Je peux vous dire où j’étais quand CNN a annoncé qu’il était efficace à 95%, le vaccin. Beaucoup d’entre nous voulaient espérer, beaucoup d’entre nous voulaient dire, ok, c’est notre ticket de sortie, n’est-ce pas, maintenant c’est terminé. Je pense donc que nous avons peut-être montré trop peu de prudence et trop d’optimisme pour ce qui pouvait arriver de bien. Je le pense vraiment. Je pense que nous voulions tous que ça se termine. Personne n’a parlé de perte d’efficacité, quand, quand, vous savez, oh ce vaccin va marcher. Oh, eh bien, peut-être qu’il marchera – (rires) il perdra de son efficacité. Personne n’a dit que si le prochain variant ne, il ne, il n’est pas aussi puissant contre le prochain variant.
Rochelle Wolenski, Directrice des Centers for Disease Control
C’est bien, merci Rochelle.
On te sent un peu stressée quand même. Ce boulot n’est pas fait pour tout le monde, tu sais. Un Anthony Fauci s’en sort très bien, sans se mélanger dans ses mots, mais il a quarante ans de pratique derrière lui.
Toi, il serait peut-être temps que tu te taises.
Je veux dire, pour de bon. Physiologiquement, c’est assez simple: quand tu expires de l’air, tu ne t’en sers pas pour faire vibrer tes cordes vocales, surtout quand c’est pour sortir connerie sur connerie. Là, tu continues à t’exposer, alors qu’on va vite remplacer les CDC par une nouvelle institution pour faire ce genre de boulot.
Quel boulot?
Les différents calculs du facteur de sous-évaluation de la base de données VAERS donnent une estimation d’entre cent cinquante mille et trois cent quatre-vingt mille morts, plus de quatre cent mille avortements spontanés et plusieurs millions d’effets secondaires graves, rien qu’aux Etats-Unis. Et bien entendu, c’est sans compter les vieux exécutés à la seringue dans les maisons de repos, les hospitalisés achevés au Remdesivir ou au respirateur, et ceux qu’on a laissé crever chez eux, le tout sur « recommandation » des CDC.
Bref, quelques millions de morts au total – c’est vraiment difficile de faire un compte exact tant on a brouillé les pistes, ce qui faisait partie de la mission de l’organisation que tu gères si bien.
Mais c’est pas grave, on a l’habitude. Après tout, on est le troupeau, c’est pas à nous de décider de combien de têtes on nous réduit. D’ailleurs ce n’est techniquement pas un meurtre, puisque l’injection était sur base volontaire. C’est donc un suicide collectif. Pas pour les enfants, bien sûr, à qui on a pas laissé le choix mais ton collègue Ezekiel Emmanuel – tu sais, le conseiller de ton Président – nous a déjà bien expliqué que la mort d’un enfant n’était pas si grave que ça. Comme celle des vieux, en fait.
Franchement, tu as tort de t’énerver. Demande à ton collègue Anthony ou à un autre vétéran de l’eugénisme pratique, Henry Kissinger, le mentor de Klaus Schwab: nous sommes des bouches à nourrir. Quelques millions de plus ou de moins, on est de toute façon trop nombreux. Et si on est près de huit milliards, c’est grâce aux engrais agricoles. Comme ceux-ci vont manquer – parce qu’il faut lutter pour la liberté – je pense que les choses vont enfin rentrer dans l’ordre.
Et si ça ne suffit toujours pas – si le troupeau s’obstine à vouloir survivre contre l’avis de ses maîtres – quelques « cyber-attaques » bien placées devraient règler la question.
Ce qui se déroule aujourd’hui est un jeu à trois niveaux.
Les deux premiers sont le piège taillé sur mesure pour créer des « pro » est des « anti » et empêcher l’accès au troisième niveau – schéma que j’ai déjà souvent abordé, notamment ici. Dans les deux cas, l’objectif majeur est de valider ou non la légitimité d’un problème créé de toutes pièces, une guerre à la demande, préparée lors de la délimitation des frontières à la fin de l’URSS et par la destruction de l’économie russe, tout comme la Deuxième Guerre Mondiale fut préparée par le tracé des frontières de l’Allemagne et la République de Weimar à l’issue de la Première, avec comme objectif l’établissement d’un nouveau modèle économique axé sur le dollar et la mise sous tutelle américaine de l’Europe et d’une large part de la planète.
Ce rôle précédemment joué par les Etats-Unis au niveau international est aujourd’hui voué à disparaître. Les « sanctions » sont essentiellement une opération de sabordage de leur zone d’influence, qui entraînera celle-ci dans leur naufrage programmé.
Les objectifs de cette guerre sont donc clairement différents de ce qui est colporté par les médias et les gouvernements occidentaux, qui en sont les complices. Comme je l’ai déjà expliqué, les sanctions n’auront aucun effet durable sur une Russie qui a de quoi tenir au moins deux ans là où l’Europe tiendra deux mois (voir interview de Charles Gave) et en profitera pour établir une nouvelle structure d’échange commercial avec la Chine. Ces sanctions dévasteront ce qui reste des économies occidentales et de leurs infrastructures industrielles, notamment dans le secteur clé de l’énergie, comme l’explique l’article suivant:
Qui risque d’être affecté par les restrictions d’approvisionnement?
Les grands importateurs de brut russe, comme les raffineries néerlandaises et britanniques, peuvent passer à d’autres mélanges, mais c’est moins facile pour les raffineries méditerranéennes, notamment l’Italie. Elles sont configurées pour des qualités telles que le brut léger de l’Oural, le brut léger iranien et le brut léger arabe. Elles sont déjà privées de pétrole léger iranien en raison des sanctions et la perte de brut russe leur poserait un problème supplémentaire.
Les raffineries domestiques dans des pays comme l’Allemagne, l’Autriche et la République tchèque seront également touchées. Elles ont été littéralement construites sur des oléoducs en provenance de Russie, et n’ont donc pas une grande capacité de stockage. Elles reçoivent également du pétrole par des oléoducs en provenance de lieux tels que Wilhelmshaven, Rotterdam et Anvers, mais pour elles, la perte potentielle de brut russe poserait tout de même un sérieux problème. Lorsque les raffineries ne raffinent pas, elles perdent de l’argent et le prix des produits tels que l’essence et le diesel augmente pour tout le monde.
Pour aider les raffineries de ce type à fonctionner, il serait très judicieux que Joe Biden lève les sanctions contre l’Iran afin de détendre un peu le marché. Bien que la production iranienne ne remonterait pas tout de suite, l’Iran dispose de quelque 80 millions de barils de pétrole stockés dans des navires, ce qui pourrait faire une grande différence sur le marché.
Outre le brut russe, la perte de produits pétroliers serait également très douloureuse pour certains clients. Outre le Royaume-Uni et la France, l’Allemagne est un gros acheteur de diesel russe. Une grande partie du fioul lourd est en fait acheminée vers les États-Unis pour être mélangée à des types de fioul domestique plus légers, en remplacement de la perte des importations vénézuéliennes due aux sanctions. De nombreux produits russes (des composants tels que le naphte) sont également mélangés à l’essence et vendus sur le continent américain.
Pour parachever l’oeuvre, on nous promet deux choses. D’une part, une nouvelle invasion migratoire d’un million d’ukrainiens, perspective très douteuse à ce stade vu que les femmes et les enfants autorisés à quitter le territoire pour venir s’intaller dans une UE – qui leur accorde un visa de deux ans – pourraient changer d’avis assez rapidement devant le contraste entre la politique nationale de zéro immigration de leur pays d’origine et l’environnement « multiculturel » de leur pays d’accueil.
D’autre part, on nous annonce à grands cris que la Russie est censée préparer et lancer des cyber-attaques, ce qui n’a strictement aucun sens, puisque la sécurité informatique occidentale découle directement d’un programme conçu en partenariat avec divers acteurs russes, comme l’explique cet article:
En termes de partenariats G3P [Global Public-Private Partnership ou Partenariat Public-Privé Mondial], celui de la Russie est peut-être l’un des plus proches du FEM [Forum Economique Mondial]. L’exercice mondial annuel de formation à la cybersécurité Cyber-Polygon du FEM est orchestré par Bi.Zone, une filiale de la Sberbank.
Parmi les autres partenaires du CCS figurent le Carnegie Endowment for International Peace (CEIP) [Fondation Carnegie pour la Paix Internationale], un groupe de réflexion américain sur la politique étrangère, Europol (qui représente les gouvernements de l’UE), INTERPOL, l’Organisation des États américains (qui représente les gouvernements des sous-continents nord et sud-américains), ainsi que les centres nationaux de cybersécurité d’Israël, du Royaume-Uni, de la Corée, de l’Arabie saoudite et de la Suisse (siège de la BRI) [Banque des Règlements Internationaux].
Parmi les nombreuses sociétés impliquées dans le Cyber Polygon 2021, ce sont les sociétés russes qui constituaient le plus grand contingent national. En outre, le FEM est partenaire du Forum Economique International de Saint-Pétersbourg (SPIEF) [St Petersburg International Economic Forum].
La Fondation Internationale SPIEF a été créée à St Petersbourg en 1998 sous la direction de Herman Gref. Il était à l’époque vice-gouverneur de la ville.
En 1993, Gref était également un proche associé d’Anotoly Sobchak à Saint-Pétersbourg, où Poutine était le conseiller principal de Sobchak. M. Gref est actuellement PDG et Président de la Sberbank.
En 2017, Schwab a reconnu que la SPIEF et la Russie étaient des leaders mondiaux en matière de réglementation internationale et a déclaré:
« Dans le nouvel environnement économique et en tenant compte des dernières avancées technologiques, nous sommes confrontés à la nécessité de nouveaux formats de coopération. [. . .] Je suis absolument certain que la Russie, qui est l’un des leaders en matière de régulation mondiale responsable, doit jouer un rôle central dans la détermination de nouvelles formes de coexistence à l’ère de la quatrième révolution industrielle. »
La Russie et le SPIEF font partie du réseau G3P et sont fortement impliqués dans la cybersécurité mondiale et, en particulier, dans la réglementation de la technologie. Il est clair que, grâce à des partenaires tels que le CFR [Council on Foreign Relations] , la BMGF [Bill and Melinda Gates Foundation] et le FEM, le Partenariat Public-Privé Mondial promeut un programme politique mondial soutenu par les deux côtés du fossé Est-Ouest.
Les actifs du FEM, tels que Trudeau et d’autres officiels compromis, sont positionnés pour faire en sorte que la mise en place des politiques se fasse avec le moins de friction possible. Le gouvernement russe et, comme nous le verrons, le gouvernement chinois sont des parties prenantes tout aussi actives dans les efforts de gouvernance mondiale du G3P.
Si l’on en croit les médias occidentaux, il s’agit d’une énigme apparemment insondable. Alors que ces États-nations sont des partenaires du G3P, on nous dit qu’ils sapent également l’IRBO [International Rules-Based Order ou Ordre International fondé sur le Droit]. Quelque chose ne colle pas.
Tout cela semble extrêmement étrange étant donné que des entreprises mondiales occidentales telles qu’IBM, Deutsche Bank et Santander ont participé à des exercices de préparation du Cyber Polygon, en grande partie dirigés par une banque d’État russe. Si toutes les affirmations des médias sont un tant soit peu plausibles, le seul risque d’espionnage industriel aurait été considérable.
Des gouvernements de tous les pays occidentaux participent au Centre de Cybersécurité du FEM, qui a été fondé, en partie, par la Sberbank. Dans le même temps, ils ne cessent de mettre en garde leurs populations contre le danger des cyberattaques russes.
Ces histoires de cybermenaces russes sont franchement puériles. Les gouvernements et les entreprises occidentaux, qui semblent suivre à la lettre les ordres du G3P, sont apparemment satisfaits de se laisser guider par l’évaluation et les recommandations d’une banque d’État russe en matière de cybersécurité.
Une raison bien plus crédible à ces histoires racontées par les médias et à l’alarmisme des gouvernements est qu’elles sont conçues pour nous préparer, et à justifier, la transformation numérique du secteur financier [NdT. que le Secrétaire Général de l’ONU Guterres cite comme deuxième priorité mondiale]. Dans son rapport de 2020 sur les cybermenaces, le Carnegie Endowment for International Peace (CEIP) a déclaré que la pseudopandémie avait rendu ce changement nécessaire.
Dans une référence à peine dissimulée à la Russie et à la Chine, le CEIP a affirmé que les cyberattaques dirigées contre des États-nations étaient inévitables. Il a ensuite prédit que la réponse à cette attaque prétendument inévitable serait de fusionner les activités des banques, des autorités financières et de l’appareil de sécurité nationale des États-nations.
La centralisation de l’autorité, en particulier sur les systèmes financiers, est toujours la solution aux yeux des G3P. Principalement parce qu’ils s’arrogent le droit d’exercer cette autorité.
Pour une meilleure compréhension de la guerre permanente livrée aux peuples, on lira avec intérêt (et une calculette, c’est assez matheux) « Silent Weapons for Quiet Wars » (version originale anglaise et version française, sans les formules), dont la paternité a en définitive été revendiquée par un certain Hartford Van Dyke (vidéo ici). C’est un document à l’histoire mouvementée – prétendument trouvé par hasard – ce qui rappelle l’autre fausse révélation des « Protocoles de Sion ». On trouvera toutefois dans l’un comme dans l’autre quelques infos intéressantes et le principe fondamental que c’est le système entier qui constitue un outil de guerre contre les peuples.
Eric Zuesse fait ici le boulot de rédiger un bref historique des événements qui ont mené à la crise Russie-Ukraine – lecture intéressante pour les captifs du récit médiatique occidental. Il reprend quelques points de l’analyse que je faisais ici, où j’abordai en plus les raisons de la survenue de cette manoeuvre maintenant.
Comme le souligne Xavier Moreau dans sa capsule, le timing de cette intervention militaire est très étonnant même pour un observateur professionnel des affaires russes tel que lui. Il note que Poutine semble d’une part avoir envisagé toutes les répercussions de cette action et les aurait jugées acceptables et d’autre part, qu’il aurait joué très finement en évitant au maximum – jusqu’à présent – les dégâts humains en Ukraine, quitte à mettre son armée en position relativement risquée – la population ukrainienne n’oppose quasiment aucune résistance armée, qui reste le fait des milices « ukronazies ».
Questions:
Au-dela des circonstances précises et concrètes décrites plus haut, aurait-il également et surtout reçu des assurances de la part d’autre parties « extérieures », qui auraient un intérêt plus général à cette résolution – par exemple la mise sous coupe du régime russe du territoire ukrainien, la liquidation des milices extrémistes et de la corruption généralisée en Ukraine, etc. – dans le cadre d’un changement civilisationnel global?
Comme l’affirme un blogger russophone que je publierai prochainement, y aurait-il un intérêt à déclencher cette intervention externe vis-à-vis de problèmes de gouvernance de la Russie elle-même, ce qui ne contredit nullement la question précédente?
Résultante des deux questions précédentes: le monde multipolaire que voient naître les alter-mondialistes suite à ce « power grab » russe sur d’anciens territoires – et vraisemblablement sa contrepartie chinoise dans un très probable ré-annexion de Taïwan à venir – serait-il en fait la naissance d’un nouveau monde unipolaire?
Toutes ces questions chevauchent évidemment d’une part la notion d’un Grand Reset encore à « consolider » et de son mode de gouvernance et d’autre part, la grande campagne d’injection de la population mondiale, qu’on ne peut plus aujourd’hui envisager que sous l’angle de la plus grande opération eugéniste de l’Histoire, dont les critères de sélection semblent de plus en plus à l’exact opposé de tout ce qui a été annoncé et décrit jusqu’à présent. Il faudra évidemment revenir sur ce point essentiel. J’y travaille.
La véritable histoire derrière l’Ukraine, Poutine, l’UE, le gaz et le Donbass
Écrit par Eric Zuesse
L’invasion de l’Ukraine par la Russie, prévue de longue date, a finalement eu lieu, mais les raisons données pour cette invasion sont très déformées. Un minimum d’histoire est nécessaire pour la comprendre.
Le gazoduc Nord Stream 2, qui relie la Russie à l’Allemagne en passant sous la mer Baltique, était prévu pour permettre d’augmenter considérablement le volume des ventes de gaz naturel le moins cher, en provenance de Russie, dans l’UE, sans avoir à dépendre des approvisionnements irréguliers par gazoduc à travers la nation instable et imprévisible de l’Ukraine. En fait, le document de planification note à la page 12 que « l’importation de gaz naturel russe en Europe se fait par trois routes principales, dont 80 % transitent par l’Ukraine ». Ils n’était pas nécessaire de dire qu’il était instable, tout le monde le savait; donc, diplomatiquement parlant, ce fait malheureux concernant l’Ukraine n’a pas été mentionné dans le document, bien qu’il soit une raison d’être essentielle du projet Nord Stream, qui transmettrait le gaz directement de la Russie à l’Allemagne, et non plus à travers une Ukraine instable.
De gauche à droite, Gerhard Schroder, qui était un ex-Chancelier allemand; François Fillon, qui était Premier Ministre français; Johannes Teyssen, qui était le PDG de la multinationale allemande d’électricité E.ON; Angela Merkel, qui était Chancelière d’Allemagne; Mark Rutte, qui était Premier Ministre des Pays-Bas; Dmitry Medvedev, qui était Premier Ministre de Russie; Alexey Miller, qui était Président de la société russe Gazprom; Guenter Oettinger, qui était Vice-président de la Commission Européenne en charge de l’Energie; Kurt Bock, qui était PDG de la société allemande BASF; et Erwin Sellering, qui était Ministre Président de Mecklenburg-Vorpommern.
Aucune de ces personnes n’est ou n’a jamais été pro-nazie. Cependant, les racistes-fascistes idéologiques anti-russes (ou nazis) dominaient dans les provinces ukrainiennes de l’extrême-ouest, proches de la Pologne, de Lviv, Ternopil, Volyn et Ivano-Frankivsk; par conséquent, il y avait, en Ukraine, une intense opposition nationaliste et nazie au remplacement de l’Ukraine comme principale voie de transit pour le gaz naturel, produit essentiel, de la Russie vers l’UE, ce nouveau gazoduc vers l’UE réduisant considérablement les frais de transit du gaz payés par la Russie au gouvernement ukrainien – et réduisant l’importance géostratégique de leur pays (un aspect qui a tendance à préoccuper les nazis, puisqu’ils sont nationalistes suprématistes, pas seulement racistes suprématistes). Ce projet de gazoduc (sur lequel les dirigeants de l’industrie allemande, qui avaient besoin d’une énergie moins chère, avaient insisté auprès de Mme Merkel) a été considéré par ces Ukrainiens d’extrême-droite comme un projet russe anti-ukrainien, même si Nord Stream était en fait prévu comme un simple accord commercial nécessaire entre l’Allemagne et la Russie – ce qu’il était en réalité. Et il a également bénéficié d’un soutien considérable d’autres pays de l’UE, comme les Pays-Bas et la France.
Le Président américain Barack Obama avait l’intention, dès son entrée en fonction en 2009, de remplacer le gouvernement de la Syrie, mais sa décision de remplacer le gouvernement de l’Ukraine n’a pas été prise immédiatement. Le 12 avril 2010, le Président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rencontré le Président américain démocratiquement élu à la Maison Blanche, à laquelle Obama l’avait invité, mais Ianoukovitch a refusé la proposition d’Obama que l’Ukraine rejoigne l’alliance américaine contre la Russie, le voisin immédiat de l’Ukraine. (Obama voulait s’emparer de la principale base navale russe, qui se trouve depuis 1783 en Crimée, que le dictateur soviétique avait transférée à l’Ukraine en 1954, de sorte qu’elle se trouvait alors en Ukraine – Obama prévoyait que cette base navale russe en Ukraine devienne une base navale américaine, et que l’Ukraine soit intégrée à l’OTAN, ce que Ianoukovitch a refusé). Le 2 juillet 2010, la Secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et Ianoukovitch ont tenu une conférence de presse conjointe à Kiev, au cours de laquelle elle déclara avoir discuté avec Ianoukovitch d’exercices militaires conjoints avec les forces américaines contre son voisin, la Russie. Ianoukovitch a de nouveau refusé cette demande. Obama a ensuite chargé Victoria Nuland, l’amie d’Hillary (et l’épouse du célèbre écrivain néoconservateur – ou américano-impérialiste – Robert Kagan) d’organiser un coup d’État contre l’Ukraine, pour la placer sous le contrôle des États-Unis. La planification du coup d’État était déjà en cours, au plus tard le 23 juin 2011, c’est-à-dire avant même que le projet Nord Stream ne soit signé. Mais après que Nord Stream ait été approuvé ultérieurement en 2011, ce projet de gazoduc a immédiatement été ajouté à la liste des cibles du coup d’État ukrainien, en tant que projet à annuler. (Les frais de transit du gaz ukrainien étaient un soutien financier crucial pour le gouvernement ukrainien, et Obama voulait que ces frais soutiennent une Ukraine américanisée après le coup d’État). Comme CNBC l’a bien résumé le 11 juillet 2018: » Le président Barack Obama s’est opposé à Nord Stream 2 et le président George W. Bush s’est prononcé contre le Nord Stream original avant son achèvement en 2011. Comme les pays d’Europe centrale et orientale, ils craignaient que cela n’accroisse l’influence russe sur le continent. » Les présidents américains de l’après-Seconde Guerre Mondiale voulaient que l’Amérique contrôle l’Europe, en tant qu’alliés clés pour conquérir la Russie. Le projet Nord Stream était, dans une large mesure, une tentative européenne de travailler en coopération avec la Russie et de se libérer enfin de la domination américaine sur les pays européens.
Nuland s’est fait prendre en flagrant délit de fomentation du coup d’État lorsque, le 4 février 2014, un appel téléphonique qu’elle avait passé à l’ambassadeur des États-Unis à Kiev a été diffusé sur YouTube, au cours duquel elle lui demandait de faire nommer » Yats » ou » Yatsenyuk » pour diriger le gouvernement de l’après-coup d’État, « Yats » étant un politicien farouchement anti-russe et pro-nazi, qui, contrairement à certains autres que le régime américain avait envisagés pour le poste, n’avait pas encore clairement exprimé ses sentiments racistes-fascistes (ce qui aurait nui aux relations publiques), mais qui, une fois nommé effectivement à la tête du gouvernement le 22 février 2014, a rapidement remplacé les généraux par des personnes favorables à l’extermination d’un nombre suffisant de personnes dans les régions d’Ukraine fortement pro-Ianoukovitch, afin que, lors des élections nationales ukrainiennes ultérieures, des anti-russes enragés comme « Yats » puissent être « démocratiquement élus » à la tête du pays. L’objectif n’était pas seulement de tuer suffisamment d’électeurs pro-russes, mais surtout d’effrayer suffisamment d’habitants pour qu’ils s’enfuient en Russie, afin qu’ils disparaissent complètement des listes électorales ukrainiennes (soit en fuyant, soit en étant tués). Des vidéos furent mises en ligne qui montraient certaines des opérations locales d’extermination et de terrorisme ukrainiennes lancées par Obama, comme à Odessa, dans le Donbass et, bien sûr, en Crimée, mais ces opérations furent essentiellement couvertes par les médias d’information des États-Unis et de leurs alliés (y compris l’Union Européenne) et/ou firent l’objet de mensonges, parce qu’Obama avait besoin que ces alliés approuvent les sanctions anti-russes du régime américain, afin d’empêcher l’exploitation du gazoduc Nord Stream 2 (qui aurait renforcé non seulement la Russie mais aussi l’Europe). Il ne s’agissait pas seulement d’affaiblir les économies de l’Allemagne et de l’ensemble de l’UE et de les rendre plus dépendantes des États-Unis, mais aussi de remplacer le gaz naturel russe acheminé par gazoduc à bas prix en Europe par du gaz naturel liquéfié américain coûteux, transporté par bateaux-citernes, afin d’enrichir les milliardaires américains qui financent les politiciens américains influents. Il s’agissait de forcer l’Europe à payer le tarif américain.
En raison du succès d’Obama et de Trump et de Biden – et des membres du Congrès des deux partis politiques américains (c’était une action bipartisane) – le gaz naturel russe peu coûteux acheminé par gazoduc fut, en effet, remplacé par le gaz naturel liquéfié américain en tanker, incroyablement cher et expédié d’un bord à l’autre de l’Atlantique, de manière à affaiblir les industries européennes, au nom de la » protection de la démocratie ukrainienne « , cette escroquerie renforçant les États-Unis, aux dépens de l’Europe, et maintenant l’Europe à son rang de région vassale des États-Unis, ce qu’elle a toujours été depuis l’éclatement de l’Union soviétique en 1991. Les producteurs de gaz américains s’en sont mis plein les poches, tout en accusant « le dictateur agressif » ou « tyran », Poutine, condamné à la fois par les Républicains et les Démocrates américains (les deux partis américains sont presque à 100% néoconservateurs).
Le 17 février 2022, un chef retraité du MI6 britannique, Sir John Sawers, a été interviewé par la société de relations publiques de l’OTAN, l’Atlantic Council, et a appuyé l’affirmation téléphonique de Nuland selon laquelle les Nations unies devraient « consolider ce truc » [« glue this thing », littéralement, « coller ce truc »], losqu’il a utilisé l’expression dans un contexte différent, en expliquant que « si on essaye d’installer un nouveau gouvernement qui n’a aucune légitimité, il faut le consolider ». Elle avait dit:
« Nuland: Ok. Il a maintenant obtenu que Serry et Ban Ki-Moon soient d’accord pour que Serry vienne lundi ou mardi. Ce serait génial, je pense, pour aider à consolider ce truc, et pour que l’ONU aide à le consolider, et, vous savez, on emmerde l’UE. »
Les trois derniers mots, « on emmerde l’UE » [« fuck the EU »], furent la seule partie de l’appel téléphonique que les médias occidentaux ont rendue publique; et, bien sûr, le public largement dupe de l’Occident n’avait aucune idée ni aucun moyen de savoir de quoi elle parlait réellement, ou pourquoi elle le disait. L’incurie des masses en Occident a empêché le public américain de demander ou d’exiger des médias d’information plus honnêtes et plus authentiques, ce qui aurait été autrement plus pertinent que de simplement montrer la diplomate assignée par le Président américain pour l’Europe se référer en privé aux Européens de manière aussi méprisante. Ainsi, sous la direction de Biden, ex-Vice-Président d’Obama, en sa qualité actuelle de Président des États-Unis, elle se voit attribuer le rôle de n°2 au Département d’État des États-Unis, et les Américains ne sont ni choqués ni dégoûtés par ce fait. Les dirigeants de l’Amérique méprisent également leur propre population. Seuls les milliardaires américains y échappent. Ils sont les seuls à ne pas être considérés comme des crétins – dupables et exploitables – parce que ces milliardaires américains sont les patrons des politiciens.
Voici une vidéo de dix minutes qui replace ce « Fuck the EU » dans sa juste perspective:
Voici une perspective encore plus complète sur le sujet :
The Real History Behind Ukraine, Putin, the EU, Gas, & Donbass
Written by Eric Zuesse
Russia’s long-predicted invasion of Ukraine finally happened, but the reasons for it are widely misrepresented. Basic history is necessary in order to understand it.
The Nord Stream 2 natural gas pipeline, from Russia, under the Baltic Sea, to Germany, was planned in order to enable greatly increased sales-volume of the lowest-cost natural gas, which came from Russia, into the EU, without having to rely upon the irregular pipelined supplies through the unstable and unpredictable nation of Ukraine. In fact, the planning-document noted on its page 12 that “Import of Russian natural gas to Europe takes place through three main routes, whereof 80% of the gas is in transit through the Ukraine.” They didn’t need to say that that was unstable; everyone knew it was; so, diplomatically speaking, this unfortunate fact about Ukraine wasn’t mentioned by them in the document, though the fact was a crucial reason for the Nord Stream project, which would transmit gas directly from Russia to Germany, no longer through unstable Ukraine.
From left to right, Gerhard Schroder had been Germany’s Chancellor; Francois Fillon had been France’s Prime Minister; Johannes Teyssen was the CEO of multinational German electrical utility E.ON; Angela Merkel was Germany’s Chancellor; Mark Rutte was Prime Minister of Netherlands; Dmitry Medvedev was Prime Minister of Russia; Alexey Miller was Chairman of Russia’s Gazprom; Guenter Oettinger was the European Commission’s V.P. in charge of Energy; Kurt Bock was CEO of Germany’s BASF; and Erwin Sellering was Germany’s Minister President of Mecklenburg-Vorpommern.
None of those people are or had been pro-Nazi. However, ideological anti-Russian racist-fascists (or nazis) dominated in Ukraine’s far-western provinces, near to Poland, of Lviv, Ternopil, Volyn, and Ivano-Frankivsk; and, so, there was, in Ukraine, intense nationalistic and nazi opposition to replacing Ukraine as the main transit-route for the crucial commodity of natural gas, from Russia into the EU, which new pipeline into the EU would greatly reduce the gas-transit-fees that were being paid by Russia into Ukraine’s Government — and reduce the geostrategic importance of their country (something that nazis tend to be very concerned with, since they’re supremacist-nationalists, not merely supremacist-racists). This proposed pipeline (which had been pressed upon Merkel by leaders of German industry, who needed cheaper energy) was viewed by those far-right Ukrainians as being an anti-Ukraine Russian scheme, even though Nord Stream was actually planned simply as a necessary business-deal between Germany and Russia. That’s what it actually was. And it also enjoyed considerable support elsewhere in the EU, such as in Netherlands, and France.
U.S. President Barack Obama intended even when he entered office in 2009, to replace Syria’s Government, but his decision to replace Ukraine’s Government didn’t come right away. On 12 April 2010, Ukraine’s democratically elected President, Viktor Yanukovych met the democratically elected U.S. President at the White House, to which Obama had invited him, but Yanukovych refused Obama’s suggestions that Ukraine join America’s alliance against Ukraine’s next-door neighbor Russia. (Obama wanted to take over Russia’s main naval base, which since 1783 has been in Crimea, which the Soviet dictator had transferred to Ukraine in 1954, so it was then in Ukraine — Obama was planning for that Russian naval base in Ukraine to become another U.S. naval base, and for Ukraine to be brought into NATO. But Yanukovych said no.) On 2 July 2010, U.S. Secretary of State Hillary Clinton and Yanukovych held a joint press conference in Kiev, where she said that she had discussed with Yanukovych joint military exercises with U.S. forces against his neighbor, Russia. Yanukovych again declined the demands. Obama then assigned Victoria Nuland, Hillary’s friend (and the wife of the famous neoconservative — or American-imperialist — writer, Robert Kagan) to organize a coup against Ukraine, to place it under U.S. control. Planning for the coup was already under way by no later than 23 June 2011, which was even before the Nord Stream project had yet become signed. But after Nord Stream became agreed later in 2011, that proposed pipeline was immediately added to the Ukrainian-takeover target, as something that needed to be cancelled. (Ukraine’s gas-transit fees were crucial financial support to Ukraine’s government, and Obama wanted those fees to be supporting a post-coup Americanized Ukraine.) As CNBC accurately summarized on 11 July 2018: “President Barack Obama opposed Nord Stream 2 and President George W. Bush came out against the original Nord Stream prior to its completion in 2011. Like the central and eastern European countries, they worried it increased Russian influence over the Continent.” Post-WW-II American Presidents wanted America to control Europe, as key allies to conquer Russia. The Nord Stream project was, to a large extent, a European bid to work cooperatively with Russia and finally free itself of U.S. domination over European countries.
Nuland got caught managing the coup when on 4 February 2014 a phone call from her to the U.S. Ambassador in Kiev got posted to youtube in which she instructed him to get “Yats” or “Yatsenyuk” appointed to run the post-coup government, and “Yats” was a rabidly anti-Russian and pro-nazi politician, who, unlike some others that the U.S. regime had been considering for the purpose, didn’t yet have any clear or blatantly expressed racist-fascist sentiments (which would have meant bad PR), but who, once he did become appointed on 22 February 2014 to run the government, promptly replaced the generals with ones who favored exterminating enough people in the heavily pro-Yanukovych areas of Ukraine so that, in subsequent Ukrainian national elections, rabid anti-Russians like “Yats” would be able to become ‘democratically elected’ to lead the country. The objective wasn’t only to kill enough of those pro-Russian voters but even more importantly to scare enough of the residents there to escape to Russia, so that they’d be gone altogether from Ukraine’s voting-rolls (either by fleeing or by having been killed). Videos became posted online of some of the Obama-instigated local Ukrainian extermination-and terrorism operations, such as in Odessa, and in Donbass, and, of course, in Crimea, but those were basically covered-up and/or lied-about in the ’news’-media of the U.S.-and-allied (which included EU) regimes, because Obama needed those allies to agree with the U.S. regime’s anti-Russia sanctions, so as to block the Nord Stream 2 pipeline from being allowed to operate (which would strengthen not only Russia but Europe). This wasn’t merely in order to weaken the economies in Germany and throughout the EU and make them more dependent upon the U.S.; it was also in order to replace Europe’s low-priced Russian pipelined natural gas with America’s costly tanked-and-shipped expensive liquefied natural gas, so as to enrich America’s billionaires who financed America’s successful politicians. It was to force Europe to pay America’s prices.
As a result of the success of Obama and Trump and Biden — and of Congress-members of both of America’s two political Parties (this bipartisan effort) — the inexpensive Russian pipelined natural gas has, indeed, become replaced by the incredibly expensive canned American liquefied and cross-Atlantic-shipped natural gas, so as to weaken European industries, in the name of ‘protecting Ukraine’s democracy’, and this con-game strengthens the U.S., at Europe’s expense, and keeps Europe in its place as a U.S. vassal-region, which has consistently been ever since the 1991 breakup of the Soviet Union. U.S. gas producers are laughing all the way to the bank, while blaming ‘the aggressive dictator” or “tyrant’, Putin, who is condemned by both America’s Republicans and Democrats. (Both of America’s Parties are nearly 100% neoconservative.)
On 17 February 2022, a retired head of Britain’s MI6, Sir John Sawers, was interviewed by NATO’s PR firm the Atlantic Council, and he seconded Nuland’s phone-call assertion that the U.N should “glue this thing”, when he used the phrase in a different context, saying that “If you try to install a new government which has no legitimacy, you’ve got to glue it in place.” She had said:
“Nuland: Ok. He’s now gotten both Serry and Ban ki-Moon to agree that Serry could come in Monday or Tuesday. That would be great, I think, to help glue this thing, and to have the UN help glue it, and, you know, fuck the EU.”
The last three words there, “fuck the EU,” were the only part of the entire phone call that the ‘news’-media in The West publicized; and, of course, The West’s widely deceived audiences had no idea, no way of knowing, what she was actually talking about, or why. The incuriosity of the masses in The West prevented the U.S. public from demanding or requiring to have more honestly informative and authentic news-media that would make more sense than simply displaying the U.S. President’s assigned diplomat for Europe privately referring so contemptuously to Europeans. And, so, under Obama’s V.P., Biden, now as the U.S. President, she’s assigned the #2 role at the U.S. State Department, and Americans aren’t shocked and repelled at that fact. America’s leaders also hold America’s own public in contempt. Only America’s billionaires are not. Only they are not viewed as chumps — to be deceived and exploited — because America’s billionaires are the politicians’ bosses.
Here is a ten-minute video that places this “Fuck the EU” into its correct perspective:
Le bulletin date du 25 et fait un tour d’horizon assez complet de la situation à cette date. Un travail de grande qualité, comme tout ce que fait Xavier Moreau. Abonnez-vous à sa chaîne.
Les nations de l’OTAN envoient des armes – ou des militaires, ou les deux – à l’Ukraine. C’est pour défendre la démocratie.
En Belgique, ce sont Sophie Wilmes et Alexander Decroo qui ont plaidé pour l’envoi en Ukraine de 3.800 tonnes de fuel et 2.000 mitrailleuses, dont une partie se retrouvera vraisemblablement entre les mains des sympathiques personnages dont vous trouverez le portrait ci-dessous – mais évidemment puisque je publie des informations sur la dangerosité des injections, c’est moi qui suis d’extrême-droite. Eux, ils défendent la démocratie.
Alexander Decroo, on sait qu’il est un Young Global Leader. Il est aussi pour la vaccination obligatoire en Belgique.
Sophie Wilmes est cette entité (voir photo) qui a géré pour la Belgique les mesures Corona. Elle a été placée à la tête du pays expressément pour cette tâche. Nous n’avons pas de Xavier Poussard pour mener l’enquête sur ce personnage ni de « Faits et Documents » pour les publier. Dommage, le résultat serait probablement intéressant.
En attendant, vous trouverez ci-dessous quelques infos sur leur façon de défendre la démocratie, comment et par qui. Le jour où ces gens débarquent ici, on ne sera pas dans la merde.
« L’Occident nous a donné des armes parce que nous nous amusons, c’est amusant de tuer et amusant de se battre ».
Analyse du groupe néo-nazi « C14 » et des récents discours de son leader lors de la conférence « Lectures de Bandera ».
Events in Ukraine
12 février
Le 5 février, un événement appelé « Bandera readings« [Lectures de Bandera] a eu lieu à Kiev – un forum sur les buts et objectifs des nationalistes, auquel ont participé des représentants de divers groupes de ce type. L’organisateur était le parti « Svoboda » et la conférence était présidée par l’un de ses membres, l’ancien député du peuple d’Ukraine Yuriy Sirotyuk.
Yevgeny Karas, deuxième à partir de la gauche, lors des « lectures de Bandera ». Bandera, un collaborateur nazi de la Seconde Guerre mondiale, est photographié à droite.
Yevgeny Karas, le leader du groupe d’extrême droite C14 (récemment, C14 s’est rebaptisé « La base du futur »), a dit des choses assez intéressantes sur les nationalistes ukrainiens et leur relation avec l’Europe occidentale et les États-Unis lors de cette conférence.
Avant d’en venir à ce qu’il a dit, qu’est-ce que le C14? Selon certaines estimations, il ne compte qu’environ 350 membres actifs, alors que des organisations de droite plus connues en Ukraine, comme le mouvement Azov, comptent environ 10.000 membres actifs. Alors pourquoi s’inquiéter du C14? De nombreux commentateurs libéraux aiment souligner que les groupes nazis en Ukraine sont marginaux et que s’intéresser à eux fait partie du « récit du Kremlin ». Alors, qu’est-ce que le C14, et dans quelle mesure est-il marginal dans la politique ukrainienne?
Le C14 est apparu à l’origine comme un groupe de personnes qui trouvaient que le parti Svoboda n’était pas assez radical pour elles. Le Consortium International de Recherche et d’Analyse sur le Terrorisme le décrit comme « un groupe paramilitaire de droite radicale« .
Trois organisations ont été retenues lors du concours pour les « projets d’éducation nationale-patriotique ». L' »Assemblée Educative » [« Освітна асамблея »], fondée par le chef du C14, Yevhen Karas ; « C14 Sich », fondée par Volodymyr Karas, qui partage le même patronyme, le même nom et la même adresse que le chef du C14; et la Planque Holosiyiv [« Голосіївська криївка »], dont les fondateurs comptent plusieurs membres de Svoboda.
Trois événements de l' »Assemblée Educative », ainsi qu’un camp d’enfants C14 Sich recevront 440.000 UAH (un peu plus de 14.000 euros), tandis que la Planque Holosiyiv recevra 760.000 UAH (près de 25.000 euros) pour quatre festivals. Parmi les projets retenus figurent « l’éducation nationale-patriotique en tant que garant de la sécurité de l’information en Ukraine », un centre national d’enseignement à distance pour cette éducation nationale-patriotique, et l’utilisation de simulations historiques comme moyen de populariser le patrimoine historique de l’Ukraine.
La commission ministérielle qui a choisi le C14 comme bénéficiaire de ces subventions était présidée par Mykola Lyakhovich, le chef du Département de l’Education Nationale-patriotique du Ministère de la Jeunesse et des Sports. Selon le même groupe de défense des droits de l’homme, Mykola Lyakhovich a lui-même « un passé au sein de l’UNA-UNSO [ Ukrainian National Assembly – Ukrainian People’s Self-Defence, Assemblée nationale ukrainienne – Autodéfense du peuple ukrainien], un mouvement d’extrême droite dont les opinions sont similaires à celles de Svoboda et du C14″.
En 2015, Oles Buzina, un journaliste ukrainien « pro-russe », a été assassiné, ce pour quoi un membre de C14 a été arrêté. Dans tous les cas, ils agissaient clairement sur des ordres politiques supérieurs, bien que l’affaire judiciaire, naturellement, ne traite pas de cette question. Des années plus tard, personne n’a encore été condamné pour ce meurtre.
Les deux nationalistes inculpés pour le meurtre de Buzina. Tous deux sont des vétérans de la guerre dans le Donbass.
Le C14 est également étroitement lié à la « Garde Municipale », une organisation publique para-policière très controversée financée par le gouvernement de la ville de Kiev, remplie de néo-nazis déclarés et de divers vétérans de la guerre du Donbass. Selon sa page Facebook, elle se consacre à la « protection de l’ordre public et des frontières nationales ». Voici Sergei Bondar (à gauche), l’un des chefs de la garde municipale de Kiev et membre du C14, posant avec Karas:
Sur les médias sociaux de Bondar, on peut également lire les messages suivants, qui font ouvertement l’éloge des gouvernements fascistes et collaborationnistes de l’Ukraine et de la Biélorussie de la Seconde Guerre mondiale, responsables de centaines de milliers de meurtres de citoyens soviétiques:
« Bonne protection contre les doryphores [terme péjoratif désignant les « séparatistes » et les « pro-russes »] pour votre argent. Producteur européen. Je le recommande. »
Pour une Biélorussie européenne! Une photo de l’occupation nazie en Biélorussie, avec le drapeau d’occupation nazi (qui est défendu par les leaders de l’opposition biélorusse « pro-démocratique » et « pro-européenne » comme Svetlana Tikhanovskaya).
Karas a également admis ouvertement sa coopération avec le Service de Sécurité de l’Ukraine (SSU). Dans une interview, il a déclaré que le C14 livrait au SSU des personnes qu’il jugeait « séparatistes » et que le SSU « transmettait au C14 des informations » sur les activités politiques « séparatistes » à venir – en d’autres termes, que le SSU indiquait au C14 les personnalités politiques hostiles à attaquer. On peut se demander ce que la SSU a dit au C14 au sujet d’Oles Buzina, le journaliste assassiné en 2015. Karas a donné comme exemple de « manifestations séparatistes » les événements du 2 mai 2014, lorsque 42 manifestants « pro-russes » ont été brûlés et tués de diverses manières par des nationalistes armés à Odessa, un crime pour lequel personne n’a été inculpé. Selon lui, la SSU informe à l’avance la C14 de tels événements – « ça va être le bordel, venez nous aider ».
L’ancien membre de la SSU Ivan Stupak a confirmé la coopération de l’organisation avec la SSU. Selon lui: « Il y a toujours eu cette idée – prendre le contrôle secret de toute organisation publique qui a un bloc de pouvoir. À certains stades, la SSU a participé à ses contacts opérationnels, c’est-à-dire qu’elle a trouvé certains points de vue communs avec les dirigeants du » C14 » et les a envoyés résoudre certaines tâches opérationnelles. Par exemple, la recherche et la détection de séparatistes, que la SSU, pour une raison quelconque, ne peut pas détenir en raison de la législature – alors que si vous envoyez une organisation publique, elle peut casser une voiture ou infliger des dommages corporels ».
Karas a également déclaré que le C14 coopère avec un large éventail de politiciens élus de différents partis – y compris Yuri Lutsenko, membre du parti « Solidarité Européenne » de Porochenko et procureur général d’Ukraine à cette époque (2017). Lors de l’un des moments les plus importants de la présidence de Porochenko sur le plan politique – la création officielle en 2019 d’une Église Orthodoxe Autocéphale Ukrainienne à Istanbul – Karas a été photographié à la gauche de Yuri Lutsenko.
Venons-en maintenant à l’intervention de Karas aux « Lectures de Bandera ». Il est intervenu lors de la discussion intitulée « les tâches et les formes d’activité du mouvement nationaliste ». Il a commencé par discuter de la question de savoir si les nationalistes devaient se lancer dans la politique officielle ou rester dans la rue et dans le secteur civil. Selon Karas, la présence des nationalistes dans la rue lors des manifestations de masse « était la forme qui lui donnait une couleur de combat et encourageait les gens à utiliser la force. »
Grâce à cela, de 2006 à 2010, « nous avons capturé toutes les sphères publiques uniquement par le biais de l’activité professionnelle. » Ces propos font référence aux années du règne du président Iouchtchenko et du gouvernement « orange » arrivé au pouvoir après les événements du proto-euromaïdan de 2004.
« Les gauchistes organisent des activités dans les syndicats – il faut leur confisquer. Nous avons fait plus, et plus vite, et mieux » – c’est ainsi que Karas décrit le fonctionnement de cette « occupation ». Il donne plusieurs autres exemples de la façon dont les nationalistes ont copié les méthodes des forces de gauche.
« Il y a eu une grève dans le Donbass en 2013. Ce sont les gauchistes qui ont lancé l’action. Je me suis dit: dépassons-les. Nous nous sommes rassemblés une heure plus tôt, les gauchistes étaient debout avec des affiches, et nous étions déjà en train de pénétrer dans le bureau d’Akhmetov [l’homme d’affaires le plus riche d’Ukraine] ».
De telles tactiques ont fourni un afflux de partisans à qui l’on proposait constamment une ou l’autre forme d' »action ». Et après Maidan en 2014, le rôle de ces groupes avait tellement augmenté que beaucoup de leurs leaders n’avaient même pas besoin d’entrer en politique – leur influence et leur valeur étaient plus élevées dans la rue, « parce que tout le monde a peur d’eux », explique franchement Karas.
C’est la raison pour laquelle l’affirmation habituelle selon laquelle « les néonazis n’ont pas d’importance politique en Ukraine » est aussi erronée: leur rôle n’est pas de gagner des élections, mais de réprimer et de terroriser les opposants politiques au régime de l’après-Euromaidan. M. Karas a également admis lors de ces entretiens qu’Igor Kolomoisky, l’un des hommes les plus riches d’Ukraine, a financé les nationalistes pour chasser du pays l’ancien président Viktor Ianoukovitch, qui, à l’époque, centralisait le pouvoir économique et politique du pays dans une mesure inacceptable pour les grandes entreprises.
Pour cette raison, les nationalistes ont connu « leur meilleur moment des trois cents dernières années ». « Et même si la moitié d’entre nous se fait tuer, l’autre moitié s’amusera, car elle connaîtra plus de bonheur et de réussite ».
Karas explique les victoires des nationalistes par leur « hyperactivité ». En termes de pourcentage, ils n’étaient pas plus nombreux que d’autres groupuscules, mais leur efficacité était bien supérieure selon lui.
Cependant, ces louanges intéressées ne correspondent pas tout à fait à la réalité, comme nous l’avons vu à travers les liens étendus que le C14 entretient avec l’Etat ukrainien. Le succès du C14 n’est pas seulement dû à son génie organisationnel. Le C14 est également soutenu par des hommes d’affaires – la page facebook du C14 présentait en 2018 une annonce qui disait « Le C14 travaille pour vous. Aidez-nous à rester à flot, et nous vous aiderons. Pour les donateurs réguliers, nous ouvrons une boîte à souhaits. Pour lequel de vos ennemis souhaitez-vous rendre la vie difficile? Nous allons essayer de le faire ». Dans ses interviews plus anciennes, Karas n’a pas caché qu’il était financé par des entreprises, y compris par de riches Ukrainiens de la diaspora. Bien que l’un des objectifs officiels de C14 soit de « lutter contre la corruption » (une belle concordance avec le discours libéral post-maïdan), ce que cela signifie en pratique – des attaques publiques contre des entreprises étiquetées « pro-russes » ou « soutenant le terrorisme séparatiste » – est souvent difficile à distinguer d’une autre arme dans les luttes concurrentielles capitalistes. Certaines des attaques de la C14 contre les campements roms semblent également motivées par l’intérêt des entreprises de construction à libérer de l’espace pour leurs projets.
Passons maintenant aux commentaires les plus juteux de Karas – sur l’Euromaïdan et la place de l’Ukraine dans le monde.
Le chef du C14 a déclaré qu’en fait, l’objectif de l’Euromaïdan n’était pas de s’intégrer à l’Europe: « Maïdan a été une victoire pour les forces nationalistes. Tous ces discours sur l’intégration européenne et les drapeaux de l’UE – ils ont disparu. Tout cet « euro » a disparu, comme dans une comédie ».
Concernant la place de l’Ukraine dans la « communauté européenne », il a déclaré qu' »en termes de géopolitique, ces 38 millions ne sont pas du tout comme 60 millions d’Allemands ou 80 millions de Français, mais sont beaucoup plus forts, parce que c’est un public qui a du dynamisme. »
« Nous nous amusons. Poutine va attaquer, mais on s’amuse, c’est cool. Ou peut-être qu’on l’attaquera en premier? »
Par conséquent, « si les nationalistes arrivent au pouvoir en Ukraine, cela deviendra un problème non seulement pour l’UE, mais aussi pour de nombreux pays du monde. »
En outre, Karas a déclaré que dans le même temps, l’Occident n’essaie pas de neutraliser les nationalistes en tant que facteur, car ils « accomplissent les tâches de l’Occident. » Alors que l’Europe est faible et perd de son influence, « les Ukrainiens se sont tous entassés en Europe, mais ils veulent toujours l’attaquer ».
« On nous a donné tant d’armes maintenant, pas parce que nous sommes bons. Pas parce qu' »ils nous veulent tellement ». Parce que nous remplissons les tâches de l’Occident. Parce que nous sommes les seuls à être prêts à les remplir, nous nous amusons, c’est amusant de tuer et c’est amusant de se battre ».
Le chef du C14 a également déclaré que l’Ukraine est le « porte-drapeau » d’une alliance informelle entre la Grande-Bretagne, la Pologne et la Turquie, car « nous avons déclenché une guerre qui n’a pas été vue depuis 60 ans. »
Tout en imaginant une situation fantasmatique dont la contemplation est adorée par les nationalistes ukrainiens et les libéraux – « l’effondrement de la Russie », Karas évoque la manière dont l’Ukraine pourrait frapper les pays européens.
« Imaginez combien d’armes et de vétérans nous avons. Et maintenant, imaginez – la Russie est en train de disparaître… comprenez-vous quel genre d’yeux Budapest aura, par exemple, si nous nous tournons vers elle? Nous avons déjà le plus grand nombre de Javelins en Europe… Si nous arrivons au pouvoir, ce sera à la fois une joie et des problèmes pour le monde entier, pour les pays qui essaient de nous embêter », prophétise Karas. Il fait probablement référence à Budapest en raison de l’importante population hongroise présente en Ukraine occidentale, que les nationalistes soupçonnent souvent de préparer une guerre séparatiste soutenue par Budapest.
The 14th flight carrying U.S. security assistance, including Javelins, arrived at Boryspil tonight. The United States has provided almost 1200 tons of materiel, approved by President Biden in January, that Ukraine needs to defend itself against ongoing Russian aggression. pic.twitter.com/sZJhuqdWZB
En somme, des déclarations légèrement « inquiétantes » de la part d’une personnalité qui, comme nous l’avons vu précédemment, est loin d’être « marginale » dans la politique ukrainienne. Le C14 compense sa faiblesse numérique par des liens profonds avec les services secrets ukrainiens et des organisations paramilitaires néonazies comme la « Garde Municipale », qui est elle-même financée par le gouvernement de la ville de Kiev.
De nombreux libéraux aiment minimiser la relation entre l’Euromaïdan et les groupes néonazis – Karas, en revanche, admet fièrement que le C14 et d’autres groupes nationalistes de droite ont été catapultés au pouvoir politique par l’Euromaïdan, et que la « révolution » n’avait pas grand-chose à voir avec les « valeurs européennes » (sauf si l’on a la même interprétation de ces valeurs que l’ami de Karas, Bondar).
Pour Karas, la valeur singulière de l’Ukraine sur la scène internationale est celle d’un guerrier sacrificiel contre la Russie. En étant la plus assoiffée de sang et prête à mourir pour les objectifs occidentaux, l’Ukraine obtient le « prix » d’être gorgée d’armes et d’un fort mouvement néo-nazi.
Enfin, n’est-il pas si familier d’entendre Karas exprimer simultanément son mépris pour l’Occident et sa joie de voir l’Occident le gaver d’armes, lui et ses amis, pour atteindre leurs objectifs géopolitiques? Les mots « retour de flamme » me viennent à l’esprit.
Un drone américain survolant l’Afghanistan
Texte original
« The West gave us weapons because we have fun, it’s fun to kill and fun to fight »
Analysis of the neo-Nazi group ‘C14’ and its leader’s recent speeches at the ‘Bandera readings’ conference.
Events in Ukraine
Feb 12
On February 5th, an event called « Bandera readings » took place in Kiev – a forum about the goals and objectives of nationalists, involving representatives from various such groups. The organizer was the party « Svoboda » and the conference was chaired by one of its members, former People’s Deputy of Ukraine Yuriy Sirotyuk.
Yevgeny Karas, second from the left, at the ‘Bandera readings’. Bandera, a WW2 Nazi collaborator, is pictured at the right.
Yevgeny Karas, the leader of the far-right group C14 (recently C14 has rebranded itself as « The Basis of the Future »), said some quite interesting things about Ukrainian nationalists and their relation to western Europe and the USA at this conference.
Before we get to what he said, what is C14? According to some estimates, it only has around 350 active members, while more well-known rightwing organizations in Ukraine like the Azov movement have around around 10 thousand active members. So why worry about C14? Plenty of liberal commentators like to emphasize how Nazi groups in Ukraine are marginal and focusing on them is part of ‘the Kremlin narrative’. So what is C14, and how marginal is it to Ukrainian politics?
C14 originally emerged as a group of people who found the Svoboda party not radical enough for them. The International Terrorism Research & Analysis Consortium describes it as a ‘a paramilitary right-wing radical group’.
Three organizations were successful in the competition for ‘national-patriotic education projects’. ‘Educational Assembly’ [«Освітна асамблея»], founded by the head of C14, Yevhen Karas; ‘C14 Sich’, founded by Volodymyr Karas, who shares the same patronymic, surname and address as the head of C14; and Holosiyiv Hideout [«Голосіївська криївка»], whose founders include several members of Svoboda.
Three events by ‘Educational Assembly’, as well as a C14 Sich children’s camp will all get 440 thousand UAH (a little over 14 thousand euros), while Holosiyiv Hideout will receive 760 thousand UAH (nearly 25 thousand euros) for four festivals. The successful projects included ‘National-patriotic education as guarantor of Ukraine’s information security’, a nationwide distance learning centre for such national-patriotic education, and the use of historical simulations as a means of popularizing Ukraine’s historical heritage.
The ministerial commission which chose C14 as the recipient of these grants was chaired by Mykola Lyakhovich, the head of the Ministry of Youth and Sport’s Department for National-Patriotic Education. In the words of the same human rights group, Lyakhovich himself ‘has a background in the UNA-UNSO [Ukrainian National Assembly – Ukrainian People’s Self-Defence], an extremely far-right movement with views similar to those espoused by Svoboda and C14.’
In 2015, Oles Buzina, a ‘pro-Russian’ Ukrainian journalist, was murdered, for which a member of C14 was arrested. In any case, they were clearly acting on higher political orders, though the court case, naturally, does not deal with this question. Years later, no one has been punished for his killing.
The two nationalists charged for the murder of Buzina. Both are veterans of the war in Donbass.
C14 is also closely linked to ‘Municipal Guard’, a highly controversial para-police public organization financed by the Kiev city government which is filled with open neo-Nazis and various veterans of the war in Donbass. According to its facebook page, it is dedicated to ‘protecting public order and the national borders’. Here is Sergei Bondar (left), one of the leaders of Municipal Guard in Kiev and a member of C14, posing with Karas:
Bondar’s social media also features the following posts, openly praising the fascist collaborationist governments of WW2-era Ukraine and Belarus, which were responsible for hundreds of thousands of murders of Soviet citizens:
‘Good protection against Colorado beetles [a derogatory term for ‘separatists’ and ‘pro-Russians’] for your money. A European producer. I recommend it.’
‘For a European Belarus!’ A photo from the Nazi occupation of Belarus, featuring the Nazi occupation flag (which is advocated by the ‘pro-democracy’ and ‘pro-European’ ‘Belarussian opposition’ leaders like Svetlana Tikhanovskaya).
Karas has also openly admitted to cooperation with the Security Service of Ukraine (SSU). In an interview, he said that C14 engages in delivering people he judges to be ‘separatists’ to the SSU, and that the SSU ‘transmits C14 information’ about upcoming ‘separatist’ political activity – in other words, that the SSU tells C14 which unfriendly political figures to attack. One wonders what the SSU told C14 about Oles Buzina, the journalist murdered in 2015. Karas gave as an example of ‘separatist protests’ the events of May 2nd 2014, when 42 ‘pro-Russian’ protestors were burned to death and killed in various ways by armed nationalists in Odessa, a crime for which no one has been charged. According to him, the SSU tells C14 in advance about such events – ‘it’ll be a mess, come along and help us’.
Former member of the SSU Ivan Stupak confirmed the organization’s cooperation with the SSU. In his words: « There has always been this idea – to take secret control over any public organization that has a power bloc. The SSU at certain stages involved in its operational contacts, that is, found certain common points of view with the leaders of « C14 » and sent them to solve certain operational tasks. For instance, the search for and detection of separatists, whom the SSU for some reason cannot detain due to legislature – while if you send a public organization, it can break the car or inflict bodily harm.’
Karas also said that C14 cooperates with a wide range of elected politicians in various parties – including Yuri Lutsenko, a member of Poroshenko’s ‘European Solidarity’ party and prosecutor general of Ukraine at that time (2017). During one of the most politically important moments of Poroshenko’s presidency – the official creation in 2019 of a Ukrainian Autocephalous Orthodox Church in Istanbul – Karas was photographed to the left of Yuri Lutsenko.
Now, onto Karas’s talk at the ‘Bandera Readings’. He spoke at the discussion titled “the tasks and forms of activity of the nationalist movement”. He began by discussing whether the nationalists should go into official politics or stay on the streets and in the civil sector. According to Karas, the presence of nationalists on the street during mass protests « was the form that gave it a fighting color and encouraged people to use force. »
Thanks to this, from 2006 to 2010, « we captured all public spheres purely by means of occupational activity. » This is referring to the years of President Yushchenko’s reign and the « orange » government that came to power after the proto-euromaidan events of 2004.
« Leftists hold actions in trade unions – squeeze it away from them. We did more, and faster, better » – this is how Karas describes how this « occupation » worked. He gave several more examples of how the nationalists copied the methods of leftist forces.
« There was a strike in Donbass in 2013. The leftists initiated the action. I thought: let’s overtake them. We gather an hour earlier, the leftists are standing with posters, and we were already breaking into Akhmetov’s [the richest businessman in Ukraine] office ».
Such tactics provided an influx of supporters who were constantly offered some kind of « action ». And after Maidan in 2014, the role of such groups grew so much that many of their leaders did not even need to go into politics – their influence and value were higher on the street, « because everyone is afraid of them, » Karas frankly explained.
Here is the reason why the ordinary claim that ‘neo-Nazis are politically irrelevant in Ukraine’ is so wrong – their role isn’t to win elections, its to repress and terrorize political opponents of the post-euromaidan regime. Karas also admitted in these talks that Igor Kolomoisky, one of the richest men in Ukraine, financed the nationalists to drive former president Viktor Yanukovych out of the country, who at that time was centralizing economic and political power in the country to an extent that was unacceptable for big business.
Because of this, the nationalists have been having « the best time in the last three hundred years. » « And even if half of us get killed, the other half will have fun, because they will get more happiness and success. »
Karas explains the successes of the nationalists by their « hyperactivity ». In percentage terms there were no more of them than other small groups, but their effectiveness was far higher according to him.
However, these self-serving paeans don’t quite correspond to reality, as we saw through the wide-ranging links C14 enjoys with the Ukrainian state. C14’s success isn’t just due to their organizational genius. C14 is also supported by businessmen– the C14 facebook page featured an announcement in 2018 that read ‘C14 works for you. Help us keep afloat, and we will help you. For regular donors, we are opening a box for wishes. Which of your enemies would you like to make life difficult for? We’ll try to do that’. In his older interviews, Karas was open about being financed by business, including wealthy diaspora Ukrainians. Although one of C14’s official purposes is ‘to fight corruption’ (a nice dovetailing with the post-maidan liberal discourse), what this means in practice – public attacks on businesses labelled ‘pro-Russian’ or ‘supporting separatist terrorism’ – is often hard to distinguish from another weapon in capitalist competitive struggles. Some of C14’s attacks on Roma settlements also seem to be motivated by the interests of construction companies to free up space for their projects.
Now, for some of Karas’s most juicy comments – about Euromaidan and Ukraine’s place in the world.
The head of C14 said that in fact, the goal of Euromaidan was not to move into Europe: « Maidan was a victory for nationalist forces. All that talk about European integration and EU flags – they disappeared. All this « euro » disappeared like in a comedy. »
Regarding Ukraine’s place in the ‘European community’, he stated that « in terms of geopolitics, these 38 million are not at all like 60 million Germans or 80 million French, but are much stronger, because this is a public with drive. »
« We’re having fun. Putin will attack, but we’re having fun, it’s cool. Or maybe we’ll attack him first? »
Therefore, « if nationalists come to power in Ukraine, it will become a problem not only for the EU, but also for many countries of the world. »
Further, Karas said that at the same time, the West is not trying to neutralize the nationalists as a factor, because they « perform the tasks of the West. » While Europe is weak and losing influence, « Ukrainians all piled into Europe, but they still want to attack it« .
« We were given so many weapons now, not because we are good. Not because « they want us so much. » Because we are fulfilling the tasks of the West. Because we are the only ones who are ready to fulfill them, we have fun, it’s fun to kill and it’s fun to fight«
The head of C14 also said that Ukraine is the « flagship » of an informal alliance between Britain, Poland and Turkey, because « we started a war that has not been seen for the past 60 years. »
While imagining a fantastical situation whose contemplation is adored by Ukrainian nationalists and liberals alike – “the collapse of Russia”, Karas discusses how Ukraine could hit European countries.
« Imagine how many weapons and veterans we have. And now imagine – Russia is disappearing … do you understand what kind of eyes Budapest will have, for example, if we turn around towards it? We already have the most Javelins in Europe … If we come to power, it will be both joy and problems for the whole world, for countries that are trying to prick us, » Karas prophesies. He is probably referencing Budapest due to the large Hungarian population in Western Ukraine, which nationalists often suspect of preparing for a Budapest-supported separatist war.
The 14th flight carrying U.S. security assistance, including Javelins, arrived at Boryspil tonight. The United States has provided almost 1200 tons of materiel, approved by President Biden in January, that Ukraine needs to defend itself against ongoing Russian aggression. pic.twitter.com/sZJhuqdWZB
All in all, some slightly ‘worrying’ statements from a figure who, as we saw earlier, is far from ‘marginal’ in Ukrainian politics. C14 makes up for its numerical weakness with deep links with the Ukrainian Secret Services and neo-Nazi paramilitary organizations like ‘Municipal Guard’, which itself is financed by the Kiev city government.
Plenty of liberals like to downplay the relation between Euromaidan and neo-Nazi groups – Karas, on the other hand, proudly admits that C14 and other nationalist, rightwing groups were catapulted to political power by Euromaidan, and that the ‘revolution’ had little to do with ‘European values’ (unless one has the same interpretation of these values as Karas’s friend Bondar).
For Karas, the singular value of Ukraine on the international arena is as a sacrificial warrior against Russia. By being the most bloodthirsty and willing to die for Western goals, Ukraine gets the ‘prize’ of being filled with weapons and a strong neo-Nazi movement.
Finally, isn’t it so familiar hearing Karas’s simultaneous disdain for the West, and his joy that the West is pumping him and his friends full of weaponry to achieve their geopolitical aims? The word ‘blowback’ comes to mind.
Voici le premier d’une série d’articles utiles pour comprendre les enjeux du « conflit ukrainien ».
J’insiste sur le fait, qui n’aura pas échappé à certains, que la seule raison à la survenue de cette crise maintenant est qu’elle constitue la continuation de l’opération mondiale Covid-19, première phase d’une guerre aux peuples qui n’aura pas réussi à créer à elle seule l’hyperinflation, la flambée des prix de l’énergie, les pénuries alimentaires, et l’éventuelle et possible destruction physique des biens et infrastructures, tous éléments nécessaires à l’établissement d’un Grand Reset auquel beaucoup pensaient avoir échappé, qui risque au contraire de s’imposer dans une douleur encore impossible à mesurer.
Outre ces effets concrets, je mets ici en garde les lecteurs contre le fait que cette crise fabriquée servira aussi immanquablement à la mise au rancart de trois choses: d’abord, des effets à moyen et long terme des injections. Avec plus de quatre milliards de personnes concernées, quel que soit le pourcentage de personnes touchées, ces effets seront tout sauf un événement mineur, d’autant qu’il sera maximisé par la réduction drastique – en termes de qualité et de quantité – de l’hôpital public dans tout l’Occident. Il serait donc très utile de continuer à les suivre. Deuxièmement, les preuves de destruction économique organisée dans le cadre de la crise Covid, qui devait elle-même servir à camoufler la fin du schéma de Ponzi que sont devenues les économies nationales. Et donc troisièmement, celle du « grand procès », qui n’aura vraisemblablement jamais lieu.
Ceux qui ont suivi le fil des événements savent que cette pseudo-guerre couve depuis au moins 2014, grâce à une corruption organisée depuis Washington et ses satellites européens. Vous pouvez regarder la conférence de Poutine ici, assez bien doublée en français, dans laquelle il résume la situation à laquelle il fait face. Une des nombreuses questions qui se posent serait de savoir si dans ce nouveau chapitre de la grande opération mondialiste, il est un otage ou un participant volontaire. J’y reviendrai. L’article ci-dessous donne une image du leader assez différente de celle martelée par la propagande américaine et européenne alignée, qui est celle d’un dangereux « autocrate » – accusation assez ironique de la part d’un Biden ou d’un Macron. Il semble ici que même dans une prise de décision géostratégique majeure, il doive composer avec les positions des divers courants politiques représentés à la Douma.
J’ai fait le maximum pour rendre ma traduction lisible mais l’article n’est pas très bien écrit au départ et la version anglaise est assez moyenne. Il date du 22, nous sommes le 26 et comme dans toutes les guerres, les événements se succèdent très rapidement. Je ne tente donc pas de faire de mise à jour, d’autant que les infos sont toutes à prendre au grand conditionnel.
L’article suivant, du même auteur, présentera les milices néo-Nazi ukrainiennes, leur influence largement sous-estimée et surtout la menace directe et imminente qu’elles posent pour l’ensemble de l’Europe, avec la complicité de nos gouvernements.
[Mise à jour 27/02: en fait, l’article est carrément confus, me dit-on. Je le laisse pour ce qu’il est et je le complète ici par le dernier bulletin de Xavier Moreau et ici par un bref historique des relations Russie-Ukraine-Occident. Concernant l’article suivant sur les milices Ukronazies, Xavier Moreau rappelle l’intention de Poutine de dénazifier l’Ukraine et suggère que ce serait même assez facile.]
Poutine, tenant le Conseil de Sécurité sur la reconnaissance des « RPD/L ». Photo du service de presse du Kremlin
Aujourd’hui, la Russie a décidé de reconnaître la RPD [République Populaire de Donetsk] et la RPL [République Populaire de Lougansk] comme États indépendants. Le président Poutine a convoqué le Conseil de Sécurité, dont tous les membres se sont montrés en faveur de cette reconnaissance.
Plus tard dans son discours, Poutine a annoncé qu’il avait signé le décret correspondant. L’événement a duré près d’une heure. Pendant celle-ci, Poutine a évoqué en détail sa vision de l’histoire de l’Ukraine avant et après la déclaration d’indépendance, a parlé de son attitude face à l’Ukraine moderne, de Maïdan et de l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN (mais nous analyserons son discours en détail plus tard).
En ce qui concerne le Donbass, Poutine a annoncé sa décision de reconnaître les « RPD/L ».
Mardi, la décision doit être approuvée par les deux chambres du parlement russe – la Douma d’État et le Conseil de la Fédération. Mais après la décision de Poutine, ils approuveront bien sûr la décision.
En outre, la Douma d’État et le Conseil de la Fédération ratifieront les accords d’amitié, de coopération et d’assistance mutuelle avec les RPD/L, y compris dans le domaine militaire, ce qui signifiera une présence des forces armées de la Fédération de Russie sur le territoire des « républiques ».
Poutine a déjà prévenu dans son discours: « Nous exigeons de ceux qui ont pris et détiennent le pouvoir à Kiev de cesser immédiatement les hostilités. Sinon, l’entière responsabilité d’une nouvelle effusion de sang reposerait entièrement sur la conscience du régime au pouvoir sur le territoire de l’Ukraine. »
« Strana » analyse pourquoi la Russie a décidé de reconnaître les « républiques » du Donbass et quelles en seront les conséquences.
Les conditions préalables à la reconnaissance
Plusieurs étapes importantes ont entraîné une accélération de la mise en œuvre de la reconnaissance.
La principale est l’ouverture d’un dialogue avec les Américains sur la sécurité mondiale. Un dialogue qui a en fait commencé pendant l’été entre Poutine et Biden. Il s’est formalisé en décembre, avec l’apparition de propositions russes visant à réduire le potentiel de l’OTAN près des frontières avec la Russie.
Mais dès fin janvier, il est apparu que le processus de négociation était au point mort: les Occidentaux ont refusé les principales demandes de la Fédération de Russie – dont la fermeture officielle de l’OTAN à l’Ukraine. Et le 19 janvier, le Parti communiste de Russie a soumis à la Douma son projet de reconnaissance des « RPD/L ».
Le Kremlin a alors envoyé plusieurs signaux simultanés indiquant que ce n’était pas le moment, et que cela reviendrait à se retirer des accords de Minsk. Et il semblait dans un premier temps que les chances de faire passer cette résolution étaient faibles.
Cependant, par la suite, sa position a progressivement changé, car il est devenu de plus en plus évident que les autorités ukrainiennes se refusaient à respecter les accords de Minsk, bien que cela fasse partie de l’accord entre Poutine et Biden (c’est ainsi que le Kremlin en a parlé, et à l’Ouest, leurs actions ont généralement confirmé qu’ils essayaient de faire progresser les accords de Minsk). Mais Zelensky a explicitement déclaré que la composante politique ne serait pas mise en œuvre.
C’est vers la mi-février que la situation a commencé à changer. Le 14 février, Poutine et Lavrov ont déclaré que l’Occident n’avait pas donné à la Russie les réponses qu’elle espérait entendre. En outre, Moscou n’avait cessé de répéter que Kiev ne voulait pas respecter les accords de Minsk. Et dès le 15 février, la Douma d’État a voté pour la reconnaissance de la « RPL » et de la « RPD ».
De plus, c’est une version plus dure de la résolution qui fût choisie – celle des communistes. Elle était conçue pour s’adresser directement à Poutine. Il y avait une option de « Russie Unie » plus modérée – qui confiait sa résolution au Ministère des Affaires Etrangères – mais qui ne fut même pas envisagée.
Autrement dit, le Kremlin a décidé de montrer sa détermination à l’Occident et à l’Ukraine. Et, apparemment, d’accorder une dernière chance aux accords de « Minsk ».
En Europe, on a ensuite tenté de persuader Zelensky de soumettre les lois nécessaires à cet effet au Groupe de Contact Trilatéral. Il a donné de vagues promesses, qui en sont restées au stade de paroles, et les responsables ont explicitement répété que les dispositions politiques des accords ne seraient pas appliquées.
Le 17 février, la situation a franchi une nouvelle étape. On a assisté à une nouvelle escalade dans le Donbass. Les « républiques » y ont réagi de manière extrêmement ferme: elles ont annoncé l’évacuation de la population et la mobilisation générale.
Elles ont alors déclaré que Kiev avait décidé de les attaquer et de les détruire. L’Ukraine a démenti avoir de telles intentions mais les combats se sont réellement intensifiés. On a alors commencé à voir mourir des civils et des soldats. De plus, la Russie a annoncé que son territoire était bombardé et même qu’un groupe de saboteurs avait franchi la frontière russe.
Trois jours plus tard, les « chefs de la RPD et de la RPL » se sont adressés à Poutine pour lui demander de reconnaître les « républiques » et surtout, de leur fournir une assistance militaire.
Reconnaissance et adhésion. Comment le Conseil de sécurité s’est prononcé sur les « RPD/L »
Immédiatement après les déclarations de Pushilin et Pasechnik, une réunion du Conseil de Sécurité a eu lieu sous la direction de Poutine, le 21 février. Elle a été diffusée en direct.
Poutine a pris la parole et a énoncé deux faits: les négociations avec les Américains n’avançaient pas et les tentatives de réanimation de « Minsk-2 » qui leur étaient liées ne donnaient rien non plus (le Président de la Fédération de Russie en a rendu Kiev responsable).
En outre, les responsables impliqués dans les questions susmentionnées ont parlé de la manière dont se déroulaient les négociations – tant avec les États-Unis qu’avec l’Ukraine.
Le Ministre des Affaires Etrangères Sergei Lavrov a déclaré que sur les questions clés, il n’y avait aucune avancée avec les Américains, mais qu’il était justifié de poursuivre les négociations avec l’Occident, même sur des sujets mineurs.
Puis la parole a été donnée au Chef Adjoint de l’Administration Présidentielle, Dmitry Kozak, qui a déclaré que depuis 2015, le processus de Minsk n’avait pas progressé. « Ni l’Ukraine ni l’Occident n’ont besoin du Donbass », a déclaré Kozak. Selon lui, il était inutile de continuer à essayer de relancer les accords de Minsk. Les autorités ukrainiennes n’avaient pas l’intention de les respecter.
Soit dit en passant, comme nous pouvons le constater, cela contraste avec les propos de M. Lavrov concernant les négociations avec l’Occident sur la sécurité en Europe (la Russie voit certainement un intérêt à les poursuivre).
Plusieurs autres discours ont suivi. Le Ministre de la Défense Shoigu a déclaré que l’Ukraine avait concentré plus de 50.000 soldats dans le Donbass. Et il s’est dit préoccupé par le fait que Kiev pourrait retrouver son statut nucléaire. Selon lui, les spécialistes ukrainiens pourraient équiper les missiles « Tochka U » de charges nucléaires.
Bortnikov, le Directeur du FSB, a déclaré que ce jour-là, des Ukrainiens avaient tenté d' »envahir » le territoire de la Russie. Des membres du groupe de sabotage ont été tués, et un autre a été capturé (l’Ukraine dément une telle opération).
Par ailleurs, les membres du Conseil de Sécurité se mirent à évoquer la nécessité de reconnaître les » RDP/L « . Comme on pouvait s’y attendre, tout le monde était d’accord avec cette thèse, avec des nuances intéressantes.
Le chef du Service de Renseignement Extérieur, Naryshkin, a suggéré de donner quelques jours à l’Occident avant la reconnaissance afin de faire pression sur Kiev pour la mise en œuvre des accords de « Minsk ». Mais en réponse aux questions orientées de Poutine, il a dit qu’il soutenait la reconnaissance de l’indépendance des » RDP/L » ( il a toutefois émis une réserve et dit d’abord qu’il soutenait l’entrée des » RDP/L » en Russie – ou n’a pas émis de réserve, mais a simplement annoncé la prochaine étape à l’avance).
Deux autres prestations ont attiré l’attention.
La première était celle du Ministre de l’Intérieur Vladimir Kolokoltsev. Il a déclaré qu’il était nécessaire de reconnaître les » RDP/L » dans les limites de leurs » frontières historiques » – c’est-à-dire dans les régions de Donetsk et de Louhansk.
Le commandant de la Garde Nationale Valery Zolotov a fait la même déclaration. Et, selon lui, il était nécessaire « d’aller plus loin ». Jusqu’où, il ne l’a pas dit, mais apparemment, il avait à l’esprit qu’il était nécessaire d’aller plus loin en Ukraine. Comme l’a dit Zolotov, pour l’instant, le pays est alimenté en armes conventionnelles, mais à l’avenir, il sera alimenté en armes nucléaires.
Après avoir écouté les membres du Conseil de Sécurité, Poutine a déclaré qu’il prendrait une décision finale le jour même. Et dans la soirée, il l’a annoncée.
Quelles sont les conséquences de la reconnaissance des « républiques »?
Le 22 février, la Douma et le Conseil de la Fédération, en plus de reconnaître les « RPD/L », pourraient approuver les premières lois sur les relations avec les « républiques ».
Par exemple, la reconnaissance de leurs frontières. Certes, il n’est pas encore clair lesquelles – celles qui existent déjà ou celles dont Zolotov et Kolokoltsev ont parlé (c’est-à-dire incluant Mariupol, Kramatorsk, Slavyansk, etc.).
A ce stade, plusieurs solutions apparaissent, mais jusqu’à présent, il est plus probable que l’on parle des frontières existantes des » RPD/L » – puisque leur reconnaissance était justifiée par la protection des habitants de ces territoires.
La deuxième question concerne l’aide militaire aux « républiques ». Les discours de Pushilin et Pasechnik ont eu lieu dans un contexte d’escalade, il est donc probable que la Douma fasse de même si Poutine les reconnaît officiellement.
Vyacheslav Nikonov, Premier Vice-Président de la Commission des Affaires Internationales de la Douma, a déjà déclaré que « les accords d’amitié et de coopération entre la Russie et les républiques du Donbass peuvent être signés rapidement, car les textes sont probablement déjà prêts en grande partie. »
Autrement dit, en ce qui concerne ce mécanisme, tout est plus ou moins clair.
Mais que se passera-t-il ensuite?
A ce jour, il existe deux possibilités majeures.
Si l’Occident n’impose pas de sanctions sévères et réagit à peu près de la même manière que lorsque la Russie a reconnu l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie en 2008 (c’est-à-dire pratiquement sans aucune mesure sérieuse), et qu’il n’y a pas de provocations majeures sur la ligne de front avec des affrontements directs entre les armées russe et ukrainienne, alors tout, plus ou moins, s’arrêtera là – les autorités russes reconnaissent simplement la « RPD/L ».
Par conséquent, la situation serait la même que sur la frontière avec la Crimée – calme et sans guerre (tout comme il n’y a pas de guerre sur les frontières de la Géorgie avec l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, où sont stationnées les troupes russes). À l’avenir, il est fort probable que la « RPD/L » soit annexée à la Russie comme l’a été la Crimée. Avec l’Occident, la Russie poursuivra un dialogue plutôt prometteur (comme l’a dit M. Lavrov) sur une nouvelle architecture de sécurité européenne. D’ailleurs, Poutine a également précisé qu’il pourrait y avoir des progrès sur ce front, citant les propos de Macron, qui a déclaré que la position de Biden sur la non-expansion de l’OTAN avait déjà commencé à changer (bien que Macron n’ait pas dit comment).
Si l’Occident réagit durement et que les provocations se poursuivent le long de la ligne de démarcation, ce qui se transformerait en batailles entre les forces armées ukrainiennes et l’armée russe, alors la situation pourrait évoluer selon un scénario imprévisible. Avec un potentiel sérieux de croissance de l’escalade autour de l’Ukraine et sur le territoire de l’ensemble du pays.
Quant à l’Ukraine dans son ensemble, la reconnaissance des « républiques » par la Russie signifie l’enterrement des accords de Minsk, que les autorités ukrainiennes ne voulaient de toute façon pas respecter. C’est-à-dire que, théoriquement, des voies sont ouvertes pour conclure d’autres accords – très probablement des accords globaux, où le problème ukrainien sera inclus (principalement sur l’adhésion à l’OTAN). D’une manière générale, seuls le règlement des relations dans le triangle Russie-Ukraine-Occident et la création d’une nouvelle architecture de sécurité dans la région pourraient enfin stabiliser la situation autour de l’Ukraine, et même à l’intérieur du pays.
Mais ceci, nous le répétons, c’est si les choses se passent selon le premier scénario. Si les choses se déroulent selon le second, alors la situation pourrait évoluer de manière imprévisible.
Texte original
The end of the war or a new escalation. How Putin recognized « L/DPR » and what will happen next in the Donbass
Putin, holding the Security Council on the recognition of « L/DPR ». Photo by the Kremlin press service
Today, Russia has decided to recognize the « DPR » and « LPR » as independent states. President Putin convened the Security Council, all of whose members were in favor of such recognition.
And later in his speech, Putin announced that he had signed the relevant decree. The performance lasted almost an hour. During it, Putin spoke in detail about his vision of the history of Ukraine before and after the declaration of independence, spoke about the attitude towards modern Ukraine, Maidan and Ukraine’s accession to NATO (but we will analyze his speech in detail later).
As for the Donbass, Putin announced his decision to recognize the « L/DNR ».
On Tuesday, the decision must be approved by both houses of the Russian parliament – the State Duma and the Federation Council. But after Putin’s decision, they will, of course, approve the decision.
In addition, the State Duma and the Federation Council will ratify agreements on friendship, cooperation and mutual assistance with the LDNR. Including in the military sphere. This will mean entering the territory of the « republics » of the Armed Forces of the Russian Federation.
Putin has already warned in his address: “We demand from those who seized and hold power in Kiev to immediately stop hostilities. Otherwise, the entire responsibility for the possible continuation of bloodshed will be entirely on the conscience of the ruling regime on the territory of Ukraine.”
« Strana » analyzes why Russia decided to recognize the Donbass « republics » and what the consequences of this will be.
Prerequisites for recognition
There are several important milestones that have accelerated the situation with regards to recognition.
The main one is the start of a dialogue on global security with the Americans. A dialogue that actually began in the summer between Putin and Biden. It formalized in December, with the appearance of Russian proposals to reduce the potential of NATO near the borders with Russia.
But already at the end of January, it became clear that the negotiation process stalled: on the key demands of the Russian Federation – including legally closing NATO for Ukraine – the West refused. And on January 19, the Communist Party of Russia submitted to the Duma its draft on the recognition of the « L/DPR ».
The Kremlin then sent several signals at once that this was not the time, and would be tantamount to withdrawing from the Minsk agreements. And at first it seemed that the chances of passing this resolution were small.
However, later its position began to change, as it became more and more obvious that the Ukrainian authorities did not want to comply with the Minsk agreements.
Although this was part of the agreement between Putin and Biden (this as how they talked about it in the Kremlin, and in the West, by their actions, they generally confirmed that they were trying to achieve progress on the Minsk agreements). But Zelensky directly said that the political part would not be implemented.
And closer to mid-February, the situation began to change. On February 14, Putin and Lavrov stated that the West had not given Russia the answers it expected to hear. Also, Moscow had repeatedly stated that Kiev does not want to comply with the Minsk agreements. And already on February 15, the State Duma voted for the recognition of the « LPR » and « DPR ».
Moreover, a tougher version of the resolution was chosen – the same communist one. It intended to appeal directly to Putin. There was a softer « United Russia » option – with the direction of the resolution to the Foreign Ministry. But they didn’t even consider it.
That is, the Kremlin decided to show its determination to the West and Ukraine. And, apparently, to give one last chance to start the implementation of « Minsk ».
In Europe, after that, they began to try to persuade Zelensky to submit the laws necessary for this to the Trilateral Contact Group. He seemed to promise to do so, but things did not move beyond words. And officials continued to say directly that the political provisions of the agreements would not be implemented.
On February 17, the situation moved to a new stage. Another escalation began in the Donbass. But the « republics » reacted extremely harshly to it: they announced the evacuation of the population and general mobilization.
They began to declare that Kiev decided to attack them and destroy them. Ukraine denied such intentions. But the fighting truly did get very intense. Civilians and soldiers began to die. Plus, Russia announced that its territory was being shelled and even that a sabotage group had broken over the border into Russia.
Three days later, the « heads of the DPR and LPR » turned to Putin with a request to recognize the « republics ». And most importantly – to provide them with military assistance.
Recognize and join. How the Security Council passed on « LDNR »
Immediately after the statements of Pushilin and Pasechnik, a meeting of the Security Council began under the leadership of Putin on the 21st of February. It was broadcast live.
Putin took the floor and stated two facts: negotiations with the Americans are not moving forward. And the attempts to reanimate « Minsk-2 » linked to them aren’t not working either (the President of the Russian Federation blamed Kiev for this).
Further, the officials involved in the above issues talked about what was happening in the negotiations – both with the States and with Ukraine.
Foreign Minister Sergei Lavrov stated that there is no progress on key issues with the Americans, but it makes sense to continue negotiations with the West, even on minor topics.
Then the floor was taken by Deputy Head of the Presidential Administration Dmitry Kozak, who said that there had been no progress on the Minsk track since 2015. « Neither Ukraine nor the West needs Donbass, » Kozak said. In his opinion, there was no point in continuing to try to revive the Minsk agreements. The Ukrainian authorities do not intend to fulfill them.
By the way, as we can see, this contrasts with what Lavrov said about negotiations with the West on security in Europe (Russia certainly does see the point in continuing them).
This was followed by several more speeches. Defense Minister Shoigu said that Ukraine had concentrated more than 50,000 troops in the Donbas. And he expressed concern that Kiev could regain its nuclear status. In his opinion, Ukrainian specialists could equip “Tochka U” missiles with nuclear charges.
Director of the FSB Bortnikov said that on that day there had been an attempt from Ukraine to « invade » the territory of Russia. Members of the sabotage group were killed, and one was captured (Ukraine denies such an operation).
Further, members of the Security Council began to speak out about whether it was necessary to recognize the « L/DPR ». Everyone predictably agreed with this thesis. But there were interesting nuances.
The head of the Foreign Intelligence Service, Naryshkin, suggested giving the West a few days on the eve of the recognition in order to put pressure on Kiev to carry out « Minsk. » But after Putin’s leading questions, he said that he supported the recognition of the independence of the « L/DPR » (however, he made a reservation and said at first that he supported the entry of the « L/DPR » into Russia – or did not make a reservation, but simply announced the next step ahead of time).
Two more performances attracted attention.
The first was that of Interior Minister Vladimir Kolokoltsev. He stated that it was necessary to recognize « L/DPR » within « historical borders » – that is, within the Donetsk and Luhansk regions.
The same was stated by the commander of the National Guard Valery Zolotov. And, according to him, it was necessary to « go further. » Where – he did not say. But apparently he had in mind that it was necessary to go further in Ukraine. As Zolotov said, for the time being it was being pumped up with conventional weapons, but in the future – with nuclear weapons.
After listening to the members of the Security Council, Putin said that he would make a final decision today. And in the evening he voiced it.
What are the consequences of recognizing « republics »?
On the 22nd of February, the Duma and the Federation Council, in addition to recognizing the « L/DPR », may approve the first laws on relations with the « republics ».
For example, recognizing their boundaries. True, it is not yet clear which ones – the existing ones or those that Zolotov and Kolokoltsev spoke about (that is, including Mariupol, Kramatorsk, Slavyansk, and so on).
At this point, several solutions appear, but so far it is most likely that we are talking about the existing borders of the « LDNR » – since recognition was justified by the protection of the inhabitants of these territories.
The second question is military aid to the « republics ». Pushilin and Pasechnik’s speeches took place in the context of escalation, so the Duma is likely to do just that if Putin formally recognizes them.
Vyacheslav Nikonov, the first deputy chairman of the State Duma Committee on International Affairs, has already stated that « friendship and cooperation agreements between Russia and the Donbass republics can be quickly signed, since the texts are probably already in a high degree of readiness. »
That is, with regards to this mechanism, everything is more or less clear.
But what will happen next?
So far, there are two main options.
1. If the West does not impose harsh sanctions and reacts in much the same way as when Russia recognized South Ossetia and Abkhazia in 2008 (that is, practically without any serious measures), and there will be no major provocations on the front line with direct clashes between the Russian and Ukrainian armies, then everything, more or less, will end there – the Russian authorities simply recognize the « L/DPR ».
And at the same time, the military escalation around Ukraine would begin to fade, and the war in the Donbass would quickly completely stop if Russian troops stood on the line of demarcation. The Armed Forces of Ukraine would definitely not shoot at them.
Therefore, the situation would be the same as on the border with Crimea – calm and without war (just as there is no war on the borders of Georgia with South Ossetia and Abkhazia, where Russian troops are stationed). In the future, it is quite likely that « L/DPR » will be annexed to Russia as Crimea was. With the West, Russia will continue a not unpromising (as Lavrov said) dialogue on a new European security architecture. By the way, Putin also made it clear that there could be progress on this front, citing the words of Macron, who said that Biden’s position on the non-expansion of NATO had already begun to change (although Macron did not say how).
2. If the West reacts harshly and provocations continue along the demarcation line, which would develop into battles between the Armed Forces of Ukraine and the Russian army, then the situation might develop according to an unpredictable scenario. With serious potential for further growth of escalation around Ukraine and on the territory of the entire country.
As for Ukraine as a whole, Russia’s recognition of the « republics » means the funeral of the Minsk agreements, which the Ukrainian authorities did not want to fulfill anyway. That is, theoretically, ways are opened to conclude some other agreements – most likely global ones, where the Ukrainian problem will be included (primarily on joining NATO). By and large, only the settlement of relations in the Russia-Ukraine-West triangle and the creation of a new security architecture in the region could finally stabilize the situation around Ukraine, and even within the country.
But this, we repeat, is if things go according to the first scenario. If according to the second, then the situation could develop unpredictably.
Joyce Kamen est la fille du Dr Jack Kamen, le docteur qui a mis au point le système d’obturation des canules pour trachéotomie qui porte son nom. Ce petit médecin des familles aura ainsi sauvé un nombre incalculable de vies. Joyce en parle ici. En digne héritière de son papa, elle a aussi publié un article sur la trahison du Dr Andrew Hill, d’un niveau de malfaisance qui fait froid dans le dos. Je traduirai et publierai les deux sur ce blog (même si je n’ai pas le temps).
Joyce nous explique dans l’article ci-dessous comment, après avoir imposé un protocole de soins conçu pour tuer des centaines de milliers de gens, le CDC retourne sa veste, en recommandant maintenant le traitement précoce du Covid. En anglais, on appelle ça « adding insult to injury »: ajouter l’insulte à la blessure. Sauf que tout ça est évidemment plus grave que des « blessures ».
Je vous l’avais annoncé ici, et c’est exactement ce qui est en train de se produire. Ils retournent tous leur veste, et en plus ils se foutent de nos gueules.
L’Imperial College, où sévit Neil Ferguson, qui avait promis 500.000 morts rien qu’au Royaume-Uni dans l’étude qui a servi d’alibi à tous les gouvernements pour imposer deux ans de mesures totalement inutiles à autre chose qu’à la destruction de leurs économies nationales, publie maintenant des études qui montrent que les masques ne servent absolument à rien, ce qu’on sait depuis des décennies et ce que rappellent tous les scientifiques sérieux depuis le début de l’épidémie.
Une étude de Johns Hopkins (ceux qui ont co-organisé le Event 201 censé prévoir toutes les mesures nécessaires en cas d’épidémie) annonce que les mesures prises par les gouvernements, qui ont engendré des dégâts humains incalculables, n’auront finalement réduit la mortalité que de 0,2%.
Ecoutez Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA recyclé chez Pfizer, qui explique que le CDC n’était malheureusement pas équipé pour indiquer la marche à suivre – après avoir interdit aux médecins de soigner les malades – et que tout est donc de la faute de ceux qui les ont écoutés. Le CDC est donc innocent.
Présentatrice: Les lignes directrices du CDC ont semé la confusion, elles ont été déconcertantes, elles ont semblé définir la » science telle que nous la connaissons » à certains égards, mais je suppose que c’est la réalité et que c’est probablement la raison pour laquelle ils ont modifié ces lignes directrices pour refléter exactement ce que nous voyons actuellement. Enfin, je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas dit cela à l’époque, mais sachant que nous allons avoir, disons, un pour cent de la population infectée, 10 % infectés à un moment donné, comme nous l’avons vu ces dernières semaines, est-ce que c’est ce que le CDC a vu et savait? C’est pour cela que nous avons reçu ce genre de conseils insensés?
Gottlieb: Je pense que les directives du CDC reflètent la réalité: une grande partie de la propagation actuelle est le fait de personnes qui sont légèrement symptomatiques ou asymptomatiques et qui ne transmettent pas leurs infections; imposer toutes les réglementations et les restrictions sur le petit pourcentage de personnes qui se font diagnostiquer et s’isolent ne va pas permettre de contrôler cette épidémie. Tout comme nous ne faisons pas de recherche de contacts en ce moment. Beaucoup d’écoles ne recommandent pas la mise en quarantaine des élèves lorsqu’il y a un cas dans la classe, parce qu’il y a tellement d’infections et qu’il est impossible de contrôler l’épidémie par les infections que l’on transmet. Je pense qu’en ce qui concerne les conseils du CDC de manière plus générale, la réalité est que le CDC n’est pas une agence habituée à parler au public. Ils émettent généralement leurs recommandations aux prestataires par le biais des agences de santé publique. Dans le cas de cette épidémie, ils ont été mis dans une position où ils ont dû émettre des recommandations aux consommateurs. Ce n’est pas quelque chose qu’ils font habituellement. Je pense que nous avons commis une erreur ces deux dernières années en nous tournant vers le CDC pour savoir comment vivre notre vie. Nous aurions vraiment dû nous tourner vers les autorités locales pour ce genre de conseils. Je crois qu’en fin de compte, il faut réformer le CDC. Nous avons besoin d’une sorte d’agence fédérale de santé publique capable de faire ça. Mais le CDC n’était pas cette agence et il est très difficile pour une agence de s’auto-organiser, de se réformer dans le cadre d’une crise. Le CDC a été incapable de le faire.
Host: The CDC guidelines have been confusing, they’ve been befuddling, they have seemed to define « science as we know it » in some ways but I guess this is the reality and this is probably why they changed those guidelines to reflect exactly what we were seeing right now. I mean, I don’t understand why they didn’t say that at the time but knowing that you’re going to have, what do you say, one percent of the population being infected, having 10% infected at any point in time as we’ve been moving through the last several weeks, is that what the CDC saw and knew? Is that why we’ve gotten this kind of crazy guidance?
Gottlieb: I think the CDC guidelines reflect the reality that a lot of the spread right now is being done by people who are mildly or asymptomatic and aren’t turning over their infections and sort of impose all the regulations and restrictions on the small percentage of people are actually getting diagnosed and self isolating isn’t going to control this epidemic. Just like we’re not doing contact tracing right now. A lot of schools aren’t making recommendations to quarantine students when there’s a case in the class because there’s just so much infection that you’re not going to be driving this epidemic by the infections that you’re turning over. I think with respect to the CDC guidance more generally, the reality is that the CDC is not an agency accustomed to talking to the public. They usually issue their recommendations through public health agencies to providers. In this epidemic they were thrust into a position of having to issue by and large recommendations to consumers. It’s not something they do. I think we made a mistake all along for the last two years looking to the CDC for guidance on how we were going to live our lives. We really should have been looking to more local authorities for that kind of guidance. I mean, ultimately you need to reform the CDC. We need some kind of federal public health agency capable of doing this. But CDC was not that agency and it’s very hard for an agency to self-organize, to reform itself in the setting of a crisis. CDC has been unable to do that.
Le CDC est avant tout une bureaucratie, ce qui permet de diluer les responsabilités jusqu’au point où elles ne signifient plus rien. Mais ne vous y trompez pas, ces gens sont responsables.
Et coupables.
Que ce soit aux Etats-Unis, en France ou ailleurs ce sont toujours les mêmes procédés. Partout, tout le temps. Et ils s’en tirent toujours à bon compte. Mais les organismes de régulation, les gouvernements, les politiciens, les administrations, les médecins complices et les médias sont coupables.
Il n’aura fallu que 30 minutes à LinkedIn pour supprimer mon message. Mais vous méritez de le voir quand même.
Il n’y a pas de rideau assez grand pour occulter l’aube qui se lève sur ce crime.
Joyce Kamen
13 février
Mon message sur LinkedIn – imprimé dans son intégralité ci-dessous – a été retiré de la plateforme en 30 minutes à peine. Il faut leur reconnaître le mérite d’avoir été très rapides à la détente. Une simple pression et PAN! Disparu.
Ce qu’ils (et d’autres géants des médias sociaux) ne veulent pas que vous voyiez ou sachiez est dans ce post. Mais ce que les chercheurs de la Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) et de nombreux autres experts médicaux de renom dans le monde crient depuis deux ans ne parvient que maintenant aux oreilles des agences de santé publique américaines. Deux ans trop tard. Ils veulent à présent vous faire croire qu’ils sont de votre côté depuis le début. Mais est-ce vrai?
A vous de décider.
Posté le 12 février sur LinkedIn à 18h30. Retiré à 19h00.
OH MON DIEU.
Avec deux ans de retard pour les centaines de milliers de personnes qui ont péri – le plus souvent inutilement – le CDC dit enfin aux citoyens de suivre un TRAITEMENT PRÉCOCE contre le COVID. Sans s’excuser ni exprimer le moindre remords, ils ont publié hier le graphique et le lien ci-dessous et ont conseillé de « consulter votre prestataire de soins pour obtenir un traitement précoce ».
Les médecins/experts en COVID du FLCCC crient sur tous les toits depuis DEUX ANS qu’un traitement combiné précoce est essentiel pour arrêter la progression de la maladie. Ils ont présenté les alternatives. Mais le CDC ne recommande un traitement précoce que maintenant, parce que Merck et Pfizer ont mis sur le marché deux nouveaux antiviraux – tous deux difficiles à obtenir, inabordables pour beaucoup, pour lesquels les données d’études sont insuffisantes et qui peuvent présenter des problèmes de sécurité importants. [NdT. j’ai publié ça et ça sur ces deux médicaments]
Le problème est le suivant: si le traitement précoce du COVID est essentiel MAINTENANT comme le dit le CDC, pourquoi n’était-il pas essentiel ces deux dernières années, alors que certains des experts américains en soins intensifs les plus renommés et les plus publiés demandaient à être entendus sur l’importance du traitement précoce? Ces experts désignaient les composants extrêmement sûrs qui pouvaient assurer la sécurité des personnes, et ils étaient à ce titre censurés et menacés de perdre leur gagne-pain par les responsables de la santé publique et les grands médias. [NdT. voir les innombrables articles sur ce blog (sommaire ici), notamment l’interview de Peter McCullough]
MAINTENANT, CDC? Vous recommandez maintenant un traitement précoce? Alors que près d’un million d’Américains sont morts ces deux dernières années de souches plus virulentes que celle d’Omicron – qui est maintenant en déclin?? Maintenant seulement, alors que Big Pharma a jeté ses chiens dans la bataille?
MAINTENANT, vous lancez un appel aux gens pour qu’ils demandent un traitement précoce, comme pour laisser entendre que vous vous souciez, ou éprouvez de la compassion pour ceux qui en auraient vraiment eu besoin il y a deux ans?
Pour ma part, je n’ai pas besoin d’attendre que l’histoire de la gestion de cette pandémie par les responsables américains soit écrite pour connaître le premier paragraphe de ce récit tragique. Il se lira comme suit :
« Le COVID-19 a toujours été une maladie traitable – si elle est traitée à temps. Dès le début, les meilleurs experts en soins américains ont supplié les autorités de santé publique de les écouter et d’agir. Mais jusqu’à ce que cela devienne rentable, les responsables américains ont décidé de laisser plutôt les gens mourir. Et c’est ainsi qu’ils sont morts… par dizaines de milliers. »
Ils ont publié le graphique ci-dessous le 11 février 2022.
Graphique du CDC publié sur Twitter le 11 février 2022 – deux ans après que de nombreux experts médicaux, y compris des médecins du FLCCC, leur aient dit qu’un traitement précoce était essentiel pour réduire les hospitalisations et les décès.
C’était beaucoup trop tard pour beaucoup trop de gens.
Texte original
It Only Took LinkedIn 30 Minutes to Remove My Post. But You Deserve to See it Anyway.
There isn’t a blackout shade big enough to block out the daylight that’s dawning on this crime.
Joyce Kamen
Feb 13
My LinkedIn post —printed in its entirety below —was yanked off of the platform in a scant 30 minutes. Gotta give them credit for being so quick on the trigger. One good squeeze and KABOOM! Off it went.
What they (and other social media giants) don’t want you to see or know is in this post. But what the scholars of the Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) and many other highly regarded medical experts around the world have been screaming for two years is just now making it to the ears of America’s public health agencies. Two years too late. They just want you to think that they’ve been on your side all along. But have they?
You decide.
Posted on February 12 on LinkedIn at 6:30 PM. Taken down at 7:00 PM.
OMG.
Two years too late for the hundreds of thousands who have perished —mostly unnecessarily—the CDC is finally telling citizens to TREAT EARLY for COVID. With no apologies or expressions of remorse, they posted the graphic and link below just yesterday and advised “see your healthcare provider about getting early treatment.”
The physician/ COVID experts of the FLCCC have been shouting to the rooftops for TWO YEARS that early combination treatment is essential to stop the progression of disease. They laid out the options. But the CDC is only recommending early treatment now because Merck and Pfizer have introduced two new anti-viral$ to the market —both of which are not easily obtainable, are unaffordable for many, have insufficient study data and may have significant safety issues.
The point is this: If getting early treatment for COVID is essential NOW as the CDC says, why wasn’t it essential for the past two years when some of America’s most renowned and highly published critical care experts were begging to be heard on the importance of early treatment? The experts were naming the highly safe components that could keep people safe, and being censored and threatened with the loss of their livelihoods by public health officials and major media for doing it.
NOW CDC? Now you’re recommending early treatment? When nearly a million Americans died from more virulent strains in the last two years than Omicron —which is now waning?? Only now when Big Pharma has put its designer dogs in the fight?
NOW you emerge with a plea for people to get early treatment as if to imply that you care or have compassion for those who really could have used it two years ago?
I, for one, do not have to wait until the history of how American officials managed this pandemic is written to know the first paragraph in the tragic tale. It will read as follows:
“COVID-19 was always a treatable disease —if treated early. From the very beginning, America’s top care experts begged public health authorities to listen to them and act. But until it became profitable, American officials determined that people had to die instead. And so they did die…by the tens of thousands.”
They posted the graphic below on February 11, 2022.
CDC graphic posted on Twitter, February 11, 2022—two years after numerous medical experts, including FLCCC physicians, told them that early treatment was essential to lower hospitalizations and deaths
Ont-elles été utilisées sur des civils australiens?
Jessica Rose
17 février
Qu’est-ce qu’une arme à énergie dirigée ?
Une arme à énergie dirigée (AED) est une arme à distance qui endommage sa cible au moyen d’une énergie hautement concentrée, notamment sous forme de lasers, de micro-ondes, de faisceaux de particules et de faisceaux sonores. Les applications potentielles de cette technologie comprennent des armes qui ciblent le personnel, les missiles, les véhicules et les dispositifs optiques (Wiki).
Ces armes sont actuellement développées/utilisées par les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde, le Royaume-Uni, l’Iran et la Turquie. On estime qu’elles sont géniales parce qu’elles sont « discrètes » puisque « les radiations ne génèrent pas de son et sont invisibles si elles se situent en dehors du spectre visible ». Elles peuvent également être utilisées dans l’espace et sont bon marché! Youpi! Des armes bon marché! Dans la définition ci-dessus, je ne vois rien concernant l’utilisation de cette technologie perfide et dangereuse sur des civils qui manifestent pacifiquement. C’est marrant, ça! Voilà à quoi elles peuvent ressembler.
Récemment, en raison de la flamme allumée au sein de la communauté mondiale par les formidables camionneurs canadiens, une très grande foule s’est rassemblée au Parlement de Canberra pour protester contre les obligations imposées par le gouvernement.
Il semblerait que la police fédérale australienne [AFP] ait utilisé des AED sur ces mêmes personnes afin de contrôler ces agitateurs tapageurs, antipatriotiques et porteurs de drapeaux.
Je pensais qu’il s’agissait d’une de ces nombreuses « histoires » infondées qui circulent dans le cybermonde. Mais j’ai ensuite trouvé une vidéo qui, pour moi, est une preuve manifeste de la vérité. Vous pouvez ne pas être de mon avis, mais ne pas dire la vérité, pour moi c’est mentir. Éviter de donner réponse à une question simple et directe, c’est me mentir. Et cet homme, le commissaire Kershaw de l’AFP, ne dit manifestement pas la vérité en refusant de répondre à la question posée par le sénateur à laquelle, à mon avis, il connaît aussi très clairement la réponse. Peut-être ne fait-il que « suivre les ordres ». Cliquez sur la photo ci-dessous pour voir la vidéo.
Je ne sais pas si ces types d’armes ont déjà été utilisés en ma présence et je ne peux donc pas attester de leurs effets, mais il y a aussi des photos qui circulent sur l’interweb (que les auteurs sont d’accord de publier) montrant des traces de « brûlures » sur certaines personnes présentes qui affirment avoir été affectées par ces armes à énergie dirigée. De nombreux témoignages de personnes présentes à la manifestation font état de « symptômes » étranges.
Parmi les effets de l’exposition aux AED figurent des maux de tête, des maux d’oreille et des brûlures au visage. La plupart des Australiens sont conscients des dangers d’une exposition à des quantités excessives de rayons U.V. solaires et portent donc des protections physiques telles que des chapeaux et des crèmes au zinc. La personne sur cette photo portait un chapeau. Les brûlures ne s’expliquent donc pas uniquement, à mon avis, par une exposition excessive aux U.V.
Je trouve ça très inquiétant étant donné que trudo tente actuellement avec acharnement depuis sa cachette d’imposer des mesures tyranniques aux honnêtes citoyens canadiens qui travaillent dur et respectent la loi. Peut-être a-t-il dû choisir ce moyen parce qu’il a consacré tout son argent à l’achat d’injections au lieu de constituer sa propre réserve d’armes énergétiques. Je n’en sais rien. Mais soyez-en certains, nos nations libres sont attaquées. C’est TRÈS clair. Il semble qu’il n’y ait pas de mesures qui leur soient interdites. Ils ne se soucient pas du peuple. Des civils. Du fondement de chaque communauté, cité, ville, état, province et pays.
Je ne cesse de me demander si c’est vraiment en train de se produire. Tout ça. C’est déjà arrivé, mais nous sommes aujourd’hui, après tout. Il suffit pourtant de REGARDER le Canada et l’Australie avec les yeux d’un enfant de deux ans et de comparer. Personne n’aurait pu imaginer l’état merdique de notre situation présente. Il a été si facile de faire rapidement tomber des nations entières avec des discours alarmistes, des mensonges et des obligations et sanctions imposées par le gouvernement. Injecter des thérapies génétiques incorrectement testées qui ont prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, être exposé à des micro-ondes imposées par le gouvernement pour avoir dit « Je n’aime pas ce que vous faites à moi et à mon pays »… Mais QUAND EST-CE QUE ÇA S’ARRÊTERA?
ÇA S’ARRÊTERA QUAND NOUS DIRONS QUE ÇA S’ARRÊTERA. Dites-le à vos amis.
Texte original
Directed-energy anyone?
Were these used on Australian civilians?
Jessica Rose
Feb 17
What is a directed-energy weapon?
A directed-energy weapon (DEW) is a ranged weapon that damages its target with highly focused energy, including lasers, microwaves, particle beams, and sound beams. Potential applications of this technology include weapons that target personnel, missiles, vehicles, and optical devices. (Wiki)
These weapons are currently being developed/used by the U.S., Russia, China, India, the U.K., Iran and Turkey. The claim is that they are awesome because they are ‘discreet’ since “radiation does not generate sound and is invisible if outside the visible spectrum”. They can also be used in space and are cheap! Yay! Cheap weapons! In the above definition, I don’t see anything about using this vicious dangerous technology on civilians who are peacefully protesting. Funny that. This is what they may look like.
Recently, due to the flame lit inside the global community by amazing Canadian Truckers, a very large crowd gathered at the Canberra Parliament to protest government-imposed mandates.
It appears as though in order to control these rowdy, unpatriotic, flag flying rabble-rousers, DEWs were used by the Australian Federal Police on these very people.
I thought this might be one of those many ‘stories’ that circulate the inter-world that isn’t really rooted in evidence. But then I found video that, to me, is clear evidence of the truth. You may disagree with me, but not telling the truth is lying to me. Avoiding providing an answer to a simple, direct question is lying to me. And this man, AFP Commissioner Kershaw, is clearly not telling the truth by refusing to answer the question posed by the Senator that, in my opinion, he also very clearly knows the answer to. Maybe he is ‘just following orders’. Click on the photo below to see video footage.
I am not aware if these types of weapons have ever been used in my proximity so I cannot attest to their effects but there are also some photos circulating the interweb (the people are ok with it) of the effects of the ‘burns’ on some of the people who were there and claim to have been affected by these directed energy weapons. There are many reports from people who were at the protest of strange ‘symptoms’.
Some of the effects of being exposed to DEWs include headaches, earaches and burns to the face. Most Aussies know the dangers of exposure to excessive amounts of U.V. light from the sun and thus wear physical protection such as hats and zinc creams. The person in this photo was wearing a hat. So the burns are not explained, in my opinion, by excessive U.V. exposure alone.
I find this highly disturbing considering that trudo is currently trying really hard to impose tyrannical actions against good, hard-working, law-abiding Canadian citizens from his hidey-hole. Maybe he had to go this route because he used all his money to buy injections instead of his own stash of energy weapons. I don’t know. But rest assured people, our free nations are under assault. This is VERY clear. It seems there are no measures that are off limits to them. They DO NOT care about the people. The civilians. The bread and butter of every single community, city, town, state, province and country.
I find myself constantly asking myself if this could possibly be happening. All of this. It has before, but this is now, after all. But, all you have to do is LOOK at Canada and Australia from 2 year old eyes and compare. No one could have imagined the shit state of things. It’s been so easy to quickly bring down entire nations with fear mongering, lies and government-imposed mandates and sanctions. Injected with improperly-tested gene therapies that have proven not to work and to be effectively dangerous, exposed to government-imposed microwaves for saying ‘I don’t like what you are doing to me and my country’… I mean WHEN DOES IT STOP?
Dimanche. La tradition veut que pendant que les femmes font la cuisine en parlant layettes, les hommes débattent politique dans le salon. Pour alimenter la conversation, voici un premier article, écrit par Toby Rogers. Sa seule faiblesse est de considérer les dégâts sociétaux actuels comme une conséquence et non comme un objectif – j’y reviendrai.
Toby, de par sa formation, son expérience professionnelle et sa brillante intelligence est un des auteurs les plus pointus sur Substack, plateforme qui relaye la voix de gens comme Steve Kirsch, Jessica Rose, Robert Malone, Ashmedai et d’autres que je publie ici, assez éclairés, compétents et courageux – notion sur laquelle je reviens aussi dans un court article prochain – pour décrypter la guerre en cours. Par sa très grande résilience, le modèle américain est une cible majeure de cette guerre – ce dont ne se cachent d’ailleurs absolument pas les instigateurs du basculement civilisationnel, ceux qui veulent « reconstruire en mieux ». Le Canada est au moins autant dans le viseur, et bien entendu la France, qui en est le pendant européen, d’où le haut niveau de violence – économique, sanitaire et répressif – auxquels sont confrontés ces peuples. Notre vieil ami Klaus Schwab en revendique ici la responsabilité.
Toby propose ici une solution, incidemment la même que j’évoquais il y a plus d’un an et demi.
Les milliardaires ont engagé les millionnaires pour écrire une nouvelle version de Das Kapital.
Oh bon sang, tout ça va mal finir.
Toby Rogers
20 février
Lire cet article, c’est comme écouter quelqu’un décrire des projets de création d’un Jurassic Park. Je suppose que c’est possible, mais tout le monde sait que ça finira mal.
Deux fondations se sont engagées à financer des recherches économiques et politiques centrées sur des alternatives à la pensée économique traditionnelle.
Examinons les faits, après quoi j’expliquerai pourquoi je pense que c’est une mauvaise idée.
La Fondation William et Flora Hewlett et le Réseau Omidyar ont annoncé mercredi qu’ils consacreraient plus de 41 millions de dollars à la recherche économique et politique centrée sur les alternatives [à l’économie néolibérale].
« Le néolibéralisme est mort, mais nous n’avons pas encore élaboré de solution pour le remplacer », a déclaré Larry Kramer, président de la Fondation Hewlett.
Les premiers bénéficiaires de subventions pour la mise en place de programmes de recherche sont la Kennedy School de la Harvard University, la Howard University, la Johns Hopkins University, le Massachusetts Institute of Technology et le Santa Fe Institute.
La Fondation Ford et les Open Society Foundations ont promis de se joindre à ce programme et d’accorder des subventions dans le courant de l’année à des centres de recherche à l’étranger, a déclaré M. Kramer.
Il est vrai que nous avons désespérément besoin d’alternatives à l’économie néolibérale – fait que j’ai souligné à plusieurs reprises sur mon Substack. Mais ces institutions ne sont pas les plus compétentes pour développer ces nouvelles approches.
Le monde est actuellement dirigé par des technocrates – le Forum Economique Mondial, Davos, la Fondation Gates, l’Organisation Mondiale de la Santé, et les partis Verts/Démocrates/Libéraux/Travaillistes agissent tous en fonction d’une croyance qui veut qu’une classe dirigeante d’élites hautement qualifiées est en droit de gouverner puisque ce sont elles qui prendront les meilleures décisions. Et ils ont complètement foiré. Le monde est aujourd’hui confronté à des inégalités exponentiellement croissantes, à la corruption et à la confiscation, à la polarisation politique, aux maladies chroniques, aux pandémies et à la mort, ainsi qu’à une tendance de toutes les économies développées à imiter la Chine en matière de surveillance numérique, de censure et de contrôle étatique totalitaire. Toutes ces conséquences désastreuses sont le résultat direct de la prise de pouvoir par des technocrates incapables de cerner la philosophie politique et les besoins/intérêts des citoyens.
Ce qui sortira de ce nouveau projet de 41 millions de dollars sera un Das Kapital pour Technocrates. Et nous en voyons déjà des signes dans la façon dont ces institutions abordent la question de la recherche. Par exemple:
Le projet du M.I.T. étudiera les défis auxquels sont confrontés les travailleurs qui ne disposent pas de quatre ans de formation universitaire – qui représentent près des deux tiers de la main-d’œuvre nationale – et les mesures qui pourraient améliorer leurs emplois ou les faire accéder à des professions mieux rémunérées.
Le groupe du M.I.T. étudiera également les politiques et les incitations visant à orienter le développement technologique de manière à améliorer la productivité des travailleurs plutôt qu’à les remplacer.
Ok, donc le MIT va recevoir 8 millions de dollars pour recommander davantage de formation professionnelle!? Sérieusement? C’est la même vieille idée, brandie depuis le mandat de Bill Clinton par le Parti Démocrate (comme prétexte à instaurer encore plus de mondialisation). Absolument personne, à l’exception des bougiecrates [NdT. néologisme et jeu de mots sur « bougie cats« , pour décrire les technocrates issus d’une classe de nantis, désignés par le terme d’argot « bougie« ], ne croit que ça puisse constituer une solution aux problèmes de la société.
J’irai droit au but. Ces institutions – les bailleurs de fonds: la William and Flora Hewlett Foundation, Le Réseau Omidyar, la Fondation Ford, les Open Society Foundations, et les universitaires: la Harvard Kennedy School, la Howard University (qui a accepté l’argent du sang pour participer à la dernière version de l’expérience Tuskegee) [NdT. voir ici, la version dont parle Toby est évidemment la gestion du Corona par les gouvernements], Johns Hopkins, le MIT, et le Santa Fe Institute (fondé par des physiciens qui ont participé aux recherches sur les armes nucléaires à Los Alamos) sont tous si profondément ancrés dans la mentalité technocrate et la bulle d’information technocrate qu’ils sont totalement incapables de comprendre le problème et n’ont aucune idée des alternatives possibles.
Ce projet confie aux renards la tâche de réaménager le poulailler dans le but de réduire les inégalités entre les poules.
Ce dont nous avons désespérément besoin, c’est d’une révolution à même de pulvériser la technocratie. C’est ce que les bougiecrates craignent plus que tout (raison pour laquelle Trudeau utilise des stormtroopers pour écrabouiller les camionneurs pour le compte de ses patrons du Forum Economique Mondial). Ceux qui se soucient réellement du fait que le monde est sur la mauvaise voie pourraient y remédier en libérant 8 milliards de personnes, en les laissant s’exprimer, en leur laissant le champ libre et en leur permettant d’être créatifs selon leurs propres sens intuitifs du merveilleux et du devoir. Le remède aux problèmes auxquels le monde est actuellement confronté impliquerait de laisser 8 milliards de personnes mettre en oeuvre leur propre capacité d’action. Et ce que ces technocrates proposent à la place, c’est de microgérer la population mondiale par le biais de l’économie comportementale et du bio-fascisme.
J’irai même un peu plus loin. On veut dégager un trillion de dollars par an pour stimuler l’économie mondiale? Alors il faut abandonner immédiatement et définitivement le programme de vaccination, dans le monde entier. Par le biais des programmes de vaccination, l’industrie pharmaceutique occasionne des lésions iatrogènes qui coûtent au niveau global un trillion de dollars par an. L’industrie pharmaceutique perçoit des centaines de milliards de dollars pour ses vaccins toxiques et 5 à 10 fois plus pour les traitements brevetés des maladies chroniques causées par ces vaccins. C’est le modèle commercial le plus corrompu depuis le Passage du milieu [NdT. voir ici]. Lorsque les gouvernements du monde entier tomberont à court d’argent dans les années à venir et qu’ils ne pourront plus en imprimer sans déclencher une hyperinflation (comme c’est déjà le cas aux États-Unis), l’abandon du programme de vaccination sera le SEUL moyen d’injecter un stimulus économique dans l’économie.
Certains ne sont pas encore prêts à l’entendre. Mais au fur et à mesure que nos systèmes économiques et politiques s’effondreront dans les années à venir sous le poids du fascisme pharmaceutique, ce que je viens de décrire finira par devenir une évidence.
Bénédictions aux guerriers! 🙌
Prières pour les camionneurs! 🙏
Renversez les bougiecrates! ✊
Faites-moi savoir dans les commentaires: si vous aviez un souhait pour le monde, dont vous sauriez qu’il serait exaucé, quel serait-il ?
Texte original
The billionaires have hired the millionaires to write a new version of Das Kapital
Oh dear, this does not end well
Toby Rogers
Feb 20
Reading this article felt like hearing someone describe plans to create a Jurassic Park. I suppose ya could but everyone knows that this does not end well.
Two foundations committed funding for economic and policy research focused on alternatives to traditional economic thinking.
Let’s walk through the facts and then I’ll explain why I think that this is a bad idea.
The William and Flora Hewlett Foundation and Omidyar Network announced on Wednesday that they were committing more than $41 million to economic and policy research focused on alternatives [to neoliberal economics].
“Neoliberalism is dead, but we haven’t developed a replacement,” said Larry Kramer, president of the Hewlett Foundation.
The initial recipients of grants to set up research programs are Harvard University’s Kennedy School, Howard University, Johns Hopkins University, the Massachusetts Institute of Technology and the Santa Fe Institute.
The Ford Foundation and the Open Society Foundations have pledged to join the initiative and make grants later this year for research centers abroad, Mr. Kramer said.
It is true that we desperately need alternatives to neoliberal economics — something I have pointed out repeatedly on my Substack. But these are not the proper institutions to foster these new ideas.
The world right now is run by technocrats — the World Economic Forum, Davos, the Gates Foundation, W.H.O., and Greens/Democrats/Liberal/Labor Parties all operate from the belief that a ruling class of highly educated elites is entitled to govern because they will make the best decisions. And they have made a total mess of things. The world is now beset with skyrocketing inequality; corruption and capture; political polarization; chronic illness, pandemics, and death; and a move by all developed economies to emulate China with digital surveillance, censorship, and totalitarian state control. All of these horrible outcomes are a direct result of the technocrats taking power and not understanding either political philosophy nor the needs/interests of citizens.
What we will get from this new $41 million project is Das Kapital for Technocrats. And we already see hints of this in the descriptions of how these institutions will approach the research question. For example:
The M.I.T. project will research the challenges faced by workers without four-year college degrees — nearly two-thirds of the nation’s work force — and steps that could improve their jobs or lift them into higher-paying occupations.
The M.I.T. group will also explore policies and incentives to steer technological development in ways that enhance the productivity of workers instead of replace them.
Okay so MIT is going to get $8 million to recommend more job training!? Really!? This is the same idea that Democrats have been flogging (as a cover to push for more globalization) since Bill Clinton. Literally no one believes that this is the remedy for what is ailing society — except the bougiecrats.
I’ll cut to the chase. These institutions — the funders: the William and Flora Hewlett Foundation, Omidyar Nework, Ford Foundation, the Open Society Foundations, and the academics: Harvard Kennedy School, Howard University (that accepted blood money to participate in the latest version of the Tuskegee experiment), Johns Hopkins, MIT, and the Santa Fe Institute (founded by physicists who did nuclear weapons research at Los Alamos) are all so deeply ensconced in the technocrat mindset and the technocrat information bubble that they are completely incapable of understanding the problem and have no idea what the alternatives might be.
This project is asking the foxes to redesign the hen house in the name of reducing inequality amongst chickens.
What we desperately need is a revolution to smash the technocracy into dust. The bougiecrats fear this more than anything else (which is why Trudeau is using storm troopers to crush the truckers on behalf of his bosses at the World Economic Forum). If one cares about the fact that the world is on the wrong track, the remedy is to set 8 billion people free, let them use their voice, get out of their way, and let them create from their own intuitive sense of wonder and purpose. The remedy for the problems the world is facing right now is to allow 8 billion people to experience their own personal sense of agency. And what these technocrats will propose instead is to micromanage the global population through behavioral economics and bio-fascism.
I’ll even go one step further. You want a trillion dollars a year in global economic stimulus? Abandon the vaccine program worldwide immediately and permanently. Pharma is inflicting a trillion dollars a year in iatrogenic injury worldwide via vaccine programs. Pharma gets paid hundreds of billions of dollars for toxic vaccines and 5x to 10x more for patented treatments for the chronic conditions caused by vaccines. It’s the most corrupt business model since the Middle Passage. As governments around the world run out of money in the coming years and cannot print more without triggering hyperinflation (as is already happening in the U.S.), abandoning the vaccine program will be the ONLY way of injecting economic stimulus into the economy.
Some people are not able to hear this yet. But as our economic and political systems collapse over the coming years under the weight of Pharma fascism, what I’ve just described will eventually become common sense.
Blessings to the warriors! 🙌
Prayers for the truckers! 🙏
Overthrow the bougiecrats! ✊
In the comments, please let me know — if you had one wish for the world, that you knew would be granted, what would it be?
Pour ceux qui viendraient d’arriver, les Young Global Leaders sont ces jeunes talents prometteurs que le Forum Economique Mondial forme à ses objectifs – c’est à dire majoritairement des crapules psychopathes à qui on tend les clés du pouvoir mondial.
Pour un article (en anglais) à ce sujet sur Swiss Policy Research, voir ici.
Head of the World Economic Forum Klaus Schwab at Harvard’s John F. Kennedy School of Government in 2017:
“What we are very proud of, is that we penetrate the global cabinets of countries with our WEF Young Global Leaders… like Trudeau”pic.twitter.com/D6odR5mqI6
Schwab: « Et je dois dire, quand je mentionne nos noms comme ceux de Mme Merkel, et même Vladimir Poutine et ainsi de suite, ils ont tous été Young Global Leaders du Forum Economique Mondial. Mais ce dont nous sommes très fiers aujourd’hui, c’est que la jeune génération comme le Premier Ministre Trudeau, le Président de l’Argentine et ainsi de suite, c’est que nous pénétrons les cabinets. Hier, j’étais à une réception pour le Premier Ministre Trudeau et je sais que la moitié de son cabinet, voire plus, est composée de Young Global Leaders du Forum Economique Mondial. »
Gergen: « Et c’est vrai aussi en Argentine. »
Schwab: « C’est vrai en Argentine et c’est vrai en France maintenant, je veux dire avec le président, avec les Young Global Leaders. »
Transcription originale
Schwab: “And I have to say, when I mention our names like Mrs Merkel, even Vladimir Putin and so on, they all have been Young Global Leaders of the World Economic Forum. But what we are very proud of now is the young generation like Prime Minister Trudeau, President of Argentina and so on, is that we penetrate the cabinets. So yesterday I was at a reception for Prime Minister Trudeau and I know that half of this cabinet or even more than half of this cabinet are actually Young Global Leaders of the World Economic Forum.”
Gergen: “And that’s true in Argentina as well.”
Schwab: “It’s true in Argentina and it’s true in France now, I mean with the President, with Young Global Leaders.”
Note du 27/11: attention, le contenu de cet article a depuis été démenti par Matthew Crawford ici (en anglais). Comme je le relaye dans ce récent article, « les premiers dénonciateurs avaient commis une erreur élémentaire en comparant l’année 2021 aux années précédentes: ils ont en fait comptabilisé chaque visite en cabinet au lieu de chaque diagnostic. Donc, pour tous ceux nouvellement diagnostiqués avec, disons, une myocardite, chacune de leurs visites au système de santé militaire, ainsi que celles de tous les autres diagnostiqués avec une myocardite, a été (plus ou moins) comptabilisée et comparée au nombre total de personnes diagnostiquées avec une myocardite au cours des années précédentes. »
Suite de cet article, au sujet des données de facturation médicale fuitées du Ministère de la Défense américain.
Le Pentagone réagit à cette publication en expliquant le plus sérieusement du monde que les données de base (2016-2020) utilisées pour la comparasion avec l’année 2021 étaient faussées par un problème [glitch] informatique. Mes anciens lecteurs se souviendront que ce genre d’excuse surréaliste a déja été employée pour expliquer depuis 2001 la disparition pure et simple de 21 trillions de dollars du budget de l’armée. On se souviendra aussi de la tendance à utiliser les forces armées comme cobaye pour ensuite en nier les conséquences, notamment lors de la guerre du Golfe, où les effets secondaires du vaccin contre l’anthrax avaient été rebaptisés Gulf War Syndrome.
Première remarque, on nous prend vraiment pour des cons, ce qui n’est pas un scoop. On a encore droit au niveau mensonge de gosse – encore plus énorme que le coup du passeport du terroriste intact après le 11 septembre. Deuxièmement, ce n’est pas ici Pfizer qui ment sur la qualité de son produit, ni une vaseuse histoire d’espion chinois ou de hackers russes qui auraient compromis/falsifié des données informatiques, c’est le Pentagone lui-même qui camoufle des informations cruciales pour la sécurité nationale des Etats-Unis.
Petite mise à jour sur la situation Russie-Ukraine: l’armée russe vient de déplacer 5.200 wagons de matériel militaire. Pour donner une idée, c’est le double du record précédent de 2.600 wagons. Si les analystes non-alignés, qui nous expliquent que c’est juste un exercice, ont raison – et donc qu’il n’y aura pas d’invasion – c’est une démonstration de force assez inédite, qui suffirait peut-être à détruire toute notion de supériorité tactique de l’OTAN.
Dans le cas contraire, le moment pour une intervention militaire ne serait pas tellement mal choisi. Non seulement la menace de sanctions économiques n’a strictement aucun poids mais on peut imaginer en se basant sur les données de l’article ci-dessous, que l’armée US se trouve dans un état épouvantable (détaillé dans le rapport du Lieutenant Colonel Theresa Long), situation qui n’est pas sans rappeler ce qu’avait théorisé le Dr Merritt il y a un an à propos du virus: une guerre de cinquième génération, avec la nuance que ce n’est pas l’ennemi qui déploie l’arme furtive sur la cible mais sa propre autorité militaire. Ça ferait donc partie du processus de démantèlement des Etats-Unis, organisé de l’intérieur. C’est ce que constate Jim Stone dans cet article et ce que confirme Catherine Austin-Fitts dans celui-ci.
La suite des événements nous éclairera à ce sujet.
Pendant ce temps, on a droit aux deux narratifs d’usage, les pro- et les anti-, dont l’objectif est de nous vendre une opposition entièrement fabriquée entre peuples essentiellement similaires, qui auraient tout pour vivre en paix s’ils n’étaient pas manipulés depuis le sommet, un peu comme les Français et les Allemands lors des deux précédentes « guerres mondiales », voulues et financées des deux côtés par la Banque.
Les données DMED des lanceurs d’alerte de Renz révèlent des pics incroyablement inquiétants de lésions dues aux vaccins dans tous les domaines.
Augmentation de 279% des fausses couches Augmentation de 487% des cas de cancers du sein Augmentation de 1048% des cas de lésions du système nerveux Augmentation de 155 % des cas de malformations congénitales Augmentation de 350% des cas d’infertilité masculine Augmentation de 369% des cas de cancer du testicule Augmentation de 2181% des cas d’hypertension artérielle Augmentation de 664% des cas de tumeurs malignes Augmentation de 680% des cas de sclérose en plaques Augmentation de 551 % des cas de syndrome de Guillain-Barré Augmentation de 468% des cas d’embolie pulmonaire Augmentation de 302% des cas de tachycardie Augmentation de 452% des cas de migraine Augmentation de 471% des cas d’infertilité féminine Augmentation de 437% des cas de troubles de la fonction ovarienne Augmentation de 269% des cas d’infarctus du myocarde Augmentation de 291% des cas de paralysie de Bell Augmentation de 467% des cas d’embolie pulmonaire
L’avocat Tom Renz déclare : « Les données des lanceurs d’alerte, cette base de données DMED, ont fourni un genre de groupe de contrôle. Il s’agit de dossiers militaires remontant à plusieurs années qui attribuent des codes médicaux pour divers problèmes médicaux auxquels nos militaires sont confrontés, comme des cancers, des fausses couches, des troubles neurologiques, etc. Ces dossiers fournis par trois médecins militaires, des héros à mes yeux, constituent un historique de ce qu’était la santé des militaires américains avant 2021, année de la sortie du vaccin Covid. Ce que nous voyons est assez troublant. De 2016 à 2020, toutes les fluctuations des conditions médicales restent cohérentes. Mais en 2021, lorsque la variable du vaccin est imposée, le nombre de cancers, de fausses couches, d’infertilité, etc. augmente de plusieurs centaines à plusieurs milliers de pour cent. Permettez-moi d’être très clair. Ces vaccins blessent et parfois même tuent nos militaires, et ceux qui, dans le public, se laissent convaincre par le slogan « sûr et efficace ». Ces chiffres le prouvent sans l’ombre d’un doute ».
Depuis les révélations de Renz au panel du Sénateur Johnson, plusieurs médias ont relayé ces données accablantes.
Une semaine plus tard, une fois la vérité accablante révélée, le DOD et la Trusted News Initiative, ainsi que les organisations de fact checking ont décidé de tenter de manipuler les chiffres pour dissimuler la vérité: les vaccins sont mortels et causent des lésions graves à des taux alarmants. L’avocat Renz déclare: « Pour croire ces tout nouveaux chiffres du DOD, il faut croire que le DOD a sous-déclaré tous les cas dans cette base de données militaire d’environ 20 millions de cas par an, pendant 5 ans. Ils, le DOD, prétendent maintenant qu’ils ont sous-déclaré les cas de 1000% pendant 5 ans. » Renz ajoute « Oui, mes amis, c’est à cela que ressemble une dissimulation. »
Vous trouverez ci-dessous une comparaison côte à côte des chiffres fournis par nos lanceurs d’alerte à l’avocat Tom Renz, et des nouveaux chiffres mis à jour par le DOD.
Les graphiques datés du 19 janvier 2022 [à gauche], qui montrent d’énormes pics de lésions en 2021, sont les données originales authentiques des lanceurs d’alerte.
Les graphiques datés du 31 janvier 2022 [à droite] sont les nouveaux chiffres créés par le Ministère de la Défense qui ont modifié 5 années de données pour cacher la vérité.
Par exemple :
Texte original
Renz Whistleblowers DMED DATA Reveals Incredibly Disturbing Spikes in Vaccine Injuries Across the Board
279% SPIKE in Miscarriages 487% SPIKE in Breast Cancer 1048% SPIKE in the Nervous System 155% SPIKE in Birth Defects 350% SPIKE in Male Infertility 369% SPIKE in Testicular Cancer 2181% SPIKE in Hypertension 664% SPIKE in Malignant Neoplasms 680% SPIKE in Multiple Sclerosis 551% SPIKE in Guillain-Barre Syndrome 468% SPIKE in Pulmonary Embolism 302% SPIKE in Tachycardia 452% SPIKE in Migraines 471% SPIKE in Female Infertility 437% SPIKE in Ovarian Dysfunction 269% SPIKE in Myocardial infarction 291% SPIKE in Bell’s palsy 467% SPIKE in Pulmonary Embolism
Attorney Tom Renz says “The Whistleblower data, this DMED database, has provided a control group of sorts. It’s military records dating back several years that supply medical codes for various medical issues that our military face such as cancers, miscarriages, neurological disorders etc. These records provided by three military doctors, heroes in my world, show a historical baseline of what the health of the American military was like before 2021, the year the Covid vaccine was released. What you see is quite disturbing. From 2016 to 2020 all variations of medical conditions stay consistent. But in 2021, when the variable of the vaccine is mandated, the spike in cancers, miscarriages, infertility, you name it, jumps by factors of hundreds to thousands of percent. Let me be crystal clear. These vaccines are injuring and sometimes even killing our military, and those in the public that are buying the ‘safe and effective’ marketing. These numbers prove it beyond a shadow of a doubt.”
Since Renz revelations at Senator Johnson panel, several news outlets have been reporting this damning data.
A week later, once the damning truth was revealed, the DOD and the Trusted News Initiative, as well as Fact Check organizations decided to attempt to manipulate the numbers to cover-up the truth; the vaccines are deadly and cause severe injury at alarming rates. Attorney Renz says “To believe these brand-new DOD numbers you have to believe that the DOD under-reported all cases on this military database by around 20 million per year, for 5 years. They, the DOD, are now claiming that they have been underreporting cases by 1000% for 5 years.” Renz adds “Yes, my friends, this is what a cover-up looks like.”
Below you will find a side-by-side comparison of the numbers our Whistleblowers gave Attorney Tom Renz, and the new updated numbers the DOD created. The graphs dated 1/19/2022 which show huge spikes in injuries in 2021 are the original Whistleblower authentic data.
The graphs dated 1/31/2022 are the new DOD creative numbers which changed 5 years’ worth of data to hide the truth.
Plutôt que l’amour, que l’argent, que la gloire, donnez-moi la vérité. – Henry David Thoreau
Décès du Pr Luc Montagnier
C’est France-Soir qui l’a annoncé mercredi. Nous perdons un courageux scientifique.
Matthew Ehret – un brillant auteur qui travaille un peu trop pour la Chine à mon goût – a publié cet excellent article sur la recherche menée par le Professeur, ses découvertes et leurs implications. Je vais tenter de trouver le temps de le traduire. Si vous parlez la langue, n’hésitez pas à aller le lire. Vous pouvez éventuellement utiliser ce traducteur automatique.
GoFuckYourself
Long article du 5 février sur ZeroHedge, mis à jour, que je tente de résumer.
La plateforme GoFundMe avait récolté 9 millions de dollars de dons pour le Freedom Convoy canadien, somme qui leur permettrait de tenir le siège pendant quatre ans. Après avoir refusé d’obtempérer aux ordres du gouvernement canadien qui leur demandait de bloquer cette somme, GoFundMe en a initialement distribué un million aux bénéficiaires, les camionneurs, dont la revendication unique – contrairement à ce qui est relaté dans les médias – est la fin de l’obligation vaccinale, pour ensuite revenir sur sa décision.
Après le blocage de la ville d’Ottawa, de nombreuse villes canadiennes sont aujourd’hui paralysées. Exemple:
So many freedom fighters at Coutts and tripled at least by the evening. Its incredible.
They aren't leaving until our freedoms are restored. 👊🇨🇦❤
GoFundMe a ensuite aimablement proposé aux donateurs de réclamer un remboursement, faute de quoi les dons seraient distribués à des « oeuvres » de leur choix, possiblement des organes tels que BlackLivesMatter ou Antifa, pour qui ils ont déjà levé des fonds sans rechigner. Devant le risque de se voir réclamer 15$ par remboursement, GoFundMe a finalement procédé à un remboursement automatique.
Au moins deux nouvelles levées de fonds ont été faites depuis, une via GiveSendGo, qui a levé plus de neuf millions de dollars et via la plateforme Tallycoin, qui avait déjà levé 700.000$ le lendemain de l’annonce de GoFundMe – et plus de 900.000$ à l’heure ou j’écris ces lignes.
La police d’Ottawa menace de représailles en justice les participants au Freedom Convoy et les donateurs, décrits comme des agitateurs violents d’extrême-droite dans des médias qui font semblant de ne pas comprendre le sens réel des croix gammées taguées sur les bâtiments gouvernementaux.
Un Freedom Convoy (ou Convoi de la Liberté) européen se déroule en ce moment à Paris, où la police et l’armée ont été déployés. La police a d’ores et déjà exercé des violences sur la foule.
Pour plus d’infos, vous pouvez suivre ce fil sur Twitter. J’ai passé la soirée à le parcourir, ainsi que les fils connexes qui renvoient vers d’autres Convois et soulèvements populaires dans de nombreux autres pays. Ce convoi se rendra lundi à Bruxelles.
Nous vivons des moments historiques.
Mise à jour 27/02: un nouveau convoi parcourt les Etats-Unis et se dirige vers Washington, ici, ici et ici. En Europe, plus rien pour l’instant. On est trop occupés à avoir peur de la Russie, apparemment.
Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. – JFK
Athlètes morts: mise à jour
Selon l’article mentionné sur cette page publiée le 27 décembre, les chiffres des arrêts cardiaques et des morts soudaines chez les sportifs injectés étaient alors respectivement de 383 et 220. Ils sont aujourd’hui de 642 et 398. Ils ont donc presque doublé en un mois et demi.
Gary Dempsey: Je suis joueur professionnel depuis presque 20 ans. Depuis 1996 [alors ça fait 25 ans, non?]. J’ai joué près de 500 matches. Dans des clubs et en international. Je n’y ai absolument jamais vu d’arrêt cardiaque. Ni dans le public, ni chez les joueurs. C’est vraiment très inquiétant.
A propos de ces chiffres, le Washington Post – donc la CIA – vous expliquera ceci:
« L’histoire d’athlètes morts à cause de vaccins contre le coronavirus trouve son origine dans de mystérieux sites Internet autrichiens liés au parti populiste d’extrême droite de ce pays, le Parti de la Liberté. »
Je suppose qu’il faut donc aussi considérer ce simple montage vidéo comme un pamphlet néo-nazi.
Récapitulons.
Vous êtes contre l’obligation vaccinale? Vous êtes d’extrême-droite.
Vous comptez les athlètes morts? Vous êtes d’extrême-droite.
Il fut un temps où il fallait au moins afficher une vague tendance politique – par exemple, ne pas être complètement de gauche – pour mériter cette étiquette. C’est désormais superflu, même si vous êtes de gauche: il suffit de vouloir rester en vie. Les seuls gauchistes autorisés sont ceux qui souhaitent la mort des non-injectés.
Attendez, il y a mieux.
Terroristes
La Maison Blanche lance un assaut sans précédent contre la liberté d’expression en Amérique. Elle ne se contente plus de contraindre les entreprises de médias sociaux à effacer les opinions dissidentes. Elle semble préparer le terrain pour recourir aux pouvoirs de la police fédérale.
Comment lire autrement le « National Terrorism Advisory System Bulletin » publié mardi par le Département de la Sécurité Intérieure? Sa première phrase:
SYNTHÈSE DE LA MENACE TERRORISTE POUR LES ÉTATS-UNIS: Les États-Unis demeurent dans un environnement de menace accrue alimenté par plusieurs facteurs, notamment un environnement en ligne qui abonde en récits faux ou trompeurs et en théories du complot… [c’est moi qui souligne]
Vous avez bien lu.
Le gouvernement affirme maintenant que les « récits trompeurs » sont le vecteur le plus dangereux du terrorisme contre les États-Unis.
La phrase suivante du bulletin:
Ces acteurs de la menace visent à exacerber les frictions sociétales dans le but de semer la discorde et de saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales afin d’encourager une agitation qui pourrait potentiellement inspirer des actes de violence. [c’est moi qui souligne]
Vous avez encore bien lu.
Une agence fédérale déclare que le fait de « saper la confiance du public dans les institutions gouvernementales » est désormais considéré comme terrorisme. Le propos ne doit même pas inciter à la rébellion ou à la violence en général, et encore moins contre quelqu’un en particulier. Il doit juste « potentiellement inspirer » la violence.
Merci à Alex Berenson pour cet extrait de son article.
Psychopathes
Pour un point de vue intéressant sur ce genre de folie furieuse, voir également cet article.
Kylie Whiting: Quel est le meilleur endroit pour faire vacciner une enfant de 8 ans effrayée? J’aimerais qu’ils en fassent un événement important. Elle m’a vu m’effondrer après ma deuxième dose et elle a peur.
Cass Duncan: J’ai vécu la même situation et mes trois enfants (8 ans, 6 ans et 4 ans) ont vu qu’on a dû m’emmener en ambulance aux urgences après la deuxième dose. Je les ai emmenés à la clinique pour enfants Your GP Crace. C’était fantastique, des ballons et des sucettes et pas d’attente donc pas de risque d’anxiété.
Merci à Toby Rogers pour cette info complètement surréaliste, et pour ce qui suit.
Victoire!
Pfizer est contraint de retirer sa demande d’autorisation d’utilisation d’urgence d’injections destinées aux enfants de moins de 5 ans devant la vive réaction de l’opinion publique.
Wow! Première page, au-dessus du pli, du NY Times:
« L’agence et Pfizer-BioNTech ont déclaré qu’ils attendraient des données sur l’efficacité de trois doses du vaccin Covid de la société dans ce groupe d’âge avant de décider si l’on autorise un vaccin à deux doses. »
Que ce soit bien clair – C’EST GRACE A NOUS !!!
Grâce à mon Substack, j’ai lancé le premier appel à l’action pour s’opposer à la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence de Pfizer pour les enfants de moins de 5 ans – dans les 24 heures suivant son annonce.
Tous les grands groupes de défense des libertés médicales ont rapidement suivi le mouvement.
Notre message était simple: « La FDA ne doit pas approuver pour les enfants un médicament qui a échoué lors de l’essai clinique ».
Nous avons envoyé des dizaines de milliers de courriels, d’appels, de télécopies et de lettres aux responsables de la FDA. Nous avons soumis des milliers de commentaires officiels via le site web de la FDA. Notre campagne était en train de toucher le grand public et la position de la FDA était scientifiquement indéfendable. Pfizer et la FDA ont donc été contraints de retirer cette demande illégale.
La science progresse à grands pas, comme on l’a vu ces derniers mois. Le montage ci-dessus nous informe de quelques facteurs de risque de crise cardiaque nouvellement découverts:
Curieusement – excepté celui sur les fans de foot – tous ces articles datent de fin 2021, début 2022. Ils ont pourtant omis un facteur de risque dans cette liste.
Vous voyez lequel?
Ukraine, avant, après et au-delà
J’ai déjà fait le tour de la question mais j’y reviens néanmoins parce que ce que je lis sur le sujet est d’un niveau atterrant – et c’est écrit par des spécialistes.
La question est: Poutine va-t-il envahir l’Ukraine?
Si on ouvre un livre d’Histoire – ou si on fait appel à sa mémoire – il y a un lien à faire avec un autre pays intialement anéanti économiquement, qui s’est ensuite redressé sous l’influence d’un chef d’Etat déterminé, par une politique nationaliste et un investissement massif dans son arsenal militaire, et qui, face à une pression économique et militaire organisée au niveau international et à une menace directe sur la vie de ses concitoyens isolés derrière la frontière d’un pays voisin – tracée en dépit du sens commun – décida l’invasion dudit pays voisin.
C’était en 1939, ce pays était l’Allemagne et la question était: Hitler va-t-il envahir la Pologne?
Combien de fois faudra-t-il que ce scénario soit rejoué avant d’être dénoncé pour ce qu’il est? Une redistribution des cartes planifiée, avec des gagnants et des perdants connus à l’avance. Et dont nous serons encore les perdants.
L’Europe dévastée fut colonisée dès 1945 par le nouveau pôle de domination: les Etats-Unis, qui disposaient de la capacité de production nécessaire à travers leur empire mondial et de leur force militaire nationale pour imposer leur modèle économique et leur monnaie, consolidée par les accords de Bretton Woods. Comme l’écrivait Thomas Friedmann,
« McDonald’s ne pourrait pas prospérer sans McDonnell Douglas ».
Le nouveau paradigme global fera cette fois de la Chine la nouvelle zone de production (ce qu’elle est déjà de facto) et de la Russie la nouvelle force de dissuasion militaire. Alexandre Dougine, l’intellectuel russe va-t-en-guerre remplit ici le rôle des neocons américains. Tout ça est assez transparent.
A l’attention des lecteurs obtus, je ne compare pas la personne de Poutine à celle de « Hitler », à savoir, l’agent dépéché par la finance internationale, Adolf Jacob Hiller, dont la mission fut la mise à genoux de l’Europe suivie par celle de l’Allemagne après sa défaite programmée. Je trouve en fait la gouvernance de Poutine assez convaincante, et je pense exactement la même chose de celle de Trump – et en passant, j’apprécie aussi beaucoup leur sens de l’humour. Là n’est pas la question.
La question est que tous ces gens nous maintiennent en état de subjugation en nous mentant en permanence sur beaucoup trop de sujets et surtout sur le seul sujet essentiel: nous n’avons pas besoin d’eux. Nous n’avons besoin ni de leur protection, ni de leur autorisation et encore moins de leur libération. Le seul pouvoir qu’ils détiennent est celui que nous leur accordons, et nous leur en avons accordé beaucoup trop.
Nous sommes, et nous avons toujours été libres. C’est ce moment dans l’Histoire où il est urgent pour tous d’avoir le courage de le voir, pour qu’au moins nos enfants le soient.
Des hommes et des femmes qui conduisent des camions l’ont vu.
La désobéissance est le véritable fondement de la liberté. Les obéissants seront esclaves. – Henry David Thoreau
Ça fait un moment que j’observe un changement de ton chez les mouthpieces (les porte-voix) de la grande opération Corona: certains tournent leur veste à la dernière minute – comme si on allait tout oublier, tout pardonner – ou se raccrochent au branches – genre, on vient seulement de comprendre – tandis que les plus téméraires durcissent le ton, totalement inconscients qu’ils continuent à canarder pour le compte de maîtres qui plient bagage pour aller se planquer dans leurs bunkers en Nouvelle-Zélande et qui ne seront plus là pour les sauver quand ça va mal tourner pour eux. Ce qui est en train de nettement se profiler à l’horizon.
Miles démonte un de ces imprévoyants crétins dans l’article ci-dessous et en profite pour faire le point sur la situation au Canada et bientôt, sans doute, chez nous – ça va dépendre un peu de nous tous. Il est temps de dire les choses clairement et d’aller à l’essentiel, donc je suis content de retrouver Miles dans sa prose la plus incisive. Ses laborieuses analyses généalogiques me gonflent un peu, tout comme les interminables papiers de Whitney Webb sur Unlimited Hangout, très informatifs mais qui auraient davantage leur place devant un tribunal que sur un blog – enfin, c’est juste mon avis et j’en traduirai bien un un jour ou l’autre, quand j’aurai un peu rattrapé mon retard dans mes publications.
A propos de tribunal, celui mis en place par Reiner Fuellmich vient enfin de commencer à siéger. Vous trouverez une vidéo – non sous-titrée – du premier jour de déposition sur Rumble, ici.
Et maintenant, en route pour la révolution des camions.
Comment on sait que le Convoi de la Liberté au Canada est réel
par Miles Mathis
Première publication le 3 février 2022 J’ai écrit 16 articles en janvier, si vous avez fait le compte.
Ça se voit au degré de haine que lui vouent les services secrets américains. Le principal porte-voix des services de renseignement américains est le Washington Post, alors voyons ce que le Post pense du Freedom Convoy. Dans cet article de David Moscrop, nous assistons à des niveaux de mensonge rarement atteints par les médias grand public, ce qui n’est pas peu dire. Il entame le gros mensonge par ceci:
Les estimations de la taille du convoi varient. Je ne ferai pas d’estimation. Plus grand qu’une corbeille à pain, plus petit que le mur d’Hadrien. Des centaines de camions et de véhicules personnels, selon certaines estimations.
Des centaines, selon certaines estimations. Hmmm. Qui a fait une estimation de quelques centaines? Tu peux nous le dire Davy Boy, espèce de remora suceur de merde collé au cul de Pfizer? Absolument personne n’a estimé ce nombre à plusieurs centaines, vu que ça reviendrait à omettre environ trois zéros. Le chiffre réel est plus proche de 100.000 véhicules au total, et même ça, à la date d’aujourd’hui, est peut-être encore une sous-estimation.
Ensuite, Davy Dampshorts [NdT. un petit surnom plaisant qui donnerait en français « caleçon humide »] compare le Convoi à la manifestation du 6 janvier: une « insurrection » violente, sommes-nous censés penser, plus effrayante que le 11 septembre ou Pearl Harbor! Sauf que, tout comme ces précédents événements, le 6 janvier est aussi une pure fabrication de ses copains d’Intel [NdT. les services de renseignement]. Tout le monde est maintenant au courant, Davy, donc la seule personne que tu trompes, c’est ton éditeur, qui reste apparemment persuadé que tu sais écrire. Le 6 janvier a été provoqué par l’Air Force, la CIA et le FBI, ce que certains médias grand public ont déjà bien compris – voir Tucker Carlson. Ensuite, il écrit,
A chaque fois, nous tirons une leçon, ou du moins nous y sommes confrontés, qui nous enseigne qu’il n’est pas possible de faire entendre raison à ces anti-gouvernementaux enragés.
Ah, donc Davy nous prépare à une réponse à la Reagan, comme en 1969 à Berkeley, où la Garde Nationale a été envoyée pour tirer sur des hippies pacifiques qui prononçaient des discours anti-guerre dans un bête jardin. Je vous rappelle ce que Reagan a dit quelques mois après Kent State [NdT. en bédé ici], et je cite : « S’il faut un bain de sang, finissons-en. Plus d’apaisement ». C’est ainsi que le gouvernement considère les vrais manifestants, voyez-vous. Il autorise les faux manifestants BLM et Antifa à provoquer des émeutes, mais les gens du peuple qui refusent les injonctions de vaccins mortels, « on ne peut pas leur faire entendre raison ». Heureux de savoir que tu vois les choses de cette façon, Davy, ça pourrait servir dans des procès à venir. Le tien.
L’erreur de calcul est ici palpable, car il y a zéro possibilité que la majorité des Américains gobe ce discours de Moscrop, du Post ou de qui que ce soit d’autre, pas après les événements de ces deux dernières années. Au cas où Moscrop ne l’aurait pas remarqué, le soutien au gouvernement n’a jamais été aussi bas. Selon des sondages récents, seuls 10% environ ont déclaré faire confiance aux médias, et ces 10% sont probablement des téléspectateurs de Tucker, pas des amis du Post. Personne n’aime les petits fouineurs du genre Moscrop, ni ne sont prêts à le suivre, et des articles comme celui-ci ne font que renforcer notre mépris à son égard.
Ces écrivains et rédacteurs en chef du Post et d’autres journaux de ce genre ne semblent pas avoir compris le message. Ils semblent penser qu’ils peuvent encore obtenir l’assentiment du public en recourant aux mêmes vieux stratagèmes éculés, mais ça n’est pas le cas. Nous ne sommes plus dans les années 60. A l’époque, ils avaient encore Cronkite pour les représenter. Maintenant ils ont Joe Scarborough et Brian Stelter et Joy Reed. Dans les années 60, les gens faisaient encore confiance aux infos. En majorité, ils faisaient confiance au gouvernement. Maintenant, c’est fini. Quasiment plus personne ne lit le Post, et des articles comme celui-ci ne feront que faire fuir les quelques lecteurs qu’il leur reste en dehors de Langley [NdT. là où se trouve le siège de la CIA].
Ensuite, Davy écrit ceci
Le convoi est, en grande partie, un groupe marginal – une minorité malheureuse au sein de laquelle se cache une autre minorité d’extrémistes insidieux.
« Extrémistes insidieux ». Laisse-moi rire. Les seuls extrémistes insidieux, à ma connaissance, sont les milliardaires et leurs laquais, prêts à faire n’importe quoi et à commettre n’importe quel crime pour de l’argent. Mais c’est le discours que les services de renseignement du monde entier ont décidé de tenir, je présume, puisque Trudeau dit exactement la même chose dans les mêmes termes depuis son petit bunker, où il est retranché avec sa garde prétorienne, son ours en peluche et ses anciens numéros de Playgirl. Il ne manque plus que l’étiquette « sponsorisé par Pfizer ». Depuis que Moscrop a écrit ces lignes il y a quelques jours, ce « groupe marginal » s’est révélé être composé de la majorité des Canadiens, qui ont rejoint la révolution par millions. Ils se massent le long des autoroutes du Canada pour encourager les camionneurs, alors qu’on est en plein hiver et que les températures peuvent descendre jusqu’à -30°. Et vous savez quoi, cette révolution est en passe de débarquer dans une ville près de chez vous, puisque des convois similaires sont attendus prochainement aux États-Unis, en Australie et en Europe. Vous et vos amis du renseignement, Davy, feriez mieux de commencer à vous trouver des refuges dès maintenant et à rassembler vos objets de valeur – vos collections de vis à ailettes, d’oiseaux morts et de bustiers XXL. Vous ne voudriez pas vous retrouver dans votre bureau en train de taper à la machine lorsque le convoi encerclera le Post et les quartiers généraux de la CIA. On s’est toujours demandé quel serait le tocsin de cette révolution, et il semble que ce soit les camionneurs. Ensuite, nous avons cette menace:
Quoi qu’il en soit, il ne faut ni les ignorer ni les apaiser. Au contraire, le convoi et ses partisans doivent être confrontés à un contre-mouvement qui refuse de leur céder le moindre terrain et qui, au contraire, concentrera les efforts nationaux, sous-nationaux et locaux sur les véritables menaces à la liberté, qui existent bel et bien.
La réponse du Canada au convoi devrait être une ligne de résistance stricte qui renforce ou, dans certains cas, instaure au moins un soutien à la résistance contre la haine, aux mesures de lutte contre les pandémies, aux mandats de vaccination et à une politique médiatique qui refuse de présenter, d’humaniser ou, Dieu nous en préserve, de glorifier le convoi et ses membres au-delà de la simple nécessité de parler de leur existence et de définir un programme de riposte.
On sait ce que ça signifie. La réponse aux protestations contre la tyrannie et la censure, c’est un appel à en rajouter – une double dose. Et quand ça échouera inévitablement, ça voudra dire que ces gens, finalement pris en flagrant délit de leurs crimes, ont l’intention de faire appel à l’armée pour les sauver. Mais ça ne marchera pas non plus, parce qu’ils n’ont pas encore assez purgé leur armée. Pour être honnête, la purge de l’armée ne pouvait pas réussir, car pour purger l’armée jusqu’à y garder leurs seuls partisans, il leur aurait fallu le faire jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une centaine de soldats. Personne dans le peuple ne les soutient, donc je pense que nous allons voir les gardes nationaux et les troupes fédérales se ranger de notre côté dans la révolution. Que restera-il aux Phéniciens? Comme je l’ai dit, je ne pense pas qu’ils y aient bien réfléchi.
Je les avertis depuis des années qu’ils allaient trop loin, mais ont-ils écouté ? Non. [NdT. je les ai également avertis]
En 1969, les gens ne savaient pas ce qu’ils savent maintenant de leur gouvernement et de leurs gouverneurs. Donc quand la Garde Nationale se mit à tirer sur les hippies, la plupart des gens détournèrent le regard. Ça ne marchera pas cette fois. Je vais vous donner un exemple. Au Canada, ils essaient de remorquer les camions, mais tous les remorqueurs prétendent avoir le Covid et refusent de se présenter. Ou alors ils se joignent au convoi. Aujourd’hui, des agriculteurs locaux ont rejoint le convoi. La police locale refuse de suivre les ordres des fédéraux. Les shérifs locaux refusent d’agir. Ils tentent d’affamer les camionneurs, mais les gens du coin leur apportent de la nourriture. Grâce aux dons, les camionneurs ont assez de fonds pour rester là pendant quatre ans. Ils ont des sources de revenus plus importantes que des comtés entiers: déjà 8 millions de dollars sur GoFundMe. Le conseil municipal d’Ottawa demande la saisie de ces fonds, mais ces tyrans ne font que sceller leur propre perte. Leurs carrières sont désormais terminées.
Et si le gouvernement du Canada se met à tirer sur les camionneurs – ce qui est possible – la situation deviendra encore pire pour les gouverneurs. Cela peut tourner en une véritable révolution, avec des têtes qui tombent. Une fois que l’armée change de camp, tout est possible, y compris les pendaisons ou les pelotons d’exécution. Rappelez-vous il y a quelques années, lorsqu’un Bush a été pris sur le vif en train de dire que si les gens savaient ce qui se passait, ils finiraient tous pendus à des lampadaires? Eh bien, on pourrait en arriver là. Alors vas-y et continue de doubler la mise, Davy. Je suis impatient de voir ça.
Le mensonge du SPLC [NdT. Le Southern Poverty Law Center (SPLC) est une association américaine qui se consacre à la promotion et à la pédagogie de la tolérance et à la surveillance de l’extrême droite]. Sauf que, là encore, nous savons tous que ce n’est pas vrai. Tout cet extrémisme de droite est également truqué. Comme le faux événement du 6 janvier, tous ces extrémistes de droite sont des agents de la CIA en costume, qui créent la division en la fabriquant dans leurs services théâtre, avec des acteurs de crise et du faux sang. Nous les avons surpris en train de le faire des milliers de fois, depuis des siècles. Voir par exemple des gens comme George Lincoln Rockwell, qui a créé le Parti Nazi Américain directement depuis les services secrets de la Marine.
Ils entretiennent la division depuis des décennies, des siècles et des millénaires, pour que nous continuions à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous attaquer à eux. Noir contre blanc, homme contre femme, gauche contre droite. C’est de cela qu’il s’agit quand on parle de BLM, de #Metoo, de CRT et de tout le reste. Rien de tout ça n’est naturel. Tout a été conçu dans les donjons du gouvernement, des monstres fictifs qu’ils y ont élevés pour vous empêcher de voir les vrais monstres. La tyrannie actuelle n’a absolument rien à voir avec la suprématie blanche, le racisme, le sexisme ou l’extrémisme de gauche ou de droite. Elle est le fait de gens extrêmement riches qui s’attaquent à vous à des fins lucratives par le biais d’une cacophonie de mensonges fantastiques, comme ils l’ont fait tout au long de l’Histoire. Mais cette fois, ils y ont ajouté une fausse pandémie et un vrai vaccin mortel, en tirant profit non seulement de la confusion mais aussi d’un véritable meurtre prémédité à grande échelle.
Bill Gates, par exemple, n’est pas seulement un milliardaire philanthrope niais qui aime agiter ses bras de fillette. C’est un dangereux psychopathe qui a des lacs de sang sur les mains. Tony Fauci n’est pas seulement un perfide vendeur de vaccins qui ment au Congrès, c’est un monstre maléfique responsable de millions de morts. Ces gens existent, et ce ne sont pas des personnages de fiction comme Hannibal Lecter, alors vous feriez mieux de vous réveiller. Je le répète, ils tuent vos enfants, vos parents, vos maris, vos femmes et vos animaux domestiques, et ils le font de sang-froid, avec préméditation, à une échelle massive. Il y a une véritable guerre des mondes en ce moment, et ces gens et beaucoup de leurs semblables ont déclaré une guerre ouverte contre vous et les vôtres. Alors s’accroupir dans un coin et répéter « ce n’est pas possible » ne servira à rien.
Comme je ne cesse de le répéter, il faut choisir un camp, et je vous assure que David Moscrop et le Post ne sont pas du bon côté. Si vous en doutez, le langage de son article devrait suffire à vous en convaincre. Un bon psychologue qui débarquerait d’une autre planète, sans rien savoir de cette discussion ou de ce qui se passe ici sur Terre, identifierait immédiatement Moscrop comme un menteur, rien que par la forme de son langage. Tout ce qui sort de sa plume est de la propagande noire. Si ça ne vous saute pas aux yeux, je vous recommande de l’imprimer et de l’étudier la semaine prochaine, comme un devoir d’université. Si vous ne parvenez pas à voir en moins de dix secondes que Moscrop est un menteur, vous manquez de perspicacité.
Texte original
GO CANADA
How you can Tell the Freedom Convoy in Canada is Real
by Miles Mathis
First published February 3, 2022 I wrote 16 papers in January, if you are keeping score.
You can tell by how much US Intelligence hates it. The primary mouthpiece of US Intelligence is the Washington Post, so let’s see what the Post thinks of the Freedom Convoy. In this article from David Moscrop, we see levels of lying rarely touched by mainstream media, which is saying a lot. He starts off the big lie with this:
Estimates of the size of the convoy vary. I won’t estimate. Bigger than a breadbasket, smaller than Hadrian’s Wall. Hundreds of trucks and personal vehicles, by some estimates.
Hundreds, by some estimates. Hmmm. Who has estimated in the 100s? Can you tell us that Davy Boy, you scum-sucking remora on the butt of Pfizer? Precisely no one has estimated in the hundreds, since that would be leaving off about three zeroes. The real number is closer to 100,000 total vehicles, and even that may be a low estimate as of today.
Next, Davy Dampshorts compares the Convoy to the January 6 protest: a violent “insurrection” we are supposed to think, more frightening than 911 or Pearl Harbor! Except that, like those previous events, January 6 was also manufactured by his pals in Intel. Everybody knows that by now, Davy, so the only person you are fooling is your editor, who is apparently still under the impression you can write. January 6 was provocateured by Air Force, CIA, and FBI, and that has already been figured out by some mainstream outlets—see Tucker Carlson. Next he says,
Time and time again we learn the lesson, or at least come across it, that teaches us that rage-soaked antigovernment types can’t be reasoned with.
Ah, so Davy is prepping us for the Reagan response, a la 1969, Berkeley, where the National Guard is sent in to fire on peaceful hippies giving anti-war speeches in an actual garden. I remind you what Reagan said just a few months later after Kent State, and I quote: “If it takes bloodbath, let’s get it over with. No more appeasement”. That’s what the government thinks of real protestors, you know. It allows fake BLM and Antifa protestors to riot, but real people refusing deadly vaccine orders “can’t be reasoned with”. Good to know that is how you think, Davy, since it may come up in trials later. Yours.
The miscalculation here is palpable, since there is no chance the majority of Americans will be buying this line of talk from Moscrop or the Post or anyone else, not after the events of the past two years. In case Moscrop hasn’t noticed, pro-government sentiment is at an all-time low. In recent polls, only around 10% said they trusted the media, and those one-in-ten must be Tucker viewers—not friends of the Post. Nobody likes these weasley little guys like Moscrop, toting for the man, and articles like this only confirm our low opinion of him.
These writers and editors of the Post and places like that apparently aren’t getting the message. They seem to think they can still manufacture public sentiment in their favor with the old feints, but they can’t. This isn’t the 1960s. Back then they still had Cronkite fronting for them. Now they’ve got Joe Scarborough and Brian Stelter and Joy Reed. Back in the 1960s, people still trusted the news. For the most part, they trusted the government. Now they don’t. Almost no one is reading the Post, and articles like this will just drive off the few remaining readers they have outside Langley.
Next Davy says this
The convoy is, by and large, a fringe group — an unfortunate minority in which a further minority of insidious extremists lurk.
“Insidious extremists”. You have to laugh. The only insidious extremists I know are the billionaires and their lackies, willing to do anything and commit any crime for a buck. But that’s what worldwide Intel decided to go with, I guess, since Trudeau is saying exactly the same thing in the same words from his little bunker—where he is hunkered down with his Praetorian Guard, his teddy bear, and his back-issues of Playgirl. Now all we need is the tag “brought to you by Pfizer”. Since Moscrop wrote that a few days ago, this “fringe group” has turned out to consist of a majority of Canadians, who are joining the revolution by the millions. They are lining the highways of Canada to cheer the truckers on, even in the middle of the winter in temperatures down to -30. And guess what, this revolution is coming to a town near you, since similar convoys are coming soon in the US, Australia, and Europe. You and your pals in Intel, Davy, better start scoping out safehouses now and gathering together your valuables—your collections of thumbscrews, dead birds, and XXL a-cup bustiers. You don’t want to be caught in the office on the typewriter when the convoy surrounds the Post and CIA headquarters. We always wondered what the tocsin of this revolution would be, and it is looking like it is the truckers. Next we get this threat:
Either way, we shouldn’t ignore or placate them. Rather, the convoy and its supporters must be met with a counter-movement that refuses to give them an inch but, instead, focuses national, sub-national and local efforts on true threats to liberty, which do exist.
Canada’s response to the convoy should be a strict line of resistance that doubles down on, or in certain cases at least introduces, commitments to anti-hate resistance, pandemic supports, vaccine mandates and a media policy of refusing to platform, humanize, or, God forbid, glorify the convoy and its members beyond the bare necessity of speaking to their existence and outlining a program for pushing back.
We know what that means. In response to complaints of tyranny and censorship, it is a call for more of them—a doubled dose. And when that inevitably fails, it means these people, caught in their crimes at last, intend to call in the military to save them. But that also isn’t going to work, since they haven’t done quite enough purging yet. But to admit the truth, purging of the military was never going to work, since to purge the military down only to their supporters, they would have to purge down to about 100 people. No real people support them, so what I think we are going to see is National Guards and Federal troops coming over to our side in the revolution. Where will that leave the Phoenicians? As I said, I really don’t think they have thought this through.
I warned them years ago that they were taking this too far, but did they listen? No.
In 1969, the people didn’t know what they know now about their government and their governors. So when the National Guard started firing on hippies, most people looked away. It won’t work like that this time. I’ll give you an example. In Canada they are trying to tow away the trucks, but all the tow drivers are claiming to have Covid and refusing to show up. Either that or they are joining the convoy. Today local farmers joined the convoy. Local police are refusing to follow orders from the Feds. Local sheriffs are refusing to act. They are trying to starve out the truckers, but local people are bringing them food. Through donations, the truckers have enough funds to sit there for four years. They have bigger revenue streams than entire counties: already $8 million in GoFundMe. The city council of Ottawa is calling for seizing these funds, but those tyrants are just sealing their own dooms. Their careers are over from this point on.
And if the government of Canada starts firing on truckers—and they may—this will get even worse for the governors. This has the ability to blow up into a full-blown revolution, with heads actually rolling. Once the military switches sides, anything is possible, including hangings or firing squads. Remember a few years ago, when a Bush was caught on hot mike saying that if people knew what was going on they would all be hanging from lampposts? Well, it may come to that. So go ahead and keep doubling down, Davy. I look forward to it.
The SPLC lie. Except that, again, we all know it isn’t true. All this right-wing extremism is faked as well. Like the January 6 pretend event, all these right-wing extremists are CIA agents in costume, creating division by manufacturing it in their theater departments, with crisis actors and fake blood. We have caught them at it thousands of times, going back many centuries. See people like George Lincoln Rockwell, who started the American Nazi Party right out of Naval Intelligence.
They have been manufacturing division for decades and centuries and millennia, to keep us warring against each other instead of going after them. Black against white, man against woman, left against right. That is what BLM and #Metoo and CRT and the rest of this stuff is about. None of it arose naturally. All were birthed in government dungeons, raised as fictional monsters to keep your eyes off the real monsters. The current tyranny has absolutely nothing to do with white supremacy, racism, sexism, or extremism on the left or right. It has to do with obscenely rich people preying on you for profit through a cacophony of fantastic lies—as they have throughout recorded history. But this time they have added a fake pandemic and a real deadly vaccine, profiting not just from confusion but from actual pre-meditated murder on a mass scale.
Bill Gates, as one example, isn’t just a goofy billionaire philanthropist who likes to wave his girly arms around. He is a dangerous psychopath with lakes of blood on his hands. Tony Fauci isn’t just an oily vaccine salesman lying to Congress, he is a vicious monster responsible for millions of deaths. These people exist, and they aren’t fictional characters like Hannibal Lecter, so you had better wake up. I repeat, they are killing your children and parents and husbands and wives and pets, and doing it in cold blood, premeditated, on a mass scale. There is a real War of the Worlds going on right now, and these people and many others like them have declared open war on you and yours. So crouching in the corner and repeating “this isn’t happening” isn’t going to work.
As I keep saying, you have to pick a side, and I assure you that David Moscrop and the Post are not on the right side. If you ever doubted that, the language of his article should tell you that by itself. A good psychologist would be able to land here from another planet without knowing anything about the given argument or anything else going on here on Earth, and immediately peg Moscrop as a liar, from the form of the language alone. It is literally dripping with black spin. If you can’t see that, I recommend you print it out and study it over the next week, like a college assignment. If you can’t spot Moscrop as a liar in under ten seconds, you are deficient in acumen.
L’orchestre joue encore une dernière ritournelle, tandis que le public est gentiment dirigé vers la sortie. On range les chaises. On compte la recette.
Et les morts.
Ils ont fait le bilan de cette guerre-spectacle et comme dans toutes les guerres, ils ont examiné le chiffres des « pertes acceptables ». Pas les pertes acceptables maximum. Comme pour tout ce qu’ils ont dit, il faut en comprendre l’inverse: les pertes acceptables minimum. Voir notamment les chiffres publiés ici. Il faudra aussi y ajouter les vieux et les handicapés exécutés dans leurs homes, à la seringue, dont on entend plus beaucoup parler, ceux qui sont morts chez eux, ceux qu’on a tués dans les hôpitaux à coup de protocole inutile et dangereux et les effets retard encore à venir des injections (ici), dont la stérilité n’est pas le moindre. Et comment compter le nombre d’enfants qui ne naîtront jamais?
Ils ont dû juger que cette phase de l’opération avait donné tout ce qu’on pouvait en attendre. Quelqu’un a diffusé « omicron », qui n’est rien d’autre qu’un vaccin transmissible, et il n’est pas impossible que ce soit eux, pour clore cet épisode de leur guerre. Ils gardent comme outil la génération suivante de tests, dans lesquels ils ont déjà déplacé leurs pions. Ils commencent maintenant à revenir subrepticement sur leur discours pour se calquer sur ce que les « dissidents » clament depuis deux ans: les chiffres ne sont pas totalement exacts, les tests PCR ne sont finalement pas fiables, les « vaccins » ne sont pas tellement efficaces, les « boosters » ne doivent pas forcément être administrés aux enfants, etc. Puisqu’ils ont tous les droits, ils ont aussi celui de défaire officiellement l’édifice de mensonges qui leur a servi à mettre en place leur artillerie sanitaire, à éliminer leurs cibles et à persécuter les bonnes volontés. Comme ils l’ont toujours fait dans la dernière phase de toutes leurs guerres, ils se posent en sauveurs, tout en continuant à infliger le maximum de dégâts tout au long de leur manoeuvre de repli.
Si nous ne prenons pas les choses en main, il n’y aura pas de tribunal, pas de procès, pas de jugement, pas de sentence, comme cela leur a été promis par quelqu’un de vraisemblablement très haut placé. Si nous ne prenons pas les choses en main, ils passeront à l’étape suivante du programme, la cyberpandémie, qui leur permettra de parachever le camouflage du plus grand vol de l’Histoire et de nous mettre en esclavage.
Mais nous allons faire mieux que reprendre les choses en main.
Je cours après le temps pour rédiger mes articles, traduire et publier ceux des autres avant qu’ils se fassent rattraper par une actualité lancée au galop. Pour y arriver, vous aurez peut-être remarqué que je filtre autant que possible les sujets secondaires, sans intérêt ou entièrement fabriqués, qui n’existent que pour vous faire perdre votre temps. En voici un.
Donc, la Russie menace d’envahir l’Ukraine.
Poutine, dangereux nationaliste nostalgique de l’Union Soviétique, veut retrouver la grandeur passée de son empire. Révélation-choc du renseignement américain: la Russie se préparerait à une opération sous faux drapeau, à savoir le sabotage d’une de ses propres installations, comme prétexte à une invasion militaire. Source d’angoisse supplémentaire, si la réponse des Etats-Unis de Biden n’est pas suffisamment ferme, Xi Jinping, après avoir reconquis Hong Kong, pourrait profiter de cette faiblesse pour envahir Taiwan.
Soyons sérieux.
L’action concertée qui se cache derrière cette comédie est le chapitre suivant d’un programme scénarisé depuis des décennies: l’implosion organisée du pôle de pouvoir étatsunien, qui laissera la place au nouveau modèle civilisationnel, le bloc Chine/Russie (j’en parlais notamment ici il y a un an et demi), que les trois susnommés interprètes sont chargés de vendre comme jeu d’échec géostratégique.
La reconquête de Taiwan est probablement déjà programmée et minutée, tout comme l’était la farce du retrait américain d’Afghanistan – avec abandon de matériel militaire en ordre de marche – comme cadeau à la Chine et à sa Nouvelle Route de la Soie. Biden menace à présent la Russie de nouvelles sanctions économiques, qui consisteront essentiellement au découplage de l’économie russe du dollar, « sanctions » impatiemment attendues par la Russie – ce que vous expliquera ici Xavier Moreau – les précédentes lui ayant permis de retrouver une nouvelle autonomie agricole tout en mettant à genoux ce secteur en Europe – un hasard. Côté américain, le résultat de ces nouvelles sanctions – donc leur objectif – sera évidemment d’accélerer la destruction du dollar, de l’hégémonie américaine en externe et de l’état fédéral en interne. Pour vendre le narratif de la Guerre Froide 2.0 ou plutôt de la Guerre Tiède, on remobilise le spokeshole attitré du hoax ukrainien, Victoria Nuland, qui en profite pour glisser quelques pathétiques accroches de Build Back Better à l’adresse d’un peuple russe peu enclin à une révolution colorée. Les lecteurs attentifs auront peut-être repéré le gag de « l’opération sous faux drapeau », gros clin d’oeil interne des scénaristes des services secrets qui tendent leur script à ces acteurs médiatiques – un genre de private joke et une occasion supplémentaire de se payer notre tête.
Quant au « hara-kiri énergétique » de l’occident, expliqué ici par F. William Engdahl, l’objectif est de préparer le terrain qui permettra à la Russie grâce à son pipeline de gaz naturel flambant neuf, qui court-circuitera celui de l’Ukraine à l’abandon depuis trente ans, de tenir par les burnes – encore un hasard – une Europe totalement exsangue. Après des décennies d’érosion par migration incontrôlée, désindustrialisation et faillite économique planifiée – une Troisième Guerre Mondiale qui ne dit pas son nom – les pays d’Europe sont en état de mort clinique. Dans l’Union Européenne, qui leur sert à la fois d’assassin et de fosse commune, la cible prioritaire est, comme on l’aura remarqué, la France, avec Emmanuel Macron en petit sergent agité chargé de lui tirer la nécessaire balle dans la nuque et de liquider les biens de la pauvre vieille – pas nécessairement dans cet ordre.
Pour conclure sur cette histoire d’invasion, prétendre qu’une nation peut en envahir une autre est en soi une imposture. Si ce n’est qu’en tant qu’élément du narratif médiatique, les nations n’existent plus. Elles sont remplacées par des zones sous tutelle bancaire, administrées par des fonctionnaires peints aux couleurs politiques adéquates qui remplissent le rôle de « chefs d’Etat ». D’un côté, de notoires petits apparatchiks sans envergure comme Biden ou Jinping, de l’autre, Poutine, ex-KGB donc hyper-formé dans les meilleurs services de renseignement de l’Histoire, et Trump, ex-homme d’affaires maintes fois repêché par la Banque et excellent baratineur, qui remettra le couvert en 2024 pour, si jugé nécessaire, amener le conflit final avec la Chine (il ne doit rester que 69 millions d’américains en 2025), en héros « nationalistes » en lutte contre « l’Etat profond », personnages créés sur mesure pour berner les naïfs de la « résistance », fournir un narratif à l’opposition contrôlée et le cas échéant envoyer leurs militaires au casse-pipe voulu par le suspect habituel, le réseau finance/gestion d’actifs et leur outil de rentabilisation, les multinationales pharmaceutiques et agroalimentaires.
C’est ce réseau, dont le porte-parole s’appelle Schwab et les employés « chefs d’Etat », qui constitue, à tout point de vue, « l’Etat profond » – plus si profond que ça puisqu’il agit aujourd’hui en plein jour.
Ceux qui vous diront autre chose sont soit dans le déni, soit payés pour. Vous voilà prévenus.
PS: vous pouvez lire ici le texte entier de la lettre dont est extraite la citation ci-dessus.
Le paradoxe est grand dans la position militaire de plus en plus agressive des États-Unis et de l’OTAN à l’égard de la Russie et de la Chine, si on la compare aux politiques économiques clairement suicidaires de l’Agenda vert des États-Unis et des États de l’UE et de l’OTAN. On assiste à une transformation étonnante des économies des pays industriels les plus avancés du monde, qui prend de l’ampleur. Le point central de cette transformation est l’énergie, et l’exigence absurde d’une énergie « zéro carbone » d’ici 2050 ou même avant. Il est impossible, à l’heure actuelle et peut-être même jamais, d’éliminer le carbone de l’industrie énergétique. Mais cette exigence signifie la destruction des économies les plus productives du monde. Sans base énergétique industrielle viable, les pays de l’OTAN ne sont plus qu’une farce militaire. On ne peut pas parler d’énergie « renouvelable » dans le cas du solaire, de l’éolien et du stockage sur batterie. Il faut plutôt parler d’énergie non fiable. C’est là l’un des délires scientifiques les plus colossaux de l’histoire.
Le 31 décembre, le nouveau gouvernement de coalition allemand a fermé définitivement trois des six centrales nucléaires restantes. Cette décision a été prise à un moment où les réserves de gaz naturel sont extrêmement faibles, à l’aube d’un hiver difficile, et où toute vague de froid intense peut entraîner des pannes d’électricité. En raison du refus allemand d’autoriser l’importation d’un deuxième gazoduc russe, Nord Stream 2, l’Allemagne est confrontée à une augmentation de 500% du prix au comptant de l’électricité par rapport à janvier 2021.
La crise énergétique de l’UE était prévue
En 2011, lorsque la chancelière Merkel a annoncé la fin anticipée de la production d’énergie nucléaire, sa fameuse Energiewende, pour sortir du nucléaire et passer aux sources renouvelables, 17 centrales nucléaires fournissaient de manière fiable 25 % de toute l’énergie électrique du pays. Les trois centrales restantes doivent maintenant fermer d’ici fin 2022. Dans le même temps, le programme d’énergie verte du gouvernement depuis 2016 a entraîné la suppression de 15,8 GigaWatts de production de charbon à partir de janvier 2022. Pour compenser le fait que le solaire et l’éolien, malgré une propagande élogieuse, ne comblent pas le vide, le réseau électrique allemand doit importer une quantité importante d’électricité des voisins de l’UE, la France et la République tchèque, ironiquement issue en grande partie de leurs centrales nucléaires. L’Allemagne enregistre aujourd’hui le coût de l’électricité le plus élevé de tous les pays industrialisés en raison de l’Energiewende.
