Des pénuries alimentaires en conséquence de l’aggravation de la crise énergétique et de la rupture des chaînes d’approvisionnement? – par energyskeptic.

On va revenir à des sujets un peu plus techniques – qui pèsent nettement plus dans la balance que les aléas politiques – en commençant par l’énergie, pour la simple raison qu’elle est la condition première du fonctionnement de tout le système.

Vous noterez que cet article date de juste avant l’action militaire russe en Ukraine et les confinements complètement surréalistes en cours en Chine, qui ont tous deux exarcerbé et accéléré tous les problèmes décrits. En bref, on passe de la crise à la catastrophe.

Source.


Traduction

Des pénuries alimentaires en conséquence de la crise énergétique et de la rupture des chaînes d’approvisionnement?

Posté le 21 mars 2022 par energyskeptic

Préface. Ceci est une longue préface, suivie de deux articles qui abordent la façon dont les chaînes d’approvisionnement et les tracteurs à commande complexe [informatisée] pourraient être affectés à l’avenir par les pénuries d’énergie et les défaillances de la chaîne d’approvisionnement, ce qui se constate déjà à l’heure actuelle, où on voit un grand nombre de navires attendre au large d’être déchargés et où on voit une pénurie de camionneurs pour assurer la livraison des marchandises lorsqu’elles finissent par arriver.

Les défaillances de la chaîne d’approvisionnement ne feront qu’empirer, ce qui affectera l’approvisionnement alimentaire et remet maintenant en question la croissance démographique prévue de 3 milliards de personnes d’ici 2050. Le temps nous est compté pour le remplacement des combustibles fossiles par une autre source, encore inconnue et clairement non commerciale, dans les domaines du transport, de la fabrication et d’autres services et produits essentiels. Même le réseau électrique a besoin de gaz naturel pour rester opérationnel, quel que soit le nombre d’éoliennes ou de panneaux solaires construits (Friedemann 2016).

La raison pour laquelle le temps nous est compté est qu’au niveau mondial, le pétrole conventionnel, source de 90% de notre pétrole, a atteint son pic en 2008 (EIA 2018 page 45), et la production mondiale de pétrole conventionnel et non conventionnel a atteint le sien en 2018 (EIA 2020).

Dans le cas improbable où vous ne saisiriez pas ce que ça a de terrifiant, considérez que nous sommes actuellement en vie grâce aux transports lourds, qui fonctionnent presque exclusivement au diesel, que quatre milliards d’entre nous sont en vie grâce à des engrais issus du gaz naturel non renouvelable, que 500.000 produits sont fabriqués à partir de combustibles fossiles et qu’une grande partie de notre production essentielle (ciment, acier, métaux, céramique, verre, puces électroniques) nécessite la forte chaleur générée par les combustibles fossiles. Nous disposons de peu de temps pour mettre au point des procédés d’électrification ou d’utilisation de l’hydrogène, qui n’existent pas encore, en remplacement des combustibles fossiles, sans parler de la reconstruction d’infrastructures de plusieurs trillions de dollars et d’un nouveau système de distribution d’énergie encore inconnu, du triplement du système de transmission du réseau électrique et du remplacement de centaines de millions de véhicules et d’équipements pour qu’ils fonctionnent avec « autre chose » (Friedemann 2021).

Alors comment fabrique-t-on de nouvelles éoliennes et de nouveaux panneaux solaires? A chaque étape de leur cycle de vie, ils sont entièrement dépendants d’industries qui dépendent des combustibles fossiles. Ce n’est pas l’électricité qu’ils [l’éolien et le solaire] produisent, ni celle du nucléaire, qui alimente les poids lourds (tracteurs, moissonneuses, transporteurs longue distance, mines, exploitation forestière), ni les locomotives, ni les navires, ni les avions, ni l’industrie du ciment, ni celle de l’acier, etc.

Au moment où j’écris ces lignes, en octobre 2021, l’économie fait un retour en force. Mais pour combien de temps? Une crise énergétique imminente est probable, car les prix de l’essence et du gaz naturel ne cessent d’augmenter. Dans ma région, l’essence coûte aujourd’hui 4,69$. Mais cela ne durera pas – 11 des 12 dernières récessions ont été causées par des prix élevés de l’énergie (Hamilton 2013). Il ne semble pas non plus que l’Arabie saoudite soit en mesure d’augmenter suffisamment sa production pour faire baisser les prix du pétrole (Watkins 2021).

Une récession risque à son tour de mener les entreprises à la faillite, en brisant des chaînes d’approvisionnement essentielles. Pour ma part, je pense que les microprocesseurs seront les premiers à manquer. Ils sont également très vulnérables à une crise énergétique car les usines de fabrication sont tributaires de centaines de chaînes d’approvisionnement très longues, d’un degré de pureté incroyablement élevé de l’air, de l’eau, des gaz et des produits chimiques [utilisés] – ce qui nécessite de grandes quantités d’énergie, et les fabricants de microprocesseurs ne peuvent pas se permettre de subir de coupures de courant car leur approvisionnement en électricité doit rester fiable durant des mois, 24 heures sur 24.

Si la production de microprocesseurs est compromise, il en ira de même du reste de la civilisation, en allant des équipements de forage du pétrole et du gaz naturel, des panneaux solaires, des éoliennes, des ordinateurs et des véhicules, jusqu’aux gadgets aussi simples que les grille-pain. Pour vous donner une idée de leur vulnérabilité, voici un résumé de « La fragilité des microprocesseurs« :

La création d’une puce commence par la découpe d’une fine tranche de 12 pouces, appelée wafer, dans un cristal de silicium pur à 99,9999999 %, l’un des matériaux les plus purs au monde. Les wafers exigent un tel degré de perfection – des particules 500 fois plus petites qu’un cheveu humain peuvent y causer des défauts – qu’un seul atome manquant peut y provoquer des déperditions de courant imprévues ainsi que d’autres problèmes ultérieurs dans la chaîne de fabrication. Par conséquent, il est courant que seuls 20% d’entre eux arrivent jusqu’en bout de chaîne. Les insidieuses particules en suspension peuvent provoquer un dysfonctionnement de la puce, des performances médiocres, un ralentissement ou au final, une panne totale. Étant donné que l’air urbain standard contient 5 millions de particules par pied cube, mais que ces processus exigent un seuil maximum d’une seule particule par pied cube carré, la construction d’usines de fabrication de puces coûte cher, 10 milliards de dollars ou plus. L’eau, les produits chimiques et les gaz de ville doivent être purs à 99,999999% ou plus, ce qui nécessite des traitements complexes et énergivores.

Mais c’est encore plus complexe que cela, comme il est expliqué dans la partie « Comment les puces sont-elles fabriquées?« 

Et leur exigence d’une électricité fiable (la production de puces peut prendre jusqu’à quatre mois) ne sera pas envisageable dans le cas d’un réseau électrique tributaire d’une énergie éolienne et solaire peu fiable, sans les réserves de secours que garantissent actuellement le gaz naturel et le charbon. Les seules batteries de stockage d’énergie pour lesquelles on dispose dans le monde de suffisamment de matières premières, qui n’assureraient que 12 heures d’électricité au niveau planétaire, sont les batteries sodium-soufre (NaS) (Barnhart 2013), là où il faudrait un stockage qui assurerait au moins quatre semaines de consommation en raison de la saisonnalité de l’énergie éolienne et solaire. Cependant, les seules batteries de stockage d’énergie fabriquées commercialement sont celles au lithium, qui entrent en concurrence avec les véhicules électriques par rapport aux quantités limitées de lithium disponible. Il n’est pas non plus possible de développer à un niveau suffisant le stockage d’énergie par pompage hydraulique ou par air comprimé pour stocker l’électricité (voir les articles sur le stockage d’énergie pour plus de détails).

La fabrication d’un wafer pour puce peut comporter plusieurs milliers d’étapes impliquant de nombreux types de machines. Si l’une de celles-ci nécessite une nouvelle pièce introuvable ou une pièce de rechange indisponible, la fabrication s’arrête. Voici quelques exemples d’équipements nécessaires: fours de diffusion à haute température, stations de nettoyage par voie humide, appareils de gravure par plasma sec, implanteurs d’ions, processeurs thermiques rapides, pompes à vide, régulateurs de débit rapides, analyseurs de gaz résiduels, déchargeurs plasma à effluves, fours verticaux, pyromètres optiques, etc.

Le TRE [NdT. le taux de retour énergétique – ou en anglais, EROI, Energy Return On Investment – est le ratio entre l’énergie utilisable et celle consommée pour l’obtenir. Voir sur Wiki] de l’éolien et du solaire est sans importance puisque ces énergies dépendent des combustibles fossiles à chaque étape de leur cycle de vie, notamment pour leur transport, leur fabrication et leurs éléments fabriqués à partir de matières premières fossiles.

En outre, les chaînes d’approvisionnement dont dépendent ces technologies et d’autres se briseront. En fait, elles sont déjà brisées depuis des décennies, mais nous ne l’avons pas remarqué. Prenez par exemple les tracteurs fournis par les ONG aux agriculteurs des pays pauvres. Après quelques années, le tracteur tombe en panne et rouille dans un champ, faute de pièces ou de savoir-faire mécanique.

Le monde développé est lui aussi sur le point de connaître ces problèmes. Prenons l’exemple des tracteurs. Les agriculteurs des États-Unis et d’ailleurs sont fiers de leur autonomie. Ils ont toujours pu se procurer des pièces et réparer leurs tracteurs sans aide. Mais ce n’est plus le cas. Sur les tracteurs modernes, les logiciels qui permettent de réaliser davantage de profits grâce à la planification précise de la plantation et de la récolte, de l’apport d’eau, d’engrais et de pesticides, sont propriétaires. Et les pièces qui doivent être remplacées sont si difficiles à obtenir que les agriculteurs achètent des semoirs et d’autres équipements en double uniquement pour s’équiper en pièces de rechange.

La loi de Liebig sur le minimum [NdT. voir sur Wiki] s’amplifiera à mesure que l’énergie diminuera, que les chaînes d’approvisionnement se briseront et finiront par provoquer des pannes généralisées, comme l’avait très bien dit Ben Franklin: « faute d’un clou, un royaume a été perdu »:

« Faute d’un clou, le fer à cheval fut perdu,
faute de fer à cheval, le cheval fut perdu,
faute de cheval, le cavalier fut perdu,
faute de cavalier, la bataille fut perdue,
faute de bataille, le royaume fut perdu,
Et tout cela faute d’un clou de fer à cheval. »

Alice Friedemann  http://www.energyskeptic.com  Auteur de Life After Fossil Fuels: A Reality Check on Alternative Energy; When Trucks Stop Running: Energy and the Future of Transportation”, Barriers to Making Algal Biofuels, & “Crunch! Whole Grain Artisan Chips and Crackers”.  Women in ecology  Podcasts: WGBH, Planet: Critical, Crazy Town, Collapse Chronicles, Derrick Jensen, Practical Prepping, Kunstler 253 &278, Peak Prosperity,  Index of best energyskeptic posts

Waldman P, Mulvany L (2021) Les fermiers se battent contre John Deere pour savoir qui aura le droit de réparer un tracteur de 800.000$. Bloomberg.com

Une campagne populaire est actuellement menée par les agriculteurs pour rétablir un droit fondamental que la plupart des gens ne réalisent pas avoir perdu: le droit de réparer leur propre matériel agricole.

Mais les fabricants de tracteurs comme John-Deere, dont le chiffre d’affaires s’élève à 68 milliards de dollars, qui vendent plus de la moitié de toutes les machines agricoles aux États-Unis et un tiers de celles-ci dans le monde, affirment que les agriculteurs n’ont pas le droit d’accéder aux logiciels protégés par des droits d’auteur qui contrôlent toutes les facettes des équipements actuels, même pour réparer leurs propres machines. C’est le domaine exclusif des concessionnaires agréés, ce qui crée un monopole et détruit la culture séculaire de l’autonomie.

Les tracteurs d’aujourd’hui sont incroyablement complexes. Lorsque la porte de la cabine est ouverte, l’ordinateur de bord envoie une notification au nuage à l’aide d’un émetteur cellulaire. Il transmet en continu les niveaux d’humidité et d’azote dans le sol, et calcule précisément où épandre les graines, les engrais et les pesticides. Grâce à ces données en temps réel, les agriculteurs peuvent optimiser le moment où ils doivent planter et récolter les cultures et utiliser moins d’engrais et de pesticides.

Dans le même temps, ces tracteurs complexes se mettent parfois en panne en raison d’un problème informatique, et il faut parfois plusieurs heures aux techniciens pour venir réparer le logiciel. De plus, ces tracteurs sont vulnérables aux cyberattaques. Un ennemi pourrait par exemple immobiliser des milliers de tracteurs au moment de la récolte. Ou encore, un orage géomagnétique pourrait causer suffisamment de dégâts pour immobiliser le tracteur. Pourtant, laisser les agriculteurs mettre à jour le logiciel est risqué, une erreur pourrait envoyer un tracteur de 20 tonnes percuter leur ferme.

Weinraub M (2021) Un besoin désespéré de pneus – La pénurie de composants perturbe la récolte aux États-Unis. Reuters.

L’effondrement du secteur de la production frappe le cœur des États-Unis, car la pénurie de semi-conducteurs qui frappe les fabricants d’équipements depuis des mois s’est étendue à d’autres composants. Les déboires de la chaîne d’approvisionnement menacent désormais l’approvisionnement alimentaire des États-Unis et la capacité des agriculteurs à sortir les récoltes des champs.

« Au terme de la récolte, nous verrons des agriculteurs assister à des ventes aux enchères d’équipements, non pas pour les machines, mais pour les pièces », a déclaré M. Peterson. « Nous entendons déjà des gars parler d’acheter une deuxième planteuse ou un deuxième pulvérisateur, juste pour les pièces. »

Les pénuries les obligent certains agriculteurs à réutiliser – ou à réparer – de vieilles pièces. L’accès à l’acier, au plastique, au caoutchouc et à d’autres matières premières a été limité pendant la pandémie, et les fabricants se préparent à des chocs encore plus importants après que des pénuries d’électricité ont contraint plusieurs fonderies chinoises à réduire leur production ces dernières semaines.

L’une des difficultés rencontrées par les concessionnaires est la pénurie de récepteurs GPS, qui sont utilisés pour faire fonctionner les systèmes de guidage et de données des tracteurs.

Chez Ag-Pro, le plus grand concessionnaire privé de Deere & Co en Amérique du Nord, le personnel de l’Ohio a récupéré des unités GPS datant de 2004. Jusqu’à présent, ils étaient pratiquement sans valeur.

Les fabricants d’équipements sont confrontés à un choix douloureux en cette saison de récolte: envoyer des pièces aux usines pour construire de nouveaux tracteurs et moissonneuses-batteuses à vendre aux agriculteurs ou rediriger ces pièces sur le terrain pour réparer les équipements cassés des clients existants?

CNH [NdT. constructeur néerlandais de machines agricoles] estime que les contraintes de la chaîne d’approvisionnement, allant de l’augmentation du fret à la hausse des prix des matières premières, ont coûté à l’entreprise un milliard de dollars. Ce retard a contraint la société à transformer certains parkings d’usine en aires de stockage. Dans l’usine de moissonneuses-batteuses de CNH à Grand Island, dans le Nebraska, des centaines de moissonneuses-batteuses inachevées attendent des pièces.

[NdT. Pour les références de cet article, voir à la fin du texte original ci-dessous]


Texte original

Food shortages as the energy crisis grows and supply chains break?

Posted on March 21, 2022 by energyskeptic

Preface. This is a long preface followed by two articles about how supply chains and complex tractors may be affected by energy shortages and consequent supply chain failures in the future.Which we’re already seeing as massive numbers of ships sit offshore waiting to be unloaded, and a shortage of truckers to deliver goods when they do arrive.

Supply chain failures will only get worse, affecting food supply and making the prediction of 3 billion more people by 2050 unlikely.  We are running out of time to replace fossil fuels with something else that is unknown and definitely not commercial for transportation, manufacturing and other essential services and products. Even the electric grid needs natural gas to stay up, no matter how many wind turbines or solar panels are built (Friedemann 2016).

The reason time is running out is that global conventional oil, where 90% of our petroleum comes from, peaked in 2008 (EIA 2018 page 45), and world oil production of both conventional and unconventional oil in 2018 (EIA 2020).

In the unlikely event you don’t know why this is scary, consider that we are alive today thanks to heavy-duty transportation, which runs almost exclusively on diesel, four billion of us are alive due to finite natural gas derived fertilizer, 500,000 products are made out of fossil fuels, and much of our essential manufacturing (cement, steel, metals, ceramics, glass, microchips) depend on the high heat of fossil fuels. There is not much time to come up with processes to electrify or use hydrogen to replace fossil fuels, which don’t exist yet, let alone rebuild trillions of dollars of infrastructure and a new unknown energy distribution system, triple the electric grid transmission system, and replace hundreds of millions of vehicles and equipment to run on “something else” (Friedemann 2021).

So how can new wind turbines and solar panels be made? They are entirely dependent on these industries which depend on fossil fuels for every step of their life cycle.  The electricity they and nuclear generate doesn’t power heavy-duty trucks (tractors, harvesters, long-haul, mining, logging), locomotives, ships, airplanes, cement, steel, and so on.

As I write this in October of 2021, the economy has come rip-roaring back. But for how long? A looming energy crisis is likely as gasoline and natural gas prices keep increasing. Gasoline in my area is $4.69 today. But that won’t last — 11 of the past 12 recessions have been due to high energy prices (Hamilton 2013). Nor does it appear that Saudi Arabia will be able to increase production enough to lower oil prices (Watkins 2021).

A recession in turn is likely to drive businesses bankrupt, breaking essential supply chains. I’d nominate microchips to be the first to fail.   They are also very vulnerable to an energy crisis since fabrication plants have hundreds of long supply chains, an incredibly high amount of purity required for air, water, gases, and chemicals — which is highly energy intensive to accomplish, and chip makers can’t afford to have power outages because they need reliable electricity for months around the clock.

As microchip production fails, there goes the rest of civilization, of oil and natural gas drilling equipment, solar panels, wind turbines, computers, and vehicles, and even as really simple gadgets like toasters. To give you an idea of how vulnerable they are, here’s a summary of “The Fragility of Microchips“:

Creating a chip begins by cutting a thin 12-inch slice, called a wafer, from a 99.9999999% pure silicon crystal, one of the purest materials on earth. Wafers require such a high degree of perfection — particles 500 times smaller than a human hair can cause defects — that even a missing atom can cause unwanted current leakage and other problems in manufacturing later on. Consequently, sometimes only 20% make it to the end.  Traveling particles are insidious, and can cause a chip to malfunction, perform poorly, more slowly, or die later on. Since typical city air has 5 million particles per cubic foot but these  processes require a maximum of 1 particle per square cubic foot, building chip fabrication plants is expensive, $10 billion dollars or more. City water, chemicals, and gases need to be 99.999999% or more pure, requiring energy intense and extensive complex treatments.

It’s even more complex than that though, as shown in “How are Microchips Made?”.

And their need for reliable electricity (chips can take 4 months to make) is not going to be possible in an electric grid dependent on unreliable wind and solar power without the backup storage that natural gas and coal provide now. The only energy storage battery for which there are enough materials on earth for just 12 hours of world electricity are Sodium Sulfur (NaS) batteries (Barnhart 2013), and you’d need at least four weeks of storage due to the seasonality of wind and solar. Yet only lithium energy storage batteries are being made commercially, competing with electric vehicles for limited amounts of lithium. Nor can we scale up pumped hydro or compressed air energy storage enough to store electricity (see energy storage posts for details).

Wafer fabrication for a chip can require several thousand steps using many kinds of machines, and if any of these need a new part that can’t be obtained, or a replacement bought, then then manufacturing stops. Here are just a few of the kinds of equipment needed:  high-temperature diffusion furnaces, wet cleaning stations, dry plasma etchers, ion implanters, rapid thermal processors, vacuum pumps, fast flow controllers, residual gas analyzers, plasma glow dischargers, vertical furnaces, optical pyrometers, and many more.

The EROI of wind and solar don’t matter since they depend on fossil fuels for every step of their life cycle, especially for transportation, manufacturing, and products made out of fossil feedstocks.

On top of which the supply chains they and other technology depend on will break.  In fact they have been for decades, we just haven’t noticed. Take for example the tractors provided by NGOs to farmers in poor nations.  Years later the tractor breaks and rusts in the field due to lack of a part or mechanical know how.

The developed world is on the verge of these problems as well. Take tractors for instance.  Farmers in the U.S. and elsewhere take pride in their self-reliance. The can get parts and fix their own tractors without help.  But not any longer. On modern tractors the computer software that squeezes a bit more profit by precise planting, harvesting, and application of water, fertilizer and pesticides is proprietary. And parts that can be replaced are so hard to get that farmers are buying second planters and other equipment just to get replacement parts.

Liebig’s law of the minimum will grow as energy declines, supply chains break and eventually cause widespread failures, much as Ben Franklin put it: “for want of a nail a kingdom was lost”:

“For the want of a nail the shoe was lost,
For the want of a shoe the horse was lost,
For the want of a horse the rider was lost,
For the want of a rider the battle was lost,
For the want of a battle the kingdom was lost,
And all for the want of a horseshoe-nail.”

Waldman P, Mulvany L (2021) Farmers Fight John Deere Over Who Gets to Fix an $800,000 Tractor. Bloomberg.com

There’s a grassroots campaign being waged by farmers to restore a fundamental right most people don’t realize they’ve lost—the right to repair their own farm equipment.

But tractor makers like $68 billion John-Deer, who sell over half of all farm machinery in the U.S. and a third sold world-wide, say farmers have no right to access the copyrighted software that controls every facet of today’s equipment, even to repair their own machines. That’s the exclusive domain of authorized dealerships, creating a monopoly and destroying the age-old culture self-reliance.

Tractors are insanely complex today. When the cab door is opened the computer onboard sends notice to the cloud using a cellular transmitter. It continues to transmit moisture and nitrogen levels in the soil, precisely calculate where to pout seeds, fertilizer, and pesticides.  With such real-time data, farmers can optimize when to plant and harvest crops and use less fertilizer and pesticides.

Meanwhile, these complicated tractors shut down at times due to a computer fault, and it can take technicians many hours to show up to do a software fix. On top of that, these tractors are vulnerable to cyberattacks – an enemy could shut down thousands of tractors right at harvest time for example.  Or a geomagnetic storm could do enough damage to shut the tractor down. Yet letting farmers update the software is risky, a mistake could send a 20 ton tractor to careen into the farmhouse.

Weinraub M (2021) ‘Desperate for tires’ – Components shortage roils U.S. harvest. Reuters.

Manufacturing meltdowns are hitting the U.S. heartland, as the semiconductor shortages that have plagued equipment makers for months expand into other components. Supply chain woes now pose a threat to the U.S. food supply and farmers’ ability to get crops out of fields.

As harvest ends, we will see farmers at equipment auctions not for the machinery – but for parts,” Peterson said. “We’re already hearing from guys talking about buying a second planter or sprayer, just for parts.”

For some farmers, the shortages are forcing them to reuse – or repair – old parts. Access to steel, plastic, rubber and other raw materials has been scarce during the pandemic, and manufacturers are preparing for even more shocks after power shortages forced several Chinese smelters to cut production in recent weeks.

One pain point for dealerships is an industry-wide shortage of GPS receivers, which are used to run tractor guidance and data systems.

At Ag-Pro, the largest privately-owned Deere & Co dealership in North America, staff in Ohio have been digging out GPS units that date back to 2004. Until now, they were essentially worthless.

Equipment manufacturers are faced with a painful choice this harvest season: Send parts to factories to build new tractors and combines to sell to farmers or redirect those parts into the field to repair broken equipment for existing customers?

CNH estimates that supply chain constraints ranging from increases in freight to higher raw materials prices have cost the company $1 billion. That lag has forced the company to turn some factory parking lots into storage lots. At CNH’s combine plant in Grand Island, Nebraska, hundreds of unfinished combines sit outside, waiting for parts.

References

Barnhart C et al (2013) On the importance of reducing the energetic and material demands of electrical energy storage. Energy Environment Science 2013: 1083–1092

EIA (2020) International Energy Statistics. Petroleum and other liquids. Data Options. U.S. Energy Information Administration. Select crude oil including lease condensate to see data past 2017

Friedemann A (2016) When Trucks Stop Running: Energy and the Future of Transportation. Springer.

Friedemann A (2021) Life After Fossil Fuels: A Reality Check on Alternative Energy. Springer.

Hamilton, J.D. 2013. Historical Oil Shocks in Routledge handbook of major events of economic history. Routledge.

IEA (2018) International Energy Agency World Energy Outlook 2018, page 45, International Energy Agency.

Watkins S (2021) The Facts Behind Saudi Arabia’s Outrageous Oil Claims. oilprice.com

Responsables.

Le problème du pouvoir est toujours et partout le même: gérer le troupeau. A cet effet, il dispose d’un arsenal d’outils. Economiques, technologiques, médicaux, culturels… On peut y inclure quasiment toutes les disciplines sociétales. Il suffit au pouvoir de savoir s’en servir. C’est leur métier.

Tous ces outils permettent d’opérer in fine l’enjeu profond de toutes les civilisations: l’eugénisme. La pauvreté, la détresse, l’incertitude, la peur, l’ignorance sont extrêmement efficaces pour faire baisser le taux de natalité. Quand ils ne suffisent plus, il y a des moyens plus radicaux.

Injectables.

Ou militaires.

Ces outils, que le pouvoir a confisqués pour assurer sa propre pérennité, appartiennent au peuple. Pour éviter les conséquences tragiques de ce qu’on veut lui imposer de force, la solution serait que le peuple recommence à les mettre en oeuvre lui-même.

L’eugénisme et la génétique ne sont pas l’apanage du Diable, ils sont l’affaire des familles. Quand on choisit la mère ou le père de ses enfants, quand on le/la choisit de sa propre ethnie ou non, on fait de la génétique. Quand on décide du nombre de ses enfants, on fait de l’eugénisme. On les pratique surtout à leur juste mesure. Tout comme la santé, ce sont des affaires individuelles. L’Etat n’a pas à y fourrer son nez. Bill Gates non plus.


Vous aviez le choix en 2017. Les Français avaient à portée de main un candidat humble, bienveillant, politiquement cultivé et parfaitement capable de gérer le pays. Un candidat qui avait sacrifié son petit confort personnel au service de son pays. Il s’appelait François Asselineau.

Aujourd’hui, ce candidat n’a même pas pu se présenter. Comme en 2017, vous avez le choix entre un petit dictateur et une rombière incompétente.

Le premier a fait depuis cinq ans – au moins – la preuve cinglante de sa nocivité et de sa malveillance. Le nombre de victimes des injections est, à dessein, impossible à évaluer mais si on se base sur les chiffres américains, il doit être considérable. La stérilité va devenir un problème majeur pour l’ensemble de la société, pendant que l’obligation vaccinale déjà revue à la hausse avant le Covid continuera à handicaper les enfants – encore une fois, voir les chiffres américains, qui montrent qu’un enfant sur dix est dans la sphère autistique et 54% souffrent de maladie chronique. Voilà le vrai visage de l’eugénisme d’Etat.

On peut également prédire que Macron appliquera, dès la diffusion du prochain mutant de laboratoire – on nous annonce le H1N1, probablement cette année – l’équivalent des mesures de confinement délirantes actuellement en phase d’essai à Shanghaï – sur lesquelles je reviens dans un article en cours de traduction – qui contiendra l’inflation par l’immobilisation de la circulation monétaire, le temps d’offrir à ses supérieurs de la haute finance une nouvelle opportunité de juteuses opérations avant le crash final.

Le même vous promet des tickets de rationnement alimentaire pour soutenir l’effort militaire du front Nazi contre la Russie, voire d’y envoyer des troupes, ce qui, après la destruction économique du pays, laisse augurer sa destruction physique à court terme, le tout justifié par la comédie de son alter ego et condisciple des Young Global Fascists Leaders, acteur cocaïnomane coupable de « purification ethnique » (13.000 morts), subventionnée par les Etats-Unis. Si vous avez le moindre sens de l’Histoire, tout ça devrait vous rappeler quelque chose. Quelque chose qui a coûté la vie à plus de vingt millions de Russes.

Le peuple russe est l’ami du peuple français. Du moins du peuple français dont ils ont gardé le souvenir, celui d’il y a trois générations, qui bossait dur, respectait son pays et votait à droite, parce qu’ils n’avaient pas peur qu’on attende d’eux qu’ils se comportent en Français et en chrétiens. Les russes d’aujourd’hui bossent toujours aussi dur, respectent toujours leur pays et votent à droite plus que jamais. Ce sont des gens intelligents et courageux. On a pas besoin de leur rappeler qu’ils sont russes et orthodoxes. Le fait que ça puisse effrayer un bon nombre de Français en dit long sur la chute libre de leur courage et de leur perception de leur propre identité.

La deuxième candidate est payée pour ne pas dire ce qu’elle sait et ne rien savoir du reste. Comme son père, son boulot est essentiellement d’occuper la chaise qui fait face au vainqueur désigné d’avance et donner l’illusion d’un débat. Un chien avec un chapeau ferait le boulot.

Le RN, anciennement FN, est une plaisanterie. Un faux parti, repoussoir politique mis en selle par la gauche de Mitterand, dont la seule raison d’être est de ne jamais assumer le pouvoir. S’il l’avait voulu, le FN disposait dans ses rangs des deux seules personnalités politiques présidentiables en France depuis trente ans – excepté Asselineau – capables de balayer toutes les autres. Le premier était Bruno Gollnisch, soigneusement évincé par le père Le Pen lors de sa succession et mis sur la voie de garage de la députation européenne. Gollnisch avait le niveau, la culture et la carrure. Je pense encore aujourd’hui qu’il aurait fait un excellent Président, peut-être le meilleur de l’Histoire. Encore aurait-il fallu que le peuple le comprenne.

