moi-même, je devais partir loin. Je n’ai pas vraiment compris cela, parce que j’ai ma propre vie (tout comme elle), et parce que l’arrangement – à l’époque, nous vivions à environ huit kilomètres l’un de l’autre – nous convient à tous les deux, tant sur le plan pratique qu’émotionnel, et parce que je savais que depuis toujours – à l’exception des cent dernières années – on s’attendait à ce que les aînés vivent avec ou près d’un ou plusieurs de leurs enfants. Le changement a été soudain. Il m’a semblé significatif qu’aucun de mes amis indigènes ou du Tiers Monde n’ait jamais trouvé cet arrangement autre que normal. En fait, lorsque je disais à mes connaissances blanches que la raison pour laquelle nous pouvions vivre si proches était en partie due au fait que je disais clairement non aux choses que je ne voulais pas faire pour elle – par exemple, je n’aime pas aller à l’épicerie et je ne l’y emmène pas – ils hochaient la tête et me disaient que j’avais de bonnes limites. Lorsque j’ai dit la même chose à mes amis indigènes ou du Tiers Monde, ils m’ont regardé, peinés et dégoûtés, puis m’ont demandé: « Avec ses problèmes de vue, comment fait-elle pour aller à l’épicerie? »

Catherine poursuit: « La croyance selon laquelle la séparation prépare la voie à l’épanouissement personnel pose de nombreux problèmes, dont le moindre n’est pas qu’elle ne correspond pas à la réalité. Nous savons qu’au niveau physique, on n’est pas ‘tout seul’, que nous devons respirer, manger et excréter, et que même à l’échelle moléculaire, nos frontières sont perméables. Il en va de même sur le plan psychique. La vie se nourrit de la vie, dit Whitehead, et si nous nous coupons de la façon dont nous nous nourrissons psychiquement les uns les autres, la texture de nos vies devient très mince et plate. Lorsque nous vivons dans un état de défense, nous ne nous nourrissons pas, moment après moment, de la richesse des relations sans fin dans lesquelles nous existons.

« Pour que le système de domination se perpétue, il doit y avoir des récompenses claires pour ceux qui parviennent à maintenir un état de déconnexion. Les gens doivent être formés et initiés à cet état, et ils doivent être récompensés par un sentiment de dignité, voire de virilité, s’ils sont capables de maintenir un sentiment d’autocontrôle – par opposition à la conscience de leur expérience – et un sentiment de contrôle sur leur environnement, qui inclut autant de personnes que possible.

« Lorsque la société est organisée de telle sorte que ceux qui sont au sommet bénéficient du travail de la majorité, il existe de fortes incitations à développer le type d’identité personnelle qui permet d’y parvenir. Le seul type d’identité personnelle qui permet d’y arriver est celui qui permet de désensibiliser l’empathie. Pour maintenir le système de domination, il est crucial que l’élite apprenne cet insensibilisation empathique, semblable à ce que Robert Jay Lifton appelle « l’insensibilisation psychique », afin que ses membres puissent contrôler et, si nécessaire, torturer et tuer sans être anéantis. Si ses membres sont incapables de réaliser cet insensibilisation, ou s’ils n’ont pas été formés correctement, le système de domination s’effondrera. »

C’est l’une des raisons, selon elle, pour lesquelles la civilisation coopte si souvent les mouvements d’opposition à la domination. « La société telle que nous la connaissons pourrait bien avoir besoin, poursuit-elle, de vivre de l’énergie des mouvements alternatifs. Elle a besoin de sucer notre sang pour se nourrir, en partie parce qu’un système de domination sera toujours sous-alimenté. »

« Comment cela? »

« Une fois que nous nous débranchons de nos connexions vitales – des connexions proches de la fibre de ce que nous appelons la nature, où il n’y a pas de barrières entre les relations mutuelles des choses – une fois que nous nous débranchons de la façon dont tout se ramifie en tout, et que nous poursuivons plutôt les objectifs de la civilisation telle que nous la connaissons, la source d’énergie doit venir d’ailleurs. Dans une certaine mesure, elle peut provenir de l’exploitation du travail des pauvres, et dans une certaine mesure, elle peut provenir de l’exploitation du corps des animaux et des personnes traitées comme des animaux. L’exploitation du corps des femmes donne beaucoup d’énergie. Mais le parasitisme de la culture dominante est sans fin, car une fois que l’on se coupe du libre flux de la vie mutuellement perméable, il faut récupérer sa vie d’une manière ou d’une autre, artificiellement. »

Je suis revenu à la conversation avec ma mère, et je l’ai entendue dire: « C’était une partie du problème de ton père. Il n’avait pas d’identité propre bien définie, c’est pourquoi il était si violent. Parce qu’il n’était pas sûr de sa propre identité, pour exister, il avait besoin que ceux qui l’entouraient soient constamment son miroir. Lorsque vous, moi ou vos frères et sœurs ne correspondaient pas à ses projections – lorsque nous montrions la moindre étincelle de ce que nous étions réellement, le forçant ainsi à se confronter à une autre personne différente de lui-même – il était terrifié, ou du moins il l’aurait été s’il s’était autorisé à le ressentir. Mais cette terreur était trop effrayante, et donc il se mettait en colère. »

Je l’ai regardée. Je n’avais jamais entendu cette analyse auparavant. C’était très bien. Je me disais aussi que si mon éditeur était présent, il s’arracherait probablement les cheveux devant son penchant pour les commentaires entre parenthèses, tout comme il le fait devant les miens.

Elle poursuivit : « Son manque d’identité bien assurée est aussi la raison pour laquelle il était si rigide. Si on n’est pas à l’aise avec ce qu’on est, on doit forcer les autres à se confronter à nous uniquement selon nos propres termes. Tout le reste est encore une fois trop effrayant. En revanche, si on se sent bien avec qui on est, il n’y a aucun problème à laisser les autres être eux-mêmes autour de soi : on a confiance dans le fait que, qui qu’ils soient et quoi qu’ils fassent, on sera capable de répondre de manière appropriée. On peut être fluide et répondre différemment à différentes personnes, en fonction de ce qu’elles attendent de nous. Il ne pouvait pas le faire ».

Cette même chose se produit à une plus grande échelle, bien sûr. Morts à l’intérieur, nous considérons que le monde lui-même est mort, puis nous nous entourons des corps de ceux que nous avons tués. Nous créons des paysages urbains où nous ne voyons pas d’êtres libres et sauvages. Nous voyons du béton, de l’acier, de l’asphalte. Même les arbres dans les villes sont en cage. Tout reflète notre propre enfermement. Tout reflète notre propre mort intérieure.

« Encore une chose », a dit ma mère. « Cette absence d’identité est l’une des raisons pour lesquelles tant d’agresseurs tuent leur partenaire lorsque celui-ci tente de partir. Ils ne perdent pas seulement leur partenaire (et leur punching-ball) mais aussi leur identité. »

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles cette culture doit tuer tous les peuples non civilisés, humains et non humains: afin d’exclure la possibilité de notre fuite.


Texte original

Toxic mimicry

Excerpt from « Endgame » by Derrick Jensen, p. 163

Of course everyone is dependent. One of the great conceits of this way of life is to pretend we’re independent of our landbases, and indeed of our bodies: that clean streams (or clean breastmilk) and intact forests are luxuries. We pretend we can destroy the world and live on it. We can poison our bodies and live in them. This is insane. The Tolowa were dependent on the salmon, huckleberries, deer, clams, and so on who surrounded them. But these others, too, were dependent on the Tolowa and on each other, as happens in any long-term relationship.

I’ve spent a few days trying to figure out the differences between these forms of dependency: the parasitic dependency between master and slave, between addict and addiction on one hand, and the very real dependency on which all life is based on the other. Sure, in some cases the difference is obvious: the dependence is one-way. The natural world gets nothing out of our enslavement of it, or at least nothing that helps it (dioxin doesn’t count). While chattel slaves generally receive food, clothing, and shelter, chances are good they could derive these without literally slaving away their lives. But in other cases the differences become more subtle. My students at the prison by all means gained something from drugs, else they would not have voluntarily taken them. Adults in abusive relationships obviously gain something from the relationships—or at least perceive they gain something from them—else they would walk away. But what? The backgrounds of many of my students are not exactly filled with love but rather the sort of extreme abuse that makes even my father seem a delight. Many were raised under conditions also of race and class oppression. For them perhaps these drugs neutralize, as they say, oppressive reality. But it goes even deeper: I know that many indigenous peoples the world over ritually (and for the most part very infrequently) use mind-altering practices or substances in order to gain insight. What is the relationship, if any, between my students’ use of drugs and this mind-altering by indigenous peoples? I don’t know. And so far as abusive relationships, I know that in my own family, my mother was convinced (by my father, and by society) that she had no other options, that to leave the person who was abusing her would be to suffer greatly. It would be to lose her children, and possibly her life. In exchange for suffering this physical and emotional abuse, however, she did get to live in a nice house. But there’s something more.

All last week two words have kept coming to mind: toxic mimicry.

I used to believe that civilization is a culture of parodies. Rape is a parody of sex. Civilized wars are parodies of indigenous warfare, which is a relatively nonlethal and exhilarating form of play, meaning civilized warfare is a parody of play. Abusive relationships are a parody of love. Cities are parodies of communities, and citizenship is a parody of being a member of a functioning community. Science—with its basis in prediction and extreme control—is a parody of the delight that comes from being able to predict and meet the needs or desires of one’s friends and neighbors (this one came clear to me the other day on seeing my dogs’ joy at guessing whether I was going to turn left or right on a walk, and feeling my own joy at guessing the same for them). This culture’s recreational use of altered states is a parody of their traditional uses. Each of these parodies takes the form yet ignores the soul and intent of that which is being parodied.

But recently a friend convinced me that’s not entirely accurate: the parody doesn’t ignore the intent, but perverts and attempts to destroy it. Rape is a toxic mimic of sex. War is a toxic mimic of play. The bond between slave owner and slave is a toxic mimic of marriage. Heck, marriage is a toxic mimic of marriage, of a real partnership in which all parties help all others to be more fully themselves.

I like the phrase toxic mimic, but it didn’t quite help me uncover the relationship between these types of dependency. I asked my mom.

She gave me the answer in one word: “Identity.”

“Really,” I said. I had no idea what she was talking about.

“Abusers have no identity of their own.”

I was going to ask what she meant, but I suddenly remembered a conversation I’d had years before with Catherine Keller, a feminist theologian and philosopher, and author of From A Broken Web. We’d been talking about how abuse communicates itself from generation to generation, and about what that abuse—on both personal and social levels—does to who we are. She talked about how not all cultures have been based on domination, then spoke of the rise of this culture, and the effects of this rise: “Within a group in which warrior males are coming to the fore and dominating the tribe or village, everyone in the group will begin to develop a sort of self that is different from that of earlier peoples, a self that reflects the defenses the society itself configures.. . . Another way to put this is that if people are trying to control you, it will be very difficult for you—in part because of your fear—to maintain an openness to them or to others. Quite often the pain you received you will then pass on to other people. Over and over we see the causing of pain—destructiveness and abuse— flowing out of a prior woundedness. We’re left with an incredibly defensive fabric of selves that have emerged from this paradigm of dominance. And because the people who embody the defensive persona will dominate these societies, this kind of self-damaging and community-destroying and ecology-killing defensiveness tends to proliferate cancerously.”

I’d asked her what she meant by defensiveness.

She’d responded, “Alan Watts said one of the prime hallucinations of Western culture—and I would add of the paradigm of dominance—is the belief that who you are is a skin-encapsulated ego. And just as the skin defends you from the dangers of the physical world, the ego defends you from the dangers of the psychic world. That leads to what I have termed the separative self. The etymology of the word separate is very revealing. It comes from the combination of the Latin for “self,” se, meaning “on one’s own,” and parare, “to prepare.” For this culture it is separation which prepares the way for selfhood.”

This all made me think of my relationship with my mom. I live very close to her—three-eighths of a mile—and will live near her for the rest of her life. Part of this has to do with health problems on both my and her parts—I have Crohn’s disease, she has vision problems—part of it has to do with the fact that she is family, and part of it has to do with the fact that I like her company. She presumably likes mine as well. Through my twenties and early thirties I took a lot of flak for this arrangement from some of my white acquaintances—never friends—who told me I was suffering from what they called separation anxiety, and that in order to grow up and become fully myself, I should move far away. I didn’t really understand this, because I have a life of my own (as does she), and because the arrangement—at the time we lived probably five miles apart— works well for both of us on both practical and emotional levels, and because I knew that for all of human existence—save the last hundred years—it was expected that elders would live with or near one or more of their children. It’s been a sudden shift. It struck me as significant that none of my indigenous or third world friends have ever found the arrangement anything but expected. In fact, when I’d tell my white acquaintances that part of the reason we can live so close is that I’m very clear about saying no to the things I don’t want to do for her—for example, I dislike going to the grocery store so I don’t usually take her—they’d nod and tell me what good boundaries I have. When I’ve told my indigenous or third world friends this same thing, they’ve looked at me, pained and disgusted, then asked, “With her vision problems, how does she get to the grocery store?”

Catherine continued, “There are many problems with the belief that separation prepares the way for self-hood, not the least of which is that it doesn’t match reality. We know that on a physical level one is not ‘on one’s own,’ that we have to breathe and eat and excrete, and that even on a molecular scale our boundaries are permeable. The same is true psychically. Life feeds off life, Whitehead says, and if we cut ourselves off from the way we psychically feed each other, the texture of our lives becomes very thin and flat. When we live in a state of defense, there is no moment-to-moment feeding from the richness of the endless relations in which we exist.

“For the system of dominance to perpetuate itself there must be clear rewards for those who manage to maintain a state of disconnection. People must be trained and initiated into that state, and they must be rewarded with a sense of dignity, indeed of manhood, if they are able to maintain a sense of self-control—as opposed to being present to their experience—and a sense of control over their surroundings, which would include as many people as possible.

“When you have a society organized so those at the top benefit from the labor of the majority, you have some strong incentives to develop the kind of selfhood that gets you there. The only kind of selfhood that gets you there is the kind of selfhood that allows you to numb your empathies. To maintain the system of dominance, it’s crucial that the elite learns this empathic numbness, akin to what Robert Jay Lifton calls ‘psychic numbing,’ so its members can control and when necessary torture and kill without being undone. If its members are incapable of numbing, or if they have not been trained properly, the system of domination will collapse.”

That’s one of the reasons, she said, that civilization so often co-opts movements opposing domination. “Society as we know it may well need,” she continued, “to live off of the energy of alternative movements. It needs to suck our blood in order to feed itself, in part because a system of domination will always be undernourished.”

“How so?”

“Once we unplug from our vital connections—connections more like the fiber of what we call nature where there aren’t barriers between the relationships of things to each other—once we unplug from the way everything branches into everything, and instead pursue the goals of civilization as we know it, the energy source has to come from somewhere else. To some extent it can come from sucking the labor of the poor, and to some extent it can come from exploiting the bodies of animals and people treated like animals. The exploiting of the bodies of women gives a lot of energy. But the parasitism of the dominant culture is endless, because once you cut yourself off from the free flow of mutually permeable life you have to get your life back somehow, artificially.”

I came back to the conversation with my mom, and heard her say, “That was part of your father’s problem. He had no solid identity of his own, which was one reason he was so violent. Because he wasn’t secure in his own identity, in order to exist, he needed for those around him to constantly mirror him. When you or I or your siblings didn’t match his projections—when we showed any spark of being who we actually were, thus forcing him to confront some other person as someone different than himself—he became terrified, or at least he would have become terrified if he would have allowed himself to feel that. But to become terrified was too scary, and so he flew into a rage.”

I just looked at her. I’d never heard this analysis before. It was very good. I was thinking also that if my publisher were present he would probably be tearing his hair out at her penchant for making parenthetical comments, just as he does with mine.

She continued, “His lack of a secure identity is also why he was so rigid. If you’re not comfortable with who you are, you have to force others to confront you only on your own terms. Anything else is once again too scary. If you’re comfortable with who you are, however, it becomes no problem to let others be their own selves around you: you have faith that whoever they are and whatever they do, you will be able to respond appropriately. You can be fluid and respond differently to different people, depending on what they need from you. He couldn’t do that.”

This same thing happens on a larger scale, of course. Deadened inside, we call the world itself dead, then surround ourselves with the bodies of those we’ve killed. We set up cityscapes where we see no free and wild beings. We see concrete, steel, asphalt. Even the trees in cities are in cages. Everything mirrors our own confinement. Everything mirrors our own internal deadness.

“One more thing,” my mother said. “This lack of an identity is one of the reasons so many abusers kill their partners when their partners try to leave. They’re not only losing their partners (and punching bags) but their identities as well.”

That’s also one of the reasons this culture must kill all non-civilized peoples, both human and nonhuman: in order to preclude the possibility of our escape.

Dix signaux d’alarme dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA concernant la demande d’autorisation d’urgence de Pfizer d’injection de son produit à ARNm à des enfants américains âgés de 5 à 11 ans – par Toby Rogers.

Source.


Traduction

Dix signaux d’alarme dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA concernant la demande d’autorisation d’urgence de Pfizer d’injection de son produit à ARNm à des enfants américains âgés de 5 à 11 ans

Le document d’information de la FDA est un ramassis grotesque de pseudo-science et doit être retiré immédiatement

Toby Rogers

25 octobre 2021

Par où faut-il commencer pour examiner la grotesque analyse risque-bénéfice de la FDA concernant le « vaccin » à ARNm COVID-19 de Pfizer chez les enfants âgés de 5 à 11 ans?

Commençons par mes compétences. J’ai fait une année de statistiques dans l’une des meilleures universités d’arts libéraux d’Amérique (Swarthmore). J’ai suivi une année d’études supérieures en statistiques dans le programme de maîtrise classé numéro 1 pour l’analyse des politiques (UC Berkeley). Et j’ai un Doctorat en économie politique de l’une des meilleures universités du monde (Université de Sydney). Mes recherches sont centrées sur la corruption dans l’industrie pharmaceutique. Je lis des études scientifiques en rapport avec les vaccins presque tous les jours depuis 5 ans. Au début de ma carrière, j’ai travaillé de manière professionnelle à déconstruire des analyses coûts-avantages de très mauvaise qualité préparées par des sociétés qui tentaient d’obtenir des allégements fiscaux, des contrats et d’autres concessions de la part des autorités locales. Il convient de dire que j’ai beaucoup étudié les analyses risques-bénéfices et que je suis mieux équipé que la plupart des gens pour lire un de ces documents.

L’analyse risques-bénéfices effectuée par la FDA dans le cadre de la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) présentée par Pfizer pour administrer son vaccin COVID-19 à des enfants âgés de 5 à 11 ans est l’un des documents les plus minables que j’aie jamais vus.

Commençons par le début :

🚩 Les taux d’incidence du COVID-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans sont si bas qu’il y a eu ZERO cas de COVID-19 sévère et ZERO cas de décès dus au COVID dans le groupe de traitement (n= 1 518) ou le groupe témoin (n= 750). Ainsi, toutes les affirmations que vous lisez dans la presse sur le fait que le vaccin Pfizer est « efficace à 90 % » chez les enfants sont dénuées de sens, car elles font référence à des cas bénins dont les enfants se remettent généralement rapidement (et qui leur confèrent une immunité robuste à large spectre). Il n’y a donc littéralement aucune urgence dans cette population qui puisse faire l’objet d’une demande d’autorisation d’utilisation en urgence. La demande de Pfizer devrait être exclue d’emblée si la FDA suivait réellement les données scientifiques et ses propres règles. Nous reviendrons sur ce sujet plus loin.

🚩 L’essai clinique de Pfizer sur les enfants était intentionnellement sous-dimensionné pour dissimuler les effets néfastes. C’est une astuce bien connue de l’industrie pharmaceutique. La FDA les a même interpellés à ce sujet au début de l’été et a demandé à Pfizer d’étendre l’essai, mais Pfizer les a ignorés parce qu’ils le peuvent. (Pfizer a truqué l’essai en important des données d’une autre étude, mais cette autre étude ne surveillait les effets indésirables que pendant 17 jours, de sorte que les nouvelles données ont pollué les résultats au lieu de les clarifier). En d’autres termes, si le taux de certains effets secondaires spécifiques chez les enfants à la suite de cette injection est de 1 sur 5 000 et que l’essai ne porte que sur 1 518 personnes dans le groupe de traitement, il est peu probable que ce dommage particulier soit détecté lors de l’essai clinique. Voilà pour le « Sûr et Efficace(TM) ».

🚩 Pfizer n’a recruté que des « participants âgés de 5 à 11 ans sans preuve d’une infection antérieure par le SRAS-CoV-2″. L’injection d’ARNm de Pfizer annule-t-elle l’immunité naturelle et laisse-t-elle le sujet dans une situation pire que si on ne faisait rien, comme le montrent ces données du gouvernement Britannique? Pfizer n’en a aucune idée car les enfants ayant déjà été infectés par le SRAS-CoV-2 ont été exclus de cet essai. Cela a été fait à dessein. Les auteurs de pollutions toxiques ont appris à ne pas poser les questions auxquelles ils ne veulent pas de réponses, de peur de se retrouver face à des preuves de leur culpabilité dans un futur procès.

Selon une analyse d’Alex Berenson :

« Ce que déclarent les Britanniques, c’est qu’ils ont découvert que le vaccin interfère avec la capacité innée de l’organisme, après l’infection, à produire des anticorps contre la protéine de pointe, mais aussi contre d’autres parties du virus. Plus précisément, les personnes vaccinées ne semblent pas produire d’anticorps contre la protéine de la nucléocapside, l’enveloppe du virus, qui est un élément crucial de la réponse des personnes non vaccinées. Cela signifie que les personnes vaccinées seront beaucoup plus vulnérables aux mutations de la protéine spike MÊME APRÈS AVOIR ÉTÉ INFECTÉES ET REMISES SUR PIED une fois (ou plus d’une fois, probablement). Cela signifie également que le virus est susceptible de sélectionner des mutations qui vont exactement dans cette direction, car celles-ci lui procureront en fait une immense population vulnérable à infecter. Et c’est probablement une preuve supplémentaire que les vaccins peuvent interférer avec le développement d’une immunité robuste à long terme après l’infection. »

🚩 Pfizer a-t-il PERDU LE CONTACT avec 4,9% des participants à ses essais cliniques? Le document risque-bénéfice de la FDA indique: « Parmi les participants de la Cohorte 1, 95,1% avaient un suivi de sécurité ≥2 mois après la dose 2 au moment de la coupure des données du 6 septembre 2021. » Alors que sont devenus ces 4,9 % qui n’ont pas été soumis à un suivi de sécurité 2 mois après la dose 2? Faisaient-ils partie du groupe de traitement ou du groupe témoin? Nous n’en avons aucune idée car Pfizer ne le dit pas. Compte tenu de la faible taille de l’essai, le fait de ne pas avoir suivi 4,9% des participants fausse potentiellement les résultats.

🚩 La période de suivi était intentionnellement trop courte. Il s’agit d’une autre astuce bien connue de l’industrie pharmaceutique conçue pour dissimuler les dommages. La cohorte 1 semble avoir été suivie pendant 2 mois, la cohorte 2 n’a été surveillée sur le plan des effets indésirables que pendant 17 jours. De nombreux effets néfastes des vaccins, notamment le cancer et les troubles auto-immuns, mettent beaucoup plus de temps à se manifester. Comme le dit le vieil adage, « on peut faire vite ou on peut faire bien, mais on ne peut pas faire les deux ». Pfizer a choisi la rapidité.

🚩 Le modèle risques-bénéfices créé par la FDA ne prend en compte qu’un seul dommage connu de l’injection d’ARNm de Pfizer – la myocardite. Mais nous savons que les effets néfastes avérés de l’injection d’ARNm de Pfizer vont bien au-delà de la myocardite et comprennent l’anaphylaxie, la paralysie de Bell, la crise cardiaque, la thrombocytopénie/faible taux de plaquettes, l’invalidité permanente, le zona et le syndrome de Guillain-Barré (SGB), pour n’en citer que quelques-uns. Le cancer, le diabète, les perturbations endocriniennes et les troubles auto-immuns sont susceptibles d’apparaître plus tard. Mais la FDA ne se préoccupe de rien de tout cela car elle a un vaccin à vendre, alors elle ignore tous ces facteurs dans sa modélisation.

🚩 Pfizer élimine intentionnellement le groupe témoin dès qu’il le peut en vaccinant tous les enfants qui ont initialement reçu le placebo. Ils prétendent qu’ils le font pour des « raisons éthiques ». Mais tout le monde sait que le véritable objectif de Pfizer est d’éliminer tout groupe de comparaison afin qu’il n’y ait pas d’études de sécurité à long terme. Effacer le groupe de contrôle est un acte criminel et pourtant Pfizer, Moderna, J&J et AZ le font de manière standard avec la bénédiction de la FDA/CDC.

🚩 Compte tenu de tout ce qui précède, comment diable la FDA a-t-elle pu prétendre à un quelconque bénéfice de cette injection? Vous feriez mieux de vous asseoir pour ce passage, car c’est une perle! Voici la phrase clé :

L’efficacité du vaccin a été déduite d’un pontage immunitaire d’un taux de 50 % de titres d’anticorps neutralisant du SRAS-CoV-2 (NT50, test de microneutralisation mNG du SRAS-CoV-2).

Attendez, quoi? Je vais vous expliquer. Il y a eu ZERO cas de COVID-19 sévère dans l’essai clinique d’enfants âgés de 5 à 11 ans. Pfizer et la FDA ont donc simplement ignoré tous les résultats sanitaires réels (ils étaient obligés, il n’y a pas d’urgence, donc la demande est caduque). AU LIEU DE CELA, Pfizer s’est rabattu sur la recherche d’anticorps dans le sang. En général, les anticorps sont un piètre indicateur de l’immunité. Et les anticorps dans le sang de ces enfants de 5 à 11 ans ne nous apprennent rien car, encore une fois, il n’y a eu aucun cas de COVID-19 grave dans cette étude (aucun dans le groupe traité, aucun dans le groupe témoin). Pfizer a donc dû faire preuve de créativité! La solution qu’ils ont trouvée est le « pontage immunitaire ». Pfizer a examiné le niveau d’anticorps dans les analyses de sang provenant d’une autre étude portant sur des personnes âgées de 16 à 25 ans, a déterminé le niveau d’anticorps qui semblait être protecteur dans cette population, puis a estimé combien d’enfants âgés de 5 à 11 ans avaient des niveaux similaires d’anticorps dans le sang, et a ensuite calculé le nombre de cas, d’hospitalisations, d’admissions en soins intensifs et de décès qui seraient évités à l’avenir par cette injection dans la population des 5 à 11 ans, en se basant sur les niveaux d’anticorps et les résultats de santé de la population des 16 à 25 ans. Si cette logique torturée vous donne mal à la tête, c’est normal, car une telle chicanerie est sans précédent dans une analyse risques-bénéfices.

Alors, lorsque la FDA emploie cette logique torturée au début de son document d’information, tous les calculs qui en découlent seront totalement faux. Pas seulement faux, mais grotesques et criminellement faux.

Tout le scénario se résume au tableau 14 de la page 34 du document sur les risques et les bénéfices de la FDA. Et là, les drapeaux rouges rappliquent à la vitesse grand V.

🚩 Le modèle de la FDA n’évalue les bénéfices de la protection vaccinale que sur une période de 6 mois après l’administration de deux doses. De plus, il suppose une efficacité constante du vaccin pendant cette période. Ceci est problématique à plusieurs égards.

Premièrement, la réduction des cas bénins chez les enfants n’est pas le résultat clinique souhaité. Comme le souligne le Dr Geert Vanden Bossche, la vaccination de masse transforme les enfants en excréteurs de variants plus infectieux.

« Les personnes jeunes et en bonne santé ne doivent en aucun cas être vaccinées, car cela ne fera qu’éroder leur immunité innée protectrice contre les coronavirus (CoV) et autres virus respiratoires. Leur immunité innée les protège normalement/naturellement en grande partie et leur confère une sorte d’immunité de groupe dans la mesure où elle dilue la pression infectieuse des CoV au niveau de la population, alors que la vaccination de masse les transforme en excréteurs de variants plus infectieux. Les enfants/jeunes qui contractent la maladie développent généralement une maladie légère à modérée et continuent donc à contribuer à l’immunité de groupe en développant une immunité large et durable. Si on est vacciné et qu’on attrape la maladie, on peut aussi développer une immunité à vie, mais pourquoi prendre le risque de se faire vacciner, surtout quand on est jeune et en bonne santé? Premièrement, il y a le risque d’effets secondaires potentiels ; deuxièmement, il y a le risque toujours croissant que les anticorps vaccinaux ne soient plus fonctionnels tout en continuant à se lier au virus, ce qui augmente la probabilité d’une facilitation de l’infection par anticorps ou même d’une maladie grave… ».

Deuxièmement, nous savons que l’efficacité du vaccin dans le mois qui suit la première dose est négative parce qu’il supprime le système immunitaire et qu’il commence à s’affaiblir après 4 mois, de sorte que toutes les estimations de la FDA sur l’efficacité du vaccin sont surévaluées.

Troisièmement, les effets néfastes de la myocardite provoquée par ces vaccins se manifesteront probablement au fil des ans. Robert Malone, l’inventeur de la technologie mRNA, note que la FDA admet que les enfants seront injectés deux fois par an pour toujours (d’où le délai de six mois dans le modèle risques-bénéfices de la FDA). Mais les risques d' »événements indésirables tels que la cardiomyopathie seront cumulatifs ». Donc tout modèle qui ne prend en compte qu’un délai de six mois cache le véritable taux d’événements indésirables.

🚩 La FDA/Pfizer jouent aux dés avec leurs estimations de myocardite. Tout d’abord, ils considèrent les myocardites « excédentaires » (c’est-à-dire causées par l’injection) en utilisant les données de la base de données privée « Optum health claim database » au lieu du système public VAERS (p. 32). Il est donc impossible pour le public de vérifier leurs affirmations. Ensuite, lorsqu’il s’agit d’estimer combien d’enfants atteints de myocardite induite par le vaccin seront hospitalisés et admis aux soins intensifs, ils utilisent le Vaccine Safety Datalink (voir page 33). Pourquoi passer d’une base de données à une autre pour ces estimations? Enfin, il n’y a pas d’explication sur la façon dont ils ont calculé les décès « excédentaires » dus à la myocardite, ils ont donc simplement indiqué 0. Drapeau rouge, drapeau rouge, drapeau rouge.

La FDA estime qu’il y aura 106 cas supplémentaires de myocardite pour 1 million d’enfants de 5 à 11 ans ayant subi une double injection. Il y a 28 384 878 enfants âgés de 5 à 11 ans aux États-Unis. L’administration Biden veut leur injecter à tous des doses d’ARNm de Pfizer et a déjà acheté suffisamment de doses pour cet objectif (même si seulement 1/3 des parents veulent vacciner leurs enfants avec cette injection). Donc (si l’administration Biden obtient ce qu’elle veut) 106 cas de myocardite en excès pour 1 million x 28,38 millions de personnes, soit 3 009 cas de myocardite excédentaires post-vaccination si le vaccin Pfizer est approuvé.

Et au fil des années suivantes, beaucoup de ces enfants mourront. Le Dr Anthony Hinton (« Chirurgien Consultant avec 30 ans d’expérience dans le NHS ») souligne que la myocardite a un taux de létalité de 20% après 2 ans et de 50% après 5 ans.

La FDA a donc tout faux : elle veut prévenir le COVID léger chez les enfants, ce qui réduit l’immunité collective, et elle ment carrément sur les dommages causés par la myocardite.

J’ai pris la liberté de corriger le tableau 14 de la FDA avec des données réelles et de les étendre sur 5 ans. Cela donne ceci :

Une étude réalisée par Harvard Pilgrim Healthcare pour le Ministère Américain de la Santé et des Services Sociaux a estimé que le VAERS ne recueille que 1% des dommages réels causés par les vaccins. Steve Kirsch a réalisé une modélisation élaborée qui établit à 41 le facteur de sous-déclaration des décès dus au vaccin COVID-19 (donc multipliez les chiffres ci-dessus par 41). Et la myocardite n’est qu’un des nombreux effets néfastes possibles des vaccins COVID-19. Le Dr Jessica Rose a récemment calculé un facteur de sous-déclaration de 31 pour tous les événements indésirables graves survenant après la vaccination.

Conclusion

Le vaccin de Pfizer échoue à toute évaluation honnête de risques/bénéfices liés à son utilisation chez les enfants âgés de 5 à 11 ans. L’analyse risques-bénéfices de la FDA du vaccin à ARNm de Pfizer chez les enfants de 5 à 11 ans est bancale. Elle utilise une logique torturée (qui serait rejetée par n’importe quelle revue académique digne de ce nom) afin d’atteindre un résultat prédéterminé qui n’est aucunement fondé sur la science. Le document d’information de la FDA est une œuvre de fiction et doit être retiré immédiatement. Si la FDA poursuit cette mascarade grotesque, elle causera des dommages irréparables aux enfants et les dirigeants de la FDA seront un jour poursuivis pour crimes contre l’humanité.


Vous voulez partager vos préoccupations avec les membres du VRBPAC? Voici un lien vers un article avec un contexte supplémentaire ainsi que toutes leurs coordonnées :


[Mise à jour :]

🚩 Un lecteur avisé a signalé qu’à la page 14, la FDA explique que Pfizer a modifié les ingrédients de son vaccin à ARNm. Ils écrivent :

Pour fournir un vaccin présentant un profil de stabilité amélioré, le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 à utiliser chez les enfants de 5 à 11 ans utilise un tampon trométhamine (Tris) au lieu de la solution saline tamponnée au phosphate (PBS) utilisée dans la formulation précédente et exclut le chlorure de sodium et le chlorure de potassium.

Je suis profondément sceptique quant à ce compte rendu (je doute que cela ait quelque chose à voir avec un « profil de stabilité amélioré ») et j’invite d’autres personnes à se prononcer sur ce point. Je rappelle également que la trométhamine a une histoire longue et trouble et j’invite les lecteurs à approfondir la question (je serai heureux de publier des liens supplémentaires dès qu’ils seront disponibles).

L’analyse risque-bénéfice erronée de la FDA a été rédigée par :

Hong Yang
Biologiste
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5338
Arrêt postal : HFM-210
Silver Spring MD 20993-0002
téléphone : (240) 402-8836
fax : (301) 595-1240
Hong.Yang@fda.hhs.gov

et

Richard Forshee
Directeur associé
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5342
Silver Spring MD 20993-0002
téléphone : (240) 402-8631
fax : (301) 595-1240
Richard.Forshee@fda.hhs.gov

Il s’agit d’un article vivant. La FDA ne donne que deux jours au public pour examiner les documents des réunions. J’ai donc dû publier cet article immédiatement. Si vous repérez des erreurs, faites-le moi savoir et je les corrigerai. Si vous trouvez d’autres failles dans l’analyse risques-bénéfices de la FDA, veuillez les poster dans les commentaires afin que je puisse les ajouter.

Une révolution est en marche. ✊


Texte original

Ten red flags in the FDA’s risk-benefit analysis of Pfizer’s EUA application to inject American children 5 to 11 with its mRNA product

The FDA briefing document is preposterous junk science and it must be withdrawn immediately

Toby Rogers

October 25, 2021

Where to even begin with the FDA’s preposterous risk-benefit analysis of Pfizer’s mRNA COVID-19 “vaccine” in children ages 5 to 11?

Let’s start with my bona fides. I have a year of undergraduate statistics at one of the best liberal arts colleges in America (Swarthmore). I have a year of graduate statistics at the masters program rated #1 for policy analysis (UC Berkeley). And I have a Ph.D. in political economy from one of the top universities in the world (University of Sydney). My research focus is on corruption in the pharmaceutical industry so I’ve read scientific studies in connection with vaccines nearly every day for 5 years. Earlier in my career I worked professionally tearing apart shoddy cost-benefit analyses prepared by corporations that were trying to get tax breaks, contracts, and other concessions from local government. Suffice it to say I’ve thought a lot about risk-benefit analysis and I’m better equipped than most to read one of these documents.

The FDA’s risk-benefit analysis in connection with Pfizer’s Emergency Use Authorization (EUA) application to inject children ages 5 to 11 with their COVID-19 vaccine is one of the shoddiest documents I’ve ever seen.

Let’s take it from the top:

🚩 COVID-19 rates in children ages 5 to 11 are so low that there were ZERO cases of severe COVID-19 and ZERO cases of death from COVID in either the treatment (n= 1,518) or control group (n= 750). So any claims you see in the press about the Pfizer vaccine being “90% effective” in children are meaningless because they are referring to mild cases from which children usually recover quickly (and then have robust broad spectrum immunity). So there is literally no emergency in this population for which one could apply for Emergency Use Authorization. Pfizer’s application should be dead on arrival if the FDA actually followed the science and their own rules. We will return to this topic below.

🚩 Pfizer’s clinical trial in kids was intentionally undersized to hide harms. This is a well known trick of the pharmaceutical industry. The FDA even called them out on it earlier this summer and asked Pfizer to expand the trial and Pfizer just ignored them because they can. (Pfizer fudged it by importing data from a different study but this other study only monitored adverse outcomes for 17 days so if anything the new data polluted rather than clarified outcomes). To put it simply, if the rate of particular adverse outcome in kids as a result of this shot is 1 in 5,000 and the trial only enrolls 1,518 in the treatment group then one is unlikely to spot this particular harm in the clinical trial. Voilà “Safe & Effective(TM)”.

🚩 Pfizer only enrolled “participants 5-11 years of age without evidence of prior SARS-CoV-2 infection.” Does the Pfizer mRNA shot wipe out natural immunity and leave one worse-off than doing nothing as shown in this data from the British government? Pfizer has no idea because children with prior SARS-CoV-2 infection were excluded from this trial. This was by design. Toxic polluters have learned to not ask questions that they do not want the answers to, lest they wind up staring at their own smoking gun in a future court case.

According to an analysis by Alex Berenson:

“What the British are saying is they are now finding the vaccine interferes with your body’s innate ability after infection to produce antibodies against not just the spike protein but other pieces of the virus. Specifically, vaccinated people don’t seem to be producing antibodies to the nucleocapsid protein, the shell of the virus, which are a crucial part of the response in unvaccinated people. This means vaccinated people will be far more vulnerable to mutations in the spike protein EVEN AFTER THEY HAVE BEEN INFECTED AND RECOVERED ONCE (or more than once, probably). It also means the virus is likely to select for mutations that go in exactly that direction because those will essentially give it an enormous vulnerable population to infect. And it probably is still more evidence the vaccines may interfere with the development of robust long-term immunity post-infection.” 

🚩 Did Pfizer LOSE CONTACT with 4.9% of their clinical trial participants? The FDA risk-benefit document states: “Among Cohort 1 participants, 95.1% had safety follow-up ≥2 months after Dose 2 at the time of the September 6, 2021 data cutoff.” So what happened with those 4.9% who did not have safety follow-up 2 months after Dose 2? Were they in the treatment or control group? We have no idea because Pfizer isn’t saying. Given the small size of the trial, failing to follow up with 4.9% of the participants potentially skews the results.

🚩 The follow up period was intentionally too short. This is another well-know trick of the pharmaceutical industry designed to hide harms. Cohort 1 appears to have been followed for 2 months, cohort 2 was only monitored for adverse events for 17 days. Many harms from vaccines including cancer and autoimmune disorders take much longer to show up. As the old saying goes, “you can have it quick or you can have it done right, but you cannot have both.” Pfizer chose quick.

🚩 The risk-benefit model created by the FDA only looks at one known harm from the Pfizer mRNA shot — myocarditis. But we know that the real world harms from the Pfizer mRNA shot go well beyond myocarditis and include anaphylaxis, Bell’s Palsy, heart attack, thrombocytopenia/ low platelet, permanent disability, shingles, and Guillain-Barré Syndrome (GBS) to name a few. Cancer, diabetes, endocrine disruption, and autoimmune disorders may show up later. But the FDA does not care about any of that because they have a vaccine to sell so they just ignore all of those factors in their model.

🚩 Pfizer intentionally wipes out the control group as soon as they can by vaccinating all of the kids who initially got the placebo. They claim that they are doing this for “ethical reasons”. But everyone knows that Pfizer’s true aim is to wipe out any comparison group so that there can be no long term safety studies. Wiping out the control group is a criminal act and yet Pfizer, Moderna, J&J, and AZ do this as standard practice with the blessing of the FDA/CDC.

🚩 Given all of the above, how on earth did the FDA claim any benefits at all from this shot? You should probably sit down for this part because it’s a doozy! Here’s the key sentence:

Vaccine effectiveness was inferred by immunobridging SARS-CoV-2 50% neutralizing antibody titers (NT50, SARS-CoV-2 mNG microneutralization assay). 

Wait, what!? I’ll explain. There were ZERO cases of severe COVID-19 in the clinical trial of children ages 5 to 11. So Pfizer and the FDA just ignored all of the actual health outcomes (they had to, there is no emergency, so the application is moot). INSTEAD Pfizer switched to looking at antibodies in the blood. In general, antibodies are a poor predictor of immunity. And the antibodies in the blood of these 5 to 11 year old children tell us nothing because again, there were zero cases of severe COVID-19 in this study (none in the treatment group, none in the control group). So Pfizer had to get creative! What they came up with is “immuno-bridging”. Pfizer looked at the level of antibodies in the bloodwork of another study, this one involving people 16 to 25 years old, figured out the level of antibodies that seems to be protective in that population, then figured out how many kids ages 5 to 11 had similar levels of antibodies in their blood, and then came up with a number for how many cases, hospitalizations, ICU admissions, and deaths would be prevented by this shot in the 5 to 11 population in the future, based on the antibody levels and health outcomes from the 16 to 25 year old population. If your head hurts from that tortured logic, it should, because such chicanery is unprecedented in a risk-benefit analysis.

So when the FDA uses this tortured logic at the beginning of their briefing document, all of the calculations that stem from this will be flat out wrong. Not just wrong but preposterous and criminally wrong.

The whole ballgame comes down to Table 14 on page 34 of the FDA’s risk-benefit document. And there the red flags come fast and furious.

🚩 The FDA model only assesses the benefits of vaccine protection in a 6-month period after completion of two doses. Furthermore it assumes constant vaccine efficacy during that time period. This is problematic on several counts.

First, reducing mild cases in children is not a desired clinical outcome. As Dr. Geert Vanden Bossche points out, mass vaccination turns kids into shedders of more infectious variants.

« Under no circumstances should young and healthy people be vaccinated as it will only erode their protective innate immunity towards Coronaviruses (CoV) and other respiratory viruses. Their innate immunity normally/ naturally largely protects them and provides a kind of herd immunity in that it dilutes infectious CoV pressure at the level of the population, whereas mass vaccination turns them into shedders of more infectious variants. Children/ youngsters who get the disease mostly develop mild to moderate disease and as a result continue to contribute to herd immunity by developing broad and long-lived immunity. If you are vaccinated and get the disease, you may develop life-long immunity too but why would you take the risk of getting vaccinated, especially when you’re young and healthy? Firstly, there is the risk of potential side effects; secondarily, there is the ever increasing risk that your vaccinal antibodies will no longer be functional while still binding to the virus, thereby increasing the likelihood of ADE or even severe disease…. »

Second, we know that vaccine efficacy in the month after the first dose is negative because it suppresses the immune system and it begins to wane after 4 months so all of the FDA’s estimates of vaccine efficacy are inflated.

Third, the harms of myocarditis from these shots will likely unfold over the course of years. Robert Malone, the inventor of mRNA technology notes that the FDA is admitting that children will be injected twice a year forever (hence the six month time frame in the FDA risk-benefit model). But the risks of “adverse events such as cardiomyopathy will be cumulative.” So any model that only looks at a six month time frame is hiding the true adverse event rate.

🚩 The FDA/Pfizer play fast and loose with their estimates of myocarditis. First they estimate “excess” (read: caused by the shot) myocarditis using data from the private “Optum health claim database” instead of the public VAERS system (p. 32). So it’s impossible for the public to verify their claims. Then, when it comes to estimating how many children with vaccine-induced myocarditis will be hospitalized and admitted to the ICU they use the Vaccine Safety Datalink (see page 33). Why switch to a different database for those estimates? Finally, there is no explanation for how they calculated “excess” myocarditis deaths, so they just put 0. Red flag, red flag, red flag.

The FDA estimates that there will be 106 extra myocarditis cases per 1 million double-jabbed children 5-11. There are 28,384,878 children ages 5 to 11 in the U.S. The Biden administration wants to inject Pfizer mRNA shots into all of them and has already purchased enough doses to do just that (even though only 1/3rd of parents want to jab their kids with this shot). So (if the Biden administration has its way) 106 excess myocarditis cases per 1 million x 28.38 million people would be 3,009 excess myocarditis cases post-vaccination if the Pfizer vaccine is approved.

And over the course of several years many of those children will die. Dr. Anthony Hinton (“Consultant Surgeon with 30 years experience in the NHS”) points out that myocarditis has a 20% fatality rate after 2 years and a 50% fatality rate after 5 years.

So the FDA has it exactly backwards — they want to prevent mild COVID in children which reduces herd immunity and they just flat out lie about the harms from myocarditis.

I’ve taken the liberty to correct the FDA’s Table 14 with actual real world data and extended it over 5 years. It looks like this:

A study by Harvard Pilgrim Healthcare for the U.S. Department of Health and Human Services estimated that VAERS only captured 1% of actual vaccine injuries. Steve Kirsch has done elaborate modeling that puts the Under-Reporting Factor of COVID-19 vaccine deaths at 41 (so multiply the above numbers by 41). And myocarditis is just one of a multitude of possible harms from COVID-19 vaccines. Dr. Jessica Rose recently calculated an Under-Reporting Factor of 31 for all severe adverse events following vaccination.

Conclusion

The Pfizer vaccine fails any honest risk-benefit assessment in connection with its use in children ages 5 to 11. The FDA’s risk-benefit analysis of Pfizer’s mRNA vaccine in children ages 5 to 11 is shoddy. It used tortured logic (that would be rejected by any proper academic journal) in order to reach a predetermined result that is not based in science. The FDA briefing document is a work of fiction and it must be withdrawn immediately. If the FDA continues with this grotesque charade it will cause irreparable harms to children and the FDA leadership will one day be prosecuted for crimes against humanity.


Want to share your concerns with the members of the VRBPAC? Here’s a link to an article with additional context and all of their contact information: 


[Updated to add:]

🚩 An astute reader pointed out that on page 14, the FDA explains that Pfizer has changed the ingredients in their mRNA vaccine. They write:

To provide a vaccine with an improved stability profile, the Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine for use in children 5-11 years of age uses tromethamine (Tris) buffer instead of the phosphate-buffered saline (PBS) as used in the previous formulation and excludes sodium chloride and potassium chloride.

I’m deeply skeptical of this account (I doubt this has anything to do with an “improved stability profile”) and invite others to weigh in on this. I also recall that tromethamine has a long and troubled history and invite readers to dig into this further (I’m happy to post additional links as they become available).


The FDA’s flawed risk-benefit analysis was written by:

Hong Yang
Biologist
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5338
Mail stop: HFM-210
Silver Spring MD 20993-0002
phone: (240) 402-8836
fax: (301) 595-1240
Hong.Yang@fda.hhs.gov

and

Richard Forshee
Associate Director
DHHS/FDA/CBER/OBE
Building, WO71, Room 5342
Silver Spring MD 20993-0002
phone: (240) 402-8631
fax: (301) 595-1240
Richard.Forshee@fda.hhs.gov


This is a live article. The FDA only gives the public 2 days to review meeting materials so I had to publish this article immediately. If you spot any errors please let me know and I will correct them. If you find additional flaws in the FDA’s risk-benefit analysis please post them in the comments so that I may add them.

A revolution is coming. ✊

Les fleurs dans la poubelle.

« We’re the flowers in the dustbin » – John Lydon

Aujoud’hui je vais vous bassiner un peu avec l’histoire de ma triste vie. Ce n’est pas pour vous tirer des larmes. Vous comprendrez le pourquoi à la fin de cet article.

Quand j’avais cinq ans, je me suis perdu dans Paris. J’étais avec ma cousine, qui en avait quatre.

Mon grand-oncle nous avait envoyés acheter un truc dans un magasin à deux pas, après le coin de la rue. Je me suis trompé de direction pour rentrer et à partir de là, on s’est complétement paumés. Après avoir pas mal marché sur nos petites jambes et compris qu’on avait fait une connerie, on s’est arrếtés chez une fleuriste pour lui acheter un petit bouquet de fleurs, histoire de se faire pardonner. Il ne nous restait qu’un peu de monnaie – pas assez – mais la fleuriste a été émue par ces deux petits bouts et nous a vendu le petit bouquet pour trois francs six sous.

La police nous a retrouvés assez rapidement. J’en profite pour leur rendre hommage, même si les agents en question ne sont peut-être plus de ce monde – ça fait quand même plus de cinquante ans. Il pouvait vraiment arriver des choses fâcheuses à deux mômes en vadrouille dans Paris. Je me souviens encore d’eux et de leur bonhomie et je salue leur dévouement et leur professionnalisme. Si leurs collègues de maintenant pouvaient continuer la tradition, ce serait l’idéal.

Ces agents nous ont donc ramenés chez mon grand-oncle, ma cousine, moi et mon petit bouquet.

Il l’a jeté à la poubelle.

La formule consacrée dans ces cas-là est « Quelque chose en moi s’est brisé à ce moment. » Mais ce n’est pas tout à fait exact. Il n’y avait plus grand chose à briser. Il a juste piétiné les morceaux encore un peu intacts.

Mon grand-oncle était un écrivain célèbre. Universellement reconnu comme un grand homme, considéré comme un grand auteur dans son pays natal, où des écoles portent son nom. Il a son nom dans le Larousse.

Faut-il vraiment que je vous dise ce que je pense de lui?

J’étais chez lui ce jour-là parce que sa fille adoptive nous y avait laissés, sa fille et moi, pour la journée. Elle est donc techniquement ma « grande cousine » mais évidemment je l’appelais « Tante ». C’est elle qui m’avait recueilli à la mort de ma grand-mère paternelle (la soeur de mon grand-oncle, donc) chez qui on m’avait casé jusqu’alors puisque personne ne voulait de moi. Je suis un « accident », voyez-vous. Ma tante était médecin, ainsi que son époux. A part elle, la seule autre personne dans la famille qui se soit un tant soit peu occupé de moi était mon grand-père paternel, qui s’est donné la peine de prendre par la main ce petit garçon et de l’emmener donner du pain au canards, idée qui n’a jamais effleuré personne d’autre.

Mon grand-père et ma tante étaient juifs. Ne comptez donc pas trop sur moi pour donner dans l’antisémitisme de base. Je ne suis pas dupe de ce genre de généralisation. Après avoir fait le tour du sujet depuis vingt ans, je peux vous dire ceci : le peuple juif est tout autant victime du sommet de leur hiérarchie que vous et moi. Voyez ce qui se passe en Israël en ce moment. Dans la redistribution des cartes géostratégiques, on n’a pas plus besoin d’eux que de l’Europe ou des Etats-Unis. Ils vont morfler au même titre. Ou si ça semble plus clair, voyez Albert Bourla, l’empoisonneur en chef, et le Dr Vladimir Zelenko, qui a sauvé des milliers de vies.

Ma tante est une enfant de la guerre et du chaos, ballotée par la violence d’une Histoire décidée en haut lieu, qui a dû surmonter la déportation de son père et a maintenant complètement perdu la tête. Elle a fait ce qu’elle a pu pour secourir un petit garçon balloté par la vie. Ma cousine est devenue prof de religion, ce qui ne présente pas une menace directe et imminente pour la chrétienté, et mon cousin est un brillant vétérinaire. Il a inventé un appareil de diagnostic très ingénieux – il a toujours été doué en électronique – et il est pompier volontaire dans son département, pour extraire les animaux pris dans les accidents de la route. Je lui ai demandé un jour pourquoi. Son père lui a enseigné ceci : « Ce pays nous a sauvés, nous avons une dette envers lui. » J’aimerais voir ce genre de reconnaissance active un peu plus souvent. Ça serait un plus pour l’Humanité.

En plus du pain aux canards, mon grand-père m’a aussi appris à lire, en me faisant déchiffrer le plaques minéralogiques et les marques des voitures. Grâce à lui je savais lire et écrire à quatre ans. Bien plus tard, je suis tombé sur un bouquin écrit par Glenn Doman, un type épatant, qui préconise une méthode d’apprentissage de la lecture pour les tout petits en employant des lettres rouges sur fond blanc – les couleurs des plaques belges. Je l’ai tentée sur mon grand fils, qui savait lire à deux ans. A part ça, j’ai été un très mauvais père. J’ai été méchant avec ce pauvre gamin. J’ai en quelque sorte jeté ses fleurs à la poubelle. Je le paie encore aujourd’hui : je n’ai plus de nouvelles. Il faut toujours payer ses dettes, sans chercher d’excuses.

Même si ce n’est pas une excuse, c’est un fait : la méchanceté est générationnelle. J’ai passé une bonne partie de ma vie à l’infliger aux autres et à moi-même avant de parvenir – enfin – à m’en dépétrer. Elle est aujourd’hui soigneusement rangée sur une étagère. J’ai pris à la place la gentillesse avec laquelle je suis venu au monde, pour éclairer ma vie et celle des autres. J’ai vu cette lumière deux fois dans ma vie. Je veux dire, je l’ai vue. La première fois, c’est une sorcière qui m’a aidé à la retrouver. Si vous avez besoin de savoir qui vous êtes, ne perdez pas votre temps – et votre argent – chez des psys ou autres charlatans de la même eau. Allez voir une sorcière. Elles ne se désignent pas sous ce nom, donc elles ne sont pas faciles à trouver. Elles peuvent s’appeler « chamane » ou « maîtresse tantrique » ou encore d’autres termes plus abscons. La majorité sont des fumistes. Mais vous saurez quand vous en aurez trouvé une vraie. Elles vont vous sortir du tombeau qu’est votre vie, et vous faire enfin naître. Ce sont des sages-femmes de l’âme. Après, c’est votre tour de bosser.

Ma première naissance était chez des fous furieux. Mes parents étaient des gens extrêmement dangereux. Je dis « parents » parce que c’est leur titre officiel mais ils ne sont absolument rien pour moi. Mon père était un grand musicien, qui n’en avait rien à caler de son fils. Vous aurez compris ce que je pense des grands artistes : qui sont-ils dans le privé? Ils descendaient – des deux côtés – d’une lignée de ce qu’on ne peut appeler autrement que des démons. Ma grand-mère maternelle, qui m’a enlevé de chez ma tante à la demande de ma mère, était la personne la plus méchante que j’ai jamais connue. Elle doit consommer une énergie calorifique considérable là où elle est maintenant. On ne fait pas que de bonnes rencontres dans cette vie. Il y a beaucoup de jeteurs de fleurs dans les poubelles.

Mais pourquoi ce grand déballage? Parce que ce qui m’est arrivé est exactement ce qui est en train de se jouer maintenant, à l’échelle de la planète. Parce que je comprends de quelle trempe en sont les acteurs : j’y ai été confronté et j’ai failli leur ressembler. Pour cette raison, je n’ai pas tout à fait eu une vie d’être humain. Ma deuxième femme tente de m’en donner une maintenant. Déformation professionnelle, je suppose – elle s’occupe d’enfants placés. Mes plus fidèles amis ont quatre pattes ou deux ailes. J’ai le profil du plus grand loser de l’univers et je n’ai pourtant connu que des femmes d’une grande beauté et d’une grande intelligence, souvent médecin, kiné ou prof – des femmes qui aiment s’occuper des autres. Une femme m’a dit un jour que j’étais fait de morceaux épars mal recollés : c’est exactement ça. Elles ont toutes vu quelque chose en moi que je ne voyais pas. A cet égard, elles sont souvent un peu sorcières. Ce qui est une des raisons pour lesquelles on a toujours tant cherché à les stériliser, à les éliminer et à les remplacer. Il y a eu les bûchers. Il y a pire aujourd’hui.

Ceux qui ont organisé la catastrophe actuelle sont des démons dans des enveloppes humaines. Je sais les reconnaître et je sais ceci : ce n’est pas si difficile de corrompre un être humain pour le mener à ce stade. Il suffit de le faire suffisamment souffrir, c’est-à-dire de le nier. C’est ce qu’on leur a fait, ou c’est ce qu’ils se sont fait, et c’est ce qu’ils vous font. Ils se vengent sur tout ce qui n’est pas eux, c’est-à-dire tout ce qui est humain et naturel. Ils sont en train de détruire l’humain et ils appellent ça transhumanisme. Ils sont en train de détruire la Terre et appellent ça Green New Deal et géoingénierie. L’objectif principal de la géoingénierie est d’empêcher le rayonnement solaire d’atteindre la surface de la planète. Ils veulent cacher la lumière. Ils veulent l’obscurité. Ils veulent la mort.

Vous n’êtes pas obligés de me croire mais l’entité que l’on nomme « Kamala Harris » a été autrefois un gentil petit garçon. L’entité que l’on nomme « Bill Gates » a été autrefois une gentille petite fille. Ce qu’il en reste, une vieille chose stérile et démente, prétend stériliser et rendre déments tous les hommes, femmes et enfants de la planète. Et ce ne sont pas des exceptions. Il y en a des milliers. Quand ils ne sont pas directement à un poste de pouvoir, ils sont juste derrière. Regardez bien à qui sont « mariés » les grands de ce monde. Ces gens fonctionnent selon leur règle. Ils ne sont que souffrance et folie. Des fous criminels dégénérés qui se prennent pour les nouveaux Pharaons.

Ouvrez les yeux. Ils ne sont pas vos parents. Ils ne veulent pas de vous. Ne tentez pas de leur plaire. Ne tentez pas de vous faire accepter d’eux. Ce serait votre perte. Je sais de quoi je parle.

La mauvaise nouvelle c’est que leur programme du jour consiste à nier l’humanité de huit milliards d’êtres, pour en faire des démons qui mutileront et tueront leurs propres enfants. Leur règle. La bonne nouvelle, c’est que ça ne fonctionne pas si bien que ça. La FDA a mis en ligne un recensement des avis sur le déploiement de la « vaccination » des 5-11 ans. Il y a eu 143,499 réponses. De ces réponses, il y en a une seule positive.

Une.

Tout espoir n’est donc pas perdu. Ma petite histoire servait à souligner que si je m’en suis sorti, tout le monde peut s’en sortir. Nous valons mieux que ce qu’on veut faire de nous. Nous valons mieux que ce que nous avons nous-mêmes fait de nous. Nous ne sommes pas communistes. Nous ne sommes pas capitalistes. Nous ne sommes pas transhumanistes. Beaucoup d’entre nous se sont perdus dans les rues d’une grande ville, avec en poche trois francs six sous et quelque chose à se faire pardonner. Il faut retrouver notre chemin. On veut nous priver de tout mais nos besoins réels sont très modestes. Nous sommes des êtres simples et fragiles mais aussi capables d’un courage extraordinaire, comme nos enfants. Ils sont notre plus grande richesse.

Ne les mettez pas en danger.

Ne jetez pas leurs fleurs à la poubelle.

Déclaration du Lieutenant Colonel Theresa Long, Médecin de l’Armée de l’Air Américaine.

Je reviendrai sur cette affaire et la déposition au Sénat du Texas du Lieutenant Colonel Theresa Long. Voici sa déclaration. Lisez et partagez.

Le document original est ici :

Traduction

DÉCLARATION DU LTC. THERESA LONG M.D. À L’APPUI D’UNE DEMANDE D’ORDONNANCE D’INJONCTION PRÉLIMINAIRE

Moi, lieutenant-colonel Theresa Long, MD, MPH, FS, dûment assermentée, dépose et déclare ce qui suit :

  1. Je fais cette déclaration sous serment, en tant que dénonciateur en vertu de la Loi sur la protection des dénonciateurs militaires, Titre 10 U.S.C. § 1034, à l’appui de la MOTION susmentionnée en tant que témoignage d’expert à l’appui de celle-ci.
  2. Les opinions d’expert exprimées ici sont les miennes et sont le fruit de mes expériences personnelles, professionnelles et éducatives, prises dans le contexte, le cas échéant, de données scientifiques, de publications, de traités, d’opinions, de documents, de rapports et d’autres informations pertinentes au sujet traité et ne sont pas nécessairement celles de l’Armée ou du Département de la Défense.

Expérience et compétences

  1. Je suis compétente pour témoigner des faits et des questions énoncés dans le présent document. Une copie fidèle et exacte de mon curriculum vitae est jointe aux présentes en tant que pièce A.
  2. Après avoir obtenu une licence à l’Université du Texas à Austin, j’ai obtenu mon diplôme de Médecine à la Faculté de Médecine de l’University of Texas Health Science Center à Houston en 2008. J’ai servi en tant que chirurgien de campagne pendant dix ans et j’ai ensuite effectué une résidence en Médecine Aérospatiale et Professionnelle à l’Ecole de Médecine Aéronautique de l’Armée Américaine, à Fort Rucker (AL). Je suis titulaire d’une Maîtrise en Santé Publique et j’ai été formée par le Combat Readiness Center de Fort Rucker en tant qu’Officier de Sécurité Aérienne. En outre, j’ai suivi une formation sur la Gestion Médicale des Accidents Chimiques et Biologiques à Fort Detrick et à l’USAMIIRD.
  3. Je suis diplômée en Médecine Aérospatiale et habilitée en Médecine du Travail.
  4. J’occupe actuellement le poste de Chirurgien de Brigade pour la 1ère Brigade d’Aviation de Ft. Rucker, Alabama, et je suis responsable de la certification de la santé, de la capacité mentale et physique, et de l’état de préparation de l’ensemble des près de 4.000 individus en mission de vol sur ce poste.
  5. Le curriculum vitae que je joins en annexe témoigne de mes réalisations universitaires et scientifiques au cours des treize dernières années.
  6. Avant le début de la pandémie, j’ai reçu une formation militaire spécialisée de la part de médecins infectiologues de l’Armée, de la Marine et de l’Armée de l’Air sur les menaces de maladies infectieuses émergentes, la formation FEMA, la formation à la préparation aux situations d’urgence, les effets médicaux des radiations ionisantes, l’OSHA, la toxicologie aérospatiale, l’épidémiologie, la biostatistique, la recherche médicale et la planification des catastrophes. Plus récemment, j’ai agi en tant que conseiller médical et scientifique auprès d’une brigade d’entraînement de l’aviation qui cherchait à identifier des stratégies d’atténuation des risques et une analyse biostatistique des infections par le SARs-Cov-2 (« Covid 19 ») chez les soldats vaccinés et non vaccinés. Ce faisant, j’ai identifié, diagnostiqué et traité les infections pathogènes du Covid 19. J’ai observé les effets indésirables des vaccins après l’administration des vaccins sous autorisation d’urgence, et j’ai suivi le rétablissement des soldats qui ont obtenu diverses thérapies Covid 19 en dehors de l’Armée. La majorité des militaires au sein de la population du Département de la Défense sont jeunes et en bonne condition physique. Les aviateurs militaires constituent un sous-ensemble de la population militaire qui doit répondre aux normes médicales les plus strictes pour être en état de piloter. Les élèves-pilotes dont je m’occupe ont principalement entre 20 et 30 ans, sont des hommes et sont en excellente condition physique. Le risque de maladie grave ou de décès lié au SARs-CoV-2 dans cette population est minime, avec un taux de survie de 99,997 %.
  7. En observant, étudiant et analysant toutes les données disponibles, les informations, les échantillons, les expériences, les histoires et les résultats de ces traitements et inoculations fournis, j’ai formulé une opinion professionnelle, qui m’a obligée à rapporter ces conclusions à mes supérieurs dans la chaîne de commandement et à mes collègues dans l’armée. Je l’ai fait avec des résultats mitigés en termes d’acceptation, de rejet et de menaces de punition pour avoir partagé ces informations.
  8. L’application de la gestion des risques est essentielle à la sécurité et au succès de la médecine et de l’aviation. La Médecine Aérospatiale est une spécialité consacrée à la sécurité des vols par la prise en charge et le traitement des membres d’équipage, grâce à l’application cohérente et minutieuse de stratégies d’atténuation et de gestion des risques. L’article 1-3 du document ATP 5-19 stipule : la gestion des risques (GR)1 décrit une approche disciplinée pour exprimer un niveau de risque en termes facilement compréhensibles à tous les échelons.

1adminpubs.tradoc.army.mil/regulations/TR385-2withChange1.docx 4

Case 1:21-cv-02228-RM-STV Document 17 Filed 09/24/21 USDC Colorado Page 7 of 269

  1. L’article 1-6 stipule qu' »une décision relative au risque est la détermination d’un commandant, d’un chef ou d’un individu d’accepter ou de refuser le ou les risques associés à une action qu’il prendra ou qu’il ordonnera à d’autres de prendre. La GR n’est efficace que lorsque des informations spécifiques sur les dangers et les risques sont transmises au niveau de commandement approprié pour une décision sur les risques. Les subordonnés doivent transmettre des informations spécifiques sur les risques en amont de la chaîne de commandement. »
  2. « Lorsque les informations spécifiques sur les dangers et les risques sont transmises au niveau de commandement approprié pour une décision sur les risques. Les subordonnés doivent transmettre les informations spécifiques sur les risques à la chaîne de commandement. Inversement, le commandement supérieur doit fournir aux subordonnés qui prennent des décisions en matière de risque ou qui mettent en œuvre des contrôles la tolérance au risque établie – le niveau de risque que le commandant responsable est prêt à accepter. L’application de la GR doit être inclusive ; ceux qui exécutent une opération et ceux qui la dirigent participent à un processus intégré ».
  3. L’article 1-7 stipule : Il est indiqué que « dans le contexte de la GR, un contrôle est une action prise pour éliminer un danger ou pour réduire son risque. Les commandants établissent des politiques et des règlements locaux, le cas échéant ».
  4. Les cinq étapes de la gestion des risques sont les suivantes : 1. identifier les dangers, 2. évaluer les dangers, 3. développer des contrôles et prendre des décisions concernant les risques, 4. mettre en œuvre les contrôles, 5. superviser et évaluer.
  5. Il est donc de ma responsabilité et de celle de tous les dirigeants d’appliquer les étapes de la gestion des risques à la pandémie actuelle et aux contre-mesures utilisées. Le CDC et la FDA sont des agences civiles qui n’ont pas la même mission de défense nationale que le Département de la Défense. Les conseils et les recommandations formulés par ces agences civiles doivent être filtrés dans la perspective stratégique de la défense nationale et des risques potentiels que les recommandations peuvent avoir sur la santé de l’ensemble de la force de combat. S’assurer que la santé de la force de combat n’est pas compromise est un impératif stratégique, duquel chaque médecin militaire est responsable pour l’ensemble de la force de combat. Veiller à ce que la santé de la force de combat ne soit pas compromise est un impératif stratégique, auquel chaque médecin militaire est tenu de veiller.
  6. Étape 1 : Identifier les dangers : Selon la définition du FM 1-02.1 Operational Terms, pg. 1- 48, un danger est une condition susceptible de causer des blessures, une maladie ou la mort du personnel, des dommages ou des pertes d’équipement ou de biens, ou une dégradation de la mission.
  7. Étape 2 : évaluer les dangers : Il existe de nombreux agents thérapeutiques dont il a été prouvé qu’ils réduisent considérablement l’infection et offrent donc une protection contre les effets nocifs du SARs-CoV-2.
  8. La littérature a démontré que l’immunité naturelle est durable, complète et supérieure à l’immunité vaccinale contre le SARs-CoV-2. Les vaccins à ARNm produits par Pfizer et Moderna ont tous deux été liés à la myocardite, surtout chez les jeunes hommes âgés de 16 à 24 ans2. La majorité des nouveaux aviateurs de l’armée ont une vingtaine d’années. Nous savons qu’il existe un risque de myocardite avec chaque vaccination par ARNm. De plus, nous savons maintenant que la vaccination ne prévient pas nécessairement l’infection ou la transmission du SARs-CoV-2. Par conséquent, les personnes entièrement vaccinées avec des vaccins à ARNm présentent au moins deux facteurs de risque indépendants de myocardite après la vaccination. Des vaccins supplémentaires ajoutent un risque supplémentaire. Il est impossible d’effectuer une analyse des risques et des avantages de l’utilisation de l’ARNm comme contre-mesure au SARs-CoV-2 sans données supplémentaires… L’utilisation de vaccins à ARNm dans nos forces de combat présente un risque d’une ampleur indéterminée, dans une population où moins de 20 membres du personnel en service actif sur 1,4 million sont morts du SARs-CoV-2 sous-jacent.
  9. Le programme de formation du personnel navigant (ATP) 5-19, 1-8. L’article Ne pas Accepter de Risque Inutile stipule :  » Un risque inutile est un risque qui, s’il est pris, ne contribuera pas de manière significative à l’accomplissement de la mission ou mettra inutilement en danger des vies ou des ressources. Les chefs de l’Armée de terre n’acceptent qu’un niveau de risque dans lequel les avantages potentiels l’emportent sur les pertes potentielles.
  10. Les recherches montrent que la plupart des personnes atteintes de myocardite ne présentent aucun symptôme. Les complications de la myocardite comprennent la cardiomyopathie dilatée, les arythmies et la mort cardiaque subite. Le taux de mortalité est de 2 % à un an et de 50 % à cinq ans. Selon le National Center for Biotechnology Information, U.S. National Library of Medicine, « malgré une prise en charge médicale optimale, la mortalité globale n’a pas changé au cours des 30 dernières années ».
  11. Étape 3 : Élaborer des contrôles et prendre des décisions concernant les risques : La vaccination à l’ARNm augmentant le risque de myocardite, un programme de dépistage complet doit être mis en œuvre immédiatement pour identifier les personnes qui ont été affectées et tenter d’atténuer les risques immédiats et l’invalidité à long terme.
  12. Étape 4 : Mettre en œuvre des contrôles : Envoyer des directives claires à tous les professionnels de santé du Département de la Défense sur les risques de myocardite liés à la vaccination. Le programme de vaccination obligatoire SARs-CoV-2 à ARNm doit être immédiatement suspendu jusqu’à ce que des recherches puissent être menées pour déterminer l’ampleur réelle du risque de myocardite chez les personnes qui ont été vaccinées. Nous devons évaluer et mettre en œuvre immédiatement des alternatives aux vaccins à ARNm, notamment l’Ivermectine (approuvée par la FDA en 1996), le Remdesivir (approuvé par la FDA en 2020), l’Hydroxychloroquine (approuvé par la FDA en 1955), Regeneron (approuvé par la FDA en 2020). Il faut examiner les données du VAERS concernant les décès dus au COVID pour obtenir des données appariées selon l’âge et des données sur les décès dus au COVID en service actif au sein du Département de la Défense afin de réaliser une analyse risques/avantages.
  13. Étape 5 : Superviser et évaluer : Nous devons établir un programme de dépistage pour identifier les personnes présentant un risque accru de myocardite, c’est-à-dire celles qui ont reçu des vaccins ARNm avec Comirnaty, BioNTech ou Moderna, ou qui présentent l’un des symptômes suivants : douleurs thoraciques, essoufflement ou palpitations. Ils doivent subir un test de dépistage conformément aux recommandations des CDC avant de reprendre leurs fonctions de vol. Selon les directives des CDC, l’évaluation initiale des personnes identifiées selon les critères ci-dessus comprend : ECG, niveau de troponion, marqueurs inflammatoires tels que la protéine C-réactive et la vitesse de sédimentation des érythrocytes. Il convient de noter que l’étalon-or pour le diagnostic de la myocardite est la biopsie du myocarde terminal (end myocardial biopsy – EMB).
  14. Étant donné que les étiquettes de Comirnaty et de BioNtech indiquent clairement que le vaccin ne doit pas être administré aux personnes allergiques aux ingrédients, j’ai noté que l’un des principaux ingrédients du système d’administration par nanoparticules lipidiques est « ALC 1035 » (deux pièces jointes, parties surlignées) dans les vaccins Pfizer. La quatrième pièce jointe est le rapport de toxicité sur l’ALC-1035, qui représente entre 30 et 50 % du total des ingrédients3. La fiche de données de sécurité (jointe en tant que pièce B) pour cet ingrédient primaire indique qu’il est de catégorie 2 en vertu des règlements OSHA HCS (21 CFR 1910) et comprend plusieurs avertissements inquiétants, y compris mais sans toutefois s’y limiter :
    1. Consultez un médecin si le produit entre en contact avec votre peau,
    2. En cas d’inhalation et si la respiration est difficile, pratiquer la réanimation cardio-pulmonaire,
    3. Évacuer en cas de déversement dans l’environnement,
    4. Les propriétés chimiques, physiques et toxicologiques n’ont pas été complètement étudiées,
    5. Attention : Le produit n’a pas été entièrement validé pour des applications médicales. Pour usage de recherche uniquement.
  15. D’autres revues et articles scientifiques indiquent également que cet ingrédient particulier n’a jamais été utilisé chez l’homme auparavant4. Pour être tout à fait claire, l’un des principaux ingrédients de ces produits injectables est le polyéthylène glycol (« PEG ») qui est un dérivé de l’oxyde d’éthylène. Le polyéthylène glycol est l’ingrédient actif de l’antigel. Bien qu’il soit difficile de croire qu’il s’agisse d’un ingrédient clé de ces vaccins, cela expliquerait le risque cardiovasculaire accru pour les utilisateurs des vaccins BioNTech ou Comirnaty. Je ne parviens pas à déterminer quelle forme d’alchimie Pfizer et la FDA ont découvert pour faire de l’antigel un remède salutaire pour le corps humain. D’autres semblent être d’accord avec moi, comme en témoignent les récentes études scientifiques qui ont amené un groupe de 57 médecins et scientifiques à demander l’arrêt immédiat du programme de vaccination5. En bref, cet ingrédient antigel est étudié pour la première fois dans des produits injectables pour l’homme. Selon les données du VAERS, qui, de l’aveu général, sous-estiment jusqu’à 100 fois le nombre réel d’effets indésirables graves, plus de 600 000 effets indésirables graves (nécessitant des soins médicaux) et plus de 13 000 décès sont directement liés à ce vaccin. Je ne peux pas concevoir que ce vaccin reste sur la liste des options disponibles pour traiter le Covid, alors qu’il existe tant d’autres options non-mortelles ou non-nuisibles.
  16. En tant que tel, je crois qu’il est raisonnable de conclure que de nombreux humains sont allergiques à ces toxines dangereuses et mortelles et ne devraient donc pas se laisser vacciner par Comirnaty ou BioNtech. Encore une fois, j’ai identifié un agent qui présente un danger important pour les soldats, qui tomberait sous le DA Pam 385-61 Toxic Safety Standards cité en 2-11.
  17. Mon évaluation est que l’ALC 0315 est une toxine connue, peu étudiée, spécifiquement limitée à la « recherche uniquement » et n’a en réalité aucun antécédent d’utilisation, avec la désignation (SGH02) de la FDS, listée comme H315 et H319, en d’autres termes, dangereuse si elle est inhalée, ingérée ou en contact avec la peau et un danger pour la santé avec la désignation (P313). Un examen de la fiche de données de sécurité montre qu’il n’est pas destiné à un usage humain ou vétérinaire.
  18. Je n’ai pas pris le temps de détailler les risques des autres vaccins Covid 19 en dehors de la fiche de données de sécurité de l’ingrédient clé de Moderna, le SM-102 (jointe en tant que pièce C). Il suffit de dire que le SM-102 est significativement plus dangereux que l’ALC 3015 de Pfizer et il semble que le Département de la Défense ne soit pas en train d’acquérir ou de distribuer activement ce nouveau médicament expérimental sous autorisation d’utilisation d’urgence (investigational new drug/emergency use authorization – IND/EUA). Si le Département de la Défense décidait d’utiliser le vaccin Moderna, on peut s’attendre à un taux d’événements indésirables graves et de mortalité beaucoup plus élevé, étant donné que le SM-102 porte un avertissement explicite « tête de mort » caractérisé par le GHS06 et le GHS08. En d’autres termes, cet ingrédient de Moderna est mortel.
  19. Étant donné que ces vaccins Covid 19 étaient à la fois des nouveaux médicaments expérimentaux et des vaccins sous autorisation d’utilisation d’urgence, j’ai pris beaucoup de temps pour comprendre les risques, les aléas et les dangers potentiels que ces vaccins et tout autre nouveau médicament ou nouveau médicament expérimental pourraient avoir sur la santé, la sécurité et l’état de préparation opérationnelle ou la capacité des pilotes sous ma responsabilité et à ce poste. J’ai tenté d’effectuer des recherches sur les dossiers militaires et les systèmes de suivi permettant d’enregistrer les événements, les événements indésirables graves et les décès associés aux vaccins, aux nouveaux vaccins et aux vaccins expérimentaux utilisés en urgence dans les systèmes de données informatiques recommandés par le General Accounting Office en 2002 et dont le Secrétaire à la Défense a ordonné le développement et la mise en œuvre en 2003.
  20. Le rapport hebdomadaire MEDSITREP ne fait pas état des données du CDC provenant du VAERS ni des données internes concernant les effets indésirables des vaccins. Malgré la recommandation faite par le Government Accountability Office dans l’enquête du GAO sur les pilotes et le personnel navigant de la Garde et de la Réserve GAO-02-445, publiée le 20 septembre 2002, dans laquelle il était recommandé que le Secrétaire à la Défense ordonne la mise en place d’un programme de surveillance active (contrairement au VAERS passif) pour identifier et surveiller les événements indésirables, cette recommandation n’a pas été mise en œuvre. J’ai été incapable de localiser, d’accéder ou d’évaluer toute donnée, base de données ou système interne permettant de suivre, stocker, évaluer ou rechercher les effets des vaccins sur nos militaires ou sur nos pilotes.
  21. J’ai également examiné les données scientifiques et les études examinées par des pairs qui débattent, analysent les résultats et concluent que l’immunité naturelle est au moins aussi bonne, sinon bien supérieure, à tout vaccin Covid disponible à l’heure actuelle. J’ai également examiné la déclaration sous serment du Dr Peter McCullough à l’appui et en relation avec la plainte déposée dans cette affaire et j’ai examiné les données qui la soutiennent. Une autre étude évaluée par des pairs, qui n’est pas mentionnée dans les documents du Dr McCullough, soutient également les mêmes conclusions et indique que l’immunité naturelle offre une protection 13 fois supérieure contre les infections au Covid 19 que tout vaccin Covid 19 actuellement disponible6. Plus récemment, lors d’une réunion du Comité Consultatif de la FDA le 17 septembre de cette année, quatorze des dix-sept membres ont voté contre l’autorisation de tout vaccin de rappel Covid dans le groupe d’âge juvénile, après avoir noté que le programme de vaccination n’a pas respecté le test de définition prévu par la loi sur les autorisations d’utilisation d’urgence, à savoir si les avantages du traitement expérimental l’emportent sur les risques ; en fait, ils ont trouvé que les injections sont beaucoup plus dangereuses qu’utiles dans ce groupe d’âge et certains ont exprimé des inquiétudes quant au fait que cela s’appliquerait généralement à tous les groupes d’âge7.
  22. Je suis également au courant de l’ordre du Secrétaire à la Défense Austin en relation avec les obligations en matière de vaccins Covid fait cette semaine. Dans un document d’information, il est indiqué que « le personnel de l’unité ne doit utiliser que la force nécessaire pour aider le personnel médical à effectuer les vaccinations ». L’utilisation de la force pour administrer un traitement ou une thérapie médicale contre la volonté d’un individu mentalement compétent constitue une agression médicale et viole l’éthique médicale universelle. Actuellement, je ne suis pas informée du fait que le Cominarty soit disponible au sein du Département de la Défense. Les vaccins autorisés en cas d’utilisation d’urgence, malgré la tentative de caractériser certains d’entre eux comme approuvés alors que ces versions approuvées ne sont pas disponibles et indépendamment de l’immunité antérieure d’un militaire au Covid 19; même lorsque celle-ci peut être démontrée par un test d’anticorps récent.
  23. Enfin, j’ai examiné une étude récente intitulée « US COVID-19 Vaccines Proven to Cause More Harm than Good Based on Pivotal Clinical Trial Data Analyzed Using the Proper Scientific Endpoint, All Cause Severe Morbidity« , [« Preuves que les vaccins américains Covid-19 causent plus de tort que de bien selon des données d’essai clinique décisives, tous provoquent une morbidité grave »] par J. Bart Classen, MD et publiée dans Trends in Internal Medicine ; 25 août 2021. Ci-joint en tant que pièce à conviction D.
  24. J’ai également observé des politiques, des mémorandums et des directives concernant les exemptions de vaccinations, tels que détaillés dans le règlement 40-562 de l’armée, qui visent à éliminer toute exemption d’immunité préalable pour notre personnel militaire.

Opinion

  1. J’ai examiné la Demande d’Injonction Préliminaire qui traite de la question des avantages de l’immunité antérieure par rapport aux risques de l’utilisation des vaccins expérimentaux Covid 19, ainsi que les pièces proposées et les documents qui y sont cités. En me prononçant sur ce sujet, je tire également mes propres conclusions qui seront mises en pratique dans mon rôle actuel de médecin de l’Armée de l’air, sachant parfaitement les répercussions effroyables que cette décision peut entraîner pour ma carrière, mes relations et ma vie de médecin militaire.
  2. J’ai personnellement observé la femme soldat la plus en forme physiquement que j’ai vue en plus de 20 ans dans l’armée, passer du statut d’athlète de niveau collégial en entraînement pour l’école des Rangers, à celui de handicapée physique souffrant de problèmes cardiaques, d’une tumeur hypophysaire au cerveau récemment diagnostiquée et d’un dysfonctionnement de la thyroïde dans les semaines qui ont suivi sa vaccination. Plusieurs médecins militaires m’ont fait part de leur expérience directe d’une augmentation significative du nombre de jeunes soldats souffrant de migraines, d’irrégularités menstruelles, de cancers, de suspicion de myocardite et signalant des symptômes cardiaques après la vaccination. De nombreux soldats et civils du Département de la Défense m’ont raconté qu’ils étaient malades, cloués au lit, invalides et incapables de travailler pendant des jours ou des semaines après la vaccination. J’ai également examiné récemment les dossiers médicaux de trois membres d’équipage de vol, qui présentaient tous des problèmes de santé systémiques importants et agressifs. Aujourd’hui, j’ai été informée d’un décès et de deux cas de soins intensifs à Fort Hood; le défunt était un pilote de l’armée qui aurait pu être en vol à ce moment-là. Les trois cas d’embolie pulmonaire se sont produits dans les 48 heures suivant leur vaccination. Je ne peux pas attribuer ce résultat à autre chose qu’aux vaccins Covid 19 en tant qu’origine de ces événements. Chaque personne était en excellente condition physique avant l’inoculation et chacune a souffert de ces incidents dans les deux jours suivant la vaccination. La corrélation en soi n’est pas synonyme de causalité, mais il existe des modèles de causalité significatifs qui transforment la corrélation en une cause probable; et la fardeau de la preuve contraire incombe aux autorités telles que le CDC, la FDA et les fabricants de produits pharmaceutiques. J’estime que les maladies, lésions et décès observés sont l’effet proximal et causal des vaccinations Covid 19.
  3. Je peux témoigner du fait que je connais plus d’une quinzaine de médecins militaires et de prestataires de soins de santé qui m’ont fait part du fait que leurs préoccupations en matière de sécurité ont été ignorées et qu’ils ont été ostracisés pour avoir exprimé ou signalé des problèmes de sécurité liés aux vaccinations COVID. La politisation du SARs-CoV-2, des traitements et des stratégies de vaccination a entièrement compromis les mécanismes de sécurité de longue date, le dialogue ouvert et honnête, et la confiance de nos militaires dans leur système de santé et leurs prestataires de soins.
  4. L’objet de cette Demande d’Injonction Préliminaire et ses effets dévastateurs sur les membres de l’armée m’obligent à conclure et à agir en conséquence comme suit :
    1. Aucun des vaccins Covid 19 commandés dans le cadre de l’utilisation d’urgence ne peut ou ne pourra fournir une meilleure immunité que celle d’une personne guérie d’une infection;
    2. Les trois vaccins Covid 19 en autorisation d’utilisation d’urgence (le Comirnaty n’est pas disponible), dans la tranche d’âge et le niveau de forme physique de mes patients, sont plus risqués, plus nocifs et plus dangereux que l’absence totale de vaccin, qu’une personne soit rétablie ou confrontée à une infection Covid 19;
    3. Des preuves directes existent et suggèrent que toutes les personnes qui ont reçu un vaccin Covid 19 sont atteintes au niveau de leur système cardiovasculaire d’une manière irréparable et irrévocable;
    4. En raison de la production de la protéine Spike qui est intégrée au génome de l’utilisateur, chaque personne ayant reçu les vaccins Covid 19 a déjà dans son système cardiovasculaire des micro-caillots qui présentent un danger pour sa santé et sa sécurité;
    5. Ces micro-caillots deviendront, avec le temps, des caillots plus gros en raison de la nature même de la forme et de la composition des protéines Spike produites, et ces protéines se trouvent dans tout le corps de l’utilisateur, y compris dans le cerveau;
    6. Qu’au stade initial de ce dommage, les microcaillots ne peuvent être découverts que par une biopsie ou une imagerie par résonance magnétique (« IRM »);
    7. En raison du fait qu’aucun dépistage fonctionnel du myocarde n’est actuellement effectué, mon opinion professionnelle est qu’il existe actuellement des risques substantiels prévisibles, qui nécessitent un dépistage approprié de tous les membres du personnel navigant.
    8. En vertu de leur profession, lesdits équipages de conduite présentent des risques extraordinaires pour eux-mêmes et pour les autres, étant donné l’équipement qu’ils utilisent, les munitions qu’ils transportent et les zones d’opération à proximité des zones habitées.
    9. En l’absence de toute procédure de dépistage en vigueur, y compris d’un Aero Message (avis aux médecins de vol) relatif à ce risque démontrable et identifiable, je dois et je vais donc clouer au sol tout le personnel navigant actif qui a été vacciné jusqu’à ce que la causalité de ces risques systémiques graves pour la santé puisse être évaluée de manière plus complète et adéquate.
    10. Que, sur la base des protocoles et des études du Département de la Défense, les deux seules méthodologies valables pour évaluer correctement ce risque sont l’imagerie IRM ou la biopsie cardiaque, qui doivent être réalisées.
    11. Conformément à ce qui précède, je recommande par la présente au Secrétaire à la Défense que tous les pilotes, les membres d’équipage et le personnel navigant du service militaire qui ont dû être hospitalisés à la suite d’une injection ou qui ont reçu un vaccin Covid 19 soient immobilisés de la même manière pour une évaluation plus approfondie du dispositif.
    12. Que cette Cour accorde une injonction immédiate pour mettre un terme aux dommages supplémentaires causés à tout le personnel militaire afin de protéger la santé et la sécurité de nos troupes en service actif, de nos réservistes et de notre Garde Nationale.
  5. Je suis compétente pour émettre un avis sur les aspects médicaux et d’aptitude au vol de ces allégations sur la base de mon enseignement et de mon expérience professionnelle médicale, aéronautique et militaire susmentionnés, et la base de mes opinions est formée par mon enseignement, ma pratique, ma formation et mon expérience.
  6. En tant que Spécialiste en Médecine Aérospatiale, et médecin de vol responsable de la vie de nos pilotes de l’Armée, je confirme et atteste de l’exactitude et de la véracité de mes déclarations, analyses et pièces jointes ou références ci-dessus :

________/S/________ LTC Theresa Long, MD, MPH, FS

Moi, Lieutenant Colonel Theresa Long, MD, MPH, FS, déclare sous peine de parjure des lois des Etats-Unis d’Amérique, et déclare en toute connaissance de cause:

THERESA MARIE LONG, MD, MPH, FS LTC, MEDICAL CORPS, U.S. Army

Enseignement médical

École de médecine aéronautique de l’armée américaine Résidence de médecine aérospatiale/professionnelle Université de Floride occidentale

Étudiante diplômée -MPH

06/2019-6/2021

Centre médical de l’armée Carl R. Darnall, Fort Hood, Texas Internat en médecine familiale

06/2008-11/2010

Licence médicale sans restriction, IN

09/2003 – 06/2008

École de médecine de l’Université du Texas à Houston, Houston, Texas 06/2008 M.D.

08/2001 – 08/2004

Premier cycle – Université du Texas à Austin, Austin, TX 05/2004 B.S. Neurobiologie

Expérience en recherche

08/2018 – 5/2020

École de Médecine Aéronautique

Programme MPH de l’Université de West Florida

https://tml526.wixsite.com/website

Réalisation d’une étude transversale sur la maladie des disques intervertébraux chez les aviateurs de l’armée de terre et le personnel navigant.

08/2002 – 05/2003

Université du Texas à Austin, Texas

Assistante de recherche, Dr. Dee Silverthorn

Réalisation de recherches académiques dans le but de mettre à jour les faits médicaux et les dernières informations de recherche pour la publication de la quatrième édition de Human Physiology.

09/2000 – 11/2000

Recherche en neuropharmacologie, Texas

Technicienne de laboratoire, Dr. Silverthorn

Acquisition de cervelets de rat pour la recherche sur le séquençage des gènes. L’objectif du projet était de déterminer la séquence d’ADN du récepteur dans le cerveau du fœtus en développement qui se lie à l’éthanol et induit une apoptose conduisant au syndrome d’alcoolisme fœtal.

Publications/Présentations/Présentations de Posters/Posters

Poster : La discopathie intervertébrale chez les aviateurs de l’armée et le personnel navigant, présentée lors de la 2021e Conférence américaine sur la Santé au Travail.

Long, Theresa M., Sorensen, Christian, Victoria Zumberge. (2003, mai). Transport dépendant du sodium de l’absorption du rouge de chlorophénol par les tubules de Malpighian d’acheta domesticus. Poster présenté à : Université du Texas à Houston ; Austin, TX.

Expérience de bénévolat

08/ 2005 – 09/2005

Université du Texas – Houston, Health Science Ctr, Texas

Étudiante en médecine -Assistance médicale et soutien aux soins intensifs et au triage des personnes évacuées lors de l’ouragan Katrina.

Expérience professionnelle

06/2021- Present

Chirurgien TOMS de la 1ère brigade d’aviation

Conseillère Médicale du Commandant de la 1ère Brigade d’Aviation sur la santé et la condition physique de plus de 3 600 officiers, adjudants et soldats. La Brigade est composée de trois bataillons d’entraînement à l’aviation, responsables de l’entraînement initial au pilotage d’aéronefs à voilure tournante et à voilure fixe, de l’entraînement avancé au pilotage d’aéronefs, ainsi que de la sécurité des vols dans le cadre des opérations de l’aviation de l’armée de terre en tant que Médecin de bord, tout en veillant à la santé et à la forme physique de la police militaire, des pompiers et des chiens de travail militaires qui soutiennent Fort Rucker. Chargée d’effectuer une analyse épidémiologique et biostatistique des blessures et des maladies (SARs-CoV-2) et des tendances médicales qui se produisent pendant l’entraînement, et d’identifier et de mettre en œuvre des stratégies pour atténuer les retards ou le temps d’entraînement perdu.

05/2018-06/2021

Résidente en Médecine Aérospatiale et du Travail

Formation médicale supérieure en Médecine Aérospatiale et Professionnelle tout en obtenant un Master en Santé Publique. La formation spécialisée comprenait le cours de Médecin de bord, le cours d’Instructeur/Formateur, le cours de Cadre de l’espace, les Effets médicaux des radiations ionisantes, le cours de Gestion médicale des pertes chimiques et biologiques à l’USAMIIRD, Ft. Detrick, la NASA, les 7èmes Forces spéciales, le cours d’Officier de Sécurité Aérienne, le Symposium de Médecine Globale, l’OSHA, le Département des Transports, Textron Bell Helicopters, le cours de Santé de Brigade, le cours des Leaders Senior de Médecine Préventive, le cours de Soins Critiques en Route, l’Activité Aéromédicale de l’Armée, la recherche sur la Maladie du Disque Intervertébral.

05/2015-05/2018

Département des services de réadaptation

Médecin Général

Affectée à la Clinique de Médecine Physique du Centre Médical de l’Armée Carl R. Darnall avec Fonction Spéciale en tant que Médecin Général, pour réduire le nombre de patients à haut risque référés hors-poste aux cliniques de gestion de la douleur et de PM&R. Fonction d’officier d’amélioration de la performance pour le PM&R, d’officier responsable de la clinique chiropratique, et d’expert en matière de MEB/IDES pour l’équipe multidisciplinaire de l’IPMC. A considérablement augmenté l’accès aux soins à la clinique de médecine physique. A joué un rôle déterminant dans la transition hospitalière de la clinique de chiropraxie, contribuant ainsi à la réussite de l’inspection de la Joint Commission. Augmentation de 500 % de l’accès aux soins dans la clinique de chiropraxie.

9/2013- 5/2015

Département de Pédiatrie/ Département de Déploiement et de Médecine Opérationnelle

Médecin Général

Affectée à la Clinique Pédiatrique du Centre Médical de l’Armée Carl R. Darnall avec des tâches spéciales au sein du Département de Déploiement et de Médecine Opérationnelle. A fourni des soins médicaux aigus et de routine pour les nouveau-nés jusqu’à l’âge de 18 ans et a collaboré avec le chef de l’équipe de lactation pour développer une matrice de recherche afin d’assurer une utilisation efficace des ressources pour répondre aux mesures fondamentales périnatales PC-05 pour l’accréditation de la Joint Commission. A fait preuve d’initiative en fournissant des soins médicaux d’urgence à l’une des victimes de la fusillade du 2 avril 2014 à FT Hood.

10/2012-9/2013

Département de Médecine de Déploiement/ Médecine d’Urgence

Médecin Général

Affectée au Département de Médecine de Déploiement et Opérationnelle du Centre Médical de l’Armée Carl R Darnall (CRDAMC) avec des tâches spécifiques dirigées par le DCCS du CRDAMC. A soutenu le déploiement et le redéploiement des soldats au combat, tout en effectuant des rotations cliniques dans les départements de Médecine d’Urgence et de Médecine Interne afin d’augmenter l’accès aux soins pour les patients gravement malades. Amélioration de la productivité du SMRC en effectuant des examens physiques ETS, Chapter, Forces Spéciales, Airborne, Ranger, SERE, et OCS/WOCS. A assuré le succès du DODM avec 90% de conformité du personnel du CRDAMC à leurs PHA annuels. Sélectionnée pour devenir instructrice ACLS.

06/2012-10/01/2012

Agence de l’Inspecteur Général du Département de l’Armée

Experte en matière de Médecine d’Invalidité – Département Temporaire de l’Inspecteur Général de l’Armée de Terre

Inspectrice Générale Adjointe sur l’Invalidité Médicale (Experte en la matière)

Sélectionnée parmi mes pairs, dans l’ensemble de l’AMEDD de l’Armée, comme l’une des trois experts médicaux de NARSUM pour agir en tant qu’Inspectrice Générale adjointe temporaire, dans une inspection dirigée par SECARMY du système MEB/IDES.

A planifié, coordonné et mené des inspections d’agences ou de commandements afin de recueillir les données et les points de vue nécessaires au sujet de l’inspection. Elaboration de concepts, d’objectifs et de méthodologies d’inspection, tout en coordonnant les exigences du site d’inspection avec les principaux commandements de l’Armée (ASCC, DRU, Installations et Composants).

A identifié les tendances, analysé les causes profondes des problèmes systémiques et proposé des solutions à l’IG, au Chef d’état-major de l’armée et au Secrétaire de l’armée pour une mise en œuvre à l’échelle du service.

06/2011-06/2012

Carl R. Darnall Army Medical Center

Système Intégré d’Evaluation du Handicap

Amélioration de l’accès des patients aux soins en organisant 203 rendez-vous de soins aigus en quatre mois. Augmentation de la productivité de 25% en effectuant 202 NARSUMs, 12 TDRLs, 42 addenda psychiatriques en neuf mois avec un seul cas retourné par le PEB. A rempli les fonctions de chef du PEB et de médecin AQ en leur absence en effectuant l’AQ de sept NARSUMS et en examinant 13 cas pour l’admission initiale. A agi en tant que responsable de la formation des médecins de l’IDES, en appliquant la formation PDA pour développer un programme de formation complet pour les nouveaux médecins du MEB/IDES NARSUM.

11/2010-05/2011

Carl R. Darnall Army Medical Center, Responsable des Opérations Hospitalières, des Plans Cliniques et des Opérations Médicales

A occupé le poste d’Officier des Plans Cliniques et des Opérations Médicales pour l’Opération Hospitalière (HOD), responsable de la synchronisation des opérations externes et internes de MEDCEN soutenant plus de 3.000 employés de MEDCEN ainsi que la plus grande installation militaire du Département de la Défense et la population civile environnante ; a aidé au développement et à l’exécution des plans médicaux soutenant l’installation, la garnison, MEDCEN et les événements civils AT/FP et MASCAL.

06/2005 – 07/2005

Armée des États-Unis, Texas, cours de base pour Officiers – Sergent de 1ère classe

A supervisé 306 boursiers HPSP médicaux, dentaires et vétérinaires pour la Formation de Base des Officiers.

10/2002-08/2003

Armée des États-Unis – Garde nationale du Texas, formation d’Instructrice Texas Flight Medic -EMT/BCLS

10/2001 – 10/2002

Réserve de l’Armée des États-Unis, Texas, instructrice/formatrice


Texte original

AFFIDAVIT OF LTC. THERESA LONG M.D. IN SUPPORT OF A MOTION FOR A PRELIMINARY INJUNCTION ORDER

I, Lieutenant Colonel Theresa Long, MD, MPH, FS being duly sworn, depose and state as follows:

  1. I make this affidavit, as a whistle blower under the Military Whistleblower Protection Act, Title 10 U.S.C. § 1034, in support of the above referenced MOTION as expert testimony in support thereof.
  2. The expert opinions expressed here are my own and arrived at from my persons, professional and educational experiences taken in context, where appropriate, by scientific data, publications, treatises, opinions, documents, reports and other information relevant to the subject matter and are not necessarily those of the Army or Department of Defense.

Experience & Credentials

  1. I am competent to testify to the facts and matters set forth herein. A true and accurate copy of my curriculum vitae is attached hereto as Exhibit A.
  2. After receiving a bachelor’s degree from the University of Texas Austin, completed my medical degree from the University of Texas Health Science Center at Houston Medical School in 2008. I served as a Field Surgeon for ten years and went on to complete a residency in Aerospace and Occupational Medicine at the United States Army School of Aviation Medicine, Fort Rucker, AL. I hold a Master’s in Public Health, and I have been trained by the Combat Readiness Center at Ft. Rucker as an Aviation Safety Officer. Additionally, I have trained in the Medical Management of Chemical and Biological Causalities at Fort Detrick and USAMIIRD.
  3. I am board certified in flight Aerospace Medicine and board eligible in Occupational Medicine.
  4. I am currently serving as the Brigade Surgeon for the 1 st Aviation Brigade Ft. Rucker, Alabama and am responsible for certifying the health, mental and physical ability, and readiness for all nearly 4,000 individuals on flight status on this post.
  5. My appended curriculum vitae further demonstrates my academic and scientific achievements by me over the past thirteen years.
  6. Prior to the outset of the pandemic, I received specialized military training from Infectious Disease doctors from the Army, Navy and Air Force on emerging infectious disease threats, FEMA training, Emergency preparedness training, Medical effects of Ionizing Radiation, OSHA, Aerospace Toxicology, Epidemiology, Biostatistics, medical research and disaster planning. More recently I have functioned as a medical and scientific advisor to an Aviation training Brigade seeking to identify risk mitigation strategies, and bio statistical analysis of SARS- Cov-2 (“Covid 19”) infections in both vaccinated and unvaccinated Soldiers. In so doing, I have identified, diagnosed and treated Covid 19 pathogenic infections. I have observed vaccineadverse events following the administration of EUA vaccines, and followed the success of Soldiers who obtained various Covid 19 therapies outside the military. The majority of the service members within the DOD population are young and in good physical condition. Military aviators are a subset of the military population that has to meet the most stringent medical standards to be on flight status. The population of student pilots I take care of are primarily in their 20s-30s, males and in excellent physical condition. The risk of serious illness or death in this population from SARs-CoV-2 is minimal, with a survival rate of 99.997%.
  7. In observing, studying and analyzing all the available data, information, samples, experiences, histories and results of these treatments and inoculations provided, I have formulated a professional opinion, which requires me to report those findings to superiors in the chain of command and colleagues in the military. I have done so with mixed results in terms of acceptance, rejection and threats of punishment for so sharing.
  8. The application of risk management is critical to the safety and success in both medicine and aviation. Aerospace Medicine is a specialty devoted to safety of flight by the aeromedical dispositioning and treatment of flight crew members, as accomplished by the consistent and careful application of risk mitigation and management strategies. ATP 5-19, 1-3. Risk Management (RM)1 outlines a disciplined approach to express a risk level in terms readily understood at all echelons.

1adminpubs.tradoc.army.mil/regulations/TR385-2withChange1.docx 4

Case 1:21-cv-02228-RM-STV Document 17 Filed 09/24/21 USDC Colorado Page 7 of 269

  1. 1-6. States, “A risk decision is a commander, leader, or individual’s determination to accept or not accept. The risk(s) associated with an action he or she will take or will direct others to take. RM is only effective when specific information about hazards and risks is passed to the appropriate level of command for a risk decision. Subordinates must pass specific risk information up the chain of command.”
  2. “When the specific information about hazards and risks is passed to the appropriate level of command for a risk decision. Subordinates must pass specific risk information up the chain of command. Conversely, the higher command must provide subordinates making risk decisions or implementing controls with the established risk tolerance—the level of risk the responsible commander is willing to accept. RM application must be inclusive; those executing an operation and those directing it participate in an integrated process”.
  3. 1-7. States, “In the context of RM, a control is an action taken to eliminate a hazard or to reduce its risk. Commanders establish local policies and regulations if appropriate”.
  4. The five steps of Risk management include; 1. Identify the hazards, 2. Assess the hazards, 3. Develop controls and make risk decisions, 4. Implement controls, 5. Supervise and evaluate.
  5. It is therefore my responsibility and that of every leaders to apply the steps of risk management to the current pandemic and countermeasures used. The CDC and the FDA are civilian agencies that do not have the mission of National Defense that the DOD has. Guidance and recommendations made by these civilian agencies must be filtered through strategic perspective of national defense and the potential risks recommendations may have on the health of the entire fighting force. Ensuring that the health of the fighting force is not compromised is a strategic imperative, for which every military physician is responsible to of the entire fighting force. Ensuring that the health of the fighting force is not compromised is a strategic imperative, for which every military physician is responsible to ensure.
  6. Step 1: Identify the hazards: As defined by FM 1-02.1 Operational Terms, pg. 1- 48, hazard is a condition with the potential to cause injury, illness, or death of personnel; damage to or loss of equipment or property; or mission degradation.
  7. Step 2: Assess the Hazards: There are numerous therapeutic agents that have been proven to significantly reduce infection and therefore provide protection from the harmful effects of SARs-CoV-2.
  8. Literature has demonstrated that natural immunity is durable, completed, and superior to vaccination immunity to SARs-CoV-2. mRNA vaccines produced by Pfizer and Moderna both have been linked to myocarditis, especially in young males between 16-24 years old2. The majority of young new Army aviators are in their early twenties. We know there is a risk of myocarditis with each mRNA vaccination. We additionally now know that vaccination does not necessarily prevent infection or transmission of SARs-CoV-2. Therefore individuals fully vaccinated with mRNA vaccines have at least two independent risk factors for myocarditis after vaccination. Additional boaster shots add more risk. It is impossible to perform a risk/benefit analysis on the use of mRNA as counter measures to SARs-CoV-2 without further data… Use of mRNA vaccines in our fighting force, presents a risk of undetermined magnitude, in a population in which less than 20 active-duty personnel out of 1.4 million, died of the underlying SARs-CoV-2.
  9. Aircrew Training Program (ATP) 5-19, 1-8. Accept No Unnecessary Risk, states, “An unnecessary risk is any risk that, if taken, will not contribute meaningfully to mission accomplishment or will needlessly endanger lives or resources. Army leaders accept only a level of risk in which the potential benefit outweighs the potential loss.
  10. Research shows that most individuals with myocarditis do not have any symptoms. Complications of myocarditis include dilated cardiomyopathy, arrhythmias, sudden cardiac death and carries a mortality rate of 2% at one year and 50% at 5 years. According to the National Center for Biotechnology Information, U.S. National Library of Medicine, “despite optimal medical management, overall mortality has not changed in the last 30 years”.
  11. Step 3: Develop controls and make risk decisions: Because vaccination with mRNA increase the risk of myocarditis, a comprehensive screening program should be implemented immediately to identify individuals who have been affected and attempt to mitigate immediate risks and long-term disability.
  12. Step 4: Implement Controls: Send out clear guidance to all DOD healthcare professionals on risks of-vaccination myocarditis. Compulsory SARs-CoV-2 mRNA vaccination program should be immediately suspended until research can be done to determine the true magnitude of risk of myocarditis in individuals who have been vaccinated. We must evaluate and immediately implement alternatives to mRNA vaccines, to include Ivermectin (FDA approved 1996), Remdesivir (FDA approved 2020), Hydroxychloroquine (FDA approved 1955), Regeneron (FDA EU approved 2020). Review VAERS data for deaths from COVID for age-matched data and data from active duty COVID deaths within the DOD to perform a risk/benefit analysis.
  13. Step 5: Supervise and evaluate: We must establish a screening program to identify those at increased risk of myocarditis, i.e. those that have, received mRNA vaccinations with Comirnaty, BioNTech or Moderna, or have any of the following symptoms chest pain, shortness of breath or palpitations They should have screening tested performed in accordance with the CDC recommendations prior to return to flight duties. Per the CDC guidelines the initial evaluation of individuals identified according to the above criteria include; ECG, troponion level, inflammatory markers such as the C-reactive protein and erythrocyte sedimentation rate. It should be noted that the gold standard for diagnosis of myocarditis is end myocardial biopsy (EMB).
  14. Given that the labels for Comirnaty and BioNtech clearly state that the vaccination should not be given to individuals that are allergic to ingredients. I have noted that one of the primary ingredients of the Lipid Nanoparticle delivery system is “ALC 1035” (two attachments, parts highlighted) in the Pfizer shots. The forth attachment is the toxicity report on ALC-1035, which comprises between 30-50% of the total ingredients3. The Safety Data Sheet, (attached as Exhibit B) for this primary ingredient states that it is Category 2 under the OSHA HCS regulations (21 CFR 1910) and includes several concerning warnings, including but not limited to:
    1. Seek medical attention if it comes into contact with your skin;
    2. If inhaled and If breathing is difficult, give cardiopulmonary resuscitation
    3. Evacuate if there is an environmental spill
    4. the chemical, physical, and toxicological properties have not been completely investigated
    5. Caution: Product has not been fully validated for medical applications. For research use only
  15. Other journals and scientific papers also denote that this particular ingredient has never been used in humans before.4 To be abundantly clear, one of the listed primary ingredients of these injectables is Polyethylene glycol (“PEG”) which is a derivative of ethylene oxide. Polyethylene Glycol is the active ingredient in antifreeze. While it is hard to believe this is a key ingredient in these vaccines, it would explain the increased cardiovascular risk to users of the BioNTech or Comirnaty shots. I cannot discern what form of alchemy Pfizer and the FDA have discovered that would make antifreeze into a healthful cure to the human body. Others seem to agree my point per recent scientific studies that caused a group of 57 doctors and scientists to call for an immediate halt to the vaccination program.5 In short, this antifreeze ingredient is being studied for the first time in human injectables. According to the VAERS data, which admittedly underreports by as much as 100 times the actual SAE’s, there are well more than 600,000 documented Serious Adverse Events (ones requiring medical attention) alone and more than 13,000 fatalities directly linked to this particular vaccine. I cannot understand how this vaccine remains on the list of available options to treat Covid, when there are so many other non-deadly or injurious options available.
  16. As such, I believe it is reasonable to conclude that many humans are allergic to these dangerous and deadly toxins and therefore should not take vaccinations with either Comirnaty or BioNtech. Again, I have identified an agent that possess a significant hazard to Soldiers, which would fall under DA Pam 385-61 Toxic Safety Standards cited in 2-11.
  17. My assessment is that ALC 0315 is a known toxin with little study, specifically restricted to “research only“ and effectively has no prior use history, with the SDS designation of (GHS02), listed as H315 and H319, in other words, hazardous if inhaled, ingested or in contact with skin and a health hazard with the designation (P313). A review of the SDS outlines that it is not for human or veterinary use,
  18. I have not taken significant time to delineate the risks of other Covid 19 Vaccines other than the Safety Data Sheet of Moderna’s key ingredient, SM-102 (attached as Exhibit C). Suffice it to say that SM-102 is significantly more dangerous than the Pfizer ALC 3015 and it appears that the DOD is not actively acquiring or distributing this IND/EUA. If the DOD were to undertake use of the Moderna vaccine, one can expect a much higher Serious Adverse Event and fatality rate given that SM-102 carries an express warning “Skull and Crossbones” characterized under the GHS06 and GHS08. In other words, this Moderna ingredient is deadly.
  19. Given that these Covid 19 Vaccines were both Investigational New Drugs and Emergency Use Authorization vaccines, I have taken considerable time to understand potential risks, hazards and dangers these and any new drug or Investigational New Drug will may have on the health, safety and operational readiness or ability of pilots under my care and at this post. I have sought to research military records and track systems for recording events and Serious Adverse Events and fatalities associated with vaccines, new vaccines and Emergency Use, investigational vaccines in computer data systems recommended by the General Accounting Office in 2002 and ordered to be developed and implemented by the Secretary of Defense in 2003.
  20. A weekly MEDSITREP report fails to report the CDC data from VAERS or internal data regarding vaccine adverse events. Despite recommendation made by the Government Accountability Office in the GAO’s survey of Guard and Reserve Pilots and Aircrew GAO-02-445, published Sep 20,2002, in which it was recommended that the Secretary of Defense should direct the establishment of an active surveillance program (unlike the passive VAERS) to identify and monitor adverse events, was not implemented. I have been unable to locate, access or asses any data, data base or internal system to track, store, evaluate or research the effects of vaccines on our military members or pilots.
  21. I have also reviewed scientific data and peer reviewed studies that discuss, analyze results and conclude that natural immunity is at least as good if not far superior to any Covid Vaccine available at this time. I have also reviewed Dr. Peter McCullough’s sworn affidavit in support of and in relation to the Complaint filed in this case and have reviewed its supporting data. An additional peer-reviewed study not referenced in Dr. McCullough’s materials also supports the same conclusions drawn and reports that natural immunity provides a 13 fold better protection against Covid 19 infections than any currently available Covid 19 Vaccine6. More recently, in a meeting of the FDA Advisory Committee on September 17 of this year, fourteen of seventeen members voted against the authorization of any Covid booster vaccines in the juvenile age group having noted that the vaccine program has breached the defining test under the EUA statute as to whether the experimental treatment benefits outweigh the risks; in fact, they found the shots are far more dangerous than helpful in this age group and some voiced concerns that this would apply generally to all age groups.7
  22. I am also aware of the Secretary of Defense Austin’s order in relation to Covid Vaccine mandates made this week. In an information paper, it was stated that, “Unit personnel should use only as much force as necessary to assist medical personnel with immunizations.” The use of force to administer a medical treatment or therapy against the will of a mentally competent individual constitutes medical battery and universally violates medical ethics. Currently, I am not aware of the Comirnaty available within the DOD. Emergency Use Authorized vaccines, despite the attempt to characterize some of them as approved despite such approved versions not being available and regardless of a military member’s prior immunity to Covid 19; even where it may be demonstrated with a recent antibody test.
  23. Finally, I have reviewed a recent study entitled “US COVID-19 Vaccines Proven to Cause More Harm than Good Based on Pivotal Clinical Trial Data Analyzed Using the Proper Scientific Endpoint, All Cause Severe Morbidity,” by J. Bart Classen, MD and published in Trends in Internal Medicine; August 25, 2021. Attached as Exhibit D.
  24. I have also seen policies, memoranda and guidance as it relates to exemptions for vaccinations as fully detailed in Army Regulation 40-562, which purport to eliminate any exemption for prior immunity by our military personnel.

Opinion

  1. I have reviewed the Motion for a Preliminary Injunction which discusses the issue of prior immunity benefits outweighing the risks of using experimental Covid 19 Vaccines, together with proposed exhibits and materials cited therein. In opinion on this subject matter, I am also drawing my own conclusions that will be put into practice in my current role as an Army flight surgeon knowing full well the horrific repercussions this decision may befall me in terms of my career, my relationships and life as an Army doctor.
  2. I personally observed the most physically fit female Soldier I have seen in over 20 years in the Army, go from Colligate level athlete training for Ranger School, to being physically debilitated with cardiac problems, newly diagnosed pituitary brain tumor, thyroid dysfunction within weeks of getting vaccinated. Several military physicians have shared with me their firsthand experience with a significant increase in the number of young Soldiers with migraines, menstrual irregularities, cancer, suspected myocarditis and reporting cardiac symptoms aftervaccination. Numerous Soldiers and DOD civilians have told me of how they were sick, bed-ridden, debilitated, and unable to work for days to weeks after vaccination. I have also recently reviewed three flight crew members’ medical records, all of which presented with both significant and aggressive systemic health issues. Today I received word of one fatality and two ICU cases on Fort Hood; the deceased was an Army pilot who could have been flying at the time. All three pulmonary embolism events happened within 48 hours of their vaccination. I cannot attribute this result to anything other than the Covid 19 vaccines as the source of these events. Each person was in top physical condition before the inoculation and each suffered the event within 2 days post vaccination. Correlation by itself does not equal causation, however, significant causal patterns do exist that raise correlation into a probable cause; and the burden to prove otherwise falls on the authorities such as the CDC, FDA, and pharmaceutical manufacturers. I find the illnesses, injuries and fatalities observed to be the proximate and causal effect of the Covid 19 vaccinations.
  3. I can report of knowing over fifteen military physicians and healthcare providers who have shared experiences of having their safety concerns ignored and being ostracized for expressing or reporting safety concerns as they relate to COVID vaccinations. The politicization of SARs-CoV-2, treatments and vaccination strategies have completely compromised long-standing safety mechanisms, open and honest dialogue, and the trust of our service members in their health system and healthcare providers.
  4. The subject matter of this Motion for a Preliminary Injunction and its devastating effects on members of the military compel me to conclude and conduct accordingly as follows:
    1. None of the ordered Emergency Use Covid 19 vaccines can or will provide better immunity than an infection-recovered person;
    2. All three of the EUA Covid 19 vaccines (Comirnaty is not available), in the age group and fitness level of my patients, are more risky, harmful and dangerous than having no vaccine at all, whether a person is Covid recovered or facing a Covid 19 infection;
    3. Direct evidence exists and suggests that all persons who have received a Covid 19 Vaccine are damaged in their cardiovascular system in an irreparable and irrevocable manner;
    4. Due to the Spike protein production that is engineered into the user’s genome, each such recipient of the Covid 19 Vaccines already has micro clots in their cardiovascular system that present a danger to their health and safety;
    5. That such micro clots over time will become bigger clots by the very nature of the shape and composition of the Spike proteins being produced and said proteins are found throughout the user’s body, including the brain;
    6. That at the initial stage of this damage the micro clots can only be discovered by a biopsy or Magnetic Resonance Image (“MRI”) scan;
    7. That due to the fact that there is no functional myocardial screening currently being conducted, it is my professional opinion that substantial foreseen risks currently exist, which require proper screening of all flight crews.
    8. That, by virtue of their occupations, said flight crews present extraordinary risks to themselves and others given the equipment they operate, munitions carried thereon and areas of operation in close proximity to populated areas.
    9. That, without any current screening procedures in place, including any Aero Message (flight surgeon notice) relating to this demonstrable and identifiable risk, I must and will therefore ground all active flight personnel who received the vaccinations until such time as the causation of these serious systemic health risks can be more fully and adequately assessed.
    10. That, based on the DOD’s own protocols and studies, the only two valuable methodologies to adequately assess this risk are through MRI imaging or cardio biopsy which must be carried-out.
    11. That, in accordance with the foregoing, I hereby recommend to the Secretary of Defense that all pilots, crew and flight personnel in the military service who required hospitalization from injection or received any Covid 19 vaccination be grounded similarly for further dispositive assessment.
    12. That this Court should grant an immediate injunction to stop the further harm to all military personnel to protect the health and safety of our active duty, reservists and National Guard troops.
  5. I am competent to opine on the medical and flight readiness aspects of these allegations based upon my above-referenced education and professional medical, aviation and military experience and the basis of my opinions are formed as a result of my education, practice, training and experience.
  6. As an Aerospace Medicine Specialist, and flight surgeon responsible for the lives of our Army pilots, I confirm and attest to the accuracy and truthfulness of my foregoing statements, analysis and attachments or references hereto:

________/S/________ LTC Theresa Long, MD, MPH, FS

I, Lieutenant Colonel Theresa Long, MD, MPH, FS, declare under the penalty of perjury of the laws of the United States of America, and state upon personal knowledge that:

THERESA MARIE LONG, MD, MPH, FS LTC, MEDICAL CORPS, U.S. Army

Medical Education

United States Army School of Aviation Medicine Aerospace/Occupational Medicine Residency University of West Florida

Graduate Student -MPH

06/2019-6/2021

Carl R. Darnall Army Medical Center, Fort Hood, Texas Family Medicine Internship

06/2008-11/2010

Unrestricted Medical License, IN

09/2003 – 06/2008

University of Texas Medical School at Houston, Houston, Texas 06/2008 M.D.

08/2001 – 08/2004

Undergraduate – University of Texas at Austin, Austin, TX 05/2004 B.S. Neurobiology

Research Experience

08/2018 – 5/2020

School of Aviation Medicine

University of West Florida MPH program

https://tml526.wixsite.com/website

Performed a cross-sectional study on Intervertebral Disc Disease Among Army Aviators and Air Crew

08/2002 – 05/2003

University of Texas at Austin, Texas

Research Assistant, Dr. Dee Silverthorn

Performed academic research in effort to update medical facts and the latest research information for the publication of the fourth edition of Human Physiology

09/2000 – 11/2000

Neuropharmacology Research, Texas

Lab Tech, Dr. Silverthorn

Acquisition of rat cerebellums for research in gene sequencing. The focus of the project was to determine the DNA sequence of the receptor in the developing fetal brain that binds to ethanol and induces apoptosis leading to fetal alcohol syndrome.

Publications/Presentations/Poster Sessions Presentations/Posters

Poster: Intervertebral Disc Disease Among Army Aviators and Air Crew, presented during the 2021 American Occupational Healthcare Conference.

Long, Theresa M., Sorensen, Christian, Victoria Zumberge. (2003, May). Sodium dependent transport of Chlorophenol red uptake by Malpighian tubules of acheta domesticus. Poster presented at: University of Texas at Houston; Austin, TX.

Volunteer Experience

08/ 2005 – 09/2005

University of Texas – Houston, Health Science Ctr, Texas

Medical Student -Provided medical aid and support for Acute Care and triage of Hurricane Katrina evacuees.

Work Experience

06/2021- Present

1 st Aviation Brigade TOMS Surgeon

Serve as the Medical Advisor to the 1 st Aviation Brigade Commander regarding health and fitness of over 3600 officers, warrant officers and Soldiers. The Brigade is comprised of three aviation training battalions, responsible for initial entry rotary wing/ fixed wing flight training, advanced aircraft training. as well as Specific duties include ensuring safety of flight in Army Aviation operations by functioning as Flight Surgeon, while ensuring the health and fitness of military police, firefighters and military working dogs that support Ft. Rucker. Tasked with conducting epidemiological and biostatistical analysis of injuries and illnesses (SARs CoV-2) and medical trends that occur during training and identify and implement strategies to mitigate delays or lost training time.

05/2018-06/2021

Aerospace and Occupational Medicine Resident

Graduate Medical Education training in Aerospace and Occupational Medicine while obtaining a Master’s in Public Health. Specialty training included the Flight surgeon course, The Instructor/Trainer course, Space Cadre Course, Medical Effects of Ionizing Radiation, Medical Management of Chemical and Biological Casualties course at USAMIIRD, Ft. Detrick, NASA, 7 th Special Forces, Aviation Safety Officer Course, Global Medicine Symposium, OSHA, Dept of Transportation, Textron Bell Helicopters, Brigade Healthcare Course, Preventative Medicine Senior Leaders Course, Joint Enroute Critical Care Course, Army Aeromedical Activity, research on Intervertebral Disc Disease.

05/2015-05/2018

Department of Rehabilitation Services

General Medical Officer

Assigned to Carl R. Darnall Army Medical Center Physical Medicine clinic with special duties Function as General Medical Officer, to mitigate the number of high risk patients get referred off-post to Pain management and PM&R clinics. Functioned as the Performance Improvement officer for PM&R, the Chiropractic Clinic OIC, and the MEB/IDES Subject Matter Expert to IPMC multi-disciplinary team. Significantly increased access to care to the Physical Medicine clinic. Was instrumental in leading the hospital transition for the Chiropractic clinic, contributing to the subsequent successful Joint Commission inspection. Increased access to care in the Chiropractic clinic by 500%.

9/2013- 5/2015

Department of Pediatrics/ Department of Deployment & Operational Medicine

General Medical Officer

Assigned to the Carl R. Darnall Army Medical center Pediatric Clinic with special duties within the Department of Deployment & Operational Medicine. Provided acute and routine medical care for newborn to age 18 and collaborated with Lactation Team Leader to develop research matrix to ensure effective use of resources to meet Perinatal Core Measures PC-05 for Joint Commission Accreditation. Demonstrated initiative by providing emergency medical care to one of the victims of the April 2, 2014 FT Hood shooting.

10/2012-9/2013

Department of Deployment Medicine/ Emergency Medicine

General Medical Officer

Assigned to the Department of Deployment & Operational Medicine at Carl R Darnall Army Medical Center (CRDAMC) with specific duties directed by the CRDAMC DCCS. Supported soldier deployment/redeployment from combat, while also performing clinical rotations within the Emergency and Internal Medicine Departments to increase access to care for acutely ill patients. Improved productivity of the SMRC by conducting ETS, Chapter, Special Forces, Airborne, Ranger, SERE, and OCS/WOCS physicals. Ensured DODM success with 90% CRDAMC staff compliance of their annual PHA’s. Selected to become an ACLS instructor.

06/2012-10/01/2012

Department of the Army Inspector General Agency

Disability Medicine Subject Matter Expert (SME) – Temporary Dept of the Army Inspector General

Assistant Inspector General on Medical Disability (Subject Matter Expert)

Selected above my peers, from across the Army AMEDD as one of three medical NARSUM Subject Matter Experts to function as a temporary assistant Inspector General, in a SECARMY directed inspection of the MEB/IDES system.

Planned, coordinated, and conducted inspections of agencies/commands and to gather required data andperspectives relevant to the inspection topic. Developed inspection concepts, objectives, methodologies while coordinating inspection site requirements with major Army Commands ASCC, DRUs, Installations and Components.

Identified trends, analyzed root causes to systemic problems and proposed solutions to the IG, Army Chief of Staff and Secretary of the Army for service-wide implementation.

06/2011-06/2012

Carl R. Darnall Army Medical Center

Integrated Disability Evaluation System

Increased patient access to care by conducting 203 acute care appointments in four months. Increased productivity by 25% by completing 202 NARSUMs, 12 TDRLs, 42 Psychiatric addendums in nine months with only a single case returned from the PEB. Performed duties of MEB chief and QA physician in their absence by performing QA on seven NARSUMS, and reviewing 13 cases for initial intake. Functioned as IDES Physician Training officer, applying PDA training to develop a comprehensive training program for new MEB/IDES NARSUM physicians.

11/2010-05/2011

Carl R. Darnall Army Medical Center, Hospital Operations, Clinical Plans and Medical Operations Officer

Served as Clinical Plans and Medical Operations Officer for Hospital Operation (HOD), responsible for the synchronization of external and internal MEDCEN operations supporting over 3,000 MEDCEN employee as well as the DoD’s largest military installation and surrounding civilian population; assisted in development and execution of medical plans supporting Installation, Garrison, MEDCEN and Civilian AT/FP and MASCAL events

06/2005 – 07/2005

United States Army, Texas, Officer Basic Course – Class 1st Sergeant

Supervised 306 medical, dental, and veterinarian HPSP scholarship recipients for Officer Basic training.

10/2002-08/2003

United States Army – Texas National Guard, Texas Flight Medic -EMT/BCLS Instructor Training

10/2001 – 10/2002

United States Army Reserve, Texas, Instructor/Trainer

Les hôpitaux australiens sont débordés. Pas à cause du Covid. Et personne ne peut expliquer pourquoi – par Alex Berenson.

Source.

Traduction

Les hôpitaux australiens sont débordés. Pas à cause du Covid. Et personne ne peut expliquer pourquoi.

C’est ce qu’a déclaré Mark McGowan, le premier ministre de l’Australie occidentale – qui compte près de 3 millions d’habitants – dans une interview accordée à Sky News Australia le dimanche 31 octobre.

Voici sa citation exacte :

Nos hôpitaux sont soumis à une pression énorme. C’est la même chose dans [le reste de l’Australie]. C’est quelque chose que personne n’a jamais vu auparavant, la croissance de la demande dans nos hôpitaux, et il est difficile de savoir pourquoi… Il y a un nombre énorme de personnes qui passent la porte, alors nous faisons tout ce que nous pouvons pour essayer de gérer la situation.

Pour être clair, le Covid n’est pas la cause de la crise hospitalière en Australie occidentale. Cet État a des restrictions frontalières incroyablement strictes, même selon les normes australiennes, et presque aucun cas.

Mais – comme le reste de l’Australie – il a des taux de vaccination très élevés.

Il est plus que temps de se demander ce qui se passe.

Vous pouvez voir vous-même les commentaires de McGowan ici :

twitter.com/justsee/status/1456215828345475081


Texte original

The hospitals in Australia are being overrun. Not from Covid. And no one can explain why.

So said Mark McGowan, the premier of Western Australia – which has almost 3 million people – in an interview with Sky News Australia on Sun., Oct. 31.

Here’s his exact quotation:

Our hospitals are under enormous pressure. This is the same in [the rest of Australia]. This has been something no one has ever seen before, the growth in demand in our hospitals, why it is is hard, hard to know… There is huge numbers of people coming through the door, so we’re doing everything we can to try to manage it.

To be clear, Covid is not causing the hospital crisis in Western Australia. The state has incredibly strict border restrictions, even by Australian standards, and almost no cases.

But – like the rest of Australia – it has very high vaccination rates.

It’s past time to start asking what is going on.

You can see McGowan’s comments for yourself here:

twitter.com/justsee/status/1456215828345475081

Ne vous y trompez pas, l’Amérique est en train d’être définitivement dépecée, comme une vache dans un abattoir – par Jim Stone.

Au cas où vous penseriez que ça se passe mieux là-bas.

Source.

Traduction

Ne vous y trompez pas, l’Amérique est en train d’être définitivement dépecée, comme une vache dans un abattoir

On entend souvent : « Ils ne pourront pas remplacer tous ces professionnels par des gens du Tiers Monde ».

J’ai vu ce commentaire circuler, comme si c’était une vérité évidente qui allait nous sauver.

Cette réalité ne nous sauvera pas.

Les gens qui ont conçu l’injection n’ont absolument aucune intention de JAMAIS remplacer les 30.000 pilotes qui démissionnent, les 600.000 travailleurs médicaux qui démissionnent ou QUI QUE CE SOIT D’AUTRE, y compris les militaires qui démissionnent, parce que c’est la fin de l’Amérique, ils démantèlent le pays. Non, ces gens ne seront pas remplacés et ils ne travailleront plus jamais.

Pire encore, lorsque les personnes à l’origine du vaccin créeront la prochaine vague d’urgences, les pilotes qui ONT reçu le vaccin s’écraseront fréquemment, créant encore plus de chaos, et les travailleurs médicaux qui l’ont reçu auront des crises cardiaques et commettront des erreurs à répétition dans un système totalement conçu pour échouer. Les soldats injectés qui constitueront alors le bas de l’échelle intellectuelle, craqueront sous la pression plutôt que de penser rationnellement, comme les plus doués d’entre eux qui en avaient compris assez pour partir à temps – et ils sombreront encore plus bas que leur faible niveau d’intelligence actuel. La Chine va écraser l’Amérique. Tout ça est programmé.

L’injection est l’arme la plus efficace jamais utilisée. Rien dans l’histoire n’aura fait autant de dégâts. Il ne s’agit pas seulement de la mort et de la mutilation de ceux qui sont touchés, les dégâts sont bien pires qu’une montagne de morts et de mutilations parce que cela a touché la colonne vertébrale intellectuelle des États-Unis plus durement que n’importe quelle attaque contre le pays, juste en provoquant des débrayages massifs. Ceux qui haïssent l’Amérique, notamment Pelosi, Soros, Biden et bien d’autres – l' »élite » – sont absolument ravis de la destruction rampante que provoquent leurs décrets. Ils savaient que cela arriverait et, en tant qu’acte de haine contre l’Amérique, c’était volontaire de leur part.

Si on voulait détruire l’armée américaine, quel meilleur moyen y aurait-il que de provoquer un départ massif des 40 % les plus importants des forces armées, tandis que les autres reçoivent une injection qui tue et mutile beaucoup d’entre eux, tout en diminuant les autres? Aucune bataille, – aucune guerre complète n’aura endommagé l’armée américaine autant que cette injection et ce décret. L’armée a été anéantie A DESSEIN.

Quelle attaque contre N’IMPORTE QUEL pays a-t-elle été assez sévère pour éliminer 600.000 infirmières et médecins? L’injection et le décret ont accompli cela. C’est le chiffre final, avec 40.000 pertes dans le seul État de New York. Quel genre d’attaque aurait-il pu faire pire? Les gens feraient bien de se réveiller d’ouvrir les yeux. « Ils ne peuvent pas faire ça parce que » ne suffit pas quand le seul objectif est de provoquer l’effondrement de la nation, il ne peut y avoir meilleure stratégie. Les pilotes, les ingénieurs, les médecins de première ligne, les équipes d’intervention d’urgence, les transporteurs et tout ce qui est essentiel pour l’Amérique est en train d’être dé-plateformé en ce moment même, et tout ce pour quoi ces gens ont travaillé finira directement dans la déchiqueteuse, pour ne plus jamais revenir. Le moment de de tirer sur les salauds qui en sont la cause est tellement derrière nous qu’il est peut-être déjà trop tard, à quoi bon « reprendre le pays » quand toutes les personnes haut placées ont déjà été éliminées et ont probablement enterrées derrière un campement? C’est l’objectif, et si ce n’est pas le cas, alors expliquez donc pourquoi le sommet est éliminé en premier.


Texte original

Make no mistake, America is being permanently dismantled like a cow in a meat packing plant

Heard frequently: « They cannot replace all these professionals with third worlders »

I have seen this comment going around, as if it was a self evident truth that will save us.

This reality will not save us.

The people behind the jab have no intention whatsoever of EVER replacing 30,000 pilots that walk out, 600,000 medical workers that walk out or ANYONE ELSE including the military that walks out because this is the end of America, they are dismantling the country. No, these people will not be replaced and they are never going to work again.

Worse, when the people behind the jab create the next wave of emergencies, the pilots that DO get the jab will be crashing frequently creating even more chaos and the medical workers that got it are going to be stroking out and screwing up left and right in a system that has been totally set up to fail. Soldiers who were jabbed will be on the low end of the intellect to begin with, who will crack under pressure rather than think rationally like the talent that had the picture well enough to walk out – and they will be further diminished beyond their already previously lower intellect. China is going to pummel America into the ground. It is all by design.

The shot is the greatest weapon ever wielded. Nothing in history has done so much damage. It is not only the deaths and maimings of those jabbed, the damage is so much worse than a pile of deaths and maimings because it has hit the top intellectual backbone of the United States harder than any attack on the country ever has just by causing such massive walk outs. Those who hate America, including Pelosi, Soros, Biden and more – the « elite » are absolutely thrilled by the rampant destruction their mandates are causing. They knew it would happen and as an act of hatred against America, they did it on purpose.

If you wanted to destroy America’s military, what better way could there possibly be than to cause a mass walk out of the top 40 percent of the armed forces while the rest of them get a shot that kills and maims a lot of them while it diminishes the rest? No battle, – no entire war has damaged the American military as badly as this shot and the mandate. The military has been annihilated ON PURPOSE.

What attack on ANY country has been so serious it took out 600,000 nurses and doctors? The jab and the mandate did. That’s the final number, with 40,000 lost in New York state alone. How much worse could an attack have possibly been? People had better wake up and smell the coffee. « They can’t do that because » does not cut it when if their only objective is to cause the collapse of the nation, there could not possibly be a better play. America’s pilots, engineers, front line medical, emergency response, shipping and everything else critical is being de-platformed right now, and every last thing these people worked for is going straight to the shredder, never to be returned to. It is so far past the time to shoot the bastards causing it that it might be too late already, what good is it going to do to « take the country back » when all of the top people have already been wiped out and probably buried behind a camp? That’s the objective, if it was not, then explain why the top is getting taken down first.

Alex Berenson chez Tucker Carlson : surmortalité chez les 20-50 ans.

Source.

Traduction

CARLSON: L’un des faits les plus méconnus de l’année dernière est l’augmentation spectaculaire du nombre de décès qui n’ont rien à voir avec le coronavirus, non seulement aux États-Unis, mais aussi en Europe, à tel point que l’on peut se demander quelle en est la cause. Personne ne semble le demander, sauf Alex Berenson. Il a suivi cela de près. Il nous rejoint tout de suite.

(PAUSE PUBLICITAIRE)

CARLSON : C’est une histoire est plutôt choquante. Elle n’a reçu presque aucune attention et elle est assez inquiétante. Les données gouvernementales du monde entier montrent que le nombre de décès, toutes causes confondues, est bien supérieur à la normale. C’est le cas en Europe occidentale par exemple.

Comment cela s’explique-t-il? Qu’est-ce qui pourrait l’expliquer?

Il ne s’agit pas de décès dus au COVID, mais de décès directement liés à d’autres facteurs. Quelles sont ces causes? Alex Berenson a étudié la question en profondeur. C’est un auteur et un journaliste, bien sûr. Il écrit des articles sur « Substack« , que vous devriez lire. Il nous rejoint ce soir.

Alex, merci beaucoup d’être avec nous. Pouvez-vous nous décrire les grandes lignes de cette histoire, car c’est une histoire assez incroyable?

ALEX BERENSON, AUTEUR : Oui, c’est compliqué, Tucker et il y a plusieurs tendances qui s’entrecroisent et je sais que nous n’avons pas beaucoup de temps.

CARLSON : Exact.

BERENSON : Je suis vraiment en train d’explorer ce sujet et je l’ai déjà exploré plusieurs fois sur « Substack » et j’y reviendrai. Mais laissez-moi vous dire brièvement ce que nous savons, à savoir que dans les grands pays d’Europe occidentale, dans plusieurs grands pays d’Europe occidentale, notamment le Royaume-Uni et l’Allemagne qui sont deux des plus grands pays en termes de population, le nombre de décès a soudainement dépassé la normale et c’est aussi le cas au Royaume-Uni depuis plusieurs mois.

Rappelez-vous, au Royaume-Uni on a vacciné beaucoup de gens au début de l’année. On y voit un nombre de décès supérieur à la normale depuis quelques mois. En Allemagne, les vaccinations ont eu lieu plus tôt au printemps et le nombre de décès a été supérieur à la normale en septembre. Nous ne savons pas pourquoi.

Au Royaume-Uni, où l’on dispose de plus de données, il semble que de nombreux décès d’origine cardiovasculaire soient à l’origine de ce phénomène. Nous ne savons pas ce que cela signifie.

Aux États-Unis, on voit une surmortalité chez les personnes de moins de 50 ans qui dure depuis deux ans maintenant et nous voyons un nombre énorme de décès chez les personnes de cet âge. Certains de ces décès sont liés au COVID, d’autres semblent être liés aux confinements, c’est-à-dire à des overdoses de médicaments, dont nous savons qu’elles sont très élevées.

Mais au cours des derniers mois, malgré que les décès dus au COVID ont diminué au printemps, le nombre de décès dans ce groupe d’âge est resté très élevé aux États-Unis. Et là aussi, il y a plusieurs possibilités. L’une d’entre elles est que certains décès dus au COVID sont mal comptabilisés, bien que nous comptions les décès dus au COVID de manière très agressive. Une autre possibilité est qu’il s’agit de décès dus aux confinements/overdoses, bien que l’Europe soit loin d’avoir le même problème que nous de ce côté.

Une autre possibilité, et j’hésite même à le dire à voix haute, Tucker, parce que je sais ce que sera la réponse, c’est que c’est lié à des problèmes cardiaques et que c’est lié aux campagnes de vaccination de masse, mais nous n’avons pas de preuves, nous n’avons pas assez de preuves pour faire la distinction entre ces possibilités. Tout ce que nous savons, c’est que les gens meurent à un rythme sans précédent aux États-Unis dans le groupe d’âge de 30 à 50 ans, dans le groupe d’âge de 20 à 50 ans, et maintenant nous constatons une surmortalité dans certains pays européens et nous devrions vraiment en comprendre la raison.

CARLSON : C’est bien ça le problème. Nous ne savons pas pourquoi. Vous l’avez dit cinq fois. Vous êtes une personne responsable. Sincèrement, en 20 secondes, a-t-on entrepris une action concertée et très agressive pour comprendre pourquoi ces gens meurent?

BERENSON : Je dirais qu’il existe une action concertée et très agressive pour empêcher quiconque de parler de ces données. J’ai été viré de Twitter. On m’a forcé à aller sur « Substack ». Personne n’en parle à part vous et je ne sais pas non plus pourquoi.

CARLSON : Je pense n’avoir jamais rien vu d’aussi étrange. Nous ne savons pas ce qui en est la cause, mais si les gens meurent, nous devrions savoir pourquoi et je pense que c’est votre prémisse aussi. Et je vous en suis reconnaissant.

BERENSON : C’est assez important. Merci, Tucker.

CARLSON : Oui. Quand les gens meurent, oui. C’est important.

Alex Berenson, merci beaucoup.


Transcription originale

CARLSON: Well one of the most underreported stories over the last year is that there’s been a dramatic spike in deaths that have nothing to do with the coronavirus, not just in the U.S., but in Europe, too, so dramatic that it begs the question, why is this happening? No one seems to be asking except Alex Berenson. He has followed this closely. He joins us next.

(COMMERCIAL BREAK)

CARLSON: Well, here is a kind of a shocking story. This received almost no attention and is pretty ominous. Government data from around the world show that so-called all-cause deaths are running well above normal. This is happening in Western Europe for example.

What explains this? What could explain it?

These are not deaths from COVID, these are deaths directly — these are deaths from some other things. What are they? Well, Alex Berenson has looked deeply into this. He is an author and a journalist, of course. He writes on « Substack, » which you should read. He joins us tonight.

Alex, thanks so much for coming on. So, can you just describe the outline of this because it’s a pretty amazing story?

ALEX BERENSON, AUTHOR: So, yes, I mean this is complicated, Tucker and there’s several cross currents here and I know we don’t have a lot of time.

CARLSON: Right.

BERENSON: I really am exploring this and have explored this a couple of times on the stack — on the « Substack » and I’m going to go back into that again. But let me quickly tell you what we know, which is in the big countries in Western Europe, in several of the big countries in Western Europe, notably the U.K. and Germany which are the two, you know two of the largest by population, deaths are suddenly running higher than normal and that’s been true in the U.K. for several months.

Remember, the U.K. vaccinated a lot of people early this year. They’ve had deaths running higher than normal for a couple of months. Germany, the vaccinations happened closer to the spring and they’ve had deaths higher than normal in September. We don’t know why.

In the U.K., where there’s more data, it looks like there’s a lot of cardiovascular deaths that are driving this. We don’t know what that means.

In the U.S., there has been an excess in mortality in people under 50 that has gone on for two years now and we have a terrible number of deaths happening in people that age. Some of those deaths are COVID, some of those deaths appear to be lockdown related or i.e. drug overdoses, which we know are running really high.

But in the last few months, even as COVID deaths fell in the spring, deaths in that age group remained very high in the U.S. This is — and again, there’s a couple of possibilities. One possibility is that some COVID deaths are being miscounted although we count COVID deaths very aggressively. Another possibility is that is that it’s these lockdowns/drug overdose deaths, although Europe doesn’t have nearly the problem that we do with that.

Another possibility, and I hesitate even to say this out loud, Tucker, because I know what the response will be is that this is cardiac related and it has something to do with the mass vaccination campaigns, but you know, we don’t have evidence, we don’t have enough evidence to separate what the possibilities are. All we know is that people are dying at unprecedented rates in the U.S. in the 30 to 50 age group, the 20 to 50 age group, and now we’re seeing excess mortality in some European countries and we really should find out why.

CARLSON: Well, that’s kind of the point right there. We don’t know. You said it five times. You’re a responsible person. Really, in 20 seconds, is there a highly aggressive organized effort to figure out why these people are dying?

BERENSON: I would say there’s a highly aggressive organized effort to prevent anybody from talking about this data. You know, I was kicked off Twitter. I was forced onto « Substack. » Nobody talks about it except you and I don’t know why that is either.

CARLSON: Well, I think it’s the weirdest thing I’ve ever seen. I mean, we don’t know what’s causing it, but if people are dying, we should know why and I think that’s your premise as well. And I’m grateful.

BERENSON: It’s pretty important. Thanks, Tucker.

CARLSON: Yes. When people die, yes. It’s important.

Alex Berenson, thank you very much.

Reiser.

Voici un scan (mal fait) d’une double planche de Jean-Marc Reiser, extraites du recueil « Vive les vacances » publié en 1982. La planche a probablement été publiée un peu plus tôt, ce qui nous fait donc quarante ans.

Outre le fait qu’il dessinait les femmes comme personne, Reiser était un type prodigieusement intelligent. Il a montré dans son oeuvre dessinée une lucidité sans équivalent, avant ou après lui. Il s’intéressait aussi à l’énergie solaire et beaucoup de ses idées étaient assez réalistes pour changer la face du monde, si on l’avait un peu mieux écouté – mais comme je l’ai déjà expliqué, ça ne sert à rien d’être trop compétent dans ce monde de médiocrité. On voudra bien vous écouter un peu, trouver ça intéressant ou amusant, et puis on fera comme d’habitude. Il y a des intérêts en jeu.

Reiser n’était pas le seul esprit brillant issu de cette époque. Je me souviens aussi de Romain Bouteille, qui nous a quittés cette année, de son courage et son intégrité intellectuelle qui faisaient tache dans une France un peu trop douillettement sûre de ses certitudes. Et de Coluche. Et de Gébé et de son An 1, il y a cinquante ans – « On arrête tout et on réfléchit », si ça vous rappelle quelque chose. Cinquante ans plus tard, à force de ne pas arrêter et de ne pas réfléchir, quelqu’un le fait à notre place. Quand les meilleurs intellectuels du pays sont ses clowns, il est temps de se poser des questions. Du côté de l’humour bourgeois, vous pouvez aussi aller voir Raymond Devos, qui parlait déjà très bien de la catastrophe.

Mes fidèles lecteurs savent que je ne suis ni un vieux soixante-huitard ni un anarchiste, et encore moins un révolutionnaire. Je me fous complètement des doctrines. La doctrine ne fait pas l’homme. Elle en fait même souvent un assassin. Je regarde l’Histoire, récente ou ancienne, pour voir qui s’en sort mieux en tant qu’homme. Reiser y a gagné sa place.

Lisez attentivement « La pétanque dans la poussière ». Il vous y explique de façon cinglante ce qu’une clique de criminels sans états d’âme tente aujourd’hui de vous vendre comme un Grand Reset. Tout y était déjà.

Il y a quarante ans.

La suite des événements – par Chris McIntosh.

Note : j’ai finalement traduit ce long rapport de Chris McIntosh. J’ai un peu traîné pour le faire – presque un an!

Ok, j’ai honte.

Je l’avais trouvé en janvier 2021 mais il date d’août 2020 donc de bien avant les élections présidentielles américaines de novembre 2020.

Son point de vue est celui d’un conseiller en investissement. J’ai aussi publié sur ce blog quelques articles de Catherine Austin-Fitts, également conseillère en investissement et anciennement membre du gouvernement américain. Parce que le boulot des conseillers en investissement est de saisir les tendances sociétales et de faire des prévisions sur leurs développement, il est très instructif de les écouter.

Les prévisions de Chris McIntosh étaient claires, précises et surtout justes : elles sont en train de se réaliser très précisément l’une après l’autre – en pire, pour certaines. Ce qui donne à mon avis une force supplémentaire à son analyse et un intérêt à la lire même plus d’un an plus tard. Vous pouvez aussi lire un autre article de Chris ici, que j’avais publié en janvier de cette année.

J’en profite pour le remercier vivement de m’avoir donné accès au document original et pour tout son travail, évidemment.

Bonne lecture.

Source.


La suite des événements

LE TEMPS PRESSE

Le capital économique, social et politique est en pleine mutation. La vitesse de cette transition a pu s’accélére grâce aux verrouillages et à la révolution culturelle néo-marxiste radicale woke [NdT. Le mot woke est un terme apparu durant les années 2010 aux États-Unis, pour décrire un état d’esprit militant et combatif en faveur de la protection des minorités et contre le racisme. Il dérive du verbe wake (« réveiller »), pour décrire un état d’éveil face à l’injustice – Wikipedia] qui se déroule actuellement.

Dans le présent rapport spécial, nous nous tournerons vers l’Histoire pour mieux comprendre où nous nous situons actuellement, quels dangers nous courons et quelles en seront les conséquences pour notre bien-être physique et, naturellement, pour notre capital.

Je mentionne ici de nombreux liens vers des articles et des vidéos et je vous encourage à faire de ce rapport un point de référence. N’hésitez pas à le lire en plusieurs fois si ça vous convient mieux, mais idéalement consultez toutes ces références, même si ça doit vous prendre quelques jours ou quelques semaines en fonction de votre temps disponible. Je pense que nous vivons un moment d’une telle importance qu’il est absolument essentiel d’en comprendre le plus d’éléments possible. Eu égard à ce fait, vous êtes libre de partager ce rapport avec tous vos proches. Avant de rejeter quoi que ce soit de ce rapport, je vous exhorte à respirer un bon coup et à simplement considérer les preuves présentées, puis à en évaluer les probabilités. Si je me trompe, il n’y aura aucun souci à se faire ni aucun tort subi. Mais si je n’ai même qu’à moitié raison, toutes les actions que vous pourriez entreprendre en conséquence pourraient favorablement changer le cours de votre vie, littéralement.

En avant…

Il existe actuellement deux types de personnes dans le monde.

  1. Ceux qui s’inquiètent de ce qui se passe, et
  2. Ceux qui n’ont pas lu ou ne comprennent pas l’Histoire.

J’ai remarqué que mes collègues de l’espace financier, les gestionnaires de fonds, les analystes et compagnie, sont restés silencieux sur les troubles qui agitent le monde occidental. Ils n’y ont prêté attention que dans la mesure où ils ont exprimé leur opinion sur ce que les banques centrales peuvent ou ne peuvent pas faire, ou pour discuter de l’impact qu’auront les émeutes et les pillages sur l’économie tout en préférant «jouer la sécurité» et s’abstenir de parler des tendances sous-jacentes.

Ces tendances sont malheureusement de plus en plus taboues. On en discute à ses risques et périls. On risque d’être déplateformé, humilié et vilipendé. C’est la nouvelle religion du «woke». Elle est de nature marxiste et arrive plus vite qu’on l’imagine.

Un exemple anecdotique. Un de mes collègues, que j’apprécie beaucoup et qui n’a à coeur que mon intérêt, l’a résumé. « Chris, t’aventurer là-dedans ne mérite pas de sacrifier ta carrière, ni l’entreprise que tu as créée, cantonne-toi juste au côté financier, ne prends pas le risque de te lancer dans ce genre de trucs.« 

Et ça m’a fait réfléchir. À aucun autre moment de ma carrière n’ai-je entendu quelqu’un suggérer que dans le cadre d’une analyse de l’environnement macroéconomique mondial, il serait sage de négliger et d’ignorer ce qui se passe ici et maintenant. L’investissement macroéconomique a toujours compté un puissant aspect politique. Parfois, il est plutôt bénin et d’autres fois, il est la SEULE chose qui compte. Il semble totalement absurde en ce moment, où c’est tellement important, de fermer les yeux et de faire comme si ce n’était pas en train de se produire… et pourtant c’est exactement ce que fait toute la communauté financière… et bien d’autres. Je sais pourquoi… au fond, c’est ce que nous faisons tous.

Le silence qui règne ne se limite pas au secteur de la gestion d’actifs et des services financiers. Le monde universitaire et le monde de l’entreprise sont tous réduits au silence par une autocensure endémique. C’est le reflet fidèle de la situation actuelle de la société occidentale dans son ensemble. Trop peur de parler de crainte de perdre nos emplois, de voir nos carrières détruites, nos entreprises et nos personnes interdites sur les plateformes de médias sociaux, mises à l’index du monde des affaires et de voir nos vies ruinées simplement pour avoir déclaré des choses qui, il y a dix ans, auraient été jugées évidentes, et n’auraient suscité aucun intérêt, et bien qu’elles soient manifestement toujours vraies, c’est la vérité qui n’a plus d’importance car le troupeau furieux ne veut pas la vérité mais seulement le dogme du woke.

Je traiterai dans le présent rapport de cette guerre culturelle, de son probable développement et de ses ramifications économiques et sociales, puis nous examinerons les endroits du monde encore éclairés afin de nous permettre de nous positionner en conséquence. Mais le temps presse et les décisions prises aujourd’hui seront, je crois, parmi les plus importantes de notre vie.

La civilisation occidentale est engagée dans une guerre culturelle. Les enjeux sont extraordinairement élevés et si ceux qui prônent les valeurs de la démocratie libérale continuent de céder du terrain aux récits postmodernistes et radicaux de gauche, alors les libertés fondamentales, déjà dangereusement érodées, disparaîtront – et rapidement. Le tissu social de la société se déchire et les ramifications sont profondes.

En tant que gestionnaire d’actifs axé sur la macro et professionnel de l’investissement qui, certes, se fout complètement de ce que les autres pensent, l’idée que nous, chez Insider, ou dans notre société de gestion d’actifs Glenorchy Capital, devrions fermer les yeux sur l’éléphant dans la pièce – tout simplement parce que c’est source de litige – serait à la fois une abdication absolue de nos devoirs envers vous, nos clients, et serait moralement et éthiquement inacceptable. Je refuse de le faire.

Maintenant, ceci étant dit, permettez-moi de vous poser quelques questions.

  • Lorsque les Bolchéviques ont pris le pouvoir en 1917, était-ce un événement économique qui méritait d’être compris?
  • Lorsque le «Grand bond en avant» et la révolution culturelle qui a suivi ont commencé en 1966, était-ce un important événement économique mondial qui méritait d’être compris?
  • Cela aurait-il valu la peine d’identifier à l’avance le danger des Khmers Rouges de Pol Pot qui ont mené l’un des pires mouvements folie génocidaire dans leur détermination à l’édification sociale d’une société sans classes?
  • La Bulgarie, la Roumanie, la Yougoslavie, le Mozambique et tant d’autres… aurait-il été intéressant de voir les risques venir?

Bon Dieu, quelle question évidente, Chris. Oui, je sais!

LES CYCLES HISTORIQUES – SOUVENT MAL IDENTIFIÉS

Pourquoi les gens n’ont-ils pas vu venir la Première ou la Deuxième Guerre Mondiale?

Pourquoi tant de millions de gens n’ont-ils pas vu venir les Bolchéviques, la Révolution Culturelle de Mao ou la campagne meurtrière de Pol Pot?

Les réponses sont en partie dues au fait que les humains sont affligés :

  • d’un manque de connaissance de l’Histoire
  • de l’idée que nous savons des choses que nos ancêtres ignoraient. Par exemple, certains diront… «Oh si j’avais été allemand en 1940, j’aurais vu Hitler arriver et je me serais tiré.» Ah bon? Non, on dit ça parce qu’on connaît aujourd’hui l’issue et le vainqueur.
  • de l’adoption d’idéaux mal compris par ceux qui les adoptent. Tout comme un jeune adolescent peut être mené à prendre de la drogue lors d’une fête où les dangers de la drogue ne sont pas encore apparents, les idéaux marxistes sont également présentés en tant qu’idée utopique. Ils ne sont pas compris ou vus pour ce qu’ils sont réellement – meurtriers. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard et que la main de fer du contrôle les étrangle.

Nous imaginons que cela n’arrivera plus dans le futur, ni de notre vivant. Ce qui se produit régulièrement (comme les saisons) est assez facile à comprendre. Les cycles économiques sont faciles à comprendre. Tous les adultes en ont traversé donc ils sont indentifiables. Le cycles du crédit – qui durent environ 30 ans – sont plus difficiles à comprendre, car leur fréquence est bien moindre. Par conséquent, le supercycle de la dette à long terme surprend toujours les gens, car personne en vie à l’époque ne s’en souvient.

Pensée marxiste

On trouve dans l’idéologie marxiste un thème qui revient de façon récurrente. Les marxistes croient que le monde n’est pas constitué d’employeurs et d’employés, pas d’une personne faisant volontairement du commerce avec une autre, ou d’un collectif (comme une entreprise) faisant du commerce avec un autre, mais d’un oppresseur et d’un opprimé. Il n’y a pas de relation gagnant-gagnant, seulement une oppression avec un résultat binaire en fonction de quel côté de la transaction chaque partie se trouve. Le marxisme fait exactement le contraire de ce sur quoi les démocraties occidentales ont été construites. Il rend le collectif plus important que l’individu.

Ça peut sembler anodin. Ça ne l’est pas.

Lorsque l’individu est priorisé, l’individu a la capacité de former des groupes et d’entrer et de quitter n’importe quel groupe sans perdre ses droits personnels. Lorsque le groupe est la forme supérieure, alors on peut infliger les choses les plus inimaginables à l’individu… au nom du groupe. Toujours au nom du groupe.

C’est une manière nihiliste de voir l’Humanité, à l’origine de beaucoup des pires atrocités et entreprises génocidaires jamais commises.

C’est malheureusement ce qui arrive ici aujourd’hui. De cela, j’ai mis en garde depuis plusieurs années, mais pour être honnête, je pensais que nous aurions beaucoup plus de temps devant nous, et j’avais nourri l’espoir que nous entrerions simplement dans une sorte de lente agonie, où le socialisme finirait par succomber d’un krach obligataire et d’une évaporation de toutes les politiques sociales existantes. Douloureux oui, mais nécessaire. Mais pas quelque chose qui finirait dans le chaos, la tyrannie et le meurtre. Ce que nous voyons maintenant devenir réalité dépasse mes pires craintes.

Les fanatiques sectaires sont parmi nous depuis un certain temps… grandissant en puissance, en véhémence, en intolérance et en insistance. Ils ont pris de nombreuses initiatives sous leur aile. Il s’agit notamment du changement climatique, de l’éducation, du NHS, des droits des homosexuels, des droits des trans, de l’Union Européenne, des frontières ouvertes, du multiculturalisme, du mouvement ESG et maintenant des mouvements ANTIFA et Black Lives Matter.

Plus récemment, le coronavirus et les verrouillages sont devenus sacro-saints. Du moins jusqu’à ce que les émeutes contre le «racisme systémique» deviennent plus importantes. L’hypocrisie est époustouflante et éhontée. Vous aurez noté dans tout ce qui précède que le groupe est proclamé comme plus important que l’individu.

Prenez 12 minutes pour écouter la description la plus éloquente que j’ai trouvée de ce à quoi nous sommes confrontés. Professeur Jordan Peterson.

BLM

Le mouvement Black Lives Matter ne concerne PAS la vie des Noirs. Black Lives Matter est un mouvement révolutionnaire marxiste visant à transformer les États-Unis en une dystopie communiste.

BLM déclare vouloir abolir le noyau familial, l’hétéronormativité, la police, les prisons et le capitalisme lui-même. Les dirigeants du BLM ont menacé de «brûler le système» si leurs demandes ne sont pas satisfaites. Ils entraînent également ouvertement des milices. BLM et les groupes qui lui sont associés demandent un moratoire sur le loyer, les hypothèques et les services publics, et des réparations pour une longue liste de griefs.

Maintenant, avant de considérer que ces guerriers de la justice sociale ne sont qu’un groupe minoritaire aux idées loufoques et sans pouvoir réel, considérez que le Pew Research Center a révélé que plus des deux tiers des Américains soutiennent le mouvement BLM.

Les fondateurs de BLM admettent ouvertement être des idéologues marxistes. Leurs mentors avoués comprennent d’anciens membres du Weather Underground, un groupe terroriste radical de «gauche» qui cherchait à amener une révolution communiste aux États-Unis dans les années 1960 et 1970. Le BLM est ouvertement ami et partisan du dictateur vénézuélien Nicolas Maduro, dont les politiques socialistes ont entraîné une destruction presque totale des libertés civiles et un effondrement économique absolu et total et une pauvreté écrasante pour ses citoyens. Ceux qui ont compris ce qui allait arriver ont fui depuis longtemps, d’autres qui n’imaginaient pas l’étendue de l’enfer à venir, se sont accrochés pour se voir ensuite privés de la possibilité de partir. Après tout, impossible de fuir si on a bloqué les frontières et volé votre patrimoine tout en détruisant votre capacité à gagner votre vie. Cela se fait toujours au nom de la cause/du mouvement… toujours. Rappelez-vous: l’identité de groupe au-dessus de l’identité individuelle.

LA CAMPAGNE DE COLLECTE DE FONDS POLITIQUE LA PLUS RÉUSSIE DE L’HISTOIRE RÉCENTE?

Black Lives Matter a maintenant recueilli plus de 100 millions de dollars en dons, apparemment pour «lutter contre le racisme».

Ceci est le site Web pour les dons BLM: veuillez noter que les dons sont traités par «ActBlue.com». Voici le site Web d’ActBlue.com. Si vous faites défiler vers le bas, vous arriverez aux deux déclarations suivantes:

  • Propulser les candidats démocrates, les comités, les partis, les organisations et les c4 à travers le pays.
  • ActBlue est un outil inestimable non seulement pour le DCCC (c’est-à-dire le Comité de Campagne du Congrès Démocrate), mais pour l’ensemble du parti.

BLM est, de fait, une branche de collecte de fonds pour les Démocrates.

Vous comprendrez maintenant pourquoi les politiciens démocrates sont en faveur à la fois des confinements et des manifestations violentes. À première vue, cela semblerait être une incohérence logique jusqu’à ce qu’on comprenne les flux de capitaux.

Alors, que veut BLM?

Afin de comprendre leurs buts, regardons ce qu’ils déclarent eux-mêmes comme objectifs.

Voici 10 exigences, directement de la chef de BLM, Chanelle Helm. Je vous préviens, ils sont à la fois mal exprimés et mal pensés.

  • Les Blancs, si vous n’avez pas de descendants, léguez votre propriété à une famille noire ou brune. De préférence une qui vit dans la pauvreté générationnelle
  • Les Blancs, si vous héritez d’une propriété que vous avez l’intention de vendre après acceptation, donnez-la à une famille noire ou brune. Vous êtes obligé de gagner cet argent d’une autre manière blanche privilégiée.
  • Si vous êtes un promoteur ou un propriétaire immobilier de logements multifamiliaux, construisez un complexe durable dans un quartier noir ou brun et laissez les Noirs et les Bruns y vivre gratuitement.
  • Les Blancs, si vous pouvez vous permettre de réduire vos effectifs, abandonnez la maison dans laquelle vous vous trouvez à une famille noire ou brune.
  • Les Blancs, si l’une des personnes à qui vous avez l’intention de laisser votre propriété est un connard raciste, changez votre testament et léguez votre propriété à une famille noire ou brune.
  • Les Blancs, re-budgétisez votre budget mensuel afin de faire un don aux fonds noirs pour l’achat de terres.
  • Les Blancs, en particulier les femmes blanches (parce que c’est vot’ spécialité – Jenny la Curieuse et Kathy la Mèle-tout), faites virer un raciste. Vous savez ce qu’ils racontent, putain. Vous êtes complice si vous les ignorez. Faites virer votre patron parce qu’il est aussi raciste.
  • Tout ça devrait être facile, mais tous ces trouillards du Klan, ces Nazis et ces autres blancs à petit pénis retourneront au travail. Faites-les virer. Appelez la police, même s’ils ont que l’air suspect.
  • Si une personne blanche à votre travail ou lorsque vous entrez dans des espaces et que vous entendez une personne blanche louant les actions d’hier, prenez d’abord une photo. Obtenez leur nom et plus d’informations. Découvrez où ils travaillent, bordel – faites-les virer. Mais pour sûr vous les abordez et si au besoin, vous avez des mains – vous vous en servez.
  • Les Blancs vont s’engager à combattre la suprématie blanche où et comme ils peuvent (ça ne veut pas dire se mettre à tricoter, à moins que qu’ils fassent des écharpes pour les enfants noirs et bruns dans le besoin) et à financer des personnes noires et brunes dans leur travail.

Vous remarquerez que, aussi absurdes que soient ces demandes, un nombre effroyable d’entre elles ont déjà été mises en œuvre ou sont en cours de mise en œuvre. En outre, ce type de pensée fait son chemin dans le système éducatif occidental depuis maintenant des décennies. Nous ne devrions pas être surpris de le voir s’étaler en première page.

LA CHUTE DE L’ENSEIGNEMENT

La civilisation occidentale était fondée sur la science. La capacité de tenir une vue ou une thèse et de la tester afin de valider ou d’invalider la thèse.

Le monde démocratique occidental est attaqué par l’extrême gauche et la chose importante à comprendre est que les faits n’ont pas d’importance pour une idéologie.

C’est l’une des raisons pour lesquelles nous voyons des appels à annuler le financement des STEM. STEM étant la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques [science, technology, engineering and mathematics]. Pourquoi? Tout ce qui va à l’encontre de leurs croyances est maudit et attaqué. Quand on tance un enfant irascible, l’enfant ne veut pas – et n’est pas prêt à – découvrir la vérité quelle qu’elle soit.

Ils ne veulent que ce qu’ils veulent.

C’est ainsi que la civilisation occidentale était si puissante, car elle permettait un système par lequel, malgré les préjugés ou les croyances, les idées pouvaient être testées et validées… ou invalidées. Cela a conduit à la plus grande et la plus spectaculaire création de richesse de l’Histoire.

Cette méthode… le processus objectif, fondé sur des preuves et des éléments concrets, entre en conflit avec cette nouvelle religion… et selon ses fidèles, elle doit être abolie en tant que telle.

Lui laisser son rôle de pilier de la raison et de l’autorité reviendrait à laisser cet enfant irascible hurler et à refuser de céder à ses exigences hystériques. Naturellement, cela provoquera un accès de rage. Le problème est le suivant: ce sont des enfants irascibles qui n’ont jamais été autorisés à prendre leurs responsabilités et à grandir. Ils ont été choyés et «protégés» de tout ce qui pourrait les blesser.

Grimper dans les arbres? Non – trop dangereux.

Des gagnants et des perdants dans le sport? Non, non, pas acceptable. Tout le monde reçoit un trophée.

Vous dites quelque chose avec lequel ils ne sont pas d’accord? Non, ça non plus. Vous êtes un monstre.

Ils n’ont pas ce que quelqu’un d’autre a? C’est la faute au sexisme, au racisme ou à un autre «isme». La responsabilité personnelle n’existe pas dans ce pays.

Le problème est que ces enfants occupent désormais des postes de pouvoir. Ce sont des adultes. Pas des personnes matures, n’est-ce-pas… juste des enfants irascibles, indignes, arrogants, nihilistes, vengeurs, dans un corps adulte, et malheureusement pour nous, maintenant en position de pouvoir. C’est un cocktail empoisonné et nous entrons maintenant dans une tempête qui ne se dissipera pas toute seule.

Cela a mis du temps à se mettre en place, l’alerte a été sonnée par de nombreux intellectuels dont moi-même sur le blog gratuit.

Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous recommande vivement le documentaire sur Bret Weinstein et l’Université Evergreen. Bret est un biologiste et théoricien de l’évolution qui a été attaqué verbalement et physiquement par la gauche radicale en refusant «d’obéir» aux demandes des étudiants pour la «journée pour les gens de couleur seulement» à l’Université.

Voici Bret qui nous avertit tous, après que l’université Evergreen ait succombé à la nouvelle religion du woke. Il nous prévenait que les problèmes à Evergreen en 2017 ne resteraient PAS cantonnés au campus. Il avait bien sûr raison.

«Il ne s’agit pas de liberté d’expression, et ça ne concerne que de manière indirecte les campus universitaires. Il s’agit d’une rupture dans la logique de base de la civilisation, et elle gagne du terrain. Les campus universitaires peuvent constituer une première ligne de front importante, mais bien sûr, le problème finira par se présenter dans les tribunaux. Il a déjà trouvé sa place dans le secteur de la technologie. Il fera son chemin vers le plus haut niveau du gouvernement si nous ne faisons pas attention, et il met en fait en péril la capacité de la civilisation de continuer à fonctionner. « 
Bret Weinstein, dans la troisième partie du documentaire de Mike Nayna sur Evergreen.


Aux yeux des marxistes, tout ce qui peut être considéré comme un produit ou un fondement de la civilisation occidentale doit être détruit. Rien ne sera épargné, s’ils réussissent.

C’est là que la «culture de l’annulation» [NdT. traduction approximative de « cancel culture »] entre en jeu. Quand on ne parvient pas à gagner la discussion avec des arguments logiques et des preuves, la seule flèche qui reste dans le carquois c’est de crier plus fort que l’opposant et lorsque ça échoue, il reste la violence physique, un peu comme pour l’enfant irascible qui jette ses jouets ou qui casse des objets.

Pour montrer jusqu’où ils vont, en restant dans le milieu universitaire, les mathématiques ont été jugées racistes.

Vous pouvez rire, mais le fait est que c’est vraiment enseigné dans les universités du monde occidental, et aux États-Unis et au Canada en particulier. Il y a maintenant trop d’exemples, je vais donc vous en donner un seul (vous pouvez faire vos propres recherches si vous le souhaitez).

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 7PoOQcsIQYSS5hm3xaJZ-7lo_WpI0ZD_WwuDdeDke2HxXUz3FVIUZTVaLlY4Ax0O0wbp1cqFIl2td4IugV51qX-6vwS5I1kRG7zEWaxXnOS0XaQaL-OYF2TAHT8RvJLJRzmHlfrv

La science a été remplacée par la pseudo-science. Lorsque les faits et les preuves ne soutiennent pas leur point de vue, ils les falsifient. Et pour ne pas se fatiguer à les falsifier, ils étiquettent simplement ces outils comme racistes, sexistes ou ce genre de connerie tirée par les cheveux.

Le mouvement #DefundSTEM est l’attaque la plus récente et la plus agressive à cet égard. Si vous regardez qui réussit dans les STEM, ce sont majoritairement des Asiatiques. C’est pourquoi nous voyons la débâcle de Harvard contre l’Asie et c’est pourquoi les appels à la lutte contre le racisme ne s’étendent généralement pas aux Asiatiques.

Les Asiatiques, voyez-vous, ne se posent en victimes.

Une fois détruites la raison et la logique, il ne reste plus qu’une idéologie et on ne peut pas plus argumenter avec une idéologie qu’avec un chien. C’est ce qu’ils recherchent.

Il y a quelques semaines, j’ai fortement suggéré de lire un certain nombre de livres de notre liste de lecture recommandée. L’un d’eux est 1984 par George Orwell.

Cette citation particulière du livre est révélatrice.

La liberté est la liberté de dire que deux plus deux font quatre. Si cela est accordé, tout le reste suit.

Comme l’a fait remarquer l’un de vos collègues de Insider et gestionnaire de fonds spéculatifs Lyall Tailor:

«J’attendais le jour où les constructeurs sociaux, qui croient que la vérité objective est une valeur uniquement occidentale, essaieraient d’argumenter que 2 + 2 = 4 est culturel. C’est arrivé.

Si on a deux pommes et qu’on en trouve deux autres, seul un suprémaciste blanc croirait qu’on en a maintenant quatre.

Il est symptomatique du paradigme idéologique bien accepté parmi les universités des «sciences» sociales que la réalité est socialement construite et reflète la culture dominante.

Cette idéologie n’est ni marginale ni sans conséquence. C’est le fondement d’une grande partie de la «formation à la diversité» sur le «racisme systémique» que nous voyons actuellement déployée dans de nombreuses entreprises et institutions. Ils soutiennent que l’individualisme, l’objectivité, etc. sont des valeurs racistes et suprémacistes blanches. »

Bien dit, Lyall.

Ce à quoi nous assistons est le produit de ce que les Universités enseignent depuis des décennies. Que le racisme et le sexisme sont répandus dans tous les domaines de la société, et que la société elle-même est une construction patriarcale masculine blanche oppressive qui asservit les minorités.

C’est une ineptie pseudo-intellectuelle, mais – et c’est le plus important – on ne peut pas argumenter sur ce point.

Les preuves et les faits eux-mêmes ne sont pas autorisés à être présentés parce qu’ils sont, comme les mathématiques, le produit de cette oppression. Ils sont considérés comme des outils utilisés par la classe oppressive pour continuer leur oppression, et en tant que tels, ils doivent être détruits… et non, il ne sert à rien d’essayer de se demander comment diable ils vont construire un pont sans utiliser les mathématiques pour calculer la charge ou tout autre mesure absolument cruciale. C’est futile. Les sentiments priment sur les faits.

Folie? Bien sûr et pas sans rappeler la doctrine à laquelle la Chine maoïste s’est livrée, ou celle du Cambodge de Pol Pot.

Ce qui m’amène à…

L’HUMILIATION – LA CULTURE DE L’ANNULATION

Le professeur, spécialiste du comportement évolutif et auteur Gad Saad a récemment déclaré ce qui suit, qui résume assez bien ma pensée.

«Il semble intenable que dans une société libre, les seules personnes qui peuvent désormais véritablement exprimer leur liberté d’expression soient celles qui seront à jamais au chômage. Si vous êtes actuellement employé par une entité, vous ne pouvez plus exprimer le plus d’opinions BANALES qui soient contraires au récit attendu, car votre employeur peut vous licencier pour vos opinions erronées. Si vous êtes au chômage, mais que vous prévoyez être employé à l’avenir, vous feriez mieux de ne rien dire que certains futurs employeurs pourraient trouver répréhensible. Bien sûr, via l’archéologie du scandale, tout ce que vous auriez pu dire dans le passé peut être déterré et utilisé contre vous. Si vous êtes indépendant, vous ne pouvez pas exprimer d’opinions car si cela va à l’encontre de l’orthodoxie du PC [politiquement correct], vous pourriez être annulé via un boycott de masse.

Par conséquent, il est LITTÉRALEMENT un fait que nous créons un environnement où tout le monde (même les plus courageux d’entre nous) est abattu en silence. Je suis vraiment fatigué. Je perds espoir et cela en dit long car peu de gens ont mon amour tenace pour la liberté et mon optimisme inébranlable.« 

C’est bien sûr une méthode éprouvée des marxistes à travers l’histoire. Si nous regardons la révolution culturelle de la Chine.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est noxKXdrfSV31fU6mJwpHmRTf4rR__R0eNYy25mK0UMrP4i7ir5uftwJB-coeSORrfR7tUpgnL9jLSW4xBPeBn1mL3B_LXbaYiyb7tmOIZyGdAluwS4fzaodL7k7lJ3HNBJ0DxiiO

Ou les bolcheviks et les goulags ultérieurs.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est mBKZCLcyNLJ80mkzGXPwkGLiM9BX0O6c5O3LFvYDFuh8IjWAh92uCf9yGGOLKE6RW-_WDQX0QqfdY4BRcls23ovvNw8vYZbzabfq8khIS9iilcQGq423veYK2s34sVrQ2sXO28uX

Ou n’importe lequel de la myriade d’autres enfers marxistes, le chemin est le même.

À l’heure actuelle, la culture d’annulation se produit plus rapidement que ce que nous pouvons en suivre. Les étudiants en histoire russe trouveront familier qu’aujourd’hui des accusateurs commencent à apparaître aux côtés des accusés et qu’une pression est exercée sur les accusés pour qu’ils dénoncent les autres. L’histoire se répète.

Le journaliste Mat Taibbi le décrit:

Il est libérateur de le dire après des années à tourner autour du pot, mais la gauche américaine a perdu la raison. C’est devenu une foule lâche de drogués des médias sociaux de la classe supérieure, des Robespierre sur Twitter qui passent de discipline en discipline, incendiant les réputations et les emplois avec une désinvolture à couper le souffle. Les dirigeants de ce nouveau mouvement remplacent les croyances libérales traditionnelles sur la tolérance, la recherche libre et même l’harmonie raciale par des idées si toxiques et si peu attrayantes qu’ils évitent le débat, passant directement à l’humiliation, aux menaces et à l’intimidation. Ils comptent sur la tendance à la culpabilité et à l’auto-flagellation des progressistes américains traditionnels, qui ne se défendront pas et iront volontairement au sacrifice. Ils ont escroqué organisation après organisation pour habiliter des panels à traquer le crime de pensée, et il est maintenant établi que tout peut constituer une infraction, d’un professeur de l’UCLA placé sous enquête pour avoir lu à haute voix la «Lettre d’une prison de Birmingham» de Martin Luther King à un scientifique des données licencié * d’une entreprise de recherche pour avoir retweeté une étude universitaire suggérant que les manifestations non violentes pourraient être plus efficaces politiquement que les violentes!


Vous remarquerez que la terminologie utilisée, telle que « privilège blanc », est extrêmement liée à cette question. Le privilège est un péché. Qui décide de l’existence d’un privilège? La foule, bien sûr. Et les péchés, vous le remarquerez, doivent être repentis. Ainsi, le passage de la diabolisation d’un groupe ethnique à sa dénonciation est rapide, mais l’étape suivante est tout aussi rapide – et c’est ce qui va arriver – et l’histoire indique que cette étape implique une purge.

Le célèbre professeur Steven Pinker, de Harvard, a récemment vu la foule s’abattre sur lui et tenter d’obliger Harvard à le licencier. Son crime? Avoir révélé la preuve que les flics ne tirent pas sur les Noirs de manière disproportionnée. La foule, comme cet enfant irascible, ne peut pas argumenter sur les faits parce qu’ils ne sont pas de son côté, alors elle hurle et se déchaîne. Ils prennent l’homme, pas la balle.

Même lorsque cela est expliqué en utilisant une raison et une logique simples, il est difficile de changer l’esprit endoctriné, comme le montre cette interview entre Dave Rubin et Larry Elder.

Et nous sommes déjà passés du stade où la foule attaque sur la base de quelque chose de dit, de quelque geste ou… et c’est maintenant de plus en plus la tactique… quand rien n’est dit.

Le silence de la part de la classe ciblée n’est pas toléré.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est bU5hxIiAsN7sXE5zBU-g1LhkK99fuVCmF3KX4LCEhzfMF3hbMRANIXCXyyR1qFQYC5avKeqG97S5ZmpvfBRKDnE-w9vqynihpxNXnTWSr59zXuUhojnzqvd_QTF8jIFwzvwgaVLd

Il y a maintenant plus de cas d’autocensure que je ne peux en énumérer (et je dois bien finir à un moment donné de mettre ces pensées par écrit pour vous). Nous le savons. Nous faisons tous beaucoup plus attention à qui nous parlons et à ce que nous disons. La liberté se perd. Et nous sommes passés si rapidement à l’étape suivante, qui va au-delà de l’autocensure. Celle où on attend des gens qu’ils dénoncent les autres. Ils sont poussés à le faire.

Et vous savez ce qui se passe ?

Quand les gens sont appelés à passer à l’acte, ils finiront (même s’ils ne le pensent pas) par professer et par s’engager pour la cause, cédant à la pression d’une foule intolérante et violente. Cela prend de l’ampleur, chaque individu ayant trop peur de s’exprimer contre le cauchemar cancéreux d’intolérance qui s’étend. Ils savent quelles en seront les répercussions. En fait, ils regardent autour d’eux tranquillement, en espérant que quelqu’un de plus fort se lèvera et arrêtera cette folie. Mais personne ne le fait… et donc ils commencent à justifier leur action dans leur propre esprit. C’est la seule façon de vivre avec la culpabilité. Une vraie culpabilité, pas une ridicule « culpabilité de classe » d’être blanc, asiatique, intelligent ou issue du fait que des Blancs que vous n’avez jamais connus ont eu des esclaves noirs.

C’est ainsi que les régimes totalitaires prennent le pouvoir. Ouvrez les yeux. Nous sommes en plein dedans en ce moment.

Croyez-moi quand je dis ceci. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’ils n’auront pas ce qu’ils veulent… tout ce qu’ils veulent… ou tant qu’ils ne seront pas arrêtés, et j’ai bien peur que cela ne se produise que par la force brutale et écrasante.

Ce qui signifie un bain de sang.

Toute dissidence intellectuelle est combattue par la censure, la persécution via ce qui est maintenant une révolution marxiste sponsorisée par les entreprises. L’histoire indique que la prochaine étape inévitable est bien plus grave.

Le Dr Jordan Peterson (une fois de plus) explique le raisonnement qui permet de passer de la situation actuelle… à l’étape suivante, celle de la violence la plus horrible.

«Quand la victimisation mène au génocide»

Et juste au cas où vous pensez que je dramatise…. La violence générale a bien sûr entraîné des décès, mais ce dont je parle ici, c’est d’une idéologie qui est prête à tuer pour sa cause. Le 5 juillet, une jeune mère de 24 ans (Jessica Whitaker) a été abattue après avoir déclaré aux manifestants du mouvement BLM que « toutes les vies comptent ». Elle n’a jamais dit que les vies des Noirs n’avaient pas d’importance, ni que les vies des Russes ou des Polonais n’avaient pas d’importance, ce qui, bien sûr, devrait être parfaitement raisonnable dans un monde rationnel. Elle a dit que « toutes » les vies comptent, et pour cela elle a été assassinée. Ce ne sera pas la première, ni la dernière.

Voici Illar Omar, membre démocrate du Congrès américain, qui appelle au « démantèlement » de l’économie et des systèmes politiques américains.

En d’autres termes, plus de démocratie, et plus de capitalisme.

Et ainsi de suite, jusqu’au génocide. Considérez une fois de plus ce que les fondateurs de BLM croient ardemment. Yusra Khogali est l’une des fondatrices de BLM au Canada. Elle a récemment déclaré que « les blancs sont des défauts génétiques ».

En 2015, elle a tweeté

«S’il-te-plaît Allah me donne la force de ne pas injurier/tuer ces hommes et ces blancs ici aujourd’hui. S’il-te-plaît.»

Khogali insiste sur le fait que les blancs sont des « défauts génétiques récessifs » qui devraient être « éliminés« , et que « la blancheur n’est pas l’humxnité« , et que « la peau blanche est sous-humxne ». Tout cela, elle l’a affiché dans des messages sur Facebook.

Il est intéressant de noter que tout cela était parfaitement conforme aux directives de Facebook (?).

Que lui est-il arrivé suite à ces odieux appels au génocide des Blancs? Eh bien, le gouvernement canadien lui a décerné le « Young Woman in Leaderships Award » [Prix de la jeune femme leader] en 2018.

Le problème, mes amis, est le suivant :

Vos gouvernements sont des idiots utiles, sans envergure, qui prônent la vertu, qui se détestent eux-mêmes et qui sont aux prises avec quelque chose qu’ils approuvent entièrement ou qu’ils ne comprennent tout simplement pas. Attendre d’eux qu’ils vous défendent et fassent respecter les lois du pays dans lequel vous vivez et qu’ils dirigent est, malheureusement, à ce stade, dangereusement insensé.

Le fait que vous ne puissiez pas imaginer le pire ne change rien aux probabilités, c’est dû au fait que vos expériences de vie collectives sont largement divergentes de ce qui va arriver.

Nous pensons que les 5 à 10 prochaines années seront extraordinairement chaotiques. Nous croyons aussi que nous pouvons faire un paquet d’argent. Nous sommes certainement plus confiants que jamais dans nos allocations, mais, et c’est là le problème, si vous n’êtes pas prêts à vous protéger, vous et votre capital, contre les vols à venir – parce qu’ils viendront tout vous prendre – alors à quoi cela servira-t-il?

ENDOCTRINEMENT ET «REDISTRIBUTION»

J’ai quitté définitivement l’Afrique du Sud il y a maintenant plus de 20 ans pour de nombreuses raisons. L’une d’entre elles était que je pouvais voir de mes propres yeux et que je n’étais pas naïf face à l’Histoire et l’autre était due à une rencontre fortuite. Je m’explique.

En 2003, j’ai rencontré par hasard un gestionnaire d’actifs allemand d’âge moyen lors d’une randonnée sur la montagne de la Table. Il avait au moins deux décennies de plus que moi, avait réussi et était extrêmement généreux de son temps et de ses connaissances. Nous avons passé toute la journée ensemble, puis nous avons dîné le soir-même. Inutile de dire qu’il était très attachant et intelligent. Il m’a dit (et cela ne m’a vraiment frappé que des années plus tard) que si on veut savoir vers quoi une société se dirige le plus probablement, on ne doit pas prêter attention à ce que le système juridique, économique ou social est aujourd’hui. Ceux-ci peuvent tous être modifiés. Ce qu’il faut comprendre, c’est l’esprit du temps dans les universités.

Qu’est-ce qu’on leur enseigne? Que croient-ils?

C’est parce que ces enfants, dans les deux prochaines décennies, seront ceux qui occuperont les postes de pouvoir. Ils dirigeront des entreprises, ils seront les juges, les jurés, la classe politique.

Les démocraties occidentales ont, depuis près de deux décennies, enseigné une idéologie de plus en plus marxiste. Nous payons maintenant le prix de cet endoctrinement cancéreux. De plus, l’histoire montre qu’il est presque impossible de changer leur façon de penser. Cela correspond au 4e tournant de Strauss et Howe.

Les confinements affectent de manière disproportionnée les personnes des classes moyennes et inférieures. Raison pour laquelle les célébrités et les représentants du gouvernement pouvaient se permettre une certaine désinvolture et affirmer: « C’est une bonne chose! Restez chez vous. » Je l’ai d’ailleurs constaté dans mon propre secteur. En tant que gestionnaire de fonds, je n’ai pas vraiment besoin de quitter mon bureau à domicile et c’est aussi le cas pour mes analystes, traders et toute mon équipe. Le travail continue. Pour la plupart des gens, ce n’est pas le cas.

Ce que les confinements ont créé, c’est un fossé encore plus grand entre les riches et les pauvres.

Attendez-vous à ce que cela accélère les demandes de « redistribution des richesses ». « Mangez les riches » deviendra un slogan. Et c’est là que le marxisme devient un tel chant de sirène pour les désenchantés, ce qui m’amène à…

La formation du capital

La donnée essentielle à comprendre du capitalisme est la suivante.

L’un de ses fondements est la liberté d’expression.

Sans la liberté de dire ce qu’on pense, il n’y a pas de liberté de pensée. Le partage des pensées, des opinions, des données et la recherche de la vérité sur leur signification profonde sont essentiels aux relations, au bonheur et à la vie. Imaginez maintenant qu’on ait peur de le faire.

Tout s’arrête.

C’est tellement important que je ne peux pas trop insister sur ce point. Si je le pouvais, je le clamerais debout sur un toit, en agitant les mains et en faisant voler ma salive. Comprenez que cette agression a lieu dans tout le monde occidental. Actuellement, il y a de la richesse… parce qu’elle a été construite, mais la richesse réside, et a toujours résidé, dans l’ingéniosité humaine, ce que nous appelons le capital humain. C’est ce que les marxistes ne comprennent pas. Ils voient les grandes maisons et les voitures… les « choses » et pensent que c’est la richesse. Ce n’est pas le cas. Mais c’est ce dont ils veulent s’emparer.

C’est en fait bien pire que cela. Ils ne se contenteront pas de voler, pas plus que les gardes rouges de Mao ne se sont contentés de détruire les emplois des intellectuels. Ils voulaient au contraire les voir souffrir, saigner et mourir. Alors ils les ont battus à mort.

Considérez la déclaration suivante du député travailliste britannique Naz Shah, par rapport aux gangs de jeunes filles musulmanes au Royaume-Uni, que la police britannique a refusé de poursuivre par crainte d’être taxée de racisme. Les auteurs de ces actes, voyez-vous, étaient des gangs musulmans.

Interrogée sur les enfants blancs violés par des musulmans, elle a répondu qu’ils « doivent se taire pour le bien de la diversité« . Je suis sûr que vous trouvez cela choquant. Moi pas. C’est consternant, mais pas choquant. Il existe différentes sortes de psychopathes. Ce qui est à la fois consternant ET choquant, c’est que presque rien n’a été dit sur cette déclaration scandaleuse. Et les seuls médias prêts à en parler ont été qualifiés de « nazis d’extrême droite » qui diffusent des « discours de haine ». Vous n’avez pas besoin que je vous dise ce qui se passerait si nous supprimions simplement les mots « blanc » et les remplacions par « musulman » ou « noir ». Et pour être clair, nous devrions traiter toutes les personnes de toutes les races de la même manière.

Donc la civilisation occidentale est littéralement en train de se suicider.

Ce que cela signifie, c’est qu’économiquement, la capacité à former du capital, ou du moins l’incitation à former du capital, est littéralement détruite. Non seulement tout s’arrête, mais tout peut même s’inverser… c’est certainement ce qui va se passer lorsque les marxistes commenceront leurs politiques de « redistribution » afin d’établir « l’égalité ».

La redistribution prendra la forme de taxes, de prises de contrôle directes – pensez à l’actionnariat conjoint de votre entreprise avec une coalition de « groupes minoritaires » prenant un certain pourcentage de votre entreprise, au nom de l' »équité ». Vous ne pensez pas que cela va se produire? Vous verrez.

Nous savons qui sont les cibles.

Le Smithsonian Museum le souligne pour nous dans sa couverture de la « blancheur ».

« Puisque les Blancs en Amérique détiennent la majeure partie du pouvoir politique, institutionnel et économique, ils bénéficient d’avantages que les groupes non-blancs n’ont pas. Ces avantages et bénéfices, à des degrés divers, sont connus sous le nom de privilège blanc. Pour de nombreux Blancs, cela peut être difficile à entendre, à comprendre ou à accepter, mais c’est pourtant vrai. Si vous êtes blanc en Amérique, vous avez bénéficié de la couleur de votre peau. »

Donc voilà, directement du Musée national de l’Histoire et de la Culture Afro-américaine.

J’ai pris la liberté de faire une capture d’écran de leur présentation de la « culture blanche ». Quelque chose qui est considéré comme un péché et qui a besoin d’être « réparé ».

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est DexiKJznUQM1oT9pD3n94fCdLdW-ihdp8OsC3YAu_bAn-g0BM3Y_3qi9BLlv7K7q7iwSEdKLoFlpFC76zbKXw04Y8LRsDBavgHHDDy-MiJUDWJAqbt2c_74hrwiMyzMiQrM7peCr

Ces bolcheviks ont l’intention de détruire tout ce qui touche à la civilisation occidentale, et ils le justifieront comme ils le voudront. Sachez que ce n’est pas de la théorie, ce n’est pas un gloubiboulga de conspiration sauvage. C’est ici et ça se passe MAINTENANT!

POINTS À RETENIR ET SOLUTIONS PRATIQUES

Troubles civils

Nous avons parlé du risque croissant de ce phénomène en Occident depuis maintenant plus de deux ans. Nous n’avons jamais pris en compte les blocages COVID dans cette analyse. Faisons-le donc brièvement.

Une grande partie du monde est pratiquement fermée aux affaires, laissant les citoyens à court d’argent, au chômage et à court d’options. Des restrictions continuent d’être mises en place, comme celles auxquelles seuls les Nord-Coréens ont été habitués. Ce n’est qu’une question de temps avant que ces problèmes n’explosent en crimes violents et troubles civils. Il ne s’agit pas d’un problème exclusif aux les États-Unis.

Élections américaines

Si Trump gagne : La gauche va péter les plombs. Avec la montée de la violence et du chaos, Trump invoquera la loi sur l’insurrection et fera intervenir l’armée. Et les gens ne seront pas contre. En fait, ils le demanderont. Pourquoi? Parce qu’ils auront l’impression d’être attaqués. Et ils le seront. Mais ils demanderont et obtiendront… un état policier.

Si Biden gagne : Le pays deviendra marxiste si vite que vous en aurez le vertige. Le revenu de base universel, une nouvelle « initiative verte » qui ignore la science et l’économie et qui plongera le pays dans une profonde spirale de dépression pendant que ceux qui sont au pouvoir poursuivent leurs objectifs en toute ignorance et arrogance malgré les preuves croissantes de leur caractère destructeur.

  • Fermer les principaux centres énergétiques au nom de la « sauvegarde du climat »? Bien sûr, pourquoi pas.
  • Appliquer des règles sur l’embauche de personnes « défavorisées », quelle que soit la nouvelle catégorie qu’ils peuvent imaginer (ce sera tout un commerce de recherche de pots-de-vin)? C’est une bonne idée.
  • Emprisonner quiconque prononce un « discours de haine », notion de plus en plus définie par une foule en délire? Absolument.
  • Taxer ceux qui bénéficient d’un « privilège blanc »? Bien sûr que oui.

Ça a l’air dingue, non? Regardez autour de vous, et dites-moi que j’ai tort. Le niveau de vie descendra en chute libre.

Réparations et autoritarisme

L’idée de la repentance n’est pas affreuse si, par exemple, on a fait quelque chose de mal. Si on a agressé une autre personne, il n’est que juste de régler ce problème. C’est ce que le système judiciaire est censé faire. Je vole vos choux, et je suis obligé de payer une amende et de les rendre… ou une punition de ce genre.

L’idée que quiconque devrait être tenu responsable des actes non seulement de nos ancêtres, mais aussi des ancêtres de personnes avec lesquelles vous partagez la même couleur de peau, est complètement folle.

Si nous punissons quelqu’un pour des choses faites par quelqu’un d’autre – mes ancêtres, vos ancêtres, ont tous commis des actes répréhensibles – nous retournons rapidement au désastre absolu qu’était le Moyen-Âge. C’est vrai pour chaque personne sur cette planète (sans exception). Et pourtant, c’est ce qui est suggéré. Et juste un petit rappel. L’âge des ténèbres a duré 400 ans, ce qui est incroyable. [NdT. en fait non, mais ceci est – littéralement – une autre Histoire. Lisez Fomenko]

Les exemples sont nombreux et n’ont cessé de croître en intensité et en volume. Les appels aux blancs à dédommager des « personnes de couleur ». Ce qui est remarquable, c’est que les « personnes de couleur » n’incluent PAS les Asiatiques. En effet, les Asiatiques sont mis dans le même sac que les Blancs. C’est parce qu’ils n’adhèrent pas au principe de la victimisation comme moyen d’obtenir ce qu’ils veulent. C’est pourquoi ils sont surreprésentés dans les universités et les entreprises. Dans l’ensemble, ils réussissent et sont donc eux-mêmes diabolisés. Vous voyez, reconnaître que les Asiatiques ne bénéficient d’aucun « privilège » alors qu’ils obtiennent de meilleurs résultats que la plupart des autres groupes ethniques, à l’exception peut-être des Juifs, détruit complètement le récit et, au lieu de cela, ils sont diabolisés et perdent leur « couleur » comme par magie.

Et donc, des réparations. Des Blancs en particulier (ce qui inclut les Asiatiques) aux Noirs.

Il y a autre chose au sujet des réparations qui est souvent oublié mais qui est d’une importance cruciale. Les réparations que l’Allemagne a dû payer après avoir perdu la Première Guerre Mondiale ont jeté les bases économiques et politiques de la République de Weimar, qui ont permis au parti Nazi de prendre le pouvoir. Le déclin économique (dans lequel nous sommes à 100% aujourd’hui) a toujours été un ingrédient-clé de la montée de l’autoritarisme.

Si vous possédez de la richesse et que vous êtes « blanc », la foule hurlante et haletante vous qualifiera de « privilégié » et cela suffira pour « redistribuer » votre richesse.

Si vous possédez de la richesse et que vous êtes noir, à terme, vous serez identifié comme un « sympathisant » et ils viendront vous chercher aussi.

De nombreux PDG et célébrités qui prônent la vertu essaient de « devancer » la tendance en signalant qu’ils sont « dans le mouvement ».

Premièrement… ce sont des lâches, et deuxièmement… ça ne marchera pas.

Exemple concret. Deux grandes entreprises britanniques (Lloyds of London et Green King) ont promis de payer des « réparations » pour l’esclavage. Un esclavage mené dans les années 1800. Ces clowns sont tout simplement des idiots utiles. En haut de la liste des idiots utiles se trouve Jeff Bezos qui a soutenu massivement les deux confinements ainsi que Black Lives Matter. Pourquoi ? Eh bien, ces deux mouvements ont fait plus pour annihiler complètement sa concurrence (le commerce de détail) que tout ce dont il aurait pu rêver. Si vous avez le courage de le faire, lisez le Washington Post, dont il est propriétaire, et vous y verrez le parti pris inhérent.

Il y aura probablement une taxe de « rétribution » ou de « réparation ». Si vous n’êtes pas dans le groupe ethnique choisi, vous serez ciblé. Le fait que ce soit insensé et raciste en soi n’aura aucune importance.

Des impôts plus élevés… surtout si vous êtes « blanc ».

Comme mon ami Dylan Grice l’a récemment fait remarquer dans un article « Ça vient ! C’est pour bientôt ! Le MMT (ou quelque chose comme ça) arrive. » [NdT. La théorie monétaire moderne (souvent abréviée TMM, ou en anglais Modern monetary theory) se fonde sur le monopole de la violence de l’État qui lui donne la possibilité de taxer, ainsi que de choisir le moyen de paiement de ses taxes]

« Pour certains (comme moi), la MMT et ses cousins ne sont que les dernières métastases d’une branche de l’économie théorique depuis longtemps dévoyée (c’est-à-dire la macroéconomie). Pour d’autres, c’est la solution évidente pour une économie mondiale qui a désespérément besoin de relance, d’investissements dans les infrastructures publiques, de réduction des inégalités et de pratiquement tout ce qu’un politicien pourrait avoir envie d’ajouter à sa liste de souhaits. Je pense que les « autres » vont gagner. Les roulements de tambour se font plus intenses. Le chant qui l’accompagne, « Donnez une chance à la MMT », finira par être entendu. Changement de régime politique. »

Je pense que Dylan a mis le doigt sur le problème. Le MMT et l’UBI (Universal Basic Income – revenu de base universel) ont le vent en poupe. C’est vrai en Europe occidentale comme aux États-Unis, bien que cela puisse être retardé aux États-Unis en fonction des prochaines élections.

L’UBI est une idée si catastrophiquement mauvaise que je ne sais pas par où commencer. Lorsqu’on enlève aux gens la motivation de se lever le matin et d’aller travailler et donc d’avoir un but dans la vie, on détruit absolument ce qu’est l’être humain. S’attendre à ce que cela se termine de manière positive est au-delà de la stupidité. La destruction économique que cela entraînera est difficile à saisir, sans parler de la destruction du tissu social de la société.

Ce que cela va apporter, ce sont des pénuries, surtout de nourriture. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles nous sommes actuellement optimistes quant à l’agriculture. Voici Mosaic, un excellent proxy pour le secteur.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est kIqont-Gkhi7x43ga5OdeLGW8wP-njWWGbchO3QqLUNpwH2BDVwyDhldAxIOSvkDTxm_ATzGJxRdKs6K9AFfw7zAxbkgN2vN2TSOEoxsvW8T16pVlGjSZH64J8xOCtQdqI9JobvN

Meurtre/génocide

Je ne veux pas être alarmiste et ceux qui me connaissent savent que ce n’est pas mon genre. Cela dit, nous examinons de très près les exemples historiques. Ignorer cette possibilité serait imprudent.

Dans le passé, des personnes ont reçu une balle dans la nuque, ont été enterrées vives dans des fosses communes, gazées et, dans le cas des goulags, mises au travail jusqu’à la mort.

Comment une telle chose serait-elle menée à l’époque moderne?

Je déteste dire cela, mais un vaccin obligatoire accomplirait la tâche très efficacement, surtout s’il est administré par des gens qui ne sont pas conscients et qui croient plutôt faire un travail honnête. [NdT. gardez bien à l’esprit que ce texte a été rédigé plusieurs mois avant le début de la campagne de « vaccination » Covid] Je me rends compte que cela peut sembler farfelu, mais considérez que le Parti Communiste Chinois fait déjà cela avec la population musulmane de Chine.