L’approvisionnement en électricité nucléaire en provenance de France pose désormais un problème. En décembre, EDF, l’agence nucléaire publique française, a annoncé la fermeture de quatre réacteurs pour inspection et réparation, suite à la découverte de dommages dus à la corrosion. Le président Macron, confronté aux élections d’avril, tente de jouer les champions du nucléaire dans l’UE en s’opposant à la forte position antinucléaire de l’Allemagne. Mais le pont nucléaire est vulnérable et il est peu probable que la France fasse de nouveaux investissements majeurs dans le nucléaire, malgré les déclarations récentes, alors qu’elle prévoit de fermer douze réacteurs dans les prochaines années, en même temps que des centrales au charbon, laissant la France et l’Allemagne vulnérables aux futures pénuries d’énergie. Le programme France 2030 de Macron prévoit d’investir un maigre 1,2 milliard de dollars dans la technologie nucléaire des petites centrales.
Mais la question du nucléaire n’est pas la seule mouche dans la soupe énergétique de l’UE. Tous les éléments du plan énergétique actuel de l’UE sont conçus pour ruiner une économie industrielle moderne, et les architectes qui financent généreusement les groupes de réflexion verts comme l’Institut de Potsdam en Allemagne le savent. Amener l’éolien et le solaire, les deux seules options sérieuses mises en œuvre, à remplacer le charbon, le gaz et le nucléaire, est tout simplement dit, impossible.
Moulins à vent et folie des foules
Pour l’Allemagne, un pays dont l’ensoleillement est loin d’être optimal, l’éolien est la principale alternative. Le problème de l’éolien, comme l’hiver 2021 l’a montré de façon spectaculaire, est que le vent ne souffle pas sans arrêt, et de façon imprévisible. Cela implique des coupures de courant ou un appoint fiable, ce qui implique le charbon ou le gaz naturel puisque le nucléaire est éliminé. Les éoliennes sont évaluées de manière trompeuse en termes de capacité théorique brute lorsque des États comme l’Allemagne se félicitent des progrès réalisés dans le domaine des énergies renouvelables.
En réalité, ce qui compte, c’est l’électricité effectivement produite sur une période donnée ou ce que l’on appelle le facteur de capacité ou le facteur de charge. Pour le solaire, le facteur de capacité n’est généralement que de 25% environ. Le soleil en Europe du Nord ou en Amérique du Nord ne brille pas 24 heures sur 24. Le ciel n’est pas non plus toujours sans nuages. De même, le vent ne souffle pas toujours et n’est guère fiable. L’Allemagne se targue de produire 45 % d’énergie renouvelable brute, mais cette affirmation occulte la réalité. Dans une étude réalisée en 2021, l’Institut Frauenhofer estime que l’Allemagne doit multiplier par six à huit son parc solaire actuel pour atteindre l’objectif de 100% de réduction des émissions de carbone en 2045. Le rapport indique que les 54 GW bruts actuels de capacité solaire devraient atteindre 544 GW d’ici 2045. Cela signifierait une superficie de 3.568.000 acres ou 1,4 million d’hectares, soit plus de 16.000 kilomètres carrés de panneaux solaires fixes répartis dans tout le pays. Ajoutez à cela de grandes stations éoliennes. C’est la recette du suicide.
On commence à reconnaître l’imposture de l’éolien et du solaire en tant qu’option raisonnable et sans carbone. Le 5 janvier dernier, en Alberta (Canada), où le gouvernement construit frénétiquement des sites éoliens et solaires, par une journée de grand froid avec des températures avoisinant les -45° C, les 13 installations solaires de l’Alberta connectées au réseau, d’une capacité de 736 mégawatts, fournissaient 58 mégawatts à celui-ci. Les 26 parcs éoliens, d’une capacité nominale combinée de 2.269 mégawatts, fournissaient 18 mégawatts au réseau. Le total des énergies renouvelables atteignait un misérable 76 mégawatts sur un total théorique de 3.005 mégawatts d’énergie supposée verte et renouvelable. Le Texas, lors des fortes chutes de neige de février 2021, a connu les mêmes problèmes avec l’énergie solaire et éolienne que l’Allemagne. De plus, lorsqu’il neige, les fermes solaires ne servent à rien.
De même, pour atteindre le niveau zéro de carbone à partir de sources renouvelables, d’énormes surfaces de terre doivent être recouvertes de réflecteurs solaires ou consacrées à des parcs éoliens. Selon une estimation, la superficie nécessaire pour accueillir les 46 480 centrales solaires photovoltaïques envisagées aux États-Unis est de 650 720 miles carrés, soit près de 20 % des 48 premiers territoires américains. Cela correspond à la superficie du Texas, de la Californie, de l’Arizona et du Nevada réunis. Rien que dans l’État américain de Virginie, une nouvelle loi verte, la Virginia Clean Economy Act (VCEA), a entraîné une augmentation considérable des demandes de projets solaires, pour un total de 780 miles carrés de dalles solaires à ce jour. Comme le souligne David Wojick, cela représente environ 500 000 acres de campagne, de terres agricoles ou de forêts détruites et pavées, avec quelque 500 projets distincts couvrant une grande partie de la Virginie rurale, qui nécessiteront un nombre stupéfiant de 160 millions de panneaux solaires, provenant pour la plupart de Chine et tous destinés à se transformer en centaines de tonnes de déchets toxiques.
Des millions d’emplois?
L’administration Biden et le tsar des énergies renouvelables John Kerry ont faussement prétendu que leur programme vert ou « Build Back Better » se traduirait par des millions de nouveaux emplois. Ils omettent de dire que ces emplois seront créés en Chine, de loin premier producteur de panneaux solaires et en situation de quasi-monopole après avoir détruit la concurrence américaine et européenne il y a dix ans avec des panneaux bon marché subventionnés fabriqués en Chine. De même, la majeure partie de l’énergie éolienne est produite en Chine par des entreprises chinoises. Pendant ce temps, la Chine utilise des volumes records de charbon et reporte à 2060 sa promesse d’atteindre l’objectif « zéro carbone », dix ans plus tard que l’UE et les États-Unis. Elle refuse de mettre en péril sa domination industrielle au profit d’une théorie climatique fondée sur des données fausses et des mensonges alléguant que le CO2 est sur le point de détruire la planète. La fédération syndicale allemande DGB a récemment estimé que depuis 2011, ce pays avait perdu quelque 150 000 emplois dans le seul secteur des énergies renouvelables, principalement parce que les panneaux solaires fabriqués en Chine ont anéanti les principales entreprises solaires allemandes. Et l’Allemagne est le pays de l’UE le plus écolo. Parce que, par définition, les énergies renouvelables moins denses en énergie que sont l’éolien et le solaire font grimper les coûts de base de l’électricité, elles suppriment plus d’emplois dans l’économie globale qu’elles n’en créent.
L’effondrement industriel de l’OTAN
Parce que l’énergie solaire et l’énergie éolienne sont en réalité beaucoup plus coûteuses que les hydrocarbures conventionnels ou l’électricité nucléaire, elles font augmenter le coût global de l’énergie électrique pour l’industrie, ce qui oblige de nombreuses entreprises à fermer ou à déménager. Les fraudes statistiques officielles sont le seul moyen de le cacher. L’Europe et l’Amérique du Nord auront besoin d’énormes volumes d’acier et de béton pour construire les millions de panneaux solaires ou de parcs éoliens attendus. Cela nécessite d’énormes quantités de charbon conventionnel ou d’énergie nucléaire. Combien de stations de recharge de voitures électriques seront nécessaires pour recharger à domicile 47 millions de voitures électriques allemandes? Combien de demande électrique supplémentaire?
Un des plus importants groupes de réflexion sur l’énergie verte aux États-Unis, RethinkX, a publié en 2021 une étude de propagande sur les énergies renouvelables intitulée Rethinking Energy 2020-2030: 100% Solar, Wind, and Batteries is Just the Beginning [Repenser l’énergie 2020-2030: 100% de solaire, d’éolien et de batteries n’est que le début]. Leur réponse aux problèmes de faible capacité de l’éolien et du solaire est de construire 500% ou même 1000% de plus que prévu pour compenser le faible facteur de capacité de 25%. Ils déclarent de manière absurde, sans aucune preuve concrète, « Notre analyse montre que l’électricité 100% propre issue de la combinaison du solaire, de l’éolien et des batteries (SEB) est à la fois physiquement possible et économiquement abordable sur l’ensemble du territoire continental des États-Unis ainsi que dans l’écrasante majorité des autres régions peuplées du monde d’ici 2030… cette surabondance de production d’énergie propre – que nous appelons super puissance – sera disponible à un coût marginal proche de zéro pendant la majeure partie de l’année… ». Cette déclaration est présentée sans un iota de données ou d’analyse concrète de faisabilité scientifique, simplement sous forme d’affirmation dogmatique.
Le défunt architecte canadien de l’Agenda 21 des Nations unies, Maurice Strong, un ami pétrolier milliardaire de David Rockefeller, était Sous-Secrétaire des Nations unies et Secrétaire Général de la conférence du Jour de la Terre à Stockholm en juin 1972. Il était également membre du conseil d’administration de la Fondation Rockefeller. Plus que quiconque, il est responsable de l’agenda de désindustrialisation de l' »économie durable » sans carbone. Lors du Sommet de la Terre de l’ONU à Rio en 1992, il a ouvertement énoncé le programme brutal des partisans de l’eugénisme radical tels que Gates et Schwab: « Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent? N’est-il pas de notre responsabilité de le provoquer? » Ce programme est dans une large mesure la Grande Réinitialisation d’aujourd’hui.
La guerre maintenant?
Si les économies autrefois avancées et à forte densité énergétique des pays membres de l’OTAN en Europe et aux États-Unis continuent sur cette voie suicidaire, leur capacité à organiser une défense ou une attaque militaire convaincante se transformera en mirage. Récemment, la présidente corrompue de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que l’industrie high-tech de la défense allemande et ses fournisseurs ne devraient pas recevoir de financement bancaire parce qu’ils ne sont pas assez « verts » ou « durables ». Il semblerait que les banques aient déjà compris le message. Au même titre que le pétrole et le gaz, la production de défense est désormais visée. Von der Leyen, lorsque elle était Ministre de la Défense allemande, a été sévèrement critiquée pour avoir permis à la défense allemande de sombrer dans des proportions catastrophiques.
Dans leur poursuite unilatérale de l’Agenda 2030 et du programme « zéro carbone », l’administration Biden et l’UE mettent leur industrie sur le chemin de la destruction bien avant la fin de cette décennie. Est-ce que cela détermine également l’agenda actuel de l’OTAN envers la Russie en Ukraine, au Belarus, en Arménie et maintenant au Kazakhstan? Si les puissances de l’OTAN savent qu’elles ne disposeront pas de l’infrastructure industrielle militaire de base dans un avenir proche, pensent-elles qu’il est préférable de provoquer une éventuelle guerre avec la Russie maintenant, afin d’éliminer une résistance potentielle à leur programme de désindustrialisation? Outre la Chine, la Russie est le seul pays capable de porter un coup dévastateur à l’OTAN en cas de provocation.
Psychose de la formation des masses ou folie des foules
En 1852, l’historien anglais Charles Mackay a écrit un classique intitulé Memoirs of Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds [Mémoires sur les délires populaires extraordinaires et la folie des foules], qui donne un éclairage inédit sur l’hystérie de masse à l’origine des Grandes Croisades religieuses du 12e siècle, de la Chasse aux Sorcières ou de la Tulipomanie hollandaise et de nombreux autres délires populaires. Il permet de mieux comprendre la ruée irrationnelle mondiale vers le suicide économique et politique.
Les mêmes acteurs clés à l’origine des obligations de vaccination de masse COVID pour un vaccin expérimental non prouvé modifiant les caractéristiques génétiques et des confinements qui s’ensuivent dans le monde entier, notamment Bill Gates et le pape François, sont à l’origine de la Grande Réinitialisation du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab et de sa folie verte zéro carbone de l’Agenda 2030 des Nations Unies, afin de faire accepter au monde des mesures économiques draconiennes sans précédent.
Pour ce faire, il faut une population assez docile et physiquement faible pour être embrigadée, ce que le professeur de psychologie belge, le Dr Mattias Desmet, et le Dr Robert Malone appellent la psychose de formation des masses, une psychose des foules, une sorte d’hypnose de masse qui fait fi de la raison. Il est clair que le mythe du Réchauffement Climatique et l’agenda de la pandémie de corona nécessitent tous deux une telle hypnose de masse – un « délire populaire extraordinaire ». Sans l’hystérie de peur du COVID, nous n’aurions jamais permis à l’agenda vert d’aller tellement loin que nos réseaux électriques sont au bord du black-out et nos économies au bord de l’effondrement. Le but ultime de la pandémie de COVID-OMS et de l’Agenda Vert est une marche vers la Grande Réinitialisation dystopique de Schwab de l’ensemble de l’économie mondiale au profit d’une dictature d’une poignée de sociétés mondiales comme BlackRock ou Google-Alphabet.
F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, il est diplômé en politique de l’Université de Princeton et est un auteur à succès sur le pétrole et la géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne « New Eastern Outlook« .
There is a great paradox in the increasingly aggressive US and NATO military stance towards Russia, and China, when measured against the clearly suicidal national Green Agenda economic policies of the USA as well as the EU NATO states. An astonishing transformation of the economies of the world’s most advanced industrial economies is underway and gaining momentum. The heart of the transformation is energy, and the absurd demand for “zero carbon” energy by 2050 or before. To eliminate carbon from the energy industry is not at this time, or perhaps ever, possible. But the push for it will mean tearing apart the world’s most productive economies. Without a viable industrial energy base, NATO countries become a military joke. We cannot speak of “renewable” energy for solar, wind and battery storage. We must speak of Unreliable Energy. It is one of the most colossal scientific delusions in history.
On December 31 the new German coalition government shut down three of the remaining six nuclear power plants permanently. They did so at a point where natural gas in reserves were extremely low entering hard winter, and when any severe cold front could lead to power blackouts. Because of the German refusal to allow import of a second Russian gas pipeline, Nord Stream 2, Germany is facing a 500% increase in the spot price of electricity compared with January 2021.
EU Energy Crisis Preplanned
In 2011 when Chancellor Merkel declared an early end to nuclear power, her infamous Energiewende, to phase out nuclear and go to renewable sources, 17 nuclear plants reliably supplied 25% of all electric power to the country. Now the remaining 3 plants must close by end 2022. At the same time the Green Energy agenda of the government since 2016 has closed 15.8 GigaWatts of coal generation as of January 2022. To make up for the fact that solar and wind, despite glowing propaganda, do not fill the gap, Germany’s electric grid must import significant electricity from EU neighbors France and Czech Republic, ironically much of it from their nuclear plants. Germany today has the highest electricity cost of any industrial nation as a result of the Energiewende.
There is now a problem with the supply of nuclear electricity from France. In December EDF the French state nuclear agency announced a total of four reactors would shut for inspection and repairs following discovery of corrosion damage. President Macron facing April elections is trying to play the nuclear champ in the EU opposing Germany’s strong anti-nuclear position. But the nuclear bridge is vulnerable and France is unlikely to make any major new investment in nuclear, despite recent claims, with plans to shut down twelve reactors in the next few years, along with coal, leaving both France and Germany vulnerable to future energy shortages. Macron’s France 2030 program calls for investing a pitiful $1.2 billion in small plant nuclear technology.
But the nuclear issue is not the only fly in the EU energy soup. Every aspect of the current EU energy plan is designed to wreck a modern industrial economy, and the architects who generously fund green think tanks like the Potsdam Institute in Germany know it. To bring wind and solar, the only two serious options being implemented, to replace coal, gas and nuclear, is simply said, not possible.
Wind Mills and Madness of Crowds
For Germany, a country with less than optimal sunshine, wind is the leading alternative. One problem with wind as the winter of 2021 dramatically showed, is that it does not always blow, and unpredictably so. That means blackouts or reliable backup, which means coal or natural gas as nuclear is being forced out. Wind mills are misleadingly rated in terms of gross theoretical capacity when states like Germany want to boast of renewable progress.
In reality what counts is actual electricity produced over time or what is called capacity factor or load factor. For solar, capacity factor is typically only about 25%. The sun in northern Europe or North America doesn’t shine 24 hours a day. Nor are skies always cloudless. Similarly wind doesn’t always blow and is hardly reliable. Germany boasts of 45% gross renewable energy but that hides the reality. Frauenhofer Institute in a 2021 study estimated Germany must install at least six to eight times present solar to reach 2045 100% carbon free goals, something the government refuses to estimate costs for, but private estimates are in the trillions. The report says from the present gross 54 GW solar capacity as much as 544 GW by 2045 is needed. That would mean a land space of 3,568,000 acres or 1.4 million hectares, more than 16,000 square kilometers of solid solar panels across the country. Add major wind stations to that. It is a suicide recipe.
The fraud of wind and solar as a sensible carbon free option is beginning to be realized. This January 5, Alberta Canada where the government is furiously building wind and solar sites, a severe cold day with temperatures near 45 F minus, Alberta’s 13 grid-connected solar facilities, rated at 736 megawatts, were contributing 58 megawatts to the grid. The 26 wind farms, with a combined rated capacity of 2,269 megawatts, was feeding the grid 18 megawatts. The total from renewables was a piddly 76 megawatts out of a theoretical 3,005 megawatts of supposedly green, renewable energy. Texas during the severe snow of February 2021 had similar problems with solar and wind as did Germany. Also when it snows solar farms are worthless.
As well to reach zero carbon from renewable sources huge acreages of land must be paved with solar reflectors or dedicated to wind farms. By one estimate, the amount of land needed to accommodate the 46,480 solar PV plants envisioned for the US is 650,720 square miles, almost 20% of the US lower 48 territories. This is the areas of Texas, California, Arizona and Nevada combined. Alone in the US state of Virginia a new green law, the Virginia Clean Economy Act (VCEA) has created an enormous rise in solar project applications to date for 780 square miles of solar slabs so far. As David Wojick points out, that is about 500,000 acres of countryside, farmland or forests destroyed and paved over with some 500 separate projects blanketing much of rural Virginia that will need a staggering 160 million solar panels, mostly from China and all destined to become hundreds of tons of toxic waste.
Millions of Jobs?
The Biden administration and Renewables czar John Kerry have falsely claimed their Green Agenda or Build Back Better will mean millions of new jobs. They omit to say the jobs will be in China which produces far the most solar panels, a near monopoly after they destroyed the USA and EU competition a decade ago with cheap subsidized panels Made in China. Similarly most of wind power is made in China by Chinese companies. Meanwhile China uses record volumes of coal and postpones its pledge for zero carbon a full decade after the EU and USA to 2060. They are not willing to jeopardize their industrial dominance to a climate theory based on fake data and lies that CO2 is about to destroy the planet. The German trade union federation DGB recently estimated that since 2011 that country had lost some 150,000 jobs in the renewable sector alone, mainly as China-made solar panels destroyed leading German solar companies. And Germany is the most green-crazy EU country. Because by definition the less energy-dense renewables of wind or solar drive basic electricity costs far higher, they kill more jobs in the overall economy than they ever add.
NATO Industrial Collapse
Because solar and wind are in reality far more costly than conventional hydrocarbon or nuclear electricity, they drive up overall cost of electric power to industry forcing many companies to close or move elsewhere. Only official statistical fraud hides this. Europe and North America will need huge volumes of steel and concrete to build the expected millions of solar panels or wind parks. That needs huge amounts of conventional coal or nuclear energy. How many E-car electric charging stations will be needed to home-charge 47 million German E-cars? How much more electric demand?
A significant Green Energy think tank in the US, RethinkX ,issued a propaganda study for renewables in 2021 titled Rethinking Energy 2020-2030: 100% Solar, Wind, and Batteries is Just the Beginning. Their answer to the problems of low capacity for wind and solar is to build 500% or even 1000% more than envisioned to make up for the low 25% capacity factor. They make the absurd claim, with no concrete proof that, “Our analysis shows that 100% clean electricity from the combination of solar, wind, and batteries (SWB) is both physically possible and economically affordable across the entire continental United States as well as the overwhelming majority of other populated regions of the world by 2030… this superabundance of clean energy output – which we call super power – will be available at near-zero marginal cost throughout much of the year .” That statement is presented without an iota of data or concrete scientific feasibility analysis, merely dogmatic assertion.
The late Canadian architect of the UN Agenda 21, Maurice Strong, a billionaire oil chum of David Rockefeller was Undersecretary of the United Nations and Secretary General of the June 1972 Stockholm Earth Day conference. He was also a trustee of the Rockefeller Foundation. He more than perhaps anyone else, is responsible for the de-industrialization agenda of the zero carbon “sustainable economy.” At the UN Rio Earth Summit in 1992 he openly stated the blunt agenda of the radical eugenics advocates such as Gates and Schwab: “Isn’t the only hope for the planet that the industrialized civilizations collapse? Isn’t it our responsibility to bring that about?” That agenda is very much the Great Reset today.
War Now?
If the once-advanced, energy-intensive economies of NATO member countries in Europe and the USA continue on this suicidal journey, their ability to mount a convincing military defense or offense will become a mirage. Recently the corrupt German EU Commission President, Ursula von der Leyen, declared that the high-tech German defense industry and its suppliers should not receive bank credit because they were not “green” or “sustainable” enough. Reportedly banks have already gotten the message. Along with oil and gas now defense production is targeted. Von der Leyen as German Defense Minister was widely blamed for allowing German defense to collapse to a catastrophic state.
In their now one-sided pursuit of their insane Agenda 2030 and Zero Carbon agenda, the Biden Administration and the EU are putting their industry on a deliberate road to destruction well before the end of this decade. Is this in turn driving the current NATO agenda towards Russia in Ukraine, Belarus, Armenia and now Kazakhstan? If the NATO Powers that Be know they will lack the basic in depth military industrial infrastructure in the near future, do they think it better to provoke a possible war with Russia now, to eliminate a potential resistor to their de-industrial agenda? Other than China, Russia holds the only potential to deal a devastating blow to NATO if provoked.
Mass Formation Psychosis or Madness of Crowds
In 1852 English historian Charles Mackay wrote a classic titled Memoirs of Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds, giving a little-known insight to the mass hysteria behind the religious Great Crusades of the 12th Century, the Witch Mania or the Dutch Tulip Mania and numerous other popular delusions. It is relevant to understand the global irrational rush to economic and political suicide.
The same key actors behind the mass COVID vaccine mandates for an unproven experimental genetic-altering vaccine and the ensuing lockdowns globally, including Bill Gates and Pope Francis, are behind the Klaus Schwab World Economic Forum Great Reset and its UN Agenda 2030 green zero carbon madness, to get the world to accept unprecedented draconian economic measures.
This will require a docile and physically weak population to be railroaded, what Belgian psychology professor Dr. Mattias Desmet and Dr Robert Malone call Mass Formation Psychosis, a crowd psychosis, a kind of mass hypnosis that ignores reason. It is clear that both the myth of Global Warming and the corona pandemic agenda require such a mass hypnosis—an “extraordinary popular delusion.” Without the COVID fear hysteria we would never allow the Green Agenda to get so far that our very electric grids are on the verge of blackouts and our economies on verge of breakdown. The ultimate goal of both the COVID WHO pandemic and the Green Agenda is a march to Schwab’s dystopian Great Reset of the entire world economy to the benefit of a corporate dictatorship by a handful of global corporations like BlackRock or Google-Alphabet.
F. William Engdahl is strategic risk consultant and lecturer, he holds a degree in politics from Princeton University and is a best-selling author on oil and geopolitics, exclusively for the online magazine “New Eastern Outlook”.
Il y a un an – presque hier – paraissait cet excellent article. Où en est le programme annoncé?
Depuis sont venues les injections et leurs divers effets, très documentés sur ce blog et ailleurs. La colère gronde chez les peuples, et pas qu’un peu, dans une proportion plus significative que celle mensongèrement rapportée par la propagande officielle. Cette colère était prévue par les instigateurs du coup d’Etat mondial – lire ci-dessous et dans le document publié en 2010 par la Fondation Rockefeller – mais peut-être pas son ampleur. Je m’étais à ce sujet adressé à Klaus, qui a malgré tout commis l’erreur de ne pas en tenir compte et s’en est pris aux enfants. Comme je l’explique ici, c’est très risqué.
C’est à mon avis la conséquence d’un point rarement évoqué sur la toile – sauf par Lucien Cerise ici et par Chris MacIntosh ici – qui est la profonde incompétence de cette pseudo-élite. J’en ai un peu assez de lire ou entendre encore et encore à quel point ces gens sont d’une intelligence diabolique. Diabolique, certes mais intelligents? Certainement pas. Ces gens sont d’une médiocrité profonde et leur projet d’une vulgarité repoussante. Les gens intelligents font autre chose de leur vie que de tenter de s’approprier celle des autres. Leur seul atout, quand ils arrivent à leurs fins, est d’avoir affaire à une population hallucinée par sa propre ignorance. Chaque lecteur que je gagne est un point de moins pour eux.
Autre point qui demande, à mon avis, un léger recadrage: le recours à une forme de bureaucratie, digitale dans ce cas, apparente davantage ces milliardaires aux vieilles badernes communistes qu’aux fringants assassins fascistes. Je devine que l’auteur est probablement « d’une sensibilité de gauche », ce qui expliquerait son réflexe, archi-classique, de qualifier tout ce qui lui déplaît de « fasciste » – je reviens sur ce sujet dans mon prochain article – à commencer par l’éternel malentendu autour du fait que le NSDAP était réellement un parti d’extrême-gauche. L’ouvrage qu’il critique ici n’est pourtant rien moins qu’un manifeste de normalisation du nouveau mode de pouvoir, même s’il s’exerce dans une économie de marché – plus pour longtemps, d’ailleurs, et j’y reviens aussi prochainement.
Au-delà des couleurs politiques, en définitive très circonstancielles, les chrétiens les plus acharnés voient dans les événements actuels la réalisation d’une prophétie, qui dit qu’à la Fin des Temps, celui-ci s’accélère – un peu comme l’année écoulée – et que le Mal n’aura pas le temps matériel de tuer tout le monde. Enfin une bonne nouvelle.
Si c’est le cas, une des options les plus raisonnables du cartel serait alors de cesser les menaces, de plier boutique et de venir chercher leur poulain Manu et son vieux mari, avant qu’un peuple passablement irrité et peu enclin à la réthorique, à la politique ou au manichéisme biblique leur fasse un mauvais sort en leur infligeant leur propre version d’une grande réinitialisation: un Ceaușescu 2.0.
Note:Il existe une autre traduction de cet article ici, je vous propose ici la mienne. Je n’ai pas reproduit les photos, que vous pouvez voir dans l’article source. Les références bibliographiques figurent à la fin du texte original sur cette page. J’ai fait de mon mieux pour conserver toute la poésie de la prose de Schwab, parce que c’est beau comme du Attali.
Klaus Schwab et sa Grande Réinitialisation fasciste
winter oak, il y a un an
Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisation et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur la vision glaçante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.
Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer d’en faire une réalité, non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.
Pire, comme ses propres termes le confirment encore et encore, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste retorse, qui fusionnera les humains avec les machines dans de « curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui contaminera nos corps par de la « poussière intelligente » et dans laquelle la police sera apparemment capable de lire nos cerveaux.
Et, comme nous le verrons, lui et ses complices utilisent la crise du Covid-19 pour court-circuiter toute redevabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur agenda et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle une « Grande Réinitialisation« .
Bien entendu, Schwab n’est pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004 [bien qu’étrangement, en octobre 2021, toute référence à Schwab semblait avoir été supprimée du site web du prix Dan David].
Mais le fascisme du XXIe siècle s’est trouvé d’autres voies politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet central de remodelage de l’humanité pour l’adapter au capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires.
Ce nouveau fascisme apparaît aujourd’hui sous les traits de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, du « Nouveau normal », du « Nouveau Pacte pour la Nature » et de la « Quatrième Révolution Industrielle ».
Schwab, fondateur octogénaire et président exécutif du Forum Economique Mondial, trône au milieu de cette matrice, telle une araignée sur une toile géante.
Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait à fusionner l’État et les entreprises.
Schwab perpétuait cette approche dans le contexte dénazifié de l’après-guerre, lorsqu’il fondait en 1971 l’European Management Forum, qui tenait ses réunions annuelles à Davos, en Suisse.
Il y promeut son idéologie du « capitalisme partenaire », dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec les gouvernements.
Le magazine économique Forbes décrit le « capitalisme partenaire » comme « la notion selon laquelle une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes: clients, employés, associés, communauté et société dans son ensemble ».
Même dans le cas d’une entreprise spécifique, il s’agit invariablement d’une étiquette dénuée de sens. Comme le note l’article de Forbes, cela signifie seulement que « les entreprises peuvent continuer à distribuer de l’argent à la pelle à leurs actionnaires et à leurs dirigeants, tout en maintenant une image publique d’exquise sensibilité sociale et d’altruisme exemplaire ».
Mais dans un contexte social général, le concept de capitalisme partenaire apparaît encore plus néfaste, car il écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement axé sur les intérêts des entreprises.
La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.
Schwab définit ce programme dès 1971, dans son livre Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Gestion moderne des entreprises dans l’ingénierie mécanique), où son utilisation du terme « parties prenantes » (die Interessenten) redéfinit concrètement les êtres humains non comme des citoyens, des individus libres ou des membres de communautés, mais comme des participants secondaires à une entreprise commerciale de masse.
Chacun doit avoir comme projet de vie « d’assurer croissance et prospérité à long terme » à cette entreprise – en d’autres termes, de protéger et d’accroître la richesse de l’élite capitaliste.
Le tout devient encore plus explicite en 1987, lorsque Schwab rebaptise son European Management Forum en World Economic Forum.
Le WEF se décrit sur son propre site web comme « la plate-forme mondiale pour la coopération public-privé », ses admirateurs décrivant comment il crée « des partenariats entre hommes d’affaires, politiciens, intellectuels et autres leaders de la société pour ‘définir, discuter et faire avancer les questions clés de l’agenda mondialiste' ».
Les « partenariats » que le WEF établit visent à remplacer la démocratie par un leadership mondial composé d’individus triés sur le volet et non élus, dont le devoir n’est pas de servir le public, mais d’imposer la règle des 1% à ce public avec le moins d’interférence possible de la part du reste de la société.
Dans les livres que Schwab écrit pour le grand public, il s’exprime en recourant aux clichés à double sens de la propagande d’entreprise et de l’écoblanchiment.
Ce sont toujours les mêmes termes creux qui reviennent. Dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World, Schwab parle de « l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices » et de « partenariats durables et inclusifs » qui nous mèneront tous vers un « avenir inclusif, durable et prospère »! (1)
Derrière cette esbroufe, la véritable motivation de son « capitalisme partenaire », qu’il promouvait encore avec acharnement lors de la conférence du WEF à Davos de 2020, est le profit et l’exploitation.
Par exemple, dans son ouvrage de 2016 intitulé The Fourth Industrial Revolution, Schwab évoque l’Uberisation du travail et les avantages qui en découlent pour les entreprises, notamment les start-ups à croissance rapide de l’économie numérique: « Comme les plateformes de nuages humains classent les travailleurs dans la catégorie des indépendants, ils sont – pour le moment – libérés de l’obligation de payer le salaire minimum, les taxes patronales et les prestations sociales ». (2)
La même insensibilité capitaliste transparaît dans son attitude à l’égard des personnes qui arrivent en fin de vie active et qui ont besoin d’un repos bien mérité: « Le vieillissement est un défi économique car, à moins que l’on ne relève radicalement l’âge de la retraite pour que les membres les plus âgés de la société puissent continuer à contribuer à la main-d’œuvre (un impératif économique qui présente de nombreux avantages économiques), la population en âge de travailler diminue en même temps que le pourcentage de personnes âgées dépendantes augmente ». (3)
Tout dans ce monde se réduit à des défis économiques, des impératifs économiques et des avantages économiques pour la classe capitaliste dirigeante.
Le mythe du Progrès a longtemps été utilisé par les 1% pour persuader les gens d’accepter les technologies conçues pour nous exploiter et nous contrôler et Schwab en joue lorsqu’il déclare que « la Quatrième Révolution Industrielle représente une source d’espoir significative pour poursuivre l’ascension du développement humain qui s’est traduit par des augmentations spectaculaires de la qualité de vie de milliards de personnes depuis 1800 ». (4)
Il s’enthousiasme : « La Quatrième Révolution Industrielle est un nouveau chapitre du développement humain, au même titre que les première, deuxième et troisième révolutions industrielles, et une fois de plus, elle est guidée par la disponibilité et l’interaction croissantes d’un ensemble de technologies extraordinaires ». (5)
Mais il est bien conscient que la technologie n’est pas idéologiquement neutre, comme certains aiment à le prétendre. Selon lui, les technologies et les sociétés se façonnent mutuellement. « Après tout, les technologies sont liées à notre façon de comprendre les choses, de prendre des décisions et de réfléchir sur nous-mêmes et sur les autres. Elles sont liées à nos identités, à nos visions du monde et à nos futurs potentiels. Des technologies nucléaires à la course à l’espace, en passant par les smartphones, les médias sociaux, les voitures, la médecine et les infrastructures, la signification des technologies les rend politiques. Même le concept de nation « développée » repose implicitement sur l’adoption de technologies et sur ce qu’elles signifient pour nous, économiquement et socialement ». (6)
La technologie, pour les capitalistes qui en sont à l’origine, n’a jamais été une question de bien social, mais purement de profit, et Schwab indique clairement qu’il en va de même pour sa Quatrième Révolution Industrielle.
Il explique: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle sont véritablement perturbatrices – elles bouleversent les méthodes existantes de détection, de calcul, d’organisation, d’action et de livraison. Elles représentent des moyens entièrement nouveaux de créer de la valeur pour les organisations et les citoyens ». (7)
Au cas où le sens de « créer de la valeur » ne serait pas clair, il donne quelques exemples : « Les drones représentent un nouveau type d’employés à coûts réduits qui travaillent parmi nous et effectuent des tâches qui nécessitaient autrefois l’intervention de personnes réelles » (8) et « l’utilisation d’algorithmes toujours plus intelligents accroît rapidement la productivité des employés – par exemple, dans l’utilisation de bots de chat pour augmenter (et, de plus en plus, remplacer) l’assistance par chat en direct dans les interactions avec les clients ». (9)
Dans son ouvrage The Fourth Industrial Revolution, Schwab décrit en détail les merveilles de son meilleur des mondes qui permettent de réduire les coûts et d’augmenter les profits.
Il explique: « Plus tôt que ne le prévoient la plupart des gens, le travail de professions aussi différentes que les avocats, les analystes financiers, les médecins, les journalistes, les comptables, les souscripteurs d’assurance ou les bibliothécaires pourrait être partiellement ou totalement automatisé… ».
« La technologie progresse si vite que Kristian Hammond, cofondateur de Narrative Science, une société spécialisée dans la génération automatique de récits, prévoit que d’ici le milieu des années 2020, 90% des nouvelles pourraient être générées par un algorithme, la plupart sans aucune sorte d’intervention humaine (à part la conception de l’algorithme, bien sûr) ». (10)
C’est cet impératif économique qui explique l’enthousiasme de Schwab pour « une révolution qui change fondamentalement la façon dont nous vivons, travaillons et entrons en relation les uns avec les autres ». (11)
Schwab s’exprime avec lyrisme sur la 4RI, qui, selon lui, « ne ressemble à rien de ce que l’humanité a connu auparavant ». (12)
Il s’extasie: « Pensez aux possibilités illimitées offertes par des milliards de personnes connectées par des appareils mobiles, donnant lieu à une puissance de traitement, à des capacités de stockage et à un accès aux connaissances sans précédent. Ou pensez à la confluence stupéfiante des percées technologiques émergentes, couvrant des domaines très variés tels que l’intelligence artificielle (IA), la robotique, l’internet des objets (IoT), les véhicules autonomes, l’impression 3D, la nanotechnologie, la biotechnologie, la science des matériaux, le stockage de l’énergie et l’informatique quantique, pour n’en citer que quelques-uns. Beaucoup de ces innovations n’en sont qu’à leurs débuts, mais elles atteignent déjà un point d’inflexion dans leur développement, car elles s’appuient les unes sur les autres et s’amplifient mutuellement dans une fusion de technologies à travers les mondes physique, numérique et biologique. » (13)
Il envisage également une augmentation de l’enseignement en ligne, impliquant « l’utilisation de la réalité virtuelle et augmentée » pour « améliorer considérablement les résultats scolaires » (14), des capteurs « installés dans les maisons, les vêtements et les accessoires, les villes, les réseaux de transport et d’énergie » (15) et des villes intelligentes, avec leurs indispensables « plateformes de données ». (16)
« Toutes les choses seront intelligentes et connectées à l’internet », affirme Schwab, et cela s’étendra aux animaux, car « les capteurs câblés dans le bétail pourront communiquer entre eux grâce à un réseau de téléphonie mobile ». (17)
Il aime l’idée des « usines cellulaires intelligentes » qui pourraient permettre « la génération accélérée de vaccins » (18) et les « technologies de big data ». (19)
Ces dernières, nous assure-t-il, « offriront des moyens nouveaux et innovants de servir les citoyens et les clients » (20) et nous devrons cesser de nous opposer à ce que les entreprises profitent de l’exploitation et de la vente d’informations relatives à chaque aspect de notre vie personnelle.
» Il sera vital d’établir la confiance dans les données et les algorithmes utilisés pour prendre des décisions « , insiste Schwab. « Les craintes des citoyens en matière de vie privée et l’établissement du principe de responsabilité dans les structures commerciales et juridiques nécessiteront des ajustements dans les modes de pensée ». (21)
En fin de compte, il est clair que toute cette exaltation pour la technologie tourne purement autour du profit, ou de la « valeur » comme Schwab aime la nommer dans son newspeak d’entreprise du XXIe siècle.
Ainsi, la fabuleuse technologie blockchain provoquera « une explosion des actifs négociables, car toutes sortes d’échanges de valeur peuvent être hébergés sur la blockchain ». (22)
L’utilisation de la technologie du Grand Livre partagé, ajoute Schwab, « pourrait être le moteur de flux massifs de valeur dans les produits et services numériques, fournissant des identités numériques sécurisées qui pourront rendre de nouveaux marchés accessibles à toute personne connectée à Internet ». (23)
D’une manière générale, l’intérêt de la 4RI pour l’élite dirigeante du monde des affaires est qu’elle permettra de « créer des sources de valeur entièrement nouvelles » (24) et « donner naissance à des écosystèmes de création de valeur impossibles à imaginer dans une mentalité ancrée dans la Troisième Révolution Industrielle ». (25)
Les technologies de la 4RI, déployées via la 5G, représentent des menaces sans précédent pour notre liberté, comme le concède Schwab: « Les outils de la Quatrième Révolution Industrielle permettent de nouvelles formes de surveillance et d’autres moyens de contrôle qui vont à l’encontre de sociétés saines et ouvertes ». (26)
Mais cela ne l’empêche pas de les présenter sous un jour positif, comme lorsqu’il déclare que « la criminalité publique est susceptible de diminuer en raison de la convergence des capteurs, des caméras, de l’IA et des logiciels de reconnaissance faciale ». (27)
Il décrit avec une certaine délectation comment ces technologies « peuvent s’immiscer dans l’espace jusqu’ici privé de nos esprits, lire nos pensées et influencer notre comportement ». (28)
Schwab prédit: « Au fur et à mesure que les capacités dans ce domaine s’améliorent, les organismes chargés de l’application de la loi et les tribunaux seront de plus en plus tentés d’utiliser des techniques pour déterminer la probabilité d’une activité criminelle, évaluer la culpabilité ou même éventuellement extraire des souvenirs directement du cerveau des gens. Même le passage d’une frontière nationale pourrait un jour impliquer un scanner cérébral détaillé pour évaluer le risque de sécurité d’un individu ». (29)
Il arrive que le chef du WEF se laisse emporter par sa passion pour un futur de science-fiction dans lequel « les voyages humains dans l’espace sur de longues distances et la fusion nucléaire sont monnaie courante » (30) et dans lequel « le prochain modèle commercial à la mode » pourrait impliquer qu’une personne « échange l’accès à ses pensées contre la possibilité de gagner du temps en tapant un message sur les médias sociaux par la seule pensée ». (31)
Evoquer le « tourisme spatial » sous le titre « La Quatrième Révolution Industrielle et la dernière frontière » (32) est presque comique, tout comme sa suggestion qu' »un monde plein de drones ouvre un monde plein de possibilités ». (33)
Mais plus le lecteur progresse dans le monde dépeint dans les livres de Schwab, moins tout cela semble comique.
La vérité est que cette personnalité très influente, qui occupe une place centrale dans le nouvel ordre mondial en cours d’établissement, est un transhumaniste pur et dur qui rêve de la fin d’une vie humaine et d’une communauté saine et naturelle.
Schwab répète ce message constamment, comme pour s’assurer que nous avons été dûment avertis.
« Les innovations époustouflantes déclenchées par la Quatrième Révolution Industrielle, de la biotechnologie à l’IA, redéfinissent ce que signifie être humain » (34), écrit-il.
« L’avenir remettra en question notre compréhension de ce que signifie être humain, tant d’un point de vue biologique que social ». (35)
« Déjà, les progrès des neurotechnologies et des biotechnologies nous obligent à nous interroger sur ce que signifie être humain ». (36)
Il l’explique plus en détail dans Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Les technologies de la Quatrième Révolution Industrielle ne se limiteront pas à faire partie intégrante du monde physique qui nous entoure – elles deviendront partie intégrante de nous. En effet, certains d’entre nous ont déjà l’impression que leurs smartphones sont devenus une extension de leur personne. Les dispositifs externes d’aujourd’hui – des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle – deviendront presque certainement implantables dans nos corps et nos cerveaux. Les exosquelettes et les prothèses augmenteront notre puissance physique, tandis que les progrès de la neurotechnologie amélioreront nos capacités cognitives. Nous serons mieux à même de manipuler nos propres gènes et ceux de nos enfants. Ces évolutions soulèvent de profondes questions: où se situe la limite entre l’homme et la machine? Qu’est-ce qu’être humain signifie » (37)
Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain ». Il s’y extasie devant « la capacité des nouvelles technologies à faire littéralement partie de nous » et évoque un avenir cyborg impliquant « de curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes ». (38)
Il écrit: « Le fonctionnement de ces technologies sera intégré à notre propre biologie et changeront la façon dont nous interagissons avec le monde. Elles sont capables de franchir les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle-même « . (39)
Aucune transgression ne semble excessive pour Schwab, qui rêve de « puces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages intelligents », d' »informatique biologique » et d' »organismes conçus sur mesure ». (40)
Il est enchanté d’annoncer que « des capteurs, des interrupteurs de mémoire et des circuits peuvent être encodés dans des bactéries intestinales humaines communes » (41), que « les poussières intelligentes, des réseaux d’ordinateurs complets avec des antennes, chacun beaucoup plus petit qu’un grain de sable, peuvent maintenant s’auto-organiser à l’intérieur du corps » [NdT. technologies dont il est beaucoup question par rapport aux « vaccins »] et que « les dispositifs implantés aideront probablement aussi à communiquer des pensées normalement exprimées verbalement par un smartphone « intégré », et des pensées ou humeurs potentiellement inexprimées en lisant les ondes cérébrales et d’autres signaux ». (42)
« La biologie synthétique » est à l’horizon du monde de la 4RI de Schwab, donnant aux dirigeants capitalistes technocrates du monde « la capacité de personnaliser les organismes en écrivant l’ADN ». (43)
L’idée des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des mémoires entièrement artificielles implantées dans le cerveau, suffit à donner la nausée à certains d’entre nous, tout comme « la perspective de connecter nos cerveaux à la réalité virtuelle par des modems corticaux, des implants ou des nanorobots ». (44)
C’est une maigre consolation d’apprendre que tout cela est – bien sûr! – dans l’intérêt supérieur du profit capitaliste puisque cela « augure de nouvelles industries et de nouveaux systèmes de création de valeur » et « représente une opportunité de créer des systèmes de valeur entièrement nouveaux dans la Quatrième Révolution Industrielle ». (45)
Et que dire de « la bio-impression de tissus organiques » (46) ou de la suggestion que « les animaux pourraient potentiellement être modifiés pour produire des produits pharmaceutiques et d’autres formes de traitement » ? (47)
Quelqu’un aurait-il des objections éthiques à formuler?
Tout cela ne pose manifestement aucun problème à Schwab, qui annoncer avec satisfaction: « Le jour où les vaches seront modifiées pour produire dans leur lait un élément de coagulation du sang, dont les hémophiles sont dépourvus, n’est pas loin. Les chercheurs ont déjà commencé à modifier le génome de porcs dans le but de produire des organes adaptés à la transplantation humaine ». (48)
Il y a plus inquiétant encore. Depuis la mise en œuvre du sinistre programme eugénique de l’Allemagne nazie dans laquelle Schwab est né, cette science a été jugée inacceptable par la société humaine.
Mais aujourd’hui, il pense manifestement que l’eugénisme a droit à un renouveau, annonçant à propos de l’édition génétique: « Le fait qu’il soit désormais beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain au sein d’embryons viables signifie que nous sommes susceptibles d’assister à l’avenir à l’avènement de bébés sur mesure qui possèderont des traits particuliers ou qui seront résistants à une maladie spécifique ». (49)
Dans le célèbre traité transhumaniste de 2002, I, Cyborg, Kevin Warwick prédit : « Les humains seront capables d’évoluer grâce à la maîtrise de la super-intelligence et des capacités supplémentaires offertes par les machines du futur, en s’unissant à elles. Tout ceci laisse présager le développement d’une nouvelle espèce humaine, connue dans le monde de la science-fiction sous le nom de « cyborgs ». Cela ne signifie pas que tout le monde doive devenir un cyborg. Si vous êtes satisfait de votre statut d’humain, vous pourrez rester tel que vous êtes. Mais attention, tout comme les humains se sont séparés de leurs cousins chimpanzés il y a bien des années, les cyborgs se sépareront des humains. Ceux qui resteront des humains deviendront probablement une sous-espèce. Ils seront, en fait, les chimpanzés du futur ». (50)
Schwab semble faire allusion au même avenir d’une élite transhumaine « supérieure » artificiellement améliorée, se démarquant de la populace naturelle, dans ce passage particulièrement accablant de The Fourth Industrial Revolution: « Nous sommes au seuil d’un changement systémique radical qui exige des êtres humains une adaptation permanente. En conséquence, nous pourrions assister à un degré croissant de polarisation dans le monde, marqué par ceux qui embrassent le changement contre ceux qui y résistent. »
« Cela engendre une inégalité qui va au-delà de l’inégalité sociétale décrite précédemment. Cette inégalité ontologique séparera ceux qui s’adaptent de ceux qui résistent – les gagnants et les perdants matériels dans tous les sens du terme. Les gagnants pourront même bénéficier d’une forme d’amélioration humaine radicale, générée par certains segments de la Quatrième Révolution Industrielle (comme le génie génétique) dont les perdants seront privés. Cela risque de créer des conflits de classe et d’autres affrontements tels que jamais vus auparavant ». (51)
Schwab parlait déjà d’une grande « transformation » en 2016 (52) et il est clairement déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour faire advenir son monde transhumaniste d’inspiration eugéniste, fait d’artifices, de surveillance, de contrôle et de profits exponentiels.
Mais, comme le révèle sa référence ci-dessus aux « conflits de classe », il s’inquiète clairement de la possibilité d’une « résistance sociétale » (53) et des possibilités d’aller de l’avant « si les technologies rencontrent une grande résistance de la part du public. » (54)
Les rencontres annuelles du WEF de Schwab à Davos ont depuis longtemps été accueillies par des maniifestations anticapitalistes et, malgré la paralysie actuelle de la gauche radicale, il est bien conscient de la possibilité d’une nouvelle opposition, peut-être plus massive, à son projet, et des risques de « ressentiment, de peur et de retour de bâton politique ». (55)
Dans son livre le plus récent, il aborde la question dans un contexte historique, notant que « l’antimondialisation était forte à l’approche de 1914 et jusqu’en 1918, puis moins forte pendant les années 1920, mais elle s’est ravivée dans les années 1930 à la suite de la Grande Dépression ». (56)
Il note qu’au début des années 2000, « le retour de bâton politique et sociétal contre la mondialisation n’a cessé de se renforcer », (57) affirme que « l’agitation sociale » s’est répandue dans le monde entier au cours des deux dernières années, citant notamment les Gilets Jaunes en France, et évoque le « sombre scénario » qui verrait « la même chose se reproduire ». (58)
Alors, comment un honnête technocrate est-il censé vendre l’avenir qu’il espère pour le monde sans l’accord de l’opinion publique mondiale? Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société préférée au reste d’entre nous?
Une des réponses se trouve dans la propagande incessante de lavage de cerveau diffusée par les médias et les universités aux mains des 1% de l’élite – ce qu’ils se plaisent à appeler « un narratif ».
Pour Schwab, la réticence de la majorité de l’humanité à monter à bord de son express 4RI illustre la tragédie du fait que « le monde manque d’un narratif cohérent, positif et commun qui souligne les opportunités et les défis de la Quatrième Révolution Industrielle, un narratif essentiel si nous voulons responsabiliser un large éventail d’individus et de communautés et éviter un retour de bâton populaire contre les changements fondamentaux en cours ». (59)
Il ajoute: « Il est donc essentiel que nous consacrions de l’attention et de l’énergie à la coopération multipartite au-delà des frontières universitaires, sociales, politiques, nationales et industrielles. Ces interactions et collaborations sont nécessaires pour créer des narratifs positifs, communs et remplis d’espoir, qui permettront aux individus et aux groupes de toutes les parties du monde de participer aux transformations en cours et d’en tirer profit ». (60)
L’un de ces « narratifs » tente de justifier les raisons pour lesquelles la technologie 4RI doit être installée partout dans le monde le plus rapidement possible.
Schwab est frustré par le fait que « plus de la moitié de la population mondiale – environ 3,9 milliards de personnes – n’a toujours pas accès à Internet » (61), 85% de la population des pays en développement demeurant hors ligne et donc hors de portée, contre 22% dans les pays développés.
L’objectif réel de la 4RI est d’exploiter ces populations à des fins lucratives par le biais d’un techno-impérialisme mondial, mais on ne peut évidemment pas le mentionner dans le « narratif » de propagande nécessaire pour vendre le projet.
Au lieu de cela, leur mission doit être présentée, comme Schwab le fait lui-même, comme une tentative de « développer des technologies et des systèmes qui servent à distribuer des valeurs économiques et sociales telles que le revenu, les opportunités et la liberté à toutes les parties prenantes ». (62)
Il se pose en pieux gardien des valeurs libérales éveillées, déclarant: « Penser de manière inclusive va au-delà de la simple considération de la pauvreté ou des communautés marginalisées comme une simple aberration – un problème que nous pouvons résoudre. Elle nous oblige à réaliser que ‘nos privilèges sont inscrits sur la même page que leur souffrance’. Cela va au-delà des revenus et des droits, même si ceux-ci restent importants. Au contraire, l’inclusion des parties prenantes et la distribution des bénéfices étendent les libertés de tous ». (63)
La même technique, celle d’un faux « narratif » conçu pour tromper les citoyens de bonne volonté pour obtenir leur soutien à un projet capitaliste impérialiste, a été largement utilisée dans le domaine du changement climatique.
Schwab est un grand fan de Greta Thunberg, bien sûr, qui, à peine relevée du trottoir après sa manifestation en solo à Stockholm, fut expédiée au WEF à Davos pour y prendre la parole.
Dans son livre de 2020, Schwab relate en fait la manière dont ce faux « activisme des jeunes » est instrumentalisé pour faire avancer ses objectifs capitalistes.
Il écrit, dans un passage d’une étonnante franchise: « Le militantisme des jeunes est en hausse dans le monde entier, révolutionné par les médias sociaux qui renforcent la mobilisation dans une mesure auparavant impossible. Il prend de multiples formes, de la participation politique non institutionnalisée aux manifestations et protestations, et aborde des questions aussi diverses que le changement climatique, les réformes économiques, l’égalité des sexes et les droits LGBTQ. La jeune génération est résolument à l’avant-garde du changement social. Il ne fait guère de doute qu’elle sera le catalyseur du changement et une source d’élan critique à la Grande Réinitialisation ». (64)
En fait, évidemment, le futur ultra-industriel proposé par Schwab est tout sauf vert. Ce n’est pas la nature qui l’intéresse, mais le « capital naturel » et « l’incitation à l’investissement dans les marchés verts et sociaux de pointe ». (65)
La pollution est synonyme de profit et la crise environnementale n’est qu’une nouvelle opportunité commerciale, comme il le détaille dans The Fourth Industrial Revolution: « Dans ce nouveau système industriel révolutionnaire, le dioxyde de carbone passe du statut de polluant à effet de serre à celui d’actif, et l’économie de la capture et du stockage du carbone passe du statut de coût pour diminuer la pollution à celui d’installations rentables de capture et de production intégrant l’utilisation du carbone. Plus important encore, cela aidera les entreprises, les gouvernements et les citoyens à une prise de conscience et à un engagement dans des stratégies visant à régénérer activement le capital naturel, permettant des utilisations intelligentes et régénératrices du capital naturel pour guider la production et la consommation durables et donner de l’espace à la biodiversité pour leur permettre de se rétablir dans les zones menacées ». (66)
Les « solutions » de Schwab aux dommages poignants infligés à notre monde naturel par le capitalisme industriel signifient davantage du même poison, en pire.
La géo-ingénierie est un de ses projets favoris: « Les propositions incluent l’installation de miroirs géants dans la stratosphère pour dévier les rayons du soleil, l’épandage chimique de l’atmosphère pour augmenter les précipitations et le déploiement de grandes machines pour éliminer le dioxyde de carbone de l’air ». (67)
Il ajoute: « De nouvelles approches sont actuellement conçues qui combineront des technologies de la Quatrième Révolution Industrielle, telles que les nanoparticules et autres matériaux de pointe ». (68)
Comme toutes les entreprises et les ONG pro-capitalistes qui soutiennent l’abominable Nouveau Pacte pour la Nature, Schwab est totalement et profondément anti-nature.
Pour lui, la « possibilité ultime » d’une énergie « propre » et « durable » inclut la fusion nucléaire (69) et il attend avec impatience le jour où les satellites « couvriront la planète de voies de communication qui pourraient aider à connecter les plus de 4 milliards de personnes qui n’ont toujours pas accès à Internet ». (70)
Le nouvel ordre envisagé par Schwab englobera le monde entier et une gouvernance mondiale est donc nécessaire pour l’imposer, comme il le déclare à plusieurs reprises.
L’avenir qu’il chérit « ne se réalisera que par une meilleure gouvernance mondiale » (72), insiste-t-il. « Une forme efficace de gouvernance mondiale » (73) est nécessaire.
Le problème que nous rencontrons aujourd’hui est celui d’un supposé « déficit de l’ordre mondial » (74), affirme-t-il, ajoutant de façon improbable que l’Organisation Mondiale de la Santé « est accablée par des ressources limitées et décroissantes ». (75)
Ce qu’il veut réellement dire, c’est que sa société 4RI/Grande Réinitialisation ne fonctionnera que si elle est imposée simultanément partout sur la planète, sinon « nous serons paralysés dans nos tentatives d’aborder et de répondre aux défis mondiaux ». (76)
Il admet: « En un mot, la gouvernance mondiale est au cœur de toutes ces autres problématiques ». (77)
Cet empire ubiquitaire voit d’un très mauvais œil l’idée qu’une population donnée puisse décider démocratiquement de suivre une autre voie. Celles-ci « risquent de s’isoler des normes mondiales, ce qui ferait de ces nations les retardataires de la nouvelle économie numérique », (78) avertit Schwab.
Tout sentiment d’autonomie et d’appartenance locale est considéré comme une menace dans la perspective impérialiste de Schwab et doit être éradiqué dans le cadre de la 4RI.
Il écrit: « Les individus ont longtemps défini leur vie en fonction d’un lieu précis, d’un groupe ethnique, d’une culture particulière ou même d’une langue. L’avènement de la participation en ligne et l’exposition accrue aux idées d’autres cultures signifient que les identités sont désormais plus fongibles qu’auparavant… Grâce à la combinaison des modèles de migration historiques et de la connectivité à faible coût, les structures familiales sont en passe d’être redéfinies ». (79)
Pour Schwab, la démocratie authentique relève essentiellement de la même catégorie. Il sait que la plupart des gens n’accepteront pas de leur plein gré des projets qui visent à détruire leur vie et à les asservir à un système d’exploitation techno-fasciste mondial, de sorte que leur donner la parole n’est tout simplement pas envisageable.
C’est pourquoi le concept de « partie prenante » revêt une telle importance dans le projet de Schwab. Comme nous l’avons vu plus haut, il s’agit de la négation de la démocratie, l’accent étant mis sur « la réalisation de solutions par les groupes de parties prenantes ». (80)
Si le public, les gens, sont inclus dans ce processus, c’est seulement à un niveau superficiel. L’agenda est déjà prédéterminé et les décisions sont prises en coulisses.
Schwab l’admet d’ailleurs lorsqu’il écrit: « Nous devons rétablir un dialogue entre toutes les parties prenantes afin de garantir une compréhension mutuelle qui permette d’instaurer une culture de la confiance entre les régulateurs, les organisations non-gouvernementales, les professionnels et les scientifiques. Le public doit aussi être pris en compte, car il doit participer à la mise en forme démocratique des développements biotechnologiques qui affectent la société, les individus et les cultures ». (81)
Le public doit donc « aussi » être pris en compte, après coup. Il n’est même pas directement consulté, juste « pris en compte »! Et le rôle du peuple, du demos, sera simplement de « participer » à la « mise en forme » des développements biotechnologiques. La possibilité que le public rejette en fait l’idée même des développements biotechnologiques est totalement écartée, en vertu des hypothèses délibérément intégrées dans la formule des parties prenantes.
Le même message est implicite dans le titre de la conclusion de Schwab à Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: « Ce que vous pouvez faire pour façonner la Quatrième Révolution Industrielle ». (82) La techno-tyrannie ne peut être ni contestée ni arrêtée, mais simplement « façonnée ».
Schwab utilise le terme « leadership systémique » pour décrire la manière profondément antidémocratique dont les 1% nous imposent à tous leur programme, sans nous donner la possibilité de dire « non ».
Il écrit: « Le leadership systémique consiste à cultiver une vision commune du changement – en travaillant avec toutes les parties prenantes de la société mondiale – puis à agir en fonction de celle-ci pour changer la manière dont le système fournit ses avantages, et à qui. Le leadership systémique requiert l’action de toutes les parties prenantes, y compris les individus, les dirigeants d’entreprise, les influenceurs sociaux et les décideurs politiques ». (83)
Il qualifie ce contrôle descendant d’un bout à l’autre du spectre de « gestion systémique de l’existence humaine » (84), bien que d’autres puissent préférer le terme « totalitarisme ».
L’un des traits distinctifs du fascisme historique en Italie et en Allemagne était son impatience devant les contraintes gênantes imposées à la classe dirigeante (« la Nation » dans le langage fasciste) par la démocratie et le libéralisme politique.
Tout cela devait être balayé pour permettre une Blitzkrieg de « modernisation » accélérée.
Nous voyons ressurgir ce même état d’esprit dans les appels de Schwab en faveur d’une « gouvernance agile », dans lesquels il affirme que « le rythme du développement technologique et un certain nombre de caractéristiques des technologies rendent inadéquats les cycles et processus d’élaboration des politiques antérieurs ». (85)
Il écrit: « L’idée de réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies n’est pas nouvelle, mais l’urgence de le faire est bien plus grande à la lumière de la puissance des technologies émergentes d’aujourd’hui… le concept de gouvernance agile cherche à correspondre à l’agilité, la fluidité, la flexibilité et la capacité d’adaptation des technologies elles-mêmes et des acteurs du secteur privé qui les adoptent ». (86)
L’expression « réformer les modèles de gouvernance pour faire face aux nouvelles technologies » donne vraiment le ton ici. Comme sous le fascisme, les structures sociales doivent être réinventées afin de répondre aux exigences du capitalisme et de ses technologies d’accroissement du profit.
Schwab explique que sa « gouvernance agile » impliquerait la création de laboratoires politiques – « des espaces protégés au sein du gouvernement avec un mandat explicite pour expérimenter de nouvelles méthodes de développement politique en utilisant des principes agiles » – et « encouragerait les collaborations entre les gouvernements et les entreprises pour créer des « bacs à sable de développement » et des « bancs d’essai expérimentaux » pour développer des réglementations en utilisant des approches itératives, intersectorielles et flexibles ». (87)
Pour Schwab, le rôle de l’État est de faire avancer les objectifs capitalistes, et non de les soumettre à une quelconque forme d’examen. S’il est tout à fait favorable au rôle de l’État dans la prise de contrôle de nos vies par les entreprises, il est moins enthousiaste à l’égard de sa fonction de réglementation, qui pourrait ralentir l’afflux de profits dans les mains du secteur privé, et il envisage donc « le développement d’écosystèmes de régulateurs privés, en concurrence sur les marchés ». (88)
Dans son livre de 2018, Schwab aborde le problème des réglementations encombrantes et la meilleure façon de « surmonter ces limites » dans le contexte des données et de la vie privée.
Il avance la suggestion d' »accords de partage de données public-privé qui « brisent le verre en cas d’urgence ». Ces accords n’entrent en jeu que dans des circonstances d’urgence convenues à l’avance (comme une pandémie) et peuvent contribuer à réduire les délais et à améliorer la coordination des premiers intervenants, en autorisant temporairement un partage de données qui serait illégal dans des circonstances normales ». (89)
Curieusement, deux ans plus tard, il y a eu une « pandémie » et ces « circonstances d’urgence convenues à l’avance » sont devenues une réalité.
Cela ne devrait pas être une trop grande surprise pour Schwab, puisque son WEF avait co-organisé la tristement célèbre conférence Event 201 en octobre 2019, qui modélisait une pandémie fictive de coronavirus.
Et il n’a pas perdu de temps pour sortir un nouveau livre, Covid-19: The Great Reset, coécrit avec Thierry Malleret, qui dirige ce qu’on appelle le Baromètre Mensuel, « une analyse prédictive succincte fournie aux investisseurs privés, aux PDG mondiaux et aux décideurs d’opinion ». (90)
Publié en juillet 2020, le livre se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait, et devrait, peut-être, ressembler ». (91)
Schwab et Malleret admettent que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2.000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes ». (92)
Ils ajoutent: « [La pandémie] ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ». (93)
Pourtant, de façon incroyable, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme prétexte d’un changement social sans précédent sous la bannière de la « Grande Réinitialisation »!
Et bien qu’ils affirment explicitement que le Covid-19 ne constitue pas un « choc » majeur, les auteurs emploient à plusieurs reprises ce même vocable pour décrire l’impact plus large de la crise.
Schwab et Malleret situent le Covid-19 dans une longue tradition d’événements qui ont facilité des changements soudains et significatifs de nos sociétés.
Ils invoquent spécifiquement la Seconde Guerre mondiale: « La Seconde Guerre mondiale a été la quintessence de la guerre transformationnelle, déclenchant non seulement des changements fondamentaux de l’ordre mondial et de l’économie mondiale, mais entraînant également des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des politiques et des dispositions du contrat social radicalement nouvelles (comme le fait que les femmes ont rejoint la population active avant de devenir électrices). Il existe évidemment des dissemblances fondamentales entre une pandémie et une guerre (que nous examinerons en détail dans les pages suivantes), mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Toutes deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions jusqu’alors inimaginables ». (94)
Ils rejoignent également de nombreux « théoriciens du complot » contemporains en établissant une comparaison directe entre le Covid-19 et le 11 septembre: « C’est ce qui se produisit après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Partout dans le monde, de nouvelles mesures de sécurité, telles que l’utilisation généralisée de caméras, l’exigence de cartes d’identité électroniques et l’enregistrement des entrées et sorties des employés ou des visiteurs, sont devenues la norme. À l’époque, ces mesures étaient jugées extrêmes, mais aujourd’hui elles sont utilisées partout et considérées comme ‘normales' ». (95)
Lorsqu’un tyran s’arroge le droit de régner sur une population sans tenir compte de ses opinions, il aime justifier sa dictature en affirmant qu’il est moralement habilité à le faire parce qu’il est « éclairé ».
Il en va de même pour la tyrannie appuyée sur le Covid, la Grande Réinitialisation de Schwab, que le livre qualifie de « leadership éclairé », ajoutant: « Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à la pointe de la lutte contre le changement climatique voudront peut-être profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus vastes. Ils feront ainsi un « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre ». (96)
L’élite dirigeante capitaliste mondiale a certainement fait de son mieux pour « tirer parti du choc infligé par la panique », en nous assurant à tous, depuis les tout premiers jours de l’épidémie, que, pour une raison insondable, rien ne serait plus jamais pareil dans nos vies.
Schwab et Malleret, inévitablement, s’en donnent à cœur joie dans leur recours au concept du Nouveau Normal, même s’ils admettent que le virus n’a jamais été que « léger ».
« C’est notre moment décisif », claironnent-ils. « Beaucoup de choses vont changer pour toujours ». « Un nouveau monde va émerger ». « Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ». « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court : jamais ». (97)
Ils vont même jusqu’à proposer une nouvelle séparation historique entre « l’ère pré-pandémique » et « le monde post-pandémique ». (98)
Ils écrivent: « Des changements radicaux sont à venir, d’une telle portée que certains experts ont parlé d’une ère « avant coronavirus » (BC) et « après coronavirus » (AC). Nous ne cesserons d’être surpris par la rapidité et la nature inattendue de ces changements. Au fur et à mesure qu’ils s’imbriqueront les uns dans les autres, ils provoqueront des conséquences de deuxième, troisième, quatrième ordre et plus, des effets en cascade et des résultats imprévus. Ce faisant, ils façonneront un « nouveau normal » radicalement différent de celui que nous abandonnerons progressivement. Nombre de nos croyances et de nos postulats sur ce à quoi le monde pourrait ou devrait ressembler s’effondreront dans le processus ». (99)
En 2016, Schwab envisageait déjà « de nouvelles façons d’utiliser la technologie pour changer les comportements » (100) et prédisait : « L’ampleur et la portée de la révolution technologique en cours entraîneront des changements économiques, sociaux et culturels d’une ampleur si phénoménale qu’il est presque impossible de les envisager ». (101)
L’un des moyens par lesquels il avait espéré faire avancer son programme technocratique était, comme nous l’avons noté, les « solutions » bidon au changement climatique proposées par de pseudo-capitalistes verts.
Sous le titre « réinitialisation environnementale », Schwab et Malleret affirment: « À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient sembler n’être que des cousins éloignés; mais ils sont beaucoup plus proches et imbriqués que nous le pensons ». (102)
L’un des liens est que les « crises » climatique et virale ont été utilisées par le WEF et ses semblables pour la promotion de leur programme de gouvernance mondiale. Comme le disent Schwab et son co-auteur, « elles sont mondiales par nature et ne peuvent donc être correctement traitées que de manière coordonnée au niveau mondial ». (103)
Un autre lien est la manière dont « l’économie post-pandémique » et « l’économie verte » (104) génèrent des profits massifs pour la plupart des mêmes secteurs des grandes entreprises.
Le Covid-19 fut manifestement une excellente nouvelle pour les capitalistes désireux de tirer profit de la destruction de l’environnement, comme le rapportent Schwab et Malleret: « La conviction que les stratégies ESG [Environnementales, Sociales et de Gouvernance] ont bénéficié de la pandémie et sont les plus susceptibles d’en bénéficier davantage est corroborée par diverses enquêtes et rapports. Les premières données montrent que le secteur de la durabilité a surperformé les fonds conventionnels au cours du premier trimestre de 2020 ». (105)
Les requins capitalistes du prétendu « secteur de la durabilité » se frottent joyeusement les mains à l’idée de tout l’argent qu’ils vont gagner grâce à la Grande Réinitialisation fasciste sous prétexte de Covid, dans laquelle l’État est instrumentalisé pour financer leurs profits hypocrites.
Schwab et Malleret notent: « La clé pour attirer les capitaux privés vers de nouvelles sources de valeur économique positive pour la nature sera de déplacer les principaux leviers politiques et les incitations financières publiques dans le cadre d’une réinitialisation économique plus large ». (106)
« Un document d’orientation préparé par Systemiq en collaboration avec le Forum Economique Mondial estime que la mise en place d’une économie positive pour la nature pourrait représenter plus de 10.000 milliards de dollars par an d’ici 2030… La remise à niveau de l’environnement ne doit pas être considérée comme un coût, mais plutôt comme un investissement qui générera une activité économique et des opportunités d’emploi ». (107)
Étant donné l’imbrication des crises climatiques et du Covid présentée par Schwab, nous pourrions supposer que le plan initial était de faire passer la réinitialisation vers le Nouveau Normal sur le dos de la crise climatique.
Le projet Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab, car l’urgence immédiate qu’il présente permet d’accélérer l’ensemble du processus et de le faire passer sans examen préalable.
« Cette différence cruciale entre les horizons temporels respectifs d’une pandémie et ceux du changement climatique et de la dégradation de la nature implique qu’un risque de pandémie exige une action immédiate qui sera suivie d’un résultat rapide, tandis que le changement climatique et la dégradation de la nature exigent également une action immédiate, mais le résultat (ou ‘récompense future’, dans le jargon des économistes) ne suivra qu’avec un certain décalage ». (108)
Pour Schwab et ses amis, le Covid-19 est le grand accélérateur de tout ce qu’ils souhaitent nous imposer depuis des années.
Comme lui et Malleret le disent: « La pandémie exacerbe et accélère clairement les tendances géopolitiques déjà apparentes avant l’éclatement de la crise ». (109)
« La pandémie marquera un tournant en accélérant cette transition. Elle a cristallisé la question et rendu impossible un retour au statu quo d’avant la pandémie ». (110)
Ils dissimulent à peine leur joie devant la direction que prend désormais la société: « La pandémie accélérera encore plus l’innovation, catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparable à l’effet d’exacerbation qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sous-jacents) et « turbochargeant » toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise ». (111)
« Avec la pandémie, la ‘transformation numérique’ à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans être exactement sûrs de ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur. Un effet majeur des confinements sera l’expansion et la progression du monde numérique de manière décisive et souvent permanente.
« En avril 2020, plusieurs leaders de la tech ont observé avec quelle rapidité et quelle radicalité les nécessités créées par la crise sanitaire avaient précipité l’adoption d’un large éventail de technologies. En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises, en termes d’adoption des technologies, ont a fait un bond en avant de plusieurs années ». (112)
Le destin sourit manifestement à Klaus Schwab, car cette crise du Covid-19 a miraculeusement réussi à faire avancer à peu près tous les aspects du programme qu’il promeut depuis des décennies.
Ainsi, lui et Malleret rapportent avec satisfaction que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de davantage de robots dans nos vies personnelles et professionnelles ». (113)
Les confinements survenus dans le monde entier ont, il va sans dire, donné un grand coup de pouce financier aux entreprises proposant des achats en ligne.
Les auteurs racontent: « Les consommateurs ont besoin de produits et, s’ils ne peuvent pas faire de shopping, ils auront inévitablement recours à l’achat en ligne. Au fur et à mesure que l’habitude s’installe, les personnes qui n’avaient jamais fait d’achats en ligne auparavant deviennent plus confiantes, tandis que les personnes qui faisaient déjà des achats en ligne occasionnels s’y fient vraisemblablement davantage. Ce phénomène a été mis en évidence lors des confinements. Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont embauché à eux deux 250.000 travailleurs pour faire face à l’augmentation de la demande et ont élaboré une infrastructure massive pour assurer les livraisons en ligne. Cette croissance accélérée du commerce électronique signifie que les géants du secteur de la vente au détail en ligne sont susceptibles de sortir de la crise encore plus forts qu’ils ne l’étaient dans l’ère pré-pandémique ». (114)
Ils ajoutent: « À mesure que des biens et des services de plus en plus nombreux et divers nous sont offerts via nos mobiles et nos ordinateurs, les entreprises de secteurs aussi disparates que le commerce électronique, les opérations sans contact, le contenu numérique, les robots et les livraisons par drones (pour n’en citer que quelques-uns) prospéreront. Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont apparues comme des ‘gagnants’ des confinements ». (115)
En guise de corollaire, nous pourrions suggérer que ce n’est « pas par hasard » que les gouvernements capturés et contrôlés par les grandes entreprises, grâce à des organisations comme le WEF, ont imposé une « nouvelle réalité » dans laquelle les grandes entreprises sont les « gagnants »…
Les bonnes nouvelles amenées par le Covid ne cessent de s’accumuler pour tous les secteurs d’activité susceptibles de bénéficier de la Quatrième Répression Industrielle.
« La pandémie pourrait s’avérer être une aubaine pour l’enseignement en ligne », rapportent Schwab et Malleret. « En Asie, le passage à l’éducation en ligne a été particulièrement notable, avec une forte augmentation des inscriptions numériques des étudiants, une valorisation bien plus élevée des entreprises d’éducation en ligne et davantage de capitaux disponibles pour les start-ups ‘ed-tech’… À l’été 2020, le sens de la tendance semble clair: le monde de l’éducation, comme pour tant d’autres industries, deviendra en partie virtuel ». (116)
Les sports en ligne ont également pris leur essor: « Pendant un temps, la distanciation sociale pourrait empêcher la pratique de certains sports, ce qui profitera en retour à l’expansion toujours plus puissante des e-sports. La technologie et le numérique ne sont jamais loin! ». (117)
Les nouvelles sont similaires dans le secteur bancaire: « Les interactions bancaires en ligne sont passées de 10 % à 90 % pendant la crise, sans baisse de qualité et avec une augmentation de la conformité ». (118)
Le passage à l’activité en ligne inspiré par le Covid profite évidemment à Big Tech, qui tire d’énormes profits de la crise, comme le décrivent les auteurs: « La valeur marchande combinée des principales entreprises technologiques a atteint record sur record pendant les confinements, dépassant même les niveaux d’avant le début de l’épidémie… il est peu probable que ce phénomène s’atténue de sitôt, bien au contraire ». (119)
Mais c’est aussi une bonne nouvelle pour toutes les entreprises concernées, qui ne doivent plus payer d’êtres humains pour travailler à leur service. L’automatisation est, et a toujours été, un moyen de réduire les coûts et donc d’augmenter les profits de l’élite capitaliste.
La culture du Nouveau Normal fasciste fournira également des retombées lucratives pour des secteurs d’activité particuliers, comme l’industrie de l’emballage, expliquent Schwab et Malleret.
« La pandémie intensifiera certainement notre préoccupation pour l’hygiène. Une nouvelle obsession de la propreté entraînera notamment la création de nouvelles formes d’emballage. Nous serons encouragés à ne pas toucher les produits que nous achetons. Des plaisirs simples comme sentir un melon ou presser un fruit seront mal vus et pourraient même devenir obsolètes ». (120)
Les auteurs décrivent également ce qui ressemble beaucoup à un programme technocratique orienté profit derrière la « distanciation sociale » qui a été un élément clé de la « réinitialisation » Covid.
Ils écrivent: « Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique sont susceptibles de persister après la disparition de la pandémie elle-même, justifiant la décision de nombreuses entreprises de différents secteurs d’activité d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les inquiétudes persistantes concernant le chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés souligneront la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains étroits. En effet, les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas être trop proches les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infecté par un virus (COVID-19 ou autre) accélérera donc la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus susceptibles d’être automatisés ». (121)
Comme mentionné précédemment, Schwab est depuis longtemps frustré par toutes les réglementations fastidieuses qui empêchent les capitalistes de faire autant d’argent qu’ils le souhaiteraient, en se concentrant sur des préoccupations économiquement non pertinentes telles que la sécurité et le bien-être des êtres humains.
Mais – hourra! – la crise du Covid a fourni l’excuse parfaite pour se débarrasser d’une grande partie de ces obstacles démodés à la prospérité et à la croissance.
La santé est l’un des domaines dans lesquels la bureaucratie envahissante est abandonnée. Pourquoi une partie prenante saine d’esprit imaginerait-elle qu’une obligation particulière de soin et de diligence puisse empiéter sur la rentabilité de ce secteur d’activité spécifique?
Schwab et Malleret se réjouissent de constater que la télémédecine va « bénéficier considérablement » de l’urgence du Covid: « La nécessité de faire face à la pandémie avec tous les moyens disponibles (plus, pendant l’épidémie, la nécessité de protéger les travailleurs de la santé en leur permettant de travailler à distance) a levé certains des obstacles réglementaires et législatifs liés à l’adoption de la télémédecine ». (122)
La suppression des réglementations est un phénomène général dans le cadre du régime mondial du Nouveau Normal, comme l’expliquent Schwab et Malleret:
« Jusqu’à présent, les gouvernements ont souvent freiné le rythme d’adoption des nouvelles technologies en prenant le temps de réfléchir à un cadre réglementaire idéal, mais, comme le montre l’exemple de la télémédecine et de la livraison par drone, une accélération spectaculaire née de la nécessité est possible. Pendant les confinements, un assouplissement quasi-mondial des réglementations auparavant dans le chemin du progrès dans des domaines où la technologie était disponible depuis des années s’est soudainement produit parce qu’il n’y avait pas de meilleur choix ou d’autre choix possible. Ce qui était jusqu’à récemment impensable est soudainement devenu possible… Les nouvelles réglementations resteront en place ». (123)
Ils ajoutent: « L’impératif actuel de propulser, coûte que coûte, l' »économie sans contact » et la volonté subséquente des régulateurs de l’accélérer signifient que tous les coups sont permis ». (124)
« Tous les coups sont permis ». Ne vous y trompez pas: c’est le langage adopté par le capitalisme lorsqu’il abandonne ses prétentions à la démocratie libérale et passe en mode fasciste intégral.
Il ressort clairement des travaux de Schwab et Malleret qu’une fusion fasciste de l’État et des entreprises, à l’avantage de ces dernières, sous-tend leur Grande Réinitialisation.
Des sommes phénoménales ont été transférées des fonds publics vers les poches bien remplies des 1% depuis le tout début de la crise Covid, comme ils le reconnaissent: « En avril 2020, au moment où la pandémie commençait à envahir le monde, les gouvernements du monde entier avaient annoncé des programmes de relance de plusieurs milliers de milliards de dollars, comme si huit ou neuf plans Marshall avaient été mis en place presque simultanément ». (125)
Ils poursuivent: « Le COVID-19 a réécrit bon nombre des règles du jeu entre les secteurs public et privé. … Une plus grande ingérence, bienveillante (ou non), des gouvernements dans la vie des entreprises et la conduite de leurs affaires dépendra de chaque pays et de son industrie, et prendra donc de nombreuses formes différentes ». (126)
« Des mesures qui auraient semblé inconcevables avant la pandémie pourraient bien devenir la norme dans le monde entier, les gouvernements essayant d’empêcher la récession économique de se transformer en une dépression catastrophique.
« De plus en plus, on demandera au gouvernement d’agir en tant que ‘payeur de dernier recours’ pour prévenir ou endiguer la vague de licenciements massifs et de destruction d’entreprises déclenchée par la pandémie. Tous ces changements modifient les règles du ‘jeu’ de la politique économique et monétaire. » (127)
Schwab et son co-auteur se réjouissent à la perspective de voir les pouvoirs accrus de l’État être utilisés pour soutenir le profit des grandes entreprises.
Ils écrivent: « L’une des grandes leçons des cinq derniers siècles en Europe et en Amérique est la suivante: les crises aiguës contribuent à renforcer le pouvoir de l’État. Cela a toujours été le cas et il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement avec la pandémie de COVID-19 ». (128)
Et ils ajoutent: « En regardant vers l’avenir, les gouvernements décideront très probablement, mais à des degrés d’intensité différents, qu’il est dans le meilleur intérêt de la société de réécrire certaines des règles du jeu et d’accroître de façon permanente leur rôle ». (129)
L’idée de réécrire les règles du jeu est, une fois de plus, très réminiscente du langage fasciste, tout comme, bien sûr, l’idée d’accroître de façon permanente le rôle de l’État en aidant le secteur privé.
En effet, il est intéressant de comparer la position de Schwab sur cette question avec celle du dictateur fasciste italien Benito Mussolini, qui répondit à la crise économique de 1931 en lançant un organe spécial d’urgence, l’Istituto mobiliare italiano, pour aider les entreprises.
Il déclara que c’était « un moyen de conduire énergiquement l’économie italienne vers sa phase corporative, c’est-à-dire un système qui respecte fondamentalement la propriété et l’initiative privées, mais les lie étroitement à l’État, qui seul peut les protéger, les contrôler et les nourrir ». (130)
Les soupçons sur la nature fasciste de la Grande Réinitialisation de Schwab sont confirmés, bien sûr, par les mesures d’État policier déployées à travers le monde pour assurer le respect des mesures « d’urgence » Covid.
La force brute qui n’est jamais loin de la surface du système capitaliste devient de plus en plus visible lorsqu’il entre dans sa phase fasciste, ce qui est tout à fait évident dans le livre de Schwab et Malleret.
Le mot « force » est utilisé à maintes reprises dans le contexte du Covid-19. Parfois, dans un contexte commercial, comme dans les déclarations selon lesquelles » le COVID-19 a forcé toutes les banques à accélérer une transformation numérique désormais acquise » ou que » la micro-réinitialisation va forcer toutes les entreprises de tous les secteurs à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner « . (131)
Mais parfois, elle s’applique directement aux êtres humains, ou aux « consommateurs » comme Schwab et ses semblables se plaisent à nous considérer.
« Pendant les confinements, de nombreux consommateurs, auparavant réticents à accorder une trop grande confiance aux applications et services numériques, ont été contraints de changer leurs habitudes presque du jour au lendemain: regarder des films en ligne au lieu d’aller au cinéma, se faire livrer des repas au lieu d’aller au restaurant, parler à des amis à distance au lieu de les rencontrer en personne, parler à des collègues sur un écran au lieu de bavarder à la machine à café, faire de l’exercice en ligne au lieu d’aller à la salle de sport, etc…
« Nombre des comportements technologiques que nous avons été contraints d’adopter pendant le confinement nous deviendront plus familiers donc plus naturels. À mesure que la distance sociale et physique persiste, le fait de s’appuyer davantage sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va, petit à petit, gagner du terrain sur les habitudes autrefois ancrées. » (132)
Dans un système fasciste, les individus n’ont pas le choix de se conformer ou non à ses exigences, comme Schwab et Malleret l’expliquent très clairement à propos de ce qu’on appelle le traçage des contacts: « Aucune application de traçage des contacts volontaire ne fonctionnera si les gens ne sont pas disposés à fournir leurs propres données personnelles à l’agence gouvernementale qui surveille le système; si un individu refuse de télécharger l’application (et donc refuse de fournir des informations sur une éventuelle infection, ses mouvements et ses contacts), tout le monde en pâtira ». (133)
Ceci, pensent-ils, est un autre grand avantage de la crise Covid par rapport à la crise environnementale et son utilisation potentielle pour imposer leur Nouveau Normal: « Alors que dans le cas d’une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront à des politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux où les preuves peuvent être contestées ». (134)
Ces « mesures coercitives », que nous sommes tous censés accepter, impliqueront bien sûr des niveaux inimaginables de surveillance fasciste de nos vies, en particulier dans notre rôle d’esclaves salariés.
Schwab et Malleret écrivent: « L’évolution des entreprises ira dans le sens d’une plus grande surveillance; pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises observeront et parfois enregistreront ce que fait leur personnel. Cette tendance pourrait prendre de nombreuses formes différentes, de la mesure de la température corporelle à l’aide de caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés se conforment à la distanciation sociale ». (135)
Des mesures coercitives sous une forme ou une autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à accepter les vaccins Covid actuellement en attente.
Schwab est profondément lié à ce monde, puisqu’il « tutoie » Bill Gates et qu’il a été salué par le pilier de Big Pharma, Henry McKinnell, président et PDG de Pfizer Inc, comme « une personne vraiment dévouée à une cause vraiment noble ».
Il n’est donc pas surprenant qu’il insiste, avec Malleret, sur le fait qu' »un retour complet à la ‘normale’ ne peut être envisagé avant qu’un vaccin soit disponible ». (136)
Il ajoute: « Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (nous sommes collectivement aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers ». (137)
» Les « anti-vaxxers » figurent donc dans la liste des menaces de Schwab pour son projet, au même titre que les manifestants altermondialistes et anticapitalistes, les Gilets Jaunes et tous ceux qui sont engagés dans les « conflits de classe », la « résistance sociétale » et le « retour de bâton politique ».
La majorité de la population mondiale a déjà été exclue des processus décisionnels par le manque de démocratie que Schwab veut accentuer à travers sa domination corporative articulée sur les parties prenantes, sa « gouvernance agile », sa « gestion systémique de l’existence humaine » totalitaire.
Mais comment envisage-t-il de gérer le « sombre scénario » d’un soulèvement des populations contre sa grande réinitialisation néo-normaliste et sa Quatrième Révolution Industrielle transhumaniste?
Quel degré de « force » et de « mesures coercitives » serait-il prêt à accepter pour garantir l’avènement de son nouvel âge technocratique?
La question fait froid dans le dos, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né.
Le Nouveau Normal Nazi d’Hitler était censé durer mille ans, mais il s’est effondré 988 ans plus tôt que prévu.
Ce n’est pas parce que Hitler a dit, avec toute la confiance que confère le pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, que ce fut le cas.
Ce n’est pas parce que Klaus Schwab, Thierry Malleret et leurs amis disent que nous entrons dans la Quatrième Révolution Industrielle et que notre monde va changer pour toujours, que ce sera le cas.
Nous ne sommes pas tenus d’accepter leur Nouveau Normal. Nous ne sommes pas tenus de suivre leurs discours alarmistes. Nous ne sommes pas tenus de recevoir leurs vaccins. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des smartphones ou modifier notre ADN. Nous ne sommes pas tenus de marcher, muselés et soumis, tout droit dans leur enfer transhumaniste.
Nous pouvons dénoncer leurs mensonges! Exposer leur programme! Refuser leur récit! Rejeter leur idéologie toxique! Résister à leur fascisme!
Texte original
Klaus Schwab and his great fascist reset
winter oak, one year ago
Born in Ravensburg in 1938, Klaus Schwab is a child of Adolf Hitler’s Germany, a police-state regime built on fear and violence, on brainwashing and control, on propaganda and lies, on industrialism and eugenics, on dehumanisation and “disinfection”, on a chilling and grandiose vision of a “new order” that would last a thousand years.
Schwab seems to have dedicated his life to reinventing that nightmare and to trying to turn it into a reality not just for Germany but for the whole world.
Worse still, as his own words confirm time and time again, his technocratic fascist vision is also a twisted transhumanist one, which will merge humans with machines in “curious mixes of digital-and-analog life”, which will infect our bodies with “Smart Dust” and in which the police will apparently be able to read our brains.
And, as we will see, he and his accomplices are using the Covid-19 crisis to bypass democratic accountability, to override opposition, to accelerate their agenda and to impose it on the rest of humankind against our will in what he terms a “Great Reset“.
Schwab is not, of course, a Nazi in the classic sense, being neither a nationalist nor an anti-semite, as testified by the $1 million Dan David Prize he was awarded by Israel in 2004 [although strangely by October 2021 all reference to Schwab appeared to have been removed from the Dan David Prize website!].
But 21st century fascism has found different political forms through which to continue its core project of reshaping humanity to suit capitalism through blatantly authoritarian means.
This new fascism is today being advanced in the guise of global governance, biosecurity, the “New Normal”, the “New Deal for Nature” and the “Fourth Industrial Revolution”.
Schwab, the octogenarian founder and executive chairman of the World Economic Forum, sits at the centre of this matrix like a spider on a giant web.
The original fascist project, in Italy and Germany, was all about a merger of state and business.
Schwab was continuing this approach in a denazified post-WW2 context, when in 1971 he founded the European Management Forum, which held annual meetings at Davos in Switzerland.
Here he promoted his ideology of “stakeholder” capitalism in which businesses were brought into closer co-operation with government.
“Stakeholder capitalism” is described by Forbes business magazine as “the notion that a firm focuses on meeting the needs of all its stakeholders: customers, employees, partners, the community, and society as a whole”.
Even in the context of a particular business, it is invariably an empty label. As the Forbes article notes, it actually only means that “firms can go on privately shoveling money to their shareholders and executives, while maintaining a public front of exquisite social sensitivity and exemplary altruism”.
But in a general social context, the stakeholder concept is even more nefarious, discarding any idea of democracy, rule by the people, in favour of rule by corporate interests.
Society is no longer regarded as a living community but as a business, whose profitability is the sole valid aim of human activity.
Schwab set out this agenda back in 1971, in his book Moderne Unternehmensführung im Maschinenbau (Modern Enterprise Management in Mechanical Engineering), where his use of the term “stakeholders” (die Interessenten) effectively redefined human beings not as citizens, free individuals or members of communities, but as secondary participants in a massive commercial enterprise.
The aim of each and every person’s life was “to achieve long-term growth and prosperity” for this enterprise – in other words, to protect and increase the wealth of the capitalist elite.
This all became even clearer in 1987, when Schwab renamed his European Management Forum the World Economic Forum.
The WEF describes itself on its own website as “the global platform for public-private cooperation”, with admirers describing how it creates “partnerships between businessmen, politicians, intellectuals and other leaders of society to ‘define, discuss and advance key issues on the global agenda’.”
The “partnerships” which the WEF creates are aimed at replacing democracy with a global leadership of hand-picked and unelected individuals whose duty is not to serve the public, but to impose the rule of the 1% on that public with as little interference from the rest of us as possible.
In the books Schwab writes for public consumption, he expresses himself in the two-faced clichés of corporate spin and greenwashing.
The same empty terms are dished up time and time again. In Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: A Guide to Building a Better World Schwab talks of “the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits” and of “sustainable and inclusive partnerships” which will lead us all to an “inclusive, sustainable and prosperous future”! (1)
Behind this bluster, the real motivation driving his “stakeholder capitalism”, which he was still relentlessly promoting at the WEF’s 2020 Davos conference, is profit and exploitation.
For instance, in his 2016 book The Fourth Industrial Revolution, Schwab writes about the Uberisation of work and the consequent advantages for companies, particularly fast-growing start-ups in the digital economy: “As human cloud platforms classify workers as self-employed, they are—for the moment—free of the requirement to pay minimum wages, employer taxes and social benefits”. (2)
The same capitalist callousness shines through in his attitude towards people nearing the end of their working lives and in need of a well-deserved rest: “Aging is an economic challenge because unless retirement ages are drastically increased so that older members of society can continue to contribute to the workforce (an economic imperative that has many economic benefits), the working-age population falls at the same time as the percentage of dependent elders increases”. (3)
Everything in this world is reduced to economic challenges, economic imperatives and economic benefits for the ruling capitalist class.
The myth of Progress has long been used by the 1% to persuade people to accept the technologies designed to exploit and control us and Schwab plays on this when he declares that “the Fourth Industrial Revolution represents a significant source of hope for continuing the climb in human development that has resulted in dramatic increases in quality of life for billions of people since 1800”. (4)
He enthuses: “While it may not feel momentous to those of us experiencing a series of small but significant adjustments to life on a daily basis, it is not a minor change—the Fourth Industrial Revolution is a new chapter in human development, on a par with the first, second and third Industrial Revolutions, and once again driven by the increasing availability and interaction of a set of extraordinary technologies”. (5)
But he is well aware that technology is not ideologically neutral, as some like to claim. Technologies and societies shape each other, he says. “After all, technologies are tied up in how we know things, how we make decisions, and how we think about ourselves and each other. They are connected to our identities, worldviews and potential futures. From nuclear technologies to the space race, smartphones, social media, cars, medicine and infrastructure—the meaning of technologies makes them political. Even the concept of a ‘developed’ nation implicitly rests on the adoption of technologies and what they mean for us, economically and socially”. (6)
Technology, for the capitalists behind it, has never been about social good but purely about profit, and Schwab makes it quite clear that the same remains true of his Fourth Industrial Revolution.
He explains: “Fourth Industrial Revolution technologies are truly disruptive—they upend existing ways of sensing, calculating, organizing, acting and delivering. They represent entirely new ways of creating value for organizations and citizens”. (7)
In case the meaning of “creating value” was not clear, he gives some examples: “Drones represent a new type of cost-cutting employee working among us and performing jobs that once involved real people” (8) and “the use of ever-smarter algorithms is rapidly extending employee productivity—for example, in the use of chat bots to augment (and, increasingly, replace) ‘live chat’ support for customer interactions”. (9)
Schwab goes into some detail about the cost-cutting, profit-boosting marvels of his brave new world in The Fourth Industrial Revolution.
He explains: “Sooner than most anticipate, the work of professions as different as lawyers, financial analysts, doctors, journalists, accountants, insurance underwriters or librarians may be partly or completely automated…
“The technology is progressing so fast that Kristian Hammond, cofounder of Narrative Science, a company specializing in automated narrative generation, forecasts that by the mid-2020s, 90% of news could be generated by an algorithm, most of it without any kind of human intervention (apart from the design of the algorithm, of course)”. (10)
It is this economic imperative that informs Schwab’s enthusiasm for “a revolution that is fundamentally changing the way we live, work, and relate to one another”. (11)
Schwab waxes lyrical about the 4IR, which he insists is “unlike anything humankind has experienced before”. (12)
He gushes: “Consider the unlimited possibilities of having billions of people connected by mobile devices, giving rise to unprecedented processing power, storage capabilities and knowledge access. Or think about the staggering confluence of emerging technology breakthroughs, covering wide-ranging fields such as artificial intelligence (AI), robotics, the internet of things (IoT), autonomous vehicles, 3D printing, nanotechnology, biotechnology, materials science, energy storage and quantum computing, to name a few. Many of these innovations are in their infancy, but they are already reaching an inflection point in their development as they build on and amplify each other in a fusion of technologies across the physical, digital and biological worlds”. (13)
He also looks forward to more online education, involving “the use of virtual and augmented reality” to “dramatically improve educational outcomes” (14), to sensors “installed in homes, clothes and accessories, cities, transport and energy networks” (15) and to smart cities, with their all-important “data platforms”. (16)
“All things will be smart and connected to the internet”, says Schwab, and this will extend to animals, as “sensors wired in cattle can communicate to each other through a mobile phone network”. (17)
He loves the idea of “smart cell factories” which could enable “the accelerated generation of vaccines” (18) and “big-data technologies”. (19)
These, he assures us, will “deliver new and innovative ways to service citizens and customers” (20) and we will have to stop objecting to businesses profiting from harnessing and selling information about every aspect of our personal lives.
“Establishing trust in the data and algorithms used to make decisions will be vital,” insists Schwab. “Citizen concerns over privacy and establishing accountability in business and legal structures will require adjustments in thinking”. (21)
At the end of the day it is clear that all this technological excitement revolves purely around profit, or “value” as Schwab prefers to term it in his 21st century corporate newspeak.
Thus blockchain technology will be fantastic and provoke “an explosion in tradable assets, as all kinds of value exchange can be hosted on the blockchain”. (22)
The use of distributed ledger technology, adds Schwab, “could be the driving force behind massive flows of value in digital products and services, providing secure digital identities that can make new markets accessible to anyone connected to the internet”. (23)
In general, the interest of the 4IR for the ruling business elite is that it will “create entirely new sources of value” (24) and “give rise to ecosystems of value creation that are impossible to imagine with a mindset stuck in the third Industrial Revolution”. (25)
The technologies of the 4IR, rolled out via 5G, pose unprecedented threats to our freedom, as Schwab concedes: “The tools of the fourth industrial revolution enable new forms of surveillance and other means of control that run counter to healthy, open societies”. (26)
But this does not stop him presenting them in a positive light, as when he declares that “public crime is likely to decrease due to the convergence of sensors, cameras, AI and facial recognition software”. (27)
He describes with some relish how these technologies “can intrude into the hitherto private space of our minds, reading our thoughts and influencing our behavior”. (28)
Schwab predicts: “As capabilities in this area improve, the temptation for law enforcement agencies and courts to use techniques to determine the likelihood of criminal activity, assess guilt or even possibly retrieve memories directly from people’s brains will increase. Even crossing a national border might one day involve a detailed brain scan to assess an individual’s security risk”. (29)
There are times when the WEF chief gets carried away by his passion for a sci-fi future in which “long-distance human space travel and nuclear fusion are commonplace” (30) and in which “the next trending business model” might involve someone “trading access to his or her thoughts for the time-saving option of typing a social media post by thought alone”. (31)
Talk of “space tourism” under the title “The Fourth Industrial Revolution and the final frontier” (32) is almost funny, as is his suggestion that “a world full of drones offers a world full of possibilities”. (33)
But the further the reader progresses into the world depicted in Schwab’s books, the less of a laughing matter it all seems.
The truth is that this highly influential figure, at the centre of the new global order currently being established, is an out-and-out transhumanist who dreams of an end to natural healthy human life and community.
Schwab repeats this message time and time again, as if to be sure we have been duly warned.
“The mind-boggling innovations triggered by the fourth industrial revolution, from biotechnology to AI, are redefining what it means to be human,” (34) he writes.
“The future will challenge our understanding of what it means to be human, from both a biological and a social standpoint”. (35)
“Already, advances in neurotechnologies and biotechnologies are forcing us to question what it means to be human”. (36)
He spells it out in more detail in Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “Fourth Industrial Revolution technologies will not stop at becoming part of the physical world around us—they will become part of us. Indeed, some of us already feel that our smartphones have become an extension of ourselves. Today’s external devices—from wearable computers to virtual reality headsets—will almost certainly become implantable in our bodies and brains. Exoskeletons and prosthetics will increase our physical power, while advances in neurotechnology enhance our cognitive abilities. We will become better able to manipulate our own genes, and those of our children. These developments raise profound questions: Where do we draw the line between human and machine? What does it mean to be human?” (37)
A whole section of this book is devoted to the theme “Altering the Human Being”. Here he drools over “the ability of new technologies to literally become part of us” and invokes a cyborg future involving “curious mixes of digital-and-analog life that will redefine our very natures”. (38)
He writes: “These technologies will operate within our own biology and change how we interface with the world. They are capable of crossing the boundaries of body and mind, enhancing our physical abilities, and even having a lasting impact on life itself “. (39)
No violation seems to go too far for Schwab, who dreams of “active implantable microchips that break the skin barrier of our bodies”, “smart tattoos”, “biological computing” and “custom-designed organisms”. (40)
He is delighted to report that “sensors, memory switches and circuits can be encoded in common human gut bacteria”, (41) that “Smart Dust, arrays of full computers with antennas, each much smaller than a grain of sand, can now organize themselves inside the body” and that “implanted devices will likely also help to communicate thoughts normally expressed verbally through a ‘built-in’ smartphone, and potentially unexpressed thoughts or moods by reading brain waves and other signals”. (42)
“Synthetic biology” is on the horizon in Schwab’s 4IR world, giving the technocratic capitalist rulers of the world “the ability to customize organisms by writing DNA”. (43)
The idea of neurotechnologies, in which humans will have fully artificial memories implanted in the brain, is enough to make some of us feel faintly sick, as is “the prospect of connecting our brains to VR through cortical modems, implants or nanobots”. (44)
It is of little comfort to learn that this is all – of course! – in the greater interests of capitalist profiteering since it “heralds new industries and systems for value creation” and “represents an opportunity to create entire new systems of value in the Fourth Industrial Revolution”. (45)
And what about “the bioprinting of organic tissues” (46) or the suggestion that “animals could potentially be engineered to produce pharmaceuticals and other forms of treatment”? (47)
Ethical objections, anyone?
It’s all evidently good for Schwab, who is happy to announce: “The day when cows are engineered to produce in its [sic] milk a blood-clotting element, which hemophiliacs lack, is not far off. Researchers have already started to engineer the genomes of pigs with the goal of growing organs suitable for human transplantation”. (48)
It gets even more disturbing. Ever since the sinister eugenics programme of the Nazi Germany into which Schwab was born, this science has been deemed beyond the pale by human society.
But now, however, he evidently feels eugenics is due a revival, announcing with regard to genetic editing: “That it is now far easier to manipulate with precision the human genome within viable embryos means that we are likely to see the advent of designer babies in the future who possess particular traits or who are resistant to a specific disease”. (49)
In the notorious 2002 transhumanist treatise I, Cyborg, Kevin Warwick predicts: “Humans will be able to evolve by harnessing the super-intelligence and extra abilities offered by the machines of the future, by joining with them. All this points to the development of a new human species, known in the science-fiction world as ‘cyborgs’. It doesn’t mean that everyone has to become a cyborg. If you are happy with your state as a human then so be it, you can remain as you are. But be warned – just as we humans split from our chimpanzee cousins years ago, so cyborgs will split from humans. Those who remain as humans are likely to become a sub-species. They will, effectively, be the chimpanzees of the future”. (50)
Schwab seems to be hinting at the same future of a “superior” enhanced artificial transhuman elite separating from the natural-born rabble, in this particularly damning passage from The Fourth Industrial Revolution: “We are at the threshold of a radical systemic change that requires human beings to adapt continuously. As a result, we may witness an increasing degree of polarization in the world, marked by those who embrace change versus those who resist it.
“This gives rise to an inequality that goes beyond the societal one described earlier. This ontological inequality will separate those who adapt from those who resist—the material winners and losers in all senses of the words. The winners may even benefit from some form of radical human improvement generated by certain segments of the fourth industrial revolution (such as genetic engineering) from which the losers will be deprived. This risks creating class conflicts and other clashes unlike anything we have seen before”. (51)
Schwab was already talking about a great “transformation” back in 2016 (52) and is clearly determined to do everything in his not inconsiderable power to bring about his eugenics-inspired transhumanist world of artifice, surveillance, control and exponential profit.
But, as revealed by his reference above to “class conflicts”, he is clearly worried by the possibility of “societal resistance” (53) and how to advance “if technologies receive a great deal of resistance from the public”. (54)
Schwab’s annual WEF shindigs at Davos have long been met by anti-capitalist protests and, despite the current paralysis of the radical left, he is well aware of the possibility of renewed and perhaps broader opposition to his project, with the risk of “resentment, fear and political backlash”. (55)
In his most recent book he provides a historical context, noting that “antiglobalization was strong in the run-up to 1914 and up to 1918, then less so during the 1920s, but it reignited in the 1930s as a result of the Great Depression”. (56)
He notes that in the early 2000s “the political and societal backlash against globalization relentlessly gained strength”, (57) says that “social unrest” has been widespread across the world in the past two years, citing the Gilets Jaunes in France among other movements, and invokes the “sombre scenario” that “the same could happen again”. (58)
So how is an honest technocrat supposed to roll out his preferred future for the world without the agreement of the global public? How can Schwab and his billionaire friends impose their favoured society on the rest of us?
One answer is relentless brainwashing propaganda churned out by the mass media and academia owned by the 1% elite – what they like to call “a narrative”.
For Schwab, the reluctance of the majority of humankind to leap aboard his 4IR express reflects the tragedy that “the world lacks a consistent, positive and common narrative that outlines the opportunities and challenges of the fourth industrial revolution, a narrative that is essential if we are to empower a diverse set of individuals and communities and avoid a popular backlash against the fundamental changes under way”. (59)
He adds: “It is, therefore, critical that we invest attention and energy in multistakeholder cooperation across academic, social, political, national and industry boundaries. These interactions and collaborations are needed to create positive, common and hope-filled narratives, enabling individuals and groups from all parts of the world to participate in, and benefit from, the ongoing transformations”. (60)
One of these “narratives” whitewashes the reasons for which 4IR technology needs to be installed everywhere in the world as soon as possible.
Schwab is frustrated that “more than half of the world’s population—around 3.9 billion people—still cannot access the internet”, (61) with 85% of the population of developing countries remaining offline and therefore out of reach, as compared to 22% in the developed world.
The actual aim of the 4IR is to exploit these populations for profit via global techno-imperialism, but of course that cannot be stated in the propaganda “narrative” required to sell the plan.
Instead, their mission has to be presented, as Schwab himself does, as a bid to “develop technologies and systems that serve to distribute economic and social values such as income, opportunity and liberty to all stakeholders”. (62)
He piously postures as a guardian of woke liberal values, declaring: “Thinking inclusively goes beyond thinking about poverty or marginalized communities simply as an aberration—something that we can solve. It forces us to realize that ‘our privileges are located on the same map as their suffering’. It moves beyond income and entitlements, though these remain important. Instead, the inclusion of stakeholders and the distribution of benefits expand freedoms for all”. (63)
The same technique, of a fake “narrative” designed to fool good-thinking citizens into supporting an imperialist capitalist scheme, has been used extensively with regard to climate change.
Schwab is a great fan of Greta Thunberg, of course, who had barely stood up from the pavement after her one-girl protest in Stockholm before being whisked off to address the WEF at Davos.
In his 2020 book, Schwab actually lays out the way that fake “youth activism” is being used to advance his capitalist aims.
He writes, in a remarkably frank passage: “Youth activism is increasing worldwide, being revolutionized by social media that increases mobilization to an extent that would have been impossible before. It takes many different forms, ranging from non-institutionalized political participation to demonstrations and protests, and addresses issues as diverse as climate change, economic reforms, gender equality and LGBTQ rights. The young generation is firmly at the vanguard of social change. There is little doubt that it will be the catalyst for change and a source of critical momentum for the Great Reset”. (64)
In fact, of course, the ultra-industrial future proposed by Schwab is anything other than green. It’s not nature he’s interested in, but “natural capital” and “incentivizing investment in green and social frontier markets”. (65)
Pollution means profit and environmental crisis is just another business opportunity, as he details in The Fourth Industrial Revolution: “In this revolutionary new industrial system, carbon dioxide turns from a greenhouse pollutant into an asset, and the economics of carbon capture and storage move from being cost as well as pollution sinks to becoming profitable carbon-capture and use-production facilities. Even more important, it will help companies, governments and citizens become more aware of and engaged with strategies to actively regenerate natural capital, allowing intelligent and regenerative uses of natural capital to guide sustainable production and consumption and give space for biodiversity to recover in threatened areas”. (66)
Schwab’s “solutions” to the heart-breaking damage inflicted on our natural world by industrial capitalism involve more of the same poison, except worse.
Geoengineering is one of his favourites: “Proposals include installing giant mirrors in the stratosphere to deflect the sun’s rays, chemically seeding the atmosphere to increase rainfall and the deployment of large machines to remove carbon dioxide from the air”. (67)
And he adds: “New approaches are currently being imagined through the combination of Fourth Industrial Revolution technologies, such as nanoparticles and other advanced materials”. (68)
Like all the businesses and pro-capitalist NGOs backing the horrendous New Deal for Nature, Schwab is utterly and profoundly ungreen.
For him, the “ultimate possibility” of “clean” and “sustainable” energy includes nuclear fusion (69) and he looks forward to the day when satellites will “blanket the planet with communications pathways that could help connect the more than 4 billion people still lacking online access”. (70)
Schwab also very much regrets all that red tape preventing the unhindered onward march of GM food, warning that “global food security will only be achieved, however, if regulations on genetically modified foods are adapted to reflect the reality that gene editing offers a precise, efficient and safe method of improving crops”. (71)
The new order envisaged by Schwab will embrace the entire world and so global governance is required in order to impose it, as he repeatedly states.
His preferred future “will only come about through improved global governance” (72) he insists. “Some form of effective global governance” (73) is needed.
The problem we have today is that of a possible “global order deficit”, (74) he claims, adding improbably that the World Health Organization “is saddled with limited and dwindling resources”. (75)
What he is really saying is that his 4IR/great reset society will only function if imposed simultaneously everywhere on the planet, otherwise “we will become paralysed in our attempts to address and respond to global challenges”. (76)
He admits: “In a nutshell, global governance is at the nexus of all these other issues”. (77)
This all-englobing empire very much frowns on the idea of any particular population democratically deciding to take another path. These “risk becoming isolated from global norms, putting these nations at risk of becoming the laggards of the new digital economy”, (78) warns Schwab.
Any sense of autonomy and grassroots belonging is regarded as a threat from Schwab’s imperialist perspective and is due to be eradicated under the 4IR.
He writes: “Individuals used to identify their lives most closely with a place, an ethnic group, a particular culture or even a language. The advent of online engagement and increased exposure to ideas from other cultures means that identities are now more fungible than previously… Thanks to the combination of historical migration patterns and low-cost connectivity, family structures are being redefined”. (79)
Genuine democracy essentially falls into the same category for Schwab. He knows that most people will not willingly go along with plans to destroy their lives and enslave them to a global techno-fascist system of exploitation, so giving them a say in the matter is simply not an option.
This is why the “stakeholder” concept has been so important for Schwab’s project. As discussed above, this is the negation of democracy, with its emphasis instead on “reaching out across stakeholder groups for solution building”. (80)
If the public, the people, are included in this process it is only at a superficial level. The agenda has already been pre-supposed and the decisions pre-made behind the scenes.
Schwab effectively admits as much when he writes: “We must re-establish a dialogue among all stakeholders to ensure mutual understanding that further builds a culture of trust among regulators, non-governmental organizations, professionals and scientists. The public must also be considered, because it must participate in the democratic shaping of biotechnological developments that affect society, individuals and cultures”. (81)
So the public must “also” be considered, as an afterthought. Not even directly consulted, just “considered”! And the role of the people, the demos, will merely be to “participate” in the “shaping” of biotechnological developments. The possibility of the public actually rejecting the very idea of biotechnological developments has been entirely removed, thanks to the deliberately in-built assumptions of the stakeholder formula.
The same message is implied in the heading of Schwab’s conclusion to Shaping the Future of the Fourth Industrial Revolution: “What You Can Do to Shape the Fourth Industrial Revolution”. (82) The techno-tyranny cannot be challenged or stopped, merely “shaped”.
Schwab uses the term “systems leadership” to describe the profoundly anti-democratic way in which the 1% imposes its agenda on us all, without giving us the chance to say ‘no’.
He writes: “Systems leadership is about cultivating a shared vision for change—working together with all stakeholders of global society—and then acting on it to change how the system delivers its benefits, and to whom. Systems leadership requires action from all stakeholders, including individuals, business executives, social influencers and policy-makers”. (83)
He refers to this full-spectrum top-down control as “the system management of human existence” (84) although others might prefer the term “totalitarianism”.
One of the distinguishing features of historical fascism in Italy and Germany was its impatience with the inconvenient restraints imposed on the ruling class (“the Nation” in fascist language) by democracy and political liberalism.
All of this had to be swept out of the way to allow a Blitzkrieg of accelerated “modernisation”.
We see the same spirit resurging in Schwab’s calls for “agile governance” in which he claims that “the pace of technological development and a number of characteristics of technologies render previous policy-making cycles and processes inadequate”. (85)
He writes: “The idea of reforming governance models to cope with new technologies is not new, but the urgency of doing so is far greater in light of the power of today’s emerging technologies… the concept of agile governance seeks to match the nimbleness, fluidity, flexibility and adaptiveness of the technologies themselves and the private-sector actors adopting them”. (86)
The phrase “reforming governance models to cope with new technologies” really gives the game away here. As under fascism, social structures must be reinvented so as to accommodate the requirements of capitalism and its profit-increasing technologies.
Schwab explains that his “agile governance” would involve creating so-called policy labs – “protected spaces within government with an explicit mandate to experiment with new methods of policy development by using agile principles” – and “encouraging collaborations between governments and businesses to create ‘developtory sandboxes’ and ‘experimental testbeds’ to develop regulations using iterative, cross-sectoral and flexible approaches”. (87)
For Schwab, the role of the state is to advance capitalist aims, not to hold them up to any form of scrutiny. While he is all in favour of the state’s role in enabling a corporate take-over of our lives, he is less keen about its regulatory function, which might slow down the inflow of profit into private hands, and so he envisages “the development of ecosystems of private regulators, competing in markets”. (88)
In his 2018 book, Schwab discusses the problem of pesky regulations and how best to “overcome these limits” in the context of data and privacy.
He comes up with the suggestion of “public-private data-sharing agreements that ‘break glass in case of emergency’. These come into play only under pre-agreed emergency circumstances (such as a pandemic) and can help reduce delays and improve the coordination of first responders, temporarily allowing data sharing that would be illegal under normal circumstances”. (89)
Funnily enough, two years later there was indeed a “pandemic” and these “pre-agreed emergency circumstances” became a reality.
This shouldn’t have been too much of a surprise for Schwab, since his WEF had co-hosted the infamous Event 201 conference in October 2019, which modelled a fictional coronavirus pandemic.
And he wasted little time in bringing out a new book, Covid-19: The Great Reset, co-authored with Thierry Malleret, who runs something called the Monthly Barometer, “a succinct predictive analysis provided to private investors, global CEOs and opinion- and decision-makers”. (90)
Published in July 2020, the book sets out to advance “conjectures and ideas about what the post-pandemic world might, and perhaps should, look like”. (91)
Schwab and Malleret admit that Covid-19 is “one of the least deadly pandemics the world has experienced over the last 2000 years”, adding that “the consequences of COVID-19 in terms of health and mortality will be mild compared to previous pandemics”. (92)
They add: “It does not constitute an existential threat, or a shock that will leave its imprint on the world’s population for decades”. (93)
Yet, incredibly, this “mild” illness is simultaneously presented as the excuse for unprecedented social change under the banner of “The Great Reset”!
And although they explicitly declare that Covid-19 does not constitute a major “shock”, the authors repeatedly deploy the same term to describe the broader impact of the crisis.
Schwab and Malleret place Covid-19 in a long tradition of events which have facilitated sudden and significant changes to our societies.
They specifically invoke the Second World War: “World War II was the quintessential transformational war, triggering not only fundamental changes to the global order and the global economy, but also entailing radical shifts in social attitudes and beliefs that eventually paved the way for radically new policies and social contract provisions (like women joining the workforce before becoming voters). There are obviously fundamental dissimilarities between a pandemic and a war (that we will consider in some detail in the following pages), but the magnitude of their transformative power is comparable. Both have the potential to be a transformative crisis of previously unimaginable proportions”. (94)
They also join many contemporary “conspiracy theorists” in making a direct comparison between Covid-19 and 9/11: “This is what happened after the terrorist attacks of 11 September 2001. All around the world, new security measures like employing widespread cameras, requiring electronic ID cards and logging employees or visitors in and out became the norm. At that time, these measures were deemed extreme, but today they are used everywhere and considered ‘normal’”. (95)
When any tyrant declares the right to rule over a population without taking their views into account, they like to justify their dictatorship with the claim that they are morally entitled to do so because they are “enlightened”.
The same is true of the Covid-fuelled tyranny of Schwab’s great reset, which the book categorises as “enlightened leadership”, adding: “Some leaders and decision-makers who were already at the forefront of the fight against climate change may want to take advantage of the shock inflicted by the pandemic to implement long-lasting and wider environmental changes. They will, in effect, make ‘good use’ of the pandemic by not letting the crisis go to waste”. (96)
The global capitalist ruling elite have certainly been doing their best to “take advantage of the shock inflicted by the panic”, assuring us all since the very earliest days of the outbreak that, for some unfathomable reason, nothing in our lives could ever be the same again.
Schwab and Malleret are, inevitably, enthusiastic in their use of the New Normal framing, despite their admission that the virus was only ever “mild”.
“It is our defining moment”, they crow. “Many things will change forever”. “A new world will emerge”. “The societal upheaval unleashed by COVID-19 will last for years, and possibly generations”. “Many of us are pondering when things will return to normal. The short response is: never”. (97)
They even go as far as proposing a new historical separation between “the pre-pandemic era” and “the post-pandemic world”. (98)
They write: “Radical changes of such consequence are coming that some pundits have referred to a ‘before coronavirus’ (BC) and ‘after coronavirus’ (AC) era. We will continue to be surprised by both the rapidity and unexpected nature of these changes – as they conflate with each other, they will provoke second-, third-, fourth- and more-order consequences, cascading effects and unforeseen outcomes. In so doing, they will shape a ‘new normal’ radically different from the one we will be progressively leaving behind. Many of our beliefs and assumptions about what the world could or should look like will be shattered in the process”. (99)
Back in 2016, Schwab was looking ahead to “new ways of using technology to change behavior” (100) and predicting: “The scale and breadth of the unfolding technological revolution will usher in economic, social and cultural changes of such phenomenal proportions that they are almost impossible to envisage”. (101)
One way in which he had hoped his technocratic agenda would be advanced was, as we have noted, through the phoney “solutions” to climate change proposed by fake green capitalists.
Under the title “environmental reset”, Schwab and Malleret state: “At first glance, the pandemic and the environment might seem to be only distantly related cousins; but they are much closer and more intertwined than we think”. (102)
One of the connections is that both the climate and virus “crises” have been used by the WEF and their like to push their agenda of global governance. As Schwab and his co-author put it, “they are global in nature and therefore can only be properly addressed in a globally coordinated fashion”. (103)
Another link is the way that the “the post-pandemic economy” and “the green economy” (104) involve massive profits for largely the same sectors of big business.
Covid-19 has evidently been great news for those capitalists hoping to cash in on environmental destruction, with Schwab and Malleret reporting: “The conviction that ESG strategies benefited from the pandemic and are most likely to benefit further is corroborated by various surveys and reports. Early data shows that the sustainability sector outperformed conventional funds during the first quarter of 2020”. (105)
The capitalist sharks of the so-called “sustainability sector” are rubbing their hands together with glee at the prospect of all the money they stand to make from the Covid-pretexted great fascist reset, in which the state is instrumentalised to fund their hypocritical profiteering.
Note Schwab and Malleret: “The key to crowding private capital into new sources of nature-positive economic value will be to shift key policy levers and public finance incentives as part of a wider economic reset”. (106)
“A policy paper prepared by Systemiq in collaboration with the World Economic Forum estimates that building the nature-positive economy could represent more than $10 trillion per year by 2030… Resetting the environment should not be seen as a cost, but rather as an investment that will generate economic activity and employment opportunities”. (107)
Given the intertwining of climate and Covid crises set out by Schwab, we might speculate that the original plan was to push through the New Normal reset on the back of the climate crisis.
Covid-19 serves Schwab’s purposes perfectly, as the immediate urgency it presents allows the whole process to be speeded up and rushed through without due scrutiny.
“This crucial difference between the respective time-horizons of a pandemic and that of climate change and nature loss means that a pandemic risk requires immediate action that will be followed by a rapid result, while climate change and nature loss also require immediate action, but the result (or ‘future reward’, in the jargon of economists) will only follow with a certain time lag”. (108)
For Schwab and his friends, Covid-19 is the great accelerator of everything they have been wanting to foist upon us for years.
As he and Malleret say: “The pandemic is clearly exacerbating and accelerating geopolitical trends that were already apparent before the crisis erupted”. (109)
“The pandemic will mark a turning point by accelerating this transition. It has crystallized the issue and made a return to the pre-pandemic status quo impossible”. (110)
They can barely conceal their delight at the direction society is now taking: “The pandemic will accelerate innovation even more, catalysing technological changes already under way (comparable to the exacerbation effect it has had on other underlying global and domestic issues) and ‘turbocharging’ any digital business or the digital dimension of any business”. (111)
“With the pandemic, the ‘digital transformation’ that so many analysts have been referring to for years, without being exactly sure what it meant, has found its catalyst. One major effect of confinement will be the expansion and progression of the digital world in a decisive and often permanent manner.
“In April 2020, several tech leaders observed how quickly and radically the necessities created by the health crisis had precipitated the adoption of a wide range of technologies. In the space of just one month, it appeared that many companies in terms of tech take-up fast-forwarded by several years”. (112)
Fate is obviously smiling on Klaus Schwab as this Covid-19 crisis has, happily, succeeded in advancing pretty much every aspect of the agenda he has been promoting over the decades.
Thus he and Malleret report with satisfaction that “the pandemic will fast-forward the adoption of automation in the workplace and the introduction of more robots in our personal and professional lives”. (113)
Lockdowns across the world have, needless to say, provided a big financial boost to those businesses offering online shopping.
The authors recount: “Consumers need products and, if they can’t shop, they will inevitably resort to purchasing them online. As the habit kicks in, people who had never shopped online before will become comfortable with doing so, while people who were part-time online shoppers before will presumably rely on it more. This was made evident during the lockdowns. In the US, Amazon and Walmart hired a combined 250,000 workers to keep up with the increase in demand and built massive infrastructure to deliver online. This accelerating growth of e-commerce means that the giants of the online retail industry are likely to emerge from the crisis even stronger than they were in the pre-pandemic era”. (114)
They add: “As more and diverse things and services are brought to us via our mobiles and computers, companies in sectors as disparate as e-commerce, contactless operations, digital content, robots and drone deliveries (to name just a few) will thrive. It is not by accident that firms like Alibaba, Amazon, Netflix or Zoom emerged as ‘winners’ from the lockdowns”. (115)
By way of corollary, we might suggest that it is “not by accident” that governments which have been captured and controlled by big business, thanks to the likes of the WEF, have imposed a “new reality” under which big businesses are the “winners”…
The Covid-inspired good news never stops for all the business sectors which stand to benefit from the Fourth Industrial Repression.
“The pandemic may prove to be a boon for online education,” Schwab and Malleret report. “In Asia, the shift to online education has been particularly notable, with a sharp increase in students’ digital enrolments, much higher valuation for online education businesses and more capital available for ‘ed-tech’ start-ups… In the summer of 2020, the direction of the trend seems clear: the world of education, like for so many other industries, will become partly virtual”. (116)
Online sports have also taken off: “For a while, social distancing may constrain the practice of certain sports, which will in turn benefit the ever-more powerful expansion of e-sports. Tech and digital are never far away!”. (117)
There is similar news from the banking sector: “Online banking interactions have risen to 90 percent during the crisis, from 10 percent, with no drop-off in quality and an increase in compliance”. (118)
The Covid-inspired move into online activity obviously benefits Big Tech, who are making enormous profits out of the crisis, as the authors describe: “The combined market value of the leading tech companies hit record after record during the lockdowns, even rising back above levels before the outbreak started… this phenomenon is unlikely to abate any time soon, quite the opposite”. (119)
But it is also good news for all the businesses involved, who no longer have to pay human beings to work for them. Automation is, and has always been, about saving costs and thus boosting profits for the capitalist elite.
The culture of the fascist New Normal will also provide lucrative spin-off benefits for particular business sectors, such as the packaging industry, explain Schwab and Malleret.
“The pandemic will certainly heighten our focus on hygiene. A new obsession with cleanliness will particularly entail the creation of new forms of packaging. We will be encouraged not to touch the products we buy. Simple pleasures like smelling a melon or squeezing a fruit will be frowned upon and may even become a thing of the past”. (120)
The authors also describe what sounds very much like a technocratic profit-related agenda behind the “social distancing” which has been such a key element of the Covid “reset”.
They write: “In one form or another, social- and physical-distancing measures are likely to persist after the pandemic itself subsides, justifying the decision in many companies from different industries to accelerate automation. After a while, the enduring concerns about technological unemployment will recede as societies emphasize the need to restructure the workplace in a way that minimizes close human contact. Indeed, automation technologies are particularly well suited to a world in which human beings can’t get too close to each other or are willing to reduce their interactions. Our lingering and possibly lasting fear of being infected with a virus (COVID-19 or another) will thus speed the relentless march of automation, particularly in the fields most susceptible to automation”. (121)
As previously mentioned, Schwab has long been frustrated by all those tiresome regulations which stop capitalists from making as much money as they would like to, by focusing on economically irrelevant concerns such as the safety and well being of human beings.
But – hooray! – the Covid crisis has provided the perfect excuse for doing away with great swathes of these outmoded impediments to prosperity and growth.
One area in which meddlesome red tape is being abandoned is health. Why would any right-minded stakeholder imagine that any particular obligation for care and diligence should be allowed to impinge on the profitability of this particular business sector?
Schwab and Malleret are overjoyed to note that telemedicine will “benefit considerably” from the Covid emergency: “The necessity to address the pandemic with any means available (plus, during the outbreak, the need to protect health workers by allowing them to work remotely) removed some of the regulatory and legislative impediments related to the adoption of telemedicine”. (122)
The ditching of regulations is a general phenomenon under the New Normal global regime, as Schwab and Malleret relate:
“To date governments have often slowed the pace of adoption of new technologies by lengthy ponderings about what the best regulatory framework should look like but, as the example of telemedicine and drone delivery is now showing, a dramatic acceleration forced by necessity is possible. During the lockdowns, a quasi-global relaxation of regulations that had previously hampered progress in domains where the technology had been available for years suddenly happened because there was no better or other choice available. What was until recently unthinkable suddenly became possible… New regulations will stay in place”. (123)
They add: “The current imperative to propel, no matter what, the ‘contactless economy’ and the subsequent willingness of regulators to speed it up means that there are no holds barred”. (124)
“No holds barred”. Make no mistake: this is the language adopted by capitalism when it abandons its pretence at liberal democracy and switches into full-on fascist mode.
It is clear from Schwab and Malleret’s work that a fascistic merging of state and business, to the advantage of the latter, underpins their great reset.
Phenomenal sums of money have been transferred from the public purse into the bulging pockets of the 1% since the very start of the Covid crisis, as they acknowledge: “In April 2020, just as the pandemic began to engulf the world, governments across the globe had announced stimulus programmes amounting to several trillion dollars, as if eight or nine Marshall Plans had been put into place almost simultaneously”. (125)
They continue: “COVID-19 has rewritten many of the rules of the game between the public and private sectors. … The benevolent (or otherwise) greater intrusion of governments in the life of companies and the conduct of their business will be country- and industry-dependent, therefore taking many different guises”. (126)
“Measures that would have seemed inconceivable prior to the pandemic may well become standard around the world as governments try to prevent the economic recession from turning into a catastrophic depression.
“Increasingly, there will be calls for government to act as a ‘payer of last resort’ to prevent or stem the spate of mass layoffs and business destruction triggered by the pandemic. All these changes are altering the rules of the economic and monetary policy ‘game’.” (127)
Schwab and his fellow author welcome the prospect of increased state powers being used to prop up big business profiteering.
They write: “One of the great lessons of the past five centuries in Europe and America is this: acute crises contribute to boosting the power of the state. It’s always been the case and there is no reason why it should be different with the COVID-19 pandemic”. (128)
And they add: “Looking to the future, governments will most likely, but with different degrees of intensity, decide that it’s in the best interest of society to rewrite some of the rules of the game and permanently increase their role”. (129)
The idea of rewriting the rules of the game is, again, very reminiscent of fascist language, as of course is the idea of permanently increasing the role of the state in helping the private sector.
Indeed, it is worth comparing Schwab’s position on this issue with that of Italian fascist dictator Benito Mussolini, who responded to economic crisis in 1931 by launching a special emergency body, L’Istituto mobiliare italiano, to aid businesses.
He declared this was “a means of energetically driving the Italian economy towards its corporative phase, which is to say a system which fundamentally respects private property and initiative, but ties them tightly to the State, which alone can protect, control and nourish them”. (130)
Suspicions about the fascistic nature of Schwab’s great reset are confirmed, of course, by the police-state measures that have been rolled out across the world to ensure compliance with “emergency” Covid measures.
The sheer brute force that never lies far beneath the surface of the capitalist system becomes increasingly visible when it enters its fascist stage and this is very much in evidence in Schwab and Malleret’s book.
The word “force” is deployed time and time again in the context of Covid-19. Sometimes this is in a business context, as with the statements that “COVID-19 has forced all the banks to accelerate a digital transformation that is now here to stay” or that “the micro reset will force every company in every industry to experiment new ways of doing business, working and operating”. (131)
But sometimes it is applied directly to human beings, or “consumers” as Schwab and his ilk prefer to think of us.
“During the lockdowns, many consumers previously reluctant to rely too heavily on digital applications and services were forced to change their habits almost overnight: watching movies online instead of going to the cinema, having meals delivered instead of going out to restaurants, talking to friends remotely instead of meeting them in the flesh, talking to colleagues on a screen instead of chit-chatting at the coffee machine, exercising online instead of going to the gym, and so on…
“Many of the tech behaviours that we were forced to adopt during confinement will through familiarity become more natural. As social and physical distancing persist, relying more on digital platforms to communicate, or work, or seek advice, or order something will, little by little, gain ground on formerly ingrained habits”. (132)
Under a fascist system, individuals are not offered the choice as to whether they want to comply with its demands or not, as Schwab and Malleret make quite clear regarding so-called contact-tracing: “No voluntary contact-tracing app will work if people are unwilling to provide their own personal data to the governmental agency that monitors the system; if any individual refuses to download the app (and therefore to withhold information about a possible infection, movements and contacts), everyone will be adversely affected”. (133)
This, they reflect, is another great advantage of the Covid crisis over the environmental one which might have been used to impose their New Normal: “While for a pandemic, a majority of citizens will tend to agree with the necessity to impose coercive measures, they will resist constraining policies in the case of environmental risks where the evidence can be disputed”. (134)
These “coercive measures”, which we are all expected to go along with, will of course involve unimaginable levels of fascistic surveillance of our lives, particularly in our role as wage slaves.
Write Schwab and Malleret: “The corporate move will be towards greater surveillance; for better or for worse, companies will be watching and sometimes recording what their workforce does. The trend could take many different forms, from measuring body temperatures with thermal cameras to monitoring via an app how employees comply with social distancing”. (135)
Coercive measures of one kind or another are also likely to be used to force people to take the Covid vaccines currently being lined up.
Schwab is deeply connected to that world, being on a “first-name basis” with Bill Gates and having been hailed by Big Pharma mainstay Henry McKinnell, chairman and CEO of Pfizer Inc, as “a person truly dedicated to a truly noble cause”.
So it is not surprising that he insists, with Malleret, that “a full return to ‘normal’ cannot be envisaged before a vaccine is available”. (136)
He adds: “The next hurdle is the political challenge of vaccinating enough people worldwide (we are collectively as strong as the weakest link) with a high enough compliance rate despite the rise of anti-vaxxers”. (137)
“Anti-vaxxers” thus join Schwab’s list of threats to his project, along with anti-globalization and anti-capitalist protesters, Gilets Jaunes and all those engaged in “class conflicts”, “societal resistance” and “political backlash”.
The majority of the world’s population have already been excluded from decision-making processes by the lack of democracy which Schwab wants to accentuate through his stakeholderist corporate domination, his “agile governance”, his totalitarian “system management of human existence”.
But how does he envisage dealing with the “sombre scenario” of people rising up against his great newnormalist reset and his transhumanist Fourth Industrial Revolution?
What degree of “force” and “coercive measures” would he be prepared to accept in order to ensure the dawning of his technocratic new age?
The question is a chilling one, but we should also bear in mind the historical example of the 20th century regime into which Schwab was born.
Hitler’s new Nazi normal was meant to last for a thousand years, but came crashing down 988 years ahead of target.
Just because Hitler said, with all the confidence of power, that his Reich would last for a millennium, this didn’t mean that it was so.
Just because Klaus Schwab and Thierry Malleret and their friends say that we are now entering the Fourth Industrial Revolution and our world will be changed for ever, this doesn’t mean that it is so.
We don’t have to accept their New Normal. We don’t have to go along with their fearmongering. We don’t have to take their vaccines. We don’t have to let them implant us with smartphones or edit our DNA. We don’t have to walk, muzzled and submissive, straight into their transhumanist hell.
We can denounce their lies! Expose their agenda! Refuse their narrative! Reject their toxic ideology! Resist their fascism!
Klaus Schwab is not a god, but a human being. Just one elderly man. And those he works with, the global capitalist elite, are few in number. Their aims are not the aims of the vast majority of humankind. Their transhumanist vision is repulsive to nearly everyone outside of their little circle and they do not have consent for the technocratic dictatorship they are trying to impose on us.
That, after all, is why they have had to go to such lengths to force it upon us under the false flag of fighting a virus. They understood that without the “emergency” justification, we were never going to go along with their warped scheme.
They are scared of our potential power because they know that if we stand up, we will defeat them. We can bring their project crashing down before it has even properly started.
We are the people, we are the 99%, and together we can grab back our freedom from the deadly jaws of the fascist machine!
Ce n’est pas parce qu’on parle des enfants qu’il faut oublier les vieux. D’ailleurs, ils ont un point commun très important: ils sont assez mal équipés pour se défendre. Les premiers comptent sur leurs parents, les deuxièmes comptent sur leurs enfants.
Deuxième article de Edward Slavsquat, où vous apprendrez à quel point ça ne se passe pas tellement mieux au-delà de l’Oural. Vous vous souvenez, « rentrez chez vous et prenez du paracétamol », le Rivotril en intraveineuse dans les maisons de repos (éternel), le Remdesivir, les respirateurs et la formule magique à l’hôpital?.. Là-bas on a d’autres méthodes, mais c’est le résultat qui compte. Comme vous le lirez, le résultat est impressionnant.
Rappelez-vous aussi nos amis Emmanuel Ezekiel et bien entendu Jacques-a-dit. Je dirais qu’il y aurait comme une tendance globale.
Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique?
Edward Slavsquat
19 décembre 2021
Les « zones rouges » de la Russie sont des mouroirs souillés d’excréments.
Le gouvernement russe est un disciple zélé du Culte Hermétique de la Capacité Hospitalière, la nouvelle religion ésotérique qui a conquis le monde. Le sens de la vie consiste à protéger les lits d’hôpitaux – tel est le principe central de ce culte mondial.
Mais quel genre de lits d’hôpitaux protégeons-nous, ici en Russie?
Les Russes n’ont généralement pas le droit de rendre visite à leurs proches qui croupissent dans les « zones rouges » du COVID – soi-disant pour maintenir un excellent niveau d’hygiène et empêcher toute transmission virale inutile. Nous disons « généralement » car il existe des moyens créatifs de contourner cette règle.
Par exemple, un habitant de Tomsk s’est déguisé en médecin et a réussi à accéder à l’hôpital local pour y soigner sa grand-mère criminellement négligée:
La grand-mère de Sergey a été admise à l’hôpital des maladies infectieuses le 21 octobre avec le COVID-19 et une pneumonie. Cela faisait un an qu’elle était nourrie avec des aliments liquides, son petit-fils la nourrissait avec une seringue [avant son admission à l’hôpital]. Elle a la maladie d’Alzheimer et ne peut pas marcher.
Après un certain temps, cet homme a appris par un voisin de chambre que sa parente n’était pratiquement pas prise en charge. Il a tenté de se renseigner sur son état de santé et les soins qu’elle recevait à l’hôpital, mais en vain. Sergey a alors acheté des combinaisons de protection spéciales pour les « zones rouges » des hôpitaux du COVID et s’est introduit dans le service en se faisant passer pour un médecin.
« Je suis entré dans le bâtiment et j’ai demandé où était placée cette patiente, je me suis présenté comme un thérapeute d’un autre service. Lorsque je suis entré dans le service, ma grand-mère était couverte d’urine et d’excréments. Sa bouche était couverte de vomi, un tube d’oxygène sur son front », a déclaré cet habitant de Tomsk.
« La situation dans l’hôpital est épouvantable: les femmes supplient qu’on leur donne de l’eau. J’avais l’impression d’être en prison. Un abattoir. Les médecins disent qu’ils sont surchargés, mais les salles sont à moitié vides. Pourquoi les patients sont-ils traités comme des porcs? J’ai demandé à un infirmier pourquoi il ne pouvait pas changer les sous-vêtements des patients, il m’a répondu qu’il était trop paresseux. »
Ils m’ont proposé de l’argent pour que je me taise, ou ils menaçaient de serrer la vis. J’ai refusé, la vis a été serrée, ma grand-mère est morte. […]
Sergey dit avoir été élevé par sa grand-mère. Elle a survécu à la Grande Guerre Patriotique [Deuxième Guerre Mondiale], elle était retraitée après une honorable carrière d’enseignante, et il voulait simplement lui offrir une « mort tranquille » à la maison.
Sergey a même documenté ses visites dans les « zones rouges », ce qui a fortement irrité les bienveillantes autorités sanitaires de Russie :
En guise de punition pour avoir révélé le Culte, ce résident de Tomsk a été licencié de son travail et aurait été menacé par les autorités.
La grand-mère de Sergey était couverte d’urine et d’excréments. Il dit que les couches qu’il avait apportées pour elle ont été plus tard volées.
L’hôpital en question – l’unité médicale n°2 de Tomsk – a une sacrée réputation. En juillet 2020, un rapport détaillait :
Des millions de roubles du budget régional ont été dépensés pour rééquiper l’unité médicale [pour les patients du COVID]. Il semblerait que, dotée d’un financement conséquent, l’unité médicale n°2 aurait dû assurer une maintenance décente à tous les patients atteints de coronavirus. Et qu’en est-il dans la pratique? […]
Les fenêtres sont hermétiquement fermées avec du papier, l’air ne passe que par un petit interstice dans la fenêtre, d’où s’écoule de l’eau […]. Il est très difficile, même pour une personne en bonne santé, de respirer dans de telles conditions, sans parler de celles qui ont des poumons malades […].
Selon certains médecins, on a créé dans ce service les conditions idéalespour favoriser le développement de la pneumonie chez les patients. Dans une pièce étouffante et humide, où l’air n’est pas ventilé normalement, les champignons et les moisissures ne peuvent que se développer…
Juste un cas isolé, diront certains. Pas du tout.
Des conditions presque identiques ont été constatées dans une « zone rouge » de Nizhni Novgorod:
Polina Markina (le nom de famille a été modifié. – Ndlr) a récemment enterré sa grand-mère. Les dernières photos de cette dame ont été prises dans le service COVID par sa fille.
La photo montre une vieille femme fragile aux cheveux gris, portant un masque à oxygène, allongée sous un drap sale couvert d’excréments et de taches brunes.
Les photographies ont été envoyées à un journaliste pour être publiées. Lorsque la ville a eu connaissance des violations commises dans le service COVID, l’administration de l’hôpital a restreint l’accès à la zone rouge et entrepris de menacer Markina de poursuites judiciaires.
Le drap sous lequel le patient était couché n’avait pas été changé depuis longtemps. Draps d’hôpital en « zone rouge ».
« Il [m’]a demandé de ne plus jamais l’amener dans cet hôpital, m’a demandé à manger. Il s’est plaint de n’avoir pas été nourri ni lavé. Il était émacié, il ne pesait plus que 40kg, il m’a supplié de ne plus l’amener ici. Quand je me mise à le changer, je vis qu’il avait un gros bleu sur la cuisse droite, que son bras était meurtri ici, et qu’il avait un hématome sur la joue. Ils ont prétendu qu’il était tombé. Mon père dit qu’il a été battu, qu’on lui a injecté du phénazépam pour le faire dormir », dit Kuznetsova.
Bon, peut-être deux ou trois cas isolés? Ça n’arrive pas ailleurs, ne vous inquiétez pas.
Les patients à Nizhny Novgorod se plaignent de la présence de crasse et d’insectes dans les salles de l’hôpital.
En Russie, il est courant que les proches fournissent des pansements et autres produits de première nécessité aux membres de la famille hospitalisés. Que se passe-t-il alors lorsque l’on leur interdit de rendre visite à des proches qui ne sont pas en mesure de prendre soin d’eux-mêmes? Il semble que nous ayons la réponse.
Ensuite, il y a la simple question des priorités budgétaires. Sans surprise, une décennie d’austérité néolibérale a mis à mal le système de santé russe:
« Le problème dans son ensemble n’est pas lié au COVID », affirme le coprésident du syndicat médical Andrei Konoval. « On a tout simplement détruit la catégorie des travailleurs juniors du personnel médical ».
« À la veille de la pandémie, de 2013 à 2019, leur nombre en Russie a diminué de 64% – de 687 à 265 mille. Ce sont les données de Rosstat. Les réductions viennent de la réforme des soins de santé et de l’application des décrets présidentiels en mai. »
Même à Moscou, les autorités ont ouvertement admis qu’un très grand nombre de décès dans les « zones rouges » sont causés par des « surinfections » transmises dans les hôpitaux. Nous avons exploré ce sujet en détail ici:
L’horrible vérité sur les services du COVID en Russie
Zéro transparence et beaucoup d’infections nosocomiales
RT a publié un autre de ses articles classiques « Question More » sur la campagne de plus en plus coercitive, dépravée et inhumaine menée par la Russie pour injecter un médicament expérimental à chaque homme, femme et enfant du pays (oui, c’est le projet annoncé):
[…]
Une intox monstrueuse
Fin novembre, les médecins en chef de 11 hôpitaux COVID de Russie ont signé une lettre appelant les législateurs, les célébrités et les militants « anti-vax » à visiter leurs « zones rouges » afin qu’ils puissent voir de leurs propres yeux les horreurs du coronavirus.
Le député de la Douma, Yakov Sidorov, a répondu à l’invitation en exhortant ces saints de la médecine moderne à faire une excursion dans les régions Trans-Oural [NdT. principalement en Sibérie].
« Le début de la maladie ne date pas du COVID, mais de Russie Unie. », a déclaré M. Sidorov. « Si vous êtes un homme de principe, venez nous rendre visite ici et vous constaterez que les hôpitaux, les villages, les pharmacies y agonisent. »
Intéressante note complémentaire: la schizoïde en chef de RT, Margarita Simonyan, serait l’auteur de la lettre sur la « zone rouge ». Elle le nie mais déclare qu’elle aurait été honorée d’écrire cette lettre. En d’autres termes, elle l’a bel et bien écrite.
« Question more »
On ne recule devant aucune dépense pour la santé publique
Au début du mois, le président russe Vladimir Poutine a signé le budget fédéral pour 2022-24, qui prévoit des coupes dans les soins de santé et les programmes sociaux.
Comme le rapportait le site finanz.ru le 7 décembre :
Au total, le budget permettra d' »économiser » 640 milliards de roubles (8,6 milliards de dollars) sur les soins de santé, ainsi que sur le soutien économique et social des citoyens. Le gouvernement prévoit de consacrer la quasi-totalité de cette somme à une forte augmentation du financement des forces de l’ordre.
C’est un peu difficile à comprendre. Alors que le gouvernement russe adopte prestement des mesures de « santé publique » radicales et transformatrices de civilisation, il a été décidé de… réduire les dépenses de santé ? Pourquoi, exactement?
« C’est par le biais du budget que nous tentons d’aider les gens à résoudre leurs problèmes », a déclaré fin novembre Vyacheslav Volodin, président de la Douma d’État.
La décision de réduire les dépenses de santé à un moment comme celui-ci – où la société a été réorganisée pour protéger la santé publique, quel qu’en soit le coût – est bien sûr assez scandaleuse.
Où est allé tout cet argent ? Sûrement pas dans les « zones rouges » de la Russie.
En réalité, nous ne pouvons pas reprocher au gouvernement russe de réduire les dépenses de santé: il y a désormais beaucoup, beaucoup moins de Russes âgés à prendre en charge. Vingt-six pour cent des Russes qui ont vécu la Grande Guerre Patriotique sont morts au cours de l’année et demie écoulée – soit plus de 310.000 personnes.
Du jamais vu.
Ce chiffre est absolument inouï si on le compare aux années précédentes.
Encore une fois, où est passé l’argent?
Combien de Russes ont-ils été sacrifiés sur l’autel de la santé publique ?
Vous n’aimeriez pas entendre la réponse.
Texte original
Slaughterhouse Russia
How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?
Edward Slavsquat
Dec 19, 2021
Russia’s “red zones” are feces-stained deathtraps
The Russian government is a zealous disciple of the Hermetic Cult of Hospital Capacity, the new esoteric religion that has conquered the world. The meaning of life is to protect hospital beds—this is the central tenet of the global cult.
But what kind of hospital beds are we protecting, here in Russia?
Russians are generally barred from visiting loved ones languishing in COVID “red zones”—ostensibly in order to maintain excellent sanitation and prevent unnecessary viral transmission. We say “generally” because there are creative ways to bypass this rule.
For example, a man from Tomsk dressed up as a doctor and talked his way into a local hospital so he could take care of his criminally neglected grandmother:
Sergey’s grandmother was admitted to the infectious diseases hospital on October 21 with COVID-19 and pneumonia. The woman has been living on liquid food for a year now, her grandson had been feeding her from a syringe [before she was admitted to the hospital]. She has Alzheimer’s and can’t walk.
After some time, the man learned from a roommate that his relative was practically not looked after. He tried to find out about her condition and care in the hospital, but nothing came of it. Then Sergey bought special protective suits for the “red zones” of COVID hospitals and made his way into the department, posing as a doctor.
“I went into the building and asked where this patient was lying, introduced myself as a therapist from another department. When I entered the ward, my grandmother was covered in urine and feces. Her mouth was covered in vomit, an oxygen tube on her forehead,” said the Tomsk resident.
“The situation in the hospital is terrible: women are asking for water. I had the feeling that I was in jail. A slaughterhouse. The doctors say they are overloaded, but the wards are half empty. Why are patients treated like pigs? I asked one nurse why he could not change the patients’ underwear, he replied that he was too lazy.”
He provided care to his grandmother for several days before he was found out. She died a few days later:
They offered me money so that I would shut up, or they would tighten the screws. I refused, the screws were tightened, my grandmother died. […]
Sergey said that he was raised by his grandmother. She survived the Great Patriotic War [WWII], she was a pensioner and an honored teacher, and he just wanted a “quiet death” for her at home.
Sergey even documented his “red zone” visits, which greatly angered Russia’s benevolent public health authorities:
As punishment for exposing the Cult, the Tomsk resident was fired from his job and was reportedly threatened by authorities.
Sergey’s grandmother was covered in urine and feces. He said the diapers he brought for her were later stolen
The hospital in question—Tomsk’s Medical Unit No. 2—has quite a reputation. In July 2020, a report detailed:
[M]illions of rubles were spent from the regional budget to re-equip the medical unit [for COVID patients]. It would seem that, having good funding, Medical Unit No. 2 should have provided decent maintenance for all patients with coronavirus. And what is in practice? […]
The windows are tightly sealed with paper, the air only breaks through a small gap in the window, from which water drips… It is very difficult for even a healthy person to breathe in such conditions, let alone those who have diseased lungs…
According to some doctors, ideal conditions have been created in this ward for the development of pneumonia in patients. In a stuffy and damp room, where there is no normal ventilation of the air, fungus and mold are bound to grow…
Just an isolated case, some might say. Not so.
Nearly identical conditions were discovered at a “red zone” in Nizhny Novgorod:
Polina Markina (surname has been changed. – Ed. ) recently buried her grandmother. The last pictures of the woman were taken in the COVID ward by her daughter.
The photograph shows a fragile gray-haired old woman in an oxygen mask, lying under a dirty sheet with feces and brown spots.
The photographs were sent to a journalist for publication. When the city became aware of violations at the COVID ward, the hospital administration restricted access to the red zone, and they began to threaten Markina with legal action.
“Red zone” hospital sheets
A woman who rescued her father from the same “red zone” had this story to tell:
“He asked him never to bring him to this hospital again, asked for food. He complained that he was not fed or washed. He was emaciated, he was size 40, he begged me not to bring him here anymore. When I began to change his clothes, he had a big bruise on his right thigh, his arm was bruised here, and he had a hematoma on his cheek. They said he fell. My dad says he was beaten, he was injected with phenazepam so that he could sleep,” says Kuznetsova.
Okay, maybe two or three isolated cases? This is not happening anywhere else though, don’t worry.
In Russia, it’s common for relatives to provide bandages and other necessities for hospitalized family members. So what happens when you are barred from visiting relatives who are not able to take care of themselves? It seems we have the answer.
Then there’s the simple matter of budgetary priorities. Unsurprisingly, a decade of neoliberal austerity has damaged Russia’s healthcare system:
“The problem as a whole is not related to COVID,” says the co-chairman of the medical trade union Andrei Konoval. “We have simply destroyed junior medical personnel as a category of workers.”
“On the eve of the pandemic, from 2013 to 2019, their number in Russia decreased by 64%—from 687 to 265 thousand. This is Rosstat data. The cuts were related to health care reform and the implementation of presidential decrees in May.”
Even in Moscow, authorities have openly admitted that a very large number of “red zone” deaths are caused by hospital-transmitted “superinfections.” We explored this topic at length here:
The ugly truth about Russia’s COVID wards
Zero transparency and lots of nosocomial infections
RT has churned out another classic Question More think-piece about Russia’s increasingly coercive, depraved and inhumane campaign to inject an experimental drug into every man, woman and child in the country (yes, that is the stated plan)
[…]
Monstrous gaslighting
At the end of November, the chief doctors of 11 COVID hospitals across Russia signed a letter calling on so-called “anti-vax” lawmakers, celebrities and activists to tour their “red zones” so that they could see the horrors of coronavirus with their own eyes.
Duma deputy Yakov Sidorov responded to the invitation by urging these saints of modern medicine to take an excursion to the Trans-Urals.
“Our virus began not with COVID, but with United Russia,” Sidorov said. “If you are a man of principle, come to us here and see how hospitals, villages, pharmacies are dying here.”
Interesting side note: RT’s schizoid-in-chief, Margarita Simonyan, is rumored to be the author of the “red zone” letter. She denies it but said she would have been honored to pen the letter. In other words, she definitely wrote it.
Question more.
No expense spared for public health
Earlier this month, Russian President Vladimir Putin signed off on the federal budget for 2022-24, which calls for cuts to healthcare and social programs.
In total, the budget will “save” 640 billion rubles ($8.6 billion) on healthcare, as well as economic and social support of citizens. The government plans to spend almost the entire amount on a sharp increase in funding for law enforcement agencies.
This is a bit of a head-scratcher. At a time when the Russian government is rapidly adopting radical, civilization-transforming “public health” measures, it has been decided to… cut healthcare spending? Why, exactly?
“It is through the budget that we are looking for an opportunity to help people solve problems,” State Duma Speaker Vyacheslav Volodin said at the end of November.
The decision to reel in healthcare spending at a time like this—when society has been reorganized to protect Public Health, no matter the cost—is of course rather scandalous.
Where did all of this money go? Surely not to Russia’s “red zones.”
In truth, we can’t blame the Russian government for reducing healthcare spending: there are now far, far fewer elderly Russians to care for. Twenty-six percent of Russians who lived through the Great Patriotic War have died over the past year-and-a-half—more than 310,000 people.
Unprecedented
This is absolutely unprecedented when compared to previous years.
Again, where did the money go?
How many Russians have been sacrificed on the altar of Public Health?
« Nous sommes, en somme, « Femmes, enfants et hommes, « Nous sommes, en somme, « Les sauveurs du matin. »
Guy Béart – « Qui suis-je? » (nouveau couplet)
Australie
June Mills, la dame aborigène mentionnée dans cet article, lance un nouvel appel à l’aide. Elle dit ceci dans cette vidéo:
« Nous sommes en état d’urgence, vraiment. On est en situation de crise. Nous faisons face à une tyrannie et à un acte de guerre contre notre peuple. […] Je suis submergée d’appels de la communauté et je reçois des mises à jour en ce moment même. Des enfants sont maintenus et vaccinés contre leur gré. »
« We’re in a state of emergency, really. This is a crisis situation here. It’s a tyranny and an act of war against our people. […] I’m getting inundated with calls from the community and getting updates as we speak. Children are being held and vaccinated against their will. »
Canada
Autre pays membre des Five Eyes, le Canada.
Voici une question de Rick Nicholls, Membre du Parlement Provincial de l’Ontario, au Ministre de la Santé, Christine Elliot:
Rick Nicholls : À la fin de l’année dernière, ma fille attendait son premier enfant. Au départ, les médecins avaient recommandé aux femmes enceintes de ne pas se faire vacciner. Comme tout père se devait de le faire, je lui ai dit de ne pas se faire vacciner et elle a obtempéré. Heureusement, le jour de la Saint-Valentin, elle a donné naissance à une petite fille en bonne santé, Shayla. J’ai versé des larmes de joie.
« Mais quelques mois plus tard, les médecins ont déclaré qu’il était permis de se faire vacciner pendant la grossesse. Quels tests avaient été effectués pour garantir la sécurité de la mère et de son bébé à naître?
« Mais aujourd’hui, Madame la Ministre, je verse des larmes de chagrin. Dans la région de Waterloo, 86 naissances d’enfants mort-nés ont eu lieu entre janvier et juillet. Normalement, le taux est d’environ une mortinatalité tous les deux mois. Mais voici le hic, les mères des bébés mort-nés étaient entièrement vaccinées, et vous avez clairement affirmé à de nombreuses reprises que les vaccins sont sûrs.
« Que dites-vous aux médecins qui ont dit aux femmes enceintes qu’elles pouvaient se faire vacciner? Et que devraient-ils dire aux mères qui accouchent d’un bébé mort-né? »
Christine Elliot : Tout d’abord, félicitations à vous, pour la naissance de votre petit enfant. C’est une merveilleuse nouvelle, mais c’est également sûr. Il a été testé, nous recommandons que les femmes enceintes reçoivent le vaccin pour leur propre protection et celle de leur bébé. Et cela a été prouvé, cela a été accepté par Santé Canada, par l’Organisation Mondiale de la Santé, par la FDA. Et c’est quelque chose que nous voulons nous assurer que nous pouvons protéger tout le monde. Les femmes qui sont enceintes, il est tout à fait sûr et recommandé qu’elles reçoivent le vaccin pour elles-mêmes, pour la sécurité de leurs proches et pour la sécurité de leur communauté. »
Rick Nicholls : Late last year, my daughter was expecting her first child. Initially doctors had recommended against expecting women to get vaccinated. As any dad should do, I told her not to get the vaccine and she complied. Thankfully on Valentine’s Day, she gave birth to a healthy baby girl, Shayla. I shed tears of joy.
« But a few months later, doctors said it’s okay to get the vaccine while pregnant. What testing had been done to ensure the safety of both the mother and her unborn baby?
« But now Minister, I shed tears of sorrow. In the Waterloo area, 86 stillbirths have occurred from January to July. Normally it’s roughly one stillbirth every two months. But here’s the kicker, mothers of stillbirth babies were fully vaccinated, and you have clearly said on numerous occasions that the vaccines are safe.
« What do you say to the doctors who told expecting women it was okay to get fully vaccinated? And what should they tell the mothers who deliver a stillborn baby?”
Christine Elliot : First of all, congratulations to you, for the birth of your grandchild. That is wonderful news but it is also safe. It’s been tested, we are recommending that women who are pregnant do receive the vaccine for the protection of themselves, protection of their baby as well. And that has been proven, it has been accepted by Health Canada, by the World Health Organisation, by the FDA. And this is something that we wanna make sure that we can protect everyone. Women who are pregnant, it’s entirely safe and recommended for them to receive the vaccine for themselves, the safety of their loved ones and the safety of their community.”
« Mon petit fils est mort-né à l’hôpital de Vancouver à 8 mois et demi de grossesse. Ma fille a reçu ce foutu poison il y a un mois parce qu’elle ne pouvait plus aller au restaurant et parce que les gens pétaient les plombs parce qu’elle n’était pas vaccinée. Je veux trainer le gouvernement en justice… »
Voici ce qu’en dit le Dr Hodkinson dans cette interview (10’36 – 12’11):
« Il se passe des choses extrêmement graves. Et bien sûr, par rapport aux enfants, une de mes plus grandes motivations en ce moment. C’est l’agression menée contre les enfants. Je le formule ainsi, en fixant le politicien droit dans les yeux:
« En est-on vraiment arrivés là? En est-on vraiment arrivé là? Vous proposez de sacrifier les enfants pour apaiser les nouveaux dieux dont vous prétendez faire partie. En est-on vraiment arrivé là? Parce que, je vais vous dire quelque chose, Monsieur le Ministre, ça n’a pas marché pour les Aztèques qui voulaient faire tomber la pluie, et ce n’est pas en sacrifiant des enfants que vous protégerez Mamie dans sa maison de retraite. Comment osez-vous sacrifier nos enfants? Ils ne courent aucun danger. S’ils l’attrapent, ça ne sera qu’un simple rhume et vous proposez de leur injecter une toxine dont on sait qu’elle tuera un certain nombre d’entre eux. Comment osez-vous faire ça et comment osez-vous organiser des cliniques d’injection, injection, injection dans les écoles où il n’y a aucune possibilité de consentement éclairé et où les parents sont mis sur la touche? Comment osez-vous faire ça?
« Ce n’est rien de moins qu’un meurtre sanctionné par l’État et vous en serez tenus responsables. Faites attention, nous viendrons vous chercher. Vous n’êtes pas à l’abri de poursuites judiciaires. Il y aura du sang dans le caniveau quand nous en aurons fini avec vous. Faites attention. »
« The most offensive things are happening. Also of course, with children, which is one of my biggest motivators right now. It’s the attack on the children. I phrase it like this, looking straight in the politician’s face:
« Has it really come to this? Has it really come to this? You’re proposing child sacrifice to appease the new gods of which you claim to be one. Has it really come to this? Because let me tell you something Mr Minister, it didn’t work for the Aztecs to make the rain fall, and sacrificing kids will not protect Granny in the nursing home. How dare you sacrifice our kids? They’re not at risk. If they get it, it’s like a trivial cold and you propose to inject them with a toxin that is known to kill a certain number of them. How dare you do that and how dare you have these jab, jab, jab, jab, jab clinics in the schools where there’s no possiblity of informed consent and the parents are sidelined? How dare you do that?
« It’s state-sanctioned murder and you will be held responsible. Watch out, we are coming for you. You are not immune from prosecution. There will be blood in the gutter when we’re done with you. Watch out. »
Le Dr Hodkinson est un brave homme, un peu naïf. Il attend le salut d’un certain Donald Trump, celui qui s’est chargé de vendre l’opération Warp Speed de production de « vaccins », et se joint maintenant à son « adversaire » Joe Biden pour faire la promotion de ceux-ci. Le Dr Hodkinson compte aussi sur les tribunaux pour règler cette affaire, tout comme cette grand-mère dont le gouvernement et les firmes pharmaceutiques ont tué le petit-fils dans le ventre de sa fille et qui veut pour ça les assigner en justice. Comme vous le lirez dans un prochain article, Maître Fuellmich vous dira que c’est totalement inutile.
Quant à la Ministre Christine Elliott, qui perd soudainement l’usage de sa langue natale, elle ne fait pas que mentir sur absolument tout ce qu’elle dit, elle fait comme si aucune question n’avait été posée. Selon les mathématiques de ses maîtres:
Pour ses maîtres, morts-nés, myocardites, etc. sont de simples variables d’ajustement. Ils ne reconnaissent que leurs chiffres – leur seul langage tout au long de cette « crise », brandis comme des sortilèges de leur Kabbalisme et de leur numérologie. Nous sommes les dommages collatéraux à leur équation.
Nous avons toujours été, nous sommes et nous resterons, zéro.
On cite beaucoup « 1984 » d’Orwell mais il a écrit un ouvrage, « Hommage à la Catalogne », dont certains passages méritent tout autant d’être cités. Mon exemplaire ayant été détruit dans l’inondation, je cite de mémoire un passage qui m’avait marqué. Orwell fait le récit de la capture de soldats ennemis – du camp fasciste – et souligne le peu de différence qu’il voit entre eux et ceux de son camp. Ce sont généralement des gens simples, pour ne pas dire des pauvres types, incapables de dire pour quoi et surtout pour qui ils combattent. C’est tout le problème qui se pose maintenant et qui va se poser avec encore plus d’urgence dans l’avenir proche: la division et le mélange des factions au sein des pays, des communautés et même des familles. C’est le grand piège.
Les pourcentages des effectifs de cette guerre sont à peu près ce que le Pr Desmet donne dans son explication (ici et ici): 30/40/30. A la louche, trente pour cent de petits soldats hypnotisés, quarante pour cent d’indécis entre collaboration et résistance et trente pour cent de résistants. Comme l’indique Orwell, il existe très peu de différences entre ces trois factions. On entend des récits où deux ou trois de ces factions sont présentes au sein de familles, voire de couples, sans que ça engendre de conflit majeur.
La question se pose donc de déterminer sur quel front devrait ou pourrait se mener une lutte décisive, ce qui rend cette guerre très compliquée et l’équation très complexe – volontairement. Pour être opérable, il faudrait la simplifier. Le facteur de simplification pourrait bien être les enfants. Les concepteurs de cette guerre le savent, c’est pourquoi ils mettent en place des facteurs de mitigation ou selon l’expression anglaise, du damage control: notamment une campagne d' » information » sur la fréquence des crises cardiaques et autres accidents vasculaires dans cette tranche d’âge (virtuellement inexistants avant 2021).
Ils savent: il vaut mieux ne jamais s’en prendre aux enfants. C’est la faute qui n’est jamais pardonnée. Celui qui s’en prend aux enfants a déjà perdu la guerre. Celui qui s’en prend aux enfants aura affaire à leurs parents. C’est une loi naturelle. Les millions qui défilent dans la rue, partout, sont des parents. Ceux de leurs enfants, et les enfants des leurs. Les élites comptent sur leurs armées pour les arrêter: armées nationales – toujours aux ordres pour l’instant mais pour combien de temps? – armée de l’ONU, services de sécurité de l’OTAN et des institutions européennes et bien entendu les omniprésents services secrets, cités comme rouages présumés d’un gigantesque et tentaculaire réseau global d’enlèvement d’enfants qui alimente le réseau de trafic d’organes, d’esclavage sexuel et de sacrifices rituels – outils de pression sur le pouvoir politique, garants du bien-être et source de distraction pour le petit cercle des VIP’s de l’élite. Bref, l’armée idéale.
Si le présent niveau de cynisme et de violence institutionnelle ne suffit pas à nous subjuguer, après la diffusion de la protéine de pointe militarisée, les injections comme mécanisme de surveillance et leurs effets « secondaires » (résurgence de maladies latentes, pathologies sanguines, stérilisation, etc., voir les multiples publications sur ce blog et une liste notamment ici et ici), ils comptent nous arrêter avec leurs catastrophes climatiques à l’arme de géoingénierie (article en préparation), les pénuries, la misère et la famine, en s’amusant probablement – selon leur sens de l’humour très particulier – à l’idée que nous finirons peut-être par manger nos propres enfants. Et si ça ne suffit toujours pas, ils comptent sur la variole.
Ils comptent sur tout ça pour nous arrêter, mais ce ne sont pas eux qui nous arrêtent.
Michael Clarage est un grand scientifique. C’est même un des plus grands scientifiques de notre temps. Je publierai d’autres articles de lui dans ce domaine. J’en avais publié un ici, à propos d’autre chose.
C’est aussi un esprit brillant. J’apprends toujours quelque chose en le lisant. J’avais perdu la trace de cet article, je suis heureux de l’avoir retrouvé et de le partager avec vous. Il date du mois d’août mais n’a évidemment rien perdu de son actualité. J’espère que vous aurez autant de plaisir que moi à le lire et je suis certain que vous apprendrez quelque chose.
J’y reviens dans mon article suivant, qui est presque terminé.
Cet essai s’adresse à ceux qui voient quelque chose d’étrangement familier dans les événements mondiaux actuels. J’ai récemment appris qu’il n’existe pas de distinction claire entre la mémoire physique et la mémoire psychologique. Si les événements qui se produisent dans le monde entier semblent familiers à certains d’entre nous, c’est peut-être en raison d’un souvenir transmis par des ancêtres qui ont vécu quelque chose de similaire.
Nous savons que si une génération fait face à la famine ou à des menaces effroyables, les générations suivantes en seront changées. Leur ADN n’en sera pas nécessairement modifié, mais la façon dont il s’exprime le sera certainement. Il existe de nombreuses et magnifiques études publiées à ce sujet. Je vais en citer deux parmi mes préférées.
Les mouches à fruits acquièrent des pointes lorsqu’elles sont terrorisées.
Si on terrorise une génération de mouches à fruits, des épines poussent sur leur exosquelette rigide [1]. Je trouve miraculeux le fait que quelque part dans l’ADN des mouches à fruits se trouve la recette pour fabriquer des épines sur leur peau. Ce fut une surprise encore plus vive de voir les 2ème et 3ème générations également produire des pointes sur leurs exosquelettes. Le message était passé: « Nous vivons dans un monde dangereux, fabriquez des pointes ». Cette mémoire réside dans le monde de l’épigénétique. Les instructions pour la fabrication des « protéines de pointes » [NdT. l’occasion était trop belle pour l’auteur de faire ce petit clin d’oeil] se situent dans l’ADN, mais ne sont sollicitées que lorsque les mouches sont menacées. Il y a plusieurs niveaux de contrôle qui se trouvent au-dessus, en dehors, « épi », de l’ADN. Ce monde de l' »épi » aide à contrôler quels bits de l’ADN sont exprimés. Dans ce cas, la couche « epi » a été stimulée pour que les 2ème et 3ème générations de mouches naissent avec des pointes.
Les mouches de la première génération étaient capables de se « souvenir » de la façon de réagir à une menace par la formation de pointes sur leur peau. Ensuite, une » mémoire » a été transmise aux descendants qui sont nés dotés de pointes. Dans une étude, la 3ème génération a aussi formé des pointes à l’âge adulte. Mais si les 2ème et 3ème générations ne sont pas confrontées à des menaces, la 4ème génération naît à nouveau sans pointes.
La famine qui frappe une génération provoque des maladies « génétiques » chez les petits-enfants
La famine de 1944-45 en Europe du Nord [2] [3] nous a permis d’observer les petits-enfants de ces personnes et de faire des statistiques pour déterminer quels effets la famine chez la mère et/ou le père a sur les expressions génétiques des générations suivantes. Depuis lors, ce phénomène a fait l’objet d’une étude approfondie dans le cadre d’essais sur des animaux [4] [5] [6]. Nous ne savons pas si la famine affecte l’ADN des générations suivantes, mais nous pouvons vérifier que la façon dont les gènes sont exprimés peut être modifiée et se transmettre sur au moins trois générations. [Ce qui fait un peu penser au passage de l’Ancien Testament où les péchés du père sont transmis jusqu’à la 3èmegénération]. Par exemple, la troisième génération qui suit la famine possède toujours l’ADN nécessaire à la production d’insuline, mais la couche épigénétique qui détermine quand et comment l’insuline est produite sera défectueuse. C’est pourquoi les petits-enfants des victimes de famine ont un taux plus élevé de diabète.
Mémoire physique et psychologique
Lorsque la pandémie a été annoncée début 2020, certains d’entre nous ont eu l’impression de quelque chose de très familier. Ce qui nous était familier, ce n’était pas la maladie. Ce qui nous était familier, c’était les changements que nous voyions se produire dans la société autour de nous. Nous avions déjà vu tout ça auparavant: le contrôle collectif exercé du haut vers le bas, la peur, la peur, la peur diffusée sur tous les médias. La détermination des « bonnes » et des « mauvaises » personnes. Ou mieux, « les gens qui sont bien, qui font partie de la tribu » et « les gens qui ne font pas partie de la tribu et qui doivent être craints ».
Au début de tout cela, je me souviens très bien avoir eu des conversations avec quelques amis où nous disions des choses comme « tout ceci est curieusement familier » et « j’ai déjà vu ça quelque part. » Pourquoi employions-nous de telles phrases?
Les mémoires épigénétiques peuvent projeter dans le temps des messages relatifs à certains événements. Ces messages peuvent affecter les organismes de la 2ème et 3ème génération. C’est un fait connu. Mais pourquoi cela se limiterait-il au physique? Pourquoi ne pas y inclure les souvenirs psychologiques qui pourraient également être transmis aux 2ème et 3ème générations? Si ma grand-mère a été témoin d’un meurtre de masse dans des conditions politiques très précises, ne pensez-vous pas que cela l’affecterait tout autant que la famine? Et pourquoi cela ne serait-il pas transmis par une forme de mémoire, qu’elle soit physique ou psychologique?
Pensez à ces petits-enfants drosophiles, ceux qui sont nés avec des pointes sur tout le corps. Elles devaient aussi avoir une certaine disposition intérieure qui correspondait à leurs pointes. Croyez-vous vraiment que ces petits-enfants mouches étaient du genre : « Ignorez mes pointes, elles ne signifient rien. » Quand on parle des humains, on parle de psychologie et d’expérience intérieure. Quand on parle des animaux, on parle de comportement et d’instinct. Pourtant, les animaux ont une vie intérieure. Vous croyez que les humains sont seuls à avoir une vie intérieure? C’est absurde. Quiconque fait la comparaison entre le frelon et le bourdon sait que ces deux créatures ont des vies intérieures différentes. Il en va de même pour la souris et le faucon. Les avez-vous déjà observés? Pensez-vous sérieusement qu’ils n’ont pas des vies intérieures très différentes?
Si une génération fait l’expérience à la fois de la famine et de la folie totalitaire, je soutiens que les générations suivantes présenteront des marqueurs épigénétiques qui témoignent des deux expériences. Ces deux événements resteront dans les mémoires. Lequel est le plus facile à mémoriser, la famine ou le génocide? Je dirais que les deux sont tout autant mémorisés. Si vous prétendez le contraire, quelles sont vos données? Je dispose de données sur les deux aspects. Ce qui se passe actuellement dans le monde m’est très familier, ainsi qu’à d’autres. Nous avons déjà vu tout cela auparavant. Pas les questions de santé, je fais référence aux questions de société :
la surveillance
la séparation des gens en deux catégories : ceux qui sont bien et ceux qui ne le sont pas
le contrôle de l’État sur à peu près tout
la censure de tout ce qui n’est pas conforme au discours unique
la diffamation de toute personne qui s’exprime en dehors du discours unique
des phrases toutes faites qui remplacent la réflexion
la conviction que si seulement « ces autres gens » n’étaient pas là, tout irait bien
les fixations sur la propreté et la contagion
Non, je n’ai pas été témoin de tout cela personnellement par le passé, mais quelque chose de très profond en moi l’a déjà vu avant. Je l’ai vu avant parce que mes ancêtres l’ont vu avant. Je représente ces 42 % de petits-enfants suédois dont la réponse insulinique anticipait une nouvelle famine. Ces 42 % n’avaient pas tort, c’est juste qu’ils se souvenaient de ce qu’il fallait faire si les mêmes événements se reproduisaient. Ma mémoire ancestrale porte sur le conflit qui oppose l’État à l’individu et qui se joue en permanence à la surface de la Terre. Je ne me trompe pas – je me souviens simplement des fois où ça s’est produit par le passé. Quelque chose cherche à prendre le contrôle de l’individu. C’est arrivé de nombreuses fois auparavant. La Constitution américaine explique comment éviter que ça se produise. Lisez la Constitution et la Déclaration des Droits et vous verrez qu’elles énoncent un peu partout les limites du gouvernement. L’État est expressément limité, car l’individu est primordial, tandis que l’État est secondaire. Ce qui se passe aujourd’hui dans le monde est un changement fondamental dans la direction opposée – le collectif devient primordial.
Alors quand on me demande de suivre le mouvement, de modifier mes gènes, de faire surveiller mes déplacements, mes conversations et mes finances 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, tout cela au profit de l’État, j’ai un tout autre souvenir de ce qui se passe. Quel est votre souvenir? Comment tout cela s’est-il passé la dernière fois?
Beaucoup de gens se rabattent sur « Le Dr F____ a dit… », et « Le CDC a dit… ». Je dis, « montrez-moi les études sur lesquelles ils se basent. » La plupart des gens n’ont pas lu ces études. Moi, je les ai lues. Et bien souvent, le Dr F. et le CDC suggèrent des choses qui sont TRÈS différentes de ce que les études médicales ont trouvé. Abdiquer son opinion à l’autorité est anti-scientifique. Ouaip. Je le crains. C’est l’une des batailles que la science a menées contre l’Église. Certains ont dit que c’était LA bataille de la science contre l’église. L’autorité, c’est les péquenauds. Beaucoup refusent d’imaginer qu’à une époque comme la nôtre, nos dirigeants puissent nous donner de mauvais conseils. Le manque d’imagination n’est pas un argument scientifique.
Je ne peux pas valider personnellement tous les médicaments et traitements qui arrivent sur le marché, mais lorsqu’il s’agit de modifier mes gènes et ceux de mes enfants, je préfère lire quelques études, quelques brevets, quelques rapports d’entreprise pour savoir qui va profiter de ces thérapies de modification génétique. Pouvez-vous me regarder droit dans les yeux et me dire que vous ne devriez pas faire de même?
Références
[1] C’est exaspérant. Je ne trouve pas les études. J’ai fait un exposé complet sur ce sujet il y a 15 ans.
This essay is for those who find something eerily familiar about current global events. I recently learned that there is no clear distinction between physical memory and psychological memory. If the events occurring all around the world seem familiar to some of us, it might be because a memory has been passed down from ancestors who went through something similar.
We know that if one generation experiences famine, or terrifying threats, then subsequent generations will be changed. Their DNA is not necessarily changed, but certainly how the DNA is expressed is changed. There are many wonderful published studies on this. I will quote my two favorite.
Fruit flies grow spikes when they are terrorized
If you terrorize one generation of fruit flies they will grow spikey thorns on their hard exoskeletons [1]. I find it miraculous that somewhere buried in the fruit fly DNA is the recipe for making thorns on their skin. The further surprise came when the 2nd and 3rd generations also produced the spikes on their exoskeletons. The message was passed along « we live in a dangerous world, make spikes ». This memory lives in the world of epigenetics. The instructions for « spike proteins » is in the DNA, but will only be called upon when the flies are being threatened. There are several layers of control that live above, outside, « epi », to the DNA. This world of the « epi » helps control what bits of the DNA are expressed. In this case, the « epi » layer was stimulated to make the 2nd and 3rd generation of flies with spikes at birth.
The flies in the 1st generation were able to « remember » how to respond to a threat by forming spikes on their skin. Then a « memory » was passed to the children who came ready-made with spikes. In one study the 3rd generation also became adults with spikes. But if the 2nd and 3rd generations did not face threats, then the 4th generation were born again with no spikes.
Famine in one generation causes « genetic » diseases in grandchildren
The 1944-45 famine in Northern Europe [2] [3] has allowed us to watch the grandchildren of those people, and do statistics to see what effects famine in the mother and/or father has on the genetic expressions of the subsequent generations. The phenomena has since been a hot topic of study in animal trials [4] [5] [6]. We do not know if the famine affects the DNA of the various generations, but we can verify that how the genes are expressed can be modified and passed along for at least three generations. [Kind of makes you think of the passage in the Old Testament where the sins of the father are passed along to the 3rd generation.] For example, the 3rd generation after the famine still has the DNA for making insulin, but the epigenetic layer that determines when and how insulin is produced will be faulty. Hence grandchildren of the famine sufferers have a higher rate of diabetes.
Physical and Psychological Memory
When the pandemic was announced early 2020, some of us felt that something was very familiar. The familiar part was not the illness. The familiar part was the changes we saw happening in the society around us. We had seen it before: the collective top-down control; the fear, fear, fear being broadcast on all media. The assigning of « good » and « bad » people. Or better, « the people who are OK, part of the tribe » and « the people who are not part of the tribe and must be feared. »
Early on in all this, I vividly recall having conversations with some friends with phrases like « this is eerily familiar » and « I have seen this before. » Why were we using phrases like that?
Epigenetics memories can send messages forward in time about events. These messages can affect the bodies of the 2nd and 3rd generation. This is known. Why draw the line at physical? Why not include psychological memories also being passed to the 2nd and 3rd generations? If my grandmother witnessed mass murder under very specific political conditions, don’t you think this would affect her just as much as famine? And why wouldn’t this be passed along in some kind of a memory, be it physical or psychological. Think of those grandchildren fruit flies, the ones born with spikes all over their bodies. They must have also had some inner disposition that corresponded to their spikes. Do you really believe that those grand-children flies were like, « ignore my spikes, they mean nothing. » When we talk about humans we say psychology and inner experience. When we talk about animals we call it behavior and instinct. Yet animals do have an inner life. Do you say that only humans have an inner life? How absurd is that. Anyone who has compared the hornet to the bumblebee knows that these two creatures have different inner lives. Same with the mouse and the hawk. Have you experienced both? Are you serious that they do not have vastly different inner lives?
If a generation experiences both famine and totalitarian madness, I say that subsequent generations will have epigenetic markers that speak to both experiences. Both events will be remembered. Which is easier to remember, famine or genocide? I say both are equally remembered. If you say otherwise, where is your data? I have data on both sides. What is happening now around the world is very familiar to me and to others. We have seen this before. Not the health issues, I am referring to the society issues:
surveillance
splitting of people into OK and not-OK
state control of just about everything
censoring anything outside the one narrative
vilifying anyone who speaks outside the one narrative
pat phrases which substitute for thinking
the conviction that if only « those other people » were not here all would be good
the cleanliness and contagion fixations
No, I have not personally seen this all before, but something very deep inside me has seen it all before. I have seen it before because my ancestors have seen it before. I am those 42% of Swedish grandchildren whose insulin response was still expecting a famine. Those 42% were not wrong, they were only primed with the memory of what to do if the same events happened again. My inherited memory is about the state-vs-individual drama always playing out on the surface of the Earth. I am not wrong – I have simply remembered when it happened before. Something is seeking to take control of the individual. This has happened many times before. The US Constitution is an explanation about how to NOT have that happen. Read the Constitution and Bill of Rights and you will see they often spell out the limits of government. The state is expressly limited, because the individual is primary, while the state is secondary. What is happening now around the world is a massive shift in the other direction – making the collective primary.
So when you ask me to just go along, modify my genes, have my movements and conversations and finances tracked 24×7, all for the benefit of the state, I have a different memory. What is your memory? How did all that go last time?
Many people fall back upon, « Dr F____ said … », and « The CDC said … » I say, « show me the studies that was based upon. » Most people have not read the studies. I have. And many times Dr F and the CDC are suggesting things that are VERY different from what the medical studies have found. Abdicating your opinion to authority is anti-scientific. Yup. ‘fraid so. This is one of the battles Science fought against the Church. Some have said this is THE battle of science against the church. Authority means bumpkis. Many cannot imagine that in such a time as this our leaders would be giving us bad advice. Lack of imagination is not a scientific argument.
I cannot personally verify every drug and treatment that comes down the pipeline, but when it comes to modifying my genes and the genes of my children, I am going to read a few studies, read a few patents, read a few corporate reports to see who is going to profit from these genetic modification therapies. How could you look me in the eye and say you should not also do that?
References
[1] this is maddening. I cannot find the studies. I gave a whole talk on this 15 years ago.
Autre article de Toby Rogers, dont la deuxième partie est consacrée au Dr Mattias Desmet. J’ai déjà publié (ici et ici) ce que mon compatriote décrypte des événements actuels, ce sera donc une redite pour ceux qui l’ont déjà lu. J’ai laissé cette partie de l’article pour les autres.
Dans la première partie, Toby Rogers part du postulat que l’opération en cours est le fait de Big Pharma. Il en décrit très bien la mécanique mais n’en évoque pas du tout les commanditaires. Il faudra donc faire le travail de relier soi-même les points, notamment avec le secteur financier – voir l’interview récente de Ernst Wolff.
A propos de relier les points, on trouve déjà dans ce que j’ai publié ici quelques ingrédients – médicaux, économiques, politiques, psychologiques et même militaires – pour recomposer la recette du Grand Reset. Comme annoncé précédemment, il en manque encore au moins deux essentiels, que je n’ai abordés que briévement: l’écologique et le spirituel. Les vacances approchent, vous les aurez pour Noël.