La deuxième était Marion Auque-LePen. Je la désigne sous le nom auquel elle pourrait prétendre – c’est juste mon avis personnel – parce qu’elle est, avant d’être une Le Pen, la digne fille de son vrai père, un de ceux qui font une différence dans le cours de l’Histoire – les agents secrets. Elle est même plus que ça, en fait.

Marion, c’est Marianne.

Mais voilà, elle n’a pas voulu. On peut la comprendre. Elle aussi a le niveau, la culture et la carrure d’une Présidente. Mais honnêtement, qui voudrait présider à la destinée de 70 millions d’enfants, dont autant se sont égarés sur la route du « progrès »?

Avant de vouloir changer de pouvoir, il faut changer les électeurs. Il doivent commencer par digèrer leur vieux syndrome de Stockholm, et cesser d’imaginer que leur bourreau cessera tôt ou tard d’être ce pour quoi il est payé. « Si on est gentils avec lui, il sera peut-être gentil avec nous. » Non, ça ne marchera pas.

Ce qui pourrait marcher, c’est que le peuple trouve lui-même des solutions. La France a perdu une grande partie de son autonomie, et on ne la lui rendra pas. C’est donc à partir de la base – donc, du citoyen – qu’il faut la réinstaurer. Des coopératives, des potagers familiaux, villageois ou urbains, des sources d’énergie locales, et mille autres choses à créer ou à retrouver. Bref, des initiatives. Tout ce qui aurait dû être fait depuis des décennies – Reiser en parlait il y a quarante ans – et qui est maintenant particulièrement urgent, avant que l’Enfer se déchaîne.

A force que le peuple se retienne du choix difficile de l’autonomie et du travail qu’elle implique, quelqu’un s’est glissé dans le créneau pour vendre sa camelote. Si vous votez pour le Grand Reset, vous aurez leur version de l’autonomie: ne rien posséder, et être heureux. C’est-à-dire possèder un code QR et être obéissants.

Je ne sais pas si mettre à l’Elysée Machin-chose Le Pen changera le cours de l’Histoire. Probablement pas. Elle recevra les mêmes feuilles de route des mêmes treize familles. Ce qui changerait vraiment serait de lui signifier, à elle et à ses commanditaires, que le peuple se chargera de tout, merci bien, et qu’elle s’occuperait utilement à choisir de nouvelles tentures pour les fenêtres de son palais temporaire, à y passer un coup d’aspirateur et un coup de chiffon sur le dessus des portes.

Ou bien c’est trop tard. La tâche est impossible. Le courage n’est plus là. Mieux vaut tout laisser détruire et choisir l’homme de confiance de Davos, dont c’est la mission. Mieux vaut se réfugier dans sa cellule urbaine et le Metaverse, sans rien savoir de la beauté magique de ce magnifique pays.

Je ne sais pas et de toute manière, comme je ne suis pas Français, on ne me demande pas mon avis.

Mais on vous le demande, à vous.

Rupert Darwall évoque les sombres origines de l’environnementalisme.

En plus d’être auteur de deux bouquins, The Age of Global Warming: A History (2013) et Green Tyranny: Exposing the Totalitarian Roots of the Climate Industrial Complex (2017) dont il est question ici, Rupert Darwall est consultant en stratégie pour diverses organisations et analyste politique. Il a écrit de nombreux articles pour des journaux comme The Spectator, le Wall Street Journal, National Review, le Daily Telegraph, le New York Post, Prospect, et Financial Times. Il fait partie de la CO² Coalition, dont l’objectif est d' »éduquer les leaders d’opinion, les décideurs et le public sur l’importante contribution du dioxyde de carbone et des combustibles fossiles à nos vies et à l’économie. »

Son point de vue est un peu biaisé lorsqu’il s’agit de défendre le modèle du tout-pétrole: je doute que le fracking soit plus qu’un dernier recours ou qu’il soit écologiquement anodin. Je publierai à ce sujet l’analyse très différente de Elliott Freed sur le sujet du pétrole et de l’énergie [Addendum 24/04: la peste soit de mon incroyable distraction, je l’ai déjà publié]. Je publie ici Rupert Darwall pour son historique du mouvement « vert » ou, comme il le désigne, du complexe industriel du climat. Je n’ai pas lu le bouquin mais il ne mentionne pas dans l’interview la motivation première de l’Allemagne, d’ordre plus pratique qu’idéologique, puisqu’ils ne disposent évidemment d’aucune ressource pétrolière nationale et que leur agriculture et leur élevage sont largement insuffisants pour leur permettre l’autonomie – excellente raison pour vouloir annexer la France.

Voici une interview, qui date de début 2018, avant qu’on ne parle (plus que) du Forum Economique Mondial, du Grand Reset et du Green New Deal – et avant la présente redistribution des cartes sous formes de « sanctions économiques ». Il y fait le lien entre la célèbre doctrine eugéniste et l’environnementalisme ainsi qu’un bref historique de ses incarnations politiques ultérieures.

On comprendra en (re)lisant cet article sur le greenwashing que si leurs successeurs actuels s’inscrivent également dans la tradition eugéniste, il est aussi judicieux de leur confier la préservation de la Nature que de confier ses enfants à Michel Fourniret ou pire, la France à Emmanuel Macron – qui veut, notez au passage, un premier ministre « écologique ».

On fera aussi et surtout un lien utile entre le suicide énergétique occidental voulu par ses élites et leur vieille ambition malthusienne de dépopulation – en bon français, de génocide.

Source.


Traduction

Rupert Darwall évoque les origines inquiétantes de l’environnementalisme

RENCONTRES PRIVÉES: ÉPISODE II

Par Ben Weingarten | 31 janvier 2018

Rupert Darwall présente son nouveau livre, Green Tyranny : Exposing the Totalitarian Roots of the Climate Industrial Complex [La tyrannie verte : les racines totalitaires du complexe industriel du climat dénoncées], à Ben Weingarten. Vous pouvez regarder leur interview ci-dessous et lire la transcription complète de leur discussion, légèrement modifiée pour plus de clarté.

Ben Weingarten: Rupert, dans Green Tyranny, vous écrivez « Pratiquement tous les thèmes du mouvement environnemental moderne sont préfigurés » dans le soutien des nazis à l’énergie éolienne dans les années 1930. Expliquez-nous cela.

Rupert Darwall: Si on examine les actions des nazis dans les années 1930 et leur politique environnementale, on constate que pratiquement tous les thèmes que l’on retrouve dans le mouvement environnemental moderne sont ceux des nazis. Il se trouve que, historiquement, les nazis ont été le premier parti politique au monde à avoir un programme d’énergie éolienne. Il se trouve également qu’ils étaient contre la consommation de viande [NdT. à propos] et qu’ils considéraient comme un énorme gaspillage le fait que tant de céréales servaient à nourrir le bétail plutôt qu’à faire du pain. Il se trouve aussi qu’ils avaient l’équivalent de règles d’économie de carburant parce que leur essence était la plus chère d’Europe et que très peu de gens conduisaient des voitures… Le fait le plus remarquable que j’ai trouvé est cette citation d’Adolf Hitler, qui a dit un jour à un assistant: « La politique ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est de changer le mode de vie des gens. » Ça pourrait être… C’est extraordinairement contemporain. Ça résume le mouvement environnemental moderne. Il s’agit de changer le mode de vie des gens.

Ben Weingarten: Le sous-titre de votre livre est « Les racines totalitaires du complexe industriel du climat dénoncées ». Vous parlez des pratiques nazies axées sur l’environnementalisme, et vous étudiez comment les socialistes se sont mêlés au fil du temps à ces anciens nazis. Expliquez-nous le lien entre le nazisme et le communisme, et le parcours depuis cette union [initiale] jusqu’au mouvement climatique actuel.

Rupert Darwall: Ce lien est profondément ancré dans l’histoire de l’Allemagne, dans l’histoire de l’Allemagne d’après-guerre, parce que au cours des 30 premières années après 1945, l’Allemagne… l’Allemagne de l’Ouest, en fait, était un modèle de démocratie occidentale. Je cite dans le livre un écrivain de gauche qui se plaint que le SPD (Parti Social Démocrate d’Allemagne), le parti de gauche, l’équivalent des Démocrates, a délaissé la lutte des classes pour adopter le mode de vie américain. L’Allemagne est devenue  » une Amérique intégrée à l’Europe « . Cela s’est mis à changer dans les années 1970. Dans aucun autre pays d’Europe occidentale ni en Amérique, on n’a vu un tel afflux de radicaux d’extrême gauche – la Nouvelle Gauche, l’Ecole de Francfort – accéder au pouvoir dans les années 1980 et 1990. Ce qui est très significatif, c’est la façon dont la Nouvelle Gauche, ces radicaux extrémistes, ont embrassé les prises de position environnementales des nazis.

Ben Weingarten: Expliquez-nous la logique tordue et perverse qui mène de l’anticapitalisme à l’environnementalisme. Où ces points de vue se croisent-ils?

Rupert Darwall : Ben, vous avez mis le doigt dessus… l’anticapitalisme est le trait d’union, de même que l’anti-liberté individuelle. Et que l’on désigne ces idéologies comme étant d’extrême gauche ou d’extrême droite, ce sont ces éléments qui les unissent. Pour l’extrême droite, les catégories de base sont liées à la biologie et à la race. Pour l’extrême gauche, c’était autrefois les classes sociales. Mais l’extrême gauche a abandonné la classe ouvrière, lorsque celle-ci ne s’est pas révoltée comme Marx et Engels l’avaient prédit. Elle a en fait abandonné la rationalité et la classe ouvrière, et a déclaré : « La classe ouvrière a été ensorcelée par le consumérisme », etc. [NdT. voir mon petit article sur Reiser – j’insiste] Elle a ensuite adhéré à la politique irrationnelle que pratiquait l’extrême droite. Ce fut donc l’une des façons dont l’extrême-gauche se tourna vers… les attitudes antirationnelles et nihilistes des nazis.

Ben Weingarten: C’est fascinant. Dans votre livre, vous passez en revue diverses idéologies et vous montrez qu’elles construisent une coalition autour de plusieurs facteurs, l’anticapitalisme en tant que tel… et aussi l’environnementalisme et le mouvement anti-guerre. Et pourtant, lorsqu’il est question de changement climatique, il s’agit théoriquement de science, et non d’idéologie politique. N’est-ce pas là par définition un point critique?

Rupert Darwall: Ce qu’il faut comprendre et ce que j’ai appris, en fait, en écrivant ce livre, c’est qu’il faut regarder les actes plutôt que les paroles. Face au changement climatique, nous sommes censés recourir à l’énergie éolienne et solaire. Mais lorsqu’on donne le choix aux Allemands entre la réduction des émissions de carbone et l’abandon de l’énergie nucléaire, ils choisissent d’abandonner l’énergie nucléaire. De tous les pays d’Europe occidentale, l’Allemagne est traditionnellement la plus hostile à l’énergie nucléaire. Le mouvement pacifiste des années 1970 est en fait né d’une manifestation anti-nucléaire – le nucléaire civil. Et il s’est très vite mué en mouvement – lorsque Reagan [a été élu] et [a encouragé] le développement des armements et ainsi de suite, les Pershing et les missiles de croisière – il est passé de l’anti-nucléaire civil à l’anti-développement des armements occidentaux en réponse aux [missiles] SS-20 soviétiques. Tous ces éléments se rejoignent donc. Mais comme je le dis dans mon livre, le réchauffement climatique sert de prétexte à un programme environnemental radical. Leur objectif premier n’est pas là… Il faut le chercher ailleurs.

Ben Weingarten: Vous écrivez, et c’est très pertinent, « Le passage au vert de l’Europe a été le prix payé par l’Occident pour avoir remporté la guerre froide. » Serait-il juste de dire que le mouvement écologiste d’aujourd’hui est en fait une nouvelle phase de la guerre froide?

Rupert Darwall: L’Allemagne de l’Ouest était la cheville ouvrière de l’Alliance Atlantique en Europe. Le Kremlin a décidé d’installer ces SS-20 et a menacé de couper l’Alliance Atlantique en deux, car ces missiles étaient en mesure de frapper l’Europe mais pas les États-Unis. Il y avait donc une grande asymétrie. Et c’est Helmut Schmidt, le leader ouest-allemand du SPD, qui a été le premier à s’en inquiéter en déclarant que cela menaçait l’avenir de l’Alliance Atlantique, [et] que l’OTAN devait se rééquilibrer. Un dirigeant allemand a donc déclaré que nous devions installer des missiles nucléaires à moyenne portée en Allemagne de l’Ouest. Cela a provoqué une énorme réaction négative en Allemagne de l’Ouest, que l’extrême gauche et l’Union Soviétique ont exploitée. Cela a vraiment complètement déstabilisé la politique allemande. Cela l’a fait basculer à gauche. Le SPD ne s’en est jamais remis. Cela a conduit à la montée des Verts, et les Verts, fondés en 1980, sont très rapidement devenus un mouvement pacifiste. Et un grand nombre de personnes dans le mouvement pacifiste étaient aussi des Verts. Tous ces courants se sont donc regroupés.

Ce qui est intéressant, c’est que la guerre froide fut gagnée à la fin des années 80. Qui en est sorti vainqueur? Ce sont les Verts. On connaît la phrase célèbre… « la longue marche à travers les institutions » [NdT. slogan inventé par le militant étudiant communiste Rudi Dutschke vers 1967 pour décrire sa stratégie pour établir les conditions de la révolution]. C’est ce qu’ils ont fait, et ils ont abouti en 1998, à la première coalition  » rouge-vert  » à Berlin. Ils ont pris le contrôle de toutes les institutions, puis ils ont pris le contrôle du gouvernement fédéral grâce à la coalition rouge-vert.

Ben Weingarten: L’influence allemande est essentielle dans votre livre, mais vous soulignez également l’influence de la Suède. On ne pense pas traditionnellement à la Suède comme à une puissance dominante, pourtant vous soulignez qu’elle est critique en matière d’environnementalisme, et vous vous concentrez également sur la personne et l’impact, en particulier, d’Olof Palme. Expliquez-nous en quoi consiste le « soft power » de la Suède en matière d’environnement.

Rupert Darwall: Oui, lorsqu’il s’agit d’exposer les racines totalitaires de ceci [le « complexe industriel climatique »], celles des allemands, des nazis, si vous voulez, sont évidentes. Qu’en est-il de la Suède? La Suède est-elle totalitaire? En fait, la Suède connaît une forme de totalitarisme mou. Ils ont eu un gouvernement social-démocrate. Ça a été le plus long gouvernement à parti unique, qui a duré des années 1920 aux années 1970, donc [il a eu] un impact extraordinaire, extraordinaire sur la Suède. C’est ce parti qui a créé la Suède moderne. Les sociaux-démocrates suédois peuvent revendiquer une descendance en ligne directe de Marx et Engels. Et ils croient en l’ingénierie sociale. Ils ont pratiqué l’ingénierie sociale dans la Suède moderne, et ils ont utilisé des outils de contrôle social pour changer la façon dont les gens pensent, pour changer la façon dont les gens se comportent. Il y a une citation dans le livre d’Olof Palme qui disait alors qu’il était ministre de l’éducation : « Nous n’enseignons pas aux gens l’individualité, nous leur apprenons à être membres d’un groupe. » Et un fonctionnaire de l’éducation a déclaré: « Nous croyons en la liberté de renoncer à la liberté. » Ce n’est pas comme les régimes de l’ancien bloc de l’Est, c’est un régime très… Je pense qu’on l’appelle à juste titre un régime totalitaire mou.

Vous [mentionnez] l’impact de la Suède sur la politique environnementale… [il est] largement sous-estimé. Ce pays de 12 millions d’habitants a donné le coup d’envoi du [mouvement] environnemental moderne, au niveau mondial – ce n’est pas Rachel Carson ni la Journée de la Terre, c’est la Suède qui a lancé la politique de l’environnement à l’échelle mondiale. Elle a convoqué la première conférence des Nations Unies sur l’Environnement en 1972 à Stockholm, celle qui a inauguré la série de conférences des Nations Unies sur le climat, en passant par Rio, Kyoto, Paris, etc. Ils ont également introduit la thématique des pluies acides à l’échelle mondiale. Ils ont lancé la guerre contre le charbon… Dans un premier temps, par rapport aux pluies acides, ils souhaitaient mettre en place un vaste programme d’énergie nucléaire, et ils ont cherché à diaboliser le charbon. Sans énergie nucléaire, il faut du charbon, or le charbon est sale et détruit les forêts et les lacs. Et d’ailleurs, il provoque le changement climatique. La Suède a été le premier pays à parler du changement climatique. Olof Palme parlait déjà de changement climatique en 1974, en novembre 1974. A l’époque, Al Gore était encore étudiant en droit. Sur le sujet du changement climatique, ils ont donc devancé tout le monde.

Ben Weingarten: Vous qualifiez le mouvement des pluies acides de répétition générale du mouvement actuel de réchauffement global et de changement climatique. Quelles sont les implications de cette histoire de pluies acides?

Rupert Darwall: L’histoire des pluies acides est méconnue et elle mérite d’être racontée. Il s’agit d’un véritable scandale scientifique. Ses parallèles avec le réchauffement climatique sont très intéressants. Les pluies acides et le réchauffement climatique ont tous deux été exploités par les Suédois dans le cadre de la guerre contre le charbon. Les deux ont majoritairement impliqué les mêmes personnes. Le premier président du GIEC [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat] était suédois, c’était un proche d’Olof Palme et c’est lui qui a rédigé le premier rapport gouvernemental sur les pluies acides. Les académies scientifiques nationales d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale ont unanimement déclaré:  » Les données scientifiques sur les pluies acides sont plus certaines que celles sur le changement climatique « . Il est intéressant de noter que cette affirmation était erronée… Les sols, les forêts, les lacs et les cours d’eau n’étaient pas acidifiés par des pluies acides causées par les émissions des centrales électriques, elles ont été causées par les changements dans la gestion des terres. Si on prend l’exemple des Adirondacks, on voit à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle l’industrie du bois faire son apparition. On a abattu beaucoup d’arbres. On a brûlé les souches. Cela a modifié le sol, qui était auparavant très acide et qui acidifiait les lacs. Ça les a modifiés. Ça a réduit leur acidité. On trouvait à l’époque du poisson sauvage, du saumon. Lorsque le [Président William] McKinley a été assassiné, Theodore Roosevelt passait ses vacances à y pêcher. On y attrapait du poisson.

Puis les écologistes sont intervenus pour dire:  » Il faut laisser ces arbres.  » Le sol s’est ré-acidifié. La réalité scientifique était que l’acidification était causée par la formation des sols et les changements dans les modes de gestion des terres. Le plus intéressant, le vrai scandale, c’est que l’EPA [Agence de Protection de l’Environnement américaine] savait que ces données scientifiques étaient fausses et supprimait ces données au moment où les Clean Air Act Amendments [NdT. lois contre les pluies acides] étaient adoptés. Ils ont ensuite, ce qui est une honte, dénigré le principal scientifique qui avait formulé cette critique. Ils l’ont accusé de ne pas être un véritable scientifique. Ils ont fait machine arrière quand il a menacé de les attaquer en diffamation et de les traîner en justice. Ils lui ont envoyé des excuses par FedEx. Ils ont ensuite continué à mentir en disant: « En fait, ce n’est pas parce qu’il aurait pu se tromper sur le plan scientifique, mais parce que nous n’étions pas d’accord avec ses conclusions, c’est ça qui lui a déplu. » En privé, ils étaient en fait d’accord avec ses conclusions et pourtant, à ce jour, sur le site web de l’EPA, ils soutiennent que ce sont les pluies acides qui provoquent l’acidification des lacs.

Ben Weingarten: Le changement climatique est-il une fraude?

Rupert Darwall: Je n’utiliserais pas le mot fraude. Ma critique est de deux ordres. Tout d’abord, il a été politisé dès le départ, comme le montre très clairement le livre. Le réchauffement climatique a été instrumentalisé – il a en quelque sorte été créé. Ses fondements scientifiques ont été dégagés pour des raisons politiques. Ensuite, il y a la manière dont la science est présentée. Elle est présentée de manière systématiquement biaisée. Les incertitudes, les hypothèses et les professions de foi ne font l’objet d’aucune critique. Il en résulte une vision très unilatérale de la science, ce qui est une piètre version de la science. Le manque d’ouverture à la critique, le fait que les personnes qui remettent les choses en question, les prévisions et ainsi de suite, soient délégitimées et qu’on leur dise qu’elles sont des négationnistes du climat est fondamentalement anti-scientifique. Je n’utiliserais donc pas le mot « fraude ». Ma première critique serait qu’il a toujours été politique. Il a été développé dans un but politique. Ma deuxième critique concerne la façon dont la science est présentée. Dans les chapitres consacrés à la création du GIEC [Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement Climatique], il est très clair que [pour obtenir] les politiques visées, [les politiciens favorables au changement climatique] devaient prouver qu’il y aurait une catastrophe, ce qu’ils nomment une « transformation », une sorte de transformation écologique, pour justifier la réduction des émissions. Ils ont donc procédé à une rétro-ingénierie qui remonte de cette conclusion jusqu’à la théorie scientifique, et ainsi de suite.

Ben Weingarten: La théorie du changement climatique, telle qu’elle est communément admise, ressemble à ceci: le climat est en train de changer. En tant qu’êtres humains, nous contribuons à ce changement, qui pourrait se traduire par une hausse des températures. Et nous devons restreindre notre activité afin de contrer tous ces effets potentiellement catastrophiques », ce qui aboutit au final à une redistribution massive des richesses du Premier Monde vers le reste du monde. Comment cette opinion a-t-elle pu s’imposer aux élites du monde universitaire, à la culture populaire et aux médias? L’attribuez-vous aux actions du « complexe industriel du climat », comme vous l’appelez?

Rupert Darwall : Quand on parle du complexe industriel du climat… tout d’abord, on parle de fondations américaines multimilliardaires. On parle des différents fonds Rockefeller, de Pew, de MacArthur. De toutes ces fondations gigantesques qui financent ce genre de choses depuis l’époque où la fondation Rockefeller a financé l’Ecole de Francfort. Lorsque l’Ecole de Francfort, ces universitaires post-marxistes d’extrême-gauche allemands, ont fui l’Allemagne nazie, ils sont venus en Amérique. Leur séjour dans ce pays a été en partie financé par ces fondations. Leur retour a été financé par l’une des fondations Rockefeller. Ils sont impliqués dans ce jeu depuis très longtemps, et à cela s’ajoutent tous les climatologues et les milliards de dollars de financement de la recherche sur le climat. [Les climatologues] dépendent de cet afflux. Ils doivent poursuivre dans cette voie s’ils veulent continuer à recevoir des subventions. Et ensuite, il y a les [mouvements] éoliens et solaires. Et ce ne sont pas des milliards, mais des centaines de milliards [de dollars qui soutiennent les organisations concernées]. C’est colossal.

Et en première ligne, il y a ce que j’appelle les « troupes de choc » du complexe industriel du climat: les ONG. Il [ne] s’agit [pas seulement] des gens du World Resources Institute – qui incarne le côté intellectuel le plus respectable – il y a aussi les gens de terrain, comme Greenpeace et Friends of the Earth, les Bill McKibben de ce monde. Là encore, quand on voit d’où vient leur argent, c’est en grande partie de ces grandes fondations, celles de la côte ouest. Il vient aussi des milliardaires de la Silicon Valley. On a donc affaire à quelque chose de très grand, de très puissant et d’extrêmement bien financé.

Ben Weingarten: Ce complexe industriel du climat a fait adopter des politiques d’énergie verte dans toute l’Europe. Quel en a été l’impact?

Rupert Darwall: L’impact concret a été une énorme augmentation des coûts de l’énergie. Il y a un graphique dans [le livre] que j’appelle le « bâton de hockey des énergies renouvelables » [NdT. la croissance en bâton de hockey est une croissance soudaine et extrêmement rapide après une longue période de croissance linéaire] parce qu’il montre qu’à partir d’un certain niveau, les coûts énergétiques ne cessent d’augmenter. Ainsi, les Allemands et les Danois paient le kilowatt/heure environ 30 centimes d’euro, qui correspondent plus ou moins aux centimes américains. Alors qu’aux États-Unis, le prix est de 10 à 12 cents américains par kilowatt/heure. Lorsque le ministre allemand de l’énergie verte a déclaré que les fournisseurs d’énergie allaient passer à l’énergie éolienne et solaire, il a ajouté que cela ne coûterait pas plus que l’équivalent d’une boule de glace sur la facture mensuelle d’électricité. Cette boule de glace coûtera 1 trillion d’euros jusqu’en 2030. C’est la boule de glace la plus chère de l’Histoire.

Ben Weingarten: Une autre boule de glace très coûteuse nous vient de l’Accord de Paris sur le Climat. Vous écrivez que le débat autour de cet accord est un « combat pour l’âme de l’Amérique ». Expliquez-nous ce que vous entendez par là.

Rupert Darwall: Oui. Il y a deux raisons à cela. La première raison est que pour faire aboutir l’accord de Paris et le mettre en œuvre, Barack Obama a dû fondamentalement subvertir l’esprit de la Constitution des États-Unis. L’Accord de Paris est un traité qui n’a pas été soumis au Sénat, il a été ostensiblement conçu de manière à ce qu’il n’ait pas besoin d’être soumis au Sénat. Dans le même ordre d’idées, le Clean Power Plan a été élaboré par l’EPA. Il n’a été soumis à aucune des deux chambres du Congrès. Alors que lorsqu’il s’agissait des pluies acides, les Amendements à la Loi sur la Pureté de l’Air sont passés par les deux chambres du Congrès. Une question comme celle des pluies acides a donc été traitée correctement, par voie législative, alors qu’avec le dioxyde de carbone et le réchauffement climatique – qui est un problème économique beaucoup plus important – le Congrès a été ignoré. Voilà la première raison.

La deuxième raison est liée au comportement du complexe industriel du climat et à la stratégie qu’il emploie pour gagner la bataille, qui consiste à fermer le débat, à délégitimer la dissidence et à réduire les gens au silence. L’avant-dernier chapitre du livre s’intitule « La spirale du silence ». Il s’agit de la notion qui dit que lorsque les gens n’entendent pas d’arguments s’exprimer sur la place publique, ils cessent de les formuler eux-mêmes. Ils cessent même de savoir ce qu’ils croient… Donc il est possible de supprimer le débat, de supprimer les arguments, non pas en présentant un argument, mais en s’assurant simplement qu’il n’y en a aucun. Et je pense que… en fin de compte, la Constitution des États-Unis s’articule autour du Premier Amendement, le droit à la liberté d’expression, mais c’est là un principe formel. La vraie question est l’essence même de la capacité à s’exprimer librement, et c’est ce qui est en danger.

Selon ma perception, il existe une autre dimension, c’est de tenter de rendre l’Amérique plus semblable à l’Europe. L’Europe est un continent de lassitude. C’est un continent en déclin. C’est un continent où on pense que l’énergie doit être rationnée, que les choses doivent être préservées. L’Amérique, c’est le dynamisme, c’est un avenir meilleur, et cet avenir meilleur – il n’y a rien qui illustre mieux cet avenir meilleur que la révolution du fracking. C’est ce qui s’est produit de plus extraordinaire dans le domaine de l’énergie depuis des décennies, car on nous disait que le pétrole s’épuisait, que nous avions atteint le « pic pétrolier », que la production allait diminuer. Ce pétrole a toujours été là, mais jusqu’à l’arrivée de la fracturation horizontale, il ne pouvait pas être commercialisé. Et regardez ce qui s’est passé, ça a transformé… Il y a une abondance d’énergie. Et l’Amérique dans ce qu’elle a de meilleur est un pays d’abondance. Et les écologistes nous disent: « Non, vous n’avez pas le droit. Vous devez le laisser dans le sol. Vous devez être pauvres. Vos lendemains seront moins riches que votre présent. » Pour moi, c’est fondamentalement anti-américain.

Ben Weingarten: Dans la même veine, il y a la croyance et la tradition américaines profondément ancrées dans le capitalisme de libre marché, en tant que facteur essentiel de l’exploitation de ressources limitées et de la création d’abondance à partir de celles-ci. Il y a une citation dans votre livre que j’aimerais que vous développiez et qui a trait à ce point. Vous écrivez: « Le changement climatique est une éthique pour les riches: Il légitime les grandes accumulations de richesses. En s’engageant à le combattre, les chefs d’entreprise et les milliardaires respectueux du climat ne sont pas considérés comme faisant partie du dixième des 1% les plus riches. Cela signifie un changement profond dans la nature et la moralité du capitalisme. » Pouvez-vous nous donner plus de détails à ce sujet?

Rupert Darwall: Oui. Pour reprendre le dernier point, Adam Smith a dit que ce n’est pas par charité que le boulanger […] produit du pain, c’est en raison de son intérêt personnel – que dans une société de marché capitaliste, les gens font des choses les uns pour les autres, non pas en vertu de bons sentiments, mais parce qu’il est dans leur intérêt de le faire. Lorsque on entend des capitalistes dire: « Je vais faire quelque chose, même si cela me coûte », cela nous interroge. Pourquoi les milliardaires de la Silicon Valley soutiennent-ils l’énergie verte alors que nous savons que cette énergie coûte cher? Ils sont fabuleusement riches, non? Ils sont incroyablement riches et ils sont incroyablement puissants. Comment défendre cette richesse contre les prédateurs? Il suffit de dire, « Nous sommes là pour sauver la planète. Nous combattons ces méchants capitalistes qui détruisent la planète, qui rendent votre air et celui de vos petits-enfants irrespirable… Nous combattons ces gens. Nous sommes du côté du bien et du sauvetage de la planète. » Je pense que leur motivation est en grande partie liée à la préservation de leur richesse et du pouvoir qu’ils ont acquis.