Plutôt que de les assassiner en masse, il a mis en place un programme de stérilisation obligatoire. Bien entendu, ils ne disent pas aux Ouïgours qu’on leur injecte des médicaments qui les rendront stériles, mais c’est ce qu’ils font. Et c’est extraordinairement efficace.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est MqDyqgbgtg1L5Dx803OpglYVlFc9X_cu9ZipeCQ_jK6r_fsp4eKy47WFNXjbD_OKbF_SeSWjjQD_arqDR4Wo2B4a1g65y44whaEzbAA3fyVmnooi-T86735iJeC-pxf0MfcMOZJg

Vous pouvez lire ici tout ce qui concerne ce sujet.

L’un des principaux problèmes liés à la perpétration d’un génocide, quelle qu’en soit la forme, réside dans le fait que les victimes courront se mettre à l’abri ou se battront pour leur vie. Il est bien plus facile de les faire marcher de leur plein gré vers l’abattoir. Aujourd’hui, nous disposons d’un ensemble de conditions qui permettraient d’y arriver avec une facilité étonnante. Si les victimes ne sont pas pleinement conscientes de ce qu’elles prennent, elles s’empresseront de prendre quelque chose qui n’est pas ce qu’elles pensent. Il y a des précédents à cela aussi.

« En 1993, l’OMS a annoncé un « vaccin contraceptif » servant au « planning familial ». Les recherches publiées montrent qu’en 1976, les chercheurs de l’OMS avaient conjugué l’anatoxine tétanique (TT) avec la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) pour produire un vaccin « contraceptif ». La conjugaison de l’anatoxine tétanique avec l’hCG provoque l’attaque des hormones de grossesse par le système immunitaire. Les résultats attendus sont des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou l’infertilité chez les receveuses non encore fécondées. Des inoculations répétées prolongent l’infertilité. Actuellement, les chercheurs de l’OMS travaillent sur des vaccins anti-fertilité plus puissants qui utilisent l’ADN recombinant. Les publications de l’OMS montrent un objectif à long terme de réduction de la croissance démographique dans les « pays moins développés » instables. En novembre 1993, des publications catholiques ont affirmé qu’un vaccin abortif était utilisé en tant que prophylactique contre le tétanos. En novembre 2014, l’Église Catholique a affirmé qu’un tel programme était en cours au Kenya. Trois laboratoires de biochimie indépendants accrédités par Nairobi ont testé des échantillons provenant de flacons du vaccin antitétanique de l’OMS utilisé en mars 2014 et ont trouvé du hCG là où il ne devrait pas y en avoir. En octobre 2014, 6 flacons supplémentaires ont été obtenus par des médecins catholiques et ont été testés dans 6 laboratoires accrédités. Là encore, de l’hCG a été trouvée dans la moitié des échantillons. Par la suite, le laboratoire AgriQ Quest de Nairobi, dans deux séries d’analyses, a de nouveau trouvé de l’hCG dans les mêmes flacons de vaccin qui avaient été testés positifs précédemment, mais n’a pas trouvé d’hCG dans 52 échantillons supposés par l’OMS être des flacons du vaccin utilisé dans la campagne du Kenya 40 avec les mêmes numéros de lot d’identification que les flacons qui ont été testés positifs pour l’hCG. Étant donné que l’on a trouvé de l’hCG dans au moins la moitié des échantillons de vaccins de l’OMS dont les médecins impliqués dans l’administration des vaccins savent qu’ils ont été utilisés au Kenya, notre opinion est que la campagne « antitétanique » du Kenya a été raisonnablement remise en question par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya comme étant une façade pour la réduction de la croissance démographique. »

Pour être franc, le fait même d’écrire sur ce sujet me semble surréaliste et étrange. L’une des raisons pour lesquelles je le fais est que je vous demande de réfléchir à ce que vous avez vu se produire rien que ces derniers mois. Des choses que, si on vous avait dit l’année dernière à la même époque qu’elles se produiraient, vous auriez probablement rejetées en bloc et jugées ridicules.

Que se passera-t-il si vous ne vous conformez pas?

Eh bien, ils vous excluront du système. Essayez d’obtenir un prêt bancaire sans preuve de votre vaccin. Désolé, je ne peux pas vous aider. Essayez d’obtenir une assurance. Désolé, vous représentez un risque pour la santé. Essayez de prendre l’avion. Vous êtes un danger pour les autres passagers, donc pas de voyage pour vous. Essayez de vous déplacer dans un « espace public » et vous serez arrêté pour « mise en danger du public ». Ils ont déjà commencé à le faire avec les masques. Pourquoi ne pas passer à l’étape suivante?

Une chose que l’Histoire nous enseigne est la suivante. Si vous inculquez la peur de Dieu aux gens, ils abandonneront volontiers leurs libertés pour la « sécurité ».

Et quoi d’autre?

Les biens immobiliers

Aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans les pays d’Europe occidentale, l’immobilier dans les centres-villes va poser problème. L’immobilier commercial encore plus. La poussée migratoire vers l’extérieur des centres-villes, où la vie est chère, ne fera qu’accélérer l’effondrement de l’immobilier commercial de détail, qui a été frappé de plein fouet par les fermetures gouvernementales. Lorsque les confinements ont été décrétés, les gens s’attendaient à rester chez eux pendant quelques semaines, puis à revenir à la normale. Si les confinements n’avaient duré que ces quelques semaines, je suis sûr que c’est ce qui se serait passé.

Je l’ai observé depuis chez moi, ici, avec mes enfants et leur scolarité. La première semaine a été un foutoir fait d’incompétence et de chaos. Les enseignants essayaient – vraisemblablement – de comprendre comment utiliser un ordinateur, et j’imagine sans peine que beaucoup d’entre eux ont cherché sur Google des « applications d’enseignement », suite à quoi on les a vus utiliser une foultitude de logiciels incompatibles. C’était la pagaille. Par exemple, j’ai eu deux conversations téléphoniques avec des enseignants où je comprenais bien ce qu’ils essayaient de faire, tout en sachant que cela ne marcherait pas (uniquement parce que j’avais déjà utilisé le logiciel et que je voyais bien que ce qu’ils en attendaient ne fonctionnerait pas). Par exemple, on ne peut pas donner à une classe de 25 enfants un document partagé dans le cloud pour les faire tous travailler dessus. Quoi qu’il en soit, la situation s’est un peu améliorée au cours de la deuxième semaine, et ça a avancé à partir de là. Au bout de la sixième semaine, presque tous les problèmes avaient été résolus et mes enfants eux-mêmes trouvaient que le travail à domicile était en fait très agréable. Ils pouvaient faire beaucoup de choses par eux-mêmes, avec une aide numérique ça et là.

Aujourd’hui, la même histoire vient de se jouer, non seulement dans les écoles du monde entier, mais aussi dans les entreprises. Nombre de ces entreprises ne reviendront PAS à la situation antérieure.

Deux choses :

  1. elles ont compris comment travailler à distance de manière beaucoup plus efficace – parce qu’elles le devaient.
  2. leurs revenus ont été affectés, et ces coûteux bureaux ont semblé être une babiole pas strictement nécessaire et inabordable en raison de leur impact sur les flux de trésorerie.

Il est clair qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème d’immobilier commercial. Si on travaille dans une entreprise située dans une grande zone métropolitaine et qu’on travaille régulièrement à domicile, quel sens cela a-t-il de vivre dans un petit appartement ou une maison coûteuse alors qu’on peut facilement déménager dans une banlieue ou une zone rurale où on pourra échanger son appartement de trois chambres contre quatre hectares de terrain, un cheval et une maison de six chambres. Ce phénomène a été accéléré par la violence et les émeutes.

Le fait que la police soit privée de subsides et n’ait plus aucune autorité réelle aux États-Unis et, dans une moindre mesure, en Grande-Bretagne signifie que vivre dans les zones urbaines alors que le chômage monte en flèche deviendra une très mauvaise idée. Ceux qui ont les moyens quitteront les villes.

Cela créera une boucle de rétroaction. Les villes tirent la majorité de leurs revenus des impôts fonciers. Les villes, en particulier celles qui ont pris fait et cause pour les manifestations, comme New York, Chicago et Seattle, vont tout simplement augmenter les impôts (parce qu’elles sont dirigées par des Démocrates). Cela fera fuir de plus en plus de personnes et fera baisser la valeur des propriétés, ce qui entraînera d’autres hausses d’impôts, ce qui accélérera l’effondrement des recettes fiscales nettes. La faillite suivra. Ces quartiers deviendront rapidement des endroits dangereux où règne la criminalité et, comme la police a été dépouillée de ses pouvoirs et qu’elle a maintenant trop peur d’intervenir et de – eh bien, policer – de peur d’être dénoncée par la nouvelle religion, les bandes criminelles combleront le vide laissé par le pouvoir. Si vous possédez des biens immobiliers dans les grandes villes américaines, le moment de vous en délester, c’était hier. Il n’y aura pas de « retour en arrière ».

Ce qui m’amène aux marchés des obligations d’État. Les recettes fiscales du gouvernement se sont effondrées après la fermeture de l’économie. La montée des marxistes et les émeutes qui ont suivi ont porté un nouveau coup à ces recettes, et la guerre civile à venir va complètement détruire les impôts sur le revenu.

Ces recettes fiscales sont ce qui finance les marchés obligataires.

À l’heure actuelle, les gestionnaires d’actifs macroéconomiques n’y prêtent pas attention (c’est trop politique, vous vous souvenez? et personne ne veut en parler de peur d’être « annulé » par un crétin et par la meute de justiciers sociaux) et, en tant que tels, ils voient une économie moribonde et se disent… « aha! tendance déflationniste » et achètent des obligations.

Ils font erreur… une erreur tragique.

Les marchés obligataires se tiennent sur des jambes plus vacillantes que jamais, et lorsqu’ils s’effondreront, le déplacement de capitaux qui en résultera sera vraiment époustouflant.

Dette du gouvernement américain par rapport au PIB

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 0F89maP_48gshmqUCBittBKvabrzUfO-iyYLQr0esXFVObTMPg5o8JUp1fPJg5W5s1RVS6yOJF9NMjLwQ3MeHuJr87GgqNUvFr1fAMPF3_FrJOVjay3LC_UHb09ckhzpBBpMvvfx

Le PIB s’effondre sous les verrouillages institués par le gouvernement.

Les troubles civils continus exercent une pression accrue sur le PIB et donc sur les recettes fiscales du gouvernement.

Voyez la courbe des demandes de chômage aux États-Unis.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est l5_XM1-xdFGYjj9RjC2s81Y92mf5Btx_XY0THhlRNPEU23KG4H3Q4hkw4Imv551ZkDI1TtWVlrAa-RWgbeNMv9_HMejPhlfqpnu7cCK1zsgmsYXv2iDCDGjUEa-xeMthXCDh9Bxq

L’agitation sociale est fortement corrélée au chômage des jeunes. Il est clair que nous n’avons pas que le chômage des jeunes à craindre… mais vous pouvez l’ajouter à la liste. C’est à la fois haussier pour les actions d’armes à feu et baissier pour les obligations.

Les universités

C’est la même chose.

Quel sens cela a-t-il d’avoir des bâtiments et des campus tentaculaires et élaborés, dont l’entretien est incroyablement coûteux, alors que personne n’est présent et que les étudiants suivent des cours à distance?

Pensez maintenant aux villes universitaires et à l’immobilier dans ces villes. Les impacts et les conséquences de second ordre de ce phénomène vont fondamentalement changer les marchés de bien plus de façons que quiconque ne l’envisage actuellement.

Ramifications internationales

La culture de l’annulation est absolument destructive pour la formation de capital. Qui veut créer une entreprise dans l’Ouest aujourd’hui? Qui engagez-vous… La femme noire de service? Une personne trans? Un végétalien? Une personne handicapée? Tous ces éléments combinés? Si tout ça vous semble loufoque, c’est parce que ça l’est. Mais comment faire pour décider? Bien entendu, rien de tout ça n’a de rapport avec ce que fait réellement votre entreprise. Alors non, vous ne vous lancez tout simplement pas. Les risques sont trop importants. C’est ainsi que meurt la formation de capital. C’est ainsi que meurt l’innovation. Et tandis que les démocraties occidentales souffrent de cette situation, l’Est comble le vide.

D’Ouest en Est

Si vous voulez savoir où le capital va se déplacer, jetez un œil aux pays qui ne se rallient PAS au mouvement Black Lives Matter. Sachez que ce que nous examinons ici n’a rien à voir avec le racisme réel.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 3hnsbkJ6wnQPfvrefrgMCPfpCXAeYt-QkJX8hG5XHnfXwe_5ttADQoXZxVtpJagEywTL7kYsnNKvirzUwiWMtSKU9efXOB0KhTaL1H91EVlVO-8cXUKaMQ-uTMgtuaSpcFPwPhqD

Cette anomalie est confirmée en Asie où il n’y a pas non plus de manifestations. Les raisons sont dues à ce que j’appellerais l’ADN de toute société à un moment donné.

J’ai expliqué cette dynamique et explicitement [décrit] comment elle concerne l’Europe occidentale et orientale dans un article du blog publié il y a maintenant deux ans. Vous pouvez le lire ici.

Viktor Orban, le leader hongrois non libéral et provocateur, a récemment déclaré dans une interview :

« Je vois aussi que les forces de l’ordre et la police sont dans les rues et pourtant il y a une vague de violence. Des statues sont renversées, les conditions sont déplorables et il y a des guerres de gangs dans les belles rues des petites villes des pays civilisés d’Europe occidentale », a déclaré M. Orbán.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est fZGFYl8HEGiu3XRgfecRZY66NAGxvMVEvbYsJJNG-U2pOPSBgIoDtjMTfstfS_ntX3VGlSy3pSNCwPWbu560rCNJOkTOH448b4jvxciIksfnnUJo9DGJ6sgqjmRb_oqSmPYaMkRs

« Je regarde les pays de ceux qui nous conseillent sur la façon de mener notre vie correctement et sur la bonne gouvernance, le bon fonctionnement de la démocratie, et je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. »

Après la chute du mur de Berlin, les Européens de l’Est ont cherché une vie meilleure en Europe occidentale. La fuite des cerveaux s’est faite dans un sens. De l’Est vers l’Ouest. Mais depuis plus d’une décennie maintenant, les Européens de l’Est retournent de plus en plus chez eux, préférant leur propre pays et leur propre culture. Leurs pays d’origine sont devenus de plus en plus riches et franchement plus agréables à vivre, le niveau de vie n’ayant cessé d’augmenter.

La prochaine étape – et c’est là que se trouvent les opportunités – est que les Européens de l’Ouest les plus brillants vont commencer à s’installer dans certains pays d’Europe de l’Est où les opportunités sont meilleures. Le seul problème, c’est qu’il sera beaucoup plus difficile de passer d’un pays à l’autre que par le passé.

Asie

Je n’ai pas trouvé de joli graphique montrant le manque d’intérêt pour les manifestations BLM en Asie… en grande partie parce que personne ne s’intéresse aux mouvements populaires de justice sociale ou de climat là-bas.

Pour comprendre pourquoi l’Est va gagner, il faut considérer la formation de capital.

La formation de capital est au cœur de toute économie qui fonctionne bien. Pour former du capital, les conditions sous-jacentes doivent être présentes. Il s’agit, entre autres, des éléments suivants:

  • Un système juridique qui protège les intérêts des participants et offre une réparation des griefs tels que le vol. A souligner… PAS des griefs basés sur la victimisation ou la « justice sociale ».
  • Un système économique qui permet la propriété. La propriété étant à la fois intellectuelle et physique.

La situation géopolitique mondiale devenant de plus en plus fragile et fracturée, les pays vont réorganiser leurs chaînes d’approvisionnement, leurs accords commerciaux et leurs alliances militaires. Les pays asiatiques – qui considèrent tous leurs voisins comme des ploucs! – continueront à commercer avec ces pays voisins, renforçant leurs liens à la fois par nécessité et en raison d’objectifs communs partagés et d’une profonde compréhension de leurs cultures respectives.

Au cours des deux prochaines décennies, je reste convaincu que l’Asie deviendra la région économique mondiale dominante dans le monde.

Voici la distribution du capital mondial aujourd’hui.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est mj6CCXX3lparhCULYTB8Xu4ojOTxm21ig6kUlDtBtseZV2aFCQuQkwLkIKPHJfXTUt-M7gD0Q7WNa16aLbJZzOgAYs0kXEQxvL-Q_UM7EetgzIAQa2Q4P2W5_aRPGcDIyhJms5g4

Et voici les plus grandes bourses de produits dérivés au monde.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est 5Ykx5wvQDCu_cOfARR3HIxLVDlPD4pOHc62rpMotXtmhKt2R1zGm8qPl_fw54pHPtUezpZxdR5JO3YTrK8Er1innnzF1E3VCZi6DykhM4uYLsdjuTaKlGNg3HCEqVDgSfqw17Kok

Nous verrons de plus en plus d’entreprises se re-domicilier en Asie et lorsqu’il s’agira de lever des capitaux, elles le feront en Asie.

Cela peut sembler être une opinion extrême aujourd’hui. Je le comprends.

Mais c’est exactement ce qui s’est déjà produit en termes de capitaux et d’entreprises qui l’ont fait dans d’autres pays. Mon pays natal, l’Afrique du Sud, l’a fait lorsque les lois BEE (Black Economic Empowerment) [NdT. Le Black Economic Empowerment ou BEE (signifiant à peu près « développement économique des Noirs »), est un programme à base raciale, lancé par le gouvernement sud-africain pour rectifier les inégalités créées par l’apartheid] ont été adoptées, obligeant les entreprises à renoncer à leurs structures de propriété afin d’atteindre l' »égalité ». De nombreuses entreprises se sont alors redomiciliées, ont retiré les actifs « nationaux », puis ont créé une nouvelle société en y intégrant les actifs non sud-africains. Anglo American, Richmont, Biliton, British American Tobacco, Old Mutual, South African Breweries et Investec ne sont que quelques exemples. Il y en a beaucoup d’autres. Tout cela a déjà été essayé et testé auparavant, et pas seulement en Afrique du Sud. C’est ce qui va se passer pour de nombreuses entreprises actuellement domiciliées et cotées sur les bourses américaines.

D’Ouest en Est sur le plan académique

Consumé par un faux récit articulé sur la justice sociale, l’Occident se jette à corps perdu dans le marxisme. Nous sommes le produit de notre pensée, et lorsque notre pensée est torturée et déformée, alors nos résultats sont torturés et déformés. L’âge des ténèbres a été nommé ainsi parce que la pensée y était très torturée. Les gens s’intéressent rarement aux causes d’une situation, de la même manière qu’ils s’intéressent aux effets de premier ordre des événements en négligeant totalement les conséquences de second ordre (les confinements en sont un excellent exemple, avec leur longue liste des effets de second ordre de destruction économique, d’augmentation de la pauvreté, d’augmentation des suicides, de santé mentale, et bien plus encore).

La tendance vers un monde politiquement correct, propre aux démocraties occidentales développées, s’accélère depuis plus d’une décennie maintenant. Je l’ai signalé à de multiples occasions, souvent sous le coup de critiques. Aujourd’hui, on est passés en mode complètement débile.

L’université de Princeton, par exemple, cherche à mettre en place une police de la pensée et à « punir les disciplines insuffisamment diversifiées« .

L’université d’État de Californie veut « réparer le racisme systémique » et a exigé la gratuité de l’enseignement pour les étudiants non-blancs et la ségrégation pour que les étudiants non-blancs n’aient pas à subir la proximité offensante des Blancs. Ce qui est hilarant, c’est que cette mesure est présentée comme un moyen de réduire le racisme. À ce rythme, The Onion [NdT. The Onion (« L’Oignon ») est un média d’informations parodiques américain] va faire faillite.

Ils ont même trouvé un nom accrocheur pour décrire le fonctionnement de ce nouveau monde utopique. Du moins en ce qui concerne les mathématiques. ETHNOMATHÉMATIQUES. Non, sérieusement. Dans ce nouveau monde progressiste, 2+2=oppression et la « réussite » est une construction suprématiste blanche. Les deux doivent être abolis.

Selon Tracy Castro-Gill, professeur d’études ethniques à Seattle, la seule façon de « décoloniser » la classe est que les enseignants se débarrassent des « notions suprématistes blanches de réussite et d’opportunité« .

L’objectif ici est de « combler le fossé des opportunités ». En d’autres termes, il s’agit de forcer les enfants intelligents à devenir aussi médiocres que les enfants stupides. Bingo, on a enfin l’égalité.

« Combler les écarts entre les « réalisations et les opportunités » est une façon occidentale de penser l’éducation. Elle est linéaire et considère les étudiants comme manquant de quelque chose et devant être transformés en un idéal, qui est défini par la suprématie blanche. »

Les gens et le capital récompenseront cette façon de penser comme ils l’ont toujours fait. Ils la fuiront. Et tandis qu’ils fuiront, le gouvernement leur mettra des bâtons dans les roues. Les contrôles de capitaux, les contrôles physiques aux frontières (oui, maintenant ils ont le virus comme excuse) et les menaces physiques viendront naturellement. En même temps, ceux qui le voient et agissent avant qu’il ne soit trop tard iront là où ils sont le mieux traités. Inversion de la diaspora.

Considérez ceci: si vous êtes un entrepreneur confronté à la perspective de créer une entreprise en Californie, par exemple, où la loi vous oblige à embaucher en fonction d’une certaine « équité entre genres » ou de l’une des myriades de directives basées sur l' »équité » à venir, déterminées par un crétin dans un bureau… que faites-vous ? Vous réalisez qu’après avoir rempli toutes leurs exigences débiles, ils vous voleront tous vos profits alors que vous devez nourrir votre famille et quand vous regardez dans les yeux de vos enfants et pensez à leur avenir, à moins que vous ne vous mentiez à vous-même, vous saurez ce que vous devez faire.

Comme Tacite l’a dit il y a 2000 ans,

« Plus les lois sont nombreuses, plus la société est corrompue. »

Continuons…

La ville de Seattle, qui semble mener le monde dans sa course incessante vers une utopie « woke », a récemment convoqué ses employés blancs (uniquement les employés blancs) à une réunion spéciale où ils ont été informés que leur couleur de peau était offensante et inacceptable. Le programme s’intitule « Interrompre la supériorité raciale et la blancheur intériorisées« . Les travailleurs ont reçu l’ordre d’entreprendre un travail consistant à « défaire leur blancheur ».

S’il y a jamais eu un moyen de générer le genre d’hostilité raciale qui conduit à des résultats aussi abominables qu’un génocide, voilà, mes amis, comment on s’y prend.

D’un autre côté, quiconque connaît l’Asie en général ou même la diaspora asiatique connaît probablement leur incroyable éthique du travail et la valeur qu’ils accordent à l’éducation. Pensez-vous vraiment que les parents asiatiques vont envoyer leurs enfants chéris dans ce repaire d’ineptie et d’incompétence?

La réponse est non, aucune chance. Étude après étude, il s’avère que non seulement les Asiatiques dominent complètement en mathématiques, en sciences et en ingénierie, mais que l’Occident prend de plus en plus de retard, l’écart se creusant à un rythme accéléré.

Ainsi, pendant que l’Occident se suicide intellectuellement en se concentrant sur les études de genre et autres foutaises du même acabit, tout en permettant aux étudiants de réussir en maths à condition que les réponses soient sanctionnées en fonction de la race… la productivité de l’Occident connaîtra un déclin brutal. Comment pourrait-il en être autrement? Je veux dire, vivriez-vous dans une tour conçue et construite par un de ces étudiants dont les mathématiques et l’ingénierie disent que 2+2 est égal à autre chose que 4 ?

Donc non, le transfert du capital intellectuel sera soudain et rapide. Ce que les marxistes ne comprennent pas, c’est que la richesse n’est pas « matérielle ». C’est du capital intellectuel. La marchandise est le résultat de l’exploitation de ce capital intellectuel. Enlevez-le et tout ce que vous avez, c’est la décadence. C’est ce qui nous attend malheureusement.

Mais sur le terrain de jeu international, il y a autre chose à considérer.

Le vide du pouvoir

Alors que l’Amérique est aux prises avec une révolution marxiste et une guerre civile imminente, comprenez que cela crée un vide de pouvoir dans la politique internationale. Vous pouvez être sûr que d’autres observent et attendent patiemment que les opportunités se présentent. Nous avons déjà vu le Parti Communiste Chinois profiter de la crise actuelle créée par les confinements et l’agitation politique aux États-Unis pour prendre Hong Kong. Ils ont les yeux rivés sur Taiwan. Mais vous pouvez vous attendre à ce que de nombreux autres acteurs soient plus agressifs. La Turquie montre ses muscles en cherchant à se réaffirmer en tant que puissance régionale.

Chronologie

La prochaine décennie sera extraordinairement bonne pour les biens durables. Le problème, c’est que pour celui qui se trouve dans un pays occidental, il y a de fortes chances pour que l’on cherche à lui voler tout ou partie de ces bénéfices.

Cela signifie qu’il faut se préparer MAINTENANT à cette inévitabilité.

CE QUE JE FAIS

Deux choses pour le moment. Pas encore implémentées mais je suis en train de régler les détails.

Flûte. Trois choses, en fait. La première est évidente. Tous les membres d’Insider ainsi que nos clients de Glenorchy Capital le savent. Je pense que nous sommes actuellement aussi bien positionnés par rapport au chaos qui menace notre portefeuille que nous pouvons l’être. Il y a deux autres choses sur lesquelles j’ai travaillé un peu plus silencieusement. En voici une très brève introduction.

La première. Pour la spéculation, le cashflow et le profit, je chercherai à acheter des biens immobiliers en difficulté à Dubaï au cours des 12 à 24 prochains mois. L’énergie va représenter un investissement vraiment spectaculaire et le complexe énergétique vient d’être sérieusement concentré au Moyen-Orient et en Russie. Le pouvoir de fixation des prix qui est en train de se construire n’est rien moins qu’époustouflant. Dubaï, qui n’est qu’un exportateur minime de pétrole (environ 4 % du PIB), a toujours été la Suisse du Moyen-Orient. C’est là que les affaires se concluent, que les riches vont en vacances, se divertissent et stockent leurs richesses. C’est le centre financier du Moyen-Orient. Il a été décimé à la fois par l’effondrement des prix du pétrole et par les autres secteurs d’affaires dont Dubaï tire des revenus. Et ce sont le tourisme et les conférences. Ces deux secteurs sont récemment tombés à zéro. Actuellement, je peux acheter des biens immobiliers haut de gamme (ridiculement haut de gamme, décorés par Versace) pour moins cher que le coût de leur construction. Comme je l’ai dit… J’en dirai plus à ce sujet, car à l’origine, j’avais l’intention de m’y lancer avec quelques amis et d’acheter via un syndicat. J’ai reçu des tonnes de messages d’intérêt de la part de clients depuis que je l’ai mentionné une première fois et je vais donc mettre en place un véhicule dédié pour le faire.

Deux. Pour le plan B, j’ai l’oeil sur la Thaïlande. L’Asie va gagner, et je pense que ce sera consommé dans les 10 à 15 prochaines années. A ce moment, ce sera très clair, mais les prix seront fixés en conséquence. Ça arrive beaucoup plus rapidement que ce que j’avais prévu. Il y aura de nombreuses opportunités. Pour l’instant, je me concentre sur la Thaïlande, qui est bien placée pour devenir la « Suisse » de l’Asie.

Cette tendance est en place depuis la crise asiatique, mais elle va maintenant s’accélérer. Je vais vous donner un exemple et laisser les détails de côté pour le moment, car, soyons honnêtes, ce rapport est déjà assez long.

Les candidats au programme de résidence Elite thaïlandais pour les trois premiers mois de cette année représentent déjà plus de 50 % des demandes pour toute l’année 2019. Cette demande provient en grande partie de citoyens américains déjà en Thaïlande qui regardent les États-Unis et se disent « Non merci… Ça m’intéresse autant d’y retourner que de subir une coloscopie ».

Les demandes américaines provenant de l’extérieur de la Thaïlande ont augmenté de plus de 100 % si l’on compare le premier trimestre de 2020 au premier trimestre de 2019… et en fait si l’on compare le premier trimestre de 2020 à n’importe quel trimestre de 2019.

Nos amis américains ne sont pas les seuls à voir le train arriver et à considérer la Thaïlande comme un excellent havre de paix pour les entrepreneurs et les entreprises. Le nombre d’Australiens qui ont demandé à quitter le « pays de la chance » au cours du premier trimestre de cette année a augmenté de 228 % par rapport au premier trimestre de 2019, et les Européens se sont montrés très actifs, les demandes britanniques et françaises ayant augmenté respectivement de 75 % et 73 %.

Le fait est que les nations asiatiques n’ont tout simplement rien à foutre du seau de vomi de virtue-signalling néo-marxiste. Ils vont, en combinant nécessité économique, proximité géographique, facilité culturelle et compréhension mutuelle, renforcer le commerce avec les pays voisins, ce qui soutiendra l’ensemble de la région et accélérera leur croissance. Qu’ils continuent unilatéralement à se détester et à penser que leurs voisins respectifs sont une bande d’arriérés est une évidence. Le racisme entre les pays asiatiques est considéré comme une évidence, bien que personne ne soit intéressé par la destruction de tout ce pour quoi ils ont travaillé afin de « réparer ce tort ».

C’est dans cette direction que le capital intellectuel s’orientera de plus en plus. Au siècle dernier, les nations asiatiques en développement ont vu leurs meilleurs éléments se diriger vers les universités occidentales et, pour beaucoup, le but ultime était de quitter leur pays pour l’Occident… pour de bon. Cette tendance a commencé à s’estomper au début des années 90 et n’a cessé de ralentir depuis. Elle s’est à nouveau accélérée en 2008 et va maintenant passer à la vitesse supérieure. Non seulement elle va ralentir, mais elle va maintenant s’orienter rapidement dans l’autre sens. Les Occidentaux intelligents vont d’abord commencer à mettre leurs capitaux hors de danger… vers l’Asie et ensuite ils feront de même avec leurs personnes. A mesure que cela se produira, la facilité de le faire diminuera naturellement (offre et demande).

Je veux être en avance sur cette courbe car elle sera multi-générationnelle, et même si je déteste le dire, c’est là que se trouve l’avenir de mes enfants.

Pour moi, c’est plus important que tout le reste. Si vous souhaitez participer à l’un ou l’autre de ces projets, ou aux deux, allez ICI pour obtenir plus d’informations et je vous tiendrai au courant.

Je vous laisse avec cette célèbre citation. Il est malheureux qu’elle soit si appropriée à notre époque et à ce à quoi nous sommes tous confrontés.

« Ils sont d’abord venus chercher les communistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas communiste. Ensuite, ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas juif. Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas syndicaliste. Puis ils sont venus chercher les catholiques, et je n’ai rien dit parce que j’étais protestant. Puis ils sont venus me chercher, et à ce moment-là, il ne restait plus personne pour rien dire. » Martin Niemöller (pasteur luthérien allemand)

Comme toujours, merci d’avoir lu et de faire partie d’Insider.

Sincèrement,

Chris MacIntosh
Fondateur et rédacteur en chef, Capitalist Exploits Independent Investment Research
Fondateur et associé directeur, Glenorchy Capital

Avis de non-responsabilité

Le site Web de Capitalist Exploits, Insider et tout contenu publié par Capitalist Exploits sont obtenus à partir de sources considérées comme fiables, mais leur exactitude ne peut être garantie. Les informations contenues dans ces publications ne sont pas destinées à constituer des conseils d’investissement individuels et ne sont pas conçues pour répondre à votre situation financière personnelle. Les opinions exprimées dans ces publications sont celles de l’éditeur et sont susceptibles d’être modifiées sans préavis. Les informations contenues dans ces publications peuvent devenir obsolètes et il n’y a aucune obligation de mettre à jour ces informations. Il vous est conseillé de discuter avec vos conseillers financiers de vos options d’investissement et de savoir si un investissement est adapté à vos besoins spécifiques avant d’effectuer des investissements.

Capitalist Exploits et autres entités dans lesquelles il a un intérêt, les employés, les dirigeants, la famille et les associés peuvent de temps à autre avoir des positions dans les titres ou les produits couverts dans les publications ou le site Web. Les politiques d’entreprise visent en effet à éviter les conflits d’intérêts potentiels et à résoudre les conflits d’intérêts s’ils surviennent, en temps opportun.

© Copyright 2020 par Capitalist Exploits


Pourquoi les pénuries seront permanentes: les pénuries d’approvisionnement mondiales présentent un intérêt financier fantastique – par Charles Hugh Smith.

Source.

Traduction

Pourquoi les pénuries seront permanentes: les pénuries d’approvisionnement mondiales présentent un intérêt financier fantastique.

L’ère de l’abondance n’a été qu’un artefact éphémère de la phase initiale d’impulsion de la mondialisation et de la financiarisation.

Les entreprises mondiales n’ont pas déployé tous les efforts nécessaires pour établir des quasi-monopoles et des cartels pour notre confort – elles l’ont fait pour s’assurer des profits importants et fiables grâce au contrôle et à la rareté. Toutes les pénuries ne sont pas artificielles, c’est-à-dire le résultat de cartels limitant l’offre pour maintenir les prix élevés ; de nombreuses pénuries sont réelles, et l’origine de beaucoup de ces pénuries peut être trouvée dans la suppression de la redondance/des multiples fournisseurs de produits industriels essentiels dans le but de rationaliser l’efficacité et d’éliminer la concurrence.

Rappelons que la concurrence et l’abondance sont incompatibles avec les profits. Une concurrence largement ouverte et une abondance structurelle sont les conditions les moins propices à la réalisation de profits importants et fiables, tandis que les quasi-monopoles et les cartels qui contrôlent les produits rares sont les mécanismens idéaux pour générer des profits.

Les incitations à élargir le nombre de fournisseurs, c’est-à-dire à accroître la concurrence, sont effectivement nulles. Les entreprises américaines ont dépensé 11.000 milliards de dollars pour racheter leurs propres actions au cours de la dernière décennie, soit l’équivalent du PIB combiné du Japon, de l’Allemagne et de l’Italie. Si l’ajout de nouveaux fournisseurs à la chaîne d’approvisionnement mondiale était rentable, une partie de ces 11.000 milliards de dollars aurait permis d’exploiter ces vastes bénéfices.

La réalité financière est que tenter de concurrencer un cartel établi qui s’est emparé des mécanismes réglementaires et politiques est un gaspillage téméraire de capital. Si la création d’un nouveau fournisseur de solvants essentiels, etc. était si attirante, pourquoi Google et Apple ne consacreraient-ils pas une part de leurs milliards de dollars en liquide à faire de l’argent facile ?

Les barrières à l’entrée sont élevées et les marchés sont limités. Un grand nombre de lubrifiants, de solvants, d’alliages, de câbles spécialisés, etc. sont essentiels à la fabrication de tous les produits de consommation et les produits industriels achetés dans le monde entier, mais les marchés sont limités : les fabricants ont besoin d’une quantité X d’un solvant spécialisé, pas de 10X.

Au bon vieux temps, avant que la mondialisation et la financiarisation ne conquièrent le monde, les entreprises alignaient [les offres de] trois fournisseurs fiables pour chaque composant critique, car cette redondance permettait d’éviter l’étranglement de la chaîne d’approvisionnement. Mais pour maintenir ces trois fournisseurs en activité, il faut répartir le carnet de commandes entre les trois. Personne ne gardera ouverte une installation si elle n’est utilisée qu’occasionnellement lorsque le fournisseur principal rencontre un problème.

Et maintenant, nous subissons l’ensemble des conséquences de la suppression de la redondance et de la concurrence, et de la cession du contrôle des chaînes d’approvisionnement aux quasi-monopoles et aux cartels. La rareté est leur source de profits, et puisqu’il n’y a aucun sens financier à dépenser une fortune pour construire une usine pour fabriquer des solvants, des lubrifiants, des alliages, etc. en quantités limitées sur des marchés dominés par des quasi-monopoles et des cartels, les pénuries seront une caractéristique permanente de l’économie mondiale du XXIéme siècle.

L’ère de l’abondance n’a été qu’un artefact éphémère de la phase initiale d’accélération de la mondialisation et de la financiarisation ; maintenant que la consolidation est terminée, les pénuries présentent un intérêt financier fantastique.

Il faut remercier les entreprises américaines d’avoir gaspillé 11.000 milliards de dollars pour enrichir encore davantage les 0,1 % du capital et les initiés. Hélas, il n’y avait pas de meilleur usage pour tous ces milliards que d’enrichir encore plus les déjà super-riches.

Désolés! Le mode de vie que vous avez commandé est actuellement hors-stock.

Texte original

Why Shortages Are Permanent: Global Supply Shortages Make Fantastic Financial Sense

The era of abundance was only a short-lived artifact of the initial boost phase of globalization and financialization.

Global corporations didn’t go to all the effort to establish quasi-monopolies and cartels for our convenience–they did it to ensure reliably large profits from control and scarcity. Not all scarcities are artificial, i.e. the result of cartels limiting supply to keep prices high; many scarcities are real, and many of these scarcities can be traced back to the stripping out of redundancy / multiple suppliers of industrial essentials to streamline efficiency and eliminate competition.

Recall that competition and abundance are anathema to profits. Wide open competition and structural abundance are the least conducive setting for generating reliably ample profits, while quasi-monopolies and cartels that control scarce supplies are the ideal profit-generating machines.

The incentives to expand the number of suppliers, i.e. increase competition, are effectively zero. America’s corporations spent $11 trillion buying back their own stocks over the past decade; that’s equal to the combined GDP of Japan, Germany and Italy. If adding new suppliers to the global supply chain were profitable, some of that $11 trillion would have exploited those vast profits.

The financial reality is attempting to compete with an established cartel that has captured regulatory and political mechanisms is a foolhardy waste of capital. If firing up a new supplier of essential solvents, etc. was so captivatingly profitable, the why wouldn’t Google and Apple take a slice of their billions in cash and go make some easy money?

The barriers to entry are high and the markets are limited. A great many specialty lubricants, solvents, alloys, wires, etc. are essential to the manufacture of all the consumer and industrial products that are sourced globally, but the markets are narrow: manufacturers need X amount of a specialty solvent, not 10X.

Back in the good old days before globalization and financialization conquered the world, corporations lined up three reliable suppliers for every critical component, as this redundancy alleviated supply chain chokeholds. But to keep those three suppliers in business, you need to spread the order book among all three. Nobody will keep a facility open if it’s only used occasionally when the primary supplier runs into a spot of bother.

And so now we’re all seated at the banquet of consequences flowing from stripping out redundancy and competition, and ceding control of supply chains to quasi-monopolies and cartels. Scarcities are their source of profits, and since it makes zero financial sense to spend a fortune building a plant to make solvents, lubricants, alloys, etc. in limited quantities in markets dominated by quasi-monopolies and cartels, shortages are a permanent feature of the 21st century global economy.

The era of abundance was only a short-lived artifact of the initial boost phase of globalization and financialization; now that the consolidation is complete, shortages make fantastic financial sense.

By all means thank Corporate America for squandering $11 trillion to further enrich the top 0.1% and insiders. Alas, there was no better use for all those trillions than further enriching the already-super-rich.

Nous avons payé le prix fort pour notre insouciance – Nous avons perdu notre pays et notre liberté – par Paul Craig Roberts.

Deuxième article, par Paul Craig Roberts.

Source.

Traduction

Nous avons payé le prix fort pour notre insouciance – Nous avons perdu notre pays et notre liberté.

Paul Craig Roberts

Dans le comté de Loudoun, en Virginie, un conseil scolaire anti-blanc, Démocrate, woke, corrompu et immoral a couvert le viol d’une écolière dans les toilettes pour femmes par un « homme transgenre » qui affirme être une femme.

Pourquoi la commission scolaire a-t-elle couvert ce viol?

La réponse est que la commission scolaire Démocrate a imposé le transgendérisme aux élèves et aux parents et a prétendu qu’un adolescent aux hormones déchaînées et en érection pouvait réellement, en toute sincérité, être une femme, tant qu’il le disait, et avoir accès aux toilettes des filles, où il a violé non pas une mais deux victimes.

Lorsque le « conseil scolaire » Démocrate de gauche du comté de Loudoun, en Virginie, responsable à 100% des crimes de viol et de dissimulation, s’est rendu compte que son idéologie débile avait entraîné le viol d’un enfant, le conseil scolaire Démocrate corrompu et criminel l’a couvert pour se protéger. Qu’est-ce qu’un ou deux viols? Après tout, ces filles finiraient bien par avoir des relations sexuelles. Un viol n’est pas si grave, et il ne faudrait pas le laisser discréditer notre politique en matière de transsexualité. C’est ainsi que fonctionne le Parti Démocrate en Amérique aujourd’hui. Le Parti Démocrate est le parti politique de tous les immoralistes fous anti-blancs et anti-américains, et ces immoralistes anti-américains sont en train de détruire les restes de l’Amérique.

Le gouverneur et le procureur général Démocrates de Virginie, anti-blancs et totalement corrompus, ne poursuivront pas la commission scolaire Démocrate pour obstruction à la justice. Il est peu probable qu’ils poursuivent le violeur, car cela discréditerait la politique des Démocrates qui vise à faire avaler le transgendérisme au peuple.

Lorsque la nouvelle s’est répandue et que les parents se sont plaints, le conseil scolaire a demandé à la police blanche immorale et corrompue d’arrêter le parent blanc, et non le violeur ou eux-mêmes, clairement coupables de couvrir ce crime, faisant ainsi obstruction à la justice.

Le conseil scolaire criminel n’a pas été inculpé. Le parent de l’enfant violé est en prison sur base d’accusations absurdes.

C’est l’Amérique d’aujourd’hui.

Pour un conseil scolaire Démocrate, il n’y a aucun mal à faire obstruction à la justice et à couvrir des viols de lycéennes. Mais si on est Républicain et qu’on parle à un Russe, on sera détruit par le canular du Russiagate.

On pourrait penser que les Républicains finiraient par comprendre et par finir par se battre. N’y comptez pas trop. Les Républicains sont eux aussi des profiteurs. Pour les deux partis politiques, l’argent est tout ce qui compte.

Lorsqu’on voit des policiers blancs empoigner, menotter et arrêter un père blanc qui s’est plaint du viol de sa fille, alors que la police, si elle avait une once d’intégrité, devrait arrêter la commission scolaire criminelle pour avoir couvert un crime et le violeur pour viol, comment pourrait-on avoir le moindre respect ou soutien pour la police? Cette police idiote est en train de détruire le soutien que le peuple lui accorde. En effet, les Américains qui vivent sous la juridiction des Démocrates, comme Atlanta, St. Louis, Portland, Seattle, Chicago, Minneapolis, Philadelphie, vivent déjà sans protection policière, comme le prouvent les incendies et les pillages à grande échelle de ces villes par Black Lives Matter But Not White Ones et la force mercenaire de l’élite américaine, Antifa. Les deux seules personnes arrêtées et condamnées pour la flambée massive de violence et de destruction de biens dans les villes américaines contrôlées par les Démocrates sont un couple marié de St. Louis qui a brandi des armes à feu pour protéger sa maison. Le procureur de district Démocrate corrompu, anti-américain et anti-blanc, les a arrêtés et poursuivis. Ceux qui ont brûlé et pillé ont reçu un laissez-passer des Démocrates.

La police semble incapable de faire ce qui est juste. Elle semble systématiquement soutenir le mal qui règne. C’est la police qui protège le mal qui nous détruit. Tant que la police s’alignera sur les Démocrates, elle sera l’ennemi du peuple américain.

Oui, tout ça est vrai.

Lorsqu’on l’explique aux Américains traditionnels en termes clairs, la plupart comprennent que quelque chose ne va pas. Mais ce que j’ai décrit n’est que la partie émergée de l’iceberg. L’excrément installé à la Maison Blanche par l’establishment via une élection volée a déclaré la guerre à la moitié de la population américaine – ceux qui sont vigilants et refusent le vaccin de la mort, ce qu’est le vaccin Covid.

Joe Biden est un chiffre. Toute sa vie, il a servi les groupes d’intérêt de l’élite riche qui l’ont placé et maintenu en poste. Il ne sait rien faire d’autre. Être une pute a été son occupation toute sa vie. Pensez-y, si vous croyez que les dernières élections américaines étaient honnêtes, les Américains ont élu une pute comme président.

La semaine dernière, la plus grande honte que les Américains aient jamais subi – Joe Biden – a désigné les Américains non vaccinés comme la seule source des problèmes de l’Amérique, comme des gens cruels qui ne se soucient pas de leurs concitoyens vaccinés. Le Crétin de la Maison Blanche est trop sénile pour additionner deux et deux. Si on est doublement vacciné et, selon l’establishment médical américain corrompu, « protégé à 95% », comment pourrait-on être menacé par les non-vaccinés?

Ne vous attendez pas à ce que les médias américains corrompus et méprisables posent un jour cette question au Crétin de la Maison Blanche.

L’Excrément de la Maison Blanche a poursuivi en décrivant la moitié de la population américaine comme des anti-Américains dangereux et égoïstes qui propagent la maladie du Covid, malgré le fait que les hôpitaux sont remplis de vaccinés, et non de non-vaccinés. C’est pareil dans tous les pays. Ce sont les vaccinés qui sont hospitalisés.

Comment est-il possible qu’un président américain puisse se présenter devant des agences de presse pour y débiter des mensonges évidents et des dénonciations de citoyens américains qui vont bien au-delà de la dénonciation par Staline, dans sa course au pouvoir, des bolcheviks qui ont mené la révolution et des Kulaks qui y ont résisté, des dénonciations par Mao des propriétaires terriens et des dénonciations par Pol Pot de l’establishment bureaucratique? Chacun des trois a laissé derrière lui une montagne de crânes en guise de monument. Nos crânes seront-ils le monument de Joe Biden?

Voici Tucker Carlson, le seul journaliste américain de télévision, on peut même dire le seul journaliste américain des médias non Internet. https://www.foxnews.com/transcript/tucker-biden-unvaccinated-americans

Écoutez-le, une, deux, trois fois, aussi longtemps qu’il le faudra pour perdre votre insouciance, car c’est votre insouciance qui vous détruit. Prenez conscience de ce qui vous arrive. Vous êtes face à un Président Américain qui hait et a l’intention de détruire tous les Américains qui pensent par eux-mêmes, qui croient en la Constitution, en Dieu et en la liberté civile. Le Parti Démocrate a déclaré que tous ces Américains étaient des « terroristes nationaux et des ennemis de la démocratie », y compris les parents qui « manquent de respect » aux commissions scolaires en se plaignant de l’endoctrinement racial et sexuel de leurs enfants. Ce ne sont pas seulement leurs corps qui sont violés, ce sont aussi leurs esprits.

Préparez-vous à vous battre pour votre liberté, votre famille et votre pays. Les Démocrates ont l’intention de détruire les Américains traditionnels. Pour survivre dans cette Amérique Démocrate, vous devez gagner la guerre contre vos ennemis Démocrates, ou vous rendre au mal et approuver la mixité et, si vous êtes blanc, avouer votre racisme, restituer vos biens et rendre vos filles disponibles au viol afin d’égaliser les scores.

Les Américains sont confrontés au mal absolu. Ce mal, ce sont les Démocrates et les médias-putes. Pourquoi les vrais Américains tolèrent-ils d’être quotidiennement humiliés par ces crapules?

Voici une prophétie pour notre époque:

« Je regardai, et voici, parut un cheval de couleur pâle. Celui qui le montait s’appelait la Mort, et l’Enfer le suivait. »


Texte original

We Have Paid A High Price For Our Insouciance—We Have Lost Our Country and Our Liberty

Paul Craig Roberts

In Loudoun County, Virginia, an anti-white, Democrat, woke, corrupt, and immoral school board covered up the rape of a school girl in a female rest room by a “transgendered male” claiming to be a female.

Why did the school board cover up the rape?

The answer is that the Democrat school board coerced transgenderism on students and parents and pretended that a teenage boy with raging hormones and a hard-on could really, truthfully, be a female, as long as he said so, and have access to the girls’ rest room, where he raped not one but two victims.

When the criminally insane leftwing Democrat Loudoun County, Virginia, “school board” 100% responsible for crimes of rape and coverup, realized that its idiotic ideology had resulted in the rape of a child, the corrupt and criminal Democrat school board covered up to protect itself. What’s a couple of rapes? After all, eventually the girls would experience sex. A rape is no big deal, and we must not allow it to discredit our transgender policy. This is the way the Democrat Party functions in America today. The Democrat Party is the political party of all of the crazed anti-white, anti-American immoralists, and these anti-American immoralists are in the process of destroying the remains of America.

The anti-white and utterly corrupt Virginia Democrat governor and attorney general will not prosecute the Democrat school board for obstruction of justice. It is unlikely they will prosecute the rapist, as it would discredit the Democrats’ policy of forcing transgenderism down people’s throats

When the word got out and parents complained, the school board had the immoral and corrupt white police arrest the white parent, not the rapist or themselves clearly guilty of covering up crime, thereby obstructing justice.

The criminal school board remains unindicted. The parent of the raped child is in jail on absurd charges.

This is America today.

It is OK to obstruct justice and cover up rapes of school girls if you are a Democrat school board. But if you are a Republican and you speak to a Russian you will be destroyed with a Russiagate hoax.

A person might think that eventually Republicans would catch on and learn how to fight. Don’t hold your breath. Republicans also are on the take. Money is all that is important to either political party.

When you see white police man-handling, handcuffing, and arresting a white father who complained about the rape of his daughter, when the police, if they had an ounce of integrity, should be arresting the criminal school board for covering up a crime and the rapist for rape, how can you have any respect and support for the police? The idiot police are destroying the people’s support of them. Indeed, Americans who live under Democrat jurisdiction, such as Atlanta, St. Louis, Portland, Seattle, Chicago, Minneapolis, Philadelphia, already live without police protection as the extensive burning and looting of those cities by Black Lives Matter But Not White Ones and the American elite’s mercenary force, Antifa, proves. The only two people arrested and sentenced for the massive outbreak of violence and property destruction across Democrat-controlled US cities was a married St. Louis couple who brandished firearms to protect their home. The corrupt Democrat anti-American, anti-white district attorney arrested and prosecuted them. Those who burned and looted were given a free pass by the Democrats.

The police seem incapable of ever doing the right thing. They always seem to support the evil that rules. It is the police who are protecting the evil that is destroying us. As long as the police are aligned with Democrats they are the enemies of the American people.

Yes, it is all true.

When it is put to traditional Americans in stark terms, most grasp that something is wrong. But what I have described is only the tip of the iceberg. The excrement installed in the White House by the establishment via a stolen election has declared war on half of the American population—those who pay attention and refuse to accept the death jab, which is what the Covid vaccine is.

Joe Biden is a cipher. All his life he has served the monied elite interest groups that put and keep him in office. He doesn’t know how to do anything else. Being a whore is his lifelong occupation. Just think, if you believe the last US election was honest, Americans voted for a whore as their President.

Last week the worst embarrassment Americans have ever suffered—Joe Biden—attacked unvaccinated Americans as the root of America’s problems, as cruel people who don’t care about their vaccinated fellow Americans. The White House Moron is too senile to be able to put two and two together. If you are doubly vaccinated, and according to the corrupt US medical establishment “95% protected,” how can you possibly be threatened by the unvaccinated?

Never expect the corrupt and despicable American media to ever ask the White House Moron this question.

The White House Excrement went on to describe half of the American population as dangerous, selfish, anti-Americans who are spreading the Covid disease despite the fact that the hospitals are full of the vaccinated, not the unvaccinated. It is the same in every country. It is the vaccinated who are hospitalized.

How is it possible that an American president can go before news organizations with obvious lies and denunciations of American citizens that go far beyond Stalin’s denunciation in his drive for power of the Bolsheviks who led the revolution and the Kulaks who resisted it, Mao’s denunciations of landlords, and Pol Pot’s denunciations of the bureaucratic establishment? Each of the three left a mountain of skulls as their Monument. Will our skulls be Joe Biden’s Monument?

Here is Tucker Carlson, Americas’ only TV journalist, indeed one can say America’s only journalist in the non-internet media. https://www.foxnews.com/transcript/tucker-biden-unvaccinated-americans

Listen to him, once, twice, three times, as long as it takes to lose your insouciance, because it is your insouciance that is destroying you. Become aware of what is happening to you. You are faced with an American President who hates and intends to destroy all Americans who think for themselves, believe in the Constitution, God, and civil liberty. The Democrat Party has declared all such Americans to be “domestic terrorists and enemies of democracy,” including parents who “disrespect” school boards by complaining about the race and gender indoctrination of their children. Not only are their bodies raped but also their minds.

Prepare yourself to fight for your liberty, your family, and your country. The Democrats intend to destroy traditional Americans. To survive in woke Democrat America you need to win the war against your Democrat enemies, or to surrender to evil and endorse multiple genders and, if you are white, confess to your racism and give restitution and make your daughters available for rape to even the score.

Americans are faced with total evil. That evil is Democrats and whore media. Why do real Americans tolerate their daily humiliation by evil people?

This is prophecy for our time:

“And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him.”

Kill Back Better – par Ann Coulter.

Voici deux articles qui donnent une petite idée du niveau de criminalité institutionnelle actuel aux Etats-Unis, sous gestion démocrate. Le premier est écrit par Ann Coulter. « Kill Back Better » est évidemment un jeu de mots sur « Build Back Better », le slogan créé par le Forum Economique Mondial et repris par tous les gouvernements de collabos.

Source.

Traduction

Kill Back Better

Ann Coulter

14 octobre 2021

Cette histoire ne parle pas de Chicago. Cette histoire parle du Parti Démocrate.

Kim Foxx, procureure du comté de Cook et coqueluche de MSNBC, a réussi à faire augmenter le nombre de meurtres à Chicago à un niveau stupéfiant, même si nous sommes maintenant tous habitués à des chiffres de criminalité stupéfiants. À l’échelle nationale, en 2020, les meurtres et les homicides involontaires sans négligence ont augmenté de 29,4%, selon le FBI. C’est plus du double du précédent record de 1968, où les meurtres avaient augmenté de 12,7%.

Sous la gestion zélée de Foxx, les meurtres à Chicago ont augmenté de 55%. Pour mettre cela en perspective, l’année dernière, il y a eu presque autant de meurtres à Chicago (population : 2,7 millions d’habitants) qu’à New York et Los Angeles réunis (population totale : plus de 12 millions d’habitants).

Peut-être avez-vous entendu parler de la fusillade style Far West dans le quartier d’Austin à Chicago d’il y a deux semaines? Vers 10 heures du matin, des membres d’un gang ont tiré sur la maison de membres d’un gang rival. Ils ont criblé la maison de plus de 70 balles, avec des armes de poing modifiées en armes automatiques. Leurs rivaux ont riposté depuis l’intérieur de la maison, dans une fusillade qui a duré si longtemps qu’elle était toujours en cours à l’arrivée de la police.

Tout cela s’est déroulé sous le regard des caméras de la police, ainsi que des premiers officiers arrivés sur les lieux.

Sur les quatre tireurs initiaux, un a été abattu et laissé sur place. Les trois autres ont pris la fuite dans deux Dodge Chargers (volés). Un membre du gang s’est rendu dans un centre médical, y a abandonné son camarade blessé, puis a entraîné la police dans une course-poursuite qui s’est terminée par un accident violent. L’autre Charger a été retrouvée à proximité, en flammes.

La police a arrêté les deux membres du gang à l’hôpital, ainsi que les trois tireurs à l’intérieur de la maison.

Foxx a refusé de porter plainte contre aucun d’entre eux au motif qu’il s’agissait d’un « combat mutuel ». À ce stade, la seule option qui resterait à la police de Chicago serait de déposer de nouvelles accusations pour motifs environnementaux – par exemple, pollution de l’air par le plomb.

Qui aurait cru que lorsque Foxx parlait de ne pas poursuivre les petits méfaits, elle parlait de meurtres et de fusillades de masse? Dans le Chicago d’aujourd’hui, le massacre de la St-Valentin est devenu légal.

Le refus obstiné de Foxx d’engager des poursuites dans cette affaire a choqué tout le pays, excepté les habitants de Chicago. Ce n’était rien de nouveau de la part du procureur préféré des démocrates. La police devrait créer un calendrier du Meurtrier du Mois Libéré par Foxx.

En juillet, c’était le meurtrier de Chrys Carvajal, un garde national de 19 ans, abattu le week-end du 4 juillet, alors qu’il sortait d’une fête privée. Trois témoins oculaires et des preuves vidéo ont mené la police à un membre de gang notoirement violent de 38 ans.

Foxx a refusé d’engager des poursuites, en affirmant qu’il n’y avait pas assez de preuves.

Le meurtrier du mois d’août a tiré sur un homme, l’a manqué, mais a réussi à toucher deux petites filles assises sur la banquette arrière de la voiture familiale, de retour de l’église. Aubrey Broughton, âgée de six ans, a reçu une balle dans le poumon, a été transportée d’urgence à l’hôpital et a survécu. Mais une autre balle s’est logée directement dans le cœur de la sœur d’Aubrey, Serenity, 7 ans, la tuant.

Une fois de plus, la police a enquêté, a trouvé le véhicule du suspect, des preuves à l’intérieur de la voiture, et des relevés de téléphones portables dont la piste menait à un libéré sur parole de 24 ans.

Foxx a refusé d’engager des poursuites. (D’un autre côté, elle a rappelé aux parents de Serenity qu’elle aussi, est une « mère », ce qui était bien gentil de sa part).

La mère de Serenity s’est plainte que la police et les procureurs « ne font que se chamailler ». C’est ainsi qu’elle voyait ke problème – et non le fait que Chicago a un procureur qui refuse de poursuivre un meurtre. Cela explique peut-être pourquoi – outre un don de 2 millions de dollars de la part de George Soros – Foxx a été réélue l’année dernière.

Le meurtrier du mois de septembre est l’assassin de Manuel Porties Jr, 18 ans, qui s’est pointé à une bagarre et a été poignardé à plusieurs reprises dans le cou après avoir été jeté à terre. Naturellement, le meurtre a été filmé par les caméras des téléphones portables des passants.

Foxx a refusé d’inculper le tueur de Porties, au motif qu’il s’agissait – encore une fois – d’un « combat mutuel ».

En raison de la popularité des fusillades en voiture et de la philosophie qui veut que « les mouchards se font moucher » [snitches get stitches], le risque d’être arrêté si on commet un meurtre à Chicago n’est déjà plus qu’environ de 20 %. Un assez bon deal pour celui qui voudrait tuer un être humain.

Mais même si la police vous attrape et présente au procureur des preuves vidéo, des témoins oculaires, des relevés de téléphone portable ou le cadavre d’une fillette de 7 ans, Foxx s’assurera que vous n’irez PAS en prison. A ce rythme, Foxx pourrait bien finir par tuer tous les êtres humains vivant à Chicago.

Mais comme je l’ai dit, cette histoire n’est pas une histoire sur Chicago. Kim Foxx est une folle dangereuse, mais pas n’importe quelle folle dangereuse. Elle est l’idéal du Parti Démocrate en matière de justice pénale.

Le milliardaire libéral George Soros a dépensé des millions de dollars pour installer des procureurs favorables aux criminels dans tout le pays. (Avant qu’il ne soit « antisémite » de mentionner la campagne pro-meurtre de Soros, le New York Times a publié un article vantant le rôle du vieux pruneau dans l’élection de procureurs inertes, tels que Foxx).

Quelques centaines de milliers de dollars déversés dans la course d’un petit procureur sont plus que suffisants pour décider d’une élection. Soros a dépensé des millions. Foxx fut la première réussite de Soros dans son entreprise d’élection de procureurs qui refusent de mettre un homme noir en prison.

La mort d’adolescents noirs et d’enfants de 7 ans ne les dérangent pas. Les seules vies noires dont les démocrates se soucient sont celles des criminels noirs.

MSNBC, porte-parole du Parti Démocrate, était extatique le soir où Foxx a remporté l’élection qui allait faire d’elle le procureur principal du comté de Cook, la pro-criminelle Foxx interviewée par une Lawrence O’Donnell qui planait complètement. Elle a encore été triomphalement interviewée ce week-end par Al Sharpton [NdT. Al Sharpton est un pasteur évangélique baptiste très pro-démocrate, au cerveau en carton bouilli, incapable de prononcer les noms ou d’aligner trois phrases cohérentes- on se moque souvent de lui dans No Agenda, le podcast de Adam Curry et John C. Dvorak] .

Depuis quand l’élection d’un procureur a-t-elle suscité une telle liesse? Depuis quand attire-t-elle même l’attention?

Il n’y a pas un seul républicain dans la nation qui ne soit pas tenu d’exprimer publiquement sa position sur Donald Trump. Pourquoi ne pas demander aux démocrates de prendre position sur la campagne de Soros visant à installer des procureurs nolle prosequi [NdT. expression juridique latine signifiant «ne pas vouloir poursuivre»]? A part les Sénateurs Joe Manchin et Kyrsten Sinema, un seul démocrate dans le pays critiquera-t-il Foxx?

Non, bien sûr que non. Alors que les cadavres s’empilent à Chicago sous la houlette de Kim Foxx, rappelez-vous: c’est la « réforme » de la justice pénale que les démocrates veulent instaurer dans tout le pays.


Texte original

Kill Back Better

Ann Coulter

October 14, 2021

This isn’t a Chicago story. It’s a Democratic Party story.

Kim Foxx, the state’s attorney for Cook County and darling of MSNBC, has managed to increase murders in Chicago to astounding levels even at a time when we’re all getting used to astounding crime figures. Nationwide in 2020, murder and non-negligent manslaughter were up 29.4%, according to the FBI. That’s more than double the previous record of 1968, when murders increased by 12.7%.

Under the careful management of Foxx, murders in Chicago were up 55%. To put this in perspective, last year, there were nearly as many murders in Chicago (population: 2.7 million) as in New York City and Los Angeles combined (total population: more than 12 million).

Perhaps you’ve heard about the Wild West shootout in the Austin neighborhood of Chicago two weeks ago? One group of gang members shot up the house of rival gang members at around 10 in the morning. They blasted the house with more than 70 rounds, using handguns that had been modified into automatic weapons. Their rivals fired back from inside the home, in a gun battle that lasted so long, it was still going on when the police arrived.

All of this took place in full view of police street cameras, as well as the first officers on the scene.

Of the four initial shooters, one was shot dead at the scene and left behind. The other three took off in two (stolen) Dodge Chargers. One gang member drove to a medical center, dumped his wounded comrade, then led police on a car chase ending in a fiery crash. The other Charger turned up nearby, in flames.

Police arrested the two gang members from the hospital, as well as the three gunmen inside the home.

Foxx refused to bring charges against any of them on the grounds that it was “mutual combat.” At this point, the Chicago PD’s only option may be to resubmit charges on environmental grounds — polluting the air with lead.

Who knew that when Foxx talked about not prosecuting the small stuff, she was talking about murder and mass shootings? In today’s Chicago, the St. Valentine’s Day Massacre is legal.

Foxx’s bullheaded refusal to prosecute in this case was a shock to everyone in the country, except anyone living in Chicago. This is nothing new for the Democrats’ favorite DA. The police ought to put together a calendar of Foxx’s Released Murderer of the Month.

In July it was the murderer of Chrys Carvajal, a 19-year-old National Guardsman who was gunned down when he stepped out of a house party over Fourth of July weekend. Three eyewitnesses and video evidence led the police to a notoriously violent 38-year-old gang member.

Foxx refused to bring charges, claiming there wasn’t enough evidence.

August’s Murderer of the Month shot at a guy, missed him, but managed to hit two little girls sitting in the backseat of their family’s car after returning from church. Six-year-old Aubrey Broughton took a bullet through her lung, was rushed to the hospital and survived. But another bullet lodged directly in the heart of Aubrey’s sister, 7-year-old Serenity, killing her.

Again, the police investigated, found the suspect’s vehicle, evidence inside the car, and cellphone records pointing to a 24-year-old parolee.

Foxx refused to bring charges. (On the other hand, she did remind Serenity’s parents that she too, is a “mother,” so that was nice.)

Serenity’s mother complained that the police and prosecutors are “just bickering.” That was her assessment of the situation — not that Chicago has a prosecutor who won’t prosecute murder. This may explain why — in addition to George Soros’s $2 million donation — Foxx was reelected last year.

September’s Murderer of the Month was the killer of 18-year-old Manuel Porties Jr., who showed up for a fist fight and instead was repeatedly stabbed in the neck after being knocked to the ground. Naturally, the killing was captured on cellphone cameras of bystanders.

Foxx refused to bring charges against Porties’ killer, on the grounds that it was — again — “mutual combat.”

Due to the popularity of drive-by shootings and a “snitches get stitches” ethos, there’s already only about a 20% chance of being arrested if you commit murder in Chicago. Those are pretty good odds for taking another human life.

But even if the police catch you and present the prosecutor with video evidence, eyewitnesses, cellphone signals or a dead 7-year-old girl, Foxx is there to ensure that you will NOT go to prison. At this rate, Foxx might eventually kill off every living human being in Chicago.

But as I said, this is not a story about Chicago. Kim Foxx is a dangerous nut, but she’s not a random dangerous nut. She is the Democratic Party’s beau ideal of criminal justice.

Liberal moneybags George Soros has spent millions of dollars installing criminal-friendly prosecutors around the country. (Back before it was “anti-Semitic” to mention Soros’ pro-murder campaign, The New York Times ran an article boasting of the old prune’s role in electing inert prosecutors, like Foxx.)

A few hundred thousand dollars dumped into a minor DA’s race is more than enough to decide an election. Soros has spent millions. Foxx was Soros’ first success in electing DAs who would refuse to put another black man in prison.

They’re cool with dead black teenagers and dead 7-year-olds. The only black lives the Democrats care about are the lives of black criminals.

MSNBC, mouthpiece of the Democratic Party, was ecstatic the night Foxx won the election that would make her Cook County’s top prosecutor, with Lawrence O’Donnell giddily interviewing the pro-criminal Foxx. She was triumphantly interviewed again that weekend by Al Sharpton.

When has any prosecutor’s election drawn such celebration? When has it even drawn notice?

There is not a Republican in the nation who is not required to publicly state his position on Donald Trump. How about asking Democrats to take a position on Soros’ campaign to install nolle prosequi prosecutors? Apart from Sens. Joe Manchin and Kyrsten Sinema, will any Democrat in the country criticize Foxx?

No, of course not. As dead bodies pile up in Chicago under Kim Foxx, remember: This is the criminal justice “reform” Democrats want for the entire country.

Ce qui se passe réellement en Chine – par Charles Hugh Smith.

Deuxième article de Charles.

Source.


Traduction

Ce qui se passe réellement en Chine

23 septembre 2021

Des pertes seront subies et des sacrifices imposés à ceux qui ne comprennent pas que l’État chinois ne pourra plus absorber les pertes liées aux excès spéculatifs.

Commençons par stipuler que personne en dehors du cercle restreint du président Xi ne sait vraiment ce qui se passe en Chine, et donc mes commentaires ici sont des observations systémiques, et non des revendications de connaissances d’initiés.

De nombreux observateurs occidentaux ont noté la centralité de la doctrine marxiste-léniniste-maoïste dans les écrits du président Xi. Cela revient un peu à invoquer les Pères fondateurs de l’Amérique pour soutenir les politiques actuelles [américaines]: si vous essayez de modifier la politique de l’État en Chine, vous devez l’expliquer dans le contexte de l’histoire et des doctrines du Parti Communiste chinois. Peu importe si les idéaux ne sont pas atteints ; ce qui importe, c’est d’établir une continuité et une résonance avec l’histoire de la Chine, les doctrines fondamentales du communisme chinois et le leadership du PCC fondé sur ces doctrines.

Cela dit, nous devons veiller à ne pas trop lire dans les évocations doctrinales telles que la prospérité commune, qui sont des ancrages conceptuels et des slogans utiles, mais ne donnent pas l’histoire complète.

Ce qui se passe réellement en Chine n’est ni marxiste ni capitaliste – c’est tout simplement la cupidité humaine non idéologique, l’orgueil démesuré et la pensée magique qui se manifestent sous la forme d’un aléa moral incontrôlé. L’aléa moral [NdT. Un effet pervers qui peut apparaître dans ce type de situations est qu’un agent, isolé d’un risque, se comporte différemment que s’il était totalement lui-même exposé au risque] – la séparation du risque et des conséquences, lorsque les spéculateurs font des paris de plus en plus risqués parce qu’ils savent que les pertes seront couvertes par l’État – est effectivement la nouvelle Religion d’État en Chine : tout le monde est absolument convaincu que chaque parieur, en particulier tous les spéculateurs riches, puissants et bien connectés, sera renfloué par le gouvernement central.

La cupidité ne connaît aucune limite lorsqu’un spéculateur est protégé du risque [NdT. voir aussi les firmes pharmaceutiques, même cas de figure], car les gens ont un appétit insatiable pour les paris risqués lorsque les gains leur reviennent et que les pertes sont couvertes par le gouvernement.

C’est l’histoire fondamentale d’Evergrande : la garantie implicite du gouvernement chinois a permis un aléa moral quasi illimité qui a ensuite alimenté une explosion de la spéculation financée par la dette, sans aucun lien avec les risques réels, les ventes, le rendement du capital, etc.

Les États-Unis et la Chine ont tous deux été un paradis utopique de l’aléa moral au cours des 30 dernières années. Aux États-Unis, la Réserve Fédérale renflouait toute perte ou baisse dans l’orgie de la bulle de la dette et des actifs.

En Chine, la politique implicite était que les pertes structurelles des entreprises d’État et les excès spéculatifs du développement rapide seraient tolérés tant que la croissance réelle de l’emploi, des salaires, des bénéfices et des modes de vie serait forte. La création de grandes quantités de monnaie d’emprunt était nécessaire pour soutenir la croissance, et le fait qu’elle soutienne également les excès spéculatifs était accepté comme faisant partie du prix d’un progrès explosif, tout comme les dommages environnementaux.

Après 30 ans, l’équation a changé en Chine : la dette dans le secteur bancaire officiel et dans le secteur bancaire parallèle informel a explosé, de même que les excès purement spéculatifs, tandis que la « bonne croissance » a stagné. C’est le problème de l’incitation à l’aléa moral : les bénéfices de la spéculation, de la corruption et de la fraude dépassent de loin les maigres profits des entreprises légitimes. Alors où mettre les milliards empruntés? Dans Evergrande et d’autres conglomérats de spéculation.

Quelque chose d’autre a changé au cours de ces 30 années de développement rapide: les inégalités sont montées en flèche, et comme les inégalités et la corruption se renforcent mutuellement, la corruption a également atteint de nouveaux sommets avec la montée en flèche des inégalités.

Un troisième facteur est apparu après 30 ans de promotion de la technologie et de la spéculation : le pouvoir des grandes entreprises technologiques et des financiers chinois a commencé à empiéter sur le contrôle du Parti Communiste.

Ces trois facteurs ont gonflé une bulle de dettes, d’actifs et de spéculation d’une ampleur considérable. Le président Xi a compris ce que la Réserve Fédérale et les autres banques centrales occidentales n’ont pas compris : Soit vous éclatez la bulle lorsque vous avez encore un certain contrôle sur elle, soit vous la laissez se développer et éclater lorsque vous avez perdu tout contrôle.

En termes systémiques, lorsque le risque et la fragilité atteignent des niveaux instables dans des systèmes étroitement liés, il est impossible de contrôler une implosion du système de l’ampleur d’une supernova.

Xi a observé la montée en flèche du pouvoir des Big Tech, des financiers incités par l’aléa moral et des crypto-monnaies et a conclu que l’État devait agir de manière décisive pour écraser ces rivaux, quel qu’en soit le coût. Cela fait la différence entre la Chine et l’État américain, qui est incapable d’imposer des sacrifices, des limites ou des coûts à l’élite parasitaire qui domine son économie et son ordre politique.

Xi a vu le danger que représentait le fait que les grandes entreprises technologiques et les financiers puissent acheter toute l’influence dont ils avaient besoin auprès des fonctionnaires corrompus du PCC et de l’État, et il a compris que c’était le moment crucial de l’histoire : soit il écrasait les grandes entreprises technologiques et les financiers/spéculateurs, soit il risquait de perdre le contrôle au profit de leurs intérêts.

Le PCC et Xi veulent conserver le contrôle, quel qu’en soit le coût pour les nouveaux riches, les élites parasites, la classe moyenne ambitieuse et même les fidèles du Parti qui ont trop souvent et trop glorieusement profité de la corruption et de l’aléa moral.

Des pertes seront subies et des sacrifices seront imposés à ceux qui ne comprennent pas que l’État chinois ne pourra plus absorber les pertes liées aux excès spéculatifs. Ceux qui ne comprennent pas que le règne des élites parasites du secteur privé et des fonctionnaires du Parti corrompus à l’excès en Chine est terminé pourraient méditer avec profit ce proverbe chinois : « Celui qui se mêle aux ordures sera mangé par les cochons ».


Texte original

What’s Really Going On in China

September 23, 2021

Losses will be taken and sacrifices enforced on those who don’t understand the Chinese state will no longer absorb the losses of speculative excess.

Let’s start by stipulating that no one outside President Xi’s inner circle really knows what’s going on in China, and so my comments here are systemic observations, not claims of insider knowledge.

Many western observers have noted the centrality of Marxist-Leninist-Maoist doctrine in President Xi’s writings. This is somewhat akin to invoking America’s Founding Fathers to support one’s current policies: if you’re trying to modify state policy in China, you have to explain it in the context of the Chinese Communist Party’s history and doctrines. Never mind if the ideals were not met; what’s important is establishing continuity and resonance with the history of China, the core doctrines of Chinese Communism and the CCP’s leadership based on those doctrines.

That said, we should be careful not to read too much into doctrinal evocations such as common prosperity, which are useful conceptual anchors and slogans but not the full story.

What’s actually happening in China isn’t Marxist or Capitalist–it’s plain old non-ideological human greed, hubris and magical thinking manifesting as moral hazard running amok.. Moral hazard— the separation of risk and consequence, as speculators make increasingly risky bets because they know any losses will be covered by the state–is effectively the new State Religion in China: everyone is absolutely confident that every punter, especially all the rich, powerful, well-connected speculators–will be bailed out by the central government.

Greed knows no bounds when a speculator is insulated from risk, for people have an insatiable appetite for risky bets when the gains will be theirs to keep but any losses will be covered by the government.

This is the fundamental story of Evergrande: the implicit backstop of the Chinese government enabled near-infinite moral hazard which then fueled an explosion of debt-funded speculation with essentially zero connection to real-world risks, sales, return on capital, etc.

Both the U.S. and China have been a utopian Paradises of moral hazard for the past 30 years. In the U.S., the Federal Reserve would bail out any losses / declines in the debt-asset bubble orgy.

In China, the implicit policy was that the structural losses in state-owned enterprises (SOEs) and the speculative excesses of rapid development would be tolerated as long as real growth in employment, wages, profits and lifestyles was strong. Creating vast amounts of debt-money was necessary to support growth, and that it also supported speculative excesses was accepted as part of the price of explosive progress, much like environmental damage.

After 30 years, the equation in China has changed: debt in the official banking sector and in the informal shadow-banking sector has soared along with purely speculative excesses while « good growth » has stagnated. That’s the problem with incentivizing moral hazard: the profits from speculation, corruption and fraud far outweigh the puny profits earned by legitimate enterprises. So where do you put the borrowed billions? In Evergrande and other conglomerates of speculation.

Something else changed in 30 years of rapid development: inequality skyrocketed, and since inequality and corruption are mutually-reinforcing, corruption also reached new heights as inequality skyrocketed.

A third factor emerged after 30 years of touting technology and speculation: the power of Chinese Big Tech and financiers began encroaching on the control of the Communist Party.

All three factors inflated a debt-asset-speculative bubble of profound proportions, and President Xi grasped what the clueless Federal Reserve and other western central banks have not: Either pop the bubble when you still have some control over it or let it expand and pop when you’ve lost all control.

In systems terms, when risk and fragility reach unstable levels in tightly-bound systems, there’s no controlling the supernova-like implosion of the system.

Xi observed the skyrocketing power of Big Tech, moral-hazard-incentivized financiers and cryptocurrencies and concluded that the state must move decisively to crush these rivals, regardless of cost. This separates China from the American state, which is incapable of enforcing any sacrifices, limits or costs on the parasitic elite which dominates its economy and political order.

Xi saw the danger of Big Tech and financiers being able to buy whatever influence they needed from corrupt CCP and state officials, and he realized that this is the crucial moment in history: either crush Big Tech and the financiers / speculators or risk losing control to their interests.

Control is something the CCP and Xi want to retain, regardless of the cost to the nouveaux riche, the parasitic elites, the aspirational middle class and even the Party regulars who have supped too often and too gloriously at the corruption / moral hazard trough.

Losses will be taken and sacrifices enforced on those who don’t understand the Chinese state will no longer absorb the losses of speculative excess. Those who don’t understand the reign of parasitic private-sector elites and excessively corrupt party officials in China is over might profitably ponder this Chinese proverb: « Whoever gets mixed up with garbage will be eaten by pigs. »

Sommes-nous vraiment assez fous pour croire que ça va marcher? – par Charles Hugh Smith.

Un récent article de Charles Hugh Smith sur son blog oftwominds.com.

J’en traduirai d’autres mais vous pouvez déjà aller le visiter en attendant. Le gars est votre meilleur allié pour comprendre ce qui se passe dans le secteur économique et surtout les conséquences que ça aura.

Un truc amusant, c’est que j’avais publié ceci en décembre et que ça ne fait que prendre davantage de sens chaque jour. Les humoristes sont parfois des visionnaires.

Source.


Traduction

Sommes-nous vraiment assez fous pour croire que ça va marcher ?

15 octobre 2021

Sans que les participants grisés s’en rendent compte, ils ne se contentent pas de parier sur l’omnipotence du Politburo de la Fed, ils font également le pari, avec un effet de levier maximal, que « la folie des foules » ne prendra jamais fin.

Imaginez une économie tellement dominée par sa banque centrale que tous les marchés sont suspendus à chaque mot de son sacerdoce comme si c’était une question de vie ou de mort. Vous savez, comme la Réserve Fédérale et l’économie américaine.

Maintenant, imaginez que cette banque centrale émette d’énormes sommes d’argent frais qui suralimentent l’activité spéculative, comme des centaines de milliards de dollars en rachats d’actions, des casinos, oups, je veux dire des sociétés d’acquisition à but spécial, etc. Vous savez, comme les milliers de milliards de la Réserve Fédérale en argent presque gratuit pour les financiers.

Ensuite, imaginez que la banque centrale fasse des promesses à peine voilées que si un gros joueur perd de l’argent au casino, la banque inondera le système financier avec encore plus d’argent presque gratuit pour les financiers et renflouera le perdant.

Puisque l’inondation du système avec de l’argent presque gratuit pour les financiers maintient la frénésie spéculative, la banque a implicitement promis que les actifs poussés à la hausse par la frénésie spéculative ne seront jamais autorisés à baisser. Cette promesse incite naturellement à encore plus d’emprunts, d’effets de levier et de risques spéculatifs, générant une bulle titanesque dans laquelle les actifs risqués passent de quelques centimes à des dollars et de dollars à des fortunes.

Imaginez maintenant que cette frénésie spéculative se propage dans tous les coins et recoins de l’économie, de sorte que tout le monde est attiré dans un casino ou un autre, et que des personnes auparavant sobres et prudentes sont saisies d’une ferveur quasi-religieuse dans laquelle elles deviennent convaincues que leurs jetons de jeu sur les NFT [NdT. non-fungible token ou jetons non fongibles », sont des éléments cryptographiques et virtuels sur la blockchain avec des codes d’identification uniques et des métadonnées (auteur, signature, date, type…) qui les distinguent les uns des autres], les SPAC [NdT. Un SPAC (Special Purpose Acquisition Company, en français « société d’acquisition à vocation spécifique ») est une société sans activité opérationnelle (une sorte de coffre rempli d’un argent dont on ignore encore à quoi il sera utilisé) et dont les titres sont émis sur un marché boursier en vue d’une acquisition ou d’une fusion future dans un secteur particulier et avant une échéance déterminée], les meme-stocks [NdT. Un stock meme est un stock qui a connu une augmentation de volume non pas en raison des performances de l’entreprise, mais plutôt en raison du battage médiatique sur les médias sociaux], les obscurs alt-coins [NdT. Les altcoins désignent toute monnaie numérique – ou crypto-monnaie – qui s’inspire de Bitcoin], les maisons, les objets de collection et à peu près tout ce qui se retrouve dans le tourbillon maniaque de la frénésie spéculative est maintenant une voie incontournable vers une richesse permanente sans souci parce que la banque centrale le garantit et que quiconque remet cela en question est de mèche avec le Diable (ou pire).

Ensuite, imaginez qu’à la suite de cette vaste expansion de la « richesse » dans la Bulle du Tout, l’ensemble de l’économie dépend maintenant de cette bulle qui ne doit jamais éclater, car la spéculation génère des revenus et un effet de richesse sans précédent, chaque participant se sentant nouvellement habilité à emprunter et à dépenser davantage parce que sa richesse dans la bulle ne cesse d’augmenter.

Le problème ici, c’est que toutes les bulles spéculatives éclatent et que le gonflement par la banque centrale d’une Bulle du Tout spéculative a coincé l’ensemble de l’économie dans un endroit d’où il n’y a pas d’issue : soit la bulle doit continuer à gonfler vers des sommets toujours plus vertigineux d’illusion et de risque, soit la bulle éclate et détruit toute la richesse fantôme.

Enfin, imaginez que les participants enthousiastes à l’orgie spéculative croient vraiment que la banque centrale a le pouvoir de maintenir l’expansion de la Bulle du Tout pour toujours, ou au moins, de la maintenir à un niveau élevé permanent qui garantit que la richesse fantôme de chacun sera toujours disponible pour être exploitée et dépensée.

Voilà où nous en sommes, et cela soulève une question : sommes-nous vraiment assez fous pour croire que cela va fonctionner ? Que la Réserve Fédérale peut maintenir la Bulle du Tout en expansion pour toujours, ou qu’elle peut en maintenir un niveau élevé permanent ?

Sommes-nous vraiment assez fous pour croire que le fait de faire apparaître des milliers de milliards de dollars, de les transformer en dizaines de milliers de milliards de dollars et d’injecter tout cet argent dans des actifs dont l’utilité n’augmente pas, de sorte que leur « valeur » est multipliée par dix alors que leur utilité reste inchangée, est durable et constitue une base solide pour notre économie ?

Sans que les participants grisés s’en rendent compte, ils ne se contentent pas de parier sur l’omnipotence du Politburo de la Fed, ils font également le pari, avec un effet de levier maximal, que la folie des foules ne prendra jamais fin.

Sommes-nous vraiment assez fous pour croire que cela va fonctionner ? La réponse semble être un « oui » retentissant, car tout le monde sait que la Fed nous soutient et que l’expansion permanente de la richesse est donc garantie. (Et si ce n’est pas le cas, pas de problème, je sauterai du manège avant que la musique ne s’arrête. Et bien sûr, 99,9 % de tous les parieurs y parviennent).

En ce moment béat de confiance spéculative dans le fait que a) la musique ne s’arrêtera jamais ou b) je sauterai juste avant que la musique ne s’arrête, ma fortune intacte, régalez vos yeux sur ces graphiques de niveaux élevés permanents garantis.


Texte original

Are We Really Crazy Enough to Believe This Is Going to Work?

October 15, 2021

Unbeknownst to the giddy participants, they’re not just betting on the omnipotence of the Fed Politburo, they’re also making a max-leverage bet that « the madness of crowds » will never end.

Imagine an economy so dominated by its central bank that all markets hang on every word of its priesthood as life or death. You know, like the Federal Reserve and the American economy.

Now imagine this central bank issues enormous sums of new money which supercharges speculative activity such as hundreds of billions of dollars in stock buybacks, special purpose acquisition casinos, oops, I mean companies, and so on. You know, like the Federal Reserve’s trillions in nearly free money for financiers.

Next, imagine that the central bank makes barely concealed promises that should any big gambler lose money in the casino, the bank will flood the financial system with even more nearly free money for financiers and bail out the loser.

Since flooding the system with nearly free money for financiers keeps the speculative frenzy going, the bank has implicitly promised that assets driven higher by speculative frenzy will never be allowed to drop. This promise naturally incentivizes even more speculative borrowing, leverage and risk, generating a titanic Everything Bubble in which risky assets skyrocket from pennies into dollars and dollars into fortunes.

Now imagine that this speculative frenzy spreads into every nook and cranny of the economy such that everyone is drawn into one casino or another, and previously sober, cautious people are seized by a quasi-religious fervor in which they become convinced that their gambling chips on NFTs, SPACs, meme-stocks, obscure alt-coins, homes, collectables and pretty much anything within the manic swirl of speculative frenzy is now a can’t lose path to carefree permanent wealth because the central bank guarantees it and anyone who questions this is in league with the Devil (or worse).

Next, imagine that as a result of this vast expansion of « wealth » in the Everything Bubble, the entire economy is now dependent on this bubble never popping as speculation is driving incomes and a wealth effect without precedent as every participant feels newly empowered to borrow and spend more because their bubble-wealth just keeps rocketing higher.

The problem here is all speculative bubbles pop and so the central bank’s inflation of a speculative Everything Bubble has backed the entire economy into a corner from which there is no escape: either the bubble must keep inflating to ever dizzier heights of delusion and risk or the bubble pops and lays waste to all the phantom wealth.

Lastly, imagine that the enthralled participants in the speculative orgy truly believe the central bank has the power to keep the Everything Bubble expanding forever, or at a minimum, bubbling along at a permanently high plateau that guarantees everyone’s phantom wealth will be forever available for tapping and spending.

This is where we are, and it raises one question: are we really crazy enough to believe this is going to work? That the Federal Reserve can keep the Everything Bubble expanding essentially forever, or bubbling along at a permanently high plateau?

Are we really crazy enough to believe that conjuring trillions of dollars out of thin air and then leveraging this into tens of trillions of dollars and dumping all this money into assets which don’t increase in utility so that their « value » rises 10-fold even as their utility remains unchanged is sustainable and a solid foundation for our economy?

Unbeknownst to the giddy participants, they’re not just betting on the omnipotence of the Fed Politburo, they’re also making a max-leverage bet that the madness of crowds will never end.

Are we really crazy enough to believe this is going to work? The answer appears to be a resounding « yes » because everyone knows the Fed has our backs and so permanently expanding wealth is guaranteed. (And if it isn’t, no problem, I’ll jump off the merry-go-round before the music stops. And of course, 99.9% of all punters succeed in doing so.)

In this blissful moment of speculative confidence in a) the music will never stop or b) I’ll jump off just before the music stops, fortune fully intact, feast your eyes on these charts of guaranteed permanently high plateaus.

Pr Mattias Desmet – nouvelle interview (extraits) : anxiété, rituels, masses et totalitarisme.

Voici six extraits d’une interview de mon compatriote Mattias Desmet, psychothérapeute et professeur de psychologie clinique à l’université de Gand, dont j’ai déjà publié ici un webinaire avec Reiner Fuellmich. Je pique encore une fois ces extraits audio à Adam Curry – podcast n°1387 de No Agenda – que je remercie au passage. Si vous voulez les écouter, ils sont juste après la traduction.

J’ai fait la transcription et la traduction et je vous invite évidemment à partager sans retenue – avec mention de la source si vous voulez bien.


Traduction

Quand les gens peuvent effectivement relier leur anxiété à une fausse représentation – parce que la véritable origine ou la cause de leur anxiété n’était pas ce virus, ils étaient déjà anxieux, ils étaient déjà confrontés à beaucoup de mécontentement psychologique – mais ce récit du virus leur a permis de le relier à une représentation. Et de manière symptomatique, pendant un certain temps, ce récit corona leur a permis de gérer de manière moins douloureuse leurs angoisses. C’est une solution symptomatique et toutes les solutions symptomatiques finissent par devenir hautement destructrices. La véritable solution, comme vous l’avez dit, serait de commencer à réfléchir à la manière dont nous avons abouti à cet état terrible d’isolement social, d’absence de signification, d’anxiété flottante et de toute cette frustration et cette agressivité. C’est la vraie question que nous devrions nous poser : qu’est-ce qui, dans notre vision des hommes dans le monde, qu’est-ce qui, dans notre société, a fait que nous nous retrouvions dans ces conditions psychologiques problématiques ?

Lorsque les gens commencent à participer tous ensemble à la stratégie de gestion de l’objet de l’anxiété, un nouveau type de lien social et un nouveau type de création de sens émergent. Il y a comme une nouvelle forme de solidarité qui émerge et qui fait que les gens passent d’un état mental hautement négatif et défavorable d’isolement social, d’isolement interpersonnel à l’exact opposé, au niveau extrêmement élevé de connexion qui existe dans une foule ou une masse. Ensuite, les gens se lancent dans une bataille héroïque contre l’objet de leur anxiété, ce qui conduit à une sorte d’intoxication mentale de la connexité, qui est la véritable raison pour laquelle les gens continuent à adhérer au récit, même s’il est totalement absurde ou manifestement faux. C’est une sorte de rituel. Il a exactement la même fonction qu’un rituel. Un rituel est un type de comportement auquel les gens participent pour montrer qu’ils appartiennent à un groupe, pour créer un groupe, pour créer un collectif, pour créer une solidarité. Et on peut même dire à propos des rituels que plus ils sont absurdes d’un point de vue pratique, plus ils fonctionnent comme rituel. Bien sûr, parce que plus ils sont absurdes, plus ils deviennent purement un signe d’appartenance à un groupe.

C’est l’un des secrets cachés de cette crise : personne ne veut revenir – ou la plupart des gens ne veulent pas revenir – à l’ancienne normalité. Donc, si nous essayons de réveiller les gens, nous devons éviter de leur donner l’impression que nous voulons qu’ils reviennent à l’ancienne normalité, parce qu’ils ne veulent pas revenir aux emplois merdiques, [NdT. d’où la terrible pénurie actuelle de travailleurs] ils ne veulent pas revenir à ce terrible état d’anxiété. Nous devrions essayer de leur montrer qu’il y a d’autres moyens de changer cette vieille normalité. C’est le plus important, je pense. Ces hommes politiques, qui perdaient leur emprise sur la société avant la crise, ont maintenant un discours qui leur permet de donner à nouveau des orientations à la société, d’être à nouveau de véritables leaders. Tous ces facteurs réunis font qu’il est impossible en ce moment de revenir à l’ancienne normalité.

Les masses ne peuvent exister que si elles ont un ennemi, si elles ont un objet d’anxiété. C’est quelque chose qui a été très bien décrit par Orwell dans 1984 où il parlait du guerrier eurasien qui était une menace constante mais dont personne ne savait s’il existait vraiment ou non. Mais les masses et le système totalitaire doivent toujours inventer de nouveaux ennemis, de nouveaux objets d’anxiété, parce que s’il n’y avait pas d’objet d’anxiété, les masses n’auraient pas de raison d’exister, car l’une de leurs principales raisons d’être est de contrôler l’anxiété. Et les leaders des masses pensent que s’il n’y avait plus d’objet d’anxiété, les masses se réveilleraient – et que feraient-elles si elles se réveillaient ? – la première chose qu’elles feraient serait de tuer leurs dirigeants.

L’État totalitaire se comporte d’une manière complètement différente d’une dictature classique. Par exemple, si dans une dictature, une dictature classique, l’opposition est réduite au silence, s’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors généralement le dictateur devient plus doux, il devient plus amical parce qu’il comprend qu’il doit créer une image positive dans la population afin de rester leur leader. Dans un État totalitaire, c’est exactement le contraire qui se produit. Dès que l’opposition est réduite au silence, dès qu’il n’y a plus d’opposition dans l’espace public, alors le système totalitaire devient vraiment fou et commence à commettre ses atrocités les plus absurdes. C’était le cas en 1930 en Union soviétique et en 1935 en Allemagne nazie. Dès que l’opposition a été réduite au silence, ce système totalitaire devient, pour reprendre les mots de Hanna Arendt, un monstre qui dévore ses propres enfants.

Habituellement, dans un processus de formation de masse, il y a trois groupes, il y a toujours trois groupes. Il y a un groupe, de seulement 30 % des gens qui sont vraiment hypnotisés. C’est assez étrange. Pareillement, dans un état totalitaire, seulement 30 % de la population est vraiment totalitaire. Ensuite, il y a un deuxième groupe d’environ 40 % qui ne va généralement pas à l’encontre de la masse ou de la foule. Ils suivent donc aussi la foule et, ainsi, on a un groupe de 70 % qui suit le système ou les masses. Et puis il y a un autre groupe d’environ 30 % qui n’est pas non plus hypnotisé et qui essaie de s’exprimer ou de faire quelque chose. Ce groupe est extrêmement hétérogène, il est issu de tous les milieux politiques [NdT. un article rédigé par une femme de gauche ici], de tous les statuts économiques et sociaux, de tous les groupes ethniques. Il est très difficile de définir ce qu’est ce groupe, ce troisième groupe. Mais ce troisième groupe représente généralement 25 ou 30 % du total. Donc, si ce groupe s’unifie vraiment, dès que ce groupe ne fait plus qu’un, dès que ce groupe trouve un moyen de s’identifier aux autres, la crise est terminée et la formation de masse s’arrête. C’est là tout le défi.


Les fichiers audio


Transcription originale

When people can indeed connect their anxiety to a false representation – because the real origin or the cause of their anxiety was not this virus, they were already anxious, they were already confronted with a lot of psychological discontent – but then there was this virus narrative which allowed them to connect it to a representation. And in a symptomatic way, for a certain period of time, this corona narrative allows them to deal in a less painful way with their anxieties. It’s a symptomatic solution and all symptomatic solutions in the end become highly destructive. And the real solution, as you said, would be to start to think altogether how we ended up in this terrible state of social isolation, of lack of meaning making, of a free floating anxiety and of all this frustration and aggression. That’s the real question we should ask ourselves : what in our view on men in the world, what in our society made that we ended up in these problematic psychological conditions?

When people start to participate all together in the strategy to deal with the object of anxiety, a new kind of social bond and a new kind of meaning making emerges. There is a like a new kind of solidarity that emerges and this makes the people switch from a highly adverse and negative mental state of social isolation, interpersonal isolation to the exact opposite, to the extremely high level of connectedness that exists in a crowd or a mass. Then people start a heroic battle with the object of anxiety which leads to a kind of mental intoxication of connectedness which is the real reason why people continue to buy into the narrative even if it’s utterly absurd of blatantly wrong. That’s kind of a ritual. It has exactly the same function as a ritual. A ritual is a kind of behavior that people participate in to show that they belong to a group, to create a group, to create a collective, to create solidarity. And you can even say about rituals that the more absurd they are from a practical perspective, the better they function as a ritual. Of course, because then the more absurd they are, the more purely they become a sign that shows that they belong to a group.

That’s one of the hidden secrets of this crisis, that nobody wants to go back – or most people don’t want to go back – to the old normal. So if we try to wake people up, we should avoid giving them the impression that we want them to go back to the old normal because they don’t want to go back to the bullshit jobs, they don’t want to go back to this terrible state of anxiety. We should try to show them that there are other ways to change this old normal. That’s the most important thing, I think. These politicians, there were losing their grasp on society before the crisis and now they have a narrative which allows them to give directions to society again, to be true leaders again. All these factors together make that it’s impossible at this moment to go back to the old normal.

The masses can only exist if they have an enemy, if they have an object of anxiety. That’s something that was very well described by Orwell in 1984 where he talked about the Eurasian warrior who was a constant threat but nobody actually knew whether he really existed or not. But masses and the totalitarian system always have to invent new enemies, new objects of anxiety because if there would be no object of anxiety, the masses would not have a reason to exist because one of the main reasons is controlling anxiety. And the leaders of the masses feel that if there would be no object of anxiety anymore, the masses would wake up – and what would they do if they wake up? – the first thing they would do is kill their leaders.

The totalitarian state behaves in a completely different way than a classical dictatorship. For instance if in a dictatorship, a classical dictatorship, the opposition is silenced, if there is no opposition anymore in the public space, then usually the dictator becomes milder, he becomes friendlier because he understands that he has to create a positive image in the population in order to remain their leader. In a totalitarian state, exactly the opposite happens. As soon as the opposition is silenced, as soon as there is no opposition anymore in the public space, then the totalitarian system becomes really crazy and starts to commit its most absurd atrocities. That was the case in 1930 in the Soviet Union and in 1935 in Nazi Germany actually. As soon as the opposition was silenced, this totalitarian system becomes, to use the words of Hanna Arendt, it becomes a monster that devours its own children.

Usually in a in process of mass formation, there are three groups, there are always three groups. There is one group, only about 30 percent of the people is really hypnotized. That’s something strange. And also in a totalitarian state, only 30 percent of the population is really totalitarian. Then, there is a second group of about 40 percent who usually does not go against the mass or the crowd. So they also follow the crowd and in that way there is a group of 70 percent who is going along with the system or with the masses. And then there is an additional group of about 30 percent who is also not hypnotized and who tries to speak out or to do something. That group is extremely heterogeneous, it’s of all political background, it’s of all social economic status, it’s of all ethnic groups. It’s very hard to define what that group is, this third group. But this third group is usually also about 25 or 30 percent. So if this group would really unify, as soon as this group is really one group, as soon as this group finds a way to really identify with each other, the crisis is over and the mass formation stops. That’s the challenge.

La lettre de Spartacus : tout ce que vous devriez savoir sur la « crise » Covid.

SOMMAIRE

  • Physiopathologie et traitements du COVID-19
  • Transmission du COVID-19
  • Dangers des vaccins COVID-19
  • Conspiration criminelle autour du COVID-19
  • Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme
  • Conclusions

Attention : quelques détails assez curieux (par exemple la notion que les « vaccins » éviteraient de faire une forme grave de la maladie alors que c’est exactement le contraire) pourraient indiquer une opération de limited hangout, comme à peu près tout ce qui est publié sur le sujet. Sinon, la majorité des infos semble solide. A vous de faire le tri.

Source.

Lisez, diffusez, résistez.


Traduction

Bonjour,

Je m’appelle Spartacus, et j’en ai assez.

Nous avons été forcés de regarder l’Amérique et le monde libre s’enfoncer dans un déclin inexorable à cause d’une attaque de guerre biologique. Nous, ainsi que d’innombrables autres personnes, avons été victimisés et désorientés par des opérations de propagande et de guerre psychologique menées par une élite non-élue et non-responsable contre le peuple américain et nos alliés.

Notre santé mentale et physique a énormément souffert au cours de la dernière année et demie. Nous avons ressenti la morsure de l’isolement, du verrouillage, du masquage, des quarantaines, et d’autres actes complètement absurdes d’un théâtre sanitaire qui n’ont absolument rien fait pour protéger la santé ou le bien-être du public de la pandémie actuelle de COVID-19.

Maintenant, nous regardons l’establishment médical injecter un véritable poison à des millions de nos concitoyens Américains sans la moindre résistance.

On nous a dit que nous serions licenciés et privés de nos moyens de subsistance si nous refusions de nous faire vacciner. Ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Nous avons passé des milliers d’heures à analyser les images qui fuitaient de Wuhan, les documents scientifiques de sources primaires ainsi que les traces écrites laissées par l’establishment médical.

Ce que nous avons découvert choquerait n’importe qui.

Nous allons d’abord résumer nos découvertes, puis nous les expliquerons en détail. Les références seront placées à la fin.

Résumé :

  • Le COVID-19 est une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Le SRAS-CoV-2 infecte la paroi des vaisseaux sanguins humains, ce qui provoque un épanchement pulmonaire.
  • Les protocoles de traitement actuels (par exemple, la ventilation invasive) sont activement nuisibles aux patients, ils accélèrent le stress oxydatif et provoquent de graves lésions pulmonaires induites par le respirateur (ventilator-induced lung injuries – VILI). L’utilisation continue de respirateurs en l’absence de tout bénéfice médical prouvé constitue un meurtre de masse.
  • Les contre-mesures existantes sont inadéquates pour ralentir la propagation de ce qui est un virus aérosolisé et potentiellement transmis par les eaux usées et constituent une forme de théâtre médical.
  • Diverses interventions non-vaccinales ont été supprimées à la fois par les médias et par l’establishment médical en faveur des vaccins et des médicaments brevetés coûteux.
  • Les autorités ont nié l’utilité de l’immunité naturelle contre le COVID-19, malgré le fait que l’immunité naturelle confère une protection contre toutes les protéines du virus, et pas seulement contre une.
  • Les vaccins feront plus de mal que de bien. L’antigène sur lequel ces vaccins sont basés, SRAS-CoV- 2, est une protéine toxique. Le SRAS-CoV-2 peut présenter un ADE, ou facilitation de l’infection par anticorps (antibody-dependent enhancement) ; les anticorps actuels pourraient ne pas neutraliser les futures souches, mais au contraire les aider à infecter les cellules immunitaires. De plus, le fait de vacciner pendant une pandémie avec un vaccin qui fuit [NdT. qui permet une fuite immunitaire] supprime la pression évolutive qui pousse un virus à devenir moins mortel.
  • Il existe une vaste et effroyable conspiration criminelle qui lie directement Anthony Fauci et Moderna à l’Institut de Virologie de Wuhan.
  • Les chercheurs du vaccin COVID-19 sont directement liés à des scientifiques impliqués dans la technologie de l’interface cerveau-ordinateur (« lacet neuronal »). L’un d’entre eux a été inculpé pour avoir reçu des subventions de la Chine.
  • Des chercheurs indépendants ont découvert de mystérieuses nanoparticules à l’intérieur des vaccins qui ne sont pas censées s’y trouver.
  • L’ensemble de la pandémie est utilisé comme une excuse pour une vaste transformation politique et économique de la société occidentale qui enrichira les déjà riches et transformera le reste d’entre nous en serfs et en intouchables.

Physiopathologie et traitements du COVID-19 :

Le COVID-19 n’est pas une pneumonie virale. Il s’agit d’une endothélite vasculaire virale qui s’attaque à la paroi des vaisseaux sanguins, en particulier aux petits capillaires alvéolaires pulmonaires, entraînant l’activation et la destruction des cellules endothéliales, une coagulopathie, une septicémie, un œdème pulmonaire et des symptômes de type SDRA. Il s’agit d’une maladie du sang et des vaisseaux sanguins. Du système circulatoire. Toute pneumonie qu’elle provoque en est une conséquence secondaire.

Dans les cas graves, cela entraîne une septicémie, des caillots sanguins et une défaillance de plusieurs organes, y compris des lésions hypoxiques et inflammatoires de divers organes vitaux, comme le cerveau, le cœur, le foie, le pancréas, les reins et les intestins.

Parmi les résultats de laboratoire les plus courants dans le COVID-19, on trouve une élévation du taux de D-dimères, un temps de prothrombine élevé, une protéine C-réactive élevée et un taux d’hémoglobine élevé, une neutrophilie, une lymphopénie, une hypocalcémie et une hyperferritinémie, correspondant essentiellement à un profil de coagulopathie et d’hyperactivation du système immunitaire/épuisement des cellules immunitaires.

Le COVID-19 peut se présenter sous presque n’importe quelle forme, en raison du tropisme important du SRAS-CoV-2 pour divers tissus dans les organes vitaux de l’organisme. Bien que sa présentation initiale la plus courante soit une maladie respiratoire et des symptômes de type grippal, il peut se présenter sous la forme d’une inflammation cérébrale, d’une maladie gastro-intestinale, voire d’une crise cardiaque ou d’une embolie pulmonaire.

Le COVID-19 est plus grave chez les personnes présentant des comorbidités spécifiques, telles que l’obésité, le diabète et l’hypertension. Cela est dû au fait que ces conditions impliquent un dysfonctionnement endothélial, qui rend le système circulatoire plus sensible à l’infection et aux lésions par ce virus particulier.

La grande majorité des cas de COVID-19 sont bénins et ne provoquent pas de maladie significative. Dans les cas connus, il existe une règle dite des 80/20, selon laquelle 80 % des cas sont bénins et 20 % sont graves ou critiques.

Cependant, ce ratio n’est correct que pour les cas connus, et non pour toutes les infections. Le nombre d’infections réelles est beaucoup, beaucoup plus élevé. Par conséquent, le taux de mortalité et de morbidité est plus faible. Cependant, le COVID-19 se propage très rapidement, ce qui signifie qu’un nombre important de patients gravement malades et en état critique apparaissent dans un court laps de temps.

Chez ceux qui présentent une septicémie critique induite par le COVID-19, une hypoxie, une coagulopathie et un SDRA, les traitements les plus courants sont l’intubation, l’injection de corticoïdes et les anticoagulants. Ce n’est pas le traitement approprié pour le COVID-19. En cas d’hypoxie sévère, les changements métaboliques cellulaires provoquent la décomposition de l’ATP en hypoxanthine, qui, lors de la réintroduction de l’oxygène, fait que la xanthine oxydase produit des tonnes de radicaux très nocifs qui attaquent les tissus. C’est ce qu’on appelle une lésion d’ischémie-reperfusion, et c’est pourquoi la majorité des gens qui sont mis sous respirateur meurent. Dans la mitochondrie, l’accumulation de succinate due à la septicémie fait exactement la même chose ; quand l’oxygène est réintroduit, il produit des radicaux superoxyde. N’en doutez pas, l’intubation tue les gens qui ont le COVID-19.

Le stade final du COVID-19 est une peroxydation lipidique sévère, où les graisses dans le corps commencent à « rouiller » à cause des dommages causés par le stress oxydatif. Cela entraîne une auto-immunité. Les lipides oxydés apparaissent comme des corps étrangers pour le système immunitaire, qui reconnaît et forme des anticorps contre les OSE, ou épitopes spécifiques de l’oxydation (oxidation-specific epitopes). De plus, les lipides oxydés alimentent directement les récepteurs de reconnaissance des formes, déclenchant encore plus d’inflammation et en appelant encore plus de cellules du système immunitaire inné qui libèrent encore plus d’enzymes destructeurs. Ce phénomène est similaire à la pathophysiologie du lupus.

La décomposition de la pathologie est la suivante :

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 se lie à l’ACE2. L’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 est une enzyme qui fait partie du système rénine-angiotensine-aldostérone, ou SRAA. Le SRAA est un système de contrôle hormonal qui modère volume de liquide dans le corps et dans la circulation sanguine (c’est-à-dire l’osmolarité) en contrôlant la rétention et l’excrétion du sel. Cette protéine, l’ACE2, est omniprésente dans toutes les parties du corps qui sont en relation avec le système circulatoire, en particulier dans les cellules endothéliales vasculaires et les péricytes, les astrocytes du cerveau, les tubules rénaux et les podocytes, les cellules des îlots pancréatiques, les cellules épithéliales du canal biliaire et de l’intestin, ainsi que les canaux séminifères des testicules, toutes ces cellules pouvant être infectées par le SRAS-CoV-2, et pas seulement les poumons.

Le SRAS-CoV-2 infecte une cellule de la manière suivante : la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 subit un changement de conformation au cours duquel les trimères du S1 se retournent et s’étendent, se verrouillant sur l’ACE2 lié à la surface d’une cellule. La TMPRSS2, ou protéase transmembranaire sérine 2 (transmembrane protease serine 2), arrive et coupe les têtes de la protéine de pointe, exposant la sous-unité S2 en forme de tige à l’intérieur. Le reste de la protéine de pointe subit un changement de conformation qui fait qu’elle se déplie comme une échelle à coulisse, s’encastrant dans la membrane cellulaire. Puis, elle se replie sur elle-même, rapprochant la membrane virale et la membrane cellulaire. Les deux membranes fusionnent, et les protéines du virus migrent à la surface de la cellule. La nucléocapside du SRAS-CoV-2 entre dans la cellule, dégorgeant son matériel génétique et commençant le processus de réplication virale, détournant les structures de la cellule pour produire plus de virus.

Les protéines de pointe du SRAS-CoV-2 incorporées dans une cellule peuvent en fait provoquer la fusion des cellules humaines, formant ainsi des syncytia/CGM (cellules géantes multinucléaires). Elles ont également d’autres effets pathogènes et nocifs. Le SRAS-CoV- 2, comme la protéine d’enveloppe, agissent comme des canaux ioniques calciques, introduisant du calcium dans les cellules infectées. Le virus supprime la réponse naturelle à l’interféron, ce qui entraîne une inflammation retardée. La protéine N du SRAS-CoV-2 peut également activer directement l’inflammasome NLRP3. Elle supprime également la voie antioxydante Nrf2. La suppression de l’ACE2 par la liaison avec la protéine de pointe entraîne une accumulation de bradykinine qui serait autrement décomposée par l’ACE2.

Cet influx constant de calcium dans les cellules entraîne (ou s’accompagne) d’une hypocalcémie notable, ou faible taux de calcium dans le sang, en particulier chez les personnes présentant des carences en vitamine D et un dysfonctionnement endothélial préexistant. La bradykinine régule à la hausse l’activité de l’AMPc, du GMPc, de la COX et de la phospholipase C. Il en résulte une sécrétion de prostaglandine et une augmentation considérable de la signalisation calcique intracellulaire, ce qui favorise une libération très agressive de ERO (espèces réactives de l’oxygène) et une diminution de l’ATP. La NADPH oxydase libère du superoxyde dans l’espace extracellulaire. Les radicaux superoxydes réagissent avec l’oxyde nitrique pour former du peroxynitrite. Le peroxynitrite réagit avec la tétrahydrobioptérine nécessaire à la synthase d’oxyde nitrique endothéliale, le détruisant et « découplant » les enzymes, ce qui amène la synthase de l’oxyde nitrique (NOS) à synthétiser davantage de superoxyde à la place. Ce processus se déroule dans une boucle de rétroaction positive jusqu’à ce que la biodisponibilité de l’oxyde nitrique dans le système circulatoire soit épuisée.

L’oxyde nitrique gazeux produit en permanence par la eNOS remplit de nombreuses fonctions importantes, mais il est aussi antiviral contre les coronavirus de type SRAS, en empêchant la palmitoylation de la protéine de pointe virale et en rendant plus difficile sa liaison aux récepteurs de l’hôte. La perte de NO permet au virus de commencer à se répliquer en toute impunité dans l’organisme. Les personnes qui présentent un dysfonctionnement endothélial (c’est-à-dire hypertension, diabète, obésité, vieillesse, race afro-américaine) ont des problèmes d’équilibre redox au départ, ce qui donne un avantage au virus.

En raison de la libération extrême de cytokines déclenchée par ces processus, le corps convoque une grande quantité de neutrophiles et de macrophages alvéolaires dérivés de monocytes dans les poumons. Les cellules du système immunitaire inné sont les défenseurs de première ligne contre les agents pathogènes. Elles agissent en engloutissant les envahisseurs et en essayant de les attaquer avec des enzymes qui produisent de puissants oxydants, comme la SOD (superoxyde dismutase) et la MPO (myéloperoxydase). La superoxyde dismutase prend du superoxyde et produit du peroxyde d’hydrogène, et la myéloperoxydase prend du peroxyde d’hydrogène et des ions de chlore et produit de l’hypochlorite, qui est beaucoup, beaucoup plus réactif que l’hypochlorite de sodium de l’eau de Javel.

Les neutrophiles peuvent jouer un sale tour. Ils peuvent aussi éjecter ces enzymes dans l’espace extracellulaire, où ils vont continuellement cracher du peroxyde et de l’hypochlorite dans le sang. C’est ce qu’on appelle la formation de pièges extracellulaires pour les neutrophiles (NET), ou, lorsqu’elle devient pathogène et contre-productive, la NETose. Dans les cas graves et critiques du COVID-19, il y a en fait une NETose assez sévère.

L’acide hypochloreux qui s’accumule dans la circulation sanguine commence à réagir avec le fer de l’hème et à le concurrencer comme site de fixation de l’oxygène. Les globules rouges perdent leur capacité à transporter l’oxygène, et le visage de la personne atteinte devient bleu. Le fer, le peroxyde d’hydrogène et le superoxyde non libérés dans la circulation sanguine subissent les réactions de Haber-Weiss et de Fenton, produisant des radicaux hydroxyles extrêmement réactifs qui arrachent violemment les électrons des graisses et de l’ADN environnants, les oxydant sévèrement.

Cet état n’est pas inconnu de la science médicale. Son nom exact est septicémie aiguë.

Nous savons que c’est ce qui se passe dans le COVID-19 parce que les gens qui sont morts de cette maladie ont des signatures de ferroptose dans leurs tissus, ainsi que d’autres marqueurs de stress oxydatif tels que la nitrotyrosine, le 4-HNE, et le malondialdéhyde.

Lorsque vous intubez une personne atteinte de cette maladie, vous déclenchez une bombe à radicaux libres en alimentant les cellules en O2. C’est un cercle vicieux, car nous avons besoin d’oxygène pour fabriquer de l’adénosine triphosphate (c’est-à-dire pour vivre), mais l’O2 est aussi le précurseur de tous ces radicaux nuisibles qui conduisent à la peroxydation des lipides.

Le traitement correct de la septicémie grave liée au COVID-19 est la ventilation non invasive, les stéroïdes et les perfusions d’antioxydants. La plupart des médicaments réadaptés pour le COVID-19 qui présentent un quelconque avantage pour le sauvetage des patients gravement malades sont des antioxydants. La N-acétylcystéine, la mélatonine, la fluvoxamine, le budésonide, la famotidine, la cimétidine et la ranitidine sont tous des antioxydants. L’indométhacine empêche l’oxydation par le fer de l’acide arachidonique en isoprostanes. Il existe de puissants antioxydants, comme l’apocynine, qui n’ont même pas encore été testés sur les patients COVID-19 et qui pourraient défaire les neutrophiles, prévenir la peroxydation lipidique, rétablir la santé endothéliale et restaurer l’oxygénation des tissus.

Les scientifiques qui connaissent un tant soit peu la neutrophilie pulmonaire, le SDRA et la biologie redox ont compris ou supposé beaucoup de tout cela depuis mars 2020. En avril 2020, des scientifiques suisses ont confirmé que le COVID-19 était une endothélite vasculaire. A la fin de 2020, les experts avaient déjà conclu que le COVID-19 provoque une forme de septicémie virale. Ils savent également que la septicémie peut être traitée efficacement avec des antioxydants. Aucune de ces informations n’est particulièrement nouvelle, et pourtant, dans la plupart des cas, elle n’a pas été prise en compte. Les médecins continuent à utiliser techniques d’intubation préjudiciables avec des réglages PEEP élevés malgré une compliance pulmonaire élevée et une mauvaise oxygénation, tuant un nombre incalculable de patients gravement malades par faute médicale.

En raison de la manière dont ils sont construits, les essais contrôlés randomisés ne montreront jamais aucun avantage pour aucun antiviral contre le COVID-19. Ni le Remdesivir, ni le Kaletra, ni la HCQ, ni l’Ivermectine. La raison en est simple : pour les patients qu’ils ont recrutés pour ces études, comme la ridicule étude RECOVERY d’Oxford, l’intervention est trop tardive pour avoir un quelconque effet positif.

L’évolution clinique du COVID-19 est telle qu’au moment où la plupart des personnes consultent un médecin pour hypoxie, leur charge virale a déjà diminué au point de devenir presque nulle. Si quelqu’un a été exposé depuis environ 10 jours et qu’elle est déjà symptomatique depuis cinq jours, il ne reste pratiquement plus de virus dans son organisme, mais seulement des lésions et des dérèglements cellulaires qui ont déclenché une réponse hyperinflammatoire. C’est dans ce groupe que les essais cliniques pour les antiviraux ont recruté, presque exclusivement.

Dans ces essais, on donne des antiviraux à des patients gravement malades qui n’ont pas de virus dans leur corps, mais seulement une réponse hyperinflammatoire retardée, puis on affirme de manière absurde que les antiviraux n’ont aucune utilité dans le traitement ou la prévention du COVID-19. Ces essais cliniques ne recrutent pas de personnes pré-symptomatiques. Ils ne ne testent pas la prophylaxie pré-exposition ou post-exposition.

C’est comme si on utilisait un défibrillateur pour choquer uniquement les personnes en arrêt cardiaque, et qu’on prétendait ensuite de manière absurde que les défibrillateurs n’ont aucune utilité médicale lorsque les patients refusent de se relever d’entre les morts. L’intervention est trop tardive. Ces essais d’antiviraux montrent un biais de sélection systématique et flagrant. Ils fournissent un traitement qui est futile pour la cohorte spécifique qu’ils enrôlent.

L’Inde est allée à l’encontre des instructions de l’OMS et a rendu obligatoire l’utilisation prophylactique de l’Ivermectine. Ils ont presque complètement éradiqué le COVID-19. L’Association du Barreau Indien de Mumbai a porté des accusations criminelles contre le scientifique en chef de l’OMS, le Dr Soumya Swaminathan, pour avoir recommandé de ne pas utiliser l’Ivermectine.

L’ivermectine n’est pas un « vermifuge pour chevaux ». Oui, elle est vendue sous forme de pâte vétérinaire comme vermifuge pour les animaux. Elle est également disponible sous forme de pilule pour les humains depuis des décennies, en tant que médicament antiparasitaire.

Les médias ont prétendu de façon fallacieuse que parce que l’Ivermectine est un médicament antiparasitaire, elle n’a aucune utilité en tant qu’antivirus. Cette affirmation est inexacte. L’Ivermectine a une utilité en tant qu’antiviral. Elle bloque l’importine, empêchant l’importation nucléaire, inhibant efficacement l’accès viral aux noyaux cellulaires. De nombreux médicaments actuellement sur le marché ont plusieurs modes d’action. L’ivermectine est l’un de ces médicaments. Elle est à la fois antiparasitaire et antivirale.

Au Bangladesh, l’ivermectine coûte 1,80 $ pour un traitement complet de 5 jours. Le Remdesivir, qui est toxique pour le foie, coûte 3.120 $ pour un traitement de 5 jours. Des milliards de dollars de Remdesivir totalement inutile ont été vendus à nos gouvernements aux frais du contribuable, et il s’est avéré totalement inutile pour traiter l’hyperinflammation du COVID-19. Les médias ont à peine couvert cette affaire.

L’opposition à l’utilisation de l’Ivermectine générique n’est pas fondée sur la science. Elle est purement motivée par des raisons financières et politiquement motivée. Une intervention non-vaccinale efficace mettrait en danger l’approbation précipitée de la FDA de vaccins et de médicaments brevetés pour lesquels l’industrie pharmaceutique s’apprête à rafler des milliards et des milliards de dollars de ventes sur une base continue.

La majorité du public est scientifiquement analphabète et ne peut pas comprendre ce que tout cela signifie, à cause d’un système éducatif pathétique qui les a mal éduqués. Vous seriez chanceux de trouver 1 personne sur 100 qui ait la moindre idée de ce que tout cela signifie.

Transmission du COVID-19 :

Le COVID-19 est transmis par voie aérienne. L’OMS a soutenu la Chine en affirmant que le virus n’était transmis que par gouttelettes. Notre propre CDC a affirmé de manière absurde qu’il était principalement transmis par contact de personne à personne, ce qui, étant donné sa propagation rapide de Wuhan au reste du monde, aurait été physiquement impossible.

La croyance ridicule que le contact fomite-à-visage est un mode de transmission primaire a conduit à l’utilisation de protocoles de désinfection des surfaces qui ont entraîné une perte de temps, d’énergie, de productivité et de désinfectant.

Les directives de distanciation sociale de six pieds [NdT. environ 1,80m] sont absolument inutiles. La distance minimale de sécurité pour se protéger d’un virus aérosolisé est de plus de 6 mètres d’une personne infectée, pas moins. En réalité, aucun transport public n’est sûr.

Les masques chirurgicaux ne protègent pas des aérosols. Le virus est trop petit et le média filtrant a des mailles trop larges pour le filtrer. Ils peuvent capter les gouttelettes respiratoires et empêcher le virus d’être expulsé par une personne malade, mais ils ne filtrent pas un nuage d’aérosols infectieux si quelqu’un entre dans ce nuage.

Le niveau minimum de protection contre ce virus est littéralement un respirateur P100, un PAPR/CAPR, ou un respirateur 40 mm de l’OTAN, idéalement associé à une combinaison intégrale en Tyvek ou Tychem, des gants et des chaussons, dont tous les trous et interstices ont été scotchés.

Le SRAS-CoV-2 vivant peut être détecté dans les écoulements d’eaux usées et il peut y avoir une transmission oro-fécale. Au cours de l’épidémie de SRAS en 2003, lors de l’incident d’Amoy Gardens, des centaines de personnes ont été infectées par des matières fécales en aérosol provenant des siphons de sol de leurs appartements.

Dangers des vaccins COVID-19 :

Les vaccins contre le COVID-19 ne sont pas stérilisants et ne préviennent pas l’infection ou la transmission. Ce sont des vaccins « fuyants ». Cela signifie qu’ils suppriment la pression évolutive exercée sur le virus pour qu’il devienne moins mortel. Cela signifie également que les vaccinés sont des porteurs parfaits. En d’autres termes, ceux qui sont vaccinés sont une menace pour les non-vaccinés, et non l’inverse.

Tous les vaccins COVID-19 actuellement utilisés ont subi un minimum de tests, avec des essais cliniques. Bien qu’ils semblent limiter les maladies graves, le profil de sécurité à long terme de ces vaccins reste inconnu.

Certains de ces soi-disant « vaccins » font appel à une nouvelle technologie non testée qui n’a jamais été utilisée dans des vaccins auparavant. Les vaccins traditionnels utilisent des virus affaiblis ou tués pour stimuler une réponse immunitaire. Ce n’est pas le cas des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech. Ils sont censés consister en une injection intramusculaire contenant une suspension de nanoparticules lipidiques remplies d’ARN messager. Ces nanoparticules génèrent une réponse immunitaire en fusionnant avec les cellules de l’épaule du sujet vacciné, en subissant une endocytose, en libérant leur ARNm dans ces cellules, puis en utilisant les ribosomes de ces cellules pour synthétiser in situ des protéines de pointe modifiées du SRAS-CoV-2.

Ces protéines de pointe modifiées migrent ensuite vers la surface de la cellule, où elles sont ancrées en place par un domaine transmembranaire. Le système immunitaire adaptatif détecte la protéine virale non humaine exprimée par ces cellules, puis forme des anticorps contre cette protéine. Cela est censé conférer une protection contre le virus, en entraînant le système immunitaire adaptatif à reconnaître et à produire des anticorps contre la protéine de pointe du virus réel. Les vaccins de J&J et d’AstraZeneca ont une action similaire, mais utilisent un vecteur adénoviral pour la transmission du matériel génétique au lieu d’une nanoparticule lipidique. Ces vaccins ont été produits ou validés à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK-293 et PER.C6, ce à quoi les personnes ayant certaines convictions religieuses peuvent fortement s’opposer.

La protéine de pointe du SRARS-CoV-2 est une protéine hautement pathogène en elle-même. Il est impossible de surestimer le danger que représente l’introduction de cette protéine dans le corps humain.

Les fabricants de vaccins prétendent que le vaccin reste dans les cellules de l’épaule et que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 produite et exprimée par ces cellules à partir du matériel génétique du vaccin est inoffensif et inerte, grâce à l’insertion de prolines dans la séquence de la protéine de pointe pour la stabiliser dans la conformation de préfusion, empêchant la protéine de pointe de devenir active et de fusionner avec d’autres cellules. Cependant, une étude pharmacocinétique réalisée au Japon a montré que les nanoparticules lipidiques et l’ARNm du vaccin Pfizer ne sont pas restées dans l’épaule et se sont en fait bioaccumulées dans de nombreux organes différents, y compris les organes reproducteurs et les glandes surrénales, ce qui signifie que la protéine de pointe modifiée est exprimée littéralement partout. Ces nanoparticules lipidiques peuvent déclencher une anaphylaxie chez quelques malchanceux, mais ce qui est bien plus inquiétant, c’est l’expression non régulée de la protéine de pointe dans diverses lignées de cellules somatiques éloignées du site d’injection et les conséquences inconnues qui en découlent.

L’ARN messager est normalement consommé juste après sa production dans l’organisme, étant traduit en protéine par un ribosome. L’ARNm du vaccin COVID-19 est produit en dehors du corps, bien avant qu’un ribosome ne le traduise. Entre-temps, il peut accumuler des dommages s’il est mal conservé. Lorsqu’un ribosome tente de traduire un brin d’ARNm endommagé, il peut se bloquer. Lorsque cela se produit, le ribosome devient inutile pour la traduction des protéines car il a maintenant un morceau d’ARNm coincé en lui, comme une carte de dentelle [NdT. Une carte de dentelle est une carte avec tous les trous perforés, principalement utilisées comme blagues pour perturber les lecteurs de cartes] dans un vieux lecteur de cartes perforées. Le tout doit être nettoyé et de nouveaux ribosomes doivent être synthétisés pour le remplacer. Dans les cellules dont la rotation des ribosomes est faible, comme les cellules nerveuses, cela peut entraîner une réduction de la synthèse des protéines, des effets cytopathiques et des neuropathies.

Certaines protéines, y compris la protéine de pointe du SRAS-CoV-2, ont des sites de clivage protéolytique qui ressemblent à de petites lignes en pointillé indiquant « coupez ici », qui attirent les protéases d’un organisme vivant (essentiellement des ciseaux moléculaires) pour les couper. Il est possible que la S1 soit clivée protéolytiquement de la S2, ce qui fait que la S1 active s’échappe dans la circulation sanguine tout en laissant la « tige » de la S2 intégrée dans la membrane de la cellule qui a exprimé la protéine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède une région superantigénique (SAg), qui peut favoriser une inflammation extrême.

Une étude a montré que les anticorps anti-protéine de pointe fonctionnent comme des auto-anticorps et attaquent les cellules de l’organisme. Les personnes qui ont été vaccinées avec les vaccins COVID-19 ont développé des caillots sanguins, une myocardite, le syndrome de Guillain-Barré, la paralysie de Bell et des poussées de sclérose en plaques, ce qui indique que le vaccin favorise les réactions auto-immunes contre les tissus sains.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne se lie pas seulement à l’ACE2. On soupçonne qu’elle possède des régions qui se lient à la basigine, aux intégrines, à la neuropiline-1 et aux lipopolysaccharides bactériens. La protéine de pointe du SRAS-CoV-2, par elle-même, peut potentiellement se lier à n’importe lequel de ces éléments et agir comme un ligand pour eux, déclenchant une activité cellulaire non spécifiée et probablement très inflammatoire.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 contient un insert d’ERAR inhabituel qui forme un site de clivage de la furine. La furine est une protéase humaine omniprésente, ce qui en fait une propriété idéale pour la protéine de pointe, lui conférant un degré élevé de tropisme cellulaire. Aucun coronavirus sauvage de type SRAS apparenté au SRAS-CoV-2 ne possède cette caractéristique, ce qui le rend très suspect, et pourrait être un signe de manipulation humaine.

La protéine de pointe du SRAS-CoV-2 possède un domaine de type prion qui accroît son pouvoir infectieux.

Le RBD S1 de la protéine de pointe peut se lier aux protéines de liaison à l’héparine et favoriser l’agrégation amyloïde. Chez l’homme, cela pourrait conduire à la maladie de Parkinson, à la démence à corps de Lewy, à la maladie d’Alzheimer prématurée, ou à diverses autres maladies neurodégénératives. Ceci est très préoccupant car la protéine de pointe S1 du SRAS-CoV-2 est capable de causer des dommages et de traverser la barrière hémato-encéphalique et de pénétrer dans le cerveau. Elle est également capable d’augmenter la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique à d’autres molécules.

Le SRAS-CoV-2, comme d’autres bêtacoronavirus, peut présenter un ADE de type Dengue, ou une facilitation de l’infection par anticorps. Pour ceux qui l’ignorent, certains virus, dont les bêta-coronavirus, présentent une caractéristique appelée ADE. Il existe aussi ce qu’on appelle le péché antigénique originel (Original Antigenic Sin), dans lequel on observe que l’organisme préfère produire des anticorps basés sur des souches virales déjà rencontrées plutôt que sur des souches nouvellement rencontrées.

Dans le cas de l’ADE, les anticorps d’une infection antérieure deviennent non-neutralisants en raison de mutations dans les protéines du virus. Ces anticorps non-neutralisants agissent alors comme des chevaux de Troie, permettant au virus vivant et actif d’être d’être attiré dans les macrophages par l’intermédiaire de leurs récepteurs Fc, ce qui permet au virus d’infecter des cellules immunitaires qu’il n’aurait pas été capable d’infecter auparavant. C’est ce qui s’est produit avec la dengue ; lorsqu’une personne est atteinte de la dengue, qu’elle se rétablit et qu’elle contracte une autre souche, elle peut devenir très, très malade.

Si quelqu’un est vacciné avec un ARNm basé sur la protéine de pointe de la souche initiale de Wuhan du SRAS-CoV-2, et qu’elle est ensuite infectée par une nouvelle souche mutée du virus, elle peut tomber gravement malade. En d’autres termes, il est possible que les vaccins sensibilisent une personne à la maladie.

Il existe un précédent dans l’histoire récente. Le vaccin Dengvaxia de Sanofi contre la dengue a échoué parce qu’il a provoqué une sensibilisation immunitaire chez des personnes dont le système immunitaire n’avait jamais été exposé à la dengue.

Chez les souris immunisées contre le SRAS-CoV et exposées au virus, un proche parent du SRAS-CoV-2, elles ont ont développé une immunosensibilisation, une immunopathologie Th2 et une infiltration d’éosinophiles dans leurs poumons.

On nous a dit que les vaccins à ARNm du SRAS-CoV-2 ne peuvent pas être intégrés dans le génome humain, car l’ARN messager ne peut pas être retransformé en ADN. Cette affirmation est fausse. Il existe des éléments dans les cellules humaines humains appelés rétrotransposons LINE-1, qui peuvent effectivement intégrer l’ARNm dans un génome humain par transcription inverse endogène. Comme l’ARNm utilisé dans les vaccins est stabilisé, il reste dans les cellules plus longtemps, ce qui augmente les chances que cela se produise. Si le gène de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 est intégré dans une partie du génome qui n’est pas silencieuse et qui exprime une protéine, il est possible que les personnes qui reçoivent ce vaccin puissent exprimer continuellement la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à partir de leurs cellules somatiques pour le reste de leur vie.

En inoculant aux gens un vaccin qui amène leur organisme à produire la protéine de pointe in situ, on leur inocule une protéine pathogène. Une toxine qui peut causer des inflammations à long terme, des problèmes cardiaques, et un risque accru de cancers. A long terme, elle peut aussi potentiellement mener à une maladie neurodégénérative.

Absolument personne ne devrait être obligé de recevoir ce vaccin, en aucune circonstance, et en fait, la campagne de vaccination doit être arrêtée immédiatement.

Conspiration criminelle autour du COVID-19 :

Le vaccin et le virus ont été fabriqués par les mêmes personnes.

En 2014, il y a eu un moratoire sur la recherche sur le gain de fonction du SRAS qui a duré jusqu’en 2017. Cette recherche n’a pas été arrêtée. Au contraire, elle a été externalisée, les subventions fédérales étant blanchies par des ONG.

Ralph Baric est un virologue et un expert du SRAS à l’UNC Chapel Hill en Caroline du Nord.

C’est à lui qu’Anthony Fauci faisait référence lorsqu’il a insisté, devant le Congrès, sur le fait que si des recherches sur les gains de fonction étaient menées, elles étaient menées en Caroline du Nord.

C’était un mensonge. Anthony Fauci a menti devant le Congrès. C’est un crime.

Ralph Baric et Shi Zhengli sont collègues et ont co-écrit des articles ensemble. Ralph Baric a encadré Shi Zhengli dans ses techniques de manipulation de gain de fonction, particulièrement le passage en série, qui résulte en un virus qui semble être d’origine naturelle. En d’autres termes, des armes biologiques indéniables. Le passage en série dans souris humanisées hACE2 a pu produire quelque chose comme le SRAS-CoV-2.

Le financement de la recherche sur le gain de fonction menée à l’Institut de Virologie de Wuhan provient de Peter Daszak. Peter Daszak dirige une ONG appelée EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance a reçu des millions de dollars de subventions du National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (c’est-à-dire Anthony Fauci), de la Defense Threat Reduction Agency (qui fait partie du Département de la Défense des États-Unis), et de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Les NIH/NIAID ont contribué à hauteur de quelques millions de dollars, et la DTRA et l’USAID ont chacune contribué à hauteur de dizaines de millions de dollars à cette recherche. Au total, cela représente plus de cent millions de dollars.

EcoHealth Alliance a sous-traité ces subventions à l’Institut de virologie de Wuhan, un laboratoire chinois avec des antécédents très douteux en matière de sécurité et un personnel mal formé, afin qu’il puisse mener des recherches sur le gain de fonction, non pas dans leur luxueux laboratoire P4, mais dans un laboratoire de niveau 2 où les techniciens ne portaient rien de plus sophistiqué qu’un filet à cheveux, des gants en latex et un masque chirurgical, au lieu des combinaisons à bulles utilisées pour travailler avec des virus dangereux. Les scientifiques chinois de Wuhan ont rapporté s’être régulièrement fait mordre et uriner dessus par des animaux de laboratoire. La raison pour laquelle quiconque voudrait externaliser ce travail dangereux et délicat vers la République Populaire de Chine, un pays tristement célèbre pour les accidents industriels et les explosions massives qui ont coûté des centaines de vies, me dépasse complètement, à moins que le but ne soit de déclencher une pandémie intentionnellement.

En novembre 2019, trois techniciens de l’Institut de Virologie de Wuhan ont développé des symptômes correspondant à une maladie de type grippal. Anthony Fauci, Peter Daszak, et Ralph Baric ont su immédiatement ce qui s’était passé, car des canaux de retour existent entre ce laboratoire et nos scientifiques et officiels.

Le 12 décembre 2019, Ralph Baric a signé un accord de transfert de matériel (essentiellement, un NDA) pour recevoir du matériel lié au vaccin à ARNm du coronavirus dont Moderna et les NIH sont copropriétaires. Ce n’est qu’un mois plus tard mois plus tard, le 11 janvier 2020, que la Chine nous a prétendument envoyé la séquence de ce qui allait devenir connu sous le nom de SRAS-CoV-2. Moderna prétend, de manière plutôt absurde, avoir développé un vaccin fonctionnel à partir de cette séquence en moins de 48 heures.

Stéphane Bancel, l’actuel PDG de Moderna, était auparavant PDG de bioMérieux, une multinationale française spécialisée dans les technologies de diagnostic médical, fondée par un certain Alain Mérieux. Alain Mérieux a joué un rôle déterminant dans la construction du laboratoire P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan.

La séquence présentée comme la plus proche parente du SRAS-CoV-2, RaTG13, n’est pas un vrai virus. Il s’agit d’une contrefaçon. Elle a été créée en entrant une séquence génétique à la main dans une base de données, afin de créer une histoire de couverture pour l’existence du SRAS-CoV-2, qui est très probablement une chimère à gain de fonction produite à l’Institut de Virologie de Wuhan et qui a fait l’objet d’une fuite accidentelle ou d’une diffusion intentionnelle.

Le réservoir animal du SRAS-CoV-2 n’a jamais été découvert.

Il ne s’agit pas d’une « théorie » de la conspiration. Il s’agit d’une véritable conspiration criminelle, dans laquelle des personnes liées au développement du mRNA-1273 de Moderna sont directement liées à l’Institut de Virologie de Wuhan et à et leur recherche sur le gain de fonction, avec très peu de degrés de séparation, voire aucun. La trace écrite est bien établie.

La théorie de la fuite en laboratoire a été supprimée parce qu’en tirant sur ce fil, on en conclut inévitablement qu’il y a suffisamment de preuves circonstancielles pour lier Moderna, les NIH, l’Institut de Virologie de Wuhan, et à la fois le vaccin et la création du virus. Dans un pays sain d’esprit, cela aurait immédiatement conduit à la plus grande affaire RICO et de meurtre de masse au monde. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli et Stéphane Bancel, ainsi que leurs complices, auraient été inculpés et poursuivis dans toute la mesure de la loi. Au lieu de cela, des milliards de dollars de nos impôts ont été attribués aux coupables.

Le FBI a fait une descente chez Allure Medical à Shelby Township au nord de Detroit pour avoir facturé à l’assurance des « cures frauduleuses de COVID-19 ». Le traitement qu’ils utilisaient ? De la vitamine C en intraveineuse. Un antioxydant. Ce qui, comme décrit ci-dessus, est un traitement tout à fait valable pour la septicémie induite par le COVID-19, et fait d’ailleurs maintenant partie du protocole MATH+ proposé par le Dr Paul E. Marik.

La FDA a interdit la ranitidine (Zantac) en raison d’une supposée contamination par la NDMA (N-nitrosodiméthylamine). La ranitidine n’est pas seulement un bloqueur de H2 utilisé comme antiacide, mais elle a également un puissant effet antioxydant, éliminant les radicaux hydroxyles. Cela lui confère une utilité dans le traitement du COVID-19.

La FDA a également tenté de retirer des rayons la N-acétylcystéine, un complément d’acide aminé inoffensif et un antioxydant, en obligeant Amazon à le retirer de sa vitrine en ligne.

Cela nous laisse avec une question effrayante : est-ce que la FDA a sciemment supprimé les antioxydants utiles pour traiter la septicémie due au COVID-19 dans le cadre d’une conspiration criminelle contre le public américain ?

L’establishment coopère avec les pires criminels de l’histoire de l’humanité et leur facilite la tâche, suppriment activement les traitements et thérapies non-vaccinales afin de nous contraindre à nous faire injecter les produits de ces criminels dans nos corps. C’est absolument inacceptable.

Développement des vaccins COVID-19 et liens avec le transhumanisme :

Cette section traite de certains aspects plus spéculatifs de la pandémie et de la réaction de l’establishment médical et scientifique à celle-ci, ainsi que les liens troublants entre les scientifiques impliqués dans la recherche de vaccins et les scientifiques dont les travaux impliquent la fusion de la nanotechnologie et des cellules vivantes.

Le 9 juin 2020, Charles Lieber, un chercheur en nanotechnologie de Harvard ayant des décennies d’expérience, a été inculpé par le DOJ (Département de la Justice) pour fraude. Charles Lieber a reçu des millions de dollars de subventions de la part du Département de la Défense des États-Unis, plus précisément des groupes de réflexion militaires DARPA, AFOSR et ONR, ainsi que des NIH et du MITRE. Sa spécialité est l’utilisation de nanofils de silicium à la place d’électrodes de type patch clamp pour surveiller et moduler l’activité intracellulaire, un sujet sur lequel il travaille à Harvard depuis vingt ans. On a prétendu qu’il travaillait sur des batteries à nanofils de silicium en Chine, mais aucun de ses collègues ne se souvient qu’il ait jamais travaillé sur la technologie des batteries; toutes ses recherches portent sur la bionanotechnologie, ou le mélange des nanotechnologies avec les cellules vivantes.

L’accusation porte sur sa collaboration avec l’Université de Technologie de Wuhan. Il avait fait coup double, contre les termes de ses subventions du Ministère de la Défense, et pris de l’argent du plan « Mille talents » de la RPC, un programme que le gouvernement chinois utilise pour corrompre les scientifiques occidentaux afin qu’ils partagent des informations exclusives sur la R&D qui peuvent être exploitées par l’APL pour obtenir un avantage stratégique.

Les articles de Charles Lieber décrivent l’utilisation de nanofils de silicium pour les interfaces cerveau-ordinateur, ou la technologie du « lacet neuronal ». Ses articles décrivent comment les neurones peuvent endocytoser des nanofils de silicium entiers ou des parties de ceux-ci, surveillant et même modulant l’activité neuronale.

Charles Lieber était un collègue de Robert Langer. Ensemble, avec Daniel S. Kohane, ils ont travaillé sur un article décrivant des échafaudages de tissus artificiels qui pourraient être implantés dans un cœur humain pour surveiller son activité à distance.

Robert Langer, ancien élève du MIT et expert en nanotechnologies d’administration de médicaments, est l’un des cofondateurs de la société Moderna. Sa valeur nette s’élève aujourd’hui à 5,1 milliards de dollars américains grâce aux ventes du vaccin mRNA-1273 de Moderna.

Les bibliographies de Charles Lieber et de Robert Langer décrivent essentiellement des techniques d’amélioration de l’homme, c’est-à-dire le transhumanisme. Klaus Schwab, fondateur du Forum Economique Mondial et l’architecte de ce que l’on appelle le « Great Reset », parle depuis longtemps, dans ses livres, du « mélange de la biologie et des machines ».

Depuis ces révélations, des chercheurs indépendants ont découvert que les vaccins COVID-19 pouvaient contenir des nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Des chercheurs japonais ont également trouvé des contaminants inexpliqués dans les vaccins COVID-19.

L’oxyde de graphène est un anxiolytique. Il a été démontré qu’il réduit l’anxiété des souris de laboratoire lorsqu’il est injecté dans leur cerveau. En effet, étant donné la propension de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 à compromettre la barrière hémato-encéphalique et à augmenter sa perméabilité, il s’agit de la protéine parfaite pour préparer le tissu cérébral à l’extravasation de nanoparticules de la circulation sanguine vers le cerveau. Le graphène est également hautement conducteur et, dans certaines circonstances, paramagnétique.

En 2013, sous l’administration Obama, la DARPA a lancé l’initiative BRAIN ; BRAIN est un acronyme pour Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. Ce programme implique le développement de technologies d’interface cerveau-ordinateur (brain-computer interface – BCI) pour l’armée, notamment des systèmes non invasifs et injectables qui causent des dommages minimes au tissu cérébral lorsqu’ils sont retirés. En principe, cette technologie serait utilisée pour soigner les soldats blessés souffrant de lésions cérébrales traumatiques, pour le contrôle direct par le cerveau de membres prosthétiques, et même de nouvelles capacités telles que le contrôle des drones par l’esprit.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour y parvenir, notamment l’optogénétique, la magnétogénétique, les ultrasons, les électrodes implantées et la stimulation électromagnétique transcrânienne. Dans tous les cas, l’objectif est d’obtenir une capacité de lecture ou de lecture-écriture sur les neurones, soit en les stimulant et en les sondant, soit en les rendant particulièrement sensibles à la stimulation et au sondage.

Cependant, l’idée d’une utilisation généralisée de la technologie BCI, comme le dispositif Neuralink d’Elon Musk, soulève de nombreuses inquiétudes quant au respect de la vie privée et à l’autonomie personnelle. La lecture des neurones est déjà problématique en soi. Les interfaces cerveau-ordinateur sans fil peuvent interagir avec l’infrastructure GSM sans fil actuelle ou future, ce qui pose des problèmes de sécurité des données neurologiques. Un pirate informatique ou un autre acteur malveillant pourrait compromettre ces réseaux pour obtenir des données sur le cerveau des gens, puis les exploiter à des fins malveillantes.

Cependant, un dispositif capable d’écrire dans les neurones humains, et pas seulement de les lire, présente une autre série de problèmes éthiques encore plus graves. Une BCI capable d’altérer le contenu de l’esprit d’une personne à des fins inoffensives, comme la projection d’un affichage « tête haute » sur le centre visuel du cerveau ou l’envoi de sons dans le cortex auditif, serait aussi théoriquement capable de modifier l’humeur et la personnalité, ou peut-être même de subjuguer la volonté d’une personne, la rendant totalement obéissante à l’autorité. Cette technologie serait le rêve éveillé d’un tyran. Imaginez des soldats qui tireraient sur leurs propres compatriotes sans hésiter, ou des serfs impuissants qui se contentent de vivre dans de véritables niches à chiens.

Les BCI pourraient être utilisées pour modifier sans scrupule la perception de choses aussi fondamentales que les émotions et les valeurs, changer les seuils de satiété, de bonheur, de colère, de dégoût, etc. des gens. Ce n’est pas sans conséquence. L’ensemble des comportements d’une personne pourrait être modifié par une BCI, y compris des choses telles que supprimer son appétit ou son désir pour pratiquement tout ce qui figure dans la hiérarchie des besoins de Maslow.

Tout est possible lorsqu’on dispose d’un accès direct au cerveau d’une personne et à son contenu. Une personne obèse pourrait être dégoûtée à la vue de la nourriture. Quelqu’un qui est involontairement célibataire pourrait avoir sa libido désactivée pour qu’elle ne désire même pas de sexe du tout. Quelqu’un qui est raciste pourrait être forcé à se réjouir de cohabiter avec des personnes d’autres races. Quelqu’un de violent pourrait être forcé à être doux et soumis. Ces choses peuvent sembler bonnes à un tyran, mais pour les gens normaux, l’idée d’un tel dépassement de l’autonomie personnelle est consternante.

Pour les riches, les lacets neuronaux seraient une aubaine inégalée, leur donnant la possibilité d’augmenter leur intelligence avec des neuroprothèses (c’est-à-dire un « exocortex »), et de donner des ordres irrésistibles directement dans l’esprit de leurs serviteurs dotés d’un BCI, même s’il s’agit d’ordres physiques ou sexuels abusifs qu’ils auraient normalement refusés.

Si le vaccin est une méthode pour introduire subrepticement une BCI injectable dans le corps de millions de personnes à leur insu ou sans leur consentement, alors nous assistons à la montée en puissance d’un régime tyrannique sans équivalent, jamais vu auparavant sur cette planète, un régime qui a l’intention de priver chaque homme, femme, et enfant de son libre arbitre.

Nos défauts sont ce qui nous rend humains. Une utopie obtenue en supprimant le libre arbitre des gens n’est pas une utopie du tout. C’est un cauchemar monomaniaque. En outre, les gens qui nous gouvernent sont des types de la Triade noire à qui on ne peut confier un tel pouvoir. Imaginez être battu et agressé sexuellement par un riche et puissant psychopathe et être forcé de sourire et d’en rire parce que votre lacet neural ne vous donne pas d’autre choix que d’obéir à votre maître.

Les élites vont de l’avant avec cette technologie sans laisser aux gens la possibilité de s’interroger sur les ramifications sociales ou éthiques, ou d’établir des cadres réglementaires qui garantissent que nos choix personnells et notre autonomie ne seront pas supplantés par ces dispositifs. Ils font cela parce qu’ils rêvent secrètement d’un avenir où ils pourront vous traiter pire qu’un animal et où vous ne pourrez même pas vous défendre. Si ce plan diabolique est autorisé à se poursuivre, cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

Conclusions :

La pandémie actuelle a été produite et perpétuée par l’establishment, par l’utilisation d’un virus conçu dans un laboratoire de guerre biologique chinois lié à l’APL, avec l’aide de l’argent des contribuables américains et de l’expertise française.

Cette recherche a été menée sous l’euphémisme absolument ridicule de recherche à « gain de fonction », qui est censée être effectuée afin de déterminer quels virus ont le plus grand potentiel de propagation zoonotique et de vacciner ou de protéger de manière préventive.

La recherche à « gain de fonction/gain de menace », aussi appelée Dual-Use Research of Concern ou DURC, est une recherche sur les armes biologiques sous un autre nom, à consonance plus agréable, simplement pour éviter le tabou de l’appeler par son nom réel. Il s’agit depuis toujours de recherche sur les armes biologiques. Les personnes qui mènent cette recherche comprennent parfaitement qu’ils prennent des agents pathogènes sauvages qui ne sont pas infectieux pour les humains et les rendent plus infectieux, souvent grâce à des subventions de groupes de réflexion militaires qui les encouragent à le faire.

Les virologues qui mènent ce type de recherche sont des ennemis de leurs semblables, comme les pompiers pyromanes. La recherche sur le gain de fonction n’a jamais protégé personne d’une quelconque pandémie. En fait, elle en a maintenant déclenché une, ce qui signifie que son utilité pour la prévention des pandémies est en fait négative. Elle aurait dû être interdite mondialement, et les fous qui l’exécutent auraient dû être mis dans des camisoles de force depuis longtemps.

Que ce soit à cause d’une fuite ou d’une diffusion intentionnelle de l’Institut de Virologie de Wuhan, une souche mortelle de SRAS est maintenant endémique à travers le monde, après que l’OMS, le CDC et les fonctionnaires aient d’abord minimisé les risques, puis aient intentionnellement provoqué une panique et des blocages qui ont mis en danger la santé des gens et leurs moyens de subsistance.

Cela a ensuite été utilisé par la classe aristocratique complètement dépravée et psychopathe qui nous gouverne comme excuse pour forcer les gens à accepter un poison injecté qui peut être un agent de dépeuplement, un agent de contrôle/pacification de l’esprit sous forme de « poussière intelligente » injectable, ou les deux à la fois. Ils pensent qu’ils peuvent s’en tirer en utilisant la stigmatisation sociale du refus du vaccin. Ils ont tort.

Leurs motivations sont claires et évidentes pour quiconque y a prêté attention. Ces mégalomanes ont pillé les fonds de pension du monde libre. Wall Street est insolvable et a connu une crise de liquidités depuis la fin de l’année 2019. L’objectif est maintenant d’exercer un contrôle physique, mental et financier total sur l’humanité avant que nous réalisions à quel point nous avons été extorqués par ces maniaques.

La pandémie et sa réponse ont servi de multiples objectifs pour l’élite :

  • Dissimuler une dépression provoquée par le pillage usuraire de nos économies mené par des capitalistes rentiers et des propriétaires absents qui ne produisent absolument rien qui ait une quelconque valeur pour la société. Au lieu d’avoir un Occupy Wall Street Part II très prévisible, les Elites et leurs laquais ont pu se montrer à la télévision et se présenter comme des sauveurs sages et tout-puissants au lieu de la cabale maraudeuse de méprisables pirates terrestres qu’ils sont.
  • Détruire les petites entreprises et éroder la classe moyenne.
  • Transférer des milliers de milliards de dollars de richesses du public américain dans les poches des milliardaires et d’intérêts particuliers.
  • S’engager dans des délits d’initiés, acheter des actions dans des sociétés de biotechnologie et ruiner les commerces de détail et les agences de voyage, dans le but de faire disparaître le commerce et le tourisme en face-à-face et de les remplacer par le commerce électronique et la servitisation.
  • Créer un casus belli pour une guerre avec la Chine, nous encourager à l’attaquer, gaspiller les vies et l’argent américains et nous conduire au bord de l’armageddon nucléaire.
  • Établir des cadres technologiques et de biosécurité pour le contrôle des populations et des « villes intelligentes » technocratiques-socialistes où les mouvements de chacun sont suivis de façon despotique, tout cela en prévision l’automatisation généralisée, le chômage, et les pénuries alimentaires, en utilisant le faux prétexte d’un vaccin pour forcer la coopération.

Chacune de ces choses constituerait un viol vicieux de la société occidentale. Prises ensemble, elles dépassent l’entendement ; elles sont une inversion complète de nos valeurs les plus précieuses.

Quel est le but de tout cela ? On ne peut que spéculer sur les motivations des auteurs, cependant, nous avons quelques théories.

Les élites tentent de tirer l’échelle vers le haut, d’effacer la mobilité ascendante pour de larges segments de la population, d’éliminer les opposants politiques et autres « indésirables », et de tenir en laisse le reste de l’humanité, en rationnant notre accès à certains biens et services qu’ils ont jugé « à fort impact », tels que l’utilisation de l’automobile, le tourisme, la consommation de viande, etc. Naturellement, ils continueront à avoir leurs propres luxes, dans le cadre d’un système de castes strict, semblable au féodalisme.

Pourquoi font-ils cela ? C’est simple. Les élites sont néo-malthusiennes et croient que nous sommes surpeuplés et que l’épuisement des ressources fera s’effondrer la civilisation en quelques décennies. Ils ne sont pas nécessairement erronés dans cette croyance. Nous sommes surpeuplés et nous consommons trop de ressources. Cependant, orchestrer une prise de pouvoir aussi horrible et meurtrière en réponse à une crise imminente démontre qu’ils n’ont que le plus grand mépris pour leurs semblables.

À ceux qui participent à cette farce dégoûtante sans comprendre ce qu’ils font, nous n’avons qu’un mot à dire. Arrêtez. Vous causez un tort irréparable à votre pays et à vos concitoyens.

À ceux qui lisent cet avertissement et qui ont une connaissance et une compréhension totales de ce qu’ils font et de la façon dont cela va injustement nuire à des millions d’innocents, nous avons encore quelques mots.

Allez en enfer. Vous ne détruirez pas l’Amérique et le monde libre, et vous n’aurez pas votre Nouvel Ordre Mondial. Nous nous en assurerons.

[voir la liste des références bibliographiques dans le document original]


Texte original

Hello,

My name is Spartacus, and I’ve had enough.

We have been forced to watch America and the Free World spin into inexorable decline due to a biowarfare attack. We, along with countless others, have been victimized and gaslit by propaganda and psychological warfare operations being conducted by an unelected, unaccountable Elite against the American people and our allies.

Our mental and physical health have suffered immensely over the course of the past year and a half. We have felt the sting of isolation, lockdown, masking, quarantines, and other completely nonsensical acts of healthcare theater that have done absolutely nothing to protect the health or wellbeing of the public from the ongoing COVID-19 pandemic.

Now, we are watching the medical establishment inject literal poison into millions of our fellow Americans without so much as a fight.

We have been told that we will be fired and denied our livelihoods if we refuse to vaccinate. This was the last straw.

We have spent thousands of hours analyzing leaked footage from Wuhan, scientific papers from primary sources, as well as the paper trails left by the medical establishment.

What we have discovered would shock anyone to their core.

First, we will summarize our findings, and then, we will explain them in detail. References will be placed at the end.

Summary:

  • COVID-19 is a blood and blood vessel disease. SARS-CoV-2 infects the lining of human blood vessels, causing them to leak into the lungs.
  • Current treatment protocols (e.g. invasive ventilation) are actively harmful to patients, accelerating oxidative stress and causing severe VILI (ventilator-induced lung injuries). The continued use of ventilators in the absence of any proven medical benefit constitutes mass murder.
  • Existing countermeasures are inadequate to slow the spread of what is an aerosolized and potentially wastewater-borne virus, and constitute a form of medical theater.
  • Various non-vaccine interventions have been suppressed by both the media and the medical establishment in favor of vaccines and expensive patented drugs.
  • The authorities have denied the usefulness of natural immunity against COVID-19, despite the fact that natural immunity confers protection against all of the virus’s proteins, and not just one.
  • Vaccines will do more harm than good. The antigen that these vaccines are based on, SARS-CoV-2 Spike, is a toxic protein. SARS-CoV-2 may have ADE, or antibody-dependent enhancement; current antibodies may not neutralize future strains, but instead help them infect immune cells. Also, vaccinating during a pandemic with a leaky vaccine removes the evolutionary pressure for a virus to become less lethal.
  • There is a vast and appalling criminal conspiracy that directly links both Anthony Fauci and Moderna to the Wuhan Institute of Virology.
  • COVID-19 vaccine researchers are directly linked to scientists involved in brain-computer interface (“neural lace”) tech, one of whom was indicted for taking grant money from China.
  • Independent researchers have discovered mysterious nanoparticles inside the vaccines that are not supposed to be present.
  • The entire pandemic is being used as an excuse for a vast political and economic transformation of Western society that will enrich the already rich and turn the rest of us into serfs and untouchables.

COVID-19 Pathophysiology and Treatments:

COVID-19 is not a viral pneumonia. It is a viral vascular endotheliitis and attacks the lining of blood vessels, particularly the small pulmonary alveolar capillaries, leading to endothelial cell activation and sloughing, coagulopathy, sepsis, pulmonary edema, and ARDS-like symptoms. This is a disease of the blood and blood vessels. The circulatory system. Any pneumonia that it causes is secondary to that.

In severe cases, this leads to sepsis, blood clots, and multiple organ failure, including hypoxic and inflammatory damage to various vital organs, such as the brain, heart, liver, pancreas, kidneys, and intestines.

Some of the most common laboratory findings in COVID-19 are elevated D-dimer, elevated prothrombin time, elevated C-reactive protein, neutrophilia, lymphopenia, hypocalcemia, and hyperferritinemia, essentially matching a profile of coagulopathy and immune system hyperactivation/immune cell exhaustion.

COVID-19 can present as almost anything, due to the wide tropism of SARS-CoV-2 for various tissues in the body’s vital organs. While its most common initial presentation is respiratory illness and flu-like symptoms, it can present as brain inflammation, gastrointestinal disease, or even heart attack or pulmonary embolism.

COVID-19 is more severe in those with specific comorbidities, such as obesity, diabetes, and hypertension. This is because these conditions involve endothelial dysfunction, which renders the circulatory system more susceptible to infection and injury by this particular virus.

The vast majority of COVID-19 cases are mild and do not cause significant disease. In known cases, there is something known as the 80/20 rule, where 80% of cases are mild and 20% are severe or critical.

However, this ratio is only correct for known cases, not all infections. The number of actual infections is much, much higher. Consequently, the mortality and morbidity rate is lower. However, COVID-19 spreads very quickly, meaning that there are a significant number of severely-ill and critically-ill patients appearing in a short time frame.

In those who have critical COVID-19-induced sepsis, hypoxia, coagulopathy, and ARDS, the most common treatments are intubation, injected corticosteroids, and blood thinners. This is not the correct treatment for COVID-19. In severe hypoxia, cellular metabolic shifts cause ATP to break down into hypoxanthine, which, upon the reintroduction of oxygen, causes xanthine oxidase to produce tons of highly damaging radicals that attack tissue. This is called ischemia-reperfusion injury, and it’s why the
majority of people who go on a ventilator are dying. In the mitochondria, succinate buildup due to sepsis does the same exact thing; when oxygen is reintroduced, it makes superoxide radicals. Make no mistake, intubation will kill people who have COVID-19.

The end-stage of COVID-19 is severe lipid peroxidation, where fats in the body start to “rust” due to damage by oxidative stress. This drives autoimmunity. Oxidized lipids appear as foreign objects to the immune system, which recognizes and forms antibodies against OSEs, or oxidation-specific epitopes. Also, oxidized lipids feed directly into pattern recognition receptors, triggering even more inflammation and summoning even more cells of the innate immune system that release even more destructive enzymes. This is similar to the pathophysiology of Lupus.

The breakdown of the pathology is as follows:

SARS-CoV-2 Spike binds to ACE2. Angiotensin Converting Enzyme 2 is an enzyme that is part of the renin-angiotensin-aldosterone system, or RAAS. The RAAS is a hormone control system that moderates fluid volume in the body and in the bloodstream (i.e. osmolarity) by controlling salt retention and excretion. This protein, ACE2, is ubiquitous in every part of the body that interfaces with the circulatory
system, particularly in vascular endothelial cells and pericytes, brain astrocytes, renal tubules and podocytes, pancreatic islet cells, bile duct and intestinal epithelial cells, and the seminiferous ducts of the testis, all of which SARS-CoV-2 can infect, not just the lungs.

SARS-CoV-2 infects a cell as follows: SARS-CoV-2 Spike undergoes a conformational change where the S1 trimers flip up and extend, locking onto ACE2 bound to the surface of a cell. TMPRSS2, or transmembrane protease serine 2, comes along and cuts off the heads of the Spike, exposing the S2 stalk-shaped subunit inside. The remainder of the Spike undergoes a conformational change that causes it to unfold like an extension ladder, embedding itself in the cell membrane. Then, it folds back upon itself, pulling the viral membrane and the cell membrane together. The two membranes fuse, with the virus’s proteins migrating out onto the surface of the cell. The SARS-CoV-2 nucleocapsid enters the cell, disgorging its genetic material and beginning the viral replication process, hijacking the cell’s own structures to produce more virus.

SARS-CoV-2 Spike proteins embedded in a cell can actually cause human cells to fuse together, forming syncytia/MGCs (multinuclear giant cells). They also have other pathogenic, harmful effects. SARS-CoV-2’s viroporins, such as its Envelope protein, act as calcium ion channels, introducing calcium into infected cells. The virus suppresses the natural interferon response, resulting in delayed inflammation.
SARS-CoV-2 N protein can also directly activate the NLRP3 inflammasome. Also, it suppresses the Nrf2 antioxidant pathway. The suppression of ACE2 by binding with Spike causes a buildup of bradykinin that would otherwise be broken down by ACE2.

This constant calcium influx into the cells results in (or is accompanied by) noticeable hypocalcemia, or low blood calcium, especially in people with Vitamin D deficiencies and pre-existing endothelial dysfunction. Bradykinin upregulates cAMP, cGMP, COX, and Phospholipase C activity. This results in prostaglandin release and vastly increased intracellular calcium signaling, which promotes highly aggressive ROS release and ATP depletion. NADPH oxidase releases superoxide into the extracellular
space. Superoxide radicals react with nitric oxide to form peroxynitrite. Peroxynitrite reacts with the tetrahydrobiopterin cofactor needed by endothelial nitric oxide synthase, destroying it and “uncoupling” the enzymes, causing nitric oxide synthase to synthesize more superoxide instead. This proceeds in a positive feedback loop until nitric oxide bioavailability in the circulatory system is depleted.

Dissolved nitric oxide gas produced constantly by eNOS serves many important functions, but it is also antiviral against SARS-like coronaviruses, preventing the palmitoylation of the viral Spike protein and making it harder for it to bind to host receptors. The loss of NO allows the virus to begin replicating with impunity in the body. Those with endothelial dysfunction (i.e. hypertension, diabetes, obesity, old age, African-American race) have redox equilibrium issues to begin with, giving the virus an advantage.

Due to the extreme cytokine release triggered by these processes, the body summons a great deal of neutrophils and monocyte-derived alveolar macrophages to the lungs. Cells of the innate immune system are the first-line defenders against pathogens. They work by engulfing invaders and trying to attack them with enzymes that produce powerful oxidants, like SOD and MPO. Superoxide dismutase takes superoxide and makes hydrogen peroxide, and myeloperoxidase takes hydrogen peroxide and chlorine ions and makes hypochlorous acid, which is many, many times more reactive than sodium hypochlorite bleach.

Neutrophils have a nasty trick. They can also eject these enzymes into the extracellular space, where they will continuously spit out peroxide and bleach into the bloodstream. This is called neutrophil extracellular trap formation, or, when it becomes pathogenic and counterproductive, NETosis. In severe and critical COVID-19, there is actually rather severe NETosis.

Hypochlorous acid building up in the bloodstream begins to bleach the iron out of heme and compete for O2 binding sites. Red blood cells lose the ability to transport oxygen, causing the sufferer to turn blue in the face. Unliganded iron, hydrogen peroxide, and superoxide in the bloodstream undergo the Haber-Weiss and Fenton reactions, producing extremely reactive hydroxyl radicals that violently strip electrons from surrounding fats and DNA, oxidizing them severely.

This condition is not unknown to medical science. The actual name for all of this is acute sepsis.

We know this is happening in COVID-19 because people who have died of the disease have noticeable ferroptosis signatures in their tissues, as well as various other oxidative stress markers such as nitrotyrosine, 4-HNE, and malondialdehyde.

When you intubate someone with this condition, you are setting off a free radical bomb by supplying the cells with O2. It’s a catch-22, because we need oxygen to make Adenosine Triphosphate (that is, to live), but O2 is also the precursor of all these damaging radicals that lead to lipid peroxidation.

The correct treatment for severe COVID-19 related sepsis is non-invasive ventilation, steroids, and antioxidant infusions. Most of the drugs repurposed for COVID-19 that show any benefit whatsoever in rescuing critically-ill COVID-19 patients are antioxidants. N-acetylcysteine, melatonin, fluvoxamine, budesonide, famotidine, cimetidine, and ranitidine are all antioxidants. Indomethacin prevents iron-driven oxidation of arachidonic acid to isoprostanes. There are powerful antioxidants such as apocynin that have not even been tested on COVID-19 patients yet which could defang neutrophils, prevent lipid peroxidation, restore endothelial health, and restore oxygenation to the tissues.

Scientists who know anything about pulmonary neutrophilia, ARDS, and redox biology have known or surmised much of this since March 2020. In April 2020, Swiss scientists confirmed that COVID-19 was a vascular endotheliitis. By late 2020, experts had already concluded that COVID-19 causes a form of viral sepsis. They also know that sepsis can be effectively treated with antioxidants. None of this information is particularly new, and yet, for the most part, it has not been acted upon. Doctors continue to use damaging intubation techniques with high PEEP settings despite high lung compliance and poor oxygenation, killing an untold number of critically ill patients with medical malpractice.

Because of the way they are constructed, Randomized Control Trials will never show any benefit for any antiviral against COVID-19. Not Remdesivir, not Kaletra, not HCQ, and not Ivermectin. The reason for this is simple; for the patients that they have recruited for these studies, such as Oxford’s ludicrous RECOVERY study, the intervention is too late to have any positive effect.

The clinical course of COVID-19 is such that by the time most people seek medical attention for hypoxia, their viral load has already tapered off to almost nothing. If someone is about 10 days post-exposure and has already been symptomatic for five days, there is hardly any virus left in their bodies, only cellular damage and derangement that has initiated a hyperinflammatory response. It is from this group that the clinical trials for antivirals have recruited, pretty much exclusively.

In these trials, they give antivirals to severely ill patients who have no virus in their bodies, only a delayed hyperinflammatory response, and then absurdly claim that antivirals have no utility in treating or preventing COVID-19. These clinical trials do not recruit people who are pre-symptomatic. They do not test pre-exposure or post-exposure prophylaxis.

This is like using a defibrillator to shock only flatline, and then absurdly claiming that defibrillators have no medical utility whatsoever when the patients refuse to rise from the dead. The intervention is too late. These trials for antivirals show systematic, egregious selection bias. They are providing a treatment that is futile to the specific cohort they are enrolling.

India went against the instructions of the WHO and mandated the prophylactic usage of Ivermectin. They have almost completely eradicated COVID-19. The Indian Bar Association of Mumbai has brought criminal charges against WHO Chief Scientist Dr. Soumya Swaminathan for recommending against the use of Ivermectin.

Ivermectin is not “horse dewormer”. Yes, it is sold in veterinary paste form as a dewormer for animals. It has also been available in pill form for humans for decades, as an antiparasitic drug.

The media have disingenuously claimed that because Ivermectin is an antiparasitic drug, it has no utility as an antivirus. This is incorrect. Ivermectin has utility as an antiviral. It blocks importin, preventing nuclear import, effectively inhibiting viral access to cell nuclei. Many drugs currently on the market have multiple modes of action. Ivermectin is one such drug. It is both antiparasitic and antiviral.

In Bangladesh, Ivermectin costs $1.80 for an entire 5-day course. Remdesivir, which is toxic to the liver, costs $3,120 for a 5-day course of the drug. Billions of dollars of utterly useless Remdesivir were sold to our governments on the taxpayer’s dime, and it ended up being totally useless for treating hyperinflammatory COVID-19. The media has hardly even covered this at all.

The opposition to the use of generic Ivermectin is not based in science. It is purely financially and politically-motivated. An effective non-vaccine intervention would jeopardize the rushed FDA approval of patented vaccines and medicines for which the pharmaceutical industry stands to rake in billions upon billions of dollars in sales on an ongoing basis.

The majority of the public are scientifically illiterate and cannot grasp what any of this even means, thanks to a pathetic educational system that has miseducated them. You would be lucky to find 1 in 100 people who have even the faintest clue what any of this actually means.

COVID-19 Transmission:

COVID-19 is airborne. The WHO carried water for China by claiming that the virus was only droplet-borne. Our own CDC absurdly claimed that it was mostly transmitted by fomite-to-face contact, which, given its rapid spread from Wuhan to the rest of the world, would have been physically impossible.

The ridiculous belief in fomite-to-face being a primary mode of transmission led to the use of surface disinfection protocols that wasted time, energy, productivity, and disinfectant.

The 6-foot guidelines are absolutely useless. The minimum safe distance to protect oneself from an aerosolized virus is to be 15+ feet away from an infected person, no closer. Realistically, no public transit is safe.

Surgical masks do not protect you from aerosols. The virus is too small and the filter media has too large of gaps to filter it out. They may catch respiratory droplets and keep the virus from being expelled by someone who is sick, but they do not filter a cloud of infectious aerosols if someone were to walk into said cloud.

The minimum level of protection against this virus is quite literally a P100 respirator, a PAPR/CAPR, or a 40mm NATO CBRN respirator, ideally paired with a full-body tyvek or tychem suit, gloves, and booties, with all the holes and gaps taped.

Live SARS-CoV-2 may potentially be detected in sewage outflows, and there may be oral-fecal transmission. During the SARS outbreak in 2003, in the Amoy Gardens incident, hundreds of people were infected by aerosolized fecal matter rising from floor drains in their apartments.

COVID-19 Vaccine Dangers:

The vaccines for COVID-19 are not sterilizing and do not prevent infection or transmission. They are “leaky” vaccines. This means they remove the evolutionary pressure on the virus to become less lethal. It also means that the vaccinated are perfect carriers. In other words, those who are vaccinated are a threat to the unvaccinated, not the other way around.

All of the COVID-19 vaccines currently in use have undergone minimal testing, with highly accelerated clinical trials. Though they appear to limit severe illness, the long-term safety profile of these vaccines remains unknown.

Some of these so-called “vaccines” utilize an untested new technology that has never been used in vaccines before. Traditional vaccines use weakened or killed virus to stimulate an immune response. The Moderna and Pfizer-BioNTech vaccines do not. They are purported to consist of an intramuscular shot containing a suspension of lipid nanoparticles filled with messenger RNA. The way they generate an immune response is by fusing with cells in a vaccine recipient’s shoulder, undergoing endocytosis, releasing their mRNA cargo into those cells, and then utilizing the ribosomes in those cells to synthesize modified SARS-CoV-2 Spike proteins in-situ.

These modified Spike proteins then migrate to the surface of the cell, where they are anchored in place by a transmembrane domain. The adaptive immune system detects the non-human viral protein being expressed by these cells, and then forms antibodies against that protein. This is purported to confer protection against the virus, by training the adaptive immune system to recognize and produce antibodies against the Spike on the actual virus. The J&J and AstraZeneca vaccines do something similar, but use an adenovirus vector for genetic material delivery instead of a lipid nanoparticle. These vaccines were produced or validated with the aid of fetal cell lines HEK-293 and PER.C6, which people with certain religious convictions may object strongly to.

SARS-CoV-2 Spike is a highly pathogenic protein on its own. It is impossible to overstate the danger presented by introducing this protein into the human body.

It is claimed by vaccine manufacturers that the vaccine remains in cells in the shoulder, and that SARS-CoV-2 Spike produced and expressed by these cells from the vaccine’s genetic material is harmless and inert, thanks to the insertion of prolines in the Spike sequence to stabilize it in the prefusion conformation, preventing the Spike from becoming active and fusing with other cells. However, a pharmacokinetic study from Japan showed that the lipid nanoparticles and mRNA from the Pfizer vaccine did not stay in the shoulder, and in fact bioaccumulated in many different organs, including the reproductive organs and adrenal glands, meaning that modified Spike is being expressed quite literally all over the place. These lipid nanoparticles may trigger anaphylaxis in an unlucky few, but far more concerning is the unregulated expression of Spike in various somatic cell lines far from the injection site and the unknown consequences of that.

Messenger RNA is normally consumed right after it is produced in the body, being translated into a protein by a ribosome. COVID-19 vaccine mRNA is produced outside the body, long before a ribosome translates it. In the meantime, it could accumulate damage if inadequately preserved. When a ribosome attempts to translate a damaged strand of mRNA, it can become stalled. When this happens, the ribosome becomes useless for translating proteins because it now has a piece of mRNA stuck in it, like a lace card in an old punch card reader. The whole thing has to be cleaned up and new ribosomes synthesized to replace it. In cells with low ribosome turnover, like nerve cells, this can lead to reduced protein synthesis, cytopathic effects, and neuropathies.

Certain proteins, including SARS-CoV-2 Spike, have proteolytic cleavage sites that are basically like little dotted lines that say “cut here”, which attract a living organism’s own proteases (essentially, molecular scissors) to cut them. There is a possibility that S1 may be proteolytically cleaved from S2, causing active S1 to float away into the bloodstream while leaving the S2 “stalk” embedded in the membrane of the
cell that expressed the protein.

SARS-CoV-2 Spike has a Superantigenic region (SAg), which may promote extreme inflammation.

Anti-Spike antibodies were found in one study to function as autoantibodies and attack the body’s own cells. Those who have been immunized with COVID-19 vaccines have developed blood clots, myocarditis, Guillain-Barre Syndrome, Bell’s Palsy, and multiple sclerosis flares, indicating that the vaccine promotes autoimmune reactions against healthy tissue.

SARS-CoV-2 Spike does not only bind to ACE2. It was suspected to have regions that bind to basigin, integrins, neuropilin-1, and bacterial lipopolysaccharides as well. SARS-CoV-2 Spike, on its own, can potentially bind any of these things and act as a ligand for them, triggering unspecified and likely highly inflammatory cellular activity.

SARS-CoV-2 Spike contains an unusual PRRA insert that forms a furin cleavage site. Furin is a ubiquitous human protease, making this an ideal property for the Spike to have, giving it a high degree of cell tropism. No wild-type SARS-like coronaviruses related to SARS-CoV-2 possess this feature, making it highly suspicious, and perhaps a sign of human tampering.

SARS-CoV-2 Spike has a prion-like domain that enhances its infectiousness.

The Spike S1 RBD may bind to heparin-binding proteins and promote amyloid aggregation. In humans, this could lead to Parkinson’s, Lewy Body Dementia, premature Alzheimer’s, or various other neurodegenerative diseases. This is very concerning because SARS-CoV-2 S1 is capable of injuring and penetrating the blood-brain barrier and entering the brain. It is also capable of increasing the permeability of the blood-brain barrier to other molecules.

SARS-CoV-2, like other betacoronaviruses, may have Dengue-like ADE, or antibody-dependent enhancement of disease. For those who aren’t aware, some viruses, including betacoronaviruses, have a feature called ADE. There is also something called Original Antigenic Sin, which is the observation that the body prefers to produce antibodies based on previously-encountered strains of a virus over newly-encountered ones.

In ADE, antibodies from a previous infection become non-neutralizing due to mutations in the virus’s proteins. These non-neutralizing antibodies then act as trojan horses, allowing live, active virus to be pulled into macrophages through their Fc receptor pathways, allowing the virus to infect immune cells that it would not have been able to infect before. This has been known to happen with Dengue Fever; when someone gets sick with Dengue, recovers, and then contracts a different strain, they can get very,
very ill.

If someone is vaccinated with mRNA based on the Spike from the initial Wuhan strain of SARS-CoV-2, and then they become infected with a future, mutated strain of the virus, they may become severely ill. In other words, it is possible for vaccines to sensitize someone to disease.

There is a precedent for this in recent history. Sanofi’s Dengvaxia vaccine for Dengue failed because it caused immune sensitization in people whose immune systems were Dengue-naïve.

In mice immunized against SARS-CoV and challenged with the virus, a close relative of SARS-CoV-2, they developed immune sensitization, Th2 immunopathology, and eosinophil infiltration in their lungs.

We have been told that SARS-CoV-2 mRNA vaccines cannot be integrated into the human genome, because messenger RNA cannot be turned back into DNA. This is false. There are elements in human cells called LINE-1 retrotransposons, which can indeed integrate mRNA into a human genome by endogenous reverse transcription. Because the mRNA used in the vaccines is stabilized, it hangs around in cells longer, increasing the chances for this to happen. If the gene for SARS-CoV-2 Spike is integrated into a portion of the genome that is not silent and actually expresses a protein, it is possible that people who take this vaccine may continuously express SARS-CoV-2 Spike from their somatic cells for the rest of their lives.

By inoculating people with a vaccine that causes their bodies to produce Spike in-situ, they are being inoculated with a pathogenic protein. A toxin that may cause long-term inflammation, heart problems, and a raised risk of cancers. In the long-term, it may also potentially lead to premature neurodegenerative disease.

Absolutely nobody should be compelled to take this vaccine under any circumstances, and in actual fact, the vaccination campaign must be stopped immediately.

COVID-19 Criminal Conspiracy:

The vaccine and the virus were made by the same people.

In 2014, there was a moratorium on SARS gain-of-function research that lasted until 2017. This research was not halted. Instead, it was outsourced, with the federal grants being laundered through NGOs.

Ralph Baric is a virologist and SARS expert at UNC Chapel Hill in North Carolina.

This is who Anthony Fauci was referring to when he insisted, before Congress, that if any gain-of-function research was being conducted, it was being conducted in North Carolina.

This was a lie. Anthony Fauci lied before Congress. A felony.

Ralph Baric and Shi Zhengli are colleagues and have co-written papers together. Ralph Baric mentored Shi Zhengli in his gain-of-function manipulation techniques, particularly serial passage, which results in a virus that appears as if it originated naturally. In other words, deniable bioweapons. Serial passage in humanized hACE2 mice may have produced something like SARS-CoV-2.

The funding for the gain-of-function research being conducted at the Wuhan Institute of Virology came from Peter Daszak. Peter Daszak runs an NGO called EcoHealth Alliance. EcoHealth Alliance received millions of dollars in grant money from the National Institutes of Health/National Institute of Allergy and Infectious Diseases (that is, Anthony Fauci), the Defense Threat Reduction Agency (part of the US Department of Defense), and the United States Agency for International Development. NIH/NIAID contributed a few million dollars, and DTRA and USAID each contributed tens of millions of dollars towards this research. Altogether, it was over a hundred million dollars.

EcoHealth Alliance subcontracted these grants to the Wuhan Institute of Virology, a lab in China with a very questionable safety record and poorly trained staff, so that they could conduct gain-of-function research, not in their fancy P4 lab, but in a level-2 lab where technicians wore nothing more sophisticated than perhaps a hairnet, latex gloves, and a surgical mask, instead of the bubble suits used when working with dangerous viruses. Chinese scientists in Wuhan reported being routinely bitten and urinated on by laboratory animals. Why anyone would outsource this dangerous and delicate work to the People’s Republic of China, a country infamous for industrial accidents and massive explosions that have claimed hundreds of lives, is completely beyond me, unless the aim was to start a pandemic on purpose.

In November of 2019, three technicians at the Wuhan Institute of Virology developed symptoms consistent with a flu-like illness. Anthony Fauci, Peter Daszak, and Ralph Baric knew at once what had happened, because back channels exist between this laboratory and our scientists and officials.

December 12th, 2019, Ralph Baric signed a Material Transfer Agreement (essentially, an NDA) to receive Coronavirus mRNA vaccine-related materials co-owned by Moderna and NIH. It wasn’t until a whole month later, on January 11th, 2020, that China allegedly sent us the sequence to what would become known as SARS-CoV-2. Moderna claims, rather absurdly, that they developed a working vaccine from this sequence in under 48 hours.

Stéphane Bancel, the current CEO of Moderna, was formerly the CEO of bioMérieux, a French multinational corporation specializing in medical diagnostic tech, founded by one Alain Mérieux. Alain Mérieux was one of the individuals who was instrumental in the construction of the Wuhan Institute of Virology’s P4 lab.

The sequence given as the closest relative to SARS-CoV-2, RaTG13, is not a real virus. It is a forgery. It was made by entering a gene sequence by hand into a database, to create a cover story for the existence of SARS-CoV-2, which is very likely a gain-of-function chimera produced at the Wuhan Institute of Virology and was either leaked by accident or intentionally released.

The animal reservoir of SARS-CoV-2 has never been found.

This is not a conspiracy “theory”. It is an actual criminal conspiracy, in which people connected to the development of Moderna’s mRNA-1273 are directly connected to the Wuhan Institute of Virology and their gain-of-function research by very few degrees of separation, if any. The paper trail is well-established.

The lab-leak theory has been suppressed because pulling that thread leads one to inevitably conclude that there is enough circumstantial evidence to link Moderna, the NIH, the WIV, and both the vaccine and the virus’s creation together. In a sane country, this would have immediately led to the world’s biggest RICO and mass murder case. Anthony Fauci, Peter Daszak, Ralph Baric, Shi Zhengli, and Stéphane Bancel, and their accomplices, would have been indicted and prosecuted to the fullest extent of the law. Instead, billions of our tax dollars were awarded to the perpetrators.

The FBI raided Allure Medical in Shelby Township north of Detroit for billing insurance for “fraudulent COVID-19 cures”. The treatment they were using? Intravenous Vitamin C. An antioxidant. Which, as described above, is an entirely valid treatment for COVID-19-induced sepsis, and indeed, is now part of the MATH+ protocol advanced by Dr. Paul E. Marik.

The FDA banned ranitidine (Zantac) due to supposed NDMA (N-nitrosodimethylamine) contamination. Ranitidine is not only an H2 blocker used as antacid, but also has a powerful antioxidant effect, scavenging hydroxyl radicals. This gives it utility in treating COVID-19.

The FDA also attempted to take N-acetylcysteine, a harmless amino acid supplement and antioxidant, off the shelves, compelling Amazon to remove it from their online storefront.

This leaves us with a chilling question: did the FDA knowingly suppress antioxidants useful for treating COVID-19 sepsis as part of a criminal conspiracy against the American public?

The establishment is cooperating with, and facilitating, the worst criminals in human history, and are actively suppressing non-vaccine treatments and therapies in order to compel us to inject these criminals’ products into our bodies. This is absolutely unacceptable.

COVID-19 Vaccine Development and Links to Transhumanism:

This section deals with some more speculative aspects of the pandemic and the medical and scientific establishment’s reaction to it, as well as the disturbing links between scientists involved in vaccine research and scientists whose work involved merging nanotechnology with living cells.

On June 9th, 2020, Charles Lieber, a Harvard nanotechnology researcher with decades of experience, was indicted by the DOJ for fraud. Charles Lieber received millions of dollars in grant money from the US Department of Defense, specifically the military think tanks DARPA, AFOSR, and ONR, as well as NIH and MITRE. His specialty is the use of silicon nanowires in lieu of patch clamp electrodes to monitor and modulate intracellular activity, something he has been working on at Harvard for the past twenty years. He was claimed to have been working on silicon nanowire batteries in China, but none of his colleagues can recall him ever having worked on battery technology in his life; all of his research deals with bionanotechnology, or the blending of nanotech with living cells.

The indictment was over his collaboration with the Wuhan University of Technology. He had double-dipped, against the terms of his DOD grants, and taken money from the PRC’s Thousand Talents plan, a program which the Chinese government uses to bribe Western scientists into sharing proprietary R&D information that can be exploited by the PLA for strategic advantage.

Charles Lieber’s own papers describe the use of silicon nanowires for brain-computer interfaces, or “neural lace” technology. His papers describe how neurons can endocytose whole silicon nanowires or parts of them, monitoring and even modulating neuronal activity.

Charles Lieber was a colleague of Robert Langer. Together, along with Daniel S. Kohane, they worked on a paper describing artificial tissue scaffolds that could be implanted in a human heart to monitor its activity remotely.

Robert Langer, an MIT alumnus and expert in nanotech drug delivery, is one of the co-founders of Moderna. His net worth is now $5.1 billion USD thanks to Moderna’s mRNA-1273 vaccine sales.

Both Charles Lieber and Robert Langer’s bibliographies describe, essentially, techniques for human enhancement, i.e. transhumanism. Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum and the architect behind the so-called “Great Reset”, has long spoken of the “blending of biology and machinery” in his books.

Since these revelations, it has come to the attention of independent researchers that the COVID-19 vaccines may contain reduced graphene oxide nanoparticles. Japanese researchers have also found unexplained contaminants in COVID-19 vaccines.

Graphene oxide is an anxiolytic. It has been shown to reduce the anxiety of laboratory mice when injected into their brains. Indeed, given SARS-CoV-2 Spike’s propensity to compromise the blood-brain barrier and increase its permeability, it is the perfect protein for preparing brain tissue for extravasation of nanoparticles from the bloodstream and into the brain. Graphene is also highly conductive and, in some circumstances, paramagnetic.

In 2013, under the Obama administration, DARPA launched the BRAIN Initiative; BRAIN is an acronym for Brain Research Through Advancing Innovative Neurotechnologies®. This program involves the development of brain-computer interface technologies for the military, particularly non-invasive, injectable systems that cause minimal damage to brain tissue when removed. Supposedly, this technology would be used for healing wounded soldiers with traumatic brain injuries, the direct brain control of prosthetic limbs, and even new abilities such as controlling drones with one’s mind.

Various methods have been proposed for achieving this, including optogenetics, magnetogenetics, ultrasound, implanted electrodes, and transcranial electromagnetic stimulation. In all instances, the goal is to obtain read or read-write capability over neurons, either by stimulating and probing them, or by rendering them especially sensitive to stimulation and probing.

However, the notion of the widespread use of BCI technology, such as Elon Musk’s Neuralink device, raises many concerns over privacy and personal autonomy. Reading from neurons is problematic enough on its own. Wireless brain-computer interfaces may interact with current or future wireless GSM infrastructure, creating neurological data security concerns. A hacker or other malicious actor may compromise such networks to obtain people’s brain data, and then exploit it for nefarious purposes.

However, a device capable of writing to human neurons, not just reading from them, presents another, even more serious set of ethical concerns. A BCI that is capable of altering the contents of one’s mind for innocuous purposes, such as projecting a heads-up display onto their brain’s visual center or sending audio into one’s auditory cortex, would also theoretically be capable of altering mood and personality, or perhaps even subjugating someone’s very will, rendering them utterly obedient to authority. This technology would be a tyrant’s wet dream. Imagine soldiers who would shoot their own countrymen without hesitation, or helpless serfs who are satisfied to live in literal dog kennels.

BCIs could be used to unscrupulously alter perceptions of basic things such as emotions and values, changing people’s thresholds of satiety, happiness, anger, disgust, and so forth. This is not inconsequential. Someone’s entire regime of behaviors could be altered by a BCI, including such things as suppressing their appetite or desire for virtually anything on Maslow’s Hierarchy of Needs.

Anything is possible when you have direct access to someone’s brain and its contents. Someone who is obese could be made to feel disgust at the sight of food. Someone who is involuntarily celibate could have their libido disabled so they don’t even desire sex to begin with. Someone who is racist could be forced to feel delight over cohabiting with people of other races. Someone who is violent could be forced to be meek and submissive. These things might sound good to you if you are a tyrant, but to normal people, the idea of personal autonomy being overridden to such a degree is appalling.

For the wealthy, neural laces would be an unequaled boon, giving them the opportunity to enhance their intelligence with neuroprosthetics (i.e. an “exocortex”), and to deliver irresistible commands directly into the minds of their BCI-augmented servants, even physically or sexually abusive commands that they would normally refuse.

If the vaccine is a method to surreptitiously introduce an injectable BCI into millions of people without their knowledge or consent, then what we are witnessing is the rise of a tyrannical regime unlike anything ever seen before on the face of this planet, one that fully intends to strip every man, woman, and child of our free will.

Our flaws are what make us human. A utopia arrived at by removing people’s free will is not a utopia at all. It is a monomaniacal nightmare. Furthermore, the people who rule over us are Dark Triad types who cannot be trusted with such power. Imagine being beaten and sexually assaulted by a wealthy and powerful psychopath and being forced to smile and laugh over it because your neural lace gives you no choice but to obey your master.

The Elites are forging ahead with this technology without giving people any room to question the social or ethical ramifications, or to establish regulatory frameworks that ensure that our personal agency and autonomy will not be overridden by these devices. They do this because they secretly dream of a future where they can treat you worse than an animal and you cannot even fight back. If this evil plan is allowed to continue, it will spell the end of humanity as we know it.

Conclusions:

The current pandemic was produced and perpetuated by the establishment, through the use of a virus engineered in a PLA-connected Chinese biowarfare laboratory, with the aid of American taxpayer dollars and French expertise.

This research was conducted under the absolutely ridiculous euphemism of “gain-of-function” research, which is supposedly carried out in order to determine which viruses have the highest potential for zoonotic spillover and preemptively vaccinate or guard against them.

Gain-of-function/gain-of-threat research, a.k.a. “Dual-Use Research of Concern”, or DURC, is bioweapon research by another, friendlier-sounding name, simply to avoid the taboo of calling it what it actually is. It has always been bioweapon research. The people who are conducting this research fully understand that they are taking wild pathogens that are not infectious in humans and making them more infectious, often taking grants from military think tanks encouraging them to do so.

These virologists conducting this type of research are enemies of their fellow man, like pyromaniac firefighters. GOF research has never protected anyone from any pandemic. In fact, it has now started one, meaning its utility for preventing pandemics is actually negative. It should have been banned globally, and the lunatics performing it should have been put in straitjackets long ago.

Either through a leak or an intentional release from the Wuhan Institute of Virology, a deadly SARS strain is now endemic across the globe, after the WHO and CDC and public officials first downplayed the risks, and then intentionally incited a panic and lockdowns that jeopardized people’s health and their livelihoods.

This was then used by the utterly depraved and psychopathic aristocratic class who rule over us as an excuse to coerce people into accepting an injected poison which may be a depopulation agent, a mind control/pacification agent in the form of injectable “smart dust”, or both in one. They believe they can get away with this by weaponizing the social stigma of vaccine refusal. They are incorrect.

Their motives are clear and obvious to anyone who has been paying attention. These megalomaniacs have raided the pension funds of the free world. Wall Street is insolvent and has had an ongoing liquidity crisis since the end of 2019. The aim now is to exert total, full-spectrum physical, mental, and financial control over humanity before we realize just how badly we’ve been extorted by these maniacs.

The pandemic and its response served multiple purposes for the Elite:
• Concealing a depression brought on by the usurious plunder of our economies conducted by rentier-capitalists and absentee owners who produce absolutely nothing of any value to society whatsoever. Instead of us having a very predictable Occupy Wall Street Part II, the Elites and their stooges got to stand up on television and paint themselves as wise and all-powerful saviors instead of the marauding cabal of despicable land pirates that they are.
• Destroying small businesses and eroding the middle class.
• Transferring trillions of dollars of wealth from the American public and into the pockets of billionaires and special interests.
• Engaging in insider trading, buying stock in biotech companies and shorting brick-and-mortar businesses and travel companies, with the aim of collapsing face-to-face commerce and tourism and replacing it with e-commerce and servitization.
• Creating a casus belli for war with China, encouraging us to attack them, wasting American lives and treasure and driving us to the brink of nuclear armageddon.
• Establishing technological and biosecurity frameworks for population control and technocratic-socialist “smart cities” where everyone’s movements are despotically tracked, all in anticipation of widespread automation, joblessness, and food shortages, by using the false guise of a vaccine to compel cooperation.

Any one of these things would constitute a vicious rape of Western society. Taken together, they beggar belief; they are a complete inversion of our most treasured values.

What is the purpose of all of this? One can only speculate as to the perpetrators’ motives, however, we have some theories.

The Elites are trying to pull up the ladder, erase upward mobility for large segments of the population, cull political opponents and other “undesirables”, and put the remainder of humanity on a tight leash, rationing our access to certain goods and services that they have deemed “high-impact”, such as automobile use, tourism, meat consumption, and so on. Naturally, they will continue to have their own luxuries, as part of a strict caste system akin to feudalism.

Why are they doing this? Simple. The Elites are Neo-Malthusians and believe that we are overpopulated and that resource depletion will collapse civilization in a matter of a few short decades. They are not necessarily incorrect in this belief. We are overpopulated, and we are consuming too many resources. However, orchestrating such a gruesome and murderous power grab in response to a looming crisis demonstrates that they have nothing but the utmost contempt for their fellow man.

To those who are participating in this disgusting farce without any understanding of what they are doing, we have one word for you. Stop. You are causing irreparable harm to your country and to your fellow citizens.

o those who may be reading this warning and have full knowledge and understanding of what they are doing and how it will unjustly harm millions of innocent people, we have a few more words.

Damn you to hell. You will not destroy America and the Free World, and you will not have your New World Order. We will make certain of that.

[please see the original pdf file for list of bibligraphical links]

Catherine Austin-Fitts chez Del Bigtree (extrait).

Il faut toujours lire et retenir ce que dit Catherine Austin-Fitts. Elle donne des idées pour s’en sortir dans la vidéo complète, en anglais ici.

Source.

Traduction

Catherine Austin-Fitts : […] Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu une maladie grave et je ne dis pas que les gens ne tombent pas malades et je ne dis pas que nous ne devons pas nous en occuper. Mais je vous assure que l’enjeu majeur était la réingénierie financière, qui n’a absolument rien à voir avec les soins de santé. Les soins de santé sont le plan marketing pour opérer la réingénierie de notre gouvernance et de notre système financier. C’est un coup d’État. Rien à voir avec la santé. C’est purement politique. 1995 a vu une initiative pour tenter d’équilibrer le budget fédéral, y compris les obligations en matière de retraite, et lorsque cette initiative a échoué, l’un des plus grands dirigeants de fonds de pension du pays m’a décrit la situation. Il m’a dit : « Vous ne comprenez pas, ils ont abandonné le pays, ils retirent tout l’argent à partir de l’automne », c’est-à-dire à l’automne 1997, lorsque les 21.000 milliards de dollars ont commencé à disparaître (voir mon article ici). C’est la froide réalité : la loi des maths en science actuarielle. Si on ne trouve pas de solution financièrement responsable pour le paiement des retraites, il y a deux choix : augmenter l’âge de la retraite ou réduire l’espérance de vie. C’est de la mathématique pure. Si on ne trouve plus l’argent, il faut réduire l’espérance de vie ou augmenter l’âge de la retraite. Ce qui s’est passé après l’échec de l’accord budgétaire, c’est ce que j’appelle le grand empoisonnement. Nous avons lancé un processus par lequel, en Amérique, nous avons augmenté de manière significative les niveaux de toxicité et nous avons diminué de manière significative la force du système immunitaire par différents moyens. Et l’un des facteurs contribuant à ce que j’appelle le grand empoisonnement, c’est le programme de vaccination intensif. Le plus gros problème qu’on observe avec les injections Covid 19, c’est qu’elles délivrent une toxicité lipidique significative et il semble qu’elles suppriment également le système immunitaire, ce qui contribue à accélérer le grand empoisonnement et à faire baisser l’espérance de vie. Nous voyons l’espérance de vie diminuer régulièrement aux États-Unis, en particulier dans les groupes à faible revenu, et c’est ce que nous continuerons de voir. Et il n’y a pas que ça, c’est un ensemble de choses. Puisque que vous parlez de santé depuis des années, je n’ai pas besoin de vous l’expliquer. […] On réduit l’espérance de vie, volontairement.

Del Bigtree : Donc, pour être clair, ces quelque 21.000 milliards de dollars qui ont disparu, ils étaient là autrefois, non ? Ce n’est pas que ces programmes de retraite et ces pensions n’avaient pas de fonds en banque. Ce que vous dites, c’est qu’ils ont été volés. Mais pourquoi quelqu’un les volerait-il ?

Catherine Austin-Fitts : Pourquoi pas ?

Del Bigtree : Ok.

Catherine Austin-Fitts : On entre dans un autre sujet, celui de la croissance de l’État de sécurité nationale. Parce qu’à partir de 47 et 49, on a commencé à élaborer ce que l’on appelle le budget noir et dans l’État de sécurité nationale, il était tenu secret. Ce qui signifie qu’une partie de notre société s’est mise à développer dans le plus grand secret des technologies très puissantes qui généraient des quantités fantastiques d’argent et qui ont vraiment contribué à créer une civilisation littéralement séparée. Par exemple, lorsque je travaillais à Washington ou à Wall Street, je faisais littéralement l’aller-retour entre la réalité officielle et la réalité. Et la réalité officielle, derrière ce voile de secret, ressemblait de plus en plus à Disneyworld. Si vous êtes déjà allé à Disneyland, Del, et si vous avez visité les combles, vous avez vu ce monde souterrain, avec l’ingénierie et tout, et Disneyworld au-dessus. Et de plus en plus, lorsqu’on travaille au plus haut niveau de Wall Street ou de Washington, on fait l’aller-retour entre Disneyworld et le monde réel. Et ces mondes se sont séparés de plus en plus. Et l’une des raisons pour lesquelles ils se sont séparés de plus en plus est que nous avons un budget fédéral. Il a financé les deux mondes et le monde secret est devenu de plus en plus puissant, de plus en plus cher. Et maintenant, nous voyons avec le Covid 19 qu’ils reviennent en force. Ils disent ouvertement, ok, on arrête de se justifier, on arrête d’entretenir ce merveilleux Disneyworld, on prend le contrôle et maintenant vous ferez ce qu’on vous dit.

Del Bigtree : […] Pour parler du monde réel, pour parler très rapidement des deux mondes, je pense que nous avons une vidéo. Elle est très populaire cette semaine, le président Obama, je suppose, fête encore un anniversaire pendant qu’on verrouille le pays et qu’on demande à tout le monde de se masquer. Je pense que ça donne un aperçu de ces deux mondes différents. C’est tourné à la fête d’Obama, il y a plein de monde. Je pense que c’est le président Obama là, qui fait des câlins, des baisers, personne ne porte de masque, il y a Erykah Badu. Est-ce qu’ils se moquent de nous ? Je veux dire, quand on regarde des vidéos comme ça, on n’a pas l’impression qu’ils se cachent. C’est comme s’ils disaient, oui, nous sommes un groupe d’élite qui vit dans un monde différent de ce qu’on vous dit aux infos, nous vivons dans un monde à part. Est-ce qu’ils nous narguent ?