J’ai cherché la métaphore ou l’analogie parfaite pour décrire les événements en cours. Mais je me suis rendu compte que, même s’il existe des similitudes avec des périodes historiques antérieures, les événements en cours sont à bien des égards sans précédent. La tâche qui nous attend est donc d’identifier les caractéristiques de ce génocide, son fonctionnement, ses similitudes et ses différences avec le passé, afin de trouver les leviers permettant de renverser le système.
Principes d’orientation
Tout d’abord, quelques principes d’orientation pour guider la conversation :
Les meilleures preuves disponibles suggèrent que le SARS-CoV-2 est un virus chimère à gain de fonction fabriqué par l’homme qui s’est échappé d’un laboratoire d’armes biologiques. Des chercheurs américains et chinois spécialisés dans les armes biologiques sont impliqués.
Les vaccins contre les coronavirus n’empêchent pas l’infection, la transmission ou les conséquences délétères pour la santé, y compris la mort. Après près de 500 millions de doses aux États-Unis, la mortalité toutes causes confondues et les décès dus au COVID-19 ont augmenté. Doubler la vaccination, avec trois, quatre, ou une infinité de doses, voire des doses reformulées, n’arrêtera pas la pandémie. Ce virus a toujours été un mauvais candidat pour un vaccin et les ARNm et les vecteurs adénoviraux ne sont ni une grande avancée, ni une panacée.
L’industrie pharmaceutique sait tout ce qui précède. La CIA, la NSA, les NIH et les hauts responsables du Pentagone le savent aussi.
Les idiots utiles du gouvernement ne comprennent pas nécessairement ce qui précède, même si ce sont eux qui exécutent les ordres. Seule une poignée d’élus le comprend.
Si les vaccins causent des dommages en chiffres nets, qu’ils sont déployés dans le monde entier et que chaque échec d’un vaccin ne fait qu’entraîner davantage de vaccinations, alors cette situation doit être considérée comme un génocide.
Fauci, la FDA, les CDC, les NIH et l’AMA bloquent tous l’accès à des traitements sûrs et efficaces. C’est un crime contre l’humanité et une preuve évidente d’intention génocidaire. Toutes les études relatives à tous les traitements en vente libre sont répertoriées (ici).
L’industrie pharmaceutique a pris le contrôle des médias et du système politique et met en œuvre les politiques antiscientifiques les plus draconiennes depuis le Troisième Reich. Le totalitarisme est la forme de gouvernement préférée de Pharma, qui travaille d’arrache-pied pour créer un système de gouvernance totalitaire mondial sous son contrôle.
Géographie du génocide pharmaceutique
Que savons-nous des contours du génocide de Pharma jusqu’à présent ?
Il s’agit du premier génocide auto-infligé de l’histoire de l’humanité. Oui, les gens à Masada et Jonestown se sont suicidés [NdT. petite erreur classique de l’auteur, il s’agissait en fait de deux « psyops« ] plutôt que de se rendre à un adversaire plus puissant. Mais il s’agissait de groupes beaucoup plus petits (moins de 1.000 personnes dans chaque cas). Il y a aujourd’hui des éléments de comportement sectaire, mais les personnes qui participent joyeusement à leur propre disparition ne se considèrent pas comme possédées par une ferveur idéologique. Certes, les accusés du procès-spectacle de Moscou ont participé à leurs propres confessions scénarisées, mais cela concernait moins de 100 personnes et faisait probablement partie d’un accord visant à épargner l’exécution de leurs familles. Ce qui rend ce génocide unique et sans précédent, c’est la participation enthousiaste des victimes elles-mêmes.
C’est le premier génocide mondial simultané. Les génocides précédents étaient dirigés du centre (Europe et États-Unis) vers la périphérie (Afrique, Amérique latine et Asie). Puis, au XXe siècle, les génocides étaient dirigés vers des groupes ciblés à l’intérieur d’un pays – les Juifs, les LGBT [NdT. re-petite erreur, l’appellation est très récente et englobe les trans, qui n’existaient pas à l’époque], les communistes, les Tsiganes et les Roms en Allemagne; et les Juifs et les adversaires politiques en Union Soviétique. Ce génocide est inhabituel parce que nous assistons à l’autodestruction volontaire de la bourgeoisie dans le monde développé.
C’est le premier exemple de totalitarisme sans nationalisme. Le totalitarisme et le nationalisme ont toujours fait bon ménage – l’Allemagne, l’Union Soviétique, la Chine, le Cambodge et la Corée du Nord en sont quelques exemples. Mais les États-nations n’existent plus (sauf en tant que récit fantaisiste destiné à distraire les gueux). Fauci a développé cette arme biologique en collaboration avec les Chinois, censément notre plus grand adversaire militaire. Les forces du totalitarisme ne sont pas confinées à un pays en particulier, elles résident en fait dans chaque pays. Ce sont les élites contre tous les autres, dans le monde entier, simultanément. En l’absence d’États-nations, il est difficile de savoir vers qui se tourner pour chercher des alliés puissants susceptibles de contrer l’industrie pharmaceutique.
Cette fois, le génocide est privatisé – dirigé par des consultants en gestion et des entrepreneurs privés. Ce n’est donc pas exactement le modèle fasciste classique où l’État et le secteur privé se comportent comme un seul homme. C’est plutôt le secteur corporatif qui tient le haut du pavé et qui dirige l’État comme une marionnette.
Cette fois, le génocide est monétisé. L’industrie pharmaceutique vous extorquera jusqu’au dernier dollar, à vous et à votre famille, avant de vous laisser mourir. Les nazis ont installé des usines de munitions et de caoutchouc dans les camps de concentration afin de tirer parti du travail des esclaves. Mais l’objectif de Pharma dans ce génocide est de drainer la richesse de chaque personne du monde développé, et ce sans qu’elle ait à quitter son domicile.
Cette fois, le génocide est décentralisé. Les confinements transforment chaque domicile en un mini ghetto de facto. Certes, les Australiens ont mis en place des camps d’internement. Mais ils sont chers et hautement visibles – donc difficiles à appliquer à l’échelle d’une population entière. Je doute qu’il y ait des trains cette fois-ci. Les fascistes vont plutôt faire en sorte que les gens se rendent en voiture dans des centres d’empoisonnement décentralisés.
Cette fois, le génocide sera lent. Les fascistes ont appris leur leçon après la Seconde Guerre mondiale et ne se battront plus jamais sur deux fronts. En lieu et place, il semble que l’industrie pharmaceutique soit satisfaite d’augmenter la mortalité toutes causes confondues de 5% à 15% chaque année et de maintenir cette tendance pendant des décennies jusqu’à ce qu’elle atteigne son objectif de contrôle total d’une population beaucoup plus réduite.
Cette fois, le génocide est silencieux. Il n’y aura pas de parades militaires, pas de soldats dans les rues, et pas de guerre visible s’ils peuvent l’éviter. La vie semblera normale et sous cette surface placide, les gens mourront à un rythme accéléré (c’est déjà le cas).
Formation de masses
Dans les années 1950 et 1960, le médecin néerlandais Joost Meerloo a réalisé un travail extraordinaire sur les origines du totalitarisme. Beaucoup d’entre vous ont déjà visionné cette brillante vidéo de vingt minutes de l’Académie des Idées, » Psychose de masse : comment une population entière devient mentalement malade « , qui résume certains des travaux de Meerloo:
Mattias Desmet, Professeur de Psychologie Clinique à l’Université de Gand, produit l’un des meilleurs travaux sur la montée actuelle du totalitarisme. Le Dr Desmet étudie ce que l’on appelle la « formation de masses », c’est-à-dire les conditions nécessaires pour générer des illusions collectives et une participation volontaire aux systèmes totalitaires. Il fournit un bon résumé de ses réflexions dans les quinze premières minutes de cette vidéo:
Le Dr Desmet soutient que « la formation de masses est un phénomène spécifique qui émerge dès lors que certaines conditions sont réunies » :
Ces conditions sont :
Un manque de liens sociaux ;
Un manque de sens ;
Une anxiété ambiante (qui n’est liée à aucune représentation mentale) ; et
La frustration et l’agressivité ambiantes.
(Il est évident que notre société moderne réunissait toutes ces conditions avant le COVID).
Puis il affirme qu' »un récit est diffusé par les médias de masse qui concentre l’anxiété et l’agressivité sur un certain objet » (dans ce cas, un virus).
« Lorsque les gens prennent part à la stratégie visant à traiter l’objet de l’anxiété, un nouveau type de lien social et un nouveau type de construction de sens émergent. » Desmet désigne ainsi un « nouveau type de solidarité ».
Ce nouveau récit invente un combat héroïque contre l’objet de l’anxiété, ce qui conduit à une « ivresse mentale de la connexité » et à des sentiments (apaisants) d’ordre et de contrôle.
Plus le récit est absurde, plus il fonctionne comme un rituel, car il montre que les participants appartiennent à un groupe.
Et grâce à ce processus, les gens en viennent à participer, à soutenir et à s’identifier aux systèmes totalitaires.
Je trouve cette analyse du Dr Desmet brillante et elle explique une grande partie de ce que nous vivons actuellement.
Voici le problème que cela me pose. Le journaliste demande au Dr. Desmet « Que peut-on faire? » Et il répond que les systèmes totalitaires dépassent toujours leurs limites et s’autodétruisent, donc implicitement, nous devons juste rester en retrait, survivre et attendre que ça se produise.
Il y a là un fond de vérité, mais ça laisse de côté beaucoup de choses. Bien sûr, les systèmes totalitaires sont insoutenables à long terme. Mais des millions de personnes meurent dans l’intervalle.
En outre, les nazis ne se sont pas autodétruits – l’armée américaine, l’armée de l’air britannique et l’armée russe ont détruit les nazis au prix de millions de vies.
Il a fallu 80 ans à l’URSS pour « s’autodétruire » + une opposition massive très sophistiquée qui a développé ses compétences pendant des décennies.
La Corée du Nord ne s’est toujours pas autodétruite.
Et la Chine s’est transformée en un État capitaliste totalitaire moderne que de nombreux barons de la technologie semblent vouloir exporter dans le monde entier.
Je pense que l’antidote doit correspondre aux quatre conditions que Desmet décrit au début. Notre alternative doit être :
Plus de connectivité sociale ;
Plus de création de sens (par la spiritualité, le travail honnête, le temps passé avec la famille et les amis, et l’expérience de la nature) ;
Identifier correctement la source de notre anxiété comme étant notre culture de la précipitation et aider les gens à emprunter la rampe de sortie vers une économie parallèle ; et
Identifier correctement la source de notre frustration et de notre agressivité comme étant le système prédateur du capitalisme monopolistique et aider les gens à emprunter la rampe de sortie vers une économie parallèle basée sur le respect mutuel.
Une dernière pensée pour l’instant… ce que la pandémie m’a révélé, c’est que la tendance au totalitarisme fait partie de la condition humaine. Adam Curtis, dans sa série documentaire en trois parties intitulée The Living Dead, affirme que le monde a tiré les mauvaises leçons des procès de Nuremberg. Je pense que Curtis a raison lorsqu’il affirme que c’était une erreur de dire que seuls les nazis étaient mauvais – la leçon de la Seconde Guerre mondiale aurait plutôt dû être que l’ombre du mal réside dans le cœur de tous les hommes.
C’est donc à ça que nous sommes confrontés. Ça donne à réfléchir. Mais je pense que la cartographie précise de ce que nous combattons est essentielle pour construire la résistance et travailler au démantèlement du régime génocidaire de Pharma.
I’ve been searching for the perfect metaphor or analogy to describe what’s going on. But then I realized that while there are some similarities to prior historical periods, in many ways what’s happening now is unprecedented. So the task before us is to identify the features of this genocide, how it works, and how it’s similar to or different from the past — so that we can look for points of leverage to overthrow the system.
This is the first simultaneous global genocide. Prior genocides were directed from the core (Europe and the United States) to the periphery (Africa, Latin America, and Asia). Then in the 20th century, genocides were directed toward targeted groups within a country — Jews, LGBT, communists, Gypsies, and Roma in Germany; and Jews and political adversaries in the Soviet Union. This genocide is unusual because we are witnessing the bourgeoisie across the developed world willingly destroying itself.
This is the first example of totalitarianism without nationalism. Totalitarianism and nationalism have always gone hand in hand — Germany, the Soviet Union, China, Cambodia, and North Korea are some examples. But nation states do not exist anymore (except as a fanciful narrative to distract the peasants). Fauci developed this bioweapon in collaboration with the Chinese, supposedly our biggest military adversary. The forces of totalitarianism are not confined to any one particular country, rather they reside within every country. This is the elites vs. everyone else, across the whole world, simultaneously. In the absence of nation states it’s difficult to know where to turn to look for powerful allies to push back against Pharma.
The genocide this time is privatized — directed by management consultants and private contractors. So it is not exactly the classic fascist model of the state and the corporate sector behaving as one. Rather the corporate sector has the upper hand and is directing the state like a marionette.
The genocide this time is monetized. Pharma will squeeze every last dollar from you and your family before letting you expire. The Nazis stationed munitions and rubber factories at concentration camps to make use of slave labor. But Pharma’s goal in this genocide is to drain the wealth from every person in the developed world, from the comfort of your own home.
The genocide this time is decentralized. Lockdowns turn your house into a mini de facto ghetto. Yes the Australians have internment camps. But they are expensive and highly visible — thus difficult to scale up to a whole population. I doubt there will be trains this time. Rather the fascists will get people to drive themselves to decentralizing poisoning centers.
The genocide this time is slow. The fascists learned their lesson after World War II and will never fight a two front war again. Instead it seems that Pharma is happy to increase all cause mortality by 5% to 15% every year and keep it going for decades until they reach their goal of total control over a much smaller population.
The genocide this time is silent. There will be no military parades, no soldiers in the streets, and no visible war if they can help it. Life will look normal and underneath the placid surface people will die at an accelerated rate (this is already happening).
Mass Formation
In the 1950s and 1960s Dutch doctor Joost Meerloo did extraordinary work on the origins of totalitarianism. Many of you have seen this brilliant twenty-minute Academy of Ideas video, “Mass Psychosis: How an entire population becomes mentally ill” that summarizes some of Meerloo’s work:
Mattias Desmet, Professor of Clinical Psychology at Ghent University is doing some of the best work on the current rise of totalitarianism. Dr. Desmet studies what’s called “Mass Formation” — the conditions that produce collective delusions and willing participation in totalitarian systems. He provides a good summary of his views in the first fifteen minutes of this video:
Dr. Desmet argues that “mass formation is a specific phenomenon that emerges if certain conditions are met”:
The conditions are:
A lack of social connectedness;
A lack of meaning;
Free-floating anxiety (that is unconnected to any mental representation); and
Free-floating frustration and aggression.
(Obviously our modern society met all of these conditions prior to COVID.)
And then he argues that “a narrative is distributed via mass media that focuses anxiety and aggression on a certain object” (in this case a virus).
“When people start to participate in the strategy to deal with the object of anxiety a new kind of social bond and a new kind of meaning-making emerges.” Desmet calls it a “new kind of solidarity.”
This new narrative creates a heroic battle with the object of anxiety which leads to a “mental intoxication of connectedness” and (calming) feelings of order and control.
The more absurd the narrative the better it functions as a ritual because it shows that the participants belong to a group.
And through this process, people come to participate in, support, and identify with totalitarian systems.
I think Dr. Desmet’s analysis is brilliant and it explains so much of what we are experiencing right now.
Here’s the problem I have. The interviewer asked Dr. Desmet what “what can be done?” And he answers that totalitarian systems always overreach and destroy themselves, so by implication we just have to stand back, survive, and wait for that to happen.
That has a kernel of truth but it leaves out a lot. Sure, totalitarian systems are unsustainable in the long term. But millions of people die in the meantime.
Furthermore, the Nazis did not destroy themselves — the U.S. Army, the British Air Force, and the Russian Army destroyed the Nazis at the cost of millions of lives.
It took the USSR 80 years to “destroy itself” + a massive very sophisticated opposition that developed their skills over decades.
North Korea still has not destroyed itself.
And China has morphed into a modern capitalist totalitarian state that many tech robber barons seem to want to export to the whole world.
I think the antidote needs to match the four conditions that Desmet describes in the beginning. Our alternative must be:
More social connectedness;
More meaning-making (through spirituality, honest work, time with family & friends, and experiencing nature);
Properly identifying the source of our anxiety as our hurry up culture and helping people take the off-ramp to a parallel economy; and
Properly identifying the source of our frustration and aggression as the predatory system of monopoly capitalism and helping people take the off-ramp into a parallel economy based on mutual respect.
One last thought for now… what the pandemic has revealed to me is that the tendency toward totalitarianism is part of the human condition. Adam Curtis in his three-part documentary series The Living Dead argues that the world drew the wrong lessons from the Nuremberg trials. I think Curtis is correct when he asserts that it was a mistake to argue that the Nazis were uniquely evil — rather the lesson of World War II should have been that the shadow of evil resides in the hearts of all men.
So that’s what we’re up against. It’s sobering af. But I think a clear map of what we are dealing with is essential as we build the resistance and work to dismantle the genocidal Pharma regime.
Après la longue interview de Robert Malone, en voici une de Ernst Wolff (déjà publié ici, ici et ici) qui vous dira, selon son angle d’économiste, à peu près la même chose que Malone et que quelques autres personnes relayées sur ce blog, dont Catherine Austin-Fitts, qui annonçait déjà tout en août de l’année dernière. Pour les anglophones, l’analyste économique le plus pointu sur le monde des banques centrales est John Titus dont je vous recommande vivement la chaîne YouTube – mais dont je n’ai absolument pas le temps de transcrire/traduire les vidéos, ce qui représente un travail énorme. Je rappelle que je tiens ce blog seul et sur le temps libre que me laisse mon boulot, souvent la nuit, et j’en profite pour remercier mon épouse pour sa patience.
Il nous manque encore deux angles essentiels dans l’approche des enjeux de cette guerre: l’écologique et le spirituel. J’y travaille, ainsi qu’à la mise en perspective de l’ensemble. En attendant je vous laisse avec M. Wolff, qui se plante sur quelques points (de un, nous sommes plus que 1 % à comprendre ce qui se passe, surtout si mes lecteurs aident à diffuser le message et de deux, il y encore des pays qui résistent au grand projet) mais dont la bonne humeur est communicative et dont vous pouvez franchement suivre les conseils.
Source de la vidéo sur la chaîne Odysee de Jerm Warfare.
Fichier audio:
… parce que le plus gros problème à notre époque, c’est de ne pas savoir ce qui se passe. Il faut se préparer à des temps très difficiles. Tout le monde devrait avoir des provisions à la maison, tout le monde devrait avoir de l’argent liquide à la maison, tout le monde devrait se méfier des banques, ne pas laisser son argent dans les banques, tout le monde devrait protéger sa famille. Tout le monde devrait prendre certaines mesures dès maintenant. Mais on ne peut prendre ces mesures que si on sait ce qui se passe.
Jerm : Je m’appelle Jerm, voici Jerm Warfare, la bataille des idées. Ernst Wolff, merci de vous joindre à moi dans les tranchées.
Ernst Wolff : Merci de me recevoir.
Jerm : Je dis les tranchées parce que j’ai l’impression que nous sommes en guerre. Êtes-vous d’accord?
Ernst Wolff : Oh oui, certainement. Nous sommes vraiment en guerre. Une guerre due à différentes raisons, pour différentes raisons. Nous sommes dans la quatrième révolution industrielle et nous avons un système financier complètement brisé, qui ne peut plus être maintenu en vie. Nous sommes actuellement confrontés à de graves problèmes.
Jerm : Graves à quel point?
Ernst Wolff : Plus graves que tout ce que l’humanité a jamais connu du fait que les problèmes sont devenus vraiment insurmontables, c’est tout bonnement incroyable. Nous vivons des moments historiques car le système financier ne peut plus être renfloué. Nous vivons sous le joug d’un système financier qui a déjà failli faire défaut à quatre reprises.
Je vais vous expliquer. Notre système financier a été créé en 1944, lorsqu’il était évident que les États-Unis deviendraient la principale superpuissance de la planète. Les États-Unis disposaient alors de la plus grande économie, de la plus puissante armée, étaient les seuls à posséder l’arme nucléaire, mais ils avaient un problème: leur industrie produisait plus de biens que ce que leur marché intérieur ne pouvait en absorber. Ils cherchaient donc de nouveaux marchés et, vu leur puissance, ils ont accompli ce que nul autre pays n’avait jamais accompli auparavant. Ils ont fait de leur propre monnaie, le dollar américain, la monnaie dominante du monde. Ils ont arrimé toutes les autres monnaies au dollar et de cette façon, ils ont acquis un pouvoir financier sur le monde entier. Ils ont en fait inondé le monde de dollars pendant plusieurs décennies et à cette époque, c’était le boom de l’après-guerre où tout se passait bien.
Mais ce boom d’après-guerre a pris fin au milieu des années 70. Et les grands gagnants du boom d’après-guerre ont été les banques et les banques ont alors demandé aux politiciens de leur donner de nouvelles possibilités de gagner de l’argent. Les politiciens ont alors commencé à déréglementer, ils ont aboli toutes sortes de réglementations qui restreignaient les banques et leur ont ainsi permis d’ouvrir des fonds spéculatifs, de racheter des actions et de faire de la vente à découvert, c’est-à-dire de parier sur les pertes d’autres personnes. Ces mesures ont rendu possible diverses choses, qui ont fait du système financier un système très risqué, mais qui ont également permis au secteur financier d’exploser. Ainsi, à la fin du siècle dernier, le secteur financier était beaucoup plus important que l’économie réelle, mais il était très risqué. Ces risques ont failli provoquer l’effondrement du système une première fois en 1998, lorsqu’un fonds spéculatif de New York a failli s’effondrer et a dû être sauvé par les banques, qui auraient perdu environ mille milliards de dollars si ce fonds spéculatif avait fait faillite. Les banques sont donc intervenues et ont déboursé environ quatre milliards de dollars pour sauver le fonds spéculatif.
Ensuite, tout s’est bien passé pendant une dizaine d’années, puis nous avons connu la crise financière mondiale. La situation est alors devenue vraiment incontrôlable, car il a fallu sauver les grandes banques et les grandes compagnies d’assurance en renflouant avec l’argent des contribuables. La crise suivante est survenue trois ans plus tard, la crise de l’euro. Et là, ce n’était plus les banques ou les compagnies d’assurance qu’il a fallu sauver, mais des pays entiers, comme la Grèce. La quantité d’argent dont ils disposaient alors était insuffisante, les banques centrales sont donc intervenues et ont imprimé de plus en plus d’argent et c’est ce à quoi nous assistons depuis dix ans, une incroyable orgie d’impression monétaire.
Il faut savoir que les banques centrales ont deux moyens de soutenir le système ou de le manipuler. L’un est de créer de l’argent à partir de rien et l’autre est de baisser les taux d’intérêt afin d’augmenter la vélocité de l’argent, ce qui est également très important. Mais le système bancaire ne peut pas survivre avec des taux négatifs et nous sommes arrivés à un point, l’année dernière en mars, où le système a failli à nouveau s’effondrer et a dû à nouveau être sauvé, et c’est à ce moment-là que nous avons atteint le seuil des taux d’intérêt nuls.
Donc pour sauver le système financier une nouvelle fois dans le futur, il faudrait que les taux d’intérêt deviennent négatifs, ce qui détruirait le système bancaire. Ce moyen de soutenir le système n’existe donc plus. Tout ce qu’on peut faire dorénavant, c’est imprimer davantage d’argent, créer de l’argent à partir de rien. Ce qui bien sûr crée de l’inflation, ce que nous observons en ce moment. Nous assistons à une inflation galopante et elle n’est pas transitoire comme M. Powell ou Mme Yellen veulent nous le faire croire. Elle n’est pas transitoire, elle va empirer et elle va continuer à empirer.
Jerm : Pourquoi le taux d’inflation ne peut-il pas descendre en dessous de zéro ?
Ernst Wolff : Parce que lorsque les banques accordent des prêts, elles doivent recevoir plus d’argent en retour, car si elles en reçoivent moins, elles seront perdantes.
Jerm : Ok, désolé, continuez.
Ernst Wolff : Si je vous donne 10 $ et que vous ne me rendez que 9 $ la semaine suivante, je cours à la faillite.
Jerm : Pourquoi alors les taux d’intérêt baissent-ils? Vous faites référence aux Etats-Unis?
Ernst Wolff : À toutes les banques centrales dans le monde, le système financier mondial ne se limite pas aux États-Unis. Elles sont tous interconnectées, elles travaillent toutes ensemble. Et ce sont toutes les banques centrales qui ont baissé leurs taux. La Banque Centrale Européenne est au taux zéro, la Banque d’Angleterre, le taux d’intérêt est à zéro, la Banque du Japon, partout.
Jerm : Mais pourquoi ne peuvent-ils pas faire monter le taux d’inflation?
Ernst Wolff : En fait elles ont essayé de le faire en 2018. La Réserve Fédérale, la banque centrale américaine, est la plus importante parce que les États-Unis sont toujours la plus grande et la plus puissante économie du monde. Et ils disposent également des plus grands marchés financiers. En 2018, ils ont augmenté les taux d’intérêt très prudemment, de seulement 0,25 % quatre fois sur l’année, et à la fin de l’année, on a vu le plus grand effondrement du prix des actions depuis environ 80 ans. Voilà donc ce qui se passe quand on augmente les taux d’intérêt. Le problème est qu’il y a énormément de dette dans le monde et que cette dette doit être servie. Et si on augmente les intérêts, il devient plus problématique de servir cette dette, donc cette option n’est plus jouable.
Jerm : L’éléphant dans la pièce est que tout cela se passe en ce moment même, depuis 18 ou 20 mois.
Ernst Wolff : Oui, car la crise sanitaire a été utilisée pour promouvoir un programme totalement différent. Ils savaient très exactement que le système était en phase terminale et qu’il fallait le sauver une dernière fois. Et pour fournir aux gens un alibi, ils ont créé ces verrouillages, et ils ont dit » C’est un virus qui est responsable de tout ça « . Mais ce n’est pas le virus le responsable, c’est le système financier en phase terminale. En réalité, ils l’ont sauvé une fois de plus et ce que nous voyons maintenant, c’est que comme ils savent qu’il ne pourra plus être sauvé, ils pillent l’ancien système. Les riches s’enrichissent à un rythme jamais vu, l’argent est imprimé dans des proportions jamais vues, les dettes augmentent à un rythme jamais vu. Tout ceci est donc totalement insoutenable.
Et ils le savent parce qu’ils prévoient un nouveau système dont personne ne parle. Ce nouveau système c’est les CBDC [Central Banking Digital Currency], c’est-à-dire les monnaies numériques des banques centrales. Elles seront introduites dans un avenir proche. Je ne sais pas quand elles seront introduites, mais ils y travaillent.
Jerm : En ce moment, en Afrique du Sud, j’ai vu il y a quelques semaines que notre banque centrale de réserve se penche sur la monnaie numériques de la banque centrale et qu’elle va réétudier la question en février, donc ce que vous dites est tout à fait exact.
Ernst Wolff : Oui, et ce n’est pas seulement votre banque centrale, il y a une quarantaine de banques centrales dans le monde qui testent les CBDC en ce moment. Les Etats-Unis disposent d’un grand terrain d’expérimentation aux Bahamas. La population y est d’environ 380.000 habitants, tous possèdent des portefeuilles sur leurs téléphones portables et d’un compte en monnaie numérique auprès de la banque centrale. Même chose pour la Chine. En Chine, ils en ont plusieurs aujourd’hui, ils les ont testées dans certaines grandes villes. Et il y a certaines banques centrales en Europe qui sont déjà prêtes à se lancer dans les monnaies numériques, comme la Banque Centrale de Suède qui pourrait le faire demain. Et la Banque Centrale Suisse pourrait le faire demain.
Mais bien sûr, elles ne le feront pas, elles attendront les gros joueurs. Et les gros joueurs, ce sont les États-Unis, d’une part et bien sûr la Chine, d’autre part. Et la Chine mène la course en ce moment. La Chine est très en avance dans ce domaine et je crois que ce qui est arrivé en Afghanistan est lié au chantage exercé par les Chinois sur les Américains du fait qu’ils pourraient lancer le Yuan électronique avant que les Américains ne soient prêts à lancer le dollar électronique.
Jerm : Qu’est-ce qui vous donne cette idée?
Ernst Wolff : Parce que les Américains ont abandonné toutes leurs armes. C’est complètement dingue. Faire la guerre pendant 20 ans, puis tout donner à son ennemi de 20 ans, tout abandonner, lui donner tout l’armement du monde. C’est complètement dingue. Personne ne peut même imaginer une chose pareille.
Jerm : Un très beau cadeau.
Ernst Wolff : Pourquoi les Américains auraient-ils fait ça? Les Chinois ne sont pas stupides. Les Chinois travaillent sur cette Nouvelle Route de la Soie et ils travaillent sur la Route Numérique de la Soie depuis 2017. S’ils introduisent un Yuan électronique, contrairement aux États-Unis, ils pourraient l’introduire dans plusieurs pays – dans tout le Proche-Orient, toute l’Asie et certaines régions d’Afrique. Ils auraient donc clairement une longueur d’avance dans cette course.
Jerm : Revenons un peu en arrière. Il y a quelques années, un peu plus de deux ans, il y a eu un problème dans le système bancaire central, n’est-ce pas?
Ernst Wolff : Oui.
Jerm : Et que toute cette histoire soit planifiée ou non – je suis d’avis qu’elle l’est probablement – mais cela n’a pas vraiment d’importance que ce soit planifié ou non, ça a été un moment charnière pour les banques centrales, exact?
Ernst Wolff : Absolument, et je ne peux plus croire que ce n’était pas planifié, car il y a trop de choses qui indiquent que ça l’était. Il y a ce document de la Fondation Rockefeller qui date de plusieurs années et qui décrit l’ensemble du projet. Il y a de nombreux éléments et tout est arrivé au moment opportun, avec les personnes appropriées, donc je ne peux pas croire que ce n’était pas planifié. Je me souviens toujours des paroles de Franklin Delano Roosevelt qui disait que rien de ce qui se passe en politique dans ce monde n’est pas planifié. En y regardant de plus près, on s’aperçoit toujours que c’était planifié.
Ce qui me semble très important, et ce que tout le monde devrait savoir, c’est que nous ne sommes plus gouvernés par nos gouvernements. Il y a une force bien plus puissante que les gouvernements qui agit derrière tous les gouvernements. Ce qui est étrange, c’est ce que nous avons vu l’année dernière, qui n’arrive qu’une fois dans une vie, à savoir que près de 200 gouvernements agissent de concert et font tous la même chose. Ils ont tous imposé un verrouillage, ils ont tous imposé des obligations de port de masque, ils ont tous insisté sur la distanciation sociale, c’est complètement dingue. Pour moi, ça signifie qu’il y a une puissance en coulisses qui les contraint à appliquer ces mesures. Et cette puissance en coulisses est, selon moi, le complexe financier numérique.
Dans les années 1960, Eisenhower parlait du complexe militaro-industriel. C’est une chose du passé. De nos jours, il y a le complexe financier numérique, c’est-à-dire les grandes entreprises informatiques et en fait, il n’y a que sept entreprises au sommet de ce complexe. Il y a Apple, Alphabet, Amazon, Microsoft et Facebook du côté informatique, et du côté financier, il y a les grandes sociétés de gestion d’actifs, dont les principales sont Blackrock et Vanguard. Il suffit de jeter un coup d’oeil sur Blackrock et Vanguard. Elles gèrent des actifs d’une valeur de seize mille milliards de dollars. Pour mettre cela en perspective, le PIB allemand est de quatre mille milliards de dollars. Le PIB allemand – c’est-à-dire l’ensemble des biens produits et des services fournis en un an par 35 millions de personnes – est de 4.000 milliards de dollars. Blackrock et Vanguard emploient 35.000 personnes et gèrent quatre fois plus que ce que 35 millions de personnes produisent en un an en Allemagne. C’est complètement dingue.
Jerm : Mais est-ce une mauvaise chose que ces entreprises deviennent plus grandes? Elles emploient plus de gens. C’est sûrement une bonne chose.
Ernst Wolff : Oui, mais elles contrôlent nos vies, c’est ça le problème. Avant, c’était l’argent qui parlait, l’argent était le premier déterminant de qui avait le pouvoir et qui ne l’avait pas. Mais à notre époque, les choses ont changé. A notre époque, ce sont les données. Les données sont tout aussi importantes que l’argent. Et ces grandes entreprises contrôlent toutes les données au niveau global. Et contrôler les données signifie contrôler nos vies.
Nous sommes entrés dans la quatrième révolution industrielle et ces gens ont commencé à travailler sur des choses que personne n’aurait imaginées il y a dix ou quinze ans. L’internet des objets est une chose horrible en elle-même. Toutes ces visions de villes intelligentes, de maisons intelligentes, etc. sont assez effroyables. Mais le plus terrible, c’est l’internet des corps. C’est quand ils se mettent à connecter notre corps à la sphère numérique. Quand ils se mettent à implanter des choses telles que des pilules intelligentes, par exemple, en médecine. La médecine du futur est effroyable.
Dans le secteur médical, on peut également constater l’importance du rôle de ces données, car nous avons assisté au cours des dix-huit derniers mois à la plus grande collecte de données médicales jamais réalisée dans le monde. Les grandes entreprises pharmaceutiques ont recueilli une quantité phénoménale de données grâce à cette crise sanitaire, c’est absolument incroyable et cela représente pour elles une mine d’or.
Jerm : Il y a beaucoup de ces groupes dans le monde qui semblent être interconnectés. Vous avez parlé du Forum Economique Mondial, par exemple. Comment sont-ils liés aux banques centrales?
Ernst Wolff : Le fait est que les banques centrales ne sont rien. Elles ont été prises en otage par le complexe financier numérique. Le complexe financier numérique utilise les banques centrales pour mettre en œuvre les mesures qu’il souhaite. Mais le complexe financier numérique a aussi beaucoup de soutiens. Et ses principaux soutiens sont les grandes fondations. Il y a une grande fondation, c’est la fondation Bill et Melinda Gates. C’est la fondation la plus puissante du monde, elle a des actifs d’environ cinquante mille milliards – pardon, cinquante milliards, pas cinquante mille milliards – mais c’est une énorme somme d’argent et elle peut corrompre à peu près n’importe quel politicien dans le monde ou n’importe qui dans les médias et c’est ce qu’elle fait.
Et il y a d’autres fondations. Il y a par exemple le Forum Economique Mondial de Davos qui est devenu très, très important, et qui a démarré en 1971 sous l’impulsion d’un professeur allemand. Il était l’un des élèves de Henry Kissinger à Harvard et il a lancé une Conférence Européenne du Management en 1971. Cette conférence s’est perpétuée pendant 30 ans et a en quelque sorte dépassé ses objectifs initiaux car, au départ, elle visait à introduire les méthodes de management américaines auprès des managers européens. Mais ensuite, ils ont commencé à recruter des politiciens et des représentants des médias.
Et le plus intéressant, c’est qu’ils ont créé leurs propres cours en 1992, où ils rassemblaient de jeunes dirigeants. Ces classes s’appelaient Global Leaders for Tomorrow. Et dans la première promotion, celle de 1993, on trouve des noms comme Angela Merkel, Tony Blair, Gordon Brown et Bill Gates. Il s’agit donc de personnes qui avaient moins de 40 ans à l’époque et ont été réunies par le Forum Economique Mondial. Ils ont assisté à certaines conférences sur une période d’un an et se sont interconnectés. Ils ont tous leur numéro de téléphone portable, ils peuvent se parler tous les jours. Et ils ont continué à suivre ces cours et les cours qui ont eu lieu depuis lors ne s’appellent plus Global Leaders for Tomorrow, mais Young Global Leaders et on y trouve des noms comme Emmanuel Macron, Viktor Orban et Vladimir Poutine. Tous les dirigeants du monde sont passés par cette école.
Jerm : Jacinda Arden aussi, je crois. Jacinda Arden de Nouvelle-Zélande.
Ernst Wolff : Jacinda Arden en faisait également partie, oui, exactement, oui. Il y a donc de nombreuses personnes qui occupent des positions de pouvoir aujourd’hui et qui sont passées par cette école. Aujourd’hui, nous avons appris que nous avons un nouveau gouvernement en Allemagne et notre nouveau Ministre des Affaires Etrangères est également issu de cette école. C’est dingue, ils continuent. Ils ont également créé un nouveau cours, les Global Shapers of Tomorrow. Il s’agit de jeunes de moins de 30 ans dont 10.000 ont déjà été recrutés. Ils élargissent donc leur champ d’action en orientant les leaders mondiaux dans la direction qu’ils souhaitent.
Jerm : Comment parviennent-ils à asseoir une telle influence?
Ernst Wolff : Je ne peux pas vous dire comment ça fonctionne en détail mais toutes ces personnes sont interconnectées. Notre chancelière Angela Merkel peut téléphoner à Bill Gates parce qu’elle était dans la même classe que lui et elle peut téléphoner à Tony Blair, qui était dans sa classe. Et bien sûr, ils tiennent des réunions dans le monde entier, ils sont tous étroitement liés et bien sûr, ils ont un programme dont personne ne veut nous parler. Ils feront ce qu’ils pensent être nécessaire et, pour l’instant, je pense qu’ils savent tous qu’il est nécessaire de construire un nouveau système financier. Ils veulent tous cette monnaie numérique de banque centrale et ils savent tous que nous sommes dans la quatrième révolution industrielle. Et la quatrième révolution industrielle signifiera que des centaines de millions d’emplois dans le monde seront perdus dans les prochaines années. Et bien sûr, ils doivent s’y préparer et c’est ce qu’ils font en ce moment.
Jerm : Pourriez-vous m’expliquer comment le système bancaire central va mettre en place ce nouvel actif/cette nouvelle monnaie. Est-ce même de l’argent? Peut-on appeler ça de l’argent?
Ernst Wolff : C’est une monnaie programmable, voilà ce que c’est. Elle sera assortie d’une date d’expiration. Le fait est qu’ils ne savent pas vraiment comment la mettre en œuvre pour le moment. C’est un peu ça leur problème, car ça n’a jamais été fait auparavant et ils ne savent pas comment y arriver. Et je pense qu’ils savent que les gens résisteront, car une fois que les gens sauront que cet argent est assorti d’une date d’expiration, ils auront du mal à l’accepter.
De plus, ils peuvent instaurer des taxes différentes selon les personnes, ils peuvent les sanctionner en prenant leur argent, ils peuvent même les sanctionner en fermant leur compte. Les gens seront donc dépendants à 100 % des banques centrales, c’est-à-dire de l’État, et les gens n’accepteront pas ça en période de prospérité. C’est pourquoi je pense qu’ils font ce qu’ils font en ce moment: ils détruisent l’économie, ils détruisent les sociétés afin de mettre les gens à genoux pour qu’ils mendient de l’aide, puis ils proposeront le revenu de base universel. Et ils le présenteront comme un acte humanitaire, la mise en place de la CBDC. Ils le présenteront comme un acte humanitaire et peut-être que les gens s’en contenteront mais ça ne durera pas car ce n’est pas un système durable. Il ne fonctionnera pas. Une fois cette CBDC en place, on aura les mêmes problèmes d’inflation, on aura même un problème d’inflation plus important, et ça ne fonctionnera pas sur une longue période.
Ernst Wolff : Eh bien, le fait est qu’ils vont devoir abolir le système bancaire dans sa forme actuelle. Par le passé, la principale activité des banques consistait à accorder des prêts – c’est ainsi que les banques gagnent leur argent. Mais à présent que le secteur financier est devenu tellement important que ce n’est plus leur principale source de revenus. Leur principale source de revenus est la spéculation sur les marchés financiers et c’est ce qu’ils permettront aux banques de faire à l’avenir. Ils veulent qu’elles se retirent de la création monétaire, car lorsqu’une banque accorde un prêt, elle crée de l’argent à partir de rien. Ils veulent mettre toute la création monétaire entre les mains de la banque centrale afin qu’elle puisse la contrôler.
Un autre fait très important est que la CBDC, la monnaie numérique de la banque centrale, n’a rien à voir avec le bitcoin ou d’autres crypto-monnaies. Celles-ci sont des monnaies décentralisées. Ce dont nous parlons ici, c’est de finance centralisée. La banque centrale contrôlera totalement toutes les transactions effectuées par les habitants d’un pays. Le bitcoin et les crypto-monnaies sont des choses totalement différentes.
Jerm : Wolfgang veut savoir, s’ils sont si puissants, pourquoi ne peuvent-ils pas régler le problème?
Ernst Wolff : Eh bien, le problème, c’est le peuple. Ils ont un coup d’avance sur le peuple et le peuple va résister. Nous le voyons en ce moment, les gens résistent à toutes ces mesures sanitaires. Ce n’est pas si facile de tromper le peuple. Nous assisterons à des soulèvements sociaux à une échelle inimaginable dans un avenir proche. J’en suis convaincu.
Jerm : Vous avez déjà évoqué ce sujet par le passé, vous avez mentionné que la guerre civile est une possibilité très réelle.
Ernst Wolff : Je pense que c’est ce qu’ils essaient de provoquer, ils essaient de provoquer des guerres civiles dans le monde entier, pour présenter ce revenu de base universel comme un remède à tous les problèmes, pour que les gens l’acceptent. Imaginez un peu votre pays, imaginez 4 ou 5 millions de personnes au chômage, sans emploi et devant lutter contre une inflation galopante, ne pouvant plus nourrir leurs enfants. Ces gens seront désespérés et seront prêts à accepter n’importe quelle somme d’argent qui leur sera donnée par le gouvernement. Et c’est la façon la plus simple de mettre en œuvre cette CBDC, en distribuant un revenu de base universel.
Jerm : Est-ce que les acteurs ou les joueurs – j’utilise ces termes parce que c’est ainsi que je les vois – dirigent le spectacle? Est-ce à dessein, est-ce une émergence du cartel de banques centrales? Y a-t-il des acteurs au-dessus d’eux?
Ernst Wolff : Non, non, je ne le pense pas. Je pense que les problèmes sont inhérents au système. Le système évolue et certains problèmes surgissent. Et si on examine le développement de ce système, il y a eu le boom d’après-guerre dont j’ai parlé, puis l’ère de la déréglementation où tout allait bien pour les banques. Mais il y a certaines lois, comme celle de la gravité, qu’elles ne peuvent contourner. Et il y a certaines lois au sein du système financier qui font que l’on ne peut pas imprimer de l’argent dans des proportions toujours plus grandes sans que l’argent perde sa valeur. C’est un problème qu’ils ne peuvent pas abolir et ils tentent d’abolir ce problème en introduisant les CBDC parce qu’ils pensent qu’ils peuvent tromper le monde de cette façon mais ils ne le peuvent pas. Ils se retrouvent dans une position où ils ne peuvent pas agir librement. Ils sont forcés de faire ce qu’ils font par le système.
Jerm : Pourquoi alors les gouvernements acceptent-ils cela?
Ernst Wolff : Parce que les politiciens et les gouvernements ne sont rien d’autre que les marionnettes de plus gros joueurs et que ça a toujours été le cas. Ça a toujours été l’économie le facteur le plus important et ça a toujours été l’économie qui a mené la politique. Il est impossible pour les politiciens de ne pas agir en accord avec les banques et les grandes entreprises. Cela dure depuis 50 ou 70 ans, depuis la Seconde Guerre mondiale, et même avant.
Mais aujourd’hui, ce complexe financier numérique est devenu si puissant que si un politicien s’oppose à lui, il perdra son emploi très, très rapidement. Il existe un exemple qui le prouve. Je pense que c’était en 2014 ou 2015 que Syriza a accédé au pouvoir en Grèce. Syriza était un parti opposé aux mesures d’austérité. Je pense qu’ils ont été élus par le peuple grec parce qu’ils voulaient abolir toutes les mesures d’austérité. Et qu’a fait la Banque Centrale Européenne? Elle les a coupés de tous les actifs financiers. Elle leur a totalement coupé les vivres pendant deux semaines, puis le mouvement grec Syriza a fait exactement le contraire de ce qu’il avait promis au peuple pendant la campagne électorale. De cette manière, on peut forcer n’importe qui à faire ce qu’on veut.
Ces gens possèdent tout l’argent du monde et ils contrôlent les données. Et contrôler les données aujourd’hui signifie pouvoir éteindre quelqu’un d’un simple clic de souris. Enfin, imaginez ce qu’ils ont fait en janvier dernier, ce qu’ils ont fait à Donald Trump. Donald Trump était considéré comme l’homme le plus puissant de la planète et une plateforme sociale de second ordre comme Twitter l’a tout simplement bloqué pour l’empêcher de communiquer avec ses 58 millions de partisans. Ça vous montre qui est le véritable pouvoir. Ce n’est pas le Président américain, c’est l’industrie numérique.
Jerm : Les technocrates.
Ernst Wolff : Les technocrates, oui. Les technocrates et bien sûr les gens du secteur financier. Et dans le secteur financier, nous avons également assisté à un changement de la structure du pouvoir. Pendant quatre ou cinq cents ans, les banques ont été les institutions les plus puissantes, les banques commerciales. Puis, pendant la période de déréglementation et de financiarisation, ce sont tout à coup les banques d’investissement qui sont devenues les institutions les plus puissantes. Et ensuite, au tournant du siècle, ce furent les fonds spéculatifs. Puis ce furent les gestionnaires d’actifs des grandes fortunes qui devinrent les institutions les plus puissantes, et ils sont aujourd’hui plus puissants que quiconque dans le monde. Blackrock et Vanguard sont actionnaires de toutes les grandes entreprises du monde et peuvent orienter n’importe quel marché dans la direction qu’ils souhaitent.
Jerm : Donc ils tirent les ficelles ?
Ernst Wolff : Absolument. Ces sept sociétés – les cinq sociétés informatiques et les deux sociétés de gestion d’actifs. Mettez ces sept PDG dans une pièce et vous avez plus de pouvoir que si vous mettez Xi Jinping, Joe Biden, Angela Merkel et M. Macron dans une pièce. Sans aucun doute.
Jerm : Alors sont-ils la vraie menace?
Ernst Wolff : La menace, c’est le système. La menace est un système devenu totalement incontrôlable, ces gens sont remplaçables. On peut remplacer Donald Trump, Joe Biden ou même Bill Gates, Elon Musk ou Jeff Bezos. On peut remplacer ces personnes, mais on ne peut pas remplacer le système. Donc, en fait, le gros problème est le système, qui est dans sa phase terminale et devrait être remplacé par un meilleur système.
Mais le problème est que la plupart des gens ne comprennent pas ce qui se passe en ce moment. La plupart des gens sont en état de choc à cause des problèmes sanitaires. Et ils sont maintenus en état de choc, ce qui est fait très délibérément afin de pouvoir mettre en œuvre toutes les mesures que les gens n’accepteraient pas normalement. Qui aurait accepté un confinement? Les gens auraient dit : « Vous êtes fous, vous avez complètement perdu la tête. » Mais ils l’ont accepté parce qu’on leur a dit que c’était dû à des considérations sanitaires.
Jerm : Quand vos sonnettes d’alarme ont-elles commencé à sonner ?
Ernst Wolff : Très rapidement, vers la fin du mois de février de l’année dernière. Au tout début, je me suis dit que c’était peut-être vrai, qu’il y avait une sorte de maladie et qu’elle était aussi dangereuse qu’elle le semblait. Mais ensuite, j’ai commencé à faire des recherches et j’ai découvert les crises sanitaires que nous avions subies en 2004, 2009, la grippe aviaire et la grippe porcine et un schéma évolutif s’est dessiné. J’ai ensuite jeté un coup d’œil à l’Organisation Mondiale de la Santé et j’ai découvert qu’elle avait été fondée dans les années 1940, qu’elle était alors financée par les États et qu’aujourd’hui elle est principalement financée par des donateurs privés. Et j’ai voulu savoir qui sont ces donateurs privés et j’ai découvert qu’il s’agit de l’industrie pharmaceutique et de la Fondation Bill et Melinda Gates.
Ça m’a mis la puce à l’oreille, j’ai donc approfondi la question et j’ai cherché à savoir dans l’intérêt de qui toutes ces mesures pouvaient être prises, qui en profitait réellement. Et il est vite apparu que la débâcle financière était aussi une débâcle mise en scène. Je ne pense pas que c’est arrivé par hasard, mais que c’était une mise en scène. Elle a été mise en scène par le biais de ces confinements. Ils ont été mis en place en mars et, à la fin du mois, le système financier s’est effondré et les grandes entreprises ont dû être sauvées. En fait, ce sont elles qui ont été les grandes gagnantes, car elles ont reçu tout l’argent des États, alors que la classe moyenne n’a rien reçu, ou seulement une très petite somme d’argent. Tout ce que nous voyons, c’est une énorme attaque contre la classe moyenne, car nous avons vu que les entreprises informatiques… Un des éléments les plus importants de l’économie d’aujourd’hui, c’est l’économie de plateforme, c’est-à-dire des entreprises comme Uber, ou Booking com ou…
Jerm : Amazon.
Ernst Wolff : … Airbnb, toutes ces entreprises gagnent d’énormes sommes d’argent. Et si vous étudiez de près les confinements, ça a été très, très rentable pour elles parce qu’elles ont d’énormes quantités d’argent derrière eux. Elles ont de gros investisseurs. Uber, par exemple, a l’Arabie Saoudite comme investisseur derrière elle et elles peuvent supporter ces 2, 3, 4 ans de pertes. Parce qu’elles visent tous le marché mondial, elles veulent être les maîtres du marché mondial, elles veulent tout contrôler. C’est une des possibilités que l’internet a apporté. Avant, on créait une entreprise au niveau local, puis au niveau régional, puis au niveau national, puis au niveau international. Mais aujourd’hui, quand on regarde certaines des jeunes entreprises, on constate qu’elles visent le marché mondial dès le début et qu’elles y réussissent très bien. Regardez Uber, regardez Airbnb, c’est incroyable, ou Take Away en Europe. Et Amazon.
Jerm : Amazon.
Ernst Wolff : Amazon, 1.200.000 personnes employées à l’heure actuelle, c’est absolument incroyable.
Jerm : Jeff Bezos est devenu très riche.
Ernst Wolff : Oui, je pense qu’il est le deuxième ou troisième homme le plus riche de la planète maintenant. L’homme le plus riche, c’est Elon Musk, il a un patrimoine privé d’une valeur de 290 milliards de dollars, ce qui est incroyable.
Jerm : Faites-vous confiance à Elon ?
Ernst Wolff : Non. Pas le moins du monde. Non, non, il est fou, c’est un psychopathe, c’est un sociopathe. Il veut résoudre le problème de la surpopulation en transférant les gens sur d’autres planètes. Ce type est fou. Ce type a donné à son propre fils un nom composé de lettres et de chiffres. Ce type est complètement fou. Il en a fait beaucoup et en tant qu’entrepreneur, il a très bien réussi, mais il a très bien réussi parce qu’il en savait plus sur la sphère numérique que la plupart. En fait, j’appelle toujours ce siècle le siècle des nerds, regardez Bill Gates, c’est un de ces nerds, et Musk est un de ces nerds, Jeff Bezos aussi. Ce sont des gens qui ont passé leur enfance à regarder des écrans d’ordinateur et à travailler sur des trucs programmables, sans jamais jouer avec d’autres enfants. Ce sont des dingues.
Jerm : Qu’est-ce que les deux dernières années ont fait à l’économie mondiale ?
Ernst Wolff : Elles l’ont détruite. Elles l’ont totalement détruite. Nous ne voyons pas l’ampleur de la destruction à l’heure actuelle, car une partie ne fera surface que dans les mois à venir et peut-être dans les années à venir – mais je pense plutôt dans les semaines à venir que dans les mois à venir. Ce qu’ils font maintenant, c’est qu’ils essaient de mettre en scène la prochaine crise, car la crise énergétique est une crise délibérément provoquée. En ce moment, nous voyons qu’ils y travaillent activement et c’est pourquoi je suppose qu’ils veulent une guerre civile. Parce que nous assistons à une inflation galopante qui rendra impossible la survie des personnes situées au niveau inférieur de l’échelle sociale. Nous aurons la famine, nous aurons la famine ici en Europe, vous l’aurez dans votre pays et nous aurons aussi une pénurie d’énergie qui provoquera de gros problèmes et fera descendre les gens dans la rue. Et je pense que nous devrons faire face à des temps très, très difficiles pour toutes ces raisons.
Jerm : Je dois évidemment vous poser la question suivante : » Devons-nous participer à ces luttes? ».
Ernst Wolff : Que pouvons-nous faire? Ce que j’essaie de faire, c’est de dire aux gens ce qui se passe dans les coulisses pour qu’ils comprennent les événements. Parce que le plus gros problème à notre époque, c’est de ne pas savoir ce qui se passe. Il faut se préparer à des temps très difficiles. Tout le monde devrait avoir des provisions à la maison, tout le monde devrait avoir de l’argent liquide à la maison, tout le monde devrait se méfier des banques, ne pas laisser son argent dans les banques, tout le monde devrait protéger sa famille. Tout le monde devrait prendre certaines mesures dès maintenant.
Mais on ne peut prendre ces mesures que si on sait ce qui se passe. Et 99 % des gens ne savent pas ce qui se passe. Ils croient le récit officiel, ils croient que nous traversons une grande crise sanitaire, ce qui est complètement absurde. Il n’y a pas de crise sanitaire. Je ne nie pas l’existence de cette maladie, mais elle n’est pas aussi grave que tout le monde le dit. Les mesures qui sont prises en ce moment vous feraient croire que c’est la peste, mais ce n’est pas la peste. Nous ne combattons pas la peste, mais une maladie mise au service d’un programme différent, qui ne peut être compris que si l’on considère le secteur financier, le secteur numérique et la quatrième révolution industrielle.
Jerm : On pourrait dire que la pandémie c’est en fait les élites. Nous les combattons.
Ernst Wolff : Oui, sans aucun doute. Oui.
Jerm : Ok, que pouvons-nous faire ? Ça semble trop énorme.
Ernst Wolff : C’est énorme, c’est énorme, c’est très, très difficile parce que c’est pire que tout ce qui s’est jamais produit dans l’histoire. Parce que ça se produit dans 200 pays en même temps. Et qu’il n’y a pas d’endroit où aller. On ne peut pas fuir son pays et on ne peut plus trouver un endroit sûr sur cette planète. Il suffit de regarder où on est obligé de porter des masques. Que ce soit en Nouvelle-Guinée, en Tasmanie, au Pays de Galles ou ailleurs dans le monde, on est obligé de porter des masques et peut-être de recevoir une injection. C’est fou, c’est complètement fou. Ces temps sont complètement, ridiculement fous.
Jerm : Donc par extension – et nous ne nous lancerons pas dans cette conversation – mais évidemment l’injection fait partie d’un processus de contrôle. C’est une partie d’un jeu de manipulation contrôlée.
Ernst Wolff : C’est ce que veut le secteur numérique. Ils veulent que les gens soient identifiés de manière biométrique. A l’heure actuelle, nous nous baladons tous avec nos téléphones portables et ils veulent nous introduire quelque chose dans le corps pour que nous ne soyons plus dépendants de nos téléphones portables. Je ne sais pas vraiment pourquoi ils ne sont pas satisfaits de la reconnaissance faciale, car cela devrait, à mon avis, suffire. Mais en fait, ils veulent plus. Voyez ce qu’ils font en médecine en ce moment. Depuis 2017, je crois, ils ont autorisé ces pilules aux États-Unis. Ce sont des pilules qui se dissolvent dans le corps et qui donnent toutes sortes d’informations à votre réseau sans fil ou à votre téléphone portable ou à votre médecin. Et toute autre personne peut obtenir ces informations sur notre corps, c’est complètement fou. Je pense que c’est une histoire d’identification biométrique.
Jerm : Les deux dernières années ont-elles stimulé l’économie numérique?
Ernst Wolff : Certainement. Ils ont gagné plus d’argent que jamais, ils ont gagné plus de pouvoir que jamais et nous sommes plus dépendants d’eux que jamais. Il suffit de regarder ce qui se passe avec l’argent liquide. Le liquide a été réduit à un niveau jamais, jamais anticipé. Ils travaillent aussi sur l’abolition de l’argent liquide. Ils veulent que nous n’utilisions que de l’argent numérique afin de nous préparer à accepter l’argent numérique des banques centrales.
Jerm : J’ai une question. Quelle tactique ou approche les gens comme nous devraient-ils essayer de mettre en œuvre dans les mois et années à venir?
Ernst Wolff : La chose la plus importante est, je pense, qu’ils devraient essayer de se connecter. Vous devez trouver d’autres personnes qui pensent comme vous, et vous devez trouver d’autres personnes qui sont prêtes à se battre, parce que c’est un combat assez difficile qui nous attend. Et vous devez informer les gens, c’est très important. Je pense que l’information est la clé de tout. Si les gens savent ce qui se passe en coulisses, ils comprendront et ils seront alors prêts à agir adéquatement. S’ils ne comprennent pas ça, tant qu’ils croient le récit officiel, ils sont perdus.
Jerm : Qu’en est-il, quelqu’un demande ici, de continuer à utiliser de l’argent liquide? De l’or, de l’argent, des lingots.
Ernst Wolff : Oui, les actifs physiques, pour moi, ce sont les actifs de l’avenir, parce que lorsque tout s’effondrera, en particulier lorsque surviendra l’inflation galopante qui se profile actuellement, les personnes qui auront de l’or ou de l’argent seront les mieux loties. Mais l’or n’est pas tout, parce que l’or a un problème inhérent. Il peut être confisqué par les gouvernements. C’est ce qui est arrivé dans les années 30 aux États-Unis. On n’avait plus le droit de posséder de l’or à titre privé et on ne pouvait donc plus utiliser l’or comme moyen d’échange.
Je pense que la meilleure solution pour remplacer l’argent liquide à l’heure actuelle est l’argent. On peut toujours utiliser l’argent comme moyen de paiement où que l’on aille et l’argent ne perdra pas sa valeur. L’argent est totalement sous-évalué en ce moment, tout comme l’or, mais l’argent est encore plus sous-évalué. Et quand tout le système s’effondrera, je pense que l’argent deviendra vraiment précieux. Je pense que l’argent est un bon moyen de protéger sa famille contre les pires éventualités.
Jerm : Bien sûr, ce n’est que l’aspect financier, mais je suppose que le prolongement de cette idée est d’essayer de trouver des approvisionnements moins globaux. Etes-vous un adepte des produits locaux?
Ernst Wolff : Oui, certainement, certainement. Il faut rencontrer des gens, trouver des fournisseurs de nourriture locaux, tout ce qui est local est bon par les temps qui courent. Les gens ne doivent pas croire que la situation va s’améliorer une fois la pandémie terminée, car ils ont un autre narratif. Le nouveau narratif est celui du changement climatique et je pense qu’ils utiliseront le changement climatique pour mettre en œuvre les mêmes mesures qu’ils ont mises en œuvre en utilisant la menace sanitaire. Les gens doivent donc se préparer à une longue période au cours de laquelle les droits fondamentaux seront bafoués et ne nous seront pas rendus.
Jerm : C’est quoi le récit sur le changement climatique?
Ernst Wolff : Tout le monde sait que le monde a des problèmes écologiques mais les grands acteurs veulent résoudre ce problème à leur manière. Ils veulent introduire cette taxe carbone. Et la taxe carbone, c’est une autre attaque contre la classe moyenne. La classe moyenne devra payer cette taxe et les grandes entreprises, en particulier les grandes entreprises informatiques, seront en mesure de la supporter. Mais pas la classe moyenne. Tout ce que nous voyons, toutes ces mesures, nous sont vendues comme un moyen de sauver la planète. Mais premièrement, je ne crois pas que la planète court un danger absolu. Et ce sont les mêmes personnes qui nous ont menés depuis 50 ans là où nous sommes qui prétendent maintenant que nous faisons face à un désastre et que nous devons faire certaines choses ou ne pas en faire d’autres.
Jerm : C’est une absurdité.
Ernst Wolff : C’est complètement fou. La crise, c’est le Forum Economique Mondial. Cela fait maintenant 50 ans qu’ils réunissent les dirigeants du monde. Ils ont toujours décidé ce que les dirigeants feraient l’année suivante et ils nous disent maintenant que nous sommes dans une situation si terrible que nous devons tous arrêter de respirer pour sauver la planète.
Jerm : Je ne peux pas m’empêcher de penser – et je sais que c’est très mineur et insignifiant maintenant – que quand Trump a retiré les États-Unis de l’accord de Paris, je me suis dit que c’était une bonne chose.
Ernst Wolff : Oui, parce que ce ne sont que des mensonges, que des mensonges. Mais Trump n’était pas beaucoup mieux que les autres.
Jerm : Non.
Ernst Wolff : Il n’est qu’une marionnette. Il a été utilisé par le complexe financier numérique et il a été utilisé de manière très intelligente parce qu’ils ont créé une sorte de rupture entre lui et les Jeff Bezos et les Bill Gates, ce qui a détourné l’attention des gens sur un champ de bataille mineur pendant qu’ils accomplissaient tout ce qu’ils avaient prévu sans que personne ne s’en aperçoive.
Jerm : Vous parlez du complexe financier numérique et j’ai envie d’y ajouter le complexe pharmaceutique.
Ernst Wolff : Oui, ils sont un élément majeur de ce complexe car l’industrie pharmaceutique est devenue très, très importante, surtout au cours des 20 derniers mois, car je pense qu’ils ont gagné plus d’argent et qu’ils ont collecté plus de données que jamais auparavant. Ils étaient très, très puissants avant la crise et ils le sont encore plus aujourd’hui. Et comme je l’ai dit, une grande partie de la quatrième révolution industrielle est l’internet des corps et c’est le prochain enjeu – ces pilules intelligentes et puis il y a les pacemakers connectés aux téléphones portables qui peuvent transmettre des informations à votre médecin, mais bien sûr, toutes ces informations peuvent aussi être transmises à des services secrets et ils peuvent aussi faire tomber en panne votre appareil. Le fait est que ces personnes qui contrôlent les données et qui contrôlent le complexe numérique ont un pouvoir sur nous absolument incroyable. C’est une situation très difficile et il n’y a pas de solution facile pour s’en sortir.
Jerm : Nous avons beaucoup parlé du Forum Economique Mondial et il y a quelque chose que je dois vous demander. Quel est leur but? Pourquoi existent-ils?
Ernst Wolff : Je pense qu’ils ont été créés par ceux qui sont au pouvoir. Prenez le siècle dernier. Une des personnes les plus puissantes était Henry Kissinger. Il était connecté à tous les autres puissants du monde et il était la grande entité dans les coulisses. Et Klaus Schwab, le fondateur du Forum Economique Mondial était son élève. Jetez simplement un coup d’oeil à la première conférence qu’ils ont tenue. Klaus Schwab avait alors 33 ans et il a rassemblé 440 leaders majeurs du monde entier. Les plus puissants banquiers sont soudainement apparus à Davos parce qu’un jeune type de 33 ans les a appelés, c’est tout simplement ridicule. C’est juste une marionnette. Il existe des organisations dans ce monde, des groupes de réflexion, des ONG qui travaillent ensemble. Il existe un cercle de personnes, je ne sais pas, 100, 200, 300 personnes [NdT. je vous renvoie vers l’ouvrage « L’Histoire du Comité des 300« , version originale sur le site de la CIA (ça ne s’invente pas)] qui établissent les règles et élaborent ces programmes et manifestement, ils ne sont pas si stupides. Ce qu’ils font semble complètement délirant mais en fait ça marche.
Jerm : Vous avez mentionné la Fondation Gates et le Forum Economique Mondial en tant que groupes de réflexion très puissants. Y en a-t-il d’autres? Je pense à la Fondation Rockefeller, peut-être à Chatham House?
Ernst Wolff : Oui, très, très important. La Fondation Rockefeller est très importante, la Fondation Kellogg est importante, la Fondation Soros est importante. Il y a beaucoup de fondations et elles sont toutes interconnectées. Et puis il y avait Atlantic Bridge en Europe. Elles sont différentes mais ce sont toujours les mêmes personnes qui sont impliquées. Je dois également mentionner qu’il existe un organisme semblable au Forum Economique Mondial, dont le siège est en Chine. C’est le Forum Financier International. Il est dirigé par des officiels communistes chinois. Le directeur de ce Forum Financier International à Pékin est membre du Parti Communiste, ses six adjoints sont membres du Parti Communiste.
Mais ce qui est intéressant, c’est que dans le conseil d’administration, vous trouverez des gens comme Christine Lagarde, vous trouverez des gens comme Klaus Koehler, qui a été le chef du FMI pendant un certain temps, un Allemand, et vous trouverez des gens comme l’ancien chef de la BCE, vous y trouverez toutes ces personnes. En fait, il y a un lien entre le Parti Communiste Chinois et le secteur financier numérique en Occident, parce que nous assistons actuellement en Chine à la lutte entre le Parti Communiste et le complexe financier numérique chinois. Et ce qui est amusant – ce n’est pas vraiment amusant mais plutôt intelligent ou assez malin – c’est que le complexe financier numérique de l’Occident s’associe maintenant au Parti Communiste en Chine. Ils ont formé une sorte d’alliance contre le complexe financier chinois parce que, bien sûr, c’est leur concurrent et ils veulent être en tête et faire mieux que leurs concurrents.
Jerm : Philosophiquement parlant, y a-t-il une relation entre la technocratie et le communisme?
Ernst Wolff : Il y a des similitudes. Klaus Schwab a dit que nous approchions d’une époque où personne ne posséderait rien et où tout le monde serait heureux. C’est exactement ce que Lénine a dit au peuple. Parce que dans la Révolution russe, les révolutionnaires ont dit au peuple que désormais tous les moyens de production seraient en sa possession. Mais ce n’était pas vrai, c’était le Parti qui a pris possession de tout et ils n’ont pas appelé ça propriété. Ils ont simplement fait ce qu’ils voulaient avec les moyens de production. Il y a donc des similitudes, mais je ne pense pas que les gens qui sont au pouvoir aujourd’hui rêvent d’une société sans classes. Au contraire. Ils veulent encore plus de pouvoir, ils veulent une société encore plus concentrée, donc je pense que ce n’est pas vraiment du communisme, même s’il y a des parallèles.
Jerm : Une grande partie de cette conversation porte sur la numérisation de la société. Devons-nous en avoir peur ou y a-t-il des aspects positifs?
Ernst Wolff : Je pense que le problème n’est pas la numérisation, c’est la numérisation dans l’intérêt d’une très petite minorité. C’est le gros problème auquel nous sommes confrontés actuellement, car la numérisation est utilisée à mauvais escient par ces personnes afin de maintenir leur richesse et leur pouvoir. Je pense que la numérisation elle-même pourrait être un avantage pour l’humanité. Il y a tellement de choses dans la vie de tous les jours qui nous font dire : » Eh bien, c’est vraiment un grand progrès. » Quand je prends le train aujourd’hui, j’obtiens mon billet sur mon téléphone portable, je n’ai plus besoin d’attendre à la gare centrale, je n’ai plus besoin d’attendre à un guichet. Ce sont des avantages. Mais le problème est qu’à l’heure actuelle, tout cela est géré par quelques personnes dont les intérêts ne sont pas les miens. C’est là le gros problème. Je pense donc que l’une des grandes revendications à inscrire dans notre agenda politique est la décommercialisation de l’internet et je pense que toutes les licences devraient être libres de droit sur l’internet. Tout devrait devenir open source et ainsi être utilisé au bénéfice de tous et non au bénéfice d’Apple ou de Microsoft.
Jerm : Je voudrais vous poser une question sur la résistance. A quoi ou comment devrions-nous résister? Ces codes QR, ces identifications numériques, ces injections… On a le sentiment d’un train de marchandises qui nous fonce dessus à toute vitesse. Toute résistance est-elle futile ?
Ernst Wolff : Non, je pense que la résistance est à l’ordre du jour. Nous devons résister, nous devons insister pour payer en liquide pour régler nos achats. Mais nous devons établir des liens avec d’autres personnes, nous devons informer les autres que la situation dans laquelle nous nous trouvons est très difficile. Mais je pense que l’autre camp a aussi de gros, gros problèmes. Vu la façon dont ils opèrent en ce moment, les conditions de vie des gens ne s’améliorent pas. Elles empirent et une fois que les gens comprennent pourquoi leurs conditions de vie empirent, ils sont prêts à écouter. Et ils sont prêts à écouter les gens qui leur disent ce qui se passe dans les coulisses. Et c’est le bon côté de la médaille pour l’instant. Je ne sais pas si nous allons réussir, mais pour moi, il n’y a pas d’autre option.
Jerm : Je ris parce que je ne pensais pas que j’irais un jour sur Internet pour voir comment vivent les Amish.
Ernst Wolff : [Rires] Oui. J’envie ma sœur qui vit dans les bois.
Jerm : Et soudain, je suis jaloux d’eux.
Ernst Wolff : Exactement, oui. Je rêve de posséder une petite cabane quelque part, d’être entouré par des Amish. C’est mon rêve en ce moment.
Jerm : Devant vous, il y a une boule de cristal. Que voyez-vous ?
Ernst Wolff : Je ne sais pas. Je suis un cas pathologique d’optimisme, donc je vois un monde meilleur que celui dans lequel nous vivons actuellement. Les portes d’un monde meilleur sont si grandes ouvertes. Il serait si facile de changer la vie et de la rendre meilleure. Mais il y a tous ces obstacles à surmonter. […]
Je pensais à cette phrase d’Henry Ford, le fondateur de la Ford Motor Company. Il a dit un jour: « Si les gens comprenaient notre système financier ou notre système monétaire, il y aurait une révolution demain matin. » Je pense qu’il est très important que cette révolution ait lieu, mais je pense que cette révolution ne devrait pas avoir lieu dans les rues, mais dans la tête des gens. Ils devraient réfléchir à ces choses, ils devraient être éclairés d’une manière ou d’une autre et je suis heureux que nous ayons cette conversation parce que peut-être quelqu’un en tirera des informations qui pourraient lui être utiles. C’est tout ce que nous pouvons faire pour le moment et il faut voir ses propres limites de nos jours.
Jerm : Vous dites que tout commence ici, dans la tête.
Ernst Wolff : Oui, exactement, exactement. L’arme la plus puissante de l’élite n’est pas son argent, ni les données, c’est l’ignorance des masses.
Jerm : Mais les masses sont nombreuses.
Ernst Wolff : Certainement. Mais c’est notre tâche de faire quelque chose pour y remédier.
Jerm : Où peut-on en savoir plus sur vous ou sur ce que vous écrivez?
Ernst Wolff : J’ai ma propre chaîne YouTube et je vais publier quelques articles en anglais dans les prochains mois. L’un de mes livres est également sorti en anglais, il s’agit de « Pillageing the World, the history of the IMF ». Ce livre est sorti en anglais.
Jerm : Oui, c’est assez difficile de trouver vos ouvrages en anglais. Mais j’ai un compte à régler avec vous. S’il vous plaît, quittez YouTube et migrez vers une plateforme moins sujette à la censure.
Ernst Wolff : Oui, mes collaborateurs y travaillent actuellement. Je suis trop vieux pour comprendre tout ça.
Jerm : Ernst Wolff, merci beaucoup de nous avoir rejoint dans les tranchées.
Ernst Wolff : Merci beaucoup de m’avoir reçu.
Jerm : Je m’appelle Jerm, c’était Jerm Warfare, la bataille des idées.
… because the biggest problem that you can have in our time is not knowing what’s going on. I mean, you have to prepare for real bad times. Everybody should have some food at home, everybody should have some cash at home, everybody should mistrust the banks, not leave their money in the banks, everybody should kind of protect their family. I mean, there’s certain measures everybody should take right now. But you can only take these measures if you know what’s going on.
Jerm : My name is Jerm, this is Jerm Warfare, the battle of ideas. Ernst Wolff, thank you for joining me in the trenches.
Ernst Wolff : Thanks for having me.
Jerm : I call it the trenches because it feels like we’re in a war. Do you agree?
Ernst Wolff : Oh yes, definitely. We’re definitely in a war. A war caused by different reasons, for different reasons. We’re into the fourth industrial revolution and we have a financial system that is absolutely broken and that can no longer be kept alive. So we’re into deep trouble right now.
Jerm : How deep?
Ernst Wolff : Deeper than anything that humanity has ever experienced because the problems have become so insurmountable, it’s just absolutely incredible. We’re living in historic times because actually the financial system cannot be propped up anymore. We’re living under a financial system that almost failed already four times.
Let me just explain that. Our financial system where was created in 1944 when it was clear that the United States would become the first superpower on Earth. The United States then had the biggest economy, the strongest army, were the only ones with a nuclear weapon but they had one problem: their industry produced more goods than their home market could absorb. So they were looking for markets at that point and because they were so powerful, they did something that no other country had ever done before. They made their own currency, the US dollar, the leading currency in the world. They pegged all other currencies to the dollar and that way they gained financial power over the whole world. And they actually flooded the world with dollars for several decades and what we saw then was like the post-war boom where everything went well.
But this post-war boom came to an end in the mid seventies. And the big winner of the post-war boom were the banks and the banks then asked the politicians to give them new possibilities of making money. So the politicians started to deregulate, they abolished all sorts of regulations that kind of constricted the banks and they made it possible for them to open up hedge funds, to buy back shares and to do short selling – which is bets on on other people’s losses. They made all sorts of things possible that made the financial system very risky but that also led to the fact that the financial sector absolutely exploded. So by the end of the last century we had a financial sector that was much bigger than the real economy but that was very risky. And these risks actually almost brought the system down for the first time in 1998 when a hedge fund in New York almost collapsed and had to be saved by the banks because the banks would have lost about a trillion dollars if this hedge fund had gone bankrupt. So the banks stepped in they paid about four billion dollars in order to save the hedge fund.
And then things went well for about ten years and then we have the world financial crisis. And then things got really out of hand because they had to save the big banks, they had to save big insurance companies and they did that by bailouts using taxpayers money. And then we had the next crisis three years later that was the Euro crisis. And then it was no longer banks or insurance companies that had to be rescued, it was whole countries, like Greece had to be rescued. The amount of money that they had then did not suffice so the central banks stepped in and the central banks printed ever more money and that’s what we’ve been seeing for the past ten years, an incredible orgy of money printing.
Now you have to know that central banks have two means of propping up the system or manipulating the system. One is creating money out of thin air and the other is a lowering interest rates in order to step up the velocity of money which is also very important. But the the banking system cannot exist with negative rates and now we’re at a point, last year in March, the system almost broke down again and had to be rescued again and that was the point where we reached the point of zero interest rates.
So in order to rescue the financial system once more in the future they would have to go into negative territory with the interest rates and that would destroy the banking system. So they don’t have that means of propping the system up anymore. All they can do from now on is print more money, is create money out of thin air. And of course that creates inflation and that’s what we’re seeing right now. We’re seeing rampant inflation and it’s not transitory as Mr Powell or Mrs Yellen want us to believe. It’s not transitory but it’s going to get worse and it’s going to get keep getting worse.
Jerm : Why can’t the inflation rate go below zero?
Ernst Wolff : Because when banks hand out loans they have to receive more money afterwards because if they receive less money afterwards they’re going to lose.
Jerm : Okay, sorry, go on.
Ernst Wolff : If I give you like $10 and you get you give me $9 back a week later, I’m going to be bankrupt pretty soon.
Jerm : Why then do the interest rates drop? And you are referring to the United States?
Ernst Wolff : To all the central banks in the world because we have a global financial system that does not only lie within the United States. I mean, they’re all interconnected, they’re all working together. And it’s all the central banks that have lowered their rates. It might be the European Central Bank is at zero interest rate, the Bank of England, the interest rate is at zero, the bank of Japan, it’s everywhere.
Jerm : But why can’t they push up the inflation rate?
Ernst Wolff : Well, they tried that, they tried that in 2018. Actually the Federal Reserve, the American central bank, is the most important bank because the United States is still the biggest and the most powerful economy in the world. And they have the biggest financial markets, too. So what they did in 2018 was they started to raise interest rates very carefully, four times during that year for only 0.25 percent and what happened at the end of the year was that we had the biggest dump in share prices for about 80 years. So that’s what happens when you raise interest rates. Because the problem is, we have so much debt in the world and this debt has to be serviced. And if you raise interests it becomes more problematic to serve this debt so that’s an option they don’t have any longer.
Jerm : The elephant in the room is that this is all happening right now over the last 18, 20 months.
Ernst Wolff : Yeah, because they’ve used the health crisis in order to promote a totally different agenda. I mean, they knew very exactly that the system was in its final stage and they knew that it had to be saved one last time. And in order to give people a reason for that they created these lockdowns, you know, and they said « Well, it’s a virus that is to be blamed for all of this. » But it’s not the virus that is to be blamed it’s the financial system that was in its final stages. And actually they saved it one more time and right now, what we’re seeing now is, they know it cannot be saved any longer. So what they’re doing, they’re pillaging the old system. I mean, the rich are getting richer at a rate never seen before and they’re printing money at rates never seen before, debts are rising at rates never seen before. So this is totally unsustainable.
And they know that because actually they’re planning for a new system that nobody’s talking about. The new system is the CBDC, that is central bank digital currencies. They will be introduced sometime in the future. I don’t know when they will be introduced but they’re working on this plan.
Jerm : Right now in South Africa I saw a few weeks ago the news that our central reserve bank is currently reviewing central bank digital currencies and they’re gonna look at it again in February so what you’re saying is exactly correct.
Ernst Wolff : Yep, and it’s not only your central bank it’s, I mean, about 40 central banks in the world testing CBDC’s right now. I mean, the US have a big testing ground in the Bahamas. There, the population’s about 380.000, they all have wallets on their mobile phones and they have a digital currency account with the central bank. And the same is valid for China. In China they have several today, they tested it in some of the big cities. And there are some of the central banks in Europe that are already ready to hand out to digital currencies like the Swedish Central Bank can come up with it tomorrow. The Swiss Central Bank could come forward with it tomorrow.
But of course they won’t, they will wait for the big players. And the big players in the room, that’s the United States on one hand and of course China on the other hand. And China is leading the race at the moment. China is far in front with this and I believe that whatever we saw in Afghanistan has to do with the Chinese blackmailing the Americans that they might come out with the electronic Yuan before the Americans are ready to come out with the electronic dollar.
Jerm : What gives you that idea?
Ernst Wolff : Because the Americans left all their weaponry behind. That was so crazy. I mean, you wage your war for 20 years and then you give your enemy of 20 years everything and you leave it all behind, give them all the weaponry in the world. That is just absolutely crazy. Nobody would even think of something like that.
Jerm : A very nice gift.
Ernst Wolff : Why would the Americans do that? And I mean, the Chinese, they’re not stupid. I mean, the Chinese they’re working on this silk and belt road and they’re working on the digital silk and belt road since 2017. And if they usher an electronic Yuan, contrary to the United States they could usher it in several countries – I mean, all over the Near East, all over Asia and parts of Africa. So they would certainly be far in front of that race.
Jerm : Let’s go back a few steps. So just a few years ago, slightly more than two years ago, there was a problem in the central banking system, am I correct?
Ernst Wolff : Yes.
Jerm : And whether or not this whole story is planned – I am of the opinion that it probably is planned – but it doesn’t really matter whether or not it is planned or not this has been a pivotal moment for central banks, yes?
Ernst Wolff : Absolutely, and I just can no longer believe that it was not planned because there are so many things that point to the fact that it was planned. I mean, you have this paper of the Rockefeller Foundation which dates back several years where the whole plan is laid out. I mean, there’s so many things and it just came at the right moment to the right people so I don’t believe that it was not planned. I mean, I always have to think of Franklin Delano Roosevelt’s words that nothing in this world that happens in politics is not planned. If you take a closer look at it, you will always find out that it was planned.
And what’s very important to me and what I think everybody should know is that we are no longer governed by our governments. There’s a force that is much stronger than the governments that is behind all governments. Because the strange fact is that what we’ve seen last year is once in a lifetime thing, that to almost 200 governments go straight into the same direction, they all do the same things. You know, they all imposed lockdowns, they all impose mask mandates, they all insist on social distancing and that is absolutely crazy. To me that means that there is some force behind them that forces them to enforce these measures. And that force behind them to me is the digital financial complex.
Eisenhower in the 1960’s talked of the military industrial complex. That’s a thing of the past. In our days, we have the digital financial complex, that is the big IT companies and actually it’s only seven companies at the top of this complex. It’s Apple, it’s Alphabet, it’s Amazon, it’s Microsoft and it’s Facebook on the IT side, and on the financial side it’s the big asset management corporations – the major ones are Blackrock and Vanguard. I mean, just take a look at Blackrock and Vanguard. They manage assets worth sixteen trillion dollars. Just to put that into perspective, the German GDP is four trillion dollars. I mean the German GDP – that is all the goods produced and all the services delivered within one year by thirty five million people – is four trillion dollars and Blackrock and Vanguard have 35.000 employees and they manage four times as much as thirty five million people in Germany produce within a year. That’s just absolutely crazy.
Jerm : But is it a bad thing that these companies are getting bigger? I mean, they’re employing more people. Surely that’s a good thing.
Ernst Wolff : Yeah but they’re controlling our lives, that’s the problem. Because it used to be that money talks, money was the number one thing in the world that decided who would have power and wouldn’t have power. But in our times things have changed. In our time it’s data. Data are just as important as money. And these big corporations, they control all the data in the world. And controlling the data means controlling our lives.
I mean, we’re into the fourth industrial revolution and these people are starting to work on things that nobody would have imagined about ten or fifteen years ago. I mean, the internet of things is a horrible thing in itself. I mean, all these visions of smart cities, smart homes and so are pretty terrible. But the most terrible thing is the internet of bodies. That is when they start connecting your body to the digital sphere. When they start implanting things like smart pills, for example, in medicine. I mean, the future of medicine is terrible.
In the medical sector you can also see how important these data are because what we’ve seen during the past eighteen months is the biggest collection of medical data ever in this world. I mean, the big pharmaceutical companies have gained so many data through this health crisis, it’s absolutely incredible and that is pure gold from them.
Jerm : Now there are a lot of these groups around the world that seem to be interconnected. You’ve spoken about the World Economic Forum, for example. How do they link to to the central banks?
Ernst Wolff : The thing is that the central banks are nothing. They have been taken hostage by the digital financial complex. I mean, the digital financial complex is using the central banks to implement the measures that they want implemented. But the digital financial complex also has a lot of helpers. And the main helpers are the big foundations. We have one big foundation, that’s the Bill and Melinda Gates Foundation. That’s the most powerful foundation in the world, they have assets of about fifty trillion – sorry fifty billion not fifty trillion – but that is a huge amount of money and they can bribe just about any politician in this world or anybody in the media and that’s what they’re doing.
And there are more foundations than that. There’s for example the World Economic Forum in Davos and they have become very, very important because they started in 1971 as there was a German professor who started it. He was one of that Henry Kissinger’s pupils at Harvard and he started a European Management Conference in 1971. And this conference kept going for 30 years and it sort of a exceeded its initial aims because in the beginning they wanted to introduce American management methods to European managers. But then they started turning to politicians and turning to media people.
And the most interesting thing is that they started their own classes in 1992 where they collected young leaders. The classes were called Global Leaders for Tomorrow. And in the first class, the class of 1993, you will find names like Angela Merkel, you will find Tony Blair, you will find Gordon Brown and you will find Bill Gates. So these are people that were under 40 then and they were like assembled by the World Economic Forum. They visited certain lectures over the time period of one year and also they interconnected. I mean, they all have their mobile phone numbers, they can talk to each other every day. And they kept doing these classes and in the classes that were held since then, nowadays it’s no longer called Global Leaders for Tomorrow, it’s now called Young Global Leaders and you’ll find names in there like Emmanuel Macron, you will find Viktor Orban and Vladimir Putin. I mean, all the leaders of the world have gone through this school.
Jerm : Jacinda Arden also, I think. Jacinda Arden from New Zealand.
Ernst Wolff : Jacinda Arden was also one of them, yeah, exactly, yes. So there’s so many people that are in powerful positions in our time now that went through their school. I mean, today we’ve heard in Germany that we have a new a new government and our new Foreign Secretary is also one out of this school. So it’s crazy, they’re still doing that. And also they created a new class, they created the Global Shapers of Tomorrow. Those are young people under the age of 30 and they’ve already gathered 10.000 of them. So they’re really expanding their work on working and directing the global leaders into the direction that they want them to go into.
Jerm : How do they wield such influence?
Ernst Wolff : I can’t tell you how it works in detail but, I mean, they’re all interconnected, these people. I mean, our Chancellor Angela Merkel, she can call Bill Gates because she was in the same class with him and she can call Tony Blair who was in her class. And of course they have meetings all over the world and they’re all closely interconnected and of course they have an agenda that nobody will speak about to us. They will do whatever they think is necessary and right now I think that they all know that it’s necessary to build up a new financial system. They all want this central bank digital currency and they all know that we’re into the fourth industrial revolution. And the fourth industrial revolution will mean that hundreds of millions of jobs worldwide will get lost in the next few years. And of course they have to prepare for that and that’s what they’re doing right now.
Jerm : Would you mind explaining to me how the central banking system is going to implement this new asset/currency. Is it even money? Can you call it money?
Ernst Wolff : It’s a programmable money, that’s what it is. It will come with an expiration date. I mean, the thing is they don’t really know how to implement it right now. That’s sort of their their problem right now because it’s never been done before and they don’t know how to do it. And I think they know that people will resist it because once people know that this money is tied to an expiration date, people will have a hard time accepting that.
And also they can implement certain different taxes for different people, they can punish people by taking their money, they can even punish people by closing their account. So people will be 100 % dependent on the central banks, that is on the state, and people will not accept that during good times and I that’s why I think they’re doing what they’re doing right now : crashing the economy, they’re destroying societies in order to get people on their knees in order to beg for help and then they will come with the universal basic income. And they will present it as a humanitarian act, the implementation of CBDC’s. They will impose it as a humanitarian act and maybe people will be happy with that but it’s not gonna last because that it’s not a sustainable system. It won’t work. Once you have this this CBDC you will have the same problems with inflation, you will even have a stronger problem with inflation, and it won’t work over a long period of time.
Jerm : What exactly is a CBDC? What is a central bank digital currency?
Ernst Wolff : Well, the thing is that they will have to abolish the banking system in its present state. I mean, the major business of banks in the past used to be handing out loans – that’s the way how banks make their money. But now that the financial sector has become so important that is no longer their major source of making money. Their major source of making money is speculating in the financial markets and that’s what they will allow the banks to do in the future. They want them to just take their hands off money creation because when a bank hands out a loan, it creates money out of thin air. They want to put all money creation into the hands of the central bank so that they can control it.
And also very important fact is that CBDC’s, central bank digital currency, has nothing to do with like bitcoin or other cryptocurrency. Those are decentralized finance. What we’re talking about is centralized finance. The central bank has total control over every transaction that anybody in one country will be doing. Bitcoin and and cryptocurrencies are something to entirely different.
Jerm : Wolfgang wants to know, if they are this powerful why can’t they just fix it?
Ernst Wolff : Well, the problem is the people. They’re at the head of all the people and the people will resist it. We can see it right now, I mean, the people resisting all these health measures right now. It’s not as easy as that to fool the people. We will see social upheaval at an unknown rate in the near future. I’m pretty sure of that.
Jerm : You have actually spoken about this in the past, you’ve mentioned that civil war is a very real possibility.
Ernst Wolff : I think that’s what they’re trying to create, they’re trying to create civil wars all over the world and in order to come up with this universal basic income as a remedy for all the problems, in order to make people accept it. I mean, just think about your country, just think about like 4 or 5 million people being unemployed, having no jobs then having to fight with rampant inflation, not being able to feed their kids anymore. I mean, these people will be desperate and they will be ready to accept any kind of money if it’s given to them by the government. And that’s the easiest way to implement this as CBDC by handing out a universal basic income.
Jerm : Are the actors or players – I use those terms because that’s how I see them – running the show? Is it by design, is it emergent in terms of the central banking cartel? Are there players above them?
Ernst Wolff : No, no I don’t think so. I think that the problems are within the system. I mean the system evolves and there are certain problems that come up. And if you see the development of this system, we have the post-war boom that I’ve talked about, then we had the era of deregulation and everything went well for the banks. But I mean, there are certain laws, like the law of gravity, that they don’t get around. And there are certain laws within the financial system that you cannot print money at ever higher rates without the money losing its value. That’s a problem they cannot abolish and they’re trying to abolish this problem by introducing CBDC’s because they think they can fool the world that way but they can’t. They’re in a position not to act freely. They are forced to do what they’re doing by the system.
Jerm : Why then do the governments go along with this?
Ernst Wolff : Because the governments or politicians are nothing but puppets of bigger players and that was always like that. I mean, it was always the economy that was important and it was always the economy that drove politics. It’s impossible for politicians not to act going along with the banks and the big corporations. I mean, we’ve seen that for about 50, 70 years ever since the Second World War, even before that.
But now this digital financial complex has become so immensely powerful that if you as a politician go against them you will be out of job very, very quickly. I mean, there’s an example for that. I think it was in 2014 to 2015 when in Greece Syriza came to power. Syriza was a party that was against the austerity measures. I think they were elected by the Greek people because they wants to abolish all austerity measures. And what did the European Central Bank do? They cut them off from all financial assets. They just cut them totally off for two weeks and then the Greek Syriza a movement did exactly the opposite of what they had promised the people during the election campaign. So that way you can you can force anybody to do what you want.
I mean, these people they have all the money in the world and they control the data. And controlling the data today means that you can turn somebody off by a mouse click. I mean, just imagine what they did last January, what they did to Donald Trump. Donald Trump was considered the most powerful man on earth and a second rate social platform like Twitter just shut him off so he couldn’t communicate with this 58.000.000 followers anymore. So that shows you who’s really powerful. It’s not the American President, it’s the digital industry.
Jerm : The technocrats.
Ernst Wolff : The technocrats, yep. The technocrats and of course the people in the money business. And in the money business we’ve also seen a change in the structure of power. It used to be the banks for four, five hundred years, it was the commercial banks that were the most powerful institutions. Then during the period of deregulation and financialization, all of a sudden it was the investment banks that were the most powerful institutions. And then after that, at the turn of the century, it was the hedge funds. But then after that it was the big wealth asset managers that became the most powerful institutions and they’re more powerful than anybody else in the world nowadays. I mean, Blackrock and Vanguard, they are shareholders of every major company in the world and they can direct any market in the world in any direction they want to.
Jerm : So they’re basically pulling the strings?
Ernst Wolff : Absolutely. Those seven corporation – the five IT corporations and the two asset management corporations. Put these seven CEO’s into one room and you have more power than if you put Xi Jinping and Joe Biden and Angela Merkel and Mr Macron in one room. Definitely.
Jerm : So are they the real threat?
Ernst Wolff : I mean, the threat is the system. The threat is the system that has gotten totally out of control because these people are replaceable. You can replace Donald Trump, Joe Biden or even Bill Gates and Elon Musk or Jeff Bezos. You can replace these people but you cannot replace the system. So actually the big problem is the system, the system that is in its final stages and should be followed by a better system.
But the thing is that most people do not understand what’s happening right now. Most people are in a state of shock because of the health issues. And they’re kept in a state of shock and that is very deliberately done so in order to be able to implement all the measures that people wouldn’t normally accept. Who would have accepted a lockdown? People would have said « You’re crazy, you’re absolutely out of your mind. » But they accepted it because they were told that it’s due to some health concepts.
Jerm : When did your alarm bells start ringing?
Ernst Wolff : Very quickly, about the end of the February last year. In the very beginning I thought maybe that’s true that there is some kind of disease and that it is as dangerous as it is. But then I started to look into things and I found out about the health crises that we’ve had in 2004, 2009, the bird flu and the swine flu and there was a kind of pattern that evolves. And then I took a look at the World Health Organization and I found out that the World Health Organization was founded in the 1940’s and that was then financed by the states and that now it is financed mainly by private donors. And I took a look at who these private donors are and that’s the pharmaceutical industry and that’s the Bill and Melinda Gates Foundation.
And that rang a few bells in my head so I took a deeper look at things and I found in whose interest might all these measures be, who was was really profiting from them. And it soon became clear that the financial breakdown was also staged breakdown. I don’t think that it was something that happened by chance but it was staged. It was staged through these lockdowns. The lockdowns were implemented in March and at the end of March the financial system went down and the big corporations and all the big companies had to be rescued. Actually they were the big winners because they got all the money from the states whereas the middle class didn’t get anything or just a very small amounts of money. I mean, all what we’re seeing is also has huge attack on the middle class because we’ve seen that the IT companies… I mean, one of the most important parts in the economy nowadays, that’s the platform economy, that is the companies like Uber, or Booking com or…
Jerm : Amazon.
Ernst Wolff : Airbnb, all these companies they make huge amounts of money. And if you take a close look at the lockdowns it was very, very profitable for them because they have a huge a huge amounts of money behind them. I mean, they have big investors. Uber, for example, has Saudi Arabia as an investor behind it and they can live with that 2, 3, 4 years of losses. Because they all aim for the world market, they want the world market, they want to control everything. And that’s the one thing that the internet has brought about. It used to be that you start a company and you started locally, then you go regional, then you go national, then you go international. But nowadays if you take a look at some of the start-up enterprises, I mean they aim for the global market right from the very beginning and they’re very successful. Take a look at Uber, take a look at Airbnb, I mean, that’s incredible, or Take Away in Europe. And Amazon.
Jerm : Amazon.
Ernst Wolff : Amazon, 1.200.000 people on the payroll right now, it’s absolutely incredible.
Jerm : Jeff Bezos got very rich.
Ernst Wolff : Yeah, I think is the second or third richest man on earth now. I mean, the richest man is Elon Musk right now, he’s got a private assets worth about $290.000.000.000 which is incredible.
Jerm : Do you trust Elon?
Ernst Wolff : No. Not in the slightest bit. No, no he’s crazy, he’s a psychopath, he’s a sociopath. I mean, he wants to solve the problem of overpopulation by transferring people to other planets. I mean, that guy’s crazy. That guy gave his own son a name which is composed of letters and number figures. I mean, that guy is absolutely crazy. He’s done a lot, I mean, as an entrepreneur he was very successful but he was a very successful because he knew more about the digital sphere than most other people did. Actually I always call this the century of nerds because take a look at Bill Gates, he’s one of these nerds, you know, Musk is one of these nerds, Jeff Bezos is. I mean, those are the people that spent their childhood looking at computer screens and working on some programmable stuff and never played with other kids. I mean, they’re kind of crazy.
Jerm : What have the last two years done to the global economy?
Ernst Wolff : They’ve destroyed it. They’ve absolutely destroyed it. We don’t see all the destruction right now because some of it will only come to surface in the coming months and maybe the coming years – but I think more in the coming weeks than the coming months. I mean, what they’re doing now is they are trying to stage the next crisis because the energy crisis, that is a deliberately provoked crisis. Right now we’re seeing that they’re really working on that and that’s why I suppose that they want civil war. Because, I mean, we have this rampant inflation that’s going to make it impossible for people on the lower level of the the social scalar to survive. We will have hunger, we will have hunger here in Europe, you will have it in your country and also we will have this energy shortage and that will cause real big problems and that will make people go into the streets. And I think that we’re facing some very, very difficult times because of that.
Jerm : I obviously have to ask you the follow up question then, is « Do we participate in that unrest? »
Ernst Wolff : Well, what can we do? I mean, what I’m trying to do is I’m trying to tell people what’s happening behind the scenes so they can understand what’s going on. Because the biggest problem that you can have in our time is not knowing what’s going on. I mean, you have to prepare for real bad times. Everybody should have some food at home, everybody should have some cash at home, everybody should mistrust the banks, not leave their money in the banks, everybody should kind of protect their family. I mean, there’s certain measures everybody should take right now.
But you can only take these measures if you know what’s going on. And 99 % of the people do not know what’s going on. They believe the official narrative, they believe that we are in a big health crisis which is absolutely absurd. There is no health crisis. I mean, this disease, I’m not denying the disease but it’s not as bad as everybody says it is. I mean, the measures they’re undertaking right now let you believe that it’s the plague but it’s not the plague. We’re not fighting the plague here but it’s a disease that has been used for a different agenda and that agenda can only be understood if you take a look at the financial sector and the digital sector and the fourth industrial revolution.
Jerm : Well, you could argue that the pandemic is actually the elites. We are fighting them.
Ernst Wolff : Yeah, definitely. Yeah.
Jerm : Okay, what can we do? It seems too big.
Ernst Wolff : It is big, it is big, it’s very, very difficult because it’s worse than anything that has happened in history. Because it happens in 200 countries at the same time. I mean, there’s no place to go. You can’t flee your country and you can’t find a safe place on this planet anymore. Because just take a look at where you have to wear masks. You go to New Guinea or you go to Tasmania or you go to South Wales or somewhere in this world and you will have to wear masks and you might have to get an injection. It’s crazy, it’s absolutely crazy. These times are absolutely, ridiculously crazy.
Jerm : So by extension, I mean – and we won’t get into that conversation – but obviously the injection then is part of a control. It’s part of a controlled manipulation game.
Ernst Wolff : That is what the digital sector wants. They want people to be biometrically identified. Right now we all running around with our mobile phones and they want to put something into our bodies so that we’re not dependent on our mobile phones anymore. I’m not quite sure why they’re not satisfied with facial recognition because that should actually, in my opinion, that should suffice. But actually they want more. I mean, take a look at what they’re doing in medicine right now. Ever since, I think 2017, they’ve allowed just pills in the US. Those are pills that dissolve when they get into your body and they give all sorts of information to your wireless lan or to your mobile phone or to your doctor. And also everybody else can get these informations about your body and that’s absolutely crazy. But I think it’s all about biometric identification.
Jerm : Have the last two years boosted the digital economy?
Ernst Wolff : Definitely, definitely. They’ve gained more money than ever before, they’ve gained more power than ever before and we’re more dependent on them than ever before. I mean, also just take a look at cash. Cash has been reduced at a level never, never expected. I mean, that’s another thing that they’re working on, the abolition of cash. They want us all to only use digital money in order to get us ready to accept central bank digital money.
Jerm : I’ve got a question here. What tactics or approach should then people like us try to implement in the coming months and years?
Ernst Wolff : The most important thing is, I think, they should try to connect. You have to find other people who think like you do and you have to find other people who are ready to take up a fight because it’s going to be a pretty bad fight that’s lying ahead of us. And you have to inform people, that’s very important. I think information, that is the key to everything. If people know what’s happening behind the scenes, they will understand and then they will be ready to act properly. If they don’t understand that, as long as they believe the official narrative, they’re lost.
Jerm : What about, I mean someone saying here, using cash? Gold, silver, bullion.
Ernst Wolff : Yes, physical assets, to me those are the assets of the future because when everything breaks down, especially when you have this rampant inflation that we’re facing right now, I mean, then those people that have the gold or silver, they will be the lucky ones. But, I mean, gold is one thing because gold has a problem that comes with it. It might be confiscated by the governments. I mean, that’s what they did in the 1930’s in the United States. You were no longer allowed to privately own gold and so you couldn’t use gold as a means of exchange.
But I think the best answer for the replacement of cash right now is silver.You can always use silver as a means of payment wherever you go and silver will not lose its value. Silver is totally undervalued at the moment, just like gold, but silver is even more undervalued. And the moment that the whole system breaks apart I think silver will really thrive. And I think silver is a good means to protect your family against the worst things that are to come.
Jerm : I mean, obviously that’s just financial but I’m guessing the extension of that is to try to find less global supplies of things. Are you a fan of more local?
Ernst Wolff : Yes, definitely, definitely. You will have to get together with people, you have to find local food suppliers, I mean, anything local is good in these times. Also people should not believe that things are going to get better once this pandemic is over because they have a new narrative. The new narrative is that of climate change and I think they will use climate change to implement the same measures that they implemented using the health threat. So people should be ready for a long period during which the basic rights will be denied and we will not be given back our basic rights.
Jerm : What is this climate change narrative?
Ernst Wolff : Everybody knows that the world has some ecological problems but the big players, they want to solve this problem their way. They want to introduce this carbon tax. And carbon taxes, that’s another attack on the middle class. The middle class will have to pay for it and the big companies and the big IT companies particularly, they will be able to handle that. But the middle class will not be able to handle it. So whatever we’re seeing, all these measures, they’re sold to us as something to save the planet. But first of all I do not believe that the planet is in such an absolute danger. And also it’s the same people that led us into this situation during the past 50 years that now claim that we’re in this disaster and that we have to do all these things or not to do all these things.
Jerm : It’s nonsense.
Ernst Wolff : It’s absolutely crazy. The crisis is the World Economic Forum. They have assembled the leaders of the world for 50 years now. They have always decided what the leaders will do next year and they’re telling us now that we’re in a situation that is so terrible that we all have to stop breathing in order to save the planet.
Jerm : I can’t help but think – and I know it’s very small and insignificant now – but when Trump left the United States from the Paris accord, I see that as a great thing.
Ernst Wolff : Yeah, because it’s just lies, it’s all lies. But Trump was not much better than the other guys.
Jerm : No.
Ernst Wolff : I mean, he’s just a puppet. He was used by the digital financial complex and he was used in a very intelligent ways because they created some kind of rupture between him and the like Jeff Bezos and Bill Gates and that kind of detracted people’s attention to a minor battlefield so that they could do all the other things they wanted to do without people noticing.
Jerm : You speak about the digital financial complex and I keep wanting to add in the wood pharmaceutical somewhere there.
Ernst Wolff : Yeah, they’re a big part of this complex because the pharmaceutical industry has become very, very important especially during the past 20 months because I think they’ve made more money and they’ve collected more data than ever before. And, I mean, they were very, very powerful before this crisis and they’re even more powerful now. And as I said a big part of the fourth industrial revolution is the internet of bodies and that’s the next thing – these smart pills and then you have pacemakers that are collected to mobile phones and can pass on information to your doctor but of course that information can all be also be passed on to some secret service and they can also make your device fail. I mean, the thing is that these people who control the data and who control the digital complex, they have so much power over us it’s absolutely unbelievable. And it’s a very difficult situation and there’s no easy way out of this.
Jerm : We’ve spoken a lot about the World Economic Forum but there’s something I need to ask you. What the hell is their purpose? Why do they exist?
Ernst Wolff : I think they were created by those that are in power. I mean, take a look at the last century. One of the most powerful people was Henry Kissinger. He was connected to every powerful other person in the world and he was the big entity behind the scenes. And Klaus Schwab, the founder of the World Economic Forum was his pupil. Just take a look at the first conference they held. Klaus Schwab then was 33 years old and he actually assembled 440 major leaders does all of all over the world. I mean, the most powerful bankers all of a sudden appeared in Davos because a 33 year old called them, it’s just ridiculous. He’s just a puppet. I mean, there are some organizations in this world, there are think tanks also, there are NGOs that work together. I mean, there’s a circle of people, I don’t know, 100, 200, 300 people who set out the rules and make these plans and obviously they’re not that stupid. I mean, what they’re doing right is incredibly crazy but actually it works.
Jerm : You’ve mentioned the Gates Foundation and the Word Economic Forum as very powerful think tanks. Are there others? I’m considering the Rockefeller Foundation, perhaps Chatham House?
Ernst Wolff : Yeah, very, very important. Rockefeller Foundation is very important, Kellogg Foundation is important, Soros Foundation is important. There are a lots of foundations and also they’re all interconnected. And then you had this Atlantic Bridge in Europe here. They’re different but it’s always the same people behind them. One thing that I have to mention too is also there’s something like the World Economic Forum that has its headquarters in China. It’s the International Finance Forum. It’s led by Chinese communist officials. I mean, the head of that International Finance Forum in Beijing is from the Communist Party, his six deputies are from the Communist Party.
But the interesting thing is that in the board of directors you will find people like Christine Lagarde, you will find people like Klaus Koehler, who was the chief of the IMF for a while, from Germany, and you will find all the people like the former head of the ECB, you will find all these people in there. Actually there is a connection between the Chinese Communist Party and the digital financial sector in the West because what we’re seeing right now in China is the struggle between the Communist Party and the Chinese digital financial complex. And the funny thing is – it’s not even funny but it’s rather intelligent or it’s kind of clever – the digital financial complex of the West is now going together with the Communist Party in China. And they have formed some kind of alliance against the Chinese financial complex because of course that’s their competitor and they want to be at the top and do better than their competitors.
Jerm : Philosophically speaking, is there a relationship between technocracy and communism?
Ernst Wolff : There are some things that are very similar. I mean, Klaus Schwab said we’re approaching an age when nobody will possess anything and everybody will be happy. I mean, that’s exactly what Lenin told the people. Because in the Russian Revolution the revolutionaries, they told the people that from now on all the means of production are in the possession of the people. But actually that was not true, it was the Party that owned everything afterwards and they didn’t call it ownership. I mean, they were just able to do whatever they want with the means of production. So there are some similarities to it but I don’t think that these people that are in power now that their dream is a classless society. On the contrary. I mean, they want even more power, they want a society that is even more concentrated so I think it’s not really communism although there are some parallels.
Jerm : A lot of this conversation is about digitization of society. Should we fear that or are there positives?
Ernst Wolff : I think the problem is not digitization, it’s digitization in the interest of a very tiny minority. That’s the big problem that we’re facing right now because digitization is being misused by these people in order to maintain their wealth and their power. I think digitisation itself could be a benefit for humanity. I mean, there are so many things that we experience in everyday life where we’d say « Well, this is really a big advancement. » I mean, when I take a train these days I just get my ticket on my mobile phone, I don’t have to wait at the central station, I don’t have to wait at a ticket counter anymore. Those things are okay. But the problem is that right now all this is being managed by some few people whose interests are not my interests. That’s the big problem. So I think one of the big demands that we should all put in our political agenda is either the decommercialization of the internet and I think they should free all licenses in the internet. Everything should become open source and that way should be used for the benefit of everybody and not for the benefit of Apple or Microsoft.
Jerm : I want to ask you a question about resisting. What or how should we resist? I mean things like these QR codes, these digital ID’s, these injections… It all seems like it’s a a freight train coming at us at high speed. Is resistance futile?
Ernst Wolff : No, I think resistance is the order of the day right now. I mean, we have to resist, we have to insist on paying cash when we go and pay for things that we buy. But we have to connect with other people, we have to inform other people that it’s a very difficult situation that we’re in. But I think that the other side also has big, big problems. I mean, the way they’re working right now, the living conditions of people are not getting better. They’re getting worse and once people understand why their living conditions are getting worse they’re ready to listen. And they’re ready to listen to people who tell them what’s happening behind the scenes. And that’s the good part of the story right now. I don’t know if we will succeed but to me there’s no other option.
Jerm : I’m laughing because I didn’t think that I would ever go on to the internet and look up how the Amish people live.
Ernst Wolff : [Laughter] Yes. I envy my sister who lives out in the woods.
Jerm : And suddenly I’m jealous of them.
Ernst Wolff : Exactly yeah. I’m dreaming of a owning some little hut somewhere outside, being surrounded by some Amish people. That’s my dream right now.
Jerm : In front of you there’s a crystal ball. What do you see?
Ernst Wolff : I don’t know. I’m a pathological case of optimism so I see a world that is better than the world that we’re living in right now. I mean the doors to a better world are so wide open. It would be so easy to change life and make life better. But there are all these obstacles to be overcome. […]
I was thinking of this saying of of Henry Ford, the founder of the Ford Motor Company. He once said « If people understood our financial system or our money system, we’d have a revolution tomorrow morning. » I think it’s very important to have that revolution but I think we shouldn’t have that revolution in the streets, we should have that revolution in the heads of people. They should think these things through, they should be enlightened in some way and I’m glad that we have this conversation because maybe somebody has taken some information from it that might be valuable for him. So that’s all we can do at the moment and one has to see one’s own limitations in these days.
Jerm : You’re saying that it all starts up here in the head.
Ernst Wolff : Yeah, exactly, exactly. The most powerful weapon of the elite is not their money, it’s not data, it’s the ignorance of the masses.
Jerm : But there are lots of masses.
Ernst Wolff : Surely are. But it’s our task to do something about that.
Jerm : Where can people find more about you or the stuff that you write?
Ernst Wolff : I have my own YouTube channel and I’ll be doing some stuff in English also in the next few months. One of my books is also out in English it’s « Pillaging the World, the history of the IMF ». That book is out in English.
Jerm : Yes, it’s quite difficult to find English work of yours. But I’ve got a bone to pick with you. Please migrate away from YouTube and onto a less censorship-prone platform.
Ernst Wolff : Yeah, my people are doing that right now. I’m too old to understand all this stuff.
Jerm : Ernst Wolff, thank you so much for joining me in the trenches.
Ernst Wolff : Thank you so much for having me.
Jerm : My name is Jerm, this is Jerm Warfare, the battle of ideas.
Le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie à ARNm appliquée aux vaccins, a accordé cette interview à The New American le 9 novembre. J’ai entrepris le très long et fastidieux travail de la transcrire et de la traduire il y a une semaine, raison pour laquelle je n’ai rien publié depuis. Vous jugerez si l’attente en valait la peine.
Comme le Dr McCullough aux Etats-Unis et le Pr Perrone en France, qui ont tous deux supervisé les programmes d’évaluation des vaccins au niveau national, le Dr Malone est par son travail de chercheur et d’inventeur ce qu’on appelle en anglais un « insider », c’est-à-dire quelqu’un qui fait partie du système – à un niveau assez élevé, d’ailleurs. Ce statut lui donne une vue d’ensemble et un accès à des informations de premier ordre, notamment par les gens avec et pour qui il travaille. Il ne dévoile ici rien de vraiment confidentiel mais les informations qu’il donne à la fin de l’interview vous laisseront – excuse my French – sur le cul…
Il est aussi intéressant aussi de lire son parcours de prise de conscience de la corruption du système dans lequel il évolue. Par contre, on en apprendra ici relativement peu sur lesdits « vaccins » et leurs effets délétères, sujet pour lequel je vous renvoie vers les très nombreuses monographies scientifiques traduites et publiées précédemment sur ce blog.
Dans un entretien exclusif et explosif d’une heure avec Veronika Kyrylenko du New American, le Dr Robert Malone, pionnier de la recherche sur l’ARNm, explique le fonctionnement extrêmement corrompu des organismes de réglementation gouvernementaux qui ont fait preuve d’une mauvaise gestion de la pandémie, évoque les problèmes du programme de vaccination et fait des révélations potentiellement explosives et susceptibles de changer la donne sur les origines obscures de la pandémie de Covid-19 à Wuhan, en Chine.
Qui est le Dr Robert Malone? Alors qu’il travaille au Salk Institute en 1988, le Dr Malone réalise d’importantes découvertes sur la transfection de l’ARN in-vivo et in-vitro. Il poursuit ses travaux sur cette technologie un an plus tard dans la start-up biopharmaceutique Vical, où il mène des expériences complémentaires. Selon sa biographie, « l’ARNm, les structures et les réactifs ont été développés par le Dr Malone à l’institut Salk et chez Vical ». Ses recherches englobent également d’importants travaux sur les vaccins à ADN. En plus de son œuvre fondamentale de développement de la technologie des vaccins à ARNm et à ADN, le Dr Malone est aussi médecin. Selon sa biographie, le Dr Malone « a reçu sa formation médicale à la Northwestern University (MD) et à la Harvard University (Clinical Research Post Graduate), ainsi qu’en pathologie à l’UC Davis ».
Peu de personnes sont aussi qualifiées que le Dr Malone pour commenter l’évolution de la pandémie de COVID et la campagne de vaccination de masse. Dans cette importante interview, il partage ses idées intimes et réfléchies sur des questions d’importance nationale et internationale.
Dr Robert Malone : Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle.
Veronika Kyrylenko : En 1986, la pire catastrophe technogène de l’Histoire se produisit lorsqu’un réacteur nucléaire de la centrale de Tchernobyl explosa. En conséquence, des centaines de milliers de personnes furent touchées par des radiations mortelles. Certaines d’entre elles moururent rapidement. Les autres souffrirent de divers cancers, de dommages neurologiques et reproductifs et de nombreuses autres conséquences. Tout comme en Union Soviétique, la santé des gens est sauvagement mise à mal ici en Amérique, en ce moment même. Et tout comme le Parti Communiste, notre establishment politique dit qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La vaccination de masse contre le Covid, une maladie dont le taux de mortalité est négligeable pour la plupart des individus en bonne santé, est devenue presque universelle et souvent obligatoire. Mais elle a déjà entraîné de graves répercussions sur la santé des personnes, voire leur mort. Pourtant, le gouvernement semble étrangement peu intéressé par l’analyse de ses propres données relatives aux effets secondaires des vaccins. Au lieu de procéder à une réelle analyse des données, il recourt aux pires tactiques autoritaires à l’encontre des personnes courageuses qui expriment la vérité et tentent de prévenir leurs concitoyens des risques associés aux vaccins.
Aujourd’hui, nous avons le privilège de nous entretenir avec l’une de ces personnes extraordinaires, le Dr Robert Malone, un des inventeurs de la technologie ARNm. L’un des professionnels les plus qualifiés et aussi les plus méprisés au monde, qui partage des informations scientifiques sur le Covid, les risques des vaccins, les traitements précoces et les personnes qui élaborent la stratégie de lutte contre la pandémie. Dr Malone, merci beaucoup de nous accueillir aujourd’hui. C’est un plaisir.
Dr Robert Malone : Merci d’être venue et de passer la journée avec nous.
Veronika Kyrylenko : Docteur, si vous le voulez bien, j’aimerais commencer par quelques notions de base. La campagne de vaccination de masse contre le Covid a commencé en mars de cette année et, bien sûr, la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce que sont ces vaccins et de ce qu’est la technologie ARNm. Ils se sont donc naturellement tournés vers les sources officielles pour obtenir des informations. Les sites web des CDC décrivent la technologie comme suit : l’ARNm pénètre dans le muscle de l’épaule, y reste et instruit nos cellules sur la manière de produire une partie du virus, qu’ils qualifient de particule inoffensive, à savoir une protéine de pointe du virus qui déclenche la réponse immunitaire. Ensuite, nos cellules décomposent l’ARNm et s’en débarrassent quelques jours après la vaccination. Puisque nous savons que vous n’avez pas participé au développement des vaccins Covid, est-ce une description correcte de la technologie dont vous êtes le pionnier?
Dr Robert Malone : Dans l’ensemble, c’est assez bien dit, c’est une évaluation assez précise sous une forme très simplifiée. Je ne suis pas sûr de la durée de vie de l’ARN. Dans cette déclaration, si c’est bien ce qu’ils affirment, il n’y a pas de données pour étayer cette affirmation, à savoir combien de temps l’ARN reste présent. Il y a un certain nombre [d’affirmations fausses], évidemment la proposition selon laquelle la protéine de pointe est inoffensive est également fausse, démontrablement fausse. C’est un mensonge, encore un de ces pieux mensonges. L’idée qu’elle se contente de rester dans le muscle du bras est aussi clairement un mensonge. Quiconque a examiné le dossier réglementaire des autres produits Pfizer sait que ce n’est pas vrai. Donc, si nous leur accordions le bénéfice du doute, nous pourrions dire qu’il s’agit d’un autre exemple de la politique des pieux mensonges anodins, c’est-à-dire que l’on ne dévoile pas tous les faits au public, on leur raconte une histoire simplifiée, structurée de manière à ce que tout semble rassurant.
Veronika Kyrylenko : Vous dites donc que l’ARNm ne reste pas dans le muscle. Il se propage au-delà. Il voyage vers d’autres organes, dans tout le corps et ce fait est connu – et nous savons d’une étude de 2017 publiée dans Modern Publication [NdT. sorry, pas retrouvé l’étude] que le vaccin antigrippal à nanoparticules liquides, basé sur la technologie ARNm, circulait en fait dans tout le corps. Par ailleurs, le gouvernement japonais a mené une étude sur la biodistribution des vaccins Pfizer, qui montre que la protéine de pointe a été identifiée dans d’autres organes du corps humain. Cette étude mentionne les ovaires, la rate et le foie. N’était-ce pas là le signal pour arrêter immédiatement la campagne de vaccination?
Dr Robert Malone : Ok, je vais revenir un peu sur ce que vous venez de dire parce qu’il est important de bien préciser les détails. Et ce à quoi vous faites référence, je crois, est ce que l’on appelle le document technique commun [CTD – common technical document]. Il s’agit d’un dossier d’information soumis par Pfizer à diverses autorités gouvernementales de réglementation. Ce n’est donc pas le gouvernement japonais qui a réalisé une étude, mais plutôt l’autorité de réglementation japonaise qui a divulgué un document de Pfizer. Et la nuance qu’il est important de comprendre est que nos politiques ici aux États-Unis concernant la FDA et celle de l’Agence Européenne des Médicaments est que ces documents qui sont soumis par le développeur du produit…
Veronika Kyrylenko : Je crois que c’est l’étude menée par ces autorités gouvernementales de réglementation qui a trouvé…
Dr Robert Malone : Il s’agissait d’une étude Pfizer soumise aux autorités de réglementation, puis obtenue par Byram Bridle et d’autres. J’ai été parmi les premiers à l’analyser.
Veronika Kyrylenko : Bien, merci d’avoir apporté cette précision. C’est très important.
Dr Robert Malone : Le fait qu’il s’agisse de Pfizer est important. Et ce que ça a révélé, c’est que les autorités de réglementation partout dans le monde ont laissé Pfizer soumettre un document grossièrement incomplet pour justifier les études cliniques en cours concernant ce que nous appelons maintenant le Comirnaty – ou Comirnaty, je ne sais pas comment le prononcer, le produit BioNTech. Dans cette série d’études, ce qui m’a choqué, et ce qui a choqué beaucoup d’autres personnes qui les ont examinées – encore une fois, il s’agit d’un document soumis par Pfizer qui a servi de base pour autoriser l’utilisation de ce produit dans le monde entier – c’est que les autorités de réglementation ont permis à Pfizer de reprendre des données qui n’avaient pas été établies dans le cadre de ce vaccin, qui avaient été établies à d’autres fins. Elles ne répondaient pas aux exigences réglementaires standard en matière de rigueur, de soin apporté aux études. Ils n’ont pas respecté les normes visant à garantir que les études étaient menées de manière bien contrôlée, ce qui est systématiquement requis pour les essais cliniques, et ils ont permis à Pfizer d’utiliser des données qui avaient été établies avec d’autres ARN à d’autres fins, dans d’autres formulations – il ne s’agit pas de la formulation finale du produit – et de les soumettre, au lieu de fournir le travail exigé, qui a toujours été requis pour les vaccins depuis le début de ma carrière et pour lequel le monde entier s’accorde à dire que c’est la manière dont les études sont censées être menées. Les autorités de réglementation du monde entier ont pour ainsi dire accordé à Pfizer l’autorisation de soumettre, disons-le, des données de merde qui ne se rapportaient pas au vaccin proprement dit et de les utiliser pour justifier la poursuite des études sur l’être humain.
Ensuite, en ce qui concerne les études de biodistribution, auxquelles vous faites allusion en particulier, elles n’ont pas été réalisées correctement et elles ont été menées avec d’autres ARN, y compris l’ARN codant la protéine qui fait briller la queue de la luciole, sujet sur lequel beaucoup de gens se sont emballés, le nom de cette protéine étant luciférase. Alors oui, cela fait référence au Diable d’une certaine manière, mais en fait, c’est une protéine dont j’ai été le pionnier de l’utilisation chez les animaux dans les années 80, lorsque je travaillais chez Salk, et c’est juste ça, la protéine qui fait briller la queue de la luciole, qui produit de la lumière, ce qui est facile à détecter. Mais ce n’est pas l’ARN du vaccin.
Ce qu’ils ont fait dans les études auxquelles vous faites référence, c’est qu’ils ont examiné la distribution des lipides. Il y a des lipides qui entourent l’ARN et qui lui permettent de se glisser dans les cellules. Ces lipides sont synthétiques, ils sont produits en laboratoire, ce ne sont pas des produits naturels, ce ne sont pas des produits que le corps rencontrerait en temps normal. Il s’agit d’une « nouvelle entité chimique », pour employer les termes officiels. En règle générale, lorsqu’il s’agit d’une nouvelle entité chimique que l’on entend injecter à des milliards de personnes, des études rigoureuses sont menées sur sa sécurité, sa biodistribution, sa durée de vie et la possibilité qu’elle endommage l’ADN (génotoxicité) ou la capacité des animaux à se reproduire (toxicologie de la reproduction). C’est ce qui devrait normalement être exigé.
Ce qu’ils ont en fait réalisé, ce sont des expériences très superficielles et mal contrôlées. Elles ne répondaient pas aux normes en vigueur et ne portaient pas sur le produit pharmaceutique lui-même. Ce que les études ont montré chez les rongeurs, c’est que lorsqu’elles sont injectées dans un muscle chez ces rongeurs, les particules se propagent dans tout le corps, elles ne restent pas en place, certaines oui mais beaucoup d’entre elles se diffusent à d’autres endroits, et ils ont cherché à [détecter] la protéine produite par l’ARN – qui serait similaire à l’antigène – mais ils n’ont pas recherché la protéine de pointe parce qu’ils n’utilisaient pas l’ARNm de la protéine de pointe, ils utilisaient la luciférase de l’ARN lumineux de la luciole, ils recherchaient donc une production de lumière dans les différents organes et ils ont également cherché à savoir où la partie lipidique se diffusait. Les lipides vont dans l’ovaire et c’est l’une des choses qui a fait dire à beaucoup de gens « Il faut que cela soit suivi, il faut des tests plus rigoureux », ce qui n’a pas été fait. Apparemment, on ne les a jamais contraints à le faire.
Singulièrement, dans le cas de l’utilisation de la protéine luciférase, il existe de nombreuses façons différentes de détecter cette protéine. Et pour la détecter de manière très sensible, si on veut vraiment déterminer où la protéine est exprimée, il faut disséquer – après avoir sacrifié l’animal – tous les différents tissus et faire un test en tube à essai très sensible. On peut ainsi détecter exactement la quantité de protéines fabriquées dans tous les différents tissus du corps – le cerveau, les gonades, etc. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Ils ont utilisé le test le moins sensible, c’est-à-dire qu’ils ont pris l’animal entier, ils ont injecté le substrat dans l’animal, puis ils ont observé la quantité de lumière qui traverse les tissus de l’animal en plaçant une caméra au-dessus de l’animal. Et vous comprendrez que ce sont des photons – vous avez une certaine formation scientifique, vous parliez de radiations. Les photons sont donc diffractés et la lumière détectée par la caméra au-dessus de l’animal ne provient que des zones qui présentent des niveaux élevés d’expression de la luciférase. Ils ont donc biaisé les résultats en utilisant le test le moins sensible. C’est en fait un tour de passe-passe qu’on utilise pour réussir à se faire publier, à avoir sa photo en couverture d’un magazine scientifique, mais ce n’est pas une méthode quantitative.
Je trouve incroyable et scandaleux de voir ce qui a été autorisé à passer, et je suis perplexe. Le fait que les organismes de réglementation du monde entier se soient laissés berner par les données de Pfizer est profondément décourageant, car cela signifie que les contrôleurs censés veiller à ce que vous et moi soyons protégés, à ce que votre santé reproductive soit protégée, à ce que la santé de nos enfants soit protégée, n’ont pas fait leur boulot. On ne peut pas le dire autrement.
Veronika Kyrylenko : Docteur, mais nous dépensons je ne sais combien de millions par an pour payer leurs salaires à la FDA et au CDC. Les meilleurs experts du monde, j’imagine, y travaillent. Et ils ont dû examiner ces données et y constater toutes ces irrégularités, ils ont dû voir qu’elles étaient grossièrement incomplètes et ils les ont quand même laissé passer?
Dr Robert Malone : Rappelez-vous que ce n’était pas seulement la FDA et le CDC. Il y avait aussi l’Agence Européenne des Médicaments, les autorités de réglementation japonaises. Mais il y a – encore une fois, pardonnez-moi de vous corriger – mais il y a certaines hypothèses dans ce que vous avez dit, vous avez dit les meilleurs experts du monde. Et ce n’est plus ce qu’on trouve dans ces agences de réglementation.
Veronika Kyrylenko : Oui, on pourrait le penser.
Dr Robert Malone : On pourrait l’espérer, n’est-ce pas? On pourrait espérer pouvoir compter sur eux ou que, si quelqu’un comme moi appelle Peter Marks au CBER, la branche qui contrôle l’homologation des vaccins, pour discuter avec lui de cette découverte et de ce qui a été observé concernant ce produit, Peter Marx se dise « Je ferais peut-être mieux d’écouter ce type, il a peut-être quelque chose à dire. Et je devrais y prêter attention parce que c’est lui qui a mis au point cette technologie et qu’il a peut-être un avis à donner. » J’ai donc passé cet appel, j’ai eu cette conversation téléphonique et Peter m’a assuré que tout serait réglé, qu’il n’y avait aucun signal de sécurité à redouter et que je devais juste lui accorder le temps de laisser le processus normal suivre son cours. Ils ont donc complètement… et j’ai d’autres amis à la FDA que j’avais alertés sur les risques potentiels de la protéine de pointe et cette information en provenance de ces personnes de second rang, qui sont de solides scientifiques que je respecte, a remonté la chaîne de commandement et la FDA en a été pleinement informée. Et ils ont estimé que ce que je leur indiquais n’était pas un signal significatif et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter.
J’ai donc fait mon travail en disant « Hé les gars, soyez attentifs à ces questions, s’il vous plaît » et la réponse que j’ai reçue a été en gros « Dégage, nous savons ce que nous faisons ». Mais la vérité est qu’ils ne disposent pas d’experts dans ce type de technologie et que tout ce dont ils disposent, ce sont des check-lists. Vous présumez – par exemple, parlons un peu de la FDA – vous présumez qu’il y a là un niveau de compétence élevé. La vérité est qu’ils sont payés environ 80% du salaire moyen. Et les personnes qui travaillent à la FDA à Rockville font partie d’un marché de l’emploi très bien payé. On se retrouve donc avec des gens qui sont pour la plupart de second ordre. S’ils pouvaient gagner beaucoup d’argent en travaillant pour Pfizer, ils le feraient. Et beaucoup d’entre eux le font quand ils partent, comme l’ancien commissaire de la FDA, Gottlieb.
Veronika Kyrylenko : C’est exact.
Dr Robert Malone : Il y a là une véritable porte tournante, et le jour où ils partent, ils s’en servent. Mais la plupart des gens opérationnels, ceux qui examinent ces documents, ne sont pas des scientifiques de haut niveau. Ce sont souvent des diplômés étrangers, pas formés aux États-Unis. Je ne veux pas être péjoratif à l’égard des scientifiques d’autres cultures, mais ils sont là et l’anglais n’est pas leur première langue. Et la manière dont la FDA travaille est la suivante : elle dispose de check-lists et elle a appliqué la check-list des vaccins en partant du principe qu’il s’agit d’un produit plus traditionnel – une protéine purifiée injectée avec un adjuvant. Elle n’a pas appliqué la check-list de la thérapie génique, alors qu’il s’agit en fait d’une technologie de thérapie génique appliquée à la formulation de vaccins. Les mesures qu’ils auraient dû normalement prendre pour toute technologie de thérapie génique n’ont pas été prises parce qu’ils se sont dit « Oh, c’est un vaccin ».
Nous présumons donc qu’il y aurait là une connaissance approfondie et nous imaginons des scientifiques se penchant sur ces questions difficiles. En réalité, ce sont plutôt des personnes opérationnelles. Vous avez parlé de la Russie et vous savez ce qu’est une bureaucratie, et c’est ce à quoi nous avons affaire, c’est un environnement bureaucratique guidé par des check-lists et une administration qui les pousse au derrière. Il s’est produit une fracture quand la FDA a perdu son indépendance. Une autre de vos hypothèses de base est que c’est nous qui payons les gens qui procèdent à ces contrôles. Ce n’est plus vrai. Ils travaillent pour l’industrie pharmaceutique. Ils sont payés par l’industrie pharmaceutique. C’est pour elle qu’ils travaillent. C’est de là que vient leur argent.
Comment en est-on arrivés là? Les lobbyistes de l’industrie pharmaceutique ont convaincu le Congrès qu’ils ne devaient plus faire payer les évaluations de la FDA par les contribuables américains. Ils devaient faire supporter tous ces frais à l’industrie. L’industrie a été très heureuse de payer, car aujourd’hui la FDA travaille pour l’industrie. Je vous remercie donc pour vos commentaires. Vos commentaires sont révélateurs de certaines croyances très répandues chez la plupart des gens sur le fonctionnement de ce processus, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous avons laissé se produire aux États-Unis – et le monde, comme vous l’avez dit, croit, a cru jusqu’à aujourd’hui que la FDA et le CDC représentent le summum de l’intégrité dans les domaines des réglementations et de la surveillance de la recherche sur les produits cliniques.
Je vais vous raconter une histoire. Il y a quelques semaines, j’étais au Portugal dans le cadre d’un colloque réunissant des scientifiques, des médecins, des politiciens et des leaders d’opinion. Nous avons organisé une table ronde. Nous avons pris les questions et réponses du public, environ 50 personnes sélectionnées. Une dame au premier rang m’a dit : « Nous avons toujours cru, nous autres Portugais, que la FDA et le CDC constituaient la référence en matière de recherche, d’intégrité et de science. Et nous avons finalement compris qu’ils sont bel et bien corrompus. » Et quand elle m’a dit ça, ça a fait tilt. Je ne l’avais jamais envisagé sous cet angle et parfois, comme vous le savez, la véritable sagesse vient des gens ordinaires. Quand elle a dit ça, j’ai compris ce qui s’était passé. Qu’en fait, elle a tout à fait raison et que ce que nous avons permis de se dérouler ici aux États-Unis est un processus. Nous le décrivons par le terme « capture réglementaire ». Mais ça banalise le phénomène. Nous avons permis à l’industrie, par le biais de multiples organismes de réglementation, de contrôler l’ensemble du processus décisionnel. Il y a des exemples, que tout le monde comprendra, comme celui du Département Américain de l’Agriculture. Le Département Américain de l’Agriculture est sous la coupe d’anciens dirigeants de Monsanto depuis plus d’une décennie et ce sous plusieurs administrations. Parce que le Département Américain de l’Agriculture a deux missions : réglementer l’agriculture et promouvoir l’agriculture, et c’est la promotion de l’agriculture qui est devenue la mission prioritaire. La promotion de Big Ag.
Un autre exemple que tout le monde comprendra : vous vous souvenez du 737 Max? Quel fiasco. Des gens sont morts, c’était clairement un système dysfonctionnel. L’administration fédérale de l’aviation, dont nous pensions qu’elle nous protégeait et assurait notre sécurité, a subi une capture réglementaire par Boeing. Parce qu’elle a la responsabilité de réguler l’aviation et de promouvoir l’aviation et les voyages.
Venons-en maintenant au CDC. Le CDC a deux missions principales relatives aux vaccins : la promotion de la prise de vaccin et la supervision de la sécurité des vaccins. Et la plupart de l’argent qu’ils perçoivent dans le cadre de cette épidémie sert à promouvoir les vaccins, de sorte que les personnes censées surveiller la sécurité sont sous-financées. Il n’est donc pas surprenant qu’ils ne disposent ni du personnel, ni du temps, ni des effectifs, ni des capacités nécessaires pour analyser les signaux de sécurité. Mais les responsables de la promotion sont omniprésents dans les médias et interviennent sur CNN et dans tous les autres médias.
Ensuite, venons-en à la FDA. Comme je viens de le dire, l’industrie a convaincu la législature américaine de faire supporter les coûts de la réglementation des médicaments par l’industrie pharmaceutique. Ce qui me rappelle, je ne sais pas si vous connaissez l’histoire de Frère Lapin et du carré de bruyère. C’est une histoire classique du Sud américain. Frère Lapin est un personnage qui se fait capturer et qui va être mangé par le loup. Il dit au loup : « Ne me jette pas dans ce carré de bruyère, ce serait horrible ». Et en fait, c’est là que vit Frère Lapin, dans le carré de bruyère. C’est pareil pour l’industrie pharmaceutique qui dit, « Ne nous faites pas payer » et qui fait main basse sur la FDA. C’est à peu près la situation dans laquelle nous nous trouvons et franchement, nous les avons laissés faire. La question est de savoir ce que nous pouvons faire maintenant et je ne le sais pas.
Veronika Kyrylenko : En fait, c’était ma question suivante. Quand et comment devons-nous intervenir, car il est clair, comme vous le dites, que le gouvernement, le CDC et la FDA sont si profondément corrompus qu’ils sont prêts à s’engager avec ce vaccin dans ce qui est en fait une expérimentation humaine.
Dr Robert Malone : Vous avez tout à fait raison. Il s’agit de la plus grande expérience menée sur les êtres humains dans l’histoire du monde et elle est menée par, elle est soutenue par une structure de réglementation qui n’est pas conçue pour nous protéger. Elle est conçue pour protéger l’industrie pharmaceutique et promouvoir l’industrie pharmaceutique. Et cette industrie pharmaceutique aux États-Unis, qui nous facture beaucoup plus d’argent qu’à la plupart des autres nations – le coût de nos médicaments est énorme par rapport à celui pratiqué dans la majorité des nations – elle génère tous ces revenus et les utilise comme une arme pour contrôler notre législature et nos organismes de réglementation.
Que faisons-nous à partir de là? Il y a une réponse à court terme et une réponse à long terme. Permettez moi d’élaborer ma pensée sur ce sujet. A court terme, nous sommes tous confrontés à ce problème. Nous sommes contrôlés par la peur. C’est un autre élément de contrôle, les médias sont maintenant tous achetés, les médias traditionnels. Nous sommes bombardés en permanence par des messages de CNN, du New York Times, du Washington Post et de tous les médias classiques qui nous disent à quel point ce virus est horrible et que nous allons tous mourir si nous sommes infectés.
Quand je fus infecté à la fin du mois de février 2020, alors que je travaillais sur les données et que je savais exactement ce qui se passait en Chine, je croyais que j’allais mourir. Mais le temps a passé. Nous disposons maintenant des statistiques. Nous savons que pour la quasi totalité des personnes qui regardent cette vidéo, le risque de décès ou d’hospitalisation est une fraction d’une fraction d’un pour cent. Pour la plupart d’entre vous, il n’y a aucun risque d’en mourir. En revanche, vous développerez votre immunité naturelle. Nous devons donc combattre cette peur. Et concernant nos enfants, si vos enfants sont par ailleurs en bonne santé, ils ont pratiquement zéro pour cent de risque d’être hospitalisés ou de mourir de ce virus. Leur système immunitaire est très robuste. Nous devons donc lutter contre cette peur et en réalité, nous allons voir le Delta Plus se répandre dans la population mondiale cet hiver.
Veronika Kyrylenko : Le Delta Plus?
Dr Robert Malone : Le Delta Plus. Je reviens tout juste d’Hawaï et pour illustrer mon propos, il y a deux cocktails d’anticorps monoclonaux disponibles aux États-Unis à l’heure actuelle comme traitement précoce. L’un d’eux est produit par Regeneron, l’autre par d’autres sociétés. Le gouvernement fédéral a informé le Service de Santé Publique d’Hawaï qu’il n’autoriserait plus l’importation de l’autre préparation d’anticorps monoclonaux à Hawaï parce qu’elle n’est pas active contre le Delta Plus et que plus de cinq pour cent des cas hawaïens sont maintenant des Delta Plus. Ils n’autorisent l’État de Hawaï qu’à acheter le cocktail Regeneron, car l’autre n’est plus efficace. Pourquoi? Parce que le virus a évolué pour échapper à ces anticorps, tout comme il a évolué pour échapper à ces vaccins. Ces vaccins sont destinés à un virus qui ne circule plus. Ils sont ce qu’on appelle mal assortis.
Donc le fait est que ce virus évolue rapidement, Delta Plus arrive, il va se répandre dans nos populations, qu’allons-nous faire? Parce que c’est là qu’on en est. Ce qui arrive à présent est en quelque sorte un combat de rue et comment protéger vos enfants? Comment protéger mes petits-enfants? Comment protéger nos aînés en particulier? Les personnes à haut risque. La seule réponse que je puisse apporter, ce n’est pas par la prise d’un vaccin, ce n’est pas par la prise d’une troisième injection qui a toute une… Chaque fois qu’on reçoit une nouvelle injection, on court tous les risques associés à cette injection, avec en plus le risque de supprimer la réponse immunitaire. Il existe une suppression à court terme et une suppression à long terme. Le problème n’est pas aussi simple qu’on nous le dit.
Donc nous devons nous unir et trouver les solutions qui nous protégeront au cours des prochains mois. Je pense qu’il existe des moyens d’y parvenir, mais ils doivent être ancrés dans la communauté. Les gens doivent recevoir des informations et vous y contribuez, avec ce que vous faites. Mais ils peuvent consulter les différents sites Web consacrés au traitement précoce et trouver ces informations. Il existe des médicaments en vente libre qui, si on les prend à temps, permettent d’éviter l’hospitalisation. Ce qui doit être fait, c’est d’empêcher les gens de se retrouver à l’hôpital. Et il y a de nombreux médecins – le Dr Zelenko a beaucoup de mérite pour avoir été l’un des premiers – il y a deux médecins dans l’Imperial Valley en Californie, ils sont tous deux âgés, ils travaillent bien au-delà de ce que… Ils devraient tous deux être à la retraite à présent. Et ils ont sauvé des milliers et des milliers de personnes dans l’Imperial Valley en Californie, en grande partie des pauvres, en grande partie des ouvriers agricoles – ça n’en fera pas des hommes riches – en mettant à disposition des protocoles de traitement précoce, il y a de très bons protocoles de traitement précoce par étapes.
Nous devons mettre en place des réseaux qui nous permettent d’appeler les gens de notre communauté et de nous assurer qu’ils vont bien. Parce que l’une des grandes tragédies, c’est de voir des personnes âgées affaiblies, sans accès à l’information, à Internet. Elles tombent malades, elles tentent de se faire hospitaliser et l’hôpital leur répond « Vous n’êtes pas encore assez malade, rentrez chez vous et attendez d’être encore plus malade ». Méditez donc là-dessus. « Rentrez chez vous et tombez encore plus malade, puis revenez quand votre corps sera vraiment endommagé et là, nous vous admettrons. En attendant, bonne chance, démerdez-vous. Tenez-nous au courant. » Et ces personnes âgées rentrent chez elles. Elles sont seules, elles sont socialement isolées et elles meurent seules. C’est une véritable tragédie. Trouvons donc les moyens de garder le contact avec ces personnes, de les suivre, de nous assurer qu’elles sont appelées, qu’elles ont accès à certains de ces médicaments d’intervention précoce, que tout le monde est informé – et nous ne pouvons pas compter sur le système actuel des grands médias pour fournir ces informations. Ils nous ont complètement lâchés.
Mais il y a certaines choses à faire. Premièrement, ne pas avoir peur. Deuxièmement, s’informer, trouver les informations. Troisièmement, s’organiser localement pour assurer un soutien à sa communauté afin que ces personnes ne se retrouvent pas seules. Je pense que si nous y parvenons, nous pourrons surmonter la prochaine vague.
Mais à long terme, la seule solution est de nature politique et juridique. Le gouvernement est maintenant hors la loi. Ils commettent des actes contraires à la loi et ils s’en moquent. Ils croient que… Je ne sais pas ce qu’ils croient mais forcer les gens à accepter un produit médical expérimental est illégal. C’est dans la loi fédérale, nous appelons ça la règle commune, ce n’est pas légal. Forcer les militaires à recevoir un produit non homologué et le ré-étiqueter, en le désignant comme un produit homologué – […] les militaires viennent me voir pour me dire que c’est ce qu’ils voient. Il existe une loi selon laquelle l’armée ne peut administrer de vaccins non homologués à son personnel. Cette loi découle de ce qui s’est passé lors de l’opération Tempête du Désert et des injections de vaccin contre l’anthrax, qui ont causé des dommages à de nombreux militaires. Ils ne sont pas autorisés à administrer des produits non homologués. Le Président leur ordonne donc de vacciner les troupes avec un produit non homologué.
Il y a maintenant un colonel au Pentagone – qui va bientôt prendre sa retraite, donc il est tranquille, c’est pour cela qu’ils l’ont choisi – ils ont demandé à un colonel d’écrire une série d’ordres complètement illégaux selon lesquels tout le personnel militaire doit être vacciné avec un vaccin non homologué, ce qui est illégal. En fait, ils disent au personnel militaire « Nous vous donnons le vaccin autorisé, le Comirnaty », mais ce vaccin n’existe pas. Et l’autre méthode consiste à prendre le vaccin Pfizer et à l’étiqueter en l’appelant Comirnaty – ce qui est d’ailleurs un crime. Ils s’en fichent. La loi n’est plus pertinente. Notre gouvernement est totalement incontrôlable.
Et le problème est que – les avocats se battent contre ça […] comme contre toutes ces obligations dans l’industrie et l’université que le gouvernement les force à appliquer en leur disant « Bon, si vous ne vaccinez pas votre personnel – imaginons que vous êtes directeur d’hôpital – si vous ne vaccinez pas les personnes qui travaillent dans votre hôpital, nous cesserons de vous indemniser pour Medicare et Medicaid. Nous vous mettrons en faillite financièrement. » Si vous êtes un leader académique, si vous êtes le président de l’université, on vous dit : « Si vous n’obligez pas tous vos enfants, vos étudiants, à se faire vacciner, nous vous retirerons vos subventions et vos contrats fédéraux. » Une nouvelle politique a été mise en place par le NIH, selon laquelle si vous voulez bénéficier d’une subvention ou d’un contrat fédéral, vous êtes tenu de faire vacciner tout le monde. C’est comme ça qu’ils s’y prennent. Ils le font par la coercition financière. Et ils le font à tous les niveaux.
Et le problème auquel tous ces universitaires et ces entreprises vont être confrontés est que dans toute cette chaîne, les fabricants de vaccins ont été exemptés, le gouvernement est protégé, ils ne porteront aucune responsabilité financière. Les gens vont subir des dommages et des préjudices. Cela ne manquera pas d’arriver. Et ils ont très peu de recours pour obtenir une compensation pour leurs dommages, pour une hospitalisation ou autre. Qui vont-ils poursuivre? Le seul groupe dans cette chaîne qui ne soit pas exempté est celui des présidents d’université et des dirigeants d’entreprise, etc. L’expression utilisée, dans le milieu de Wall Street, est « Qui portera le sac ? » Ce sont ces personnes qui vont devoir assumer la responsabilité légale et je peux vous dire que les avocats sont sur les rangs. Ce sera une véritable ruée vers l’or pour les avocats. Je prédis qu’à un moment donné, nous verrons des publicités sur CNN où à la place de « Prenez votre livre sur le mésothéliome »[NdT. le cancer du poumon prétendument causé par l’amiante, qui a donné lieu à des procès et des compensations énormes], on dira « Prenez votre livre sur les dommages causés par le Covid ». Les avocats vont s’en donner à cœur joie. Le problème est qu’une fois que ces précédents légaux seront établis, il faudra un an ou deux. Cela montera jusqu’à la Cour Suprême et ces grandes organisations devront faire face à des recours collectifs en masse.
Par ailleurs, il semble qu’il y ait un processus clair de suppression des options de traitement précoce de la part de membres du gouvernement, ce qui m’apparaît très clairement vu les personnes avec qui je traite et les informations auxquelles j’ai accès. Et nous savons que pour ces différents médicaments, l’hydroxychloroquine, l’ivermectine et d’autres, il a été élaboré une stratégie pour les délégitimer, comme nous l’avons constaté. Cela s’est manifesté de la manière la plus évidente dans l’affaire de l’ivermectine décrite comme un médicament pour chevaux, cette énorme campagne médiatique. Et rappelez-vous qu’elle a été finalisée sur les médias sociaux de la FDA par un tweet rédigé dans un langage péjoratif typiquement Sudiste : « Vous ne savez pas que l’ivermectine est un médicament pour les chevaux, les gars? », voilà en gros ce qu’ils ont écrit. C’était vraiment dégradant pour les gens de mon entourage, ici en Virginie et dans le Sud. C’était totalement déplacé. Dans un courriel, Janet Woodcock félicite la personne qui a écrit ce tweet, ce qui a déclenché toute une tempête médiatique relayée par Rachel Maddow [NdT. présentatrice hystériquement pro-démocrate et en ligne avec le gouvernement] et d’autres, qui ont propagé ce narratif grossièrement faux selon lequel l’ivermectine est un médicament pour les chevaux.
Comme je me plais à le dire dans les rassemblements et autres, je vais le dire à votre audience. Il existe un autre médicament dont des articles récents ont clairement démontré l’efficacité lorsqu’il est administré pour traiter le Covid à un stade précoce. Et c’est un médicament pour chevaux, c’est un autre médicament pour chevaux. Il est utilisé par les vétérinaires pour les chevaux et pour les chiens. Il s’agit de l’aspirine.
Veronika Kyrylenko : Voilà qui est surprenant.
Dr Robert Malone : Je suis sûr qu’on va voir l’aspirine disparaître des rayons, mais nous savons tous que l’aspirine est très efficace pour aider à lutter contre la coagulation du sang. Et l’un des problèmes de ce vaccin est qu’il déclenche des caillots sanguins. Tout comme la maladie elle-même. Et il s’avère que l’aspirine est efficace. Le médicament dont j’ai été le pionnier, le médicament contre l’acidité de l’estomac vendu sous le nom de Pepcid est tout aussi efficace. Le nom scientifique est famotidine, c’est son nom chimique, et nous avons maintenant démarré des essais cliniques, financés par le Département de la Défense, des essais cliniques massifs pour la combinaison du Pepcid et du Celebrex. Le Celebrex est un médicament contre l’arthrite, également appelé celecoxib, et il existe de bonnes bases scientifiques pour justifier l’utilisation de ces deux médicaments en tandem pour traiter cette maladie, à la fois en consultation externe et en hospitalisation. Et la FDA nous a donné son feu vert. Le Département de la Défense insiste sur le fait que tout ce qui concerne la réaffectation des médicaments doit être fait dans les règles. Nous avons donc suivi leur ligne, il nous a fallu un an et demi pour y arriver, mais nous sommes en phase de lancement [des essais].
Ce à quoi je veux en venir, c’est qu’il existe un certain nombre de ces médicaments réaffectés et que nous avons assisté à une attaque coordonnée des médias grand public, soutenue par l’industrie pharmaceutique et validée par la FDA, le CDC et le NIH, pour éliminer ces médicaments réaffectés qui sont hors brevet, incroyablement bon marché, mais qui sont en concurrence avec les médicaments que Tony Fauci met en avant et qui sont développés en grande partie avec l’argent des contribuables par Pfizer et Merck. Et vous remarquerez l’absence de promotion de la part du gouvernement fédéral pour les cocktails d’anticorps monoclonaux. Fait fascinant, Ron DeSantis s’en est fait le défenseur, comme vous vous en souvenez, et qu’a fait le gouvernement en réponse à ses résultats positifs en Floride? Ils ont dit « Nous allons vous restreindre la disponibilité de ces monoclonaux » Wow! Ça n’a aucun sens! Comme je l’ai dit, il y a une myriades de preuves de corruption profonde. Mais il y a des traitements précoces disponibles, ils sont bon marché, ils sont efficaces, mais il faut les impliquer le plus tôt possible.
Dernier point essentiel à souligner : il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Aucune. Il n’y a aucun avantage pour les enfants. À l’exception de ceux qui ont une maladie préexistante sévère, il y a environ 400 enfants qui sont morts avec le Covid, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont morts du Covid, depuis le début de l’épidémie. Chacun d’entre eux présentait des problèmes médicaux préexistants sévères. Pour les enfants normaux et en bonne santé, qui ne sont pas atteints d’obésité morbide, de mucoviscidose ou d’autres maladies préexistantes, le risque d’être hospitalisé ou de mourir de cette maladie est, comme je l’ai dit, nul. Mais leur risque d’avoir des dommages cardiaques est environ six fois plus élevé que le risque lié au virus lui-même. C’est encore minime, ne vous effrayez pas, mais ça arrive. Et les dommages cardiaques ne disparaissent pas. Ils ne guérissent pas. Il y a des lésions. Pourquoi faut-il s’en soucier? Le coeur garde des cicatrices. Ces cicatrices créent des petites zones dans le coeur. Elles conduisent l’électricité différemment. Ce qui se traduit en langage courant par un risque accru d’arythmies cardiaques. Les arythmies cardiaques provoquent la fibrillation auriculaire et la fibrillation ventriculaire. Elles peuvent entraîner une mort soudaine, car le cœur cesse de fonctionner du fait qu’il ne bat pas de manière uniforme. Nous savons qu’il existe un risque de cicatrisation du cœur. Donc quand vous entendez le CDC raconter « Oh, c’est une myocardite légère qui est passée par l’hôpital », une myocardite légère chez un enfant, ça n’existe pas. Ça n’arrive jamais. Ça n’arrive qu’après ces vaccins et dans une certaine mesure après le virus lui-même. Donc il n’y a aucune raison de vacciner les enfants. Ne le faites pas.
Veronika Kyrylenko : Hier, la FDA a approuvé les vaccins Pfizer pour les enfants à partir de 5 ans.
Dr Robert Malone : D’un comité infiltré, dont 7 des 11, ou 12 au total, ne s’abstiendront pas, 7 d’entre eux avaient des liens démontrables avec Pfizer. Le système est profondément corrompu.
Veronika Kyrylenko : Une autre preuve que le système est corrompu, avant même que la FDA ne se réunisse, l’administration Biden avait annoncé officiellement la semaine dernière qu’elle avait acquis 28 millions de doses de vaccins Pfizer pour enfants avant même qu’ils ne soient approuvés. Avant même que le comité ne soit saisi.
Dr Robert Malone : C’est un tribunal fantoche. Vous nous avez parlé de votre passé en Ukraine et en Union Soviétique, c’est ce qui vous a amenée ici. Et en tant qu’individu, vous avez vécu personnellement dans ce genre de système. Et j’écoute parler les gens qui ont vécu dans l’ancienne Union Soviétique ou au Portugal, c’était fascinant de séjourner là-bas parce qu’ils ont connu un autre régime autoritaire, celui de Salazar. […] Ce régime n’a pris fin que dans les années 70, donc beaucoup d’adultes et de personnes âgées au Portugal se souviennent de ce qu’est l’autoritarisme…
Veronika Kyrylenko : C’est pourquoi il est très effrayant de voir ça arriver ici.
Dr Robert Malone : Je viens de témoigner devant les juifs hassidiques. Ils ont une mémoire culturelle issue de l’Holocauste. Et tous ces gens disent « Regardez, réveillez-vous. Ce sont les signes. Ce sont les signes d’un contrôle autoritaire insidieux. Soyez attentifs. Ce n’est pas normal, ce n’est pas acceptable. » Je vous rends hommage pour avoir pris la parole, pour l’avoir identifié et pour avoir tenté d’avertir les autres. Je ne sais pas ce qui est arrivé à notre gouvernement. La presse a longtemps répété que la menace de l’autoritarisme viendrait de la droite. Mais ce n’est pas ce qui s’est produit. C’est essentiel à comprendre. Culturellement, nous n’aimons pas parler de ce qui est arrivé en Allemagne dans les années 30. Mais le Parti Socialiste était un parti de gauche qui a pris le pouvoir en Allemagne. Supposer que l’autoritarisme ne viendra que de la droite est insensé et naïf. Nous le voyons aujourd’hui.
Et étonnamment, ce qui semble s’être produit, c’est que nous avons permis au Forum Economique Mondial, à Bill Gates et à l’atelier de la CIA situé à Johns Hopkins de mener une série de jeux de guerre pendant des années et des années, d’élaborer un plan de bataille sur la façon de répondre à une véritable pandémie hautement létale, ce qui, pour une raison obscure, a toujours abouti à des mesures autoritaires. Rassemblez un groupe de personnes issues de cette communauté et voilà ce que vous obtenez. Ils ont élaboré un plan de bataille, c’est-à-dire une stratégie de riposte, et ils sont en train de l’appliquer. Ils ont également formé des leaders mondiaux tels que le gouverneur de Californie, Justin Trudeau, des membres du Parti Communiste Chinois, des leaders mondiaux, la femme qui gère une grande partie de la réponse à la pandémie en Australie avec des balles en caoutchouc, tous ces gens ont été formés lors de ces jeux de guerre organisés à Hopkins. Et ce ne sont pas les colosses intellectuels du monde. Ce sont des bureaucrates et des fonctionnaires à qui on a enseigné ce processus : voilà ce que nous devons faire.
Normalement, toute personne formée à la guerre, à l’art de la guerre, sait que le plan de bataille n’est bon que jusqu’à la première rencontre avec l’ennemi et qu’il faut alors l’adapter. Ces gens n’ont jamais changé leur plan de bataille en fonction de la réalité de ce que représente ce virus. Ce n’est pas un virus hautement mortel et nous ne disposons pas d’un vaccin hautement efficace. Ils s’en moquent. Ils ont leur petit programme, c’est comme à la FDA, ils ont leur check-list, « Voilà ce qu’on fait après, voilà ce qu’on fait après ». Et au fait, un tas de dirigeants des médias ont été impliqués dans tous ces jeux de guerre. Ce sont les gens que nous écoutons sur CNN, ce sont les gens qui écrivent pour le New York Times. Ils ont tous été endoctrinés sur le fait que c’est ce qu’ils doivent faire, c’est ainsi qu’ils doivent contrôler la population, c’est ainsi que nous sortirons de la pandémie.
Mais la réalité est tout autre et c’est pourquoi vous et tant d’autres personnes regardent alentour et disent « Mais, mais, mais ce vaccin ne fonctionne pas, il ne nous protège pas de l’infection. Pourquoi sommes-nous tous obligés de le recevoir sur notre lieu de travail alors qu’il ne garantit pas la sécurité de notre lieu de travail? Pourquoi les enfants sont-ils obligés de le recevoir? »
Veronika Kyrylenko : Les femmes enceintes.
Dr Robert Malone : Ça, c’est encore une toute autre boîte de Pandore. C’est totalement injustifié. Nous ne disposons pas de données qui prouvent la sûreté du produit chez la femme enceinte. Donc les gens ordinaires – normaux, mais je préfère dire ordinaires – dans le monde sont tous les mêmes. Certes, j’ai reçu une formation spécialisée, vous avez reçu une formation spécialisée, elles sont simplement différentes. Et j’ai consacré un temps fou à ma formation. Donc je sais des choses et je fais des choses. Elles sont différentes des vôtres mais ça ne nous rend pas différents, ça ne fait pas de moi quelqu’un de spécial par rapport à vous et ça ne veut pas dire que je suis doté d’un super pouvoir cérébral.
Les gens sont capables de discerner la vérité. Ils la connaissent. Ils la connaissent au plus profond d’eux-mêmes. Ils sentent qu’il y a quelque chose qui cloche. Souvent, ils n’ont pas le cadre, les mots pour y réfléchir parce que ce n’est pas leur métier. Ils conduisent un bus ou font d’autres choses, ils sont policiers, ils sont pilotes de ligne. Mais ils savent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond parce que le mode de gestion qui émane du sommet ne correspond pas à ce qu’ils savent être la réalité du terrain. Et ça, je pense, c’est la grande, grande question. Pourquoi? Qu’est-ce qui se cache derrière tout ça?
Veronika Kyrylenko : Qu’est-ce qui se cache vraiment derrière tout ça? Vous dites qu’ils ne sont pas flexibles, qu’ils s’en tiennent à leur scénario. Pensez-vous que c’est simplement parce qu’ils sont des bureaucrates très peu adaptables? Est-ce à cause de leur mode de pensée très conservateur, dans le mauvais sens du terme? Ou est-ce parce qu’ils sont tout simplement ivres de pouvoir et qu’ils aiment vraiment occuper une position où ils peuvent décider de la vie et de la mort de millions de personnes?
Dr Robert Malone : Ou ils se sentent piégés. Je ne connais pas la réponse, je ne suis pas psychologue et je ne peux pas entrer dans la tête de Tony Fauci ou de Bill Gates. Je suis convaincu que ces deux personnes ont une vision déformée du monde. Ils ne sont pas en contact avec la majorité. Ils vivent dans leur propre sphère privilégiée de pouvoir et de protection. Ils sont entourés de flagorneurs qui leur disent tout ce qu’ils veulent entendre. Ils parcourent les espaces internationaux en jet privé avec des gens qui leur ressemblent, mais ils n’ont pas vraiment affaire à des gens comme vous et moi, qui œuvrent dans le monde. Et maintenant, leur autorité est menacée. Ils ne sont pas menacés par moi, je le garantis, et ils ne sont pas menacés par vous. Ils sont menacés par les faits. Et les faits sont gênants. Quelle est leur réaction? « Nous allons supprimer les faits parce qu’ils sont gênants, parce qu’ils nous discréditent, pas parce que… » Ce à quoi nous sommes confrontés, ce sont des gens – je ne pense pas que cela puisse être nié, nous ne sommes pas confrontés à des gens dévoués à la santé publique, à la protection de chacun d’entre nous – nous sommes face à des gens déterminés à défendre leurs propres privilèges, leurs propres avantages et leur propre statut. Et tout tourne autour d’eux. Comment peut-on voir Tony Fauci et ne pas comprendre que tout tourne autour de lui?
Veronika Kyrylenko : Oh, oui.
Dr Robert Malone : Tout tourne autour de Tony. Et il passe continuellement dans les médias, il a de multiples… Ce type est le directeur de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses. Pourquoi a-t-il besoin de 30 personnes dans son équipe de communication? C’est fou. Pourquoi, de tous les scientifiques du NIH, est-il la seule personne autorisée à parler? Parce que tout tourne autour de Tony. Il est parvenu à amasser un pouvoir énorme, et puis il y a Bill Gates qui a pratiquement acheté l’Organisation Mondiale de la Santé par une série de circonstances. Et au-dessus de tout ça, il y a ces quatre grandes sociétés d’investissement qui se possèdent les unes les autres, comme Blackrock et Vanguard. Et toutes ces sociétés qui diffusent ce message dans le monde entier, les sociétés de médias, les sociétés informatiques, les sociétés pharmaceutiques, toute cette matrice qui est maintenant intégrée horizontalement est en fait composée de divisions d’une seule et même société.
Ce dont nous sommes témoins, ce sont les conséquences de la consolidation de la finance, de l’argent et du pouvoir au niveau mondial. Nous avions la loi anti-trust Sherman ici aux États-Unis pour briser le pouvoir de ces grands blocs de capitaux. Mais ce qui arrive aujourd’hui, c’est que le capital n’est plus contraint par l’état nation. Ces blocs de capitaux sont indépendants des pays. Ils sont plus puissants que les pays. Ils disent au Trésor américain ce qu’il doit faire. Ils disent à la Réserve Fédérale américaine ce qu’elle doit faire. Ce n’est plus l’inverse. Ils contrôlent les économies. Ils peuvent vous faire ou vous défaire, vous et moi et tout le monde qui nous entoure, par une simple décision financière. Et ils sont amoraux. Ils n’opèrent pas dans un monde où la moralité leur importe. Ils opèrent dans un monde où tout ce qui les intéresse est le retour sur investissement dans lequel nous sommes devenus de simples pions. Nous devenons simplement – la méthaphore est courante, je n’en connais pas de meilleure – nous sommes considérés comme du bétail. Nous ne sommes que des unités économiques susceptibles d’être déplacées comme bon leur semble. Ils sont constamment en quête du meilleur retour sur investissement. S’ils peuvent obtenir un meilleur retour sur investissement en réalisant une opération – fabriquer du sucre ou des chaussures ou que sais-je encore, en délocalisant en Europe de l’Est, au Vietnam, en Chine ou ailleurs – c’est là où ira l’argent.
L’argent vient du boulot de gens comme vous et moi – ça semble un peu marxiste mais c’est pourtant fondamental – c’est nous qui créons de la valeur. Et ce sont eux qui exploitent cette valeur pour se constituer d’énormes portefeuilles financiers et c’est là que réside, à mon avis, le véritable enjeu. Leur outil a été cette série de jeux de guerre, qu’ils ont financés, où ils ont formé les politiciens à leur application. Mon attitude par rapport à tout ça a été de résister fortement à cette manière de voir les choses. Beaucoup de gens me présentaient des informations sur Klaus Schwab et la Grande Réinitialisation et tout le reste, et je ne voulais pas y croire. Je ne voulais tout simplement pas y penser, ce n’était pas possible. Puis j’ai lu le livre de Bobby Kennedy et je l’ai révisé deux fois. Il m’a demandé de lui apporter mon aide. Et quand j’ai terminé ce livre, je me suis enfin rendu compte des rouages de notre gouvernement. Je je me suis enfin rendu compte des rouages du NIH, et de Tony Fauci.
La première fois que j’ai lu ce livre, j’ai fait une dépression pendant deux semaines. J’ai soudain compris à quel point tout avait été dévoyé. Et ça, ajouté au commentaire de cette Portugaise, a chamboulé mon univers. J’ai pris conscience que tout ce que j’avais présumé du fonctionnement des choses, de la formation que j’avais reçue et du monde, la croyance en ces choses, le fait qu’il y avait des règles, que nous obéissions tous à ces règles, que ces règles étaient conçues pour assurer notre sécurité et notre protection et pour garantir l’équité et une manière correcte de procéder, je me suis rendu compte que tout cela était profondément naïf. Et aujourd’hui, intellectuellement, je me retrouve à un stade où je ne sais rien des pratiques de la partie adverse. Je ne sais plus quelles sont les règles. Il ne semble pas y avoir de règles. C’est ce que disent les gens au pouvoir qui prévaut. Et vous avez vécu sous ce système, vous savez de quoi il en retourne et vous savez où cela mène.
Le problème, c’est que tout ça serait parfait si nous étions dans la République de Platon, où nous aurions un dictateur bienveillant, infiniment conscient de tout, sage et réfléchi. Malheureusement, nous n’avons pas encore trouvé ce genre de personne. Ce que nous constatons, c’est que les personnes qui occupent le sommet de ces structures autoritaires sont corrompues. Ils ne sont pas sages, ils ne sont pas pleinement informés et ils finissent par servir leurs propres intérêts et ceux de leur entourage, et cela se reproduit sans cesse. Nous connaissons tous cette expression « Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument. » Et je ne sais pas…
Ce que j’ai découvert en parcourant le monde, en voyageant et en parlant aux gens, en Amérique latine, en Europe, en Asie, c’est que beaucoup de gens sont désormais très méfiants. Beaucoup de gens sont désormais très méfiants vis-à-vis de l’autorité centralisée. Et ils sont en quête de nouveaux modèles. De nouveaux modèles organisationnels, et ils ne veulent pas du communisme – nous savons que ça ne fonctionne pas. Mais ils n’aiment pas du tout ce genre d’autoritarisme de Commandement Centralisé et ce collectivisme de type » Nous savons tout » que nous voyons se mettre en place, qui arrive à grands pas… Le terme, qui fait référence à la Révolution française, de Jacobins, est approprié. C’est un des termes politiques sophistiqués auxquels on peut faire référence. Beaucoup de dirigeants français actuels se considèrent comme des Jacobins. Avec cette idée qu’ils savent ce qui est bon pour nous tous.
Veronika Kyrylenko : Le bien commun.
Dr Robert Malone : … et ils veulent l’appliquer, que cela nous plaise ou non. Nous assistons, à mon avis, à la conséquence de ce genre de pensée jacobine. L’idée qu’il y a une élite et qu’ils savent ce qui est bon pour nous et qu’ils nous l’imposeront de force. Je ne veux pas vivre dans ce monde et je pense que vous non plus, sinon vous ne seriez pas ici…
Veronika Kyrylenko : Non, merci.
Dr Robert Malone : … comme tant d’autres personnes, je pense. Mais le problème est qu’ils, ces forces qui tentent de mettre en œuvre ce genre de stratégie, sont hautement coordonnés. Ils l’ont planifiée depuis des décennies. Et les autres sont doucement en train de se réveiller en se demandant « Hé, mais que se passe-t-il? Je ne comprends pas, comment ça a pu arriver? » Comment se fait-il que nous nous retrouvions face à une censure si coordonnée des médias – j’aime répéter et je l’ai dit lors d’un rassemblement à O’ahu la semaine dernière – j’ai dit « Vous vous souvenez du temps où nous nous apitoyions tous sur le sort des Chinois parce que leur gouvernement contrôlait leur accès à l’information, leur gouvernement contrôlait leur Internet, leur gouvernement contrôlait ce qu’ils pouvaient faire, où ils pouvaient se déplacer, leur gouvernement les contraignait à disposer de passeports internes? Vous vous souvenez de l’époque où nous étions tous apitoyés sur le sort des Chinois? Réveillez-vous, car nous y sommes. »
Veronika Kyrylenko : Ne pensez-vous pas que le Covid-19 est survenu à un moment très opportun et quelle est votre opinion sur l’origine du SarsCoV-2?
Dr Robert Malone : Je suis de plus en plus persuadé que les données indiquent, que les données de séquençage indiquent qu’il s’agissait d’un virus fabriqué. A-t-il été modifié par la sélection naturelle et par le passage chez des animaux et des modèles animaux modifiés ou par des mécanismes moléculaires comme le système CRISPR cas9? Mais il a été modifié. C’est ce qui apparaît. J’ai un éclairage unique sur ce sujet – je dirais, assez unique, je l’ai déjà exprimé précédemment.
Veronika Kyrylenko : Est-ce confidentiel?
Dr Robert Malone : Non, ce n’est pas classé secret. Je l’ai d’abord présenté au groupe de Reiner Fuellmich lorsqu’ils m’ont demandé de témoigner en Allemagne. Un officier de la CIA m’a appelé le 4 janvier, il était à Wuhan et m’a dit que je devrais mobiliser mon groupe car ce virus représentait une menace majeure. Il était là sous couvert de sa mission pour l’école de médecine de Harvard. Il était à Wuhan lors du quatrième trimestre de 2019. Son nom est Michael Callahan. C’est un officier de la CIA. Il est l’un de nos meilleurs experts en guerre biologique. Il a dirigé des programmes de recherche sur le gain de fonction. Il a occupé un poste de direction au sein de la DARPA. Il était à Wuhan à l’époque et il était très au courant de cette histoire de virus. Un mois plus tard, il m’a confié : « Nous avons examiné ce virus et il ne présente aucune marque génétique d’une quelconque manipulation de laboratoire. »
Puis, il y a environ un mois et demi, un de mes collègues de très haut rang, classé GS 15, c’est-à-dire très haut, c’est l’équivalent civil d’un général de brigade, qui travaille pour le DOD, m’a appelé. Et je connais ce type depuis qu’il est post-doctorant. Il m’a appelé et m’a dit « Robert, je veux que tu arrêtes de parler de Mike Callahan. Il n’était pas en Chine, il a menti, nous n’avions aucun personnel là-bas à ce moment-là. » Pour moi, c’est un signal d’alarme, ça veut dire que ce haut fonctionnaire d’une agence de réduction des menaces de défense avec qui j’ai travaillé pendant des décennies me dit directement de me taire et que ce que j’ai entendu de mes propres oreilles et vu de mes propres yeux n’est pas vrai.
Le problème, c’est que Michael s’est confié au magazine Science et qu’il existe tout un article sur la famotidine dans lequel il dit avoir été à Wuhan à cette époque. Je sais que Michael s’est échappé de Wuhan, alors que la quarantaine était levée, par bateau, parce que sa présence n’était pas autorisée par le Parti Communiste. Et qu’ont-ils fait de lui après l’avoir récupéré sur le bateau? Il a ensuite géré l’épidémie du Diamond Princess, puis il est revenu et a travaillé pour Bob Kadlec à l’ASPR et au HHS, où il supervisait BARDA. Avons-nous été impliqués dans tout ça? Les documents montrent assez clairement que la recherche sur le gain de fonction dans ce laboratoire de Wuhan a été financée par le NIH et par la DARPA – pardon, la DETRA, Defense Threat Reduction Agency – des personnes avec lesquelles je travaille étroitement.
La recherche sur le gain de fonction est désignée par l’expression « recherche à double objectif ». La recherche à double objectif est classée secret défense par sa nature même, car elle peut être utilisée – pourquoi est-elle appelée recherche à double objectif? – elle peut être utilisée pour la biodéfense, la protection et la recherche, mais elle peut aussi être utilisée pour la guerre biologique. Il y a un autre aspect que j’ai mentionné aux Allemands et que personne n’a vraiment identifié. Il y a un vide dans le traité sur la guerre biologique que tout le monde aurait intérêt à connaître. Le traité de guerre biologique signé avec l’Union Soviétique par le gouvernement des États-Unis, en conséquence du développement par notre pays d’agents de guerre biologique hautement létaux qui auraient permis d’arrêter les commandants de chars de l’Union Soviétique en pleine guerre éclair avant qu’ils n’atteignent la Manche, c’est d’ailleurs à cette fin que nous l’avons développé, ce traité interdit les agents létaux. Il n’interdit pas les agents incapacitants. Les agents incapacitants ne sont pas interdits. Les gens avec qui je travaille savent que les agents incapacitants représentent une menace de premier ordre. Et l’inverse est également vrai.
Veronika Kyrylenko : Pourriez-vous nous expliquer cela? Quels sont ces agents et comment fonctionnent-ils?
Dr Robert Malone : On peut citer comme exemple classique les virus de l’encéphalite équine. Ils sont faciles à aérosoliser. Ils peuvent être inhalés. Nous développons des vaccins et des médicaments contre ces virus qui peuvent être déployés dans une zone limitée. Si on les inhale et qu’on est infecté, on attrape une encéphalite, une infection du cerveau. En général, ça ne tue pas, mais ça rend tellement malade qu’on n’est pas en mesure de livrer bataille. La nouvelle guerre, le Nouveau Monde, ce sont les opérations spéciales. Ce sont de petites équipes d’intervention. Nous connaissons les SEALS et nous avons déjà entendu ces termes. Voilà où en est la guerre moderne, de petites équipes d’intervention soutenues par des drones.
C’est une nouvelle forme de guerre. Ce ne sont plus les gros tanks et les armées et les explosions. Ça, c’est du passé. Ce sont de petites forces de frappe hyper compétentes, qui peuvent être engagées pour éliminer une cible tactique dans une région tactique ou pour accomplir une tâche spécifique, et qui sont soutenues par des drones de différents modèles – il en existe un large éventail. Je discutais avec un expert en sécurité chargé de la sécurité de personnes très, très riches – des chefs d’entreprise, etc. Ce qui le préoccupait le plus, c’était l’utilisation de drones civils pour commettre des assassinats.
Voilà le nouveau monde dans lequel nous entrons, et ces sortes d’agents incapacitants peuvent être stratégiquement déployés par des drones pour éliminer les menaces dans une région donnée, après quoi il est possible de positionner des unités d’intervention pour réaliser les actions souhaitées.
L’autre menace dont notre gouvernement est très conscient est qu’en analysant la génétique des différentes populations ou races, il est théoriquement possible de créer des agents pathogènes qui cibleront sélectivement différents groupes ethniques. Voilà le nouvel horizon, la nouvelle réalité, et nous devons tous nous mettre au diapason : nous avons affaire à un monde totalement différent dans lequel les agents biologiques, les drones et autres, ainsi que la manipulation des médias, la propagande, le contrôle et la censure sont tous intégrés pour parvenir à un pouvoir mondial.
Si on examine les contrats de Pfizer […] et j’ai des amis avocats qui ont examiné ces contrats et ont dit » Grands dieux, je ne m’imagine pas pouvoir un jour obtenir des termes comme ceux-là. Je suis vraiment un bon-à-rien. Regardez ce que Pfizer a réussi à faire, c’est incroyable. Ils manipulent les gouvernements! » Et si on prend du recul, qu’on regarde ça d’en haut, qu’est-ce qui se passe? C’est une nouvelle OPEP. L’accès à ces technologies de développement de vaccins à réponse rapide est exploité pour des avantages géopolitiques. C’est un nouveau moyen d’exercer un pouvoir économique et politique au niveau mondial.
Et les pays en développement et le Moyen-Orient le savent. Ils savent qu’ils se font avoir par les nations occidentales. La Chine le sait. D’ailleurs, la Chine est occupée à essayer de conclure un accord avec Pfizer en ce moment même. Le problème de la technologie ARN n’est pas ces vaccins. Ces vaccins ne sont que le point d’entrée. La technologie de l’ARN permet de fabriquer rapidement des vaccins sur mesure, à partir d’informations génétiques. Et l’ensemble du processus de fabrication est normalisé, alors qu’avec les vaccins ordinaires et les produits biologiques ordinaires, il faut beaucoup, beaucoup de temps pour mettre au point un processus de fabrication, une mise sur le marché, des tests et tout le tralala pour un nouveau produit. Avec la technologie ARN, il suffit de changer la séquence à l’intérieur de l’ARN et tout le reste de la formulation reste chimiquement identique. Cela permet de fabriquer ces produits très rapidement et à petite échelle. C’est une révolution. C’est une révolution dans la médecine individualisée, dans la lutte contre le cancer, mais cela permet aussi de fabriquer des vaccins individualisés à court terme. Ils peuvent être déployés sur de petites populations. Si on pense que les méchants – métaphoriquement parlant – ont mis au point de nouveaux agents pathogènes et les utilisent dans telle ou telle zone géographique, cela implique qu’une fois obtenu un échantillon de cet agent pathogène, il est possible de le séquencer, de générer un vaccin correspondant, de vacciner les forces spéciales, de les envoyer sur le terrain, de les déployer et d’éliminer le groupe qui a mis au point ce nouvel agent. Ça, c’est une des versions de cette histoire.
Une autre version de cette même histoire est que si on veut concevoir un nouvel agent incapacitant militarisé, il devient très facile de fabriquer un nouveau vaccin pour protéger le personnel qui le déploiera stratégiquement dans la zone « Une-telle ». Notre gouvernement serait-il capable de faire ça? On peut l’imaginer. La CIA a-t-elle déjà assassiné des dirigeants dûment élus dans d’autres pays? Je ne pense pas avoir assez de doigts pour les compter. Voilà donc la réalité qui se cache derrière tout ça. Nous devons nous réveiller.
C’était une longue tirade!
Veronika Kyrylenko : Oui. Wow, ça fait peur rien que d’y penser et pourtant, cette réalité, comme vous l’avez dit, se déploie sous nos yeux. Mais, comme vous l’avez dit, il y a des stratégies que tout le monde peut adopter pour tenter de résister. Je sais que les ennemis sont puissants, bien organisés et bien financés. Mais il y a une opportunité, comme vous l’avez dit, d’organiser et d’informer les gens d’une menace dont ils ne sont peut-être même pas conscients. C’est très important. Et je crois que notre conversation d’aujourd’hui était un pas dans cette direction.
Dr Robert Malone : Je l’espère.
Veronika Kyrylenko : Oui, je l’espère vraiment. Alors merci beaucoup, Monsieur, de nous accueillir ici en cette belle journée dans votre belle ferme et merci pour vos arguments sincères et très percutants. Nous vous en sommes reconnaissants.
Dr Robert Malone : Je vous en prie. Je pense que la connaissance et l’information sont les deux éléments auxquels je peux contribuer. Je ne vais pas jouer le rôle de leader. Je ne suis pas un leader de grand mouvement de protestation ou de mouvement social. Mais j’apprécie votre volonté de me donner l’opportunité de partager ce que je sais, votre intérêt pour le sujet, votre leadership et le fait que vous soyez une figure des médias alternatifs qui veut et peut fournir des informations au public et les laisser prendre leurs propres décisions.
Veronika Kyrylenko : Merci beaucoup, Dr Malone, pour cette passionnante conversation. C’était Veronika Kyrylenko pour The New American.
In an exclusive and explosive one-hour interview with Veronika Kyrylenko of The New American, pioneering mRNA scientist Dr. Robert Malone explains the intensely corrupt workings of the government regulatory bodies that have mismanaged the pandemic, discusses the problems with the vaccine program and delves into potentially explosive and game-changing revelations about the shady origins of the Covid-19 pandemic in Wuhan, China.
Who is Dr. Robert Malone? While working at the Salk Institute in 1988, Dr. Malone discovered important findings about in-vivo and in-vitro RNA transfection. He continued his work on the technology a year later at the biopharma start-up Vical where he conducted additional experiments. According to his bio, “The mRNA, constructs, reagents were developed at the Salk institute and Vical by Dr. Malone.” His research has also included important work on DNA vaccines. In addition to his fundamental work developing mRNA and DNA vaccine technology, Malone is also a medical doctor. According to his bio, Dr. Malone “received his medical training at Northwestern University (MD) and Harvard University (Clinical Research Post Graduate) medical school, and in Pathology at UC Davis.”
Few people are as qualified to comment on the course of the COVID pandemic and the mass vaccination campaign as Dr. Malone. In this important interview he shares his unique and deep insights on matters of critical national and international importance.
Dr Robert Malone: We know that for almost everybody watching this your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity.
Veronika Kyrylenko : In 1986, the world’s worst technogenic disaster happened when a nuclear reactor of the Chernobyl power plant exploded. As a result, hundreds of thousands of people were affected by deadly radiation. Some of them died quickly. The others suffered from various cancers, neurological and reproductive damage and so much more. Much like in the Soviet Union, people’s health is being savagely damaged here in America, right now. And much like the Communist Party, our political establishment says there is nothing to worry about. The mass vaccination against Covid, the disease that has a negligible death rate for most healthy individuals, has become nearly universal and often times mandatory. But it’s already cost people severe health implications and even death. Yet the government seems disturbingly uninterested in analyzing its own data on vaccines side effects. Instead of honest analysis of the data, it tries to employ the worst authoritarian tactics against those brave people who speak the truth and tried to warn their fellow citizens of the risks associated with the vaccines.
Today we have the privilege to get to speak with one of such outstanding people, Dr Robert Malone, an inventor of mRNA technology. One of the world’s most qualified and also the most despised professionals who shares scientific information about Covid, vaccines risks, early treatments and people who shape the pandemic response. Dr Malone, thank you very much for hosting us today. It’s a pleasure.
Dr Robert Malone : Thank you for coming and sharing the day with us.
Veronika Kyrylenko : Doctor, if you don’t mind I would like to start with some basics. So the mass vaccination campaign against Covid started in March of this year and of course most people had no idea what these vaccines are and what is the mRNA technology. So naturally they turned to official sources to find some information. So the CDC websites describes the technology like that, so it says that mRNA goes to you shoulder muscle, it stays there, it teaches our cells how to produce a part of the virus, they call it s a harmless particle, namely a spike protein of the virus that triggers the immune response. And then our cells break down mRNA and get rid of mRNA within a few days after the vaccination. And since we know that you did not participate in the development of the Covid vaccines, is it a correct description of the technology that you pioneered?