Ben Weingarten: Face à la situation politique dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, où il y a un ethos dominant, encore une fois, parmi les élites et les universitaires, dans le gouvernement et la culture, sur le changement climatique, où ils perpétuent et propagent cette perspective en permanence, quels sont les talons d’Achille qui peuvent être exploités pour rivaliser dans cette bataille d’idées?

Rupert Darwall: Le coût le plus élevé pour les partis de gauche, c’est que les partis de gauche étaient censés être les défenseurs des travailleurs. Ils étaient censés dire, « Les intérêts de la classe ouvrière… Nous représentons les intérêts des travailleurs. Ce sont là les intérêts que nous allons défendre. » En fait, ils se sont vendus aux milliardaires verts. Les milliardaires verts ont acheté le Parti Démocrate. Il existe une grande divergence entre ceux qui ont l’argent, les dirigeants, les politiciens, les élites et la base des démocrates. Et c’est là que se situe notre principale opportunité. C’est la principale opportunité au niveau politique. L’opportunité du point de vue économique est simplement que tout ça coûte très cher. Les énergies renouvelables sont incroyablement chères. Les gens veulent-ils payer plus cher leur électricité ou moins cher? C’est clair, ils veulent payer moins.

Tout parti politique… digne de ce nom peut s’attaquer à cela. La gauche est là, assise, en attendant d’être totalement détruite parce qu’elle s’est vendue aux écologistes, qui n’ont nullement à cœur les intérêts des travailleurs. Qui en fait méprisent les travailleurs. Ils méprisent leur goût, ils méprisent leur désir d’une vie meilleure, ils méprisent leur désir de consommation.

BEN WEINGARTEN est Chargé de Recherche au London Center for Policy Research, Collaborateur Principal au Federalist et Fondateur et PDG de ChangeUp Media LLC, une société de conseil en médias et de production dédiée à la promotion des principes conservateurs. Vous pouvez trouver son travail sur benweingarten.com, et le suivre sur Facebook et Twitter.


Texte original

Rupert Darwall on the Alarming Roots of Environmentalism

CLOSE ENCOUNTERS: EPISODE II

By Ben Weingarten | January 31, 2018

Rupert Darwall discussed his new book, Green Tyranny: Exposing the Totalitarian Roots of the Climate Industrial Complex, with our own Ben Weingarten. Watch their interview below along with a full transcript of their discussion, slightly modified for clarity.

Ben Weingarten: Rupert, in Green Tyranny you write “Virtually all the themes of the modern environmental movement are pre-figured” in the Nazi’s support of wind power in the 1930s. Explain this.

Rupert Darwall: If you look at what the Nazis were doing in the 1930s, in their environmental policies, virtually every theme you see in the modern environmental movement, the Nazis were doing. It happens to be historical fact that the Nazis were the first political party in the world to have a wind power program. It also happens to be a fact that they were against meat eating, and they considered…it…terribly wasteful that so much grain went to feed livestock rather than to make bread. It’s also the case that they had the equivalent of fuel economy rules because they had the most expensive gasoline in Europe and so they basically had very few people driving cars…I think actually the most extraordinary thing that I came across was this quote from Adolf Hitler where he told an aide once, “I’m not interested in politics. I’m interested in changing people’s lifestyles.” Well, that could be…That’s extraordinarily contemporary. That is what the modern environmental movement is all about. It’s about changing people’s lifestyles.

Ben Weingarten: And the subtitle of your book is “Exposing the Totalitarian Roots of the Climate Industrial Complex.” You have Nazi practices that are focused on environmentalism, and you explore how the socialists have thrown in over time with those former Nazis. Explain the link between Nazism and Communism, and the trajectory from that [initial] union to today’s climate movement.

Rupert Darwall: It’s really embedded in German history, in post-war German history because in the first 30 years after 1945, Germany…West Germany, that is, was a model Western democracy. There’s a left wing writer I quote in the book who complains that the SPD (Social Democratic Party of Germany), the left of center party, the equivalent of the Democrats, gave up the class war and embraced the American way of life. And Germany was like “America embedded in Europe.” That began to change in the 1970s. There is no other country in Western Europe and America that had such an influx of far left radicals — the New Left, the Frankfurt school — rising to power through the 1980s and 1990s. And what is very significant is how the New Left, these extremist radicals, embraced the environmental positions of the Nazis.

Ben Weingarten: Explain the twisted and perverse logic that takes us from anti-capitalism to environmentalism. Where do those views intersect?

Rupert Darwall: Well Ben you absolutely put your finger on it…anti-capitalism is the uniting thing, and anti-freedom of the individual. And whether you care to call it extreme left or extreme right, those are the things that unite those ideologies. Now with…if you like, the extreme right, the basic categories are to do with biology and race. And with the extreme left, it used to be class. But what you had is the extreme left give up on the working class, when the working class didn’t revolt as Marx and Engels predicted. They essentially gave up on rationality, and they gave up on the working class, and they said, “The working class have been bewitched by consumerism,” and so forth. And so they therefore bought into the irrational politics of what had been, if you like, the far right. So that’s another kind of way that the far left twisted itself into…the anti-rational, the nihilistic positions of the Nazis.

Ben Weingarten: And it’s fascinating. In your book, you walk through various ideologies and show them building a coalition around several factors, anti-capitalism in and of itself…environmentalism and the anti-war movement as well. And yet when we talk about climate change, we’re theoretically talking about science, not political ideology. Isn’t that a critical point in and of itself?

Rupert Darwall: The thing to understand and the thing I learned, in fact, in writing this book, is you have to look at what people actually do rather than what they say. With climate change, we are meant to have wind and solar. But when Germans are given a choice…whether they want to cut carbon emissions, or whether they want to close down nuclear power, they choose to close down nuclear power. And of all the countries in Western Europe, Germany has had this tradition of being most hostile to nuclear power. The peace movement of the 1970s actually arose from…an anti-nuclear power — civil nuclear power — protest. And it very quickly morphed into anti – when Reagan [was elected] and [spurred] the arms build-up and so forth, the Pershing and the cruise missiles – it turned from anti-civil nuclear power to anti-the Western arms build-up in response to the Soviet SS-20s [missiles]. So all these things come together. But as I put it in the book, global warming is a pretext for a radical environmental agenda. It is not the primary cause that they’re seeking…You have to look for that elsewhere.

Ben Weingarten: And you write, and this is so pertinent, “The greening of Europe was the price the West paid for winning the Cold War.” Would it be fair to say that the environmentalist movement today is in effect another phase of the Cold War?

Rupert Darwall: West Germany was the linchpin of the Atlantic Alliance in Europe. The Kremlin decided to put in those SS-20s and it threatened to cut the Atlantic Alliance in two, because these missiles could hit Europe but they couldn’t hit the United States. So there was a big asymmetry. And it was Helmut Schmidt, the SPD West German leader, who first raised the concern about this when he said this threatens the future of the Atlantic Alliance, [and] NATO must rebalance. And so you had a German leader saying we need to put these medium range nuclear missiles into West Germany. Now that provoked a tremendous backlash in West Germany which the far left exploited, and which the Soviet Union exploited. And it led to…It really completely destabilized German politics. It took it to the left. The SPD have really never recovered from that. It led to the rise of The Greens, and The Greens, founded in 1980, very quickly became the peace movement. And a huge proportion of people in the peace movement were also greens. So all these strands came together.

Now the interesting thing is…the Cold War is won at the end of the 1980s. Who are the people who came out on top? It was people like The Greens. And there’s the famous phrase…about the “long march through the institutions.” That is what they did, and they ended up in 1998, with the first “red-green” coalition in Berlin. They took over all the institutions, and then they took over the federal government in the red-green coalition.

Ben Weingarten: Now the German influence is critical to your book, but you also emphasize the influence of Sweden. We…don’t traditionally think of Sweden as a dominant power, yet you emphasize that they are critical when it comes to environmentalism, and you also focus on the figure and impact, in particular, of Olof Palme. Walk us through Sweden’s “soft power” when it comes to the environment.

Rupert Darwall: Yeah, when we talk about exposing the totalitarian roots of this [the “climate industrial complex”], the German, the Nazi one, if you like, explains itself. What about Sweden? Is Sweden totalitarian? Well, it’s a form of soft totalitarianism [in Sweden]. They’ve had a social democratic government. It was the longest one-party rule from about the 1920s into the 1970s, so [it had an] extraordinary, extraordinary impact on Sweden. This is the party that created modern Sweden. The Swedish Social Democrats can claim direct lineal descent from Marx and Engels. And they believe in social engineering. They have socially engineered modern Sweden, and they used tools of social control to change the way people think, to change the way people behave. There’s a quote in the book from Olof Palme when he was education minister saying, “We don’t teach people individuality, we teach them to be members of a group.” And then there’s an education bureaucrat who says, “We believe in the freedom to give up freedom.” So this is…It’s not like the regimes of the former Eastern Bloc but it’s a very…It’s I think rightly called a soft totalitarian regime.

Now you…[mention] the impact of Sweden on environmental politics…[it is] enormously underestimated. This country of 12 million people, it kicked off the modern environmental [movement], at a global level — not Rachel Carson and Earth Day, but the global politics of the environment was started by Sweden. They called for the first UN Environment Conference in 1972 in Stockholm, which started the string of UN climate conferences going through Rio, Kyoto, Paris and so forth. They also put acid rain on the world. They launched the war on coal…First of all with acid rain, they wanted to have a huge nuclear power program, and they wanted to raise the specter of coals. If you don’t have nukes you have to have coal, and coal is dirty and it destroys the forests and lakes. And by the way, it causes climate change. And so, Sweden is the first country to talk about climate change. Olof Palme was talking about climate change in 1974, in November 1974. That’s when Al Gore was still at law school. This way predates anyone else on climate change.

Ben Weingarten: You characterize the acid rain movement as being the dry run in effect for today’s global warming and climate change movement. What are the implications of the history of acid rain?

Rupert Darwall: The acid rain history is not well known and it needs to be told. It is a genuine scientific scandal. There are very interesting parallels with global warming. Acid rain and global warming were both used by the Swedes for the war on coal. They both involved many of the same people. The first chair of the IPCC happened to…He was a Swede, he was close to Olof Palme and he wrote the first government report on acid rain. The national scientific academies in North America and in Western Europe all said, “The science of acid rain is more certain than any other form of…More certain than climate change.” And the interesting thing is it turned out to be wrong…Soils and forests and lakes and streams weren’t being acidified by acid rain caused by power station emissions, it was to do with changes in land use. So if you take the Adirondacks for example, what had happened there was that in the late 19th century, early 20th century, the lumber industry came along. It cut a lot of trees. It burned the stumps. And that changed the soil from being a very acidic soil where the lakes were acidified. It changed them. It reduced the acidity. So you had game fish, you had salmon. So when [President William] McKinley was assassinated, Theodore Roosevelt was actually on a fishing holiday up there. You could catch fish.

Then the conservationists came and said, “You gotta leave those trees.” The soil re-acidified. The actual science was about acidification being caused by soil creation and changes in land use. Now the truth of this became known just as the Clean Air Act Amendments were being passed by the Congress in the U.S. And what’s really interesting, here’s the real scandal, is the science was known to be untrue by the EPA, as these anti-acid rain laws were being passed and the EPA suppressed the science. They then, quite disgracefully, blackened the name of the leading scientist who developed this critique. They accused him of not being a proper scientist. They backed down when he threatened to libel them, said he’d take them to court. They FedExed an apology to him. They then further lied when they said, “Well actually, he might have got the science wrong, but we disagreed with his conclusions, that was wrong.” In private, they actually agreed with his conclusions and yet to this day you go to the EPA website and they say acid rain causes lakes to acidify.

Ben Weingarten: Is climate change a fraud?

Rupert Darwall: I wouldn’t use the word fraud. What my criticism is, is two-fold. First of all, it was politicized right from the word “go,” as is very clear from the book. Global warming was used — it was kind of created. The science of it was unearthed for political reasons. Secondly is the way that the science is being presented. And the science is being presented in a systematically biased way. There is not criticism of the uncertainties, of the assumptions, of leaps of faith involved. So one’s getting a very one-sided view of the science, and that is bad science. The lack of openness to criticism, the fact that people who question the things, the forecasts and so forth, are delegitimized and told that they’re climate deniers is fundamentally anti-scientific. So I wouldn’t use the word fraud. My criticisms would be, first of all, it has always been political. It has been developed with a political purpose. And secondly, is the way that the science is being presented. And in the chapters on the creation of the IPCC [Intergovernmental Panel on Climate Change], that is very clear, that they had to…[to achieve] the policies they wanted, [climate change-backing politicians] needed to show that there’ll be a catastrophe, what they call a “transformation,” some kind of ecological transformation, to justify emissions cuts. So they back-engineered from that conclusion to the science, and so forth.

Ben Weingarten: Now the theory of climate change as it’s popularly held, goes something like this: The climate is changing. We as human beings are contributing to this change, potentially with temperatures rising. And we have to curb that activity in order to counter all of these potentially catastrophic effects,” ultimately culminating in the mass redistribution of wealth from the First World to the rest of the world. How did that come to be the prevailing opinion held by the elites in academia, pop culture, and media? And do you attribute it to the efforts of the “climate industrial complex” as you term it?

Rupert Darwall: When we’re talking about the climate industrial complex…first of all you’re talking about multi-billion [dollar] American foundations. We’re talking about the various Rockefeller funds, you’re talking about Pew, MacArthur. These huge, huge foundations who’ve been funding some of this stuff really since, well, the Rockefeller Foundation’s been funding [since] the [influx of the] Frankfurt School. When the Frankfurt School, these far-leftist, post-Marxist academics from Germany fled Nazi Germany, they came to America. Part of their time here was financed by these foundations. Their return was financed by one of the Rockefeller Foundations. They’ve been in this game for a very long time, and in addition to which, you then have all the climate scientists and the billions of dollars of climate funding research. They depend on that stream. They’ve got to keep this going to keep the grants coming. And then you’ve got the wind and solar [movements]. And that’s not billions, that’s hundreds of billions [of dollars supporting the relevant organizations]. It’s enormous.

And then out in front of those, you’ve got what I call the “shock troops” of the climate industrial complex: The NGOs. [These include] [n]ot just the people at the World Resources Institute, if you like — they’re the more respectable kind of intellectual end of it — but you’ve got the people who go out there, like Greenpeace and Friends of the Earth, the Bill McKibbens of this world. And again, when you look where they get their money, it comes a lot from these large foundations, West Coast foundations. And it comes from Silicon Valley billionaires. So we are talking about something that is very large, very powerful and extremely well financed.

Ben Weingarten: This climate industrial complex has pushed green energy policies throughout Europe. What’s been the impact?

Rupert Darwall: The actual impact has been a huge increase in energy costs. And there’s a chart in [the book]…which I call…the “Renewable Hockey Stick” because it shows that once you go up above a certain level basically…energy costs just go up and up and up. So if you’re looking at the Germans and Danes, they’re paying around 30 euro cents, which is more or less the same as U.S. cents per kilowatt hour. Whereas in the U.S., you’re paying around 10 to 12 U.S. cents per kilowatt hour. When the German green energy minister said that they were going to have the energy vendor, the transition to wind and solar, he said it would cost no more than the equivalent of a scoop of ice cream on your monthly electricity bill. That scoop of ice cream has turned out to cost 1 trillion euros to the 2030s. It is the most expensive scoop of ice cream you’ll ever see.

Ben Weingarten: Another expensive scoop of ice cream comes in the form of the Paris climate accord. You write that the argument over the accord is a “fight for America’s soul.” Explain what you mean by that.

Rupert Darwall: Yeah. It is for two reasons. The first reason is that to get the Paris agreement done and to have it implemented required Barack Obama essentially to subvert the spirit of the United States Constitution. The Paris Agreement is a treaty which didn’t go to the senate, so it was constructed in a way so ostensibly it didn’t need to go to the senate. Similarly, the Clean Power Plan was constructed by the EPA. It didn’t touch either house of congress. Whereas when they were dealing with acid rain, the Clean Air Act Amendments, they passed through both houses of congress. So something like acid rain was dealt with properly, in a legislative way, whereas with carbon dioxide and global warming — which is economically a much much bigger deal — congress was ignored. That’s the first thing.

But the second thing is to do with the way the climate industrial complex behaves, and how they seek to win the argument, and that is to close down debate; it is to delegitimize dissent; it is to cull people into silence. And the penultimate chapter in the book is called, “The Spiral of Silence,” which is this notion that when people don’t hear arguments in the public square, they cease making those arguments themselves. They stop even knowing what they believe…So you can suppress debate, you can suppress the arguments, not by having an argument but just making sure you don’t have an argument. And I think that…ultimately the United States Constitution depends on the First Amendment, the right to free speech, but that’s a formality. The real thing is the essence of being able to speak freely, and that is what is at risk.

And I think there’s a further dimension to it, in the way I see this is, that this is about trying to make America more like Europe. Europe is a continent of lassitude. It’s a continent in decline. It’s a continent where we believe energy needs to be rationed, we need to preserve things. America is about dynamism, it’s about a better future, and that better future — there’s nothing that shows that better future than the fracking revolution. It is the most extraordinary thing to have happened in energy for decades because we were told the oil was running out, we’d reached “peak oil,” production was going to diminish. This oil was always there, but until fracking, horizontal fracturing came along, it couldn’t be commercial. And look what’s happened, it has transformed…There is energy abundance. And America at its best is a country of abundance. And what the environmentalists are saying is, “No you can’t have it. You have to leave it in the ground. You have to be poor. Your tomorrows will be less rich than your todays.” That to me is fundamentally anti-American.

Ben Weingarten: Relating to that point is the deeply held American belief in and tradition of free market capitalism as essential to leveraging finite resources and creating abundance out of them. And there’s a quote in your book that I’d like you to elaborate on that ties into this point. You write, “Climate change is ethics for the wealthy: It legitimizes great accumulations of wealth. Pledging to combat it immunizes climate-friendly corporate leaders and billionaires from being targeted as members of the top one-tenth of the top one percent. This signifies a profound shift in the nature and morality of capitalism.” Elaborate on that for us?

Rupert Darwall: Yeah. To take the last point, Adam Smith said it isn’t through the charity of the baker or whatever, the [production of] bread, it’s because of their self-interest — that in a capitalist market society people do things for each other, not out of, because of good feelings, but because it’s in their self-interest to do it. When you have capitalists saying, “I’m gonna do something that even if it costs me,” that raises a question mark. Why are the Silicon Valley Billionaires behind green energy when we know green energy costs a lot? Well, they’re fabulously rich, aren’t they? They are unbelievably rich and they are incredibly powerful. How to defend that wealth from predators? Well you’re going to say, “We’re in the business of saving the planet. We’re fighting these evil capitalists who are destroying the planet, making the air you and your grandchildren are gonna breathe…We fight these people. We’re on the side of good and saving the planet.” I think a big part of the motivation is simply preservation of their wealth and preservation of the power they’ve accreted.

Ben Weingarten: When faced with the political situation in which we find ourselves today, where there’s a prevailing ethos, again, among the elites and academia, in government and culture, on climate change, and they’re perpetuating and propagating that perspective perpetually, what are the Achilles heels that can be targeted to compete in this battle of ideas?

Rupert Darwall: Well, the big cost to that and the parties of the left, is the parties of the left were meant to be the champions of working people. They were meant to say, “The interests of the working class…We represent the interests of working people. They’re the interest we’re gonna uphold.” What has actually happened is they’ve sold out to the green billionaires. The green billionaires have bought the Democratic Party. There’s a big divergence between where the money is, where the leadership is, where the politicians are, where the elites are, and the Democrats’ base. And that is the big opportunity. That’s the big political opportunity. The economic one is simply, this stuff is very expensive. Renewables are incredibly expensive. Do people want to have to pay more for electricity or less? Clearly, they want to pay less.

Any political party…worth its name can go after this. The left is there sitting, waiting to be absolutely destroyed because they’ve sold themselves out to environmentalists who do not have the interests of working people at heart. In fact, they actually despise working people. They despise their taste, they despise their desire for a better life, they despise their desire for consumption.

Le « Covid chronique », proche du SIDA, envahit l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande – par Igor Chudov.

Dernier article de cette série signée Igor Chudov. Au cas où ça vous intéresserait de voir à quoi ressemble le bonhomme, le voici. Bonne tête, à l’intérieur et à l’extérieur. Chouette T-shirt!

Igor Chudov.
« Pas besoin de vaccin, j’ai un système immunitaire »

Source.


Traduction

Le « Covid chronique », proche du SIDA, envahit l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande

Les boostés ont du mal à se débarrasser du Covid et sont constamment réinfectés

Igor Chudov

10 avril

Cet article expliquera exactement les raisons des interminables réinfections de Covid, et les dangereuses conséquences qu’elles entraînent, sur la base des récentes avancées scientifiques.

Que se passe-t-il?

Lorsque Omicron est apparu vers le mois de décembre de l’année dernière, les autorités de la plupart des pays occidentaux se sont retrouvées dans une situation d’échec vaccinal massif, où un variant du Covid, Omicron, aussi contagieux que la rougeole, se répandait comme une traînée de poudre, tout en échappant à l’immunité vaccinale.

La solution intelligente consistait donc à abolir complètement le confinement, à souhaiter « maladie et mort » aux personnes non vaccinées et à espérer que le monde vacciné acquière une « immunité collective » tout en bénéficiant d’une mortalité relativement faible.

Nous n’avons pas l’intention de laisser Omicron perturber le travail et l’école pour les vaccinés. Vous avez fait le bon choix, et nous allons surmonter cette épreuve.
Pour ceux qui ne sont pas vaccinés, c’est un hiver de maladies graves et de décès qui vous attend, ainsi que vos familles et les hôpitaux que vous allez bientôt submerger.

Malheureusement pour eux et pour nous, les choses ne se sont pas passées ainsi. Les hôpitaux sont submergés par les vaccinés [NdT. article traduit ici]. Les interminables réinfections à court terme de Covid, qui frappent le Royaume-Uni et le reste du monde occidental, évoluent vers un « Covid chronique ». L’immunité de troupeau n’existe que dans les pays non vaccinés.

Le Covid chronique fait que les personnes vaccinées ne peuvent pas développer d’immunité naturelle, n’arrivent pas à rapidement surmonter les infections et restent malades et infectieuses pendant une période prolongée. Ces infections répétées endommagent progressivement leur immunité jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus du tout éliminer le Covid. Cela peut mener à ce que des personnes soient infectées de façon chronique, infectent d’autres personnes et soient submergées par les protéines virales toxiques du Covid, tout en restant immunodéprimées.

Royaume-Uni: Le Covid devient CHRONIQUE, comme le SIDA, et va nous terrasser [NdT. ma traduction ici]

Cet article décrit le mécanisme scientifique et indique les raisons de cette situation. À l’aide de trois études récentes, je montrerai que

  • Les vaccinés ne peuvent pas développer d' »immunité naturelle »
  • Les personnes boostées ne parviennent pas à éliminer le virus rapidement après l’infection
  • Les virions du Sars-Cov-2 envahissent et endommagent les monocytes, les cellules sanguines assurant l’immunité, en raison de la facilitation de l’infection par les anticorps (Antibody Dependent Enhancement – ADE), ce qui entraîne une destruction progressive du système immunitaire. Le Sars-Cov-2 infecte également les cellules T immunitaires.

Immunité naturelle et péché antigénique originel

Moi-même, ainsi que de nombreux autres substackers remarquables, dont El Gato Malo et Eugyppius, avons écrit [NdT. ma traduction ici] de nombreux articles soulignant la probabilité que les vaccinés ne puissent pas acquérir une « immunité naturelle » correcte, comme peuvent en acquérir les personnes non vaccinées, en raison de ce qu’on appelle le péché antigénique originel, ou « empreinte immunitaire ».

Veuillez noter qu’un autre substacker notable, Brian Mowrey, n’est pas d’accord avec nous. Je fournis un lien vers son article par souci d’exhaustivité, mais là-dessus Brian et moi-même ne sommes pas d’accord.

On trouve enfin une étude scientifique bien faite, qui présente le péché antigénique originel sous une forme très claire, basée sur une recherche scientifique méticuleuse.

Empreinte immunitaire, ampleur de la reconnaissance des variants et réponse des centres germinaux dans l’infection et la vaccination humaines contre le SARS-CoV-2
Points clés
La vaccination confère une liaison IgG plus large des variants RBD que l’infection par le SARS-CoV-2.
L’empreinte des expositions initiales aux antigènes modifie les réponses IgG aux variantes virales.
L’histologie des ganglions lymphatiques des vaccinés contre l’ARNm montre des GC abondants.
L’antigène et l’ARNm du vaccin persistent pendant des semaines dans les GC des ganglions lymphatiques.
et al., 2016). Nous constatons qu’une vaccination préalable avec des antigènes de type Wuhan-Hu-1 suivie d’une infection par les variants Alpha ou Delta donne lieu à des réponses anticorps plasmatiques avec une empreinte apparente spécifique à Wuhan-Hu-1 se manifestant par des réponses relativement réduites aux épitopes des virus variants, par rapport aux patients non vaccinés infectés par ces virus variants. Alors que les vaccinations de rappel actuelles sont encore basées
plus de variants en circulation. Les premiers résultats de la troisième dose de rappel avec des vaccins à ARNm codant pour le Beta-spike après une deuxième dose de vaccination à l’ARNm-1273 sont cohérents avec nos constatations d’une empreinte significative des réponses sérologiques par le premier antigène rencontré (Choi et al., 2021 ; Chu et al., 2021), indiquant que l’empreinte vaccinale affecte les réponses ultérieures en anticorps stimulées par la vaccination ainsi que par l’infection. La mesure dans laquelle le renforcement du vaccin ou l’infection par différents variants suscitera effectivement des réponses d’anticorps à de nouveaux épitopes ou augmentera plutôt les réponses aux épitopes d’antigènes rencontrés précédemment, comme dans le phénomène du  » péché antigénique originel «  décrit pour l’infection et la vaccination par le virus de la grippe (Arevalo et al., 2020 ; Zhang et al., 2019), sera un sujet important d’étude en cours. Le degré d’imprégnation peut dépendre des variantes particulières et de l’ordre dans lequel elles sont introduites dans le système immunitaire de l’individu, ainsi que du nombre d’expositions, comme le nombre de doses de vaccin reçues. Des données supplémentaires permettant d’évaluer l’ampleur de ces variations sont nécessaires.

Le présent article n’est pas le bon endroit pour accorder toute l’attention requise à cet article très important de Cell. Ce qu’il faut retenir, c’est que les personnes vaccinées ne produisent PAS de réponse immunitaire complète à aucun des variants dont elles sont infectées, mais produisent des anticorps Wuhan inutiles qui ne les ont même pas protégées de l’infection.

C’est la principale raison pour laquelle les personnes vaccinées sont réinfectées si souvent. Nous en avons beaucoup parlé sur substack, mais nous en avons enfin une confirmation scientifique.

Lenteur de la clairance virale chez les personnes boostées

Un autre article révolutionnaire montre non seulement que le « vaccin Covid » ne prévient pas l’infection, mais aussi que les personnes boostées restent infectées et positives au Covid pendant des périodes extrêmement longues après la résolution apparente de leurs symptômes.

Résultat: Au total, 82 infections à omicron (incidence cumulée de 22%) ont été détectées, réparties entre BA.1, BA.1.1 et BA.2. Seuls 10% des participants infectés sont restés asymptomatiques. La charge virale a atteint son maximum au troisième jour et le virus vivant a pu être détecté jusqu’à 9 jours après le premier échantillon positif à la PCR. La présence de symptômes était corrélée à une charge virale élevée (p<0,0001), mais malgré la résolution des symptômes, la plupart des participants présentaient des niveaux de Ct <30 au jour 9. Alors que les titres d’anticorps après le rappel étaient similaires chez les personnes avec et sans infection percée ultérieure (p>0,05), des titres d’anticorps élevés étaient liés à une réduction de la charge virale (p<0,01) et du délai de clairance virale (p<0,01). Aucune différence significative n’a été observée pour la charge virale et le délai de clairance virale entre les individus infectés par BA.1, BA.1.1 et BA.2.
Conclusion: Nous rapportons une incidence élevée d’infections à omicron malgré une récente vaccination de booster chez des individus triplement vaccinés. Les titres d’anticorps induits par le vaccin semblent jouer un rôle limité dans le risque d’infection omicron. Une charge virale élevée et la sécrétion de virus vivant jusqu’à neuf jours peuvent augmenter la transmission dans une population triplement vaccinée.

Vous pouvez voir ici que les participants boostés, bien qu’ils semblent avoir résolu leurs symptômes, restent infectés beaucoup plus longtemps et présentent toujours des charges virales élevées (Ct < 30), même au 9e jour. Remarquez que le CDC a déclaré qu’ils pouvaient mettre fin à l’isolement au 5e jour. Nous savons ce que cela a donné, mais une clairance virale aussi longue est extrêmement préoccupante. Cela montre que malgré la résolution des symptômes, les patients restent malades, infectés et infectieux! Quel autre virus fait ça? C’est exact, le VIH. Les symptômes disparaissent, mais le virus reste.