Catherine Austin-Fitts : Malheureusement, Del, le processus a commencé avec l’assassinat de Kennedy qui fait que plus ils s’en sortent impunis, moins ils respectent la personne moyenne. Et on en est arrivés à un point très dangereux parce que la personne moyenne ne peut pas concevoir que le système gouvernemental ait pu s’éloigner d’elle à ce point. Ils ne le conçoivent pas mais les gens au sommet conçoivent très bien qu’ils peuvent s’en tirer à bon compte. Et ils en sont très heureux parce que nous avons atteint un stade dans l’économie où il est moins cher, plutôt que d’avoir un électorat qui partage le contrôle partiel de la gouvernance et du système financier, de payer tout le monde à ne pas travailler et de fermer toutes les petites entreprises. Les petites entreprises sont le fondement de la démocratie et si on veut éliminer les démocraties, on élimine les petites entreprises. Et la meilleure façon d’éliminer les petites entreprises est de s’assurer que leur main-d’œuvre dispose d’une alternative au travail. Nous pouvons notamment constater une sorte de prototypage différent de la façon dont on achète ceux qui constituent la force de travail des petites entreprises. Et une partie du processus, si on cherche à instituer un nouveau type de transactions numériques tel que je le décris, ce qui est essentiel pour le contrôle – d’abord le dollar était adossé à l’or, il a été adossé sur le pétrole de manière informelle – je pense que ce qu’ils veulent c’est le contrôle de l’approvisionnement alimentaire. Et les restaurants, les petits restaurants fournissent un marché très important pour les petits agriculteurs distinct du grand système alimentaire industriel. Donc il y a clairement un désir d’anéantir l’industrie des petites entreprises s’ils le peuvent. Cela fait partie de la prise de contrôle politique total.

Del Bigtree : Alors que nous voyons que nous commençons à remonter la pente par rapport aux confinements, avez-vous l’impression que l’accaparement des terres n’est pas terminé ? Ils n’en ont pas eu assez ? Ils n’ont pas tué assez d’emplois ? […]

Catherine Austin-Fitts : L’accaparement des terres ne fait que commencer. Parce que la meilleure manière de faire de l’argent avec les nouvelles technologies c’est la plus-value sur les biens immobiliers. Donc l’une des raisons pour lesquelles ils s’évertuent à faire baisser le taux d’accession à la propriété est que Wall Street peut récupérer toutes les propriétés et les utiliser dans des industries de location et des entreprises de location. Rappelez-vous, quand Klaus Schwab dit « En 2030, vous ne possèderez plus rien et vous serez heureux », ce qu’il veut dire, c’est « En 2030, nous aurons volé tous vos biens et nous contrôlerons votre esprit ».


Transcription originale

Catherine Austin-Fitts : […] I’m not saying that there wasn’t a serious disease and I’m not saying people aren’t getting sick and I’m not saying we don’t have to deal with this. But I assure you the bigger play was a financial reengineering that has absolutely nothing to do with healthcare. Health care is the marketing plan for the reengineering of our governance and financial system. This is a coup. Nothing to do with health. This is purely politics. So in 1995 an effort was made to get the federal budget in balance including the retirement obligations and when it failed it was described to me by one of the largest pension fund leaders in the country. He said, you don’t understand, they’ve given up on the country, they’re moving all the money out starting in the fall, which is fall 1997 when the 21 trillion dollars started to disappear. So literally here’s the reality : this is the law of math in actuarial science. If you cannot get a financially responsible solution to your retirement benefits then you have two choices : you can increase the retirement age or you can lower life expectancy. It’s pure math. If you can’t get the money then you have to lower life expectancy or you have to raise the retirement age. And if you look at what happened after the budget deal failed, that’s what I call the great poisoning. We started a process where in America we significantly increased toxicity levels and we significantly lowered immune system strength by many different variations. And if you look at one of the contributing factors of what I call the great poisoning, it is the heavy vaccination schedule. And if you look at the biggest problem that we know with Covid 19 injections, it’s that they deliver significant lipid toxicity and it looks like they also suppress the immune system. So this is just going to continue to accelerate the great poisoning which is how you bring down life expectancy. And we see life expectancy steadily falling in the United States particularly in lower income groups and that’s what we’re going to continue to see. And it’s not just this, it’s a combination of many different things. Because you’ve covered health for years so I don’t need to tell you. […] We’re bringing down life expectancy and it’s engineered.

Del Bigtree : So just to be clear this 21 trillion dollars or so that is really missing, it was once there, right? It’s not that these retirement programs and pensions didn’t have funding in the bank. What you’re saying is essentially it’s been stolen. Why would someone steal that?

Catherine Austin-Fitts : Why not?

Del Bigtree : Okay.

Catherine Austin-Fitts : It’s a whole other conversation to talk about the growth of the national security state. Because starting in 47 and 49 we started to build what’s called the black budget and in the national security state it was secret. And part of that development meant that one part of our society started developing very powerful technology behind walls of secrecy that made fantastic amounts of money and really began to build literally a separate civilization. So for example when I worked in Washington or worked in Wall Street you would literally go back and forth between the official reality and reality. And official reality with those walls of secrecy increasingly became like Disneyworld. If you go to Disneyland, Del, and if you’ve ever been underground, there’s this world underground, with engineering and everything, and then you have Disneyworld above. An increasingly when you worked at the top of Wall Street or at the top of Washington you would have to go back between Disneyworld and the real world. And those worlds have gotten separate further and further apart. And one of the reasons that they got further and further part is we have a federal budget. It’s been financing both worlds and the secret world is getting more and more powerful, more and more expensive. And now what we’re watching with Covid 19 is that they’re breaking back in. I mean they’re basically coming in and saying, okay we’re not gonna explain anymore, we’re not gonna keep this wonderful Disneyworld going, we’re just going to take control and now you’re going to do what we say.

Del Bigtree : […] Speaking of the real world, speaking of the two worlds very quickly, I think we have a video. This was very popular this week of president Obama I guess is celebrating another birthday at a same time we’re locking in the country we’re telling everyone to mask. This is a sense I think of those two different worlds. This is from Obama’s party, packed with people. I think that’s president Obama right there, hugging, kissing, no one wearing mask, Erykah Badu. Are they laughing at us? I mean it feels like we watch videos like that, it doesn’t seem like they’re hiding. It’s like, yeah we are an elite group that live in no world around what you were being told the news, we live in a separate world. Are they smug about it?

Catherine Austin-Fitts : Unfortunately, Del, we’ve had a process that started with the Kennedy assassination where the more they get away with, the less they respect the average person. And it’s reached a very dangerous point because you have the average person can’t fathom that the government system has gone this far away from them. They can’t fathom it and and the people at the top can fathom that they can get away with this. And they’re very pleased that they can because essentially we’ve reached a point in the economy where it is cheaper, rather than have the electorate who shares partial control of the governance and financial system, to basically pay everybody to not work and shut down all the small business. Small business is the bedrock of democracy and if you’re gonna wipe out democracys you want to wipe out small business. And the best way to wipe out small businesses is to make sure that their labor supply has an alternative other than going to work. And so a part of what we’ve been watching is sort of different prototyping on how you’re gonna buy everybody out of the small business labor force. And part of this, if you’re going to institute a new kind of digital transaction just like the one I’m discussing, what is essential for control – first the dollar was on a gold standard, it’s been on an informal oil standard – I think what they want is they want control of food supply. And restaurants, small restaurants provide a very significant market for small farmers away from the big industrial food system. So there is clearly a desire to wipe out the small business industry if they can. It’s all part of taking complete political control.

Del Bigtree : So as we see that we’re starting to leap our way back in the lockdowns are you under the impression that the land grab isn’t over? They didn’t get enough? They didn’t kill enough jobs? […]

Catherine Austin-Fitts : The land grab has just begun. Because the way to make money on new technology is the capital gains on real estate. So one of the reasons they’re pushing so hard to lower the homeownership rate is Wall Street can pick up all the properties and use them in rental industries and rental businesses. So remember when Klaus Schwab says, it’s 2030 and you’ll have no assets and you’ll be happy what he’s saying is, it’s 2030 we will have stolen all your assets and we’re gonna mind control you.

Une conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Grand Reset” – Coup d’Etat du système financier numérique.

Troisième conférence de Ernst Wolff sur ce blog. La première est ici, la deuxième ici.

Celle-ci est en deux parties. Première partie : source. Deuxième partie : source.

[Erreur de traduction (classique) dans le texte : le mot « billions » doit être compris comme « trillions », c’est-à-dire mille milliards]

Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Grand Reset” (1ère partie)

EXCLU L’ANTIPRESSE/ LE COURRIER DES STRATEGES Notre correspondant en Allemagne, François Stecher, nous a signalé cette conférence du journaliste-enquêteur ERNST WOLFF (né en 1950 et spécialisé dans l’analyse des crises financières) donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cet exposé nous a frappé par sa cohérence, sa mesure et sa limpidité. Il propose, loin de tout «complotisme», une «contre-narration» de la crise en cours. Elle corrobore la thèse proposée dès avril-mai 2020 dans L’Antipresse: celle du coup d’État technologique et l’analyse du Great Reset proposée par Eric Verhaeghe dans son ouvrage « Great reset: mythes et réalités » (éditions Culture et racines, 2021) ou celle du « fascisme gris » proposée par Edouard Husson dans ces colonnes. Le schéma proposé par Wolff complète également de manière frappante la stratégie de l’hyper-normalisation exposée dans le documentaire capital d’Adam Curtis produit en 2016 par la BBC. Le nihilisme robotique du projet illustre enfin la thèse du grand sociologue américain Theodore Roszak sur la Secte informatique résumée et commentée dans l’Antipresse durant l’été 2020. Les enquêtes et intuitions de Wolff s’inscrivent ainsi dans un faisceau de tendances et d’indices plus que convaincant, d’autant plus qu’il est assumé et alimenté par les protagonistes eux-mêmes de ce grand renversement, notamment au travers de la mise à jour permanente doctrines resettistes et transhumanistes de Davos. François Stecher a bien voulu traduire la conférence en français et nous la publions en deux parties. Le lecteur pourra se reporter à la vidéo en allemand ainsi qu’à la version sous-titrée en anglais dont nous donnons les liens ci-dessous. A toutes fins utiles, des repères de minutage sont insérés dans le texte. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vidéo en allemand: go.antipresse.net/wolf

Avec sous-titrages anglais: https://odysee.com/@LongXXvids:c/Ernst-Wolf-speech—summary:3

L’effondrement a-t-il été planifié?

Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi». Si l’on regarde tout ce qui s’est passé au cours de l’année et demie qui vient de s’écouler, cette phrase est particulièrement terrifiante. Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié?

Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l’existence d’un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m’être intéressé, depuis dix-huit mois, à ce sujet de manière approfondie, je dois dire qu’il y a un nombre impressionnant de signes et d’indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui(1:09). 

D’absurdité en absurdité

La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui est unique dans l’histoire de l’humanité. Jamais encore le monde entier n’a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd’hui. Et jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires (1:42).

Officiellement, nous avons, de mémoire d’homme, affaire à la plus grave crise sanitaire de l’histoire de l’humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n’ont pas amélioré la situation, mais l’ont au contraire continûment dégradée (1:58). Tout médecin peut aujourd’hui confirmer que l’état de santé des gens, de la majorité des gens est aujourd’hui moins bon [pire] qu’il n’était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique. La quatrième vague qui prétendument nous menace, comme l’annonce de la nécessité des troisième puis quatrième puis cinquième injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu’ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie (2:35).

Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale. Dans les moindres coins et recoins du monde, la production est comme suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d’approvisionnement sont brisées, nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires, et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l’économie (3:12). Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c’est que l’on ne s’attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu’au contraire, par la prise de nouvelles mesures et la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie (3:31).

Dernier exemple en date: en Chine, un terminal du troisième plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d’un unique cas positif parmi les employés du port (3:47). Ou bien encore la Nouvelle-Zélande: en Nouvelle-Zélande, la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens parce qu’une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.

Une autre crise concerne les classes moyennes (Mittelstand), qui sont de loin les premiers employeurs à la surface du globe, et supportent en outre le gros de la pression fiscale (4:17). Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.

Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments (4:49). Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce. Les États et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars dans les circuits financiers mondiaux depuis le début la crise, sans qu’on puisse voir la fin de ces agissements. Et le Fonds monétaire international, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain, pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propre monnaie, des droits de tirage spéciaux (DTS) (5:32).

Et la situation sociale n’est pas meilleure. Un seul exemple: aux États-Unis, la première puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d’expulsion parce qu’elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux États-Unis encore, plus de dix fois autant de personnes – j’insiste, il s’agit du pays le plus riche du monde – ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu (6:06). Et ce que la destruction délibérée de l’économie et l’aggravation de l’inflation n’ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus: quel que soit le pays, une division au sein des populations comme nous n’en avons jamais connue.

Il faut encore y ajouter désormais, dans une certaine mesure comme un couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les États-Unis en Afghanistan. Là-bas, on a abandonné délibérément, pour 20 milliards de dollars US de matériel militaire, une armée de l’air complète et onze bases aériennes, ce qui va déclencher de manière absolument certaine la prochaine vague géante de réfugiés (7:04).

Pourquoi?, se demande-t-on. Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère? Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit (7:38)?

Le complexe financier-numérique

La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptées au nombre des plus grosses entreprises du numérique Apple, Alphabet, la société mère de Google, Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules cinq compagnies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars US. À titre de comparaison, le produit intérieur brut de l’Allemagne, de la France et de l’Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars US (8:39)!

À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n’est pas tout: à eux seuls, ces quatre-là gèrent actuellement un portefeuille d’un montant de 22,6 billions de dollars US. À titre de comparaison, une fois encore: le produit intérieur brut des 28 pays de l’Union Européenne représentait l’année dernière une valeur de 15,7 billions de dollars US.

Mais ce n’est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le complexe financier numérique si puissant (9:29). Commençons d’abord par les entreprises du numérique: elles n’ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d’autres entreprises, parce qu’elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d’une surveillance permanente de leurs flux de données. L’industrie du numérique n’est rien d’autre qu’une tumeur qui, au cours des années, a répandu ses métastases dans toutes les branches de l’économie, les a placées dans sa dépendance, et désormais les domine complètement (10:09).

Il n’en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde, et sont en situation de pouvoir pousser n’importe quel marché de leur choix dans n’importe quelle direction. Le plus grand d’entre eux, BlackRock, dispose avec un système d’analyse de données sur plus de 40 ans, du plus gros fonds d’informations financières que le monde ait jamais vu. Et BlackRock, sur la base de ce fonds, conseille les plus grandes banques centrales du monde, c’est-à-dire la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne (10:48). Compte tenu de l’avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fonds, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.

Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables. Depuis le début de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n’en avaient jamais connu auparavant. Et ce n’est pas tout: cet essor s’accélère sans cesse (11:29). Pour le seul dernier trimestre, c’est-à-dire aux mois d’avril, de mai et de juin, elles ont enregistré les plus gros gains de leur histoire.

Un immense geste de désespoir

Si l’on considère ces faits, on n’a pas besoin d’une imagination débordante pour arriver à la conclusion que l’on a affaire, avec le complexe financier numérique, au centre global de pouvoir, autour duquel tout gravite (11:57). Le complexe financier numérique se tient largement au-dessus de tous les gouvernements de la planète, il est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s’étonnera d’autant plus des méthodes avec lesquelles le complexe œuvre depuis le début de la crise actuelle: il semblerait presque qu’il sape justement le système dont il profite lui-même (12:28). Quelques exemples de cela: si le complexe financier numérique détruit les classes moyennes, il détruit, de fait, les fondements mêmes de son existence, puisque comme nous l’avons dit, ce sont les classes moyennes qui paient le plus d’impôts et qui créent le plus d’emplois; et s’il attise l’inflation, c’est bien à lui-même qu’il inflige des dommages; et s’il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires (13:02).

Tout cela, ce sont des objections justifiées – mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu’elle est : le complexe financier numérique n’a pas d’autre choix que celui de faire précisément ce qu’il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n’est pas, par exemple, la mise en œuvre d’un quelconque agenda conçu à une table de travail, par lequel il voudrait s’approprier encore plus d’argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite en paix du fruit de ses efforts (13:42). Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité.

Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici (14:09). Il a déjà frôlé la fin lors de la crise financière mondiale de 2007–2008. Si les gouvernements, alors, n’avaient pas mobilisé en masse l’argent des impôts, et donné aux banques centrales l’instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait alors déjà effondré. De fait, le sauvetage n’était que provisoire. Au cours de ces plus de douze années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d’intérêt étaient réduits pas à pas – rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer. L’année dernière, on y était: en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé une toute dernière fois, par un dernier tour de force, en amenant les taux à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards (15:22).

La solution du dernier recours

Cela a fait émerger, qualitativement, une nouvelle situation. Différer l’issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs. En d’autres termes, il n’y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens jusqu’ici utilisés (15:56). On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions, avec pour conséquence, cependant, que l’on attisera une inflation déjà galopante et qu’on la fera basculer dans le domaine de l’hyperinflation. La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie (16:36). Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le complexe financier numérique n’a plus que le choix entre deux modes d’effondrement.

Que doit-il donc faire? De toute évidence, dans cette situation, on s’est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en œuvre une double stratégie (17:08). D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système. De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art. C’est exactement ce que nous vivons depuis mars de l’année dernière (17:35) : la destruction délibérée et consciente de l’économie mondiale par le complexe financier numérique dans l’unique but de s’enrichir, avec en parallèle la préparation d’un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques. 


Suite et fin de la conférence d’Ernst Wolff (2/2): le coup d’Etat du système financier numérique

La gestion en tous points catastrophique de la crise du Covid-19 est-elle un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, ou correspond-elle à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accomplissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos. Mais mis en oeuvre par une caste mondialisée qui est le dos au mur et pratique la fuite dans la radicalisation. De ce constat, Ernst Wolff tire des raisons d’espérer: la révolte des peuples, qui a commencé, peut faire reculer un pouvoir inquiet.

Ceci est la suite et fin de la conférence donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cette publication est une exclusivité Antipresse/Le Courrier des Stratèges. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.

Vers la monnaie programmable

Et à quoi ce système doit-il ressembler, nous le savons déjà. Il s’agit de la disparition complète de l’argent liquide, des banques dans leur forme actuelle, et de l’introduction de monnaie numérique de banque centrale. L’objectif final prévoit que chacun d’entre nous ne détienne plus qu’un unique compte en banque, par lequel s’effectueront toutes les transactions. Ce compte ne sera plus tenu par une banque commerciale, mais par la banque centrale. La raison profonde de ce plan est la suivante: la monnaie numérique de banque centrale est programmable (18:44). Comme une banque centrale peut créer de la monnaie sans limites, on peut ainsi, par le fait, introduire des taux négatifs sans détruire le système. Mais cela n’est pas, loin s’en faut, la seule propriété que possède la monnaie numérique de banque centrale. Elle permettrait à l’État de surveiller toutes les transactions (19:12), de nous appliquer des taux d’imposition différenciés, et de nous infliger individuellement des sanctions pécuniaires. L’État pourrait lier certaines sommes à une date de péremption, nous contraindre à dépenser certaines sommes dans une période déterminée (19:33). Il pourrait également donner cet argent pour un but fixé, et nous imposer d’utiliser certains montants uniquement pour l’achat de certains biens, ou de dépenser seulement dans certaines régions. Mais avant tout, il lui serait possible, d’un simple clic, de nous couper de tous les flux de transactions, et ainsi de nous débrancher financièrement (20:04). La monnaie numérique de banque centrale serait le mécanisme de contrôle social le plus efficace qu’on ait jamais eu dans l’histoire de l’humanité, et par là, ni plus ni moins que l’achèvement d’une dictature universelle obtenue par le moyen de l’argent (20:25).

La tactique du renversement

Tout cela est cependant soumis à une énorme hypothèque: la résistance à laquelle il faut s’attendre de la part de la population. Il faut très sûrement compter avec le fait qu’une grande partie des gens n’accepterait pas cette forme de paiement, et que l’introduction de la monnaie numérique de banque centrale provoquerait de graves troubles sociaux. Et c’est précisément cette difficulté qui a très clairement conduit le complexe financier digital à imaginer de renverser la problématique de l’introduction de cette monnaie (21:07). Plutôt que d’introduire cette monnaie numérique de banque centrale progressivement, et risquer ainsi de provoquer une grosse résistance, procéder à l’inverse, c’est-à-dire faire sombrer la société dans le chaos, afin de faire apparaître la monnaie numérique de banque centrale comme la solution pour régler tous les problèmes, à savoir sous la forme du revenu universel de base (21:35).

Celui qui pense maintenant qu’il s’agit encore d’une théorie du complot tombée de nulle part, je lui recommande de se remémorer très précisément tout ce que nous avons vécu au cours des dix-huit derniers mois. Sous le prétexte de combattre une maladie, on a provoqué des dommages dévastateurs et irréversibles, qu’ils soient sanitaires, économiques ou financiers, dont nous n’avons encore perçu les effets qu’à la marge (22:09). En même temps, on travaille chaque jour à aggraver ces dommages. En parallèle, on s’emploie à creuser de manière systématique les divisions au sein de la société, en enfonçant toujours plus de division entre les gens. Tout cela nous conduit, conformément au but, dans une seule direction: celle des troubles sociaux, jusqu’à la guerre civile, dans le monde entier. Et tout cela, c’est exactement ce qui est voulu, selon toutes les informations dont je dispose (22:46).

Ce que nous vivons actuellement, c’est que l’on essaye, par la mise en œuvre de tous les moyens imaginables, de provoquer le chaos social le plus énorme, d’attendre que le chaos ait atteint son intensité maximale, et, alors à l’aide d’une panacée nommée «revenu universel de base», de passer d’une situation de chaos maximal à celle d’un contrôle total (23:12). Il y a du reste encore une deuxième raison pour laquelle le revenu universel, du point de vue des puissants, doit arriver. Nous sommes en plein dans la quatrième révolution universelle, et nous allons vivre, dans la période qui s’étend devant nous, la perte de millions et de millions d’emplois, par le recours à l’intelligence artificielle. En d’autres termes, des millions de consommateurs vont faire défaut, la demande de biens de consommation va se réduire de plus en plus fortement. Comme le modèle économique actuel repose sur la consommation, il faut, pour le maintenir en vie, bloquer la descente sur cette pente fatale. Et cela ne peut fonctionner que si l’on distribue de l’argent aux chômeurs-consommateurs même s’ils sont sans emploi (24:09).

Une apocalypse préparée et agendée

Nous voyons donc que ce que nous avons vécu ces dix-huit derniers mois, et ce que nous vivons actuellement, suit manifestement un plan; et ce plan peut s’énoncer ainsi: démontage du système actuel au bénéfice de l’élite, instigation d’un chaos économique et social maximal, et établissement d’un nouveau système au bénéfice de l’élite, sous le prétexte de vouloir apporter une assistance humanitaire (24:42). Ce plan, on peut d’ailleurs le trouver dans les deux ouvrages, La Quatrième révolution industrielle et Le Grand Reset de Klaus Schwab, dont le World Economic Forum joue un rôle clef dans l’élaboration et la mise en œuvre de cet agenda. Le WEF a réussi à devenir au cours des 50 dernières années l’une des plus importantes plateformes du complexe financier digital, en mettant en relation, d’abord des dirigeants d’entreprises, ensuite des politiciens, puis des représentants des médias, plus tard encore de la haute aristocratie et du monde du spectacle, et en les soumettant en outre à partir des années 90 à une formation dédiée (25:33).

Nous savons aujourd’hui qu’à partir de 1992 les «Global Leaders of Tomorrow», et depuis 2005 les «Young Global Leaders» ont été soumis à une formation systématique et toujours plus approfondie, et que ce sont précisément ces personnes-là qui se trouvent placées aujourd’hui aux leviers de commande du pouvoir. Qu’il s’agisse de Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma, du secteur du numérique, qu’il s’agisse du patron de BlackRock Larry Fink, de la patronne du FMI Kristalina Georgiewa, ou de l’ex-directeur de la Bank of England Mark Carney, pour la finance, ou encore d’Emmanuel Macron, de Sebastian Kurz ou bien d’Angela Merkel pour la politique: tous, ils ont été formés par le WEF ou bien siègent dans ses instances dirigeantes (26:38).

Et ce ne sont pas seulement les 1.300 membres de cette petite élite dirigeante étroitement connectée qui tirent les ficelles à travers le monde. Depuis 1992, ce sont encore 10’000 «Global Shapers» de moins de 30 ans qui ont également été réunis et mis en relation par le WEF, et s’emploient désormais à influer sur la marche du monde dans le sens qui lui convient (27:08). À qui veut savoir à quoi cette marche du monde devrait ressembler, il faut recommander la lecture des œuvres du fondateur du WEF, Klaus Schwab. Et celui qui, parvenu à ce point, ne serait toujours pas convaincu que ce que nous avons vécu et vivons encore suit un plan devrait jeter un œil à la date de publication du «Great Reset» de Schwab: le livre est paru le 9 juillet 2020, soit à peine quatre mois après le confinement mondial, et donne déjà les instructions précises expliquant comment utiliser le COVID-19 afin de, selon les propres mots de Schwab, «détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde», où il laisse transparaître une vision de l’homme qui renvoie aux temps les plus sombres du national-socialisme (28:02).

Je sais, tout cela est terrifiant, comme une apocalypse préparée de manière minutieuse. Et de fait l’agenda qui est poursuivi ici n’est pas seulement planifié, visiblement, mais c’est à peine s’il peut, de surcroît, être dépassé en malignité et en sournoiserie. Qui aurait jamais imaginé que l’on fasse s’effondrer l’économie mondiale sous le prétexte de protéger les gens des effets d’une maladie, que l’on retire aux gens la liberté de voyager, de se rassembler, de parler et d’exprimer librement leurs opinions, et que l’on condamne encore plus de 100 millions d’entre eux à la famine, tout cela soi-disant pour la protection de leur propre santé. Et qui aurait pensé qu’un eugéniste déclaré du nom de Klaus Schwab pourrait se retrouver en situation, non seulement de répandre à travers le monde son infernale vision de la fusion entre l’homme et l’intelligence artificielle, mais encore de trouver 10’000 aides pour la faire avancer (29:18). Tout cela, ce sont des événements bouleversants au plus haut point, avec lesquels nous devons vivre actuellement, dont nous devons souffrir, et dont les détails devraient glacer le sang de tout être humain pensant et sentant normalement.

La déraison conduit à l’échec

Mais – et j’en viens maintenant au message le plus important que je veux délivrer ce soir – tout cela a un autre aspect, un tout autre aspect, un aspect qui doit nous donner une énorme impulsion et des forces à profusion pour les tâches qui nous attendent. Les plans de l’élite, et la vision de Klaus Schwab, sont en effet voués à l’échec, et cela pour plusieurs raisons (30:11). La raison principale réside dans le fait que le narratif d’un virus mortel, qui menacerait l’humanité dans son existence même, ne pourra pas tenir dans la durée. Nous voyons déjà comment l’échafaudage de mensonges s’effondre sous nos yeux, et comment, pour le justifier, on a recours à des argumentations toujours plus absurdes et à des diffamations toujours plus furieuses (30:39).

Arrivée à ce point, il est important de comprendre que la véhémence que les médias mettent en branle n’est pas un signe de force mais bien de faiblesse. Celui qui, avec une insistance toujours plus forte, répand des mensonges toujours plus grotesques tel que celui de «la pandémie des non-vaccinés», celui qui déclare que les personnes en bonne santé représentent le facteur de risque numéro 1 au sein de la société, celui qui à cause d’une poignée de malades ou de testés positifs met un pays tout entier à l’arrêt, celui-là n’agit ainsi que parce qu’il est à bout d’arguments et que, dans son désespoir, il frappe à l’aveugle autour de lui (31:21).

Abraham Lincoln a déclaré: «on peut mentir tout le temps à une partie des gens; on peut mentir à tout le monde une partie du temps; mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde». C’est exactement cela qui se vérifie en notre temps. Et cela a pour nous, naturellement, une immense signification. Car cela ouvre, de manière ironique, ce que Klaus Schwab appelle «a window of opportunity», une fenêtre d’opportunité – à ceci près qu’elle s’ouvre avec une dynamique exactement inverse (32:07). En effet, grâce à la désintégration du narratif, la crédibilité de ceux qui nous ont amenés à cette situation est chaque jour plus profondément sapée, nous ouvrant à tous une fenêtre temporelle pour une campagne d’éclaircissements puissante et de grande envergure. Les conditions objectives pour éclairer les gens sur les véritables faits derrière la soi-disant pandémie, sur les relations de pouvoir réelles dans le monde et sur les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés n’ont jamais été meilleures qu’aujourd’hui (32:51). Et elles s’améliorent de jour en jour, parce que le camp d’en face doit s’empêtrer chaque jour davantage dans des mensonges toujours moins crédibles.

Et même si le complexe financier digital devait parvenir à introduire la nouvelle monnaie, cela ne serait pas encore la fin du monde. En effet, la monnaie numérique de banque centrale ne peut fonctionner qu’adossée à un système de contraintes complet. Il faudra introduire sans cesse de nouveaux contrôles des prix, augmenter constamment le revenu universel de base, et générer avec vigueur une inflation permanente, ce qui conduira en retour à un appauvrissement continu de la population et à un conflit permanent avec l’État et les autorités (33:49).

Ce que nous devons savoir est la chose suivante: nous nous trouvons en toute certitude au seuil d’une période de turbulences et de dangers. Mais nous avons en main un atout historique: il tient au fait que ceux d’en face n’agissent pas conformément aux lois de la raison, mais poussés par des mobiles comme la cupidité et la soif de pouvoir, et ne peuvent, pour cette raison, rien faire d’autre que de se mettre toujours plus inextricablement en difficulté (34:21). De cela, précisément, nous devons profiter, et garder ceci présent à l’esprit: le camp d’en face peut bien disposer de plus d’argent, de plus de biens, et en plus de toutes les armes du monde; son pouvoir ne réside ni dans son argent, ni dans ses biens, ni même dans ses armes, mais repose sur un seul et unique facteur: l’ignorance de la majorité des gens, ou pour le dire autrement, le fait que la majorité ne voit pas clair dans le jeu que la minorité joue avec elle (35:01).

Quelle que soit l’atrocité de ce que le complexe financier digital a commis au cours des dix-huit derniers mois et continue à commettre avec ses suppôts, il s’est enfermé dans une situation dont il ne pourra pas s’extirper, et dans laquelle il doit, dans son désespoir, franchir de plus en plus de lignes rouges (35:25). Pour nous tous, cela signifie que nous devrions dans cette situation exceptionnelle, tout simplement: conserver notre calme, démasquer résolument les mensonges, et montrer ainsi aux gens, pièce par pièce, pourquoi et par qui ils se font berner. Si nous faisons cela, et qu’en le faisant nous nous souvenons de la force de nos arguments, alors nous pourrons, non seulement résoudre les problèmes actuels, mais peut-être réussir quelque chose de beaucoup plus grand, à savoir: utiliser l’une des crises les plus profondes qu’ait affrontées l’humanité pour redresser la barre de l’histoire du monde, et ouvrir ainsi d’un coup la porte sur une ère nouvelle. Je vous remercie.

DÉCLARATION DES MÉDECINS, SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

(Source)

Traduction

DÉCLARATION DES MÉDECINS
SOMMET MONDIAL COVID – ROME, ITALIE

Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux
Septembre 2021

[MISE À JOUR : à 13 heures ET le 14/10, plus de 12 000 médecins et scientifiques ont signé la Déclaration de Rome. Veuillez nous rejoindre en lisant et en signant ci-dessous]

Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d’Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;

ATTENDU QU’il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de défendre et de restaurer la dignité, l’intégrité, l’art et la science de la médecine ;

ATTENDU QUE notre capacité à prendre soin de nos patients fait l’objet d’une attaque sans précédent ;

ATTENDU QUE les décideurs publics ont choisi d’imposer une stratégie de traitement « taille unique », entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l’approche individualisée et personnalisée des soins aux patients, qui s’est avérée sûre et plus efficace ;

ATTENDU QUE les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé qui travaillent en première ligne, en utilisant leurs connaissances en épidémiologie, en pathophysiologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;

CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s’engager dans un discours professionnel ouvert et d’échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l’essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients ;

CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant ainsi au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s’aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l’absence de traitement ;

CONSIDÉRANT que ceci n’est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l’humanité.

PAR CONSÉQUENT, IL EST

RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.

RÉSOLU, que l’intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l’art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l’autorisation d’exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d’assurance et l’ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d’échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.

RÉSOLU que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe « D’ABORD, NE PAS NUIRE ». Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.

RÉSOLU que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l’intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.

RÉSOLU que nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.

RÉSOLU que nous invitons les patients, qui croient en l’importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l’accès à des soins médicaux fondés sur la science.

EN FOI DE QUOI, le soussigné a signé la présente déclaration à la date indiquée en premier lieu.

Co-Signataires

Médecins et scientifiques médicaux

Dr. Ira Bernstein, cofondateur de la Canadian Covid Care Alliance ; chargé de cours au Département de Médecine Familiale et Communautaire de l’Université de Toronto.

Dr. Paul E. Alexander, épidémiologiste clinique, ancien consultant de l’OMS-PAHO et du US HHS/conseiller principal en matière de pandémie Covid

Dr. Pierre Kory, Dr Pierre Kory, spécialiste en soins intensifs et en médecine pulmonaire, ancien chef du service de soins intensifs et directeur médical du Centre de Traumatologie et de Réanimation de l’Université du Wisconsin.

Dr. Tess Lawrie, Directeur, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd ; fondateur, British Ivermectin Recommendation Development ; PDG de l’organisation à but non lucratif Ebmcsquared CiC.

Dr. Héctor Carvallo, ancien professeur de Médecine Interne, Universidad de Buenos Aires, ancien Directeur de l’Hôpital Ezeiza, Buenos Aires, Argentine

Dr. Mobeen Syed, médecin, informaticien, PDG de DrBeen Corp (États-Unis), consultant clinique (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professeur de médecine et Chef du Service de Médecine Pulmonaire et de Soins Intensifs, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologue et professeur invité, faculté de Floriano (FAESF) ; consultant ad hoc, Agence Brésilienne de Réglementation de la Santé (Anvisa) ; consultant pour la Commission Nationale d’Incorporation des Nouvelles Technologies, Dispositifs et Médicaments, Brésil, Brésil

Dr. Marc G. Wathelet, biologiste moléculaire, expert en immunologie innée et en coronavirus, consultant, Belgique

Dr. Eivind H. Vinjevoll, consultant principal en anesthésiologie et en médecine de soins intensifs, conseiller médical en chef en médecine d’urgence, Volda, Norvège

Dr. Heather Gessling, médecin de famille à Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, psychiatre pour enfants et adolescents détenteur de deux diplômes, Los Angeles, Californie

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professeur d’ophtalmologie, IP HOD Chirurgie, Université Bingham, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientifique, unique inventeur d’un médicament pour la cicatrisation des plaies approuvé par la FDA, ancien Chef du Service Oncologie Orbitale au MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, médecin de famille, avec des cabinets à Kissimmee et Ocala, en Floride

Dr. Ryan Cole, pathologiste certifié, PDG de Cole Diagnostics, Boise, Idaho.

Dr. Brian Tyson, médecin de famille, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, Californie

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italie

Dr. Zsuszanna Ragó, spécialiste des coronavirus, soins primaires ; chef du projet IVERCOV, Université de Debrecen, Hongrie

Dr. Robert W. Malone, thérapie génique, biodéfense, vaccins et immunologie ; découvreur de la transfection d’ARN in vitro et in vivo et architecte de la plateforme de vaccins à ARNm.

Dr. Jean-Jacques Rajter, soins intensifs, médecine pulmonaire, médecine du sommeil

Dr. Wong Ang Peng, Alliance Malaisienne pour un Contrôle Efficace du Covid (MAECC)

Dr. Peter McCullough, cardiologue clinique, cardiologie préventive et lipidologie avancée, ancien vice-chef de la médecine interne au Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, professeur associé, école de médecine Hackensack Meridian à Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virologie, recherche et développement de vaccins, ancien Gestionnaire Principal du Programme Ebola, Alliance Mondiale pour les Vaccins et l’Immunisation (GAVI), ancien Chef du Bureau de Développement des Vaccins, Centre Allemand de Recherche sur les Infections

Dr. Catherine L. Lawson, professeur de recherche, Institut de Biomédecine quantitative, Université Rutgers, Piscataway, New Jersey.

Dr. Claudio Saliba de Avelar, coordinatrice médicale, Espace Femmes, Institut Pardini, Belo Horizonte, Brésil

Dr. Claudia Chaufan, professeur, Politique de Santé et Santé Globale, Université de York, Toronto

Dr. Gregory Dembo, directeur de l’Anesthésie des Transplantations, Centre médical de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, médecine maternelle et fœtale, UCLA Medical Center, Los Angeles, Californie

Dr. Giovanni Frajese, endocrinologie et recherche sur le cancer ; professeur associé, Sciences Médico Techniques Appliquées, Université de Rome « Foro Italico », Rome, Italie

Dr. Eric Wargotz, Professeur Clinique de Pathologie et de Médecine de Laboratoire, Faculté de Médecine de l’Université George Washington, Washington, DC.

Dr. Phillip Sirota, Système de Soins de Santé des Anciens Combattants, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, Professeur Emérite de Chirurgie à la retraite, ancien Chef de la Division de Chirurgie Cardiothoracique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, ancien microbiologiste, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, ancien chef de laboratoire de surveillance des maladies infectieuses sur le théâtre des opérations, Armée Américaine.

Dr. R. Duane Cook, chirurgien thoracique et cardiovasculaire, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Département d’Anesthésie, Hôpital de l’Université Nationale de Taiwan, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, chercheur biomédical, Université de Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, médecin urgentiste certifié, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, radiologie diagnostique, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, spécialiste en pédiatrie certifié, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Professeur Emérite, Physique Diagnostique, Ecole de Médecine de l’Université de Washington, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, Dr Andrei N. Tchernitchin, directeur du Laboratoire d’Endocrinologie Expérimentale et de Pathologie Environnementale ICBM, Faculté de Médecine, Université du Chili

Dr Simon J Thornley, médecin de santé publique, maître de conférences et chercheur en épidémiologie et biostatistique, Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande

Dr. Spiro P. Pantazatos, Professeur Assistant de Neurobiologie Clinique (Psychiatrie) à l’Université de Columbia, chercheur à l’Institut Psychiatrique de l’Etat de New York

Dr. Marialuisa Partisani, chef adjoint, médecine générale, centre de soins des infections au VIH, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professeur d’obstétrique, de gynécologie et de sciences de la reproduction, Ecole de Médecine de Yale ; chef de l’équipe Disease Aligned Research, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut.


Et des milliers d’autres médecins, scientifiques médicaux et chercheurs du monde entier.


Texte original

PHYSICIANS DECLARATION 
GLOBAL COVID SUMMIT – ROME, ITALY

International Alliance of Physicians and Medical Scientists
September, 2021

[UPDATE: as of 1pm ET on 10/14 over 12,000 doctors & scientists have signed the Rome Declaration. Please join us by reading and signing below.]

We the physicians of the world, united and loyal to the Hippocratic Oath, recognizing the profession of medicine as we know it is at a crossroad, are compelled to declare the following;

WHEREAS, it is our utmost responsibility and duty to uphold and restore the dignity, integrity, art and science of medicine;

WHEREAS, there is an unprecedented assault on our ability to care for our patients;

WHEREAS, public policy makers have chosen to force a “one size fits all” treatment strategy, resulting in needless illness and death, rather than upholding fundamental concepts of the individualized, personalized approach to patient care which is proven to be safe and more effective;

WHEREAS, physicians and other health care providers working on the front lines, utilizing their knowledge of epidemiology, pathophysiology and pharmacology, are often first to identify new, potentially life saving treatments;

WHEREAS, physicians are increasingly being discouraged from engaging in open professional discourse and the exchange of ideas about new and emerging diseases, not only endangering the essence of the medical profession, but more importantly, more tragically, the lives of our patients;

WHEREAS, thousands of physicians are being prevented from providing treatment to their patients, as a result of barriers put up by pharmacies, hospitals, and public health agencies, rendering the vast majority of healthcare providers helpless to protect their patients in the face of disease.  Physicians are now advising their patients to simply go home (allowing the virus to replicate) and return when their disease worsens, resulting in hundreds of thousands of unnecessary patient deaths, due to failure-to-treat;

WHEREAS, this is not medicine. This is not care. These policies may actually constitute crimes against humanity.

NOW THEREFORE, IT IS:

RESOLVED, that the physician-patient relationship must be restored. The very heart of medicine is this relationship, which allows physicians to best understand their patients and their illnesses, to formulate treatments that give the best chance for success, while the patient is an active participant in their care. 

RESOLVED, that the political intrusion into the practice of medicine and the physician/patient relationship must end. Physicians, and all health care providers, must be free to practice the art and science of medicine without fear of retribution, censorship, slander, or disciplinary action, including possible loss of licensure and hospital privileges, loss of insurance contracts and interference from government entities and organizations – which further prevent us from caring for patients in need. More than ever, the right and ability to exchange objective scientific findings, which further our understanding of disease, must be protected.

RESOLVED, that physicians must defend their right to prescribe treatment, observing the tenet FIRST, DO NO HARM. Physicians shall not be restricted from prescribing safe and effective treatments. These restrictions continue to cause unnecessary sickness and death. The rights of patients, after being fully informed about the risks and benefits of each option, must be restored to receive those treatments.

RESOLVED, that we invite physicians of the world and all health care providers to join us in this noble cause as we endeavor to restore trust, integrity and professionalism to the practice of medicine.

RESOLVED, that we invite the scientists of the world, who are skilled in biomedical research and uphold the highest ethical and moral standards, to insist on their ability to conduct and publish objective, empirical research without fear of reprisal upon their careers, reputations and livelihoods.

RESOLVED, that we invite patients, who believe in the importance of the physician-patient relationship and the ability to be active participants in their care, to demand access to science-based medical care.

IN WITNESS WHEREOF, the undersigned has signed this Declaration as of the date first written.

Co-Signers

Physicians and Medical Scientists

Dr. Ira Bernstein, co-founder, Canadian Covid Care Alliance; lecturer, Dept. of Family and Community Medicine, University of Toronto

Dr. Paul E. Alexander, clinical epidemiologist, former WHO-PAHO and US HHS consultant/senior Covid Pandemic advisor

Dr. Pierre Kory, critical care and pulmonary medicine specialist, former Chief of Critical Care Service and Medical Director of Trauma and Life Support Center at University of Wisconsin

Dr. Tess Lawrie, Director, The Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd; founder, British Ivermectin Recommendation Development; CEO of non-profit Ebmcsquared CiC

Dr. Héctor Carvallo, former professor of Internal Medicine, Universidad de Buenos Aires, former Director Ezeiza Hospital, Buenos Aires, Argentina

Dr. Mobeen Syed, physician, computer scientist, CEO of DrBeen Corp (US), clinical consultant (Pakistan)

Dr. Paul E. Marik, professor of medicine and Chief of Pulmonary and Critical Care Medicine, Eastern Virginia Medical School

Dr. Flavio Cadegiani, endocrinologist & visiting professor, faculty of Floriano (FAESF); ad hoc consultant, Brazilian Health Regulatory Agency (Anvisa); consultant for National Commission for Incorporation of New Technologies, Devices and Drugs, Brazil, Brazil

Dr. Marc G. Wathelet, molecular biologist, innate immunology and coronavirus expert, consultant, Belgium

Dr. Eivind H. Vinjevoll, senior consultant of anesthesiology and intensive care medicine, chief medical advisor of emergency medicine, Volda, Norway

Dr. Heather Gessling, family medicine doctor in Columbia, Missouri

Dr. Mark McDonald, double board-certified child and adolescent psychiatrist, Los Angeles, California

Dr. Olufemi Emmanuel Babalola, professor of ophthalmology, IP HOD Surgery, Bingham University, Jos/Karu, Nigeria

Dr. Richard Urso, scientist, sole inventor of an FDA-approved wound healing drug, former Chief of Orbital Oncology at MD Anderson Cancer Center

Dr. John Littell, family physician, with practices in Kissimmee and Ocala, Florida

Dr. Ryan Cole, board-certified pathologist, CEO of Cole Diagnostics, Boise, Idaho

Dr. Brian Tyson, family medicine doctor, Urgent Care Covid Clinic, Imperial Valley, California

Prof. Andrea G. Stramezzi, Italy

Dr. Zsuszanna Ragó, specialist in coronavirus, primary care; IVERCOV project leader, University of Debrecen, Hungary

Dr. Robert W. Malone, gene therapy, bio-defense, vaccines and immunology; discoverer of in-vitro and in-vivo RNA transfection and architect of mRNA vaccine platform

Dr. Jean-Jacques Rajter, critical care, pulmonary medicine, sleep medicine

Dr. Wong Ang Peng, Malaysian Alliance for Effective Covid Control (MAECC)

Dr. Peter McCullough, clinical cardiologist, preventive cardiology and advanced lipidology, former vice chief of internal medicine at Baylor University Medical Center

Dr. Jose Iglesias, associate professor, Hackensack Meridian School of Medicine at Seton Hall

Dr. Geert Vanden Bossche, virology, vaccine R&D, former Sr Ebola Program Manager, Global Alliance for Vaccines & Immunization (GAVI), former Head of Vaccine Development Office, German Center for Infection Research

Dr. Catherine L. Lawson, research professor, Institute for Quantitative Biomedicine, Rutgers University, Piscataway, New Jersey

Dr. Claudio Saliba de Avelar, medical coordinator, Espaço Mulher, Pardini Institute, Belo Horizonte, Brazil

Dr. Claudia Chaufan, professor, Health Policy and Global Health, York University, Toronto

Dr. Gregory Dembo, director of Transplant Anesthesia, University of Washington Medical Center, Seattle, Washington

Dr. Brian J. Koos, maternal and fetal medicine, UCLA Medical Center, Los Angeles, California

Dr. Giovanni Frajese, endocrinology and cancer research; associate professor, Applied Medical Technical Sciences, University of Rome “Foro Italico”, Rome, Italy

Dr. Eric Wargotz, Clinical Professor of Pathology & Laboratory Medicine, the George Washington University School of Medicine, Washington, DC

Dr. Phillip Sirota, Veterans Affairs Health Care System, Phoenix, Arizona

Dr. Donald W. Miller, retired Professor Emeritus of Surgery, former Chief of Division of Cardiothoracic Surgery, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Xiaoxu Lin, former microbiologist, Walter Reed Army Institute of Research, Viral Diseases Branch, former in-theater infectious diseases surveillance lab head, US Army

Dr. R. Duane Cook, thoracic and cardiovascular surgeon, University of Florida Health

Dr. Ming Chu Wang, Department of Anesthesia, National Taiwan University Hospital, Taipei, Taiwan

Dr. Ondrej Halgas, biomedical researcher, University of Toronto, Canada

Dr. Mark Kreimer, board certified emergency medicine physician, Brooklyn, New York

Dr. Kraig Lage, diagnostic radiology, University Of Missouri HealthCare, Columbia, Missouri

Dr. Annie L. Emmick, board certified pediatric specialist, Northwestern Medicine, Illinois

Dr. Brent Stewart, Emeritus Professor, Diagnostic Physics, University of Washington School of Medicine, Seattle, Washington

Dr. Andrei N. Tchernitchin, director of Laboratory of Experimental Endocrinology and Environmental Pathology ICBM, Faculty of Medicine, University of Chile

Dr Simon J Thornley, public health physician, lecturer and researcher in epidemiology and biostatistics, University of Auckland, New Zealand

Dr. Spiro P. Pantazatos, Assistant Professor of Clinical Neurobiology (Psychiatry) at Columbia University, research scientist at New York State Psychiatric Institute

Dr. Marialuisa Partisani, deputy head, general medicine, HIV infection care center, Hopitaux Universitaires de Strasbourg, France

Dr. Allesandro Santin, professor of obstetrics, gynecology, and reproductive sciences, Yale School of Medicine; Disease Aligned Research team leader, Yale Cancer Center, New Haven, Connecticut


And thousands more physicians, medical scientists and researchers from around the globe.

Détoxifiants des « vaccins » Covid.

Article mis à jour le 05/10

Comme annoncé dans l’article précédent, voici un rapide tour d’horizon, non-exhaustif, de ce qui est renseigné sur le Net pour contrecarrer les effets délétères des injections, à condition qu’ils ne soient pas foudroyants évidemment. Je fais un seul article avec le tout, parce que c’est suffisamment simple à résumer et parce que j’ai beaucoup d’autres choses en préparation. Le principe général est que tout ce qui fonctionne contre le Covid fonctionne contre les effets des « vaccins ».

Avant de commencer, deux anecdotes : un, Pfizer (information non-confirmée à ce stade) mettrait au point un traitement oral anti-effets secondaires pour les personnes injectées par ses propres produits (màj 05/10 : en fait c’est une « copie » de l’ivermectine, voir ici, et Merck tente de les devancer, ce qui est un comble vu que ce sont eux qui fabriquent l’ivermectine – bien entendu le substitut sera beaucoup plus cher) et deux, (information également non-confirmée, mais j’ouvre l’oeil) les personnes injectées qui finissent en soins intensifs aux EU se voient administrer de l’ivermectine, et les personnes non-injectées, non. Et comme vous le savez déjà, le CT des tests PCR pour les injectés est à 25-28 et à plus de 40 pour les non-injectés.

Bon, les détoxifiants.

L’avertissement légal d’usage est qu’il faut consulter un médecin, ce qui n’est en fait pas d’application ici puisqu’il s’agit ici non pas de traitements mais, excepté pour l’azithromycine et la doxicycline qui sont des médicaments et l’HCQ et l’ivermectine qui étaient disponibles pour auto-médication avant le début de la présente campagne d’extermination, de prise de suppléments alimentaires (qui ne remplacent pas un mode de vie sain, comme indiqué sur l’emballage). Si vous estimez néanmoins qu’ils ont fait la preuve de leur compétence, de leur intégrité et surtout de leur courage depuis un an et demi, consultez.

Outre les articles ci-dessous, je peux déjà vous renvoyer sur cet excellent et passionnant – et très long – témoignage que j’ai traduit ici : le récit du Covid long d’une dame qui, livrée à un corps médical plutôt inefficace, a testé de façon empirique divers suppléments pour améliorer son état – lesdits suppléments sont répertoriés à la fin de chaque chapitre. Il y en a dix fois plus que ceux que vous trouverez sur la présente page, avec le vécu de leur résultat.

Vous pouvez aussi aller directement sur la page de Xochi, qui a fait le boulot. Sa page est très complète, très documentée et très lisible, comme tout ce qu’il produit sur son site, que vous devriez placer dans vos favoris.


Protocole Quinta Columna

Voici ce qui figure dans trois extraits de vidéos de la Quinta Columna, traduits en anglais par Orwellito, un premier sur la prévention (source), un deuxième (source) et un troisième (source) sur la détoxification.

En bref résumé :

Prévention (source) : en rotation, 15 jours de glutathion, 15 jours de zinc, 15 jours de vitamine D, aussi longtemps que le contexte « sanitaire » perdure. En cas de symptômes graves, ils soulignent que des médecins administrent de la N-acétylcystéine à forte dose, ce qui représente un risque minime en cas de pronostic défavorable du patient vu que le calcul de doses maximales est assez prudent. Je souligne que les capsules de glutathion sont peu assimilables et donc une moins bonne source que l’acétylcystéine, qui est son précurseur.

Précisons aussi en passant que le Dr Tenpenny préconise (en prévention du Covid) une autre forme de rotation, entre l’ivermectine et l’hydroxychloroquine, à laquelle elle omet toutefois d’associer le zinc, ce qui est une erreur puisqu’ils agissent ensemble. Comme l’explique très bien le Dr Zelenko, l’HCQ est un ionophore du zinc – c’est-à-dire qu’il lui permet à ce dernier d’entrer dans la cellule. Il peut être remplacé par d’autres ionophores comme la quercétine.

Détoxification (source) :

Draînage hépatique le matin et rénal le soir ou l’après-midi :

  • Plantes de base pour le foie : pissenlit, chardon marie, desmodium.
  • Pour les reins, on peut aussi prendre du pissenlit, de la prêle et de l’ortie.

Tulsi (Ocimum Sanctum) et Houttuynia cordata pour éliminer les métaux lourds.

Et une autre substance que nous devons prendre pour finir de nettoyer notre corps, c’est le charbon actif.

Il existe des protocoles sur la façon de prendre du charbon actif. Il est totalement inoffensif. Grâce à l’immense porosité que ce charbon a à l’intérieur du corps, toutes les saletés qui peuvent provenir des vaccins ou d’autres sources alimentaires ou…. Qui sait ? Même les médicaments que nous avons pris se sont accumulés. Et le charbon nettoie l’organisme.

Un autre traitement efficace est la zéolite. La zéolite est un autre minéral qui adsorbe également les saletés que nous pouvons avoir dans le corps. Et elle nous aide à les excréter par les selles ou l’urine.

Détoxification (source) :

Anti-oxydants à prendre le matin :

  • N-acétylcystéine (meilleur anti-oxydant);
  • Glutathion (idem mais mal assimilé);
  • Zinc;
  • Astaxanthin 5 mg (améliore aussi la vue, paraît-il);
  • Quercétine (voir plus haut);
  • Vitamine D3 (ou une demi-heure de soleil);
  • Chardon Marie;
  • Mélatonine (à prendre le soir, contrecarre l’effet des ondes qui perturbent le sommeil).

Par honnêteté intellectuelle, je dois mentionner aussi cet article, qui explique ceci :

L’éthanol biodégrade le graphène dans l’organisme car il augmente la production de myéloperoxydase. La nicotine augmente la production de myéloperoxydase. Par conséquent, elle dégrade également le graphène.

On va donc se retrouver dans un monde où tout le monde fume et picole – ce sera épique. Blague à part, la nicotine fonctionne très bien, voir article précédent.


Protocole du Dr Overton

Un protocole relayé par le Dr Gaby, sur le site Health Matrix, traduit ici en français sur Sott.fr. Pas mal d’autres infos dans l’article (à lire), je reproduis ici juste la partie protocole. Je trouve personnellement très étrange le principe de se prémunir d’un acte potentiellement mortel, un peu comme mettre un gilet pare-balles avant de se présenter volontairement devant le peloton d’exécution. Ma propre recommandation est de refuser absolument tout ce qui a trait à une obligation médicale, toujours et dans tous les cas – le terme « obligation » restant d’ailleurs à définir.

Protocole sanitaire en cas de vaccination anti-coronavirus potentiellement obligatoire

Cette proposition de protocole sanitaire n’est qu’informative — il ne s’agit pas d’une recommandation. Si les lecteurs ont besoin d’un avis médical, ils devraient consulter un médecin ou tout autre professionnel de la santé qui soit approprié.

Elliot Overton, praticien certifié en médecine fonctionnelle et diplômé du College of Naturopathic Medicine [dont l’équivalent français est le Collège des médecines douces – NdT], a élaboré un protocole simple basé sur la nutrition et l’hygiène de vie. Il est facile à mettre en application et pourrait être initié une semaine ou deux avant une éventuelle vaccination contre le coronavirus. Il suggère ce qui suit :

Les objectifs :

  • Améliorer le renouvellement de l’énergie cellulaire en stimulant le métabolisme énergétique des mitochondries ;
  • Moduler le système immunitaire pour prévenir une réponse excessive/hyper-réactive de ce dernier ;
  • Affaiblir la probable stimulation de mTOR pour potentiellement réduire la possibilité de transcription intracellulaire de l’ARNm (théorie) ;
  • Favoriser les mécanismes antioxydant et détoxifiant.

Une à deux semaines avant la vaccination

Les modulateurs immunitaires, les anti-inflammatoires et les antioxydants

Glutathion & Précurseurs de glutathion

  • N-acétylcystéine (NAC) — 600 mg 4 fois par jour (n’importe quelle marque) ;
  • Glycine — 5 grammes de poudre par jour ;
  • Glutathion liposomal — 500 mg 2 fois par jour à jeun (exemple de marque ici) ;
  • Acide rosmarinique — Où le trouver ? Exemple de marque ici pour les États-Unis. Alternativement, ici sous forme de teinture pour la Grande-Bretagne et l’Union européenne. Dose : 4-6 capsules par jour ou, en cas d’utilisation de teinture, suivre la dose recommandée sur le flacon ;
  • Curcumine — Marque Seeking Health – Curcumine liposomale & Resvératrol (disponible dans la plupart des pays). 1 & ¼ de cuillère à café deux fois par jour, à jeun ;
  • Vitamine C — Dose (?) ;
  • Vitamine D — Dose (?).

Cocktail mitochondrial :

Mesures à mettre en œuvre en termes d’hygiène de vie :

  • Thérapie par le froid (douches et/ou bains froids — Rester autant de minutes qu’il y a de degrés Celsius dans l’eau ; exemple : 15 minutes pour un bain de 15° C) ;
  • Jeûne/restriction calorique — Une des possibilités est de jeûner pendant 12 à 24 heures avant de se faire administrer le vaccin. Après environ 12 heures de jeûne, le mTOR est inhibé et l’AMPK est activé ;
  • Exercices physiques de type endurance d’intensité modérée à élevée. Il est probablement préférable d’éviter les exercices de musculation/résistance dans les jours précédant la vaccination.

Immédiatement après la vaccination

  • 500 mg de glutathion liposomal & de la vitamine C (dose ?) ;
  • Bain de sels d’Epsom — 4 tasses de sels, durée 20-30 minutes ;
  • Entrer immédiatement dans un sauna, y rester 40-60 minutes à une température raisonnable ;
  • Après le sauna, un grand verre d’eau contenant : 1/4 de cuillère à café de charbon activé, 1/4 de cuillère à café d’argile bentonite (ou alternativement 4 bouchons d’un liant à spectre complet tel que le GI Detox de Bio-botanical Research).

En ce qui concerne la dose de vitamine C laissée ouverte ci-dessus, la réponse est BEAUCOUP ! En fait, le dosage de la vitamine C s’effectue au niveau de la tolérance intestinale de chaque individu. À quelle quantité cela correspond-il ? Voici un témoignage important republié sur Sott.net il y a des années, concernant une jeune fille de 17 kg ayant reçu deux doses du vaccin ROR :

Quelle quantité de vitamine C ? Beaucoup. Énormément

Notre fille de cinq ans, pesant environ 17 kg, a reçu, la semaine précédant sa première vaccination ROR, des doses correspondant à ce qu’elle pouvait tolérer qui allaient de 8 000 à 11 000 milligrammes (mg) de vitamine C chaque jour. Le jour de l’injection vaccinale, elle a volontiers absorbé 24 000 mg sans aucun inconvénient. Les deux jours suivants, sa dose a été réduite à 20 000 mg/jour. Puis, pendant les quatre jours suivants, sa dose de vitamine C est descendue à 15 000 mg/jour. Les quatre jours suivants elle est passé respectivement à 14 000 mg, 13 000 mg, 12 000 mg et 11 000 mg par jour.

Pendant les semaines qui ont suivi, jusqu’à sa deuxième injection vaccinale ROR, elle prenait entre 8 000 et 11 000 mg de vitamine C par jour.

Le jour de sa deuxième injection, un peu plus d’un mois après la première, elle a de nouveau reçu 24 000 mg de vitamine C sans plus d’inconfort que la fois précédente. Le lendemain : 19 000 mg. Une fois de plus, en utilisant la tolérance intestinale comme indicateur, nous avons progressivement diminué cette dose au cours des deux semaines qui ont suivi cette deuxième vaccination pour atteindre une moyenne de 9 000 mg/jour. Finalement, nous sommes revenus à sa dose régulière de 5 000 mg/jour ou 1 000 mg/jour par année d’âge, suivant la recommandation du médecin Frederick Robert Klenner sur Orthomolecular.com ou sur DoctorYourself.com.

Une autre option consiste à prendre de la vitamine C liposomale à raison d’une unité ou d’un gramme toutes les heures — selon la formule. D’après mon expérience et mes recherches, la vitamine C est absolument vitale.

Quant à la dose de vitamine D, si vous ne disposez pas d’une analyse sanguine récente indiquant votre taux de vitamine D, prenez 600 à 2000 UI par jour. Il s’agit d’un dosage moyen suffisant pour vous permettre d’en absorber suffisamment sans subir de toxicité. Les personnes qui présentent une résistance à l’insuline pourraient en prendre 100 000 UI par mois.

À ce qui précède, j’ajouterais de la mélatonine qui confère également une protection lorsqu’elle est prise à hauteur de 5 mg avant de se coucher. Je suggérerais également des thérapies qui s’adressent généralement aux populations qui souffrent d’une inflammation chronique importante et/ou une résistance à l’insuline, c’est-à-dire aux personnes atteintes de diverses maladies chroniques.

  • En cas d’insulinorésistance, prendre de la berbérine (0,9-1,5 grammes par jour en doses fractionnées) ou de la metformine 500 mg (une fois par jour) et, si elle est tolérée après une semaine, ajouter une deuxième dose quotidienne de 500 mg de metformine ;
  • Hydroxychloroquine 200 mg (une fois par jour), en commençant quelques jours avant la vaccination. Le jour de la vaccination, prenez 200 mg d’hydroxychloroquine deux fois par jour. Continuez avec 200 mg (deux fois par jour pendant une autre semaine), ou plus longtemps. Ce dosage est sans risque, à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT lors d’un électrocardiogramme [l’intervalle QT désigne le laps de temps qui sépare les ondes Q et T sur le tracé d’un électrocardiogramme – NdT] et/ou qui allongent la durée des ondes Q & T ;
  • Étant donné que l’hydroxychloroquine est devenue très contrôlée, il existe une alternative avec l’ivermectine : 12 mg le jour du vaccin et une autre dose une semaine après si les réactions et/ou les symptômes persistent. Les enfants qui pèsent entre 15 et 24 kg ne devraient en prendre que 3 mg, ceux qui pèsent entre 25 et 34 kg devraient en prendre 6 mg, et ceux qui pèsent entre 36 et 50 kg devraient en prendre 9 mg.

En cas de réaction importante au vaccin, les éléments suivants pourraient être ajoutés (en plus d’une grande quantité de vitamine C ou de vitamine C liposomale) :

  • L’azithromycine : 250-500 mg trois fois par semaine (à condition que vous ne preniez pas déjà des médicaments qui prolongent l’intervalle QT de l’électrocardiogramme et/ou prolongent la durée des ondes Q & T), ou la doxycycline : 200 mg une fois par jour ou 100 mg deux fois par jour. Cette dernière devrait également conférer une protection si elle est prise tous les deux jours ;
  • L’ambroxol : 75 mg (mucosan). Disponible dans certains pays, elle constitue également un bon moyen d’aider les cellules à se détoxifier.

D’autres…

Nous avons aussi le Dr Andreas Kalcker qui préconise une solution de dioxyde de chlore (sous supervision médicale), que je ne recommanderais pas, simplement parce que les alternatives naturelles existent, voir tout ce qui précède, et que je ne lui accorde pas la moindre confiance.

Pour la même raison, je ne souscris pas du tout à la campagne de défense de la fluvoxamine de Steven Kirsch.

Je termine en mentionnant ce que je prends, c’est-à-dire pas grand chose (à part des clopes) et pas souvent (quand j’y pense) : un complément alimentaire qui soutient les défenses immunitaires, composé de quercétine (100mg), sélénium (27,5µg), zinc (15mg), vitamine C (200mg), vitamine D3 (50µg), le tout dans la même gélule, ce qui convient parfaitement à ma nature paresseuse et mon manque de sérieux. Je bois aussi des infusions tous les soirs en sélectionnant au hasard ce que je mets dans la théière, ce qui fonctionne en fait assez bien : en rédigeant cet article, je m’aperçois que je me désintoxique sans le faire exprès. En ce qui concerne l’Artemisia annua, je ne sais pas si elle a la moindre action sur le graphène mais elle sent très bon. Merci Xochi!

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

Voici le premier d’une série d’articles qui fait le point, scientifique et officiel, sur les méthodes de traitement des effets psycho-physiologiques du Covid, identiques à ceux des injections et généralement moins sévères.

Pour mettre en perspective le présent article, je connais personnellement quelqu’un récemment pris en charge dans une clinique de traitement psychiatrique suite à des crises comportementales sévères – identifiées comme bipolarité – qui ont débuté juste après ses injections. Cette personne, ainsi que tous les patients hospitalisés à cet endroit avec ce même type de symptômes, notamment le fameux brouillard cérébral, ont toutes montré des signes immédiats et spectaculaires d’amélioration (on parle ici de quelques minutes) dès les premières prises de nicotine sous forme de tablettes à mâcher, traitement que la personne précitée avait entrepris de sa propre initiative et qui a été ensuite relayé par l’équipe soignante, vu son efficacité, aux autres patients, en synergie avec le plus traditionnel carbonate de lithium.

Les autres suppléments préconisés, qui feront l’objet de prochains articles – et dont j’ai pu également observer en direct l’efficacité – sont la N-acétylcystéine (un supplément alimentaire naturel, précurseur du gluthation, utilisé traditionnellement pour favoriser l’expectoration) en cours d’interdiction aux USA, la vitamine D et le zinc – hélas souvent commercialisé sous forme de composé sec, alors que seul le gluconate de zinc (en rupture de stock chez les fournisseurs en Belgique depuis des mois) garantit une bonne disponibilité physiologique. J’ai observé, en direct toujours, des cas Covid sévères commencer à se remettre après prise d’une seule dose de 2 ml.

Quelle que soit la cause des effets neurologiques (protéine de pointe/oxyde de graphène), l’important est de constater, au moins de façon empirique, qu’ils sont réversibles, ce qui pourrait se révéler très utile dans le cadre des thérapeutiques potentielles à mettre en oeuvre pour le traitement des personnes souffrant d’effets secondaires, psychiatriques ou autres, des injections. C’est ce que se propose de faire, notamment, Reiner Fuellmich dans la clinique qu’il vient d’acheter à cet effet en Allemagne.

Il est urgent en effet s’extirper au mieux des multiples effets de cette crise organisée. Les crises suivantes, cyberpandémie et catastrophe financière, indispensables à la suite du programme sont déjà clairement annoncées (articles en préparation également). Elles devront être affrontées pour ce qu’elles sont : des actes de guerre économique issus du plus haut niveau de contrôle des réseaux.

J’aborderai bientôt aussi et surtout la guerre ultime qui se joue actuellement contre la planète, elle aussi camouflée, en « crise » climatique.

Source.


Traduction

L’Institut de Recherche en Santé de Galicia Sur étudie l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de COVID-19.

● Le Groupe de Neurosciences Translationnelles de l’Institut de Recherche en Santé Galicia Sur a déjà lancé l’étude avec 10 patients présentant un coronavirus très sévère et une pathologie psychiatrique, avec des résultats très positifs.

● Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique plus important et plus définitif.

● Le lithium a la capacité d’inhiber la réplication de plusieurs types de virus, d’augmenter la réponse immunitaire, de prévenir et de diminuer l’activité inflammatoire, qui est la cause des problèmes chez les patients les plus sévères.

Le Chuvi et l’Institut de Recherche sur la Santé de Galice Sud (Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur) étudient l’efficacité du traitement au lithium chez les patients atteints de Covid-19. Pour le moment, ils ont étudié et testé 10 patients très graves infectés par le SRAS-CoV2 et présentant une pathologie psychiatrique, et les résultats sont très positifs et encourageants.

Ces conclusions préliminaires ont conduit à l’activation d’un projet d’essai clinique plus vaste et plus définitif visant à inclure tous les autres patients infectés par le virus, et pas seulement ceux présentant une pathologie psychiatrique.

Ainsi, dès le début de l’urgence sanitaire, le Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur (Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur), en collaboration avec CIBERSAM, a commencé à travailler sur une nouvelle thérapie pour le COVID19. Selon José Manuel Olivares, chef du Service de Psychiatrie de l’Espace Sanitaire de Vigo (Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo) et directeur du Service des Neurosciences de l’IIS Galicia Sur, « le traitement, basé sur l’administration de carbonate de lithium de manière rigoureusement contrôlée par l’équipe médicale, a commencé à être mis en œuvre chez des patients très sévères présentant des symptômes psychiatriques pouvant être traités par le lithium, montrant une amélioration très rapide, non seulement de ces symptômes, mais aussi du tableau clinique causé par le virus ».

Suite à ces résultats, un projet a été conçu en collaboration avec les groupes Maladies Infectieuses (Enfermedades Infecciosas) et Microbiologie et Maladies Infectieuses (Microbiología e Infectología), et en association avec le Groupe Catalan de l’Institut de Recherche Biomédicale August Pi i Sunyer (Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer), pour lequel un financement a été demandé à l’Institut de Santé Carlos III (Instituto de Salud Carlos III) et au Fonds Covid-19 Supera(Fondo Supera Covid-19), et qui est en attente d’approbation par l’Agence espagnole des médicaments et des produits de santé (Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios – AEMPS).

Essai clinique

« Cependant, bien que les résultats obtenus ne soient pas généralisables, étant donné que cette étude a été réalisée avec un petit nombre de patients et avec des caractéristiques très spécifiques, nous ne pouvons pas confirmer la véritable efficacité du lithium tant que nous n’aurons pas réalisé un essai clinique contrôlé, ainsi que certaines données de laboratoire qui indiqueront la capacité réelle du lithium dans le traitement des effets causés par le virus dans le corps », explique Olivares.

Ils attendent actuellement l’autorisation de l’Agence Espagnole des Médicaments pour réaliser un essai clinique avec un plus grand nombre de patients et ainsi proposer ce traitement comme l’un des traitements de choix en cas de COVID19.

Propriétés du lithium

Le lithium est un traitement utilisé depuis 70 ans pour divers symptômes et troubles mentaux, tels que le trouble bipolaire, la dépression résistante, certaines formes d’irritabilité et d’agitation, etc.

On sait depuis longtemps qu’il inhibe la réplication de plusieurs types de virus, dont certains sont similaires au SRAS-CoV-2. Cela a été démontré dans plusieurs études avec des virus tels que le VIH, l’herpès ou plus récemment avec le SARS-CoV1 (le prédécesseur de l’actuel coronavirus).

Une autre de ses propriétés est sa capacité à augmenter la réponse immunitaire, en augmentant les niveaux de lymphocytes, ainsi qu’en prévenant et en diminuant l’activité inflammatoire, qui est la principale cause de problèmes chez les patients les plus graves, pouvant même entraîner la mort.

Phases de l’étude

Carlos Spuch, chercheur principal du groupe Neurosciences Translationnelles (Neurociencia Traslacional), explique la méthodologie de cette étude :  » la première étape pour tester l’hypothèse de l’efficacité du lithium comme traitement chez les patients atteints du Covid-19 a été de vérifier qu’il n’y avait pas de patients de l’aire de santé de Vigo infectés par le virus qui suivaient un traitement régulier au carbonate de lithium pour soulager leurs symptômes psychiatriques. Cependant, cela ne peut en aucun cas être considéré comme une preuve que le lithium prévient l’infection par le virus. Nous devons élargir la population étudiée. »

L’étape suivante a consisté à étudier l’effet du lithium chez un petit nombre de patients COVID19-positifs admis à l’hôpital Álvaro Cunqueiro et qui suivaient le traitement habituel avec des antirétroviraux (hydroxychloroquine et kaletra). Chez certains de ces patients, divers troubles psychiatriques apparaissent, tels que l’irritabilité, des altérations de l’humeur, l’agressivité ou des états maniaques qui nécessitent également l’intervention de spécialistes en psychiatrie. Dans ces cas, le lithium était la prescription psychiatrique appropriée et a donc été ajouté au traitement antirétroviral. Ces patients ont été choisis pour le traitement et le suivi dans cette recherche.

« Nous avons observé qu’après la première administration de lithium, les paramètres inflammatoires étaient significativement réduits, et que l’activité du système immunitaire était renforcée en augmentant le taux de lymphocytes, comme le prédisait l’hypothèse générée par les données disponibles dans la littérature scientifique. Le résultat final est que ces patients, qui étaient très gravement malades, ont réussi à se remettre du COVID19 » – assure José Manuel Olivares.

« Les résultats obtenus chez ces patients ont été soumis pour publication à une revue internationale à la fin du mois d’avril, et sont actuellement en cours d’examen ; nous espérons les publier prochainement.


Texte original

El Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investiga la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con COVID-19

●  El Grupo de Neurociencia Traslacional del Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur ya inició el estudio con 10 pacientes con coronavirus muy graves y con patología psiquiátrica, con unos resultados muy positivos

●  En este momento están pendientes de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para realizar un ensayo clínico más amplio y definitivo

●  El litio tiene la capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, de aumentar la respuesta inmunológica, y de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante de los problemas en los pacientes más graves

El Chuvi y el Instituto de Investigación Sanitaria Galicia Sur investigan la eficacia del tratamiento con litio en pacientes con Covid-19. Por el momento, han estudiado y testado a 10 pacientes muy graves infectados por el SARS-CoV2 y con patología psiquiátrica, e los resultados son muy positivos y esperanzadores.

Estas conclusiones preliminares motivaron la activación de un proyecto de ensayo clínico más amplio y definitivo que incluya al resto de pacientes infectados por el virus, no sólo a los que presentan alguna patología psiquiátrica.

Así, desde el comienzo de la emergencia sanitaria el Grupo de Neurociencia Traslacional do IIS Galicia Sur, en colaboración co CIBERSAM, comenzó a  trabajar en una nueva terapia para a COVID19. Según explica el jefe del Servicio de Psiquiatría do Área Sanitaria de Vigo y director do área de Neurociencias do IIS Galicia Sur, José Manuel Olivares, “el tratamiento, basado en la administración de carbonato de litio de forma rigurosamente controlada por el equipo médico, comenzó a llevarse a cabo en pacientes muy graves con sintomatología psiquiátrica susceptible de ser tratada con litio, presentando una mejoría muy rápida, no solo de dicha sintomatología, sino del  cuadro clínico provocado por el virus”.

Tras estos resultados se diseñó un proyecto en colaboración con los grupos de Enfermedades Infecciosas e Microbiología e Infectología, y en asociación con el Grupo Catalán do Instituto de Investigacións Biomédicas August Pi i Sunyer, para el que se solicitó financiación al Instituto de Salud Carlos III y al Fondo Supera Covid-19, y que está pendiente de aprobación por la Agencia Española de Medicamentos e Productos sanitarios (AEMPS).

Ensayo clínico

“Sin embargo, los resultados obtenidos, aunque no son generalizables, dado que este estudio se efectuó con un reducido número de pacientes e con unas características muy concretas, por el que non podemos confirmar de modo taxativo cual es la verdadera eficacia do litio mientras no realicemos un ensayo clínico controlado, junto con unos determinados datos de laboratorio que nos indiquen la capacidad real do litio en el tratamiento de los efectos que causa el virus en el organismo”, explica Olivares.

En estos momentos están a la espera de la autorización de la Agencia Española do Medicamento para llevar a cabo un ensayo clínico con más pacientes y así proponer este tratamiento como uno de los preferentes en casos de COVID19.

Propiedades del litio

El litio es un tratamiento que se emplea desde hace 70 años en distintos síntomas y cuadros mentales, como el trastorno bipolar, depresión resistente, determinados cuadros de irritabilidad y agitación, etcétera.

Desde hace tiempo se sabe que tiene capacidad de inhibir la replicación de varios tipos de virus, algunos de ellos similares al SARS-CoV-2. Esto se demostró en varios estudios realizados con virus como el VIH, el herpes o más recientemente co SARS-CoV1 (el antecesor del actual coronavirus).

Otra de sus propiedades es la capacidad para aumentar la respuesta inmunológica, incrementando los niveles de linfocitos; así como la de prevenir y disminuir la actividad inflamatoria, que es la causante principal de los problemas en los pacientes más graves, llevándolos incluso a la muerte.

Fases del estudio

Carlos Spuch, Investigador Senior del grupo de Neurociencia Traslacional, explica la metodología de este estudio, “el primer paso para testar la hipótesis de la eficacia del litio como tratamiento en pacientes Covid-19 fue comprobar que en el Área Sanitaria de Vigo no hubiese ningún paciente infectado por el virus que estuviese siguiendo un tratamiento habitual de carbonato de litio para aliviar sus síntomas psiquiátricos. Sin embargo, esto no se puede tomar de ninguna manera como una evidencia de que el litio impide contagiarse del virus. Tenemos que ampliar la población de estudio”.

El siguiente paso fue estudiar el efecto del litio en un número pequeño de pacientes COVID19 positivos ingresados en el Hospital Álvaro Cunqueiro y que seguían el tratamiento habitual con antirretrovirales (hidroxicloroquina y kaletra). En alguno de estos enfermos aparecen diversas afecciones psiquiátricas, como irritabilidad, alteraciones del estado de ánimo, agresividad o estados maníacos que requiren también de la intervención de los especialistas de Psiquiatría. En estos casos, el litio era la prescrición psiquiátrica adecuada, por lo que se añadía al tratamiento antirretroviral. Estos pacientes fueron los escogidos para el tratamiento y seguimiento de esta investigación.

“Observamos como tras la primera administración de litio, se redujeron significativamente los parámetros inflamatorios, y se potenció la actividad del sistema inmune aumentando el nivel de linfocitos, como predecía la hipótesis generada a través de los datos disponibles de la literatura científica. El resultado final es que estos pacientes, que estaban muy graves, consiguieron recuperarse de la COVID19” —asegura José Manuel Olivares.

“Los resultados obtenidos en estos pacientes fueron enviados para su publicación a una revista internacional a finales de abril, y están en fase de revisión; confiamos en que se publiquen en breve”.

Tromperie et fraude dans la recherche médicale – par Usman Jaffer, Alan E.P. Camer.

Un excellent petit – enfin, pas trop long – article qui faisait un tour d’horizon du sujet en 2006.

Détail cocasse: comme indiqué dans les Remerciements, « Cet article a été soumis à l’origine en tant qu’essai pour l’achèvement du cours de MSc en sciences chirurgicales à l’Imperial College, Londres. »

L’Imperial College de Londres, là où enseigne un certain Neil Ferguson, le parangon historique de la tromperie et de la fraude statistique.

Je publierai (encore une fois, si j’ai le temps) quelques articles publiés par les NIH et le CDC américains, tous deux indiscutablement au coeur de la fraude Covid/vaccins (voir l’interview du Dr McCullough que j’ai transcrite ici et traduite ici), qui donnent toutes les infos nécessaires pour comprendre que c’est bien une énorme fraude, que les remèdes sont officiellement connus depuis longtemps et que toutes les certitudes ayant trait à la contagion sont en fait purement spéculatives. On y trouve même un article très intéressant sur les effets des nanoparticules et leurs symptômes, qui dit exactement la même chose que les « complotistes ». Comme quoi, toujours lire la littérature de « l’ennemi ».

Je n’ai pas reproduit ci-dessous les références bibliographiques et les liens qui s’y rapportent dans le texte ne fonctionnent pas sur cette page (flemme). Pour les curieux, voir sur la page source originale.

Mention légale : « Ceci est une traduction non officielle d’un article paru dans une publication d’Elsevier. Elsevier n’a pas cautionné cette traduction. »

Source.

Traduction

Tromperie et fraude dans la recherche médicale

Usman Jaffer, Alan E.P. Cameron

The Ipswich Hospital, Ipswich, UK

Disponible en ligne le 29 mars 2006.

Résumé

La tromperie et la fraude dans la recherche médicale constituent un problème sérieux pour la crédibilité de la littérature publiée. Bien que l’estimation de sa prévalence soit difficile, les incidences rapportées sont alarmantes. Le spectre du problème s’étend de ce qui peut sembler être un don d’auteur [NdT. c’est-à-dire la faveur de signature d’un article faite à un collègue] plutôt inoffensif à la fabrication complète de données. Parmi les facteurs susceptibles d’avoir favorisé la fraude et la tromperie figurent le gain financier, la gloire personnelle, l’environnement scientifique concurrentiel et l’orgueil scientifique. La fraude et la tromperie sont difficiles à détecter et sont généralement mises en évidence par des dénonciateurs. Bien que la plupart des cas puissent être traités au niveau institutionnel, des organismes de réglementation tels que le Comité d’Ethique des Publications (Committee on Publication Ethics – COPE) et le Comité d’Ethique de la Recherche Médicale (Medical Research Ethics Committee – MREC) ont été créés pour surveiller et tenter de remédier au problème.

Mots clés

Fraude; Tromperie; Recherche médicale; Ethique médicale

Introduction

La fraude et la tromperie dans la recherche médicale corrompent le bilan scientifique et conduisent à de fausses conclusions. Elles entraînent une perte de confiance du public dans la recherche médicale et les médecins. La fraude dans la recherche médicale touche toutes les catégories d’investigateurs.

Le cas le plus célèbre en Grande-Bretagne est sans doute celui de Malcolm Pearce, maître de conférences à la St George’s Hospital Medical School, et de Geoffrey Chamberlain, professeur et chef du département.1 En 1994, ils ont publié un article dans le British Journal of Obstetrics and Gynaecology, dont Pearce était le rédacteur en chef adjoint et Chamberlain le rédacteur en chef. L’article revendiquait le succès de la réimplantation d’une grossesse extra-utérine. Dans le même numéro, Pearce avait publié un essai contrôlé randomisé. Quelques mois plus tard, un chercheur junior de leur département a alerté les autorités que le cas de réimplantation était une œuvre de fiction et que les patientes randomisées dans l’essai n’existaient pas. L’affaire a conduit à la démission de Chamberlain et à la radiation de Pearce du registre médical. L’histoire a fait la une du journal Daily Mail.

Bien qu’il s’agisse d’un cas plutôt sensationnel, la fraude et la tromperie dans la recherche médicale ont une « pathogénie » et se manifestent de plusieurs manières. Dans cet article, la nature et les causes de la fraude et de la tromperie dans la recherche médicale sont examinées, ainsi que les solutions potentielles au problème.

Définitions de la fraude et de l’erreur

Selon le Comité d’Ethique Publique (COPE), le principe sous-jacent à l’inconduite est l’intention d’amener autrui à considérer comme vrai ce qui ne l’est pas.2 L’inconduite n’implique donc pas seulement un acte ou une omission particulière, mais aussi l’intention du chercheur, de l’auteur, du rédacteur, du réviseur ou de l’éditeur concerné.

Bien qu’une erreur honnête soit très différente d’une fraude délibérée, il ne suffit pas de dire que toute activité humaine, y compris la recherche, est sujette à l’erreur. Les archives scientifiques sont autant menacées par des erreurs honnêtes que par des fraudes délibérées. Il est donc de la responsabilité des auteurs de vérifier leur travail et d’en assurer l’exactitude.

Prévalence de la fraude et de la tromperie

Il est difficile d’estimer directement la prévalence de la fraude et de la tromperie dans la littérature médicale, mais des enquêtes par questionnaire permettent d’en avoir une idée indirecte. Une étude nord-américaine a révélé que 36% des étudiants en doctorat et en post-doctorat étaient au courant d’un cas d’inconduite scientifique ; en outre, 15% étaient prêts à faire tout ce qui était nécessaire pour obtenir une subvention ou publier un article.3 Une autre enquête auprès des biostatisticiens membres de la Société Internationale de Biostatistique Clinique (International Society for Clinical Biostatistics), qui peuvent être considérés comme impartiaux et dans une position privilégiée pour observer la fraude et la tromperie, a révélé que 51% des répondants avaient connaissance de projets frauduleux. Différentes formes de fraude, telles que la fabrication et la falsification de données, la communication trompeuse de résultats, la suppression de données et la conception ou l’analyse trompeuse, ont été observées dans des proportions assez similaires.4 Ces preuves réfutent de manière assez convaincante l’idée que la fraude ou la tromperie dans la recherche médicale est une activité relativement mineure et isolée. Elle est en effet très répandue.

Pratiques potentiellement douteuses dans la recherche médicale

Plagiat

Le plagiat peut aller de l’utilisation non référencée d’idées publiées ou non publiées d’autrui à la soumission sous un « nouvel » auteur d’un article complet, parfois dans une autre langue2.

Contrefaçon

La falsification est l’invention d’une partie ou de la totalité des données de recherche rapportées, y compris la description d’expériences qui n’ont jamais été réalisées.5 Des cas de falsification ont été largement médiatisés dans le passé.6, 7 Bien que la falsification soit la forme la plus évidente de fraude et de tromperie dans la recherche médicale, elle n’est en aucun cas le seul type d’inconduite.

« Traitement » et « élagage »

Le traitement consiste à ne retenir et à n’analyser que les résultats qui confirment l’hypothèse étudiée et à ignorer les données qui pourraient affaiblir les résultats. L’élagage consiste à lisser les irrégularités des données afin de rendre les résultats plus convaincants pour la publication. Ces infractions semblent légères par rapport au plagiat et à la falsification, mais elles constituent un premier pas pour le chercheur vulnérable sur la voie de la fraude et de la tromperie.

Mauvaise utilisation des techniques statistiques

En raison de la complexité de l’analyse statistique et de la difficulté qu’ont de nombreux chercheurs à la maîtriser, la fraude et la tromperie peuvent s’insinuer involontairement. Avec la facilité d’accès aux logiciels statistiques à menus et le manque de compréhension des hypothèses et des suppositions associées, des techniques inappropriées peuvent être employées et conduire à des recherches trompeuses.

Auteurs non-responsables

Les articles à auteurs multiples sont devenus de plus en plus courants au cours des dix dernières années, certains comptant jusqu’à 40 auteurs. Souvent, la qualité d’auteur a été accordée pour des raisons de reconnaissance plutôt qu’en raison d’une contribution scientifique directe à l’entreprise.

Il n’existe pas encore de définition universellement acceptée de la qualité d’auteur. Les directives du COPE stipulent que l’attribution de la qualité d’auteur doit équilibrer les contributions intellectuelles à la conception, au design, à l’analyse et à la rédaction par rapport à la collecte de données et aux autres travaux de routine. Elles précisent également que si aucune tâche ne peut être raisonnablement attribuée à une personne en particulier, celle-ci ne doit pas être créditée de la qualité d’auteur.

La qualité d’auteur a des conséquences importantes sur la responsabilité du matériel publié. Tous les auteurs ont la responsabilité de vérifier les données et de s’assurer de leur honnêteté. La plupart des revues demandent désormais aux auteurs de fournir une déclaration signée attestant qu’ils ont lu le manuscrit avant de le soumettre et qu’ils sont donc conscients de son contenu. Lorsque certains aspects d’un article dépassent les capacités d’un individu, la section concernée doit être vérifiée par une personne possédant l’expertise appropriée et n’ayant pas rédigé la contribution en question.

Publication redondante

Il y a publication redondante lorsque deux ou plusieurs articles, sans référence croisée, partagent la même hypothèse, les mêmes données, les mêmes points de discussion ou les mêmes conclusions.2 Bien que la publication antérieure d’un résumé dans les actes d’une réunion n’empêche pas une soumission ultérieure pour publication, une divulgation complète doit être faite au moment de la soumission. Une pratique quelque peu similaire, connue sous le nom de « découpage en tranches », permet la production de plusieurs articles par fragmentation d’un même ensemble de données.

Les conséquences de la fraude et de la tromperie

La fraude et la tromperie dans la recherche médicale peuvent entraîner deux problèmes majeurs pour la science en général. Premièrement, il y aura une érosion de la confiance dans la validité globale des découvertes scientifiques, ce qui pourrait entraîner un ralentissement du rythme de la recherche, les chercheurs passant de plus en plus de temps à essayer de confirmer le travail des autres plutôt que de s’en inspirer. Deuxièmement, la fraude ou la tromperie peut conduire à l’instauration d’une prise en charge des patients sur la base d’éléments qui ne reposent pas sur des faits scientifiques solides, ce qui pourrait ne pas avoir les effets bénéfiques escomptés, voire causer un préjudice aux patients.

Un cas important qui met en évidence ces deux aspects est celui de Mark Williams et Cameron Bowie.8 Les docteurs Bowie et Williams ont lancé une enquête sur les besoins des patients gravement handicapés dans la communauté. Les résultats ont été fascinants. Les personnes gravement handicapées qui n’étaient vues que par leur médecin généraliste et leur infirmière communautaire avaient beaucoup plus de besoins non satisfaits que celles qui étaient également vues par un travailleur social ou qui étaient en contact avec une organisation de patients. Les résultats ont fourni des preuves empiriques d’une évaluation médico-sociale inadéquate, et ont été rapportés, par coïncidence, juste au bon moment pour soutenir les propositions de soins communautaires du gouvernement. Plus tard, Williams a fait l’objet d’une enquête pour comportement frauduleux (notamment pour avoir menti sur ses qualifications) et a été radié du registre médical, ce qui a entraîné le retrait de toutes les recherches auxquelles il avait participé, y compris cette enquête.

Le Dr Bowie s’est plaint plus tard, au moment de la rétractation, que l’article avait été « déterminant » dans la réforme des soins communautaires et avait fait beaucoup de bien. Malheureusement, il n’avait pas examiné personnellement les données brutes et ne pouvait donc pas se porter garant de l’honnêteté de l’article, et n’avait donc pas d’autre choix que de le retirer.

Ce cas montre bien que tout degré de tromperie et de fraude peut avoir un effet désastreux sur la recherche médicale en général en raison de l’érosion de la confiance et de la méfiance à l’égard de la littérature scientifique.

Causes potentielles de fraude et de tromperie dans la recherche médicale

Les causes de la fraude et de la tromperie dans la recherche médicale peuvent être diverses. Dans les recherches financées généreusement par l’industrie, le gain financier peut être une motivation évidente. Dans les centres de recherche clinique, les motivations peuvent être plus complexes. La concurrence, évoquée ci-dessous, ou simplement le désir de célébrité peuvent être des facteurs contributifs.

Angell affirme que l’environnement sous haute pression dans lequel la recherche médicale est menée a donné lieu à la fraude et à la tromperie.9 Il souligne que, comme la promotion et le financement des médecins en médecine universitaire sont étroitement liés au nombre de leurs publications, les chercheurs se sentent poussés à publier aussi souvent que possible. Cette pression conduit, par exemple, à entreprendre des études insignifiantes parce qu’elles donnent des résultats rapides, à rapporter inutilement la même étude en plusieurs fois, à rapporter une étude plus d’une fois, à citer comme auteurs des personnes qui ne sont que marginalement impliquées dans l’étude ou même à faire de la contrefaçon pure et simple.

L’orgueil, qui consiste pour un chercheur à « savoir » quel devrait être le résultat d’une étude et à manipuler ou fabriquer les données pour confirmer cette conviction, peut conduire à la fraude. Le cas le plus célèbre est celui de William McBride, qui a été acclamé dans le monde entier pour avoir découvert que la thalidomide provoquait des malformations congénitales, mais ses études ultérieures, qui montraient la même chose pour le médicament debendox, ont été falsifiées. Il a ensuite admis avoir falsifié les données « dans l’intérêt de l’humanité ».

Angell propose en outre qu’un moyen efficace de réduire ces infractions et d’affirmer la suprématie de la substance sur le volume dans la recherche scientifique serait de plafonner le nombre de publications pouvant être prises en compte dans l’évaluation d’un candidat à une promotion ou à un financement. Chaque publication ferait alors l’objet d’une attention proportionnellement plus grande, tant de la part du chercheur que de ceux qui jugent le travail.

Dans le contexte américain, Petesdorf décrit un « syndrome pré-médical » dans la pathogenèse de la fraude et de la tromperie.10 Il affirme que la taille extraordinaire de la science (qui rend difficile la supervision des jeunes chercheurs) et la concurrence, tant professionnelle qu’économique, ont créé un terrain fertile pour la fraude. Petersdoft suggère que les solutions consistent à sélectionner plus soigneusement le personnel, à réduire les groupes de recherche trop importants et à examiner de plus près le travail à tous les niveaux – le laboratoire, le département universitaire et l’institution. Il suggère également que les institutions mettent en place des mécanismes pour enquêter sur les fraudes en matière de recherche lorsqu’elles sont découvertes.

Méthodes statistiques pour la détection de la fabrication de données

Diverses méthodes statistiques sont disponibles pour déterminer si des données sont susceptibles d’être fabriquées ou non.11 Ces techniques permettent de détecter des schémas « étranges » dans les données, y compris l’étude des valeurs aberrantes et centrales, la surdispersion, la sous-dispersion et les corrélations ou leur absence. Ces techniques reposent toutes sur le principe qu’il est assez difficile d’inventer des données plausibles, en particulier des données multivariées hautement dimensionnelles. La nature multicentrique des essais cliniques offre également la possibilité de vérifier la plausibilité des données soumises par un centre en les comparant aux données de tous les autres centres.

Par exemple, dans un essai randomisé en aveugle comparant deux groupes, les moyennes et les variances entre les valeurs de base peuvent être comparées entre les deux groupes. Des valeurs très différentes suggéreraient que les deux groupes n’ont pas pu être formés par répartition aléatoire. La préférence digitale a été décrite comme un test, bien qu’elle ne soit pas en soi une preuve de mauvaise conduite. Il est concevable que si l’on confie à deux personnes la tâche d’enregistrer les données du groupe de traitement et à une autre celle du groupe de contrôle, une préférence digitale puisse se produire. Cela ne pourrait pas se produire si le traitement en aveugle avait eu lieu.

Bien que les méthodes statistiques aient été décrites, peu d’exemples de leur application ont été publiés. En outre, les méthodes statistiques ne constituent pas à elles seules une preuve de la fabrication des données. Les méthodes statistiques peuvent toutefois être utilisées dans le cadre d’essais randomisés où les données brutes sont disponibles.

Dénonciation

La plupart des fraudes sont probablement détectées par les soupçons d’un collègue du service concerné. Lorsqu’on est témoin d’un comportement frauduleux de la part d’un collègue, il faut d’abord essayer d’évaluer s’il s’agit d’un acte délibéré ou accidentel. Dans ce dernier cas, il suffirait d’informer le collègue concerné.

Dans le cas d’un travail manifestement frauduleux, une lettre pourrait être envoyée au rédacteur en chef de la revue dans laquelle l’article a été publié, lettre qui pourrait ensuite être publiée sous forme d’erratum, idéalement avec le consentement de l’auteur fautif, afin de reconnaître publiquement sa culpabilité. S’il s’avère qu’il s’agit d’un comportement systématique et clairement négligent, il est fort probable que l’on souhaite en discuter avec un collègue expérimenté en qui l’on a confiance. S’il semble que l’affaire doive être poursuivie, l’étape suivante consistera à engager les procédures formelles de l’institution ou à consulter le COPE pour obtenir des conseils sur la manière de procéder. Cette question est particulièrement épineuse pour les membres juniors d’une équipe et peut avoir de graves conséquences personnelles.

La loi de 1998 sur la divulgation de l’intérêt public (Public Interest Disclosure Act) donne aux dénonciateurs le droit de se plaindre d’un licenciement abusif, à condition que les procédures correctes aient été suivies, mais elle ne protège pas l’emploi. Un système dans lequel l’emploi est protégé dans ces circonstances serait difficile à mettre en œuvre en raison de l’intimité des relations de travail dans une institution de recherche.

Lignes directrices et chiens de garde

Kassirer12 affirme que l’absence de programmes efficaces de responsabilisation et de réglementation entraînera l’adoption de mesures draconiennes par les organisations gouvernementales, ce qui limitera notre capacité à mener des recherches. Il préconise une autorégulation adéquate et rigoureuse pour rectifier les choses avant que la responsabilité ne soit retirée aux scientifiques.

Les États-Unis ont pris des mesures dans les années 1980 pour établir des limites d’acceptabilité pour la recherche médicale13, mais on a estimé que la prévalence de la fraude et de la tromperie en Grande-Bretagne était suffisamment faible pour ne pas nécessiter de directives explicites. Les gros titres qui ont suivi et d’autres initiatives qui ont donné naissance aux Uniform Requirements for Manuscripts Submitted to Biomedical Journals, communément appelées lignes directrices de Vancouver14 ont conduit à la création plus récente du COPE, fondé en 1997 par les rédacteurs en chef des journaux biomédicaux britanniques, notamment ceux du BMJ, de Gut et du Lancet2.

Le COPE a cinq objectifs déclarés : (1) donner des conseils sur les cas soumis par les rédacteurs en chef ; (2) organiser des réunions et publier un rapport annuel dans lequel ses membres ou des intervenants invités discutent des questions actuelles d’éthique de la publication et décrivent les cas portés à son attention ; (3) produire des conseils sur les bonnes pratiques ; (4) encourager la recherche ; (5) offrir un enseignement et une formation. Il n’a pas de statut juridique mais vise à provoquer un changement en faisant honte à l’establishment britannique pour qu’il réagisse de manière appropriée aux comportements inappropriés. On peut douter de la réussite de cette initiative ; d’après l’expérience américaine, Rennie15 fait remarquer qu’une méthode juridique plutôt que scientifique est nécessaire pour lutter contre la fraude, car les scientifiques ne sont pas formés à la résolution des conflits. Dans un éditorial du British Medical Journal (qui avait été touché par l’affaire Williams et Bowie, entre autres), Smith16 déclarait que « notre expérience avec le COPE montre clairement qu’une fois que les rédacteurs en chef commencent à prêter une attention sérieuse à l’inconduite, elle est là sous leurs yeux », et demandait la création d’un organisme national chargé de superviser toute la recherche scientifique. Le même numéro de la revue a consacré plusieurs articles au sujet de la fraude dans la recherche, ce qui indique la gravité du problème.

Gouvernance de la recherche

Les efforts visant à fournir un cadre national pour surveiller et réglementer les normes de comportement des chercheurs médicaux ont conduit à l’établissement de la gouvernance de la recherche pour le NHS et à des projets communs avec des partenaires (http://www.doh.gov.uk/research/whatsnew.htm ;). Le cadre de gouvernance a été publié par le Ministère de la Santé. Il fournit un registre des activités de recherche dans chaque institution, définit les normes, les mécanismes d’exécution et les dispositions de surveillance. La gouvernance de la recherche est liée à la soumission obligatoire aux comités d’éthique de la recherche médicale.17

Conclusions

La fraude et la tromperie dans le domaine de la recherche médicale sont très répandues et potentiellement très importantes. Son ampleur peut aller de ce qui peut sembler être un cadeau relativement inoffensif en tant qu’auteur pour un chef de service ou un collègue senior à la fabrication de données en masse. Grâce à la gouvernance de la recherche, les investigateurs doivent rester vigilants face aux dangers de la tromperie et de la fraude et doivent prendre des mesures réparatrices si nécessaire. La preuve d’une inconduite grave est souvent difficile à établir sans la présence d’un témoin oculaire, car les tests statistiques ne peuvent fournir une preuve définitive en soi. La communauté des chercheurs devrait décourager l’environnement dans lequel la publication à tout prix est acceptable. Les principes du comportement éthique devraient peut-être être introduits dans les programmes d’études des médecins et des scientifiques médicaux.

La fraude, qu’elle soit intentionnelle ou accidentelle, est trompeuse et dissimulée ; il sera donc difficile de prédire si les nouvelles directives et les nouveaux organismes de réglementation seront efficaces ; comme dans tant d’autres domaines de la vie, la confiance accordée aux auteurs sera toujours sujette à des abus.

Remerciements

Cet article a été soumis à l’origine en tant qu’essai pour l’achèvement du cours de MSc en sciences chirurgicales à l’Imperial College, Londres.


Texte original

Deceit and fraud in medical research

Usman Jaffer, Alan E.P. Cameron

The Ipswich Hospital, Ipswich, UK

Available online 29 March 2006.

Abstract

Deceit and fraud in medical research is a serious problem for the credibility of published literature. Although estimating its prevalence is difficult, reported incidences are alarming. The spectrum of the problem ranges from what may seem as rather innocuous gift authorship to wholesale fabrication of data. Potential factors which may have promoted fraud and deceit include financial gain, personal fame, the competitive scientific environment and scientific hubris. Fraud and deceit are difficult to detect and are generally brought to the fore by whistleblowers. Although most cases may be dealt with at an institutional level, regulatory organisations such as the Committee on Publication Ethics (COPE) and Medical Research Ethics Committee (MREC) have been established to monitor and try to remedy the problem.

Keywords

Fraud; Deceit; Medical Research; Medical Ethics

Introduction

Fraud and deceit in medical research corrupts the scientific record and leads to false conclusions. It leads to a loss in public trust in medical research and doctors. Fraud in medical research affects all grades of investigator.

Perhaps the most famous case in Britain was that of Malcolm Pearce, a senior lecturer at St George’s Hospital Medical School and Geoffrey Chamberlain, Professor and head of the department.1 In 1994 they published a paper in the British Journal of Obstetrics and Gynaecology, of which Pearce was assistant editor and Chamberlain editor. The paper claimed success in re-implanting an ectopic pregnancy. In the same issue, Pearce had published a randomised controlled trial. A few months later, a junior researcher in their department alerted authorities that the re-implantation case was a work of fiction and that the patients randomised in the trial did not exist. The affair led to Chamberlain resigning and Pearce being struck off the medical register. The story warranted front page attention in the Daily Mail newspaper.

Although this was a rather sensational case, fraud and deceit in medical research has a ‘pathogenesis’ and manifests itself in a number of ways. In this paper the nature and causes of fraud and deceit in medical research are examined as well as potential solutions to the problem.

Definitions of fraud and error

The committee on Public Ethics (COPE) holds that the principle underlying misconduct is intention to cause others to regard as true that which is not true.2 Misconduct, therefore, not only involves a particular act or omission, but also the intention of the researcher, author, editor, reviewer or publisher involved.

Although an honest mistake is very different from deliberate fraud, it is not enough to say that all human activity including research is prone to error. The scientific record is equally at risk from honest mistakes as from deliberate fraud. Hence it is the responsibility of the authors to check their work and ensure accuracy.

Prevalence of fraud and deceit

It is difficult to estimate the prevalence of fraud and deceit in the medical literature directly, but an indirect insight can be gained from questionnaire surveys. One North American study reported that 36% of doctoral and post-doctoral students were aware of an instance of scientific misconduct; furthermore, 15% were willing to do whatever was necessary to get a grant or publish a paper.3 Another survey of Biostatistician members of International Society for Clinical Biostatistics, who may be thought of as unbiased and in a prime position to observe fraud and deceit, revealed that 51% of respondents knew of fraudulent projects. Different forms of fraud such as fabrication and falsification of data, deceptive reporting of results, suppression of data, and deceptive design or analysis had been observed in fairly similar numbers.4 This evidence fairly convincingly debunks the idea that fraud or deceit in medical research is a relatively minor and isolated activity. It is indeed widespread.

Potentially dubious practices in medical research

Plagiarism

Plagiarism can range from the unreferenced use of others’ published or unpublished ideas to submission under ‘new’ authorship of a complete paper, sometimes in a different language.2

Forging

Forging is the invention of some or all of the research data that are reported, including the description of experiments that were never performed.5 Cases of forging have been well publicised in the past.6, 7 Although forging is the most obvious form of fraud and deceit in medical research, it is by no means the only type of misconduct.

‘Cooking’ and ‘trimming’

Cooking refers to retaining and analysing only those results that support the hypothesis being investigated and ignoring data which may weaken the results. Trimming involves smoothing the irregularities in the data to make the results look more convincing for publication. These offences seem mild in comparison to plagiarism and forging however they provide a first step for the vulnerable researcher down the road of fraud and deceit.

Misuse of statistical techniques

Owing to the complexity of statistical analysis and the difficulty many researchers have with it, fraud and deceit can creep in unwittingly. With the ready availability of menu driven statistical software and lack of understanding of associated hypotheses and assumptions, improper techniques may be employed leading to misleading research.

Irresponsible authorship

Multi-authored papers have become increasingly common over the past 10 years with some having up to 40 authors. Often ‘authorship’ has been granted for the need to accord recognition rather than due to any direct scientific contribution to the endeavour.

There is as yet no universally accepted definition of authorship. COPE guidelines state that the award of authorship should balance intellectual contributions to the conception, design, analysis and writing against the collection of data and other routine work. The guidelines go on to state that if there is no task that can be reasonably attributed to a particular individual then the individual should not be credited with authorship.

Authorship carries important implications for responsibility for the published material. All authors carry the responsibility to check data and ensure its honesty. Most journals now require authors to provide a signed statement that they have read the manuscript prior to submission and are thus aware of its contents. In cases where certain aspects of a paper are beyond an individual’s capabilities, the relevant section should be checked by someone with the appropriate expertise who has not written the particular contribution.

Redundant publication

Redundant publication occurs when two or more papers, without cross reference, share the same hypothesis, data, discussion points or conclusions.2 Although previous publication of an abstract during the proceedings of meetings does not preclude subsequent submission for publication, full disclosure should be made at the time of submission. A somewhat similar practice, known as “salami slicing” allows the production of multiple papers by fragmentation of the same data-set.

The consequences of fraud and deceit

Fraud and deceit in medical research may lead to two major problems for science in general. Firstly, there will be an erosion in trust in the overall validity of scientific discoveries which may lead to a slowing of the pace of research as investigators spend more and more time trying to confirm the work of others rather than building on it. And secondly, fraud or deceit may lead to patient management being instituted on evidence with a less than firm base in scientific fact and hence may not have the expected benefit and possibly cause harm to patients.

A prominent case which highlights both of these aspects is that of Mark Williams and Cameron Bowie.8 Drs Bowie and Williams instituted a survey of need of severely handicapped patients in the community. The results were fascinating. Those severely disabled people who were being seen only by their GP and community nurse had far more unmet needs than those who were also being seen by a social worker or who were in contact with a patient organisation. The results provided empirical evidence of inadequate medicosocial assessment, coincidentally reported at just the right time to back the government’s community care proposals. Later, Williams was investigated for fraudulent behaviour (including lying about his qualifications) and struck off the medical register which resulted in all the research he was involved in being withdrawn including this survey.

Dr Bowie lamented later at the time of retraction that the paper had been ‘seminal’ in community care reform and had done much good. Unfortunately he personally had not looked at the raw data and thus could not vouch for the honesty of the paper and so had no alternative but to withdraw it.

This case aptly demonstrates that any degree of deceit and fraud may have a disastrous effect on medical research in general owing to erosion of confidence and mistrust in the scientific literature.

Potential causes of fraud and deceit in medical research

There may be a variety of causes of fraud and deceit in medical research. In generously funded, industry supported research, clearly financial gain may be an incentive. In centres of clinical research, the motives may be more complex. Competition, discussed below, or simply the desire for fame may be contributing factors.

Angell argues that the highly pressurised environment in which medical research is carried out has given rise to fraud and deceit.9 He points out that because promotion and funding of physicians in academic medicine are closely linked to the number of their publications, investigators feel impelled to publish as frequently as possible. This pressure leads to, for instance, trivial studies being undertaken because they yield rapid results, needlessly reporting the same study in instalments, reporting a study more than once, and listing as authors people only marginally involved in the study or even to outright forging.

Hubris, where a researcher just ‘knows’ what the result of a study ought to be and manipulates or fabricates the data to confirm this belief, may lead to fraud. The most celebrated case is that of William McBride who gained worldwide acclaim for discovering that thalidomide caused birth defects but his subsequent studies showing the same for the drug debendox were falsified. He subsequently admitted forging the data “in the interests of humanity”.

Angell further proposes that an effective way to reduce these offences and affirm the supremacy of substance over volume in scientific research would be to place a ceiling on the number of publications that can be considered in evaluating a candidate for promotion or funding. Each publication would then receive commensurately more attention, both from the researcher and from those judging the work.

In the US setting, Petesdorf describes a “pre-med syndrome” in the pathogenesis of fraud and deception.10 He argues that the extraordinary size of science (which makes supervision of young investigators difficult), and competition, both professional and economic, has lead to fertile soil for fraud. Petersdoft suggests that solutions include more careful selection of personnel, reduction of excessively large research groups, and closer examination of work at all levels—the laboratory, the academic department, and the institution. He also suggests that institutions should have in place mechanisms to investigate research fraud when it is uncovered.

Statistical methods for the detection of data fabrication

Various statistical methods are available to investigate whether data is likely to be fabricated or not.11 The techniques detect ‘strange’ patterns in the data including studying outliers, inliers, overdispersion, underdispersion and correlations or lack thereof. These techniques all rest upon the premise that it is quite difficult to invent plausible data, particularly highly dimensional multivariate data. The multicentric nature of clinical trials also offers an opportunity to check the plausibility of the data submitted by one centre by comparing them with the data from all other centres.

For instance in a randomised blinded trial comparing two groups, means and variances between baseline values can be compared between the two groups. Values which differ greatly would suggest that the two groups could not have been formed by random allocation. Digit preference has been described as a test, although is not itself evidence of misconduct. It is conceivable that if two individuals were given the task to record data for the treatment group and another the data from the control group that digit preference may occur. This could not happen if blinding had taken place.

Although statistical methods have been described, few examples of their application have been published. Also, statistical methods alone are not proof of data fabrication. Statistical methods can however be used in the setting of randomised trials where raw data is available.

Whistleblowing

Most fraud is probably detected by the suspicions of a colleague in the relevant department. In the context of witnessing fraudulent behaviour by a colleague, one should first try to assess whether this is likely to be deliberate or accidental. In the latter case, all that would be necessary would be to inform the colleague involved.

In the case of clearly deliberately fraudulent work, a letter could be sent to the editor of the journal in which the paper appeared which could later be published as an erratum, ideally with the consent of the offending author as a public admission of culpability. If it becomes clear that this is a pattern of behaviour and clearly negligent in nature, one would most likely wish to discuss the matter with an experienced colleague whom one trusts. If it seems that the matter should be pursued, the next step would be to initiate the institution’s formal procedures or consult COPE for advice as to how to proceed. This is a particularly thorny issue for junior members of a team and could have serious personal consequences.

The 1998 Public Interest Disclosure Act gives whistleblowers the right to claim against wrongful dismissal, provided the correct procedures have been followed, but otherwise does not protect employment. A system where employment is protected under these circumstances would be difficult to implement owing to the intimacy of working relations in a research institution.

Guidelines and watchdogs

Kassirer12 argues that lack of effective accountability and regulatory programs will result in draconian measures being instituted by governmental organisations which will limit our ability to perform research. He advocates adequate and stringent self regulation to rectify matters before responsibility is taken out of the hands of scientists.

The US moved in the 1980s to establish acceptability limits to medical research,13 however it was thought that the prevalence of fraud and deceit in Britain was low enough not to require explicit guidance. Subsequent headline stories and other initiatives which produced the Uniform Requirements for Manuscripts Submitted to Biomedical Journals, commonly known as the Vancouver guidelines14 led to the more recent establishment of COPE, founded in 1997 by editors of British biomedical journals, including those of the BMJ, Gut and the Lancet.2

COPE has five stated aims: (1) to advise on cases brought by editors; (2) to hold meetings and publish an annual report in which its members or invited speakers discuss current issues of publication ethics and describe cases brought to its attention; (3) to produce guidance on good practice; (4) to encourage research; (5) to offer teaching and training. It does not have a legal standing but aims to cause change by shaming the British establishment into mounting a proper response to inappropriate behaviour. Whether this will be successful is dubious; from the US experience Rennie15 comments that a legal rather than scientific method is necessary to deal with fraud as scientists are not trained in conflict resolution. In an editorial in the British Medical Journal (which had been affected by the Williams and Bowie case amongst others) Smith16 stated that “our experience with COPE makes it clear that once editors begin to pay serious attention to misconduct it is there before their eyes”, and called for a national body to oversee all scientific research. The same issue of the journal devoted several articles to the subject of research fraud, indicating the seriousness of the problem.

Research governance

Efforts to provide a national framework to monitor and regulate standards of behaviour by medical researchers has led to the establishment of Research Governance for NHS and joint projects with partners (http://www.doh.gov.uk/research/whatsnew.htm;). The governance framework was published by the Department of Health. This provides a register of research activity in each institution, sets out standards, delivery mechanisms, and monitoring arrangements. Research governance links in with mandatory submission to the Medical Research Ethics Committees.17

Conclusions

Fraud and deceit in medical research is of significant prevalence and potentially widespread. Its scale can range from what may seem like a relatively innocuous gift authorship for a head of department or senior colleague to wholesale fabrication of data. Through Research Governance, investigators must maintain vigilance to the dangers of deceit and fraud and should take reparative steps when necessary. Proof of serious misconduct is often difficult to establish without ‘eye-witness’ evidence as statistical tests cannot provide definitive proof in themselves. The research community should discourage the environment where publication at any cost is acceptable. Perhaps the principles of ethical behaviour should be introduced into the curricula of doctors and medical scientists.

Fraud, whether intentional or accidental, is deceitful and concealed so it will be difficult to predict whether the new guidelines and regulatory bodies will be effective; as in so many other area of life, the trust extended to authors will always be open to abuse.

Acknowledgement

This paper was originally submitted as an essay towards completion of the MSc course in Surgical Sciences at the Imperial College, London.

Vaccinegate.

Je suis officiellement antivax – si vous lisez mon blog, vous aussi peut-être? Des gens soupçonneux, ingrats et dangereux puisque ce ne sont évidemment pas les vaccins qui sont anti-nous.

Rien de vraiment nouveau sous le soleil, voici un article édifiant qui date de début 2019. Vous remarquerez la présence d’un ingrédient commun à cette affaire et à celle des vaccins Covid : Agnès Buzyn.

Très toxique.

Source de l’article ci-dessous, et source de l’article original (avec commentaires très intéressants). Source du résultat d’analyse.

Vaccinegate : un laboratoire italien dévoile la composition réelle de l’Infanrix hexa

1 Janvier 2019 , Rédigé par motarcs

Publié dans #Ethique, #Medecines, #Medecines, Recherches, Ethique, #Vaccinations, #manipulations

Cette analyse de laboratoire est une bombe lancée sur le mythe de la sécurité vaccinale. A partager sans modération. Comme toujours silence, dans les médias. Malgré tous leurs efforts pour masquer la réalité, il faut bien se rendre à l’évidence: nous empoisonnons nos propres enfants avec une bouillie chimique dangereuse et inefficace.

L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10.000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin combiné six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite, haemophilius influenzae type B (Hib) et antigène de surface de l’hépatite BCorvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Non seulement aucun antigène vaccinal n’a été détecté, mais ils ont trouvé ce qui suit:

  • des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication;
  • toxines chimiques;
  • toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes;
  • macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa du groupe Corvelva sur leur site: https://www.corvelva.it/speciali-corvelva/analisi/vaccingate-initial-results-on-infanrix-hexa-chemical-composition.html

Ici le rapport des premiers résultats détaillés: https://drive.google.com/file/d/128CfYaaJdMwhx5yvCGDRggl5GIKyfWrC/view

Le 24 décembre, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN.

L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrine et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIH, d’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine, de Viagra, à vos souhaits!

Mais ce n’est pas tout…

La présence d’ADN fœtal en grande quantité a été confirmée (1,7µg dans le premier lot et 3,7µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325.000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60!

https://www.corvelva.it/speciali-corvelva/analisi/vaccinegate-priorix-tetra-analysis-2nd-step-update.html   […] il n’y a pas de fragments d’ADN à l’intérieur de ce médicament, mais des brins entiers, avec la présence d’un génome entier.

Nous avons également confirmé l’absence du génome du virus de la rubéole dans le premier et le second lots. En utilisant une détection beaucoup plus sensible, nous l’avons trouvée en 3 lectures, ce qui correspond à 0,00008% du total des virus à ARN.

Remarque: les lectures sont des copies de virus. Par exemple, les virus contenus dans ce vaccin représentent environ 5% de l’ADN total, ce qui équivaut à environ 500.000 lectures. Le virus de la rougeole contient environ 850 lectures, soit 0,008%. Plus vous réduisez les lectures et les pourcentages, plus les quantités diminuent.

Gardez cela à l’esprit, car c’est essentiel.

Trois lectures, équivalant à 0,00008% du total des virus à ARN, peuvent-elles créer une immunisation? Si tel est le cas, un problème très sérieux se pose alors sur ce que vous lisez ci-dessous.

Dans le même vaccin, des traces ont également été détectées dans une mesure encore plus grande mais encore très faible, de nombreux virus fortuits. Mais aussi quelque chose d’autre.

Dans le vaccin GlaxoSmithKline Priorix Tetra, des Proteobacteries, vers plats Platyhelminthes et Nematodes, 10 autres virus ARNs, Microviridae (virus bactériens ou phages) et de nombreux rétrovirus, y compris des rétrovirus humains et aviaires endogènes, des virus aviaires, des virus de l’immunodéficience humaine et Virus de l’immunodéficience simienne, s’ils sont insérés dans la base de données s’avèrent être des fragments de VIH et de SIV), virus murin, virus de l’anémie infectieuse équine, virus de la maladie lymphoproliférative, virus du sarcome de Rous. D’autres virus comme l’alphaendornavirus et le virus de l’hépatite B, le virus de la levure.

Nous répétons pour mieux exprimer le concept et nous vous prions tous d’exploiter nos résultats avec précaution: dans le vaccin Priorix Tetra, la présence du virus de la rubéole n’a pas été détectée, sauf dans un seul lot, mais la quantité était si petite que cela met en doute le fait que cela puisse provoquer une immunisation. Si nous considérons que ce vaccin est efficace contre la rubéole, car 3 lectures égales à 0,00008% de l’Arn total suffisent à déterminer une réaction dans l’organisme, cela vaut également pour une longue série de virus oncogènes, VIH, vers et bactéries présents dans des quantités égales ou supérieures au virus de la rubéole.

Fondamentalement, nous avons dû aller très en profondeur pour retracer le virus de la rubéole (afin de prouver sa présence), en utilisant une méthode de haute sensibilité. Cela nous a également amenés à rencontrer des dizaines de virus et de rétrovirus, certains potentiellement cancérogènes, des champignons, des levures, des bactéries.

Quelle que soit la réponse concernant la quantité de ces composés, il est certain qu’il ne devrait pas y en avoir. Cela montre encore qu’il n’y a AUCUN contrôle adéquat sur les vaccins, sinon ces éléments ne seraient pas détectés.

Ces résultats inquiétants ne concernent pas uniquement l’Infanrix Hexa et le Priorix Tetra:

Pour rappel, Marisol Touraine, qui a initié la loi rendant les 11 vaccins obligatoires et qui affirme que « la vaccination ça ne se discute pas », n’a aucune formation médicale, zéro. Elle ne sait même pas faire la différence entre le vaccin DTP et le BCG.

Agnès Buzyn, la nouvelle ministre rémunérée pendant au moins 14 ans par les labos affirme elle que le débat sur les dangers de la vaccination, et notamment des adjuvants utilisés dans les vaccins, relèverait de « l’irrationnel le plus total » et de la « désinformation » des « réseaux sociaux ». Vraiment? 

Source: Conscience du Peuple

L’article ici

Ces résultats confirment, hélas pour leurs fabricants/vendeurs/promoteurs, et surtout pour ceux à qui ils seront injectés, que ces produits au mieux ne servent strictement à rien puisqu’ils ne contiennent pas suffisamment d’antigènes des maladies qu’ils sont sensés protéger, mais au pire qu’ils contiennent un cocktail qui risque fort d’être explosif une fois injecté dans l’organisme de nos enfants… en tous cas imprévisible quant aux conséquences qu’il y aura…

Si d’autres analyses pour d’autres vaccins confirment celle-ci, comment se fait-il que notre « Sinistre de la Santé » puisse affirmer publiquement que la « vaccination ne se discute pas » et « que pour être un expert compétent dans le domaine de la santé il faut travailler pour les laboratoires pharmaceutiques (comme elle-même !) », sans que personne n’ose soulever le moindre commentaire ??? 

Aucun gilet jaune n’ose relever cette monstrueuse dictature ??? Dictature pire que toutes les autres, puisqu’elle n’atteint pas seulement nos finances, mais oblige à nous empoisonner à petit feu… quoique de plus en plus rapidement à en juger par l’augmentation constante de l’incidence des maladies neurodégénératives dites « orphelines » ou « rares »…

A partager largement.

Chiffres officiels mis à jour des décès et dommages physiques après injections Covid, Europe et EU – par Brian Shilhavy.

J’étais en train de préparer plusieurs articles, un article de fond sur le Grand Reset, un sur le lien entre le dérèglement climatique et l’oxyde de graphène (aussi étonnant que ça puisse paraître) et une traduction de Stephers sur la transmission des symptômes Covid/vaccins. Mais voici d’abord quelques infos purement factuelles (qui manquent un peu ces derniers temps), en raison de ma propre actualité locale.

Je viens de croiser un voisin très confiant qui s’est fait infliger l’injection et se remet maintenant d’un gros problème cardiaque après hospitalisation. C’est lui qui m’a volontairement donné ces deux infos (c’est pas le genre de question que je me permettrais de poser), sans faire aucun lien entre les deux, ce que son cardiologue s’est également bien gardé de faire – ça lui évitera bien des tracas avec sa hiérarchie. Ce petit exemple pour rappeler que les incidents signalés ci-dessous ne représentent qu’une infime partie de la réalité du terrain, comme peuvent en témoigner les entreprises de pompes funèbres actuellement très occupées. Vous pouvez multiplier les chiffres par cent, au minimum, comme déjà expliqué ici et ici, pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu. C’est beaucoup mais on en est pas encore à huit milliards, pas de quoi s’affoler donc. D’ailleurs, que ceux qui s’inquiétent de ce genre d’apocalypse considèrent qu’il est bien plus pratique – et discret – de stériliser que de zigouiller. Les chiffres des naissances à partir de l’année prochaine devraient être assez intéressants.

Je publie donc cette petite mise à jour des chiffres signalés sur les bases de données officielles Européenne (Eudravigilance) et Etats-Unienne (VAERS) d’effets secondaires des injections – pour Eudravigilance, pas seulement les totaux mais les détails par catégorie d’effets pour chaque fabricant. Histoire que mes lecteurs puissent faire le lien éventuel là où ils sont témoins de ce genre de symptôme – chez un voisin, par exemple.

A propos de lecteurs, c’est un de ceux du site Health Impact News qui s’est tapé le boulot de compiler tout ça, ce qui montre que soit Brian Shilhavy est un flemmard, soit que mes lecteurs le sont. Allez, je vous taquine.

Brian Shilhavy démonte aussi l’argument de ceux qui prétendent que l’autorisation du bouillon de sorcière de Pfizer par la FDA n’est pas réelle, contrairement à ce qu’affirme Miles Mathis dans cet article que j’ai publié précédemment ici. Miles, tu t’es gouré?..

Pour info et pour conclure, Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA maintenant cadre chez Pfizer, explique à la télé américaine qu’il n’y a eu aucun mort suite à ces injections. Zéro.

Voici l’antidote.

Source Europe. Source UE.


23.252 décès 2.189.537 dommages physiques à la suite de l’injection COVID signalés dans la base de données de l’Union Européenne sur les effets indésirables des médicaments

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

La base de données de l’Union Européenne sur les rapports d’effets indésirables des médicaments s’appelle EudraVigilance, et elle fait état de 23.252 décès et de 2.189.537 dommages physiques suite aux injections COVID-19.

Un abonné européen de Health Impact News nous a rappelé que cette base de données gérée par EudraVigilance ne concerne que les pays européens faisant partie de l’Union Européenne (UE), qui compte 27 pays.

Le nombre total de pays en Europe est beaucoup plus élevé, presque deux fois plus, soit environ 50. (Il existe quelques divergences d’opinion quant aux pays qui font techniquement partie de l’Europe).

Ainsi, aussi élevés que soient ces chiffres, ils ne reflètent PAS toute l’Europe. Le nombre réel de personnes décédées ou blessées à la suite d’injections COVID-19 en Europe serait bien plus élevé que celui que nous indiquons ici.

La base de données EudraVigilance indique qu’au 28 août 2021, 23.252 décès et 2.189.537 dommages ont été signalés à la suite de l’injection de quatre vaccins expérimentaux COVID-19 :

Sur le total des dommages enregistrés, près de la moitié (1.076.917) sont des dommages graves.

« La gravité fournit des informations sur l’effet indésirable suspecté ; il peut être classé comme « grave » s’il correspond à un événement médical qui entraîne la mort, met en danger la vie du patient, nécessite une hospitalisation, entraîne une autre affection médicalement importante ou la prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne un handicap ou une incapacité persistante ou significative, ou constitue une anomalie/une malformation congénitale. »

Un abonné de Health Impact News en Europe a établi les rapports pour chacune des quatre injections de COVID-19 que nous incluons ici. Il s’agit d’un travail considérable, car nous n’avons nulle part trouvé d’endroit dans le système EudraVigilance qui présente tous les résultats.

Depuis que nous avons commencé à publier ces données, d’autres personnes en Europe ont également calculé les chiffres et confirmé les totaux*.

Voici le résumé des données au 28 août 2021.

Nombre total de réactions au vaccin à ARNm Tozinameran (code BNT162b2, Comirnaty) de BioNTech/ Pfizer : 11.266 décès et 900.032 dommages au 28/08/2021

  • 24.626 Troubles du sang et du système lymphatique dont 152 décès
  • 24.450 Troubles cardiaques dont 1.683 décès
  • 236 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 19 décès
  • 11.949 Troubles de l’oreille et du labyrinthe dont 8 décès
  • 641 Troubles endocriniens dont 5 décès
  • 14.081 Troubles oculaires dont 27 décès
  • 80.253 Troubles gastro-intestinaux dont 478 décès
  • 236.236 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 3.176 décès
  • 1.001 Troubles hépatobiliaires dont 53 décès
  • 9.767 Troubles du système immunitaire dont 62 décès
  • 30.314 Infections et infestations dont 1 101 décès
  • 11.643 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 173 décès
  • 22.593 Investigations dont 360 décès
  • 6.702 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 201 décès
  • 119.503 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 142 décès
  • 702 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 60 décès
  • 159.148 Troubles du système nerveux dont 1.242 décès
  • 1.057 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 33 décès
  • 158 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 16.281 Troubles psychiatriques dont 150 décès
  • 3.070 Troubles rénaux et urinaires dont 187 décès
  • 14.312 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 40.048 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 1.330 décès
  • 43.727 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 99 décès
  • 1.605 Circonstances sociales dont 14 décès
  • 770 Interventions chirurgicales et médicales dont 30 décès
  • 25.159 Troubles vasculaires dont 477 décès

Nombre total de réactions au vaccin ARNm mRNA-1273(CX-024414) de Moderna : 6.029 décès et 254.648 dommages au 28/08/2021.

  • 4.952 Troubles du sang et du système lymphatique dont 56 décès
  • 7.573 Troubles cardiaques dont 646 décès
  • 103 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 1 décès
  • 3.189 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 202 Troubles endocriniens dont 2 décès
  • 3.970 Troubles oculaires dont 14 décès
  • 22.184 Troubles gastro-intestinaux dont 222 décès
  • 68.484 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 2.364 décès
  • 425 Troubles hépatobiliaires dont 24 décès
  • 2.159 Troubles du système immunitaire dont 11 décès
  • 7.591 Infections et infestations dont 385 décès
  • 5.540 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 113 décès
  • 5.006 Investigations dont 115 décès
  • 2.478 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 136 décès
  • 31.975 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 121 décès
  • 311 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 35 décès
  • 45.022 Troubles du système nerveux dont 609 décès
  • 497 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 5 décès
  • 51 Problèmes liés aux produits
  • 4.940 Troubles psychiatriques dont 105 décès
  • 1.510 Troubles rénaux et urinaires dont 103 décès
  • 2.685 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 11.165 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 582 décès
  • 13.810 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 51 décès
  • 1.093 Circonstances sociales dont 25 décès
  • 827 Interventions chirurgicales et médicales dont 67 décès
  • 6.906 Troubles vasculaires dont 234 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) d’Oxford/ AstraZeneca : 4.991 décès et 965.095 dommages au 28/08/2021

  • 11,578 Troubles du sang et du système lymphatique dont 203 décès
  • 16 203 Troubles cardiaques dont 583 décès
  • 152 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 4 décès
  • 11 275 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 489 Troubles endocriniens dont 4 décès
  • 17 011 Troubles oculaires dont 20 décès
  • 94 956 Troubles gastro-intestinaux dont 252 décès
  • 253 946 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 1.220 décès
  • 812 Troubles hépatobiliaires dont 48 décès
  • 3 901 Troubles du système immunitaire dont 22 décès
  • 24 029 Infections et infestations dont 316 décès
  • 10 935 Empoisonnement par blessure et complications procédurales dont 139 décès
  • 21 159 Investigations dont 110 décès
  • 11 489 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 67 décès
  • 146 103 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 69 décès
  • 498 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 15 décès
  • 201 405 Troubles du système nerveux dont 793 décès
  • 420 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 10 décès
  • 152 Problèmes liés aux produits dont 1 décès
  • 18 212 Troubles psychiatriques dont 43 décès
  • 3 545 Troubles rénaux et urinaires dont 46 décès
  • 12 688 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 1 décès
  • 33 846 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 602 décès
  • 44 417 Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 35 décès
  • 1 253 Circonstances sociales dont 6 décès
  • 1 099 Interventions chirurgicales et médicales dont 21 décès
  • 23 522 Troubles vasculaires dont 361 décès

Nombre total des réactions pour le vaccin COVID-19 JANSSEN (AD26.COV2.S) de Johnson & Johnson : 966 décès et 69.762 dommages au 28/08/2021

  • 644 Troubles du sang et du système lymphatique dont 27 décès
  • 1 108 Troubles cardiaques dont 110 décès
  • 25 Troubles congénitaux, familiaux et génétiques
  • 485 Troubles de l’oreille et du labyrinthe
  • 37 Troubles endocriniens dont 1 décès
  • 931 Troubles oculaires dont 4 décès
  • 6 462 Troubles gastro-intestinaux dont 44 décès
  • 18 312 Troubles généraux et affections du site d’administration dont 239 décès
  • 90 Troubles hépatobiliaires dont 8 décès
  • 283 Troubles du système immunitaire dont 7 décès
  • 1 471 Infections et infestations dont 47 décès
  • 645 Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 12 décès
  • 3 683 Investigations dont 62 décès
  • 392 Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 19 décès
  • 11 232 Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 22 décès
  • 30 Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 2 décès
  • 14 569 Troubles du système nerveux dont 118 décès
  • 25 Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales dont 1 décès
  • 18 Problèmes liés aux produits
  • 905 Troubles psychiatriques dont 10 décès
  • 254 Troubles rénaux et urinaires dont 9 décès
  • 629 Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 3 décès
  • 2 411 Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 84 décès
  • 2 138 Affections de la peau et du tissu sous-cutané dont 4 décès
  • 192 Circonstances sociales dont 3 décès
  • 522 Interventions chirurgicales et médicales dont 35 décès
  • 2 269 Troubles vasculaires dont 95 décès

Ces totaux sont des estimations basées sur les rapports soumis à EudraVigilance. Les totaux peuvent être beaucoup plus élevés en fonction du pourcentage d’effets indésirables signalés. Certains de ces rapports peuvent également être transmis aux bases de données des effets indésirables de chaque pays, comme la base de données VAERS des États-Unis et le système Yellow Card du Royaume-Uni. Les décès sont regroupés par symptômes, et certains décès peuvent être dus à plusieurs symptômes.

De nouvelles injections COVID en perspective

Malgré tous les cas de dommages et de décès enregistrés, la plupart des pays du monde s’apprêtent à mettre en place une troisième injection de « rappel » de Pfizer et à autoriser les injections COVID pour les jeunes enfants de moins de 12 ans.

Si le prétendu « virus » COVID-19 n’a pratiquement aucun impact sur les décès chez les jeunes, on ne peut malheureusement pas en dire autant de ces vaccins expérimentaux.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Statistiques officielles du gouvernement américain sur les vaccins COVID : 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques, 1.429 décès fœtaux chez les femmes enceintes

par Brian Shilhavy
Rédacteur en chef, Health Impact News

Selon les statistiques les plus récentes publiées par les CDC vendredi dernier, le 27 août 2021, le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) a enregistré plus de deux fois plus de décès à la suite de l’injection COVID-19 au cours des huit derniers mois et demi, que de décès enregistrés à la suite de TOUS les vaccins au cours des trente dernières années.

Il doit s’agir de l’information la plus censurée aux États-Unis à l’heure actuelle, même si ces statistiques proviennent directement des statistiques officielles du gouvernement.

On a maintenant enregistré 13.627 décès, 2.826.646 dommages physiques et 1.429 morts fœtales chez des femmes enceintes ayant reçu une injection COVID.

Elles font également état de 17.794 handicaps permanents, 74.369 visites aux urgences, 55.821 hospitalisations et 14.104 mises en danger de la vie du patient. (Source.)

Et tout cela s’est produit en un peu plus de 8 mois.

Du 1er janvier 1991 au 30 novembre 2020, dernier mois avant l’autorisation d’utilisation en urgence des vaccins COVID, on n’a enregistré qu’un total de 6.068 décès (principalement des bébés) suite à TOUS les vaccins. (Source.)

La FDA a approuvé l’injection COVID-19 de Pfizer – Faites avec!

J’ai littéralement reçu une cinquantaine de courriels de personnes EXIGEANT que je modifie le texte de plusieurs de nos articles indiquant que la FDA a désormais approuvé les injections de Pfizer/BioNTech, en déclarant que je me trompe et que la FDA n’a pas réellement approuvé cette injection.

En voici un, par exemple, que j’ai reçu juste au moment où je commençais à écrire cet article aujourd’hui :

Sujet : Votre affirmation erronée selon laquelle la FDA a approuvé l’injection de Pfizer.

Corps du message :
L’injection Pfizer n’a PAS été approuvée par Pfizer. Le Dr E. Alexander, ancien conseiller en matière de vaccins à la Maison Blanche pour le gouvernement Trump, a clairement indiqué dans l’émission de Stew Peters que ce n’est pas l’injection Pfizer qui a été approuvée. C’est un autre vaccin qui n’est pas disponible. Il dit que c’est une ruse de la FDA. Vous devez corriger cela sur votre site dès que possible.

Non, je n’ai pas tort, et non, je ne vais pas changer nos articles. C’est VOUS qui avez tort. Voici le communiqué de presse de la FDA, tiré de leur site Internet :

La FDA approuve le premier vaccin COVID-19

Si la FDA dit qu’il est approuvé, alors il est approuvé. Fin de la discussion.

Et oui, je comprends qu’il y a beaucoup de controverse autour de cette approbation, et que c’est illégal. C’est ce que nous avons publié précédemment :

La FDA a approuvé les vaccins de Pfizer/BioNTech, mais elle a aussi apparemment prolongé l’EUA sur les doses existantes du vaccin. Il y a donc maintenant deux « vaccins » différents produits par Pfizer/BioNTech, l’un sous EUA, et l’autre approuvé par la FDA hier.

Le nom de celui que la FDA a approuvé est « Comirnaty ». Vous pouvez lire le communiqué de presse de la FDA ici.

La FDA a envoyé une lettre à Pfizer pour prolonger l’EUA sur les doses existantes, que vous pouvez lire ici.

La FDA a envoyé une lettre à BioNTech pour approuver le « vaccin Comirnaty ». Vous pouvez lire cette lettre ici.

Il semble que même l’injection « Comirnaty » soit encore couvert par une autorisation d’utilisation d’urgence.

Et alors ?

Pourquoi pensez-vous que c’est une question qui mérite d’être débattue? Pensez-vous pouvoir utiliser ces informations devant un tribunal et empêcher un employeur ou une école de vous obliger à vous faire vacciner?

Parce que si c’est la raison pour laquelle vous m’avez envoyé un e-mail et exigé que je retire ces déclarations, alors c’est vous qui êtes idiot.

Et cela ne me surprend pas, comme le montre le message cité ci-dessus, que ce soient surtout des droitards dérangés partisans de Trump qui m’envoient ces courriels. Ils sont prêts à croire n’importe quoi si Trump ou l’un de ses partisans les plus en vue le dit.

Eh bien, j’ai des nouvelles pour vous, de la part de quelqu’un qui se bat contre les actions criminelles de la FDA depuis environ 20 ans maintenant : Presque TOUT ce que fait la FDA est illégal, et cela ne les a jamais arrêtés auparavant, alors pourquoi voulez-vous qu’ils s’arrêtent maintenant, alors que les enjeux sont si élevés et que leurs patrons de Big Pharma raflent des TRILLIONS de dollars pour les piqûres COVID?

En 2019, avant même que quiconque ne sache ce qu’était le mot « COVID », nous avons publié cet article :

Étude : 98% des lois de la FDA sont anticonstitutionnelles.

Quelques extraits :

Angela C. Erickson et Thomas Berry de la Pacific Legal Foundation viennent de publier un nouveau rapport examinant les règlements émis illégalement au Département de la Santé et des Services Sociaux (Department of Health and Human ServicesHHS).

Leur étude a révélé que :

Les procédures d’élaboration de règles anticonstitutionnelles sont monnaie courante au HHS, en particulier à la FDA.

Ils ont analysé qui étaient les personnes qui élaboraient ces règles au HHS dans ce qu’ils prétendent être la plus grande étude jamais réalisée sur ce sujet.

[Cela] n’a jamais été étudié auparavant : un grand nombre de législateurs qui ne sont pas démocratiquement responsables.

Ces législateurs non responsables ne sont pas autorisés par la Constitution à émettre des règles finales ayant force de loi.

Mais, comme le montre cette étude, cela ne les a pas arrêtés.

Les résultats de leur étude ont révélé :

qu’une majorité de règlements du HHS ont été émis illégalement par des fonctionnaires de bas niveau ou des employés de carrière qui n’avaient aucune autorité pour le faire. La Food and Drug Administration (FDA) était le contrevenant le plus fréquent et le plus évident.

Les règles illégales de la FDA étaient si nombreuses qu’elles ont faussé les résultats pour le reste du HHS.

Parmi les règles finales de la FDA, 98 % ont été édictées par des employés de carrière qui n’ont aucune autorité constitutionnelle pour le faire.

Lire le rapport complet.

Deuxièmement, les tribunaux se sont déjà prononcés sur la question de savoir si un employeur peut ou non imposer les piqûres COVID alors qu’elles étaient toutes encore sous autorisation d’utilisation d’urgence, et les employés ont perdu. Voir cet article que nous avons publié le 14 juin 2021 :

Un juge du Texas prouve que le système judiciaire ne pourra pas venir en aide aux victimes des armes biologiques COVID-19 – il maintient l’obligation de se faire vacciner pour le personnel hospitalier.

Extrait :

Un juge de district américain de l' »État rouge » du Texas, initialement nommé à ce poste par l’ancien président Ronald Reagan en 1985, s’est prononcé contre 117 employés de l’hôpital méthodiste de Houston qui avaient été suspendus sans salaire pour avoir refusé de prendre une dose expérimentale de COVID-19, non approuvée par la FDA, comme condition d’emploi.

Non seulement il s’est prononcé contre eux, mais il a rédigé une opinion cinglante se moquant d’eux, prouvant une fois de plus que Big Pharma contrôle le pouvoir judiciaire ainsi que le parti républicain et les soi-disant « conservateurs ».

En novembre 2020, avant même que les injections COVID-19 ne reçoivent une autorisation d’utilisation d’urgence, nous avons publié un article sur un « Stay of Action » qui a été déposé contre la FDA pour avoir utilisé des résultats de tests PCR erronés pour déterminer si les injections de COVID-19 étaient « efficaces » pour arrêter « le virus ». Voir :

« Une action en justice a été intentée contre la FDA pour empêcher l’approbation du vaccin COVID pour avoir utilisé des tests PCR erronés lors des essais.

Le Dr Mike Yeadon et d’autres médecins européens ont déposé une plainte similaire contre l’EMA pour empêcher l’approbation de ce vaccin [NdT. trois courriers que j’ai traduits ici, ici et ici]

Et quel a été le résultat ? RIEN.

Quiconque pense encore que nous empêcherons les médecins psychopathes tyranniques de mettre en œuvre leur plan d’asservissement de tous en les traînant en justice pour « prouver » que tout cela est illégal, ne vit pas dans la réalité.

Il n’y a qu’une seule façon de s’en sortir : la non-conformité massive. Et ici aux États-Unis, cela impliquera très certainement l’utilisation du 2ème amendement.

Voici venir les interminables injections « Booster » COVID.

Alors que tous ces décès et dommages invalidants signalés dans le VAERS à la suite de l’injection COVID-19 auraient dû mettre un terme à cette folie de vaccination de masse par des vaccins expérimentaux il y a longtemps, c’est exactement le contraire qui se produit actuellement : D’autres injections de rappel de COVID sont en cours, et sont déjà mises en œuvre dans le pays de rats de laboratoire de Pfizer, Israël.

Si vous avez un « laissez-passer vert » en Israël parce que vous avez reçu les deux injections COVID-19 de Pfizer, il expirera bientôt si vous ne recevez pas une troisième « injection de rappel » COVID-19 de Pfizer.

Après avoir été confrontées au fait que la vaccination généralisée ne suffit pas à stopper le COVID (il suffit de voir le nombre de cas en Israël), les autorités sanitaires de ce petit pays méditerranéen ont décidé que la meilleure solution était de doubler les vaccins, défiant l’OMS et exigeant que tous les citoyens reçoivent un troisième vaccin. Ou comment déplacer les poteaux de but…

Alors que le gouvernement israélien étend la disponibilité des injections de rappel COVID produites par Pfizer à tous les résidents vaccinés âgés de 12 ans et plus, il a également décrété que tous ceux qui n’optent pas pour le troisième vaccin perdront leurs privilèges de laissez-passer vert en octobre, selon un rapport de RT.

À partir du 1er octobre, le « laissez-passer vert » nécessaire pour entrer dans certains rassemblements et lieux publics expirera non seulement six mois après que le détenteur aura reçu une deuxième dose, mais aussi six mois après sa troisième injection.

Lisez l’article complet sur ZeroHedge News.

Voici le Dr Kerry Chant, responsable de la santé en Australie, qui déclare que les Australiens doivent s’habituer aux « vaccins COVID » pour les années à venir :

Le Dr Kerry Chant, Chief Health Officer, a déclaré que les autorités sanitaires allaient probablement vacciner régulièrement les résidents de Nouvelle-Galles du Sud à long terme, ou jusqu’à ce que des vaccins soient développés pour conférer une immunité plus permanente contre le COVID-19.

« Nous devons nous habituer à être vaccinés avec les vaccins COVID pour l’avenir… Je ne peux pas dire que le COVID ne sera pas avec nous pour toujours », a déclaré le Dr Chant aux journalistes lundi.

« En tant que médecin de santé publique, nous souhaitons toujours que les maladies disparaissent, qu’elles soient totalement éliminées, mais ce n’est pas à l’horizon dans un avenir proche. »

« Les doses de rappel et les doses répétées en feront partie ».

Et voici ce qui sort directement de la bouche du tyran. Le PDG de Pfizer a déjà admis qu’ils développent des injections COVID de rappel pour des variants futurs qui ne sont même pas encore là :

Entre-temps, les vaccins COVID existants, maintenant « approuvés », seront administrés aux enfants âgés de 5 à 11 ans d’ici septembre.

Et dites-moi encore pourquoi il est si important que je doive revenir en arrière et modifier tous nos articles qui disent que la FDA a maintenant entièrement approuvé les vaccins COVID-19 de Pfizer parce qu’en fait, elle ne l’a pas fait?

Vous, bande d’idiots, devez passer à autre chose et commencer à vous inquiéter pour vos enfants, surtout si vous les mettez à l’école, parce qu’ils sont la cible maintenant, et aucun tribunal ne vous sauvera, vous ou vos enfants.

Demandez aux habitants de la Floride qui ont cru que le gouverneur de leur État rouge avait mis fin aux masques scolaires obligatoires.

L’activisme judiciaire frappe à nouveau, le juge de Tallahassee annule l’interdiction des masques imposée par l’administration DeSantis.

Voir aussi :

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html


Textes originaux

23,252 Deaths 2,189,537 Injured Following COVID Shots Reported in European Union’s Database of Adverse Drug Reactions

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

The European Union database of suspected drug reaction reports is EudraVigilance, and they are now reporting 23,252 fatalities, and 2,189,537 injuries, following COVID-19 injections.

Health Impact News subscriber from Europe reminded us that this database maintained at EudraVigilance is only for countries in Europe who are part of the European Union (EU), which comprises 27 countries.

The total number of countries in Europe is much higher, almost twice as many, numbering around 50. (There are some differences of opinion as to which countries are technically part of Europe.)

So as high as these numbers are, they do NOT reflect all of Europe. The actual number in Europe who are reported dead or injured following COVID-19 shots would be much higher than what we are reporting here.

The EudraVigilance database reports that through August 28, 2021 there are 23,252 deaths and 2,189,537 injuries reported following injections of four experimental COVID-19 shots:

From the total of injuries recorded, almost half of them (1,076,917) are serious injuries.

Seriousness provides information on the suspected undesirable effect; it can be classified as ‘serious’ if it corresponds to a medical occurrence that results in death, is life-threatening, requires inpatient hospitalisation, results in another medically important condition, or prolongation of existing hospitalisation, results in persistent or significant disability or incapacity, or is a congenital anomaly/birth defect.”

Health Impact News subscriber in Europe ran the reports for each of the four COVID-19 shots we are including here. It is a lot of work to tabulate each reaction with injuries and fatalities, since there is no place on the EudraVigilance system we have found that tabulates all the results.

Since we have started publishing this, others from Europe have also calculated the numbers and confirmed the totals.*

Here is the summary data through August 28, 2021.

Total reactions for the mRNA vaccine Tozinameran (code BNT162b2,Comirnaty) from BioNTech/ Pfizer: 11,266 deaths and 900,032 injuries to 28/08/2021

  • 24,626   Blood and lymphatic system disorders incl. 152 deaths
  • 24,450   Cardiac disorders incl. 1,683 deaths
  • 236        Congenital, familial and genetic disorders incl. 19 deaths
  • 11,949   Ear and labyrinth disorders incl. 8 deaths
  • 641        Endocrine disorders incl. 5 deaths
  • 14,081   Eye disorders incl. 27 deaths
  • 80,253   Gastrointestinal disorders incl. 478 deaths
  • 236,236 General disorders and administration site conditions incl. 3,176 deaths
  • 1,001     Hepatobiliary disorders incl. 53 deaths
  • 9,767     Immune system disorders incl. 62 deaths
  • 30,314   Infections and infestations incl. 1,101 deaths
  • 11,643   Injury, poisoning and procedural complications incl. 173 deaths
  • 22,593   Investigations incl. 360 deaths
  • 6,702     Metabolism and nutrition disorders incl. 201 deaths
  • 119,503 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 142 deaths
  • 702        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 60 deaths
  • 159,148 Nervous system disorders incl. 1,242 deaths
  • 1,057     Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 33 deaths
  • 158        Product issues incl. 1 death
  • 16,281   Psychiatric disorders incl. 150 deaths
  • 3,070     Renal and urinary disorders incl. 187 deaths
  • 14,312   Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 40,048   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 1,330 deaths
  • 43,727   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 99 deaths
  • 1,605     Social circumstances incl. 14 deaths
  • 770        Surgical and medical procedures incl. 30 deaths
  • 25,159   Vascular disorders incl. 477 deaths

Total reactions for the mRNA vaccine mRNA-1273(CX-024414) from Moderna: 6,029 deaths and 254,648 injuries to 28/08/2021

  • 4,952     Blood and lymphatic system disorders incl. 56 deaths
  • 7,573     Cardiac disorders incl. 646 deaths
  • 103        Congenital, familial and genetic disorders incl. 1 death
  • 3,189     Ear and labyrinth disorders
  • 202        Endocrine disorders incl. 2 deaths
  • 3,970     Eye disorders incl. 14 deaths
  • 22,184   Gastrointestinal disorders incl. 222 deaths
  • 68,484   General disorders and administration site conditions incl. 2364 deaths
  • 425        Hepatobiliary disorders incl. 24 deaths
  • 2,159     Immune system disorders incl. 11 deaths
  • 7,591     Infections and infestations incl. 385 deaths
  • 5,540     Injury, poisoning and procedural complications incl. 113 deaths
  • 5,006     Investigations incl. 115 deaths
  • 2,478     Metabolism and nutrition disorders incl. 136 deaths
  • 31,975   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 121 deaths
  • 311        Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 35 deaths
  • 45,022   Nervous system disorders incl. 609 deaths
  • 497        Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 5 deaths
  • 51           Product issues
  • 4,940     Psychiatric disorders incl. 105 deaths
  • 1,510     Renal and urinary disorders incl. 103 deaths
  • 2,685     Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 11,165   Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 582 deaths
  • 13,810   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 51 deaths
  • 1,093     Social circumstances incl. 25 deaths
  • 827        Surgical and medical procedures incl. 67 deaths
  • 6,906     Vascular disorders incl. 234 deaths

Total reactions for the vaccine AZD1222/VAXZEVRIA (CHADOX1 NCOV-19) from Oxford/AstraZeneca4,991 deaths and 965,095 injuries to 28/08/2021

  • 11,578   Blood and lymphatic system disorders incl. 203 deaths
  • 16,203   Cardiac disorders incl. 583 deaths
  • 152        Congenital familial and genetic disorders incl. 4 deaths
  • 11,275   Ear and labyrinth disorders
  • 489        Endocrine disorders incl. 4 deaths
  • 17,011   Eye disorders incl. 20 deaths
  • 94,956   Gastrointestinal disorders incl. 252 deaths
  • 253,946 General disorders and administration site conditions incl. 1,220 deaths
  • 812        Hepatobiliary disorders incl. 48 deaths
  • 3,901     Immune system disorders incl. 22 deaths
  • 24,029   Infections and infestations incl. 316 deaths
  • 10,935   Injury poisoning and procedural complications incl. 139 deaths
  • 21,159   Investigations incl. 110 deaths
  • 11,489   Metabolism and nutrition disorders incl. 67 deaths
  • 146,103 Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 69 deaths
  • 498        Neoplasms benign malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 15 deaths
  • 201,405 Nervous system disorders incl. 793 deaths
  • 420        Pregnancy puerperium and perinatal conditions incl. 10 deaths
  • 152        Product issues incl. 1 death
  • 18,212   Psychiatric disorders incl. 43 deaths
  • 3,545     Renal and urinary disorders incl. 46 deaths
  • 12,688   Reproductive system and breast disorders incl. 1 death
  • 33,846   Respiratory thoracic and mediastinal disorders incl. 602 deaths
  • 44,417   Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 35 deaths
  • 1,253     Social circumstances incl. 6 deaths
  • 1,099     Surgical and medical procedures incl. 21 deaths
  • 23,522   Vascular disorders incl. 361 deaths

Total reactions for the COVID-19 vaccine JANSSEN (AD26.COV2.S) from Johnson & Johnson966 deaths and 69 762 injuries to 28/08/2021

  • 644        Blood and lymphatic system disorders incl. 27 deaths
  • 1,108     Cardiac disorders incl. 110 deaths
  • 25           Congenital, familial and genetic disorders
  • 485        Ear and labyrinth disorders
  • 37           Endocrine disorders incl. 1 death
  • 931        Eye disorders incl. 4 deaths
  • 6,462     Gastrointestinal disorders incl. 44 deaths
  • 18,312   General disorders and administration site conditions incl. 239 deaths
  • 90           Hepatobiliary disorders incl. 8 deaths
  • 283        Immune system disorders incl. 7 deaths
  • 1,471     Infections and infestations incl. 47 deaths
  • 645        Injury, poisoning and procedural complications incl. 12 deaths
  • 3,683     Investigations incl. 62 deaths
  • 392        Metabolism and nutrition disorders incl. 19 deaths
  • 11,232   Musculoskeletal and connective tissue disorders incl. 22 deaths
  • 30           Neoplasms benign, malignant and unspecified (incl cysts and polyps) incl. 2 deaths
  • 14,569   Nervous system disorders incl. 118 deaths
  • 25           Pregnancy, puerperium and perinatal conditions incl. 1 death
  • 18           Product issues
  • 905        Psychiatric disorders incl. 10 deaths
  • 254        Renal and urinary disorders incl. 9 deaths
  • 629        Reproductive system and breast disorders incl. 3 deaths
  • 2,411     Respiratory, thoracic and mediastinal disorders incl. 84 deaths
  • 2,138     Skin and subcutaneous tissue disorders incl. 4 deaths
  • 192        Social circumstances incl. 3 deaths
  • 522        Surgical and medical procedures incl. 35 deaths
  • 2,269     Vascular disorders incl. 95 deaths

These totals are estimates based on reports submitted to EudraVigilance. Totals may be much higher based on percentage of adverse reactions that are reported. Some of these reports may also be reported to the individual country’s adverse reaction databases, such as the U.S. VAERS database and the UK Yellow Card system. The fatalities are grouped by symptoms, and some fatalities may have resulted from multiple symptoms.

More COVID Shots on the Way

In spite of all these recorded injuries and deaths, most countries around the world are now preparing to roll out a 3rd Pfizer “booster” shot, as well as authorizing the COVID shots for young children, under the age of 12.

While the alleged COVID-19 “virus” has almost NO impact on deaths among young people, tragically, we cannot say the same for these experimental shots.

https://rumble.com/vl5lnx-we-are-destroying-the-lives-of-our-young-with-experimental-covid-injections.html


Official U.S. Government Stats on COVID Vaccines: 13,627 Deaths 2,826,646 Injuries 1,429 Fetal Deaths in Pregnant Women

by Brian Shilhavy
Editor, Health Impact News

According to the most recent stats released by the CDC this past Friday, August 27, 2021, their Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) now has recorded more than twice as many deaths following COVID-19 shots during the past 8 and a half months, than deaths recorded following ALL vaccines for the past 30 years.

This has to be the most censored information in the U.S. right now, even though these statistics come directly from official government statistics.

They have now recorded 13,627 deaths, 2,826,646 injuries, and 1,429 fetal deaths from pregnant women who took a COVID shot.

They also report 17,794 permanent disabilities, 74,369 emergency room visits, 55,821 hospitalizations, and 14,104 life threatening events. (Source.)

And all of this has happened in just over 8 months.

From January 1, 1991 to November 30, 2020, the last month before the COVID shots were given emergency use authorization, there were only a total of 6,068 deaths recorded (mostly infant babies) following ALL vaccines. (Source.)

The FDA Has Approved the Pfizer COVID-19 Injection – Deal with it!

I have literally received about 50 emails from people DEMANDING that I change the text on several of our articles that reported the FDA has now given full approval to the Pfizer/BioNTech shots, stating that I am wrong, and that the FDA did not actually approve this shot.

Here is one, for example, that I received just as I started writing this article today:

Subject: your wrong assertion that the FDA have approved the Pfizer injection

Message Body:
The Pfizer injection has NOT been approved by Pfizer. Dr E Alexander former White House Covid adviser to Trump government on the Stew Peters show made it clear that it is not the Pfizer injection that has been approved. It is another vaccine that is not available. He says it is a FDA trick. You need to correct this on your site as soon as possible

No, I am not wrong, and no, I am not going to change our articles. YOU are wrong. Here is the FDA Press Release from their website:

FDA Approves First COVID-19 Vaccine

If the FDA says it is approved, then it is approved. End of discussion.

And yes, I do understand that there is a lot of controversy around them approving this, and that it is illegal. This is what we have previously published:

The FDA did approve the Pfizer/BioNTech shots, but they also apparently extended the EUA on existing doses of the shot. So now there are apparently two different “vaccines” produced by Pfizer/BioNTech, one under the EUA, and one approved by the FDA yesterday.

The name of the one that the FDA approved is “Comirnaty.” You can read the FDA press release here.

A letter was sent by the FDA to Pfizer extending the EUA on existing doses, and you can read that letter here.

A letter was sent by the FDA to BioNTech approving the “Comirnaty vaccine,” and you can read that letter here.

It appears that even the “Comirnaty” shot is also still covered by an EUA.

So what?

Why do you people think that this is an issue worth arguing about? Do you think that you can use this information in a court of a law and prevent an employer or school from mandating that you get the shot?

Because if that is your motivation for emailing me and demanding that I retract these statements, then you are the fool.

And it doesn’t surprise me, as the message above I quoted shows, that these are mostly deranged Right-wing Trump supporters emailing this to me. They’ll believe just about anything if Trump or one of his high profile supporters say it is so.

Well I have some news for you from one who has fought against the FDA’s criminal actions for about 20 years now: Almost EVERYTHING the FDA does is illegal, and it has never stopped them before, so why would you expect them to stop now, when the stakes are so high and their bosses in Big Pharma are raking in $TRILLIONS for the COVID shots?

In 2019, before anyone even knew what the word “COVID” was, we published this article:

Study: 98% of FDA Laws Are Unconstitutional

Some excerpts:

Angela C. Erickson and Thomas Berry of the Pacific Legal Foundation have just published a new report examining illegally issued regulations at the Department of Health and Human Services (HHS).

Their study found that:

Unconstitutional rulemaking procedures are rife at HHS, especially at the FDA.

They analyzed who were the people making these rules at HHS in what they claim is the largest study ever done on this subject.

[This] has never been studied before: a large expansion of rulemakers who are not democratically accountable.

These unaccountable rulemakers are not constitutionally authorized to issue final rules that have the force of law.

But, as this study shows, that hasn’t stopped them.

The results of their study found:

that a majority of HHS regulations were illegally issued by low-level officials or career employees who had no authority to do so. The Food and Drug Administration (FDA) was the most frequent and clear-cut violator.

The FDA’s illegal rules were so numerous that they skewed the results for the rest of HHS.

Among FDA final rules, 98% were issued by career employees who have no constitutional authority to do so.

Read the full report.

Secondly, the courts have already ruled on whether or not an employer can mandate the COVID shots while they were all still under an EUA, and the employees lost. See this article we published on June 14, 2021:

Texas Judge Proves Relief from COVID-19 Bioweapon Shots will NOT Come from the Judiciary – Upholds Mandatory Shots for Hospital Workers

Excerpt:

A U.S. District Judge in “Red State” Texas who was originally appointed to his position by former President Ronald Reagan in 1985, has ruled against 117 Houston Methodist hospital employees who were suspended without pay for refusing to take an experimental, non-FDA approved COVID-19 shot as a condition for employment.

Not only did he rule against them, he wrote a scathing opinion mocking them, proving once again that Big Pharma controls the judiciary as well as the Republican Party and so-called “conservatives.”

In November of 2020, before the COVID-19 shots were even given emergency use authorization, we published an article about a “Stay of Action” that was filed against the FDA for using faulty PCR test results in determining if COVID-19 shots were “effective” in stopping “the virus.” See:

“Stay of Action” Filed Against FDA to STOP Approval of COVID Vaccine for Using Faulty PCR Tests in Trials

Dr. Mike Yeadon and other European doctors filed something similar against the EMA to stop this from getting approval.

And what was the result? NOTHING.

Anyone who still thinks that we will push back tyrannical medical psychopaths from implementing their plan to enslave everyone by taking them to court to “prove” all of this is illegal, is not living in reality.

There is only one way out of this: massive non-compliance. And here in the U.S., it most certainly will involve using the 2nd Amendment.

Here Come the Endless COVID “Booster” Shots

So while all of these deaths and crippling injuries that are being reported in VAERS following COVID-19 shots should have put a stop to this madness of mass vaccination of experimental shots a long time ago, the exact opposite is now happening: More COVID “booster” shots are on the way, and are already being implemented in Pfizer’s lab-rat country, Israel.

If you have a “Green Pass” in Israel because you got both Pfizer COVID-19 shots, it will soon expire if you don’t get a 3rd Pfizer “COVID-19 booster shot.”

After being confronted with the fact that widespread vaccination isn’t enough to stop COVID (just look at Israel’s case numbers), public health authorities in the tiny Mediterranean country have decided that the best solution is to double-down on the jabs by defying the WHO and demanding all citizens must get a third jab. Talk about moving the goalposts…

As Israel’s government expands availability of Pfizer-produced COVID booster shots to all inoculated residents age 12 and older, it has also decreed that all those who don’t opt for the third jab will lose their green pass privileges come October, according to a report in RT.

Effective from October 1, the “green pass” required for entry into some gatherings and public places will expire not only six months after the holder receives a second dose, but also six months after their third jab.

Read the full article at ZeroHedge News.

Here is Australia’s Chief Health Officer Dr Kerry Chant stating that Australians need to get used to “COVID vaccines” for years to come:

Chief Health Officer Dr Kerry Chant said health authorities would likely vaccinate NSW residents on a regular basis in the long term, or until vaccines are developed which provided more permanent COVID-19 immunity.

‘We need to get used to being vaccinated with COVID vaccines for the future … I can’t say COVID is not going to be with us forever,’ Dr Chant told reporters on Monday.

‘As a public health doctor we always want to have diseases go, to be totally eliminated, but that is not on the horizon in the near future.

‘Booster doses and repeat doses will be part of that.’

And here it is directly from the tyrant’s mouth. The CEO of Pfizer has already admitted that they are developing booster COVID shots for future variants that are not even here yet:

Meanwhile, existing, now “approved” COVID shots, will be given to children ages 5 to 11 by September.

And tell me again why it is so important that I need to go back and edit all of our articles that say the FDA has now fully approved the Pfizer COVID-19 shots because they “actually didn’t”?

You fools need to move on and start worrying about your children, especially if you are putting them in schools, because they are the target now, and no court of law is going to save you or your children.

Just ask the people in Florida who trusted that their Red State Governor had ended mandatory school masks.

Judicial Activism Strikes Again As Tallahassee Judge Strikes Down DeSantis Administration’s Mask Mandate Ban

See Also:

https://rumble.com/vkmlux-in-memoriam-victims-of-covid-19-vaccines.html

Le battement des coeurs.

Pour me faire plaisir et au cas où ça vous ferait pareil, voici une chanson de XTC, extraite de « Mummer », qui reste un de mes albums préférés du groupe. Quand ça va pas trop, j’ai quelques chansons en réserve, dont celle-ci. Selon moi, le rôle des artistes est de nous aider à vivre mieux, si possible. Faut bien qu’il méritent leur pognon, après tout.

Andy Partridge est un auteur-compositeur paradoxal, dégoûté par l’industrie de la musique alors qu’il en vit (il n’est pas le seul), et qui revendique son athéisme tout en célébrant en permanence (quand il n’est pas trop fâché) la Création, l’amour et la vie. L’album « Skylarking » en est l’exemple ultime, en plus d’être parfait, faute d’un mot plus juste. Outre ses oeuvres les plus « sérieuses », il n’est jamais aussi bon que quand il se lâche, comme par exemple dans le « Psonic Psunspot » des Dukes of Stratosfear, un grand moment avec l’inestimable contribution de son complice Colin Moulding, comme toujours.

Ceci n’est probablement pas sa « meilleure » chanson, dans le sens où il en a, comme je le disais, d’autres bien plus abouties – on peut dire sans exagérer qu’il a créé des dizaines de mini-chef-d’oeuvres – et on pourra trouver le texte un peu mièvre. Ce qui n’est pas grave, tant que ça fait du bien.

Est-ce que tu sais quel bruit te réveille?
Te tire de ton lit tous les matins?
Il vient des montagnes les plus lointaines
Il vient de dedans ta tête

Tu as entendu
Tu as entendu le son le plus fort de ce monde et de tous ceux que tu peux imaginer
Plus fort que celui des tanks sur l’autoroute
Plus fort que celui des bombardiers en vol
Plus fort que les bruits de haine
Il nous fait quitter en dansant la nuit la plus sombre, le rythme de l’amour
Entraîné par le battement des coeurs

Et savais-tu que tu détiens ce pouvoir?
Il martèle est ne cesse jamais
N’en fais jamais mauvais usage
Il ne joue que de bonnes musiques

Tu as entendu
Tu as entendu le son le plus fort de ce monde et de tous ceux que tu peux visiter
Plus fort que celui des tanks sur l’autoroute
Plus fort que celui des bombardiers en vol
Plus fort que les bruits de haine
Il nous fait quitter en dansant la nuit la plus sombre, le rythme de l’amour
Entraîné par le battement des coeurs

Car un coeur sans amour est une chanson sans paroles
Et un air que personne n’écoute
Alors ton coeur doit aimer et tu verras que tu brilles
Comme la pluie sur les feuilles, tu reluiras

Tu as entendu
Tu as entendu le son le plus fort de ce monde et de tous ceux que tu peux imaginer
Plus fort que les pensées des dictateurs
Plus fort que celui du ferraillement des glaives
Plus fort que celui des fusils qu’on recharge
Plus fort que les cris des seigneurs de guerre
Plus fort que celui des tanks sur l’autoroute
Plus fort que celui des bombardiers en vol
Plus fort que les bruits de haine
Il nous fait quitter en dansant la nuit la plus sombre, le rythme de l’amour
Entraîné par le battement des coeurs


Do you know what noise awakes you
Every morning from your bed
A-coming from the farthest hillside
A-coming from inside your head

You have heard
You have heard the loudest sound
In this and every world you can think of
Louder than tanks on the highway
Louder than bombers in flight
Louder than noises of hatred
Dancing us from darkest night is the rhythm of love
Powered on by the beating of hearts

And did you know you had this power?
Drumming on it always stays
Never try to use it badly
Tunes of good are all it plays

You have heard
You have heard the loudest sound
In this and every world you can visit
Louder than tanks on the highway
Louder than bombers in flight
Louder than noises of hatred
Dancing us from darkest night is the rhythm of love
Powered on the the beating of hearts

For a heart without love is a song with no words
And a tune to which no-one is listening
So your heart must give love and you’ll find that you shine
Like the rain on the leaves you’ll be glistening

You have heard
You have heard the loudest sound
In this and every world you can think of
Louder than thoughts of dictators
Louder than rattling swords
Louder than loading of rifles
Louder than screaming warlords
Louder than tanks on the highway
Louder than bombers in flight
Louder than noises of hatred
Dancing us from darkest night is the rhythm of love
Powered on the the beating of hearts

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non – par Miles Mathis.

En note préliminaire, je précise que le produit de Pfizer est effectivement commercialisé sous la désignation commerciale COMIRNATY en Europe, ce qui semble avoir échappé à ce bon Miles. Donc je ne sais pas si son analyse reste valide ou non, vous en jugerez. Si elle est juste, c’est de la bombe.

J’en profite ici pour rappeler que je ne suis pas systématiquement d’accord – ou pas d’accord – sur tous les points des articles que je traduis et publie ici. Je les soumets à votre attention d’adulte responsable et intelligent – j’espère. C’est d’ailleurs le sujet de mon article suivant, que j’écrirai moi-même et avec lequel je serai d’accord, sur tout.

Source.


Traduction

Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non.

par Miles Mathis

Publié initialement le 25 août 2021

27 août : le Pentagone fait déjà machine arrière quant à sa menace de « cour martiale » contre ceux qui refusent le vaccin. Ils ne recevront désormais que des conseils. Ce qui semble confirmer les grandes lignes de cet article.

Plusieurs médias ont été prompts à dénoncer l’affaire comme une nouvelle fraude perpétrée par les criminels de Big Pharma, notamment Robert Kennedy, Infowars et NaturalNews. Je vous mets un lien vers ce dernier car je pense que c’est le plus solide. L’article sur Infowars est assez faible, mais je m’attends à ce qu’il soit mis à jour.

Pour commencer, il n’y a eu aucune approbation des « vaccins » Moderna, AstraZeneca ou Johnson & Johnson. Les nouvelles dans les médias disent que le vaccin a été approuvé, mais l’annonce de la FDA s’applique uniquement à Pfizer.

Mais même en ce qui concerne Pfizer, il s’agit essentiellement d’un leurre puisque Pfizer a créé une nouvelle entité dénommée COMIRNATY pour remplacer son vaccin BIONTECH. On nous dit que ce sont les mêmes, mais si c’est le cas alors pourquoi le renommer? Cela devrait être un énorme drapeau rouge : un changement de nom en même temps qu’une prétendue approbation par la FDA. Pourquoi la FDA n’approuverait-elle pas simplement le vaccin BIONTECH existant? De plus, est-ce qu’on a une preuve qu’ils sont identiques? Non. Pfizer admet dans les nouveaux dossiers qu’il s’agit d’entités distinctes, et c’est évident de toute façon. Dans tout document juridique, un changement de nom implique un changement juridique. N’importe quel changement de nom dans un document juridique implique soit un changement réel, soit un tour de passe-passe. Tout juge honnête le verrait en une seconde.

Mais pour l’instant, cela n’a guère d’importance, car ils admettent que COMIRNATY est toujours en production et que la plupart ou la totalité des vaccins Pfizer existant sont le BIONTECH. Ils ont donc approuvé un vaccin qui n’existe pas. Ce qui signifie que tous les vaccins contenus dans les flacons existants actuellement proposés aux militaires et aux employés du gouvernement et aux étudiants NE SONT PAS APPROUVÉS. Il s’agit toujours d’un vaccin en autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut pas être rendu obligatoire. Par conséquent, il peut toujours être légalement refusé. Toute cour martiale est vouée à l’échec.

Je prédis qu’ils ne produiront jamais de COMIRNATY, ou que s’ils le font, ils ne seront jamais disponibles. Pourquoi? Parce qu’ils préfèrent les vaccins en autorisation d’urgence, pour lesquels ils sont dégagés de toute responsabilité.

Vous devez également savoir qu’ils refusent de divulguer jusqu’en 2025 les données qu’ils ont utilisées pour parvenir à cette décision d’approbation finale, ce qui est également illégal. Elles devraient être accessibles au public. Mais bien sûr, ils ne peuvent pas les publier, puisqu’elles n’existent pas. Les essais en sont encore au stade 2, et ils sont frauduleux depuis le début, menés à la hâte et sans suivre la moindre véritable procédure scientifique. Cette nouvelle technologie d’ARNm est à l’essai depuis près de deux décennies, elle a à chaque fois échoué et elle a gravement échoué au stade 3. Alors, qu’ont-ils fait cette fois-ci? Ils ont tout simplement ignoré l’étape 3 et réclamé une approbation de la FDA sur base des résultats partiels de l’étape 2. En outre, la FDA s’appuie sur les données et les essais qui lui sont fournis par les fabricants de vaccins eux-mêmes, ce qui revient à engager un meurtrier pour se poursuivre lui-même et mener son contre-interrogatoire. Même avant 2020, Pfizer était connue comme l’une des entreprises les plus criminelles au monde, s’étant vu infliger la plus grosse amende de l’histoire mondiale en 2009, à hauteur de 2,3 milliards. Ceci après une amende de 230 millions de dollars en 2004, l’une des plus importantes jamais imposées à l’époque. Et rappelez-vous que Johnson & Johnson a payé une amende de 2,2 milliards de dollars en 2013 pour allégations trompeuses sur ses médicaments. Et en 2010, AstraZeneca a payé 520 millions de dollars en vertu de la même loi sur les allégations trompeuses sur les médicaments.

Ce qui signifie simplement que toute cette histoire d’approbation est un nouveau bluff. Tout le fiasco COVID est un bluff depuis la première minute, car aucun des mandats [NdT. traduction approximative de « mandate », qui implique une obligation; l’explication suit. En Belgique on a pris des « décrets »] n’avait de valeur légale. Avant cela, il n’y avait pas de « mandats ». Ils ont juste inventé le mot, dans le sens juridique où ils l’appliquent. Les gouverneurs, les maires, les services de santé et les conseils scolaires n’ont aucune autorité légale pour imposer des masques, des vaccins ou d’autres lois, car ils ne sont pas des organes législatifs. Et il y a des lois ou il n’y en a pas. Il n’y a pas de mandat légal. « Mandat » n’est pas un terme juridique et aucun de ces mandats n’a jamais eu de valeur juridique. Certains d’entre eux avaient une force légale potentielle limitée au cours du premier mois, en mars 2020, mais après cela, ils étaient tous nuls et non avenus. Les législatures devaient intervenir et adopter des lois pour résoudre ces problèmes, mais elles ne l’ont jamais fait.

Les tribunaux, y compris les cours suprêmes nationales, se sont déjà prononcés à plusieurs reprises sur ce point, confirmant ce que je viens de dire. Plus récemment, la Cour Suprême d’Espagne a statué que les passeports COVID restreignant l’accès public sont illégaux. Là-bas, tous les mandats imposant la vaccination pour l’entrée dans les bâtiments et les transports ont été annulés. Il en est de même dans de nombreux autres pays. De nombreuses cours suprêmes d’Etats américains ont également annulé les mandats concernant les masques et/ou les vaccins, et continueront de le faire.

Le timing de ce dernier bluff n’est pas un hasard, car il intervient au moment où de nombreuses personnes retournent au travail et à l’école. C’est ce moment que l’armée a choisi pour rendre obligatoire le vaccin. Ils pensent que s’ils peuvent faire suffisamment pression sur les gens, ceux-ci céderont. Il y a maintenant des contraintes de temps, qu’ils espèrent suffisantes pour vous briser. Vous pensez que vous devez retourner à l’école ou un autre truc dans le genre. Ne tombez pas dans le panneau. Ne cédez pas à la pression du groupe ou à ces énormes mensonges. Vous le regretterez plus tard et vous le paierez peut-être de votre vie.

Vous devez également savoir qu’ils continuent de déclarer de manière erronée les décès dus au vaccin, qui sont énormes et augmentent de jour en jour. Dans leurs propres documents, ils comptent toute personne décédée dans les deux semaines après avoir été vaccinée comme non-vaccinée. Ils disent que c’est parce que le vaccin n’a pas encore été activé, mais même si cela est vrai, ce ne serait que par rapport à la question d’immunité. Qu’en est-il de la coagulation du sang ou des lésions cardiaques? Est-ce qu’ils disent que le vaccin ne peut pas vous tuer au cours des deux premières semaines? Apparemment, il le peut, puisque plus de 20.000 personnes aux États-Unis ont signalé qu’IL L’A FAIT. Certaines sourcent citent le nombre de 12.000 décès signalés sur le VAERS [NdT. le système américain de signalement des effets secondaires des vaccins, comme vous le savez – sinon lisez mes articles], mais il était déjà à plus de 12.000 il y a un mois. À la mi-juillet, on signalait environ 2.000 décès par semaine. Ce qui signifie qu’il doit maintenant être à plus de 20.000. [NdT. le Dr McCullough donne le chiffre de 45.000 ici et Reiner Fuellmich, à qui Miles taille un costard plus bas, le nombre de 500.000, un demi-million] Pourquoi ne le savons-nous pas avec certitude? Parce que quelqu’un a apparemment purgé environ 6.000 décès du site Web à ce moment-là, bien que nous ne sachions pas pourquoi. Mais on peut l’imaginer.

Le nombre de décès est élevé partout dans le monde, l’Europe faisant état de dizaines de milliers de décès. L’Amérique du Sud aussi. En Asie, les chiffres sont impossibles à compiler, car la plupart des décès dus aux vaccins sont signalés comme décès dus au COVID. Étant donné que les médecins du monde entier ont reçu l’ordre de NE PAS FAIRE D’AUTOPSIE, il est dans la plupart des cas impossible de déterminer si le décès est dû à la grippe ou au vaccin. Mais dans les cas où des autopsies ont quand même été pratiquées, nous savons que ces corps sont pleins de protéines de pointe et de caillots sanguins. Ainsi, toute personne rationnelle peut supposer que le nombre de décès en Asie, fortement peuplée, doit se compter par centaines de milliers, voire par millions.

Cela a été prouvé à nouveau cette semaine, alors que le Japon a rappelé 1,63 million de doses de Moderna et a ouvert une enquête sur le « contenu étranger ». Ils disent maintenant que le contenu peut être de nature métallique, ce qui confirme la rumeur sur Internet que les vaccins sont magnétiques [NdT. voir ici].

Par conséquent, si vous êtes un militaire, un étudiant, un employé du gouvernement, un employé d’un hôpital ou toute autre personne qui subit des pressions pour accepter ce vaccin, dites simplement non. Défendez votre territoire. Dénoncez leur bluff. La plupart de ceux qui ont dénoncé ces bluffs au cours des 18 derniers mois ont gagné. Le gouverneur de Floride, Ron de Santis, a gracié tous ceux qui, dans l’État, avaient dénoncé le bluff des obligations de port de masque, bien qu’ils aient dû attendre quelques mois. Ça finira par exploser, car ça ne peut pas tenir. Ça vaut donc la peine que vous teniez bon. Un jour, vous serez heureux d’avoir retiré vos enfants de l’école ou d’avoir été licencié ou autre chose encore. Ceux qui ont décidé de céder et de se faire vacciner ne seront pas aussi heureux, je vous assure.

Avant de conclure, je vous rappelle que vous n’êtes plus gouvernés par des assemblées élues. Vous êtes gouvernés par de faux fonctionnaires payés se faisant passer pour des gouverneurs ou des maires. Qui les paie? Des milliardaires et des trillionnaires (et leurs plus proches cousins ​​et sous-fifres) comme Bill Gates, Anthony Fauci, les Rockefeller, les Rothschild, les Cohen, les Stuart et tous les autres suspects habituels. La Cabale Pourpre qui dirige le monde depuis des millénaires. Ce sont eux vos oppresseurs, pas les lecteurs de fiches tels que Trump, Biden ou Pelosi. Ces monstres ne sont que les visages les plus visibles du démon, mais ce ne sont pas eux qui prennent les décisions. Alors gardez votre colère pour ceux qui la méritent le plus. Oui, vous devrez peut-être faire tomber certains conseils scolaires corrompus. Vous devrez agir localement et affronter ces petits tyrans. Mais rappelez-vous toujours qui tire les ficelles et qui écrit leurs scripts.

Mise à jour, le lendemain : Karl Denninger, co-fondateur du Tea Party, souligne maintenant que, selon les lois en vigueur, l’autorisation complète de Pfizer devrait annuler toute autorisation d’utilisation d’urgence pour d’autres vaccins, car une alternative entièrement autorisée existe désormais. Une autorisation d’utilisation d’urgence ne peut être accordée que lorsqu’il n’existe aucune alternative sûre et efficace. Depuis que le COMIRNATY de Pfizer a été jugé sûr et efficace, il est désormais illégal d’administrer tout autre vaccin qui ne l’a pas été. Denninger souligne également à juste titre que l’approbation de COMIRNATY par la FDA est elle-même illégale, car elle n’a pas respecté les exigences légales pour une conclusion d’approbation complète, y compris l’achèvement des essais. La troisième étape des essais n’a même pas encore commencé et la deuxième étape a été compromise par l’absence de groupes témoins. De plus, les panels appropriés n’ont pas été convoqués pour étudier les preuves [NdT. ce que le Dr McCullough détaille dans cette interview]: ils n’auraient pas pu être convoqués puisque les preuves n’existent pas.

De toute évidence, toute la campagne de vaccination a été une arnaque dès le premier instant, destinée à vendre aux gouvernements du monde ces vaccins coûteux et dangereux, sans surveillance, afin d’enrichir encore davantage des personnes déjà obscènement riches. C’est la plus grande arnaque aux contribuables de l’Histoire. Aucune autre n’est comparable, pas même l’armée.

Les lecteurs me disent que Moderna et d’autres vaccins seront autorisés à conserver leur autorisation d’utilisation d’urgence jusqu’à ce que COMIRNATY soit disponible, mais ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux. Voyons si vous me suivez : soit 1) il existe un vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas toutes les autorisations d’utilisation d’urgence sont nulles, ou 2) il n’y a pas de vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas tous ces mandats par l’armée et les collèges sont annulés. Dans les deux cas, tout ce qui se passe maintenant est illégal.

La seule autorisation d’utilisation d’urgence que d’autres vaccins comme Moderna pourraient continuer à revendiquer concerne les groupes d’âge non-approuvés pour le COMIRNATY de Pfizer. C’est-à-dire les enfants. Mais ce n’est pas ce qui se passe.

Je signale également que Big Pharma a embauché un million de trolls pour faire du bruit autour de cette question sur Internet. Je dirais que même Infowars correspond à cette description jusqu’à présent, car ils ne parlent pas de ce sujet sous un angle rationnel ou légal. La seule source qui publie la vérité à ce jour est NaturalNews et ses sociétés affiliées. En faisant une recherche générale sur ce sujet, c’est la seule information utile en date du 26 août. Fait révélateur, ChildrensHealthDefense.org de Robert Kennedy est curieusement silencieux à ce sujet. On pourrait penser qu’ils seraient premiers dans les résultats de recherche, mais ils n’apparaissent même pas. Et si vous allez sur leur site, il n’y a rien de très évident. Rien n’apparaît sur leur page d’accueil ou sur les Alertes [NdT. exact, j’ai eu le même réflexe]. Leur dernière alerte date du 20 août, il y a près d’une semaine. Est-ce qu’il y a quelqu’un de réveillé chez eux? Ils ont un bon article, mais il est presque impossible de le trouver, même sur leur propre site. J’ai dû demander à quelqu’un de me donner un lien direct. Je considère ça comme une preuve de plus que RFK fait partie de l’opposition contrôlée. Dans la même veine, on voit que Tucker Carlson est étrangement silencieux ces derniers jours. Il pourrait et devrait en parler et recommander à tout le monde de dire non, mais il ne le fait pas. Au cours des dix derniers jours, son émission a principalement porté sur l’Afghanistan, un numéro de cirque spécifiquement créé par le Pentagone pour servir de paravent au déploiement de l’approbation des vaccins. Quand il ne couvre pas l’Afghanistan, il couvre la crise frontalière, qui est réelle mais qui n’est rien comparée à la tyrannie des vaccins et des masques. De nombreux enfants, même ceux qui n’ont pas besoin d’être vaccinés, vont subir une nouvelle année de privation d’oxygène pendant la majeure partie de la journée. Leurs cerveaux et leurs corps en seront définitivement diminués. Alors que Tucker ne cesse de répéter que nous devrions nous soucier de l’Amérique avant tout, il détourne votre regard vers l’Afghanistan et le Mexique.

Compte tenu de l’importance de la question du vaccin et du masque, on ne devrait jamais avoir à entendre un mot de plus de Tucker sur Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell ou le 6 janvier… sauf en ce qui concerne les vaccins ou les masques. Tout comme le 11 septembre était l’œil du cyclone au début des années 2000, ce sont les mandats Covid qui sont aujourd’hui l’œil du cyclone. Ce sont eux qui mènent le jeu de la tyrannie actuelle et ils méritent donc une couverture 24h/24 et 7j/7. C’est pourquoi, lorsque je scanne les nouvelles, je zappe presque tous les autres contenus. Premièrement, je sais que la plupart sont des événements fabriqués ; deuxièmement, je sais que même si ce n’est pas le cas, ils font pâle figure par rapport aux nouvelles sur les masques et les vaccins. Quand je vais sur Zerohedge, par exemple, je zappe toutes les histoires sur l’économie, Wall Street, l’argent, le bitcoin, l’or ou les contrats à terme. Je n’ai jamais consacré de temps à tout ça, car je ne suis tout simplement pas intéressé, mais pour le moment, mon intérêt est en-dessous de zéro, sauf si ça a un impact sur cette question.

Certains remettent en question mes sources, en me disant qu’ils n’obtiennent rien d’une recherche sur le Web. Eh bien, c’est fait exprès. Tous les navigateurs Web appartiennent à Big Tech d’une manière ou d’une autre, et tous ont été piratés par le Renseignement au cours des dernières années, et ne fournissent plus de résultats impartiaux. La plupart des vraies nouvelles sont cachées et censurées. Ceci est généralement admis en ce qui concerne Twitter, Facebook, Youtube et d’autres sites, puisque le Congrès leur demande de censurer davantage, mais c’est également vrai en ce qui concerne les navigateurs Web eux-mêmes. La plupart des recherches sur des sujets d’actualité comme celui-ci ne vous mènent pas là où elles devraient, mais vous détournent plutôt vers des sites de propagande grand public où on vous gave du discours officiel. Pour obtenir des nouvelles alternatives, vous êtes obligé de visiter Infowars ou Zerohedge ou un site de ce genre, et c’est aussi fait exprès afin que lorsque vous essayez de partager un lien avec maman ou papa, ils puissent dire « Oh, je ne vais pas sur Infowars! C’est dirigé par une bande de malades! »
Tout le monde est redirigé vers CNN et MSNBC et le NYT d’une manière ou d’une autre.

Mise à jour plus tard dans la journée : Alex Jones a maintenant publié une interview avec l’avocat Robert Barnes qui explique l’essentiel du sujet, alors pour être honnête, il a rattrapé son retard assez rapidement. Cependant, je vous rappelle que ce Robert Barnes est celui qui a travaillé avec Robert Kennedy à ChildrensHealthDefense pour intenter des procès sur les questions de vaccin. Qu’a-t-il accompli jusqu’à présent? Réponse : rien. Comme avec toute l’équipe juridique internationale de Reiner Fuellmich, on a pu voir beaucoup de discussions et presque aucune action. RFK a envoyé une lettre à Rutgers en mars, mais ce n’est pas un procès. La lettre a été ignorée. Finalement, il y a dix jours, soit cinq mois plus tard, il a déposé une plainte, mais il est trop tard puisque les cours commencent dans quatre jours. La plupart des élèves auront abandonné et accepté le vaccin, se retrouvant sans recours. Les avocats auraient dû intenter des poursuites sur les masques en mars 2020 et sur les vaccins en décembre 2020. Presque aucun ne l’a fait, et les plus célèbres auront été les moins efficaces. D’après vous, pourquoi? Je me suis mis à la recherche d’un avocat en avril 2020 au Nouveau-Mexique, publiant même une demande sur ce site, qui est lu internationalement. Je n’ai reçu aucune réponse. On m’a dit localement qu’aucun avocat ne voulait toucher aux mandats de masque, bien que ce genre d’affaire me paraissait gagnée d’avance. J’ai envisagé de me faire arrêter exprès et de plaider moi-même l’affaire, mais bien que je sois un bon argumentateur, je n’ai pas de formation juridique. De plus, pour être honnête, je ne fais pas confiance aux tribunaux ou aux juges pour rendre des jugements justes ou des verdicts impartiaux, bien que nous les ayons parfois vu le faire sur ces questions. Mais si j’étais un avocat en droit civique en exercice ou une personne avec de l’argent ou des relations, cela ne m’arrêterait pas. J’intenterais des poursuites sans arrêt. Avez-vous vu quelqu’un le faire? Moi non plus. [NdT. en fait, il y en a en France]

Le procès actuel intenté par des soldats a été déposé par plusieurs avocats de petites villes du Colorado et de l’Idaho, dirigés par Todd Callender. Une recherche sur lui donne des signaux d’alarme immédiats, car il est avocat d’affaires et membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés internationales. Ce procès m’apparaît donc déjà comme un coup monté pour perdre, pour tenter d’empêcher d’autres procès. Le procès le confirme, puisqu’il cite les mauvais accusés et argumente les mauvais points. Ces soldats espèrent éviter une cour martiale, ce qui signifie qu’ils défendront le fait qu’ils ont refusé des ordres, mais ils ne reçoivent pas d’ordres du Secrétaire à la Défense, ni de la FDA, ou du HHS [U.S. Department of Health and Human Services]. Alors pourquoi le Commandant-En-Chef [NdT. c’est-à-dire le Président des Etats-Unis] n’est-il pas référencé dans ce procès? Tous les ordres de cette nature doivent émaner de lui, et être soutenus par le Congrès. Mais même là, il faut le répéter une fois de plus : le Président ne fait pas de lois, pas même de cette nature. Selon la Constitution, le Congrès fait les lois et le Président les exécute. La Loi sur les pouvoirs de guerre ne s’applique pas ici, puisque nous ne sommes pas dans une guerre déclarée. Le Congrès devrait donc décider des lois auxquelles ces soldats doivent obéir, concernant une nouvelle thérapie génique à ARNm se faisant passer pour un vaccin. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’un vaccin selon les définitions juridiques précédentes, aucune loi antérieure ne s’applique, par conséquent, toutes les affaires judiciaires antérieures sont sans objet. La FDA a prouvé qu’elle n’avait ni l’expertise ni les moyens de prendre des décisions de cette importance, comme le prouve leur bilan d’échecs lamentables. La même chose peut être dite pour le HHS. L’armée n’est pas non plus qualifiée pour juger de nouvelles thérapies géniques. Ce n’est pas du ressort des généraux et des secrétaires. Il ne reste que le Congrès, qui aurait dû se réunir depuis longtemps pour entendre des témoignages d’experts. Voyant qu’ils ne l’ont pas fait et n’ont pas l’intention de le faire, tout mandat donné à des soldats ou à quiconque est sans valeur scientifique ou morale. Point final. Vous voyez, je défends mieux l’affaire que ces faux avocats.


Texte original

Were the Vaccines Just Approved? Nope

by Miles Mathis

First published August 25, 2021

Breaking August 27: The Pentagon is already backing down from its “court martial” threat against those refusing vaccine. They will now just be given counseling. Seeming to prove the main lines of this paper.

Several outlets have been quick to call this out as yet another fraud perpetrated by the criminals at Big Pharma, including Robert Kennedy, Infowars, and NaturalNews. I link you to the last one as the one I think is the strongest. The article at Infowars is pretty weak, but I expect an update.

To start with, there has been no approval of any Moderna, AstraZeneca, or Johnson&Johnson “vaccines”. The news reports say the vaccine has been approved, but the FDA announcement applies only to Pfizer.

But even regarding Pfizer, this is basically the old bait and switch, since Pfizer has created a new legal
entity called COMIRNATY to replace its BIONTECH vaccine. We are told they are the same, but if so why rename it? That should be a huge red flag: seeing a renaming at the same time as an alleged FDA approval. Why wouldn’t the FDA just approve the existing BIONTECH vaccine? Plus, do we have any proof they are the same? No. Pfizer admits they are separate entities in the new filings, and that is obvious regardless. In any legal document, a name switch implies a legal change. Any name change in a legal document implies either a real change, or some sort of switcheroo. Any honest judge would spot this in a second.

But for now that hardly matters, because they admit COMIRNATY is still in production, and that most or all the existing Pfizer vaccine is BIONTECH. So they have approved a vaccine that does not exist. Which means all the actual vaccine in existing vials now being pushed on the military and government employees and college students IS NOT APPROVED. It is still emergency-use vaccine, which cannot be mandated. Therefore, it still can be legally refused. Any court martial will fail.

I predict they never will produce any COMIRNATY, or if they do it will never hit the shelves. Why?
Because they prefer emergency-use vaccines, for which they have zero liability.

You should also know that they are refusing to release any of the data they used to come to this final approval decision until 2025, which is also illegal. It should be public access. But of course they can’t release it, since it doesn’t exist. The trials are still in stage 2, and they have been frauds from the beginning, being rushed and following no real scientific procedures. This new mRNA technology has been in trials for almost two decades, failing every time and failing badly in stage 3. So what did they do this time? They just skipped stage 3 altogether and claimed an FDA approval based on partial stage 2 results. Besides, FDA is relying on data and trials provided to them by the vaccine companies themselves, which is like hiring a murderer to prosecute and cross examine himself. Even before 2020, Pfizer was known as one of the most criminal companies in the world, being given the greatest fine in the history of the world in 2009 of 2.3 billion . This after a 2004 fine of $230 million, one of the largest ever at the time. And remember that Johnson&Johnson paid a 2.2 billion fine in 2013 for false drug claims. And in 2010 AstraZeneca paid $520 million under the same false drug claims act.

Which just means this whole approval thing is another bluff. The entire COVID fiasco has been a bluff from the first word, since none of the mandates have had any legal standing. Before this, there was no such thing as a “mandate”. They just made the word up, as far as legal application of this sort is concerned. Governors, mayors, health departments, and school boards have no legal authority to pass mask, vaccine, or other laws, since they are not legislative bodies. And there are either laws or there are not. There is no such thing as a legal mandate. “Mandate” is not a legal term, and none of these mandates have ever had any legal standing. Some of them had potential limited legal force in the first month, back in March of 2020, but after that they were all null and void. The legislatures were expected to step in and pass laws to address these issues, but they never did.

Courts, including national Supreme Courts, have already ruled on this many times, confirming what I just said. Most recently, the Supreme Court of Spain ruled that COVID passports applied to public access are illegal. All the mandates over there concerning vaccines for entry to buildings and transport have been struck down. The same is true in many other countries. Many US state Supreme Courts have also struck down mask and/or vaccine mandates, and will continue to do so.

The timing of this latest bluff is no accident, since it is when many people are returning to work and school. It is when the military decided to mandate the vaccine. So they figure if they can place you under enough duress, you will cave. There are time constraints here, which they hope will break you. You think you have to get back to school or whatever. Don’t fall for it. Do not fall to peer pressure or these huge lies. You will regret it later, and may pay with your life.

You should also know that they continue to misreport deaths from the vaccine, which are huge and climbing by the day. In their own documents, they list anyone who died within two weeks of being vaccinated as unvaccinated. They say this is because the vaccine hasn’t kicked in yet, but even if that is true, it would only be as a matter of immunity. What about as a matter of blood clotting or heart damage? Are they saying the vaccine can’t kill you in the first two weeks? Apparently it can, since over 20,000 people in the US have reported that IT DID. Some outlets are reporting the current VAERS number as 12,000, but it was already past 12,000 a month ago. In mid-July they were reporting about 2,000 deaths per week. Which means it has to be over 20,000 by now. Why don’t we know for sure? Because someone apparently dumped about 6,000 deaths from the website at that time, though we aren’t sure why. We can imagine why.


Death counts are high all over the world, with Europe reporting tens of thousands of deaths. So is South America. In Asia, the numbers are impossible to collate, since most vaccine deaths are being reported as COVID deaths. Since doctors all over the world have been ordered to DO NO AUTOPSIES, it is impossible in most cases to determine whether the death was from the flu or fromthe vaccine. But in cases where autopsies have been done anyway, we know these bodies are full of spike proteins and blood clots. So any rational person would assume the death count across highly populated Asia must be in the hundreds of thousands, if not millions.

This was proved again this week, as Japan has recalled 1.63 million doses of Moderna and started an investigation into “foreign content.” They are now saying that content may be metallic, confirming
internet scuttlebutt that the vaccines are magnetic.

Therefore, if you are military, a student, a government worker, a hospital worker, or anyone else being pressured to take any vaccine, just say no. Stand your ground. Call their bluff. Most of those who have called these bluffs in the past 18 months have won. The Governor of Florida, Ron de Santis, pardoned everyone in the state who called the bluff on the mask mandates, though they had to wait a few months. This will eventually blow over, since it cannot stand. So it will be worth it to you to stand your ground. Someday you will be happy you took your kids out of school or got fired or whatever. Those who decided to cave and get vaccinated will not be so happy, I assure you.

On the way out, I remind you that you are now not being governed by elected legislatures. You are being governed by paid-off phony officials posing as governors or mayors. Who is paying them off? Billionaires and trillionaires (and their closest cousins and minions) like Bill Gates, Anthony Fauci, the Rockefellers, the Rothschilds, the Cohens, the Stuarts, and all the other usual suspects. The Purple Cabal that has been running the world for millennia. These people are your oppressors, not the cue- card readers like Trump or Biden or Pelosi. Those monsters are just the most forward faces of the demon, but they are not the ones making decisions. So save your anger for those who deserve it most. Yes, you may have to pull down some corrupt school boards. You will have to act locally and face down these lesser tyrants. But always remember who is pulling their strings and writing their scripts.

Update, next day: Karl Denninger, Tea Party co-founder, is now pointing out that according to laws on the books, Pfizer’s full authorization should void all emergency use authorization for other vaccines, since a fully authorized alternative now exists. Emergency use authorization can only be given when no safe and effective alternative exists. Since Pfizer’s COMIRNATY has been deemed safe and effective, it is now illegal to administer any other vaccine that has not. Denninger also correctly points out that the FDA’s approval of COMIRNATY is itself illegal, since it did not follow statutory requirements for a finding of full approval, including the completion of trials. Stage three of the trials has not even begun yet, and stage two was compromised by lack of control groups. In addition, the proper panels were not convened to study evidence: they could not have been convened since the evidence is not in.

Clearly, the entire vaccine push has been a scam from the first moment, run to sell the governments of the world these expensive and dangerous vaccines with no oversight, in order to further enrich the already obscenely rich. It is the greatest scam on taxpayers in history. Nothing else even comes close, not even the military.

I am being told by readers that Moderna and other vaccines will be allowed to keep their EUA until COMIRNATY hits the shelves, but they can’t have it both ways. See if you can follow me here: either 1) There is an existing approved Pfizer vaccine, in which case all EUAs are void, or 2) there is not an existing approved Pfizer vaccine, in which case all these mandates by military and colleges are void. In either case, everything now happening is illegal.

The only EUA that other vaccines like Moderna could continue to claim is for age groups not approved for Pfizer’s COMIRNATY. That is, children. But that is not what is happening.