Dr Robert Malone : In general that’s pretty good, that’s a pretty accurate assessment in a very simplified way. I’m not sure about how long the RNA stays. In that statement, if that’s what they actually say, there’s no data to back that up, how long the RNA sticks around. There’s a number, obviously the statement that the spike protein is harmless is also false, demonstrably false. It’s a lie, it’s another one of the noble lies. The idea that it just stays in the arm muscle is also clearly a lie. Anybody that’s looked at the regulatory dossier for the Pfizer other products knows that this is not true. So if we were to give the benefit of the doubt, we could we could say that this is another example of kind of the logic of the benign noble lie, that we don’t tell people the full story, we tell them the simplified story that is structured in a way that makes everything sound non-threatening.
Veronika Kyrylenko : So you say that mRNA actually does not stay in the muscle. It travels further. It travels to other organs throughout the body and it has been known – and we know that a 2017 study published by the Modern Publication show that liquid nanoparticle influenza vaccine that used mRNA technology actually traveled through the body. And then the Japanese government conducted a study on Pfizer shots biodistribution and it shows that the spike protein was found in other organs in the human body. It said that included ovaries, spleen, liver. Was it not the signal for the vaccination campaign just to stop right away?
Dr Robert Malone : Okay, so I’m gonna backtrack a little bit on what you just said because it’s important that we get the details right. And what you’re referring to, I believe, is what’s called the common technical document. This is a dossier of information that is submitted to various government regulatory authorities by Pfizer. So it wasn’t the Japanese government performing a study but rather it was the Japanese regulatory authority which disclosed a Pfizer document. And the nuance there that’s important to understand is that our policies here in the United States with the FDA and with the European Medicines Agency is that those documents that are submitted by the developer of the product…
Veronika Kyrylenko : I believe that it was the study conducted by that regulatory government that found…
Dr Robert Malone : It was a Pfizer study that was submitted to the regulatory authorities and then was obtained by Byram Bridle and others. I was among the first to analyze it.
Veronika Kyrylenko : Well, thank you for clarifying that. This is very important.
Dr Robert Malone : So it’s important that it’s actually Pfizer. And what it revealed was that the regulatory authorities across the world allowed Pfizer to submit a grossly incomplete document in support of initiated clinical studies concerning the, what we call now, Comirnaty – or Comirnaty, I’m not sure how to pronounce it, the BioNTech product. So in that set of studies, what was shocking to me and many others that reviewed them – again this is a Pfizer-submitted document that became the basis for authorizing this thing to be used all over the world – is the regulatory authorities allowed Pfizer to take data the wasn’t actually developed with this vaccine, that they developed for other purposes. They didn’t meet the standard regulatory requirements for rigor, for how carefully the studies were done. It didn’t meet the norms for ensuring that the studies were done in a well-controlled fashion, which is always required for clinical trials, and they allowed Pfizer to use data that had been developed with other RNA’s in other purposes, in other formulations – it isn’t the final formulation of the product – and submit that in lieu of actually doing the work that they needed to do and that’s always been required for vaccines as far as my whole career and that the world has all agreed that these are the way studies are supposed to be done. The regulatory authorities across the world basically allowed Pfizer to submit, I’m just gonna say it, junk data that wasn’t related to the actual vaccine and use that to justify going forward in humans.
Now in terms of the biodistribution studies, which is what you’re talking about in particular, those were not done well and they were done with other RNA’s including the RNA that encodes the protein that makes the firefly tail glow, which many people have gotten excited about the name of that protein which is luciferase. So yes, it refers to the Devil in some ways but in fact this is a protein that I pioneered its use in animals back in the eighties when I was at the Salk and that’s all it is, it’s the protein that makes the firefly tail glow, which causes light to be produced, which is easy thing to detect. But it is not the vaccine RNA.
So what they did in those studies that you’re referring to is they did look at the distribution of the fat part. There’s fats that are put around the RNA that allows the RNA to slip in the cells and those fats include things that are synthetic, they are made in a test tube, they’re not a natural product, they’re not something that your body would normally encounter. They are a « new chemical entity » is the formal words. So typically with a new chemical entity that we’re gonna inject to billions of people, there would be rigorous studies done about their safety, the biodistribution, how long that thing lasts and whether it might cause damage to the DNA – genotoxicity – or the ability of animals to reproduce – reproductive toxicology – so birth defects and other things. Normally that would be required.
What they did was very superficial experiments that were not well controlled. They didn’t meet the normal standards, they didn’t actually involve the actual drug product. What the studies that they did do show in rodents was that when they injected into a muscle in these rodents, the particles distribute all over the body, they don’t stay put, some of them do, many of them go to other places and they looked at whether the protein produced by the RNA – so this would be akin to the antigen – but they didn’t look for spike protein. Because they weren’t using spike protein mRNA, they were using firefly glowing RNA luciferase, and so they were looking for a light production from the various organs and then they also looked for where the lipid part went. The lipids go to the ovary and that was one of the things that caused a lot of people to say « This needs to be followed up, this needs to have more rigorous testing » which wasn’t done. They never forced them to do that apparently.
And oddly for the using the luciferase protein, there’s a lot of different ways you can detect that protein. And to detect it very sensitively, if you really want to ask the question, where is the protein expressed, what you do is dissect – when you sacrifice the animal – you dissect all the different tissues and you do a test tube assay that’s super sensitive. And you can detect exactly how much protein is made in all the different tissues in the body – the brain, gonads, whatever. They didn’t do that. They used the assay that is least sensitive, which is they take the whole animal, and they inject the substrate into the animal and then they look at how much light comes through the tissue of the animal by putting a camera above the animal. And you can appreciate that, these are photons, these are little – you know, you have some scientific background, you were talking about radiation. So the photons get diffracted and basically the light that’s detected by the camera above the animal is only from the areas that have the strong, strong levels of luciferase expression. So they biassed the results by using the least sensitive assay. It’s basically a parlor trick to get your publications, your picture on the front of science magazine but it’s just not a quantitative way.
And I find the whole thing amazing and shocking about what was allowed to get through, and perplexing. That regulators the world over allowed themselves to be fooled by Pfizer with this data package is profoundly discouraging because it means that the gate keepers that are supposed to ensure that you and I are protected, that your reproductive health is protected, that our children’s health is protected, they didn’t do their job. There’s no other way to put it.
Veronika Kyrylenko : Doctor, but we spend I don’t know how many millions a year to actually pay their salaries at the FDA and at the CDC, the world’s top experts, I assume, work there. And they would need to look at that data and see all these irregularities and they would see that it is grossly incomplete and they would still let it through?
Dr Robert Malone : Remember it wasn’t just the FDA and the CDC. It was also the European Medicines Agency, Japanese regulatory authorities. But there’s – again, forgive me for correcting you – but there are some assumptions of what you said, you said the world’s top experts. And that’s not what we have anymore in these regulatory agencies.
Veronika Kyrylenko : We would expect that.
Dr Robert Malone : We would hope that, right? We would hope that that would need to be protected or if not, that if people like me would have called Peter Marks at CBER, the branch that controls vaccine licensure and have a discussion with him about this finding and what was observed with this package, that Peter Marx would say « Maybe I got to listen to this guy, maybe it’s got something to say. And I ought to pay attention to it because he was the guy that came up with this technology and maybe he has some insights. » So I made that call, I had that telephone conference and Peter assured me that this would all be taken care of, that there was no safety signal to be worried about and that I should give him time to just let the regular process work through. So they completely… and I have other friends at the FDA that I had alerted about the potential risks with spike protein and that information from those lower level people, who are good solid scientist that I respect, was sent up the chain of command and the FDA was fully informed of that. And they believed that what I was alerting them to was not an important signal and there was no cause for concern.
So I did do my job of of saying « Hey my friends, please pay attention to these things » and the response I got was basically « Go away, we know what we’re doing. » But the truth is that they don’t have experts that are deep in this kind of technology and what they do do is they have checklists. So now you’re assuming – for instance let’s talk about the FDA just for a moment – you’re assuming there’s a deep level of competency there. The truth is that they pay about 80 percent of market value. And the people that work at the FDA up in Rockville are in a very expensive real estate market. So what you end up with is people that are kind of largely second grade. If they could make big money working for Pfizer, they would. And many of them do when they leave, right, like the former FDA commissioner Gottlieb, right.
Veronika Kyrylenko : That’s right.
Dr Robert Malone : There’s this revolving door and then they go out and do that. But most of the folks that are operational, that are reviewing these documents, they’re not the top tier scientists. They’re often foreign graduates, not US-trained. I don’t mean to be pejorative about scientists from other cultures but they’re here and English is not their first language. And the way that the FDA has come to work is, they have checklists and they apply the vaccines checklist which assumes that it is a more traditional product – a purified protein that’s injected with an adjuvant – and they didn’t apply the gene therapy checklist but in fact this is gene therapy technology applied to the indication of vaccines. And so the things that they would normally do for any gene therapy technology, they didn’t do because they said « Oh this is a vaccine. »
And so we assume that there is a deep knowledge and we imagine that there’s scientists pondering these difficult questions. In truth they’re kind of operational. And you spoke about Russia and you understand bureaucracies and that’s what we’re dealing with, it’s a bureaucratic environment driven by checklists and an administration pushing those people. I mean, one of the breakdowns that’s happened is the independence of the FDA no longer exists. Another one of your core assumptions is that we are paying for these people that are doing this review. That’s no longer true. They work for the pharmaceutical industry. They’re paid by the pharmaceutical industry. That’s who they work for. That’s where their money comes from.
How did that happen? Pharmaceutical industry lobbyists convinced Congress that they should stop having to have the American taxpayers pay for FDA review. They should put all those charges on to the industry. The industry was very glad to do that because now the FDA works for the industry. So thank you for your comments. Your comments kind of reveal some common assumptions that most people have about the way things are but they aren’t that way. What we have allowed to happen in the United States – and the world, as you said, believes, has believed up till now that the FDA and the CDC represent the pinnacle of integrity in regulatory affairs and research oversight for clinical products.
Let me tell you a story. I was in a group of scientists and physicians and politicians and thought leaders in Portugal a few weeks ago, when I was in Portugal. We did a round table. We took Q&A from the audience, about 50 people, selected people. One of the women in the front row said to me « We have always believed, we Portuguese, that the FDA and the CDC were the gold standard for research, for integrity and science. And what we have now come to realize is that they’re corrupt. » And when she said that to me, it hit me like that. I hadn’t ever thought about it that way and sometimes, you know, from average people comes true wisdom. And she said this and I realized what has happened. That in fact she is absolutely right and what we’ve allowed to happen here in the United States is a process. We use this word, regulatory capture. But it trivializes what’s happened. We’ve allowed industry across multiple regulatory bodies to control the whole decision making process. And examples that everybody will understand include the US Department of Agriculture. And the US Department of Agriculture has been headed up by former Monsanto leadership now for well over a decade across multiple administrations. Because the US Department of Agriculture has two jobs: it’s to regulate agriculture, it’s to promote agriculture. And the promotion of agriculture has become the more important job. The promotion of Big Ag.
Another example that we’ll all understand: you remember 737 Max? What a fiasco. People died, it was clearly a broken system. The federal aviation administration that we have believed in was protecting us and our safety has undergone regulatory capture by Boeing. Because it has the responsibility to both regulate aviation and to promote aviation and travel.
Now we go to the CDC. The CDC has two core missions that relate to vaccines: promotion of vaccine uptake and oversight of vaccine safety. And most of the money that they’re getting in this outbreak is to promote vaccines and so the people that are supposed to be monitoring safety are underfunded. No surprise then they don’t have the personnel and the time and the staffing and the capabilities to analyze the safety signals. But the promotion people are all over the media talking to CNN and everything else.
And then we come to the FDA. As I just said the industry has convinced the US legislature to shift the costs of regulating drugs to the pharmaceutical industry. This reminds me, I don’t know if you know the story of Br’er Rabbit and the Briar Patch. This is a common American Southern story. Br’er Rabbit is a character and he gets caught and he’s gonna get eaten by the wolf and he tells the wolf « Don’t throw me in that Briar patch, that would be horrible. » And in fact that’s where Br’er Rabbit lives, it’s in the Briar Patch. It’s like the pharmaceutical industry saying « Don’t make us pay » and then they own the FDA. So that’s kind of the situation we’re in and frankly we let it happen. The question is what can we do about it now and I’m not sure.
Veronika Kyrylenko : That was actually my next question. When and how do we step in because clearly, you say, the government and the CDC and FDA are so profoundly corrupt that they have this willingness to engage in what is actually human experimentation with this vaccine.
Dr Robert Malone : You’re dead on. This is the largest experiment performed on human beings in the history of the world and it’s being driven by, it’s being enabled by a regulatory structure that is not designed to protect us. It’s designed to protect the pharmaceutical industry and promote the pharmaceutical industry. And that pharmaceutical industry in the United States which charges much more money to us than it does to most other nations – our cost for our drugs is huge compared to most nations – they generate all this revenue and they use that revenue, it’s weaponized to control our legislature and to control our regulatory bodies.
And where do we go from here? There’s a short term answer and a long term answer. And forgive me but I’m gonna riff on this. Over the short term we all face this problem. We’re being controlled through fear. That’s another thing that’s controlled, it’s the media’s now all owned, the legacy media. We’re constantly bombarded by messages from CNN and The New York Times and The Washington Post and all of the standard outlets about how horrible this virus is and we’re all gonna die if we get infected from this.
And when I got infected in late February of 2020 and I was deep in the data and I knew exactly what was going on in China, I was afraid I was going to die. But this is way later. Now we know the statistics. We know that for almost everybody watching this, your risk of death or hospitalization is a fraction of a fraction of one percent. You’re not gonna… for most of you there’s no way you’re going to die from this. What you will do is develop natural immunity. So we got to fight that whole fear thing. And for our children, if your children are otherwise healthy, they have virtually a zero percent chance of getting hospitalized or dying from this virus. They have some really strong immune systems. So we got to fight that and then the truth is that we’re looking at Delta Plus moving into the population throughout the world this winter
Veronika Kyrylenko : Delta Plus?
Dr Robert Malone : Delta Plus. I just come back from Hawaii and just to illustrate the point, there are two monoclonal antibody cocktails available in the United States right now for early treatment. One of them is produced by Regeneron, the other is produced by some other companies. And the federal government notified Hawaiian Public Health that they would no longer allow importation of the other monoclonal antibody preparation into Hawaii because it was not active against Delta Plus and over five percent of the Hawaiian cases are now Delta Plus. And so they would only allow Hawaii as a state to buy the Regeneron cocktail because the other one’s no longer effective. Why? Because the virus has evolved to escape those antibodies just as it’s evovled to escape these vaccines. These vaccines are for a virus that is no longer circulating. They are what we call mismatched.
So the point is that this virus is evolving rapidly, Delta Plus is coming, it will sweep through our populations, what are we gonna do about it? Because that’s we’re at. It’s kind of a street fight right now and how do you protect your children? How do I protect my grandchildren? How do we protect our elders in particular? The people that are at high risk. And the only answer I can come up with, it’s not a vaccine, it’s not taking the third jab that’s got a whole… Every time you take another shot, you have all of those risks associated with that shot yet again plus the risk of actually suppressing your immune response. There’s a short term suppression and there’s a long term suppression. It’s not as simple as we’re being told.
So we have to come together and find solutions that are gonna protect us over the next few months. And I think there’s ways that we can do this but it has to be community-based. People have to be provided with information and you’re helping with that, with what you’re doing. But they can go on the various websites for early treatment and find information. There are over the counter drugs that if you take them early they can keep you out of the hospital. That’s we have to do is keep people out of the hospital, okay. And many doctors, Dr Zelenko gets a lot of credit for being one of the first, there’s two physicians in the Imperial Valley in California, they’re both older, they’re working way beyond what… They should both be retired at this point. And they’ve saved thousands and thousands of people in the Imperial Valley of California, largely the poor, largely farm workers – they’re not getting rich on this – by making available early treatment protocols, there’s very good staged early treatment protocols.
We need to set up networks so that we can call on people in our community and make sure they’re okay. Because one of the tragedies is we have old people who are feeble. They don’t have very good access to information the Internet. And they get sick, they try to go to the hospital, the hospital says « You’re not sick enough yet, go home and get sicker. » Think about this. « Go home and get sicker and then come back when your body is really damaged and we’ll admit you. In the meantime, good luck, you’re on your own. Let us know. » And these old people go to their home. They’re alone, they’re socially isolated and they die alone. It is such a tragedy. So let’s find ways to be able to connect to those people, follow up with them, make sure they’re getting contacted, make sure they have access to some of these early intervention medicines, make sure that everybody has information – and we can’t rely on the system right now in the main media to provide that information. They’re completely failing us.
But there are things we can do. Number one, don’t be afraid. Number two, get informed, get information. Number three, organize locally to make sure that you can help support your community so these people are not alone. And I think if we do that, we can get through this next wave.
Now the long term, the only solution is political and legal. The government is now lawless. They are doing things that are against the law and they don’t care. They believe that… I don’t know what they believe but forcing people to take an experimental medical product is illegal. It is in federal law, we call it the common rule, it is not legal. Forcing the military to take an unlicensed product and then re-labeling it, calling it the license product – […] military people are coming to me and telling me this is what they’re doing. Because there’s a law that the military cannot administer unlicensed vaccines to its personnel. This is a law that came out of what happened with the Desert Storm and the anthrax vaccine shots where a lot of military personnel were damaged. And they’re not allowed to give unlicensed products. So the President commands them to vaccinate the troops with an unlicensed product.
There’s a Colonel now in the Pentagon – who will retire soon so you don’t have to worry anymore, that’s why they picked him – they got a Colonel to write a set of orders that are clearly illegal that all military personnel have to be vaccinated with the vaccine that’s not licensed, which is illegal. And what they’re doing is they’re telling the military personnel « We’re giving you the licensed vaccine Comirnaty » but that vaccine doesn’t exist. And so the other thing they’re doing is they’re taking the Pfizer vaccine and they’re putting labels on it calling it Comirnaty – which is by the way a felony. They don’t care. The law is no longer relevant. We have a government that is out of control.
And the problem is – the lawyers are fighting this, I mean the lawyers are – like with all these mandates in the industry and academia which the government is forcing them to do by saying « Well, if you don’t vaccinate your people – like, if you’re a hospital manager – if you don’t vaccinate the people that work in your hospital, we’re no longer going to compensate you for Medicare, Medicaid. We’re gonna put you out of business financially. » If you’re an academic leader, you’re President of the university, you’re being told « If you don’t force all your kids, your students, to get vaccinated then we’re going to take away your federal grants and contracts. » There’s been a new policy put in place by NIH that if you want to have a federal grant or contract, you have to have everybody vaccinated. So that’s how they’re doing it. They’re doing it through financial coercion. And they’re doing it across the board.
And the problem that all these academics and these companies are going to face is that in this whole chain, the vaccine companies have been indemnified, the government is protected, they’re not gonna have financial liability. People are gonna get damaged and harmed. That will happen. And they have very little recourse for getting compensated for their damages, for hospitalization or whatever. Who are they gonna sue? The one group that is in this food chain that is not indemnified is the university presidents and the corporate leadership, etc. The phrase that’s used, you know, in Wall Street is « Who’s gonna be the bag holder? » It’s those guys and gals that are going to have to take the legal liability and I can tell you that the lawyers are lining up. This is like a gold rush for lawyers, you know. We’re going to be, I predict we’re going to be seeing little adverts on CNN at some point that instead of saying « Get your mesothelioma book », it’s going to be « Get your Civid damages book. » You know, the lawyers are going to have a heyday with this. The problem is that once these legal precedents get set it’s going to take about a year or two. It will go to the Supreme Court and these large organizations are gonna face massive class action suits.
The other one that’s happened – that’s really clear to me because of who I deal with, the information I get access to – there appears to be a clear pattern of suppression of early treatment options by people in the government. And we know these various drugs hydroxychloroquin, ivermectin and others, there has been a strategy to delegitimize this and we’ve seen it. It is most obvious in the ivermectin-as-a-horse-drug thing, that huge media push. And recall that was capped off by somebody in social media at FDA posting a tweet using the pejorative southern language « Don’t you know that ivermectin is a horse drug, y’all? » basically is what they said. It was really demeaning for people around me here in Virginia and in the South. It was totally inappropriate. There’s a email of Janet Woodcock congratulating the person that wrote that tweet for having done that and it set off this whole media storm on Rachel Maddow et cetera, pushing this grossly false narrative that ivermectin is a horse drug.
I love to say this in rallies and things so I’m gonna say it to your audience. There’s another drug that recent papers have clearly demonstrated is effective when administered for Covid disease early on. And it’s a horse drug, it’s another horse drug. It’s used by horses in veterinarians and in dogs. It’s called aspirin.
Veronika Kyrylenko : That’s unexpected.
Dr Robert Malone : So I’m sure we’re gonna find aspirin coming off the shelves but we all know that aspirin is really good for helping with blood clotting. And one of the problems with this vaccine is it triggers blood clots. So does the disease itself. And aspirin, it turns out, is effective. The drug that I pioneered, the stomach acid drug that’s sold as Pepcid is also effective. The scientific name is famotidine, that’s the chemical name, and we now have clinical trials starting, funded by Department of Defense, major clinical trials for the combination of Pepcid and Celebrex. Celebrex is an arthritis drug otherwise called celecoxib and there’s good scientific-backed basis for why these two drugs are used together to treat this disease both in the outpatient and the inpatient environments. And we’ve been given full clearance by FDA. DOD insists that everything for us, for repurposing drugs, everything is got to be done by the books. And so we’ve been through it, it’s taken a year and a half to get to this point but we’re now launching those.
So my point is only that there are a number of these repurposed drugs available and we’ve seen this coordinated attack by the mainstream media backed by Pharma and enabled by the FDA and the CDC and the NIH to take down these repurposed drugs that are off patent, incredibly cheap but compete with the drugs that Tony Fauci is now pushing that are being developed largely with your taxpayer money by Pfizer and Merck. And you’ll notice the absence of advocacy on the part of the federal government about the monoclonal antibody cocktails. Fascinating note, Ron DeSantis championed that as you’ll recall and what did the government do in response to his success down in Florida? They said « We’re gonna restrict your availability on these monoclonal » and woah! how does that make any sense? As I say, there’s just so many signs of deep corruption. But there are early treatments available, they are cheap, they’re effective but you have to get them on board early.
The last key point to hit: there is no rationale for vaccinating the children. None. There is no benefit to the children. With the exception of those that have significant pre-existing disease, there is about 400 children that have died with Covid, it doesn’t mean they died of Covid, since the beginning of the outbreak. Every single one of those had major pre-existing medical conditions. For healthy normal children that aren’t morbidly obese and don’t have cystic fibrosis or some other major pre-existing conditions, their chance of getting hospitalized or dying from this is, like I said, zero. But their chance of having damage to their heart is about six times their risk from the virus itself. It’s still small, don’t get alarmed, but it happens. And the damage that’s caused to the heart doesn’t go away. It doesn’t heal. It scars, okay? So who cares? So the hearts scars. Those scars create little areas in your heart. They conduct electricity differently. What that translates to in common language is an increased risk of cardiac arythmias. What cardiac arythmias incur is atrial fibrillation, ventricular fibrillation. These are things that cause you to die suddenly because your heart stops working because it doesn’t beat in a uniform way. We know that’s a risk of scarring in the heart. So when you hear these stories from the CDC « Oh, it’s mild myocarditis that’s going to the hospital », there’s no such thing as mild myocarditis in a child. And it doesn’t happen. It’s only happening after these vaccines and to some extent after the virus itself. So there’s no reason to vaccinate the children. Don’t do it.
Veronika Kyrylenko : So just yesterday FDA approved that Pfizer shots for children as young as five.
Dr Robert Malone : From a stacked committee, 7 of the 11 of which, or 12 total, won’t abstain, 7 of them had demonstrable ties to Pfizer. I mean the system is deeply corrupt.
Veronika Kyrylenko : Hence as another proof of the system being corrupt, even before the FDA met, the Biden administration last week, they officially announced that they have acquired 28.000.000 doses of Pfizer vaccines for children even before if it got approved. Even before it got to the commitee.
Dr Robert Malone : It’s a kangaroo court. I mean, you spoke of your background in Ukraine and the Soviet Union, that was your lead here. And as an individual you’ve experienced that personally, that kind of system. And I hear from folks that have been in the former Soviet Union or in Portugal, it was fascinating being there because they were under another authoritarian regime, Salazar. And the people that, you know… That only ended in the seventies so a lot of the adults and older people in Portugal they remember what authoritarianism is about just like, you know…
Veronika Kyrylenko : This is why it is so scary to see it happening here.
Dr Robert Malone : And then I was just giving testimony to the hassidic Jews. They have cultural memory coming from the Holocaust. And all of these people are saying « Look, wake up. These are the signs. These are the signs of creeping authoritarianism control. Pay attention. This is not normal, this is not okay. » And so I honor you for speaking out and in recognizing this and trying to warn people. I don’t know what has happened to our government. And the press has said for a long time that the threat of authoritarianism was gonna come from the right. But it hasn’t. It’s important to recognize. We culturally don’t like to talk about what happened in Germany in the 1930’s. But the Socialist Party was a left wing party in Germany that took over. To assume that authoritarianism is only going to come from the right is foolish, it’s naive. And we’re seeing it now.
And what amazingly we seem to have had happened is we’ve allowed the World Economic Forum, Bill Gates and the CIA shop basically located at Johns Hopkins to run a series of war games over years and years and years, come up with the battle plan of how to respond to a true highly lethal pandemic that for some reason has always ended up with authoritarian measures. You know, you put together a bunch of folks coming from that community and that’s what you get. And they’ve developed a battle plan, basically a response plan and they are implementing it. And what they’ve done is they have trained world leaders like the governor of California, like Justin Trudeau, like people from the central Communist Party in China, world leaders, the woman that is managing a lot of the pandemic response in Australia with rubber bullets, these are all people that have been trained in these war games that have been run at Hopkins. And they are not the intellectual giants of the world. They’re a bunch of bureaucrats and functionaries and they’ve been taught this process, this is what we’re gonna do.
Normally anybody trained in war, in the art of war, knows that your battle plan is only as good until your first encounter the enemy and then you have to adapt it. These people have never changed their battle plan based on the reality of what this virus represents. It is not a highly lethal virus and we do not have a highly effective vaccine. They don’t care. They got their little plan, it’s just like the FDA, they got their check list, « This is what we do next, this is what we do next ». And by the way a bunch of media leadership have been involved in all of those war games. Those are the people that we’re listening to on CNN, those are the people that are writing for The New York Times. They’ve all been indoctrinated that this is what we have to do, this is how we have to control the population, this is how we get out of the pandemic.
But the reality is completely different and that’s why you and so many others are looking around and saying « But, but, but this vaccine doesn’t work, it doesn’t protect us from infection. Why are we all being forced to take it in our workplace when it’s not going to ensure that our workplace is safe? Why are children being forced to take it? »
Veronika Kyrylenko : Pregnant women.
Dr Robert Malone : Oh, that’s a whole other can of worms. That is totally unjustified. We don’t have the data to show safety in pregnancy. So the common – you know, normal, I do wanna say common – people in the world, you know, we’re really all the same. Yeah I’ve had speciality training, you’ve had speciality training, they’re just different. And I committed a stupid long time to my training. But so I know things and I do things. It’s different from what you do but that doesn’t make us different, that doesn’t make me more special than you and it doesn’t mean that I have some super brain power.
People can see truth. They know it. They know it in their bones. They can sense that there’s something wrong here. Often they don’t have the framework, the words to think about it because this isn’t what they do for a living. They drive a bus or do other things, they’re policemen, they’re airline pilots. But they know that there’s something wrong here because the management that’s coming from the top on this doesn’t fit with what they know to be the ground truth. And that, I think, is the big, big question. Why? What is behind this?
Veronika Kyrylenko : What is behind this really? You say that they’re not flexible, they’re sticking to that scenario. Do you think it is because they are just being so very unadaptive bureaucrats? Is it because of their very conservative, in the bad sense of words, type of thinking? Or is it because they just simply got drunk on power and they really like this position when they can decide on life and death of millions of people?
Dr Robert Malone : Or they feel like they’re locked in. So I don’t know the answer, I’m not a psychologist and I can’t get inside of Tony Fauci’s head or Bill Gates head. I’m convinced that both of those people have distorted views of the world. They are not in touch with most people. They live in their own special reality of power and protection. They’re surrounded by sycophants that are telling them whatever they want to hear. They travel in international spaces on private jets with people that are like them and they don’t really deal with people like you and me that are out in the world doing things. And so now their authority is being threatened. They’re not threatened by me, I guarantee, and they’re not threatened by you. They’re threatened by facts. And the facts are inconvenient. And so what is their reaction? « We’re going to suppress the facts because they’re inconvenient, because they make us look bad not because… » What we’re encountering is people, I don’t think you could deny, we’re not encountering people who are committed to public health, to protecting you and me. We’re encountering people that are committed to defending their own privilege and their own perks and their own status. And it’s very much about them. I mean, how can you look at Tony Fauci and not realize it’s all about Tony.
Veronika Kyrylenko : Oh, yeah.
Dr Robert Malone : It’s all about Tony. And he’s constantly on the media, he has multiple… I mean, the guy is the director of the National Institute of Allergy and Infectious Disease. What does he need 30 media people for? This is crazy. Why is he personally the only one allowed to speak of all the scientists at the NIH? Because it’s all about Tony. He’s been able to amass this massive amount of power and then you’ve got Bill Gates who has virtually bought the World Health Organization because of a series of circumstances. And then above all of that, you’ve got these four major investment firms that own all each other, like Blackrock and Vanguard. And all of these companies that are giving this messaging all over the world, the media companies, the IT companies, the pharmaceutical companies, all of this matrix that’s now horizontally integrated is really all divisions of one company.
What we’re seeing is the consequences of of consolidation of finances, of money and power globally. And that’s – we had the Sherman anti-trust act here in the United States to break up the power of these big blocks of capital. But what’s happened now is the capital is no longer constrained by nation state. These blocks of money are independent of countries. They’re more powerful than countries. They tell the US treasury what to do. They tell the US Federal Reserve what to do. It’s not the other way around anymore. They control economies. They can make or break you and I like that and everybody around us by making a financial decision. And they are amoral. They don’t operate in a world where they care about morality. They operate in a world in which all they care about is return on investment and we become pawns. We become just – the methaphor is being used, I don’t know of a better one – we’re like cattle. We are just economic units that can be moved about in whatever way to suit them. And they’re constantly looking for best return on investment. If they can get a better return on investment by doing something – manufacturing sugar or shoes or whatever, by going to Eastern Europe or to Vietnam or to China or wherever – that’s where the money will go.
The money is coming from what you do and I do – this sounds kind of Marxist but it’s fundamental – we’re the ones that are creating value. And they’re the ones that are drawing that value off in building their own huge economic portfolios and that’s what – in my mind – what’s really behind it. And the tool that they’ve used has been this series of war games, that they funded, and trained politicians on how to implement. And I gotta say, my thinking on all this was really, I resisted so strongly thinking about things in this way and I had many people coming to me and pointing out information about Klaus Schwab and the Great Reset and all this and I resisted that. I just didn’t want to think about that, it wasn’t possible. Then I read Bobby Kennedy’s book and I edited it twice. He asked me to help him with that. And when I finished that book I thought I understood what was going on in our government. I thought I understood what was going on in the NIH, with Tony Fauci.
The first time I read that book I was depressed for two weeks. Just realized how profoundly distorted everything has become. And that together with this comment from this Portuguese woman rocked my world. I was left aware that everything that I had assumed about the way things work and all the training I had received and the world, the way that I believed things were, that there were rules, that we all obey these rules, that these rules were designed to keep us safe and protect us and to ensure that there was equity and proper way of doing things, I realized that that was just grossly naive. And now intellectually I’m in a position where I don’t know what things look like on the other side. I don’t know what the rules are anymore. There don’t seem to be a any rules. It’s whatever those in power say is what goes. And you’ve lived under this system, you know what we’re talking about and you know where this goes.
Problem is, this would be great in Plato’s Republic where we have a benign benevolent dictator that is infinitely aware of everything and wise and profound. Unfortunately, we’ve yet to see that person. What we find is that people at the top of these authoritarian structures become corrupted. They’re not wise, they’re not fully informed and they end up serving their own interests and those around them and it happens again and again. We all know this expression « Power corrupts and absolute power corrupts absolutely. » And I don’t know…
What I encountered in moving about in the world, if you’re doing all this travel and talking to people, Latin America, Europe, Asia. Many people have become very distrustful of centralized authority. And they’re seeking other ways. Some other way to organize ourselves and they don’t like communism – we’ve proven that doesn’t work. But they sure don’t like this kind of Central Command authoritarianism and kind of we-know-best collectivism that we’re now seeing play out, that’s coming, I mean… The term, after the French Revolution, of Jacobins, applies. This is kind of sophisticated political language you’re talking about. Many of current French leadership think of themselves as Jacobins. This idea that they know what’s good for all of us…
Veronika Kyrylenko : Greater good.
Dr Robert Malone : … and they’re going to implement it whether we like it or not. We’re seeing, in my opinion, the consequence of that kind of Jacobin thinking. That there’s an elite and they know what’s best for us and they’re gonna give it to us good and hard. I don’t wanna live in that world and I suspect you don’t or you wouldn’t be here…
Veronika Kyrylenko : No, thank you.
Dr Robert Malone : … and I think a lot of other people. But the problem is that they, these forces that are trying to implement this kind of strategy are highly coordinated. They’ve been planning this for decades. And the rest of us are kind of waking up slowly going « Whoa, what happened? I don’t get it, how did this all happen? » How do we end up with the media that was so coordinated censoring – I like to say and said in a rally in O’ahu last week – I said « Do you remember the time when we all felt sorry for the Chinese because their government was controlling their access to information, their government was controlling their Internet, their government was controlling what they could do, where they can move, their government was forcing them to have internal passports? Remember when we all felt sorry for the Chinese? Wake up because here we are. »
Veronika Kyrylenko : Don’t you think Covid-19 happened very conveniently and what’s your opinion on SarsCoV-2 origin?
Dr Robert Malone : I am increasingly convinced that the data are showing, and the sequenced data indicate that this was an engineered virus. Was it engineered through natural selection and passaging in animals and animal models that were engineered or was it engineered through molecular mechanisms like the CRISPR cas9 system? But it was engineered. And that’s the appearance. I have some unique insight into this – I think, a little bit unique, I’ve shared it before.
Veronika Kyrylenko : Is it confidential?
Dr Robert Malone : No, it’s not classified. I first shared it with Reiner Fuellmich group when they were asking me to testify in Germany. I was called by a CIA officer on January 4, who was in Wuhan, telling me I needed to get my group spun out because this virus was a major threat. He was there under cover of his Harvard Medical School appointment. He was in Wuhan in the fourth quarter of 2019. His name is Michael Callahan. He is a CIA officer. He is one of our top experts in biowarfare. He has directed programs on gain of function research. He has held a senior position with DARPA. He was in Wuhan at the time and he was very familiar with what was happening with this virus. A month later he told me « We have looked at this virus and it has no genetic hallmarks of any kind of laboratory manipulation. »
Then about a month and a half ago, a very senior colleague of mine who is a GS 15, that’s a very high, that’s the civilian equivalent of a brigadier general, who works for DOD, called me. And I’ve known this guy since he was a postdoctor (?). He called me and he said « Robert, I want you to stop talking about Mike Callahan. He was not in China, he lied, we had no personnel there at that time. Now for me that’s a red flag, that’s basically saying, this is a high level government official in a defense threat reduction agency that I’ve worked with for decades telling me straight out to shut up and what I know from my own ears and eyes isn’t true.
Now the problem with that is that Michael went on the record with Science magazine and there’s a whole article about famotidine in which Michael talks about having been in Wuhan at that time. I know Michael escaped Wuhan, as the quarantine was dropping, by boat because he wasn’t authorized to be there by the Communist Party. And what did they do with him after they picked him up off the boat? He then managed the Diamond Princess outbreak and then he came back and worked for Bob Kadlec at ASPR and HHS overseeing BARDA. Were we involved in that? The documents are pretty clearly showing that that gain of function research in that Wuhan lab was funded by the NIH and was funded by DARPA – I mean, sorry DETRA, Defense Threat Reduction Agency – people that I work closely with.
And the thing about gain of function research, it’s called dual-purpose research. Dual-purpose research is classified by its very nature because it can be used – why is it called dual purpose research? – it can be used for biodefense, protection and knowledge but it can also be used for biowarfare. There’s another aspect to this that I mentioned to the Germans and people haven’t really recognized. There’s a hole in the biowarfare treaty, everybody needs to know this globally. The biowarfare treaty that was signed with the Soviet Union, by the United States government as a consequence of us developing highly lethal biowarfare agents that would stop tank commanders from the Soviet Union on a blitzkrieg before they got to the English Channel – that’s why we developed it. That treaty prohibits lethal agents. It does not prohibit incapacitating agents. And incapacitating agents are not blocked. The people that I work with know that incapacitating agents represent a major threat. And the converse is also true.
Veronika Kyrylenko : Would you explain that? What are those agents and how do they work?
Dr Robert Malone : Classic examples are the equine encephalitis viruses. They are readily aerosolized. You can inhale them. We’re developing vaccines and drugs against them and they can be deployed into a local area. And if you inhale them and get infected you get encephalitis, you get a brain infection. It typically doesn’t kill you but it makes you so sick that you’re not going to fight. So the new warfare, the New World is all about special ops. It’s about small strike teams. We’ve seen that SEALS and we hear these words. That’s where modern warfare is, it’s small strike teams backed by drones.
This is a new warfare. It’s not big tanks and armies and boom, boom. That’s yesterday. It’s small, highly competent strike forces that are able to be inserted to take out a tactical target in a tactical region or do whatever the task is and backed by drones of various types – there’s a whole spectrum of drones. I was with a security expert that does security for very, very wealthy people – you know, business leaders and stuff like that. The thing he’s most worried about is consumer drones as assassination tools.
That’s the new world we’re in and these kinds of incapacitating agents can be deployed by drone strategically to knock out threats within a region and then one can insert your strike forces to go do whatever it is they want to do.
The other threat that our government is very aware of is that by understanding the genetics of different populations or the races, it’s possible theoretically to engineer pathogens that will selectively target different ethnic groups. That’s the new horizon, that’s the new reality and we kind of got all get attuned to that’s what we’re dealing with is a totally different world in which biologic agents drones and other things and media manipulation, propaganda, control, censorship is all integrated to enable global power.
I mean, if you look at the Pfizer contracts […] and I’ve had lawyer friends that looked at those that went « Good Heavens, I can’t imagine that I would ever get terms like that, you know. I’m a slacker. Look at what Pfizer’s done, this is amazing. They’re leveraging governments! » What if you step back from that, look at it from above. What’s going on? It’s a new OPEC. Access to these technologies of rapid response vaccine development is being leveraged for geopolitical benefit. It is a new vehicle for exerting global economic and political power.
And the developing countries and the Middle East know it. They know they’re being had by the western nations. China knows it. China is busy trying to do a deal with Pfizer right now, by the way. The thing about the RNA tech is not these vaccines. These vaccines are just the entry point. The RNA tech makes it possible to make customized vaccines fast, based on genetic information. And the whole manufacturing process is standardised whereas with regular vaccines and regular biologics it takes a long, long time to develop a manufacturing process and release and testing and blah blah blah for a new product. With the RNA tech, basically just change the sequence inside the RNA and the whole rest of the formulation chemically, it stays the same. And that makes it possible to make these things really fast and it’s small scale. That is transformational. It’s transformational for personalized medicine, cancer but it also makes it possible to make customized vaccines on short notice. They can be deployed into small populations. If you think that the bad guys – metaphorically speaking – have come up with some new pathogens and they’re working on in this geographic area, it means that once you get a sample of that pathogen you can sequence it, you can generate a vaccine for it, you can vaccinate your special forces, they can go in and deploy and take out whatever that group is that’s building this new thing. That’s one version of that story.
Another version of that story is, if you want to come up with the new weaponized incapacitating agent then it’s really easy to make a new vaccine to protect the people that are going to deploy that strategically in to « fill in the blank » area. Now would our government ever do that? I can imagine. Has the CIA ever assassinated duly elected leaders in other countries? I don’t think I have enough fingers to count. So this is the reality that’s behind all this. And we need to wake up.
That was a riff.
Veronika Kyrylenko : Yes. Wow this is actually even scary to think about and yet, this reality, like you said, it’s unfolding before our eyes. But, like you said, there are strategies that people can use to try to resist. I know that the enemies are powerful and well organized and well funded. But there is a chance, like you said, organizing and informing people of a threat that they may be not even aware of. This is very important. And I believe that our conversation today was a step in that direction.
Dr Robert Malone : I hope so.
Veronika Kyrylenko : Yes, I really do. So thank you very much, Sir, for hosting us here in this beautiful day in your beautiful farm and thank for your candid and very strong arguments. We do appreciate it.
Dr Robert Malone : My pleasure. I think knowledge and information is the one thing I can help with. And I’m not gonna go lead. I’m not a leader of major protests and social movements. But I appreciate your willingness to provide an opportunity to share what I know and your interest in the topic and your leadership and as somebody in alternative media that is willing and able to provide information to people and let them make their own decisions.
Veronika Kyrylenko : Thank you very much, Dr Malone for this amazing conversation. This is Veronika Kyrylenko for the New American.
Une dame âgée de mon immeuble était encore très agile il y a environ dix-huit mois. Il y a six mois, j’ai remarqué qu’elle se traînait avec un déambulateur. Il y a deux mois, je l’ai vue se déplacer à petits pas jusqu’à sa voiture. Elle se traînait à une vitesse glaciale. J’ai eu l’occasion de lui parler : … Elle souffrait d’une forme légère de SEP. Aujourd’hui, elle devrait être en maison de retraite et ne devrait certainement pas conduire. Cela m’a laissé perplexe. Pourquoi cette rapide et impressionnante détérioration? Puis, ça m’a frappé: je parie qu’elle a reçu l’injection. Le timing est clairement suspect. De plus, elle a beaucoup de mal à effectuer les mouvements physiques de base (s’étirer/se pencher/etc.) Très pénible à regarder.
L’autre jour, j’ai parlé avec un type dans notre immeuble. Je ne l’avais pas vu depuis quelques mois. C’est étrange, ai-je pensé. Il a l’air beaucoup plus vieux. Un vieillissement manifeste. Aujourd’hui, je l’ai vu promener son chien. Même de loin, son vieillissement était perceptible. Après avoir lu la remarque de Truthbird sur le « vieillissement accéléré », je me demande si cet homme a aussi reçu la toxine du diable? C’est fort probable. Les gens de ma région semblent être assez dociles. En toute honnêteté, peut-être qu’il a été contraint (ou peut-être que je me trompe au sujet de ces deux personnes). Quoi qu’il en soit, ce poison fait d’énormes dégâts, et les personnes malveillantes qui le poussent sont implacables. Cette « pandémie » frauduleuse est hautement organisée. Les politiciens invoquent constamment le terme bidon de « racisme systémique ». En fait, il s’agit d’un mal systémique mondial, à tous les niveaux du gouvernement. Mars 2020 a été un pas de géant vers un gouvernement totalitaire mondial.
– Il me semble que ce vaccin précipite les problèmes sous-jacents…
– En exacerbant les problèmes de santé antérieurs, oui. Mais il accélère aussi le vieillissement. Je le constate chez tous ceux que je connais qui ont été vaccinés – c’est-à-dire tout le monde, hélas. Nous avons tous l’air d’avoir dix à vingt ans de plus qu’il y a quelques mois. Nous avons tous eu des événements indésirables, bien que je sois la seule à réaliser que c’est le vaccin qui a provoqué ma catastrophe sanitaire. Ils nient que leurs nouveaux problèmes ou leurs crises de santé soient liés au vaccin.
– Nous avons remarqué la même chose. Les personnes vaccinées vieillissent rapidement. C’est triste à voir…
– En quoi ont-ils l’air plus âgés ?
– De diverses manières. Par exemple, nous nous déplaçons tous plus lentement qu’auparavant; la plupart d’entre nous ont pris un peu de poids; certains semblent avoir vu leur posture se détériorer de façon spectaculaire; telle personne a l’air hagarde et malade, a perdu beaucoup de poids et boite très visiblement lorsqu’elle promène son chien; tous ont beaucoup plus de cheveux gris qu’auparavant (bien que certains aient peut-être renoncé à les teindre ou ne consacrent tout simplement plus autant de temps et d’énergie à le faire); beaucoup plus de personnes âgées marchent maintenant avec des cannes ou des bâtons de randonnée (le genre que les personnes plus athlétiques utilisent pour les randonnées en montagne, mais ce sont des personnes âgées qui les utilisent simplement pour leur permettre de faire lentement le tour du pâté de maisons); beaucoup d’autres personnes âgées utilisent maintenant des déambulateurs pour se promener dehors: je n’ai jamais vu autant de personnes âgées avoir apparemment toutes besoin d’une forme d’assistance pour faire une simple promenade! L’une de mes voisines âgées est décédée récemment – je ne sais pas si sa mort est liée à l’une des injections Covid, mais je suppose que c’est le cas, car à ce stade, je considère tout décès dont je suis informée comme lié au vaccin, jusqu’à preuve du contraire.
Surveillance
Deux anecdotes pour illustrer le sujet: il y a quelques mois, j’explique à mon épouse un truc que j’ai vu sur YouTube, il y a plusieurs années. En Sibérie par grand froid, on voit quelqu’un lancer en l’air le contenu d’une casserole d’eau bouillante, qui gèle instantanément et retombe sous forme de glaçons. Le lendemain du jour où j’en ai parlé (en présence d’un smartphone), j’ai dans mes vidéos suggérées par YouTube une autre vidéo d’un type qui fait la même expérience…
La semaine dernière, un collègue me demande si je vais bientôt recevoir mon nouveau scooter. Entre parenthèses, je l’ai acheté suite à un accident qui laisse mon scooter actuel en attente de réparation jusqu’au mois de janvier. La dame qui s’est engagée sur la file de gauche et m’a percuté alors que j’effectuais une manoeuvre de dépassement parfaitement menée ne m’a tout simplement pas vu. Il paraît que ce serait un problème d’angle mort – donc pas forcément un « vaccident ». Quoiqu’il en soit, soyez extrêmement prudents sur la route comme je vous l’ai recommandé dans les nouvelles précédentes et considérez les autres usagers de la route comme susceptibles de comportements inattendus. La chute de l’histoire, c’est que le collègue précité a reçu sur son Facebook une publicité pour exactement le même scooter que celui que j’ai commandé, alors qu’il n’a aucune intention d’en acheter un, qu’il n’en a fait aucune recherche sur le Net (donc zéro cookie sur le sujet) et que ce modèle se vend très peu en Belgique.
Nous sommes surveillés à un point difficilement imaginable et ce depuis très longtemps – dans mon cas, ce n’est vraiment pas la peine, il suffit de lire mon blog. Le « capitalisme de surveillance » – annoncé notamment ici – est déjà bien en place. C’est une vieille tactique: prévenir d’un danger imminent seulement quand il est trop tard pour l’empêcher.
Mayday, mayday!
Le lieutenant-colonel Theresa Long a rédigé ce rapport, dans le but d’alerter sa hiérarchie des dangers inhérents aux vols militaires depuis que les pilotes montrent des signaux alarmants d’atteintes neurologiques, cardiaques et circulatoires suite à leurs injections. Enfin, alarmants pour elle, vu qu’on l’a essentiellement empêchée d’examiner les pilotes qui montrent ce genre de signes – je dois encore transcrire/traduire son témoignage devant le Sénateur texan Ron Johnson, un type assez courageux – mais j’ai cinquante trucs sur le feu et je procède par priorités.
Ça n’aura pas traîné: apparemment, il y a déjà eu deux événements liés à des crises cardiaques dans l’aviation civile. Un pilote et un co-pilote sont morts en plein vol. Heureusement, pas le même vol.
Rafles en Australie
Rappelons en préambule qu’une partie du don fait en mai 2020 de cinq millions de doses d’hydroxychloroquine par le millionnaire Clive Palmer a été détruit en avril de cette année parce que le gouvernement australien l’a refusé, après en avoir accepté 22 millions de doses, toujours détenues dans son stock sans intention de les distribuer. Leur date de péremption est en 2023.
Concernant les « mesures » actuellement en place, un extrait traduit de cet article sur The Covid World:
« Un internaute anonyme décrit en détail son vécu dans un camp de quarantaine australien. Cette personne affirme avoir été confinée après avoir pris un vol pour l’Australie depuis Singapour.
Bien qu’il soit vacciné et qu’il ait passé trois tests au cours de son voyage, tous négatifs, il a été contraint de séjourner dans le camp.
Dans son message, l’auteur raconte qu’il a été contraint de monter dans un bus aux vitres occultées par des gardes armés pour un trajet de deux heures jusqu’au camp de quarantaine. Les détenus seraient contraints de se faire vacciner, mais aussi de subir des tests réguliers et sont surveillés par des caméras et des gardes armés. Les détenus doivent payer 2 500 dollars pour leur séjour involontaire d’une durée de deux semaines.
Bien que les détenus disposent d’Internet, qui est vraisemblablement surveillé, le GPS est bloqué, ce qui les empêche de déterminer exactement où ils se trouvent. Cependant, d’autres internautes ont suggéré qu’il était emprisonné au « National Resilience Center » de Howard Springs. »
Un autre extrait traduit de cet article sur Natural News:
« Le gouvernement australien des Territoires du Nord-Ouest a désormais recours à des soldats et à des camions de l’armée pour rassembler de force les autochtones qui ont simplement côtoyé une personne dont le test de dépistage du covid est « positif ». Maintenant que les familles sont séparées sous la menace des armes, l’une des prédictions les plus horribles que nous avions faites s’est réalisée: la loi martiale militaire/médicale qui permet de rassembler des civils innocents sous la menace d’une arme et de les emmener dans ce qui est essentiellement un camp de concentration de covidés.
Ces victimes sont relogées de force dans le camp de quarantaine de Howard Springs à Darwin, en Australie. Michael Gunner, le chef du territoire, admet l’enlèvement par l’armée et la relocalisation forcée des indigènes australiens, au mépris de leurs structures familiales et en suggérant que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »
Au cas où vous penseriez que l’auteur emploie ce vocabulaire superlatif pour exagèrer la gravité des événements, voici des liens vers des vidéos:
celle-ci, où on montre un autre campement à Queensland (vide pour l’instant), qui rappelera des installations similaires dans l’Histoire récente;
celle-ci, où on voit l’enlèvement par l’armée d’un vieillard aborigène;
celle-ci, où on voit un appel à l’aide très poignant d’une vieille aborigène qui n’a plus de nouvelles de ses proches enlevés;
celle-ci, où on voit le témoignage d’un soldat qui explique qu’on les entraîne à faire la tournée des maisons pour injecter tout le monde de force et à poursuivre les fugitifs;
celle-ci, où on voit le susnommé Gunner, physique d’assassin, regard et comportement de psychopathe.
Le parallèle avec le nazisme – ou les dictatures communistes, ou les invasions coloniales – est évident et il n’est pas accidentel de la part de ceux qui le mettent en place. Derrick Jensen explique très bien dans cet article pourquoi cette civilisation (la nôtre, donc) doit anéantir les peuples indigènes: pour bien vous convaincre qu’il n’y a pas de porte de sortie.
C’est faux, il y en a une.
Avantages et inconvénients d’une catastrophe
Comme je dois le faire depuis plusieurs mois, je vous parle de l’inondation qui a frappé notre région et de ce qui s’est passé dans notre village. Il y aurait des pages à écrire, je vous fais un très bref résumé. La rivière a débordé à un niveau que les plus vieux du canton n’avaient jamais vu de leur vie. Nous avons eu de l’eau jusqu’à la taille dans notre rue (qui est à une centaine de mètres du rivage) et nous sommes loin d’être les plus touchés. Dans certaines communes, l’eau est montée à plus de trois mètres dans les habitations et n’a commencé à redescendre que vingt-quatre heures plus tard. Dans les endroits pentus l’eau est arrivée en torrents, ce qui a été charrié a causé des dommages irréparables. Des centaines de maisons sont encore inhabitables et beaucoup seront démolies. Des centaines de personnes se sont retrouvées avec ce qu’elles avaient sur le dos, tout le reste a été détruit. Grâce à la diligence de notre bourgmestre (intérimaire, l’autre était en vacances), on a pu évacuer tout ce qui était irrécupérable – et malheureusement d’autres choses qui auraient pu être sauvées. Mon épouse et moi-même avons passé des centaines d’heures (toutes nos vacances et au-delà) à trier, nettoyer, sècher, refaire entièrement les murs de la cave, tout ranger. Les containers se sont succédés pendant une semaine et ont déversé leurs contenus sur une route désaffectée, ce qui a créé un tas de huit kilomètres de long.
La leçon majeure à en tirer est l’incroyable solidarité qui s’est créée instantanément, souvent entre des gens qui se parlaient à peine auparavant. J’ai aidé des personnes que je ne connaissais pas et ils nous ont aidés aussi. Maintenant relisez cette simple phrase dans la capsule précédente :
» [L]e chef du territoire [suggère] que ce sont des sauvages puisque de nombreux membres de la communauté interagissent entre eux comme des membres d’une même famille. »
Ce que nous avons vu, c’est que nous sommes capables d’interagir entre nous comme des membres d’une même famille. Et nous allons devoir le faire. Si on décide de nous couper vivres, gaz, essence, électricité et – pire! – Internet, il faudra trouver mieux que de crever de faim chacun de son côté, en grelottant dans nos maisons éteintes.
Voilà pour les conséquences. En ce qui concerne les causes de cette inondation, nous y reviendrons en détail avec la conférence de Nikki Florio, grâce à laquelle vous comprendrez qu’il est très facile de créer des catastrophes climatiques. Evidemment, vous n’en entendrez jamais parler dans les médias. Selon ceux-ci, la cause majeure serait l’inanité de la gestion des barrages en aval des cours d’eau qui ont débordé en amont: seulement deux vannes sur sept ouvertes, et encore, seulement à un tiers, alors que les autorités ont incessamment exigé qu’elles soient ouvertes. Incompétence? Si on était complotistes, on pourrait penser qu’il s’agit de malveillance organisée, de façon à aggraver l’ampleur des dégâts. Il paraît qu’il y aura une enquête sur les responsabilités. Si ça se déroule comme la commission parlementaire sur l’affaire Dutroux, ça promet d’être une nouvelle farce dans une longue série de farces. D’ailleurs, à ce propos…
Plainte contre Bill Gates
« La Haute Cour de l’Inde saisie de l’affaire du premier meurtre commis à l’aide d’un vaccin contre Bill Gates et Adar Poonawalla. » Article ici. Pour davantage de détails sur ce M. Poonwalla et ses liens avec Gates, j’avais publié ceci sur ce blog. Entretemps, l’Inde a réhabilité l’ivermectine et l’épidémie est essentiellement terminée chez eux.
Donc, une action en justice contre Gates. J’ai pleinement confiance dans l’avenir de cette plainte. A ce niveau, ces personnages ne sont jamais inquiétés et les rares exceptions à cette règle sont de complètes mises en scène. Mais si quelqu’un veut tenter sa chance, bon courage.
De toute manière, ça n’a guère d’importance. Les Gates, Soros, Bezos, Zuckerberg, Musk et autres têtes de gondole servent avant tout de supports pour effets d’annonce dans les médias d’une part, et d’os à mâcher pour l’opposition contrôlée d’autre part, couvrant ainsi tout le spectre du récit pour les naïfs qui gobent l’une ou l’autre version de ce spectacle de guignols. Les méchants précités sont essentiellement des photos avec un chiffre à côté, celui de leurs prétendues centaines de milliards, qu’ils sont manifestement incapables d’avoir gagnés tout seuls au vu de leur têtes d’abrutis congénitaux. Quand on fait autant de bruit autour de l’une ou l’autre de ces entités, ça doit déclencher votre système d’alarme: c’est trop facile. Les meneurs du jeu sont bien mieux cachés que ça. Dans la liste de ces faux-semblants, on pourrait aussi citer Trump, créature des banques et traître par excellence, engagé pour discréditer toute idée de nationalisme tout en développant la phase finale du double programme injections/5g après avoir joué la comédie de l’anti-vax pendant sa campagne de 2016.
Ces gens sont généralement les arrière-cousins un peu lents des grandes familles, qui leur confient un rôle à leur mesure dans le jeu de Monopoly qu’est l’économie mondiale, jeu dont ils possèdent déjà toutes les cartes et les dés truqués et dans lequel l’argent, créé par leurs ancètres dans ce seul but, ne représente qu’une fiction utile à leur pouvoir séculaire.
Le grand hold-up actuel est imputé à des pantins milliardaires pour occulter le fait que le but de l’opération n’est pas de les enrichir mais de vous priver officiellement des moyens qu’ils vous ont déjà pillés depuis longtemps. Si l’analyse du narratif qui leur est confié n’est pas inutile, il est parfaitement vain de se focaliser sur l’une ou l’autre de ces entités. Je ne cherche ici à les affranchir de rien. Ce sont des crapules. Mais ils sont de simples rouages et seront remplacés par d’autres rouages. C’est le système qui est pourri. Le seul enjeu serait d’en créer un plus sain que le précédent et que celui destiné à le remplacer, systèmes amoraux dans lesquels tout le monde exploite ceux d’en-dessous, voir figure 1.
L’Archevêque Viganò appelle à une alliance anti-mondialiste pour mettre fin à l’asservissement global de l’humanité
»Libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps ».
Jeu 18 nov. 2021 – 10:02 am EST
Depuis deux ans, nous assistons à un coup d’État mondial, dans lequel une élite financière et idéologique a réussi à prendre le contrôle d’une partie des gouvernements nationaux, des institutions publiques et privées, des médias, du pouvoir judiciaire, des politiciens et des chefs religieux. Tous, sans distinction, sont devenus les esclaves de ces nouveaux maîtres qui assurent pouvoir, argent et affirmation sociale à leurs complices. Les droits fondamentaux, présentés jusqu’à hier comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom de l’urgence : aujourd’hui l’urgence sanitaire, demain l’urgence écologique, et après cela l’urgence internet.
Ce coup d’État mondial prive les citoyens de toute possibilité de défense, puisque les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont complices de la violation du droit, de la justice et de leur raison d’être. C’est un coup d’État mondial, car cette attaque criminelle contre les citoyens se déploie dans le monde entier, à de très rares exceptions près. C’est une guerre mondiale, où les ennemis sont nous tous, même ceux qui, sans le vouloir, n’ont pas encore compris la signification de ce qui se passe. C’est une guerre qui n’est pas menée avec des armes mais avec des règles illégitimes, des politiques économiques perverses et des limitations intolérables des droits naturels.
Les organisations supranationales, financées en grande partie par les conspirateurs de ce coup d’État, s’ingèrent dans le gouvernement des nations individuelles et dans la vie, les relations et la santé de milliards de personnes. Ils le font pour l’argent, certes, mais plus encore dans le but de centraliser le pouvoir afin d’établir une dictature planétaire. C’est le Great Reset du Forum économique mondial, l’Agenda 2030 des Nations Unies. C’est le plan du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel une République Universelle asservit tout le monde et une Religion de l’Humanité annule la Foi au Christ.
Face à ce coup d’État mondial, il est nécessaire de former une Alliance internationale anti-globaliste, qui rassemble tous ceux qui veulent s’opposer à la dictature, qui n’ont pas l’intention de devenir les esclaves d’un pouvoir sans visage, qui ne sont pas prêts à annuler leur propre identité, leur propre individualité, leur propre foi religieuse. Si l’attaque est globale, la défense doit également être globale.
Je lance un appel aux dirigeants, aux leaders politiques et religieux, aux intellectuels et à toutes les personnes de bonne volonté, les invitant à s’unir dans une Alliance qui lancera un manifeste anti-mondialiste, réfutant point par point les erreurs et les déviations de la dystopie du Nouvel Ordre Mondial et qui proposera des alternatives concrètes en termes de programme politique inspiré par le bien commun, les principes moraux du christianisme, les valeurs traditionnelles, la protection de la vie et de la famille naturelle, la protection de l’entreprise et du travail, la promotion de l’éducation et de la recherche, et le respect de la création.
Cette alliance anti-mondialiste devra rassembler les nations qui entendent échapper au joug infernal de la tyrannie et affirmer leur propre souveraineté, en concluant des accords de collaboration mutuelle avec les nations et les peuples qui partagent leurs principes et l’aspiration commune à la liberté, à la justice et au bien. Elle devra dénoncer les crimes des élites, identifier les responsables, les dénoncer aux tribunaux internationaux et limiter leur pouvoir excessif et leur influence néfaste. Elle devra empêcher l’action des lobbies, notamment en luttant contre la corruption des fonctionnaires de l’État et des professionnels de l’information, et en gelant les capitaux utilisés pour déstabiliser l’ordre social.
Dans les nations où les gouvernements sont inféodés à l’élite, ils pourront créer des mouvements de résistance populaire et des comités de libération nationale, comprenant des représentants de tous les secteurs de la société qui proposeront une réforme radicale de la politique, inspirée par le bien commun et fermement opposée au projet néo-malthusien de l’agenda mondialiste.
J’invite tous ceux qui veulent défendre la société chrétienne traditionnelle à se réunir dans le cadre d’un forum international, qui se tiendra le plus tôt possible, au sein duquel les représentants des différentes nations se réuniront pour présenter une proposition sérieuse, concrète et claire. Je lance un appel aux dirigeants politiques et aux gouvernants qui se soucient du bien de leurs citoyens, en laissant de côté les vieux systèmes de partis politiques et la logique imposée par un système asservi au pouvoir et à l’argent. Je convoque les nations chrétiennes, d’est en ouest, en invitant les chefs d’État et les forces vives des institutions, de l’économie, du travail, des universités, de la santé et de l’information à se joindre à un projet commun, en bouleversant les anciens systèmes et en mettant de côté les hostilités souhaitées par les ennemis de l’humanité au nom du divide et impera. Nous n’acceptons pas les règles de notre adversaire, car elles sont faites précisément pour nous empêcher de réagir et d’organiser une opposition efficace et incisive.
J’appelle les nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix. In hoc signo vinces.
Fondons cette Alliance Antimondialiste, donnons-lui un programme simple et clair, et libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps. Si nous continuons à tergiverser, si nous ne comprenons pas la menace qui pèse sur nous tous, si nous ne réagissons pas en nous organisant en une résistance ferme et courageuse, ce régime infernal qui s’installe partout ne pourra pas être arrêté.
Et que Dieu Tout-Puissant nous assiste et nous protège.
Carlo Maria Viganò, archevêque Ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Amérique
Texte original
Abp. Viganò calls for Anti-Globalist Alliance to stop global enslavement of humanity
‘Let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time.’
Thu Nov 18, 2021 – 10:02 am EST
For two years now we have been witnessing a global coup d’état, in which a financial and ideological elite has succeeded in seizing control of part of national governments, public and private institutions, the media, the judiciary, politicians and religious leaders. All of these, without distinction, have become enslaved to these new masters who ensure power, money and social affirmation to their accomplices. Fundamental rights, which up until yesterday were presented as inviolable, have been trampled underfoot in the name of an emergency: today a health emergency, tomorrow an ecological emergency, and after that an internet emergency.
This global coup d’état deprives citizens of any possibility of defense, since the legislative, executive, and judicial powers are complicit in the violation of law, justice, and the purpose for which they exist. It is a global coup d’état because this criminal attack against citizens extends to the whole world, with very rare exceptions. It is a world war, where the enemies are all of us, even those who unwittingly have not yet understood the significance of what is happening. It is a war fought not with weapons but with illegitimate rules, wicked economic policies, and intolerable limitations of natural rights.
Supranational organizations, financed in large measure by the conspirators of this coup d’état, are interfering in the government of individual nations and in the lives, relationships, and health of billions of people. They are doing it for money, certainly, but even more so in order to centralize power so as to establish a planetary dictatorship. It is the Great Reset of the World Economic Forum, the Agenda 2030 of the United Nations. It is the plan of the New World Order, in which a Universal Republic enslaves everyone and a Religion of Humanity cancels Faith in Christ.
In the face of this global coup d’état, it is necessary to form an international Anti- Globalist Alliance, which gathers all those who want to oppose the dictatorship, who have no intention of becoming slaves to a faceless power, who are not willing to cancel their own identity, their own individuality, their own religious faith. If the attack is global, the defense must also be global.
I call upon rulers, political and religious leaders, intellectuals and all people of good will, inviting them to unite in an Alliance that launches an anti-globalist manifesto, refuting point-by-point the errors and deviations of the dystopia of the New World Order and proposing concrete alternatives for a political program inspired by the common good, the moral principles of Christianity, traditional values, the protection of life and the natural family, the protection of business and work, the promotion of education and research, and respect for creation.
This Anti-Globalist Alliance will have to bring together the nations that intend to escape the infernal yoke of tyranny and affirm their own sovereignty, forming agreements of mutual collaboration with nations and peoples who share their principles and the common yearning for freedom, justice, and goodness. It will have to denounce the crimes of the elite, identify those responsible, denounce them to international tribunals, and limit their excessive power and harmful influence. It will have to prevent the action of the lobbies, above all by fighting against the corruption of state officials and those who work in the information industry, and by freezing the capital used to destabilize the social order.
In nations where governments are subservient to the elite, they will be able to establish popular resistance movements and committees of national liberation, including representatives of all sectors of society who propose a radical reform of politics, inspired by the common good and firmly opposed to the neo-malthusian project of the globalist agenda.
I invite all those who want to defend traditional Christian society to meet together in an international forum, to be held as soon as possible, in which representatives of various nations come together to present a serious, concrete, and clear proposal. My appeal is made to political leaders and to rulers who care about the good of their citizens, leaving aside the old systems of political parties and the logic imposed by a system enslaved to power and money. I call the Christian nations together, from east to west, inviting heads of state and the healthy forces of institutions, the economy, labor, universities, health care and information to join a common project, disrupting the old systems and putting aside the hostilities that are desired by the enemies of humanity in the name of divide et impera. We do not accept our adversary’s rules, because they are made precisely to prevent us from reacting and organizing an effective and incisive opposition.
I call upon nations and their citizens to ally themselves under the Cross of Our Lord Jesus Christ, the only King and Savior, the Prince of Peace. In hoc signo vinces.
Let us found this Anti-Globalist Alliance, let us give it a simple and clear program, and let us free humanity from a totalitarian regime that brings together in itself the horrors of the worst dictatorships of all time. If we continue to delay, if we do not understand the threat that looms over us all, if we do not react by organizing ourselves into a firm and courageous resistance, this infernal regime that is establishing itself everywhere will not be able to be stopped.
And may Almighty God assist us and protect us.
Carlo Maria Viganò, Archbishop Former Apostolic Nuncio to the United States of America
Aujoud’hui je vais vous bassiner un peu avec l’histoire de ma triste vie. Ce n’est pas pour vous tirer des larmes. Vous comprendrez le pourquoi à la fin de cet article.
Quand j’avais cinq ans, je me suis perdu dans Paris. J’étais avec ma cousine, qui en avait quatre.
Mon grand-oncle nous avait envoyés acheter un truc dans un magasin à deux pas, après le coin de la rue. Je me suis trompé de direction pour rentrer et à partir de là, on s’est complétement paumés. Après avoir pas mal marché sur nos petites jambes et compris qu’on avait fait une connerie, on s’est arrếtés chez une fleuriste pour lui acheter un petit bouquet de fleurs, histoire de se faire pardonner. Il ne nous restait qu’un peu de monnaie – pas assez – mais la fleuriste a été émue par ces deux petits bouts et nous a vendu le petit bouquet pour trois francs six sous.
La police nous a retrouvés assez rapidement. J’en profite pour leur rendre hommage, même si les agents en question ne sont peut-être plus de ce monde – ça fait quand même plus de cinquante ans. Il pouvait vraiment arriver des choses fâcheuses à deux mômes en vadrouille dans Paris. Je me souviens encore d’eux et de leur bonhomie et je salue leur dévouement et leur professionnalisme. Si leurs collègues de maintenant pouvaient continuer la tradition, ce serait l’idéal.
Ces agents nous ont donc ramenés chez mon grand-oncle, ma cousine, moi et mon petit bouquet.
Il l’a jeté à la poubelle.
La formule consacrée dans ces cas-là est « Quelque chose en moi s’est brisé à ce moment. » Mais ce n’est pas tout à fait exact. Il n’y avait plus grand chose à briser. Il a juste piétiné les morceaux encore un peu intacts.
Mon grand-oncle était un écrivain célèbre. Universellement reconnu comme un grand homme, considéré comme un grand auteur dans son pays natal, où des écoles portent son nom. Il a son nom dans le Larousse.
Faut-il vraiment que je vous dise ce que je pense de lui?
J’étais chez lui ce jour-là parce que sa fille adoptive nous y avait laissés, sa fille et moi, pour la journée. Elle est donc techniquement ma « grande cousine » mais évidemment je l’appelais « Tante ». C’est elle qui m’avait recueilli à la mort de ma grand-mère paternelle (la soeur de mon grand-oncle, donc) chez qui on m’avait casé jusqu’alors puisque personne ne voulait de moi. Je suis un « accident », voyez-vous. Ma tante était médecin, ainsi que son époux. A part elle, la seule autre personne dans la famille qui se soit un tant soit peu occupé de moi était mon grand-père paternel, qui s’est donné la peine de prendre par la main ce petit garçon et de l’emmener donner du pain au canards, idée qui n’a jamais effleuré personne d’autre.
Mon grand-père et ma tante étaient juifs. Ne comptez donc pas trop sur moi pour donner dans l’antisémitisme de base. Je ne suis pas dupe de ce genre de généralisation. Après avoir fait le tour du sujet depuis vingt ans, je peux vous dire ceci : le peuple juif est tout autant victime du sommet de leur hiérarchie que vous et moi. Voyez ce qui se passe en Israël en ce moment. Dans la redistribution des cartes géostratégiques, on n’a pas plus besoin d’eux que de l’Europe ou des Etats-Unis. Ils vont morfler au même titre. Ou si ça semble plus clair, voyez Albert Bourla, l’empoisonneur en chef, et le Dr Vladimir Zelenko, qui a sauvé des milliers de vies.
Ma tante est une enfant de la guerre et du chaos, ballotée par la violence d’une Histoire décidée en haut lieu, qui a dû surmonter la déportation de son père et a maintenant complètement perdu la tête. Elle a fait ce qu’elle a pu pour secourir un petit garçon balloté par la vie. Ma cousine est devenue prof de religion, ce qui ne présente pas une menace directe et imminente pour la chrétienté, et mon cousin est un brillant vétérinaire. Il a inventé un appareil de diagnostic très ingénieux – il a toujours été doué en électronique – et il est pompier volontaire dans son département, pour extraire les animaux pris dans les accidents de la route. Je lui ai demandé un jour pourquoi. Son père lui a enseigné ceci : « Ce pays nous a sauvés, nous avons une dette envers lui. » J’aimerais voir ce genre de reconnaissance active un peu plus souvent. Ça serait un plus pour l’Humanité.
En plus du pain aux canards, mon grand-père m’a aussi appris à lire, en me faisant déchiffrer le plaques minéralogiques et les marques des voitures. Grâce à lui je savais lire et écrire à quatre ans. Bien plus tard, je suis tombé sur un bouquin écrit par Glenn Doman, un type épatant, qui préconise une méthode d’apprentissage de la lecture pour les tout petits en employant des lettres rouges sur fond blanc – les couleurs des plaques belges. Je l’ai tentée sur mon grand fils, qui savait lire à deux ans. A part ça, j’ai été un très mauvais père. J’ai été méchant avec ce pauvre gamin. J’ai en quelque sorte jeté ses fleurs à la poubelle. Je le paie encore aujourd’hui : je n’ai plus de nouvelles. Il faut toujours payer ses dettes, sans chercher d’excuses.
Même si ce n’est pas une excuse, c’est un fait : la méchanceté est générationnelle. J’ai passé une bonne partie de ma vie à l’infliger aux autres et à moi-même avant de parvenir – enfin – à m’en dépétrer. Elle est aujourd’hui soigneusement rangée sur une étagère. J’ai pris à la place la gentillesse avec laquelle je suis venu au monde, pour éclairer ma vie et celle des autres. J’ai vu cette lumière deux fois dans ma vie. Je veux dire, je l’ai vue. La première fois, c’est une sorcière qui m’a aidé à la retrouver. Si vous avez besoin de savoir qui vous êtes, ne perdez pas votre temps – et votre argent – chez des psys ou autres charlatans de la même eau. Allez voir une sorcière. Elles ne se désignent pas sous ce nom, donc elles ne sont pas faciles à trouver. Elles peuvent s’appeler « chamane » ou « maîtresse tantrique » ou encore d’autres termes plus abscons. La majorité sont des fumistes. Mais vous saurez quand vous en aurez trouvé une vraie. Elles vont vous sortir du tombeau qu’est votre vie, et vous faire enfin naître. Ce sont des sages-femmes de l’âme. Après, c’est votre tour de bosser.
Ma première naissance était chez des fous furieux. Mes parents étaient des gens extrêmement dangereux. Je dis « parents » parce que c’est leur titre officiel mais ils ne sont absolument rien pour moi. Mon père était un grand musicien, qui n’en avait rien à caler de son fils. Vous aurez compris ce que je pense des grands artistes : qui sont-ils dans le privé? Ils descendaient – des deux côtés – d’une lignée de ce qu’on ne peut appeler autrement que des démons. Ma grand-mère maternelle, qui m’a enlevé de chez ma tante à la demande de ma mère, était la personne la plus méchante que j’ai jamais connue. Elle doit consommer une énergie calorifique considérable là où elle est maintenant. On ne fait pas que de bonnes rencontres dans cette vie. Il y a beaucoup de jeteurs de fleurs dans les poubelles.
Mais pourquoi ce grand déballage? Parce que ce qui m’est arrivé est exactement ce qui est en train de se jouer maintenant, à l’échelle de la planète. Parce que je comprends de quelle trempe en sont les acteurs : j’y ai été confronté et j’ai failli leur ressembler. Pour cette raison, je n’ai pas tout à fait eu une vie d’être humain. Ma deuxième femme tente de m’en donner une maintenant. Déformation professionnelle, je suppose – elle s’occupe d’enfants placés. Mes plus fidèles amis ont quatre pattes ou deux ailes. J’ai le profil du plus grand loser de l’univers et je n’ai pourtant connu que des femmes d’une grande beauté et d’une grande intelligence, souvent médecin, kiné ou prof – des femmes qui aiment s’occuper des autres. Une femme m’a dit un jour que j’étais fait de morceaux épars mal recollés : c’est exactement ça. Elles ont toutes vu quelque chose en moi que je ne voyais pas. A cet égard, elles sont souvent un peu sorcières. Ce qui est une des raisons pour lesquelles on a toujours tant cherché à les stériliser, à les éliminer et à les remplacer. Il y a eu les bûchers. Il y a pire aujourd’hui.
Ceux qui ont organisé la catastrophe actuelle sont des démons dans des enveloppes humaines. Je sais les reconnaître et je sais ceci : ce n’est pas si difficile de corrompre un être humain pour le mener à ce stade. Il suffit de le faire suffisamment souffrir, c’est-à-dire de le nier. C’est ce qu’on leur a fait, ou c’est ce qu’ils se sont fait, et c’est ce qu’ils vous font. Ils se vengent sur tout ce qui n’est pas eux, c’est-à-dire tout ce qui est humain et naturel. Ils sont en train de détruire l’humain et ils appellent ça transhumanisme. Ils sont en train de détruire la Terre et appellent ça Green New Deal et géoingénierie. L’objectif principal de la géoingénierie est d’empêcher le rayonnement solaire d’atteindre la surface de la planète. Ils veulent cacher la lumière. Ils veulent l’obscurité. Ils veulent la mort.
Vous n’êtes pas obligés de me croire mais l’entité que l’on nomme « Kamala Harris » a été autrefois un gentil petit garçon. L’entité que l’on nomme « Bill Gates » a été autrefois une gentille petite fille. Ce qu’il en reste, une vieille chose stérile et démente, prétend stériliser et rendre déments tous les hommes, femmes et enfants de la planète. Et ce ne sont pas des exceptions. Il y en a des milliers. Quand ils ne sont pas directement à un poste de pouvoir, ils sont juste derrière. Regardez bien à qui sont « mariés » les grands de ce monde. Ces gens fonctionnent selon leur règle. Ils ne sont que souffrance et folie. Des fous criminels dégénérés qui se prennent pour les nouveaux Pharaons.
Ouvrez les yeux. Ils ne sont pas vos parents. Ils ne veulent pas de vous. Ne tentez pas de leur plaire. Ne tentez pas de vous faire accepter d’eux. Ce serait votre perte. Je sais de quoi je parle.
La mauvaise nouvelle c’est que leur programme du jour consiste à nier l’humanité de huit milliards d’êtres, pour en faire des démons qui mutileront et tueront leurs propres enfants. Leur règle. La bonne nouvelle, c’est que ça ne fonctionne pas si bien que ça. La FDA a mis en ligne un recensement des avis sur le déploiement de la « vaccination » des 5-11 ans. Il y a eu 143,499 réponses. De ces réponses, il y en a une seule positive.
Une.
Tout espoir n’est donc pas perdu. Ma petite histoire servait à souligner que si je m’en suis sorti, tout le monde peut s’en sortir. Nous valons mieux que ce qu’on veut faire de nous. Nous valons mieux que ce que nous avons nous-mêmes fait de nous. Nous ne sommes pas communistes. Nous ne sommes pas capitalistes. Nous ne sommes pas transhumanistes. Beaucoup d’entre nous se sont perdus dans les rues d’une grande ville, avec en poche trois francs six sous et quelque chose à se faire pardonner. Il faut retrouver notre chemin. On veut nous priver de tout mais nos besoins réels sont très modestes. Nous sommes des êtres simples et fragiles mais aussi capables d’un courage extraordinaire, comme nos enfants. Ils sont notre plus grande richesse.
Ne vous y trompez pas, l’Amérique est en train d’être définitivement dépecée, comme une vache dans un abattoir
On entend souvent : « Ils ne pourront pas remplacer tous ces professionnels par des gens du Tiers Monde ».
J’ai vu ce commentaire circuler, comme si c’était une vérité évidente qui allait nous sauver.
Cette réalité ne nous sauvera pas.
Les gens qui ont conçu l’injection n’ont absolument aucune intention de JAMAIS remplacer les 30.000 pilotes qui démissionnent, les 600.000 travailleurs médicaux qui démissionnent ou QUI QUE CE SOIT D’AUTRE, y compris les militaires qui démissionnent, parce que c’est la fin de l’Amérique, ils démantèlent le pays. Non, ces gens ne seront pas remplacés et ils ne travailleront plus jamais.
Pire encore, lorsque les personnes à l’origine du vaccin créeront la prochaine vague d’urgences, les pilotes qui ONT reçu le vaccin s’écraseront fréquemment, créant encore plus de chaos, et les travailleurs médicaux qui l’ont reçu auront des crises cardiaques et commettront des erreurs à répétition dans un système totalement conçu pour échouer. Les soldats injectés qui constitueront alors le bas de l’échelle intellectuelle, craqueront sous la pression plutôt que de penser rationnellement, comme les plus doués d’entre eux qui en avaient compris assez pour partir à temps – et ils sombreront encore plus bas que leur faible niveau d’intelligence actuel. La Chine va écraser l’Amérique. Tout ça est programmé.
L’injection est l’arme la plus efficace jamais utilisée. Rien dans l’histoire n’aura fait autant de dégâts. Il ne s’agit pas seulement de la mort et de la mutilation de ceux qui sont touchés, les dégâts sont bien pires qu’une montagne de morts et de mutilations parce que cela a touché la colonne vertébrale intellectuelle des États-Unis plus durement que n’importe quelle attaque contre le pays, juste en provoquant des débrayages massifs. Ceux qui haïssent l’Amérique, notamment Pelosi, Soros, Biden et bien d’autres – l' »élite » – sont absolument ravis de la destruction rampante que provoquent leurs décrets. Ils savaient que cela arriverait et, en tant qu’acte de haine contre l’Amérique, c’était volontaire de leur part.
Si on voulait détruire l’armée américaine, quel meilleur moyen y aurait-il que de provoquer un départ massif des 40 % les plus importants des forces armées, tandis que les autres reçoivent une injection qui tue et mutile beaucoup d’entre eux, tout en diminuant les autres? Aucune bataille, – aucune guerre complète n’aura endommagé l’armée américaine autant que cette injection et ce décret. L’armée a été anéantie A DESSEIN.
Quelle attaque contre N’IMPORTE QUEL pays a-t-elle été assez sévère pour éliminer 600.000 infirmières et médecins? L’injection et le décret ont accompli cela. C’est le chiffre final, avec 40.000 pertes dans le seul État de New York. Quel genre d’attaque aurait-il pu faire pire? Les gens feraient bien de se réveiller d’ouvrir les yeux. « Ils ne peuvent pas faire ça parce que » ne suffit pas quand le seul objectif est de provoquer l’effondrement de la nation, il ne peut y avoir meilleure stratégie. Les pilotes, les ingénieurs, les médecins de première ligne, les équipes d’intervention d’urgence, les transporteurs et tout ce qui est essentiel pour l’Amérique est en train d’être dé-plateformé en ce moment même, et tout ce pour quoi ces gens ont travaillé finira directement dans la déchiqueteuse, pour ne plus jamais revenir. Le moment de de tirer sur les salauds qui en sont la cause est tellement derrière nous qu’il est peut-être déjà trop tard, à quoi bon « reprendre le pays » quand toutes les personnes haut placées ont déjà été éliminées et ont probablement enterrées derrière un campement? C’est l’objectif, et si ce n’est pas le cas, alors expliquez donc pourquoi le sommet est éliminé en premier.
Texte original
Make no mistake, America is being permanently dismantled like a cow in a meat packing plant
Heard frequently: « They cannot replace all these professionals with third worlders »
I have seen this comment going around, as if it was a self evident truth that will save us.
This reality will not save us.
The people behind the jab have no intention whatsoever of EVER replacing 30,000 pilots that walk out, 600,000 medical workers that walk out or ANYONE ELSE including the military that walks out because this is the end of America, they are dismantling the country. No, these people will not be replaced and they are never going to work again.
Worse, when the people behind the jab create the next wave of emergencies, the pilots that DO get the jab will be crashing frequently creating even more chaos and the medical workers that got it are going to be stroking out and screwing up left and right in a system that has been totally set up to fail. Soldiers who were jabbed will be on the low end of the intellect to begin with, who will crack under pressure rather than think rationally like the talent that had the picture well enough to walk out – and they will be further diminished beyond their already previously lower intellect. China is going to pummel America into the ground. It is all by design.
The shot is the greatest weapon ever wielded. Nothing in history has done so much damage. It is not only the deaths and maimings of those jabbed, the damage is so much worse than a pile of deaths and maimings because it has hit the top intellectual backbone of the United States harder than any attack on the country ever has just by causing such massive walk outs. Those who hate America, including Pelosi, Soros, Biden and more – the « elite » are absolutely thrilled by the rampant destruction their mandates are causing. They knew it would happen and as an act of hatred against America, they did it on purpose.
If you wanted to destroy America’s military, what better way could there possibly be than to cause a mass walk out of the top 40 percent of the armed forces while the rest of them get a shot that kills and maims a lot of them while it diminishes the rest? No battle, – no entire war has damaged the American military as badly as this shot and the mandate. The military has been annihilated ON PURPOSE.
What attack on ANY country has been so serious it took out 600,000 nurses and doctors? The jab and the mandate did. That’s the final number, with 40,000 lost in New York state alone. How much worse could an attack have possibly been? People had better wake up and smell the coffee. « They can’t do that because » does not cut it when if their only objective is to cause the collapse of the nation, there could not possibly be a better play. America’s pilots, engineers, front line medical, emergency response, shipping and everything else critical is being de-platformed right now, and every last thing these people worked for is going straight to the shredder, never to be returned to. It is so far past the time to shoot the bastards causing it that it might be too late already, what good is it going to do to « take the country back » when all of the top people have already been wiped out and probably buried behind a camp? That’s the objective, if it was not, then explain why the top is getting taken down first.
Note : j’ai finalement traduit ce long rapport de Chris McIntosh. J’ai un peu traîné pour le faire – presque un an!
Ok, j’ai honte.
Je l’avais trouvé en janvier 2021 mais il date d’août 2020 donc de bien avant les élections présidentielles américaines de novembre 2020.
Son point de vue est celui d’un conseiller en investissement. J’ai aussi publié sur ce blog quelques articles de Catherine Austin-Fitts, également conseillère en investissement et anciennement membre du gouvernement américain. Parce que le boulot des conseillers en investissement est de saisir les tendances sociétales et de faire des prévisions sur leurs développement, il est très instructif de les écouter.
Les prévisions de Chris McIntosh étaient claires, précises et surtout justes : elles sont en train de se réaliser très précisément l’une après l’autre – en pire, pour certaines. Ce qui donne à mon avis une force supplémentaire à son analyse et un intérêt à la lire même plus d’un an plus tard. Vous pouvez aussi lire un autre article de Chris ici, que j’avais publié en janvier de cette année.
J’en profite pour le remercier vivement de m’avoir donné accès au document original et pour tout son travail, évidemment.
Le capital économique, social et politique est en pleine mutation. La vitesse de cette transition a pu s’accélére grâce aux verrouillages et à la révolution culturelle néo-marxiste radicale woke [NdT. Le mot woke est un terme apparu durant les années 2010 aux États-Unis, pour décrire un état d’esprit militant et combatif en faveur de la protection des minorités et contre le racisme. Il dérive du verbe wake (« réveiller »), pour décrire un état d’éveil face à l’injustice – Wikipedia] qui se déroule actuellement.
Dans le présent rapport spécial, nous nous tournerons vers l’Histoire pour mieux comprendre où nous nous situons actuellement, quels dangers nous courons et quelles en seront les conséquences pour notre bien-être physique et, naturellement, pour notre capital.
Je mentionne ici de nombreux liens vers des articles et des vidéos et je vous encourage à faire de ce rapport un point de référence. N’hésitez pas à le lire en plusieurs fois si ça vous convient mieux, mais idéalement consultez toutes ces références, même si ça doit vous prendre quelques jours ou quelques semaines en fonction de votre temps disponible. Je pense que nous vivons un moment d’une telle importance qu’il est absolument essentiel d’en comprendre le plus d’éléments possible. Eu égard à ce fait, vous êtes libre de partager ce rapport avec tous vos proches. Avant de rejeter quoi que ce soit de ce rapport, je vous exhorte à respirer un bon coup et à simplement considérer les preuves présentées, puis à en évaluer les probabilités. Si je me trompe, il n’y aura aucun souci à se faire ni aucun tort subi. Mais si je n’ai même qu’à moitié raison, toutes les actions que vous pourriez entreprendre en conséquence pourraient favorablement changer le cours de votre vie, littéralement.
En avant…
Il existe actuellement deux types de personnes dans le monde.
Ceux qui s’inquiètent de ce qui se passe, et
Ceux qui n’ont pas lu ou ne comprennent pas l’Histoire.
J’ai remarqué que mes collègues de l’espace financier, les gestionnaires de fonds, les analystes et compagnie, sont restés silencieux sur les troubles qui agitent le monde occidental. Ils n’y ont prêté attention que dans la mesure où ils ont exprimé leur opinion sur ce que les banques centrales peuvent ou ne peuvent pas faire, ou pour discuter de l’impact qu’auront les émeutes et les pillages sur l’économie tout en préférant «jouer la sécurité» et s’abstenir de parler des tendances sous-jacentes.
Ces tendances sont malheureusement de plus en plus taboues. On en discute à ses risques et périls. On risque d’être déplateformé, humilié et vilipendé. C’est la nouvelle religion du «woke». Elle est de nature marxiste et arrive plus vite qu’on l’imagine.
Un exemple anecdotique. Un de mes collègues, que j’apprécie beaucoup et qui n’a à coeur que mon intérêt, l’a résumé. « Chris, t’aventurer là-dedans ne mérite pas de sacrifier ta carrière, ni l’entreprise que tu as créée, cantonne-toi juste au côté financier, ne prends pas le risque de te lancer dans ce genre de trucs.«
Et ça m’a fait réfléchir. À aucun autre moment de ma carrière n’ai-je entendu quelqu’un suggérer que dans le cadre d’une analyse de l’environnement macroéconomique mondial, il serait sage de négliger et d’ignorer ce qui se passe ici et maintenant. L’investissement macroéconomique a toujours compté un puissant aspect politique. Parfois, il est plutôt bénin et d’autres fois, il est la SEULE chose qui compte. Il semble totalement absurde en ce moment, où c’est tellement important, de fermer les yeux et de faire comme si ce n’était pas en train de se produire… et pourtant c’est exactement ce que fait toute la communauté financière… et bien d’autres. Je sais pourquoi… au fond, c’est ce que nous faisons tous.
Le silence qui règne ne se limite pas au secteur de la gestion d’actifs et des services financiers. Le monde universitaire et le monde de l’entreprise sont tous réduits au silence par une autocensure endémique. C’est le reflet fidèle de la situation actuelle de la société occidentale dans son ensemble. Trop peur de parler de crainte de perdre nos emplois, de voir nos carrières détruites, nos entreprises et nos personnes interdites sur les plateformes de médias sociaux, mises à l’index du monde des affaires et de voir nos vies ruinées simplement pour avoir déclaré des choses qui, il y a dix ans, auraient été jugées évidentes, et n’auraient suscité aucun intérêt, et bien qu’elles soient manifestement toujours vraies, c’est la vérité qui n’a plus d’importance car le troupeau furieux ne veut pas la vérité mais seulement le dogme du woke.
Je traiterai dans le présent rapport de cette guerre culturelle, de son probable développement et de ses ramifications économiques et sociales, puis nous examinerons les endroits du monde encore éclairés afin de nous permettre de nous positionner en conséquence. Mais le temps presse et les décisions prises aujourd’hui seront, je crois, parmi les plus importantes de notre vie.
La civilisation occidentale est engagée dans une guerre culturelle. Les enjeux sont extraordinairement élevés et si ceux qui prônent les valeurs de la démocratie libérale continuent de céder du terrain aux récits postmodernistes et radicaux de gauche, alors les libertés fondamentales, déjà dangereusement érodées, disparaîtront – et rapidement. Le tissu social de la société se déchire et les ramifications sont profondes.
En tant que gestionnaire d’actifs axé sur la macro et professionnel de l’investissement qui, certes, se fout complètement de ce que les autres pensent, l’idée que nous, chez Insider, ou dans notre société de gestion d’actifs Glenorchy Capital, devrions fermer les yeux sur l’éléphant dans la pièce – tout simplement parce que c’est source de litige – serait à la fois une abdication absolue de nos devoirs envers vous, nos clients, et serait moralement et éthiquement inacceptable. Je refuse de le faire.
Maintenant, ceci étant dit, permettez-moi de vous poser quelques questions.
Lorsque les Bolchéviques ont pris le pouvoir en 1917, était-ce un événement économique qui méritait d’être compris?
Lorsque le «Grand bond en avant» et la révolution culturelle qui a suivi ont commencé en 1966, était-ce un important événement économique mondial qui méritait d’être compris?
Cela aurait-il valu la peine d’identifier à l’avance le danger des Khmers Rouges de Pol Pot qui ont mené l’un des pires mouvements folie génocidaire dans leur détermination à l’édification sociale d’une société sans classes?
La Bulgarie, la Roumanie, la Yougoslavie, le Mozambique et tant d’autres… aurait-il été intéressant de voir les risques venir?
Bon Dieu, quelle question évidente, Chris. Oui, je sais!
LES CYCLES HISTORIQUES – SOUVENT MAL IDENTIFIÉS
Pourquoi les gens n’ont-ils pas vu venir la Première ou la Deuxième Guerre Mondiale?
Pourquoi tant de millions de gens n’ont-ils pas vu venir les Bolchéviques, la Révolution Culturelle de Mao ou la campagne meurtrière de Pol Pot?
Les réponses sont en partie dues au fait que les humains sont affligés :
d’un manque de connaissance de l’Histoire
de l’idée que nous savons des choses que nos ancêtres ignoraient. Par exemple, certains diront… «Oh si j’avais été allemand en 1940, j’aurais vu Hitler arriver et je me serais tiré.» Ah bon? Non, on dit ça parce qu’on connaît aujourd’hui l’issue et le vainqueur.
de l’adoption d’idéaux mal compris par ceux qui les adoptent. Tout comme un jeune adolescent peut être mené à prendre de la drogue lors d’une fête où les dangers de la drogue ne sont pas encore apparents, les idéaux marxistes sont également présentés en tant qu’idée utopique. Ils ne sont pas compris ou vus pour ce qu’ils sont réellement – meurtriers. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard et que la main de fer du contrôle les étrangle.
Nous imaginons que cela n’arrivera plus dans le futur, ni de notre vivant. Ce qui se produit régulièrement (comme les saisons) est assez facile à comprendre. Les cycles économiques sont faciles à comprendre. Tous les adultes en ont traversé donc ils sont indentifiables. Le cycles du crédit – qui durent environ 30 ans – sont plus difficiles à comprendre, car leur fréquence est bien moindre. Par conséquent, le supercycle de la dette à long terme surprend toujours les gens, car personne en vie à l’époque ne s’en souvient.
Pensée marxiste
On trouve dans l’idéologie marxiste un thème qui revient de façon récurrente. Les marxistes croient que le monde n’est pas constitué d’employeurs et d’employés, pas d’une personne faisant volontairement du commerce avec une autre, ou d’un collectif (comme une entreprise) faisant du commerce avec un autre, mais d’un oppresseur et d’un opprimé. Il n’y a pas de relation gagnant-gagnant, seulement une oppression avec un résultat binaire en fonction de quel côté de la transaction chaque partie se trouve. Le marxisme fait exactement le contraire de ce sur quoi les démocraties occidentales ont été construites. Il rend le collectif plus important que l’individu.
Ça peut sembler anodin. Ça ne l’est pas.
Lorsque l’individu est priorisé, l’individu a la capacité de former des groupes et d’entrer et de quitter n’importe quel groupe sans perdre ses droits personnels. Lorsque le groupe est la forme supérieure, alors on peut infliger les choses les plus inimaginables à l’individu… au nom du groupe. Toujours au nom du groupe.
C’est une manière nihiliste de voir l’Humanité, à l’origine de beaucoup des pires atrocités et entreprises génocidaires jamais commises.
C’est malheureusement ce qui arrive ici aujourd’hui. De cela, j’ai mis en garde depuis plusieurs années, mais pour être honnête, je pensais que nous aurions beaucoup plus de temps devant nous, et j’avais nourri l’espoir que nous entrerions simplement dans une sorte de lente agonie, où le socialisme finirait par succomber d’un krach obligataire et d’une évaporation de toutes les politiques sociales existantes. Douloureux oui, mais nécessaire. Mais pas quelque chose qui finirait dans le chaos, la tyrannie et le meurtre. Ce que nous voyons maintenant devenir réalité dépasse mes pires craintes.
Les fanatiques sectaires sont parmi nous depuis un certain temps… grandissant en puissance, en véhémence, en intolérance et en insistance. Ils ont pris de nombreuses initiatives sous leur aile. Il s’agit notamment du changement climatique, de l’éducation, du NHS, des droits des homosexuels, des droits des trans, de l’Union Européenne, des frontières ouvertes, du multiculturalisme, du mouvement ESG et maintenant des mouvements ANTIFA et Black Lives Matter.
Plus récemment, le coronavirus et les verrouillages sont devenus sacro-saints. Du moins jusqu’à ce que les émeutes contre le «racisme systémique» deviennent plus importantes. L’hypocrisie est époustouflante et éhontée. Vous aurez noté dans tout ce qui précède que le groupe est proclamé comme plus important que l’individu.
Prenez 12 minutes pour écouter la description la plus éloquente que j’ai trouvée de ce à quoi nous sommes confrontés. Professeur Jordan Peterson.
BLM
Le mouvement Black Lives Matter ne concerne PAS la vie des Noirs. Black Lives Matter est un mouvement révolutionnaire marxiste visant à transformer les États-Unis en une dystopie communiste.
BLM déclare vouloir abolir le noyau familial, l’hétéronormativité, la police, les prisons et le capitalisme lui-même. Les dirigeants du BLM ont menacé de «brûler le système» si leurs demandes ne sont pas satisfaites. Ils entraînent également ouvertement des milices. BLM et les groupes qui lui sont associés demandent un moratoire sur le loyer, les hypothèques et les services publics, et des réparations pour une longue liste de griefs.
Maintenant, avant de considérer que ces guerriers de la justice sociale ne sont qu’un groupe minoritaire aux idées loufoques et sans pouvoir réel, considérez que le Pew Research Centera révélé que plus des deux tiers des Américains soutiennent le mouvement BLM.
Les fondateurs de BLM admettent ouvertement être des idéologues marxistes. Leurs mentors avoués comprennent d’anciens membres du Weather Underground, un groupe terroriste radical de «gauche» qui cherchait à amener une révolution communiste aux États-Unis dans les années 1960 et 1970. Le BLM est ouvertement ami et partisan du dictateur vénézuélien Nicolas Maduro, dont les politiques socialistes ont entraîné une destruction presque totale des libertés civiles et un effondrement économique absolu et total et une pauvreté écrasante pour ses citoyens. Ceux qui ont compris ce qui allait arriver ont fui depuis longtemps, d’autres qui n’imaginaient pas l’étendue de l’enfer à venir, se sont accrochés pour se voir ensuite privés de la possibilité de partir. Après tout, impossible de fuir si on a bloqué les frontières et volé votre patrimoine tout en détruisant votre capacité à gagner votre vie. Cela se fait toujours au nom de la cause/du mouvement… toujours. Rappelez-vous: l’identité de groupe au-dessus de l’identité individuelle.
LA CAMPAGNE DE COLLECTE DE FONDS POLITIQUE LA PLUS RÉUSSIE DE L’HISTOIRE RÉCENTE?
Black Lives Matter a maintenant recueilli plus de 100 millions de dollars en dons, apparemment pour «lutter contre le racisme».
Ceci est le site Web pour les dons BLM: veuillez noter que les dons sont traités par «ActBlue.com». Voici le site Web d’ActBlue.com. Si vous faites défiler vers le bas, vous arriverez aux deux déclarations suivantes:
Propulser les candidats démocrates, les comités, les partis, les organisations et les c4 à travers le pays.
ActBlue est un outil inestimable non seulement pour le DCCC (c’est-à-dire le Comité de Campagne du Congrès Démocrate), mais pour l’ensemble du parti.
BLM est, de fait, une branche de collecte de fonds pour les Démocrates.
Vous comprendrez maintenant pourquoi les politiciens démocrates sont en faveur à la fois des confinements et des manifestations violentes. À première vue, cela semblerait être une incohérence logique jusqu’à ce qu’on comprenne les flux de capitaux.
Alors, que veut BLM?
Afin de comprendre leurs buts, regardons ce qu’ils déclarent eux-mêmes comme objectifs.
Voici 10 exigences, directement de la chef de BLM, Chanelle Helm. Je vous préviens, ils sont à la fois mal exprimés et mal pensés.
Les Blancs, si vous n’avez pas de descendants, léguez votre propriété à une famille noire ou brune. De préférence une qui vit dans la pauvreté générationnelle
Les Blancs, si vous héritez d’une propriété que vous avez l’intention de vendre après acceptation, donnez-la à une famille noire ou brune. Vous êtes obligé de gagner cet argent d’une autre manière blanche privilégiée.
Si vous êtes un promoteur ou un propriétaire immobilier de logements multifamiliaux, construisez un complexe durable dans un quartier noir ou brun et laissez les Noirs et les Bruns y vivre gratuitement.
Les Blancs, si vous pouvez vous permettre de réduire vos effectifs, abandonnez la maison dans laquelle vous vous trouvez à une famille noire ou brune.
Les Blancs, si l’une des personnes à qui vous avez l’intention de laisser votre propriété est un connard raciste, changez votre testament et léguez votre propriété à une famille noire ou brune.
Les Blancs, re-budgétisez votre budget mensuel afin de faire un don aux fonds noirs pour l’achat de terres.
Les Blancs, en particulier les femmes blanches (parce que c’est vot’ spécialité – Jenny la Curieuse et Kathy la Mèle-tout), faites virer un raciste. Vous savez ce qu’ils racontent, putain. Vous êtes complice si vous les ignorez. Faites virer votre patron parce qu’il est aussi raciste.
Tout ça devrait être facile, mais tous ces trouillards du Klan, ces Nazis et ces autres blancs à petit pénis retourneront au travail. Faites-les virer. Appelez la police, même s’ils ont que l’air suspect.
Si une personne blanche à votre travail ou lorsque vous entrez dans des espaces et que vous entendez une personne blanche louant les actions d’hier, prenez d’abord une photo. Obtenez leur nom et plus d’informations. Découvrez où ils travaillent, bordel – faites-les virer. Mais pour sûr vous les abordez et si au besoin, vous avez des mains – vous vous en servez.
Les Blancs vont s’engager à combattre la suprématie blanche où et comme ils peuvent (ça ne veut pas dire se mettre à tricoter, à moins que qu’ils fassent des écharpes pour les enfants noirs et bruns dans le besoin) et à financer des personnes noires et brunes dans leur travail.
Vous remarquerez que, aussi absurdes que soient ces demandes, un nombre effroyable d’entre elles ont déjà été mises en œuvre ou sont en cours de mise en œuvre. En outre, ce type de pensée fait son chemin dans le système éducatif occidental depuis maintenant des décennies. Nous ne devrions pas être surpris de le voir s’étaler en première page.
LA CHUTE DE L’ENSEIGNEMENT
La civilisation occidentale était fondée sur la science. La capacité de tenir une vue ou une thèse et de la tester afin de valider ou d’invalider la thèse.
Le monde démocratique occidental est attaqué par l’extrême gauche et la chose importante à comprendre est que les faits n’ont pas d’importance pour une idéologie.
C’est l’une des raisons pour lesquelles nous voyons des appels à annuler le financement des STEM. STEM étant la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques [science, technology, engineering and mathematics]. Pourquoi? Tout ce qui va à l’encontre de leurs croyances est maudit et attaqué. Quand on tance un enfant irascible, l’enfant ne veut pas – et n’est pas prêt à – découvrir la vérité quelle qu’elle soit.
Ils ne veulent que ce qu’ils veulent.
C’est ainsi que la civilisation occidentale était si puissante, car elle permettait un système par lequel, malgré les préjugés ou les croyances, les idées pouvaient être testées et validées… ou invalidées. Cela a conduit à la plus grande et la plus spectaculaire création de richesse de l’Histoire.
Cette méthode… le processus objectif, fondé sur des preuves et des éléments concrets, entre en conflit avec cette nouvelle religion… et selon ses fidèles, elle doit être abolie en tant que telle.
Lui laisser son rôle de pilier de la raison et de l’autorité reviendrait à laisser cet enfant irascible hurler et à refuser de céder à ses exigences hystériques. Naturellement, cela provoquera un accès de rage. Le problème est le suivant: ce sont des enfants irascibles qui n’ont jamais été autorisés à prendre leurs responsabilités et à grandir. Ils ont été choyés et «protégés» de tout ce qui pourrait les blesser.
Grimper dans les arbres? Non – trop dangereux.
Des gagnants et des perdants dans le sport? Non, non, pas acceptable. Tout le monde reçoit un trophée.
Vous dites quelque chose avec lequel ils ne sont pas d’accord? Non, ça non plus. Vous êtes un monstre.
Ils n’ont pas ce que quelqu’un d’autre a? C’est la faute au sexisme, au racisme ou à un autre «isme». La responsabilité personnelle n’existe pas dans ce pays.
Le problème est que ces enfants occupent désormais des postes de pouvoir. Ce sont des adultes. Pas des personnes matures, n’est-ce-pas… juste des enfants irascibles, indignes, arrogants, nihilistes, vengeurs, dans un corps adulte, et malheureusement pour nous, maintenant en position de pouvoir. C’est un cocktail empoisonné et nous entrons maintenant dans une tempête qui ne se dissipera pas toute seule.
Cela a mis du temps à se mettre en place, l’alerte a été sonnée par de nombreux intellectuels dont moi-même sur le blog gratuit.
Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous recommande vivement le documentaire sur Bret Weinstein et l’Université Evergreen. Bret est un biologiste et théoricien de l’évolution qui a été attaqué verbalement et physiquement par la gauche radicale en refusant «d’obéir» aux demandes des étudiants pour la «journée pour les gens de couleur seulement» à l’Université.
Voici Bret qui nous avertit tous, après que l’université Evergreen ait succombé à la nouvelle religion du woke. Il nous prévenait que les problèmes à Evergreen en 2017 ne resteraient PAS cantonnés au campus. Il avait bien sûr raison.
«Il ne s’agit pas de liberté d’expression, et ça ne concerne que de manière indirecte les campus universitaires. Il s’agit d’une rupture dans la logique de base de la civilisation, et elle gagne du terrain. Les campus universitaires peuvent constituer une première ligne de front importante, mais bien sûr, le problème finira par se présenter dans les tribunaux. Il a déjà trouvé sa place dans le secteur de la technologie. Il fera son chemin vers le plus haut niveau du gouvernement si nous ne faisons pas attention, et il met en fait en péril la capacité de la civilisation de continuer à fonctionner. « Bret Weinstein, dans la troisième partie du documentaire de Mike Nayna sur Evergreen.
Aux yeux des marxistes, tout ce qui peut être considéré comme un produit ou un fondement de la civilisation occidentale doit être détruit. Rien ne sera épargné, s’ils réussissent.
C’est là que la «culture de l’annulation» [NdT. traduction approximative de « cancel culture »] entre en jeu. Quand on ne parvient pas à gagner la discussion avec des arguments logiques et des preuves, la seule flèche qui reste dans le carquois c’est de crier plus fort que l’opposant et lorsque ça échoue, il reste la violence physique, un peu comme pour l’enfant irascible qui jette ses jouets ou qui casse des objets.
Pour montrer jusqu’où ils vont, en restant dans le milieu universitaire, les mathématiques ont été jugées racistes.
Vous pouvez rire, mais le fait est que c’est vraiment enseigné dans les universités du monde occidental, et aux États-Unis et au Canada en particulier. Il y a maintenant trop d’exemples, je vais donc vous en donner un seul (vous pouvez faire vos propres recherches si vous le souhaitez).
La science a été remplacée par la pseudo-science. Lorsque les faits et les preuves ne soutiennent pas leur point de vue, ils les falsifient. Et pour ne pas se fatiguer à les falsifier, ils étiquettent simplement ces outils comme racistes, sexistes ou ce genre de connerie tirée par les cheveux.
Le mouvement #DefundSTEM est l’attaque la plus récente et la plus agressive à cet égard. Si vous regardez qui réussit dans les STEM, ce sont majoritairement des Asiatiques. C’est pourquoi nous voyons la débâcle de Harvard contre l’Asie et c’est pourquoi les appels à la lutte contre le racisme ne s’étendent généralement pas aux Asiatiques.
Les Asiatiques, voyez-vous, ne se posent en victimes.
Une fois détruites la raison et la logique, il ne reste plus qu’une idéologie et on ne peut pas plus argumenter avec une idéologie qu’avec un chien. C’est ce qu’ils recherchent.
Il y a quelques semaines, j’ai fortement suggéré de lire un certain nombre de livres de notre liste de lecture recommandée. L’un d’eux est 1984 par George Orwell.
Cette citation particulière du livre est révélatrice.
La liberté est la liberté de dire que deux plus deux font quatre. Si cela est accordé, tout le reste suit.
Comme l’a fait remarquer l’un de vos collègues de Insider et gestionnaire de fonds spéculatifs Lyall Tailor:
«J’attendais le jour où les constructeurs sociaux, qui croient que la vérité objective est une valeur uniquement occidentale, essaieraient d’argumenter que 2 + 2 = 4 est culturel. C’est arrivé.
Si on a deux pommes et qu’on en trouve deux autres, seul un suprémaciste blanc croirait qu’on en a maintenant quatre.
Il est symptomatique du paradigme idéologique bien accepté parmi les universités des «sciences» sociales que la réalité est socialement construite et reflète la culture dominante.
Cette idéologie n’est ni marginale ni sans conséquence. C’est le fondement d’une grande partie de la «formation à la diversité» sur le «racisme systémique» que nous voyons actuellement déployée dans de nombreuses entreprises et institutions. Ils soutiennent que l’individualisme, l’objectivité, etc. sont des valeurs racistes et suprémacistes blanches. »
Bien dit, Lyall.
Ce à quoi nous assistons est le produit de ce que les Universités enseignent depuis des décennies. Que le racisme et le sexisme sont répandus dans tous les domaines de la société, et que la société elle-même est une construction patriarcale masculine blanche oppressive qui asservit les minorités.
C’est une ineptie pseudo-intellectuelle, mais – et c’est le plus important – on ne peut pas argumenter sur ce point.
Les preuves et les faits eux-mêmes ne sont pas autorisés à être présentés parce qu’ils sont, comme les mathématiques, le produit de cette oppression. Ils sont considérés comme des outils utilisés par la classe oppressive pour continuer leur oppression, et en tant que tels, ils doivent être détruits… et non, il ne sert à rien d’essayer de se demander comment diable ils vont construire un pont sans utiliser les mathématiques pour calculer la charge ou tout autre mesure absolument cruciale. C’est futile. Les sentiments priment sur les faits.
Folie? Bien sûr et pas sans rappeler la doctrine à laquelle la Chine maoïste s’est livrée, ou celle du Cambodge de Pol Pot.
Ce qui m’amène à…
L’HUMILIATION – LA CULTURE DE L’ANNULATION
Le professeur, spécialiste du comportement évolutif et auteur Gad Saad a récemment déclaré ce qui suit, qui résume assez bien ma pensée.
«Il semble intenable que dans une société libre, les seules personnes qui peuvent désormais véritablement exprimer leur liberté d’expression soient celles qui seront à jamais au chômage. Si vous êtes actuellement employé par une entité, vous ne pouvez plus exprimer le plus d’opinions BANALES qui soient contraires au récit attendu, car votre employeur peut vous licencier pour vos opinions erronées. Si vous êtes au chômage, mais que vous prévoyez être employé à l’avenir, vous feriez mieux de ne rien dire que certains futurs employeurs pourraient trouver répréhensible. Bien sûr, via l’archéologie du scandale, tout ce que vous auriez pu dire dans le passé peut être déterré et utilisé contre vous. Si vous êtes indépendant, vous ne pouvez pas exprimer d’opinions car si cela va à l’encontre de l’orthodoxie du PC [politiquement correct], vous pourriez être annulé via un boycott de masse.
Par conséquent, il est LITTÉRALEMENT un fait que nous créons un environnement où tout le monde (même les plus courageux d’entre nous) est abattu en silence. Je suis vraiment fatigué. Je perds espoir et cela en dit long car peu de gens ont mon amour tenace pour la liberté et mon optimisme inébranlable.«
C’est bien sûr une méthode éprouvée des marxistes à travers l’histoire. Si nous regardons la révolution culturelle de la Chine.
Ou les bolcheviks et les goulags ultérieurs.
Ou n’importe lequel de la myriade d’autres enfers marxistes, le chemin est le même.
À l’heure actuelle, la culture d’annulation se produit plus rapidement que ce que nous pouvons en suivre. Les étudiants en histoire russe trouveront familier qu’aujourd’hui des accusateurs commencent à apparaître aux côtés des accusés et qu’une pression est exercée sur les accusés pour qu’ils dénoncent les autres. L’histoire se répète.
Il est libérateur de le dire après des années à tourner autour du pot, mais la gauche américaine a perdu la raison. C’est devenu une foule lâche de drogués des médias sociaux de la classe supérieure, des Robespierre sur Twitter qui passent de discipline en discipline, incendiant les réputations et les emplois avec une désinvolture à couper le souffle. Les dirigeants de ce nouveau mouvement remplacent les croyances libérales traditionnelles sur la tolérance, la recherche libre et même l’harmonie raciale par des idées si toxiques et si peu attrayantes qu’ils évitent le débat, passant directement à l’humiliation, aux menaces et à l’intimidation. Ils comptent sur la tendance à la culpabilité et à l’auto-flagellation des progressistes américains traditionnels, qui ne se défendront pas et iront volontairement au sacrifice. Ils ont escroqué organisation après organisation pour habiliter des panels à traquer le crime de pensée, et il est maintenant établi que tout peut constituer une infraction, d’un professeur de l’UCLA placé sous enquête pour avoir lu à haute voix la «Lettre d’une prison de Birmingham» de Martin Luther King à un scientifique des données licencié * d’une entreprise de recherche pour avoir retweeté une étude universitaire suggérant que les manifestations non violentes pourraient être plus efficaces politiquement que les violentes!
Vous remarquerez que la terminologie utilisée, telle que « privilège blanc », est extrêmement liée à cette question. Le privilège est un péché. Qui décide de l’existence d’un privilège? La foule, bien sûr. Et les péchés, vous le remarquerez, doivent être repentis. Ainsi, le passage de la diabolisation d’un groupe ethnique à sa dénonciation est rapide, mais l’étape suivante est tout aussi rapide – et c’est ce qui va arriver – et l’histoire indique que cette étape implique une purge.
Le célèbre professeur Steven Pinker, de Harvard, a récemment vu la foule s’abattre sur lui et tenter d’obliger Harvard à le licencier. Son crime? Avoir révélé la preuve que les flics ne tirent pas sur les Noirs de manière disproportionnée. La foule, comme cet enfant irascible, ne peut pas argumenter sur les faits parce qu’ils ne sont pas de son côté, alors elle hurle et se déchaîne. Ils prennent l’homme, pas la balle.
Même lorsque cela est expliqué en utilisant une raison et une logique simples, il est difficile de changer l’esprit endoctriné, comme le montre cette interview entre Dave Rubin et Larry Elder.
Et nous sommes déjà passés du stade où la foule attaque sur la base de quelque chose de dit, de quelque geste ou… et c’est maintenant de plus en plus la tactique… quand rien n’est dit.
Le silence de la part de la classe ciblée n’est pas toléré.
Il y a maintenant plus de cas d’autocensure que je ne peux en énumérer (et je dois bien finir à un moment donné de mettre ces pensées par écrit pour vous). Nous le savons. Nous faisons tous beaucoup plus attention à qui nous parlons et à ce que nous disons. La liberté se perd. Et nous sommes passés si rapidement à l’étape suivante, qui va au-delà de l’autocensure. Celle où on attend des gens qu’ils dénoncent les autres. Ils sont poussés à le faire.
Et vous savez ce qui se passe ?
Quand les gens sont appelés à passer à l’acte, ils finiront (même s’ils ne le pensent pas) par professer et par s’engager pour la cause, cédant à la pression d’une foule intolérante et violente. Cela prend de l’ampleur, chaque individu ayant trop peur de s’exprimer contre le cauchemar cancéreux d’intolérance qui s’étend. Ils savent quelles en seront les répercussions. En fait, ils regardent autour d’eux tranquillement, en espérant que quelqu’un de plus fort se lèvera et arrêtera cette folie. Mais personne ne le fait… et donc ils commencent à justifier leur action dans leur propre esprit. C’est la seule façon de vivre avec la culpabilité. Une vraie culpabilité, pas une ridicule « culpabilité de classe » d’être blanc, asiatique, intelligent ou issue du fait que des Blancs que vous n’avez jamais connus ont eu des esclaves noirs.
C’est ainsi que les régimes totalitaires prennent le pouvoir. Ouvrez les yeux. Nous sommes en plein dedans en ce moment.
Croyez-moi quand je dis ceci. Ils ne s’arrêteront pas tant qu’ils n’auront pas ce qu’ils veulent… tout ce qu’ils veulent… ou tant qu’ils ne seront pas arrêtés, et j’ai bien peur que cela ne se produise que par la force brutale et écrasante.
Ce qui signifie un bain de sang.
Toute dissidence intellectuelle est combattue par la censure, la persécution via ce qui est maintenant une révolution marxiste sponsorisée par les entreprises. L’histoire indique que la prochaine étape inévitable est bien plus grave.
Le Dr Jordan Peterson (une fois de plus) explique le raisonnement qui permet de passer de la situation actuelle… à l’étape suivante, celle de la violence la plus horrible.
Et juste au cas où vous pensez que je dramatise…. La violence générale a bien sûr entraîné des décès, mais ce dont je parle ici, c’est d’une idéologie qui est prête à tuer pour sa cause. Le 5 juillet, une jeune mère de 24 ans (Jessica Whitaker) a été abattue après avoir déclaré aux manifestants du mouvement BLM que « toutes les vies comptent ». Elle n’a jamais dit que les vies des Noirs n’avaient pas d’importance, ni que les vies des Russes ou des Polonais n’avaient pas d’importance, ce qui, bien sûr, devrait être parfaitement raisonnable dans un monde rationnel. Elle a dit que « toutes » les vies comptent, et pour cela elle a été assassinée. Ce ne sera pas la première, ni la dernière.
En d’autres termes, plus de démocratie, et plus de capitalisme.
Et ainsi de suite, jusqu’au génocide. Considérez une fois de plus ce que les fondateurs de BLM croient ardemment. Yusra Khogali est l’une des fondatrices de BLM au Canada. Elle a récemment déclaré que « les blancs sont des défauts génétiques ».
«S’il-te-plaît Allah me donne la force de ne pas injurier/tuer ces hommes et ces blancs ici aujourd’hui. S’il-te-plaît.»
Khogali insiste sur le fait que les blancs sont des « défauts génétiques récessifs » qui devraient être « éliminés« , et que « la blancheur n’est pas l’humxnité« , et que « la peau blanche est sous-humxne ». Tout cela, elle l’a affiché dans des messages sur Facebook.
Il est intéressant de noter que tout cela était parfaitement conforme aux directives de Facebook (?).
Que lui est-il arrivé suite à ces odieux appels au génocide des Blancs? Eh bien, le gouvernement canadien lui a décerné le « Young Woman in Leaderships Award » [Prix de la jeune femme leader] en 2018.
Le problème, mes amis, est le suivant :
Vos gouvernements sont des idiots utiles, sans envergure, qui prônent la vertu, qui se détestent eux-mêmes et qui sont aux prises avec quelque chose qu’ils approuvent entièrement ou qu’ils ne comprennent tout simplement pas. Attendre d’eux qu’ils vous défendent et fassent respecter les lois du pays dans lequel vous vivez et qu’ils dirigent est, malheureusement, à ce stade, dangereusement insensé.
Le fait que vous ne puissiez pas imaginer le pire ne change rien aux probabilités, c’est dû au fait que vos expériences de vie collectives sont largement divergentes de ce qui va arriver.
Nous pensons que les 5 à 10 prochaines années seront extraordinairement chaotiques. Nous croyons aussi que nous pouvons faire un paquet d’argent. Nous sommes certainement plus confiants que jamais dans nos allocations, mais, et c’est là le problème, si vous n’êtes pas prêts à vous protéger, vous et votre capital, contre les vols à venir – parce qu’ils viendront tout vous prendre – alors à quoi cela servira-t-il?
ENDOCTRINEMENT ET «REDISTRIBUTION»
J’ai quitté définitivement l’Afrique du Sud il y a maintenant plus de 20 ans pour de nombreuses raisons. L’une d’entre elles était que je pouvais voir de mes propres yeux et que je n’étais pas naïf face à l’Histoire et l’autre était due à une rencontre fortuite. Je m’explique.
En 2003, j’ai rencontré par hasard un gestionnaire d’actifs allemand d’âge moyen lors d’une randonnée sur la montagne de la Table. Il avait au moins deux décennies de plus que moi, avait réussi et était extrêmement généreux de son temps et de ses connaissances. Nous avons passé toute la journée ensemble, puis nous avons dîné le soir-même. Inutile de dire qu’il était très attachant et intelligent. Il m’a dit (et cela ne m’a vraiment frappé que des années plus tard) que si on veut savoir vers quoi une société se dirige le plus probablement, on ne doit pas prêter attention à ce que le système juridique, économique ou social est aujourd’hui. Ceux-ci peuvent tous être modifiés. Ce qu’il faut comprendre, c’est l’esprit du temps dans les universités.
Qu’est-ce qu’on leur enseigne? Que croient-ils?
C’est parce que ces enfants, dans les deux prochaines décennies, seront ceux qui occuperont les postes de pouvoir. Ils dirigeront des entreprises, ils seront les juges, les jurés, la classe politique.
Les démocraties occidentales ont, depuis près de deux décennies, enseigné une idéologie de plus en plus marxiste. Nous payons maintenant le prix de cet endoctrinement cancéreux. De plus, l’histoire montre qu’il est presque impossible de changer leur façon de penser. Cela correspond au 4e tournant de Strauss et Howe.
Les confinements affectent de manière disproportionnée les personnes des classes moyennes et inférieures. Raison pour laquelle les célébrités et les représentants du gouvernement pouvaient se permettre une certaine désinvolture et affirmer: « C’est une bonne chose! Restez chez vous. » Je l’ai d’ailleurs constaté dans mon propre secteur. En tant que gestionnaire de fonds, je n’ai pas vraiment besoin de quitter mon bureau à domicile et c’est aussi le cas pour mes analystes, traders et toute mon équipe. Le travail continue. Pour la plupart des gens, ce n’est pas le cas.
Ce que les confinements ont créé, c’est un fossé encore plus grand entre les riches et les pauvres.
Attendez-vous à ce que cela accélère les demandes de « redistribution des richesses ». « Mangez les riches » deviendra un slogan. Et c’est là que le marxisme devient un tel chant de sirène pour les désenchantés, ce qui m’amène à…
La formation du capital
La donnée essentielle à comprendre du capitalisme est la suivante.
L’un de ses fondements est la liberté d’expression.
Sans la liberté de dire ce qu’on pense, il n’y a pas de liberté de pensée. Le partage des pensées, des opinions, des données et la recherche de la vérité sur leur signification profonde sont essentiels aux relations, au bonheur et à la vie. Imaginez maintenant qu’on ait peur de le faire.
Tout s’arrête.
C’est tellement important que je ne peux pas trop insister sur ce point. Si je le pouvais, je le clamerais debout sur un toit, en agitant les mains et en faisant voler ma salive. Comprenez que cette agression a lieu dans tout le monde occidental. Actuellement, il y a de la richesse… parce qu’elle a été construite, mais la richesse réside, et a toujours résidé, dans l’ingéniosité humaine, ce que nous appelons le capital humain. C’est ce que les marxistes ne comprennent pas. Ils voient les grandes maisons et les voitures… les « choses » et pensent que c’est la richesse. Ce n’est pas le cas. Mais c’est ce dont ils veulent s’emparer.
C’est en fait bien pire que cela. Ils ne se contenteront pas de voler, pas plus que les gardes rouges de Mao ne se sont contentés de détruire les emplois des intellectuels. Ils voulaient au contraire les voir souffrir, saigner et mourir. Alors ils les ont battus à mort.
Considérez la déclaration suivante du député travailliste britannique Naz Shah, par rapport aux gangs de jeunes filles musulmanes au Royaume-Uni, que la police britannique a refusé de poursuivre par crainte d’être taxée de racisme. Les auteurs de ces actes, voyez-vous, étaient des gangs musulmans.
Interrogée sur les enfants blancs violés par des musulmans, elle a répondu qu’ils « doivent se taire pour le bien de la diversité« . Je suis sûr que vous trouvez cela choquant. Moi pas. C’est consternant, mais pas choquant. Il existe différentes sortes de psychopathes. Ce qui est à la fois consternant ET choquant, c’est que presque rien n’a été dit sur cette déclaration scandaleuse. Et les seuls médias prêts à en parler ont été qualifiés de « nazis d’extrême droite » qui diffusent des « discours de haine ». Vous n’avez pas besoin que je vous dise ce qui se passerait si nous supprimions simplement les mots « blanc » et les remplacions par « musulman » ou « noir ». Et pour être clair, nous devrions traiter toutes les personnes de toutes les races de la même manière.
Donc la civilisation occidentale est littéralement en train de se suicider.
Ce que cela signifie, c’est qu’économiquement, la capacité à former du capital, ou du moins l’incitation à former du capital, est littéralement détruite. Non seulement tout s’arrête, mais tout peut même s’inverser… c’est certainement ce qui va se passer lorsque les marxistes commenceront leurs politiques de « redistribution » afin d’établir « l’égalité ».
La redistribution prendra la forme de taxes, de prises de contrôle directes – pensez à l’actionnariat conjoint de votre entreprise avec une coalition de « groupes minoritaires » prenant un certain pourcentage de votre entreprise, au nom de l' »équité ». Vous ne pensez pas que cela va se produire? Vous verrez.
Nous savons qui sont les cibles.
Le Smithsonian Museum le souligne pour nous dans sa couverture de la « blancheur ».
« Puisque les Blancs en Amérique détiennent la majeure partie du pouvoir politique, institutionnel et économique, ils bénéficient d’avantages que les groupes non-blancs n’ont pas. Ces avantages et bénéfices, à des degrés divers, sont connus sous le nom de privilège blanc. Pour de nombreux Blancs, cela peut être difficile à entendre, à comprendre ou à accepter, mais c’est pourtant vrai. Si vous êtes blanc en Amérique, vous avez bénéficié de la couleur de votre peau. »
Donc voilà, directement du Musée national de l’Histoire et de la Culture Afro-américaine.
J’ai pris la liberté de faire une capture d’écran de leur présentation de la « culture blanche ». Quelque chose qui est considéré comme un péché et qui a besoin d’être « réparé ».
Ces bolcheviks ont l’intention de détruire tout ce qui touche à la civilisation occidentale, et ils le justifieront comme ils le voudront. Sachez que ce n’est pas de la théorie, ce n’est pas un gloubiboulga de conspiration sauvage. C’est ici et ça se passe MAINTENANT!
POINTS À RETENIR ET SOLUTIONS PRATIQUES
Troubles civils
Nous avons parlé du risque croissant de ce phénomène en Occident depuis maintenant plus de deux ans. Nous n’avons jamais pris en compte les blocages COVID dans cette analyse. Faisons-le donc brièvement.
Une grande partie du monde est pratiquement fermée aux affaires, laissant les citoyens à court d’argent, au chômage et à court d’options. Des restrictions continuent d’être mises en place, comme celles auxquelles seuls les Nord-Coréens ont été habitués. Ce n’est qu’une question de temps avant que ces problèmes n’explosent en crimes violents et troubles civils. Il ne s’agit pas d’un problème exclusif aux les États-Unis.
Élections américaines
Si Trump gagne : La gauche va péter les plombs. Avec la montée de la violence et du chaos, Trump invoquera la loi sur l’insurrection et fera intervenir l’armée. Et les gens ne seront pas contre. En fait, ils le demanderont. Pourquoi? Parce qu’ils auront l’impression d’être attaqués. Et ils le seront. Mais ils demanderont et obtiendront… un état policier.
Si Biden gagne : Le pays deviendra marxiste si vite que vous en aurez le vertige. Le revenu de base universel, une nouvelle « initiative verte » qui ignore la science et l’économie et qui plongera le pays dans une profonde spirale de dépression pendant que ceux qui sont au pouvoir poursuivent leurs objectifs en toute ignorance et arrogance malgré les preuves croissantes de leur caractère destructeur.
Fermer les principaux centres énergétiques au nom de la « sauvegarde du climat »? Bien sûr, pourquoi pas.
Appliquer des règles sur l’embauche de personnes « défavorisées », quelle que soit la nouvelle catégorie qu’ils peuvent imaginer (ce sera tout un commerce de recherche de pots-de-vin)? C’est une bonne idée.
Emprisonner quiconque prononce un « discours de haine », notion de plus en plus définie par une foule en délire? Absolument.
Taxer ceux qui bénéficient d’un « privilège blanc »? Bien sûr que oui.
Ça a l’air dingue, non? Regardez autour de vous, et dites-moi que j’ai tort. Le niveau de vie descendra en chute libre.
Réparations et autoritarisme
L’idée de la repentance n’est pas affreuse si, par exemple, on a fait quelque chose de mal. Si on a agressé une autre personne, il n’est que juste de régler ce problème. C’est ce que le système judiciaire est censé faire. Je vole vos choux, et je suis obligé de payer une amende et de les rendre… ou une punition de ce genre.
L’idée que quiconque devrait être tenu responsable des actes non seulement de nos ancêtres, mais aussi des ancêtres de personnes avec lesquelles vous partagez la même couleur de peau, est complètement folle.
Si nous punissons quelqu’un pour des choses faites par quelqu’un d’autre – mes ancêtres, vos ancêtres, ont tous commis des actes répréhensibles – nous retournons rapidement au désastre absolu qu’était le Moyen-Âge. C’est vrai pour chaque personne sur cette planète (sans exception). Et pourtant, c’est ce qui est suggéré. Et juste un petit rappel. L’âge des ténèbres a duré 400 ans, ce qui est incroyable. [NdT. en fait non, mais ceci est – littéralement – une autre Histoire. Lisez Fomenko]
Les exemples sont nombreux et n’ont cessé de croître en intensité et en volume. Les appels aux blancs à dédommager des « personnes de couleur ». Ce qui est remarquable, c’est que les « personnes de couleur » n’incluent PAS les Asiatiques. En effet, les Asiatiques sont mis dans le même sac que les Blancs. C’est parce qu’ils n’adhèrent pas au principe de la victimisation comme moyen d’obtenir ce qu’ils veulent. C’est pourquoi ils sont surreprésentés dans les universités et les entreprises. Dans l’ensemble, ils réussissent et sont donc eux-mêmes diabolisés. Vous voyez, reconnaître que les Asiatiques ne bénéficient d’aucun « privilège » alors qu’ils obtiennent de meilleurs résultats que la plupart des autres groupes ethniques, à l’exception peut-être des Juifs, détruit complètement le récit et, au lieu de cela, ils sont diabolisés et perdent leur « couleur » comme par magie.
Et donc, des réparations. Des Blancs en particulier (ce qui inclut les Asiatiques) aux Noirs.
Il y a autre chose au sujet des réparations qui est souvent oublié mais qui est d’une importance cruciale. Les réparations que l’Allemagne a dû payer après avoir perdu la Première Guerre Mondiale ont jeté les bases économiques et politiques de la République de Weimar, qui ont permis au parti Nazi de prendre le pouvoir. Le déclin économique (dans lequel nous sommes à 100% aujourd’hui) a toujours été un ingrédient-clé de la montée de l’autoritarisme.
Si vous possédez de la richesse et que vous êtes « blanc », la foule hurlante et haletante vous qualifiera de « privilégié » et cela suffira pour « redistribuer » votre richesse.
Si vous possédez de la richesse et que vous êtes noir, à terme, vous serez identifié comme un « sympathisant » et ils viendront vous chercher aussi.
De nombreux PDG et célébrités qui prônent la vertu essaient de « devancer » la tendance en signalant qu’ils sont « dans le mouvement ».
Premièrement… ce sont des lâches, et deuxièmement… ça ne marchera pas.
Exemple concret. Deux grandes entreprises britanniques (Lloyds of London et Green King) ont promis de payer des « réparations » pour l’esclavage. Un esclavage mené dans les années 1800. Ces clowns sont tout simplement des idiots utiles. En haut de la liste des idiots utiles se trouve Jeff Bezos qui a soutenu massivement les deux confinements ainsi que Black Lives Matter. Pourquoi ? Eh bien, ces deux mouvements ont fait plus pour annihiler complètement sa concurrence (le commerce de détail) que tout ce dont il aurait pu rêver. Si vous avez le courage de le faire, lisez le Washington Post, dont il est propriétaire, et vous y verrez le parti pris inhérent.
Il y aura probablement une taxe de « rétribution » ou de « réparation ». Si vous n’êtes pas dans le groupe ethnique choisi, vous serez ciblé. Le fait que ce soit insensé et raciste en soi n’aura aucune importance.
Des impôts plus élevés… surtout si vous êtes « blanc ».
Comme mon ami Dylan Grice l’a récemment fait remarquer dans un article « Ça vient ! C’est pour bientôt ! Le MMT (ou quelque chose comme ça) arrive. » [NdT. La théorie monétaire moderne (souvent abréviée TMM, ou en anglais Modern monetary theory) se fonde sur le monopole de la violence de l’État qui lui donne la possibilité de taxer, ainsi que de choisir le moyen de paiement de ses taxes]
« Pour certains (comme moi), la MMT et ses cousins ne sont que les dernières métastases d’une branche de l’économie théorique depuis longtemps dévoyée (c’est-à-dire la macroéconomie). Pour d’autres, c’est la solution évidente pour une économie mondiale qui a désespérément besoin de relance, d’investissements dans les infrastructures publiques, de réduction des inégalités et de pratiquement tout ce qu’un politicien pourrait avoir envie d’ajouter à sa liste de souhaits. Je pense que les « autres » vont gagner. Les roulements de tambour se font plus intenses. Le chant qui l’accompagne, « Donnez une chance à la MMT », finira par être entendu. Changement de régime politique. »
Je pense que Dylan a mis le doigt sur le problème. Le MMT et l’UBI (Universal Basic Income – revenu de base universel) ont le vent en poupe. C’est vrai en Europe occidentale comme aux États-Unis, bien que cela puisse être retardé aux États-Unis en fonction des prochaines élections.
L’UBI est une idée si catastrophiquement mauvaise que je ne sais pas par où commencer. Lorsqu’on enlève aux gens la motivation de se lever le matin et d’aller travailler et donc d’avoir un but dans la vie, on détruit absolument ce qu’est l’être humain. S’attendre à ce que cela se termine de manière positive est au-delà de la stupidité. La destruction économique que cela entraînera est difficile à saisir, sans parler de la destruction du tissu social de la société.
Ce que cela va apporter, ce sont des pénuries, surtout de nourriture. C’est l’une des nombreuses raisons pour lesquelles nous sommes actuellement optimistes quant à l’agriculture. Voici Mosaic, un excellent proxy pour le secteur.
Meurtre/génocide
Je ne veux pas être alarmiste et ceux qui me connaissent savent que ce n’est pas mon genre. Cela dit, nous examinons de très près les exemples historiques. Ignorer cette possibilité serait imprudent.
Dans le passé, des personnes ont reçu une balle dans la nuque, ont été enterrées vives dans des fosses communes, gazées et, dans le cas des goulags, mises au travail jusqu’à la mort.
Comment une telle chose serait-elle menée à l’époque moderne?
Je déteste dire cela, mais un vaccin obligatoire accomplirait la tâche très efficacement, surtout s’il est administré par des gens qui ne sont pas conscients et qui croient plutôt faire un travail honnête. [NdT. gardez bien à l’esprit que ce texte a été rédigé plusieurs mois avant le début de la campagne de « vaccination » Covid] Je me rends compte que cela peut sembler farfelu, mais considérez que le Parti Communiste Chinois fait déjà cela avec la population musulmane de Chine.
Plutôt que de les assassiner en masse, il a mis en place un programme de stérilisation obligatoire. Bien entendu, ils ne disent pas aux Ouïgours qu’on leur injecte des médicaments qui les rendront stériles, mais c’est ce qu’ils font. Et c’est extraordinairement efficace.
Vous pouvez lire ici tout ce qui concerne ce sujet.
L’un des principaux problèmes liés à la perpétration d’un génocide, quelle qu’en soit la forme, réside dans le fait que les victimes courront se mettre à l’abri ou se battront pour leur vie. Il est bien plus facile de les faire marcher de leur plein gré vers l’abattoir. Aujourd’hui, nous disposons d’un ensemble de conditions qui permettraient d’y arriver avec une facilité étonnante. Si les victimes ne sont pas pleinement conscientes de ce qu’elles prennent, elles s’empresseront de prendre quelque chose qui n’est pas ce qu’elles pensent. Il y a des précédents à cela aussi.
« En 1993, l’OMS a annoncé un « vaccin contraceptif » servant au « planning familial ». Les recherches publiées montrent qu’en 1976, les chercheurs de l’OMS avaient conjugué l’anatoxine tétanique (TT) avec la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) pour produire un vaccin « contraceptif ». La conjugaison de l’anatoxine tétanique avec l’hCG provoque l’attaque des hormones de grossesse par le système immunitaire. Les résultats attendus sont des avortements chez les femmes déjà enceintes et/ou l’infertilité chez les receveuses non encore fécondées. Des inoculations répétées prolongent l’infertilité. Actuellement, les chercheurs de l’OMS travaillent sur des vaccins anti-fertilité plus puissants qui utilisent l’ADN recombinant. Les publications de l’OMS montrent un objectif à long terme de réduction de la croissance démographique dans les « pays moins développés » instables. En novembre 1993, des publications catholiques ont affirmé qu’un vaccin abortif était utilisé en tant que prophylactique contre le tétanos. En novembre 2014, l’Église Catholique a affirmé qu’un tel programme était en cours au Kenya. Trois laboratoires de biochimie indépendants accrédités par Nairobi ont testé des échantillons provenant de flacons du vaccin antitétanique de l’OMS utilisé en mars 2014 et ont trouvé du hCG là où il ne devrait pas y en avoir. En octobre 2014, 6 flacons supplémentaires ont été obtenus par des médecins catholiques et ont été testés dans 6 laboratoires accrédités. Là encore, de l’hCG a été trouvée dans la moitié des échantillons. Par la suite, le laboratoire AgriQ Quest de Nairobi, dans deux séries d’analyses, a de nouveau trouvé de l’hCG dans les mêmes flacons de vaccin qui avaient été testés positifs précédemment, mais n’a pas trouvé d’hCG dans 52 échantillons supposés par l’OMS être des flacons du vaccin utilisé dans la campagne du Kenya 40 avec les mêmes numéros de lot d’identification que les flacons qui ont été testés positifs pour l’hCG. Étant donné que l’on a trouvé de l’hCG dans au moins la moitié des échantillons de vaccins de l’OMS dont les médecins impliqués dans l’administration des vaccins savent qu’ils ont été utilisés au Kenya, notre opinion est que la campagne « antitétanique » du Kenya a été raisonnablement remise en question par l’Association des Médecins Catholiques du Kenya comme étant une façade pour la réduction de la croissance démographique. »
Pour être franc, le fait même d’écrire sur ce sujet me semble surréaliste et étrange. L’une des raisons pour lesquelles je le fais est que je vous demande de réfléchir à ce que vous avez vu se produire rien que ces derniers mois. Des choses que, si on vous avait dit l’année dernière à la même époque qu’elles se produiraient, vous auriez probablement rejetées en bloc et jugées ridicules.
Que se passera-t-il si vous ne vous conformez pas?
Eh bien, ils vous excluront du système. Essayez d’obtenir un prêt bancaire sans preuve de votre vaccin. Désolé, je ne peux pas vous aider. Essayez d’obtenir une assurance. Désolé, vous représentez un risque pour la santé. Essayez de prendre l’avion. Vous êtes un danger pour les autres passagers, donc pas de voyage pour vous. Essayez de vous déplacer dans un « espace public » et vous serez arrêté pour « mise en danger du public ». Ils ont déjà commencé à le faire avec les masques. Pourquoi ne pas passer à l’étape suivante?
Une chose que l’Histoire nous enseigne est la suivante. Si vous inculquez la peur de Dieu aux gens, ils abandonneront volontiers leurs libertés pour la « sécurité ».
Et quoi d’autre?
Les biens immobiliers
Aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans les pays d’Europe occidentale, l’immobilier dans les centres-villes va poser problème. L’immobilier commercial encore plus. La poussée migratoire vers l’extérieur des centres-villes, où la vie est chère, ne fera qu’accélérer l’effondrement de l’immobilier commercial de détail, qui a été frappé de plein fouet par les fermetures gouvernementales. Lorsque les confinements ont été décrétés, les gens s’attendaient à rester chez eux pendant quelques semaines, puis à revenir à la normale. Si les confinements n’avaient duré que ces quelques semaines, je suis sûr que c’est ce qui se serait passé.
Je l’ai observé depuis chez moi, ici, avec mes enfants et leur scolarité. La première semaine a été un foutoir fait d’incompétence et de chaos. Les enseignants essayaient – vraisemblablement – de comprendre comment utiliser un ordinateur, et j’imagine sans peine que beaucoup d’entre eux ont cherché sur Google des « applications d’enseignement », suite à quoi on les a vus utiliser une foultitude de logiciels incompatibles. C’était la pagaille. Par exemple, j’ai eu deux conversations téléphoniques avec des enseignants où je comprenais bien ce qu’ils essayaient de faire, tout en sachant que cela ne marcherait pas (uniquement parce que j’avais déjà utilisé le logiciel et que je voyais bien que ce qu’ils en attendaient ne fonctionnerait pas). Par exemple, on ne peut pas donner à une classe de 25 enfants un document partagé dans le cloud pour les faire tous travailler dessus. Quoi qu’il en soit, la situation s’est un peu améliorée au cours de la deuxième semaine, et ça a avancé à partir de là. Au bout de la sixième semaine, presque tous les problèmes avaient été résolus et mes enfants eux-mêmes trouvaient que le travail à domicile était en fait très agréable. Ils pouvaient faire beaucoup de choses par eux-mêmes, avec une aide numérique ça et là.
Aujourd’hui, la même histoire vient de se jouer, non seulement dans les écoles du monde entier, mais aussi dans les entreprises. Nombre de ces entreprises ne reviendront PAS à la situation antérieure.
Deux choses :
elles ont compris comment travailler à distance de manière beaucoup plus efficace – parce qu’elles le devaient.
leurs revenus ont été affectés, et ces coûteux bureaux ont semblé être une babiole pas strictement nécessaire et inabordable en raison de leur impact sur les flux de trésorerie.
Il est clair qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème d’immobilier commercial. Si on travaille dans une entreprise située dans une grande zone métropolitaine et qu’on travaille régulièrement à domicile, quel sens cela a-t-il de vivre dans un petit appartement ou une maison coûteuse alors qu’on peut facilement déménager dans une banlieue ou une zone rurale où on pourra échanger son appartement de trois chambres contre quatre hectares de terrain, un cheval et une maison de six chambres. Ce phénomène a été accéléré par la violence et les émeutes.
Le fait que la police soit privée de subsides et n’ait plus aucune autorité réelle aux États-Unis et, dans une moindre mesure, en Grande-Bretagne signifie que vivre dans les zones urbaines alors que le chômage monte en flèche deviendra une très mauvaise idée. Ceux qui ont les moyens quitteront les villes.
Cela créera une boucle de rétroaction. Les villes tirent la majorité de leurs revenus des impôts fonciers. Les villes, en particulier celles qui ont pris fait et cause pour les manifestations, comme New York, Chicago et Seattle, vont tout simplement augmenter les impôts (parce qu’elles sont dirigées par des Démocrates). Cela fera fuir de plus en plus de personnes et fera baisser la valeur des propriétés, ce qui entraînera d’autres hausses d’impôts, ce qui accélérera l’effondrement des recettes fiscales nettes. La faillite suivra. Ces quartiers deviendront rapidement des endroits dangereux où règne la criminalité et, comme la police a été dépouillée de ses pouvoirs et qu’elle a maintenant trop peur d’intervenir et de – eh bien, policer – de peur d’être dénoncée par la nouvelle religion, les bandes criminelles combleront le vide laissé par le pouvoir. Si vous possédez des biens immobiliers dans les grandes villes américaines, le moment de vous en délester, c’était hier. Il n’y aura pas de « retour en arrière ».
Ce qui m’amène aux marchés des obligations d’État. Les recettes fiscales du gouvernement se sont effondrées après la fermeture de l’économie. La montée des marxistes et les émeutes qui ont suivi ont porté un nouveau coup à ces recettes, et la guerre civile à venir va complètement détruire les impôts sur le revenu.
Ces recettes fiscales sont ce qui finance les marchés obligataires.
À l’heure actuelle, les gestionnaires d’actifs macroéconomiques n’y prêtent pas attention (c’est trop politique, vous vous souvenez? et personne ne veut en parler de peur d’être « annulé » par un crétin et par la meute de justiciers sociaux) et, en tant que tels, ils voient une économie moribonde et se disent… « aha! tendance déflationniste » et achètent des obligations.
Ils font erreur… une erreur tragique.
Les marchés obligataires se tiennent sur des jambes plus vacillantes que jamais, et lorsqu’ils s’effondreront, le déplacement de capitaux qui en résultera sera vraiment époustouflant.
Dette du gouvernement américain par rapport au PIB
Le PIB s’effondre sous les verrouillages institués par le gouvernement.
Les troubles civils continus exercent une pression accrue sur le PIB et donc sur les recettes fiscales du gouvernement.
Voyez la courbe des demandes de chômage aux États-Unis.
L’agitation sociale est fortement corrélée au chômage des jeunes. Il est clair que nous n’avons pas que le chômage des jeunes à craindre… mais vous pouvez l’ajouter à la liste. C’est à la fois haussier pour les actions d’armes à feu et baissier pour les obligations.
Les universités
C’est la même chose.
Quel sens cela a-t-il d’avoir des bâtiments et des campus tentaculaires et élaborés, dont l’entretien est incroyablement coûteux, alors que personne n’est présent et que les étudiants suivent des cours à distance?
Pensez maintenant aux villes universitaires et à l’immobilier dans ces villes. Les impacts et les conséquences de second ordre de ce phénomène vont fondamentalement changer les marchés de bien plus de façons que quiconque ne l’envisage actuellement.
Ramifications internationales
La culture de l’annulation est absolument destructive pour la formation de capital. Qui veut créer une entreprise dans l’Ouest aujourd’hui? Qui engagez-vous… La femme noire de service? Une personne trans? Un végétalien? Une personne handicapée? Tous ces éléments combinés? Si tout ça vous semble loufoque, c’est parce que ça l’est. Mais comment faire pour décider? Bien entendu, rien de tout ça n’a de rapport avec ce que fait réellement votre entreprise. Alors non, vous ne vous lancez tout simplement pas. Les risques sont trop importants. C’est ainsi que meurt la formation de capital. C’est ainsi que meurt l’innovation. Et tandis que les démocraties occidentales souffrent de cette situation, l’Est comble le vide.
D’Ouest en Est
Si vous voulez savoir où le capital va se déplacer, jetez un œil aux pays qui ne se rallient PAS au mouvement Black Lives Matter. Sachez que ce que nous examinons ici n’a rien à voir avec le racisme réel.
Cette anomalie est confirmée en Asie où il n’y a pas non plus de manifestations. Les raisons sont dues à ce que j’appellerais l’ADN de toute société à un moment donné.
J’ai expliqué cette dynamique et explicitement [décrit] comment elle concerne l’Europe occidentale et orientale dans un article du blog publié il y a maintenant deux ans. Vous pouvez le lire ici.
Viktor Orban, le leader hongrois non libéral et provocateur, a récemment déclaré dans une interview :
« Je vois aussi que les forces de l’ordre et la police sont dans les rues et pourtant il y a une vague de violence. Des statues sont renversées, les conditions sont déplorables et il y a des guerres de gangs dans les belles rues des petites villes des pays civilisés d’Europe occidentale », a déclaré M. Orbán.
« Je regarde les pays de ceux qui nous conseillent sur la façon de mener notre vie correctement et sur la bonne gouvernance, le bon fonctionnement de la démocratie, et je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. »
Après la chute du mur de Berlin, les Européens de l’Est ont cherché une vie meilleure en Europe occidentale. La fuite des cerveaux s’est faite dans un sens. De l’Est vers l’Ouest. Mais depuis plus d’une décennie maintenant, les Européens de l’Est retournent de plus en plus chez eux, préférant leur propre pays et leur propre culture. Leurs pays d’origine sont devenus de plus en plus riches et franchement plus agréables à vivre, le niveau de vie n’ayant cessé d’augmenter.
La prochaine étape – et c’est là que se trouvent les opportunités – est que les Européens de l’Ouest les plus brillants vont commencer à s’installer dans certains pays d’Europe de l’Est où les opportunités sont meilleures. Le seul problème, c’est qu’il sera beaucoup plus difficile de passer d’un pays à l’autre que par le passé.
Asie
Je n’ai pas trouvé de joli graphique montrant le manque d’intérêt pour les manifestations BLM en Asie… en grande partie parce que personne ne s’intéresse aux mouvements populaires de justice sociale ou de climat là-bas.
Pour comprendre pourquoi l’Est va gagner, il faut considérer la formation de capital.
La formation de capital est au cœur de toute économie qui fonctionne bien. Pour former du capital, les conditions sous-jacentes doivent être présentes. Il s’agit, entre autres, des éléments suivants:
Un système juridique qui protège les intérêts des participants et offre une réparation des griefs tels que le vol. A souligner… PAS des griefs basés sur la victimisation ou la « justice sociale ».
Un système économique qui permet la propriété. La propriété étant à la fois intellectuelle et physique.
La situation géopolitique mondiale devenant de plus en plus fragile et fracturée, les pays vont réorganiser leurs chaînes d’approvisionnement, leurs accords commerciaux et leurs alliances militaires. Les pays asiatiques – qui considèrent tous leurs voisins comme des ploucs! – continueront à commercer avec ces pays voisins, renforçant leurs liens à la fois par nécessité et en raison d’objectifs communs partagés et d’une profonde compréhension de leurs cultures respectives.
Au cours des deux prochaines décennies, je reste convaincu que l’Asie deviendra la région économique mondiale dominante dans le monde.
Voici la distribution du capital mondial aujourd’hui.
Et voici les plus grandes bourses de produits dérivés au monde.
Nous verrons de plus en plus d’entreprises se re-domicilier en Asie et lorsqu’il s’agira de lever des capitaux, elles le feront en Asie.
Cela peut sembler être une opinion extrême aujourd’hui. Je le comprends.
Mais c’est exactement ce qui s’est déjà produit en termes de capitaux et d’entreprises qui l’ont fait dans d’autres pays. Mon pays natal, l’Afrique du Sud, l’a fait lorsque les lois BEE (Black Economic Empowerment) [NdT. Le Black Economic Empowerment ou BEE (signifiant à peu près « développement économique des Noirs »), est un programme à base raciale, lancé par le gouvernement sud-africain pour rectifier les inégalités créées par l’apartheid] ont été adoptées, obligeant les entreprises à renoncer à leurs structures de propriété afin d’atteindre l' »égalité ». De nombreuses entreprises se sont alors redomiciliées, ont retiré les actifs « nationaux », puis ont créé une nouvelle société en y intégrant les actifs non sud-africains. Anglo American, Richmont, Biliton, British American Tobacco, Old Mutual, South African Breweries et Investec ne sont que quelques exemples. Il y en a beaucoup d’autres. Tout cela a déjà été essayé et testé auparavant, et pas seulement en Afrique du Sud. C’est ce qui va se passer pour de nombreuses entreprises actuellement domiciliées et cotées sur les bourses américaines.
D’Ouest en Est sur le plan académique
Consumé par un faux récit articulé sur la justice sociale, l’Occident se jette à corps perdu dans le marxisme. Nous sommes le produit de notre pensée, et lorsque notre pensée est torturée et déformée, alors nos résultats sont torturés et déformés. L’âge des ténèbres a été nommé ainsi parce que la pensée y était très torturée. Les gens s’intéressent rarement aux causes d’une situation, de la même manière qu’ils s’intéressent aux effets de premier ordre des événements en négligeant totalement les conséquences de second ordre (les confinements en sont un excellent exemple, avec leur longue liste des effets de second ordre de destruction économique, d’augmentation de la pauvreté, d’augmentation des suicides, de santé mentale, et bien plus encore).
La tendance vers un monde politiquement correct, propre aux démocraties occidentales développées, s’accélère depuis plus d’une décennie maintenant. Je l’ai signalé à de multiples occasions, souvent sous le coup de critiques. Aujourd’hui, on est passés en mode complètement débile.
L’université d’État de Californie veut « réparer le racisme systémique » et a exigé la gratuité de l’enseignement pour les étudiants non-blancs et la ségrégation pour que les étudiants non-blancs n’aient pas à subir la proximité offensante des Blancs. Ce qui est hilarant, c’est que cette mesure est présentée comme un moyen de réduire le racisme. À ce rythme, The Onion [NdT. The Onion (« L’Oignon ») est un média d’informations parodiques américain] va faire faillite.
Ils ont même trouvé un nom accrocheur pour décrire le fonctionnement de ce nouveau monde utopique. Du moins en ce qui concerne les mathématiques. ETHNOMATHÉMATIQUES. Non, sérieusement. Dans ce nouveau monde progressiste, 2+2=oppression et la « réussite » est une construction suprématiste blanche. Les deux doivent être abolis.
Selon Tracy Castro-Gill, professeur d’études ethniques à Seattle, la seule façon de « décoloniser » la classe est que les enseignants se débarrassent des « notions suprématistes blanches de réussite et d’opportunité« .
L’objectif ici est de « combler le fossé des opportunités ». En d’autres termes, il s’agit de forcer les enfants intelligents à devenir aussi médiocres que les enfants stupides. Bingo, on a enfin l’égalité.
« Combler les écarts entre les « réalisations et les opportunités » est une façon occidentale de penser l’éducation. Elle est linéaire et considère les étudiants comme manquant de quelque chose et devant être transformés en un idéal, qui est défini par la suprématie blanche. »
Les gens et le capital récompenseront cette façon de penser comme ils l’ont toujours fait. Ils la fuiront. Et tandis qu’ils fuiront, le gouvernement leur mettra des bâtons dans les roues. Les contrôles de capitaux, les contrôles physiques aux frontières (oui, maintenant ils ont le virus comme excuse) et les menaces physiques viendront naturellement. En même temps, ceux qui le voient et agissent avant qu’il ne soit trop tard iront là où ils sont le mieux traités. Inversion de la diaspora.
Considérez ceci: si vous êtes un entrepreneur confronté à la perspective de créer une entreprise en Californie, par exemple, où la loi vous oblige à embaucher en fonction d’une certaine « équité entre genres » ou de l’une des myriades de directives basées sur l' »équité » à venir, déterminées par un crétin dans un bureau… que faites-vous ? Vous réalisez qu’après avoir rempli toutes leurs exigences débiles, ils vous voleront tous vos profits alors que vous devez nourrir votre famille et quand vous regardez dans les yeux de vos enfants et pensez à leur avenir, à moins que vous ne vous mentiez à vous-même, vous saurez ce que vous devez faire.
Comme Tacite l’a dit il y a 2000 ans,
« Plus les lois sont nombreuses, plus la société est corrompue. »
Continuons…
La ville de Seattle, qui semble mener le monde dans sa course incessante vers une utopie « woke », a récemment convoqué ses employés blancs (uniquement les employés blancs) à une réunion spéciale où ils ont été informés que leur couleur de peau était offensante et inacceptable. Le programme s’intitule « Interrompre la supériorité raciale et la blancheur intériorisées« . Les travailleurs ont reçu l’ordre d’entreprendre un travail consistant à « défaire leur blancheur ».
S’il y a jamais eu un moyen de générer le genre d’hostilité raciale qui conduit à des résultats aussi abominables qu’un génocide, voilà, mes amis, comment on s’y prend.
D’un autre côté, quiconque connaît l’Asie en général ou même la diaspora asiatique connaît probablement leur incroyable éthique du travail et la valeur qu’ils accordent à l’éducation. Pensez-vous vraiment que les parents asiatiques vont envoyer leurs enfants chéris dans ce repaire d’ineptie et d’incompétence?
La réponse est non, aucune chance. Étude après étude, il s’avère que non seulement les Asiatiques dominent complètement en mathématiques, en sciences et en ingénierie, mais que l’Occident prend de plus en plus de retard, l’écart se creusant à un rythme accéléré.
Ainsi, pendant que l’Occident se suicide intellectuellement en se concentrant sur les études de genre et autres foutaises du même acabit, tout en permettant aux étudiants de réussir en maths à condition que les réponses soient sanctionnées en fonction de la race… la productivité de l’Occident connaîtra un déclin brutal. Comment pourrait-il en être autrement? Je veux dire, vivriez-vous dans une tour conçue et construite par un de ces étudiants dont les mathématiques et l’ingénierie disent que 2+2 est égal à autre chose que 4 ?
Donc non, le transfert du capital intellectuel sera soudain et rapide. Ce que les marxistes ne comprennent pas, c’est que la richesse n’est pas « matérielle ». C’est du capital intellectuel. La marchandise est le résultat de l’exploitation de ce capital intellectuel. Enlevez-le et tout ce que vous avez, c’est la décadence. C’est ce qui nous attend malheureusement.
Mais sur le terrain de jeu international, il y a autre chose à considérer.
Le vide du pouvoir
Alors que l’Amérique est aux prises avec une révolution marxiste et une guerre civile imminente, comprenez que cela crée un vide de pouvoir dans la politique internationale. Vous pouvez être sûr que d’autres observent et attendent patiemment que les opportunités se présentent. Nous avons déjà vu le Parti Communiste Chinois profiter de la crise actuelle créée par les confinements et l’agitation politique aux États-Unis pour prendre Hong Kong. Ils ont les yeux rivés sur Taiwan. Mais vous pouvez vous attendre à ce que de nombreux autres acteurs soient plus agressifs. La Turquie montre ses muscles en cherchant à se réaffirmer en tant que puissance régionale.
Chronologie
La prochaine décennie sera extraordinairement bonne pour les biens durables. Le problème, c’est que pour celui qui se trouve dans un pays occidental, il y a de fortes chances pour que l’on cherche à lui voler tout ou partie de ces bénéfices.
Cela signifie qu’il faut se préparer MAINTENANT à cette inévitabilité.
CE QUE JE FAIS
Deux choses pour le moment. Pas encore implémentées mais je suis en train de régler les détails.
Flûte. Trois choses, en fait. La première est évidente. Tous les membres d’Insider ainsi que nos clients de Glenorchy Capital le savent. Je pense que nous sommes actuellement aussi bien positionnés par rapport au chaos qui menace notre portefeuille que nous pouvons l’être. Il y a deux autres choses sur lesquelles j’ai travaillé un peu plus silencieusement. En voici une très brève introduction.
La première. Pour la spéculation, le cashflow et le profit, je chercherai à acheter des biens immobiliers en difficulté à Dubaï au cours des 12 à 24 prochains mois. L’énergie va représenter un investissement vraiment spectaculaire et le complexe énergétique vient d’être sérieusement concentré au Moyen-Orient et en Russie. Le pouvoir de fixation des prix qui est en train de se construire n’est rien moins qu’époustouflant. Dubaï, qui n’est qu’un exportateur minime de pétrole (environ 4 % du PIB), a toujours été la Suisse du Moyen-Orient. C’est là que les affaires se concluent, que les riches vont en vacances, se divertissent et stockent leurs richesses. C’est le centre financier du Moyen-Orient. Il a été décimé à la fois par l’effondrement des prix du pétrole et par les autres secteurs d’affaires dont Dubaï tire des revenus. Et ce sont le tourisme et les conférences. Ces deux secteurs sont récemment tombés à zéro. Actuellement, je peux acheter des biens immobiliers haut de gamme (ridiculement haut de gamme, décorés par Versace) pour moins cher que le coût de leur construction. Comme je l’ai dit… J’en dirai plus à ce sujet, car à l’origine, j’avais l’intention de m’y lancer avec quelques amis et d’acheter via un syndicat. J’ai reçu des tonnes de messages d’intérêt de la part de clients depuis que je l’ai mentionné une première fois et je vais donc mettre en place un véhicule dédié pour le faire.
Deux. Pour le plan B, j’ai l’oeil sur la Thaïlande. L’Asie va gagner, et je pense que ce sera consommé dans les 10 à 15 prochaines années. A ce moment, ce sera très clair, mais les prix seront fixés en conséquence. Ça arrive beaucoup plus rapidement que ce que j’avais prévu. Il y aura de nombreuses opportunités. Pour l’instant, je me concentre sur la Thaïlande, qui est bien placée pour devenir la « Suisse » de l’Asie.
Cette tendance est en place depuis la crise asiatique, mais elle va maintenant s’accélérer. Je vais vous donner un exemple et laisser les détails de côté pour le moment, car, soyons honnêtes, ce rapport est déjà assez long.
Les candidats au programme de résidence Elite thaïlandais pour les trois premiers mois de cette année représentent déjà plus de 50 % des demandes pour toute l’année 2019. Cette demande provient en grande partie de citoyens américains déjà en Thaïlande qui regardent les États-Unis et se disent « Non merci… Ça m’intéresse autant d’y retourner que de subir une coloscopie ».
Les demandes américaines provenant de l’extérieur de la Thaïlande ont augmenté de plus de 100 % si l’on compare le premier trimestre de 2020 au premier trimestre de 2019… et en fait si l’on compare le premier trimestre de 2020 à n’importe quel trimestre de 2019.
Nos amis américains ne sont pas les seuls à voir le train arriver et à considérer la Thaïlande comme un excellent havre de paix pour les entrepreneurs et les entreprises. Le nombre d’Australiens qui ont demandé à quitter le « pays de la chance » au cours du premier trimestre de cette année a augmenté de 228 % par rapport au premier trimestre de 2019, et les Européens se sont montrés très actifs, les demandes britanniques et françaises ayant augmenté respectivement de 75 % et 73 %.
Le fait est que les nations asiatiques n’ont tout simplement rien à foutre du seau de vomi de virtue-signalling néo-marxiste. Ils vont, en combinant nécessité économique, proximité géographique, facilité culturelle et compréhension mutuelle, renforcer le commerce avec les pays voisins, ce qui soutiendra l’ensemble de la région et accélérera leur croissance. Qu’ils continuent unilatéralement à se détester et à penser que leurs voisins respectifs sont une bande d’arriérés est une évidence. Le racisme entre les pays asiatiques est considéré comme une évidence, bien que personne ne soit intéressé par la destruction de tout ce pour quoi ils ont travaillé afin de « réparer ce tort ».
C’est dans cette direction que le capital intellectuel s’orientera de plus en plus. Au siècle dernier, les nations asiatiques en développement ont vu leurs meilleurs éléments se diriger vers les universités occidentales et, pour beaucoup, le but ultime était de quitter leur pays pour l’Occident… pour de bon. Cette tendance a commencé à s’estomper au début des années 90 et n’a cessé de ralentir depuis. Elle s’est à nouveau accélérée en 2008 et va maintenant passer à la vitesse supérieure. Non seulement elle va ralentir, mais elle va maintenant s’orienter rapidement dans l’autre sens. Les Occidentaux intelligents vont d’abord commencer à mettre leurs capitaux hors de danger… vers l’Asie et ensuite ils feront de même avec leurs personnes. A mesure que cela se produira, la facilité de le faire diminuera naturellement (offre et demande).
Je veux être en avance sur cette courbe car elle sera multi-générationnelle, et même si je déteste le dire, c’est là que se trouve l’avenir de mes enfants.
Pour moi, c’est plus important que tout le reste. Si vous souhaitez participer à l’un ou l’autre de ces projets, ou aux deux, allez ICI pour obtenir plus d’informations et je vous tiendrai au courant.
Je vous laisse avec cette célèbre citation. Il est malheureux qu’elle soit si appropriée à notre époque et à ce à quoi nous sommes tous confrontés.
« Ils sont d’abord venus chercher les communistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas communiste. Ensuite, ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas juif. Puis ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit parce que je n’étais pas syndicaliste. Puis ils sont venus chercher les catholiques, et je n’ai rien dit parce que j’étais protestant. Puis ils sont venus me chercher, et à ce moment-là, il ne restait plus personne pour rien dire. » Martin Niemöller (pasteur luthérien allemand)
Comme toujours, merci d’avoir lu et de faire partie d’Insider.
Sincèrement,
Chris MacIntosh Fondateur et rédacteur en chef, Capitalist Exploits Independent Investment Research Fondateur et associé directeur, Glenorchy Capital
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Nous avons payé le prix fort pour notre insouciance – Nous avons perdu notre pays et notre liberté.
Paul Craig Roberts
Dans le comté de Loudoun, en Virginie, un conseil scolaire anti-blanc, Démocrate, woke, corrompu et immoral a couvert le viol d’une écolière dans les toilettes pour femmes par un « homme transgenre » qui affirme être une femme.
Pourquoi la commission scolaire a-t-elle couvert ce viol?
La réponse est que la commission scolaire Démocrate a imposé le transgendérisme aux élèves et aux parents et a prétendu qu’un adolescent aux hormones déchaînées et en érection pouvait réellement, en toute sincérité, être une femme, tant qu’il le disait, et avoir accès aux toilettes des filles, où il a violé non pas une mais deux victimes.
Lorsque le « conseil scolaire » Démocrate de gauche du comté de Loudoun, en Virginie, responsable à 100% des crimes de viol et de dissimulation, s’est rendu compte que son idéologie débile avait entraîné le viol d’un enfant, le conseil scolaire Démocrate corrompu et criminel l’a couvert pour se protéger. Qu’est-ce qu’un ou deux viols? Après tout, ces filles finiraient bien par avoir des relations sexuelles. Un viol n’est pas si grave, et il ne faudrait pas le laisser discréditer notre politique en matière de transsexualité. C’est ainsi que fonctionne le Parti Démocrate en Amérique aujourd’hui. Le Parti Démocrate est le parti politique de tous les immoralistes fous anti-blancs et anti-américains, et ces immoralistes anti-américains sont en train de détruire les restes de l’Amérique.
Le gouverneur et le procureur général Démocrates de Virginie, anti-blancs et totalement corrompus, ne poursuivront pas la commission scolaire Démocrate pour obstruction à la justice. Il est peu probable qu’ils poursuivent le violeur, car cela discréditerait la politique des Démocrates qui vise à faire avaler le transgendérisme au peuple.
Lorsque la nouvelle s’est répandue et que les parents se sont plaints, le conseil scolaire a demandé à la police blanche immorale et corrompue d’arrêter le parent blanc, et non le violeur ou eux-mêmes, clairement coupables de couvrir ce crime, faisant ainsi obstruction à la justice.
Le conseil scolaire criminel n’a pas été inculpé. Le parent de l’enfant violé est en prison sur base d’accusations absurdes.
C’est l’Amérique d’aujourd’hui.
Pour un conseil scolaire Démocrate, il n’y a aucun mal à faire obstruction à la justice et à couvrir des viols de lycéennes. Mais si on est Républicain et qu’on parle à un Russe, on sera détruit par le canular du Russiagate.
On pourrait penser que les Républicains finiraient par comprendre et par finir par se battre. N’y comptez pas trop. Les Républicains sont eux aussi des profiteurs. Pour les deux partis politiques, l’argent est tout ce qui compte.
Lorsqu’on voit des policiers blancs empoigner, menotter et arrêter un père blanc qui s’est plaint du viol de sa fille, alors que la police, si elle avait une once d’intégrité, devrait arrêter la commission scolaire criminelle pour avoir couvert un crime et le violeur pour viol, comment pourrait-on avoir le moindre respect ou soutien pour la police? Cette police idiote est en train de détruire le soutien que le peuple lui accorde. En effet, les Américains qui vivent sous la juridiction des Démocrates, comme Atlanta, St. Louis, Portland, Seattle, Chicago, Minneapolis, Philadelphie, vivent déjà sans protection policière, comme le prouvent les incendies et les pillages à grande échelle de ces villes par Black Lives Matter But Not White Ones et la force mercenaire de l’élite américaine, Antifa. Les deux seules personnes arrêtées et condamnées pour la flambée massive de violence et de destruction de biens dans les villes américaines contrôlées par les Démocrates sont un couple marié de St. Louis qui a brandi des armes à feu pour protéger sa maison. Le procureur de district Démocrate corrompu, anti-américain et anti-blanc, les a arrêtés et poursuivis. Ceux qui ont brûlé et pillé ont reçu un laissez-passer des Démocrates.
La police semble incapable de faire ce qui est juste. Elle semble systématiquement soutenir le mal qui règne. C’est la police qui protège le mal qui nous détruit. Tant que la police s’alignera sur les Démocrates, elle sera l’ennemi du peuple américain.
Oui, tout ça est vrai.
Lorsqu’on l’explique aux Américains traditionnels en termes clairs, la plupart comprennent que quelque chose ne va pas. Mais ce que j’ai décrit n’est que la partie émergée de l’iceberg. L’excrément installé à la Maison Blanche par l’establishment via une élection volée a déclaré la guerre à la moitié de la population américaine – ceux qui sont vigilants et refusent le vaccin de la mort, ce qu’est le vaccin Covid.
Joe Biden est un chiffre. Toute sa vie, il a servi les groupes d’intérêt de l’élite riche qui l’ont placé et maintenu en poste. Il ne sait rien faire d’autre. Être une pute a été son occupation toute sa vie. Pensez-y, si vous croyez que les dernières élections américaines étaient honnêtes, les Américains ont élu une pute comme président.
La semaine dernière, la plus grande honte que les Américains aient jamais subi – Joe Biden – a désigné les Américains non vaccinés comme la seule source des problèmes de l’Amérique, comme des gens cruels qui ne se soucient pas de leurs concitoyens vaccinés. Le Crétin de la Maison Blanche est trop sénile pour additionner deux et deux. Si on est doublement vacciné et, selon l’establishment médical américain corrompu, « protégé à 95% », comment pourrait-on être menacé par les non-vaccinés?
Ne vous attendez pas à ce que les médias américains corrompus et méprisables posent un jour cette question au Crétin de la Maison Blanche.
L’Excrément de la Maison Blanche a poursuivi en décrivant la moitié de la population américaine comme des anti-Américains dangereux et égoïstes qui propagent la maladie du Covid, malgré le fait que les hôpitaux sont remplis de vaccinés, et non de non-vaccinés. C’est pareil dans tous les pays. Ce sont les vaccinés qui sont hospitalisés.
Comment est-il possible qu’un président américain puisse se présenter devant des agences de presse pour y débiter des mensonges évidents et des dénonciations de citoyens américains qui vont bien au-delà de la dénonciation par Staline, dans sa course au pouvoir, des bolcheviks qui ont mené la révolution et des Kulaks qui y ont résisté, des dénonciations par Mao des propriétaires terriens et des dénonciations par Pol Pot de l’establishment bureaucratique? Chacun des trois a laissé derrière lui une montagne de crânes en guise de monument. Nos crânes seront-ils le monument de Joe Biden?
Écoutez-le, une, deux, trois fois, aussi longtemps qu’il le faudra pour perdre votre insouciance, car c’est votre insouciance qui vous détruit. Prenez conscience de ce qui vous arrive. Vous êtes face à un Président Américain qui hait et a l’intention de détruire tous les Américains qui pensent par eux-mêmes, qui croient en la Constitution, en Dieu et en la liberté civile. Le Parti Démocrate a déclaré que tous ces Américains étaient des « terroristes nationaux et des ennemis de la démocratie », y compris les parents qui « manquent de respect » aux commissions scolaires en se plaignant de l’endoctrinement racial et sexuel de leurs enfants. Ce ne sont pas seulement leurs corps qui sont violés, ce sont aussi leurs esprits.
Préparez-vous à vous battre pour votre liberté, votre famille et votre pays. Les Démocrates ont l’intention de détruire les Américains traditionnels. Pour survivre dans cette Amérique Démocrate, vous devez gagner la guerre contre vos ennemis Démocrates, ou vous rendre au mal et approuver la mixité et, si vous êtes blanc, avouer votre racisme, restituer vos biens et rendre vos filles disponibles au viol afin d’égaliser les scores.
Les Américains sont confrontés au mal absolu. Ce mal, ce sont les Démocrates et les médias-putes. Pourquoi les vrais Américains tolèrent-ils d’être quotidiennement humiliés par ces crapules?
Voici une prophétie pour notre époque:
« Je regardai, et voici, parut un cheval de couleur pâle. Celui qui le montait s’appelait la Mort, et l’Enfer le suivait. »
Texte original
We Have Paid A High Price For Our Insouciance—We Have Lost Our Country and Our Liberty
Paul Craig Roberts
In Loudoun County, Virginia, an anti-white, Democrat, woke, corrupt, and immoral school board covered up the rape of a school girl in a female rest room by a “transgendered male” claiming to be a female.
Why did the school board cover up the rape?
The answer is that the Democrat school board coerced transgenderism on students and parents and pretended that a teenage boy with raging hormones and a hard-on could really, truthfully, be a female, as long as he said so, and have access to the girls’ rest room, where he raped not one but two victims.
When the criminally insane leftwing Democrat Loudoun County, Virginia, “school board” 100% responsible for crimes of rape and coverup, realized that its idiotic ideology had resulted in the rape of a child, the corrupt and criminal Democrat school board covered up to protect itself. What’s a couple of rapes? After all, eventually the girls would experience sex. A rape is no big deal, and we must not allow it to discredit our transgender policy. This is the way the Democrat Party functions in America today. The Democrat Party is the political party of all of the crazed anti-white, anti-American immoralists, and these anti-American immoralists are in the process of destroying the remains of America.
The anti-white and utterly corrupt Virginia Democrat governor and attorney general will not prosecute the Democrat school board for obstruction of justice. It is unlikely they will prosecute the rapist, as it would discredit the Democrats’ policy of forcing transgenderism down people’s throats
When the word got out and parents complained, the school board had the immoral and corrupt white police arrest the white parent, not the rapist or themselves clearly guilty of covering up crime, thereby obstructing justice.
The criminal school board remains unindicted. The parent of the raped child is in jail on absurd charges.
This is America today.
It is OK to obstruct justice and cover up rapes of school girls if you are a Democrat school board. But if you are a Republican and you speak to a Russian you will be destroyed with a Russiagate hoax.
A person might think that eventually Republicans would catch on and learn how to fight. Don’t hold your breath. Republicans also are on the take. Money is all that is important to either political party.
When you see white police man-handling, handcuffing, and arresting a white father who complained about the rape of his daughter, when the police, if they had an ounce of integrity, should be arresting the criminal school board for covering up a crime and the rapist for rape, how can you have any respect and support for the police? The idiot police are destroying the people’s support of them. Indeed, Americans who live under Democrat jurisdiction, such as Atlanta, St. Louis, Portland, Seattle, Chicago, Minneapolis, Philadelphia, already live without police protection as the extensive burning and looting of those cities by Black Lives Matter But Not White Ones and the American elite’s mercenary force, Antifa, proves. The only two people arrested and sentenced for the massive outbreak of violence and property destruction across Democrat-controlled US cities was a married St. Louis couple who brandished firearms to protect their home. The corrupt Democrat anti-American, anti-white district attorney arrested and prosecuted them. Those who burned and looted were given a free pass by the Democrats.
The police seem incapable of ever doing the right thing. They always seem to support the evil that rules. It is the police who are protecting the evil that is destroying us. As long as the police are aligned with Democrats they are the enemies of the American people.
Yes, it is all true.
When it is put to traditional Americans in stark terms, most grasp that something is wrong. But what I have described is only the tip of the iceberg. The excrement installed in the White House by the establishment via a stolen election has declared war on half of the American population—those who pay attention and refuse to accept the death jab, which is what the Covid vaccine is.
Joe Biden is a cipher. All his life he has served the monied elite interest groups that put and keep him in office. He doesn’t know how to do anything else. Being a whore is his lifelong occupation. Just think, if you believe the last US election was honest, Americans voted for a whore as their President.
Last week the worst embarrassment Americans have ever suffered—Joe Biden—attacked unvaccinated Americans as the root of America’s problems, as cruel people who don’t care about their vaccinated fellow Americans. The White House Moron is too senile to be able to put two and two together. If you are doubly vaccinated, and according to the corrupt US medical establishment “95% protected,” how can you possibly be threatened by the unvaccinated?
Never expect the corrupt and despicable American media to ever ask the White House Moron this question.
The White House Excrement went on to describe half of the American population as dangerous, selfish, anti-Americans who are spreading the Covid disease despite the fact that the hospitals are full of the vaccinated, not the unvaccinated. It is the same in every country. It is the vaccinated who are hospitalized.
How is it possible that an American president can go before news organizations with obvious lies and denunciations of American citizens that go far beyond Stalin’s denunciation in his drive for power of the Bolsheviks who led the revolution and the Kulaks who resisted it, Mao’s denunciations of landlords, and Pol Pot’s denunciations of the bureaucratic establishment? Each of the three left a mountain of skulls as their Monument. Will our skulls be Joe Biden’s Monument?
Listen to him, once, twice, three times, as long as it takes to lose your insouciance, because it is your insouciance that is destroying you. Become aware of what is happening to you. You are faced with an American President who hates and intends to destroy all Americans who think for themselves, believe in the Constitution, God, and civil liberty. The Democrat Party has declared all such Americans to be “domestic terrorists and enemies of democracy,” including parents who “disrespect” school boards by complaining about the race and gender indoctrination of their children. Not only are their bodies raped but also their minds.
Prepare yourself to fight for your liberty, your family, and your country. The Democrats intend to destroy traditional Americans. To survive in woke Democrat America you need to win the war against your Democrat enemies, or to surrender to evil and endorse multiple genders and, if you are white, confess to your racism and give restitution and make your daughters available for rape to even the score.
Americans are faced with total evil. That evil is Democrats and whore media. Why do real Americans tolerate their daily humiliation by evil people?
This is prophecy for our time:
“And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him.”
Troisième conférence de Ernst Wolff sur ce blog. La première est ici, la deuxième ici.
Celle-ci est en deux parties. Première partie : source. Deuxième partie : source.
[Erreur de traduction (classique) dans le texte : le mot « billions » doit être compris comme « trillions », c’est-à-dire mille milliards]
Une Conférence d’Ernst Wolff – La logique destructrice qui se cache derrière le “Grand Reset” (1ère partie)
EXCLU L’ANTIPRESSE/ LE COURRIER DES STRATEGES Notre correspondant en Allemagne, François Stecher, nous a signalé cette conférence du journaliste-enquêteur ERNST WOLFF (né en 1950 et spécialisé dans l’analyse des crises financières) donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cet exposé nous a frappé par sa cohérence, sa mesure et sa limpidité. Il propose, loin de tout «complotisme», une «contre-narration» de la crise en cours. Elle corrobore la thèse proposée dès avril-mai 2020 dans L’Antipresse: celle du coup d’État technologique et l’analyse du Great Reset proposée par Eric Verhaeghe dans son ouvrage « Great reset: mythes et réalités » (éditions Culture et racines, 2021) ou celle du « fascisme gris » proposée par Edouard Husson dans ces colonnes. Le schéma proposé par Wolff complète également de manière frappante la stratégie de l’hyper-normalisation exposée dans le documentaire capital d’Adam Curtis produit en 2016 par la BBC. Le nihilisme robotique du projet illustre enfin la thèse du grand sociologue américain Theodore Roszak sur la Secte informatique résumée et commentée dans l’Antipresse durant l’été 2020. Les enquêtes et intuitions de Wolff s’inscrivent ainsi dans un faisceau de tendances et d’indices plus que convaincant, d’autant plus qu’il est assumé et alimenté par les protagonistes eux-mêmes de ce grand renversement, notamment au travers de la mise à jour permanente doctrines resettistes et transhumanistes de Davos. François Stecher a bien voulu traduire la conférence en français et nous la publions en deux parties. Le lecteur pourra se reporter à la vidéo en allemand ainsi qu’à la version sous-titrée en anglais dont nous donnons les liens ci-dessous. A toutes fins utiles, des repères de minutage sont insérés dans le texte. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.
Le président américain Franklin Delano Roosevelt a dit une fois: «rien en politique ne se produit par hasard. Si quelque chose arrive, vous pouvez parier que c’était exactement planifié ainsi». Si l’on regarde tout ce qui s’est passé au cours de l’année et demie qui vient de s’écouler, cette phrase est particulièrement terrifiante. Est-il seulement possible que tout ce que nous avons vécu ait été planifié?