Cela explique aussi, incidemment, pourquoi les boostés ont tant de problèmes cardiaques et d’embolies pulmonaires vers le dixième jour de leur maladie. L’autre résultat, moins visible, est le dommage prolongé que Covid fait à leur système immunitaire.

Comprenez à quel point cela est anormal: le système immunitaire des boostés fait cesser les « symptômes », comme la fièvre, sans pour autant éliminer complètement le virus. Il s’agit d’une incapacité du système immunitaire à accomplir sa tâche la plus élémentaire: éliminer le virus. Les symptômes disparaissent, mais le virus persiste un peu plus longtemps, occasionnant ses dégâts sans rencontrer de résistance.

Les anticorps vaccinaux renforcent la destruction des cellules monocytaires immunitaires par l’intermédiaire de l’ADE

Voici maintenant la partie la plus inquiétante de cet article. Il apparaît que la redoutable facilitation de l’infection par anticorps, ou ADE [Antibody Dependent Enhancement], a finalement trouvé une confirmation scientifique. Il s’avère que certains anticorps Covid aident les « infections breakthrough » à infecter et à détruire les monocytes, qui sont des cellules sanguines responsables de nombreuses fonctions du système immunitaire humain.

L’infection des monocytes par le SARS-CoV-2 médiée par le FcγR active l’inflammation.
Résumé
Le SARS-CoV-2 peut provoquer une détresse respiratoire aiguë et la mort chez certains patients1. Bien que la maladie grave du COVID-19 soit liée à une inflammation exubérante, on ne comprend pas comment le SARS-CoV-2 déclenche l’inflammation2. Les monocytes et les macrophages sont des cellules sentinelles qui détectent l’infection invasive pour former des inflammasomes qui activent la caspase-1 et la gasdermine D (GSDMD), entraînant la mort inflammatoire (pyroptose) et la libération de puissants médiateurs inflammatoires3. Nous montrons ici qu’environ 6 % des monocytes sanguins des patients COVID-19 sont infectés par le SARS-CoV-2. L’infection des monocytes dépend de la captation du virus opsonisé par les anticorps par les récepteurs Fcγ. Le plasma du receveur du vaccin ne favorise pas l’infection monocytaire dépendante des anticorps. Le SARS-CoV-2 commence à se répliquer dans les monocytes, mais l’infection avorte et le virus infectieux n’est pas détecté dans les surnageants de culture des monocytes infectés. Au contraire, les cellules infectées subissent une mort cellulaire inflammatoire (pyroptose) médiée par l’activation des inflammasomes NLRP3 et AIM2, de la caspase-1 et de la GSDMD. En outre, les macrophages résidant dans les tissus, mais pas les cellules épithéliales et endothéliales infectées, provenant d’autopsies pulmonaires de COVID-19 présentent des inflammasomes activés. L’ensemble de ces résultats suggère que l’absorption du SARS-CoV-2 par les monocytes/macrophages à l’aide d’anticorps déclenche une mort cellulaire inflammatoire qui interrompt la production du virus infectieux mais provoque une inflammation systémique qui contribue à la pathogenèse du COVID-19.

Ce que dit l’article, c’est que les anticorps facilitent l’infection des monocytes par le Sars-Cov-2. Cette infection conduit à la mort (pyroptose) des monocytes infectés, ce qui entraîne une inflammation, des symptômes graves, la destruction des monocytes et des dommages au système immunitaire. Lisez l’article de John Paul pour plus de détails.

La destruction des monocytes à chaque infection a peu de chances de bien tourner si les réinfections sont très rapprochées.

Notez également que, étrangement, grâce à l’utilisation de la même protéine LFA-1 que le VIH, le Sars-Cov-2 envahit et tue également les lymphocytes T. Il y a donc des dommages aux monocytes et aux lymphocytes T, qui se produisent à chaque réinfection.

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, tout comme le VIH [NdT. ma traduction ici]

Résumé

En résumé, il existe donc un péché antigénique originel qui favorise plusieurs réinfections. Ces réinfections peuvent sembler bénignes à première vue, mais elles ne parviennent pas à éliminer le virus avant 9 jours. Le résultat de chaque réinfection est une détérioration progressive des monocytes et du système immunitaire.

Tout cela vient s’ajouter aux nombreux rapports, abordés dans mon article et dans ceux d’autres auteurs, selon lesquels la vaccination par ARNm elle-même est dommageable pour le système immunitaire. Certaines personnes utilisent même le terme VAIDS pour décrire ces problèmes immunitaires. J’ai expliqué ce terme dans mon article il y a deux mois [NdT. que j’ai traduit ici].

Comment cela va-t-il se terminer? Je ne suis pas sûr que cela se termine bien. J’espère que oui. Il se peut même que cela se termine par des décès massifs. J’espère qu’il y en aura le moins possible, mais je redoute que ce nombre soit très élevé.

Cela se produit dans l’ensemble des pays fortement vaccinés. Au Royaume-Uni, par exemple, 1 personne sur 13 a le Covid en ce moment. Même chose pour tous les pays du Royaume-Uni, alors voici l’Angleterre:

Points principaux
En Angleterre, le pourcentage de personnes testées positives au coronavirus (COVID-19) est resté élevé au cours de la semaine se terminant le 2 avril 2022; nous estimons que 4.141.600 personnes en Angleterre avaient le COVID-19 (intervalle crédible à 95% : 4.033.600 à 4.249.500), soit 7,60% de la population ou environ 1 personne sur 13.

Les cas sont encore très nombreux

Et par ailleurs, le Royaume-Uni devient légèrement dysfonctionnel:

Un aéroport britannique prévient que les retards liés au COVID pourraient durer des mois
Un grand aéroport britannique avertit les passagers que les retards qui affectent leurs déplacements pourraient durer des mois.
Sur place: 8 avril 2022

Et c’est ainsi que pourrait se terminer le Covid chronique:


Texte original

AIDS-Like « Chronic Covid » is Taking Over Europe, Australia and NZ

The Boosted Cannot Clear Covid Easily and Keep Getting Reinfected

Igor Chudov

Apr 10

This article will explain exactly why endless Covid reinfections happen, and the dangerous consequences that they lead to, based on recent scientific advances.

What’s happening?

When Omicron appeared around December of last year, the powers-to-be in most Western countries found themselves in a situation of mass vaccine failure, where a Covid variant Omicron, about infectious as measles, was spreading like wildfire, while at the same time evading vaccine immunity.

So, the clever solution was to abolish containment altogether, wish “illness and death” on the unvaccinated people, and hope that the vaccinated world gains “herd immunity” while enjoying relatively low mortality.

Unfortunately for them and for us, things did not work out this way. Hospitals are overwhelmed by the vaccinated. Endless Covid short term reinfections, plaguing the UK and the rest of the Western world, are sliding towards “Chronic Covid”. Herd immunity is enjoyed only by unvaccinated countries.

Chronic Covid is a situation where the vaccinated cannot develop natural immunity, cannot quickly clear infections, and remain ill and infectious for extended period of time. Such repeat infections progressively damage their immunity to the point of not being able to clear Covid at all. That would lead to people being chronically infected, infecting others, and overwhelmed with toxic Covid viral proteins, while remaining immunosuppressed.

UK: Covid Becoming CHRONIC, like AIDS, and Will Take us Down

This article describes scientific mechanism and shows why this is happening. Using three recent studies, I will show that

  • The vaccinated cannot develop “natural immunity”
  • The boosted cannot clear the virus quickly upon infection
  • Covid virions invade and damage monocytes, the blood cells providing immunity, due to Antibody Dependent Enhancement (ADE), leading to gradual destruction of the immune system. Sars-Cov-2 also infects immune T-cells.

Natural Immunity and Original Antigenic Sin

Myself and many amazing substackers, including El Gato Malo and Eugyppius, wrote many articles pointing at the likelihood that the vaccinated cannot acquire proper “natural immunity”, like unvaccinated people do, due to so called Original Antigenic Sin, or “immune imprinting”.

Please note that another notable substacker, Brian Mowrey, disagrees with us. I am providing a link to his article just for completeness, however here Brian and myself disagree.

We finally have a well done scientific study, showing OAS in neatly presented form, based on meticulous scientific research.

This is not the place to give this very important Cell article full attention. The point to take out is that vaccinated persons do NOT produce a full immune response to any variants that they are infected with, instead producing useless Wuhan antibodies that did not even keep them from getting infected.

This is the main reason why the vaccinated get reinfected so often. We spoke a lot about it on substack, but finally have a scientific confirmation.

Slow Viral Clearance in the Boosted

Another groundbreaking article shows not only that “Covid vaccine” does not prevent infection, but also that the boosted remain infections and Covid positive for extremely long times after apparent resolution of their symptoms.

You can see here that the boosted participants, despite appearing to resolve their symptoms, remain infections FAR LONGER and still show high viral loads (Ct < 30) even at day 9. Mind you, CDC said that they can end isolation at day 5. Well, we know how that worked out, but such a long viral clearance is extremely concerning. It shows that despite resolving the symptoms, the patients remain ill, infected, and infectious! What other virus does it? That’s right, HIV. The symptoms go, but the virus stays.

This also, incidentally, explains why the boosted have so many heart problems and pulmonary embolisms around day 10 of their illnesses. The other, less visible result of that is extended damage that Covid does to their immune systems.

Please understand how abnormal this is: the boosted immune system stops “symptoms”, such as fever, without actually clearing the virus completely. This represents an immune failure to do the most basic job of the immune system: to clear the virus. The symptoms stop, but the virus persists for quite a bit longer, doing its damage without opposition.

Vaccine Antibodies Enhance Destruction of Immune Monocyte Cells via ADE

The worst part of my article is contained in this section. It turns out that the dreaded “Antibody Dependent Enhancement”, or ADE, finally found a scientific confirmation. It turns out that some Covid antibodies help “breakthrough infections” infect and destroy so called monocytes, which are blood cells responsible for many functions of human immune systems.

What the article is saying is that antibodies facilitate infection of monocytes by Sars-Cov-2. This infection leads to death (pyroptosis) of infected monocytes, leading to inflammation, severe symptoms, destruction of monocytes and damage to the immune system. Read John Paul’s article for more details.

Killing off monocytes with each infection is unlikely to work out well if reinfections are tightly spaced together.

Note also that, strangely using the same LFA-1 protein as HIV, Sars-Cov-2 also invades and kills T cells. So we have damage to monocytes and also damage to T cells, occurring with each reinfection.

Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

Summary

So, in summary we have original antigenic sin inviting first several reinfections. These reinfections might seem mild outwardly, but fail to clear the virus for up to 9 days. The result of each reinfection is progressive damage to monocytes and the immune systems.

All of this is in addition to numerous reports, much discussed in my and others’ article, that mRNA vaccination itself is damaging to the immune systems. Some people even use term VAIDS to describe such immune problems. I explained this term in my article two months ago.

How will it end up? I am not sure if it will end up well. I hope it does. It may actually end up with mass fatalities. I hope for as few as possible but dread that it could be very many.

It happens across the entire heavily vaccinated world. In the UK, for example, 1 out of 13 people is having Covid right now. It is the same for all UK countries so here’s England:

The cases are still sky high

And the UK is becoming slightly dysfunctional also:

And this is how Chronic Covid may end:

Royaume-Uni: Le Covid devient CHRONIQUE, comme le SIDA, et va nous terrasser – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Royaume-Uni: Le Covid devient CHRONIQUE, comme le SIDA, et va nous terrasser

Adieu, « Immunité vaccinale » et « Immunité hybride ».

Igor Chudov

27 mars

Je voudrais aborder des statistiques très inquiétantes qui nous viennent du Royaume-Uni et qui montrent clairement que le Covid est en train de devenir une maladie chronique, au même titre que le SIDA. Pour de nombreux Britanniques, le Covid est une maladie qui ne se résout pas. Les crises sans fin, les récidives, voire la maladie sans fin, sont désormais la norme et non plus l’exception, et elles mèneront à une catastrophe.

Le Covid, devenu aujourd’hui une « maladie chronique » qui rend les gens malades en permanence ou très fréquemment, est en totale contradiction avec une « maladie endémique« , comme le rhume, qui ne rend les gens malades que quelques jours par an.

Avant d’aller plus loin, permettez-moi de souligner à nouveau que mon intention n’est PAS de dénigrer le splendide Royaume-Uni. C’est un pays merveilleux avec une culture riche, des gens incroyables, et des AGENCES STATISTIQUES EXCEPTIONNELLES. Ce sont ces dernières qui me permettent de montrer le désastre en cours là-bas. Les citoyens du Royaume-Uni sont diversifiés et ne sont pas biologiquement très différents des citoyens d’autres pays. Ce que j’écris sur le Royaume-Uni s’applique à tout autre pays occidental fortement vacciné.

Le Royaume-Uni mesure l' »incidence » du Covid

Le Royaume-Uni réalise un remarquable travail de recensement de ce que l’on appelle « l’incidence » du Covid, qui répond à une question : « Combien de personnes ont un Covid en ce moment?« . L’ONS [Office for National Statistics – Bureau National des Statistiques] publie une Enquête sur les Infections à Coronavirus très révélatrice.

La dernière enquête, en date du 19 mars, montre qu’un Britannique sur 16, ou un Écossais sur 11, présente aujourd’hui une infection active au Covid. Faites une pause pendant une minute, s’il vous plaît, et réfléchissez à cela.

Le pourcentage de personnes qui testent positives au Covid ne cesse d’augmenter en Angleterre, au Pays de Galle et en Ecosse.
[Les cas d’Omicron ont atteint un pic ici/
mais le Covid n’a pas diminué et le pic de son incidence est ici]

Ce graphique de l' »incidence », ou « prévalence actuelle », du Covid, qui est aussi élevée que lors du pic de janvier, diverge complètement des « cas », qui ne représentent qu’un tiers du pic:

Comment est-ce possible?

Le Royaume-Uni définit un « cas Covid » comme étant un résultat positif au test Covid chez un individu, sans qu’aucun autre test positif n’ait été enregistré dans les 90 jours précédents. Cela explique la divergence presque triple entre les « cas » et l' »incidence », où les cas sont en baisse de 2/3 (au 19 mars), et l’incidence est au plus haut, tout comme lors du pic d’Omicron en janvier.

Cette divergence s’explique par le fait qu’environ DEUX TIERS des Britanniques actuellement malades présentent une réinfection à court terme ou une infection chronique continue, qui n’est pas comptabilisée comme un « cas ». Ces estimations sont loin d’être précises, mais elles sont probablement assez proches de la réalité.

Je m’attends à ce que de nombreuses personnes objectent que le comptage des cas n’est pas fiable, ce qui est le cas. À ces personnes, je recommande la lecture de mon autre article: « Royaume-Uni – les réinfections à court terme explosent« . [NdT. que j’ai traduit ici]

Une personne malade sur 16 signifie que…

Si, à tout moment de l’année, une personne sur 16 est atteinte de Covid, cela signifie que la personne moyenne sera malade 365/16 = 23 jours par an. Si une maladie Covid typique dure une semaine pour sa partie positive au test, cela signifie trois Covid par an. Pour l’Écosse, où 1 personne sur 11 est actuellement malade et testée positive, cela représente 33 jours par an, soit plus de QUATRE Covids d’une semaine par an pour l’Écossais moyen.

Toutefois, la situation pourrait être encore pire. Ce n’est pas encore une certitude, mais il se pourrait que certaines personnes ne parviennent pas du tout à éliminer le virus et continuent à être testées positives pendant de longues périodes. Les exemples de ce type sont légion. Voici une personne qui continue à être testée positive au 15ème jour « malgré » une triple vaccination et l’utilisation de « Paxlovid ».

Complètement vaccinée. Boostée avec Moderna en décembre.
Les symptômes ont commencé le 8 mars. Testé positif au covid le 10 mars avec de la fièvre, des courbatures et une toux sèche. J’ai pris du Paxlovid le jour même – les symptômes ont disparu en 24 heures. Je me suis senti mieux le troisième jour. J’ai fait un test rapide négatif les jours 5, 6, 7 et 8.
Jour 8 – j’ai porté un masque, j’ai repris ma vie quotidienne. Je me sentais normal.
Jour 11- nez qui coule, je commence à me sentir mal. Test à nouveau positif.
Jour 12, 13, 14, 15- Malade à 100% avec une nouvelle série de symptômes. Cette fois, c’est comme un énorme rhume de cerveau, sans fièvre ni douleurs corporelles. Congestion extrême. Jour 14 (qui était aussi le 4e jour de nouveaux symptômes), j’ai perdu mon odorat.
Aujourd’hui (jour 15), un membre de ma famille a été testé positif. Je suis toujours positif au test rapide. Tout porte à croire que je suis encore contagieux 12 à 15 jours plus tard.
Est-il possible que j’aie attrapé deux souches différentes de covid en deux semaines? Omicron et ensuite BA2?
[La poudre de perlimpinpin fonctionnait mieux]

Trois Covid par an nous tueront

Le Covid-19 n’est pas un rhume inoffensif. Il détruit les cellules immunitaires T, comme le fait le SIDA: Le Sars-CoV-2 tue les cellules T, tout comme le VIH [NdT. ma traduction ici]

Il se peut que plusieurs réinfections rapprochées au Covid tuent complètement les cellules T immunitaires, si bien qu’elles n’auront pas le temps de se reconstituer entre les infections, et que la personne se retrouvera donc sans aucune défense immunitaire, tout comme les personnes atteintes du SIDA.

Elles deviendraient sensibles non seulement au Covid chronique, mais aussi aux maladies opportunistes chroniques propres aux malades du SIDA, et au cancer. En plus des problèmes immunitaires, la charge constante de la protéine de pointe de Covid sera très délétère pour nos systèmes immunitaires, et ainsi de suite. Imaginez que vous ayez le SIDA avec en plus une destruction cardiovasculaire, des caillots sanguins, un « brouillard cérébral », etc… tout cela pour une maladie qui ne peut être arrêtée.

Si le Covid ponctuel est néfaste, le « Covid chronique » permanent est une tout autre chose, et une chose terrible. Nous en sommes maintenant à la période de plusieurs Covid par an, où de nombreuses personnes l’ont subi deux ou trois fois cet hiver. Il est tout à fait possible que les réinfections à court terme provoquent un Syndrome de Déficit Immunitaire à part entière en raison de la destruction des cellules T.

Les personnes atteintes d’un Covid chronique de ce type devront continuer à vivre parmi nous, à faire leurs courses, à travailler tant qu’elles le peuvent encore et à se mêler aux autres. Contrairement aux personnes infectées par le VIH, qui se transmet par le sang, les personnes atteintes de « Covid chronique » seront constamment infectées par une maladie AÉROSOLISÉE. Comment cela affectera-t-il notre société? Nous ne pouvons que faire des conjectures.

En plus de tuer les cellules T, les réinfections sont souvent pires que les infections initiales:

régime administré (44,5 % et 43,0 %, respectivement). Des probabilités comparables de présentation des symptômes et de prise en charge ont été signalées pour les deux infections. Cependant, un taux d’admission en unité de soins intensifs (USI) plus élevé a été observé en cas de réinfection par rapport à la première infection (10 vs 3). Dix décès ont été signalés, l’insuffisance respiratoire étant la cause la plus fréquente de décès (7/10 décès).

Vaccins, SIDAV et réinfections

Bien que je sois opposé aux vaccins Covid, permettez-moi de clarifier une chose: les personnes vaccinées et non vaccinées ont toutes des réinfections AU Covid. Ce qui n’est PAS tout à fait clair, c’est qui en a le plus, pour 100 000 habitants. Cependant, tout porte à croire que ce sont les vaccinés qui sont les plus touchés par les réinfections au Covid et les déficits immunitaires.

Il est urgent que nos gouvernements enquêtent sur les réinfections répétées et déterminent si les vaccinés sont plus susceptibles de contracter des infections à Covid répétées ou chroniques. Il n’est pas surprenant qu’aucun gouvernement au monde n’ait répondu à cette question ou ne se penche même sur la question. Je pense savoir pourquoi.

Bien que nous ne disposions pas de statistiques officielles de haute qualité, nous pouvons glaner quelques informations dans les rapports de vaccination de l’UKHSA.

Le Royaume-Uni va DISSIMULER les cas et les décès de personnes vaccinées [NdT. ma traduction ici]

Les statistiques de l’UKHSA montrent clairement que les personnes vaccinées sont beaucoup plus susceptibles d’avoir un « cas » de covid que les personnes non vaccinées:

Mon autre article traite du phénomène du « VAIDS » de manière plus détaillée, et aborde la relation entre le Covid-19 et le VIH: Covid, Vaccin, VIH et SIDAV – Explication [NdT. ma traduction ici]

Tout ceci suggère, sans être totalement concluant, que ce sont les personnes vaccinées qui sont les plus touchées par les réinfections répétées.

Reddit et Twitter sont remplis de rapports « J’ai eu Covid trois fois », que vous pouvez lire ci-dessous.

Un autre problème est que, comme le Covid « affecte le cerveau« , nous risquons, en tant que société, de perdre la capacité intellectuelle dont nous avons besoin pour traiter cette question intelligemment, dans un an environ, si nos meilleurs esprits vaccinés succombent à des lésions cérébrales dues à des infections répétées.

Bonne chance dans ce cas.

Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
Mon partenaire et moi avons été testés positifs au Covid pour la TROISIÈME fois la semaine dernière […].
Nous sommes tous les deux doublement vaccinés et j’ai eu un booster en décembre […]
Cette troisième fois n’a pas été aussi grave que les deux premières (février 20, octobre 20) […]
nos systèmes immunitaires sont en ruines […]
Ils pourraient ne jamais s’améliorer et nous pourrions être immunodéprimés pour toujours […]
nous avons eu une grippe qui a failli nous envoyer à l’hôpital.
Je vis au Royaume-Uni – j’ai une famille nombreuse – 75 % vaccinée. Les seules personnes que je connais qui sont réinfectées sont vaccinées. Il y a aussi beaucoup de premiers cas de double/triple vaccinés récemment. Les seules personnes que je connais qui n’ont pas l’air de l’attraper sont des personnes non vaccinées comme moi ( jamais de masque non plus).
Oui, et pourquoi j’ai le COVID pour la 3ème fois?! Tout comme mon mari qui est vacciné et boosté.
J’ai le Covid – pour la troisième fois. Je suis complètement vaccinée et boostée. Suis-je vraiment spéciale ?

Non, vous n’êtes pas spéciale!


Texte original

UK: Covid Becoming CHRONIC, like AIDS, and Will Take us Down

Bye Bye, « Vaccine Immunity » and « Hybrid Immunity ».

Igor Chudov

Mar 27

I would like to discuss very disturbing statistics from the UK, that clearly shows that Covid is becoming a chronic disease, in the same sense as AIDS is a chronic disease. Covid, for many Brits, is an illness that will just not go away. Endless bouts, recurrence, or even never-ending disease, is now the norm and not the exception, and will lead to a catastrophe.

Covid, now a “chronic disease” that makes people ill continuously or very frequently, is completely opposed to “endemic disease”, like colds, that would make people ill for just a few days a year.

Before I go further, let me point out again that I am NOT trying to badmouth the splendid United Kingdom. It is a wonderful country with rich culture, incredible people, and OUTSTANDING STATISTICAL AGENCIES. It is the latter that let me show the disaster unfolding there. People of the UK are diverse, and are not biologically very different from people in other countries. What I write about the UK, applies to any other highly vaccinated Western country.

UK Is Measuring “Incidence” of Covid

A very special effort of the UK is measuring so called “incidence” of Covid, that answers a question: “how many people are having Covid right now?”. ONS publishes a Coronavirus Infection Survey that is very revealing.

The latest survey, as of March 19, shows that one out of every 16 Brits, or one out of every 11 Scots, is having an active Covid infection today. Stop for a minute, please, and think about it.

This graph of “incidence”, or “current prevalence”, of Covid, which is as high as it was during the January peak, completely diverged from “cases”, which are just about one-third of the peak:

How can it be?

The UK defines a “Covid case”, to be a positive Covid test result in an individual, where no other positive test was recorded in the 90 days prior. This explains the almost three-times divergence between “cases” and “incidence”, where cases are down 2/3rds (as of Mar 19), and incidence is at the highest point just as it was when Omicron peaked in January.

This divergence is because about TWO THIRDS of currently ill Brits, are having a short term reinfection, or a continued chronic infection, that is not counted as a “case”. These estimates are far from precise, but likely close to being correct.

I do anticipate that many people will object to case-counting being unreliable, which it is. To those people, I recommend reading my other article: “UK — short term reinfections exploding”.

One out of 16 Sick Means that…

If, at any time in a year, one out of 16 persons is having Covid, it means that the average person would be sick 365/16 = 23 days per year. If a typical Covid illness lasts a week for its test-positive part, it means three Covids a year. For Scotland with 1 out of 11 ill and testing positive now, it amounts to 33 days a year, or over FOUR week-long-Covids for the average Scot per year.

However, it could be worse than this. It is not a certainty yet, but it could be that some people cannot clear the virus at all and keep testing positive for extended periods. There is plenty of such examples. Here’s a person who keeps testing positive on Day 15 “despite” triple vaccination and use of “Paxlovid”.

Three Covids a Year will Kill Us

Covid-19 is not a harmless cold. It depletes immune T cells, similarly to how AIDS does: Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

It may be that several short-term Covid reinfections will kill off immune T cells completely, so that they do not have time to replenish between infections, and thus the person would be left with no immune defenses whatsoever, just like people who are having AIDS.

They would become susceptible not just to chronic Covid, but to chronic opportunistic illnesses common to AIDS patients, and cancer. In addition to immune problems, constant load of Covid’s spike protein will be very deleterious to our immune systems, and so on. Think of having AIDS with extra cardiovascular destruction, blood clots, “brain fog” etc — all this for an illness that cannot be stopped.

While one-time Covid is a bad thing, the all-the-time “Chronic Covid” is a completely different and a terrible thing. We are now in the several-times-a-year territory where many people had two or three Covids this winter. It is totally possible that short term reinfections will cause a full blown Immune Deficit Syndrome due to T cell destruction.

Persons who have such chronic Covid, will need to live among us, they need to go shopping, work while they still can, and mix with other people. Unlike those infected with HIV, which is bloodborne, the “chronic Covid” sufferers will be constantly infectious with an AIRBORNE illness. How will this affect our society? We can only guess.

In addition to killing T cells, reinfections are often worse than original infections:

Vaccines, VAIDS and Reinfections

Despite being opposed to Covid vaccines, let me make one thing clear: both vaccinated and unvaccinated people have Covid reinfections. What is NOT fully clear is who has more of them, per 100,000 of relevant population. However, all signs point to the vaccinated bearing the brunt of repeat Covid infections and the immune deficits.

We urgently need our governments to investigate repeat reinfections and find out whether the vaccinated are more likely to get repeat or chronic Covid. Not quite surprisingly, no government in the world answered this question or is even looking. I suspect that I know why.

Despite not having high quality official statistics, we can glean some information from UKHSA vaccine reports.

UK will HIDE Vaccinated Cases and Deaths

UKHSA statistics points squarely at vaccinated people as being far more likely to have a covid “case”, than the unvaccinated:

My other article discusses the “VAIDS” phenomenon in more detail, and touches upon relation of Covid-19 with HIV: Covid, Vaccine, HIV and VAIDS — an Explanation

All of this is suggesting, but not fully conclusively, that it is the vaccinated people who bear the brunt of repeat reinfections.

Both Reddit and Twitter are chock full of “I had Covid three times” reports, which you can read below.

An additional issue is that as Covid “affects the brain”, we as a society may lose the intellectual capacity that we need to deal with this smartly, in a year or so, if our vaccinated best minds succumb to brain damage from repeat infections.

Good luck then.

No you are not!

Le Royaume-Uni va DISSIMULER les cas et les décès des personnes vaccinées – par Igor Chudov.

Désolé pour l’ordre chronologique, cet article a été publié avant les deux précédents. Je le traduis seulement maintenant parce je m’aperçois qu’il complète le suivant et qu’il fait partie des éléments clé du dossier, pour ainsi dire. Après ça, je cesse de retourner en arrière et je publie ce qui sort. De toute manière, vous avez compris ce qui est en cours et ce que ça risque de devenir. Encore une fois, je ne trouve rien en français qui traite ce sujet sur la toile donc ça se diffusera uniquement si mes lecteurs (ou d’autres blogueurs) choisissent de relayer ou pas.

Source.


Traduction

Le Royaume-Uni va DISSIMULER les cas et les décès des personnes vaccinées

Comme je l’avais prédit IL Y A EXACTEMENT UN MOIS

Igor Chudov

18 mars

Je me sens comme une Cassandre… Mon article du 17 février (il y a un mois)

L’UKHSA va-t-elle aussi cacher les décès dus à la vaccination et au booster?

Et ceci date d’aujourd’hui 17 mars


Statut vaccinal dans les cas, décès et hospitalisations
A partir du 1er avril 2022, le gouvernement britannique ne fournira plus de test universel gratuit pour le COVID-19 au grand public en Angleterre, comme indiqué dans le plan pour vivre avec le COVID-19. Ces changements dans les politiques de dépistage affectent la capacité à surveiller de manière robuste les cas de COVID-19 par statut vaccinal, par conséquent, à partir de début avril, cette section du rapport ne sera pas mise à jour. Les mises à jour des données sur l’efficacité des vaccins continueront d’être publiées ailleurs dans ce rapport.
Veuillez noter qu’à partir du 31 janvier 2022, l’UKHSA a modifié toutes les déclarations de cas de COVID-19 en Angleterre pour utiliser une nouvelle définition basée sur les épisodes qui inclut les réinfections possibles. Chaque épisode d’infection est compté séparément s’il y a au moins 91 jours entre deux résultats de test positifs. Chaque épisode d’infection commence à la date de l’échantillon positif le plus ancien. De plus amples informations sont disponibles sur le tableau de bord COVID-19 du Royaume-Uni.