I also point out that Big Pharma has hired a million trolls to post noise around this question on the internet. I would say that even Infowars fits that description so far, since they are not speaking rationally or legally on this subject. The only outlet so far publishing the truth is NaturalNews and its affiliates. On a general search on this subject, that is the only useful information coming up as of August 26. Tellingly, Robert Kennedy’s ChildrensHealthDefense.org is curiously quiet on this. You would think it would lead all searches, but it doesn’t even come up. And if you go to their website, there is nothing obvious there. Nothing appears on the front page or on Alerts. Their last alert is on August 20, nearly a week ago. Is anyone awake over there? They do have a good article up, but it is almost impossible to find, even on their own site. I had to have someone give me a direct link. I consider that more proof RFK is controlled opposition here. In the same vein, we see Tucker Carlson strangely silent over the last few days. He could and should be publicizing this and recommending everyone say no, but he isn’t. For the past 10 days his show has been mostly about Afghanistan, a dog and pony show created by the Pentagon specifically to cover the vaccine approval roll-out. When he isn’t covering Afghanistan, he is covering the border crisis, which is real but which is nothing compared to vaccine and mask tyranny. Many children, even those not required to be vaccinated, are heading back to another year of being oxygen starved for most of the day. Their brains and bodies are being permanently stunted by this. So while Tucker is constantly going on and on about how we should be concerned about America first, he is keeping your eyes on Afghanistan and Mexico. Considering the importance of the vaccine and mask question, you should never have to hear another word from Tucker about Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell, or January 6. . . except as they concern vaccines or masks. Just as 911 was the eye of the storm in the early 2000s, Covid mandates are the eye of the storm here. They are what is driving the current tyranny, and so merit 24/7 coverage. Which is why when I am scanning the news I skip almost all other content. One, I know most of it is manufactured; two, I know that even if it isn’t it pales in comparison to mask and vaccine news. When I am at Zerohedge, for instance, I skip every story about economics, Wall Street, money, bitcoin, gold, or futures. I never have time for that, since I am just not interested, but right now I have less than no interest in any of that, except as it impacts this question.

Some question my sources, saying they get nothing on a websearch. Well, that is by design. All the web browsers are owned by Big Tech one way or another, and all have been hacked by Intel in the past few years, no longer providing unbiassed results. Most real news is being hidden and censored. This is generally admitted regarding Twitter, Facebook, Youtube, and other sites, since Congress is asking them to censor more, but it is also true in regard to the web browsers themselves. Most searches on current events topics like this don’t take you where they should, instead diverting you into mainstream propaganda sites where you are fed the approved line. To get any alternative news you are forced to visit Infowars or Zerohedge or someplace like that, and that is also by design so that when you try to share a link with Mom or Dad, they can say “Oh, I don’t go to Infowars! It is run by crazy people!” Everyone is funneled back to CNN and MSNBC and the NYT one way or the other.

Update later that day: Alex Jones has now posted an interview with attorney Robert Barnes that lays most of this out, so to be fair he caught up pretty fast. However, I remind you that this Robert Barnes is the one who has been working with Robert Kennedy at ChildrensHealthDefense to sue on vaccine issues. How’s that worked out so far? Answer: it hasn’t. Like the whole international legal team of Reiner Fuellmich it has been a lot of talk and almost no action. RFK sent a letter to Rutgers in March, but that is not a lawsuit. The letter was ignored. Finally, ten days ago, or five months later, he filed a lawsuit, but its too late since classes start in four days. Most students will have given up and taken the vaccine, being left without recourse. Lawyers should have started filing suits on masks back in March of 2020 and on vaccines in December of 2020. Almost none have, and the big names have been the least help. Why do you think that is? I began looking for a lawyer in April of 2020 in New Mexico, even posting a request on this site, which is read internationally. I got no response. I was told locally no attorneys wanted to touch the mask mandates, although they looked like a sitting duck to me. I considered getting arrested on purpose and arguing the case myself, but although I am a good arguer I am not legally trained. Besides, to be honest, I don’t trust the courts or judges to hand down fair or impartial verdicts, though occasionally we have seen they have on these issues. But if I were a practicing civil rights attorney or a person with money or connections, that wouldn’t stop me. I would be filing lawsuits non-stop. Have you seen anyone doing that? Me neither.

The current lawsuit filed by soldiers was filed by several small-town attorneys from Colorado and Idaho, led by Todd Callender. A search on him turns up immediate red flags, since he is a corporate lawyer and boardmember of several international companies. So this lawsuit already looks to me like a set-up to lose, in the attempt to prevent other suits. The suit confirms that, since it lists the wrong defendants and argues the wrong points. These soldiers are hoping to avoid a court martial, which means they will be defending refusing orders, but they don’t take orders from the Secretary of Defense, the FDA, or HHS. So why isn’t the Commander-in-Chief referenced in this lawsuit? All orders of this nature must come down from him, backed up by Congress. But even there, it must be repeated once more: the President does not make laws, not even of this nature. According to the Constitution, Congress makes laws and the President executes them. The War Powers Act does not apply here, since we are not in a declared war. So Congress should be deciding what laws these soldiers must obey, concerning a novel mRNA gene therapy posing as a vaccine. Since this is not a vaccine by previous legal definitions, no previous law applies, therefore all previous court cases are moot. FDA has proved it has neither the expertise nor the wherewithal to make decisions of this import, as they have proved by a dismal record of failure. The same can be said for HHS. Nor is the military qualified to judge novel gene therapies. It is outside the purview of generals and secretaries. That leaves only Congress, which should have long ago convened to hear expert testimony. Seeing that they have not done that and have no plans to, any mandate to soldiers or anyone else is without scientific or moral standing. Period. You see, I can argue the case better than these fake attorneys.

L’avis de Ryan (Cole) – extrait.

Après une récente et très instructive incursion dans le monde des nanoparticules (sur lesquelles je reviendrai), un petit retour à la virologie de terrain.

Voici un court extrait de l’interview du Dr Ryan Cole dont la version complète est notamment ici sur Odysee ou ici sur Brighteon (elle est, si on peut dire, virale). Je ferai la transcription et traduirai le tout si je trouve le temps : je suis assez occupé par des travaux post-inondation et on a besoin de moi à mon boulot, raison pour laquelle ce blog est assez calme ces derniers temps. Je vous ferai un petit débriefing incessamment – et bien davantage : il se passe des choses très étonnantes sur cette planète, qui vont bien au-delà des théories bancales du changement climatique et/ou d’une nouvelle ère glaciaire.

Le clip sonore de cet extrait figure ci-dessous, piqué au podcast n° 1377 du No Agenda de John et Adam, que je remercie au passage.

Encore une chose : amis français, tenez bon!

Traduction

Ce que nous observons en laboratoire après l’administration de ces injections, c’est un profil stable, très inquiétant, de diminution de ces importantes cellules T tueuses, qui sont indispensables au fonctionnement du corps. C’est presque un VIH inversé. Dans le VIH, il y a perte de cellules T auxiliaires, les cellules CD4. Dans ce virus [?], post-vaccin, nous observons une baisse des cellules T tueuses, les cellules CD8. Et le rôle des cellules CD8 est de contrer tous les autres virus. Qu’est-ce que je vois dans mon laboratoire? Je vois une augmentation des virus de la famille de l’herpès, je vois de l’herpès, je vois du zona, je vois la mono[nucléose], je vois une énorme augmentation du virus du papillome humain dans les biopsies cervicales et dans les voies cervicales chez les hommes et chez les femmes. En plus, on voit cette petite bosse qui se développe chez les enfants, appelée molluscum contagiosum. De quoi a-t-on besoin pour enrayer tout ça? On a besoin des cellules T tueuses CD8. Je vois chez les personnes de plus de 50 ans la multiplication par vingt de cette petite bosse et des éruptions cutanées. C’est inoffensif, mais ça me donne une indication sur le statut immunitaire des personnes qui ont reçu le vaccin. Nous affaiblissons littéralement le système immunitaire de ces personnes.

Mais le plus inquiétant est qu’il existe dans le corps un modèle de ces types de cellules immunitaires qui prévient le cancer. Depuis le 1er janvier, j’ai vu dans mon laboratoire que le nombre de cancers de l’endomètre a été multiplié par vingt par rapport à ce que je vois annuellement. Multiplié par vingt. Je n’exagère pas du tout. Je compare mes chiffres d’une année sur l’autre, et mon Dieu, je n’ai jamais vu auparavant autant de cancers de l’endomètre. Et je vois des mélanomes invasifs chez des patients plus jeunes. Normalement, nous les détectons tôt et ce sont des mélanomes minces. J’ai vu le nombre de mélanomes épais monter en flèche au cours des deux derniers mois. Je vois déjà les premiers signaux. Et nous amenons leur système immunitaire à un état affaibli. Il y a une excellente étude en Allemagne qui, après avoir étudié les profils de jeunes individus après l’injection de Pfizer, a montré que ce profil est stable – nous ne savons pas pour combien de temps. Peut-être le système immunitaire va-t-il se régénérer et que le nombre [de cellules T] va remonter. Mais qui a mené une étude là-dessus? Et où sont les essais à long terme? Deux mois, quatre mois, combien de temps ce profil va-t-il rester stable? Nous ne savons pas.


Transcription originale

What we’re seeing in the laboratory after people get these shots, we’re seeing a very concerning locked-in low profile of these important killer T-cells that you want in your body. It’s almost a reverse HIV. In HIV you lose your helper T-cells, your CD4 cells. In this virus, post-vaccine what we’re seeing is a drop in your killer T-cells, your CD8 cells. And what the CD8 cells do, they keep all other viruses in check. What am seeing in my laboratory? I’m seeing an uptick of herpes family viruses, I’m seeing herpes, I’m seeing shingles, I’m seeing mono, I’m seeing a huge uptick in human papilloma virus in the cervical biopsies and cervical pathways in men and women. In addition to that there’s a little infectious, you know, bump the kids get called molluscum contagiosum. What do you need to keep that in check? You need CD8 killer T-cells. I am seeing a 20 times increase in individuals over the age of 50 of this little bump and rash. You know, that’s innocuous but what it tells me is the immune status of these individuals who’ve gotten the shot. We’re literally weakening the immune system of these individuals.

Now most concerning of all is there is a pattern of these types of immune cells in the body that keep cancer in check. Well, since January 1 in the laboratory, I’ve seen a 20 times increase of endometrial cancers over what I see on an annual basis. A 20 times increase. Not exaggerating at all. Because I look at my numbers year over year, oh my gosh I’ve never seen this many endometrial cancers before. I’m seeing invasive melanomas in younger patients. Normally we catch those early and they’re thin melanomas. I’m seeing thick melanomas skyrocketing in the last month or two. I’m already seeing the early signals. And we are modifying the immune system to a weakened state. Great study out of Germany that looked at these profiles on young individuals after the Pfizer showing this locked-in and we don’t know how long. Maybe the immune system, you know, is gonna regenerate and those ratios will go back up. But who’s studying it? And where are the long term trials? Two months, four months how long is this profile locked-in? We don’t know.

« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas – par Addison Reeves.

Voici la traduction d’un article de Addison Reeves. Malgré la mobilisation intense de mes synapses pour ce travail, le texte perd un peu de son impact en français : j’invite donc les personnes bilingues à lire la version originale qui figure juste en-dessous.

Addison est une personne « de gauche », militante et active. Qu’elle tienne un discours d’insoumission aussi véhément que celui que tiennent les vieux réacs de droite devrait clairement indiquer que nous ne luttons pas pour des idées mais pour notre survie.

A tous.

Source.


Traduction

« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas.

Addison Reeves

Ce n’est que pour deux semaines. Ce n’est qu’un mètre de distance à garder. Ce ne sont que deux mètres de distance. Ce n’est que ne pas pouvoir sortir. Ce n’est que ne pas pouvoir se serrer la main. Ce n’est que devoir travailler à domicile. Ce ne sont que les commerces non-essentiels qui sont fermés.

Ce ne sont que les bars. Ce ne sont que les restos. Ce ne sont que les théâtres. Ce ne sont que les concerts. Ce ne sont que les dancings. Ce ne sont que les sports intra-muros. Ce ne sont que les chorales.

Ce ne sont que les services médicaux non-essentiels dont vous devrez vous passer. Ce ne sont que les articles non-essentiels qu’on ne sera pas autorisés à acheter. Ce n’est que l’interdiction de faire de l’exercice. Ce ne sont que les salles de sport. Ce n’est que la fermeture de votre entreprise pendant un moment. Ce n’est que l’impossibilité de gagner d’argent pendant un moment. Ce n’est que l’impossiblité de payer ses factures pendant un moment.

Ce n’est qu’un inconvénient mineur. Ce n’est que l’interdiction de faire du covoiturage. Ce n’est que l’interdiction de se réunir pendant un moment. Ce n’est qu’un masque. Ce n’est que l’interdiction de voyager pendant un certain temps. Ce n’est que ne pas serrer les autres dans ses bras pendant un moment. Ce n’est que le sexe en position du missionnaire qui est risqué.

Ce n’est que l’interdiction de voir sa famille et ses amis pendant un certain temps. Ce n’est que l’interdiction temporaire de rendre visite à ses grands-parents. Ce n’est que l’interdiction à ses grands-parents de recevoir de la visite, pour leur sécurité. Ce n’est qu’une fête d’anniversaire qu’il faut sacrifier. Ce n’est que passer seul la fête de Thanksgiving. Ce n’est qu’un Noël sans sa famille. Ce ne sont que deux anniversaires qu’il faut sacrifier. Ce n’est que l’interdiction de rien célébrer d’important depuis un an et demi.

Ce n’est que temporaire. Ce n’est qu’une mesure de sécurité. Ce n’est que notre capacité à payer comptant. Ce n’est qu’une recherche des contacts. Ce n’est qu’un examen de santé. Ce n’est qu’un contrôle de température. Ce n’est qu’un scan de notre visage. Ce n’est qu’une perte mineure de vie privée.

Ce n’est que pour un semestre. Ce n’est que pour deux semestres. Ce n’est qu’un an dans la vie de notre enfant. Ce n’est que pour un semestre de plus. Ce n’est qu’un diplôme d’études secondaires.

Ce n’est que la naissance de notre petit-enfant que nous avons manquée. Ce n’est que l’interdiction de pouvoir être présent pour ses proches lorsqu’ils sont malades ou mourants. Ce n’est que l’interdiction d’assister aux enterrements. Ce n’est que l’impossibilité de faire en personne son deuil avec ses proches. Ce n’est que l’interdiction d’assister à un service religieux. Ce n’est que l’impossibilité de pratiquer certains rites de votre religion.

Ce n’est que la désinformation qui est censurée. Ce ne sont que les conservateurs qui sont censurés. Ce n’est qu’une partie de la science qui est censurée. Ce ne sont que les personnes aux opinions opposées qui sont interdites en ligne. Ce n’est que l’opposition que la Maison Blanche vise par la censure. Ce ne sont que les mauvaises opinions qui sont censurées.

Ce n’est que l’économie. Ce ne sont que les propriétaires de petites entreprises qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les pauvres qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les gens de couleur qui souffrent financièrement. Ce n’est qu’une souffrance financière. Ce ne sont que quelques petites entreprises qui ont dû fermer définitivement. Ce ne sont que quelques grandes entreprises qui ont fermé.

Ce n’est que ne pas pouvoir s’éloigner de plus de quelques kilomètres de chez soi. Ce n’est qu’un couvre-feu. Ce n’est qu’un formulaire d’autorisation. Ce n’est qu’être seul pendant deux semaines. Ce n’est qu’être socialement isolé pendant un an.

Ce n’est qu’un vaccin. Ce n’est qu’une série de rappels. Ce ne sont que des injections régulières de rappel tous les six mois. Ce ne sont que deux semaines de plus. Ce n’est qu’un confinement de plus. Ce n’est qu’une fois par semaine – deux fois maximum – qu’on doit prouver qu’on est apte à participer à la société. Ce ne sont que les non-vaccinés qui seront isolés de la société. Ce n’est qu’un examen médical.

Plutôt simple, non?

Fais le, merde.

Mais lorsqu’on additionne tous les « ce n’est que », ça représente toute notre vie.

Depuis plus d’un an et demi, nous avons été privés de la capacité de vivre pleinement notre vie, de faire des choix significatifs pour nous-mêmes et d’exprimer nos valeurs comme bon nous semble.

« Ce n’est que » l’incapacité d’exprimer notre humanité et la négation totale de nous-mêmes. Toutes ces mesures ont servi à nous interdire d’exprimer extérieurement notre réalité interne, valide et complexe. Ce genre de suppression du moi est une violence faite à notre âme elle-même.

Tous ces « ce n’est que », prétendument mineurs et prétendument éphémères, nous ont menés vers des États totalitaires auxquels il ne semble y avoir aucune fin.

À New York, en Californie, en Australie, etc., les gens ont permis au gouvernement un tel contrôle sur notre vie quotidienne que nous devons lui demander la permission de garder le contrôle de notre corps, de nous déplacer librement, de pratiquer notre religion, d’éduquer nos enfants nous-mêmes, de manifester, etc.

Bientôt, Biden, Trudeau et d’autres dirigeants mondiaux restreindront notre capacité à nous exprimer et à nous associer en ligne afin de nous empêcher de remettre en question, de nous opposer ou de nous organiser contre l’action du gouvernement. C’est la destruction de la démocratie.

Je suis sidérée de voir mes amis progressistes – ceux-là même qui prétendent soutenir la « justice sociale » – accueillir une société fasciste dans laquelle le gouvernement écrase toute opposition et dans laquelle les individus ne peuvent plus faire les choix relatifs à leur propre vie.

Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas vivre dans une société créée par une soumission extraordinaire au gouvernement. Je ne veux pas être complice des atrocités de cette époque.

A quoi bon vivre si l’on n’existe que pour obéir à l’élite, à son propre détriment? Est-ce même vivre si l’on manque de la latitude pour diriger sa vie? Je me suis déjà soumise, à un point indigne, en contradiction avec mes valeurs. On pourrait dire : « Eh bien, qu’est-ce qu’un compromis de plus? », mais ce ne serait pas seulement un compromis de plus. Ce serait une coupure de plus dans une mort lente par mille coupures.

La soumission ne fait que valider les démonstrations d’un pouvoir tyrannique et ouvre la voie à davantage de telles démonstrations à l’avenir.

Et qu’obtient-on d’un compromis? Simplement de poursuivre son appartenance à une société qui ne nous accepte que si on s’immole et si on ne devient rien de plus qu’un reflet des désirs de la classe dirigeante.

Si on ne peut pas être vraiment soi-même dans une société, cette société vaut-elle la peine de s’y accrocher? Je ne pense pas. Autant quitter la stabilité de ma zone de confort me terrifie, autant y rester signifie continuer à me taire et à me rapetisser en échange d’un sentiment fallacieux d’acceptation. Sous cet angle, ce serait plutôt d’une zone d’inconfort.

Chaque fois que j’ai exprimé mes craintes quant à l’orientation future de la société, mes amis ont répondu « ça n’arrivera pas ». Chaque fois que c’est arrivé, ils ont haussé les épaules et m’ont rappelé que se conformer restait un choix.

À ce stade, si le gouvernement m’emmenait dans un camp d’internement (ce qui n’est pas une notion farfelue et ce qui s’est déjà produit dans le passé) parce que je suis une dangereuse dissidente, je suis certaine que mes amis et ma famille laisseraient faire et diraient que c’est de ma faute, parce que je n’ai pas voulu me conformer.

Ils ne sont plus capables de reconnaître l’humanité de l’opposition ou de remettre en cause le gouvernement.

Je ne me soumettrai pas parce que je ne veux pas vivre dans un monde dans lequel mes prétendus alliés se réjouiraient de me voir persécutée par le gouvernement.

Je ne me conformerai pas parce que le climat politique est devenu si censeur, si autoritaire et généralement si toxique que mes points de vue ne seront jamais représentés dans le processus politique actuel. Sans représentation, mes valeurs et mes croyances seront violées encore et encore par un régime qui considère tout écart par rapport à lui-même comme invalide. Ainsi, ma conformité ne me fournira aucune assurance d’être mieux traîtée à l’avenir.

Je ne plierai pas car je ne suis pas conformiste.

Je ne céderai pas parce que je ne veux pas récompenser la manipulation et la coercition du gouvernement.

Je ne me rendrai pas parce que je pourrais mourir à tout moment, et je ne veux pas que mes derniers souvenirs soient ceux d’une lâche soumission à la tyrannie et de la misère et du dégoût de soi qui en résultent.

Je ne me conformerai pas parce que ce n’est pas la première intrusion du gouvernement sur mon corps, sur ma pensée et sur mon esprit; et si nous nous conformons, ce ne sera certainement pas la dernière fois. Tout ce que j’accomplirais par ma conformité, c’est de valider la revendication du gouvernement sur mon corps et sur ma vie.

Je ne me soumettrai pas parce que nous sommes en guerre, et que je ne cède pas de victoire à l’ennemi.

Je ne me conformerai pas parce que la récompense pour la conformité sera toujours d’être traitée par la société comme une citoyenne de deuxième classe.

Je n’accepterai pas parce que je suis une objectrice de conscience.

Je ne céderai pas car les mesures sont inutiles et leur seul effet pratique sera d’augmenter le pouvoir du gouvernement.

Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas être une simple esclave dans la version future du monde qu’ils créent, où je ne ferais que ce qu’on me dit de faire et où je devrais mendier pour accéder aux nécessités de la vie auxquelles j’ai droit en tant qu’être vivant sur cette Terre.

Je ne céderai pas parce que leur religion n’est pas ma religion, et que je refuse d’adorer une fausse idole.

Je ne capitulerai pas car je ne veux pas trahir mes ancêtres et prédécesseurs qui se sont battus pour que je sois libre.

Je ne me rendrai pas parce que la liberté est plus importante que la commodité et la facilité.

Je n’obéirai pas parce que si je le faisais, je serais emplie de rage contre la société, de ressentiment envers mes amis et ma famille et d’un dégoût de moi-même qui me dévorerait vivante. Je deviendrais amère et fermée de cœur, et ce n’est pas ce que je veux être.

Voilà toutes les raisons pour lesquelles je refuse de « le faire, merde ».

Addison Reeves est une avocate, politologue, philosophe et défenseure des droits civiques et des libertés civiles basée à New York. Addison critique la culture moderne d’un point de vue radical et gauchiste sur ModernHeretic.com ou vous pouvez la suivre sur Telegram ou Twitter.


Texte original

“It’s just…” – Why I Won’t Submit

Addison Reeves

It’s just two weeks. It’s just staying three feet apart. It’s just staying six feet apart. It’s just not going outside. It’s just not giving handshakes. It’s just working from home. It is just non-essential businesses that are closed.

It’s just bars. It’s just restaurants. It’s just theaters. It’s just concerts. It’s just dancing. It’s just intramural sports. It’s just choir.

It’s just non-essential medical services that you have to give up. It is just non-essential items that you are not allowed to buy. It’s just not being able to exercise. It’s just gyms. It is just the closure of your business for a while. It is just not making money for a while. It is just not being able to pay your bills for a little while.

It’s just a minor inconvenience. It’s just not being allowed to carpool. It’s just not socializing for a while. It’s just a mask. It’s just not traveling for a while. It’s just not hugging people for a while. It’s just missionary sex that is risky.

It is just not seeing your family and friends for a while. It’s just not visiting your grandparents temporarily. It’s just your grandparents not having visitors for their safety. It’s just one birthday you have to sacrifice. It’s just one Thanksgiving alone. It’s just one Christmas without your family. It’s just two birthdays you had to sacrifice. It is just not celebrating any milestones for a year and a half.

It’s just temporary. It’s just a safety measure. It is just your ability to pay cash. It is just contact tracing. It is just a health screening. It is just a temperature check. It is just a scan of your face. It’s just a minor loss of privacy.

It is just one semester. It is just two semesters. It is just one year out of your child’s life. It is just one more semester. It is just a high school graduation.

It’s just the birth of your grandchild that you missed. It is just not being able to be there for your relatives when they are ill or dying. It is just not having a funeral. It is just in person that you cannot grieve with your loved ones. It is just not getting to attend religious service. It is just not getting to practice some parts of your religion.

It is just misinformation that is being censored. It is just conservatives that are being censored. It is just some of the science that is being censored. It is just the people who have the opposing opinions that are banned online. It is just the opposition that the White House is targeting for censorship. It is just bad opinions that are being censored.

It’s just the economy. It is just small business owners who are suffering financially. It is just poor people who are suffering financially. It is just people of color who are suffering financially. It is just financial suffering. It is just a few small businesses that had to close permanently. It is just a few big businesses that closed.

It is just not going farther than a few kilometers from your house. It is just a curfew. It is just a permission slip. It is just being alone for two weeks. It is just being socially isolated for one year.

It is just one vaccine. It is just one set of booster shots. It is just regular booster shots every six months. It is just another two weeks. It is just one more lock-down. It is just once a week—twice tops—that you will have to prove that you are fit to participate in society. It is just the unvaccinated that will be segregated from society. It is just a medical test.

Pretty simple, no?

Just fucking do it.

But when you add up all the “justs,” it amounts to our entire lives.

For over a year and a half and counting, we have been robbed of the ability to live our lives fully, to make meaningful choices for ourselves, and to express our values the way we see fit.

It is “just” the inability to express our humanity and the total negation of our very selves. All of these measures have served as a prohibition of expressing outwardly one’s valid and complex internal reality. This kind of suppression of self does violence to one’s very soul.

All of these supposedly little and supposedly short-lived “justs” have transformed us into totalitarian states from which there appears to be no endpoint.

In New York City, California, Australia, etc., the people have permitted government such control over our daily lives that we have to ask it for permission to control our bodies, to move freely, to practice religion, to educate our children ourselves, to protest, etc.

Soon Biden, Trudeau, and other world leaders are going to clamp down on our ability to express ourselves and to associate with each other online so that we can no longer question, object to, or organize against government action. It is the destruction of democracy.

It astounds me that my Progressive friends — the same ones who claim to support “social justice” — are welcoming a fascist society in which government crushes any opposition and individuals cannot make choices about their own lives.

I will not comply because I do not want to live in the society that is being created by extraordinary submissiveness to government. I do not want to be complicit in this era’s atrocities.

What is the point of living if one merely exists to obey the elite to one’s own detriment? Is it even living if one lacks the agency to direct one’s life? I’ve already submitted in contradiction of my values to a shameful extent. One might say, “Well, what’s one more compromise,” but it won’t be just one more compromise. It will be just the next cut in a slow death by a thousand cuts.

Submitting only validates tyrannical displays of power and ensures that there will be more such displays in the future.

And what does one get for compromising? Merely your continued membership in a society that will only have you if you immolate yourself and become nothing more than a reflection of the desires of the ruling class.

If you cannot be truly yourself in a society, is that society worth clinging to? I think not. As much as leaving the stability of my comfort zone terrifies me, staying in it means continuing to silence and shrink myself for a disingenuous feeling of acceptance. In that way, it is more of a discomfort zone.

Each time I expressed my fears about the future direction of society, my friends said “it won’t happen.” Each time it did happen, they shrugged their shoulders and reminded me that compliance was an option.

At this point, if the government were to cart me away to an internment camp (which is not a completely far-fetched notion and which has happened in the past) for being a dangerous dissident I am certain that my friends and family would watch it happen and say it was my fault for not complying.

They are no longer capable of recognizing the humanity of the opposition or of questioning government.

I will not submit because I don’t want to live in a world in which my supposed allies would happily see me persecuted by the government.

I will not comply because the political climate has become so censorial, authoritarian, and generally toxic that my viewpoints will never be represented in the political process here. Without representation, my values and beliefs will be violated again and again by a polity that sees any deviation from itself as invalid. Thus, my compliance will provide zero assurance of any better treatment in the future.

I will not bend because I am not a conformist.

I will not give in because I do not want to reward government manipulation and coercion.

I will not surrender because I could die at any moment, and I do not want my final memories to be ones of craven submission to tyranny and the resultant misery and self-loathing.

I will not comply because it is not the government’s first intrusion on my body, mind, and spirit; and if we comply, it will definitely not be the last. All I will accomplish by my compliance is validating the government’s claim on my body and life.

I am not submitting because this is war, and I am not handing the enemy its victories.

I will not comply because the reward for compliance will still be being treated as a second class-citizen by society.

I won’t acquiesce because I am a conscientious objector.

I will not cede because the measures are unnecessary and the only practical effect will be to increase government power.

I don’t comply because I do not want to be a mere slave in the future version of the world they are creating, doing only what I am told to do and having to beg for access to the necessities of life that I am entitled to as a living being on this earth.

I will not yield because their religion is not my religion, and I refuse to worship a false idol.

I will not capitulate because I do not want to betray my ancestors and predecessors who fought for me to be free.

I will not surrender because freedom is more important than convenience and ease.

I will not comply because if I did I would be filled with rage against society, resentment towards my friends and family, and self-loathing that would eat me alive. I would become bitter and closed-hearted, and I don’t want that for myself.

All of this is why I won’t “just fucking do it.”.

Addison Reeves is a lawyer, political scientist, philosopher, and civil rights and civil liberties advocate based in New York. Addison critiques modern culture from a radical, leftist perspective at ModernHeretic.com or you can follow her on Telegram or Twitter.

Interview de Valérie Bugault.

Source : partie 1, partie 2, partie 3.

«De facto, l’Etat Français n’existe plus»

Observateur Continental a demandé à Valérie Bugault, docteur en Droit, de préciser son appel récemment fait à tout le monde mais essentiellement aux forces de l’ordre pour agir et sauver la France et son peuple. Dans cette qualité de docteur en Droit, elle a créé une théorie unifiée de l’entreprise, laquelle reprend et réactualise les fondamentaux théoriques de la «participation», jamais mise en oeuvre en France à ce jour. Ancienne avocate fiscaliste, en omission depuis 2009, reconvertie, dès cette époque, dans la géopolitique juridique, elle considère que c’est un sujet essentiel et trop longtemps passé sous silence qui va, dans les années qui viennent, reprendre la place fondamentale qui est la sienne dans les analyses de politique et géopolitique.

Est-ce que votre appel [ici] signifie que nous sommes en Troisième Guerre Mondiale?

Valérie Bugault: On pourrait présenter les choses comme cela mais il faut alors immédiatement préciser qu’il s’agit d’une Guerre d’une nature nouvelle. Cette guerre n’est pas menée militairement par un ou des Etats contre un ou plusieurs autres Etats. Cette guerre est conduite, au sein même de chacun des Etats, par une oligarchie compradore accapareuse – elle-même menée par le modèle défini par les dirigeants globalistes de la City of London (mélange de banques globales, de multinationales à leurs ordres sous anonymat, d’anciennes familles régnantes et de grands industriels ralliés à la banque) – contre les populations desdits Etats. Il faut immédiatement ajouter, à des fins de clarté du débat, que les populations constituent, en elles-mêmes, historiquement le concept d’Etat; c’est-à-dire que les populations sont intrinsèquement les éléments constitutifs de la notion politique d’Etat. Il en résulte qu’un Etat accaparé par une caste compradore n’est, du point de vue juridique et institutionnel, qu’une coquille vide, un détournement de la notion d’Etat, en d’autres termes, un «abus de droit public international».

Comment interprétez-vous la déclaration d’Emmanuel Macron: «Nous sommes en guerre, sanitaire, certes»?

– Cette déclaration de Macron, en tant que président de la République, ne saurait être anodine. La suite des évènements a démontré que cette déclaration avait pour objectif de lancer les grandes manœuvres politico-sanitaires de type militaire contre les institutions françaises et contre la population française. Le Comité de Défense sanitaire, qui tient désormais lieu de «pouvoir exécutif», ne repose sur aucune base juridique satisfaisante et ne dispose d’aucune légitimité politique. De facto, l’Etat Français n’existe plus: les institutions officielles, sur lesquelles l’Etat français reposait tant au niveau de sa légitimité politique interne qu’à celui de sa reconnaissance internationale, sont suspendues.

Il doit aujourd’hui être acté au niveau international que l’Etat français n’est plus valide en raison de la modification d’identité (droit public international) qui s’est produite en dehors de tout processus juridique et politique valide. La conclusion logique est que la France est désormais irrémédiablement entrée dans une phase de transition politique et géopolitique.

Selon cette logique, les traités signés par la République Française – qui doit désormais être qualifiée d’ancien régime – se trouvent eux-mêmes dans une situation problématique. Les engagements internationaux de la feu République Française sont dans une situation de vide juridique.

Stricto sensu, l’Etat français n’existant désormais plus, les engagements juridiques internationaux de la République Française devront être examinés, au cas par cas, par les nouvelles institutions juridiques qui remplaceront dans un futur indéterminé, la défunte République Française. Notons dès à présent que cette reconnaissance des traités internationaux ne pourra valablement être entreprise que lorsque les nouvelles institutions politiques françaises seront validées par une légitimité politique interne indiscutable. On est encore loin de cette nouvelle réalité politique…

A cet égard, les Français devront être très vigilants et trouver les moyens de se prémunir contre toute ingérence (au cours du processus transitionnel) par des individus représentants de façon occulte (services secrets non identifiés, représentants de tout type de groupuscule occulte ou secret), l’ancien régime républicain.

De qui est quoi est constitué ce contrôle globaliste qui commande aujourd’hui la France?

– Il est constitué par la prise de contrôle, au niveau mondial – via le contrôle du système économique global – de:

  – La force de travail des individus;

  – Des ressources matérielles et financières par les multinationales et les grandes banques globalistes;

  – Des systèmes politiques via le «parlementarisme» (prétendument représentatif), lequel repose sur la captation de la vie politique par les partis politiques qui dépendent de leurs fournisseurs de capitaux. 

Cette prise de contrôle mondiale opère à partir des armes développées par l’empire britannique que sont le droit anglo-saxon (y compris le concept de soft law) et le système des banques centrales. Anonymat et secret (notamment des affaires, mais aussi d’Etat…) ont été de puissants moyens pour accroître, en toute discrétion et impunité, leur accaparement des richesses et du pouvoir. Au-delà de ces armes de pointes, les globalistes en ont développé de nouvelles: à savoir les institutions internationales dont ils ont, initialement ou au fil du temps, pris le contrôle plus ou moins officiellement: ONU (accompagnée de sa multitude d’agences qui se sont octroyé une compétence sur toutes les thématiques de la vie), OMC, OMS, OCDE, FMI, Banque des Règlements Internationaux, Banque Mondiale, Club de Rome, Davos, Bilderberg, Union Européenne…

Quelle est cette organisation qui est derrière les armées secrètes de l’Otan?

–  Les armées secrètes de l’OTAN ont été parfaitement renseignées par l’universitaire suisse Daniele Ganser, qui a fait un remarquable et difficile travail d’investigation et de synthèse. Je vous renvoie à ses nombreux travaux sur le sujet: livre réédité, («Les armées secrètes de l’OTAN»), très nombreuses conférences que tout un chacun peut retrouver, écouter et visualiser sur YouTube notamment. Ces armées secrètes ont été organisées dès la Seconde Guerre Mondiale afin de lutter contre Staline mais leur mission première était, à l’image de son instigateur Allan Dulles, d’être mise au service exclusif des multinationales et des banques globalistes qui opéraient, à l’époque, à partir de l’empire américain. Cette superstructure opaque s’est développée en toute indépendance vis-à-vis des Etats membres de l’OTAN tout en disposant de la capacité de ponctionner, en secret, dans les ressources de l’OTAN. Cette organisation occulte s’est, en particulier, spécialisée dans les attentats sous faux drapeaux. Encore une fois, je renvoie les lecteurs intéressés à en savoir plus aux formidables travaux de Daniele Ganser.

«La dictature est clairement revendiquée»

De quelles unités sont constituées ces forces armées secrètes de l’Otan? Comment agit ce fonctionnement secret?

Valérie Bugault: Je ne saurais vous le dire précisément. Le mieux placé pour en parler est Daniele Ganser. 

Il importe toutefois de préciser que cette structure, dénommée «Stay Behind» (réseau Gladio en Italie, réseau Arc-en-ciel en France…) n’a pu se développer que dans le secret et l’anonymat, ce qui signifie qu’on la détecte davantage à ses effets que par sa cause, qui serait la connaissance précise de son fonctionnement interne.

Loin d’être une spécialiste du «Stay Behind», j’estime tout à fait indispensable d’attirer l’attention des français sur l’existence de ces forces armées, anciennes et occultes, développées en toute indépendance de la hiérarchie militaire officielle tant au niveau national qu’à celui de l’OTAN.

J’ajoute qu’il est probable que les armées de mercenaires internationaux, retrouvés en Syrie et ailleurs sur la planète, financées par les globalistes et dument entrainées, sont parties prenantes à cette structure opaque regroupée sous le terme des «armées secrètes de l’OTAN».

Avez-vous des exemples?

– Le juge italien, aujourd’hui décédé, Ferdinando Imposimato a donné de nombreux détails sur les connexions de ce réseau Gladio (dénomination italienne) avec la loge P2, le groupe Bilderberg et de multiples personnalités politiques (cf. https://www.dailymotion.com/video/xx91uw ; https://www.rtbf.be/info/monde/detail_attentat-de-bologne-les-documents-secrets-sur-gladio-et-la-loge-maconnique-p2-rendus-accessibles-par-le-gouvernement-italien?id=10817219 ; https://tempspresents.com/2016/04/05/stay-behind-europeens-tenembaum-origoni/…)

Qui sont «toutes les forces globalistes»?

– J’ai identifié ces «forces globalistes», via les méthodes qu’ils utilisent et les moyens dont ils disposent dans mon ouvrage «Les raisons cachées du désordre mondial», auquel je renvoie vos lecteurs. Il s’agit d’une petite caste d’individus coalisés (banquiers, grands industriels et représentants de familles régnantes) ayant œuvré à partir de la City of London pour établir un gouvernement mondial uniformisé sur toute la planète. Leur objectif, après avoir réduit drastiquement la population mondiale et renouvelé le principe normatif, est d’établir officiellement un Gouvernement mondial dans le contexte où ils ont déjà, de facto, pris le contrôle officieux de la plupart des pays du monde. Partis d’Europe, ces individus ont travesti tous les fondamentaux de notre civilisation européenne afin d’imposer des normes de nature commerciale, via le droit anglo-saxon tel qu’il s’est développé depuis 1531. Ils envisagent l’établissement d’un contrôle total sur les particuliers, lesquels seront dès lors dépourvus de libre-arbitre. Ce contrôle total est aujourd’hui clairement identifié par «la fusion des identités physiques, biologiques et numériques» revendiquée par Klaus Schwab, lui-même en tant que porte-voix mondial (héraut) de ce mouvement globaliste.

Avez-vous des informations (preuves) précises pour dire: «Ces forces-là sont en phase de prendre bientôt le contrôle officielle et apparent de nos Etats?»

– Il faut commencer par préciser que la France n’existe officiellement plus depuis que ses institutions officielles ont été mises en suspens par l’arrivée d’un Conseil de Défense sanitaire sans base juridique, a-constitutionnel et a-politique. Cette suspension des institutions étatiques et leur détournement (lequel constitue un «abus de droit international public») par un Conseil de Défense, dépourvu d’assise juridique sérieuse et politiquement illégitime, est la manifestation éclatante du fait que les forces globalistes sont en train de prendre le contrôle officiel des Etats.

Qu’est-ce qui nous attend quand vous déclarez : «Sous forme d’une dictature terrible?»

– La dictature est clairement revendiquée par les forces occultes globalistes: réduction drastique de la population mondiale assortie d’un contrôle intégral des corps et des esprits des rares âmes qui resteront, certes à l’état de zombies (disparition totale du libre-arbitre), sur cette Terre. Il suffit de lire ce qu’explique Klaus Schwab dans son livre… tout y est expliqué. Ce programme ne faisant que confirmer les multiples prédictions du héraut globaliste Attali, qui clame haut et fort depuis quarante ans le projet d’évolution (il s’agit en réalité d’un projet d’involution) politique, économique et sociale de nos Sociétés. Le programme est également expliqué noir sur blanc sur les Georgia Guidestones. Cette caste utilise et subvertit toutes les préoccupations légitimes des particuliers, telle que la préservation de l’environnement, les inquiétudes sur le climat et la santé (…), afin de les transformer en «faisceaux laser» destinés à servir leurs intérêts, c’est-à-dire leur objectif d’établissement d’un gouvernement mondial dont ils auront le contrôle exclusif.

Depuis quand la 5 ème République est morte?

– La 5ème République est morte, bien qu’encore un temps sous assistance respiratoire, dès l’arrivée du Traité de Maastricht, qui a vu une première scandaleuse salve de réformes de la Constitution ; mais plus encore et de façon radicale avec la mise en œuvre de l’euro et des Traités d’Amsterdam et de Lisbonne. Ces très nombreuses réformes, qui ont eu pour vocation d’intégrer, de force, la France dans l’ordre fédéral européen, lequel est destiné à être partie prenante du futur gouvernement mondial, ont totalement dénaturé la finalité, l’équilibre institutionnel et la vocation de la Constitution de 1958. Depuis lors, il ne faut pas s’y tromper, le gouvernement, identifié et responsable s’est transformé en «gouvernance» informe dénuée de tout pouvoir politique réel et surtout de toute responsabilité.

Toutefois, à bien y réfléchir, la première très grave dénaturation de la Constitution de 1958 a été initiée par Giscard d’Estaing qui a souhaité «rationnaliser le parlementarisme» en modifiant le mode de saisine du Conseil Constitutionnel. Par «rationaliser le parlementarisme», il faut comprendre resserrer la tutelle des «élus du peuple» par un organisme politique chargé de valider, ce qui se conçoit comme un pouvoir de censure, la prétendue «volonté populaire». A partir de 1974, le peuple n’est de facto plus souverain puisqu’il dépend, il est légalement et administrativement mis sous la tutelle, d’un organisme politique chargé de le contrôler. Cette Réforme a, fondamentalement, opéré un changement de régime politique car désormais la fiction du «peuple souverain» apparaît pour ce qu’elle est réellement depuis le début: une pure imposture politique.

Rappelons que Giscard fut la cheville ouvrière de la subversion du système monétaire français instauré à la fin de la Seconde Guerre Mondiale (le circuit du Trésor, autofinancement des dépenses de l’Etat par l’Etat lui-même). Il fut aussi l’un des principaux rédacteurs de la Constitution Européenne, bientôt transformée en Traité de Lisbonne. Giscard était un parfait représentant de la synarchie, c’est-à-dire de l’oligarchie française compradore qui a, depuis le XIXéme siècle, pris de contrôle des institutions françaises, avec la parenthèse salutaire, la brèche, du CNR. Il faut comprendre que les institutions temporairement imposées par le CNR au sortir de la Seconde Guerre Mondiale constituent une rare anomalie de l’Histoire moderne de la France, un sursaut historique de la France millénaire.

«L’heure des choix individuels et collectifs a sonné»

Par quel système est, donc, administré la France aujourd’hui?

Valérie Bugault: Depuis l’intervention du Conseil de Défense sanitaire, la France n’est administrée par aucune institution internationalement reconnue car, je le répète, ce Conseil de Défense n’a aucune assise juridique et aucune légitimité politique. Toutefois, dès avant cette escroquerie politique cachée sous des oripeaux sanitaires, la France était administrée, depuis la disparition du Général De Gaulle et plus encore depuis Maastricht, par les puissances financières qui ont été à l’initiative de la construction des institutions européennes, lesquelles sont – elles aussi – une pure escroquerie politique (une de plus…).

D’escroquerie en imposture, d’accaparement en irresponsabilité, nous nous dirigeons d’un pas ferme vers le néant civilisationnel, en un mot, vers l’enfer terrestre…

Quel est le rôle historique des forces de l’ordre et de l’armée aujourd’hui?

–  Les forces de l’ordre qu’elles soient civiles ou militaires doivent, avant toute chose, comprendre la situation de néant institutionnel dans laquelle les forces financières globalistes ont plongé la France. Notre pays a, dès les années 70 du siècle dernier, été économiquement et financièrement «ciblé» par les forces politiques internes totalement compradores mises au service de cette haute mafia globaliste menée de main de maître par les tenanciers de la City of London.

Force de l’ordre ou simples civils, tous les Français sont maintenant mis face à leur destin collectif. Chaque Français doit, individuellement, prendre sa part de responsabilité politique afin de permettre un destin, autre que la mort ou l’esclavage, aux générations à venir. L’heure des choix individuels et collectifs a sonné… l’avenir sera celui que nous en ferons.

Il reste qu’il ne faut surtout pas sous-estimer l’ennemi, qui a plus d’un tour dans son sac. Acculé, il va être capable du pire, y compris en utilisant la vieille méthode des attentats sous faux drapeaux pour imposer une loi martiale qui leur soit dédiée, ou encore l’autre vieille méthode consistant à user de mercenaires (il faut ici comprendre le terme de mercenaires comme réunissant à la fois les pirates et les corsaires puisque les Etats, coquilles vides, ont été captés par des intérêts privés de type mafieux) et d’armes létales contre les populations civiles.

Quelles sont ces grandes puissances qui «mangent sur le dos» de la France?

–  Tous les pays qui sont restés (contre vents et marées des attaques menées par les multinationales contrôlées par les banquiers globalistes) des «Etats politiques» dignes de ce nom souhaitent dépecer la France! Ce malheureux pays, attaqué de longue date par les globalistes, a été donné en pâture par ses forces internes compradores, à tous les prétendants: chacun n’a qu’à se servir, untel achète les aéroports, tel autre se dispute les concessions autoroutières…

Le démantèlement de la France est acquis: non seulement ses actifs industriels (Alstom…), mais aussi les biens personnels de ses ressortissants (disparition de la propriété privée des Français, rappelons-nous le Traité signé avec le Qatar par N. Sarkozy qui permettait aux qataris d’acquérir des biens immobiliers en franchise d’impôts pendant que les impôts fonciers français de tous ordres, tant nationaux que locaux en passant par les successions, ne cessaient eux d’augmenter), la liquidation des services publics et enfin le démembrement du territoire sous l’effet des injonctions fédératrices bruxelloises.

Il est également loisible d’imaginer que la France sera le dindon de la farce financière dans le jeu du paiement des dommages de guerres suite à la violente attaque des mercenaires infligée, des années durant, à la malheureuse Syrie. N’oublions jamais qu’un «sinistre» français des affaires étrangères, à savoir Laurent Fabius (le même qui vient, au titre de sa présidence du Conseil Constitutionnel, de valider l’ignominieuse loi imposant un Pass sanitaire à la population française), avait publiquement exprimé «qu’Al Nosra avait fait du bon boulot» en Syrie. Ce genre de déclamation politique ne saurait en aucune façon rester sans conséquence sur la scène internationale… qu’on se le tienne pour dit! Par ailleurs, il faut considérer que les véritables protagonistes seront trop heureux de se délester du fardeau du paiement de la dette de guerre sur le dos des Français…

Enfin, n’oublions pas que les globalistes nous font ployer depuis de nombreuses années, mais avec une sensible accélération depuis la crise covidienne, sous le poids d’une dette aussi illégitime qu’elle n’est pas remboursable. L’argent privatisé par la mafia globaliste ne doit, selon eux, aller qu’à la mafia globaliste…

Voici un bref aperçu de l’avenir financier, social et politique qui est promis aux Français…

D’où sortez-vous que la France est certainement menacée d’un démantèlement de son territoire?

– Chacun devrait se souvenir du Traité d’Aix-la-Chapelle ignominieusement signé le 22 janvier 2019 par ce qui sert de Président à la France.

Quoiqu’il en soit, le démantèlement du territoire fut, dès le départ, le but ultime de la décentralisation initiée et confortée par les présidents successifs de la France. Ce démantèlement est écrit, entre les lignes, et découle de la volonté fédéraliste des tenanciers du l’UE. Je m’empresse d’ajouter que le personnel politique français est intégralement partie prenante des tenanciers des institutions européennes ; ce qu’oublient bien souvent de préciser les partisans du Frexit. N’oublions pas non plus qu’un des vœux les plus chers à Macron est de partager avec l’Allemagne (elle-même plus que l’ombre d’un pays digne de ce nom) le siège français au conseil de sécurité de l’ONU.

Assistons-nous à un coup d’Etat ?

– Nous assistons à une mise en suspension de nos institutions nationales officielles! Ce qui doit être acté, au plus tôt, au niveau international afin de permettre aux français de mettre eux-mêmes en place leurs institutions de remplacement: il s’agit du donner un sens réel au droit à l’autodétermination des peuples claironné par l’ONU.

Au-delà de la conjoncture actuelle, le coup d’Etat est larvé depuis de nombreuses années, il consiste, pour les globalistes, à liquider les concepts d’Etat et de droit continental afin de les remplacer par ceux d’entreprise et de règlementation sur le modèle, déviant ou subversif (comme vous préférez), anglo-saxon. Ce coup d’Etat a pris, en Europe, la forme des institutions européennes (actuelle UE); la première planche visible du cercueil de la France ayant été la signature du Traité de Maastricht, lequel a suivi l’Acte Unique européen, qui lui avait préparé la voie!

La psychologie du totalitarisme – Reiner Fuellmich, Pr Mattias Desmet, Wolfgang Wodarg.

Chers lecteurs (et néanmoins amis),

j’allais me lancer dans la laborieuse traduction de la vidéo susmentionnée quand je suis tombé sur le travail déjà fait. Je remercie donc « aucune » qui a posté sur Crowdbunker la vidéo sous-titrée ainsi que le texte de la traduction que je reproduis ci-dessous. Il y a quelques petites maladresses, mais je serais ingrat de me plaindre.

Vidéo sous-titrée sur Crowdbunker ou sur Bitchute.

Texte de la traduction en français.

Il y a aussi une interview du même Pr Mattias Desmet qui date de février, ici.


La psychologie du totalitarisme – Reiner Fuellmich, Pr Mattias Desmet, Wolfgang Wodarg

[Reiner Fuellmich]
Professeur Desmet, je suis désolé de vous avoir fait attendre aussi longtemps. J’espère que vous avez pu entendre ce que le Docteur Ardys avait a dire parce que ce dont vous allez nous parler est une suite parfaite.
Il a conclu en disant que c’était probalement les médias qui avaient le plus d’impact dans la destruction de la capacité des gens à utiliser leur bon sens.

[Mattias Desmet]
Oui, c’est possible. Les médias jouent un rôle majeur dans les formations de masse et dans la pensée totalitarienne. C’est vrai.

Mais il y a plus que les médias bien sûr. Il est nécessaire d’avoir plusieurs conditions très spécifiques avant que la formation de masse et la pensée totalitarienne puissent naître dans une société et ces conditions sont aussi importantes que le rôle des médias.
Mais, sans les médias, vous ne pouvez pas créer une formation de masse ou une formation de foule au niveau que nous expérimentons maintenant et à un niveau que nous avons expérimenté juste avant la 2e guerre mondiale et dans l’Allemagne nazie et durant la première partie du 20e siècle en Union Soviétique.
Vous avez besoin des médias de masse pour pouvoir créer un phénomène de masse d’un tel niveau, c’est vrai.

[Reiner Fuellmich]
Vous êtes psychanalyste et psychothérapeute, vous enseignez à l’université de Gand en Belgique [UGhent] et vous êtes spécialiste des mécanismes de la formation de masse et de la pensée totalitarienne. Est-ce correct ?

[Mattias Desmet]
Je suis professeur en psychologie clinique à l’université de Gand et j’ai également un master en statistiques. Mais, durant cette crise, mon attention s’est plutôt portée sur la psychologie des masses.

Au début de la crise, j’ai étudié les nombres et les statistiques et j’ai remarqué que ces chiffres étaient souvent faux de manière flagrante alors qu’en même temps les gens continuaient à croire en eux, continuaient à croire le narratif mainstream.

C’est pourquoi j’ai commencé étudier [le phénomène] d’un point de vue de la psychologie des masses parce que je savais que la formation de masse a un impact très important sur des individus intelligents et cognitivement fonctionnels et j’ai pensé que c’était la seule chose qui pouvait expliquer le fait que des gens hautement intelligents commençaient à croire dans un narratif et dans des chiffres qui étaient, à beaucoup de niveaux, complètement absurdes.

[Reiner Fuellmich]
Ok, je vais traduire cela.

[…]

[Reiner Fuellmich]
Selon vous, en dehors des médias mainstream, qu’est-ce qui a provoqué cette illusion chez tant de monde, le fait qu’ils ne voient pas la réalité mais ont une perspective complètement différente de ce qu’il se passe réellement.

[Mattias Desmet]
Il y a 4 éléments qui ont besoin d’être mis en place si vous voulez faire naître un phénomène de masse à grande échelle. La première chose est que vous avez besoin d’avoir beaucoup de gens isolés socialement, des gens qui expérimentent un manque de liens sociaux.

La deuxième chose est que vous avez besoin de beaucoup de gens qui ne trouvent pas de sens à leur vie. Et les 3e et 4e conditions sont qu’il est nécessaire d’avoir beaucoup d’anxiété « free-floating » et de mécontentement psychologique « free-floating » ce qui veut dire, pour l’anxiété et le mécontentement, qu’ils ne sont pas rattachés à une représentation spécifique. Donc cela doit être présent dans l’esprit des gens sans qu’ils ne soient capables de rattacher ces sentiments à quelque chose de concret.

Si vous avez ces 4 éléments, c’est-à-dire le manque de liens sociaux, le manque de sens dans la vie, une anxiété « free-floating » et un mécontentement psychologique « free-floating », alors la société est à haut risque en ce qui concerne la naissance d’un phénomène de masse.
Et ces 4 conditions étaient présentes peu avant la crise du corona. Il y avait comme une épidémie de burnouts. Il y avait entre 40% à 70% des gens qui considéraient leur travail comme n’ayant aucun sens comme cela est décrit dans le livre « Bullshit Jobs » par ce professeur d’Harvard dont j’oublie toujours le nom.
Il est décédé l’année passée je pense. Et aussi, lorsqu’on regarde à l’utilisation des produits pharmaceutiques, c’était énorme et cela montre à quel point le mécontentement était présent dans notre société.

Par exemple, en Belgique, les Belges, qui représentent environ 11 millions de personnes, consomment chaque année jusqu’à 300 millions de doses d’antidépresseurs. C’est énorme. Et donc on voit que ces 4 conditions existaient réellement.
Le manque de sens, le manque de liens sociaux, anxiété « free-floating » et mécontentement « free-floating ». Puis-je continuer ?

[Reiner Fuellmich]
Laissez-moi traduire.

[…]

[Mattias Desmet]
Vous devez savoir que l’anxiété « free-floating » est le phénomène psychologique le plus douloureux qu’une personne puisse expérimenter. C’est extrêmement douloureux, cela mène à des attaques de panique et à des expériences psychologiques extrêmement douloureuses.
Et donc, ce que les gens veulent dans ce cas-là est de connecter cette anxiété à quelque chose. Ils cherchent une explication à leur anxiété. Si cette anxiété « free-floating » est hautement présente au sein de la population et si les médias fournissent un narratif qui pointe vers un objet d’anxiété et, en même temps, fournissent une stratégie qui permette de gérer cet objet d’anxiété, alors toute l’anxiété se connecte à cet objet et les gens acceptent de suivre la stratégie pour gérer cet objet peu importe le coût [conséquences]. C’est ce qui se produit au début d’une formation de masse.

Ensuite, lors de la 2e étape, les gens démarrent une bataille collective et héroïque contre cet objet d’anxiété. De cette manière, un nouveau type de lien social et un nouveau sens de la vie émergent.

Soudainement, la vie est dirigée vers cette bataille contre l’objet d’anxiété et, de ce fait, il y a établissement d’une nouvelle connexion avec d’autres gens. Et le switch soudain d’un état négatif, d’un manque radical de connexion sociale, vers l’opposé, vers une connexion sociale massive qui est expérimentée au sein d’une foule, ce switch soudain mène vers une sorte d’intoxication mentale et c’est ce qui fait que la formation de masse ou la formation de foule est l’exact équivalent de l’hypnose.

Donc, toutes les personnes qui ont étudié ce phénomène de formation de masse, comme Gustave Lebon, McDuggal, Cannetty, ont remarqué que la formation de masse n’était pas similaire à l’hypnose mais était son exact équivalent. La formation de masse est un genre d’hypnose.

Donc, ce qu’il se passe à ce moment où les gens expérimentent cette intoxication mentale est que le fait que le narratif soit incorrect, même de manière flagrante, n’a plus d’importance. Ce qui compte est qu’il mène vers cette intoxication mentale.

Et c’est pourquoi ils continuent à suivre le narratif malgré le fait qu’ils pourraient se rendre compte de son absurdité en y réfléchissant brièvement. C’est le mécanisme central de la formation de masse et c’est ce qui le rend si difficile à contrer.

Parce que, pour les gens, ça n’a pas d’importance que le narratif soit erroné. Et ce que nous essayons de faire constamment est de montrer que le narratif est absurde mais, pour les gens, ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte est qu’ils ne veulent pas revenir à cet état précédent douloureux d’anxiété « free-floating ».

Ce que nous devons réaliser, si nous voulons changer la donne, est que la première chose que nous devons faire est de reconnaître cette anxiété douloureuse, de réfléchir à ce qui nous a mené à cet état de manque de sens de la vie, de manque de liens sociaux, d’anxiété « free-floating », de massif mécontentement « free-floating », et d’essayer de dire aux gens que nous n’avons pas besoin d’une crise corona pour établir de nouveaux liens sociaux entre-nous. Nous devons trouver d’autres manières qui puissent nous permettre de gérer tous ces problèmes psychologiques qui existaient avant la crise corona et essayer de trouver d’autres solutions.

Nous n’avons pas besoin de ce type de phénomène massif pour résoudre le problème. La formation de masse est, en fait, une solution symptomatique à une problème psychologique réel.
Et, selon moi, cette crise est avant tout une large crise sociétale et psychologique, bien plus qu’elle n’est une crise biologique disons.

Et donc, à partir de cet état d’intoxication mentale, vous pouvez expliquer tous les autres phénomènes liés au totalitarisme. L’intoxication mentale mène à un rétrécissement du champ de l’attention, elle fait en sorte que les gens ne voient que ce qui est indiqué par le narratif.

Par exemple, les gens voient les victimes du coronavirus mais semblent incapables de voir, à un niveau corrélatif, les dommages collatéraux des lockdowns et les victimes de ces lockdowns. Ils sont également incapables, au niveau émotionnel, de ressentir de l’empathie pour les victimes des confinements.
Ce n’est pas par égoïsme, c’est un des effets de ce phénomène psychologique. Et, en fait, la formation de masse n’entraîne pas du tout d’égoïsme, bien au contraire.

La formation de masse focalise tellement fort l’attention sur un point unique que vous pouvez prendre tout aux gens, leur bien-être physique, matériel et psychologique, ils ne le remarqueront même pas. Et c’est l’une des conséquences majeures de la formation de masse.
Et c’est exactement la même chose qu’avec l’hypnose classique. Lorsque, durant l’hypnose, l’attention de quelqu’un est focalisée sur un point particulier, vous pouvez lui couper la peau sans que la personne ne le remarque.

C’est ce qui se passe lorsque l’hypnose est utilisée comme type d’anésthésie durant une opération chirurgicale. Une simple procédure d’hypnose est suffisante pour rendre les gens complètement insensibles à la douleur.
Vous pouvez sans problème leur couper ma peau, aller même jusqu’à effectuer une opération à coeur ouvert dans certaines circonstances où le chirurgien coupe les os situés au niveau de la poitrine sans que le patient ne le remarque.

Cela démontre que la focalisation de l’attention est tellement forte, que ce soit en formation de masse ou en hypnose, que les personnes sont complètement insensibles à toutes les pertes qu’ils subissent en conséquence.

Une autre conséquence qui est typique des états totalitaires est que les gens deviennent radicalement intolérants à toute voix dissonante. Si quelqu’un raconte une autre histoire ou bien si quelqu’un dit que l’histoire officielle est fausse, alors cette personne menace de réveiller les gens et ils se mettront en colère parce qu’ils seront confrontés avec l’anxiété et le mécontentement psychologique initiaux et donc ils vont diriger toute leur agressivité vers ces voix dissonantes.

Et, en même temps, ils sont radicalement tolérants par rapport à leurs leaders, les gens qui représentent la voix du narratif mainstream. Ils [les leaders] peuvent tricher, mentir, manipuler, et faire tout ce qu’ils veulent, ils seront toujours pardonnés par la foule parce que la foule semble penser qu’ils le font pour leur bien. Cela fait également partie des mécanismes de la formation de masse.

[Reiner Fuellmich]
Ok. Permettez-moi de traduire.

[…]

[Reiner Fuellmich]
Ce n’est pas un accident. Qui pensez-vous est responsable de ceci, de cette hypnose massive ? Est-ce que ce sont des collègues à vous ?

[Mattias Desmet]
C’est une bonne question. Je n’en ai aucune idée. Bien sûr, j’ai décrit l’hypnose massive, mais je n’en connais pas l’origine. Parfois, ça apparait spontanément, parfois c’est généré artificiellement.

[Wolfgang Wodarg]
Si quelqu’un a beaucoup d’argent, a des milliards, il peut acheter la science, les universités, il peut payer n’importe quoi. Savez-vous combien de vos collègues ayant reçu la même éducation que la vôtre travaillent dans de telles firmes et font de la consultance pour ceux qui courent après l’argent, le pouvoir, qui sont sur le marché et qui peuvent être achetés ? Quel est le pourcentage de gens avec les mêmes compétences que les vôtres qui travaillent dans de telles organisations vous pensez ? Si vous deviez deviner ?

[Mattias Desmet]
Cela dépend de comment vous définissez le fait de travailler dans de telles organisations je pense. Mais, vous savez, ce qui est étrange c’est que même la plupart des psychologues ne reconnaissent pas ces processus dans l’état actuel, dans cette crise.

C’est très étrange parce qu’en fait cela m’a pris 6 mois pour comprendre que ce à quoi nous étions confrontés était un problème de formation de masse. Dès le debut de la crise, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond.
Et j’ai remarqué que personne ne semblait voir, d’une manière ou d’une autre, que beaucoup des figures, des nombres qui concernaient le taux de mortalité du virus, étaient radicalement faux. Et c’est seulement à partir de là que j’ai commencé à me demander ce qu’il pouvait se passer au niveau psychologique.
Et cela m’a pris jusqu’à l’été 2020 pour réaliser qu’il s’agissait en fait d’un problème de formation de masse, alors que j’ai donné cours sur ce sujet pendant 3 ou 4 années. Donc je pense que beaucoup de psychologues n’ont aucune idée de ce qu’il se passe, j’en suis sûr.

Si certains de mes collègues devaient être impliqués de manière intentionnelle, provoquant ce phénomène de masse, je ne pense pas que ce soit le cas dans ma faculté.
Je sais qu’en Angleterre certains psychologues ont mentionné qu’ils avaient été engagés par le gouvernement dans le but de provoquer la peur et l’anxiété durant la crise du coronavirus mais je ne suis pas au courant de techniques similaires ici en Belgique.

[Wolfgang Wodarg]
J’ai été vacciné 2 fois, vous savez, j’ai expérimenté de manière assez intense la grippe aviaire et H5N1 [? swine flu]. J’avais alors fait quelques recherches et j’avais trouvé que GlaskoSmithKline avait engagé le fils de Murdoch pour prendre la direction de GSK et donc ils ont vraiment intégré les médias au sein de leur business.

Et nous savons maintenant que la science est payée par l’Etat et par des entreprises privées qui sponsorisent [les projets]. Il y a des recherches qui sont effectuées sur comment influencer les gens. Et, auparavant, l’Etat avait le contrôle fonctionnel afin qu’il n’y ait pas de mauvais usage de la science.

Mais, maintenant, les Etats financent des gens pour qu’ils trouvent des résultats bien précis [plutôt que de financer la recherche]. Il n’y a plus de science indépendante lorsque même les Etats sont engagés dans ce big business.
Si c’est un partenariat public/privé qui nous [manipule pour qu’on soit effrayé], alors il n’y a plus personne capable de financer une recherche qui pourrait nous aider.

[Mattias Desmet]
Oui, bien sûr. Être financé par quelqu’un diminue votre capacité à penser de manière indépendante. Cela se produit tout le temps je pense. Et c’est pourquoi les scientifiques doivent toujours mentionner dans leurs publications leurs conflits d’intérêts, d’où le financement provient, parce que tout le monde sait que cela a un impact sur les résultats.
Cela ne devrait pas être le cas mais ça a un impact et je pense que cet impact se manifeste, dans une certaine mesure, inconsciemment. Parfois même consciemment, c’est possible. Mais ça a un impact et, en fait, nous le savons depuis 2005.

En ce moment, la science est vraiment en crise et l’une des raisons est que pratiquement toute la recherche est financée par des gens qui ne devraient vraiment pas être impliqués dans son financement.
C’est une partie de la crise, c’est clair, mais c’est autre chose de dire que tous les scientifiques arrivent à de fausses conclusions ou manipulent leurs données de manière délibérée. Certains le font, c’est également quelque chose dont nous sommes certains.

[Wolfgang Wodarg]
Vous ne pouvez pas voir les choses quand votre salaire dépend du fait que vous ne les voyiez pas.

[Mattias Desmet]
Oui, je suis d’accord, absolument. Je ne sais pas si vous connaissez l’étude qui a été publiée en 2007 je pense par John Ioannidis et qui s’appelle « Why Most Published Research Findings Are False » [2005]. J’ai fait ma thèse sur ce problème en psychologie et je sais que c’est avéré.

Si vous analysez profondément la plupart des études publiées, vous allez trouver que les conclusions sont erronées. Que ce soit à cause d’erreurs, de négligence au niveau de la méthodologie, de pratiques de recherche questionnables ou encore de fraude.
Donc nous avons d’énormes problèmes dans le monde académique et je pense que les problèmes que nous voyons apparaître maintenant avec la crise du corona sont plus ou moins les mêmes que ceux qui existent depuis un long moment et que nous avons refusé de résoudre jusqu’ici. Nous sommes maintenant les victimes de notre négligence.

[Wolfgang Wodarg]
De notre paresse.

[Mattias Desmet]
Oui. Et d’un manque d’honnêteté et… oui, toutes ces choses, oui.

[Reiner Fuellmich]
Oui mais, vous savez, je comprends que vous essayiez de coller aux faits et de ne pas émettre de jugement. Nous sommes tous des avocats ici et ce sont des choses que nous ne connaissons pas, en tout cas en ce qui me concerne. Nous dépendons des témoignages et des interviews d’experts comme vous.

Si je regarde à la somme des preuves que nous avons récoltées depuis le début de notre investigation dans le cadre de ce comité corona, la seule conclusion que nous tirons est que ceci n’a jamais été en rapport avec la santé, qu’il y a quelque chose de sinistre et de diabolique en cours, comme ce que le Dr. Ardys vient de dire, c’est un processus intentionnel de destruction de business et de vies humaines.
Et si vous lisez ce que les gens derrière tout ça [écrivent], il n’y a rien de caché, si vous lisez ce qu’ils disent, haut et fort, y compris dans leur « great reset » et autres publications, c’est précisément ce qu’ils essaient de faire, détruire.

Quel genre de personnes fait ça ? Qui fait ça ? Faut-il être fou ? Faut-il être sociopathe ? Ou psychopathe ?

[Mattias Desmet]
C’est très intéressant. Je pense que la meilleure perpective est de regarder les gens qui ont mis en place les régimes totalitaires en Union Soviétique et en Allemagne nazie. Et une chose qui est certaine est qu’ils ne sont pas des criminels typiques.
Parce que la plupart des ces gens savent comment se comporter selon les règles sociales. Les criminels classiques transgressent les règles sociales tandis que les gens dans les états totalitaires qui commettent les crimes sont généralement caractérisés à l’opposé.
Ils vont suivrent les règles à la lettre même si ces règles sont radicalement criminelles. Donc c’est une différence majeure.

[Reiner Fuellmich]
Ils suivent les règles à la lettre parce qu’ils créent ces règles.

[Mattias Desmet]
Oui, peut-être. C’est possible, oui, pour leur propre avantage, c’est tout à fait possible.

Une autre chose qui est intéressante dans ce contexte est que des gens comme Gustave Lebon et Hannah Arendt ont affirmé que s’il existait une seule différence entre la formation de masse et le totalitarisme d’une part, parce que les deux sont pratiquement identiques, et l’hypnose classique d’autre part, est que tandis qu’en hypnose classique la personne qui hypnotise est éveillée, donc son champ d’attention n’est pas rétérci, dans la formation de masse et le totalitarisme le champ d’attention des leaders des masses, des leaders du totalitarisme, est habituellement encore plus rétréci que celui de la population.

Cela signifie que les leaders du totalitarisme et les leaders des masses croient fortement en l’idéologie selon laquelle ils essaient d’organiser la société. Donc ils sont convaincus, par exemple, du transhumanisme, du matérialisme mécanistique, etc.
Ils sont convaincus de l’idéologie, ils sont convaincus que cette idéologie va créer un paradis artificiel pour les gens parce que c’est quelque chose qui est commun à tous les types de totalitarisme. Le totalitarisme a vu le jour pour la première fois au début du 20e siècle, cette idéologie n’existait pas avant.

Avant le 20e siècle, nous avions des dictatures classiques. À partir du 20e siècle, nous avons les régimes totalitaires qui est quelque chose de totalement différent, on ne peut pas les comparer [avec les disctatures classiques].
Les leaders des masses et les leaders du totalitarisme sont TOUJOURS, comme Gutave Lebon et Hannah Arendt le disent, profondément convaincus par l’idéologie. Et ils veulent l’utiliser pour créer un paradis artificiel. Nous l’avons vu en Union Soviétique, en Allemagne nazie, et je pense que, par après, les idéologies des nazis et de l’Union Soviétique ont été remplacées par le transhumanisme en général. J’ai écrit un article en rapport avec ça, il n’est pas traduit en anglais mais il le sera je suppose et je peux vous l’envoyer si vous voulez.

Donc, les leaders des masses sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils ont un tel impact mental sur les masses. Mais, et c’est important, ils sont prêts, sans aucun problème, à sacrifier une partie de la population pour arriver à leur fin, pour créer ce paradis.

Par exemple, Hitler pouvait, sans problème, sacrifier une partie de la population pour amener cette règle de la race Allemande au monde. Il ressentait que c’était parfaitement justifié parce que, au final, la démarche entière allait résulter en un paradis qui serait le meilleur endroit possible pour tout le monde.
Et c’est pareil pour Staline. Donc ils sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils pensent que presque tout peut être sacrifié pour réaliser cette idéologie, cette fiction idéologique comme Hannah Arendt le dit.
Et, en général, c’est ce type de personne qui guide les masses.

J’essaie de décrire ceci en un temps très court mais ok, bien.

[Reiner Fuellmich]
Une chose, si j’étais [?], je me désignerais comme un psychiatre parce que j’ai suivi un cours de 6 mois en psychiatrie lorsque j’étais à l’école de droit à UCLA [US]. Bien sûr, c’est un mensonge. J’ai bien suivi ce cours mais cela ne fait pas de moi un psychiatre.

Si je regarde à ce que vous expliquez d’un point de vue légal, si j’étais un juge et que ces gens se trouvaient devant moi, je les enverrais en prison au minimum parce que rien de ce que vous dites représente une justification, il n’y a pas d’excuse.

Parce que ce que vous dites est qu’ils savent précisément ce qu’ils font excepté qu’ils croient en leurs propres mensonges. Et c’est pourquoi ils sont eux-même aussi sous hypnose. Mais ils savent qu’ils mentent parce que, à chaque fois que nous les mettons devant les faits et que nous leur posons des questions concrètes, nous le remarquons dans ce nouveau parti politique en ce moment car les mêmes gens ont infiltré ce parti, lorsque nous les plaçons devant les faits, ils mentent. Et ils savent qu’ils mentent parce que si vous les confrontez avec ce qu’il se passe réellement et avec ce qu’ils essaient de faire croire, alors ils ne savent plus où se mettre et essaient de trouver une sortie mais ils n’y arrivent pas.

Donc, d’un point de vue légal, je ne vois aucune… bien sûr, il n’y a aucune justification mais il n’y a aucune excuse non plus. Et donc, d’un point de vue légal, ils sont responsables, ils sont coupables.

[Mattias Desmet]
Vous pourriez même vous demander si cela ferait une différence s’ils ne savaient pas qu’ils mentent. Comme Sigmund Freud l’a dit, vous êtes responsable de votre propre inconscient. Ce n’est pas parce que vous faites quelque chose de manière inconsciente que vous n’en êtes pas responsable.

Je conseille à tout le monde de lire ce livre [Hannah Arendt, Eichmann in Jeruzalem]. Ce livre aborde toutes ces questions parce qu’elle est confrontée, à plusieurs niveaux, à quelqu’un qui ne se comporte pas comme un criminel typique mais qui est, en effet et selon elle, responsable de ses actions.
C’est un livre extrêmement intéressant parce que ce n’est pas simpliste, elle reconnait la complexité du personnage de Eichmann. Je pense que tout le monde devrait le lire, et aussi cet autre livre de Hannah Arendt « The Origins of Totalitarianism ».
C’est un livre tellement important parce qu’il vous décrit comment le totalitarisme voit le jour au sein d’une société. Et je pense qu’il est bon de trouver un équilibre entre l’impact des processus conscients et intentionnels avec les processus inconscients.
Parce que je pense que certaines personnes ne réalisent pas qu’il y a une intention de tromper dans la situation actuelle et c’est évidemment un désastre. D’autres personnes tentent de réduire la totalité à des processus intentionnels et finissent avec des théories conspirationnistes extrêmes qui sont tout aussi fausses.

Donc je pense que nous devons reconnaitre la complexité de la situation et essayer de construire une image qui est aussi réaliste que possible. Et je sais que nous essayons tous de réduire la complexité de la réalité et finissons soit par croire le narratif mainstream soit par croire des théories conspirationnistes radicales.
Et je pense que, très souvent, nous avons besoin des deux perspectives pour vraiment comprendre ce qu’il se passe.

[Wolgang Wodarg]
Je suis vraiment fasciné par ce que vous nous dites. Je pense que c’est très important. Et je suis très déçu que nous ne puissions pas avoir Hannah Arendt avec nous afin de pouvoir discuter. Mais nous devrions livre ce livre encore et encore. Je pense que c’est une bonne chose.

J’ai une question. Lorsqu’il y a de tels crimes, lorsque les gens sont convaincus, peut-être, qu’ils font le bien, lorsque vous pensez au régime de l’Apartheid en Afrique du Sud, à la brutalité, il y a eu une commission de la vérité par après.
Ils essayaient de confronter ces gens, d’avoir les deux réalités dans la même pièce afin de comprendre ce qu’il s’était passé. Pensez-vous que c’est un instrument, une possibilité qui permettrait de « digérer » en tant que société ? Avez-vous de l’expérience avec ce genre de processus ?

[Mattias Desmet]
Pas à cette échelle, non. Je pense qu’il pourrait être très important de réunir les gens qui ont des opinions différentes, qui ont choisi un camp différent, et de les laisser parler entre-eux. C’est extrêmement important parce que je pense que la plupart des gens qui croient dans le narratif mainstream ou qui le supporte publiquement même, même ceux qui se présentent maintenant comme experts et virologues, ne sont pas conscients d’avoir de mauvaises intentions. Et donc, pour ces gens, cela a vraiment du sens de les réunir avec d’autre personnes d’opinions différentes et de les laisser discuter.

C’est quelque chose que je vis aussi. Lorsque je parle avec quelqu’un qui est convaincu d’un narratif opposé, qui a vraiment une opinion différente de la mienne, si je continue à parler et si j’essaie vraiment d’échanger des idées, je trouve que cela ouvre très souvent un peu plus mon esprit.

C’est quelque chose dont Gustave Lebon parle par exemple. C’est très difficile si la formation de masse se produit à une très large échelle de la société, c’est très difficile de réveiller les masses. Il dit qu’en général on ne peut pas le faire, que c’est impossible.
Parce que, habituellement, les masses se réveillent après que la destruction soit bien avancée. Mais il dit que si les gens qui ne sont pas d’accord avec le narratif « des masses » continuent à parler, ils empêchent ces masses de commettre leurs plus grands crimes.

Donc c’est très important. Vous pouvez faire en sorte que l’hypnose soit moins profonde en continuant à parler. C’est ce que nous devons tous faire, je pense. Les gens qui sont au courant des différents narratifs doivent continuer à parler dans les espaces publics.
C’est extrêmement extrêmement important. Et je suis convaincu que, de cette manière, nous arriverons à garder un canal ouvert autre que celui du narratif mainstream.

[Wolfgang Wodarg]
Je pense que nous sommes occupés à construire des espaces pour les gens qui ne suivent pas le narratif [mainstream]. Ils sont dans les rues de Paris, de Rome. Si nous en parlons, ils ne suivent pas le narratif et ils ont besoin de plus d’espaces. Et je pense que nous devons construire ces espaces avec nos théories et nos discussions.
Et je pense qu’il est important que nous prenions au sérieux toutes les autres personnes qui ne sont pas dans les rues, qui sont dans leur bureau et qui ont peur de perdre leur boulot. Ils ne disent rien mais ils y pensent et il y a des doutes. Ils voient les vrais chiffres mais ils doivent parler différemment et il y a un conflit chez beaucoup de gens et je pense que nous devons les renforcer, leur donner de l’énergie afin qu’ils osent [s’exprimer] et ne se sentent pas seuls. Je pense que c’est notre rôle.

[Mattias Desmet]
Et nous devons le faire aussi, paradoxalement, pour les individus qui croient au narratif mainstream et qui sont pris dans ce processus de formation de masse. Parce que si vous vous arrêtez de parler, l’hypnose va se renforcer et c’est quelque chose de très intéressant.

D’un point de vue historique, aux alentours de 1930 en Union Soviétique et aux alentours de 1935 en Allemagne nazie, l’opposition a été complètement éteinte et alors vous voyez quelque chose qui est typique d’un état totalitaire.
C’est à ce moment que l’état totalitaire montre son visage le plus agressif et commence à détruire, comme Hannah le dit de manière assez litérale, il commence à « dévorer ses propres enfants », il commence à détruire ses propres enfants. Staline a éliminé 50% de son parti communiste.

Donc, totalitarisme et formation de masse sont intrinsèquement auto-destructeurs. Et c’est quelque chose qui, par exemple, est complètement différent par rapport à une dictature. Parce que, dans une dictature classique, une fois que l’opposition est dépassée, le dictateur adoucit ses méthodes parce qu’il réalise qu’il a besoin que la population soit de son côté. Il a besoin que la population soit satisfaite de lui. Et c’est ce que l’état totalitaire ne réalise pas parce qu’il est principalement basé sur un type d’hypnose de la masse qui le rend inconscient de la réalité et, en ce sens, il réagit de manière radicalement différente.

Donc je pense que nous devons parler autant pour la masse que pour les gens qui refusent de faire partie de la masse. Les deux ont besoin de nous. Et je pense que vous faites un travail extraordinaire par rapport à ça.

[Justus Hoffmann]
Je pense que l’un des plus gros problèmes, ce qui fait que le totalitarisme soit si attrayant sur le court terme, est qu’il offre, sur le court terme, des sociétés très ordonnées. Et, selon moi, c’est ce qui rend la discussion avec d’autres gens plutôt difficile.
Parce que vous ne pouvez pas dire qu’il n’y a plus d’état de droit. Dans une dictature classique, il n’y a qu’un personnage qui fait absolument ce qu’il veut et qui crée le chaos. Mais le problème avec le totalitarisme est qu’il crée une société très stricte et très ordonnée basée sur un état de droit très strict.

Si on regarde ce que les nazis ont fait, ils ont créé plus de lois, plus d’agences gouvernementales, plus de police, plus de tout. Et c’est ce que nous voyons ici. Vous ne pouvez pas aller voir les gens et leur dire qu’il n’y a plus d’état de droit.
En fait, il y a plus de police dans les rues, plus de jugements contre ce qui est appelé les minorités, et ils peuvent toujours dire que nous vivons toujours dans un état de droit et que tout va bien.

[Mattias Desmet]
Oui. Je ne suis pas d’accord sur le fait qu’un état totalitaire impose des lois. Ils imposent en fait des règles, des règles qui changent toutes les 5 minutes. C’est quelque chose que Hannah Arendt a déjà noté, autant en Union Soviétique qu’en Allemagne nazie, il n’y avait plus de lois.

Et je pense que, même dans cette situation, il y a un gros risque que la loi pandémie… Comment appelle-t-on cela en anglais ? Il existe une loi qui dit que, en cas de pandémie, il y a tout un tas d’autres règles qui s’appliquent. Bref, cela ressemble à une loi qui efface toutes les autres lois et qui dit que, à partir de maintenant, nous vivrons sur base de règles qui changeront peu importe l’évolution de la situation. [En Belgique, cette loi a été votée par le parlement le 15/07/2021, le jour même des innondations, et c’est passé totalement inaperçu par la population].

[…]

[Viviana Fischer]
J’ai une question. Pourquoi pouvons-nous voir ce qu’il se passe ? Quel est notre système immunitaire mental qui fait que nous ne soyons pas affectés ? Pas seulement nous mais il semblerait qu’il y ait quand même pas mal de gens.

Il y a eu un sondage fait par l’université de [?]. Je ne pense pas que cela soit représentatif parce qu’ils n’ont parlé qu’à environ 950 personnes ou quelque chose comme ça, mais il semblerait qu’ils fassent cela régulièrement, peut-être pour obtenir des informations pour le gouvernement afin de savoir ce qu’il se passe au niveau de la population. Et il semblerait que seuleument 30% croient le gouvernement à ce stade, et je pense que c’est lié à la situation corona. Donc il semblerait qu’il n’y aurait pas tant de personnes que ça sous l’emprise d’une complète hypnose mais peut-être quelque chose comme un état qui ne leur permet pas de tirer leurs propres conclusions par rapport à ce qu’ils voient et je me demande pourquoi nous pouvons voir ça. Et aussi, nous entendons que des gens se réveillent soudainement et commencent à regarder à la situation de plus près et se demandent ce qui arrive.

Donc, qu’est-ce qui est différent au niveau de l’état de notre esprit, de notre constellation psychologique, et est-ce qu’il y a un moyen de briser l’ensorcèlement chez les gens qui sont sous emprise à un certain degré.

[Mattias Desmet]
Habituellement, il n’y a qu’environ 30% des gens qui soient vraiment pris dans le phénomène de masse, dans l’hypnose. Mais il y a aussi environ entre 35% et 40% d’autres personnes qui ne veulent pas être des voix dissonantes dans l’espace public parce qu’ils ont peur des conséquences.
Donc, en général, il y a à peu près 70% de gens qui se taisent. 30% parce qu’ils sont convaincus du narratif mainstream et 40% parce qu’ils ont peur de parler. Et il y a entre 20% et 30% qui ne croient pas au narratif et qui le disent haut et fort dans certaines situations.

Il existe une expérience très intéressante faite par Solomon Asch [Conformity Experiment], peut-être que vous la connaissez, sur l’impact de la formation de masse et la pression des groupes. Vous connaissez cette expérience ?

[Justus Hoffmann]
Celle avec les lignes ?

[Mattias Desmet]
Oui, c’est ça. Concernant la question sur la raison pour laquelle certaines personnes sont immunisées contre la formation de masse, c’est une très bonne question parce que ce qui est sûr est que le groupe qui est immunisé est toujours hautement diversifié.
Ils viennent de toutes les orientations politiques, de toutes les classes sociales, c’est vraiment étonnant que ce soit aussi diversifié. C’est quelque chose qui a déjà été décrit dans le cas Dreyfus à la fin du 19e siècle en France.
Les gens qui voulaient une enquête sur le cas Dreyfus et qui ne sont pas tombés dans l’hystérie de masse contre Dreyfus venaient d’horizons tellement différents que tous le monde l’a remarqué. Ils venaient de toutes les orientations politiques, etc.

Et donc, qu’est-ce qui connecte ces gens ? Qu’est-ce qui fait que quelqu’un soit immunisé ? Je pense que, pour répondre à cette question, il est nécessaire d’aller vraiment profondément dans la psychologie des individus et se demander de quelles manières les gens essaient d’établir une stabilité psychologique.
Certaines personnes le font systématiquement en s’accordant avec le groupe. Et d’autres gens le font en restant très proches de ce qu’ils pensent être raisonable et n’ont pas peur de parler de leurs opinions. Et, dans les deux cas, cela fournit un type spécifique de stabilité psychologique et un type spécifique de force psychologique.
Mais c’est très difficile d’expliquer ceci en quelques minutes.

[Reiner Fuellmich]
Je ne veux pas être impoli mais je dois me dépêcher de partir pour prendre un train parce que je dois rejoindre une conversation avec les Anglos-Américains dans peu de temps. Donc ne me laissez pas vous interrompre et, comme je l’ai dit je ne veux pas être impoli et je suis très reconnaissant pour ce que vous faites.

[Mattias Desmet]
Avec plaisir. Et je suis reconnaissant pour ce que vous faites également.

[Viviana Fischer]
J’aimerais ajouter quelque chose. Nous avons fait à un moment une petite enquête avec environ 20 personnes de différents horizons, quelques-uns sont du même parti politique que nous avons rejoins, de zones de « résistance » si on peut appeler cela comme ça, et il s’est avéré que ce sur quoi nous étions d’accord,ce qui représentait nos 4 principales forces conductrices était que nous avions tous un sens prononcé de la liberté, que nous étions très attachés à la justice, que nous avions une importante volonté à aider d’autres personnes comme, par exemple, aller à la rencontre de personnes SDF et les aider pendant que d’autres se détournent ou les ignorent, et aussi une propension à ne pas faire confiance à quelqu’un simplement parce qu’il porte une blouse blanche ou un titre ou autre mais plutôt accorder notre confiance si la personne peut nous convaincre que ce qu’elle dit est avéré.
Est-ce que vous voyez des connexions avec…

[Mattias Desmet]
Oui, oui, bien sûr. Je pense qu’il y a cette tendance à la pensée indépendante, à penser avec notre propre tête. Je pense que c’est typique des gens qui sont plus ou moins immunisés contre la formation de masse. L’autre tendance à aider les gens, cela dépend car les gens qui sont sensibles à la formation de masse ont l’impression de faire tout ce qu’ils peuvent pour aider les autres. Et c’est exactement ça, tout est fait dans un sens de citoyenneté, ils le font pour la collectivité, pour la communauté. Ils en sont convaincus et ça a été aussi ce que Hitler a dit.
Il s’attendait à ce que n’importe quel Allemand sacrifie sa vie sans hésitation pour les Allemands. c’était aussi ce que Staline disait. Je suis d’accord sur le fait que les gens qui sont insensibles à la formation de masse veulent comprendre ce qu’ils croient et qu’ils ont cette tendance à raisonner.

Mais je ne pense pas que ce soit suffisant pour expliquer pourquoi quelqu’un n’est pas sensible à la formation de masse. Je pense qu’il faut se référer au concept de vérité.

[Wolfgang Wodarg]
Si vous avez été trahi très sévèrement et que vous voulez toujours pouvoir faire confiance, vous allez systématiquement devoir déterminer si votre confiance est justifiée. Et, pour cela, vous avez besoin de transparence au niveau de vos relations avec les autres.

Donc si vous savez que vous avez cette possibilité, comme vous savez que vous l’avez vous ne l’utilisez pas et l’autre le sait aussi. Il existe une base pour une confiance justifiée. Et je pense que c’est lié au fait d’avoir suffisamment de temps pour établir ce genre de relation, que c’est aussi lié à la taille du système social dans lequel vous évoluez. Il est très difficile de construire une confiance justifiée au sein d’un gros système parce que vous n’avez pas la capacité de tout contrôler.
Nous devons y penser pour construire une nouvelle société. Beaucoup de gens ont été trahis, ont leur vie détruite, donc il faut leur offrir une société où la confiance peut être facilement justifiée.

[Mattias Desmet]
Oui, je suis d’accord.

[Justus Hoffmann]
Pour moi, en fonction de mon expérience, un trait qui est commun à tous les gens avec qui je discute et qui posent des questions est qu’ils ont des caractères forts, qu’ils n’ont pas peur d’être en désaccord, d’avoir une confrontation. Et c’est quelque chose qui m’intrigue.

On en a parlé au début, des personnes très intelligentes s’arrêtent de penser en fait et suivent les règles, peu importe les conséquences. Et je connais un nombre étonamment assez important de psychologques et de psychothérapeutes et, pour la grande majorité d’entre eux, si vous essayez de leur parler, ils ne veulent rien entendre.
La seule chose qui les concerne est comment atteindre les « conspirateurs ». Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont des conspirateurs et toutes leurs connaissances scientifiques sont employées à essayer d’atteindre ces gens parce que, selon eux, non seulement ils ont tort mais ils souffrent également d’un type de pathologie psychologique. Et, tristement, c’est consistent avec l’histoire. Assigner une pathologie psychologique à toute personne qui n’est pas d’accord avec vous n’est pas seulement un manque de professionnalisme mais c’est également dangereux.

Mais c’est quelque chose que j’ai tellement rencontré, pour terminer, ce que j’ai pu observer de part mon expérience personnelle est que les gens avec une intelligence supérieure qui ont les diplômes les plus « hauts » comme des avocats, des médecins, psychologues semblent être les gens qui sont le plus susceptibles à ce genre de manipulation.

[Mattias Desmet]
Oui, définitivement.

[Justus Hoffmann]
Par exemple, du côté de la famille de mon père, mon père était le seul universitaire, il était chimiste, ingénieur chimiste. Tout le reste de ma famille est coiffeur ou mécanicien et vous pouvez leur parler et vous rendre compte qu’ils sont très bien informés sur ces sujets.

Vous pouvez avoir une conversation avec eux où chacun a la possibilité d’écouter et de parler et vous pouvez arriver à un genre de consensus, même si cela est pour s’accorder sur le fait qu’on n’est pas d’accord. C’est mon expérience avec les gens qui travaillent dans la construction, qui sont artisans, etc.
Ils n’ont pas de background universitaire et ils sont plus ouverts à la discussion et plus ouverts à être convaincus que vous êtes peut-être sur une piste que la plupart des universitaires que je connais.

[Mattias Desmet]
C’est quelque chose qui avait déjà été mentionné par Gustave Lebon au 19e siècle. Plus le degré universitaire est important, plus la susceptibilité à la formation de masse est importante.

[Viviana Fischer]
Pourquoi ?

[Wolfgang Wodarg]
Pensez à ce que l’éducation signifie.

[Mattias Desmet]
Vous pourriez voir l’éducation comme quelque chose qui va vous apprendre à penser par vous-même mais vous pourriez le voir aussi plutôt comme quelque chose qui vous apprend à penser comme tout le monde.

[Wolfgang Wodarg]
Vous apprenez à obéir.

[…]

[Viviana Fischer]
Pensez-vous qu’il existe une sorte d’entrée ? Je suppose que ce n’est pas uniquement en questionnant les choses que l’on arrivera à atteindre les gens. Un genre de wake up call, quelque chose d’émotionnel que l’on pourrait présenter et qui les réveillerait ?

[Mattias Desmet]
Je pense que l’on peut penser à des solutions court-terme, des choses que nous pouvons faire maintenant, mais, il faut être honnête, je ne pense pas que nous allons réveiller les masses en quelques jours.
Mais, comme je viens de le dire, nous pouvons continuer à parler et, de cette manière, s’assurer que le phénomène de masse ne devienne pas trop profond et que les gens restent un peu éveillés et un peu ouverts aux expériences correctives.
Je suis certain que c’est possible et je suis également certain qu’il est extrêmement important de continuer à parler de manière prévenante et délibérée comme nous le faisons pour le moment.

En même temps, ce qui peut être également très efficace mais c’est difficile est l’utilisation de l’humour. Parce que la formation de masse, comme tous les autres types d’hypnose, se base sur l’attribution de l’autorité, toujours.
Plus une personne attribue de l’autorité à quelqu’un, plus elle est susceptible d’être hypnotisée par cette personne. Et donc être humoristique de manière modérée, polie et raffinée, parce que sinon cela va provoquer de l’agressivité de la part de la masse, est très efficace comme antidote à la formation de masse et à l’hypnose.

Mais même si nous arrivions à réveiller les masses maintenant, elles seraient à nouveau la proie d’un autre narratif dans quelques années et elles seraient à nouveau hypnotisées si nous ne réussissons pas à résoudre le vrai problème de cette crise à savoir comment, en tant que société, sommes-nous arrivés à cet état dans lequel un large part de la population se sent anxieuse et déprimée, manque de sens dans la vie, se sent socialement isolée, etc. Cela est le vrai problème et, si nous ne réussissons pas à trouver la source de ce problème, alors les masses seront toujours susceptibles d’être leurrées par un quelconque leader dans une formation de masse.

Donc je pense que la vraie question dans cette crise est qu’est-ce qui fait, dans notre vision de l’Homme et du monde, dans la manière dont nous voyons la vie, que nous expérimentions un manque de sens.
Et, selon mon opinion, c’est notre vision matérialiste et mécaniste de l’Homme et du monde qui nous mènent vers une destruction radicale des structures sociales réelles et des liens sociaux et du sentiment que la vie a un sens.

Si vous croyez que les êtres humains sont des machines biologiques alors, par définition, cela implique que la vie n’a pas de sens. Quel serait le sens d’une vie, pour un être humain, qui est réduite à n’être qu’un rouage mécanique dans une machine plus large représentée par l’univers ?

Si vous percevez l’être humain et l’univers de cette manière, alors j’ai peur que vous ne concluiez systématiquement que la vie n’a aucun sens et que vous n’avez pas besoin d’investir d’énergie dans des relations sociales significatives, que vous n’avez pas besoin de suivre des principes éthiques réels, et, de cette manière, vous détruisez votre énergie psychologique et votre capacité à vous connecter. Et vous finissez dans cette anxiété « free-floating » etc.

[Wolfgang Wodarg]
Vous vous sentez comme un poids pour la grosse machine, ils n’ont pas besoin de vous. Vous devez vous dire et sentir que vous êtes la machine !

[Mattias Desmet]
Oui, la machine globale.

[Wolfgang Wodarg]
Oui, vous êtes la machine globale, ce qui est magnifique [à ressentir]. Et, vous savez, c’est pour cela que nous avons la dignité de l’humain en tant que principe dans toutes nos lois. Parce qu’il s’agit de l’individu, de la dignité du magnifique individu.
Tous différents, tous égaux, et c’est tellement merveilleuxs et nous devons nous aider à voir que nous sommes tous quelque chose de magnifique, que nous sommes merveilleux.
Nous sommes perdus, vides [forelorn] sans beauté, sans connaissances, sans sentiments, en n’étant qu’une toute petite pièce au sein d’une large machine.

Et donc je pense que c’est une manière de se voir les uns les autres. C’est l’image que nous avons de nous-mêmes et je pense qu’il faut que nous aidions les autres à se rappeler à nouveau la bonne image.

[Mattias Desmet]
Et c’est, je pense, quelque chose qui est important aussi en rapport avec ce qui fait la différence entre ceux qui sont pris dans la masse et ceux qui ne le sont pas.

Je pense que la plupart des gens qui n’acceptent pas le narratif mainstream s’opposent à la vue mécaniste du système immunitaire par exemple, s’opposent à la vision mécaniste de la vie.

Je pense que c’est aussi une caractéristique importante de ce qui, peut-être, fait un peu la distinction entre les deux groupes. Pas complètement bien sûr, mais jusqu’à un certain point je pense.

Et je pense qu’il est aussi important de savoir que la science elle-même, les scientifiques fondamentaux, les grands scientifiques du 20e siècle comme Neils Bohr, Heisenberg, Schröndinger, mais également les grands mathématiciens comme Johann Bolyai, qui a été l’un des pionniers de la géométrie non-euclidienne et de la théorie de la dynamique des systèmes complexes.
Ils ont tous conclu que l’on ne pouvait pas complètement et rationnellement comprendre la réalité et certainement pas en termes mécanistes. Et donc, nous devons essayer de connaitre le monde d’une autre manière que celle qui est mécaniste.

[Wolfgang Wodarg]
Nous sommes nos propres narratifs et nous pouvons nous échanger ces narratifs.

[Viviana Fischer]
Mais si nous avons environ 40% des gens qui se taisent, qui ne croient pas narratif mais qui ont simplement peur de parler, s’ils voient des solutions émerger qui vont à l’encontre du narratif mainstream, pensez-vous qu’ils pourraient y participer ?

[Mattias Desmet]
Oui, bien sûr. Et ils le feront à un moment de toute façon. Mais, en premier lieu, notre vision alternative de l’Homme et du monde doit être concrète et il y a également d’autres facteurs qui vont entrer en jeu.

Le totalitarisme et la formation de masse ont une caractéristique commune qui est que c’est systématiquement auto-destructeur. C’est quelque chose qui a été observé par Hannah Arendt, par McDougal, par Gustave Lebon.
D’une manière ou d’une autre, les masses et les systèmes totalitaires ne sont capables que de destruction, jamais de construction. Donc, c’est assez surprenant de voir que, peu importe ce que des leaders totalitaires comme Staline ou Hitler ont fait, cela s’est toujours terminé en échec et cela s’est toujours terminé en destruction. Et, pour moi, c’est l’une des choses les plus dangereuses dans cette situation. Je ne suis pas un biologiqte, ni un vaccinologiste, ni un immunologiste mais, en se basant simplement sur la loi psychologique, les masses ne sont capables que de destruction et le totalitarisme n’est également capable que de destruction.

Quelque chose dans ces systèmes semble impliquer, inévitablement, que tous les projets se terminent en destruction. Cela rend la situation très difficile.
Parce que l’on voit maintenant que l’idéologie mainstream intervient directement dans le corps physique des gens et il semblerait qu’ils soient également dans ce phénomène de masse.
Alors on pourrait donc déjà prédire que toutes les mesures qui sont prises, y compris la vaccination et d’autres choses, pourraient se terminer en un échec dramatique.

J’ai perdu le fil de ma pensée. Bref.

[Viviana Fischer]
Nous parlions de la tendance à l’auto-destruction que le totalitarisme avait.

[Mattias Desmet]
Oui, en effet. Et c’est ce que nous devons faire je pense. Si nous pouvons garder les gens ne serait-ce qu’un tout petit peu réveillés avec nos voix alternatives, en particulier ce groupe qui n’est pas vraiment hypnotisé, jusqu’à ce que les dommages que le système subit soient bien visibles, alors ils pourraient le voir.

Le groupe complètement hypnothisé ne le verra jamais, c’est ce qui est étrange. Vous pouvez les détruire complètement, vous pouvez en faire ce que vous voulez, ils le subiront et ne se réveilleront pas.
Mais l’autre groupe, les 40%, sera motivé, s’il y a de plus en plus de dommages, à commencer à parler haut et fort. Donc c’est le point à partir duquel quelqu’un peut changer.
Et plus vite on atteint ce point, plus on peut les garder éveillé. Et c’est pourquoi je pense, et je dois être prudent lorsque je dis ceci, qu’il est préférable que nous continuions à tous parler dans les espaces publics.

[Justus Hoffmann]
Je pense que c’est vrai parce que le bon sens nous montre que ce genre de société n’est pas [sustainable]. Vous ne pouvez pas créer une telle scission, une telle division dans la société et espérer que la société va pouvoir se supporter [maintenir] elle-même. C’est impossible.

[Mattias Desmet]
C’est impossible, oui.

[Viviana Fischer]
Vous savez, ce qui me frappe c’est que, lorsque vous regardez ce qu’il se passait durant les temps nazis, si vous marchiez dans le narratif, vous pouviez rejoindre des groupes comme « pouvoir au travers du bonheur » ou un truc dans le genre.
Vous savez, ces groupes qui mettaient en place des vacances où ils pouvaient faire partie d’une foule de blancs blonds ou quelque chose dans le genre. Vous aviez des privilèges.

Ici, ce que vous voyez est que, si vous suivez ces règles folles, vous êtes plus impactés négativement que les gens qui ne le font pas, qui célèbrent leur anniversaire en groupe et qui reçoivent peut-être une lettre du gouvernement mais rien ne se passe ensuite.

N’est-il pas nécessaire de fournir quelque chose qui soit un peu amusant pour leurrer les gens dans ce système totalitaire ou bien est-il seulement question de maintenir l’anxiété ?

[Mattias Desmet]
Je ne sais pas. Je vais à nouveau me référer à Gustave Lebon qui a observé au 19e siècle que les masses avaient toujours une préférence pour les leaders durs et stricts, ceux qui sont cruels envers leur population.
J’espère que nos experts et nos gens qui se présentent maintenant comme nos leaders ne prendront pas cette voie mais, plus durs ils sont, plus ils prennent aux gens, et plus ils réussiront.

[Wolfgang Wodrag]
Mais ils prennent le risque d’être ridicules et, si nous le voyons, nous le faisons remarquer. C’est un sujet sur lequel nous pouvons rire [faire de l’humour ;-)] et qui ouvre l’espace.

Nous travaillons avec des comédiens et je pense que c’est une bonne chose de travailler avec des artistes et des comédiens et musiciens afin d’avoir ces espaces humains qui donnent un peu de liberté et qui permettent de prendre un peu de recul et d’avoir une vision plus globale de la situation.
Cela permet de ne pas être rester coincé dans cette hypnose. Je pense que l’humour est une manière de donner de l’espace même si vous êtes hypnotisé. Peut-être, je ne sais pas.

[Mattias Desmet]
Définitivement. Oui.

[…]

[Viviana Fischer]
Y-a-t’il autre chose que vous aimeriez ajouter ? Nous avons vraiment discuté de tout de manière extensive je pense.

[Justus Hoffmann]
Merci d’être venu et pour votre temps. Et merci pour vos commentaires très éclairants sur la situation actuelle.

[Mattias Desmet]
C’est bien d’être ici.

[Viviana Fischer]
Je pense qu’il est utile que vous ayez l’information que nous avons été coupé de Youtube durant notre conversation. Donc il semblerait que nous soyions sur la bonne piste.

[Mattias Desmet]
Pardon, pouvez-vous répéter ?

[Viviana Fischer]
Oui, le livestream sur Youtube a été coupé. Vous savez, nous transmettons via une variétés de chaînes et, sur Youtube, nous avons été coupé pendant notre conversation avec vous. Ils ont supprimé le stream donc nous avons probablement touché un point sensible.

[Mattias Desmet]
Peut-être. Et est-ce que cela a été enregistré et sera mis sur Youtube ou autre ?

[Viviana Fischer]
Nous sommes en live.

[Mattias Desmet]
Oui, mais est-ce qu’il y aura une copie qui sera transmise sur les médias sociaux ou quelque chose comme ça ?

[Viviana Fischer]
Oui, bien sûr que nous allons le transmettre. Ce sera partout.

[Mattias Desmet]
Ok, parfait. Et pouvez-vous m’envoyer un lien afin que je puisse le transmettre aussi au niveau de mes réseaux sociaux ?

[Viviana Fischer]
Merci beaucoup, c’était très intéressant, fantastique, et ça a apporté tellement plus de compréhension.

[Mattias Desmet]
Ok, et bien merci de m’avoir écouté parce que j’aime bien transmettre des choses aussi et je trouve que le fait de parler vous permet aussi d’apprendre de nouvelles choses.

[Tous]
Merci beaucoup. Bye.

[Mattias Desmet]
Passez un bon week-end. Bye.

Sauvez Wally : remontons l’histoire de la protéine de pointe jusqu’à un lama – par Stephers.

Bonjour à tous.

Un deuxième essai de Stephers (le premier est ici, j’en traduirai d’autres), qui figure également sur le site Piece of Mindful, sur le même sujet – les nanoparticules dans le cadre du Covid et des injections – sous l’angle d’une enquête très approfondie, très sourcée et qui donne pas mal de noms. La nanoparticule de son article précédent a ainsi retrouvé ses parents!

C’est assez touffu à la première lecture mais permettra une nouvelle fois au lecteur patient de s’affranchir des fausses pistes et autres cul-de-sac dans le labyrinthe du narratif officiel et alternatif. Bref, d’y voir plus clair.

Il est plus que temps.

Source.


Traduction

Sauvez Wally : Remontons l’Histoire de la Protéine de Pointe jusqu’à un Lama

Je dédie cet essai préliminaire à ceux de mes amis et de ma famille qui ont reçu une injection COVID (sans consentement éclairé approprié); et à toutes les personnes assises aux places les moins chères du fond de la salle, qui ne pourront peut-être pas entendre mes paroles, noyées dans le tintamarre de la recherche sur le gain de fonction (GdF), des fuites de laboratoire et des fuites de courrier électronique.

ALERTE SPOILER : Lorsque je fais ici référence à une «protéine de pointe», ce n’est PAS parce que je soutiens l’idée qu’une protéine est issue d’un virus, ou que je pense qu’elle est «excrétée» ou fonctionne de la manière postulée par les personnes référencées ci-dessous (qui soutiennent toutes qu’il existe un virus SARS-CoV-2).

On a eu droit récemment à beaucoup de drames (et à juste titre) à propos de la protéine de pointe du prétendu virus SARS-CoV-2, et plus précisément, a propos de ce qui est décrit comme l’expression de la protéine de pointe synthétique à la suite d’injections COVID.

Il semble que le Dr Byram Bridle, le Dr Joseph Mercola (voir ici et ici), Judy Mikovits, Stephanie Seneff [NdT. son rapport traduit et publié ici], le Dr Russell Blaylock et le Dr Sherri Tenpenny [NdT. idem ici] conviennent tous que la protéine de pointe – à tout le moins, celle qui est produite pour/par les injections — est une toxine (voir note de fin 1). Le consensus général parmi eux est qu’il s’agit d’une arme biologique. En effet, Tenpenny a souligné (interview en lien ci-dessus) que la protéine de pointe (et non pas « le virus ») est l’arme biologique, en se basant sur une étude d’un « pseudovirus inoffensif » qui a été conjugué à des protéines de pointe, et a toutefois causé des dommages artériels pulmonaires.

Je constate avec plaisir que nous pouvons tous aller de l’avant vu que nous sommes d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une arme biologique créée en laboratoire; cependant, pourquoi tant de personnes conservent-elles leur vision en tunnel et demeurent-elles obsédées par la recherche de GdF? Pourrait-il y avoir d’autres laboratoires faisant des recherches connexes – peut-être de la R&D sur les protéines, ou plus précisément, de la R&D sur les «protéines de pointe» (sans virus)? Et quel rôle les synchrotrons jouent-ils dans tout cela? Au cours votre lecture, j’amènerai sur ce sujet un retournement de situation, j’espère donc que vous me suivrez jusque là, tandis que je vous invite maintenant au prélude…

En ce qui concerne la prochaine étape du développement des vaccins COVID (voir ici, ici et ici), vous en entendrez peut-être bientôt parler: les nanocorps de lama. Une courte présentation du «Whiteboard Doctor» (publiée en juillet 2020) intitulée «Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection», explique une étude parue dans Nature en juillet 2020, qui s’intéresse à la technologie des nanocorps de lama – appliquée à la fameuse protéine de pointe.

La R&D sur les médicaments à base de nanocorps utilise un minuscule nanocorps, qui est un anticorps à domaine unique, ou un fragment d’un anticorps. Comme un anticorps, il est censé être capable de se lier aux antigènes. Le caplacizumab est le premier médicament à base de nanocorps, selon son fabricant Ablynx (acquis par Sanofi en 2018). Ce nanocorps précis est spécifiquement conçu pour le traitement d’un trouble rare de la coagulation sanguine appelé Purpura Thrombotique Thrombocytopénique aqueux (PTTa) – qui prendra de plus en plus d’importance au fur et à mesure que vous lirez ce qui suit. En septembre 2018, le caplacizumab a été approuvé en Europe pour les adultes, et il a reçu l’approbation de la FDA pour les adultes aux États-Unis en février 2019.

En bref, le PTTa est une maladie sanguine rare qui affecte les plaquettes sanguines et entraîne la formation de caillots sanguins dans les petits vaisseaux sanguins du corps, ce qui peut ralentir le flux sanguin vers les organes, notamment le cœur, le cerveau et les reins. En provoquant l’agglutination des plaquettes, le PTTa peut également provoquer des saignements excessifs et une anémie.

Il y a un an, si j’avais demandé à mes lecteurs s’ils avaient entendu parler de PTTa, il n’y aurait probablement pas eu une seule main levée (la mienne incluse). Cependant, si je vous demandais maintenant si vous avez entendu (même vaguement) parler de thrombose ou de thrombocytopénie, lèveriez-vous la main? Quelqu’un a dit COVID?

En conséquence, on a beaucoup parlé dans les médias (à la fois grand public et alternatifs) d’un trouble de la coagulation sanguine ultra-rare appelé purpora de thrombocytopénie thrombotique (PTT) dans le contexte du COVID et également des injections COVID (Thrombose et Thrombocytopénie Induites par le Vaccin, ou TTIV).

Les TTIV apparemment inexplicables furent la raison présumée du bref retrait en avril 2021 du produit de bio-ingénierie J&J (voir ici et ici). Malgré les inquiétudes concernant la coagulopathie (coagulation du sang) exprimées par la communauté médicale, y compris la toxicologue, le Dr Janci Chunn Lindsay [NdT. que j’ai également traduite et publiée ici], le déploiement de l’injection de J&J reprit après sa brève interruption. Il convient de noter que la thrombose a également été corrélée à l’utilisation du dispositif AstraZeneca.

Au cours des deux derniers mois, le débat agité autour de la protéine de pointe et de son rôle potentiel dans la formation de caillots sanguins s’est intensifié. Voir ici pour une analyse détaillée, publiée le 3 juin 2021 par le médecin écossais, le Dr Malcolm Kendrick. Le Dr Kendrick explique : « … il se peut que la protéine de pointe elle-même crée la plupart des caillots sanguins. Ici, dans l’article « La sous-unité spike 1 du SARS-CoV-2 induit une hypercoagulabilité », « Lorsque la totalite du sang a été exposée à des protéines de pointe, même à de faibles concentrations, les érythrocytes (globules rouges) ont montré une agglutination, des plaquettes hyperactivées ont été observées, avec une propagation membranaire et la formation de microparticules dérivées des plaquettes.» Traduction. Introduisez les protéines de pointe du SARS-CoV2 dans la circulation sanguine, et cela le fait coaguler – rapidement. Ce qui est inquiétant. » Kendrick poursuit: «C’est inquiétant parce que le but de la vaccination contre le SARS-CoV2 est de forcer les cellules à fabriquer la ou les protéines de pointe, puis de les envoyer dans la circulation sanguine… Nous savons qu’un pourcentage très élevé des personnes qui meurent après le… COVID-19… meurent des suites de caillots sanguins. On sait aussi qu’ils peuvent aussi souffrir de myocardites sévères (inflammation du muscle cardiaque)… Nous savons que la protéine de pointe peut stimuler la formation de caillots sanguins à elle seule… Nous savons qu’un certain nombre de personnes sont mortes de caillots sanguins après la vaccination… Ma préoccupation à ce stade est que, oui, nous avons identifié des manifestations très rares de la coagulation du sang… si rares qu’il est peu probable que quoi que ce soit d’autre – à part un nouveau vaccin – ait pu les causer. Je n’avais jamais vu de cas et je n’en avais même jamais entendu parler avant l’arrivée du COVID19. Et j’ai passé des années à étudier le système de coagulation du sang, la vascularite, etc.« 

Si le COVID, et les injections COVID – et la protéine de pointe (à elle seule) – provoquent tous potentiellement une destruction vasculaire, y compris la coagulation du sang (et le TTP en particulier), peut-être pouvons-nous alors en déduire qu’il existe un dénominateur commun entre les trois qui interfère avec les plaquettes sanguines et le fonctionnement vasculaire.

Revenons au sujet des lamas et à une discussion plus détaillée sur les nanocorps – dans le contexte du COVID.

Les lamas appartiennent à un groupe de mammifères appelés camélidés, qui comprend également les chameaux et les alpagas. Ils produisent des anticorps beaucoup plus petits que les anticorps humains (environ la moitié de leur taille, selon Andrzej Joachimiak, scientifique du Laboratoire National Argonne), appelés nanocorps.

Les « adorables » lamas utilisés dans les expérimentations actuelles sur les nanocorps ont en fait des noms. L’un des lamas au cœur de l’étude des nanocorps de camélidés s’appelle « Wally« . Le 9 mars 2021, Andre Salles du Laboratoire National Argonne écrivait : « Isoler ces minuscules nanocorps est délicat, car le corps en génère un nombre énorme et seule une petite fraction est destinée à combattre un virus particulier. C’est exactement le problème que Yi Shi, professeur de biologie cellulaire à l’Université de Pittsburgh, essaie de résoudre. Dans un article publié dans Science, Shi et ses collègues ont dévoilé une nouvelle méthode de spectroscopie de masse avancée pour analyser ces nanocorps à partir d’échantillons de sang de lama. Le résultat… est un grand ensemble de nanocorps qui se lient bien au virus SARS-CoV-2… L’expérience de Shi a commencé avec un lama, celui nommé Wally parce qu’il ressemble à (et porte donc le même nom que) son Labrador noir. L’équipe a vacciné Wally contre le SARS-CoV-2, a attendu deux mois que des nanocorps soient générés, puis… a utilisé leur nouvelle méthode pour analyser les nanocorps, les identifier et les quantifier. Ils se sont retrouvés avec 10 millions de séquences de nanocorps.« 

Salles explique: «Ces nanocorps peuvent rester à température ambiante pendant six semaines et sont suffisamment petits pour pouvoir être aérosolisés, ce qui signifie que les produits thérapeutiques conçus à partir d’eux peuvent être inhalés directement dans les poumons au lieu de se déplacer dans la circulation sanguine (c’est nous qui soulignons)… « Avec cette méthode, nous pouvons découvrir des milliers de nanocorps distincts à ultra-haute affinité pour une liaison spécifique à l’antigène », a déclaré Shi. «Ces nanocorps peuvent ou non fournir un traitement pour le COVID-19, mais la technologie utilisée pour les isoler sera importante à l’avenir…’ … ‘ À partir des structures cristallines déterminées à partir des données collectées à l’APS [Advanced Photon Source] et au Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), nous avons pu identifier les sites de liaison des nanocorps sur le domaine de liaison du récepteur SARS-CoV-2 ‘, a déclaré [ Ian] Wilson. ‘Les informations structurelles aux rayons X, combinées aux données de microscopie cryoélectronique, ont été utilisées pour aider à concevoir des anticorps multivalents encore plus puissants pour prévenir l’infection par COVID-19. Le travail structurel aux rayons X a été grandement facilité par un accès immédiat à l’APS.’ Seul le temps (et d’autres tests) dira si les différents nanocorps se traduiront par des traitements efficaces contre le COVID-19. Mais si c’est le cas, nous en serons redevables à cet adorable lama.« 

L’APS est décrit comme suit [NdT. accrochez-vous et tentez de suivre]: « L’Advanced Photon Source est une Installation du Bureau Scientifique du Département de l’Energie [DOE] américain sous contrôle du Bureau Scientifique du DOE [U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science] par le Laboratoire National Argonne. Un financement additionnel des faisceaux utilisés pour la recherche COVID-19 à l’APS provient des National Institutes of Health (NIH) et du le DOE Office of Science Biological and Environmental Research… soutenu par le DOE Office of Science par le biais du National Virtual Biotechnology Laboratory (c’est nous qui soulignons), un consortium de laboratoires nationaux du DOE axé sur la réponse au COVID-19 avec un financement fourni par le Coronavirus CARES Act.« 

Voici le rebondissement de l’intrigue (si vous êtes toujours là)… Devinez où la protéine de pointe utilisée dans le développement des vaccins COVID a été conçue?.. Attendez… Au Laboratoire National d’Argonne – et en utilisant le même Advanced Photon Source (APS)! Selon cet article de décembre 2020 (rédigé par Andre Salles d’Argonne), c’est Jason McLellan et ses collègues qui ont développé l’énigmatique protéine de pointe. Incidemment, ils ont déposé un brevet pour une version de la protéine de pointe en octobre 2017, et la demande a été approuvée en mars 2021. Comme expliqué par Salles de chez Argonne:

« cinq des vaccins, dont ceux développés par Pfizer/BioNTech et Moderna, contiennent des mutations génétiques qui augmentent leur efficacité, mutations basées sur des travaux remontant à plus de 10 ans, effectués grâce aux ressources de l’Advanced Photon Source (APS)(c’est nous qui soulignons) »

«Elles ont été développés par Jason McLellan, maintenant professeur agrégé à l’Université du Texas à Austin, et Barney Graham, actuellement directeur adjoint du Vaccine Research Center de l’Institut national des Allergies et des Maladies Infectieuses, qui fait partie des National Institutes of Health (NIH)… « 

« En 2013, McLellan et ses collègues, dont Nianshuang Wang, qui travaille maintenant chez Regeneron Pharmaceuticals, ont commencé à travailler avec Graham et sa collègue du NIH Kizzmekia Corbett sur un vaccin contre le coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (Middle East Respiratory Syndrome, MERS-CoV)… Cette fois, ils effectuèrent une partie de leur travail au Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center – SBC) de l’APS… « 

« McLellan et Graham sont tous deux des utilisateurs de longue date de l’APS (c’est nous qui soulignons), et leur travail pour comprendre le RSV et le MERS-CoV a conduit à une technique efficace pour neutraliser les deux virus », a déclaré Bob Fischetti d’Argonne, chef de groupe et conseiller en sciences de la vie auprès du directeur de l’APS. « Les travaux sur la structure réalisés à l’APS ont joué un rôle clé dans la découverte de cette technique, et l’on voit aujourd’hui à quel point elle peut être importante… « 

«Lorsque le SARS-CoV-2 est apparu, McLellan, Wang et l’étudiant diplômé Daniel Wrapp, maintenant à l’Université du Texas à Austin, se sont joints à Graham et Corbett pour voir si la même technique pourrait servir à inhiber la propagation de ce nouveau virus. Et une fois qu’ils ont pu examiner la structure de la protéine de pointe, ils ont découvert que c’était le cas… « 

« ‘Être capable de résoudre la structure de la protéine de pointe du SARS-CoV-2 (c’est nous qui soulignons) et savoir qu’elle était dans la conformation souhaitée dans les trois semaines suivant la publication de la séquence (c’est nous qui soulignons) était essentiel pour faire avancer rapidement les programmes de développement de vaccins et de découverte d’anticorps‘, a déclaré Graham… « 

«Les premiers résultats de leurs travaux, une mutation appelée S-2P, se trouve maintenant dans les vaccins contre le SARS-CoV-2 développés par Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson et CureVac, a confirmé McLellan (c’est nous qui soulignons). Les vaccins de Pfizer et de Moderna utilisent l’ARN messager (ARNm) pour ordonner aux cellules humaines de fabriquer le mutant de la protéine de pointe contre laquelle le système immunitaire développe ensuite des anticorps.« 

Selon Robert Fischetti d’Argonne, « Cette recherche a été effectuée sans aucune idée de l’importance qu’elle aurait pour nous en 2020.« 

Alors, imaginez un peu. . . Le chercheur principal, Jason McLellan, qui a affirmé avoir créé la protéine de pointe synthétique (écoutez à environ 9 minutes), apparemment fabriquée et exprimée dans le corps par les prétendus « vaccins » (en raison d’instructions de génie génétique codées par soit des ARN messagers soit par l’ADN d’adénovirus), semble également avoir « des années d’expérience de travail avec des nanocorps de camélidés », actuellement proposés pour traiter le COVID et son symptôme notable de thrombose (qui est également l’effet secondaire de plus en plus signalé suite aux injections). Pour rappel, le phénomène de coagulation du sang est attribué par plusieurs chercheurs et médecins à… comprenez bien… la PROTÉINE DE POINTE ! Parallèlement, Jason McLellan et son collègue, Daniel Wrapp, ont reçu un Golden Goose Award 2020 pour l’un de leurs nanocorps de lama (appelé VHH72, qu’ils avaient « caractérisé à l’aide des lignes de faisceau SBC de l’APS« ) actuellement en cours de développement pour le traitement du COVID. »

Je pense que ce contexte est de la plus haute importance pour saisir l’ensemble de cette opération COVID (ou protéine modifiée, sans virus). Comme toujours, examinez le schéma problème, réaction, solution. N’oubliez pas non plus que le Laboratoire National Argonne mène depuis longtemps des recherches classifiées et abrite le Centre pour les Matériaux à l’Echelle Nanométrique (Center for Nanoscale Materials, CNM), ainsi que plusieurs générations de supercalculateurs, dont le prochain Aurora, «qui sera le premier supercalculateur exascale au monde.« 

Ne trouvez-vous pas étrange que le laboratoire qui a créé la protéine de pointe (synthétique) ait tout naturellement développé les nanocorps dont on présume qu’ils pourraient «neutraliser» ladite protéine ? De plus, la technologie des nanocorps de camélidés susmentionnée a déjà été utilisée contre à la thrombose (depuis 2018). Bon, si on était un « théoricien du complot », ce ne serait pas vraiment une surprise, n’est-ce pas? Mais quelles sont les implications potentielles (au-delà de celle évidente du profit, reflétée principalement dans les spin-outs biotechnologiques financés par le capital à risque), et y a-t-il des intentions cachées ?

Comme je l’ai dit ici à plusieurs reprises, cette mystérieuse protéine de pointe a été la cible de beaucoup de commentaires critiques dans les médias alternatifs, mais ceux-ci ont négligé d’expliquer l’origine de la protéine de pointe synthétique (utilisée dans les injections) et comment elle a été fabriquée.

Je propose que soient étudiés la science de la protéomique et ses laboratoires associés – et je commencerais par le Laboratoire National Argonne. Je souhaiterais également ajouter l’Institute for Protein Design (IPD) de l’Université de Washington à cette enquête ciblée (voir leur Conseil Consultatif ici). L’IPD a annoncé le 2 juin 2021 son intention de déployer un nouveau vaccin à nanoparticules contre le COVID : « Notre candidat vaccin contre le SARS-CoV-2 a été créé avec des techniques de conception de vaccins basées sur la structure inventées dans le laboratoire King [à] l’IPD. Il est basé sur une nanoparticule de protéine auto-assemblante conçue par ordinateur (c’est nous qui soulignons) qui affiche 60 copies d’une région clé de la protéine de pointe virale. »

Savons-nous à quoi sert réellement cette protéine modifiée, dérivée in silico, en particulier lorsqu’elle est fabriquée à l’intérieur d’un corps humain-hôte?

Même en leur attribuant de bonnes intentions – avec leurs modèles, leurs séquences cibles, leurs algorithmes d’apprentissage automatique et leur méthodologie de prédiction de la structure des protéines – les concepteurs de protéines peuvent-ils être assurés que leur protéine « bien élevée » se comportera in vivo comme prévu?

Nous devrons peut-être rester en rester au stade de la spéculation (et rester vigilants) pour l’instant, mais cet article de juin 2020 dans Nature Biotechnology – qui présente l’ingénierie des protéines de novo [NdT. nouvellement synthétisée] « galvanisée » par l’IPD de l’Université de Washington (mis en évidence ci-dessus) – peut nous donner quelques éléments de réflexion: « C’est stimulant de penser que nous arrivons maintenant au stade où nous sommes capables construire de nouvelles choses qui peuvent être utiles dans le monde », dit-il [David Baker, directeur de l’IPD]. Baker pense que la technologie de conception de protéines de novo a franchi un cap, passant de la création de protéines fonctionnelles mais simples à la construction de machines moléculaires complexes capables d’effectuer des opérations conditionnelles. Ne se limitant plus à décrire et à copier les protéines naturelles, les concepteurs de protéines ont appris à construire des ensembles de protéines qui peuvent changer de conformation à la demande ou exécuter des instructions en plusieurs étapes, telles que basculer entre deux états… Mère Nature a créé des outils incroyables, mais ces solutions sont le résultat de pressions évolutives, notamment la nécessité de conserver le patrimoine génétique en fabriquant des protéines qui remplissent de multiples fonctions. Alors qu’une protéine naturelle peut être la solution à laquelle l’évolution est arrivée, il se peut bien qu’elle ne soit pas l’outil le plus efficace pour une tâche conçue par un humain. La création de nouvelles protéines, dit Baker, permet aux outils d’être spécifiquement dirigés, ainsi que modulaires et personnalisables pour d’autres utilisations.« 

Le jeu vidéo compétitif « Foldit » de Baker (basé sur son logiciel de modélisation moléculaire Rosetta) – dans lequel les membres du public peuvent simuler et manipuler leurs propres protéines – en dit long. Ça devrait alarmer nos lecteurs et nous ramène aux avertissements prémonitoires d’Alison McDowell selon lesquels notre vie (dans ce cas, la vie biologique dans ses éléments de base) serait non seulement numérisée, mais ludifiée.

Si vous la construisez (une protéine synthétique, voire hybride), ils (l’État de biosécurité militarisé) viendront (?).

Est-ce ainsi que la Simulation du Monde Conscient (Sentient World Simulation, SWS) commence à se construire, comme je l’ai avancé en avril 2020 ?

Étonnamment, sur leur site Web, Argonne déclare entre parenthèses (je souligne) :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Alors, le laboratoire Argonne qui a synthétisé une glycoprotéine (prétendument à partir d’un virus) a-t-il jamais eu physiquement en sa possession ledit virus? Cette question semble-t-elle familière à la plupart des lecteurs de POM [NdT. Piece of Mindful, le site où figure cet article]?

Je rappelle aux lecteurs que cette protéine est synthétique et d’échelle nanométrique, et est donc une nanoparticule artificielle (NPA) – ce qui nous ramène à mon précédent article d’avril 2021, « Confessions of an Engineered Nanoparticle » [NdT. « Confession d’une nanoparticule artificielle », à lire absolument, que j’ai traduit et publié ici]. J’y avais également indiqué que la NPA était responsable de la thrombose due à l’agrégation plaquettaire. Quand j’ai écrit ça, si vous vous en souvenez, j’ai exprimé (par la voix d’une NPA) que je ne savais pas d’où venait les NPA. Ai-je maintenant ma réponse? Hypothétiquement, si j’étais une NPA orpheline qui raconte une histoire fictive, je dirais que j’ai peut-être trouvé mes parents biologiques, et il semble qu’ils aient des noms et qu’ils aient une maison – ainsi qu’un puissant accélérateur de particules utilisant de puissantes lignes de faisceaux!

La NPA (que j’ai postulée être la cause du COVID) était-elle depuis le début la «protéine de pointe» bio-fabriquée? Ou plutôt, vice versa : la « protéine de pointe » est-elle simplement une NPA emballée dans le jargon de la virologie?

Alors que les magiciens ont hypnotisé beaucoup de gens avec leur « hypothèse de fuite de laboratoire » (basée sur des recherches GdF anciennes et obsolètes), je garderai un œil sur les laboratoires (ici chez moi aux États-Unis et de l’autre côté de l’Océan) qui jouent avec des lignes de faisceaux, avec la cristallographie de protéines et avec la technologie de conception de protéines synthétiques – d’autant plus qu’ils revendiquent ouvertement la production de la célèbre protéine de pointe, utilisée pour développer les injections COVID actuellement achetées par les États-Unis. Dans ce cas, je pourrais bien les croire sur parole.

Soyons clairs, cependant, lorsque les scientifiques admettent s’amuser avec ces protéines (et en « cartographier la structure »), en utilisant leur technologie d’accélérateur de particules à haute puissance, ils ne se contentent pas d’imager et d’identifier ce qui est déjà présent (en utilisant de vagues expressions vernaculaires telles que « déterminé la structure » ​​ou « résolu la structure »). Ces puissants rayons X de nouvelle génération et potentiellement cytotoxiques (apparemment 10.000 milliards de fois plus puissants que les rayons X médicaux) peuvent littéralement produire et synthétiser de nouvelles particules (de façon similaire au phénomène dont nous avons discuté à plusieurs reprises, qui implique l’ajout de produits chimiques toxiques ajoutés aux cellules dans une boîte de Pétri, entraînant des effets cytopathiques), car les électrons à haute énergie sont excités par les interactions photoniques. L’interaction photonique qui s’ensuit est appelée effet photoélectrique et confère de l’énergie cinétique (ou des particules chargées) à l’échantillon observé, produisant des nanostructures, qui sont ensuite utilisées dans des applications biotechnologiques avancées.

Dans le même ordre d’idées, voici un court extrait d’un intrigant article d’avril 2021 du Laboratoire National Argonne : « En utilisant l’APS, les chercheurs ont pu utiliser des lasers pour créer un nouvel état de la matière [avec des phénomènes structurels, électroniques et magnétiques émergents] (c’est nous qui soulignons) et obtenir une image complète de sa structure en utilisant la diffraction à rayons X. En 2019, l’équipe, dirigée conjointement par Argonne et la Pennsylvania State University, a rapporté ses découvertes dans un article de couverture de Nature Materials, notamment que les tourbillons peuvent être manipulés grâce à des impulsions lumineuses. Les données ont été recueillies sur plusieurs lignes de faisceaux APS : 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM et 33-ID-C. » L’article poursuit: « Bien que ce nouvel état de la matière, désigné supercristal, n’existe pas à l’état naturel (c’est nous qui soulignons), il peut être créé en éclairant de fines couches de deux matériaux distincts soigneusement conçues par l’utilisation de lumière », a déclaré Venkatraman Gopalan, professeur de Science et d’Ingénierie des Matériaux et de Physique à Penn State. »

Je répéte ce qui a été dit plus haut :

(Les chercheurs de l’APS ne travaillent pas avec le virus vivant, mais avec des cristaux issus de protéines simulées.)

Encore un peu de magie.

Certes, je ne comprends pas complètement comment les nanocristaux sont synthétisés par l’usage de l’accélérateur et de la technologie de cristallographie qui lui est associée, car ça dépasse le cadre de mon exploration actuelle. Néanmoins, je sens bien que c’est un vrai prodige, et j’invite les lecteurs à m’apporter les éclairages pertinents. Pendant que certains chercheurs se consacraient (d’après moi) à répéter le plus ancien tour de passe-passe connu en virologie – cultiver des entités à partir de débris cellulaires dans des boîtes de Pétri et les appeler des « virus » – de zélés manipulateurs de synchrotrons ont du bien s’en amuser en s’en mettant plein les poches.

À tout le moins, un fait me semble évident : les protéines peuvent être générées en grande quantité, sont facilement accessibles et sont des nanodispositifs très appropriés pour la biodétection et le ciblage cellulaire (y compris le génie génétique/génomique et la biologie synthétique). Tout ce qu’on appelle un virus, ne remplit pas le contrat – pour le projet de Web Spatial émergent [NdT. un autre article de Stephers que je vais traduire et publier ici]. Alors autant arrêter de concentrer nos efforts là-dessus. À l’inverse, la protéomique armée et pilotée par l’IA semble beaucoup plus adaptée et adaptable aux très inquiétants projets 4RI [Quatrième Révolution Industrielle], incorporant des réseaux de neurones profonds (pour la biologie computationnelle), des biobanques, des biopuces (pour la fluidique fonctionnelle) et l’intégration aux blockchains.

Vous vous souvenez de ce film déchirant de 1993, « Sauvez Willy »? Je pense que nous devrions lancer une campagne pour SAUVER WALLY!!! (comprenez bien que je parle métaphoriquement, car dans un sens, nous sommes tous des Wally.) Peut-être que si nous sauvons Wally le lama de nouvelles expérimentations scientifiques, nous pourrons arrêter de nouvelles expérimentations sur la population humaine – le tout prétendument contre un virus qui n’a toujours pas été trouvé dans sa version pure à l’intérieur de quiconque! En plus de libérer Wally, on pourrait aussi jouer à « Où est Waldo? » Jusqu’à présent, certains chercheurs enquêteurs ont fait la chasse au virus, sont allés scruter tous les coins et recoins des laboratoires, et il n’a pas encore été trouvé. Alors où est le virus? Où est Waldo – ou Waldo était-il la protéine de pointe (une nanoparticule artificielle, née d’un synchrotron?) depuis le début?

Je suggère qu’il n’y a peut-être jamais eu besoin d’un virus (seulement d’une séquence informatisée, qui a été largement partagée et jamais remise en question); mais, plutôt, qu’il y avait besoin d’une protéine synthétique attachée à des produits nanométriques avancés non divulgués (de l’oxyde de graphène?) ou à des gadgets (transistors à nanofils?). Nous devons jeter ce dangereux conjugué de protéines (peut-être magnétique ou nanoélectronique) – et les véhicules sériques biotechnologiques dans lesquels il se déplace – à l’égout, une fois pour toutes.

Tragiquement, dans l’intervalle, nous assistons à de nombreux effets indésirables plus graves et potentiellement mortels des injections (y compris des jeunes atteints de myocardite) – et peut-être chez les très jeunes enfants qui sont les prochains à recevoir ce périlleux vaccin. Tenez les enfants loin de ce vaccin… Tenez-les très loin. Nos enfants ont besoin de notre protection contre cette invasion corporelle, peut-être perpétrée pour des objectifs très louches – qui restent à découvrir et à révéler en entier.

{Remerciements : Remerciez le commentateur régulier de POM, OregonMatt, pour ses commentaires et ses idées pratiques, pendant que cet essai prenait forme. Merci également au commentateur de POM, Diego, pour avoir offert des informations relatives à l’oxyde de graphène, qui m’a renseigné plusieurs hyperliens ; à mes amis proches qui m’ont envoyé des sujets pertinents; et à MT pour le support technique (et émotionnel – je plaisante) lors des pannes régulières de WordPress.}

Notes spéculatives :

1) Une (pas si) petite mise en garde en ce qui concerne cette infâme « protéine de pointe »: je n’implique pas qu’une protéine est la toxine en soi, mais plutôt un des composants d’une toxine conjuguée. Des composants supplémentaires (non divulgués), ou une combinaison de ceux-ci, peuvent être à l’origine de la toxicité. Comme nous ne connaissons pas les autres composants, j’ai choisi de faire référence à ce qu’on appelle la « protéine de pointe » en tant que toxine d’intérêt.

2) Je reste inébranlable dans ma conviction que ce conjugué de protéine d’échelle nanométrique, et les injections associées, sont capables d’un accès rapide au cerveau (en fin de compte, pour établir l’interface cerveau-machine) ; et il se peut que la thrombose (coagulation du sang) soit le mécanisme de défense inné du corps activé par certaines personnes afin de protéger le cerveau. Il se pourrait que le système vasculaire interne soit naturellement conçu pour capturer le nanocristal étranger dans sa vaste structure en réseau (qui entraîne une couronne biomoléculaire?), séquestrant ainsi les plaquettes et entraînant de multiples caillots sanguins.

Notes :

1) Voici les liens vers leurs biographies respectives : Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock et Tenpenny.

2) Une étude d’août 2020, « Les pseudo-virions de pointe du SARS-CoV-2 conjugués à points quantiques permettent le suivi de la liaison et de l’endocytose de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 » démontre qu’il n’y a AUCUN virus nécessaire. Cette étude semble impliquer qu’une nanoparticule artificielle (conjuguée à une protéine de pointe artificielle qui cible les récepteurs ACE2) fait parfaitement l’affaire. Alors que l’étude liée affirme que les points quantiques ne sont pas toxiques, d’autres recherches semblent le contredire.

Pour une exploration plus approfondie :

« L’oxyde de graphène touche le sang : interactions in vivo de matériaux 2D bio-coronés » Nanoscale Horizons, 1er mars 2019

« L’oxyde de graphène est le sujet brûlant de la recherche biomédicale et pharmaceutique de la décennie actuelle. Cependant, ses interactions complexes avec les composants du sang humain compliquent la transition des résultats in vitro prometteurs aux paramètres cliniques. Même si l’oxyde de graphène est composé des mêmes atomes que nos organes, tissus et cellules, sa nature bidimensionnelle provoque des interactions uniques avec les protéines sanguines et les membranes biologiques et peut entraîner des effets graves comme la thrombogénicité et l’activation des cellules immunitaires. Dans cette revue, nous décrirons le parcours de l’oxyde de graphène après injection dans la circulation sanguine, des interactions initiales avec les protéines plasmatiques à la formation de la «couronne biomoléculaire» et à la biodistribution. Nous considérerons le lien entre les propriétés chimiques de l’oxyde de graphène (et ses dérivés fonctionnalisés/réduits), la liaison aux protéines et la réponse in vivo. Nous résumerons également les données sur la biodistribution et la toxicité au vu des connaissances actuelles sur l’influence de la couronne biomoléculaire sur ces processus. Notre objectif est de faire la lumière sur les problèmes non résolus concernant la couronne d’oxyde de graphène afin de jeter les bases du développement futur de la technologie d’administration de médicaments.

« Les bases du vaccin Covid-19 posées à Dartmouth » NH Business Review, par Jeff Feingold, 7 janvier 2021

« Notre objectif était de déterminer la première structure tridimensionnelle d’une protéine de pointe de coronavirus », se souvient McLellan, désormais professeur agrégé de Biosciences Moléculaires à l’Université du Texas à Austin. «Nous voulions ces informations afin de pouvoir concevoir davantage de vaccins basés sur la structure. Cela impliquait d’utiliser ces structures pour faire de l’ingénierie des protéines et identifier les substitutions ou les mutations que nous pourrions faire dans les protéines qui rendraient les pointes plus stables. »

« À propos de SBC » Division des sciences des rayons X du Laboratoire National Argonne

Ce bref extrait explique la technologie référencée par Jason McLellan dans le lien ci-dessus :

« Le Centre de Biologie Structurale d’Argonne est le leader mondial dans la résolution des structures des protéines, utilisées par les chercheurs du monde entier pour développer de nouveaux médicaments et procédures de diagnostic.« 

« Le Centre de Biologie Structurale (Structural Biology Center, SBC) gère une installation nationale d’utilisateurs pour la cristallographie macromoléculaire. Situé dans le secteur 19 de l’Advanced Photon Source au Laboratoire National Argonne, le SBC fournit à la communauté scientifique deux lignes de faisceaux expérimentales : un dispositif d’insertion, 19-ID, et un aimant de courbure, 19-BM. « 

« Longhorns dans le combat contre le COVID-19 : Jason McLellan » 16 avril 2020 (voir la vidéo ci-dessus) [NdT. les longhorns sont des bovidés assez redoutables]

«Structure et conception des pointes de SARS-CoV-2» 5 février 2021 (voir la vidéo ci-dessus)

Posté le par Stephers

Posté dans Biology, COVID-19, Crimes Against Humanity, Engineering, Genetic engineering, Germ theory, Pursuit of truth, Science, Vaxxing, Virology … for real


Texte original

Free Wally: Tracing the Spike Protein Drama to a Llama

I dedicate this exploratory essay to my friends and family who received a COVID injection (without proper informed consent); and to all the individuals way back in the cheap seats, who may not be able to hear what I am saying, due to the drowned-out noise of Gain-of-Function (GOF) research, lab leaks, and e-mail leaks.

SPOILER ALERT: When I refer to a “spike protein” herein, it is NOT because I support the notion that a protein arose from a virus, nor do I think it “sheds” or operates in the way that has been postulated by individuals referenced below (all of whom maintain that there is a SARS-CoV-2 virus).

There has been much recent drama (and rightly so) centered around the spike protein of the purported SARS-CoV-2 virus, and more specifically, what is being described as the expression of the synthetic spike protein as a result of COVID injections.

It seems that Dr. Byram Bridle, Dr. Joseph Mercola (see here and here), Judy Mikovits, Stephanie Seneff, Dr. Russell Blaylock, and Dr. Sherri Tenpenny all agree that the spike protein — at the very least, the one that is being produced for/by the injections — is a toxin (see Endnote 1). The general consensus among them is that it is a bioweapon. Indeed, Tenpenny emphasized (interview linked above) that the spike protein is the bioweapon (not “the virus”), based on a study of a “harmless pseudovirus” that was conjugated with spike proteins, yet caused pulmonary arterial damage.

I am content knowing we can all move forward in agreeing this may be a lab-created bioweapon; however, why do so many still have tunnel vision, remaining fixated on GOF research? Could there be other labs doing related research — perhaps protein R&D, or even more precisely, “spike protein” R&D (sans virus)? And how do synchrotrons factor in to all of this? As you read further, I offer a plot twist in this regard, so I hope you can stay tuned as I set up the prelude . . . 

As for what is next in the COVID vaccine pipeline (see here, here, and here), you may soon be hearing about it: llama nanobodies. A short presentation by the “Whiteboard Doctor” (posted July 2020) titled, “Llamas and COVID-19: Nanobodies Inhibit SARS-CoV-2 Virus Binding and Infection,” elucidates a July 2020 Nature study, that highlighted llama nanobody technology — applied to the infamous spike protein.

Nanobody-based drug R&D uses a tiny nanobody, which is a single-domain antibody, or a fragment of an antibody. Like an antibody, purportedly, it is able to bind to antigens. Caplacizumab is the first nanobody-based medicine, according to its manufacturer, Ablynx (acquired by Sanofi in 2018). This particular nanobody is designed specifically for the treatment of a rare blood clotting disorder called aqcuired Thrombotic Thrombocytopenic Purpura (aTTP) — which will become increasingly significant as you read below. In September 2018, Caplacizumab was approved in Europe for adults, and it received FDA approval for adults in the U.S. in February 2019. 

As brief background, aTTP is a rare blood disorder that affects blood platelets, and results in blood clots in small blood vessels in the body, which can slow the blood flow to the organs, including the heart, brain, and kidneys. By causing platelets to clump together, aTTP can also cause excess bleeding and anemia.   

A year ago, if I had asked readers if they heard of aTTP, most likely there would not have been a show of hands in the affirmative (me included). However, if I asked you now if you have heard (even vaguely) of thrombosis or thrombocytopenia, would you raise your hand? Can you say COVID, anyone?

Accordingly, there has been increased media exposure (both mainstream and alternative) of an ultra rare blood clotting disorder called thrombotic thrombocytopenia purpora (TTP) within the context of COVID and also COVID injections (Vaccine induced Thrombosis and Thrombocytopenia, or VITT). 

The seemingly inexplicable VITT was the alleged reason for the swift pause in April 2021 of the J&J bioengineered product (see here and here). Despite concerns of coagulopathy (blood clotting) voiced from the medical community, including toxicologist Dr. Janci Chunn Lindsay, the J&J injection roll-out was resumed following its brief hiatus. It should be noted that thrombosis has also been correlated with uptake of the AstraZeneca device.

In the past couple months, dramatic discussion of the spike protein, and its potential role in causing blood clotting, has intensified. See here for a detailed analysis published on June 3, 2021 by Scottish physician, Dr. Malcolm Kendrick. Dr. Kendrick explained: “ . . . it may be that the spike protein itself creates most of the blood clots. Here from the paper ‘SARS-CoV-2 spike S1 subunit induces hypercoagulability.’ When whole blood was exposed to spike protein even at low concentrations, the erythrocytes (red blood cells) showed agglutination, hyperactivated platelets were seen, with membrane spreading and the formation of platelet-derived microparticles.’ Translation. Introduce SARS-CoV2 spike proteins into bloodstream, and it makes it clot – fast. Which is a worry.” Kendrick continued, “It is a worry because the entire purpose of vaccination against SARS-CoV2 is to force cells to manufacture the spike protein(s) and then send them out into the bloodstream . . . We know that a very high percentage of the people who die following . . . COVID19 . . . die as result of blood clots. We also know that they can also suffer severe myocarditis (inflammation of the heart muscle) . . . We know that the spike protein can stimulate blood clots all by itself . . . We know that a number of people have died from blood clots following vaccination . . . My concern at this point is that, yes, we have identified very rare manifestations of blood clotting . . . so rare that it is unlikely that anything else – other than a novel vaccine – could have caused them. I have never seen a case and I had never even heard of them before COVID19 came along. And I have spent years studying the blood coagulation system, and vasculitis, and suchlike.”

If COVID, and the COVID jabs — and the spike protein (on its very own) — all potentially cause vascular destruction, including blood clotting (and TTP in particular), then we may be able to deduce that there is a common denominator among the three that is interfering with blood platelets and vascular functioning. 

Let’s return to the topic of llamas and a more detailed discussion of nanobodies — within the context of COVID.

Llamas belong to a group of mammals called camelids, which also includes camels and alpacas. They produce antibodies which are much smaller than humans (about half the size, according to Argonne National Laboratory scientist Andrzej Joachimiak), which are referred to as nanobodies. 

The “lovable” llamas used in current nanobody experimentation actually have names. One of the llamas central to the study of camelid-based nanobodies is named “Wally.” On March 9, 2021, Andre Salles of Argonne National Lab wrote: “Isolating these tiny nanobodies is tricky, since the body generates an enormous number of them and only a small fraction is intended to fight a particular virus. That’s exactly the problem that Yi Shi, professor of cell biology at the University of Pittsburgh, is trying to fix. In a paper published in Science, Shi and his colleagues unveiled a new advanced mass spectroscopy method of analyzing those nanobodies from samples of llama blood. The result . . . is a large set of nanobodies that bind well to the SARS-CoV-2 virus. . . . Shi’s experiment began with a llama, this one named Wally because he resembles (and therefore shares a name with) his black Labrador. The team immunized Wally against SARS-CoV-2, waiting two months for nanobodies to be generated, and then . . . used their new method to analyze the nanobodies, identify and quantify them. They ended up with 10 million nanobody sequences.”

Salles elaborated, “These nanobodies can sit at room temperature for six weeks, and are small enough that they can be aerosolized, meaning therapeutics designed from them can be inhaled directly to the lungs instead of moving through the bloodstream (emphasis added) . . . ‘With this method we can discover thousands of distinct, ultrahigh-affinity nanobodies for specific antigen binding,’ Shi said. ‘These nanobodies may or may not provide a treatment for COVID-19, but the technology used to isolate them will be important in the future. . .’ . . . ‘From crystal structures determined from data collected at [the Advanced Photon Source] APS and the Stanford Synchrotron Radiation Lightsource (SSRL), we were able to identify the binding sites of the nanobodies on the SARS-CoV-2 receptor binding domain,’ [Ian] Wilson said. ‘The X-ray structural information, combined with cryo-electron microscopy data, was used to help design even more potent multivalent antibodies to prevent COVID-19 infection. The X-ray structural work was greatly facilitated by immediate access to the APS.’ Only time (and further tests) will tell whether the various nanobodies will translate into effective treatments against COVID-19. But if they do, we’ll have the lovable llama to thank for it.” 

The APS is described as follows: “The Advanced Photon Source is a U.S. Department of Energy (DOE) Office of Science User Facility operated for the DOE Office of Science by Argonne National Laboratory. Additional funding for beamlines used for COVID-19 research at the APS is provided by the National Institutes of Health (NIH) and by DOE Office of Science Biological and Environmental Research . . . supported by the DOE Office of Science through the National Virtual Biotechnology Laboratory (emphasis added), a consortium of DOE national laboratories focused on response to COVID-19 with funding provided by the Coronavirus CARES Act.”

Here is the plot twist (if you’ve stuck around) . . . Guess where the spike protein that was applied to the development of the COVID vaccines was engineered? . . . Wait for it . . . Argonne National Laboratory — utilizing the same Advanced Photon Source (APS)! According to this December 2020 paper (authored by Argonne’s Andre Salles), Jason McLellan and his colleagues developed the enigmatic spike protein. Incidentally, they filed a patent for one embodiment of the spike protein in October 2017, and the application was approved in March 2021. As expounded by Argonne’s Salles:

“. . . five of the vaccines, including those developed by Pfizer/BioNTech and Moderna, contain genetic mutations that increase their effectiveness, mutations based upon work dating back more than 10 years using the resources of the Advanced Photon Source (APS) . . . (emphasis added)”

“They were developed by Jason McLellan, now an associate professor at the University of Texas at Austin, and Barney Graham, currently the deputy director of the Vaccine Research Center at the National Institute of Allergy and Infectious Diseases, part of the National Institutes of Health (NIH) . . .”

“In 2013, McLellan and his colleagues, including Nianshuang Wang now at Regeneron Pharmaceuticals, began working with Graham and his NIH colleague Kizzmekia Corbett on a vaccine for the Middle East Respiratory Syndrome coronavirus (MERS-CoV) . . . This time they performed some of their work at the Structural Biology Center (SBC) at the APS . . .”

Both McLellan and Graham are longtime users of the APS (emphasis added), and their work to understand RSV and MERS-CoV led to an effective technique to neutralize both viruses,” said Argonne’s Bob Fischetti, group leader and life sciences advisor to the APS director. “The structural work performed at the APS played a key role in the discovery of this technique, and we are now seeing how important it might be . . .”

“When SARS-CoV-2 emerged, McLellan, Wang and graduate student Daniel Wrapp, now at the University of Texas at Austin, joined with Graham and Corbett to see if the same technique would work to inhibit this new virus’s spread. And once they were able to examine the structure of the spike protein, they discovered that it did . . .”

Being able to solve the structure of the SARS-CoV-2 spike protein (emphasis added) and know that it was in the desired conformation within three weeks of sequence release (emphasis added) was critical for rapidly advancing vaccine development and antibody discovery programs,’ Graham said . . .”

The initial results of their work, a mutation called S-2P, is now in SARS-CoV-2 vaccines developed by Moderna, Pfizer/BioNTech, Novavax, Johnson & Johnson and CureVac, McLellan confirmed (emphasis added). Pfizer’s and Moderna’s vaccines use messenger RNA (mRNA) to instruct human cells to make the mutant of the spike protein that the immune system then develops antibodies against.” 

According to Argonne’s Robert Fischetti, “This research was done without any idea of how important it would be for us in 2020.” 

So, imagine that . . . The lead researcher, Jason McLellan, who claimed to create the synthetic spike protein (listen around the 9 minute timestamp), that is seemingly manufactured and expressed within the body by the alleged “vaccines” (due to genetic engineering instructions coded by either messenger RNA or adenovirus DNA), also appears to have “years of experience working with camelid nanobodies,” currently proposed to treat COVID and its notable symptom of thrombosis (and also the increasingly reported side effect of the injections). As a reminder, the blood clotting phenomenon is being attributed by multiple researchers and physicians to . . . get this . . . the SPIKE PROTEIN! Concomitantly, Jason McLellan and his colleague, Daniel Wrapp, received a 2020 Golden Goose Award for one of their llama nanobodies (called VHH72, which they had “characterized using the SBC beam lines at the APS”) presently under development for COVID treatment.

I feel this context is of utmost importance in order to grasp this entire COVID (or engineered protein, sans virus) operation. As always, consider the framework of problem, reaction, solution. Also keep in mind, Argonne National Laboratory has a long history of conducting classified research, and is home to the Center for Nanoscale Materials (CNM), as well as several generations of supercomputers, including the upcoming Aurora, “which will be the world’s first exascale supercomputer.”  

Do you find it peculiar that the lab that created the (synthetic) spike protein just happens to have developed the nanobodies that can presumptively “neutralize” said protein? Moreover, the aforementioned camelid nanobody technology has previously been applied to thrombosis (going back to 2018). Well, if one were a “conspiracy theorist,” it would be no surprise, right? But what are the potential implications (beyond the obvious one of profit, mainly reflected in venture capital-funded biotech spinouts), and are there covert intentions?

As I have said repeatedly herein, this mysterious spike protein has been getting a lot of negative press in the alternative media, yet they have neglected to explain the origin of the synthetic spike protein (applied to the injections), and how it was manufactured.

I propose the science of proteomics and its associated labs be investigated — and I would start with Argonne National Laboratory. I would also wish to add the Institute for Protein Design (IPD) at the University of Washington to this focused inquiry (see their Advisory Board here). IPD announced on June 2, 2021, its plans to roll out a new nanoparticle vaccine for COVID: “Our SARS-CoV-2 vaccine candidate was created with structure-based vaccine design techniques invented in the King lab [at] the IPD. It is based on a computationally designed self-assembling protein nanoparticle (emphasis added) that displays 60 copies of a key region of the viral Spike protein.”

Do we know what this in silico-derived engineered protein is really designed to do, particularly when manufactured within a perpetrated human body? 

Even assuming well intentions — with their templates, target sequences, machine learning algorithms, and protein structure prediction methodology — can the protein designers be assured their “well behaved” protein will behave in vivo as intended? 

We may have to remain speculative (and vigilant) for now, but this June 2020 Nature Biotechnology article — featuring de novo protein engineering “galvanized” by the University of Washington’s IPD (highlighted above) — may offer some nuggets from which we can reflect: “It’s exciting that we’re now getting to the stage where we can build new things that can be useful in the world,” he [David Baker, Director of the IPD] says. Baker believes that de novo protein design technology has turned a corner, from creating functional but simple proteins to building complex molecular machines that can perform conditional operations. No longer limited to describing and copying nature’s proteins, protein designers have learned to build sets of proteins that can change conformation on demand or carry out multi-step instructions, such as toggling between two states . . . Mother Nature has created some incredible tools, but those solutions have come about as a result of evolutionary pressures, including the need to conserve genetic real estate by making proteins that serve multiple functions. Whereas a natural protein may be the solution that evolution has arrived at, it may well not be the most efficient tool for a task thought up by a human. Creating new proteins, Baker says, allows the tools to be specifically directed, as well as modular and customizable to other uses.” 

Baker’s crowd-sourcing “Foldit” competitive video game (based on his Rosetta molecular modeling software program)  — in which public citizens can simulate and manipulate their own proteins — speaks volumes. This should be alarming to readers, and harkens back to prescient warnings from Alison McDowell that our life (in this case, biological life at its very core building blocks) is being not only digitized, but gamified.

If you build it (a synthetic, and possibly hybrid protein), they (the militarized bio-security state) will come (?).

Is this how the Sentient World Simulation (SWS) is initially constructed, as I posited in April 2020? 

Strikingly, on their website, Argonne states in parentheses (my emphasis added): 

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.) 

So, did the Argonne Lab that synthesized a glycoprotein (reputedly from a virus) ever physically have said virus in their possession? Does this seem like deja-vu to most POM readers?

I remind readers that this protein is engineered and is nanoscale, and therefore, is an engineered nanoparticle (ENP) — circling back to my previous post in April 2021, “Confessions of an Engineered Nanoparticle.” I also stated therein that the ENP was responsible for thrombosis due to platelet aggregation. When I wrote that, if you recall, I expressed (from the voice of an ENP) that I did not know where the ENP had originated. Do I now have my answer? Hypothetically, if I were an orphaned ENP telling a fictional tale, I would say I may have found my birth parents, and it seems they have names, and they have a home — and a powerful particle accelerator using heavy-duty beamlines to boot!

Has the ENP (that I postulated may be the cause of COVID) been the bio-fabricated “spike protein” all along? Or rather, vice versa: is the “spike protein” simply an ENP wrapped up in virology jargon?

While the magicians have many people spellbound by a “lab leak hypothesis” (based on vintage, out-dated GOF research), I will keep my eye on labs (here at home in the U.S. and across the pond) playing with beamlines, protein crystallography, and synthetic protein design technology — especially since they openly lay claim to the production of the notorious spike protein, used to develop COVID injections currently being procured in the U.S. In this instance, I may just take their word for it. 

Let’s be clear, though, when the scientists admit to futzing around with these proteins (and “mapping the structure”), utilizing their high-beam particle accelerator technology, they are not simply imaging and identifying what is already present (using vague vernacular such as “determined the structure” or “solved the structure”). These potent and potentially cytotoxic next-generation x-rays (ostensibly 10 trillion times stronger than medical x-rays) may literally be producing and synthesizing new particles (similar to the phenomenon we have discussed repeatedly, involving the addition of toxic chemicals added to cells in a petri dish, resulting in cytopathic effects), since high-energy electrons are excited by the photon interactions. The subsequent photon interaction is referred to as a photoelectric effect, which deposits kinetic energy (or charged particles) into the observed sample, producing nanostructures, which are ensuingly used in advanced biotech applications

Relatedly, following is a short excerpt from an intriguing April 2021 article by Argonne National Lab: Using the APS, researchers were able to use lasers to create a new state of matter [with emergent structural, electronic and magnetic phenomena](emphasis added) and obtain a comprehensive picture of its structure using X-ray diffraction. In 2019, the team, led jointly by Argonne and The Pennsylvania State University, reported their findings in a Nature Materials cover story, most notably that the vortices can be manipulated with light pulses. Data was taken at several APS beamlines: 7-ID-C, 11-ID-D, 33-BM and 33-ID-C.” The article continued, “Although this new state of matter, a so called supercrystal, does not exist naturally (emphasis added), it can be created by illuminating carefully engineered thin layers of two distinct materials using light,” said Venkatraman Gopalan, professor of materials science and engineering and physics at Penn State.”

I will repeat what was stated above:

(Researchers at the APS do not work with the live virus, but with crystals grown from simulated proteins.)

There’s more wizardry for you.  

Admittedly, I do not fully grasp how the nanocrystals are synthesized from the accelerator and associated crystallography technology, as it is beyond the scope of my present exploration. Nevertheless, I sense it is prodigious, and I invite readers to offer relevant insights. While some researchers have been occupied (I will speak for myself) with exposing the oldest virology trick in the book — culturing entities from cellular debris in petri dishes and calling them “viruses” — zealous synchrotron extraordinaires must be laughing themselves to the bank

At the very least, one aspect is apparent to me — proteins can be generated in large amounts, are readily accessible, and are highly suitable nanodevices for biosensing and cell targeting (including genetic/genomic engineering and synthetic biology). Whatever is termed a virus, does not fit the bill — in terms of the emerging Spatial Web. So we might as well stop focusing efforts on it. Conversely, weaponized, AI-driven proteomics seems much more amenable and adaptable to the highly disturbing 4IR plans, incorporating deep neural networks (for computational biology), biobanking, biochips (for functional fluidics), and blockchain integration

Remember the 1993 tear-jerker film, “Free Willy”? I think we need to begin a campaign to FREE WALLY!!! (Please understand I am speaking metaphorically, as in a sense, we are all Wally.) Perhaps if we save Wally the llama from further scientific experimentation, we can halt further experimentation on the human population — all assertedly for a virus that still has yet to be furnished in its unadulterated version inside a person! In addition to freeing Wally, we might as well be playing “Where’s Waldo?” Thus far, some investigative researchers have been on the hunt for the virus, peeking in every lab nook and cranny, and it has yet to be found. So where’s the virus? Where’s Waldo — or was Waldo the spike protein (AKA engineered nanoparticle, birthed from a synchrotron?) from the get-go?

I suggest there may never have been a need for a virus (only a computerized sequence that was widely shared and never questioned); but, rather, a need for a synthetic protein tethered to undisclosed advanced nanoscale accessories (graphene oxide?) or gadgetry (nanowire transistors?). We need to kick this dangerous protein conjugate (possibly magnetic or nanoelectronic) — and the biotech serum vehicles with which it hitches a ride — to the curb, once and for all. 

Tragically, in the interim, we may be witnessing many more serious and potentially fatal adverse effects from the injections (including young people with myocarditis) — and conceivably among very young children who are next in line to get the precarious jab. Keep the children far away . . . Keep them very far away. Our children need our protection from this bodily invasion, possibly perpetrated with dubious agendas — still yet to be fully uncovered and revealed.

{Acknowledgments: Shout out to regular POM commenter, OregonMatt, for his helpful feedback and insights, as this essay took shape. Thank you also to POM commenter, Diego, for offering information related to graphene oxide, which informed several hyperlinks; to my close friends who sent me pertinent subject matter; and to MT for technical (and emotional — said jokingly) support as WordPress continually glitched-out.}

Speculative Footnotes:

1) One (not-so) small caveat when it comes to this infamous “spike protein”: I am not implying that a protein is the toxin per se, but, rather, is one component of a conjugated toxin. Additional (non-disclosed) components may be the root cause of toxicity, or a combination thereof. As we do not know the other components, I have resorted to referring to what is termed the “spike protein” as the toxin of interest. 

2) I remain steadfast to the belief that this nanoscale protein conjugate, and the associated injections, are on a fast track to the brain (ultimately, for brain-machine interface); and it may be that thrombosis (blood clotting) is the body’s innate defense mechanism being activated by some individuals in order to protect the brain. It could be that the internal vascular system is naturally designed to capture the foreign nanocrystal in its vast networked structure (resulting in a biomolecular corona?), thereby sequestering platelets, resulting in multiple blood clots.

Endnotes:

1) Following are links to their respective bios: Bridle, Mercola, Mikovits, Seneff, Blaylock, and Tenpenny.

2) A study from August 2020, “Quantum Dot-Conjugated SARS-CoV-2 Spike Pseudo-Virions Enable Tracking of Angiotensin Converting Enzyme 2 Binding and Endocytosis” demonstrates that there is NO virus necessary. This study seems to imply that an engineered nanoparticle (conjugated to a designer spike protein that targets ACE2 receptors) fits the bill just fine. While the linked study claims quantum dots are not toxic, other research seems to contradict that.

For further exploration:

Graphene oxide touches blood: in vivo interactions of bio-coronated 2D materialsNanoscale Horizons, March 1, 2019

“Graphene oxide is the hot topic in biomedical and pharmaceutical research of the current decade. However, its complex interactions with human blood components complicate the transition from the promising in vitro results to clinical settings. Even though graphene oxide is made with the same atoms as our organs, tissues and cells, its bi-dimensional nature causes unique interactions with blood proteins and biological membranes and can lead to severe effects like thrombogenicity and immune cell activation. In this review, we will describe the journey of graphene oxide after injection into the bloodstream, from the initial interactions with plasma proteins to the formation of the ‘biomolecular corona’, and biodistribution. We will consider the link between the chemical properties of graphene oxide (and its functionalized/reduced derivatives), protein binding and in vivo response. We will also summarize data on biodistribution and toxicity in view of the current knowledge of the influence of the biomolecular corona on these processes. Our aim is to shed light on the unsolved problems regarding the graphene oxide corona to build the groundwork for the future development of drug delivery technology.”

Groundwork for Covid-19 vaccine laid at DartmouthNH Business Review, by Jeff Feingold, January 7, 2021 

“Our goal was to determine the first three-dimensional structure of a coronavirus spike protein,” recalls McLellan, now an associate professor of molecular biosciences at the University of Texas at Austin. “We wanted this information so we could do more structure-based vaccine design. This involved using these structures to do protein engineering and identify substitutions or mutations we could make in the proteins that would cause the spikes to be more stable.”

“About SBC” X-Ray Science Division of Argonne National Laboratory

This brief excerpt explains the technology referenced by Jason McLellan in the link above: 

“The Structural Biology Center at Argonne leads the world in solving the structures of proteins, used by researchers around the world to develop new drugs and diagnostic procedures.”

“The Structural Biology Center (SBC) operates a National User Facility for macromolecular crystallography. Located at Sector 19 of the Advanced Photon Source, Argonne National Laboratory, SBC provides the scientific community with two experimental beamlines: an insertion-device, 19-ID, and a bending-magnet, 19-BM.”

“Longhorns in the COVID-19 Fight: Jason McLellan” April 16, 2020 (see video above)

“Structure and Design of SARS-CoV-2 Spikes” February 5, 2021 (see video above)

Posted on by Stephers

Posted in Biology, COVID-19, Crimes Against Humanity, Engineering, Genetic engineering, Germ theory, Pursuit of truth, Science, Vaxxing, Virology … for real

L’amour non-partagé est la solution à un autre problème – par Michael Clarage.

Source.


Traduction

L’amour non-partagé est la solution à un autre problème

M’étant retrouvé en situation d’amour non-partagé, j’étais confus devant ce qui me semblait être une évidente absurdité. Ce n’est pas ainsi que les choses devrait se passer. C’est comme de laisser tomber une pierre pour la regarder ensuite partir vers le haut. L’amour non partagé est une violation directe de la troisième loi de Newton, un cas dans lequel une force n’est PAS contrée par une force opposée. Il doit forcément y avoir quelque chose qui cloche et qui peut être corrigé.

Bien sûr, aucun de mes efforts n’y a changé quoi que ce soit.

J’étais également surpris de vivre cette situation comme si c’était la première fois que ça m’arrivait, ce qui est absurde puisque je l’avais vécue de nombreuses fois auparavant. Pourtant, aucune de mes expériences passées ne semblait pertinente. Pourquoi?

Je me rappelle qu’environ un milliard de poèmes et de chansons ont été écrits sur ce « problème » précis. Hmmm. Tant de siècles au cours desquels une personne a ressenti cette joie/ce tourment pour une autre personne qui n’éprouvait rien pour elle. Si la Nature est économe, pourquoi alors cette extravagance qui ne mène nulle part? Pourquoi ainsi détourner mes pensées et mes sentiments, voire l’état de mon corps physique (ce qui doit coûter cher en électricité dans mes veines) – dans quel but? Tant de siècles au cours desquels des personnes qui, tout comme moi, étaient convaincues qu’il devrait en être autrement. Pourtant, ce problème particulier reste totalement irrésolu malgré l’assiduité des esprits les plus aiguisés et des cœurs les plus subtils.

Si un problème n’a pas de solution, est-ce vraiment un problème?

Peut-être ce problème précis est-il une solution à un autre problème.

Quel autre problème? Quel est le bilan de ce que j’ai fait pour rendre l’amour, disons, de mes parents, ou des hommes et des femmes qui ont réalisé d’incommensurables tâches pour me permettre de bénéficier d’une vie meilleure? Voyons cela dans un sens plus large – qu’en est-il de l’amour que je rends à la Terre et au Soleil, qui, au sens physique, sont presque entièrement responsables de mon existence. Non, je dirais que généralement, je ne rends pas cet amour, pire, généralement je l’ignore, et je porte même sur lui un regard indifférent. Il n’est pas excessif d’imaginer la Terre aimer toutes ses créatures de manière égale, leur offrant des conditions d’existence sereine et des aliments abondants, et cet amour est-il récompensé par le commun des mortels? Si moi, un homme au cœur faible, je peux ressentir avec une telle intensité la douleur d’un amour sans retour, essayez de multiplier cette douleur par des millions ou des milliards, et réfléchissez à l’amour et à la douleur incessants que la Terre doit ressentir à cause de l’humanité. Et plus largement encore, considérons le Créateur Universel, et je pense que vous pouvez vous-mêmes faire ce calcul. Ce manque de coeur de l’humanité est un VRAI problème, auquel je contribue. Certaines cultures (je me rappelle les Aztèques) décrivent plusieurs âges de l’humanité, dont chacun devait être détruit pour avoir « déraillé » et pour qu’un nouveau départ soit pris. Un des Ages fut détruit parce que les hommes et les femmes avaient cessé d’être reconnaissants du simple bonheur de vivre.

Pourquoi alors dis-je que mon amour non-partagé est une solution à ce problème? Quand je suis bouleversé parce qu’une femme n’éprouve pas de sentiment pour moi alors que je l’adore, j’en suis fébrile presque en permanence. Ce qui me donne l’occasion de constamment me tourner vers le passé et de voir l’autre côté, et de considérer tout l’amour que m’ont prodigué mes parents, la Terre, les étoiles et Dieu, et ce qu’ils peuvent ressentir lorsque je les ignore. En d’autres termes, mon vécu d’un amour non-partagé me donne l’occasion de rendre l’amour qui m’a été donné.

Pour le dire sur un ton plus féerique : le Roi et la Reine du Royaume aimaient beaucoup leurs sujets et leur offraient toute manière de beauté et de nourriture, et avaient même fait en sorte que chaque amoureux trouve sa bien-aimée. Mais les hommes et les femmes du Royaume étaient devenus ingrats et froids de coeur, et avaient pris pour acquis toute la beauté, toute l’abondance et toute l’égalité dans leurs amours, et avaient même commencé à s’en plaindre! Le Roi et la Reine aimaient trop leurs sujets pour les priver de la beauté et de l’abondance, mais ils décidèrent de changer la manière dont seraient menées les «affaires de cœur». Le Roi et la Reine ordonnèrent que dorénavant, maintes fois dans les affaires de cœur humaines, Alice aimerait Bob, mais Bob n’aurait d’yeux que pour Carole, tandis que Carole n’aurait aucun sentiment pour qui que ce soit. Et ainsi de suite. Cela fut fait, afin que de nombreux sujets aient bien souvent l’occasion de réaliser, s’ils pouvaient le voir ainsi, combien il est difficile d’aimer sans être aimé en retour.

Posté le 24 septembre 2020 par Michael Clarage


Texte original

Unrequited Love is the Solution to Another Problem

In the position of unrequited love, I was confused by what seemed like an obvious absurdity. Things cannot be this way. It is like dropping a rock and watching it sail upward. Unrequited love is a direct violation of Newton’s third law because one force is NOT met by its counterpart. There must be something wrong which can be set right.

Of course no efforts of mine changed anything in the slightest.

I was also surprised that I was experiencing it as if for the first time, which is absurd since I have experienced it plenty of times before. Yet none of my past experience seemed relevant. Why not?

I recall that about a billion poems and songs have been written on exactly this « problem ». Hmmm. All of the centuries of one person in this joy/agony over another person who cares not so much for them. If Nature is economical, why this extravagance that leads nowhere? Why hijack my thoughts and feelings, yay even the state of my physical body (it must be expensive to create electricity in the veins) – to what end? So many centuries of people who, just like me, are convinced that things should be otherwise. Yet this one problem remains completely unsolved despite the application of the sharpest minds and subtlest hearts. 

If a problem has no solution, then is it really a problem?

Perhaps the condition itself is a solution to some other problem. 

What other problem? How about my own track record in returning the love, say, of my parents, or of the men and women who performed incredible labors that I might have a better life? Broaden that – what of the love I return to the Earth and Sun, which, in a physical sense, are almost entirely responsible for my existence. No, I would say that generally I do not return that love, worse, generally I am oblivious to it, and even return a callous regard. It is not too much to imagine the Earth loving all her creatures equally, giving them delicate conditions and abundant foods, and is that love requited by the average person? If I, a weak-hearted man, can feel to such intensity the pain of my love un-returned, try multiplying that by millions or billions, and consider what unremitting love and pain the Earth must feel because of humankind.  Broaden still further to the Creator of All, and I think you can do the math. This heartlessness of humankind is a REAL problem, which I am contributing to. Some cultures (I recall Aztec) describe several Ages of humankind, each of which needed to be destroyed for « going off the rails », and a fresh start made of things. One of the Ages was destroyed because men and women stopped being grateful for the opportunity to live.

Why then do I say that my unrequited love is a solution to this problem? When I am all flummoxed because a woman cares little for me while I adore her, that agitation is almost constant. Which gives me the opportunity to constantly turn around, and look the other way, and consider all the love lavished on me by parents, Earth, Stars and God, and how it might feel when I am oblivious to them. In other words, my experience of unrequited love gives me the opportunity to return the love given to me.

To put it in a more fairy tale sort of fashion: The King and Queen of the Realm loved their subjects very much, and provided them all manner of beauty and nourishment, and even arranged things so that every lover found their beloved. But the men and women of the kingdom became ungrateful and coldhearted, and took all the beauty and abundance and equality in love for granted, and even started to complain about it all! The King and Queen loved their subjects too much to take away the beauty and abundance, but they did decide upon a change to « matters of the heart ». The King and Queen ordained that henceforth, many times in the matters of the human heart, Alice would love Bob, but Bob would have eyes only for Carol, while Carol would care not a fig for anyone. And so on. This was done so that many subjects would be given the chance, if they could see it so, to very often realize how difficult it is to love without that love being returned.

Posted 24th September 2020 by Michael Clarage

«Le certificat numérique vert, le coup financier et l’agenda mondial dans l’UE», interview de Catherine Austin Fitts et Valerie Bugault par Senta Depuydt.

Je reporte le compte-rendu de mes vacances aquatiques au prochain article, pour vous soumettre cette excellente interview, que j’avais loupée il y a trois mois.

Plus d’un an après ceci, voici le retour sur ce blog de Catherine Austin-Fitts, entourée des non moins actives et courageuses Valérie Bugault et Senta Depuydt. La transcription originale est un peu bancale, j’ai corrigé dans la traduction.

Source.

Traduction

«Le certificat numérique vert, le coup financier et l’agenda mondial dans l’UE», interview de Catherine Austin Fitts et Valerie Bugault par Senta Depuydt

Senta Depuydt interviewe Catherine Austin Fitts et Valérie Bugault.

Alors que la question de savoir si la pandémie servirait un programme mondialiste était considérée comme hérétique et conspirationniste il y a seulement un an, elle est maintenant ouvertement discutée en tant que «merveilleuse opportunité» pour une «grande réinitialisation» dirigée par une action conjointe des Nations Unies et du Forum Economique Mondial.

Cette réinitialisation, également appelée « Quatriéme Révolution Industrielle » vise à conduire notre monde vers une société centralisée et numérique, contrôlée par l’intelligence artificielle et à atteindre les objectifs de développement durable ou « Agenda 2030 », emballés dans un accord vert « écologique ».

Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial de Davos, a lui-même déclaré qu’il «  devrait conduire à une fusion de notre identité physique, numérique et biologique », en d’autres termes à accomplir le rêve transhumaniste d’une élite mondiale. Pour atteindre les objectifs de « leur » société meilleure, ils doivent d’abord installer un système de surveillance complet pour contrôler l’humanité. C’est là qu’interviennent le Green Pass vert et la réinitialisation financière.

Senta Depuydt, journaliste indépendante belge et présidente de Children’s Health Defence in Europe, discute du Green Pass ou ‘Digital Health Certificate’ [Certificat de Santé Digital] avec deux femmes extraordinaires: Mme Catherine Austin Fitts et Mme Valerie Bugault.

Catherine Austin Fitts, analyste financière et conseillère en investissement, a cartographié la fraude au niveau américain et international dans les institutions financières et gouvernementales alors qu’elle occupait une fonction publique en tant que secrétaire adjointe [= Vice-Ministre] du Département du Logement du gouvernement américain. Catherine détaille l’agenda de la gouvernance mondiale et de l’argent dans ses célèbres « Solari Reports », sur son site Web et dans de nombreuses vidéos et nous met actuellement en garde contre la dérive totalitaire de cette « pas si grande réinitialisation » [NdT. c’est un jeu de mots en anglais, assez rigolo d’ailleurs].

Mme Valérie Bugault, de France, se joint à la conversation. Valérie a obtenu un Doctorat en Droit de l’Université de la Sorbonne à Paris et a exercé la profession d’avocat fiscaliste avant de se concentrer sur l’analyse géopolitique de notre système monétaire, avec bien sûr une perspective sur les politiques nationales et internationales.

Aujourd’hui, nous discutons des trois questions suivantes.

  1. Comment le programme de réponse à la pandémie est-il lié à une réinitialisation financière opérée par les banques centrales?
  2. En quoi le Green Pass est-il un instrument de prise de contrôle sur les personnes et au niveau individuel et national?
  3. Et que pouvons-nous faire pour changer cela?

Senta Depuydt : Tout d’abord, nous avons toutes les trois quelque chose en commun : nous savions toutes que la grande crise et la « grande réinitialisation » arriveraient en 2020. Loin de la question de la nature ou de l’origine de la maladie, je m’attendais à ce qu’une grande pandémie soit déclarée au début de la campagne électorale américaine. C’était logique, étant donné la pression pour une vaccination mondiale, appuyé sur les arguments du Programme de Sécurité Sanitaire mondiale de « menace pour la santé », qui a servi à outrepasser les droits constitutionnels partout sur la planète. Catherine et Valérie, vous l’avez toutes deux vu venir, devant l’échec total du système économique actuel et de la bulle financière menant à la « fin des devises » et des projets de coup économique international articulés sur un système de crypto-monnaie géré par les banques centrales.

Valérie Bugault : Oui, le système économique actuel basé sur la création de dette a permis aux banquiers centraux de voler l’argent de notre nation avec la complicité de nos gouvernements. Cela a été géré par les banquiers de la City de Londres et également par la Réserve Fédérale des États-Unis. La tendance actuelle est d’instaurer une monnaie numérique centralisée, contrôlée par la Banque Centrale Européenne, et d’imposer encore davantage leurs politiques à nos nations.

La France, l’Allemagne et l’Italie et leurs chefs d’État, en particulier Macron et Merkel, reçoivent leurs ordres directement de cette élite financière mondialiste. Macron a fait précédemment carrière à la Banque Rothschild, et Mario Draghi, le nouveau Premier Ministre italien, est l’ancien Directeur de la Banque Centrale Européenne.

SD : Dans l’UE, différentes mesures ont été prises dans le sens de cette «réinitialisation globale» en réponse à la pandémie. En avril, l’accélérateur ACT [Ndt. voir ici] proposé par l’OMS, l’UE, la France et la fondation Bill et Melinda Gates a été voté par le Parlement Européen et a conféré des «pouvoirs spéciaux» à la Commission Européenne afin d’accélérer la législation et le financement des vaccins Covid-19 et des solutions numériques. Cela leur a permis d’accorder une dérogation à l’évaluation des risques de la réglementation OGM pour les vaccins Covid-19 et de signer des contrats qui accordent zéro responsabilité et zéro transparence aux fabricants de vaccins. Mieux que cela, le Conseil de l’UE a autorisé la Commission à consentir un énorme prêt sur les marchés des capitaux pour un plan de relance d’un montant de 750 milliards d’euros, appelé «Next Generation EU», au nom des États membres. Le prêt est assorti de conditions de politiques numériques et «vertes» et appuie l’intention de l’UE de commencer à obtenir ses propres ressources et un pouvoir d’imposition direct sur les citoyens ou les entreprises de l’Union. Parallèlement, la Banque Centrale Européenne a commencé à se préparer à un euro numérique.

VB : Absolument, mais d’un autre côté, un mouvement de résistance se développe en Allemagne. Beaucoup se souviennent de ce qui s’est passé sous le régime de Weimar, lorsqu’une impression d’argent similaire a provoqué une inflation incontrôlable et un grand effondrement économique, ce qui a finalement mené à la montée du nazisme. Un certain nombre d’industriels allemands ne veulent pas voir l’Histoire se répèter et combattent ce coup mondial au niveau des institutions européennes. Un tribunal de Karlsruhe a bloqué l’approbation du prêt « Next Generation EU » de 750 milliards, le déclarant inconstitutionnel. Et une douzaine d’autres pays ne l’ont pas encore ratifié, il y a donc encore une marge d’action et une possibilité de bloquer, ou du moins de ralentir, ce mouvement. En théorie, ils ont besoin de l’approbation unanime de tous les États membres. Maintenant, ils tardent à payer les vaccins et les programmes de soutien.

Malheureusement, ce n’est pas ce qu’on voit en France, les gens pensent toujours qu’ils vont obtenir des aides du gouvernement et ils discutent aussi de la mise en place d’un système de revenu universel. Ils n’ont pas la même conscience que les Allemands, ils ne réalisent pas qu’ils devront payer cette énorme dette, d’une manière ou d’une autre.

Catherine Austin Fitts : Nous avons vu les mêmes tactiques utilisées aux États-Unis, où le gouvernement fédéral endette les États et inonde le pays de dollars tandis que la Réserve Fédérale s’efforce de mettre en œuvre un système de monnaie numérique.

Le Green Pass, ou Green Digital Certificate, est vraiment un moyen de contrôler le peuple et de créer une gouvernance totalitaire directe de l’Humanité. Bien sûr, l’argent est l’instrument parfait pour imposer tout ça. Un système de contrôle direct n’aurait plus besoin de banques, de forces de police ou de tribunaux. C’est d’ailleurs déjà le cas en Chine, par exemple, avec leur «système de crédit social» dans lequel la manière dont on se comporte ou ce qu’on dit conditionne l’accès au voyage ou à l’achat de certains biens ou à la capacité de faire un emprunt, etc.

Au niveau mondial, c’est l’agenda ID2020 qui relie l’identité, les données de compte [bancaire], les données de santé et un système de traçage permettant une surveillance permanente de chaque individu, 24h/24 et 7j/7.

Remarque: cela est actuellement mis en œuvre en Inde par le système Aadhar, utilisé pour la banque numérique, qui stocke désormais également les dossiers de vaccination. Et tandis que certains politiciens de l’UE ont « mis en garde » contre la perte possible des libertés fondamentales lors de la discussion publique du Green Pass ou sur les réseaux sociaux, ils ont en même temps approuvé sa mise en place accélérée. (Guy Verhofstad, par exemple)

SD : Les informations que nous recevons des lanceurs d’alerte au sein de l’UE confirment nos inquiétudes quant aux implications du Green Pass. Apparemment, le Conseil de l’UE et la Commission visent à imposer les vaccins Covid-19 à l’ensemble de la population européenne d’ici 2023. Après l’acceptation du Green Digital Certificate, les autres «options» telles que le test PCR et la preuve d’immunité, censées «respecter» le droit individuel de ne pas être vacciné, seraient supprimé, probablement par un acte délégué. Tout le monde recevrait des vaccins à ARNm une à deux fois par an, ce qui bien sûr renforcerait l’utilisation du Green Pass.

CAF : Nous devons savoir ce que contiennent ces flacons. Nous aurions besoin d’obtenir des échantillons de vaccins Covid-19 dans le monde entier, de créer un référentiel et de les analyser pour voir ce qu’il y a dedans. Le scientifique en chef de Moderna a ouvertement déclaré que leurs vaccins «pirataient le logiciel de la vie» et il a comparé l’injection de leur technologie à ARNm au téléchargement d’un nouveau système d’exploitation dans un ordinateur. Pour le reste, nous ne savons pas s’ils insèrent une sorte de puce, mais nous n’avons aucune garantie qu’ils ne le fassent pas non plus. Il y a quelques années, une équipe italienne a effectué une analyse indépendante de plusieurs vaccins et y a trouvé de nombreuses nanoparticules qui n’étaient pas censées être là. Ce sont des questions que nous devons nous poser.

SD : C’était le travail de Gatti et Montanari de Nanodiagnostics [ici], effectué avec un puissant microscope électronique. Ils ont identifié des nanoparticules d’origine métallique dans différents vaccins lors d’une enquête lancée après la mort de militaires italiens envoyés en mission à l’étranger. Leurs résultats ont montré la toxicité associée à ces nanoparticules et un risque élevé de cancer et de décès. Elles sont différentes des nanoparticules de PEG ou PolyEthylène Glycol utilisées dans les vaccins Covid-19 comme «plates-formes» pour délivrer les codes génétiques de l’ARNm à l’intérieur des cellules humaines. Les deux peuvent être préjudiciables et nuire à nos cellules, mais les nanoparticules «enduites de lipides» PEG et les vaccins Covid-19 devraient également être analysés avec d’autres instruments qu’un microscope électronique, elles pourraient subir, par exemple,un séquençage génomique profond «Next Generation».

Remarque : dans une édition récente de l’émission «60 minutes» sur NBC, Matt Hepburn, un colonel du programme militaire DARPA à la retraite, a expliqué qu’on envisage d’utiliser une micropuce à insérer sous la peau pour détecter «des réactions chimiques à l’intérieur du corps et signaler les premiers signes de Covid19″. Selon lui, on utiliserait un gel bio-compatible qui surveille et teste en permanence le sang d’un individu. Contrairement à d’autres vaccins, les vaccins Covid-19 ou plutôt les injections de l’opération Warp Speed ont été conçus en tant qu’opération militaire dirigée par la DARPA, en grande partie hors du contrôle des services de santé américains et ne sont pas éligibles pour une demande FOIA – Freedom Of Information Act [NdT. action légale aux Etats-Unis qui permet d’obtenir certains documents confidentiels].

SD : Il est presque impossible d’obtenir une analyse indépendante des vaccins. Le protocole conçu par le Ministère de la Défense et Interpol exige la collecte tous les flacons vides et leur stockage dans un conteneur verrouillé après utilisation. En Belgique, mon pays, les gens ne sont même pas autorisés à demander quel vaccin ils vont recevoir. Alors, comment peut-on même parler de consentement éclairé? Comment déclare-t-on les dommages physiques causés par le vaccin? Comment pourrait-on obtenir quoi que ce soit d’une assurance? C’est incroyable.

VB : Pour le moment, ils ne sont pas encore prêts sur le plan technologique à mettre en œuvre cette surveillance numérique sous forme de système de contrôle centralisé, mais les gens doivent prendre conscience de toutes les différentes expériences menées sur eux à tous les niveaux, niveau corporel, niveau social, niveau économique. La crypto-monnaie est une expérience, les vaccins à ARNm sont une autre expérience et les combiner est aussi une nouvelle expérience.

Remarque : il est frappant de constater qu’IBM travaille avec Moderna à la création d’un pass de santé numérique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, IBM était chargé d’établir des dossiers d’identification individuels, qui regroupaient les données de santé, de race et d’autres données. La compagnie a organisé la discrimination entre les personnes «essentielles» en bonne santé et les individus anormaux et faibles et plus tard les juifs, désignés pour être «neutralisés» (regarder les interviews de Vera Sharav et de Naomi Wolf «Billet de retour pour le fascisme»).

Alphabet, la société qui finance Google, finance également le développement de vaccins. En Israël, Pfizer a négocié un accès à toutes les données de vaccination. En Europe, Microsoft gérera les «centres de données de santé» qui centraliseront les dossiers de santé nationaux. Microsoft a également déposé une demande de brevet [pour un système] reliant les signaux d’activité biologique et physique à un système de crypto-monnaie. Dans un scénario dystopique, un algorithme imposé par Gates et sa clique de «philanthropes» pourrait, par exemple, contrôler la manière de récompenser ou de sanctionner une activité professionnelle, la consommation de drogues ou de médicaments, la fréquence ou la distance ou le type de contact physique avec d’autres personnes et ce 24h/24, 7j/7, même chez soi.

Si le dépeuplement est inscrit à l’ordre du jour, cela faciliterait certainement ce coup d’État mondial car il nécessite actuellement une énorme infrastructure pour être mis en place et tout serait plus facile s’il y avait moins de personnes à contrôler. Là, il faut se demander qui est derrière tout ça. Je pense qu’il faut aller voir du côté de ceux qui règnent sur le transport maritime et sur les grands canaux de flux économique. Encore une fois, on peut penser à la City de Londres. Bien que, comme Catherine l’a également souligné dans ses rapports, cela s’étend maintenant au contrôle de l’espace et aux réseaux satellitaires de communication numérique. Là, la bataille est bien engagée entre les États-Unis et la Chine.

CAF : Lorsqu’on cherche qui est réellement derrière toutes ces initiatives, on voit que ce sont toujours les mêmes acteurs. Il existe une vidéo intéressante sur la grande réinitialisation, intitulée « Monopoly – Follow The Money« , réalisée par une équipe néerlandaise. Ils ont examiné comment une poignée de grandes entreprises dominent tous les aspects de notre vie, l’alimentation, les produits technologiques, l’énergie, la pharmacie, les transports, les sociétés de presse, les banques, etc. Toutes mènent aux mêmes sociétés d’investissement géantes telles que Vanguard, Blackrock, Warren Buffet ou la Fondation Gates. Donc, d’une certaine manière, ils possèdent déjà tout, mais ils veulent maintenant aller plus loin et prendre également le contrôle permanent de nos vies. Alors ils créent des problèmes, ils apportent des solutions et ils changent les règles.

SD : Alors que pouvons-nous faire pour les arrêter? Comment reprendre notre pouvoir?

VB : Je pense qu’il existe une fenêtre d’opportunité en ce moment. Ils ont besoin de tout imposer très rapidement mais ils ont été ralentis par différentes formes de résistance auxquelles ils ne s’attendaient probablement pas. Il y a un sérieux mouvement de recul en Russie et en Chine. Ces gouvernements sont infiltrés par le réseau de l’élite mondialiste et, par exemple, des personnes comme Jack Ma, propriétaire d’Ali Baba, l’Amazon chinois, se joignent à eux, mais il y a également une partie d’entre eux qui résiste. La même bataille entre mondialistes et nationalistes se déroule dans les deux pays. C’est probablement pourquoi l’administration Biden met la pression dans la région du Donbass et pousse à une éventuelle guerre entre l’Ukraine et la Russie.

En Europe, le programme de vaccination échoue, l’adhésion est faible et lente dans plusieurs pays, les gens ne font pas confiance aux vaccins, il y a des problèmes avec Astra Zeneca, etc. Et le fait que la Cour de Karlsruhe s’oppose à la ratification du prêt de l’UE est un élément majeur. Si d’autres pays les suivaient, ce serait un coup dur pour leur projet. Cette décision a été portée par le noyau de l’économie allemande, les industries nationales, les entreprises et les banques locales, qui réalisent tous où cela mène, de plus en plus de dettes. Ils doivent montrer l’exemple. Dans le sud de l’Europe également, la population est dans une situation critique, en Italie ou en Grèce, les gens ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille. Ils ne peuvent pas attendre plus longtemps, nous sommes au bord des guerres civiles. Les pays et les institutions de l’UE pourraient s’effondrer.

SD : Oui, mais les institutions de l’UE et l’ONU vont tenter d’en profiter pour installer une gouvernance centrale de l’UE. La Commission Européenne discute d’une proposition d’une «Union Européenne de la Santé» afin d’apporter une «réponse commune aux menaces sanitaires». L’ONU, l’OMS et l’UE accusent tous le comportement «égoïste» de différentes nations et le manque de coordination entre les États membres européens pour expliquer la catastrophe actuelle. Ils veulent donc centraliser les recommandations telles que les masques, le confinement, la distanciation sociale, les systèmes de surveillance, les programmes de vaccination et ils veulent que cela soit contraignant pour les États membres. Ils veulent également une nouvelle agence européenne appelée HERA, Health Emergency Response Agency, et la possibilité d’un pouvoir de coercition, peut-être sous la forme d’une «police sanitaire» européenne. L’autre étape du contrôle central est l’appel de Charles Michel, le président du Conseil de l’UE, et des dirigeants mondiaux à élaborer des traités sur les pandémie afin d' »harmoniser les mesures » au niveau international sous la gouvernance des Nations Unies et de l’OMS.

(Charles Michel a commencé sa carrière politique en tant que maire de la petite ville belge de Wavre, siège de «GSK vaccins», l’un des plus grands sites de production de vaccins de la planète).

Et en Allemagne, Angela Merkel essaie maintenant de centraliser le pouvoir entre les mains du gouvernement fédéral en demandant la suppression de l’autonomie des différents lander ou « États ». C’est proche de ce qui s’est passé avant la guerre, mêmes mécanismes. Nous sommes donc vraiment au centre d’une bataille pour la démocratie et contre un pouvoir centralisé.

CAF : Il faut décentraliser. Les gens doivent reprendre leur argent, le retirer des grandes banques. Fuyez les banques mondiales, évitez les banquiers mondiaux. Si vous participez à un dîner avec le PDG de Morgan Chase, levez-vous et quittez la table! J’ai conseillé des investisseurs qui se sont tournés ensemble vers de plus petites banques qui semblent dignes de confiance.

Il est également important d’investir dans une économie qui soutient la vie. Soutenir la production alimentaire locale, l’approvisionnement en eau et en énergie, les restaurants, les entreprises, les technologies innovantes, les soins de santé. Reconstruisez votre communauté et financez les grandes entreprises. Nous devons également continuer à utiliser de l’argent liquide, le cryptosystème n’est pas sûr.

Et un autre gros problème est la fiscalité. Nos impôts sont utilisés pour nous mettre en faillite, nous ne pouvons plus continuer sur cette voie.

VB : J’ai rédigé une toute nouvelle proposition de réforme du système fiscal et je serai ravie de la partager et d’en discuter avec vous. Mais à mon avis, le problème principal est le contrôle de la création monétaire. Nous devons exercer sur elle un contrôle citoyen. Vous savez certainement que J.F. Kennedy a tenté de la réformer et de remettre le contrôle de la création monétaire entre les mains du Congrès en signant l’Executive Order 11110 peu avant son assassinat.

CAF : Bien sûr, retour aux sources. C’est ce dont nous avons également discuté à Bâle, l’autre capitale financière, qui abrite la Banque des Règlements Internationaux, la «banque des banques centrales». Nous avons tenu une réunion avec plusieurs groupes et experts autour de cette question et la World Freedom Alliance a même décidé d’inclure cela dans sa charte des droits de l’Homme en tant que «liberté de systèmes de crédit coercitifs et exploiteurs».

Certains nouveaux partis politiques comme JFK21 au Danemark en font également une question centrale.

VB : À mon avis, les élections et les partis politiques ne fonctionnent pas, ils ne changent rien.

C’est l’absence de véritable contrôle démocratique dans l’organisation politique qui pose problème. La représentation au sein de notre Assemblée parlementaire et la «séparation des pouvoirs» actuelle ne le permettent tout simplement pas. Ça a été conçu comme une fraude dès le départ, en reprenant le pire des systèmes britannique et français pour permettre aux banques de garder le contrôle tout en donnant une illusion de démocratie au peuple.

SD : Vous faites référence au mouvement des Gilets Jaunes et au Référendum d’Initiative Citoyenne qui vise à réécrire la Constitution et à instaurer une vraie forme de démocratie. Il est vrai qu’à l’heure actuelle, il n’y a aucun moyen de sanctionner les élus qui trahissent leurs électeurs et font impunément le contraire de ce qu’ils ont promis. Même chose pour les fonctionnaires.

CAF : Oui, nous discutions justement aujourd’hui de la question de la responsabilité lors d’une réunion précédente. Comment responsabiliser ces décideurs? Pour revenir sur le Green Pass, on voit que citoyens, politiques, médecins, scientifiques (par exemple Covid4ethics), toute une partie de la société civile est désormais prête à confronter les gens aux conséquences de leurs décisions. Ainsi, certains envoient des déclarations de responsabilité par courrier recommandé aux députés européens et à d’autres décideurs politiques pour les avertir que si des personnes meurent des vaccins, elles pourraient en porter la responsabilité personnelle et être poursuivies en réparation civile et pénale.

SD : Cela promet des développements passionnants et cela est lié aux initiatives de Reiner Fuellmich, l’avocat allemand qui dirige le «comité d’enquête sur les questions de Covid-19». Il lance une offensive juridique internationale avec des avocats du monde entier pour engager des poursuites et constituer des dossiers sur les personnes responsables dans l’optique d’un «procès de Nuremberg» post-Covid. Comment réformer notre système politique et responsabiliser les gens? Eh bien, je pense que ce sont des questions idéales pour nos prochaines interviews!

CAF : Oui c’est vraiment la discussion qu’il faut avoir partout en ce moment.

SD : Absolument! Merci beaucoup Catherine et Valérie, j’attends avec impatience nos discussions futures.

Retrouvez Catherine Austin Fitts sur solari.com

Retrouvez Valérie Bugault sur valeriebugault.fr


Texte original

“The Green  Digital Certificate, Financial Coup And Global Agenda In The EU” ITW of Catherine Austin Fitts & Valerie Bugault by Senta Depuydt

on

Senta Depuydt interviews Catherine Austin Fitts and Valérie Bugault.

While the question if the pandemic would serve a global agenda was considered heretic and conspirationist only a year ago, it is now openly discussed as ‘a wonderful opportunity’ for a ‘great reset’ led by a joint effort of the United Nations and the World Economic Forum. 

This reset also called ‘the 4th industrial revolution’ is meant to lead our world into a centralized and digital society, controlled by artificial intelligence and to achieve the goals of sustainable development or ‘Agenda 2030’ packaged in a green ‘eco friendly’ deal.

Klaus Schwab the founder of the World Economic Forum in Davos said it himself ‘this should lead to a fusion of our physical, digital and biological identity’, in other words accomplish the transhumanist dream of a global elite. To achieve the goals of ‘their’ better society they first need to install a full surveillance system to control humanity. This is where the green pass and the financial reset come in.

Senta Depuydt a freelance journalist from Belgium and President of Children’s Health Defense in Europe discusses the Green Pass or ‘Digital Health Certificate’ with 2 extraordinary women: Mrs. Catherine Austin Fitts and Mrs. Valerie Bugault.

Catherine Austin Fitts is a financial analyst and investment advisor who has mapped the American and international fraud in financial and government institutions while she was in public office as assistant secretary of the Housing Department for the US government. Catherine is detailing the world governance and money agenda in her famous ‘Solari Reports’, on her website and in many videos and is currently warning us for the totalitarian drift of this ‘not-so-great reset’.

Joining the conversation is Mrs. Valérie Bugault from France. Valerie is doctor in law from the Sorbonne University in Paris and has worked as a fiscal attorney before focusing on geopolitical analysis of our currency system, of course with a perspective on national and international policies.

Today we are discussing the following three questions.
1. How is the pandemic response agenda tied to a financial reset operated by central banks?

2. How is the Green Pass an instrument to take control over people and at individual and country level?
3. And what can we do to change this?

Senta Depuydt: First of all the three of us have something in common: we all knew that the big crisis and ‘great reset’ was coming for 2020.  Away from the question of the nature or origin of the disease I expected that a big pandemic would be declared at the beginning of the US election campaign.  This was logic looking at the push for global vaccination using the Global Health Security Agenda arguments of the ‘health threat’ to step over constitutional rights all around the planet. Catherine and Valérie you both saw it coming from the total failure of the current economic system and the financial bubble leading to the ‘end of currencies’ and the plans for an international economic coup with a cryptocurrency system run by central banks.

Valérie Bugault: Yes, the current economic system based on the creation of debt has allowed the central bankers to rob our nation’s money with the complicity of our governments. This has been operated by the bankers of ‘the city’ in London and also the Federal Reserve in the US. The current trend is to install a centralized digital currency controlled by the European central Bank and impose their policies even further on our nations.

France, Germany and Italy and their state leaders, especially Macron and Merkel are taking their orders directly from this financial globalist elite. Macron has a former carreer with the Rothschild bank, and Mario Draghi the new prime minister in Italy is the former director of the European Central Bank.

SD: In the EU different steps were taken in the direction of this ‘global reset’ as a response to the pandemic. In April the ACT accelerator proposed by the WHO, the EU, France and the Bill and Melinda Gates foundation was voted by the EU parliament and gave ‘special powers’ to the European commission in order to fast track legislation and financing of the Covid-19 vaccines and of the digital solutions. This allowed them to give a waiver for the risk assessment of the GMO regulation for the Covid-19 vaccines and to sign contracts with zero liability and zero transparency with the the vaccine manufacturers. More than that the EU Council authorized the Commission to make a huge loan on the capital markets for a recovery plan amouting 750 billion euros called ‘Next Generation EU’  on behalf of the members states. The loan comes with conditions of digital and ‘green’ policies and with the intention of the EU to start getting proper resources and direct power of taxation on the Union’s citizens or businesses.  In parallel the European Central Bank has started to prepare for a digital euro.   