Je voudrais en préambule clarifier un point: je ne peux apporter aucune preuve de l’existence d’un tel plan, par exemple sous la forme de documents authentifiés. Mais après m’être intéressé, depuis dix-huit mois, à ce sujet de manière approfondie, je dois dire qu’il y a un nombre impressionnant de signes et d’indices qui vont dans cette direction. De ceux-ci et de leurs conséquences, je voudrais parler aujourd’hui(1:09).
D’absurdité en absurdité
La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui est unique dans l’histoire de l’humanité. Jamais encore le monde entier n’a été soumis à un régime de contraintes comme celui qui règne aujourd’hui. Et jamais encore n’ont été prises autant de mesures qui paraissent à première vue si incompréhensibles, parfois si absurdes et à de nombreux égards si contradictoires (1:42).
Officiellement, nous avons, de mémoire d’homme, affaire à la plus grave crise sanitaire de l’histoire de l’humanité. Pourtant, les mesures qui ont été prises pour y faire face n’ont pas amélioré la situation, mais l’ont au contraire continûment dégradée (1:58). Tout médecin peut aujourd’hui confirmer que l’état de santé des gens, de la majorité des gens est aujourd’hui moins bon [pire] qu’il n’était avant la crise. Et même du point de vue de ceux qui ont ordonné ces mesures, la situation est catastrophique. La quatrième vague qui prétendument nous menace, comme l’annonce de la nécessité des troisième puis quatrième puis cinquième injections, montrent bien que toutes les décisions prises jusqu’ici ont échoué à atteindre leur but, celui de contenir la maladie (2:35).
Mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Nous avons affaire désormais, dans la foulée des confinements, à une crise économique globale. Dans les moindres coins et recoins du monde, la production est comme suspendue, la logistique est à terre, les chaînes d’approvisionnement sont brisées, nous faisons face à de mauvaises récoltes, des pénuries alimentaires, et de surcroît, à un manque cruel de semi-conducteurs, si essentiels à des pans entiers de l’économie (3:12). Mais dans ce domaine également, ce que nous voyons, c’est que l’on ne s’attaque pas aux problèmes pour les résoudre, mais qu’au contraire, par la prise de nouvelles mesures et la menace permanente de nouvelles restrictions, on les multiplie et les amplifie (3:31).
Dernier exemple en date: en Chine, un terminal du troisième plus grand port de fret du monde a été fermé à cause d’un unique cas positif parmi les employés du port (3:47). Ou bien encore la Nouvelle-Zélande: en Nouvelle-Zélande, la semaine dernière, on a confiné le plus sérieusement du monde 5 millions de gens parce qu’une seule personne de 58 ans a eu un résultat de test positif.
Une autre crise concerne les classes moyennes (Mittelstand), qui sont de loin les premiers employeurs à la surface du globe, et supportent en outre le gros de la pression fiscale (4:17). Par une insécurité sans cesse attisée et de nouvelles réglementations qui surgissent en permanence, les classes moyennes se retrouvent acculées, plus fortement de semaine en semaine, et n’ont encore jamais été confrontées à une telle crise.
Mais même cela, ce n’est pas tout. Nous vivons actuellement une violente hausse de l’inflation pour le monde entier, en particulier pour ce qui concerne les matières premières, les prix à la production et les aliments (4:49). Et là encore, bizarrement, on ne fait rien pour contrecarrer cela, bien au contraire. On maintient la surabondance d’argent, et même on la renforce. Les États et les banques centrales ont injecté 20 billions de dollars dans les circuits financiers mondiaux depuis le début la crise, sans qu’on puisse voir la fin de ces agissements. Et le Fonds monétaire international, la plus puissante organisation financière au monde, libérera lundi prochain, pour 650 milliards, la plus grosse somme jamais sortie de sa propre monnaie, des droits de tirage spéciaux (DTS) (5:32).
Et la situation sociale n’est pas meilleure. Un seul exemple: aux États-Unis, la première puissance économique mondiale, près de 4 millions de personnes sont menacées d’expulsion parce qu’elles sont incapables de payer leurs loyers ou de payer les traites de leurs emprunts. Aux États-Unis encore, plus de dix fois autant de personnes – j’insiste, il s’agit du pays le plus riche du monde – ne sont pas en mesure de se nourrir avec leur seul revenu (6:06). Et ce que la destruction délibérée de l’économie et l’aggravation de l’inflation n’ont pas réussi à provoquer, les politiciens y sont parvenus: quel que soit le pays, une division au sein des populations comme nous n’en avons jamais connue.
Il faut encore y ajouter désormais, dans une certaine mesure comme un couronnement de tout cela, le changement de pouvoir, prémédité, provoqué par les États-Unis en Afghanistan. Là-bas, on a abandonné délibérément, pour 20 milliards de dollars US de matériel militaire, une armée de l’air complète et onze bases aériennes, ce qui va déclencher de manière absolument certaine la prochaine vague géante de réfugiés (7:04).
Pourquoi?, se demande-t-on. Pourquoi, à travers le monde entier de telles mesures sont prises, qui provoquent un désastre après l’autre, et poussent vers l’abîme la majorité des gens, au lieu de les tirer de leur misère? Pour répondre à cette question, il convient d’en poser deux autres: qui a un intérêt à cet agenda global, et qui en tire profit (7:38)?
Le complexe financier-numérique
La réponse à ces deux questions est indiscutable: le plus grand profiteur de la crise actuelle et le plus important des instigateurs dans la coulisse est le «complexe financier numérique», c’est-à-dire une sorte de communauté d’intérêts à la pointe de laquelle on trouve les plus grosses entreprises informatiques et les plus gros gestionnaires de fortune de notre temps. Sont comptées au nombre des plus grosses entreprises du numérique Apple, Alphabet, la société mère de Google, Amazon, Microsoft et Facebook. La valeur boursière de ces seules cinq compagnies représente la somme hallucinante de 9,1 billions de dollars US. À titre de comparaison, le produit intérieur brut de l’Allemagne, de la France et de l’Italie réunies pèse 8,6 billions de dollars US (8:39)!
À ces entreprises du numérique, il faut ajouter les grands gestionnaires de fonds: BlackRock, Vanguard, Statestreet et Fidelity. Tous, ils ont des participations massives dans chacune des entreprises du numérique. Mais ce n’est pas tout: à eux seuls, ces quatre-là gèrent actuellement un portefeuille d’un montant de 22,6 billions de dollars US. À titre de comparaison, une fois encore: le produit intérieur brut des 28 pays de l’Union Européenne représentait l’année dernière une valeur de 15,7 billions de dollars US.
Mais ce n’est pas seulement la monstrueuse puissance financière de ces entreprises qui rend le complexe financier numérique si puissant (9:29). Commençons d’abord par les entreprises du numérique: elles n’ont pas seulement par elles-mêmes une écrasante force sur le marché, elles contrôlent également des centaines de milliers d’autres entreprises, parce qu’elles organisent leur numérisation et jouissent ainsi d’une surveillance permanente de leurs flux de données. L’industrie du numérique n’est rien d’autre qu’une tumeur qui, au cours des années, a répandu ses métastases dans toutes les branches de l’économie, les a placées dans sa dépendance, et désormais les domine complètement (10:09).
Il n’en va pas différemment des gestionnaires de fonds. Ils ont des participations dans toutes les grandes entreprises du monde, et sont en situation de pouvoir pousser n’importe quel marché de leur choix dans n’importe quelle direction. Le plus grand d’entre eux, BlackRock, dispose avec un système d’analyse de données sur plus de 40 ans, du plus gros fonds d’informations financières que le monde ait jamais vu. Et BlackRock, sur la base de ce fonds, conseille les plus grandes banques centrales du monde, c’est-à-dire la Réserve fédérale et la Banque centrale européenne (10:48). Compte tenu de l’avantage considérable dont jouit BlackRock avec son fonds, il devrait être facile de voir qui, ici, dépend de qui.
Nous avons donc affaire à l’association, unique dans l’histoire, d’une puissance financière écrasante et de la jouissance d’une base d’informations géante aux dimensions inimaginables. Depuis le début de la crise, cette combinaison a donné à ces entreprises un essor comme elles n’en avaient jamais connu auparavant. Et ce n’est pas tout: cet essor s’accélère sans cesse (11:29). Pour le seul dernier trimestre, c’est-à-dire aux mois d’avril, de mai et de juin, elles ont enregistré les plus gros gains de leur histoire.
Un immense geste de désespoir
Si l’on considère ces faits, on n’a pas besoin d’une imagination débordante pour arriver à la conclusion que l’on a affaire, avec le complexe financier numérique, au centre global de pouvoir, autour duquel tout gravite (11:57). Le complexe financier numérique se tient largement au-dessus de tous les gouvernements de la planète, il est en situation, à tout instant, de les mettre à genoux et de les soumettre à sa volonté. On s’étonnera d’autant plus des méthodes avec lesquelles le complexe œuvre depuis le début de la crise actuelle: il semblerait presque qu’il sape justement le système dont il profite lui-même (12:28). Quelques exemples de cela: si le complexe financier numérique détruit les classes moyennes, il détruit, de fait, les fondements mêmes de son existence, puisque comme nous l’avons dit, ce sont les classes moyennes qui paient le plus d’impôts et qui créent le plus d’emplois; et s’il attise l’inflation, c’est bien à lui-même qu’il inflige des dommages; et s’il détruit la paix sociale en faisant exploser les déséquilibres sociaux, cela détruit aussi le terrain sur lequel il fait ses affaires (13:02).
Tout cela, ce sont des objections justifiées – mais elles font fi de la réalité. Et voici ce qu’elle est : le complexe financier numérique n’a pas d’autre choix que celui de faire précisément ce qu’il est en train de faire. Ce que nous vivons actuellement, ce n’est pas, par exemple, la mise en œuvre d’un quelconque agenda conçu à une table de travail, par lequel il voudrait s’approprier encore plus d’argent et encore plus de pouvoir, afin de jouir ensuite en paix du fruit de ses efforts (13:42). Ce que nous vivons actuellement, c’est un gigantesque geste de désespoir, sans doute le plus grand qu’il ait jamais été donné de vivre dans l’histoire de l’humanité.
Cet acte désespéré trouve son origine dans le fait que le système auquel le complexe financier numérique doit son existence ne peut plus être maintenu en vie avec les moyens employés jusqu’ici (14:09). Il a déjà frôlé la fin lors de la crise financière mondiale de 2007–2008. Si les gouvernements, alors, n’avaient pas mobilisé en masse l’argent des impôts, et donné aux banques centrales l’instruction de tirer du néant des quantités faramineuses de monnaie, le système se serait alors déjà effondré. De fait, le sauvetage n’était que provisoire. Au cours de ces plus de douze années, il a fallu continuellement accroître la masse monétaire, tandis que les taux d’intérêt étaient réduits pas à pas – rendant ainsi le système toujours plus instable. Cela ne pouvait pas bien se terminer. L’année dernière, on y était: en mars 2020, un nouvel effondrement menaçait déjà. Et cet effondrement a été repoussé une toute dernière fois, par un dernier tour de force, en amenant les taux à zéro et en injectant de la monnaie par billions, non plus par milliards (15:22).
La solution du dernier recours
Cela a fait émerger, qualitativement, une nouvelle situation. Différer l’issue finale nécessiterait désormais de pousser les taux dans le domaine négatif, détruisant ainsi les fondements du système bancaire actuel. Les banques ne peuvent pas durablement vivre avec des taux négatifs. En d’autres termes, il n’y aura pas de nouvelle tentative pour repousser cette issue avec les moyens jusqu’ici utilisés (15:56). On peut tout au plus, dans la situation actuelle, injecter une toute dernière fois des billions et des billions, avec pour conséquence, cependant, que l’on attisera une inflation déjà galopante et qu’on la fera basculer dans le domaine de l’hyperinflation. La situation dans laquelle se trouve donc le complexe financier numérique est celle d’une alternative entre, d’un côté, l’effondrement numérique du système, et de l’autre l’hyperinflation, c’est-à-dire la dévalorisation totale de la monnaie (16:36). Ainsi, historiquement, nous sommes arrivés à un point où le complexe financier numérique n’a plus que le choix entre deux modes d’effondrement.
Que doit-il donc faire? De toute évidence, dans cette situation, on s’est décidé, pour un nouveau système et en vue de son installation, à mettre en œuvre une double stratégie (17:08). D’un côté, on prépare en arrière-plan, à l’abri des regards du public, un nouveau système. De l’autre côté, on exploite en parallèle la phase terminale de l’ancien système désormais voué à la mort pour le piller, selon les meilleures règles de l’art. C’est exactement ce que nous vivons depuis mars de l’année dernière (17:35) : la destruction délibérée et consciente de l’économie mondiale par le complexe financier numérique dans l’unique but de s’enrichir, avec en parallèle la préparation d’un nouveau système par les banques centrales en coopération avec les groupes informatiques.
Suite et fin de la conférence d’Ernst Wolff (2/2): le coup d’Etat du système financier numérique
La gestion en tous points catastrophique de la crise du Covid-19 est-elle un signe d’abrutissement terminal des élites dirigeantes de la planète, ou correspond-elle à une intention perverse où «le pire est le mieux». Dans une conférence d’une demi-heure, Ernst Wolff documente la piste d’un naufrage délibéré de l’économie mondiale, en d’autres termes de l’accomplissement du «Grand Reset» tel que décrit et voulu en toutes lettres par le WEF de Davos. Mais mis en oeuvre par une caste mondialisée qui est le dos au mur et pratique la fuite dans la radicalisation. De ce constat, Ernst Wolff tire des raisons d’espérer: la révolte des peuples, qui a commencé, peut faire reculer un pouvoir inquiet.
Ceci est la suite et fin de la conférence donnée dans le cadre des auditions de l’avocat Reiner Fuellmich en vue du procès des responsables de la crise covidienne. Cette publication est une exclusivité Antipresse/Le Courrier des Stratèges. Nous remercions François Stecher pour son remarquable effort.
Vidéo originale en allemand: <go.antipresse.net/wolff>.
Vers la monnaie programmable
Et à quoi ce système doit-il ressembler, nous le savons déjà. Il s’agit de la disparition complète de l’argent liquide, des banques dans leur forme actuelle, et de l’introduction de monnaie numérique de banque centrale. L’objectif final prévoit que chacun d’entre nous ne détienne plus qu’un unique compte en banque, par lequel s’effectueront toutes les transactions. Ce compte ne sera plus tenu par une banque commerciale, mais par la banque centrale. La raison profonde de ce plan est la suivante: la monnaie numérique de banque centrale est programmable (18:44). Comme une banque centrale peut créer de la monnaie sans limites, on peut ainsi, par le fait, introduire des taux négatifs sans détruire le système. Mais cela n’est pas, loin s’en faut, la seule propriété que possède la monnaie numérique de banque centrale. Elle permettrait à l’État de surveiller toutes les transactions (19:12), de nous appliquer des taux d’imposition différenciés, et de nous infliger individuellement des sanctions pécuniaires. L’État pourrait lier certaines sommes à une date de péremption, nous contraindre à dépenser certaines sommes dans une période déterminée (19:33). Il pourrait également donner cet argent pour un but fixé, et nous imposer d’utiliser certains montants uniquement pour l’achat de certains biens, ou de dépenser seulement dans certaines régions. Mais avant tout, il lui serait possible, d’un simple clic, de nous couper de tous les flux de transactions, et ainsi de nous débrancher financièrement (20:04). La monnaie numérique de banque centrale serait le mécanisme de contrôle social le plus efficace qu’on ait jamais eu dans l’histoire de l’humanité, et par là, ni plus ni moins que l’achèvement d’une dictature universelle obtenue par le moyen de l’argent (20:25).
La tactique du renversement
Tout cela est cependant soumis à une énorme hypothèque: la résistance à laquelle il faut s’attendre de la part de la population. Il faut très sûrement compter avec le fait qu’une grande partie des gens n’accepterait pas cette forme de paiement, et que l’introduction de la monnaie numérique de banque centrale provoquerait de graves troubles sociaux. Et c’est précisément cette difficulté qui a très clairement conduit le complexe financier digital à imaginer de renverser la problématique de l’introduction de cette monnaie (21:07). Plutôt que d’introduire cette monnaie numérique de banque centrale progressivement, et risquer ainsi de provoquer une grosse résistance, procéder à l’inverse, c’est-à-dire faire sombrer la société dans le chaos, afin de faire apparaître la monnaie numérique de banque centrale comme la solution pour régler tous les problèmes, à savoir sous la forme du revenu universel de base (21:35).
Celui qui pense maintenant qu’il s’agit encore d’une théorie du complot tombée de nulle part, je lui recommande de se remémorer très précisément tout ce que nous avons vécu au cours des dix-huit derniers mois. Sous le prétexte de combattre une maladie, on a provoqué des dommages dévastateurs et irréversibles, qu’ils soient sanitaires, économiques ou financiers, dont nous n’avons encore perçu les effets qu’à la marge (22:09). En même temps, on travaille chaque jour à aggraver ces dommages. En parallèle, on s’emploie à creuser de manière systématique les divisions au sein de la société, en enfonçant toujours plus de division entre les gens. Tout cela nous conduit, conformément au but, dans une seule direction: celle des troubles sociaux, jusqu’à la guerre civile, dans le monde entier. Et tout cela, c’est exactement ce qui est voulu, selon toutes les informations dont je dispose (22:46).
Ce que nous vivons actuellement, c’est que l’on essaye, par la mise en œuvre de tous les moyens imaginables, de provoquer le chaos social le plus énorme, d’attendre que le chaos ait atteint son intensité maximale, et, alors à l’aide d’une panacée nommée «revenu universel de base», de passer d’une situation de chaos maximal à celle d’un contrôle total (23:12). Il y a du reste encore une deuxième raison pour laquelle le revenu universel, du point de vue des puissants, doit arriver. Nous sommes en plein dans la quatrième révolution universelle, et nous allons vivre, dans la période qui s’étend devant nous, la perte de millions et de millions d’emplois, par le recours à l’intelligence artificielle. En d’autres termes, des millions de consommateurs vont faire défaut, la demande de biens de consommation va se réduire de plus en plus fortement. Comme le modèle économique actuel repose sur la consommation, il faut, pour le maintenir en vie, bloquer la descente sur cette pente fatale. Et cela ne peut fonctionner que si l’on distribue de l’argent aux chômeurs-consommateurs même s’ils sont sans emploi (24:09).
Une apocalypse préparée et agendée
Nous voyons donc que ce que nous avons vécu ces dix-huit derniers mois, et ce que nous vivons actuellement, suit manifestement un plan; et ce plan peut s’énoncer ainsi: démontage du système actuel au bénéfice de l’élite, instigation d’un chaos économique et social maximal, et établissement d’un nouveau système au bénéfice de l’élite, sous le prétexte de vouloir apporter une assistance humanitaire (24:42). Ce plan, on peut d’ailleurs le trouver dans les deux ouvrages, La Quatrième révolution industrielle et Le Grand Reset de Klaus Schwab, dont le World Economic Forum joue un rôle clef dans l’élaboration et la mise en œuvre de cet agenda. Le WEF a réussi à devenir au cours des 50 dernières années l’une des plus importantes plateformes du complexe financier digital, en mettant en relation, d’abord des dirigeants d’entreprises, ensuite des politiciens, puis des représentants des médias, plus tard encore de la haute aristocratie et du monde du spectacle, et en les soumettant en outre à partir des années 90 à une formation dédiée (25:33).
Nous savons aujourd’hui qu’à partir de 1992 les «Global Leaders of Tomorrow», et depuis 2005 les «Young Global Leaders» ont été soumis à une formation systématique et toujours plus approfondie, et que ce sont précisément ces personnes-là qui se trouvent placées aujourd’hui aux leviers de commande du pouvoir. Qu’il s’agisse de Bill Gates, Jeff Bezos ou Jack Ma, du secteur du numérique, qu’il s’agisse du patron de BlackRock Larry Fink, de la patronne du FMI Kristalina Georgiewa, ou de l’ex-directeur de la Bank of England Mark Carney, pour la finance, ou encore d’Emmanuel Macron, de Sebastian Kurz ou bien d’Angela Merkel pour la politique: tous, ils ont été formés par le WEF ou bien siègent dans ses instances dirigeantes (26:38).
Et ce ne sont pas seulement les 1.300 membres de cette petite élite dirigeante étroitement connectée qui tirent les ficelles à travers le monde. Depuis 1992, ce sont encore 10’000 «Global Shapers» de moins de 30 ans qui ont également été réunis et mis en relation par le WEF, et s’emploient désormais à influer sur la marche du monde dans le sens qui lui convient (27:08). À qui veut savoir à quoi cette marche du monde devrait ressembler, il faut recommander la lecture des œuvres du fondateur du WEF, Klaus Schwab. Et celui qui, parvenu à ce point, ne serait toujours pas convaincu que ce que nous avons vécu et vivons encore suit un plan devrait jeter un œil à la date de publication du «Great Reset» de Schwab: le livre est paru le 9 juillet 2020, soit à peine quatre mois après le confinement mondial, et donne déjà les instructions précises expliquant comment utiliser le COVID-19 afin de, selon les propres mots de Schwab, «détruire le monde de manière créative et construire un nouveau monde», où il laisse transparaître une vision de l’homme qui renvoie aux temps les plus sombres du national-socialisme (28:02).
Je sais, tout cela est terrifiant, comme une apocalypse préparée de manière minutieuse. Et de fait l’agenda qui est poursuivi ici n’est pas seulement planifié, visiblement, mais c’est à peine s’il peut, de surcroît, être dépassé en malignité et en sournoiserie. Qui aurait jamais imaginé que l’on fasse s’effondrer l’économie mondiale sous le prétexte de protéger les gens des effets d’une maladie, que l’on retire aux gens la liberté de voyager, de se rassembler, de parler et d’exprimer librement leurs opinions, et que l’on condamne encore plus de 100 millions d’entre eux à la famine, tout cela soi-disant pour la protection de leur propre santé. Et qui aurait pensé qu’un eugéniste déclaré du nom de Klaus Schwab pourrait se retrouver en situation, non seulement de répandre à travers le monde son infernale vision de la fusion entre l’homme et l’intelligence artificielle, mais encore de trouver 10’000 aides pour la faire avancer (29:18). Tout cela, ce sont des événements bouleversants au plus haut point, avec lesquels nous devons vivre actuellement, dont nous devons souffrir, et dont les détails devraient glacer le sang de tout être humain pensant et sentant normalement.
La déraison conduit à l’échec
Mais – et j’en viens maintenant au message le plus important que je veux délivrer ce soir – tout cela a un autre aspect, un tout autre aspect, un aspect qui doit nous donner une énorme impulsion et des forces à profusion pour les tâches qui nous attendent. Les plans de l’élite, et la vision de Klaus Schwab, sont en effet voués à l’échec, et cela pour plusieurs raisons (30:11). La raison principale réside dans le fait que le narratif d’un virus mortel, qui menacerait l’humanité dans son existence même, ne pourra pas tenir dans la durée. Nous voyons déjà comment l’échafaudage de mensonges s’effondre sous nos yeux, et comment, pour le justifier, on a recours à des argumentations toujours plus absurdes et à des diffamations toujours plus furieuses (30:39).
Arrivée à ce point, il est important de comprendre que la véhémence que les médias mettent en branle n’est pas un signe de force mais bien de faiblesse. Celui qui, avec une insistance toujours plus forte, répand des mensonges toujours plus grotesques tel que celui de «la pandémie des non-vaccinés», celui qui déclare que les personnes en bonne santé représentent le facteur de risque numéro 1 au sein de la société, celui qui à cause d’une poignée de malades ou de testés positifs met un pays tout entier à l’arrêt, celui-là n’agit ainsi que parce qu’il est à bout d’arguments et que, dans son désespoir, il frappe à l’aveugle autour de lui (31:21).
Abraham Lincoln a déclaré: «on peut mentir tout le temps à une partie des gens; on peut mentir à tout le monde une partie du temps; mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde». C’est exactement cela qui se vérifie en notre temps. Et cela a pour nous, naturellement, une immense signification. Car cela ouvre, de manière ironique, ce que Klaus Schwab appelle «a window of opportunity», une fenêtre d’opportunité – à ceci près qu’elle s’ouvre avec une dynamique exactement inverse (32:07). En effet, grâce à la désintégration du narratif, la crédibilité de ceux qui nous ont amenés à cette situation est chaque jour plus profondément sapée, nous ouvrant à tous une fenêtre temporelle pour une campagne d’éclaircissements puissante et de grande envergure. Les conditions objectives pour éclairer les gens sur les véritables faits derrière la soi-disant pandémie, sur les relations de pouvoir réelles dans le monde et sur les vraies menaces auxquelles nous sommes confrontés n’ont jamais été meilleures qu’aujourd’hui (32:51). Et elles s’améliorent de jour en jour, parce que le camp d’en face doit s’empêtrer chaque jour davantage dans des mensonges toujours moins crédibles.
Et même si le complexe financier digital devait parvenir à introduire la nouvelle monnaie, cela ne serait pas encore la fin du monde. En effet, la monnaie numérique de banque centrale ne peut fonctionner qu’adossée à un système de contraintes complet. Il faudra introduire sans cesse de nouveaux contrôles des prix, augmenter constamment le revenu universel de base, et générer avec vigueur une inflation permanente, ce qui conduira en retour à un appauvrissement continu de la population et à un conflit permanent avec l’État et les autorités (33:49).
Ce que nous devons savoir est la chose suivante: nous nous trouvons en toute certitude au seuil d’une période de turbulences et de dangers. Mais nous avons en main un atout historique: il tient au fait que ceux d’en face n’agissent pas conformément aux lois de la raison, mais poussés par des mobiles comme la cupidité et la soif de pouvoir, et ne peuvent, pour cette raison, rien faire d’autre que de se mettre toujours plus inextricablement en difficulté (34:21). De cela, précisément, nous devons profiter, et garder ceci présent à l’esprit: le camp d’en face peut bien disposer de plus d’argent, de plus de biens, et en plus de toutes les armes du monde; son pouvoir ne réside ni dans son argent, ni dans ses biens, ni même dans ses armes, mais repose sur un seul et unique facteur: l’ignorance de la majorité des gens, ou pour le dire autrement, le fait que la majorité ne voit pas clair dans le jeu que la minorité joue avec elle (35:01).
Quelle que soit l’atrocité de ce que le complexe financier digital a commis au cours des dix-huit derniers mois et continue à commettre avec ses suppôts, il s’est enfermé dans une situation dont il ne pourra pas s’extirper, et dans laquelle il doit, dans son désespoir, franchir de plus en plus de lignes rouges (35:25). Pour nous tous, cela signifie que nous devrions dans cette situation exceptionnelle, tout simplement: conserver notre calme, démasquer résolument les mensonges, et montrer ainsi aux gens, pièce par pièce, pourquoi et par qui ils se font berner. Si nous faisons cela, et qu’en le faisant nous nous souvenons de la force de nos arguments, alors nous pourrons, non seulement résoudre les problèmes actuels, mais peut-être réussir quelque chose de beaucoup plus grand, à savoir: utiliser l’une des crises les plus profondes qu’ait affrontées l’humanité pour redresser la barre de l’histoire du monde, et ouvrir ainsi d’un coup la porte sur une ère nouvelle. Je vous remercie.
En note préliminaire, je précise que le produit de Pfizer est effectivement commercialisé sous la désignation commerciale COMIRNATY en Europe, ce qui semble avoir échappé à ce bon Miles. Donc je ne sais pas si son analyse reste valide ou non, vous en jugerez. Si elle est juste, c’est de la bombe.
J’en profite ici pour rappeler que je ne suis pas systématiquement d’accord – ou pas d’accord – sur tous les points des articles que je traduis et publie ici. Je les soumets à votre attention d’adulte responsable et intelligent – j’espère. C’est d’ailleurs le sujet de mon article suivant, que j’écrirai moi-même et avec lequel je serai d’accord, sur tout.
Les vaccins viennent-ils d’être approuvés? Ben non.
par Miles Mathis
Publié initialement le 25 août 2021
27 août : le Pentagone fait déjà machine arrière quant à sa menace de « cour martiale » contre ceux qui refusent le vaccin. Ils ne recevront désormais que des conseils. Ce qui semble confirmer les grandes lignes de cet article.
Plusieurs médias ont été prompts à dénoncer l’affaire comme une nouvelle fraude perpétrée par les criminels de Big Pharma, notamment Robert Kennedy, Infowars et NaturalNews. Je vous mets un lien vers ce dernier car je pense que c’est le plus solide. L’article sur Infowars est assez faible, mais je m’attends à ce qu’il soit mis à jour.
Pour commencer, il n’y a eu aucune approbation des « vaccins » Moderna, AstraZeneca ou Johnson & Johnson. Les nouvelles dans les médias disent que le vaccin a été approuvé, mais l’annonce de la FDA s’applique uniquement à Pfizer.
Mais même en ce qui concerne Pfizer, il s’agit essentiellement d’un leurre puisque Pfizer a créé une nouvelle entité dénommée COMIRNATY pour remplacer son vaccin BIONTECH. On nous dit que ce sont les mêmes, mais si c’est le cas alors pourquoi le renommer? Cela devrait être un énorme drapeau rouge : un changement de nom en même temps qu’une prétendue approbation par la FDA. Pourquoi la FDA n’approuverait-elle pas simplement le vaccin BIONTECH existant? De plus, est-ce qu’on a une preuve qu’ils sont identiques? Non. Pfizer admet dans les nouveaux dossiers qu’il s’agit d’entités distinctes, et c’est évident de toute façon. Dans tout document juridique, un changement de nom implique un changement juridique. N’importe quel changement de nom dans un document juridique implique soit un changement réel, soit un tour de passe-passe. Tout juge honnête le verrait en une seconde.
Mais pour l’instant, cela n’a guère d’importance, car ils admettent que COMIRNATY est toujours en production et que la plupart ou la totalité des vaccins Pfizer existant sont le BIONTECH. Ils ont donc approuvé un vaccin qui n’existe pas. Ce qui signifie que tous les vaccins contenus dans les flacons existants actuellement proposés aux militaires et aux employés du gouvernement et aux étudiants NE SONT PAS APPROUVÉS. Il s’agit toujours d’un vaccin en autorisation d’utilisation d’urgence, qui ne peut pas être rendu obligatoire. Par conséquent, il peut toujours être légalement refusé. Toute cour martiale est vouée à l’échec.
Je prédis qu’ils ne produiront jamais de COMIRNATY, ou que s’ils le font, ils ne seront jamais disponibles. Pourquoi? Parce qu’ils préfèrent les vaccins en autorisation d’urgence, pour lesquels ils sont dégagés de toute responsabilité.
Vous devez également savoir qu’ils refusent de divulguer jusqu’en 2025 les données qu’ils ont utilisées pour parvenir à cette décision d’approbation finale, ce qui est également illégal. Elles devraient être accessibles au public. Mais bien sûr, ils ne peuvent pas les publier, puisqu’elles n’existent pas. Les essais en sont encore au stade 2, et ils sont frauduleux depuis le début, menés à la hâte et sans suivre la moindre véritable procédure scientifique. Cette nouvelle technologie d’ARNm est à l’essai depuis près de deux décennies, elle a à chaque fois échoué et elle a gravement échoué au stade 3. Alors, qu’ont-ils fait cette fois-ci? Ils ont tout simplement ignoré l’étape 3 et réclamé une approbation de la FDA sur base des résultats partiels de l’étape 2. En outre, la FDA s’appuie sur les données et les essais qui lui sont fournis par les fabricants de vaccins eux-mêmes, ce qui revient à engager un meurtrier pour se poursuivre lui-même et mener son contre-interrogatoire. Même avant 2020, Pfizer était connue comme l’une des entreprises les plus criminelles au monde, s’étant vu infliger la plus grosse amende de l’histoire mondiale en 2009, à hauteur de 2,3 milliards. Ceci après une amende de 230 millions de dollars en 2004, l’une des plus importantes jamais imposées à l’époque. Et rappelez-vous que Johnson & Johnson a payé une amende de 2,2 milliards de dollars en 2013 pour allégations trompeuses sur ses médicaments. Et en 2010, AstraZeneca a payé 520 millions de dollars en vertu de la même loi sur les allégations trompeuses sur les médicaments.
Ce qui signifie simplement que toute cette histoire d’approbation est un nouveau bluff. Tout le fiasco COVID est un bluff depuis la première minute, car aucun des mandats [NdT. traduction approximative de « mandate », qui implique une obligation; l’explication suit. En Belgique on a pris des « décrets »] n’avait de valeur légale. Avant cela, il n’y avait pas de « mandats ». Ils ont juste inventé le mot, dans le sens juridique où ils l’appliquent. Les gouverneurs, les maires, les services de santé et les conseils scolaires n’ont aucune autorité légale pour imposer des masques, des vaccins ou d’autres lois, car ils ne sont pas des organes législatifs. Et il y a des lois ou il n’y en a pas. Il n’y a pas de mandat légal. « Mandat » n’est pas un terme juridique et aucun de ces mandats n’a jamais eu de valeur juridique. Certains d’entre eux avaient une force légale potentielle limitée au cours du premier mois, en mars 2020, mais après cela, ils étaient tous nuls et non avenus. Les législatures devaient intervenir et adopter des lois pour résoudre ces problèmes, mais elles ne l’ont jamais fait.
Les tribunaux, y compris les cours suprêmes nationales, se sont déjà prononcés à plusieurs reprises sur ce point, confirmant ce que je viens de dire. Plus récemment, la Cour Suprême d’Espagne a statué que les passeports COVID restreignant l’accès public sont illégaux. Là-bas, tous les mandats imposant la vaccination pour l’entrée dans les bâtiments et les transports ont été annulés. Il en est de même dans de nombreux autres pays. De nombreuses cours suprêmes d’Etats américains ont également annulé les mandats concernant les masques et/ou les vaccins, et continueront de le faire.
Le timing de ce dernier bluff n’est pas un hasard, car il intervient au moment où de nombreuses personnes retournent au travail et à l’école. C’est ce moment que l’armée a choisi pour rendre obligatoire le vaccin. Ils pensent que s’ils peuvent faire suffisamment pression sur les gens, ceux-ci céderont. Il y a maintenant des contraintes de temps, qu’ils espèrent suffisantes pour vous briser. Vous pensez que vous devez retourner à l’école ou un autre truc dans le genre. Ne tombez pas dans le panneau. Ne cédez pas à la pression du groupe ou à ces énormes mensonges. Vous le regretterez plus tard et vous le paierez peut-être de votre vie.
Vous devez également savoir qu’ils continuent de déclarer de manière erronée les décès dus au vaccin, qui sont énormes et augmentent de jour en jour. Dans leurs propres documents, ils comptent toute personne décédée dans les deux semaines après avoir été vaccinée comme non-vaccinée. Ils disent que c’est parce que le vaccin n’a pas encore été activé, mais même si cela est vrai, ce ne serait que par rapport à la question d’immunité. Qu’en est-il de la coagulation du sang ou des lésions cardiaques? Est-ce qu’ils disent que le vaccin ne peut pas vous tuer au cours des deux premières semaines? Apparemment, il le peut, puisque plus de 20.000 personnes aux États-Unis ont signalé qu’IL L’A FAIT. Certaines sourcent citent le nombre de 12.000 décès signalés sur le VAERS [NdT. le système américain de signalement des effets secondaires des vaccins, comme vous le savez – sinon lisez mes articles], mais il était déjà à plus de 12.000 il y a un mois. À la mi-juillet, on signalait environ 2.000 décès par semaine. Ce qui signifie qu’il doit maintenant être à plus de 20.000. [NdT. le Dr McCullough donne le chiffre de 45.000 ici et Reiner Fuellmich, à qui Miles taille un costard plus bas, le nombre de 500.000, un demi-million] Pourquoi ne le savons-nous pas avec certitude? Parce que quelqu’un a apparemment purgé environ 6.000 décès du site Web à ce moment-là, bien que nous ne sachions pas pourquoi. Mais on peut l’imaginer.
Le nombre de décès est élevé partout dans le monde, l’Europe faisant état de dizaines de milliers de décès. L’Amérique du Sud aussi. En Asie, les chiffres sont impossibles à compiler, car la plupart des décès dus aux vaccins sont signalés comme décès dus au COVID. Étant donné que les médecins du monde entier ont reçu l’ordre de NE PAS FAIRE D’AUTOPSIE, il est dans la plupart des cas impossible de déterminer si le décès est dû à la grippe ou au vaccin. Mais dans les cas où des autopsies ont quand même été pratiquées, nous savons que ces corps sont pleins de protéines de pointe et de caillots sanguins. Ainsi, toute personne rationnelle peut supposer que le nombre de décès en Asie, fortement peuplée, doit se compter par centaines de milliers, voire par millions.
Cela a été prouvé à nouveau cette semaine, alors que le Japon a rappelé 1,63 million de doses de Moderna et a ouvert une enquête sur le « contenu étranger ». Ils disent maintenant que le contenu peut être de nature métallique, ce qui confirme la rumeur sur Internet que les vaccins sont magnétiques [NdT. voir ici].
Par conséquent, si vous êtes un militaire, un étudiant, un employé du gouvernement, un employé d’un hôpital ou toute autre personne qui subit des pressions pour accepter ce vaccin, dites simplement non. Défendez votre territoire. Dénoncez leur bluff. La plupart de ceux qui ont dénoncé ces bluffs au cours des 18 derniers mois ont gagné. Le gouverneur de Floride, Ron de Santis, a gracié tous ceux qui, dans l’État, avaient dénoncé le bluff des obligations de port de masque, bien qu’ils aient dû attendre quelques mois. Ça finira par exploser, car ça ne peut pas tenir. Ça vaut donc la peine que vous teniez bon. Un jour, vous serez heureux d’avoir retiré vos enfants de l’école ou d’avoir été licencié ou autre chose encore. Ceux qui ont décidé de céder et de se faire vacciner ne seront pas aussi heureux, je vous assure.
Avant de conclure, je vous rappelle que vous n’êtes plus gouvernés par des assemblées élues. Vous êtes gouvernés par de faux fonctionnaires payés se faisant passer pour des gouverneurs ou des maires. Qui les paie? Des milliardaires et des trillionnaires (et leurs plus proches cousins et sous-fifres) comme Bill Gates, Anthony Fauci, les Rockefeller, les Rothschild, les Cohen, les Stuart et tous les autres suspects habituels. La Cabale Pourpre qui dirige le monde depuis des millénaires. Ce sont eux vos oppresseurs, pas les lecteurs de fiches tels que Trump, Biden ou Pelosi. Ces monstres ne sont que les visages les plus visibles du démon, mais ce ne sont pas eux qui prennent les décisions. Alors gardez votre colère pour ceux qui la méritent le plus. Oui, vous devrez peut-être faire tomber certains conseils scolaires corrompus. Vous devrez agir localement et affronter ces petits tyrans. Mais rappelez-vous toujours qui tire les ficelles et qui écrit leurs scripts.
Mise à jour, le lendemain : Karl Denninger, co-fondateur du Tea Party, souligne maintenant que, selon les lois en vigueur, l’autorisation complète de Pfizer devrait annuler toute autorisation d’utilisation d’urgence pour d’autres vaccins, car une alternative entièrement autorisée existe désormais. Une autorisation d’utilisation d’urgence ne peut être accordée que lorsqu’il n’existe aucune alternative sûre et efficace. Depuis que le COMIRNATY de Pfizer a été jugé sûr et efficace, il est désormais illégal d’administrer tout autre vaccin qui ne l’a pas été. Denninger souligne également à juste titre que l’approbation de COMIRNATY par la FDA est elle-même illégale, car elle n’a pas respecté les exigences légales pour une conclusion d’approbation complète, y compris l’achèvement des essais. La troisième étape des essais n’a même pas encore commencé et la deuxième étape a été compromise par l’absence de groupes témoins. De plus, les panels appropriés n’ont pas été convoqués pour étudier les preuves [NdT. ce que le Dr McCullough détaille dans cette interview]: ils n’auraient pas pu être convoqués puisque les preuves n’existent pas.
De toute évidence, toute la campagne de vaccination a été une arnaque dès le premier instant, destinée à vendre aux gouvernements du monde ces vaccins coûteux et dangereux, sans surveillance, afin d’enrichir encore davantage des personnes déjà obscènement riches. C’est la plus grande arnaque aux contribuables de l’Histoire. Aucune autre n’est comparable, pas même l’armée.
Les lecteurs me disent que Moderna et d’autres vaccins seront autorisés à conserver leur autorisation d’utilisation d’urgence jusqu’à ce que COMIRNATY soit disponible, mais ils ne peuvent pas jouer sur les deux tableaux. Voyons si vous me suivez : soit 1) il existe un vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas toutes les autorisations d’utilisation d’urgence sont nulles, ou 2) il n’y a pas de vaccin Pfizer approuvé existant, auquel cas tous ces mandats par l’armée et les collèges sont annulés. Dans les deux cas, tout ce qui se passe maintenant est illégal.
La seule autorisation d’utilisation d’urgence que d’autres vaccins comme Moderna pourraient continuer à revendiquer concerne les groupes d’âge non-approuvés pour le COMIRNATY de Pfizer. C’est-à-dire les enfants. Mais ce n’est pas ce qui se passe.
Je signale également que Big Pharma a embauché un million de trolls pour faire du bruit autour de cette question sur Internet. Je dirais que même Infowars correspond à cette description jusqu’à présent, car ils ne parlent pas de ce sujet sous un angle rationnel ou légal. La seule source qui publie la vérité à ce jour est NaturalNews et ses sociétés affiliées. En faisant une recherche générale sur ce sujet, c’est la seule information utile en date du 26 août. Fait révélateur, ChildrensHealthDefense.org de Robert Kennedy est curieusement silencieux à ce sujet. On pourrait penser qu’ils seraient premiers dans les résultats de recherche, mais ils n’apparaissent même pas. Et si vous allez sur leur site, il n’y a rien de très évident. Rien n’apparaît sur leur page d’accueil ou sur les Alertes [NdT. exact, j’ai eu le même réflexe]. Leur dernière alerte date du 20 août, il y a près d’une semaine. Est-ce qu’il y a quelqu’un de réveillé chez eux? Ils ont un bon article, mais il est presque impossible de le trouver, même sur leur propre site. J’ai dû demander à quelqu’un de me donner un lien direct. Je considère ça comme une preuve de plus que RFK fait partie de l’opposition contrôlée. Dans la même veine, on voit que Tucker Carlson est étrangement silencieux ces derniers jours. Il pourrait et devrait en parler et recommander à tout le monde de dire non, mais il ne le fait pas. Au cours des dix derniers jours, son émission a principalement porté sur l’Afghanistan, un numéro de cirque spécifiquement créé par le Pentagone pour servir de paravent au déploiement de l’approbation des vaccins. Quand il ne couvre pas l’Afghanistan, il couvre la crise frontalière, qui est réelle mais qui n’est rien comparée à la tyrannie des vaccins et des masques. De nombreux enfants, même ceux qui n’ont pas besoin d’être vaccinés, vont subir une nouvelle année de privation d’oxygène pendant la majeure partie de la journée. Leurs cerveaux et leurs corps en seront définitivement diminués. Alors que Tucker ne cesse de répéter que nous devrions nous soucier de l’Amérique avant tout, il détourne votre regard vers l’Afghanistan et le Mexique.
Compte tenu de l’importance de la question du vaccin et du masque, on ne devrait jamais avoir à entendre un mot de plus de Tucker sur Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell ou le 6 janvier… sauf en ce qui concerne les vaccins ou les masques. Tout comme le 11 septembre était l’œil du cyclone au début des années 2000, ce sont les mandats Covid qui sont aujourd’hui l’œil du cyclone. Ce sont eux qui mènent le jeu de la tyrannie actuelle et ils méritent donc une couverture 24h/24 et 7j/7. C’est pourquoi, lorsque je scanne les nouvelles, je zappe presque tous les autres contenus. Premièrement, je sais que la plupart sont des événements fabriqués ; deuxièmement, je sais que même si ce n’est pas le cas, ils font pâle figure par rapport aux nouvelles sur les masques et les vaccins. Quand je vais sur Zerohedge, par exemple, je zappe toutes les histoires sur l’économie, Wall Street, l’argent, le bitcoin, l’or ou les contrats à terme. Je n’ai jamais consacré de temps à tout ça, car je ne suis tout simplement pas intéressé, mais pour le moment, mon intérêt est en-dessous de zéro, sauf si ça a un impact sur cette question.
Certains remettent en question mes sources, en me disant qu’ils n’obtiennent rien d’une recherche sur le Web. Eh bien, c’est fait exprès. Tous les navigateurs Web appartiennent à Big Tech d’une manière ou d’une autre, et tous ont été piratés par le Renseignement au cours des dernières années, et ne fournissent plus de résultats impartiaux. La plupart des vraies nouvelles sont cachées et censurées. Ceci est généralement admis en ce qui concerne Twitter, Facebook, Youtube et d’autres sites, puisque le Congrès leur demande de censurer davantage, mais c’est également vrai en ce qui concerne les navigateurs Web eux-mêmes. La plupart des recherches sur des sujets d’actualité comme celui-ci ne vous mènent pas là où elles devraient, mais vous détournent plutôt vers des sites de propagande grand public où on vous gave du discours officiel. Pour obtenir des nouvelles alternatives, vous êtes obligé de visiter Infowars ou Zerohedge ou un site de ce genre, et c’est aussi fait exprès afin que lorsque vous essayez de partager un lien avec maman ou papa, ils puissent dire « Oh, je ne vais pas sur Infowars! C’est dirigé par une bande de malades! » Tout le monde est redirigé vers CNN et MSNBC et le NYT d’une manière ou d’une autre.
Mise à jour plus tard dans la journée : Alex Jones a maintenant publié une interview avec l’avocat Robert Barnes qui explique l’essentiel du sujet, alors pour être honnête, il a rattrapé son retard assez rapidement. Cependant, je vous rappelle que ce Robert Barnes est celui qui a travaillé avec Robert Kennedy à ChildrensHealthDefense pour intenter des procès sur les questions de vaccin. Qu’a-t-il accompli jusqu’à présent? Réponse : rien. Comme avec toute l’équipe juridique internationale de Reiner Fuellmich, on a pu voir beaucoup de discussions et presque aucune action. RFK a envoyé une lettre à Rutgers en mars, mais ce n’est pas un procès. La lettre a été ignorée. Finalement, il y a dix jours, soit cinq mois plus tard, il a déposé une plainte, mais il est trop tard puisque les cours commencent dans quatre jours. La plupart des élèves auront abandonné et accepté le vaccin, se retrouvant sans recours. Les avocats auraient dû intenter des poursuites sur les masques en mars 2020 et sur les vaccins en décembre 2020. Presque aucun ne l’a fait, et les plus célèbres auront été les moins efficaces. D’après vous, pourquoi? Je me suis mis à la recherche d’un avocat en avril 2020 au Nouveau-Mexique, publiant même une demande sur ce site, qui est lu internationalement. Je n’ai reçu aucune réponse. On m’a dit localement qu’aucun avocat ne voulait toucher aux mandats de masque, bien que ce genre d’affaire me paraissait gagnée d’avance. J’ai envisagé de me faire arrêter exprès et de plaider moi-même l’affaire, mais bien que je sois un bon argumentateur, je n’ai pas de formation juridique. De plus, pour être honnête, je ne fais pas confiance aux tribunaux ou aux juges pour rendre des jugements justes ou des verdicts impartiaux, bien que nous les ayons parfois vu le faire sur ces questions. Mais si j’étais un avocat en droit civique en exercice ou une personne avec de l’argent ou des relations, cela ne m’arrêterait pas. J’intenterais des poursuites sans arrêt. Avez-vous vu quelqu’un le faire? Moi non plus. [NdT. en fait, il y en a en France]
Le procès actuel intenté par des soldats a été déposé par plusieurs avocats de petites villes du Colorado et de l’Idaho, dirigés par Todd Callender. Une recherche sur lui donne des signaux d’alarme immédiats, car il est avocat d’affaires et membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés internationales. Ce procès m’apparaît donc déjà comme un coup monté pour perdre, pour tenter d’empêcher d’autres procès. Le procès le confirme, puisqu’il cite les mauvais accusés et argumente les mauvais points. Ces soldats espèrent éviter une cour martiale, ce qui signifie qu’ils défendront le fait qu’ils ont refusé des ordres, mais ils ne reçoivent pas d’ordres du Secrétaire à la Défense, ni de la FDA, ou du HHS [U.S. Department of Health and Human Services]. Alors pourquoi le Commandant-En-Chef [NdT. c’est-à-dire le Président des Etats-Unis] n’est-il pas référencé dans ce procès? Tous les ordres de cette nature doivent émaner de lui, et être soutenus par le Congrès. Mais même là, il faut le répéter une fois de plus : le Président ne fait pas de lois, pas même de cette nature. Selon la Constitution, le Congrès fait les lois et le Président les exécute. La Loi sur les pouvoirs de guerre ne s’applique pas ici, puisque nous ne sommes pas dans une guerre déclarée. Le Congrès devrait donc décider des lois auxquelles ces soldats doivent obéir, concernant une nouvelle thérapie génique à ARNm se faisant passer pour un vaccin. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’un vaccin selon les définitions juridiques précédentes, aucune loi antérieure ne s’applique, par conséquent, toutes les affaires judiciaires antérieures sont sans objet. La FDA a prouvé qu’elle n’avait ni l’expertise ni les moyens de prendre des décisions de cette importance, comme le prouve leur bilan d’échecs lamentables. La même chose peut être dite pour le HHS. L’armée n’est pas non plus qualifiée pour juger de nouvelles thérapies géniques. Ce n’est pas du ressort des généraux et des secrétaires. Il ne reste que le Congrès, qui aurait dû se réunir depuis longtemps pour entendre des témoignages d’experts. Voyant qu’ils ne l’ont pas fait et n’ont pas l’intention de le faire, tout mandat donné à des soldats ou à quiconque est sans valeur scientifique ou morale. Point final. Vous voyez, je défends mieux l’affaire que ces faux avocats.
Texte original
Were the Vaccines Just Approved? Nope
by Miles Mathis
First published August 25, 2021
Breaking August 27: The Pentagon is already backing down from its “court martial” threat against those refusing vaccine. They will now just be given counseling. Seeming to prove the main lines of this paper.
Several outlets have been quick to call this out as yet another fraud perpetrated by the criminals at Big Pharma, including Robert Kennedy, Infowars, and NaturalNews. I link you to the last one as the one I think is the strongest. The article at Infowars is pretty weak, but I expect an update.
To start with, there has been no approval of any Moderna, AstraZeneca, or Johnson&Johnson “vaccines”. The news reports say the vaccine has been approved, but the FDA announcement applies only to Pfizer.
But even regarding Pfizer, this is basically the old bait and switch, since Pfizer has created a new legal entity called COMIRNATY to replace its BIONTECH vaccine. We are told they are the same, but if so why rename it? That should be a huge red flag: seeing a renaming at the same time as an alleged FDA approval. Why wouldn’t the FDA just approve the existing BIONTECH vaccine? Plus, do we have any proof they are the same? No. Pfizer admits they are separate entities in the new filings, and that is obvious regardless. In any legal document, a name switch implies a legal change. Any name change in a legal document implies either a real change, or some sort of switcheroo. Any honest judge would spot this in a second.
But for now that hardly matters, because they admit COMIRNATY is still in production, and that most or all the existing Pfizer vaccine is BIONTECH. So they have approved a vaccine that does not exist. Which means all the actual vaccine in existing vials now being pushed on the military and government employees and college students IS NOT APPROVED. It is still emergency-use vaccine, which cannot be mandated. Therefore, it still can be legally refused. Any court martial will fail.
I predict they never will produce any COMIRNATY, or if they do it will never hit the shelves. Why? Because they prefer emergency-use vaccines, for which they have zero liability.
You should also know that they are refusing to release any of the data they used to come to this final approval decision until 2025, which is also illegal. It should be public access. But of course they can’t release it, since it doesn’t exist. The trials are still in stage 2, and they have been frauds from the beginning, being rushed and following no real scientific procedures. This new mRNA technology has been in trials for almost two decades, failing every time and failing badly in stage 3. So what did they do this time? They just skipped stage 3 altogether and claimed an FDA approval based on partial stage 2 results. Besides, FDA is relying on data and trials provided to them by the vaccine companies themselves, which is like hiring a murderer to prosecute and cross examine himself. Even before 2020, Pfizer was known as one of the most criminal companies in the world, being given the greatest fine in the history of the world in 2009 of 2.3 billion . This after a 2004 fine of $230 million, one of the largest ever at the time. And remember that Johnson&Johnson paid a 2.2 billion fine in 2013 for false drug claims. And in 2010 AstraZeneca paid $520 million under the same false drug claims act.
Which just means this whole approval thing is another bluff. The entire COVID fiasco has been a bluff from the first word, since none of the mandates have had any legal standing. Before this, there was no such thing as a “mandate”. They just made the word up, as far as legal application of this sort is concerned. Governors, mayors, health departments, and school boards have no legal authority to pass mask, vaccine, or other laws, since they are not legislative bodies. And there are either laws or there are not. There is no such thing as a legal mandate. “Mandate” is not a legal term, and none of these mandates have ever had any legal standing. Some of them had potential limited legal force in the first month, back in March of 2020, but after that they were all null and void. The legislatures were expected to step in and pass laws to address these issues, but they never did.
Courts, including national Supreme Courts, have already ruled on this many times, confirming what I just said. Most recently, the Supreme Court of Spain ruled that COVID passports applied to public access are illegal. All the mandates over there concerning vaccines for entry to buildings and transport have been struck down. The same is true in many other countries. Many US state Supreme Courts have also struck down mask and/or vaccine mandates, and will continue to do so.
The timing of this latest bluff is no accident, since it is when many people are returning to work and school. It is when the military decided to mandate the vaccine. So they figure if they can place you under enough duress, you will cave. There are time constraints here, which they hope will break you. You think you have to get back to school or whatever. Don’t fall for it. Do not fall to peer pressure or these huge lies. You will regret it later, and may pay with your life.
You should also know that they continue to misreport deaths from the vaccine, which are huge and climbing by the day. In their own documents, they list anyone who died within two weeks of being vaccinated as unvaccinated. They say this is because the vaccine hasn’t kicked in yet, but even if that is true, it would only be as a matter of immunity. What about as a matter of blood clotting or heart damage? Are they saying the vaccine can’t kill you in the first two weeks? Apparently it can, since over 20,000 people in the US have reported that IT DID. Some outlets are reporting the current VAERS number as 12,000, but it was already past 12,000 a month ago. In mid-July they were reporting about 2,000 deaths per week. Which means it has to be over 20,000 by now. Why don’t we know for sure? Because someone apparently dumped about 6,000 deaths from the website at that time, though we aren’t sure why. We can imagine why.
Death counts are high all over the world, with Europe reporting tens of thousands of deaths. So is South America. In Asia, the numbers are impossible to collate, since most vaccine deaths are being reported as COVID deaths. Since doctors all over the world have been ordered to DO NO AUTOPSIES, it is impossible in most cases to determine whether the death was from the flu or fromthe vaccine. But in cases where autopsies have been done anyway, we know these bodies are full of spike proteins and blood clots. So any rational person would assume the death count across highly populated Asia must be in the hundreds of thousands, if not millions.
This was proved again this week, as Japan has recalled 1.63 million doses of Moderna and started an investigation into “foreign content.” They are now saying that content may be metallic, confirming internet scuttlebutt that the vaccines are magnetic.
Therefore, if you are military, a student, a government worker, a hospital worker, or anyone else being pressured to take any vaccine, just say no. Stand your ground. Call their bluff. Most of those who have called these bluffs in the past 18 months have won. The Governor of Florida, Ron de Santis, pardoned everyone in the state who called the bluff on the mask mandates, though they had to wait a few months. This will eventually blow over, since it cannot stand. So it will be worth it to you to stand your ground. Someday you will be happy you took your kids out of school or got fired or whatever. Those who decided to cave and get vaccinated will not be so happy, I assure you.
On the way out, I remind you that you are now not being governed by elected legislatures. You are being governed by paid-off phony officials posing as governors or mayors. Who is paying them off? Billionaires and trillionaires (and their closest cousins and minions) like Bill Gates, Anthony Fauci, the Rockefellers, the Rothschilds, the Cohens, the Stuarts, and all the other usual suspects. The Purple Cabal that has been running the world for millennia. These people are your oppressors, not the cue- card readers like Trump or Biden or Pelosi. Those monsters are just the most forward faces of the demon, but they are not the ones making decisions. So save your anger for those who deserve it most. Yes, you may have to pull down some corrupt school boards. You will have to act locally and face down these lesser tyrants. But always remember who is pulling their strings and writing their scripts.
Update, next day: Karl Denninger, Tea Party co-founder, is now pointing out that according to laws on the books, Pfizer’s full authorization should void all emergency use authorization for other vaccines, since a fully authorized alternative now exists. Emergency use authorization can only be given when no safe and effective alternative exists. Since Pfizer’s COMIRNATY has been deemed safe and effective, it is now illegal to administer any other vaccine that has not. Denninger also correctly points out that the FDA’s approval of COMIRNATY is itself illegal, since it did not follow statutory requirements for a finding of full approval, including the completion of trials. Stage three of the trials has not even begun yet, and stage two was compromised by lack of control groups. In addition, the proper panels were not convened to study evidence: they could not have been convened since the evidence is not in.
Clearly, the entire vaccine push has been a scam from the first moment, run to sell the governments of the world these expensive and dangerous vaccines with no oversight, in order to further enrich the already obscenely rich. It is the greatest scam on taxpayers in history. Nothing else even comes close, not even the military.
I am being told by readers that Moderna and other vaccines will be allowed to keep their EUA until COMIRNATY hits the shelves, but they can’t have it both ways. See if you can follow me here: either 1) There is an existing approved Pfizer vaccine, in which case all EUAs are void, or 2) there is not an existing approved Pfizer vaccine, in which case all these mandates by military and colleges are void. In either case, everything now happening is illegal.
The only EUA that other vaccines like Moderna could continue to claim is for age groups not approved for Pfizer’s COMIRNATY. That is, children. But that is not what is happening.
I also point out that Big Pharma has hired a million trolls to post noise around this question on the internet. I would say that even Infowars fits that description so far, since they are not speaking rationally or legally on this subject. The only outlet so far publishing the truth is NaturalNews and its affiliates. On a general search on this subject, that is the only useful information coming up as of August 26. Tellingly, Robert Kennedy’s ChildrensHealthDefense.org is curiously quiet on this. You would think it would lead all searches, but it doesn’t even come up. And if you go to their website, there is nothing obvious there. Nothing appears on the front page or on Alerts. Their last alert is on August 20, nearly a week ago. Is anyone awake over there? They do have a good article up, but it is almost impossible to find, even on their own site. I had to have someone give me a direct link. I consider that more proof RFK is controlled opposition here. In the same vein, we see Tucker Carlson strangely silent over the last few days. He could and should be publicizing this and recommending everyone say no, but he isn’t. For the past 10 days his show has been mostly about Afghanistan, a dog and pony show created by the Pentagon specifically to cover the vaccine approval roll-out. When he isn’t covering Afghanistan, he is covering the border crisis, which is real but which is nothing compared to vaccine and mask tyranny. Many children, even those not required to be vaccinated, are heading back to another year of being oxygen starved for most of the day. Their brains and bodies are being permanently stunted by this. So while Tucker is constantly going on and on about how we should be concerned about America first, he is keeping your eyes on Afghanistan and Mexico. Considering the importance of the vaccine and mask question, you should never have to hear another word from Tucker about Andrew Cuomo, Joe Biden, Donald Trump, Nancy Pelosi, Gavin Newsom, Don Lemon, Eric Swalwell, or January 6. . . except as they concern vaccines or masks. Just as 911 was the eye of the storm in the early 2000s, Covid mandates are the eye of the storm here. They are what is driving the current tyranny, and so merit 24/7 coverage. Which is why when I am scanning the news I skip almost all other content. One, I know most of it is manufactured; two, I know that even if it isn’t it pales in comparison to mask and vaccine news. When I am at Zerohedge, for instance, I skip every story about economics, Wall Street, money, bitcoin, gold, or futures. I never have time for that, since I am just not interested, but right now I have less than no interest in any of that, except as it impacts this question.
Some question my sources, saying they get nothing on a websearch. Well, that is by design. All the web browsers are owned by Big Tech one way or another, and all have been hacked by Intel in the past few years, no longer providing unbiassed results. Most real news is being hidden and censored. This is generally admitted regarding Twitter, Facebook, Youtube, and other sites, since Congress is asking them to censor more, but it is also true in regard to the web browsers themselves. Most searches on current events topics like this don’t take you where they should, instead diverting you into mainstream propaganda sites where you are fed the approved line. To get any alternative news you are forced to visit Infowars or Zerohedge or someplace like that, and that is also by design so that when you try to share a link with Mom or Dad, they can say “Oh, I don’t go to Infowars! It is run by crazy people!” Everyone is funneled back to CNN and MSNBC and the NYT one way or the other.
Update later that day: Alex Jones has now posted an interview with attorney Robert Barnes that lays most of this out, so to be fair he caught up pretty fast. However, I remind you that this Robert Barnes is the one who has been working with Robert Kennedy at ChildrensHealthDefense to sue on vaccine issues. How’s that worked out so far? Answer: it hasn’t. Like the whole international legal team of Reiner Fuellmich it has been a lot of talk and almost no action. RFK sent a letter to Rutgers in March, but that is not a lawsuit. The letter was ignored. Finally, ten days ago, or five months later, he filed a lawsuit, but its too late since classes start in four days. Most students will have given up and taken the vaccine, being left without recourse. Lawyers should have started filing suits on masks back in March of 2020 and on vaccines in December of 2020. Almost none have, and the big names have been the least help. Why do you think that is? I began looking for a lawyer in April of 2020 in New Mexico, even posting a request on this site, which is read internationally. I got no response. I was told locally no attorneys wanted to touch the mask mandates, although they looked like a sitting duck to me. I considered getting arrested on purpose and arguing the case myself, but although I am a good arguer I am not legally trained. Besides, to be honest, I don’t trust the courts or judges to hand down fair or impartial verdicts, though occasionally we have seen they have on these issues. But if I were a practicing civil rights attorney or a person with money or connections, that wouldn’t stop me. I would be filing lawsuits non-stop. Have you seen anyone doing that? Me neither.
The current lawsuit filed by soldiers was filed by several small-town attorneys from Colorado and Idaho, led by Todd Callender. A search on him turns up immediate red flags, since he is a corporate lawyer and boardmember of several international companies. So this lawsuit already looks to me like a set-up to lose, in the attempt to prevent other suits. The suit confirms that, since it lists the wrong defendants and argues the wrong points. These soldiers are hoping to avoid a court martial, which means they will be defending refusing orders, but they don’t take orders from the Secretary of Defense, the FDA, or HHS. So why isn’t the Commander-in-Chief referenced in this lawsuit? All orders of this nature must come down from him, backed up by Congress. But even there, it must be repeated once more: the President does not make laws, not even of this nature. According to the Constitution, Congress makes laws and the President executes them. The War Powers Act does not apply here, since we are not in a declared war. So Congress should be deciding what laws these soldiers must obey, concerning a novel mRNA gene therapy posing as a vaccine. Since this is not a vaccine by previous legal definitions, no previous law applies, therefore all previous court cases are moot. FDA has proved it has neither the expertise nor the wherewithal to make decisions of this import, as they have proved by a dismal record of failure. The same can be said for HHS. Nor is the military qualified to judge novel gene therapies. It is outside the purview of generals and secretaries. That leaves only Congress, which should have long ago convened to hear expert testimony. Seeing that they have not done that and have no plans to, any mandate to soldiers or anyone else is without scientific or moral standing. Period. You see, I can argue the case better than these fake attorneys.
Voici la traduction d’un article de Addison Reeves. Malgré la mobilisation intense de mes synapses pour ce travail, le texte perd un peu de son impact en français : j’invite donc les personnes bilingues à lire la version originale qui figure juste en-dessous.
Addison est une personne « de gauche », militante et active. Qu’elle tienne un discours d’insoumission aussi véhément que celui que tiennent les vieux réacs de droite devrait clairement indiquer que nous ne luttons pas pour des idées mais pour notre survie.
« Ce n’est que… » – Pourquoi je ne me soumettrai pas.
Addison Reeves
Ce n’est que pour deux semaines. Ce n’est qu’un mètre de distance à garder. Ce ne sont que deux mètres de distance. Ce n’est que ne pas pouvoir sortir. Ce n’est que ne pas pouvoir se serrer la main. Ce n’est que devoir travailler à domicile. Ce ne sont que les commerces non-essentiels qui sont fermés.
Ce ne sont que les bars. Ce ne sont que les restos. Ce ne sont que les théâtres. Ce ne sont que les concerts. Ce ne sont que les dancings. Ce ne sont que les sports intra-muros. Ce ne sont que les chorales.
Ce ne sont que les services médicaux non-essentiels dont vous devrez vous passer. Ce ne sont que les articles non-essentiels qu’on ne sera pas autorisés à acheter. Ce n’est que l’interdiction de faire de l’exercice. Ce ne sont que les salles de sport. Ce n’est que la fermeture de votre entreprise pendant un moment. Ce n’est que l’impossibilité de gagner d’argent pendant un moment. Ce n’est que l’impossiblité de payer ses factures pendant un moment.
Ce n’est qu’un inconvénient mineur. Ce n’est que l’interdiction de faire du covoiturage. Ce n’est que l’interdiction de se réunir pendant un moment. Ce n’est qu’un masque. Ce n’est que l’interdiction de voyager pendant un certain temps. Ce n’est que ne pas serrer les autres dans ses bras pendant un moment. Ce n’est que le sexe en position du missionnaire qui est risqué.
Ce n’est que l’interdiction de voir sa famille et ses amis pendant un certain temps. Ce n’est que l’interdiction temporaire de rendre visite à ses grands-parents. Ce n’est que l’interdiction à ses grands-parents de recevoir de la visite, pour leur sécurité. Ce n’est qu’une fête d’anniversaire qu’il faut sacrifier. Ce n’est que passer seul la fête de Thanksgiving. Ce n’est qu’un Noël sans sa famille. Ce ne sont que deux anniversaires qu’il faut sacrifier. Ce n’est que l’interdiction de rien célébrer d’important depuis un an et demi.
Ce n’est que temporaire. Ce n’est qu’une mesure de sécurité. Ce n’est que notre capacité à payer comptant. Ce n’est qu’une recherche des contacts. Ce n’est qu’un examen de santé. Ce n’est qu’un contrôle de température. Ce n’est qu’un scan de notre visage. Ce n’est qu’une perte mineure de vie privée.
Ce n’est que pour un semestre. Ce n’est que pour deux semestres. Ce n’est qu’un an dans la vie de notre enfant. Ce n’est que pour un semestre de plus. Ce n’est qu’un diplôme d’études secondaires.
Ce n’est que la naissance de notre petit-enfant que nous avons manquée. Ce n’est que l’interdiction de pouvoir être présent pour ses proches lorsqu’ils sont malades ou mourants. Ce n’est que l’interdiction d’assister aux enterrements. Ce n’est que l’impossibilité de faire en personne son deuil avec ses proches. Ce n’est que l’interdiction d’assister à un service religieux. Ce n’est que l’impossibilité de pratiquer certains rites de votre religion.
Ce n’est que la désinformation qui est censurée. Ce ne sont que les conservateurs qui sont censurés. Ce n’est qu’une partie de la science qui est censurée. Ce ne sont que les personnes aux opinions opposées qui sont interdites en ligne. Ce n’est que l’opposition que la Maison Blanche vise par la censure. Ce ne sont que les mauvaises opinions qui sont censurées.
Ce n’est que l’économie. Ce ne sont que les propriétaires de petites entreprises qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les pauvres qui souffrent financièrement. Ce ne sont que les gens de couleur qui souffrent financièrement. Ce n’est qu’une souffrance financière. Ce ne sont que quelques petites entreprises qui ont dû fermer définitivement. Ce ne sont que quelques grandes entreprises qui ont fermé.
Ce n’est que ne pas pouvoir s’éloigner de plus de quelques kilomètres de chez soi. Ce n’est qu’un couvre-feu. Ce n’est qu’un formulaire d’autorisation. Ce n’est qu’être seul pendant deux semaines. Ce n’est qu’être socialement isolé pendant un an.
Ce n’est qu’un vaccin. Ce n’est qu’une série de rappels. Ce ne sont que des injections régulières de rappel tous les six mois. Ce ne sont que deux semaines de plus. Ce n’est qu’un confinement de plus. Ce n’est qu’une fois par semaine – deux fois maximum – qu’on doit prouver qu’on est apte à participer à la société. Ce ne sont que les non-vaccinés qui seront isolés de la société. Ce n’est qu’un examen médical.
Plutôt simple, non?
Fais le, merde.
Mais lorsqu’on additionne tous les « ce n’est que », ça représente toute notre vie.
Depuis plus d’un an et demi, nous avons été privés de la capacité de vivre pleinement notre vie, de faire des choix significatifs pour nous-mêmes et d’exprimer nos valeurs comme bon nous semble.
« Ce n’est que » l’incapacité d’exprimer notre humanité et la négation totale de nous-mêmes. Toutes ces mesures ont servi à nous interdire d’exprimer extérieurement notre réalité interne, valide et complexe. Ce genre de suppression du moi est une violence faite à notre âme elle-même.
Tous ces « ce n’est que », prétendument mineurs et prétendument éphémères, nous ont menés vers des États totalitaires auxquels il ne semble y avoir aucune fin.
À New York, en Californie, en Australie, etc., les gens ont permis au gouvernement un tel contrôle sur notre vie quotidienne que nous devons lui demander la permission de garder le contrôle de notre corps, de nous déplacer librement, de pratiquer notre religion, d’éduquer nos enfants nous-mêmes, de manifester, etc.
Bientôt, Biden, Trudeau et d’autres dirigeants mondiaux restreindront notre capacité à nous exprimer et à nous associer en ligne afin de nous empêcher de remettre en question, de nous opposer ou de nous organiser contre l’action du gouvernement. C’est la destruction de la démocratie.
Je suis sidérée de voir mes amis progressistes – ceux-là même qui prétendent soutenir la « justice sociale » – accueillir une société fasciste dans laquelle le gouvernement écrase toute opposition et dans laquelle les individus ne peuvent plus faire les choix relatifs à leur propre vie.
Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas vivre dans une société créée par une soumission extraordinaire au gouvernement. Je ne veux pas être complice des atrocités de cette époque.
A quoi bon vivre si l’on n’existe que pour obéir à l’élite, à son propre détriment? Est-ce même vivre si l’on manque de la latitude pour diriger sa vie? Je me suis déjà soumise, à un point indigne, en contradiction avec mes valeurs. On pourrait dire : « Eh bien, qu’est-ce qu’un compromis de plus? », mais ce ne serait pas seulement un compromis de plus. Ce serait une coupure de plus dans une mort lente par mille coupures.
La soumission ne fait que valider les démonstrations d’un pouvoir tyrannique et ouvre la voie à davantage de telles démonstrations à l’avenir.
Et qu’obtient-on d’un compromis? Simplement de poursuivre son appartenance à une société qui ne nous accepte que si on s’immole et si on ne devient rien de plus qu’un reflet des désirs de la classe dirigeante.
Si on ne peut pas être vraiment soi-même dans une société, cette société vaut-elle la peine de s’y accrocher? Je ne pense pas. Autant quitter la stabilité de ma zone de confort me terrifie, autant y rester signifie continuer à me taire et à me rapetisser en échange d’un sentiment fallacieux d’acceptation. Sous cet angle, ce serait plutôt d’une zone d’inconfort.
Chaque fois que j’ai exprimé mes craintes quant à l’orientation future de la société, mes amis ont répondu « ça n’arrivera pas ». Chaque fois que c’est arrivé, ils ont haussé les épaules et m’ont rappelé que se conformer restait un choix.
À ce stade, si le gouvernement m’emmenait dans un camp d’internement (ce qui n’est pas une notion farfelue et ce qui s’est déjà produit dans le passé) parce que je suis une dangereuse dissidente, je suis certaine que mes amis et ma famille laisseraient faire et diraient que c’est de ma faute, parce que je n’ai pas voulu me conformer.
Ils ne sont plus capables de reconnaître l’humanité de l’opposition ou de remettre en cause le gouvernement.
Je ne me soumettrai pas parce que je ne veux pas vivre dans un monde dans lequel mes prétendus alliés se réjouiraient de me voir persécutée par le gouvernement.
Je ne me conformerai pas parce que le climat politique est devenu si censeur, si autoritaire et généralement si toxique que mes points de vue ne seront jamais représentés dans le processus politique actuel. Sans représentation, mes valeurs et mes croyances seront violées encore et encore par un régime qui considère tout écart par rapport à lui-même comme invalide. Ainsi, ma conformité ne me fournira aucune assurance d’être mieux traîtée à l’avenir.
Je ne plierai pas car je ne suis pas conformiste.
Je ne céderai pas parce que je ne veux pas récompenser la manipulation et la coercition du gouvernement.
Je ne me rendrai pas parce que je pourrais mourir à tout moment, et je ne veux pas que mes derniers souvenirs soient ceux d’une lâche soumission à la tyrannie et de la misère et du dégoût de soi qui en résultent.
Je ne me conformerai pas parce que ce n’est pas la première intrusion du gouvernement sur mon corps, sur ma pensée et sur mon esprit; et si nous nous conformons, ce ne sera certainement pas la dernière fois. Tout ce que j’accomplirais par ma conformité, c’est de valider la revendication du gouvernement sur mon corps et sur ma vie.
Je ne me soumettrai pas parce que nous sommes en guerre, et que je ne cède pas de victoire à l’ennemi.
Je ne me conformerai pas parce que la récompense pour la conformité sera toujours d’être traitée par la société comme une citoyenne de deuxième classe.
Je n’accepterai pas parce que je suis une objectrice de conscience.
Je ne céderai pas car les mesures sont inutiles et leur seul effet pratique sera d’augmenter le pouvoir du gouvernement.
Je ne me conformerai pas parce que je ne veux pas être une simple esclave dans la version future du monde qu’ils créent, où je ne ferais que ce qu’on me dit de faire et où je devrais mendier pour accéder aux nécessités de la vie auxquelles j’ai droit en tant qu’être vivant sur cette Terre.
Je ne céderai pas parce que leur religion n’est pas ma religion, et que je refuse d’adorer une fausse idole.
Je ne capitulerai pas car je ne veux pas trahir mes ancêtres et prédécesseurs qui se sont battus pour que je sois libre.
Je ne me rendrai pas parce que la liberté est plus importante que la commodité et la facilité.
Je n’obéirai pas parce que si je le faisais, je serais emplie de rage contre la société, de ressentiment envers mes amis et ma famille et d’un dégoût de moi-même qui me dévorerait vivante. Je deviendrais amère et fermée de cœur, et ce n’est pas ce que je veux être.
Voilà toutes les raisons pour lesquelles je refuse de « le faire, merde ».
Addison Reeves est une avocate, politologue, philosophe et défenseure des droits civiques et des libertés civiles basée à New York. Addison critique la culture moderne d’un point de vue radical et gauchiste sur ModernHeretic.com ou vous pouvez la suivre sur Telegram ou Twitter.
Texte original
“It’s just…” – Why I Won’t Submit
Addison Reeves
It’s just two weeks. It’s just staying three feet apart. It’s just staying six feet apart. It’s just not going outside. It’s just not giving handshakes. It’s just working from home. It is just non-essential businesses that are closed.
It’s just bars. It’s just restaurants. It’s just theaters. It’s just concerts. It’s just dancing. It’s just intramural sports. It’s just choir.
It’s just non-essential medical services that you have to give up. It is just non-essential items that you are not allowed to buy. It’s just not being able to exercise. It’s just gyms. It is just the closure of your business for a while. It is just not making money for a while. It is just not being able to pay your bills for a little while.
It’s just a minor inconvenience. It’s just not being allowed to carpool. It’s just not socializing for a while. It’s just a mask. It’s just not traveling for a while. It’s just not hugging people for a while. It’s just missionary sex that is risky.
It is just not seeing your family and friends for a while. It’s just not visiting your grandparents temporarily. It’s just your grandparents not having visitors for their safety. It’s just one birthday you have to sacrifice. It’s just one Thanksgiving alone. It’s just one Christmas without your family. It’s just two birthdays you had to sacrifice. It is just not celebrating any milestones for a year and a half.
It’s just temporary. It’s just a safety measure. It is just your ability to pay cash. It is just contact tracing. It is just a health screening. It is just a temperature check. It is just a scan of your face. It’s just a minor loss of privacy.
It is just one semester. It is just two semesters. It is just one year out of your child’s life. It is just one more semester. It is just a high school graduation.
It’s just the birth of your grandchild that you missed. It is just not being able to be there for your relatives when they are ill or dying. It is just not having a funeral. It is just in person that you cannot grieve with your loved ones. It is just not getting to attend religious service. It is just not getting to practice some parts of your religion.
It is just misinformation that is being censored. It is just conservatives that are being censored. It is just some of the science that is being censored. It is just the people who have the opposing opinions that are banned online. It is just the opposition that the White House is targeting for censorship. It is just bad opinions that are being censored.
It’s just the economy. It is just small business owners who are suffering financially. It is just poor people who are suffering financially. It is just people of color who are suffering financially. It is just financial suffering. It is just a few small businesses that had to close permanently. It is just a few big businesses that closed.
It is just not going farther than a few kilometers from your house. It is just a curfew. It is just a permission slip. It is just being alone for two weeks. It is just being socially isolated for one year.
It is just one vaccine. It is just one set of booster shots. It is just regular booster shots every six months. It is just another two weeks. It is just one more lock-down. It is just once a week—twice tops—that you will have to prove that you are fit to participate in society. It is just the unvaccinated that will be segregated from society. It is just a medical test.
Pretty simple, no?
Just fucking do it.
But when you add up all the “justs,” it amounts to our entire lives.
For over a year and a half and counting, we have been robbed of the ability to live our lives fully, to make meaningful choices for ourselves, and to express our values the way we see fit.
It is “just” the inability to express our humanity and the total negation of our very selves. All of these measures have served as a prohibition of expressing outwardly one’s valid and complex internal reality. This kind of suppression of self does violence to one’s very soul.
All of these supposedly little and supposedly short-lived “justs” have transformed us into totalitarian states from which there appears to be no endpoint.
In New York City, California, Australia, etc., the people have permitted government such control over our daily lives that we have to ask it for permission to control our bodies, to move freely, to practice religion, to educate our children ourselves, to protest, etc.
Soon Biden, Trudeau, and other world leaders are going to clamp down on our ability to express ourselves and to associate with each other online so that we can no longer question, object to, or organize against government action. It is the destruction of democracy.
It astounds me that my Progressive friends — the same ones who claim to support “social justice” — are welcoming a fascist society in which government crushes any opposition and individuals cannot make choices about their own lives.
I will not comply because I do not want to live in the society that is being created by extraordinary submissiveness to government. I do not want to be complicit in this era’s atrocities.
What is the point of living if one merely exists to obey the elite to one’s own detriment? Is it even living if one lacks the agency to direct one’s life? I’ve already submitted in contradiction of my values to a shameful extent. One might say, “Well, what’s one more compromise,” but it won’t be just one more compromise. It will be just the next cut in a slow death by a thousand cuts.
Submitting only validates tyrannical displays of power and ensures that there will be more such displays in the future.
And what does one get for compromising? Merely your continued membership in a society that will only have you if you immolate yourself and become nothing more than a reflection of the desires of the ruling class.
If you cannot be truly yourself in a society, is that society worth clinging to? I think not. As much as leaving the stability of my comfort zone terrifies me, staying in it means continuing to silence and shrink myself for a disingenuous feeling of acceptance. In that way, it is more of a discomfort zone.
Each time I expressed my fears about the future direction of society, my friends said “it won’t happen.” Each time it did happen, they shrugged their shoulders and reminded me that compliance was an option.
At this point, if the government were to cart me away to an internment camp (which is not a completely far-fetched notion and which has happened in the past) for being a dangerous dissident I am certain that my friends and family would watch it happen and say it was my fault for not complying.
They are no longer capable of recognizing the humanity of the opposition or of questioning government.
I will not submit because I don’t want to live in a world in which my supposed allies would happily see me persecuted by the government.
I will not comply because the political climate has become so censorial, authoritarian, and generally toxic that my viewpoints will never be represented in the political process here. Without representation, my values and beliefs will be violated again and again by a polity that sees any deviation from itself as invalid. Thus, my compliance will provide zero assurance of any better treatment in the future.
I will not bend because I am not a conformist.
I will not give in because I do not want to reward government manipulation and coercion.
I will not surrender because I could die at any moment, and I do not want my final memories to be ones of craven submission to tyranny and the resultant misery and self-loathing.
I will not comply because it is not the government’s first intrusion on my body, mind, and spirit; and if we comply, it will definitely not be the last. All I will accomplish by my compliance is validating the government’s claim on my body and life.
I am not submitting because this is war, and I am not handing the enemy its victories.
I will not comply because the reward for compliance will still be being treated as a second class-citizen by society.
I won’t acquiesce because I am a conscientious objector.
I will not cede because the measures are unnecessary and the only practical effect will be to increase government power.
I don’t comply because I do not want to be a mere slave in the future version of the world they are creating, doing only what I am told to do and having to beg for access to the necessities of life that I am entitled to as a living being on this earth.
I will not yield because their religion is not my religion, and I refuse to worship a false idol.
I will not capitulate because I do not want to betray my ancestors and predecessors who fought for me to be free.
I will not surrender because freedom is more important than convenience and ease.
I will not comply because if I did I would be filled with rage against society, resentment towards my friends and family, and self-loathing that would eat me alive. I would become bitter and closed-hearted, and I don’t want that for myself.
All of this is why I won’t “just fucking do it.”.
Addison Reeves is a lawyer, political scientist, philosopher, and civil rights and civil liberties advocate based in New York. Addison critiques modern culture from a radical, leftist perspective at ModernHeretic.com or you can follow her on Telegram or Twitter.
Observateur Continental a demandé à Valérie Bugault, docteur en Droit, de préciser son appel récemment fait à tout le monde mais essentiellement aux forces de l’ordre pour agir et sauver la France et son peuple. Dans cette qualité de docteur en Droit, elle a créé une théorie unifiée de l’entreprise, laquelle reprend et réactualise les fondamentaux théoriques de la «participation», jamais mise en oeuvre en France à ce jour. Ancienne avocate fiscaliste, en omission depuis 2009, reconvertie, dès cette époque, dans la géopolitique juridique, elle considère que c’est un sujet essentiel et trop longtemps passé sous silence qui va, dans les années qui viennent, reprendre la place fondamentale qui est la sienne dans les analyses de politique et géopolitique.
Est-ce que votre appel [ici] signifie que nous sommes en Troisième Guerre Mondiale?
Valérie Bugault: On pourrait présenter les choses comme cela mais il faut alors immédiatement préciser qu’il s’agit d’une Guerre d’une nature nouvelle. Cette guerre n’est pas menée militairement par un ou des Etats contre un ou plusieurs autres Etats. Cette guerre est conduite, au sein même de chacun des Etats, par une oligarchie compradore accapareuse – elle-même menée par le modèle défini par les dirigeants globalistes de la City of London (mélange de banques globales, de multinationales à leurs ordres sous anonymat, d’anciennes familles régnantes et de grands industriels ralliés à la banque) – contre les populations desdits Etats. Il faut immédiatement ajouter, à des fins de clarté du débat, que les populations constituent, en elles-mêmes, historiquement le concept d’Etat; c’est-à-dire que les populations sont intrinsèquement les éléments constitutifs de la notion politique d’Etat. Il en résulte qu’un Etat accaparé par une caste compradore n’est, du point de vue juridique et institutionnel, qu’une coquille vide, un détournement de la notion d’Etat, en d’autres termes, un «abus de droit public international».
Comment interprétez-vous la déclaration d’Emmanuel Macron: «Nous sommes en guerre, sanitaire, certes»?
– Cette déclaration de Macron, en tant que président de la République, ne saurait être anodine. La suite des évènements a démontré que cette déclaration avait pour objectif de lancer les grandes manœuvres politico-sanitaires de type militaire contre les institutions françaises et contre la population française. Le Comité de Défense sanitaire, qui tient désormais lieu de «pouvoir exécutif», ne repose sur aucune base juridique satisfaisante et ne dispose d’aucune légitimité politique. De facto, l’Etat Français n’existe plus: les institutions officielles, sur lesquelles l’Etat français reposait tant au niveau de sa légitimité politique interne qu’à celui de sa reconnaissance internationale, sont suspendues.
Il doit aujourd’hui être acté au niveau international que l’Etat français n’est plus valide en raison de la modification d’identité (droit public international) qui s’est produite en dehors de tout processus juridique et politique valide. La conclusion logique est que la France est désormais irrémédiablement entrée dans une phase de transition politique et géopolitique.
Selon cette logique, les traités signés par la République Française – qui doit désormais être qualifiée d’ancien régime – se trouvent eux-mêmes dans une situation problématique. Les engagements internationaux de la feu République Française sont dans une situation de vide juridique.
Stricto sensu, l’Etat français n’existant désormais plus, les engagements juridiques internationaux de la République Française devront être examinés, au cas par cas, par les nouvelles institutions juridiques qui remplaceront dans un futur indéterminé, la défunte République Française. Notons dès à présent que cette reconnaissance des traités internationaux ne pourra valablement être entreprise que lorsque les nouvelles institutions politiques françaises seront validées par une légitimité politique interne indiscutable. On est encore loin de cette nouvelle réalité politique…
A cet égard, les Français devront être très vigilants et trouver les moyens de se prémunir contre toute ingérence (au cours du processus transitionnel) par des individus représentants de façon occulte (services secrets non identifiés, représentants de tout type de groupuscule occulte ou secret), l’ancien régime républicain.
De qui est quoi est constitué ce contrôle globaliste qui commande aujourd’hui la France?
– Il est constitué par la prise de contrôle, au niveau mondial – via le contrôle du système économique global – de:
– La force de travail des individus;
– Des ressources matérielles et financières par les multinationales et les grandes banques globalistes;
– Des systèmes politiques via le «parlementarisme» (prétendument représentatif), lequel repose sur la captation de la vie politique par les partis politiques qui dépendent de leurs fournisseurs de capitaux.
Cette prise de contrôle mondiale opère à partir des armes développées par l’empire britannique que sont le droit anglo-saxon (y compris le concept de soft law) et le système des banques centrales. Anonymat et secret (notamment des affaires, mais aussi d’Etat…) ont été de puissants moyens pour accroître, en toute discrétion et impunité, leur accaparement des richesses et du pouvoir. Au-delà de ces armes de pointes, les globalistes en ont développé de nouvelles: à savoir les institutions internationales dont ils ont, initialement ou au fil du temps, pris le contrôle plus ou moins officiellement: ONU (accompagnée de sa multitude d’agences qui se sont octroyé une compétence sur toutes les thématiques de la vie), OMC, OMS, OCDE, FMI, Banque des Règlements Internationaux, Banque Mondiale, Club de Rome, Davos, Bilderberg, Union Européenne…
Quelle est cette organisation qui est derrière les armées secrètes de l’Otan?
– Les armées secrètes de l’OTAN ont été parfaitement renseignées par l’universitaire suisse Daniele Ganser, qui a fait un remarquable et difficile travail d’investigation et de synthèse. Je vous renvoie à ses nombreux travaux sur le sujet: livre réédité, («Les armées secrètes de l’OTAN»), très nombreuses conférences que tout un chacun peut retrouver, écouter et visualiser sur YouTube notamment. Ces armées secrètes ont été organisées dès la Seconde Guerre Mondiale afin de lutter contre Staline mais leur mission première était, à l’image de son instigateur Allan Dulles, d’être mise au service exclusif des multinationales et des banques globalistes qui opéraient, à l’époque, à partir de l’empire américain. Cette superstructure opaque s’est développée en toute indépendance vis-à-vis des Etats membres de l’OTAN tout en disposant de la capacité de ponctionner, en secret, dans les ressources de l’OTAN. Cette organisation occulte s’est, en particulier, spécialisée dans les attentats sous faux drapeaux. Encore une fois, je renvoie les lecteurs intéressés à en savoir plus aux formidables travaux de Daniele Ganser.
«La dictature est clairement revendiquée»
De quelles unités sont constituées ces forces armées secrètes de l’Otan? Comment agit ce fonctionnement secret?
Valérie Bugault: Je ne saurais vous le dire précisément. Le mieux placé pour en parler est Daniele Ganser.
Il importe toutefois de préciser que cette structure, dénommée «Stay Behind» (réseau Gladio en Italie, réseau Arc-en-ciel en France…) n’a pu se développer que dans le secret et l’anonymat, ce qui signifie qu’on la détecte davantage à ses effets que par sa cause, qui serait la connaissance précise de son fonctionnement interne.
Loin d’être une spécialiste du «Stay Behind», j’estime tout à fait indispensable d’attirer l’attention des français sur l’existence de ces forces armées, anciennes et occultes, développées en toute indépendance de la hiérarchie militaire officielle tant au niveau national qu’à celui de l’OTAN.
J’ajoute qu’il est probable que les armées de mercenaires internationaux, retrouvés en Syrie et ailleurs sur la planète, financées par les globalistes et dument entrainées, sont parties prenantes à cette structure opaque regroupée sous le terme des «armées secrètes de l’OTAN».
– J’ai identifié ces «forces globalistes», via les méthodes qu’ils utilisent et les moyens dont ils disposent dans mon ouvrage «Les raisons cachées du désordre mondial», auquel je renvoie vos lecteurs. Il s’agit d’une petite caste d’individus coalisés (banquiers, grands industriels et représentants de familles régnantes) ayant œuvré à partir de la City of London pour établir un gouvernement mondial uniformisé sur toute la planète. Leur objectif, après avoir réduit drastiquement la population mondiale et renouvelé le principe normatif, est d’établir officiellement un Gouvernement mondial dans le contexte où ils ont déjà, de facto, pris le contrôle officieux de la plupart des pays du monde. Partis d’Europe, ces individus ont travesti tous les fondamentaux de notre civilisation européenne afin d’imposer des normes de nature commerciale, via le droit anglo-saxon tel qu’il s’est développé depuis 1531. Ils envisagent l’établissement d’un contrôle total sur les particuliers, lesquels seront dès lors dépourvus de libre-arbitre. Ce contrôle total est aujourd’hui clairement identifié par «la fusion des identités physiques, biologiques et numériques» revendiquée par Klaus Schwab, lui-même en tant que porte-voix mondial (héraut) de ce mouvement globaliste.
Avez-vous des informations (preuves) précises pour dire: «Ces forces-là sont en phase de prendre bientôt le contrôle officielle et apparent de nos Etats?»
– Il faut commencer par préciser que la France n’existe officiellement plus depuis que ses institutions officielles ont été mises en suspens par l’arrivée d’un Conseil de Défense sanitaire sans base juridique, a-constitutionnel et a-politique. Cette suspension des institutions étatiques et leur détournement (lequel constitue un «abus de droit international public») par un Conseil de Défense, dépourvu d’assise juridique sérieuse et politiquement illégitime, est la manifestation éclatante du fait que les forces globalistes sont en train de prendre le contrôle officiel des Etats.
Qu’est-ce qui nous attend quand vous déclarez : «Sous forme d’une dictature terrible?»
– La dictature est clairement revendiquée par les forces occultes globalistes: réduction drastique de la population mondiale assortie d’un contrôle intégral des corps et des esprits des rares âmes qui resteront, certes à l’état de zombies (disparition totale du libre-arbitre), sur cette Terre. Il suffit de lire ce qu’explique Klaus Schwab dans son livre… tout y est expliqué. Ce programme ne faisant que confirmer les multiples prédictions du héraut globaliste Attali, qui clame haut et fort depuis quarante ans le projet d’évolution (il s’agit en réalité d’un projet d’involution) politique, économique et sociale de nos Sociétés. Le programme est également expliqué noir sur blanc sur les Georgia Guidestones. Cette caste utilise et subvertit toutes les préoccupations légitimes des particuliers, telle que la préservation de l’environnement, les inquiétudes sur le climat et la santé (…), afin de les transformer en «faisceaux laser» destinés à servir leurs intérêts, c’est-à-dire leur objectif d’établissement d’un gouvernement mondial dont ils auront le contrôle exclusif.
Depuis quand la 5ème République est morte?
– La 5ème République est morte, bien qu’encore un temps sous assistance respiratoire, dès l’arrivée du Traité de Maastricht, qui a vu une première scandaleuse salve de réformes de la Constitution ; mais plus encore et de façon radicale avec la mise en œuvre de l’euro et des Traités d’Amsterdam et de Lisbonne. Ces très nombreuses réformes, qui ont eu pour vocation d’intégrer, de force, la France dans l’ordre fédéral européen, lequel est destiné à être partie prenante du futur gouvernement mondial, ont totalement dénaturé la finalité, l’équilibre institutionnel et la vocation de la Constitution de 1958. Depuis lors, il ne faut pas s’y tromper, le gouvernement, identifié et responsable s’est transformé en «gouvernance» informe dénuée de tout pouvoir politique réel et surtout de toute responsabilité.
Toutefois, à bien y réfléchir, la première très grave dénaturation de la Constitution de 1958 a été initiée par Giscard d’Estaing qui a souhaité «rationnaliser le parlementarisme» en modifiant le mode de saisine du Conseil Constitutionnel. Par «rationaliser le parlementarisme», il faut comprendre resserrer la tutelle des «élus du peuple» par un organisme politique chargé de valider, ce qui se conçoit comme un pouvoir de censure, la prétendue «volonté populaire». A partir de 1974, le peuple n’est de facto plus souverain puisqu’il dépend, il est légalement et administrativement mis sous la tutelle, d’un organisme politique chargé de le contrôler. Cette Réforme a, fondamentalement, opéré un changement de régime politique car désormais la fiction du «peuple souverain» apparaît pour ce qu’elle est réellement depuis le début: une pure imposture politique.
Rappelons que Giscard fut la cheville ouvrière de la subversion du système monétaire français instauré à la fin de la Seconde Guerre Mondiale (le circuit du Trésor, autofinancement des dépenses de l’Etat par l’Etat lui-même). Il fut aussi l’un des principaux rédacteurs de la Constitution Européenne, bientôt transformée en Traité de Lisbonne. Giscard était un parfait représentant de la synarchie, c’est-à-dire de l’oligarchie française compradore qui a, depuis le XIXéme siècle, pris de contrôle des institutions françaises, avec la parenthèse salutaire, la brèche, du CNR. Il faut comprendre que les institutions temporairement imposées par le CNR au sortir de la Seconde Guerre Mondiale constituent une rare anomalie de l’Histoire moderne de la France, un sursaut historique de la France millénaire.
«L’heure des choix individuels et collectifs a sonné»
Par quel système est, donc, administré la France aujourd’hui?
Valérie Bugault: Depuis l’intervention du Conseil de Défense sanitaire, la France n’est administrée par aucune institution internationalement reconnue car, je le répète, ce Conseil de Défense n’a aucune assise juridique et aucune légitimité politique. Toutefois, dès avant cette escroquerie politique cachée sous des oripeaux sanitaires, la France était administrée, depuis la disparition du Général De Gaulle et plus encore depuis Maastricht, par les puissances financières qui ont été à l’initiative de la construction des institutions européennes, lesquelles sont – elles aussi – une pure escroquerie politique (une de plus…).
D’escroquerie en imposture, d’accaparement en irresponsabilité, nous nous dirigeons d’un pas ferme vers le néant civilisationnel, en un mot, vers l’enfer terrestre…
Quel est le rôle historique des forces de l’ordre et de l’armée aujourd’hui?
– Les forces de l’ordre qu’elles soient civiles ou militaires doivent, avant toute chose, comprendre la situation de néant institutionnel dans laquelle les forces financières globalistes ont plongé la France. Notre pays a, dès les années 70 du siècle dernier, été économiquement et financièrement «ciblé» par les forces politiques internes totalement compradores mises au service de cette haute mafia globaliste menée de main de maître par les tenanciers de la City of London.
Force de l’ordre ou simples civils, tous les Français sont maintenant mis face à leur destin collectif. Chaque Français doit, individuellement, prendre sa part de responsabilité politique afin de permettre un destin, autre que la mort ou l’esclavage, aux générations à venir. L’heure des choix individuels et collectifs a sonné… l’avenir sera celui que nous en ferons.
Il reste qu’il ne faut surtout pas sous-estimer l’ennemi, qui a plus d’un tour dans son sac. Acculé, il va être capable du pire, y compris en utilisant la vieille méthode des attentats sous faux drapeaux pour imposer une loi martiale qui leur soit dédiée, ou encore l’autre vieille méthode consistant à user de mercenaires (il faut ici comprendre le terme de mercenaires comme réunissant à la fois les pirates et les corsaires puisque les Etats, coquilles vides, ont été captés par des intérêts privés de type mafieux) et d’armes létales contre les populations civiles.
Quelles sont ces grandes puissances qui «mangent sur le dos» de la France?
– Tous les pays qui sont restés (contre vents et marées des attaques menées par les multinationales contrôlées par les banquiers globalistes) des «Etats politiques» dignes de ce nom souhaitent dépecer la France! Ce malheureux pays, attaqué de longue date par les globalistes, a été donné en pâture par ses forces internes compradores, à tous les prétendants: chacun n’a qu’à se servir, untel achète les aéroports, tel autre se dispute les concessions autoroutières…
Le démantèlement de la France est acquis: non seulement ses actifs industriels (Alstom…), mais aussi les biens personnels de ses ressortissants (disparition de la propriété privée des Français, rappelons-nous le Traité signé avec le Qatar par N. Sarkozy qui permettait aux qataris d’acquérir des biens immobiliers en franchise d’impôts pendant que les impôts fonciers français de tous ordres, tant nationaux que locaux en passant par les successions, ne cessaient eux d’augmenter), la liquidation des services publics et enfin le démembrement du territoire sous l’effet des injonctions fédératrices bruxelloises.
Il est également loisible d’imaginer que la France sera le dindon de la farce financière dans le jeu du paiement des dommages de guerres suite à la violente attaque des mercenaires infligée, des années durant, à la malheureuse Syrie. N’oublions jamais qu’un «sinistre» français des affaires étrangères, à savoir Laurent Fabius (le même qui vient, au titre de sa présidence du Conseil Constitutionnel, de valider l’ignominieuse loi imposant un Pass sanitaire à la population française), avait publiquement exprimé «qu’Al Nosra avait fait du bon boulot» en Syrie. Ce genre de déclamation politique ne saurait en aucune façon rester sans conséquence sur la scène internationale… qu’on se le tienne pour dit! Par ailleurs, il faut considérer que les véritables protagonistes seront trop heureux de se délester du fardeau du paiement de la dette de guerre sur le dos des Français…
Enfin, n’oublions pas que les globalistes nous font ployer depuis de nombreuses années, mais avec une sensible accélération depuis la crise covidienne, sous le poids d’une dette aussi illégitime qu’elle n’est pas remboursable. L’argent privatisé par la mafia globaliste ne doit, selon eux, aller qu’à la mafia globaliste…
Voici un bref aperçu de l’avenir financier, social et politique qui est promis aux Français…
D’où sortez-vous que la France est certainement menacée d’un démantèlement de son territoire?
– Chacun devrait se souvenir du Traité d’Aix-la-Chapelle ignominieusement signé le 22 janvier 2019 par ce qui sert de Président à la France.
Quoiqu’il en soit, le démantèlement du territoire fut, dès le départ, le but ultime de la décentralisation initiée et confortée par les présidents successifs de la France. Ce démantèlement est écrit, entre les lignes, et découle de la volonté fédéraliste des tenanciers du l’UE. Je m’empresse d’ajouter que le personnel politique français est intégralement partie prenante des tenanciers des institutions européennes ; ce qu’oublient bien souvent de préciser les partisans du Frexit. N’oublions pas non plus qu’un des vœux les plus chers à Macron est de partager avec l’Allemagne (elle-même plus que l’ombre d’un pays digne de ce nom) le siège français au conseil de sécurité de l’ONU.
Assistons-nous à un coup d’Etat ?
– Nous assistons à une mise en suspension de nos institutions nationales officielles! Ce qui doit être acté, au plus tôt, au niveau international afin de permettre aux français de mettre eux-mêmes en place leurs institutions de remplacement: il s’agit du donner un sens réel au droit à l’autodétermination des peuples claironné par l’ONU.
Au-delà de la conjoncture actuelle, le coup d’Etat est larvé depuis de nombreuses années, il consiste, pour les globalistes, à liquider les concepts d’Etat et de droit continental afin de les remplacer par ceux d’entreprise et de règlementation sur le modèle, déviant ou subversif (comme vous préférez), anglo-saxon. Ce coup d’Etat a pris, en Europe, la forme des institutions européennes (actuelle UE); la première planche visible du cercueil de la France ayant été la signature du Traité de Maastricht, lequel a suivi l’Acte Unique européen, qui lui avait préparé la voie!
j’allais me lancer dans la laborieuse traduction de la vidéo susmentionnée quand je suis tombé sur le travail déjà fait. Je remercie donc « aucune » qui a posté sur Crowdbunker la vidéo sous-titrée ainsi que le texte de la traduction que je reproduis ci-dessous. Il y a quelques petites maladresses, mais je serais ingrat de me plaindre.
Il y a aussi une interview du même Pr Mattias Desmet qui date de février, ici.
La psychologie du totalitarisme – Reiner Fuellmich, Pr Mattias Desmet, Wolfgang Wodarg
[Reiner Fuellmich] Professeur Desmet, je suis désolé de vous avoir fait attendre aussi longtemps. J’espère que vous avez pu entendre ce que le Docteur Ardys avait a dire parce que ce dont vous allez nous parler est une suite parfaite. Il a conclu en disant que c’était probalement les médias qui avaient le plus d’impact dans la destruction de la capacité des gens à utiliser leur bon sens.
[Mattias Desmet] Oui, c’est possible. Les médias jouent un rôle majeur dans les formations de masse et dans la pensée totalitarienne. C’est vrai.
Mais il y a plus que les médias bien sûr. Il est nécessaire d’avoir plusieurs conditions très spécifiques avant que la formation de masse et la pensée totalitarienne puissent naître dans une société et ces conditions sont aussi importantes que le rôle des médias. Mais, sans les médias, vous ne pouvez pas créer une formation de masse ou une formation de foule au niveau que nous expérimentons maintenant et à un niveau que nous avons expérimenté juste avant la 2e guerre mondiale et dans l’Allemagne nazie et durant la première partie du 20e siècle en Union Soviétique. Vous avez besoin des médias de masse pour pouvoir créer un phénomène de masse d’un tel niveau, c’est vrai.
[Reiner Fuellmich] Vous êtes psychanalyste et psychothérapeute, vous enseignez à l’université de Gand en Belgique [UGhent] et vous êtes spécialiste des mécanismes de la formation de masse et de la pensée totalitarienne. Est-ce correct ?
[Mattias Desmet] Je suis professeur en psychologie clinique à l’université de Gand et j’ai également un master en statistiques. Mais, durant cette crise, mon attention s’est plutôt portée sur la psychologie des masses.
Au début de la crise, j’ai étudié les nombres et les statistiques et j’ai remarqué que ces chiffres étaient souvent faux de manière flagrante alors qu’en même temps les gens continuaient à croire en eux, continuaient à croire le narratif mainstream.
C’est pourquoi j’ai commencé étudier [le phénomène] d’un point de vue de la psychologie des masses parce que je savais que la formation de masse a un impact très important sur des individus intelligents et cognitivement fonctionnels et j’ai pensé que c’était la seule chose qui pouvait expliquer le fait que des gens hautement intelligents commençaient à croire dans un narratif et dans des chiffres qui étaient, à beaucoup de niveaux, complètement absurdes.
[Reiner Fuellmich] Ok, je vais traduire cela.
[…]
[Reiner Fuellmich] Selon vous, en dehors des médias mainstream, qu’est-ce qui a provoqué cette illusion chez tant de monde, le fait qu’ils ne voient pas la réalité mais ont une perspective complètement différente de ce qu’il se passe réellement.
[Mattias Desmet] Il y a 4 éléments qui ont besoin d’être mis en place si vous voulez faire naître un phénomène de masse à grande échelle. La première chose est que vous avez besoin d’avoir beaucoup de gens isolés socialement, des gens qui expérimentent un manque de liens sociaux.
La deuxième chose est que vous avez besoin de beaucoup de gens qui ne trouvent pas de sens à leur vie. Et les 3e et 4e conditions sont qu’il est nécessaire d’avoir beaucoup d’anxiété « free-floating » et de mécontentement psychologique « free-floating » ce qui veut dire, pour l’anxiété et le mécontentement, qu’ils ne sont pas rattachés à une représentation spécifique. Donc cela doit être présent dans l’esprit des gens sans qu’ils ne soient capables de rattacher ces sentiments à quelque chose de concret.
Si vous avez ces 4 éléments, c’est-à-dire le manque de liens sociaux, le manque de sens dans la vie, une anxiété « free-floating » et un mécontentement psychologique « free-floating », alors la société est à haut risque en ce qui concerne la naissance d’un phénomène de masse. Et ces 4 conditions étaient présentes peu avant la crise du corona. Il y avait comme une épidémie de burnouts. Il y avait entre 40% à 70% des gens qui considéraient leur travail comme n’ayant aucun sens comme cela est décrit dans le livre « Bullshit Jobs » par ce professeur d’Harvard dont j’oublie toujours le nom. Il est décédé l’année passée je pense. Et aussi, lorsqu’on regarde à l’utilisation des produits pharmaceutiques, c’était énorme et cela montre à quel point le mécontentement était présent dans notre société.
Par exemple, en Belgique, les Belges, qui représentent environ 11 millions de personnes, consomment chaque année jusqu’à 300 millions de doses d’antidépresseurs. C’est énorme. Et donc on voit que ces 4 conditions existaient réellement. Le manque de sens, le manque de liens sociaux, anxiété « free-floating » et mécontentement « free-floating ». Puis-je continuer ?
[Reiner Fuellmich] Laissez-moi traduire.
[…]
[Mattias Desmet] Vous devez savoir que l’anxiété « free-floating » est le phénomène psychologique le plus douloureux qu’une personne puisse expérimenter. C’est extrêmement douloureux, cela mène à des attaques de panique et à des expériences psychologiques extrêmement douloureuses. Et donc, ce que les gens veulent dans ce cas-là est de connecter cette anxiété à quelque chose. Ils cherchent une explication à leur anxiété. Si cette anxiété « free-floating » est hautement présente au sein de la population et si les médias fournissent un narratif qui pointe vers un objet d’anxiété et, en même temps, fournissent une stratégie qui permette de gérer cet objet d’anxiété, alors toute l’anxiété se connecte à cet objet et les gens acceptent de suivre la stratégie pour gérer cet objet peu importe le coût [conséquences]. C’est ce qui se produit au début d’une formation de masse.
Ensuite, lors de la 2e étape, les gens démarrent une bataille collective et héroïque contre cet objet d’anxiété. De cette manière, un nouveau type de lien social et un nouveau sens de la vie émergent.
Soudainement, la vie est dirigée vers cette bataille contre l’objet d’anxiété et, de ce fait, il y a établissement d’une nouvelle connexion avec d’autres gens. Et le switch soudain d’un état négatif, d’un manque radical de connexion sociale, vers l’opposé, vers une connexion sociale massive qui est expérimentée au sein d’une foule, ce switch soudain mène vers une sorte d’intoxication mentale et c’est ce qui fait que la formation de masse ou la formation de foule est l’exact équivalent de l’hypnose.
Donc, toutes les personnes qui ont étudié ce phénomène de formation de masse, comme Gustave Lebon, McDuggal, Cannetty, ont remarqué que la formation de masse n’était pas similaire à l’hypnose mais était son exact équivalent. La formation de masse est un genre d’hypnose.
Donc, ce qu’il se passe à ce moment où les gens expérimentent cette intoxication mentale est que le fait que le narratif soit incorrect, même de manière flagrante, n’a plus d’importance. Ce qui compte est qu’il mène vers cette intoxication mentale.
Et c’est pourquoi ils continuent à suivre le narratif malgré le fait qu’ils pourraient se rendre compte de son absurdité en y réfléchissant brièvement. C’est le mécanisme central de la formation de masse et c’est ce qui le rend si difficile à contrer.
Parce que, pour les gens, ça n’a pas d’importance que le narratif soit erroné. Et ce que nous essayons de faire constamment est de montrer que le narratif est absurde mais, pour les gens, ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte est qu’ils ne veulent pas revenir à cet état précédent douloureux d’anxiété « free-floating ».
Ce que nous devons réaliser, si nous voulons changer la donne, est que la première chose que nous devons faire est de reconnaître cette anxiété douloureuse, de réfléchir à ce qui nous a mené à cet état de manque de sens de la vie, de manque de liens sociaux, d’anxiété « free-floating », de massif mécontentement « free-floating », et d’essayer de dire aux gens que nous n’avons pas besoin d’une crise corona pour établir de nouveaux liens sociaux entre-nous. Nous devons trouver d’autres manières qui puissent nous permettre de gérer tous ces problèmes psychologiques qui existaient avant la crise corona et essayer de trouver d’autres solutions.
Nous n’avons pas besoin de ce type de phénomène massif pour résoudre le problème. La formation de masse est, en fait, une solution symptomatique à une problème psychologique réel. Et, selon moi, cette crise est avant tout une large crise sociétale et psychologique, bien plus qu’elle n’est une crise biologique disons.
Et donc, à partir de cet état d’intoxication mentale, vous pouvez expliquer tous les autres phénomènes liés au totalitarisme. L’intoxication mentale mène à un rétrécissement du champ de l’attention, elle fait en sorte que les gens ne voient que ce qui est indiqué par le narratif.
Par exemple, les gens voient les victimes du coronavirus mais semblent incapables de voir, à un niveau corrélatif, les dommages collatéraux des lockdowns et les victimes de ces lockdowns. Ils sont également incapables, au niveau émotionnel, de ressentir de l’empathie pour les victimes des confinements. Ce n’est pas par égoïsme, c’est un des effets de ce phénomène psychologique. Et, en fait, la formation de masse n’entraîne pas du tout d’égoïsme, bien au contraire.
La formation de masse focalise tellement fort l’attention sur un point unique que vous pouvez prendre tout aux gens, leur bien-être physique, matériel et psychologique, ils ne le remarqueront même pas. Et c’est l’une des conséquences majeures de la formation de masse. Et c’est exactement la même chose qu’avec l’hypnose classique. Lorsque, durant l’hypnose, l’attention de quelqu’un est focalisée sur un point particulier, vous pouvez lui couper la peau sans que la personne ne le remarque.
C’est ce qui se passe lorsque l’hypnose est utilisée comme type d’anésthésie durant une opération chirurgicale. Une simple procédure d’hypnose est suffisante pour rendre les gens complètement insensibles à la douleur. Vous pouvez sans problème leur couper ma peau, aller même jusqu’à effectuer une opération à coeur ouvert dans certaines circonstances où le chirurgien coupe les os situés au niveau de la poitrine sans que le patient ne le remarque.
Cela démontre que la focalisation de l’attention est tellement forte, que ce soit en formation de masse ou en hypnose, que les personnes sont complètement insensibles à toutes les pertes qu’ils subissent en conséquence.
Une autre conséquence qui est typique des états totalitaires est que les gens deviennent radicalement intolérants à toute voix dissonante. Si quelqu’un raconte une autre histoire ou bien si quelqu’un dit que l’histoire officielle est fausse, alors cette personne menace de réveiller les gens et ils se mettront en colère parce qu’ils seront confrontés avec l’anxiété et le mécontentement psychologique initiaux et donc ils vont diriger toute leur agressivité vers ces voix dissonantes.
Et, en même temps, ils sont radicalement tolérants par rapport à leurs leaders, les gens qui représentent la voix du narratif mainstream. Ils [les leaders] peuvent tricher, mentir, manipuler, et faire tout ce qu’ils veulent, ils seront toujours pardonnés par la foule parce que la foule semble penser qu’ils le font pour leur bien. Cela fait également partie des mécanismes de la formation de masse.
[Reiner Fuellmich] Ok. Permettez-moi de traduire.
[…]
[Reiner Fuellmich] Ce n’est pas un accident. Qui pensez-vous est responsable de ceci, de cette hypnose massive ? Est-ce que ce sont des collègues à vous ?
[Mattias Desmet] C’est une bonne question. Je n’en ai aucune idée. Bien sûr, j’ai décrit l’hypnose massive, mais je n’en connais pas l’origine. Parfois, ça apparait spontanément, parfois c’est généré artificiellement.
[Wolfgang Wodarg] Si quelqu’un a beaucoup d’argent, a des milliards, il peut acheter la science, les universités, il peut payer n’importe quoi. Savez-vous combien de vos collègues ayant reçu la même éducation que la vôtre travaillent dans de telles firmes et font de la consultance pour ceux qui courent après l’argent, le pouvoir, qui sont sur le marché et qui peuvent être achetés ? Quel est le pourcentage de gens avec les mêmes compétences que les vôtres qui travaillent dans de telles organisations vous pensez ? Si vous deviez deviner ?
[Mattias Desmet] Cela dépend de comment vous définissez le fait de travailler dans de telles organisations je pense. Mais, vous savez, ce qui est étrange c’est que même la plupart des psychologues ne reconnaissent pas ces processus dans l’état actuel, dans cette crise.
C’est très étrange parce qu’en fait cela m’a pris 6 mois pour comprendre que ce à quoi nous étions confrontés était un problème de formation de masse. Dès le debut de la crise, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond. Et j’ai remarqué que personne ne semblait voir, d’une manière ou d’une autre, que beaucoup des figures, des nombres qui concernaient le taux de mortalité du virus, étaient radicalement faux. Et c’est seulement à partir de là que j’ai commencé à me demander ce qu’il pouvait se passer au niveau psychologique. Et cela m’a pris jusqu’à l’été 2020 pour réaliser qu’il s’agissait en fait d’un problème de formation de masse, alors que j’ai donné cours sur ce sujet pendant 3 ou 4 années. Donc je pense que beaucoup de psychologues n’ont aucune idée de ce qu’il se passe, j’en suis sûr.
Si certains de mes collègues devaient être impliqués de manière intentionnelle, provoquant ce phénomène de masse, je ne pense pas que ce soit le cas dans ma faculté. Je sais qu’en Angleterre certains psychologues ont mentionné qu’ils avaient été engagés par le gouvernement dans le but de provoquer la peur et l’anxiété durant la crise du coronavirus mais je ne suis pas au courant de techniques similaires ici en Belgique.
[Wolfgang Wodarg] J’ai été vacciné 2 fois, vous savez, j’ai expérimenté de manière assez intense la grippe aviaire et H5N1 [? swine flu]. J’avais alors fait quelques recherches et j’avais trouvé que GlaskoSmithKline avait engagé le fils de Murdoch pour prendre la direction de GSK et donc ils ont vraiment intégré les médias au sein de leur business.
Et nous savons maintenant que la science est payée par l’Etat et par des entreprises privées qui sponsorisent [les projets]. Il y a des recherches qui sont effectuées sur comment influencer les gens. Et, auparavant, l’Etat avait le contrôle fonctionnel afin qu’il n’y ait pas de mauvais usage de la science.
Mais, maintenant, les Etats financent des gens pour qu’ils trouvent des résultats bien précis [plutôt que de financer la recherche]. Il n’y a plus de science indépendante lorsque même les Etats sont engagés dans ce big business. Si c’est un partenariat public/privé qui nous [manipule pour qu’on soit effrayé], alors il n’y a plus personne capable de financer une recherche qui pourrait nous aider.
[Mattias Desmet] Oui, bien sûr. Être financé par quelqu’un diminue votre capacité à penser de manière indépendante. Cela se produit tout le temps je pense. Et c’est pourquoi les scientifiques doivent toujours mentionner dans leurs publications leurs conflits d’intérêts, d’où le financement provient, parce que tout le monde sait que cela a un impact sur les résultats. Cela ne devrait pas être le cas mais ça a un impact et je pense que cet impact se manifeste, dans une certaine mesure, inconsciemment. Parfois même consciemment, c’est possible. Mais ça a un impact et, en fait, nous le savons depuis 2005.
En ce moment, la science est vraiment en crise et l’une des raisons est que pratiquement toute la recherche est financée par des gens qui ne devraient vraiment pas être impliqués dans son financement. C’est une partie de la crise, c’est clair, mais c’est autre chose de dire que tous les scientifiques arrivent à de fausses conclusions ou manipulent leurs données de manière délibérée. Certains le font, c’est également quelque chose dont nous sommes certains.
[Wolfgang Wodarg] Vous ne pouvez pas voir les choses quand votre salaire dépend du fait que vous ne les voyiez pas.
[Mattias Desmet] Oui, je suis d’accord, absolument. Je ne sais pas si vous connaissez l’étude qui a été publiée en 2007 je pense par John Ioannidis et qui s’appelle « Why Most Published Research Findings Are False » [2005]. J’ai fait ma thèse sur ce problème en psychologie et je sais que c’est avéré.
Si vous analysez profondément la plupart des études publiées, vous allez trouver que les conclusions sont erronées. Que ce soit à cause d’erreurs, de négligence au niveau de la méthodologie, de pratiques de recherche questionnables ou encore de fraude. Donc nous avons d’énormes problèmes dans le monde académique et je pense que les problèmes que nous voyons apparaître maintenant avec la crise du corona sont plus ou moins les mêmes que ceux qui existent depuis un long moment et que nous avons refusé de résoudre jusqu’ici. Nous sommes maintenant les victimes de notre négligence.
[Wolfgang Wodarg] De notre paresse.
[Mattias Desmet] Oui. Et d’un manque d’honnêteté et… oui, toutes ces choses, oui.
[Reiner Fuellmich] Oui mais, vous savez, je comprends que vous essayiez de coller aux faits et de ne pas émettre de jugement. Nous sommes tous des avocats ici et ce sont des choses que nous ne connaissons pas, en tout cas en ce qui me concerne. Nous dépendons des témoignages et des interviews d’experts comme vous.
Si je regarde à la somme des preuves que nous avons récoltées depuis le début de notre investigation dans le cadre de ce comité corona, la seule conclusion que nous tirons est que ceci n’a jamais été en rapport avec la santé, qu’il y a quelque chose de sinistre et de diabolique en cours, comme ce que le Dr. Ardys vient de dire, c’est un processus intentionnel de destruction de business et de vies humaines. Et si vous lisez ce que les gens derrière tout ça [écrivent], il n’y a rien de caché, si vous lisez ce qu’ils disent, haut et fort, y compris dans leur « great reset » et autres publications, c’est précisément ce qu’ils essaient de faire, détruire.
Quel genre de personnes fait ça ? Qui fait ça ? Faut-il être fou ? Faut-il être sociopathe ? Ou psychopathe ?
[Mattias Desmet] C’est très intéressant. Je pense que la meilleure perpective est de regarder les gens qui ont mis en place les régimes totalitaires en Union Soviétique et en Allemagne nazie. Et une chose qui est certaine est qu’ils ne sont pas des criminels typiques. Parce que la plupart des ces gens savent comment se comporter selon les règles sociales. Les criminels classiques transgressent les règles sociales tandis que les gens dans les états totalitaires qui commettent les crimes sont généralement caractérisés à l’opposé. Ils vont suivrent les règles à la lettre même si ces règles sont radicalement criminelles. Donc c’est une différence majeure.
[Reiner Fuellmich] Ils suivent les règles à la lettre parce qu’ils créent ces règles.
[Mattias Desmet] Oui, peut-être. C’est possible, oui, pour leur propre avantage, c’est tout à fait possible.
Une autre chose qui est intéressante dans ce contexte est que des gens comme Gustave Lebon et Hannah Arendt ont affirmé que s’il existait une seule différence entre la formation de masse et le totalitarisme d’une part, parce que les deux sont pratiquement identiques, et l’hypnose classique d’autre part, est que tandis qu’en hypnose classique la personne qui hypnotise est éveillée, donc son champ d’attention n’est pas rétérci, dans la formation de masse et le totalitarisme le champ d’attention des leaders des masses, des leaders du totalitarisme, est habituellement encore plus rétréci que celui de la population.
Cela signifie que les leaders du totalitarisme et les leaders des masses croient fortement en l’idéologie selon laquelle ils essaient d’organiser la société. Donc ils sont convaincus, par exemple, du transhumanisme, du matérialisme mécanistique, etc. Ils sont convaincus de l’idéologie, ils sont convaincus que cette idéologie va créer un paradis artificiel pour les gens parce que c’est quelque chose qui est commun à tous les types de totalitarisme. Le totalitarisme a vu le jour pour la première fois au début du 20e siècle, cette idéologie n’existait pas avant.
Avant le 20e siècle, nous avions des dictatures classiques. À partir du 20e siècle, nous avons les régimes totalitaires qui est quelque chose de totalement différent, on ne peut pas les comparer [avec les disctatures classiques]. Les leaders des masses et les leaders du totalitarisme sont TOUJOURS, comme Gutave Lebon et Hannah Arendt le disent, profondément convaincus par l’idéologie. Et ils veulent l’utiliser pour créer un paradis artificiel. Nous l’avons vu en Union Soviétique, en Allemagne nazie, et je pense que, par après, les idéologies des nazis et de l’Union Soviétique ont été remplacées par le transhumanisme en général. J’ai écrit un article en rapport avec ça, il n’est pas traduit en anglais mais il le sera je suppose et je peux vous l’envoyer si vous voulez.
Donc, les leaders des masses sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils ont un tel impact mental sur les masses. Mais, et c’est important, ils sont prêts, sans aucun problème, à sacrifier une partie de la population pour arriver à leur fin, pour créer ce paradis.
Par exemple, Hitler pouvait, sans problème, sacrifier une partie de la population pour amener cette règle de la race Allemande au monde. Il ressentait que c’était parfaitement justifié parce que, au final, la démarche entière allait résulter en un paradis qui serait le meilleur endroit possible pour tout le monde. Et c’est pareil pour Staline. Donc ils sont convaincus par leur idéologie et c’est pourquoi ils pensent que presque tout peut être sacrifié pour réaliser cette idéologie, cette fiction idéologique comme Hannah Arendt le dit. Et, en général, c’est ce type de personne qui guide les masses.
J’essaie de décrire ceci en un temps très court mais ok, bien.
[Reiner Fuellmich] Une chose, si j’étais [?], je me désignerais comme un psychiatre parce que j’ai suivi un cours de 6 mois en psychiatrie lorsque j’étais à l’école de droit à UCLA [US]. Bien sûr, c’est un mensonge. J’ai bien suivi ce cours mais cela ne fait pas de moi un psychiatre.
Si je regarde à ce que vous expliquez d’un point de vue légal, si j’étais un juge et que ces gens se trouvaient devant moi, je les enverrais en prison au minimum parce que rien de ce que vous dites représente une justification, il n’y a pas d’excuse.
Parce que ce que vous dites est qu’ils savent précisément ce qu’ils font excepté qu’ils croient en leurs propres mensonges. Et c’est pourquoi ils sont eux-même aussi sous hypnose. Mais ils savent qu’ils mentent parce que, à chaque fois que nous les mettons devant les faits et que nous leur posons des questions concrètes, nous le remarquons dans ce nouveau parti politique en ce moment car les mêmes gens ont infiltré ce parti, lorsque nous les plaçons devant les faits, ils mentent. Et ils savent qu’ils mentent parce que si vous les confrontez avec ce qu’il se passe réellement et avec ce qu’ils essaient de faire croire, alors ils ne savent plus où se mettre et essaient de trouver une sortie mais ils n’y arrivent pas.
Donc, d’un point de vue légal, je ne vois aucune… bien sûr, il n’y a aucune justification mais il n’y a aucune excuse non plus. Et donc, d’un point de vue légal, ils sont responsables, ils sont coupables.
[Mattias Desmet] Vous pourriez même vous demander si cela ferait une différence s’ils ne savaient pas qu’ils mentent. Comme Sigmund Freud l’a dit, vous êtes responsable de votre propre inconscient. Ce n’est pas parce que vous faites quelque chose de manière inconsciente que vous n’en êtes pas responsable.
Je conseille à tout le monde de lire ce livre [Hannah Arendt, Eichmann in Jeruzalem]. Ce livre aborde toutes ces questions parce qu’elle est confrontée, à plusieurs niveaux, à quelqu’un qui ne se comporte pas comme un criminel typique mais qui est, en effet et selon elle, responsable de ses actions. C’est un livre extrêmement intéressant parce que ce n’est pas simpliste, elle reconnait la complexité du personnage de Eichmann. Je pense que tout le monde devrait le lire, et aussi cet autre livre de Hannah Arendt « The Origins of Totalitarianism ». C’est un livre tellement important parce qu’il vous décrit comment le totalitarisme voit le jour au sein d’une société. Et je pense qu’il est bon de trouver un équilibre entre l’impact des processus conscients et intentionnels avec les processus inconscients. Parce que je pense que certaines personnes ne réalisent pas qu’il y a une intention de tromper dans la situation actuelle et c’est évidemment un désastre. D’autres personnes tentent de réduire la totalité à des processus intentionnels et finissent avec des théories conspirationnistes extrêmes qui sont tout aussi fausses.
Donc je pense que nous devons reconnaitre la complexité de la situation et essayer de construire une image qui est aussi réaliste que possible. Et je sais que nous essayons tous de réduire la complexité de la réalité et finissons soit par croire le narratif mainstream soit par croire des théories conspirationnistes radicales. Et je pense que, très souvent, nous avons besoin des deux perspectives pour vraiment comprendre ce qu’il se passe.
[Wolgang Wodarg] Je suis vraiment fasciné par ce que vous nous dites. Je pense que c’est très important. Et je suis très déçu que nous ne puissions pas avoir Hannah Arendt avec nous afin de pouvoir discuter. Mais nous devrions livre ce livre encore et encore. Je pense que c’est une bonne chose.
J’ai une question. Lorsqu’il y a de tels crimes, lorsque les gens sont convaincus, peut-être, qu’ils font le bien, lorsque vous pensez au régime de l’Apartheid en Afrique du Sud, à la brutalité, il y a eu une commission de la vérité par après. Ils essayaient de confronter ces gens, d’avoir les deux réalités dans la même pièce afin de comprendre ce qu’il s’était passé. Pensez-vous que c’est un instrument, une possibilité qui permettrait de « digérer » en tant que société ? Avez-vous de l’expérience avec ce genre de processus ?
[Mattias Desmet] Pas à cette échelle, non. Je pense qu’il pourrait être très important de réunir les gens qui ont des opinions différentes, qui ont choisi un camp différent, et de les laisser parler entre-eux. C’est extrêmement important parce que je pense que la plupart des gens qui croient dans le narratif mainstream ou qui le supporte publiquement même, même ceux qui se présentent maintenant comme experts et virologues, ne sont pas conscients d’avoir de mauvaises intentions. Et donc, pour ces gens, cela a vraiment du sens de les réunir avec d’autre personnes d’opinions différentes et de les laisser discuter.
C’est quelque chose que je vis aussi. Lorsque je parle avec quelqu’un qui est convaincu d’un narratif opposé, qui a vraiment une opinion différente de la mienne, si je continue à parler et si j’essaie vraiment d’échanger des idées, je trouve que cela ouvre très souvent un peu plus mon esprit.
C’est quelque chose dont Gustave Lebon parle par exemple. C’est très difficile si la formation de masse se produit à une très large échelle de la société, c’est très difficile de réveiller les masses. Il dit qu’en général on ne peut pas le faire, que c’est impossible. Parce que, habituellement, les masses se réveillent après que la destruction soit bien avancée. Mais il dit que si les gens qui ne sont pas d’accord avec le narratif « des masses » continuent à parler, ils empêchent ces masses de commettre leurs plus grands crimes.
Donc c’est très important. Vous pouvez faire en sorte que l’hypnose soit moins profonde en continuant à parler. C’est ce que nous devons tous faire, je pense. Les gens qui sont au courant des différents narratifs doivent continuer à parler dans les espaces publics. C’est extrêmement extrêmement important. Et je suis convaincu que, de cette manière, nous arriverons à garder un canal ouvert autre que celui du narratif mainstream.
[Wolfgang Wodarg] Je pense que nous sommes occupés à construire des espaces pour les gens qui ne suivent pas le narratif [mainstream]. Ils sont dans les rues de Paris, de Rome. Si nous en parlons, ils ne suivent pas le narratif et ils ont besoin de plus d’espaces. Et je pense que nous devons construire ces espaces avec nos théories et nos discussions. Et je pense qu’il est important que nous prenions au sérieux toutes les autres personnes qui ne sont pas dans les rues, qui sont dans leur bureau et qui ont peur de perdre leur boulot. Ils ne disent rien mais ils y pensent et il y a des doutes. Ils voient les vrais chiffres mais ils doivent parler différemment et il y a un conflit chez beaucoup de gens et je pense que nous devons les renforcer, leur donner de l’énergie afin qu’ils osent [s’exprimer] et ne se sentent pas seuls. Je pense que c’est notre rôle.
[Mattias Desmet] Et nous devons le faire aussi, paradoxalement, pour les individus qui croient au narratif mainstream et qui sont pris dans ce processus de formation de masse. Parce que si vous vous arrêtez de parler, l’hypnose va se renforcer et c’est quelque chose de très intéressant.
D’un point de vue historique, aux alentours de 1930 en Union Soviétique et aux alentours de 1935 en Allemagne nazie, l’opposition a été complètement éteinte et alors vous voyez quelque chose qui est typique d’un état totalitaire. C’est à ce moment que l’état totalitaire montre son visage le plus agressif et commence à détruire, comme Hannah le dit de manière assez litérale, il commence à « dévorer ses propres enfants », il commence à détruire ses propres enfants. Staline a éliminé 50% de son parti communiste.
Donc, totalitarisme et formation de masse sont intrinsèquement auto-destructeurs. Et c’est quelque chose qui, par exemple, est complètement différent par rapport à une dictature. Parce que, dans une dictature classique, une fois que l’opposition est dépassée, le dictateur adoucit ses méthodes parce qu’il réalise qu’il a besoin que la population soit de son côté. Il a besoin que la population soit satisfaite de lui. Et c’est ce que l’état totalitaire ne réalise pas parce qu’il est principalement basé sur un type d’hypnose de la masse qui le rend inconscient de la réalité et, en ce sens, il réagit de manière radicalement différente.
Donc je pense que nous devons parler autant pour la masse que pour les gens qui refusent de faire partie de la masse. Les deux ont besoin de nous. Et je pense que vous faites un travail extraordinaire par rapport à ça.
[Justus Hoffmann] Je pense que l’un des plus gros problèmes, ce qui fait que le totalitarisme soit si attrayant sur le court terme, est qu’il offre, sur le court terme, des sociétés très ordonnées. Et, selon moi, c’est ce qui rend la discussion avec d’autres gens plutôt difficile. Parce que vous ne pouvez pas dire qu’il n’y a plus d’état de droit. Dans une dictature classique, il n’y a qu’un personnage qui fait absolument ce qu’il veut et qui crée le chaos. Mais le problème avec le totalitarisme est qu’il crée une société très stricte et très ordonnée basée sur un état de droit très strict.
Si on regarde ce que les nazis ont fait, ils ont créé plus de lois, plus d’agences gouvernementales, plus de police, plus de tout. Et c’est ce que nous voyons ici. Vous ne pouvez pas aller voir les gens et leur dire qu’il n’y a plus d’état de droit. En fait, il y a plus de police dans les rues, plus de jugements contre ce qui est appelé les minorités, et ils peuvent toujours dire que nous vivons toujours dans un état de droit et que tout va bien.
[Mattias Desmet] Oui. Je ne suis pas d’accord sur le fait qu’un état totalitaire impose des lois. Ils imposent en fait des règles, des règles qui changent toutes les 5 minutes. C’est quelque chose que Hannah Arendt a déjà noté, autant en Union Soviétique qu’en Allemagne nazie, il n’y avait plus de lois.
Et je pense que, même dans cette situation, il y a un gros risque que la loi pandémie… Comment appelle-t-on cela en anglais ? Il existe une loi qui dit que, en cas de pandémie, il y a tout un tas d’autres règles qui s’appliquent. Bref, cela ressemble à une loi qui efface toutes les autres lois et qui dit que, à partir de maintenant, nous vivrons sur base de règles qui changeront peu importe l’évolution de la situation. [En Belgique, cette loi a été votée par le parlement le 15/07/2021, le jour même des innondations, et c’est passé totalement inaperçu par la population].
[…]
[Viviana Fischer] J’ai une question. Pourquoi pouvons-nous voir ce qu’il se passe ? Quel est notre système immunitaire mental qui fait que nous ne soyons pas affectés ? Pas seulement nous mais il semblerait qu’il y ait quand même pas mal de gens.
Il y a eu un sondage fait par l’université de [?]. Je ne pense pas que cela soit représentatif parce qu’ils n’ont parlé qu’à environ 950 personnes ou quelque chose comme ça, mais il semblerait qu’ils fassent cela régulièrement, peut-être pour obtenir des informations pour le gouvernement afin de savoir ce qu’il se passe au niveau de la population. Et il semblerait que seuleument 30% croient le gouvernement à ce stade, et je pense que c’est lié à la situation corona. Donc il semblerait qu’il n’y aurait pas tant de personnes que ça sous l’emprise d’une complète hypnose mais peut-être quelque chose comme un état qui ne leur permet pas de tirer leurs propres conclusions par rapport à ce qu’ils voient et je me demande pourquoi nous pouvons voir ça. Et aussi, nous entendons que des gens se réveillent soudainement et commencent à regarder à la situation de plus près et se demandent ce qui arrive.
Donc, qu’est-ce qui est différent au niveau de l’état de notre esprit, de notre constellation psychologique, et est-ce qu’il y a un moyen de briser l’ensorcèlement chez les gens qui sont sous emprise à un certain degré.
[Mattias Desmet] Habituellement, il n’y a qu’environ 30% des gens qui soient vraiment pris dans le phénomène de masse, dans l’hypnose. Mais il y a aussi environ entre 35% et 40% d’autres personnes qui ne veulent pas être des voix dissonantes dans l’espace public parce qu’ils ont peur des conséquences. Donc, en général, il y a à peu près 70% de gens qui se taisent. 30% parce qu’ils sont convaincus du narratif mainstream et 40% parce qu’ils ont peur de parler. Et il y a entre 20% et 30% qui ne croient pas au narratif et qui le disent haut et fort dans certaines situations.
Il existe une expérience très intéressante faite par Solomon Asch [Conformity Experiment], peut-être que vous la connaissez, sur l’impact de la formation de masse et la pression des groupes. Vous connaissez cette expérience ?
[Justus Hoffmann] Celle avec les lignes ?
[Mattias Desmet] Oui, c’est ça. Concernant la question sur la raison pour laquelle certaines personnes sont immunisées contre la formation de masse, c’est une très bonne question parce que ce qui est sûr est que le groupe qui est immunisé est toujours hautement diversifié. Ils viennent de toutes les orientations politiques, de toutes les classes sociales, c’est vraiment étonnant que ce soit aussi diversifié. C’est quelque chose qui a déjà été décrit dans le cas Dreyfus à la fin du 19e siècle en France. Les gens qui voulaient une enquête sur le cas Dreyfus et qui ne sont pas tombés dans l’hystérie de masse contre Dreyfus venaient d’horizons tellement différents que tous le monde l’a remarqué. Ils venaient de toutes les orientations politiques, etc.
Et donc, qu’est-ce qui connecte ces gens ? Qu’est-ce qui fait que quelqu’un soit immunisé ? Je pense que, pour répondre à cette question, il est nécessaire d’aller vraiment profondément dans la psychologie des individus et se demander de quelles manières les gens essaient d’établir une stabilité psychologique. Certaines personnes le font systématiquement en s’accordant avec le groupe. Et d’autres gens le font en restant très proches de ce qu’ils pensent être raisonable et n’ont pas peur de parler de leurs opinions. Et, dans les deux cas, cela fournit un type spécifique de stabilité psychologique et un type spécifique de force psychologique. Mais c’est très difficile d’expliquer ceci en quelques minutes.
[Reiner Fuellmich] Je ne veux pas être impoli mais je dois me dépêcher de partir pour prendre un train parce que je dois rejoindre une conversation avec les Anglos-Américains dans peu de temps. Donc ne me laissez pas vous interrompre et, comme je l’ai dit je ne veux pas être impoli et je suis très reconnaissant pour ce que vous faites.
[Mattias Desmet] Avec plaisir. Et je suis reconnaissant pour ce que vous faites également.
[Viviana Fischer] J’aimerais ajouter quelque chose. Nous avons fait à un moment une petite enquête avec environ 20 personnes de différents horizons, quelques-uns sont du même parti politique que nous avons rejoins, de zones de « résistance » si on peut appeler cela comme ça, et il s’est avéré que ce sur quoi nous étions d’accord,ce qui représentait nos 4 principales forces conductrices était que nous avions tous un sens prononcé de la liberté, que nous étions très attachés à la justice, que nous avions une importante volonté à aider d’autres personnes comme, par exemple, aller à la rencontre de personnes SDF et les aider pendant que d’autres se détournent ou les ignorent, et aussi une propension à ne pas faire confiance à quelqu’un simplement parce qu’il porte une blouse blanche ou un titre ou autre mais plutôt accorder notre confiance si la personne peut nous convaincre que ce qu’elle dit est avéré. Est-ce que vous voyez des connexions avec…
[Mattias Desmet] Oui, oui, bien sûr. Je pense qu’il y a cette tendance à la pensée indépendante, à penser avec notre propre tête. Je pense que c’est typique des gens qui sont plus ou moins immunisés contre la formation de masse. L’autre tendance à aider les gens, cela dépend car les gens qui sont sensibles à la formation de masse ont l’impression de faire tout ce qu’ils peuvent pour aider les autres. Et c’est exactement ça, tout est fait dans un sens de citoyenneté, ils le font pour la collectivité, pour la communauté. Ils en sont convaincus et ça a été aussi ce que Hitler a dit. Il s’attendait à ce que n’importe quel Allemand sacrifie sa vie sans hésitation pour les Allemands. c’était aussi ce que Staline disait. Je suis d’accord sur le fait que les gens qui sont insensibles à la formation de masse veulent comprendre ce qu’ils croient et qu’ils ont cette tendance à raisonner.
Mais je ne pense pas que ce soit suffisant pour expliquer pourquoi quelqu’un n’est pas sensible à la formation de masse. Je pense qu’il faut se référer au concept de vérité.
[Wolfgang Wodarg] Si vous avez été trahi très sévèrement et que vous voulez toujours pouvoir faire confiance, vous allez systématiquement devoir déterminer si votre confiance est justifiée. Et, pour cela, vous avez besoin de transparence au niveau de vos relations avec les autres.
Donc si vous savez que vous avez cette possibilité, comme vous savez que vous l’avez vous ne l’utilisez pas et l’autre le sait aussi. Il existe une base pour une confiance justifiée. Et je pense que c’est lié au fait d’avoir suffisamment de temps pour établir ce genre de relation, que c’est aussi lié à la taille du système social dans lequel vous évoluez. Il est très difficile de construire une confiance justifiée au sein d’un gros système parce que vous n’avez pas la capacité de tout contrôler. Nous devons y penser pour construire une nouvelle société. Beaucoup de gens ont été trahis, ont leur vie détruite, donc il faut leur offrir une société où la confiance peut être facilement justifiée.
[Mattias Desmet] Oui, je suis d’accord.
[Justus Hoffmann] Pour moi, en fonction de mon expérience, un trait qui est commun à tous les gens avec qui je discute et qui posent des questions est qu’ils ont des caractères forts, qu’ils n’ont pas peur d’être en désaccord, d’avoir une confrontation. Et c’est quelque chose qui m’intrigue.
On en a parlé au début, des personnes très intelligentes s’arrêtent de penser en fait et suivent les règles, peu importe les conséquences. Et je connais un nombre étonamment assez important de psychologques et de psychothérapeutes et, pour la grande majorité d’entre eux, si vous essayez de leur parler, ils ne veulent rien entendre. La seule chose qui les concerne est comment atteindre les « conspirateurs ». Tous ceux qui ne sont pas d’accord avec eux sont des conspirateurs et toutes leurs connaissances scientifiques sont employées à essayer d’atteindre ces gens parce que, selon eux, non seulement ils ont tort mais ils souffrent également d’un type de pathologie psychologique. Et, tristement, c’est consistent avec l’histoire. Assigner une pathologie psychologique à toute personne qui n’est pas d’accord avec vous n’est pas seulement un manque de professionnalisme mais c’est également dangereux.
Mais c’est quelque chose que j’ai tellement rencontré, pour terminer, ce que j’ai pu observer de part mon expérience personnelle est que les gens avec une intelligence supérieure qui ont les diplômes les plus « hauts » comme des avocats, des médecins, psychologues semblent être les gens qui sont le plus susceptibles à ce genre de manipulation.
[Mattias Desmet] Oui, définitivement.
[Justus Hoffmann] Par exemple, du côté de la famille de mon père, mon père était le seul universitaire, il était chimiste, ingénieur chimiste. Tout le reste de ma famille est coiffeur ou mécanicien et vous pouvez leur parler et vous rendre compte qu’ils sont très bien informés sur ces sujets.
Vous pouvez avoir une conversation avec eux où chacun a la possibilité d’écouter et de parler et vous pouvez arriver à un genre de consensus, même si cela est pour s’accorder sur le fait qu’on n’est pas d’accord. C’est mon expérience avec les gens qui travaillent dans la construction, qui sont artisans, etc. Ils n’ont pas de background universitaire et ils sont plus ouverts à la discussion et plus ouverts à être convaincus que vous êtes peut-être sur une piste que la plupart des universitaires que je connais.
[Mattias Desmet] C’est quelque chose qui avait déjà été mentionné par Gustave Lebon au 19e siècle. Plus le degré universitaire est important, plus la susceptibilité à la formation de masse est importante.
[Viviana Fischer] Pourquoi ?
[Wolfgang Wodarg] Pensez à ce que l’éducation signifie.
[Mattias Desmet] Vous pourriez voir l’éducation comme quelque chose qui va vous apprendre à penser par vous-même mais vous pourriez le voir aussi plutôt comme quelque chose qui vous apprend à penser comme tout le monde.
[Wolfgang Wodarg] Vous apprenez à obéir.
[…]
[Viviana Fischer] Pensez-vous qu’il existe une sorte d’entrée ? Je suppose que ce n’est pas uniquement en questionnant les choses que l’on arrivera à atteindre les gens. Un genre de wake up call, quelque chose d’émotionnel que l’on pourrait présenter et qui les réveillerait ?
[Mattias Desmet] Je pense que l’on peut penser à des solutions court-terme, des choses que nous pouvons faire maintenant, mais, il faut être honnête, je ne pense pas que nous allons réveiller les masses en quelques jours. Mais, comme je viens de le dire, nous pouvons continuer à parler et, de cette manière, s’assurer que le phénomène de masse ne devienne pas trop profond et que les gens restent un peu éveillés et un peu ouverts aux expériences correctives. Je suis certain que c’est possible et je suis également certain qu’il est extrêmement important de continuer à parler de manière prévenante et délibérée comme nous le faisons pour le moment.
En même temps, ce qui peut être également très efficace mais c’est difficile est l’utilisation de l’humour. Parce que la formation de masse, comme tous les autres types d’hypnose, se base sur l’attribution de l’autorité, toujours. Plus une personne attribue de l’autorité à quelqu’un, plus elle est susceptible d’être hypnotisée par cette personne. Et donc être humoristique de manière modérée, polie et raffinée, parce que sinon cela va provoquer de l’agressivité de la part de la masse, est très efficace comme antidote à la formation de masse et à l’hypnose.
Mais même si nous arrivions à réveiller les masses maintenant, elles seraient à nouveau la proie d’un autre narratif dans quelques années et elles seraient à nouveau hypnotisées si nous ne réussissons pas à résoudre le vrai problème de cette crise à savoir comment, en tant que société, sommes-nous arrivés à cet état dans lequel un large part de la population se sent anxieuse et déprimée, manque de sens dans la vie, se sent socialement isolée, etc. Cela est le vrai problème et, si nous ne réussissons pas à trouver la source de ce problème, alors les masses seront toujours susceptibles d’être leurrées par un quelconque leader dans une formation de masse.
Donc je pense que la vraie question dans cette crise est qu’est-ce qui fait, dans notre vision de l’Homme et du monde, dans la manière dont nous voyons la vie, que nous expérimentions un manque de sens. Et, selon mon opinion, c’est notre vision matérialiste et mécaniste de l’Homme et du monde qui nous mènent vers une destruction radicale des structures sociales réelles et des liens sociaux et du sentiment que la vie a un sens.
Si vous croyez que les êtres humains sont des machines biologiques alors, par définition, cela implique que la vie n’a pas de sens. Quel serait le sens d’une vie, pour un être humain, qui est réduite à n’être qu’un rouage mécanique dans une machine plus large représentée par l’univers ?
Si vous percevez l’être humain et l’univers de cette manière, alors j’ai peur que vous ne concluiez systématiquement que la vie n’a aucun sens et que vous n’avez pas besoin d’investir d’énergie dans des relations sociales significatives, que vous n’avez pas besoin de suivre des principes éthiques réels, et, de cette manière, vous détruisez votre énergie psychologique et votre capacité à vous connecter. Et vous finissez dans cette anxiété « free-floating » etc.
[Wolfgang Wodarg] Vous vous sentez comme un poids pour la grosse machine, ils n’ont pas besoin de vous. Vous devez vous dire et sentir que vous êtes la machine !
[Mattias Desmet] Oui, la machine globale.
[Wolfgang Wodarg] Oui, vous êtes la machine globale, ce qui est magnifique [à ressentir]. Et, vous savez, c’est pour cela que nous avons la dignité de l’humain en tant que principe dans toutes nos lois. Parce qu’il s’agit de l’individu, de la dignité du magnifique individu. Tous différents, tous égaux, et c’est tellement merveilleuxs et nous devons nous aider à voir que nous sommes tous quelque chose de magnifique, que nous sommes merveilleux. Nous sommes perdus, vides [forelorn] sans beauté, sans connaissances, sans sentiments, en n’étant qu’une toute petite pièce au sein d’une large machine.
Et donc je pense que c’est une manière de se voir les uns les autres. C’est l’image que nous avons de nous-mêmes et je pense qu’il faut que nous aidions les autres à se rappeler à nouveau la bonne image.
[Mattias Desmet] Et c’est, je pense, quelque chose qui est important aussi en rapport avec ce qui fait la différence entre ceux qui sont pris dans la masse et ceux qui ne le sont pas.
Je pense que la plupart des gens qui n’acceptent pas le narratif mainstream s’opposent à la vue mécaniste du système immunitaire par exemple, s’opposent à la vision mécaniste de la vie.
Je pense que c’est aussi une caractéristique importante de ce qui, peut-être, fait un peu la distinction entre les deux groupes. Pas complètement bien sûr, mais jusqu’à un certain point je pense.
Et je pense qu’il est aussi important de savoir que la science elle-même, les scientifiques fondamentaux, les grands scientifiques du 20e siècle comme Neils Bohr, Heisenberg, Schröndinger, mais également les grands mathématiciens comme Johann Bolyai, qui a été l’un des pionniers de la géométrie non-euclidienne et de la théorie de la dynamique des systèmes complexes. Ils ont tous conclu que l’on ne pouvait pas complètement et rationnellement comprendre la réalité et certainement pas en termes mécanistes. Et donc, nous devons essayer de connaitre le monde d’une autre manière que celle qui est mécaniste.
[Wolfgang Wodarg] Nous sommes nos propres narratifs et nous pouvons nous échanger ces narratifs.
[Viviana Fischer] Mais si nous avons environ 40% des gens qui se taisent, qui ne croient pas narratif mais qui ont simplement peur de parler, s’ils voient des solutions émerger qui vont à l’encontre du narratif mainstream, pensez-vous qu’ils pourraient y participer ?
[Mattias Desmet] Oui, bien sûr. Et ils le feront à un moment de toute façon. Mais, en premier lieu, notre vision alternative de l’Homme et du monde doit être concrète et il y a également d’autres facteurs qui vont entrer en jeu.
Le totalitarisme et la formation de masse ont une caractéristique commune qui est que c’est systématiquement auto-destructeur. C’est quelque chose qui a été observé par Hannah Arendt, par McDougal, par Gustave Lebon. D’une manière ou d’une autre, les masses et les systèmes totalitaires ne sont capables que de destruction, jamais de construction. Donc, c’est assez surprenant de voir que, peu importe ce que des leaders totalitaires comme Staline ou Hitler ont fait, cela s’est toujours terminé en échec et cela s’est toujours terminé en destruction. Et, pour moi, c’est l’une des choses les plus dangereuses dans cette situation. Je ne suis pas un biologiqte, ni un vaccinologiste, ni un immunologiste mais, en se basant simplement sur la loi psychologique, les masses ne sont capables que de destruction et le totalitarisme n’est également capable que de destruction.
Quelque chose dans ces systèmes semble impliquer, inévitablement, que tous les projets se terminent en destruction. Cela rend la situation très difficile. Parce que l’on voit maintenant que l’idéologie mainstream intervient directement dans le corps physique des gens et il semblerait qu’ils soient également dans ce phénomène de masse. Alors on pourrait donc déjà prédire que toutes les mesures qui sont prises, y compris la vaccination et d’autres choses, pourraient se terminer en un échec dramatique.
J’ai perdu le fil de ma pensée. Bref.
[Viviana Fischer] Nous parlions de la tendance à l’auto-destruction que le totalitarisme avait.
[Mattias Desmet] Oui, en effet. Et c’est ce que nous devons faire je pense. Si nous pouvons garder les gens ne serait-ce qu’un tout petit peu réveillés avec nos voix alternatives, en particulier ce groupe qui n’est pas vraiment hypnotisé, jusqu’à ce que les dommages que le système subit soient bien visibles, alors ils pourraient le voir.
Le groupe complètement hypnothisé ne le verra jamais, c’est ce qui est étrange. Vous pouvez les détruire complètement, vous pouvez en faire ce que vous voulez, ils le subiront et ne se réveilleront pas. Mais l’autre groupe, les 40%, sera motivé, s’il y a de plus en plus de dommages, à commencer à parler haut et fort. Donc c’est le point à partir duquel quelqu’un peut changer. Et plus vite on atteint ce point, plus on peut les garder éveillé. Et c’est pourquoi je pense, et je dois être prudent lorsque je dis ceci, qu’il est préférable que nous continuions à tous parler dans les espaces publics.
[Justus Hoffmann] Je pense que c’est vrai parce que le bon sens nous montre que ce genre de société n’est pas [sustainable]. Vous ne pouvez pas créer une telle scission, une telle division dans la société et espérer que la société va pouvoir se supporter [maintenir] elle-même. C’est impossible.
[Mattias Desmet] C’est impossible, oui.
[Viviana Fischer] Vous savez, ce qui me frappe c’est que, lorsque vous regardez ce qu’il se passait durant les temps nazis, si vous marchiez dans le narratif, vous pouviez rejoindre des groupes comme « pouvoir au travers du bonheur » ou un truc dans le genre. Vous savez, ces groupes qui mettaient en place des vacances où ils pouvaient faire partie d’une foule de blancs blonds ou quelque chose dans le genre. Vous aviez des privilèges.
Ici, ce que vous voyez est que, si vous suivez ces règles folles, vous êtes plus impactés négativement que les gens qui ne le font pas, qui célèbrent leur anniversaire en groupe et qui reçoivent peut-être une lettre du gouvernement mais rien ne se passe ensuite.
N’est-il pas nécessaire de fournir quelque chose qui soit un peu amusant pour leurrer les gens dans ce système totalitaire ou bien est-il seulement question de maintenir l’anxiété ?
[Mattias Desmet] Je ne sais pas. Je vais à nouveau me référer à Gustave Lebon qui a observé au 19e siècle que les masses avaient toujours une préférence pour les leaders durs et stricts, ceux qui sont cruels envers leur population. J’espère que nos experts et nos gens qui se présentent maintenant comme nos leaders ne prendront pas cette voie mais, plus durs ils sont, plus ils prennent aux gens, et plus ils réussiront.
[Wolfgang Wodrag] Mais ils prennent le risque d’être ridicules et, si nous le voyons, nous le faisons remarquer. C’est un sujet sur lequel nous pouvons rire [faire de l’humour ;-)] et qui ouvre l’espace.
Nous travaillons avec des comédiens et je pense que c’est une bonne chose de travailler avec des artistes et des comédiens et musiciens afin d’avoir ces espaces humains qui donnent un peu de liberté et qui permettent de prendre un peu de recul et d’avoir une vision plus globale de la situation. Cela permet de ne pas être rester coincé dans cette hypnose. Je pense que l’humour est une manière de donner de l’espace même si vous êtes hypnotisé. Peut-être, je ne sais pas.
[Mattias Desmet] Définitivement. Oui.
[…]
[Viviana Fischer] Y-a-t’il autre chose que vous aimeriez ajouter ? Nous avons vraiment discuté de tout de manière extensive je pense.
[Justus Hoffmann] Merci d’être venu et pour votre temps. Et merci pour vos commentaires très éclairants sur la situation actuelle.
[Mattias Desmet] C’est bien d’être ici.
[Viviana Fischer] Je pense qu’il est utile que vous ayez l’information que nous avons été coupé de Youtube durant notre conversation. Donc il semblerait que nous soyions sur la bonne piste.
[Mattias Desmet] Pardon, pouvez-vous répéter ?
[Viviana Fischer] Oui, le livestream sur Youtube a été coupé. Vous savez, nous transmettons via une variétés de chaînes et, sur Youtube, nous avons été coupé pendant notre conversation avec vous. Ils ont supprimé le stream donc nous avons probablement touché un point sensible.
[Mattias Desmet] Peut-être. Et est-ce que cela a été enregistré et sera mis sur Youtube ou autre ?
[Viviana Fischer] Nous sommes en live.
[Mattias Desmet] Oui, mais est-ce qu’il y aura une copie qui sera transmise sur les médias sociaux ou quelque chose comme ça ?
[Viviana Fischer] Oui, bien sûr que nous allons le transmettre. Ce sera partout.
[Mattias Desmet] Ok, parfait. Et pouvez-vous m’envoyer un lien afin que je puisse le transmettre aussi au niveau de mes réseaux sociaux ?
[Viviana Fischer] Merci beaucoup, c’était très intéressant, fantastique, et ça a apporté tellement plus de compréhension.
[Mattias Desmet] Ok, et bien merci de m’avoir écouté parce que j’aime bien transmettre des choses aussi et je trouve que le fait de parler vous permet aussi d’apprendre de nouvelles choses.
On commence par une petite mise à jour des chiffres (officiels) :
Europe (au 21 juin) : 15,472 morts, 1.509.266 effets secondaires dont 753,657 graves (graves, c’est-à-dire »Une occurrence médicale qui entraîne la mort, met la vie en danger, nécessite une hospitalisation, entraîne un autre problème médical important, ou une prolongation d’une hospitalisation existante, entraîne une invalidité ou une incapacité permanente ou significative, ou constitue une anomalie ou un défaut congénital.« ) Source ici en anglais, avec le détail de tous les effets, triés par fabricant (énorme boulot fait par un des abonnés du site, bravo). Attention, ce sont uniquement les chiffres rapportés sur Eudravigilance, qui ne concernent théoriquement que les pays membres de l’Union (27). Ce n’est donc qu’une partie des chiffres pour le continent, qui compte 50 pays. De plus, il n’existe aucune étude sur l’efficacité de ce système (quel pourcentage d’événements réels y sont rapportés), contrairement à ce qui existe pour le VAERS, ce dont Del Bigtree parle ici et sur lequel le Dr McCullough donne de nouvelles infos ici. Et donc, à ce sujet…
Etats-Unis(au 25 juin) : 6,113 morts dont 576 avortements, 5.172 handicaps permanents, 6.435 pronostics vitaux, and 51.558 passages aux services d’urgences. Le nombre de morts équivaut au total de ce qui a été rapporté dans la base de données du 1 janvier 1991 au 30 novembre 2020 (6.045) pour tous les autres vaccins confondus. Rappelons que le Dr McCullough, voir lien ci-dessus, donne le chiffre réel de 50.000 morts, selon les informations d’un lanceur d’alerte qui travaille au CDC. Rappelons aussi et surtout que toutes les autres campagnes de vaccination précédentes ont été interrompues – en fait, abandonnées – si elles faisaient 25 morts.
Avant de conclure ces infos, voici une anecdote. Je viens de parler avec un bien brave Monsieur (la petite cinquantaine) qui a glissé dans la conversation le fait qu’il venait de recevoir sa deuxième injection du produit de chez Pfizer. Il en parlait parce qu’il se plaignait d’être un peu fatigué depuis – en fait, il est très fatigué – et qu’il a du mal à se concentrer – il se trompe dans ses comptes, et de beaucoup. Mais il a ajouté que c’était commun suite à ces injections, et donc que c’est normal. Voilà un cas typique de quelqu’un qui n’a pas la moindre idée de ce qu’on lui a injecté et qui n’aura évidemment jamais le réflexe de le signaler dans les bases de données précitées. Il pense que ça va s’arranger avec le temps, ce qui ne pourrait pas être plus éloigné de la réalité. J’ai entendu l’histoire d’un médecin (américain, sur No Agenda) qui disait recevoir un nombre anormal de personnes de cet âge avec ce genre de problème, sans aucun antécédent (ce sont ses patients réguliers donc elle le sait), suite à leur(s) injection(s), qu’ils pensent être un vaccin. Ils ont désormais du mal à trouver leurs mots et à formuler des phrases entières. Ces effets secondaires ne sont pas aussi spectaculaires que ceux qu’on trouve facilement sur le Net, donc on en parle assez peu mais ils sont très, très fréquents. Et surtout, ils ne font qu’empirer, sans aucun espoir de traitement efficace à ce stade, ce que ce Monsieur ne réalise absolument pas. Comme l’explique très bien le Dr Mikovits, ces personnes sont désormais en état inflammatoire permanent, ce qui se manifeste par des destructions d’organes, dans ce cas par des atteintes neurologiques et des dégâts à plus ou moins longue échéance, qu’on étiquettera Alzheimer, ou ce seront des maladies à prions ou d’autres maladies auto-immunes, dont le plus ardent défenseur de l’origine non-vaccinale sera typiquement la victime elle-même, qui s’accroche à la propagande vaccinale comme une moule à son rocher. Ceux qui ont vu ou lu, dans les médias ou les réseaux sociaux, la réthorique de ces personnes auront constaté le phénomène. Comme je l’ai lu hier sur un forum : « Les gens pensent que si ce qu’on leur injecte ne les tue pas sur le coup, c’est que ça va les soigner. » Ceci pour mettre en contexte la fiabilité des bases de données des effets secondaires…
Addendum 04/06 : des études récentes montrent une corrélation (pas encore de rapport cause-effet établi à ce stade) entre la perte de tissu cérébral et l’infection au Covid. En gros, on a effectué des scans cérébraux sur des personnes ayant développé le Covid et on les a comparés à des scans précédents. Etant donné, d’une part, la propriété bien documentée de franchissemement par la protéine de pointe de la barrière hémato-encéphalique et d’autre part, le mécanisme également bien documenté des dégâts neurologiques de cette même protéine, on pourrait suspecter que son introduction par voie sanguine serait susceptible de causer ce type de dommages. Je ne le sors pas de mon chapeau : c’est un des points soulevés par divers lanceurs d’alerte dans le monde médical. Les symptômes constatés sur le terrain, comme celui décrit ci-dessus, mériteraient d’être examinés selon cette hypothèse.
Bon, la fameuse interview.
Je précise que je suis d’accord avec ce que dit M. Fuellmich, mais j’ai des commentaires à y ajouter, que j’ai également mis à jour ce 04/06, dont je vous laisse juges de l’intérêt. Vous les trouverez après la traduction ci-dessous.
Reiner Fuellmich : Je suis avocat et avocat plaidant depuis maintenant 26 ans. Nous, mon cabinet et moi, dans lequel certaines des personnes travaillent pour moi depuis maintenant 20 ans, représentons les consommateurs et les petites et moyennes entreprises contre des sociétés frauduleuses. En raison de cette expérience, notamment avec la Deutsche Bank, qui est l’une des organisations les plus criminelles au monde, je n’ai pas été complètement surpris de voir ce qui s’est déroulé sous nos yeux dans le cadre du corona, sauf que cette fois il ne s’agit pas d’une seule société frauduleuse, mais de dizaines et de dizaines de sociétés frauduleuses, plus les politiciens qu’ils ont réussi à mettre sous leur contrôle.
Il ne fait aucun doute – du moins pas pour moi, après avoir interrogé tant d’experts de tous les domaines scientifiques : médecins, virologues, épidémiologistes, économistes, juristes, psychologues, psychiatres – il ne fait aucun doute que les événements qui se déroulent depuis un an maintenant constituent les pires crimes contre l’Humanité jamais commis, pires que ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre Mondiale et bien sûr pendant la Première Guerre Mondiale. Ce qui est encore pire, c’est que tant de personnes y participent, le même type de personnes qui avaient participé il y a environ 80 ans à ce qui allait être alors la Seconde Guerre Mondiale. Je ne suis pas le seul à le dire, je cite Vera Sharav, une survivante de l’Holocauste. Elle était alors une enfant, elle était à Auschwitz, et elle a déclaré : «C’est absolument incroyable. Je n’aurais jamais cru que je devrais à nouveau combattre les mêmes personnes que j’ai combattues il y a 80 ans. »
Je sais qu’il y a des gens qui ne travaillent peut-être pas tout à fait selon des preuves tangibles. Ce n’est pas notre cas parce que nous avons parlé à beaucoup de scientifiques et à d’autres, plus de 100 à ce jour, et tout est reproductible. Et ce sera reproduit parce que ces mêmes personnes qui ont témoigné devant notre comité d’enquête Corona peuvent tout aussi bien témoigner devant les tribunaux, et elles le feront.
Nous savons tous maintenant, je veux dire que nous devrions savoir, les 10 ou 20% d’entre nous qui ont encore un cerveau opérationnel et capable de penser, que ça n’a jamais été une question de virus, ça n’a jamais été une question de santé. Ça consiste, depuis le début, à tout nous enlever pour nous rendre dépendants d’eux, plus la réduction de la population, plus le contrôle total sur ceux qui restent. Je n’aurais pas dit ça il y a un an. Il y a un an, si vous m’aviez posé la question ou si quelqu’un m’avait dit ça, j’aurais répondu : « Vous devriez absolument consulter un médecin ». Mais non, toutes les preuves, toutes les personnes que nous avons interrogées au sein du comité Corona indiquent que cette conclusion est inévitable.
Ce à quoi nous avons affaire est probablement quelque chose comme 00000,1% de la population qui tente de prendre le contrôle du reste du monde. Ce n’est pas une question d’argent parce que ce groupe de personnes, peut-être de 3.000 en tout, ce groupe de personnes, ce sont les super-riches. Ils ont, en termes de ressources financières, beaucoup plus que ce dont ils ont besoin. Ils n’ont pas besoin d’acheter un dixième ou un troisième yacht ou une vingtième Maserati ou quoi que ce soit. Ce n’est donc pas vraiment une question d’argent. C’est une question d’argent parce qu’ils utilisent l’argent pour soudoyer les gens dans les hôpitaux, les médecins, les politiciens. Ils utilisent également toutes sortes de techniques psychologiques pour manipuler les gens ou les menacer. De nombreux politiciens, certains d’entre eux peuvent être menacés, d’autres peuvent être soudoyés. Mais ce n’est pas vraiment une question d’argent. Ils utilisent l’argent comme outil. Donc ce que nous pensons, ce qu’ils mijotent en réalité, c’est… Vous devez garder à l’esprit que ce sont précisément ces personnes, dont une partie que nous appelons maintenant la clique de Davos – vous savez, l’élite politique autoproclamée et l’élite corporative autoproclamée – qui font partie des gens avec qui nous avons affaire.
C’est ce mondialisme qui nous a menés ici. Nous nous sommes retrouvés avec – comment les désigner, comment désigner l’OMS, le Forum Economique Mondial? Ce sont des organisations mondiales privées qui ont pris le contrôle du monde entier, des organisations privées dirigées par les super-riches. Je pense qu’une fois que les gens comprendront ça, ce ne sera pas trop difficile de renverser la vapeur.
Et ce sont eux qui sont responsables de la crise financière d’il y a 10 ou 12 ans. Si nous avions été un peu plus prudents, si nous avions regardé d’un peu plus près, nous aurions su que depuis 30 ans, ce groupe de personnes vole l’argent des contribuables partout dans le monde. Nous aurions dû être beaucoup plus prudents. La première crise financière aurait été l’occasion idéale pour nous de comprendre ce qui se passe. Ils nous ont fait croire qu’ils contrôlaient la situation. Ce n’était pas vrai, mais ils se sont mis à imprimer de l’argent pour nous faire taire. Nous aurions dû savoir qu’on ne peut pas imprimer de l’argent pour remplacer ce qu’ils nous ont volé. Ça n’a aucun sens. Eh bien, cette fois-ci, à la fin de 2019, je crois, lorsque la situation est de nouveau devenue critique et que le système était à nouveau sur le point d’imploser, ils ont trouvé le Corona comme tactique de diversion. Et nous devons garder à l’esprit que nous n’avons pas affaire en face à un mur monolithique. Il y a beaucoup de luttes internes, il y a des intérêts contradictoires et c’est une chance de plus pour nous.
Nous allons bientôt atteindre le point de non-retour, je pense, car ils commettent beaucoup d’erreurs. Parce que je ne pense pas que toutes ces réactions indésirables aux vaccins fassent partie de leur plan. Et c’est parce qu’ils essaient de précipiter leur projet. […] Nous avons une dénonciatrice qui nous a dit que le plan initial était de déployer ça en 2050. Mais ensuite, ceux qui y sont impliqués sont devenus gourmands et l’ont avancé à 2030, puis à 2020. Et c’est pourquoi tant d’erreurs sont commises, parce que, comme je l’ai dit, je ne pense pas et nous ne pensons pas qu’ils avaient vraiment l’intention que ces réactions indésirables se produisent et que ça alarme même ceux qui sont encore en accord avec le gouvernement.
Et comme nous le savons tous maintenant, ce n’est pas une vaccination. On l’appelle un vaccin mais ça ne l’est pas. La seule raison pour laquelle l’Union Européenne l’appelle vaccin, c’est parce que c’est un produit injectable. C’est encore un tour de passe-passe, comme quand l’OMS a changé la définition d’une pandémie exactement à cette fin, afin de créer une pandémie pendant la grippe porcine. Ici, ils ont changé la définition de ce qu’est un vaccin en disant « Bien sûr que c’est une expérience génétique, mais puisque nous l’injectons à des personnes, ce n’est plus une expérience génétique, c’est un vaccin. » [Ce produit] est extrêmement dangereux. Je viens de recevoir un communiqué du professeur Bahkti, un des acteurs majeurs en la matière, c’est un spécialiste. Lui et un groupe d’autres médecins viennent de publier un communiqué de presse aujourd’hui, qui traite des effets secondaires de ces prétendues vaccinations. La coagulation et les saignements après les vaccinations sont la règle. Et il y a beaucoup de gens – pas seulement quelques-uns – beaucoup de gens qui meurent. Ils souffrent d’accidents vasculaires cérébraux et d’anévrismes, etc. etc. Il détaille tout ça – je vais vous l’envoyer par mail. Ce n’est qu’un court communiqué de presse, mais il explique qu’il y a un énorme combat en cours, en particulier ici en Europe, également aux États-Unis, pour savoir s’ils peuvent ou non le rendre obligatoire. À ce stade, ils ne peuvent pas.
Quand on parle d’un « recours collectif de classe A », on ne parle pas d’un seul recours. Jusqu’à présent, on en a intenté un au Canada, un autre est sur le point d’être intenté et nous prévoyons d’en intenter quelques autres. « Nous » signifie moi et mes collègues, mes collègues anglo-américains parce que je ne suis qu’une des personnes qui essaie de rassembler les preuves en intentant de nombreuses autres poursuites, de nombreuses autres poursuites individuelles. Par exemple en Allemagne, pour que les tribunaux disent « Drosten vous ment ». Il n’arrêtait pas de dire au monde que son test PCR est génial car il avait réussi un tour incroyable, il rend visibles des choses invisibles à l’œil humain en les amplifiant.
Ce que nous appelons le document de rétractation, ses auteurs comprennent 22 scientifiques de renommée internationale. Et il s’avère que ce qu’ils écrivent sur l’article de Drosten-Corman, ou Corman-Drosten, le protocole de test PCR, est très accablant. Ils en disent deux choses. Il est complètement non-scientifique et deuxièmement, il semble qu’il ait été expressément bâclé, dans le seul but de produire autant de faux positifs que possible partout dans le monde, [pour pousser] leur programme qui débouche sur les prétendues vaccinations – qui, bien sûr, nous le savons tous maintenant, n’ont rien à voir avec des vaccinations, nous avons affaire à des expériences génétiques.
Les blocages sont tous basés sur le même test de Drosten. Tous, tous. Parce que son test a été recommandé par l’OMS comme l’étalon-or pour le monde entier, tous les autres tests PCR – et je pense qu’il y en a eu environ 3 ou 500 entre-temps – utilisent son test comme modèle. Bien sûr, ils savent tous que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections, mais ils gagnent tous beaucoup d’argent, alors ils s’en moquent. J’ai parlé avec quelques-uns de ces fabricants de tests PCR. Bien sûr, ils ne vont pas l’admettre en public mais au moins à huis clos, ils l’ont admis.
Le deuxième mensonge important qui sert à faire passer le tout est aussi de son invention. Il affirme qu’il existe des infections asymptomatiques, ce qui signifie que les personnes qui ne présentent aucun symptôme – ce qui signifie normalement « Vous êtes en bonne santé » – peuvent être infectieuses. C’était important pour lui de faire en sorte que tout le monde, dans le monde entier, ait peur de tout le monde, peu importe à quel point ils ont l’air d’être en bonne santé. C’est totalement ridicule, ça n’a aucun sens car que fait-on si on a aucun symptôme ? Va-t-on vraiment aller consulter un médecin juste à cause de ce que dit cet idiot de Drosten ? Qu’est-ce qu’on fait? On va voir un médecin ? « J’ai quelque chose, je ne sais pas ce que c’est mais pouvez-vous m’aider? S’il vous plaît, dites-moi de quoi je souffre. » La première question que le médecin va poser est « Quels symptômes avez-vous ? » « Aucun. » Ça n’a aucun sens.
Ce qui est bien, c’est qu’entre-temps, il y a eu deux décisions. Il y en aura plus, mais il y a deux décisions de tribunaux qui disent que ce test de Drosten est incapable de détecter quoi que ce soit d’une infection. La première décision date de 4, 5, 6 mois, je pense. C’était une décision d’une cour d’appel portugaise qui a jugé que ces tests de Drosten, ces tests PCR, ne peuvent rien révéler sur les infections. Et la deuxième décision n’a que deux jours, nous l’avons reçue il y a deux jours, je pense – ou peut-être que c’était hier – d’un tribunal de Vienne et il est encore très clair que ces tests ne peuvent rien révéler sur les infections. La grande question est de savoir de combien de décisions supplémentaires nous aurions besoin pour que les recours collectifs en dommages et intérêts s’accélèrent. Ils sont en attente, mais il y aura d’autres cas de ce genre. Et nous sommes très optimistes en ce moment parce que nous voyons toutes les erreurs commises par l’adversaire, et que nous sommes proches d’un point de basculement ce qui fait que dans l’ensemble, la structure du pouvoir sera complètement différente un fois atteint ce point de basculement . Et puis nos collègues qui travaillent sur ces recours collectifs en dommages-intérêts vont pouvoir se concentrer là-dessus. Certains d’entre eux, en particulier aux États-Unis, ont de très bonnes idées sur les différentes voies juridiques qui existent pour s’attaquer à l’industrie pharmaceutique et technologique, et peut-être aussi à l’industrie financière.
Mais en fin de compte, il se peut très bien qu’il faille un tribunal spécial parce que – et il y a beaucoup de choses qui pointent dans cette direction – peut-être que les tribunaux nationaux ne seront pas vraiment en mesure de traiter ça. Parce que c’est d’une telle ampleur, c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2.
La raison pour laquelle l’Europe est au centre de tout ça – c’est probablement le champ de bataille le plus important de toute cette guerre – est que l’Europe est complètement, définitivement et totalement ruinée [NdT. un article édifiant de Jean-Pierre Chevallier sur ce sujet]. La BCE est totalement ruinée parce qu’elle a acheté toutes ces obligations et ces papiers qui sont totalement et complètement sans valeur. Et encore plus important, les fonds de pension sont complètement vidés. C’est-à-dire que si les gens le découvrent, que malgré le fait qu’ils dépensent autant d’argent pour leur retraite, il ne reste plus rien, tout a été volé, il va y avoir un gros problème [NdT. Liliane Held Khawam l’expliquait très bien et très tôt sur son excellent site et je l’avais écrit sous forme de conte pour enfants – honte à moi – ici]. Et c’est l’une des raisons pour lesquelles ils essaient de maîtriser l’Europe, avant que les gens comprennent ce qui se passe réellement.
Le plus important est de diffuser l’information, diffuser la vérité, diffuser les faits au plus grand nombre de personnes possible. Et ne perdez pas votre temps avec les gens qui sont agressivement de l’autre côté, qui tiennent à tout prix à se faire vacciner. C’est tragique mais on ne pourra pas sauver tout le monde. Beaucoup de gens perdront non seulement leurs moyens de subsistance, mais aussi leur vie. Notre main leur est tendue, donc s’ils changent d’avis, ils sont toujours les bienvenus à bord. Mais ces 10 ou 20% de la population que je pense que nous sommes en attendant – peut-être que plus de gens commencent à poser des questions, en portant toujours leur masque parce qu’ils ne veulent pas avoir d’ennuis – mais ces 10 ou 20% des populations, c’est nous qui allons renverser la vapeur. Et c’est pourquoi nous devons nous concentrer sur la façon dont nous pouvons le faire au mieux, et c’est pourquoi nous devons nous connecter les uns aux autres. En plus, ça a été surprenant pour moi mais je pense que ça a un sens, également sur le plan spirituel. Si nous perdons, nous pensons que ce sera la fin de l’Humanité. Je veux dire, si nous perdons, cela signifie que nous, en tant qu’humains, perdons face au numérique et à des gens complètement fous furieux. C’est pourquoi nous ne perdrons pas, nous ne pouvons pas perdre car nous devons gagner.
Oui, c’est ce qu’ils veulent nous faire croire. C’est pourquoi ils ont investi tant d’argent et tant d’efforts dans les médias grand public. Mais pour autant que je sache, si je regarde en Allemagne, la réalité est complètement différente de ce qu’ils essaient de nous faire croire. Chaque fois, par exemple, que j’ai besoin d’un taxi pour me rendre quelque part à Berlin ou ici à […] ou dans n’importe quel autre endroit – je pense avoir parlé à au moins 100 chauffeurs de taxi – presque tous me disent immédiatement que, bien sûr qu’ils savent que c’est stupide, le masque ne sert à rien. Et ils ne le disent pas seulement intuitivement. Beaucoup d’entre eux sont en fait bien informés parce qu’ils ne regardent pas la télévision publique. Ils obtiennent leurs informations des nouveaux médias alternatifs indépendants. Les vieux médias sont à peu près morts.
Il n’y a que 00000,1% de la population qui essaie de prendre le contrôle sur nous tous. Si nous sommes10%, nous sommes les plus forts. Je ne veux en aucun cas paraître arrogant, mais je pense que c’est vrai. Et le reste, ceux qui font la queue, ceux qui veulent quand même se faire vacciner, comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est tragique mais on ne peut rien faire pour eux. Ils ne jouent pas vraiment de rôle. C’est tragique mais nous ne pouvons pas sauver tout le monde. Ils ne jouent aucun rôle pour l’autre côté. Le seul rôle qu’ils jouent pour eux est celui de chair à canon ou de cobaye.
Le plus important, comme je l’ai dit, c’est d’avoir le plus d’informations possible, de les diffuser le plus possible. Et je pense que ce n’est possible que si le plus de personnes possible se connectent dans le monde parce que cela donne une certaine force qui va bien au-delà de la capacité d’échanger des informations. Je pense que, même si cela peut sembler stupide, c’est une force à un niveau très spirituel. Je ne suis pas quelqu’un de religieux mais j’en suis venu à croire qu’il y a plus, qu’il y a différents niveaux de conscience au-delà du rationnel.
Je vois un monde bien meilleur au bout de ce tunnel. Il y a une lumière au bout de ce tunnel et c’est un monde bien meilleur parce que la plupart des choses auxquelles nous nous sommes habitués, notre mode de vie, est très destructeur, à la fois au niveau individuel et au niveau mondial. Il y a trop d’injustice et trop de gens essaient de profiter des autres. Ça va changer. C’est la lumière que je vois au bout du tunnel. […] Mon héros juridique, un ancien juge de la Cour Suprême, de la Cour suprême des États-Unis, s’appelle Louis Brandeis. Il y a 100 ans, il s’est attaqué à deux grandes industries monstrueuses, l’industrie financière et l’industrie pétrolière. Et il a dit, parce qu’ils essayaient de tout couvrir, il a dit que « la lumière du soleil est le meilleur des désinfectants ». Et c’est encore vrai aujourd’hui. Ainsi, la lumière au bout du tunnel est la lumière du soleil, dont nous avons besoin pour voir ce qui se passe et changer les choses pour le mieux.
Il y a eu des progrès – il faut voir le bon côté des choses – il y a eu des progrès parce que de plus en plus de gens commencent à se poser des questions. C’est en soi un progrès. Nous gagnons certaines batailles judiciaires, nous en gagnerons bien d’autres. Beaucoup de gens ont créé des liens les uns avec les autres, comme vous l’avez dit. Je n’aurais jamais cru que je vous parlerais, par exemple, et que je m’amuserais à vous parler. Certaines des personnes, certains des avocats avec lesquels nous travaillons sont des gens vraiment formidables. Pas ces idiots d’avocats dont on préfèrerait qu’ils n’existent pas, mais de très bonnes personnes qui ne sont pas là pour l’argent mais pour la cause. Et beaucoup d’autres personnes de tous horizons. Et ça me dit que j’ai perdu mon temps quand, par exemple, j’allais à des dîners, à bavarder tout le temps, c’était une perte de temps. Je ne ferai plus jamais ça.
Intervieweur : Et peut-être qu’un jour, l’histoire nous regardera avec tendresse.
Reiner Fuellmich : Je pense que oui, absolument.
Commentaires (et autres réflexions pénibles)
Mis à jour le 06/02/23.
Je le répète, je suis d’accord avec tout ce que dit M. Fuellmich. Là n’est pas la question. La question est ce qu’il ne dit pas, soit parce qu’il ne le sait pas (encore), parce qu’il n’y croit pas ou parce qu’il a choisi de ne pas en parler, ce qui est son droit le plus strict.