Le tristement célèbre Rapport de Surveillance des Vaccins de l’UKHSA a initialement constitué un formidable outil pour les vaccinateurs pour présenter les incroyables succès du vaccin Covid. Mais, au fil du temps, le succès a fait long feu et les rapports ont fait état d’un échec de plus en plus cuisant des vaccins au Royaume-Uni.

Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, les mauvaises nouvelles en provenance du Royaume-Uni ne doivent en aucun cas être interprétées comme une critique négative de ce pays. Au contraire, le Royaume-Uni dispose d’une agence de statistiques extraordinaire qui (jusqu’à présent) rendait compte honnêtement de ce qui se passait dans le monde de la vaccination.

Au final, il semble que, après l’Écosse, le Royaume-Uni va cesser de déclarer les cas en fonction du statut vaccinal. Ils avancent l’excuse lamentable que  » l’arrêt des tests Covid gratuits  » les empêcherait d’additionner les cas vaccinés et non vaccinés? Allons donc.

Le prétendu « test Covid gratuit » a probablement été abandonné pour des raisons tout aussi sombres, notamment parce qu’ils veulent minimiser le nombre de cas qui ne cesse d’augmenter au Royaume-Uni.

Enfin, ces rapports de l’UKHSA ont été utiles pour le temps qu’ils ont duré. Les rapports honnêtes sur les cas par statut vaccinal, qui illustrent le dénouement désastreux de la campagne de vaccination britannique, ne seront plus disponibles à partir d’avril.

Ils ont quelque chose à cacher

Avant de décrire ce qu’ils essaient de cacher, permettez-moi de mentionner ma méthodologie: Je conserve une feuille de calcul que je mets à jour semaine après semaine, avec le décompte des taux de cas et des taux de mortalité des vaccinés par rapport à ceux des boostés. Je n’inclus PAS les moins de 18 ans dans mes données car ils sont (étaient) surtestés dans les écoles, ne meurent pas vraiment du Covid, heureusement, et ne constituent pas vraiment la même population que les adultes.

Ce qu’ils essaient de cacher, c’est que la pandémie chez les non-vaccinés est essentiellement terminée, alors qu’elle ne fait que commencer chez les boostés.

Regardez les chiffres: Par rapport aux semaines 6-9, les cas des semaines 7-10 chez les non-vaccinés ont à peine augmenté de 1%, passant de 59 904 cas à 60 372. Chez les vaccinés, les cas ont augmenté de 14 %, passant de 543 809 à 617 982!

Pour la catégorie vulnérable des 60-69 ans, les 60-69 ans boostés tombent 4,25 FOIS plus souvent malades que les 60-69 ans non vaccinés. Prenez une minute pour assimiler ces chiffres. Loin d’être protecteur, le booster rend les 60-69 ans quatre fois plus vulnérables aux infections!

Les décès montrent également un triste tableau. 90% des décès dus au Covid au Royaume-Uni, au cours des semaines 7 à 10, concernaient des personnes vaccinées!

Ba.2 est la grande nouvelle pour les vaccinés

J’ai commencé à parler du Ba.2 alors que peu de gens s’en souciaient. Un article il y a deux mois et un autre il y a un mois.

Le variant BA2 d’Omicron mérite d’être discuté

Le variant BA.2 aime les poumons et forme des caillots cellulaires

Le Ba.2 est finalement devenu le variant dominant au Royaume-Uni et fait des ravages, avec une augmentation des cas et des hospitalisations. (comme je l’ai démontré plus haut, cette augmentation concerne presque exclusivement les personnes vaccinées et boostées).

Ba.2 est un variant plus contagieux. Les conclusions du Briefing Technique du Royaume-Uni sont en effet alarmantes:

  • Ba.2 est 27% plus contagieux que Ba.1 (page 3)
  • Les personnes ayant eu Delta présentent une faible immunité contre Ba.2.
  • Les personnes ayant eu Ba.1 présentent une faible immunité contre Ba.2.

Ils n’ont cependant pas pu s’empêcher de faire de la désinformation pro-vaccins:

Réinfections
Un petit nombre de réinfections potentielles par BA.2 suite à une infection primaire par BA.1 a été détecté. Des investigations supplémentaires sont en cours pour confirmer et caractériser ces cas.
Les données générales de surveillance des réinfections sont publiées dans les rapports de surveillance hebdomadaire du vaccin contre le coronavirus (COVID-19).
Analyse du seuil de cycle
Les BA.2 ont des valeurs de seuil de cycle (Ct) similaires (mais pas identiques) aux BA.1 dans les données du pilier 2 (communauté), avec une petite augmentation possible de la proportion de cas classés comme ayant une charge virale élevée. Des investigations supplémentaires sont en cours.
Rapports des membres du groupe technique sur les variants
Le consortium Genotype2Phenotype financé par UK Research and Innovation a réalisé des tests de neutralisation de pseudovirus avec des sérums de convalescence provenant de personnes infectées et non vaccinées. Cette étude non publiée a montré une grande distance antigénique entre les variants Delta et Omicron.
Les individus infectés par Delta ont produit de fortes réponses homologues mais ont montré une faible neutralisation du BA.1. Les individus infectés par BA.1 ont montré une forte neutralisation de BA.1, et une neutralisation plus faible mais détectable de BA.2.
Les hamsters infectés par Delta uniquement ou Omicron uniquement à l’Imperial College London ont également montré de grandes distances antigéniques, et malgré des titres homologues robustes, il n’y a pas eu de neutralisation croisée détectable entre les variantes Delta et Omicron. En outre, les sérums de hamsters infectés par le BA.1 présentaient une faible activité neutralisante contre le BA.2.
Les données du King’s College London ont également montré un schéma de neutralisation beaucoup plus large après une vaccination à 3 doses, dans lequel BA.1 et BA.2 ont été efficacement neutralisés. La vaccination et l’infection ont montré une réponse similaire plus large.
[C’est ça, oui. ROTFLMAO]

Ma prédiction pour le Royaume-Uni

Deux tendances vont converger pour aboutir à une évolution défavorable.

  • La protection des personnes récemment boostées va bientôt s’estomper
  • Le Ba.2 va commencer à réinfecter les personnes qui ont eu le Ba.1 il y a plus de 90 jours. Cet intervalle de 90 jours est important sur le plan administratif, car c’est ainsi que les réinfections sont comptabilisées, mais pas sur le plan immunologique.

Nous allons donc assister à une nouvelle augmentation des cas et des décès. Toutefois, cette augmentation pourrait être de courte durée et de nouveaux variants prendront le relais dans un avenir indéterminé.

La pandémie de Covid est loin d’être terminée et n’en est probablement qu’à ses débuts. Un aperçu de l’avenir se trouve dans ce post Reddit profondément déprimant et déchirant:

La troisième fois est la bonne
J’ai été testée positive pour la troisième fois aujourd’hui. Je suis doublement vaccinée et je porte des masques dans les transports publics, mais je n’ai pas fait particulièrement attention aux grandes foules, car je sors plus souvent pour tenter de retrouver une vie « normale ».
Bien que je sois doublement vaccinée, j’en suis venue à la conclusion que je suis peut-être simplement immunodéprimée, étant donné que c’est la troisième fois en huit mois.
Je me sens incroyablement mal. Ce qui a commencé par un petit mal de gorge hier matin s’est transformé en une toux épouvantable qui a déclenché un mal de tête et une fièvre accompagnée de douleurs corporelles. Les courbatures sont si intenses que j’ai aussi des spasmes douloureux. Je déteste tout ça. Je n’arrête pas de pleurer parce que je me sens si mal, mais aussi parce que je n’arrête pas de penser aux implications de ce que le covid fait à mon corps et à mon cerveau.
Il y a de multiples variables qui expliquent pourquoi je me suis sentie fatiguée, car je n’ai pas traité mon corps comme il faut ces derniers temps, mais je suis certaine qu’une grande partie du brouillard cérébral et de la fatigue est due à mon covid long. Je pense également que le covid ou le vaccin a perturbé mes hormones car, bien que je prenne la mini-pilule et que je n’aie pas de règles, j’ai eu des saignements plus souvent que je ne l’aurais souhaité – une fois, j’ai même eu des règles qui ont duré deux semaines. Mon corps tout entier est épuisé de lutter contre ces soucis terrestres et mon âme est sur le point de périr.
Pardonnez l’aspect théâtral, je suis juste au bord d’une crise existentielle, comme tout le monde peut l’être pendant cette putain de pandémie.

Texte original

UK will HIDE Vaccinated Cases and Deaths

Just as I predicted EXACTLY A MONTH AGO

Igor Chudov

Mar 18

Feeling like a Cassandra… My article from February 17 (a month ago)

Will UKHSA also Hide Vaccinated and Boosted Deaths?

And this is from today March 17

The infamous UKHSA Vaccine Surveillance Report started as a great tool by the vaccinators to showcase incredible successes of Covid Vaxx. But, as time went on, success was no longer in the cards, and the reports displayed grimmer and grimmer failure of vaccines in the UK.

As I said many times, the bad news from the UK in no way should be interpreted as the UK being somehow a bad country. To the contrary, the UK had an amazing statistical agency that (up until now) honestly reported the goings in the vaxxed world.

Finally, it seems, just as Scotland did, the UK will discontinue case reports by vaccination status. They gave the lamest excuse of “ending free Covid testing” that somehow makes them unable to add up vaccinated vs unvaccinated cases? Come on.

The so called “free Covid testing” is likely ending for similarly sinister reasons, specifically because they want to downplay cases as they keep increasing in the UK.

Well, these UKHSA reports were good while it lasted. The truthful cases by vaccination status reports, showing the ignominous ending of the UK vaccination campaign, will be available no more starting April.

They do have something to hide

Before I describe what is it that they are trying to hide, let me mention my methodology: I keep a spreadsheet that I update week by week, with counts of vaccinated vs boosted case rates and death rates. I do NOT include under-18s in my data because they are (were) overtested in schools, do not actually die of Covid, thankfully, and really are not the same population as adults.

What they are trying to hide is that the pandemic among the unvaccinated is essentially over, whereas it is just getting started among the boosted.

Look at the numbers: Compared to week 6-9, cases in week 7-10 among the unvaccinated barely increased by 1%, from 59,904 cases to 60,372. For the boosted, cases increased by 14%, from 543,809 to 617,982!

For the vulnerable 60-69 year old category, the boosted 60-69 year olds get sick 4.25 TIMES as much as unvaccinated 60-69 year olds. Take a minute to let that sink in. Far from being protective, boosters make 60-69 year olds four times more vulnerable to infections!

Deaths similarly show a sad picture. 90% of Covid deaths in the UK, in weeks 7-10, were among the vaccinated!

Ba.2 is the Big News for the Vaxxed

I started talking about Ba.2 when few people cared about it. One article two months ago and one a month ago.

BA2 Omicron Variant is Worth Discussing

BA.2 Variant Loves Lungs and Forms Cellular Clots

Ba.2 has finally become the dominant variant in the UK and is wreaking havoc, with cases and hospitalizations rising. (as I have demonstrated above, rising almost exclusively among the vaccinated and boosted).

Ba.2 is a more contagious variant. The findings from UK Technical Briefing are indeed alarming:

  • Ba.2 is 27% more contagious than Ba.1 (page 3)
  • Persons who had Delta show poor immunity to Ba.2
  • Persons who had Ba.1 show poor immunity to Ba.2

They could not keep themselves from some pro-vaccine misinformation however:

My Prediction for the UK

Two trends will converge into some disappointing developments

  • Recently boosted people’s protection will wane soon
  • Ba.2 will start reinfecting persons who had Ba.1 more than 90 days ago. That 90 days interval is important bureaucratically, because that is how reinfections are counted, but not important immunologically.

Thus, we will be seeing a further increase in cases and deaths. However, this increase may prove short lived, and new variants will take over in some undetermined future time.

The Covid pandemic is far from over and, likely, is still in the beginning stages. The glimpse of the future is in this deeply disappointing and heart wrenching Reddit post:

Royaume-Uni: les réinfections à court terme explosent – par Igor Chudov.

Source.


Traduction

Royaume-Uni: les réinfections à court terme explosent

Les Britanniques hautement vaccinés sont réinfectés en permanence

Igor Chudov

21 mars

Le Royaume-Uni, comme la plupart des autres bons pays, signale au monde entier les « cas de Covid ». Cependant, ces rapports considèrent les réinfections comme de « nouveaux cas » uniquement s’il existe une période de plus de 90 jours entre les tests positifs. Tout intervalle plus court entre des tests positifs fait que le Royaume-Uni considère qu’il s’agit de la « continuation » d’un cas précédent.

Ainsi, par exemple, une personne qui a eu le Covid le 15 décembre, s’est rétablie en une semaine, puis a eu le Covid à nouveau le 5 mars, ne serait PAS officiellement considérée comme un « nouveau cas de Covid ».

Cependant, le Royaume-Uni dispose également d’une « application ZOE Health tracker », apparemment populaire, qui permet aux gens de signaler leurs symptômes. Cette application considère les réinfections à court terme comme autant de « cas » et établit des statistiques collectives.

Regardez les deux graphiques. D’abord, les données officielles du Royaume-Uni:

Deuxièmement, les données de ZOE. Regardez la ligne bleue, les cas de Covid signalés:

Vous pouvez voir tout de suite que, approximativement jusqu’au pic de début janvier, les deux graphiques se correspondent parfaitement dans leur forme. Cependant, ils divergent totalement après cette date. Veuillez pardonner mes talents de dessinateur de niveau Hunter Biden, mais après le 5e essai, j’ai réussi à dessiner suffisamment bien pour illustrer la différence:

J’ai tracé la ligne BLEUE sur le graphique pour représenter approximativement comment la ligne ZOE diverge des données officielles.

Quelques notes:

  • Il est compréhensible que les symptômes auto-déclarés à ZOE soient généralement supérieurs aux « cas » officiellement déclarés et confirmés par des tests, car ils utilisent des critères différents.
  • Mais jusqu’en janvier, la FORME de ces courbes était à peu près égale, l’une suivant l’autre de près.
  • Cependant, après janvier, la courbe ZOE est montée en flèche par rapport à la courbe officielle.

Alors, que se passe-t-il? Je pense que la réponse est qu’il y a beaucoup plus de réinfections à court terme au Royaume-Uni qu’auparavant, qui apparaissent dans ZOE mais pas dans les statistiques officielles.

En fait, le graphique suggère qu’environ la moitié des personnes actuellement infectées en sont à leur deuxième réinfection à court terme.

Pourcentage de personnes infectées

Le Royaume-Uni enregistre une donnée très utile: le pourcentage de personnes qui sont ACTUELLEMENT INFECTEES. Il ne tient absolument pas compte des « réinfections », il s’en moque tout simplement.

Les chiffres du Covid: « un londonien sur 18 a le virus » alors que le Royaume Uni enregistre 90.349 cas et 126 morts quotidiennement.

Voici un graphique du « pourcentage de personnes actuellement infectées » tiré du Financial Times.

Près de 3,3 millions de personnes ont été infectées par le virus Covid-19 au cours de la semaine se terminant le 12 mars, soit une augmentation de 26 % par rapport à la semaine précédente et le niveau le plus élevé enregistré depuis la mi-février.
Les taux d’infection ont augmenté dans toutes les régions du Royaume-Uni, à l’exception de l’Irlande du Nord. L’Écosse a enregistré son plus haut taux d’infection de la pandémie jusqu’à présent, avec une personne sur 14 infectée par le virus au cours de la semaine se terminant à la mi-mars, contre une sur 18 une semaine plus tôt. En Angleterre, une personne sur 20 a été infectée par le coronavirus au cours de la même période, contre une sur 25 une semaine plus tôt.

Ce graphique du « pourcentage de personnes actuellement infectées » correspond beaucoup mieux aux données de ZOE qu’aux cas officiellement déclarés.

On peut voir qu’environ un habitant de l’Angleterre sur 20 est actuellement infecté. Ce pourcentage est, en fait, assez proche du pic de janvier d' »Omicron ». Cela signifie que la pandémie n’est PAS en train de se terminer et qu’elle ressemble davantage à un feu de poubelle qui ne cesserait de brûler et d’émettre de la fumée nocive.

La situation est encore pire pour les personnes âgées, qui ont le plus besoin de protection et qui bénéficient le moins du prétendu « vaccin ».

Selon l’Office National des Statistiques, les infections à coronavirus chez les plus de 70 ans au Royaume-Uni ont atteint un niveau record à la mi-mars, en raison du sous-variant Omicron BA.2, hautement infectieux.

Quelle en est la raison? La voici: Personnes âgées au Royaume-Uni: La double vaccination tue l’immunité.

C’est une mauvaise nouvelle

Les réinfections à court terme peuvent être légères – elles n’apparaissent donc pas autant dans les hospitalisations – mais elles ne sont PAS une bonne chose. Cela signifie que les personnes qui en sont atteintes ne sont pas vraiment immunisées contre le Covid après des vaccinations répétées et des cas « breakthrough » de Covid.

Elles n’ont pas de « super immunité hybride ». Au contraire, elles n’ont AUCUNE immunité. J’espère que cela n’inclut pas l’immunité contre d’AUTRES maladies comme la variole ou la varicelle. Le temps nous le dira.

Les rapports récents selon lesquels les infections à Covid détruisent les cellules T immunitaires, comme le VIH, rendent également préoccupants les cas répétés à l’infini.

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, comme le VIH [NdT. ma traduction ici]

Cela finira-t-il par transformer les personnes souffrant de Covid à répétition en porteurs continus de la maladie et en usines de protéines de pointe ambulantes? Que va-t-il leur arriver? C’est une tendance très inquiétante.

Les États-Unis ressemblent à bien des égards au Royaume-Uni et la même chose devrait se produire ici, quelques semaines plus tard.

Malheureusement, il n’existe AUCUN rapport séparé par statut vaccinal. Il est clair que la soi-disant « immunité naturelle » ne s’applique plus au Royaume-Uni, qui est fortement vacciné. Certains éléments indiquent toutefois qu’il s’agit d’un phénomène qui touche principalement les personnes vaccinées: L’UKHSA explique les réinfections sans fin des personnes vaccinées [NdT. ma traduction ici]

Permettez-moi de clarifier: le Royaume-Uni n’est pas un pays singulièrement MAUVAIS! Bien au contraire, ses statistiques sont particulièrement BONNES. C’est pourquoi nous pouvons examiner les données et leur donner un sens. J’ai toujours été un grand fan du Royaume-Uni et je souhaite tout le bien possible à ses habitants.

Qu’en pensez-vous?


Texte original

UK: Short-term Reinfections Exploding

Highly-Vaxxed Brits are Reinfected Constantly

Igor Chudov

Mar 21

The UK, like most other good countries, reports “Covid Cases” to the world. These reports, however, consider reinfections to be “new cases” only if there is a period of more than 90 days between positive tests. Any shorter interval between positive tests makes the UK consider that a “continuation” of a previous case.

So, for instance, a person who had Covid on Dec 15, recovered in a week, and then got Covid again on March 5, would NOT officially be considered a “new Covid case”.

However, the UK also has a “ZOE Health tracker app”, which is apparently popular and allows people to report their symptoms. This app considers short term reinfections to be “cases” also and reports collective statistics.

Look at the two graphs. First, official UK data:

Second, ZOE data. Look at the blue line, reported Covid cases:

You can see right away that, approximately until the early January peak, the two graphs perfectly matched each other in their shape. However, they totally diverged after that. Please forgive my Hunter-Biden level drawing skills, but after 5th try I was able to draw well enough to illustrate the difference:

I drew the BLUE line on the graph to roughly represent how the ZOE line has diverged from the official data.

Some notes:

  • It is understandable that self-reported ZOE symptoms may generally exceed officially-reported, test-confirmed “cases” as they use a different criteria
  • But up to January the SHAPE of these curves was roughly equal, with one following another closely
  • However, after January, ZOE curve skyrocketed compared to the official curve

So, what is going on? I believe that the answer is that there is a lot more short term reinfections in the UK, than before, that show up in ZOE but not in the official statistics.

In fact, the graph suggests that about half of the currently infected are on their second, short-term reinfection.

Percent of people who are Infected

The UK is tracking a very helpful metric: what is the percentage of people who are CURRENTLY INFECTED. It does not consider “reinfections” in any way, it just does not care.

This is a graph of “percentage of people currently infected” from Financial Times.

This graph of “percentage of people currently infected” matches the ZOE data much better than the official reported cases.

You can see that roughly one in 20 residents of England, currently, is infected. This percentage is, in fact, fairly close to the January peak of “Omicron”. This means that the pandemic is NOT ending and most closely resembles a dumpster fire that just would not stop burning and emitting noxious smoke.

The situation is even worse for older people, who need protection the most and benefit least from the so called “vaccine”.


Coronavirus infections among over-70s in the UK surged to a record high in mid-March driven by the highly infectious Omicron BA.2 sub-variant, according to the Office for National Statistics.

What is the reason? Here it is: UK Elderly: Double Vaccination Kills Immunity.

This is Bad News

Short term reinfections may be mild — so they do not show up in hospitalizations as much — but they are NOT a good thing. It means that people having them, are not really immune to Covid after repeated vaccinations and breakthrough Covid cases.

They do not have “hybrid super immunity”. Instead, they lack ANY immunity. I hope that it does not include immunity to OTHER illnesses like smallpox or chickenpox. Time will tell.

The recent reports of Covid infections destroying immune T cells, like HIV, also make endless repeat cases concerning.

Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

Will this eventually make repeat Covid sufferers into continuous carriers of illness and walking spike protein factories? What will happen to them? It is a very worrying trend.

The US is in many ways like the UK and the same thing is expected to happen here — just a few weeks later.

Unfortunately, there is NO separate reporting by vaccination status. Clearly, the so called “natural immunity” no longer applies to the highly-vaccinated UK. There are indications, however, that this is a mostly-vaccinated phenomenon: UKHSA Explains Endless Reinfections of the Vaccinated

Let me clarify: The UK is not a uniquely BAD country! Quite the opposite: it has uniquely GOOD statistics. That’s why we can see the data and make sense of it. I have always been a great fan of the UK and wish their people all the best.

What do you think?

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, tout comme le VIH – par Igor Chudov.

Note: Il y avait une petite cafouille dans l’ordre du texte, que j’ai corrigée. Ceux qui lisent mes articles sur leur boîte mail ont eu la version erronée, donc le mieux est de tout lire sur le blog. Sorry.

Source.


Traduction

Le Sars-Cov-2 tue les cellules T, tout comme le VIH

Il agit également comme le VIH, via les récepteurs LFA-1 des lymphocytes T et la gp120

Igor Chudov

14 mars

Le Sars-Cov-2 est-il un VIH aérosolisé? Il y a deux jours paraissait cet intéressant article:

Cet article n’a pas été rédigé par un groupe de scientifiques quelconques, mais par des personnes de l’Institut de Virologie de Wuhan, dont la tristement célèbre batwoman Shi Zheng-Li. Gardez ceci à l’esprit. Cet article a été soumis en septembre 2021 et révisé en janvier 2022. Il ne concerne donc pas Omicron.

L’article dit ce qui suit:

  • De nombreux patients atteints d’une forme grave de Sars-Cov-2 présentaient une « lymphopénie », c’est-à-dire une déplétion des lymphocytes T, cellules immunitaires très importantes.
  • Cette déplétion est due au suicide cellulaire (apoptose) des lymphocytes T après l’infection.
  • Dans des montages expérimentaux impliquant l’infection de lignées cellulaires de laboratoire de cellules T humaines, le virus Sars-Cov-2 a pu pénétrer dans les cellules T et les infecter.
  • Ce tropisme (attraction vers) les cellules T et cette capacité à les infecter n’étaient PAS LIÉS à la manière habituelle dont le virus Sars-Cov-2 infecte d’autres cellules, telles que les cellules pulmonaires, qui expriment les récepteurs ACE2 et TMPRSS2, car les cellules T ne possèdent pas ces récepteurs.
  • L’infection des cellules T se fait par le biais de « LFA-1, la protéine [qui] s’exprime exclusivement dans de multiples leucocytes ».
  • Il s’avère que la protéine gp120 du VIH est celle qui « active le LFA-1 sur les lymphocytes T CD4 et augmente la sensibilité des cellules à la leucotoxine ciblant le LFA-1« .
  • Je voudrais vous rappeler que la protéine gp120 du VIH a également été mystérieusement transplantée dans le Sars-Cov-2.
  • De plus, la protéine gp120 est située dans la protéine de pointe du Sars-Cov-2, et la protéine de pointe est utilisée dans tous les « vaccins Covid ».

Nous avons donc maintenant un nouveau mystère: le Sars-Cov-2 détruit les cellules T immunitaires comme le fait le VIH, le Sars-Cov-2 a un insert VIH gp120 transplanté, et c’est cet insert gp120 spécifique qui permet au VIH de pénétrer dans les lymphocytes via le même récepteur LFA-1!

Examinons cela de plus près :

Lymphopénie

Les lymphocytes T sont des cellules chargées de tuer les cellules infectées ou cancéreuses.

Les lymphocytes T sont un type de globules blancs appelé lymphocyte. Les lymphocytes protègent l’organisme contre les cellules cancéreuses et les cellules qui ont été infectées par des agents pathogènes, comme les bactéries et les virus. Les lymphocytes T se développent à partir des cellules souches de la moelle osseuse. Ces lymphocytes T immatures migrent vers le thymus via le sang. Le thymus est une glande du système lymphatique dont la fonction principale est de favoriser le développement des cellules T matures. En fait, le « T » de T cell lymphocyte signifie « dérivé du thymus ».

Les lymphocytes T sont nécessaires à l’immunité à médiation cellulaire, qui est une réponse immunitaire impliquant l’activation des cellules immunitaires pour combattre l’infection. Les lymphocytes T ont pour fonction de détruire activement les cellules infectées, ainsi que de signaler à d’autres cellules immunitaires de participer à la réponse immunitaire.

Sur ce graphique tiré de l’article, vous pouvez constater une diminution spectaculaire des cellules T, ainsi qu’une diminution importante des cellules CD4 et CD8 :

Par exemple, l’image ci-dessus montre que les cellules CD4 et CD8 diminuent.

Les auteurs expliquent ensuite comment ils ont effectué des tests génétiques pour s’assurer que les cellules T sont réellement infectées:

Nous avons ensuite analysé la présence d’antigènes viraux du SARS-CoV-2 dans les PBC en utilisant la cytométrie en flux ou par immunofluorescence (IFA). Les résultats ont suggéré que les lymphocytes T étaient infectés et, chez certains patients, les cellules T CD4 + présentaient un taux d’infection élevé (figure supplémentaire S1a). Nous avons également confirmé la présence de l’antigène viral dans les lymphocytes T du sang des patients par analyse d’immunofluorescence (IFA) (Fig. 1c). En outre, nous avons préparé des coupes de poumons post-mortem de patients dont l’infection a été fatale et avons analysé l’infiltration des lymphocytes T et l’infection virale. Nous avons constaté une infiltration de lymphocytes T dans la section pulmonaire, et de nombreux lymphocytes T étaient également positifs pour la coloration NP du SARS-CoV-2, indiquant une infection virale (Fig. 1d). Une observation similaire a également été rapportée.13 Dans l’ensemble, nous avons montré la présence de l’antigène viral du SARS-CoV-2 dans les lymphocytes T, soit dans le sang, soit dans la section pulmonaire des patients COVID-19.

Le VIH et le Sars-Cov-2 utilisent la gp120 pour pénétrer dans les cellules T

Le principal mécanisme du SIDA est la déplétion des cellules CD4. Dans le cas du Sars-Cov-2, nous constatons également une déplétion des cellules CD4 et CD8. La science a depuis longtemps répondu à la question de savoir comment le VIH infecte les cellules T (1991):

Bien que le mécanisme responsable de l’entrée du VIH-1 dans les cellules T CD4+ sensibles soit incomplètement compris, un certain nombre de composants clés sont maintenant connus. Par exemple, le tropisme du VIH-1 pour les cellules exprimant la glycoprotéine membranaire CD4 reflète l’utilisation de cette protéine comme récepteur viral spécifique auquel la protéine d’enveloppe gp120 du VIH-1 se lie avec une grande affinité. Cette liaison entraîne apparemment l’exposition des domaines hydrophobes de la protéine transmembranaire gp41 aux composants de la membrane plasmique, ce qui entraîne la fusion des membranes virale et plasmique l’une avec l’autre et, par conséquent, la libération de l’ARN du VIH-1 dans le cytosol. Cet événement de fusion, qui est nécessaire à l’entrée du virus ainsi qu’à la formation de syncytia associés au VIH-1, se produit de manière indépendante du pH, mais nécessite une activation préalable des lymphocytes T. En l’absence de stimuli des lymphocytes T, l’ARN du VIH-1 est libéré. En l’absence de stimuli des cellules T, les cellules CD4+ au repos sont résistantes à l’entrée du VIH-1, ce qui peut expliquer l’observation selon laquelle, à tout moment, la grande majorité des cellules T CD4+ des patients séropositifs pour le VIH-1 ne sont pas infectées malgré la présence de quantités relativement importantes de virus libre dans le sang de ces patients. Le mécanisme d’entrée du VIH-1 dans d’autres types de cellules CD4+, comme les macrophages et les cellules dendritiques, reste à déterminer.