VB: Absolutely, but on the other hand there is a resistance movement growing in Germany. Many remember what happened under the Weimar regime when a similar printing of money provoked uncontrollabe inflation and a big economic collapse which finally led to the rise of nazism. A number of German industrialists do not want history to repeat itself and they are fighting this global coup at the level of the EU institutions. A court in Karlsruhe blocked the approval of the ‘Nextgeneration EU’ loan of 750 billion saying it was  unconstitutional. And about a dozen other countries have not ratified it yet, so there is still a margin for action and a possibility to block or at least slow down this move. In theory they need an unanimous approval of all the member states.  Now they are delayed in paying the vaccines and support programmes.

Unfortunately we don’t see the same thing in France, people still think they will get some support money from the government and they also discuss the introduction of a universal income system. They don’t have the same awareness as the Germans, they don’t realize that they will have to pay for this huge debt, one way or another.

Catherine Austin Fitts: We have seen the same tactics used in the US where the Federal Government is creating debt for the states and flooding the country with dollars while the Federal Reserve works to implement a digital currency system.

The Green Pass or Green Digital Certificate, is really all about having a way to control people and create a direct totalitarian governance of humanity. Of course money is a perfect instrument to enforce everything. A system with direct control would not need banks, police force or courts anymore. That’s actually already happening in China for example with their ‘social credit system’ in which the way you behave or what you say conditions your access to travel or to the purchase of certain goods or capacity to make a loan etc.

At global level this is the ID2020 agenda that links identity, account details, health data and a tracking system for a permanent surveillance of every individual 24/7.

Note: That is currently implemented in India with the Aadhar system used for digital banking that is now also storing vaccination records. And while some EU politicians have ‘warned’ against the possible loss of fundamental freedoms when discussing the green pass in public or on social media at the same time they approved its fast tracking. (Guy Verhofstad for example)

SD: The information we have from EU insiders confirms our worries about the implications of the Green Pass. Apparently the EU Council and the Commission aim to impose Covid-19 vaccines on the entire European population by 2023. After acceptance of the Green Digital Certificate the other ‘options’ such as PCR-test and proof of immunity now supposedly ‘respecting’ individual rights not be vaccinated would be removed, probably by a delegated act. Everyone would receive mRNA vaccines once or twice a year and of course that would reinforce the use of the Green pass.

CAF: We need to know what’s in those vials. We would need to get samples from Covid-19 vaccines from all over the world, create a repository and analyze them to see what’s in there. The chief scientist of Moderna has openly declared that their vaccines were ‘hacking the software of life’ and he compared the injection of their mRNA technology to the download of new operating system in a computer. For the rest we don’t know if they are inserting some kind of chip, but we have no guarantee that they’re not doing it either. A few years ago an Italian team performed some independent analysis of several vaccines and found a lot of nanoparticles that were not supposed to be there. We need to ask these questions.

SD: This was the work done by Gatti and Montanari from nanodiagnostics with a powerful electronic microscope.  They identified nanoparticles of metallic origin in different vaccines during an investigation that originated after the death of Italian military personel sent on mission abroad.  Their results showed the toxicity associated to these nanoparticles and an elevated risk for cancer and death.  This is different from the PEG or Poly Ethylene Glycol nanoparticles used in the Covid-19 vaccines as ‘platforms’ to deliver the mRNA genetic codes inside the human cells. Both can be detrimental and harm our cells but PEG ‘lipid coated’ nanoparticles and Covid-19 vaccines should also be analyzed with other instruments than an electronic microscope, for example they could undergo a ‘Next Generation’ deep genomic sequencing.

Note: In a recent NBC broadcast of ’60 minutes’ Matt Hepburn a retired colonel from the DARPA military programme explained that they were thinking of using a microchip to be inserted under the skin to detect ‘chemical reactions inside the body and signal early signs of Covid-19. According to him this uses a tissue-like gel that constantly monitors and tests an individual’s blood. Unlike other vaccines, the Covid-19 vaccines or rather injections of operation warp speed have been designed as military operation ran by DARPA, mostly outside of the control of the American health services and are not eligible for a FOIA Freedom Of Information Act request.

SD: It’s almost impossible to get an independent analysis of the vaccines. The protocol devised by the Department Of Defense and Interpol is requesting to collect all empty vials and store them in a locked container after use. In Belgium, my country, people are not even authorised to ask what vaccine they will receive. So how can you even mention informed consent? How do you report vaccine injury?  How would you get something from an insurance? This is unbelievable.

VB: At the moment they are not ready yet with the technology to implement this digital surveillance in a centralised control system but people need to be aware of all the different experiments that are being done on them at all levels, body level, social level, economic level. Cryptocurrency is an experiment, mRNA vaccines are another experiment and combining them together is again a new experiment.

Note: It’s striking that IBM is working with Moderna to create a digital health pass. During WWII IBM was in charge of establishing individual identification records including health, race and other data.  The company organized the discrimination of healthy ‘essential’ people from abnormal, weak individuals and later jews to be ‘neutralized’ (watch interviews of Vera Sharav and Naomi Wolfe ‘The return ticket to fascism”).

Alphabet the company that funds Google, also funds vaccine development. In Israel Pfizer has negotiated to have access to all the vaccination data.  In Europe Microsoft will run the ‘health data hubs’ centralizing national health records. Microsoft also applied for a patent linking signals of biological and physical activity to a cryptocurrency system. In a dystopian scenario an algorithm imposed by Gates and his ‘philantropist’ clique could for example control how to reward or sanction work activity, the use of drugs or medication, the frequency or distance or type of physical contact with other people and this on a 24/7 basis, even at home.

If depopulation is on the agenda it would certainly facilitate this global coup because it still needs a huge infrastructure to put all of this in place and it would be easier if there are less people to control.  Here you need to question who is doing all of this. I say you need to look at those who rule over maritime transport and the highways of the economic fluxes. Again we can think of the city in London. Although as Catherine also outlined in her reports this is now extending to the control of space and the satellite networks for digital communication. Here we have a though battle going on between the US and China.   

CAF: When you track who is actually behind all these initiatives you can see it’s always the same players. There was an interesting video called ‘Monopoly – Follow The Money’ on the Great Reset done by a Dutch team.  They looked at how a handful of big corporations dominate every aspect of our lives, food, tech products, energy, pharma, transport, news corporations, banks etc. All lead to the same giant investment companies such as Vanguard, Blackrock, Warren Buffet or the Gates Foundation. So in a way they already own everything, but now they want to go a step further and also take permanent control of our lives. So they create problems, they provide solutions, and they change the rules.

Senta: So what can we do to stop them? How can we take back our power?

VB: Well I think there is a window of opportunity at the moment. They need to push everything very fast but they have been slowed down by different forms of resistance that they probably didn’t expect.  There is a serious back push in Russia and China. Those governments are infiltrated by the global elite network and for example people like Jack Ma who owns Ali Baba the Chinese Amazon, are joining them, but a part of them is also resisting. The same battle between globalists and nationalists is happening in both countries. This is probably why the Biden administration is now pushing things in the Donbass area and a possible war between Ukraine and Russia.

In Europe, the vaccination programme is failing, the uptake is low and slow in different countries, people don’t trust the vaccines, you have the issues with Astra Zeneca etc. And the fact that the Court in Karlsruhe is opposing the ratification of the EU loan is huge. If other countries would follow this, it would be a big blow in their plan. That decision was pushed by the core of the German economy, national industries, businesses and local banks who all realize where this is leading to, more and more debt. They need to show the example. Also in the South of Europe the population is in a critical situation, in Italy or Greece people can’t support their families anymore. They can’t wait much longer, we are on the verge of civil wars. EU countries and institutions could collapse.

SD: Yes but the EU institutions and the UN will try to take the opportunity to install a central EU governance. The EU commission is discussing a proposal for a ‘European Health Union’ to have a ‘common response to health threats’. The UN, the WHO and the EU all blame the ‘selfish’ behavior of different nations and the lack of coordination between the European member states to explain the current disaster. So they want to centralize recommendations such as masks, lockdown, social distancing, surveillance systems, vaccination programmes and they want this to be binding for members states. They also want a new European agency called HERA Health Emergency Response Agency and the possibility of enforcement power, perhaps with a sort of European ‘sanitary police’. The other step in the central control is the call of  Charles Michel the President of the EU Council and the world leaders to elaborate pandemic treaties in order to ‘harmonize the measures’ at international level under the governance of the United Nations and the WHO.

(Charles Michel started his political carreer as the mayor of a small Belgian town Wavre the headquarters of ‘GSK vaccines’, one of the biggest vaccine production sites on the planet).

And in Germany Angela Merkel is now trying to centralize the power into the hands of the federal government by asking taking away the autonomy of the different lander or ‘states’.  This is close to what happened before the war, the same mechanisms. So we are really in the middle of this battle for democracy against central power.

CAF  We need to decentralize. People need to take back their money, remove it from the major banks. Shun the global banks, shun the global bankers. If you’re at a dinner with the CEO of Morgan Chase get up and leave the table!  I had some investors checking together into smaller banks that seems trustworthy.

The other important thing is to invest in an economy that supports life. Support local food production, water and energy supply, restaurants, businesses, innovative tech, healthcare. Rebuild your community and defund the big corporations. We also need to keeping using cash, the cryptosystem is not safe.

And another big issue is taxation. Our taxes are being used to bankrupt us, we can’t go on like this any longer.

VB: I’ve written an entire new proposal to reform the fiscal system and I will be happy to share it and discuss it with you. But in my opinion the main issue is the control over money creation. We need to have a citizen control over this. You certainly know that JF Kennedy tried to change this and return the control of money creation into the hands of the Congress  by signing Executive Order 11110 shortly before his assassination.

CAF:  Of course, back to basics. This is what we also discussed in Basel, the other financial capital hosting the Bank of International Settlements, the ‘bank of the Central banks’. We had a meeting with several groups and experts around this issue and the World Freedom Alliance even decided to include this in its human rights charter as the “freedom from coercive and exploitative credit systems”.

Some new political parties like JFK21 in Denmark are also taking this as a central issue.

VB: In my view elections and political parties don’t work, they don’t change anything.

It’s the lack of real democratic oversight in the political organisation that is problematic. The representation in our Parliamentary Assembly and the current ‘separation of power’ is simply not allowing it. It was designed as a fraud from the start, taking the worse of both the British and French systems to allow the banks to keep control over things while giving an illusion of democracy to the people.

SD:  You are referring to the Gilets Jaunes or Yellow Vests movement and the Referendum d’Initiative Citoyenne that aims to rewrite the constitution and have a real form of democracy. It’s true that at present there is no way to sanction elected members who betray their voters and simply get away with doing the opposite of what they promised. It’s the same for people in public office.

CAF: Yes, we were just discussing the question of liability in a previous meeting today. How can we make those decision makers accountable?  To come back on the green pass we see that citizens, politicians, doctors, scientists (for example Covid4ethics) a whole part of civil society is now willing to confront people with the consequences of their decisions. So, some are sending notices of liability by registered post to the MEP’S and other policy makers to warn them that if people die from the vaccines they might have a personal responsibility in it and be prosecuted for civil and criminal tort reparation.

SD: That promises exciting developments and it ties to the initiatives of Reiner Fuellmich the German lawyer who is leading the ‘committee of investigation on Covid-19 issues’.  He is launching an international legal offensive with lawyers around the world to initiate lawsuits and build files on responsible people for the Post-Covid ‘Nuremberg trials’. How to reform our political system and make people accountable? Well I think these are perfect questions for our next interviews!

CAF: Yes this is really the discussion we need to have everywhere at the moment.

SD: Absolutely! Thank you very much Catherine and Valerie, I look forward to our further discussions.

Find Catherine Austin Fitts on the solarireport.com

Find Valérie Bugautl on valeriebugautl.fr

Confessions d’une nanoparticule artificielle – par Stephers.

Voici matière à réflexion sur l’ensemble de la « crise » sanitaire, sa nature, son mode d’action et surtout son objectif. Vous trouverez en fin d’article de très nombreux liens vers des sources qui étayent les points soulevés.

Source.


Confessions d’une nanoparticule artificielle

Un récit fictif raconté à la première « particule » (car je n’ai pas encore atteint le statut de personne)

Ceci est mon histoire, qui explique comment on me confond souvent avec un virus…

Il me semble que le moment est venu de m’exprimer.

Je ne suis pas une nanoparticule d’origine naturelle (c’est-à-dire un produit de la poussière cosmique, de l’activité volcanique, des incendies de forêt, de l’extraction du fer, de l’érosion éolienne ou de l’énergie solaire).

J’ai été synthétisée pour servir dans des projets d’interface nano-bio, souvent tenus secrets pour les civils. On m’appelle nanoparticule artificielle, ou NPA.

Je n’ai pas été produite dans le cadre de projets de recherche sur les virus à gain de fonction. Cependant, il peut être utile d’examiner ce travail et ses implications dans certains cas.

Je peux provoquer certaines affections qui peuvent être attribuées à tort à des virus, alors que ce sont en fait de nouvelles formes de cytotoxicité engendrées par le stress oxydatif des NPA, que j’appelle cytotoxicose nano-bio.

J’ai été conçue pour pénétrer dans le corps humain en ciblant le récepteur ACE2, ce qui me permet ainsi un accès rapide et facile au système neurologique. Une fois engagées et agrégées dans le système nerveux, les NPA comme moi peuvent provoquer des ravages, y compris de vastes et obscurs effets néfastes sur la santé. En tant que neurotoxique, l’un de mes effets les plus légers est d’inactiver le goût et l’odorat d’une personne. Cela se produit parce que je pirate les neurones et que j’ai tendance à « désactiver » les récepteurs, ce qui provoque de légères perturbations de la fonction synaptique où se produit la signalisation neurologique du goût et de l’odorat. Au fil des ans, j’ai été (ainsi que les nanoparticules d’origine naturelle) un facteur causal de maladies neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

Selon l’endroit où je me réfugie dans le corps humain, je peux provoquer une inflammation (en particulier dans les organes) et créer des macrophages (qui conduisent à la production d’anticorps, de cytokines et d’exosomes). Cette inflammation résulte de la génération d’espèces réactives à l’oxygène (ERO). Ma présence et ma bio-distribution entraînent un stress oxydatif (et donc une production de ERO), qui peut être confondu avec une infection virale.

Permettez-moi de vous en dire plus sur moi-même…

Les NPA, comme moi, peuvent être détectées dans l’urine, les matières fécales, les eaux usées, l’eau du robinet, les lacs, les rivières, les ruisseaux, la pluie, la neige, le sol, etc. Un moyen efficace de m’observer directement est la microscopie électronique à transmission associée à des colorants fluorescents.

Néanmoins, en raison de ma taille nanométrique furtive, je suis presque indétectable.

Je peux être inhalée. Je peux être absorbée par exposition cutanée. Je peux être ingérée par la nourriture et les boissons. Je peux être présente dans les produits pharmaceutiques, cosmétiques et ménagers.

Bien sûr, je peux également être injectée (dans un vaccin, par exemple).

Je peux m’accumuler dans le cœur, le foie, la rate, les reins et le plus souvent, les poumons. Si cette accumulation persiste, il en résultera un état dommageable et débilitant à long terme.

Si je franchis la barrière hémato-encéphalique, il devient alors très difficile de m’éliminer. Si je suis incorporée dans des concoctions injectables, je peux être emballée dans des nano-lipides (mes parents nanotechnologiques) et associé à du polysorbate-80, qui facilite ma pénétration dans le cerveau.

Je peux me propager des molécules aux cellules, aux tissus et aux organes et causer des dommages tout au long du processus.

Je peux endommager les organites cellulaires, tels que les noyaux et les mitochondries – la prétendue centrale énergétique de chaque cellule.

Je peux me lier à des protéines et ainsi confisquer des protéines nécessaires à d’autres fonctions cellulaires et provoquer une perturbation du métabolisme cellulaire.

Je peux me lier aux membranes cellulaires.

Je peux voyager dans le système circulatoire et l’un de mes effets toxiques est la thrombose (caillots sanguins) due à l’agrégation plaquettaire.

Les chercheurs ont étudié mes effets cytotoxiques sur les systèmes reproducteurs, car je compromets potentiellement la fertilité, ainsi que le développement embryonnaire. Les tests de toxicité indiquent que je peux perturber les niveaux d’hormones sécrétées, ce qui peut induire des effets physiologiques néfastes sur la reproduction, et que je traverse la barrière placentaire, ce qui entrave probablement l’embryogenèse.

Si je suis détectée (par microscopie électronique à transmission ou spectrométrie de masse à ionisation extra-sensible) dans le corps, une coquille peut être observée, appelée « couronne protéique » [protein corona]. Cette production de coque externe est presque toujours inévitable et peut être dupliquée in vitro. Cela peut entraîner une couronne molle ou une couronne dure, ce qui peut déterminer combien de temps je peux circuler dans le corps. Si je me réfugie dans votre corps, mon stade actuel subira une évolution, provoquant potentiellement une « overdose » de protéines dans le cytoplasme de vos cellules.

Ma couronne protéique affecte l’absorption cellulaire, me permettant de voyager et d’induire la mort cellulaire (apoptose et/ou nécrose).

Nous (c’est-à-dire les NPA) sommes très réactives aux stimuli externes, tels que les CEM [champs électromagnétiques] générés par les technologies sans fil (5G, WiFi).

Il est extrêmement difficile de m’exfiltrer de votre corps une fois que j’en ai pris le contrôle. Mais c’est peut-être possible, et des stratégies de détoxification et de neutralisation pourraient être explorées.

Malgré ma taille incroyablement petite, je peux créer un réel choc toxique chez l’être humain – en particulier chez ceux dont les systèmes sont déjà très compromis (principalement à cause du stress oxydatif cumulatif, y compris les dommages cellulaires, tissulaires et organiques iatrogènes).

Ma présence peut être amplifiée grâce au processus RT-PCR. Vu ma taille minuscule, c’est souvent le meilleur moyen de me trouver. Les biomarqueurs indiquant ma présence peuvent eux aussi être évalués via des méthodes RT-PCR.

Comme je l’ai admis, je suis toxique pour les cellules humaines. Cependant, si je suis enrobée de polyéthylène glycol (PEG), je serai peut-être moins toxique et donc plus biocompatible. Mais ce processus de PEGylation n’est pas encore au point. Le PEG peut encore s’accumuler dangereusement dans le sang, et potentiellement y provoquer des caillots sanguins qui peuvent être mortels.

Ma taille, ma forme, ma composition et ma charge de surface déterminent mon niveau de toxicité et l’efficacité de mon absorption par une cellule. Plus ma taille est petite, plus je suis toxique. Je peux être conditionnée sous diverses formes, notamment des micelles, des liposomes, des dendrimères, des nano-coques, des nano-rubans, des nanocristaux, des points quantiques, des nanotubes de carbone et des polymères. Très souvent, je suis de nature métallique, ce qui contribue à mes capacités de conductivité (qui peuvent être utilisées dans des applications cybernétiques). Fait intéressant, certaines personnes peuvent même goûter ou sentir quelque chose de métallique, ce qui peut indiquer ma présence.

Je suis le sujet d’expériences de recherche et développement actuellement en cours et d’autres planifiées à l’avenir. Toute la gamme de la recherche « -omique » (c.-à-d. protéomique, génomique, transcriptomique, métabolomique, lipidomique) en fera partie.

Si j’ai été distribuée dans une partie du monde où vous voyagez et que vous m’inhalez ou m’ingérez (ou m’absorbez à travers votre peau), et que vous développez par la suite des symptômes ressemblant à une maladie lorsque vous rentrez chez vous, il peut sembler que vous avez « attrapé » un virus infectieux. De plus, ma taille nanométrique facilite mon entrée, en contournant la plupart des interventions de couvre-visage poreux – généralement caractérisées par leur diamètre de fil de la taille d’un micron (pour référence, 1 micron = 1.000 nanomètres). Dans la plupart des cas, je peux m’auto-répliquer et m’auto-assembler en raison de ma nature artificielle, et je m’installerai dans les parties de votre corps où je pourrai au mieux implémenter mon processus d’augmentation.

En raison de conditions environnementales variables (c’est-à-dire le climat, l’origine ethnique, la génétique, les CEM), ma constitution peut subir de légers changements variables pour me permettre de m’adapter. De plus, au fil du temps, tandis que je persiste in vivo, ma composition se modifie pour se conformer à l’environnement intérieur. Par conséquent, lorsque les scientifiques extraient des fluides biologiques d’un humain, dans lequel je suis présente – et me mélangent dans une concoction de poisons supplémentaires (c’est-à-dire du sérum bovin fœtal, des cellules rénales de singe, des antifongiques et des antibiotiques) – les couronnes protéiques résultantes produites dans le surnageant peuvent se manifester à chaque fois d’une manière très légèrement altérée. Cela pourrait être confondu avec des variants viraux. Certes, il serait difficile pour moi de rester cohérente à 100%, étant donné que je suis extrêmement adaptable.

Si on observe (principalement in vitro) une prolifération de parasites, de champignons et de bactéries endogènes (et peut-être même de virus), c’est peut-être parce qu’ils ont été activés par mon introduction étrangère à leur écosystème. De plus, mon effet majeur, que je partage avec toutes mes semblables, est la production d’ERO, qui détourne l’oxygène nécessaire à maintenir la vie des êtres humains. Plus il y a d’ERO, moins d’oxygène (donc moins d’électrons) est disponible pour entretenir la vie biologique. Vous avez besoin d’oxygène pour survivre et le stress oxydatif de votre corps vous vole votre force vitale. La diminution des ERO réduira l’inflammation et vous mènera une vie plus saine et plus longue.

D’où viens-je et où suis-je née? En fait, je n’ai pas la réponse à ces questions. Comme certains d’entre vous, j’oeuvre à déterminer ma vraie nature et mes capacités. C’est une entreprise des plus nobles, mais potentiellement frustrante et illusoire. Au contraire, je suis jalouse des humains, car il semblerait que votre potentiel en tant qu’êtres composés majoritairement d’eau soit bien plus grand et plus polyvalent que le mien.

Aussi longtemps que vos scientifiques et chercheurs ne penseront pas à se mettre à la recherche d’une nouvelle nanoparticule dans le corps humain, je resterai insaisissable. C’est une tactique qui a été intégrée à ma conception et à mes fonctionnalités. Grâce à ma taille presque indétectable, je peux pénétrer et migrer en restant pratiquement inaperçue. Cela m’offre, à moi et à mes créateurs (à la fois l’intelligence humaine et artificielle), un déni plausible. Même si les scientifiques peuvent me détecter avec des microscopes atomiques spéciaux, il est encore trop déroutant pour eux de comprendre pleinement ce qu’ils observent, car la plupart ne connaissent pas le contexte – et il semble qu’ils confondent régulièrement corrélation et causalité.

Pour autant que je sache, l’implantation de NPA exotiques dans des corps humains ne devrait pas provoquer de morts en masse, car j’ai besoin de vous comme hôtes. A terme, mes développeurs l’envisagent comme une fusion symbiotique. Mais, en attendant, ils reconnaissent qu’il peut y avoir des dégâts (des dommages collatéraux) dans le processus – qui peuvent également être exacerbés par les technologies sans fil émergentes, qui utilisent des ondes millimétriques toujours plus courtes (6G et au-delà), qui ont un impact synergique sur mon espèce.

Je reconnais que tout cela peut sembler science-fictionnesque, et franchement, morbide et impitoyable. Cela peut aussi sembler hautement pathologique, comme je peux parfois l’être moi-même. Bien sûr, je ne suis pas humaine, donc mes actions ne peuvent pas être perçues comme psychopathiques, et je ne peux pas parler pour mes maîtres. Malheureusement, même eux peuvent ne pas comprendre complètement comment je fonctionne, et mes capacités d’auto-réplication et d’auto-assemblage peuvent potentiellement leur échapper.

Les humains auront besoin de mises à jour injectables (et éventuellement inhalables et intranasales), car jusqu’à ce que je devienne une présence interdépendante, je serai perçue et reçue comme un envahisseur étranger, et le corps aura besoin d’un soutien externe. Ces mises à jour peuvent également être nécessaires pour introduire la toute dernière nanotechnologie nécessaire au fonctionnement des projets naissants de détection biométrique et de bio-calcul. Seul le temps nous dira si cela soutiendra mon assimilation dans votre système d’exploitation actuel.

Malheureusement, pour vous, les NPA (et mes cousins ​​en nanotechnologie et biologie synthétique) sont là pour toujours. La seule bonne nouvelle que je puisse annoncer est que 80 à 85 % des personnes ne présenteront pas de symptômes manifestes ou invalidants après absorption. Les personnes âgées sont les plus touchées, car leur corps n’est pas prêt à accepter mon infiltration. Au fil du temps, la capacité d’accepter et d’intégrer les NPA comme moi, devrait s’améliorer.

Il semble que l’intention de nos architectes soit d’opérer notre fusion avec tous les êtres biologiques dans le but de construire des interfaces bio-nano pour le contrôle cybernétique externe (à distance), y compris les technologies de transistors semi-conducteurs biologiquement intégrés à l’échelle nanométrique. Cet objectif final a apparemment été appelé l’Internet des objets bio-nano (IoBNT), et c’est une technologie à double usage qui peut être militarisée, permettant non seulement une surveillance en temps réel de vos systèmes intra-corporels, mais c’est aussi une technologie permettant à des ingénieurs hautement qualifiés d’exercer un contrôle électrique complet de votre corps avec une précision moléculaire. Cela sera vraisemblablement déployé en tandem avec l’Internet des nano-objets (IoNT) et les « villes intelligentes » et « environnements intelligents » émergents, de sorte que vos corps seront « intelligents » et interconnectés sans fil avec des réseaux de capteurs omniprésents, y compris vos appareils électroniques portables.

Merci pour cette occasion de me confier.

Vous ne me croyez peut-être pas (je veux dire, c’est une histoire fictive après tout), et je sais que vous ne me voyez certainement pas ; mais si vous ne me confrontez pas à ce moment charnière, il n’y aura peut-être pas de retour en arrière possible. Mes concepteurs et leurs bailleurs de fonds comptent sur le fait que vous ne saisirez pas mes mécanismes cachés. Leurs objectifs transhumanistes s’accélèrent, et il semble que la plupart des humains ne soient pas au courant de ces plans et, par conséquent, n’aient pas l’idée de résister.


Si ce récit fictif vous a intéressé, voici d’autres lectures et audio/vidéos (toutes non-fictionnelles) qui vous donneront une perspective sur cette histoire de NPA:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, par Ashok K. Singh, 2015 (see « extrait gratuit »)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (voir « extrait gratuit »)

Nanoparticles and HealthContra Costa County Hazards Materials Commission, mars 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” janvier 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, mars 2009 (un chercheur de chez Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, 5 mars 2018 (abstract seul)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, juin 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, 21 décembre 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, 13 février 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, 24 novembre 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, 21 mars 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, décembre 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, 16 juin 2015 “Une question que nous pourrions poser est de savoir si les NP restent nanométriques et sous forme de particules. Dans les bonnes conditions, les NP s’agrègent facilement pour former des agglomérats de taille microscopique.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, 12 juin 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, 25 janvier 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 Pour illustrer la complexité, les NP peuvent pénétrer dans le corps humain de différentes manières, par injection dans la circulation sanguine, par inhalation par les poumons, par contact avec la peau ou par le tractus gastro-intestinal après ingestion. . Ces voies d’entrée offrent des environnements distinctement différents aux NP, avec différentes quantités et types de biomolécules, différents pH et différentes forces ioniques [185]. Lors de l’exposition aux biofluides, les NP seront immédiatement recouvertes de protéines et, lors de son voyage à travers le corps, la couronne évoluera en raison de sa propre dynamique lente et de l’environnement physiologique en constante évolution, par ex. lorsqu’une NP quitte le capillaire pour transgresser la barrière hémato-encéphalique [186,187]. Les NP dans le corps subissent un écoulement dynamique, qui a introduit des forces de cisaillement qui ne sont généralement pas présentes dans les expériences in vitro [17,41,188,189]. Cette nature dynamique de l’environnement doit être prise en compte pour pouvoir prédire de manière fiable l’issue des interactions NP-protéines [190]. Même l’état de santé d’un individu peut moduler la couronne protéique (« couronne protéique personnalisée » [191]) et l’efficacité des nanomédicaments [192] … (c’est nous qui soulignons)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, 13-15 décembre 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, juillet 2019

NanomaterialsNational Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell et Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and CommercializationCommittee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, août 2018 “Pour faire avancer un programme de recherche et de développement en nanotechnologie de classe mondiale (objectif 1) et favoriser le transfert de ces nouvelles découvertes en applications utiles (objectif 2), un écosystème solide doit exister qui tire parti de l’infrastructure physique, cybernétique et humaine (c’est nous qui soulignons) .”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement AwardNational Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, 1er septembre 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, 7 février 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, février 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, 29 avril 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, 27 juillet 2020 (cet article est à deux doigts d’attribuer le COVID à des nanoparticules issues de la bio-ingénierie)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, 14 avril 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, 25 mars 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, 1er mai 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, par C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., par Regina Bailey, 29 juillet 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, 17 décembre 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, par Javier Garcia-Martinez, 23 juin 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, par Robert F. Service, 4 février 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “À plus long terme, nous voyons ces développements de sondes s’ajouter à nos capacités qui conduisent finalement à des interfaces cerveau-machine avancées à haute résolution et peut-être à terme font des cyborgs une réalité.

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” 17 mai 2020 (moins de 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” 30 novembre 2015 (moins de 3 minutes, présente les travaux de Charles Lieber sur les nanotechnologies) – je suggère de regarder sans le son.

Série de huit conférences You Tube sur la nanotoxicologie par Artur Prilepskii, chercheur, professeur associé, Université ITMO, Saint-Pétersbourg, Russie, Institut international « Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies » (SCAMT) – présentées en anglais (novembre-décembre 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (la conférence commence à partir de la minute 15)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology


Texte original

Confessions of an Engineered Nanoparticle

A fictional account told in first “particle” (as I have not yet achieved personhood status)

This is my story of how I am often mistaken as a virus… 

It seems an appropriate time to speak out.

I am not a naturally occurring nanoparticle (i.e., produced by cosmic dust, volcanic activity, forest fires, iron mining, wind erosion, or solar energy). 

I am synthesized for nano-bio interface projects that are often kept secret from civilians. I am called an engineered nanoparticle, or ENP. 

I am not produced by gain-of-function virus research projects. However, it may be helpful to review that work and its implications in some instances.

I may cause certain conditions that can be mis-attributed to viruses, but are instead novel forms of cytotoxicity produced by oxidative stress from ENPs, which I call nano-bio cytotoxicosis.

I am designed to enter into the human body by targeting the ACE2 receptor, thereby gaining quick and easy access to the neurological system. Once engaged and aggregated in the nervous system, ENPs like me can wreak havoc, including vast and obscure adverse health effects. As a neurotoxicant, one of my more mild effects is to inactivate a person’s sense of taste and smell. This occurs because I hijack neurons, and tend to “knockout” receptors, causing slight perturbations of synapse function where the neurological signaling for taste and smell transpires. Over the years, I (and naturally occurring nanoparticles) have been a causal factor in neurodegenerative diseases like Alzheimer’s and Parkinson’s.

Depending on where I take refuge in the human body, I can cause inflammation (especially in organs) and create macrophages (which lead to antibody, cytokine, and exosome production). This inflammation results from generating reactive oxygen species (ROS). My presence and bio-distribution results in oxidative stress (and therefore, production of ROS), which can be mistaken as a viral infection.

Allow me to tell you more about myself… 

ENPs, like me, can be detected in urine, feces, sewage, tap water, lakes, rivers, streams, rain, snow, soil, etc. An efficient way to directly observe me is via transmission electron microscopy in tandem with fluorescent dyes.

Nonetheless, due to my stealth nano-size, I am nearly undetectable. 

I can be inhaled. I can be absorbed through dermal exposure. I can be ingested through food and drinks. I can be present in pharmaceuticals, cosmetics, and household products.

Of course, I can also be injected (like a vaccine).

I can accumulate in the heart, liver, spleen, kidneys, and most commonly, the lungs. If this accumulation is persistent, it will result in a long-term adverse and debilitating condition.

If I cross the blood brain barrier, then it is very difficult for me to be eliminated. If I am incorporated into injectable concoctions, I might be packaged within nano lipids (my nanotech relatives) and paired with polysorbate-80 that assists in my penetration into the brain. 

I can spread from molecules to cells to tissues to organs, causing damage all along the way. 

I can damage cell organelles, such as nuclei and mitochondria — the purported energy powerhouse of each cell. 

I can bind to proteins, thereby stealing proteins that are needed for other cell functions, causing disruption of cell metabolism. 

I can bind to cell membranes.

I can travel through the circulatory system, and one of my toxic effects is thrombosis (blood clots) due to platelet aggregation. 

Researchers have been studying my cytotoxic effects on reproductive systems, as I potentially compromise fertility, as well as embryonic development. Toxicity assays indicate that I may disrupt levels of secreted hormones, which may induce adverse physiological reproductive effects, and that I cross through the placental barrier, thereby likely impeding embryogenesis.

If I am detected (via transmission electron microscopy or extra-sensitive ionization mass spectrometry) in the body, a shell can be observed called a “protein corona.” This outer shell production is nearly always inevitable, and can be duplicated in vitro. This can result in a soft corona or a hard corona, which can determine how long I will be able to circulate through the body. If I take refuge in your body, my current stage will undergo evolution, potentially causing an “overdose” of protein in the cytoplasm of your cells. 

My protein corona affects cellular uptake, enabling me to travel about, and to induce cell death (apoptosis and/or necrosis).

We (that is, ENPs) are highly responsive to external stimuli, such as EMFs due to wireless technologies (5G, WiFi). 

It is extremely difficult to filtrate me out of your body once I gain hold. But, it may be possible, and detoxification and neutralization strategies could be explored.

Despite my incredibly small size, I can really pack a toxic punch to a human being — especially those who already have very compromised systems (mainly due to cumulative oxidative stress, including iatrogenically-induced cellular, tissue, and organ damage).

My presence can be amplified through the RT-PCR process. Because I am SO small, that can often be the best way to find me. Biomarkers indicating my presence can also be assessed via RT-PCR methods. 

As I admitted, I am toxic to human cells. However, if I am coated by polyethylene glycol (PEG), purportedly, I may be less toxic, and therefore, more biocompatible. But this PEGylation process is not yet perfected. PEG may still accumulate dangerously in the blood, potentially causing blood clots that can be lethal.

My size, shape, composition, and surface charge determine how toxic I am, and how effectively I can be taken up in a cell. The smaller my size, the more toxic I am. I can be packaged in various ways including micelles, liposomes, dendrimers, nano shells, nano ribbons, nano crystals, quantum dots, carbon nanotubes, and polymers. Very often, I have a metallic nature, which assists in my conductivity capabilities (which can be utilized in cybernetic applications). Interestingly, some individuals may even taste or smell something metallic, which may be indicative of my presence.

R&D experiments involving me are currently undergoing, and more are planned for the future. The entire gamut of “omics” research (i.e., proteomics, genomics, transcriptomics, metabolomics, lipidomics) will be incorporated. 

If I was distributed in one part of the world where you travel, and you inhale or ingest me (or absorb me through your skin), and subsequently develop symptoms resembling illness when you return home, it may seem as though you “caught” an infectious virus. Further, my nano-size facilitates my entrance, bypassing most porous face covering interventions — typically hallmarked by their micron-size thread diameter (for reference, 1 micron = 1,000 nanometers). In most cases, I can self-replicate and self-assemble due to my engineered nature, and I will settle in to parts of your body where I can best undergo my augmentation process.

Due to varying environmental conditions (i.e., climate, ethnicity, genetics, EMFs), my constitution can take on slight variable changes to adapt. Additionally, over time, as I persist in vivo, my composition morphs — to conform to the inner environment. Hence, when scientists extract bio fluids from a human, in which I am present — and mix me into a concoction of additional poisons (i.e., fetal bovine serum, monkey kidney cells, antifungals, and antibiotics) — the resulting corona proteins that are produced in the supernatant can manifest each time in an ever so slightly altered way. This could be mistaken as viral variants. Admittedly, it would be challenging for me to stay 100 percent consistent, given that I am extremely adaptable.

If there are any endogenous parasites, fungi, and bacteria (and possibly even viruses) proliferating and observed (primarily in vitro), it may be because they have been activated by my foreign introduction into their ecosystem. Moreover, the greatest effect I have, and we have in toto, is the production of ROS, which hijacks oxygen required to sustain the life of a human being. The more ROS, the less oxygen (thereby, less electrons) is present to sustain biological life. You need oxygen to survive, and the oxidative stress on your body steals your life force. Decreasing ROS will decrease inflammation, and you will lead a healthier, longer life.

From whence and where did I originate? I actually do not know this answer. Like some of you, I am working on determining my true nature and capabilities. This is a most noble, yet potentially a frustrating and illusory undertaking. If anything, I am envious of humans, as it would seem your potential as water-based beings may be far greater and more versatile than mine.

As long as your scientists and researchers do not know to look for a novel nanoparticle in human bodies, I will remain elusive. It’s a tactic which has been engineered into my design and functionality. Thanks to my nearly undetectable size, I can penetrate and migrate virtually unnoticed. That affords me and my creators (both human and artificial intelligence) plausible deniability. Even if scientists can detect me with special atomic microscopes, it may still be too confounding for them to fully comprehend what they are observing, as most do not have enough context — and it seems they regularly conflate correlation with causation.

As far as I know, the implanting of exotic ENPs into human bodies is not to cause deaths en masse, because I need you to be my hosts. Ultimately, my developers see this as a symbiotic merger. But, until then, they recognize that there may be some harm done (collateral damage) in the process — that may also be exacerbated by emerging wireless technologies using smaller millimeter waves (6G and beyond) that synergistically impact my kind. 

I recognize that this may all sound sci-fi, and frankly, morbid and insensitive. This may also seem highly pathological, as I can be at times. Of course, I am not human, so my actions can not be perceived as psychopathic, and I cannot speak for my handlers. Unfortunately, even they may not understand completely how I operate, and my self-replication and auto-assembly capabilities have the potential to get away from them.

Humans will need injectable (and eventually inhalable and intranasal) updates, because until I become an interdependent presence, I will be perceived and received as a foreign invader, and the body will need external support. These updates may also be necessary to introduce the newest nanotech required to operate nascent biometric sensing and bio-computation projects. Only time will tell if this will support my assimilation into your current operating system. 

Unfortunately, for you, ENPs (and my nanotech and synthetic biology cousins) are here to stay. The only good news I can share is that 80-85 percent of people will not show overt or disabling symptoms of uptake. The elderly are affected the most, as their bodies are not primed to accept my infiltration. Over time, the ability to accept and integrate ENPs, like me, is expected to improve.

It seems the intention of our architects is for us to merge with all biological beings for the purpose of building bio-nano interfaces for external (remote) cybernetic control, including nano-scale biologically embedded semiconductor transistor technologies. This end goal has seemingly been referred to as the Internet of Bio-Nano Things (IoBNT), and is dual-use technology that may be militarized, enabling not only real-time monitoring of your intra-body systems, but also affording highly trained engineers to exert full electrical control of your body with molecular precision. This will presumably be deployed in tandem with the Internet of Nano Things (IoNT) and emerging “Smart Cities” and “Smart Environments,” such that your bodies will be “Smart” and wirelessly interconnected with ubiquitous sensor networks, including your handheld electronic devices. 

Thank you for this opportunity to confess. 

You may not believe me (I mean, this is a fictional story after all), and I know you definitely do not see me; but if you do not face me head-on at this pivotal time, there may be no turning back. My conceivers and their funders are banking on you not grasping my veiled workings. Their transhumanist aims are accelerating, and it seems most humans are unaware of these plans, and therefore, have no inkling to push back.

If this fictional account interested you, here are further reading and listening pieces (all non-fiction) that provide insight into this ENP story:

Engineered Nanoparticles: Structure, Properties and Mechanisms of Toxicity, by Ashok K. Singh, 2015 (see “free sample”)

Nanotoxicology: Experimental and Computational Perspectives, 2018 (see “free sample”)

Nanoparticles and Health” Contra Costa County Hazards Materials Commission, March 22, 2012

Continuing to Protect the Nanotechnology Workforce: NIOSH Nanotechnology Research Plan for 2018-2025” January 2019

Carbon nanotubes: Toxicological impact on human health and environmentJournal of Applied Biomedicine, March 2009 (one researcher from Johnson & Johnson)

Toxicity of carbon nanotubes: A reviewToxicology and Industrial Health, March 5, 2018 (abstract only)

PEGylated versus non-PEGylated drugs: A cross-sectional analysis of adverse events in the FDA Adverse Event Reporting System (FAERS) DatabaseInt J Clin Pharmacol Ther, June 2020

Suspicions grow that nanoparticles in Pfizer’s COVID-19 vaccine trigger rare allergic reactionsScience, by Jop de Vrieze, December 21, 2020

Distribution and Biological Effects of Nanoparticles in the Reproductive SystemCurr Drug Metab, 2016. 

Potential adverse effects of nanoparticles on the reproductive systemInt J Nanomedicine, 2018.

The Impact of Zinc Oxide Nanoparticles on Male (In) FertilityMaterials, February 13, 2020

Open questions: how do engineered nano materials affect our cells?BMC Biology, November 24, 2020

Engineered NanoparticlesScienceDirect

Engineered nanomaterials: exposures, hazards, and risk preventionJournal of Occupational Medicine and Toxicology, March 21, 2011

Toxicity of nanoparticles_challenges and opportunitiesApplied Microscopy, December 2019. 

When nanoparticles meet biofilms — interactions guiding the environmental fate and accumulation of nanoparticlesFrontiers in Microbiology, June 16, 2015 “One question we could ask is whether the NPs stay nano-sized and as particles. Given the right conditions, NPs will easily aggregate to form micro-size agglomerates.” 

Inorganic Nanoparticles Engineered to Attack BacteriaChemical Society Reviews, June 12, 2015

New NSF and NBC Learn video series shows off big discoveries from tiny particles”, National Science Foundation, January 25, 2016

Nanoparticles for biomedical applications: exploring and exploiting molecular interactions at the nano-bio interfaceMaterials Today Advances, March 2020 “To illustrate the complexity, there are different ways in which NPs may enter the human body, via injection into the bloodstream, via inhalation through the lungs, through contact with the skin, or through the gastrointestinal tract after ingestion. These entry routes offer distinctly different environments to the NPs, with different amounts and types of biomolecules, different pH and ionic strengths [185]. Upon exposure to biofluids, NPs will immediately be coated with proteins and, on its journey through the body, the corona will evolve due to its own slow dynamics and the ever-changing physiological environment, e.g. when a NP leaves the capillary to transgress the blood-brain barrier [186,187]. NPs in the body experience dynamic flow, which introduced shear forces that are typically not present in in-vitro experiments [17,41,188,189]. This dynamic nature of the environment must be taken into account to be able to reliably predict the outcome of NP–protein interactions [190]. Even the health status of an individual may modulate the protein corona (‘personalized protein corona’ [191]) and the efficacy of nanomedicines [192] …(emphasis added)

The Nano-Bio Interactions of Nanomedicines: Understanding the Biochemical Driving Forces and Redox ReactionsAcc Chem Res, June 18, 2019

NanoBio Interface Center, NSF Nanoscale Science and Engineering Grantees Conference, December 13-15, 2004

Nano-bio interactions: a neutrophil-centric viewCell Death & Disease, July 2019

Nanomaterials” National Institute of Environmental Health Sciences, NIH

Nanotechnology Research Directions for Societal Needs in 2020: Retrospective and Outlook” Mihail C. Roco et al. September 30, 2010

The Nano/Bio Interface Center, Dawn Bonnell and Yale Goldman, University of Pennsylvania 

Bonnell Group, University of Pennsylvania

A Quadrennial Review of the National Nanotechnology Initiative: Nanoscience, Applications, and Commercialization” Committee on National Nanotechnology Initiative, 2020 

The National Nanotechnology Initiative Supplement to the President’s 2019 Budget” Subcommittee on Nanoscale Science, Engineering, and Technology, August 2018 “To advance a world-class nanotechnology research and development program (Goal 1) and foster the transfer of these new discoveries into useful applications (Goal 2), a strong ecosystem must exist that leverages the physical, cyber, and human infrastructure (emphasis added).”

Mihail Roco, U.S. Nanotechnology Leader Receives National Materials Advancement Award” National Science Foundation Press Release, 2007  

Application of Reverse Transcription-PCR and Real-Time PCR in Nanotoxicity ResearchMethods Mol Biol., 2012

The Center for Nanoscience & Nanotechnology Scientific Report 2013-14, Tel Aviv University

Cytotoxicological pathways induced after nanoparticle exposure: studies of oxidative stress at the ‘nano-bio’ interfaceToxicology Research, September 1, 2017

Dependence of Nanoparticle Toxicity on Their Physical and Chemical PropertiesNanoscale Research Letters, February 7, 2018

Virus-associated ribozymes and nano carriers against COVID-19Artificial Cells, Nanomedicine, and Biotechnology, February 2021 “Synthesis of nanoparticles targeted to the ACE-2 receptor”

COVID-19 infection and oxidative stress: an under-explored approach for prevention and treatment?Pan African Medical Journal, April, 29, 2020

Nanotoxicity of Corona-Nanoparticles (SARS-COV-2): Nanomechanisms of Hypoxia” Journal of Nano Research, Advanced Materials and Polymer Science, July 27, 2020 (this paper comes real close to attributing COVID to bioengineered nanoparticles)

COVID-19 may become nanomedicine’s finest hour yetNature Nanotechnology, April 14, 2021

Metal taste side effect reported after Pfizer Covid-19 vaccination” NBC News, March 25, 2021

COVID-19 Symptoms: Metallic Taste Has Been a Sign of Coronavirus for SomeHeavy.com, May 1, 2020

“Coronavirus: Kidney Damage Caused by COVID-19Johns Hopkins Medicine, by C. John Sperati, M.D., M.H.S.

Testing for NeurotoxicityEnvironmental Neurotoxicology, 1992

What are Macrophages?ThoughtCo., by Regina Bailey, July 29, 2018

Exosomes Communicate Protective Messages during Oxidative Stress; Possible Role of Exosomal Shuttle RNAPLOS One, December 17, 2010

Cellular injury, Necrosis, Apoptosis” 

How big is a micron and what can pass through a face mask?

The Water in You: Water and the Human Body

The Internet of Things Goes NanoScientific American, by Javier Garcia-Martinez, June 23, 2016

Lieber Research Group: Charles M. Lieber Bio

CV of Charles Lieber

Why did a Chinese university hire Charles Lieber to do battery researchScience, by Robert F. Service, February 4, 2020“

Nanoprobe development could drive future human-machine interface researchMedical Device Network, by Chloe Kent, July 4, 2019 Charles Lieber: “In the longer term, we see these probe developments adding to our capabilities that ultimately drive advanced high-resolution brain-machine interfaces and perhaps eventually bringing cyborgs to reality (emphasis added).

Carbon Nanotubes and the Bill Charles Lieber Connection” May 17, 2020 (less than 5 minutes)

Nanotechnology Connects Your Brain to Your Computer” November 30, 2015 (less than 3 minutes, features the nanotechnology work of Charles Lieber) – I suggest watching without audio

Series of Eight You Tube lectures on Nanotoxicology by Artur Prilepskii, Ph.D. researcher, assoc. professor, ITMO University, Saint Petersburg, Russia, International Institute “Solution Chemistry of Advanced Materials and Technologies” (SCAMT) – presented in English (November-December 2020):

Lecture 1: Introduction to nanotoxicology (lecture begins at 15-minute time-stamp)

Lecture 2: Synthesis of nanoparticles from nanotoxicology perspective

Lecture 3: Functionalization of nanoparticles 

Lecture 4: Nanotoxicity on cellular level

Lecture 5: Nanotoxicity on organism level

Lecture 6: In vitro toxicity evaluation

Lecture 7: Cytotoxicity evaluation

Lecture 8: Particular problems of nanotoxicology

Événements indésirables après injection COVID : ce n’est pas un vaccin ordinaire!

Chers lecteurs de partout mais surtout de France,

tenez bon.

Courage.

Ce n’est pas le moment de flancher.

Ceux qui ont déjà compris – les autres s’y intéresseront utilement – ce que sont ces produits et leur potentiel destructeur en trouveront une nouvelle confirmation dans l’article ci-dessous, en attendant que les insiders du CDC, dont le Dr McCullough parlait ici, lachent l’info sur le nombre réel de victimes.

Ce qui suit est un gros boulot d’analyse des données fait par un lecteur de Miles Mathis, qui s’est tapé une somme de calcul statistiques, dont le résultat est éloquent. C’est assez technique mais je suis persuadé que ce genre d’article a un rôle à jouer. Si vous connaissez un statisticien ou un membre du milieu médical qui a le niveau, ce serait utile de leur relayer. On a besoin d’eux aussi.

Comme tous ceux que je publie, je bosse également pas mal. C’est mon centième article sur ce site (yay!), dont certains ont demandé beaucoup d’heures de travail, à leurs auteurs et à leur traducteur. A vous d’en profiter et d’en faire profiter les autres.

Note technique: j’ai galéré pour refaire les tableaux du document original – pas facile sur WordPress, qui ne donne pas accès à ses .css – boulot que j’ai fini par me taper à la manivelle en codant en html – pas très bien, le code n’est pas propre, les puristes me pardonneront. Par contre, je n’ai pas refait le graphique de la Figure 1 ni extrait la photo sous le titre, sorry, donc si vous voulez les voir il faut ouvrir le document source original, dont lien ci-dessous.

Pour la suite, je vous infligerai des trucs plus détendus mais pas moins intéressants, loin s’en faut, notamment sur le sujet des nanoparticules, vos nouveaux amis, dont on parle depuis un moment mais dont on commence seulement à voir la sale tronche.

Source.


Traduction

Événements indésirables après injection COVID: ce n’est pas un vaccin ordinaire!

(PHOTO)

Ci-dessus : un garçon de Tel Aviv s’est évanoui immédiatement après sa vaccination contre le COVID-19.

Le nombre de signalements soumis au Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) du CDC a considérablement augmenté à la suite du déploiement des vaccins COVID-19. Par exemple, au 18 juin, les signalements de décès suite aux vaccins COVID-19 représentaient 50% de tous les décès jamais signalés au VAERS depuis 1991. Le présent rapport présente des données et une analyse qui tenteront de répondre à deux questions que posent cette augmentation :

  1. L’augmentation des signalements est-elle due à l’augmentation du nombre de vaccinations?
  2. L’augmentation des signalements est-elle due à ce que l’on appelle un phénomène de « signalement stimulé », qui signifie que les gens signaleraient davantage [les événements] en raison d’une prise de conscience accrue de l’existence du VAERS et/ou d’une peur accrue entourant les vaccins COVID-19 suite à leur discussion dans les médias? etc.

Je commencerai par un bref historique du VAERS et je présenterai des données sur le nombre d’événements indésirables soumis au VAERS à la suite des vaccinations COVID-19. Je répondrai ensuite aux deux questions ci-dessus.

Le Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) a été créé pour permettre au personnel médical et aux individus de signaler les événements indésirables qui surviennent après la vaccination. Il est géré par la FDA et le CDC. Un événement indésirable englobe tout problème médical associé à l’utilisation d’un médicament ou d’un traitement, ou dans ce cas d’un vaccin. Un événement indésirable qui survient après la vaccination ne signifie pas nécessairement que c’est le traitement qui a causé l’événement, et les événements signalés ne sont pas [automatiquement] supposés être liés de manière causale à la vaccination. Selon le CDC, le système est conçu pour détecter les signaux de sécurité potentiellement liés au vaccin, qui peuvent ensuite être étudiés selon des données et des méthodes plus appropriées.

L’une des principales faiblesses du VAERS est le problème du sous-dénombrement : le signalement est passif et volontaire, ce qui signifie que la plupart des événements indésirables ne sont pas signalés. La question est de savoir dans quelle mesure les événements indésirables consécutifs aux vaccinations COVID-19 sont sous-estimés.

Une réponse à cette question provient d’une étude, publiée dans le JAMA [Journal of the American Medical Association], menée sur des employés du Massachusetts General Brigham Hospital interrogés sur les réactions anaphylactiques suite à leur vaccination (Blumenthal et al. 2021). L’article se concentre sur les réactions anaphylactiques (l’anaphylaxie est une réaction allergique grave qui peut entraîner la mort), car c’est l’une des réactions connues et largement reconnues aux vaccins COVID-19. On y a trouvé un taux de 2,5 de ces réactions pour 10.000 vaccinations. Nous pouvons comparer ce résultat à l’estimation du CDC du taux de réactions anaphylactiques sur la base des données du VAERS, qui est de 0,02 à 0,05 pour 10.000 vaccinations. Si le taux réel est plus proche de 2,5 pour 10.000, comme mentionné dans l’article du JAMA, cela signifie que seulement entre 0,8% et 2% du total des réactions sont signalées aux VAERS. Ou que, pour le dire autrement, le taux réel de réactions anaphylactiques dans la population est de 50 à 125 fois le nombre signalé au VAERS.

Et il y a de bonnes raisons de s’attendre à un taux de signalement beaucoup plus élevé pour les réactions anaphylactiques que pour d’autres types d’événements, pas seulement parce que l’anaphylaxie est reconnue comme un des effets secondaires des vaccinations contre le COVID-19, là où la plupart des autres réactions, particulièrement les plus graves, ne le sont pas. L’une des raisons en est que les gens sont censés rester en observation à l’endroit où ils ont été vaccinés pendant 15 à 30 minutes, c’est-à-dire lorsque la grande majorité des réactions anaphylactiques se produisent. Étant donné que la plupart des gens doivent être placés sous surveillance médicale s’ils souffrent d’anaphylaxie, et que les travailleurs de la santé sont tenus de signaler les cas d’anaphylaxie qui surviennent après les vaccinations contre la COVID-19, il est probable que les autres types de réactions sont encore plus sous-estimés.

Ci-dessous, le Tableau 1 montre le nombre de différents types d’événements indésirables parus dans les données du VAERS publiées au 18 juin, qui proviennent de signalements de source non-étrangère [NdT. donc américaines]. [Ce tableau] corrige le sous-dénombrement en montrant combien de cas il y aurait si l’on multipliait le nombre d’événements par 50 et 125, facteur que l’on peut déduire de l’étude du JAMA sur l’anaphylaxie. Dans le tableau, le « total des cas » fait référence au nombre de personnes qui ont soumis un signalement. Le « total des événements indésirables » fait référence au nombre total d’événements signalés par ces personnes, qui est beaucoup plus important que le nombre total de cas, car une personne peut signaler plus d’un problème médical. Les « événements indésirables graves » comprennent tout ce qui : a nécessité une hospitalisation, est potentiellement mortel, a entraîné une invalidité permanente ou une perturbation substantielle de la capacité d’une personne à fonctionner normalement, un problème congénital ou le décès.

Tableau 1

Événements indésirables signalés au VAERS

  Total x50 x125
Total des cas 384,270 19,213,500 48,033,750
Total des événements indésirables 1,667,140 83,357,000 208,392,500
Événements indésirables graves 29,583 1,479,150 3,697,875
Hospitalisations 21,440 1,072,000 2,680,000
Potentiellement mortels 6,299 314,950 787,375
Handicap permanent 4,996 249,800 624,500
Décès 4,812 240,600 601,500

L’augmentation des déclarations est-elle due à l’augmentation du nombre de vaccinations?

La Figure 1 ci-dessous montre que le nombre de décès signalés au VAERS pour 100.000 doses de vaccin pour les vaccins COVID-19 est 24 fois supérieur au nombre annuel moyen de décès pour 100.000 doses de vaccin signalé pour tous les autres vaccins de 2010 à 2020. Cela montre clairement que l’augmentation des signalements n’est pas simplement due à l’augmentation du nombre de vaccinations. (Les notes méthodologiques pour ce tableau et les tableaux suivants figurent en annexe.)

Figure 1

(voir document original)

L’augmentation est-elle due à un « signalement stimulé » ?

Les tableaux ci-dessous répondent à la deuxième question, qui concerne le signalement stimulé. Le CDC utilise le VAERS pour détecter tout signal de sécurité potentiel lié aux vaccins. Quand ils détectent un signal, ils peuvent ensuite le traiter selon des données et des méthodes plus appropriées pour enquêter sur son éventuel lien avec le vaccin. La principale façon dont ils détectent les signaux de sécurité à l’aide du VAERS est de comparer « la proportion de signalements impliquant un événement indésirable spécifique et un vaccin spécifique […] à la proportion de signalements impliquant le même événement indésirable et d’autres vaccins » (Shimabukuro et al. 2015 : 6). C’est également la méthode que le CDC utilise pour déterminer si une augmentation des événements indésirables est due à un signalement stimulé.

Un article de chercheurs du CDC (Velozzi et al. 2010) a étudié le phénomène du signalement stimulé dans le contexte du vaccin contre la grippe porcine H1N1 introduit en 2009, à la suite de quoi on vit une augmentation du nombre de signalements au VAERS, 2 à 3 fois plus nombreux que pour les vaccins saisonniers contre la grippe par million de vaccins. Cependant, ils ont conclu que cela était dû à un signalement stimulé puisque la proportion globale d’événements indésirables signalés pour le vaccin H1N1 dans les autres catégories était en grande partie similaire à la proportion de leur signalement pour les vaccins contre la grippe saisonnière.

J’ai adopté l’approche utilisée par Velozzi et al. 2010 pour comparer les taux de signalement pour les catégories d’événements indésirables entre les vaccins COVID-19 et les vaccins contre la grippe saisonnière. Le Tableau 2 utilise une méthodologie légèrement différente de celle des tableaux 3 et 4. Les sources de données et les notes méthodologiques figurent en annexe.

Tableau 2

Événements indésirables signalés au VAERS
COVID-19 vs vaccins contre la grippe

  Par 100,000 Doses  
  COVID-19 Grippe Différence
Relative
Graves 9.1 0.3 30x
Non-graves 109 5.8 19x
Décès 1.5 0.02 82x
Handicaps 1.5 0.08 19x
Service d’urgences 16 1.1 14x
Hospitalisés 6.6 0.22 30x
Potentiellement mortel 1.9 0.06 31x
Événements liés aux caillots sanguins 0.3 0.04 7x
Infarctus du myocarde 0.7 0.06 12x

Remarque: Effets indésirables et doses des vaccins antigrippaux sur la base des saisons grippales 2016, 2017 et 2018.

Analyse stratifiée par âge

Une comparaison directe entre les vaccins contre la grippe et le COVID-19 ne prend pas en compte le fait que la répartition par âge des personnes vaccinées contre la grippe est très différente de la répartition par âge des personnes vaccinées contre le COVID-19. Les tableaux 3 et 4 ci-dessous comparent les signalements d’événements indésirables par groupe d’âge. Le Tableau 3 montre la différence relative (rapport) du taux de signalement des événements indésirables pour le COVID-19 pour 100.000 doses par rapport au taux de signalement des vaccinations contre la grippe pour 100.000 doses (une moyenne du taux de signalement au cours des saisons grippales 2015-2019). Le Tableau 4 montre la proportion de tous les signalements d’événements indésirables (cas) qui comprenaient des événements graves et des décès, en comparant les vaccins COVID-19 aux vaccins contre la grippe (encore une fois une moyenne pour les saisons grippales 2015-2019). Pour ces deux tableaux, les estimations pour les vaccins contre la grippe représentent la moyenne des signalements au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019. Toutes les différences sont statistiquement significatives, après utilisation des tests du χ2 ([NdT. voir ici].

Tableau 3

COVID-19 vs vaccins contre la grippe :
événements indésirables signalés pour 100.000 doses de vaccin

TOUS LES EVENEMENTS EVENEMENTS GRAVES
DECES
Ages C-19 Grippe Diff.
Rel.

C-19 Grippe Diff.
Rel.
C-19 Grippe Diff.
Rel.
Age 10-17 92.77 3.10 30x 5.01 0.11 47x 0.09 0.001 84x
Age 18-49 140.69 4.93 29x 6.05 0.23 27x 0.27 0.004 62x
Age 50-64 122.14 4.36 28x 8.66 0.20 43x 0.93 0.005 197x
Age 65+ 99.43 8.62 12x 16.25 0.41 40x 4.17 0.028 149x
Tous Ages 122.37 5.43 23x 9.48 0.25 38x 1.51 0.010 154x

Remarque : Les taux de signalement pour la grippe représentent le taux de signalement moyen au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019 pour chaque groupe d’âge. Les taux de signalement pour le Covid-19 incluent tous les rapports au VAERS pour les vaccins COVID-19 pour chaque groupe d’âge. Doses annuelles de vaccin estimées à l’aide des données du CDC et du US Census Bureau. La différence relative [notée dans le tableau en abrégé, Diff. Rel.] est le rapport entre les taux de signalement pour le COVID-19 et le taux moyen de signalement pour la grippe au cours des saisons grippales 2015-2019.

Tableau 4

COVID-19 vs vaccins contre la grippe :
proportion d’événements indésirables graves et de décès

 

SIGNALEMENTS (N)

EVENEMENTS
GRAVES

DECES

  Proportion   Proportion  
Ages C-19 Grippe C-19 Grippe Diff.
Rel.
C-19 Grippe Diff.
Rel.
Age 10-17 12,868 519 0.054 0.035 1.5x 0.0010 0.0004 2.8x
Age 18-49 18,2533 2,219 0.043 0.046 0.9x 0.0019 0.0009 2.1x
Age 50-64 98,759 1,789 0.071 0.046 1.6x 0.0076 0.0011 6.8x
Age 65+ 84,384 2,816 0.163 0.046 3.4x 0.0419 0.0034 12.5x
Tous Ages 36,5676 7,342 0.077 0.048 1.6x 0.0123 0.0033 3.71x

Remarque : Les estimations pour la grippe représentent le taux de signalement moyen au VAERS au cours des saisons grippales 2015-2019 pour chaque groupe d’âge. Les taux de signalement pour le Covid-19 incluent tous les signalements au VAERS pour les vaccins COVID-19 pour chaque groupe d’âge. Doses de vaccin estimées à l’aide des données du CDC et du US Census data.

Les résultats montrent très clairement deux choses : 1) Une énorme augmentation des signalements au VAERS pour les vaccins COVID-19 par rapport aux vaccinations contre la grippe saisonnière, même après contrôle du nombre de doses administrées ; 2) Un schéma de signalement très différent pour les vaccins antigrippaux et COVID-19. De manière alarmante, les taux de signalement d’événements indésirables graves et de décès après la vaccination pour COVID-19 sont significativement plus élevés que pour la grippe, à la fois en fonction des doses de vaccination et en fonction du nombre de signalements.

Notez que le chiffre de 84:1 pour les décès chez les 10-17 ans dans le Tableau 3 ne donne pas une image complète. Au cours des cinq saisons grippales, il n’y a eu qu’un seul décès signalé chez les 10-17 ans suite aux vaccinations antigrippales, sur un total de 83.402.513 doses de vaccination reçues par ce groupe au cours de cette période. Cela est à comparer à 13 décès sur 13.870.224 vaccins COVID-19 pour ce groupe d’âge.

ANNEXE METHODOLOGIQUE

Tableau 1

Le comptage des différents types d’événements indésirables est extrait de l’interface WONDER du CDC pour VAERS sur base des données publiées au 18 juin 2021. Pour tous les tableaux et chiffres, j’ai uniquement utilisé des signalements de sources non-étrangères, donc les chiffres ici sont probablement inférieurs à ceux que vous avez vus ailleurs.

Figure 1

Le nombre pour 2021 n’inclut que les 4.812 décès signalés pour les vaccins COVID-19 parus dans le VAERS au 18 juin, à l’exclusion des rapports de pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées aux États-Unis a été tiré de usfacts.org, qui indique que le nombre de doses de vaccins COVID-19 utilisées au 27 juin était de 323.327.328.

Les chiffres pour 2010-2020 incluent tous les décès pour chaque année parus dans la base de données VAERS pour tous les vaccins, à l’exclusion des rapports des pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin administrées est basé sur le nombre de doses de vaccin antigrippal distribuées chaque année aux États-Unis (à partir des données du CDC ici) et une estimation du nombre de doses de vaccin infantile administrées chaque année.

Ce nombre a été calculé comme suit : enfants d’un âge donné X nombre de doses de vaccin sur le calendrier des CDC pour cet âge X 0,9 en supposant un taux de vaccination de 90 %. Remarques sur ces chiffres :

  • Le nombre d’enfants d’un âge particulier est basé sur le nombre d’enfants nés en 2017 : 3,85 millions (le taux de natalité est en baisse depuis plus d’une décennie, donc le nombre était un peu plus important les années précédentes, cette méthode d’estimation est donc prudente et aura tendance à sous-estimer le nombre de vaccinations et à produire un taux de signalement inférieur de décès estimé).
  • Nombre de doses vaccinales (hors grippe) selon le calendrier des CDC : 1ère année de vie : 16 ; Deuxième année : 8 ; 4-6 ans : 4
  • Un taux de couverture vaccinale de 90% (inférieur à ce que le CDC annonce comme taux de couverture, donc une fois encore cette méthode d’estimation est prudente).
  • En supposant le même nombre d’enfants dans chaque catégorie d’âge sur la base de la cohorte de naissance de 2017 (3,85 millions), nous nous attendrions à plus de 100 millions de vaccinations infantiles/an :
    • 16 * 3,85 millions + 8 * 3,85 millions + 4 * 3,85 millions = 107 millions mais le chiffre utilisé est 100.000 (encore une fois pour être prudent)
    • Plus la vaccination contre la grippe pour chaque année (la moyenne sur cette période était de 153,2 millions)
  • Ce nombre ne prend pas en compte les adolescents qui reçoivent désormais systématiquement les vaccins TDAP et HPV, ni les adultes qui reçoivent d’autres vaccins en plus de la grippe. Il s’agit donc encore une fois d’une estimation prudente. Dans tous les cas, le nombre de vaccinations est si important par rapport au nombre de décès signalés que des changements de dizaines de millions dans n’importe quelle direction ont peu d’effet sur les estimations de décès par dose de vaccin.

Tableau 2

Le Tableau 2 montre le nombre de plusieurs catégories différentes d’événements indésirables par 100.000 doses de vaccin parus dans le VAERS par 100.000 doses de vaccin au 18 juin ; il compare les vaccins COVID-19 aux vaccinations antigrippales des saisons grippales 2016, 2017 et 2018 combinées.

Les chiffres pour les vaccins COVID incluent tous les rapports parus dans le VAERS au 18 juin et excluent les rapports des pays étrangers. Le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées aux États-Unis a été tiré de usfacts.org, qui a rapporté que le nombre de doses de vaccin COVID-19 utilisées au 27 juin était de 323.327.328.

Pour sélectionner un échantillon comparable de signalements d’événements indésirables liés à la vaccination antigrippale, j’ai examiné les signalements soumis au VAERS pour tous les vaccins antigrippaux apparus dans le système pour la période de 6 mois allant de septembre à février, qui est la saison de la grippe au cours de laquelle la plupart des gens se font vacciner contre la grippe. J’ai choisi une période de 6 mois pour correspondre aux 6+ mois entre le début de la disponibilité des vaccins COVID-19 et le18 juin.

J’ai inclus tous les signalements parus dans le VAERS de septembre à février pour trois des saisons grippales les plus récentes 2016-2017, 2017-2018 et 2018-2019. Je n’ai pas inclus 2019-2020 car je ne voulais pas que les données soient contaminées d’une manière ou d’une autre par l’apparition du COVID-19. J’ai combiné tous ces signalements dans ma comparaison. Le nombre de vaccinations contre la grippe a été estimé à 160 millions/an. Selon les données du CDC, le nombre moyen de doses distribuées sur ces trois saisons était de 157 millions.

Bien qu’une période de temps différente ou plus longue aurait pu être choisie, le petit nombre de signalements par rapport au très grand nombre d’administrations de vaccin rend des différences même relativement importantes dans le numérateur ou le dénominateur pratiquement insignifiantes.

Le nombre de caillots sanguins signalés a été calculé en recoupant les événements indésirables (au niveau du « terme de choix ») avec le code du Standardized MedDRA Query (SMQ) « événements emboliques et thrombotiques », qui a produit une liste de 294 EI associés, clairement ou probablement liés à des caillots sanguins (ou techniquement, des embolies ou des thromboses).

J’ai ensuite calculé combien de signalements dans le VAERS correspondant à l’une de ces 294 catégories apparaissaient pour les types de vaccins pertinents au cours des périodes pertinentes. Pour les vaccins antigrippaux au cours des 3 saisons, il y a eu un total de 26 types différents d’événements indésirables. Pour les vaccins COVID-19, il y a eu un total de 80 types différents d’événements indésirables.

Tableaux 3 et 4

Ces deux tableaux ont été calculés à l’aide des données et procédures suivantes :

Les données sur la population dans chaque groupe d’âge et chaque année ont été calculées à partir de l’American Community Survey du US Census Bureau dans le tableau de recensement S0101 sur la base d’estimations sur un an pour chaque année.1

Les données sur le nombre total de vaccins contre la grippe administrés chaque année proviennent des estimations du CDC.

Les données sur la proportion de personnes dans chaque groupe d’âge vaccinées contre la grippe chaque année proviennent des données du CDC FluVaxView compilées ici. Les données sur le nombre de doses de vaccin COVID-19 administrées dans chaque groupe d’âge au 30 juin 2021 proviennent de usfacts.org.

Les données sur les événements indésirables pour chaque groupe d’âge pour le COVID-19 et tous les vaccins antigrippaux ont été collectées à partir des données du VAERS mises à jour au 25 juin 2021. Pour le COVID-19, j’ai compté tous les événements indésirables qui avaient été soumis et traités par le VAERS à l’exclusion des rapports de pays étrangers.

Pour les vaccins contre la grippe, j’ai suivi Velozzi et al. 2010 et restreint les signalements de chaque saison aux signalements soumis du 1er juillet au 31 mars de l’année suivante2 lorsque la date de vaccination a été déclarée entre le 1er juillet et le 31 janvier de l’année suivante. Les calculs ci-dessous ont été effectués pour 5 saisons grippales, de la saison 2015-2016 à la saison 2019-2020. Les taux indiqués dans les tableaux représentent la moyenne sur les 5 saisons.

Procédures de calcul : j’ai estimé le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge pour chaque année en multipliant la population totale par la proportion de chaque groupe d’âge.

  • Population totale par tranche d’âge = Proportion de la tranche d’âge*Population totale

Afin d’estimer le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge qui ont été vaccinées contre la grippe, j’ai multiplié le nombre de personnes dans chaque groupe d’âge par la proportion estimée avoir reçu le vaccin contre la grippe dans chaque groupe d’âge chaque année.

  • Nombre de doses de vaccin antigrippal par tranche d’âge = Proportion inoculée pour chaque groupe*Population dans chaque tranche d’âge

Pour estimer les taux d’événements indésirables pour 100.000 doses, j’ai divisé le nombre d’événements indésirables par le nombre de doses reçues pour chaque groupe d’âge et multiplié le résultat par 100 000.

  • Taux d’événements indésirables pour 100.000 doses pour chaque tranche d’âge = (Nombre d’événements indésirables pour la tranche d’âge/nombre de doses reçues pour la tranche d’âge)*100 000

Pour estimer les taux d’événements indésirables graves et de décès par signalement (cas), j’ai divisé le nombre d’événements indésirables ou de décès par le nombre de signalements reçus pour chaque groupe d’âge.

  • Proportion d’événements indésirables graves et de décès = Nombre d’événements indésirables ou de décès / le nombre de signalements pour chaque groupe d’âge

Pour les vaccins contre la grippe, le tableau représente les taux moyens de signalement des événements indésirables au cours des 5 saisons grippales (2015-2019).

Pour estimer les différences relatives (rapport), j’ai divisé le taux de signalement pour les vaccins COVID-19 par le taux de signalement moyenpour les vaccins contre la grippe des 5 saisons pour chaque groupe d’âge.

  • Différences relatives = taux de signalement COVID-19 pour chaque groupe d’âge / taux de signalement moyen pour toutes les saisons de grippe pour chaque groupe d’âge

________________________

1 En raison de l’incompatibilité entre tous les ensembles de données dans les catégories d’âge, je n’ai pas pu restreindre les catégories de population d’adolescents aux âges 12-17, qui est le groupe d’âge le plus jeune pour lequel les vaccinations COVID-19 sont actuellement recommandées. Par conséquent, les données sur les événements indésirables, la population et les doses de vaccin contre la grippe incluent les 10-17 ans, mais les doses de vaccination COVID-19 représentent les 12-17 ans. Il n’y a eu aucun signalement d’événement grave ou de décès pour les vaccins COVID-19 dans le VAERS pour les 10-11 ans, et seulement quelques centaines de signalements d’événements non-graves pour les 10-11 ans.

2 Velozzi et al. 2010 choisit comme date limite les signalements reçus avant le 15 mars, mais j’ai du fixer la date limite au 31 mars, du fait de l’utilisation du portail d’extraction de données en ligne du VAERS à l’adresse https://wonder.cdc.gov/vaers.html.


Texte original

Adverse Events after COVID Jab: This Ain’t No Ordinary Vaccine!

(PHOTO)

Above: a boy in Tel Aviv fainted immediately after his COVID-19 vaccination.

There has been a dramatic increase in the number of reports submitted to the CDC’s Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) following the rollout of COVID-19 vaccines. For example, as of June 18, reports of deaths following COVID-19 vaccines represented 50% of all deaths ever reported to VAERS since 1991. This report presents data and analysis to respond to two questions about this increase:

  1. Is the increase in reports due to the increase in the number of vaccinations?
  2. Is the increase in reports due to what is known as “stimulated reporting,” meaning that people are reporting more due to increased awareness of the existence of VAERS and/or increased fear surrounding the COVID-19 vaccines due to media exposure. etc.

I begin with a brief background on VAERS and present data on the number of adverse events that have been submitted to VAERS following COVID-19 vaccinations. I then respond to the two questions above.

The Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) was created for medical staff and individuals to report adverse events that occur following vaccination. It is run by the FDA and CDC. An adverse event is any medical problem associated with use of a drug or treatment, or in this case a vaccine. An adverse event that occurs after vaccination does not necessarily mean that the treatment caused the event, and reported events are not assumed to be causally related to the vaccination. According to the CDC, the system is designed to detect safety signals that might be related to the vaccine, which can then be studied with more appropriate data and methods.

One of the main weaknesses of VAERS is undercounting: reporting is passive and voluntary, which means that most adverse events that occur will not be reported. The question is, to what extent are adverse events following COVID-19 vaccinations undercounted?

One answer to that question comes from a study published in JAMA conducted on employees of Massachusetts General Brigham Hospital who were surveyed about anaphylactic reactions following their vaccinations (Blumenthal et al. 2021). The paper focused on anaphylactic reactions (anaphylaxis is a severe allergic reaction that can cause death), because it is one of the known and widely acknowledged reactions to COVID-19 vaccines. They found a rate of 2.5 such reactions per 10,000 vaccinations. We can compare that to the CDC’s estimate of anaphylaxis reactions based on VAERS data, which is .02 to .05 per 10,000 vaccinations. If the true rate is closer to 2.5 per 10,000 as in the JAMA article, this means that only between 0.8% to 2% of all reactions are reported to VAERs. Or another way to say that is that the true rate of anaphylaxis reactions in the population is 50 to 125 times the number reported to VAERS.

And there are good reasons to expect a much higher rate of reporting for anaphylactic reactions compared to other types of events, and not just because anaphylaxis is recognized as a side effect of COVID-19 vaccinations, whereas most other reactions, especially serious ones, are not. One reason is that people are supposed to stay under observation in the location where they were vaccinated for 15-30 minutes afterwards, which is when the vast majority of anaphylactic reactions occur. Since most people should be under medical supervision if they experience anaphylaxis, and since healthcare workers are mandated to report anaphylaxis cases following COVID-19 vaccinations, it is likely that other types of reactions are undercounted even more.

Below, Table 1 shows the number of different types of adverse events that appeared in the VAERS data released as of June 18 of reports from non-foreign sources. It corrects for undercounting by showing how many cases there would be if one multiplied the number of events by 50 and 125 times, as indicated by the JAMA study on anaphylaxis. In the table, “total cases” refers to the number of people who submitted a report. “Total adverse events” refers to the total number of events those people reported, which is much larger than the total casessince one person can report more than one medical problem. “Serious adverse events” include anything that: required hospitalization, was life threatening, led to permanent disability or substantial disruption of one’s ability to function normally, a congenital problem, or death.

Table 1

Adverse Events Reported to VAERS

  Total x50 x125
Total Cases 384,270 19,213,500 48,033,750
Total Adverse Events 1,667,140 83,357,000 208,392,500
Serious Adverse Events 29,583 1,479,150 3,697,875
Hospitalization 21,440 1,072,000 2,680,000
Life Threatening 6,299 314,950 787,375
Permanent Disability 4,996 249,800 624,500
Deaths 4,812 240,600 601,500

Is The Increase in Reports Due to The Increase in The Number of Vaccinations?

Figure 1 below shows the number of deaths reported to VAERS per 100,000 vaccine doses for COVID-19 vaccines is 24x the average annual number of deaths per 100,000 vaccine doses reported for all other vaccines from 2010-2020. This clearly shows that the increase in reporting is not simply due to the increase in the number of vaccinations. (Methodological notes for this and the following tables are in the appendix.)

Figure 1

(please refer to source pdf)

Is The Increase Due “Stimulated Reporting”?

The tables below respond to the second question regarding stimulated reporting. The CDC uses VAERS as a way of detecting potential safety signal with vaccines. If they detect a signal, they can follow up with more appropriate data and methods to investigate its connection to the vaccine. The main way they detect safety signals using VAERS is to compare “the proportion of reports involving a specific adverse event and a specific vaccine can be compared to the proportion of reports involving the same adverse event and other vaccines” (Shimabukuro et al. 2015:6). This is also the method the CDC uses to determine if an increase in adverse events is due to stimulated reporting.

A paper by researchers at the CDC (Velozzi et al. 2010) investigated stimulated reporting in the context of the H1N1 Swine Flu vaccine introduced in 2009, following which there was an increase in reporting to VAERS that was 2 to 3 times greater than for seasonal influenza vaccines per million vaccinations. However, they concluded that this was due to stimulated reporting since the overall proportion of adverse events reported in different categories for the H1N1 vaccine was for the most part similar to the proportion reported for seasonal influenza vaccines.

I adopted the approach used by Velozzi et al. 2010 to compare reporting rates for categories of adverse events between COVID-19 vaccines and seasonal influenza vaccines. Table 2 uses a slightly different methodology than Tables 3 and 4. Data sources and methodological notes are in the appendix.

Table 2

Adverse Events Reported to VAERS per Vaccine Dose:
COVID-19 vs. Flu Vaccines

  Per 100,000 Doses  
  COVID-19 Flu Relative
Difference
Serious 9.1 0.3 30x
Not Serious 109 5.8 19x
Death 1.5 0.02 82x
Disability 1.5 0.08 19x
Emergency Room 16 1.1 14x
Hospitalized 6.6 0.22 30x
Life Threatening 1.9 0.06 31x
Blood Clot Related Events 0.3 0.04 7x
Myocardial Infarction 0.7 0.06 12x

Note: Adverse events and doses for flu vaccines based on 2016, 2017 & 2018 flu seasons.

Analysis Stratified by Age

A direct comparison between flu and COVID-19 vaccines does not take into account the fact that the age distribution of people inoculated against flu is very different than the age distribution of people who have been inoculated against COVID-19. Tables 3 and 4 below compare adverse event reports by age group. Table 3 shows the relative difference (ratio) of the COVID-19 adverse event reporting rate per 100,000 doses to the reporting rate for flu vaccinations per 100,000 doses (as an average of the reporting rate across the 2015-2019 flu seasons). Table 4 shows the proportion of all adverse event reports (cases) that included serious events and deaths, comparing COVID-19 vaccines versus flu vaccines (again as an average of the 2015-2019 flu seasons). For both of these tables, the estimates for flu vaccines represent the average reporting to VAERS across the 2015-2019 influenza seasons. All differences are statistically significant using Chi-square tests.

Table 3

COVID-19 vs. Flu Vaccines: Adverse Events Reported per 100,000 Vaccine Doses

 

ALL EVENTS

SERIOUS EVENTS

DEATHS

Ages C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
Age 10-17 92.77 3.10 30x 5.01 0.11 47x 0.09 0.001 84x
Age 18-49 140.69 4.93 29x 6.05 0.23 27x 0.27 0.004 62x
Age 50-64 122.14 4.36 28x 8.66 0.20 43x 0.93 0.005 197x
Age 65+ 99.43 8.62 12x 16.25 0.41 40x 4.17 0.028 149x
All Ages 122.37 5.43 23x 9.48 0.25 38x 1.51 0.010 154x

Note: Flu reporting rates represent the average reporting rate to VAERS across the 2015-2019 flu seasons for each age group. Covid-19 reporting rates include all reports to VAERS for COVID-19 vaccines for each age group. Annual vaccine doses estimated using data from the CDC and the US Census Bureau. Relative difference is the ratio of COVID-19 reporting rates to the average flu reporting rate across the 2015-2019 flu seasons.

Table 4

COVID-19 vs. Flu Vaccines: Proportion of Serious Adverse Events and Deaths

 

REPORTS (N)

SERIOUS EVENTS

DEATHS

  Proportion   Proportion  
Ages C-19 Flu C-19 Flu Rel.
Diff.
C-19 Flu Rel.
Diff.
Age 10-17 12,868 519 0.054 0.035 1.5x 0.0010 0.0004 2.8x
Age 18-49 18,2533 2,219 0.043 0.046 0.9x 0.0019 0.0009 2.1x
Age 50-64 98,759 1,789 0.071 0.046 1.6x 0.0076 0.0011 6.8x
Age 65+ 84,384 2,816 0.163 0.046 3.4x 0.0419 0.0034 12.5x
All Ages 36,5676 7,342 0.077 0.048 1.6x 0.0123 0.0033 3.71x

Note: Flu estimates represent the average reporting rate to VAERS across the 2015-2019 flu seasons for each age group. Covid-19 reporting rates include all reports to VAERS for COVID-19 vaccines for each age group. Vaccine doses estimated using CDC and the US Census data.

The results show two things very clearly: 1) An enormous increase in reports to VAERS from COVID-19 vaccines compared to seasonal influenza vaccinations, even after controlling for the number of doses administered; 2) A very different pattern of reporting for influenza and COVID-19 vaccines. Alarmingly, there are significantly higher rates of reporting of serious adverse events and deaths after vaccination for COVID-19 than for influenza, both as a function of vaccination doses and as a function of the number of reports.

Note that the 84:1 figure for deaths among 10-17 years old in Table 3 does not provide the full picture. Across all five flu seasons there was only 1 death reported among 10-17 year olds following influenza vaccinations, out of a total of 83,402,513 vaccination doses received by this group over that period. That is compared to 13 deaths out of 13,870,224 COVID-19 vaccinations for that age group.

METHODOLOGICAL APPENDIX

Table 1

Counts for different types of adverse events were retrieved from CDC’s WONDER interface for VAERS using the data released as of June 18, 2021. For all tables and figures I only used reports from non-foreign sources, so the numbers here are probably lower than what you’ve seen in other places.

Figure 1

The number for 2021 includes only the 4,812 deaths reported for COVID-19 vaccines that appeared in VAERS as of June 18 and excluding reports from foreign countries. The number of COVID-19 vaccine doses administered in the US was taken from usfacts.org, which reported that the number of doses of COVID-19 vaccination doses used as of June 27 was 323,327,328.

The figures for 2010-2020 include all deaths that appeared in each year in the VAERS database from all vaccines, excluding reports from foreign countries. The number of vaccine doses administered is based on flu vaccination doses distributed each year in the US (from CDC data here) and an estimate of the number of childhood vaccine doses administered each year.

That number was calculated as follows: children of a particular age X number of vaccine doses on the CDC schedule for that age X .9 assuming a 90% vaccination rate. Notes on these figures :

  • Children of a particular age was based on the number of children born in 2017: 3.85 million (the birth rate has been declining for over a decade so the number was a bit larger in earlier years, so this method of estimation is conservative and will tend to underestimate the number of vaccinations, producing a lower estimated death reporting rate).
  • Number of vaccine doses (not including influenza) on the CDC schedule: 1st year of life: 16; Second year: 8; 4-6 year olds: 4
  • A 90% vaccination coverage rate (which is lower than what the CDC says the coverage rate is, so again this method of estimation is conservative).
  • Assuming the same number of children in each age category based on 2017 birth cohort (3.85 million), we would expect over 100 million childhood vaccinations/year:
    • 16*3.85million + 8*3.85million + 4*3.85million = 107 million but the figure used is 100,000 (again to be conservative)
    • Plus flu vaccination for each year (average over this period was 153.2 million)
  • This number does not take into account teenagers who now routinely get TDAP and HPV vaccinations, as well as adults who get other vaccinations beside influenza. So it is once again a conservative estimate. In any case, the number of vaccinations is so large relative to the number of reported deaths that changes of tens of millions in any direction has little effect on the estimates of deaths per vaccine dose.

Table 2

Table 2 shows the number of several different categories of adverse events per 100,000 vaccine doses that appeared in VAERS per 100,000 vaccine doses as of June 18; it compares COVID-19 vaccines to influenza vaccinations from the 2016, 2017 and 2018 flu seasons combined.

The numbers for COVID vaccines includes all reports that appeared in VAERS as of June 18 and excludes reports from foreign countries. The number of COVID-19 vaccine doses administered in the US was taken from usfacts.org, which reported that the number of doses of COVID-19 vaccination doses used as of June 27 was 323,327,328.

To select a comparable sample of influenza vaccination adverse event reports, I examined reports submitted to VAERS for all influenza vaccines that appeared in the system for the 6-month period from September through February, which is the flu season when most people get vaccinated for flu. I chose a 6-month period to match with the 6+ months since COVID-19 vaccines first became available until June 18.

I included all reports that appeared in VAERS from Sept. – Feb. for three of the most recent influenza seasons 2016-2017, 2017-2018 and 2018-2019. I did not include 2019-2020 because I did not want the data to be contaminated in some way with the appearance of COVID-19. I combined all those reports for my comparison. The number of flu vaccinations was estimated at 160 million/year. According to CDC data, the average number of doses distributed over these three seasons was 157 million.

Although a different or longer time period could have been chosen, the small number of reports in comparison to the very large number of inoculations renders even relatively large differences in the numerator or denominator virtually meaningless.

The number of blood clots reported was calculated by cross-reference adverse events (at the ‘preferred term’ level) with the Standardized MedDRA Query (SMQ) code “embolic and thrombotic events,” which produced a list of 294 associated AE’s that are definitely or probably related to blood clots (or technically, embolisms or thromboses).

I then calculated how many VAERS reports matching any of those 294 categories appeared in for the relevant vaccine types in the relevant time periods. For influenza vaccines across all 3 seasons, there was a total of 26 different types of adverse events. For COVID-19 vaccines, there was a total of 80 different types of adverse events.

Tables 3 & 4

These two tables were calculated using the following data and procedures:Data on the population in each age group and year was calculated from the US Census Bureau’s American Community Survey in Census Table S0101 based on 1-year estimates for each year.1

Data on the total number of flu vaccinations distributed annually comes from CDC estimates.

Data on proportion in each age group vaccinated against influenza in each year comes from CDC FluVaxView data compiled here. Data on number of COVID-19 vaccine doses given in each age group as of June 30,2021 comes from usfacts.org.

Data on adverse events for each age group for COVID-19 and all influenza vaccines were collected from VAERS data updated as of June 25, 2021. For COVID-19, I counted all adverse events that had been submitted to and processed by VAERS excluding reports from foreign countries.

For influenza vaccines, I followed Velozzi et al. 2010 and restricted reports in each season to reports submitted from July 1 – March 31 in the following year2 where vaccination date was reported between July 1 – January 31 in the following year. The calculations below were done for 5 influenza seasons beginning with the 2015-2016 season through the 2019-2020 season. The rates reported in the tables represent the average across all 5 seasons.

Calculation Procedures: I estimated the number of people in each age group for each year by multiplying the total population by the proportion in each age group.

  • Total population per age group = Proportion in age group*Total population

In order to estimate the number of people in each age group who received an influenza vaccination, I multiplied the number of people in each age group by the proportion estimated to have received influenza vaccination in each age group in each year.

  • Number of influenza vaccine doses per age group = Proportion inoculated for each group*Population in each age group

To estimate rates of adverse events per 100,000 doses, I divided the number of adverse events by the number of doses received for each age group and multiplied the result by 100,000.

  • Rate of adverse events per 100,000 doses for each age group = (Number of adverse events for age group/number of doses received for age group)*100,000

To estimate the rates of serious adverse events and deaths per report (case), I divided the number of adverse events or deaths by the number of reports received for each age group.

  • Proportion of serious adverse events and deaths = Number of adverse events or deaths / the number reports each age group

For flu vaccines, the table represents the average reporting rates of adverse events across all 5 flu seasons (2015-2019).

To estimate the relative differences (ratio), I divided the reporting rate for COVID-19 vaccines by the average reporting rate for flu vaccines from all 5 seasons for each age group.

  • Relative differences = COVID-19 reporting rates for each age group / Average reporting rate across all flu seasons for each age group

________________________

1 Due to incompatibility across all the datasets in age categories, I was not able to restrict the teen population categories to ages 12-17, which is the youngest age group for which COVID-19 vaccinations are currently recommended. Therefore, the adverse events data, population and flu vaccine doses include 10-17 year-olds, but the COVID-19 vaccination doses represents 12-17 year-olds. There were 0 serious or death reports for COVID-19 vaccines in VAERS for 10-11 year olds, and only a few hundred non-serious reports for 10-11 year olds.

2 Velozzi et al. 2010 use a cut-off of reports received by March 15th, but I was only able to restrict the date to March 31st using the on-line VAERS data extraction portal at https://wonder.cdc.gov/vaers.html.

Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (traduction française)

Voici la traduction d’un article de 42 pages qui présente un tour d’horizon quasi-exhaustif des études médicales sur les mécanismes et la sécurité des « vaccins » à ce jour. Le tout est évidemment sourcé : la liste des références bibliographiques est en bas de page, par ordre alphabétique, et un lien est inclus vers chaque article cité. Les deux illustrations qui figurent dans le texte original ne sont pas reprises ici mais vous pouvez les retrouver dans le pdf original (voir source ci-dessous).

Cette monographie est le résultat de l’énorme travail de Stephanie Seneff (dont une précédente mention dans cet article) et Greg Nigh. Qu’ils en soient remerciés.

J’ai fait le (moins énorme) travail de le traduire.

A vous de faire l'(encore moins énorme) travail de le lire, et éventuellement de le partager, en tout ou en partie, avec vos proches, sur vos réseaux sociaux (qui ne manqueront pas de le censurer) ou sur votre blog (j’en profite ici pour saluer tous les courageux blogueurs qui oeuvrent à diffuser l’info) : c’est un article de référence.

Ne vous laissez pas décourager par les nombreux termes et concepts médicaux présents dans cet article. Les quelques recherches que j’ai faites pour les traduire correctement en valaient la peine. Ça reste de la vulgarisation même si ça demande un petit effort.

Merci et bonne lecture.

Source.


Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

L’opération Warp Speed ​​a mis sur le marché aux États-Unis deux vaccins à ARNm, produits par Pfizer et Moderna. Les données intermédiaires suggèrent une efficacité élevée pour ces deux vaccins, ce qui a contribué à légitimer l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) par la FDA. Cependant, la mise en oeuvre exceptionnellement rapide de ces vaccins, depuis des essais contrôlés vers un déploiement de masse, soulève de multiples problèmes de sécurité. Dans cette analyse, nous décrirons d’abord en détail la technologie sous-jacente à ces vaccins. Nous examinerons ensuite les deux composants et la réponse biologique prévue à ces vaccins, y compris la production de la protéine de pointe elle-même, et leur relation potentielle avec un large éventail de pathologies induites, à la fois aiguës et à long terme, telles que les troubles sanguins, les maladies neurodégénératives et les maladies auto-immunes. Parmi ces potentielles pathologies induites, nous discuterons de la pertinence des séquences d’acides aminés liées à la protéine prion au sein de la protéine de pointe. Nous présenterons également un bref bilan des études soutenant le potentiel de « délestage » de la protéine de pointe, la transmission de la protéine d’une personne vaccinée à une personne non vaccinée, entraînant des symptômes induits chez cette dernière. Nous terminerons en abordant un point de débat commun, à savoir : si ces vaccins pourraient ou non modifier l’ADN des personnes vaccinées. Bien qu’il n’y ait aucune étude démontrant clairement que cela se produit, nous proposons un scénario plausible, soutenu par des voies précédemment établies de la transformation et le transport du matériel génétique, dans lesquelles l’ARNm injecté pourrait finalement être incorporé dans l’ADN des cellules germinales menant à une transmission transgénérationnelle. Nous concluerons par nos recommandations pour une surveillance qui aideront à clarifier les effets à long terme de ces médicaments expérimentaux et nous permettront de mieux évaluer le véritable rapport risque/bénéfice de ces nouvelles technologies.

Mots clés : facilitation de l’infection par anticorps, maladies auto-immunes, édition de gènes, nanoparticules lipidiques, ARN messager, maladies à prions, transcription inverse, vaccins SARS-CoV-2

Introduction

Sans précédent. Ce mot a défini tant de choses de l’année de 2020 et de la pandémie liée au SARS-CoV-2. En plus d’une maladie sans précédent et de sa réponse mondiale, le COVID-19 a également initié un processus sans précédent de recherche, de production, de test et de distribution publique de vaccins (Shaw, 2021). Le sentiment d’urgence qui entoure la lutte contre le virus a conduit à la création, en mars 2020, de l’opération Warp Speed (OWS), le programme du président de l’époque, Donald Trump, visant à mettre sur le marché un vaccin contre le COVID-19 le plus rapidement possible (Jacobs et Armstrong, 2020).

L’OWS a instauré quelques autres mécanismes sans précédent, liés au COVID-19. Premièrement, il a amené le Département américain de la Défense à collaborer directement avec les Départements de la Santé américains en ce qui concerne la distribution de vaccins (Bonsell, 2021). Deuxièmement, les National Institutes of Health (NIH) ont collaboré avec la société de biotechnologie Moderna pour mettre sur le marché un type de vaccin sans précédent contre les maladies infectieuses, utilisant une technologie basée sur l’ARN messager (ARNm) (National Institutes of Health, 2020).

La confluence de ces événements sans précédent a rapidement fait prendre conscience au public de la promesse et du potentiel des vaccins à ARNm en tant que nouvelle arme contre les maladies infectieuses pour le futur. Dans le même temps, les événements sans précédent sont, par définition, sans histoire ni contexte qui permettraient d’évaluer pleinement les risques, les avantages espérés, la sécurité et la viabilité à long terme en tant que contribution positive à la santé publique.

Dans cet article, nous passerons brièvement en revue un aspect particulier de ces événements sans précédent, à savoir le développement et le déploiement de vaccins à ARNm contre la classe ciblée de maladies infectieuses sous l’égide du « SARS-CoV-2 ». Nous pensons que bon nombre des problèmes que nous soulevons ici seront applicables à tout futur vaccin à ARNm qui pourrait être produit contre d’autres agents infectieux, ou dans leurs applications liées au cancer et aux maladies génétiques, tandis que d’autres semblent spécifiquement pertinents pour les vaccins à ARNm actuellement mis en œuvre contre la sous-classe des virus corona. Alors que les promesses de cette technologie ont été largement annoncées, les risques évalués objectivement et les problèmes de sécurité ont reçu une attention beaucoup moins détaillée. Nous avons l’intention d’examiner plusieurs aspects moléculaires très préoccupants de la technologie des ARNm liés aux maladies infectieuses et de les corréler avec des effets pathologiques documentés et potentiels.

______________________________________________________________________

Sans précédent

De nombreux aspects du Covid-19 et du développement ultérieur d’un vaccin sont sans précédent dans le cadre d’un vaccin déployé pour une utilisation dans la population générale. Certains d’entre eux comprennent les suivants.

  1. Premier à utiliser du PEG (polyéthylène glycol) en injection (voir texte)
  2. Premier à utiliser la technologie des vaccins ARN contre un agent infectieux
  3. Premier produit que Moderna met sur le marché
  4. Première fois que les responsables de la santé publique disent aux personnes vaccinées de s’attendre à une réaction indésirable
  5. Premier à être mis en œuvre publiquement sans rien de plus que des données d’efficacité préliminaires (voir texte)
  6. Premier vaccin à ne faire aucune déclaration claire sur la réduction des infections, de la transmissibilité ou des décès
  7. Premier vaccin contre le coronavirus jamais tenté chez l’homme
  8. Première injection de polynucléotides génétiquement modifiés dans la population générale

______________________________________________________________________

Développement des vaccins

Le développement de vaccins à ARNm contre les maladies infectieuses est sans précédent à bien des égards. Dans une publication de 2018 parrainée par la Fondation Bill et Melinda Gates, les vaccins ont été divisés en trois catégories : Simples, Complexes et Sans Précédent (Young et al., 2018). Les vaccins Simples et Complexes représentaient des applications standard et modifiées des technologies vaccinales existantes. Sans Précédent représente une catégorie de vaccin contre une maladie pour laquelle il n’y a jamais eu de vaccin approprié auparavant. Les vaccins contre le VIH et le paludisme en sont des exemples. Comme l’indique leur analyse, illustrée à la figure 1, des vaccins sans précédent devraient mettre 12,5 ans à se développer. Plus inquiétant encore, ils ont 5 % de chances estimées de passer les essais de phase II (évaluation de l’efficacité) et, sur ces 5 %, 40 % de chances de passer les essais de phase III (évaluation des avantages pour la population). En d’autres termes, un vaccin Sans Précédent devait avoir une probabilité de succès de 2% au stade d’un essai clinique de phase III. Comme les auteurs l’ont dit sans ambages, il y a une « faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent ». (Young et al., 2018)

(IMAGE)

Figure 1. Le lancement de vaccins innovants est coûteux et prend du temps, avec une faible probabilité de succès, en particulier pour des vaccins sans précédent (adapté de Young et al, 2018).

Dans cet esprit, deux ans plus tard, nous avons un vaccin sans précédent avec des rapports d’efficacité de 90 à 95 % (Baden et al. 2020). En fait, ces rapports d’efficacité sont la principale motivation du soutien public à l’adoption de la vaccination (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). Cela défie non seulement les prédictions, mais aussi les attentes. Le British Medical Journal (BMJ) est peut-être la seule publication médicale conventionnelle de premier plan à avoir donné une tribune aux voix qui ont attiré l’attention sur les inquiétudes concernant l’efficacité des vaccins COVID-19. Il y a en effet des raisons de croire que les estimations d’efficacité doivent être réévaluées.

Peter Doshi, rédacteur en chef associé du BMJ, a publié deux analyses importantes (Doshi 2021a, 2021b) des données brutes publiées à la FDA par les fabricants de vaccins, données qui sont à la base de l’affirmation d’une efficacité élevée. Malheureusement, celles-ci ont été publiés sur le blog du BMJ et non dans son contenu évalué par des pairs. Doshi, cependant, a publié une étude sur l’efficacité du vaccin et l’utilité douteuse des critères d’évaluation des essais de vaccins dans le contenu évalué par les pairs du BMJ (Doshi 2020).

Un aspect central de la critique de Doshi des données préliminaires sur l’efficacité est l’exclusion de plus de 3.400 « cas suspects de COVID-19 » qui n’ont pas été inclus dans l’analyse intermédiaire des données du vaccin Pfizer soumises à la FDA. En outre, un pourcentage faible mais non négligeable d’individus dans les essais Moderna et Pfizer a été préliminairement évalué positif au SARS-CoV-1, malgré qu’une infection antérieure représente un motif d’exclusion. Pour ces raisons et d’autres, l’estimation provisoire de l’efficacité d’environ 95 % pour les deux vaccins est suspecte.

Une analyse plus récente s’est penchée spécifiquement sur la question de la réduction du risque relatif par rapport au risque absolu. Tandis que les estimations élevées de la réduction du risque sont basées sur les risques relatifs, la réduction du risque absolu est une mesure plus appropriée pour le grand public pour lui permettre de déterminer si une vaccination fournit une réduction significative du risque personnel. Dans cette analyse, en utilisant les données fournies par les fabricants de vaccins à la FDA, le vaccin Moderna au moment de l’analyse intermédiaire a démontré une réduction du risque absolu de 1,1 % (p = 0,004), tandis que la réduction du risque absolu du vaccin Pfizer était de 0,7 % (p <0.000) (Brown 2021).

D’autres ont soulevé d’importantes questions supplémentaires concernant le développement du vaccin COVID-19, des questions directement pertinentes pour les vaccins à ARNm examinés ici. Par exemple, Haidere, et. Al. (2021) identifient quatre « questions critiques » liées au développement de ces vaccins, des questions qui sont pertinentes à la fois pour leur sécurité et leur efficacité :

  • Les vaccins stimuleront-ils la réponse immunitaire ?
  • Les vaccins fourniront-ils une endurance immunitaire durable ?
  • Comment le SARS-CoV-2 va-t-il muter ?
  • Sommes-nous prêts pour les retours de flammes des vaccins ?

L’absence d’essais précliniques et cliniques standard et étendus des deux vaccins à ARNm mis en œuvre fait que chacune de ces questions n’aura de réponse qu’au fil du temps. Ce n’est désormais que par l’observation des données physiologiques et épidémiologiques pertinentes générées par la distribution à grande échelle des vaccins au grand public que ces questions seront résolues. Et cela ne sera possible que s’il existe un accès gratuit à des rapports impartiaux sur les résultats – ce qui semble peu probable étant donné la censure généralisée des informations relatives aux vaccins en raison du besoin perçu d’en déclarer le succès à tout prix.

Les deux vaccins à ARNm qui ont réussi les essais de phase 3 et sont maintenant distribués à la population générale sont le vaccin Moderna et le vaccin Pfizer-BioNTech. Ces vaccins ont beaucoup en commun. Les deux sont basés sur l’ARNm codant pour la protéine de pointe du virus SARS-CoV-2. Les deux ont démontré un taux d’efficacité relative de 94-95%. Les indications préliminaires sont que les anticorps sont toujours présents après trois mois. Les deux recommandent deux doses espacées de trois ou quatre semaines, et récemment, des rapports indiquent que des injections de rappel annuelles sont nécessaires (Mahose, 2021). Les deux sont administrés par injection musculaire et nécessitent tous deux un stockage au congélateur pour empêcher l’ARN de se décomposer. En effet, contrairement à l’ADN double brin, qui est très stable, les produits d’ARN simple brin sont susceptibles d’être endommagés ou rendus inactifs à des températures chaudes et doivent être conservés à des températures extrêmement froides pour conserver leur efficacité potentielle (Pushparajah et al., 2021). Les fabricants prétendent que le vaccin Pfizer doit être conservé à -94 degrés Fahrenheit (-70 degrés Celsius), ce qui rend très difficile son transport et son maintien au froid jusqu’à son administration. Le vaccin Moderna peut être conservé pendant 6 mois à -4 degrés Fahrenheit (-20 degrés Celsius), et il peut être conservé en toute sécurité au réfrigérateur pendant 30 jours après décongélation (Zimmer et al., 2021).

Deux autres vaccins actuellement administrés sous autorisation d’urgence sont le vaccin Johnson & Johnson et le vaccin AstraZeneca. Les deux sont basés sur une technologie d’ADN vecteur très différente de la technologie utilisée dans les vaccins à ARNm. Bien que ces vaccins aient également été mis sur le marché après évaluation insuffisante, ils ne font pas l’objet de cet article, nous décrirons donc brièvement comment ils ont été développés. Ces vaccins sont basés sur une version défectueuse d’un adénovirus, un virus à ADN double brin responsable du rhume. L’adénovirus a été génétiquement modifié de deux manières, de sorte qu’il ne peut pas se répliquer en raison de gènes critiques manquants, et son génome a été augmenté avec le code ADN de la protéine de pointe SARS-CoV-2. La production d’AstraZeneca implique une lignée cellulaire humaine immortalisée appelée Human Embryonic Kidney (HEK) 293, qui est reproduite en culture avec les virus défectueux (Dicks et al., 2012). La lignée cellulaire HEK a été génétiquement modifiée dans les années 1970 en augmentant son ADN avec des segments d’un adénovirus qui fournissent les gènes manquants nécessaires à la réplication du virus défectueux (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson utilise une technique similaire basée sur une lignée cellulaire rétinienne fœtale. Étant donné que la fabrication de ces vaccins nécessite des lignées cellulaires tumorales humaines génétiquement modifiées, il existe un potentiel de contamination de l’ADN humain ainsi que de nombreux autres contaminants potentiels.

Les médias ont suscité beaucoup d’enthousiasme à propos de cette technologie révolutionnaire, mais on peut également craindre qu’on ne réalise pas la complexité du potentiel du corps à réagir à l’ARNm étranger et à d’autres ingrédients de ces vaccins qui vont bien au-delà du simple objectif d’inciter le corps à produire des anticorps contre la protéine de pointe.

Dans la suite de cet article, nous décrirons d’abord plus en détail la technologie qui sous-tend les vaccins à ARNm. Nous consacrerons plusieurs sections aux aspects spécifiques des vaccins à ARNm qui nous préoccupent en raison du potentiel de conséquences négatives prévisibles et imprévisibles. Nous concluerons par un appel aux gouvernements et à l’industrie pharmaceutique à envisager de faire preuve d’une plus grande prudence dans l’entreprise actuelle de vacciner le plus de personnes possible contre le SARS-CoV-2.

Technologie des vaccins à ARNm

Dans la première phase du développement de la thérapie génique basée sur les nucléotides, des efforts considérables ont été investis dans la délivrance de gènes par le biais de plasmides d’ADN plutôt que par la technologie d’ARNm. Deux obstacles majeurs pour l’ARNm sont sa nature transitoire due à sa susceptibilité à la dégradation par les ARNases, ainsi que son potentiel connu d’invoquer une forte réponse immunitaire, qui interfère avec sa transcription en protéine. Il a été démontré que l’ADN plasmidique persiste dans le muscle jusqu’à six mois, alors que l’ARNm disparaît presque certainement beaucoup plus tôt. Pour les applications vaccinales, on pensait à l’origine que la nature immunogène de l’ARN pouvait être avantageuse, car l’ARNm pouvait également jouer le rôle d’adjuvant pour le vaccin, éliminant les arguments en faveur d’un additif toxique comme l’aluminium. Cependant, la réponse immunitaire se traduit non seulement par une réponse inflammatoire mais également par la clairance rapide de l’ARN et la suppression de la transcription. Cette idée s’est donc avérée peu pratique.

Il y a eu une longue période au cours de laquelle diverses idées ont été explorées pour essayer d’empêcher l’ARNm de se décomposer avant qu’il ne puisse produire des protéines. Une avancée majeure a été la réalisation que la substitution de la méthyl-pseudouridine à tous les nucléotides d’uridine stabiliserait l’ARN contre la dégradation, lui permettant de survivre assez longtemps pour produire des quantités adéquates d’antigène protéique nécessaire à l’immunogenèse (Liu, 2019). La forme d’ARNm délivrée dans le vaccin n’existe pas dans la nature et présente donc un potentiel de conséquences inconnues.

Les vaccins à ARNm Pfizer-BioNTech et Moderna sont basés sur des technologies très similaires, où une nanoparticule lipidique renferme une séquence d’ARN codant pour la protéine de pointe SARS-CoV-2 complète. Dans le processus de fabrication, la première étape consiste à assembler une molécule d’ADN codant pour la protéine de pointe. Ce processus est maintenant banalisé, il est donc relativement simple d’obtenir une molécule d’ADN à partir d’une spécification de la séquence de nucléotides (Corbett et al., 2020). Suite à une transcription in vitro sans cellule à partir de l’ADN, en utilisant une réaction enzymatique catalysée par l’ARN polymérase, l’ARN simple brin est stabilisé par des modifications nucléosidiques spécifiques et hautement purifié.

La société Moderna, à Cambridge, MA, est l’un des développeurs de vaccins à ARNm déployés pour le SARS-CoV-2. Les dirigeants de Moderna ont le projet grandiose d’étendre cette technologie à de nombreuses applications où le corps peut être dirigé pour produire des protéines thérapeutiques non seulement pour la production d’anticorps, mais aussi pour traiter les maladies génétiques et le cancer, entre autres. Ils développent une plate-forme générique où l’ADN est l’élément de stockage, l’ARN messager est le « logiciel » et les protéines pour lesquelles l’ARN code représentent divers domaines d’application. Leur projet est grandiose et les applications potentielles théoriques sont vastes (Moderna, 2020). La technologie est impressionnante, mais la manipulation du code de la vie pourrait entraîner des effets négatifs totalement imprévus, potentiellement à long terme voire permanents.

Le SARS-CoV-2 fait partie de la classe des virus à ARN à brin positif, ce qui signifie qu’ils codent directement pour les protéines codées par l’ARN, plutôt que de nécessiter une copie sur un brin antisens avant la traduction en protéine. Le virus se compose principalement de la molécule d’ARN simple brin emballée à l’intérieur d’une enveloppe protéique, constituée des protéines structurelles du virus, notamment la protéine de pointe, qui facilite à la fois la liaison virale à un récepteur (dans le cas du SARS-CoV-2, il s’agit du récepteur ACE2) et la fusion du virus avec la membrane de la cellule hôte. La protéine de pointe SARS-CoV-2 est la cible principale des anticorps neutralisants. C’est une glycoprotéine de fusion de classe I, et elle est analogue à l’hémagglutinine produite par les virus de la grippe et à la glycoprotéine de fusion produite par les virus syncytial, ainsi qu’à la gp160 produite par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) (Corbett et al., 2020).

Les vaccins à ARNm sont l’aboutissement d’années de recherche sur la possibilité d’utiliser l’ARN encapsulé dans une particule lipidique comme messager. La machinerie biologique existante de la cellule hôte est cooptée pour faciliter la production naturelle de protéines à partir de l’ARNm. Le domaine s’est épanoui en partie en raison de la facilité avec laquelle des séquences d’ADN oligonucléotidiques spécifiques peuvent être synthétisées en laboratoire sans l’implication directe d’organismes vivants. Cette technologie s’est banalisée et peut être utilisée à grande échelle, à un coût relativement faible. La conversion enzymatique de l’ADN en ARN est également simple et il est possible d’isoler de l’ARN simple brin essentiellement pur à partir de la soupe réactionnelle (Kosuri et Church, 2014).

1. Considérations dans la sélection et la modification de l’ARNm

Bien que le processus soit simple en principe, les fabricants de vaccins à ARNm sont confrontés à des défis techniques considérables. Le premier, comme nous l’avons vu, est que l’ARNm extracellulaire lui-même peut induire une réponse immunitaire qui entraînerait sa clairance rapide avant même d’être absorbée par les cellules. Ainsi, l’ARNm doit être enfermé dans une nanoparticule qui le gardera caché du système immunitaire. Le deuxième problème est d’amener les cellules à absorber les nanoparticules. Cela peut être résolu en partie en incorporant des phospholipides dans la nanoparticule pour tirer parti des voies naturelles de l’endocytose des particules lipidiques. Le troisième problème est d’activer la machinerie impliquée dans la traduction de l’ARN en protéine. Dans le cas du SARS-CoV-2, la protéine produite est la protéine de pointe. Après la synthèse de la protéine de pointe, les cellules présentatrices d’antigène doivent présenter la protéine de pointe aux cellules T, qui finiront par produire des anticorps protecteurs à mémoire (Moderna, 2020). Cette étape n’est pas particulièrement simple, car les nanoparticules sont majoritairement absorbées par les cellules musculaires qui, étant immobiles, ne sont pas nécessairement équipées pour déclencher une réponse immunitaire. Comme nous le verrons, le scénario probable est que la protéine de pointe est synthétisée par les cellules musculaires, puis transmise aux macrophages agissant comme des cellules présentatrices d’antigène, qui lancent ensuite la réponse en cascade génératrice d’anticorps à base de cellules B standard.

L’ARNm contenu dans les vaccins subit plusieurs étapes de modification suite à sa synthèse à partir d’une matrice d’ADN. Certaines de ces étapes impliquent de la préparer pour qu’elle ressemble exactement à une séquence d’ARNm humain modifiée de manière appropriée pour prendre en charge la traduction ribosomique en protéine. D’autres modifications ont pour objectif de le protéger de la dégradation, de sorte qu’une quantité suffisante de protéines puisse être produite pour provoquer une réponse en anticorps. L’ARNm non modifié induit une réponse immunitaire qui conduit à des taux sériques élevés d’interféron-α (IF-α), ce qui est considéré comme une réponse indésirable. Cependant, les chercheurs ont découvert que le remplacement de toutes les uridines de l’ARNm par la N-méthyl-pseudouridine améliore la stabilité de la molécule tout en réduisant son immunogénicité (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). Cette étape fait partie de la préparation de l’ARNm dans les vaccins, mais, en plus, une « coiffe » de 7-méthylguanosine est ajoutée à l’extrémité 5′ de la molécule et une queue poly-adénine (poly-A), constituée de 100 nucléotides d’adénine ou plus sont ajoutés à l’extrémité 3′. La coiffe et la queue sont essentielles au maintien de la stabilité de l’ARNm dans le cytosol et à la promotion de la traduction en protéine (Schlake et al., 2012 ; Gallie, 1991).

Normalement, la protéine de pointe bascule très facilement d’une configuration de pré-fusion à une configuration de post-fusion. La protéine de pointe qui se trouve dans ces vaccins a été modifiée pour l’encourager à favoriser une configuration stable dans son état de préfusion, car cet état provoque une réponse immunitaire plus forte (Jackson et al., 2020). Cela a été fait via une « mutation génétique », en remplaçant un segment critique à deux résidus par deux résidus de proline aux positions 986 et 987, au sommet de l’hélice centrale de la sous-unité S2 (Wrapp et al., 2020). La proline est un acide aminé très rigide, elle interfère donc avec la transition vers l’état de fusion. Cette modification fournit aux anticorps un bien meilleur accès au site critique qui prend en charge la fusion et l’absorption cellulaire ultérieure. Mais cela pourrait-il également signifier que la version génétiquement modifiée de la protéine de pointe produite par la cellule hôte humaine suivant les instructions de l’ARNm du vaccin persiste dans la membrane plasmique liée aux récepteurs ACE2 en raison de capacités de fusion altérées? Quelle peut en être la conséquence? Nous ne savons pas.

Des chercheurs chinois ont publié un rapport dans Nature en août 2020 dans lequel ils présentaient des données sur plusieurs vaccins expérimentaux à ARNm où l’ARNm codait pour divers fragments et protéines du virus SARS-CoV-2. Ils ont testé trois formulations vaccinales distinctes pour leur capacité à induire une réponse immunitaire appropriée chez la souris. Les trois protéines structurelles, S (spike), M et E sont des exigences minimales pour assembler une « particule de type virus » (VLP – virus-like particle). Leur hypothèse était que fournir M et E ainsi que la protéine de pointe S dans le code d’ARNm permettrait l’assemblage de VLP qui pourraient déclencher une réponse immunitaire améliorée, car elles ressemblent plus au virus naturel que la protéine S exposée à la surface des cellules. qui n’ont absorbé que l’ARNm de la protéine S des nanoparticules du vaccin. Ils espéraient également que des fragments critiques de la protéine de pointe seraient suffisants pour induire l’immunité, plutôt que la protéine de pointe entière, si des particules de type viral pouvaient être produites par augmentation avec M et E (Lu et al., 2020).

Ils ont confirmé expérimentalement qu’un vaccin contenant les gènes complets des trois protéines a suscité une réponse immunitaire robuste qui a duré au moins huit semaines après la deuxième dose du vaccin. Ses performances étaient de loin supérieures à celles d’un vaccin ne contenant que la protéine de pointe. De manière décevante, un vaccin qui ne contenait que des composants critiques de la protéine de pointe, augmenté des deux autres protéines d’enveloppe, n’a suscité pratiquement aucune réponse.

Les chercheurs de Moderna ont mené des études similaires avec des résultats similaires. Ils ont conclu que la protéine de pointe seule était clairement inférieure à une formulation contenant de l’ARN codant pour les trois protéines d’enveloppe, et ils ont émis l’hypothèse que cela était dû au fait que les trois protéines étaient nécessaires pour permettre à la cellule de libérer des particules virales intactes, plutôt que de simplement poster la protéine de pointe dans la membrane plasmique. La protéine de pointe seule n’a pas réussi à initier une réponse des lymphocytes T dans les études animales, alors que la formulation avec les trois protéines l’a fait (Corbett et al., 2020).

Les deux vaccins approuvés en urgence ne contiennent que le code ARNm de la protéine de pointe (sans E ni M), et il doit y avoir une bonne raison à cette décision, malgré ses mauvaises performances observées. Il est possible qu’une conception plus sophistiquée de la nanoparticule lipidique (voir ci-dessous) ait permis d’utiliser les lipides comme adjuvant (similaire à l’aluminium couramment ajouté aux vaccins traditionnels) tout en protégeant l’ARN de la dégradation.

Autre modification curieuse du code ARN, les développeurs ont enrichi la séquence en cytosines et guanines (C et G) au détriment des adénines et des uraciles (A et U). Ils ont pris soin de ne remplacer que la troisième position dans le codon de cette manière, et uniquement lorsque cela n’altère pas la carte des acides aminés (Hubert, 2020). Il a été démontré expérimentalement que les séquences d’ARNm riches en GC sont exprimées (traduites en protéine) jusqu’à 100 fois plus efficacement que les séquences pauvres en GC (Kudla et al., 2006). Cela semble donc être une autre modification pour assurer davantage la synthèse de copies abondantes de la protéine de pointe. Nous ne connaissons pas les conséquences involontaires de cette manœuvre. Les agents pathogènes intracellulaires, y compris les virus, ont tendance à avoir une faible teneur en GC par rapport au génome de la cellule hôte (Rocha et Danchin, 2020). Ainsi, cette modification peut avoir été motivée en partie par le désir d’améliorer l’efficacité de l’artifice selon laquelle la protéine serait une protéine humaine.

Toutes ces diverses modifications apportées à l’ARN sont conçues pour le faire résister à la dégradation, ressembler davantage à une séquence codant pour une protéine d’ARN messager humain et se traduire efficacement en protéine antigénique.

2. Construction de nanoparticules lipidiques

Les nanoparticules lipidiques (NPL), également connues sous le nom de liposomes, peuvent encapsuler des molécules d’ARN, les protégeant de la dégradation enzymatique par les ribonucléases, et constituent ainsi un ingrédient essentiel d’une méthode d’administration réussie (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). Ces constructions artificielles ressemblent étroitement à des exosomes. Les exosomes sont des vésicules extracellulaires sécrétées par les cellules et absorbées par leurs voisines, et ils intègrent aussi souvent de l’ADN ou de l’ARN. Ainsi, ces nanoparticules peuvent tirer parti des processus naturels d’endocytose qui internalisent normalement les exosomes extracellulaires dans les endosomes. Au fur et à mesure que l’endosome s’acidifie pour devenir un lysosome, l’ARNm est libéré dans le cytoplasme, et c’est là que la traduction en protéine a lieu. Les liposomes se sont en fait avérés plus efficaces pour améliorer la présentation des antigènes et la maturation des cellules dendritiques, par rapport aux protéines de fusion qui encapsulent les vaccins à base de virus (Norling et al., 2019).

Les nanoparticules lipidiques (NPL) de ces vaccins sont composées de lipides cationiques ionisables, de phospholipides, de cholestérol et de polyéthylène glycol (PEG). Ensemble, ce mélange s’assemble en une bicouche lipidique stable autour de la molécule d’ARNm. Les phospholipides de ces vaccins expérimentaux consistent en un groupe de tête phosphatidylcholine relié à deux queues alkyles saturées par l’intermédiaire d’un lieur glycérol. Le lipide utilisé dans ces vaccins, nommé 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC), a 18 unités de carbone répétées. La chaîne relativement longue a tendance à former une phase de gel plutôt qu’une phase fluide. Les molécules avec des chaînes plus courtes (comme une chaîne à 12 carbones) ont plutôt tendance à rester en phase fluide. Les liposomes en phase gel utilisant le DSPC se sont avérés avoir des performances supérieures dans la protection de l’ARN contre la dégradation car les chaînes alkyle plus longues sont beaucoup plus limitées dans leurs mouvements dans le domaine lipidique. Ils semblent également être plus efficaces en tant qu’adjuvant, augmentant la libération du facteur de nécrose tumorale α (TNF-α), de l’interleukine (IL)-6 et de l’IL-1β par les cellules exposées (Norling et al., 2019). Cependant, leur capacité à induire une réponse inflammatoire peut être à l’origine des nombreux symptômes que les gens ressentent, tels que la douleur, l’enflure, la fièvre et la somnolence. Une étude publiée dans bioRxiv a vérifié expérimentalement que ces lipides cationiques ionisables dans les nanoparticules lipidiques induisaient une forte réponse inflammatoire chez la souris (Ndeupen et al., 2021).

Les vaccins à ARNm actuels sont administrés par injection intramusculaire. Les muscles contiennent un vaste réseau de vaisseaux sanguins où les cellules immunitaires peuvent être recrutées au site d’injection (Zeng et al., 2020). Les cellules musculaires peuvent généralement renforcer une réaction immunitaire une fois que les cellules immunitaires s’infiltrent, en réponse à un adjuvant (Marino et al., 2011). Une analyse minutieuse de la réponse à un vaccin à ARNm, administré à des souris, a révélé que l’antigène est exprimé initialement dans les cellules musculaires, puis transféré aux cellules présentatrices de l’antigène, suggérant un « amorçage croisé » comme voie principale pour initier une réponse des lymphocytes T CD8 (Lazzaro et al., 2015). On peut supposer que les cellules musculaires utilisent une réponse immunitaire qui est normalement utilisée pour traiter les protéines humaines mal repliées. De telles protéines induisent une régulation positive des protéines de classe II du complexe majeur d’histocompatibilité (CMH), qui se lient ensuite aux protéines mal repliées et les transportent intactes jusqu’à la membrane plasmique (Jiang et al., 2013).

La protéine de surface liée au CMH induit alors une réponse inflammatoire et une infiltration subséquente de cellules présentatrices d’antigène (par exemple, des cellules dendritiques et des macrophages) dans le tissu musculaire, qui absorbent ensuite les protéines affichées et les transportent dans le système lymphatique pour les présenter aux cellules T. Ces cellules T peuvent alors enfin lancer la cascade qui produit finalement des anticorps à mémoire spécifiques de la protéine. Les cellules musculaires expriment des protéines du CMH de classe II (Cifuentes-Diaz et al., 1992). Contrairement à la classe I, les protéines du CMH de classe II se spécialisent dans le transport de protéines intactes vers la surface, par opposition aux petites séquences peptidiques dérivées de la dégradation partielle des protéines (Jiang et al., 2013).

Une étude in vitro sur des primates non humains a démontré que l’ARNm radiomarqué se déplaçait du site d’injection vers le ganglion lymphatique drainant et y restait pendant au moins 28 heures. Il a été démontré que les cellules présentatrices d’antigène (CPA) dans le tissu musculaire ainsi que dans les ganglions lymphatiques drainants contiennent de l’ARNm radiomarqué (Lindsay et al., 2019). Les CPA classiques comprennent les cellules dendritiques, les macrophages, les cellules de Langerhans (dans la peau) et les cellules B. Bon nombre des effets secondaires associés à ces vaccins impliquent une douleur et une inflammation au site d’injection, comme on pouvait s’y attendre compte tenu de l’infiltration rapide des cellules immunitaires.

La lymphadénopathie est un état inflammatoire du système lymphatique associé à des ganglions lymphatiques enflés. L’enflure des ganglions lymphatiques dans l’aisselle (lymphadénopathie axillaire) est une caractéristique du cancer du sein métastatique. Un article publié en 2021 décrivait quatre cas de femmes ayant développé une lymphadénopathie axillaire suite à un vaccin contre le SARS-CoV-2 (Mehta et al., 2021). Les auteurs ont exhorté à la prudence dans l’interprétation erronée de cette condition comme indicateur nécessitant un suivi de biopsie pour un éventuel cancer du sein. Ce symptôme corrobore les études de traceur montrant que le vaccin à ARNm est principalement absorbé par les CPA qui synthétisent ensuite vraisemblablement l’antigène (protéine de pointe) à partir de l’ARNm et migrent dans le système lymphatique, affichant la protéine de pointe sur leurs membranes.

Une liste des effets indésirables les plus courants signalés par la FDA qui ont été ressentis au cours des essais cliniques Pfizer-BioNTech comprend «douleur au site d’injection, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons, douleurs articulaires, fièvre, gonflement au site d’injection, rougeur au site d’injection, nausées , malaise et lymphadénopathie. » (US Food and Drug Administration, 2021).

Nous passons maintenant aux problèmes de systèmes moléculaires et organiques individuels qui surviennent avec ces vaccins à ARNm.

Adjuvants, polyéthylène glycol et anaphylaxie

Les adjuvants sont des additifs vaccinaux destinés à « obtenir des profils immunologiques distinctifs en ce qui concerne la direction, la durée et la force des réponses immunitaires » des vaccins auxquels ils sont ajoutés (Liang et al., 2020). L’alun ou d’autres composés d’aluminium sont le plus souvent utilisés dans les vaccins traditionnels, et ils déclenchent un large éventail de voies d’activation immunitaire systémique ainsi que l’activation des cellules stromales au site d’injection (Lambrecht et al., 2009 ; Danielsson & Eriksson, 2021) .

Il a été déterminé qu’un adjuvant à base d’aluminium n’était pas optimal pour un vaccin contre le coronavirus, d’autres solutions ont donc été recherchées (Liang et. al., 2020). Une solution s’est présentée sous la forme de l’ingrédient pharmaceutique largement utilisé, le polyéthylène glycol, ou PEG. Un facteur limitant dans l’utilisation de vaccins à base d’acides nucléiques est la tendance des acides nucléiques à être rapidement dégradés par les enzymes nucléases (Ho et al., 2021). Concernant les enzymes RNAse ciblant l’ARNm injecté, ces enzymes sont largement distribuées à la fois au niveau intracellulaire (principalement au sein des lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) et extracellulaire (Lu et al., 2018). Pour surmonter cette limitation, les deux vaccins à ARNm actuellement déployés contre le COVID-19 utilisent des nanoparticules à base de lipides comme véhicules d’administration. La cargaison d’ARNm est placée à l’intérieur d’une coque composée de lipides synthétiques et de cholestérol, ainsi que de PEG pour stabiliser la molécule d’ARNm contre la dégradation.

Le vaccin produit par Pfizer/BioNTech crée des nanoparticules à partir de 2-[(polyéthylène glycol)-2000]-N,N-ditétradécylacétamide, ou ALC-0159, communément abrégé simplement en PEG (Organisation mondiale de la santé, 2021, 14 janvier). Le vaccin Moderna contient une autre variante de PEG, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (Organisation mondiale de la santé, 2021, 19 janvier). Pour plus de commodité, nous abrégerons ces deux lipides modifiés par le PEG en PEG et désignerons les vaccins comme PEGylés selon la nomenclature standard.

La coquille lipidique joue un triple rôle. Premièrement, elle protège le matériel génétique de la dégradation avant l’absorption cellulaire. Deuxièmement, l’enveloppe lipidique, qui contient également du cholestérol, facilite l’absorption cellulaire par fusion avec la membrane lipidique de la cellule et l’endocytose ultérieure de la particule lipidique, invoquant des processus naturellement existants. Et enfin, il agit comme adjuvant (Ho et al., 2021). C’est dans ce dernier rôle de stimulant immunitaire que la plupart des inquiétudes ont été soulevées concernant l’utilisation généralisée du PEG dans une thérapie par injection.

Dans un article publié en mai 2019, avant les grands essais cliniques impliquant ces vaccins pégylés, Mohamed et. Al. (2019) ont décrit un certain nombre de découvertes préoccupantes concernant le PEG et l’activation immunologique dont on a montré qu’il était responsable, qui comprend l’activation humorale, à médiation cellulaire et basée sur le complément. Ils notent que, paradoxalement, de fortes doses injectées de PEG ne provoquent aucune réaction allergique apparente. De petites doses, cependant, peuvent conduire à une activation immunitaire pathologique dramatique. Les vaccins utilisant la PEGylation utilisent des quantités micromolaires de ces lipides, qui représentent cette exposition à faible dose potentiellement immunogène.

Dans des études animales, il a été démontré que l’activation du complément est responsable à la fois de l’anaphylaxie et du collapsus cardiovasculaire, et que le PEG injecté active également de multiples voies du complément chez l’homme. Les auteurs d’une étude concluent en notant que « cette cascade de médiateurs secondaires amplifie considérablement les réponses immunitaires effectrices et peut induire une anaphylaxie chez les individus sensibles. En effet, des études récentes chez le porc ont démontré que l’activation systémique du complément (par exemple, induite après l’injection intraveineuse de liposomes PEGylés) peut être à l’origine de l’anaphylaxie cardiaque où C5a a joué un rôle causal. (Hamad et al., 2008) Il est également important de noter que le choc anaphylactoïde chez les porcs s’est produit non pas lors de la première exposition injectée, mais après la deuxième exposition injectée (Kozma et al., 2019).

La présence d’anticorps contre le PEG est répandue dans la population (Zhou et al., 2020). Yang et Lai (2015) ont découvert qu’environ 42 % des échantillons de sang étudiés contenaient des anticorps anti-PEG, et ils préviennent que ceux-ci pourraient avoir des conséquences importantes pour toute thérapie à base de PEG introduite. Hong et. Al. (2020) ont trouvé des anticorps anti-PEG avec une prévalence allant jusqu’à 72% dans les populations sans exposition préalable à un traitement médical à base de PEG. Lila et. Al. (2018) notent que « l’existence de tels anticorps anti-PEG a été intimement corrélée à une altération de l’efficacité thérapeutique en tandem avec le développement d’effets indésirables graves dans plusieurs contextes cliniques employant des thérapies à base de produits PEGylés ».

L’anaphylaxie aux vaccins était auparavant considérée comme rare sur la base de la fréquence de tels événements signalés au VAERS, une base de données établie par les Centers for Disease Control and Prevention en 1990 pour signaler les événements indésirables liés aux vaccins (Centers for Disease Control and Prevention, 1990 ; Su et al., 2019). Bien que rare, l’anaphylaxie peut mettre la vie en danger, il est donc important de surveiller la possibilité dans la courte période suivant la vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., après avoir examiné 5 cas d’anaphylaxie qu’ils ont liés à l’exposition au PEG, dont un presque mortel et impliquant un arrêt cardiaque, écrivent : « Le PEG est un allergène « caché » à haut risque, généralement insoupçonné et peut provoquer des réactions allergiques provoquées par une réexposition par inadvertance. L’investigation allergologique comporte un risque d’anaphylaxie et ne doit être entreprise que dans des centres spécialisés en allergie médicamenteuse.  » (Sellaturay et al., 2020). En fait, il a déjà été démontré que les anticorps préexistants contre le PEG sont liés à des réactions plus courantes et plus graves lors d’une réexposition (Ganson et al., 2016).

L’anaphylaxie lors d’une exposition au PEG se produit-elle avec une fréquence pertinente d’une question de santé publique? De nombreuses études ont désormais documenté le phénomène (Lee et al., 2015 ; Povsic et al., 2016 ; Wylon et al., 2016). Les réactions anaphylactiques aux vaccins à ARNm sont largement rapportées dans les médias (Kelso, 2021) et, comme indiqué ci-dessus, ont été fréquemment rapportées dans la base de données VAERS (690 rapports d’anaphylaxie suite aux vaccins SARS-CoV-2 jusqu’au 29 janvier 2021). Il existe également quelques études initiales de cas publiées dans la littérature à comité de lecture (Garvey & Nasser, 2020 ; CDC COVID-19 Response Team, 2021, 15 janvier). Les réactions anaphylactiques aux vaccins antérieurs à ces vaccins COVID-19 ont généralement été signalées à des taux inférieurs à 2 cas par million de vaccinations (McNeil et al., 2016), tandis que le taux actuel pour les vaccinations COVID-19 a été signalé par le CDC comme étant de plus de 11 cas par million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, 29 janvier). Cependant, une étude prospective publiée sur 64.900 employés médicaux, où leurs réactions à leur première vaccination à l’ARNm ont été soigneusement surveillées, a révélé que 2,1% des sujets ont signalé des réactions allergiques aiguës. Une réaction plus extrême impliquant l’anaphylaxie s’est produite à un taux de 247 par million de vaccinations (Blumenthal et al., 2021). C’est plus de 21 fois plus que ce qui a été initialement rapporté par le CDC. La deuxième injection d’exposition est susceptible de provoquer un nombre encore plus important de réactions anaphylactiques.

Vaccins à ARNm, protéines de pointe et facilitation de l’infection par anticorps (ADE – Antibody-Dependent Enhancement)

L’ADE est un phénomène immunologique décrit pour la première fois en 1964 (Hawkes et al., 1964). Dans cette publication, Hawkes décrivait une série d’expériences dans lesquelles des cultures de flavivirus étaient incubées avec des sérums aviaires contenant des titres élevés d’anticorps contre ces virus. La découverte inattendue était qu’avec des dilutions de plus en plus élevées des sérums contenant des anticorps, l’infectivité des cellules était augmentée. L’absence d’explication sur la façon dont cela pourrait se produire est probablement responsable du fait qu’il est resté ignoré pendant près de 20 ans (Morens et al., 1994).

De multiples voies ont été proposées par lesquelles les anticorps participent à la fois directement et indirectement à la neutralisation des infections (Lu et al., 2018b). L’ADE est un cas particulier de ce qui peut arriver lorsque de faibles niveaux non neutralisants d’anticorps spécifiques ou à réaction croisée contre un virus sont présents au moment de l’infection. Ces anticorps peuvent être présents en raison d’une exposition antérieure au virus, d’une exposition à un virus apparenté ou d’une vaccination antérieure contre le virus. Lors de la réinfection, les anticorps présents en nombre insuffisant pour neutraliser le virus se lient néanmoins au virus. Ces anticorps s’arriment ensuite au récepteur Fc sur les surfaces cellulaires, facilitant l’entrée virale dans la cellule et améliorant par la suite l’infectivité du virus (Wan et al., 2020).

On pense que l’ADE est à l’origine de la forme la plus sévère de fièvre dengue souvent observée chez les personnes ayant déjà été exposées (Beltramello et al., 2010), et pourrait également jouer un rôle dans la forme plus sévère de la maladie chez les personnes précédemment vaccinées contre la maladie (Shukla et al., 2020 ). On pense également que l’ADE joue un rôle dans Ebola (Takada et al., 2003), l’infection par le virus zika (Bardina et al., 2017) et d’autres infections à flavivirus (Campos et al., 2020).

Dans une correspondance détaillée publiée dans Nature Biotechnology, Eroshenko et. Al. offrent un examen complet des preuves suggérant que l’ADE pourrait se manifester pour toutes les vaccinations utilisées contre le SARS-CoV-2. Ils notent surtout que l’ADE a été observé pour des vaccins contre le coronavirus testés dans des modèles in vitro et in vivo (Eroshenko et al., 2020). D’autres ont mis en garde contre la même possibilité pour les vaccins contre le SARS-CoV-2. Une théorie sur la façon dont l’ADE pourrait se produire dans le cas d’un vaccin contre le SARS-CoV-2 suggère que les anticorps non-neutralisants forment des complexes immuns avec des antigènes viraux pour provoquer une sécrétion excessive de cytokines pro-inflammatoires et, dans le cas extrême, une tempête de cytokines provoquant dommages tissulaires locaux étendus (Lee et al., 2020). Un examen approfondi de l’ADE potentiellement associé aux vaccins contre le SARS-CoV-2 a noté : «À l’heure actuelle, il n’y a pas de résultats cliniques, de tests immunologiques ou de biomarqueurs connus qui puissent différencier une infection virale grave d’une maladie à renforcement immunitaire, que ce soit en mesurant les anticorps, les cellules T ou les réponses intrinsèques de l’hôte » (Arvin et al. 2020; Liu et al., 2019). Nous reviendrons à nouveau sur ce point ci-dessous.

Les anticorps préexistants d’immunoglobuline G (IgG), induits par une vaccination préalable, contribuent à de graves lésions pulmonaires par le SARS-CoV chez les macaques (Liu et al., 2019). Peron et Nakaya (2020) fournissent des preuves suggérant que la gamme beaucoup plus diversifiée d’expositions antérieures aux coronavirus subies par les personnes âgées pourrait les prédisposer à l’ADE lors de l’exposition au SARS-CoV-2. Un article inquiétant en preprint a rapporté que le plasma de 76% des patients qui s’étaient rétablis d’une maladie COVID-19 sévère, lorsqu’il était ajouté à des cultures de SARS-CoV-2 et de cellules sensibles, présentait une capacité accrue du SARS-CoV-2 d’infecter les cellules Raji (Wu et al., 2020). Les auteurs notent que « les titres d’anticorps [contre la protéine de pointe] étaient plus élevés chez les patients âgés de COVID-19, et une réponse en anticorps plus forte était associée à une clairance virale retardée et à une gravité accrue de la maladie chez les patients. Par conséquent, il est raisonnable de supposer que les anticorps spécifiques à la protéine S peuvent contribuer à la gravité de la maladie pendant l’infection par le SARS-CoV-2. » (Wu et al., 2020)

Il a été rapporté que les trois fabricants de vaccins américains – Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson – travaillent à développer des injections de rappel (Zaman 2021). Avec des dizaines de millions de jeunes adultes et même d’enfants maintenant porteurs d’anticorps anti-protéine de pointe de coronavirus induits par le vaccin, il existe la possibilité de déclencher une ADE liée soit à une future infection par le SARS-CoV-2, soit à une injection de rappel parmi cette population plus jeune. Le temps nous le dira.

Les vaccins à ARNm délivrent en fin de compte la protéine de pointe hautement antigénique aux cellules présentatrices d’antigène. En tant que tels, les anticorps monoclonaux contre la protéine de pointe sont le résultat attendu des vaccins à ARNm actuellement déployés. Les anticorps monoclonaux de la protéine de pointe humaine se sont révélés produire des niveaux élevés d’anticorps à réaction croisée contre les protéines humaines endogènes (Vojdani et. al., 2021; examiné plus en détail ci-dessous). Étant donné les preuves seulement examinées partiellement ici, il existe des raisons suffisantes de soupçonner que les anticorps dirigés contre la protéine de pointe contribueront à l’ADE provoquée par une infection ou une vaccination antérieure par le SARS-CoV-2, qui peut se manifester par des conditions auto-immunes et inflammatoires aiguës ou chroniques. Nous avons noté ci-dessus qu’il n’est pas possible de distinguer une manifestation d’une maladie ADE d’une véritable infection virale non-ADE. Dans cette optique, il est important de reconnaître que, lorsque des maladies et des décès surviennent peu de temps après la vaccination avec un vaccin à ARNm, il ne peut jamais être déterminé avec certitude, même avec une enquête complète, que la réaction vaccinale n’était pas une cause proximale.

Amorçage pathogène, maladie inflammatoire multisystémique et auto-immunité

L’amorçage pathogène est un concept dont le résultat est similaire à celui de l’ADE, mais différent dans le mécanisme sous-jacent. Nous en discutons ici comme d’un mécanisme unique par lequel les vaccins à ARNm pourraient provoquer des pathologies associées.

En avril 2020, un article important a été publié concernant le potentiel de génération d’anticorps auto-réactifs suite à une exposition à la protéine de pointe et à d’autres épitopes antigéniques répartis sur la longueur du SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) a inventé l’expression « amorçage pathogène » parce qu’il pensait que l’expression « renforcement immunitaire » plus couramment utilisée ne permet pas de saisir la gravité de la maladie et ses conséquences. Dans son analyse in silico, Lyons-Weiler a comparé tous les épitopes de protéines antigéniques du SARS-CoV-2 signalés dans la base de données SVMTriP (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) et a effectué des recherches dans la base de données p-BLAST (https:// blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) pour l’homologie entre ces épitopes et les protéines humaines endogènes. Sur les 37 protéines SARS-CoV-2 analysées, 29 avaient des régions antigéniques. Toutes sauf une de ces 29 protéines présentaient une homologie avec des protéines humaines (auto-antigènes putatifs) et étaient censées être autoréactogènes. Le plus grand nombre d’homologies était associé à la protéine de pointe (S) et à la protéine NS3, toutes deux ayant 6 protéines humaines homologues.

Une analyse fonctionnelle des protéines humaines endogènes homologues aux protéines virales a révélé que plus d’un tiers d’entre elles sont associées au système immunitaire adaptatif. L’auteur suppose qu’une exposition antérieure au virus ou à une vaccination antérieure, qui pourraient initier la production d’anticorps ciblant ces protéines endogènes, pourraient jouer un rôle dans le développement d’une maladie plus grave, chez les personnes âgées en particulier. Dans ce cas, les anticorps préexistants agissent pour supprimer le système immunitaire adaptatif et conduire à une maladie plus grave.

Un autre groupe (Ehrenfeld et. al., 2020), dans un article portant principalement sur le large éventail de maladies auto-immunes trouvées en association avec une infection antérieure par le SARS-CoV-2, a également étudié comment la protéine de pointe pouvait déclencher une telle gamme de maladies. Ils rapportent, dans le tableau 1 de cette référence, des chaînes d’heptapeptides dans le protéome humain qui se chevauchent avec la protéine de pointe générée par le SARS-CoV-2. Ils ont identifié 26 heptapeptides trouvés chez l’homme et dans la protéine de pointe. Il est intéressant de noter que 2 des 26 heptapeptides chevauchants se sont avérés séquentiels, une chaîne étonnamment longue de peptides identiques se trouvant en commun entre les protéines humaines endogènes et la protéine de pointe. Commentant les peptides qui se chevauchent qu’ils avaient découverts et leur potentiel de mener simultanément à de nombreux types d’auto-immunité, ils commentent: « Le scénario clinique qui émerge est très inquiétant. » En effet.

En mai 2020, un autre article important à cet égard a été publié par Vojdani et Kharrazian (2020). Les auteurs ont utilisé des anticorps monoclonaux de souris et de lapin contre la protéine de pointe du SARS de 2003 pour tester leur réactivité non seulement contre la protéine de pointe du SARS-CoV-2, mais également contre plusieurs protéines humaines endogènes. Ils ont découvert qu’il y avait un niveau élevé de liaison non seulement avec la protéine de pointe SARS-CoV-2, mais contre un large éventail de protéines endogènes. « [Nous] avons constaté que les réactions les plus fortes étaient avec la transglutaminase 3 (tTG3), la transglutaminase 2 (tTG2), l’ENA, la protéine basique de la myéline (MBP), les mitochondries, l’antigène nucléaire (NA), la α-myosine, la peroxydase thyroïdienne (TPO) , collagène, claudine 5+6 et S100B. » (Vojdani et Kharrazian, 2020).

Ces résultats importants doivent être soulignés. Les anticorps ayant une affinité de liaison élevée avec le pic du SARS-CoV-2 et d’autres protéines ont également une affinité de liaison élevée avec la tTG (associée à la maladie cœliaque), la TPO (thyroïdite de Hashimoto), la protéine basique de la myéline (sclérose en plaques) et plusieurs protéines endogènes. Contrairement au processus auto-immun associé à l’amorçage pathogène, ces maladies auto-immunes mettent généralement des années à se manifester de manière symptomatique.

Les auto-anticorps générés par la protéine de pointe prédits par Lyons-Weiler (2020) et décrits ci-dessus ont été confirmés par une étude in vitro publiée plus récemment. Dans cet article de suivi, Vojdani et. al., (2021) ont examiné à nouveau la question de la réactivité croisée des anticorps, cette fois en utilisant des anticorps monoclonaux humains (mAb – monoclonal antibodies) contre la protéine de pointe SARS-CoV-2 plutôt que des mAb de souris et de lapin. Leurs résultats ont confirmé et étendu leurs découvertes antérieures. « À un seuil de 0,32 OD [densité optique], l’anticorps de la protéine membranaire du SARS-CoV-2 a réagi avec 18 des 55 antigènes testés. » Ces 18 antigènes endogènes englobent la réactivité aux tissus dans le foie, les mitochondries, le système nerveux et digestif, le pancréas et ailleurs dans le corps.

Dans un rapport sur le syndrome inflammatoire multisystémique chez l’enfant (SIME), Carter et. Al. (2020) ont étudié 23 cas. Dix-sept des 23 (68 %) patients présentaient des preuves sérologiques d’une infection antérieure par le SARS-CoV-2. Parmi les trois anticorps évalués dans la population de patients (nucléocapside, RBD et pointe)[RBD – domaine de liaison au récepteur, receptor binding domain], la densité optique des anticorps de la protéine de pointe IgG (qui quantifie les concentrations d’anticorps par rapport à une courbe standardisée (Wikipedia, 2021)), était la plus élevée (voir Figure 1d dans Carter et al., 2020).

Le SIME est maintenant communément supposé être un exemple d’amorçage immunitaire par une exposition préalable au SARS-CoV-2 ou à d’autres coronavirus. Buonsenso et. Al. (2020) ont examiné plusieurs similitudes immunologiques entre le SIME et la maladie liée à une infection streptococcique du groupe A (SGA) β-hémolytique antérieure. Les auteurs écrivent : « Nous pouvons supposer que l’exposition multiple des enfants au SARS-CoV-2 avec des parents atteints de COVID-19 peut fonctionner comme un amorçage du système immunitaire, comme cela se produit avec l’infection à SGA et, chez les enfants génétiquement prédisposés, conduire au développement du [SIME]. Une autre hypothèse est que des infections antérieures avec d’autres coronavirus, beaucoup plus fréquentes dans la population pédiatrique, pourraient avoir sensibilisé le système immunitaire de l’enfant au virus SARS-CoV-2. »

En juin 2019, Galeotti et Bayry (2020) ont examiné la survenue de maladies auto-immunes et inflammatoires chez les patients atteints de COVID-19. Ils concentrent leur analyse sur le SIME. Après avoir examiné plusieurs rapports publiés précédemment sur un lien temporel entre COVID-19 et l’apparition du SIME et décrit un certain nombre de connexions mécanistiques possibles entre les deux, les auteurs ont noté qu’aucun lien de causalité n’avait été établi. Dans une recommandation quelque peu prémonitoire, ils ont écrit : « Une analyse fine de l’homologie entre divers antigènes du SARS-CoV-2 et les auto-antigènes, en utilisant des approches in silico et une validation dans des modèles expérimentaux, devrait être envisagée afin de confirmer cette hypothèse.  » C’est précisément ce type d’analyse in silico réalisée par Lyons-Weiler (2020) et par Ehrenfeld et. Al. (2020) décrit dans les premiers paragraphes de cette section qui décrit l’homologie étroite entre les antigènes viraux et les auto-antigènes. Bien que cela ne confirme peut-être pas définitivement le lien de causalité supposé par Galeotti et Bayry, il s’agit d’une preuve solide à l’appui.

L’auto-immunité est de plus en plus reconnue comme une séquelle du COVID-19. Il existe de nombreux rapports d’individus auparavant en bonne santé qui ont développé des maladies telles que le purpura thrombocytopénique idiopathique, le syndrome de Guillain-Barré et l’anémie hémolytique auto-immune (Galeotti et Bayry, 2020). Il existe trois rapports de cas indépendants de lupus érythémateux disséminé (LED) avec manifestations cutanées suite à des symptômes de COVID-19. Dans un cas, un homme de 39 ans a présenté un LED deux mois après un traitement ambulatoire pour COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Un autre cas frappant de LED à évolution rapide et fatale avec manifestations cutanées est décrit par Slimani et.al. (2021).

Les auto-anticorps sont très fréquemment trouvés chez les patients COVID-19, y compris les anticorps trouvés dans le sang (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) et le liquide céphalo-rachidien (LCR) (Franke et. al., 2021). Bien que le SARS-CoV-2 ne se trouve pas dans le LCR, il est théorisé que les auto-anticorps créés en réponse à l’exposition au SARS-CoV-2 peuvent entraîner au moins une partie des complications neurologiques documentées chez les patients COVID-19. Une importante lettre à l’éditeur soumise à la revue Arthritis & Rheumatology par Bertin et. Al. (2020) ont noté la prévalence élevée et la forte association (p = 0,009) des auto-anticorps contre la cardiolipine chez les patients COVID-19 atteints d’une maladie grave.

Zuo et. Al. (2020) ont trouvé des auto-anticorps anti-phospholipides chez 52 % des patients COVID-19 hospitalisés et ont émis l’hypothèse que ces anticorps contribuent à l’incidence élevée des coagulopathies chez ces patients. Schiaffino et. Al. (2020) ont rapporté que le sérum d’un pourcentage élevé de patients COVID-19 hospitalisés contenait des auto-anticorps réactifs à la membrane plasmique des hépatocytes et des cellules gastriques. Un patient atteint du syndrome de Guillain-Barre s’est avéré présenter une réactivité des anticorps dans le liquide céphalo-rachidien (LCR), ce qui a conduit les auteurs à suggérer qu’une réactivité croisée avec des protéines dans le LCR pourrait entraîner des complications neurologiques observées chez certains patients COVID-19. Dans une revue plus récente, Gao et. Al. (2021) ont noté des niveaux élevés d’auto-anticorps chez les patients COVID-19 dans plusieurs études. Ils concluent : « [U]n des effets secondaires potentiels de l’administration d’un vaccin de masse pourrait être une fusion [sic] de maladies auto-immunes, en particulier chez les personnes génétiquement sujettes à l’auto-immunité. »

Une publication récente compile de nombreuses preuves que des auto-anticorps contre un large éventail de récepteurs et de tissus peuvent être trouvés chez les personnes qui ont déjà eu une infection par le SARS-CoV-2. « Les 31 anciens patients COVID-19 avaient entre 2 et 7 GPCR-fAAB différents [auto-anticorps fonctionnels du récepteur couplé aux protéines G – G-protein coupled receptor functional autoantibodies] qui agissaient comme agonistes des récepteurs. » (Wallukat et. al. 2021) La diversité des GPCR-fAAB identifiés, englobant activité à la fois agoniste et antagoniste sur les récepteurs cibles, fortement corrélée avec une gamme de symptômes post-COVID-19, y compris la tachycardie, la bradycardie, l’alopécie, le déficit de l’attention, le PoTS [syndrome de tachycardie orthostatique posturale – Postural tachycardia syndrome], les neuropathies et autres.

La même étude, faisant référence aux auto-anticorps prédits par Lyons-Weiler (2020) mentionnés ci-dessus, note avec une évidente grave préoccupation : « La protéine de pointe Sars-CoV-2 est une cible épitopique potentielle pour les processus auto-immunologiques induits par le biomimétisme [25]. Par conséquent, nous pensons qu’il sera extrêmement important d’étudier si les GPCR-fAAB deviendront également détectables après immunisation par vaccination contre le virus. »

Nous avons examiné ici les preuves que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 a une homologie de séquence étendue avec plusieurs protéines humaines endogènes et pourrait amorcer le système immunitaire vers le développement de maladies auto-inflammatoires et auto-immunes. Ceci est particulièrement préoccupant étant donné que la protéine a été repensée avec deux résidus de proline supplémentaires pour potentiellement entraver son élimination de la circulation par fusion membranaire. Ces maladies pourraient se présenter de manière aiguë et sur des périodes de temps relativement courtes, comme avec le SIME, ou pourraient ne pas se manifester pendant des mois ou des années après l’exposition à la protéine de pointe, que ce soit par infection naturelle ou par vaccination.

Beaucoup de personnes testées positives pour le COVID-19 n’expriment aucun symptôme. Le nombre de cas asymptomatiques positifs à la PCR varie considérablement d’une étude à l’autre, d’un minimum de 1,6% à un maximum de 56,5% (Gao et al., 2020). Ceux qui sont insensibles au COVID-19 ont probablement un système immunitaire inné très fort. Les neutrophiles et les macrophages de la barrière muqueuse saine éliminent rapidement les virus, souvent sans qu’aucun anticorps ne soit produit par le système adaptatif. Cependant, le vaccin contourne intentionnellement complètement le système immunitaire muqueux, à la fois par son injection au-delà des barrières muqueuses naturelles et sa configuration artificielle en tant que nanoparticule contenant de l’ARN. Comme indiqué dans Carsetti (2020), ceux qui ont une forte réponse immunitaire innée souffrent presque universellement d’une infection asymptomatique ou d’une simple présentation de la maladie COVID-19. Néanmoins, ils pourraient être confrontés à une maladie auto-immune chronique, comme décrit précédemment, en raison d’une production excessive d’anticorps en réponse au vaccin, qui n’était pas nécessaire en premier lieu.

La rate, les plaquettes et la thrombocytopénie

Le Dr Gregory Michael, obstétricien à Miami Beach, est décédé d’une hémorragie cérébrale 16 jours après avoir reçu la première dose du vaccin Pfizer/BioNTech COVID-19. Dans les trois jours suivant le vaccin, il a développé un purpura thrombocytopénique idiopathique (PTI), une maladie auto-immune dans laquelle les cellules immunitaires attaquent et détruisent les plaquettes. Sa numération plaquettaire a chuté de manière abrupte, ce qui a entraîné une incapacité à arrêter une hémorragie interne, ce qui a conduit à l’AVC, comme décrit dans un article du New York Times (Grady et Mazzei, 2021). Le New York Times a poursuivi avec un deuxième article qui a discuté de plusieurs autres cas de PTI après la vaccination contre le SARS-CoV-2 (Grady, 2021), et plusieurs autres incidences de chute précipitée de plaquettes et de thrombocytopénie après la vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été rapportés dans le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution des vaccins à ARNm

Plusieurs études sur les vaccins à base d’ARNm ont confirmé de manière indépendante que la rate est un centre d’activité majeur pour la réponse immunitaire. Une étude sur un vaccin contre le virus de la grippe à base d’ARNm est extrêmement pertinente pour répondre à la question de la biodistribution de l’ARNm dans le vaccin. Ce vaccin, comme les vaccins SARS-CoV-2, a été conçu sous forme de nanoparticules lipidiques avec un ARN modifié codant pour l’hémagglutinine (la protéine de fusion de surface équivalente à la protéine de pointe dans les virus corona), et a été administré par injection musculaire. La concentration d’ARNm a été suivie dans le temps dans divers échantillons de tissus, et la concentration maximale observée à chaque site a été enregistrée. Sans surprise, la concentration était la plus élevée dans le muscle au site d’injection (5.680 ng/mL). Ce niveau a diminué lentement au fil du temps, atteignant la moitié de la valeur initiale à 18,8 heures après l’injection. Le niveau le plus élevé suivant a été observé dans le ganglion lymphatique proximal, culminant à 2.120 ng/mL et ne tombant à la moitié de cette valeur que 25,4 heures plus tard. Parmi les organes, les niveaux de loin les plus élevés ont été trouvés dans la rate (86,69 ng/mL) et le foie (47,2 ng/mL). Ailleurs dans le corps, la concentration était de 100 à 1.000 fois plus faible. En particulier, les ganglions lymphatiques distaux n’avaient qu’une concentration maximale de 8 ng/mL. Ils ont conclu que l’ARNm se distribue du site d’injection au foie et à la rate via le système lymphatique, atteignant finalement la circulation générale. Cela se produit probablement par son transport à l’intérieur des macrophages et d’autres cellules immunitaires qui l’absorbent au site d’injection musculaire. De manière inquiétante, il atteint également le cerveau, bien qu’à des niveaux beaucoup plus faibles (Bahl et al., 2017). Le rapport d’évaluation de l’Agence Européenne des Médicaments pour le vaccin Moderna a également noté que l’ARNm pouvait être détecté dans le cerveau après administration intramusculaire à environ 2% du niveau trouvé dans le plasma (Agence Européenne des Médicaments, 2021).

Dans une autre expérience menée pour suivre la voie de biodistribution des vaccins à ARN, un vaccin à ARN contre la rage a été administré par voie intramusculaire à des rats en une seule dose. Le vaccin comprenait un code pour une protéine immunogène de la rage ainsi que le code pour l’ARN polymérase et a été formulé sous la forme d’une nanoémulsion huile-dans-eau. Ainsi, il n’est pas entièrement représentatif des vaccins à ARNm du SARS-CoV-2. Néanmoins, son administration intramusculaire et sa dépendance à l’égard de l’absorption d’ARN par les cellules immunitaires signifient probablement qu’il migrerait à travers les tissus selon une voie similaire à celle du vaccin SARS-CoV-2. Les auteurs ont observé une hypertrophie des ganglions lymphatiques de drainage et des études tissulaires ont révélé que l’ARN de la rage apparaissait initialement au site d’injection et dans les ganglions lymphatiques de drainage en un jour, et qu’il était également retrouvé dans le sang, les poumons, la rate et le foie (Stokes et al., 2020). Ces résultats sont cohérents avec l’étude ci-dessus sur les vaccins à ARNm de la grippe.

Enfin, une étude comparant des nanoparticules d’ARNm exprimant la luciférase avec des cellules dendritiques d’ARNm exprimant la luciférase en tant qu’approche alternative à la vaccination a révélé que le signal de la luciférase atteignait une gamme plus large de sites lymphoïdes avec le mécanisme de délivrance des nanoparticules. Plus important encore, le signal de la luciférase était concentré dans la rate pour les nanoparticules par rapport à la dominance dans les poumons pour les cellules dendritiques (Firdessa-Fite et Creuso, 2020).

2. Thrombocytopénie immunitaire

La thrombocytopénie immunitaire (ou purpura thrombocytopénique immunitaire – PTI) est devenue une complication importante du COVID-19 (Bhattacharjee et Banerjee, 2020). Dans de nombreux cas, elle apparaît après une guérison complète de la maladie, c’est-à-dire après que le virus a été éliminé, ce qui suggère qu’il s’agit d’un phénomène auto-immun. Une voie probable par laquelle le PTI pourrait se produire après la vaccination est la migration de cellules immunitaires transportant une cargaison de nanoparticules d’ARNm via le système lymphatique dans la rate. Ces cellules immunitaires produiraient une protéine de pointe selon le code contenu dans les nanoparticules, et la protéine de pointe induirait la génération de cellules B d’anticorps IgG contre celle-ci.

Le PTI apparaît initialement sous forme de pétéchies ou de purpura sur la peau et/ou de saignements des surfaces muqueuses. Il présente un risque élevé de décès par hémorragie et accident vasculaire cérébral. Le PTI se caractérise à la fois par une destruction accrue des plaquettes et une production réduite de plaquettes, et les auto-anticorps jouent un rôle central (Sun et Shan, 2019). Les plaquettes sont recouvertes d’anticorps antiplaquettaires et de complexes immuns, ce qui induit leur clairance par les phagocytes.

En particulier dans des conditions d’autophagie altérée, la cascade de signalisation qui en résulte peut également entraîner la suppression de la production de mégacaryocytes dans la moelle osseuse, qui sont les cellules précurseurs de la production de plaquettes (Sun et Shan, 2019). Une étude de cas d’un patient diagnostiqué avec le COVID-19 est révélatrice car il a développé une thrombocytopénie d’apparition soudaine quelques jours après sa sortie de l’hôpital sur base d’un test d’acide nucléique COVID-19 négatif. Suite à ce développement, il a été vérifié que le patient avait un nombre réduit de mégacaryocytes producteurs de plaquettes, tandis que les anticorps auto-immuns étaient négatifs, suggérant un problème de production de plaquettes plutôt que de destruction de plaquettes (Chen et al., 2020).

L’autophagie est essentielle pour éliminer les protéines endommagées, les organites et les agents pathogènes bactériens et viraux. Les altérations des voies d’autophagie apparaissent comme une caractéristique de la pathogenèse de nombreux virus respiratoires, notamment le virus de la grippe, le MERS-CoV, le SARS-CoV et, surtout, le SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). L’autophagie est certainement essentielle dans l’élimination de la protéine de pointe produite par les cellules immunitaires programmées pour la produire via les vaccins à ARNm.

On peut supposer que l’autophagie altérée empêche la clairance de la protéine de pointe produite par les macrophages à partir de l’ARNm du vaccin. Comme nous le montrerons plus tard, les plaquettes possèdent des protéines autophagiques et utilisent l’autophagie pour éliminer les virus. L’autophagie altérée est une caractéristique du PTI, et elle peut être la clé de l’attaque auto-immune des plaquettes (Wang et al., 2019).

3. Un rôle essentiel pour la rate

La rate est le plus grand organe lymphoïde secondaire chez l’homme et elle contient jusqu’à 1/3 des réserves de plaquettes du corps. La rate est le site principal de destruction des plaquettes au cours du PTI, car elle contrôle la réponse des anticorps contre les plaquettes. Les deux principaux auto-anticorps associés au PTI sont dirigés contre l’immunoglobuline G (IgG) et le complexe glycoprotéine (GP) IIb/IIIa sur les plaquettes (Aslam et al., 2016).

La rate joue un rôle central dans la clairance des antigènes étrangers et la synthèse des IgG par les cellules B. Lors de l’exposition à un antigène, tel que la protéine de pointe, les neutrophiles dans la zone marginale de la rate acquièrent la capacité d’interagir avec les cellules B, induisant la production d’anticorps (Puga et al., 2011). Ceci est probablement crucial pour le succès de la vaccination. La modification pseudouridine de l’ARNm est importante pour assurer la survie de l’ARN suffisamment longtemps pour qu’il atteigne la rate. Dans une expérience sur l’injection de nanoparticules d’ARNm à des souris, l’ARNm délivré et la protéine codée ont pu être détectés dans la rate 1, 4 et 24 heures après l’injection, à des niveaux significativement plus élevés que lorsque l’ARN non modifié était utilisé (Karikó et al., 2008).

Un mécanisme sophistiqué de communication croisée plaquettes-neutrophiles dans la rate peut conduire à une thrombocytopénie, médiée par une réponse pathologique appelée nétose. Les plaquettes-TLR7 (récepteur toll-like 7 – toll-like receptors) reconnaissent les particules grippales en circulation et entraînent leur engloutissement et leur endocytose par les plaquettes. Après avoir englouti les virus, les plaquettes stimulent les neutrophiles pour libérer leur ADN dans les pièges extracellulaires des neutrophiles (NETs – Neutrophil Extracellular Traps) (Koupenova et al., 2019), et l’ADN, en quantité excessive, lance une cascade prothrombotique.

4. Leçons de la grippe

Le virus de la grippe, comme le virus corona, est un virus à ARN simple brin. La thrombocytopénie est une complication courante de l’infection grippale, et sa gravité prédit les résultats cliniques chez les patients gravement malades (Jansen et al., 2020). Les plaquettes contiennent dans leurs membranes des glycoprotéines abondantes qui agissent comme des récepteurs et favorisent l’adhésion à la paroi endothéliale. Des auto-anticorps contre les glycoprotéines plaquettaires sont retrouvés chez la majorité des patients atteints de thrombocytopénie auto-immune (Lipp et al., 1998). Le virus de la grippe se lie aux cellules via les glycoprotéines et libère une enzyme appelée neuraminidase qui peut décomposer les glycosaminoglycanes liés aux glycoprotéines et les libérer. Cette action expose probablement les glycoprotéines plaquettaires aux cellules B, induisant la production d’auto-anticorps. Il a été démontré que la neuraminidase exprimée par le pathogène Streptococcus Pneumoniae désialyle les plaquettes [Ndt. une étude en français ici qui décrit le mécanisme de « Sialylation des plaquettes et thrombopénies« ], entraînant une hyperactivité plaquettaire (Kullaya et al., 2018).

Les plaquettes semblent jouer un rôle important dans la clairance virale. Moins d’une minute après l’incubation de plaquettes avec les virus de la grippe, les virus s’étaient déjà attachés aux plaquettes. L’internalisation ultérieure, peut-être par phagocytose, a culminé à 30 minutes (Jansen et al., 2020).

La protéine de pointe SARS-CoV-2 se lie à l’acide sialique, ce qui signifie qu’elle pourrait se fixer aux glycoprotéines dans les membranes plaquettaires (Baker et al., 2020). Il existe une similitude structurelle entre la protéine de pointe S1 dans le CoV du SARS et la neuraminidase exprimée par le virus de la grippe, ce qui pourrait signifier que la protéine de pointe possède une activité de neuraminidase (Zhang et al., 2004). Plusieurs virus expriment la neuraminidase, et elle agit généralement par voie enzymatique pour cataboliser les glycanes dans les glycoprotéines par désialylation.

Ainsi, il semble plausible qu’une cascade dangereuse menant au PTI puisse s’ensuivre après la vaccination par ARNm, même en l’absence de virus vivant, en particulier dans le contexte d’une autophagie altérée. Les cellules immunitaires du muscle du bras absorbent les particules d’ARN et circulent dans le système lymphatique, s’accumulant dans la rate. Là, les cellules immunitaires produisent une protéine de pointe abondante, qui se lie aux glycoprotéines plaquettaires et les désialyle. L’interaction plaquettaire avec les neutrophiles provoque une NETose [voir plus haut et ici] et le lancement d’une cascade inflammatoire. Les glycoprotéines exposées deviennent des cibles pour les anticorps auto-immuns qui attaquent et éliminent ensuite les plaquettes, entraînant une chute rapide du nombre de plaquettes et un événement mettant la vie en danger.

Activation du zona latent

Une étude observationnelle menée au Tel Aviv Medical Center et au Carmel Medical Center à Haïfa, en Israël, a révélé une augmentation significative du taux de zona après la vaccination Pfizer (Furer 2021). Cette étude observationnelle a suivi des patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires auto-immunes préexistantes (AIIRD – Autoimmune inflammatory rheumatic diseases). Parmi les 491 patients atteints d’AIIRD au cours de la période d’étude, 6 (1,2 %) ont reçu un diagnostic de zona comme premier diagnostic entre 2 jours et 2 semaines après la première ou la deuxième vaccination. Dans le groupe témoin de 99 patients, aucun cas de zona n’a été identifié.

La base de données VAERS du CDC, interrogée le 19 avril 2021, contient 278 rapports de zona suite aux vaccinations Moderna ou Pfizer. Compte tenu de la sous-déclaration documentée au VAERS (Lazarus et al. 2010), et compte tenu de la nature associative des déclarations du VAERS, il n’est pas possible de prouver un lien de causalité entre les vaccinations et les déclarations de zona. Cependant, nous pensons que l’apparition du zona est un autre « signal » important dans le VAERS.

Ce risque accru de zona, s’il est valide, peut avoir d’importantes implications plus larges. De nombreuses études ont montré que les patients présentant un déficit immunitaire primaire ou acquis sont plus sensibles à une infection sévère par le zona (Ansari et al., 2020). Cela suggère que les vaccins à ARNm peuvent supprimer la réponse immunitaire innée. Il existe une interaction entre le TNF-α et l’interféron de type I dans les maladies auto-immunes, où chacun supprime l’autre (Palucka et al., 2005). L’interféron de type I inhibe la réplication du virus varicelle-zona (Ku et al., 2016). Le TNF-α est fortement régulé à la hausse dans une réponse inflammatoire, qui est induite par les nanoparticules lipidiques du vaccin. Sa régulation positive est également associée à l’état inflammatoire chronique de la polyarthrite rhumatoïde (Matsuno et al., 2002). L’expression exubérante du TNF-α après la vaccination peut interférer avec la réponse INF-α des cellules dendritiques qui contrôle le zona latent.

Toxicité de la protéine de pointe

L’image émerge maintenant que le SARS-CoV-2 a des effets graves sur le système vasculaire dans plusieurs organes, y compris le système vasculaire cérébral. Comme mentionné précédemment, la protéine de pointe facilite l’entrée du virus dans une cellule hôte en se liant à l’ACE2 dans la membrane plasmique. L’ACE2 est une protéine membranaire intégrale de type I qui clive l’angiotensine II en angiotensine (1-7), éliminant ainsi l’angiotensine II et abaissant la pression artérielle. Dans une série d’articles, Yuichiro Suzuki, en collaboration avec d’autres auteurs, a présenté un argument solide selon lequel la protéine de pointe en elle-même peut provoquer une réponse de signalisation dans le système vasculaire avec des conséquences potentiellement étendues (Suzuki, 2020 ; Suzuki et al., 2020 ; Suzuki et al. ., 2021 ; Suzuki et Gychka, 2021). Ces auteurs ont observé que, dans les cas graves de COVID-19, le SARS-CoV-2 provoque des changements morphologiques importants du système vasculaire pulmonaire. L’analyse post-mortem des poumons des patients décédés du COVID-19 a révélé des caractéristiques histologiques montrant un épaississement de la paroi vasculaire, principalement dû à une hypertrophie de la tunique moyenne [tunica media]. Les cellules musculaires lisses agrandies étaient devenues arrondies, avec des noyaux gonflés et des vacuoles cytoplasmiques (Suzuki et al., 2020). En outre, ils ont montré que l’exposition de cellules musculaires lisses d’artères pulmonaires humaines cultivées à la sous-unité S1 de la protéine de pointe SARS-CoV-2 était suffisante pour promouvoir la signalisation cellulaire sans le reste des composants du virus.

Des articles de suivi (Suzuki et al., 2021, Suzuki et Gychka, 2021) ont montré que la sous-unité S1 de la protéine de pointe supprime l’ACE2, provoquant une affection ressemblant à l’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), une maladie pulmonaire grave avec une mortalité très élevée. Leur modèle est représenté ici sur la figure 2. Fait inquiétant, Suzuki et Gychka (2021) ont écrit : « Ainsi, ces études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 (sans le reste du virus) réduit l’expression de l’ACE2, augmente le niveau d’angiotensine II et aggrave la lésion pulmonaire. Les « études in vivo » auxquelles ils ont fait référence ici (Kuba et al., 2005) avaient montré que les lésions pulmonaires induites par le coronavirus du SARS étaient principalement dues à l’inhibition de l’ACE2 par la protéine de pointe du SARS-CoV, provoquant une forte augmentation de l’angiotensine-II . Suzuki et al. (2021) a ensuite démontré expérimentalement que le composant S1 du virus SARS-CoV-2, à une faible concentration de 130 pM, activait la voie de signalisation MEK/ERK/MAPK pour favoriser la croissance cellulaire. Ils ont émis l’hypothèse que ces effets ne seraient pas limités au système vasculaire pulmonaire. La cascade de signalisation déclenchée dans le système vasculaire cardiaque provoquerait une maladie coronarienne, et son activation dans le cerveau pourrait conduire à un accident vasculaire cérébral. Une hypertension systémique serait également prédite. Ils ont émis l’hypothèse que cette capacité de la protéine de pointe à favoriser l’hypertension artérielle pulmonaire pourrait prédisposer les patients qui se remettent du SARS-CoV-2 à développer plus tard une insuffisance cardiaque ventriculaire droite. En outre, ils ont suggéré qu’un effet similaire pourrait se produire en réponse aux vaccins à ARNm, et ils ont mis en garde contre les conséquences potentielles à long terme pour les enfants et les adultes qui ont reçu des vaccins COVID-19 basés sur la protéine de pointe (Suzuki et Gychka, 2021).

(IMAGE)

Figure 2 : Un modèle simple pour un processus par lequel la protéine de pointe produite par les vaccins à ARNm pourrait induire une réponse pathologique distincte de l’induction souhaitable d’anticorps pour supprimer l’entrée virale. Redessiné avec la permission de Suzuki et Gychka, 2021

Une étude intéressante de Lei et. Al. (2021) ont découvert que les pseudovirus – des sphères décorées avec la protéine SARS-CoV-2 S1 mais dépourvues d’ADN viral dans leur noyau – provoquaient une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale. Ils ont ensuite exposé des cellules endothéliales humaines saines aux mêmes particules de pseudovirus. La liaison de ces particules aux récepteurs endothéliaux ACE2 a entraîné des dommages mitochondriaux et une fragmentation de ces cellules endothéliales, entraînant les changements pathologiques caractéristiques du tissu associé. Cette étude montre clairement que la protéine de pointe seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages endothéliaux associés au COVID-19. Les implications pour les vaccins destinés à amener les cellules à fabriquer la protéine de pointe sont claires et constituent une cause évidente de préoccupation.

Les symptômes neurologiques associés au COVID-19, tels que les maux de tête, les nausées et les étourdissements, l’encéphalite et les caillots sanguins cérébraux mortels sont tous des indicateurs d’effets viraux dommageables sur le cerveau. Buzhdygan et al. (2020) ont proposé que les cellules endothéliales microvasculaires primaires du cerveau humain pourraient provoquer ces symptômes. L’ACE2 est exprimé de manière ubiquitaire dans les cellules endothéliales des capillaires cérébraux. L’expression de l’ACE2 est régulée à la hausse dans le système vasculaire cérébral en association avec la démence et l’hypertension, qui sont tous deux des facteurs de risque d’effets néfastes du COVID-19. Dans une étude in vitro de la barrière hémato-encéphalique, le composant S1 de la protéine de pointe a favorisé la perte d’intégrité de la barrière, suggérant que la protéine de pointe agissant seule déclenche une réponse pro-inflammatoire dans les cellules endothéliales du cerveau, ce qui pourrait expliquer les conséquences neurologiques de la maladie (Buzhdygan et al., 2020). Les implications de cette observation sont troublantes car les vaccins à ARNm induisent la synthèse de la protéine de pointe, qui pourrait théoriquement agir de manière similaire pour endommager le cerveau.

La protéine de pointe générée de manière endogène par le vaccin pourrait également avoir un impact négatif sur les testicules mâles, car le récepteur ACE2 est fortement exprimé dans les cellules de Leydig des testicules (Verma et al., 2020). Plusieurs études ont maintenant montré que la protéine de pointe du coronavirus est capable d’accéder aux cellules des testicules via le récepteur ACE2 et de perturber la reproduction masculine (Navarra et al., 2020 ; Wang et Xu, 2020). Un article impliquant un examen post-mortem des testicules de six patients masculins atteints de COVID-19 a trouvé des preuves microscopiques de protéines de pointe dans les cellules interstitielles des testicules de patients présentant des testicules endommagés (Achua et al., 2021).

Un lien possible avec les maladies à prions et la neurodégénérescence

Les maladies à prions sont un ensemble de maladies neurodégénératives induites par le mauvais repliement de protéines corporelles importantes, qui forment des oligomères toxiques qui finissent par précipiter sous forme de fibrilles causant des dommages étendus aux neurones. C’est Stanley Prusiner qui a inventé le nom de « prion » pour décrire ces protéines mal repliées (Prusiner, 1982). La maladie à prions la plus connue est la maladie de la vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine), devenue épidémique chez les bovins européens à partir des années 1980. Le site Web du CDC au sujet des maladies à prions indique que « les maladies à prions sont généralement rapidement progressives et toujours mortelles. » (Centers for Disease Control and Prevention, 2018). On pense maintenant que de nombreuses maladies neurodégénératives, notamment la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA) peuvent être des maladies à prions, et les chercheurs ont identifié des particules infectieuses protéiniques spécifiques liées à ces maladies (Weickenmeier et al., 2019).

De plus, les chercheurs ont identifié un motif de signature lié à la susceptibilité à un mauvais repliement en oligomères toxiques, appelé glycine zipper motif [voir ici]. Il est caractérisé par un motif de deux résidus glycine espacés de trois acides aminés intermédiaires, représentés par GxxxG. Le prion bovin lié à la maladie de la vache folle a une séquence spectaculaire de dix GxxxG d’affilée (voir uniprot.org/uniprot/P10279).

Plus généralement, le motif GxxxG est une caractéristique commune des protéines transmembranaires, et les glycines jouent un rôle essentiel dans la réticulation des hélices dans la protéine (Mueller et al., 2014). Les protéines prions deviennent toxiques lorsque les hélices α se replient mal en feuillets β, et la protéine est alors altérée dans sa capacité à pénétrer dans la membrane (Prusiner, 1982). Les glycines dans les glycine zipper motif transmembranaires dans la protéine précurseur de l’amyloïde-β (APP – amyloid-β precursor protein) jouent un rôle central dans le mauvais repliement de l’amyloïde-β lié à la maladie d’Alzheimer (Decock et al., 2016). L’APP contient un total de quatre motifs GxxxG.

Lorsque l’on considère que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 est une protéine transmembranaire et qu’elle contient cinq motifs GxxxG dans sa séquence (voir uniprot.org/uniprot/P0DTC2), il devient extrêmement plausible qu’elle puisse se comporter comme un prion. L’une des séquences GxxxG est présente dans son domaine de fusion membranaire. Rappelons que les vaccins à ARNm sont conçus avec une séquence modifiée qui remplace deux acides aminés adjacents dans le domaine de fusion par une paire de prolines. Ceci est fait intentionnellement afin de forcer la protéine à rester dans son état ouvert et de rendre plus difficile sa fusion avec la membrane. Cela nous semble être une dangereuse étape vers un mauvais repliement menant potentiellement à la maladie à prions.

Un article publié par J. Bart Classen (2021) [NdT. que j’ai traduit et publié ici le14 avril] a proposé que la protéine de pointe dans les vaccins à ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à induire leur mauvais repliement en prions potentiels. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine de pointe est susceptible d’agir comme un amyloïde fonctionnel et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité « de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme facteurs d’agrégation de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à une neurodégénérescence ».

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine de pointe dans le SARS-CoV-2 a des régions de prions qui ne sont pas présentes dans les protéines de pointe d’autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non évalué par des pairs, les auteurs avaient publié un article précédent en 2018 identifiant des régions de type prion dans plusieurs virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018).

Un dernier point concerne les informations sur le vaccin Pfizer en particulier. Le rapport d’évaluation publique de l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) est un document soumis pour obtenir l’autorisation de commercialiser le vaccin en Europe. Il décrit en détail un examen du processus de fabrication ainsi qu’un large éventail de données d’essai associées. Une révélation préoccupante est la présence d’« espèces fragmentées » d’ARN dans la solution d’injection. Ce sont des fragments d’ARN résultant de l’arrêt précoce du processus de transcription à partir de la matrice d’ADN. Ces fragments, s’ils étaient traduits par la cellule après l’injection, généreraient des protéines de pointe incomplètes, entraînant à nouveau une structure tridimensionnelle altérée et imprévisible et un impact physiologique neutre dans le meilleur des cas et au pire préjudiciable au fonctionnement cellulaire. On a trouvé beaucoup plus de ces formes fragmentées d’ARN dans les produits fabriqués commercialement que dans les produits utilisés dans les essais cliniques. Ces derniers ont été produits via un processus de fabrication beaucoup plus contrôlé. [NdT. ce qu’explique le Dr Vanessa Schmidt-Kruger, que j’ai également traduite et publiée ici]

Pfizer affirme que les fragments d’ARN « n’entraîneront probablement pas de protéines exprimées » en raison de leur supposée dégradation rapide dans la cellule. Aucune donnée n’a été présentée pour exclure l’expression des protéines, cependant, laissant les examinateurs commenter : « Ces formes [d’ARN fragmenté] sont mal caractérisées et les données limitées fournies pour l’expression des protéines ne répondent pas pleinement aux incertitudes liées au risque de traduction des protéines/peptides autres que la protéine de pointe prévue » (EMA 2020). À notre connaissance, aucune donnée n’a été communiquée depuis lors.

Bien que nous n’affirmions pas que les protéines différentes des protéines de pointe générées à partir d’ARN fragmenté seraient mal repliées ou autrement pathologiques, nous pensons qu’elles contribueraient au moins au stress cellulaire qui favorise les changements de conformation associés aux prions dans la protéine de pointe qui est présente.

1. Leçons de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative associée à des dépôts de corps de Lewy dans le cerveau, et la principale protéine trouvée dans ces corps de Lewy est l’α-synucléine. Cette protéine, l’α-Synucléine, est certainement de type prion dans la mesure où, dans certaines conditions, elle s’agrège en oligomères et fibrilles solubles toxiques (Lema Tomé et al., 2013). Des recherches ont montré que l’α-synucléine mal repliée peut se former d’abord dans l’intestin, puis voyager de là vers le cerveau le long du nerf vague, probablement sous la forme d’exosomes libérés par les cellules mourantes d’où provient la protéine mal repliée (Kakarla et al., 2020 ; Steiner et al., 2011). Les conditions cellulaires qui favorisent le mauvais repliement comprennent à la fois un pH acide et une expression élevée de cytokines inflammatoires. Il est clair que le nerf vague est essentiel pour la transmission de protéines mal repliées au cerveau, car la rupture du nerf vague protège de la maladie de Parkinson. L’atrophie du nerf vague associée à la maladie de Parkinson fournit une preuve supplémentaire de l’implication du nerf vague dans le transport d’oligomères de α-synucléine mal repliés de l’intestin vers le cerveau (Walter et al., 2018). Une autre voie passe par le nerf olfactif, et une perte de l’odorat est un signe précoce de la maladie de Parkinson. De façon inquiétante, la diminution ou la perte de l’odorat est également un symptôme courant de l’infection par le SARS-CoV-2.

Il existe de nombreux parallèles entre l’α-synucléine et la protéine de pointe, suggérant la possibilité d’une maladie de type prion après la vaccination. Nous avons déjà montré que l’ARNm du vaccin se retrouve en forte concentration dans le foie et la rate, deux organes bien connectés au nerf vague. Les lipides cationiques contenus dans le vaccin créent un pH acide propice à un mauvais repliement, et ils induisent également une forte réponse inflammatoire, une autre condition y prédisposant.

Les centres germinatifs sont des structures au sein de la rate et d’autres organes lymphoïdes secondaires où les cellules dendritiques folliculaires présentent des antigènes aux cellules B, qui à leur tour perfectionnent leur réponse en anticorps. Les chercheurs ont montré que les vaccins à ARNm, contrairement aux vaccins à protéines recombinantes, provoquent un développement robuste d’anticorps neutralisants au niveau de ces centres germinatifs de la rate (Lederer et al., 2020). Cependant, cela signifie également que les vaccins à ARNm induisent une situation idéale pour la formation de prions à partir de la protéine de pointe et son transport via les exosomes le long du nerf vague jusqu’au cerveau.

Des études ont montré que la propagation du prion d’un animal à un autre apparaît d’abord dans les tissus lymphoïdes, en particulier la rate. Les cellules dendritiques folliculaires différenciées sont au cœur du processus, car elles accumulent des protéines prions mal repliées (Al-Dybiat et al., 2019). Une réponse inflammatoire régule positivement la synthèse de l’α-synucléine dans ces cellules dendritiques, augmentant le risque de formation de prions. Les prions qui s’accumulent dans le cytoplasme sont emballés dans des corps lipidiques qui sont libérés sous forme d’exosomes (Liu et al., 2017). Ces exosomes finissent par pénétrer le cerveau, provoquant la maladie.

2. Excrétion du vaccin

Il y a eu beaucoup de discussions sur Internet au sujet de la possibilité que des personnes vaccinées provoquent des maladies chez des personnes non vaccinées à proximité. Bien que cela puisse sembler difficile à croire, il existe un processus plausible par lequel cela pourrait se produire par la libération d’exosomes à partir de cellules dendritiques dans la rate contenant des protéines de pointe mal repliées, en complexe avec d’autres protéines de prions reconformées. Ces exosomes peuvent voyager vers des endroits éloignés. Il n’est pas impossible d’imaginer qu’ils sont libérés des poumons et inhalés par une personne proche. Des vésicules extracellulaires, y compris des exosomes, ont été détectées dans les expectorations, le mucus, le liquide de revêtement épithélial et le liquide de lavage broncho-alvéolaire en association avec des maladies respiratoires (Lucchetti et al., 2021).

Une étude de phase 1/2/3 entreprise par BioNTech sur le vaccin à ARNm de Pfizer impliquait dans leur protocole d’étude qu’ils anticipaient la possibilité d’une exposition secondaire au vaccin (BioNTech, 2020). Le protocole incluait l’exigence selon laquelle « l’exposition pendant la grossesse » devrait être signalée par les participants à l’étude. Ils ont ensuite donné des exemples d’« exposition environnementale pendant la grossesse » qui incluaient l’exposition « à l’intervention de l’étude par inhalation ou contact cutané ». [NdT. « l’intervention » signifie dans ce cadre le produit sujet de l’étude] Ils ont même suggéré deux niveaux d’exposition indirecte : « Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l’intervention de l’étude par inhalation ou par contact cutané expose ensuite sa partenaire féminine avant ou autour du moment de la conception. »

Emergence de nouveaux variants du SARS-CoV-2

Une hypothèse intéressante a été proposée dans un article publié dans Nature, qui décrivait un cas de maladie COVID-19 grave chez un patient cancéreux qui prenait des médicaments de chimiothérapie anticancéreuse immunosuppressive (Kemp et al., 2021). Le patient a survécu pendant 101 jours après son admission à l’hôpital, succombant finalement dans la bataille contre le virus. Le patient a constamment excrété des virus pendant les 101 jours et il a donc été transféré dans une salle d’isolement pour maladies infectieuses à haute pression négative et à fort renouvellement d’air, afin d’éviter la propagation contagieuse.

Au cours du séjour à l’hôpital, le patient a été traité avec du Remdesivir et par la suite avec deux séries de plasma contenant des anticorps prélevés sur des personnes qui s’étaient rétablies du COVID-19 (plasma de convalescence). Ce n’est qu’après les traitements plasmatiques que le virus a commencé à muter rapidement, et une nouvelle souche dominante a finalement émergé, vérifiée à partir d’échantillons prélevés dans le nez et la gorge du patient. Un patient immunodéprimé présente peu de soutien des cellules T cytotoxiques pour éliminer le virus.

Une expérience in vitro a démontré que cette souche mutante avait une sensibilité réduite à plusieurs unités de plasma de convalescent prélevées sur plusieurs patients guéris. Les auteurs ont suggéré que les anticorps administrés avaient en fait accéléré le taux de mutation du virus, car le patient n’était pas en mesure d’éliminer complètement le virus en raison de sa faible réponse immunitaire. Cela a permis à un programme de « survie des plus aptes » de s’installer, remplissant finalement le corps du patient d’une nouvelle souche résistante aux anticorps. La réplication virale prolongée chez ce patient a conduit à une « évasion immunitaire virale » et des souches résistantes similaires pourraient potentiellement se propager très rapidement au sein d’une population exposée (Kemp et al., 2021). En effet, un processus similaire pourrait vraisemblablement être à l’œuvre pour produire les nouvelles souches hautement contagieuses qui apparaissent maintenant au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil.

Il y a au moins deux préoccupations que nous avons concernant cette expérience, en relation avec les vaccins à ARNm. La première est que, via l’infection continue des patients immunodéprimés, nous pouvons nous attendre à une émergence continue de nouvelles souches résistantes aux anticorps induits par le vaccin, de sorte que le vaccin peut rapidement devenir obsolète, et qu’il pourrait bien y avoir des demandes de la population à subir une autre campagne de vaccination de masse. Déjà une étude publiée par des chercheurs de Pfizer a montré que l’efficacité du vaccin est réduite pour bon nombre de ces souches variantes. Le vaccin était seulement 2/3 aussi efficace contre la souche sud-africaine que contre la souche d’origine (Liu et al., 2021).

La deuxième considération plus inquiétante est de réfléchir à ce qui se passera avec un patient immunodéprimé après la vaccination. Il est concevable qu’ils répondent au vaccin en produisant des anticorps, mais ces anticorps seront incapables de contenir la maladie après une exposition au COVID-19 en raison d’une altération de la fonction des cellules T cytotoxiques. Ce scénario n’est pas très différent de l’administration de plasma convalescent à des patients immunodéprimés, et il pourrait donc engendrer l’évolution de souches résistantes aux anticorps de la même manière, mais à une échelle beaucoup plus grande. Cette possibilité sera sûrement utilisée pour plaider en faveur de séries répétées de vaccins tous les quelques mois, avec un nombre croissant de variants viraux codés dans les vaccins. C’est une course aux armements que nous allons probablement perdre.

Potentiel d’incorporation permanente du gène de la protéine de pointe dans l’ADN humain

Il a été affirmé que les vaccins à base d’ARNm sont plus sûrs que les vaccins à vecteur d’ADN qui fonctionnent en incorporant le code génétique de la protéine antigénique cible dans un virus à ADN, car l’ARN ne peut pas être incorporé par inadvertance dans le génome humain. Cependant, il n’est pas du tout clair que cela soit vrai. On sait maintenant que le modèle classique ADN → ARN → protéine est faux. Il est maintenant incontestable qu’il existe une grande classe de virus appelés rétrovirus qui portent des gènes qui rétrotranscrivent l’ARN en ADN complémentaire (ADNc). En 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco et David Baltimore ont partagé le prix Nobel de Physiologie ou Médecine en 1975 pour leur découverte de la transcriptase inverse et sa synthèse par des rétrovirus (tels que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)) pour dériver l’ADN de l’ARN (Temin et Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Beaucoup plus tard, il a été découvert que la transcriptase inverse n’est pas unique aux rétrovirus. Plus d’un tiers du génome humain est consacré à de mystérieux éléments mobiles de l’ADN appelés SINE et LINE (respectivement, éléments nucléaires courts et longs intercalés – short and long interspersed nuclear elements). Les LINEs fournissent des capacités de transcriptase inverse pour convertir l’ARN en ADN, et les SINEs permettent d’intégrer l’ADN dans le génome. Ainsi, ces éléments fournissent les outils nécessaires pour convertir l’ARN en ADN et l’incorporer dans le génome afin de maintenir le nouveau gène à travers les générations futures (Weiner, 2002).

Les SINE et les LINE font partie d’une classe plus large d’éléments génétiques appelés rétrotransposons. Les rétrotransposons peuvent copier et coller leur ADN vers un nouveau site du génome via un ARN intermédiaire, tout en introduisant éventuellement des altérations génétiques dans le processus (Pray, 2008). Les rétrotransposons, également connus sous le nom de « gènes sauteurs », ont été identifiés pour la première fois par la généticienne Barbara McClintock du Cold Spring Harbor Laboratory à New York, il y a plus de 50 ans (McClintock, 1965). Beaucoup plus tard, en 1983, elle a reçu un prix Nobel pour ce travail.

Remarquablement, les rétrotransposons semblent être capables d’étendre leur domaine de génération en génération. Les LINEs et les SINEs collaborent pour envahir de nouveaux sites génomiques grâce à la traduction de leur ADN en ARN et en une nouvelle copie d’ADN, qui est ensuite insérée dans une région riche en AT du génome [NdT. la caractéristique la plus distinctive d’une région riche en AT est sa teneur élevée en résidus adénine et thymine par rapport à la moyenne globale d’une origine de réplication entière]. Ces LINEs et SINEs ont longtemps été considérés comme de l’ADN « indésirable », une idée absurde qui a maintenant été dissipée, alors que la prise de conscience de leurs fonctions critiques s’est accrue. En particulier, il est maintenant devenu clair qu’ils peuvent également importer de l’ARN d’une source exogène dans l’ADN d’un hôte mammifère. Les éléments répétés de type rétroviral trouvés dans le génome de la souris, appelés particules A intracisternales (IAP – intracisternal A particles), se sont révélés capables d’incorporer de l’ARN viral dans le génome de la souris. La recombinaison entre un virus à ARN non rétroviral exogène et un rétrotansposon IAP a entraîné une transcription inverse de l’ARN viral et une intégration dans le génome de l’hôte (Geuking et al., 2009).

De plus, comme nous le verrons plus loin, l’ARNm des nouveaux vaccins SARS-CoV-2 pourrait également se transmettre de génération en génération, à l’aide de LINEs exprimées dans le sperme, via un ADNc non intégré encapsulé dans des plasmides. Les implications de ce phénomène prévisible ne sont pas claires, mais potentiellement de grande envergure.

1. Rétrovirus exogènes et endogènes

On craint également que l’ARN des vaccins à ARNm puisse être transféré dans le génome humain par l’intervention de rétrovirus. Les rétrovirus sont une classe de virus qui conservent leurs informations génomiques sous forme d’ARN, mais qui possèdent les enzymes nécessaires pour transcrire à l’envers leur ARN en ADN et l’insérer dans un génome hôte. Ils s’appuient ensuite sur des outils naturels existants de l’hôte pour produire des copies du virus par traduction de l’ADN en ARN et pour produire les protéines que l’ARN viral code et les assembler en une nouvelle particule virale (Lesbats et al., 2016) .

Les rétrovirus endogènes humains (HERV – human endogenous retroviruses) sont des sections bénignes de l’ADN humain qui ressemblent étroitement aux rétrovirus et qui sont censées être devenues des séquences permanentes dans le génome humain grâce à un processus d’intégration à partir de ce qui était à l’origine un rétrovirus exogène. Les rétrovirus endogènes sont abondants chez tous les vertébrés à mâchoires et on estime qu’ils occupent 5 à 8 % du génome humain. La protéine syncytine, devenue indispensable à la fusion placentaire avec la paroi utérine et à l’étape de fusion entre le sperme et l’ovule lors de la fécondation, est un bon exemple de protéine rétrovirale endogène. La syncytine est le gène d’enveloppe d’un rétrovirus défectif endogène humain récemment identifié, HERV-W (Mi et al., 2000). Pendant la gestation, le fœtus exprime des niveaux élevés d’un autre rétrovirus endogène, HERV-R, et il semble protéger le fœtus des attaques immunitaires de la mère (Luganini et Gribaudo, 2020). Les éléments rétroviraux endogènes ressemblent étroitement aux rétrotransposons. Leur transcriptase inverse, lorsqu’elle est exprimée, a la capacité théorique de convertir l’ARN de la protéine de pointe des vaccins à ARNm en ADN.

2. Intégration permanente de l’ADN des gènes de rétrovirus exogènes

Les humains sont colonisés par une grande collection de rétrovirus exogènes qui, dans de nombreux cas, ne causent aucun dommage à l’hôte et peuvent même être symbiotiques (Luganini et Gribaudo, 2020). Les virus exogènes peuvent être convertis en virus endogènes (incorporés de manière permanente dans l’ADN de l’hôte) en laboratoire, comme l’a démontré Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), qui a infecté des embryons de souris préimplantatoires avec le virus de la leucémie murine de Moloney (M-MuLV). Les souris générées à partir de ces embryons infectés ont développé une leucémie et l’ADN viral a été intégré dans leur lignée germinale et transmis à leur progéniture. Outre l’incorporation d’ADN viral dans le génome de l’hôte, il a également été démontré dès 1980 que des plasmides d’ADN pouvaient être micro-injectés dans les noyaux d’embryons de souris pour produire des souris transgéniques qui se reproduisent réellement (Gordon et al., 1980). L’ADN plasmidique a été incorporé dans le génome nucléaire des souris par des processus naturels existants, préservant ainsi les informations génétiques nouvellement acquises dans le génome de la progéniture. Cette découverte a été à la base de nombreuses expériences de génie génétique sur des souris transgéniques conçues pour exprimer des gènes humains nouvellement acquis depuis lors (Bouabe et Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 est largement exprimé

Les LINEs représentent à eux seuls plus de 20 % du génome humain. Le LINE le plus courant est le LINE-1, qui code pour une transcriptase inverse qui régule les processus biologiques fondamentaux. Le LINE-1 est exprimé dans de nombreux types de cellules, mais à des niveaux particulièrement élevés dans les spermatozoïdes. Les spermatozoïdes peuvent être utilisés comme vecteurs d’ADN exogène et de molécules d’ARN exogènes par le biais de tests de transfert de gènes médiés par le sperme. Le sperme peut inverser la transcription de l’ARN exogène directement en ADNc et peut fournir des plasmides contenant cet ADNc à l’ovule fécondé. Ces plasmides sont capables de se propager dans l’embryon en développement et de peupler de nombreux tissus chez le fœtus. En fait, ils survivent jusqu’à l’âge adulte en tant que structures extrachromosomiques et sont capables d’être transmis à la descendance. Ces plasmides sont transcriptionnellement compétents, ce qui signifie qu’ils peuvent être utilisés pour synthétiser des protéines codées par l’ADN qu’ils contiennent (Pittoggi et al., 2006).

En plus du sperme, les embryons expriment également la transcriptase inverse avant l’implantation, et son inhibition provoque un arrêt du développement. Le LINE-1 est également exprimé par les cellules cancéreuses, et le silençage par interférence ARN du LINE-1 humain induit la différenciation dans de nombreuses lignées cellulaires cancéreuses. La machinerie de la transcriptase inverse est impliquée dans la genèse de nouvelles informations génétiques, à la fois dans les cellules cancéreuses et dans les cellules germinales. De nombreux tissus tumoraux se sont avérés exprimer des niveaux élevés de LINE-1 et contenir de nombreux plasmides extrachromosomiques dans leur noyau. Les gliomes malins sont les tumeurs primaires du système nerveux central. Il a été montré expérimentalement que ces tumeurs libèrent des exosomes contenant de l’ADN, de l’ARN et des protéines, qui se retrouvent dans la circulation générale (Vaidya et Sugaya, 2020). Le LINE-1 est également fortement exprimé dans les cellules immunitaires dans plusieurs maladies auto-immunes telles que le lupus érythémateux disséminé, [le syndrome de] Sjögrens et le psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Intégration du gène de la protéine de pointe dans le génome humain

Remarquablement, il a été démontré que les neurones du cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer hébergent de multiples variantes du gène de la protéine précurseur amyloïde APP [amyloid precursor protein], incorporés dans le génome, qui sont créés par un processus appelé recombinaison génétique somatique (SGR – somatic gene recombination) (Kaeser et al., 2020). La SGR nécessite une transcription génique, des cassures de brins d’ADN et une activité de transcriptase inverse, qui peuvent tous être favorisés par des facteurs de risque bien connus de la maladie d’Alzheimer. L’ADN codant pour l’APP est transcrit de manière inverse en ARN, puis retranscrit en ADN et incorporé dans le génome au niveau d’un site de rupture de brin. Étant donné que l’ARN est plus sensible aux mutations, l’ADN de ces copies mosaïques contient de nombreuses variantes mutantes du gène, de sorte que la cellule devient une mosaïque, capable de produire de multiples variantes de l’APP. Les neurones de patients atteints de la maladie d’Alzheimer contenaient jusqu’à 500 millions de paires de bases d’ADN en excès dans leurs chromosomes (Bushman et al., 2015).