En préambule, je dirai que si M. Fuellmich pensait il y a un an que la situation qu’il a désormais bien intégrée était un délire de complotiste, il aurait gagné pas mal de temps à consulter le Net – mon blog, par exemple, où je le décrivais dès le mois d’août dans mes articles et à travers des articles d’autres intervenants. Je n’étais pas le seul, évidemment, mais j’étais le premier dans le monde francophone à traduire et publier ça, notamment. Il gagnerait aujourd’hui pas mal de temps à lire ce qui suit, parce que même si on considère qu’il est sur la bonne voie dans sa réaction à cette guerre, si je me réfère à ce qu’il déclare – et si je ne me trompe pas – il n’en a apparemment pas encore saisi l’enjeu premier derrière tous les autres. Parlons d’abord des autres.
Premièrement, les gens qui ont reçu l’injection ne jouent effectivement aucun rôle maintenant. Mais la plupart vont en jouer un très important, très bientôt. Je suis étonné qu’il ne s’en aperçoive pas, lui qui a consulté tant d’experts. Ils vont servir de levier pour la vaccination obligatoire. Je parle ici de façon pas très sympa – mais je ne suis pas très sympa – de leur profil psychologique, qui conviendra parfaitement pour en faire des outils, voire des armes (j’y reviens plus loin) : ils ne sont généralement ni très intelligents, ni très courageux mais ils sont nombreux. 70%, vous vous rappelez? On va pouvoir leur raconter de jolies histoires de quatrième vague provoquée par les récalcitrants – alors que ce sont eux qui ne prennent plus aucune précaution et qui vont, en plus, partir à l’étranger – et ils goberont ça comme ils ont gobé le reste.
Je suis également assez étonné que M. Fuellmich soit apparemment assez proche du Dr Wolfgang Wodarg, qui détaille dans cet article que j’ai traduit ici l’origine naturelle du Sars-CoV-2 (mais sérieusement?) et la dangerosité de l’hydroxychloroquine pour les personnes originaires d’Afrique, le continent où elle est le plus utilisée, j’invente pas. Lors du webinaire que j’ai traduit partiellement ici et sur lequel je travaille à la traduction complète, le Dr Wodarg se permet non seulement de faire mine de « remettre à sa place » le Dr McCullough (traduit et publié ici) sur le fait que le virus est une arme biologique mais il s’absente ensuite de la réunion – pas que ses réflexions ni la contemplation de son physique de plumeau me soient tellement indispensables.
Il y a eu récemment une polémique suite au fait que certains rigolos ont fait sur le Net l’annonce tonitruante de la tenue imminente d’un nouveau procès de Nuremberg, à l’initiative de M. Fuellmich, entouré de 1.000 avocats, rien que ça – et en Mondovision aussi, peut-être. Celui-ci a nié avec véhémence cette fausse information et a tenté de rectifier, notamment par l’intermédiaire de France-Soir et par correspondance avec un pseudo-journaliste, qui tient un site dont je ne donnerai pas le lien ici – je ne peux pas le blairer, et il écrit comme une patate. La mention qui figure dans l’interview ci-dessus : « […] c’est si énorme, qu’il est très possible que nous ayons finalement besoin de quelque chose comme un Nuremberg 2 » aurait donc été mal interprétée. Ça arrive, je suppose.
Concernant le procès de Nuremberg lui-même, j’en profite pour rappeler que, comme la plupart des événements historiques de ce type, ce fut une entière et complète mascarade, où furent condamnés de façon purement expéditive divers seconds couteaux sacrifiables du régime national-socialiste, pendant que les Américains (et les Soviétiques) rapatriaient plus ou moins discrètement (Opération Paperclip) les éléments dudit régime utiles à ses programmes militaires, « spatiaux » et de contrôle mental (dont je parle plus loin), pendant qu’ils organisaient le massacre de 9 à 15 millions d’Allemands, me dit-on (ça dépend des sources) entre 1945 et 1953, afin de décapiter le pays de ses pères (comme on l’a fait en France lors de la guerre mondiale précédente) et d’asseoir leur hégémonie, pendant que les superstars du régime nazi allaient goûter une paisible retraite sous le soleil argentin, probablement entourés d’agents du Renseignement américain, à la Ben Laden. Les affaires sont les affaires.
Personnellement, je me passerais volontiers de Nuremberg 1 ou 2, ou de toute autre opération de comm’. Un tribunal militaire fera l’affaire. C’est une guerre.
Quant au Code de Nuremberg, ce n’est qu’une autre mascarade écoeurante, une déclaration, tout comme celle des Droits de l’Homme, que brandissent certains quand il s’agit de diaboliser l’un ou l’autre contrevenant à l’ordre mondial et avec laquelle les mêmes se torchent le cul quand il s’agit de l’appliquer chez eux. L’Occident ne tarit pas de récriminations à l’égard, entre autres, du traitement des Ouïghours par la Chine mais néglige de balayer devant sa porte quand il s’agit de bioéthique à géométrie variable. Outre celle en cours, l’expérimentation médicale sur l’être humain a ainsi de beaux jours devant elle : modifications génétiques, création de chimères, une nouvelle autorisation étendant la limite des expérimentations sur foetus humains au-delà de 14 semaines, des greffes de scalps de foetus de cinq mois sur des dos de souris, des souris humanisées avec des organes prélevés sur des foetus, plus tout ce que j’ai déjà publié sur ce blog et bien davantage. N’oublions pas dans l’équation son fournisseur officiel, l’avortement à l’échelle industrielle (Planned Parenthood, dont un ancien directeur se nomme William Gates) et la rentabilisation de ses cadavres – « tissus foetaux », « cellules souches » et autres appellations absconses dont seuls quelques chrétiens arriérés pourraient s’émouvoir. L’ironie étant qu’après avoir fait le tour des cliniques d’avortement, des laboratoires de recherche, de l’industrie pharmaceutique et des fabricants de produits cosmétiques, la désacralisation/marchandisation de la vie revient en pleine gueule du très indolent consommateur moyen, qui n’est finalement qu’un produit parmi tant d’autres, à transhumaniser/contrôler/éliminer.
Si on se plonge un peu dans l’histoire récente de l’expérimentation sur l’humain, on trouve assez aisément quelques applications grand public du célèbre programme MK-Ultra aux Etats-Unis : lobotomies à l’échelle industrielle, « thérapies » de modification du comportement et effacement de la mémoire par électrochocs, par LSD, etc. Faites une petite recherche. Il est intéressant de se rappeler que ces expérimentations se sont effectuées sur base « volontaire », notamment – mais pas que – sur une population carcérale. Des gens traumatisés, en détresse psychologique et/ou privés de liberté, à qui on promet de rendre une vie « normale » sous réserve d’un « traitement » handicapant… Ça vous rappelle quelque chose? La « crise » Corona, peut-être?
En ce qui concerne les recommandations de M. Fuellmich, celle de diffuser l’information et de se connecter, j’ai une remarque à faire, qui s’applique également à un autre « résistant » légaliste, le Dr David Martin, que vous pouvez voir dans Plandemic 2ici. Je trouve curieux que ces personnes n’appellent à aucune autre action que celle de faire circuler l’information. Le Dr Martin va même jusqu’à préciser lors de cette conférence que nous ne devons pas nous poser en « juge, jury et exécuteur ». Vu son excellente maîtrise de la PNL et le danger qui se dégage de sa personne – j’ai croisé très peu de personnes qui ait l’air plus physiquement dangereuses que le Dr Martin, et j’ai du flair – j’ai un doute sur la question de pour qui il travaille. Il élude d’ailleurs cette question précise, posée par un spectateur lors de cette même conférence… Le coup du « Soyez patients, on s’occupe de tout, asseyez-vous et profitez du spectacle », on nous l’a déjà fait : ça s’appelait Q, c’était le script concocté par les scénaristes du Renseignement pour vendre le personnage du Président patriote, invincible et intègre, qui allait « nettoyer le marais », qui n’a finalement juste rien nettoyé du tout et a permis aux mêmes services d’établir la liste des éléments indésirables, désormais tagués « suprémacistes blancs » et « première menace terroriste domestique ». Concernant ses motifs, M. Fuellmich a répondu dans l’interview : il travaille « pour la cause« . Très bien.
Personnellement, je fais évidemment tout pour que l’information circule, c’est même la raison d’être du présent blog, mais je ne recommanderais jamais à personne de ne pas agir, étant donné l’extrême gravité de l’enjeu. La patience est une grande qualité mais elle peut aussi devenir un défaut : tout dépend du contexte. D’une part, je sais que l’idée effraye et déplaît au plus haut point mais je ne vois pas comment faire l’économie d’ostraciser – au strict minimum – les personnes « vaccinées », y compris celles qui font partie de nos proches. Si la Deuxième Guerre Mondiale, dont M. Fuellmich rappelle à juste titre qu’elle était moins grave que celle présente, peut nous servir de leçon, c’est bien celle de l’ennemi intérieur qu’il faut retenir – les collabos. Ceux qui argumentent que ce discours est dangereux et sert les objectifs de l’ennemi – la discorde entre deux factions – ont parfaitement raison mais ils oublient (volontairement ou non) que cette séparation est maintenant un fait. D’autre part, il se met en place des outils de violence d’Etat – « une expérience qui a vocation à être généralisée » – vis-à-vis desquels la patience, la compassion et la politique de la « main tendue » risquent de faire un peu court. Que ceux qui pensent qu’il s’agit de maintenir « l’ordre » examinent quel genre « d’ordre » se met en place actuellement. L’Empire déploie ses Stormtroopers. Et si on veut poursuivre cette analogie science-fictionnesque, il est parfaitement plausible que les vaccinés reçoivent un jour leur « Ordre 66 » – « Le Mal ne trouve alors plus de réelle opposition importante, et les Sith dirigent la galaxie« , qu’ils disent.
Enfin, et surtout, M. Fuellmich parle de « dizaines de corporations » impliquées et tente le chiffre de 3.000 personnes derrière ce projet. C’est ici que je peux lui faire gagner un certain temps, parce que s’il est avocat depuis vingt-six ans, je suis complotiste depuis presque autant. La structure de commande de cette guerre est, comme d’habitude, configurée en cercles concentriques et les « dizaines de corporations » qu’il mentionne et auxquelles il prétend s’attaquer n’en sont que le cercle extérieur, politiciens et autres parfaits imbéciles à la tête des Etats en constituant leur satellite temporaire. Les attaquer équivaut à s’en prendre à des caporaux pas fortiches, très facilement remplaçables, comme on l’a vu mille fois. Nuremberg n’a pas l’air de les avoir beaucoup gênés. Outres les nouveaux collabos, qui participent avec enthousiasme – voir en France – les plus réticents plient tous l’un après l’autre, ou ils meurent – je souhaite bonne chance au Président du Madagascar, qui vient de ruer dans les brancards – et même l’invincible Poutine vient de se coucher comme une paillasse, comme l’explique ici Xavier Moreau. Ce qu’il importerait de défaire, c’est le noyau central et surtout leur programme, dont quasiment personne aujourd’hui n’est en mesure d’évaluer la portée, y compris dans les cercles adjacents.
Transcription originale
Reiner Fuellmich : I’m a lawyer and I’ve been a trial lawyer for 26 years now. We, my firm and I, some of the people working for me for 20 years now, we have been representing consumers and small- and medium-sized businesses against fraudulent corporations. Because of this experience, in particular with Deutsche Bank, which is one of the most criminal organizations in this world, I wasn’t completely surprised at what was unfolding before our eyes in the context of corona, except this time it’s not just one fraudulent corporation but it’s dozens and dozens of fraudulent corporations, plus the politicians whom they managed to get under their control.
There cannot be any doubt whatsoever – at least not for me after having interviewed so many experts from all different fields of science : doctors, virologists, epidemiologists, economists, lawyers, psychologists, psychiatrists – there cannot be any doubt whatsoever that what has been happening here for a year now, these are the worst crimes against humanity ever, ever committed this is worse than what happened in World War 2 and of course in World War 1. What’s even worse is that so many people are participating in this, the same type of people who participated some 80 years ago in what was then going to be World War 2. I’m not just saying this, I’m quoting this from Vera Sharav who is a Holocaust survivor. She was a child then, she was in Auschwitz, and she said, « This is so incredible. I would never have believed that I’m once again going to have to fight the very same people whom I fought 80 years ago. »
I know there’s some people out there who may not quite work with actual evidence. Well, it’s different with us because we have been speaking to all these scientists and other people, over 100 in the meantime, and this is all replicable. And what’s going to happen is, it will be replicated because those very same people who testified before our Corona Investigative Committee can just as well testify before the courts of law, and they will.
We all know now, I mean we should know, those 10 or 20 percent of us who still have a brain to use and to think with, this has never been about the virus, this has never been about health. This has always been about taking everything away from us so that we would be dependent on them, plus population reduction, plus gaining complete control over those who are left. I wouldn’t have said this a year ago. A year ago, if you had asked me or if somebody had told me this, I would have said, « You definitely need to see a doctor ». But no, this is all the evidence, all of the people who we interviewed on the Corona Committee, what this points to, this conclusion is inevitable.
What we’re dealing with is probably point 00000,1 something percent of the population trying to gain control over the rest of the world. This is not about money because this group of people, maybe 3,000, this group of people, they are the super rich. They have, in terms of financial assistance, they have much more than they need. They’re not going to need to buy a tenth or third yacht or the twentieth Maserati or whatever. So this is not really about money. It is about money because they’re using money in order to bribe people in the hospitals, the doctors, politicians. They’re also using all kinds of psychological techniques in order to manipulate people or they threaten people. Many politicians, some of them may be threatened, some of them may be getting bribed. But it’s not really about money. They’re using money as a tool. So what we think is, what they’re really up to is… You have to keep in mind that the very same people, a part of which we now call the Davos clique – you know, the self-appointed political elite and the self appointed corporate elite – that is part of the people who we’re dealing with.
This globalism is what got us here. We ended up with global – what do you call them, what do you call the WHO, the World Economic Forum? These are private global organizations which have taken control over the entire world, private organizations run by the super rich. I think once people understand this, it’s not gonna be too hard to turn the tables.
And those were the ones responsible for the financial crisis some 10 or 12 years ago. Had we been a little more careful, had we looked a little closer, we would have known that for 30 years, this group of people has been stealing the taxpayers money all over the world. We should have been a lot more careful. The first financial crisis would have been the perfect chance for us to catch on to what’s going on. They managed to tell us that they have everything under control. They didn’t but they started to print money in order to keep us quiet. We should have known that you cannot print money in order to restore what they have stolen. It doesn’t make any sense. Well, this time around, in late 2019, I believe, when things were again coming to a head and things were again about to implode, they came up with Corona as a diversionary tactic. And we have to keep in mind however, we’re not dealing with a monolithic wall on the other side. There’s lots of infighting, there’s contradicting interests and that’s another one of our chances that we have.
We’re about to reach the tipping point, I think, because there’s so many mistakes that they’re making. Because I don’t think that all these adverse reactions to the vaccines are part of the plan. And that’s because they’re trying to rush this thing through. […] We have a whistle blower and she told us that the original plan was to roll this out in 2050. But then those who are involved in this got greedy and pulled things forward to 2030, and then to 2020. And that’s why we think, that’s why so many mistakes are happening, because, as I said, I don’t think and we don’t think, they did not really intend these adverse reactions to happen and to warn even those people who are still sort of in line with the government.
And as we all know now, this is not a vaccination. It’s called a vaccine but it isn’t. The only reason why the European Union calls it vaccine is because it’s something that’s being injected. It’s another one of those sleight-of-hand tricks, just like the WHO changed the definition of a pandemic exactly for this purpose, in order to create a pandemic during the swine flu. Here they changed the definition of what a vaccine is by saying « Of course it’s a genetic experiment but since we’re injecting it into people, it’s not a genetic experiment anymore, it’s a vaccine. » It is extremely dangerous. I just got a press release from Professor Bahkti, who is one of the major players in this, he’s a specialist. He and a bunch of other doctors just published a press release today, and it deals with the side effects of these so-called vaccinations. Clotting and bleeding after vaccinations is the rule. And there are many people – not just a few – many people who die. They suffer strokes and aneurysms, etc. etc. So he’s detailing this – I’m going to mail it to you. This is just a short press release but it tells you that there’s a huge fight going on, in particular here in Europe, also in the United States, about whether or not they can make this mandatory. At this point they can’t.
When we talk about an « A class action lawsuit », it’s not just one. Thus far one has been filed in Canada, another one is on its way to be filed and we’re planning to file a couple of more. « We » means the colleagues, my Anglo American colleagues because I’m just one of the people who is trying to put together the evidence by filing many other lawsuits, many other individual lawsuits. For example in Germany, in order to get the courts to say « Drosten is lying to you ». He kept telling the world that his PCR test is great because it does an incredible trick, it makes things visible that are not visible to the human eye by amplifying it.
What we call the retraction paper, its authors include 22 internationally highly renowned scientists. And as it turns out, what they’re writing about the Drosten-Corman, or Corman-Drosten paper, the PCR test protocol, is so devastating. What they’re saying is two things. It is completely unscientific and the second thing is, it looks as though it was done in such a sloppy way on purpose, for the sole purpose of producing as many false positives as possible all over the world, [to push] their agenda which ends with the so-called vaccinations – which of course we all know now, doesn’t have anything to do with vaccinations, what we’re dealing with is genetic experiments.
The lockdowns are all based on the same Drosten test. All of them, all of them. Because his test was recommended by the WHO as the gold standard for the entire world, all of the other PCR tests – and I think there about 3 or 500 in the meantime – they all use his test as the blueprint. Of course all of them know that these tests cannot tell you anything about infections but they’re all making a lot of money, so they don’t care. I’ve spoken with a couple of these PCR test makers. Of course they’re not going to admit it in public but at least behind closed doors, they admitted as much.
The second lie that was important for this whole thing to go down is also his invention. He claims that there are a symptomatic infections, meaning people who show no symptoms whatsoever – which is normally « You’re healthy » – they can be infectious. That was important for him to make everyone in the entire world afraid of everyone, no matter how healthy they look. It is totally ridiculous, it makes no sense because what are you gonna do if you don’t have any symptoms? Are you really going to go see a doctor just because of what this idiot Drosten says? What are you gonna do? You gonna go see a doctor? « I have something, I don’t know what it is but can you help me? Please tell me what I’m suffering from. » The first question the doctor’s going to ask you is « What symptoms do you have? » « None. » It doesn’t make any sense.
The good thing is that in the meantime we have two decisions. There’s going to be more but we have two decisions by courts of law that say that this Drosten test doesn’t even come close to tell you anything about infection. The first decision is about 4, 5, 6 months old, I think. It was a decision by a Portuguese appellate court which held that these Drosten tests, these PCR tests, can’t tell you anything about infections. And the second decision is only two days old – we got it two days ago, I think, or maybe it was yesterday – from a Vienna court and it again holds very clearly that these tests cannot tell you anything about infections. The big question is, how many more decisions do we need until the class actions for damages are going to pick up real speed. They are pending but there’s going to be more such cases. And we are very optimistic right now because we can see all the mistakes that are being made by the other side, that we are close to a tipping point so that this whole thing, the power structure will be completely different after we reach this tipping point. And then our colleagues who are working on these class actions for damages are going to be able to concentrate on that. Some of them, in particular in the United States, have some pretty good ideas about how there are different legal avenues to go after the pharmaceutical and the tech industry, and maybe the financial industry as well.
But in the end it may very well turn out that we’re going to have to have a special court because maybe – and there’s a lot pointing in that direction – maybe the national courts will not really be able to deal with this. Because this is on such a magnitude, it’s so big, that it is very possible that we’re going to eventually need to have something like Nuremberg 2.
The reason why Europe is at the center of all this – this is probably the most important battleground in this whole war – is because Europe is completely, definitely, totally broke. The ECB is totally broke because they bought all these bonds and papers that are totally, completely worthless. And what’s even more important, the pension funds, they’re completely broke. Meaning if people find out about this, that despite their spending so much money on their pensions, there’s nothing left, that’s all stolen, now we’re going to have a real problem. And that’s of the reasons why they’re trying to get Europe under control, before people understand what’s really going on.
The most important thing is to just spread the information, spread the truth, spread the facts to as many people as possible. And don’t waste your time on those people who are aggressively on the other side, who really want to get vaccinated. I mean, it’s tragic but we will not be able to save everyone. A lot of people will lose not just their livelihoods but also their lives. Our hand is extended to them, so if they change their minds they are always welcome to come aboard. But those 10 or 20 percent of the population that I think we are in the meantime – maybe more people are beginning to ask questions, still wearing their mask because they don’t want to get into trouble – but those 10 or 20 percent of the population, we’re the ones who will turn the tables. And that’s why we have to focus on how can we do this best and that’s why we have to connect with each other. Also, this is surprising for me but I think it makes sense, also on the spiritual level. If we loose that’ll be the end of humanity, we believe. I mean, if we lose, it means we, as humans, lose to Digitalism and to completely stark raving mad people. That’s why we won’t lose, we cannot lose because we must win.
Yes, that’s what they want us to believe. That’s why they invested so much money and so much effort into the mainstream media. But as far as I can tell, if I look at Germany, the reality is completely different from what they’re trying to make us believe. Whenever, for example, I need a cab in order to go someplace in Berlin or here in […] or any other place – I think I’ve spoken to at least 100 cab drivers – almost all of them immediately tell me that, of course they know this is stupid, the mask is not doing anything. And they’re not just doing this intuitively. Many of them are actually well informed because they’re not watching public television. They’re getting their information from the new independent alternative media. The old media are pretty much dead.
There is only 00000,1 something percent of the population trying to gain control over all of us. We are, if it is 10 percent, we are the best ones. I don’t want to sound arrogant in any way but I think this is true. And the rest of the people, those who are falling in line, those who even want to get vaccinated, as I said earlier, it’s tragic but there’s nothing much we can do about them. They do not really play a role. It’s tragic but we cannot save everyone. They don’t play a role for the other side at all. The only role they play for them is that of cannon fodder or guinea pigs.
The most important thing, as I said, is to get as much information as possible, to spread it as far as possible. And I think that’s only possible if as many people as possible connect worldwide because that gives a certain strength which goes far beyond that of the ability to exchange information. I think, even though it may sound stupid, this is strength on a very spiritual level. I’m not a religious person but I have come to believe that there is more, there are different levels of awareness beyond the rational stuff.
I see a much better world at the end of this tunnel. There is a light at the end of this tunnel and that’s a much better world because most of those things that we have come used to, our way of life is very destructive, both on a personal level and on a global level. There’s too much injustice and there’s too many people trying to take advantage of other people. That will change. That’s the light at the end of the tunnel I can see. […] My legal hero, he’s a former Supreme Court Justice of the United States Supreme Court, his name is Louis Brandeis. 100 years ago, he took on two monstrous large industries, the financial industry and the oil industry. And he said, because they were trying to cover everything up, he said that « Sunlight is the best of disinfectants. » And that is still true today. So the light at the end of the tunnel was the sunlight that we need in order to see what’s going on and change things for the better.
There has been progress – you have to look at the bright side – there has been progress because more and more people are beginning to wonder. That in itself is progress. We’re winning some of the court battles, we will win many more. Many people are connected with each other, as you said. I wouldn’t have believed that I would be speaking to you, for example, and that I would be having fun speaking to you. Some of the people, some of the lawyers we work with are just great people. Not those idiot lawyers who you wish didn’t exist but really good people who are not in it for the money but who are in it for the cause. And so many other people from all walks of life. And it tells me that I’ve wasted my time when, for example, I went to dinner parties, small talking all the time, it was a waste of time. I’m never ever going to do that again.
Interviewer : And maybe one day, history will look back on us fondly.
Dans le monde médical américan, le Dr Peter McCullough est une pointure. Il vous l’explique lui-même dans l’interview ci-dessous. Il est très écouté et très respecté, à juste titre. C’est un excellent médecin, très compétent et polyvalent, aux nombreuses responsabilités. Mais – et c’est le plus important – il est extrêmement courageux et humain. C’est un médecin qui prend fait et cause pour ses patients, qui s’implique professionnellement et émotionnellement, ce qu’on ne perçoit pas forcément à la lecture du texte. Si vous regardez la vidéo source (non sous-titrée), vous comprendrez de quoi je parle.
Tout ceci l’a amené à observer ce qui se déroule depuis le début de cette crise, à tout faire pour la comprendre mais surtout à prendre la parole et à agir. Et ce qu’il a observé et compris rejoint exactement ce que d’autres médecins – notamment le Dr Sherri Tenpenny et d’autres, dont j’ai traduit des articles sur ce blog – ont observé et compris. La différence est que le Dr McCullough n’a évidemment pas ce sulfureux profil de contestataire, complotiste, anti-vaccins, etc. C’est un médecin vieille école, qui plus est un des plus établis dans son pays et internationalement. Et quand un médecin vieille école de ce niveau voit et dit la même chose que des complotistes agréés, ce que ça implique est assez simple à comprendre.
Pour info, l’article suivant sur ce blog est un extrait d’une interview plus récente du même Dr McCullough, où il va encore beaucoup plus loin que dans celle ci-dessous, qui date du 19 mai. Sa parole courageuse et sans détour est une bonne chose parce que tout va très vite, que beaucoup de gens meurent et que tout ça est très, très loin d’être fini.
Encore un mot : mon épouse, qui travaille dans le domaine de l’enfance, me dit que beaucoup d’ados comprennent ce qui se passe actuellement – beaucoup mieux que leurs parents. C’est en grande partie pour eux que je me suis tapé ce boulot monumental, au cas où ça pourrait les aider à se défendre, voire à faire comprendre quelque chose à un adulte, qui sont souvent des cas désepérés, à quelques heureuses exceptions près.
La transcription intégrale de cette interview (qui dure 1h48′) et sa traduction m’ont pris plus de trente heures. Il y manque juste deux ou trois mots (inaudibles). J’ai abondamment consulté les sources médicales pour vérifier les noms et pour livrer une traduction exacte des termes techniques. J’en ai profité pour inclure des liens pour les personnes, institutions, publications et termes techniques cités. Pour une meilleure lisibilité, j’ai un peu élagué les tics de langage parlé typiquement américains. J’ai rajouté de l’emphase sur quelques passages-clé.
Je vous invite évidemment à lire cette traduction et encore plus à la partager, avec mention de la page source, ce serait bien sympa.
Le Dr Peter McCullough est le plus éminent et le plus ardent défenseur au monde du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) afin de prévenir l’hospitalisation et la mort. Le 19 mai 2021, je l’ai interviewé à propos de ses efforts en tant que médecin traitant et chercheur. De son point de vue unique, il a observé et documenté une RÉPONSE POLITIQUE PROFONDEMENT PERTURBANTE à la pandémie – une réponse politique qui pourrait s’avérer être la plus grande faute professionnelle et malversation de l’histoire de la médecine et de la santé publique.
Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.
Le 19 mai 2021, le Dr Peter McCullough a été interviewé par l’auteur John Leake à Dallas, au Texas, au sujet du traitement et de la recherche du Dr McCullough sur le Covid-19.
Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA Professeur de médecine, Texas A & M College of Medicine Interniste et cardiologue certifié Président de la Société Cardio-rénale Américaine Rédacteur en chef, Reviews in Cardiovascular Medicine Rédacteur en chef, Cardiorenal Medicine Rédacteur associé principal, American Journal of Cardiology
Je suis le Docteur Peter McCullough et je suis interniste et cardiologue, médecin universitaire et Professeur de Médecine au Texas A and M College of Medicine sur le campus de Baylor à Dallas. Et en février 2020, comme de nombreux autres médecins, j’ai vraiment été pris dans la tourmente suite à la nouvelle d’un virus extrêmement contagieux qui émanait de Wuhan, en Chine, et qu’il semblait que les États-Unis étaient dans la ligne de mire.
Lorsque vous avez entendu les premiers rapports concernant cette nouvelle maladie respiratoire, quelles ont été vos premières réflexions sur la façon de vous y préparer ?
Au début, dans l’exercice de ma pratique clinique, je n’avais vraiment aucun point de vue sur les pandémies virales du passé. Certains ont mentionné les pandémies de grippe d’autrefois. Elles remontaient aux années 1300, des épidémies qui s’étaient répandues dans toute l’Europe. Mais en fait, nous avons été tous très rapidement mis en mode d’urgence. Ce qui arrivé ensuite, c’est un ensemble de communiqués au sein des systèmes de santé qui traitaient en fait de la protection des médecins et des infirmières. On a présenté aux Américains le terme EPI – équipement de protection individuelle. La plupart des réunions et des communications de nos groupes de travail n’avaient rien à voir avec les patients malades. Elles concernaient la protection des travailleurs de la santé et des médecins. J’ai donc compris très tôt que la peur – la peur collective – était un moteur majeur du comportement face à la pandémie.
Mes recherches – et ma vie de chercheur avant le Covid-19 – étaient centrées sur l’interface entre les maladies cardiaques et rénales. Je suis Président de la Cardio-Renal Society of America, je suis considéré comme la personne la plus publiée sur ce sujet dans l’histoire, au niveau mondial. Je préside de nombreux essais cliniques approuvés par la FDA et des comités de surveillance des données sur la sécurité. En fait, j’ai probablement observé et examiné plus de données d’essai sur la sécurité des médicaments que n’importe quel médecin américain actuel. J’ai donc une grande expérience de l’épidémiologie, des maladies chroniques et des essais randomisés.
Mais pour le Covid-19, notre point de vue principal au début – ou du moins le mien, sur base de mes précédentes collaborations en médecine cardio-rénale – était celui des médecins italiens et nous avons donc commencé à nous envoyer des e-mails pour savoir ce qui se passait dans le région métropolitaine de Milan – à Milan puis à Sienne, en Toscane – et nous avons rapidement compris que cette maladie se présentait comme une infection des voies respiratoires supérieures, comme un rhume – et pour une majorité d’individus, c’était comme un rhume. Cependant, chez certaines personnes, cela pouvait évoluer vers ce que nous appelons le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, où il y a atteinte majeure des poumons. Les patients perdaient leur capacité à respirer et à échanger l’oxygène et le dioxyde de carbone et devaient ensuite être intubés mécaniquement. Ce qui n’avait rien de commun avec un rhume et semblait très différent de la grippe. Chez les personnes âgées, la grippe peut également provoquer le syndrome de détresse respiratoire de l’adulte, mais c’est presque toujours à cause d’une infection bactérienne secondaire, telle qu’une infection staphylococcique.
Le Sars-CoV-2, le virus du Covid-19, présentait ces caractéristiques particulières. Puis en quelques semaines, nous avons compris assez clairement que la maladie avait trois caractéristiques biologiques majeures. L’une était la réplication virale précoce, où le virus se réplique de manière exponentielle comme c’est le cas dans d’autres infections virales. Il y avait une deuxième phase, où le système immunitaire réagit selon un schéma inadapté et très anormal. Au lieu que le système immunitaire défende le corps, le système immunitaire envoie des signaux qui endommagent les organes dont le cœur, les poumons, les reins, le cerveau, le système sanguin.
Et puis, ce qui est très important, le virus lui-même, par l’intermédiaire de la protéine de pointe – le dangereux spicule à la surface de la boule du virus – la protéine de pointe elle-même provoque la coagulation ou des caillots sanguins. Et c’est un type de coagulation unique. Les globules rouges se collent les uns aux autres, et les plaquettes se collent les unes aux autres. Il s’agit donc d’un type de coagulation sanguine très différent de celui qu’on verrait lors de formation de caillots sanguins majeurs dans les artères et les veines. Par exemple, les caillots sanguins impliqués dans les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques, les caillots sanguins qui surviennent dans les gros vaisseaux sanguins des jambes. Il s’agissait d’un autre type de coagulation et en fait, les Italiens ont courageusement pratiqué des autopsies et ont trouvé des micro-caillots sanguins dans les poumons. Et donc nous avons fini par comprendre que la raison pour laquelle les poumons ne fonctionnent plus n’est pas liée à la présence du virus mais à la présence de micro-caillots sanguins.
Que voyiez-vous dans les premiers rapports sur Covid-19 ?
Le flux de publication de rapports et de littérature médicale émanait initialement de Chine – les premières publications – et le public doit comprendre que le cycle de publication typique d’un article universitaire évalué par des pairs et publié peut prendre de neuf mois à deux ans. Ce qui s’est passé, c’est que les cycles de publication étaient trop longs pour garantir une information rapide. Donc, immédiatement, notre système s’est rabattu sur ce qu’on appelle les preprints [prépublication]. Les publications étaient soumises, les articles étaient soumis pour publication, mais le preprint était diffusé en faisant valoir au public que l’article n’avait pas encore fait l’objet d’un examen par les pairs, mais que nous devions diffuser cette information immédiatement pour que le public comprenne ce qui se passe. Nous avons initialement reçu une vague [de publications] en provenance de Chine qui était difficile à interpréter à cause de la différence d’écriture avec l’anglais, et parce que la population chinoise est très différente en termes de structure et qu’il était difficile de tirer parti de ce qui venait de Chine, excepté que dans certains cas, ça pouvait être fatal. L’Italie ressemble beaucoup plus aux États-Unis. Ce fut la grande vague [de publications] suivante et nous collaborons plus librement avec les Italiens. J’avais contacté ce qu’on appelle le réseau [?] en Italie en tant que médecin américain. Et j’ai dit ouvertement, « Je ne suis ni virologue ni immunologiste, mais je peux vous dire que tous les médecins spécialistes des maladies infectieuses en Amérique ont complètement souscrit à la politique d’hospitalisation des patients atteints de Covid-19 et que personne n’est capable de réfléchir à ce qui se passe dans cette pandémie. »
Ce que nous avons appris relativement tôt, c’est que cette maladie était clairement et fortement candidate à la restratification ou que les risques de base étaient des déterminants très, très importants de la mortalité, encore plus que le virus lui-même. Cela signifie donc que le déterminant le plus important de la mortalité est l’âge, l’âge lui-même constitue un déterminant de base ou une cause de décès, si vous voulez, dans la population générale. Ensuite, nous avons ajouté des éléments typiques qui exposent les gens à un risque de décès liés à d’autres causes : maladie cardiaque, maladie pulmonaire, maladie rénale, cancer, obésité, diabète. Ce qui est intéressant, c’est que l’obésité semblait être un facteur très important et que le virus semblait donc s’attaquer en particulier aux patients obèses. Il y a des raisons, qui ont à voir avec la manière dont la production des cytokines et les facteurs immunitaires réagissent au virus, qui pourraient l’expliquer. Mais on a vite compris que les personnes de moins de 50 ans, par exemple, sans problème médical majeur pouvaient très facilement traverser cette maladie. En fait, les Suédois ont compris cela très rapidement et ont dit, « Nous n’allons pas fermer, nous allons… On en sait assez pour se limiter à protéger les individus à risque le mieux possible – en prenant les meilleures mesures de protection possibles – et ainsi notre économie et nos écoles pourront fonctionner normalement. »
Dans cette pandémie, on a vu au niveau mondial un moratoire sur les voyages et un moratoire sur les réunions universitaires. Pour la première fois dans ma carrière, nous ne pouvions plus rencontrer nos collègues, aux États-Unis ou à l’étranger. En médecine universitaire, il est vital de se rencontrer et d’échanger des idées. Et pour la première fois, nous ne pouvions pas échanger librement nos idées au sein du groupe. En fait, je me souviens d’une téléconférence tenue au début par le National Institutes of Health, plus exactement par sa division de l’insuline, du diabète et des maladies rénales. C’est avec cet institut que je suis en relation en termes d’essais cliniques et il est dirigé par le Dr Robert Starr – un scientifique formidable. Et si je me souviens bien, des centaines de personnes ont répondu à leur appel pour simplement savoir ce qui se passait dans les autres centres. Les gens se posaient mutuellement la question « Qu’est-ce qui se passe à UCLA, qu’est-ce qui se passe à Baylor, qu’est-ce qui se passe à Harvard? » Nous communiquions pour littéralement tenter de comprendre ce qui se passait ailleurs avec ce virus, qui doit être hospitalisé, que se passe-t-il lorsqu’ils sont hospitalisés, qui a besoin de ventilation mécanique? Toutes ces interactions se fondaient sur l’idée que tout cela était très ouvert à une restratification. Les personnes de moins de 50 ans sans problème médical, à moins qu’elles ne présentent des symptômes sévères, elles allaient s’en tirer et honnêtement, ça ne serait pas pire qu’un rhume. Mais au-delà de 50 ans, elles couraient un risque réel d’hospitalisation et de décès. Et les deux critères d’évaluation importants étaient l’hospitalisation et le décès. Si vous demandez aux Américains « De quoi avez-vous peur? Vous avez peur d’attraper un rhume et de rester à la maison pendant quelques jours ou quelques semaines? » « Non. J’ai peur, j’ai une peur mortelle d’être hospitalisé et j’ai manifestement peur de mourir. »
Pourquoi l’hospitalisation était-elle si effrayante ? Parce que pour la première fois, les patients étaient hospitalisés, mis en isolement et ils ne pouvaient plus jamais revoir leurs proches. Ceux qui sont morts n’ont en fait jamais revu leurs proches. Les travailleurs étaient terrifiés, ils portaient des équipements de protection individuelle, ils faisaient très peu de visites aux patients dans leur chambre, ils se sont mis à utiliser des services de télémédecine où les pauvres patients étaient enfermés derrière des vitres, personne ne venait les voir et les soins qui leur étaient prodigués était minimes. Honnêtement, les patients recevaient des soins symptomatiques jusqu’à ce qu’ils aient besoin d’être mis sous respirateur. Ils restaient couchés à l’hôpital sous oxygène, terrifiés, jour après jour, sans que personne ne puisse entrer dans la chambre, sans voir leur famille. Ces messages ont été transmis à d’autres membres de la famille et ont plongé l’Amérique dans une peur extraordinaire.
Au cours de cette dernière année, j’ai publié – et j’ai réussi à les publier malgré les cycles de publication incroyablement ardus – j’ai publié 40 articles évalués par des pairs sur le Covid-19. C’est peut-être plus que n’importe qui en Amérique. Et l’un de mes tout premiers articles, c’en était le titre, traitait des problèmes majeurs : l’hospitalisation et la mort. Et quand j’ai commencé à voir les tableaux de comptage des chiffres apparaître sur les principaux canaux médiatiques où ils répertoriaient les cas positifs et les décès – tous les Américains s’en souviennent – ils sont apparus presque instantanément, ils venaient de Johns Hopkins. Immédiatement, on ne vit que des cas et des décès. Je me demandais comment ils avaient obtenu ces informations si rapidement. C’était incroyable. Nous ne disposons de rien d’aussi rapide, certificats de décès ou autre, donc qui pouvait le savoir? Mais quoiqu’il en soit, c’était ce qu’on nous montrait et j’ai dit que nous devions vraiment savoir qui était hospitalisé parce que si nous ne savions pas qui était hospitalisé et si nous ne savions pas où les hospitalisations avaient lieu, nous ne savions pas où allouer les ressources. J’ai donc publié un article à ce sujet dans la revue que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine. J’ai immédiatement voulu m’adresser au grand public américain. J’ai publié un éditorial dans The Hill, une newsletter de Washington, et j’ai dit « Il y a un besoin émergent : nous avons besoin des données d’hospitalisation » et j’ai crié aussi fort que j’ai pu à l’administration « Obtenez un décret pour obtenir le recensement des hôpitaux américains tous les jours afin que nous puissions voir ce qui se passe. » Ce n’est jamais arrivé. Nous avons obtenu un décret pour recevoir les résultats des tests positifs en provenance de tous les principaux laboratoires et via les laboratoires hospitaliers, car tous les tests pour le virus étaient soumis à une autorisation d’utilisation d’urgence, ils étaient donc liés à un décret. Les chiffres des tests positifs arrivaient au Johns Hopkins Center, donc nous savions qui avait été testé positif. Il n’y avait aucun contrôle sur les doublons, donc si un patient avait passé un, deux ou trois tests, à moins que le système n’ait un moyen de filtrer ces doublons, ceux-ci s’additionnaient. Et on ne tenait absolument pas compte de qui était malade et qui n’était pas malade. Nous avions donc les tests positifs, puis les décès qui suivaient d’environ quatre semaines les cas de test positif. Mais ces évaluations de la mortalité était un véritable mystère pour les Américains.
Et j’ai dit, je pense que c’était vers mars ou avril, j’ai fait la déclaration relativement publiquement, j’ai dit « Il y a deux issues néfastes : l’hospitalisation et la mort. Je vais constituer une équipe de médecins et trouver un moyen d’arrêter ces hospitalisations et ces décès. » Je m’y sentais obligé en tant que leader universitaire en médecine, si personne à la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche ne pouvait le dire, si personne à la FDA ne pouvait le dire, ou au NIH ou au CDC tandis que les Américains affluaient dans les hôpitaux et mouraient. Personne ne pouvait singulièrement et individuellement faire cette déclaration courageuse et seul, j’ai fait cette déclaration.
Comment avez-vous conceptualisé le problème du Covid-19 et comment y faire face ?
Nous voyions, chez les dirigeants de ce pays, une incapacité à définir le problème. Le problème était qu’il y avait un virus, qu’il apparaissait en grappes aux États-Unis et que chez la plupart des gens il causait un rhume et qu’ils s’en sortaient très bien et que chez d’autres, il conduisait à l’hospitalisation et à la mort. Nous ne pouvions pas définir le problème qui faisait que le virus chez certaines personnes provoquait l’hospitalisation et la mort. Arrêtons ça, arrêtons les hospitalisations et les décès, traitons le virus. Nous n’arrivions pas à cadrer ce problème, nos dirigeants n’arrivaient pas à cadrer le problème. Personnellement, je n’ai eu aucun problème à formuler le problème. C’était grave. Si ç’avait été une autre forme de pneumonie, j’aurais dit la même chose, une autre forme d’asthme nouvellement acquise, une autre forme d’infection uro-génitale ou gastro-intestinale.
Ebola avait touché Dallas quelques années plus tôt. Je pense qu’Ebola nous a causé du tort en termes de réflexion, parce qu’Ebola était si terriblement contagieux et si rapidement mortel que la peur qu’Ebola a créée à Dallas était extraordinaire. Je n’oublierai jamais le jour où, dans notre centre médical, j’ai essayé d’entrer par l’une des portes par lesquelles j’entre d’habitude et où je suis tombé sur un policier en faction. J’ai demandé « Que se passe-t-il ? », il a répondu « Nous sommes ici pour empêcher toute personne atteinte d’Ebola de rentrer dans notre hôpital. Nous les envoyons à l’hôpital presbytérien, au nord. » Depuis quand refusons-nous l’accès d’un hôpital aux patients? La peur qu’Ebola a créée, à cause de cette idée qu’elle était terriblement contagieuse et rapidement mortelle, je pense, nous a mis sur le fil. Avec le virus Sars-CoV-2, ce que nous avons appris, c’est que, dans la moyenne, la personne reste à la maison pendant deux semaines, il n’y a pas de létalité immédiate de ce virus. En fait, nous disposons une longue fenêtre pour poser un diagnostic, organiser le traitement et prévenir les hospitalisations et les décès. Le Sars-CoV-2 est donc très différent d’Ebola.
Mais nous devons nous pencher sur d’autres maladies dans lesquelles nous savons très bien que quelqu’un peut tomber malade à la maison, mais que si nous commençons tôt le traitement de l’infection, nous pouvons sauver le patient. C’est le cas pour les pneumonies communautaires, c’est le cas pour diverses formes d’infection à staphylocoque, le syndrome de choc toxique staphylococcique, c’est le cas pour la diverticulite et les affections abdominales, c’est le cas pour les infections cutanées, diverses formes de cellulite, c’est le cas pour la méningite. Si par exemple, si quelqu’un avait une forme de méningite, nous ne dirions pas « Restez chez vous pendant deux semaines mais si vous allez vraiment très mal et que vous avez des crises et que vous ne parvenez même plus à respirer alors venez à l’hôpital, nous commencerons le traitement. » Ainsi, l’aspect unique et différent de la réponse médicale au Sars-Cov2 et au Covid-19 était que pour la première fois, nous avons vu une maladie infectieuse où la communauté médicale s’est réfugiée dans une réflexion de groupe et que cela a été soutenu par le NIH, le CDC, la FDA , l’American Medical Association, toutes les sociétés médicales. Cela a été soutenu par ces sociétés qui ont dit aux médecins « Ne touchez pas à ce virus, laissez les patients à la maison, laissez-les tomber aussi malades que possible, puis quand ils ne peuvent plus respirer, envoyez-les à l’hôpital ».
En fait, j’ai été choqué, le 8 octobre, lorsque le National Institutes of Health a publié son premier ensemble de directives de traitement, car avant cela, aucune des sociétés n’avait de directives de traitement. En fait, ils n’ont pas dit aux médecins comment traiter la maladie. Ils avaient des suggestions sur ce qui devait être fait à l’hôpital, mais les Américains se souciaient de ce qui se passait quand ils tombaient malades chez eux. Et le premier chapitre de la directive disait « Vous tombez malade à la maison, ne faites rien. Ne faites rien, venez à l’hôpital quand vous ne pouvez vraiment plus respirer, ne faites toujours rien jusqu’à ce que le patient ait besoin d’oxygène, puis commencez à faire quelque chose, comme administrer le premier médicament antiviral, qui était le Remdesivir. » Ce qui fait 14 jours après que le virus a déjà commencé à se répliquer. À ce moment-là, le virus a disparu depuis longtemps. Lorsque les gens ne peuvent plus respirer, le problème est la microcoagulation sanguine dans les poumons.
Ainsi, les agences fédérales, le CDC, le NIH et la FDA se sont montrés extrêmement incompétents en termes de perception de ce problème, incroyablement inaptes à appliquer tout type de jugement ou de directive aux médecins. Et ce qu’on a vu chez les médecins, c’était « Nous avons très peur, nous ne ferons rien sans le soutien intellectuel de nos associations, de nos agences fédérales, de nos sociétés médicales. » Ce qui était exactement le contraire de ce que la médecine avait toujours été.
La médecine a toujours été basée sur l’innovation précoce par les médecins, un traitement empirique, de petites études, des essais randomisés, puis des grands essais randomisés parrainés, dans cet ordre. Et puis, après de grands essais randomisés, les organismes en charge des lignes directrices examinent tous ces grands essais randomisés, déterminent ce qui devrait être fait, puis ces organismes en charge des lignes directrices publient des lignes directrices et les agences fédérales suivent ces lignes directrices. C’est exactement ce que nous faisons pour la mammographie, la coloscopie, le traitement de l’infarctus du myocarde, le traitement de la pneumonie. Ça a toujours commencé par un empirisme précoce, puis des années plus tard, des lignes directrices et des déclarations des agences.
Pourquoi a-t-on supposé que rien ne pouvait être fait pour traiter les personnes aux premiers stades de l’infection à Covid-19 ?
C’était une hypothèse dangereuse. Supposer qu’il n’y a rien que l’on puisse faire pour une infection mortelle est une énorme bévue. C’est une bévue de la part des citoyens, c’est une bévue de la part des intervenants en santé et c’est une bévue massive de la part des agences. Vous imaginez? Faisons une hypothèse. Et notre hypothèse pourrait-elle conduire au pire résultat possible qui serait l’hospitalisation et la mort? Ou nous pouvons faire une autre hypothèse et dire « C’est traitable ». On va essayer de soigner. Quelle hypothèse est la plus dangereuse? L’hypothèse absolument dangereuse est de ne rien faire.
On peut prendre n’importe quel exemple. Faisons une hypothèse sur la sécurité routière. On peut supposer que les règles et les lignes de sécurité routière, les panneaux d’arrêt et les ceintures de sécurité sont utiles ou on peut supposer qu’ils sont inutiles. Essayons dès maintenant de laisser une liberté totale sur la route et voyons ce que ça donne en comparaison au respect de certaines règles. Nous ne risquons jamais d’hypothèses dangereuses pour le public et ce qui est vraiment inquiétant dans cette histoire, c’est qu’on a affaire à une série d’hypothèses extrêmement dangereuses. Pouvez-vous imaginer qu’une personne âgée qui souffre d’une maladie cardiaque et pulmonaire, qui s’est remise d’un cancer, qui souffre d’une maladie rénale se voit remettre les résultats d’un test de diagnostic qui dit « Vous avez le Covid-19, c’est votre diagnostic fatal. Nos recommandations, basées sur l’hypothèse que nous ne pouvons rien faire, est que vous devez rentrer à la maison et attendre. Et quand la panique, la peur et l’essoufflement et la fièvre deviendront tellement accablants que vous ne pourrez plus le supporter, alors allez à l’hôpital. «
Et comment les gens vont-ils à l’hôpital? Ils appellent les membres de leur famille. Ils contaminent tous les membres de leur famille, ils appellent le service d’aide médicale urgente, les chauffeurs uber, les chauffeurs de taxi. Chaque hospitalisation en Amérique a été un événement de super-contamination. L’hypothèse qu’il n’y a rien qui puisse être fait et le fait de donner à quelqu’un un diagnostic fatal sans marche à suivre a conduit à une amplification massive des cas.
Ce que nous aurions pu supposer, et ce que j’ai supposé, c’est qu’il existe certains principes que nous pouvions adopter à partir d’autres précédents. Par exemple, dans toutes les formes connues de pneumonie, on voit une amélioration si elle est traitée tôt – même pour la grippe. Et c’est la raison pour laquelle le Tamiflu, par exemple – et il y a un produit analogue – sont approuvé par la FDA pour le traitement de la grippe. Ils ont un effet partiel. Utilisons-nous jamais le Tamiflu seul? Non, nous le combinons généralement avec d’autres médicaments pour aider les patients à traverser la maladie. Il existe des médicaments respiratoires de soutien, il existe des formes de traitements à inhaler – ce qu’on appelle les bêta-agonistes et les stéroïdes à inhaler. Nous les utilisons généreusement dans les formes d’emphysème, de pneumonie, d’asthme, de pneumonie allergique. Il y a d’autres choses que nous pouvons faire pour aider les patients à surmonter le syndrome. La nature inflammatoire du syndrome est devenue très intéressante. Nous comprenons que les antihistaminiques, par exemple le montélukast, l’aspirine, les stéroïdes, les corticostéroïdes, jouent un rôle important. Si j’avais un asthmatique à traiter à domicile, je ne lui dirais pas « Restez à la maison pendant deux semaines jusqu’à ce que vous ne puissiez plus respirer et ensuite allez à l’hôpital. » Vous plaisantez, j’espère? Je prescrirais à cet asthmatique des traitements à inhaler, j’utiliserais probablement des antibiotiques de façon empirique chez ce patient, puis des stéroïdes, et j’aurai évité l’hospitalisation du mieux que je pouvais.
J’ai donc abordé la maladie respiratoire du Covid-19 comme n’importe quelle autre, avec la pensée suivante : nous avions assez rapidement mis en place notre approche sur base d’autres précédents, notamment la grippe, l’asthme et la pneumonie bactérienne. Comme il s’ensuit que [le Covid] allait se prêter à une restratification, ceux de moins de 50 ans qui n’avaient aucun symptôme pulmonaire pourraient traverser la maladie sans complication. Nous disposions de données suggérant que les carences nutritionnelles semblaient augmenter le risque d’hospitalisation et de décès. Et c’est donc là que les nutraceutiques sont intervenus dès le début – il y avait des indications de soutien, pas des indications curatives mais des indications de soutien, pour le zinc, pour la vitamine D, la vitamine C et, fait intéressant, une substance polyphénolique appelée quercétine. D’autres ont été pris en compte, notamment la lysine et la N-acétylcystéine. Ils ont constitué ce que nous appelons le bouquet nutraceutique. Est-il donc raisonnable de les prescrire aux les patients? Je dirais que oui, si ça influence la mortalité, que nous ne savons rien d’autre, qu’il n’y a aucun risque dans ces suppléments, qu’ils sont facilement disponibles, les gens savent en trouver. Nous avons donc recommandé ce bouquet nutraceutique pour les moins de 50 ans sans autre traitement médical. Cela représentait à peu près, sur le nombre de personnes qui tombaient malades à l’époque, probablement deux tiers à trois quarts des patients qui n’avaient réellement besoin d’aucun traitement.
Cependant, pour une personne de moins de 50 ans présentant des problèmes médicaux, présentant des symptômes graves ou une personne de plus de 50 ans présentant des problèmes médicaux, il est devenu évident que les taux d’hospitalisation et de décès étaient supérieurs à un pour cent. C’était suffisant. Plus d’un pour cent est un nombre magique dans cette équation. C’est suffisant pour intervenir. C’est suffisant pour faire quelque chose. Nous savions qu’une personne de 60 ans, par exemple, ferait face à environ 18% de risques d’hospitalisation et de décès. 18% de risques, c’est trop élevé. Dans mon domaine, la cardiologie, nos lignes directrices disent que tout ce qui dépasse 5% est un risque élevé, 1 à 5 % est un risque modéré, moins de 1% est un risque faible. En général, nous ne médicalisons pas si c’est moins d’un pour cent. Donc ce groupe à faible risque, nous ne l’avons pas traité, mais les personnes de plus de 50 ans, les jeunes présentant des symptômes sévères, nous les avons traités – avec ce bouquet nutraceutique.
Que savions-nous d’autre? La chronologie était très intéressante. Nous savions grâce au Sars-CoV-1, qui est similaire à 80% au Sars-Cov2, nous savions grâce à des études remontant à 2006 que l’hydroxychloroquine, un médicament utilisé pour le lupus, utilisé pour la polyarthrite rhumatoïde, utilisé pour d’autres affections rhumatologiques, y compris les yeux secs ainsi que le paludisme, sans danger, était efficace pour réduire la réplication virale du Sars-CoV-1. Nous le savions et les États-Unis le savaient. En fait, ce médicament était stocké par le gouvernement des États-Unis, le gouvernement australien, certains gouvernements européens. L’hydroxychloroquine a donc été intégrée de manière appropriée et elle était prête à faire son effet. En fait, de nombreux pays ont utilisé l’hydroxychloroquine comme remède de première ligne pour les patients à haut risque et ils le font encore aujourd’hui. Vous pouvez vous rendre à Athènes, en Grèce, à Rome, en Italie, dans toute l’Europe de l’Est, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud, l’hydroxychloroquine y est le médicament phare. En Inde et en Asie de l’Est, l’hydroxychloroquine est le médicament phare.
L’hydroxychloroquine a donc joué un rôle. Nous savions également à l’été, nous savions que l’ivermectine jouait un rôle – il s’agit d’un médicament antiparasitaire utilisé contre la gale et d’autres maladies, sûr et efficace. Pour ces médicaments, la raison pour laquelle ils agissent contre le virus, c’est qu’ils pénètrent à l’intérieur des cellules. Beaucoup d’antibiotiques comme la pénicilline ne pénètrent pas à l’intérieur de la cellule, mais ce qu’on appelle les anti-infectieux intracellulaires le font. Le Japon disposait d’un médicament antigrippal qui avait exactement la même activité que le Remdesivir, le premier médicament intraveineux approuvé aux États-Unis pour les patients hospitalisés. Ce médicament s’appelle Favipiravir et les Japonais disposaient de données suggérant que le Favipiravir, comme le Remdesivir oral, jouerait un rôle dès le début. Il a été facilement approuvé par cinq pays, approuvé par la FDA, approuvé par la FDA comme équivalent dans ces pays, pour traiter le Covid-19.
On avait donc l’hydroxychloroquine, on avait l’ivermectine, le Favipiravir, on les combinait avec soit de la doxycycline soit de l’azithromycine. Ce sont des antibiotiques que les Américains connaissent bien. Ils pénètrent à l’intérieur des cellules, ce sont aussi des anti-facteurs intracellulaires et ils servaient un peu d’auxiliaires à plusieurs égards. Ils réduisaient certaines des surinfections bactériennes qui se produisaient dans les sinus et les voies respiratoires et nous savions d’après certaines études qu’il y avait un chevauchement d’environ 3% entre le Covid-19 et ce qu’on appelle une pneumonie atypique qui pouvait être un mycoplasme, une pneumonie aux chlamydiae. Et celles-ci y étaient également sensibles. Rapidement, l’hydroxy[chloroquine] et l’azythro[mycine], l’ivermectine et la doxy[cycline] sont devenues communs à tous les [traitements] examinés par les pairs et sont devenues des anti-facteurs intracellulaires d’usage courant.
Mais seuls ils étaient insuffisants, car la réplication virale déclenche ce qu’on appelle la tempête de cytokines, qui survient quand le système immunitaire se détraque. Et donc assez vite, dans les hôpitaux, les médecins se sont mis à utiliser des stéroïdes et on a vu une certaine confusion dans la littérature : « Sont-ils nuisibles ou bénéfiques? » Les Britanniques ont beaucoup contribué à son étude, une étude sur des patients hospitalisés baptisée Essai Recovery. Et l’Essai Recovery a sélectionné un corticostéroïde inhabituel, la dexaméthasone, à une dose inhabituelle, 6 milligrammes par jour – on utilise généralement environ 10 milligrammes, 4 fois par jour, donc une dose inhabituelle – mais qui a montré une légère réduction de la mortalité. C’était une méta-analyse publiée sur l’hydrocortisone et la prednisone. Il s’est avéré que tout stéroïde fonctionnait à une dose raisonnable. Ainsi, aux États-Unis, nous avons rapidement adopté la prednisone que nous utilisons fréquemment dans l’asthme. Et puis un autre essai a été réalisé au Royaume-Uni, le Stoic Trial, qui utilisait du budésonide en inhalation. C’était une avancée très intéressante parce qu’un médecin non-conformiste, le médecin militaire en retraite Richard Bartlett de l’ouest du Texas, a fait la une de l’actualité nationale en déclarant « Je pense que le budésonide en inhalation fonctionne. » Il a dit ça au début du printemps, et il passait aux nouvelles nationales. Il a dit « J’essaie. Je suis médecin, j’essaie d’aider mes patients, j’utilise un traitement empirique, je sais qu’il n’y a pas d’essais randomisés. » Mais il a fait ce qu’il fallait. C’est ce que tous les médecins américains auraient dû faire, essayer d’aider leurs patients en faisant des choix empiriques de médicaments qui ont un sens au point de vue clinique. Il a essayé et ça a fonctionné. Les Britanniques ont mené le Stoic Trial et ça a entraîné une réduction de plus de 80% des hospitalisations rien qu’avec du budésonide en inhalation chez les patients ambulatoires atteints de Covid-19. Donc on l’a adopté.
L’Institut de Cardiologie de Montréal, l’un des principaux centres d’essais contrôlés randomisés au monde, a obtenu un financement du National Institutes of Health, de la Fondation Gates et des autorités canadiennes et a testé un médicament contre la goutte qui agit contre le système immunitaire, en particulier contre les globules blancs et leur capacité à faire proliférer des granules toxiques et à assembler des microtubules. Ce médicament s’appelle la colchicine. Les Américains le connaissent comme médicament contre la goutte. Ils ont organisé et dirigé un essai prospectif randomisé, en double aveugle pendant 30 jours, le meilleur essai de qualité réalisé dans l’ensemble du Covid-19 et ils ont démontré qu’il y avait une nette réduction des hospitalisations et des décès. Alors la colchicine a été adoptée.
Le dernier élément que nous devions vraiment comprendre était la coagulation sanguine. Et à ce jour, il n’y a pas eu une seule étude de médicaments ambulatoires qui pourraient altérer l’agrégation plaquettaire, ou anti-thrombotique. Cependant, nous pouvons apprendre des choses des études sur les patients hospitalisés et il y a eu de très bonnes analyses. Elles sont toutes d’accord. L’utilisation d’aspirine à dose complète à l’hôpital est associée à des réductions de mortalité et l’utilisation d’anticoagulants à dose complète, qu’ils soit injectables, l’héparine de bas poids moléculaire, l’héparinisation complète – on peut même utiliser des anticoagulants oraux en ambulatoire – sont associées à des réductions dans la mortalité.
De mon côté, je travaillais avec les Italiens pour voir comment réunir ces concepts et j’ai publié un article dans l’American Journal of Medicine en août 2020. Et je dois vous dire, quand j’ai examiné la littérature publiée jusqu’au printemps, en travaillant avec les Italiens, il y avait, au moment où j’ai soumis l’article le 1er juillet, 55.000 articles publiés dans la littérature à comité de lecture. Pas un seul n’enseignait aux médecins comment combiner des médicaments et traiter le virus. Ça semble vraiment étrange. Nous savions qu’il s’agissait d’une infection virale mortelle. Dans les infections virales mortelles, les médicaments seuls ne fonctionnent jamais. Nous le savions pour le VIH, nous savions que nous avons besoin de plusieurs médicaments contre le VIH, nous le savions pour l’hépatite C, nous le savions pour toutes les autres infections virales mortelles. Nous utilisons des combinaisons de médicaments, jamais des médicaments uniques. Et tout ce que nous pouvions faire à ce moment-là était d’examiner des études sur des médicaments uniques et trouver des signaux d’avantages, une sécurité acceptable, puis d’assembler des schémas thérapeutiques de référence. Des essais cliniques testant une thérapie combinatoire de 4 à 6 médicaments n’ont même pas encore été planifiés. Le taux de mortalité aurait été astronomique si personne ne s’était aventuré et n’avait eu le courage de publier les concepts. Je suppose que ce sera mon rôle dans l’histoire du monde de l’avoir fait.
J’ai publié un article intitulé « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » et il a été publié dans le numéro d’août 2020 de l’American Journal of Medicine. À ce jour, c’est l’article le plus téléchargé du journal, tous sujets confondus. Et il est devenu viral, il est littéralement devenu viral, parce que le monde était en demande d’une approche du Covid-19. Peu de temps après sa publication, je gérais tous les différents types de communications concernant l’article – scientifiques et également médiatiques – et nous bénéficiions de données solides pour l’ivermectine, la colchicine, les stéroïdes inhalés. L’opération Warp Speed avait fourni des anticorps monoclonaux dirigés contre la protéine de pointe, la partie pathogène du virus, et ils incluaient un produit de Lilly et un autre de Regeneron. J’avais donc besoin de mettre à jour l’algorithme, j’ai rassemblé le tout et je l’ai publié dans le journal que j’édite, Reviews in Cardiovascular Medicine mais dans un numéro séparé, avec un éditeur impartial indépendant, sur qui je n’avais pas d’influence, pour m’assurer qu’il soit entièrement vérifié par des pairs et approuvé, ce qui fut le cas, et il a été publié dans Reviews in Cardiovascular Medicine en août 2020. À cette époque, il y avait près de 100.000 articles dans la littérature. Et en dehors de mon premier article, il n’y avait pas un seul autre article qui proposait réellement une thérapie combinatoire ou un protocole pour traiter les patients atteints de Covid-19.
C’était assez extraordinaire de voir que nous étions depuis plus de neuf mois sous pandémie fatale au niveau mondial et que personne n’avait encore trouvé une idée originale sur la façon de combiner des médicaments pour traiter le virus. Nous n’avions pas de protocole de Harvard, nous n’avions pas de protocole de Johns Hopkins, nous n’avions pas celui de l’UCLA, nous n’avions pas de protocole de l’OMS. C’était donc extraordinaire qu’avec toute la puissance de feu que nous avions en médecine universitaire, ils aient fait chou blanc. En fait, aucun de ces centres aux États-Unis et dans le monde n’a jamais ouvert de centre de traitement du Covid. Ils n’avaient pas de centres de traitement ambulatoire du Covid. Ils n’ont jamais tenté d’étudier ou d’aider un seul patient ambulatoire à se soigner du Covid-19.
Pourquoi n’y avait-il pas plus de médecins qui se sont exprimés ou qui ont proposé des solutions pour un traitement précoce du Covid-19?
Ma contribution était, je pense, ma capacité à publier les idées. C’est très important. D’autres que moi ont eu des idées. Vladimir Zelenko à New York, juif orthodoxe, est sorti des sentiers battus. Il a dit, « Nous devons traiter cette maladie, nous pouvons utiliser certains médicaments en combinaison, de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes, d’autres médicaments » et il a ajouté des médicaments dans la [thérapie combinatoire]. Richard Bartlett, qui vit dans l’ouest du Texas, Brian Tyson et George Reed – l’ancien scientifique du NIH George Reed est sorti de sa retraite – ils sont vraiment allés au feu du Covid-19, à la frontière entre la Californie et le Mexique où ils ont ouvert une clinique et monté une tente et les gens y sont allés et ils les ont traités. Didier Raoult, dans le sud de la France, a déclaré « Nous pouvons le soigner. » Lui et un groupe de médecins français courageux ont ouvert une grande clinique dans le sud de la France [NdT. c’est l’IHU de Marseille, il était déjà ouvert, mais soit] et ont soigné des patients. Il y a eu Yvette Lozano à Dallas – elle a transformé son bâtiment de médecine générale près de White Rock Lake en un centre de traitement Covid. Elle a converti toutes ses chambres pour y traiter les patients Covid – elle avait des concentrateurs d’oxygène, elle avait tous les médicaments, il y a des photos de patients faisant la queue sur le trottoir pour recevoir un traitement. Il est donc intéressant de voir que les innovateurs étaient tous des médecins indépendants et courageux et que les centres médicaux universitaires ont fait chou blanc. Ils n’ont même pas été capables de planter une seule tente pour aider les gens. Pour moi, c’était étonnant de voir que les centres médicaux universitaires ou même les grands centres communautaires n’aidaient un seul patient ambulatoire. Ils ne pouvaient même pas fournir une brochure au patient sur ce qui devait être fait. Le CDC a offert des conseils du genre « Prenez du Tylenol [paracétamol] et si vous tombez vraiment malade, allez à l’hôpital. » Leur réponse à un problème ambulatoire traitable qui laisse deux semaines d’opportunité pour faire quelque chose – l’absence de cette réponse était stupéfiante.
À mon avis, cela était dû à toute une chronologie d’événements qui ont freiné les tentatives de traitement de Covid-19. Je pense que les médecins, les systèmes de santé et d’autres, dans un ordre relativement court, ont été activement découragés de traiter le Covid-19. Je peux vous dire que je n’ai jamais reçu aucun e-mail ni aucun appel téléphonique encourageant me disant « Faites votre possible pour vos patients, essayez de les aider, ces hospitalisations sont terribles. S’il vous plaît, nous vous invitons à utiliser votre meilleur jugement » ou » Voici quelques suggestions de ce que vous pourriez faire. » Je n’ai jamais reçu aucun courriel de ce genre de la part des sociétés médicales ou d’autres.
En fait, il n’y a eu qu’une organisation médicale – tout comme il y a eu quelques médecins courageux, il y a eu une organisation médicale courageuse – l’Association of American Physicians and Surgeons [NdT. dont le Dr Lee Merritt, publiée ici, a été un temps directrice] qui a compris ce qui se passait. Et il est intéressant de noter que cette organisation représente des médecins indépendants, pas employés par les hôpitaux ou par les grands groupes médicaux ou les écoles de médecine, mais des médecins indépendants. Ils ont compris ce qui se passait et la première chose qu’ils ont attaquée était le stock d’hydroxychloroquine. Les États-Unis disposaient d’un approvisionnement suffisant en hydroxychloroquine et le seul problème était de l’utiliser et de le combiner avec d’autres médicaments pour traiter le Covid-19. C’était une excellente idée, et chronologiquement le premier événement a été l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA pour l’hydroxychloroquine. L’auditeur doit comprendre qu’une autorisation d’utilisation d’urgence concerne un tout nouveau médicament ou produit pour lequel il existe un grand besoin non satisfait, pour lequel il n’y aurait pas assez de temps pour faire tous les tests, et à qui on accorderait une autorisation d’utilisation d’urgence. Il existe pour ça un mécanisme gouvernemental. Il est prévu pour les cas d’urgence. Il ne devait pas s’appliquer à l’hydroxychloroquine. Celle-ci était déjà entièrement approuvé par la FDA ; elle est sur le marché depuis 65 ans, elle est sans danger, elle est utilisée pendant la grossesse, nous connaissons bien son profil de sécurité, les médecins savent comment utiliser l’hydroxychloroquine, je l’utilise dans ma pratique, ce n’est pas un problème. Son usage ne nécessitait pas d’autorisation d’utilisation d’urgence.
Dans l’autorisation d’utilisation d’urgence accordée à l’hydroxychloroquine, on trouvait un passage qui disait « restreindre l’hydroxychloroquine à l’usage des patients hospitalisés ». Bien. Une des premières grandes études à sortir avait été effectué sur des milliers de patients du réseau Henry Ford [NdT. réseau médical de cinq hôpitaux,13 cliniques, 53 centres médicaux, et autres services] et c’était une excellente nouvelle que l’hydroxychloroquine se voit associée à une forte réduction de la mortalité si elle était utilisée précocement. Mais plus elle était utilisée tardivement lors d’un séjour à l’hôpital, moins elle semblait fonctionner, les patients étaient trop atteints. J’ai donné mon avis dans plusieurs publications diffusées à travers les États-Unis, dont un éditorial dans The Hill parce que, selon mon point de vue, j’ai argumenté que cette autorisation d’utilisation d’urgence était de facto une restriction. Elle devait être levée et nous aurions du pouvoir utiliser l’hydroxychloroquine en toute liberté.
Et puis il s’est produit quelque chose de vraiment terrible. Gardez à l’esprit que les données provenant de Henry Ford, étaient très positives, nous avions une autorisation d’utilisation d’urgence et les États-Unis en détenaient un stock. Le National Institutes of Health, la section allergie et immunologie, avait commandé un essai prospectif, randomisé, en double aveugle, contre placebo, de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine, comprenant plusieurs milliers patients ambulatoires du Covid-19. Ils avaient financé l’essai, ils avaient obtenu l’approvisionnement en médicaments, ils avaient les placebos, ils avaient organisé tous les centres d’études aux États-Unis, tout était prêt. C’était au printemps. Magnifique. Tout se mettait en place.
Et puis un article bidon a été publié dans The Lancet. Un article bidon. Nos auditeurs doivent comprendre que The Lancet est au même niveau que le New England Journal of Medicine, c’est l’une des revues médicales les plus prestigieuses au monde. Et lorsqu’un article est soumis, il y a énormément de contrôles de validité – la provenance de l’article, la provenance des données, la validation des données – il est ensuite envoyé à des pairs examinateurs indépendants, qui vérifient tout dans l’article, qui font des commentaires, est-ce que ceci ou cela est bien rapporté, il y a énormément de contrôle sur les articles. Suite à quoi il revient, une décision éditoriale est prise quant à l’article et il est finalement publié. C’est ce qu’on appelle l’examen par les pairs. Ça garantit au public que les articles ne sont pas bidon. C’est très important et ça garantit au public que rien n’est falsifié. Cet article avait des auteurs de Harvard, il provenait d’une société appelée Surgisphere – dont personne ne comprenait vraiment ce qu’elle faisait – et les données reprenaient un grand ensemble de données de patients Covid-19 hospitalisés dans le monde entier, avec des données précises sur leur traitement médicamenteux. Nous ne disposions de rien de tel à l’époque. C’étaient des données qui dataient de décembre, janvier, février, quand [le Covid] était en train d’émerger. Nous ne disposions de rien de tel. L’âge moyen mentionné dans leur article était de 49 ans et l’article impliquait que l’utilisation de l’hydroxychloroquine était dangereuse. Et The Lancet a publié cet article falsifié. D’une manière ou d’une autre, il est passé à travers tous les autres examens par les pairs, est revenu, et comment ont-ils pu le publier? Et dès qu’il est sorti, j’ai su en deux secondes que ça devait être un faux. Nous n’hospitalisons pas les quadragénaires. Et l’hydroxychloroquine est en fait associée à des avantages, pas à des dommages.
Cet article dans The Lancet a effrayé le monde entier. Il a créé comme une onde de choc et a provoqué toute une série de réactions. Les gens ont commencé à publier des articles « Oh, l’hydroxychloroquine pourrait être dangereuse, voyez tous ces médecins universitaires. Affaire classée, l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, arrêtez de l’utiliser. » Les hôpitaux se sont mis à la retirer des listes de médicaments. C’est invraisemblable ce qui s’est passé avec l’hydroxychloroquine. En fait, la FDA américaine a publié un avis disant que l’hydroxychloroquine ne devait pas être utilisée, point final. Nous annulons l’autorisation d’utilisation d’urgence pour les patients hospitalisés et elle ne doit pas être utilisé, point final. Les consignes de la FDA ont ensuite été transmis à l’EMA et l’EMA a déclaré « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine, point final, en hospitalisation ou en ambulatoire ». C’est remonté au Conseil des Pharmaciens. Le Conseil des Pharmaciens a dit : « Oh, les médecins ne peuvent pas utiliser ça. » Alors que les médecins soignaient les patients de leur communauté en leur prescrivant de l’hydroxychloroquine, les patients se présentaient à la pharmacie et le pharmacien leur disait « Désolé, je ne peux pas en dispenser, mon Conseil a dit que je ne pouvais pas. » Puis les licences des médecins ont commencé à être menacées et une cascade d’événements a suivi. L’hydroxychloroquine a été l’événement fondateur de l’effet dissuasif contre toute tentative de traiter le Covid-19 en ambulatoire.
Pourquoi les autorités de régulation et les médias grand public ont-ils déclaré au public que l’hydroxychloroquine était dangereuse et inefficace ?
L’hydroxychloroquine, je pense qu’on peut légitimement en dire qu’elle est aujourd’hui la thérapeutique la plus étudiée et la plus utilisée au monde contre le Covid-19. Il existe des centaines et des centaines d’études. L’hydroxychloroquine a été acquise et stockée de manière appropriée par le gouvernement américain. Le président Trump, qui, de mon avis personnel, a été très faible dans sa réaction, n’a pas pu articuler que les hospitalisations et les décès étaient un problème grave, il n’a pas pu réunir une équipe de médecins qui apprenaient à traiter le Covid-19. Le NIH, le CDC ou la FDA non plus. Nous avons subi des échecs flagrants de la part de la présidence américaine et des grandes agences. Pouvez-vous imaginer qu’à ce jour, nous n’avons toujours pas vu un seul médecin en position d’autorité aux États-Unis qui ait jamais vu un patient atteint de Covid-19 et qui l’ait traité. Aucun. C’est incroyable, ce qui s’est passé.
Le président Trump a fait mention de l’hydroxychloroquine : « Essayons de tenter le coup. » Il s’est fait aussitôt rabaisser par ses détracteurs. Déjà, j’ai trouvé que c’était une déclaration très faible au départ, mais il s’est vraiment fait descendre. Les gens l’en ont toujours tenu responsable, « C’était Trump, s’il n’avait pas mentionné l’hydroxychloroquine, rien de tout cela ne serait arrivé ». Je ne suis pas d’accord. Je pense qu’il y a eu une entreprise colossale de suppression du traitement précoce, et l’hydroxychloroquine en a été le premier paratonnerre. Rappelez-vous que j’ai mentionné cet essai du NIH? Vous savez ce qu’ils ont fait après 20 patients? Ils ont frauduleusement prétendu qu’ils n’arrivaient plus à trouver de patients Covid-19 et ils ont mis fin à un essai de plusieurs milliers de patients. Ils l’ont arrêté après 20 patients. Ça n’arrive jamais. Ils avaient acheté le placebo, ils avaient trouvé les centres d’étude, ils avaient les classeurs, ils avaient embauché des infirmières, tout le monde était prêt à soigner les Américains avec de l’hydroxychloroquine et de l’azythromycine et ils ont abandonné après 20 patients. C’était incroyable.
Le faux papier publié dans The Lancet était incroyable. Nous avons commencé à voir publiés une série d’articles incroyablement biaisés qui exagéraient les effets cardiaques de l’hydroxychloroquine. « Oh, ça pourrait provoquer des arythmies dangereuses. » Il y en a un, dont j’ai parlé dans mon témoignage devant le Sénat Américain, qui venait de la Mayo Clinic. Ils affirmait que l’hydroxychloroquine pourrait provoquer une cicatrice dans le cœur. Ils montraient un cœur avec une énorme cicatrice blanche. En fait, j’ai fini par traquer ce journal, par traquer les auteurs et l’éditeur, et j’ai exigé une rétractation. En fin de compte, j’ai fait publier une lettre conciliante qui disait « Nous sommes désolés, ça ne cause pas vraiment de cicatrice sur le cœur. »
On s’est mis à essayer de nuire intentionnellement à l’hydroxychloroquine afin qu’elle ne soit pas utilisée pour le Covid-19. Nénamoins, d’autres pays s’y sont résolument tenus. J’ai mentionné tous les pays qui utilisent à ce jour l’hydroxychloroquine. Et maintenant, nous avons des études, par exemple une étude iranienne, sur 30.000 patients, une étude massive. Ils soignent environ 25% des personnes de façon appropriée, avec de l’hydroxychloroquine en combinaison avec d’autres médicaments. Et on voit une réduction massive de la mortalité. Donc l’hydroxychloroquine est un pilier des essais prospectifs randomisés, on les isole, les études pré-hospitalières sont toutes positives. Cela change-t-il la donne? Non, je dirais qu’il s’agit d’une réduction d’environ 25% au niveau des paramètres, mais c’est un médicament très utile si on l’utilise tôt. Ce n’est pas un médicament d’usage unique, je ne me fierais pas à lui seul. Mais l’hydroxychloroquine, je pense, sert d’illustration à ce qui s’est passé.
Dès le début, je suis devenu objet d’attention nationale, j’ai reçu des appels de la Maison Blanche, j’ai été contacté par le Sénat Américain, je suis devenu célèbre sur les réseaux sociaux – je ne figurais jamais sur les réseaux sociaux auparavant. Je ne suis pas immunologiste, je ne suis pas virologue, je ne suis pas spécialiste des maladies infectieuses mais je suis un bon médecin clinicien et je connais très bien les médicaments et la sécurité des médicaments. L’hydroxychloroquine montrait des signes de bénéfice et une sécurité acceptable.
J’ai été contacté par des médecins en Afrique qui m’ont dit anonymement : « Dr McCullough, il y a des sales types qui font des descentes dans les pharmacies la nuit et ils entrent et brûlent l’hydroxychloroquine. » J’ai demandé « Qui sont ces sales types? » Ils ont répondu « Nous ne savons pas, mais on dirait des mercenaires ou des agents. » Mystérieusement, la deuxième plus grande usine de production d’hydroxychloroquine, dans les faubourgs de Taipei, a brûlé. L’hydroxychloroquine, en tant que médicament simple, sûr et efficace, semble à ce jour être la figure emblématique de la lutte mondiale et globale visant à supprimer le traitement précoce. Et autre sujet d’intérêt, depuis que les données sont publiques concernant l’ivermectine, l’ivermectine est devenue le nouveau médicament.
Ce qui est intéressant à propos de l’ivermectine, c’est qu’une association s’est formée, le Front Line Critical Care Consortium, le FLCCC, dirigé par Pierre Kory. Je l’ai identifié, ainsi que le Dr Paul Marik, j’ai communiqué avec lui, nous avons tenu des téléconférences et j’ai recommandé au Dr Kory de témoigner lors de la deuxième audience devant le Sénat Américain en décembre. Il y a aussi le Dr JJ Rajter en Floride. Le Dr Rajter avait fait l’essai de l’ivermectine chez tous ses patients malades dans les hôpitaux de Floride et avait réussi à drastiquement réduire la mortalité. Il a publié un article dans Chest, l’une des meilleures revues de médecine pulmonaire, ce pour quoi je lui suis immensément reconnaissant. Le Dr Kory et le Dr Rajter ont présenté ce qui est resté un plaidoyer très convaincant pour l’ivermectine. Les gens trop découragés par l’hydroxychloroquine pouvaient se concentrer sur l’ivermectine. Le Dr Tess Lawrie [NdT. auteure d’un autre article que j’ai récemment publié ici], au Royaume-Uni, considérée comme l’un des analystes les plus éminentes au monde, a publié – avec le Dr Andrew Hill – des analyses incroyables démontrant que l’ivermectine réduisait la mortalité, en hospitalisation et en ambulatoire. Donc une légère différence par rapport à l’hydroxychloroquine. L’hydroxychloroquine met un peu de temps à agir et ne fonctionne probablement pas à la toute fin de la maladie, mais l’ivermectine fait des miracles dans tout le déroulement de la maladie. Les données ont commencé à arriver pour l’ivermectine et elles étaient assez convaincantes pour faire pression sur les directives du National Institutes of Health, qui a édité une déclaration spécifique sur l’ivermectine. Ils ont déclaré « Nous comprenons les données sur l’ivermectine. Nous ne pouvons pas être pour mais nous ne pouvons pas être contre. » C’est la même déclaration qu’ils avaient faite pour l’autorisation d’utilisation d’urgence du Regeneron et des anticorps Lilly. Le NIH a déclaré « Nous comprenons les données, nous ne pouvons pas être pour ni contre ». Au moins, nous avions obtenu une déclaration neutre de leur part.
L’hydroxychloroquine souffre encore à ce jour d’une série de déclarations négatives et les médecins ont littéralement dû se battre pour conserver leurs licences médicales pour continuer à prescrire de l’hydroxychloroquine. Une par une, toutes ces licences ont été restaurées, toutes ces décisions d’État ont été annulées, toutes les sociétés médicales ont été déboutées. Et l’hydroxychloroquine est aujourd’hui utilisée, l’ivermectine est aujourd’hui largement utilisée. Les deux médicaments peuvent non seulement traiter l’infection à un stade précoce, mais ils peuvent également la prévenir. Il y a des études sur la prophylaxie, elles peuvent être préventives. Si les patients prennent ces médicaments périodiquement – généralement une fois par semaine environ – ils peuvent empêcher le Covid-19 de devenir une maladie. Ils sont préventifs.
En fait, j’ai dirigé l’une des toutes premières études sur l’hydroxychloroquine ici à Dallas, pour protéger nos travailleurs de la santé. Ces médicaments sont efficaces à environ 90%. Ils sont à peu près aussi efficaces que les vaccins pour prévenir l’acquisition du Covid-19. Quand quelqu’un est malade, je ne prescris jamais ces médicaments seuls, je les prescris dans ce que j’appelle une polythérapie séquentielle. C’est l’approche que les médecins indépendants ont adoptée aux États-Unis et, de manière inédite, aucun centre médical universitaire, aucun centre médical communautaire ne traite aujourd’hui les patients Covid-19 en ambulatoire dans le but de réduire les hospitalisations et les décès. Pourquoi ces centres refusent-ils d’aider leurs patients?
Pourquoi davantage de médecins n’ont-ils pas résisté aux directives interdisant de fournir des soins ambulatoires précoces à leurs patients?
Les médecins obéissent clairement à une pensée de groupe. Et les médecins veulent recevoir un soutien intellectuel dans leur pratique. C’est pourquoi nous nous rencontrons tout le temps, pourquoi nous faisons des tournées ensemble, c’est la raison pour laquelle nous tenons des conférences tous les jours. Nous voulons nous soutenir intellectuellement dans la prise de décision quant à nos patients, pour avoir l’assurance de prendre les bonnes décisions. Et avec la pandémie, toutes nos réunions ont été annulées, nous ne pouvions plus nous rencontrer, il n’y avait plus aucun moyen de trouver le soutien intellectuel nécessaire et chaque médecin devait prendre une décision individuellement.
Lorsque le premier patient a appelé pour dire : « Je suis malade du Covid-19, pouvez-vous m’aider? », le choix était binaire. Le choix était : « Non, je ne vous aiderai pas, rien ne fonctionne, je ne peux rien faire, attendez d’être hospitalisé » ou la réponse pouvait être « Laissez-moi essayer ». Ce que nous avons découvert, c’est que ce choix binaire était la biopsie qui montrait ceux qui avait vraiment du courage et un excellent jugement clinique. Les médecins qui n’étaient pas sûrs de leur jugement clinique ont rapidement dit « Il n’y a rien à faire. » Et ils se sont réfugiés dans cette pensée de groupe. Il y a peut-être 90% ou plus des médecins qui manquent de jugement clinique et qui manquent de courage. Ce que j’ai découvert, c’est que ces deux choses sont rares.
Pour moi, c’était vraiment très naturel. C’était très naturel. Mon père a été l’un des premiers patients Covid-19 de maison de soins infirmiers à Dallas, il a été le tout premier du Village Presbytérien. Il a attrapé le Covid-19, il a eu une fracture du bassin, il était couché à plat sur le dos, un assistant personnel épouvanté m’a dit « Votre père a le Covid, il est envoyé en unité, nous ne savons pas ce qui va arriver. » Son risque de mortalité, complètement cloué au lit par la démence et maintenant le Covid, je peux vous dire qu’il faisait face à un risque de mortalité de 80% du simple fait d’avoir le Covid, selon la moyenne. Alors qu’est-ce que j’ai fait ? Ai-je pris cette décision binaire de ne rien faire. Bien sûr que non! Bien sûr que non!
Si je pouvais envoyer un message à tous les médecins américains, tous les médecins dans le monde, là, maintenant, ce serait « Ayez du courage et faites confiance à votre jugement clinique. » Je l’ai fait et c’est ce que font les vrais médecins et je ne m’en excuserai jamais. Bien sûr, mon père a été traité à l’hydroxychloroquine, il a été traité à l’azythromycine, il a été traité à l’aspirine nous l’avons mis sous Lovenox, un anticoagulant. Le bouquet nutraceutique complet : zinc, vitamine C, vitamine D, quercitine. Ouvrez les fenêtres, faites sortir ce virus. Et il est tombé vraiment malade, comme c’était prévisible. Il souffrait de démence. Ses souhaits étaient de ne pas aller à l’hôpital et de ne pas être placé sous ventilateur mécanique, nous le traitions sur place. Ça a mis 60 jours, c’était une longue maladie mais il a survécu. Et c’était tôt [dans la pandémie]. Ça m’a appris que si je suis prêt à le faire pour mon père, j’ai prêté le serment d’Hippocrate et j’ai une responsabilité fiduciaire envers mes patients. Et je refuse de laisser mes patients mourir de cette maladie. [pleurs]
Quand j’ai témoigné devant le Sénat Américain, j’ai dit au peuple américain « J’ai toujours traité mes patients à haut risque. Toujours. » Et à la fin de ma déclaration d’ouverture, j’ai brandi le protocole et j’ai dit au peuple américain « Je ne demande pas la permission pour le faire. Je ne la demande pas mais je vous demande votre aide. » C’est une déclaration très, très importante parce que mes patients ont été traités de manière appropriée au mieux de mes capacités. Il y a eu 600.000 américains morts qui n’ont ni été traités de manière appropriée ni au mieux de la capacité de leurs médecins. Et ça restera comme une honte historique pour notre pays. Je pense que c’est une mascarade qu’il y ait eu 600.000 américains morts, et qu’une grande majorité d’entre eux n’aient pas reçu une once de traitement.
En fait, il y a eu des groupes médicaux qui ont adopté une politique selon laquelles ils ne répondaient même pas aux appels des patients Covid-19 et il y a eu des millions de patients inutilement hospitalisés. Nous avons reçu des données plus tard du Dr Zelenko à New York, du Dr Proctor ici à Dallas qui a fait exactement la même chose que lui, ce qui a montré que nos méthodes pouvaient réduire les hospitalisations et les décès de 85%. Et je regrette, il n’y a pas d’essais prospectifs randomisés de 4 à 6 médicaments et il n’y en a aucun de prévu. Par conséquent, sans essais de taille, il n’y aura jamais de déclarations de directives et sans déclaration de directives, nous n’aurons jamais le soutien des agences.
Mais il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé les Américains et j’irai plus loin : il y a eu des médecins courageux qui ont sauvé le monde.
Aujourd’hui, il y a l’Association of American Physicians and Surgeons, il y a le FLCC aux États-Unis, il y a 250 médecins traitants, il y a quatre services nationaux de télémédecine, 15 services régionaux de télémédecine, nous traitons entre 10- et 15.000 patients par jour. Oubliez le gouvernement américain, oubliez ce que quiconque raconte à ce sujet, les Américains reçoivent un traitement qui, une fois que notre message de traitement précoce est passé lors des deux audiences du Sénat américain dirigées par le sénateur Ron Johnson, les hôpitaux ont commencé à se vider fin décembre, début janvier. Parce qu’un traitement précoce réduit considérablement la propagation et réduit considérablement les hospitalisations et les décès. C’est le seul moyen qui le permette. L’hôpital ne sauve pas tous les patients. Je dirais que l’hôpital a honnêtement un impact très modeste sur quoi que ce soit dans le Covid-19. Tout est question de traitement précoce. Les hôpitaux ont commencé à se vider, les courbes se sont effondrées aux États-Unis, avant que quiconque ne soit complètement vacciné.
J’ai témoigné devant le Sénat du Texas le 10 mars, j’ai dit « Selon les équations standard du CDC, nous avons atteint l’immunité collective. » Le 10 mars. Aucun effet vaccinal. Seulement en traitant les patients. Au Texas, il y a 35 centres de traitement, nos protocoles et nos méthodes fonctionnent. Et j’ai appris au fil du temps qu’il y a beaucoup de façons de traiter le virus. J’ai tenu un séminaire avec le Dr Shankara Chetty en Afrique du Sud, il a dit que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – tout comme aux États-Unis – sont devenues si politiquement chargées que les médecins perdent leur licence. En fait, certains médecins ont été emprisonnés pour avoir tenté d’aider des patients atteints de Covid-19. Il ne tentent plus de les aider. Il a traité 4.000 patients, dont moins de 10% ont reçu de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. Il les soigne, il suit la chronologie de la maladie. Il attend jusqu’au jour 8, puis il commence les stéroïdes à inhaler et oraux, il commence l’aspirine, d’autres anti-inflammatoires, du montélukast et de l’hypospray d’anticoagulants en traitement de fond. Et il a sauvé pratiquement tout le monde, à l’exception d’une poignée de patients, sur 4.000 patients malades en Afrique du Sud.
Ce que j’ai appris sur ce virus, c’est que si les médecins font quelque chose pour tenter d’aider les patients, ils peuvent réduire les hospitalisations et les décès. Et la seule raison pour laquelle c’est une page tellement horrible de l’histoire américaine, c’est que les médecins n’ont pas agi.
Pourquoi, face au Covid-19, tant de médecins ont-ils accepté de s’écarter d’une pratique médicale de longue date en termes de recherche et de formulation de traitements ambulatoires précoces pour leurs patients?
La FDA américaine publie des milliers de mises en garde concernant les médicaments chaque année. En fait, les Américains le savent bien parce qu’ils voient une publicité pour un médicament à la télévision qui dit: « Attention, peut causer la mort, peut causer ceci ou cela. » Nous recevons donc des milliers d’avertissements par an. La FDA rappelle des médicaments, fait placer des avertissements encadrés en noir sur les médicaments. Les médecins utilisent quand même ces médicaments, ils comprennent ces avertissements. Environ 40 % des médicaments sont utilisés « hors avis publicitaires ». Une fois qu’un médicament est plus ancien, son avis publicitaire d’origine ne s’applique plus vraiment, nous utilisons donc des médicaments « hors AMM » tout le temps, c’est courant.
Mais ce qui s’est passé dans Covid-19 est dû à la peur énorme qui s’est installée dans notre pays. Quelles qu’aient été les déclarations de la FDA américaine, du NIH et du CDC, elles ont pris plus de poids qu’elles n’en auraient jamais eu dans le passé. Si ces agences disaient quelque chose comme « Ne pas utiliser d’hydroxychloroquine », cela émanait de l’AMA, de l’Association Nationale des Conseils de Pharmaciens où ils refusaient en fait l’hydroxychloroquine aux patients. En fait il y a probablement eu des patients qui sont morts parce que la pharmacie ne leur a pas dispensé d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine. Il y a des médecins qui ont commencé à recevoir des lettres d’avertissement indiquant – le Dr Richard Urso de Houston, un autre médecin est sorti de son rôle comme je l’ai fait pour traiter le virus, a reçu des lettres d’avertissement du conseil médical du Texas – « Nous allons examiner votre licence, nous comprenons que vous prescrivez de l’hydroxychloroquine, et que vous essayez d’aider les patients Covid. » D’accord. Ces médecins, le Dr Robin Armstrong au Texas, ont sauvé des dizaines de patients des maisons de soins infirmiers avec de l’hydroxychloroquine, de l’azythromycine, des stéroïdes et des anticoagulants. Les familles le considèrent comme un héros, le Conseil Médical du Texas a tenté de lui retirer sa licence. Il a dû passer par des audiences et des examens et finalement il a été rétabli, bien que sa pratique ait été compromise, voire détruite.
Des e-mails ont commencé à être envoyés aux grandes organisations médicales « N’utilisez pas d’hydroxychloroquine ». Plus tard, ils sont revenus à la charge en écrivant « N’utilisez pas d’ivermectine. » En fait, il disaient catégoriquement « Ne le faites pas ». Nous recevions des messages officiels qui disaient essentiellement « Ne vous occupez pas du Covid-19 ». Ces instructions sont codifiés dans les politiques, dans les e-mails des principales organisations médicales et cela est allé à l’encontre… Pouvez-vous imaginer recevoir des e-mails disant « Ne traitez pas la pneumonie à pneumocoques, laissez-les mourir. Ne traitez pas la méningite, laissez-les mourir. » C’est du jamais vu. Le terme qui s’applique à ce qui se passe est : un méfait de la part de ceux qui occupent des postes d’autorité. Ça s’appelle de la malfaisance. On ne diffuse pas un message négatif et effrayant qui causera des dommages. On ne fait pas ça. On ne fait pas ça dans une société civile. C’est ce qu’ont fait le NIH, le CDC, la FDA, les grands groupes médicaux. Ces messages effrayants.
Mais en même temps il y a eu l’AAPS qui disait « Je sais que c’est mal, traitez les patients », il y a eu le FLCC, un groupe qui est devenu très puissant, qui disait « Non, traitez les patients ». Au Royaume-Uni, il y a eu le Bird Group qui a dit « Traitez les patients, utilisez des protocoles à base d’ivermectine. » Il y a eu le […] Development en Afrique du Sud, nous avons créé le Covid Medical Network en Australie, nous avons créé Treatment Domiciliary en Italie. Le contre-argument à cela, « Non, nous devrions traiter le virus », ce contrepoids était là. C’est l’une des raisons pour lesquelles vous me parlez aujourd’hui. Vous ne parlez pas à un fonctionnaire de la FDA qui fondamentalement veut jeter de l’eau froide sur ces organisations. Vous me parlez aujourd’hui parce que vous avez le sens de la vérité, vous avez le sens de la réalité que ce virus est traitable. Tout ce que nous avons fait par rapport à ce virus, nous l’avons aggravé en ne le traitant pas, en maintenant les patients dans la peur et l’isolement. Nous avons fait beaucoup de choses qui ont favorisé l’hospitalisation et nous avons fait beaucoup de choses qui ont en fait favorisé la surmortalité. Et c’est une période honteuse pour l’Amérique et pour le monde.
D’où venait la politique ordonnant aux médecins de NE PAS traiter leurs patients? Qui donnait ces ordres?
Sous le sombre nuage de la peur, les administrations médicales s’en remettent à la FDA, au NIH et au CDC, nos trois agences gouvernementales. Elles s’en remettent à elles. En fait, elles disent « Nous suivons le programme ». Prenons un sujet moins chargé, comme le port du masque. Qu’est-ce qui définit la politique de port du masque? Ce que dit le CDC. Ils disent quelque chose, on les suit. La même chose est vraie si les agences disent de ne pas utiliser d’hydroxychloroquine ou d’ivermectine – et c’est ce qu’elles disent – ça se répercute rapidement dans l’administration médicale et elles envoient un e-mail disant « Ne le faites pas ». En fait, dans un pays, parlons de l’Australie, ils ont la TGA – c’est l’équivalent de la FDA – ils ont des directives qui comportent littéralement des dizaines et des dizaines de déclarations négatives. « Ne faites pas ceci, ne faites pas cela, ne faites pas ceci, ne faites pas cela. » Il est intéressant de noter qu’aucun de ces groupes ne dit quoi faire. Si on prend n’importe quel grand hôpital et qu’on leur demande quel e-mail ou quelle politique ils ont reçue qui disait aux médecins quoi faire – on a issu des avertissements sur ce qu’il ne faut pas faire, mais que leur a-t-on dit de faire pour prendre soin des patients Covid-19 hospitalisés – la plupart d’entre eux répondront : « Aucun. »
En fait, j’ai témoigné devant le Sénat du Texas à ce propos le 10 mars et dans les 48 heures, il y avait un projet de loi pour donner aux patients au moins quelques informations. Si les hôpitaux et les médecins ne font rien, nous allons vous donner des informations, pour que, lorsque vous obtenez un résultat de test positif, vous ayez quelques informations sur ce que vous pouvez faire. Voici les protocoles de traitement, voici les anticorps monoclonaux sous autorisation d’utilisation d’urgence. Et encore une fois si l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine sont controversées, d’accord. Mais qu’en est-il des anticorps monoclonaux, nous n’en avons même pas parlé. Ce sont des produits de haute technologie, ils sont produits par Big Pharma, ils brassent beaucoup d’argent, tout a été financé par le NIH, ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence par la FDA américaine. Comment se fait-il qu’en l’Amérique il n’ont aucune visibilité? Comment se fait-il qu’il n’y ait aucune mise à jour quant à leurs résultats? Comment se fait-il qu’il n’y ait pas de numéros 1 800 permettant aux patients malades de savoir où trouver ces anticorps? On a affaire à une suppression globale du traitement précoce, qu’il s’agisse de médicaments génériques ou de médicaments nouvellement approuvés. Il y a une suppression globale du traitement précoce.
Les Américains le comprennent. Ils regardent la télé tous les soirs. Le discours initial était « Nous avons peur, portons des masques, restons en confinement, désinfectons-nous les mains ». D’accord. Ensuite, il y a eu des reportages sur les choses terribles qui se passaient à l’hôpital. Ensuit les reportages disaient « Attendez un vaccin ». Il n’y a jamais eu de reportages réguliers ou de mises à jour des télévisions locales ou nationales qui donnaient des mises à jour régulières. « Voici ce que vous devez faire si vous avez le Covid-19 à la maison, voici les médicaments qui fonctionnent, voici les protocoles, voici les lignes directes pour obtenir une perfusion d’anticorps approuvée par la FDA, voici les lignes directes pour vous tenir au courant de la recherche. » La recherche est importante. Les Américains n’ont toujours pas de ligne directe pour pour s’informer sur la recherche sur le Covid-19. Au niveau étatique ou fédéral. C’est stupéfiant. Il n’y a eu aucune mise à jour. Lorsque j’ai eu affaire à plusieurs bureaux du Congrès et du Sénat, j’ai dit « Il faut donner des mises à jour hebdomadaires au peuple américain pour qu’il sache quoi faire, afin qu’il n’ait pas si peur lorsqu’il reçoit ces résultats ». Des mises à jour hebdomadaires sur tous les canaux publics. Des mises à jour hebdomadaires sur le traitement, puis des mises à jour mensuelles des directives. Il n’y a rien de tout cela. Nous en sommes à plus d’un an et les Américains ont été complètement abandonnés par les agences gouvernementales, par les médias. Les médias – pourquoi n’entrerait-il pas dans le processus de réflexion des radiodiffuseurs locaux de donner à leurs auditeurs une mise à jour sur le traitement précoce? C’est époustouflant de négligence.
Étant donné que la plupart des médicaments sont annoncés comme ayant des effets secondaires potentiellement dangereux, pourquoi les régulateurs ont-ils catégoriquement rejeté les thérapies ambulatoires précoces pour le Covid-19, y compris l’hydroxychloroquine approuvée par la FDA, au motif de provoquer des effets secondaires potentiellement dangereux?
Pour que les produits soient réellement annoncés officiellement, ils doivent avoir quelqu’un qui paye pour l’annonce, qui serait une société pharmaceutique, et ils doivent être approuvés par la FDA. Et ils doivent recevoir une vignette publicitaire de la FDA. Et comme les anticorps monoclonaux, par exemple, n’ont pas de vignette publicitaire, ils ne peuvent pas faire l’objet d’annonces – Lilly et Regeneron ne peuvent pas en faire la publicité. Mais parce qu’ils sont sous autorisation d’utilisation d’urgence, du point de vue des messages de santé publique, ils devraient être promus au même titre que les vaccins. Désormais, les vaccins sont sous autorisation d’utilisation d’urgence et on n’entend parler que de vaccins, matin midi et soir. Pourquoi martèle-t-on ce message sur les vaccins ? Les Américains devraient y réfléchir. Pourquoi les vaccins sont-ils mis en exergue par le CDC, le NIH et la FDA, matin midi et soir, par les médias, matin midi et soir, par chaque centre médical, matin midi et soir? Je peux vous dire, en tant que médecin dans un centre médical, que tous nos e-mails concernent la vaccination. Pourquoi les retrouve-t-on dans chaque communication de santé publique, « une aiguille dans chaque bras »? En fait, de manière choquante, dans la région de Dallas en octobre – bien avant la fin des essais de vaccins – si vous appeliez CVS ou Walgreens, le répondeur disait « Nous sommes fiers d’offrir le vaccin Covid-19 dès qu’il sera disponible. » Nous n’avons jamais fait de publicité pour un produit avant qu’il ne soit disponible. En fait, c’est une infraction aux lois américaines concernant les médicaments et les produits biologiques.
Les choses ont donc commencé à dérailler très tôt et il semble qu’il y ait eu un agenda. L’agenda était de supprimer tout espoir de traitement. Une oblitération complète du traitement par toutes les entités que nous avons mentionnées. Et en même temps préparer la population à la vaccination de masse. Les deux sont très étroitement liés.
Et maintenant, dans cette vaccination de masse, nous assistons à des choses jamais vues. De la publicité pour un vaccin avant même qu’il ne soit disponible, un matraquage massif pour le vaccin complètement disproportionné par rapport au traitement. Il y a deux produits sous autorisation d’utilisation d’urgence : un dont on n’entend jamais parler, les Américains ont un besoin vital de ces anticorps monoclonaux – en fait, ils sont largement sous-utilisés, ils auraient probablement pu sauver des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de vies et ils ont été anéantis. Tout ce qui concerne Lilly et Regeneron a été anéanti mais les produits Pfizer, Moderna et J&J sont massivement promus et annoncés. Les Américains devraient se demander « Que se passe-t-il, pourquoi se focalise-t-on sur les patients malades et sur les personnes en bonne santé? » Tous les messages sur le contrôle de la contagion et les vaccins sont destinés aux personnes en bonne santé. Pourquoi ne se concentre-t-on pas sur les patients malades? C’était la teneur de mon message au Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Texas, mais ça va plus loin que ça. Ça va plus loin que ça.
Les études d’enregistrement des vaccins excluaient strictement les femmes enceintes, les femmes en âge de procréer, les patients guéris du Covid, les patients qui avaient déjà des anticorps contre le Covid – elles les excluaient strictement. Selon la règlementation scientifique, si toutes les études d’enregistrement excluent un groupe de patients, on n’utilise jamais ce produit dans ce groupe une fois qu’il est sur le marché. Jamais. Jamais. Nous ne violons jamais ce principe. Pourquoi? Parce qu’on ne sait pas si ça va fonctionner et on ne sait pas si ça va être sûr. On ne le fait jamais.
Il y a un autre niveau. Les femmes enceintes sont un groupe particulier dans la recherche et les produits médicinaux – il est très important que les Américains le sachent – chez les femmes enceintes, pour la vaccination, nous ne vaccinons qu’avec des produits inactifs sûrs : grippe inactivée, tétanos, diphtérie et coqueluche. C’est tout. Nous n’injecterions jamais une substance biologiquement active dans le corps d’une femme enceinte qui pourrait être dangereuse. Jamais. Et dans le cas de ces vaccins, dès qu’ils sont sortis, le CDC, la FDA, les médias, tout le monde a dit « Vaccinez-les. Vaccinez-les. »
Compte tenu de notre acceptation de longue date des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la polio et la rougeole, en quoi le développement et le déploiement de Covid s’écartent-ils du précédent développement de vaccins et de l’examen de la sécurité ?
Les directives réglementaires de la FDA sur les vaccins aux États-Unis – et il y a eu des vaccins modernes, vous n’avez pas à regarder les anciens, il y a des vaccins modernes, des vaccins contre le zona, l’hépatite B, les vaccins contre le méningocoque – exigent un minimum de deux ans de données de sécurité. Deux ans. Par effet réglementaire, c’est en quelque sorte écrit et codifié dans les lois réglementaires pour les fabricants. Tout ça a été jeté à la poubelle, et a on a dit « Deux mois. » Pour le Covid, deux mois. Donc deux mois de données d’observation. L’idée que nous pouvons vacciner des personnes qui n’ont même pas été testées lors des essais, ça n’a jamais été fait auparavant. Nous n’avons tout simplement jamais balancé un vaccin à quelqu’un sans avoir aucune donnée. Aucune. Donc, la toute première femme enceinte qui a été vaccinée ici aux États-Unis, ça a été fait sans aucune connaissance sur la sécurité et sur l’efficacité. Et l’argument que nous avons entendu est que le Covid-19 est une grave maladie, 600.000 personnes sont décédées, le vaccin pourrait les aider, nous devrions tenter le coup. Allez, on devrait tenter le coup.
Des 600.000 personnes qui sont mortes, je vous ai déjà dit que 85% était évitable avec un traitement précoce, qui a été activement supprimé et anéanti. Et il n’y a pas que ça. Si ce vaccin peut les aider, il vaudrait mieux que le vaccin soit sûr. Il vaudrait mieux qu’il soit sûr. Et mes commentaires sur le vaccin sont : la sécurité, la sécurité, la sécurité. Voyons ça. Voyons ça. Et les Américains ne sont pas… Tout comme les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur les innovations en matière de traitement, les Américains auraient dû recevoir des mises à jour hebdomadaires sur la sécurité des vaccins. Très important. Des mises à jour hebdomadaires par nos fonctionnaires fédéraux sur la sécurité. Hyper important.
Ces deux choses sont probablement les deux plus grands actes de malfaisance de toute l’histoire de la réglementation médicale. Cela restera dans l’histoire des méfaits commis par les autorités. Comment se fait-il qu’il n’y ait eu aucune mise à jour sur le traitement et aucune promotion d’un traitement précoce pour réduire les hospitalisations et les décès? Et maintenant qu’on distribue le vaccin, pourquoi n’y a-t-il pas de mises à jour de sécurité? Pourquoi n’y a-t-il aucune tentative d’atténuation des risques pour rendre le programme de vaccination plus sûr? Pourquoi y a-t-il tous ces vaccins? Comment savons-nous que nous pouvons vacciner les femmes enceintes? Nous le savons grâce à des années et des années et des années de données de sécurité. Avant qu’un vaccin soit injecté à une femme enceinte, il a probablement été testé pendant des décennies avant que nous ne l’essayions chez une femme enceinte. Nous n’utiliserions jamais une toute nouvelle technologie prête à l’emploi, qui n’a jamais été testée auparavant, jamais.
Et nous savons que la technologie du vaccin produit la dangereuse protéine de pointe. Il produit la protéine de pointe de Wuhan, le spicule sur la boule du virus-même, qui endommage les vaisseaux sanguins et provoque la coagulation du sang, et tous [les vaccins] le font. Nous ne libèrerions jamais ça dans le corps d’une femme enceinte. Les Américains doivent comprendre qu’il se passe quelque chose de très anormal – ce qui se passe actuellement dans le monde. Ce sont des exemples clairs de méfait. C’est à un niveau si élevé, la pensée de groupe va dans la mauvaise direction d’une manière si cohérente et accablante qu’on leur cause du tort de façon inouïe.
Comment avez-vous rendues publiques vos découvertes sur les thérapies ambulatoires précoces pour prévenir les hospitalisations et les décès? Comment cela a-t-il été reçu?
Lorsque j’ai publié mon premier article dans l’American Journal of Medicine, j’ai enseigné aux médecins comment traiter le Covid-19. Ça aurait pu être quelqu’un d’autre. Si le Dr Zelenko avait le pouvoir de publication, il aurait pu le faire, ou le Dr Proctor aurait pu le faire , ou le Dr Didier Raoult aurait pu le faire, ou Brian Tyson ou George Freed. Il s’est avéré que j’étais la personne qui avait l’autorité académique suffisante pour le faire. Et j’ai cette autorité. J’en assume l’entière responsabilité. Je l’ai fait de manière unique – j’ai été la seule personne au monde à le faire. D’autres ont peut-être essayé et ces articles ont peut-être été refusés par les éditeurs. Ils l’ont probablement été parce que nous avons constaté une suppression de la littérature sur le traitement précoce partout. Il était devenu impossible de publier des articles. C’était vraiment difficile. J’ai peut-être été [NdT. ou « je n’étais peut-être pas », c’est pas clair] le médecin le plus fort et le plus courageux au monde pour l’avoir fait, mais je l’ai fait.
Et le retour que j’ai reçu a été formidable, du style « Evidemment, c’est sensé. Je suis tellement content que ça ait fait son chemin dans la littérature. » Il est sorti en version électronique en août, puis en version papier en janvier. Quand il est sorti en janvier et qu’il a atterri dans toutes les bibliothèques médicales du monde, c’est à ce moment-là que ça a commencé à chauffer. Et je dois vous dire que j’ai reçu des lettres adressées au rédacteur en chef de l’American Journal of Medicine – le Dr Joe Albert de l’Arizona en est le rédacteur en chef. Joe m’a fait suivre chacune de ces lettres pour que j’y réponde. La teneur des lettres est assez intéressante. Elles provenaient de l’Université Duke, elles provenaient de McGill, de l’Université Monash en Australie, elles provenaient du Brésil. La teneur des lettres était « Dr McCullough, vous ne pouvez pas faire ça. Vous ne pouvez pas traiter les patients Covid-19. »
C’est le plus intéressant. Ma réponse a été « Docteur, ayez du courage. Finissons-en avec le nihilisme thérapeutique, et unissons-nous et traitons les patients Covid-19 avec compassion pour réduire les hospitalisations et les décès. Nous pouvons le faire et je peux le faire. » Et nous avons même davantage de données à l’appui, donc chaque fois qu’ils disaient « Oh, ce médicament ne fonctionne pas », je leur répondais « Voici cinq autres études qui [prouvent le contraire]. L’hydroxychloroquine, nous en sommes à des centaines d’études qui montrent qu’elle fonctionne, l’ivermectine, des centaines d’études, les stéroïdes, des dizaines d’études, les anticoagulants, au moins une douzaine d’études. » Nous avons une base tellement solide des notions du traitement du Covid-19, qu’à chaque fois qu’une de ces lettres arrive, je m’amuse un peu avec elle car ma position de force est énorme. Mes pensées et mes positions et mes déclarations au fil du temps deviennent progressivement plus fortes et progressivement plus puissantes. Et les détracteurs le sentent. Le sentiment de peur, la peur intellectuelle de mes adversaires, est palpable. Je la ressens tous les jours.
Et quand ce premier article est sorti dans l’American Journal of Medicine, ma fille m’a dit « Papa, pourquoi tu ne fais pas une vidéo YouTube ? J’ai dit « Je ne veux pas aller sur les réseaux sociaux, c’est pour les enfants, je n’ai pas le temps pour ça. » Elle m’a appris comment le faire. C’était une présentation Power Point. J’ai littéralement enregistré mon visage dans le coin inférieur, j’ai mis une cravate, quatre diapositives, [inaudible] ce sont des Américains, ce sont des Italiens, nous avons examiné la sécurité, nous avons examiné l’efficacité, nous avons examiné toutes les données disponibles, nous pensons que c’est la meilleure façon de combiner les médicaments. Nous avons montré quatre diapositives à ce sujet, ça a été publié sur YouTube, c’est devenu absolument viral. Absolument viral. Et puis j’ai reçu un message qui disait « Vous avez violé les termes de la communauté » et ça a été supprimé.
Puis j’ai reçu un appel du Sénat américain. Je vous ai dit que je savais qu’il se passait quelque chose parce que, jusque là, je n’avais jamais été appelé par la Maison Blanche, je n’avais jamais été appelé par le Sénat. Des gens à Washington suivaient tout ça de près. Il y avait des parties intéressées à Washington qui, dans un sens, savaient que quelque chose ne tournait pas rond, que cette infection virale pouvait être traitée, mais ils attendaient en quelque sorte que quelqu’un dans la communauté universitaire prenne les devants et dise littéralement « Ça peut être traité ». J’ai été le premier à dire « On peut traiter cette maladie. Nous pouvons le faire. » Il est donc très important à mon sens de déclarer « Nous pouvons le faire. » Sur base de quoi? Sur base de mon jugement. Etayé par la science disponible mais surtout sur base de mon jugement.
J’ai fini par contracter moi-même le Covid-19 en octobre. Ma femme est rentrée à la maison avec, elle est tombée malade et très vite je suis tombé malade, c’est descendu dans mes poumons, j’étais dans les protocoles approuvés, j’ai vite été mis sous protocole. Ce fut difficile mais j’ai pu trouver un protocole. J’étais sous hydroxychloroquine, azythromycine, un protocole de bouquet nutraceutique et plus tard j’ai eu besoin de stéroïdes en raison de la durée de la maladie. Mais je voulais montrer à l’Amérique qu’on peut attraper le Covid-19 et avoir des problèmes médicaux, ce qui est mon cas, et s’en sortir sans être hospitalisé.
Le sixième jour de traitement, huitième jour de maladie, c’était une journée ensoleillée à Dallas, Texas, je suis allé dans un endroit désert et j’ai fait du jogging et j’étais vraiment essoufflé et croyez-moi, je suis un excellent coureur. J’étais essoufflé à cause des effets du Covid sur mes poumons mais j’ai couru jusqu’à un parc, j’ai tourné une vidéo dans ce parc puis je suis rentré chez moi et je me suis amusé avec cette vidéo. En fait, j’ai ajouté ce morceau d’Eminem qui dit – la vidéo de Recovery si l’un d’entre vous regarde Eminem – qui dit « Je n’ai pas peur » […]. Je me suis filmé en vidéo pour dire « Je n’ai pas peur du Covid-19 » dans une vidéo. Et cette vidéo a été supprimée. Finalement, je l’ai fait restaurer.
Mais minute, YouTube joue un rôle ici, en plus de tous les autres intervenants, dans la suppression de tout traitement précoce. En fait, les premiers médecins qui traitaient précocement ont commencé à se voir effacés de Twitter, de YouTube, des médias sociaux et finalement YouTube a émis un message très clair. Ils ont dit : « Nous n’admettrons que des informations conformes à celles du CDC, du NIH et de la FDA qui disent ‘Ne faites rien’ et tout le reste sera considéré comme trompeur et nous portons un jugement, c’est nous qui décidons ce qui est trompeur et ce qui ne l’est pas. » Mais il est assez facile d’être en accord avec le CDC, le NIH et la FDA parce qu’ils disent de ne rien faire. Donc, si la plate-forme des médias sociaux dit « Ne faites rien pour le traitement précoce » et « Occultez le traitement précoce », ce qui est le cas, les principaux médias doivent aussi occulter le traitement précoce. Alors je reviens encore à cette question de base, qui est responsable ?
J’ai parlé des agences gouvernementales. En cette période de crise, si nous nous en remettons à nos agences gouvernementales et à notre groupe de travail [Task Force] et si notre président n’est même pas être assez avisé pour choisir des médecins qui ont déjà vu un patient et qui savent comment le traiter, si ils ne sont pas assez avisés pour choisir des médecins qui peuvent traiter le Covid-19, il n’y aura jamais d’agences pour dire « Nous pouvons traiter le Covid-19 ». Et si il n’y a aucune agence pour le dire, alors rien d’autre ne suivra. Si les médecins et les personnes que nous sélectionnons n’ont jamais vu le Covid-19, s’ils en ont peur, s’ils ne savent pas comment le traiter et que les seules sujets sur lesquelles ils s’expriment, c’est le port de masques et la distanciation sociale, la vaccination, c’est tout ce qu’on aura en Amérique. La réponse de l’Amérique au Covid-19, la réponse officielle, a été fondamentalement « Bon, tout le monde, portez des masques et faites-vous vacciner » et l’Amérique n’a rien eu à proposer à la personne malade.
Et en ce qui concerne l’hôpital, nous n’avons pas vu beaucoup d’articles là-dessus. Les médicaments sont assez faibles : Remdesivir, plasma convalescent, Tocilizumab, stéroïdes, anticoagulants. On n’en entend pas beaucoup parler. C’est franchement trop tard. Récemment, le groupe de Harvard, Stop Covid Group a publié que parmi ceux qui sont assez malades pour entrer en soins intensifs, la mortalité à 28 jours est de 38%. Inacceptablement élevé. Aller à l’hôpital est un cauchemar. Je reçois des appels désespérés de partout aux États-Unis. Dieu merci pour les grands réseaux de télémédecine et de télémédecine mutuelle qui, fondamentalement, ont pris le relais. Ce sont les vrais héros de la pandémie de Covid-19. Les hôpitaux sont vides maintenant. Les hôpitaux ici à Dallas avaient 200, 300 patients en même temps, maintenant ils en ont 10, 5. L’autre jour, au Texas, nous avons atteint zéro décès. Zéro.
Le traitement précoce sera l’une des grandes, grandes histoires que les historiens… Nous avons contacté Ben Marble qui a lancé myfreedoctor.com. Ben Marble, toute sa télémédecine est financée entièrement par des dons. Les gens font des dons d’argent et ils donnent aux patients leurs médicaments et ils prescrivent de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine, des stéroïdes et d’autres médicaments. Ils les mettent dans la thérapie combinatoire, ils suivent les protocoles. Magnifique. Ils voient des milliers de patients par télémédecine chaque jour. Les Américains sont donc soignés. Et le bouche à oreille fonctionne, les gens se parlent. Les Américains – c’est intéressant – ils comprennent que les médias et nos agences ne sont pas honnêtes avec eux. Ils le comprennent bien.
J’ai donné un séminaire assez tôt parce que j’avais traité un ministre afro-américain très éminent ici à Dallas. Lui et sa femme étaient malades. Il ne m’a pas parlé de sa femme et son test était négatif. Elle n’était pas une de mes patientes. Il a reçu ce qu’on appelle une polythérapie séquentielle. Il est tombé très malade, il souffre d’insuffisance cardiaque, de diabète, d’emphysème, d’obésité, de maladie rénale. Il a survécu à la maison, malade, pendant environ dix jours. Je ne dis pas que la thérapie médicamenteuse est parfaite, mais je l’ai sauvé de l’hospitalisation ou de la mort. Sa femme, sans traitement, hospitalisée, diagnostiquée tardivement, hospitalisée pendant cinq semaines, est rentrée chez elle sous oxygène. Ce virus a ravagé ses poumons. C’était horrible. Ils avaient la même maladie. Et il est devenu proactif et il m’a demandé « Dr McCullough, pouvez-vous faire un webinaire pour les églises afro-américaines dans tout le pays? » J’ai fait un webinaire et j’ai présenté ma démarche. Et vous savez quels ont été les commentaires? Ils ont dit « Dr McCullough, nous savions que le gouvernement nous mentait. Nous savions que c’était traitable. Nous le savions depuis le début. » Les gens le voient.
Est-ce que davantage de médecins apprennent enfin à surmonter la suppression réglementaire et institutionnelle des thérapies ambulatoires Covid-19?
Il y a des découvertes individuelles suite auxquelles des pratiques sont mises en place. J’ai reçu des appels à Dallas « Dr McCullough, pouvez-vous partager vos protocoles? Nous voulons le faire. » Les médecins traitants se sont vraiment concaténés [NdT. merci au Dr Fouché 😉] et nous avons formé de manière informelle un groupe appelé C-19 où nous recevons environ quatre à cinq mises à jour par e-mail chaque jour, de mises à jour vraiment critiques sur le traitement. [C-19] est international. Il y a d’anciens chefs d’État impliqués dans C-19, il y a des lauréats du prix Nobel impliqués dans C-19, des centaines et des centaines de médecins américains. Il y a à présent une liste publiée de médecins traitants et je dirais qu’il en a 250 dans les 50 États. Le Texas en compte 35. Les Américains trouvent donc leur voie malgré la suppression des traitements précoces.
L’une des grandes histoires – que je n’oublierai jamais – [s’est passée] lorsque j’ai témoigné au Sénat du Texas, le 10 mars , moi-même et le Dr Richard Urso, un autre médecin de premier plan dans le traitement précoce à Houston. La présidente du Comité, au cours d’une conversation en aparté, nous a dit : » Oui, mon mari a contracté le Covid-19, il est tombé vraiment malade et je suis tellement contente qu’il ait reçu un traitement précoce. Nous avons trouvé un médecin qui lui a alors prescrit de l’ivermectine et d’autres médicaments. » Et je n’ai pas voulu faire un scandale devant les médias texans mais j’ai eu envie de dire « Faut-il être présidente du Département de la Santé et des Services Sociaux pour obtenir un traitement? Qu’en est-il de ces pauvres gens du sud de Dallas, de San Antonio et de Houston? Qu’en est-il des personnes qui ne sont pas aussi privilégiées? » Savez-vous que 85 % de certains de nos patients hospitalisés ici sont noirs ou hispaniques? Qui les aide? Nous devrions avoir des centres de traitement précoce. On leur a refusé tout traitement, c’est déchirant. Les Hispaniques et les Afro-Américains ont une mortalité deux fois plus élevée que celle des Caucasiens.
En tant que médecin confronté à des personnes malades qui ont besoin d’un traitement MAINTENANT, comment évaluez-vous quelles thérapies sont efficaces pour aider vos patients MAINTENANT au lieu d’attendre la publication d’études à grande échelle ?
Nous avons en fait une loi en Amérique. Cela s’appelle le XXIst Century Cures Act et elle dit que la FDA et les médecins et d’autres personnes, lorsqu’ils doivent décider d’un traitement, sont tenus d’évaluer la totalité des informations, aussi bien ces petites anecdotes sur votre mère et son aide-soignant, que les séries de cas, les études de cohorte prospectives, les études de cohorte rétrospectives, les études hospitalières, les études opérationnelles, puis de vastes essais prospectifs randomisés en double aveugle contre placebo. Mais par rapport à un virus, il est très difficile de démontrer l’efficacité d’un médicament seul. Si nous avions eu cette exigence pour le VIH, nous n’aurions trouvé aucun traitement. Pour le VIH, on s’est vite rendu compte qu’on avait besoin de trois, quatre ou cinq médicaments. Tout le monde le comprend. Pour le Covid-19, je n’ai jamais pensé qu’un médicament seul fonctionnerait. L’hydroxychloroquine, non, pas seule mais en association. Et c’est cette pensée – il faut ce genre de faculté de pensée supérieure – que d’une manière ou d’une autre, les médecins ont simplement perdue – leur capacité à penser. Pensez-vous que pour un cancer, un médecin dirait que cette seule pilule guérit le cancer? Jamais. On a toujours une thérapie combinée contre le cancer.
Donc, avec l’hydroxychloroquine, nous en sommes maintenant au stade où nous disposons clairement de centaines et de centaines d’essais. Nous avons même de grands essais randomisés. J’ai publié les travaux du Dr Joe Ladapo. Seuls les essais contrôlés randomisés prospectifs montrent un bénéfice. Ainsi, à tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’hydroxychloroquine. À tous les niveaux, on atteint le niveau de preuve suffisant pour l’utilisation de l’ivermectine. Pas autant de preuves mais d’assez bonnes preuves pour les anticorps monoclonaux. Même chose pour les stéroïdes. Le plus grand et le meilleur essai de Covid-19 est le Col Corona et il mentionne la colchicine. Étonnamment, Col Corona, le meilleur essai, 4.000 patients, essai contrôlé par placebo randomisé en double aveugle, la meilleure qualité qui existe, rejeté par le New England Journal of Medicine, rejeté par JAMA, rejeté par The Lancet. Il y a une suppression globale de tout traitement précoce. Je veux que les auditeurs comprennent à quel point c’est mondial.
Si on regarde ce qui se passe dans le nord du Canada, les médecins sont menacés de voir leurs licences examinées ou retirées s’ils tentent de traiter un patient Covid-19 en ambulatoire. C’est ce qu’on leur dit au Canada. Dans le nord de l’UE, la même chose est vraie. Le Dr Didier Raoult, qui a tenté d’innover avec l’hydroxychloroquine et l’azythromycine en France au tout début, a subi diverses menaces d’arrestation ou d’arrestation partielle, d’assignation à résidence. On se croirait presque de retour au Moyen-Age. En Australie, en avril, on a publié un décret qui dit que dans le Queenslands, Australie, un médecin qui tente d’aider un patient avec de l’hydroxychloroquine peut être sanctionné, jusqu’à une peine de prison de six mois, pour avoir tenté de soigner. En Afrique du Sud, on a mis des médecins en prison pour avoir tenté d’aider des patients en leur donnant de l’ivermectine.
Des pouvoirs en place qui veulent supprimer les traitements précoces et causer autant de peur, de souffrance, d’hospitalisation et de mort que possible, ce n’est pas le fruit du hasard. Ce sont des forces puissantes qui ont créé une telle peur parmi les médecins qu’ils craignent de perdre leur carrière, leur gagne-pain, leur licence médicale. Ils ont peur d’aller en prison. En aidant simplement leur prochain à traverser le Covid-19. C’est incroyable. Les historiens devraient remonter le cours du temps. Vous savez, le tout premier médecin qui a tenté d’aider un patient atteint de polio à y survivre en le plaçant dans un poumon d’acier, qui fait maintenant partie des appareils des services de soins intensifs, a été renvoyé du personnel médical. « Virez-le de l’équipe! »
Pouvez-vous proposer des pistes d’investigation aux chercheurs qui tentent de découvrir POURQUOI les premières thérapies ambulatoires pour Covid-19 ont été supprimées?
J’examinerais très attentivement le travail qui s’appuie sur celui d’autres journalistes d’investigation. Le Dr Peter Breggin a écrit un livre intitulé « Covid-19, les prédateurs mondiaux – Nous sommes la proie » et il contient un document vivant [NdT. un document vivant, également appelé document permanent ou document dynamique, est un document qui est continuellement modifié et mis à jour], il a déjà publié le manuscrit avant sa publication. Il publie des mises à jour. Maintenant qu’il est plus âgé, il a un peu peur que l’histoire ne sorte pas de son vivant. Mais je crois qu’il a près de 900 documents. L’histoire n’est pas encore structurée mais elle est substantielle et montre les interconnexions des parties prenantes impliquées. Le Dr Nicholas Wade, qui était récemment l’invité de Tucker Carlson [NdT. présentateur sur Fox News, qui a également reçu le Dr McCullough] en tant que journaliste d’investigation, a compilé une fameuse histoire. Et puis Whitney Webb, une jeune journaliste d’investigation, a publié des choses assez saisissantes .
Ces trois personnes, et bien d’autres, font le lien entre deux concepts importants. La suppression du traitement précoce, et même probablement la discrète atténuation du traitement à l’hôpital, pour aggraver le problème. De nombreuses méthodes pour faire en sorte que le nombre de cas semble plus élevé que ce qu’il est, et faire en sorte que les chiffres de mortalité semblent pires qu’ils ne sont. De nombreuses méthodes pour créer une réaction hors de proportion avec la réalité. Confinements, peurs, souffrances économiques, etc. Toutes ces choses rendent la pandémie bien pire que ce qu’elle est, afin que se produisent encore plus de peur, de souffrance, d’hospitalisation, de mort, de solitude, de confinement, afin de favoriser la vaccination de masse.
Les deux sont étroitement liés. La vaccination de masse à tout prix. Le monde doit être vacciné en masse et tous les êtres humains sur Terre doivent comprendre à ce stade, que ce que nous voyons est sans précédent. Il est apparu que le virus allait se prêter à un vaccin vers avril, mai et à ce moment-là, pfuitt! la thérapie a été supprimée. Rien ne pouvait être publié. Tout, le faux papier du Lancet, l’anéantissement du traitement et ensuite la mise en condition de la population à la vaccination. Une fois les vaccins sortis, ils sont expédiés à toute allure et on assiste partout à des bouffées d’enthousiasme. Vous savez « une aiguille dans chaque bras », des camions qui sillonnent la route, des Américains qui applaudissent – et puis le programme de vaccination de masse démarre.
Et avant qu’on s’en rende compte, on vaccinait des femmes enceintes. Pourquoi fait-on ça? Ça n’est absolument pas sûr. Maintenant, on va vacciner les patients guéris du Covid. Minute, ils ont une immunité permanente complète et robuste. Personne n’a jamais contesté l’immunité d’un patient guéri du Covid. Pourquoi les vacciner ? Et ça continue, encore et encore. Au début, on a vacciné les personnes à haut risque. Je n’ai pas vraiment compris pourquoi vacciner les jeunes travailleurs de la santé, parce qu’ils ne couraient aucun risque. Il n’y a jamais eu d’épidémies hospitalières aux États-Unis. La seule chose qui était claire, les travailleurs des maisons de soins infirmiers le donnent aux patients des maisons de soins infirmiers. Nous le savions. Donc, les travailleurs des maisons de soins infirmiers auraient dû être vaccinés, puis peut-être les personnes à haut risque et on aurait dû s’arrêter là. On a estimé qu’environ 20.000.000 de personnes devaient être vaccinées, mais ça n’a pas semblé satisfaire les parties intéressées du vaccin que sont Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca et les autres qui se sont manifestées, le CDC, la FDA et le NIH – et le Maison Blanche. Les principales parties intéressées du vaccin. Vous pouvez ajouter la Fondation Gates, l’Organisation Mondiale de la Santé – vous pouvez également les ajouter. Des parties intéressées majeures. Et tous voulaient que tout le monde soit vacciné, sans exception. Personne n’échappera à l’aiguille.
On a jamais vu ça et le processus de vaccination est extraordinaire. Il y a un formulaire de consentement. Il dit « Ceci est expérimental, nous ne savons pas si ça va marcher, il n’y a que deux mois de données, les effets secondaires pourraient aller d’une douleur au bras jusqu’à la mort, nous ne savons pas. Signez ici. Nous avons besoin de votre information d’identification, nous avons besoin d’un code-barres sur le flacon, nous avons besoin de vous identifier et maintenant vous êtes dans une base de données. Vous êtes vacciné. »
Cette vaccination de masse est extrêmement préoccupante. Nous ne vaccinons jamais au milieu d’une pandémie, jamais. Nous n’avons jamais eu de vaccin efficace contre les virus respiratoires, y compris la grippe – il n’est que modestement efficace. Nous savions à partir des données publiées que les taux d’attaque [NdT. il s’agit de la proportion de la population qui développera les signes cliniques de la maladie durant une pandémie] dans les bras placebo et vaccin étaient inférieurs à un pour cent. Nous savons donc que le vaccin peut avoir un effet inférieur à 1% dans la population. Pourquoi serait-ce différent des essais cliniques? Nous savions d’après les essais cliniques que ça n’empêchait pas le Covid-19 et que les gens pouvaient de toute façon attraper le Covid-19. Quelle est cette incroyable volonté de vacciner tout le monde?
Et maintenant, mes pires… en quelques mois, le vaccin a été complètement militarisé. Maintenant, ce sont les voyages qui sont liés au vaccin, les gens ne peuvent pas aller à l’école sans le vaccin, les gens perdent leur emploi sans le vaccin. Croyez-moi, il y a quelque chose de très, très puissant dans ce vaccin. Ça devrait inquiéter tout le monde. Le mot « vaccin » devrait être le mot le plus inquiétant qu’ils aient jamais entendu.
Nous voyons des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent décider eux-mêmes s’ils peuvent ou non se faire vacciner. Environ soixante-dix pour cent de mes patients sont vaccinés – je suis très pro-vaccin, j’ai moi-même reçu tous les vaccins [NdT. les autres vaccins, évidemment]. Environ soixante-dix pour cent et ils ont tous été vaccinés en décembre, janvier et février. Mais au moment où nous nous parlons aujourd’hui, en mai, il y a eu plus de 4.000 décès liés au vaccin [NdT. 5.000 au moment où je traduis, un mois plus tard, et le Dr McCullough dans mon article suivant révise sérieusement ce chiffre] et plus de 10.000 hospitalisations.
La limite pour arrêter un programme est d’environ 25 à 50 décès. Grippe porcine, 1976, 25 morts, on a arrêté le programme. Il n’était pas sûr. Tous les vaccins administrés chaque année aux États-Unis – ce qu’Ambulink rapporte dans la base de données – font environ 200 [morts]. Et nous parlons de probablement cinq cent millions d’injections. Ici aux États-Unis, avec une centaine de millions de personnes vaccinées [Covid], c’est de loin l’agent biologique toxique le plus mortel jamais injecté dans le corps humain dans l’histoire américaine et ça y va plein pot, sans aucune mention de sécurité des responsables officiels, dans l’enthousiasme délirant des hôpitaux et des administrateurs d’hôpitaux, avec le soutien des médecins – des médecins disent maintenant qu’ils refusent de recevoir les patients non-vaccinés dans leur salle d’attente.
Ce problème, le Covid-19 était en fait depuis le tout début, c’est ce que Whitney Webb dit, elle dit « Le Covid-19 tourne entièrement autour du vaccin. Il ne s’agit pas du virus, mais du vaccin.«
Pourquoi l’accent a-t-il été mis sur la vaccination de masse comme le SEUL moyen de revenir à la normale?
Je pense qu’il s’agit de ce que représente le vaccin et Whitney Webb a le mérite de l’avoir dit. En avril, elle a dit « Aha, j’ai compris. C’est ce que les mondialistes attendaient. Ils attendaient un moyen de marquer les gens. » Quand vous recevez un vaccin, vous êtes encodé dans une base de données. Et ça peut être utilisé pour les échanges, pour le commerce, pour la modification du comportement, à beaucoup des fins différentes. Et vous le voyez ici à Dallas, on a annoncé « Vous ne pouvez aller au match des Dallas Mavericks que si vous êtes vacciné. » Vous entendez des gens dire « Vous avez des passeports? ». Des collèges ont annoncé aujourd’hui qu’ils n’accorderaient aucun crédit à l’immunité naturelle. Tous les scientifiques du monde savent que l’immunité naturelle est bien meilleure que l’immunité vaccinale. S’il s’agit de Covid, pourquoi les gens qui ont guéri du Covid ne peuvent-ils pas assister aux match des Mavericks? Pourquoi les personnes guéries du Covid ne sont-elles pas libres d’aller à l’université? Pourquoi considère-t-on que l’immunité vaccinale défectueuse est la priorité et que l’immunité naturelle ne compte pas? Voyez-vous, ce genre de choses me fait penser que Whitney Webb a raison. Il s’agit en fait de marquage. Le vaccin est un moyen de marquer les gens, c’est un moyen de mettre en oeuvre une entreprise de création de conformité, un contrôle des comportements.
N’oubliez pas que le vaccin n’est qu’une première étape. Il y aura des mises à jour, il y aura des boosters, on y prépare déjà le public, il y a d’autres choses en réserve. Les fabricants de vaccins sont tous liés, ils bénéficient tous d’une indemnité unique. Quel produit médical bénéficie-t-il d’une indemnité qui fait que, si quelque chose vous arrive, vous n’avez aucun recours? Une femme se fait vacciner, une femme enceinte, elle n’a aucun droit maternel ni fœtal. Quelque chose arrive à son bébé, pas de chance.
C’est extraordinaire ce que font les Américains. C’est en fait extraordinaire ce qui nous est imposé maintenant.
Entrons-nous dans un Brave New World dans lequel une personne qui choisit de NE PAS se faire vacciner sera punie par des moyens non-judiciaires en lui interdisant de travailler, de voyager et d’assister à des événements publics importants?
Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, est centrée sur le vaccin. Je pense donc que tous les chemins mènent au vaccin. Ce que ça signifie, c’est qu’il existe déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe, où on prépare le terrain pour la vaccination obligatoire. Obligatoire, ça veut dire que quelqu’un vous cloue au sol et vous enfonce une aiguille. C’est à ce point que les parties intéressées veulent la vaccination. « Ça ne vous coûtera rien, vous n’avez pas à payer, tout est fourni. » Il y a des gens ou des intervenants qui veulent « une aiguille dans chaque bras ». Cette « aiguille dans chaque bras » est une formule très importante. Pourquoi? Pourquoi veulent-ils une « aiguille dans chaque bras »?
Prenons les gens qui ont guéri du Covid. Ils ne peuvent pas attraper le virus, ne peuvent pas le recevoir, il n’y a rien à… Pourquoi voudrait-on jamais piquer une aiguille dans le bras d’un patient guéri du Covid ? Pourquoi? Trois études montrent des événements de sécurité très élevés. La tension que les Américains ressentent en ce moment s’ils veulent garder leur emploi et aller travailler, c’est qu’ils savent qu’ils peuvent mourir du vaccin. C’est tout le problème. Si le vaccin était juste de l’eau et qu’on pouvait le recevoir sans effets secondaires, qui n’en voudrait pas? « Très bien, je vais me conformer. Ils ont de toute façon mon numéro de sécurité sociale dans une base de données, je suis déjà marqué. Je serai juste [encore] marqué. »
Mais non, il y a quelque chose de très unique dans ce vaccin, il s’agit d’injecter dans le corps quelque chose de tellement important pour les parties prenantes que rien n’a d’importance. Des enfants de douze ans à qui on dit qu’ils peuvent eux-mêmes prendre cette décision alors que ça pourrait être leur décision fatale? Pensez-y. La Caroline du Nord vient de l’adopter. Les enfants de douze ans peuvent décider seuls. Il y a plus de 4.000 Américains morts [NdT. cf. note précédente], il y a plus de 10.000 morts en Europe qui meurent les jours 1, 2 et 3 après le vaccin.
Pourquoi veut-on l’imposer de telle façon que les emplois des gens, leur éducation et leurs moyens de subsistance dépendent d’une décision potentiellement fatale? La tension est à couper au couteau. Il y a des parents qui disent « Je veux que mon enfant aille à l’université cette année mais je ne veux pas le perdre à cause du vaccin. » Ils savent ce qui se passe, Internet regorge de ces cas : caillots sanguins, accidents vasculaires cérébraux, mort immédiate. J’ai de la chance, je n’ai pas directement perdu de patient à cause du vaccin. Je vous l’ai dit, la plupart se sont fait vacciner en décembre, janvier, février. Sur la base des données de sécurité maintenant, je ne peux plus le recommander. Je ne peux pas le recommander. Il a dépassé toutes les limites pour pouvoir être considéré un produit sûr. Ce n’est pas un produit sûr, aucun d’entre eux ne l’est. Il n’y a pas que Johnson et Johnson. En fait, plus d’événements de sécurité aux États-Unis se sont produits avec Moderna et Pfizer.
Il existe maintenant des articles écrits par d’éminents scientifiques appelant à un arrêt mondial du programme. Il y a d’éminents virologues, dont beaucoup, y compris des lauréats du prix Nobel, qui disent : « Si nous vaccinons les gens et que nous créons une bibliothèque très étroite et incomplète d’immunité, ce que fait le vaccin – les vaccins sont tous ciblés sur la protéine de pointe de Wuhan qui a disparu depuis longtemps, elle est éteinte, les patients se font vacciner pour quelque chose qui n’existe même plus, cette protéine de pointe de Wuhan est partie, nous espérons que l’immunité couvre les autres variants mais cette immunité étroite est un piège, c’est comme donner à tout le monde un antibiotique à spectre étroit – si on le faisait, ce qui se passerait c’est qu’on élèverait des super-bactéries. » Il y a des avertissements qui disent « Ne faites pas ça! Ne vaccinez pas le monde entier. Tout ce que nous allons faire, c’est créer un super-virus qui va vraiment anéantir les populations. » [NdT. à l’heure où je traduis ceci, il y a un « variant of concern », le Delta+, sur lequel il circule des choses inquiétantes, mais ce n’est pas vraiment une nouveauté]
Donc, pour de nombreuses raisons, le vaccin, la vaccination aveugle, est une idée horrible. C’est une arme biologique épouvantable qui a été balancée sur les peuples et qui va causer de grands dommages personnels – ce qu’elle a déjà fait, des milliers de personnes ont déjà perdu la vie. Je n’ai jamais perdu de patient direct, mais j’ai vu mes patients perdre des membres de leur famille, beaucoup d’entre eux. J’ai rempli un rapport de sécurité sur un patient qui a développé des caillots sanguins après l’un des vaccins Moderna et ça m’a pris une demi-heure. Il comportait beaucoup de pages et chaque page disait « Attention! Infraction fédérale passible d’amendes et de peines sévères » si je falsifiais le rapport. Tous ces milliers d’Américains qui sont morts avec le vaccin et les hospitalisations dans la base de données, je pense, sont réels. Et ils sont bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu.
En tant que médecin et en tant que citoyen public, je suis extrêmement préoccupé par ce vaccin. Le centre de vaccination juste en bas de ma rue est vide. Je passe devant tous les jours. Les Américains savent, ils se parlent, le vaccin n’est pas sûr et maintenant les parties intéressées du vaccin ont comme objectif que les enfants se passent d’accord parental et maintenant ils veulent rentrer dans les églises.
Les Américains et les gens du monde entier devraient être extrêmement alarmés.
Une agence ou une personne a-t-elle tenté de vous faire taire par des menaces ou d’autres formes d’intimidation?
Ma situation personnelle, ma situation professionnelle est une position de force. Et ceux qui ont tenté, de quelque manière que ce soit, de faire pression sur moi, de me contraindre ou de me menacer de représailles en ont payé un prix extraordinaire. Je pense que c’est un message important à faire passer.
Il existe une position de force, basée sur les principes de compassion et du serment d’Hippocrate et d’une relation fiduciaire qu’un médecin doit à un patient, et un médecin éminent à une population, qui l’emporte sur toutes toute autre intention malfaisante.
Et ce que je dis, c’est « Qu’ils essayent ».
Le Dr McCullough est interniste, cardiologue, épidémiologiste et professeur de médecine au Texas A & M College of Medicine, Dallas, Texas, États-Unis. Depuis le début de la pandémie, le Dr McCullough est un chef de file de la réponse médicale à la catastrophe du COVID-19 et a publié « Bases pathophysiologiques et justification du traitement ambulatoire précoce de l’infection par le SRAS-CoV-2 (COVID-19) » première synthèse du traitement multimédicament séquencé de patients ambulatoires infectés par le SRAS-CoV-2 dans l’American Journal of Medicine et mise à jour par la suite dans Reviews in Cardiovascular Medicine. Il compte 40 publications évaluées par des pairs sur l’infection et a longuement commenté la réponse médicale à la crise du COVID-19 à TheHill et sur FOX NEWS Channel. Le 19 novembre 2020, le Dr McCullough a témoigné devant le Comité Sénatorial Américain sur la Sécurité Intérieure et les Affaires Gouvernementales et tout au long de 2021 devant le Comité Sénatorial du Texas sur la Santé et les Services Sociaux, l’Assemblée Générale du Colorado et le Sénat du New Hampshire concernant de nombreux aspects de la réponse à la pandémie.
Note to my English readers : this is the full transcription of an interview found here. Please feel free to use it as you see fit, and please be so kind as to mention this here source page. It was a lot of work.
Dr. Peter McCullough has been the world’s most prominent and vocal advocate for early outpatient treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection in order to prevent hospitalization and death. On May 19, 2021, I interviewed him about his efforts as a treating physician and researcher. From his unique vantage point, he has observed and documented a PROFOUNDLY DISTURBING POLICY RESPONSE to the pandemic — a policy response that may prove to be the greatest malpractice and malfeasance in the history of medicine and public health.
Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.
On May 19, 2021 Dr. Peter McCullough was interviewed by author John Leake in Dallas, Texas on the subject of Dr. McCullough’s treatment and research of Covid-19.
Peter A. McCullough, MD, MPH, FACP, FACC, FAHA, FCRSA, FCCP, FNKF, FNLA Professor of Medicine, Texas A & M College of Medicine Board Certified Internist and Cardiologist President Cardiorenal Society of America Editor-in-Chief, Reviews in Cardiovascular Medicine Editor-in-Chief, Cardiorenal Medicine Senior Associate Editor, American Journal of Cardiology
I’m doctor Peter McCullough and I’m an internist and cardiologist, an academic physician, Professor of Medicine at Texas A and M College of Medicine on the Baylor Dallas campus. And in February of 2020, like many physicians I was really taken by storm with the news that a tremendously contagious virus was emanating out of Wuhan, China and it looks like the United States was in the crosshairs.
When you heard the first reports of this novel respiratory illness headed our way, what were your intial thoughts about how to prepare for it?
In the beginning, in my clinical practice I really didn’t have any viewpoint about prior viral pandemics. Some had mentioned prior influenza pandemics. We go back to the 1300’s it was, you know, plagues that occurred across Europe. But point in fact we were largely and very quickly thrown into emergency mode. And so what happened was a whole series of communications within health systems that really dealt with protection of the doctors and nurses. Americans were introduced to a term called PPE – personal protective equipment. And most of our task force meetings and calls really didn’t have to do with sick patients. It had to do with protection of the health care workers and doctors. So I got a sense early on that fear – group fear – was a major driver in the behavioral response to the pandemic.
My research endeavors – and my research life before Covid-19 – centered on the interface between heart and kidney disease. I’m the President of the Cardio-Renal Society of America, I’m considered the most published person on this topic in the world and history. I chair many FDA-approved clinical trial, data safety monitoring boards. In fact I’ve probably seen and examined more drug safety trial data than any doctor in current American medicine. So I’m well grounded in chronic disease, epidemiology and randomized trials.
But for Covid-19 our major viewpoint that we had early on – or at least for me with my prior cardio-renal collaborations – was with Italian doctors and so we were starting emailing each other in terms of what is going on in the metro Milan area – in Milan and then down to Sienna, in Tuscany – and we quickly started to get an understanding that this illness was like an upper respiratory infection, like a common cold – and for a majority of individuals it was like the common cold. However in some individuals it could progress to what we call the adult respiratory distress syndrome where there’s an overwhelming attack against the lungs. Patients lost their ability to breathe and exchange oxygen and carbon dioxide and then required mechanical intubation. So this was unlike any common cold and it appeared to be very different than influenza. Influenza in elderly people can also cause the adult respiratory distress syndrome but it’s almost always because of a secondary bacterial infection like staphylococcal infection.
So Sars-CoV-2, the virus in Covid- 19, appeared to have these special features. And then within a few weeks we understood pretty clearly that the illness had three major biological features to it. One was early viral replication where the virus replicates exponentially as other viral infections do. And that it has a second phase where the immune system is tipped off into a very abnormal, maladaptive pattern. So instead the immune system defending the body, the immune system sends out signals that begin to damage organs including the heart, the lungs, the kidneys, the brain, the blood system.
And then very importantly the virus itself through the spike protein – or the dangerous spicule on the surface of the ball of the virus – the spike protein itself caused coagulation or blood clotting. And a unique type of coagulation. It caused the red blood cells to stick together, at the same time the platelets stick together. So this is a very different type of blood clotting that we would see with major blood clots in the arteries and veins – for instance blood clots involved in stroke and heart attack, blood clots involved in major blood vessels in the legs. This was a different type of clotting and in fact the Italians courageously did some autopsies and found micro-blood clots in the lungs. And so we understood in the end the reason why the lungs fail is not because the virus is there, it’s because micro-blood clots are there.
What were you seeing in the initial reports about Covid-19?
The waves of reports and published medical literature originally emanated out of China – the early ones – and the public should understand that the typical publication cycle for an academic paper that’s peer-reviewed and published can be anywhere from nine months to two years. So what happened was, the publication cycles were too long to get any rapid information out. So immediately our system collapsed into what’s called pre-prints. So publications would be submitted, papers would be submitted for publication but the pre-print would come out basically telling the world that the paper had not yet undergone peer-review but we need to get this information out now because people need to understand what’s going on. So we had a wave from China originally which was difficult to interpret because of English writing, because the Chinese population is just so different in terms of its structure and it was hard to make much out of what was coming out of China outside of, in some cases it could be fatal. Italy was much more like the United States. That was the next big wave and we just collaborate more freely with the Italians. And what I had done is I’d reached out to what’s called the Cortical [?] network in Italy as an American doctor. And I freely said, « Listen, I am not a virologist and immunologist but I can tell you every infectious disease doctor in America has completely subscribed to inpatient care of patients with Covid-19 and there’s nobody able to kind of think their way through what’s going on in the pandemic. »
And so what we learned relatively early is that this illness was clearly and strongly amenable to restratification or that baseline risks were very, very strong determinants, even more so than the virus itself, for mortality. So what that meant is, the strongest determinant of mortality is age, and age itself is an underlying determinant or cause of death, if you will, in the general population. Then we started adding on the typical things that put people at risk for death of other causes : heart disease, lung disease, kidney disease, cancer, obesity, diabetes. The interesting thing is that obesity appeared to be a super-loaded factor and so the virus seemed to really prey upon patients particularly who were obese. There are some reasons for this in terms of how the cytokines and immune factors are generated in response to the virus that could explain it. But we understood quickly that individuals under age 50, for example, with no major medical problems could ride through this illness very easily. In fact the Swedes figured this out very quickly and said « You know what, we’re not going to shut down, we can just… this is sufficiently understood that we can simply protect the individuals at risk the best we can – the best that any protection measure can – and then we’ll just have our economy and our schools move along in the usual fashion. »
With the pandemic what happened is, there was a global shut down on travel and a global shut down on academic meetings. So for the first time in my career we could no longer meet with our colleagues, in the United States or overseas. In academic medicine, its life blood is meeting and interchange of ideas. And so for the first time we could not freely interchange ideas as a group. In fact I recall a teleconference early on held by the National Institutes of Health strictly actually by the division of insulin, of diabetes and kidney disease. It was that institute that I’m aligned with in terms of clinical trials and it was led by Dr Robert Starr – a terrific scientist. And as I recall there were hundreds of people on their call to just learn about what was going on in other centers and people were asking each other « What are you seeing out at UCLA, what are you seeing at Baylor, what are you seeing at Harvard? » And so we were literally just communicating to try to understand what in the world is going on with this virus : who needs to be hospitalized, what happens when they’re hospitalized, who needs mechanical ventilation? All of these interactions had to settle on the idea that this was enormously amenable to restratification. People under age 50 without any medical problems, unless they presented with severe symptoms, they were going to be fine, honestly it was gonna be like a head cold. But over age 50 they became a real risk of hospitalization and death. And the two important endpoints were hospitalization and death. You ask Americans « What are you afraid of? You’re afraid of getting a cold and being at home for a few days or a few weeks? » « No. I’m afraid, I’m deathly afraid of being hospitalized and obviously afraid of dying. »
Why was the hospitalization so frightening? Because for the first time patients would be hospitalized, they were put into isolation, they could never see their loved ones again. Those who died actually never did see their loved ones again. The workers were terrified, they were wearing personal protective equipment, they had very reduced visitation to patients in rooms, they started using telemedicine services where the poor patients were in glass rooms, no one was coming in and seeing them and the care that was offered was modest. Honestly it was supportive care until patients needed to go on the respirator. So to sit in the hospital on oxygen, terrified day by day by day, no one being able to come in the room, not being able to see family. These messages got out to other family members and it put America on watch with extraordinary fear.
Now over the last year I’ve published – and I’ve managed to get this out despite our incredibly difficult publication cycles – I’ve published 40 peer-reviewed papers on Covid-19. That may be more than anybody in America. And one of my very first papers, the title of it, the paper dealt with what are the important outcomes : that’s hospitalization and death. And when I started to see that scoreboard come up on the major media channels where it listed positive cases and deaths – and all Americans remember this – this was up there almost instantaneously, it came from Johns Hopkins. Instantaneously it was cases and deaths – I kind of wondered how did they get that information so quickly? That was amazing. We don’t have death certifications and other things that are very rapid at all and who could be determining this? But at any rate it was up there and what I said was, what we really need to know was, who’s being hospitalized because if we can’t figure out who’s being hospitalized and we can’t figure out where the hospitalizations are occurring we don’t know where to allocate resources. So I published a paper on this in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine. I immediately wanted to reach the American public. I published an op ed in The Hill, which is a newsletter out of Washington, and I said « Listen, there’s an emergent need : we need the hospitalizations » and I screamed as loud as I could to the administration to say « Listen, get an executive order to get the US hospital census every day so we could see what was going on. » It never happened. We got an executive order to get the positive test results to come in from all the major laboratories and through the hospital laboratories because all the tests for the virus were under the emergency use authorization so it was linked to an executive order. So the positive tests were just coming in to the Johns Hopkins Center, so we knew who tested positive. There was no control over duplicates by the way so if a patient had one or two or three tests, unless the system had a way of actually filtering out these duplicates, those piled on. And it really didn’t take into consideration who was sick and who wasn’t sick. So we just had test-positive and then we had the deaths which started to take on a cadence of trailing by about four weeks after a positive test cases. But that whole death ascertainment was a real mystery to Americans.
And what I said, I think it was around March or April, I basically made the statement relatively publicly, I said « Listen, there are two bad outcomes : hospitalization and death. I’m going to put together a team of doctors and figure out how to stop these hospitalizations and deaths. » I felt compelled as an academic leader in medicine if no one in the White House could say that, no one in the White House task force could say that, if no one in the FDA could say that, or the NIH or the CDC and Americans were pouring into hospitals and dying. No one could make that courageous statement uniquely and individually and alone, I made that statement.
How did you conceptualize the problem of Covid-19 and how to deal with it?
We had, as our country’s leadership, an inability to frame the problem. The problem was, there was a virus, it was popping up in clusters in the United States and in most people was causing a cold and they got through it just fine and in other people it was leading to hospitalization and death. We couldn’t frame the problem that the virus in some people causes hospitalization and death. Let’s stop it, let’s stop the hospitalizations and deaths, let’s treat the virus. We could not frame that problem, our leaders couldn’t frame the problem. I personally didn’t have any problem framing the problem. It’s a bad thing. If there was another form of pneumonia out there I would have said the same thing, another form of newly acquired asthma, another form of uro-genital infection or gastrointestinal infection.
Ebola had just been actually in Dallas a few years earlier. I think Ebola hurt us in terms of our thinking, because Ebola was so terribly contagious and so quickly fatal that the fear that Ebola created in Dallas was extraordinary. I’ll never forget in our Medical Center, one time I tried to get in one of the usual doors that I go into and there was a police officer there. I said « What’s going on? », he goes « We’re here to block anybody with Ebola from coming in our hospital. We’re going to shut them to Presbyterian Hospital north of us. » When do we shut patients away from one hospital? The fear that Ebola created because of this idea it was terribly contagious and fatal quickly, I think set us on edge. And with the Sars-CoV-2 virus what we learned is, the average person sits at home for two weeks, there’s no immediately lethality to the virus. In fact we’ve got a long window of time to make a diagnosis, organize treatment and prevent hospitalization and death. So Sars-CoV-2 was very different from Ebola.
But we [must] look at other conditions where we readily accept the fact that somebody can fall ill at home but if we start treatment early with an infection we can save the patient. That exists for community-acquired pneumonias, it occurs for various forms a staph infection, staphylococcal toxic shock syndrome, it occurs for diverticulitis and abdominal conditions, it occurs for skin infections, various forms of cellulitis, it occurs from meningitis. If for instance, if someone had a form of meningitis, we wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks then if you’re really, really bad and you’re having seizures and you can’t even breathe anymore then come to the hospital, we’ll start treatment. » So the different unique aspect of the medical response to Sars-CoV-2 and Covid-19 was, for the first time we had an infectious disease where the medical community settled into a group think and this was supported by the NIH, the CDC, the FDA, the American Medical Association, all the medical societies. It was supported by these societies to tell doctors « Don’t touch this virus, let patients stay at home, let them get as sick as humanly possible and then when they can’t breathe anymore then go to the hospital. »
In fact it was shocking, October 8th, when the National Institutes of Health came out with their first set of treatment guidelines because prior to that none of the societies had any treatment guidelines. They actually didn’t tell doctors how to treat the illness. Now there were suggestions about what should be done in the hospital but Americans cared about what was going on when they got sick at home. And the first set of the guidelines said « You get sick at home, don’t do anything. Don’t do anything, come into the hospital when you really can’t breathe, still don’t do anything until the patient needs oxygen, then start doing something like then actually give the first anti-viral drug which was Remdesivir. » Well that’s 14 days after the virus had already started replicating. By that time the virus is long gone. When people can’t breathe the problem is micro-blood clotting in the lungs. So the federal agencies, the CDC, the NIH, and FDA were enormously inept in terms of perceiving what this problem was, incredibly inept in applying any type of judgment or direction to doctors. And what had happened among the doctors was « We’re so terribly frightened, we’re not gonna do anything unless we have the intellectual support from our associations, from our federal agencies, from our medical societies. » And it was just the opposite of what medicine had always been.
Medicine had always been early innovation by doctors, empiric treatment, small studies, randomized trials and then sponsored large randomized trials, in that order. And then after large randomized trials, then guidelines bodies would then look at all those large randomized trials, make determinations of what should be done and then those guidelines bodies would issue guidelines and then the federal agencies would follow the guidelines. That’s exactly what we do for mammography, colonoscopy, treatment of myocardial infarction, treatment of pneumonia. It always started out with early empiricism then getting to guidelines and agency statements years later.
Why was there an assumption that nothing could be done to treat people in the early stages of Covid-19 infection?
It was a dangerous assumption. To assume there’s nothing that one can do for a fatal infection is an enormous blunder. It’s a blunder by citizens, it’s a blunder by health responders and it’s a massive blunder by agencies. Can you imagine? Let’s make an assumption. And could our assumption lead to the absolute worst possible outcome which would be hospitalization and death? Or we can make another assumption and say « You know what, it’s treatable. We’re gonna try to treat it. » Which assumption is more dangerous? Absolutely the dangerous assumption is to do nothing.
You could take any example. Let’s make an assumption on traffic safety. You can assume that traffic safety rules and lines and stop signs and seat belts do something or you can assume they don’t. Let’s try and let’s have a free-for-all out on the streets right now and see what happens versus paying attention to some rules. We never make assumptions that are dangerous to people and the thing that really worried me about this whole thing is this is a series of extraordinarily dangerous assumptions. Can you imagine a senior citizen who has heart and lung disease, who recovered from cancer, has some kidney disease is handed a diagnostic test results that says « Here, you have Covid-19, now you have your fatal diagnosis. Our recommendations based on the assumption we can’t do anything is, go home and wait it out. And when that panic and that fear and that breathlessness and that fever is so overwhelming, when you can’t bear it any more, then go to the hospital. »
And how do people go to the hospital? They call family members. They contaminate all their family members, they call EMS, uber drivers, taxi drivers. Every hospitalization in America was a super spreader event. So this assumption that there’s nothing we could do and giving somebody a fatal diagnosis with no instructions led to a massive amplification of cases.
So what we could have assumed, and what I did assume, was that there are some principles we can adopt from other precedents. For example, every form of pneumonia known to man does better if treated early – even influenza. And that’s reason why Tamiflu, as an example – and there’s an analogous product – are FDA-approved for the treatment of influenza. They have some partial effect. Now do we ever use Tamiflu alone? No, we typically combine it with other drugs to get patients through the illness. There are supportive respiratory drugs, there are forms of inhalers – what’s called beta agonist inhalers and steroid inhalers. We use those liberally in forms of emphysema, pneumonia, asthma, allergic pneumonitis. There’s other things that we can do to help patients get through the syndrome. The inflammatory nature of the syndrome became very interesting. We understand that anti-histamines, as an example, Montelukast, aspirin, steroids, corticosteroids, play an important role. If I had an asthmatic at home, I wouldn’t say « Listen, sit at home for two weeks until you can’t breathe anymore and then go into the hospital. » Are you kidding me? I put that asthmatic on inhalers, I probably would use some empiric antibiotics in that patient and then some steroids and I’d prevent hospitalization to the best I could.
So I approached Covid-19 respiratory illness like any other with the following thought : we’d pretty quickly put together our approach based on other precedents including influenza, including asthma, including bacterial pneumonia. As follows that this was going to be amenable to restratification, those under age 50 who had no pulmonary symptoms, they could simply ride through the illness. We had data suggesting that nutritional deficiencies seemed to increase the risk for hospitalization and death. And so that’s where the nutraceuticals came in early on – that there was supportive data, not curative but supportive data, for zinc, for vitamin D, vitamin C and interestingly a polyphenol substance called quercetine. There were some others that were considered including lysine and N-acetylcysteine. They became what we call the nutraceutical bundle. So is it kind of reasonable to do that in patients? I would say, yeah, if it’s linked to mortality, we don’t know anything else, there’s no harm in these supplements, they are readily available, people come by them. So we recommended the nutraceuticals bundle for those under age 50 and really no medical treatment. That amounted to roughly, of people getting ill at the time, probably two thirds to three quarters of patients really need no treatment.
However someone below age 50 with medical problems, presented with severe symptoms, or over age 50 with medical problems, it became clear that the rates of hospitalization and death were greater than one percent. That was enough. Greater than one percent is kind of a magic number in this whole equation. That’s enough to do something. We knew somebody at age 60, for instance, would face about an 18 percent chance of hospitalization and death. 18 percent chances is too high. In my field, cardiology, our guidelines say anything more than 5 percent is high risk, one to 5 percent is moderate, less than one percent is low risk. In general anything less than one percent we don’t go after. So in this low risk group, we didn’t go after, but age over 50, young people presenting with severe symptoms, we went after. So with this nutraceutical bundle.
What do we know next? The timeline was very interesting. We knew from Sars-CoV-1, that’s 80 percent similar to Sars-CoV-2, we knew from studies dating back to 2006 that hydroxychloroquine, a drug that’s used for lupus, that’s used for rheumatoid arthritis, it’s used for other rhumatologic conditions including dry eyes as well as malaria, safe, was effective in reducing the viral replication of Sars-CoV-1. We knew that and so the United States knew that. In fact that drug was stockpiled by the United States government, Australian government, some European governments. So hydroxychloroquine was on-boarded appropriately and ready to rock-and-roll. In fact many countries frontlined hydroxychloroquine for high risk patients and still do so today. You can go to Athens, Greece, Rome, Italy, across all of Eastern Europe, Central and South America, hydroxychloroquine is the lead drug. India and East Asia, hydroxychloroquine is the lead drug.
So hydroxychloroquine played a role. We also knew that by the summer, we knew that ivermectin played a role – this is an anti-parasitic drug use for scabies and other illnesses, safe and effective. So these drugs, reason why they work against the virus is they get inside cells. A lot of antibiotics like penicillin doesn’t get inside the cell but these, what’s called intracellular anti-infectives do. Japan had an influenza drug that had the exact same activity as Remdesivir, the first US-approved in-patient IV drug. That drug’s called Favipiravir and the Japanese had data to suggest that Favipiravir, like oral Remdesivir, will play a role early on. It was readily approved by five countries, FDA-approved, FDA-equivalent-approved in those countries to treat Covid-19.
So we had hydroxychloroquine, we had ivermectin, Favipiravir, we combine it with either doxycycline or azithromycin. Those are antibiotics Americans know about. They get inside of cells, they’re also intracellular anti-factors and they were slightly assistive in a couple of ways. They cut down on some of the bacterial super-infection that would occur in the sinuses and respiratory tract and we knew for some studies that there was about a 3 percent overlap between Covid-19 and what’s called a atypical pneumonias which could be mycoplasma, chlamydia pneumonia. And these would also be responsive to these. So quickly hydroxy[chloroquine] and azythro[mycine], ivermectin and doxy[cycline] these were common of every peer-reviewed [treatment] and became common intracellular anti-factors.
But those alone didn’t carry the day because what happened is the viral replication tipped off what’s called cytokine storm where the immune system is going haywire. And so doctors early on in the hospital started using steroids and we had some confusing literature : « Are they hurting, are they helping? » And the British helped out a lot with the study, an inpatient study called the Recovery Trial. And the Recovery Trial picked an odd corticosteroid, dexamethasone in an odd dose, 6 milligrams a day – we typically use like 10 milligrams 4 times a day so an odd dose – but did show a small reduction in mortality. And it was a meta analysis published, looking at hydrocortisone, prednisone. It turned out any steroid worked in some reasonable dose. So in the United States we quickly adopted using prednisone which we use in asthma frequently. And then another trial in the UK was done called the Stoic Trial using inhaled budesonide. Now that was a very interesting development because there was a maverick doctor, former military doctor Richard Bartlett from West Texas – he would make the national news by saying « You know what, I thing inhaled budesonide works. » He said that early in the spring, and he was on national news. He said « You know, I’m trying. I’m a doctor, I’m trying to help my patients, I am using empiric treatment, I know there’s no randomized trials. » But he was doing the right thing. That’s what American doctors all should have been doing, it’s trying to help their patients by taking empiric choices on drugs that make clinical sense. And he tried it and indeed it worked. The British did the Stoic Trial and sure enough there was over an 80 percent reduction in hospitalization if we just used inhaled budesonide in outpatients with Covid-19. So that made it on board.
Montreal Heart Institute, one of the leading overall randomized controlled trial centers in the world, got funding from the National Institutes of Health, Gates Foundation, Canadian authorities and tested a gout drug which works against the immune system, particularly works against the white blood cells and their ability to proliferate toxic granules and assemble microtubules. That drug’s called colchicine. So Americans will recognize this as a gout drug. They carried out and conducted a prospective randomized trial, a double blind for 30 days, the best quality trial done in all of Covid-19 and they demonstrated that there was a marked reduction in hospitalization and death. So colchicine came on board.
And so the last thing that we really had to look at was blood clotting. And to this day there has not been a single outpatient study of drugs to impair platelet aggregation or anti-thrombotic. However we can learn from in-patient studies – and there’s been very good analysis, they all agree – the use of full-dose aspirin in the hospital is associated with reductions in mortality and the use of full-dose anticoagulation, whether that be injectable, low molecular heparin, full heparinisation – we can even use oral anticoagulants as an outpatient – is associated with reductions in mortality.
So what I’d been doing is, I was working with the Italians looking at how these concepts would come together and I published a paper in the American Journal of Medicine in August of 2020. And I have to tell you, when I looked at the literature through the spring, working with the Italians, there would have been by the time I submitted the paper on July 1st, there were 55.000 papers in the peer-reviewed literature. Not a single one taught doctors how to put drugs in combination and treat the virus. And it seems so odd to me. We knew this was a fatal viral infection. In fatal viral infections single drugs never work. We knew this in HIV, we knew that we needed multiple drugs in HIV, we knew this for hepatitis C, we knew this for all the other fatal viral infections. We use drug combinations, never single drugs. And the only thing we could do at that time is look at studies of single drugs and find signals of benefit, acceptable safety and then assemble memento regimens. The clinical trials testing a 4 to 6 drug regimen, those haven’t even been planned yet. I mean, the mortality rate would have been astronomical if somebody didn’t step forward and have the courage to publish the concepts. And I guess that’s what my role is in world’s history for this.
I published a paper called « The pathophysiological rationale for early ambulatory treatment of Covid-19 » and it was published in the August issue of 2020 of the American Journal of Medicine. To this day that’s the most widely downloaded paper from the journal of all topics. And it went viral, and literally it went viral, because the world was thirsting for an approach to Covid-19. Now quickly after that was published, I was managing all different types of communications regarding the paper – scientific and also media-related – and we had supportive data now coming in strong for ivermectin, for colchicine, for inhaled steroids. And operation Warp Speed had delivered monoclonal antibodies directed against the spike protein, the pathogenic part of the virus, and they included a product from Lilly another one from Regeneron. So I needed to update the algorithm and I put that together and published that in the journal that I edit, Reviews in Cardiovascular Medicine but with a separate issue, with a separate unbiased editor, and that I didn’t have influence on to make sure that was fully peer-reviewed and vetted, which it was, and that was published in Reviews in Cardiovascular Medicine in August of 2020. By that time there was almost 100.000 papers in the literature. And outside of my first paper there wasn’t a single other paper that actually proposed a regimen or protocol to treat patients with Covid-19.
It was almost extraordinary that we were over 9 months into a fatal pandemic influence in the world and no one could come up with an original idea of how to put drugs in combination to treat the virus. We didn’t have the Harvard protocol, we didn’t have the Johns Hopkins protocol, we didn’t have UCLA , we didn’t have a World Health protocol. So this was extraordinary that all the fire power we had in academic medicine, they just drew a blank. Matter of fact, if you look at these centers across the United states, across the world, they never opened up Covid treatment centers. They didn’t have outpatient Covid treatment centers. They didn’t attempt to study or help a single outpatient with Covid-19.
Why were there not more doctors speaking out or offering solutions for early treatment of Covid-19?
My contribution was, I think, the ability to publish the ideas. This is very important. Others had the ideas. Vladimir Zelenko in New York City, orthodox Jew, stepped out of the box. He said, « Listen, we need to treat this, we can use some drugs in combination, hydroxychloroquine, azythromycine, steroids, other drugs » and he started putting drugs in the combination. Richard Bartlett in West Texas, Brian Tyson and George Reed – former NIH scientist George Reed came out of retirement – they went to really the crucible of Covid-19 down to California Mexico border and just opened up a clinic and opened a tent and people started walking up and they started treating them. Didier Raoult in southern France said « Listen, we can treat this. » Him and a group of courageous French doctors opened up a large clinic in southern France and started treating patients. We had Yvette Lozano in Dallas – she took her general practice building by White Rock Lake and turned it into a Covid treatment center. She converted all her rooms to treating patients of Covid – oxygen concentrators, had all the drugs, there’s pictures of patients lining up on the sidewalk to receive treatment. So it’s interesting how the innovators were all independent, courageous doctors and the academic medical centers drew a blank. They couldn’t even pitch a tent to help people. And to me it was stunning that the academic medical centers or even the large community centers couldn’t help a single outpatient. They couldn’t even provide a patient brochure of what should be done. The CDC offered guidance like, « Take some Tylenol and if you get really sick go to the hospital. » The response to a treatable outpatient problem that gave us two weeks of opportunity to do something – the lack of that response was stunning.
It had to do in my view because of a whole timeline of events that put a chill on the attempts to treat Covid-19. Doctors and health systems and others, I think, in a relatively short order, became actively discouraged from treating Covid-19. I can tell you, I never got an encouraging email or phone call saying « You know what, do the best you can for your patients, try to help them, these hospitalizations are terrible. Please, we support you in using your best judgment » or « Here’s a few suggested things you could do. » I never got any of those emails from medical societies, from others.
In fact it was only one medical organization – just like there’s, you know, a few courageous medical doctors, there was one courageous medical organization – the Association of American Physicians and Surgeons that saw what was going on. And interestingly that organization is an organization that represents independent doctors, not those employed by hospitals or big medical groups or medical schools, but independent doctors. And they saw what was going on and the first thing that they attacked was the stockpile of hydroxychloroquine. So what happened was, the US had an ample supply of hydroxychloroquine and the only issue was, start using it and start putting it into combination with other drugs to treat Covid-19. Seemed terrific, and the first event in the timeline was the FDA emergency use authorization for hydroxychloroquine. So the listener should understand that an emergency use authorization would be for a brand new drug or product where there is a great unmet need, there’s not enough time to do all the testing, and that we would do an EUA for that. There’s a government mechanism for that. It’s under emergency circumstances. That wouldn’t apply to hydroxychloroquine. It was already fully FDA-approved, it was out for 65 years, it was safe, they used it in pregnancy, we knew all of its safety profile, doctors know how to use a hydroxychloroquine, I used it in my practice, it was just not a big deal. It didn’t need a EUA.
But so the EUA that went out to hydroxychloroquine said, you know this EUA with language in it that says « restricting hydroxychloroquine to inpatient use ». Okay. And so of one of the first big studies out of the block was done in thousands of patients out of Henry Ford and it was great news that hydroxychloroquine was associated with a large reduction in mortality if applied early. But the later it was applied in a hospital stay it didn’t look like it, the patients were too far gone. I wrote the response to that in several publications across the United States and one was an op-ed in The Hill because as I saw this, I basically made the case that that emergency use authorization was an effective restriction. It should be lifted and we should use hydroxychloroquine wide open.
And then something really terrible happened. Keep in mind that the Henry Ford data was very positive, we had the EUA, the US had stockpiled it. The National Institutes of Health, the allergy and immunology branch, had commissioned a several-thousand, prospective, double blind randomized placebo-controlled trial of hydroxychloroquine and azythromycin in outpatients of Covid-19. They funded the trial, they got the drug supply, they got the placebos, they set up all the study centers in the United States, we were all ready to go. That was in the spring. Terrific. Everything’s coming together.
And then what happened was a fake paper was published in The Lancet. A fake paper. Now the listener should understand that The Lancet is like the New England Journal of Medicine, one of the most prestigious medical journals in the world. And when a paper is submitted, there are so many checks on validity – where’s the paper coming from, where is the data coming from, validating the data – then it’s sent out to peer reviewers who are independent, they would check everything in the paper, they give comments about, was this reported, was that reported, there’s so many checks on papers. And then it comes back and then there’s an editorial decision made on a paper and then it’s published. That’s called peer review. That ensures to the public that papers are not fake. It’s very important and it ensures the public that things are not falsified. Well this paper had authors from Harvard, it came from a company called Surgisphere – that no one really understood this company was about – and the data was a large dataset of inpatients with Covid-19 from all over the world that had in-depth drug exposure data. We didn’t have that back then. That was from December, January, February, this was just emerging. We didn’t have this. The average age in their paper was 49 years old and the paper implied that use of hydroxychloroquine was dangerous. And Lancet published this falsified paper. Somehow it fell through all the other peer-review, back, and how could they possibly publish it? And as soon as it came out, I knew in two seconds said it had to be wrong. We don’t hospitalize people in their forties. And hydroxychloroquine is in fact is associated with benefit, not harm.
This paper in The Lancet frightened the entire world. It was like a shockwave and there was a whole series of reactions. People started publishing papers « Oh, hydroxychloroquine could be dangerous, all these academic doctors. Case closed, hydroxychloroquine doesn’t work, stop using it. » Hospitals started pulling it off the formularies. It was extraordinary what happened with hydroxychloroquine. In fact the US FDA put out language that said « Hydroxychloroquine shouldn’t be used, period. We’re canceling the EUA for inpatient use and it shouldn’t be used, period. » So that FDA language then went to the EMA and EMA said « Don’t use hydroxychloroquine, period, inpatient or outpatient. » That went to the Pharmacy Boards. Pharmacy Boards said, « Oh, doctors shouldn’t be using this. » So as doctors were treating patients in the community prescribing hydroxychloroquine, next thing you know patients would show up to the pharmacy, the pharmacist said « Sorry I can’t dispense, my board says that I can’t. » And then doctors licenses started to become threatened and then, you know, there was a cascade of events. Hydroxychloroquine being the lead that put a chilling effect on anybody’s attempt to treat Covid-19 as an outpatient.
Why did the regulatory authorities and mainstream media tell the public that Hydroxychloroquine was dangerous and ineffective?
Hydroxychloroquine, I think the fair statements are it’s the most studied and utilized therapeutic in the world for Covid-19 today. There are hundreds and hundreds of studies. And hydroxychloroquine was appropriately acquired and stockpiled by the US government. President Trump, who I personally think was very weak in the response, he could not articulate that hospitalizations and deaths were a serious problem, he could not assemble a team of doctors who were learning how to treat Covid-19. Neither could the NIH or the CDC or the FDA. We had gross failures from US presidence and the major agencies. Can you imagine that, to this day, we still have not had a doctor in any position of authority in the United States who’s actually ever seen a patient with Covid-19 and treated them. None. It is extraordinary what’s happened.
So President Trump mentioned hydroxychloroquine, « Let’s try to give it a shot. » And then immediately he was bashed down by his detractors. I thought it was a very weak statement to begin with but he was bashed down. People have always held him up as « It was Trump, if he hadn’t mentioned hydroxychloroquine, none of this would have happened. » I disagree. I think that there was an enormous effort to suppress early treatment, hydroxychloroquine was an initial lightning rod. Remember I mentioned that NIH trial? You know what they did after 20 patients? Disingenuously they said they couldn’t find Covid-19 patients and they shut down a several-thousand patients trial. They shut it down after 20 patients. That never happens. They purchased the placebo, they found the study centers, they had the binders, they had the nurses hired, they had everybody ready to treat Americans with hydroxychloroquine and azythromycin and they gave up after 20 patients. That was extraordinary.
The false paper published in The Lancet was extraordinary. We started to have an array of incredibly flawed papers publishing exaggerating cardiac effects of hydroxychloroquine. « Oh, it could cause dangerous arythmias. » There was one that I mentioned my US Senate testimony, it came from Mayo Clinic. It said hydroxychloroquine could cause a scar in the heart. Actually they had a heart that showed a huge white scar. In fact I ultimately hunted down that paper, hunted down the authors and the publisher, and I demanded a retraction. Ultimately I got a conciliatory letter published saying « You know what, we’re sorry it doesn’t really cause a scar on the heart. »
So people started to intentionally try to damage hydroxychloroquine so it would not be used in Covid-19. Yet other countries held with it steadfast. I mentioned all the countries to this day that use hydroxychloroquine. And now we have studies, for instance a study from Iran, in 30.000 patients a massive study. And they treat about 25 percent of people properly with hydroxychloroquine in combination with other drugs. And it has a massive reduction in mortality. So hydroxychloroquine’s a mainstay, the prospective randomized trials, we just isolate on them, pre-hospital studies are all positive. Now is it a game changer? No. I’d say it’s about a 25 percent reduction in endpoints but it’s very useful drug to get started early. It’s not a single drug, I wouldn’t rely on it alone. But hydroxychloroquine itself I think is a poster child for what happened.
You know, early on in this I became of national attention, I received calls from the White House, I was contacted by the US Senate, I became known on social media – which I was never on social media before. I’m not an immunologist, I’m not a virologist, I’m not an infectious disease doctor but I’m a good clinical doctor and I understand drugs and I understand drug safety very well. Hydroxychloroquine had a signal of benefit, acceptable safety. I was contacted by doctors in Africa who anonymously told me, « Dr McCullough, there are some bad guys raiding the pharmacies at night and they’re coming in and burning the hydroxychloroquine. » I said « Who are these bad guys? » They said « We don’t know but they look like they’re some type of mercenaries or operatives. » Mysteriously the second largest hydroxychloroquine producing plant, outside of Taipei, burned to the ground. So hydroxychloroquine as a simple, safe and effective drug, to this day, seems to be a poster child for worldwide, comprehensive efforts to suppress early treatment. And of interest, as the data came out with ivermectin, ivermectin became the next drug.
Now of interest with ivermectin, there was an associated group that formed called the Front Line Critical Care Consortium, the FLCCC, it was led by Pierre Kory. I identified him and Dr Paul Marik, I communicated with him, we had teleconferences and I recommended doctor Kory testify at the second US Senate hearings in December. Also Dr JJ Rajter from Florida. Dr Rajter had tried ivermectin in all of his sick patients in Florida hospitals and was enormously successful at reducing mortality. Publishes paper in Chest, one of the best pulmonary journals so I give him tremendous credit for that. And so Dr Kory and Dr Rajter presented what became a very compelling case for ivermectin. If people were sufficiently turned off by hydroxychloroquine, we could focus on ivermectin. Dr Tess Lawrie who’s considered one of the world’s most prominent analysts in the UK published – and Dr Andrew Hill, as well – published incredible analyses demonstrating that ivermectin reduced mortality, inpatient and outpatient. So a little different than hydroxychloroquine. Hydroxychloroquine takes a little time to work and probably doesn’t work at the very end of the illness but ivermectin miraculously works through the range of illness. And so the data started coming on for ivermectin and it was enough push-power for emphasis on the National Institutes of Health guidelines where they made a specific statement regarding ivermectin. They said « You know what, we understand the data with ivermectin. We can’t be for it but we can’t be against it. » It’s the same statement that they made for the emergency use of Regeneron and Lilly antibodies. The NIH said « We understand the data, we can’t be for it or against it. » But at least we got a neutral statement out of them.