La nouvelle ici est que le Sars-Cov-2 infecte également les cellules T, et le Sars-Cov-2 a également l’insert gp120: Covid, vaccin, VIH, et SIDAV – Explication [NdT. ma traduction ici]

Récepteur LFA-1

Rappelez-vous que ces deux dernières années, nous avons entendu dire que le Sars-Cov-2 infecte les cellules exprimant le récepteur ACE-2 et la protéine TMPRSS2. Devinez quoi, nos cellules T n’ont ni l’un ni l’autre!

L’infection des cellules T par le SRAS-CoV-2 est indépendante de l’ACE2 et du TMPRSS2
On pense généralement que l’ACE2 est le récepteur d’entrée du SARS-CoV-2. Cependant, les principales populations cellulaires des PBC expriment des niveaux extrêmement faibles d’ACE2
, ce qui soulève la question de savoir si l’ACE2 joue également un rôle de médiateur dans l’entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules T. Nous avons d’abord vérifié si l’élimination de l’ACE2 pouvait atténuer l’infection des cellules T par le virus du SARS-CoV-2. Les données ont montré que l’ACE2 a été éliminé avec succès par des ARN-shR ACE2 dans les cellules Caco2. Les cellules T Jurkat n’expriment pas d’ACE2 détectable, que ce soit dans des conditions de simulacre ou de neutralisation (Fig. 3a). De même, l’élimination de l’ACE2 a entraîné une diminution spectaculaire de l’infection par le virus SARS-CoV-2 dans les cellules Caco2, mais pas dans les cellules T Jurkat (Fig. 3b). Pour confirmer davantage cette constatation, nous avons procédé à l’élimination de l’ACE2 dans les cellules Caco2 et Jurkat (figure 3c). Comme pour les cellules knock-down ACE2, la charge virale a diminué dans les cellules Caco2-ACE2-KO mais pas dans les cellules Jurkat-ACE2-KO (Fig. 3d). Ces résultats suggèrent que l’infection des cellules T par le SARS-CoV-2 se fait de manière indépendante de l’ACE2.

Alors, comment s’infectent-ils? L’article du WIV [Wuhan Institute of Virology] dont je parle a, comme par hasard, trouvé le mécanisme: il s’agit d’un récepteur dit LFA-1.

pouvait également réduire la charge virale dans les cellules Jurkat (Fig. 5i). Collectivement, nos résultats suggèrent que le LFA-1 devrait être un facteur d’attachement ou une molécule d’entrée potentielle pour le SARS-CoV-2 pendant son infection dans les cellules Jurkat.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, si l’on croit encore aux coïncidences, le VIH utilise également le même récepteur LFA-1 pour pénétrer dans les lymphocytes, et utilise la même protéine gp120 pour faciliter cette entrée.

La gp120 de l’enveloppe du VIH active le LFA-1 sur les lymphocytes T CD4 et augmente la sensibilité des cellules à la leucotoxine (LtxA) ciblant le LFA-1.
Résumé
La molécule d’adhésion cellulaire LFA-1 et son ligand ICAM-1 jouent un rôle important dans la promotion de l’infectivité et de la transmission du VIH-1. Ces molécules sont présentes sur l’enveloppe des virions du VIH-1 et font partie intégrante de la synapse virologique du VIH. Cependant, une activation cellulaire est nécessaire pour convertir le LFA-1 en conformation active qui présente une forte affinité de liaison avec l’ICAM-1. Cette étude évalue si une telle activation peut être induite par le VIH lui-même. Les données montrent que la gp120 du VIH-1 était suffisante pour déclencher l’activation du LFA-1 dans les cellules T CD4 naïves entièrement quiescentes, d’une manière CD4-dépendante,

Résumé

D’après les articles cités, nous pouvons voir que

  • Le Covid-19 provoque une lymphocytopénie (déplétion des lymphocytes) chez des patients réels.
  • Le VIH provoque également une déplétion des lymphocytes.
  • Le Sars-Cov-2 et le VIH utilisent tous deux le même récepteur LFA-1 pour pénétrer dans les cellules T.
  • Le VIH utilise la protéine gp120 pour se lier au récepteur LFA-1.
  • Le Sars-Cov-2 a également un insert gp120, mystérieusement.
  • Et, par conséquent, l’effet du Sars-Cov-2 et du VIH sur les lymphocytes est à bien des égards similaire.

Les chauves-souris, installées dans des grottes chinoises à des milliers de kilomètres du WIV, ont manifestement été très intelligentes lorsqu’elles ont décidé d’ajouter la gp120 à leurs coronavirus naturels !

Mise en garde

Avant que nous nous emballions tous, veuillez noter qu’il s’agit d’un travail en cours. Je crois fermement que la plupart des personnes qui ont un Covid léger ne développent PAS de lymphopénie permanente.

Comment le sais-je? Je suis l’une d’entre elles.

Mes propres résultats d’analyse

Très opportunément, j’ai fait des tests sanguins avant, pendant et après mon propre Covid. Mon fournisseur de soins de santé me permet de consulter l’historique de mes résultats d’analyse. Cela m’a été très utile pour rédiger cet article.

Ils montrent, de façon étonnante, que pendant le Covid, j’avais effectivement beaucoup moins de lymphocytes, qui se sont heureusement rétablis. Pendant le Covid, qui était relativement léger, mes lymphocytes ont chuté presque au niveau le plus bas !

Heureusement, 10 mois après l’infection, ils se sont rétablis. Je ne suis PAS vacciné. L’expérience des personnes vaccinées peut différer.

La protéine de pointe du vaccin Covid provoque également une lymphopénie

Ainsi, la protéine de pointe dans le Sars-Cov-2 a la gp120, nous savons qu’elle affecte les lymphocytes, et les « Vaccins Covid » produisent également la protéine de pointe.

Une question se pose: le  » vaccin Covid  » provoque-t-il aussi une lymphopénie?

Une recherche sur OpenVaers révèle 312 rapports de lymphopénie, répartis sur 26 pages:

Il est évident que le nombre réel de cas de lymphopénie après la vaccination est beaucoup plus élevé que celui indiqué par openVAERS, pour de nombreuses raisons évidentes. Je laisserai quelqu’un d’autre faire des recherches à ce sujet.


Texte original

Sars-Cov-2 Kills T-Cells, Just Like HIV

It also works like HIV, via LFA-1 T-cell Receptors and gp120

Igor Chudov

Mar 14

Is Sars-Cov-2 airborne HIV? Two days ago, an interesting article came out:

This article was not written by a bunch of random scientists, but instead was written by people from the Wuhan Institute of Virology, including the infamous batwoman Shi Zheng-Li. Just keep this in mind. It was originally submitted in Sep 2021 and revised in January 2022, so it does not involve Omicron.

The article is saying the following:

  • Many patients who had severe Sars-Cov-2 had “lymphopenia”, that is, depletion of the all important immune T lymphocyte cells
  • This depletion was caused by cellular suicide (apoptosis) of T cells after infection
  • In experimental setups involving infecting laboratory cell lines of human T cells, Sars-Cov-2 virus was able to penetrate and infect T cells
  • This tropism (attraction to) T cells and ability to infect them was UNRELATED to the usual way Sars-Cov-2 infects other cells, such as lung cells, that express ACE2 and TMPRSS2 receptors, because T cells do not have those receptors.
  • Infection of T cells occurs via “LFA-1, the protein [that] exclusively expresses in multiple leukocytes”
  • It turns out that HIV’s gp120 protein is the one that “Activates LFA-1 on CD4 T-Lymphocytes and Increases Cell Susceptibility to LFA-1-Targeting Leukotoxin
  • I would like to remind you that HIV’s gp120 protein also was mysteriously transplanted into Sars-Cov-2
  • Additionally, gp120 protein is located in the spike protein of Sars-Cov-2, and spike protein is used in all “Covid vaccines”.

So, now we have a full new mystery: Sars-Cov-2 destroys immune T cells just like HIV does, Sars-Cov-2 has a transplanted gp120 HIV insert, and it is that specific gp120 insert that allows HIV to enter lymphocytes via the same LFA-1 receptor!

Let’s look at this more closely:

Lymphopenia

T Lymphocytes are cells that are responsible for killing infected or cancerous cells.

T cells are a type of white blood cell known as a lymphocyte. Lymphocytes protect the body against cancerous cells and cells that have become infected by pathogens, such as bacteria and viruses. T cell lymphocytes develop from stem cells in bone marrow. These immature T cells migrate to the thymus via the blood. The thymus is a lymphatic system gland that functions mainly to promote the development of mature T cells. In fact, the « T  » in T cell lymphocyte stands for thymus derived.

T cell lymphocytes are necessary for cell mediated immunity, which is an immune response that involves the activation of immune cells to fight infection. T cells function to actively destroy infected cells, as well as to signal other immune cells to participate in the immune response.

On this graph from the article, you can see dramatic declines in T cells, and also specific big declines of CD4 and CD8 cells:

For example, the picture above shows that both CD4 and CD8 cells decline.

Then the authors explain how they performed genetic tests to make sure that the T cells actually get infected:

HIV and Sars-Cov-2 Use gp120 to Enter T cells

The primary mechanism of AIDS is depletion of CD4 cells. For Sars-Cov-2, we see depletion of CD4 and CD8 cells as well. Science has long answered how HIV infects T cells (1991):

The news here is that Sars-Cov-2 also infects T cells, and Sars-Cov-2 also has the gp120 insert: Covid, Vaccine, HIV and VAIDS — an Explanation

LFA-1 Receptor

Remember that for the last two years we have heard how Sars-Cov-2 infects cells expressing ACE-2 receptor ad TMPRSS2 protein. Guess what, our T-cells have neither of those!

So, how do they get infected? The WIV article that I am discussing, conveniently, found the mechanism: it is a so called LFA-1 receptor.

Amazingly enough, if you still believe in coincidences, HIV also uses the same LFA-1 receptor to enter lymphocytes, and uses the same gp120 protein to facilitate the entry.

Summary

From the articles cited, we can see that

  • Covid-19 causes lymphocytopenia (depletion of lymphocytes) in real life patients
  • HIV causes depletion of lymphocytes also
  • Both Sars-Cov-2 and HIV use the same receptor LFA-1 to enter T cells
  • HIV uses gp120 protein to bind to LFA-1 receptor
  • Sars-Cov-2 also has gp120 insert as well, mysteriously

And, therefore, the effect of Sars-Cov-2 and HIV on lymphocytes is in many ways similar.

The bats, sitting it Chinese caves a thousand miles from WIV, were clearly very smart when they decided to add gp120 to their natural coronaviruses!

Word of Caution

Before we all get overly excited, please note that this is very much work in progress. I believe very strongly that most people who have mild Covid do NOT develop permanent lymphopenia.

How do I know? I am one of them.

My own Test Results

Very conveniently, I had blood tests before, during and after my own Covid. My health care provider lets me see the history of my test results. This became very handy when writing this article.

They show, amazingly, that during Covid I did actually have much reduced lymphocytes, that fortunately recovered. During Covid, which was relatively mild, my lymphocytes dropped almost to the lowest range!

Fortunately, 10 months after infection, they recovered. I am NOT vaccinated. Experience of vaccinated people may vary.

Covid Vaccine Spike Protein Causes Lymphopenia Also

So, spike protein in Sars-Cov-2 has gp120, we know that it affects lymphocytes, and “Covid Vaccines” also make spike protein.

A question arises, does “Covid Vaxx” also cause lymphopenia?

A search on OpenVaers reveals 312 reports of lymphopenia, spanning 26 pages:

Obviously, the real number of instances of lymphopenia after vaccination is much higher that openVAERS entries, for many obvious reasons. I will let someone else research that.

L’UKHSA explique les réinfections sans fin des vaccinés – par Igor Chudov.

Source.


L’UKHSA explique les réinfections sans fin des vaccinés

Le péché antigénique originel expliqué en termes clairs par l’UKHSA

Igor Chudov

2 février

L’Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni (UK’s Health Security Agency – UKHSA) continue de publier des rapports très intéressants.

Un élément du dernier rapport de surveillance des vaccins a attiré mon attention. Il explique, dans un langage simple, que les personnes vaccinées n’acquièrent PAS la « pleine immunité naturelle ». Par conséquent, à mon avis, les personnes vaccinées seront réinfectées sans fin par le Covid. La réinfection est mon sujet favori et je l’ai abordé à plusieurs reprises dans ce dossier.

Jetons un coup d’œil à la page 52:

Les estimations de séropositivité pour l’anticorps S chez les donneurs de sang sont probablement plus élevées que celles attendues dans la population générale, ce qui reflète probablement le fait que les donneurs sont plus susceptibles d’être vaccinés. Les estimations de la séropositivité pour les anticorps N sous-estimeront la proportion de la population précédemment infectée pour les raisons suivantes : (i) les donneurs de sang sont potentiellement moins susceptibles d’être exposés à une infection naturelle que les individus appariés par l’âge dans la population générale, (ii) l’affaiblissement de la réponse des anticorps N au fil du temps et (iii) les observations récentes des données de surveillance de la UK Health Security Agency (UKHSA) selon lesquelles les niveaux d’anticorps N sont plus faibles chez les individus qui contractent une infection après deux doses de vaccination. Ces réponses plus faibles des anticorps N chez les personnes souffrant d’infections pernicieuses (post-vaccination) par rapport à l’infection primaire reflètent probablement les infections plus courtes et plus bénignes chez ces patients. Les patients atteints d’infections pernicieuses présentent une augmentation significative des taux d’anticorps S, ce qui correspond à un renforcement de leurs taux d’anticorps.

C’est ce qu’on appelle le « péché antigénique originel ». De quoi parle-t-on et qu’est-ce que c’est? Pourquoi est-ce important?

C’est important car cela montre le mécanisme par lequel les vaccinés ne peuvent pas acquérir une immunité à spectre complet.

Lorsque les Britanniques reçoivent un des  » vaccins Covid  » disponibles au Royaume-Uni, les injections forcent leur propre corps à fabriquer une petite partie du virus Covid19, appelée  » protéine de pointe « . Cette petite partie virale crée une réaction immunitaire inflammatoire, qui fait que notre corps reconnaît ces protéines comme étrangères et génère des « anticorps », qui sont de petits objets qui neutralisent la protéine de pointe.

Ainsi, selon la théorie du vaccin, les personnes vaccinées obtiennent une immunité, car leurs anticorps seraient capables de se lier à la protéine de pointe virale et de la neutraliser. Un tel vaccin est appelé vaccin « mono-antigène » et ne présente qu’une seule partie du virus.

En revanche, lorsqu’une personne non vaccinée est confrontée à une véritable infection par le virus Covid-19 et qu’elle la combat, la réponse immunitaire et les anticorps sont dirigés contre tous les types de virus Covid-19: la protéine de pointe, la « nucléocapside » (membrane protéique), etc.

La différence entre l’immunité uniquement vaccinale et l’immunité naturelle apparaît lorsque le virus subit une légère mutation. Les personnes vaccinées n’ont qu’une immunité contre la protéine de pointe et ne s’en sortent pas bien lorsque le virus mute et que la forme de la protéine de pointe change. Les personnes naturellement immunisées s’en sortent beaucoup mieux car leurs différents anticorps reconnaissent d’autres parties du virus.

Comme nous le savons tous, le vaccin a plus ou moins cessé de prévenir la maladie, en raison de la mutation du virus et du changement de sa protéine de pointe. Pas de problème, alors ? La personne vaccinée ne connaîtrait qu’un « léger » Covid19 et acquerrait une immunité naturelle complète! C’est le discours lénifiant que nous tiennent nos « autorités sanitaires », qui nous promettent qu’après l’échec de la vaccination, nous allons en quelque sorte « revenir à la normale », puisque les personnes infectées par le virus deviendront naturellement immunisées.

Malheureusement, il s’avère que, à cause de la vaccination, les vaccinés n’acquièrent PAS une telle immunité à spectre complet et c’est exactement ce que décrit l’UKHSA.

Lorsqu’ils sont soumis à l’épreuve du Covid, les vaccinés produisent « des augmentations significatives des niveaux d’anticorps S (Spike) cohérentes avec le renforcement de leurs niveaux d’anticorps« . Les vaccinés produisent donc plus d’anticorps contre la protéine de pointe originale, même s’ils ont été infectés par le virus qui a contourné ces protéines de pointe en premier lieu! Ce sont les anticorps inutiles qui n’ont même pas protégé les Britanniques des nouveaux variants qui les ont rendus malades!

Mais, selon l’UKHSA, « des observations récentes issues des données de surveillance de l’Agence Britannique de Sécurité Sanitaire (UKHSA) [montrent] que les niveaux d’anticorps N sont plus faibles chez les individus qui contractent l’infection après 2 doses de vaccination. » Ils sont un peu timides à ce sujet, car les niveaux de N ne sont pas seulement « plus faibles », ils sont inexistants: « Les estimations de séropositivité pour les anticorps N sont plus faibles », donc les anticorps N ne sont même pas détectés du tout!

Ce phénomène, qui fait que les vaccinés ne développent pas une immunité totale lors d’une infection breakthrough , est appelé « péché antigénique originel » et est connu depuis les années 1950.

Malheureusement, en l’absence d’une mémoire immunitaire appropriée, cela signifie que les vaccinés seront souvent réinfectés, avec des conséquences probablement très délétères.

Anti-Immunité

Pour obtenir un modèle mental approprié de ce que représente le péché antigénique originel, il est utile de considérer la vaccination comme conférant une « anti-immunité ».

Cela signifie que non seulement les personnes vaccinées sont incapables de s’immuniser naturellement contre le Covid, mais, bien pire, que même les infections breakthrough ne leur permettront JAMAIS d’atteindre une immunité naturelle appropriée comme les personnes non vaccinées.

Je suis vraiment désolé pour ces personnes et j’aimerais que ce ne soit pas le cas, mais c’est malheureusement le cas.

[liens vers deux vidéos explicatives supprimées par Twitter, dont une par Harvey Risch, un des plus célèbres épidémiologistes actuels]

Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
J’ai 17 ans, j’ai eu le Covid19 et l’Omicron, donc j’ai été infecté par le corona deux fois. De plus, j’ai eu deux vaccins avant d’être infecté par Omicron. Est-ce que j’ai maintenant une forte immunité contre les covid de différents types? Je sais que si un nouveau virus arrive, ce sera différent, mais les anciens?
La dernière chose que je veux faire est de vous effrayer, mais j’ai eu le covid 3 fois maintenant. Novembre 2020 non vacciné, juillet 2021 vacciné et encore le mois dernier. Pour être juste, j’étais coincé sur un bateau pour un déploiement les deux dernières fois. Ceci étant dit, la plupart de mes problèmes respiratoires et gastro-intestinaux n’ont commencé que 3 à 5 semaines plus tard. Je peux vous dire que j’ai appris à mes dépens qu’il ne faut pas les combattre comme un simple rhume, car il semble qu’il s’agisse d’une réponse immunitaire inflammatoire et que des choses comme l’entraînement intensif ou le fait de ne pas s’hydrater et de ne pas se nourrir correctement ont créé un problème en cascade. C’est juste ma propre expérience. Ma recommandation est de traiter les symptômes du mieux que vous pouvez par des moyens naturels! Des choses comme les stéroïdes favorisent la croissance des champignons, les antibiotiques tuent les bonnes bactéries et favorisent les problèmes gastro-intestinaux. Toutes ces choses peuvent aggraver la réaction inflammatoire naturelle de votre corps. Les thés, les vitamines, l’eau, la nutrition et le repos quand il est possible sont vos meilleurs amis ! Bonne chance, je vous souhaite de bien vous porter.

Texte original

UKHSA Explains Endless Reinfections of the Vaccinated

Original Antigenic Sin Plainly Explained by UKHSA

Igor Chudov

Feb 2

UK’s Health Security Agency UKHSA continues to put out very interesting reports.

An item in the latest Vaccine Surveillance Report caught my eye. It explains, in simple language, that the vaccinated do NOT acquire the “full natural immunity”. Therefore, in my opinion, vaccinated persons will be reinfected endlessly with Covid. Reinfection is my favorite topic and I covered it a few times on this substack.

Let’s take a look at page 52:

This is called “Original Antigenic Sin”. What are they talking about and what is this? Why is this important?

It is important because it shows the mechanism through which the vaccinated cannot acquire full spectrum immunity.

When Brits receive any “Covid Vax” available in the UK, the shots trick their own bodies into making a small part of the Covid19 virus, called “Spike Protein”. This small viral part creates an inflammatory immune reaction, which makes our body recognize these proteins as alien and generate “antibodies”, which are small objects that neutralize the spike protein.

Thus, the vaccine theory goes, the vaccinated obtain immunity, as their antibodies would be able to bind to, and neutralize, the viral spike protein. Such a vaccine is called “single-antigen” vaccine and presents only single part of the virus.

In contrast to that, when a vaccine-free person encounters a real Covid-19 infection, and fights it, the immune response and the antibodies would be to all kinds of the Covid19 virus: to the spike protein, to the “nucleocapsid” (protein membrane cover), and so on.

The difference between vaccine-only and natural immunity shows up when the virus mutates slightly. The vaccinated have only Spike immunity and do not do well when the virus mutates and the Spike shape changes. The naturally immune do much better as their various antibodies recognize other parts of the virus.

As we all know, the vaccine more or less stopped preventing illness, due to the virus mutating and changing its spike protein. No problem, right? The vaccinated person would just experience a “mild” Covid19 and acquire full natural immunity! This is the soothing talk we are hearing from our “health authorities”, who promise that after vaccine failure we will somehow “return to normal”, as the breakthrough-infected would become naturally immune.

Unfortunately, it turns out that, because of vaccination, the vaccinated do NOT acquire such a full spectrum immunit,y and this is exactly what UKHSA is describing.

Upon being challenged by Covid, the vaccinated produce “significant increases in S (Spike) antibody levels consistent with boosting of their antibody levels.” So the vaccinated make more original Spike antibodies, even though they were infected by the virus that evaded those spike proteins in the first place! Those are the useless antibodies that did not even protect Brits from new variants they just got sick with!

But, UKHSA says, “recent observations from UK Health Security Agency (UKHSA) surveillance data [show] that N antibody levels are lower in individuals who acquire infection following 2 doses of vaccination.” They are a little coy about it, as the N levels are not just “lower”, they are nonexistent: “Seropositivity estimates for N antibody are lower”, so the N antibodies are not even detected at all!

This phenomenon of the vaccinated not developing full immunity upon breakthrough infection, is called “original antigenic sin” and has been known since 1950s.

Unfortunately, without a proper immune memory response, it means that the vaccinated will get reinfected often, with likely very deleterious consequences.

Anti-Immunity

The proper mental model of what OAS represents, it is helpful to think about vaccination as conferringanti-immunity”.

What this means is that not only the vaccinated are unable to become naturally immune to Covid, but far worse, even breakthrough infections will NEVER allow them to reach proper natural immunity like the vaccine-free people.

I am very sorry about these people and I wish that it was not the case, but sadly it is.

[links to two deleted videos banned by Twitter, one of which is by Harvey Risch, one of the most reknown current epidemiologists]

Here are some samples of such persons

Covid, vaccin, VIH et SIDAV – Explication – par Igor Chudov.

Je ne vais pas consacrer trop de temps à démonter l’arnaque pour méméres du Covid=venin, voyez mon article précédent. Si j’ai trop de temps, je publierai d’autres articles à ce sujet mais il y a mieux à faire en attendant.

Un de mes fidèles lecteurs m’ayant envoyé un feedback positif suite à la publication de cet article signé Igor Chudov, j’en fais en priorité passer plusieurs du même (théoriquement quatre, qui forment un ensemble), dont celui-ci, un peu ancien (enfin, deux mois) mais utile pour comprendre les suivants. [Mise à jour 17/04: il y en aura en fait six en tout (pour l’instant) sur le même sujet]

Note:

  1. J’ai entièrement traduit le texte qui figure sur les illustrations et mis en gras ce que l’auteur a souligné. Les témoignages à la fin sont assez émouvants, que ces gens soient dupes des injections n’y change rien. Pauvre Humanité.
  2. Comme je suis apparemment le premier sur le web (pour changer) à me charger de fournir une traduction française du terme VAIDS [Vaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome], j’ai choisi le pas très élégant – vous voudrez bien me pardonner – mais littéral SIDAV [Syndrome d’Immunodéficience Acquise (ou Aidée) par les Vaccins].
  3. A propos de premier sur la balle, voici un article où l’habituellement très mal informé Thierry Meyssan finit par dire (une partie de) ce que j’annonçais le 23 janvier à propos des « sanctions » contre la Russie, qui visent en fait l’Europe de l’Ouest. Nous, quoi. Il n’a juste pas compris le niveau de destruction qui frappera aussi les USA. Ce qui suit en fait partie.

Source.


Traduction

Covid, Vaccin, VIH et SIDAV – Explication

« Motifs » du VIH présents dans le Sars-Cov-2, ainsi que dans le « Vaccin Covid « 

Igor Chudov

20 février

Il n’y a aucun lien entre le VIH ou le SIDA et les vaccins COVID-19, disent les vérificateurs de faits.
Eh si!

Nous savons que lorsque les vérificateurs de faits disent quelque chose, c’est souvent pour couvrir autre chose. Mais quoi? Cet article tente d’organiser ce que je sais afin d’éviter les erreurs de langage sur des sujets compliqués.

En général, je n’aime pas éditer mes articles plus d’un jour après leur publication, et mes éditions se limitent à corriger des coquilles, des erreurs de calcul ou à ajouter des clarifications mineures. Je n’édite jamais mes anciens articles, mais ceci est une exception: CE SERA UN DOCUMENT VIVANT PENDANT AU MOINS UNE SEMAINE.

J’aimerais demander à mes lecteurs d’intervenir et de proposer leurs corrections, ajouts et clarifications, s’il vous plaît. J’essaierai de les vérifier et d’ajouter ou de modifier l’article si nécessaire. Je veux qu’il soit une introduction véridique, relativement complète et compréhensible de l’interaction entre le Covid, le VIH, le  » vaccin Covid  » et l’immunité. Je veux également éviter les déclarations non étayées par des preuves ou sans fondement.

L’immunité est un sujet très complexe et je ne chercherai pas à le couvrir entièrement – seulement à apporter un peu de lumière sur les liens mentionnés ci-dessus et pas plus.

Premières clarifications

  • Le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) est un virus sanguin à base d’ARN, transmis par voie sexuelle ou par le partage d’aiguilles. Ce virus est associé à une maladie appelée SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise). Le système immunitaire des personnes atteintes de ce syndrome est en quelque sorte « désactivé » et elles souffrent d’infections sans fin ou de cancers rares et agressifs qui ne sont dès lors pas combattus par un système immunitaire sain.
  • Le Sars-Cov-2 est un virus à base d’ARN qui cause le Covid-19. Le Sars-Cov-2 n’est PAS le même que le virus du VIH (mais voir ci-dessous).
  • Le SIDAV [NdT. ma traduction de VAIDS, donc] est un terme familier, qui n’est pas encore un terme scientifique accepté par la science officielle, faisant référence aux problèmes immunitaires dus au vaccin Covid, et n’est PAS le même que le SIDA causé par le VIH.

Le Sars-Cov-2 et le VIH

Les origines du Sars-Cov-2 sont obscures. Il semble très probable que le Sars-Cov-2 soit le produit d’un travail de laboratoire. Cet article n’est PAS le lieu pour défendre cette opinion. Je me contenterai d’indiquer qu’il s’agit d’un élément que je trouve hautement probable et j’en resterai là. Si vous voulez que j’écrive un résumé des raisons pour lesquelles je pense que le Sars-Cov-2 est un virus de laboratoire, je serai heureux de le faire. Ce résumé pourrait être aussi long que cet article et serait toujours incomplet.

Quiconque vous dit qu’il sait qui a créé Sars-Cov-2 et dans quel but, est soit un menteur, soit un fou, soit la personne qui l’a fait. Cependant, il existe quelques suppositions valables.

Dan Sirotkin a écrit un long article sur le fait que le Sars-Cov-2 était le résultat du développement d’un vaccin vivant atténué (VVA) pour un pathogène encore inconnu.

Le Sars-Cov-2 contient plusieurs thèmes artificiels qui ne faisaient pas partie des coronavirus naturels auparavant et qui lui ont donné la « capacité » de proliférer dans le monde entier et de tuer tant de personnes.

En laissant de côté les autres ajouts génétiques, permettez-moi de mentionner que le virus Sars-Cov-2 contient ce que l’on appelle des « motifs VIH », c’est-à-dire des séquences génétiques extraites du virus VIH, qui se sont retrouvées dans le virus Sars-Cov-2 d’une manière non naturelle très suspecte.

L’un de ces motifs est appelé « Gp120 ». Il est abordé dans un article intitulé Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag. Cet article faisait clairement référence à des séquences génétiques correctes, mais il a ensuite été retiré sous pression, sans raison claire. (cherchez sur duckduckgo « covid uncanny motifs withdrawn« )

Le Gp120 est une séquence génétique qui est exprimée dans la « protéine de pointe » du virus du Covid.

Pour ceux qui pourraient penser qu’il s’agit d’une occurrence aléatoire, voici une image annotée sur les travaux antérieurs de la sommité de la recherche sur les coronavirus, Ralph Baric, de l’UNC (Université de Caroline du Nord).

Apparemment, même en 2018, Ralph Baric s’amusait à ajouter des séquences du VIH à des dérivés recombinants du virus SARS-Cov-1 (l’ancien SARS) ou de ses protéines de pointe. Ça vous rappelle quelque chose?