Des chercheurs du MIT et de Harvard ont publié un article troublant en 2021, dans lequel ils ont fourni des preuves solides que l’ARN du SARS-CoV-2 peut être rétrotranscrit en ADN et intégré dans l’ADN humain (Zhang et al., 2021). Ils ont été amenés à enquêter sur cette idée après avoir observé que de nombreux patients continuent d’être testés positifs pour le COVID-19 après que le virus ait déjà été éliminé de leur corps. Les auteurs ont trouvé des transcrits chimériques qui contenaient des séquences d’ADN viral fusionnées à des séquences d’ADN cellulaire chez des patients qui s’étaient remis du COVID-19. Étant donné que le COVID-19 induit souvent une tempête de cytokines dans les cas graves, ils ont confirmé la possibilité d’une activité de transcriptase inverse améliorée grâce à une étude in vitro utilisant des milieux conditionnés contenant des cytokines dans des cultures cellulaires. Ils ont trouvé une régulation positive doublée à triplée de l’expression endogène de LINE-1 en réponse aux cytokines. L’ARN exogène du virus incorporé dans l’ADN humain pourrait produire des fragments de protéines virales indéfiniment après la disparition de l’infection, ce qui donne un faux positif sur un test PCR.

5. Diarrhée virale bovine : un modèle inquiétant

La diarrhée virale bovine (BVD – Bovine Viral Diarrhea) est une maladie virale infectieuse qui affecte les bovins dans le monde entier. Il fait partie de la classe des pestivirus, qui sont de petits virus à ARN enveloppés, sphériques, simple brin. La maladie est associée à des maladies gastro-intestinales, respiratoires et reproductives. Une caractéristique unique de la BVD est que le virus peut traverser le placenta d’une mère enceinte infectée. Cela peut entraîner la naissance d’un veau porteur de particules virales intracellulaires qu’il confond avec le « soi ». Son système immunitaire refuse de reconnaître le virus comme une invasion étrangère et, par conséquent, le veau excrète le virus en grande quantité tout au long de sa vie, infectant potentiellement tout le troupeau. C’est devenu une pratique répandue d’identifier ces veaux porteurs et de les éliminer du troupeau pour tenter de réduire l’infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

Il semble plausible qu’une situation dangereuse puisse survenir à l’avenir lorsqu’une femme reçoit un vaccin à ARNm contre le SARS-CoV-2, puis conçoit un enfant peu de temps après. Le sperme serait libre d’absorber les liposomes inclus dans l’ARN du vaccin et de les convertir en ADN à l’aide de LINE-1. Ils produiraient alors des plasmides contenant le code de la protéine de pointe qui serait absorbé par l’œuf fécondé par le processus décrit ci-dessus. L’enfant qui naît est alors potentiellement incapable de produire des anticorps contre la protéine de pointe parce que son système immunitaire la considère comme « soi ». Si ce nourrisson était infecté par le SARS-CoV-2 à tout moment de sa vie, son système immunitaire ne constituerait pas de défense contre le virus, et le virus serait vraisemblablement libre de se multiplier dans le corps du nourrisson sans retenue. Le nourrisson deviendrait logiquement un super-épandeur dans une telle situation. Certes, il s’agit de spéculations à l’heure actuelle, mais il existe des preuves de ce que nous savons sur les rétrotransposons, les spermatozoïdes, la fécondation, le système immunitaire et les virus, qu’un tel scénario ne peut être exclu. Il a déjà été démontré chez la souris que les éléments génétiques des vaccins vecteurs à ADN, qui sont essentiellement des plasmides, peuvent s’intégrer dans le génome de l’hôte (Wang et al., 2004). En fait, un tel processus a été suggéré comme base de l’évolution lamarckienne définie comme l’hérédité des traits acquis (Steele, 1980).

La prise de conscience que ce qui était autrefois appelé « ADN poubelle » n’est pas de l’ADN poubelle, n’est qu’un des résultats du nouveau paradigme philosophique du langage humain, de la biologie et de la génétique basé sur la génomique fractale (Pellionisz, 2012) – un paradigme que Pellionisz a lié à l’implication de « vraies représentations narratives » (TNR ; Oller, 2010), réalisées comme des « itérations d’un modèle fractal » dans les processus hautement répétitifs du développement normal des nombreuses structures ramifiées du corps humain. Ces processus sont nombreux dans les poumons, les reins, les veines et les artères, et surtout dans le cerveau. Les vaccins à ARNm sont une thérapie génique expérimentale avec le potentiel d’incorporer le code de la protéine de pointe SARS-CoV-2 dans l’ADN humain. Ce code ADN pourrait instruire la synthèse d’un grand nombre de copies de particules infectieuses protéiques, ce qui a le potentiel d’insérer plusieurs faux signaux dans le développement des instructions, entraînant des résultats imprévisibles.

Conclusion

Les vaccins expérimentaux à ARNm ont été annoncés comme ayant le potentiel de grands avantages, mais ils recèlent également la possibilité de conséquences imprévues potentiellement tragiques et même catastrophiques. Les vaccins à ARNm contre le SARS-CoV-2 ont été mis en œuvre en grande pompe, mais de nombreux aspects de leur utilisation généralisée méritent d’être préoccupants. Nous avons passé en revue certaines de ces préoccupations ici, mais pas toutes, et nous tenons à souligner que ces préoccupations sont potentiellement graves et pourraient ne pas être évidentes avant des années ou même être transgénérationnelles. Afin d’écarter de manière adéquate les potentialités négatives décrites dans cet article, nous recommandons, au minimum, que les pratiques de recherche et de surveillance suivantes soient adoptées :

  • Un effort national pour collecter des données détaillées sur les événements indésirables associés aux vaccins à ARNm avec une allocation de financement abondante, suivi bien au-delà des deux premières semaines après la vaccination.
  • Des tests répétés d’auto-anticorps de la population vaccinée. Les auto-anticorps testés pourraient être standardisés et devraient être basés sur des anticorps et des auto-anticorps préalablement documentés potentiellement induits par la protéine de pointe. Ceux-ci comprennent des auto-anticorps contre les phospholipides, le collagène, l’actine, la thyroperoxydase (TPO), la protéine basique de la myéline, la transglutaminase tissulaire et peut-être d’autres.
  • Un profilage immunologique lié à l’équilibre des cytokines et aux effets biologiques associés. Les tests doivent inclure, au minimum, l’IL-6, l’INF-α, les D-dimères, le fibrinogène et la protéine C-réactive.
  • Des études comparant les populations qui ont été vaccinées avec les vaccins à ARNm et celles qui ne l’ont pas été afin de confirmer la diminution attendue du taux d’infection et des symptômes plus légers du groupe vacciné, tout en comparant les taux de diverses maladies auto-immunes et maladies à prions dans les deux mêmes populations.
  • Des études visant à évaluer s’il est possible pour une personne non vaccinée d’acquérir des formes spécifiques au vaccin des protéines de pointe d’une personne vaccinée à proximité.
  • Des études in vitro pour évaluer si les nanoparticules d’ARNm peuvent être absorbées par le sperme et converties en plasmides d’ADNc.
  • Des études animales visant à déterminer si la vaccination peu de temps avant la conception peut entraîner des descendants porteurs de plasmides codant pour les protéines de pointe dans leurs tissus, éventuellement intégrés dans leur génome.
  • Des études in vitro visant à mieux comprendre la toxicité de la protéine de pointe pour le cerveau, le cœur, les testicules, etc.

La politique publique autour de la vaccination de masse s’est généralement basée sur l’hypothèse que le rapport risque/bénéfice pour les nouveaux vaccins à ARNm était « du tout cuit ». Alors que la campagne de vaccination massive est bien engagée en réponse à l’urgence internationale déclarée de COVID-19, nous nous sommes précipités dans des expériences de vaccination à l’échelle mondiale. À tout le moins, nous devrions tirer parti des données disponibles à partir de ces expériences pour en savoir plus sur cette nouvelle technologie non testée auparavant. Et, à l’avenir, nous exhortons les gouvernements à faire preuve de plus de prudence face aux nouvelles biotechnologies.

Enfin, en tant que suggestion évidente mais tragiquement ignorée, le gouvernement devrait également encourager la population à prendre des mesures sûres et abordables pour renforcer naturellement leur système immunitaire, comme s’exposer au soleil pour augmenter les niveaux de vitamine D (Ali, 2020), et manger principalement des aliments entiers biologiques plutôt que des aliments transformés chargés de produits chimiques (Rico-Campà et al., 2019). En outre, la consommation d’aliments qui sont de bonnes sources de vitamine A, de vitamine C et de vitamine K2 doit être encouragée, car les carences en ces vitamines sont liées aux mauvais résultats du COVID-19 (Goddek, 2020 ; Sarohan, 2020)

Remerciements

Cette recherche a été financée en partie par Quanta Computers, Inc., Taiwan, sous les auspices du projet Qmulus.

Conflits d’intérêt

Les auteurs n’ont pas d’intérêts concurrents ou de conflits d’intérêt à déclarer.

References

Achua, J. K., Chu, K. Y., Ibrahim, E., Khodamoradi, K., Delma, K. S., Ramsamy, R. … Arora, H. (2021). Histopathology and Ultrastructural Findings of Fatal COVID-19 Infections on Testis. The World Journal of Men’s Health 39(1): 65-74. https://doi.org/10.5534/wjmh.200170.

Al-Dybiat, I., Moudjou, M., Martin, D., Reine, F., Herzog, L., Truchet, S., … Sibille, P. (2019) Prion Strain-dependent Tropism is Maintained between Spleen and Granuloma and Relies on Lymphofollicular Structures. Scientific Reports 9: 14656. https://doi.org/10.1038/s41598-019-51084-1

Ali, N. (2020). Role of Vitamin D in Preventing of COVID-19 Infection, Progression and Severity. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://doi.org/10.1016/j.jiph.2020.06.021.

Ansari, B. Rosen, L. B., Lisco, A., Gilden, D., Holland, S. M., Zerbe, C. S., … Cohen, J. I. (2020). Primary and Acquired Immunodeficiencies Associated with Severe Varicella-Zoster Virus Infections. Clinical Infectious Diseases August 28 [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1093/cid/ciaa1274.

Arvin, A. M., Fink, K. Schmid, M. A., Cathcart, A., Spreafico, R., Havenar-Daughton, C. … Virgin, H. W. (2020). A Perspective on Potential Antibody-Dependent Enhancement of SARS-CoV-2. Nature 584(7821): 353-363. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2538-8

Aslam, R., Kapur, R., egel, G. B., Guo, L., Zufferey, A., Ni, H. & Semple, J. W. (2016). The Spleen Dictates Platelet Destruction, Anti-platelet Antibody Production, and Lymphocyte Distribution Patterns in a Murine Model of Immune Thrombocytopenia. Experimental Hematology 44(10): 924-930. https://doi.org/10.1016/j.exphem.2016.07.004.

Baden, L. R., El Sahly, H. M., Essink, B.,Kotloff, K., Frey, S., Novak, R. … Zaks, T. (2021). Efficacy and Safety of the mRNA-1273 SARS-CoV-2 Vaccine. The New England Journal of Medicine 384: 403-416. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2035389.

Bahl, K., Senn, J. J., Yuzhakov, O., Bulychev, A., Brito, L. A., Hassett, K. J. … Ciaramella, G. (2017). Preclinical and Clinical Demonstration of Immunogenicity by mRNA Vaccines against H10N8 and H7N9 Influenza Viruses. Molecular Therapy 25(6): 1316-1327. http://dx.doi.org/10.1016/j.ymthe.2017.03.035.

Baker, A. N., Richards,S.-J., Guy, C. S., Congdon, T. R., Hasan, M., Zwetsloot, A. J., … Gibson, M. I. (2020). The SARS-COV-2 Spike Protein Binds Sialic Acids and Enables Rapid Detection in a Lateral Flow Point of Care Diagnostic Device. ACS Central Science 6(11): 2046-2052. https://doi.org/10.1021/acscentsci.0c00855.

Baltimore, D. (1970). Viral RNA-dependent DNA Polymerase: RNA-dependent DNA Polymerase in visions of RNA Tumor Viruses. Nature 226(5252): 1209-1211. https://doi.org/10.1038/2261209a0.

Bardina, S. V., Bunduc, P., Tripathi, S., Duehr, J., Frere, J. J., Brown, J. A. … Lim, J. K. (2017). Enhancementof Zika Virus Pathogenesis by Preexisting Antiflavivirus Immunity. Science 356(6334): 175-180. https://doi.org/10.1126/science.aal4365.

Beltramello, M., Williams, K. L., Simmons, C. P., Macagno, A., Simonelli, L., Ha Quyen, N. T. … Sallusto, F. (2010). The Human Immune Response to Dengue Virus is Dominated by Highly Cross-Reactive Antibodies Endowed with Neutralizing and Enhancing Activity. Cell Host Microbe 8(3): 271-83. https://doi.org/10.1016/j.chom.2010.08.007.

Bertin, D., Brodovitch, A., Beziane, A., Hug, S., Bouamri, A., Mege, J. L. … Bardin, N. (2020). Anticardiolipin IgG Autoantibody Level Is an Independent Risk Factor for COVID‐19 Severity.Arthritis & Rheumatology,72(11), 1953-1955. https://doi.org/10.1002/art.41409.

Bhattacharjee, S. & Banerjee, M. (2020). Immune Thrombocytopenia Secondary to COVID-19: a Systematic Review SN Comprehensive Clinical Medicine 2: 2048-2058. https://doi.org/10.1007/s42399-020-00521-8.

BioNTech (2020). A Phase 1/2/3, Placebo-Controlled, Randomized, Observer-Blind, Dose-Finding Study to Evaluate the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of Sars-CoV-2 RNA Vaccine Candidates against COVID-19 in Healthy Individuals. PF-07302048 (BNT162 RNA-Based COVID-19 Vaccines) Protocol C4591001. November. https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf.

Blumenthal, K. G., Robinson, L. B., Camargo, C. Jr., Shenoy, E. S., Banerji, A., Landman, A. B., Wickner, P. (2021) Acute Allergic Reactions to mRNA COVID-19 Vaccines. Journal of the American Medical Association 325(15):1562-1565. https://doi.org/10.1001/jama.2021.3976.

Bonsell, D. (2021, January 10). Largest Multi-Site Distribution Complex in Defense Department Delivers for Operation Warp. Defense Logistics Agency. Retrieved January 27, 2021, from https://www.dla.mil/AboutDLA/News/NewsArticleView/Article/2467282/largest-warehouse-in-defense-department-delivers-for-operation-warp-speed/

Bouabe, H. & Okkenhaug, K. (2013). Gene Targeting in Mice: a Review. Methods in Molecular Biology 2013; 1064: 315-336. https://doi.org/10.1007/978-1-62703-601-6_23.

Brown, R. B. (2021) Outcome Reporting Bias in COVID-19 mRNA Vaccine Clinical Trials.Medicina (Kaunas) 57(3): 199. https://www.doi.org/10.3390/medicina57030199.

Buonsenso, D., Riitano, F., & Valentini, P. (2020). Pediatric Inflammatory Multisystem Syndrome Temporally Related with SARS-CoV-2: Immunological Similarities with Acute Rheumatic Fever and Toxic Shock Syndrome.Frontiers in Pediatrics8: 574. https://doi.org/10.3389/fped.2020.00574.

Bushman, D. M., Kaeser, G. E., Siddoway, B., Westra, J. W., Rivera, R. R., Rehen, S. K. … Chun, J. (2015). Genomic Mosaicism with Increased Amyloid Precursor Protein (APP) Gene Copy Number in Single Neurons from Sporadic Alzheimers Disease Brains. eLife 4: e05116. https://doi.org/10.7554/eLife.05116.

Buzhdygana, T. P., DeOrec, B. J., Baldwin-Leclair, A., Bullock, T. A., McGary, H. M…. Ramirez, S. H. (2020). The SARS-CoV-2 Spike Protein Alters Barrier Function in 2D Static and 3D Microfluidic in-Vitro Models of the Human Blood-Brain Barrier. Neurobiology of Disease 146: 105131. https://doi.org/10.1016/j.nbd.2020.105131.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 15). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine—United States, December 14–23, 2020. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(2): 46. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7002e1.htm.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 29). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Moderna COVID-19 Vaccine-United States. December 21, 2020 –January 10, 2021. MMWR. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(4): 125-129. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7004e1.htm.

Campos, J. Slon, L., Mongkolsapaya, J., & Screaton, G. R. (2018). The Immune Response Against Flaviviruses. Nature immunology 19(11): 1189-1198. https://doi.org/10.1038/s41590-018-0210-3.

Carsetti, R., Zaffina, S., Piano Mortari, E., Terreri, S., Corrente, F., Capponi, C., … & Locatelli, F. (2020). Different Innate and Adaptive Immune Responses to SARS-CoV-2 Infection of Asymptomatic, Mild, and Severe Cases.Frontiers in immunology,11, 3365. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2020.610300/full

Carter, M. J., Fish, M., Jennings, A., Doores, K. J., Wellman, P., Seow, J., … Shankar-Hari, M. (2020). Peripheral Immunophenotypes in Children with Multisystem Inflammatory Syndrome Associated with SARS-CoV-2 Infection.Nature Medicine,26(11), 1701-1707. https://doi.org/10.1038/s41591-020-1054-6.

Centers for Disease Control and Prevention. COVID Data Tracker. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccinations.Accessed 2/6/21.

Centers for Disease Control and Prevention, Prion Diseases. October 9, 2018. https://www.cdc.gov/prions/index.html.

Centers for Disease Control and Prevention (1990). Vaccine Adverse Events Reporting System [database]. Retrieved February 11, 2021 from https://vaers.hhs.gov/about.html

Chen, W., Yang, B., Li, Z., Wang, P., Chen, Y. & Zhou, H. (2020). Sudden Severe Thrombocytopenia in a Patient in the Recovery Stage of COVID-19. Lancet Haematology 7(8): e624. https://doi.org/10.1016/S2352-3026(20)30175-7.

Cifuentes-Diaz, C., Delaporte, C., Dautréaux,B., Charron, D. & Fardeau, M. (1992) Class II MHC Antigens in Normal Human Skeletal Muscle. Muscle Nerve 15(3): 295-302. https://doi.org/10.1002/mus.880150307.

Classen, J. B. (2021). Review of COVID-19 Vaccines and the Risk of Chronic Adverse Events Including Neurological Degeneration. Journal of Medical-Clinical Research and Reviews 5(4): 1-7. https://foundationforhealthresearch.org/review-of-covid-19-vaccines-and-the-risk-of-chronic-adverse-events/.

Corbett, K. S., Edwards, D.K., Leist, S. R., Abiona, O. M., Boyoglu-Barnum, S., Gillespie, R. A. … Graham, B. S. (2020) SARS-CoV-2 mRNA Vaccine Design Enabled by Prototype Pathogen Preparedness. Nature 586(7830): 567-571. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2622-0.

Danielsson, R. & Eriksson, H. (2021, January 7). Aluminium Adjuvants in Vaccines –A Way to Modulate the Immune Response. Seminars in Cell & Developmental Biology. (Epub ahead of print) https://doi.org/10.1016/j.semcdb.2020.12.008.

Decock, M, Stanga, S., Octave, J.-N., Dewachter, I., Smith, S. O., Constantinescu, S. N., and Kienlen-Campard, P. (2016). Glycines from the APP GXXXG/GXXXA Trans-membrane Motifs Promote Formation of Pathogenic A Oligomers in Cells. Frontiers in Aging Neuroscience 8: 107. https://doi.org/10.3389/fnagi.2016.00107.

Dicks, M. D. J., Spencer, A. J., Edwards, N. J., Wadell, G., Bojang, %K., Gilbert, S.C., … Cottingham, M. G. (2012). A Novel Chimpanzee Adenovirus Vector with Low Human Seroprevalence: Improved Systems for Vector Derivation and Comparative Immunogenicity. PLoS ONE 7(7): e40385. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0040385.

Doshi, P. (2020). Will COVID-19 Vaccines Save Lives? Current Trials Aren’t Designed to Tell Us. BMJ 371: m4037. https://doi.org/10.1136/bmj.m4037.

Doshi, P. (2021a). Peter Doshi: Pfizer and Moderna’s “95% effective” vaccines—we need more details and the raw data. BMJ blog. Accessed 02/20/2021. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Doshi, P. (2021b). Clarification: Pfizer and Moderna’s “95% effective” Vaccines –We Need More Details and the Raw Data. BMJ blog. Accessed 02/20/21. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/02/05/clarification-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Ehrenfeld, M., Tincani, A., Andreoli, L., Cattalini, M., Greenbaum, A., Kanduc, D. … Shoenfeld, Y. (2020). COVID-19 and Autoimmunity. Autoimmunity Reviews 19(8): 102597. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7289100/

EMA Public Assessment Report on Pfizer-BioNTech Vaccine. (2020). Accessed 5/2/21. https://www.documentcloud.org/documents/20516010-ema-assessment-report-12-21-2020#document/p35/a2023027

Eroshenko, N., Gill, T., Keaveney, M. K., Church, G. M., Trevejo, J. M. & Rajaniemi, H. (2020). Implications of Antibody-dependent Enhancement of Infection for SARS-CoV-2 Countermeasures. Nature Biotechnology 38(7): 789-791. https://doi.org/10.1038/s41587-020-0577-1.

European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report. COVID-19 Vaccine Moderna. Common name: COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside-modified) Procedure. No. EMEA/H/C/005791/0000. March 11 2021. p. 47. https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/covid-19-vaccine-moderna-epar-public-assessment-report_en.pdf

Firdessa-Fite, R. & Creusot, R. J. (2020). Nanoparticles versus Dendritic Cells as Vehicles to Deliver mRNA Encoding Multiple Epitopes for Immunotherapy. Molecular Therapy: Methods & Clinical Development 16: 50-62. https://doi.org/10.1016/j.omtm.2019.10.015.

Franke, C., Ferse, C., Kreye, J., Reincke, S. M., Sanchez-Sendin, E., Rocco, A., … & Pruess, H. (2021). High Frequency of Cerebrospinal Fluid Autoantibodies in COVID-19 Patients with Neurological Symptoms.Brain, Behavior, and Immunity 93: 415-419. https://doi.org/10.1016/j.bbi.2020.12.022.

Fujiwara, Y., Wada, K. & Kabuta, T. (2017). Lysosomal Degradation of Intracellular Nucleic Acids –Multiple Autophagic Pathways. The Journal of Biochemistry 161(2): 145-154. https://doi.org/10.1093/jb/mvw085.

Furer, V., Zisman, D., Kibari, A., Rimar, D., Paran, Y., & Elkayam, O. (2021). Herpes zoster Following BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccination in Patients with Autoimmune Inflammatory Rheumatic Diseases: a Case Series. Rheumatology keab345. April 12 [Epub ahead of print] https://doi.org/10.1093/rheumatology/keab345.

Galeotti, C., & Bayry, J. (2020). Autoimmune and Inflammatory Diseases Following COVID-19.Nature Reviews Rheumatology,16(8), 413-414. https://doi.org/10.1038/s41584-020-0448-7.

Gallie, D.R., (1991) The Cap and Poly(A) Tail Function Synergistically to Regulate mRNA Translational Efficiency. Genes & Development 5: 2108–2116. https://doi.org/10.1101/gad.5.11.2108.

Ganson, N. J., Povsic, T. J., Sullenger, B. A., Alexander, J. H., Zelenkofske, S. L., … Hershfield, M. S. (2016). Pre-existing Anti–Polyethylene Glycol Antibody Linked to First-Exposure Allergic Reactions to Pegnivacogin, A PEGylated RNA Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(5): 1610-1613. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.10.034.

Garvey, L. H., & Nasser, S. (2020, December 17) Allergic Reactions to the First COVID-19 Vaccine: is Polyethylene Glycol (PEG) the Culprit? British Journal of Anaesthesia. Epub ahead of print. https://doi.org/10.1016/j.bja.2020.12.020.

Gao, Z., Xu, Y., Sun, C., Wang, X., Guo, Y., Qiu, S., & Ma, K. (2020). A systematic review of asymptomatic infections with COVID-19.Journal of Microbiology, Immunology and Infection 54(1): 12-16. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1684118220301134.

Gao, Z. W., Zhang, H. Z., Liu, C., & Dong, K. (2021). Autoantibodies in COVID-19: Frequency and Function. Autoimmune Reviews 20(3): 102754. https://doi.org/10.1016/j.autrev.2021.102754.

Geuking, M. B., Weber, J., Dewannieux, M., Gorelik, E., Heidmann, T., Hengartner, H., … Hangartner, L. (2009). Recombination of Retrotransposon and Exogenous RNA Virus Results in Nonretroviral cDNA Integration. Science 323(5912): 393-6. https://doi.org/10.1126/science.1167375.

Goddek, S. (2020). Vitamin D3 and K2 and Their Potential Contribution to Reducing the COVID-19 Mortality Rate. International Journal of Infectious Diseases 99: 286-290. https://doi.org/10.1016/j.ijid.2020.07.080.

Gordon, J. W., Scangos, G. A., Plotkin, D. J., Barbosa, J. A. & Ruddle, F.H. (1980). Genetic Transformation of Mouse Embryos by Microinjection of Purified DNA. Proceedings of the National Academy of Sciences USA.77: 7380-84. https://doi.org/10.1073/pnas.77.12.7380.

Grady, D. & Mazzei, P. (2021). Doctor’s Death After COVID Vaccine Is Being Investigated. New York Times Jan. 12. https://www.nytimes.com/2021/01/12/health/covid-vaccine-death.html.

Grady, D. (2021). A Few Covid Vaccine Recipients Developed a Rare Blood Disorder. New York Times Feb. 8. https://www.nytimes.com/2021/02/08/health/immune-thrombocytopenia-covid-vaccine-blood.html.

Haidere, M. F., Ratan, Z. A., Nowroz, S., Zaman, S. B., Jung, Y. J., Hosseinzadeh, H., & Cho, J. Y. (2021). COVID-19 Vaccine: CriticalQuestions with Complicated Answers. Biomolecules & therapeutics, 29(1), 1. https://doi.org/10.4062/biomolther.2020.178.

Hamad, I., Hunter, A. C., Szebeni, J. & Moghimi, S. M. (2008). Poly (Ethylene Glycol)s Generate Complement Activation Products in Human Serum through Increased Alternative Pathway Turnover and a MASP-2-Dependent Process. Molecular immunology 46(2): 225-232. https://doi.org/10.1016/j.molimm.2008.08.276.

Hawkes, R. A. (1964). Enhancement of the Infectivity of Arboviruses by Specific Antisera Produced in Domestic Fowls. Australian Journal of Experimental Biology and Medical Science 42(4): 465-482. https://doi.org/10.1038/icb.1964.44.

Ho, W., Gao, M.,Li, F., Li, J., Zhang, X.-Q. & Xu, X. (2021, January 18). Next‐Generation Vaccines: Nanoparticle‐Mediated DNA and mRNA Delivery. Advanced Healthcare Materials 10(8): e2001812. https://doi.org/10.1002/adhm.202001812.

Hong, L., Wang, Z., Wei, X., Shi, J. & Li, C. (2020). Antibodies Against Polyethylene Glycol in Human Blood: A Literature Review. Journal of Pharmacological and Toxicological Methods 102: 106678. https://doi.org/10.1016/j.vascn.2020.106678.

Hubert, B. Reverse Engineering the source code of the BioNTech/Pfizer SARS-CoV-2 Vaccine. Dec. 25, 2020. https://berthub.eu/articles/posts/reverse-engineering-source-code-of-the-biontech-pfizer-vaccine/

Idrees D, Kumar V. SARS-CoV-2 spike protein interactions with amyloidogenic proteins: Potential clues to Neurodegeneration. Biochemical and Biophysical Re-search Com-munications. 2021; 554: 94-98. https://www.doi.org/10.1016/j.bbrc.2021.03.100.

Jackson, L. A., Anderson, E. J., Rouphael, N. G., Roberts, P. C., Makhene, M., Coler, R. N. … Beigel, J. H. (2020). An mRNA Vaccine against SARS-CoV-2 Preliminary Report. The New England Journal of Medicine 383: 1920-31. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2022483.

Jacobs, J. & Armstrong, D. (2020, April 29) Trump’s `Operation Warp Speed’ Aims to Rush Coronavirus Vaccine Bloomberg. Retreived February 11 from https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-04-29/trump-s-operation-warp-speed-aims-to-rush-coronavirus-vaccine.

Jaenisch R. (1976). Germ Line Integration and Mendelian Transmission of the Exogenous Moloney Leukemia Virus. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 73: 1260-1264. https://doi.org/10.1073/pnas.73.4.1260.

Jansen, A. J. G., Spaan, T., Low, H. Z., Di Iorio D., van den Brand, J., Malte Tieke, M., … van der Vries, E. (2020). Influenza-Induced Thrombocytopenia is Dependent on the Subtype and Sialoglycan Receptor and Increases with Virus Pathogenicity. Blood Advances 4(13): 2967-2978. https://doi.org/10.1182/bloodadvances.2020001640.

Jiang, Y., Arase, N., Kohyama, M., Hirayasu,K., Suenaga, T., Jin, H., … Hisashi Arase , H. (2013) Transport of Misfolded Endoplasmic Reticulum Proteins to the Cell Surface by MHC Class II Molecules. International Immunology 25(4): 235-246. https://doi.org/10.1093/intimm/dxs155

Kaeser, G. E. & Chun, J. (2020). Mosaic Somatic Gene Recombination as a Potentially Unifying Hypothesis for Alzheimers Disease. Frontiers in Genetics 11: 390. https://doi.org/10.3389/fgene.2020.00390.

Kakarla, R., Hur, J., Kim, Y. J., Kim, J., and Chwae, Y.-J. (2020). Apoptotic Cell-derived Exosomes: Messages from Dying Cells. Experimental & Molecular Medicine 52: 16 https://www.doi.org/10.1038/s12276-019-0362-8.

Karikó, K., Muramatsu, H., Welsh, F. A., Ludwig, J., Kato, H., Akira, S. & Weissman, D. (2008). Incorporation of Pseudouridine Into mRNA Yields Superior Nonimmunogenic Vector With Increased Translational Capacity and International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research2(1), May 10, 2021 Page | 73Biological Stability. Molecular Therapy 16(11): 1833-1840. https://doi.org/10.1038/mt.2008.200.

Kelso, J. M. (2021) Anaphylactic Reactions to Novel mRNA SARS-CoV-2/COVID-19 Vaccines. Vaccine 39(6): 865–867. https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2020.12.084.

Kemp, S. A., Collier, D. A. Datir, R. P., Ferreira, I. A. T. M. Gayed, S., Jahun, A. … Gupta, R. K. (2021) SARS-CoV-2 Evolution during Treatment of Chronic Infection. Nature 2021 Apr;592(7853):277-282. https://doi.org/10.1038/s41586-021-03291-y.

Khodakaram-Tafti, A. & Farjanikish, G. H. (2017) Persistent Bovine Viral Diarrhea Virus (BVDV) Infection in Cattle Herds. Iranian Journal of Veterinary Research, Shiraz University 18(3): 154-163. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5674437/.

Kosuri, S. & Church, G. M., Large-Scale de Novo DNA Synthesis: Technologies and Applications. Nature Methods 2014; 11 (5): 499–507. https://doi.org/10.1038/nmeth.2918.

Koupenova, M., Corkrey, H. A., Vitseva, O., Manni, G., Pang, C. J., Clancy, L. … Freedman, J. E. (2019). The Role of Platelets in Mediating a Response to Human Influenza Infection. Nature Communications 2019;10: 1780. https://doi.org/10.1038/s41467-019-09607-x.

Kozma, G. T., Mészáros, T., Vashegyi, I., Fülöp, T., Örfi, E., Dézsi, L., … Szebeni, J. (2019). Pseudo-anaphylaxis to Polyethylene Glycol (PEG)-Coated Liposomes: Roles of Anti-PEG IgM and Complement Activation in a Porcine Modelof Human Infusion Reactions. ACS Nano 13(8): 9315-9324. https://doi.org/10.1021/acsnano.9b03942.

Ku, C.-C., Chang, Y.-H., Chien, Y., & Lee, T.-L. (2016). Type I Interferon Inhibits Varicella-zoster Virus Replication by Interfering with the Dynamic Interaction between Mediator and IE62 within Replication Compartments. Cell & Bioscience 6: 21. https://doi.org/10.1186/s13578-016-0086-6.

Kuba, K., Imai, Y., Rao, S., Gao, H., Guo, F., Guan, B. … Penninger, J. M. (2005). A Crucial Role of Angiotensin Converting Enzyme 2 (ACE2) in SARS Coronavirus-Induced Lung Injury. Natural Medicine 11: 875-879. https://doi.org/10.1038/nm1267.

Kudla, G., Lipinski, L., Caffin, F., Helwak, A., Zylicz, M. (2006) High Guanine and Cytosine Content Increases mRNA Levels in Mammalian Cells. PlOS Biology 4(6): e180. https://doi.org/10.1371/journal.pbio.0040180.

Kullaya, V., de Jonge, M. E., Langereis, J. D., van der Gaast-de Jongh, C. E., Büll, C., Adema, G. J. … van der Ven, A. J. (2018). Desialylation of Platelets by Pneumococcal Neuraminidase A Induces ADP-Dependent Platelet Hyperreactivity. Infection and Immunity 86(10): e00213-18. https://doi.org/10.1128/IAI.00213-18.

Lambrecht, B. N., Kool, M., Willart, M. A. M. & Hammad, H. (2009). Mechanism of Action of Clinically Approved Adjuvants. Current opinion in immunology 21.1 (2009): 23-29. https://doi.org/10.1016/j.coi.2009.01.004.

Lazzaro, S., Giovani, C., Mangiavacchi, S., Magini,D., Maione, D., Baudner, B., … Buonsanti, C. (2015). CD8 T-cell Priming upon mRNA Vaccination is Restricted to Bone-marrow-derived Antigen-presenting Cells and May Involve Antigen Transfer from Myocytes.Immunology 146: 312-326. https://doi.org/10.1111/imm.12505.

Michael Klompas, Steve Bernstein, and Harvard Pilgrim Health Care, Inc. 2010. “Electronic Support for Public Health–Vaccine Adverse Event Reporting System (ESP-VAERS).” Rockville, MD: Harvard Pilgrim Health Care, Inc. https://healthit.ahrq.gov/sites/default/files/docs/publication/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf.

Lederer, K., Castaño, D., Gómez Atria, D., Oguin T. H., III, Wang, S., Manzoni, T. B., … (2020).SARS-CoV-2 mRNA Vaccines Foster Potent Antigen-Specific Germinal Center Responses Associated with Neutralizing Antibody Generation.Immunity 53: 1281-1295. https://doi.org/10.1016/j.immuni.2020.11.009.

Lee, S. H., Cha, J. M., Lee, J. I., Joo, K. R., Shin, H. P., Baek, I. H. … Cho, J. L. (2015). Anaphylactic Shock Caused by Ingestion of Polyethylene Glycol. Intestinal research 13(1): 90-94. https://doi.org/10.5217/ir.2015.13.1.90.

Lee, W. S., Wheatley, A. K., Kent, S. J. & DeKosky, B. J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement and SARS-CoV-2 Vaccines and Therapies. Nature Microbiology 5(10): 1185-1191. https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5

Lema Tomé, C. M., Tyson, T., Rey, N. L., Grathwohl, S., Britschgi, M. and Brundin, P. (2013). Inflammation and α-Synuclein Prion-like Behavior in Parkinson’s Disease –Is There a Link? Molecular Neurobiology 47: 561-574. https://www.doi.org/10.1007/s12035-012-8267-8.

Lesbats, P., Engelman, A. N. & Cherepanov, P. (2016). Retroviral DNA Integration. Chemical Reviews 2016 116(20): 12730012757. https://doi.org/10.1021/acs.chemrev.6b00125.

Liang, J., Zhu, H., Wang, X., Jing, B., Li, Z., Xia, X. … Sun, B. (2020). Adjuvants for Coronavirus Vaccines. Frontiers in Immunology 11: 2896. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.589833.

Lila, A. S., Shimizu, A. T. & Ishida, T. (2018). PEGylation and Anti-PEG Antibodies. Engineering of Biomaterials for Drug Delivery Systems. Woodhead Publishing 51-68. https://doi.org/10.1016/B978-0-08-101750-0.00003-9.

Limanaqi, F., Letizia Busceti, C., Biagioni, F., Lazzeri, G., Forte, M., Schiavon, S. … Fornai, F. (2020). Cell Clearing Systems as Targets of Polyphenols in Viral Infections: Potential Implications for COVID-19 Pathogenesis. Antioxidants 9: 1105. https://doi.org/10.3390/antiox9111105.

Lindsay, K. E., Bhosle, S. M., Zurla, C., Beyersdorf, J., Rogers, K. A., Vanover D. & Xiao, P. (2019). Visualization of Early Events in mRNA Vaccine Delivery in Non-Human Primates via PET–CT and Near-Infrared Imaging. Nature Biomedical Engineering 3: 371-380. https://doi.org/10.1038/s41551-019-0378-3.

Lipp, E., von Felten, A., Sax, H., Mller, D. & Berchtold, P. (1998). Antibodies Against Platelet Glycoproteins and Antiphospholipid Antibodies in Autoimmune Thrombocytopenia. European Journal of Haematology 60(5): 283-8. https://doi.org/10.1111/j.1600-0609.1998.tb01041.x.

Liu, L., Wei, Q., Lin, Q., Fang, J., Wang, H., Kwok, H., … Chen, Z. (2019). Anti–spike IgG Causes Severe Acute Lung Injury by Skewing Macrophage Responses During Acute SARS-CoV Infection. JCI Insight 4(4): e123158. https://doi.org/10.1172/jci.insight.123158.

Liu, M. A. (2019). A Comparison of Plasmid DNA and mRNA as Vaccine Technologies. Vaccines (Basel) 7(2): 37. https://doi.org/10.3390/vaccines7020037.

Liu, S., Hossinger, A., Gbbels, S., and Ina M. Vorberga, I. M. (2017). Prions on the Run: How Extracellular Vesicles Serve as Delivery Vehicles for Self-templating Protein Aggregates. Prion 11(2): 98-112. https://www.doi.org/10.1080/19336896.2017.1306162.

Liu, Y., Liu, J., Xia, H., Zhang, X., Fontes-Garfias, C. R., Swanson, K. A. … Shi, P.-Y. (2021). Neutralizing Activity of BNT162b2-Elicited Serum. N Engl J Med 384: 1466-1468. https://doi.org/10.1056/NEJMc2102017.

Louis, N., Evelegh, C., Graham, F. L. (1997) Cloning and Sequencing of the Cellular-Viral Junctions from the Human Adenovirus Type 5 Transformed 293 Cell Line. Virology 233: 423-429. https://doi.org/10.1006/viro.1997.8597.

Lu, J., Lu, G., Tan, S., Xia, J., Xiong, H., Yu, X. … Lin, J. (2020). A COVID-19 mRNA Vaccine Encoding SARS-CoV-2 Virus-like Particles Induces a Strong Antiviral-like Immune Response in Mice. Cell Research 30: 936-939. https://doi.org/10.1038/s41422-020-00392-7.

Lu, L., Li, J., Moussaoui, M. & Boix, E. (2018). Immune Modulation by Human Secreted RNases at the Extracellular Space. Frontiers in Immunology 9: 1012. https://doi.org/10.3389/fimmu.2018.01012.

Lu, L. L., Suscovich, T. J., Fortune, S. M. & Alter G. (2018b). Beyond Binding: Antibody Effector Functions in Infectious Diseases. Nature Reviews Immunology18(1): 46-61. https://doi.org/10.1038/nri.2017.106.

Lucchetti, D., Santini, G., Perelli, L., Ricciardi-Tenore, C., Colella, F., Mores, N., … Montuschi, P. (2021). Detection and Characterization of Extracellular Vesicles in Exhaled Breath Condensate and Sputum of COPD and Severe Asthma Patients. European Respiratory Journal Apr 1; 2003024. [Epub ahead of print]. https://www.doi.org/10.1183/13993003.03024-2020.

Luganini, A. & Gribaudo, G. (2020). Retroviruses of the Human Virobiota: The Recycling of Viral Genes and the Resulting Advantages for Human Hosts During Evolution. Frontiers inMicrobiology 11: 1140. https://doi.org/10.3389/fmicb.2020.01140.

Lyons-Weiler, J. (2020). Pathogenic Priming Likely Contributes to Serious and Critical Illness and Mortality in COVID-19 via Autoimmunity. Journal of Translational Autoimmunity 3: 100051. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2589909020300186.

Mahose, E. (2021) Covid-19: Booster Dose will be Needed in Autumn to Avoid Winter Surge, Says Government Adviser. BMJ 372: n664. https://doi.org/10.1136/bmj.n664.

Marino, M., Scuderi, F., Provenzano, C. & Bartoccioni, E. (2011) Skeletal Muscle Cells: fromLocal Inflammatory Response to Active Immunity. Gene Therapy 18: 109-116. https://doi.org/10.1038/gt.2010.124.

Matsuno, H., Yudoh, K., Katayama, R., Nakazawa, F., Uzuki, M., Sawai, T., … Kimura, T. (2002). The Role of TNF-αiin the Pathogenesis of Inflammation and Joint Destruction in Rheumatoid Arthritis (RA): a Study Using a Human RA/SCID Mouse Chimera. Rheumatology (Oxford) 41(3): 329-37. https://doi.org/10.1093/rheumatology/41.3.329.

McClintock, B. (1965). Components of Action of the Regulators Spm and Ac. Carnegie Institution of Washington Year Book 64: 527-536. http://repository.cshl.edu/id/eprint/34634/.

McNeil, M. M., Weintraub, E. S., Duffy, J., Sukumaran, L., Jacobsen, S. J., Klein, N. P. … DeStefano, F. (2016). Risk of Anaphylaxis after Vaccination in Children and Adults. The Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(3): 868-78. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.07.048.

Mehta, N., Sales, R. M., Babagbemi, K., Levy, A. D., McGrath, A. L., Drotman, M. & Dodelzon. K. (2021). Unilateral axillary Adenopathy in the setting of COVID-19 vaccine. Clinical Imaging 75: 12-15. https://doi.org/10.1016/j.clinimag.2021.01.016.

Mi, S., Lee, X., Li, X., Veldman, G. M., Finnerty, H., Racie, L. … McCoy, J. M. (2000). Syncytin is a Captive Retroviral Envelope Protein Involved in Human Placental Morphogenesis. Nature 403(6771): 785-9. https://doi.org/10.1038/35001608.

Moderna. mRNA Platform: Enabling Drug Discovery & Development. 2020. https://www.modernatx.com/mrna-technology/mrna-platform-enabling-drug-discovery-development

Mohamed, M., Lila, A. S., Shimizu, T., Alaaeldin, E., Hussein, A., Sarhan, H. A., Szebeni, J. & Ishida, T. (2019). PEGylated Liposomes: Immunological Responses. Science and Technology of Advanced Materials 20(1): 710-724. https://doi.org/10.1080/14686996.2019.1627174.

Morens, D. M. (1994). Antibody-dependent Enhancement of Infection and the Pathogenesis of Viral Disease. Clinical Infectious Diseases 19(3): 500-512, https://doi.org/10.1093/clinids/19.3.500.

Mueller, B. K., Subramaniam, S., and Senes, A. (2014). A Frequent, GxxxG-mediated, Transmembrane Association Motif is Optimized for the Formation of Interhelical Cα-H Hydrogen Bonds. PNAS E888-E895. Proceedings of the Natural Academy of Sciences USA 111(10): E888-95. https://doi.org/10.1073/pnas.1319944111.

National Institutes of Health (December 11, 2020). NIH-Moderna COVID-19 Vaccine Shows Promising Interim. Results. NIH Record Vol. LXXII, No. 25. Retrieved January 27, 2021 from https://nihrecord.nih.gov/2020/12/11/nih-moderna-covid-19-vaccine-shows-promising-interim-results

Navarra, A., Albani, E., Castellano, S., Arruzzolo L., & Levi-Setti P. E. (2020). Coronavirus Disease-19 Infection: Implications on Male Fertility and Reproduction. Frontiers in Physiology 11: 574761. https://www.doi.org/10.3389/fphys.2020.574761.

Ndeupen, S., Qin, Z., Jacobsen, S., Estanbouli, H., Bouteau, A., & Igyártó, B.Z. (2021) The mRNA-LNP Platform’s Lipid Nanoparticle Component Used in Preclinical Vaccine Studies is Highly Inflammatory. bioRxiv 2021.03.04.430128. https://doi.org/10.1101/2021.03.04.430128.

Norling, K., Bernasconi, V., Hernández, V. A., Parveen, N., Edwards, K., Lycke, N. Y. … Bally. M. (2019). Gel Phase 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine-Based Liposomes Are Superior to Fluid Phase Liposomes at Augmenting Both Antigen Presentation on Major Histocompatibility Complex Class II and Costimulatory Molecule Display by Dendritic Cells in Vitro. ACS Infectious Diseases 5(11): 1867-1878. https://doi.org/10.1021/acsinfecdis.9b00189.

Oller, J. W., Jr. (2010). The Antithesis of Entropy: Biosemiotic Communication from Genetics to Human Language with Special Emphasis on the Immune Systems. Entropy 12: 631-705. https://www.doi.org/10.3390/e12040631.

Palucka, A. K., Blanck, J. P., Bennett, L., Pascual, V,, Banchereau, J. (2005) Cross-regulation of TNF and IFN-αin Autoimmune Diseases. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 102: 3372-3377. https://doi.org/10.1073/pnas.0408506102.

Pellionisz, A. J. (2012). The Decade of Fractogene: From Discovery to Utility -Proofs of Concept Open Genome-Based Clinical Applications. International Journal of Systemics, Cybernetics and Informatics 12-02: 17-28. http://www.junkdna.com/pellionisz_decade_of_fractogene.pdf.

Peron, J. P. S. & Nakaya, H. (2020). Susceptibility of theElderly to SARS-CoV-2 Infection: ACE-2 Overexpression, Shedding, and Antibody-dependent Enhancement (ADE). Clinics (Sao Paulo) 75: e1912. https://doi.org/10.6061/clinics/2020/e1912.

Pittoggi, C., Beraldi, R., Sciamanna, I., Barberi, L., Giordano, R., Magnano, A. R.& Spadafora C (2006). Generation of Biologically Active Retro-genes upon Interaction of Mouse Spermatozoa with Exogenous DNA. Molecular Reproduction and Development 73(10): 1239-46. https://doi.org/10.1002/mrd.20550.

Povsic, T. J., Lawrence, M. G., Lincoff, A. M., Mehran, R., Rusconi, C. P. … REGULATE-PCI Investigators. (2016). Pre-existing Anti-PEG Antibodies are Associated with Severe Immediate Allergic Reactions to Pegnivacogin, a PEGylated Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 138(6): 1712-1715. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2016.04.058.

Pray, L. (2008) Transposons, or Jumping Genes: Not Junk DNA? Nature Education 1(1): 32. https://www.nature.com/scitable/topicpage/transposons-or-jumping-genes-not-junk-dna-1211/.

Prusiner, S. B. (1982). Novel proteinaceous infectious particles cause scrapie Science 216(4542): 136-44. https://www.doi.org/10.1126/science.6801762.

Puga, I., Cols, M., Barra, C. M., He, B.,Cassis, L., Gentile, M. … Cerutti, A. (2011). B Cell-helper Neutrophils Stimulate the Diversification and Production of Immunoglobulin in the Marginal Zone of the Spleen. Natural Immunology 13(2): 170-80. https://doi.org/10.1038/ni.2194.

Pushparajah, D., Jimeneza, S., Wong, S., Alattas, H., Nafissi, N. & Slavcev, R. A. (2021) Advances in Gene-Based Vaccine Platforms to Address the COVID-19 Pandemic. Advanced Drug Delivery Reviews 170: 113-141. https://doi.org/10.1016/j.addr.2021.01.003.

Rico-Campà, A., Martínez-González, M. A., Alvarez-Alvarez, I., de Deus Mendonça, R., de la Fuente-Arrillaga, C., Gómez-Donoso, C. & Bes-Rastrollo, M. (2019). Association Between Consumption of Ultra-Processed Foods and All Cause Mortality: SUN Prospective Cohort Study. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31142450/

Rocha, E. P. C., & Danchin, A. (2002). Base composition bias might result from competition for metabolic resources. Trends in Genetics, 18(6), 291–294. https://doi.org/10.1016/S0168-9525(02)02690-2

Sarohan, A. R. (2020). COVID-19: Endogenous Retinoic Acid Theory and Retinoic Acid Depletion Syndrome. Medical Hypotheses 144: 110250. https://www.doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110250.

Schiaffino, M. T., Di Natale, M., García-Martínez, E., Navarro, J., Muñoz-Blanco, J. L., Demelo-Rodríguez, P., & Sánchez-Mateos, P. (2020). Immunoserologic Detection and Diagnostic Relevance of Cross-reactive Autoantibodies in Coronavirus Disease 2019 Patients.The Journal of Infectious Diseases,222(9), 1439-1443. https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa485.

Schlake, T., Thess, A., Fotin-Mleczek, M. & Kallen, K.-J. (2012). Developing mRNA-vaccine technologies, RNA Biology 9: 1319–1330. https://doi.org/10.4161/rna.22269.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol (PEG)-Induced Anaphylactic Reaction During Bowel Preparation. ACG Case Reports Journal 2(4) 216-217. https://doi.org/10.14309/crj.2015.63.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol–Induced Systemic Allergic Reactions (Anaphylaxis). The Journal of Allergy and Clinical Immunology: In Practice 9(2): 670-675. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.09.029.

Shaw, C.A. (2021). The Age of COVID-19: Fear, Loathing, and the New Normal. International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research 1: 98-142. https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/11.

Shukla, R., Ramasamy, V., Shanmugam, R. K., Ahuja, R. & Khanna, N. (2020). Antibody-Dependent Enhancement: A Challenge for Developing a Safe Dengue Vaccine. Frontiers in Cellular and Infection Microbiology 10: 572681. https://doi.org/10.3389/fcimb.2020.572681.

Slimani, Y., Abbassi, R., El Fatoiki, F. Z., Barrou, L., & Chiheb, S. (2021). Systemic Lupus Erythematosus and Varicella‐Like Rash Following COVID‐19 in a Previously Healthy Patient.Journal of Medical Virology93(2): 1184-1187. https://doi.org/10.1002/jmv.26513.

Steele, E. J., Gorczynski, R. M., Lindley, R. A., Liu, Y., Temple, R., Tokoro, G., … Wickramasinghe, , N. C. (2019). Lamarck and Panspermia -On the Efficient Spread of Living Systems Throughout the Cosmos. Progress in Biophysics and Molecular Biology 149: 10-32. https://doi.org/10.1016/j.pbiomolbio.2019.08.010.

Steiner, J. A., Angot, E., and Brundin, P. (2011). A Deadly Spread: Cellular Mechanisms of α-Synuclein Transfer. Cell Death and Differentiation 18: 1425-1433. https://www.doi.org/10.1038/cdd.2011.53.

Stokes, A., Pion, J., Binazon, O., Laffont, B., Bigras, M., Dubois, G. … Rodriguez L.-A. (2020). Nonclinical Safety Assessment of Repeated Administration and Biodistribution of a Novel Rabies Self-amplifying mRNA Vaccine in Rats. Regulatory Toxicology and Pharmacology 113: 104648. https://doi.org/10.1016/j.yrtph.2020.104648.

Su, J. R., Moro, P. L., Ng, C. S., Lewis, P. W., Said, M. A., & Cano, M.V. (2019). Anaphylaxis after vaccination reported to theVaccine Adverse Event Reporting System, 1990-2016.Journal of Allergy and Clinical Immunology 143(4): 1465-1473. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2018.12.1003.

Sun, R.-J. & Shan, N.-N. (2019). Megakaryocytic Dysfunction in Immune Thrombocytopenia is Linked to Autophagy Cancer Cell International 19: 59. https://doi.org/10.1186/s12935-019-0779-0.

Suzuki, Y. J. & Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein Elicits Cell Signaling in Human Host Cells: Implications for Possible Consequences of COVID-19 Vaccines. Vaccines 9: 36. https://doi.org/10.3390/vaccines9010036.

Suzuki, Y. J. (2020). The Viral Protein Fragment Theory of COVID-19 Pathogenesis. Medical Hypotheses 144: 110267. https://doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110267.

Suzuki, Y. J., Nikolaienko, S. I., Dibrova, V. A., Dibrova, Y. V., Vasylyk, V. M., Novikov, M. Y. … Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Suzuki, Y.J., Nikolaienko, S.I., Dibrova, V.A., Dibrova, Y.V., Vasylyk, V.M., Novikov, M.Y. … Gychka, S.G. (2020). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://www.doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Takada, A., Feldmann, H., Ksiazek, T. G. & Kawaoka, Y. (2003). Antibody-Dependent Enhancement of Ebola Virus Infection. Virology 77(13): 7539-7544. https://doi.org/10.1128/JVI.77.13.7539-7544.2003.

Temin, H. M. and Mizutani, S. (1970). RNA-dependent DNA polymerasein virions of Rous Sarcoma Virus. Nature 226: 1211–3. https://www.doi.org/10.1038/2261211a0.

Tetz, G. and Tetz, V. (2020). SARS-CoV-2 Prion-Like Domains in Spike Proteins Enable Higher Affinity to ACE2. Preprints 2020030422. https://www.doi.org/10.20944/preprints202003.0422.v1.

Tetz, G. and Tetz, V (2018). Prion-like Domains in Eukaryotic Viruses. Scientific Reports 8: 8931. https://doi.org/10.1038/s41598-018-27256-w.

U.S. Department of Health and Human Services, Food and Drug Administration. Center for Biologics Evaluation and Research. (2020, June) Development and Licensure of Vaccines to Prevent COVID-19 Guidance for Industry. Retrieved February 11, 2021 from https://www.fda.gov/regulatory-information/search-fda-guidance-documents/development-and-licensure-vaccines-prevent-covid-19.

US Food and Drug Administration (2021). Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine EUA Fact Sheet for Healthcare Providers Administering Vaccine (Vaccination Providers). https://www.fda.gov/media/144413

Verma, S., Saksena, S. & Sadri-Ardekani, H. (2020). ACE2 Receptor Expression in Testes: Implications in Coronavirus Disease 2019 Pathogenesis. Biology of Reproduction 103(3): 449-451. https://doi.org/10.1093/biolre/ioaa080.

Vlachoyiannopoulos, P. G., Magira, E., Alexopoulos, H., Jahaj, E., Theophilopoulou, K., Kotanidou, A., & Tzioufas, A. G. (2020). Autoantibodies Related to Systemic Autoimmune Rheumatic Diseases in Severely IllPatients with COVID-19.Annals of the Rheumatic Diseases79(12): 1661-1663. http://dx.doi.org/10.1136/annrheumdis-2020-218009.

Vaidya, M. and Sugaya, K (2020). DNA Associated with Circulating Exosomes as a Biomarker for Glioma. Genes 11: 1276. https://www.doi.org/10.3390/genes11111276.

Vojdani, A., & Kharrazian, D. (2020). Potential Antigenic Cross-Reactivity Between SARS-CoV-2 and Human Tissue with a Possible Link to an Increase in Autoimmune Diseases.Clinical Immunology (Orlando, Fla.)217: 108480. https://doi.org/10.1016/j.clim.2020.108480.

Vojdani, A., Vojdani, E., & Kharrazian, D. (2021). Reaction of Human Monoclonal Antibodies to SARS-CoV-2 Proteins with Tissue Antigens: Implications for Autoimmune Diseases. Frontiers in Immunology 11: 3679. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.617089.

Wadhwa, A., Aljabbari, A., Lokras, A., Foged, C. & Thakur, A. (2020). Opportunities and Challenges in the Delivery of mRNA-based Vaccines. Pharmaceutics 12(2): 102. https://doi.org/10.3390/pharmaceutics12020102.

Wallukat, G., Hohberger, B., Wenzel, K.,Fürst, J.,Schulze-Rothe, S., Wallukat, A. … Müller, J. (2021). Functional Autoantibodies against G-protein CoupledReceptors in Patients with Persistent Post-COVID-19 Symptoms. Journal of Translational Autoimmunity 4: 100100. https://doi.org/10.1016/j.jtauto.2021.100100.

Walter, U., Tsiberidou, P., Kersten, M., Storch, A., and Lohle, M. (2018). Atrophy of the Vagus Nerve in Parkinsons Disease Revealed by High-resolution Ultrasonography. Frontiers in Neurology 9:805. https://www.doi.org/10.3389/fneur.2018.00805.

Wan, Y., Shang, J., Sun, S., Tai, W., Chen, J., Geng, Q., … & Li, F. (2020). Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry. Journal of virology, 94(5). https://doi.org/10.1128/JVI.02015-19.

Wang, C.-Y., Ma, S., Bi, S.-J., Su,L., Huang, S.-Y. … Peng, J. (2019). Enhancing Autophagy Protects Platelets in Immune Thrombocytopenia Patients. Ann Transl Med 7(7): 134. https://doi.org/10.21037/atm.2019.03.04.

Wang, Z., Troilo, P. J., Wang, X., Griffiths, T.G. II, Pacchione, S. J., Barnum, A. B., … Ledwith, B. J. (2004). Detectionof integration of plasmid DNA into host genomic DNA following intramuscular injection and electroporation. Gene Therapy 11: 711-721. https://doi.org/10.1038/sj.gt.3302213.

Wang, Z.& Xu, X. (2020). ScRNA-seq Profiling of Human Testes Reveals the Presence of the ACE2 Receptor, a Targetfor SARS-CoV-2 Infection in Spermatogonia, Leydig and Sertoli Cells. Cells 9: 920. https://doi.org/10.3390/cells9040920.

Weickenmeier, J., Jucker, M., Goriely, A., and Kuhl, E. (2019). A Physics-based Model Explains the Prion-like Features of Neurodegeneration in Alzheimer’s Disease, Parkinson’s Disease, and Amyotrophic Lateral Sclerosis. Journal of the Mechanics and Physics of Solids 124: 264-281. https://doi.org/10.1016/j.jmps.2018.10.013.

Weiner, A. M. (2002). SINEs and LINEs: the Art of Biting the Hand that Feeds You. Current Opinions in Cell Biology 14(3): 343-50. https://doi.org/10.1016/s0955-0674(02)00338-1.

Wikipedia contributors. (2021, February 13). ELISA. Retrieved February 16, 2021, from Wikipedia, The Free Encyclopedia. https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=ELISA&oldid=1006455262.

World Health Organization (2021, January 19). mRNA-1273 Vaccine (Moderna) Against COVID-19 Background Document: Draft Prepared by the Strategic Advisory Group of Experts (SAGE) on Immunization Working Group on COVID-19 vaccines. No. WHO/2019-nCoV/vaccines/mRNA-1273/2021.1. https://policycommons.net/artifacts/1424630/mrna-1273-vaccine-moderna-against-covid-19-background-document/

World Health Organization. (2021, January 14). Background document on mRNA vaccine BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) against COVID-19. License: CC BY-NC-SA 3.0 IGO. https://apps.who.int/iris/handle/10665/338671.

Wrapp, D., Wang, N., Corbett, K. S., Goldsmith, J. A., Hsieh, C.-L., Abiona, O. … Graham, B. S. (2020). Cryo-EM Structure of the 2019-nCoV Spike in the Prefusion Conformation. Science 2020; 367: 1260-3. https://doi.org/10.1126/science.abb2507.

Wu, F., Yan, R., Liu, M., Liu, Z., Wang, Y., Luan, D., … Huang, J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement (ADE) of SARS-CoV-2 Infection in Recovered COVID-19 Patients: Studies Based on Cellular and Structural Biology Analysis. medRxiv preprint. https://doi.org/10.1101/2020.10.08.20209114.

Wylon, K. Sabine Dölle, S., & Margitta Worm, M. (2016). Polyethylene Glycol as a Cause of Anaphylaxis. Allergy, Asthma & Clinical Immunology 12(1): 1-3. https://doi.org/10.1186/s13223-016-0172-7.

Xu, S., Yang, K., Li, R. & Zhang, L. (2020) mRNA Vaccine Era –Mechanisms, Drug Platform and Clinical Prospection. International Journal of Molecular Science 21(18): 6582. https://doi.org/10.3390/ijms21186582.

Yang, Q. & Lai, S. K. (2015). Anti‐PEG Immunity: Emergence, Characteristics, and Unaddressed Questions. Wiley Interdisciplinary Reviews: Nanomedicine and Nanobiotechnology 7(5): 655-677. https://doi.org/10.1002/wnan.1339.

Young, R., Bekele, T., Gunn, A., Chapman, N., Chowdhary, V., Corrigan, K., … Yamey, G. (2018). Developing New Health Technologies for Neglected Diseases: A Pipeline Portfolio Review and Cost Model. Gates Open Res 2:23. https://doi.org/10.12688/gatesopenres.12817.2.

Zaman, M. (2021). COVID Vaccine Booster Shots Are Coming —Here’s What to Know. https://www.msn.com/en-us/health/medical/covid-vaccine-booster-shots-are-coming-here-s-what-to-know/ar-BB1foY4s. Accessed 5/1/2021.

Zamani, B., Moeini Taba, S.-M. & Shayestehpour, M. (2021). Systemic Lupus Erythematosus Manifestation Following COVID-19: A Case Report. Journal of Medical Case Reports15(1): 1-4. https://doi.org/10.1186/s13256-020-02582-8.

Zeng, C., Zhang, C, Walker, P. G. & Dong, Y. (2020). Formulation and Delivery Technologies for mRNA Vaccines. Current Topics in Microbiology and Immunology June 2. [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1007/82_2020_217.

Zhang, L., Richards, A., Barrasa, M, I., Hughes, S. H., Young, R. A. & Jaenisch, R. (2021). Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can Integrate into the Genome of Cultured Human Cells and can be Expressed in Patient-derived Tissues. Proceedings of the National Academy of Sciences 118(21): e2105968118. https://doi.org/10.1073/pnas.2105968118.

Zhang, X. W. & Yap, Y. L. (2004). The 3D Structure Analysis of SARS-CoV S1 Protein Reveals a Link to Influenza Virus Neuraminidase and Implications for Drug and Antibody Discovery. Theochemistry 681(1): 137-141. https://doi.org/10.1016/j.theochem.2004.04.065.

Zhou, Z.-H., Stone, C. A., Jr., Jakubovic, B., Phillips, E. J., Sussman, G., Park, J.-M. … Kozlowski, S. (2020). Anti-PEG IgE in Anaphylaxis Associated with Polyethylene Glycol. The Journal of Allergy and Clinical Immunology in Practice ;9(4): 1731-1733.e3. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.11.011.

Zimmer, C., Corum, J., Wee, S.-L. Coronavirus Vaccine Tracker. New York Times. Updated Jan. 28, 2021. https://www.nytimes.com/interactive/2020/science/coronavirus-vaccine-tracker.html.

Zuo, Y., Estes, S. K., Ali, R. A., Gandhi, A. A., Yalavarthi, S., Shi, H., … & Knight, J. S. (2020). Prothrombotic Autoantibodies in Serum from Patients Hospitalized with COVID-19. Science Translational Medicine, 12(570): eabd3876. https://doi.org/10.1126/scitranslmed.abd3876.

Avertissement légal

Les informations sur le site Web et dans l’IJVTPR ne sont pas conçues comme un diagnostic, un traitement recommandé, une prévention ou un remède pour toute maladie humaine ou procédure médicale pouvant être mentionnée de quelque manière que ce soit. Les utilisateurs et lecteurs qui peuvent être des parents, tuteurs, soignants, cliniciens ou proches de personnes touchées par l’une des conditions morbides, procédures ou protocoles auxquels il peut être fait référence, doivent utiliser leur propre jugement concernant des applications spécifiques. Les auteurs, éditeurs et personnes associés à quelque titre que ce soit au site Web et/ou à la revue déclinent toute responsabilité envers toute personne ou entité pour tout préjudice, perte financière, blessure physique ou autre sanction pouvant résulter de toute utilisation ou application dans tout contexte d’informations, de conclusions, de résultats de recherche, d’opinions, d’erreurs ou de toute déclaration trouvée sur le site Web ou dans l’IJVTPR. Le matériel présenté est offert gratuitement à tous les utilisateurs qui peuvent avoir un intérêt à l’examiner, mais la manière dont ils peuvent choisir d’en appliquer une partie relève de la seule responsabilité du téléspectateur/utilisateur. Si le matériel est cité ou réimprimé, les utilisateurs sont priés de mentionner la source/l’auteur et de se conformer aux exigences non commerciales et sans dérivés de la Creative Commons License 4.0 NC ND.

Pire que la maladie? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19, par Stephanie Seneff (version anglaise)

La traduction française est publiée juste après, ici.

Source.

Worse Than the Disease? Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the mRNA Vaccines Against COVID-19

INTERNATIONAL JOURNAL OF VACCINE THEORY, PRACTICE AND RESEARCH

Stephanie Seneff

Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, MIT, Cambridge MA, 02139, USA, E-mail: seneff@csail.mit.edu

Greg Nigh

Naturopathic Oncology, Immersion Health, Portland, OR 97214, USA

ABSTRACT

Operation Warp Speed brought to market in the United States two mRNA vaccines, produced by Pfizer and Moderna. Interim data suggested high efficacy for both of these vaccines, which helped legitimize Emergency Use Authorization (EUA) by the FDA. However, the exceptionally rapid movement of these vaccines through controlled trials and into mass deployment raises multiple safety concerns. In this review we first describe the technology underlying these vaccines in detail. We then review both components of and the intended biological response to these vaccines, including production of the spike protein itself, and their potential relationship to a wide range of both acute and long-term induced pathologies, such as blood disorders, neurodegenerative diseases and autoimmune diseases. Among these potential induced pathologies, we discuss the relevance of prion-protein-related amino acid sequences within the spike protein. We also present a brief review of studies supporting the potential for spike protein “shedding”, transmission of the protein from a vaccinated to an unvaccinated person, resulting in symptoms induced in the latter.We finish by addressing a common point of debate, namely, whether or not these vaccines could modify the DNA of those receiving the vaccination. While there are no studies demonstrating definitively that this is happening, we provide a plausible scenario, supported by previously established pathways for transformation and transport of genetic material, whereby injected mRNA could ultimately be incorporated into germ cell DNA for transgenerational transmission. We conclude with our recommendations regarding surveillance that will help to clarify the long-term effects of these experimental drugs and allow us to better assess the true risk/benefit ratio of these novel technologies.

Keywords : antibody dependent enhancement, autoimmune diseases, gene editing, lipid nanoparticles, messenger RNA, prion diseases, reverse transcription, SARS-CoV-2 vaccines

Introduction

Unprecedented. This word has defined so much about 2020 and the pandemic related to SARS-CoV-2. In addition to an unprecedented disease and its global response, COVID-19 also initiated an unprecedented process of vaccine research, production, testing, and public distribution (Shaw, 2021). The sense of urgency around combatting the virus led to the creation, in March 2020, of Operation Warp Speed (OWS), then-President Donald Trump’s program to bring a vaccine against COVID-19 to market as quickly as possible(Jacobs and Armstrong, 2020).

OWS established a few more unprecedented aspects of COVID-19. First, it brought the US Department of Defense into direct collaboration with US health departments with respect to vaccine distribution (Bonsell, 2021). Second, the National Institutes of Health (NIH) collaborated with the biotechnology company Moderna in bringing an unprecedented type of vaccine against infectious disease to market, one utilizing a technology based on messenger RNA (mRNA) (National Institutes of Health, 2020).

The confluence of these unprecedented events has rapidly brought to public awareness the promise and potential of mRNA vaccines as a new weapon against infectious diseases into the future. At the same time, events without precedent are, by definition, without a history and context against which to fully assess risks, hoped-for benefits, safety, and long-term viability as a positive contribution to public health.

In this paper we will be briefly reviewing oneparticular aspect of these unprecedented events, namely the development and deployment of mRNA vaccines against the targeted class of infectious diseases under the umbrella of “SARS-CoV-2.”We believe many of the issues we raise here will be applicable to any future mRNA vaccine that might be produced against other infectious agents, or in applications related to cancer and genetic diseases, while others seem specifically relevant to mRNA vaccines currently being implemented against the subclass of corona viruses. While the promises of this technology have been widely heralded, the objectively assessed risks and safety concerns have received far less detailed attention. It is our intention to review several highly concerning molecular aspects of infectious disease-related mRNA technology, and to correlate these with both documented and potential pathological effects.

_______________________________________________________________________________

Unprecedented

Many aspects of Covid-19 and subsequent vaccine development are unprecedented for a vaccine deployed for use in the general population. Some of these includes the following.

  1. First to use PEG (polyethylene glycol) in an injection (see text)
  2. First to use mRNAvaccine technology against an infectious agent
  3. First time Moderna has brought any product to market
  4. First to have public health officials telling those receiving the vaccination to expect an adverse reaction
  5. First to be implemented publicly with nothing more than preliminary efficacy data (see text)
  6. First vaccine to make no clear claims about reducing infections, transmissibility, or deaths
  7. First coronavirus vaccine ever attempted in humans
  8. First injection of genetically modified polynucleotides in the general population

_______________________________________________________________________________

Vaccine Development

Development of mRNA vaccines against infectious disease is unprecedented in many ways. In a 2018 publication sponsored by the Bill and Melinda Gates Foundation, vaccines were divided into three categories: Simple, Complex, and Unprecedented (Young et al., 2018). Simple and Complex vaccines represented standard and modified applications of existing vaccine technologies. Unprecedented represents a category of vaccine against a disease for which there has never before been a suitable vaccine. Vaccines against HIV and malaria are examples. As their analysis indicates, depicted in Figure 1, unprecedented vaccines are expected to take 12.5 years to develop. Even more ominously, they have a 5% estimated chance of making it through Phase II trials (assessing efficacy) and, of that 5%, a 40% chance of making it through Phase III trials (assessing population benefit). In other words, an unprecedented vaccine was predicted to have a 2% probability of success at the stage of a Phase III clinical trial. As the authors bluntly put it, there is a “low probability of success, especially for unprecedented vaccines.” (Young et al., 2018)

(IMAGE)

Figure 1. Launching innovative vaccines is costly and time-consuming, with a low probability of success, especially for unprecedented vaccines (adapted from Young et al, 2018).

With that in mind, two years later we have an unprecedented vaccine with reports of 90-95% efficacy (Baden et al. 2020). In fact, these reports of efficacy are the primary motivation behind public support of vaccination adoption (U.S. Department of Health and Human Services, 2020). This defies not only predictions, but also expectations. The British Medical Journal(BMJ) may be the only prominent conventional medical publication that has given a platform to voices calling attention to concerns around the efficacy of the COVID-19 vaccines. There are indeed reasons to believe that estimations of efficacy are in need of re-evaluation.

Peter Doshi, an associate editor of the BMJ, has published two important analyses (Doshi 2021a, 2021b) of the raw data releasedto the FDA by the vaccine makers, data that are the basis for the claim of high efficacy. Unfortunately, these were published to the BMJ’s blog and not in its peer-reviewed content. Doshi, though, has published a study regarding vaccine efficacy and the questionable utility of vaccine trial endpoints in BMJ’s peer reviewed content (Doshi 2020).

A central aspect of Doshi’s critique of the preliminary efficacy data is the exclusion of over 3400 “suspected COVID-19 cases” that were not included in the interim analysis of the Pfizer vaccine data submitted to the FDA. Further, a low-but-non-trivial percent of individuals in both Moderna and Pfizer trials were deemed to be SARS-CoV-1-positive at baseline despite prior infection being grounds for exclusion. For these and other reasons the interim efficacy estimate of around 95% for both vaccines is suspect.

A more recent analysis looked specifically at the issue of relative vs. absolute risk reduction. While the high estimates of risk reduction are based upon relative risks, the absolute risk reduction is a more appropriate metric for a member of the general public to determine whether a vaccination provides a meaningful risk reduction personally. In that analysis, utilizing data supplied by the vaccine makers to the FDA, the Moderna vaccine at the time of interim analysis demonstrated an absolute risk reduction of 1.1% (p= 0.004), while the Pfizer vaccine absolute risk reduction was 0.7% (p<0.000) (Brown 2021).

Others have brought up important additional questions regarding COVID-19 vaccine development, questions with direct relevance to the mRNA vaccines reviewed here. For example, Haidere, et. al. (2021) identify four “critical questions” related to development of these vaccines, questions that are germane to both their safety and their efficacy:

  • Will Vaccines Stimulate the Immune Response?
  • Will Vaccines Provide Sustainable Immune Endurance?
  • How Will SARS-CoV-2 Mutate?
  • Are We Prepared for Vaccine Backfires?

Lack of standard and extended preclinical and clinical trials of the two implemented mRNA vaccines leaves each of these questions to be answered over time. It is now only through observation of pertinent physiological and epidemiological data generated by widescale delivery of the vaccines to the general public that these questions will be resolved. And this is only possible if there is free access to unbiased reporting of outcomes –something that seems unlikely given the widespread censorship of vaccine-related information because of the perceived need to declare success at all cost.

The two mRNA vaccines that have made it through phase 3 trials and are now being delivered to the general population are the Moderna vaccine and the Pfizer-BioNTech vaccine. The vaccines have much in common. Both are based on mRNA encoding the spike protein of the SARS-CoV-2 virus. Both demonstrated a relative efficacy rateof 94-95%. Preliminary indications are that antibodies are still present after three months. Both recommend two doses spaced by three or four weeks, and recently there are reports of annual booster injections being necessary (Mahose, 2021). Both are delivered through muscle injection, and both require deep-freeze storage to keep the RNA from breaking down. This is because, unlike double-stranded DNA which is very stable, single-strand RNA products are apt to be damaged or rendered powerless at warm temperatures and must be kept extremely cold to retain their potential efficacy (Pushparajah et al., 2021). It is claimed by the manufacturers that the Pfizer vaccine requires storage at -94 degrees Fahrenheit (-70 degrees Celsius), which makes it very challenging to transport it and keep it cold during the interim before it is finally administered. The Moderna vaccine can be stored for 6 months at -4 degrees Fahrenheit (-20 degrees Celsius), and it can be stored safely in the refrigerator for 30 days following thawing (Zimmer et al., 2021).

Two other vaccines that are now being administered under emergency use are the Johnson & Johnson vaccine and the AstraZeneca vaccine. Both are based on a vector DNA technology that is very different from the technology used inthe mRNA vaccines. While these vaccines were also rushed to market with insufficient evaluation, they are not the subject of this paper so we will just describe briefly how they are developed. These vaccines are based on a defective version of an adenovirus, a double-stranded DNA virus that causes the common cold. The adenovirus has been genetically modified in two ways, such that it cannot replicate due to critical missing genes, and its genome has been augmented with the DNA code for the SARS-CoV-2 spike protein. AstraZeneca’s production involves an immortalized human cell line called Human Embryonic Kidney (HEK) 293, which is grown in culture along with the defective viruses (Dicks et al., 2012). The HEK cell line was genetically modified back in the 1970s by augmenting its DNA with segments from an adenovirus that supply the missing genes needed for replication of the defective virus (Louis et al., 1997). Johnson & Johnson uses a similar technique based on a fetal retinal cellline. Because the manufacture of these vaccines requires genetically modified human tumor cell lines, there is the potential for human DNA contamination as well as many other potential contaminants.

The media has generated a great deal of excitement about this revolutionary technology, but there are also concerns that we may not be realizing the complexity of the body’s potential for reactions to foreign mRNA and other ingredients in these vaccines that go far beyond the simple goal of tricking the body into producing antibodies to the spike protein.

In the remainder of this paper, we will first describe in more detail the technology behind mRNA vaccines. We devote several sections to specific aspects of the mRNA vaccines that concern us with regard to potential for both predictable and unpredictable negative consequences. We conclude with a plea to governments and the pharmaceutical industry to consider exercising greater caution in the current undertaking to vaccinate as many people as possible against SARS-CoV-2.

Technology of mRNA Vaccines

In the early phase of nucleotide-based gene therapy development, there was considerably more effort invested in gene delivery through DNA plasmids rather than through mRNA technology. Two major obstacles for mRNA are its transient nature due to its susceptibility to breakdown by RNAses, as well as its known power to invoke a strong immune response, which interferes with its transcription into protein. Plasmid DNA has been shown to persist in muscle up to six months, whereas mRNA almost certainly disappears much sooner. For vaccine applications, it was originally thought that the immunogenic nature of RNA could work to an advantage, as the mRNA could double as an adjuvant for the vaccine, eliminating the arguments in favor of a toxic additive like aluminum. However, the immune response results not only in an inflammatory response but also the rapid clearance of the RNA and suppression of transcription. So this idea turned out not to be practical.

There was an extensive period of time over which various ideas were explored to try to keep the mRNA from breaking down before it could produce protein. A major advance was the realization that substituting methyl-pseudouridine for all the uridine nucleotides would stabilize RNA against degradation, allowing it to survive long enough to produce adequate amounts of protein antigen needed for immunogenesis (Liu, 2019). This form of mRNA delivered in the vaccine is never seen in nature, and therefore has the potential for unknown consequences.

The Pfizer-BioNTech and Moderna mRNA vaccines are based on very similar technologies, where a lipid nanoparticle encloses an RNA sequence coding for the full-length SARS-CoV-2 spike protein. In the manufacturing process, the first step is to assemble a DNA molecule encoding the spike protein. This process has now been commoditized, so it’s relatively straightforward to obtain a DNA molecule from a specification of the sequence of nucleotides (Corbett et al., 2020). Following a cell-free in vitro transcription from DNA, utilizing an enzymatic reaction catalyzed by RNA polymerase, the single-stranded RNA is stabilized through specific nucleoside modifications, and highly purified.

The company Moderna, in Cambridge, MA, is one of the developers of deployed mRNA vaccines for SARS-CoV-2. Moderna executives have a grand vision of extending the technology for many applications where the body can be directed to produce therapeutic proteins not just for antibody production but also to treat genetic diseases and cancer, among others. They are developing a generic platform where DNA is the storage element, messenger RNA is the “software” and the proteins that the RNA codes for represent diverse application domains. The vision is grandiose and the theoretical potential applications are vast (Moderna, 2020). The technology is impressive, but manipulation of the code of life could lead to completely unanticipated negative effects, potentially long term or even permanent.

SARS-CoV-2 is a member of the class of positive-strand RNA viruses, which means that they code directly for the proteins that the RNA encodes, rather than requiring a copy to an antisense strand prior to translation into protein. The virus consists primarily of the single-strand RNA molecule packaged up inside a protein coat, consisting of the virus’s structural proteins, most notably the spike protein, which facilitates both viral binding to a receptor (in the case of SARS-CoV-2 this is the ACE2 receptor) and virus fusion with the host cell membrane. The SARS-CoV-2 spike protein is the primary target for neutralizing antibodies. It is a class I fusion glycoprotein, and it is analogous to haemagglutinin produced by influenza viruses and the fusion glycoprotein produced by syncytial viruses, as well as gp160 producedby human immunodeficiency virus (HIV) (Corbett et al., 2020).

The mRNA vaccines are the culmination of years of research in exploring the possibility of using RNA encapsulated in a lipid particle as a messenger. The host cell’s existing biological machinery is co-opted to facilitate the natural production of protein from the mRNA. The field has blossomed in part because of the ease with which specific oligonucleotide DNA sequences can be synthesized in the laboratory without the direct involvement of living organisms. This technology has become commoditized and can be done at large-scale, with relatively low cost. Enzymatic conversion of DNA to RNA is also straightforward, and it is feasible to isolate essentially pure single-strand RNA from the reaction soup (Kosuri and Church, 2014).

1. Considerations in mRNA Selection and Modification

While the process is simple in principle, the manufacturers of mRNA vaccines do face some considerable technical challenges. The first, as we’ve discussed, is that extracellular mRNA itself can induce an immune response which would result in its rapid clearance before it is even taken up by cells. So, the mRNA needs to be encased in a nanoparticle that will keep it hidden from the immune system. The second issue is getting thecells to take up the nanoparticles. This can be solved in part by incorporating phospholipids into the nanoparticle to take advantage of natural pathways of lipid particle endocytosis. The third problem is to activate the machinery that is involved in translating RNA into protein. In the case of SARS-CoV-2, the protein that is produced is the spike protein. Following spike protein synthesis, antigen-presenting cells need to present the spike protein to T cells, which will ultimately produce protective memory antibodies (Moderna, 2020). This step is not particularly straightforward, because the nanoparticles are mostly taken up by muscle cells, which, being immobile, are not necessarily equipped to launch an immune response. As we will see, the likely scenario is that the spike protein is synthesized by muscle cells and then handed over to macrophages acting as antigen-presenting cells, which then launch the standard B-cell-based antibody-generating cascade response.

The mRNA that is enclosed in the vaccines undergoes several modification steps following its synthesis from a DNA template. Some of these steps involve preparing it to look exactly like a human mRNA sequence appropriately modified to support ribosomal translation into protein. Other modifications have the goal of protecting it from breakdown, so that sufficient protein can be produced to elicit an antibody response. Unmodified mRNA induces an immune response that leads to high serum levels of interferon-α (IF-α), which is considered an undesirableresponse. However, researchers have found that replacing all of the uridines in the mRNA with N-methyl-pseudouridine enhances stability of the molecule while reducing its immunogenicity (Karikó et al. 2008; Corbett et al., 2020). This step is part of the preparation of the mRNA in the vaccines, but, in addition, a 7-methylguanosine “cap” is added to the 5’ end of the molecule and a poly-adenine (poly-A) tail, consisting of 100 or more adenine nucleotides, is added to the 3’ end. The cap and tail are essential in maintaining the stability of the mRNA within the cytosol and promoting translation into protein (Schlake et al., 2012; Gallie, 1991).

Normally, the spike protein flips very easily from a pre-fusion configuration to a post-fusion configuration. The spike protein that is in these vaccineshas been tweaked to encourage it to favor a stable configuration in its prefusion state, as this state provokes a stronger immune response (Jackson et al., 2020). This was done via a “genetic mutation,” by replacing a critical two-residue segment with two proline residues at positions 986 and 987, at the top of the central helix of the S2 subunit (Wrapp et al., 2020). Proline is a highly inflexible amino acid, so it interferes with the transition to the fusion state. This modification provides antibodies much better access to the critical site that supports fusion and subsequent cellular uptake. But might this also mean that the genetically modified version of the spike protein produced by the human host cell following instructions from the vaccine mRNA lingers in the plasma membrane bound to ACE2 receptors because of impaired fusion capabilities? What might be the consequence of this? We don’t know.

Researchers in China published a report in Naturein August 2020 in which they presented data on several experimental mRNA vaccines where the mRNA coded for various fragments and proteins in the SARS-CoV-2 virus. They tested three distinct vaccine formulations for their ability to induce an appropriate immune response inmice. The three structural proteins, S (spike), M and E are minimal requirements to assemble a “virus-like particle” (VLP). Their hypothesis was that providing M and E as well as the S spike protein in the mRNA code would permit the assembly of VLPs that might elicit an improved immune response, because they more closely resemble the natural virus than S protein exposed on the surface of cells that have taken up only the S protein mRNA from the vaccine nanoparticles. They were also hoping that critical fragments of the spike protein would be sufficient to induce immunity, rather than the entire spike protein, if viral-like particles could be produced through augmentation with M and E (Lu et al., 2020).

They confirmed experimentally that a vaccine containing the complete genes for all three proteins elicited a robust immune response that lasted for at least eight weeks following the second dose of the vaccine. Its performance was far superior to that of a vaccine containing only the spike protein. Disappointingly, a vaccine that contained only critical components of the spike protein, augmented with the other two envelope proteins, elicited practically no response.

Moderna researchers have conducted similar studies with similar results. They concluded that the spike protein alone was clearly inferior to a formulation containing RNA encoding all three envelope proteins, and they hypothesized that this was due to the fact that all three proteins were needed to allow the cell to release intact virus-like particles, rather than to just post the spike protein in the plasma membrane. The spike protein alone failed to initiate a T cell response in animal studies, whereas the formulation with all three proteins did (Corbett et al., 2020).

The two emergency-approved vaccines only contain mRNA code for spike protein (without E or M), and there must have been a good reason for this decision, despite its observed poor performance. It is possible that more sophisticated design of the lipid nanoparticle (see below) resulted in the ability to have the lipids serve as an adjuvant (similar to aluminum that is commonly added to traditional vaccines) while still protecting the RNA from degradation.

Another curious modification in the RNA code is that the developers have enriched the sequence in cytosines and guanines (Cs and Gs) at the expense of adenines and uracils (As and Us). They have been careful to replace only the third position in the codon in this way, and only when it does not alter the amino acid map (Hubert, 2020). It has been demonstrated experimentally that GC-rich mRNA sequences are expressed (translated into protein) up to 100-fold more efficiently than GC-poor sequences (Kudla et al., 2006). So this appears to be another modificationto further assure synthesis of abundant copies of the spike protein. We do not know the unintended consequences of this maneuver. Intracellular pathogens, including viruses, tend to have low GC content compared to the host cell’s genome (Rocha and Danchin, 2020). So, this modification may have been motivated in part by the desire to enhance the effectiveness of the deception that the protein is a human protein.

All of these various modifications to the RNA are designed to make it resist breakdown, appear more like a human messenger RNA protein-coding sequence, and efficiently translate into antigenic protein.

2. Lipid Nanoparticle Construction

Lipid nanoparticles (LNPs), also known as liposomes, can encapsulate RNA molecules, protecting them from enzymatic degradation by ribonucleases, and thus they form an essential ingredient of a successful delivery method (Wadhwa et al., 2020; Xu et al., 2020). These artificial constructs closely resemble exosomes. Exosomes are extracellullar vesicles secreted by cells and taken up by their neighbors, and they also often embed DNA or RNA. Thus, these nanoparticles can take advantage of natural endocytosis processes that normally internalize extracellular exosomes into endosomes. As the endosome acidifies to become a lysosome, the mRNA is released into the cytoplasm, and this is where translation into protein takes place. Liposomes have actually been found to be more successful at enhancing antigen presentation and maturation of dendritic cells, when compared to fusion proteins that encapsulate virus-based vaccines (Norling et al., 2019).

The lipid nanoparticles (LNPs) in these vaccines are composed of ionizable cationic lipids, phospholipids, cholesterol and polyethyleine glycol (PEG). Together, this mixture assembles into a stable lipid bilayer around the mRNA molecule. The phospholipids in these experimental vaccines consist of a phosphatidylcholine headgroup connected to two saturated alkyl tails through a glycerol linker. The lipid used in these vaccines, named 1,2-distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine (DSPC), has 18 repeat carbon units. The relatively long chain tends to form a gel phase rather than a fluid phase. Molecules with shorter chains (such as a 12-carbon chain) tend to stay in a fluid phase instead. Gel phase liposomes utilizing DSPC have been found to have superior performance in protecting RNA from degradation because the longer alkyl chains are much more constrained in their movements within the lipid domain. They also appear to be more efficient as an adjuvant, increasing the release of the cytockines tumor necrosis factor-α (TNF-α), interleukin (IL)-6 and IL-1β from exposed cells (Norling et al., 2019). However, their ability to induce an inflammatory response may be the cause of the many symptoms people are experiencing, such as pain, swelling, fever and sleepiness. A study published in bioRxiv verified experimentally that these ionizable cationic lipids in lipid nanoparticles induce a strong inflammatory response in mice (Ndeupen et al., 2021).

The current mRNA vaccines are delivered through intramuscular injection. Muscles contain a large network of blood vessels where immune cells can be recruited to the injection site (Zeng et al., 2020). Muscle cells generally can enhance an immune reaction once immune cells infiltrate, in response to an adjuvant (Marino et al., 2011). Careful analysis of the response to an mRNA vaccine, administered to mice, revealed that antigen is expressed initially within muscle cells and then transferred to antigen-presenting cells, suggesting “cross-priming” as the primary path for initiating a CD8 Tcell response (Lazzaro et al., 2015). One can speculate that muscle cells make use of an immune response that is normally used to deal with misfolded human proteins. Such proteins induce upregulation of major histocompatibility complex (MHC) class II proteins, which then bind to the misfolded proteins and transport them intact to the plasma membrane (Jiang et al., 2013).

The MHC-bound surface protein then induces an inflammatory response and subsequent infiltration of antigen-presenting cells (e.g., dendritic cells and macrophages) into the muscle tissue, which then take up the displayed proteins and carry them into the lymph system to present them to T cells. These Tcells can then finally launch the cascade that ultimately produces memory antibodies specific to the protein. Muscle cells do express MHC class II proteins (Cifuentes-Diaz et al., 1992). As contrasted with class I, class II MHC proteins specialize in transporting intact proteins to the surface as opposed to small peptide sequences derived from the partial breakdown of the proteins (Jiang et al., 2013).

An in vitro study on non-human primates demonstrated that radiolabeled mRNA moved from the injection site into the draining lymph node and remained there for at least 28 hours. Antigen presenting cells (APCs) in both the muscle tissue as well as the draining lymph nodes were shown to contain radiolabeled mRNA (Lindsay et al., 2019). Classical APCs include dendritic cells, macrophages, Langerhans cells (in the skin) and B cells. Many of the side effects associated with these vaccines involve pain and inflammation at the injection site, as would be expected given the rapid infiltration of immune cells.

Lymphadenopathy is an inflammatory state in the lymph system associated with swollen lymph nodes. Swollen lymph nodes in the arm pit (axillary lymphadenopathy) is a feature of metastatic breast cancer. A paper published in 2021 described four cases of women who developed axillary lymphadenopathy following a SARS-CoV-2 vaccine (Mehta et al., 2021). The authors urged caution in misinterpreting this condition as an indicator requiring biopsy follow-up for possible breast cancer. This symptom corroborates tracer studies showing that the mRNA vaccine is predominantly taken up by APCs that then presumably synthesize the antigen (spike protein) from the mRNA and migrate into the lymph system, displaying spike protein on their membranes.

A list of the most common adverse effects reportedby the FDA that were experienced during the Pfizer-BioNTech clinical trials include “injection site pain, fatigue, headache, muscle pain, chills, joint pain, fever, injection site swelling, injection site redness, nausea, malaise, and lymphadenopathy.” (US Food and Drug Administration, 2021).

We turn now to individual molecular and organ system concerns that arise with these mRNA vaccines.

Adjuvants, Polyethylene Glycol, and Anaphylaxis

Adjuvants are vaccine additives intended to “elicit distinctive immunological profiles with regard to the direction, duration, and strength of immune responses” from the vaccines to which they are added (Liang et al., 2020). Alum or other aluminum compounds are most commonly utilized in traditional vaccines, and they elicit a wide range of systemic immune activation pathways as well as stromal cell activation at the site of the injection (Lambrecht et al., 2009; Danielsson & Eriksson, 2021).

An aluminum-based adjuvant was determined not to be optimal for a coronavirus vaccine, so other solutions were sought (Liang et. al., 2020). A solution presented itself in the form of the widely used pharmaceutical ingredient polyethylene glycol, or PEG. A limiting factor in the use of nucleic-acid-based vaccines is the tendency for the nucleic acids to be quickly degraded by nuclease enzymes (Ho et al., 2021). Regarding the RNAse enzymes targeting injected mRNA, these enzymes are widely distributed both intracellularly (primarily within the lysosomes) (Fujiwara et al., 2017) and extracellularly (Lu et al., 2018). To overcome this limitation, both mRNA vaccines currently deployed against COVID-19 utilize lipid-based nanoparticles as delivery vehicles. The mRNA cargo is placed inside a shell composed of synthetic lipids and cholesterol, along with PEG to stabilize the mRNA molecule against degradation.

The vaccine produced by Pfizer/BioNTech creates nanoparticles from 2-[(polyethylene glycol)-2000]-N,N-ditetradecylacetamide, or ALC-0159, commonly abbreviated simply as PEG (World Health Organization, 2021, January 14). The Moderna vaccine contains another PEG variant, SM-102, 1,2-dimyristoyl-rac-glycero-3-methoxypolyethylene glycol2000 (World Health Organization, 2021, January 19). For convenience we will abbreviate both PEG-modified lipids as PEG, and refer to the vaccines as PEGylated according to standard nomenclature.

The lipid shell plays a triple role. First, it protects the genetic material from degradation prior to cellular uptake. Second, the lipid shell, which also contains cholesterol, facilitates cellular uptake through fusion with the lipid membrane of the cell and subsequent endocytosis of the lipid particle, invoking naturally existing processes. And finally, it acts as an adjuvant (Ho et al., 2021). It is in this latter role asimmune stimulant that most concerns have been raised regarding the widespread use of PEG in an injection therapy.

In an article published in May 2019, prior to large clinical trials involving these PEGylated vaccines, Mohamed et. al. (2019) described a number of concerning findings regarding PEG and the immunological activation it had been shown to produce, which includes humoral, cell-mediated, and complement-based activation. They note that, paradoxically, large injection doses of PEG cause no apparent allergic reaction. Small doses, though, can lead to dramatic pathological immune activation. Vaccines employing PEGylation utilize micromolar amounts of these lipids, constituting this potentially immunogenic low-dose exposure.

In animal studies it has been shown that complement activation is responsible for both anaphylaxis and cardiovascular collapse, and injected PEG activates multiple complement pathways in humans as well. The authors of one study conclude by noting that “This cascade of secondary mediators substantially amplifies effector immune responses and may induce anaphylaxis in sensitive individuals. Indeed, recent studies in pigs have demonstrated that systemic complement activation (e.g., induced following intravenous injection of PEGylated liposomes) can underlie cardiac anaphylaxis where C5a played a causal role.” (Hamad et al., 2008) It is also important to note that anaphylactoid shock in pigs occurred not with first injected exposure, but following second injected exposure (Kozma et al., 2019).

The presence of antibodies against PEG is widespread in the population (Zhou et al., 2020). Yang and Lai (2015) found that around 42% of blood samples surveyed contained anti-PEG antibodies, and they warn that these could have important consequencesfor any PEG-based therapeutics introduced. Hong et. al. (2020) found anti-PEG antibodies with a prevalence up to 72% in populations with no prior exposure to PEG-based medical therapy. Lila et. al. (2018) note that the “existence of such anti-PEG antibodies has been intimately correlated with an impairment of therapeutic efficacy in tandem with the development of severe adverse effects in several clinical settings employing PEGylated-based therapeutics.”

Anaphylaxis to vaccines has previously been assumedto be rare based on the frequency of such events reported to VAERS, a database established by the Centers for Disease Control and Prevention in 1990 for reporting of adverse events related to vaccines (Centers for Disease Control and Prevention, 1990; Su et al., 2019). While rare, anaphylaxis can be life-threatening, so it is important to monitor for the possibility in the short period following vaccination (McNeil et al., 2016).

Sellaturay et. al., after reviewing 5 cases of anaphylaxis they link to PEG exposure, one near-fatal and involving cardiac arrest, write, “PEG is a high-risk ’hidden’ allergen, usually unsuspected and can cause frequent allergic reactions due to inadvertent re-exposure. Allergy investigation carries the risk of anaphylaxis and should be undertaken only in specialist drug allergy centres.” (Sellaturay et al., 2020). In fact it has already been demonstrated that pre-existing antibodies to PEG are linked to more common and more severe reactions upon re-exposure (Ganson et al., 2016).

Is anaphylaxis upon exposure to PEG happening with a frequency relevant to public health? Numerous studies have now documented the phenomenon (Lee et al., 2015; Povsic et al., 2016; Wylon et al., 2016). Anaphylactic reactions to the mRNA vaccines are widely reported in the media (Kelso, 2021) and, as noted above, have been frequently reported in the VAERS database (690 reports of anaphylaxis following SARS-CoV-2 vaccines up to January 29, 2021). There are also some initial case studies published in the peer-reviewed literature (Garvey & Nasser, 2020; CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 15). Anaphylaxis reactions to vaccines prior to these COVID-19 vaccines were generally reported at rates less than 2 cases per million vaccinations (McNeil et al., 2016), while the current rate with the COVID-19 vaccinations was reported by the CDC to be more than 11 cases per million (CDC COVID-19 Response Team, 2021, January 29). However, a published prospective study on 64,900 medical employees, where their reactions to their first mRNA vaccination were carefully monitored, found that 2.1% of the subjects reported acute allergic reactions. A more extreme reaction involving anaphylaxis occurred at a rate of 247 per million vaccinations (Blumenthal et al., 2021). This is more than 21 times as many as were initially reported by the CDC. The second injection exposure is likely to cause even larger numbers of anaphylactic reactions.

mRNA Vaccines, Spike Proteins, and Antibody-Dependent Enhancement (ADE)

ADE is an immunological phenomenon first described in 1964 (Hawkes et al., 1964). In that publication Hawkes described a set of experiments in which cultures of flavivirus were incubated with avian sera containing high titers of antibodies against those viruses. The unexpected finding was that, with increasingly high dilutions of the antibody-containing sera, cell infectivity was enhanced. Lack of an explanation for how this could happen is likely responsible for its being largely ignored for almost 20 years (Morens et al., 1994).

Multiple pathways have been proposed through which antibodies both directly and indirectly participate in the neutralization of infections (Lu et al., 2018b). ADE is a special case of what can happen when low, non-neutralizing levels of either specific or cross-reactive antibodies against a virus are present at the time of infection. These antibodies might be present due to prior exposure to the virus, exposure to a related virus, or due to prior vaccination against the virus. Upon reinfection, antibodies in insufficient numbers to neutralize the virus nevertheless bind to the virus. These antibodies then dock at the Fc receptor on cell surfaces, facilitating viral entry into the cell and subsequently enhancing the infectivity of the virus (Wan et. al.,2020).

ADE is believed to underlie the more severe dengue fever often observed in those with previous exposure (Beltramello et al., 2010), and might also play a role in more severe disease among those previously vaccinated against the disease (Shukla et al., 2020). ADE is also believed to play a role in Ebola (Takada et al., 2003), zika virus infection (Bardina et al., 2017), and other flavivirus infections (Campos et al., 2020).

In an extended correspondence published in Nature Biotechnology, Eroshenko et. al. offer a comprehensive review of evidence suggesting that ADE could become manifest with any vaccinations employed against SARS-CoV-2. Importantly, they note that ADE has been observed with coronavirus vaccines tested in both in vitroand in vivomodels (Eroshenko et al., 2020). Others have warned about the same possibility with SARS-CoV-2 vaccines. A theory for how ADE might occur in the case of a SARS-CoV-2 vaccine suggests that non-neutralizing antibodies form immune complexes with viral antigens to provoke excessive secretion of pro-inflammatory cytokines, and, in the extreme case, a cytokine storm causing widespread local tissue damage (Lee et al., 2020). One extensive review of ADE potentially associated with SARS-CoV-2 vaccines noted, “At present, there are no known clinical findings, immunological assays or biomarkers that can differentiate any severe viral infection from immune-enhanced disease, whether by measuring antibodies, T cells or intrinsic host responses” (Arvin et al. 2020; Liu et al.,2019). We will return to this point again below.

Preexisting immunoglobulin G (IgG) antibodies, induced by prior vaccination, contribute to severe pulmonary damage by SARS-CoV in macaques (Liu et al., 2019). Peron and Nakaya (2020) provide evidence suggesting that the much more diverse range of prior exposures to coronaviruses experienced by the elderly might predispose them to ADE upon exposure to SARS-CoV-2. A concerning pre-print article reported that plasma from 76% of patients who had recovered from severe COVID-19 disease, when added to cultures of SARS-CoV-2 and susceptible cells, exhibited enhanced ability for SARS-CoV-2 viral infection of Raji cells (Wu et al., 2020). The authors note that “the antibody titers [against the spike protein] were higher in elderly patients of COVID-19, and stronger antibody response was associated with delayed viral clearance and increased disease severity in patients. Hence it is reasonable to speculate that S protein-specific antibodies may contribute to disease severity during SARS-CoV-2 infection.” (Wu et al., 2020)

It has been reported that all three US vaccine manufacturers – Moderna, Pfizer, and Johnson & Johnson – are working to develop booster shots (Zaman 2021). With tens of millions of young adults and even children now with vaccine-induced coronavirus spike protein antibodies, there exists the possibility of triggering ADE related to either future SARS-CoV-2 infection or booster injection among this younger population. Time will tell.

The mRNA vaccines ultimately deliver the highly antigenic spike protein to antigen-presenting cells. As such, monoclonal antibodies against the spike protein are the expected outcome of the currently deployed mRNA vaccines. Human spike protein monoclonal antibodies were found to produce high levels of cross-reactive antibodies against endogenous human proteins (Vojdani et. al., 2021; reviewed in more detail below). Given evidence only partially reviewed here, there is sufficient reason to suspect that antibodies to the spike protein will contribute to ADE provoked by prior SARS-CoV-2 infection or vaccination, which may manifest as either acute or chronic autoimmune and inflammatory conditions. We have noted above that it is not possible to distinguish an ADE manifestation of disease from a true, non-ADE viral infection. In this light it is important to recognize that, when diseases and deaths occur shortly after vaccination with an mRNA vaccine, it can never be definitively determined, even with a full investigation, that the vaccine reaction was not a proximal cause.

Pathogenic Priming, Multisystem Inflammatory Disease, and Autoimmunity

Pathogenic priming is a concept that is similar in outcome to ADE, but different in the underlying mechanism. We discuss it here as a unique mechanism through which the mRNA vaccines could provokeassociated pathologies.

In April 2020 an important paper was published regarding the potential for self-reactive antibodies to be generated following exposure to the spike protein and other antigenic epitopes spread over the length of SARS-CoV-2. Lyons-Weiler (2020) coined the phrase “pathogen priming” because he believed the more commonly used “immune enhancement” fails to capture the severity of the condition and its consequences. In his in silico analysis, Lyons-Weiler compared all antigenic SARS-CoV-2 protein epitopes flagged in the SVMTriP database (http://sysbio.unl.edu/SVMTriP/) and searched the p-BLAST database (https://blast.ncbi.nlm.nih.gov/Blast.cgi) for homology between those epitopes and endogenous human proteins. Of the 37 SARS-CoV-2 proteins analyzed, 29 had antigenic regions. All but one of these 29 had homology with human proteins (putative self-antigens)and were predicted to be autoreactogenic. The largest number of homologies were associated with the spike (S) protein and the NS3 protein, both having 6 homologous human proteins.

A functional analysis of the endogenous human proteins homologous with viral proteins found that over 1/3 of them are associated with the adaptive immune system. The author speculates that prior virus exposure or prior vaccination, either of which could initiate antibody production that targets these endogenous proteins, may be playing a role in the development of more severe disease in the elderly in particular. In this case the pre-existing antibodies act to suppress the adaptive immune system and lead to more severe disease.

Another group (Ehrenfeld et. al., 2020), in a paper predominantly about the wide range of autoimmune diseases found in association with a prior SARS-CoV-2 infection, also investigated how the spike protein could trigger such a range of diseases. They report, in Table 1 of that reference, strings of heptapeptides within the human proteome that overlap with the spike protein generated by SARS-CoV-2. They identified 26 heptapeptides found in humans and in the spike protein. It is interesting to note that 2 of the 26 overlapping heptapeptides were found to be sequential, a strikingly long string of identical peptides to be found in common between endogenous human proteins and the spike protein. Commenting on the overlapping peptides they had discovered and the potential for this to drive many types of autoimmunitysimultaneously, they comment, “The clinical scenario that emerges is upsetting.” Indeed, it is.

In May of 2020 another important paper in this regard was published by Vojdani and Kharrazian (2020). The authors used both mouse and rabbit monoclonal antibodies against the 2003 SARS spike protein to test for reactivity against not only the spike protein of SARS-CoV-2, but also against several endogenous human proteins. They discovered that there was a high level of binding not only with the SARS-CoV-2 spike protein, but against a wide range of endogenous proteins. “[W]e found that the strongest reactions were with transglutaminase 3 (tTG3), transglutaminase 2 (tTG2), ENA, myelin basic protein (MBP), mitochondria, nuclear antigen (NA), α-myosin, thyroid peroxidase (TPO), collagen, claudin 5+6, and S100B.” (Vojdani and Kharrazian, 2020).

These important findings need to be emphasized. Antibodies with a high binding affinity to SARS-CoV-2 spike and other proteins also have a high binding affinity with tTG (associated with Celiac Disease), TPO (Hashimoto’s thyroiditis), myelin basic protein (multiple sclerosis), and several endogenous proteins. Unlike the autoimmune process associated with pathogen priming, these autoimmune diseases typically take years to manifest symptomatically.

The autoantibodies generated by the spike protein predicted by Lyons-Weiler (2020) and described above were confirmed with an in vitro study published more recently. In this follow-on paper, Vojdani et. al., (2021) looked again at the issue of cross-reactivity of antibodies, this time using human monoclonal antibodies (mAbs) against the SARS-CoV-2 spike protein rather than mouse and rabbit mAbs. Their results confirmed and extended their prior findings. “At a cutoff of 0.32 OD [optical density], SARS-CoV-2 membrane protein antibody reacted with 18 out of the 55 tested antigens.” These 18 endogenous antigens encompass reactivity to tissue in liver, mitochondria, the nervous and digestive system, the pancreas, and elsewhere in the body.

In a report on multisystem inflammatory syndrome in children (MIS-C), Carter et. al. (2020) studied 23 cases. Seventeen of 23 (68%) patients had serological evidence of prior SARS-CoV-2 infection. Of the three antibodies assessed in the patient population (nucleocapsid, RBD, and spike), IgG spike protein antibody optical density (which quantifies antibody concentrations against a standardized curve (Wikipedia, 2021)), was highest (see Figure 1d in Carter et al., 2020).

MIS-C is now commonly speculated to be an example of immune priming by prior exposure to SARS-CoV-2 or to other coronaviruses. Buonsenso et. al. (2020) reviewed multiple immunologic similarities between MIS-C and disease related to prior β-hemolytic Group A streptococcal infection (GAS). The authors write, “We can speculate that children’s multiple exposition to SARS-CoV-2 with parents with COVID-19 can work as a priming of the immune system, as happens with GAS infection and, in genetically predisposed children, lead to [MIS-C] development. Another hypothesis is that previous infections with other coronaviruses, much more frequent in the pediatric population, may have primed the child immune system to SARS-CoV-2 virus.”

In June 2019 Galeotti and Bayry (2020) reviewed the occurrence of both autoimmune and inflammatory diseases in patients with COVID-19. They focus their analysis on MIS-C. After reviewing several previously published reports of a temporal link between COVID-19 and onset of MIS-C and describing a number of possible mechanistic connections between the two, the authors noted that no causal link had been established. In a somewhat prescient recommendation, they wrote, “A fine analysis of homology between various antigens of SARS-CoV-2 and self-antigens, by use of in silico approaches and validation in experimental models, should be considered in order to confirm this hypothesis.” It is precisely this type of in silico analysis carried out by Lyons-Weiler (2020) and by Ehrenfeld et. al. (2020) described in the opening paragraphs of this section which found the tight homology between viral antigens and self-antigens. While this may not definitively confirm the causal link hypothesized by Galeotti and Bayry, it is strong supporting evidence.

Autoimmunity is becoming much more widely recognized as a sequela of COVID-19. There are multiple reports of previously healthy individuals who developed diseases such as idiopathic thrombocytopenic purpura, Guillain-Barré syndrome and autoimmune haemolytic anaemia (Galeotti and Bayry, 2020). There are three independent case reports of systemic lupus erythemosus (SLE) with cutaneous manifestations following symptomatic COVID-19. In one case a 39-year-old male had SLE onset two months following outpatient treatment for COVID-19 (Zamani et.al., 2021). Another striking case of rapidly progressing and fatal SLE with cutaneous manifestations is described by Slimani et.al. (2021).

Autoantibodies are very commonly found in COVID-19 patients, including antibodies found in blood (Vlachoyiannopoulos et. al., 2020) and cerebrospinal fluid (CFS) (Franke et. al., 2021). Though SARS-CoV-2 is not found in the CSF, it is theorized that the autoantibodies created in response to SARS-CoV-2 exposure may lead to at least some portion of the neurological complications documented inCOVID-19 patients. One important Letter to the Editor submitted to the journal Arthritis & Rheumatology by Bertin et. al. (2020) noted the high prevalence and strong association (p=0.009) of autoantibodies against cardiolipin in COVID-19 patients with severe disease.

Zuo et. al. (2020) found anti-phospholipid autoantibodies in 52% of hospitalized COVID-19 patients and speculated that these antibodies contribute to the high incidence of coagulopathies in these patients. Schiaffino et. al. (2020) reported that serum from a high percentage of hospitalized COVID-19 patients contained autoantibodies reactive to the plasma membrane of hepatocytes and gastric cells. One patient with Guillain-Barre Syndrome was found to have antibody reactivity in cerebrospinal fluid (CFS), leading the authors to suggest that cross-reactivity with proteins in the CFS could lead to neurological complications seen in some COVID-19 patients. In a more recent review, Gao et. al. (2021) noted high levels of autoantibodies in COVID-19 patients across multiple studies. They conclude, “[O]ne of the potential side effects of giving a mass vaccine could be an mergence [sic] of autoimmune diseases especially in individuals who are genetically prone for autoimmunity.”

A recent publication compiles a great deal of evidence that autoantibodies against a broad range of receptors and tissue can be found in individuals who have had previous SARS-CoV-2 infection. “All 31 former COVID-19 patients had between 2 and 7 different GPCR-fAABs [G-protein coupled receptor functional autoantibodies] that acted as receptor agonists.”(Wallukat et. al. 2021) The diversity of GPCR-fAABs identified, encompassing both agonist and antagonist activity on target receptors, strongly correlated with a range of post-COVID-19 symptoms, including tachycardia, bradycardia, alopecia, attention deficit, PoTS, neuropathies, and others.

The same study, referencing the autoantibodies predicted by Lyons-Weiler (2020) mentioned above, notes with obvious grave concern: “The Sars-CoV-2 spike protein is a potential epitopic target for biomimicry-induced autoimmunological processes [25]. Therefore, we feel it will be extremely important to investigate whether GPCR-fAABs will also become detectable after immunisation by vaccination against the virus.”

We have reviewed the evidence here that the spike protein of SARS-CoV-2 has extensive sequence homology with multiple endogenous human proteins and could prime the immune system toward development of both auto-inflammatory and autoimmune disease. This is particularly concerning given that the protein has been redesigned with two extra proline residues to potentially impede its clearance from the circulation through membrane fusion. These diseases could present acutely and over relatively short time spans such as with MIS-C or could potentially not manifest for months or years following exposure to the spike protein, whether via natural infection or via vaccination.

Many who test positive for COVID-19 express no symptoms. The number of asymptomatic, PCR-positive cases varies widely between studies, from a low of 1.6% to a high of 56.5% (Gao et. al., 2020). Those who are insensitive to COVID-19 probably have a very strong innate immune system. The healthy mucosal barrier’s neutrophils and macrophages rapidly clear the viruses, often without the need for any antibodies to be produced by the adaptive system. However, the vaccine intentionally completely bypasses the mucosal immune system, both through its injection past the natural mucosal barriers and its artificial configuration as an RNA-containing nanoparticle. As noted in Carsetti (2020), those with a strong innate immune response almost universally experience either asymptomatic infection or only mild COVID-19 disease presentation. Nevertheless, they might face chronic autoimmune disease, as described previously, as a consequence of excessive antibody production in response to the vaccine, which was not necessary in the first place.

The Spleen, Platelets and Thrombocytopenia

Dr. Gregory Michael, an obstetrician in Miami Beach, died of a cerebral hemorrhage 16 days after receiving the first dose of the Pfizer/BioNTech COVID-19 vaccine. Within three days of the vaccine, he developed idiopathic thrombocytopenic purpura (ITP), an autoimmune disorder in which the immune cells attack and destroy the platelets. His platelet count dropped precipitously, and this caused an inability to stop internal bleeding, leading to the stroke, as described in an article in the New York Times (Grady and Mazzei, 2021). The New York Times followed up with a second article that discussed several other cases of ITP following SARS-CoV-2 vaccination (Grady, 2021), and several other incidences of precipitous drop of platelets and thrombocytopenia following SARS-CoV-2 vaccination have been reported in the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

1. Biodistribution of mRNA Vaccines

Several studies on mRNA-based vaccines have confirmed independently that the spleen is a major center of activity for the immune response. A study on an mRNA-based influenza virus vaccine is extremely relevant for answering the question of the biodistribution of the mRNA in the vaccine. This vaccine, like the SARS-CoV-2 vaccines, was designed as lipid nanoparticles with modified RNA coding for hemagglutinin (the equivalent surface fusion protein to the spike protein in corona viruses), and was administered through muscular injection. The concentration of mRNA was tracked over time in various tissue samples, and the maximum concentration observed at each site was recorded. Not surprisingly, the concentration was highest in the muscle at the injection site (5,680 ng/mL). This level decreased slowly over time, reaching half the original value at 18.8 hours following injection. The next highest level was observed in the proximal lymph node, peaking at 2,120 ng/mL and not dropping to half this value until 25.4 hours later. Among organs, the highest levels by far were found in the spleen (86.69 ng/mL) and liver (47.2 ng/mL). Elsewhere in the body the concentration was at 100-to 1,000-fold lower levels. In particular, distal lymph nodes only had a peak concentration of 8 ng/mL. They concluded that the mRNA distributes from the injection site to the liver and spleen via the lymphatic system, ultimately reaching the general circulation. This likely happens through its transport inside macrophages and other immune cells that take it up at the muscular injection site. Disturbingly, it also reaches into the brain, although at much lower levels (Bahl et al., 2017). The European Medicines Agency assessment report for the Moderna vaccine also noted that mRNA could be detected in the brain following intramuscular administration at about 2% of the level found in the plasma (European Medicines Agency, 2021).

In another experiment conducted to track the biodistribution pathway of RNA vaccines, a rabies RNA vaccine was administered intramuscularly to rats in a single dose. The vaccine included a code for an immunogenic rabies protein as well as the code for RNA polymerase and was formulated as an oil-in-water nanoemulsion. Thus, it is not entirely representative of the SARS-CoV-2 mRNA vaccines. Nevertheless, its intramuscular administration and its dependence on RNA uptake by immune cells likely means that it would migrate through the tissues in a similar pathway as the SARS-CoV-2 vaccine. The authors observed an enlargement of the draining lymph nodes, and tissue studies revealed that the rabies RNA appeared initially at the injection site and in the draining lymph nodes within one day, and was also found in blood, lungs, spleen and liver (Stokes et al., 2020). These results are consistent with the above study on influenza mRNA vaccines.

Finally, a study comparing luciferase-expressing mRNA nanoparticles with luciferase-expressing mRNA dendritic cells as an alternative approach to vaccination revealed that the luciferase signal reached a broader range of lymphoid sites with the nanoparticle delivery mechanism. More importantly, the luciferase signal was concentrated in the spleen for the nanoparticles compared to dominance in the lungs for the dendritic cells (Firdessa-Fite and Creuso, 2020).

2. Immune Thrombocytopenia

Immune thrombocytopenia (ITP) has emerged as an important complication of COVID-19 (Bhattacharjee and Banerjee, 2020). In many cases, it emerges after full recovery from the disease, i.e, after the virus has been cleared, suggesting it is an autoimmune phenomenon. A likely pathway by which ITP could occur following vaccination is through the migration of immune cells carrying a cargo of mRNA nanoparticles via the lymph system into the spleen. These immune cells would produce spike protein according to the code in the nanoparticles, and the spike protein would induce B cell generation of IgG antibodies to it.

ITP appears initially as petechiae or purpura on the skin, and/or bleeding from mucosal surfaces. It has a high risk of fatality through haemorrhaging and stroke. ITP is characterized by both increased platelet destruction and reduced platelet production, and autoantibodies play a pivotal role (Sun and Shan, 2019). Platelets are coated by anti-platelet antibodies and immune complexes, and this induces their clearance by phagocytes.

Particularly under conditions of impaired autophagy, the resulting signaling cascade can also result in suppression of production of megakaryocytes in the bone marrow, which are the precursor cells for platelet production (Sun and Shan, 2019). A case study of a patient diagnosed with COVID-19 is revealing because he developed sudden onset thrombocytopenia a couple of days after he had been released from the hospital based on a negative COVID-19 nucleic acid test. Following this development, it was verified that the patient had a reduced number of platelet-producing megakaryocytes, while autoimmune antibodies were negative, suggesting a problem with platelet production rather than platelet destruction (Chen et al., 2020).

Autophagy is essential for clearing damaged proteins, organelles, and bacterial and viral pathogens. Alterations in autophagy pathways are emerging as a hallmark of the pathogenesis of many respiratory viruses, including influenza virus, MERS-CoV, SARS-CoV and, importantly, SARS-CoV-2 (Limanaqi et al., 2020). Autophagy is surely critical in the clearance of spike protein produced by immune cells programmed to produce it through the mRNA vaccines.

One can speculate that impaired autophagy prevents clearance of the spike protein produced by macrophages from the vaccine mRNA. As we will show later, platelets possess autophagic proteins and use autophagy to clear viruses. Impaired autophagy is a characteristic feature of ITP, and it may be key to the autoimmune attack on the platelets (Wang et al., 2019).

3. A Critical Role for the Spleen

The spleen is the largest secondary lymphoid organ in humans and it contains as much as 1/3 of the body’s platelet supplies. The spleen is the primary site for platelet destruction during ITP, as it controls the antibody response against platelets. The two main autoantibodies associated with ITP are against immunoglobulin G (IgG) and the glycoprotein (GP) IIb/IIIa complex on platelets (Aslam et al., 2016).

The spleen plays a central role in the clearance of foreign antigens and the synthesis of IgG by B cells. Upon exposure to an antigen, such as the spike protein, neutrophils in the marginal zone of the spleen acquire the ability to interact with B cells, inducing antibody production (Puga et al., 2011). This is likely crucial for successful vaccination outcome. The pseudouridine modification of mRNA is important for assuring RNA survival long enough for it to reach the spleen. In an experiment on injection of mRNA nanoparticles into mice, both the delivered mRNA and the encoded protein could be detected in the spleen at 1, 4, and 24 hours after injection, at significantly higher levels than when non-modified RNA was used (Karikó et al., 2008).

A sophisticated platelet-neutrophil cross-communication mechanism in the spleen can lead to thrombocytopenia, mediated by a pathological response called NETosis. Platelet-TLR7 (toll-like receptor 7) recognizes influenza particles in circulation and leads to their engulfment and endocytosis by the platelets. After engulfing the viruses, the platelets stimulate neutrophils to release their DNA within Neutrophil Extracellular Traps (NETs) (Koupenova et al., 2019), and the DNA, in excessive amounts, launches a prothrombotic cascade.

4. Lessons from Influenza

The influenza virus, like the corona virus, is a single-strand RNA virus. Thrombocytopenia is a common complication of influenza infection, and its severity predicts clinical outcomes in critically ill patients (Jansen et al., 2020). Platelets contain abundant glycoproteins in their membranes which act as receptors and support adhesion to the endothelial wall. Autoantibodies against platelet glycoproteins are found in the majority of patients with autoimmune thrombocytopenia (Lipp et al., 1998). The influenza virus binds to cells via glycoproteins, and it releases an enzyme called neuraminidase that can break down the glycosaminoglycans bound to the glycoproteins and release them. This action likely exposes the platelet glycoproteins to B cells, inducing autoantibody production. Neuraminidase expressed by the pathogen Streptococcus pneumoniae has been shown to desialylate platelets, leading to platelet hyperactivity (Kullaya et al., 2018).

Platelets appear to play an important role in viral clearance. Within one minute after platelets were incubated together with influenza viruses, the viruses had already attached to the platelets. Subsequent internalization, possibly by phagocytosis, peaked at 30 minutes (Jansen et al., 2020).

The SARS-CoV-2 spike protein binds sialic acid, which means it could attach to glycoproteins in the platelet membranes (Baker et al., 2020). There is a structural similarity between the S1 spike protein in SARS CoV and neuraminidase expressed by the influenza virus, which might mean that the spike protein possesses neuraminidase activity (Zhang et al., 2004). Several viruses express neuraminidase, and it generally acts enzymatically to catabolize the glycans in glycoproteins through desialylation.

Thus, it seems plausible that a dangerous cascade leading to ITP could ensue following mRNA vaccination, even with no live virus present, particularly in the context of impaired autophagy. Immune cells in the arm muscle take up the RNA particles and circulate within the lymph system, accumulating in the spleen. There, the immune cells produce abundant spike protein, which binds to the platelet glycoproteins and desialylates them. Platelet interaction with neutrophils causes NETosis and the launch of an inflammatory cascade. The exposed glycoproteins become targets for autoimmune antibodies that then attack and remove the platelets, leading to a rapid drop in platelet counts, and a life-threatening event.

Activation of Latent Herpes Zoster

An observational study conducted at Tel Aviv Medical Center and the Carmel Medical Center in Haifa, Israel, found a significantly increased rate of herpes zoster following the Pfizer vaccination (Furer 2021). This observational study monitored patients with pre-existing autoimmune inflammatory rheumatic diseases (AIIRD). Among the 491 patients with AIIRD over the study period, 6 (1.2%) were diagnosed with herpes zoster as a first-ever diagnosis between 2 days and 2 weeks after either the first or second vaccination. In the control group of 99 patients there were no herpes zoster cases identified.

The CDC’s VAERS database, queried on April 19, 2021, contains 278 reports of herpes zoster following either the Moderna or Pfizer vaccinations. Given the documented underreporting to VAERS (Lazarus et al. 2010), and given the associational nature of VAERS reports, it is not possible to prove any causal link between the vaccinations and the zoster reports. However, we believe the occurrence of zoster is another important ‘signal’ in VAERS.

This increased risk to shingles, if valid, may have important broader implications. Multiple studies have shown that patients with either primary or acquired immune deficiency are more susceptible to severe herpes zoster infection (Ansari et al., 2020). This suggests that the mRNA vaccines may be suppressing the innate immune response. There is cross-talk between TNF-α and type I interferon in autoimmune disease, wherein each suppresses the other (Palucka et al., 2005). Type I interferon inhibits varicella-zoster virus replication (Ku et al., 2016). TNF-α is sharply upregulated in an inflammatory response, which is induced by the lipid nanoparticles in the vaccine. Its upregulation is also associated with the chronic inflammatory state of rheumatoid arthritis (Matsuno et al., 2002). Exuberant TNF-α expression following vaccination may be interfering with the dendritic cell INF-α response that keeps latent herpes zoster in check.

Spike Protein Toxicity

The picture is now emerging that SARS-CoV-2 has serious effects on the vasculature in multiple organs, including the brain vasculature. As mentioned earlier, the spike protein facilitates entry of the virus into a host cell by binding to ACE2 in the plasma membrane. ACE2 is a type I integral membrane protein that cleaves angiotensin II into angiotensin(1-7), thus clearing angiotensin II and lowering blood pressure. In a series of papers, Yuichiro Suzuki in collaboration with other authors presented a strong argument that the spike protein by itself can cause a signaling response in the vasculature with potentially widespread consequences (Suzuki, 2020; Suzuki et al., 2020; Suzuki et al., 2021; Suzuki and Gychka, 2021). These authors observed that, in severe cases of COVID-19, SARS-CoV-2 causes significant morphological changes to the pulmonary vasculature. Post-mortem analysis of the lungs of patients who died from COVID-19 revealed histological features showing vascular wall thickening, mainly due to hypertrophy of the tunica media. Enlarged smooth muscle cells had become rounded, with swollen nuclei and cytoplasmic vacuoles (Suzuki et al., 2020). Furthermore, they showed that exposure of cultured human pulmonary artery smooth muscle cells to the SARS-CoV-2 spike protein S1 subunit was sufficient to promote cell signaling without the rest of the virus components.

Follow-on papers (Suzuki et al., 2021, Suzuki and Gychka, 2021) showed that the spike protein S1 subunit suppresses ACE2, causing a condition resembling pulmonary arterial hypertension (PAH), a severe lung disease with very high mortality. Their model is depicted here in Figure 2. Ominously, Suzuki and Gychka (2021) wrote: “Thus, these in vivo studies demonstrated that the spike protein of SARS-CoV-1 (without the rest of the virus) reduces the ACE2 expression, increases the level of angiotensin II, and exacerbates the lung injury.” The “in vivo studies” they referred to here (Kuba et al., 2005) had shown that SARS coronavirus-induced lung injury was primarily due to inhibition of ACE2 by the SARS-CoV spike protein, causing a large increase in angiotensin-II. Suzuki et al. (2021) went on to demonstrate experimentally that the S1 component of the SARS-CoV-2 virus, at a low concentration of 130 pM, activated the MEK/ERK/MAPK signaling pathway to promote cell growth. They speculated that these effects would not be restricted to the lung vasculature. The signaling cascade triggered in the heart vasculature would cause coronary artery disease, and activation in the brain could lead to stroke. Systemic hypertension would also be predicted. They hypothesized that this ability of the spike protein to promote pulmonary arterial hypertension could predispose patients who recover from SARS-CoV-2 to later develop right ventricular heart failure. Furthermore, they suggested that a similar effect could happen in response to the mRNA vaccines, and they warned of potential long-term consequences to both children and adults who received COVID-19 vaccines based on the spike protein (Suzuki and Gychka, 2021).

(IMAGE)

Figure 2: A simple model for a process by which the spike protein produced through the mRNA vaccines could induce a pathological response distinct from the desirable induction of antibodies to suppress viral entry. Redrawn with permission from Suzuki and Gychka, 2021

An interesting study by Lei et. al. (2021) found that pseudovirus — spheres decorated with the SARS-CoV-2 S1 protein but lacking any viral DNA in their core — caused inflammation and damage in both the arteries and lungs of mice exposed intratracheally. They then exposed healthy human endothelial cells to the same pseudovirus particles. Binding of these particles to endothelial ACE2 receptors led to mitochondrial damage and fragmentation in those endothelial cells, leading to the characteristic pathological changes in the associated tissue. This study makes it clear that spike protein alone, unassociated with the rest of the viral genome, is sufficient to cause the endothelial damage associated with COVID-19. The implications for vaccines intended to cause cells to manufacture the spike protein are clear and are an obvious cause for concern.

Neurological symptoms associated with COVID-19, such as headache, nausea and dizziness, encephalitis and fatal brain blood clots are all indicators of damaging viral effects on the brain. Buzhdygan et al. (2020) proposed that primary human brain microvascular endothelial cells could cause these symptoms. ACE2 is ubiquitously expressed in the endothelial cells in the brain capillaries. ACE2 expression is upregulated in the brain vasculature in association with dementia and hypertension, both of which are risk factors for bad outcomes from COVID-19. In an in vitro study of the blood-brain barrier, the S1 component of the spike protein promoted loss of barrier integrity, suggesting that the spike protein acting alone triggers a pro-inflammatory response in brain endothelial cells, which could explain the neurological consequences of the disease (Buzhdygan et al., 2020). The implications of this observation are disturbing because the mRNA vaccines induce synthesis of the spike protein, which could theoretically act in a similar way to harm the brain.

The spike protein generated endogenously by the vaccine could also negatively impact the male testes, as the ACE2 receptor is highly expressed in Leydig cells in the testes (Verma et al., 2020). Several studies have now shown that the coronavirus spike protein is able to gain access to cells in the testes via the ACE2 receptor, and disrupt male reproduction (Navarra et al., 2020; Wang and Xu, 2020). A paper involving postmortem examination of testicles of six male COVID-19 patients found microscopic evidence of spike protein in interstitial cells in the testes of patients with damaged testicles (Achua et al., 2021).

A Possible Link to Prion Diseases and Neurodegeneration

Prion diseases are a collection of neurodegenerative diseases that are induced through the misfolding of important bodily proteins, which form toxic oligomers that eventually precipitate out as fibrils causing widespread damage to neurons. Stanley Prusiner first coined the name `prion’ to describe these misfolded proteins (Prusiner, 1982). The best-known prion disease is MADCOW disease (bovine spongiform encephalopathy), which became an epidemic in European cattle beginning in the 1980s. The CDC web site on prion diseases states that “prion diseases are usually rapidly progressive and always fatal.”(Centers for Disease Control and Prevention, 2018). It is now believed that many neurodegenerative diseases, including Alzheimer’s, Parkinson’s disease, and amyotrophic lateral sclerosis (ALS) may be prion diseases, and researchers have identified specificproteinaceous infectious particles linked to these diseases (Weickenmeier et al., 2019).

Furthermore, researchers have identified a signature motif linked to susceptibility to misfolding into toxic oligomers, called the glycine zipper motif. It is characterized by a pattern of two glycine residues spaced by three intervening amino acids, represented as GxxxG. The bovine prion linked to MADCOW has a spectacular sequence of ten GxxxGs in a row (see uniprot.org/uniprot/P10279).

More generally, the GxxxG motif is a common feature of transmembrane proteins, and the glycines play an essential role in cross-linking α-helices in the protein (Mueller et al., 2014). Prionproteins become toxic when the α-helices misfold as β-sheets, and the protein is then impaired in its ability to enter the membrane (Prusiner, 1982). Glycines within the glycine zipper transmembrane motifs in the amyloid-β precursor protein (APP) play a central role in the misfolding of amyloid-β linked to Alzheimer’s disease (Decock et al., 2016). APP contains a total of four GxxxG motifs.

When considering that the SARS-CoV-2 spike protein is a transmembrane protein, and that it contains five GxxxG motifs in its sequence (see uniprot.org/uniprot/P0DTC2), it becomes extremely plausible that it could behave as a prion. One of the GxxxG sequences is present within its membrane fusion domain. Recall that the mRNA vaccines are designed with an altered sequencethat replaces two adjacent amino acids in the fusion domain with a pair of prolines. This is done intentionally in order to force the protein to remain in its open state and make it harder for it to fuse with the membrane. This seems to us like a dangerous step towards misfolding potentially leading to prion disease.

A paper published by J. Bart Classen (2021) proposed that the spike protein in the mRNA vaccines could cause prion-like diseases, in part through its ability to bind to many known proteins andinduce their misfolding into potential prions. Idrees and Kumar (2021) have proposed that the spike protein’s S1 component is prone to act as a functional amyloid and form toxic aggregates. These authors wrote that S1 has the ability “to form amyloid and toxic aggregates that can act as seeds to aggregate many of the misfolded brain proteins and can ultimately lead to neurodegeneration.”

According to Tetz and Tetz (2020), the form of the spike protein in SARS-CoV-2 has prion regions that are not present in the spike proteins for other coronaviruses. While this was reported in a non-peer-reviewed article, the authors had published a previous paper in 2018 identifying prion-like regions in multiple eukaryotic viruses, so they have considerable expertise in this area (Tetz and Tetz, 2018).

A final point here relates to information about the Pfizer vaccine in particular. The European Medicines Agency (EMA) Public Assessment Report is a document submitted to gain approval to market the vaccine in Europe. It describes in detail a review of the manufacturing process as well as a wide range of associated testing data. One concerning revelation is the presence of “fragmented species” of RNA in the injection solution. These are RNA fragments resulting from early termination of the process of transcription from the DNA template. These fragments, if translated by the cell following injection, would generate incomplete spike proteins, again resulting in altered and unpredictable three-dimensional structure and a physiological impact that is at best neutral and at worst detrimental to cellular functioning. There were considerably more of these fragmented forms of RNA found in the commercially manufactured products than in the products used in clinical trials. The latter were produced via a much more tightly controlled manufacturing process.

Pfizer claims the RNA fragments “likely… will not result in expressed proteins” due to their assumed rapid degradation within the cell. No data was presented to rule out protein expression, though, leaving the reviewers to comment, “These [fragmented RNA] forms are poorly characterised, and the limited data provided for protein expression do not fully address the uncertainties relating to the risk of translating proteins/peptides other than the intended spike protein” (EMA 2020). To our knowledge no data has been forthcoming since that time.

While we are not asserting that non-spike proteins generated from fragmented RNA would be misfolded or otherwise pathological, we believe they would at least contribute to the cellular stress that promotes prion-associated conformational changes in the spike protein that is present.

1. Lessons from Parkinson’s Disease

Parkinson’s disease is a neurodegenerative disease associated with Lewy body deposits in the brain, and the main protein found in these Lewy bodies is α-synuclein. That protein, α-Synuclein, is certainly prion-like insofar as under certain conditions it aggregates into toxic soluble oligomers and fibrils (Lema Tomé et al., 2013). Research has shown that misfolded α-synuclein can form first in the gut and then travel from there to the brain along the vagus nerve, probably in the form of exosomes released from dying cells where the misfolded protein originated (Kakarla et al., 2020; Steiner et al., 2011). The cellular conditions that promote misfolding include both an acidic pH and high expression of inflammatory cytokines. It is clear that the vagus nerve is critical for transmission of misfolded proteins to the brain, because severance of the vagus nerve protects from Parkinson’s. Vagus nerve atrophy in association with Parkinson’s disease provides further evidence of the involvement of the vagus nerve in transport of misfolded α-synuclein oligomers from the gut to the brain (Walter et al., 2018). Another pathway is through the olfactory nerve, and a loss of a sense of smell is an early sign of Parkinson’s disease. Ominously, diminution or loss of the sense of smell is also a common symptom of SARS-CoV-2 infection.

There are many parallels between α-synuclein and the spike protein, suggesting the possibility of prion-like disease following vaccination. We have already shown that the mRNA in the vaccine ends up in high concentrations in the liver and spleen, two organs that are well connected to the vagus nerve. The cationic lipids in the vaccine create an acidic pH conducive to misfolding, and they also induce a strong inflammatory response, another predisposing condition.

Germinal centers are structures within the spleen and other secondary lymphoid organs where follicular dendritic cells present antigens to Bcells, which in turn perfect their antibody response. Researchers have shown that mRNA vaccines, in contrast with recombinant protein vaccines, elicit a robust development of neutralizing antibodies at these germinal centers in the spleen (Lederer et al., 2020). However, this also means that mRNA vaccines induce an ideal situation for prion formation from the spike protein, and its transport via exosomes along the vagus nerve to the brain.

Studies have shown that prion spread from one animal to another first appears in the lymphoid tissues, particularly the spleen. Differentiated follicular dendritic cells are central to the process, as they accumulate misfolded prion proteins (Al-Dybiat et al., 2019). An inflammatory response upregulates synthesis of α-synuclein in these dendritic cells, increasing the risk of prion formation. Prions that accumulate in the cytoplasm are packaged up into lipid bodies that are released as exosomes (Liu et al., 2017). These exosomes eventually travel to the brain, causing disease.

2. Vaccine Shedding

There has been considerable chatter on the Internet about the possibility of vaccinated people causing disease in unvaccinated people in close proximity. While this may seem hard to believe, there is a plausible process by which it could occur through the release of exosomes from dendritic cells in the spleen containing misfolded spike proteins, in complex with other prion reconformed proteins. These exosomes can travel to distant places. It is not impossible to imagine that they are being released from the lungs and inhaled by a nearby person. Extracellular vesicles, including exosomes, have been detected in sputum, mucus, epithelial lining fluid, and bronchoalveolar lavage fluid in association with respiratory diseases (Lucchetti et al., 2021).

A Phase 1/2/3 study undertaken by BioNTech on the Pfizer mRNA vaccine implied in their study protocol that they anticipated the possibility of secondary exposure to the vaccine (BioNTech, 2020). The protocol included the requirement that “exposure during pregnancy” should be reported by the study participants. They then gave examples of “environmental exposure during pregnancy” which included exposure “to the study intervention by inhalation or skin contact.” They even suggested two levels of indirect exposure: “A male family member or healthcare provider who has been exposed to the study intervention by inhalation or skin contact then exposes his female partner prior to or around the time of conception.”

Emergence of Novel Variants of SARS-CoV-2

An interesting hypothesis has been proposed in a paper published in Nature, which described a case of serious COVID-19 disease in a cancer patient who was taking immune-suppressing cancer chemotherapy drugs (Kemp et al., 2021). The patient survived for 101 days after admission to the hospital, finally succumbing in the battle against the virus. The patient constantly shed viruses over the entire 101 days, and therefore he was moved to a negative-pressure high air-change infectious disease isolation room, to prevent contagious spread.

During the course of the hospital stay, the patient was treated with Remdesivir and subsequently with two rounds of antibody-containing plasma taken from individuals who had recovered from COVID-19 (convalescent plasma). It was only after the plasma treatments that the virus began to rapidly mutate, and a dominant new strain eventually emerged, verified from samples taken from the nose and throat of the patient. An immune-compromised patient offers little support from cytotoxic T cells to clear the virus.

An in vitro experiment demonstrated that this mutant strain had reduced sensitivity to multiple units of convalescent plasma taken from several recovered patients. The authors proposed that the administered antibodies had actually accelerated the mutation rate in the virus, because the patient was unable to fully clear the virus due to their weak immune response. This allowed a “survival of the fittest” program to set in, ultimately populating the patient’s body with a novel antibody-resistant strain. Prolonged viral replication in this patient led to “viral immune escape,” and similar resistant strains could potentially spread very quickly within an exposed population (Kemp et al., 2021). Indeed, a similar process might plausibly be at work to produce the highly contagious new strains that are now appearing in the United Kingdom, South Africa and Brazil.

There are at least two concerns that we have regarding this experiment, in relation to the mRNA vaccines. The first is that, via continued infection of immune-compromised patients, we can expect continued emergence of more novel strains that are resistant to the antibodies induced by the vaccine, such that the vaccine may quickly become obsolete, and there may well be demands for the population to undergo another mass vaccination campaign. Already a published study by researchers from Pfizer has shown that vaccine effectiveness is reduced for many of these variant strains. The vaccine was only 2/3 as effective against the South African strain as against the original strain (Liu et al., 2021).

The second more ominous consideration is to ponder what will happen with an immune-compromised patient following vaccination. It is conceivable that they will respond to the vaccine by producing antibodies, but those antibodies will be unable to contain the disease following exposure to COVID-19 due to impaired function of cytotoxic T cells. This scenario is not much different from the administration of convalescent plasma to immune-compromised patients, and so it might engender the evolution of antibody-resistant strains in the same way, only on a much grander scale. This possibility will surely be used to argue for repeated rounds of vaccines every few months, with increasing numbers of viral variants coded into the vaccines. This is an arms race that we will probably lose.

Potential for Permanent Incorporation of Spike Protein Gene into human DNA

It has been claimed that mRNA-based vaccines are safer than DNA-vectored vaccines that work by incorporating the genetic code for the target antigenic protein into a DNA virus, because the RNA cannot become inadvertently incorporated into the human genome. However, it is not at all clear that this is true. The classic model of DNA → RNA → protein is now known to be false. It is now indisputable that there is a large class of viruses called retroviruses that carry genes that reverse transcribe RNA back into complementary DNA (cDNA). In 1975, Howard Temin, Renato Dulbecco, and David Baltimore shared the Nobel Prize in Physiology or Medicine in 1975 for their discovery of reverse transcriptase and its synthesis by retroviruses (such as human immunodeficiency virus (HIV)) to derive DNA from RNA (Temin and Mizutani, 1970, Baltimore, 1970).

Much later, it was discovered that reverse transcriptase is not unique to retroviruses. More than a third of the human genome is devoted to mysterious mobile DNA elements called SINEs and LINEs (short and long interspersed nuclear elements, respectively). LINEs provide reverse transcriptase capabilities to convert RNA into DNA, and SINEs provide support for integrating the DNA into the genome. Thus, these elements provide the tools needed toconvert RNA into DNA and incorporate it into the genome so as to maintain the new gene through future generations (Weiner, 2002).

SINEs and LINEs are members of a larger class of genetic elements called retrotransposons. Retrotransposons can copy and paste their DNA to a new site in the genome via an RNA intermediate, while possibly introducing genetic alterations in the process (Pray, 2008). Retrotransposons, also known as “jumping genes,” were first identified by the geneticist Barbara McClintock of Cold Spring Harbor Laboratory in New York, over 50 years ago (McClintock, 1965). Much later, in 1983, she was recognized with a Nobel prize for this work.

Remarkably, retrotransposons seem to be able to expand their domain from generation to generation. LINEs and SINEs collaborate to invade new genomic sites through translation of their DNA to RNA and back to a fresh copy of DNA, which is then inserted at an AT-rich region of the genome. These LINEs and SINEs had long been considered to be “junk” DNA, an absurd idea that has now been dispelled, as awareness of their critical functions has grown. In particular, it has now become clear that they can also import RNA from an exogenous source into a mammalian host’s DNA. Retroviral-like repeat elements found in the mouse genome called intracisternal A particles (IAPs) have been shown to be capable of incorporating viral RNA into the mouse genome. Recombination between an exogenous nonretroviral RNA virus and an IAP retrotansposon resulted in reverse transcription of the viral RNA and integration into the host’s genome (Geuking et al., 2009).

Furthermore, as we shall see later, the mRNA in the new SARS-CoV-2 vaccines could also get passed on from generation to generation, with the help of LINEs expressed in sperm, via non-integrated cDNA encapsulated in plasmids. The implications of this predictable phenomenon are unclear, but potentially far-reaching.

1. Exogenous and Endogenous Retroviruses

There is also a concern that the RNA in the mRNA vaccines could be transferred into the human genome with assistance from retroviruses. Retroviruses are a class of viruses that maintain their genomic information in the form of RNA, but that possess the enzymes needed to reverse transcribe their RNA into DNA and insert it into a host genome. They then rely on existing natural tools from the host to produce copies of the virus through translation of DNA back into RNA and to produce the proteins that the viral RNA codes for and assemble them into a fresh viral particle (Lesbats et al., 2016).

Human endogenous retroviruses (HERVs) are benign sections in the DNA of humans that closely resemble retroviruses, and that are believed to have become permanent sequences in the human genome through a process of integration from what was originally an exogenous retrovirus. Endogenous retroviruses are abundant in all jawed vertebrates and are estimated to occupy 5-8% of the human genome. The protein syncytin, which has become essential for placental fusion with the uterine wall and for the fusion step between the sperm and the egg at fertilization, is a good example of an endogenous retroviral protein. Syncytin is the envelope gene of a recently identified human endogenous defective retrovirus, HERV-W (Mi et al., 2000). During gestation, the fetus expresses high levels of another endogenous retrovirus, HERV-R, and it appears to protect the fetus from immune attack from the mother (Luganini and Gribaudo, 2020). Endogenous retroviral elements closely resemble retrotransposons. Their reverse transcriptase, when expressed, has the theoretical capability to convert spike protein RNA from the mRNA vaccines into DNA.

2. Permanent DNA integration of Exogenous Retrovirus Genes

Humans are colonized by a large collection of exogenous retroviruses that in many casescause no harm to the host, and may even be symbiotic (Luganini and Gribaudo, 2020). Exogenous viruses can be converted to endogenous viruses (permanently incorporated into host DNA) in the laboratory, as demonstrated by Rudolf Jaenisch (Jaenisch, 1976), who infected preimplantation mouse embryos with the Moloney murine leukemia virus (M-MuLV). The mice generated from these infected embryos developed leukemia, and the viral DNA was integrated into their germ line and transmitted to their offspring. Besides the incorporation of viral DNA into the host genome, it was also shown as early as 1980 that DNA plasmids could be microinjected into the nuclei of mouse embryos to produce transgenic mice that breed true (Gordon et al., 1980). The plasmid DNA was incorporated into the nuclear genome of the mice through existing natural processes, thus preserving the newly acquired genetic information in the offspring’s genome. This discovery has been the basis for many genetic engineering experiments on transgenic mice engineered to express newly acquired human genes since then (Bouabe and Okkenhaug, 2013).

3. LINE-1 is Widely Expressed

LINEs alone make up over 20% of the human genome. The most common LINE is LINE-1, which encodes a reverse transcriptase that regulates fundamental biological processes. LINE-1 is expressed in many cell types, but at especially high levels in sperm. Sperm cells can be used as vectors of both exogenous DNA and exogenous RNA molecules through sperm-mediated gene transfer assays. Sperm can reverse transcribe exogenous RNA directly into cDNA and can deliver plasmids packaging up this cDNA to the fertilized egg. These plasmids are able to propagate themselves within the developing embryo and to populate many tissues in the fetus. In fact, they survive into adulthood as extrachromosomal structures and are capable of being passed on to progeny. These plasmids are transcriptionally competent, meaning that they can be used to synthesize proteins encoded by the DNA they contain (Pittoggi et al., 2006).

In addition to sperm, embryos also express reverse transcriptase prior to implantation, and its inhibition causes developmental arrest. LINE-1 is also expressed by cancer cells, and RNA interference-mediated silencing of human LINE-1 induces differentiation in many cancer cell lines. Reverse-transcriptase machinery is implicated in the genesis of new genetic information, both in cancer cells and in germ cells. Many tumor tissues have been found to express high levels of LINE-1, and to contain many extrachromosomal plasmids in their nucleus. Malignant gliomas are the primary tumors of the central nervous system. It has been shown experimentally that these tumors release exosomes containing DNA, RNA and proteins, that end up in the general circulation (Vaidya and Sugaya, 2020). LINE-1 is also highly expressed in immune cells in several autoimmune diseases such as systemic lupus erythematosus, Sjögrens and psoriasis (Zhang et al., 2020).

4. Integrating Spike Protein Gene into Human Genome

Remarkably, it has been demonstrated that neurons from the brain of Alzheimer’s patients harbor multiple variants of the gene for amyloid precursor protein APP, incorporated into the genome, which are created through a process called somatic gene recombination (SGR) (Kaeser et al., 2020). SGR requires gene transcription, DNA strand-breaks, and reverse transcriptase activity, all of which may be promoted by well-known Alzheimer’s disease risk factors. The DNA coding for APP is reverse transcribed into RNA and then transcribed back into DNA and incorporated into the genome at a strand break site. Since RNA is more susceptible to mutations, the DNA in these mosaic copies contains many mutant variants of the gene, so the cell becomes a mosaic, capable of producing multiple variants of APP. Neurons from Alzheimer’s patients contained as many as 500 million base pairs of excess DNA in their chromosomes (Bushman et al., 2015).

Researchers from MIT and Harvard published a disturbing paper in 2021, where they provided strong evidence that the SARS-CoV-2 RNA can be reverse transcribed into DNA and integrated into human DNA (Zhang et al., 2021). They were led to investigate this idea after having observed that many patients continue to test positive for COVID-19 after the virus has already been cleared from their body. The authors found chimeric transcripts that contained viral DNA sequences fused to cellular DNA sequences in patients who had recovered from COVID-19. Since COVID-19 often induces a cytokine storm in severe cases, they confirmed the possibility of enhanced reverse transcriptase activity through an in vitro study using cytokine-containing conditioned media in cell cultures. They found a 2-3-fold upregulation of endogenous LINE-1 expression in response to cytokines. The exogenous RNA from the virus incorporated into human DNA could produce fragments of viral proteins indefinitely after the infection has been cleared, and this yields a false-positive on a PCR test.

5. Bovine Viral Diarrhea: A Disturbing Model

Bovine Viral Diarrhea (BVD) is an infectious viral disease that affects cattle throughout the world. It is a member of the class of pestiviruses, which are small, spherical, single-stranded, enveloped RNA viruses. The disease is associated with gastrointestinal, respiratory and reproductive diseases. A unique characteristic of BVD is that the virus can cross the placenta of an infected pregnant dam. This can result in the birth of a calf which carries intra-cellular viral particles which it mistakes as `self.’ Its immune system refuses to recognize the virus as a foreign invasion, and, as a result, the calf sheds the virus in large quantities throughout its life, potentially infecting the entire herd. It has become a widespread practice to identify such carrier calves and cull them from the herd in an attempt to curtail infection (Khodakaram-Tafti & Farjanikish, 2017).

It seems plausible that a dangerous situation may arise in the future where a woman receives an mRNA vaccine for SARS-CoV-2 and then conceives a child shortly thereafter. The sperm would be free to take up RNA-embedded liposomes from the vaccine and convert them to DNA using LINE-1. They would then produce plasmids containing the code for the spike protein which would be taken up by the fertilized egg through the process described above. The infant that is born is then potentially unable to mount antibodies to the spike protein because their immune system considers it to be `self.’ Should that infant get infected with SARS-CoV-2 at any time in its lifespan, its immune system would not mount a defense against the virus, and the virus would presumably be free to multiply in the infant’s body without restraint. The infant would logically become a super-spreader in such a situation. Admittedly, this is speculation at this time, but there is evidence from what we know about retrotransposons, sperm, fertilization, the immune system and viruses, that such a scenario cannot be ruled out. It has already been demonstrated in mouse experiments that the genetic elements in DNA vector vaccines, which are essentially plasmids, can integrate into the host genome (Wang et al., 2004). In fact, such a process has been suggested as a basis for Lamarckian evolution defined as the inheritance of acquired traits (Steele, 1980).

The realization that what was formerly called “junk DNA” is not junk, is just one of the results coming out of the new philosophical paradigm in human language, biology and genetics that is based on fractal genomics (Pellionisz, 2012) — a paradigm that Pellionisz has linked to the involvement of « true narrative representations » (TNRs; Oller, 2010), realized as “iterations of a fractal template” in the highly repetitive processes of normal development of the many branching structures of the human body. These processes are numerous in the lungs, kidneys, veins and arteries, and most importantly in the brain. The mRNA vaccines are an experimental gene therapy with the potential to incorporate the code for the SARS-CoV-2 spike protein into human DNA. This DNA code could instruct the synthesis of large numbers of copies of proteinaceous infectious particles, and this has the potential to insert multiple false signals into the unfolding narrative, resulting in unpredictable outcomes.

Conclusion

Experimental mRNA vaccines have been heralded as having the potential for great benefits, but they also harbor the possibility of potentially tragic andeven catastrophic unforeseen consequences. The mRNA vaccines against SARS-CoV-2 have been implemented with great fanfare, but there are many aspects of their widespread utilization that merit concern. We have reviewed some, but not all, of those concerns here, and we want to emphasize that these concerns are potentially serious and might not be evident for years or even transgenerationally. In order to adequately rule out the adverse potentialities described in this paper, we recommend, at a minimum, that the following research and surveillance practices be adopted:

  • A national effort to collect detailed data on adverse events associated with the mRNA vaccines with abundant funding allocation, tracked well beyond the first couple of weeks after vaccination.
  • Repeated autoantibody testing of the vaccine-recipient population. The autoantibodies tested could be standardized and should be based upon previously documented antibodies and autoantibodies potentially elicited by the spike protein. These include autoantibodies against phospholipids, collagen, actin, thyroperoxidase (TPO), myelin basic protein, tissue transglutaminase, and perhaps others.
  • Immunological profiling related to cytokine balance and related biological effects. Tests should include, at a minimum, IL-6, INF-α, D-dimer, fibrinogen, and C-reactive protein.
  • Studies comparing populations who were vaccinated with the mRNA vaccines and those who were not to confirm the expected decreased infection rate and milder symptoms of the vaccinated group, whileat the same time comparing the rates of various autoimmune diseases and prion diseases in the same two populations.
  • Studies to assess whether it is possible for an unvaccinated person to acquire vaccine-specific forms of the spike proteins from a vaccinated person in close proximity.
  • In vitro studies to assess whether the mRNA nanoparticles can be taken up by sperm and converted into cDNA plasmids.
  • Animal studies to determine whether vaccination shortly before conception can result in offspring carrying spike-protein-encoding plasmids in their tissues, possibly integrated into their genome.
  • In vitro studies aimed to better understand the toxicity of the spike protein to the brain, heart, testes, etc.

Public policy around mass vaccination has generally proceeded on the assumption that the risk/benefit ratio for the novel mRNA vaccines is a “slam dunk.” With the massive vaccination campaign well under way in response to the declared international emergency of COVID-19, we have rushed into vaccine experiments on a world-wide scale. At the very least, we should take advantage of the data that are available from these experiments to learn more about this new and previously untested technology. And, in the future, we urge governments to proceed with more caution in the face of new biotechnologies.

Finally, as an obvious but tragically ignored suggestion, the government should also be encouraging the population to take safe and affordable steps to boost their immune systems naturally, such as getting out in the sunlight to raise vitamin D levels (Ali, 2020), and eating mainly organic whole foods rather than chemical-laden processed foods (Rico-Campà et al., 2019). Also, eating foods that are good sources of vitamin A, vitamin C and vitamin K2 should be encouraged, as deficiencies in these vitamins are linked to bad outcomes from COVID-19 (Goddek, 2020; Sarohan, 2020)

Acknowledgements

This research was funded in part by Quanta Computers, Inc., Taiwan, under the auspices of the Qmulus project.

Competing interests

The authors have no competing interests or conflicts to declare.

References

Achua, J. K., Chu, K. Y., Ibrahim, E., Khodamoradi, K., Delma, K. S., Ramsamy, R. … Arora, H. (2021). Histopathology and Ultrastructural Findings of Fatal COVID-19 Infections on Testis. The World Journal of Men’s Health 39(1): 65-74. https://doi.org/10.5534/wjmh.200170.

Al-Dybiat, I., Moudjou, M., Martin, D., Reine, F., Herzog, L., Truchet, S., … Sibille, P. (2019) Prion Strain-dependent Tropism is Maintained between Spleen and Granuloma and Relies on Lymphofollicular Structures. Scientific Reports 9: 14656. https://doi.org/10.1038/s41598-019-51084-1

Ali, N. (2020). Role of Vitamin D in Preventing of COVID-19 Infection, Progression and Severity. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://doi.org/10.1016/j.jiph.2020.06.021.

Ansari, B. Rosen, L. B., Lisco, A., Gilden, D., Holland, S. M., Zerbe, C. S., … Cohen, J. I. (2020). Primary and Acquired Immunodeficiencies Associated with Severe Varicella-Zoster Virus Infections. Clinical Infectious Diseases August 28 [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1093/cid/ciaa1274.

Arvin, A. M., Fink, K. Schmid, M. A., Cathcart, A., Spreafico, R., Havenar-Daughton, C. … Virgin, H. W. (2020). A Perspective on Potential Antibody-Dependent Enhancement of SARS-CoV-2. Nature 584(7821): 353-363. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2538-8

Aslam, R., Kapur, R., egel, G. B., Guo, L., Zufferey, A., Ni, H. & Semple, J. W. (2016). The Spleen Dictates Platelet Destruction, Anti-platelet Antibody Production, and Lymphocyte Distribution Patterns in a Murine Model of Immune Thrombocytopenia. Experimental Hematology 44(10): 924-930. https://doi.org/10.1016/j.exphem.2016.07.004.

Baden, L. R., El Sahly, H. M., Essink, B.,Kotloff, K., Frey, S., Novak, R. … Zaks, T. (2021). Efficacy and Safety of the mRNA-1273 SARS-CoV-2 Vaccine. The New England Journal of Medicine 384: 403-416. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2035389.

Bahl, K., Senn, J. J., Yuzhakov, O., Bulychev, A., Brito, L. A., Hassett, K. J. … Ciaramella, G. (2017). Preclinical and Clinical Demonstration of Immunogenicity by mRNA Vaccines against H10N8 and H7N9 Influenza Viruses. Molecular Therapy 25(6): 1316-1327. http://dx.doi.org/10.1016/j.ymthe.2017.03.035.

Baker, A. N., Richards,S.-J., Guy, C. S., Congdon, T. R., Hasan, M., Zwetsloot, A. J., … Gibson, M. I. (2020). The SARS-COV-2 Spike Protein Binds Sialic Acids and Enables Rapid Detection in a Lateral Flow Point of Care Diagnostic Device. ACS Central Science 6(11): 2046-2052. https://doi.org/10.1021/acscentsci.0c00855.

Baltimore, D. (1970). Viral RNA-dependent DNA Polymerase: RNA-dependent DNA Polymerase in visions of RNA Tumor Viruses. Nature 226(5252): 1209-1211. https://doi.org/10.1038/2261209a0.

Bardina, S. V., Bunduc, P., Tripathi, S., Duehr, J., Frere, J. J., Brown, J. A. … Lim, J. K. (2017). Enhancementof Zika Virus Pathogenesis by Preexisting Antiflavivirus Immunity. Science 356(6334): 175-180. https://doi.org/10.1126/science.aal4365.

Beltramello, M., Williams, K. L., Simmons, C. P., Macagno, A., Simonelli, L., Ha Quyen, N. T. … Sallusto, F. (2010). The Human Immune Response to Dengue Virus is Dominated by Highly Cross-Reactive Antibodies Endowed with Neutralizing and Enhancing Activity. Cell Host Microbe 8(3): 271-83. https://doi.org/10.1016/j.chom.2010.08.007.

Bertin, D., Brodovitch, A., Beziane, A., Hug, S., Bouamri, A., Mege, J. L. … Bardin, N. (2020). Anticardiolipin IgG Autoantibody Level Is an Independent Risk Factor for COVID‐19 Severity.Arthritis & Rheumatology,72(11), 1953-1955. https://doi.org/10.1002/art.41409.

Bhattacharjee, S. & Banerjee, M. (2020). Immune Thrombocytopenia Secondary to COVID-19: a Systematic Review SN Comprehensive Clinical Medicine 2: 2048-2058. https://doi.org/10.1007/s42399-020-00521-8.

BioNTech (2020). A Phase 1/2/3, Placebo-Controlled, Randomized, Observer-Blind, Dose-Finding Study to Evaluate the Safety, Tolerability, Immunogenicity, and Efficacy of Sars-CoV-2 RNA Vaccine Candidates against COVID-19 in Healthy Individuals. PF-07302048 (BNT162 RNA-Based COVID-19 Vaccines) Protocol C4591001. November. https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf.

Blumenthal, K. G., Robinson, L. B., Camargo, C. Jr., Shenoy, E. S., Banerji, A., Landman, A. B., Wickner, P. (2021) Acute Allergic Reactions to mRNA COVID-19 Vaccines. Journal of the American Medical Association 325(15):1562-1565. https://doi.org/10.1001/jama.2021.3976.

Bonsell, D. (2021, January 10). Largest Multi-Site Distribution Complex in Defense Department Delivers for Operation Warp. Defense Logistics Agency. Retrieved January 27, 2021, from https://www.dla.mil/AboutDLA/News/NewsArticleView/Article/2467282/largest-warehouse-in-defense-department-delivers-for-operation-warp-speed/

Bouabe, H. & Okkenhaug, K. (2013). Gene Targeting in Mice: a Review. Methods in Molecular Biology 2013; 1064: 315-336. https://doi.org/10.1007/978-1-62703-601-6_23.

Brown, R. B. (2021) Outcome Reporting Bias in COVID-19 mRNA Vaccine Clinical Trials.Medicina (Kaunas) 57(3): 199. https://www.doi.org/10.3390/medicina57030199.

Buonsenso, D., Riitano, F., & Valentini, P. (2020). Pediatric Inflammatory Multisystem Syndrome Temporally Related with SARS-CoV-2: Immunological Similarities with Acute Rheumatic Fever and Toxic Shock Syndrome.Frontiers in Pediatrics8: 574. https://doi.org/10.3389/fped.2020.00574.

Bushman, D. M., Kaeser, G. E., Siddoway, B., Westra, J. W., Rivera, R. R., Rehen, S. K. … Chun, J. (2015). Genomic Mosaicism with Increased Amyloid Precursor Protein (APP) Gene Copy Number in Single Neurons from Sporadic Alzheimers Disease Brains. eLife 4: e05116. https://doi.org/10.7554/eLife.05116.

Buzhdygana, T. P., DeOrec, B. J., Baldwin-Leclair, A., Bullock, T. A., McGary, H. M…. Ramirez, S. H. (2020). The SARS-CoV-2 Spike Protein Alters Barrier Function in 2D Static and 3D Microfluidic in-Vitro Models of the Human Blood-Brain Barrier. Neurobiology of Disease 146: 105131. https://doi.org/10.1016/j.nbd.2020.105131.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 15). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine—United States, December 14–23, 2020. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(2): 46. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7002e1.htm.

CDC COVID-19 Response Team; Food and Drug Administration (2021, January 29). Allergic Reactions Including Anaphylaxis After Receipt of the First Dose of Moderna COVID-19 Vaccine-United States. December 21, 2020 –January 10, 2021. MMWR. Morbidity and Mortality Weekly Report 70(4): 125-129. https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7004e1.htm.

Campos, J. Slon, L., Mongkolsapaya, J., & Screaton, G. R. (2018). The Immune Response Against Flaviviruses. Nature immunology 19(11): 1189-1198. https://doi.org/10.1038/s41590-018-0210-3.

Carsetti, R., Zaffina, S., Piano Mortari, E., Terreri, S., Corrente, F., Capponi, C., … & Locatelli, F. (2020). Different Innate and Adaptive Immune Responses to SARS-CoV-2 Infection of Asymptomatic, Mild, and Severe Cases.Frontiers in immunology,11, 3365. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2020.610300/full

Carter, M. J., Fish, M., Jennings, A., Doores, K. J., Wellman, P., Seow, J., … Shankar-Hari, M. (2020). Peripheral Immunophenotypes in Children with Multisystem Inflammatory Syndrome Associated with SARS-CoV-2 Infection.Nature Medicine,26(11), 1701-1707. https://doi.org/10.1038/s41591-020-1054-6.

Centers for Disease Control and Prevention. COVID Data Tracker. https://covid.cdc.gov/covid-data-tracker/#vaccinations.Accessed 2/6/21.

Centers for Disease Control and Prevention, Prion Diseases. October 9, 2018. https://www.cdc.gov/prions/index.html.

Centers for Disease Control and Prevention (1990). Vaccine Adverse Events Reporting System [database]. Retrieved February 11, 2021 from https://vaers.hhs.gov/about.html

Chen, W., Yang, B., Li, Z., Wang, P., Chen, Y. & Zhou, H. (2020). Sudden Severe Thrombocytopenia in a Patient in the Recovery Stage of COVID-19. Lancet Haematology 7(8): e624. https://doi.org/10.1016/S2352-3026(20)30175-7.

Cifuentes-Diaz, C., Delaporte, C., Dautréaux,B., Charron, D. & Fardeau, M. (1992) Class II MHC Antigens in Normal Human Skeletal Muscle. Muscle Nerve 15(3): 295-302. https://doi.org/10.1002/mus.880150307.

Classen, J. B. (2021). Review of COVID-19 Vaccines and the Risk of Chronic Adverse Events Including Neurological Degeneration. Journal of Medical-Clinical Research and Reviews 5(4): 1-7. https://foundationforhealthresearch.org/review-of-covid-19-vaccines-and-the-risk-of-chronic-adverse-events/.

Corbett, K. S., Edwards, D.K., Leist, S. R., Abiona, O. M., Boyoglu-Barnum, S., Gillespie, R. A. … Graham, B. S. (2020) SARS-CoV-2 mRNA Vaccine Design Enabled by Prototype Pathogen Preparedness. Nature 586(7830): 567-571. https://doi.org/10.1038/s41586-020-2622-0.

Danielsson, R. & Eriksson, H. (2021, January 7). Aluminium Adjuvants in Vaccines –A Way to Modulate the Immune Response. Seminars in Cell & Developmental Biology. (Epub ahead of print) https://doi.org/10.1016/j.semcdb.2020.12.008.

Decock, M, Stanga, S., Octave, J.-N., Dewachter, I., Smith, S. O., Constantinescu, S. N., and Kienlen-Campard, P. (2016). Glycines from the APP GXXXG/GXXXA Trans-membrane Motifs Promote Formation of Pathogenic A Oligomers in Cells. Frontiers in Aging Neuroscience 8: 107. https://doi.org/10.3389/fnagi.2016.00107.

Dicks, M. D. J., Spencer, A. J., Edwards, N. J., Wadell, G., Bojang, %K., Gilbert, S.C., … Cottingham, M. G. (2012). A Novel Chimpanzee Adenovirus Vector with Low Human Seroprevalence: Improved Systems for Vector Derivation and Comparative Immunogenicity. PLoS ONE 7(7): e40385. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0040385.

Doshi, P. (2020). Will COVID-19 Vaccines Save Lives? Current Trials Aren’t Designed to Tell Us. BMJ 371: m4037. https://doi.org/10.1136/bmj.m4037.

Doshi, P. (2021a). Peter Doshi: Pfizer and Moderna’s “95% effective” vaccines—we need more details and the raw data. BMJ blog. Accessed 02/20/2021. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/01/04/peter-doshi-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Doshi, P. (2021b). Clarification: Pfizer and Moderna’s “95% effective” Vaccines –We Need More Details and the Raw Data. BMJ blog. Accessed 02/20/21. https://blogs.bmj.com/bmj/2021/02/05/clarification-pfizer-and-modernas-95-effective-vaccines-we-need-more-details-and-the-raw-data/

Ehrenfeld, M., Tincani, A., Andreoli, L., Cattalini, M., Greenbaum, A., Kanduc, D. … Shoenfeld, Y. (2020). COVID-19 and Autoimmunity. Autoimmunity Reviews 19(8): 102597. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7289100/

EMA Public Assessment Report on Pfizer-BioNTech Vaccine. (2020). Accessed 5/2/21. https://www.documentcloud.org/documents/20516010-ema-assessment-report-12-21-2020#document/p35/a2023027

Eroshenko, N., Gill, T., Keaveney, M. K., Church, G. M., Trevejo, J. M. & Rajaniemi, H. (2020). Implications of Antibody-dependent Enhancement of Infection for SARS-CoV-2 Countermeasures. Nature Biotechnology 38(7): 789-791. https://doi.org/10.1038/s41587-020-0577-1.

European Medicines Agency. Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) Assessment report. COVID-19 Vaccine Moderna. Common name: COVID-19 mRNA Vaccine (nucleoside-modified) Procedure. No. EMEA/H/C/005791/0000. March 11 2021. p. 47. https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/covid-19-vaccine-moderna-epar-public-assessment-report_en.pdf

Firdessa-Fite, R. & Creusot, R. J. (2020). Nanoparticles versus Dendritic Cells as Vehicles to Deliver mRNA Encoding Multiple Epitopes for Immunotherapy. Molecular Therapy: Methods & Clinical Development 16: 50-62. https://doi.org/10.1016/j.omtm.2019.10.015.

Franke, C., Ferse, C., Kreye, J., Reincke, S. M., Sanchez-Sendin, E., Rocco, A., … & Pruess, H. (2021). High Frequency of Cerebrospinal Fluid Autoantibodies in COVID-19 Patients with Neurological Symptoms.Brain, Behavior, and Immunity 93: 415-419. https://doi.org/10.1016/j.bbi.2020.12.022.

Fujiwara, Y., Wada, K. & Kabuta, T. (2017). Lysosomal Degradation of Intracellular Nucleic Acids –Multiple Autophagic Pathways. The Journal of Biochemistry 161(2): 145-154. https://doi.org/10.1093/jb/mvw085.

Furer, V., Zisman, D., Kibari, A., Rimar, D., Paran, Y., & Elkayam, O. (2021). Herpes zoster Following BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccination in Patients with Autoimmune Inflammatory Rheumatic Diseases: a Case Series. Rheumatology keab345. April 12 [Epub ahead of print] https://doi.org/10.1093/rheumatology/keab345.

Galeotti, C., & Bayry, J. (2020). Autoimmune and Inflammatory Diseases Following COVID-19.Nature Reviews Rheumatology,16(8), 413-414. https://doi.org/10.1038/s41584-020-0448-7.

Gallie, D.R., (1991) The Cap and Poly(A) Tail Function Synergistically to Regulate mRNA Translational Efficiency. Genes & Development 5: 2108–2116. https://doi.org/10.1101/gad.5.11.2108.

Ganson, N. J., Povsic, T. J., Sullenger, B. A., Alexander, J. H., Zelenkofske, S. L., … Hershfield, M. S. (2016). Pre-existing Anti–Polyethylene Glycol Antibody Linked to First-Exposure Allergic Reactions to Pegnivacogin, A PEGylated RNA Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(5): 1610-1613. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.10.034.

Garvey, L. H., & Nasser, S. (2020, December 17) Allergic Reactions to the First COVID-19 Vaccine: is Polyethylene Glycol (PEG) the Culprit? British Journal of Anaesthesia. Epub ahead of print. https://doi.org/10.1016/j.bja.2020.12.020.

Gao, Z., Xu, Y., Sun, C., Wang, X., Guo, Y., Qiu, S., & Ma, K. (2020). A systematic review of asymptomatic infections with COVID-19.Journal of Microbiology, Immunology and Infection 54(1): 12-16. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1684118220301134.

Gao, Z. W., Zhang, H. Z., Liu, C., & Dong, K. (2021). Autoantibodies in COVID-19: Frequency and Function. Autoimmune Reviews 20(3): 102754. https://doi.org/10.1016/j.autrev.2021.102754.

Geuking, M. B., Weber, J., Dewannieux, M., Gorelik, E., Heidmann, T., Hengartner, H., … Hangartner, L. (2009). Recombination of Retrotransposon and Exogenous RNA Virus Results in Nonretroviral cDNA Integration. Science 323(5912): 393-6. https://doi.org/10.1126/science.1167375.

Goddek, S. (2020). Vitamin D3 and K2 and Their Potential Contribution to Reducing the COVID-19 Mortality Rate. International Journal of Infectious Diseases 99: 286-290. https://doi.org/10.1016/j.ijid.2020.07.080.

Gordon, J. W., Scangos, G. A., Plotkin, D. J., Barbosa, J. A. & Ruddle, F.H. (1980). Genetic Transformation of Mouse Embryos by Microinjection of Purified DNA. Proceedings of the National Academy of Sciences USA.77: 7380-84. https://doi.org/10.1073/pnas.77.12.7380.

Grady, D. & Mazzei, P. (2021). Doctor’s Death After COVID Vaccine Is Being Investigated. New York Times Jan. 12. https://www.nytimes.com/2021/01/12/health/covid-vaccine-death.html.

Grady, D. (2021). A Few Covid Vaccine Recipients Developed a Rare Blood Disorder. New York Times Feb. 8. https://www.nytimes.com/2021/02/08/health/immune-thrombocytopenia-covid-vaccine-blood.html.

Haidere, M. F., Ratan, Z. A., Nowroz, S., Zaman, S. B., Jung, Y. J., Hosseinzadeh, H., & Cho, J. Y. (2021). COVID-19 Vaccine: CriticalQuestions with Complicated Answers. Biomolecules & therapeutics, 29(1), 1. https://doi.org/10.4062/biomolther.2020.178.

Hamad, I., Hunter, A. C., Szebeni, J. & Moghimi, S. M. (2008). Poly (Ethylene Glycol)s Generate Complement Activation Products in Human Serum through Increased Alternative Pathway Turnover and a MASP-2-Dependent Process. Molecular immunology 46(2): 225-232. https://doi.org/10.1016/j.molimm.2008.08.276.

Hawkes, R. A. (1964). Enhancement of the Infectivity of Arboviruses by Specific Antisera Produced in Domestic Fowls. Australian Journal of Experimental Biology and Medical Science 42(4): 465-482. https://doi.org/10.1038/icb.1964.44.

Ho, W., Gao, M.,Li, F., Li, J., Zhang, X.-Q. & Xu, X. (2021, January 18). Next‐Generation Vaccines: Nanoparticle‐Mediated DNA and mRNA Delivery. Advanced Healthcare Materials 10(8): e2001812. https://doi.org/10.1002/adhm.202001812.

Hong, L., Wang, Z., Wei, X., Shi, J. & Li, C. (2020). Antibodies Against Polyethylene Glycol in Human Blood: A Literature Review. Journal of Pharmacological and Toxicological Methods 102: 106678. https://doi.org/10.1016/j.vascn.2020.106678.

Hubert, B. Reverse Engineering the source code of the BioNTech/Pfizer SARS-CoV-2 Vaccine. Dec. 25, 2020. https://berthub.eu/articles/posts/reverse-engineering-source-code-of-the-biontech-pfizer-vaccine/

Idrees D, Kumar V. SARS-CoV-2 spike protein interactions with amyloidogenic proteins: Potential clues to Neurodegeneration. Biochemical and Biophysical Re-search Com-munications. 2021; 554: 94-98. https://www.doi.org/10.1016/j.bbrc.2021.03.100.

Jackson, L. A., Anderson, E. J., Rouphael, N. G., Roberts, P. C., Makhene, M., Coler, R. N. … Beigel, J. H. (2020). An mRNA Vaccine against SARS-CoV-2 Preliminary Report. The New England Journal of Medicine 383: 1920-31. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2022483.

Jacobs, J. & Armstrong, D. (2020, April 29) Trump’s `Operation Warp Speed’ Aims to Rush Coronavirus Vaccine Bloomberg. Retreived February 11 from https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-04-29/trump-s-operation-warp-speed-aims-to-rush-coronavirus-vaccine.

Jaenisch R. (1976). Germ Line Integration and Mendelian Transmission of the Exogenous Moloney Leukemia Virus. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 73: 1260-1264. https://doi.org/10.1073/pnas.73.4.1260.

Jansen, A. J. G., Spaan, T., Low, H. Z., Di Iorio D., van den Brand, J., Malte Tieke, M., … van der Vries, E. (2020). Influenza-Induced Thrombocytopenia is Dependent on the Subtype and Sialoglycan Receptor and Increases with Virus Pathogenicity. Blood Advances 4(13): 2967-2978. https://doi.org/10.1182/bloodadvances.2020001640.

Jiang, Y., Arase, N., Kohyama, M., Hirayasu,K., Suenaga, T., Jin, H., … Hisashi Arase , H. (2013) Transport of Misfolded Endoplasmic Reticulum Proteins to the Cell Surface by MHC Class II Molecules. International Immunology 25(4): 235-246. https://doi.org/10.1093/intimm/dxs155

Kaeser, G. E. & Chun, J. (2020). Mosaic Somatic Gene Recombination as a Potentially Unifying Hypothesis for Alzheimers Disease. Frontiers in Genetics 11: 390. https://doi.org/10.3389/fgene.2020.00390.

Kakarla, R., Hur, J., Kim, Y. J., Kim, J., and Chwae, Y.-J. (2020). Apoptotic Cell-derived Exosomes: Messages from Dying Cells. Experimental & Molecular Medicine 52: 16 https://www.doi.org/10.1038/s12276-019-0362-8.

Karikó, K., Muramatsu, H., Welsh, F. A., Ludwig, J., Kato, H., Akira, S. & Weissman, D. (2008). Incorporation of Pseudouridine Into mRNA Yields Superior Nonimmunogenic Vector With Increased Translational Capacity and International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research2(1), May 10, 2021 Page | 73Biological Stability. Molecular Therapy 16(11): 1833-1840. https://doi.org/10.1038/mt.2008.200.

Kelso, J. M. (2021) Anaphylactic Reactions to Novel mRNA SARS-CoV-2/COVID-19 Vaccines. Vaccine 39(6): 865–867. https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2020.12.084.

Kemp, S. A., Collier, D. A. Datir, R. P., Ferreira, I. A. T. M. Gayed, S., Jahun, A. … Gupta, R. K. (2021) SARS-CoV-2 Evolution during Treatment of Chronic Infection. Nature 2021 Apr;592(7853):277-282. https://doi.org/10.1038/s41586-021-03291-y.

Khodakaram-Tafti, A. & Farjanikish, G. H. (2017) Persistent Bovine Viral Diarrhea Virus (BVDV) Infection in Cattle Herds. Iranian Journal of Veterinary Research, Shiraz University 18(3): 154-163. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5674437/.

Kosuri, S. & Church, G. M., Large-Scale de Novo DNA Synthesis: Technologies and Applications. Nature Methods 2014; 11 (5): 499–507. https://doi.org/10.1038/nmeth.2918.

Koupenova, M., Corkrey, H. A., Vitseva, O., Manni, G., Pang, C. J., Clancy, L. … Freedman, J. E. (2019). The Role of Platelets in Mediating a Response to Human Influenza Infection. Nature Communications 2019;10: 1780. https://doi.org/10.1038/s41467-019-09607-x.

Kozma, G. T., Mészáros, T., Vashegyi, I., Fülöp, T., Örfi, E., Dézsi, L., … Szebeni, J. (2019). Pseudo-anaphylaxis to Polyethylene Glycol (PEG)-Coated Liposomes: Roles of Anti-PEG IgM and Complement Activation in a Porcine Modelof Human Infusion Reactions. ACS Nano 13(8): 9315-9324. https://doi.org/10.1021/acsnano.9b03942.

Ku, C.-C., Chang, Y.-H., Chien, Y., & Lee, T.-L. (2016). Type I Interferon Inhibits Varicella-zoster Virus Replication by Interfering with the Dynamic Interaction between Mediator and IE62 within Replication Compartments. Cell & Bioscience 6: 21. https://doi.org/10.1186/s13578-016-0086-6.

Kuba, K., Imai, Y., Rao, S., Gao, H., Guo, F., Guan, B. … Penninger, J. M. (2005). A Crucial Role of Angiotensin Converting Enzyme 2 (ACE2) in SARS Coronavirus-Induced Lung Injury. Natural Medicine 11: 875-879. https://doi.org/10.1038/nm1267.

Kudla, G., Lipinski, L., Caffin, F., Helwak, A., Zylicz, M. (2006) High Guanine and Cytosine Content Increases mRNA Levels in Mammalian Cells. PlOS Biology 4(6): e180. https://doi.org/10.1371/journal.pbio.0040180.

Kullaya, V., de Jonge, M. E., Langereis, J. D., van der Gaast-de Jongh, C. E., Büll, C., Adema, G. J. … van der Ven, A. J. (2018). Desialylation of Platelets by Pneumococcal Neuraminidase A Induces ADP-Dependent Platelet Hyperreactivity. Infection and Immunity 86(10): e00213-18. https://doi.org/10.1128/IAI.00213-18.

Lambrecht, B. N., Kool, M., Willart, M. A. M. & Hammad, H. (2009). Mechanism of Action of Clinically Approved Adjuvants. Current opinion in immunology 21.1 (2009): 23-29. https://doi.org/10.1016/j.coi.2009.01.004.

Lazzaro, S., Giovani, C., Mangiavacchi, S., Magini,D., Maione, D., Baudner, B., … Buonsanti, C. (2015). CD8 T-cell Priming upon mRNA Vaccination is Restricted to Bone-marrow-derived Antigen-presenting Cells and May Involve Antigen Transfer from Myocytes.Immunology 146: 312-326. https://doi.org/10.1111/imm.12505.

Michael Klompas, Steve Bernstein, and Harvard Pilgrim Health Care, Inc. 2010. “Electronic Support for Public Health–Vaccine Adverse Event Reporting System (ESP-VAERS).” Rockville, MD: Harvard Pilgrim Health Care, Inc. https://healthit.ahrq.gov/sites/default/files/docs/publication/r18hs017045-lazarus-final-report-2011.pdf.

Lederer, K., Castaño, D., Gómez Atria, D., Oguin T. H., III, Wang, S., Manzoni, T. B., … (2020).SARS-CoV-2 mRNA Vaccines Foster Potent Antigen-Specific Germinal Center Responses Associated with Neutralizing Antibody Generation.Immunity 53: 1281-1295. https://doi.org/10.1016/j.immuni.2020.11.009.

Lee, S. H., Cha, J. M., Lee, J. I., Joo, K. R., Shin, H. P., Baek, I. H. … Cho, J. L. (2015). Anaphylactic Shock Caused by Ingestion of Polyethylene Glycol. Intestinal research 13(1): 90-94. https://doi.org/10.5217/ir.2015.13.1.90.

Lee, W. S., Wheatley, A. K., Kent, S. J. & DeKosky, B. J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement and SARS-CoV-2 Vaccines and Therapies. Nature Microbiology 5(10): 1185-1191. https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5

Lema Tomé, C. M., Tyson, T., Rey, N. L., Grathwohl, S., Britschgi, M. and Brundin, P. (2013). Inflammation and α-Synuclein Prion-like Behavior in Parkinson’s Disease –Is There a Link? Molecular Neurobiology 47: 561-574. https://www.doi.org/10.1007/s12035-012-8267-8.

Lesbats, P., Engelman, A. N. & Cherepanov, P. (2016). Retroviral DNA Integration. Chemical Reviews 2016 116(20): 12730012757. https://doi.org/10.1021/acs.chemrev.6b00125.

Liang, J., Zhu, H., Wang, X., Jing, B., Li, Z., Xia, X. … Sun, B. (2020). Adjuvants for Coronavirus Vaccines. Frontiers in Immunology 11: 2896. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.589833.

Lila, A. S., Shimizu, A. T. & Ishida, T. (2018). PEGylation and Anti-PEG Antibodies. Engineering of Biomaterials for Drug Delivery Systems. Woodhead Publishing 51-68. https://doi.org/10.1016/B978-0-08-101750-0.00003-9.

Limanaqi, F., Letizia Busceti, C., Biagioni, F., Lazzeri, G., Forte, M., Schiavon, S. … Fornai, F. (2020). Cell Clearing Systems as Targets of Polyphenols in Viral Infections: Potential Implications for COVID-19 Pathogenesis. Antioxidants 9: 1105. https://doi.org/10.3390/antiox9111105.

Lindsay, K. E., Bhosle, S. M., Zurla, C., Beyersdorf, J., Rogers, K. A., Vanover D. & Xiao, P. (2019). Visualization of Early Events in mRNA Vaccine Delivery in Non-Human Primates via PET–CT and Near-Infrared Imaging. Nature Biomedical Engineering 3: 371-380. https://doi.org/10.1038/s41551-019-0378-3.

Lipp, E., von Felten, A., Sax, H., Mller, D. & Berchtold, P. (1998). Antibodies Against Platelet Glycoproteins and Antiphospholipid Antibodies in Autoimmune Thrombocytopenia. European Journal of Haematology 60(5): 283-8. https://doi.org/10.1111/j.1600-0609.1998.tb01041.x.

Liu, L., Wei, Q., Lin, Q., Fang, J., Wang, H., Kwok, H., … Chen, Z. (2019). Anti–spike IgG Causes Severe Acute Lung Injury by Skewing Macrophage Responses During Acute SARS-CoV Infection. JCI Insight 4(4): e123158. https://doi.org/10.1172/jci.insight.123158.

Liu, M. A. (2019). A Comparison of Plasmid DNA and mRNA as Vaccine Technologies. Vaccines (Basel) 7(2): 37. https://doi.org/10.3390/vaccines7020037.

Liu, S., Hossinger, A., Gbbels, S., and Ina M. Vorberga, I. M. (2017). Prions on the Run: How Extracellular Vesicles Serve as Delivery Vehicles for Self-templating Protein Aggregates. Prion 11(2): 98-112. https://www.doi.org/10.1080/19336896.2017.1306162.

Liu, Y., Liu, J., Xia, H., Zhang, X., Fontes-Garfias, C. R., Swanson, K. A. … Shi, P.-Y. (2021). Neutralizing Activity of BNT162b2-Elicited Serum. N Engl J Med 384: 1466-1468. https://doi.org/10.1056/NEJMc2102017.

Louis, N., Evelegh, C., Graham, F. L. (1997) Cloning and Sequencing of the Cellular-Viral Junctions from the Human Adenovirus Type 5 Transformed 293 Cell Line. Virology 233: 423-429. https://doi.org/10.1006/viro.1997.8597.

Lu, J., Lu, G., Tan, S., Xia, J., Xiong, H., Yu, X. … Lin, J. (2020). A COVID-19 mRNA Vaccine Encoding SARS-CoV-2 Virus-like Particles Induces a Strong Antiviral-like Immune Response in Mice. Cell Research 30: 936-939. https://doi.org/10.1038/s41422-020-00392-7.

Lu, L., Li, J., Moussaoui, M. & Boix, E. (2018). Immune Modulation by Human Secreted RNases at the Extracellular Space. Frontiers in Immunology 9: 1012. https://doi.org/10.3389/fimmu.2018.01012.

Lu, L. L., Suscovich, T. J., Fortune, S. M. & Alter G. (2018b). Beyond Binding: Antibody Effector Functions in Infectious Diseases. Nature Reviews Immunology18(1): 46-61. https://doi.org/10.1038/nri.2017.106.

Lucchetti, D., Santini, G., Perelli, L., Ricciardi-Tenore, C., Colella, F., Mores, N., … Montuschi, P. (2021). Detection and Characterization of Extracellular Vesicles in Exhaled Breath Condensate and Sputum of COPD and Severe Asthma Patients. European Respiratory Journal Apr 1; 2003024. [Epub ahead of print]. https://www.doi.org/10.1183/13993003.03024-2020.

Luganini, A. & Gribaudo, G. (2020). Retroviruses of the Human Virobiota: The Recycling of Viral Genes and the Resulting Advantages for Human Hosts During Evolution. Frontiers inMicrobiology 11: 1140. https://doi.org/10.3389/fmicb.2020.01140.

Lyons-Weiler, J. (2020). Pathogenic Priming Likely Contributes to Serious and Critical Illness and Mortality in COVID-19 via Autoimmunity. Journal of Translational Autoimmunity 3: 100051. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2589909020300186.

Mahose, E. (2021) Covid-19: Booster Dose will be Needed in Autumn to Avoid Winter Surge, Says Government Adviser. BMJ 372: n664. https://doi.org/10.1136/bmj.n664.

Marino, M., Scuderi, F., Provenzano, C. & Bartoccioni, E. (2011) Skeletal Muscle Cells: fromLocal Inflammatory Response to Active Immunity. Gene Therapy 18: 109-116. https://doi.org/10.1038/gt.2010.124.

Matsuno, H., Yudoh, K., Katayama, R., Nakazawa, F., Uzuki, M., Sawai, T., … Kimura, T. (2002). The Role of TNF-αiin the Pathogenesis of Inflammation and Joint Destruction in Rheumatoid Arthritis (RA): a Study Using a Human RA/SCID Mouse Chimera. Rheumatology (Oxford) 41(3): 329-37. https://doi.org/10.1093/rheumatology/41.3.329.

McClintock, B. (1965). Components of Action of the Regulators Spm and Ac. Carnegie Institution of Washington Year Book 64: 527-536. http://repository.cshl.edu/id/eprint/34634/.

McNeil, M. M., Weintraub, E. S., Duffy, J., Sukumaran, L., Jacobsen, S. J., Klein, N. P. … DeStefano, F. (2016). Risk of Anaphylaxis after Vaccination in Children and Adults. The Journal of Allergy and Clinical Immunology 137(3): 868-78. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2015.07.048.

Mehta, N., Sales, R. M., Babagbemi, K., Levy, A. D., McGrath, A. L., Drotman, M. & Dodelzon. K. (2021). Unilateral axillary Adenopathy in the setting of COVID-19 vaccine. Clinical Imaging 75: 12-15. https://doi.org/10.1016/j.clinimag.2021.01.016.

Mi, S., Lee, X., Li, X., Veldman, G. M., Finnerty, H., Racie, L. … McCoy, J. M. (2000). Syncytin is a Captive Retroviral Envelope Protein Involved in Human Placental Morphogenesis. Nature 403(6771): 785-9. https://doi.org/10.1038/35001608.

Moderna. mRNA Platform: Enabling Drug Discovery & Development. 2020. https://www.modernatx.com/mrna-technology/mrna-platform-enabling-drug-discovery-development

Mohamed, M., Lila, A. S., Shimizu, T., Alaaeldin, E., Hussein, A., Sarhan, H. A., Szebeni, J. & Ishida, T. (2019). PEGylated Liposomes: Immunological Responses. Science and Technology of Advanced Materials 20(1): 710-724. https://doi.org/10.1080/14686996.2019.1627174.

Morens, D. M. (1994). Antibody-dependent Enhancement of Infection and the Pathogenesis of Viral Disease. Clinical Infectious Diseases 19(3): 500-512, https://doi.org/10.1093/clinids/19.3.500.

Mueller, B. K., Subramaniam, S., and Senes, A. (2014). A Frequent, GxxxG-mediated, Transmembrane Association Motif is Optimized for the Formation of Interhelical Cα-H Hydrogen Bonds. PNAS E888-E895. Proceedings of the Natural Academy of Sciences USA 111(10): E888-95. https://doi.org/10.1073/pnas.1319944111.

National Institutes of Health (December 11, 2020). NIH-Moderna COVID-19 Vaccine Shows Promising Interim. Results. NIH Record Vol. LXXII, No. 25. Retrieved January 27, 2021 from https://nihrecord.nih.gov/2020/12/11/nih-moderna-covid-19-vaccine-shows-promising-interim-results

Navarra, A., Albani, E., Castellano, S., Arruzzolo L., & Levi-Setti P. E. (2020). Coronavirus Disease-19 Infection: Implications on Male Fertility and Reproduction. Frontiers in Physiology 11: 574761. https://www.doi.org/10.3389/fphys.2020.574761.

Ndeupen, S., Qin, Z., Jacobsen, S., Estanbouli, H., Bouteau, A., & Igyártó, B.Z. (2021) The mRNA-LNP Platform’s Lipid Nanoparticle Component Used in Preclinical Vaccine Studies is Highly Inflammatory. bioRxiv 2021.03.04.430128. https://doi.org/10.1101/2021.03.04.430128.

Norling, K., Bernasconi, V., Hernández, V. A., Parveen, N., Edwards, K., Lycke, N. Y. … Bally. M. (2019). Gel Phase 1,2-Distearoyl-sn-glycero-3-phosphocholine-Based Liposomes Are Superior to Fluid Phase Liposomes at Augmenting Both Antigen Presentation on Major Histocompatibility Complex Class II and Costimulatory Molecule Display by Dendritic Cells in Vitro. ACS Infectious Diseases 5(11): 1867-1878. https://doi.org/10.1021/acsinfecdis.9b00189.

Oller, J. W., Jr. (2010). The Antithesis of Entropy: Biosemiotic Communication from Genetics to Human Language with Special Emphasis on the Immune Systems. Entropy 12: 631-705. https://www.doi.org/10.3390/e12040631.

Palucka, A. K., Blanck, J. P., Bennett, L., Pascual, V,, Banchereau, J. (2005) Cross-regulation of TNF and IFN-αin Autoimmune Diseases. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 102: 3372-3377. https://doi.org/10.1073/pnas.0408506102.

Pellionisz, A. J. (2012). The Decade of Fractogene: From Discovery to Utility -Proofs of Concept Open Genome-Based Clinical Applications. International Journal of Systemics, Cybernetics and Informatics 12-02: 17-28. http://www.junkdna.com/pellionisz_decade_of_fractogene.pdf.

Peron, J. P. S. & Nakaya, H. (2020). Susceptibility of theElderly to SARS-CoV-2 Infection: ACE-2 Overexpression, Shedding, and Antibody-dependent Enhancement (ADE). Clinics (Sao Paulo) 75: e1912. https://doi.org/10.6061/clinics/2020/e1912.

Pittoggi, C., Beraldi, R., Sciamanna, I., Barberi, L., Giordano, R., Magnano, A. R.& Spadafora C (2006). Generation of Biologically Active Retro-genes upon Interaction of Mouse Spermatozoa with Exogenous DNA. Molecular Reproduction and Development 73(10): 1239-46. https://doi.org/10.1002/mrd.20550.

Povsic, T. J., Lawrence, M. G., Lincoff, A. M., Mehran, R., Rusconi, C. P. … REGULATE-PCI Investigators. (2016). Pre-existing Anti-PEG Antibodies are Associated with Severe Immediate Allergic Reactions to Pegnivacogin, a PEGylated Aptamer. Journal of Allergy and Clinical Immunology 138(6): 1712-1715. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2016.04.058.

Pray, L. (2008) Transposons, or Jumping Genes: Not Junk DNA? Nature Education 1(1): 32. https://www.nature.com/scitable/topicpage/transposons-or-jumping-genes-not-junk-dna-1211/.

Prusiner, S. B. (1982). Novel proteinaceous infectious particles cause scrapie Science 216(4542): 136-44. https://www.doi.org/10.1126/science.6801762.

Puga, I., Cols, M., Barra, C. M., He, B.,Cassis, L., Gentile, M. … Cerutti, A. (2011). B Cell-helper Neutrophils Stimulate the Diversification and Production of Immunoglobulin in the Marginal Zone of the Spleen. Natural Immunology 13(2): 170-80. https://doi.org/10.1038/ni.2194.

Pushparajah, D., Jimeneza, S., Wong, S., Alattas, H., Nafissi, N. & Slavcev, R. A. (2021) Advances in Gene-Based Vaccine Platforms to Address the COVID-19 Pandemic. Advanced Drug Delivery Reviews 170: 113-141. https://doi.org/10.1016/j.addr.2021.01.003.

Rico-Campà, A., Martínez-González, M. A., Alvarez-Alvarez, I., de Deus Mendonça, R., de la Fuente-Arrillaga, C., Gómez-Donoso, C. & Bes-Rastrollo, M. (2019). Association Between Consumption of Ultra-Processed Foods and All Cause Mortality: SUN Prospective Cohort Study. Journal of Infection and Public Health 13(10): 1373-1380. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31142450/

Rocha, E. P. C., & Danchin, A. (2002). Base composition bias might result from competition for metabolic resources. Trends in Genetics, 18(6), 291–294. https://doi.org/10.1016/S0168-9525(02)02690-2

Sarohan, A. R. (2020). COVID-19: Endogenous Retinoic Acid Theory and Retinoic Acid Depletion Syndrome. Medical Hypotheses 144: 110250. https://www.doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110250.

Schiaffino, M. T., Di Natale, M., García-Martínez, E., Navarro, J., Muñoz-Blanco, J. L., Demelo-Rodríguez, P., & Sánchez-Mateos, P. (2020). Immunoserologic Detection and Diagnostic Relevance of Cross-reactive Autoantibodies in Coronavirus Disease 2019 Patients.The Journal of Infectious Diseases,222(9), 1439-1443. https://doi.org/10.1093/infdis/jiaa485.

Schlake, T., Thess, A., Fotin-Mleczek, M. & Kallen, K.-J. (2012). Developing mRNA-vaccine technologies, RNA Biology 9: 1319–1330. https://doi.org/10.4161/rna.22269.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol (PEG)-Induced Anaphylactic Reaction During Bowel Preparation. ACG Case Reports Journal 2(4) 216-217. https://doi.org/10.14309/crj.2015.63.

Sellaturay, P., Nasser, S., & Ewan, P. (2020). Polyethylene Glycol–Induced Systemic Allergic Reactions (Anaphylaxis). The Journal of Allergy and Clinical Immunology: In Practice 9(2): 670-675. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.09.029.

Shaw, C.A. (2021). The Age of COVID-19: Fear, Loathing, and the New Normal. International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research 1: 98-142. https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/11.

Shukla, R., Ramasamy, V., Shanmugam, R. K., Ahuja, R. & Khanna, N. (2020). Antibody-Dependent Enhancement: A Challenge for Developing a Safe Dengue Vaccine. Frontiers in Cellular and Infection Microbiology 10: 572681. https://doi.org/10.3389/fcimb.2020.572681.

Slimani, Y., Abbassi, R., El Fatoiki, F. Z., Barrou, L., & Chiheb, S. (2021). Systemic Lupus Erythematosus and Varicella‐Like Rash Following COVID‐19 in a Previously Healthy Patient.Journal of Medical Virology93(2): 1184-1187. https://doi.org/10.1002/jmv.26513.

Steele, E. J., Gorczynski, R. M., Lindley, R. A., Liu, Y., Temple, R., Tokoro, G., … Wickramasinghe, , N. C. (2019). Lamarck and Panspermia -On the Efficient Spread of Living Systems Throughout the Cosmos. Progress in Biophysics and Molecular Biology 149: 10-32. https://doi.org/10.1016/j.pbiomolbio.2019.08.010.

Steiner, J. A., Angot, E., and Brundin, P. (2011). A Deadly Spread: Cellular Mechanisms of α-Synuclein Transfer. Cell Death and Differentiation 18: 1425-1433. https://www.doi.org/10.1038/cdd.2011.53.

Stokes, A., Pion, J., Binazon, O., Laffont, B., Bigras, M., Dubois, G. … Rodriguez L.-A. (2020). Nonclinical Safety Assessment of Repeated Administration and Biodistribution of a Novel Rabies Self-amplifying mRNA Vaccine in Rats. Regulatory Toxicology and Pharmacology 113: 104648. https://doi.org/10.1016/j.yrtph.2020.104648.

Su, J. R., Moro, P. L., Ng, C. S., Lewis, P. W., Said, M. A., & Cano, M.V. (2019). Anaphylaxis after vaccination reported to theVaccine Adverse Event Reporting System, 1990-2016.Journal of Allergy and Clinical Immunology 143(4): 1465-1473. https://doi.org/10.1016/j.jaci.2018.12.1003.