Hydroxychloroquine still to this day has a series of negative statements on this and doctors have literally had to fight for their medical licenses in order to prescribe hydroxychloroquine. One by one by one, all of those licenses have been restored, all of those state rulings have been overturned, all the medical societies have been overturned. And hydroxychloroquine is used today, ivermectin is widely used today. Both drugs can not only treat the infection early but they can prevent it. And there’s prophylactic studies, they can prevent. If patients take these drugs periodically – typically once a week or so – they can prevent Covid-19 from becoming an illness. They are preventive.
In fact I led one of the very early studies of hydroxychloroquine here in Dallas, to protect our health care workers. These drugs are about 90 percent effective. They are about as effective as the vaccines in preventing acquiring Covid-19. When someone’s ill I never prescribe these drugs alone but I prescribe them in what I call sequence multi-drug therapy. But that is the approach that independent doctors have taken in the United States and uniquely not a single academic medical center today or community medical center today treats Covid-19 patients as an outpatient with the goal of reducing hospitalizations and deaths. Why would these centres not want to help their patients?
Why didn’t more doctors resist the directives against providing early outpatient care for their patients?
Doctors clearly have a group think. And doctors want intellectual support for what they do. This is why we meet all the time, this is why we go on rounds together, that’s the reason why we have conferences every day. We want to intellectually support each other for making decisions on patients for the assurances were making the right decisions. And what happened was, with the pandemic, all of our meetings were dissolved, we could not meet with each other anymore, there wasn’t a chance to have much intellectual support and each doctor, one by one, had to make a decision. When the next patient called and said, « Listen I’m sick with Covid-19, can you help me? », there was a binary choice. The choice was, « No, I’m not gonna help you, nothing works, there’s nothing I can do, just wait until you get hospitalized » or the answer could be « You know what, let me try. » And what we found is that binary choice was the biopsy of who really had courage and who really had excellent clinical judgment. And doctors who were not confident in their clinical judgment quickly said « You know what, there’s nothing you can do. » And they got into that group think. And that could have been 90 percent plus of doctors had a lack of clinical judgment and a lack of courage. And what I found in this whole thing is those two things are rare.
And for me it was just very natural. It was very natural. My father was one of the first nursing home Covid-19 patients in Dallas, he was the very first one at Presbyterian Village. He got Covid-19, had pelvic fracture, he’s flat on his back, a scared PA says « Your dad’s got Covid, he’s sent in unit, we don’t know what’s going to happen. » His mortality, being completely bedridden with dementia and now Covid, I can tell you he was facing an 80 percent mortality of just having Covid, just for average. So what did I do? Did I make that binary decision of doing nothing? Of course not! Of course not!
If I could ever message any American doctor, any doctor in the world right now, « Have some courage and trust your clinical judgement. » I did and that’s what real doctors do and I will never apologize for that. Of course my dad was treated with hydroxychloroquine, he was treated with azythromycin, he was treated with aspirin we put him on Lovenox, a blood thinner. The full nutraceutical bundle : zinc, vitamin C, vitamin D, quercitine. Open the windows, get that virus aired out there. And he got really sick as expected. He had dementia. His wishes were to not go to the hospital, not go in a mechanical ventilator, we treat him right there. It took 60 days and it was a long illness but he survived. And that was early. And that taught me that if I’m willing to do that for my father, I have a Hippocratic oath and I have a fiduciary responsibility to my patients. And I refuse to let my patients die of this illness. [cries]
And when I testified at the US Senate, I told the American people « I have always treated my high risk patients. Always. » And at the end of my opening statement I held up the protocol and I told the American people « I’m not asking for permission to do this. I’m not. But I’m asking for your help. » That’s a very, very important statement because my patients were appropriately treated to the best of my ability. And we have 600.000 dead Americans that were not treated appropriately and not treated to the best of the ability of their doctors. And that will go down in historical shame for our country. I think it’s a travesty that we have 600.000 dead Americans, and a vast majority of them didn’t get an ounce of treatment.
In fact there were medical groups that adopted policies that they won’t even answer the calls of Covid-19 patients and there were millions of patients needlessly hospitalized. We had data that came in later from Dr Zelenko in New York City, Dr Proctor here in Dallas who did the same exact thing, showing that our methods could reduce hospitalization and death by 85 percent. And I’m sorry, there are no prospective randomized trials of 4 to 6 drugs, there are none planned. So therefore without any large trials, they’re not going to be any guideline statements and without a guideline statement we’ll never have any agency support for this.
But this is about courageous doctors saving Americans and I will go farther than this : this is about courageous doctors saving the world.
So now we have the Association of American Physicians and Surgeons, we have FLCC in the United States, we have 250 treating doctors, we have four national telemedicine services, 15 regional telemedicine services, we’re treating 10- to 15.000 patients a day. Forget the US government, forget what anybody says about this, Americans are getting treatment that once our message of early treatment came to two US Senate hearings headed by Senator Ron Johnson, the hospitals started clearing out at the end of December, early January. Because early treatment markedly reduces spread and dramatically reduces hospitalization and death. It’s the only thing that does. The hospital doesn’t save all the patients. I’d say the hospital honestly has a very modest impact on anything with Covid-19. It’s all about early treatment.The hospitals started clearing out, the curves came way down in the United States, that’s before anybody was fully vaccinated.
And I testified at the Texas Senate on March 10, I said « Listen, by standard CDC equations, we’re at herd immunity. » By March 10. No vaccine effect. That’s actually just treating patients. In Texas we have 35 treatment centers, our protocols and methods work. And I have learned over time there are so many ways to treat the virus. I’ve had a seminar with Dr Shankara Chetty in South Africa, he said that hydroxychloroquine and ivermectin – just like in the United States – have become so politically charged, doctors were losing their license. In fact some doctors were jailed in trying to help patients with Covid-19. He gave up on them. He’s treated 4.000 patients, fewer than 10 percent got hydroxychloroquine or ivermectin. He treats them, he times the illness. He waits till day 8 and then he starts inhaled and oral steroids, he starts aspirin, other anti inflammatories, Montelukast and a hypospray usage of anticoagulants on the back end. And he saved virtually everyone, outside of a handful of patients, out of 4.000 sick patients in South Africa.
So what I’ve learned about this virus is if doctors do anything to try to help patients they can reduce hospitalizations and death. And the only reason why this is such a horrible thing in American history is because doctors failed to act.
Why, when it came to Covid-19, did so many doctors agree to depart from longstanding medical practice in terms of seeking and formulating early outpatient treatments for their patients?
The US FDA puts out thousands of drug warnings per year. In fact Americans know this because they see a drug advertised on TV that says, « Warning, may cause death may cause what-have-you. » So we get thousands of warnings per year. FDA recalls drugs, puts black box warnings on drugs. Doctors still use these drugs, they understand the warnings. About 40 percent of drugs are used « off the advertising labels. » So once a drug is older, its original advertising label doesn’t really apply so we use drugs « off label » all the time, that’s common.
But what happened in Covid-19 is, because of the tremendous fear that settled in over our country. Whatever statements came out by the US FDA, the NIH and the CDC started to take more weight than they ever would in the past. So if those agencies said something like « Don’t use hydroxychloroquine » that emanated down through the AMA, NA of the Pharmacy Boards where they actually denied patients hydroxychloroquine. In fact there are probably patients who died because the pharmacy did not dispense the hydroxychloroquine to patients or the ivermectin. There are doctors who started getting warning letters stating – Dr Richard Urso from Houston, another doctor stepped out of his role like I did to treat the virus got warning letters from the Texas Medical Board – « We’re gonna examine your license, we understand you’re prescribing hydroxychloroquine, trying to help Covid patients. » Okay. These doctors, Dr Robin Armstrong in Texas saved dozens of nursing home patients with hydroxychloroquine, azythromycine and steroids and blood thinners. The families think he’s a hero, the Texas medical board tried to take away his license. And so he had to go through hearings and reviews and ultimately he was restored, although his practice was just damaged if not destroyed.
Emails started coming down to big medical organizations « Don’t use hydroxychloroquine. » They later on came down and said « Don’t use ivermectin. » In fact there was, you know, flat out « Don’t do it. » We were getting official messages that basically said « Don’t take care of Covid-19. » These are codified in policies, in emails by major medical organizations and it went counter… Can you imagine getting emails saying « Don’t treat pneumococcal pneumonia, just let him die. Don’t treat meningitis, let him die. » We’ve never seen this. The term that applies to what’s going on is wrongdoing by those in positions of authority. It’s called malfeasance. We don’t put down a chilling, negative message that’s going to result in harm. We don’t do that. We don’t do that in a civil society. It happened from the NIH, the CDC, the FDA, major medical groups. These chilling messages.
But at the same time you had AAPS « I know this is wrong, treat patients », you’d FLCC, a group that became very strong, say « No, treat patients. » In the UK, we had the Bird Group that said « You know what, treat patients, use ivermectin-based protocols. » We had [?] Development in South Africa, we had the Covid Medical Network developed in Australia, we had Treatment Domiciliary develop in Italy. So listen, the counter argument to this of « No, we should treat the virus », that counter weight was there. That’s one the reasons why you’re talking to me today. You’re not talking to some FDA official who basically want to throw cold water on these. You’re talking to me today because you’re getting a sense of truth, you’re getting a sense of reality, that this virus is treatable. Everything that we’ve done for this virus, we’ve made it far worse by not treating it, keeping patients in fear, isolation. We’ve done multiple things that have promoted hospitalization and we’ve done multiple things that have actually promoted excess mortality. And it’s a shameful time in America and in the world.
Where was the policy instructing doctors to NOT treat their patients coming from? Who was giving these orders?
Under the dark cloud of fear, the medical administrations defer to the FDA, the NIH and the CDC, our three governmental agencies. They defer to that. In fact they will state « We’re following the policy. » So let’s pick something less charged, like wearing masks. You know, what sets the mask wearing policy? What the CDC says. Well they say this, let’s follow. The same thing is true if the agencies say don’t use hydroxychloroquine or ivermectin, and that’s what they say, that quickly gets done in medical administration and they’ll float out an email saying « Don’t do it. » In fact in a country, we can pick on Australia, they have the TGA, that’s the equivalent to the FDA, they have guidelines where they literally have dozens and dozens of negative statements. « Don’t do this, don’t do that, don’t do this, don’t do that. » Interestingly none of these groups actually say what to do. So if you’re to take any major hospital and ask them what email or what policy came down that told doctors what to do – you gave warnings on what not to do but what did you tell them to do to take care of clinic patients of Covid-19 – most of them will say « Nothing. »
In fact I testified in the Texas Senate on this topic on March 10 and within 48 hours there was a draft legislation to at least give patients some information. So listen, if the hospitals and doctors aren’t going to do anything, we’re gonna give you some information here, so when you get a positive test result here is some information on what you can do. Here are the treatment protocols, here are the EUA monoclonal antibodies. And again if hydroxychloroquine or ivermectin is controversial, okay. But what about the monoclonal antibodies, we haven’t even talked about these. These are high tech, they’re produced by Big Pharma, it’s big money, it was all NIH-funded, they’re emergency-use-authorized by the US FDA. How come America has no window to that? How come there’s no updates on how we’re doing with that? How come there’s no 1 800 numbers how sick patients can find out where these antibodies are? So it is a global suppression of early treatment whether they’re generic drugs or newly approved drugs. There is a global suppression of early treatment.
Americans will know. They watch the TV every night. The initial dialogue was « We’re scared, wearing masks, go in lockdown, hand sanitizer. » Okay. Then there were some reports about terrible things going in the hospital. Then the reports later on were « Wait for a vaccine. » There were never regular reports or updates from any local or national TV source that gave regular updates. « This is what you should do when you get Covid-19 at home, here are the drugs that work, here are the protocols, here are the hot lines so you can get an antibody infusion which is approved by the FDA, here are the hot lines you can get in research. » Research is important. There’s still no hotline for Americans to get in Covid-19 research. At a state or federal level. Stunning. There’s been no updates. When I’ve dealt with multiple congressional and Senate offices, I said « Listen, weekly updates to the American people so they know what to do, so they’re not so in fear when they’re getting these results. » Weekly updates through all public channels. Weekly updates on treatment and then monthly updates to the guidelines. We have none of that. We are over a year of this and the Americans have been absolutely let down by the government agencies, by the media. The media – why wouldn’t it come into any local broadcasters thought process to give their listeners an update on early treatment? It’s a stunning oblivion.
Given that most medications are advertised as having possibly dangerous side effects, why did regulators categorically dismiss early outpatient therapies for Covid-19, including FDA-approved hydroxychloroquine, on the ground of having possibly dangerous side effects?
For products to actually be officially advertised, they have to have somebody who’s going to pay for the ad, which is a drug company, and they have to be FDA-approved. And actually have to have an FDA advertising label. And because of the monoclonal antibodies, as an example, don’t have an advertising label, they can’t be – Lilly and Regeneron can’t go out and advertise for them. But because they’re EUA, from a public health messaging perspective, they should be equally featured as vaccines. Now vaccines are emergency-use-authorized, all we hear about is vaccines, morning noon and night. Why do we hear a massive messaging about vaccines? Americans ought to think about this. Why are vaccines featured by the CDC, the NIH and FDA, morning noon and night, by the media, morning noon and night, by every medical center, morning noon and night? I can tell you as a doctor in a medical center, all our emails are about vaccination. Why are they featured in every single a public health communication, « needles in all the arms »? In fact shockingly, in the Dallas area in October – this is long before the vaccine trials were ever completed – if you were to call CVS or Walgreens, the answering machine would say « We’re proud to offer the Covid-19 vaccine when it comes available. » We have never advertised for a product before it comes available. In fact it’s against the US laws regarding drugs and biological products.
So things started to go off the rails very early on and it seems like there was a playbook. The playbook was to suppress any hope of treatment. A complete oblivion to treatment through all the entities that we’ve mentioned. And at the same time prepare the population for mass vaccination. These two are very tightly linked.
And now with mass vaccination we see things we have never seen. Advertising the vaccine before it’s even available, massive messaging for the vaccine far out of proportion to treatment. You have two EUA products : one you never hear about, Americans are starved of these monoclonal antibodies – in fact they’re grossly underused, they could have saved probably tens of thousands if not hundreds of thousands of lives and they’re being squashed. The Lilly and Regeneron part was squashed but the Pfizer, Moderna and J&J products are being massively promoted and advertised. Americans ought to be wondering « Why is that happening, why are we de-focusing on the sick patient and focusing on well people? » All the messaging about contagion control and vaccines are for well people. Why can we not focus on the sick Covid patients? That was my message to the Department of Health and Human Services in Texas but it goes further than that. It goes further than that.
The vaccine registrational trials strictly excluded pregnant women, women of childbearing potential, Covid recovered patients, patients who had prior Covid antibodies – strictly excluded them. By regulatory science if all the registrational trials excluded a group of patients, we would never use that product in that group once it gets on the market. Never. Never. We never violate that. Why? Because we don’t know if it’s gonna work and we don’t know if it’s going to be safe. We never do that.
There’s another level. With pregnant women are a special group in research and medicinal products – it’s very important for Americans to know this – in pregnant women, for vaccination we only vaccinate with safe inactive products : inactive flu, tetanus, diphtheria and pertussis. That’s it. We would never inject a biologically active substance in a pregnant woman’s body that could be dangerous. Never. And with the vaccines, as soon as they came out, the CDC, FDA, media, everybody said « Vaccinate them. Vaccinate them. »
Given our longstanding acceptance of vaccines for diphteria, tetanus, polio and measles, how is the developement and deployment of Covid a departure from previous vaccine development and safety review?
Well the US FDA regulatory guidance in vaccines – and there have been modern vaccines, you don’t have to pick the old ones, I mean we’ve had modern vaccine, shingles vaccines, hepatitis B, meningococcal vaccines – demand a minimum of two years of safety data. Two years. By regulatory effect this is kind of written and codified into the regulatory rules for the manufacturers. That was all thrown out, and said « two months. » For Covid, two months. So two months of observational data. This idea that we could vaccinate people that were not even tested in the trials, that has never been done before. We’ve never just thrown a vaccine at somebody without having any data. None. So the very first pregnant woman that was vaccinated here in the United States, it was done with no knowledge of safety and no knowledge of efficacy. And the argument that we’ve heard is Covid-19’s a bad illness, 600.000 people have died, the vaccine could help them, we should give it a shot. Come on, we should just give it a shot.
Well that 600.000 died, I’ve already told you 85 percent of that was preventable with early treatment which was actively suppressed and squashed. And not only that. If this vaccine can help them, the vaccine better be safe. It better be safe. And my comments on the vaccine are safety, safety, safety. Let’s see it. Let’s see it. And Americans aren’t… Just like the American should have been getting weekly updates on treatment innovations, Americans should have been getting weekly updates on vaccine safety. Very important. Weekly updates from our federal officials on safety. Super important.
Those two things are probably the two largest acts of malfeasance in all of medical regulatory history. It’ll go down in history of malfeasance, wrongdoing by those of authority. How come there was no updates on treatment and no promotion of early treatment to reduce hospitalization and death? And now when we release the vaccine why are there no safety updates? Why are there no attempts for risk mitigation in terms of making the vaccine program safer? How do we have all these vaccines? How do we know we can vaccinate pregnant women? We know because of years and years and years of safety data. Before a vaccine has ever been injected into a pregnant woman, it’s probably been tested for decades before we tried it in a pregnant woman. We would never, out of the box, take a brand new technology that’s never been tested before, ever.
And we know that the vaccine technology produces the dangerous spike protein. It produces the Wuhan spike protein, the spicule on the ball of the virus itself, which damages blood vessels and causes blood clotting and all of them do. We would never unleash that into a pregnant woman’s body. Americans have to understand something is very wrong– what’s going on now in the world. These are clear cut examples of wrongdoing. That is at such a high level, the group think is in the wrong direction in such a consistent an overwhelming way that people are being harmed in extraordinary fashion.
How did you go public with your findings about early outpatient therapies for preventing hospitalization and death? How was it received?
When I published the first paper in the American Journal of Medicine, taught doctors how to treat Covid-19. Now it could have been somebody else. If Dr Zelenko had the publication power he could have done it, or Dr Proctor could have done it, or Dr Didier Raoult could have done it, or Brian Tyson or George Freed. It turned out that I was the person who had sufficient academic authority to do this, okay. And I have authority. I take complete responsibility for doing this. I did it uniquely – the only person in the world to do this. Others actually may have been trying and those papers may have been suppressed by editors. They probably were because we’ve found suppression of early treatment literature all over. It became impossible to publish papers. It was really hard. I may have just been the strongest and the most courageous doctor in the world to do that but I did it.
And the feedback I was getting was tremendous, it’s like « Of course, this makes sense. I’m so glad this got into the the the literature. » It came out in electronic print in August and then it came into hard print in January. When it hit January and it landed in all the medical libraries in the world, that’s when things really heated up. And I do have to tell you that I got letters to the editor that came into the American Journal of Medicine – and Dr Joe Albert out of Arizona’s the editor. Joe has let everyone of those letters come to me for response. The tenor of the letters is quite interesting. And they’ve come from Duke University, they’ve come from McGill, from Monash University in Australia, they’ve come from Brazil. The tenor of the letters is « Dr McCullough, you can’t do this. You can’t treat Covid-19 patients. »
And it’s the most interesting. My response is « Doctor, please have courage. Let’s do away with therapeutic nihilism, and let’s join together and treat Covid-19 patients compassionately to reduce hospitalization and death. And we can do this and I can do it. » And we even have more supportive data so every time they say « Oh this drug doesn’t work » and I’ll say « Well, here’s five more studies that do. Hydroxychloroquine, we’re up to hundreds of studies that show that it works, ivermectin, hundreds of studies, steroids, dozens of studies, anticoagulants, at least a dozen studies. » We are so well supported in the concepts of treating Covid-19 that every time one of these letters comes in, I have a little fun with it because of the position of strength is enormous. My thoughts and my positions and my statements over time are becoming progressively stronger and progressively more powerful. And the detractors sense that. The feeling of fear, intellectual fear from my adversaries, is palpable. I feel it every day.
And when that first paper came out in the American Journal of Medicine, my daughter said « Daddy, why don’t you make a YouTube video? I said « I don’t want to do social media, that’s for kids, I just I don’t have time for this. » She taught me how to do it. It was Power Point. I literally just recorded my face down the lower corner, wore a tie, four slides. […] it’s Americans, it’s Italians, we looked at safety, we looked at efficacy, we looked at all the available data, we think this is the best way to put together the drugs. We had four slides on this, it got up on YouTube, it went absolutely viral. Went absolutely viral. And then I got a message that said « You violated terms of the community » and it was struck down.
Then I got a call from the US Senate. So I told you I knew something was going on because I’ve never been called by the White House before, I’ve never been called by the Senate before. People in Washington were following this. There were stakeholders in Washington who in a sense knew that something was going wrong here, that this viral infection can be treated but they were kind of waiting for someone in the academic community step forward and literally say « It can be treated. » I was the first one to say « We can treat this. We can do this. » So very important to me to make the statement « We can do it. » Based on what? Based on my judgment. Based on my judgment. Supported by the available science but more importantly based on my judgment.
And so I ended up contracting Covid-19 myself in October. My wife came home with it, she got sick, before you know I got sick, it got into my lungs, I was in approved protocols, I quickly got into a protocol. It’s hard but I was able to find a protocol. I was on hydroxychloroquine, azythromycin, nutraceutical bundle protocol and later I needed steroids because of long involvement. But I wanted to show America that you can get Covid-19 and have some medical problems, which I do, and be able to get through it without being hospitalized.
So on treatment day 6, illness day 8, beautiful sunny day in Dallas, Texas, I went out far away from anybody else and I went jogging and I was really short of breath and I tell you, I’m a pretty strong runner. I was short of breath because of the Covid involvement my lungs but I ran all the way to a park, I made a video in the park and then I made it all the way home and I had fun with it. In fact I played that Eminem music that said – the Recovery video if any of you watch Eminem – that said « I’m not afraid » and I just… You know, videoed myself that say « I’m not afraid of Covid-19 » in a video. And that video was struck down. And then ultimately I had it get restored.
Now wait a minute, YouTube is playing a role here, in addition to all the other stakeholders, in suppressing any early treatment. In fact the early treatment doctors started to become scrubbed from Twitter, from YouTube, from social media and then ultimately YouTube came out with a very clear message. They said « Listen, we are only going to have information that is in line with the CDC, NIH and FDA which say ‘Do nothing’ and everything else is going to be considered misleading and we’re making a judgment, it’s our call on what’s misleading and what’s not. » But it’s pretty easy to be in line with the CDC, NIH and FDA because they say to do nothing. So if the social media platform is just « Do nothing for early treatment » and suppress early treatment, which it is, the major media is to suppress early treatment. So I still go back and say, who’s responsible?
I said the government agencies. In this period of crisis, if we’re going to revert to our government agencies and our Task Force and if our President can’t be wise enough to even choose doctors who’ve ever even seen a patient and knows how to treat it, if they’re not wise enough to pick doctors who can treat Covid-19, we’ll never have agencies that say « We can treat Covid-19. » And if we don’t have agencies to do that, then nothing else is going to follow. If the doctors and people we pick have never seen Covid-19, they’re scared of it, they don’t know how to treat it and the only thing they can comment on is wearing masks and social distancing, the vaccination, that’s all that America’s gonna have. So America’s response to Covid-19, the official response, has basically been to, « Well, people, wear masks and be vaccinated » and America’s offered nothing to the sick person.
And when we get in the hospital, we haven’t seen much featured on that. The drugs are pretty weak : Remdesivir, convalescent plasma, Tocilizumab, steroids, anticoagulants. You don’t hear much about it. It’s honestly too late. Recently Harvard Group, Stop Covid Group had published, those sick enough to get in the ICU, the 28 day mortality is 38 percent. Unacceptably high. Going into hospital’s a nightmare. I get desperate calls from all over the United States. Thank goodness for the major telemedicine and mutual telemedicine networks that basically have taken over. They’re the real heroes of the Covid-19 pandemic. Hospitals are empty now. Hospitals here in Dallas used to have 200, 300 patients at a time, now they’ve got 10, 5. The other day in Texas we hit zero deaths. Zero.
So early treatment is going to be one of the great, great stories that historians… You know, we reached out to Ben Marble who started myfreedoctor.com. Ben Marble, that whole telemedicine is run strictly by charity. People donate money and they get patients their drugs and they prescribe hydroxychloroquine, ivermectin, steroids and other drugs. They put them in the combination, they follow protocols. Terrific. They’re seeing thousands of patients by telemedicine everyday. So Americans are getting treated. And so the word is out, people talk to each other. Americans – it’s interesting – they understand that the media and our agencies are not leveling with them. They understand that.
I did a seminar early on because I had treated a very prominent African American minister here in Dallas. And him and his wife were sick. He didn’t tell me about his wife and she was testing negative. She wasn’t a patient of mine. He got what’s called sequence multi-drug therapy. He got really sick, he’s got heart failure, diabetes, emphysema, obesity, kidney disease. Survives at home sick for about 10 days. I’m not saying the drug therapy’s perfect but I saved him from being hospitalized or dying. His wife, no treatment, hospitalized, diagnosed late, was in the hospital for 5 weeks, came home on oxygen. That virus ravaged her lungs. It was awful. They had the same illness. And so he became active and he said « Dr McCullough, can you do a webinar for African American churches nationwide? » I did a webinar and I presented my approach. And you know what the comments were? They said « Dr McCullough, we knew the government was lying to us. We knew this was treatable. We knew it all along. » People notice.
Are more doctors finally learning to overcome the regulatory and institutional suppression of outpatient Covid-19 therapies?
It’s individual findings where there are practices that have come on. I’ve gotten calls in Dallas « Dr McCullough can you share your protocols? We want to do this. » The treating doctors really have interdigitated and we informally formed a group called C-19 where we get about 4 to 5 email updates a day of really critical updates on treatment. It is international. We have former heads of state involved in C-19, we have Nobel prize winners involved in C-19, hundreds and hundreds of American doctors. There now’s a published list of treating doctors and I’ll say it’s 250 across all 50 states. Texas has 35 of them. So Americans are finding their way despite suppression of early treatments.
One of the great stories – and I’ll never forget – when I testified in the Texas Senate on March 10, myself and Dr Richard Urso, another leading early treating doctor in Houston. The chairwoman of the Committee at one of the side conversations said « Yeah, my husband got Covid-19 and he got really sick and I’m so glad he got early treatment. We found a doctor, that’s when he prescribed ivermectin and other drugs. » And I didn’t throw up a zinger in front of the Texas media but I felt like saying « You know, do you have to be a chairperson of the Department Health and Human Services to get some treatment? What about these poor people in South Dallas and San Antonio and Houston? What about people who are not so privileged? » Do you know that 85 percent of some of our patients hospitalized here are black or Hispanic? Who’s helping them out? We should be having early treatment centers. They’ve been denied treatment, it’s heartbreaking. Hispanics and African Americans have double the mortality that of Caucasians.
As a doctor confronted with sick people who need treatment NOW, how do you evaluate what therapies are effective in order to help your patients NOW instead of waiting for the publication of largescale studies?
We have actually a law in America. It’s called the XXIst Century Cures Act and what it says is that the FDA and doctors and others trying to decide on treatment evaluate the totality of information, including that little anecdote about your mom and the caretaker, as well as case series, large prospective cohort studies, retrospective cohort studies, hospital studies, operations studies and then large prospective randomized double-blind placebo controlled trials. But in a virus, single drugs themselves are very difficult to prove. If we required that for HIV, we would have no treatment. HIV, we quickly realized we need 3 or 4, 5 drugs. Everyone understands this. With Covid-19 I never thought a single drug was going to work. Hydroxychloroquine, no, not alone but in combination. And it was that thinking – it takes kind of superior thinking – that somehow doctors just lost their ability to think. Think in cancer a doctor would say this one pill cures cancer? Never. It’s always combination cancer therapy.
So with this, with hydroxychloroquine – we’re now at the stage obviously [where] we have hundreds and hundreds of trials. We even have large randomized trials. I’ve published Dr Joe Ladapo. Only prospective randomized controlled trials show benefit. So at every level we meet the evidence grade to use hydroxychloroquine. At every level we meet the evidence grade to use ivermectin. Not so much evidence but good enough in the monoclonal antibodies. We have the same for steroids. The biggest and best trial in all of Covid-19 is Col Corona and mentioned the colchicine. Shockingly, Col Corona, the best trial, 4.000 patients, double-blind randomized placebo controlled trial, the best quality that exists, rejected by New England Journal of Medicine, rejected by JAMA, rejected by The Lancet. There is a global suppression on any early treatment. I want the listeners understand how global this is. If we were to go north into Canada, doctors are threatened that their licenses will be examined or taken away if they attempt to treat an outpatient with Covid-19. They’re told this in Canada. In northern EU the same is true. Dr Didier Raoult who is trying to innovate with hydroxychloroquine, azythromycin in France in prior times has been under degrees of a threat of arrest, or partial arrest, or house arrest, okay. Almost as if we’re back in the Dark Ages. In Australia, in April, they put on the books, in Queenslands Australia, a doctor who tries to help a patient with hydroxychloroquine could be penalized up unto the point of going to jail for six months for helping. South Africa, they put some doctors in jail for trying to help patients with ivermectin.
Listen, the powers that are out there that want to suppress early treatment and cause as much fear, suffering, hospitalization and death are not by happenstance. These are powerful forces that have created such fear among doctors, people are fearful they’re gonna lose their careers, their livelihood, their medical license. People are afraid of going to jail. In just helping their fellow men get through Covid-19. This is extraordinary. Historians should go look through the course of time. You know, the very first doctor who tried to help a polio patient survive polio with the iron lung machine, which became really a stable ICU device, was thrown off medical staff. « Throw him off staff! »
Can you offer any investigative leads to researchers trying to discover WHY early outpatient therapies for Covid-19 have been suppressed?
I would look very carefully at the work building upon other investigative reporters. So Dr Peter Breggin has a book called « Covid-19, the Global Predators – We are the Prey » and it has a living document, he’s already pre-released the manuscript. He’s releasing updates. Now he’s older, he’s kind of worried the story won’t get out at his age. But I believe he’s up to 900 documents. The whole story is not put together but it is a substantial and shows the interconnections of the stakeholders involved. Dr Nicholas Wade who was featured on a recent Tucker Carlson as an investigative reporter, he has assembled quite a story. And then Whitney Webb who’s a young investigative reporter has published some striking things.
All three of these, and as well as many more, are linking two important concepts. The suppression of early treatment, and even probably the soft attenuation of in-hospital treatment, to make the problem worse than what it is. Many methods to make the case count look higher than what it is, make the mortality numbers look worse than what they are. Many methods to create the reaction out of proportion to the reality. So lockdowns, fears, economic suffering, what-have-you. All of these things making the pandemic way worse than what it is, okay, to have that occur : more fear, suffering, hospitalization, death, loneliness, lockdown, in order to promote mass vaccination.
These two are tightly linked. Mass vaccination at all costs. The world must be mass vaccinated and human beings on Earth ought to understand at this point in time, what we’re seeing is unprecedented. It became known the virus was going to be amenable to a vaccine somewhere around April, May and at that point in time, pheew! therapy was suppressed. Nothing could be published. Everything, the fake Lancet paper, squash treatment and then prepare the population for vaccination. Once the vaccines come out, they’re short tracked and there’s all kinds of enthusiasm regarding it. You know « needles in all the arms », trucks rolling, Americans cheering – and then the mass vaccination program starts off.
And then before we know it, we were vaccinating pregnant women. Why are we doing that? That can’t be safe. Now we’re going to vaccinate Covid recovered patients. Wait a minute, they have complete and robust permanent immunity. No one’s ever challenged the immunity of a Covid recovered patient. Why are we vaccinating them? And then it keeps going and going. At first we vaccinated high risk people. I didn’t really understand vaccinating young healthcare workers because they weren’t at risk. There were never any hospital outbreaks in the United States. The only thing that was clear, nursing home workers give it to nursing home patients. We knew that. So nursing home workers should have been vaccinated and then maybe high risk people and we should call it a day. It was estimated maybe 20.000.000 people need to be vaccinated but that didn’t seem to satisfy the vaccine stakeholders which are Pfizer, Moderna, J&J, AstraZeneca and any others to come forward, the CDC, the FDA and the NIH – and the White House. Massive vaccine stakeholders. You can throw in Gates Foundation, World Health Organization – you can throw those in as well. Massive stakeholders. And they wanted everybody to be vaccinated without exception. No one will escape the needle.
We’ve actually never had this before and the vaccine process is extraordinary. There’s a consent form. It says « This is investigational, we don’t know if it’s gonna work, there’s only two months of data, the side effects could be a sore arm all the way to death and we don’t know. Sign here. We need your identifying information, we need a bar code on the vial, we need you identified and now you’re in a database. You’re vaccinated. »
And so this mass vaccination is extraordinarily concerning. We never vaccinate into the middle of a pandemic, never. We’ve never had an effective vaccine for respiratory viruses including influenza – it’s only modestly effective. We knew from the published data that the attack rates in placebo and the vaccine arms were less than one percent. So we know that the vaccine can have a less than one percent effect in the population. Why would it be any different than the clinical trials? We knew from the clinical trials that it didn’t stop Covid-19 so people can get Covid-19 anyway. What would be this incredible drive to vaccinate everybody?
And now all my worst… Now the vaccine within a few months has been completely weaponized. Now it’s travel that’s related to the vaccine, people can’t go to school without the vaccine, people are losing their jobs without the vaccine. Believe me there is something very, very potent in this vaccine. It should be disturbing to everybody. The word « vaccine » ought to be the most disturbing word that they have seen. Now we have twelve year old children who are told they can decide on their own whether or not they could take the vaccine. So about seventy percent of my patients are vaccinated, I’m very pro-vaccine, I’ve taken all the vaccines myself. About seventy percent and they were all vaccinated in December, January and February. But as we sit here today in May, we have over 4.000 vaccine-related deaths and over 10.000 hospitalizations.
The limit to shut down a program is about 25 to 50 deaths. Swine flu, 1976, 25 deaths, they shut down the program. It’s not safe. All the vaccines in United States per year – what Ambulink has reported in the database – is about 200. And we’re talking about vaccinating probably five hundred million injections. Here in the United States, at a hundred million people vaccinated, this is far and away the most lethal toxic biologic agent ever injected into human body in American history and it’s going strong, with no mention of safety by our officials, with wild enthusiasm by our hospitals and hospital administrators, with doctors supporting it – doctors are saying now they won’t see patients in their waiting room without the vaccine.
This problem, Covid-19 was actually from the very beginning, that’s what Whitney Webb said, she goes « Covid-19 is actually about the vaccine. It’s not about the virus it’s about the vaccine.«
Why has there been such a relentless focus on mass vaccination as the ONLY way back to normalcy?
I think it’s about what the vaccine means and Whitney Webb gets credit for this. Back in April she said « Aha, I figured this out. This is what globalists have been waiting for. They’ve been waiting for a way of marking people. » When you’re getting a vaccine, you’re marked in a database. And this can be used for trade, for commerce, for behavior modification, all different purposes. And you see it right here in Dallas, they’ve announced, « You know, you can’t go to Dallas Mavericks game unless you’re vaccinated. » You’ve had people say « Listen, you have passports? » You had colleges today announce that they’re not going to give any credit to natural immunity. Every scientist in the world knows that the natural immunity is way better than the vaccine immunity. If it’s about Covid, why don’t we have Covid recovered go to the Mavericks games? Why don’t we have Covid recovered people free to go to college? Why do we have to have faulty vaccine immunity be the priority and have natural immunity not count? See, these types of things make me think that Whitney Webb is correct. This is actually about marking. The vaccine is a way of marking people, it’s a way of starting to assert efforts to create compliance, behavior control.
Don’t forget the vaccine is just a starter. Now there’s going to be updates, there’s going to be boosters, they’re already prepping people for this, there’s going to be more. The vaccine manufacturers are all linked, they’re all uniquely indemnified. What medical product is there indemnification where something happens to you, you don’t have any recourse? You know, woman gets vaccinated, pregnant woman, she has no maternal fetal rights. Something happens to her or her baby, she’s out of luck.
This is extraordinary what Americans are doing. It’s actually extraordinary what’s being thrust upon us now.
Are we entering a Brave New World in which a person who elects NOT to get vaccinated will be punished through nonjudicial means by being forbidden to work, travel, and attend important public events?
I think this whole pandemic from the beginning was about the vaccine. So I think all roads lead to the vaccine. And what it means is, there are already places in Southeast Asia and Europe, they’re laying the groundwork for compulsory vaccination. I mean compulsory, that means somebody pins you down to the ground and puts a needle in you. That’s how bad stakeholders want vaccination. « Listen this is not of cost, you don’t have to pay for it, it’s all provided. » There are people or stakeholders, they do want « a needle in every arm ». This « needle in every arm » is a very important moniker. Why? Why do you want « a needle in arm »?
Let’s take Covid recovered. Can’t get the virus, can’t receive it, it has nothing to… Why would they ever want a needle in the arm of a Covid recovered patient? Why? Three studies show higher safety events. The tension that Americans are feeling right now as they try to keep their jobs and go to work is they know they can die of the vaccine. That’s the problem. If the vaccine was like water and we just got it, no side effects, who wouldn’t take it? « So I’ll comply. They got my social security number anyway in a database, I’m already marked. I’ll just get marked. »
But no, there’s something very unique about this vaccine, it’s something about injecting something into into a body that is so important to stakeholders it doesn’t matter. Kids twelve years old told they can make their own decision on this and it could be their fatal decision? Think about that. North Carolina just passed it. Well, kids twelve year old can decide on their own. There are over 4.000 dead Americans, there’s over 10.000 dead people in Europe that die on days 1, 2 and 3 after the vaccine.
Why are we pushing this in a way where people’s jobs and their education and their livelihood decide on a decision that’s potentially fatal? The tension, you can cut it with a knife. There are parents who say « Listen, I want my kid to go to college this year but I don’t want to lose him to the vaccine. » They know what’s going on, the internet is full of these cases : blood clots, strokes, immediate death. I’m fortunate, I have not directly lost a patient to the vaccine. I told you, most got vaccinated in December, January, February. Based on the safety data now, I can no longer recommend it. I can’t recommend it. It’s past all the thresholds to being a safe product. It’s not a safe product, none of them are. It’s not just Johnson and Johnson. In fact more of the safety events in the United States have occurred with Moderna and Pfizer.
There are now papers written by prominent scientists calling for a worldwide halt in the program. There are prominent virologists, many of them, including Nobel Prize winners, who have said « Listen, if we vaccinate people and we create a very narrow, incomplete library of immunity, which what the vaccine is – the vaccines are all targeted to the original Wuhan spike protein which is long gone, that’s extinct, patients are getting vaccinated for something that doesn’t even exist anymore, that Wuhan spike protein is gone, we’re hoping the immunity covers the other variants but that narrow immunity is a set up, it’s just like giving everybody a narrow spectrum antibiotic – if you did that what would happen, we grow up super bugs. » There are warnings out there saying « Don’t do this! Don’t vaccinate the entire world. All we’re going to do is set ourselves up for a super bug that’s gonna really wipe out populations. »
So for many reasons the vaccine, indiscriminate vaccination, is a horrendous idea. It’s a horrendous bio weapon that’s been thrust on to the public and it’s going to cause great personal harm – which it already has, thousands of people lost their lives. I’ve never lost a direct patient but I’ve had my patients lose their family members, lots of them. I filled out a safety report on a patient who developed blood clots after one of the Pfizer/Moderna vaccine and I’m telling you, it took half an hour to do it. It was many pages and each page said « Warning! Federal Offense punishable by severe fines and penalties » if I falsified the report. All those thousands of Americans who have died with the vaccine and hospitalizations in the database I think are real. And they are far beyond anything we’ve ever seen.
And as a doctor and as a public citizen I am extraordinarily concerned about the vaccine. The vaccine center right down the street here’s empty. I drive past it every day. Americans know, they’re talking to each other, the vaccine’s not safe and now the effort is the vaccine stakeholders want kids without parental guidance and now they want to be in the church.
Americans and people worldwide should be extraordinarily alarmed.
Has any agency or individual tried to silence you through threats or other forms of intimidation?
My personal situation, professional situation is a position of strength. And those who have attempted, in any way, to pressure, coerce or threaten me with reprisal have paid an extraordinary price. And I think that’s an important message to get out there.
There is a position of strength, based on principles of compassionate care and of the Hippocratic Oath and of the fiduciary relationship that a doctor has to a patient, and a prominent doctor has to a population that supersedes all of those other ill intents.
And what I say is « Bring them on. »
Dr. McCullough is an internist, cardiologist, epidemiologist, and Professor of Medicine at Texas A & M College of Medicine, Dallas, TX USA. Since the outset of the pandemic, Dr. McCullough has been a leader in the medical response to the COVID-19 disaster and has published “Pathophysiological Basis and Rationale for Early Outpatient Treatment of SARS-CoV-2 (COVID-19) Infection” the first synthesis of sequenced multidrug treatment of ambulatory patients infected with SARS-CoV-2 in the American Journal of Medicine and subsequently updated in Reviews in Cardiovascular Medicine. He has 40 peer-reviewed publications on the infection and has commented extensively on the medical response to the COVID-19 crisis in TheHill and on FOX NEWS Channel. On November 19, 2020, Dr. McCullough testified in the US Senate Committee on Homeland Security and Governmental Affairs and throughout 2021 in the Texas Senate Committee on Health and Human Services, Colorado General Assembly, and New Hampshire Senate concerning many aspects of the pandemic response.
Précision préalable : le réseau de fourniture d’énergie est probablement celui qui reçoit le plus d’informations – et celui qui est le plus surveillé – par les services du Renseignement. Rappelez-vous que le type qui témoignait anonymement dans la première version du documentaire « Hold-up » détenait un document confidentiel de l’Agence de l’Energie Nucléaire, qui décrivait le Sars-CoV-2 comme une arme biologique binaire. C’est assez logique, vu que la fourniture d’énergie est le secteur vital, dont absolument tous les autres dépendent, celui qui engendre des guerres, les fait perdre ou gagner.
Traduction
À ce jour, je dirige une société internationale de recrutement pour le secteur gazier et pétrolier. La raison pour laquelle c’est important, c’est ce que je vois se dérouler en ce moment, depuis mon poste de cadre dans cette industrie, suite aux vaccins Covid, quelque chose qui s’appelle la planification de la succession. En résumé, les entreprises doivent planifier les conséquences des mouvements futurs de leur personnel, soit qu’ils montent en grade ou qu’ils prennent leur retraite. La planification de la relève est un domaine professionnel dans lequel j’aide les entreprises à qui je propose mes services de recrutement. Ils viennent me trouver pour me demander « Nous allons avoir besoin de 100 personnes pour travailler sur cette plate-forme », ce genre de choses. Et nous leur fournissons ce service.
Là où ça devient vraiment intéressant, ce qui se passe en ce moment – c’est en fait plus inquiétant qu’intéressant – c’est que les cadres demandent à leurs responsables des ressources humaines, à leurs gestionnaires, à leurs surintendants et à leurs contremaîtres de rencenser les membres du personnel qui ont reçu les vaccins parce qu’ils prévoient qu’ils devront tous les remplacer dans les trois prochaines années. Certaines de ces personnes sont littéralement en larmes quand ils font le tour de l’entreprise et qu’ils raient de la liste, littéralement, toutes les personnes qui ont reçu le vaccin, en sachant que très probablement au cours des trois prochaines années, ils devront planifier le remplacement de cette personne. Ça fait beaucoup de bruit dans l’industrie dans laquelle je travaille et ça fait l’objet de beaucoup de conversations en ce moment parce que ces gigantesques sociétés, les gigantesques sociétés gazières et pétrolières, envisagent de devoir remplacer des milliers de membres de leur personnel et qu’elles sont assez terrifiées par ce qui va arriver à leur personnel mais aussi à leurs entreprises, parce qu’elles prévoient de perdre environ la moitié de leur personnel.
Transcription
To this day I am running a global gas and oil recruitment firm. And the reason that this is important is because of what I am seeing as an executive in this industry happening right now as a result of the Covid vaccines and that’s something called succession planning. Basically what it is, is companies need to plan for what’s going to happen as their staff move on, rather they move up the line, they retire. And succession planning is something that I help companies with professionally if I offer them recruitment services. So they’ll come to me and say « Hey we’re going to need 100 guys to, you know, staff this rig » so on and so forth. And so we’ll provide them that service.
Well what’s really interesting, what’s happening right now – it’s actually mortifying not just interesting – executives are having their HR staff and their managers, superintendents, foremen go through and look at the staff that have received the vaccines and they’re planning to have to replace them all within the next three years. It’s got some of these guys literally in tears as they’re going through the company and literally checking off all of these individuals that have taken the vaccine knowing that most likely in the next three years they’re going to have to plan to replace that person. And this is a really big thing in the industry that I’m in and a lot of talk going on around us at the moment because these massive companies, massive gas and oil companies, are looking to have to replace thousands of personnel and they’re pretty petrified as for what’s going to happen to their staff but also their businesses because they project that they’re going to lose, you know, roughly half of their personnel.
Un article récent sur le site de Miles Mathis. Ça vous éclairera sur ce qui se passe en Inde – et ailleurs.
Je vous laisse le soin de regarder les photos sur le document original, qui est un pdf dont je ne sais pas extraire les photos sans y passer un bon moment. Or, j’ai plusieurs articles en préparation et très peu de temps. Vous aurez peut-être remarqué qu’on est dans une course contre la montre.
La photo ci-dessus, extraite d’un article du Wall Street Journal, est un bon moyen de se pencher sur ce qui se passe en Inde en examinant ce qu’on y trouve : le graphique. Il suffit de creuser un peu plus dans ce graphique qui montre un pic et d’y ajouter un détail supplémentaire qu’on n’y montre pas pour faire exploser toute l’histoire :
(photo)
Les données utiles sont extraites d’ici. Même problème si on examine le graphique qui montre les décès mais pas les cas :
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Remarquez les deux événements importants – la manifestation des agriculteurs et le Diwali [NdT. voir sur Wiki]. Pour ceux qui débarquent, ça fait environ cinq mois que se déroulent des manifestations d’agriculteurs dans toute l’Inde et en particulier autour de la région de la capitale, où des centaines de milliers de personnes se rassemblent pour protester contre la destruction de leurs moyens de subsistance par le gouvernement. Dans le froid glacial, en pleine vague de froid. Dehors.
(photos)
« Miraculeusement », pas de vague de cas de covid. Diwali est le plus grand de tous les festivals en Inde. Des milliers de gens se sont bousculés sur les marchés, ont fait la fête avec leurs familles, secouant à leur manière le joug de la covidoppression. Ici non plus, pas de vague.
Arrive alors la campagne de vaccination, le 16 janvier 2021. Et l’enfer se déchaîne. Les infrastructures de santé de l’Inde sont sous pression, les hôpitaux sont pleins et sur le terrain émergent des histoires réelles. A l’unisson des médias mondiaux, CNN saute dans le train de la pandémie et sélectionne les vidéos les plus émouvantes possibles pour répandre autant de peur que possible à propos de la «deuxième vague de covid» en Inde. Ensuite, le manège des accusations commence :
Certains accusent les élections (ben tiens, après le Diwali et les manifestations des agriculteurs?).
Certaines opérations contrôlées prétendent même que toute la crise indienne est un hoax, pour qu’ensuite les médias grand public puisse le débunker. C’est bien pensé, car les chiffres des décès ONT ÉTÉ truqués en Inde l’année dernière, mais les chiffres des décès actuels ne sont pas truqués. Mais qu’est-ce qu’on a pas le droit d’accuser? Exact : les VACCINS.
Des amis qui ne m’avaient plus parlé depuis des lustres apparaissent sur Facebook et d’autres réseaux sociaux en feignant de s’inquiéter :
Eux : «Oh, j’ai entendu dire que c’est affreux ce qui se passe en Inde et que les gens meurent du covid! Est-ce que ta famille va bien?»
Moi : «Bien sûr qu’ils vont bien, ils ne sont pas assez cons pour aller se faire vacciner.»
Eux : Silence.
Les histoires d’effets secondaires du vaccin ne sont pas faciles à camoufler, bien sûr. Par exemple, les cas de caillots sanguins ont augmenté exponentiellement, et des médecins de terrain que je connais m’ont signalé que les facteurs de coagulation dans les tests D-Dimer et les tests CRP affichent des valeurs anormalement élevées – ce qui n’était pas le cas en 2020. Difficile de ne pas le voir. Les médias doivent donc vite étouffer tout ça avec une belle histoire aseptisée : que le risque de caillots sanguins est «infime» et qu’on n’a enregistré jusqu’à présent que 26 cas. 26? Les lecteurs de Miles reconnaîtront ce genre de chiffres, mais dans ce cas, 260.000 serait probablement plus proche de la vérité. Mais ils doivent en admettre un petit nombre dans les médias, ce qui leur permet de faire d’une pierre deux coups.
En l’admettant, quiconque entend parler de l’effet secondaire de la coagulation pensera automatiquement: «rare»
Ils marquent un point en l’admettant – «Oh, ils ont admis leur faute même s’il n’y a que 26 cas! Voyez comme ils sont honnêtes et transparents! Si c’était pire, ils nous le diraient sûrement. »
La même astuce a déjà été utilisée aux États-Unis avec J&J. « Rendons leur grâce, ils ont interrompu [la vaccination] pour seulement six cas! » BEURK.
Ce qui aggrave aussi la situation, c’est l’excrétion vaccinale. Bien entendu, personne n’est prêt à l’admettre, mais on constate que ceux qui ont reçu le vaccin finissent par infecter toute la famille. Et que certains membres de la famille en meurent. Ce qui doit également être étouffé, on a donc droit à des histoires comme celle-ci :
Vous saisissez? Ils admettent que les gens tombent malades ET propagent l’infection juste après leur première injection, mais prétendent que c’est à cause du virus et non de l’injection elle-même! Voilà comment on déraille les gens après les avoir menés à deux doigts de la vérité. Revenons à Gates. Les deux principaux vaccins indiens, COVISHIELD et COVAXIN, portent partout l’empreinte de la Fondation Gates. Le fabricant de COVAXIN, Bharat Biotech, a été financé à hauteur de près de 40 millions de dollars ces dernières années (dont 20 millions juste avant le lancement du projet pandémie).
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Avec COVISHIELD, qui est essentiellement AstraZeneca avec un habillage différent, la piste souterraine mène plus loin. Le fabricant est le Serum Institute of India, qui est le plus grand fabricant de vaccins au monde! Je parie que vous n’en aviez jamais entendu parler, à moins que vous ne soyez indien. Le sinistre duo père-fils, Cyrus et Adar Poonawalla, sont de mèche avec Gates depuis des années, y compris en novembre 2019 (tout comme Bharat Biotech) lorsque le père a probablement été mis à la retraite avec récompense pour ses loyaux services, et que le fils a pris les rènes.
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J’ai dit «pris les rènes» ? En fait, Adar se planque au Royaume-Uni depuis le début. Juste au cas où la population indienne se réveillerait et se rendrait compte qu’un meurtrier de masse séjourne dans une ville voisine. Regardez son nez :
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Les Poonawallas étaient dans les courses de chevaux et l’élevage, et sont passés à la fabrication de vaccins en 1966. La ville d’origine des Poonawallas est Poona (d’où leur nom) ou Pune. Pune et la ville voisine de Bombay (Mumbai) comptaient près de la moitié des cas de tout le pays au plus fort de cette flambée. Que ce soit la ville du fabricant de vaccins la plus durement touchée par le «covid» est une simple coïncidence, je n’ai aucun doute là-dessus. Le Serum Institute des Poonawallas a son siège à Pune, tandis que l’homme le plus riche d’Inde, Ambani, se cache juste à côté à Mumbai. Où, alors, le virus devrait-il décider par pur hasard de culminer en Inde ? En plein milieu de l’État où se situent ces deux villes : Maharashtra. (Voir l’état de couleur sombre sur la carte ci-dessous)
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Les Poonawallas étaient également impliqués avec plusieurs de leurs cousins les plus riches dans le financement de des Guerres de l’Opium à l’époque. Ils poursuivent donc à ce jour leur projet, cette fois sur leurs propres compatriotes, en causant des dégâts beaucoup plus énormes.
Les médecins en Inde ne se sont pas réveillés même après que leur porte-drapeau de la campagne de vaccination, le Dr KK Aggarwal, soit décédé après avoir reçu le vaccin. Il avait en tout humilité déclaré qu’il représentait «la conscience du domaine médical». Je pense que ça a dû être très embêtant pour les vendeurs de vaccins, alors ils ont dû le camoufler, d’abord en étouffant les rumeurs de sa mort, puis, quand il est mort, en inondant les médias d’une multitude de nouveaux «experts» pour le remplacer. Aggarwal était également le lauréat du prix civil très renommé, le Padma Shri, et un ancien président de l’IMA (Indian Medical Association). Il travaillait à l’hôpital du père de Deepak Chopra. Vous trouverez ici une référence de Miles sur la taupe du Renseignement Chopra. Ses paroles dans sa dernière vidéo sont très révélatrices : le film n’est pas encore terminé, le spectacle doit continuer. Comme d’habitude, ils vous le disent en face, pendant que le spectacle continue.
Un autre cas exemplaire a été celui de l’expert en maladies infectieuses Rajendra Kapila de l’Université Rutger, qui a fait tout ce qu’il fallait pour «rester à la maison, rester en sécurité» pendant un an. Il a ensuite reçu l’injection de Pfizer, est allé en Inde, a été admis à l’hôpital et est décédé; du covid, voyez-vous, car juste au cas où vous ne le sauriez pas, un nouveau commandement a été martelé et enfoncé dans nos crânes cette année:
Tu n’accuseras point le vaccin.
L’Inde a aussi son lot de gourous-PDG-de-super-méga-corporations dont le boulot est d’égarer tout le monde, et parmi les meilleurs, il y a Sadhguru Jaggi Vasudev. Il a pris la parole au Forum Economique Mondial en 2007, 2017 et 2020, ce qui vous dit à peu près tout ce que vous devez savoir sur lui. Il a été un outil majeur dans la conversion de l’Inde en théocratie hindoue et a fait les éloges des vaccins en toute occasion, notamment lors d’une réunion de l’OMS à Genève en juin 2019. Selon le discours fuyant typique des gourous, sa suggestion est quelque chose du genre – «Oh, pas besoin de devenir un enragé de la vaccination, mais vous pourriez aussi bien vous faire vacciner contre le covid… la plupart d’entre nous sont en vie à cause des vaccins après tout. Soyez reconnaissants envers la médecine moderne». Et tout comme Aggarwal, il fait équipe avec Deepak Chopra pour faire passer le message. Comme d’habitude, quand vous voyez quiconque s’afficher avec Deepak Chopra, fuyez.
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Comme il faut se servir des deux côtés pour contrôler le peuple, ils ont dû balancer dans l’autre camp un autre gourou de la fraude – Baba Ramdev, le gourou indien du yoga. Lorsqu’on a commencé à voir au grand jour trop de décès de médecins (après vaccination), ils ont dû lâcher Ramdev pour affirmer que les vaccins ne fonctionnent pas et que ses remèdes de yoga fonctionnent mieux. Encore une fois, notez la tournure de phrase – les vaccins sont inutiles, mais pas dangerueux. Une fois de plus, on vous amène à deux doigts de la vérité et on vous déraille. Bien sûr, vous n’avez pas vraiment besoin d’analyser ce que raconte ce type, un seul regard vous donnera un aperçu du personnage :
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« Achetez-les chez moiiiii!! »
L’Association Médicale Indienne s’indigne fort à propos de tout ça – «Il dit que les vaccins ne fonctionnent pas? Sédition!! Désinformation!! » Tout ça pour créer un tollé et pour éloigner soigneusement les gens du détail mineur que les vaccins les tuent.
Il y a d’autres acteurs majeurs du côté des ONG – « le Gandhi du grain » Vandana Shiva et la lauréate du Booker PrizeArundhati Roy. Plus intelligentes que le Baba Ramdev moyen, elles prennent les choses en main de manière plus sophistiquée et sont placées au sommet de la montagne. Vandana Shiva est un peu comme Noam Chomsky… elle critique Bill Gates, les cultures OGM, l’industrie des vaccins de Gates, les pesticides, et elle est la lauréate du «Prix Nobel Alternatif». Mais dit-elle UN MOT contre les vaccins actuels, sur les dommages qu’ils causent? Zip, nada. Mais encore une fois, regardez-la:
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Et puis nous avons Arundhati Roy, dont le travail consiste à critiquer le gouvernement. Elle est la cousine de Prannoy Roy, qui dirige l’un des plus grands groupes médiatiques indiens: NDTV. Non seulement cela, il (Prannoy) a étudié à la Delhi School of Economics (subordonnée de la London School of Economics) et (de Wiki) :
En 2009, Roy était l’un des deux Indiens siégeant au Conseil Consultatif International du Council on Foreign Relations.
Eh oui, nos vieux copains du CFR. Arundhati Roy est manifestement assez bien connectée, et en mettant un peu de sophisme dans son écriture, elle réussit un autre retournement cinglant: «Nous assistons à un crime contre l’humanité».
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Oh, comme vous avez raison Madame, mais minute… elle reproche au gouvernement de ne pas en faire assez. Et ses mauvaises infrastructures. Et les fautes du Premier Ministre Modi. Bien que je sois tout à fait d’accord pour dire que Modi pourrait remporter plusieurs fois le prix du plus grand salopard en Inde, lui reprocher le manque d’infrastructures occulte une fois de plus la catastrophe actuelle causée par les vaccins. Modi s’est déjà « fait les dents » en dirigeant un génocide, et il en dirige maintenant un autre.
Une pensée me vient à l’esprit: pourquoi l’Inde? Pourquoi cibler cette partie du monde en particulier? Après tout, on n’entend pas un murmure sur la Chine voisine et la façon dont elle s’en sort avec la « crise du covid ». Je fais une supposition – une grande partie de la population indienne a conservé une forte tradition de médecine non-pharmaceutique. Certes, la Chine a la médecine traditionnelle chinoise, mais avec les niveaux de censure et de contrôle industriel qui pèsent déjà sur la vie paysanne là-bas, elle [la Chine] ne semble pas être utile au projet autrement que pour le rôle qu’elle a déjà joué en tant qu’opposant dialectique aux États-Unis. L’Inde a une culture médicinale locale beaucoup plus résiliente, basée sur l’Ayurveda, et aussi l’Homéopathie, et pour ces raisons a dû être attaquée pour radicalement éliminer ces concurrents, une bonne fois pour toutes. On s’y prend en plaçant des «leaders» comme Ramdev du côté de l’Ayurveda – la manoeuvre classique de discrédit par association. Quelle personne saine d’esprit voudrait suivre ce type? L’Indian Medical Association est, une fois de plus, fort à propos indignée par l’Ayurveda et son organisation AYUSH. Controverse suscitée, mission accomplie.
Un autre important mouvement des pièces de ce jeu a été l’astucieux placement d’Indiens à des postes supérieurs dans BigTech au cours des dernières années :
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Sundar Pichai (PDG de Google) Satya Nadella (PDG de Microsoft) Parag Agrawal (CTO de Twitter)
Ça permet de jouer la carte du patriotisme, en particulier pour les Indiens vivant aux États-Unis ou à l’étranger en général. Quel fantastique boost de l’ego de voir «nos compatriotes» au sommet! On ferait bien d’écouter ces experts, leurs modèles et leur expertise générale, non?
La dernière, Soumya Swaminathan, mérite une mention spéciale. Non seulement elle fait la promo incessante des vaccins en tant que « scientifique en chef de l’OMS », elle est également la fille de M. S. Swaminathan, qui a introduit les cultures OGM en Inde afin de saccager notre agriculture via la monoculture intensive de la «Révolution Verte». Il est également lauréat de la «Médaille d’Or du Mahatma Gandhi de l’UNESCO pour son travail exceptionnel visant à étendre les avantages de la biotechnologie aux populations marginalisées et frappées par la pauvreté dans les pays en développement et à garantir une base solide pour un développement agricole, environnemental et rural durable ». Vous comptez combien de drapeaux rouges dans tout ça?
Dans l’ensemble, l’Inde est dans une situation affreuse en ce moment. Nos prophètes impies ont prédit une troisième vague. Pourquoi? Ils ont besoin de cette histoire comme couverture puisqu’ils ouvrent les vaccinations aux plus jeunes: la catégorie des 18-45 ans. Et que se passe-t-il lorsque les jeunes parents commencent à excréter leur vaccin? Eh bien, les enfants tombent malades, évidemment.
On aurait bien besoin d’une prophétie dans ce cas, n’est-ce pas ? Mais certainement : «Les experts de la santé prédisent que la troisième vague du virus est susceptible de frapper le pays plus tard dans l’année et ont catégoriquement averti que les enfants seraient plus touchés par la troisième vague que les adultes. » Ces gens abominables ont déjà préparé une couverture pour le génocide des enfants – calmement, méthodiquement, conformément à leur plan.
Du côté de ceux qui résistent à la poussée vaccinale, on trouve une poignée de groupes, comme celui malheureusement dirigé par David Icke, Awaken India Mouvement. C’est mieux que rien, je suppose, mais j’espère qu’ils surmonteront rapidement leur problème initial en comprenant que leur chef fait partie de l’opposition contrôlée. Il y a aussi Great Game India – ce groupe est dirigé par un personnage suspect, Srinivas Kidambi, issu de la St. Edward’s University Austin, et, selon Wikipedia: St. Edward’s a été parmi les ceux qui ont formé le plus d’étudiants Fulbright aux États-Unis au cours des cinq dernières années. C’est-à-dire encore une école du Renseignement. On n’en aura jamais fait le tour? C’est la raison pour laquelle ce groupe continue d’attiser un sentiment nationaliste contre la Chine. Comme nous le savons, les frontières nationales ne signifient rien quand les pilleurs internationaux sont sur le terrain depuis des lustres.
Quoi qu’il en soit. Si vous venez d’Inde ou si vous connaissez des Indiens, donnez-leur les graphiques et les faits de cet article. La plupart d’entre eux ont subi un lavage de cerveau, mais j’espère que quelques-uns ouvriront les yeux sur cette folie. Ceux qui ont une formation en informatique sont pour la plupart des cas désespérés – et la majorité du personnel en informatique est indienne et donc malheureusement perdus d’avance – ils vénèrent les traces de leurs héros, des gens comme Steve Jobs, Elon Musk, Zuckerberg, Sundar Pichai et autres PDG. Ceux qui ont une formation en biotechnologie ou en médecine sont également des cas assez désespérés. Mais les gens du monde rural gardent encore un peu de bon sens. Faites de votre mieux pour réveiller ces gens. Ils ont parfois réussi à remballer les agents médicaux et la police en les tabassant et en leur faisant goûter à leur propre médecine – un truc que je regarde de temps en temps. C’est la lueur d’espoir dans ce tableau très sombre.
Texte original
India: The Real Crisis
by Hanuman Bhakt
May 31, 2021
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The photo above from a Wall Street Journal Article is a good way to dive into this whole Indian episode due to what they show on it: the graph. Digging just a little bit more into that graph with the spike, and adding one extra detail that they don’t show, is enough to blow the whole story:
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Data for this is taken from here. You have the same problem if you look at the graph with the deaths instead of cases:
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Note the two important events out there – the farmers’ protest and Diwali. For those who came in late, the farmers’ protests had been taking place for approximately 5 months all over India and especially near the capital region, with hundreds of thousands of people coming together to protest the government’s trampling of their livelihood. In the freezing cold in the midst of a cold wave. Outdoors.
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“Miraculously,” no wave of covid cases. Diwali is the biggest festival in India, bar none. Folks were thronging markets in the thousands, celebrating with their families, throwing off the yoke of covid oppression in their own ways. No wave to see here, either.
We can’t have that, now, can we? In order to teach ‘em all a lesson, Gates, with his by-now-well-known-habit of prophesying, stated in December 2020 that the next four to six months could be the worst of the pandemic. Where would we be without our prophets?
Along comes the vaccination drive, on January 16th, 2021. And all hell breaks loose. India’s health infrastructure creeks under the strain, hospitals get full, and on the ground real-life stories start to get visible. Along with the rest of the world media, CNN jumps on the pandemic bandwagon, and picks out the most emotional videos it can to spread as much fear as possible about India’s “second covid surge”. Then the merry-go-round of blame game starts:
Some blame the elections (yeah, right, after Diwali and the farmers’ protests?).
Some controlled ops even claim that the whole Indian crisis is fake, so that other mainstream media can come and debunk that. That’s a clever one, because deaths WERE faked in India last year, but the current deaths are not faked.
But what are you not allowed to blame? That’s right: the VACCINES.
Friends who have not spoken to me for ages pop up on facebook and other social media with faux-concern:
Them: “Oh, I heard things are very horrible in India and people are dying of covid! Is your family allright?”
Me: “Of course they are, they are not stupid enough to go and take the vaccine.”
Them: Silence.
The stories of the vaccine side effects couldn’t be kept down easily, of course. For example, blood clots have shot through the roof, and doctors whom I know on the ground have mentioned to me that clotting factors like the D-Dimer tests and CRP tests are showing abnormally high values – something that was not true in 2020. All this cannot be ignored. So the media has to rush in to cover it up with a nice-sounding sanitized story: that the chance of blood clots is ‘miniscule’ and only 26 cases have been seen so far. 26? Miles’ readers will recognize the pattern of such numbers, but in this case probably 260,000 is closer to the truth. But they gotta admit some tiny number in the media, so that way they can hit two birds with one stone:
By admitting it, anyone who hears about the clotting side-effect will automatically think: “rare”
They get brownie points for admitting it – “Oh, they admitted their fault even if it is only 26cases! See how honest and open they are! If it was worse, they would surely tell us.”
Another thing that is making things much worse is vaccine shedding. Of course, no one would admit to that, but it is being seen that those who have taken the vaccine end up infecting the entire family. And some in the family do not make it. Now, that has to be covered up as well, so we have stories like this:
Did you catch that? They admit people are falling sick AND spreading infection right after the first jab, but claim it is because of the virus, and not due to the jab itself! Talk about spinning people away after allowing them to get within a hair’s breadth of the truth.
Let’s get back to Gates. Both of India’s major vaccines, COVISHIELD and COVAXIN, have fingerprints of Gates Foundation all over them. The manufacturer of COVAXIN, Bharat Biotech, was funded to the tune of nearly $40 million in the last few years (including 20 million just before the whole pandemic project):
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With COVISHIELD, which is basically AstraZeneca in a different garb, the rabbit hole leads deeper. The manufacturer is the Serum Institute of India, which is the world’s largest vaccine maker! I bet you had not heard of it till today, unless you are Indian. Now the creepy father-and-son-duo, Cyrus and Adar Poonawalla, have been in cahoots with Gates for years, including in November 2019 (just like Bharat Biotech) when the dad was probably retired with an award for his services, and the son took the helm.
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Did I say “took the helm”? Actually Adar is safely hiding in the UK all this while. Just in case the Indian population wised up and realized that a mass murderer was staying in a city close by. Watch his nose:
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The Poonawallas were into horse racing and breeding, and switched to making vaccines in 1966. The city the Poonawallas are from is Poona (hence the name) or Pune. Pune, and nearby Bombay (Mumbai), had nearly half the entire country’s cases at the peak of this surge. Just a coincidence that the vaccine manufacturer’s city is the one hardest hit with “covid”, I’m sure. The Poonawallas’ Serum Institute is headquartered in Pune, while India’s richest man, Ambani, is holed up next door in Mumbai. Where, then, should the virus coincidentally decide to peak in India? Smack in the middle of the State these two cities are in: Maharashtra. (See the dark colored state in the map below)
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The Poonawallas were also involved with several of their richer cousins in financing the Opium Wars back in the day. They are hence continuing the project to this day, this time on their own countrymen,with a much larger devastation.
The doctors in India haven’t woken up even when their poster boy of the vaccine push, Dr. KK Aggarwal, died after taking the vaccine. He had made the humble claim that he represents the “state of consciousness of the medical field”. I think this was very inconvenient for the vaccine pushers, so they had to cover it up, first by quashing rumors of his death, and then, when he died, by flooding the media with a host of new “experts” to replace his presence. Aggarwal was also the winner of the highly renowned civilian award, the Padma Shri, and a former president of the IMA (Indian Medical Association). He used to work at the hospital of Deepak Chopra’s dad. See here for Miles’ reference to the spook Chopra. His words in his last video were very telling: The movie isn’t over yet, the show must go on. As usual, they tell you right in your face, as the show is going on.
Another exemplary case was that of the infectious disease expert Rajendra Kapila from Rutger’s University, who did the whole “stay home stay safe” thing for a year. Then he took the Pfizer jabs, went to India, got admitted to the hospital, and died; of covid, you see, because just in case you didn’t realize, a new commandment has been hammered and pounded into our mind this year:
Thou shalt not blame the vaccine.
India also has its host of guru-plus-mega-corporation-CEO’s to lead everyone astray, and right among thetop is Sadhguru Jaggi Vasudev. He has spoken at the World Economic Forum in 2007, 2017 and 2020, which pretty much tells you all you need to know. He has been a major tool in converting India into a Hindu theocracy, and has been harping about the vaccine at every opportunity, most notably at a WHO meeting in Geneva in June 2019. In classic vacillating guru fashion, the suggestion is something like –“Oh you don’t need to go crazy about vaccinations, but you might as well get the covid vaccine… most of us are alive because of vaccines after all. Be thankful to modern medicine”. And just like Aggarwal, he teams up with Deepak Chopra to give the message. As usual, when you see anyone with Deepak Chopra, run.
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Since two sides are needed to control the population, they had to throw out the other side of the story with another fraud guru – Baba Ramdev, the Yoga guru of India. When too many doctors’ deaths (after vaccinations) were coming into the limelight, they had to unleash Ramdev to claim that vaccines don’t work, and that his yoga solutions work better. Once again, note the turn of phrase – vaccines are useless, but not harmful. Once again, you get within an inch of the truth and are then spun away. Of course, you don’t really need to analyze what this guy says, as one look at him will give you a picture of his character:
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“Buy this from meeee!!”
The Indian Medical Association gets suitably riled up about all this – “He says vaccines do not work? Sedition!! Misinformation!!” All to create a furor and neatly guide people past the minor point that the vaccines are killing them. There are other major players from the NGO side – “the Gandhi of grain” Vandana Shiva and Booker Prize winner Arundhati Roy. Being more intelligent than the average Baba Ramdev, they take a sophisticated spin on things, and are placed highest up the mountain. Vandana Shiva is a bit like Noam Chomsky… she criticizes Bill Gates, the GMO crops, the Gates’ vaccine industry, the pesticides, and is the winner of the “Alternative Nobel Prize”. But does she say ONE WORD against the current vaccines, about the harms they are causing? Zip, nada.
But again, just look at her:
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And then we have Arundhati Roy, whose job is to criticize government. She is the cousin of Prannoy Roy, who heads up one of the largest Indian media groups: NDTV. Not only that, he (Prannoy) studied at the Delhi School of Economics (underling of the London School of Economics), and (from wiki):
In 2009 Roy was one of two Indians serving on the International Advisory Board of Council on Foreign Relations.
Yep, that’s our old buddies at CFR. Arundhati Roy is obviously pretty well connected, and with a little bit of sophistry with her writing, she manages another whiplash of a spin: “We are witnessing a crime against humanity”. Oh how right you are madam, but wait a minute… she is talking of the government not doing enough. And its bad infrastructure. And the faults of Prime Minister Modi. While I completely agree that Modi can win several prizes as the top scumbag of India, blaming him for the lack of infrastructure once again overlooks the current vaccine-caused disaster. Modi has “made his bones” by already being at the head of a genocide once, and he is heading another one now.
The thought comes to mind – why India? Why target this part of the world, in particular? After all, we hear nary a peep from next-door China about how it is faring with the “covid crisis”. I surmise here – India has a large population that has a strong tradition of non-pharmaceutical medicine. For sure, China has traditional Chinese medicine, but with the levels of censorship and industrial control already present on the peasant life over there, it doesn’t seem the right fit for the project other than the part it has already played as a dialectic for the US. India has had a much more resilient local medicinal culture, based in Ayurveda, and also Homeopathy, and as such had to be attacked to eliminate those competitors root and branch once and for all. They are going at it by plonking “leaders” like Ramdev on the side of Ayurveda – classic discredit-by-association. Who in their right mind would ever want to follow that guy? The Indian Medical Association is, once again, suitably outraged by Ayurveda and its organization AYUSH. Controversy stirred, mission accomplished.
Another important move in the game has been the placement of Indians neatly in top positions in BigTech as well over the last few years:
This facilitates tapping the patriotism card, especially for those Indians living in the US or abroad in general. What a fantastic ego-boost to have “our countrymen” all the way at the top! We’d better listen to these experts and their models and their expertise in general, right? The last one, Soumya Swaminathan, deserves special mention. Not only is she pushing vaccines all day as WHO’s “chief scientist”, she is also the daughter of M. S. Swaminathan, who introduced GMO crops to India to trash our agriculture via the monoculture-heavy « Green Revolution ». He is also the winner of « UNESCO Mahatma Gandhi Gold Medal for his outstanding work in extending the benefits of biotechnology to marginalised and poverty-stricken populations in developing countries and in securing a sound basis for sustainable agricultural, environmental and rural development ». How many red flags can you count there?
All in all, India is in a terrible place right now. Our unholy prophets have predicted a third wave. Why? They need that cover story since they are opening up the vaccinations to the younger folks: the 18-45 year old category. And what happens when young parents start shedding? Well, the kids get sick, of course. We need a prophecy for that one, don’t we? Sure enough: “Health experts predict that the third wave of the virus is likely to hit the country later this year and have categorically warned that children would be affected by the third wave more than adults.” These horrible people are preparing the cover story for a genocide of children – calmly, methodically, all according to plan.
On the side of those resisting the vaccine push, there are a handful of groups, such as the oneunfortunately led by David Icke, like Awaken India Movement. It’s better than nothing I guess, but I hope it goes through the teething problems of seeing through its controlled opposition leader quickly. There is also Great Game India – this group is lead by a suspicious character Srinivas Kidambi who came out of St. Edward’s University Austin, and, per Wikipedia: St. Edward’s has been among the top producers of U.S. Fulbright Students for the last five years. AKA another spook school. Is there no end to them? That is why this group keeps whipping up nationalistic sentiment against China. As we know, national boundaries mean nothing when the international looters have been at it for ages.
Anyway. If you’re from India, or know any Indians – smack them with the graphs and facts in this article. Most of them are pretty brainwashed, but hopefully a few will wake up to the nonsense. The ones with a computer background are mostly useless – and most IT help is Indian and therefore unfortunately that way – they worship the footsteps of their heroes like Steve Jobs, Elon Musk, Zuckerberg, Sundar Pichaiand the rest of CEO crew. The ones in the bio-tech or medical background are also pretty hopeless. But the rural folks still retain some common sense. Do your best to wake up these people. They have occasionally been sending the medical agents and the police packing by beating them up and giving them a taste of their own medicine – which I watch from time to time. It is the silver lining to a very dark cloud.
Sérieusement, ne le racontez pas aux enfants. Par contre, vous pouvez partager avec les grandes personnes.
Un conte pour les enfants
Il y a longtemps vivait un homme qui aimait faire le mal.
Il aimait faire mourir les animaux. Il les faisait mourir en leur faisant trés mal. Il aimait voir dans leurs yeux comment ils avaient peur et il aimait entendre dans leurs cris comment ils souffraient. Comme c’était lui qui décidait quand les animaux mouraient, il se disait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ».
Mais il n’en avait pas assez. Il voulait aussi avoir du « pouvoir » sur les gens.
Un jour, il eut une idée.
Comme il savait comment faire mourir les animaux, il savait aussi comment faire mourir les gens, parce que les gens c’est comme les animaux. Il avait inventé un poison. Il fallait mettre le poison dans leur corps mais pour ça il fallait que les gens soient d’accord. Alors il leur expliqua que les animaux donnaient la « maladie » et qu’il avait regardé dans le corps des animaux qu’il faisait mourir et qu’il savait comment empêcher les gens de mourir de la « maladie ».
Et les gens pensèrent que c’était un homme bon, parce qu’ils ne voulaient pas mourir et que faire mourir les animaux, ce n’était pas très grave. Et les gens pensèrent qu’il était aussi très intelligent, parce que quand il faisait mourir les animaux, il mettait une blouse blanche et que quelqu’un qui porte une blouse blanche ne ferait pas mourir les animaux sans raison. Il se dirent qu’il savait quelque chose qu’ils ne savaient pas. Ils se dirent qu’il avait beaucoup de « pouvoir » et qu’il était un « héros ».
Alors les gens leur amenèrent leurs enfants pour qu’il leur mette le poison dans le corps, en pensant que ça les empêcherait de mourir. Et quand les enfants mouraient quand même ou qu’ils étaient très malades ou qu’ils souffraient tellement qu’ils ne savaient plus être comme les autres enfants, ils se dirent que ce n’était pas la faute du poison.
Et après lui, les hommes qui voulaient aussi beaucoup de « pouvoir » se dirent que c’est ce qu’il fallait faire. Et eux aussi firent mourir les animaux mais il prirent aussi les bébés dans le ventre des mamans qui ne les voulaient pas, et ils coupaient leur coeur avec un couteau. Il disaient que c’était pour la « recherche » et que la « recherche » empêcherait les gens de mourir.
Et les gens disaient que ce n’était pas trés grave de faire mourir les bébés, parce que eux ne voulaient pas mourir.
Il y avait aussi un homme qui avait beaucoup d’argent qu’il avait volé aux gens. Lui aussi pensait qu’il avait beaucoup de « pouvoir ». Il se disait que les gens c’est comme les animaux et qu’on peut leur faire tout ce qu’on veut.
Et après lui, les hommes qui voulaient beaucoup de « pouvoir » se disaient que c’est ce qu’il fallait faire.
Un jour, l’homme qui faisait mourir les animaux alla voir l’homme qui volait l’argent aux gens et lui demanda de lui donner de l’argent pour sa « recherche ». L’homme lui donna l’argent qu’il demandait mais il lui dit qu’il devrait désormais travailler pour lui.
Et un jour l’homme qui avait beaucoup d’argent vint trouver l’homme en blouse blanche. Il lui expliqua qu’il voulait garder pour lui l’argent qu’il avait volé mais que les gens risquaient de lui demander qu’il leur rende. Il lui dit qu’avant, quand les gens voulaient garder leur argent, il les faisait mourir en les faisant travailler beaucoup et quand ils ne mouraient pas assez, il les envoyait à la « guerre » pour mourir et faire mourir les gens des autres endroits et aussi pour casser leurs maisons avec des jouets qu’il avait fabriqués et qui cassent les maisons. Et quand les gens étaient morts, il pouvait garder leur argent. Et aussi quand beaucoup de maisons étaient cassées, il fallait les réparer et c’était lui qui les réparait contre de l’argent.
Mais l’homme qui avait beaucoup d’argent était inquiet. Les gens ne mouraient plus beaucoup parce qu’ils n’y avait plus assez de « guerres » et qu’ils ne travaillaient plus assez pour mourir. Alors il demanda à l’homme en blouse blanche qui travaillait pour lui s’il pouvait fabriquer du poison pour faire mourir les gens, avant qu’ils lui demandent de rendre leur argent.
L’homme en blouse blanche lui dit qu’il savait comment faire parce qu’il savait comment faire mourir les animaux et que les gens c’est comme les animaux.
L’homme en blouse blanche avait inventé deux nouveaux poisons. Un trés petit, que les gens ne voyaient pas. Mais comme il ne marchait pas bien, il en avait fabriqué un autre, qui ressemblait à celui d’avant, qu’on mettait dans le corps des gens et qui les ferait mourir plus tard et qui ferait aussi mourir ceux qui étaient tout près. Et aussi, les mamans ne pourraient plus avoir de bébés parce qu’il mourraient dans leur ventre.
Pour que les gens donnent leur argent pour des choses dont ils n’avaient pas besoin et aussi pour qu’ils obéissent à l’homme qui avait beaucoup d’argent et à l’homme en blouse blanche, on avait inventé une lampe magique. C’était une lampe qui parlait et comme elle était magique, ceux qui la regardaient croyaient ce qu’elle disait.
Un jour, la lampe leur dit qu’il y avait une « maladie » à cause des animaux qui vivaient à l’endroit où on fabriquait les jouets pour les grands. La lampe leur dit qu’ils allaient mourir de la « maladie » et les gens avaient très peur. Alors la lampe leur dit qu’ils devaient rester dans leur maison pour ne pas l’attraper, et s’ils ne voulaient pas ils seraient punis, on leur prendrait leur argent et des hommes en costume noir leur taperaient sur la tête avec un bâton.
Comme ils restaient dans leur maison, ils n’allaient plus voir leurs papas et leurs mamans qui étaient vieux et qu’on avait mis dans des maisons spéciales pour les vieux papas et les vieilles mamans qu’on ne voulait plus. Alors comme leurs enfants n’étaient pas là pour les protéger, on mit dans le corps des vieux papas et des vieilles mamans l’autre poison qui les faisait mourir. L’homme qui leur avait volé leur argent était très content, parce qu’il ne devait plus leur rendre et qu’il pouvait le garder pour toujours.
La lampe dit aussi aux gens qu’ils ne pouvaient pas se soigner parce que c’était très dangereux et que ça les ferait mourir. Et la lampe leur montra le « héros », qui avait volé beaucoup d’argent et l’avait donné à l’homme en blouse blanche pour faire mourir beaucoup d’enfants avec du poison et pour que les mamans n’aient pas de bébés à des endroits où il disait qu’il y avait trop de gens. Le « héros » leur dit qu’il fallait attendre dans leur maison que l’homme en blouse blanche fabrique un poison pour mettre dans leur corps pour qu’ils n’aient pas la « maladie » et pour qu’ils ne fassent pas mourir leurs vieux papas et leurs vieilles mamans en allant tout près. Il leur dit qu’ils pourraient sortir de leur maison et avoir leurs jouets de grands seulement quand il auraient eu le poison.
Et quand on leur mit le poison dans le corps, il y eut encore beaucoup de vieux papas et de vieilles mamans qui moururent et de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman, et plein d’autres gens aussi. Mais la lampe dit que c’était bien alors les gens continuèrent à demander le poison. Mais il y avait des gens qui ne voulaient pas et qui ne croyaient plus ce que disait la lampe parce qu’ils avaient vu qu’on avait fait mourir les vieux papas et les vieilles mamans, et que les bébés mouraient dans le ventre des mamans, et plein d’autres gens aussi. Mais le poison rentra dans leur corps quand même parce qu’ils étaient tout près des gens à qui on l’avait mis, et il y en eut beaucoup qui moururent et beaucoup de bébés qui moururent dans le ventre de leur maman et beaucoup de mamans qui ne pouvaient plus avoir de bébés.
Et un jour l’homme en blouse blanche vit que tous les gens qui vivaient encore avaient le deuxième poison dans leur corps.
Alors il prit un troisième poison, que personne ne voyait, qu’il avait fabriqué et mis dans un tiroir en attendant.
Et il le mit dans l’air.
Et depuis, les animaux sont bien tranquilles parce qu’il n’y a plus personne pour les faire mourir.
La première expose un nouveau problème qui, s’il se confirme, semble particulièrement grave et urgent : sur base de milliers de témoignages, il y aurait un risque de transmission de quelque chose depuis des gens qui ont reçu les injections géniques (« vaccins ») Covid vers des personnes « non-vaccinées« . A ce stade, personne ne comprend encore comment. Une hypothèse avancée ici est que ça pourrait être par voie aérienne. Les femmes sont particulièrement touchées. Les symptômes vont de la dysménorrhée (perturbation des règles, parfois très sévères avec d’importantes pertes de tissu utérin, et reprise des règles chez des femmes ménopausées) à la fausse couche. Les hommes et les enfants sont également touchés et montrent des troubles sanguins. Il y aurait aussi des décès.
C’est une vidéoconférence entre cinq médecins assez connus comme lanceurs d’alerte par rapport à ces injections. J’avais déja traduit et publié une vidéo du Dr Lee Meritt ici et un article du Dr Sherri Tenpenny ici. Si les faits sont avérés et le lien de causalité établi, leurs prévisions sembleraient se réaliser, ainsi que celle du Dr Yeadon (également ici), qui avait attiré très tôt l’attention sur le risque de stérilité lié à la réaction à la syncitine induite par les injections.
Les deux passages qui me semblent essentiels dans cette vidéo sont les interventions du Dr Christiane Northrup et du Dr Larry Palevski.
La deuxième source est un un écrit. C’est un gros boulot de compilation et d’analyse des statistiques d’effets secondaires de ces mêmes injections, mis à jour le 1er avril. L’auteur est un lecteur de Miles Mathis, qui le relaye sur son site, lien ici.
Vous pouvez aussi le télécharger directement ci-dessous.
Pour rappel, je ne promeus aucune idéologie – politique ou autre – aucun modéle économique, aucun bloc géopolitique et encore moins leurs leaders. Et Roosevelt était un sale con.
Mais, selon la formule, les opinions de l’auteur ne représentent pas celle de l’éditeur.
Hyperinflation, fascisme et guerre: comment le Nouvel Ordre Mondial peut à nouveau être vaincu
Alors que l’attention du monde est captée par les changements tectoniques qui secouent l’Amérique telle une «tempête parfaite» [NdT. « perfect storm », expression anglophone] de guerre civile et qu’un coup d’État militaire menace d’annuler à la fois les élections et les fondations de la République elle-même, quelque chose de très inquiétant est passé «sous le radar» de la plupart des observateurs. Ce quelque chose est l’effondrement financier des banques transatlantiques qui menace de déclencher un chaos au niveau mondial. C’est cet effondrement qui sous-tend les efforts désespérés déployés par la campagne néo-conservatrice pour entrer en guerre totale avec la Russie, la Chine et d’autres membres de l’Alliance multipolaire en pleine croissance aujourd’hui.
Dans des articles récents, j’ai mentionné que la «solution» dirigée par la Banque d’Angleterre à cette explosion financière imminente de la bulle des dérivés de 1,5 quadrillion de dollars est mise sous le couvert d’une «grande réinitialisation mondiale», ce qui constitue une tentative affreuse et désespérée d’utilisation du COVID-19 comme prétexte pour imposer le système d’exploitation d’un nouvel ordre mondial post-Covid. Puisque les nouvelles «règles» de ce nouveau système sont très similaires à la «solution» créée par la Banque d’Angleterre en 1923 face au chaos économique de l’Allemagne, qui nécessita finalement d’instaurer un mécanisme de gouvernance fasciste pour son imposition aux masses, je souhaite approfondir les causes et les effets de l’effondrement totalement inutile de l’Allemagne de Weimar dans l’hyperinflation et le chaos dans la période comprise entre 1919 et 1923.
Dans cet essai, j’irai plus loin en examinant comment ces mêmes architectes de l’hyperfinflation faillirent établir une dictature mondiale des banquiers en 1933 et comment cette première tentative de Nouvel Ordre Mondial fut heureusement déraillée par un combat audacieux, effacé depuis des livres d’histoire populaires.
Nous étudierons en profondeur comment une guerre majeure éclata en Amérique, menée par des patriotes anti-impériaux en opposition aux forces de Wall Street et du Deep State de Londres et nous examinerons comment ce choc des paradigmes atteignit son paroxysme en 1943-1945.
Cette étude historique n’est pas menée à des fins de divertissement et ne doit pas non plus être considérée comme un exercice purement académique, mais est entreprise pour la simple raison que le monde se dirige vers un effondrement systémique total et, à moins que certains faits effacés de l’histoire du XXe siècle ne soient mis en lumière, ces forces responsables de la destruction de la mémoire collective de ce que nous étions autrefois resteront aux commandes tandis que la société sera menée vers une nouvelle ère de fascisme et de guerre mondiale.
Versailles et la destruction de l’Allemagne
La Grande-Bretagne fut le chef de file dans l’orchestration de la Première Guerre Mondiale et de la destruction de la potentielle alliance germano-russo-américano-ottomane qui avait commencé à prendre forme à la fin du XIXe siècle, ainsi que cet imbécile de Kaiser Wilhelm l’avait découvert (bien que malheureusement trop tard) lorsqu’il déclara : «Le monde sera englouti dans la plus terrible des guerres, dont le but ultime est la ruine de l’Allemagne. L’Angleterre, la France et la Russie ont conspiré pour notre anéantissement… c’est la pure vérité de la situation qui a été lentement mais sûrement créée par Edouard VII».
Tout comme l’oligarchie britannique orchestra la guerre, elle organisa également la conférence des réparations en France qui, entre autres, imposa des remboursements de dette impossibles à honorer à une Allemagne vaincue et créa la Société des Nations qui devait devenir l’instrument d’un «état d’ordre mondial post-national». Lloyd George était à la tête de la délégation britannique aux côtés de son assistant Philip Kerr (Lord Lothian), de Leo Amery, de Lord Robert Cecil et de Lord John Maynard Keynes, porteurs d’un programme à long terme d’instauration d’une dictature mondiale. Toutes ces personnalités étaient membres du nouveau Mouvement des Tables Rondes [Round Table Movement], qui avait pris le contrôle total de la Grande-Bretagne en évincant Asquith en 1916, et qui est le noyau de «l’Etat profond» d’aujourd’hui.
Après le démantèlement de l’Armée et de la Marine allemandes selon les termes de l’Armistice de 1918, cette nation autrefois puissante fut obligée de payer l’impossible somme de 132 milliards de marks-or aux vainqueurs et dut renoncer à des territoires qui représentaient 10% de sa population (Alsace-Lorraine, Ruhr, et Silésie du Nord), 15% de ses terres arables, 12% de son cheptel, 74% de son minerai de fer, 63% de sa production de zinc et 26% de son charbon. L’Allemagne dut également abandonner 8.000 locomotives, 225.000 wagons et toutes ses colonies. Ce fut un jour faste dans l’histoire moderne du pillage.
L’Allemagne n’eut que très peu d’options. Les taxes furent augmentées et les importations drastiquement réduites tandis que les exportations augmentèrent. Cette politique (qui rappelle les techniques d’austérité du FMI en usage aujourd’hui) échoua complètement car les deux chutèrent de 60%. L’Allemagne dut renoncer à la moitié de son stock d’or, ce qui resta pratiquement sans effet sur le paiement de la dette. En juin 1920, la décision fut prise de lancer une nouvelle stratégie: faire tourner la planche à billets. Plutôt que le «remède miracle» que les monétaristes désespérés croyaient bêtement qu’il constituerait, cette solution aboutit à une dévaluation asymptotique de la monnaie qui finit en hyperinflation. De juin 1920 à octobre 1923, la masse monétaire en circulation passa de 68,1 marks-or [NdT. chiffre en cours de vérification par Matthew] à 496,6 quintillions de marks-or. En juin 1922, 300 marks s’échangeaient contre 1$ US et en novembre 1923, il fallait 42 trillions de marks pour obtenir 1$ US! Des images d’Allemands poussant des brouettes d’argent liquide dans la rue sont toujours disponibles, juste pour acheter un bâton de beurre [NdT. 133g] et du pain (1 kg de pain était vendu pour 428 milliards de marks en 1923).
Avec la perte de valeur de la monnaie, la production industrielle chuta de 50%, le chômage passa à plus de 30% et l’apport alimentaire s’effondra de plus de la moitié par rapport aux niveaux d’avant-guerre. Le film de 1922 du réalisateur allemand Fritz Lang, Dr.Mabuse (The Gambler), montre la folie de la population allemande en plein effondrement tourner à la folie spéculative, lorsque ceux qui en avaient encore les moyens se mirent à parier contre le Mark allemand afin de se protéger, contribuant ainsi à faire s’effondrer encore davantage le Mark de l’intérieur. Cela rappelle beaucoup les Américains qui choisissent aujourd’hui de vendre à découvert le dollar américain plutôt que de se battre pour une solution systémique.
Il y eut de la résistance
Les effets délétères de Versailles n’étaient pas inconnus et le destin de l’Allemagne entaché par les Nazis était tout sauf couru d’avance. C’est un fait prouvé, souvent omis des livres d’Histoire, que des forces patriotiques de Russie, d’Amérique et d’Allemagne tentèrent courageusement de changer la fatidique trajectoire de l’hyperinflation et du fascisme, ce qui aurait empêché la montée de Hitler et la Seconde Guerre Mondiale si leurs efforts n’avaient pas été sabotés.
De l’Amérique même, une nouvelle équipe présidentielle sous la direction de William Harding renversa prestement l’agenda pro-Ligue des Nations du président Woodrow Wilson, furieusement anglophile. Un industriel américain de premier plan du nom de Washington Baker Vanderclip, qui avait dirigé le plus grand accord commercial de l’Histoire avec la Russie à hauteur de 3 milliards de dollars en 1920, avait qualifié Wilson d’«autocrate inspiré par le gouvernement britannique». Contrairement à Wilson, le président Harding soutint à la fois l’accord commercial américano-russe et sapa la Ligue des Nations en renforçant la souveraineté américaine, déclarant des traités bilatéraux avec la Russie, la Hongrie et l’Autriche, hors du contrôle de la Ligue en 1921. Le nouvellement formé Mouvement des Tables Rondes Britannique en Amérique (créé sous le nom de Council on Foreign Relations) n’en fut guère satisfait.
Au moment où Harding œuvrait à la reconnaissance de l’Union Soviétique et à l’établissement d’une entente avec Lénine, ce grand Président mangea quelques «mauvaises huîtres» et mourut le 2 août 1923. Bien qu’aucune autopsie ne fût jamais réalisée, sa mort amena une décennie de contrôle anglophile de Wall Street sur l’Amérique et mit fin à toute opposition présidentielle au Gouvernement Mondial. Cette période aboutit à la bulle spéculative des années folles dont le crash du vendredi noir en 1929 faillit déclencher un enfer fasciste en Amérique.
Le traité de Rapallo entre la Russie et l’Allemagne est déraillé
Après des mois d’organisation, les principaux représentants de la Russie et de l’Allemagne acceptèrent une solution alternative au Traité de Versailles, solution qui aurait donné une nouvelle vie aux patriotes allemands et aurait établi une puissante amitié russo-allemande en Europe, ce qui aurait prévenu d’autres projets funestes.
Sous la direction de l’industriel allemand et Ministre des Affaires étrangères Walter Rathenau, et de son homologue le Ministre russe des Affaires étrangères Georgi Chicherin, le traité fut signé à Rapallo, en Italie, le 16 avril 1922 sur base du pardon de toutes les dettes de guerre et du renoncement à toute revendication territoriale de part et d’autre. Le traité stipulait que la Russie et l’Allemagne «coopéreraient dans un esprit de bonne volonté mutuelle pour répondre aux besoins économiques des deux pays».
Lorsque Rathenau fut assassiné par une cellule terroriste appelée Organisation Consul le 24 juin 1922, le succès du Traité de Rapallo perdit de son élan et la nation retomba dans une vague plus profonde de chaos et d’impression d’argent. L’Organisation Consul entreprit l’assassinat de plus de 354 personnalités politiques allemandes entre 1919 et 1923, et lorsqu’elle fut interdite en 1922, le groupe changea simplement de nom et se mua en divers groupes paramilitaires allemands (tels que le Freikorps) qui devinrent le bras militaire du nouveau Parti National-Socialiste.
1923: La solution de la City de Londres est imposée
Lorsque l’explosion hyperinflationniste de l’Allemagne aboutit à la totale ingouvernabilité de l’Etat, une solution fut calquée sur le «Plan Dawes» de Wall Street, qui nécessita l’utilisation d’un golem formé à Londres, du nom de Hjalmar Schacht. Instauré initialement à la fonction de Commissaire à la Monnaie en novembre 1923 et bientôt Président de la Reichsbank, le premier acte de Schacht fut de rendre visite au gouverneur de la Banque d’Angleterre, Montagu Norman, à Londres, qui lui présenta un plan de restructuration de l’Allemagne. Schacht en revint pour «résoudre» la crise avec le même poison qui l’avait provoquée.
Sa première proclamation fut l’établissement d’une nouvelle devise appelée «Rentenmark» fixée sur une valeur d’échange fixe de 1 trillion de Reichsmarks pour 1 nouveau Rentenmark, et les Allemands se virent à nouveau pillés. Cette nouvelle monnaie fonctionnerait selon de «nouvelles règles» jamais vues auparavant dans l’histoire de l’Allemagne: les privatisations massives permirent aux conglomérats anglo-américains d’acheter des entreprises d’État. IG Farben, Thyssen, Union Banking, Brown Brothers Harriman, Standard Oil et JP Morgan prirent le contrôle des finances, des mines et des intérêts industriels de l’Allemagne sous la supervision de John Foster Dulles, Montagu Norman, Averill Harriman et d’autres acteurs de l’Etat profond. Cela est exposé dans le film de 1961 Jugement à Nuremberg de Stanley Kramer.
Schacht réduit ensuite le crédit aux industries, augmenta les impôts et imposa une austérité massive sur les «dépenses inutiles». 390.000 fonctionnaires furent licenciés, les syndicats et la négociation collective furent abrogés et les salaires furent réduits de 15%.
Comme on peut l’imaginer, cette destruction de la vie après l’enfer de Versailles fut intolérable et les troubles civils commencèrent à déborder à tel point que même les puissants banquiers de Londres-Wall Street (et leurs mercenaires) ne purent pas les contrôler. Un exécuteur était nécessaire sans que les institutions démocratiques de la République ne soient entravées dans l’imposition de l’économie de Schacht au peuple. Un peintre raté qui avait fait des vagues dans le putsch du Beerhall le 8 novembre 1923 était le candidat idéal.
Une dernière tentative pour sauver l’Allemagne
Bien qu’Hitler parvienne à prendre le pouvoir au cours de la décennie suivante de l’économie schachtienne, on assista à un dernier effort républicain pour éviter à l’Allemagne de plonger dans un enfer fasciste lors de la victoire électorale du Général Kurt von Schleicher à la Chancellerie Allemande en novembre 1932. Schleicher avait été co-architecte de Rapallo aux côtés de Rathenau une décennie auparavant et était un fervent partisan du programme de travaux publics et d’améliorations internes de la Friedrich List Society promu par l’industriel Wilhelm Lautenbach. Le soutien public du parti Nazi s’effondra et celui-ci se retrouva en situation de faillite. Hitler sombra dans la dépression et envisagea même de se suicider quand «un coup d’État légal» fut déclenché par l’élite anglo-américaine, entraînant un afflux de fonds de Wall Street dans les caisses nazies.
Le 30 janvier 1933, Hitler accéda à la chancellerie où il s’arrogea rapidement des pouvoirs dictatoriaux en vertu de «l’état d’urgence» provoqué par l’incendie du Reichstag en mars 1933. En 1934, la Nuit des Longs Couteaux vit le général Schleicher et des centaines d’autres patriotes allemands assassinés et il ne fallut que quelques années pour que le monstre Frankenstein de la City de Londres-Wall Street déboule sur le monde.
Germany’s Nazi leader Adolf Hitler is seen with Hjalmar Schacht, right, President of the Reichsbank, during the laying of the foundation stone ceremony for the new building of the German Reichsbank in Berlin, Germany, on May 5, 1934. (AP Photo)
Comment le crash de 1929 fut fabriqué
Même si tout le monde sait que le krach boursier de 1929 a déclenché quatre années d’enfer en Amérique, qui se sont rapidement étendues à toute l’Europe lors de la grande dépression, peu de gens réalisent que ce n’était pas un fait inévitable, mais plutôt une démolition contrôlée.
Les bulles des années 1920 purent émerger après la mort prématurée du président William Harding en 1923 et se développer sous l’égide bienveillante du Président Coolidge, marionnette de JP Morgan, et du financier Andrew Mellon (Secrétaire au Trésor) qui déréglementèrent les banques, imposèrent l’austérité au pays et concoctèrent un programme de prêts aux courtiers permettant aux spéculateurs d’emprunter 90% sur leurs actions. Wall Street fut déréglementé, les investissements dans l’économie réelle furent interrompus dans les années 1920 et la folie devint la norme. En 1925, les prêts aux courtiers totalisaient 1,5 milliard de dollars et passérent à 2,6 milliards de dollars en 1926 pour atteindre 5,7 milliards de dollars à la fin de 1927. En 1928, le marché boursier était surévalué au quadruple!
Lorsque la bulle fut suffisamment gonflée, il fut décidé un moment pour coordonner un «appel» en masse des prêts aux courtiers. Comme on pouvait s’y attendre, personne ne fut en mesure de les payer, ce qui entraîna un effondrement des marchés. Ceux qui étaient «au courant» s’entendirent avec les «clients privilégiés» de JP Morgan et d’autres géants de la finance, vendant avant le krach puis achetant les actifs physiques de l’Amérique pour une bouchée de pain. Une personne de premier plan qui amassa ainsi une fortune fut Prescott Bush de Brown Brothers Harriman, qui renfloua en 1932 un parti Nazi en faillite. Ces financiers entretenaient des liens étroits avec la City de Londres et coordonnèrent leurs opérations par le biais du système de banque centrale privée de la Réserve Fédérale américaine et de la Banque des Règlements Internationaux.
L’enfer vivant que fut la grande dépression
Tout au long de la Grande Dépression, la population fut poussée à ses limites, rendant l’Amérique très vulnérable au fascisme dès lors que le chômage fut monté en flèche à 25%, que la capacité industrielle se fut effondrée de 70% et que les prix agricoles se furent effondrés bien en dessous des coûts de production, accélérant les saisies et les suicides. Des économies de vies entières furent perdues lors de la faillite de 4.000 banques.
Cette vague de désespoir se répandit dans toute l’Europe et au Canada, les fascistes épris d’eugénisme gagnant en popularité dans tous les domaines. L’Angleterre vit la montée de l’Union Britannique des Fascistes de Sir Oswald Mosley en 1932, le Canada anglais vit sa propre solution fasciste dans la Ligue de Reconstruction Sociale «Fabian Society» de Rhodes Scholar (qui s’empara ensuite du Parti Libéral) appelant à la «gestion scientifique de la société ». Le magazine Time publia plus de 6 articles sur El Duce en 1932 et on expliqua au peuple que le fascisme corporatiste était la solution économique à tous les malheurs économiques de l’Amérique.
En plein crise, la City de Londres se détacha de l’étalon-or en 1931, ce qui constitua un coup paralysant pour les Etats-Unis, provoquant une fuite de l’or américain, qui eut pour effet une contraction encore plus sévère de la masse monétaire et donc l’incapacité de répondre à la dépression. Parallèlement, les produits britanniques envahirent les États-Unis, écrasant le peu de production restante.
C’est dans cette atmosphère que se déroula en 1933 l’une des batailles les moins bien comprises.
1932: Tentative de dictature des banquiers
En Allemagne, une victoire surprise du général Kurt Schleicher provoqua la défaite du parti Nazi dirigé par Londres en décembre 1932, menaçant de libérer l’Allemagne de la tyrannie de la Banque Centrale. Quelques semaines avant la victoire de Schleicher, Franklin Roosevelt avait remporté la présidence américaine en menaçant de réglementer les banques privées et d’affirmer la prééminence de la souveraineté nationale sur la finance.
Voyant leur projet de fascisme mondial s’évanouir, la City de Londres annonça qu’un nouveau système mondial contrôlé par les Banques Centrales devait être créé à la hâte. Leur objectif était d’utiliser la crise économique comme excuse pour retirer aux Etats-nations tout pouvoir sur la politique monétaire, tout en renforçant le pouvoir des Banques Centrales indépendantes en tant qu’exécutants de «budgets mondiaux équilibrés».
En décembre 1932, une conférence économique «pour stabiliser l’économie mondiale» fut organisée par la Société des Nations sous la direction de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et de la Banque d’Angleterre. La BRI avait été créée en tant que «Banque Centrale des Banques Centrales» en 1930 afin de faciliter les remboursements de la dette de la Première Guerre Mondiale et constitua un instrument vital pour le financement de l’Allemagne nazie – bien après le début de la Seconde Guerre Mondiale. La Conférence Economique de Londres réunit 64 nations du monde dans un environnement contrôlé présidé par le Premier Ministre britannique et inauguré par le Roi lui-même.
«La conférence considère qu’il est essentiel, afin de fournir à un étalon-or international le mécanisme nécessaire à un fonctionnement satisfaisant, que des Banques Centrales indépendantes, dotées des pouvoirs et de la liberté nécessaires pour mener une politique monétaire et de crédit appropriée, soient créées dans les pays développés qui n’ont pas à l’heure actuelle une institution bancaire centrale adéquate» et que «la conférence souhaite réaffirmer la grande utilité d’une coopération étroite et continue entre les Banques Centrales. La Banque des Règlements Internationaux devrait jouer un rôle de plus en plus important non seulement en améliorant les contacts, mais aussi en tant qu’instrument d’action commune.»
Faisant écho à la fixation moderne de la Banque d’Angleterre sur «l’équilibre mathématique», les résolutions établirent qu’un nouvel étalon-or mondial sous contrôle des Banques Centrales était nécessaire «pour maintenir un équilibre fondamental de la balance des paiements» des pays. L’idée était de priver les Etats-nations de leur pouvoir de générer et de diriger le crédit pour leur propre développement.
FDR torpille la conférence de Londres
La résistance du chancelier Schleicher à la dictature des banquiers fut résolue par un «coup d’Etat en douceur», évincant le chef patriotique en faveur d’Adolph Hitler (sous le contrôle d’un pion de la Banque d’Angleterre nommé Hjalmar Schacht) en janvier 1933, Schleicher étant assassiné l’année suivante. En Amérique, une tentative d’assassinat sur Roosevelt fut déjouée le 15 février 1933 quand une femme fit tomber l’arme de la main d’un anarchiste-franc-maçon à Miami, entraînant la mort du maire de Chicago, Cermak.
Ne pouvant s’asseoir sur le cadavre de FDR, la conférence de Londres buta sur un obstacle insurmontable, puisque FDR refusa toute coopération américaine. Roosevelt reconnut la nécessité d’un nouveau système international, mais il savait aussi qu’il devait être organisé par des Etats-nations souverains subordonnés au bien-être général du peuple et non par des banques centrales dédiées au bien-être de l’oligarchie. Avant que des changements internationaux puissent survenir, les Etats-nations castrés par les effets de la dépression devaient d’abord se remettre économiquement afin de se maintenir au-dessus du pouvoir des financiers.
En mai 1933, la Conférence de Londres s’effondra lorsque le FDR se plaignit que l’incapacité de la conférence à aborder les véritables problèmes de la crise était «une catastrophe équivalant à une tragédie mondiale» et que la fixation sur la stabilité à court terme était «de vieux fétiches de soi-disant banquiers internationaux». FDR poursuivit: «Les Etats-Unis veulent un dollar qui, dans une génération, aura le même pouvoir d’achat et de remboursement de la dette que la valeur du dollar que nous espérons atteindre dans un proche avenir. Cet objectif signifie plus pour le bien des autres nations qu’un ratio fixe pour un mois ou deux. La fixation du taux de change n’est pas la vraie réponse.»
Les Britanniques rédigèrent une déclaration officielle disant que «la déclaration américaine sur la stabilisation rendait totalement inutile la poursuite de la conférence.«
La guerre de FDR contre Wall Street
Le nouveau Président jeta le gant dans son discours inaugural du 4 mars en déclarant: «Les changeurs de monnaie ont déserté leur haut siège dans le temple de notre civilisation. Nous pouvons maintenant restaurer ce temple aux anciennes vérités. La mesure de cette restauration sera déterminée par notre capacité à appliquer des valeurs sociales plus nobles que le simple profit monétaire».
FDR déclara à Wall Street une guerre à plusieurs niveaux, à commencer par son soutien à la Commission Pecorra qui envoya des milliers de banquiers en prison et dénonça les activités criminelles au plus haut niveau de la structure du pouvoir de Wall Street, qui orchestra la dépression par l’achat de bureaux politiques et la promotion du fascisme. Ferdinand Pecorra, qui dirigeait la Commission, accusa l’Etat profond lorsqu’il déclara que «ce petit groupe de financiers haut placés, qui contrôle les ressorts-mêmes de l’activité économique, détient plus de pouvoir réel que tout autre groupe similaire aux États-Unis».
Le succès très médiatisé de Pecorra permit à FDR d’imposer une réglementation de grande portée sous la forme 1) de l’acte de séparation des banques Glass-Steagall, 2) de la réorganisation de la faillite et 3) de la création de la Security Exchange Commission pour superviser Wall Street. Plus important encore, FDR réduisit le pouvoir de la Réserve Fédérale, contrôlée par Londres, en y installant son propre homme au poste de Président (l’industriel Mariner Eccles), qui la contraignit à obéir aux directives nationales pour la première fois depuis 1913, tout en créant un mécanisme de prêt «alternatif» hors du contrôle de la Fed appelé la Reconstruction Finance Corporation (RFC) qui devint le premier prêteur dans le domaine des infrastructures en Amérique au cours des années 1930.
L’une des politiques les plus controversées, pour lesquelles FDR est diabolisé aujourd’hui, fut son abolition de l’étalon-or. L’étalon-or lui-même restreignait la masse monétaire par un strict mécanisme d’échange or/dollar papier, empêchant ainsi la construction d’améliorations internes nécessaires à la relance de la capacité industrielle et à la remise au travail de millions de chômeurs pour lesquels aucune ressource financière n’existait. Sa manipulation par les financiers internationaux en avait fait à cette époque une arme de destruction plutôt que de création. Étant donné que les prix des produits de base étaient tombés en-dessous des coûts de production, il était vital d’augmenter le prix des produits sous forme d ’«inflation maîtrisée» afin que les usines et les exploitations agricoles puissent devenir solvables et malheureusement, l’étalon-or l’empêchait. FDR imposa des tarifs protecteurs pour favoriser la reprise agro-industrielle sur tous les fronts, mettant fin à des années de libre-échange prédateur.
FDR décrivit sa philosophie politico-économique en 1934: «La vieille idée fallacieuse des banquiers d’un côté et du gouvernement de l’autre, comme étant des entités plus ou moins égales et indépendantes, est morte. Le gouvernement, par la nécessité des choses, doit être le chef, doit être le juge des intérêts conflictuels de tous les groupes de la communauté, y compris les banquiers.«
Le vrai New Deal
Une fois libérés des entraves des banques centrales, FDR et ses alliés purent amorcer une véritable reprise en rétablissant la confiance dans le secteur bancaire. Dans les 31 jours qui suivirent son Bank Holiday [NdT. Après son action de régulation bancaire, Franklin Delano Roosevelt proclama une semaine de fermeture des banques, à partir du 6 mars 1933. Lorsque les banques rouvrirent le 13 mars, les déposants firent la queue pour y redéposer leur argent] , 75% des banques étaient opérationnelles et la FDIC fut créé pour assurer les dépôts. Quatre millions de personnes trouvèrent immédiatement un travail et des centaines de bibliothèques, d’écoles et d’hôpitaux furent construits et dotés de personnel – le tout financé par le RFC. La première conversation au coin du feu de FDR fut vitale pour rétablir la confiance dans le gouvernement et les banques, et constitue encore aujourd’hui une solide leçon sur le fonctionnement bancaire, que les banquiers centraux préfèreraient que vous ne compreniez pas.
De 1933 à 1939, 45.000 projets d’infrastructure furent mis en oeuvre. Les nombreux projets «locaux» étaient régis, tout comme l’initiative de la Nouvelle Route de la Soie chinoise [Belt and Road Initiative] aujourd’hui, dans le cadre d’un «grand projet» que FDR nomma les «Quatre Quarts» [Four Quarters] comprenant des zones de mégaprojets tels la zone de la Tennessee Valley Authority au sud-est, la zone du Columbia River Treaty au nord-ouest, la zone de la St Laurence Seaway au nord-est et la zone Hoover Dam/Colorado au sud-ouest. Ces projets furent facteurs de transformations à un point que l’argent ne peut pas mesurer, car le taux d’alphabétisation de la région du Tennessee est passé de 20% en 1932 à 80% en 1950, et les trous racistes du Sud sont devenus le fondement de l’industrie aérospatiale américaine grâce à leur énergie hydroélectrique abondante et bon marché. Comme je l’avais déjà rapporté sur le Saker, FDR n’était pas un keynésien (bien que l’on ne puisse pas nier que les nuées de gens issus des Rhodes Scholars et des Fabians infiltrés dans son administration l’étaient certainement).
Wall Street sabote le New Deal
Ceux qui critiquent le New Deal aujourd’hui ignorent le fait que ses échecs sont plus liés à son sabotage par Wall Street qu’à ce qui était intrinsèque au programme. Par exemple, Lewis Douglass (Directeur du Budget américain), un outil de JP Morgan, forca la fermeture de l’Administration des Travaux Civils en 1934, entraînant le licenciement de 4 millions de travailleurs. [NdT. L’administration Biden entend priver des millions d’Américains de leur emploi dans le secteur pétrolier et gazier, un des très nombreux parallèles entre les sujets de cet article et la situation présente]
Wall Street fit tout pour étouffer l’économie à chaque tournant. En 1931, les prêts des banques de New York à l’économie réelle s’élevaient à 38,1 milliards de dollars, et tombèrent à seulement 20,3 milliards de dollars en 1935. Là où les banques de New York détenaient 29% de leurs fonds en obligations et titres américains en 1929, ce chiffre était passé à 58%, ce qui empêcha le gouvernement d’octroyer des crédits productifs à l’économie réelle.
Quand, en 1937, le Secrétaire au Trésor de FDR le persuada d’annuler les travaux publics pour voir si l’économie «pouvait se débrouiller seule», Wall Street retira le crédit de l’économie, faisant passer l’indice de la production industrielle de 110 à 85, effaçant l’équivalent de sept ans de gain, tandis que l’acier passa de 80% de sa capacité à 19%, niveau de l’époque de la dépression. Deux millions d’emplois furent perdus et le Dow Jones perdit 39% de sa valeur. Cela revenait à asséner des coups de pied dans les béquilles d’un patient en rééducation et il n’échappa à personne que ceux qui donnaient ces coups de pied soutenaient ouvertement le fascisme en Europe. Le patriarche de la famille Bush, Prescott Bush, alors représentant de Brown Brothers Harriman, fut reconnu coupable de commerce avec l’ennemi en 1942!
Tentative déjouée de coup d’État en Amérique
Les banquiers ne se limitèrent pas au sabotage financier au cours de cette période, mais tentèrent également un coup d’Etat militaire fasciste, que le major général Smedley Butler révéla dans son témoignage devant le Congrès du 20 novembre 1934. Butler témoigna que le projet avait été lancé en été 1933 et organisé par des financiers de Wall Street qui tentèrent de l’employer dans le rôle de dictateur fantoche menant 500.000 membres de la Légion américaine à l’assaut de la Maison Blanche. Au moment-même où Butler parlait, ces mêmes financiers venaient de créer une organisation anti-New Deal appelée American Liberty League, qui lutta pour empêcher l’Amérique de participer à la guerre dans le but de défendre un gouvernement mondial fasciste anglo-Nazi avec lequel ils souhaitaient s’associer.
L’American Liberty League ne changea de ton que lorsqu’il devint évident qu’Hitler était devenu un monstre de Frankenstein désobéissant, qui ne se contenterait pas d’une position subordonnée à l’idée britannique d’un Nouvel Ordre Mondial. En réponse au programme de la Liberty League, FDR déclara que «certains parlent d’un Nouvel Ordre Mondial, mais il n’est pas nouveau et ce n’est pas un ordre».
La vision anti-coloniale d’après-guerre de FDR
L’un des plus grands témoignages vivants de la vision anti-coloniale de FDR est contenu dans un livre peu connu de 1946 écrit par son fils Elliot Roosevelt qui, en tant que confident et aide de son père, était au courant de certaines des réunions les plus sensibles auxquelles son père participa tout au long de la guerre. Devant l’effondrement de la vision de FDR de l’après-guerre à sa mort le 12 avril 1945 et l’émergence d’une présidence pro-Churchill en la personne de Harry Truman, qui n’a pas perdu de temps à larguer des bombes nucléaires sur un Japon vaincu, inaugurant une chasse aux sorcières soviétiques dans son pays et initiant une guerre froide à l’étranger, Elliot écrivit «As He Saw It» (1946) afin de créer un témoignage vivant du potentiel perdu lors du décès de son père.
Comme Elliot l’a dit à propos de son motif d’écrire son livre:
«La décision d’écrire ce livre a été prise plus récemment et motivée par des événements urgents. Le discours de Winston Churchill à Fulton, Missouri, a contribué à cette décision,… le stock croissant de bombes atomiques américaines est un facteur convaincant; tous les signes de désunion croissante parmi les principales nations du monde, toutes les promesses non tenues, toutes les politiques de puissance renaissantes d’un impérialisme avide et désespéré ont constitué pour moi des encouragements à me lancer dans cette entreprise… Et j’ai vu les promesses violées, et les conditions sommairement et cyniquement ignorées, et la structure de la paix désavouée… J’écris ceci, alors, à vous qui êtes d’accord avec moi que… le chemin qu’il a tracé a été le plus gravement – et délibérément – abandonné.«
Les Quatre Libertés
Même avant que l’Amérique n’entre en guerre, les principes d’harmonie internationale énoncés par FDR dans son discours du 6 janvier 1941 sur les Quatre Libertés devant le Congrès Américain servirent de phare à chaque bataille au cours des 4,5 années suivantes. Dans ce discours, FDR déclara:
«Dans les jours à venir, que nous cherchons à garantir, nous espérons voir un monde fondé sur quatre libertés humaines essentielles.
«La première est la liberté de parole et d’expression – partout dans le monde.
«La deuxième est la liberté de chaque personne de vénérer Dieu à sa manière – partout dans le monde.
«La troisième est la libération du besoin – ce qui, traduit en termes mondiaux, signifie des accords économiques qui garantiront à chaque nation une vie saine en temps de paix pour ses habitants – partout dans le monde.
«La quatrième est l’absence de peur – ce qui, traduit en termes mondiaux, signifie une réduction mondiale des armements à un tel point et de manière si complète qu’aucune nation ne sera en mesure de commettre un acte d’agression physique contre un voisin quelconque, partout dans le monde.
«Ce n’est pas la vision d’un millénaire lointain. C’est la base précise d’un monde réalisable dans cette époque et pour cette génération. Ce genre de monde est l’antithèse même du soi-disant nouvel ordre de tyrannie que les dictateurs cherchent à instaurer par l’explosion d’une bombe.
«À ce nouvel ordre, nous opposons le concept supérieur – l’ordre moral. Une bonne société est capable d’affronter sans crainte les schémas de domination mondiale et les révolutions étrangères.
«Depuis le début de l’histoire américaine, nous sommes engagés dans le changement – dans une révolution pacifique perpétuelle – une révolution qui se poursuit régulièrement, tranquillement, s’adaptant aux conditions changeantes – sans camp de concentration ni chaux vive dans un fossé. L’ordre mondial que nous recherchons est la coopération de pays libres, travaillant ensemble dans une société amicale et civilisée.
«Cette nation a placé son destin dans les mains, la tête et le cœur de millions d’hommes et de femmes libres; et sa foi en la liberté sous la direction de Dieu. La liberté signifie la suprématie des droits de l’homme partout. Notre soutien va à ceux qui luttent pour obtenir ces droits ou pour les garder. Notre force réside dans l’unité de notre objectif.»
Entendre décrire ces libertés fournit au peintre américain Norman Rockwell l’inspiration pour peindre quatre chefs-d’œuvre qui ont été exposés dans toute l’Amérique et ont transmis la beauté de l’esprit de FDR à tous les citoyens.
Le vice-président patriotique de FDR (et l’homme qui DEVAIT être président en 1948) Henry Wallace décrivit la vision de FDR dans un discours vidéo passionné au peuple en 1942, qui devrait également être regardé par tous les citoyens du monde aujourd’hui:
Churchill contre FDR: le choc de deux paradigmes
Le récit d’Elliot sur le choc des paradigmes de 1941-1945 entre son père et Churchill est inestimable à la fois pour sa capacité à faire la lumière sur l’authentique et noble caractère constitutionnel de l’Amérique personnifié dans la personne de Roosevelt mais aussi pour démontrer le beau potentiel d’un monde qui AURAIT DU ETRE si certains événements contre nature n’étaient pas intervenus pour faire dérailler l’évolution de notre espèce vers une ère de coopération gagnant-gagnant, de raison créative et d’harmonie.
Dans As He Saw It, Elliot documente une conversation qu’il a eue avec son père au début de l’entrée de l’Amérique dans la Seconde Guerre Mondiale, où étaient clairement exprimées ses intentions anti-coloniales quand il dit:
«Je parle d’une autre guerre, Elliott. Je parle de ce qui arrivera à notre monde, si après cette guerre nous laissons des millions de personnes retomber dans le même semi-esclavage!
«Ne pense pas un seul instant, Elliott, que des Américains mourraient dans le Pacifique ce soir, s’il n’y avait pas eu la cupidité myope des Français, des Britanniques et des Néerlandais. Pouvons-nous leur permettre de recommencer, encore une fois? Ton fils aura à peu près le bon âge, dans quinze ou vingt ans.
«Une phrase, Elliott. Ensuite, je te mets dehors. Je suis fatigué. Voici la phrase: lorsque nous aurons gagné la guerre, je travaillerai de toutes mes forces et de tout mon courage pour veiller à ce que les Etats-Unis ne soient pas poussés à accepter un plan qui favorisera les ambitions impérialistes de la France, ou qui aidera ou encouragera l’Empire britannique dans ses ambitions impériales.»
Cet affrontement culmina lors d’un face-à-face majeur entre FDR et Churchill lors de la Conférence de Casablanca du 24 janvier 1943 au Maroc. Elliot documente comment, lors de cet événement, son père confronta d’abord la croyance de Churchill dans le maintien des accords commerciaux préférentiels de l’Empire Britannique sur lesquels son système de pillage était fondé:
« Bien sûr« , fit-il (FDR) remarquer avec une sorte d’assurance sournoise, « bien sûr, après la guerre, l’une des conditions préalables à toute paix durable devra être la plus grande liberté de commerce possible.«
Il fit une pause. Le Premier Ministre avait baissé la tête; il regardait mon père fixement, un sourcil levé.
«Pas de barrières artificielles», poursuivit mon père. «Le moins possible d’accords économiques préférentiels. Des possibilités d’expansion. Des marchés ouverts à une saine concurrence.» Son regard errait innocemment dans la pièce.
Churchill s’agita dans son fauteuil. «Les accords commerciaux de l’Empire Britannique», commença-t-il fortement, «sont…»
Mon père l’interrompit. «Oui. Ces accords commerciaux de l’Empire sont un bon exemple. C’est à cause d’eux que les peuples de l’Inde et de l’Afrique, de tout le Proche-Orient et de l’Extrême-Orient coloniaux, sont toujours aussi sous-développés.»
Le cou de Churchill rougit et il se pencha en avant. « Monsieur le Président, l’Angleterre n’envisage pas un seul instant de perdre sa position privilégiée parmi les territoires britanniques. Le commerce qui a fait la grande Angleterre se poursuivra, et dans les conditions prescrites par les Ministres d’Angleterre.»
«Vous voyez,» dit lentement mon père, «c’est là-dessus qu’il y aura probablement désaccord entre vous, Winston, et moi.
«Je suis fermement convaincu que si nous voulons parvenir à une paix durable, cela doit impliquer le développement de pays sous-développés. Des peuples sous-développés. Comment cela peut-il être accompli? Cela ne peut évidemment pas être accompli par des méthodes du XVIIIe siècle. Maintenant –«
«Qui parle de méthodes du XVIIIe siècle?»
«Qui que soit votre Ministre, celui qui recommande une politique qui fait sortir d’un pays colonial sa richesse en matières premières, mais qui ne rend rien à la population de ce pays en considération. Les méthodes du XXe siècle impliquent d’apporter l’industrie dans ces colonies. Les méthodes du XXe siècle incluent l’augmentation de la richesse d’un peuple en augmentant son niveau de vie, en l’éduquant, en lui apportant des installations sanitaires – en veillant à ce qu’il reçoive en retour une rétribution pour la richesse brute de sa communauté.«
Autour de la pièce, nous nous penchâmes tous pour écouter plus attentivement. Hopkins souriait. Le commandant Thompson, l’assistant de Churchill, semblait sombre et inquiet. Le Premier Ministre lui-même avait l’air de friser l’apoplexie.
«Vous avez mentionné l’Inde», grogna-t-il.
« Oui. J’ai du mal à croire que nous puissions mener une guerre contre l’esclavage fasciste, et en même temps ne pas travailler à libérer les peuples du monde entier d’une politique coloniale arriérée.»
«Et les Philippines?»
«Je suis content que vous les mentionnez. Ils obtiendront leur indépendance, vous le savez, en 1946. Et ils ont reçu des installations sanitaires modernes, une éducation moderne; leur taux d’analphabétisme est en baisse constante…»
«Il ne peut y avoir d’intervention dans les accords économiques de l’Empire.»
«Ils sont artificiels…»
«Ils sont le fondement de notre grandeur.»
«La paix», dit fermement mon père, «ne peut tolérer aucun despotisme permanent. La structure de la paix exige et obtiendra l’égalité des peuples. L’égalité des peuples implique la plus grande liberté de commerce compétitif. Qui pourrait affirmer que la tentative de l’Allemagne de dominer le commerce en Europe Centrale n’a pas été un facteur majeur de la guerre?«
C’était un débat sans résolution possible entre ces deux hommes…
Le jour suivant, Elliot décrit comment la conversation s’était poursuivie entre les deux hommes, Churchill déclarant:
« Monsieur le Président, » cria-t-il, « je crois que vous essayez de détruire l’Empire Britannique. Toutes vos notions de la structure du monde d’après-guerre le démontrent. Mais malgré cela» – il le pointa de l’index – «malgré cela, nous savons que vous êtes notre seul espoir. Et » – il prit un ton dramatique – « vous savez que nous le savons. Vous savez que nous savons que sans l’Amérique, l’Empire ne résistera pas.»
Churchill admit, à ce moment-là, qu’il savait que la paix ne pouvait être gagnée que selon les préceptes que définiraient les États-Unis d’Amérique. Et en prononçant ces paroles, il reconnaissait que la politique coloniale britannique serait un fiasco, et que les tentatives britanniques de dominer le commerce mondial seraient un fiasco, et que les ambitions britanniques de jouer l’URSS contre les États-Unis seraient un fiasco. Ou l’auraient été, si mon père avait vécu.
Cette histoire a été racontée dans son intégralité lors d’une conférence de l’auteur le 15 août:
La vision d’après-guerre de FDR détruite
Alors que le combat de FDR a changé le cours de l’Histoire, sa mort prématurée au cours des premiers mois de son quatrième mandat entraîna une perversion fasciste de sa vision de l’après-guerre.
Plutôt que de voir le FMI, la Banque Mondiale ou l’ONU utilisés comme instruments de l’internationalisation des principes du New Deal par la mise en oeuvre de prêts à long terme à faible taux d’intérêt en soutien au développement industriel des anciennes colonies, les alliés de FDR furent évincés du pouvoir à sa mort, et ils [le FMI, la Banque Mondiale et l’ONU] furent confisqués par les mêmes forces qui tentèrent de mener le monde vers une dictature des Banques Centrales en 1933.
L’American Liberty League a essaimé en diverses organisations anticommunistes «patriotiques» qui prirent le pouvoir avec le FBI et le Maccarthysme dans le contexte flou de la Guerre Froide. C’est la structure contre laquelle Eisenhower prononça sa mise en garde en désignant «le complexe militaro-industriel» en 1960 et contre laquelle John Kennedy s’est battu pendant ses 900 jours de présidence.
C’est cette structure qui vise à détruire le président Donald Trump et à annuler les élections de novembre par un coup d’Etat militaire et une guerre civile, de crainte de voir un mouvement inspiré par FDR reprendre vie en Amérique, qui pourrait s’aligner sur un New Deal international émergeant au XXIe siècle de l’initiative chinoise de Nouvelle Route de la Soie et de l’alliance Eurasienne. Le Ministre français des Finances, Bruno LeMaire et Marc Carney, ont exprimé leur crainte que si le Green New Deal n’est pas imposé par l’Occident, la Nouvelle Route de la Soie et le yuan deviendront la base du nouveau système mondial.
Le Green New Deal, rédigé par la Banque d’Angleterre, actuellement promu sous couvert du Great Green Global Reset du COVID-19, qui promet d’imposer aux capacités humaines dans le domaine du transport des contraintes draconiennes sous prétexte de sauver la Nature de l’Humanité, n’a rien à voir avec le New Deal de Franklin Roosevelt et encore moins à voir avec la conférence de Bretton Woods de 1944. Ce ne sont que les rêves humides de dépeuplement et de fascisme «à visage démocratique» des banquiers centraux, que leurs tentatives de 1923 et 1933 n’ont pas réussi à réaliser et qui ne pourront être imposés que si les peuples restent aveugles à leur propre histoire récente.
While the world’s attention is absorbed by tectonic shifts unfolding across America as “a perfect storm” of civil war, and military coup threatens to undo both the elections and the very foundations of the republic itself, something very ominous has appeared “off of the radar” of most onlookers. This something is a financial collapse of the trans-Atlantic banks that threatens to unleash chaos upon the world. It is this collapse that underlies the desperate efforts being made by the neo-con drive for total war with Russia, China and other members of the growing Mutlipolar Alliance today.
In recent articles, I have mentioned that the Bank of England-led “solution” to this oncoming financial blowout of the $1.5 quadrillion derivatives bubble is being pushed under the cover of a “Great Global Reset” which is an ugly and desperate effort to use COVID-19 as a cover for the imposition of a new post-covid world order operating system. Since the new “rules” of this new system are very similar to the 1923 Bank of England “solution” to Germany’s economic chaos which eventually required a fascist governance mechanism to impose it onto the masses, I wish to take a deeper look at the causes and effects of Weimar Germany’s completely un-necessary collapse into hyperinflation and chaos during the period of 1919-1923.
In this essay, I will go further to examine how those same architects of hyperfinflation came close to establishing a global bankers’ dictatorship in 1933 and how that early attempt at a New World Order was fortunately derailed through a bold fight which has been written out of popular history books.
We will investigate in depth how a major war broke out within America led by anti-imperial patriots in opposition to the forces of Wall Street and London’s Deep State and we will examine how this clash of paradigms came to a head in 1943-1945.
This historical study is not being conducted for entertainment, nor should this be seen as a purely academic exercise, but is being created for the simple fact that the world is coming to a total systemic meltdown and unless certain suppressed facts of 20th century history are brought to light, then those forces who have destroyed our collective memory of what we once were will remain in the drivers seat as society is carried into a new age of fascism and world war.
Versailles and the Destruction of Germany
Britain had been the leading hand behind the orchestration of WWI and the destruction of the potential German-Russian-American-Ottoman alliance that had begun to take form by the late 19th century as foolish Kaiser Wilhelm discovered (though sadly too late) when he said: “the world will be engulfed in the most terrible of wars, the ultimate aim of which is the ruin of Germany. England, France and Russia have conspired for our annihilation… that is the naked truth of the situation which was slowly but surely created by Edward VII”.
Just as the British oligarchy managed the war, so too did they organize the reparations conference in France which, among other things, imposed impossible debt repayments upon a defeated Germany and created the League of Nations which was meant to become the instrument for a “post-nation state world order”. Lloyd George led the British delegation alongside his assistant Philip Kerr (Lord Lothian), Leo Amery, Lord Robert Cecil and Lord John Maynard Keynes who have a long term agenda to bring about a global dictatorship. All of these figures were members of the newly emerging Round Table Movement, that had taken full control of Britain by ousting Asquith in 1916, and which is at the heart of today’s “deep state”.
After the 1918 Armistice dismantled Germany’s army and navy, the once powerful nation was now forced to pay the impossible sum of 132 billion gold marks to the victors and had to give up territories representing 10% of its population (Alsace-Loraine, Ruhr, and North Silesia) which made up 15% of its arable land, 12% of its livestock, 74% of its iron ore, 63% of its zinc production, and 26% of its coal. Germany also had to give up 8000 locomotives, 225 000 railcars and all of its colonies. It was a field day of modern pillage.
Germany was left with very few options. Taxes were increased and imports were cut entirely while exports were increased. This policy (reminiscent of the IMF austerity techniques in use today) failed entirely as both fell 60%. Germany gave up half of its gold supply and still barely a dent was made in the debt payments. By June 1920 the decision was made to begin a new strategy: increase the printing press. Rather than the “miracle cure” which desperate monetarists foolishly believed it would be, this solution resulted in an asymptotic devaluation of the currency into hyperinflation. From June 1920 to October 1923 the money supply in circulation skyrocketed from 68.1 gold marks to 496.6 quintillion gold marks. In June 1922, 300 marks exchanged $1 US and in November 1923, it took 42 trillion marks to get $1 US! Images are still available of Germans pushing wheelbarrows of cash down the street, just to buy a stick of butter and bread (1Kg of Bread sold for $428 billion marks in 1923).
With the currency’s loss of value, industrial output fell by 50%, unemployment rose to over 30% and food intake collapsed by over half of pre-war levels. German director Fritz Lang’s 1922 film Dr. Mabuse (The Gambler) exposed the insanity of German population’s collapse into speculative insanity as those who had the means began betting against the German mark in order to protect themselves thus only helping to collapse the mark from within. This is very reminiscent of those Americans today short selling the US dollar rather than fighting for a systemic solution.
There was resistance.
The dark effects of Versailles were not unknown and Germany’s Nazi-stained destiny was anything but pre-determined. It is a provable fact often left out of history books that patriotic forces from Russia, America and Germany attempted courageously to change the tragic trajectory of hyperinflation and fascism which WOULD HAVE prevented the rise of Hitler and WWII had their efforts not been sabotaged.
From America itself, a new Presidential team under the leadership of William Harding quickly reversed the pro-League of Nations agenda of the rabidly anglophile President Woodrow Wilson. A leading US industrialist named Washington Baker Vanderclip who had led in the world’s largest trade agreement in history with Russia to the tune of $3 billion in 1920 had called Wilson “an autocrat at the inspiration of the British government.” Unlike Wilson, President Harding both supported the US-Russia trade deal and undermined the League of Nations by re-enforcing America’s sovereignty, declaring bi-lateral treaties with Russia, Hungary and Austria outside of the league’s control in 1921. The newly-formed British Roundtable Movement in America (set up as the Council on Foreign Relations) were not pleased.
Just as Harding was maneuvering to recognize the Soviet Union and establish an entente with Lenin, the great president ate some “bad oysters” and died on August 2, 1923. While no autopsy was ever conducted, his death brought a decade of Anglophile Wall Street control into America and ended all opposition to World Government from the Presidency. This period resulted in the speculation-driven bubble of the roaring 20s whose crash on black Friday in 1929 nearly unleashed a fascist hell in America.
The Russia-Germany Rapallo Treaty is De-Railed
After months of organizing, leading representatives of Russia and Germany agreed to an alternative solution to the Versailles Treaty which would have given new life to Germany’s patriots and established a powerful Russia-German friendship in Europe that would have upset other nefarious agendas.
Under the leadership of German Industrialist and Foreign Minster Walter Rathenau, and his counterpart Russian Foreign Minister Georgi Chicherin, the treaty was signed in Rapallo, Italy on April 16, 1922 premised upon the forgiveness of all war debts and a renouncement of all territorial claims from either side. The treaty said Russia and Germany would “co-operate in a spirit of mutual goodwill in meeting the economic needs of both countries.”
When Rathenau was assassinated by a terrorist cell called the Organization Consul on June 24, 1922 the success of the Rapallo Treaty lost its steam and the nation fell into a deeper wave of chaos and money printing. The Organization Consul had taken the lead in the murder of over 354 German political figures between 1919-1923, and when they were banned in 1922, the group merely changed its name and morphed into other German paramilitary groups (such as the Freikorps) becoming the military arm of the new National Socialist Party.
1923: City of London’s Solution is imposed
When the hyperinflationary blowout of Germany resulted in total un-governability of the state, a solution took the form of the Wall Street authored “Dawes Plan” which necessitated the use of a London-trained golem by the name of Hjalmar Schacht. First introduced as Currency Commissioner in November 1923 and soon President of the Reichsbank, Schacht’s first act was to visit Bank of England’s governor Montagu Norman in London who provided Schacht a blueprint for proceeding with Germany’s restructuring. Schacht returned to “solve” the crisis with the very same poison that caused it.
First announcing a new currency called the “rentenmark” set on a fixed value exchanging 1 trillion reichsmarks for 1 new rentenmark, Germans were robbed yet again. This new currency would operate under “new rules” never before seen in Germany’s history: Mass privatizations resulted in Anglo-American conglomerates purchasing state enterprises. IG Farben, Thyssen, Union Banking, Brown Brothers Harriman, Standard Oil, JP Morgan and Union Banking took control Germany’s finances, mining and industrial interests under the supervision of John Foster Dulles, Montagu Norman, Averill Harriman and other deep state actors. This was famously exposed in the 1961 film Judgement at Nuremburg by Stanley Kramer.
Schacht next cut credit to industries, raised taxes and imposed mass austerity on “useless spending”. 390 000 civil servants were fired, unions and collective bargaining was destroyed and wages were slashed by 15%.
As one can imagine, this destruction of life after the hell of Versailles was intolerable and civil unrest began to boil over in ways that even the powerful London-Wall Street bankers (and their mercenaries) couldn’t control. An enforcer was needed unhindered by the republic’s democratic institutions to force Schacht’s economics onto the people. An up-and-coming rabble rousing failed painter who had made waves in a Beerhall Putsch on November 8, 1923 was perfect.
One Last Attempt to Save Germany
Though Hitler grew in power over the coming decade of Schachtian economics, one last republican effort was made to prevent Germany from plunging into a fascist hell in the form of the November 1932 election victory of General Kurt von Schleicher as Chancellor of Germany. Schleicher had been a co-architect of Rapallo alongside Rathenau a decade earlier and was a strong proponent of the Friedrich List Society’s program of public works and internal improvements promoted by industrialist Wilhelm Lautenbach. The Nazi party’s public support collapsed and it found itself bankrupt. Hitler had fallen into depression and was even contemplating suicide when “a legal coup” was unleashed by the Anglo-American elite resulting in Wall Street funds pouring into Nazi coffers.
By January 30, 1933 Hitler gained Chancellorship where he quickly took dictatorial powers under the “state of emergency” caused by the burning of the Reichstag in March 1933. By 1934 the Night of the Long Knives saw General Schleicher and hundreds of other German patriots assassinated and it was only a few years until the City of London-Wall Street Frankenstein monster stormed across the world.
Germany’s Nazi leader Adolf Hitler is seen with Hjalmar Schacht, right, President of the Reichsbank, during the laying of the foundation stone ceremony for the new building of the German Reichsbank in Berlin, Germany, on May 5, 1934. (AP Photo)
How the 1929 Crash was Manufactured
While everyone knows that the 1929 market crash unleashed four years of hell in America which quickly spread across Europe under the great depression, not many people have realized that this was not inevitable, but rather a controlled blowout.
The bubbles of the 1920s were unleashed with the early death of President William Harding in 1923 and grew under the careful guidance of JP Morgan’s President Coolidge and financier Andrew Mellon (Treasury Secretary) who de-regulated the banks, imposed austerity onto the country, and cooked up a scheme for Broker loans allowing speculators to borrow 90% on their stock. Wall Street was deregulated, investments into the real economy were halted during the 1920s and insanity became the norm. In 1925 broker loans totalled $1.5 billion and grew to $2.6 billion in 1926 and hit $5.7 billion by the end of 1927. By 1928, the stock market was overvalued fourfold!
When the bubble was sufficiently inflated, a moment was decided upon to coordinate a mass “calling in” of the broker loans. Predictably, no one could pay them resulting in a collapse of the markets. Those “in the know” cleaned up with JP Morgan’s “preferred clients”, and other financial behemoths selling before the crash and then buying up the physical assets of America for pennies on the dollar. One notable person who made his fortune in this manner was Prescott Bush of Brown Brothers Harriman, who went onto bailout a bankrupt Nazi party in 1932. These financiers had a tight allegiance with the City of London and coordinated their operations through the private central banking system of America’s Federal Reserve and Bank of International Settlements.
The Living Hell that was the Great Depression
Throughout the Great depression, the population was pushed to its limits making America highly susceptible to fascism as unemployment skyrocketed to 25%, industrial capacity collapsed by 70%, and agricultural prices collapsed far below the cost of production accelerating foreclosures and suicide. Life savings were lost as 4000 banks failed.
This despair was replicated across Europe and Canada with eugenics-loving fascists gaining popularity across the board. England saw the rise of Sir Oswald Mosley’s British Union of Fascists in 1932, English Canada had its own fascist solution with the Rhodes Scholar “Fabian Society” League of Social Reconstruction (which later took over the Liberal Party) calling for the “scientific management of society”. Time magazine had featured Il Duce over 6 times by 1932 and people were being told by that corporate fascism was the economic solution to all of America’s economic woes.
In the midst of the crisis, the City of London removed itself from the gold standard in 1931 which was a crippling blow to the USA, as it resulted in a flight of gold from America causing a deeper contraction of the money supply and thus inability to respond to the depression. British goods simultaneously swamped the USA crushing what little production was left.
It was in this atmosphere that one of the least understood battles unfolded in 1933.
1932: A Bankers’ Dictatorship is Attempted
In Germany, a surprise victory of Gen. Kurt Schleicher caused the defeat of the London-directed Nazi party in December 1932 threatening to break Germany free of Central Bank tyranny. A few weeks before Schleicher’s victory, Franklin Roosevelt won the presidency in America threatening to regulate the private banks and assert national sovereignty over finance.
Seeing their plans for global fascism slipping away, the City of London announced that a new global system controlled by Central Banks had to be created post haste. Their objective was to use the economic crisis as an excuse to remove from nation states any power over monetary policy, while enhancing the power of Independent Central Banks as enforcers of “balanced global budgets”. elaborate
In December 1932, an economic conference “to stabilize the world economy” was organized by the League of Nations under the guidance of the Bank of International Settlements (BIS) and Bank of England. The BIS was set up as “the Central Bank of Central Banks” in 1930 in order to facilitate WWI debt repayments and was a vital instrument for funding Nazi Germany- long after WWII began. The London Economic Conference brought together 64 nations of the world under a controlled environment chaired by the British Prime Minister and opened by the King himself.
“The conference considers it to be essential, in order to provide an international gold standard with the necessary mechanism for satisfactory working, that independent Central Banks, with requisite powers and freedom to carry out an appropriate currency and credit policy, should be created in such developed countries as have not at present an adequate central banking institution” and that “the conference wish to reaffirm the great utility of close and continuous cooperation between Central Banks. The Bank of International Settlements should play an increasingly important part not only by improving contact, but also as an instrument for common action.”
Echoing the Bank of England’s modern fixation with “mathematical equilibrium”, the resolutions stated that the new global gold standard controlled by central banks was needed “to maintain a fundamental equilibrium in the balance of payments” of countries. The idea was to deprive nation states of their power to generate and direct credit for their own development.
FDR Torpedoes the London Conference
Chancellor Schleicher’s resistance to a bankers’ dictatorship was resolved by a “soft coup” ousting the patriotic leader in favor of Adolph Hitler (under the control of a Bank of England toy named Hjalmar Schacht) in January 1933 with Schleicher assassinated the following year. In America, an assassination attempt on Roosevelt was thwarted on February 15, 1933 when a woman knocked the gun out of the hand of an anarchist-freemason in Miami resulting in the death of Chicago’s Mayor Cermak.
Without FDR’s dead body, the London conference met an insurmountable barrier, as FDR refused to permit any American cooperation. Roosevelt recognized the necessity for a new international system, but he also knew that it had to be organized by sovereign nation states subservient to the general welfare of the people and not central banks dedicated to the welfare of the oligarchy. Before any international changes could occur, nation states castrated from the effects of the depression had to first recover economically in order to stay above the power of the financiers.
By May 1933, the London Conference crumbled when FDR complained that the conference’s inability to address the real issues of the crisis is “a catastrophe amounting to a world tragedy” and that fixation with short term stability were “old fetishes of so-called international bankers”. FDR continued “The United States seeks the kind of dollar which a generation hence will have the same purchasing and debt paying power as the dollar value we hope to attain in the near future. That objective means more to the good of other nations than a fixed ratio for a month or two. Exchange rate fixing is not the true answer.”
The British drafted an official statement saying “the American statement on stabilization rendered it entirely useless to continue the conference.”
FDR’s War on Wall Street
The new president laid down the gauntlet in his inaugural speech on March 4th saying: “The money-changers have fled from their high seats in the temple of our civilization. We may now restore that temple to the ancient truths. The measure of the restoration lies in the extent to which we apply social values more noble than mere monetary profit”.
FDR declared a war on Wall Street on several levels, beginning with his support of the Pecorra Commission which sent thousands of bankers to prison, and exposed the criminal activities of the top tier of Wall Street’s power structure who manipulated the depression, buying political offices and pushing fascism. Ferdinand Pecorra who ran the commission called out the deep state when he said “this small group of highly placed financiers, controlling the very springs of economic activity, holds more real power than any similar group in the United States.”
Pecorra’s highly publicized success empowered FDR to impose sweeping regulation in the form of 1) Glass-Steagall bank separation, 2) bankruptcy re-organization and 3) the creation of the Security Exchange Commission to oversee Wall Street. Most importantly, FDR disempowered the London-controlled Federal Reserve by installing his own man as Chair (Industrialist Mariner Eccles) who forced it to obey national commands for the first time since 1913, while creating an “alternative” lending mechanism outside of Fed control called the Reconstruction Finance Corporation (RFC) which became the number one lender to infrastructure in America throughout the 1930s.
One of the most controversial policies for which FDR is demonized today was his abolishment of the gold standard. The gold standard itself constricted the money supply to a strict exchange of gold per paper dollar, thus preventing the construction of internal improvements needed to revive industrial capacity and put the millions of unemployed back to work for which no financial resources existed. It’s manipulation by international financiers made it a weapon of destruction rather than creation at this time. Since commodity prices had fallen lower than the costs of production, it was vital to increase the price of goods under a form of “controlled inflation” so that factories and farms could become solvent and unfortunately the gold standard held that back. FDR imposed protective tariffs to favor agro-industrial recovery on all fronts ending years of rapacious free trade.
FDR stated his political-economic philosophy in 1934: “the old fallacious notion of the bankers on the one side and the government on the other side, as being more or less equal and independent units, has passed away. Government by the necessity of things must be the leader, must be the judge, of the conflicting interests of all groups in the community, including bankers.”
The Real New Deal
Once liberated from the shackles of the central banks, FDR and his allies were able to start a genuine recovery by restoring confidence in banking. Within 31 days of his bank holiday, 75% of banks were operational and the FDIC was created to insure deposits. Four million people were given immediate work, and hundreds of libraries, schools and hospitals were built and staffed- All funded through the RFC. FDR’s first fireside chat was vital in rebuilding confidence in the government and banks, serving even today as a strong lesson in banking which central bankers don’t want you to learn about.
From 1933-1939, 45 000 infrastructure projects were built. The many “local” projects were governed, like China’s Belt and Road Initiative today, under a “grand design” which FDR termed the “Four Quarters” featuring zones of megaprojects such as the Tennessee Valley Authority area in the south east, the Columbia River Treaty zone on the northwest, the St Laurence Seaway zone on the North east, and Hoover Dam/Colorado zone on the Southwest. These projects were transformative in ways money could never measure as the Tennessee area’s literacy rose from 20% in 1932 to 80% in 1950, and racist backwater holes of the south became the bedrock for America’s aerospace industry due to the abundant and cheap hydropower. As I had already reported on the Saker, FDR was not a Keynesian (although it cannot be argued that hives of Rhodes Scholars and Fabians penetrating his administration certainly were).
Wall Street Sabotages the New Deal
Those who criticize the New Deal today ignore the fact that its failures have more to do with Wall Street sabotage than anything intrinsic to the program. For example, JP Morgan tool Lewis Douglass (U.S. Budget Director) forced the closure of the Civil Works Administration in 1934 resulting in the firing of all 4 million workers.
Wall Street did everything it could to choke the economy at every turn. In 1931, NY banks loans to the real economy amounted to $38.1 billion which dropped to only $20.3 billion by 1935. Where NY banks had 29% of their funds in US bonds and securities in 1929, this had risen to 58% which cut off the government from being able to issue productive credit to the real economy.
When, in 1937, FDR’s Treasury Secretary persuaded him to cancel public works to see if the economy “could stand on its own two feet”, Wall Street pulled credit out of the economy collapsing the Industrial production index from 110 to 85 erasing seven years’ worth of gain, while steel fell from 80% capacity back to depression levels of 19%. Two million jobs were lost and the Dow Jones lost 39% of its value. This was no different from kicking the crutches out from a patient in rehabilitation and it was not lost on anyone that those doing the kicking were openly supporting Fascism in Europe. Bush patriarch Prescott Bush, then representing Brown Brothers Harriman was found guilty for trading with the enemy in 1942!
Coup Attempt in America Thwarted
The bankers didn’t limit themselves to financial sabotage during this time, but also attempted a fascist military coup which was exposed by Maj. Gen. Smedley Butler in his congressional testimony of November 20, 1934. Butler had testified that the plan was begun in the Summer of 1933 and organized by Wall Street financiers who tried to use him as a puppet dictator leading 500 000 American Legion members to storm the White House. As Butler spoke, those same financiers had just set up an anti-New Deal organization called the American Liberty League which fought to keep America out of the war in defense of an Anglo-Nazi fascist global government which they wished to partner with.
The American Liberty league only changed tune when it became evident that Hitler had become a disobedient Frankenstein monster who wasn’t content in a subservient position to Britain’s idea of a New World Order. In response to the Liberty League’s agenda, FDR said “some speak of a New World Order, but it is not new and it is not order”.
FDR’s Anti-Colonial Post-War Vision
One of the greatest living testimonies to FDR’s anti-colonial vision is contained in a little known 1946 book authored by his son Elliot Roosevelt who, as his father’s confidante and aide, was privy to some of the most sensitive meetings his father participated in throughout the war. Seeing the collapse of the post-war vision upon FDR’s April 12, 1945 death and the emergence of a pro-Churchill presidency under Harry Truman, who lost no time in dropping nuclear bombs on a defeated Japan, ushering in a Soviet witch hunt at home and launching a Cold War abroad, Elliot authored ‘As He Saw It’ (1946) in order to create a living testimony to the potential that was lost upon his father’s passing.
As Elliot said of his motive to write his book:
“The decision to write this book was taken more recently and impelled by urgent events. Winston Churchill’s speech at Fulton, Missouri, had a hand in this decision,… the growing stockpile of American atom bombs is a compelling factor; all the signs of growing disunity among the leading nations of the world, all the broken promises, all the renascent power politics of greedy and desperate imperialism were my spurs in this undertaking… And I have seen the promises violated, and the conditions summarily and cynically disregarded, and the structure of peace disavowed… I am writing this, then, to you who agree with me that… the path he charted has been most grievously—and deliberately—forsaken.”
The Four Freedoms
Even before America had entered the war, the principles of international harmony which FDR enunciated in his January 6, 1941 Four Freedoms speech to the U.S. Congress served as the guiding light through every battle for the next 4.5 years. In this speech FDR said:
“In future days, which we seek to secure, we look forward to a world founded upon four essential human freedoms.
“The first is the freedom of speech and expression–everywhere in the world.
“The second is the freedom of every person to worship God in his own way–everywhere in the world.
“The third is the freedom from want–which, translated into world terms, means economic understandings which will secure to every nation a healthy peacetime life for its inhabitants–everywhere in the world.
“The fourth is freedom from fear–which, translated into world terms, means a worldwide reduction of armaments to such a point and in such a thorough fashion that no nation will be in a position to commit an act of physical aggression against any neighbor–anywhere in the world.
“That is no vision of a distant millennium. It is a definite basis for a kind of world attainable in our time and generation. That kind of world is the very antithesis of the so-called new order of tyranny which dictators seek to create with the crash of a bomb.
“To that new order, we oppose the greater conception–the moral order. A good society is able to face schemes of world domination and foreign revolutions alike without fear.
“Since the beginning of American history, we have been engaged in change–in a perpetual peaceful revolution–a revolution which goes on steadily, quietly, adjusting itself to changing conditions–without the concentration camp or the quicklime in the ditch. The world order which we seek is the cooperation of free countries, working together in a friendly, civilized society.
“This nation has placed its destiny in the hands and heads and hearts of millions of free men and women; and its faith in freedom under the guidance of God. Freedom means the supremacy of human rights everywhere. Our support goes to those who struggle to gain those rights or to keep them. Our strength is our unity of purpose.”
Upon hearing these Freedoms outlined, American painter Norman Rockwell was inspired to paint four masterpieces that were displayed across America and conveyed the beauty of FDR’s spirit to all citizens.
FDR’s patriotic Vice President (and the man who SHOULD have been president in 1948) Henry Wallace outlined FDR’s vision in a passionate video address to the people in 1942 which should also be watched by all world citizens today:
Churchill vs FDR: The Clash of Two Paradigms
Elliot’s account of the 1941-1945 clash of paradigms between his father and Churchill are invaluable both for their ability to shed light into the true noble constitutional character of America personified in the person of Roosevelt but also in demonstrating the beautiful potential of a world that SHOULD HAVE BEEN had certain unnatural events not intervened to derail the evolution of our species into an age of win-win cooperation, creative reason and harmony.
In As He Saw It, Elliot documents a conversation he had with his father at the beginning of America’s entry into WWII, who made his anti-colonial intentions clear as day saying:
“I’m talking about another war, Elliott. I’m talking about what will happen to our world, if after this war we allow millions of people to slide back into the same semi-slavery!
“Don’t think for a moment, Elliott, that Americans would be dying in the Pacific tonight, if it hadn’t been for the shortsighted greed of the French and the British and the Dutch. Shall we allow them to do it all, all over again? Your son will be about the right age, fifteen or twenty years from now.
“One sentence, Elliott. Then I’m going to kick you out of here. I’m tired. This is the sentence: When we’ve won the war, I will work with all my might and main to see to it that the United States is not wheedled into the position of accepting any plan that will further France’s imperialistic ambitions, or that will aid or abet the British Empire in its imperial ambitions.”
This clash came to a head during a major confrontation between FDR and Churchill during the January 24, 1943 Casablanca Conference in Morocco. At this event, Elliot documents how his father first confronted Churchill’s belief in the maintenance of the British Empire’s preferential trade agreements upon which it’s looting system was founded:
“Of course,” he [FDR] remarked, with a sly sort of assurance, “of course, after the war, one of the preconditions of any lasting peace will have to be the greatest possible freedom of trade.”
He paused. The P.M.’s head was lowered; he was watching Father steadily, from under one eyebrow.
“No artificial barriers,” Father pursued. “As few favored economic agreements as possible. Opportunities for expansion. Markets open for healthy competition.” His eye wandered innocently around the room.
Churchill shifted in his armchair. “The British Empire trade agreements” he began heavily, “are—”
Father broke in. “Yes. Those Empire trade agreements are a case in point. It’s because of them that the people of India and Africa, of all the colonial Near East and Far East, are still as backward as they are.”
Churchill’s neck reddened and he crouched forward. “Mr. President, England does not propose for a moment to lose its favored position among the British Dominions. The trade that has made England great shall continue, and under conditions prescribed by England’s ministers.”
“You see,” said Father slowly, “it is along in here somewhere that there is likely to be some disagreement between you, Winston, and me.
“I am firmly of the belief that if we are to arrive at a stable peace it must involve the development of backward countries. Backward peoples. How can this be done? It can’t be done, obviously, by eighteenth-century methods. Now—”
“Who’s talking eighteenth-century methods?”
“Whichever of your ministers recommends a policy which takes wealth in raw materials out of a colonial country, but which returns nothing to the people of that country in consideration. Twentieth-century methods involve bringing industry to these colonies. Twentieth-century methods include increasing the wealth of a people by increasing their standard of living, by educating them, by bringing them sanitation—by making sure that they get a return for the raw wealth of their community.”
Around the room, all of us were leaning forward attentively. Hopkins was grinning. Commander Thompson, Churchill’s aide, was looking glum and alarmed. The P.M. himself was beginning to look apoplectic.
“You mentioned India,” he growled.
“Yes. I can’t believe that we can fight a war against fascist slavery, and at the same time not work to free people all over the world from a backward colonial policy.”
“What about the Philippines?”
“I’m glad you mentioned them. They get their independence, you know, in 1946. And they’ve gotten modern sanitation, modern education; their rate of illiteracy has gone steadily down…”
“There can be no tampering with the Empire’s economic agreements.”
“They’re artificial…”
“They’re the foundation of our greatness.”
“The peace,” said Father firmly, “cannot include any continued despotism. The structure of the peace demands and will get equality of peoples. Equality of peoples involves the utmost freedom of competitive trade. Will anyone suggest that Germany’s attempt to dominate trade in central Europe was not a major contributing factor to war?”
It was an argument that could have no resolution between these two men…
The following day, Elliot describes how the conversation continued between the two men with Churchill stating:
“Mr. President,” he cried, “I believe you are trying to do away with the British Empire. Every idea you entertain about the structure of the postwar world demonstrates it. But in spite of that”—and his forefinger waved—”in spite of that, we know that you constitute our only hope. And”—his voice sank dramatically—”you know that we know it. You know that we know that without America, the Empire won’t stand.”
Churchill admitted, in that moment, that he knew the peace could only be won according to precepts which the United States of America would lay down. And in saying what he did, he was acknowledging that British colonial policy would be a dead duck, and British attempts to dominate world trade would be a dead duck, and British ambitions to play off the U.S.S.R. against the U.S.A. would be a dead duck. Or would have been, if Father had lived.”
This story was delivered in full during an August 15 lecture by the author:
FDR’s Post-War Vision Destroyed
While FDR’s struggle did change the course of history, his early death during the first months of his fourth term resulted in a fascist perversion of his post-war vision.
Rather than see the IMF, World Bank or UN used as instruments for the internationalization of the New Deal principles to promote long term, low interest loans for the industrial development of former colonies, FDR’s allies were ousted from power over his dead body, and they were recaptured by the same forces who attempted to steer the world towards a Central Banking Dictatorship in 1933.
The American Liberty League spawned into various “patriotic” anti-communist organizations which took power with the FBI and McCarthyism under the fog of the Cold War. This is the structure that Eisenhower warned about when he called out “the Military Industrial Complex” in 1960 and which John Kennedy did battle with during his 900 days as president.
This is the structure which is out to destroy President Donald Trump and undo the November elections under a military coup and Civil War out of fear that a new FDR impulse is beginning to be revived in America which may align with the 21st Century international New Deal emerging from China’s Belt and Road Initiative and Eurasian alliance. French Finance Minister Bruno LeMaire and Marc Carney have stated their fear that if the Green New Deal isn’t imposed by the west, then the New Silk Road and yuan will become the basis for the new world system.
The Bank of England-authored Green New Deal being pushed under the fog of COVID-19’s Great Green Global Reset which promise to impose draconian constraints on humanity’s carrying capacity in defense of saving nature from humanity have nothing to do with Franklin Roosevelt’s New Deal and they have less to do with the Bretton Woods conference of 1944. These are merely central bankers’ wet dreams for depopulation and fascism “with a democratic face” which their 1923 and 1933 efforts failed to achieve and can only be imposed if people remain blind to their own recent history.
Ou plusieurs, vu qu’il y en a un paquet. Si on a pas de bol, on en a dans la famille. Si ça se trouve, c’est vous. Là c’est vraiment pas de bol.
Mais quoi donc?
Les gens avec un problème d’ego. Les égocentriques, si je ne m’abuse. Vous voudrez bien me pardonner mon manque de précision médicale. Je n’ai fait aucune recherche sur les termes officiels, c’est juste de l’observation personnelle. Que je sache, c’est chez eux qu’on trouve les hypocondriaques, les pervers narcissiques et autres délices de la vie sociale.
Quel que soit le terme exact, ils sont faciles à reconnaître. Ils vous font l’honneur d’exister. Quand ils vous parlent c’est pour vous éclairer sur le seul sujet qui vous intéresse: eux. Quand ils vous font la grâce de vous écouter, c’est parce que vous leur parlez à eux et c’est pour vérifier en passant que vous avez bien compris leur sens de la hiérarchie. Si vous poussez l’audace jusqu’à leur signaler un problème qu’ils pourraient éventuellement poser, vous les jugez – j’invente pas, c’est du vécu. Quand ils ne sont pas là, c’est un miracle si le monde arrive à fonctionner. Ils consacrent pratiquement toute leur énergie à défendre les barricades de leur ego démesuré. La plupart du temps au détriment de toute notion de réalité et si nécessaire – c’est-à-dire souvent – au détriment des autres. L’humilité, ils en ont entendu parler mais c’est surtout bon pour les cons. Quand ils font mine d’en avoir, c’est pour alimenter la grandeur de leur personnage.
Physiquement aussi, il y a moyen de les repérer. Comme dit l’adage, « Ta première tête tu la reçois; ta deuxième, c’est toi qui la fais ». Ces gens vieillissent très mal. Leur ego fermente et finit par les déformer. Leur gestuelle les trahit. Il n’y a rien d’harmonieux chez eux. S’ils ne sont pas laids, ils le deviennent.
Les anglophones ont un bien meilleur terme pour les définir : « full of themselves« . Plein d’eux-mêmes. C’est beaucoup plus explicite et ça a le mérite de ne pas faire référence au freudisme, que je considère comme une fausse clé de l’âme humaine.
Mon sensei nous avait un soir narré un conte zen. Je vous le narre à mon tour.
Le Maître désigne une minuscule tasse vide et une grande théière remplie à son élève. Il lui demande de vider le contenu de la théière dans la tasse. « Mais, Maître, la tasse est trop petite », fait l’élève. « Fais ce que je te dis », répond le Maître. Evidemment, la tasse est aussitôt pleine et le thé se répand sur le sol – vision navrante s’il en est. Devant l’élève un peu perplexe, le Maître explique : « Tu es comme cette tasse, il n’y a pas de place en toi pour ce que tu dois apprendre. »
Je trouve ce conte assez magistral – ce qui est d’ailleurs étymologiquement le cas. C’est exactement ce que je vois chez ces gens « pleins d’eux-mêmes ». Apparemment ils sont venus sur Terre pour ne jamais rien apprendre. Comme mon sensei, j’ai dû tenter de leur enseigner quelque chose. C’est une expérience assez frustrante. D’autant plus que j’ai pu constater qu’ils ne font pas que faire perdre leur temps aux autres. Ils s’emmerdent à plein temps. Et Dieu, qu’ils sont emmerdants. Parce que – pour ceux qui ne le sauraient pas – le but ultime de la vie c’est d’apprendre. Quand on apprend rien, on est pas en vie. Eux ne veulent pas. Les anglophones ont encore un terme parfait pour souligner ce trait : « useless« . Ces gens sont inutiles. Pour les autres certainement, pour eux encore davantage. Leur seule utilité se résume à montrer aux autres tout ce qu’il ne faut pas être. C’est déjà ça mais c’est un peu juste quand même.
Mais, cher amis, ce n’est pas de ça que je voulais vous entretenir. Ou du moins, pas que de ça.
Que ces gens perdent leur vie ici-bas est certes désolant mais après tout c’est leur problème. Ça commence à nous concerner quand, à force d’être pleins d’eux-mêmes, ils débordent. Si on a affaire à un gueux qui tente de nous infliger la mythologie de sa petite personne, une légère baffe (verbale ou non) suffit généralement à le calmer. Là où ça se gâte, c’est quand ces gens sont en position de pouvoir.
Imaginez qu’un de ces tordus soit milliardaire. Pas un peu milliardaire, très milliardaire. Et imaginez que la vie ne lui ait jamais donné la moindre leçon. Que du contraire. Vous voyez le tableau? Sinon, vous pouvez lire ceci.
Ça y est, vous êtes toujours là? Maintenant imaginez que non seulement il y a celui-là mais il y en a d’autres. Plusieurs, avec le même genre d’ego pourri à l’intérieur. Vous n’êtes pas obligés de me croire mais je commence un peu à les connaître. Ça fait vingt ans que je lis des trucs sur ces familles. Un peu de tout – pas mal de conneries et aussi des choses plus solides. J’ai eu le temps de faire le tri. J’ai leur pédigrée, et leur palmarès. Par exemple, Bernard Arnault n’en fait pas partie. Il finance la recherche de l’Institut Pasteur de Lille sur des molécules connues, peu toxiques et peu coûteuses à réaffecter au traitement du Covid – ce que le Ministre Véran tente avec acharnement d’empêcher. Il a donné beaucoup d’argent pour la reconstruction de Notre-Dame. C’est vraiment un chic type – enfin, pour un milliardaire. Mais c’est un genre d’exception à la règle.
Maintenant revenons à notre gueux. Il a peu de moyens. Il utilise ses semblables, des gens à niveau de pouvoir égal, pour satisfaire son ego et en général dès qu’il les a usés, il les jette – ou il se fait jeter. Il risque de finir très mal, faute de public et faute de ressources. La vie finit par reprendre ses droits.
Question public et question ressources, ça fait une différence énorme quand on jongle avec quelques dizaines de milliards. Et côté victimes, la source est quasiment intarissable – à l’échelle de leurs moyens. On parle de centaines de millions. Comme je disais, j’ai leur palmarès. Vous l’avez aussi, en fait. C’est juste qu’on lui a donné des noms un peu opaques. On appelle ça des guerres mondiales. On appelle ça des campagnes de vaccination. On appelle ça le contrôle des naissances. On appelle ça sauver la planète. On appelle ça révolution communiste. Et bien d’autres noms poétiques. Plus jolis que « eugénisme » qui fait un peu austère.
Ils veulent cinq cent millions de personnes sur la planète. Ils ne veulent pas du reste. Ils nous ont usés. Ils nous jettent. Et ils seront aidés par les egos du bas de l’échelle, qui trouvent aussi qu’il y a trop de gens sur Terre. Et que ces gens ont un grave défaut: ils ne sont pas eux.
Enfin, demandez-vous si ces gens agissent pour leur propre compte, ou s’ils obéissent tous à quelqu’un d’autre, tant il est vrai qu’on trouve toujours plus malin que soi.
NdT. Le Dr Shepherd est un Russe immigré aux Etats-Unis. Son anglais est très imagé et lyrique mais un peu bancal. Il donne ici une conférence dans une église, ce qui devrait faire fuir mes lecteurs païens. C’est bien dommage pour eux, parce que le Dr Shepherd est un des rares, avec Catherine Austin-Fitts – et évidemment Mgr Vigano – à désigner l’ennemi. Et nous savons que c’est ainsi que ce vieil ennemi perd la partie. Et croyez-le ou non, j’avais fini par le comprendre la veille de trouver cet article.
Dans un souci de clarté, j’ai traduit en français correct et écourté quelques passages. C’était un très gros travail mais sans doute un des plus utiles que j’ai fait pour ce blog. Pour ceux que ça intéresse, la transcription intégrale en anglais figure juste après la traduction.
Je compte sur vous pour diffuser cet article. Merci!
Traduction
Conférence du Dr Igor Shepherd sur les horreurs du vaccin COVID 11/10/2020
Hôte : Ce soir, je me réjouis de vous présenter le Dr Igor Shepherd. Il est médecin et il est actuellement responsable du programme de préparation et de contre-mesures au Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit (NdT. la Section Préparation et Intervention du Département de la Santé du Wyoming) à Cheyenne, Wyoming.
Il a été orateur public lors de nombreuses conférences de préparation dans tous les États-Unis. Donc des conférences qui préparent aux catastrophes, aux pandémies, aux épidémies, des choses comme ça.
Et avec le Center for Disease Control pour aider à préparer et examiner la préparation aux situations d’urgence, les demandes d’accord de coopération, les plans stratégiques, les rapports d’étape, les données, les produits à livrer.
Son CV complet est long comme le bras. Je ne vous donne que la version courte.
Il donne également des séances d’information mensuelles à l’intention des State of Central Function Partners (NdT. Partenaires de l’État des Fonctions Centrales) et des représentants de Health and Human Services (NdT. Services Sanitaires et Sociaux).
Il comprend donc très bien ce qui se passe avec le COVID dans le pays. Et il va partager beaucoup d’informations que vous n’avez probablement jamais entendues auparavant.
Avant de travailler pour l’État du Wyoming, il a travaillé dans divers autres emplois de préparation aux situations d’urgence et également sur un site d’essais nucléaires du Nevada pour des opérations de lutte contre le terrorisme.
Et il a été impliqué dans la recherche et le développement techniques sur la préparation nationale et la sécurité nucléaire pour le Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE, NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, les équipes tactiques SWAT, les forces de l’ordre, les services de secours, les professionnels de la santé.
Nous avons donc un orateur extraordinaire et incroyablement qualifié ici ce soir pour nous parler de ce qui se passe avec le coronavirus et le vaccin, qui arrivera dès le 15 novembre. Il est censé être expédié vers les États à partir du 15 novembre depuis chez Pfizer.
Veuillez souhaiter la bienvenue au Dr Igor Shepherd.
Dr Shepherd : […] Nous avons eu quelques perturbations aujourd’hui. Mon ordinateur portable est mort. Je ne sais pas si c’est la NSA ou autre chose. Mais ça va. J’ai ma mémoire.
Je m’appelle Igor Shepherd. Et je viens d’un monde très obscur. […]
Tout d’abord, ces 10 derniers mois, j’ai été chef de section du renseignement pour le COVID Response Unified Command dans l’état du Wyoming. J’ai passé ces sept dernières années à travailler au Département de la Santé de l’État du Wyoming.
Avant cela, je dois revenir un peu sur mon parcours de médecin militaire, interniste et spécialiste des armes de destruction massive. Comme je vous l’ai dit, je viens du monde obscur du communisme. Je suis né sous le communisme. J’ai été élevé sous le communisme. Le communisme était sur moi, autour de moi et à l’intérieur de moi. C’est un monde très obscur. Vous ne voudriez pas y vivre.
Je dois revenir un peu en arrière parce que je relie maintenant les points et je fais les liens. Donc, vous allez comprendre quel genre de vie nous attend et comment elle est en fait reliée à la Russie et à la Chine. Je dirai certaines choses que vous n’avez peut-être jamais entendues auparavant. […]
J’ai travaillé quatre ans en tant qu’officier militaire et médecin militaire au Strategic Rocket Force de l’Union Soviétique. J’ai passé quatre ans de ma vie en tant que chef de la santé en Pologne avec des bataillons d’opérations spéciales. C’est un endroit tout à fait unique. Nous nous occupions en fait de l’entretien des armes biologiques, milieu de gamme, spécifiquement dirigées vers les forces américaines situées en Allemagne. C’est une époque de ma vie où j’ai fait beaucoup de choses dont je ne suis pas fier. J’ai administré beaucoup de vaccinations et d’immunisations diverses sur des personnes, des soldats, du personnel civil. Je ne savais pas avec quoi je vaccinais parce que je n’étais pas censé le savoir. On m’amenait des valises d’ampoules neuves et du matériel et je faisais les injections. Quatre-vingt-cinq injections par heure. Des injecteurs spéciaux.
Je ne pouvais communiquer aucun effet secondaire, inflammation localisée, effets secondaires généralisés, rien. Ce n’était pas mon boulot. Parce que le renseignement militaire me soufflait dans la nuque. J’ai passé du temps en Pologne. Nous avions du boulot là-bas. Et maintenant je suis aux États-Unis. Ce qui me choque aujourd’hui c’est ce qui se passe depuis 10 mois aux États-Unis, cette prétendue pandémie COVID, pour le dire gentiment. […]
Je voudrais vous parler de quelque chose de très intéressant, qui s’est passée il y a quelques jours, lorsque le CDC a décidé de ne plus compter les cas de patients grippaux pour 2021. Ça signifie que tous les cas de grippe sont comptés dans les chiffres COVID car ceux-ci ne sont pas assez nombreux aux États-Unis.
Nous avons un problème, nous avons une tromperie et nous avons une trahison. Je parlerai de trahison plus tard. Mais c’est une trahison au plus haut niveau.
Lorsque j’ai commencé à faire des recherches sur la situation de la pandémie COVID et le virus SRAS-CoV2, j’ai appris que ce virus est en fait très similaire au SRAS de 2003, virus du syndrome respiratoire aigu sévère, survenu en 2003. Similitude jusqu’à 80%/85%. Identique. Tellement identique que ce virus ne peut même pas être distingué en tant que souche différente du virus. […] Au fait, ce virus n’est plus ce virus. Depuis juillet de cette année, ce virus a changé et est devenu autre chose. On nous dit qu’il a muté. Donc, nous n’avons plus de SRAS-2. Nous devrions l’appeler SRAS-3 ou 4 ou 5, car des mutations se produisent constamment avec cet étrange virus-fantôme.
[…] Les départements de la santé, le HHS et le CDC augmentent apparemment les chiffres pour une raison quelconque aux États-Unis parce qu’ils sont trop bas – les taux de mortalité ne sont pas suffisants, les hôpitaux sont vides – donc quelque chose cloche. […] On a dépensé 20 millions de dollars au Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, 20 millions de dollars. Tout a déjà été démantelé. Il n’y a aucun patient là-bas. Personne n’en a besoin. Alors, que se passe-t-il dans ce pays? Pourquoi sommes-nous confrontés à cela?
Je vais vous dire pourquoi nous sommes confrontés à cela. Je reviens sur mon époque communiste. J’ai été formé pour détruire les États-Unis d’Amérique. […]
Je me suis entraîné pendant la guerre froide pour détruire physiquement les États-Unis. Pas spirituellement, physiquement. Quand je dis cela, c’est ainsi que l’obscurité fonctionne.
Certaines personnes se diront, « Ça ne peut pas être si grave. Les gens ne sont pas si mauvais. » Mais il y a beaucoup de personnes malfaisantes dans le monde. J’en ai rencontré beaucoup. J’ai travaillé avec beaucoup d’entre elles.
A propos des vaccins, comme vous le comprenez déjà, la situation est étrange et discutable dans cette pandémie COVID. Elle est arrivée juste au bon moment. Si je vous dis que la pandémie COVID a été préparée pendant ces 19 dernières années aux États-Unis, ça vous dit quelque chose? Dix-neuf ans, depuis 2001 – un exercice biologique nommé Opération Dark Winter (NdT. une vidéo à ce sujet en fin d’article).
Entre 2000 et 2006, j’ai travaillé sur certains projets secrets au Nevada Nuclear Test Site, dans la ville de Mercury, pour la NNSA, la National Nuclear Security Agency. Nous avons travaillé avec la DTRA, la Defense Threat Reduction Agency. Ils ont fait des tests biologiques sur le site d’essai et d’autres choses encore.
Tout ça est préparé, tout ça prend très longtemps. Ils savent ce qu’ils font et comment le faire. Il leur a fallu des années pour se préparer à ce moment, aujourd’hui, aux États-Unis et globalement. C’est un projet mondial dont le but est d’introduire le communisme mondial partout dans ce pays. Pas seulement dans le monde, également aux États-Unis. En ce moment, le plan de destruction des États-Unis tourne à plein régime. Et les vaccins y jouent un rôle majeur.
Je reviens maintenant à mon histoire, à mon travail militaire en Pologne et aux organisations et installations en Union Soviétique et en Russie, qui ont pleinement développé de nombreuses armes biologiques de destruction massive, virales, bactériennes et autres. Surtout des armes génétiques.
Je voudrais nommer une institution que je connais bien. À cette époque, c’était Lev Sandachiev, un général une étoile, qui en était le directeur. Elle s’appelle l’Institut Vektor, à Novossibirsk, en Russie. Ce qui est particulier à propos de cet endroit, c’est qu’on y a conçu des vaccins. Des vaccins. D’innocents vaccins. Du moins, c’est ce qu’ils ont dit au monde.
Mais ce qu’ils fabriquaient étaient des armes virales militarisées, génétiques, de type ADN recombinant, ARN messager, ARN mature, des dispositifs, des armes biologiques purifiées. Ils le font encore aujourd’hui, depuis environ 40 ans.
Ce qui me frappe le plus, ce sont les cinq entreprises actuellement impliquées dans la production de milliards et de milliards de vaccins – et une en particulier, Pfizer. Les glacières sont déjà prêtes. Ils sont prêts et attendent le moment de commencer à expédier.
Je vais vous parler un peu plus de Pfizer. Ce qui me frappe le plus, c’est la technologie qu’ils utilisent, tellement révolutionnaire. Tout cela est un mensonge. Ce ne sont pas des technologies révolutionnaires. Ces technologies étaient utilisées il y a 30 ans en Union Soviétique – puis en Chine, en Corée du Nord et à Cuba – dans des laboratoires biologiques, pour le développement d’armes biologiques de destruction massive. C’est cette même technologie qu’on utilise aujourd’hui pour développer les vaccins qui nous sont destinés. C’est mon premier message.
Deuxièmement, en 1977, le projet URSS/90/77. Qu’a-t-il de si spécial? C’était l’épidémie de grippe H1N1. En Chine d’abord. Grippe porcine. Vous avez entendu parler de la grippe porcine en 2009, du H1N1 aussi. Ce dont je vous parle se passait en 1977, 1978.
La particularité de ce projet, celui mis en oeuvre dans la ville de Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg – c’est qu’ils ont utilisé l’infrastructure du métro pour pulvériser la grippe A militarisée sur la population soviétique, quatre millions de personnes à l’époque à Leningrad – aujourd’hui Saint-Pétersbourg.
Deux millions de personnes ont été infectées, malades. Quand on utilise des dispositifs de dispersion dédiés pour diffuser le virus militarisé de la grippe, il y a des conséquences.
Pourquoi avoir choisi le métro à Leningrad? Il est plus profond que les autres réseaux de métro dans le monde. Il est construit très en-dessous du niveau du sol. Ainsi, le débit d’air y est parfaitement contrôlé, c’est le cadre idéal. Environ 70.000 personnes en sont mortes.
Aujourd’hui, tout ce que l’Organisation Mondiale de la Santé sait à ce sujet, c’est que c’était juste une grippe porcine ou la grippe russe classique. Mais ça n’a rien à voir avec la Russie. Tout tourne autour de la Chine.
Qu’est-ce que cela signifie? Pourquoi ont-ils fait ça? Je vais vous dire pourquoi. Ils ont préparé les vaccins avant de répandre tout ce matériel biologique dans les réseaux de métro. Et puis ils ont vacciné des civils innocents à Leningrad avec ce nouveau vaccin contre la grippe aviaire qui était censé être efficace. 70.000 personnes sont mortes.
Bien des années plus tard, qu’est-ce que je vois ici aujourd’hui? Est-ce une sorte de nouvelle version de communisme américanisé qui se met en place? […] La plupart des technologies utilisées aujourd’hui par Big Pharma, je vous l’ai déjà dit, se basent sur la technologie d’ARN messager, qui reprogramme notre système immunitaire et prend le contrôle de notre système immunitaire. Nous ne contrôlerons plus notre système immunitaire. Il nous contrôlera. Il libèrera des anticorps au moment où ils doivent être libérés.