L’article est ici. Ralph Baric est un nom à retenir, car il est probablement l’une des figures centrales derrière l’émergence du Sars-Cov-2. Il s’agit d’un scientifique de l’UNC qui a toujours travaillé sur les vaccins vivants atténués et les coronavirus. Notez que la séquence discutée dans cet article n’est peut-être pas la même que celle du Gp120. Néanmoins, cela démontre que de tels travaux d’insertion de séquences du VIH dans des coronavirus ont été réalisés dans le passé par des chercheurs crédibles.

Voici un « fact check » de Reuters qui, s’il est lu de manière critique, va en fait dans le sens de ce que j’ai écrit.

Nous ne savons PAS qui, ou comment, a décidé d’insérer le Gp120 du VIH dans le code de la protéine de pointe du Sars-Cov-2. Ce que je montre, c’est que l’insertion de séquences du VIH dans des coronavirus n’est pas totalement étrangère à la recherche sur les coronavirus, et qu’elle a déjà été réalisée et publiée. Il n’est donc pas du tout exagéré de présumer que l’ajout du Gp120 au Sars-Cov-2 a été fait intentionnellement.

De même, le motif « gp41 » a également été extrait du VIH et inséré dans le Sars-Cov-2.

Motifs génétiques du vaccin Covid et du VIH

Les deux ARNm (Pfizer 162b2 et Moderna 1273) codent exactement pour la protéine de pointe du virus Sars-Cov-2, avec deux mutations mineures de la « proline » pour stabiliser les molécules de protéine S flottantes et empêcher leur clivage.

Si la glycoprotéine S du coronavirus est la cible principale de la conception du vaccin contre le SARS-CoV-2, les principaux candidats-vaccins et les vaccins récemment homologués utilisent une variété de constructions et de stratégies. (6) Par exemple, le mRNA-1273 de Moderna et le BNT162b2 de Pfizer (7) codent tous deux pour la longueur totale de la S avec deux mutations pour stabiliser la conformation de préfusion, (8) et le vaccin viral inactivé CoronaVac de Sinovac présente la S de type sauvage sur la surface virale, (9) bien que la majorité des pics soient dans la conformation de postfusion. (10) L’un des principaux objectifs du développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2 est de susciter une réponse immunitaire robuste contre la protéine de pointe, et plus particulièrement contre le domaine de liaison au récepteur (RBD), où se trouvent de nombreux épitopes neutralisants. (10-15) À cette fin, de nombreux vaccins candidats comportent (deux ou plus) mutations stabilisantes dans la protéine S, de sorte que la protéine conserve la conformation de préfusion et évite l’excrétion de S1. (3)

Ainsi, chaque personne infectée par le Covid, et chaque heureux bénéficiaire de deux doses de « vaccin Covid » et de boosters, est également bénéficiaire des motifs Gp120 et Gp41 du VIH, probablement copiés dans le Sars-Cov-2 par celui qui l’a conçu. Je ne sais pas quel événement – l’infection par Covid ou la vaccination – produit le plus de protéine de pointe, mais je suis sûr que cela est très variable selon la charge virale de Covid et la technique d’injection du vaccin.

Le lecteur avisé Moritz a trouvé quelque chose: « La gamme des concentrations d’antigènes de pointe dans le sang des vaccinés à ce stade précoce recoupe largement la gamme des concentrations d’antigènes de pointe rapportées dans le plasma dans une étude d’infection aiguë. »

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867422000769

Donc le vaccin Covid nous donne à peu près autant de protéine de pointe qu’une infection Covid. Et les personnes vaccinées en ont déjà reçu trois doses! Le pire dans tout ça, c’est que l’infection du Covid disparaît généralement en une semaine, mais que la production de protéine de pointe chez les vaccinés se poursuit pendant 60 jours, ce qui expose les vaccinés à beaucoup plus de dommages liés à la protéine de pointe:

Pendant la pandémie de SARS-CoV-2, des stratégies vaccinales nouvelles et traditionnelles ont été déployées dans le monde entier. Nous avons cherché à savoir si les anticorps stimulés par la vaccination ARNm (BNT162b2), y compris la troisième dose de rappel, diffèrent de ceux générés par l’infection ou les vaccins adénoviraux (ChAdOx1-S et Gam-COVID-Vac) ou viraux inactivés (BBIBP-CorV). Nous avons analysé les ganglions lymphatiques humains après une infection ou une vaccination par ARNm pour trouver les corrélats des différences sérologiques. L’étendue des anticorps contre les variants viraux est plus faible après l’infection par rapport à tous les vaccins évalués mais s’améliore sur plusieurs mois. L’infection par un variant viral provoque la production d’anticorps spécifiques à ce variant, mais la vaccination préalable par ARNm imprime des réponses sérologiques contre le Wuhan-Hu-1 plutôt que contre les antigènes du variant. Contrairement aux centres germinaux (CG) perturbés dans les ganglions lymphatiques pendant l’infection, la vaccination par ARNm stimule des CG robustes contenant l’ARNm du vaccin et l’antigène de pointe jusqu’à 8 semaines après la vaccination dans certains cas. La spécificité, l’étendue et la maturation des anticorps contre le SARS-CoV-2 sont affectées par l’empreinte de l’histoire de l’exposition et par des contextes histologiques et antigéniques distincts lors de l’infection par rapport à la vaccination.

Une autre étude montre que des exosomes d’ARNm ont été trouvés quatre mois après la vaccination. Les deux études n’ont porté que sur 60 jours et quatre mois, respectivement.

Pour moi, l’effet exact de ces deux motifs du VIH, Gp120 et Gp41, sur les CONSÉQUENCES du Sars-Cov-2 ou sur les effets secondaires des vaccins Covid n’est PAS clair, ni comment ils sont liés aux dommages causés par le Covid. J’aimerais avoir plus de réactions à ce sujet de la part de mes lecteurs et je mettrai à jour cette section.

Cependant, j’ai démontré que LE LIEN ENTRE le VIH, le Sars-Cov-2, et les vaccins Covid EXISTE via les motifs du VIH insérés dans le code de la protéine de pointe du Sars-Cov-2.

Explications en vidéo

Certaines personnes aiment le format vidéo, alors en voici une.

Luc Montagnier, découvreur du VIH et lauréat du prix Nobel (décédé mystérieusement ce mois-ci) : « quelqu’un a ajouté des séquences du VIH sur un virus de chauve-souris ».

Effet de la protéine de pointe sur l’immunité

La protéine de pointe du virus Sars-Cov-2 ou des « vaccins Covid » est l’une des substances les plus bioactives et potentiellement les plus nuisibles connues. Elle est connue pour pénétrer la barrière hémato-encéphalique, le noyau cellulaire et affecter la réplication de l’ADN. Elle est très immunogène.

  1. La protéine de pointe semble reprogrammer les systèmes immunitaires d’une manière étrange : Le vaccin à ARNm BNT162b2 contre le SARS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées.
  2. En pénétrant dans les noyaux cellulaires, la protéine spike flottante inhibe la réparation des dommages à l’ADN : SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro. Les mécanismes décrits ici sont utilisés à la fois dans la formation de la mémoire immunitaire de toute maladie future, et dans la prévention des mutations de l’ADN conduisant au cancer.

J’aimerais en ajouter d’autres, je pense que j’ai oublié quelque chose, alors si vous savez quelque chose, dites-le.

Problèmes du système immunitaire chez les vaccinés

Il est de plus en plus évident que les personnes vaccinées, après avoir été infectées par le Covid, ne développent PAS une large immunité naturelle, mais produisent davantage d’anticorps S contre la protéine de pointe avec laquelle elles ont été vaccinées à l’origine.

Voir:

SIDAV

Je ne suis pas la première personne à avoir remarqué ces problèmes et certainement pas la seule. Les gens ont commencé à faire référence, dans le langage courant, aux problèmes immunitaires des personnes vaccinées en les appelant SIDAV (Syndrome d’Immunodéficience Acquise (ou Assistée) par les Vaccins) [VAIDS – Vaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome]. Ce terme est une figure familière du langage courant, pour l’instant, et n’est pas encore utilisé dans les articles scientifiques.

Cependant, les problèmes immunitaires rencontrés par les personnes vaccinées sont réels. Les réinfections aussi.

Voici quelques titres de presse.

Les Britanniques qui souffrent du « pire rhume de leur vie » pourraient avoir contracté le Covid sans s’en rendre compte.
De nombreux Britanniques souffrent actuellement de symptômes intenses semblables à ceux d’un rhume – nez qui coule, mal de gorge, maux de tête, toux et perte d’odorat – qu’il est difficile de faire disparaître, même après plusieurs semaines.
Les régulateurs de l’Union Européenne ont averti que des injections de boosters fréquentes du COVID-19 pourraient avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont peut-être pas réalisables.
Des boosters répétés tous les quatre mois pourraient finir par affaiblir la réponse immunitaire et fatiguer les gens, selon l’Agence Européenne des Médicaments. Les pays devraient plutôt laisser plus de temps entre les programmes de boosters et les faire correspondre au début de la saison froide dans chaque hémisphère, en suivant le plan établi par les stratégies de vaccination contre la grippe, a déclaré l’agence.

Anecdotiquement, je recueille des histoires sur le Covid sur le subreddit /r/COVID19Positive, et il regorge de tristes histoires de réinfections sans fin au Covid chez les vaccinés, qui surviennent parfois même en un ou deux mois.

Covid pour la deuxième fois en un mois. FML.
J’ai été testée positive le18 janvier – les symptômes étaient fièvre/frissons, douleurs corporelles, migraine, problèmes gastro-intestinaux. J’ai été malade pendant environ une semaine, puis je me suis sentie bien. Puis le 8 février, j’ai eu de la fièvre et des frissons, mais cette fois accompagnés de congestion, de brouillard cérébral et de perte du goût et de l’odorat. J’ai fait un test rapide et un test PCR aujourd’hui le 16 février et les deux sont revenus positifs. Mon médecin pense que j’avais l’omicron et que j’ai maintenant le delta. Mon partenaire a également été testé positif aujourd’hui (mais il ne l’a pas été la première fois que je l’ai eu)… est-ce que cela est arrivé à quelqu’un d’autre? J’ai d’abord pensé que j’avais un long Covid ou des allergies et des symptômes résiduels du mois précédent, mais par chance, j’ai pu expérimenter toutes les différentes souches. FML. J’ai été exposée la deuxième fois alors que je rendais visite à ma grand-mère qui se remettait du Covid dans un centre de réadaptation. (Je suis entièrement vaccinée mais pas boostée).
Pas moi, mais une amie proche. Elle a eu un PCR positif à la mi-janvier, accompagné de toux, nez bouché, mal de gorge et fatigue. Les symptômes ont disparu, mais 4 semaines plus tard, les maux de tête, les maux de gorge, la fatigue et les frissons sont revenus, mais plus forts. Ses tests rapides étaient négatifs, les semaines suivantes. Elle a fait un autre test PCR, qui s’est également révélé positif. Elle a fait un autre test antigénique, et cette fois, il est revenu avec deux lignes très évidentes. Le médecin qui l’a examinée a dit qu’elle voyait des épisodes récurrents de covid à des intervalles de plus en plus courts, et qu’il était fort probable que mon amie ait été réinfectée.
Covid pour la troisième fois.
J’en ai tellement marre de tout ça. Je me sens vraiment comme une merde cette fois. Maux de tête, courbatures, congestion, maux de gorge. La dernière fois que j’ai eu le covid, il y a environ 4 mois, j’ai dû avoir 2L d’oxygène en permanence. Mon corps est épuisé. Je suis tout le temps fatiguée maintenant. Je suis toujours aussi essoufflée. Que vais-je devoir subir cette fois-ci?
J’ai eu les vaccins et le booster. Mon système immunitaire est juste nul, je suppose.
Co-morbidités : polyarthrite rhumatoïde, MPOC ( non-fumeuse ), asthme, et d’autres choses comme l’anxiété, la dépression, les migraines, l’apnée du sommeil.
Positive pour la deuxième fois en deux mois…
Je suis vaccinée (Moderna) mais pas boostée, j’ai eu le Covid pour la première fois juste au moment où je devenais éligible pour le booster, et j’avais prévu de recevoir le booster mercredi de cette semaine mais j’ai commencé à me sentir malade vendredi soir dernier. Il y a une semaine, j’ai commencé à me sentir presque normale depuis mon premier Covid. J’hésitais à recevoir le booster alors que je me sentais encore si malpas vraiment pour une question de sécurité, je voulais juste être capable de m’occuper de mon enfant, et je ne pensais pas probable d’attraper à nouveau le Covid, étant donné que je reste la plupart du temps à la maison avec mon fils et que nous portons un masque chaque fois que nous devons quitter la maison. Mais voilà… Je vais me faire booster dès que ma quarantaine sera terminée.
L’infection m’a frappée plus fort et plus rapidement que la précédente, mais j’ai su que c’était le Covid dès que j’ai eu l’impression que ma tête avait été écrasée par un camion. J’ai eu beaucoup plus mal à la gorge cette fois-ci, j’ai eu une forte fièvre et des douleurs corporelles plus persistantes, j’avais des frissons à un moment et j’étais en sueur et j’avais chaud le moment suivant… Je semble actuellement en voie de guérison, mais ma gorge me fait encore très mal, j’ai très peu d’énergie et j’ai parfois des quintes de toux douloureuses.
Je suis surprise de constater que mon deuxième épisode a été encore pire que le premier. Les symptômes sont apparus plus rapidement, mon état s’est détérioré plus vite, j’ai été dans la phase « écrasée par un camion » plus longtemps et j’ai eu plus de symptômes douloureux… le seul point positif semble être que je semble aussi remonter la pente plus rapidement, à condition de ne pas avoir de revers.
Mon pauvre fils a été très malade pendant une journée, il a pratiquement dormi toute la journée de samedi, et il a la voix éraillée, donc je sais qu’il a mal à la gorge… J’ai hâte de pouvoir le faire vacciner, mais il semble que je doive attendre très longtemps pour cela.
J’emmerde le Covid.

Tous ces rapports sont très préoccupants. Même si chaque cas de Covid semble bénin, leurs effets cumulatifs pourraient être très dommageables et ceci est un euphémisme pour éviter tout alarmisme.

Ainsi, bien que le terme SIDAV ne soit pas un terme scientifique, nous devons commencer à nous préoccuper de la santé immunitaire de nos amis et parents vaccinés.

Besoin de commentaires

Il est possible que j’aie commis des erreurs en rédigeant cet article, ou que j’aie omis des faits essentiels. Si tel est le cas, veuillez commenter dans la section des commentaires et faire part de vos préoccupations. Merci


Texte original

Covid, Vaccine, HIV and VAIDS – an Explanation

HIV « Motifs » present in Sars-Cov-2, as well as in « Covid Vaxx »

Igor Chudov

Feb 20

We know that when fact checkers say something, they sometimes are covering something up. But what? This article attempts to organize what I know so that we avoid misspeaking when talking about complicated matters.

I usually do not like editing my articles more than a day after publishing, and my edits would only correct typos, calculation errors or add minor clarifications. I never edit old articles, but this is an exception: THIS WILL BE A LIVING DOCUMENT FOR AT LEAST A WEEK.

I would like to ask my readers to chime in and offer your corrections, additions and clarifications, please. I will try to truth-check them and add or change the article as necessary. I want it to be a truthful, relatively complete and understandable introduction into interplay between Covid, HIV, “Covid Vaxx”, and immunity. I also want to avoid completely unproven or baseless statements.

Immunity is a highly complex topic and I am not trying to cover it fully — only to shed some light on the links mentioned above and no more.

First Clarifications

  • HIV (Human Immunodeficiency virus) is an RNA-based blood borne virus, transmitted via sex or shared needles. This virus is associated with a disease called AIDS (Acquired Immune Deficiency Syndrome). Sufferers of this syndrome have their immune systems “turned off”, in a way, and suffer from never-ending infections or rare and aggressive cancers that are not stopped by a healthy immune system.
  • Sars-Cov-2 is a RNA-based virus that causes Covid-19. Sars-Cov-2 is NOT the same as the HIV virus (but see below).
  • VAIDS is a colloquial term, not yet a scientific term accepted in official science, referring to immune problems due to Covid vaccine, and is NOT the same as AIDS caused by the HIV.

Sars-Cov-2 and HIV

The origins of Sars-Cov-2 are murky. Sars-Cov-2 does seem to be a product of a lab work with a high degree of likelihood. This article is NOT the place to defend this opinion. I will just state it as something I find to be highly likely and leave it at that. If you want me to write a summary of why I believe that Sars-Cov-2 is a lab virus, I will be glad to do so. This summary could be as long as this article and would still be incomplete.

Anyone who tells you that they know who created Sars-Cov-2 and for what purpose, is either a liar, or a fool, or the person who did it. However, there are some good guesses.

Dan Sirotkin wrote a long article about Sars-Cov-2 being a result of development of a Live Attenuated Vaccine (LAV) for a yet-unknown pathogen.

Sars-Cov-2 contains several artificial themes that were not part of natural coronaviruses before and which gave it “fitness” to proliferate around the world and kill so many people.

Leaving other genetic additions aside, let me mention that Sars-Cov-2 contains so called “HIV motifs”, that is, genetic sequences lifted off the HIV virus, that somehow made it into the Sars-Cov-2 virus in a suspiciously unnatural fashion.

One of those motifs is called “Gp120”. It is discussed in an article titled Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag. This article was clearly referring to correct genetic sequences, but was later withdrawn under pressure without a clear reason. (duckduckgo “covid uncanny motifs withdrawn”)

Gp120 is a genetic sequence that is expressed into the “spike protein”of the Covid virus.

To those who might think that this is a random occurrence, here’s an annotated image about earlier work by the luminary of coronavirus research Ralph Baric of UNC.

Apparently, even back in 2018, Ralph Baric was messing around adding HIV sequences to recombinant derivatives of the SARS-Cov-1 (the old SARS) virus or its spikes. Rings a bell?

The article is here. Ralph Baric is a name you should remember, as he is likely one of central figures in emergence of Sars-Cov-2. He is a scientist at UNC who always worked on live attenuated vaccines and coronaviruses. Note that the sequence discussed in that article is may not be the same as Gp120. Nevertheless, it shows that such work of inserting HIV sequences into coronaviruses was done in the past by credible researchers.

Here’s a Reuters “fact check” that, if read critically, actually goes along the lines of what I wrote.

We do NOT know who, or how, decided to insert HIV’s Gp120 into Sars-Cov-2’s spike protein code. What I am showing is that putting HIV sequences into coronaviruses is not completely out of character for coronavirus research and was done previously and published. So it is not at all outlandish to presume that adding Gp120 to Sars-Cov-2 was done intentionally.

Similarly, the “gp41” motif was also lifted off HIV and inserted into Sars-Cov-2.

Covid Vax and HIV Genetic Motifs

Both mRNA (Pfizer 162b2 and Moderna 1273) encode the exact spike protein of the Sars-Cov-2 virus, with two minor “proline” mutations to stabilize free floating S-protein molecules and prevent their cleaving.

Thus, every Covid-infected person, and every lucky recipient of two doses of “Covid vaccine” and booster shots, is also a recipient of HIV motifs Gp120 and Gp41, likely copied into Sars-Cov-2 by whoever designed it. Which event — Covid infection or vaccination — produces more spike protein, is not something I know, but I am sure that this is highly variable depending on Covid viral load and vaccine injection technique.

Astute reader Moritz found something: « The range of spike antigen concentrations in the blood of vaccinees at this early time point largely overlaps with the range of spike antigen concentrations reported in plasma in a study of acute infection. »

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867422000769

So Covid Vax gives us about as much spike protein as a Covid infection. And the vaccinees already had three doses of that! The worst part of this is that Covid infection usually goes away in a week, but spike protein production in vaccinees continues for 60 days, exposing vaccinated people to much more spike protein damage:

Another study shows that mRNA exosomes were found four months after vaccination. Both studies only looked at 60 days and four months, respectively.

It is NOT clear, to me, what exact effect do these two HIV motifs Gp120 and Gp41 have on the OUTCOME of Sars-Cov-2, or the side effects of Covid vaccines, and how are they related to damage from Covid. I would like more feedback on this from my readers and will update this section.

However, I have shown that THE LINK BETWEEN HIV, Sars-Cov-2, and Covid vaccines DOES EXIST via HIV motifs inserted into Sars-Cov-2 spike protein code.

Video Explanations

Some people like video content so here we are.

HIV discoverer and Nobel Prize winner Luc Montagnier (mysteriously died this month): “someone added HIV sequences on top of a bat virus”

Effect of Spike Protein on Immunity

The Spike Protein of the Sars-Cov-2 virus or the “Covid Vaccines”, is one of the most bioactive and potentially damaging substances known. It is known to penetrate the blood-brain barrier, cell nucleus and affect DNA replication. It is very immunogenic.

  1. Spike protein seems to reprogram immune systems in a strange way: The BNT162b2 mRNA vaccine against SARS-CoV-2 reprograms both adaptive and innate immune responses
  2. When penetrating cell nuclei, free floating spike protein inhibits DNA Damage Repair: SARS–CoV–2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro. The mechanisms described here are used both in formation of immune memory of any future illness, as well as preventing DNA mutations leading to cancer.

I would like to add more to this, I think that I forgot something so if you know something, say something.

Immune system problems in the Vaccinated

It is becoming apparent that vaccinated persons, upon breakthrough infection with Covid, do NOT develop broad natural immunity, and instead produce more S antibodies against the spike protein that they were originally vaccinated with.

See:

VAIDS

I am not the first person who noticed these problems and definitely not the only one. People started referring, in common parlance, to the immune problems of vaccinated persons by calling it VAIDSVaccine Acquired (or Aided) Immune Deficiency Syndrome. This term is a colloquial figure of common speech, as of now, and is not yet used in any scientific articles.

However, immune problems encountered by vaccinated people are real. So are reinfections.

Here are some headlines.

Anecdotally, I collect stories about Covid from /r/COVID19Positive subreddit, and it is full of sad stories about endless Covid reinfections in the vaccinated, occurring sometimes even within one or two months.

All of these reports are highly concerning. Even if each instance of Covid seems mild, their cumulative effects could be very damaging and that is to put it mildly to avoid alarmism.

Thus, while VAIDS is not a scientific term, we need to start being concerned about immune health of our vaccinated friends and relatives.

Feedback Needed

It is possible that I made mistakes writing this article, or omitted key facts. If so, please comment in the comment section and bring up your concerns. Thanks

Mordu par un serpent? L’hypothèse des Serpentards – par Mathew Crawford.

Comme promis, j’ai regardé « Watch the water« .

Oh, bon sang…

Quelle épouvantable et toxique ratatouille!

Je posais ici la question de savoir si Stew Peters était un outil de l’opposition contrôlée. On a maintenant la réponse. Ses scénaristes ont même poussé le vice jusqu’à mettre en scène une prétendue descente du SWAT à son domicile, histoire de vendre l’idée que sa vie est menacée pour ses « révélations » (il vend la même idée à propos d’Ardis). La réponse qu’il a diffusée à ce sujet est d’ailleurs très informative: on le montre en pleine action dans sa carrière précédente, qui consistait à arrêter des gens recherchés, pistolet à la main – contre récompense, j’imagine. Un chasseur de primes, en somme, qui s’est trouvé un nouveau métier. Sa chaîne diffuse depuis la première dudit documentaire un chapelet de vidéos triomphalistes qui annoncent la défaite du Mal amenée par cette explosive révélation. Rien que ça.

En ce qui concerne le Dr Ardis, contrairement à certains de ses critiques, je ne le soupçonne pas de maladresse ou de naïveté. Il n’est certes pas médecin mais il a paraît-il passé quatre mois à préparer sa « théorie », là où j’ai mis beaucoup moins longtemps à en voir les trous béants – et je suis ouvrier. Il sait donc très bien ce qu’il fait.

Le côté sournois de ce genre de traître professionel me dégoûtant encore plus que les crapules à la Fauci, je laisse la parole à quelques auteurs sur Substack qui vous expliqueront la mécanique de l’arnaque aussi bien que moi, et surtout de façon plus courtoise. Je risquerais de devenir malpoli, voire désagréable.

Je commence par la critique la moins sévère. Comme je ne fais moi-même aucune promotion de ce blog nulle part, je compte un peu sur mes lecteurs pour diffuser cette article.

Il faut tuer cette histoire dans l’oeuf. C’est de la légitime défense.

Source.


Traduction

Mordu par un serpent? L’hypothèse des Serpentards

La guerre des vaccins Partie XXXIV

Mathew Crawford

15 avril

« Nous, Serpentards, sommes courageux, oui, mais pas stupides. Par exemple, si on nous donne le choix, nous choisirons toujours de sauver notre propre peau. » -Phineas Nigellus (J.K. Rowling)

Je ne vous en voudrais pas si vous sautiez la lecture de cet article.

Lorsque Steve Kirsch m’a invité à une réunion avec le Dr Bryan Ardis sur le thème de l’empoisonnement de l’approvisionnement en eau comme origine réelle de la pandémie, j’étais très sceptique et pas particulièrement enthousiaste à l’idée de consacrer du temps à cette rencontre. J’ai néanmoins apprécié la prise de position publique d’Ardis à propos du remdesivir – un médicament coûteux dont l’effet secondaire est de provoquer une insuffisance rénale et qui est utilisé tardivement au cours de l’hospitalisation (généralement trop tard pour qu’un antiviral puisse agir sur un virus qui cesse généralement de se répliquer avant l’hospitalisation), pour enrayer une maladie dont le coefficient de mortalité est extrêmement élevé chez les personnes souffrant d’insuffisance rénale.

Mais à chaque fois que je le vois parler, j’ai l’impression de regarder une publicité. Est-ce qu’il se prépare chez lui à débiter son texte? Pourquoi ai-je l’impression que c’est ce que je suis en train de regarder? Est-ce que je suis le seul?

J’aurais bien consacré du temps à en discuter en gardant une certaine ouverture d’esprit, ne serait-ce qu’à titre d’exercice, histoire de voir ce qu’il pourrait être nécessaire de mieux comprendre pour faire la différence entre une preuve corrélative et une théorie simpliste. Peut-être m’aurait-il convaincu. À l’époque, je ne savais pas encore que le venin de serpent serait l’aspect le plus intéressant de la discussion.


Qu’est-ce que « Watch the Water » et pourquoi?

Comme je n’ai jamais suivi de près QAnon, je n’avais pas fait le lien, mais…

« Watch the Water » est une phrase de Q et elle est donc utilisée intentionnellement pour permettre à des groupes comme « Right wing watch » de discréditer quiconque la partage ou l’approuve. Mais il se trouvera un contenu véridique, noyé dans le brouhaha, qui se verra discrédité par la même occasion.

Oh là là. Que commence la lutte pour une discussion objective ou au moins éducative au milieu des états mentaux-émotionnels de notre époque! Que nous disent les vérificateurs de faits?

Q N’A PAS PRÉDIT LE BLOCAGE DU CANAL DE SUEZ
Depuis plus de trois ans, les adeptes du tentaculaire réseau conspirationniste QAnon parcourent les publications anonymes sur le web d’un personnage nommé « Q » (qui prétend être un initié du gouvernement avec une habilitation de sécurité top secret) et analysent les déclarations de l’ancien président américain Donald Trump, qui, selon eux, combat secrètement une cabale de prédateurs sexuels d’enfants qui comprendrait des démocrates de premier plan, des élites hollywoodiennes et des alliés de l' »État profond » (ici).
Les utilisateurs des médias sociaux affirmant que Q a prédit la crise du canal de Suez soulignent que Q avait déclaré  » look at the water  » et  » watch the water « , une référence à un message posté par Q le 15 février 2018 (archivé ici).

J’espère sincèrement que le titre du documentaire d’Ardis n’a pas été choisi pour raviver les souvenirs d’un post QAnon extrêmement vague et vieux de plusieurs années. Je crains toutefois que ce soit le cas. Mais, indépendamment de nos préjugés, examinons les sujets dont il est question. Après tout, il s’agit d’un virus présentant des signes manifestes de manipulation génétique [d’éléments dangereux], qui a ensuite été converti en produits biologiques injectables qui furent distribués à des milliards de personnes sans tenir compte de la nécessité de dépasser les normes ordinaires de preuve d’efficacité.

Bien, c’est vraiment intéressant.
Est-ce que #WatchTheWater était une tentative de discréditer la présence de peptides de  » venin de serpent  » dans la protéine de pointe?
Pourquoi? Quelle est l’histoire qu’ils essaient d’enterrer?

Qu’est-ce qui, dans l’histoire d’Ardis, chiffonnerait un observateur au point de penser qu’il s’agit d’une opération psychologique? Combien de personnes le pensent? Ou se posent au minimum la question?

Source: Brian Mowrey

Le documentaire

Suggestion: sautez les dix premières minutes de la vidéo ci-dessous, qui est un composite de musique dramatique et de Stew Peters en train de récapituler sa vision du pandémonium. Mettez à profit ces dix minutes supplémentaires pour effectuer une recherche Internet sur les bibliothèques et les bases de données de toxines. Si ce niveau de difficulté vous rebute, choisissez un moment au hasard dans le documentaire et regardez-le pendant quelques minutes à demi vitesse. Je vous expliquerai plus tard.

https://rumble.com/v10mnew-live-world-premiere-watch-the-water.html

Vous pouvez lire la réaction première de Steve Kirsch ici.