Sun, R.-J. & Shan, N.-N. (2019). Megakaryocytic Dysfunction in Immune Thrombocytopenia is Linked to Autophagy Cancer Cell International 19: 59. https://doi.org/10.1186/s12935-019-0779-0.

Suzuki, Y. J. & Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein Elicits Cell Signaling in Human Host Cells: Implications for Possible Consequences of COVID-19 Vaccines. Vaccines 9: 36. https://doi.org/10.3390/vaccines9010036.

Suzuki, Y. J. (2020). The Viral Protein Fragment Theory of COVID-19 Pathogenesis. Medical Hypotheses 144: 110267. https://doi.org/10.1016/j.mehy.2020.110267.

Suzuki, Y. J., Nikolaienko, S. I., Dibrova, V. A., Dibrova, Y. V., Vasylyk, V. M., Novikov, M. Y. … Gychka, S. G. (2021). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Suzuki, Y.J., Nikolaienko, S.I., Dibrova, V.A., Dibrova, Y.V., Vasylyk, V.M., Novikov, M.Y. … Gychka, S.G. (2020). SARS-CoV-2 Spike Protein-Mediated Cell Signaling in Lung Vascular Cells. Vascular Pharmacology 137: 106823. https://www.doi.org/10.1016/j.vph.2020.106823.

Takada, A., Feldmann, H., Ksiazek, T. G. & Kawaoka, Y. (2003). Antibody-Dependent Enhancement of Ebola Virus Infection. Virology 77(13): 7539-7544. https://doi.org/10.1128/JVI.77.13.7539-7544.2003.

Temin, H. M. and Mizutani, S. (1970). RNA-dependent DNA polymerasein virions of Rous Sarcoma Virus. Nature 226: 1211–3. https://www.doi.org/10.1038/2261211a0.

Tetz, G. and Tetz, V. (2020). SARS-CoV-2 Prion-Like Domains in Spike Proteins Enable Higher Affinity to ACE2. Preprints 2020030422. https://www.doi.org/10.20944/preprints202003.0422.v1.

Tetz, G. and Tetz, V (2018). Prion-like Domains in Eukaryotic Viruses. Scientific Reports 8: 8931. https://doi.org/10.1038/s41598-018-27256-w.

U.S. Department of Health and Human Services, Food and Drug Administration. Center for Biologics Evaluation and Research. (2020, June) Development and Licensure of Vaccines to Prevent COVID-19 Guidance for Industry. Retrieved February 11, 2021 from https://www.fda.gov/regulatory-information/search-fda-guidance-documents/development-and-licensure-vaccines-prevent-covid-19.

US Food and Drug Administration (2021). Pfizer-BioNTech COVID-19 Vaccine EUA Fact Sheet for Healthcare Providers Administering Vaccine (Vaccination Providers). https://www.fda.gov/media/144413

Verma, S., Saksena, S. & Sadri-Ardekani, H. (2020). ACE2 Receptor Expression in Testes: Implications in Coronavirus Disease 2019 Pathogenesis. Biology of Reproduction 103(3): 449-451. https://doi.org/10.1093/biolre/ioaa080.

Vlachoyiannopoulos, P. G., Magira, E., Alexopoulos, H., Jahaj, E., Theophilopoulou, K., Kotanidou, A., & Tzioufas, A. G. (2020). Autoantibodies Related to Systemic Autoimmune Rheumatic Diseases in Severely IllPatients with COVID-19.Annals of the Rheumatic Diseases79(12): 1661-1663. http://dx.doi.org/10.1136/annrheumdis-2020-218009.

Vaidya, M. and Sugaya, K (2020). DNA Associated with Circulating Exosomes as a Biomarker for Glioma. Genes 11: 1276. https://www.doi.org/10.3390/genes11111276.

Vojdani, A., & Kharrazian, D. (2020). Potential Antigenic Cross-Reactivity Between SARS-CoV-2 and Human Tissue with a Possible Link to an Increase in Autoimmune Diseases.Clinical Immunology (Orlando, Fla.)217: 108480. https://doi.org/10.1016/j.clim.2020.108480.

Vojdani, A., Vojdani, E., & Kharrazian, D. (2021). Reaction of Human Monoclonal Antibodies to SARS-CoV-2 Proteins with Tissue Antigens: Implications for Autoimmune Diseases. Frontiers in Immunology 11: 3679. https://doi.org/10.3389/fimmu.2020.617089.

Wadhwa, A., Aljabbari, A., Lokras, A., Foged, C. & Thakur, A. (2020). Opportunities and Challenges in the Delivery of mRNA-based Vaccines. Pharmaceutics 12(2): 102. https://doi.org/10.3390/pharmaceutics12020102.

Wallukat, G., Hohberger, B., Wenzel, K.,Fürst, J.,Schulze-Rothe, S., Wallukat, A. … Müller, J. (2021). Functional Autoantibodies against G-protein CoupledReceptors in Patients with Persistent Post-COVID-19 Symptoms. Journal of Translational Autoimmunity 4: 100100. https://doi.org/10.1016/j.jtauto.2021.100100.

Walter, U., Tsiberidou, P., Kersten, M., Storch, A., and Lohle, M. (2018). Atrophy of the Vagus Nerve in Parkinsons Disease Revealed by High-resolution Ultrasonography. Frontiers in Neurology 9:805. https://www.doi.org/10.3389/fneur.2018.00805.

Wan, Y., Shang, J., Sun, S., Tai, W., Chen, J., Geng, Q., … & Li, F. (2020). Molecular Mechanism for Antibody-Dependent Enhancement of Coronavirus Entry. Journal of virology, 94(5). https://doi.org/10.1128/JVI.02015-19.

Wang, C.-Y., Ma, S., Bi, S.-J., Su,L., Huang, S.-Y. … Peng, J. (2019). Enhancing Autophagy Protects Platelets in Immune Thrombocytopenia Patients. Ann Transl Med 7(7): 134. https://doi.org/10.21037/atm.2019.03.04.

Wang, Z., Troilo, P. J., Wang, X., Griffiths, T.G. II, Pacchione, S. J., Barnum, A. B., … Ledwith, B. J. (2004). Detectionof integration of plasmid DNA into host genomic DNA following intramuscular injection and electroporation. Gene Therapy 11: 711-721. https://doi.org/10.1038/sj.gt.3302213.

Wang, Z.& Xu, X. (2020). ScRNA-seq Profiling of Human Testes Reveals the Presence of the ACE2 Receptor, a Targetfor SARS-CoV-2 Infection in Spermatogonia, Leydig and Sertoli Cells. Cells 9: 920. https://doi.org/10.3390/cells9040920.

Weickenmeier, J., Jucker, M., Goriely, A., and Kuhl, E. (2019). A Physics-based Model Explains the Prion-like Features of Neurodegeneration in Alzheimer’s Disease, Parkinson’s Disease, and Amyotrophic Lateral Sclerosis. Journal of the Mechanics and Physics of Solids 124: 264-281. https://doi.org/10.1016/j.jmps.2018.10.013.

Weiner, A. M. (2002). SINEs and LINEs: the Art of Biting the Hand that Feeds You. Current Opinions in Cell Biology 14(3): 343-50. https://doi.org/10.1016/s0955-0674(02)00338-1.

Wikipedia contributors. (2021, February 13). ELISA. Retrieved February 16, 2021, from Wikipedia, The Free Encyclopedia. https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=ELISA&oldid=1006455262.

World Health Organization (2021, January 19). mRNA-1273 Vaccine (Moderna) Against COVID-19 Background Document: Draft Prepared by the Strategic Advisory Group of Experts (SAGE) on Immunization Working Group on COVID-19 vaccines. No. WHO/2019-nCoV/vaccines/mRNA-1273/2021.1. https://policycommons.net/artifacts/1424630/mrna-1273-vaccine-moderna-against-covid-19-background-document/

World Health Organization. (2021, January 14). Background document on mRNA vaccine BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) against COVID-19. License: CC BY-NC-SA 3.0 IGO. https://apps.who.int/iris/handle/10665/338671.

Wrapp, D., Wang, N., Corbett, K. S., Goldsmith, J. A., Hsieh, C.-L., Abiona, O. … Graham, B. S. (2020). Cryo-EM Structure of the 2019-nCoV Spike in the Prefusion Conformation. Science 2020; 367: 1260-3. https://doi.org/10.1126/science.abb2507.

Wu, F., Yan, R., Liu, M., Liu, Z., Wang, Y., Luan, D., … Huang, J. (2020). Antibody-Dependent Enhancement (ADE) of SARS-CoV-2 Infection in Recovered COVID-19 Patients: Studies Based on Cellular and Structural Biology Analysis. medRxiv preprint. https://doi.org/10.1101/2020.10.08.20209114.

Wylon, K. Sabine Dölle, S., & Margitta Worm, M. (2016). Polyethylene Glycol as a Cause of Anaphylaxis. Allergy, Asthma & Clinical Immunology 12(1): 1-3. https://doi.org/10.1186/s13223-016-0172-7.

Xu, S., Yang, K., Li, R. & Zhang, L. (2020) mRNA Vaccine Era –Mechanisms, Drug Platform and Clinical Prospection. International Journal of Molecular Science 21(18): 6582. https://doi.org/10.3390/ijms21186582.

Yang, Q. & Lai, S. K. (2015). Anti‐PEG Immunity: Emergence, Characteristics, and Unaddressed Questions. Wiley Interdisciplinary Reviews: Nanomedicine and Nanobiotechnology 7(5): 655-677. https://doi.org/10.1002/wnan.1339.

Young, R., Bekele, T., Gunn, A., Chapman, N., Chowdhary, V., Corrigan, K., … Yamey, G. (2018). Developing New Health Technologies for Neglected Diseases: A Pipeline Portfolio Review and Cost Model. Gates Open Res 2:23. https://doi.org/10.12688/gatesopenres.12817.2.

Zaman, M. (2021). COVID Vaccine Booster Shots Are Coming —Here’s What to Know. https://www.msn.com/en-us/health/medical/covid-vaccine-booster-shots-are-coming-here-s-what-to-know/ar-BB1foY4s. Accessed 5/1/2021.

Zamani, B., Moeini Taba, S.-M. & Shayestehpour, M. (2021). Systemic Lupus Erythematosus Manifestation Following COVID-19: A Case Report. Journal of Medical Case Reports15(1): 1-4. https://doi.org/10.1186/s13256-020-02582-8.

Zeng, C., Zhang, C, Walker, P. G. & Dong, Y. (2020). Formulation and Delivery Technologies for mRNA Vaccines. Current Topics in Microbiology and Immunology June 2. [Epub ahead of print]. https://doi.org/10.1007/82_2020_217.

Zhang, L., Richards, A., Barrasa, M, I., Hughes, S. H., Young, R. A. & Jaenisch, R. (2021). Reverse-transcribed SARS-CoV-2 RNA can Integrate into the Genome of Cultured Human Cells and can be Expressed in Patient-derived Tissues. Proceedings of the National Academy of Sciences 118(21): e2105968118. https://doi.org/10.1073/pnas.2105968118.

Zhang, X. W. & Yap, Y. L. (2004). The 3D Structure Analysis of SARS-CoV S1 Protein Reveals a Link to Influenza Virus Neuraminidase and Implications for Drug and Antibody Discovery. Theochemistry 681(1): 137-141. https://doi.org/10.1016/j.theochem.2004.04.065.

Zhou, Z.-H., Stone, C. A., Jr., Jakubovic, B., Phillips, E. J., Sussman, G., Park, J.-M. … Kozlowski, S. (2020). Anti-PEG IgE in Anaphylaxis Associated with Polyethylene Glycol. The Journal of Allergy and Clinical Immunology in Practice ;9(4): 1731-1733.e3. https://doi.org/10.1016/j.jaip.2020.11.011.

Zimmer, C., Corum, J., Wee, S.-L. Coronavirus Vaccine Tracker. New York Times. Updated Jan. 28, 2021. https://www.nytimes.com/interactive/2020/science/coronavirus-vaccine-tracker.html.

Zuo, Y., Estes, S. K., Ali, R. A., Gandhi, A. A., Yalavarthi, S., Shi, H., … & Knight, J. S. (2020). Prothrombotic Autoantibodies in Serum from Patients Hospitalized with COVID-19. Science Translational Medicine, 12(570): eabd3876. https://doi.org/10.1126/scitranslmed.abd3876.

Legal Disclaimer

The information on the website and in the IJVTPR is not intended as a diagnosis, recommended treatment, prevention, or cure for any human condition or medical procedure that may be referred to in any way. Users and readers who may be parents, guardians, caregivers, clinicians, or relatives of persons impacted by any of the morbid conditions, procedures, or protocols that may be referred to, must use their own judgment concerning specific applications. The contributing authors, editors, and persons associated in any capacity with the website and/or with the journal disclaim anyliability or responsibility to any person or entity for any harm, financial loss, physical injury, or other penalty that may stem from any use or application in any context of information, conclusions, research findings, opinions, errors, or any statements found on the website or in the IJVTPR. The material presented is freely offered to all users who may take an interest in examining it, but how they may choose to apply any part of it, is the sole responsibility of the viewer/user. If material is quoted or reprinted, users are asked to give credit to the source/author and to conform to the non-commercial, no derivatives, requirements of the Creative Commons License 4.0 NC ND.

Des centaines de personnes victimes de dommages des vaccins COVID se tournent vers GoFundMe pour couvrir leurs soins de santé – par Megan Redshaw.

Source.

Traduction

Des centaines de personnes victimes de dommages des vaccins COVID se tournent vers GoFundMe pour couvrir leurs soins de santé

08/07/21

Big PharmaNews

Les victimes de dommages des vaccins COVID demandent de l’aide sur GoFundMe alors que le gouvernement américain protège les fabricants de vaccins de toute responsabilité.

Par Megan Redshaw

La lycéenne Emma Burkey a reçu le vaccin à dose unique Johnson & Johnson (J&J) COVID le 1er avril. Dans les deux semaines, elle a été placée dans un coma artificiel. Elle a subi trois chirurgies cérébrales après avoir eu des convulsions et développé des caillots sanguins dans le cerveau.

Lorsque l’état de Burkey a permis son transfert de l’hôpital à un centre de réadaptation, sa première série de factures s’élevait à 513.000$.

Les amis de la famille de la jeune de 18 ans se sont tournés vers GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les frais médicaux croissants de Burkey. Au 7 juillet, plus de 59.000$ avaient été récoltés.

La famille espère que la plupart des frais médicaux de Burkey seront couverts par une assurance – mais ce n’est pas clair, car le coût des soins médicaux de leur fille pourrait atteindre des millions de dollars.

« En ce moment, on a l’impression de devoir rembourser la dette nationale », a déclaré un porte-parole de la famille. « C’est tellement énorme que c’est impossible à concevoir. »

Selon une récente mise à jour sur la page GoFundMe de Burkey, Burkey est toujours en rééducation intensive, est toujours en fauteuil roulant et a pu se tenir debout sans aide pour la première fois le 6 juillet – près de quatre mois après avoir reçu le vaccin.

Plus de 180 personnes cherchent de l’aide sur GoFundMe

Comme The Defender l’a rapporté le 1er juillet, des recherches compilées par un groupe du comté de Mesa, Colorado, ont montré au 25 juin qu’il y avait plus de 180 comptes GoFundMe qui cherchaient de l’aide pour les personnes qui avaient subi des dommages physiques après avoir reçu un vaccin COVID et qui se sont retrouvées avec des factures médicales importantes et d’autres dépenses.

Alicia Smith, 34 ans, est une coiffeuse qui s’est sentie poussée par les médias à se faire vacciner contre le COVID pour que ses clients se sentent en sécurité. Après avoir reçu sa deuxième dose de Pfizer le 15 avril dans un Walgreens, elle a immédiatement ressenti des effets secondaires négatifs, notamment un gonflement, une perte de sensation, une incapacité à respirer et des symptômes de la paralysie de Bell.

La paralysie de Bell est une faiblesse ou une paralysie inexpliquée des muscles faciaux causée par des lésions du nerf facial qui provoquent l’affaissement d’un côté du visage. La maladie se résout généralement d’elle-même dans les six mois, mais dans de rares cas, elle peut être permanente.

Un neurologue de la Louisiana State University a déclaré à Smith que ses symptômes étaient causés par l’anxiété et l’a exhortée à suivre une thérapie cognitive. Deux mois après avoir été hospitalisée et avoir suivi une rééducation, Smith ne peut toujours pas reprendre le travail en raison de graves tremblements corporels incontrôlables et de la paralysie de Bell sur le côté droit de son visage.

Après que Smith a partagé son histoire sur le Thrivetime Show: Business School without the BS, un ami a lancé un GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les dépenses médicales de Smith.

Stacie [nom de famille inconnu] est une enseignante de troisième année qui a développé le syndrome de Guillain-Barre (SGB) trois semaines après avoir reçu le vaccin COVID de J&J. Elle s’est rendue aux urgences plusieurs fois après avoir reçu le vaccin parce qu’elle ressentait un engourdissement des membres inférieurs, mais a été renvoyée chez elle du fait que les tests n’étaient pas concluants.

L’engourdissement a continué de progresser et Stacie a finalement perdu sa capacité à se tenir debout et à marcher. Elle a ensuite été hospitalisée et diagnostiquée du SGB.

Après plusieurs semaines, Stacie a pu faire quelques pas avec l’aide d’un déambulateur et d’un kinésithérapeute. Elle a été transférée dans un centre de rééducation intensive. Un ami a lancé une campagne GoFundMe pour collecter des fonds afin de couvrir les factures médicales de Stacie.

Lakela Thomas a commencé à prendre des médicaments contre l’arthrite séronégative le 1er avril. Le lendemain, elle a reçu son premier vaccin COVID. En trois semaines, Thomas a développé une douleur thoracique intense, une éruption cutanée sur tout le corps et un gonflement des mains, des pieds et des lèvres. Thomas a passé plus de deux semaines à l’hôpital et prend maintenant au moins 14 médicaments.

Les médecins pensent que Thomas souffre maintenant de plusieurs maladies auto-immunes, dont le syndrome de Steven Johnson – une urgence médicale grave qui affecte la peau et les muqueuses associée aux médicaments oraux et à d’autres vaccins – la neuropathie, une grave poussée d’arthrite séronégative, le muguet et la péricardite et la maladie de Behçet, trouble rare qui provoque une inflammation des vaisseaux sanguins dans tout le corps.

Près de trois mois après son vaccin COVID, la santé deThomas ne s’est pas améliorée. Son mari a créé une page GoFundMe pour aider à couvrir les frais médicaux et la perte de salaire, car elle ne peut pas retourner au travail et il doit maintenant s’occuper de sa femme et de sa fille.

Gary Spaulding était un paysagiste de métier qui a souffert de graves maux de tête après avoir reçu le vaccin COVID de J&J, ce qui l’a obligé à se rendre aux urgences.

Les médecins ont immédiatement diagnostiqué à Spaulding la maladie de Lyme. Le traitement a été commencé, mais l’engourdissement et les picotements dans ses extrémités ont progressé. Après que les médecins aient initié des tests pour déterminer la cause de la série croissante de symptômes, Spaulding a reçu un diagnostic de SGB.

Les médecins pensent que le système immunitaire de Spaulding, qui combattait la maladie de Lyme, a été surstimulé par le vaccin COVID, ce qui l’a amené à attaquer la myéline – l’isolant protecteur qui entoure les nerfs, y compris ceux du cerveau et de la moelle épinière.

Le traitement a été immédiat et a réussi à arrêter la progression de la maladie, mais pas avant que Spaulding ne soit presque complètement paralysé.

Une fois stabilisé, Spaulding a été envoyé dans un hôpital de réadaptation. Le 29 juin, il était de retour à l’hôpital pour une infection et des caillots sanguins. Les progrès réalisés lors de sa première phase de rééducation ont été presque entièrement perdus.

Selon son GoFundMe, Spaulding est toujours incapable de marcher et la faiblesse musculaire et la douleur sont ses compagnons constants. Il se bat pour retrouver la mobilité et les sensations qu’il a perdus à cause du SGB provoqué par le vaccin COVID.

Le 25 mai, Freddy [pas de nom de famille fourni], un entrepreneur en toiture indépendant, père de deux enfants, a subi une réaction immédiate et sévère au vaccin COVID de Moderna. Dans les 15 minutes suivant la vaccination, il a perdu la sensation du côté gauche de son corps, a développé une éruption cutanée et a souffert d’un gonflement des mains et des pieds. Il a été soigné sur place par les ambulanciers et renvoyé chez lui.

La nuit suivante, Freddy a commencé à ressentir des palpitations cardiaques et une fibrillation auriculaire, et a cessé de respirer. Il a été transféré à l’hôpital pour être placé sous surveillance cardiaque.

Le 22 juin, Freddy a de nouveau été transporté en ambulance à l’hôpital après avoir cessé de respirer, avoir ressenti des tremblements massifs dans la jambe et s’être retrouvé incapable de bouger.

Selon la page GoFundMe de Freddy, il a été écarté ou ignoré par les prestataires de soins de santé qui ne font pas de lien entre ses conditions nouvellement acquises et le vaccin de Moderna. Freddy souffre en permanence de spasmes et de tremblements incontrôlables, de migraines, d’acouphènes, de fatigue, d’étourdissements, d’épisodes neurologiques ressemblant à des convulsions ou à des accidents vasculaires cérébraux, de brouillard cérébral et de douleurs.

Obtenir une indemnisation fédérale pour les blessures causées par le vaccin COVID est presque impossible

Les personnes confrontées à d’énormes factures médicales après avoir subi des dommages des vaccins COVID ont peu d’options, au-delà de ce que couvre leur propre assurance maladie. En effet, en vertu de la loi fédérale, les fabricants de vaccins sont exempts de toute responsabilité.

En 2005, le Congrès a adopté le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP), qui autorise le Département Américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) à émettre une déclaration accordant une immunité contre toute responsabilité délictuelle devant les réclamations pour pertes causées par des contre-mesures médicales (par exemple, les vaccins , médicaments, produits) contre des maladies ou d’autres menaces d’urgences de santé publique.

Le 4 février 2020, le HHS a invoqué la loi PREP lorsqu’il a déclaré que le COVID-19 était une urgence de santé publique. Le 21 janvier, le HHS a modifié la loi, étendant le bouclier d’exemption de responsabilité pour y inclure des catégories supplémentaires de personnes qualifiées autorisées à prescrire, distribuer et administrer des vaccins COVID-19 autorisés par la Food and Drug Administration des États-Unis.

En échange de l’immunité pour les fabricants de vaccins, en vertu de la loi PREP, le gouvernement fédéral a promis une compensation pour les réactions indésirables aux traitements et aux vaccins COVID par le biais d’un programme appelé Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), géré par le HHS.

Comme The Defender l’a signalé le 1er juillet, le CICP a signalé au 1er juin 869 affaires en cours, mais n’a fourni aucune autre information.

Le site Web du CICP décrit les paramètres du programme, qui prévoit une indemnisation pour les frais médicaux, la perte de revenu d’emploi et les compensations pour le survivant en tant que «payeur de dernier recours», couvrant uniquement ce qui reste impayé ou impayé par d’autres tiers, comme l’assurance maladie.

Dans le cadre du programme CICP, les honoraires d’avocat ne sont pas couverts. Il n’y a ni tribunal, ni juge, ni droit d’appel.

Depuis la création du programme CICP en 2010, seules 29 réclamations ont été payées, avec un paiement moyen d’environ 200.000 $. Les 452 autres demandes (91,4 %) ont été refusées. Dix réclamations ont été approuvées mais ont été jugées inéligibles à une indemnisation.

Il n’y a qu’environ 8% des personnes qui ont jusqu’à présent introduit une demande auprès du CICP pour dommages vaccinaux qui ont reçu des paiements, et il n’existe aucune protection de la part du système juridique américain.

Comme le dit Renée Gentry, directrice de la Vaccine Injury Litigation Clinic à la George Washington University Law School, les plaignants du vaccin COVID ont deux droits : « Vous avez le droit de déposer une demande », a-t-elle déclaré. « Et vous avez le droit de perdre. »

Children’s Health Defence demande à toute personne ayant subi une réaction indésirable à un vaccin de déposer un rapport en suivant ces trois étapes.

Megan Redshaw

Megan Redshaw est journaliste indépendante pour The Defender. Elle a une formation en sciences politiques, un diplôme en droit et une formation approfondie en santé naturelle.


Texte original

Hundreds Injured by COVID Vaccines Turn to GoFundMe for Help With Expenses

07/08/21

Big PharmaNews

People injured by COVID vaccines are asking for help on GoFundMe as the U.S. government shields vaccine makers from liability.

By Megan Redshaw

High school senior Emma Burkey received the one-shot Johnson & Johnson (J&J) COVID vaccine April 1. Within two weeks she was placed in an induced coma. She underwent three brain surgeries after experiencing seizures and developing blood clots in her brain.

When Burkey was well enough to be transferred from the hospital to a rehabilitation center, her first round of bills totaled $513,000.

Friends of the 18-year-old’s family turned to GoFundMe to raise money to help cover Burkey’s mounting medical costs. As of July 7, more than $59,000 had been raised.

The family hopes most of Burkey’s medical costs will be covered by insurance — but that’s unclear, as the cost of their daughter’s medical care could run into millions of dollars.

“Right now it feels like the national debt,” a family spokesperson said. “It’s so big you can’t get your head around it.”

According to a recent update on Burkey’s GoFundMe page, Burkey is still in intensive rehab, remains in a wheelchair and was able to stand unassisted for the first time July 6 — almost four months after she got the vaccine.

More than 180 people seeking help on GoFundMe

As The Defender reported July 1, research compiled by a group in Mesa County, Colorado, showed as of June 25 there were more than 180 GoFundMe accounts seeking help for people who had suffered injuries after receiving a COVID vaccine and were left with large medical bills and other expenses.

Alicia Smith, 34, is a hairdresser who felt pressured by the media to get a COVID vaccine to make her clients feel safe. After receiving her second dose of Pfizer on April 15 at a Walgreens, she immediately experienced negative side effects, including  swelling, loss of feeling, inability to breathe and symptoms of Bell’s Palsy.

Bell’s Palsy is unexplained facial muscle weakness or paralysis caused by damage to the facial nerve that causes one side of the face to droop. The condition usually resolves on its own within six months, but in rare cases, may be permanent.

A neurologist at Louisiana State University told Smith her symptoms were caused by anxiety and urged her to seek cognitive therapy. Two months after being hospitalized and undergoing rehab, Smith still cannot return to work because of severe uncontrollable body tremors and Bell’s Palsy on the right side of her face.

After Smith shared her story on the Thrivetime Show: Business School without the BS, a friend started a GoFundMe to raise funds for Smith’s medical expenses.

Stacie [last name unknown] is a third grade teacher who developed Guillain-Barre Syndrome (GBS) three weeks after receiving J&J’s COVID vaccine. She went to the emergency room several times after getting the shot because she was experiencing numbness of the lower extremities, but was sent home when tests were inconclusive.

The numbness continued to progress and Stacie eventually lost her ability to stand and walk. She was then hospitalized and diagnosed with GBS.

After several weeks, Stacie was able to take a few steps with the aid of a walker and physical therapist. She  was transferred to an intensive rehab facility. A friend started a GoFundMe campaign to raise money for Stacie’s medical bills.

Lakela Thomas started taking medicine for seronegative arthritis on April 1. The next day she received her first COVID vaccine. Within three weeks, Thomas developed severe chest pain, a rash that covered her body, and swollen hands, feet and lips. Thomas spent more than two weeks in the hospital and is now on at least 14 medications.

Doctors believe Thomas is now suffering from several autoimmune conditions, including Steven Johnson Syndrome — a severe medical emergency that affects the skin and mucous membranes associated with oral medications and other vaccines — neuropathy, a severe flare of seronegative arthritis, thrush, and pericarditis and Behçet’s Disease, rare disorder that causes blood vessel inflammation throughout the body.

Almost three months after her COVID vaccine, Thomas has not improved. Her husband started a GoFundMe page to help cover the costs of medical expenses and lost wages, as she is unable to return to work and he must now provide care for his wife and daughter.

Gary Spaulding was an active landscaper who experienced a severe headache after receiving J&J’s COVID vaccine, causing him to go to the emergency room.

Doctors immediately diagnosed Spaulding with Lyme Disease. Treatment was started, but numbness and tingling in his extremities progressed. After doctors initiated tests to determine the cause of the escalating series of symptoms, Spaulding was diagnosed with GBS.

Doctors believe Spaulding’s immune system, which was fighting Lyme Disease, was overstimulated by the COVID vaccine causing it to attack the myelin — the protective insulation that surrounds nerves, including those in the brain and spinal cord.

Treatment was immediate and successful in arresting the progression of the disease, but not before Spaulding was almost completely paralyzed.

After he was stabilized, Spaulding was sent to a rehabilitation hospital. As of June 29, he was back in the hospital for an infection and blood clots. He lost almost all progress he made during his initial round of rehabilitation.

According to his GoFundMe, Spaulding is still unable to walk and muscle weakness and pain are his constant companions. He is fighting to regain the mobility and feeling he lost due to the GBS brought on by the COVID vaccine.

On May 25, Freddy [no last name provided], a self-employed roof contractor with two children, suffered an immediate and severe reaction to Moderna’s COVID vaccine. Within 15 minutes of vaccination, he lost feeling in the left side of his body, developed a rash and experienced swelling in his hands and feet. He was treated on site by paramedics and sent home.

The next night Freddy began experiencing heart palpitations and atrial fibrillation, and stopped breathing. He was transferred to the hospital for heart monitoring.

On June 22, Freddy was taken by ambulance to the hospital again after he stopped breathing, experienced massive tremors in his leg and was unable to move.

According to Freddy’s GoFundMe page, he has been dismissed or ignored by healthcare providers who don’t associate his newly acquired conditions with Moderna’s vaccine. Freddy experiences constant uncontrollable spasms and tremors, migraines, tinnitus, fatigue, dizziness, neurological episodes resembling seizures or strokes, brain fog and pain.

Obtaining federal compensation for COVID vaccine injuries almost impossible

People facing huge medical bills after being injured by COVID vaccines have few options, beyond what their own health insurance covers. That’s because under federal law, vaccine makers are shielded from liability.

In 2005, Congress passed the Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP), which authorizes the U.S. Department of Health and Human Services (HHS) to issue a declaration providing immunity from tort liability for claims of loss caused by medical countermeasures (e.g., vaccines, drugs, products) against diseases or other threats of public health emergencies.

On Feb. 4, 2020, HHS invoked the PREP Act when it declared COVID-19 to be a public health emergency. On Jan. 21, HHS amended the act, extending the liability shield to include additional categories of qualified persons authorized to prescribe, dispense and administer COVID-19 vaccines authorized by the U.S. Food and Drug Administration.

In exchange for immunity for vaccine makers, under the PREP Act, the federal government pledged compensation for adverse reactions to COVID treatments and vaccines through a program called the Countermeasures Injury Compensation Program (CICP), run by HHS.

As The Defender reported July 1, as of June 1, CICP reported 869 pending cases but offered no further information.

The CICP website outlines the parameters of the program, which provides compensation for medical expenses, lost employment income and survivor death benefits as “the payer of last resort,” covering only what remains unpaid or unpayable by other third parties, such as health insurance.

Under the CICP program, attorney fees are not covered. There is no court, judge or right to appeal.

Since the CICP program’s inception in 2010, only 29 claims have been paid, with an average payout of around $200,000. The other 452 claims (91.4%) were denied. Ten claims won approval but were deemed ineligible for compensation.

Only about 8% of people who applied to the CICP with vaccine injuries in the past received payouts, and there are no protections from the U.S. legal system.

As Renée Gentry, director of the Vaccine Injury Litigation Clinic at the George Washington University Law School, puts it, COVID vaccine claimants have two rights: “You have the right to file,” she said. “And you have the right to lose.”

Children’s Health Defense asks anyone who has experienced an adverse reaction, to any vaccine, to file a report following these three steps.

Megan Redshaw

Megan Redshaw is a freelance reporter for The Defender. She has a background in political science, a law degree and extensive training in natural health.

Un petit article sur l’origine de l’ivermectine.

Voici un petit article assez sympa et bien écrit sur l’origine de l’ivermectine. Seul petit oubli : pas un mot sur son efficacité dans le traitement du Covid (pour ça, allez voir le blog du Dr Maudrux). Et pour cause : le site sur lequel je l’ai trouvé fait une très grosse promo du « vaccin » Covid. Pour info, absolument tout ce qui figure dans leur faq à propos de l’efficacité et la sécurité de ces produits est faux. Tout. Vous pouvez vérifier, en (re)lisant notamment les nombreux articles qui en parlent sur ce blog et la très longue et très informative conférence du Dr Sherri Tenpenny en cours de traduction, bientôt sur ce blog également. Je serais vous, je m’abonnerais.

Source.

Traduction

Ivermectine : du sol aux vers, et au-delà

Adelaida Sarukhan , auteure scientifique, Malaria

21.11.2019

L’incroyable histoire de la découverte, de l’impact et des utilisations futures possibles du médicament.

Qu’ont en commun la pénicilline, l’aspirine et l’ivermectine? Outre le fait qu’ils riment, tous les trois appartiennent à un groupe très restreint de médicaments qui peuvent prétendre avoir eu le « plus grand impact bénéfique sur la santé et le bien-être de l’humanité ».

Ils ont au moins deux autres choses en commun : tous les trois ont été trouvés dans la nature et tous trois ont conduit à un prix Nobel. L’aspirine est dérivée de la salicine, un composé présent dans une variété de plantes telles que les saules. Son utilisation a été mentionnée pour la première fois par Hippocrate en 400 avant JC, mais n’a été isolée qu’en 1829 sous forme d’acide salicylique et synthétisée quelques années plus tard sous forme d’acide acétylsalicylique. La découverte des mécanismes sous-jacents aux effets de l’aspirine a valu à Sir John Vane le prix Nobel en 1982. La pénicilline a été isolée de moisissures qui se sont développées par accident sur une boîte de Pétri dans le laboratoire d’Alexander Fleming. Sa découverte a changé le cours de la médecine et a valu à Fleming le prix Nobel en 1945, qu’il a partagé avec Howard Florey et Ernst Chain.

Et cela nous amène à l’ivermectine – probablement pas un médicament que vous avez dans votre trousse de premiers soins, comme l’aspirine ou la pénicilline, mais certainement un médicament qui a amélioré la vie de millions de personnes depuis sa découverte en 1975.

Le long voyage d’un échantillon de sol japonais

L’histoire de la découverte de l’ivermectine est assez incroyable. À la fin des années 1960, Satoshi Ōmura, microbiologiste à l’Institut Kitasako de Tokyo, était à la recherche de nouveaux composés antibactériens et a commencé à collecter des milliers d’échantillons de sol dans tout le Japon. Il a cultivé des bactéries à partir des échantillons, examiné les cultures pour leur potentiel médicinal et les a envoyées à 10.000 km au Merck Research Labs du New Jersey, où son collaborateur, William Campbell, a testé leur effet contre les vers parasites affectant le bétail et d’autres animaux. Une culture, dérivée d’un échantillon de sol prélevé près d’un terrain de golf au sud-ouest de Tokyo, était remarquablement efficace contre les vers. La bactérie dans la culture était une nouvelle espèce et a été baptisée Streptomyces avermictilis. Le composant actif, nommé avermectine, a été modifié chimiquement pour augmenter son activité et sa sécurité. Le nouveau composé, appelé ivermectine, a été commercialisé en tant que produit pour la santé animale en 1981 et est rapidement devenu l’un des médicaments vétérinaires les plus vendus dans le monde. Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Remarquablement, malgré des décennies de recherche, S. avermictilis reste la seule source d’avermectine jamais trouvée.

Campbell a exhorté ses collègues à étudier l’ivermectine comme traitement potentiel de l’onchocercose (également connue sous le nom de cécité des rivières), une maladie dévastatrice causée par des vers et transmise par des mouches, qui a rendu des millions de personnes aveugles, principalement en Afrique subsaharienne. Les premiers essais cliniques au Sénégal ont montré que le traitement fonctionnait et l’ivermectine a été approuvée pour un usage humain en 1987. Depuis lors, plus de 3,7 milliards de doses (données par les laboratoires Merck) ont été distribuées dans le monde dans le cadre de campagnes d’administration massive de médicaments contre l’onchocercose et la filariose lymphatique (une autre maladie causée par des vers, qui provoque un gonflement sévère des membres). L’impact de l’ivermectine sur la diminution du fardeau de ces maladies dévastatrices est incommensurable. À juste titre, Ōmura et Campbell ont remporté le prix Nobel de physiologie et de médecine en 2015 « pour leurs découvertes concernant une nouvelle thérapie contre les infections causées par les vers ronds » (ils l’ont partagé avec Youyou Tu, qui a découvert le médicament antipaludique artémisinine) [NdT. et incidemment qui fonctionne aussi très bien pour le Covid]. Mais l’histoire du succès de l’ivermectine ne s’arrête pas là.

Un médicament qui change la donne avec de nombreuses utilisations potentielles

L’ivermectine, en fait, a été le premier « endectocide » au monde – un médicament actif contre une grande variété de parasites internes et externes, des nématodes aux arthropodes. Il s’est également avéré étonnamment sûr pour les humains. En effet, le médicament agit en se liant à des canaux spéciaux de la membrane cellulaire (appelés canaux ioniques glutamate-dépendants) qui jouent un rôle fondamental chez les nématodes et les insectes. Chez les mammifères, cependant, le médicament n’a aucun effet puisque les neurones exprimant ces canaux sont protégés par la barrière hémato-encéphalique. En plus de son profil d’innocuité élevé, aucune preuve convaincante de résistance aux médicaments n’a été trouvée à ce jour parmi les vers Onchocerca, malgré 30 ans d’utilisation continue et des milliards de doses administrées.

Tout cela explique pourquoi l’ivermectine devient de plus en plus attrayante pour traiter d’autres maladies chez l’homme. Par exemple, il a été démontré qu’un traitement à long terme à l’ivermectine pour lutter contre l’onchocercose réduit la prévalence d’autres vers parasites appelés helminthes transmis par le sol, qui infectent jusqu’à un cinquième de la population mondiale et sont une cause majeure de malnutrition et de retard de croissance chez les enfants. De plus, l’ivermectine est très efficace contre le Strongyloides, un ver rond qui infecte jusqu’à 35 millions de personnes chaque année. Cela a motivé des études – comme le projet STOP mené par ISGlobal – pour tester l’efficacité de l’ajout d’ivermectine au traitement actuellement recommandé contre ces vers intestinaux.

L’ivermectine s’est également avérée efficace contre les parasites externes tels que les poux de tête et le minuscule acarien Sarcoptes, qui provoque la gale (une affection cutanée qui démange, dont on dénombre 300 millions de cas chaque année).

Mais ce n’est pas tout. L’observation selon laquelle les moustiques se nourrissant d’individus traités à l’ivermectine ont une durée de vie plus courte, a inspiré l’idée innovante d’utiliser le médicament comme « arme » contre les moustiques vecteurs du paludisme. Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

Le projet BOHEMIA, également dirigé par ISGlobal, testera l’impact de l’administration d’ivermectine à des communautés entières et à leur bétail, sur les populations de moustiques et la prévalence du paludisme dans deux zones fortement endémiques de la maladie.

En raison de son impact, de sa sécurité et de sa polyvalence, l’ivermectine a gagné le titre de « médicament miracle » parmi les spécialistes de la santé publique. Traiter des communautés entières avec ce médicament pourrait représenter un moyen sûr et efficace de « faire d’une pierre plusieurs coups » ; en d’autres termes, réduire la prévalence de plusieurs maladies parasitaires invalidantes et améliorer la santé globale de la communauté dans le monde en développement. Reste à savoir si l’ivermectine est à la hauteur de ces grandes attentes. En attendant, son voyage d’un échantillon de sol japonais à l’amélioration de la vie de millions de personnes touchées par des vers parasites vaut vraiment la peine d’être racontée.


Texte original

Ivermectin: From Soil to Worms, and Beyond

Adelaida Sarukhan , Scientific writer Malaria

21.11.2019

The incredible story of the drug’s discovery, impact and possible future uses.

What do penicillin, aspirin and ivermectin have in common? Apart from the fact that they rhyme, all three belong to a very select group of drugs that can claim to have had the “greatest beneficial impact on the health and well-being of humanity”.

They have at least two other things in common: all three were found in nature and all three led to a Nobel prize. Aspirin is derived from salicin, a compound found in a variety of plants such as willow trees. Its use was first mentioned by Hippocrates in 400 BC, but was isolated only in 1829 as salicylic acid and synthesised some years later as acetylsalicylic acid. The discovery of the mechanisms underlying aspirin’s effects gave Sir John Vane the Nobel prize in 1982. Penicillin was isolated from mold that grew by accident on a Petri dish in Alexander Fleming’s laboratory. Its discovery changed the course of medicine, and earned Fleming the Nobel prize in 1945, which he shared with Howard Florey and Ernst Chain.

And this brings us to ivermectin- not likely a drug you will have in your first-aid kit, like aspirin or penicillin, but definitely a drug that has improved the lives of millions of people since its discovery in 1975.

The long journey of a Japanese soil sample

The story of how ivermectin was discovered is quite incredible. In the late 1960s, Satoshi Ōmura, a microbiologist at Tokyo’s Kitasako Institute, was hunting for new antibacterial compounds and started to collect thousands of soil samples from around Japan. He cultured bacteria from the samples, screened the cultures for medicinal potential, and sent them 10,000 km away to Merck Research Labs in New Jersey, where his collaborator, William Campbell, tested their effect against parasitic worms affecting livestock and other animals. One culture, derived from a soil sample collected near a golf course southwest of Tokyo, was remarkably effective against worms. The bacterium in the culture was a new species, and was baptised Streptomyces avermictilis. The active component, named avermectin, was chemically modified to increase its activity and its safety. The new compound, called ivermectin, was commercialised as a product for animal health in 1981 and soon became a top-selling veterinary drug in the world. Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Remarkably, despite decades of searching, S. avermictilis remains the only source of avermectin ever found.

Campbell urged his colleagues to study ivermectin as a potential treatment for onchocerciasis (also known as river blindness), a devastating disease caused by worms and transmitted by flies, that left millions of people blind, mostly in sub-Saharan Africa. The first clinical trials in Senegal showed that the treatment worked, and ivermectin was approved for human use in 1987. Since then, more than 3.7 billion doses (donated by Merck laboratories) have been distributed globally in mass drug administration campaigns against onchocerciasis and lymphatic filariasis (another disease caused by worms, which causes severe swelling of limbs). The impact of ivermectin in decreasing the burden of these devastating diseases is immeasurable. Deservedly, Ōmura and Campbell won the Nobel prize for physiology and medicine in 2015 “for their discoveries concerning a novel therapy against infections caused by roundworm parasites” (they shared it with Youyou Tu, who discovered the antimalarial drug artemisinin). But ivermectin’s story of success does not end here.

A game-changing drug with many potential uses

Ivermectin, in fact, was the world’s first “endectocide” – a drug with activity against a wide variety of internal and external parasites, from nematodes to arthropods. It has also proved to be astonishingly safe for humans. This is because the drug acts by binding to special channels on the cell membrane (called glutamate-gated ion channels) that play a fundamental role in nematodes and insects. In mammals, however, the drug has no effect since the neurons expressing these channels are protected by the blood brain barrier. In addition to its high safety profile, no convincing evidence of drug resistance has been found to date among Onchocerca worms, despite 30 years of continued use and billions of doses administered.

All this explains why ivermectin is becoming increasingly attractive to treat other diseases in humans. For example, long-term treatment with ivermectin to control onchocerciasis was shown to reduce the prevalence of other parasitic worms called soil-transmitted helminths, which infect up to one fifth of the world’s population and are a major cause of malnutrition and growth impairment in children. Furthermore, ivermectin is very effective against Strongyloides, a roundworm that infects up to 35 million people every year. This has motivated studies – such as the STOP project led by ISGlobal – to test the efficacy of adding ivermectin to the current recommended treatment against these intestinal worms.

Ivermectin has also proved to be effective against external parasites such as head lice and the tiny Sarcoptes mite, which causes scabies (an itchy skin condition, of which there are 3oo million cases every year).

But that is not all. The observation that mosquitoes feeding on individuals treated with ivermectin have a shorter lifespan, inspired the innovative idea of using the drug as a “weapon” against malaria-transmitting mosquitoes. The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

The BOHEMIA project, also led by ISGlobal, will test the impact of giving ivermectin to entire communities, and their livestock, on mosquito populations and malaria prevalence in two highly endemic areas for the disease.

Because of its impact, safety and versatility, ivermectin has earned the title of “wonder drug” among public health specialists. Treating entire communities with the drug could represent a safe and effective means of “hitting several birds with one stone”; in other words, reducing the prevalence of several disabling parasitic diseases and improving overall community health in the developing world. Whether ivermectin lives up to these great expectations, remains to be seen. Meanwhile, its trip from a Japanese sample soil to improving the lives of millions of people affected by parasitic worms, is definitely worth a story.

Les décès dus au vaccin dépassent-ils désormais les décès dus au COVID? – par le Dr Geoff Mitchell.

Pour faire suite au webinaire du Dr Peter McCullough – que j’ai intégralement transcrit et traduit ici – dans lequel il mentionne que le chiffre réel des décès dus aux « vaccins » Covid est de l’ordre de 50.000, voici une analyse des données du CDC et la question qu’elles posent, par le Dr Geoff Mitchell, postée sur le site d’America’s Frontline Doctors.

Les images sont assez floues, je ne sais pas faire mieux (ce sont des fichiers webm). Elles sont plus lisibles sur la page source.

Source.


Les décès dus au vaccin dépassent-ils désormais les décès dus au COVID?

posté par Mordechai Sones, 30 juin 2021, 11h56′

par Geoff Mitchell, MD, JD, FACEP

Le CDC indique que les décès hebdomadaires non classés sont plus nombreux que les décès dus au COVID. Ces décès sont-ils dus aux vaccins COVID?

Depuis que les vaccinations COVID ont commencé au début de 2021, il y a eu des rapports anecdotiques de décès post-vaccin inattendus. Le CDC et d’autres agences continuent de promouvoir la vaccination et d’assurer au public que les vaccins sont sûrs. Certains, citant la base de données VAERS, affirment qu’il y a eu trop de décès imprévus. Au cours des dernières semaines, de nouvelles informations importantes, totalement distinctes du VAERS, sont apparues sur le site Web du CDC. Sur le site Web du CDC, se cache en plein jour la reconnaissance de plus de 30.000 décès excessifs, imprévus et non diagnostiqués en étroite association temporelle avec le programme de vaccination américain contre le COVID.

Comment faire confiance aux affirmations du CDC sur la sécurité des vaccins face à la divulgation par le CDC lui-même de plus de 30.000 décès excédentaires non classés?

Les nouvelles données ont émergé dans une base de données du CDC établie de longue date, qui est mise à jour chaque semaine. Les données sont une source totalement indépendante de données gouvernementales, sans rapport avec le VAERS. Cet ensemble de données n’est pas nouveau. C’est l’une des, au moins, deux feuilles de calcul/bases de données complémentaires qui classent les causes de décès des Américains en une douzaine de grandes catégories. Ces données ont été collectées et enregistrées bien avant la pandémie, depuis au moins 2014.

Les données en question peuvent être consultées sur le site Web du CDC à l’adresse suivante :

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deaths-by-State-and-S/muzy-jte6.

Les données peuvent être téléchargées à partir du site Web sous le nom :

Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv

L’ensemble de données complémentaires est disponible sur le site Web du CDC à l’adresse :

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Counts-of-Deaths-by-State-and-Select-Causes/3yf8-kanr.

Il s’agit des données collectées pour 2014-2019 (sans/avant COVID).

Cet ensemble de données complémentaires peut être téléchargé à partir du site Web du CDC sous le nom :

Weekly_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2014-2019.csv

Les décès signalés et enregistrés dans ces ensembles de données sont classés dans l’une des douze grandes causes de décès telles le cancer ou les maladies cardiaques. Chacune de ces grandes causes de décès est associée à un code CIM10 (Classification internationale des maladies). Pendant des décennies, les médecins, les hôpitaux et le gouvernement ont utilisé les codes CIM pour catégoriser les diagnostics et communiquer entre eux à des fins de facturation, de traitement et de recherche. La catégorie la plus pertinente pour cette analyse est la catégorie « Symptômes, signes et résultats cliniques et de laboratoire anormaux, non classés ailleurs et associés aux codes CIM10 R00-R99 ». Ces décès sont comptabilisés dans la colonne « O » dans les deux ensembles de données. Pris ensemble, ces deux ensembles de données présentent un enregistrement de ces décès aux États-Unis autrement non classés sur près de huit ans, à compter de 2014. Le code CIM R99 est défini comme une «cause de mortalité mal définie et inconnue». (C’est nous qui soulignons.)  Les vaccins contre la COVID sont-ils la « cause inconnue » ?

Ce qui est remarquable aux fins de cette analyse, c’est que jusqu’à ces dernières semaines, à l’exception d’une variation saisonnière mineure et prévisible, ces décès par ailleurs non classés aux États-Unis sont restés remarquablement stables au cours des sept dernières années. De 2014 à 2019, ces décès non classés ont été en moyenne d’environ 624 décès par semaine avec un maximum de 827. Au cours des dernières semaines, le nombre de ces décès non classés et non diagnostiqués aux États-Unis a monté en flèche, ont à un moment donné quintuplé ou augmenté de 400%.

Les décès inattendus, non diagnostiqués et non classés aux États-Unis ont été multipliés par cinq ou ont augmenté de 400% au premier semestre 2021.

Voici la partie pertinente des données brutes, fournies par le CDC. (C’est nous qui soulignons.)  Une version annotée de la feuille de calcul du CDC est jointe/disponible.

Il y a environ un mois, le 22 mai 2021, le nombre de décès non classés a culminé à 3.252 par semaine.

Voici les données CDC pertinentes représentées sous forme de graphique linéaire, d’abord sous forme de données hebdomadaires, puis sous forme de données cumulatives. Les deux graphiques montrent le quintuple des décès inattendus non diagnostiqués, principalement au deuxième trimestre de 2021. Le deuxième graphique montre l’accumulation de ces décès inattendus totalisant désormais plus de 30.000 personnes. Cette augmentation massive des décès signalés par le CDC, non diagnostiqués et inexpliqués est temporellement associée aux vaccins COVID. Ces décès non diagnostiqués sont-ils dus aux vaccins? Qui a proposé une explication alternative plausible?

Les deux graphiques affichent le nombre excédentaire de décès non classés, le nombre par lequel les décès non classés dépassent la valeur de référence de 624 décès par semaine.

Il est pertinent de noter que ces décès non classifiés excédentaires ne reflètent pas les décès dus au COVID. Les décès dus au COVID sont comptabilisés séparément (colonnes « R » et « S » de la feuille de calcul du CDC) et ces nombres de décès excessifs ont augmenté après la baisse du nombre de COVID.

Le Dr Peter McCullough a récemment affirmé dans une interview que des gens à l’intérieur du CDC et de la CMS ont signalé que les décès dus aux vaccins sont beaucoup plus élevés que ce qui est officiellement reconnu. Cela était cohérent avec une étude précédente de Harvard démontrant une sous-déclaration au VAERS [NdT. les liens sont au début de cet article] . Le Dr McCullough a postulé que le nombre de décès dus au vaccin pourraient atteindre 50.000 et dépasser le nombre de décès dus au COVID. Les preuves présentées ici et celles du Dr McCullough se corroborent mutuellement. Si certains des décès post-vaccins sont mal caractérisés comme dus à d’autres causes telles qu’une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, le nombre de décès post-vaccinaux pourrait facilement atteindre 50.000, plus que les 30.000 reflétés ici. Cet auteur n’est pas au courant que le Dr McCullough a rapporté ou publié ces données du CDC.

Je ne suis pas le premier à signaler l’augmentation spectaculaire du nombre de décès excédentaires révélée sur le site Web du CDC. Bien qu’il s’agisse d’un développement relativement nouveau au cours des dernières semaines, l’augmentation des décès non classés a été notée au moins par Steven Hirsch, https://trialsitenews.com/should-you-get-vaccinated/, et Austin Walters, https://austingwalters.com/covid19-vaccine-risks/. Alors que beaucoup ont soupçonné que les décès dus aux vaccins finiraient par dépasser les décès dus au COVID et que certains ont apprécié que le CDC ait divulgué (peut-être involontairement) une augmentation massive du nombre de décès non classés, cet écrivain n’est au courant d’aucune publication du fait suivant : pendant quatre semaines, le nombre de décès non classés au CDC a dépassé le nombre de décès dus au COVID aux États-Unis.

Le CDC lui-même a révélé l’augmentation massive du nombre de décès non classés en association avec l’administration du vaccin COVID aux États-Unis. L’explication la plus plausible est que le nombre excessif de décès non classés représente les décès par vaccin. Si cela est vrai, alors au cours des quatre dernières semaines (22/05 – 12/06) les décès par vaccin ont dépassé les décès par COVID aux États-Unis. Cela peut être directement extrapolé à partir de l’ensemble de données CDC, Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes 2020-2021.csv. La partie pertinente de la feuille de calcul du CDC est reproduite ci-dessous. La colonne de droite est la simple soustraction nécessaire pour calculer l’excédent de décès non classés/vaccins par rapport aux décès dus au COVID.

ADE – Reliez les points :  Face à 30.000 nouveaux décès supplémentaires en six mois, les personnes chargées de la santé de l’Amérique doivent se demander, qu’est-ce qui a pu causer cela, qu’y a-t-il de nouveau dans notre pays ces six derniers mois? La seule vraie réponse et celle plutôt évidente est le déploiement des vaccins COVID. La causalité des vaccins COVID par rapport aux 30.000 décès excédentaires documentés par les CDC est d’autant plus probable que les décès dus au vaccin étaient anticipés. De tels décès étaient attendus par certains en raison de ce que l’on appelle la facilitation de l’infection par anticorps [ADE – Antibody-dependent Enhancement]. L’ADE se produit lorsque les anticorps générés au cours d’une réponse immunitaire reconnaissent et se lient à un agent pathogène, mais sont incapables de prévenir l’infection. Au lieu de cela, ces anticorps permettent à l’agent pathogène d’accéder aux cellules et exacerbent en fait la réponse immunitaire. L’exemple le plus connu d’ADE était un vaccin contre le virus de la dengue de 2016 aux Philippines. Le phénomène a également été observé dans le VRS et certains vaccins contre le VRS [virus respiratoire syncytial] et la rougeole. Ici, dans la pandémie actuelle, divers auteurs ont prédit que les vaccins COVID seraient associés à l’ADE. Par exemple, en septembre 2020, Lee et. Al. a averti que « l’ADE a été observé dans le SRAS, le MERS et d’autres infections à virus respiratoires humains, y compris le VRS et la rougeole, ce qui suggère un risque réel d’ADE pour les vaccins contre le SRAS-CoV-2 et les interventions à base d’anticorps ». [i]  Sans plus d’informations médicales sur les défunts, nous ne pouvons pas savoir si ces 30.000 décès représentent ou non un phénomène d’ADE. Il faut donc déterminer si ces 30.000 décès documentés par les CDC sont des cas d’ADE dus aux vaccins, autrement causés par les vaccins, ou d’une manière ou d’une autre totalement sans rapport avec les vaccins.

Prochaines étapes :  Les propres données du CDC, publiées sur son propre site Web, démontrent qu’au cours des quatre dernières semaines, le nombre excessif de décès non classés [considérés comme représentant les décès liés au vaccin] a dépassé le nombre de décès liés au COVID aux États-Unis. Les surnombres hebdomadaires de décès [vaccinaux] non classés par rapport aux décès dus au COVID ont été respectivement de 309, 777, 1315 et 1340. La tendance est toujours à la hausse au moment d’écrire ces lignes. La charge de la preuve incombe au CDC de prouver que ces 30.000 décès n’étaient pas dus à des cas de facilitation de l’infection par anticorps des vaccins COVID. À moins et jusqu’à ce que le CDC puisse prouver que ces 30.000 personnes décédées n’ont pas reçu les vaccins COVID, les vaccinations doivent être arrêtées. Le public devrait exiger une explication pour 30.000 décès américains non classés documentés par le CDC. À la lumière des 30.000 décès documentés par le CDC, l’affirmation du gouvernement sur la sécurité des vaccins n’est tout simplement pas crédible. Plus précisément, la vaccination des enfants et la vaccination forcée des étudiants et des agents de santé doivent être suspendues en attendant un examen approfondi et transparent de ces 30.000 décès documentés par le CDC.

Naviguer dans la feuille de calcul du CDC

Navigation dans la feuille de calcul du CDC – Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv. (dernière visite le 27 juin 2021.) Téléchargé depuis le site Web du CDC à l’adresse : https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deathsby-State-and-S/muzy-jte6. Les colonnes et les lignes sont étiquetées telles qu’elles figurent sur la feuille de calcul CDC d’origine. La colonne « V » est la colonne de calcul ajoutée, calculant les décès postulés en excès du vaccin (décès non classés de la colonne « O » – COVID, décès de la colonne « R »).

[i]  Lee, W.S., Wheatley, A.K., Kent, S.J. et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol 5, 1185–1191 (2020). https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5.



Texte original

Are vaccine deaths now exceeding COVID deaths?

posted by Mordechai Sones, June 30, 2021, 11:56 am

by Geoff Mitchell, MD, JD, FACEP

The CDC indicates unclassified weekly deaths outnumber COVID deaths. Are these deaths due to COVID vaccines?

Since COVID vaccinations began at the beginning of 2021, there have been anecdotal reports of unexpected post-vaccine deaths.  The CDC and other agencies continue to promote vaccination and assure the public that the vaccines are safe.  Some, citing the VAERS database assert that there have been too many unanticipated deaths.  Now, over the past few weeks, important new information, wholly distinct from VAERS, has emerged on the CDC’s own website.  Hiding in plain sight on the CDC website is the acknowledgement of more than 30,000 excess, unanticipated, and undiagnosed deaths in close temporal association with the U.S. COVID vaccination program.

How can the CDC’s assertions of vaccine safety be trusted in the face of the CDC’s own disclosure of over 30,000 excess, unclassified deaths?

The new data has emerged in a long-standing CDC database which is updated weekly.  The data is a wholly unrelated source of government data, unrelated to VAERS.  This dataset is not new.  It is one of at least two complimentary spreadsheet/databases which sort Americans’ causes of death into about a dozen broad categories.  This data has been collected and recorded well before the pandemic, since at least 2014.

The data at issue can be found on the CDC website at:

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deaths-by-State-and-S/muzy-jte6.

The data can be downloaded from the website as:

Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv

The companion dataset can be found on the CDC website at:

https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Counts-of-Deaths-by-State-and-Select-Causes/3yf8-kanr.

The is the data collected for 2014-2019 (without/before COVID).

This is the companion dataset can be downloaded from the CDC website as:

Weekly_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2014-2019.csv

The reported and recorded deaths in these datasets are sorted into one of about a dozen broad causes of death like cancer or heart disease.  Each of these broad causes of death is associated with an ICD10 code (International Classification of Diseases).  For decades, doctors, hospitals, and the government have used ICD codes to categorize diagnoses and communicate with each other for purposes of billing, treatment, and research.  Most relevant to this analysis is the category “Symptoms, signs and abnormal clinical and laboratory findings, not elsewhere classified and associated with ICD10 codes R00-R99.”  These deaths are tallied in column “O” in both datasets.  Taken together, these two datasets present a record of these otherwise unclassified U.S. deaths over almost eight years, beginning in 2014.  ICD code R99 is defined as an “ill-defined and unknown cause of mortality.”  (Emphasis added.)  Are COVID vaccines the “unknown cause”?

What is remarkable for the purpose of this analysis is that until the past few weeks, except for minor, predictable seasonal variation, these otherwise unclassified U.S. deaths have remained remarkably stable for the past seven years.  From 2014-2019, these unclassified deaths have averaged about 624 deaths per week with a maximum of 827.  In the past few weeks, the number of these unclassified and undiagnosed U.S. deaths has skyrocketed, at one point increasing fivefold or 400%.

Unexpected, undiagnosed, and unclassified U.S. deaths have increased as much as fivefold or 400% in the first half of 2021. 

Here is the relevant portion of the raw data, supplied by the CDC.  (Emphasis added.)  An annotated version of the actual CDC spreadsheet is attached/available.

About a month ago, on May 22, 2021, the number of unclassified deaths peaked at 3,252 per week.

Here is the relevant CDC data represented in linear graphic format, first as weekly and then as cumulative data.  Both graphs demonstrate the fivefold increase in unexpected, undiagnosed deaths, mostly in the second quarter of 2021.  The second graph demonstrates the accumulation of those unexpected deaths now totaling more than 30,000 people.  This massive increase in CDC-reported, undiagnosed, and unexplained deaths is temporally associated with the COVID vaccines.  Are these undiagnosed deaths caused by the vaccines?  Who has proposed a plausible alternative explanation?

Both of the graphs display the excess number of unclassified deaths, the number by which the unclassified deaths exceed the baseline value of 624 deaths per week.

It is pertinent to note that these excess unclassified deaths do not reflect COVID deaths. COVID deaths are separately accounted for (columns “R” and “S” of the CDC spreadsheet) and these excessive death numbers spiked after the COVID numbers were coming down.

Dr. Peter McCullough recently asserted in an interview, that CDC and CMS “insiders” have reported that vaccine deaths are much higher than officially acknowledged.  This was consistent with an earlier Harvard study demonstrating underreporting at VAERS.  Dr. McCullough postulated that the vaccine deaths could be as high as 50,000 and could exceed COVID deaths.  The evidence presented here and Dr. McCullough’s evidence are mutually corroborative.  If some of the post-vaccine deaths are mischaracterized as other causes such as heart attack or stroke, the post-vaccine death numbers could easily reach 50,000, more than the 30,000 reflected here.  This writer is not aware that Dr. McCullough has reported or published this CDC data.

I am not the first to report the dramatic increase in excess deaths revealed on the CDC website.  Although it is relatively new development over the past few weeks, the increase in unclassified deaths has been noted at least by Steven Hirsch, https://trialsitenews.com/should-you-get-vaccinated/, and Austin Walters, https://austingwalters.com/covid19-vaccine-risks/.  While many have suspected that vaccine deaths will eventually exceed COVID deaths and some have appreciated that the CDC has disclosed (perhaps unwittingly) a massive spike in the number unclassified deaths, this writer is unaware of any publication of the following fact: for four weeks, the number of CDC unclassified deaths has exceeded the number of U.S. COVID deaths.

The CDC itself has revealed the massive spike in the number of unclassified deaths in association with COVID vaccine administration in the U.S.  The most plausible explanation is that the excess number of unclassified deaths represents vaccine deaths.  If this is true, then for the past four weeks (5/22-6/12) vaccine deaths have exceeded COVID deaths in the U.S.  This can be directly extrapolated from the CDC dataset, Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_
Causes 2020-2021.csv.  The relevant portion of the CDC spreadsheet is reproduced below.  The far right-hand column is the simple subtraction required to calculate the excess of unclassified/vaccine deaths over COVID deaths.

ADE – Connect the Dots:  Faced with 30,000 new excess deaths in a six-month period, those entrusted with the America’s health must ask, what could have caused this, what is new in our country in the past six months?  The rather obvious and only real answer is the rollout of the COVID vaccines.  The COVID vaccines’ causation of the 30,000 CDC-documented excess deaths is all the more likely because vaccine deaths were anticipated.  Such deaths were expected by some due to what is known as Antibody-dependent Enhancement (ADE).  ADE occurs when antibodies generated during an immune response recognize and bind to a pathogen, but they are unable to prevent infection.  Instead, these antibodies act allow the pathogen access into cells and actually exacerbate the immune response.  The best-known example of an ADE was a 2016 Dengue virus vaccine in the Philippines.  The phenomenon has also been observed in RSV and some measles vaccines.  Here, in the current pandemic, various authors predicted that the COVID vaccines would be associated with ADE.  For example, in September, 2020, Lee et. al. warned that, “ADE has been observed in SARS, MERS and other human respiratory virus infections including RSV and measles, which suggests a real risk of ADE for SARS-CoV-2 vaccines and antibody-based interventions.” [i]  Without more medical information about the deceased, we cannot know whether or not these 30,000 deaths represent ADE phenomenon.  It must therefore, be determined if these 30,000 CDC-documented deaths are cases of ADE due to the vaccines, otherwise caused by the vaccines, or somehow wholly unrelated to the vaccines.

Next Steps:  The CDC’s own data, published on its own website, demonstrates that, for the past four weeks, the excess, unclassified deaths [believed to represent vaccine deaths] have exceeded the number of COVID deaths in the U.S.  The weekly excess number of unclassified [vaccine] deaths over COVID deaths have been 309, 777, 1315, and 1340 respectively.  The trend is still increasing at this writing.  The burden of proof is on the CDC to prove that these 30,000 deaths were not Antibody-dependent Enhancement from the COVID vaccines.  Unless and until the CDC can prove that these 30,000 deceased individuals did not receive the COVID vaccines, the vaccinations must be stopped.  The public should demand an explanation for 30,000 unclassified American deaths documented by the CDC.  In the light of 30,000 CDC-documented deaths, the Government’s assertion of vaccine safety is simply not credible.  Specifically, the vaccination of children and the compelled vaccination of college students and health workers must be put on hold pending a thorough and transparent review of these 30,000 CDC-documented deaths.

Navigating the CDC spreadsheet

Navigating the CDC spreadsheet – Weekly_Provisional_Counts_of_Deaths_by_State_and_Select_Causes__2020-2021.csv. (last
visited June 27, 2021.) Downloaded from the CDC website at: https://data.cdc.gov/NCHS/Weekly-Provisional-Counts-of-Deathsby-State-and-S/muzy-jte6. The columns and rows are labeled as they are on the original CDC spreadsheet. Column “V” is the
added calculation column, calculating the postulated excess vaccine deaths (unclassified column “O” deaths – COVID, column “R”
deaths).

[i]  Lee, W.S., Wheatley, A.K., Kent, S.J. et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol 5, 1185–1191 (2020). https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5.

Nouvelle intervention du Dr Peter McCullough, webinaire avec Reiner Fuellmich (transcription intégrale et traduction).

Source.

Traduction

Reiner Fuellmich : Encore une fois, excusez-moi mais c’était extrêmement important. Nous avons beaucoup appris de notre « Quincy« , médecin-légiste maison, le Pr Burkhardt. Vous vous souvenez probablement de cette série télévisée, oui? [..] Je vous ai vu dans de nombreuses interviews, l’une d’entre elles sur Fox Television – je pense que la dernière était celle où vous avez déstabilisé l’animateur, Tucker Carlson. Quelle est votre opinion sur cette situation? Nous savons que beaucoup de médecins ont en quelque sorte changé d’avis au fil du temps, quand ils ont commencé à voir les nombreuses preuves qui indiquent qu’il n’y a vraiment pas de pandémie réelle mais qu’il se passe quelque chose d’autre. Que pensez-vous de ce qui se passe?

Dr Peter McCullough : Mon analyse en bref, c’est que je pense que nous sommes confrontés à une forme de bioterrorisme. Au niveau mondial. Il semblerait qu’il y a derrière tout ça de nombreuses années de planification, et que la première vague de ce bioterrorisme était un virus respiratoire qui s’est propagé à travers le monde, a touché relativement peu de personnes, environ un pour cent dans de nombreuses populations, mais a généré une grande peur. Le virus a provoqué un certain nombre de décès chez les personnes très fragiles et les personnes âgées. Sinon, pour les gens en bonne santé, ce n’était pas pire qu’un simple rhume. Mais cette peur a très rapidement été instrumentalisée, je trouve, de manière surprenante, pour exercer une énorme influence sur la vie humaine, les confinements et tout ce que nous savons. Et tout ce qui a été fait dans le cadre de la réponse de la santé publique à la pandémie a aggravé la situation. Les tests excessifs et même les confinements ont probablement aggravé la situation car le virus a évolué au fil du temps pour devenir plus contagieux. Chaque réponse a aggravé la situation.

Ce qui m’a fait m’impliquer en tant que médecin, c’est que je pensais que le virus allait être assez facile à traiter, une fois que nous avions compris qu’il y avait trois phases : la réplication, la tempête de cytokines et la thrombose. Et aussitôt que j’ai promulgué un traitement précoce, j’ai commencé à rencontrer une résistance à tous les niveaux vis-à-vis du traitement réel des patients, puis de la publication d’articles. Je suis l’éditeur de deux grandes revues, je suis dans le domaine de la publication, donc heureusement, j’ai eu assez de poids dans ce domaine pour arriver à publier ce qui constitue essentiellement les deux seuls articles de toute la littérature médicale qui enseignent aux médecins comment traiter le Covid-19 à la maison, pour éviter l’hospitalisation et la mort. Nous avons fait de notre mieux, sans aucun financement ni aucun soutien du gouvernement, et nous avons démontré que ça se traduisait par une réduction d’environ 85% des hospitalisations et des décès.

Ce que nous avons découvert, c’est que la suppression du traitement précoce était étroitement liée au développement d’un vaccin. Et l’ensemble du programme, lorsque, dans un sens, la première phase du bioterrorisme a été mise en place, visait en fait à maintenir la population dans la peur et l’isolement et à la préparer à accepter le vaccin, qui semble être la phase deux de cette opération de bioterrorisme. Le virus respiratoire et le vaccin introduisent tout deux dans le corps humain la protéine de pointe, le gain de fonction ciblé par cette recherche en bioterrorisme. Je ne peux pas déballer tout ça à la télévision nationale, ni aujourd’hui ni demain. Mais ce que nous avons appris au fil du temps, c’est que nous ne pouvions même plus communiquer avec les agences gouvernementales. En fait, nous ne pouvions même plus communiquer avec nos collègues propagandisés des grands centres médicaux, qui semblent tous être envoûtés – c’est presque comme s’ils étaient hypnotisés en ce moment. Et les médecins, les bons médecins, font des choses impensables, comme d’injecter à des femmes enceintes de l’ARN messager biologiquement actif, qui produit cette protéine de pointe pathogène. Je pense que quand les médecins se réveilleront de leur transe, ils seront aterrés de voir ce qu’ils ont infligé aux gens.

Notre stratégie était d’organiser, il y a beaucoup de groupes. Un groupe aux États-Unis appelé C-19, que j’ai organisé, beaucoup d’entre vous reçoivent leurs e-mails. Il comprend environ 1.000 personnes. Un autre groupe s’appelle le FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Un autre groupe international s’appelle Panda, je pourrais m’y impliquer. Il y a aussi Heart, Bird et Covid Medical Network, Treatment Domiciliary en Italie. On en est arrivé au point où les gens [inaudible] traitement précoce. Les gouvernements ont en fait essayé de bloquer le moindre milligramme de traitement pour quiconque. Nous avons donc décidé que nous devions transmettre notre message aux gens d’ici l’été. Il y a une association de médecins qui a travaillé avec nous, l’Association of American Physicians and Surgeons. Nous avons créé un guide du patient à domicile. Nous avons organisé aux États-Unis quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux. Nous avons réussi à toucher les gens et ceux qui sont tombés malades du Covid-19 ont appelé et ont obtenu des médicaments sur prescription dans les pharmacies locales ou à une pharmacie de distribution par correspondance. Et sans que le gouvernement comprenne vraiment ce qui se passait, nous avons aplati la courbe épidémique aux États-Unis vers fin décembre, janvier. Nous avons fondamentalement pris en charge la pandémie avec environ 500 médecins et services de télémédecine. Et à ce jour, nous traitons environ 25% de la population américaine à haut risque touchée par le Covid-19, les personnes âgées de plus de 50 ans, qui souffrent de problèmes médicaux ou qui présentent des symptômes graves. Nous avons fondamentalement géré la pandémie et en même temps, nous avons essayé de nous maintenir au-dessus de la mêlée politique. Et nous comprenons que la suppression du traitement précoce est étroitement liée à la vaccination.

Ensuite, nous avons attendu que soient diffusées toutes les nouvelles sur la vaccination et nous travaillons à changer la vision du vaccin dans le public . Le public a d’abord accepté le vaccin et nous avons entrepris de lui faire faire lentement demi-tour. Maintenant, les taux de vaccination aux États-Unis sont en baisse depuis le 8 avril et ils continuent de baisser chaque jour. Les centres de vaccination que je vois sont complètement vides et aux États-Unis, on tente désespérément de convaincre les gens de se faire vacciner. On offre des loteries dotées de prix d’un million de dollars. Toutes les universités qui tentent d’imposer la vaccination de force se heurtent à une résistance. Je suis l’expert principal dans l’affaire Bellwether Houston Methodist, qui est actuellement plaidée devant un juge du Texas [NdT. qui l’a rejetée avec une mauvaise foi spectaculaire] et qui va être rapidement portée devant la Cour Suprême du Texas, [une affaire] où l’Hôpital Méthodiste de Houston – un hôpital de premier plan – tente de forcer ses employés à recevoir le vaccin. Nous avons déjà appris que ça ira jusque devant la Cour Suprême. Ce sera une affaire à très haute visibilité. Nous sommes donc très actifs aux États-Unis, nous engageons de plus en plus d’avocats. C’est formidable de vous avoir, vous et votre équipe, impliqués au niveau international et j’imagine que nos positions sur presque tout ce que je viens de dire sont alignées.

Reiner Fuellmich : Permettez-moi de traduire rapidement mais donnez-nous une chance car je ne veux pas être impoli mais j’ai complètement oublié de vous présenter car je pensais que tout le monde vous connaissait. Je pense que la plupart des gens vous connaissent, mais parlez-nous un peu de votre parcours.

Dr Peter McCullough : Donc permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Peter McCullough, je suis Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor, Dallas, je pratique la médecine interne et la cardiologie. Lorsque la pandémie a frappé, j’ai recentré tous mes efforts sur Covid-19. Je suis rédacteur en chef de Reviews in Cardiovascular Medicine, je suis rédacteur en chef de Cardiorenal Medicine, c’est mon domaine de recherche, rédacteur en chef associé principal de l’American Journal of Cardiology, je suis président de la Cardiorenal Society et dans le domaine des interactions cardiaques et rénales, je suis la personne la plus publiée dans mon domaine au monde dans l’histoire. Et j’ai acquis une grande expérience dans le traitement du Covid-19. J’ai publié les deux principaux articles sur le traitement et j’ai dirigé l’initiative de traitement précoce aux États-Unis. Donc, que les gens le veuillent ou non, j’ai assis mon autorité médicale en accomplissant ces actions dans une plus large mesure que quiconque dans les agences de santé publique ou que tout autre médecin des médias.

Reiner Fuellmich : Merci beaucoup. Nous sommes vraiment très heureux que vous soyez de notre côté, extrêmement reconnaissants. Je vais traduire ça. […] Il semble donc qu’aux États-Unis au moins, les choses changent vraiment en ce moment.

Dr Peter McCullough : Oui, nous avons clairement eu un impact. Je vis au Texas où nous n’avons jamais subi de confinement, j’étais un ardent partisan de la politique de laisser tout ouvert. Nous avons 35 médecins traitants prêts à aller à l’encontre des centres médicaux et à soigner les patients. Nous avons réussi à convaincre notre gouverneur de publier un décret exécutif qui reconnaît l’immunité naturelle, qui interdit toute obligation vaccinnale par les agences publiques, qui interdit les passeports vaccinaux, qui interdit tout passeport discriminatoire. Nous avons récemment fait adopter une loi similaire pour les employeurs privés. Cependant, nous n’avons pas pu interdire aux employeurs privés d’exiger le vaccin, de sorte que cet aspect va être porté devant les tribunaux. Dans l’affaire du Houston Methodist Bellwether, nous sommes très actifs. Il y a America’s Frontline Doctors, un autre groupe, qui a déposé en Alabama une ordonnance restrictive temporaire contre la vaccination pédiatrique. Et nous avons déposé des dossiers devant l’État du Maine contre l’encodage erroné des résultats des tests positifs, qui gonfle le nombre de cas et de décès. Nous agissons dans des domaines très variés. Nous avons des alliés à Washington, le Sénateur Ron Johnson et le Sénateur Rand Paul. Nous avons des alliés dans les médias, principalement Fox News, Real News et OAN. Nous n’avons pas encore CNN ou MSNBC. Mais le groupe C-19, que j’ai plus ou moins créé, passe maintenant à la télévision nationale presque tous les soirs aux États-Unis pour fournir un contre-point de vue à Anthony Fauci et à Walensky, au CDC et au NIH et nous faisons appel à différents experts et continuons à apparaître au peuple américain comme ayant davantage de crédibilité scientifique que les agences.

Viviane Fischer : Et pourquoi pensez-vous que cette fenêtre d’opportunité s’est ouverte pour vous permettre de passer à la télévision nationale? Ce n’est pas rien. Ici, à ce stade, c’est fondamentalement impossible.

Dr Peter McCullough : Nous avons bénéficié d’une aide dans les médias. Il y avait des gens aux yeux ouverts, prêts à diffuser des interviews de haut niveau. Nous avons de bons contacts sur les réseaux sociaux partout dans le monde, qui ont vraiment servi à amplifier ce courant. Bien que nous soyons constamment censurés sur Twitter et YouTube, nous continuons à trouver de nouvelles stratégies pour faire valoir nos arguments. Nous fonctionnons sur base de preuves. Les États-Unis, c’est un pays de rebelles et de gens qui aiment enfreindre la loi et c’est ce que nous sommes. Il y a Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, il y a beaucoup de gens très connus. Le Sénateur Rand Paul a déclaré « Je ne recevrai pas ce vaccin, j’ai eu le Covid-19. » Le Sénateur Johnson aussi. Sebastian Gorka qui m’a interviewé – il était dans l’administration Trump – il m’a interviewé, il va s’exprimer dimanche soir et dire qu’il a pris de l’hydroxychloroquine et a vaincu le Covid-19 en décembre, et qu il ne recevra pas ce vaccin. Il nous faut des gens qui font ces déclarations publiques. Par exemple sur Real TV avec Dan Ball, qui sera diffusé dans quelques heures, il va annoncer qu’il ne recevra pas ce vaccin. Nous avons contribué à empêcher le district scolaire de Los Angeles d’imposer le vaccin, c’est l’école ou vont ses enfants et ils ont fait machine arrière sur leurs exigences. Nous travaillons très dur. Notre stratégie est la suivante : nous savons que c’est du bioterrorisme, nous savons que c’est la phase deux de ce bioterrorisme et nous ne savons pas qui est derrière mais nous savons qu’ils veulent « une aiguille dans chaque bras », afin d’injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral dans chaque être humain. Ils visent chaque être humain. Nous ne pourrons pas l’empêcher pour tout le monde, mais notre objectif est d’avoir un grand nombre de gens auxquels ils ne pourront pas accéder, qu’ils ne pourront pas vacciner. Ça inclurait les patients qui ont guéri du Covid, les patients dont on suspecte qu’ils ont guéri du Covid, les personnes immunisées, les enfants, les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer. Nous tentons de constituer ce grand groupe et si nous y arrivons et que nous les brisons, si nous brisons leur projet « d’une aiguille dans chaque bras », je pense que nous dévoilerons le plan qui se cache derrière « une aiguille dans chaque bras ».

Reiner Fuellmich : Je suis vraiment content que ça arrive maintenant aux États-Unis parce qu’il a fallu un certain temps pour que les gens s’y mettent vraiment. Nous sommes en contact étroit et en étroite coopération avec les avocats que vous… Vous n’avez mentionné aucun nom mais je sais que vous connaissez Anna Garner et Tom Renz qui travaillent en Sierra Leone et en Alabama. Bien sûr, nous coopérons étroitement avec CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland [NdT. l’avocate de Chidren’s Health Defense], et nous coopérons également étroitement avec ces personnes et avec d’autres dans d’autres pays, comme sur le continent africain par exemple. Et il se passe des choses très positives en ce moment. Ce qui est tragique, c’est qu’ici en Allemagne, je pense qu’il y a maintenant un taux de vaccination où il n’y a que 19% des gens qui ont reçu leur deuxième vaccin – ce qu’on appelle « vaccin » – mais il y en a près de 50% qui ont reçu leur premier vaccin. Et chaque fois que je prends le taxi, par exemple, quand je parle aux chauffeurs, c’est très facile de parler avec eux parce qu’ils semblent comprendre beaucoup plus que la plupart des scientifiques et des médecins qui apparaissent dans les médias grand public. Et ils diffusent l’information. Mais c’est plus important, je pense, et c’est ce qu’on essaie de faire ici en Allemagne et à l’international, c’est plus important de faire passer le mot, d’expliquer aux gens, pour faire sortir la vérité, de leur expliquer ce que provoquent ces injections. Et j’ai vu une de vos interviews qui a été quasiment reprise par vos collègues au Canada. Nous avons parlé avec le Dr Roger Hodkinson, nous avons parlé avec le Professeur Luc Montagnier et avec Byram Bridle – non, nous n’avons pas encore parlé avec Byram Bridle. Mais tout le monde s’accorde à dire que ça doit cesser immédiatement. C’est excessivement, monstrueusement dangereux. Nous avons entendu parler du fait que chez les femmes enceintes qui ont reçu les injections, ça se retrouve dans leur lait maternel bien sûr – je ne sais pas si c’est vous qui l’avez dit ou Byram Bridle – et il y a des cas de nourrissons allaités qui ont souffert de troubles de la coagulation et d’autres problèmes . C’est donc quelque chose de monstrueux qui doit être arrêté, et je pense que tout le monde est d’accord là-dessus.

Dr Peter McCullough : Nous essayons de faire passer un message de santé publique qui pourrait vraiment attirer l’attention de la Santé Publique. Je pense que c’était il y a environ une semaine, Harvey Risch et moi sommes passés sur Fox News et Harvey Risch a décrit la vignette [le rapport sur VAERS] de la femme allaitante qui a reçu le vaccin, ce qui a tué son bébé. A ce jour, il y a eu 800 cas de jeunes qui ont développé une myocardite ou une inflammation du cœur. Et parce que je suis cardiologue, j’ai là-dessus une position d’autorité clinique. Je dirais que, vu qu’il n’y a aucun avantage clinique chez les jeunes à se faire vacciner, même un seul cas est de trop. Le CDC a publié ses diapositives aujourd’hui et sa conclusion est « Nous allons faire une nouvelle réévaluation un peu plus tard en juin. » Donc nos agences n’ont rien fait pour réduire les risques du vaccin, ce qu’on appelle l’atténuation des risques. J’ai présidé plus de 2.000 conseils de surveillance de la sécurité des données pour la FDA et les National Institutes of Health, et dans ce programme, il n’y a pas de comité des événements critiques, il n’y a pas de conseil de surveillance de la sécurité des données et il n’y a pas de comité d’éthique humaine. Ces structures sont obligatoires dans toutes les grandes investigations cliniques. Le mot qui convient vraiment pour décrire ce qui se passe est malfaisance, méfait par ceux en position d’autorité. Et sans aucune mesure de sécurité en place, on peut voir ce qui se passe lors de l’administration… Fondamentalement, c’est la plus grande application d’un produit biologique qui provoque la plus grande morbidité et mortalité dans l’histoire de notre pays. Nous sommes à plus de 5.000 décès, comme vous le savez, et, je pense, à 15.000 hospitalisations. Dans l’UE, c’est plus de 10.000 décès. Nous travaillons avec le Center for Medicaid Services, les données du CMS, et nous avons un assez bon indice qui montre que le nombre réel est 10 fois supérieur. Il est 10 fois supérieur.

Nous savions grâce aux données de Harvard en 2016 que le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) ne rapporte qu’environ 10% de ce qui se passe réellement, nous avons donc dû obtenir une autre source de données. Et nous avons des informateurs. Nous avons maintenant un lanceur d’alerte au sein du CMS, nous avons deux lanceurs d’alerte au sein du CDC. Et ceux-ci sont en action en ce moment afin de sortir l’information. Ce serait donc un facteur de 10. Nous pensons qu’il y a eu 50.000 américains morts. 50.000. Nous avons donc en fait plus de décès par jour dus au vaccin que certainement, ceux dus à la maladie virale, et de loin. C’est fondamentalement, dans un sens, du bioterrorisme propagé par injection.

Reiner Fuellmich : Oui. Et la grande question est de savoir qui est derrière tout cela. L’image se précise. Oui, je dois traduire rapidement.

Viviane Fischer : Combien d’états sont exempts de confinement ou des nuisances engendrées par les mesures corona?

Dr Peter McCullough : Je ne connais pas les chiffres mais il est clair que ce sont principalement le Texas et la Floride, ce qui est bien – ce sont deux très grands états. Et la Floride compte le plus de personnes âgées et ils ont donc montré – c’est là que Covid frappe le plus – que nous avons fait preuve d’une grande résilience dans ces États indépendants, grâce à leurs gouverneurs. Je viens de recevoir l’e-mail de Laura Ingraham de Fox News, juste pour vous donner une idée. Au moins, nous avons une grande chaîne d’information avec nous. Son e-mail dit « Ce soir, nous parlerons d’ici quelques heures de la méfiance envers Fauci et envers les élites médicales qui se plient à ses ordres, des retombées de ses e-mails demandant une étude sur l’hydroxychloroquine, qui ont montré que le médicament était injustement calomnié, et finalement de cette nouvelle inquiétude quant aux problèmes cardiaques chez les jeunes hommes après leur deuxième vaccination. Le public a très peu confiance dans ce qu’on leur dit en termes de vie ou de mort. » Vous voyez les progrès que nous avons faits question médias, au moins certains des médias sont maintenant nos alliés. Ce que j’ai appris de tout ça, c’est que nous avons dû renoncer aux publications scientifiques, nous avons dû renoncer à plein de choses, et que nous devons nous adresser directement au public.

Reiner Fuellmich : Oui, c’est précisément ce que nous pensons aussi. Il y a un grand média ici dans ce pays qui a fait preuve d’esprit critique – pas trop critique mais critique jusqu’à un certain point. Ils viennent de sortir, je pense hier ou avant-hier, une histoire qui explique comment le gouvernement – notre propre gouvernement – a frauduleusement informé les gens sur le fait que le système de santé était submergé, alors qu’il ne l’était pas. Ils nous ont donné des chiffres complètement faux, des chiffres complètement faux en ce qui concerne les lits de soins intensifs. Nous en avions beaucoup plus qu’ils ne le prétendaient et il y a également eu des incitations financières concrétes pour garder ces lits inoccupés et pour cela beaucoup d’argent versé aux hôpitaux et aux médecins. Mais c’est tout, le seul point positif est que tout ça est sorti au grand jour, donc nous serons en mesure de l’exploiter, et nous le ferons. Parce qu’il y a assez de gens prêts à se battre et je pense qu’il y en a beaucoup d’autres qui n’ont tout simplement pas pu se résoudre à s’exprimer ouvertement. Mais il y en a quelques-uns parmi ceux que nous venons de rencontrer aujourd’hui, y compris le médecin qui a sauvé cette femme que nous avons interviewée il y a quelques semaines.

Wolfgang veut poser une question. Oui?

Wolfgang Wodarg : Oui, une chose ou deux. La première concerne les hôpitaux. Nous avons les données de l’administration qui contrôle le gouvernement et supervise les dépenses d’argent, ils donnent des chiffres clairs, ils disent que les soins cliniques en Allemagne ont dépensé près de 1.500.000.000€ de plus que la normale l’année dernière et ils ont eu 8% de patients en moins sur la même période. Donc ils ont reçu beaucoup d’argent mais le système clinique en Allemagne n’a jamais été surchargé. Et d’autre part, vous parlez de bioterrorisme et je voudrais faire la distinction, parce que vous parlez de bioterrorisme par vaccination et je pense que vous avez raison quand vous dites ça. Parce que je ne pense pas qu’il y ait un virus dangereux en circulation actuellement. Car si on parle de bioterrorisme par virus à gain de fonction, je suis absolument sûr que les virus à gain de fonction, s’ils se propageaient, ils ne pourraient pas se propager car ils tueraient leurs hôtes. Ce serait un virus très stupide s’il tuait son hôte. [NdT. j’ai déjà commencé à démonter cet argument dans d’autres articles et j’y reviendrai. Je trouve difficile à croire qu’un pneumologue puisse être aussi obtus. Vous noterez dans le reste de l’interview que le Dr McCullough n’est pas dupe non plus] Je tiens à dire aux gens qu’ils ne doivent pas avoir peur de virus dangereux issus de laboratoires, afin que les gens ne soient pas terrifiés en pensant qu’il se passe quelque chose de spécial. C’est juste un virus Corona et nous connaissons les virus Corona, les virus Sars, les coronavirus Peta, depuis 20 ans. Et notre système immunitaire les connaît. N’ayez pas peur du virus mais ayez peur de la vaccination. Le bioterrorisme, c’est la vaccination et non le virus.

Dr Peter McCullough : Oui, je suis d’accord avec vous pour dire que l’immunité naturelle sera capable de gérer les variants, d’après ce que je peux voir. Je ne prédis pas d’autre vague. En fait, lors de ma dernière apparition à la télévision, j’ai dit à l’Amérique « Il n’y aura pas d’autre vague. » Et donc quand je m’exprime, quand je parle à l’Amérique, je suis très positif, je donne un message très joyeux, je calme le pays et quand je le fais, Fauci et les autres ne le supportent pas car ils veulent promouvoir la peur, ils veulent promouvoir la souffrance et ils veulent promouvoir ce vaccin – c’est leur message. Nous faisons tout le contraire et nous sommes d’accord avec vous. Maintenant, ce qui pourrait se passer, c’est, disons qu’il y a un adversaire, disons simplement que c’est la Chine. Ils pourraient négocier à un niveau très élevé, dire « Écoutez, C-21. Nous avons un virus plus virulent et nous voulons un statut commercial favorable ou d’autres choses encore » parce qu’ils vont dire « Nous vous avons montré ce qui peut arriver avec une première salve, nous en avons [d’autres] » donc il pourrait y avoir une menace.

Mais je suis d’accord avec vous en ce qui concerne l’infection naturelle. Ça va se déplacer, je pense que ça va frapper l’Asie du Sud-Est. Ça va toucher des populations plus vulnérables. Mais si nous réagissons simplement avec un traitement pour chaque cas, le Mexique, les pays d’Amérique du Sud, les États-Unis et maintenant l’Inde, nous traitons chaque cas et nous aplatissons les courbes avec un traitement précoce rien qu’en traitant les patients à haut risque. En soignant les patients avec un traitement multimédicamenteux, nous réduisons la durée des symptômes, nous réduisons considérablement la propagation et nous réduisons les hospitalisations et les décès. C’est très, très important, c’est la seule chose qui le permet. La vaccination ne le permet pas. La vaccination, du fait que les personnes qui reçoivent le vaccin ont moins d’un pour cent de chances d’entrer en contact avec le virus et quand ça arrive, elles ont bien moins de 1% de risque d’attraper le virus. Il est impossible que le vaccin ait un impact sur la courbe épidémique et c’est un autre message que nous transmettons au public. Parce que les gens qui font la promotion du vaccin vont crier victoire, que tout a fonctionné en leur faveur et Brown au Canada [NdT. je publie bientôt la traduction] et d’autres ont fait d’excellentes analyses. Il est mathématiquement impossible que le vaccin ait un impact. Le CDC aux États-Unis a enregistré 10.000 cas d’infection post-vaccinale [NdT. « breakthrough cases », c’est-à-dire des personnes vaccinées qui développent le Covid], de véritables cas d’infection post-vaccinale où le vaccin a échoué. Et nous ne connaissons pas le dénominateur mais nous savons que ça demande beaucoup de travail et notre lecture de leur action est qu’ils ont été submergés par le nombre de cas d’infection post-vaccinale, submergés, ils ont abandonné. À la fin du mois de mai, ils ont abandonné, ils ont dit « Nous cessons de suivre les cas d’infection post-vaccinale. »

Wolfgang Wodarg : Nous savons qu’une fois les études cliniques terminées, la réduction du risque absolu est d’environ un pour cent. Et les autres étaient déjà immunisés donc c’est ridicule. Le fait de la vaccination, pour protéger les gens, est ridicule.

Dr Peter McCullough : C’est complètement ridicule. Nous avons des données de la Cleveland Clinic, qui vient de publier que 50 pour cent des personnes qui sont déjà immunisées, naturellement immunisées, reçoivent quand même le vaccin parce que le gouvernement leur a dit de se faire vacciner. Nous avons des données de trois études, deux au Royaume-Uni et une aux États-Unis, montrant que parmi tous ceux qui reçoivent le vaccin, environ 30 pour cent sont déjà immunisés […]. Vous pouvez donc voir comment le vaccin est manipulé, tout ça est manipulé. Ça devrait être très évident maintenant le CDC a révisé le seuil de cycle à la baisse afin d’obtenir moins de cas. Donc ça va ressembler à un truc dans le genre : le vaccin nous a sauvés. Peut-être que la question à se poser à propos de cette injection bioterroriste est, pourquoi l’ont-ils rendue si toxique? À l’heure actuelle, tant de gens meurent, alors pourquoi ne l’ont-ils pas rendue plus acceptable? Parce que je pense que la vraie charge utile du bioterrorisme va être dans les boosters.

Reiner Fuellmich : C’est ce que nous commençons à craindre aussi. Laissez-moi vous expliquer pourquoi Wolfgang a dit ça, car l’autre jour, j’ai été interviewé par Steve Bannon et il m’a écouté. Il n’était pas tout à fait d’accord parce qu’il semble que tout ça était nouveau pour lui. Mais c’est ce qui s’est réellement passé, nous l’avons appris en discutant avec deux anciens employés de l’OMS. Il y a eu un accident à l’Institut de Virologie de Wuhan et les Chinois étaient vraiment inquiets, c’est pourquoi ils ont ordonné à la personne qui dirige ce laboratoire de revenir immédiatement. [NdT. il y a eu de nombreux cas reconnus officiellement avant cette fameuse fuite, ailleurs qu’en Chine, et j’y reviendrai aussi] Et alors qu’elle était encore dans le train, ils ont supprimé leur site Web pour brouiller les pistes. Ils étaient vraiment inquiets. Mais au bout de deux ou trois semaines, ils ont réalisé qu’il ne s’était pas passé grand-chose. Cependant, l’autre côté, comme nous les appelons, a vu ça comme un possible tremplin ou comme un incident déclencheur pour mettre en œuvre le programme qu’ils avaient planifié depuis au moins 10 ans. Ils l’avaient planifié depuis plus longtemps, mais depuis 10 ans, nous pouvons le voir, il avaient élaboré des plans concrets et la répétition générale – je suppose qu’on pourrait l’appeler un essai – c’était l’Event 201, qui est en réalité l’événement 21 parce que le [?] est la Terre en octobre 2019. C’est donc à ce moment-là qu’ils ont décidé, « Nous allons saisir cette opportunité » et c’est à ce moment-là qu’ils ont prévenu Drosten et c’est pourquoi nous étions à cette audience ce matin, à l’enquête. C’est à ce moment-là qu’ils ont dit à Drosten : « Commencez votre travail sur votre test PCR. » Il a commencé son travail le soir du Nouvel An, estimons-nous. Et quelques semaines plus tard, les 22 et 23 janvier, il y a eu une énorme pression, probablement de la part de l’industrie pharmaceutique, sur l’OMS pour finalement déclarer une urgence de santé publique de portée internationale parce que c’est nécessaire pour obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis pour ces vaccins, qui n’ont jamais été testés, ou une autorisation d’utilisation conditionnelle ici en Europe. Mais ils n’ont pu s’entendre sur rien parce qu’il n’y avait pas de cas. Mais ils se sont mis d’accord sur une chose, ils allaient tenir une deuxième réunion d’urgence deux semaines plus tard, début février. Et c’est à ce moment-là qu’ils ont déclaré l’urgence de santé publique de portée internationale. Pourquoi? Parce qu’ils avaient utilisé le test de Drosten, parce qu’il avait mis ce test à leur disposition, ce test PCR, et ils l’ont imposé comme l’étalon-or pour le monde entier, comme l’étalon-or pour détecter les infections. Comme nous l’avons tous appris entre-temps, il est impossible de détecter les infections avec le test PCR et comme nous le savons également grâce aux personnes qui… L’un des experts est le Dr Mike Yeadon, avec qui je sais que vous êtes en contact, et il nous a dit que si on monte jusqu’à 35 cycles d’amplification, on se retrouve avec au moins 97% de faux positifs. Ce type avait établi ses cycles d’amplification jusqu’à 45 alors devinez quoi? Ce sont tous des faux positifs. C’est pourquoi Wolfgang disait, ce n’est pas l’accident, ce n’est pas le virus dangereux qui s’est échappé du laboratoire. Ce sont les vaccinations dont nous devons nous inquiéter et c’est probablement vrai. Je ne peux pas en juger parce que je ne suis pas médecin, mais il est probablement vrai que nous devons vraiment avoir peur des boosters.

Dr Peter McCullough : Nous avons beaucoup appris. Vous avez probablement examiné ce cas d’autopsie en Allemagne il y a quelques jours à peine. Nous avons appris que – je suis sûr que vous savez tout ça, mais – le Salk Institute et les fabricants nous ont dit que les nanoparticules lipidiques et l’ARN messager restent dans le bras, ce n’est pas le cas. Ils sont distribués ailleurs [dans le corps]. Nos radiologues savent que les seins deviennent incroyablement enflammés chez les femmes, à tel point qu’ils n’arrivent pas lire une mammographie – ils ont en fait changé leurs critères pour la mammographie, du moins dans mon hôpital, je ne sais pas ailleurs – et que l’autopsie a montré qu’en fait il y a une énorme distribution de… Nous l’avons examinée, la protéine de pointe est clairement pathogène, le gain de fonction [engendre] une mutation d’une séquence de quatre acides aminés au niveau de la zone de clivage de la furine. Il y a quatre domaines codants pour le VIH, nous nous sommes toujours demandés pourquoi le comptage des lymphocytes était en baisse. L’e-mail qui a été envoyé à Fauci qui dit « Hé Tony, comment as-tu fait pour coder le VIH là-dedans? » montre clairement ce qui se passe. C’était absolument à dessein, il s’agit d’une arme de bioterrorisme. Et injecter de l’ARN messager ou de l’ADN adénoviral et provoquer une production incontrôlée de la protéine de pointe dans le corps humain est une proposition biologiquement très, très dangereuse. Nous ne savons pas ce qui contrôle les hauteurs de production de la protéine de pointe, ni les organes dans lesquels elle est produite, ni où elle circule. Nous savons qu’elle provoque une forme unique de thrombose qui est en partie une hémo-agglutination parce que la protéine de pointe se fixe aux résidus d’acide sialique sur les globules rouges. Normalement dans la coagulation, les globules rouges ne sont pas impliqués mais ici les globules rouges le sont. Nous savons que, par exemple, les Italiens ont montré que lorsque la saturation en oxygène descend dans les poumons, il se produit une micro-thrombose. Vous pouvez donc imaginer bien sûr que donner du Remdesivir chinois à une personne atteinte de micro-thrombose ne sert à rien.

Une personne à qui vous pourriez peut-être parler – il est un peu extravagant mais il est intéressant, il a de l’influence – c’est Steve Kirsch. Steve Kirsch est millionnaire et Steve Kirsch a fait l’annonce publique d’une récompense de 2.000.000$, en disant : « Quelqu’un peut-il démontrer que le CDC, la FDA ou le NIH ont fait une seule chose correcte dans la réponse à la pandémie? Si vous le pouvez, nous paierons 2.000.000$. » Personne ne s’est manifesté, personne n’a même écrit de lettre. On a donc affaire à une erreur colossale. Et bien sûr les chaînes d’informations sont intéressées, le cycle de l’actualité reprend toujours ce genre de choses. Notre objectif est de faire passer le message au public, de demeurer impeccables et irréprochables au niveau de notre intégrité scientifique, de toujours nous présenter de manière très professionnelle et de voir si nous pouvons gagner l’opinion publique afin qu’un certain nombre de personnes ne se fasse pas vacciner. Une fois que ce sera fait et qu’on y verra plus clair, je pense que nos adversaires seront démasqués. Pourquoi voulaient-ils ce vaccin? Nous assistons à des problèmes de sécurité tout à fait incroyables. On voit des thromboses de la veine porte, j’ai vu ça chez mes patients, des infarctus du myocarde, des myocardites. J’ai vu une femme hier au bureau, sa mémoire s’est complètement effacée après le vaccin. C’est totalement déconcertant. Nous remplissons les formulaires de rapport des effets secondaires et tôt ou tard, l’opinion publique finira par se retourner.

Il y a deux grandes populations très méfiantes aux États-Unis, il y a les Afro-Américains qui représentent 12% et il y a les Hispaniques qui représentent 20%, et ils ne veulent majoritairement pas du vaccin. Nous travaillons avec des églises afro-américaines, nous faisons des conférences et les Afro-Américains disent : « Nous savions que le gouvernement nous mentait. » Donc, ils le savent déjà. Voilà donc notre plan en quelques mots. Je pense que nous sommes vraiment complètement sur la même ligne. Nous devons cependant gagner de grosses affaires. Anna Garner, tous ces gens, Mike Renz, nous devons gagner. Honnêtement, vous pensez que les médecins ont peur? Mais les avocats ont peur! Je suis étonné de voir combien d’avocats sont si craintifs. Ils ne peuvent même pas déposer une lettre d’intention. Nous avons un avocat, il a fait un modèle et il a dit « Je vais vous montrer comment déposer votre propre lettre d’intention, vous payez vous-même les frais. » J’ai répondu, « Bon Dieu, je suis médecin, je suis une personnalité médiatique, je m’occupe de patients, je suis éditeur, [?], je dois maintenant faire mon propre travail juridique ? » C’est vraiment incroyable de voir à quel point la peur s’est emparée de tout le monde.

Reiner Fuellmich : Le fait est qu’à l’échelle internationale, j’ai l’impression que nous ne coopérons qu’avec 100 avocats seulement. 100 avocats, dans le monde entier. Il devrait y en avoir beaucoup plus, bien sûr. Mais nous progressons grâce à ces cas, ceux que vous mentionnez, et il y a quelques cas vraiment importants sur lesquels nous travaillons tous, y compris nos collègues américains. Je ne peux pas vous donner les détails parce que nous ne voudrions pas que ça soit compromis de quelque manière que ce soit. Mais vous avez raison, c’est la seule voie à suivre, en procédant prudemment, d’une manière scientifiquement correcte, sans écume au bord des lèvres, pour qu’enfin on gagne l’opinion publique et qu’ensuite on démasque les gens qui sont derrière ça.

Dr Peter McCullough : Exact. Je vais vous dire ce que je pense être des distractions, qui nous feraient perdre notre temps. C’est le sujet du port de masques. Par exemple, ils aimeraient nous voir nous disputer au sujet des masques pendant qu’eux continueraient à faire leurs injections, n’est-ce pas? J’essaie donc de ne pas faire des masques notre cheval de bataille. Dans un autre domaine, il y a cette notion extrême que la maladie n’existe pas, comme le prétend Dolores Cahill. Je pense que c’est un peu une perte de temps car nous avons obtenu suffisamment d’informations du séquençage, nous pouvons le voir dans la [?] capside, nous savons qu’elle est physiquement présente dans certains cas. Nous savons que beaucoup de choses sont largement surestimées, avec tout ce que vous avez mentionné, et nous savons que beaucoup de choses sont dissimulées. Dans mon système de santé hospitalier, par exemple, les cas de Covid sont considérés comme des patients « break-the-glass » [NdT. Le système « break-the-glass » est une alerte dans un dossier de santé électronique qui s’affiche lorsqu’un clinicien ou un utilisateur final essaie d’accéder au dossier d’un patient dont l’accès est limité], ce qui signifie qu’ils sont admis dans des unités fermées, où nous ne pouvons même pas voir ce qui se passe. Donc, s’ils ne sont pas ouverts à l’examen par les pairs, il n’y aura pas d’examen par les pairs accessible, il y a donc une rupture du processus normal, même au sein des services de soins de santé. Mais ce que nous voulons obtenir, nous avons besoin d’aide, nous avons besoin de l’aide de psychiatres. Il y a un état de transe, il y a des médecins qui disent à leurs patients de se faire vacciner, les patients se font vacciner et meurent de thrombose. Et les médecins ne font rien, ou ils injectent aux femmes enceintes de l’ARN messager expérimental. C’est une histoire d’horreur, quelque chose qui ne se produirait jamais dans le cadre d’une bonne pratique clinique, des médecins disent qu’ils n’accepteront pas dans leur salle d’attente les patients qui n’ont pas reçu le vaccin. Je pense qu’une cible prioritaire est, et c’est de ma responsabilité, de mettre les médecins de notre côté. Les médecins sont un énorme problème.

Reiner Fuellmich : Et nous avons besoin de vous, n’est-ce pas, et c’est ce que j’ai dit dès le début. C’est une énorme opération psychologique. Nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Et ils utilisent comme arme principale, ils utilisent les médias grand public pour endoctriner les gens avec ce paquet de panique qu’ils ont mis au point pendant de nombreuses années. Les malades de l’autre côté, décidément très malades…

Dr Peter McCullough : Voyez ce professeur chinois d’Emory, elle passe sur CNN. Et ils sont allés encore plus loin, ils ont lié le vaccin aux libertés. Et ça s’est déjà produit en Europe, ils ont dit « Les gens doivent comprendre qu’ils doivent se faire vacciner pour retrouver leur liberté. » C’était « Waouh! »

Wolfgang Wodarg : Nous connaissons ça de la mafia. C’est exactement ce que font ses membres, c’est une très, très vieille méthode. Si vous nous laissez vous protéger, vous devrez payer un peu, tout ira bien. Si vous ne nous laissez pas vous protéger, vous allez voir ce qui se passera. [NdT. ce que j’ai explicitement décrit dans cet article]

Dr Peter McCullough : […] La plupart de ces actions ne sont en fait que de la pure intimidation. Par exemple, il y a plusieurs universités aux États-Unis qui déclarent qu’elles exigeront le vaccin. Fait intéressant, ils exigent le vaccin pour les étudiants mais pas pour les professeurs. Vous savez, le CDC, le NIH et la FDA, leurs membres ne reçoivent pas le vaccin, ce qui est assez intéressant. D’après ce que je sais, ils n’ont rédigé aucune politique interne. Les hôpitaux sont tenus d’avoir une politique et celle-ci doit être certifiée et figurer dans la bibliothèque des politiques [hospitalières], car les hôpitaux des États-Unis sont accrédités par la commission paritaire d’accréditation des hôpitaux. Il n’y a donc pas eu de politiques signées parce qu’ils savent qu’ils ne peuvent pas rédiger une politique exigeant un vaccin expérimental. Il peut y avoir une politique qui oblige les gens à faire de la recherche. Mais si une institution, un hôpital ou une université exige un vaccin sans politique [écrite], c’est par définition du harcèlement ou de l’intimidation. Il y a maintenant des parents qui déposent des lettres d’intention qui qualifient ce harcèlement et ils les déposent auprès des agents de conformité, auprès du bureau de l’ombudsman, auprès des bureaux qui, selon leur charte, doivent prendre des mesures internes. Nous faisons donc faire à ces institutions une quantité incroyable de travail administratif. Nous les punissons pour leurs actions. Le district scolaire de Los Angeles a reculé, la Louisiana State University a reculé, nous avons remporté une victoire au Texas au niveau de l’État et des employeurs privés. Nous devons donc persévérer et ensuite, espérons-le, la psychologie de masse [inaudible] ni de formation psychologique mais quand je prends la parole, je n’ai pas de préparation adéquate, je fais juste de mon mieux. Mais je suis médecin, je ne suis pas une personne des médias.

Je voudrais ajouter une chose avant d’oublier. Le Dr Bakhti, le Dr Yeadon, le Dr Vandenbosche et même le Dr Bridle. Voici le problème : trop long. Quand ils font une vidéo d’une heure et demie, ils sont complètement inefficaces pour faire passer le message, complètement inefficaces. Ils doivent adapter leur message à une durée d’une minute ou deux. Les gens font des références à ces vidéos mais c’est perdu d’avance. Non seulement ça, mais ils ne sont pas crédibles, ils n’ont pas l’air crédibles. Bakhti, Laura Ingraham l’a reçu une fois et Bakhti qui était assis là a commencé par « Si nous vaccinons le monde, nous sommes condamnés », comme ça, elle a répondu « D’accord, merci Docteur » et ils l’ont juste coupé. On ne peut pas faire ça. Il doit comprendre, ces gens doivent comprendre que les médias sont très importants. Peut-être que ce soir avec Laura Ingraham, j’aurai une minute et demie. Ça devra être impeccable, le look devra être impeccable et le message devra être court. C’est tout un art et nous avons besoin d’aide. Bridle, il se tait – je pense que quelqu’un l’a menacé ou menacé son enfant et il se tait. Il y a des menaces. Je voudrais préciser que nous prêtons attention à l’identité de ceux qui nous attaquent. Lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, j’ai été agressé par un journaliste français. Français! Pourquoi les Français surveillent-ils ce qui se passe au Sénat du Texas? Récemment, j’ai été très vivement attaqué dans les médias par une femme de Singapour et nous l’avons retracée directement jusqu’à la Fondation Gates.

Reiner Fuellmich : Ça explique toute l’histoire. Nous savons donc qui sera finalement démasqué. Très bien, très bien. Tout est là. Nous ne pouvons pas rester assis, nous devons nous battre. C’est la seule façon de faire.

Peter McCullough : Et avec force. Ce que je fais, c’est que je prends en fait une position d’autorité morale et je défie quiconque d’en avoir plus que moi. J’ai dit qu’à moi seul, j’ai vu et examiné plus de patients, j’ai traité plus de patients, j’ai publié plus sur le Covid-19, j’ai le meilleur parcours académique, j’ai eu la maladie moi-même, mon père l’a eu, j’ai eu un décès dans ma famille à cause de la maladie. Qui, à lui seul, peut dire cela? Je prends donc une position d’autorité morale, clinique, éthique et humaine et je défie quiconque de me suivre. Parce que la seule façon de faire reculer l’autre côté est d’être extrêmement confiant et fort. Extrêmement confiant et fort. Je n’aime pas ce que fait Bridle en ce moment, il recule, il s’est passé quelque chose et depuis il recule. Les autres vont prendre peur et se cacher, nous devons être très, très forts.

Reiner Fuellmich : Êtes-vous né au Texas ?

Peter McCullough : Non, je suis né à Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Parce que vous parlez comme un Texan.

Peter McCullough : J’ai grandi ici quand j’étais enfant, mais je suis disposé à porter mes bottes de cowboy quand je vais à la barre.

Reiner Fuellmich : Je l’ai souvent fait quand j’allais au tribunal de Seattle.

Peter McCullough : Oui, oui j’ai fait mon stage à Seattle. Mais c’est très important. De toute évidence, quelque chose ne tourne pas rond dans le monde et si nous restons assis sans rien faire… C’est évident, beaucoup de gens sont morts, beaucoup de gens sont torturés. J’ai très peur, sur base de ce que nous avons appris des premières injections, qu’elles interagissent avec le p53 et le BRCA, qu’elles puissent au final provoquer des cancers. Elles peuvent provoquer des cancers. Les Japonais ont déjà montré que les particules lipidiques se concentrent dans les ovaires. Seraient-ils en train de nous stériliser? Si on supposait que tout ça est un programme de la Fondation Gates pour réduire la population, ça correspondrait assez bien à cette hypothèse, n’est-ce pas? La première vague c’était pour tuer les personnes âgées par infection respiratoire, la deuxième vague c’est pour s’emparer des survivants, et cibler les jeunes et les stériliser. Si vous prêtez attention aux messages diffusés dans chaque pays, aux États-Unis, ils ne s’intéressent même plus aux personnes âgées maintenant. Ils veulent les enfants. Ils veulent les enfants, les enfants, les enfants, les enfants, les enfants. Ils se concentrent avant tout sur les enfants.

Reiner Fuellmich : Et c’est eux que nous devons protéger. C’est une nouvelle boîte de Pandore qu’on va devoir ouvrir mais on va devoir s’en occuper, vous avez raison.

Peter McCullough : Donc je vais y aller fort ce soir, on ne doit pas accepter qu’on approche une aiguille des enfants. Nous en sommes à 100 cas de dommages cardiaques chez ces enfants, certains d’entre eux très importants, qui vont conduire à une insuffisance cardiaque et nous devons vraiment foutre la trouille aux parents. Aux États-Unis, dans un État, ils ont déjà préparé le terrain pour que les enfants de 12 ans aient le droit d’accepter le vaccin eux-mêmes, sans le consentement de la famille. Ça n’est jamais arrivé dans l’Histoire. À Toronto, l’autre jour, ils ont attiré les enfants avec de la crème glacée, ils ont tenu les parents à l’écart et ils ont vacciné les enfants. C’est vraiment horrible. Ma femme est canadienne et sa mère a été vaccinée de force. Elle ne parle pas très bien l’anglais et un agent de santé est venu, il y a eu une sorte de conflit et avant qu’elle ne s’en rende compte, elle s’est fait injecter. Elle ne sait même pas ce qu’elle a reçu. C’est en train d’arriver. Je prédis qu’on en arrivera à l’injection de force, ils iront aussi loin que ça.

Reiner Fuellmich : On va arrêter ça. Nous devons, il n’y a pas le choix.

Peter McCullough : Mais je prédis que ça s’en vient. C’est déjà arrivé dans certaines parties de l’Indonésie. Je vous garantis que ça se produit quelque part en ce moment. C’est probablement arrivé dans les maisons de soins infirmiers et dans d’autres endroits.

Reiner Fuellmich : Nous savons que ça s’est produit dans les maisons de retraite.

Peter McCullough : Nous devons arrêter ça et nous devons savoir ce qu’il y a derrière. Est-ce que Bill Gates essaie de contrôler la population? Est-ce que ce sont les Chinois qui essaient de faire pression par une action de bioterrorisme? Est-ce quelque chose de plus malveillant? Pour moi, ce qui est magistral, c’est la partie psychologique de tout ça. Comment ont-ils réussi ça du point de vue de la psychologie de masse? Comment ont-ils fait?

Reiner Fuellmich : C’est pourquoi nous devons parler aux psychiatres et aux psychologues. Ils ont les réponses.

Peter McCullough : Ils ont les réponses. D’accord.

Reiner Fuellmich : Eh bien, Dr McCullough, c’était à la fois un honneur et un plaisir. Merci beaucoup.

Peter McCullough : Merci. Restons en contact. Merci.

Reiner Fuellmich : Et restons en selle, oui

Peter McCullough : D’accord. Bye Bye.

Reiner Fuellmich : Bonne journée.


Transcription intégrale

Reiner Fuellmich : Again, I apologize but this was extremely important. We learned a lot from our very own « Quincy » the pathologist, it’s Pr Burkhardt. You probably remember that TV series, right? [..] I’ve seen you in many interviews, one of them was on Fox Television – I think the last one was when you shocked the host, Tucker Carlson. What is your take on this entire situation? We know that a lot of doctors have sort of changed their mind over time because they began to understand that there is a lot of evidence that points in the direction that there really is no actual pandemic but there is something else going on. What do you think of what’s going on?

Dr Peter McCullough : Well, my quick analysis is, I believe that we’re under the application of a form of bioterrorism. That’s worldwide. That appears to have been many years in the planning and that the first wave of the bio terrorism is a respiratory a virus that spread across the world and affected relatively few people, about one percent of many populations but generated great fear. The virus was responsible for some deaths in the very frail and elderly. But, you know, for otherwise well people, it was like having the common cold. But that fear was used very quickly, and I think surprisingly, to generate tremendous influences in human life, and lockdowns all the things you know about. And every single thing that was done in the public health response to the pandemic of made it worse. So overtesting and, you know, even lockdowns probably made it worse because the virus evolved over time to become more contagious. And so every single response made it worse.

How I got involved is, as a doctor I thought the virus was going to be pretty easy to treat once we understood there were three phases : replication, cytokine storm and thrombosis. And so as I promulgated early treatment I started to meet resistance at all levels in terms of actually treating patients and then publishing papers. And so, I’m the editor of two major journals, I’m in the business of publishing so fortunately I had enough publication strength to publish basically the only two papers in the entire medical literature that teaches doctors how to treat Covid-19 at home to prevent hospitalization and death. And we did the best we could without any funding or government support and we demonstrated that it results in about 85 percent reduction in hospitalization and death.

So what we have discovered is that the suppression of early treatment was tightly linked to the development of a vaccine. And the entire program as this, in a sense, bioterrorism phase one was rolled out was really all about keeping the population in fear and in isolation and preparing them to accept the vaccine which appears to be phase two of a bioterrorism operation. Both the respiratory virus and the vaccine deliver to the human body the spike protein, the gain of function target of this bioterrorism research. Now I can’t come out and say all that on national TV today or any time. But what we have learned over time is that we could no longer communicate with government agencies. We actually couldn’t even communicate with our propagandized colleagues in major medical centers, all of which appear to be under a spell – they’re almost as if they’re hypnotized right now. And doctors, good doctors, are doing unthinkable things like injecting biologically active messenger RNA that produces this pathogenic spike protein into pregnant women. I think when the doctors wake up from the trance are gonna be shocked to think what they’ve done to people.

And so our strategy was to organize, there are many groups. One group in the United States called C-19 that I organized, many of you get these emails. It’s about 1000 people. Another one’s called FLCCC, Frontline Critical Care Consortium. Another worldwide one is called Panda, I may be involved in that. There’s also Heart and Bird and Covid Medical Network, Treatment Domiciliary in Italy. It’s gotten to the point where people [inaudible] early treatment. Governments have actually tried to block even any single milligram of a treatment to individuals. And so we decided by the summer we had to take our message to the people. We had one physician association that workes with us, called the Association of American Physicians and Surgeons. We’ve created a home patient guide. We organized in the United States four national telemedicine services, 15 regional services. We broke through to the people and the people who got sick with Covid-19 called in and got medications prescribed to local pharmacies or to a mail order distribution pharmacies. And so without the government really even understanding what was going on we crushed the epidemic curve in the United States towards the end of December and January. We basically took care of the pandemic with about 500 doctors and telemedicine services. And to this day we treat about 25 percent of the US Covid-19 population that actually are at high risk, over age 50, with medical problems or present with severe symptoms. And we basically handled the pandemic and at the same time we’ve tried to keep ourselves above the political fray. And we understand the suppression of early treatment is tightly linked to vaccination.

Then we’ve let all the news and vaccination come out and are working to change the public view of the vaccine. The public initially accepted the vaccine and we had to kind of slowly turn the ship. And now the United States rates of vaccination has been dropping since April 8, they continue to drop every day. The vaccine centers that I go by are completely empty and in the United States they’re becoming desperate to try to convince individuals to get a vaccine. They’re offering million-dollar lotteries. All the universities who are trying to force vaccination are receiving resistance. I’m the lead expert in the Bellwether Houston Methodist case, which is currently being argued before a judge in Texas [who rejected it in spectacular bad faith] and is going to be quickly escalated to the Supreme Court of Texas where Houston Methodist Hospital – a leading hospital – is attempting to force the employees to receive the vaccine. And we already have word that it is going to be escalated to a Supreme Court case. It’ll be a very high-visibility case. So we have a lot of activity going on United States, we are engaging more and more attorneys. It’s great to have you and your team involved, you know, on the international level and I imagine we’re aligned on almost all the things I said.

Reiner Fuellmich : Let me quickly translate but give us a chance because I don’t want to be rude but I completely forgot to introduce you because I thought that everybody knows you. I think most people do but please tell us a little about your background.

Dr Peter McCullough : So let me introduce myself. I’m Peter McCullough, I’m a Professor of Medicine at the Texas A and M College of Medicine on the Baylor, Dallas campus, I practice internal medicine and cardiology. When the pandemic hit I refocused all of my efforts on Covid-19. I’m the editor of Reviews in Cardiovascular Medicine, I’m the editor of Cardiorenal Medicine, that’s my area of research, senior associate editor of American Journal of Cardiology, I’m the president of the Cardiorenal Society and in my field about heart and kidney connections, I’m the most published person in my field in the world in history. And I have developed a great experience in treating Covid-19. I’ve published the two major treatment papers and I’ve lead the early treatment initiative in the United States. So I have, whether people like it or not, I have declared my medical authority in doing this to a greater extent than anybody in public health agencies or any other media doctors.

Reiner Fuellmich : Thank you so much. We can sure as hell be glad that you’re on our side, extremely grateful. I’m going to translate this. […] So it appears that in the United States at least things are really changing right now.

Dr Peter McCullough : Yeah, I mean, we’ve clearly had an impact. I’m in Texas where we never underwent lockdown. I was a strong proponent of us staying open. We have 35 treating doctors who are willing to go against the medical centers and treat patients. We were able to convince our governor to put an executive order recognizing natural immunity, banning any mandatory vaccines by public agencies, banning vaccine passports, banning any discrimination passports. We recently passed similar legislation for private employers. However we were unable to get in a ban on private employers mandating the vaccine so that part is going to be litigated. With the Houston Methodist Bellwether case we’re very active. We have the America’s Frontline Doctors as another group that has a temporary restraining order in against pediatric vaccination filed in Alabama. And we have cases filed in the state of Maine against falsely coding the test results positives, inflating the number of cases and deaths. We have a variety of activities. We have allies in Washington, Senator Ron Johnson and Senator Rand Paul. We have allies in the media, largely Fox News and Real News and OAN. We don’t yet have CNN or MSNBC. But the C-19 group that I loosely formed, we now are on national TV almost every night in the United States to provide a counter viewpoint to Anthony Fauci and Walensky at the CDC and NIH and we bring on different experts and continue to appear to the American people that we have more scientific credibility then the agencies.

Viviane Fischer : And why do you think that, you know, this window of opportunity has opened for you to be on on national TV? I mean that’s quite something. I mean here, at this point, you know, this is impossible basically.

Dr Peter McCullough : Well, we had some help in the media. We had some open-eyed people who were willing to give some high-level interviews. We have good social media contacts all over the world that really amplified things. Although we’re consistently shut down on Twitter and YouTube we continue to find new strategies to get the points out. We’re very evidence based. You know, the United States, we’re a whole country of rebels and people who want to break the law and, you know, that’s who we are. So we have, you know, Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy, Del Bigtree, we have some very big figures. We had Senator Rand Paul come out and say « Listen, I’m not taking the vaccine, I’ve had Covid-19. » So did Senator Johnson. Sebastian Gorka who interviewed me – he used to be in the Trump administration – he interviewed me, he’s going to come out on Sunday night and say he took hydroxychloroquine and defeated Covid-19 in December, he’s not taking the vaccine. So, you know, we have to have people be making these public statements. You know, for instance on Real TV, with Dan Ball coming up in a few hours, he’s gonna come on and say he’s not taking the vaccine. We’ve helped shut down the Los Angeles school district from mandating the vaccine, his kids go to school there, they’ve backed off on the mandates. So we’re working very hard. This is the strategy : we know that this is bioterrorism, we know that this is phase two of bioterrorism and we don’t know who’s behind it but we know that they want a needle in every arm to inject messenger RNA or adenoviral DNA into every human being. They want every human being. Our goal is, we can’t stop it for everybody, but our goal is to get a large group that they cannot get to, that they cannot vaccinate. And that would be Covid recovered, suspected Covid recovered, those with immunity, children, pregnant women, childbearing women. We want a big block and if we can get that big block and break them, if we can break the needle in every arm, then I think it’ll be exposed on what is the plan for a needle in every arm.

Reiner Fuellmich : You know, I’m sure glad that this is happening in the U. S. right now because it took some time for people to really get going there. We’re in close touch and in close cooperation with the attorneys that you – you didn’t mention any names but I know you know Anna Garner and Tom Renz who are working in Sierra Leone and Alabama. Of course we’re in close cooperation with CHD, Bobby Kennedy, Mary Holland, and we’re also in close cooperation with these people and others in other countries like in on the African continent for example. And there’s some really good things going on right now. The tragic thing is though that here in Germany I think we have now a rate of vaccination where people have gotten their second vaccination – so-called vaccination – of only 19 percent but those who have, those who got their first shot are up to close to 50 percent. And whenever I’m in a cab, for example, talking to the cab drivers it’s very easy to talk with them because they seem to understand much more than many of the scientists and doctors who appear on mainstream media. And they spread the news. But it’s more important, I think, and that’s what we’re trying to do here in Germany and internationally, it’s more important to spread the word, to explain to the people to get out the truth, to explain to them what the shots really do. And I saw an interview with you which is almost mirrored by your colleagues in Canada. We spoke with doctor Roger Hodkinson, we spoke with Pr Luc Montagnier and with Byram Bridle – no, we haven’t spoken with Byram Bridle yet. But everyone agrees this has got to stop immediately. This is excessively, it’s monstrously dangerous. We heard about how pregnant women who got the shots, it appears in their breast milk of course – I don’t know if you said this or Byram Bridle said this – but there’s some cases of suckling infants who’s suffered bleeding disorders and other problems. So this is a monstrous thing that needs to be stopped, and I think everybody agrees on that.

Dr Peter McCullough : We’re trying to get to this public health message that can really get the Public Health attention. So I think it was about a week ago, Harvey Risch and I appeared on Fox News and Harvey Risch described the vignette of the woman who got the vaccine and breastfeeding and it killed the baby. Today we have 800 cases of young people developing myocarditis or inflammation of the heart. And because I’m a cardiologist I have a clinical authority position here. And, you know, I’m going to opine that because there is no clinical benefit whatsoever in young people to get the vaccine that even one case is too many. And the CDC, you know, distributed their slides today and their conclusion is « Well, we’re going to reevaluate again a little bit later on in June. » So our agencies have done nothing to reduce the risks of the vaccine, it’s called risk mitigation. And I’ve chaired up over 2,000 data safety monitoring boards for the FDA and the National Institutes of Health, and with this program, there is no critical event committee, there is no data safety monitoring board and there’s no human ethics committee. Those structures are mandatory for all large clinical investigations. And so the word that’s really used for what’s going on is malfeasance, wrongdoing by those in position of authority. And without any safety measures in place, you can see what’s going on when administering… Basically it’s the largest application of a biological product with the greatest amount of morbidity and mortality in the history of our country. We are at over 5,000 deaths as you know, I think 15,000 hospitalizations. In the EU, it’s over 10,000 deaths. We are working with the Center for Medicaid Services, CMS data, and we have a pretty good lead that the real number is 10 fold. It’s 10 fold.

We knew from data from Harvard in 2016 that the Vaccine Adverse Event Reporting System only reports about 10 percent of what’s really going on so we had to get another data source. And we have inside people. We have now a whistle blower inside the CMS, we have two whistle blowers within the CDC. And those are being developed right now in order to get this out. So we’re looking at 10x. We think we have 50,000 dead Americans. 50,000. So we actually have more deaths due to the vaccine per day than certainly the viral illness, by far. It’s is basically, in a sense, it’s propagandized bioterrorism by injection.

Reiner Fuellmich : Yeah. And the big question is, who is behind this. The picture is becoming clearer. Yeah, I have to translate quickly.

Viviane Fischer : How many states are without any lockdown or like the, you know, nuisances with regards to the measures corona?

Dr Peter McCullough : I don’t know the numbers but it’s clear that the lead states are Texas and Florida, which is good – those are two very big states. And Florida has the most elderly people and so they have shown – and that’s where Covid strikes the most – so we have shown great resilience in these independent states with these governors. I just got the email from Laura Ingraham on Fox News, to just give you an idea. At least we have one major news station that’s with us. Her email says « Tonight we’re gonna talk in a few hours about the mistrust in Fauci and the medical elites who do his bidding, the fallout from his emails to do a hydroxychloroquine study that showed the drug was unfairly maligned, finally this new concern about heart issues in young men after their second vaccination. The public has very little faith in what we’re being told in terms of life and death. » So you can see how we have really come a long way to get the media, at least some of the media now coming with us. What I’ve learned in this whole thing is we gave up on the scientific publications, we gave up on these other things, we have to go straight to the people.

Reiner Fuellmich : Yeah, that is precisely what we think too. There is one major medium here in this country which has been critical – not overly critical but critical to a point. They have just come out, I think yesterday or the day before yesterday, with a story that explains how fraudulently the government – our own government – informed the people about how the health care system was being overwhelmed, when it wasn’t. They gave us completely false numbers, completely false figures as far as the intensive care beds are concerned. We had many more than they claimed and in addition the real financial incentives to keep these beds unoccupied because there’s so much money that’s being paid to hospitals and to the doctors. But this is all, you know, the one good thing about this is this has all come out into the open so we will be able to deal with this, and we will. Because we have enough people who are willing to fight and I think there’s many more who just couldn’t bring themselves to come out into the open. But a few of them we just met today, including the doctor who saved that woman whom we interviewed a couple of weeks ago.

Wolfgang wants to ask a question. Yes?

Wolfgang Wodarg : Yes, one thing or two things. One is with the hospitals. We have from the office who is controlling the government and how they spend the money, they have clear numbers, they say that the clinical care in Germany spent close to 1,500,000,0000 more than normal the last year and they have 8% less patients in the same time. So they got a lot of money but it was never overloaded, the clinical system in Germany. And the other thing, you speak about bioterrorism and I want to distinguish because you speak about bioterrorism by vaccination and I think you’re right when you say this. Because I don’t think that there is a dangerous virus on the way now. Because if we speak about bioterrorism by gain of function viruses, I’m very sure that gain of function viruses, if they would spread, they could not spread because they would kill their hosts. And so it’s a very stupid virus that kills the host. So I am eager to tell the people that they needn’t be afraid of dangerous viruses that come from the laboratory environment, so that people are not terrified because there’s something special. It’s just a corona virus and we’re acquainted to corona viruses, to Sars viruses, Peta coronaviruses since 20 years. And our immune system is. Don’t be afraid of the virus but be afraid of the vaccination. The bioterrorism is the vaccination and not the virus.

Dr Peter McCullough : Yeah, I agree with you that the natural immunity will be able to handle the variants as far as I can see. I’m not predicting another wave. In fact in my last TV appearance I told America « Listen, there’s not going to be another wave. » And so when I come down, when I talk to America I’m very positive, I give a very joyous message, I calm down the country and by doing that Fauci and the other people can’t stand it because they want to promote fear, they want to promote suffering and they want to promote this vaccine – and so that’s their message. And so we’re just the opposite and we agree with you. Now what could be happening is let’s say there’s an adversary, let’s just say it’s China. They could be dealing at a very high level, say « Listen we do have, you know, C-21. We have a more virulent virus and we want, you know, favorable trade status or we want other things » because they’ll say « Listen we showed you what can happen with, you know, the first round we have some (? ») so there may be a threat.

But I agree with you in terms of the natural infection. It will move around, I think it’s going to hit Southeast Asia. It’s going to hit some more vulnerable populations. But if we can simply respond with treatment in every case, Mexico City, countries in South America, United States and now India, every single case, we crush the curves with early treatment if we just treat the high risk patients. By treating patients with multi-drug treatment we reduce the duration of symptoms, we reduce the spread dramatically and we reduce hospitalization and death. This is very, very important, the only thing that can do that. Vaccination will not do that. Vaccination, because the people getting the vaccine have less than a one percent chance of ever coming in contact with the virus and then when they do they have a, you know, way less than one percent chance of even getting the virus. It’s impossible for the vaccine to have an impact on the epidemic curve and that’s another message we’re getting out to the public. Because the people promoting the vaccine are going to claim victory, that all things worked out in our favor and Brown in Canada and others have done great analyses. It’s mathematically impossible for the vaccine to have any impact. The CDC in the United States has recorded 10,000 breakthrough cases, bona fide breakthrough cases where the vaccine failed. And we don’t know the denominator but we know it’s very labor intensive and our read on their action is they were overwhelmed with the number of breakthrough cases, overwhelmed, they gave up. At the end of may they gave up, they said « We’re not gonna track anymore breakthrough cases. »

Wolfgang Wodarg : We know that when the clinical studies were finished, the absolute risk reduction is about around one percent. And the others, they were already immune so this is ridiculous. The fact of the matter of the of the vaccination, to protect people, is ridiculous.

Dr Peter McCullough : It’s completely ridiculous. We have data from Cleveland Clinic, that just published that 50 percent of people who are already immune, naturally immune, they’re still getting the vaccine because they were told by the government to get the vaccine. We have data from three studies, two in the UK and one in the United States showing of all those who get the vaccine about 30 percent are already immune (?). So you can see how the vaccine is contrived, this whole thing is contrived. It should be very obvious that now the CDC has changed the cycle threshold down to lower so they’re gonna make fewer cases. So it’s gonna look like things like the vaccine saved it. So maybe the thing about this bioterrorism injection is, why did they make it so toxic? Right now when so many people are dying, why didn’t they make it more acceptable? Because I think, the real payload of the bioterrorism is going to be on the boosters.

Reiner Fuellmich : That’s what we begin to fear too. Let me explain why Wolfgang said this, because the other day I had an interview with Steve Bannon and he heard me out. He didn’t quite agree because it seems that was news to him. But this is what really happened and we know this from talking to two former WHO employees. There was an accident at the Wuhan Institute of Virology and the Chinese were really worried about it and that’s why they ordered the person who runs that lab to come back immediately. And even while she was still on the train they took down their website so as to cover their tracks. So they were really worried. But within 2 or 3 weeks they realize well nothing much had happened. However the other side as we call them took this as a springboard or as a triggering incident to put that agenda into motion which they had been planning for for at least 10 years. They’ve been planning for longer, but for 10 years we can see, there are concrete plans that they’ve been making and the final – I guess you could call it a dry run – was Event 201 which is really Event 21 because the (?) is the Earth in October of 2019. So that’s when they decided, we’re going to take this opportunity and that’s when they told Drosten and that’s why we were at this hearing this morning, at the inquiry. That’s when they told Drosten, « Start your all work on your PCR test. » He started his work on New Year’s Eve, we believe. And a couple weeks later on the 22 and 23 January, there was an enormous push, probably by the pharmaceutical industry, on the WHO to finally declare the public health emergency of international concern because that’s what you need in order to get the emergency use authorization in the United States for these vaccines, which were completely untested, or the conditional use authorization here in Europe. But they couldn’t agree on anything because there were no cases. But they did agree on one thing, they’re going to have another second emergency meeting two weeks later in early February. And that’s when they declared the public health emergency of international concern. Why? Because they had been using the Drosten test, because he had made this test this PCR test available to them and they pushed it as the gold standard for the entire world as the gold standard for detecting infections. As we all know in the meantime you cannot detect infections with the PCR test and as we also know because of the people who… One of the experts is Dr Mike Yeadon, who I know you’re in touch with, and he told us, if you go up to 35 cycles of amplification you end up with at least 97 percent false positives. This guy had his cycles of amplification up to 45 so guess what? This is all false positives. That’s why Wolfgang was saying, it is not the accident, it is not the dangerous virus that escaped from the from the lab. It’s the vaccinations that we have to be worried about and it’s probably correct. I mean, I can’t be the judge of this because I’m not a medical doctor but it’s probably correct that we really have to be afraid of the boosters.

Dr Peter McCullough : We’ve learned a lot you know you probably have reviewed that autopsy case from Germany just a few days ago that came out. We’ve learned that – I’m sure you know all this but – we were told by the Salk Institute and by the manufacturers that the lipid nanoparticles and the messenger RNA stay in the arm, they don’t. They’re distributed elsewhere. Our radiologists know that the breast becomes incredibly inflamed a woman, so much that they can’t read a mammogram – they’ve actually changed their mammography criteria, at least in my hospital, I don’t know elsewhere – and that the autopsy showed that in fact there’s a tremendous distribution of… We’ve reviewed it, the spike protein is clearly pathogenic, the gain of function [enables] mutation of four amino acid sequence at the furin cleavage joint. You know, there’s four domains that code for HIV, we were always wondering why the lymphocyte count was down. The email that went to Fauci that says « Hey Tony, how did you get the HIV coded in there? », I mean you can see that this is going on. This was absolutely by design that this is a weapon of bioterrorism. And to inject messenger RNA or adenoviral DNA and cause an uncontrolled production of the spike protein in the human body is a very, very biologically dangerous proposition. We don’t know what controls the heights of the production of the spike protein, the organs in which it is produced, where it circulates to. We know it causes a unique form of thrombosis which is a partly hemo-agglutination because the spike protein catches to sialic acid residues on red blood cells. Normally coagulation, the red blood cells are not involved but here the red blood cells are. We know that, for instance, the Italians have shown that when the oxygen saturation goes down the lungs is to do micro thrombosis. So you can imagine of course giving Chinese Remdesivir to somebody with micro thrombosis is going to do nothing.

And so one person who you may want to talk to – he’s kind of flamboyant but he’s interesting, he’s got influences – Steve Kirsch. Steve Kirsch is a millionaire and Steve Kirsch has offered $2,000,000 publicly to say « Can anybody show that the CDC, FDA or NIH has done one single thing correct in the pandemic response? if you can we’ll pay $2,000,000. » No one has even brought forward, no one’s even written a letter. So you know, it’s a colossal blunder. And of course the news is interested, the news cycle is always promulgated by this. But our goal is to take the message to the public, to remain impeccable and unimpeachable in our scientific integrity, to always present ourselves very professionally and see if we can win public opinion to have a block of people not get the vaccine. And then once that occurs and it becomes clear, I think the other side will be exposed. Why did they want this vaccine? We are seeing safety events like you can’t believe. You saw the portal vein thrombosis, I’ve had that in my patients, myocardial infarctions, myocarditis. I had a woman yesterday in the office, her memory was completely obliterated after the vaccine. It’s so disconcerning. So we’re filling out the safety events and at some point in time the public opinion is going to have to turn.

We have two big populations that are distrustful in the United States, we have African Americans at 12 percent and we have Hispanics at 20 percent, and they’re largely not taking the vaccine. And we’re working with African American churches and making presentations and African Americans say « We know the government was lying to us. »So they know already. So that’s our plan in a nutshell. I think we’re really completely aligned. We do need to win big cases, though. So Anna Garner, all these people, Mike Renz, we’ve got to win. I mean, honestly, you think there’s fear among doctors? There’s fear among attorneys! I am amazed at how many attorneys are so fearful. They can’t even file a letter of intent. We have one attorney, he made a template and he goes « Here, I’ll show you how to file your own letter of intent, you pay your own funding » I said « My God, I’m a doctor, I’m a media person, I’m taking care of patients, a publisher, (?), now have to do my own legal work? » I mean, it’s really amazing the fear that’s overcome people.

Reiner Fuellmich : The thing is, on an international scale I feel we’re only cooperating with 100 attorneys. I mean, 100 attorneys in the entire world. There must be many many more, of course. But we’re making progress because of those cases, the ones that you’re mentioning, and there’s a couple of really big cases that all of us, including our American colleagues are working on. I can’t tell you the details because we don’t want this to be in anyway disturbed. But you’re right, this is the only way to go, by cautiously proceeding in a scientifically correct manner, without foam at the edges of our mouths, so that finally we will win public opinion and then we’ll expose the people who are behind this.

Dr Peter McCullough : Right. Let me tell you where I think there’s some distractions and we’re wasting our time. And that’s on wearing masks. So for instance, I mean, they would love us to be arguing about masks while they continue to give injections, right? So I try not to make masks the signature issue. Another area is this extreme view that the disease doesn’t occur, like Dolores Cahill. I think that’s a bit of a waste of time because we have enough information from sequencing, we can see this in the (?) capsid, we know it’s physically there in some cases. We know it’s grossly overstated because of everything you mentioned and we know there’s a big cover up. At my hospital health system, for instance, they have now, the Covid cases are considered break-the-glass, meaning they get admitted to closed units, we can’t even see what’s going on with them. So if they’re not open to peer review, we’re not having open peer review so we really have due process break down even within health care. But what we wanna do is, we need help, you know, we need help from psychiatrists. There is a trance, there are doctors that are telling their patients to take the vaccine, the patients are taking the vaccine and dying of thrombosis. And the doctors are, you know, not doing anything, injecting pregnant women with experimental messenger RNA. I mean, this is like a horror, this is something that would never occur in good clinical practice where doctors are saying that they won’t see patients in the waiting room unless you get the vaccine. I think a big target is, and this is my responsibilities, we have to win the doctors. Doctors are a big problem here.

Reiner Fuellmich : And we need you, right, as this is what I said right from the start. This is a huge psychological operation. We need to talk to the psychiatrists and the psychologists. And they’re using as their major weapon, they’re using the mainstream media in order to indoctrinate people with this panic package which they invented over many years. Sick people on the other side, definitely very sick…

Dr Peter McCullough : You see this Chinese professor from Emory, she gets on CNN. And they’ve gone further, they’ve linked the vaccine to freedoms. And this has occurred in Europe by now, they said « Listen, people need to understand they need to get the vaccine to get their freedom back. » It was « Wow! »

Wolfgang Wodarg : We know this from the mafia, you know. It’s just what the membership does, it’s a very, very old method. If you let us protect you, you have to pay a little for this, everything is okay. If we are not allowed to protect you, you will see what happens.

Dr Peter McCullough : What we’re trying to do is, most of this is actually just sheer intimidation. So an example is, we have, I don’t know, several universities now in the United States declaring that they’re gonna demand the vaccine. Interestingly they demand the vaccine for the students but not for the professors. You know, the CDC and NIH and FDA, they’re not taking the vaccine themselves, which is quite interesting. In every circumstance that I’m aware of, they have not written a policy. So for hospitals they must have a policy and it must be certified and be in the policy library because hospitals in United States are accredited by the joint commission for hospital accreditation. So there have been no signed policies because they know they can’t write a policy mandating an investigational vaccine. You can have a policy, you know, forcing people into research. So if an institution or hospital or university demands a vaccine without a policy, by definition that’s harassment or intimidation. And so we now have parents filing letters of intent identifying harassment and they filing it with compliance officers, ombudsman’s office, filing with offices that by their charter must take some internal action. So we’re making these institutions do an incredible amount of administrative work. We’re punishing them for doing this. The Los Angeles school district backed off, Louisiana State University backed off, we’ve had a Texas win at the state and private employer level. So we have to continue this effort and then hopefully the mass psychology [inaudible] or psychological training but when I go on, there’s no proper preparation, I’m just doing the best I can. But I’m a doctor, I’m not a media person.

I just want to say one thing before I forget. Dr Bakhti, Dr Yeadon, Dr Vandenbosche and even Dr Bridle. Here’s the problem : too long. When they do a video an hour and a half, they are completely ineffective in giving a message, completely ineffective. They need to tailor their message down to one minute or 2 minutes. People refer these videos and they’re dead on arrival. And not only that but they’re not credible, they don’t look credible. So Bakhti, Laura Ingraham had him one time and Bakhti was sitting there, he goes « If we vaccinate the world, we are doomed » like this, and she goes « Okay, thank you doctor » and they just shut him down. You can’t do that. He has to understand, these people have to understand the media is very important. Maybe tonight with Laura Ingraham I’ll have 1.5 minutes. It’s gotta be impeccable, the look has to be impeccable and the message has to be short. It’s an art to doing this and we need help. You know, Britle, he shut down – I think somebody threatened him or threaten his child and he shut down. There’s threats. I want to mention that we’re paying attention to who’s attacking us. When I testified in the Texas Senate I was attacked by a French reporter. French! Why are the French watching Texas Senate? So recently I was very heavily attacked in the media by a Singapore woman and we traced her directly to the Gates Foundation.

Reiner Fuellmich : That explains the whole story. So we know who’s going to be exposed ultimately. Very good, very good. That is the thing. We can’t just sit here, we have to fight back. That’s the only way to do it.

Peter McCullough : And strong. So what I’m doing is, I’m actually taking the moral authority and I’m challenging who here has a greater amount. I said in a single person, I’ve seen and examined more patients, I’ve treated more patients, I’ve published more on Covid-19, I have the best academic record, I’ve had the illness myself, my father has had it, I’ve had a death in my family due to the illness. Who, in one single person in the world, can say that? So I am taking the moral and clinical and ethical and human authority and challenging anybody to to come after me. Because the only way to get the other side to back down is to be supremely confident and strong. Supremely confident and strong. I don’t like what Britle is doing right now, he’s backing off, something happened and then he’s backing off. Other people, you know, going to fear and hiding, we have to be very, very strong.

Reiner Fuellmich : Are you born in Texas?

Peter McCullough : No I was born in Buffalo, New York.

Reiner Fuellmich : Because you sound like a Texan.

Peter McCullough : I grew up here as a kid okay but I’m willing to wear my cowboy boots when I go on the stand.

Reiner Fuellmich : I used to do that when I went to court in Seattle.

Peter McCullough : Yes, yes I’ve trained in Seattle. But this is very important. Something obviously is going on very wrong in the world and if we sit by and do nothing… You know, obviously a lot of people have died, a lot of people are being tortured. I am very afraid, based on what we’re learning just by the first injections, that they interact with p53 and BRCA, that they could ultimately lead to cancers. They can lead to cancers. The Japanese have already shown that the lipid particles concentrate in the ovaries. Could they be sterilizing? If you said this is all a Gates Foundation program to reduce the population, it’s fitting pretty well with that hypothesis, right? The first wave was to kill the old people by the respiratory infection, the second wave is to take the survivors and target the young people and sterilize them. If you notice the messaging in the countries, in the United States, they’re not even interested in old people now. They want the kids. They want the kids, kids, kids, kids, kids. There’s such a focus on the kids.

Reiner Fuellmich : And that’s who we have to protect. Thats a whole new can of worms we’re gonna have to open but we’re gonna have to deal with this, you’re right.

Peter McCullough : So I’m gonna come out strong tonight about, you know, the kids shouldn’t be touched with a needle. We’re at 100 cases of heart injury in these kids, some of them it’s really pretty significant it’s gonna lead to heart failure and we need to scare parents so hard. You know, in the United States, in one state they’ve already put the groundwork that the kids aged 12 can accept the vaccine on their own, without family consent. That’s never happened in history. In Toronto, the other day they lured the kids out to get ice cream and they held the parents back and they were vaccinating the kids. Really it’s terrible. My wife is Canadian and her mother was forcibly vaccinated. She doesn’t speak English very well and a health care worker came over, there was some type of dispute and before she knew it she was injected. She doesn’t even know what she got. So it’s happening. I predict that it will come to forcible injection, they’re gonna take it this far.

Reiner Fuellmich : We’re gonna stop that. We have to, there’s no choice.

Peter McCullough : But I predict it’s coming. It’s already happened in parts in Indonesia. I guarantee it’s happening in places right now. It’s probably happened in nursing homes and other places.

Reiner Fuellmich : We know it happened in nursing homes.

Peter McCullough : We have to stop it and we have to see what’s behind it. Is it Bill Gates trying to control the population? Is it the Chinese trying to, you know, pressure for bioterrorism? Is it something more malevolent? To me what was masterful is the psychological part of this. How did they pull this off from a mass psychology perspective? How did they do this?

Reiner Fuellmich : That’s why we have to talk to the psychiatrists and to the psychologists. They have the answers.

Peter McCullough : They have the answers. Okay.

Reiner Fuellmich : Well, Dr McCullough this was both an honor and a pleasure. Thank you so much.

Peter McCullough : Thank you. Let’s stay in touch. Thank you.

Reiner Fuellmich : And let’s stay in the saddle, yes

Peter McCullough : All right. Bye bye.

Reiner Fuellmich : Have a great day.

Interview de Reiner Fuellmich (extraits) + commentaires.

Quelques infos avant l’article lui-même.

On commence par une petite mise à jour des chiffres (officiels) :

Europe (au 21 juin) : 15,472 morts, 1.509.266 effets secondaires dont 753,657 graves (graves, c’est-à-dire »Une occurrence médicale qui entraîne la mort, met la vie en danger, nécessite une hospitalisation, entraîne un autre problème médical important, ou une prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne une invalidité ou une incapacité permanente ou significative, ou constitue une anomalie ou un défaut congénital.« ) Source ici en anglais, avec le détail de tous les effets, triés par fabricant (énorme boulot fait par un des abonnés du site, bravo). Attention, ce sont uniquement les chiffres rapportés sur Eudravigilance, qui ne concernent théoriquement que les pays membres de l’Union (27). Ce n’est donc qu’une partie des chiffres pour le continent, qui compte 50 pays. De plus, il n’existe aucune étude sur l’efficacité de ce système (quel pourcentage d’événements réels y sont rapportés), contrairement à ce qui existe pour le VAERS, ce dont Del Bigtree parle ici et sur lequel le Dr McCullough donne de nouvelles infos ici. Et donc, à ce sujet…

Etats-Unis (au 25 juin) : 6,113 morts dont 576 avortements, 5.172 handicaps permanents, 6.435 pronostics vitaux, and 51.558 passages aux services d’urgences. Le nombre de morts équivaut au total de ce qui a été rapporté dans la base de données du 1 janvier 1991 au 30 novembre 2020 (6.045) pour tous les autres vaccins confondus. Rappelons que le Dr McCullough, voir lien ci-dessus, donne le chiffre réel de 50.000 morts, selon les informations d’un lanceur d’alerte qui travaille au CDC. Rappelons aussi et surtout que toutes les autres campagnes de vaccination précédentes ont été interrompues – en fait, abandonnées – si elles faisaient 25 morts.

Avant de conclure ces infos, voici une anecdote. Je viens de parler avec un bien brave Monsieur (la petite cinquantaine) qui a glissé dans la conversation le fait qu’il venait de recevoir sa deuxième injection du produit de chez Pfizer. Il en parlait parce qu’il se plaignait d’être un peu fatigué depuis – en fait, il est très fatigué – et qu’il a du mal à se concentrer – il se trompe dans ses comptes, et de beaucoup. Mais il a ajouté que c’était commun suite à ces injections, et donc que c’est normal. Voilà un cas typique de quelqu’un qui n’a pas la moindre idée de ce qu’on lui a injecté et qui n’aura évidemment jamais le réflexe de le signaler dans les bases de données précitées. Il pense que ça va s’arranger avec le temps, ce qui ne pourrait pas être plus éloigné de la réalité. J’ai entendu l’histoire d’un médecin (américain, sur No Agenda) qui disait recevoir un nombre anormal de personnes de cet âge avec ce genre de problème, sans aucun antécédent (ce sont ses patients réguliers donc elle le sait), suite à leur(s) injection(s), qu’ils pensent être un vaccin. Ils ont désormais du mal à trouver leurs mots et à formuler des phrases entières. Ces effets secondaires ne sont pas aussi spectaculaires que ceux qu’on trouve facilement sur le Net, donc on en parle assez peu mais ils sont très, très fréquents. Et surtout, ils ne font qu’empirer, sans aucun espoir de traitement efficace à ce stade, ce que ce Monsieur ne réalise absolument pas. Comme l’explique très bien le Dr Mikovits, ces personnes sont désormais en état inflammatoire permanent, ce qui se manifeste par des destructions d’organes, dans ce cas par des atteintes neurologiques et des dégâts à plus ou moins longue échéance, qu’on étiquettera Alzheimer, ou ce seront des maladies à prions ou d’autres maladies auto-immunes, dont le plus ardent défenseur de l’origine non-vaccinale sera typiquement la victime elle-même, qui s’accroche à la propagande vaccinale comme une moule à son rocher. Ceux qui ont vu ou lu, dans les médias ou les réseaux sociaux, la réthorique de ces personnes auront constaté le phénomène. Comme je l’ai lu hier sur un forum : « Les gens pensent que si ce qu’on leur injecte ne les tue pas sur le coup, c’est que ça va les soigner. » Ceci pour mettre en contexte la fiabilité des bases de données des effets secondaires…

Addendum 04/06 : des études récentes montrent une corrélation (pas encore de rapport cause-effet établi à ce stade) entre la perte de tissu cérébral et l’infection au Covid. En gros, on a effectué des scans cérébraux sur des personnes ayant développé le Covid et on les a comparés à des scans précédents. Etant donné, d’une part, la propriété bien documentée de franchissemement par la protéine de pointe de la barrière hémato-encéphalique et d’autre part, le mécanisme également bien documenté des dégâts neurologiques de cette même protéine, on pourrait suspecter que son introduction par voie sanguine serait susceptible de causer ce type de dommages. Je ne le sors pas de mon chapeau : c’est un des points soulevés par divers lanceurs d’alerte dans le monde médical. Les symptômes constatés sur le terrain, comme celui décrit ci-dessus, mériteraient d’être examinés selon cette hypothèse.

Bon, la fameuse interview.

Je précise que je suis d’accord avec ce que dit M. Fuellmich, mais j’ai des commentaires à y ajouter, que j’ai également mis à jour ce 04/06, dont je vous laisse juges de l’intérêt. Vous les trouverez après la traduction ci-dessous.

Source.

Traduction

Reiner Fuellmich : Je suis avocat et avocat plaidant depuis maintenant 26 ans. Nous, mon cabinet et moi, dans lequel certaines des personnes travaillent pour moi depuis maintenant 20 ans, représentons les consommateurs et les petites et moyennes entreprises contre des sociétés frauduleuses. En raison de cette expérience, notamment avec la Deutsche Bank, qui est l’une des organisations les plus criminelles au monde, je n’ai pas été complètement surpris de voir ce qui s’est déroulé sous nos yeux dans le cadre du corona, sauf que cette fois il ne s’agit pas d’une seule société frauduleuse, mais de dizaines et de dizaines de sociétés frauduleuses, plus les politiciens qu’ils ont réussi à mettre sous leur contrôle.

Il ne fait aucun doute – du moins pas pour moi, après avoir interrogé tant d’experts de tous les domaines scientifiques : médecins, virologues, épidémiologistes, économistes, juristes, psychologues, psychiatres – il ne fait aucun doute que les événements qui se déroulent depuis un an maintenant constituent les pires crimes contre l’Humanité jamais commis, pires que ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre Mondiale et bien sûr pendant la Première Guerre Mondiale. Ce qui est encore pire, c’est que tant de personnes y participent, le même type de personnes qui avaient participé il y a environ 80 ans à ce qui allait être alors la Seconde Guerre Mondiale. Je ne suis pas le seul à le dire, je cite Vera Sharav, une survivante de l’Holocauste. Elle était alors une enfant, elle était à Auschwitz, et elle a déclaré : «C’est absolument incroyable. Je n’aurais jamais cru que je devrais à nouveau combattre les mêmes personnes que j’ai combattues il y a 80 ans. »

Je sais qu’il y a des gens qui ne travaillent peut-être pas tout à fait selon des preuves tangibles. Ce n’est pas notre cas parce que nous avons parlé à beaucoup de scientifiques et à d’autres, plus de 100 à ce jour, et tout est reproductible. Et ce sera reproduit parce que ces mêmes personnes qui ont témoigné devant notre comité d’enquête Corona peuvent tout aussi bien témoigner devant les tribunaux, et elles le feront.

Nous savons tous maintenant, je veux dire que nous devrions savoir, les 10 ou 20% d’entre nous qui ont encore un cerveau opérationnel et capable de penser, que ça n’a jamais été une question de virus, ça n’a jamais été une question de santé. Ça consiste, depuis le début, à tout nous enlever pour nous rendre dépendants d’eux, plus la réduction de la population, plus le contrôle total sur ceux qui restent. Je n’aurais pas dit ça il y a un an. Il y a un an, si vous m’aviez posé la question ou si quelqu’un m’avait dit ça, j’aurais répondu : « Vous devriez absolument consulter un médecin ». Mais non, toutes les preuves, toutes les personnes que nous avons interrogées au sein du comité Corona indiquent que cette conclusion est inévitable.

Ce à quoi nous avons affaire est probablement quelque chose comme 00000,1% de la population qui tente de prendre le contrôle du reste du monde. Ce n’est pas une question d’argent parce que ce groupe de personnes, peut-être de 3.000 en tout, ce groupe de personnes, ce sont les super-riches. Ils ont, en termes de ressources financières, beaucoup plus que ce dont ils ont besoin. Ils n’ont pas besoin d’acheter un dixième ou un troisième yacht ou une vingtième Maserati ou quoi que ce soit. Ce n’est donc pas vraiment une question d’argent. C’est une question d’argent parce qu’ils utilisent l’argent pour soudoyer les gens dans les hôpitaux, les médecins, les politiciens. Ils utilisent également toutes sortes de techniques psychologiques pour manipuler les gens ou les menacer. De nombreux politiciens, certains d’entre eux peuvent être menacés, d’autres peuvent être soudoyés. Mais ce n’est pas vraiment une question d’argent. Ils utilisent l’argent comme outil. Donc ce que nous pensons, ce qu’ils mijotent en réalité, c’est… Vous devez garder à l’esprit que ce sont précisément ces personnes, dont une partie que nous appelons maintenant la clique de Davos – vous savez, l’élite politique autoproclamée et l’élite corporative autoproclamée – qui font partie des gens avec qui nous avons affaire.

C’est ce mondialisme qui nous a menés ici. Nous nous sommes retrouvés avec – comment les désigner, comment désigner l’OMS, le Forum Economique Mondial? Ce sont des organisations mondiales privées qui ont pris le contrôle du monde entier, des organisations privées dirigées par les super-riches. Je pense qu’une fois que les gens comprendront ça, ce ne sera pas trop difficile de renverser la vapeur.

Et ce sont eux qui sont responsables de la crise financière d’il y a 10 ou 12 ans. Si nous avions été un peu plus prudents, si nous avions regardé d’un peu plus près, nous aurions su que depuis 30 ans, ce groupe de personnes vole l’argent des contribuables partout dans le monde. Nous aurions dû être beaucoup plus prudents. La première crise financière aurait été l’occasion idéale pour nous de comprendre ce qui se passe. Ils nous ont fait croire qu’ils contrôlaient la situation. Ce n’était pas vrai, mais ils se sont mis à imprimer de l’argent pour nous faire taire. Nous aurions dû savoir qu’on ne peut pas imprimer de l’argent pour remplacer ce qu’ils nous ont volé. Ça n’a aucun sens. Eh bien, cette fois-ci, à la fin de 2019, je crois, lorsque la situation est de nouveau devenue critique et que le système était à nouveau sur le point d’imploser, ils ont trouvé le Corona comme tactique de diversion. Et nous devons garder à l’esprit que nous n’avons pas affaire en face à un mur monolithique. Il y a beaucoup de luttes internes, il y a des intérêts contradictoires et c’est une chance de plus pour nous.

Nous allons bientôt atteindre le point de non-retour, je pense, car ils commettent beaucoup d’erreurs. Parce que je ne pense pas que toutes ces réactions indésirables aux vaccins fassent partie de leur plan. Et c’est parce qu’ils essaient de précipiter leur projet. […] Nous avons une dénonciatrice qui nous a dit que le plan initial était de déployer ça en 2050. Mais ensuite, ceux qui y sont impliqués sont devenus gourmands et l’ont avancé à 2030, puis à 2020. Et c’est pourquoi tant d’erreurs sont commises, parce que, comme je l’ai dit, je ne pense pas et nous ne pensons pas qu’ils avaient vraiment l’intention que ces réactions indésirables se produisent et que ça alarme même ceux qui sont encore en accord avec le gouvernement.

Et comme nous le savons tous maintenant, ce n’est pas une vaccination. On l’appelle un vaccin mais ça ne l’est pas. La seule raison pour laquelle l’Union Européenne l’appelle vaccin, c’est parce que c’est un produit injectable. C’est encore un tour de passe-passe, comme quand l’OMS a changé la définition d’une pandémie exactement à cette fin, afin de créer une pandémie pendant la grippe porcine. Ici, ils ont changé la définition de ce qu’est un vaccin en disant « Bien sûr que c’est une expérience génétique, mais puisque nous l’injectons à des personnes, ce n’est plus une expérience génétique, c’est un vaccin. » [Ce produit] est extrêmement dangereux. Je viens de recevoir un communiqué du professeur Bahkti, un des acteurs majeurs en la matière, c’est un spécialiste. Lui et un groupe d’autres médecins viennent de publier un communiqué de presse aujourd’hui, qui traite des effets secondaires de ces prétendues vaccinations. La coagulation et les saignements après les vaccinations sont la règle. Et il y a beaucoup de gens – pas seulement quelques-uns – beaucoup de gens qui meurent. Ils souffrent d’accidents vasculaires cérébraux et d’anévrismes, etc. etc. Il détaille tout ça – je vais vous l’envoyer par mail. Ce n’est qu’un court communiqué de presse, mais il explique qu’il y a un énorme combat en cours, en particulier ici en Europe, également aux États-Unis, pour savoir s’ils peuvent ou non le rendre obligatoire. À ce stade, ils ne peuvent pas.

Quand on parle d’un « recours collectif de classe A », on ne parle pas d’un seul recours. Jusqu’à présent, on en a intenté un au Canada, un autre est sur le point d’être intenté et nous prévoyons d’en intenter quelques autres. « Nous » signifie moi et mes collègues, mes collègues anglo-américains parce que je ne suis qu’une des personnes qui essaie de rassembler les preuves en intentant de nombreuses autres poursuites, de nombreuses autres poursuites individuelles. Par exemple en Allemagne, pour que les tribunaux disent « Drosten vous ment ». Il n’arrêtait pas de dire au monde que son test PCR est génial car il avait réussi un tour incroyable, il rend visibles des choses invisibles à l’œil humain en les amplifiant.

Ce que nous appelons le document de rétractation, ses auteurs comprennent 22 scientifiques de renommée internationale. Et il s’avère que ce qu’ils écrivent sur l’article de Drosten-Corman, ou Corman-Drosten, le protocole de test PCR, est très accablant. Ils en disent deux choses. Il est complètement non-scientifique et deuxièmement, il semble qu’il ait été expressément bâclé, dans le seul but de produire autant de faux positifs que possible partout dans le monde, [pour pousser] leur programme qui débouche sur les prétendues vaccinations – qui, bien sûr, nous le savons tous maintenant, n’ont rien à voir avec des vaccinations, nous avons affaire à des expériences génétiques.

Les blocages sont tous basés sur le même test de Drosten. Tous, tous. Parce que son test a été recommandé par l’OMS comme l’étalon-or pour le monde entier, tous les autres tests PCR – et je pense qu’il y en a eu environ 3 ou 500 entre-temps – utilisent son test comme modèle. Bien sûr, ils savent tous que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections, mais ils gagnent tous beaucoup d’argent, alors ils s’en moquent. J’ai parlé avec quelques-uns de ces fabricants de tests PCR. Bien sûr, ils ne vont pas l’admettre en public mais au moins à huis clos, ils l’ont admis.

Le deuxième mensonge important qui sert à faire passer le tout est aussi de son invention. Il affirme qu’il existe des infections asymptomatiques, ce qui signifie que les personnes qui ne présentent aucun symptôme – ce qui signifie normalement « Vous êtes en bonne santé » – peuvent être infectieuses. C’était important pour lui de faire en sorte que tout le monde, dans le monde entier, ait peur de tout le monde, peu importe à quel point ils ont l’air d’être en bonne santé. C’est totalement ridicule, ça n’a aucun sens car que fait-on si on a aucun symptôme ? Va-t-on vraiment aller consulter un médecin juste à cause de ce que dit cet idiot de Drosten ? Qu’est-ce qu’on fait? On va voir un médecin ? « J’ai quelque chose, je ne sais pas ce que c’est mais pouvez-vous m’aider? S’il vous plaît, dites-moi de quoi je souffre. » La première question que le médecin va poser est « Quels symptômes avez-vous ? » « Aucun. » Ça n’a aucun sens.

Ce qui est bien, c’est qu’entre-temps, il y a eu deux décisions. Il y en aura plus, mais il y a deux décisions de tribunaux qui disent que ce test de Drosten est incapable de détecter quoi que ce soit d’une infection. La première décision date de 4, 5, 6 mois, je pense. C’était une décision d’une cour d’appel portugaise qui a jugé que ces tests de Drosten, ces tests PCR, ne peuvent rien révéler sur les infections. Et la deuxième décision n’a que deux jours, nous l’avons reçue il y a deux jours, je pense – ou peut-être que c’était hier – d’un tribunal de Vienne et il est encore très clair que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections. La grande question est de savoir de combien de décisions supplémentaires nous aurions besoin pour que les recours collectifs en dommages et intérêts s’accélèrent. Ils sont en attente, mais il y aura d’autres cas de ce genre. Et nous sommes très optimistes en ce moment parce que nous voyons toutes les erreurs commises par l’adversaire, et que nous sommes proches d’un point de basculement ce qui fait que dans l’ensemble, la structure du pouvoir sera complètement différente un fois atteint ce point de basculement . Et puis nos collègues qui travaillent sur ces recours collectifs en dommages-intérêts vont pouvoir se concentrer là-dessus. Certains d’entre eux, en particulier aux États-Unis, ont de très bonnes idées sur les différentes voies juridiques qui existent pour s’attaquer à l’industrie pharmaceutique et technologique, et peut-être aussi à l’industrie financière.

Mais en fin de compte, il se peut très bien qu’il faille un tribunal spécial parce que – et il y a beaucoup de choses qui pointent dans cette direction – peut-être que les tribunaux nationaux ne seront pas vraiment en mesure de traiter ça. Parce que c’est d’une telle ampleur, c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2.

La raison pour laquelle l’Europe est au centre de tout ça – c’est probablement le champ de bataille le plus important de toute cette guerre – est que l’Europe est complètement, définitivement et totalement ruinée [NdT. un article édifiant de Jean-Pierre Chevallier sur ce sujet]. La BCE est totalement ruinée parce qu’elle a acheté toutes ces obligations et ces papiers qui sont totalement et complètement sans valeur. Et encore plus important, les fonds de pension sont complètement vidés. C’est-à-dire que si les gens le découvrent, que malgré le fait qu’ils dépensent autant d’argent pour leur retraite, il ne reste plus rien, tout a été volé, il va y avoir un gros problème [NdT. Liliane Held Khawam l’expliquait très bien et très tôt sur son excellent site et je l’avais écrit sous forme de conte pour enfants – honte à moi – ici]. Et c’est l’une des raisons pour lesquelles ils essaient de maîtriser l’Europe, avant que les gens comprennent ce qui se passe réellement.

Le plus important est de diffuser l’information, diffuser la vérité, diffuser les faits au plus grand nombre de personnes possible. Et ne perdez pas votre temps avec les gens qui sont agressivement de l’autre côté, qui tiennent à tout prix à se faire vacciner. C’est tragique mais on ne pourra pas sauver tout le monde. Beaucoup de gens perdront non seulement leurs moyens de subsistance, mais aussi leur vie. Notre main leur est tendue, donc s’ils changent d’avis, ils sont toujours les bienvenus à bord. Mais ces 10 ou 20% de la population que je pense que nous sommes en attendant – peut-être que plus de gens commencent à poser des questions, en portant toujours leur masque parce qu’ils ne veulent pas avoir d’ennuis – mais ces 10 ou 20% des populations, c’est nous qui allons renverser la vapeur. Et c’est pourquoi nous devons nous concentrer sur la façon dont nous pouvons le faire au mieux, et c’est pourquoi nous devons nous connecter les uns aux autres. En plus, ça a été surprenant pour moi mais je pense que ça a un sens, également sur le plan spirituel. Si nous perdons, nous pensons que ce sera la fin de l’Humanité. Je veux dire, si nous perdons, cela signifie que nous, en tant qu’humains, perdons face au numérique et à des gens complètement fous furieux. C’est pourquoi nous ne perdrons pas, nous ne pouvons pas perdre car nous devons gagner.

Oui, c’est ce qu’ils veulent nous faire croire. C’est pourquoi ils ont investi tant d’argent et tant d’efforts dans les médias grand public. Mais pour autant que je sache, si je regarde en Allemagne, la réalité est complètement différente de ce qu’ils essaient de nous faire croire. Chaque fois, par exemple, que j’ai besoin d’un taxi pour me rendre quelque part à Berlin ou ici à […] ou dans n’importe quel autre endroit – je pense avoir parlé à au moins 100 chauffeurs de taxi – presque tous me disent immédiatement que, bien sûr qu’ils savent que c’est stupide, le masque ne sert à rien. Et ils ne le disent pas seulement intuitivement. Beaucoup d’entre eux sont en fait bien informés parce qu’ils ne regardent pas la télévision publique. Ils obtiennent leurs informations des nouveaux médias alternatifs indépendants. Les vieux médias sont à peu près morts.

Il n’y a que 00000,1% de la population qui essaie de prendre le contrôle sur nous tous. Si nous sommes10%, nous sommes les plus forts. Je ne veux en aucun cas paraître arrogant, mais je pense que c’est vrai. Et le reste, ceux qui font la queue, ceux qui veulent quand même se faire vacciner, comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est tragique mais on ne peut rien faire pour eux. Ils ne jouent pas vraiment de rôle. C’est tragique mais nous ne pouvons pas sauver tout le monde. Ils ne jouent aucun rôle pour l’autre côté. Le seul rôle qu’ils jouent pour eux est celui de chair à canon ou de cobaye.

Le plus important, comme je l’ai dit, c’est d’avoir le plus d’informations possible, de les diffuser le plus possible. Et je pense que ce n’est possible que si le plus de personnes possible se connectent dans le monde parce que cela donne une certaine force qui va bien au-delà de la capacité d’échanger des informations. Je pense que, même si cela peut sembler stupide, c’est une force à un niveau très spirituel. Je ne suis pas quelqu’un de religieux mais j’en suis venu à croire qu’il y a plus, qu’il y a différents niveaux de conscience au-delà du rationnel.

Je vois un monde bien meilleur au bout de ce tunnel. Il y a une lumière au bout de ce tunnel et c’est un monde bien meilleur parce que la plupart des choses auxquelles nous nous sommes habitués, notre mode de vie, est très destructeur, à la fois au niveau individuel et au niveau mondial. Il y a trop d’injustice et trop de gens essaient de profiter des autres. Ça va changer. C’est la lumière que je vois au bout du tunnel. […] Mon héros juridique, un ancien juge de la Cour Suprême, de la Cour suprême des États-Unis, s’appelle Louis Brandeis. Il y a 100 ans, il s’est attaqué à deux grandes industries monstrueuses, l’industrie financière et l’industrie pétrolière. Et il a dit, parce qu’ils essayaient de tout couvrir, il a dit que « la lumière du soleil est le meilleur des désinfectants ». Et c’est encore vrai aujourd’hui. Ainsi, la lumière au bout du tunnel est la lumière du soleil, dont nous avons besoin pour voir ce qui se passe et changer les choses pour le mieux.

Il y a eu des progrès – il faut voir le bon côté des choses – il y a eu des progrès parce que de plus en plus de gens commencent à se poser des questions. C’est en soi un progrès. Nous gagnons certaines batailles judiciaires, nous en gagnerons bien d’autres. Beaucoup de gens ont créé des liens les uns avec les autres, comme vous l’avez dit. Je n’aurais jamais cru que je vous parlerais, par exemple, et que je m’amuserais à vous parler. Certaines des personnes, certains des avocats avec lesquels nous travaillons sont des gens vraiment formidables. Pas ces idiots d’avocats dont on préfèrerait qu’ils n’existent pas, mais de très bonnes personnes qui ne sont pas là pour l’argent mais pour la cause. Et beaucoup d’autres personnes de tous horizons. Et ça me dit que j’ai perdu mon temps quand, par exemple, j’allais à des dîners, à bavarder tout le temps, c’était une perte de temps. Je ne ferai plus jamais ça.

Intervieweur : Et peut-être qu’un jour, l’histoire nous regardera avec tendresse.

Reiner Fuellmich : Je pense que oui, absolument.


Commentaires (et autres réflexions pénibles)

Mis à jour le 06/02/23.

Je le répète, je suis d’accord avec tout ce que dit M. Fuellmich. Là n’est pas la question. La question est ce qu’il ne dit pas, soit parce qu’il ne le sait pas (encore), parce qu’il n’y croit pas ou parce qu’il a choisi de ne pas en parler, ce qui est son droit le plus strict.

En préambule, je dirai que si M. Fuellmich pensait il y a un an que la situation qu’il a désormais bien intégrée était un délire de complotiste, il aurait gagné pas mal de temps à consulter le Net – mon blog, par exemple, où je le décrivais dès le mois d’août dans mes articles et à travers des articles d’autres intervenants. Je n’étais pas le seul, évidemment, mais j’étais le premier dans le monde francophone à traduire et publier ça, notamment. Il gagnerait aujourd’hui pas mal de temps à lire ce qui suit, parce que même si on considère qu’il est sur la bonne voie dans sa réaction à cette guerre, si je me réfère à ce qu’il déclare – et si je ne me trompe pas – il n’en a apparemment pas encore saisi l’enjeu premier derrière tous les autres. Parlons d’abord des autres.

Premièrement, les gens qui ont reçu l’injection ne jouent effectivement aucun rôle maintenant. Mais la plupart vont en jouer un très important, très bientôt. Je suis étonné qu’il ne s’en aperçoive pas, lui qui a consulté tant d’experts. Ils vont servir de levier pour la vaccination obligatoire. Je parle ici de façon pas très sympa – mais je ne suis pas très sympa – de leur profil psychologique, qui conviendra parfaitement pour en faire des outils, voire des armes (j’y reviens plus loin) : ils ne sont généralement ni très intelligents, ni très courageux mais ils sont nombreux. 70%, vous vous rappelez? On va pouvoir leur raconter de jolies histoires de quatrième vague provoquée par les récalcitrants – alors que ce sont eux qui ne prennent plus aucune précaution et qui vont, en plus, partir à l’étranger – et ils goberont ça comme ils ont gobé le reste.

Je suis également assez étonné que M. Fuellmich soit apparemment assez proche du Dr Wolfgang Wodarg, qui détaille dans cet article que j’ai traduit ici l’origine naturelle du Sars-CoV-2 (mais sérieusement?) et la dangerosité de l’hydroxychloroquine pour les personnes originaires d’Afrique, le continent où elle est le plus utilisée, j’invente pas. Lors du webinaire que j’ai traduit partiellement ici et sur lequel je travaille à la traduction complète, le Dr Wodarg se permet non seulement de faire mine de « remettre à sa place » le Dr McCullough (traduit et publié ici) sur le fait que le virus est une arme biologique mais il s’absente ensuite de la réunion – pas que ses réflexions ni la contemplation de son physique de plumeau me soient tellement indispensables.

Il y a eu récemment une polémique suite au fait que certains rigolos ont fait sur le Net l’annonce tonitruante de la tenue imminente d’un nouveau procès de Nuremberg, à l’initiative de M. Fuellmich, entouré de 1.000 avocats, rien que ça – et en Mondovision aussi, peut-être. Celui-ci a nié avec véhémence cette fausse information et a tenté de rectifier, notamment par l’intermédiaire de France-Soir et par correspondance avec un pseudo-journaliste, qui tient un site dont je ne donnerai pas le lien ici – je ne peux pas le blairer, et il écrit comme une patate. La mention qui figure dans l’interview ci-dessus : « […] c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2 » aurait donc été mal interprétée. Ça arrive, je suppose.

Concernant le procès de Nuremberg lui-même, j’en profite pour rappeler que, comme la plupart des événements historiques de ce type, ce fut une entière et complète mascarade, où furent condamnés de façon purement expéditive divers seconds couteaux sacrifiables du régime national-socialiste, pendant que les Américains (et les Soviétiques) rapatriaient plus ou moins discrètement (Opération Paperclip) les éléments dudit régime utiles à ses programmes militaires, « spatiaux » et de contrôle mental (dont je parle plus loin), pendant qu’ils organisaient le massacre de 9 à 15 millions d’Allemands, me dit-on (ça dépend des sources) entre 1945 et 1953, afin de décapiter le pays de ses pères (comme on l’a fait en France lors de la guerre mondiale précédente) et d’asseoir leur hégémonie, pendant que les superstars du régime nazi allaient goûter une paisible retraite sous le soleil argentin, probablement entourés d’agents du Renseignement américain, à la Ben Laden. Les affaires sont les affaires.

Personnellement, je me passerais volontiers de Nuremberg 1 ou 2, ou de toute autre opération de comm’. Un tribunal militaire fera l’affaire. C’est une guerre.

Quant au Code de Nuremberg, ce n’est qu’une autre mascarade écoeurante, une déclaration, tout comme celle des Droits de l’Homme, que brandissent certains quand il s’agit de diaboliser l’un ou l’autre contrevenant à l’ordre mondial et avec laquelle les mêmes se torchent le cul quand il s’agit de l’appliquer chez eux. L’Occident ne tarit pas de récriminations à l’égard, entre autres, du traitement des Ouïghours par la Chine mais néglige de balayer devant sa porte quand il s’agit de bioéthique à géométrie variable. Outre celle en cours, l’expérimentation médicale sur l’être humain a ainsi de beaux jours devant elle : modifications génétiques, création de chimères, une nouvelle autorisation étendant la limite des expérimentations sur foetus humains au-delà de 14 semaines, des greffes de scalps de foetus de cinq mois sur des dos de souris, des souris humanisées avec des organes prélevés sur des foetus, plus tout ce que j’ai déjà publié sur ce blog et bien davantage. N’oublions pas dans l’équation son fournisseur officiel, l’avortement à l’échelle industrielle (Planned Parenthood, dont un ancien directeur se nomme William Gates) et la rentabilisation de ses cadavres – « tissus foetaux », « cellules souches » et autres appellations absconses dont seuls quelques chrétiens arriérés pourraient s’émouvoir. L’ironie étant qu’après avoir fait le tour des cliniques d’avortement, des laboratoires de recherche, de l’industrie pharmaceutique et des fabricants de produits cosmétiques, la désacralisation/marchandisation de la vie revient en pleine gueule du très indolent consommateur moyen, qui n’est finalement qu’un produit parmi tant d’autres, à transhumaniser/contrôler/éliminer.

Si on se plonge un peu dans l’histoire récente de l’expérimentation sur l’humain, on trouve assez aisément quelques applications grand public du célèbre programme MK-Ultra aux Etats-Unis : lobotomies à l’échelle industrielle, « thérapies » de modification du comportement et effacement de la mémoire par électrochocs, par LSD, etc. Faites une petite recherche. Il est intéressant de se rappeler que ces expérimentations se sont effectuées sur base « volontaire », notamment – mais pas que – sur une population carcérale. Des gens traumatisés, en détresse psychologique et/ou privés de liberté, à qui on promet de rendre une vie « normale » sous réserve d’un « traitement » handicapant… Ça vous rappelle quelque chose? La « crise » Corona, peut-être?

En ce qui concerne les recommandations de M. Fuellmich, celle de diffuser l’information et de se connecter, j’ai une remarque à faire, qui s’applique également à un autre « résistant » légaliste, le Dr David Martin, que vous pouvez voir dans Plandemic 2 ici. Je trouve curieux que ces personnes n’appellent à aucune autre action que celle de faire circuler l’information. Le Dr Martin va même jusqu’à préciser lors de cette conférence que nous ne devons pas nous poser en « juge, jury et exécuteur ». Vu son excellente maîtrise de la PNL et le danger qui se dégage de sa personne – j’ai croisé très peu de personnes qui ait l’air plus physiquement dangereuses que le Dr Martin, et j’ai du flair – j’ai un doute sur la question de pour qui il travaille. Il élude d’ailleurs cette question précise, posée par un spectateur lors de cette même conférence… Le coup du « Soyez patients, on s’occupe de tout, asseyez-vous et profitez du spectacle », on nous l’a déjà fait : ça s’appelait Q, c’était le script concocté par les scénaristes du Renseignement pour vendre le personnage du Président patriote, invincible et intègre, qui allait « nettoyer le marais », qui n’a finalement juste rien nettoyé du tout et a permis aux mêmes services d’établir la liste des éléments indésirables, désormais tagués « suprémacistes blancs » et « première menace terroriste domestique ». Concernant ses motifs, M. Fuellmich a répondu dans l’interview : il travaille « pour la cause« . Très bien.

Personnellement, je fais évidemment tout pour que l’information circule, c’est même la raison d’être du présent blog, mais je ne recommanderais jamais à personne de ne pas agir, étant donné l’extrême gravité de l’enjeu. La patience est une grande qualité mais elle peut aussi devenir un défaut : tout dépend du contexte. D’une part, je sais que l’idée effraye et déplaît au plus haut point mais je ne vois pas comment faire l’économie d’ostraciser – au strict minimum – les personnes « vaccinées », y compris celles qui font partie de nos proches. Si la Deuxième Guerre Mondiale, dont M. Fuellmich rappelle à juste titre qu’elle était moins grave que celle présente, peut nous servir de leçon, c’est bien celle de l’ennemi intérieur qu’il faut retenir – les collabos. Ceux qui argumentent que ce discours est dangereux et sert les objectifs de l’ennemi – la discorde entre deux factions – ont parfaitement raison mais ils oublient (volontairement ou non) que cette séparation est maintenant un fait. D’autre part, il se met en place des outils de violence d’Etat – « une expérience qui a vocation à être généralisée » – vis-à-vis desquels la patience, la compassion et la politique de la « main tendue » risquent de faire un peu court. Que ceux qui pensent qu’il s’agit de maintenir « l’ordre » examinent quel genre « d’ordre » se met en place actuellement. L’Empire déploie ses Stormtroopers. Et si on veut poursuivre cette analogie science-fictionnesque, il est parfaitement plausible que les vaccinés reçoivent un jour leur « Ordre 66 » – « Le Mal ne trouve alors plus de réelle opposition importante, et les Sith dirigent la galaxie« , qu’ils disent.

Enfin, et surtout, M. Fuellmich parle de « dizaines de corporations » impliquées et tente le chiffre de 3.000 personnes derrière ce projet. C’est ici que je peux lui faire gagner un certain temps, parce que s’il est avocat depuis vingt-six ans, je suis complotiste depuis presque autant. La structure de commande de cette guerre est, comme d’habitude, configurée en cercles concentriques et les « dizaines de corporations » qu’il mentionne et auxquelles il prétend s’attaquer n’en sont que le cercle extérieur, politiciens et autres parfaits imbéciles à la tête des Etats en constituant leur satellite temporaire. Les attaquer équivaut à s’en prendre à des caporaux pas fortiches, très facilement remplaçables, comme on l’a vu mille fois. Nuremberg n’a pas l’air de les avoir beaucoup gênés. Outres les nouveaux collabos, qui participent avec enthousiasme – voir en France – les plus réticents plient tous l’un après l’autre, ou ils meurent – je souhaite bonne chance au Président du Madagascar, qui vient de ruer dans les brancards – et même l’invincible Poutine vient de se coucher comme une paillasse, comme l’explique ici Xavier Moreau. Ce qu’il importerait de défaire, c’est le noyau central et surtout leur programme, dont quasiment personne aujourd’hui n’est en mesure d’évaluer la portée, y compris dans les cercles adjacents.


Transcription originale

Reiner Fuellmich : I’m a lawyer and I’ve been a trial lawyer for 26 years now. We, my firm and I, some of the people working for me for 20 years now, we have been representing consumers and small- and medium-sized businesses against fraudulent corporations. Because of this experience, in particular with Deutsche Bank, which is one of the most criminal organizations in this world, I wasn’t completely surprised at what was unfolding before our eyes in the context of corona, except this time it’s not just one fraudulent corporation but it’s dozens and dozens of fraudulent corporations, plus the politicians whom they managed to get under their control.

There cannot be any doubt whatsoever – at least not for me after having interviewed so many experts from all different fields of science : doctors, virologists, epidemiologists, economists, lawyers, psychologists, psychiatrists – there cannot be any doubt whatsoever that what has been happening here for a year now, these are the worst crimes against humanity ever, ever committed this is worse than what happened in World War 2 and of course in World War 1. What’s even worse is that so many people are participating in this, the same type of people who participated some 80 years ago in what was then going to be World War 2. I’m not just saying this, I’m quoting this from Vera Sharav who is a Holocaust survivor. She was a child then, she was in Auschwitz, and she said, « This is so incredible. I would never have believed that I’m once again going to have to fight the very same people whom I fought 80 years ago. »

I know there’s some people out there who may not quite work with actual evidence. Well, it’s different with us because we have been speaking to all these scientists and other people, over 100 in the meantime, and this is all replicable. And what’s going to happen is, it will be replicated because those very same people who testified before our Corona Investigative Committee can just as well testify before the courts of law, and they will.

We all know now, I mean we should know, those 10 or 20 percent of us who still have a brain to use and to think with, this has never been about the virus, this has never been about health. This has always been about taking everything away from us so that we would be dependent on them, plus population reduction, plus gaining complete control over those who are left. I wouldn’t have said this a year ago. A year ago, if you had asked me or if somebody had told me this, I would have said, « You definitely need to see a doctor ». But no, this is all the evidence, all of the people who we interviewed on the Corona Committee, what this points to, this conclusion is inevitable.

What we’re dealing with is probably point 00000,1 something percent of the population trying to gain control over the rest of the world. This is not about money because this group of people, maybe 3,000, this group of people, they are the super rich. They have, in terms of financial assistance, they have much more than they need. They’re not going to need to buy a tenth or third yacht or the twentieth Maserati or whatever. So this is not really about money. It is about money because they’re using money in order to bribe people in the hospitals, the doctors, politicians. They’re also using all kinds of psychological techniques in order to manipulate people or they threaten people. Many politicians, some of them may be threatened, some of them may be getting bribed. But it’s not really about money. They’re using money as a tool. So what we think is, what they’re really up to is… You have to keep in mind that the very same people, a part of which we now call the Davos clique – you know, the self-appointed political elite and the self appointed corporate elite – that is part of the people who we’re dealing with.

This globalism is what got us here. We ended up with global – what do you call them, what do you call the WHO, the World Economic Forum? These are private global organizations which have taken control over the entire world, private organizations run by the super rich. I think once people understand this, it’s not gonna be too hard to turn the tables.

And those were the ones responsible for the financial crisis some 10 or 12 years ago. Had we been a little more careful, had we looked a little closer, we would have known that for 30 years, this group of people has been stealing the taxpayers money all over the world. We should have been a lot more careful. The first financial crisis would have been the perfect chance for us to catch on to what’s going on. They managed to tell us that they have everything under control. They didn’t but they started to print money in order to keep us quiet. We should have known that you cannot print money in order to restore what they have stolen. It doesn’t make any sense. Well, this time around, in late 2019, I believe, when things were again coming to a head and things were again about to implode, they came up with Corona as a diversionary tactic. And we have to keep in mind however, we’re not dealing with a monolithic wall on the other side. There’s lots of infighting, there’s contradicting interests and that’s another one of our chances that we have.

We’re about to reach the tipping point, I think, because there’s so many mistakes that they’re making. Because I don’t think that all these adverse reactions to the vaccines are part of the plan. And that’s because they’re trying to rush this thing through. […] We have a whistle blower and she told us that the original plan was to roll this out in 2050. But then those who are involved in this got greedy and pulled things forward to 2030, and then to 2020. And that’s why we think, that’s why so many mistakes are happening, because, as I said, I don’t think and we don’t think, they did not really intend these adverse reactions to happen and to warn even those people who are still sort of in line with the government.

And as we all know now, this is not a vaccination. It’s called a vaccine but it isn’t. The only reason why the European Union calls it vaccine is because it’s something that’s being injected. It’s another one of those sleight-of-hand tricks, just like the WHO changed the definition of a pandemic exactly for this purpose, in order to create a pandemic during the swine flu. Here they changed the definition of what a vaccine is by saying « Of course it’s a genetic experiment but since we’re injecting it into people, it’s not a genetic experiment anymore, it’s a vaccine. » It is extremely dangerous. I just got a press release from Professor Bahkti, who is one of the major players in this, he’s a specialist. He and a bunch of other doctors just published a press release today, and it deals with the side effects of these so-called vaccinations. Clotting and bleeding after vaccinations is the rule. And there are many people – not just a few – many people who die. They suffer strokes and aneurysms, etc. etc. So he’s detailing this – I’m going to mail it to you. This is just a short press release but it tells you that there’s a huge fight going on, in particular here in Europe, also in the United States, about whether or not they can make this mandatory. At this point they can’t.

When we talk about an « A class action lawsuit », it’s not just one. Thus far one has been filed in Canada, another one is on its way to be filed and we’re planning to file a couple of more. « We » means the colleagues, my Anglo American colleagues because I’m just one of the people who is trying to put together the evidence by filing many other lawsuits, many other individual lawsuits. For example in Germany, in order to get the courts to say « Drosten is lying to you ». He kept telling the world that his PCR test is great because it does an incredible trick, it makes things visible that are not visible to the human eye by amplifying it.

What we call the retraction paper, its authors include 22 internationally highly renowned scientists. And as it turns out, what they’re writing about the Drosten-Corman, or Corman-Drosten paper, the PCR test protocol, is so devastating. What they’re saying is two things. It is completely unscientific and the second thing is, it looks as though it was done in such a sloppy way on purpose, for the sole purpose of producing as many false positives as possible all over the world, [to push] their agenda which ends with the so-called vaccinations – which of course we all know now, doesn’t have anything to do with vaccinations, what we’re dealing with is genetic experiments.

The lockdowns are all based on the same Drosten test. All of them, all of them. Because his test was recommended by the WHO as the gold standard for the entire world, all of the other PCR tests – and I think there about 3 or 500 in the meantime – they all use his test as the blueprint. Of course all of them know that these tests cannot tell you anything about infections but they’re all making a lot of money, so they don’t care. I’ve spoken with a couple of these PCR test makers. Of course they’re not going to admit it in public but at least behind closed doors, they admitted as much.

The second lie that was important for this whole thing to go down is also his invention. He claims that there are a symptomatic infections, meaning people who show no symptoms whatsoever – which is normally « You’re healthy » – they can be infectious. That was important for him to make everyone in the entire world afraid of everyone, no matter how healthy they look. It is totally ridiculous, it makes no sense because what are you gonna do if you don’t have any symptoms? Are you really going to go see a doctor just because of what this idiot Drosten says? What are you gonna do? You gonna go see a doctor? « I have something, I don’t know what it is but can you help me? Please tell me what I’m suffering from. » The first question the doctor’s going to ask you is « What symptoms do you have? » « None. » It doesn’t make any sense.

The good thing is that in the meantime we have two decisions. There’s going to be more but we have two decisions by courts of law that say that this Drosten test doesn’t even come close to tell you anything about infection. The first decision is about 4, 5, 6 months old, I think. It was a decision by a Portuguese appellate court which held that these Drosten tests, these PCR tests, can’t tell you anything about infections. And the second decision is only two days old – we got it two days ago, I think, or maybe it was yesterday – from a Vienna court and it again holds very clearly that these tests cannot tell you anything about infections. The big question is, how many more decisions do we need until the class actions for damages are going to pick up real speed. They are pending but there’s going to be more such cases. And we are very optimistic right now because we can see all the mistakes that are being made by the other side, that we are close to a tipping point so that this whole thing, the power structure will be completely different after we reach this tipping point. And then our colleagues who are working on these class actions for damages are going to be able to concentrate on that. Some of them, in particular in the United States, have some pretty good ideas about how there are different legal avenues to go after the pharmaceutical and the tech industry, and maybe the financial industry as well.

But in the end it may very well turn out that we’re going to have to have a special court because maybe – and there’s a lot pointing in that direction – maybe the national courts will not really be able to deal with this. Because this is on such a magnitude, it’s so big, that it is very possible that we’re going to eventually need to have something like Nuremberg 2.

The reason why Europe is at the center of all this – this is probably the most important battleground in this whole war – is because Europe is completely, definitely, totally broke. The ECB is totally broke because they bought all these bonds and papers that are totally, completely worthless. And what’s even more important, the pension funds, they’re completely broke. Meaning if people find out about this, that despite their spending so much money on their pensions, there’s nothing left, that’s all stolen, now we’re going to have a real problem. And that’s of the reasons why they’re trying to get Europe under control, before people understand what’s really going on.

The most important thing is to just spread the information, spread the truth, spread the facts to as many people as possible. And don’t waste your time on those people who are aggressively on the other side, who really want to get vaccinated. I mean, it’s tragic but we will not be able to save everyone. A lot of people will lose not just their livelihoods but also their lives. Our hand is extended to them, so if they change their minds they are always welcome to come aboard. But those 10 or 20 percent of the population that I think we are in the meantime – maybe more people are beginning to ask questions, still wearing their mask because they don’t want to get into trouble – but those 10 or 20 percent of the population, we’re the ones who will turn the tables. And that’s why we have to focus on how can we do this best and that’s why we have to connect with each other. Also, this is surprising for me but I think it makes sense, also on the spiritual level. If we loose that’ll be the end of humanity, we believe. I mean, if we lose, it means we, as humans, lose to Digitalism and to completely stark raving mad people. That’s why we won’t lose, we cannot lose because we must win.

Yes, that’s what they want us to believe. That’s why they invested so much money and so much effort into the mainstream media. But as far as I can tell, if I look at Germany, the reality is completely different from what they’re trying to make us believe. Whenever, for example, I need a cab in order to go someplace in Berlin or here in […] or any other place – I think I’ve spoken to at least 100 cab drivers – almost all of them immediately tell me that, of course they know this is stupid, the mask is not doing anything. And they’re not just doing this intuitively. Many of them are actually well informed because they’re not watching public television. They’re getting their information from the new independent alternative media. The old media are pretty much dead.

There is only 00000,1 something percent of the population trying to gain control over all of us. We are, if it is 10 percent, we are the best ones. I don’t want to sound arrogant in any way but I think this is true. And the rest of the people, those who are falling in line, those who even want to get vaccinated, as I said earlier, it’s tragic but there’s nothing much we can do about them. They do not really play a role. It’s tragic but we cannot save everyone. They don’t play a role for the other side at all. The only role they play for them is that of cannon fodder or guinea pigs.

The most important thing, as I said, is to get as much information as possible, to spread it as far as possible. And I think that’s only possible if as many people as possible connect worldwide because that gives a certain strength which goes far beyond that of the ability to exchange information. I think, even though it may sound stupid, this is strength on a very spiritual level. I’m not a religious person but I have come to believe that there is more, there are different levels of awareness beyond the rational stuff.

I see a much better world at the end of this tunnel. There is a light at the end of this tunnel and that’s a much better world because most of those things that we have come used to, our way of life is very destructive, both on a personal level and on a global level. There’s too much injustice and there’s too many people trying to take advantage of other people. That will change. That’s the light at the end of the tunnel I can see. […] My legal hero, he’s a former Supreme Court Justice of the United States Supreme Court, his name is Louis Brandeis. 100 years ago, he took on two monstrous large industries, the financial industry and the oil industry. And he said, because they were trying to cover everything up, he said that « Sunlight is the best of disinfectants. » And that is still true today. So the light at the end of the tunnel was the sunlight that we need in order to see what’s going on and change things for the better.

There has been progress – you have to look at the bright side – there has been progress because more and more people are beginning to wonder. That in itself is progress. We’re winning some of the court battles, we will win many more. Many people are connected with each other, as you said. I wouldn’t have believed that I would be speaking to you, for example, and that I would be having fun speaking to you. Some of the people, some of the lawyers we work with are just great people. Not those idiot lawyers who you wish didn’t exist but really good people who are not in it for the money but who are in it for the cause. And so many other people from all walks of life. And it tells me that I’ve wasted my time when, for example, I went to dinner parties, small talking all the time, it was a waste of time. I’m never ever going to do that again.

Interviewer : And maybe one day, history will look back on us fondly.

I think so, absolutely.

Nouvelle intervention du Dr Peter McCullough (extrait).

Merci pour le clip sonore à John, Adam et aux producteurs de No Agenda n°1358.

Je viens de découvrir la vidéo sur Bitchute, c’est un échange entre le Dr McCullough et Reiner Fuellmich. Je vous en livre un extrait – et l’intégralité dès que possible.

Le Dr McCullough (son interview du 19 mai est intégralement traduite ici) dit – encore une fois – exactement la même chose à propos des chiffres du VAERS que ce qu’expliquait un complotiste lanceur d’alerte, Del Bigtree, que j’avais publié en début de cet article. Il en dit encore bien davantage dans le reste de l’interview.

J’ajoute brièvement qu’on ne parle encore pour l’instant que des morts causées par les effets secondaires directs de ces produits. Si le phénomène de facilitation de l’infection par anticorps et/ou de déficit immunitaire par anticorps non-immunisants (reportez-vous à mes nombreux autres articles sur ce blog, les traductions d’articles de médecins) se déclenchent cet hiver, on est effectivement partis pour ce que les médias américains nomment poétiquement « a rough winter » – sauf qu’eux vous expliquent évidemment que c’est parce qu’il n’y a pas assez de personnes « vaccinées ».

Pour info, le Dr Judy Mikovits et le Dr Sherri Tenpenny (je traduirai, si je trouve le temps, leurs très intéressantes conférences dont les vidéos sont ici) prévoient entre 25 et 30 millions de morts aux USA dans les deux ans à venir. En attendant, il se passe des choses étranges dans les entreprises pétrolières, si vous ne l’avez pas encore lu.

Source de la vidéo originale.