Revenons en Russie. La Russie a une longue histoire comme vous pouvez le voir. Le projet Factor, un projet secret, Moscou, Saint-Pétersbourg, début des années 90. Ils ont conçu des armes biologiques qui donnent la polyarthrite rhumatoïde, la myélite et le lupus érythémateux. Ils sur-stimulent le système immunitaire pour créer des maladies débilitantes ultra-rapides. Combien de temps faut-il pour développer une sclérose en plaques? Ça prend du temps. Avec une arme biologique, cela ne prend qu’environ deux semaines et la personne ne peut plus marcher.
Qu’observons-nous de similaire? Regardons l’histoire d’AstraZeneca, une société britannique, en coopération avec Novavax – une société aux États-Unis, d’ailleurs. Je pense qu’ils viennent du Massachusetts ou du Maryland. Ces deux-là développent également un vaccin, le Sf9-BV.
La plate-forme de ce vaccin utilise un insecte – la chenille légionnaire d’automne. Vous savez, le papillon volant? […] Ils ont prélevé des gènes extraits de cet insecte et les ont mis en œuvre dans le vaccin. […] Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important, c’est le système immunitaire. Notre système immunitaire sera sur-stimulé et les réactions ne se produiront pas seulement autour du site d’injection, ce qui est déjà montré par des tests cliniques, qu’ils ont déjà fait.
Quelle est la particularité de ce vaccin d’AstraZeneca? Ils y mettent de la saponine. La saponine est en fait un savon naturel. On l’extrait d’un arbre, le Quillaja, du Chili. Il est dans l’écorce de l’arbre. Pas de quoi fouetter un chat. Le gros problème est qu’il est utilisé comme adjuvant pour stimuler le système immunitaire si la réaction est insuffisante. Pourquoi pensez-vous que certaines personnes développent de fortes manifestations cliniques suite à une surdose de ce vaccin? […]
Cela n’a rien à voir avec la dose. Tout dépend de ce que contient ce vaccin. Cet adjuvant est utilisé pour stimuler une forte réaction du système immunitaire. Mais le problème est que cette stimulation est toxique. Il détruit non seulement les cellules, mais crée également une hémolyse dans les cellules. Cela signifie que le système coagulatoire est endommagé. Cela signifie que les gens vont saigner à mort, mais pas rapidement. Ça commence par la rate et ensuite le foie.
[…] Les essais cliniques sont effectués très rapidement, comme vous le savez. […] Pensez-vous qu’ils vous montrent réellement les données cliniques réelles de tous ces tests? Pourquoi ne parlent-ils pas du médecin philippin décédé des suites de cette vaccination, par exemple? Que pensez-vous des deux femmes du Royaume-Uni qui sont maintenant pratiquement handicapées? J’ai une question au sujet de ce handicap. Parce que l’une des deux a développé une amylose. Et il me semble que c’est une ADEM (Acute Disseminated Encephalomyelitis), une encéphalomyélite aiguë disséminée. L’encéphalomyélite aiguë disséminée ne touche qu’une personne sur 250.000. Ce n’est pas normal! Les vaccinations ne provoquent pas ça!
Ma question est : pourquoi la myéline est-elle affectée? Pourquoi a-t-elle commencé à perdre intensément sa myéline? La myéline est utilisée pour quoi? Pour la transmission du signal nerveux. C’est à ça que ça sert. Lorsque la myéline est endommagée, le signal est perturbé. Il ne peut plus passer normalement des axones aux dendrites. Cette dame arrive à peine à marcher depuis quelques mois. On nous dit que la guérison prendra deux ans. Je pense plutôt qu’elle ne guérira jamais. (NdT. voir également cet article)
Mais ce n’est pas le problème. La question est, pourquoi cela lui est-il arrivé? Tous les essais cliniques ont été réalisés uniquement sur des adultes en bonne santé, examinés et testés médicalement. Elle était donc en bonne santé à ce moment-là.
Alors, qu’y a-t-il derrière tout ça? Revenons au projet Factor. Fédération de Russie, le projet secret Factor, où on a fait des tests sur la myéline et l’épuisement de la myéline. Même technologie que celle utilisée pour le développement d’armes biologiques en Russie au début des années 90.
Que se passe-t-il? Comment Big Pharma a-t-il su tout cela?
Certaines personnes ont émigré ici, des transfuges sont venus s’installer. Vous ne connaissez pas leurs noms. Je ne connais qu’un seul nom. Son nom est Sergei Popov. Il était spécialisé dans la conception d’armes biologiques pour la Fédération de Russie. Il a travaillé à l’Institut Vektor et ailleurs. Enfin, la CIA l’a retrouvé au Texas il y a de nombreuses années. Je ne sais pas où il est maintenant. Mais il a suffisamment de connaissances pour aider quelqu’un contre beaucoup d’argent.
Je ne blâme personne. Je ne cite pas de noms. Mais vous devez comprendre qu’il y a beaucoup de science malfaisante dans le monde. Beaucoup de science malfaisante. Et beaucoup de scientifiques malfaisants. Des gens profondément mauvais.
Pourquoi les armes biologiques sont-elles utilisées? Il faut savoir qu’on les a développées à partir du corps d’un médecin décédé. Il s’appelait Nikolai Ustinov. Il est mort en 1988 après avoir commis une erreur. Il s’est injecté, dans le pouce, avec une aiguille, le virus hémorragique de Marburg, déjà militarisé. Au lieu de la souris, il s’est coupé lui. De toute évidence, l’animal ne voulait pas recevoir cette injection. C’est lui qui l’a eue. Il est mort très vite, en une semaine. Il a saigné à mort. […]
Ce qui s’est passé ensuite est intéressant. Ils ont préservé son corps pendant un certain temps et y ont prélevé des organes pour en faire une arme biologique, le Marburg U, un virus, qui porte son nom. Et cette arme biologique, le Marburg U, est la plus puissante arme biologique de fièvre hémorragique qui ait jamais existé dans le monde. Et elle fait toujours partie du stock russe.
Combien peuvent être affectés par cette {arme biologique Marburg U}? Beaucoup, un ou deux millions en un coup dans une zone urbaine, New York ou L.A. En probablement trois ou quatre semaines. Aucun vaccin, aucun traitement et il n’y en aura jamais!
Quel genre de fous peuvent développer quelque chose qui tue tout, y compris eux-mêmes? Tout est question de distance. Un océan sépare l’Union Soviétique des États-Unis. Rideau de fer. Cela signifie qu’il est arrêté.
Pouvez-vous vous rendre en Corée du Nord récemment? Quelqu’un y a été? Bonne chance. Essayez seulement de pénétrer dans ce pays. C’est du sérieux.
Ils construisent des armes biologiques sans résolution. Cela signifie tuer autant de gens que possible, aussi vite que possible.
A propos des Russes : ils sont tous fous. Je le sais.
Oui, ils sont fous. En fait, ils ont une technologie qui permet de fabriquer une biomasse de variole, 200 tonnes métriques par an. 200 tonnes de variole, militarisée, peuvent être fabriquées en un an par les Russes. Pourquoi? 50 kilogrammes peuvent tuer le monde entier en 100 jours. Pourquoi y aurait-il besoin de 200 tonnes?
Parce qu’ils sont tous fous. Parce que Lucifer n’a pas de limites. Et quand les hommes suivent Lucifer, les hommes deviennent Satan lui-même. Il y a ceux qui travaillent aujourd’hui pour Big Pharma et ceux comme Bill Gates qui le servent réellement. Cet homme a investi tellement d’argent dans tant de choses. Toutes les sociétés de vaccins sont sous son contrôle direct. Toutes.
Savez-vous combien de vaccins sont actuellement produits dans le monde pour le COVID? Près de 200 versions – 200! Chaque nation essaie d’en produire. Et seulement six ont été sélectionnés pour les États-Unis. Et tous ces six, en fait cinq d’entre eux, sont de la technologie ARN messager. Les effets de la technologie ARN messager sont inconnus sur les êtres humains. Elle n’a jamais été testée auparavant.
Je vous pose une question simple. Une question logique. Selon le CDC, le taux de récupération du COVID-19 est de 99,8%. Je répéte, taux de récupération de 99,8% pour cette maladie. La maladie la plus meurtrière au monde. Nous en avons tous peur. J’essaie toujours de trouver quelqu’un qui l’a réellement eu. Trois ou quatre jours et c’est fini. Vous prenez de l’HCQ et du zinc et tout va bien. C’est un taux de mortalité inférieur à celui de la grippe saisonnière. En fait, le taux de mortalité {pour le Covid-19} n’est que de 0,1, 0,5 pour cent. Alors quel est le problème?
Maintenant, réfléchissez. Face à cette situation douteuse, nous devons vacciner sept milliards de personnes sur Terre très, très rapidement. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire? Je vous pose une question logique. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire?
Je me sens libre dans cette salle aujourd’hui. Je ne vois pas de masques sur vos visages. Je ne vois pas de distanciation. Et je ne vois pas de confinement de cette église.
Alors, qu’est-ce que c’est que ça? H1N1, grippe porcine, 2009, 67 millions de personnes malades aux Etats-Unis. 67 millions de personnes ont reçu un diagnostic de grippe porcine en 2009. Des masques? Des confinements? Une distanciation?
Quel est le problème aujourd’hui en 2020 avec l’étrange coronavirus fantôme? […] Le problème c’est l’agenda. C’est ça le problème.
Et je vais vous dire autre chose, si vous en doutez encore. Je pense que tous les départements publics de ce pays sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. Je pense que tous les gouvernements d’État et le Gouvernement Fédéral lui-même sont aujourd’hui infiltrés par les communistes. (NdT. pour confirmation, voir les chaînes NTD, NTD en français et The New American sur YouTube)
C’est pourquoi vous avez un verrouillage et le port du masque et tout le reste. Ils suivent simplement le mode de réponse chinois. Parce que les Chinois savent comment procéder.
Sommes-nous devenus un pays communiste? Nous reste-t-il un peu de liberté intérieure, sinon à l’extérieur? Qu’est-ce qui cloche chez nous, en tant que nation, en tant que République?
C’est un agenda! Essayez de comprendre. Le message est urgent. Et c’est pourquoi je parle aujourd’hui de ces entreprises, comme Pfizer.
Parlons de trahison. Les six entreprises précitées sont étroitement liées aux fabricants chinois et aux sociétés de recherche chinoises. Je vais juste donner quelques exemples.
Pfizer. Hier, aux infos, 90%, de très bons résultats. […] Deux injections à 21 jours d’intervalle, pas de problème. Ils ont juste oublié de nous dire quelque chose de très important. Pfizer travaille avec BioNTech, une société allemande. Cette société allemande et Pfizer travaillent avec Fosun Pharmaceuticals de Shanghai, en Chine. Comment travaillent-ils avec eux? Ils développent des vaccins pour nous.
Maintenant, parlons un peu plus du BIB, l’Institut de Biotechnologie de Beijing et de l’Académie des Sciences Médicales et Militaires de Chine.
Ce que j’essaie de vous dire, c’est que toutes les entreprises qui tentent de fabriquer des milliards de doses de vaccins aux États-Unis sont liées à l’Armée de Libération du Peuple chinois. Cela signifie la biodéfense militaire chinoise.
Et pour prouver encore mieux cette affirmation, je dois parler de Chen Wei. Elle est générale à une étoile de la biodéfense. Ce n’est pas de la biodéfense. C’est le complexe d’armes biologiques de la Chine. Elle est à la tête de tous les projets de vaccination en Chine – tous. Et elle a un accès direct à toutes les sociétés de vaccination en lien avec les prestataires américains.
C’est de la trahison. Voyez-vous ce qui nous attend? Pensez-vous que la Chine vous aime? Pensez-vous que l’armée chinoise ne saisira pas cette opportunité?
Ce n’est pas tout. Clover, une autre entreprise chinoise, travaille également avec le BIB. Ils travaillent tous directement avec eux. CanSino également, une autre société chinoise. Ils sont tous connectés à AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson – en fait, c’est par le biais de Janssens, une autre société, pas chinoise mais très enracinée en Chine, depuis les années 80.
Alors, qu’est-ce que j’essaie de vous dire? J’essaie de vous dire que nous avons un problème. J’essaie de vous dire qu’outre les effets secondaires, qui ont été couverts pendant les essais cliniques – et ce n’est pas très clair – ils ne savent même pas quel genre d’effets secondaires se produiront dans deux à trois ans.
Dans une campagne de vaccination normale il faut 5, 10, 15 ans pour développer un nouveau vaccin. Jusqu’à 15 ans, c’est la durée normale d’étude d’un vaccin. Maintenant, c’est réduit à deux ou trois mois? Et entre nous, ça n’a pas pris deux ou trois mois. Ce vaccin était prêt il y a longtemps. De nombreuses années.
Quand j’ai lu un article de Moderna, j’ai failli m’étouffer en découvrant ce qu’ils avaient proclamé les 11 et 12 janvier 2020. Après que le CDC chinois – parrainé et nourri par Bill Gates – ait déclaré: « Nous avons envoyé la séquence du gène {SARS 2 CoV}, les cinq premiers génomes que le monde entier peut voir. » […] Moderna a dit avoir développé un vaccin trois heures après avoir reçu ces échantillons!
Trois heures. Vous comprenez? Vous savez pourquoi? Parce que tous ces vaccins ont été construits avec des algorithmes.[…] C’est totalement informatisé.
C’est nous qu’ils essaient de reprogrammer maintenant. Ils utilisent l’informatisation des vaccins pour reprogrammer nos corps. Ils prétendent que la technologie de l’ARN messager ne peut pas atteindre le noyau de la cellule. En aucune façon. Ce n’est pas de l’ADN réémis. Ne vous inquiétez pas. Cela ne changera pas votre ADN. En êtes-vous sûr? Ce n’est pas ce que j’ai entendu de la Russie quand ils ont fait des tests avec du MMARN (Mature Messenger RNA) et ont injecté ce produit directement dans le noyau. Bien qu’ils aient utilisé des matériaux différents – ils ont utilisé différentes techniques avec une feuille d’or, une feuille de zinc etc.
Maintenant, ils utilisent une technologie plus avancée basée sur celle des Chinois, comme le CRISPR. Vous avez probablement entendu parler de cette technologie. Quand ils commencent à jouer avec des embryons. […] Pensez-vous que ce sont uniquement les Soviétiques? Que nous ne ferions jamais cela? Êtes-vous sûr? Quand il y a un agenda? Et que tout est fait pour l’accomplir?
Quel agenda? Le communisme mondial. C’est l’agenda. Et il est déjà ici aux États-Unis. Ce n’est pas qu’il va arriver. Il est déjà là. Comprenez bien ça. Nous avons très peu de temps. Très peu de temps.
Donc, dans quelques semaines ou peut-être le 15 novembre, je ne sais pas, dans cinq jours, cette cargaison commencera à circuler et on commencera à vacciner. Le personnel essentiel, les fournisseurs d’hôpitaux, les premiers intervenants et toutes les infirmières de la santé publique doivent nous injecter à tous ces vaccins.
Et ils ne savent même pas comment faire car ils doivent utiliser de la glace sèche, 160 livres de glace sèche, pour la boîte à pizza. Ils appellent ça des boîtes à pizza, 1.000 flacons à l’intérieur. Ils risquent de se brûler les doigts. Personne n’est formé. Ils vont juste devoir le faire. […]
Mes prévisions pour ces vaccins, de type ultra-froid, c’est que leur problème n’est pas seulement au niveau sécurité. Ils sont instables. Ils se conservent cinq, six, sept heures en température froide – mais en température chaude, en température ambiante, ils pourraient changer de structure.
Je ne sais même pas s’ils sont réellement pour la maladie COVID. […] Êtes-vous sûr que c’est de cela qu’il s’agit, de cette soi-disant pandémie, avec un taux de récupération de 99,8%? Et que le monde entier doit être vacciné rapidement. Il est aussi question de cartes d’identité numériques, de certificats de vaccination et de bien d’autres choses. Il y a beaucoup de choses sur la table actuellement.
Encore quelques minutes. Le DARPA. Le DARPA est une organisation obscure, qui fait partie de l’armée américaine. Il date des années 50, un pendant de ce qu’on trouvait en Union Soviétique. Je ne sais pas si vous le savez. 100 milliards de dollars ont été consacrés après le 11 septembre à des projets biologiques, des projets obscurs en biologie aux États-Unis. 100 milliards de dollars. C’est beaucoup d’argent, non?
Pensez-vous qu’ils achètent tous des embryons, cultivent la variole ou certains de ces trucs de la vieille école? Non, ils sont bien plus avancé que ça, en fait. Les six firmes qui fabriquent des vaccins pour les États-Unis, entretiennent toutes des relations profondes et des affiliations financières directes avec le DARPA , l’armée des États-Unis. Pourquoi une relation si proche? Parlons de Moderna. Moderna fabrique un autre vaccin technologique de type ARNm. Ils entretiennent une relation étroite avec le DARPA depuis 2013.
Un colonel du nom de Wattendorf – à cette époque, colonel de l’armée de l’air – a une idée : pouvoir produire des anticorps très rapidement pour tous les soldats et les populations civiles. Contrer les effets des armes biologiques Russes en 60 jours. […] On lui offre 219 millions de dollars pour son projet. Moderna est ensuite chargé de travailler sur ce projet. Donc Moderna – je ne suis pas surpris – est fondamentalement sponsorisé par le DARPA. C’est un projet de construction d’un système autonome, censé utiliser les meilleurs anticorps du soldat après extraction de son sang, et les multiplier rapidement.
Nous en arrivons au Projet Box. Quel est ce projet? Je l’appelle Box, mais ce n’est pas son nom. En fait, il s’appelle Container 666. Lucifer adore se présenter parfois. N’est-ce pas vrai? Tout le temps, partout. Brevet pour les vaccins, 060606. Bill Gates, je sais qu’il aime ce nombre. Je comprends.
L’armée des États-Unis aime également ce nombre. Pas tous les militaires, juste les militaires spéciaux, de biodéfense. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils travaillent pour des projets de mondialisation. Ils travaillent pour l’ONU et l’Organisation Mondiale de la Santé. C’est pour eux qu’ils travaillent.
Quelle est la particularité de cette « boîte » ou de ce conteneur de taille 6x6x6? Cela n’a pas de sens. Il devrait mesurer environ huit pieds sur huit pieds. Il ne devrait pas faire six {pieds}. Le projet s’appelle Nucleus Access On Demand Now. C’est le nom du projet. Un peu étrange.
Ce qu’ils veulent faire, c’est fabriquer un complexe de transport mobile {pour développer des vaccins dans un délai ultra-rapide. Cela ressemble à un conteneur. À l’intérieur de ce conteneur, on trouve beaucoup d’instruments différents. Et ce conteneur peut produire des centaines et des centaines de vaccins en quelques jours, très rapidement. Prétendument, uniquement pour lutter contre le terrorisme biologique.
Ça fait 20 ans que j’attends une acte de terrorisme biologique aux États-Unis. Et je ne parle pas de terrorisme biologique comme quand ils ont envoyé à ce sénateur – je ne me souviens plus de son nom – de l’anthrax par la poste. La source de ce matériel de terrorisme biologique venait d’un fort, aux États-Unis (NdT. Fort Detrick). Et la personne qui en était accusée s’est pendue. Ce qui est une autre histoire. On l’a aidée à se pendre.
Mais ce n’est pas le problème. Le fait est qu’ils veulent envoyer ces boîtes partout dans le monde, pas seulement aux États-Unis. Imaginons que chaque État dispose de ce complexe {mobile}. Quelque chose se produit. On nous dit qu’une diffusion d’arme biologique s’est produite. Le conteneur arrive. On vient vous aider.
On a beaucoup expérimenté sur les soldats. On m’a inoculé un tas de choses, depuis mes 17 ans, des vaccins révolutionnaires de toutes sortes. En fait, il n’y a jamais vraiment eu de vaccins révolutionnaires, car la Russie possède aujourd’hui le système de stimulation immunitaire le plus avancé du monde militaire.
Je courais à moitié nu dans l’état de Leningrad, à moins 20 degrés Celsius, et je ne tombais pas malade. Je voulais tomber malade. Je ne pouvais pas tomber malade. C’est ce que ces vaccins peuvent vous faire. Ils stimulent le système immunitaire, même notre système auto-immun est stimulé. Ça va jusque là. Ensuite, vous restez somnolent pendant quelques semaines.
Mais le fait est que vous êtes intouchable à ce stade. Intouchable à quel point? J’ai travaillé sur le projet «Tuberculose multi-résistante». Ils ne m’ont pas permis, ni aux autres membres de l’équipe, de porter des masques. On me toussait en plein visage. On m’ordonnait d’inspirer, pour voir si les vaccins fonctionnaient sur nous. Donc, j’ai moi-même été cobaye pendant de nombreuses années. Nous n’avons perdu qu’un seul gars. Il a perdu un demi-poumon à cause de la tuberculose. Et les autres? Rien. Oui, ils ont entrepris beaucoup de projets différents sur la stimulation immunitaire.
Ce qui me préoccupe avec ces vaccins qui arrivent c’est qu’ils peuvent surstimuler le système immunitaire et que nous perdrons le contrôle de notre corps. Ce ne sont pas de bonnes nouvelles.
Revenons à ces boîtes, à ces conteneurs. Imaginez maintenant à quelle vitesse ils peuvent développer ce vaccin pour nous. Deux jours. Aucun essai clinique. Injection immédiate.
Aimeriez-vous qu’on vous injecte immédiatement quelque chose qui n’a même pas été testé? Parce que l’armée vous l’a dit? Mais c’est ce qui va arriver. Malheureusement. Parce que nous perdons nos libertés. Nous perdons nos libertés à toute vitesse.
Alors, j’ai décidé de sortir de l’ombre parce que je suis longtemps resté dans l’obscurité. Je vous parle de tout ça aujourd’hui, mais il y aurait beaucoup plus à dire. Je n’ai pas le temps de parler de tout.
Le problème est que nous sommes tous dupés par le gouvernement fédéral, étatique et local. Je suis désolé de vous le dire aussi brutalement.
Sous l’administration Obama, pendant huit ans, ils ont infiltré tous les départements possibles aux États-Unis avec leur idéologie de gauche. Des gens qui venaient juste d’arriver. J’ai rencontré beaucoup de gens qui n’avaient aucune compétence pour occuper des postes de gestionnaires de programme ou des postes élevés dans l’administration. Ils ne sont pas qualifiés.
[…]
Je reviens sur Pfizer. Je ne peux pas couvrir toutes les sociétés de vaccins, mais le vaccin Pfizer est bientôt là. J’ai effectué des recherches sur les trois formulations d’ARN messager de Pfizer {le vaccin contient 3 formulations d’ARNm différentes}. Pas une. Trois ARN messagers pénètrent votre corps à des fins différentes. Certains objectifs sont innocents, d’autres non, et certains sont discutables. Mais c’est breveté. […] Et c’est secret-défense.
Maintenant, le problème rien qu’avec Pfizer est le suivant. Ils utilisent des nanoparticules, des lipides, trois ou quatre lipides. Lipoplex et Polyplex, et autre chose. Je ne me souviens pas. Le fait est qu’ils placent l’ARN messager entre ces lipides comme dans un sandwich et qu’il pénètre la première cellule qu’il croise sans aucun problème. Profondément. Il n’est pas censé atteindre le noyau de la cellule. Il n’est pas censé atteindre l’ADN ou notre génome humain. Il n’est pas censé le faire.
Mettons de côté pour l’instant le système immunitaire humain, je voudrais dire autre chose. Tout ce matériel sur lequel j’ai fait quelques recherches hier et sur lequel j’ai trouvé des informations – tous contiennent du PEG ou un matériau synthétique artificiel PEGylé.
Alors, qu’est-ce qu’un matériau PEGylé? Ce matériau est pratiquement du plastique. Mais ce n’est pas que du plastique. Ce plastique n’est pas biodégradable et ne se décomposera jamais à l’intérieur de votre corps.
Et il y a plus. Cela affectera votre progéniture plus que vous. De quelle manière? Des effets psychologiques, principalement de la paranoïa, des psychopathies de toutes sortes et des effets neurologiques certains. Nous avons donc d’ores et déjà infligé à la prochaine génération d’enfants aux États-Unis des effets qui provoqueront un désastre.
Et pendant ce temps nous nous concentrons juste sur les effets locaux, un petit bobo dans le bras. Je me fiche du bobo dans le bras, d’un peu d’inflammation, ou d’un petit œdème. Je m’intéresse à ce qui se passera dans deux, trois, cinq, six ans. C’est ça qui m’intéresse.
Alors, pardonnez-moi de vous le dire comme ça – j’espère que ça clarifiera certaines de vos idées – mais j’appelle ces vaccinations contre le COVID-19 une arme biologique de destruction massive. Je les appelle les 3-G : Génocide Génétique Global. Et cela ne concerne pas seulement les États-Unis, mais le monde entier.
L’un dit ceci et l’autre dit cela, mais la vérité est qu’avec ces types de vaccins non testés correctement, avec une technologie révolutionnaire et des effets secondaires que nous ne connaissons même pas, nous pouvons nous attendre à ce que des millions de personnes disparaissent.
C’est le rêve de Bill Gates et des eugénistes. Quand il dort il ne rêve que de ça. Moins il y a d’êtres humains, mieux c’est, moins de bouches à nourrir, moins d’eau à boire, moins d’air à respirer. Nous nous sommes déjà masqués pour ne pas trop respirer. Le système de Baal adore ça.
Si vous croyez que ça ne concerne que les fous en Corée du Nord ou en Russie, Poutine et tout le reste, cette bande d’assassins, vous vous trompez. Ils ne sont pas les derniers vestiges du communisme. Ils sont ici. Ils sont présents.
Si vous pensez que l’Union soviétique s’est effondrée, l’Union soviétique s’est effondrée au bon moment. Ils sont tous restés cachés dans l’ombre. Et maintenant, aux États-Unis, ceux qui sont restés longtemps dans l’ombre sortent. Et ce ne sont pas de braves gens. Ils ne travaillent pas pour nous. Ils ne travaillent pas pour cette République.
Pour qui travaillent-ils? L’ONU, l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé et, bien sûr, un groupe de personnes spéciales, très spéciales. On ne parle pas d’eux. Ils ne sont même pas les 1%. Ils sont encore plus spéciaux. Ils sont 0,5% des 1%. On ne parle pas d’eux, car ils nous contrôlent tous.
Et honnêtement, avec cette campagne de vaccination en cours, nous sommes tous des cobayes. Voyons donc ce qui se passera dans cinq, sept, dix ans. Pensez-vous qu’ils nous laisseront autant de temps? Je pense que ça va arriver beaucoup plus tôt et que ce sera beaucoup plus violent.
Et puis ils pourront mettre en oeuvre à la fois le Plan A et le Plan B. Premièrement, ils nous vaccinent. Et peut-être qu’il arrivera autre chose. Une deuxième pandémie mais elle sera différente. Ce n’est plus le SRAS, le SRAS-2. Ce n’est plus un syndrome respiratoire aigu sévère. Cela ressemble à un virus. Il a probablement muté.
Chaque fois qu’un virus mute, ils disent au public qu’il devient plus contagieux, plus mortel et plus dangereux. A chaque fois. Nous n’avons plus affaire cet hiver au SRAS-2. Il a déjà muté en quelque chose d’autre qui n’a même pas de nom. Le nom n’est en fait qu’un code sinistre pour les cas COVID. Voilà toute l’histoire. Les gens ont des adénovirus et des rhinovirus, un petit coup de froid dans le nez, et ils ont tout de suite de quoi le justifier, c’est le COVID. Faisons le test? Non, pas le temps de faire de test.
J’aurais besoin d’une heure supplémentaire pour vous parler des tests RT-PCR et de tous ces tests d’anticorps et de tests BinaxNOW et de tout le reste. Des tests spéciaux car ils sont tous adaptés à des messages spécifiques. Et pas par nous. Ils proviennent de certaines entreprises de fabrication spécialisées. Et ne m’appelez pas, je vous prie, un théoricien du complot.
Vous savez, ma femme, ma belle femme là-bas, June, c’est pour elle que je suis devenu chrétien en 1992. Elle a apporté le salut dans ma vie.
En 2004, nous avons écrit un livre. Vous ne trouverez probablement ce livre nulle part. Je m’en fiche. Je ne vous vends rien du tout. C’était il y a 16 ans, « Inside the Red Zone« , à propos de ma vie misérable. Et la fin de cette vie misérable grâce au Christ.
Mais le fait est qu’ils nous appellent des théoriciens du complot. Il y a seize ans, nous avons parlé de l’arrivée du Nouvel Ordre Mondial. Ce communisme mondial arrive. Réveillez-vous. Ouvrez les yeux, s’il vous plaît. Faites quelque chose. «L’Amérique envisage-t-elle de faire quelque chose contre ça?» C’est ma question.
Mais vous savez quoi? Si nous accueillons le Christ – ce qui serait une bonne idée – nous garderons l’espoir. Nous sommes au seuil d’un hiver très sombre. En fait, nous sommes au seuil d’un siècle trés sombre, si nous survivons même à ce siècle. Nous entrons dans une époque très sombre et ce n’est pas une blague. C’est pourquoi mon message est urgent.
Si nous croyons en la Parole de Dieu, alors nous devons croire complètement. Dans Ésaïe 56-54: 17, il a dit qu’aucune arme formée contre moi ne prospérera. Et nous nous en tiendrons à cela. Parce que c’est l’héritage de serviteurs du Seigneur. Il nous a donné ça gratuitement. Ceux qui sont en Moi ne souffriront pas.
Ce qui vient ici est plus grand que nous tous. Le Seigneur est bien plus grand qu’eux. C’est pourquoi sans Lui, nous périrons tout simplement. L’Amérique a d’abord besoin de repentance. C’est ce dont l’Amérique a besoin.
Vous devez faire des choix dans votre vie. Que voulez-vous faire à propos de tout cela? Parce qu’ils viennent vous chercher, et chercher vos familles. Ils vous prendront tout!
Nous découvrons maintenant les petites entreprises et Polis (NdT. je suppose qu’il parle de ce typepuisque la conférence a lieu dans le Colorado) . Ce Polis est une marionnette, une petite marionnette, il n’est rien. Cela n’a rien à voir avec lui. Toutes les petites entreprises seront parties avec le vent, complètement parties sous le communisme. Toutes vos propriétés privées auront disparu sous le communisme. Votre gagne-pain, vos désirs, vos rêves auront disparu sous le communisme.
Eh bien, c’est arrivé. C’est moche. C’est très moche et luciférien. Que pouvez-vous attendre de Lucifer? Moins que rien pour nous. Et si vous vous inclinez devant cela, si vous vous inclinez devant Baal, cela ne vous sauvera la vie en aucune façon. Vous pensez que vous allez accepter le vaccin et que tout ira bien?
Je vais vous dire avec certitude ce qui va se passer aux les États-Unis en 2021 et 2022. Ce vaccin deviendra courant et deviendra un événement semi-annuel. Obligatoire pour tous.
J’ai vécu sous vaccins obligatoires pendant la moitié de ma vie en Union Soviétique. Vous ne posez pas de questions. En fait, vous ne demandez même pas ce qu’ils vous injectent. Vous le faites, simplement. C’est ce que font les Chinois aujourd’hui. Ils ne posent pas de questions. Ce n’est pas un monde où il fait bon vivre. […]
Mais avec ces mondialistes en guerre avec les États-Unis, on aura cent millions de morts par-ci, cent millions par-là. Qui s’en soucie lorsque vous êtes sous l’égide du système Baal?
Mais quand Christ vous sort de ce marais, alors vous ouvrez les yeux et dites: «Oh, mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait»? Je suis heureux que nous puissions tous être pardonnés. C’est une chose merveilleuse pour nous.
Préparez-vous pour les temps les plus difficiles de votre vie. Vous verrez peut-être des choses que vous n’avez jamais vues auparavant dans ce pays. Vous ne reconnaîtrez pas ce pays. Dans six à huit mois, vous ne reconnaîtrez plus du tout ce pays. Et vous direz: « Oh, mon Dieu, que s’est-il passé? Où es-tu mon Dieu? Pourquoi as-tu enlevé Ta main de cette République? »
Sans Lui, nous périssons tous dans les ténèbres du système Baal. Et ce système Baal n’a aucune pitié. Il n’en a jamais eu et il n’en aura jamais. Alors, je tiens à vous remercier. Je sais que j’ai dépassé d’une minute. J’ai fait de mon mieux.
Femme dans le public : Continuez!
Dr Shepherd : Merci beaucoup. Et vous savez, si vous avez des questions, demandez.
Hôte : Oui, nous allons répondre aux questions.
Dr Shepherd : Je répondrai au mieux de mes capacités. Je vous remercie.
Hôte : Wow. Avez-vous bouclé vos ceintures de sécurité avant qu’il ne commence à parler? J’ai été époustouflée lorsque nous avons parlé à Igor et à sa femme. Tout ce que nous avons lu, tout ce que nous avons étudié – nous sommes tous des chercheurs – c’est de la conspiration, et les gens l’écartent. Et si vous êtes comme moi, vous l’avez rangé sur une étagère. Genre, nous verrons bien. Mais petit à petit, nous voyons maintenant tout s’accomplir, rapidement et tout le temps.
Et Igor et June nous confirment que ce n’est pas seulement une conspiration. Nous ne sommes pas fous. Nous ne sommes pas dingues. Nous ne sommes pas extrêmes. Cela se passe vraiment.
Alors, s’il vous plaît, écrivez vos questions. Nous demanderons à certaines personnes de collecter des questions et de les présenter comme nous le faisons à chaque réunion.
Je veux juste encourager tout le monde, une partie de ce que nous faisons avec Keep Colorado Free and Open est de former une communauté. Nous partageons les mêmes idées.
Ça ne fait pas du bien de venir toutes les deux semaines et de savoir que vous n’êtes pas seul, qu’il y a d’autres qui pensent de la même façon? Qui ont vu les mêmes choses que vous avez vues, qui croient les mêmes choses que vous?
Nous n’avons pas à être uniformes dans ce que nous croyons et dans ce que nous pensons. Mais nous savons tous que ce qui se passe autour de nous et que ce que l’on nous dit ne correspond pas aux faits. Nous voyons que les données ne s’additionnent pas (NdT. expression anglaise). Nous voyons que les décrets n’ont pas de lien avec ce qui se passe. Nous savons que les tests sont corrompus. Nous savons que les données sont corrompues. Nous savons qu’on nous ment. Mais c’est tellement énorme que nous ne savons pas comment nous y prendre. C’est David et Goliath, non?
Igor a raison, la réponse est en Christ. Et nous devons nous unir en tant que groupe. Nous devons nous unir en tant que communauté. Et nous allons avoir besoin les uns des autres pour traverser ce qui va arriver.
C’est vraiment déprimant. J’aimerais avoir parfois plus d’espoir. Et il y a de l’espoir au-delà de cela. Mais dans l’immédiat, nous devons être préparés.
Très bien, j’ai quelques questions à poser.
Dr Shepherd : Très bien.
Hôte : Très bien. Comment se fait-il que tu as emploi dans la santé publique, compte tenu de ton point de vue, Igor?
Dr Shepherd : En fait, je suis content, d’avoir obtenu il y a sept ans ce poste au département de la Santé Publique de l’État. J’en sais beaucoup et peut-être trop.
Si vous me demandez à quel point j’apprécie ce travail, eh bien, je ne l’aime plus. Je suppose que je suis heureux de voir des choses que d’autres ne voient pas et de savoir analyser certaines choses que d’autres ne peuvent pas. Ça aide. Qui sait combien de temps je serai encore là?
Beaucoup de gens me disent aujourd’hui « Eh bien, bravo. Tu es toujours en vie. » Oui, je suis toujours en vie. « Tu as encore un travail. » Oui, j’ai encore un travail.
Il ne s’agit pas du Département de la Santé Publique. Il s’agit de sortir de l’ombre et de réveiller les autres. Voilà toute l’histoire. Parce que nous sommes dans une situation où il faut le faire.
Femme dans le public : Amen.
Dr Shepherd : C’est ça qu’il faut faire. Chrétien, non chrétien, je m’en fiche, il faut le faire. Vous devez parler aux autres, s’il vous plaît.
Alors, oui, j’ai aimé travailler pour le service de santé publique pendant un certain temps. Je ne peux pas dire que c’est encore le cas maintenant parce que je vois ce qui se passe. Je vois qu’ils suivent sciemment ou non le système Baal.
Le système Baal est déjà en place aux États-Unis. Vous ne le voyez pas encore mais ses dents hideuses sont déjà sorties. Et comme je vous l’ai dit, la plupart des services de santé publique sont déjà infiltrées depuis de nombreuses années, c’est comme ça.
Donc, c’est là où je suis pour le moment. Mon chiffre porte-bonheur est sept, généralement, donc.
Hôte : Puis-je leur dire ce que vous nous avez dit au sujet de…
Dr Shepherd : À propos du – non, vous pouvez parler librement.
Hôte : Il nous a dit qu’il n’aurait peut-être plus d’emploi d’ici six à huit mois.
Dr Shepherd : Eh bien, comme je l’ai dit –
Hôte : Je veux dire, il prend un risque en venant ici et en nous parlant.
Dr Shepherd : C’est bon. Je veux dire, j’ai été dans des situations plus précaires dans ma vie. Personne n’aime quand la CIA frappe à votre porte et vous demande un dîner gratuit. Ça m’est arrivé. Ils ne savent pas grand-chose, d’ailleurs. Mais ceci est une autre histoire.
Donc, ils pensent savoir. Et ils prétendent savoir. Mais ce n’est pas le cas. Il existe d’autres agences beaucoup plus qualifiées, mais c’est une autre histoire.
Hôte : Très bien, voici donc trois questions assez similaires. Pouvez-vous parler des nanopuces et de la surveillance dans les vaccinations, de la technologie de suivi et de traçage des personnes, et de toute la technocratie et du désir mondialiste de contrôler tous les aspects de nos vies?
Dr Shepherd : Eh bien, nous sommes déjà suivis. Vous ne vous rendez pas compte à quel point. Jetez vos téléphones portables et vous serez peut-être libres.
En parlant de suivi et de tout le reste, j’ai oublié une chose, qui n’est peut-être pas liée ou trop liée: la 5G. Lorsque nous allumerons la 5G après les vaccinations avec ces vaccins, certaines choses peuvent se produire. Et quand je dis certaines choses, je ne parle pas de lavage de cerveau ou quelque chose dans le genre.
Cependant, je pense que ces vaccins sont la première étape de la synchronisation transformationnelle de votre corps. Plus vous recevrez de vaccins chaque année, sous forme obligatoire ou non, plus ils créent des liens et des changements génétiques importants à l’intérieur, qui s’éloignent de plus en plus du génome humain que Dieu vous a donné. À un moment donné, ça ne sera plus réversible. Je ne sais pas quand cela arrivera. […]
J’ai entendu des histoires et je cherchais des preuves solides. Google et Oracle, deux grandes compagnies travaillant en étroite collaboration avec la CIA et la NSA, ont fait des projets ensemble. Et j’ai entendu des rumeurs selon lesquelles ils ont en fait mis des biopuces dans les vaccins pendant deux ans et ensuite ils disparaissent. Il pourront contrôler votre température, vos sentiments, absolument tout.
Tout d’abord, s’ils introduisent ces choses en vous, elles ne disparaîtront pas en deux ans. Elles ne s’autodétruisent pas. Elles peuvent provoquer l’autodestruction de votre corps humain, mais c’est une autre histoire. Dans deux ans, étonnamment. C’est une autre histoire.
Question surveillance, il est question de bandages avec toutes sortes d’hydrogel. Et beaucoup d’entreprises fabriqueraient ce genre de choses? Oui c’est exact.
Mais le fait est, encore une fois, ce que je vois de mon expérience personnelle dans le communisme, vous avez toujours votre âme, mais vous n’en êtes plus conscient. Cela a-t-il du sens? Vous appartenez à l’État, y compris votre âme. Cela a-t-il du sens?
Je suis né sous le communisme. Je ne savais rien d’autre. Je pensais que c’était normal jusqu’à ce que Christ me dise, non, ce n’est pas normal. Il n’y a pas de vérité là-dedans. C’est un mensonge. Alors une ampoule s’allume dans votre tête.
Ce type de communisme est le communisme technocratique. C’est un communisme qui peut vous contrôler complètement. Même plus besoin d’un million de «mouchards» du KGB partout comme en Union Soviétique pour vous renifler. Tout sera fait par l’intelligence artificielle. Et malheureusement, oui, nous sommes à ce niveau maintenant, absolument.
Est-ce que j’ai envie – excusez-moi – de dire à tout le monde quand je vais aux toilettes et pendant combien de temps? Et pourquoi j’utilise autant d’eau? Il ne faut plus utiliser autant d’eau. Nous devons économiser cette eau pour l’environnement, je suis désolé.
C’est le communisme mondial. C’est un contrôle. Je ne sais pas si j’ai répondu à la question. Mais, oui, les niveaux de surveillance sont différents. La NSA pense qu’ils savent tout. Ils ne savent pas tout. Personne ne sait tout sauf Dieu. Lucifer pense qu’il sait tout mais ce n’est pas le cas. Et ce sera sa perte, au fait.
Alors, j’attends que sa maison commence à se diviser, ce qui arrivera éventuellement. Parce que tout est question de puissance et rien d’autre.
Hôte : […] Très bien, alors expliquez comment le Dr Fauci est connecté à Moderna. Et dans quelle mesure Donald Trump est-il impliqué dans tout cela? Et avez-vous l’intention d’avoir une conversation avec lui? Parce qu’il fait la promotion du vaccin, non?
Dr Shepherd : Oui, d’après ce que j’ai entendu, oui, il semble qu’il fasse la promotion des vaccins. 10 milliards de dollars consacrés à cet effort.
Maintenant, Fauci, eh bien… Fauci!
Il ne s’agit pas d’insignifiance. Ça n’a rien à voir avec ça, d’accord?
J’ai rencontré beaucoup de Faucis dans ma vie en Union Soviétique. Et je ne dis pas que c’est un virologue brillant ou pas brillant. Je ne parle pas du tout de cela.
Je sais qu’il s’intéresse à Moderna. Je sais qu’il a des actions non seulement dans Moderna, mais dans d’autres organisations. Et c’est pourquoi ils poussent beaucoup d’entreprises spécifiques et d’entreprises importantes, comme Moderna ou Novavax, qui n’ont jamais rien produit de bon, à part perdre de l’argent.
Mais ils y ont pris des actions parce que c’était le moment d’y prendre des actions. Ils savent comment manipuler le marché. Ils savent comment manipuler les gens. C’est très facile.
Alors Fauci, je ne sais pas, il était très lourd – je ne devrais pas vous dire ça. Ce n’est pas à propos de lui. Je sais qu’il est depuis longtemps directeur en exercice de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NdT. National Institute for Health, NIH). Depuis les années 80.
Hôte : Les années 80?
Dr Shepherd : Les années 80, oui. Un long moment, oui. VIH, un héros du VIH.
Je n’ai aucune preuve de quoi que ce soit. Je parle juste de mon expérience. Ces mêmes années, je siègeais dans différentes organisations militaires, médicales, à Leningrad, et j’écoutais les conférences de certains colonels, professeurs de l’armée soviétique – ils ne l’ont jamais mentionné par son nom, bien sûr que non. Mais ils ont mentionné quelque chose qui m’a frappé et je m’en souviens jusqu’à ce jour. Le VIH a été développé par le Département Américain de la Défense et testé d’abord sur la population africaine.
C’est une arme biologique, testée et aux effets prolongés. Cela dure depuis de nombreuses années. Des milliards de dollars récoltés par certaines organisations aussi.
Très bien, le VIH, créons un vaccin. Savez-vous combien d’années se sont déjà écoulées? Quarante ou plus? Et nous n’y sommes toujours pas. Nous n’y serons jamais. C’est en fait une manière capitaliste de faire les choses, n’est-ce pas?
Je vais te donner une pilule – mais cela ne fonctionne que de 10% à 15%. Je te donnerai une autre pilule dans quelques années. Achète celle-ci maintenant. Et on peut continuer.
Donc, je n’ai pas dit qu’il était impliqué dans ces opérations. Je sais simplement que les opérations ont été menées par l’armée américaine en Afrique. Et c’est tout ce que je peux dire à ce sujet.
Donc, je ne connais pas personnellement Fauci – je ne veux pas le connaître. Il porte trop de masques et je ne peux pas voir son visage. Il est sans visage pour moi.
Nous allons maintenant entrer dans un domaine sensible, Donald Trump. C’est un homme d’affaires, n’est-ce pas? Il l’a toujours été. «Apprentice», j’adore cette émission en fait. Magnifique spectacle. Il a fait beaucoup d’argent avec cette émission.
Je vais vous dire ce que je n’aime pas chez Donald Trump. Et je serai honnête avec vous. Il dit qu’il se soucie des gens, mais je n’en suis pas sûr parce qu’il pousse les vaccins. Et il pousse les vaccins le plus vite possible.
Mais le problème c’est qu’avant de pousser si vite et si puissamment ces vaccins, il a investi 50% des fonds du Pentagone. Ce n’est pas quelque chose que je ferais.
D’abord, pourquoi y aurait-il besoin de donner ce genre de trucs aux gens, encore non testés, d’ailleurs, au nom de quoi? Alors, est-ce un business? Est-ce une proposition? Est-ce une direction ou un plan?
Je sais que beaucoup de gens aiment Donald Trump. Il a du charisme. Il sait parler.
Femme dans le public : En quelque sorte.
Dr Shepherd : En quelque sorte, oui. Il se surpasse parfois. Mais le problème est que je crois qu’il est mondialiste. En fait, il l’a dit. Je pense qu’il est plus mondialiste que nationaliste. C’est tout ce que je peux dire.
Donc, vous pouvez être en désaccord avec moi ou d’accord. Mais je pense que l’histoire révélera vraiment beaucoup de choses sur Donald Trump un jour. C’est tout ce que je peux vous dire.
À l’heure actuelle, ce qui me préoccupe, c’est que beaucoup de choses négatives se produisent dans ce pays à cause de la politique. Beaucoup de très mauvaises choses se sont produites ici. Et se produisent encore. Et c’est encore pire maintenant {sous la présidence de Trump}.
Donc, je souhaite voir les dirigeants de cette nation arrêter ce gâchis. Pas parler du désordre, mais l’arrêter en fait. Arrêter ça. Arrêter les verrouillages. « Dites, gouvernement d’État, fermez-la un peu. Vous n’allez pas enfermer autant de personnes. Nous ne voulons pas perdre nos emplois. Taisez-vous. Ayez des tripes. » Dites-le. Êtes-vous d’accord avec eux? Quel est le problème? C’est quoi cette histoire?
J’évalue généralement un homme sur ses actions. C’est tout. Je n’évalue pas un homme sur ses expressions verbales. J’ai besoin de voir les actions derrière. J’espère que ma réponse est politiquement correcte.
Hôte : Voici donc un autre ensemble de questions. En qui pouvons-nous avoir confiance dans le gouvernement actuel? Quel est le but final? Et quelle est la raison de vouloir tester les gens pour le COVID?
Dr Shepherd : La raison du test?
Hôte : Test COVID.
Dr Shepherd : Eh bien, la raison… Je vais commencer par, à qui pouvons-nous faire confiance dans ce gouvernement.
Hôte : Personne.
Dr Shepherd : Vous savez quoi? Comment y répondre mieux? Le gouvernement, c’est «nous le peuple», n’est-ce pas? Ils {les politiciens} ont la même chair que nous, mais ils sont plus corrompus que nous – vous savez, ils ont des salaires plus élevés, des relations plus importantes, des actions plus importantes et ce genre de choses.
A qui puis-je faire confiance? J’ai confiance en nous, les gens. Ce serait peut-être une bonne réponse. Toi. Je compte sur toi. Je ne suis pas un politicien et je ne le serai jamais. Je compte sur toi. Parce que sans toi, nous n’avons pas de République.
Ce que je crois, c’est que les politiciens détruisent cette République. Et je pense qu’ils doivent être poursuivis pour ce crime. Le crime de trahison. J’ai parlé de trahison avec la Chine. Ils nous ont vendus. Ils nous ont vendus pour quelques centimes. Peut-être un peu plus que quelques centimes en fait.
Quand j’ai entendu dire que des vaccins venaient de l’armée chinoise et que je devais accepter cela dans mon corps, je préfère mourir d’abord parce que je sais que si je l’accepte, ce sera une mort lente. Si je l’accepte, je suis à genoux devant le système Baal. Et la Chine communiste n’est pas le meilleur exemple de vie pour moi, personnellement.
Une autre question? Voyez, mon esprit vagabonde.
Hôte : Les tests.
Dr Shepherd : Oh, les tests. Eh bien, créer une réaction en chaîne. Merveilleuses morts. Le –
Hôte : Mais pourquoi le font-ils?
Dr Shepherd : Eh bien, je vous pose une question. Pourquoi le créateur du test est-il décédé quelques mois avant le début de COVID?
Hôte : C’était une coïncidence.
Dr Shepherd : Oh, ouais. Beaucoup de choses sont fortuites.
Femme dans le public : Suicide.
Dr Shepherd : Cela se produit en Russie aujourd’hui.
Femme dans le public : Suicide.
Dr Shepherd : Ouais, je comprends. Quelqu’un tombe de la fenêtre ou quelque chose comme ça. Décède d’une crise cardiaque.
J’en connaissais un. C’était un directeur de bio-préparations ultra-pures de Russie. Il a construit des armes biologiques super-noires. Par erreur, il est venu au Royaume-Uni. N’allez pas au Royaume-Uni si vous travaillez dans la création d’armes biologiques. Ils vous prennent tout et vous tuent après. C’est ce qui lui est arrivé.
Donc, les tests, ils sont tous fixés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L’amplification du test PCR est désormais très élevée, 42/45 amplifications. Tout le monde est positif avec ce test. Tout le monde. Il devrait être 27/30 et pas plus. Pensez-vous qu’ils ont fait cela par erreur? Non. Il n’y a aucune erreur là-dedans.
Maintenant, les tests d’anticorps. Qu’est-ce que ça montre? Rien. Que j’ai été exposé à un moment donné dans le passé à une sorte de coronavirus. Il existe sept types de coronavirus dans le monde, sept, qui peuvent affecter les humains, et environ quelques centaines, qui peuvent affecter les animaux.
Alors, lequel? Un petit fragment qu’on a construit avec un morceau amplifié {morceau de génome} et, tadaa!, voici le COVID.
Cela ne ressemble même pas au COVID. Vous savez pourquoi? Je vais vous dire un secret. Qui n’est pas un secret. Aucun isolat du virus n’a jusqu’à présent été trouvé dans le monde, un isolat purifié du virus SARS-2 COVID. Cela n’existe pas. C’est un tas de trucs, de formulations, de fragments assemblés dans le désordre. Et c’est ce qu’ils appellent COVID. Pas le COVID, le virus SARS-Cov2.
Donc, tous ces tests sont autre chose. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit au début, que c’était un peu étrange de leur part. Je n’ai jamais rien vu de tel de ma vie. Et même si ça a été réellement fait, c’est par un laboratoire chinois, pas par la nature.
Autre petit secret, le coronavirus ne crée pas du tout de «vagues». Ils {les virus} arrivent et repartent. Deux exemples, le SRAS de 2003, est venu et parti en 10 mois. Le MERS, coronavirus du Moyen-Orient, est venu et a disparu. Je pense que c’était en 2012.
Celui-ci est spécial. Il arrive par vagues. Il ne fait que revenir et revenir. Savez-vous pour combien de temps?
Nous avons entendu parler des différentes versions {de cette pandémie} par des spécialistes. Vous savez, tous ces spécialistes. Pour encore 10 ans, nous serons coincés avec ces masques, jusqu’en 2030. Ça vous plaîrait? Vous aimeriez porter un masque obligatoire pendant des années? Parce que le COVID sera toujours là. Oh! mon Dieu, ça tue quelqu’un, je ne sais pas où. Ni comment, ni quoi ni qui.
Quoi qu’il en soit, c’est tout pour la question sur les tests. Une autre question. […]
Hôte : Comment pouvons-nous arrêter cela? Comment échapper à ces obligations? Et comment éviter de se faire vacciner?
Dr Shepherd : Il n’y a pas d’échappatoire, je suis désolé. J’ai fait la paix. Ma femme et moi, nous avons fait la paix avec Dieu. J’ai fait ma paix.
Alors, qu’est-ce que cela signifie, est-ce sans espoir? Non. Si nous avons Dieu de notre côté, rien n’est désespéré.
La question est, est-ce que Dieu a retiré Sa main de cette République. C’est la question du jour. Est-il avec nous?
[…] Nous avons tous besoin de nous repentir en Amérique. Nous devons tous nous repentir. Nous avons fermé les yeux sur tant de péchés et de problèmes. Nous avons mis au pouvoir de mauvais politiciens qui ne nous servent pas et ne servent pas Dieu. C’est le problème numéro un.
Alors, que faut-il faire? Si je vous dis quelque chose d’étrange, comme levez-vous, résistez et combattez – deuxième amendement – nous avons toujours le deuxième amendement dans ce pays.
J’essaie de comprendre. Je n’ai jamais eu d’amendement en Union Soviétique. Les Chinois n’ont pas d’amendements. Les Australiens n’ont pas d’amendements. C’est peut-être pour cela que les policiers traînent les gens hors des voitures par les cheveux s’ils ne portent pas de masque.
Voulons-nous ce genre de vie? Je ne pense pas que nous le méritions. Ou peut-être que nous le méritons.
Alors battez-vous. Alors levez-vous. Alors unissez-vous. Comment pouvons-nous nous unir? Eh bien, vous êtes unis en ce moment, nous sommes tous assis ici. Personne n’est encore parti. Je m’y attendais pourtant.
[…] C’est la partie difficile car j’ai vécu dans ce type d’environnement. Lorsque vous êtes assis au dîner avec vos amis et votre famille et que vous commencez à plaisanter à propos du Politburo ou du Parti communiste ou de quelqu’un qui y travaille, les murs ont des oreilles et ils viennent, pas immédiatement, la nuit suivante – généralement la nuit.
Et ils aiment les voitures noires. Je ne sais pas pourquoi. […] Et ils emmènent des gens qu’on ne reverra jamais. Est-ce la vie que nous sommes censés vivre dans cette République?
Que puis-je vous dire? J’essaye d’allumer un feu dans vos cœurs. Tout ce que je veux, c’est que lorsque vous quitterez cette présentation, vous vous souviendrez de ce que j’ai dit. Parce qu’ils sont à vos portes et à ma porte.
Nous pouvons tenir le coup parce que nous avons des agents de police, des patrouilles routières, des shérifs qui n’enfonceront pas nos portes. Mais quelqu’un d’autre viendra enfoncer nos portes. Et ceux-là n’auront aucune pitié.
Alors, quoi, ils vous maintiennent au sol et vous piquent avec une aiguille? Peut-être qu’on en est là. Je ne sais pas. Je ne sais rien prédire. Mais je sais une chose, l’agenda avance. Le système Baal est devant nous. Et il est beaucoup plus gros que Goliath. C’est une montagne.
Sans Dieu, nous serons tous morts. Donc, seul Dieu est ma réponse. Et j’espère que c’est la vôtre.
Homme dans le public : Amen.
Femme dans le public : Amen.
Dr Shepherd : C’est tout ce que je peux dire.
Alors que faisons-nous? Nous sommes désorganisés. Nous n’avons pas d’unités spéciales, ni d’équipes spéciales avec des armes pour aller chercher ces gens. Est-ce ce que nous sommes censés faire? Vous devez d’abord vous demander «Est-ce la volonté de Dieu?» Est-ce ce que nous sommes censés faire?
L’invasion des Britanniques c’était il y a longtemps. Quel pourcentage de la population {s’est révolté}? Était-ce 50%, 4%? 1%, cela suffirait-il pour arrêter l’ordre mondial? Même 1%, même un demi pour cent tant que votre cœur est animé du désir de le faire et que vous prenez une décision dans votre vie personnelle.
Je m’inquiète pour ma fille. Elle vit en Arizona. Je m’inquiète pour elle. Je crains qu’elle fasse le vaccin. Nous en parlons avec elle tous les jours. Nous essayons. Elle ne marche pas avec le Seigneur en ce moment. Elle n’a aucune force. Alors, nous essayons d’être sa colonne vertébrale.
Je ne sais pas ce qui s’est passé. Mais rien de bon ne se passera si nous n’arrêtons pas cette folie. C’est une folie. Ces vaccinations sont de la folie absolue. Comment arrêter la folie, nous, là où nous sommes?
Tant que la Constitution n’est que de l’encre, posée quelque part, nous perdrons toujours. Vous devez porter la Constitution de cette nation dans votre cœur. C’est moi, un étranger dans ce pays, qui vous prêche cela. Je ne suis pas né ici mais j’aime la Constitution de cette nation parce que c’est le meilleur document après la Bible que j’aie jamais vu de ma vie.
Combien d’armes dois-je avoir dans ma poche? Ai-je besoin d’optiques? Que fais-je? Dois-je avoir un RPG {Rocket Propelled Grenade}?
Non, ce dont vous avez besoin, c’est de vous unir. C’est ce dont vous avez besoin. Parce que lorsque nous nous unissons, nous sommes forts. Lorsque nous nous séparons, le système Baal l’emporte.
Hôte : Et nous ne pouvons pas laisser cela se produire. C’est ce que nous voulons, c’est y résister.
Dr Shepherd : C’est vrai.
Hôte : Alors, les pères fondateurs ont versé leur sang, n’est-ce pas? Ils ne voulaient pas être soumis au système et ils ne voulaient pas que leurs enfants soient soumis au système et ils étaient prêts à se battre pour cela.
Maintenant, je n’incite pas à la violence. Je ne dis pas d’aller les chercher. Mais je dis qu’il y aura probablement du sang versé. Nous allons devoir résister avec nos vies pour le bien de nos enfants et petits-enfants.
Ce n’est pas un message édifiant, mais la partie édifiante est que vous devez être en Christ. C’est la seule façon dont nous allons nous en sortir. Et nous devons nous unir.
Dr. Igor Shepherd’s Talk About the Horrors of COVID Vaccine 11/10/2020
UNIDENTIFIED HOST: So tonight, I’m so excited to introduce you to Dr. Igor Shepherd. He’s a medical doctor and is currently a readiness and countermeasures program manager at the Wyoming Department of Health Preparedness and Response Unit in Cheyenne, Wyoming.
He’s been a public speaker at numerous preparedness conferences throughout the United States. So conferences that prepare for disasters, pandemics, epidemics, things like that.
And with the Centers for Disease Control to help prepare and review emergency preparedness, cooperative agreement applications, strategic plans, progress reports, data, deliverables.
Like, his resume over a life is this long. So this is just a short version of it.
He also provides monthly briefings for the State of Central Function Partners, and Health and Human Services representatives.
So he’s very familiar with what’s going on with COVID around the country. And he’s going to be sharing a lot of information that you probably have not heard before.
Before working for the state of Wyoming, he worked in various other emergency preparedness jobs and also at a Nevada nuclear test site for counterterrorism operations.
And he was involved in technical research and development on national domestic preparedness and nuclear security for the Department of Justice Office for Domestic Preparedness, Department of Homeland Security, DOE and NSA, DOD, ETRA, FEMA, National Guard, tactical SWAT teams, law enforcement, first responders, medical professionals.
So we have a stupendous, amazingly qualified speaker here tonight to tell us about what’s going on with coronavirus and the vaccine that’s coming as soon as November 15th. It’s supposed to be shipping out to states beginning November 15th from Pfizer.
Please welcome Dr. Igor Shepherd. (Applause) SHEPHERD: Thank you. Thank you. Well, thank you everybody. I hope you can hear me. My broken French accent. (Laughter)
SHEPHERD: No, I’m from Russia obviously, so.
(Laughter)
SHEPHERD: I can repeat myself if you need it, that’s fine.
We had some disturbances today. My laptop died off. I’m not sure if NSA or something else is going on.
(Laughter)
SHEPHERD: But that’s OK. I have my memory. I still have some left in me.
(Laughter)
SHEPHERD: So, well, my name is Igor Shepherd. And I came from a very dark world, OK? I’ll be honest with you. Today, I will speak from my heart not from my computer.
First of all, for the last 10 months, I was an intelligence section chief for COVID Response Unified Command in the state of Wyoming. I’ve spent about seven years working at the state of Wyoming Department of Health.
But before that, I need to go a little bit back in my background as a military physician, internist and specialist on weapons of mass destruction.
As I told you, I came from a dark world of Communism, OK? I was born under Communism. I was raised under Communism. Communism was all over me, around me and inside of me, OK? It’s a very dark world, by the way. You don’t want to taste that world.
Now, the good news for me, in 1992, God shined his marvelous light upon me, a sinner like me. So, I accepted Christ in my heart. It’s changed my life completely.
(Applause) SHEPHERD: Thank you. Not to me but to the Lord.
So, but I have to go back a little because I am connecting dots and links now. So, you can understand what kind of life is coming upon us and how it is connected actually to Russia and China, OK?
Some things I will say that you may have never heard before. Some things you might say that looks like illusion to me. But I want to speak from my back experience, my background.
For four years, I spent the time when I became a military officer and military physician at Strategic Rocket Force of the Soviet Union. I spent four years of my life as a chief health officer in Poland with special battalions, special operations battalions.
That is a very unique place. We took care of actually the maintenance of biological weapons, mid-range, specifically directed toward Germany, United States forces located at Germany.
That’s a time when I did a lot of stuff I’m not proud of. I did a lot of different vaccinations and immunizations on people, soldiers, civilian personnel. I did not know what I was vaccinating them with because I should not know that.
So, they brought in those suitcases of clean ampules with the material and I did the injections. Eighty-five injections an hour. Special injectors.
I could not share any side effects, localized inflammation, generalized side effects, nothing. It was not my point. Because Military Intelligence was breathing upon me.
So, I spent some time in Poland. We took care of some things in there. And now I came into the United States. What shocked me now for what is going on for the last 10 months in the United States, we call this so-called COVID pandemic, let’s put it this way, gently.
I want to speak — that I want to tell you something very interesting that happened a few days ago when CDC decided not to count flu patient cases anymore for 2021. What that means, all flu cases go toward COVID numbers because they’re not high enough in the United States.
We have a problem, we have a deception, and we have treason. I will speak about treason later. But treason at the highest level.
So –- (MICROPHONE NOISE) (Laughter) SHEPHERD: Can you hear me OK without microphone? (Laughter) SHEPHERD: That’s what I’ll figure out. All right, that’s good. Thank you.
So anyway, the point is, what I’m trying to reach to you, when I started researching the situation with COVID pandemic and SARS-2-CoV virus, I learned that this virus actually clearly is very similar as the 2003 SARS, Severe Acute Respiratory Syndrome virus, which happened in 2003.
Similarities up to 80% to 85%. Identical. So much identical that this virus cannot even be separated as a different strain of the virus. So that’s OK. I understand.
By the way, this virus now is no longer this virus anymore. Since July of this year, this virus changed and shifted into something else. They said it’s mutated. So, we don’t have a SARS-2 anymore. We need to call it SARS-3 or 4 or 5, because mutations happen constantly with this strange ghost-looking virus. OK, that’s fine.
UNIDENTIFIED HOST: Do you want this? SHEPHERD: Yes, please. Oh, great. Thank you very much.
Anyway, so I’m trying to reach — what I’m trying to say here. What I’m trying to say is that when probably health departments, HHS and CDC need to push up the numbers for whatever reason in the United States because it’s too low — it’s not enough mortality rates; the hospitals are empty — then something is wrong here, OK? Something is not right here.
In the state of Colorado, they have about six locations that’s called alternative care sites. They spend millions and millions of dollars thanks to Governor Polis at those locations. I’m joking probably. You understand that.
(Laughter)
SHEPHERD: But $20 million they spent at the Ranch {Budweiser Events Center, Loveland, CO}, by the way, $20 million. They’ve already dismantled the whole thing already. There’s no patients there. Nobody needs them. So, what’s going on with this country? Why are we facing this?
I’ll tell you why we’re facing this. I go back to my Communist time. I was trained to destroy the United States of America. Forgive me for that, God. And forgive, you, me. Please forgive me for that.
(Crosstalk)
SHEPHERD: I trained during the Cold War to destroy the United States physically. Not spiritually, physically. When I say that, that’s how darkness works.
Some people say, oh, it cannot be so bad. I mean, come on, people are not that evil. Yes, there is a lot of evil people in the world. I met many. I worked with many.
So, speaking of vaccines, as you already understand, it’s kind of a strange and questionable situation about the COVID pandemic. It just came just on time. So, if I tell you the COVID pandemic was prepared for the last 19 years in the United States, are you OK with that?
SHEPHERD: Nineteen years, I believe, since 2001, called Operation Dark Winter exercise, biological.
Between 2000 to 2006, I worked in some projects, some classified projects at the Nevada Nuclear Test Site, city of Mercury, for NNSA, National Nuclear Security Agency.
We did some work with DTRA, Defense Threat Reduction Agency. They did some biological tests inside the test site and such things.
It’s a preparation. It’s a long, long wait. They know what they’re doing and they know how they’re doing it. It took a lot of years for them to prepare for this moment, today, in the United States. And globally. It’s a global mission to bring global Communism into every corner of this land. Not only the world, the United States.
The plan of the destruction of the United States right now is going with the full speed. And vaccines are playing a major role in this part.
Now I go back to my history, my military work in Poland and organizations and facilities in the Soviet Union and to Russia, who fully developed many biological weapons of mass destruction, viral, bacterial and such. Mostly genetic weapons.
And I want to name one institution I am familiar with. At that time was Lev Sandachiev, a general, one star, who was the director of that institution. It’s called the VEKTOR Institute in Novosibirsk, Russia.
What is special about this place? What’s special about this place, they built vaccines for people. Vaccines. Innocent vaccines. At least that’s what they told the world.
But what they were building were weaponized viral weapons, genetic, recombinant DNA type, Messenger RNA, Mature RNA type, devices, biological weapons, purified. They’re still doing this after so long, about 40 years, OK?
What strikes me the most, the six companies -– not six — five companies who are actually involved today in production of billions and billions of vaccines, and one special, Pfizer. The coolers are already ready. They’re standing and waiting for the moment to start shipping. Ultra-cold-level freezers.
Pfizer, I will talk with you about Pfizer a little bit more.
But what strikes me the most, the technologic technology, which they’re using, so evolutionary new. It’s all a lie. It’s not revolutionary technologies. The technologies were used 30 years ago in the Soviet Union — and then China and North Korea and Cuba — in laboratories, biological, to develop biological weapons of mass destruction. Same technology as they’re using today to develop vaccines for us. That’s first message.
Second, 1977, USSR/90/77 project. What’s so special about that? It was the H1N1 influenza outbreak. In China first. Swine flu. You heard the swine flu, 2009, H1N1 also. It was happening in 1977, 1978.
So, what’s special about this project? What’s special about this project, that in the city of Leningrad, St. Petersburg today—in fact it worked. They used subway systems to spray weaponized influenza A on the Soviet population, four million-sized people at that time in Leningrad, today St. Petersburg.
Two million people become inoculated, sick from that, when you have special dispersal devices with influenza weaponized virus, something happens.
Why did they choose subways in Leningrad? There are different than other subway systems in the world. They go very deep down there. So, air flow is beautifully controlled, environmental situation here we’re talking about. Around 70,000 people died from that event.
The World Health Organization today, all they know about this is was just a swine flu or simple Russian flu. It has nothing to do with Russia. It’s all about China. It is China. OK?
So, what that means? Why they did that? I’ll tell you why. They prepared vaccines before they spread all that material in the subway systems. And then they inoculated and vaccinated innocent civilians in Leningrad with that new bird flu vaccine that’s supposed to be effective. 70,000 died.
So, hmmm, so many years later, what I’m seeing here today? Is this some kind of repeated Americanized style of Communism coming toward us? What’s going on here?
What’s going on, the most technologies which are used today by Big Pharma, and I already told you, is Messenger RNA technology, which will reprogram our immune system and take control of our immune system. We will no longer control our immune system. It controls us. It releases antibodies at a time when they need to be released.
Let’s go back to Russia again. Russia has a lot of history as you can see. Project “Factor,” a classified project, Moscow, St. Petersburg, early ‘90s. Designers of biological weapons for rheumatoid arthritis, myelitis and lupus erythematosus. They over-stimulate the immune system of people to create super-fast debilitating diseases. How long does it take to develop multiple sclerosis for a person? It takes time. If it’s a biological release, it will only take about two weeks and the person cannot walk anymore.
OK, what’s similar with this? Let’s look at the story of AstraZeneca, one of the U.K. companies, in cooperation with Novavax -– is another company, United States, by the way. I think they’re from Massachusetts or Maryland. Those two develop also a vaccine, a very nice one, Sf9-BV.
The platform of this vaccine used an insect, armored -– how they’re called – Fall Armyworm moth. You know, moth flying? It’s my Russian.
(Laughter)
SHEPHERD: Armor moth -– that’s what it is.
So, they took extracted genes from that insect and implemented into the vaccine.
OK, now this is what we will be actually seeing very soon. And I don’t even care about that much about this story.
What I do care about is the immune system. Our immune system will be over stimulated and the reactions won’t be just around the injection site, which is already proven by clinical tests, what they did already.
What else is special about this vaccine from AstraZeneca? Well, they use saponin. Saponin is actually natural soap. It’s grown in the tree, Quillaja, I believe, a name from Chile. It’s a bark from the tree. Big deal.
Well, the big deal is they are used as an adjunct material to stimulate more immune system if it’s not enough. Why do you think some people start developing strong clinical manifestations after they overdose them with this vaccine? Then they said, “oh, we have an excuse; we put too much dose; let’s decrease the dose.”
It has nothing to do with the dose. It’s all about what was inside of that vaccine. This material adjuvant is used to stimulate a strong immune system.
But the problem is its stimulation is toxic. It’s not only destroying cells but it’s also creating hemolysis in the cells. It means the coagulatory system is damaged. It means people will be bleeding to death, but not fast. OK? Not fast. And we start with spleen and then we can talk about the liver a little bit more.
So, OK, all of those guys declare everything is fine and clear. What’s the problem now? There’s no problem. The clinical trials are done superfast, as you know. You’ve heard. You heard them say a few things. Do you think they actually are showing you what actual clinical data is after all of these tests?
Why are they not talking about the Filipino physician who died from that vaccination, for example? How about two women from the U.K. who are now disabled practically? And I still have a question on the subject of that disability. Because one developed Amyloidosis. And it seems to me like all ADEM, Acute Disseminated Encephalomyelitis. Acute Disseminated Encephalomyelitis only happened in one person out of 250,000 people. It’s not normal! Vaccinations do not do this!
Then my question is: Why is the myelin affected? Why she started losing intensely her myelin? Myelin is used for what?
UNIDENTIFIED FEMALE: The nervous system.
SHEPHERD: Yes, for nerve signal. That’s what it’s for. When you have damaged myelin, the signal is disturbed. It’s cannot go from axons to dendrites anymore normally. She barely walked a few months ago and they said the recovery will be two years. I don’t believe recovery will happen at all.
But that’s not the point. The point is why this has happened with her. All clinical trials were done only on healthy medically examined and tested adults. And she was healthy at that time.
So, what’s the story here? Let’s go back to the project “Factor” again. Russian Federation, the classified project “Factor,” when they did tests on the myelin and depletion of myelin. The same technology used for the development of biological weapons in Russia in the early 90s.
What is going on? How did Big Pharma know all of that stuff?
Well, some people came; defectors came. You don’t know their names. I know only one name. Sergei Popov is his name. He was specialized in designing bioweapons for the Russian Federation. He worked in the VEKTOR Institute and other locations. Finally, the CIA found him in Texas many years ago. I don’t know where he is now. But he has enough knowledge to help somebody for good money.
I am not blaming anybody. I’m not using names. But you need to understand that there’s a lot of evil science in the world, OK? There’s a lot of evil science. And a lot of evil scientists. OK. How deeply evil of them.
OK. My question to you, biological weapons, why are they used? Because it’s developed from the body of a died doctor. OK? Nikolai Ustinov is his name. He died in 1988 when he made a mistake. He injected himself, his thumb, with the needle, with a Marburg hemorrhagic virus, weaponized already. Instead of the mouse, he cut himself. Obviously, the animal did not want to get that injection. He got it. He died very fast, in one week. He bled to death.
All right, that’s the story. You can read all this about him.
But what happened next is interesting. They preserved his body for some time and took some organs and actually created biological weapon, Marburg U, virus, after his name. And that Marburg U biological weapon is the strongest hemorrhagic fever biological weapon that’s ever existed in the world. And it’s still inside the Russian stockpile.
OK? How many can be affected by this {Marburg U bioweapon}? Well, many, one or two million in one shot in an urban area, New York or L.A. Probably a three or four-week time. No vaccine, no treatment, and never will be!
What kind of crazy person can develop something which kills everything, including themselves? It’s all about distance, my friend. An ocean separates the Soviet Union from the United States. Iron Curtain. It means it’s shut down.
Can you go over to North Korea at any time recently? Anybody visited? Good luck. Try to penetrate that country. That’s serious stuff.
They build biological weapons without resolution. What that means is kill as many as possible, as much as possible, as fast as possible.
OK, as far as the Russians, I mean, they’re all crazy. I understand that.
(Laughter)
SHEPHERD: Yes, they’re crazy. In fact, they have a technology that built a biomass of smallpox, 200 metric tons annually. 200 metric tons of smallpox, weaponized, by the Russians can be built in one year. Why? 50 kilograms can kill the whole world in 100 days. Why do you need 200 tons?
Because they’re all crazy. Because Lucifer does not hold boundaries. And when men follow Lucifer, men become Satan himself. And we have those today who are working for Big Pharma and those like Bill Gates who actually serve him. That man put so much money into so many things. All vaccine companies are controlled by him. All of them.
Do you know how many vaccines are actually built in the world today for COVID? Almost 200 modalities–200! Every nation is trying to build something. And only six are chosen for the United States, especially. And all those six, actually five of them, are Messenger RNA technology. Messenger RNA technology is unknown for human beings. It’s never been tested before.
So, tell me, please -– I just simply ask you a simple, simple question. It’s a logical question. Following the CDC, the recovery rate from COVID-19, is 99.8 percent. I will repeat myself, 99.8 percent recovery rate with this disease. Deadliest in the world disease. We’re all afraid of it. I’m still trying to find somebody to meet who actually had it. Three or four days and gone. HCQ and you take some zinc and you’re alright, OK? It’s a less mortality rate than the seasonal flu. In fact, the mortality rate {for Covid-10} is only 0.1, 0.5 percent. So, what is the problem? Please, tell me.
Now, stop yourself and think. With this doubtful situation, we need to vaccinate seven billion people on earth and very, very fast. What’s wrong with this picture? I want to ask you just a logical question. What’s wrong with this picture?
Mask wearing? I feel free in this room today, all right? I don’t see masks on your faces. (Cheering and applause) SHEPHERD: I don’t see distancing. (Cheering and applause)
SHEPHERD: And I don’t see lockdowns of this church, OK?
So, what the heck is that about? H1N1, swine flu, 2009, 67 million ill people in the United States. 67 million diagnosed with the swine flu, 2009. Any masks? Any lockdowns? Any distancing?
So, what’s the problem today in 2020 with the strange ghost virus–coronavirus? It’s so scary. There’s so much inside of me, I’m shaking. So, what’s the problem here? The problem is an agenda. This is a problem.
And let me tell you something else, if you were not sure before. I believe every public department in this nation is infiltrated with Communists today. I believe every state government and federal government is infiltrated with Communists today.
This is why you have a lockdown and mask wearing and all of that other stuff. They’re just following the Chinese style of response. Because the Chinese know what to do about it.
Have we become a Communistic country? Do we have any freedom left inside of us, if not outside? So, what is wrong with us as a nation, as a republic?
It’s an agenda! Please, understand. The message is urgent. And this is why I am talking today about these companies, like Pfizer.
And now let’s talk about treason. All six companies are deeply connected to Chinese manufacturers and Chinese research companies. I’ll just give a few examples.
Pfizer. Yesterday, on the news, 90%, great results. Everybody, the savior has come, the savior has come to the world to save us, all right? Two injections, 21 days apart, no problem, OK?
So, what
s the problem then? I’ll tell you what the problem is. They forgot to tell us something very important. Pfizer is working with BioNTech, a German company. German company and Pfizer are working with Fosun Pharmaceuticals from Shanghai, China.
Oh, yeah! How do they work with them? They develop vaccines for us. Such a big deal. Chinese develop vaccines for us. So what?
Now, we’re talking about BIB a little bit more, Beijing Institute of Biotechnology, and Academy of Medical Military Science of China.
What I’m trying to tell you is that all companies who are trying to build billions of doses of vaccines in the United States are connected to the Chinese Peoples’ Liberation Army. It means Chinese Military Biodefense.
And to prove that statement even more, I need to talk about Chen Wei. She’s a general. She is a one-star general in biodefense. It’s not biodefense. It’s the bioweaponry complex of China. She is the head of all vaccination projects in China–all. And she has direct access to all vaccination companies in connection with United States providers.
This is treason, people. Can you see what is coming to us? Do you think China loves you? Do you think the Chinese military will not take an opportunity?
Is that all of the examples? No, it’s not all examples. Clover, another company, Chinese, also working with BIB. They are all directly working with them. CanSino is another Chinese company also.
So, they all connected to AstraZeneca, Moderna, Johnson & Johnson –- actually, it’s through Janssen, another company, not Chinese actually, but with very deep roots in China, since the ‘80s.
So, what I’m trying to tell you? I’m trying to tell you we have a problem. I’m trying to tell you that side effects, which were covered during the clinical trials — and it’s not very clear — they don’t even know what kind of side effects happen in two to three years from now.
A normal vaccination should take five, 10, 15 years to develop a new vaccine. Up to 15 years is a normal vaccine’s time. Now it’s squished into two or three months?
Secretly–it was not two or three months. It was ready a long time ago. Maybe years ago. I hate to tell you.
When I read a paper from Moderna, I almost choked when I found that they proclaimed on January 11 and 12, 2020, when for the first time the Chinese CDC (a world-trusted organization – right) –was sponsored and fed by Bill Gates directly, by the way. That organization {Chinese CDC} said: “We sent the gene sequence {SARS 2 CoV}, the first five genomes for the whole world to see.”
Oh, thank you very much, Chinese from Wuhan. It’s wonderful news. Then Moderna said they developed a vaccine after that, when they received the {Chinese} samples in three hours!
(Laughter) UNIDENTIFIED FEMALE: Wow.
SHEPHERD: Three hours. You understand. You know why? Because all of these vaccines were built with algorithms. It’s mechanical. It’s all built with algorithms. It’s so computerized.
They’re trying to reprogram us now. They used a vaccine computerization to reprogram our bodies actually. Then they tell me more. Messenger RNA technology cannot reach the nucleus of the cell. No way. It’s not reissued DNA. Don’t worry, people. It will not change your DNA. Are you sure? It’s not what I heard from Russia when they did tests with Mature Messenger RNA and injected that stuff right straight into the nucleus. Though they did use different materials–they did different techniques with gold foil, zinc foil and such, all this.
Now they’re using more advanced technology based on the Chinese like CRISPR. You’ve probably heard of that technology. When they start messing around with embryos. Yes? Yes, it’s all human done. Everything is done. Do you think it’s Soviets? Oh, yeah. No, no, no, we’re not doing this. We’d never do that. Are you sure? When you have an agenda? And you should be dedicated to this agenda?
OK, agenda. What agenda? The global Communism. That’s an agenda. And it’s already here inside the United States. It’s not coming. It’s already here. Please understand that. We have a very short time, people. Very short time.
So, in a few weeks or maybe November 15th, I don’t know, in five days from now, this shipment will start moving and people start vaccinating. Essential personnel, hospital providers, first responders and all of those public health nurses who need to inject all of us with these vaccines.
And they don’t even know what to do because they need to use dry ice, 160 pounds of dry ice, for the pizza box. They call it pizza boxes, 1,000 vials inside. They can burn their fingers. Nobody’s trained. They just go and do it. Hey, not a problem. I don’t have dry ice. We don’t have dry ice. You know, Albertson’s {grocery store} will maybe have dry ice. Public health departments do not have dry ice.
My expectation from all of these vaccines, ultra-cold-type vaccines, the problem is not just safety. They are unstable. For five, six, seven hours in the cold temperature — under the warm temperature, in the room temperature, they might start changing their structure.
I don’t even know if they are actually for the COVID disease at all. I’m kind of trying to push on you this idea a little bit. Are you sure this is what it’s all about, this so-called pandemic, with a 99.8% recovery rate? And the whole world needs to be vaccinated fast. Then we’re talking about digital I.D.s and we’re talking about immunization certifications and all kinds of stuff. There’s a lot of stuff developed.
A few more minutes. DARPA. DARPA is a dark organization, the United States military. It actually was opened in the ‘50s, a counterpart of the Soviet Union. I don’t know if you know this. $100 billion was dedicated after September 11th to biological projects, dark biological projects of the United States. $100 billion. That’s a lot of money, isn’t it?
So, do you think they are all buying some embryos and growing smallpox or some of the old- school stuff? Oh, no, they’ve advanced very far, in fact. All six, all six vaccination companies, who are building vaccines for the United States, all are in deep relation and financial affiliations from DARPA directly, military, the United States.
Why such a close relation? Let’s talk about Moderna. Moderna is another mRNA-type technological vaccine. They’ve had a close relation with DARPA since 2013.
One full colonel -– oh, his German name then – Wattendorf is his name. At that time, he was a full colonel Air Force. He gets an idea. Oh, we want to do antibodies very fast for all soldiers and civilian populations. We want to prevent the effects of these biological weapons from Russians in 60 days.
Oh, good idea. We have $219 million we give you. You have a good idea. Not for his pocket. I’m talking about for your project. Moderna came and started working on that project. So Moderna now–I’m not surprised– is sponsored by DARPA deeply, very deeply.
Is that all that they do? No. It’s a project to build autonomous system, which is supposed to use the best antibodies from the soldier after the blood extraction, from him, and multiply them {antibodies} quickly.
And now we’re coming to the box. Project “Box.” What’s the project? I call this Box. It’s not the Project “Box.” Actually, it’s called “Container 666.”
Oh. You know, yes, Lucifer loves to show up sometimes. Is that right? All the time, everywhere. Patent for vaccines, 060606. OK, Bill Gates, I know you love the number. I understand.
The military in the United States also loves that number. Not the whole military, the special military, biodefense projects. They’re not working for us. They are working for globalization projects. They’re working for the U.N. and the World Health Organization. That’s who they’re working for. OK?
So, what is special about that box or container, size 666? It doesn’t make sense. It should be about eight feet by eight feet. Doesn’t need to be six {feet}. OK, fine.
The project is called “Nucleus Access On Demand Now.” That’s the name of the project. Kind of strange. OK, fine.
The point is, what they want to do, they want to build this mobile transportation complex {to develop vaccines in a superfast timeframe}. It looks like a container. Inside of that container, you will see a lot of different instrumentation. And that container can produce hundreds and hundreds of vaccines in a few days, very fast. Supposedly, only to fight biological terrorism.
My goodness, I’ve been waiting for the biological terrorism for 20 years in the United States. And I’m not talking about biological terrorism when they sent that Senator -– I don’t remember his name -– in the mail a bunch of anthrax. Oh, my gosh, we’re all going to die. All right? And the roots of the biological terrorism came from some fort, some kind of fort, all right, in the United States. And the person who was accused on it hanged himself. It’s a different story. They helped him to hang himself.
But the point is — it’s not the point here. The point is they want to send these boxes all over the world, not only in the United States. So, let’s say every state had this {mobile} complex in place, OK? Oh, my gosh, something happened. I heard a biological release occurred. Really? Hey, come on, the container is coming. We’re coming to help you.
It’s OK, we’ve been doing this on soldiers. I’ve got a lot of stuff inside of me, since I was 17 years old, all right, all kind of revolutionary vaccinations. In fact, there wasn’t any revolutionary vaccinations because Russia today has the most-advanced immune-stimulation of solders.
I was running half naked in the state of Leningrad, minus 20 degrees Celsius, and I could not get sick. I wanted to get sick. I could not get sick. That’s what those vaccines can do to you. They stimulate the immune system, even our autoimmune system is stimulated. That’s how much. Then you kind of get sleepy for a few weeks.
But the point is you are untouchable at that point. How untouchable is it? I worked with the project “Multi-Drug Resistance Tuberculosis.” They did not allow me and other teams to have masks on. They were coughing in our faces. And you breath in, friend, I want to see if our vaccines work on you. So, I was a guinea pig for many years myself. We only lost one guy. He lost a half a lung due to tuberculosis. Everybody else? Nothing. Nothing. OK? Yes, they did a lot of different projects under the subject of immune-stimulation.
And I’m concerned about these vaccines now because all of them can overstimulate the immune system because we’re losing control of our bodies over them. That is not good news.
So, go back to those boxes, containers. Now imagine how fast they can develop that vaccine for us. In two days. No clinical trials at all. Immediately, the injection.
Oh, do you like that? Do you like to be immediately injected by something not even having been tested at all? Because the military told you so? But it’s coming, people. It’s coming. Unfortunately. Because we’re losing our freedoms. We are losing our freedoms fast.
So, I decided to come out from the darkness because I was in darkness for a long time. Whatever I talk today with you is a lot more. I don’t have time enough to talk about this.
But the problem is we’re all duped by federal and state and local governments. I’m sorry to put it this way directly to you.
During the Obama administration, for eight years they infiltrated every department possible in the United States with leftist ideology. Those people not just came there. I met a lot of people who had no educational right to hold program management positions or be senior administrators at all. They’re not related.
How did you get the job? Not your business. OK. What do you like the most? I love equality in any shape. I don’t like private properties. I don’t — let’s give this all away. Let’s give nothing and love our government to death. Only one problem. Don’t forget eugenics.
And now I’ll talk about Pfizer again. I cannot cover every vaccine company but Pfizer is coming on board very soon. I researched Pfizer’s three Messenger RNA formulations {the vaccine contains 3 different mRNA formulations}. Not even one. Three Messenger RNA’s coming into your body with different purposes. Some purposes are innocent, some not, and some are questionable. But it’s patented.
Who tells you? It’s a secret so we cannot talk to you. I cannot talk to you about that, I’m sorry. It’s classified. OK, I understand. I feel already comfortable and cozy in my tummy.
(Laughter)
SHEPHERD: OK? Now the problem about this only one single Pfizer organization is this. They’re using nanoparticles, lipides, three or four lipides used. Lipoplex and Polyplex, and something else. I don’t remember.
The point is they put the Messenger RNA between lipides like a sandwich and that goes into the cell, penetrating the neighboring cell without any problem. It goes deep inside. OK, fine. It’s not supposed to reach the nucleus of the cell at all. It’s not supposed to reach the DNA or our human genome. It’s not supposed to.
But the problem — forget about human immune system right now even, I want to say something else. All that material that I just researched yesterday and found information — all have PEG, or PEGylated artificial synthetic material.
So, what is the PEGylated material all about? This material is practically plastic. But it’s not just plastic. This plastic is not biodegradable and will not degrade {break down} inside of your body.
And there’s more into it, the story line. It will affect your offspring more than you. How? Psychological affects, mostly paranoia, psychopathy’s of all kinds, and neurological effects for sure. So, we’ve built the next generation of children in the United States with such effects that it will be disastrous.
Well, it’s not happening. You know, we’re just looking at the local effects, a little boo-boo in there in the arm. So what?
I want to look not at the boo-boo in the arm and a little inflammation, or little edema. I want to look, two, three, five, six years from now. That’s what I like to look at.
So, forgive me if I say that — and I hope I cross some kind of ideas in your mind — but I call all of these vaccinations against COVID-19 biological weapon of mass destruction! And I call it 3-G, global genetic genocide. And this is coming not only to the United States, but the whole world.
Well, everybody estimates this and everybody estimates that but the truth is, with these kinds of vaccines untested properly, with revolutionary technology and side effects that we don’t even know, we can expect millions of people will be gone!
That is a dream of Bill Gates and eugenicists. He is sleeping and dreaming about this. The fewer human beings even better, less mouths to feed, less water to drink, less air to breathe. We’ve already put masks on ourselves so we’re not breathing too much. So good, good, good. OK.
(Laughter) SHEPHERD: The Baal system loves it, OK?
So, if you say to me, well, that’s all with the North Korea crazy people or Russia, you know, Putin and all that stuff, and all the bunch of killers there. Oh, no. It’s not the leftovers of Communism at all. They’re here. They’re present.
If you think the Soviet Union collapsed, ah, the Soviet Union collapsed on time to collapse. They all went to the shadows. And now, in the United States, those who were in the shadows for a long time are coming out. And they’re not nice people. They don’t work for us. They don’t work for this republic.
Who do they work for? The U.N., WHO, the World Health Organization, and, of course, the group of special, the very special people. Don’t talk about them. It’s not even 1%. They’re more special. It’s .5% of those. Do not talk about them because they’ll control all of us.
And honestly, with this current vaccination campaign, we’ll all be guinea pigs. So, let’s see what happens in five, seven, 10 years from now. Do you think they’ll give us that much time? I think we’ll see this a lot sooner and a lot more aggressive.
And then they can blame as both Plan One plus Plan B. First, they vaccinate us. And then maybe something else happens, something else. Oh, a second pandemic comes but something different. You know what? It’s not SARS anymore, SARS-2. It’s not Severe Acute Respiratory Syndrome. It looks like viruses. It’s probably mutated.
Every time a virus mutates, they tell the public it’s become more infectious, more deadly, and bad. Every single time. We’re not dealing any more in this wintertime with the SARS-2. It’s already mutated into something else that they have no name even. The name is actually just a sinister code for COVID cases. That’s what it’s all about.
People have adenoviruses and rhinoviruses, a little cold in their noses, and they immediately, what, justify it, that its COVID. Let’s do the test. Oh, I don’t have time for tests.
I need another hour to talk with you about the RT-PCR tests and all these antibody tests and BinaxNOW tests and all of that, special tests, because they’re all adjusted to specific messages. And not by us. They came from some special manufacturing companies.
And don’t call me, pleas,e a conspiracy theorist.
You know, my wife, my beautiful wife right there, June, and it’s her why I have become actually a Christian in 1992. She brought salvation to my life.
(Applause)
SHEPHERD: Well, on to say, 2004, we wrote a book. You won’t find the book probably anywhere. I don’t care. I’m not selling anything to you at all. It’s 16 years ago, “Inside the Red Zone,” about my life, miserable, all right? And not miserable in Christ after that.
But the point is they call us conspiracy theorists. Sixteen years ago, we talked about the New World Order is coming. That global Communism is coming. Wake up. Open your eyes, please. Do something about it. “Does America plan to do something about it?” my question is.
But you know what? When we add Christ — and that’s a good use for us — we always have a home. We are going into a dark, dark winter. In fact, we’ve going into a dark century, if we even survive that century at all. We’re going on the gray dark clouds and it’s not a joke. That’s why my message is urgent to you.
I want to say, if we believe in the Word of God, then we need to believe completely. In Isaiah 56 — 54:17, I believe, or 56, he said no weapons formed against me shall prosper. And we’ll stick to this. Because it’s a heritage of servants of the Lord. He gave us that for free, OK? Those who are in me will not suffer.
What’s coming here is bigger, bigger than all of us. The Lord is a lot bigger than them, OK? That’s why without him, we simply perish. America needs repentance first. That’s what America needs.
You have to choose in your life. What do you want to do about it all? Because they are coming to you, to your families. They will take everything from you!
We’re finding out now about small businesses and Polis. That polis is a puppet, a little puppet with nothing. It has nothing to do with (INAUDIBLE). All small businesses will be gone with the wind, completely gone under Communism. Your whole private properties will be gone under Communism. Your livelihood and desires, your dreams will be gone under Communism.
Well, it’s come. It’s ugly. It’s very ugly and Luciferian. What can you expect from Lucifer? More than nothing for us. And if you bow down to this, and if you bow down to this before the Baal, it will not save your life anywhere. You think you’ll take the vaccine and everything will be dandy and OK?
I’ll tell you what’s happening with the United States in 2021 and 2022 for sure. That vaccine will become common and a semi-annual event. Mandatory for all.
I lived under mandatory vaccinations for half of my life in the Soviet Union. You don’t ask questions. In fact, you don’t even ask what they are injecting inside of you. You just do it. That’s what the Chinese do today. They’re not asking questions. It’s not a good world to live in. Not a good world to live in. OK?
So, with this to say, I just want to tell you that — I think I screamed too much today. It’s emotional. You know, I’m not an emotional person. I’ve never been emotional. The Lord made me emotional.
(Laughter) SHEPHERD: I never cried at all, you know?
But with these globalists in the war with the United States, a hundred million {citizens} gone, a hundred million here. Who cares when you are under the umbrella of the Baal system?
But when Christ pulls you out of that swamp, then you open your eyes and say, “oh, my God, what I have done”? I’m glad we all can be forgiven. And it’s a wonderful thing for us.
But I just wanted to tell you, get ready for the hardest ride of your lifetime. You might see things you’ve never seen before in this country. You will not recognize this country. In six to eight months, you will not recognize this country at all. And you say,” oh, my God, what has happened”? Where are you God? Why do you lift your hands away from this republic?
Without HIM, we all perish into the darkness of the Baal system. And that Baal system has no mercy. It never has; it never will.
So, I want to thank you. I know I’m one minute over. (Laughter) SHEPHERD: I tried my best. UNIDENTIFIED FEMALE: Keep going!
SHEPHERD: Thank you very much. And you know, if you have any questions, please ask. UNIDENTIFIED HOST: Yes, we’re going to take questions. SHEPHERD: I’ll answer to the best of my abilities. Thank you. (Applause)
UNIDENTIFIED HOST: Wow. Did you fasten your seatbelts before he started speaking? (Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: So, I was blown away when we talked to Igor and his wife. Just everything that we’ve read, everything that we’ve studied — we’re all researchers — it’s conspiratorial, right, and people write it off. And if you’re like me, you took it and you put it on a shelf. You know, we’ll see. But little by little, we’re seeing it being fulfilled now rapidly all the time.
And here’s Igor and June confirming it’s not just a conspiracy. We’re not crazy. We’re not nuts. We’re not extreme. It’s really happening.
So, please, write your questions. We’ll have some people collecting questions and bringing them forward just like we do at every meeting.
I just want to encourage everybody, part of what we’re doing with Keep Colorado Free and Open is we’re forming a community. We’re like-minded.
Doesn’t it feel good to come every couple of weeks and know that you’re not alone, that there are other people who thing the same way?
(Applause) UNIDENTIFIED HOST: Yeah.
(Cheering and applause)
UNIDENTIFIED HOST: Who have seen the same things that you’ve seen, who believe the same things that you do?
We don’t have to be uniform in what we believe and what we think. But we all know that what is going on around us and what we’re being told does not match the facts. We see that the data doesn’t add up. We see that the mandates don’t make sense with what’s going on. We know that the tests are corrupted. We know that the data is corrupted. We know that we’re being lied to.
But it’s so big that we don’t know how to take it on. It’s David and Goliath, right?
Igor’s right, the answer is in Christ. And we have to bond together as a group. We have to bond together as a community. And we’re going to need each other to make it through what’s coming.
It’s a complete downer. I wish sometimes for more hope. And there’s hope beyond this. But in the immediate times, we need to be prepared.
All right, I have some questions coming in. We’ll come over here. SHEPHERD: All right.
UNIDENTIFIED HOST: All right. How do you have a job in public health, given your perspective, Igor?
(Laughter)
SHEPHERD: Well, yes. Actually, I’m glad seven years ago, I got this job in the state public health department. I know a lot and maybe too much.
If you ask me how deeply I’m enjoying the job, well, I don’t anymore. And I don’t know. I guess I’m glad that I see some things that other people might not and I can analyze some things that people cannot and that’s helped. Who knows how long I’ll be around?
Yes, a lot of people say today, well, my, you’re still alive. Yes, I’m still alive, OK. You still have a job. Yes, I still have a job.
It’s not about the public health department. It’s about coming out of the shadows and crying out to people. That’s what it’s all about. Because we’re in a situation when you need to do that.
UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.
SHEPHERD: You just need to do that. Christian, un-Christian, I don’t care, you need to do that. You need to go and speak to others, please.
So, yes, I enjoyed working for the public health department for some time. I cannot say that I do now because I see what’s happening. I see that they knowingly or unknowingly are following the Baal system.
The Baal system is in place already in the United States. You just are not seeing it yet but its ugly teeth are already coming out. And like I told you, most public health departments have infiltration already for many years, and this is what it is.
So, I just want to say, well, that’s where I am for now. My lucky number is seven, usually, so. (Laughter) UNIDENTIFIED HOST: Can I tell them what you told us about -– well — SHEPHERD: About the — no, you can talk free.
(Crosstalk)
SHEPHERD: I’m not -–
(Crosstalk)
UNIDENTIFIED HOST: He told us I may not have a job in six to eight months.
SHEPHERD: Well, like I said —
UNIDENTIFIED HOST: I mean, he’s taking a risk by coming out here and talking to people.
SHEPHERD: It’s OK. I mean, I’ve been in more precarious situations in my life. And, you know, you don’t like when CIA is knocking on your door and asking you for free dinner. I did that.
(Laughter) SHEPHERD: All right, that’s fine. They don’t know much, by the way. (Laughter) SHEPHERD: That’s a different story, all right? (Laughter)
SHEPHERD: So, they think they know. And they pretend they know. But they don’t. There’s other agencies much more qualified, but that’s a different story.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: All right, so here’s three questions that are pretty similar. So, can you talk about chipping and surveillance in the vaccinations, technology for tracking and tracing people, and the whole technocracy and globalist desire to control every aspect of our lives?
So, all of this chipping and surveillance and tracking.
SHEPHERD: Well, we’re already tracked already; you just don’t know. Toss your cell phones and you’ll be free, maybe. All right.
Speaking of tracking and everything else, one thing I forgot, which might not be related or too related–5G. When we turn the 5G on after the vaccinations with these vaccines, some things might occur, OK? And when I say some things, I’m not talking about you’ll be brainwashed or something like this.
Though, I believe these vaccines are the first step in the transformational synchronization of your body. The more vaccines will be added to you annually, in the form of mandatory or not, because they either create links and bigger genetic shifts inside, which shifts more and more away from your human genome God gave you, OK? At some point in life, it will not be returned. I don’t know when this will happen. A lot of people (INAUDIBLE).
Surveillance? Listen, I heard some stories and I was looking for solid evidence. Because of Google and Oracle, two big operations working closely with the CIA and NSA, they have some projects actually. And I heard rumors that they actually put biochips into the vaccines for two years and, after that, they disappear so they can actually control your temperature, your feelings, whatever it is.
First of all, if they put something in you, it will not disappear in two years, all right? It will not. They don’t self-destruct. They can do self-destruction on your human body, that’s a different story. In two years, surprisingly. That’s a different story.
So, surveillance, they’re talking about bandages with all kinds of hydrogel, OK? And a lot of companies are doing all kinds of stuff like this? Yes, that is correct.
But the point is, again, what I’m seeing from my personal experience in Communism, you still have your soul, but you don’t own it. Does that make sense? You belong to the state, including your soul. Does that make sense?
I was born under Communism. I didn’t know nothing else. I thought it was normal until Christ told me, no, it’s not. There’s no truth in that. It’s a lie. Then you say, whoa, light bulb there.
Now this type of Communism is technocratic Communism. It’s a Communism with which to completely control you. But you don’t even need one million “snitches” all over the place like in the Soviet Union, sniffing around, OK? It’ll all be done by artificial intelligence. And unfortunately, yes, we’re at that level now, absolutely.
Do I want to, excuse me, tell everybody when I go to the bathroom and for how long? And why you’re flushing so much water? You should not flush so much water anymore. We need to save for the environment that water, I’m sorry.
(Laughter) SHEPHERD: OK? That’s global Communism. It’s a control. Yes, that’s what it is.
So, I don’t know if I answered the question. But, yes, levels of surveillance are different. NSA thinks they know all. They don’t know all.
Nobody knows all but God. Lucifer thinks he knows all but he doesn’t. And that’s his downfall, by the way.
So, I’ll be waiting when his house starts dividing, which will happen eventually. Because it’s all about the power and nothing else.
UNIDENTIFIED FEMALE: Yes. (Applause) UNIDENTIFIED HOST: All right, want to clap for that one? (Cheering and applause)
UNIDENTIFIED HOST: All right, so explain how Dr. Fauci is connected with Moderna. And how involved is Donald Trump with all of this? And do you plan to have a conversation with him? Because he promotes the vaccine, right?
SHEPHERD: Yes, from what I heard, yes, he seems like he promotes vaccines. And, well, $10 billion dollars dedicated for that effort.
Now, Fauci, well -– Fauci! (Laughter) SHEPHERD: It’s not about insignificance. It has nothing to do with this, all right?
I’ve met in my life Faucis’ in the Soviet Union plenty. And I’m not saying he’s a brilliant or not- brilliant virologist. I’m not talking about this at all.
I know he has interest in Moderna. I know he has stocks in not only Moderna, but in other organizations. And that’s why they push a lot of specific companies and significant companies, like Moderna or Novavax, who never produced nothing good at all, except losing money.
But they put stocks in them because it was the time to put stocks in them. They know how to manipulate the market. They know how to manipulate people. It’s very easy.
So Fauci, I don’t know, he was very heavy — I should not tell you this. It’s not about him. I know he has been a longtime sitting director for the National Institute of Allergy & Infectious Diseases. Since the ‘80s.
UNIDENTIFIED HOST: The ‘80s? SHEPHERD: The ‘80s, yeah. A long time, yes. HIV, hero of HIV. Right.
I have no evidence of anything. I just speak from my experience. The same years I was sitting in different military organizations, medical, in Leningrad, and listening to lectures of some colonels, professors from the Soviet military–they never mentioned him by name, of course not. But they did mention something that struck me and I remember it until this day. HIV was developed by the United States Department of Defense and tested on the African population first.
It’s a biological weapon, tested, and with prolonged effects. It’s been going on for many years. So many billions of dollars taken by some organizations, too.
Fine, HIV, let’s create vaccine now. Do you know how many years have already passed? Forty or more? And we’re still not there. We never will be there. That’s actually a capitalistic way to do things, isn’t it?
(Laughter)
SHEPHERD: Yeah. Yeah, I’ll give you a pill —
(Crosstalk)
SHEPHERD: — but it only works by 10% to 50%. I’ll give you another pill in another few years. You buy this one now. And we can keep it going.
So, I did not say that he was involved in the operations. I just know that the operations was done by the United States military in Africa. And, hey, that’s all I can say about that.
So, I don’t know personally, Fauci–I don’t want to know him. He’s wearing too many masks and I cannot see his face.
(Laughter) SHEPHERD: He is faceless to me. (Laughter)
SHEPHERD: Oh, well. Now we will go into a sensitive area, yes, Donald Trump. OK. He’s a businessman, is that right? He’s always been. “Apprentice,” I love that show actually. Wonderful show.
(Laughter) SHEPHERD: You know, all that. He made a lot of money on that show.
I’ll tell you about what I don’t like about Donald Trump. And I’ll be honest with you. He’s saying that he cares about people but I’m not sure because he is pushing vaccines. And he is pushing vaccines fast.
But the problem about vaccines, before pushing so fast and so powerfully, he invested 50% of the funds from the Pentagon. This is not something I would do.
First, I say, why do I need to give this kind of stuff to people, still untested, by the way, in the name of what? So, is it the business? Is it some proposition? Is it some direction or some, you know, plan?
I know many people love Donald Trump. He has charisma. He can speak. UNIDENTIFIED FEMALE: Kind of. SHEPHERD: Kind of, yes. He out-did himself sometimes. (Laughter)
SHEPHERD: But the problem is I believe he’s a globalist. In fact, he said that. I think he is more globalist than nationalist. That’s all I can say.
So, you can disagree with me or agree. But I think history really will reveal a lot of things about Donald Trump someday. That’s all I can tell you.
Right now, what I am concerned about is that a lot of negative things happen in this country because of politics. A lot of very bad stuff has happened here. And they are still happening. And it’s even worse now {under Trump’s presidency}.
So, I wish to see the leaders of this nation stop that mess; not talk about the mess, the stopping actually. Stop it. Stop lockdowns. Say, hey, state government, shut up, OK? You will not lockdown that many people. I don’t want to lose the jobs. Shut up. OK? Find your guts. Say it. Are you agreeing with them? So, what’s the problem? What’s the story?
So, I usually count a man by his actions. That’s all. I don’t count a man by his verbal expressions. I need to see actions behind it. So I am trying to be politically correct.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: OK, so here’s another combination of questions. So, who do we trust in the current government? What is the end goal? And what is the reason for wanting to test people for COVID?
SHEPHERD: The reason for testing? UNIDENTIFIED HOST: Testing for COVID. SHEPHERD: Well, the reason -– OK, I’ll start actually on, well, who can we trust in government. UNIDENTIFIED HOST: No one.
SHEPHERD: You know what? How to answer this better? The government is “we the people,” isn’t that right? They {politicians} have the same flesh as us, but are more corrupt than us –- you know, they have bigger salaries, bigger connections, bigger stocks and all of this other stuff.
Who can I trust? I trust we, the people. Maybe that would be a good answer. You. I trust you. And I’m not a politician and never will be. I trust you. Because without you, we don’t have a republic.
What I believe is politicians are destroying this republic. And I believe they need to be prosecuted for that crime. The crime of treason. I mentioned about treason with China. They sold us; they sold us out for pennies. Maybe a little more than pennies actually.
When I heard vaccines are coming from the Chinese military and need to accept that in my body, I better die first because I know, if I accept it, it will be a slow death, OK? If I accept it, I’m on my knees before the Baal system. And Communistic China is not the greatest example of life for me, personally.
What’s another question? See, my mind is going somewhere else now. (Laughter) SHEPHERD: Perhaps it was less on something — UNIDENTIFIED HOST: The testing.
SHEPHERD: Oh, the testing. OK. Well, creating a chain reaction. Wonderful deaths. The —
(Crosstalk)
UNIDENTIFIED HOST: But why are they doing it? Yeah, why?
SHEPHERD: Well, then I ask you a question. Why did the creator of the test die a few months before COVID started?
UNIDENTIFIED HOST: It was coincidental. SHEPHERD: Oh, yeah. A lot of things are coincidental. UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide. (Crosstalk) SHEPHERD: It happens in Russia today. UNIDENTIFIED FEMALE: Suicide. SHEPHERD: Yeah, I understand. Somebody falls from window and all of that kind of stuff. (Laughter) SHEPHERD: Dies from a heart attack.
Yes, I knew one. You know, it was a director of the ultra-pure bio-preparations from Russia. He built super-black bioweapons. By mistake, he came into the U.K. Do not go in the U.K. if you’re researching designer bioweapons. They take out of you everything and they kill you after that. That’s what has happened with him.
So, tests, they are all fixed by the World Health Organization. The amplification of the PCR test is very high now, 42/45 amplifications. Everybody is positive with that test. Everybody. It should be 27/30 and no more. Do you think they did this by mistake? No. There’s no mistake in there of any kind.
Now, antibody tests. What has it shown to me? Nothing. That I was exposed at some time in the past with some kind of coronavirus. There are seven types of coronaviruses in the world, seven, which can affect humans, and about a few hundred, which can affect animals.
So, which one? A little fragmentation found that we built with an amplified piece {piece of genome} and, whoa, that’s a COVID right here.
It’s doesn’t even look like COVID. You know why? A secret that I will tell you. That’s not a secret. No isolate of the virus so far has been found in the world, a purified isolate of SARS-2 COVID virus. It’s does not exist, OK? It’s a bunch of stuff, formulations, fragmentations with an environmental mess inside. And that’s what they call COVID. Not the COVID, SARS-2 virus.
So, all of this testing is something else then. Remember that I told you in the beginning this is kind of strange for them. I’ve never seen anything like this in my life. And even if it’s actually done, it’s done by the Chinese laboratory, not by nature.
Another little secret, the coronavirus does not create any “waves” at all. They {virus} comes and they’re gone. Two examples, the 2003 SARS, came, gone, 10 months. MERS, Middle Eastern coronavirus, came, gone. I think this was 2012.
Now this one is special. It’s coming in waves. It’s just coming back and coming back. Do you know for how long?
(Crosstalk)
SHEPHERD: We heard of the different versions {of this pandemic} from special people, yes. You know, all those special people there. (INAUDIBLE). Up to 10 years we’ll be stuck with these masks, up to 2030. You like this? You’ll like the mandatory masks on you for years? Because COVID will still be here.
Oh, my god, it’s killing somebody, I don’t know where. (Laughter) SHEPHERD: And how and what and who. UNIDENTIFIED FEMALE: God, he’s good.
SHEPHARD: Anyway, that’s about tests. So another question. UNIDENTIFIED HOST: What do you really think?
(Laughter)
SHEPHERD: What do I really think?
(Laughter)
SHEPHERD: So, I’m going around like a politician, yeah, OK, fine.
(Laughter)
UNIDENTIFIED HOST: No, no. I’m teasing you.
SHEPHERD: OK. Yeah, all right.
UNIDENTIFIED HOST: Because you’re fun. All right.
SHEPHERD: Yeah.
UNIDENTIFIED HOST: So how do we stop this? How do we stop the mandates? And how do we escape from this and avoid getting immunized?
UNIDENTIFIED FEMALE: Oh, yeah.
SHEPHERD: There is no escape, I’m sorry. I mean, I’ve made my peace. My wife and I, we have made our peace with God. I made my peace.
So, what this means, is it all hopeless? No. If we have God on our side, nothing is hopeless at all.
The question is, is God lifting HIS hands over this republic. That’s the question of the day. Is he behind us?
So, what I should tell you — in fact, I mentioned the word “repentance” once already. We all need to repent in America, OK? We all need to repent. There’s been closed eyes to so many sins and problems. We have put into power bad politicians who are not serving us and not serving God. That’s the number one problem.
So, what should be done about all of this? If I say something strange to you, like rise up, resist, and fight–oh, Second Amendment–we still have the Second Amendment in this country. (Laughter)
SHEPHERD: I’m kind of trying to understand. I never had any amendment in the Soviet Union. The Chinese don’t have any amendments. Australians don’t have any amendments. Maybe that’s why the police officers are dragging people out of the cars by their hair if they don’t have a mask on.
Do we need that kind of life? I don’t think we deserve it. Or maybe we are deserving it.
Then fight. Then raise up. Then unite. Then unite. How can we unite? Well, you’re united right now, all of us sitting here. Nobody has left yet. I was waiting for this.
(Laughter)
SHEPHERD: You know? Maybe because (INAUDIBLE). Find inside your heart.
(INAUDIBLE) What do you think about this? It’s coming to your door.
This is the difficult part because I lived under this type of environment, OK? When you are sitting at the dinner with your friends and families and you start talking about the politburo or the Communistic Party or somebody in there and the walls have ears and they come, not immediately; the next night — usually at night, OK?
And they like black cars. I don’t know why. Not Suburbans, but black vehicles for sure. And they take people and you never see them again. Is this the life we’re supposed to live in this republic?
So, what am I telling you? What can I tell you? I’m trying to ignite the fire inside your heart right now. All that I want is that when you leave this presentation, you will remember what I said. Because it is coming to your door and my door eventually.
We can hold on for a while because we have a bunch of police officers, highways patrols, sheriffs and all of them that won’t knock down our doors. But somebody else is coming to knock down our doors. And those don’t have any mercy.
So, what, do they put you down and stick a needle in you? Well, maybe that’s come to this. I don’t know. I don’t want to predict. But I know one thing, the agenda is moving. The Baal system is before us. And it’s much bigger than Goliath. It’s a mountain.
Without God, we’ll all be gone. So only God is my answer. And I hope it’s yours. UNIDENTIFIED MALE: Amen. UNIDENTIFIED FEMALE: Amen.
SHEPHERD: That’s all that I can say.
Then what do we do? We’re disorganized. We don’t have special units and all, like special teams with the weapons and all, and going somewhere and chasing somebody. Is that what we’re supposed to do? “Is this God’s will,” first, you need to ask yourself. Is this what we’re supposed to actually do?
During the invasion of Brits, things happened a long time ago. Is that right? How much of the percentage of the population? Was it 50%, 4%? 1% will be enough to stop the world order. Even 1%, even a half percent as long as you have a desire in your heart and you make a decision about your personal life.
I’m worried about my daughter. She lives in Arizona. OK, I’m worried about her. I’m worried that she’ll take the vaccine. We’re talking about this with her every day. We’re trying. And she is not very closely walking with the Lord right now. She has no strength. So, we’re trying to be the backbone for her.
I don’t know what’s happened. But nothing good will happen if we don’t stop this madness. It’s a madness, people. These vaccinations are absolute madness, what’s coming now. It’s madness. How do we stop the madness, we, the people, where we are?
As long as the Constitution is just ink, laying somewhere, we’re always losing. You need to have the Constitution of this nation inside your heart. And I am a stranger in the land preaching this to you. I’m not born here but I like the Constitution of this nation because it’s the best document after the Bible I’ve ever seen in my life.
(Cheering and applause)
SHEPHERD: So how many guns should I have in my pocket? Do I need optics? What do I do? Should I have a RPG {Rocket Propelled Grenade}?
No. What you need is to unite together. That’s what you need. Because when we unite, we’re strong. When we separate, the Baal system wins.
UNIDENTIFIED HOST: Yeah. And we can’t let it happen. That’s what we’re about is resisting it. SHEPHERD: That’s right.
UNIDENTIFIED HOST: So, the founding fathers shed their blood, right? They didn’t want to be under the system and they didn’t want their children under the system and they were willing to go to battle for it.
Now, I’m not inciting violence. I’m not saying go out there and get them. I’m saying it’s probably going to take blood. And we’re going to have to resist with our lives for the sake of our children and grandchildren.
So not an uplifting message but the uplifting part is you’ve got to be in Christ. That’s the only way that we’re going to get through it. And we have to bond together.
Thank you so much. Thank you so much for — SHEPHERD: Thank you. (Applause) UNIDENTIFIED HOST: — speaking and answering our questions. (Applause)
Transcription et traduction par moi. Douze heures de boulot. Merci de diffuser avec lien vers cette page.
Traduction
Alex Newman : Avez-vous l’impression qu’on instrumentalise la médecine pour s’en prendre à nos libertés et ce coronavirus pour nous priver de nos droits? Vous n’êtes pas seuls. Aujourd’hui, nous recevons une invitée très spéciale. C’est le Dr Lee Meritt et sa biographie est très longue – nous pourrions y consacrer une demi-heure – aussi vais-je la parcourir rapidement.
Elle débute sa carrière médicale à l’âge de quatre ans, en accompagnant son père médecin lors de ses visites à domicile. Elle est membre à vie de l’Alpha Omega Alpha Honor Medical Society. Elle a été présidente de l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), une admirable association médicale. Elle a été membre du conseil d’administration de l’Arizona Medical Association. Sa biographie est vraiment incroyable. Médecin de formation classique, elle a obtenu son diplôme en médecine de la Faculté de Médecine et de Dentisterie de l’Université de Rochester. Elle a exercé en tant que chirurgienne orthopédique de la colonne vertébrale pendant 27 ans, elle a étudié les armes biologiques, elle a fait son stage au National Naval Medical Center de Bethesda, Maryland en médecine interne, puis elle a fait une résidence en chirurgie orthopédique au San Diego Naval Medical Center. Elle a exercé 10 ans en tant que chirurgien militaire dans de nombreux endroits. Elle a reçu la bourse Lewis Goldstein en chirurgie de la colonne vertébrale – la seule femme à l’avoir jamais reçue. Une biographie incroyable. Elle a été conférencière au Doctors for Disaster Preparedness – une conférence formidable, si vous ne la connaissez pas encore – et elle est en quelque sorte une libre penseuse. Alors, Dr Merritt, merci beaucoup d’avoir accepté d’être avec nous aujourd’hui.
Dr Lee Meritt : Eh bien merci, merci. Ce fut une semaine passionnante. Je reviens juste de Washington DC, alors…
Alex Newman : Oh, ça a dû être intéressant. Voudriez-vous nous livrer vos réflexions sur ce Covid et sur le fait qu’il semble que ce soit le prétexte idéal pour nous spolier de nos droits, fermer nos entreprises, détruire notre économie, nous priver de notre intégrité corporelle individuelle. Aujourd’hui, on parle de vaccins obligatoires. Que pensez-vous de ce Covid? Le virus justifie-t-il vraiment le niveau d’hystérie que nous voyons et l’expansion massive du pouvoir gouvernemental dont nous sommes témoins?
Dr Lee Meritt : En un mot, non. Pas du tout. Quand j’ai donné ma conférence en août au Doctors for Disaster Preparedness, le titre en était « Le SARS-Cov2 et la montée de la technocratie médicale ». On m’avait demandé d’y parler et j’avais eu une idée des années auparavant, sur laquelle j’avais planché tout ce temps – sous forme de conférence parce que je participe régulièrement à leurs symposiums – et ma conférence avait comme sujet la militarisation de la médecine.
Le problème, c’est qu’au moment où j’étais prête à donner cette conférence, j’ai dû l’adapter en temps réel parce que c’est ce qui est arrivé dans la réalité. On a plus ou moins fait ce que j’avais prévu, et je crois que nous sommes vraiment en guerre. Nous sommes dans une guerre sans restriction et non-conventionnelle, du type que les généraux militaires chinois décrivaient il y a 30 ans. Et je ne dis pas que la Chine seule est impliquée, mais elle en est l’acteur militaire frontal (NdT. le proxy).
Avant que tout cela se produise – alors que je n’y pensais qu’en théorie – j’avais réfléchi à l’évolution de la guerre au fil des siècles. Nous nous sommes d’abord battus à coups de massue, nous sommes ensuite passés à des batailles planifiées, puis – en tant qu’Américains – nous avons été les pionniers des tactiques de guérilla en nous abritant derrière les arbres pour tirer- ce que les Britanniques considéraient alors comme un manque d’esprit sportif – et ainsi de suite. Mais de notre vivant, ce que j’appelle le conflit militaire 4.0 – un terme que j’ai inventé avant même d’entendre parler aujourd’hui de guerre de cinquième génération, mais c’est précisément ce dont il s’agit – la version 4.0 c’était quand nous combattions, par exemple Isis ou Al-Qaïda et que l’on pouvait déterminer l’identité de l’ennemi en se basant sur la Convention de Genève. Ils semblaient constituer une armée permanente, ils portaient des uniformes, ils avaient reçu une formation, ils utilisaient des tactiques de groupe et d’autres choses encore, mais on comprenait qu’on ne pouvait pas être sûrs à 100% de qui était l’ennemi, parce qu’on ne savait pas qui les finançait, qui leur envoyait des armes, qui assurait vraiment leur formation [NdT. en fait, si mais ceci est une autre histoire]. Il y avait donc déni plausible.
Mais que se passerait-il si on pouvait aller encore plus loin? Donc, ce que j’ai appelé – et ce que j’ai appris ensuite que d’autres personnes ont appelé – la guerre 5.0. Et s’il existait une arme si furtive que non seulement on ne saurait pas qui est l’ennemi mais on ne saurait même pas qu’on est attaqué? Ça aurait l’air naturel et ce que nous vivons maintenant, à mon avis, c’est ce genre de scénario. C’est ce qu’on a fait et – c’est encore ma réflexion personnelle, je ne l’ai lu nulle part – je sais comment on s’y est pris.
Il y a une chose que j’ai apprise, que j’ai trouvée toute seule mais qui m’a ensuite été confirmée par un ingénieur taïwanais lors d’un vol de nuit. Il m’a expliqué que s’ils n’ont pas été gravement touchés par ce virus – ils ont tout de suite compris le problème – c’est parce qu’ils n’écoutent pas la propagande du Parti Communiste Chinois. Leurs nouvelles, ils ne les écoutent pas. Ils ont tout un département qui filtre leurs médias sociaux et lorsqu’ils voient quoi que ce soit se faire censurer, ils s’y intéressent. Ça doit être la vérité. Voilà une tactique qui pourrait nous être utile aujourd’hui en Amérique.
Dès le début février, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une arme biologique parce qu’aussitôt que quiconque présentait des données en ce sens, il était censuré. Vous connaissez le vieil adage militaire, le pilote dit que lorsque vous essuyez des tirs, vous pouvez être certain de survoler la cible. Je pense donc – et nous n’avons pas le temps d’entrer ici dans le vif du sujet – je pense qu’il existe une foule de preuves qui montrent que le coronavirus est un virus naturel et très bénin qui ne provoque même pas un rhume à la majorité des gens. Au pire, ça provoque un rhume. Ça ne vous tuera pas, ça ne vous rendra pas très malade.
Mais ce qu’on en a fait, c’est l’utiliser comme moyen de transmission. Rappelez-vous la situation à l’époque où on est passés à l’ère nucléaire. C’était des armes difficiles à diffuser. On a dû les larguer sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki (Ndt. on a fait plus simple, on a utilisé des bombes incendiaires mais ceci est aussi une autre histoire). On devait les embarquer dans un avion. Aujourd’hui, le plus compliqué c’est la technologie de guidage des missiles. Dans le domaine des armes biologiques, nous en avons accumulé beaucoup au fil des ans. Celle qui m’inquiétait le plus était la variole. Mais certaines de ces armes biologiques – la plupart d’entre elles – sont soit difficiles à diffuser, soit il existe un traitement, ou quelque chose du genre. Le principal problème est leur diffusion.
Souvenez-vous de l’histoire de l’anthrax. Il a été diffusé dans des enveloppes, il est allé jusqu’au Congrès. L’anthrax est difficile à diffuser. Il est potentiellement mortel pour certaines personnes mais il est difficile à diffuser. Il faut donc concevoir un missile – et ici le missile est un coronavirus, une très petite particule, un virus hautement transmissible. Un masque n’en protègera pas, quoiqu’en dise la propagande. Inutile de se cacher derrière un petit écran en plastique, comme ceux qui coûtent très cher aux entreprises. C’est extrêmement transmissible mais c’est très bénin.
Ensuite, on y ajoute ce qu’on pourrait appeler l’ogive. L’ogive est une petite protéine qu’on a intégrée au virus, qui se fixe aux voies ACE2 – les êtres humains ont ces voies ACE2, c’est génétiquement déterminé. Ce crochet qu’on a rajouté – qu’on appelle la protéine de pointe – peut alors pénétrer ces voies ACE2 et finira dans votre cœur, dans vos poumons, dans vos testicules, dans votre cerveau. Ça peut vous tuer.
Je pense que ce qui s’est passé – et nous pouvons en débattre – c’est que ça a été diffusé volontairement, mais je ne peux pas le prouver. Ça a été diffusé soit accidentellement, soit volontairement. Mais quoi qu’il en soit, lors de sa première diffusion, comme pour de nombreux virus, je pense qu’il était plus dangereux. La première génération était la plus meurtrière. Il a circulé, il a tué beaucoup de gens à Wuhan, il a tué des gens en Lombardie.
Je dis souvent : «On a un problème quand les médecins se mettent à mourir» et les médecins et les infirmières de Lombardie mouraient. Si nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes, nous avons un sérieux problème. C’est le moment de se réfugier dans sa cave – ce qui est d’ailleurs assez efficace! – mais alors fini de sortir boire une bière ou d’aller à l’épicerie. On ferme les entreprises et on rentre en guerre économique. Mais un véritable isolement, contre la variole par exemple, fonctionne.
Donc, il est d’abord arrivé en Lombardie, puis à New York – c’était probablement un virus de première génération – et il a tué pas mal de monde au début. Mais comme la plupart des virus – presque tous les virus que je connais, lorsqu’ils traversent un hôte humain – il s’est affaibli. C’est un avantage adaptatif. Si vous êtes le Napoléon des virus et que vous voulez conquérir le monde, vous ne tuez pas tous les hôtes que vous rencontrez. Sinon vous ne vous propagerez pas. Vous devenez donc moins mortel, plus transmissible et c’est ce qui s’est passé au fil du temps. C’est ma vision des événements à ce stade.
Mais ce qu’on a vu, c’est que dès que ce machin a circulé, il est devenu très facile d’en tirer parti. Comme je le dis, s’il s’agissait d’une diffusion volontaire, ça fait partie d’une opération de guerre planifiée. S’il s’agissait d’une libération accidentelle, c’est alors une guerre qui a été greffée sur cette libération accidentelle. Ce qu’ils en ont fait, c’est l’utiliser pour instaurer la peur. Et la peur est un instrument de manipulation psychologique incroyablement efficace.
[…] On a détruit notre économie, on a détruit une génération d’enfants avec ces masques ridicules, on nous nuit de toutes les manières imaginables. C’est maintenant devenu une opération psychologique. Les médecins comme moi ont appris d’autres choses, et je pense que ça n’avait pas été prévu. Nous n’avions rien à faire, nous étions enfermés, assis à la maison et que faire dans ce cas? Notre réaction c’est d’étudier. Nous en avons appris beaucoup.
J’ai ainsi découvert que nous disposions d’un traitement contre les virus depuis probablement la fin des années 1970. J’ai obtenu mon diplôme en médecine en 1980, donc je suis une vieille taupe mais mon fils a obtenu son diplôme beaucoup plus tard, tout récemment, et il est chirurgien général. Je lui ai demandé: « As-tu déjà entendu parler au cours de ta formation médicale – dans ta fraternité, dans tout ce que tu fais – du fait que nous pourrions traiter les virus avec ces agents antimicrobiens? » Non, il n’en avait jamais entendu parler. J’ai appelé un ami en Floride, professeur de médecine interne depuis 40 ans, un vrai docteur en médecine. Je lui ai demandé: « As-tu déjà entendu dire que nous pourrions traiter les virus avec un agent antimicrobien? » Non, il n’en a jamais entendu parler. Voilà donc un énorme mensonge. J’ai tenté de publier un article avec ce titre, mais on m’en a fait changer en quelque chose dont je ne me souviens plus. Mais c’est sur le fait qu’on nous ment sur ce traitement depuis 40 ans.
[…] A propos de vaccins et compagnie, pourquoi y a-t-il des vaccins? On a fait des vaccins parce qu’il n’existait pas de traitement contre la variole. Il n’y en avait aucun et c’est une maladie très mortelle. Ça avait du sens d’avoir un vaccin. Au départ, il n’y avait pas de traitement contre la polio, il était donc logique d’avoir un vaccin. Mais, même sans rien faire, cette maladie [NdT. Le Covid] a montré 99,991% de chances de survie lors de la dernière saison virale – j’appelle ça une saison virale parce que ce n’est plus vraiment une saison grippale. En hiver, notre récente saison de l’horreur – même en comptant New York et le reste – c’était le taux de survie au niveau mondial. Par opposition à une saison de grippe virale standard, qui est de 99,992%. Vous voyez donc l’énorme différence. Donc, de un, ce n’est pas si mortel.
Mais de deux, nous disposons en fait d’un traitement qui fonctionne extrêmement bien. Malgré toute la propagande et toutes les tentatives de falsification de la littérature médicale, sur lesquelles ils se sont fait prendre la main dans le sac, et leur volonté de rejeter tout ce avec quoi ils ne sont pas d’accord, nous avons un traitement qui fonctionne vraiment. Vous me direz : « Pourquoi cacheraient-ils un traitement? » Je peux citer deux raisons. Premièrement, l’industrie des vaccins passe de 69 milliards de dollars à zéro si on dispose d’un traitement efficace contre toutes ces maladies virales transmises par aérosol. Donc les oreillons, la rougeole, bla bla bla, ça pourrait tout solutionner. Nous ne savons pas encore tout parce que…
Alex Newman : Vous voulez dire, la chloroquine et l’hydroxychloroquine.
Dr Lee Merritt : C’est exact, et l’ivermectine. Il y en a probablement d’autres. On les appelle « agents lysosomotropes ». Un de mes amis m’a appelé – c’est un anesthésiste initialement formé en Inde. Il était tellement enthousiaste qu’il m’a appelé en pleine nuit quand nous avons d’abord entendu parler de… avant que Trump ne dise quoi que ce soit. J’ai d’abord pensé qu’on ne voulait pas accepter cette idée parce que « Orange Man mauvais », et ils ne voulaient rien admettre de ce que Trump disait. Mais nous le savions avant ça et c’est beaucoup plus important que la simple personne de Trump.
Donc il m’a appelé et il m’a dit: « Je pense savoir comment ces choses fonctionnent ». Il a sorti son vieux manuel de maladies infectieuses et de biochimie d’Inde et il a compris. J’ai dit : « Bon, si c’est comme ça que ça marche, nous devrions pouvoir trouver d’autres médicaments ». Et puis j’ai trouvé le terme «agents lysosomotropes», je me suis mise à les rechercher et il s’avère qu’il y en a un certain nombre. Mais en fin de compte, pourquoi ne veut-on pas que vous le sachiez? Parce que l’industrie des vaccins à 69 milliards de dollars tomberait à zéro mais au-delà de ça, si nous sommes actuellement en guerre biologique dans le cadre de cette guerre multidimensionnelle, et si tout le monde se balade avec un traitement dans la poche, on ne peut plus vous terroriser avec des virus et ça c’est fondamental.
Selon la façon dont a été conçu cet truc expérimental – qui n’est vraiment pas un vaccin mais quel que soit le nom qu’on leur donne, le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le machin ARN – il n’empêche pas la transmission, de leur propre aveu. Et même si c’était le cas, il est créé pour n’agir que sur la partie ogive de ce bricolage, la protéine de pointe. Donc, l’année prochaine, ces gens et ces armes biologiques… Une des choses que j’ai malheureusement apprises, c’est qu’il y a de ces bio-armateurs (NdT. spécialistes en armes biologiques) partout dans ce pays et que nous les avons littéralement financés.
Pensez-y: nous avons financé un virologue de l’APL pour qu’il vienne travailler dans notre laboratoire militaire d’armes biologiques. C’est le comble de la folie ou de la trahison.
Alex Newman : Et l’APL est l’Armée Populaire de Libération, pour ceux qui ne la connaissent pas. C’est la Chine communiste.
Dr Lee Merrit : C’est exact. Sous l’administration Clinton, il était d’ailleurs totalement illégal d’accueillir des étudiants étrangers non-alignés. Donc, ceux qui venaient d’Iran ou d’un endroit qui n’était pas l’un de nos alliés ne pouvaient même pas travailler dans un laboratoire de biologie qui travaillait sur des agents pathogènes de moindre intensité – n’importe quel agent pathogène pouvant être utilisé comme arme biologique. Nous sommes donc soudainement passés de cette position sous l’administration Clinton à, sous l’administration Obama, un financement effectif de virologues communistes chinois de l’APL pour leur permettre de travailler dans nos laboratoires d’armes biologiques. C’est de la folie absolue.
J’ai découvert l’existence de ces gens – nous avons plus de bio-armateurs que je ne l’avais imaginé. Je savais que les Soviétiques en avaient et qu’ils étaient probablement présents ici, mais j’ignorais combien il y en avait dans le monde au total. Ces gens peuvent donc maintenant créer autre chose à greffer sur ce coronavirus. Maintenant qu’ils ont la technologie des missiles, ils peuvent y mettre tout ce qu’ils veulent et chaque année il faudrait avoir un vaccin différent. Donc, même si vous pensez que ce type de vaccin fonctionne – ce que je ne crois pas – ce n’est pas une solution permanente. Les virus sont présents partout autour de nous, ils font partie de la nature. Nous avons vécu avec eux pendant des millénaires, nous vivrons encore – si nous survivons à tout cela, j’espère – quelques millénaires avec eux. Mais nous devons disposer d’une solution qui n’implique aucun vaccin d’aucune sorte et nous avons ces solutions : nous avons le traitement et nous avons la prévention. L’hydroxychloroquine et la chloroquine sont non seulement efficaces comme traitement, mais ils le sont comme moyen de prévention.
L’autre aspect à améliorer c’est votre propre système immunitaire, par la prise de suppléments. Big Pharma aimerait mieux pas, mais c’est vraiment sans appel. Quand je me suis retrouvée assise chez moi, à devenir dingue devant mon ordinateur, je filais des coups de pied à mon écran en disant: « Avec tous les milliards de dollars que nous payons au CDC, pourquoi ne font-ils aucune recherche sur les gens qui tombent vraiment, vraiment malades et qui meurent? » Parce que, vous l’aurez remarquez, on a vu une distribution bimodale : il y a tous ceux qui s’en sont sortis indemnes. La plupart des gens, plus de 90%, n’en sont jamais vraiment tombés malades. Ils tombent légèrement malades ou ils ont un épisode grippal mais ils s’en sortent.
Et puis, on a vu un très petit pourcentage de personnes entrer aux soins intensifs et ceux qui en sont morts. Qui sont ces gens? Le CDC, malgré tout cet argent, n’a jamais enquêté ou ils ne nous l’ont pas dit. Mais les Indonésiens l’ont fait et ils ont examiné […] divers facteurs. Le plus important c’est le niveau de vitamine D. S’il est supérieur à 30, les risques de finir aux soins intensifs sont inférieurs à quatre pour cent – des malades hospitalisés donc beaucoup moins si on considère l’ensemble de la population. Donc, le mieux à faire est d’augmenter son taux de vitamine D, ce que le soleil seul ne permet pas.
C’est ma vision globale et je pense que tout cela fait partie d’un projet de démantèlement de l’Amérique.
Alex Newman : C’est absolument fascinant, Dr Merritt. C’est drôle, sans être un professionnel de la santé, sans avoir lu toute la littérature, j’en suis arrivé à des conclusions similaires simplement en lisant avec discernement ce qui était publié dans la presse.
J’aimerais approfondir un peu plus cette histoire de vaccins. C’est un sujet brûlant. Hier encore, Biden – nous enregistrons le jeudi 14 janvier – hier encore, Biden a publié un tweet indiquant qu’il veillerait à ce que chaque Américain reçoive ce vaccin. Je me suis dit, oh! est-ce que ça veut dire moi aussi? Avez-vous des inquiétudes quant à la sécurité de ce vaccin et le recommanderiez-vous à vos patients dans votre pratique médicale? Cela dépendrait-il de leur profil de risque? Qu’en pensez-vous?
Dr Lee Merritt : J’ai beaucoup d’inquiétudes, dont la moindre n’est pas le {manque d’}intégrité et la turpitude morale de la profession médicale, car nous ne forçons jamais les gens à suivre un traitement médical. Et peu importe comment on le considère, recevoir un vaccin de quelque nature que ce soit, que ce soit un vaccin contre la grippe ou celui-ci, constitue un traitement médical. Personne ne devrait y être contraint ou forcé. Et au fait, c’est la raison pour laquelle nous avons pendu des médecins après la Seconde Guerre mondiale en Allemagne, pour avoir violé ce principe. Nous ne devrions pas le faire.
Concernant la question de la sécurité, je dis toujours aux gens : « Je ne vous dirai pas de vous faire vacciner ou non. Vous devez prendre cette décision vous-même, mais pour ça il vous faudrait pouvoir donner un consentement éclairé. » Et là où ça devient vraiment grave, c’est que celui qui publie la notice d’un vaccin sur son Facebook peut voir son compte supprimé. Gardons donc à l’esprit que nous n’avons pas de consentement éclairé. Nous pourrions penser que nous l’avons. Nous ne l’avons pas.
Pour résumer cette histoire de ces vaccins, ce sont des produits biologiques expérimentaux que je n’appellerais même pas des vaccins. Classiquement, le fonctionnement des vaccins est le suivant : on cultive des agents pathogènes – disons ceux de la rougeole – on cultive la rougeole dans une cuve ou dans des œufs et on en préleve ensuite une partie et on la rend moins virulente, on l’atténue , on l’affaiblit – il existe différentes façons d’y arriver. Puis on l’injecte aux patients et leur propre système immunitaire, qui voit ce pathogène affaibli, y réagit juste assez pour en garder la trace dans sa mémoire immunologique. Lorsqu’ils y sont exposés la fois suivante, ils l’ont mémorisé et théoriquement, ils peuvent mieux réagir. C’est ce que fait votre vrai corps quand il tombe malade sans tout ce processus de vaccination. Vous tombez malade d’un virus, vous obtenez la plupart du temps une immunité parfaite à vie et c’est réglé une fois pour toutes.
Mais en quoi ceci est-il différent? On ne vous donne pas un agent pathogène ou un morceau d’agent pathogène ou un petit morceau avec un adjuvant, qui est un produit chimique destiné à faire réagir davantage votre système immunitaire. Ce qu’on fait, c’est programmer de l’ARNm – l’ARNm est un petit élément comme l’ADN – c’est-à-dire de l’ARN messager. C’est celui qui contrôle la fabrication des protéines dans le corps. C’est un peu comme une puce informatique qu’on mettrait dans une imprimante 3D, qui lui dira ce qu’elle doit imprimer – ça existe en ingénierie et c’en est l’équivalent biologique. Je fabrique de l’ARNm qui dit au corps de produire certaines choses. Dans ce cas, on a fabriqué un morceau de cet ARNm pour faire fabriquer par chaque cellule de votre corps cette protéine de pointe, du moins une partie de celle-ci. C’est donc vous qui créez le pathogène dans votre corps. C’est là que ça devient très flou – cette protéine de pointe sera créée en quelle quantité? Je ne sais pas où trouver l’information – mais je suis sûr que quelqu’un le sait.
Le problème est apparu lors des études sur les animaux. Il y a eu quatre vaccins différents et trois études animales différentes, à ma connaissance. Chez les furets, chez les chats – les chats ont une lien naturel avec le coronavirus. C’étaient des chats, des furets et encore autre chose. Ils ont commencé après le SRAS, avec des tests sur des chats, puis après le MERS – qui sont tous deux provoqués par des coronavirus pathogènes plus mortels – ils l’ont essayé sur des furets et autre chose. Ce qui s’est passé, c’est que tous les animaux sont morts. Pas soudainement, ils ne sont pas morts du vaccin. Ils sont morts de ce qu’on appelle renforcement immunitaire, ou renforcement induit par les anticorps, ou facilitation de l’infection par anticorps. On appelle ça aujourd’hui ADE (antibody dependent enhancement), mais ça s’appelait avant renforcement immunitaire. Voici ce qui se passe : on fabrique l’ARN, on prépare le vaccin, ils reçoivent le vaccin et ils vont bien. Ensuite, on inocule à l’animal le virus contre lequel il est censé être vacciné. Quand on a inoculé le SRAS à ces chats, au lieu de tuer le virus ou de l’affaiblir, la réponse immunitaire orientée qu’on avait intégrée à leur système, s’est activée et a enrobé (NdT. « coated ») le virus. Ainsi, le virus est entré dans le corps du chat comme un cheval de Troie, invisible pour le système immunitaire du chat. Et puis il s’est répliqué sans aucune retenue et a tué le chat par septicémie galopante et insuffisance cardiaque. Même chose pour les furets, c’est arrivé chaque fois qu’on a fait ce test.
Permettez-moi de souligner qu’on a jamais obtenu de résultat positif lors des études sur les animaux pour ce type de virus. On en a jamais réalisé sur les humains. Du moins, nous n’en avons jamais réalisé. Peut-être que les Chinois l’ont fait et j’en parlerai dans une seconde. Mais c’est la raison pour laquelle nous n’avons pas vraiment de bilan positif. Ce vaccin a été déployé dans les centres de distribution avant même qu’ils fassent semblant de s’inquiéter de son approbation par la FDA. Vous comprenez ce que je dis? Qu’il a été distribué – dans le Nebraska, je le sais – qu’il était déjà dans le centre de distribution quelques jours avant que la FDA n’annonce même qu’elle allait l’approuver.
QUOI?!
Je n’avais jamais vu rien de tel se produire. Et la plus longue période d’observation de ceux qui ont reçu le vaccin, c’est deux mois. Vous comprenez que ce n’est pas assez longtemps pour savoir si ce problème de facilitation de l’infection par anticorps se posera ou non.
Et je voudrais exposer ceci d’un point de vue militaire. C’est l’arme binaire parfaite. Je n’ai aucun moyen de savoir exactement pour quel rôle cet ARNm est programmé, vous non plus et la plupart des médecins non plus. Les médecins n’ont aucun accès à ces données. Les personnes au sommet de la hiérarchie de ce projet, oui. Ils savent mais nous ne savons pas. Ils disent qu’il a été conçu par rapport à la protéine de pointe, mais comment le prouver? On n’en sait rien. Si j’étais en Chine et que je voulais décimer nos militaires, ce serait simple. Je ferais exactement tout ce que nous avons observé. Je fabriquerais quelque chose que j’accrocherais à ce coronavirus, comme la protéine de pointe ou une autre protéine. Et puis je fabriquerais un ARNm contre ça, mais comme celui-ci n’existe pas dans la nature, personne ne mourra du vaccin. Et puis deux ans plus tard je libère le truc que j’ai en réserve, la contrepartie. Qui provoquera la mort par renforcement immunitaire. C’est donc une mort différée. C’est ce que font les poisons binaires. Ils fonctionnent à retardement. Je vous donne la première partie, je m’éclipse, puis vous entrez accidentellement en contact avec la deuxième partie et vous mourez. Et c’est impossible à tracer.
Alex Newman : Et ce n’est pas une menace hypothétique. Il y a eu une fuite depuis Shanghai d’une liste de membres du Parti Communiste Chinois. Des centaines d’entre eux travaillaient chez Pfizer, AstraZeneca et GlaxoSmithKline, les entreprises qui fabriquent ces vaccins. C’est absolument terrifiant.
Dr Lee Merritt : Nous devrions donc leur faire confiance. Ils agissent dans notre meilleur intérêt.
Alex Newman : Quelle est la suite, Dr Merritt? Pour les minutes qui nous restent, dites-nous vos inquiétudes quant à ce qui se profile à l’horizon? J’ai parlé à des médecins. Ils disent que nous allons sans doute avoir un Covid 2021, ou quelque chose d’équivalent. Ils parlent de cette mutation du coronavirus qui est censée être 70 fois plus virulente. Je ne sais même pas ce que ça veut dire. Je ne sais pas comment on mesure …
Dr Lee Merritt : Je peux vous l’expliquer. C’est celui de la Grande-Bretagne. Ne vous inquiétez pas, c’est de la menue monnaie. Ce qu’on raconte, c’est que c’est plus transmissible. C’est comme si je vous disais que je roulais à 95 sur l’autoroute mais que je suis passée à 97. Ne vous inquiètez pas pour ça. La transmissibilité on s’en fiche. C’est déjà tellement transmissible que ça ne fait qu’une très petite différence. Ce n’est pas le problème. C’est la létalité qui devrait nous inquièter et de ça on ne parle pas.
On pourrait nous balancer autre chose, mais encore une fois, si on balance quelque chose qui est basé sur ces virus aéroportés comme le corona, nous disposons d’un traitement, qui est l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine. Alors pourquoi sont-ils aussi acharnés?
Ce que nous devons faire c’est reprendre notre monde des mains des salauds de la virologie, en assurant un approvisionnement en ivermectine ou en hydroxycloroquine. Maintenant, vous remarquerez que deux – quelles sont les chances? – deux usines d’hydroxychloroquine ont été incendiées. On nous dit : « Oh non, ce n’étaient pas des usines d’hydroxychloroquine ». Non, ils fabriquaient les précurseurs de l’hydroxychloroquine. On nous ment en permanence.
Ce que nous devons faire, c’est résister. Je suis fière de dire que le gouverneur Ricketts du Nebraska est l’un des cinq gouverneurs à ne pas restreindre l’usage de l’hydroxychloroquine de quelque manière que ce soit (NdT. Certes, mais il participe à l’effort de « vaccination »). Tout le monde doit exiger de son gouverneur qu’il cesse de signer ce qui émane des universités médicales toutes payées par Fauci et le NIH (National Institutes for Health). Finissons-en et donnons à notre peuple la capacité de se défendre. On nous dit : « Il y a des missiles en route mais les sacs de sable sont interdits, les caves sont interdites, les abris anti-bombes sont interdits. » Non, ce n’est pas juste. Vous avez le droit de vous défendre. Les médecins doivent prendre conscience de ce qui constitue cette défense. Nous devons cesser de mentir sur cette défense et nous devons dire aux gens qu’il y a cinq ou six choses à avoir. J’ai un petit kit Covid à mon bureau. C’est du NAC [NdT. N-acétylcystéine, en vente libre], de la vitamine C, de la vitamine D, du zinc, du sélénium et de la quercétine – six choses. Si vous faites ça, vous améliorez votre réponse immunitaire, votre propre capacité à lutter et à ne pas tomber gravement malade.
Il est possible qu’ils reviennent à l’attaque avec des choses plus dangereuses à l’avenir. Nous aurons besoin de plus que ça. C’est pourquoi nous devons révéler la vérité. Il faut faire savoir qu’il existe un traitement et que les patients ne le reçoivent pas, ce qui est tragique. Les patients ont peur d’aller à l’hôpital parce qu’ils savent qu’ils n’obtiendront pas le bon traitement. C’est triste. Je voudrais sur ce point m’adresser aux médecins. Je comprends que si vous êtes en formation et que vous ne pouvez pas parler, vous êtes coincé. Je ne vous en veux pas, je blâme ceux qui sont au-dessus de vous – les gens qui prennent l’argent de Fauci, les gens qui prennent l’argent du NIH, qui sont prêts à prendre cet argent, à pousser le Remdisivir et à tuer des gens. Non pas qu’ils les tuent nécessairement avec le Remdisivir, mais ils les tuent en omettant un traitement précoce en ambulatoire, un traitement qui fonctionne.
Et les médecins de base, ceux qui ne sont pas formés, doivent prendre une décision morale. Parce que nous devrions faire de la prophylaxie dans les maisons de retraite. Nous pourrions sauver des vies pour cinq dollars par semaine. Nous pourrions sauver beaucoup de ces personnes âgées. Mais on ne veut pas le faire. Ils ne sont pas considérés comme contributifs à la société. C’est comme ça que les Nazis raisonnaient. Des gens qui ne sont pas dignes de vivre. Il va falloir surmonter ça, vous les médecins qui faites le choix de vous taire parce que vous avez une hypothèque, parce que vous avez deux enfants et que vous ne voulez pas perdre votre salaire universitaire. Il est temps de repenser votre position. Je pense que tout le monde dans la communauté médicale le doit. Nous avons besoin d’hommes courageux et honnêtes. Les informations sont disponibles. Ne me dites pas qu’il n’y a aucune preuve. On vous ment au sujet des preuves. Si vous faites vraiment un effort, sur Internet, vous trouverez les preuves. Et sinon, vous pouvez aller à – je suis un médecin de première ligne (NdT. frontline doctor) – vous pouvez aller à America’s Frontline Doctors, aflds.com. Vous pouvez vous rendre à l’association de l’AAPS, aapsonline.org, l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens. Et de nombreuses autres organisations prennent la parole maintenant.
Alex Newman : Excellent. Dr Merritt, c’est la dernière chose que j’allais vous demander. Des sites Web que les gens devraient visiter? L’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens qui est un groupe phénoménal, les Médecins de Première Ligne. Avez-vous d’autres groupes et quelques paroles sages pour nous, Dr Merritt?
Dr Lee Merritt : Il y a la Déclaration de Barrington, et il y en a tellement d’autres. Si vous allez sur des sites alternatifs, sott.net a beaucoup de bons articles. Je dirais que si vous voulez sortir de la pandémie tout de suite, c’est vraiment facile. Vous éteignez votre téléviseur, vous enlevez votre masque, vous rouvrez votre entreprise et vous vivez votre vie. Vous embrassez vos proches, vous allez voir vos vieux parents et vous organisez des fêtes de quartier. Parce que nous ne pouvons pas vivre dans une cave. Même si vous pensez que les masques fonctionnent, ne faites pas ça à vos enfants. Pendant combien de décennies allez-vous faire ça? Chaque hiver, chaque année derrière un masque désormais? Non, je ne le ferai pas.
Alex Newman : Amen.
Dr Lee Merritt : Les masques ne fonctionnent pas.
Alex Newman : Dr Merritt, merci beaucoup de nous avoir consacré votre temps. Merci d’avoir partagé vos extraordinaires éclaircissements. Mes amis, c’est le Dr Lee Merritt, veuillez partager cette vidéo. Vous savez aussi bien que moi, elle ne restera probablement pas très longtemps sur YouTube ou sur Facebook. Alors les amis publiez-la, envoyez-la à vos amis, à vos proches, à votre liste de diffusion, partagez-la sur des plateformes de médias sociaux alternatives. Cette information est absolument essentielle, mes amis. Des vies sont en jeu, notre liberté est peut-être en jeu. Alors aidez à diffuser ces informations, visitez ces sites Web et partagez-les avec tous ceux que vous connaissez. Dr Merritt, merci encore.
Mes amis, merci d’avoir regardé et que Dieu vous bénisse tous.
Transcription
Alex Newman : Do you get the sense that medicine is being weaponized against our freedom and that this coronavirus is being used to trample our rights? Well you’re not alone. Today we have a very special guest with us. Her name is Dr. Lee Meritt and she’s got a bio – I could spend all half an hour on on her bio – I’ll just kind of go through it real quick.
She started her medical career at age four, doing house calls with her father. She’s a lifelong member of the Alpha Omega Alpha Honor Medical Society. She’s the past President of the American Association of Physicians and Surgeons which is a wonderful, wonderful group of doctors. She’s a former board member of the Arizona Medical Association. This bio is just incredible. Classically trained physician, got her medical degree from the University of Rochester School of Medicine and Dentistry. She was an orthopedic spinal surgeon for 27 years, studied bio-weapons, did her internship at the National Naval Medical Center in Bethesda, Maryland in internal medicine and then she did residency in orthopedic surgery at San Diego Naval Medical Center. She spent 10 years as a military surgeon all over the place. She was awarded the Lewis Goldstein Fellowship in spinal surgery – the only woman to have ever received that. Just incredible bio. She’s been a speaker at Doctors for Disaster Preparedness – a wonderful conference if you’re not familiar with it – and she is something of a free thinker. So Dr Merritt thank you so much for agreeing to be with us today.
Dr. Lee Meritt : Well thank you, thank you. It’s been an exciting week. I was in Washington DC before this so…
Alex Newman : I bet that was exciting. So tell us a little bit about your thoughts on this Covid and how it seems like it’s just the perfect excuse to take our rights, shut down our businesses, destroy our economy, overrule our personal bodily integrity. Now they’re saying maybe we’re gonna have mandatory vaccines. What are your thoughts on this Covid? Does the virus really justify the level of hysteria we’ve seen and the massive expansion of government power that we’ve seen?
Dr. Lee Meritt : The simple answer is, no, it does not. And when I gave my talk in August at the Doctors for Disaster Preparedness, the name of the talk was « SARS-Cov2 and the Rise of Medical Technocracy ». I had been asked to talk and I had come up with an idea years before, that literally I’d started thinking about – a talk for them – over a couple of years – because I go to the meetings periodically – and my talk was on the weaponization of medicine.
The problem is, by the time I actually was ready to give the talk I had to change things so rapidly because they did it. They did kind of what I thought, and I really do believe we’re at war. We’re in an unconventional unrestricted war, the kind that the military Chinese generals talked about 30 years ago. And I’m not saying this is just coming from China but that’s the proxima militarization of this.
And my thought before all this happened – when i was just theoretically thinking about this – was, warfare has changed over time. We started just hitting each other over with clubs and then we went to set piece battles and then we went to – we as Americans – we kind of pioneered guerrilla warfare shooting behind trees – and the British thought that was unsportsmanlike – and on and on. But in our lifetime what I call military conflict 4.0. – and I made this up before I ever even heard people now talking about fifth generation warfare but that’s really what we’re talking about – 4.0 was when we were fighting, say Isis or Al-Qaeda and you knew maybe who the enemy was by the Geneva Convention. They appeared like a standing army, they had uniforms, they had training, they used group tactics and things but you realize we weren’t 100% sure who the enemy was because you didn’t know who was funding them, who was sending them weapons, who was really doing the training. So there was plausible deniability.
But what if you could take it the next step further? So what I’ve called – and what I’ve learned actually some other people called – warfare 5.0. What if you had a weapon that was so stealth that not only did you not know who the enemy was, you didn’t even know you were being attacked. So it looked like nature and what we’re in here in my opinion is that kind of scenario. So what they’ve done – and this is again my thinking about this, I didn’t read this anywhere – but I know about how this thing came about.
One of the things I learned – and somewhat I figured this out but then I was confirmed by a Taiwanese engineer on an airplane I was on one night. And he said that the reason they didn’t get hit badly with this virus – they figured out right away – is that they don’t listen to what the Chinese Communist Party propaganda, their news, they don’t listen to them. What they do is, they have a whole department that screens their social media and when they see something get censored, they start looking at it. That must be the truth. Now that’s something that we should start appreciating here in America today.
I believed early on in February that this was a biologically manipulated bio-weapon because the minute that anybody popped up with data suggesting that, they were censored. You know the old military air, the pilot dictum that when you’re catching flak you’re over the target. So I believe that and – we don’t have time to go into it – I think there’s a host of evidence that shows coronavirus is a naturally occurring, very benign virus that doesn’t even give most people the cold. At the most it gives you a common cold. Doesn’t kill you, doesn’t make you very sick.
But what they’ve done is – it’s the transmission device. So think about how we were years ago when we first came into the nuclear age. We couldn’t easily distribute nuclear weapons. We had to drop them onto the Japanese cities of Hiroshima and Nagasaki. We just had to take them on a plane. But now the hard part is actually the guidance missile technology. So in bio-weapons what we had is, we had a lot of bio-weapons over the years. The one I was very worried about was smallpox. But some of these – most of these – bio-weapons were either hard to distribute or there was treatment for them, or something, and the problem here is distribution.
So remember the anthrax thing. It came out in the envelopes, it went to Congress. It’s hard to distribute anthrax. It might be deadly to some people but it’s hard to distribute. So let’s make a missile – and the missile is coronavirus which is a highly transmissible very small particle, a virus. It can’t be masked away, no matter what the propaganda is. You can’t hide from it behind a plastic little screen that costs businesses too much money. It’s just incredibly transmissible but it’s very benign.
Now add to that, basically the warhead. The warhead is a little protein that they tacked on, that attaches to your ACE2 pathway – and human beings have these ACE2 pathways. That’s somewhat genetically determined. And when you put on this hook – what they call the spike protein – then it gets into these ACE2 pathways which now is in your heart, in your lungs, in your testicles, in your brain. It can kill you.
I believe what happened here is that whether – and we can argue – I kind of think it was let out purposely but I can’t prove that. It was either accidentally released or it was let out purposely. But whatever happened when it first came out like many viruses I believe that it was worse. The first generation was more deadly. It came out, it did kill a lot of people in Wuhan, it did kill people in Lombardy.
I tell people, « You know there’s a problem when doctors are dying » and doctors and nurses in Lombardy were dying. If we can’t save ourselves, we’re in trouble. That’s the time to go to your basement – it does help to go to your basement! – but you can’t then go out to have a beer or go out and go to the grocery store. That’s just shutting down people’s businesses for economic warfare. But real isolation, like against smallpox, works.
So anyway it first came out to Lombardy, it went to New York – that was probably first generation virus – and it did kill a bunch of people initially. But just like most viruses – almost all viruses that I know of – as they pass through the human host they get weaker. This is just an adaptive advantage. If you’re the Napoleon of viruses and you want to take over the world, you don’t want to kill every host you come across. You’re not going to spread. So what you do is you become less deadly, more transmissible and that’s what this has done over time. That’s my belief about the big picture here.
But what happened is, as soon as this thing came out it became very easy to piggyback onto it and, like i say, if this was a planned release then we’re talking about planned warfare. If it was an accidental release then we’re talking about warfare that was piggybacked on to this accidental release. Because what they’ve done is they’ve used it to create fear. And fear is an incredible psychological manipulator of populations.
[…] They’ve taken down our economy, they’re taking down our generation of children with these stupid masks, they’re damaging us in all sorts of ways. And it’s a psyop at this point. Because here’s the other thing we learned, and I don’t really think they expected us, doctors like myself. I mean, we had nothing to do, we were shut down, we were sitting at home and what do we do? Our response is to study. And we learned lots of things.
In fact I found out that we had treatment for viruses probably going back into the late 1970s. I graduated medical school in 1980 so I’m an old fart but my son graduated much later, just recently, and he’s a general surgeon and I asked him « Have you ever heard in your entire medical education – all the fellowship, all stuff you’re doing – you ever heard we could treat viruses with these antimicrobial agents? » No, he never heard it. Called my friend in Florida, 40-year internal medicine professor, real medicine doctor. I said « You ever heard that we could treat viruses with some kind of antimicrobial agent? » No, he never heard that. So this is the biggest lie. I tried to publish a paper called that but they made me change the title to something I can’t remember but it’s about the fact that they’ve lied to us for 40 years about this treatment.
So here’s the big picture : if you bring out a virus like this you don’t need… When we talk about vaccines and things, why do we have vaccines? We have vaccines because we didn’t have treatment for smallpox. We didn’t and it was a very deadly disease. That made sense to have a vaccine. We didn’t have treatment for polio initially so it made sense to have a vaccine. But this, even without doing anything, this disease has a 99.991% chance of survival in last viral season – I’ll call it a viral season because it really isn’t just a flu season anymore. But in the winter season, that was our horrible last season – including New York and everything – that was the overall survival in the world. As opposed to a standard viral flu season, it’s 99.992%. You see the big difference. So number one, it’s not that all deadly.
But number two, we actually have a treatment for this that works extremely well. In spite of all the propaganda and the attempts to falsify the medical literature, which they’ve gotten caught at, and the attempts to just dismiss anything they don’t agree with, we have treatment for it and it really does work. You say, « Why would they hide treatment? » Well I can come up with two reasons. One is that your 69-billion$ vaccine industry goes to zero if you have an effective treatment for all these viral airborne diseases. So mumps, measles, blah blah blah, it might help all of these. We don’t know completely yet because…
Alex Newman : You’re talking about things like chloroquine and hydroxychloroquine.
Dr. Lee Merritt : Right, and ivermectin. There are probably others. These are called lysosomotropic agents. And I can tell you that one of my friends called me – he’s an anesthesiologist but he’s trained in India initially – and he was so excited, he called me in the middle of the night when we first kind of… We heard about it before Trump said anything. I first thought that they didn’t want to go along with this because Orange Man bad, they just didn’t want anything that Trump said. But we actually knew about it beforehand and it’s much bigger than anything to do with Trump.
So he called me and he said, « I think I know how these things work ». Because he got out his old textbook of infectious disease and biochemistry, basically, from India and he figured it out. I said « Okay well if that’s the way it works we should be able to find other medications ». And then I found the term « lysosomotropic agents » and I started looking for these and it turns out, there are a number of them. But the bottom line is why don’t they want you to know? Well the 69-billion$ vaccine industry goes to zero but even more than that, if we are at bio-warfare right now as a part of this multi-dimensional warfare, if you have a treatment in your back pocket, they cannot terrorize you with vaccines, I mean with viruses and that’s important.
Because even if… The way they’ve made this experimental – it’s really not a vaccine but whatever this thing is – what they’re calling the Pfizer vaccine, this Moderna vaccine, this RNA thing – it doesn’t prevent transmission by their own admission. And even if it did, it is created to act on the warhead part of this deal, the spike protein. So next year, these guys and these bio-weapons – one of the other things I learned, sadly, is that there are these bio-weaponeers all over the country and that we literally have funded them.
Think about this : we have funded a PLA virologist to come and work in our army bio-weapons lab. That is the height of insanity or treason.
Alex Newman : And PLA is People’s Liberation Army for the folks out there not familiar with it. That’s Communist China.
Dr. Lee Merrit : Right, right. Under the Clinton administration, by the way it was completely illegal to have non-aligned foreign students. So if you were from Iran or some place that was not one of our allies, you couldn’t even work in a biology lab that worked with lesser pathogens – any pathogen that could be used as a bioweapon. So suddenly we’ve gone from that stance under the Clinton administration to, under the Obama administration, actually funding PLA Chinese communist virologists to work in our bio-weapons lab. It’s absolute insanity.
But I found out that there are these guys – we have more bio-weaponeers than I anticipated. I knew the Soviets had them and they were probably around but I didn’t realize how many were generally in the world. So they can now create another little thing to go on this coronavirus. Now they got the missile technology they can put whatever they want on there and every year you’d have to have a different vaccine. So even if you believe this type of vaccine will work – which I don’t – even if you believe that, it’s not a permanent solution. Viruses are all around us, they’re part of nature. We lived with them for millennia, we’ll live – hopefully if we survive all this – we’ll live another few millennia with them. But we have to have a solution that doesn’t involve a vaccine of any kind and we have those solutions : we have treatment and we have prevention. So not only is hydroxychloroquine and chloroquine good for treatment, it’s good for prevention.
But the other thing is, you can improve your own immune system through supplements. Big Pharma doesn’t ever want you to do that but there’s no question. When I was sitting at home, kind of getting mad and watching the computer and I kept kicking the screen saying, « For all the billions of dollars we pay the CDC, why do they not drill down on the people getting really, really sick and dying? » Because, if you notice, there was a bimodal distribution : there were people that walked away from this thing. Most people, 90 percent plus of people, never really get sick with this. They get a little sick or they get a flu-like thing but they walk away from it.
And then there’s a very small percentage of people that are in the ICU or dying. Who are those people? Well the CDC for all that money never looked at it or they didn’t tell us. But the Indonesians did and they looked […] at a bunch of different things but the biggest biggest thing is what your vitamin D level was. If it was above 30 your chance of being in the ICU is less than four percent – of sick people in the hospital so much less when you’re looking at the big population. So the biggest thing people can do is get their vitamin D level up and the sun doesn’t do it.
That’s my big overall view of this thing and and I do think it’s part of a takedown of America.
Alex Newman : That is absolutely fascinating, Dr Merritt. And you know what’s funny, without being a medical professional, without having read all the literature, I was coming to similar conclusions just from from what I could discern from what was in the press.
So I want to drill down a little bit more on these vaccines. It’s a hot topic. Just yesterday Biden – we’re recording on Thursday January 14th – just yesterday Biden put out a tweet that he’s gonna ensure that every American gets this vaccine. I’m like, oh does that include me? Do you have any concerns about the safety of the vaccine and would you recommend to your patients, if you’re practicing, to take that? Would it depend on their risk profile? What do you think?
Dr. Lee Merritt : I have lots of concerns, not the least of which is for the integrity and the moral turpitude of the medical profession because we never force people to have a medical treatment. And no matter how you look at it, having a vaccine of any kind, whether it’s a flu vaccine or this, is a medical treatment. Nobody should be coerced or forced to have it. And by the way, that’s why we hung the doctors after World War II in Germany, for violating that principle. And we shouldn’t be doing it.
But the safety thing is this : I always tell people « I’m not going to tell you whether to get a vaccine or not. You have to make your decision but you should be allowed to have informed consent. » And where that is getting so bad that if you put up the package insert for a vaccine on your Facebook you can get taken down. So let’s just keep in mind here, we’re not getting informed consent here. We might think we are. We’re not.
So if you look at the history of these vaccines just real quickly, these are experimental biologics that I don’t even like to call vaccines. Because classically how vaccines work is this : you grow a bunch of the pathogens – so let’s say it’s measles – you grow the measles in a vat or in eggs and then you take a portion of that and you make it less strong, you attenuate it, you make it weaker – and there’s different ways of doing that. And then you inject it into people and their own immune system sees that weakened pathogen and then they react to it just enough that it puts it in their immunologic memory. And then when they’re exposed to it the next time they memorize it and theoretically they can then better respond. That’s what your real body does when it gets sick just without all this vaccination stuff. You get sick with with a virus, you get perfect lifelong immunity for the most part and it’s over.
But how is this different? Well they’re not giving you a pathogen or a piece of a pathogen or a small piece with a with an adjuvant which is a chemical that makes your immune system react more. What they’re doing is programming mRNA and mRNA is a little piece like DNA but it’s the messenger RNA. It’s what makes proteins in the body. It’s kind of like a computer chip that you put into a a 3D printer and then you tell it what you want it to make and it prints it out – we have that in engineering and this is the biologic equivalent. I make some mRNA and it tells your body to produce certain things. In this case what they’ve done, they’ve made a piece of this mRNA to create in every cell of your body that spike protein or at least part of it. You’re actually creating the pathogen in your body. So this is where it gets a little wishy – about how much of that spike protein is actually being created – and I don’t know how to find that – but I’m sure somebody knows.
The problem is what happened in the animal studies. There have been four different vaccines and three different animal studies that I know of. In ferrets, in cats – the cats have a natural thing with coronavirus – so it’s cats and ferrets and I think something else. They started after SARS, they did cats, and then after MERS – which are all coronavirus pathogens that are more deadly – they tried it in ferrets and something else. And what happened is all the animals died. It wasn’t sudden, but they didn’t die of the vaccine. What they died from was called immune enhancement or antibody induced enhancement or antibody dependent enhancement. They call it ADE now but they used to call it immune enhancement. Here’s what happens : they make the RNA and so you’re getting ready with this, you get the vaccine and you do fine. Now you challenge the animal with the virus that you’re supposed to be immunizing against. When they challenged those cats with SARS, what happened is instead of killing the virus or weakening it, this stylized immuno response that they’ve built into your system, went out and coated the virus. So the virus came into the cat’s body like a Trojan horse, unseen by the cat’s own immune system. And then it replicated without checking and killed the cat with overwhelming sepsis and cardiac failure. And that happened in the ferrets, that happened every time they’ve tried this.
Let me just point out, we have never made it through an animal study successfully for this type of virus. We have never done this in humans before. At least we haven’t. Maybe the Chinese have and I’ll talk about that in a second. But that’s why we don’t really have a track record of success. This vaccine was rolled out to distribution centers before they even made a show of caring about the FDA approving it. Do you realize what I mean? That it went out for distribution – I know in Nebraska – it was in the distribution center within days before the FDA even said they were going to approve it.
WHAT?!
I’ve never seen that happen before. And the longest they’ve really followed people after the vaccine is two months. Well you see that’s not enough time to know that we won’t have that antibody enhancement problem.
And I will make this military point. This is a perfect binary weapon. There’s no way I know exactly what that mRNA is programmed to and neither do you or neither do most doctors. The doctors can’t get at that data. That’s the guys at the very top of this project. They know but we don’t know. They say it’s to the spike protein but how do we prove it? We don’t know. So if I were China and I wanted to take down our military, that’s easy. I make this, I just do like we’ve seen happen. I make to a something I could hook onto this coronavirus, like the spike protein or something else, another protein. And I just make an mRNA to that but I know it doesn’t exist in nature so nobody’s gonna die from the vaccine. And then two years later I release whatever it is that I made, the counterpart. And it causes this immune enhancement death. So it’s a delayed death. That’s what binary poisons are. They’re delayed. I give you part one and then I can walk away and then you accidentally get in contact with part two and die. And you can’t trace it.
Alex Newman : And that’s not a hypothetical threat. There was a leak of members of the Communist Chinese Party out of Shanghai. And there was hundreds of them working in Pfizer and AstraZeneca and GlaxoSmithKline, the companies that were making these vaccines. That is absolutely terrifying.
Dr. Lee Merritt : So we’re going to trust them, right? That they’re acting in our best interest.
Alex Newman : Where do we go from here Dr Merritt? In the last few minutes that we have left, what are your concerns about what’s coming on the horizon? I’ve talked to doctors. They’ve said maybe we’re coming up to a Covid 2021, some variation of this. They’ve talked about this coronavirus mutation that’s now supposed to be 70 times more virulent. I don’t even know what that means. I don’t know how you measure…
Dr. Lee Merritt : Well I can tell you. That’s the one from Britain. Don’t even worry about, that that’s just chump change. What they’re saying is it’s more transmissible. That’s like saying I was going 95 on the freeway but now I’m going to go 97. Don’t worry about that. Transmissibility we don’t care about. This is so transmissible it’s making it a little bit worse. It’s not going to be the problem. Lethality is what you’re worried about and we’re not talking about it.
They could come out with something else but again if you come out with something that’s based on these airborne viruses like corona, we pretty much have a treatment which is the hydroxychloroquine or the ivermectin. So why are they trying so hard?
What we need to do is to take back our world from the from the virology bad boys by having a supply of ivermectin or hydroxycloroquine available. Now notice that two – what’s the chances? – two hydroxychloroquine plants burned down. And they say, « Oh no, they weren’t hydroxychloroquine plants ». No, they made the precursors to hydroxychloroquine. You’re being lied to at every turn.
But what we need to do is we need to stand up. I’m proud to say governor Ricketts in Nebraska, he’s one of the five governors who’s not restricted hydroxychloroquine in any way shape or form. Everybody needs to ping their governor to stop signing this stuff that’s being brought to us by the medical universities that are all being paid by Fauci and the NIH. Let’s get over this and let’s give your people the ability to defend themselves. This is like saying, we’re going to have missiles incoming but you can’t build sandbags, you can’t have a basement, you can’t have a bomb shelter. No, that’s not right. You should be able to have a defense. Doctors should be aware of the defense. We got to quit lying about the defense and we need to tell people there are five or six things. I have a little Covid kit in my office. It’s NAC, vitamin C, vitamin D, zinc, selenium and quercetin – six things. And if you do that you can improve your immune response and your own ability to fight this off and not get terribly sick.
It’s possible that they are going to come around with more dangerous things though in the future. And then we need more than that. So that’s why we have to get the truth out. People have to push around the news that we have treatment and patients aren’t getting it, which is sad. Patients are afraid to go to hospitals because they know they’re not going to get the right treatment. That is sad but – I would just make this point to doctors. I get it if you’re in training and you can’t speak out, you’re stuck. I don’t fault you, I do fault everybody above that – the people that are taking the money from Fauci, the people that are taking the money from the NIH, that are willing to take that money and push Remdisivir and kill people. Not because they’re necessarily killing them with Remdisivir but they’re killing them by omitting treatment early on outpatients that works.
And the doctors below those that are out of training, they have to make a moral decision here. Because we should be prophylaxing people in nursing homes. We could be saving lives for five dollars a week. We could be saving a lot of these old people. But they don’t want to. They’re considered not contributory to society. That’s where the Nazis went with this. People that are not worthy of living. We have to get over that because you guys – the doctors that are making the choice to be quiet – because they got a mortgage, they got two kids and they don’t want to lose their university salary, it’s time to rethink your position. I think everybody needs to in the medical community. We need to man up and be honest here. The information’s out there. Don’t tell me there’s no evidence. They’re lying to you about the evidence. If you really make any effort, on the Internet you can find the evidence. And if not you can go to – I’m a Frontline Doctor – you can go to America’s Frontline Doctors, aflds.com. You can go to the association of AAPS, aapsonline.org, the Association of American Physicians and Surgeons. And many other organizations are speaking up now.
Alex Newman : Excellent. Dr Merritt, that’s the last thing I was going to ask you. Any final websites that people should visit? The American Association of Physicians and Surgeons which is a phenomenal group, the Front Line Doctors. Any other groups and any parting words of wisdom for us, Dr Merritt?
Dr. Lee Merritt : Well there’s the Barrington Declaration and there’s just so much on there. If you just go to alternative sites, sott.net has lots of good articles. I would say if you want to get out of the pandemic right now it’s really easy. You turn off your TV, you take off your mask, you reopen your business and you live your life. You hug your relatives, you go see your old relatives and you have neighborhood parties. Because we cannot live in a basement. Even if you think masks work, don’t do this to your children. How many decades are you going to do this? Every winter, every year in a mask from now on? No, not doing that.
Alex Newman : Amen.
Dr. Lee Merritt : Masks don’t work.
Alex Newman : Dr Merritt, thank you so much for spending some time with us. Thank you for sharing your incredible insights. Folks, that’s Dr Lee Merritt, please share this video out. You know just as well as I do it’s probably not gonna be up on YouTube very long, or on Facebook. So guys get this out, send it to your friends, to your relatives, to your mailing list, share it on alternative social media platforms. This information is absolutely critical, folks. Lives are on the line, our freedom may be on the line. So help get this information out, visit those websites and share it with everybody you know. Dr Merritt thank you once again.
Folks, thank you for watching and God bless you all.
Le progrès matériel, autrefois phénomène en adéquation avec les besoins de maîtrise de l’homme sur les éléments, est devenu une doctrine invasive, qui prétend définir et contrôler la destinée humaine : le progressime, lui-même ancré dans le darwinisme social. Ce dernier, escroquerie scientifique fondatrice du logiciel mondialiste s’est progressivement (si on peut dire) emparé de la marche globale de la civilisation, sous diverses appellations, dont la croissance est la vedette. Nous avons maintenant droit à sa soeur maudite, la décroissance. L’actuelle crise organisée, version sanitaire, a permis de passer en quelques semaines à la vitesse supérieure de la transition, et à une échelle de destruction spectaculaire :
destruction sociale : déjà accomplie par la fracture familiale et l’individualisme marchand, elle culmine aujourd’hui avec des mesures d’urgence telles distanciation sociale et délation (typique des régimes totalitaires), actes anti-humains élevés au rang de normes;
destruction économique : avec la suppression définitive des dernières forces vives de production occidentales au profit de réseaux internationaux, on défriche les vestiges du terrain socio-économique lentement érodé depuis la fin des corporations par (dans cet ordre) le salariat, le fonctionnariat, l’assistanat, l’uberisation, bientôt tous refondus dans le nouveau modèle de paupérisation institutionnelle, appelé revenu universel;
destruction de la propriété et de la liberté individuelle à l’arme financière : après le divorce définitif du lien production/valeur financière au profit de la spéculation sur les mouvements boursiers, qui fait du délit d’initié une vertu cardinale et de la catastrophe mondiale une aubaine, viendra la virtualisation complète de l’argent, devenu outil de contrôle exclusivement.
C’est bien la logique du darwinisme social, sous le masque de ses incarnations mortifères philosophiques (athéisme, laïcité), politiques (marxisme, et sa version culturelle), pseudo-scientifiques (évolutionnisme, eugénisme, transhumanisme, freudisme) et sa parodie de justice sociale et ethnique (égalitarisme, droit-de-l’hommisme, anti-fascisme, anti-racisme), qu’on retrouve derrière cette mise à mort de l’ancien monde, c’est-à-dire la civilisation européenne et son pendant en Amérique du nord, et qui génère son propre alibi dans sa logique circulaire. Le peuple mérite ce qu’il lui arrive puisqu’il participe activement à sa propre fin, ou en français courant, puisqu’il est assez con pour. Cette justification d’inversion morale autorise à ceux qui l’utilisent des limites à géométrie variable, voire aucune limite. La notion chrétienne de sacralité de l’homme évacuée, il reste un troupeau de créatures à normer, dont la valeur individuelle est fonction de la valeur sociale, selon une pensée (sous influence) typiquement protestante. En termes théologiques, le jugement de Dieu est confisqué, ce sont ses usurpateurs qui se chargent d’infliger le châtiment sur Terre. L’humanité est réduite à un troupeau domestiqué, dont les maîtres disposent selon les nécessités de leur projet : privés de leur destin, manipulables, exploitables, vendus entiers ou en morceaux, mis à mort lorsque jugé opportun. Tout est permis, rien n’est grave. La fin – le modèle frauduleux de la nouvelle humanité – justifie les moyens. Problème réglé, nuit paisible. Demain matin, les vestiges du monde ancien seront à liquider, ceux qui le représentent devront disparaître comme leurs prédecesseurs (source) : après le massacre des Vendéens à la Révolution (200.000 morts), des chrétiens de Russie à la Révolution bolchévique (10 millions ou plus, selon les sources), des victimes chinoises des purges communistes (80 millions), deux guerres mondiales (15 millions et 66 millions de morts), la mise en place de l’avortement à échelle industrielle (220.000 par an en France, 50 millions depuis 1973 aux USA) et la commercialisation de ses produits dérivés (bientôt, probablement, l’avortement post-partum), la destruction de la famille, de la classe moyenne, le remplacement ethnique, on en arrive aujourd’hui à ce que l’éradication culturelle – à coups de déboulonnage de statues, notamment – et physique de l’homme blanc soit considérée comme objectif avouable par des membres du monde politique, des médias et des mouvements « progressistes » au-devant de la scène (BLM, LGBT) qui ne se gênent pas pour l’annoncer clairement.
« Nous sommes en guerre », nous dit un certain Président.
Sans blague?
Cette civilisation est en phase de démolition contrôlée. Son divorce spectaculaire des lois naturelles et le degré de corruption qui en résulte – économique, philosophique et morale – ont induit une telle entropie dans le système que sa fin inéluctable en était même annoncée. Pour cette année, en fait. Le programme qui se déroule à présent en temps réel est une escalade exponentielle de destruction – contrôlée, évidemment – tandis que se met en place le monde de demain, formule élaborée depuis longtemps par ceux qui possèdent les clés du système actuel et attendaient les outils technologiques et la crise opportune pour opérer leur grand reset. A force de décadence et de passivité, le zombie moyen (également appelé téléspectateur) se retrouve peu équipé pour sauver cette société, ou ce qu’il en reste, maintenant que le défi serait de devancer, influencer ou désarmorcer la mise en place de la version suivante, avant verrouillage complet, voire de le contourner complétement. Sacré boulot, qui peut se diviser en tâches simples. Encore faut-il le vouloir.
Comme dans tout conflit, le nouveau paradigme sera donc le privilège du vainqueur. Le prérequis est de comprendre la nature de cette crise, de la décrire et de l’appeler par son nom : c’est la Quatrième Guerre Mondiale. Je sais que vous savez compter mais on en a loupé une : la Troisième. D’aprés ceux qui l’ont signé, elle a débuté le jour de l’Armistice de la Deuxième, elle-même suite du programme de la Première, dont les ferments étaient présents dès la Révolution française. Etapes nombreuses donc mais objectif unique : effacer l’ancien monde. Comment, on en a déjà une idée. Parce qu’elle ne fut jamais déclarée, la bataille de la Troisième ne fut jamais livrée. Parce qu’elle n’a jamais dit son nom, l’ennemi ne fut jamais identifié. Mais le but est atteint : le territoire est occupé, l’économie phagocytée, le Droit confisqué et les générations futures compromises. Entre autres. Ses troupes sont réactivées pour prêter main forte à celles de la Quatrième.
La guerre d’aujourd’hui n’est pas non plus militaire. Ses généraux de division sont banquiers, ses généraux de brigade sont philantropes internationaux, ses colonels sont politiciens, ses commandants sont dans le renseignement, ses capitaines sont journalistes, ses lieutenants médecins, ses sous-lieutenants forces de l’ordre et ses caporaux sont les civils qui aboient et dénoncent le manque de docilité de leurs congénères (vous les saluerez de ma part). Son unité d’intervention spéciale est payée pour défiler dans les rues, brûler les commerces et déboulonner les statues. C’est donc entièrement sous contrôle qu’on nous sert une louche de pseudo-guerre civile, dont on brandit le spectre depuis des années.
Quand on vous dit que nous sommes en guerre. Faut écouter.