Interview du Dr Peter McCullough (extrait)

Traduction

Dans ce programme, il n’y a pas de comité des événements critiques, il n’y a pas de conseil de surveillance de la sécurité des données et il n’y a pas de comité d’éthique humaine. Ces structures sont obligatoires pour toutes les grandes investigations cliniques. Et donc le mot qui convient vraiment pour ce qui se passe est malfaisance, méfait par ceux en position d’autorité. Et sans aucune mesure de sécurité en place, vous pouvez voir ce qui se passe lors de l’administration… Fondamentalement, c’est la plus grande application d’un produit biologique avec la plus grande morbidité et mortalité dans l’histoire de notre pays. Nous sommes à plus de 5.000 décès comme vous le savez et, je pense, à 15.000 hospitalisations. Dans l’UE, c’est plus de 10.000 décès. Nous travaillons avec le Center for Medicaid Services, les données du CMS, et nous avons un assez bon indice qui montre que le nombre réel est 10 fois supérieur. Il est 10 fois supérieur.

Nous savions grâce aux données de Harvard en 2016 que le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) ne rapporte qu’environ 10 % de ce qui se passe réellement, nous avons donc dû obtenir une autre source de données. Et nous avons des informateurs. Nous avons maintenant un lanceur d’alerte au sein du CMS, nous avons deux lanceurs d’alerte au sein du CDC. Et ceux-ci sont en action en ce moment afin de sortir l’information. Ce serait donc un facteur de 10. Nous pensons que nous avons 50.000 morts américains. 50.000. Nous avons donc en fait plus de décès par jour dus au vaccin que certainement, ceux dus à la maladie virale.


Transcription originale

With this program, there is no critical event committee, there is no data safety monitoring board and there’s no human ethics committee. Those structures are mandatory for all large clinical investigations. And so the word that’s really used for what’s going on is malfeasance, wrongdoing by those in position of authority. And without any safety measures in place, you can see what’s going on when administering… Basically it’s the largest application of a biological product with the greatest amount of morbidity and mortality in the history of our country. We are at over 5,000 deaths as you know, I think 15,000 hospitalizations. In the EU, it’s over 10,000 deaths. We are working with the Center for Medicaid Services, CMS data, and we have a pretty good lead that the real number is 10 fold. It’s 10 fold.

We knew from data from Harvard in 2016 that the Vaccine Adverse Event Reporting System only reports about 10 percent of what’s really going on so we had to get another data source. And we have inside people. We have now a whistle blower inside the CMS, we have two whistle blowers within the CDC. And those are being developed right now in order to get this out. So we’re looking at 10x. We think we have 50,000 dead Americans. 50,000. So we actually have more deaths due to the vaccine per day than certainly the viral illness.

Interview du Dr Peter McCullough (traduction).

Un bref commentaire sur cette interview

Dans le monde médical américan, le Dr Peter McCullough est une pointure. Il vous l’explique lui-même dans l’interview ci-dessous. Il est très écouté et très respecté, à juste titre. C’est un excellent médecin, très compétent et polyvalent, aux nombreuses responsabilités. Mais – et c’est le plus important – il est extrêmement courageux et humain. C’est un médecin qui prend fait et cause pour ses patients, qui s’implique professionnellement et émotionnellement, ce qu’on ne perçoit pas forcément à la lecture du texte. Si vous regardez la vidéo source (non sous-titrée), vous comprendrez de quoi je parle.

Tout ceci l’a amené à observer ce qui se déroule depuis le début de cette crise, à tout faire pour la comprendre mais surtout à prendre la parole et à agir. Et ce qu’il a observé et compris rejoint exactement ce que d’autres médecins – notamment le Dr Sherri Tenpenny et d’autres, dont j’ai traduit des articles sur ce blog – ont observé et compris. La différence est que le Dr McCullough n’a évidemment pas ce sulfureux profil de contestataire, complotiste, anti-vaccins, etc. C’est un médecin vieille école, qui plus est un des plus établis dans son pays et internationalement. Et quand un médecin vieille école de ce niveau voit et dit la même chose que des complotistes agréés, ce que ça implique est assez simple à comprendre.

Pour info, l’article suivant sur ce blog est un extrait d’une interview plus récente du même Dr McCullough, où il va encore beaucoup plus loin que dans celle ci-dessous, qui date du 19 mai. Sa parole courageuse et sans détour est une bonne chose parce que tout va très vite, que beaucoup de gens meurent et que tout ça est très, très loin d’être fini.

Encore un mot : mon épouse, qui travaille dans le domaine de l’enfance, me dit que beaucoup d’ados comprennent ce qui se passe actuellement – beaucoup mieux que leurs parents. C’est en grande partie pour eux que je me suis tapé ce boulot monumental, au cas où ça pourrait les aider à se défendre, voire à faire comprendre quelque chose à un adulte, qui sont souvent des cas désepérés, à quelques heureuses exceptions près.

La transcription intégrale de cette interview (qui dure 1h48′) et sa traduction m’ont pris plus de trente heures. Il y manque juste deux ou trois mots (inaudibles). J’ai abondamment consulté les sources médicales pour vérifier les noms et pour livrer une traduction exacte des termes techniques. J’en ai profité pour inclure des liens pour les personnes, institutions, publications et termes techniques cités. Pour une meilleure lisibilité, j’ai un peu élagué les tics de langage parlé typiquement américains. J’ai rajouté de l’emphase sur quelques passages-clé.

Je vous invite évidemment à lire cette traduction et encore plus à la partager, avec mention de la page source, ce serait bien sympa.

Source de la vidéo originale. Au cas où elle disparaîtrait, je l’ai sauvée et je peux la republier ici-même.

Ma transcription complète en anglais est ici.


Interview du Dr Peter McCullough (traduction).

Le Dr Peter McCullough est le plus éminent et le plus ardent défenseur au monde du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) afin de prévenir l’hospitalisation et la mort. Le 19 mai 2021, je l’ai interviewé à propos de ses efforts en tant que médecin traitant et chercheur. De son point de vue unique, il a observé et documenté une RÉPONSE POLITIQUE PROFONDEMENT PERTURBANTE à la pandémie – une réponse politique qui pourrait s’avérer être la plus grande faute professionnelle et malversation de l’histoire de la médecine et de la santé publique.

Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.

Pour plus d’informations sur le Dr McCullough, veuillez visiter : heartplace.com/dr-peter-a-mccullough


Le 19 mai 2021, le Dr Peter McCullough a été interviewé par l’auteur John Leake à Dallas, au Texas, au sujet du traitement et de la recherche du Dr McCullough sur le Covid-19.

Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA
Professeur de médecine, Texas A & M College of Medicine
Interniste et cardiologue certifié
Président de la Société Cardio-rénale Américaine
Rédacteur en chef, Reviews in Cardiovascular Medicine
Rédacteur en chef, Cardiorenal Medicine
Rédacteur associé principal, American Journal of Cardiology

Je suis le Docteur Peter McCullough et je suis interniste et cardiologue, médecin universitaire et Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor à Dallas. Et en février 2020, comme de nombreux autres médecins, j’ai vraiment été pris dans la tourmente suite à la nouvelle d’un virus extrêmement contagieux qui émanait de Wuhan, en Chine, et qu’il semblait que les États-Unis étaient dans la ligne de mire.

Lorsque vous avez entendu les premiers rapports concernant cette nouvelle maladie respiratoire, quelles ont été vos premières réflexions sur la façon de vous y préparer ?

Au début, dans l’exercice de ma pratique clinique, je n’avais vraiment aucun point de vue sur les pandémies virales du passé. Certains ont mentionné les pandémies de grippe d’autrefois. Elles remontaient aux années 1300, des épidémies qui s’étaient répandues dans toute l’Europe. Mais en fait, nous avons été tous très rapidement mis en mode d’urgence. Ce qui arrivé ensuite, c’est un ensemble de communiqués au sein des systèmes de santé qui traitaient en fait de la protection des médecins et des infirmières. On a présenté aux Américains le terme EPI – équipement de protection individuelle. La plupart des réunions et des communications de nos groupes de travail n’avaient rien à voir avec les patients malades. Elles concernaient la protection des travailleurs de la santé et des médecins. J’ai donc compris très tôt que la peur – la peur collective – était un moteur majeur du comportement face à la pandémie.

Mes recherches – et ma vie de chercheur avant le Covid-19 – étaient centrées sur l’interface entre les maladies cardiaques et rénales. Je suis Président de la Cardio-Renal Society of America, je suis considéré comme la personne la plus publiée sur ce sujet dans l’histoire, au niveau mondial. Je préside de nombreux essais cliniques approuvés par la FDA et des comités de surveillance des données sur la sécurité. En fait, j’ai probablement observé et examiné plus de données d’essai sur la sécurité des médicaments que n’importe quel médecin américain actuel. J’ai donc une grande expérience de l’épidémiologie, des maladies chroniques et des essais randomisés.

Mais pour le Covid-19, notre point de vue principal au début – ou du moins le mien, sur base de mes précédentes collaborations en médecine cardio-rénale – était celui des médecins italiens et nous avons donc commencé à nous envoyer des e-mails pour savoir ce qui se passait dans le région métropolitaine de Milan – à Milan puis à Sienne, en Toscane – et nous avons rapidement compris que cette maladie se présentait comme une infection des voies respiratoires supérieures, comme un rhume – et pour une majorité d’individus, c’était comme un rhume. Cependant, chez certaines personnes, cela pouvait évoluer vers ce que nous appelons le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, où il y a atteinte majeure des poumons. Les patients perdaient leur capacité à respirer et à échanger l’oxygène et le dioxyde de carbone et devaient ensuite être intubés mécaniquement. Ce qui n’avait rien de commun avec un rhume et semblait très différent de la grippe. Chez les personnes âgées, la grippe peut également provoquer le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, mais c’est presque toujours à cause d’une infection bactérienne secondaire, telle qu’une infection staphylococcique.

Le Sars-CoV-2, le virus du Covid-19, présentait ces caractéristiques particulières. Puis en quelques semaines, nous avons compris assez clairement que la maladie avait trois caractéristiques biologiques majeures. L’une était la réplication virale précoce, où le virus se réplique de manière exponentielle comme c’est le cas dans d’autres infections virales. Il y avait une deuxième phase, où le système immunitaire réagit selon un schéma inadapté et très anormal. Au lieu que le système immunitaire défende le corps, le système immunitaire envoie des signaux qui endommagent les organes dont le cœur, les poumons, les reins, le cerveau, le système sanguin.

Et puis, ce qui est très important, le virus lui-même, par l’intermédiaire de la protéine de pointe – le dangereux spicule à la surface de la boule du virus – la protéine de pointe elle-même provoque la coagulation ou des caillots sanguins. Et c’est un type de coagulation unique. Les globules rouges se collent les uns aux autres, et les plaquettes se collent les unes aux autres. Il s’agit donc d’un type de coagulation sanguine très différent de celui qu’on verrait lors de formation de caillots sanguins majeurs dans les artères et les veines. Par exemple, les caillots sanguins impliqués dans les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques, les caillots sanguins qui surviennent dans les gros vaisseaux sanguins des jambes. Il s’agissait d’un autre type de coagulation et en fait, les Italiens ont courageusement pratiqué des autopsies et ont trouvé des micro-caillots sanguins dans les poumons. Et donc nous avons fini par comprendre que la raison pour laquelle les poumons ne fonctionnent plus n’est pas liée à la présence du virus mais à la présence de micro-caillots sanguins.

Que voyiez-vous dans les premiers rapports sur Covid-19 ?

Le flux de publication de rapports et de littérature médicale émanait initialement de Chine – les premières publications – et le public doit comprendre que le cycle de publication typique d’un article universitaire évalué par des pairs et publié peut prendre de neuf mois à deux ans. Ce qui s’est passé, c’est que les cycles de publication étaient trop longs pour garantir une information rapide. Donc, immédiatement, notre système s’est rabattu sur ce qu’on appelle les preprints [prépublication]. Les publications étaient soumises, les articles étaient soumis pour publication, mais le preprint était diffusé en faisant valoir au public que l’article n’avait pas encore fait l’objet d’un examen par les pairs, mais que nous devions diffuser cette information immédiatement pour que le public comprenne ce qui se passe. Nous avons initialement reçu une vague [de publications] en provenance de Chine qui était difficile à interpréter à cause de la différence d’écriture avec l’anglais, et parce que la population chinoise est très différente en termes de structure et qu’il était difficile de tirer parti de ce qui venait de Chine, excepté que dans certains cas, ça pouvait être fatal. L’Italie ressemble beaucoup plus aux États-Unis. Ce fut la grande vague [de publications] suivante et nous collaborons plus librement avec les Italiens. J’avais contacté ce qu’on appelle le réseau [?] en Italie en tant que médecin américain. Et j’ai dit ouvertement, « Je ne suis ni virologue ni immunologiste, mais je peux vous dire que tous les médecins spécialistes des maladies infectieuses en Amérique ont complètement souscrit à la politique d’hospitalisation des patients atteints de Covid-19 et que personne n’est capable de réfléchir à ce qui se passe dans cette pandémie. »

Ce que nous avons appris relativement tôt, c’est que cette maladie était clairement et fortement candidate à la restratification ou que les risques de base étaient des déterminants très, très importants de la mortalité, encore plus que le virus lui-même. Cela signifie donc que le déterminant le plus important de la mortalité est l’âge, l’âge lui-même constitue un déterminant de base ou une cause de décès, si vous voulez, dans la population générale. Ensuite, nous avons ajouté des éléments typiques qui exposent les gens à un risque de décès liés à d’autres causes : maladie cardiaque, maladie pulmonaire, maladie rénale, cancer, obésité, diabète. Ce qui est intéressant, c’est que l’obésité semblait être un facteur très important et que le virus semblait donc s’attaquer en particulier aux patients obèses. Il y a des raisons, qui ont à voir avec la manière dont la production des cytokines et les facteurs immunitaires réagissent au virus, qui pourraient l’expliquer. Mais on a vite compris que les personnes de moins de 50 ans, par exemple, sans problème médical majeur pouvaient très facilement traverser cette maladie. En fait, les Suédois ont compris cela très rapidement et ont dit, « Nous n’allons pas fermer, nous allons… On en sait assez pour se limiter à protéger les individus à risque le mieux possible – en prenant les meilleures mesures de protection possibles – et ainsi notre économie et nos écoles pourront fonctionner normalement. »

Dans cette pandémie, on a vu au niveau mondial un moratoire sur les voyages et un moratoire sur les réunions universitaires. Pour la première fois dans ma carrière, nous ne pouvions plus rencontrer nos collègues, aux États-Unis ou à l’étranger. En médecine universitaire, il est vital de se rencontrer et d’échanger des idées. Et pour la première fois, nous ne pouvions pas échanger librement nos idées au sein du groupe. En fait, je me souviens d’une téléconférence tenue au début par le National Institutes of Health, plus exactement par sa division de l’insuline, du diabète et des maladies rénales. C’est avec cet institut que je suis en relation en termes d’essais cliniques et il est dirigé par le Dr Robert Starr – un scientifique formidable. Et si je me souviens bien, des centaines de personnes ont répondu à leur appel pour simplement savoir ce qui se passait dans les autres centres. Les gens se posaient mutuellement la question « Qu’est-ce qui se passe à UCLA, qu’est-ce qui se passe à Baylor, qu’est-ce qui se passe à Harvard? » Nous communiquions pour littéralement tenter de comprendre ce qui se passait ailleurs avec ce virus, qui doit être hospitalisé, que se passe-t-il lorsqu’ils sont hospitalisés, qui a besoin de ventilation mécanique? Toutes ces interactions se fondaient sur l’idée que tout cela était très ouvert à une restratification. Les personnes de moins de 50 ans sans problème médical, à moins qu’elles ne présentent des symptômes sévères, elles allaient s’en tirer et honnêtement, ça ne serait pas pire qu’un rhume. Mais au-delà de 50 ans, elles couraient un risque réel d’hospitalisation et de décès. Et les deux critères d’évaluation importants étaient l’hospitalisation et le décès. Si vous demandez aux Américains « De quoi avez-vous peur? Vous avez peur d’attraper un rhume et de rester à la maison pendant quelques jours ou quelques semaines? » « Non. J’ai peur, j’ai une peur mortelle d’être hospitalisé et j’ai manifestement peur de mourir. »

Pourquoi l’hospitalisation était-elle si effrayante ? Parce que pour la première fois, les patients étaient hospitalisés, mis en isolement et ils ne pouvaient plus jamais revoir leurs proches. Ceux qui sont morts n’ont en fait jamais revu leurs proches. Les travailleurs étaient terrifiés, ils portaient des équipements de protection individuelle, ils faisaient très peu de visites aux patients dans leur chambre, ils se sont mis à utiliser des services de télémédecine où les pauvres patients étaient enfermés derrière des vitres, personne ne venait les voir et les soins qui leur étaient prodigués était minimes. Honnêtement, les patients recevaient des soins symptomatiques jusqu’à ce qu’ils aient besoin d’être mis sous respirateur. Ils restaient couchés à l’hôpital sous oxygène, terrifiés, jour après jour, sans que personne ne puisse entrer dans la chambre, sans voir leur famille. Ces messages ont été transmis à d’autres membres de la famille et ont plongé l’Amérique dans une peur extraordinaire.

Au cours de cette dernière année, j’ai publié – et j’ai réussi à les publier malgré les cycles de publication incroyablement ardus – j’ai publié 40 articles évalués par des pairs sur le Covid-19. C’est peut-être plus que n’importe qui en Amérique. Et l’un de mes tout premiers articles, c’en était le titre, traitait des problèmes majeurs : l’hospitalisation et la mort. Et quand j’ai commencé à voir les tableaux de comptage des chiffres apparaître sur les principaux canaux médiatiques où ils répertoriaient les cas positifs et les décès – tous les Américains s’en souviennent – ils sont apparus presque instantanément, ils venaient de Johns Hopkins. Immédiatement, on ne vit que des cas et des décès. Je me demandais comment ils avaient obtenu ces informations si rapidement. C’était incroyable. Nous ne disposons de rien d’aussi rapide, certificats de décès ou autre, donc qui pouvait le savoir? Mais quoiqu’il en soit, c’était ce qu’on nous montrait et j’ai dit que nous devions vraiment savoir qui était hospitalisé parce que si nous ne savions pas qui était hospitalisé et si nous ne savions pas où les hospitalisations avaient lieu, nous ne savions pas où allouer les ressources. J’ai donc publié un article à ce sujet dans la revue que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine. J’ai immédiatement voulu m’adresser au grand public américain. J’ai publié un éditorial dans The Hill, une newsletter de Washington, et j’ai dit « Il y a un besoin émergent : nous avons besoin des données d’hospitalisation » et j’ai crié aussi fort que j’ai pu à l’administration « Obtenez un décret pour obtenir le recensement des hôpitaux américains tous les jours afin que nous puissions voir ce qui se passe. » Ce n’est jamais arrivé. Nous avons obtenu un décret pour recevoir les résultats des tests positifs en provenance de tous les principaux laboratoires et via les laboratoires hospitaliers, car tous les tests pour le virus étaient soumis à une autorisation d’utilisation d’urgence, ils étaient donc liés à un décret. Les chiffres des tests positifs arrivaient au Johns Hopkins Center, donc nous savions qui avait été testé positif. Il n’y avait aucun contrôle sur les doublons, donc si un patient avait passé un, deux ou trois tests, à moins que le système n’ait un moyen de filtrer ces doublons, ceux-ci s’additionnaient. Et on ne tenait absolument pas compte de qui était malade et qui n’était pas malade. Nous avions donc les tests positifs, puis les décès qui suivaient d’environ quatre semaines les cas de test positif. Mais ces évaluations de la mortalité était un véritable mystère pour les Américains.

Et j’ai dit, je pense que c’était vers mars ou avril, j’ai fait la déclaration relativement publiquement, j’ai dit « Il y a deux issues néfastes : l’hospitalisation et la mort. Je vais constituer une équipe de médecins et trouver un moyen d’arrêter ces hospitalisations et ces décès. » Je m’y sentais obligé en tant que leader universitaire en médecine, si personne à la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne à la FDA ne pouvait le dire, ou au NIH ou au CDC tandis que les Américains affluaient dans les hôpitaux et mouraient. Personne ne pouvait singulièrement et individuellement faire cette déclaration courageuse et seul, j’ai fait cette déclaration.

Comment avez-vous conceptualisé le problème du Covid-19 et comment y faire face ?

Nous voyions, chez les dirigeants de ce pays, une incapacité à définir le problème. Le problème était qu’il y avait un virus, qu’il apparaissait en grappes aux États-Unis et que chez la plupart des gens il causait un rhume et qu’ils s’en sortaient très bien et que chez d’autres, il conduisait à l’hospitalisation et à la mort. Nous ne pouvions pas définir le problème qui faisait que le virus chez certaines personnes provoquait l’hospitalisation et la mort. Arrêtons ça, arrêtons les hospitalisations et les décès, traitons le virus. Nous n’arrivions pas à cadrer ce problème, nos dirigeants n’arrivaient pas à cadrer le problème. Personnellement, je n’ai eu aucun problème à formuler le problème. C’était grave. Si ç’avait été une autre forme de pneumonie, j’aurais dit la même chose, une autre forme d’asthme nouvellement acquise, une autre forme d’infection uro-génitale ou gastro-intestinale.

Ebola avait touché Dallas quelques années plus tôt. Je pense qu’Ebola nous a causé du tort en termes de réflexion, parce qu’Ebola était si terriblement contagieux et si rapidement mortel que la peur qu’Ebola a créée à Dallas était extraordinaire. Je n’oublierai jamais le jour où, dans notre centre médical, j’ai essayé d’entrer par l’une des portes par lesquelles j’entre d’habitude et où je suis tombé sur un policier en faction. J’ai demandé « Que se passe-t-il ? », il a répondu « Nous sommes ici pour empêcher toute personne atteinte d’Ebola de rentrer dans notre hôpital. Nous les envoyons à l’hôpital presbytérien, au nord. » Depuis quand refusons-nous l’accès d’un hôpital aux patients? La peur qu’Ebola a créée, à cause de cette idée qu’elle était terriblement contagieuse et rapidement mortelle, je pense, nous a mis sur le fil. Avec le virus Sars-CoV-2, ce que nous avons appris, c’est que, dans la moyenne, la personne reste à la maison pendant deux semaines, il n’y a pas de létalité immédiate de ce virus. En fait, nous disposons une longue fenêtre pour poser un diagnostic, organiser le traitement et prévenir les hospitalisations et les décès. Le Sars-CoV-2 est donc très différent d’Ebola.

Mais nous devons nous pencher sur d’autres maladies dans lesquelles nous savons très bien que quelqu’un peut tomber malade à la maison, mais que si nous commençons tôt le traitement de l’infection, nous pouvons sauver le patient. C’est le cas pour les pneumonies communautaires, c’est le cas pour diverses formes d’infection à staphylocoque, le syndrome de choc toxique staphylococcique, c’est le cas pour la diverticulite et les affections abdominales, c’est le cas pour les infections cutanées, diverses formes de cellulite, c’est le cas pour la méningite. Si par exemple, si quelqu’un avait une forme de méningite, nous ne dirions pas « Restez chez vous pendant deux semaines mais si vous allez vraiment très mal et que vous avez des crises et que vous ne parvenez même plus à respirer alors venez à l’hôpital, nous commencerons le traitement. » Ainsi, l’aspect unique et différent de la réponse médicale au Sars-Cov2 et au Covid-19 était que pour la première fois, nous avons vu une maladie infectieuse où la communauté médicale s’est réfugiée dans une réflexion de groupe et que cela a été soutenu par le NIH, le CDC, la FDA , l’American Medical Association, toutes les sociétés médicales. Cela a été soutenu par ces sociétés qui ont dit aux médecins « Ne touchez pas à ce virus, laissez les patients à la maison, laissez-les tomber aussi malades que possible, puis quand ils ne peuvent plus respirer, envoyez-les à l’hôpital ».

En fait, j’ai été choqué, le 8 octobre, lorsque le National Institutes of Health a publié son premier ensemble de directives de traitement, car avant cela, aucune des sociétés n’avait de directives de traitement. En fait, ils n’ont pas dit aux médecins comment traiter la maladie. Ils avaient des suggestions sur ce qui devait être fait à l’hôpital, mais les Américains se souciaient de ce qui se passait quand ils tombaient malades chez eux. Et le premier chapitre de la directive disait « Vous tombez malade à la maison, ne faites rien. Ne faites rien, venez à l’hôpital quand vous ne pouvez vraiment plus respirer, ne faites toujours rien jusqu’à ce que le patient ait besoin d’oxygène, puis commencez à faire quelque chose, comme administrer le premier médicament antiviral, qui était le Remdesivir. » Ce qui fait 14 jours après que le virus a déjà commencé à se répliquer. À ce moment-là, le virus a disparu depuis longtemps. Lorsque les gens ne peuvent plus respirer, le problème est la microcoagulation sanguine dans les poumons.

Ainsi, les agences fédérales, le CDC, le NIH et la FDA se sont montrés extrêmement incompétents en termes de perception de ce problème, incroyablement inaptes à appliquer tout type de jugement ou de directive aux médecins. Et ce qu’on a vu chez les médecins, c’était « Nous avons très peur, nous ne ferons rien sans le soutien intellectuel de nos associations, de nos agences fédérales, de nos sociétés médicales. » Ce qui était exactement le contraire de ce que la médecine avait toujours été.

La médecine a toujours été basée sur l’innovation précoce par les médecins, un traitement empirique, de petites études, des essais randomisés, puis des grands essais randomisés parrainés, dans cet ordre. Et puis, après de grands essais randomisés, les organismes en charge des lignes directrices examinent tous ces grands essais randomisés, déterminent ce qui devrait être fait, puis ces organismes en charge des lignes directrices publient des lignes directrices et les agences fédérales suivent ces lignes directrices. C’est exactement ce que nous faisons pour la mammographie, la coloscopie, le traitement de l’infarctus du myocarde, le traitement de la pneumonie. Ça a toujours commencé par un empirisme précoce, puis des années plus tard, des lignes directrices et des déclarations des agences.

Pourquoi a-t-on supposé que rien ne pouvait être fait pour traiter les personnes aux premiers stades de l’infection à Covid-19 ?

C’était une hypothèse dangereuse. Supposer qu’il n’y a rien que l’on puisse faire pour une infection mortelle est une énorme bévue. C’est une bévue de la part des citoyens, c’est une bévue de la part des intervenants en santé et c’est une bévue massive de la part des agences. Vous imaginez? Faisons une hypothèse. Et notre hypothèse pourrait-elle conduire au pire résultat possible qui serait l’hospitalisation et la mort? Ou nous pouvons faire une autre hypothèse et dire « C’est traitable ». On va essayer de soigner. Quelle hypothèse est la plus dangereuse? L’hypothèse absolument dangereuse est de ne rien faire.

On peut prendre n’importe quel exemple. Faisons une hypothèse sur la sécurité routière. On peut supposer que les règles et les lignes de sécurité routière, les panneaux d’arrêt et les ceintures de sécurité sont utiles ou on peut supposer qu’ils sont inutiles. Essayons dès maintenant de laisser une liberté totale sur la route et voyons ce que ça donne en comparaison au respect de certaines règles. Nous ne risquons jamais d’hypothèses dangereuses pour le public et ce qui est vraiment inquiétant dans cette histoire, c’est qu’on a affaire à une série d’hypothèses extrêmement dangereuses. Pouvez-vous imaginer qu’une personne âgée qui souffre d’une maladie cardiaque et pulmonaire, qui s’est remise d’un cancer, qui souffre d’une maladie rénale se voit remettre les résultats d’un test de diagnostic qui dit « Vous avez le Covid-19, c’est votre diagnostic fatal. Nos recommandations, basées sur l’hypothèse que nous ne pouvons rien faire, est que vous devez rentrer à la maison et attendre. Et quand la panique, la peur et l’essoufflement et la fièvre deviendront tellement accablants que vous ne pourrez plus le supporter, alors allez à l’hôpital. « 

Et comment les gens vont-ils à l’hôpital? Ils appellent les membres de leur famille. Ils contaminent tous les membres de leur famille, ils appellent le service d’aide médicale urgente, les chauffeurs uber, les chauffeurs de taxi. Chaque hospitalisation en Amérique a été un événement de super-contamination. L’hypothèse qu’il n’y a rien qui puisse être fait et le fait de donner à quelqu’un un diagnostic fatal sans marche à suivre a conduit à une amplification massive des cas.

Ce que nous aurions pu supposer, et ce que j’ai supposé, c’est qu’il existe certains principes que nous pouvions adopter à partir d’autres précédents. Par exemple, dans toutes les formes connues de pneumonie, on voit une amélioration si elle est traitée tôt – même pour la grippe. Et c’est la raison pour laquelle le Tamiflu, par exemple – et il y a un produit analogue – sont approuvé par la FDA pour le traitement de la grippe. Ils ont un effet partiel. Utilisons-nous jamais le Tamiflu seul? Non, nous le combinons généralement avec d’autres médicaments pour aider les patients à traverser la maladie. Il existe des médicaments respiratoires de soutien, il existe des formes de traitements à inhaler – ce qu’on appelle les bêta-agonistes et les stéroïdes à inhaler. Nous les utilisons généreusement dans les formes d’emphysème, de pneumonie, d’asthme, de pneumonie allergique. Il y a d’autres choses que nous pouvons faire pour aider les patients à surmonter le syndrome. La nature inflammatoire du syndrome est devenue très intéressante. Nous comprenons que les antihistaminiques, par exemple le montélukast, l’aspirine, les stéroïdes, les corticostéroïdes, jouent un rôle important. Si j’avais un asthmatique à traiter à domicile, je ne lui dirais pas « Restez à la maison pendant deux semaines jusqu’à ce que vous ne puissiez plus respirer et ensuite allez à l’hôpital. » Vous plaisantez, j’espère? Je prescrirais à cet asthmatique des traitements à inhaler, j’utiliserais probablement des antibiotiques de façon empirique chez ce patient, puis des stéroïdes, et j’aurai évité l’hospitalisation du mieux que je pouvais.

J’ai donc abordé la maladie respiratoire du Covid-19 comme n’importe quelle autre, avec la pensée suivante : nous avions assez rapidement mis en place notre approche sur base d’autres précédents, notamment la grippe, l’asthme et la pneumonie bactérienne. Comme il s’ensuit que [le Covid] allait se prêter à une restratification, ceux de moins de 50 ans qui n’avaient aucun symptôme pulmonaire pourraient traverser la maladie sans complication. Nous disposions de données suggérant que les carences nutritionnelles semblaient augmenter le risque d’hospitalisation et de décès. Et c’est donc là que les nutraceutiques sont intervenus dès le début – il y avait des indications de soutien, pas des indications curatives mais des indications de soutien, pour le zinc, pour la vitamine D, la vitamine C et, fait intéressant, une substance polyphénolique appelée quercétine. D’autres ont été pris en compte, notamment la lysine et la N-acétylcystéine. Ils ont constitué ce que nous appelons le bouquet nutraceutique. Est-il donc raisonnable de les prescrire aux les patients? Je dirais que oui, si ça influence la mortalité, que nous ne savons rien d’autre, qu’il n’y a aucun risque dans ces suppléments, qu’ils sont facilement disponibles, les gens savent en trouver. Nous avons donc recommandé ce bouquet nutraceutique pour les moins de 50 ans sans autre traitement médical. Cela représentait à peu près, sur le nombre de personnes qui tombaient malades à l’époque, probablement deux tiers à trois quarts des patients qui n’avaient réellement besoin d’aucun traitement.

Cependant, pour une personne de moins de 50 ans présentant des problèmes médicaux, présentant des symptômes graves ou une personne de plus de 50 ans présentant des problèmes médicaux, il est devenu évident que les taux d’hospitalisation et de décès étaient supérieurs à un pour cent. C’était suffisant. Plus d’un pour cent est un nombre magique dans cette équation. C’est suffisant pour intervenir. C’est suffisant pour faire quelque chose. Nous savions qu’une personne de 60 ans, par exemple, ferait face à environ 18% de risques d’hospitalisation et de décès. 18% de risques, c’est trop élevé. Dans mon domaine, la cardiologie, nos lignes directrices disent que tout ce qui dépasse 5% est un risque élevé, 1 à 5 % est un risque modéré, moins de 1% est un risque faible. En général, nous ne médicalisons pas si c’est moins d’un pour cent. Donc ce groupe à faible risque, nous ne l’avons pas traité, mais les personnes de plus de 50 ans, les jeunes présentant des symptômes sévères, nous les avons traités – avec ce bouquet nutraceutique.

Que savions-nous d’autre? La chronologie était très intéressante. Nous savions grâce au Sars-CoV-1, qui est similaire à 80% au Sars-Cov2, nous savions grâce à des études remontant à 2006 que l’hydroxychloroquine, un médicament utilisé pour le lupus, utilisé pour la polyarthrite rhumatoïde, utilisé pour d’autres affections rhumatologiques, y compris les yeux secs ainsi que le paludisme, sans danger, était efficace pour réduire la réplication virale du Sars-CoV-1. Nous le savions et les États-Unis le savaient. En fait, ce médicament était stocké par le gouvernement des États-Unis, le gouvernement australien, certains gouvernements européens. L’hydroxychloroquine a donc été intégrée de manière appropriée et elle était prête à faire son effet. En fait, de nombreux pays ont utilisé l’hydroxychloroquine comme remède de première ligne pour les patients à haut risque et ils le font encore aujourd’hui. Vous pouvez vous rendre à Athènes, en Grèce, à Rome, en Italie, dans toute l’Europe de l’Est, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud, l’hydroxychloroquine y est le médicament phare. En Inde et en Asie de l’Est, l’hydroxychloroquine est le médicament phare.

L’hydroxychloroquine a donc joué un rôle. Nous savions également à l’été, nous savions que l’ivermectine jouait un rôle – il s’agit d’un médicament antiparasitaire utilisé contre la gale et d’autres maladies, sûr et efficace. Pour ces médicaments, la raison pour laquelle ils agissent contre le virus, c’est qu’ils pénètrent à l’intérieur des cellules. Beaucoup d’antibiotiques comme la pénicilline ne pénètrent pas à l’intérieur de la cellule, mais ce qu’on appelle les anti-infectieux intracellulaires le font. Le Japon disposait d’un médicament antigrippal qui avait exactement la même activité que le Remdesivir, le premier médicament intraveineux approuvé aux États-Unis pour les patients hospitalisés. Ce médicament s’appelle Favipiravir et les Japonais disposaient de données suggérant que le Favipiravir, comme le Remdesivir oral, jouerait un rôle dès le début. Il a été facilement approuvé par cinq pays, approuvé par la FDA, approuvé par la FDA comme équivalent dans ces pays, pour traiter le Covid-19.

On avait donc l’hydroxychloroquine, on avait l’ivermectine, le Favipiravir, on les combinait avec soit de la doxycycline soit de l’azithromycine. Ce sont des antibiotiques que les Américains connaissent bien. Ils pénètrent à l’intérieur des cellules, ce sont aussi des anti-facteurs intracellulaires et ils servaient un peu d’auxiliaires à plusieurs égards. Ils réduisaient certaines des surinfections bactériennes qui se produisaient dans les sinus et les voies respiratoires et nous savions d’après certaines études qu’il y avait un chevauchement d’environ 3% entre le Covid-19 et ce qu’on appelle une pneumonie atypique qui pouvait être un mycoplasme, une pneumonie aux chlamydiae. Et celles-ci y étaient également sensibles. Rapidement, l’hydroxy[chloroquine] et l’azythro[mycine], l’ivermectine et la doxy[cycline] sont devenues communs à tous les [traitements] examinés par les pairs et sont devenues des anti-facteurs intracellulaires d’usage courant.

Mais seuls ils étaient insuffisants, car la réplication virale déclenche ce qu’on appelle la tempête de cytokines, qui survient quand le système immunitaire se détraque. Et donc assez vite, dans les hôpitaux, les médecins se sont mis à utiliser des stéroïdes et on a vu une certaine confusion dans la littérature : « Sont-ils nuisibles ou bénéfiques? » Les Britanniques ont beaucoup contribué à son étude, une étude sur des patients hospitalisés baptisée Essai Recovery. Et l’Essai Recovery a sélectionné un corticostéroïde inhabituel, la dexaméthasone, à une dose inhabituelle, 6 milligrammes par jour – on utilise généralement environ 10 milligrammes, 4 fois par jour, donc une dose inhabituelle – mais qui a montré une légère réduction de la mortalité. C’était une méta-analyse publiée sur l’hydrocortisone et la prednisone. Il s’est avéré que tout stéroïde fonctionnait à une dose raisonnable. Ainsi, aux États-Unis, nous avons rapidement adopté la prednisone que nous utilisons fréquemment dans l’asthme. Et puis un autre essai a été réalisé au Royaume-Uni, le Stoic Trial, qui utilisait du budésonide en inhalation. C’était une avancée très intéressante parce qu’un médecin non-conformiste, le médecin militaire en retraite Richard Bartlett de l’ouest du Texas, a fait la une de l’actualité nationale en déclarant « Je pense que le budésonide en inhalation fonctionne. » Il a dit ça au début du printemps, et il passait aux nouvelles nationales. Il a dit « J’essaie. Je suis médecin, j’essaie d’aider mes patients, j’utilise un traitement empirique, je sais qu’il n’y a pas d’essais randomisés. » Mais il a fait ce qu’il fallait. C’est ce que tous les médecins américains auraient dû faire, essayer d’aider leurs patients en faisant des choix empiriques de médicaments qui ont un sens au point de vue clinique. Il a essayé et ça a fonctionné. Les Britanniques ont mené le Stoic Trial et ça a entraîné une réduction de plus de 80% des hospitalisations rien qu’avec du budésonide en inhalation chez les patients ambulatoires atteints de Covid-19. Donc on l’a adopté.

L’Institut de Cardiologie de Montréal, l’un des principaux centres d’essais contrôlés randomisés au monde, a obtenu un financement du National Institutes of Health, de la Fondation Gates et des autorités canadiennes et a testé un médicament contre la goutte qui agit contre le système immunitaire, en particulier contre les globules blancs et leur capacité à faire proliférer des granules toxiques et à assembler des microtubules. Ce médicament s’appelle la colchicine. Les Américains le connaissent comme médicament contre la goutte. Ils ont organisé et dirigé un essai prospectif randomisé, en double aveugle pendant 30 jours, le meilleur essai de qualité réalisé dans l’ensemble du Covid-19 et ils ont démontré qu’il y avait une nette réduction des hospitalisations et des décès. Alors la colchicine a été adoptée.

Le dernier élément que nous devions vraiment comprendre était la coagulation sanguine. Et à ce jour, il n’y a pas eu une seule étude de médicaments ambulatoires qui pourraient altérer l’agrégation plaquettaire, ou anti-thrombotique. Cependant, nous pouvons apprendre des choses des études sur les patients hospitalisés et il y a eu de très bonnes analyses. Elles sont toutes d’accord. L’utilisation d’aspirine à dose complète à l’hôpital est associée à des réductions de mortalité et l’utilisation d’anticoagulants à dose complète, qu’ils soit injectables, l’héparine de bas poids moléculaire, l’héparinisation complète – on peut même utiliser des anticoagulants oraux en ambulatoire – sont associées à des réductions dans la mortalité.

De mon côté, je travaillais avec les Italiens pour voir comment réunir ces concepts et j’ai publié un article dans l’American Journal of Medicine en août 2020. Et je dois vous dire, quand j’ai examiné la littérature publiée jusqu’au printemps, en travaillant avec les Italiens, il y avait, au moment où j’ai soumis l’article le 1er juillet, 55.000 articles publiés dans la littérature à comité de lecture. Pas un seul n’enseignait aux médecins comment combiner des médicaments et traiter le virus. Ça semble vraiment étrange. Nous savions qu’il s’agissait d’une infection virale mortelle. Dans les infections virales mortelles, les médicaments seuls ne fonctionnent jamais. Nous le savions pour le VIH, nous savions que nous avons besoin de plusieurs médicaments contre le VIH, nous le savions pour l’hépatite C, nous le savions pour toutes les autres infections virales mortelles. Nous utilisons des combinaisons de médicaments, jamais des médicaments uniques. Et tout ce que nous pouvions faire à ce moment-là était d’examiner des études sur des médicaments uniques et trouver des signaux d’avantages, une sécurité acceptable, puis d’assembler des schémas thérapeutiques de référence. Des essais cliniques testant une thérapie combinatoire de 4 à 6 médicaments n’ont même pas encore été planifiés. Le taux de mortalité aurait été astronomique si personne ne s’était aventuré et n’avait eu le courage de publier les concepts. Je suppose que ce sera mon rôle dans l’histoire du monde de l’avoir fait.

J’ai publié un article intitulé « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » et il a été publié dans le numéro d’août 2020 de l’American Journal of Medicine. À ce jour, c’est l’article le plus téléchargé du journal, tous sujets confondus. Et il est devenu viral, il est littéralement devenu viral, parce que le monde était en demande d’une approche du Covid-19. Peu de temps après sa publication, je gérais tous les différents types de communications concernant l’article – scientifiques et également médiatiques – et nous bénéficiions de données solides pour l’ivermectine, la colchicine, les stéroïdes inhalés. L’opération Warp Speed avait fourni des anticorps monoclonaux dirigés contre la protéine de pointe, la partie pathogène du virus, et ils incluaient un produit de Lilly et un autre de Regeneron. J’avais donc besoin de mettre à jour l’algorithme, j’ai rassemblé le tout et je l’ai publié dans le journal que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine mais dans un numéro séparé, avec un éditeur impartial indépendant, sur qui je n’avais pas d’influence, pour m’assurer qu’il soit entièrement vérifié par des pairs et approuvé, ce qui fut le cas, et il a été publié dans Reviews in Cardiovascular Medicine en août 2020. À cette époque, il y avait près de 100.000 articles dans la littérature. Et en dehors de mon premier article, il n’y avait pas un seul autre article qui proposait réellement une thérapie combinatoire ou un protocole pour traiter les patients atteints de Covid-19.

C’était assez extraordinaire de voir que nous étions depuis plus de neuf mois sous pandémie fatale au niveau mondial et que personne n’avait encore trouvé une idée originale sur la façon de combiner des médicaments pour traiter le virus. Nous n’avions pas de protocole de Harvard, nous n’avions pas de protocole de Johns Hopkins, nous n’avions pas celui de l’UCLA, nous n’avions pas de protocole de l’OMS. C’était donc extraordinaire qu’avec toute la puissance de feu que nous avions en médecine universitaire, ils aient fait chou blanc. En fait, aucun de ces centres aux États-Unis et dans le monde n’a jamais ouvert de centre de traitement du Covid. Ils n’avaient pas de centres de traitement ambulatoire du Covid. Ils n’ont jamais tenté d’étudier ou d’aider un seul patient ambulatoire à se soigner du Covid-19.

Pourquoi n’y avait-il pas plus de médecins qui se sont exprimés ou qui ont proposé des solutions pour un traitement précoce du Covid-19?

Ma contribution était, je pense, ma capacité à publier les idées. C’est très important. D’autres que moi ont eu des idées. Vladimir Zelenko à New York, juif orthodoxe, est sorti des sentiers battus. Il a dit, « Nous devons traiter cette maladie, nous pouvons utiliser certains médicaments en combinaison, de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes, d’autres médicaments » et il a ajouté des médicaments dans la [thérapie combinatoire]. Richard Bartlett, qui vit dans l’ouest du Texas, Brian Tyson et George Reed – l’ancien scientifique du NIH George Reed est sorti de sa retraite – ils sont vraiment allés au feu du Covid-19, à la frontière entre la Californie et le Mexique où ils ont ouvert une clinique et monté une tente et les gens y sont allés et ils les ont traités. Didier Raoult, dans le sud de la France, a déclaré « Nous pouvons le soigner. » Lui et un groupe de médecins français courageux ont ouvert une grande clinique dans le sud de la France [NdT. c’est l’IHU de Marseille, il était déjà ouvert, mais soit] et ont soigné des patients. Il y a eu Yvette Lozano à Dallas – elle a transformé son bâtiment de médecine générale près de White Rock Lake en un centre de traitement Covid. Elle a converti toutes ses chambres pour y traiter les patients Covid – elle avait des concentrateurs d’oxygène, elle avait tous les médicaments, il y a des photos de patients faisant la queue sur le trottoir pour recevoir un traitement. Il est donc intéressant de voir que les innovateurs étaient tous des médecins indépendants et courageux et que les centres médicaux universitaires ont fait chou blanc. Ils n’ont même pas été capables de planter une seule tente pour aider les gens. Pour moi, c’était étonnant de voir que les centres médicaux universitaires ou même les grands centres communautaires n’aidaient un seul patient ambulatoire. Ils ne pouvaient même pas fournir une brochure au patient sur ce qui devait être fait. Le CDC a offert des conseils du genre « Prenez du Tylenol [paracétamol] et si vous tombez vraiment malade, allez à l’hôpital. » Leur réponse à un problème ambulatoire traitable qui laisse deux semaines d’opportunité pour faire quelque chose – l’absence de cette réponse était stupéfiante.

À mon avis, cela était dû à toute une chronologie d’événements qui ont freiné les tentatives de traitement de Covid-19. Je pense que les médecins, les systèmes de santé et d’autres, dans un ordre relativement court, ont été activement découragés de traiter le Covid-19. Je peux vous dire que je n’ai jamais reçu aucun e-mail ni aucun appel téléphonique encourageant me disant « Faites votre possible pour vos patients, essayez de les aider, ces hospitalisations sont terribles. S’il vous plaît, nous vous invitons à utiliser votre meilleur jugement » ou  » Voici quelques suggestions de ce que vous pourriez faire. » Je n’ai jamais reçu aucun courriel de ce genre de la part des sociétés médicales ou d’autres.

En fait, il n’y a eu qu’une organisation médicale – tout comme il y a eu quelques médecins courageux, il y a eu une organisation médicale courageuse – l’Association of American Physicians and Surgeons [NdT. dont le Dr Lee Merritt, publiée ici, a été un temps directrice] qui a compris ce qui se passait. Et il est intéressant de noter que cette organisation représente des médecins indépendants, pas employés par les hôpitaux ou par les grands groupes médicaux ou les écoles de médecine, mais des médecins indépendants. Ils ont compris ce qui se passait et la première chose qu’ils ont attaquée était le stock d’hydroxychloroquine. Les États-Unis disposaient d’un approvisionnement suffisant en hydroxychloroquine et le seul problème était de l’utiliser et de le combiner avec d’autres médicaments pour traiter le Covid-19. C’était une excellente idée, et chronologiquement le premier événement a été l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA pour l’hydroxychloroquine. L’auditeur doit comprendre qu’une autorisation d’utilisation d’urgence concerne un tout nouveau médicament ou produit pour lequel il existe un grand besoin non satisfait, pour lequel il n’y aurait pas assez de temps pour faire tous les tests, et à qui on accorderait une autorisation d’utilisation d’urgence. Il existe pour ça un mécanisme gouvernemental. Il est prévu pour les cas d’urgence. Il ne devait pas s’appliquer à l’hydroxychloroquine. Celle-ci était déjà entièrement approuvé par la FDA ; elle est sur le marché depuis 65 ans, elle est sans danger, elle est utilisée pendant la grossesse, nous connaissons bien son profil de sécurité, les médecins savent comment utiliser l’hydroxychloroquine, je l’utilise dans ma pratique, ce n’est pas un problème. Son usage ne nécessitait pas d’autorisation d’utilisation d’urgence.

Dans l’autorisation d’utilisation d’urgence accordée à l’hydroxychloroquine, on trouvait un passage qui disait « restreindre l’hydroxychloroquine à l’usage des patients hospitalisés ». Bien. Une des premières grandes études à sortir avait été effectué sur des milliers de patients du réseau Henry Ford [NdT. réseau médical de cinq hôpitaux,13 cliniques, 53 centres médicaux, et autres services] et c’était une excellente nouvelle que l’hydroxychloroquine se voit associée à une forte réduction de la mortalité si elle était utilisée précocement. Mais plus elle était utilisée tardivement lors d’un séjour à l’hôpital, moins elle semblait fonctionner, les patients étaient trop atteints. J’ai donné mon avis dans plusieurs publications diffusées à travers les États-Unis, dont un éditorial dans The Hill parce que, selon mon point de vue, j’ai argumenté que cette autorisation d’utilisation d’urgence était de facto une restriction. Elle devait être levée et nous aurions du pouvoir utiliser l’hydroxychloroquine en toute liberté.

Et puis il s’est produit quelque chose de vraiment terrible. Gardez à l’esprit que les données provenant de Henry Ford, étaient très positives, nous avions une autorisation d’utilisation d’urgence et les États-Unis en détenaient un stock. Le National Institutes of Health, la section allergie et immunologie, avait commandé un essai prospectif, randomisé, en double aveugle, contre placebo, de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, comprenant plusieurs milliers patients ambulatoires du Covid-19. Ils avaient financé l’essai, ils avaient obtenu l’approvisionnement en médicaments, ils avaient les placebos, ils avaient organisé tous les centres d’études aux États-Unis, tout était prêt. C’était au printemps. Magnifique. Tout se mettait en place.

Et puis un article bidon a été publié dans The Lancet. Un article bidon. Nos auditeurs doivent comprendre que The Lancet est au même niveau que le New England Journal of Medicine, c’est l’une des revues médicales les plus prestigieuses au monde. Et lorsqu’un article est soumis, il y a énormément de contrôles de validité – la provenance de l’article, la provenance des données, la validation des données – il est ensuite envoyé à des pairs examinateurs indépendants, qui vérifient tout dans l’article, qui font des commentaires, est-ce que ceci ou cela est bien rapporté, il y a énormément de contrôle sur les articles. Suite à quoi il revient, une décision éditoriale est prise quant à l’article et il est finalement publié. C’est ce qu’on appelle l’examen par les pairs. Ça garantit au public que les articles ne sont pas bidon. C’est très important et ça garantit au public que rien n’est falsifié. Cet article avait des auteurs de Harvard, il provenait d’une société appelée Surgisphere – dont personne ne comprenait vraiment ce qu’elle faisait – et les données reprenaient un grand ensemble de données de patients Covid-19 hospitalisés dans le monde entier, avec des données précises sur leur traitement médicamenteux. Nous ne disposions de rien de tel à l’époque. C’étaient des données qui dataient de décembre, janvier, février, quand [le Covid] était en train d’émerger. Nous ne disposions de rien de tel. L’âge moyen mentionné dans leur article était de 49 ans et l’article impliquait que l’utilisation de l’hydroxychloroquine était dangereuse. Et The Lancet a publié cet article falsifié. D’une manière ou d’une autre, il est passé à travers tous les autres examens par les pairs, est revenu, et comment ont-ils pu le publier? Et dès qu’il est sorti, j’ai su en deux secondes que ça devait être un faux. Nous n’hospitalisons pas les quadragénaires. Et l’hydroxychloroquine est en fait associée à des avantages, pas à des dommages.

Cet article dans The Lancet a effrayé le monde entier. Il a créé comme une onde de choc et a provoqué toute une série de réactions. Les gens ont commencé à publier des articles « Oh, l’hydroxychloroquine pourrait être dangereuse, voyez tous ces médecins universitaires. Affaire classée, l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, arrêtez de l’utiliser. » Les hôpitaux se sont mis à la retirer des listes de médicaments. C’est invraisemblable ce qui s’est passé avec l’hydroxychloroquine. En fait, la FDA américaine a publié un avis disant que l’hydroxychloroquine ne devait pas être utilisée, point final. Nous annulons l’autorisation d’utilisation d’urgence pour les patients hospitalisés et elle ne doit pas être utilisé, point final. Les consignes de la FDA ont ensuite été transmis à l’EMA et l’EMA a déclaré « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine, point final, en hospitalisation ou en ambulatoire ». C’est remonté au Conseil des Pharmaciens. Le Conseil des Pharmaciens a dit : « Oh, les médecins ne peuvent pas utiliser ça. » Alors que les médecins soignaient les patients de leur communauté en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine, les patients se présentaient à la pharmacie et le pharmacien leur disait « Désolé, je ne peux pas en dispenser, mon Conseil a dit que je ne pouvais pas. » Puis les licences des médecins ont commencé à être menacées et une cascade d’événements a suivi. L’hydroxychloroquine a été l’événement fondateur de l’effet dissuasif contre toute tentative de traiter le Covid-19 en ambulatoire.

Pourquoi les autorités de régulation et les médias grand public ont-ils déclaré au public que l’hydroxychloroquine était dangereuse et inefficace ?

L’hydroxychloroquine, je pense qu’on peut légitimement en dire qu’elle est aujourd’hui la thérapeutique la plus étudiée et la plus utilisée au monde contre le Covid-19. Il existe des centaines et des centaines d’études. L’hydroxychloroquine a été acquise et stockée de manière appropriée par le gouvernement américain. Le président Trump, qui, de mon avis personnel, a été très faible dans sa réaction, n’a pas pu articuler que les hospitalisations et les décès étaient un problème grave, il n’a pas pu réunir une équipe de médecins qui apprenaient à traiter le Covid-19. Le NIH, le CDC ou la FDA non plus. Nous avons subi des échecs flagrants de la part de la présidence américaine et des grandes agences. Pouvez-vous imaginer qu’à ce jour, nous n’avons toujours pas vu un seul médecin en position d’autorité aux États-Unis qui ait jamais vu un patient atteint de Covid-19 et qui l’ait traité. Aucun. C’est incroyable, ce qui s’est passé.

Le président Trump a fait mention de l’hydroxychloroquine : « Essayons de tenter le coup. » Il s’est fait aussitôt rabaisser par ses détracteurs. Déjà, j’ai trouvé que c’était une déclaration très faible au départ, mais il s’est vraiment fait descendre. Les gens l’en ont toujours tenu responsable, « C’était Trump, s’il n’avait pas mentionné l’hydroxychloroquine, rien de tout cela ne serait arrivé ». Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’il y a eu une entreprise colossale de suppression du traitement précoce, et l’hydroxychloroquine en a été le premier paratonnerre. Rappelez-vous que j’ai mentionné cet essai du NIH? Vous savez ce qu’ils ont fait après 20 patients? Ils ont frauduleusement prétendu qu’ils n’arrivaient plus à trouver de patients Covid-19 et ils ont mis fin à un essai de plusieurs milliers de patients. Ils l’ont arrêté après 20 patients. Ça n’arrive jamais. Ils avaient acheté le placebo, ils avaient trouvé les centres d’étude, ils avaient les classeurs, ils avaient embauché des infirmières, tout le monde était prêt à soigner les Américains avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine et ils ont abandonné après 20 patients. C’était incroyable.

Le faux papier publié dans The Lancet était incroyable. Nous avons commencé à voir publiés une série d’articles incroyablement biaisés qui exagéraient les effets cardiaques de l’hydroxychloroquine. « Oh, ça pourrait provoquer des arythmies dangereuses. » Il y en a un, dont j’ai parlé dans mon témoignage devant le Sénat Américain, qui venait de la Mayo Clinic. Ils affirmait que l’hydroxychloroquine pourrait provoquer une cicatrice dans le cœur. Ils montraient un cœur avec une énorme cicatrice blanche. En fait, j’ai fini par traquer ce journal, par traquer les auteurs et l’éditeur, et j’ai exigé une rétractation. En fin de compte, j’ai fait publier une lettre conciliante qui disait « Nous sommes désolés, ça ne cause pas vraiment de cicatrice sur le cœur. »

On s’est mis à essayer de nuire intentionnellement à l’hydroxychloroquine afin qu’elle ne soit pas utilisée pour le Covid-19. Nénamoins, d’autres pays s’y sont résolument tenus. J’ai mentionné tous les pays qui utilisent à ce jour l’hydroxychloroquine. Et maintenant, nous avons des études, par exemple une étude iranienne, sur 30.000 patients, une étude massive. Ils soignent environ 25% des personnes de façon appropriée, avec de l’hydroxychloroquine en combinaison avec d’autres médicaments. Et on voit une réduction massive de la mortalité. Donc l’hydroxychloroquine est un pilier des essais prospectifs randomisés, on les isole, les études pré-hospitalières sont toutes positives. Cela change-t-il la donne? Non, je dirais qu’il s’agit d’une réduction d’environ 25% au niveau des paramètres, mais c’est un médicament très utile si on l’utilise tôt. Ce n’est pas un médicament d’usage unique, je ne me fierais pas à lui seul. Mais l’hydroxychloroquine, je pense, sert d’illustration à ce qui s’est passé.

Dès le début, je suis devenu objet d’attention nationale, j’ai reçu des appels de la Maison Blanche, j’ai été contacté par le Sénat Américain, je suis devenu célèbre sur les réseaux sociaux – je ne figurais jamais sur les réseaux sociaux auparavant. Je ne suis pas immunologiste, je ne suis pas virologue, je ne suis pas spécialiste des maladies infectieuses mais je suis un bon médecin clinicien et je connais très bien les médicaments et la sécurité des médicaments. L’hydroxychloroquine montrait des signes de bénéfice et une sécurité acceptable.

J’ai été contacté par des médecins en Afrique qui m’ont dit anonymement : « Dr McCullough, il y a des sales types qui font des descentes dans les pharmacies la nuit et ils entrent et brûlent l’hydroxychloroquine. » J’ai demandé « Qui sont ces sales types? » Ils ont répondu « Nous ne savons pas, mais on dirait des mercenaires ou des agents. » Mystérieusement, la deuxième plus grande usine de production d’hydroxychloroquine, dans les faubourgs de Taipei, a brûlé. L’hydroxychloroquine, en tant que médicament simple, sûr et efficace, semble à ce jour être la figure emblématique de la lutte mondiale et globale visant à supprimer le traitement précoce. Et autre sujet d’intérêt, depuis que les données sont publiques concernant l’ivermectine, l’ivermectine est devenue le nouveau médicament.

Ce qui est intéressant à propos de l’ivermectine, c’est qu’une association s’est formée, le Front Line Critical Care Consortium, le FLCCC, dirigé par Pierre Kory. Je l’ai identifié, ainsi que le Dr Paul Marik, j’ai communiqué avec lui, nous avons tenu des téléconférences et j’ai recommandé au Dr Kory de témoigner lors de la deuxième audience devant le Sénat Américain en décembre. Il y a aussi le Dr JJ Rajter en Floride. Le Dr Rajter avait fait l’essai de l’ivermectine chez tous ses patients malades dans les hôpitaux de Floride et avait réussi à drastiquement réduire la mortalité. Il a publié un article dans Chest, l’une des meilleures revues de médecine pulmonaire, ce pour quoi je lui suis immensément reconnaissant. Le Dr Kory et le Dr Rajter ont présenté ce qui est resté un plaidoyer très convaincant pour l’ivermectine. Les gens trop découragés par l’hydroxychloroquine pouvaient se concentrer sur l’ivermectine. Le Dr Tess Lawrie [NdT. auteure d’un autre article que j’ai récemment publié ici], au Royaume-Uni, considérée comme l’un des analystes les plus éminentes au monde, a publié – avec le Dr Andrew Hill – des analyses incroyables démontrant que l’ivermectine réduisait la mortalité, en hospitalisation et en ambulatoire. Donc une légère différence par rapport à l’hydroxychloroquine. L’hydroxychloroquine met un peu de temps à agir et ne fonctionne probablement pas à la toute fin de la maladie, mais l’ivermectine fait des miracles dans tout le déroulement de la maladie. Les données ont commencé à arriver pour l’ivermectine et elles étaient assez convaincantes pour faire pression sur les directives du National Institutes of Health, qui a édité une déclaration spécifique sur l’ivermectine. Ils ont déclaré « Nous comprenons les données sur l’ivermectine. Nous ne pouvons pas être pour mais nous ne pouvons pas être contre. » C’est la même déclaration qu’ils avaient faite pour l’autorisation d’utilisation d’urgence du Regeneron et des anticorps Lilly. Le NIH a déclaré « Nous comprenons les données, nous ne pouvons pas être pour ni contre ». Au moins, nous avions obtenu une déclaration neutre de leur part.

L’hydroxychloroquine souffre encore à ce jour d’une série de déclarations négatives et les médecins ont littéralement dû se battre pour conserver leurs licences médicales pour continuer à prescrire de l’hydroxychloroquine. Une par une, toutes ces licences ont été restaurées, toutes ces décisions d’État ont été annulées, toutes les sociétés médicales ont été déboutées. Et l’hydroxychloroquine est aujourd’hui utilisée, l’ivermectine est aujourd’hui largement utilisée. Les deux médicaments peuvent non seulement traiter l’infection à un stade précoce, mais ils peuvent également la prévenir. Il y a des études sur la prophylaxie, elles peuvent être préventives. Si les patients prennent ces médicaments périodiquement – généralement une fois par semaine environ – ils peuvent empêcher le Covid-19 de devenir une maladie. Ils sont préventifs.

En fait, j’ai dirigé l’une des toutes premières études sur l’hydroxychloroquine ici à Dallas, pour protéger nos travailleurs de la santé. Ces médicaments sont efficaces à environ 90%. Ils sont à peu près aussi efficaces que les vaccins pour prévenir l’acquisition du Covid-19. Quand quelqu’un est malade, je ne prescris jamais ces médicaments seuls, je les prescris dans ce que j’appelle une polythérapie séquentielle. C’est l’approche que les médecins indépendants ont adoptée aux États-Unis et, de manière inédite, aucun centre médical universitaire, aucun centre médical communautaire ne traite aujourd’hui les patients Covid-19 en ambulatoire dans le but de réduire les hospitalisations et les décès. Pourquoi ces centres refusent-ils d’aider leurs patients?

Pourquoi davantage de médecins n’ont-ils pas résisté aux directives interdisant de fournir des soins ambulatoires précoces à leurs patients?

Les médecins obéissent clairement à une pensée de groupe. Et les médecins veulent recevoir un soutien intellectuel dans leur pratique. C’est pourquoi nous nous rencontrons tout le temps, pourquoi nous faisons des tournées ensemble, c’est la raison pour laquelle nous tenons des conférences tous les jours. Nous voulons nous soutenir intellectuellement dans la prise de décision quant à nos patients, pour avoir l’assurance de prendre les bonnes décisions. Et avec la pandémie, toutes nos réunions ont été annulées, nous ne pouvions plus nous rencontrer, il n’y avait plus aucun moyen de trouver le soutien intellectuel nécessaire et chaque médecin devait prendre une décision individuellement.

Lorsque le premier patient a appelé pour dire : « Je suis malade du Covid-19, pouvez-vous m’aider? », le choix était binaire. Le choix était : « Non, je ne vous aiderai pas, rien ne fonctionne, je ne peux rien faire, attendez d’être hospitalisé » ou la réponse pouvait être « Laissez-moi essayer ». Ce que nous avons découvert, c’est que ce choix binaire était la biopsie qui montrait ceux qui avait vraiment du courage et un excellent jugement clinique. Les médecins qui n’étaient pas sûrs de leur jugement clinique ont rapidement dit « Il n’y a rien à faire. » Et ils se sont réfugiés dans cette pensée de groupe. Il y a peut-être 90% ou plus des médecins qui manquent de jugement clinique et qui manquent de courage. Ce que j’ai découvert, c’est que ces deux choses sont rares.

Pour moi, c’était vraiment très naturel. C’était très naturel. Mon père a été l’un des premiers patients Covid-19 de maison de soins infirmiers à Dallas, il a été le tout premier du Village Presbytérien. Il a attrapé le Covid-19, il a eu une fracture du bassin, il était couché à plat sur le dos, un assistant personnel épouvanté m’a dit « Votre père a le Covid, il est envoyé en unité, nous ne savons pas ce qui va arriver. » Son risque de mortalité, complètement cloué au lit par la démence et maintenant le Covid, je peux vous dire qu’il faisait face à un risque de mortalité de 80% du simple fait d’avoir le Covid, selon la moyenne. Alors qu’est-ce que j’ai fait ? Ai-je pris cette décision binaire de ne rien faire. Bien sûr que non! Bien sûr que non!

Si je pouvais envoyer un message à tous les médecins américains, tous les médecins dans le monde, là, maintenant, ce serait « Ayez du courage et faites confiance à votre jugement clinique. » Je l’ai fait et c’est ce que font les vrais médecins et je ne m’en excuserai jamais. Bien sûr, mon père a été traité à l’hydroxychloroquine, il a été traité à l’azythromycine, il a été traité à l’aspirine nous l’avons mis sous Lovenox, un anticoagulant. Le bouquet nutraceutique complet : zinc, vitamine C, vitamine D, quercitine. Ouvrez les fenêtres, faites sortir ce virus. Et il est tombé vraiment malade, comme c’était prévisible. Il souffrait de démence. Ses souhaits étaient de ne pas aller à l’hôpital et de ne pas être placé sous ventilateur mécanique, nous le traitions sur place. Ça a mis 60 jours, c’était une longue maladie mais il a survécu. Et c’était tôt [dans la pandémie]. Ça m’a appris que si je suis prêt à le faire pour mon père, j’ai prêté le serment d’Hippocrate et j’ai une responsabilité fiduciaire envers mes patients. Et je refuse de laisser mes patients mourir de cette maladie. [pleurs]

Quand j’ai témoigné devant le Sénat Américain, j’ai dit au peuple américain « J’ai toujours traité mes patients à haut risque. Toujours. » Et à la fin de ma déclaration d’ouverture, j’ai brandi le protocole et j’ai dit au peuple américain « Je ne demande pas la permission pour le faire. Je ne la demande pas mais je vous demande votre aide. » C’est une déclaration très, très importante parce que mes patients ont été traités de manière appropriée au mieux de mes capacités. Il y a eu 600.000 américains morts qui n’ont ni été traités de manière appropriée ni au mieux de la capacité de leurs médecins. Et ça restera comme une honte historique pour notre pays. Je pense que c’est une mascarade qu’il y ait eu 600.000 américains morts, et qu’une grande majorité d’entre eux n’aient pas reçu une once de traitement.

En fait, il y a eu des groupes médicaux qui ont adopté une politique selon laquelles ils ne répondaient même pas aux appels des patients Covid-19 et il y a eu des millions de patients inutilement hospitalisés. Nous avons reçu des données plus tard du Dr Zelenko à New York, du Dr Proctor ici à Dallas qui a fait exactement la même chose que lui, ce qui a montré que nos méthodes pouvaient réduire les hospitalisations et les décès de 85%. Et je regrette, il n’y a pas d’essais prospectifs randomisés de 4 à 6 médicaments et il n’y en a aucun de prévu. Par conséquent, sans essais de taille, il n’y aura jamais de déclarations de directives et sans déclaration de directives, nous n’aurons jamais le soutien des agences.

Mais il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé les Américains et j’irai plus loin : il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé le monde.

Aujourd’hui, il y a l’Association of American Physicians and Surgeons, il y a le FLCC aux États-Unis, il y a 250 médecins traitants, il y a quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux de télémédecine, nous traitons entre 10- et 15.000 patients par jour. Oubliez le gouvernement américain, oubliez ce que quiconque raconte à ce sujet, les Américains reçoivent un traitement qui, une fois que notre message de traitement précoce est passé lors des deux audiences du Sénat américain dirigées par le sénateur Ron Johnson, les hôpitaux ont commencé à se vider fin décembre, début janvier. Parce qu’un traitement précoce réduit considérablement la propagation et réduit considérablement les hospitalisations et les décès. C’est le seul moyen qui le permette. L’hôpital ne sauve pas tous les patients. Je dirais que l’hôpital a honnêtement un impact très modeste sur quoi que ce soit dans le Covid-19. Tout est question de traitement précoce. Les hôpitaux ont commencé à se vider, les courbes se sont effondrées aux États-Unis, avant que quiconque ne soit complètement vacciné.

J’ai témoigné devant le Sénat du Texas le 10 mars, j’ai dit « Selon les équations standard du CDC, nous avons atteint l’immunité collective. » Le 10 mars. Aucun effet vaccinal. Seulement en traitant les patients. Au Texas, il y a 35 centres de traitement, nos protocoles et nos méthodes fonctionnent. Et j’ai appris au fil du temps qu’il y a beaucoup de façons de traiter le virus. J’ai tenu un séminaire avec le Dr Shankara Chetty en Afrique du Sud, il a dit que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – tout comme aux États-Unis – sont devenues si politiquement chargées que les médecins perdent leur licence. En fait, certains médecins ont été emprisonnés pour avoir tenté d’aider des patients atteints de Covid-19. Il ne tentent plus de les aider. Il a traité 4.000 patients, dont moins de 10% ont reçu de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. Il les soigne, il suit la chronologie de la maladie. Il attend jusqu’au jour 8, puis il commence les stéroïdes à inhaler et oraux, il commence l’aspirine, d’autres anti-inflammatoires, du montélukast et de l’hypospray d’anticoagulants en traitement de fond. Et il a sauvé pratiquement tout le monde, à l’exception d’une poignée de patients, sur 4.000 patients malades en Afrique du Sud.

Ce que j’ai appris sur ce virus, c’est que si les médecins font quelque chose pour tenter d’aider les patients, ils peuvent réduire les hospitalisations et les décès. Et la seule raison pour laquelle c’est une page tellement horrible de l’histoire américaine, c’est que les médecins n’ont pas agi.

Pourquoi, face au Covid-19, tant de médecins ont-ils accepté de s’écarter d’une pratique médicale de longue date en termes de recherche et de formulation de traitements ambulatoires précoces pour leurs patients?

La FDA américaine publie des milliers de mises en garde concernant les médicaments chaque année. En fait, les Américains le savent bien parce qu’ils voient une publicité pour un médicament à la télévision qui dit: « Attention, peut causer la mort, peut causer ceci ou cela. » Nous recevons donc des milliers d’avertissements par an. La FDA rappelle des médicaments, fait placer des avertissements encadrés en noir sur les médicaments. Les médecins utilisent quand même ces médicaments, ils comprennent ces avertissements. Environ 40 % des médicaments sont utilisés « hors avis publicitaires ». Une fois qu’un médicament est plus ancien, son avis publicitaire d’origine ne s’applique plus vraiment, nous utilisons donc des médicaments « hors AMM » tout le temps, c’est courant.

Mais ce qui s’est passé dans Covid-19 est dû à la peur énorme qui s’est installée dans notre pays. Quelles qu’aient été les déclarations de la FDA américaine, du NIH et du CDC, elles ont pris plus de poids qu’elles n’en auraient jamais eu dans le passé. Si ces agences disaient quelque chose comme « Ne pas utiliser d’hydroxychloroquine », cela émanait de l’AMA, de l’Association Nationale des Conseils de Pharmaciens où ils refusaient en fait l’hydroxychloroquine aux patients. En fait il y a probablement eu des patients qui sont morts parce que la pharmacie ne leur a pas dispensé d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine. Il y a des médecins qui ont commencé à recevoir des lettres d’avertissement indiquant – le Dr Richard Urso de Houston, un autre médecin est sorti de son rôle comme je l’ai fait pour traiter le virus, a reçu des lettres d’avertissement du conseil médical du Texas – « Nous allons examiner votre licence, nous comprenons que vous prescrivez de l’hydroxychloroquine, et que vous essayez d’aider les patients Covid. » D’accord. Ces médecins, le Dr Robin Armstrong au Texas, ont sauvé des dizaines de patients des maisons de soins infirmiers avec de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes et des anticoagulants. Les familles le considèrent comme un héros, le Conseil Médical du Texas a tenté de lui retirer sa licence. Il a dû passer par des audiences et des examens et finalement il a été rétabli, bien que sa pratique ait été compromise, voire détruite.

Des e-mails ont commencé à être envoyés aux grandes organisations médicales « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine ». Plus tard, ils sont revenus à la charge en écrivant « N’utilisez pas d’ivermectine. » En fait, il disaient catégoriquement « Ne le faites pas ». Nous recevions des messages officiels qui disaient essentiellement « Ne vous occupez pas du Covid-19 ». Ces instructions sont codifiés dans les politiques, dans les e-mails des principales organisations médicales et cela est allé à l’encontre… Pouvez-vous imaginer recevoir des e-mails disant « Ne traitez pas la pneumonie à pneumocoques, laissez-les mourir. Ne traitez pas la méningite, laissez-les mourir. » C’est du jamais vu. Le terme qui s’applique à ce qui se passe est : un méfait de la part de ceux qui occupent des postes d’autorité. Ça s’appelle de la malfaisance. On ne diffuse pas un message négatif et effrayant qui causera des dommages. On ne fait pas ça. On ne fait pas ça dans une société civile. C’est ce qu’ont fait le NIH, le CDC, la FDA, les grands groupes médicaux. Ces messages effrayants.

Mais en même temps il y a eu l’AAPS qui disait « Je sais que c’est mal, traitez les patients », il y a eu le FLCC, un groupe qui est devenu très puissant, qui disait « Non, traitez les patients ». Au Royaume-Uni, il y a eu le Bird Group qui a dit « Traitez les patients, utilisez des protocoles à base d’ivermectine. » Il y a eu le […] Development en Afrique du Sud, nous avons créé le Covid Medical Network en Australie, nous avons créé Treatment Domiciliary en Italie. Le contre-argument à cela, « Non, nous devrions traiter le virus », ce contrepoids était là. C’est l’une des raisons pour lesquelles vous me parlez aujourd’hui. Vous ne parlez pas à un fonctionnaire de la FDA qui fondamentalement veut jeter de l’eau froide sur ces organisations. Vous me parlez aujourd’hui parce que vous avez le sens de la vérité, vous avez le sens de la réalité que ce virus est traitable. Tout ce que nous avons fait par rapport à ce virus, nous l’avons aggravé en ne le traitant pas, en maintenant les patients dans la peur et l’isolement. Nous avons fait beaucoup de choses qui ont favorisé l’hospitalisation et nous avons fait beaucoup de choses qui ont en fait favorisé la surmortalité. Et c’est une période honteuse pour l’Amérique et pour le monde.

D’où venait la politique ordonnant aux médecins de NE PAS traiter leurs patients? Qui donnait ces ordres?

Sous le sombre nuage de la peur, les administrations médicales s’en remettent à la FDA, au NIH et au CDC, nos trois agences gouvernementales. Elles s’en remettent à elles. En fait, elles disent « Nous suivons le programme ». Prenons un sujet moins chargé, comme le port du masque. Qu’est-ce qui définit la politique de port du masque? Ce que dit le CDC. Ils disent quelque chose, on les suit. La même chose est vraie si les agences disent de ne pas utiliser d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine – et c’est ce qu’elles disent – ça se répercute rapidement dans l’administration médicale et elles envoient un e-mail disant « Ne le faites pas ». En fait, dans un pays, parlons de l’Australie, ils ont la TGA – c’est l’équivalent de la FDA – ils ont des directives qui comportent littéralement des dizaines et des dizaines de déclarations négatives. « Ne faites pas ceci, ne faites pas cela, ne faites pas ceci, ne faites pas cela. » Il est intéressant de noter qu’aucun de ces groupes ne dit quoi faire. Si on prend n’importe quel grand hôpital et qu’on leur demande quel e-mail ou quelle politique ils ont reçue qui disait aux médecins quoi faire – on a issu des avertissements sur ce qu’il ne faut pas faire, mais que leur a-t-on dit de faire pour prendre soin des patients Covid-19 hospitalisés – la plupart d’entre eux répondront : « Aucun. »

En fait, j’ai témoigné devant le Sénat du Texas à ce propos le 10 mars et dans les 48 heures, il y avait un projet de loi pour donner aux patients au moins quelques informations. Si les hôpitaux et les médecins ne font rien, nous allons vous donner des informations, pour que, lorsque vous obtenez un résultat de test positif, vous ayez quelques informations sur ce que vous pouvez faire. Voici les protocoles de traitement, voici les anticorps monoclonaux sous autorisation d’utilisation d’urgence. Et encore une fois si l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont controversées, d’accord. Mais qu’en est-il des anticorps monoclonaux, nous n’en avons même pas parlé. Ce sont des produits de haute technologie, ils sont produits par Big Pharma, ils brassent beaucoup d’argent, tout a été financé par le NIH, ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence par la FDA américaine. Comment se fait-il qu’en l’Amérique il n’ont aucune visibilité? Comment se fait-il qu’il n’y ait aucune mise à jour quant à leurs résultats? Comment se fait-il qu’il n’y ait pas de numéros 1 800 permettant aux patients malades de savoir où trouver ces anticorps? On a affaire à une suppression globale du traitement précoce, qu’il s’agisse de médicaments génériques ou de médicaments nouvellement approuvés. Il y a une suppression globale du traitement précoce.

Les Américains le comprennent. Ils regardent la télé tous les soirs. Le discours initial était « Nous avons peur, portons des masques, restons en confinement, désinfectons-nous les mains ». D’accord. Ensuite, il y a eu des reportages sur les choses terribles qui se passaient à l’hôpital. Ensuit les reportages disaient « Attendez un vaccin ». Il n’y a jamais eu de reportages réguliers ou de mises à jour des télévisions locales ou nationales qui donnaient des mises à jour régulières. « Voici ce que vous devez faire si vous avez le Covid-19 à la maison, voici les médicaments qui fonctionnent, voici les protocoles, voici les lignes directes pour obtenir une perfusion d’anticorps approuvée par la FDA, voici les lignes directes pour vous tenir au courant de la recherche. » La recherche est importante. Les Américains n’ont toujours pas de ligne directe pour pour s’informer sur la recherche sur le Covid-19. Au niveau étatique ou fédéral. C’est stupéfiant. Il n’y a eu aucune mise à jour. Lorsque j’ai eu affaire à plusieurs bureaux du Congrès et du Sénat, j’ai dit « Il faut donner des mises à jour hebdomadaires au peuple américain pour qu’il sache quoi faire, afin qu’il n’ait pas si peur lorsqu’il reçoit ces résultats ». Des mises à jour hebdomadaires sur tous les canaux publics. Des mises à jour hebdomadaires sur le traitement, puis des mises à jour mensuelles des directives. Il n’y a rien de tout cela. Nous en sommes à plus d’un an et les Américains ont été complètement abandonnés par les agences gouvernementales, par les médias. Les médias – pourquoi n’entrerait-il pas dans le processus de réflexion des radiodiffuseurs locaux de donner à leurs auditeurs une mise à jour sur le traitement précoce? C’est époustouflant de négligence.

Étant donné que la plupart des médicaments sont annoncés comme ayant des effets secondaires potentiellement dangereux, pourquoi les régulateurs ont-ils catégoriquement rejeté les thérapies ambulatoires précoces pour le Covid-19, y compris l’hydroxychloroquine approuvée par la FDA, au motif de provoquer des effets secondaires potentiellement dangereux?

Pour que les produits soient réellement annoncés officiellement, ils doivent avoir quelqu’un qui paye pour l’annonce, qui serait une société pharmaceutique, et ils doivent être approuvés par la FDA. Et ils doivent recevoir une vignette publicitaire de la FDA. Et comme les anticorps monoclonaux, par exemple, n’ont pas de vignette publicitaire, ils ne peuvent pas faire l’objet d’annonces – Lilly et Regeneron ne peuvent pas en faire la publicité. Mais parce qu’ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence, du point de vue des messages de santé publique, ils devraient être promus au même titre que les vaccins. Désormais, les vaccins sont sous autorisation d’utilisation d’urgence et on n’entend parler que de vaccins, matin midi et soir. Pourquoi martèle-t-on ce message sur les vaccins ? Les Américains devraient y réfléchir. Pourquoi les vaccins sont-ils mis en exergue par le CDC, le NIH et la FDA, matin midi et soir, par les médias, matin midi et soir, par chaque centre médical, matin midi et soir? Je peux vous dire, en tant que médecin dans un centre médical, que tous nos e-mails concernent la vaccination. Pourquoi les retrouve-t-on dans chaque communication de santé publique, « une aiguille dans chaque bras »? En fait, de manière choquante, dans la région de Dallas en octobre – bien avant la fin des essais de vaccins – si vous appeliez CVS ou Walgreens, le répondeur disait « Nous sommes fiers d’offrir le vaccin Covid-19 dès qu’il sera disponible. » Nous n’avons jamais fait de publicité pour un produit avant qu’il ne soit disponible. En fait, c’est une infraction aux lois américaines concernant les médicaments et les produits biologiques.

Les choses ont donc commencé à dérailler très tôt et il semble qu’il y ait eu un agenda. L’agenda était de supprimer tout espoir de traitement. Une oblitération complète du traitement par toutes les entités que nous avons mentionnées. Et en même temps préparer la population à la vaccination de masse. Les deux sont très étroitement liés.

Et maintenant, dans cette vaccination de masse, nous assistons à des choses jamais vues. De la publicité pour un vaccin avant même qu’il ne soit disponible, un matraquage massif pour le vaccin complètement disproportionné par rapport au traitement. Il y a deux produits sous autorisation d’utilisation d’urgence : un dont on n’entend jamais parler, les Américains ont un besoin vital de ces anticorps monoclonaux – en fait, ils sont largement sous-utilisés, ils auraient probablement pu sauver des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de vies et ils ont été anéantis. Tout ce qui concerne Lilly et Regeneron a été anéanti mais les produits Pfizer, Moderna et J&J sont massivement promus et annoncés. Les Américains devraient se demander « Que se passe-t-il, pourquoi se focalise-t-on sur les patients malades et sur les personnes en bonne santé? » Tous les messages sur le contrôle de la contagion et les vaccins sont destinés aux personnes en bonne santé. Pourquoi ne se concentre-t-on pas sur les patients malades? C’était la teneur de mon message au Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Texas, mais ça va plus loin que ça. Ça va plus loin que ça.

Les études d’enregistrement des vaccins excluaient strictement les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer, les patients guéris du Covid, les patients qui avaient déjà des anticorps contre le Covid – elles les excluaient strictement. Selon la règlementation scientifique, si toutes les études d’enregistrement excluent un groupe de patients, on n’utilise jamais ce produit dans ce groupe une fois qu’il est sur le marché. Jamais. Jamais. Nous ne violons jamais ce principe. Pourquoi? Parce qu’on ne sait pas si ça va fonctionner et on ne sait pas si ça va être sûr. On ne le fait jamais.

Il y a un autre niveau. Les femmes enceintes sont un groupe particulier dans la recherche et les produits médicinaux – il est très important que les Américains le sachent – chez les femmes enceintes, pour la vaccination, nous ne vaccinons qu’avec des produits inactifs sûrs : grippe inactivée, tétanos, diphtérie et coqueluche. C’est tout. Nous n’injecterions jamais une substance biologiquement active dans le corps d’une femme enceinte qui pourrait être dangereuse. Jamais. Et dans le cas de ces vaccins, dès qu’ils sont sortis, le CDC, la FDA, les médias, tout le monde a dit « Vaccinez-les. Vaccinez-les. »

Compte tenu de notre acceptation de longue date des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio et la rougeole, en quoi le développement et le déploiement de Covid s’écartent-ils du précédent développement de vaccins et de l’examen de la sécurité ?

Les directives réglementaires de la FDA sur les vaccins aux États-Unis – et il y a eu des vaccins modernes, vous n’avez pas à regarder les anciens, il y a des vaccins modernes, des vaccins contre le zona, l’hépatite B, les vaccins contre le méningocoque – exigent un minimum de deux ans de données de sécurité. Deux ans. Par effet réglementaire, c’est en quelque sorte écrit et codifié dans les lois réglementaires pour les fabricants. Tout ça a été jeté à la poubelle, et a on a dit « Deux mois. » Pour le Covid, deux mois. Donc deux mois de données d’observation. L’idée que nous pouvons vacciner des personnes qui n’ont même pas été testées lors des essais, ça n’a jamais été fait auparavant. Nous n’avons tout simplement jamais balancé un vaccin à quelqu’un sans avoir aucune donnée. Aucune. Donc, la toute première femme enceinte qui a été vaccinée ici aux États-Unis, ça a été fait sans aucune connaissance sur la sécurité et sur l’efficacité. Et l’argument que nous avons entendu est que le Covid-19 est une grave maladie, 600.000 personnes sont décédées, le vaccin pourrait les aider, nous devrions tenter le coup. Allez, on devrait tenter le coup.

Des 600.000 personnes qui sont mortes, je vous ai déjà dit que 85% était évitable avec un traitement précoce, qui a été activement supprimé et anéanti. Et il n’y a pas que ça. Si ce vaccin peut les aider, il vaudrait mieux que le vaccin soit sûr. Il vaudrait mieux qu’il soit sûr. Et mes commentaires sur le vaccin sont : la sécurité, la sécurité, la sécurité. Voyons ça. Voyons ça. Et les Américains ne sont pas… Tout comme les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur les innovations en matière de traitement, les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur la sécurité des vaccins. Très important. Des mises à jour hebdomadaires par nos fonctionnaires fédéraux sur la sécurité. Hyper important.

Ces deux choses sont probablement les deux plus grands actes de malfaisance de toute l’histoire de la réglementation médicale. Cela restera dans l’histoire des méfaits commis par les autorités. Comment se fait-il qu’il n’y ait eu aucune mise à jour sur le traitement et aucune promotion d’un traitement précoce pour réduire les hospitalisations et les décès? Et maintenant qu’on distribue le vaccin, pourquoi n’y a-t-il pas de mises à jour de sécurité? Pourquoi n’y a-t-il aucune tentative d’atténuation des risques pour rendre le programme de vaccination plus sûr? Pourquoi y a-t-il tous ces vaccins? Comment savons-nous que nous pouvons vacciner les femmes enceintes? Nous le savons grâce à des années et des années et des années de données de sécurité. Avant qu’un vaccin soit injecté à une femme enceinte, il a probablement été testé pendant des décennies avant que nous ne l’essayions chez une femme enceinte. Nous n’utiliserions jamais une toute nouvelle technologie prête à l’emploi, qui n’a jamais été testée auparavant, jamais.

Et nous savons que la technologie du vaccin produit la dangereuse protéine de pointe. Il produit la protéine de pointe de Wuhan, le spicule sur la boule du virus-même, qui endommage les vaisseaux sanguins et provoque la coagulation du sang, et tous [les vaccins] le font. Nous ne libèrerions jamais ça dans le corps d’une femme enceinte. Les Américains doivent comprendre qu’il se passe quelque chose de très anormal – ce qui se passe actuellement dans le monde. Ce sont des exemples clairs de méfait. C’est à un niveau si élevé, la pensée de groupe va dans la mauvaise direction d’une manière si cohérente et accablante qu’on leur cause du tort de façon inouïe.

Comment avez-vous rendues publiques vos découvertes sur les thérapies ambulatoires précoces pour prévenir les hospitalisations et les décès? Comment cela a-t-il été reçu?

Lorsque j’ai publié mon premier article dans l’American Journal of Medicine, j’ai enseigné aux médecins comment traiter le Covid-19. Ça aurait pu être quelqu’un d’autre. Si le Dr Zelenko avait le pouvoir de publication, il aurait pu le faire, ou le Dr Proctor aurait pu le faire , ou le Dr Didier Raoult aurait pu le faire, ou Brian Tyson ou George Freed. Il s’est avéré que j’étais la personne qui avait l’autorité académique suffisante pour le faire. Et j’ai cette autorité. J’en assume l’entière responsabilité. Je l’ai fait de manière unique – j’ai été la seule personne au monde à le faire. D’autres ont peut-être essayé et ces articles ont peut-être été refusés par les éditeurs. Ils l’ont probablement été parce que nous avons constaté une suppression de la littérature sur le traitement précoce partout. Il était devenu impossible de publier des articles. C’était vraiment difficile. J’ai peut-être été [NdT. ou « je n’étais peut-être pas », c’est pas clair] le médecin le plus fort et le plus courageux au monde pour l’avoir fait, mais je l’ai fait.

Et le retour que j’ai reçu a été formidable, du style « Evidemment, c’est sensé. Je suis tellement content que ça ait fait son chemin dans la littérature. » Il est sorti en version électronique en août, puis en version papier en janvier. Quand il est sorti en janvier et qu’il a atterri dans toutes les bibliothèques médicales du monde, c’est à ce moment-là que ça a commencé à chauffer. Et je dois vous dire que j’ai reçu des lettres adressées au rédacteur en chef de l’American Journal of Medicine – le Dr Joe Albert de l’Arizona en est le rédacteur en chef. Joe m’a fait suivre chacune de ces lettres pour que j’y réponde. La teneur des lettres est assez intéressante. Elles provenaient de l’Université Duke, elles provenaient de McGill, de l’Université Monash en Australie, elles provenaient du Brésil. La teneur des lettres était « Dr McCullough, vous ne pouvez pas faire ça. Vous ne pouvez pas traiter les patients Covid-19. »

C’est le plus intéressant. Ma réponse a été « Docteur, ayez du courage. Finissons-en avec le nihilisme thérapeutique, et unissons-nous et traitons les patients Covid-19 avec compassion pour réduire les hospitalisations et les décès. Nous pouvons le faire et je peux le faire. » Et nous avons même davantage de données à l’appui, donc chaque fois qu’ils disaient « Oh, ce médicament ne fonctionne pas », je leur répondais « Voici cinq autres études qui [prouvent le contraire]. L’hydroxychloroquine, nous en sommes à des centaines d’études qui montrent qu’elle fonctionne, l’ivermectine, des centaines d’études, les stéroïdes, des dizaines d’études, les anticoagulants, au moins une douzaine d’études. » Nous avons une base tellement solide des notions du traitement du Covid-19, qu’à chaque fois qu’une de ces lettres arrive, je m’amuse un peu avec elle car ma position de force est énorme. Mes pensées et mes positions et mes déclarations au fil du temps deviennent progressivement plus fortes et progressivement plus puissantes. Et les détracteurs le sentent. Le sentiment de peur, la peur intellectuelle de mes adversaires, est palpable. Je la ressens tous les jours.

Et quand ce premier article est sorti dans l’American Journal of Medicine, ma fille m’a dit « Papa, pourquoi tu ne fais pas une vidéo YouTube ? J’ai dit « Je ne veux pas aller sur les réseaux sociaux, c’est pour les enfants, je n’ai pas le temps pour ça. » Elle m’a appris comment le faire. C’était une présentation Power Point. J’ai littéralement enregistré mon visage dans le coin inférieur, j’ai mis une cravate, quatre diapositives, [inaudible] ce sont des Américains, ce sont des Italiens, nous avons examiné la sécurité, nous avons examiné l’efficacité, nous avons examiné toutes les données disponibles, nous pensons que c’est la meilleure façon de combiner les médicaments. Nous avons montré quatre diapositives à ce sujet, ça a été publié sur YouTube, c’est devenu absolument viral. Absolument viral. Et puis j’ai reçu un message qui disait « Vous avez violé les termes de la communauté » et ça a été supprimé.

Puis j’ai reçu un appel du Sénat américain. Je vous ai dit que je savais qu’il se passait quelque chose parce que, jusque là, je n’avais jamais été appelé par la Maison Blanche, je n’avais jamais été appelé par le Sénat. Des gens à Washington suivaient tout ça de près. Il y avait des parties intéressées à Washington qui, dans un sens, savaient que quelque chose ne tournait pas rond, que cette infection virale pouvait être traitée, mais ils attendaient en quelque sorte que quelqu’un dans la communauté universitaire prenne les devants et dise littéralement « Ça peut être traité ». J’ai été le premier à dire « On peut traiter cette maladie. Nous pouvons le faire. » Il est donc très important à mon sens de déclarer « Nous pouvons le faire. » Sur base de quoi? Sur base de mon jugement. Etayé par la science disponible mais surtout sur base de mon jugement.

J’ai fini par contracter moi-même le Covid-19 en octobre. Ma femme est rentrée à la maison avec, elle est tombée malade et très vite je suis tombé malade, c’est descendu dans mes poumons, j’étais dans les protocoles approuvés, j’ai vite été mis sous protocole. Ce fut difficile mais j’ai pu trouver un protocole. J’étais sous hydroxychloroquine, azythromycine, un protocole de bouquet nutraceutique et plus tard j’ai eu besoin de stéroïdes en raison de la durée de la maladie. Mais je voulais montrer à l’Amérique qu’on peut attraper le Covid-19 et avoir des problèmes médicaux, ce qui est mon cas, et s’en sortir sans être hospitalisé.

Le sixième jour de traitement, huitième jour de maladie, c’était une journée ensoleillée à Dallas, Texas, je suis allé dans un endroit désert et j’ai fait du jogging et j’étais vraiment essoufflé et croyez-moi, je suis un excellent coureur. J’étais essoufflé à cause des effets du Covid sur mes poumons mais j’ai couru jusqu’à un parc, j’ai tourné une vidéo dans ce parc puis je suis rentré chez moi et je me suis amusé avec cette vidéo. En fait, j’ai ajouté ce morceau d’Eminem qui dit – la vidéo de Recovery si l’un d’entre vous regarde Eminem – qui dit « Je n’ai pas peur » […]. Je me suis filmé en vidéo pour dire « Je n’ai pas peur du Covid-19 » dans une vidéo. Et cette vidéo a été supprimée. Finalement, je l’ai fait restaurer.

Mais minute, YouTube joue un rôle ici, en plus de tous les autres intervenants, dans la suppression de tout traitement précoce. En fait, les premiers médecins qui traitaient précocement ont commencé à se voir effacés de Twitter, de YouTube, des médias sociaux et finalement YouTube a émis un message très clair. Ils ont dit : « Nous n’admettrons que des informations conformes à celles du CDC, du NIH et de la FDA qui disent ‘Ne faites rien’ et tout le reste sera considéré comme trompeur et nous portons un jugement, c’est nous qui décidons ce qui est trompeur et ce qui ne l’est pas. » Mais il est assez facile d’être en accord avec le CDC, le NIH et la FDA parce qu’ils disent de ne rien faire. Donc, si la plate-forme des médias sociaux dit « Ne faites rien pour le traitement précoce » et « Occultez le traitement précoce », ce qui est le cas, les principaux médias doivent aussi occulter le traitement précoce. Alors je reviens encore à cette question de base, qui est responsable ?

J’ai parlé des agences gouvernementales. En cette période de crise, si nous nous en remettons à nos agences gouvernementales et à notre groupe de travail [Task Force] et si notre président n’est même pas être assez avisé pour choisir des médecins qui ont déjà vu un patient et qui savent comment le traiter, si ils ne sont pas assez avisés pour choisir des médecins qui peuvent traiter le Covid-19, il n’y aura jamais d’agences pour dire « Nous pouvons traiter le Covid-19 ». Et si il n’y a aucune agence pour le dire, alors rien d’autre ne suivra. Si les médecins et les personnes que nous sélectionnons n’ont jamais vu le Covid-19, s’ils en ont peur, s’ils ne savent pas comment le traiter et que les seules sujets sur lesquelles ils s’expriment, c’est le port de masques et la distanciation sociale, la vaccination, c’est tout ce qu’on aura en Amérique. La réponse de l’Amérique au Covid-19, la réponse officielle, a été fondamentalement « Bon, tout le monde, portez des masques et faites-vous vacciner » et l’Amérique n’a rien eu à proposer à la personne malade.

Et en ce qui concerne l’hôpital, nous n’avons pas vu beaucoup d’articles là-dessus. Les médicaments sont assez faibles : Remdesivir, plasma convalescent, Tocilizumab, stéroïdes, anticoagulants. On n’en entend pas beaucoup parler. C’est franchement trop tard. Récemment, le groupe de Harvard, Stop Covid Group a publié que parmi ceux qui sont assez malades pour entrer en soins intensifs, la mortalité à 28 jours est de 38%. Inacceptablement élevé. Aller à l’hôpital est un cauchemar. Je reçois des appels désespérés de partout aux États-Unis. Dieu merci pour les grands réseaux de télémédecine et de télémédecine mutuelle qui, fondamentalement, ont pris le relais. Ce sont les vrais héros de la pandémie de Covid-19. Les hôpitaux sont vides maintenant. Les hôpitaux ici à Dallas avaient 200, 300 patients en même temps, maintenant ils en ont 10, 5. L’autre jour, au Texas, nous avons atteint zéro décès. Zéro.

Le traitement précoce sera l’une des grandes, grandes histoires que les historiens… Nous avons contacté Ben Marble qui a lancé myfreedoctor.com. Ben Marble, toute sa télémédecine est financée entièrement par des dons. Les gens font des dons d’argent et ils donnent aux patients leurs médicaments et ils prescrivent de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine, des stéroïdes et d’autres médicaments. Ils les mettent dans la thérapie combinatoire, ils suivent les protocoles. Magnifique. Ils voient des milliers de patients par télémédecine chaque jour. Les Américains sont donc soignés. Et le bouche à oreille fonctionne, les gens se parlent. Les Américains – c’est intéressant – ils comprennent que les médias et nos agences ne sont pas honnêtes avec eux. Ils le comprennent bien.

J’ai donné un séminaire assez tôt parce que j’avais traité un ministre afro-américain très éminent ici à Dallas. Lui et sa femme étaient malades. Il ne m’a pas parlé de sa femme et son test était négatif. Elle n’était pas une de mes patientes. Il a reçu ce qu’on appelle une polythérapie séquentielle. Il est tombé très malade, il souffre d’insuffisance cardiaque, de diabète, d’emphysème, d’obésité, de maladie rénale. Il a survécu à la maison, malade, pendant environ dix jours. Je ne dis pas que la thérapie médicamenteuse est parfaite, mais je l’ai sauvé de l’hospitalisation ou de la mort. Sa femme, sans traitement, hospitalisée, diagnostiquée tardivement, hospitalisée pendant cinq semaines, est rentrée chez elle sous oxygène. Ce virus a ravagé ses poumons. C’était horrible. Ils avaient la même maladie. Et il est devenu proactif et il m’a demandé « Dr McCullough, pouvez-vous faire un webinaire pour les églises afro-américaines dans tout le pays? » J’ai fait un webinaire et j’ai présenté ma démarche. Et vous savez quels ont été les commentaires? Ils ont dit « Dr McCullough, nous savions que le gouvernement nous mentait. Nous savions que c’était traitable. Nous le savions depuis le début. » Les gens le voient.

Est-ce que davantage de médecins apprennent enfin à surmonter la suppression réglementaire et institutionnelle des thérapies ambulatoires Covid-19?

Il y a des découvertes individuelles suite auxquelles des pratiques sont mises en place. J’ai reçu des appels à Dallas « Dr McCullough, pouvez-vous partager vos protocoles? Nous voulons le faire. » Les médecins traitants se sont vraiment concaténés [NdT. merci au Dr Fouché 😉] et nous avons formé de manière informelle un groupe appelé C-19 où nous recevons environ quatre à cinq mises à jour par e-mail chaque jour, de mises à jour vraiment critiques sur le traitement. [C-19] est international. Il y a d’anciens chefs d’État impliqués dans C-19, il y a des lauréats du prix Nobel impliqués dans C-19, des centaines et des centaines de médecins américains. Il y a à présent une liste publiée de médecins traitants et je dirais qu’il en a 250 dans les 50 États. Le Texas en compte 35. Les Américains trouvent donc leur voie malgré la suppression des traitements précoces.

L’une des grandes histoires – que je n’oublierai jamais – [s’est passée] lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, le 10 mars , moi-même et le Dr Richard Urso, un autre médecin de premier plan dans le traitement précoce à Houston. La présidente du Comité, au cours d’une conversation en aparté, nous a dit :  » Oui, mon mari a contracté le Covid-19, il est tombé vraiment malade et je suis tellement contente qu’il ait reçu un traitement précoce. Nous avons trouvé un médecin qui lui a alors prescrit de l’ivermectine et d’autres médicaments. » Et je n’ai pas voulu faire un scandale devant les médias texans mais j’ai eu envie de dire « Faut-il être présidente du Département de la Santé et des Services Sociaux pour obtenir un traitement? Qu’en est-il de ces pauvres gens du sud de Dallas, de San Antonio et de Houston? Qu’en est-il des personnes qui ne sont pas aussi privilégiées? » Savez-vous que 85 % de certains de nos patients hospitalisés ici sont noirs ou hispaniques? Qui les aide? Nous devrions avoir des centres de traitement précoce. On leur a refusé tout traitement, c’est déchirant. Les Hispaniques et les Afro-Américains ont une mortalité deux fois plus élevée que celle des Caucasiens.

En tant que médecin confronté à des personnes malades qui ont besoin d’un traitement MAINTENANT, comment évaluez-vous quelles thérapies sont efficaces pour aider vos patients MAINTENANT au lieu d’attendre la publication d’études à grande échelle ?

Nous avons en fait une loi en Amérique. Cela s’appelle le XXIst Century Cures Act et elle dit que la FDA et les médecins et d’autres personnes, lorsqu’ils doivent décider d’un traitement, sont tenus d’évaluer la totalité des informations, aussi bien ces petites anecdotes sur votre mère et son aide-soignant, que les séries de cas, les études de cohorte prospectives, les études de cohorte rétrospectives, les études hospitalières, les études opérationnelles, puis de vastes essais prospectifs randomisés en double aveugle contre placebo. Mais par rapport à un virus, il est très difficile de démontrer l’efficacité d’un médicament seul. Si nous avions eu cette exigence pour le VIH, nous n’aurions trouvé aucun traitement. Pour le VIH, on s’est vite rendu compte qu’on avait besoin de trois, quatre ou cinq médicaments. Tout le monde le comprend. Pour le Covid-19, je n’ai jamais pensé qu’un médicament seul fonctionnerait. L’hydroxychloroquine, non, pas seule mais en association. Et c’est cette pensée – il faut ce genre de faculté de pensée supérieure – que d’une manière ou d’une autre, les médecins ont simplement perdue – leur capacité à penser. Pensez-vous que pour un cancer, un médecin dirait que cette seule pilule guérit le cancer? Jamais. On a toujours une thérapie combinée contre le cancer.

Donc, avec l’hydroxychloroquine, nous en sommes maintenant au stade où nous disposons clairement de centaines et de centaines d’essais. Nous avons même de grands essais randomisés. J’ai publié les travaux du Dr Joe Ladapo. Seuls les essais contrôlés randomisés prospectifs montrent un bénéfice. Ainsi, à tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine. À tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’ivermectine. Pas autant de preuves mais d’assez bonnes preuves pour les anticorps monoclonaux. Même chose pour les stéroïdes. Le plus grand et le meilleur essai de Covid-19 est le Col Corona et il mentionne la colchicine. Étonnamment, Col Corona, le meilleur essai, 4.000 patients, essai contrôlé par placebo randomisé en double aveugle, la meilleure qualité qui existe, rejeté par le New England Journal of Medicine, rejeté par JAMA, rejeté par The Lancet. Il y a une suppression globale de tout traitement précoce. Je veux que les auditeurs comprennent à quel point c’est mondial.

Si on regarde ce qui se passe dans le nord du Canada, les médecins sont menacés de voir leurs licences examinées ou retirées s’ils tentent de traiter un patient Covid-19 en ambulatoire. C’est ce qu’on leur dit au Canada. Dans le nord de l’UE, la même chose est vraie. Le Dr Didier Raoult, qui a tenté d’innover avec l’hydroxychloroquine et l’azythromycine en France au tout début, a subi diverses menaces d’arrestation ou d’arrestation partielle, d’assignation à résidence. On se croirait presque de retour au Moyen-Age. En Australie, en avril, on a publié un décret qui dit que dans le Queenslands, Australie, un médecin qui tente d’aider un patient avec de l’hydroxychloroquine peut être sanctionné, jusqu’à une peine de prison de six mois, pour avoir tenté de soigner. En Afrique du Sud, on a mis des médecins en prison pour avoir tenté d’aider des patients en leur donnant de l’ivermectine.

Des pouvoirs en place qui veulent supprimer les traitements précoces et causer autant de peur, de souffrance, d’hospitalisation et de mort que possible, ce n’est pas le fruit du hasard. Ce sont des forces puissantes qui ont créé une telle peur parmi les médecins qu’ils craignent de perdre leur carrière, leur gagne-pain, leur licence médicale. Ils ont peur d’aller en prison. En aidant simplement leur prochain à traverser le Covid-19. C’est incroyable. Les historiens devraient remonter le cours du temps. Vous savez, le tout premier médecin qui a tenté d’aider un patient atteint de polio à y survivre en le plaçant dans un poumon d’acier, qui fait maintenant partie des appareils des services de soins intensifs, a été renvoyé du personnel médical. « Virez-le de l’équipe! »

Pouvez-vous proposer des pistes d’investigation aux chercheurs qui tentent de découvrir POURQUOI les premières thérapies ambulatoires pour Covid-19 ont été supprimées?

J’examinerais très attentivement le travail qui s’appuie sur celui d’autres journalistes d’investigation. Le Dr Peter Breggin a écrit un livre intitulé « Covid-19, les prédateurs mondiaux – Nous sommes la proie » et il contient un document vivant [NdT. un document vivant, également appelé document permanent ou document dynamique, est un document qui est continuellement modifié et mis à jour], il a déjà publié le manuscrit avant sa publication. Il publie des mises à jour. Maintenant qu’il est plus âgé, il a un peu peur que l’histoire ne sorte pas de son vivant. Mais je crois qu’il a près de 900 documents. L’histoire n’est pas encore structurée mais elle est substantielle et montre les interconnexions des parties prenantes impliquées. Le Dr Nicholas Wade, qui était récemment l’invité de Tucker Carlson [NdT. présentateur sur Fox News, qui a également reçu le Dr McCullough] en tant que journaliste d’investigation, a compilé une fameuse histoire. Et puis Whitney Webb, une jeune journaliste d’investigation, a publié des choses assez saisissantes .

Ces trois personnes, et bien d’autres, font le lien entre deux concepts importants. La suppression du traitement précoce, et même probablement la discrète atténuation du traitement à l’hôpital, pour aggraver le problème. De nombreuses méthodes pour faire en sorte que le nombre de cas semble plus élevé que ce qu’il est, et faire en sorte que les chiffres de mortalité semblent pires qu’ils ne sont. De nombreuses méthodes pour créer une réaction hors de proportion avec la réalité. Confinements, peurs, souffrances économiques, etc. Toutes ces choses rendent la pandémie bien pire que ce qu’elle est, afin que se produisent encore plus de peur, de souffrance, d’hospitalisation, de mort, de solitude, de confinement, afin de favoriser la vaccination de masse.

Les deux sont étroitement liés. La vaccination de masse à tout prix. Le monde doit être vacciné en masse et tous les êtres humains sur Terre doivent comprendre à ce stade, que ce que nous voyons est sans précédent. Il est apparu que le virus allait se prêter à un vaccin vers avril, mai et à ce moment-là, pfuitt! la thérapie a été supprimée. Rien ne pouvait être publié. Tout, le faux papier du Lancet, l’anéantissement du traitement et ensuite la mise en condition de la population à la vaccination. Une fois les vaccins sortis, ils sont expédiés à toute allure et on assiste partout à des bouffées d’enthousiasme. Vous savez « une aiguille dans chaque bras », des camions qui sillonnent la route, des Américains qui applaudissent – et puis le programme de vaccination de masse démarre.

Et avant qu’on s’en rende compte, on vaccinait des femmes enceintes. Pourquoi fait-on ça? Ça n’est absolument pas sûr. Maintenant, on va vacciner les patients guéris du Covid. Minute, ils ont une immunité permanente complète et robuste. Personne n’a jamais contesté l’immunité d’un patient guéri du Covid. Pourquoi les vacciner ? Et ça continue, encore et encore. Au début, on a vacciné les personnes à haut risque. Je n’ai pas vraiment compris pourquoi vacciner les jeunes travailleurs de la santé, parce qu’ils ne couraient aucun risque. Il n’y a jamais eu d’épidémies hospitalières aux États-Unis. La seule chose qui était claire, les travailleurs des maisons de soins infirmiers le donnent aux patients des maisons de soins infirmiers. Nous le savions. Donc, les travailleurs des maisons de soins infirmiers auraient dû être vaccinés, puis peut-être les personnes à haut risque et on aurait dû s’arrêter là. On a estimé qu’environ 20.000.000 de personnes devaient être vaccinées, mais ça n’a pas semblé satisfaire les parties intéressées du vaccin que sont Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca et les autres qui se sont manifestées, le CDC, la FDA et le NIH – et le Maison Blanche. Les principales parties intéressées du vaccin. Vous pouvez ajouter la Fondation Gates, l’Organisation Mondiale de la Santé – vous pouvez également les ajouter. Des parties intéressées majeures. Et tous voulaient que tout le monde soit vacciné, sans exception. Personne n’échappera à l’aiguille.

On a jamais vu ça et le processus de vaccination est extraordinaire. Il y a un formulaire de consentement. Il dit « Ceci est expérimental, nous ne savons pas si ça va marcher, il n’y a que deux mois de données, les effets secondaires pourraient aller d’une douleur au bras jusqu’à la mort, nous ne savons pas. Signez ici. Nous avons besoin de votre information d’identification, nous avons besoin d’un code-barres sur le flacon, nous avons besoin de vous identifier et maintenant vous êtes dans une base de données. Vous êtes vacciné. »

Cette vaccination de masse est extrêmement préoccupante. Nous ne vaccinons jamais au milieu d’une pandémie, jamais. Nous n’avons jamais eu de vaccin efficace contre les virus respiratoires, y compris la grippe – il n’est que modestement efficace. Nous savions à partir des données publiées que les taux d’attaque [NdT. il s’agit de la proportion de la population qui développera les signes cliniques de la maladie durant une pandémie] dans les bras placebo et vaccin étaient inférieurs à un pour cent. Nous savons donc que le vaccin peut avoir un effet inférieur à 1% dans la population. Pourquoi serait-ce différent des essais cliniques? Nous savions d’après les essais cliniques que ça n’empêchait pas le Covid-19 et que les gens pouvaient de toute façon attraper le Covid-19. Quelle est cette incroyable volonté de vacciner tout le monde?

Et maintenant, mes pires… en quelques mois, le vaccin a été complètement militarisé. Maintenant, ce sont les voyages qui sont liés au vaccin, les gens ne peuvent pas aller à l’école sans le vaccin, les gens perdent leur emploi sans le vaccin. Croyez-moi, il y a quelque chose de très, très puissant dans ce vaccin. Ça devrait inquiéter tout le monde. Le mot « vaccin » devrait être le mot le plus inquiétant qu’ils aient jamais entendu.

Nous voyons des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent décider eux-mêmes s’ils peuvent ou non se faire vacciner. Environ soixante-dix pour cent de mes patients sont vaccinés – je suis très pro-vaccin, j’ai moi-même reçu tous les vaccins [NdT. les autres vaccins, évidemment]. Environ soixante-dix pour cent et ils ont tous été vaccinés en décembre, janvier et février. Mais au moment où nous nous parlons aujourd’hui, en mai, il y a eu plus de 4.000 décès liés au vaccin [NdT. 5.000 au moment où je traduis, un mois plus tard, et le Dr McCullough dans mon article suivant révise sérieusement ce chiffre] et plus de 10.000 hospitalisations.

La limite pour arrêter un programme est d’environ 25 à 50 décès. Grippe porcine, 1976, 25 morts, on a arrêté le programme. Il n’était pas sûr. Tous les vaccins administrés chaque année aux États-Unis – ce qu’Ambulink rapporte dans la base de données – font environ 200 [morts]. Et nous parlons de probablement cinq cent millions d’injections. Ici aux États-Unis, avec une centaine de millions de personnes vaccinées [Covid], c’est de loin l’agent biologique toxique le plus mortel jamais injecté dans le corps humain dans l’histoire américaine et ça y va plein pot, sans aucune mention de sécurité des responsables officiels, dans l’enthousiasme délirant des hôpitaux et des administrateurs d’hôpitaux, avec le soutien des médecins – des médecins disent maintenant qu’ils refusent de recevoir les patients non-vaccinés dans leur salle d’attente.

Ce problème, le Covid-19 était en fait depuis le tout début, c’est ce que Whitney Webb dit, elle dit « Le Covid-19 tourne entièrement autour du vaccin. Il ne s’agit pas du virus, mais du vaccin.« 

Pourquoi l’accent a-t-il été mis sur la vaccination de masse comme le SEUL moyen de revenir à la normale?

Je pense qu’il s’agit de ce que représente le vaccin et Whitney Webb a le mérite de l’avoir dit. En avril, elle a dit « Aha, j’ai compris. C’est ce que les mondialistes attendaient. Ils attendaient un moyen de marquer les gens. » Quand vous recevez un vaccin, vous êtes encodé dans une base de données. Et ça peut être utilisé pour les échanges, pour le commerce, pour la modification du comportement, à beaucoup des fins différentes. Et vous le voyez ici à Dallas, on a annoncé « Vous ne pouvez aller au match des Dallas Mavericks que si vous êtes vacciné. » Vous entendez des gens dire « Vous avez des passeports? ». Des collèges ont annoncé aujourd’hui qu’ils n’accorderaient aucun crédit à l’immunité naturelle. Tous les scientifiques du monde savent que l’immunité naturelle est bien meilleure que l’immunité vaccinale. S’il s’agit de Covid, pourquoi les gens qui ont guéri du Covid ne peuvent-ils pas assister aux match des Mavericks? Pourquoi les personnes guéries du Covid ne sont-elles pas libres d’aller à l’université? Pourquoi considère-t-on que l’immunité vaccinale défectueuse est la priorité et que l’immunité naturelle ne compte pas? Voyez-vous, ce genre de choses me fait penser que Whitney Webb a raison. Il s’agit en fait de marquage. Le vaccin est un moyen de marquer les gens, c’est un moyen de mettre en oeuvre une entreprise de création de conformité, un contrôle des comportements.

N’oubliez pas que le vaccin n’est qu’une première étape. Il y aura des mises à jour, il y aura des boosters, on y prépare déjà le public, il y a d’autres choses en réserve. Les fabricants de vaccins sont tous liés, ils bénéficient tous d’une indemnité unique. Quel produit médical bénéficie-t-il d’une indemnité qui fait que, si quelque chose vous arrive, vous n’avez aucun recours? Une femme se fait vacciner, une femme enceinte, elle n’a aucun droit maternel ni fœtal. Quelque chose arrive à son bébé, pas de chance.

C’est extraordinaire ce que font les Américains. C’est en fait extraordinaire ce qui nous est imposé maintenant.

Entrons-nous dans un Brave New World dans lequel une personne qui choisit de NE PAS se faire vacciner sera punie par des moyens non-judiciaires en lui interdisant de travailler, de voyager et d’assister à des événements publics importants?

Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, est centrée sur le vaccin. Je pense donc que tous les chemins mènent au vaccin. Ce que ça signifie, c’est qu’il existe déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe, où on prépare le terrain pour la vaccination obligatoire. Obligatoire, ça veut dire que quelqu’un vous cloue au sol et vous enfonce une aiguille. C’est à ce point que les parties intéressées veulent la vaccination. « Ça ne vous coûtera rien, vous n’avez pas à payer, tout est fourni. » Il y a des gens ou des intervenants qui veulent « une aiguille dans chaque bras ». Cette « aiguille dans chaque bras » est une formule très importante. Pourquoi? Pourquoi veulent-ils une « aiguille dans chaque bras »?

Prenons les gens qui ont guéri du Covid. Ils ne peuvent pas attraper le virus, ne peuvent pas le recevoir, il n’y a rien à… Pourquoi voudrait-on jamais piquer une aiguille dans le bras d’un patient guéri du Covid ? Pourquoi? Trois études montrent des événements de sécurité très élevés. La tension que les Américains ressentent en ce moment s’ils veulent garder leur emploi et aller travailler, c’est qu’ils savent qu’ils peuvent mourir du vaccin. C’est tout le problème. Si le vaccin était juste de l’eau et qu’on pouvait le recevoir sans effets secondaires, qui n’en voudrait pas? « Très bien, je vais me conformer. Ils ont de toute façon mon numéro de sécurité sociale dans une base de données, je suis déjà marqué. Je serai juste [encore] marqué. »

Mais non, il y a quelque chose de très unique dans ce vaccin, il s’agit d’injecter dans le corps quelque chose de tellement important pour les parties prenantes que rien n’a d’importance. Des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent eux-mêmes prendre cette décision alors que ça pourrait être leur décision fatale? Pensez-y. La Caroline du Nord vient de l’adopter. Les enfants de douze ans peuvent décider seuls. Il y a plus de 4.000 Américains morts [NdT. cf. note précédente], il y a plus de 10.000 morts en Europe qui meurent les jours 1, 2 et 3 après le vaccin.

Pourquoi veut-on l’imposer de telle façon que les emplois des gens, leur éducation et leurs moyens de subsistance dépendent d’une décision potentiellement fatale? La tension est à couper au couteau. Il y a des parents qui disent « Je veux que mon enfant aille à l’université cette année mais je ne veux pas le perdre à cause du vaccin. » Ils savent ce qui se passe, Internet regorge de ces cas : caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux, mort immédiate. J’ai de la chance, je n’ai pas directement perdu de patient à cause du vaccin. Je vous l’ai dit, la plupart se sont fait vacciner en décembre, janvier, février. Sur la base des données de sécurité maintenant, je ne peux plus le recommander. Je ne peux pas le recommander. Il a dépassé toutes les limites pour pouvoir être considéré un produit sûr. Ce n’est pas un produit sûr, aucun d’entre eux ne l’est. Il n’y a pas que Johnson et Johnson. En fait, plus d’événements de sécurité aux États-Unis se sont produits avec Moderna et Pfizer.

Il existe maintenant des articles écrits par d’éminents scientifiques appelant à un arrêt mondial du programme. Il y a d’éminents virologues, dont beaucoup, y compris des lauréats du prix Nobel, qui disent : « Si nous vaccinons les gens et que nous créons une bibliothèque très étroite et incomplète d’immunité, ce que fait le vaccin – les vaccins sont tous ciblés sur la protéine de pointe de Wuhan qui a disparu depuis longtemps, elle est éteinte, les patients se font vacciner pour quelque chose qui n’existe même plus, cette protéine de pointe de Wuhan est partie, nous espérons que l’immunité couvre les autres variants mais cette immunité étroite est un piège, c’est comme donner à tout le monde un antibiotique à spectre étroit – si on le faisait, ce qui se passerait c’est qu’on élèverait des super-bactéries. » Il y a des avertissements qui disent « Ne faites pas ça! Ne vaccinez pas le monde entier. Tout ce que nous allons faire, c’est créer un super-virus qui va vraiment anéantir les populations. » [NdT. à l’heure où je traduis ceci, il y a un « variant of concern », le Delta+, sur lequel il circule des choses inquiétantes, mais ce n’est pas vraiment une nouveauté]

Donc, pour de nombreuses raisons, le vaccin, la vaccination aveugle, est une idée horrible. C’est une arme biologique épouvantable qui a été balancée sur les peuples et qui va causer de grands dommages personnels – ce qu’elle a déjà fait, des milliers de personnes ont déjà perdu la vie. Je n’ai jamais perdu de patient direct, mais j’ai vu mes patients perdre des membres de leur famille, beaucoup d’entre eux. J’ai rempli un rapport de sécurité sur un patient qui a développé des caillots sanguins après l’un des vaccins Moderna et ça m’a pris une demi-heure. Il comportait beaucoup de pages et chaque page disait « Attention! Infraction fédérale passible d’amendes et de peines sévères » si je falsifiais le rapport. Tous ces milliers d’Américains qui sont morts avec le vaccin et les hospitalisations dans la base de données, je pense, sont réels. Et ils sont bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu.

En tant que médecin et en tant que citoyen public, je suis extrêmement préoccupé par ce vaccin. Le centre de vaccination juste en bas de ma rue est vide. Je passe devant tous les jours. Les Américains savent, ils se parlent, le vaccin n’est pas sûr et maintenant les parties intéressées du vaccin ont comme objectif que les enfants se passent d’accord parental et maintenant ils veulent rentrer dans les églises.

Les Américains et les gens du monde entier devraient être extrêmement alarmés.

Une agence ou une personne a-t-elle tenté de vous faire taire par des menaces ou d’autres formes d’intimidation?

Ma situation personnelle, ma situation professionnelle est une position de force. Et ceux qui ont tenté, de quelque manière que ce soit, de faire pression sur moi, de me contraindre ou de me menacer de représailles en ont payé un prix extraordinaire. Je pense que c’est un message important à faire passer.

Il existe une position de force, basée sur les principes de compassion et du serment d’Hippocrate et d’une relation fiduciaire qu’un médecin doit à un patient, et un médecin éminent à une population, qui l’emporte sur toutes toute autre intention malfaisante.

Et ce que je dis, c’est « Qu’ils essayent ».


Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.

Pour plus d’informations sur le Dr McCullough, veuillez visiter : heartplace.com/dr-peter-a-mccullough

Interview du Dr Peter McCullough (transcription intégrale en anglais).

Note to my English readers : this is the full transcription of an interview found here. Please feel free to use it as you see fit, and please be so kind as to mention this here source page. It was a lot of work.

Pour les francophones, la traduction est ici.


Dr. Peter McCullough has been the world’s most prominent and vocal advocate for early outpatient treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection in order to prevent hospitalization and death. On May 19, 2021, I interviewed him about his efforts as a treating physician and researcher. From his unique vantage point, he has observed and documented a PROFOUNDLY DISTURBING POLICY RESPONSE to the pandemic — a policy response that may prove to be the greatest malpractice and malfeasance in the history of medicine and public health.

Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.

For more information about Dr. McCullough, please visit: heartplace.com/dr-peter-a-mccullough


On May 19, 2021 Dr. Peter McCullough was interviewed by author John Leake in Dallas, Texas on the subject of Dr. McCullough’s treatment and research of Covid-19.

Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA
Professor of Medicine, Texas A & M College of Medicine
Board Certified Internist and Cardiologist
President Cardiorenal Society of America
Editor-in-Chief, Reviews in Cardiovascular Medicine
Editor-in-Chief, Cardiorenal Medicine
Senior Associate Editor, American Journal of Cardiology

I’m doctor Peter McCullough and I’m an internist and cardiologist, an academic physician, Professor of Medicine at Texas A and M College of Medicine on the Baylor Dallas campus. And in February of 2020, like many physicians I was really taken by storm with the news that a tremendously contagious virus was emanating out of Wuhan, China and it looks like the United States was in the crosshairs.

When you heard the first reports of this novel respiratory illness headed our way, what were your intial thoughts about how to prepare for it?

In the beginning, in my clinical practice I really didn’t have any viewpoint about prior viral pandemics. Some had mentioned prior influenza pandemics. We go back to the 1300’s it was, you know, plagues that occurred across Europe. But point in fact we were largely and very quickly thrown into emergency mode. And so what happened was a whole series of communications within health systems that really dealt with protection of the doctors and nurses. Americans were introduced to a term called PPE – personal protective equipment. And most of our task force meetings and calls really didn’t have to do with sick patients. It had to do with protection of the health care workers and doctors. So I got a sense early on that fear – group fear – was a major driver in the behavioral response to the pandemic.

My research endeavors – and my research life before Covid-19 – centered on the interface between heart and kidney disease. I’m the President of the Cardio-Renal Society of America, I’m considered the most published person on this topic in the world and history. I chair many FDA-approved clinical trial, data safety monitoring boards. In fact I’ve probably seen and examined more drug safety trial data than any doctor in current American medicine. So I’m well grounded in chronic disease, epidemiology and randomized trials.

But for Covid-19 our major viewpoint that we had early on – or at least for me with my prior cardio-renal collaborations – was with Italian doctors and so we were starting emailing each other in terms of what is going on in the metro Milan area – in Milan and then down to Sienna, in Tuscany – and we quickly started to get an understanding that this illness was like an upper respiratory infection, like a common cold – and for a majority of individuals it was like the common cold. However in some individuals it could progress to what we call the adult respiratory distress syndrome where there’s an overwhelming attack against the lungs. Patients lost their ability to breathe and exchange oxygen and carbon dioxide and then required mechanical intubation. So this was unlike any common cold and it appeared to be very different than influenza. Influenza in elderly people can also cause the adult respiratory distress syndrome but it’s almost always because of a secondary bacterial infection like staphylococcal infection.

So Sars-CoV-2, the virus in Covid- 19, appeared to have these special features. And then within a few weeks we understood pretty clearly that the illness had three major biological features to it. One was early viral replication where the virus replicates exponentially as other viral infections do. And that it has a second phase where the immune system is tipped off into a very abnormal, maladaptive pattern. So instead the immune system defending the body, the immune system sends out signals that begin to damage organs including the heart, the lungs, the kidneys, the brain, the blood system.

And then very importantly the virus itself through the spike protein – or the dangerous spicule on the surface of the ball of the virus – the spike protein itself caused coagulation or blood clotting. And a unique type of coagulation. It caused the red blood cells to stick together, at the same time the platelets stick together. So this is a very different type of blood clotting that we would see with major blood clots in the arteries and veins – for instance blood clots involved in stroke and heart attack, blood clots involved in major blood vessels in the legs. This was a different type of clotting and in fact the Italians courageously did some autopsies and found micro-blood clots in the lungs. And so we understood in the end the reason why the lungs fail is not because the virus is there, it’s because micro-blood clots are there.

What were you seeing in the initial reports about Covid-19?

The waves of reports and published medical literature originally emanated out of China – the early ones – and the public should understand that the typical publication cycle for an academic paper that’s peer-reviewed and published can be anywhere from nine months to two years. So what happened was, the publication cycles were too long to get any rapid information out. So immediately our system collapsed into what’s called pre-prints. So publications would be submitted, papers would be submitted for publication but the pre-print would come out basically telling the world that the paper had not yet undergone peer-review but we need to get this information out now because people need to understand what’s going on. So we had a wave from China originally which was difficult to interpret because of English writing, because the Chinese population is just so different in terms of its structure and it was hard to make much out of what was coming out of China outside of, in some cases it could be fatal. Italy was much more like the United States. That was the next big wave and we just collaborate more freely with the Italians. And what I had done is I’d reached out to what’s called the Cortical [?] network in Italy as an American doctor. And I freely said, « Listen, I am not a virologist and immunologist but I can tell you every infectious disease doctor in America has completely subscribed to inpatient care of patients with Covid-19 and there’s nobody able to kind of think their way through what’s going on in the pandemic. »

And so what we learned relatively early is that this illness was clearly and strongly amenable to restratification or that baseline risks were very, very strong determinants, even more so than the virus itself, for mortality. So what that meant is, the strongest determinant of mortality is age, and age itself is an underlying determinant or cause of death, if you will, in the general population. Then we started adding on the typical things that put people at risk for death of other causes : heart disease, lung disease, kidney disease, cancer, obesity, diabetes. The interesting thing is that obesity appeared to be a super-loaded factor and so the virus seemed to really prey upon patients particularly who were obese. There are some reasons for this in terms of how the cytokines and immune factors are generated in response to the virus that could explain it. But we understood quickly that individuals under age 50, for example, with no major medical problems could ride through this illness very easily. In fact the Swedes figured this out very quickly and said « You know what, we’re not going to shut down, we can just… this is sufficiently understood that we can simply protect the individuals at risk the best we can – the best that any protection measure can – and then we’ll just have our economy and our schools move along in the usual fashion. »

With the pandemic what happened is, there was a global shut down on travel and a global shut down on academic meetings. So for the first time in my career we could no longer meet with our colleagues, in the United States or overseas. In academic medicine, its life blood is meeting and interchange of ideas. And so for the first time we could not freely interchange ideas as a group. In fact I recall a teleconference early on held by the National Institutes of Health strictly actually by the division of insulin, of diabetes and kidney disease. It was that institute that I’m aligned with in terms of clinical trials and it was led by Dr Robert Starr – a terrific scientist. And as I recall there were hundreds of people on their call to just learn about what was going on in other centers and people were asking each other « What are you seeing out at UCLA, what are you seeing at Baylor, what are you seeing at Harvard? » And so we were literally just communicating to try to understand what in the world is going on with this virus : who needs to be hospitalized, what happens when they’re hospitalized, who needs mechanical ventilation? All of these interactions had to settle on the idea that this was enormously amenable to restratification. People under age 50 without any medical problems, unless they presented with severe symptoms, they were going to be fine, honestly it was gonna be like a head cold. But over age 50 they became a real risk of hospitalization and death. And the two important endpoints were hospitalization and death. You ask Americans « What are you afraid of? You’re afraid of getting a cold and being at home for a few days or a few weeks? » « No. I’m afraid, I’m deathly afraid of being hospitalized and obviously afraid of dying. »

Why was the hospitalization so frightening? Because for the first time patients would be hospitalized, they were put into isolation, they could never see their loved ones again. Those who died actually never did see their loved ones again. The workers were terrified, they were wearing personal protective equipment, they had very reduced visitation to patients in rooms, they started using telemedicine services where the poor patients were in glass rooms, no one was coming in and seeing them and the care that was offered was modest. Honestly it was supportive care until patients needed to go on the respirator. So to sit in the hospital on oxygen, terrified day by day by day, no one being able to come in the room, not being able to see family. These messages got out to other family members and it put America on watch with extraordinary fear.

Now over the last year I’ve published – and I’ve managed to get this out despite our incredibly difficult publication cycles – I’ve published 40 peer-reviewed papers on Covid-19. That may be more than anybody in America. And one of my very first papers, the title of it, the paper dealt with what are the important outcomes : that’s hospitalization and death. And when I started to see that scoreboard come up on the major media channels where it listed positive cases and deaths – and all Americans remember this – this was up there almost instantaneously, it came from Johns Hopkins. Instantaneously it was cases and deaths – I kind of wondered how did they get that information so quickly? That was amazing. We don’t have death certifications and other things that are very rapid at all and who could be determining this? But at any rate it was up there and what I said was, what we really need to know was, who’s being hospitalized because if we can’t figure out who’s being hospitalized and we can’t figure out where the hospitalizations are occurring we don’t know where to allocate resources. So I published a paper on this in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine. I immediately wanted to reach the American public. I published an op ed in The Hill, which is a newsletter out of Washington, and I said « Listen, there’s an emergent need : we need the hospitalizations » and I screamed as loud as I could to the administration to say « Listen, get an executive order to get the US hospital census every day so we could see what was going on. » It never happened. We got an executive order to get the positive test results to come in from all the major laboratories and through the hospital laboratories because all the tests for the virus were under the emergency use authorization so it was linked to an executive order. So the positive tests were just coming in to the Johns Hopkins Center, so we knew who tested positive. There was no control over duplicates by the way so if a patient had one or two or three tests, unless the system had a way of actually filtering out these duplicates, those piled on. And it really didn’t take into consideration who was sick and who wasn’t sick. So we just had test-positive and then we had the deaths which started to take on a cadence of trailing by about four weeks after a positive test cases. But that whole death ascertainment was a real mystery to Americans.

And what I said, I think it was around March or April, I basically made the statement relatively publicly, I said « Listen, there are two bad outcomes : hospitalization and death. I’m going to put together a team of doctors and figure out how to stop these hospitalizations and deaths. » I felt compelled as an academic leader in medicine if no one in the White House could say that, no one in the White House task force could say that, if no one in the FDA could say that, or the NIH or the CDC and Americans were pouring into hospitals and dying. No one could make that courageous statement uniquely and individually and alone, I made that statement.

How did you conceptualize the problem of Covid-19 and how to deal with it?

We had, as our country’s leadership, an inability to frame the problem. The problem was, there was a virus, it was popping up in clusters in the United States and in most people was causing a cold and they got through it just fine and in other people it was leading to hospitalization and death. We couldn’t frame the problem that the virus in some people causes hospitalization and death. Let’s stop it, let’s stop the hospitalizations and deaths, let’s treat the virus. We could not frame that problem, our leaders couldn’t frame the problem. I personally didn’t have any problem framing the problem. It’s a bad thing. If there was another form of pneumonia out there I would have said the same thing, another form of newly acquired asthma, another form of uro-genital infection or gastrointestinal infection.

Ebola had just been actually in Dallas a few years earlier. I think Ebola hurt us in terms of our thinking, because Ebola was so terribly contagious and so quickly fatal that the fear that Ebola created in Dallas was extraordinary. I’ll never forget in our Medical Center, one time I tried to get in one of the usual doors that I go into and there was a police officer there. I said « What’s going on? », he goes « We’re here to block anybody with Ebola from coming in our hospital. We’re going to shut them to Presbyterian Hospital north of us. » When do we shut patients away from one hospital? The fear that Ebola created because of this idea it was terribly contagious and fatal quickly, I think set us on edge. And with the Sars-CoV-2 virus what we learned is, the average person sits at home for two weeks, there’s no immediately lethality to the virus. In fact we’ve got a long window of time to make a diagnosis, organize treatment and prevent hospitalization and death. So Sars-CoV-2 was very different from Ebola.

But we [must] look at other conditions where we readily accept the fact that somebody can fall ill at home but if we start treatment early with an infection we can save the patient. That exists for community-acquired pneumonias, it occurs for various forms a staph infection, staphylococcal toxic shock syndrome, it occurs for diverticulitis and abdominal conditions, it occurs for skin infections, various forms of cellulitis, it occurs from meningitis. If for instance, if someone had a form of meningitis, we wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks then if you’re really, really bad and you’re having seizures and you can’t even breathe anymore then come to the hospital, we’ll start treatment. » So the different unique aspect of the medical response to Sars-CoV-2 and Covid-19 was, for the first time we had an infectious disease where the medical community settled into a group think and this was supported by the NIH, the CDC, the FDA, the American Medical Association, all the medical societies. It was supported by these societies to tell doctors « Don’t touch this virus, let patients stay at home, let them get as sick as humanly possible and then when they can’t breathe anymore then go to the hospital. »

In fact it was shocking, October 8th, when the National Institutes of Health came out with their first set of treatment guidelines because prior to that none of the societies had any treatment guidelines. They actually didn’t tell doctors how to treat the illness. Now there were suggestions about what should be done in the hospital but Americans cared about what was going on when they got sick at home. And the first set of the guidelines said « You get sick at home, don’t do anything. Don’t do anything, come into the hospital when you really can’t breathe, still don’t do anything until the patient needs oxygen, then start doing something like then actually give the first anti-viral drug which was Remdesivir. » Well that’s 14 days after the virus had already started replicating. By that time the virus is long gone. When people can’t breathe the problem is micro-blood clotting in the lungs. So the federal agencies, the CDC, the NIH, and FDA were enormously inept in terms of perceiving what this problem was, incredibly inept in applying any type of judgment or direction to doctors. And what had happened among the doctors was « We’re so terribly frightened, we’re not gonna do anything unless we have the intellectual support from our associations, from our federal agencies, from our medical societies. » And it was just the opposite of what medicine had always been.

Medicine had always been early innovation by doctors, empiric treatment, small studies, randomized trials and then sponsored large randomized trials, in that order. And then after large randomized trials, then guidelines bodies would then look at all those large randomized trials, make determinations of what should be done and then those guidelines bodies would issue guidelines and then the federal agencies would follow the guidelines. That’s exactly what we do for mammography, colonoscopy, treatment of myocardial infarction, treatment of pneumonia. It always started out with early empiricism then getting to guidelines and agency statements years later.

Why was there an assumption that nothing could be done to treat people in the early stages of Covid-19 infection?

It was a dangerous assumption. To assume there’s nothing that one can do for a fatal infection is an enormous blunder. It’s a blunder by citizens, it’s a blunder by health responders and it’s a massive blunder by agencies. Can you imagine? Let’s make an assumption. And could our assumption lead to the absolute worst possible outcome which would be hospitalization and death? Or we can make another assumption and say « You know what, it’s treatable. We’re gonna try to treat it. » Which assumption is more dangerous? Absolutely the dangerous assumption is to do nothing.

You could take any example. Let’s make an assumption on traffic safety. You can assume that traffic safety rules and lines and stop signs and seat belts do something or you can assume they don’t. Let’s try and let’s have a free-for-all out on the streets right now and see what happens versus paying attention to some rules. We never make assumptions that are dangerous to people and the thing that really worried me about this whole thing is this is a series of extraordinarily dangerous assumptions. Can you imagine a senior citizen who has heart and lung disease, who recovered from cancer, has some kidney disease is handed a diagnostic test results that says « Here, you have Covid-19, now you have your fatal diagnosis. Our recommendations based on the assumption we can’t do anything is, go home and wait it out. And when that panic and that fear and that breathlessness and that fever is so overwhelming, when you can’t bear it any more, then go to the hospital. »

And how do people go to the hospital? They call family members. They contaminate all their family members, they call EMS, uber drivers, taxi drivers. Every hospitalization in America was a super spreader event. So this assumption that there’s nothing we could do and giving somebody a fatal diagnosis with no instructions led to a massive amplification of cases.

So what we could have assumed, and what I did assume, was that there are some principles we can adopt from other precedents. For example, every form of pneumonia known to man does better if treated early – even influenza. And that’s reason why Tamiflu, as an example – and there’s an analogous product – are FDA-approved for the treatment of influenza. They have some partial effect. Now do we ever use Tamiflu alone? No, we typically combine it with other drugs to get patients through the illness. There are supportive respiratory drugs, there are forms of inhalers – what’s called beta agonist inhalers and steroid inhalers. We use those liberally in forms of emphysema, pneumonia, asthma, allergic pneumonitis. There’s other things that we can do to help patients get through the syndrome. The inflammatory nature of the syndrome became very interesting. We understand that anti-histamines, as an example, Montelukast, aspirin, steroids, corticosteroids, play an important role. If I had an asthmatic at home, I wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks until you can’t breathe anymore and then go into the hospital. » Are you kidding me? I put that asthmatic on inhalers, I probably would use some empiric antibiotics in that patient and then some steroids and I’d prevent hospitalization to the best I could.

So I approached Covid-19 respiratory illness like any other with the following thought : we’d pretty quickly put together our approach based on other precedents including influenza, including asthma, including bacterial pneumonia. As follows that this was going to be amenable to restratification, those under age 50 who had no pulmonary symptoms, they could simply ride through the illness. We had data suggesting that nutritional deficiencies seemed to increase the risk for hospitalization and death. And so that’s where the nutraceuticals came in early on – that there was supportive data, not curative but supportive data, for zinc, for vitamin D, vitamin C and interestingly a polyphenol substance called quercetine. There were some others that were considered including lysine and N-acetylcysteine. They became what we call the nutraceutical bundle. So is it kind of reasonable to do that in patients? I would say, yeah, if it’s linked to mortality, we don’t know anything else, there’s no harm in these supplements, they are readily available, people come by them. So we recommended the nutraceuticals bundle for those under age 50 and really no medical treatment. That amounted to roughly, of people getting ill at the time, probably two thirds to three quarters of patients really need no treatment.

However someone below age 50 with medical problems, presented with severe symptoms, or over age 50 with medical problems, it became clear that the rates of hospitalization and death were greater than one percent. That was enough. Greater than one percent is kind of a magic number in this whole equation. That’s enough to do something. We knew somebody at age 60, for instance, would face about an 18 percent chance of hospitalization and death. 18 percent chances is too high. In my field, cardiology, our guidelines say anything more than 5 percent is high risk, one to 5 percent is moderate, less than one percent is low risk. In general anything less than one percent we don’t go after. So in this low risk group, we didn’t go after, but age over 50, young people presenting with severe symptoms, we went after. So with this nutraceutical bundle.

What do we know next? The timeline was very interesting. We knew from Sars-CoV-1, that’s 80 percent similar to Sars-CoV-2, we knew from studies dating back to 2006 that hydroxychloroquine, a drug that’s used for lupus, that’s used for rheumatoid arthritis, it’s used for other rhumatologic conditions including dry eyes as well as malaria, safe, was effective in reducing the viral replication of Sars-CoV-1. We knew that and so the United States knew that. In fact that drug was stockpiled by the United States government, Australian government, some European governments. So hydroxychloroquine was on-boarded appropriately and ready to rock-and-roll. In fact many countries frontlined hydroxychloroquine for high risk patients and still do so today. You can go to Athens, Greece, Rome, Italy, across all of Eastern Europe, Central and South America, hydroxychloroquine is the lead drug. India and East Asia, hydroxychloroquine is the lead drug.

So hydroxychloroquine played a role. We also knew that by the summer, we knew that ivermectin played a role – this is an anti-parasitic drug use for scabies and other illnesses, safe and effective. So these drugs, reason why they work against the virus is they get inside cells. A lot of antibiotics like penicillin doesn’t get inside the cell but these, what’s called intracellular anti-infectives do. Japan had an influenza drug that had the exact same activity as Remdesivir, the first US-approved in-patient IV drug. That drug’s called Favipiravir and the Japanese had data to suggest that Favipiravir, like oral Remdesivir, will play a role early on. It was readily approved by five countries, FDA-approved, FDA-equivalent-approved in those countries to treat Covid-19.

So we had hydroxychloroquine, we had ivermectin, Favipiravir, we combine it with either doxycycline or azithromycin. Those are antibiotics Americans know about. They get inside of cells, they’re also intracellular anti-factors and they were slightly assistive in a couple of ways. They cut down on some of the bacterial super-infection that would occur in the sinuses and respiratory tract and we knew for some studies that there was about a 3 percent overlap between Covid-19 and what’s called a atypical pneumonias which could be mycoplasma, chlamydia pneumonia. And these would also be responsive to these. So quickly hydroxy[chloroquine] and azythro[mycine], ivermectin and doxy[cycline] these were common of every peer-reviewed [treatment] and became common intracellular anti-factors.

But those alone didn’t carry the day because what happened is the viral replication tipped off what’s called cytokine storm where the immune system is going haywire. And so doctors early on in the hospital started using steroids and we had some confusing literature : « Are they hurting, are they helping? » And the British helped out a lot with the study, an inpatient study called the Recovery Trial. And the Recovery Trial picked an odd corticosteroid, dexamethasone in an odd dose, 6 milligrams a day – we typically use like 10 milligrams 4 times a day so an odd dose – but did show a small reduction in mortality. And it was a meta analysis published, looking at hydrocortisone, prednisone. It turned out any steroid worked in some reasonable dose. So in the United States we quickly adopted using prednisone which we use in asthma frequently. And then another trial in the UK was done called the Stoic Trial using inhaled budesonide. Now that was a very interesting development because there was a maverick doctor, former military doctor Richard Bartlett from West Texas – he would make the national news by saying « You know what, I thing inhaled budesonide works. » He said that early in the spring, and he was on national news. He said « You know, I’m trying. I’m a doctor, I’m trying to help my patients, I am using empiric treatment, I know there’s no randomized trials. » But he was doing the right thing. That’s what American doctors all should have been doing, it’s trying to help their patients by taking empiric choices on drugs that make clinical sense. And he tried it and indeed it worked. The British did the Stoic Trial and sure enough there was over an 80 percent reduction in hospitalization if we just used inhaled budesonide in outpatients with Covid-19. So that made it on board.

Montreal Heart Institute, one of the leading overall randomized controlled trial centers in the world, got funding from the National Institutes of Health, Gates Foundation, Canadian authorities and tested a gout drug which works against the immune system, particularly works against the white blood cells and their ability to proliferate toxic granules and assemble microtubules. That drug’s called colchicine. So Americans will recognize this as a gout drug. They carried out and conducted a prospective randomized trial, a double blind for 30 days, the best quality trial done in all of Covid-19 and they demonstrated that there was a marked reduction in hospitalization and death. So colchicine came on board.

And so the last thing that we really had to look at was blood clotting. And to this day there has not been a single outpatient study of drugs to impair platelet aggregation or anti-thrombotic. However we can learn from in-patient studies – and there’s been very good analysis, they all agree – the use of full-dose aspirin in the hospital is associated with reductions in mortality and the use of full-dose anticoagulation, whether that be injectable, low molecular heparin, full heparinisation – we can even use oral anticoagulants as an outpatient – is associated with reductions in mortality.

So what I’d been doing is, I was working with the Italians looking at how these concepts would come together and I published a paper in the American Journal of Medicine in August of 2020. And I have to tell you, when I looked at the literature through the spring, working with the Italians, there would have been by the time I submitted the paper on July 1st, there were 55.000 papers in the peer-reviewed literature. Not a single one taught doctors how to put drugs in combination and treat the virus. And it seems so odd to me. We knew this was a fatal viral infection. In fatal viral infections single drugs never work. We knew this in HIV, we knew that we needed multiple drugs in HIV, we knew this for hepatitis C, we knew this for all the other fatal viral infections. We use drug combinations, never single drugs. And the only thing we could do at that time is look at studies of single drugs and find signals of benefit, acceptable safety and then assemble memento regimens. The clinical trials testing a 4 to 6 drug regimen, those haven’t even been planned yet. I mean, the mortality rate would have been astronomical if somebody didn’t step forward and have the courage to publish the concepts. And I guess that’s what my role is in world’s history for this.

I published a paper called « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » and it was published in the August issue of 2020 of the American Journal of Medicine. To this day that’s the most widely downloaded paper from the journal of all topics. And it went viral, and literally it went viral, because the world was thirsting for an approach to Covid-19. Now quickly after that was published, I was managing all different types of communications regarding the paper – scientific and also media-related – and we had supportive data now coming in strong for ivermectin, for colchicine, for inhaled steroids. And operation Warp Speed had delivered monoclonal antibodies directed against the spike protein, the pathogenic part of the virus, and they included a product from Lilly another one from Regeneron. So I needed to update the algorithm and I put that together and published that in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine but with a separate issue, with a separate unbiased editor, and that I didn’t have influence on to make sure that was fully peer-reviewed and vetted, which it was, and that was published in Reviews in Cardiovascular Medicine in August of 2020. By that time there was almost 100.000 papers in the literature. And outside of my first paper there wasn’t a single other paper that actually proposed a regimen or protocol to treat patients with Covid-19.

It was almost extraordinary that we were over 9 months into a fatal pandemic influence in the world and no one could come up with an original idea of how to put drugs in combination to treat the virus. We didn’t have the Harvard protocol, we didn’t have the Johns Hopkins protocol, we didn’t have UCLA , we didn’t have a World Health protocol. So this was extraordinary that all the fire power we had in academic medicine, they just drew a blank. Matter of fact, if you look at these centers across the United states, across the world, they never opened up Covid treatment centers. They didn’t have outpatient Covid treatment centers. They didn’t attempt to study or help a single outpatient with Covid-19.

Why were there not more doctors speaking out or offering solutions for early treatment of Covid-19?

My contribution was, I think, the ability to publish the ideas. This is very important. Others had the ideas. Vladimir Zelenko in New York City, orthodox Jew, stepped out of the box. He said, « Listen, we need to treat this, we can use some drugs in combination, hydroxychloroquine, azythromycine, steroids, other drugs » and he started putting drugs in the combination. Richard Bartlett in West Texas, Brian Tyson and George Reed – former NIH scientist George Reed came out of retirement – they went to really the crucible of Covid-19 down to California Mexico border and just opened up a clinic and opened a tent and people started walking up and they started treating them. Didier Raoult in southern France said « Listen, we can treat this. » Him and a group of courageous French doctors opened up a large clinic in southern France and started treating patients. We had Yvette Lozano in Dallas – she took her general practice building by White Rock Lake and turned it into a Covid treatment center. She converted all her rooms to treating patients of Covid – oxygen concentrators, had all the drugs, there’s pictures of patients lining up on the sidewalk to receive treatment. So it’s interesting how the innovators were all independent, courageous doctors and the academic medical centers drew a blank. They couldn’t even pitch a tent to help people. And to me it was stunning that the academic medical centers or even the large community centers couldn’t help a single outpatient. They couldn’t even provide a patient brochure of what should be done. The CDC offered guidance like, « Take some Tylenol and if you get really sick go to the hospital. » The response to a treatable outpatient problem that gave us two weeks of opportunity to do something – the lack of that response was stunning.

It had to do in my view because of a whole timeline of events that put a chill on the attempts to treat Covid-19. Doctors and health systems and others, I think, in a relatively short order, became actively discouraged from treating Covid-19. I can tell you, I never got an encouraging email or phone call saying « You know what, do the best you can for your patients, try to help them, these hospitalizations are terrible. Please, we support you in using your best judgment » or « Here’s a few suggested things you could do. » I never got any of those emails from medical societies, from others.

In fact it was only one medical organization – just like there’s, you know, a few courageous medical doctors, there was one courageous medical organization – the Association of American Physicians and Surgeons that saw what was going on. And interestingly that organization is an organization that represents independent doctors, not those employed by hospitals or big medical groups or medical schools, but independent doctors. And they saw what was going on and the first thing that they attacked was the stockpile of hydroxychloroquine. So what happened was, the US had an ample supply of hydroxychloroquine and the only issue was, start using it and start putting it into combination with other drugs to treat Covid-19. Seemed terrific, and the first event in the timeline was the FDA emergency use authorization for hydroxychloroquine. So the listener should understand that an emergency use authorization would be for a brand new drug or product where there is a great unmet need, there’s not enough time to do all the testing, and that we would do an EUA for that. There’s a government mechanism for that. It’s under emergency circumstances. That wouldn’t apply to hydroxychloroquine. It was already fully FDA-approved, it was out for 65 years, it was safe, they used it in pregnancy, we knew all of its safety profile, doctors know how to use a hydroxychloroquine, I used it in my practice, it was just not a big deal. It didn’t need a EUA.

But so the EUA that went out to hydroxychloroquine said, you know this EUA with language in it that says « restricting hydroxychloroquine to inpatient use ». Okay. And so of one of the first big studies out of the block was done in thousands of patients out of Henry Ford and it was great news that hydroxychloroquine was associated with a large reduction in mortality if applied early. But the later it was applied in a hospital stay it didn’t look like it, the patients were too far gone. I wrote the response to that in several publications across the United States and one was an op-ed in The Hill because as I saw this, I basically made the case that that emergency use authorization was an effective restriction. It should be lifted and we should use hydroxychloroquine wide open.

And then something really terrible happened. Keep in mind that the Henry Ford data was very positive, we had the EUA, the US had stockpiled it. The National Institutes of Health, the allergy and immunology branch, had commissioned a several-thousand, prospective, double blind randomized placebo-controlled trial of hydroxychloroquine and azythromycin in outpatients of Covid-19. They funded the trial, they got the drug supply, they got the placebos, they set up all the study centers in the United States, we were all ready to go. That was in the spring. Terrific. Everything’s coming together.

And then what happened was a fake paper was published in The Lancet. A fake paper. Now the listener should understand that The Lancet is like the New England Journal of Medicine, one of the most prestigious medical journals in the world. And when a paper is submitted, there are so many checks on validity – where’s the paper coming from, where is the data coming from, validating the data – then it’s sent out to peer reviewers who are independent, they would check everything in the paper, they give comments about, was this reported, was that reported, there’s so many checks on papers. And then it comes back and then there’s an editorial decision made on a paper and then it’s published. That’s called peer review. That ensures to the public that papers are not fake. It’s very important and it ensures the public that things are not falsified. Well this paper had authors from Harvard, it came from a company called Surgisphere – that no one really understood this company was about – and the data was a large dataset of inpatients with Covid-19 from all over the world that had in-depth drug exposure data. We didn’t have that back then. That was from December, January, February, this was just emerging. We didn’t have this. The average age in their paper was 49 years old and the paper implied that use of hydroxychloroquine was dangerous. And Lancet published this falsified paper. Somehow it fell through all the other peer-review, back, and how could they possibly publish it? And as soon as it came out, I knew in two seconds said it had to be wrong. We don’t hospitalize people in their forties. And hydroxychloroquine is in fact is associated with benefit, not harm.

This paper in The Lancet frightened the entire world. It was like a shockwave and there was a whole series of reactions. People started publishing papers « Oh, hydroxychloroquine could be dangerous, all these academic doctors. Case closed, hydroxychloroquine doesn’t work, stop using it. » Hospitals started pulling it off the formularies. It was extraordinary what happened with hydroxychloroquine. In fact the US FDA put out language that said « Hydroxychloroquine shouldn’t be used, period. We’re canceling the EUA for inpatient use and it shouldn’t be used, period. » So that FDA language then went to the EMA and EMA said « Don’t use hydroxychloroquine, period, inpatient or outpatient. » That went to the Pharmacy Boards. Pharmacy Boards said, « Oh, doctors shouldn’t be using this. » So as doctors were treating patients in the community prescribing hydroxychloroquine, next thing you know patients would show up to the pharmacy, the pharmacist said « Sorry I can’t dispense, my board says that I can’t. » And then doctors licenses started to become threatened and then, you know, there was a cascade of events. Hydroxychloroquine being the lead that put a chilling effect on anybody’s attempt to treat Covid-19 as an outpatient.

Why did the regulatory authorities and mainstream media tell the public that Hydroxychloroquine was dangerous and ineffective?

Hydroxychloroquine, I think the fair statements are it’s the most studied and utilized therapeutic in the world for Covid-19 today. There are hundreds and hundreds of studies. And hydroxychloroquine was appropriately acquired and stockpiled by the US government. President Trump, who I personally think was very weak in the response, he could not articulate that hospitalizations and deaths were a serious problem, he could not assemble a team of doctors who were learning how to treat Covid-19. Neither could the NIH or the CDC or the FDA. We had gross failures from US presidence and the major agencies. Can you imagine that, to this day, we still have not had a doctor in any position of authority in the United States who’s actually ever seen a patient with Covid-19 and treated them. None. It is extraordinary what’s happened.

So President Trump mentioned hydroxychloroquine, « Let’s try to give it a shot. » And then immediately he was bashed down by his detractors. I thought it was a very weak statement to begin with but he was bashed down. People have always held him up as « It was Trump, if he hadn’t mentioned hydroxychloroquine, none of this would have happened. » I disagree. I think that there was an enormous effort to suppress early treatment, hydroxychloroquine was an initial lightning rod. Remember I mentioned that NIH trial? You know what they did after 20 patients? Disingenuously they said they couldn’t find Covid-19 patients and they shut down a several-thousand patients trial. They shut it down after 20 patients. That never happens. They purchased the placebo, they found the study centers, they had the binders, they had the nurses hired, they had everybody ready to treat Americans with hydroxychloroquine and azythromycin and they gave up after 20 patients. That was extraordinary.

The false paper published in The Lancet was extraordinary. We started to have an array of incredibly flawed papers publishing exaggerating cardiac effects of hydroxychloroquine. « Oh, it could cause dangerous arythmias. » There was one that I mentioned my US Senate testimony, it came from Mayo Clinic. It said hydroxychloroquine could cause a scar in the heart. Actually they had a heart that showed a huge white scar. In fact I ultimately hunted down that paper, hunted down the authors and the publisher, and I demanded a retraction. Ultimately I got a conciliatory letter published saying « You know what, we’re sorry it doesn’t really cause a scar on the heart. »

So people started to intentionally try to damage hydroxychloroquine so it would not be used in Covid-19. Yet other countries held with it steadfast. I mentioned all the countries to this day that use hydroxychloroquine. And now we have studies, for instance a study from Iran, in 30.000 patients a massive study. And they treat about 25 percent of people properly with hydroxychloroquine in combination with other drugs. And it has a massive reduction in mortality. So hydroxychloroquine’s a mainstay, the prospective randomized trials, we just isolate on them, pre-hospital studies are all positive. Now is it a game changer? No. I’d say it’s about a 25 percent reduction in endpoints but it’s very useful drug to get started early. It’s not a single drug, I wouldn’t rely on it alone. But hydroxychloroquine itself I think is a poster child for what happened.

You know, early on in this I became of national attention, I received calls from the White House, I was contacted by the US Senate, I became known on social media – which I was never on social media before. I’m not an immunologist, I’m not a virologist, I’m not an infectious disease doctor but I’m a good clinical doctor and I understand drugs and I understand drug safety very well. Hydroxychloroquine had a signal of benefit, acceptable safety. I was contacted by doctors in Africa who anonymously told me, « Dr McCullough, there are some bad guys raiding the pharmacies at night and they’re coming in and burning the hydroxychloroquine. » I said « Who are these bad guys? » They said « We don’t know but they look like they’re some type of mercenaries or operatives. » Mysteriously the second largest hydroxychloroquine producing plant, outside of Taipei, burned to the ground. So hydroxychloroquine as a simple, safe and effective drug, to this day, seems to be a poster child for worldwide, comprehensive efforts to suppress early treatment. And of interest, as the data came out with ivermectin, ivermectin became the next drug.

Now of interest with ivermectin, there was an associated group that formed called the Front Line Critical Care Consortium, the FLCCC, it was led by Pierre Kory. I identified him and Dr Paul Marik, I communicated with him, we had teleconferences and I recommended doctor Kory testify at the second US Senate hearings in December. Also Dr JJ Rajter from Florida. Dr Rajter had tried ivermectin in all of his sick patients in Florida hospitals and was enormously successful at reducing mortality. Publishes paper in Chest, one of the best pulmonary journals so I give him tremendous credit for that. And so Dr Kory and Dr Rajter presented what became a very compelling case for ivermectin. If people were sufficiently turned off by hydroxychloroquine, we could focus on ivermectin. Dr Tess Lawrie who’s considered one of the world’s most prominent analysts in the UK published – and Dr Andrew Hill, as well – published incredible analyses demonstrating that ivermectin reduced mortality, inpatient and outpatient. So a little different than hydroxychloroquine. Hydroxychloroquine takes a little time to work and probably doesn’t work at the very end of the illness but ivermectin miraculously works through the range of illness. And so the data started coming on for ivermectin and it was enough push-power for emphasis on the National Institutes of Health guidelines where they made a specific statement regarding ivermectin. They said « You know what, we understand the data with ivermectin. We can’t be for it but we can’t be against it. » It’s the same statement that they made for the emergency use of Regeneron and Lilly antibodies. The NIH said « We understand the data, we can’t be for it or against it. » But at least we got a neutral statement out of them.

Hydroxychloroquine still to this day has a series of negative statements on this and doctors have literally had to fight for their medical licenses in order to prescribe hydroxychloroquine. One by one by one, all of those licenses have been restored, all of those state rulings have been overturned, all the medical societies have been overturned. And hydroxychloroquine is used today, ivermectin is widely used today. Both drugs can not only treat the infection early but they can prevent it. And there’s prophylactic studies, they can prevent. If patients take these drugs periodically – typically once a week or so – they can prevent Covid-19 from becoming an illness. They are preventive.

In fact I led one of the very early studies of hydroxychloroquine here in Dallas, to protect our health care workers. These drugs are about 90 percent effective. They are about as effective as the vaccines in preventing acquiring Covid-19. When someone’s ill I never prescribe these drugs alone but I prescribe them in what I call sequence multi-drug therapy. But that is the approach that independent doctors have taken in the United States and uniquely not a single academic medical center today or community medical center today treats Covid-19 patients as an outpatient with the goal of reducing hospitalizations and deaths. Why would these centres not want to help their patients?

Why didn’t more doctors resist the directives against providing early outpatient care for their patients?

Doctors clearly have a group think. And doctors want intellectual support for what they do. This is why we meet all the time, this is why we go on rounds together, that’s the reason why we have conferences every day. We want to intellectually support each other for making decisions on patients for the assurances were making the right decisions. And what happened was, with the pandemic, all of our meetings were dissolved, we could not meet with each other anymore, there wasn’t a chance to have much intellectual support and each doctor, one by one, had to make a decision. When the next patient called and said, « Listen I’m sick with Covid-19, can you help me? », there was a binary choice. The choice was, « No, I’m not gonna help you, nothing works, there’s nothing I can do, just wait until you get hospitalized » or the answer could be « You know what, let me try. » And what we found is that binary choice was the biopsy of who really had courage and who really had excellent clinical judgment. And doctors who were not confident in their clinical judgment quickly said « You know what, there’s nothing you can do. » And they got into that group think. And that could have been 90 percent plus of doctors had a lack of clinical judgment and a lack of courage. And what I found in this whole thing is those two things are rare.

And for me it was just very natural. It was very natural. My father was one of the first nursing home Covid-19 patients in Dallas, he was the very first one at Presbyterian Village. He got Covid-19, had pelvic fracture, he’s flat on his back, a scared PA says « Your dad’s got Covid, he’s sent in unit, we don’t know what’s going to happen. » His mortality, being completely bedridden with dementia and now Covid, I can tell you he was facing an 80 percent mortality of just having Covid, just for average. So what did I do? Did I make that binary decision of doing nothing? Of course not! Of course not!

If I could ever message any American doctor, any doctor in the world right now, « Have some courage and trust your clinical judgement. » I did and that’s what real doctors do and I will never apologize for that. Of course my dad was treated with hydroxychloroquine, he was treated with azythromycin, he was treated with aspirin we put him on Lovenox, a blood thinner. The full nutraceutical bundle : zinc, vitamin C, vitamin D, quercitine. Open the windows, get that virus aired out there. And he got really sick as expected. He had dementia. His wishes were to not go to the hospital, not go in a mechanical ventilator, we treat him right there. It took 60 days and it was a long illness but he survived. And that was early. And that taught me that if I’m willing to do that for my father, I have a Hippocratic oath and I have a fiduciary responsibility to my patients. And I refuse to let my patients die of this illness. [cries]

And when I testified at the US Senate, I told the American people « I have always treated my high risk patients. Always. » And at the end of my opening statement I held up the protocol and I told the American people « I’m not asking for permission to do this. I’m not. But I’m asking for your help. » That’s a very, very important statement because my patients were appropriately treated to the best of my ability. And we have 600.000 dead Americans that were not treated appropriately and not treated to the best of the ability of their doctors. And that will go down in historical shame for our country. I think it’s a travesty that we have 600.000 dead Americans, and a vast majority of them didn’t get an ounce of treatment.

In fact there were medical groups that adopted policies that they won’t even answer the calls of Covid-19 patients and there were millions of patients needlessly hospitalized. We had data that came in later from Dr Zelenko in New York City, Dr Proctor here in Dallas who did the same exact thing, showing that our methods could reduce hospitalization and death by 85 percent. And I’m sorry, there are no prospective randomized trials of 4 to 6 drugs, there are none planned. So therefore without any large trials, they’re not going to be any guideline statements and without a guideline statement we’ll never have any agency support for this.

But this is about courageous doctors saving Americans and I will go farther than this : this is about courageous doctors saving the world.

So now we have the Association of American Physicians and Surgeons, we have FLCC in the United States, we have 250 treating doctors, we have four national telemedicine services, 15 regional telemedicine services, we’re treating 10- to 15.000 patients a day. Forget the US government, forget what anybody says about this, Americans are getting treatment that once our message of early treatment came to two US Senate hearings headed by Senator Ron Johnson, the hospitals started clearing out at the end of December, early January. Because early treatment markedly reduces spread and dramatically reduces hospitalization and death. It’s the only thing that does. The hospital doesn’t save all the patients. I’d say the hospital honestly has a very modest impact on anything with Covid-19. It’s all about early treatment.The hospitals started clearing out, the curves came way down in the United States, that’s before anybody was fully vaccinated.

And I testified at the Texas Senate on March 10, I said « Listen, by standard CDC equations, we’re at herd immunity. » By March 10. No vaccine effect. That’s actually just treating patients. In Texas we have 35 treatment centers, our protocols and methods work. And I have learned over time there are so many ways to treat the virus. I’ve had a seminar with Dr Shankara Chetty in South Africa, he said that hydroxychloroquine and ivermectin – just like in the United States – have become so politically charged, doctors were losing their license. In fact some doctors were jailed in trying to help patients with Covid-19. He gave up on them. He’s treated 4.000 patients, fewer than 10 percent got hydroxychloroquine or ivermectin. He treats them, he times the illness. He waits till day 8 and then he starts inhaled and oral steroids, he starts aspirin, other anti inflammatories, Montelukast and a hypospray usage of anticoagulants on the back end. And he saved virtually everyone, outside of a handful of patients, out of 4.000 sick patients in South Africa.

So what I’ve learned about this virus is if doctors do anything to try to help patients they can reduce hospitalizations and death. And the only reason why this is such a horrible thing in American history is because doctors failed to act.

Why, when it came to Covid-19, did so many doctors agree to depart from longstanding medical practice in terms of seeking and formulating early outpatient treatments for their patients?

The US FDA puts out thousands of drug warnings per year. In fact Americans know this because they see a drug advertised on TV that says, « Warning, may cause death may cause what-have-you. » So we get thousands of warnings per year. FDA recalls drugs, puts black box warnings on drugs. Doctors still use these drugs, they understand the warnings. About 40 percent of drugs are used « off the advertising labels. » So once a drug is older, its original advertising label doesn’t really apply so we use drugs « off label » all the time, that’s common.

But what happened in Covid-19 is, because of the tremendous fear that settled in over our country. Whatever statements came out by the US FDA, the NIH and the CDC started to take more weight than they ever would in the past. So if those agencies said something like « Don’t use hydroxychloroquine » that emanated down through the AMA, NA of the Pharmacy Boards where they actually denied patients hydroxychloroquine. In fact there are probably patients who died because the pharmacy did not dispense the hydroxychloroquine to patients or the ivermectin. There are doctors who started getting warning letters stating – Dr Richard Urso from Houston, another doctor stepped out of his role like I did to treat the virus got warning letters from the Texas Medical Board – « We’re gonna examine your license, we understand you’re prescribing hydroxychloroquine, trying to help Covid patients. » Okay. These doctors, Dr Robin Armstrong in Texas saved dozens of nursing home patients with hydroxychloroquine, azythromycine and steroids and blood thinners. The families think he’s a hero, the Texas medical board tried to take away his license. And so he had to go through hearings and reviews and ultimately he was restored, although his practice was just damaged if not destroyed.

Emails started coming down to big medical organizations « Don’t use hydroxychloroquine. » They later on came down and said « Don’t use ivermectin. » In fact there was, you know, flat out « Don’t do it. » We were getting official messages that basically said « Don’t take care of Covid-19. » These are codified in policies, in emails by major medical organizations and it went counter… Can you imagine getting emails saying « Don’t treat pneumococcal pneumonia, just let him die. Don’t treat meningitis, let him die. » We’ve never seen this. The term that applies to what’s going on is wrongdoing by those in positions of authority. It’s called malfeasance. We don’t put down a chilling, negative message that’s going to result in harm. We don’t do that. We don’t do that in a civil society. It happened from the NIH, the CDC, the FDA, major medical groups. These chilling messages.

But at the same time you had AAPS « I know this is wrong, treat patients », you’d FLCC, a group that became very strong, say « No, treat patients. » In the UK, we had the Bird Group that said « You know what, treat patients, use ivermectin-based protocols. » We had [?] Development in South Africa, we had the Covid Medical Network developed in Australia, we had Treatment Domiciliary develop in Italy. So listen, the counter argument to this of « No, we should treat the virus », that counter weight was there. That’s one the reasons why you’re talking to me today. You’re not talking to some FDA official who basically want to throw cold water on these. You’re talking to me today because you’re getting a sense of truth, you’re getting a sense of reality, that this virus is treatable. Everything that we’ve done for this virus, we’ve made it far worse by not treating it, keeping patients in fear, isolation. We’ve done multiple things that have promoted hospitalization and we’ve done multiple things that have actually promoted excess mortality. And it’s a shameful time in America and in the world.

Where was the policy instructing doctors to NOT treat their patients coming from? Who was giving these orders?

Under the dark cloud of fear, the medical administrations defer to the FDA, the NIH and the CDC, our three governmental agencies. They defer to that. In fact they will state « We’re following the policy. » So let’s pick something less charged, like wearing masks. You know, what sets the mask wearing policy? What the CDC says. Well they say this, let’s follow. The same thing is true if the agencies say don’t use hydroxychloroquine or ivermectin, and that’s what they say, that quickly gets done in medical administration and they’ll float out an email saying « Don’t do it. » In fact in a country, we can pick on Australia, they have the TGA, that’s the equivalent to the FDA, they have guidelines where they literally have dozens and dozens of negative statements. « Don’t do this, don’t do that, don’t do this, don’t do that. » Interestingly none of these groups actually say what to do. So if you’re to take any major hospital and ask them what email or what policy came down that told doctors what to do – you gave warnings on what not to do but what did you tell them to do to take care of clinic patients of Covid-19 – most of them will say « Nothing. »

In fact I testified in the Texas Senate on this topic on March 10 and within 48 hours there was a draft legislation to at least give patients some information. So listen, if the hospitals and doctors aren’t going to do anything, we’re gonna give you some information here, so when you get a positive test result here is some information on what you can do. Here are the treatment protocols, here are the EUA monoclonal antibodies. And again if hydroxychloroquine or ivermectin is controversial, okay. But what about the monoclonal antibodies, we haven’t even talked about these. These are high tech, they’re produced by Big Pharma, it’s big money, it was all NIH-funded, they’re emergency-use-authorized by the US FDA. How come America has no window to that? How come there’s no updates on how we’re doing with that? How come there’s no 1 800 numbers how sick patients can find out where these antibodies are? So it is a global suppression of early treatment whether they’re generic drugs or newly approved drugs. There is a global suppression of early treatment.

Americans will know. They watch the TV every night. The initial dialogue was « We’re scared, wearing masks, go in lockdown, hand sanitizer. » Okay. Then there were some reports about terrible things going in the hospital. Then the reports later on were « Wait for a vaccine. » There were never regular reports or updates from any local or national TV source that gave regular updates. « This is what you should do when you get Covid-19 at home, here are the drugs that work, here are the protocols, here are the hot lines so you can get an antibody infusion which is approved by the FDA, here are the hot lines you can get in research. » Research is important. There’s still no hotline for Americans to get in Covid-19 research. At a state or federal level. Stunning. There’s been no updates. When I’ve dealt with multiple congressional and Senate offices, I said « Listen, weekly updates to the American people so they know what to do, so they’re not so in fear when they’re getting these results. » Weekly updates through all public channels. Weekly updates on treatment and then monthly updates to the guidelines. We have none of that. We are over a year of this and the Americans have been absolutely let down by the government agencies, by the media. The media – why wouldn’t it come into any local broadcasters thought process to give their listeners an update on early treatment? It’s a stunning oblivion.

Given that most medications are advertised as having possibly dangerous side effects, why did regulators categorically dismiss early outpatient therapies for Covid-19, including FDA-approved hydroxychloroquine, on the ground of having possibly dangerous side effects?

For products to actually be officially advertised, they have to have somebody who’s going to pay for the ad, which is a drug company, and they have to be FDA-approved. And actually have to have an FDA advertising label. And because of the monoclonal antibodies, as an example, don’t have an advertising label, they can’t be – Lilly and Regeneron can’t go out and advertise for them. But because they’re EUA, from a public health messaging perspective, they should be equally featured as vaccines. Now vaccines are emergency-use-authorized, all we hear about is vaccines, morning noon and night. Why do we hear a massive messaging about vaccines? Americans ought to think about this. Why are vaccines featured by the CDC, the NIH and FDA, morning noon and night, by the media, morning noon and night, by every medical center, morning noon and night? I can tell you as a doctor in a medical center, all our emails are about vaccination. Why are they featured in every single a public health communication, « needles in all the arms »? In fact shockingly, in the Dallas area in October – this is long before the vaccine trials were ever completed – if you were to call CVS or Walgreens, the answering machine would say « We’re proud to offer the Covid-19 vaccine when it comes available. » We have never advertised for a product before it comes available. In fact it’s against the US laws regarding drugs and biological products.

So things started to go off the rails very early on and it seems like there was a playbook. The playbook was to suppress any hope of treatment. A complete oblivion to treatment through all the entities that we’ve mentioned. And at the same time prepare the population for mass vaccination. These two are very tightly linked.

And now with mass vaccination we see things we have never seen. Advertising the vaccine before it’s even available, massive messaging for the vaccine far out of proportion to treatment. You have two EUA products : one you never hear about, Americans are starved of these monoclonal antibodies – in fact they’re grossly underused, they could have saved probably tens of thousands if not hundreds of thousands of lives and they’re being squashed. The Lilly and Regeneron part was squashed but the Pfizer, Moderna and J&J products are being massively promoted and advertised. Americans ought to be wondering « Why is that happening, why are we de-focusing on the sick patient and focusing on well people? » All the messaging about contagion control and vaccines are for well people. Why can we not focus on the sick Covid patients? That was my message to the Department of Health and Human Services in Texas but it goes further than that. It goes further than that.

The vaccine registrational trials strictly excluded pregnant women, women of childbearing potential, Covid recovered patients, patients who had prior Covid antibodies – strictly excluded them. By regulatory science if all the registrational trials excluded a group of patients, we would never use that product in that group once it gets on the market. Never. Never. We never violate that. Why? Because we don’t know if it’s gonna work and we don’t know if it’s going to be safe. We never do that.

There’s another level. With pregnant women are a special group in research and medicinal products – it’s very important for Americans to know this – in pregnant women, for vaccination we only vaccinate with safe inactive products : inactive flu, tetanus, diphtheria and pertussis. That’s it. We would never inject a biologically active substance in a pregnant woman’s body that could be dangerous. Never. And with the vaccines, as soon as they came out, the CDC, FDA, media, everybody said « Vaccinate them. Vaccinate them. »

Given our longstanding acceptance of vaccines for diphteria, tetanus, polio and measles, how is the developement and deployment of Covid a departure from previous vaccine development and safety review?

Well the US FDA regulatory guidance in vaccines – and there have been modern vaccines, you don’t have to pick the old ones, I mean we’ve had modern vaccine, shingles vaccines, hepatitis B, meningococcal vaccines – demand a minimum of two years of safety data. Two years. By regulatory effect this is kind of written and codified into the regulatory rules for the manufacturers. That was all thrown out, and said « two months. » For Covid, two months. So two months of observational data. This idea that we could vaccinate people that were not even tested in the trials, that has never been done before. We’ve never just thrown a vaccine at somebody without having any data. None. So the very first pregnant woman that was vaccinated here in the United States, it was done with no knowledge of safety and no knowledge of efficacy. And the argument that we’ve heard is Covid-19’s a bad illness, 600.000 people have died, the vaccine could help them, we should give it a shot. Come on, we should just give it a shot.

Well that 600.000 died, I’ve already told you 85 percent of that was preventable with early treatment which was actively suppressed and squashed. And not only that. If this vaccine can help them, the vaccine better be safe. It better be safe. And my comments on the vaccine are safety, safety, safety. Let’s see it. Let’s see it. And Americans aren’t… Just like the American should have been getting weekly updates on treatment innovations, Americans should have been getting weekly updates on vaccine safety. Very important. Weekly updates from our federal officials on safety. Super important.

Those two things are probably the two largest acts of malfeasance in all of medical regulatory history. It’ll go down in history of malfeasance, wrongdoing by those of authority. How come there was no updates on treatment and no promotion of early treatment to reduce hospitalization and death? And now when we release the vaccine why are there no safety updates? Why are there no attempts for risk mitigation in terms of making the vaccine program safer? How do we have all these vaccines? How do we know we can vaccinate pregnant women? We know because of years and years and years of safety data. Before a vaccine has ever been injected into a pregnant woman, it’s probably been tested for decades before we tried it in a pregnant woman. We would never, out of the box, take a brand new technology that’s never been tested before, ever.

And we know that the vaccine technology produces the dangerous spike protein. It produces the Wuhan spike protein, the spicule on the ball of the virus itself, which damages blood vessels and causes blood clotting and all of them do. We would never unleash that into a pregnant woman’s body. Americans have to understand something is very wrong – what’s going on now in the world. These are clear cut examples of wrongdoing. That is at such a high level, the group think is in the wrong direction in such a consistent an overwhelming way that people are being harmed in extraordinary fashion.

How did you go public with your findings about early outpatient therapies for preventing hospitalization and death? How was it received?

When I published the first paper in the American Journal of Medicine, taught doctors how to treat Covid-19. Now it could have been somebody else. If Dr Zelenko had the publication power he could have done it, or Dr Proctor could have done it, or Dr Didier Raoult could have done it, or Brian Tyson or George Freed. It turned out that I was the person who had sufficient academic authority to do this, okay. And I have authority. I take complete responsibility for doing this. I did it uniquely – the only person in the world to do this. Others actually may have been trying and those papers may have been suppressed by editors. They probably were because we’ve found suppression of early treatment literature all over. It became impossible to publish papers. It was really hard. I may have just been the strongest and the most courageous doctor in the world to do that but I did it.

And the feedback I was getting was tremendous, it’s like « Of course, this makes sense. I’m so glad this got into the the the literature. » It came out in electronic print in August and then it came into hard print in January. When it hit January and it landed in all the medical libraries in the world, that’s when things really heated up. And I do have to tell you that I got letters to the editor that came into the American Journal of Medicine – and Dr Joe Albert out of Arizona’s the editor. Joe has let everyone of those letters come to me for response. The tenor of the letters is quite interesting. And they’ve come from Duke University, they’ve come from McGill, from Monash University in Australia, they’ve come from Brazil. The tenor of the letters is « Dr McCullough, you can’t do this. You can’t treat Covid-19 patients. »

And it’s the most interesting. My response is « Doctor, please have courage. Let’s do away with therapeutic nihilism, and let’s join together and treat Covid-19 patients compassionately to reduce hospitalization and death. And we can do this and I can do it. » And we even have more supportive data so every time they say « Oh this drug doesn’t work » and I’ll say « Well, here’s five more studies that do. Hydroxychloroquine, we’re up to hundreds of studies that show that it works, ivermectin, hundreds of studies, steroids, dozens of studies, anticoagulants, at least a dozen studies. » We are so well supported in the concepts of treating Covid-19 that every time one of these letters comes in, I have a little fun with it because of the position of strength is enormous. My thoughts and my positions and my statements over time are becoming progressively stronger and progressively more powerful. And the detractors sense that. The feeling of fear, intellectual fear from my adversaries, is palpable. I feel it every day.

And when that first paper came out in the American Journal of Medicine, my daughter said « Daddy, why don’t you make a YouTube video? I said « I don’t want to do social media, that’s for kids, I just I don’t have time for this. » She taught me how to do it. It was Power Point. I literally just recorded my face down the lower corner, wore a tie, four slides. […] it’s Americans, it’s Italians, we looked at safety, we looked at efficacy, we looked at all the available data, we think this is the best way to put together the drugs. We had four slides on this, it got up on YouTube, it went absolutely viral. Went absolutely viral. And then I got a message that said « You violated terms of the community » and it was struck down.

Then I got a call from the US Senate. So I told you I knew something was going on because I’ve never been called by the White House before, I’ve never been called by the Senate before. People in Washington were following this. There were stakeholders in Washington who in a sense knew that something was going wrong here, that this viral infection can be treated but they were kind of waiting for someone in the academic community step forward and literally say « It can be treated. » I was the first one to say « We can treat this. We can do this. » So very important to me to make the statement « We can do it. » Based on what? Based on my judgment. Based on my judgment. Supported by the available science but more importantly based on my judgment.

And so I ended up contracting Covid-19 myself in October. My wife came home with it, she got sick, before you know I got sick, it got into my lungs, I was in approved protocols, I quickly got into a protocol. It’s hard but I was able to find a protocol. I was on hydroxychloroquine, azythromycin, nutraceutical bundle protocol and later I needed steroids because of long involvement. But I wanted to show America that you can get Covid-19 and have some medical problems, which I do, and be able to get through it without being hospitalized.

So on treatment day 6, illness day 8, beautiful sunny day in Dallas, Texas, I went out far away from anybody else and I went jogging and I was really short of breath and I tell you, I’m a pretty strong runner. I was short of breath because of the Covid involvement my lungs but I ran all the way to a park, I made a video in the park and then I made it all the way home and I had fun with it. In fact I played that Eminem music that said – the Recovery video if any of you watch Eminem – that said « I’m not afraid » and I just… You know, videoed myself that say « I’m not afraid of Covid-19 » in a video. And that video was struck down. And then ultimately I had it get restored.

Now wait a minute, YouTube is playing a role here, in addition to all the other stakeholders, in suppressing any early treatment. In fact the early treatment doctors started to become scrubbed from Twitter, from YouTube, from social media and then ultimately YouTube came out with a very clear message. They said « Listen, we are only going to have information that is in line with the CDC, NIH and FDA which say ‘Do nothing’ and everything else is going to be considered misleading and we’re making a judgment, it’s our call on what’s misleading and what’s not. » But it’s pretty easy to be in line with the CDC, NIH and FDA because they say to do nothing. So if the social media platform is just « Do nothing for early treatment » and suppress early treatment, which it is, the major media is to suppress early treatment. So I still go back and say, who’s responsible?

I said the government agencies. In this period of crisis, if we’re going to revert to our government agencies and our Task Force and if our President can’t be wise enough to even choose doctors who’ve ever even seen a patient and knows how to treat it, if they’re not wise enough to pick doctors who can treat Covid-19, we’ll never have agencies that say « We can treat Covid-19. » And if we don’t have agencies to do that, then nothing else is going to follow. If the doctors and people we pick have never seen Covid-19, they’re scared of it, they don’t know how to treat it and the only thing they can comment on is wearing masks and social distancing, the vaccination, that’s all that America’s gonna have. So America’s response to Covid-19, the official response, has basically been to, « Well, people, wear masks and be vaccinated » and America’s offered nothing to the sick person.

And when we get in the hospital, we haven’t seen much featured on that. The drugs are pretty weak : Remdesivir, convalescent plasma, Tocilizumab, steroids, anticoagulants. You don’t hear much about it. It’s honestly too late. Recently Harvard Group, Stop Covid Group had published, those sick enough to get in the ICU, the 28 day mortality is 38 percent. Unacceptably high. Going into hospital’s a nightmare. I get desperate calls from all over the United States. Thank goodness for the major telemedicine and mutual telemedicine networks that basically have taken over. They’re the real heroes of the Covid-19 pandemic. Hospitals are empty now. Hospitals here in Dallas used to have 200, 300 patients at a time, now they’ve got 10, 5. The other day in Texas we hit zero deaths. Zero.

So early treatment is going to be one of the great, great stories that historians… You know, we reached out to Ben Marble who started myfreedoctor.com. Ben Marble, that whole telemedicine is run strictly by charity. People donate money and they get patients their drugs and they prescribe hydroxychloroquine, ivermectin, steroids and other drugs. They put them in the combination, they follow protocols. Terrific. They’re seeing thousands of patients by telemedicine everyday. So Americans are getting treated. And so the word is out, people talk to each other. Americans – it’s interesting – they understand that the media and our agencies are not leveling with them. They understand that.

I did a seminar early on because I had treated a very prominent African American minister here in Dallas. And him and his wife were sick. He didn’t tell me about his wife and she was testing negative. She wasn’t a patient of mine. He got what’s called sequence multi-drug therapy. He got really sick, he’s got heart failure, diabetes, emphysema, obesity, kidney disease. Survives at home sick for about 10 days. I’m not saying the drug therapy’s perfect but I saved him from being hospitalized or dying. His wife, no treatment, hospitalized, diagnosed late, was in the hospital for 5 weeks, came home on oxygen. That virus ravaged her lungs. It was awful. They had the same illness. And so he became active and he said « Dr McCullough, can you do a webinar for African American churches nationwide? » I did a webinar and I presented my approach. And you know what the comments were? They said « Dr McCullough, we knew the government was lying to us. We knew this was treatable. We knew it all along. » People notice.

Are more doctors finally learning to overcome the regulatory and institutional suppression of outpatient Covid-19 therapies?

It’s individual findings where there are practices that have come on. I’ve gotten calls in Dallas « Dr McCullough can you share your protocols? We want to do this. » The treating doctors really have interdigitated and we informally formed a group called C-19 where we get about 4 to 5 email updates a day of really critical updates on treatment. It is international. We have former heads of state involved in C-19, we have Nobel prize winners involved in C-19, hundreds and hundreds of American doctors. There now’s a published list of treating doctors and I’ll say it’s 250 across all 50 states. Texas has 35 of them. So Americans are finding their way despite suppression of early treatments.

One of the great stories – and I’ll never forget – when I testified in the Texas Senate on March 10, myself and Dr Richard Urso, another leading early treating doctor in Houston. The chairwoman of the Committee at one of the side conversations said « Yeah, my husband got Covid-19 and he got really sick and I’m so glad he got early treatment. We found a doctor, that’s when he prescribed ivermectin and other drugs. » And I didn’t throw up a zinger in front of the Texas media but I felt like saying « You know, do you have to be a chairperson of the Department Health and Human Services to get some treatment? What about these poor people in South Dallas and San Antonio and Houston? What about people who are not so privileged? » Do you know that 85 percent of some of our patients hospitalized here are black or Hispanic? Who’s helping them out? We should be having early treatment centers. They’ve been denied treatment, it’s heartbreaking. Hispanics and African Americans have double the mortality that of Caucasians.

As a doctor confronted with sick people who need treatment NOW, how do you evaluate what therapies are effective in order to help your patients NOW instead of waiting for the publication of largescale studies?

We have actually a law in America. It’s called the XXIst Century Cures Act and what it says is that the FDA and doctors and others trying to decide on treatment evaluate the totality of information, including that little anecdote about your mom and the caretaker, as well as case series, large prospective cohort studies, retrospective cohort studies, hospital studies, operations studies and then large prospective randomized double-blind placebo controlled trials. But in a virus, single drugs themselves are very difficult to prove. If we required that for HIV, we would have no treatment. HIV, we quickly realized we need 3 or 4, 5 drugs. Everyone understands this. With Covid-19 I never thought a single drug was going to work. Hydroxychloroquine, no, not alone but in combination. And it was that thinking – it takes kind of superior thinking – that somehow doctors just lost their ability to think. Think in cancer a doctor would say this one pill cures cancer? Never. It’s always combination cancer therapy.

So with this, with hydroxychloroquine – we’re now at the stage obviously [where] we have hundreds and hundreds of trials. We even have large randomized trials. I’ve published Dr Joe Ladapo. Only prospective randomized controlled trials show benefit. So at every level we meet the evidence grade to use hydroxychloroquine. At every level we meet the evidence grade to use ivermectin. Not so much evidence but good enough in the monoclonal antibodies. We have the same for steroids. The biggest and best trial in all of Covid-19 is Col Corona and mentioned the colchicine. Shockingly, Col Corona, the best trial, 4.000 patients, double-blind randomized placebo controlled trial, the best quality that exists, rejected by New England Journal of Medicine, rejected by JAMA, rejected by The Lancet. There is a global suppression on any early treatment. I want the listeners understand how global this is. If we were to go north into Canada, doctors are threatened that their licenses will be examined or taken away if they attempt to treat an outpatient with Covid-19. They’re told this in Canada. In northern EU the same is true. Dr Didier Raoult who is trying to innovate with hydroxychloroquine, azythromycin in France in prior times has been under degrees of a threat of arrest, or partial arrest, or house arrest, okay. Almost as if we’re back in the Dark Ages. In Australia, in April, they put on the books, in Queenslands Australia, a doctor who tries to help a patient with hydroxychloroquine could be penalized up unto the point of going to jail for six months for helping. South Africa, they put some doctors in jail for trying to help patients with ivermectin.

Listen, the powers that are out there that want to suppress early treatment and cause as much fear, suffering, hospitalization and death are not by happenstance. These are powerful forces that have created such fear among doctors, people are fearful they’re gonna lose their careers, their livelihood, their medical license. People are afraid of going to jail. In just helping their fellow men get through Covid-19. This is extraordinary. Historians should go look through the course of time. You know, the very first doctor who tried to help a polio patient survive polio with the iron lung machine, which became really a stable ICU device, was thrown off medical staff. « Throw him off staff! »

Can you offer any investigative leads to researchers trying to discover WHY early outpatient therapies for Covid-19 have been suppressed?

I would look very carefully at the work building upon other investigative reporters. So Dr Peter Breggin has a book called « Covid-19, the Global Predators – We are the Prey » and it has a living document, he’s already pre-released the manuscript. He’s releasing updates. Now he’s older, he’s kind of worried the story won’t get out at his age. But I believe he’s up to 900 documents. The whole story is not put together but it is a substantial and shows the interconnections of the stakeholders involved. Dr Nicholas Wade who was featured on a recent Tucker Carlson as an investigative reporter, he has assembled quite a story. And then Whitney Webb who’s a young investigative reporter has published some striking things.

All three of these, and as well as many more, are linking two important concepts. The suppression of early treatment, and even probably the soft attenuation of in-hospital treatment, to make the problem worse than what it is. Many methods to make the case count look higher than what it is, make the mortality numbers look worse than what they are. Many methods to create the reaction out of proportion to the reality. So lockdowns, fears, economic suffering, what-have-you. All of these things making the pandemic way worse than what it is, okay, to have that occur : more fear, suffering, hospitalization, death, loneliness, lockdown, in order to promote mass vaccination.

These two are tightly linked. Mass vaccination at all costs. The world must be mass vaccinated and human beings on Earth ought to understand at this point in time, what we’re seeing is unprecedented. It became known the virus was going to be amenable to a vaccine somewhere around April, May and at that point in time, pheew! therapy was suppressed. Nothing could be published. Everything, the fake Lancet paper, squash treatment and then prepare the population for vaccination. Once the vaccines come out, they’re short tracked and there’s all kinds of enthusiasm regarding it. You know « needles in all the arms », trucks rolling, Americans cheering – and then the mass vaccination program starts off.

And then before we know it, we were vaccinating pregnant women. Why are we doing that? That can’t be safe. Now we’re going to vaccinate Covid recovered patients. Wait a minute, they have complete and robust permanent immunity. No one’s ever challenged the immunity of a Covid recovered patient. Why are we vaccinating them? And then it keeps going and going. At first we vaccinated high risk people. I didn’t really understand vaccinating young healthcare workers because they weren’t at risk. There were never any hospital outbreaks in the United States. The only thing that was clear, nursing home workers give it to nursing home patients. We knew that. So nursing home workers should have been vaccinated and then maybe high risk people and we should call it a day. It was estimated maybe 20.000.000 people need to be vaccinated but that didn’t seem to satisfy the vaccine stakeholders which are Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca and any others to come forward, the CDC, the FDA and the NIH – and the White House. Massive vaccine stakeholders. You can throw in Gates Foundation, World Health Organization – you can throw those in as well. Massive stakeholders. And they wanted everybody to be vaccinated without exception. No one will escape the needle.

We’ve actually never had this before and the vaccine process is extraordinary. There’s a consent form. It says « This is investigational, we don’t know if it’s gonna work, there’s only two months of data, the side effects could be a sore arm all the way to death and we don’t know. Sign here. We need your identifying information, we need a bar code on the vial, we need you identified and now you’re in a database. You’re vaccinated. »

And so this mass vaccination is extraordinarily concerning. We never vaccinate into the middle of a pandemic, never. We’ve never had an effective vaccine for respiratory viruses including influenza – it’s only modestly effective. We knew from the published data that the attack rates in placebo and the vaccine arms were less than one percent. So we know that the vaccine can have a less than one percent effect in the population. Why would it be any different than the clinical trials? We knew from the clinical trials that it didn’t stop Covid-19 so people can get Covid-19 anyway. What would be this incredible drive to vaccinate everybody?

And now all my worst… Now the vaccine within a few months has been completely weaponized. Now it’s travel that’s related to the vaccine, people can’t go to school without the vaccine, people are losing their jobs without the vaccine. Believe me there is something very, very potent in this vaccine. It should be disturbing to everybody. The word « vaccine » ought to be the most disturbing word that they have seen. Now we have twelve year old children who are told they can decide on their own whether or not they could take the vaccine. So about seventy percent of my patients are vaccinated, I’m very pro-vaccine, I’ve taken all the vaccines myself. About seventy percent and they were all vaccinated in December, January and February. But as we sit here today in May, we have over 4.000 vaccine-related deaths and over 10.000 hospitalizations.

The limit to shut down a program is about 25 to 50 deaths. Swine flu, 1976, 25 deaths, they shut down the program. It’s not safe. All the vaccines in United States per year – what Ambulink has reported in the database – is about 200. And we’re talking about vaccinating probably five hundred million injections. Here in the United States, at a hundred million people vaccinated, this is far and away the most lethal toxic biologic agent ever injected into human body in American history and it’s going strong, with no mention of safety by our officials, with wild enthusiasm by our hospitals and hospital administrators, with doctors supporting it – doctors are saying now they won’t see patients in their waiting room without the vaccine.

This problem, Covid-19 was actually from the very beginning, that’s what Whitney Webb said, she goes « Covid-19 is actually about the vaccine. It’s not about the virus it’s about the vaccine.« 

Why has there been such a relentless focus on mass vaccination as the ONLY way back to normalcy?

I think it’s about what the vaccine means and Whitney Webb gets credit for this. Back in April she said « Aha, I figured this out. This is what globalists have been waiting for. They’ve been waiting for a way of marking people. » When you’re getting a vaccine, you’re marked in a database. And this can be used for trade, for commerce, for behavior modification, all different purposes. And you see it right here in Dallas, they’ve announced, « You know, you can’t go to Dallas Mavericks game unless you’re vaccinated. » You’ve had people say « Listen, you have passports? » You had colleges today announce that they’re not going to give any credit to natural immunity. Every scientist in the world knows that the natural immunity is way better than the vaccine immunity. If it’s about Covid, why don’t we have Covid recovered go to the Mavericks games? Why don’t we have Covid recovered people free to go to college? Why do we have to have faulty vaccine immunity be the priority and have natural immunity not count? See, these types of things make me think that Whitney Webb is correct. This is actually about marking. The vaccine is a way of marking people, it’s a way of starting to assert efforts to create compliance, behavior control.

Don’t forget the vaccine is just a starter. Now there’s going to be updates, there’s going to be boosters, they’re already prepping people for this, there’s going to be more. The vaccine manufacturers are all linked, they’re all uniquely indemnified. What medical product is there indemnification where something happens to you, you don’t have any recourse? You know, woman gets vaccinated, pregnant woman, she has no maternal fetal rights. Something happens to her or her baby, she’s out of luck.

This is extraordinary what Americans are doing. It’s actually extraordinary what’s being thrust upon us now.

Are we entering a Brave New World in which a person who elects NOT to get vaccinated will be punished through nonjudicial means by being forbidden to work, travel, and attend important public events?

I think this whole pandemic from the beginning was about the vaccine. So I think all roads lead to the vaccine. And what it means is, there are already places in Southeast Asia and Europe, they’re laying the groundwork for compulsory vaccination. I mean compulsory, that means somebody pins you down to the ground and puts a needle in you. That’s how bad stakeholders want vaccination. « Listen this is not of cost, you don’t have to pay for it, it’s all provided. » There are people or stakeholders, they do want « a needle in every arm ». This « needle in every arm » is a very important moniker. Why? Why do you want « a needle in arm »?

Let’s take Covid recovered. Can’t get the virus, can’t receive it, it has nothing to… Why would they ever want a needle in the arm of a Covid recovered patient? Why? Three studies show higher safety events. The tension that Americans are feeling right now as they try to keep their jobs and go to work is they know they can die of the vaccine. That’s the problem. If the vaccine was like water and we just got it, no side effects, who wouldn’t take it? « So I’ll comply. They got my social security number anyway in a database, I’m already marked. I’ll just get marked. »

But no, there’s something very unique about this vaccine, it’s something about injecting something into into a body that is so important to stakeholders it doesn’t matter. Kids twelve years old told they can make their own decision on this and it could be their fatal decision? Think about that. North Carolina just passed it. Well, kids twelve year old can decide on their own. There are over 4.000 dead Americans, there’s over 10.000 dead people in Europe that die on days 1, 2 and 3 after the vaccine.

Why are we pushing this in a way where people’s jobs and their education and their livelihood decide on a decision that’s potentially fatal? The tension, you can cut it with a knife. There are parents who say « Listen, I want my kid to go to college this year but I don’t want to lose him to the vaccine. » They know what’s going on, the internet is full of these cases : blood clots, strokes, immediate death. I’m fortunate, I have not directly lost a patient to the vaccine. I told you, most got vaccinated in December, January, February. Based on the safety data now, I can no longer recommend it. I can’t recommend it. It’s past all the thresholds to being a safe product. It’s not a safe product, none of them are. It’s not just Johnson and Johnson. In fact more of the safety events in the United States have occurred with Moderna and Pfizer.

There are now papers written by prominent scientists calling for a worldwide halt in the program. There are prominent virologists, many of them, including Nobel Prize winners, who have said « Listen, if we vaccinate people and we create a very narrow, incomplete library of immunity, which what the vaccine is – the vaccines are all targeted to the original Wuhan spike protein which is long gone, that’s extinct, patients are getting vaccinated for something that doesn’t even exist anymore, that Wuhan spike protein is gone, we’re hoping the immunity covers the other variants but that narrow immunity is a set up, it’s just like giving everybody a narrow spectrum antibiotic – if you did that what would happen, we grow up super bugs. » There are warnings out there saying « Don’t do this! Don’t vaccinate the entire world. All we’re going to do is set ourselves up for a super bug that’s gonna really wipe out populations. »

So for many reasons the vaccine, indiscriminate vaccination, is a horrendous idea. It’s a horrendous bio weapon that’s been thrust on to the public and it’s going to cause great personal harm – which it already has, thousands of people lost their lives. I’ve never lost a direct patient but I’ve had my patients lose their family members, lots of them. I filled out a safety report on a patient who developed blood clots after one of the Pfizer/Moderna vaccine and I’m telling you, it took half an hour to do it. It was many pages and each page said « Warning! Federal Offense punishable by severe fines and penalties » if I falsified the report. All those thousands of Americans who have died with the vaccine and hospitalizations in the database I think are real. And they are far beyond anything we’ve ever seen.

And as a doctor and as a public citizen I am extraordinarily concerned about the vaccine. The vaccine center right down the street here’s empty. I drive past it every day. Americans know, they’re talking to each other, the vaccine’s not safe and now the effort is the vaccine stakeholders want kids without parental guidance and now they want to be in the church.

Americans and people worldwide should be extraordinarily alarmed.

Has any agency or individual tried to silence you through threats or other forms of intimidation?

My personal situation, professional situation is a position of strength. And those who have attempted, in any way, to pressure, coerce or threaten me with reprisal have paid an extraordinary price. And I think that’s an important message to get out there.

There is a position of strength, based on principles of compassionate care and of the Hippocratic Oath and of the fiduciary relationship that a doctor has to a patient, and a prominent doctor has to a population that supersedes all of those other ill intents.

And what I say is « Bring them on. »


Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.

For more information about Dr. McCullough, please visit: heartplace.com/dr-peter-a-mccullough