Ma toute première pensée a été: « Pourquoi un examen des liens potentiels entre le venin de serpent (ou d’autres toxines) doit-il nécessairement être associé à une hypothèse sur la façon dont l’approvisionnement en eau a été empoisonné? » Ou bien sont-elles indissociables? S’il existe une raison impérieuse de ne pas distinguer les deux discussions, je ne l’ai pas saisie. Je les aborderai comme deux hypothèses distinctes: (1) l’hypothèse du venin de serpent (HVS) et (2) l’hypothèse de l’empoisonnement de l’eau (HEP). Bien que je ne pense pas que les preuves aient été présentées de manière cohérente, je pense que la HVS est de loin la plus intéressante des deux, ce qui signifie que je présume que j’ai plus de chances d’apprendre quelque chose de valable en l’examinant.

Note: J’ai créé une entrée dans le campfire.wiki pour l’hypothèse de l’empoisonnement par venin.


Toxines, neurotoxines, venins et peptides

Je voudrais commencer par dire que je ne suis pas du tout familier de ces sujets. J’ai juste assez de connaissances pour lire les recherches récentes, en tirer quelques enseignements, et en retirer de nombreuses questions car il y a des éléments que je ne comprends pas. Et au final, j’ai peu de temps libre. Heureusement pour moi, ma femme est biochimiste et elle a travaillé dans le domaine de la défense contre le bioterrorisme. J’ai donc trouvé chez elle des réponses à quelques questions qui m’ont permis de me sentir un peu moins dépassé par ces sujets. Soyons reconnaissants pour ces petites victoires.

Les venins de serpent sont des toxines, et les toxines elles-mêmes constituent un domaine de recherche intéressant et parfois fertile en biologie, précisément parce que chacune perturbe un ou plusieurs systèmes biologiques. Certaines recherches pharmacologiques démarrent par des recherches dans des bases de données moléculaires de toxines telles que la Toxin and Toxin-Target Database (T3DB). Même si nous n’avons qu’une compréhension embryonnaire de nombreuses interactions biochimiques, nous réussissons parfois à trouver le moyen de faire vibrer les bonnes cordes biologiques pour produire une résonance. L’une des applications les plus connues est le ciblage des tumeurs par des toxines (chimiothérapies).

Je vais citer Mowrey une dernière fois avant de poursuivre:

Ardis est sur la bonne voie lorsqu’il propose que la justification la plus cohérente du choix du venin de serpent (« l’arme biologique originale ») pour le Covid-19 et/ou SARS-CoV-2 et pour les transfections d’ARNm serait essentiellement symbolique. Ainsi, pour ceux qui sont enclins à penser que le virus ou sa protéine de pointe ont été conçus en laboratoire, l’argument d’Ardis reste intéressant, même si l’on ne croit pas les parties concernant l’eau du robinet ou le Remdesivir.

Cependant, Ardis n’offre pas beaucoup de preuves convaincantes de l’aspect « venin » de la protéine de pointe. En outre, ce n’est pas une théorie très utile, si ce n’est pour spéculer sur l’état d’esprit de ceux qui ont conçu le virus. Peut-être la protéine de pointe contient-elle des éléments de venin de serpent. Mais le venin de serpent est un ensemble de peptides qui interagissent avec les molécules de l’hôte, ce qui est également la définition d’une protéine virale.

Le venin de serpent à sonnettes contient un parent de sPLA2-II, qui est exprimé dans tous les tissus humains. Snider et al. ont constaté que les infections par le SARS-CoV-2 provoquaient des sécrétions extrêmes de sPLA2-II dans ces mêmes tissus, imitant ainsi l’empoisonnement par le venin. Les infections bactériennes incontrôlées menant à la septicémie favorisent également des sécrétions extrêmes de sPLA2-II, imitant l’empoisonnement par venin.

Addendum: C’est le moment idéal pour mentionner l’excellent fil de discussion de Kevin McKernan sur la toxine de cobra proposée par Geneticism.

Des Venomics à Snakes On a Plane.
Huile de serpent ou venin?
Ce sujet est peut-être toxique, mais il est en grande partie dû à une mauvaise communication scientifique et au fait qu’il faut s’en tenir aux bonnes définitions.

Présentation problématique

Les dix premières minutes du documentaire sont incroyablement pénibles. Je les décrirais comme un test de loyauté pharmacopartisan (même si tout ou presque est correct), qui sert à faire fuir un certain public tout en caressant l’ego d’un autre. Ce n’est pas de cette manière que l’on conquiert les cœurs et les esprits de ceux qui se situent entre les deux, et prêcher à la chorale au sujet d’une hypothèse non vérifiée fait courir le risque que des milliers de personnes qui acceptent trop rapidement les hypothèses comme une vérité (peut-être en raison de l’opinion positive qu’elles ont d’Ardis et de Peters) se retrouvent dans la zone de combat impitoyable de l’Internet, sans être préparées aux critiques et au scepticisme raisonnables auxquels elles seront exposées (sans parler des inévitables étiquettes et insultes mesquines).

Pour le plaisir, allez là où la conversation débute et écoutez à demi vitesse. C’est ce que je fais lorsque je retranscris des vidéos, et le résultat est ici parfois DÉSOPILANT. On a l’impression que presque tout le monde est ivre ou défoncé. Ce genre de moment. C’est moi qui souligne.

Rien de ce que j’ai apporté à Stew n’a pour but de créer la peur et la panique… Dr Pierre Kory, vous aviez raison. Dr. Paul Marik, vous aviez raison. Dr Ben Marble et Zev Zelenko, vous aviez raison. Simone Gold, vous aviez raison. Sherry Tenpenny, vous aviez raison… Le Dr Ryan Cole pourra enfin conclure pourquoi ce qui est observé sous les lames, sous le microscope, est à ce point maléfique…

Entamer la discussion d’une histoire qui devrait être présentée comme une hypothèse de travail plutôt que « la vérité » (il n’y a clairement aucune preuve tangible, et beaucoup de détails à régler), puis créer une corrélation entre cette histoire et le milieu des célébrités du COVID revient à maquiller en chef-d’œuvre achevé un dossier incomplet. Cette étape est la première d’une lente et douloureuse progression vers le point focal de la conversation, qui comprend également la formulation de liens religieux et spirituels parmi ceux qui luttent pour la vérité. Commencer ou terminer par une prière qui ne servirait pas à remplir le milieu du documentaire, où on attend avec suspense de découvrir la révélation, serait plus respectueux d’un public qui a déjà collectivement passé plus d’un million d’heures à regarder ce documentaire cette semaine.

Mais je ne jugerai pas les preuves sur cette base, bien sûr. Je vous suggère toutefois d’écouter la séquence à 21 minutes à demi vitesse, car il s’agit de deux ou trois minutes qui illustrent bien ma critique de la proportion dramaturgie/contenu de cette émission.

Ardis: N’est-ce pas un virus? Est-ce un venin? C’est ce que je veux savoir. Est-ce que COVID est un venin et est-ce la raison pour laquelle ils ne veulent pas que l’on utilise des anticorps monoclonaux.

Peters: Ça semble complètement fou. Comme théorie.

Ardis: C’est complètement fou.

Peters: Je veux dire, comment… comment les populations seraient-elles infectées par des morsures de serpent?

Ardis: Ouais. Laissez-moi vous poser une question. Puis-je vous poser une question?

Peters: Bien sûr.

Ardis: Croyez-vous que les médias sont contrôlés?

Peters: Bien sûr.

Ardis: Et vous le croyez vraiment?..

Peters: Oui.

Ardis: Vous croyez donc que tout ce qui est diffusé dans les médias est orchestré et contrôlé.

Peters: Bien sûr.

Ardis: Dans tous les domaines?

Peters: Dans tous les domaines.

Ils semblent ici vouloir flatter le public pour son intuition et sa perception évidentes que les médias ont tort. Moi, je me sens flatté. Vous sentez-vous flatté? Moi, je me sens flatté. Passons à autre chose.

Non-A n’implique pas B.

Je préférerais en arriver à une conclusion (où que ceci nous mène) par l’intermédiaire d’une étude plus rigoureuse, qui montrerait qu’une version ou qu’un élément de la HSV est correct. Et s’il existe quelque chose dans cette histoire qui vaut la peine d’être découvert (et il pourrait y avoir une telle chose, que cette présentation soit ou non entièrement correcte), j’aimerais me concentrer sur les cinq minutes d’information que j’ai pu retirer de ce documentaire de 60 minutes, qui n’aurait jamais dû être aussi long. Il suffirait de me fournir une page avec les liens des études disponibles, et le jour où ces informations arriveront en tête de ma liste de priorités, je les lirai. Il aurait été préférable de les envoyer par e-mail à un grand nombre de chercheurs pour recueillir leurs réactions avant de produire ce documentaire.

Source : handsforhealthandfreedom.org

Je n’ai rien contre les théories du complot, car je crois fermement que des complots sont bien en cours. Mais cette image n’inspire pas confiance en termes d’objectivité. C’est un petit tour de force visant à créer un spectacle sans intérêt. C’est le même problème que celui dont souffrait le documentaire Plandemic, mais amplifié. Et ce qu’il faut absolument éviter, c’est de renoncer à toute précieuse parcelle de vérité susceptible de résister à un examen approfondi, juste parce qu’elle aurait été un jour présentée dans le cadre d’un exposé non rigoureux brandi comme vérité dans un documentaire prématuré.


Cohérence et faits

J’aurais peur d’invoquer le meurtre de Bing [NdT. Bing Liu, chercheur sino-américain sur le point de publier une recherche sur l’origine du Covid, trouvé mort en 2020, prétendument assassiné par un rival romantique] en tant qu’alibi spirituel pour déterminer la validité d’une hypothèse spéculative. Non pas que je déteste les hypothèses spéculatives. Il nous faut en explorer un grand nombre pour nous rapprocher de la vérité, et il nous faut nous montrer plus conciliants avec les personnes qui le font, car c’est de là que proviennent beaucoup de vérités dérangeantes. C’est exactement la raison pour laquelle j’ai passé du temps à examiner différents aspects des hypothèses de l’omicron (sur lesquelles Igor Chudov a entrepris d’écrire [NdT. que j’ai publié ici], en incluant certaines informations qui allaient figurer dans mes futurs articles, et d’autres que je ne connaissais pas encore). Revenons à Bing: je n’aime pas la révélation dramatisée du biscuit chinois [NdT. Ardis présente comme synchronicité divine le fait qu’un « fortune cookie » qu’il aurait ouvert mentionnait les termes « Bing » et « Liu« ]. Si c’est vrai, il aurait mieux valu la garder pour une date ultérieure – après que l’hypothèse ait été correctement testée et après une enquête correcte sur le meurtre de Bing (qui n’a jamais eu lieu). L’aborder d’emblée donne l’impression qu’il utilise la mort de quelqu’un pour attirer davantage l’attention du public. Cela pourrait aussi avoir comme conséquences d’inhiber le désir d’un public partisan de l’enquête nécessaire à se forger une conclusion, et de faire en sorte que l’autre « équipe » partisane se moque que l’affaire soit suivie jusqu’au bout. Pour moi, cela franchit les limites de la décence, et je crains que cela provoque dans le public une grande déception si et quand l’hypothèse se révélera fausse, ou même partiellement fausse, ce qui entraînera des attaques de la part des consommateurs vengeurs de Crusted News Notworks [NdT. la chaîne CNN, dont l’auteur démonte la stratégie d’enfumage dans cet article très amusant et très matheux].

L’utilisation du venin de serpent est si courante dans la recherche pharmaceutique qu’il faut chercher bien au-delà de ce point de départ pour établir une corrélation. La recherche identifiant l’homologue de la toxine du venin de serpent dans le domaine de liaison du récepteur (receptor binding domain – RBD) du SARS-CoV-2 est réelle (Farsalinos et al, 2020). Et si le SARS-CoV-2 a été génétiquement modifié (ce dont je suis fermement convaincu), il se peut très bien qu’une telle toxine ait été insérée dans le génome du SARS-CoV-2 (et donc dans les quasi-vaccins) pour nuire aux gens. Et oui, cette recherche note l’interaction de cette toxine spécifique avec les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine. Mais c’est quelque chose que les chercheurs, y compris ceux qui s’intéressent au débat entre Génétiquement Modifié et Zoonoses/Autres, savaient déjà. Et oui, les chercheurs comme Dmitry Kats qui en ont parlé ont été bannis des médias sociaux.

J’ai lu l’article dont Ardis parle au début de la partie substantielle du documentaire, qui souligne la similitude entre les génomes du SARS-CoV-2 et du CoV du serpent (Wei Ji et al, 2020). J’ai l’impression qu’Ardis laisse de côté certains aspects importants de cet article (c’est moi qui souligne):

Les études sur le biais d’utilisation relative des codons synonymes (RSCU) entre les virus et leurs hôtes suggèrent que les virus ont tendance à évoluer vers un biais d’utilisation des codons comparable à celui de leurs hôtes. 10, 11 Les résultats de notre analyse suggèrent que le 2019-nCoV possède les informations génétiques les plus similaires à celles du coronovirus de la chauve-souris et le biais d’utilisation des codons le plus similaire à celui du serpent.

Ainsi, par nucléotide, la génétique est plus similaire à celle des CoVs de chauve-souris.

Comme nous le voyons, cette similarité est particulièrement élevée pour le clade A, issu des chauves-souris de Nanjing, en Chine. Il est difficile de regarder ce graphique sans penser  » naturel, naturel, naturel, PAS NATUREL, naturel… « , ce qui signifie que je crois que le SARS-CoV-2 a été conçu à partir d’un CoV naturel, très probablement trouvé à l’origine chez une chauve-souris.

Qu’est-ce que signifie que le biais d’utilisation des codons ressemble davantage à celui des serpents?

Le biais d’utilisation des codons est lié au fait que chaque acide aminé peut être généré par différentes séquences de trois nucléotides. Je vais commencer par reprendre un de mes articles précédents:

Il y a une barrière linguistique à franchir ici, alors voici une leçon de génétique de base:

Remarque: il existe 4x4x4 = 64 codons, dont trois sont des « codons de terminaison » qui signalent la fin du processus de synthèse d’une protéine. C’est là que se termine la chaîne d’acides aminés qui constitue une protéine. Chacun des 61 autres codons code pour l’un des 20 acides aminés possibles. Il y a plus de codons que d’acides aminés car un acide aminé peut être généré en utilisant plus d’une séquence de codons. La plupart des acides aminés peuvent être produits par 2 ou 4 codons distincts.

Naïvement, on pourrait penser que toute mutation serait désastreuse pour ce qui concerne le processus de production de la bonne séquence d’acides aminés pour créer une protéine. Cependant, les différents codons qui produisent un acide aminé particulier sont souvent suffisamment similaires pour que la modification d’un (ou même de deux) des nucléotides donne lieu à un codon synonyme (qui code pour le même acide aminé exact). Dans d’autres cas, les mutations de codons non synonymes qui modifient un acide aminé n’affectent pas beaucoup la forme ou la fonction globale de la protéine produite.

Étant donné que plusieurs séquences de codons distinctes peuvent produire chaque acide aminé, il est logique d’étudier si l’un ou l’autre codon est plus fréquent dans un génome, puis d’en examiner les raisons et ce que cela implique. Pour rappel, ma compréhension de ce domaine de la génétique n’est que basique. J’ai donc plus de questions que de réponses. Mais il pourrait y avoir quelque chose dans le processus de génie génétique qui change certains codons, y compris la disponibilité de l’ARNt (Yulong Wei et al, 2019) (considérez cette suggestion comme spéculative). Cela pourrait ou non impliquer l’insertion intentionnelle de peptides ou de protéines de venin de serpent.

J’ai eu la chance de poser la question à Ardis et à son ami le Dr Tau Braun lors d’un appel auquel ils ont eu la gentillesse de participer hier, mais ils ont passé les 40 premières minutes à répéter en grande partie les informations du documentaire à grande vitesse, il était donc impossible d’entrer dans les détails, et j’ai dû quitter la conversation au moment où ce qui faisait penser chez eux à un accès psychotique a marqué une pause (j’avais un engagement antérieur auquel j’étais déjà en retard).

Je vais donc atterrir ici, pour l’instant, mais j’ai trop de choses sur ma liste de priorités pour considérer que cela vaille la peine de rédiger un autre article sur ce sujet. Mais il faut s’attendre à ce que d’autres le fassent, et je soupçonne que cela impliquera le décortiquage des différents éléments, car je n’ai actuellement aucune confiance dans la capacité d’Ardis et de Braun à interpréter les recherches et à formuler des questions sur ce qu’ils ne comprennent pas encore. J’aimerais ne pas avoir à le dire aussi durement, mais les Terriens ont déjà consacré quelques millions d’heures à une histoire qui semble mal développée et peut-être même manipulée. Et si je perds un ami ou deux pour l’avoir dit, qu’il en soit ainsi. C’est mon impression. Mais je demanderais au moins à ces personnes de prendre le temps de regarder d’abord le documentaire à demi vitesse.

Je n’ai pas eu le temps de vérifier. Je trouve qu’Ardis aurait dû fournir des liens. Jusqu’à ce que je tombe sur une histoire plus intéressante, j’ai d’autres priorités. Mais j’aimerais savoir si quelqu’un a vérifié la liste. Au moins, cela me donne une liste d’antivenins potentiels si jamais je suis dans le pétrin.

La parcimonie et la théorie du complot

J’éprouve une aversion face au rejet désinvolte de la théorie du complot. Ce rejet est le fait de personnes qui savent pertinemment que le monde fonctionne sur base de complots, et aussi d’individus peu informés qui ne sont pas capables de mieux, mais qui n’hésitent pas à faire preuve de mesquinerie envers ceux qui s’efforcent de découvrir des vérités cachées. Mais pour N théories du complot, il y en aura une qui se situera dans une fourchette de vérité raisonnable. Et la plupart du temps, celles qui se situent dans cette fourchette de vérité, une fois affinées, passent avec succès le test du principe de parcimonie [NdT. voir Rasoir d’Ockam, ici] auprès d’au moins une partie substantielle des experts honnêtes qui travaillent assidûment à cette tâche.

Un complot qui exige que de nombreuses personnes partout dans le monde introduisent des peptides dans les réserves d’eau est donné sans preuve, comme si le reste de l’histoire requérait cette pièce pour fonctionner. Un documentaire hypnotique truffé de messages partisans a peut-être donné cette impression à certains téléspectateurs, mais je ne vois aucune raison logique pour laquelle ce serait le cas. La HEP me semble être une affirmation purement gratuite, fournie sans aucune tentative de justification des schémas de données, qui sont nombreux. Il faudrait qu’un grand nombre de personnes soient impliquées, et s’attendre à ce que ces personnes réussissent à concevoir des courbes de Gompertz [NdT. modèle de Gompertz, loi de Gompertz] semblables à celles du SIRS [NdT. explication en français] que nous voyons dans les données du monde entier est un obstacle majeur dans le test du principe de parcimonie.

Pourquoi avons-nous besoin d’une HEP alors que le SARS-CoV-2 semble lui-même porteur d’une protéine de pointe toxique également incluse dans les quasi-vaccins? L’absence de besoin ne rend pas la HEP fausse, mais lui confère le caractère d’une allégation extraordinaire qui nécessiterait un élément de preuve tangible pour être prise au sérieux.

Qu’en est-il du sentiment étrange que j’ai chaque fois que je regarde Ardis parler et que mon instinct me dit qu’il s’y est soigneusement préparé?

Je vous laisse méditer de votre côté sur cette idée.


Texte original

Snake Bit? The Slytherin Hypothesis

The Vaccine Wars Part XXXIV

Mathew Crawford

Apr 15

« We Slytherins are brave, yes, but not stupid. For instance, given the choice, we will always choose to save our own necks. » -Phineas Nigellus (J.K. Rowling)

I wouldn’t blame you if you skipped reading this article.

When Steve Kirsch invited me to a meeting with Dr. Bryan Ardis regarding poisoning of the water supply as the true source of the pandemic, I was highly skeptical, and not particularly excited about the time spent. But I have appreciated Ardis’s public stance regarding remdesivir—an expensive drug with the side effect of renal failure, being used late during hospitalization (generally too late for an antiviral to work on a virus that usually ceases the replication process prior to hospitalization), to stop a disease with an extremely high mortality coefficient for those who experience renal failure.

Then again, every time I see him speak, I feel like I’m watching a commercial. Does he sit at home and practice delivering lines? Why do I feel like that’s what I’m watching? Is it just me?

I would have given time to the discussion and kept an open mind, perhaps just as an exercise in seeing what we all might need to further learn en route to distinguishing correlating evidence from a tight theory. But perhaps he would convince me. At the time, I was not yet aware that snake venom would be the most interesting aspect of the discussion.


What is « Watch the Water » and Why?

Since I was not a close follower of QAnon, I hadn’t made the connection, but…

Oh boy. Let the fight for objective or at least educational discussion amidst the mental-emotional states of our era commence! What do the fact checkers tell us?

I dearly hope that the name of the Ardis documentary was not chosen to stoke the memories of an extremely vague and several year old QAnon post. I do worry that it might have been. But let us, regardless of our biases, give some thought to the topics at hand. After all, we are talking about a virus with significant signs of genetic engineering [of dangerous elements] which were then engineered into biological injectable products that have been delivered to billions of people without regard for the plain need to surpass ordinary standards of evidence of efficacy.

What would make an observer feel uncomfortable with Ardis’s story to the level of thinking it’s a psy-op? How many people are thinking that? Or are at least wondering?

Source: Brian Mowrey

The Documentary

Suggestion: skip the first ten minutes of the video below, which is a combination of dramatic music and Stew Peters summarizing his view of the pandemonium. Maybe use that extra ten minutes to perform an internet search on toxin libraries and databases. If you’re not up for that level of difficult reading, picking a random point in the documentary and watch for a couple of minutes on 0.5x speed. I’ll explain later.

https://rumble.com/v10mnew-live-world-premiere-watch-the-water.html

You can read Steve Kirsch’s initial take here.

My very first thought was, « Why does an examination of potential links between snake venom (or other toxins) have to come joined with a hypothesis about how the water supply was poisoned? » Or are they joined? If there was a particularly good reason not to separate the two as distinct discussions, I did not catch it. I will treat these as two hypotheses: (1) the snake venom hypothesis (SVH) and (2) the water poisoning hypothesis (WPH). While I don’t think that the evidence was presented coherently, I think the SVH is by far the more interesting of the two, meaning that I suspect that I am more likely to learn something valuable while examining it.

Note: I have created an entry in the campfire.wiki for the venom poisoning hypothesis.


Toxins, Neurotoxins, Venoms, and Peptides

I would like to begin by saying that I am out of my depth in these topics. I have just enough knowledge to read recent research, learn some from it, then have a lot of questions because there are parts that I don’t understand. And ultimately, my spare time is a bit on the thin side. Fortunately for me, my wife is a biochemist with experience in bioterrorism defense, so I was able to get a few questions answered from home that allowed me to reach the point where I’m slightly less out of my depth in these topics. Hoorah for small victories.

Snake venoms are toxins, and toxins themselves are an interesting and sometimes fruitful area of research in biology precisely because each one perturbs some biological system(s). Some pharmacological investigations begin with searches of molecular databases of toxins such as the Toxin and Toxin-Target Database (T3DB). Even as we have nascent understanding of many biochemical interactions, we can sometimes figure out how to strum the right biological strings to produce resonance. One of the more well known applications is the targeting of tumors with toxins (chemotherapeutics).

I’ll quote Mowrey one more time before moving onward:

Ardis is on the right track when he proposes that the most coherent rationale for choosing snake venom (“the original bioweapon”) for Covid-19 and/or SARS-CoV-2 and for the mRNA transfections would be essentially symbolic. So, if you are inclined to think that the virus or its spike protein was designed in a lab, Ardis’ argument remains interesting, even if you don’t buy the parts about the tap water or Remdesivir.

However, Ardis doesn’t actually offer a lot of compelling evidence for the “venom”-ness of the spike protein. Beyond that, it’s not a very useful theory beyond speculating about the state of mind of those who may have designed the virus. Maybe the spike protein has bits of snake venom. But snake venom is a grab-bag of peptides that interact with host molecules; which is already the definition of a viral protein as well.

Rattlesnake venom contains a relative of sPLA2-II, which is expressed in all human tissues. SARS-CoV-2 infections were found by Snider, et al. to prompt extreme secretions of sPLA2-II by these same tissues, mimicking venom-poisoning. Out-of-control bacterial infections leading to sepsis also promote extreme secretions of sPLA2-II, mimicking venom-poisoning.

Addendum: This is a good spot to drop Geneticism Kevin McKernan’s excellent thread with respect to the proposed cobra toxin.

Problematic Presentation

The first 10 minutes of the documentary were absolutely painful. I would describe them as pharmacopartisan loyalty testing (even if most or all of it is correct), which is a way of turning off one audience while stroking the ego of another. That’s not the way to win hearts and minds in the middle, and preaching to the choir about an untested hypothesis runs the risk of sending thousands of people who too quickly accept the hypotheses as the truth (perhaps based on their positive views of Ardis and Peters) out into the vicious internet combat zone unprepared for the rightly reasonable grilling and skepticism they would be showered with (not to mention the inevitable mean-spirited labeling and insult hurling).

For kicks, just to around where the conversation begins and listen on 0.5x speed. That’s what I do to transcribe videos, and I’ve found it HI-LARIOUS at times. Almost everyone sounds drunk or high. This is one of those times. Emphasis mine.

There’s no part of me who brought this information to Stew, and started any of this research to create fear and panic…Dr. Pierre Kory, you were right. Dr. Paul Marik, you were right. Dr. Ben Marble and Zev Zelenko, you were right. Simone Gold, you were correct. Sherry Tenpenny, you were right…Dr. Ryan Cole will be able to finally conclude why the findings under the slides—under the microscope—have become so monumentally evil…

Beginning discussion of a tale that should be presented as a working hypothesis rather than « the truth » (there is certainly no smoking gun, and a lot of details to work out), then engineering association with the field of COVID celebrities comes off as dressing up an incomplete case to look more like a finished masterpiece. This is part of a slow and painful ramping into the meat of the conversation that also involves expressing religious and spiritual bonds among those fighting for truth. Beginning or ending with a prayer that does not fill the middle of the documentary where we’re waiting with suspense to experience the reveal would be more respectful of the audience that collectively spent more than a million hours viewing the documentary already this week.

But I won’t judge the evidence on that basis, of course. I will however give the 21:00 mark a suggested listen at 0.5x because it’s a good couple of minutes for my complaint over the drama-to-signal ratio.

Ardis: Is it not a virus? Is it a venom? Like this is what I want to know. Is COVID a venom and this is why they don’t want you using monoclonal antibodies.

Peters: I mean, that sounds completely insane. As a theory.

Ardis: It is completely insane.

Peters: I mean, How…how would the masses be infected by snake bites.

Ardis: Yeah. Let me ask you a question. May I ask you a question?

Peters: Sure.

Ardis: Do you believe the mass media is controlled?

Peters: Of course.

Ardis: And you actually do…believe that?

Peters: Yes.

Ardis: So you believe that whatever is being pumped out in the media is being orchestrated and controlled.

Peters: Of course.

Ardis: Like across all of it.

Peters: Across all of it.

They seem to be patting the audience on the back for the obvious intuition and perception that the media is wrong. I’m flattered. Are you flattered? I’m flattered. Let’s move on.

Not A does not imply B.

I’d rather get there (wherever we’re going with all this) through more rigorous study of some version or piece of the SVH is true. And if there is something to this story that is worth discovering (and there might be, whether or not this presentation is fully correct), I’d like to focus in on that five minutes of information that I can evaluate in this 60 minute documentary that never should have been stretched out that long. Just give me a page with the study links handy, and when it rises to the top of my priority list, I’ll read em. Better would have been to email them out to a wide group of researchers for feedback prior to producing the documentary.

Source: handsforhealthandfreedom.org

I’m fine entertaining conspiracy theory because I fully believe some conspiracies are at play. But this image does not inspire confidence in objectivity. It’s a minor tour de force in creating an unnecessary spectacle. It’s the same problem that the Plandemic documentary suffered from, but magnified. And the last thing you want to do is give up whatever gem of truth might survive the gauntlet of examination because it came in the form of a non-rigorous examination declared as truth in a premature documentary.


Consistency and Facts

It gives me the willies to invoke Bing’s murder as a spiritual connection to whether or not a speculative hypothesis is true. That’s not because I dislike speculative hypotheses. We need to explore many of them to get closer to the truth, and we need to be friendlier to the people who do because a lot of difficult truths begin there. That’s exactly why I spent time examining different aspects of the omicron hypotheses (which Igor Chudov took up writing about, including some information that was going in my future articles, and some information I did not yet know). Back to Bing: I dislike the dramatic reveal of the fortune cookie. If it’s true, it’s better saved for a later date—after the hypothesis has been properly put to the test—and after Bing’s murder has been properly investigated (something that never took place). Leading with it on day 1 feels like using a death to draw in more audience emotionally. I could also come with the consequences of inhibiting the desire for one partisan audience to need an investigation to form a conclusion, and cause the other partisan « team » not to want the case followed to completion. That pushes beyond my boundaries of taste, and I worry that it sets the audience up for greater disappointment if and when the hypothesis turns out to be wrong or even partially wrong—either of which will result in attacks by the cudgel-wielding consumers of the Crusted News Notworks.

The use of snake venom is so common in pharmaceutical research, that we need to go substantially beyond that starting point to establish correlation. The research identifying the snake venom toxin homolog in the SARS-CoV-2 receptor binding domain (RBD) is real (Farsalinos et al, 2020). And if SARS-CoV-2 was genetically engineered (which I do believe fairly strongly), then it may very well be that such a toxin was in fact inserted into the SARS-CoV-2 genome (and thus the quasi-vaccines) to harm people. And yes, that research does note the interaction of that specific toxin with nicotinic acetylcholine receptors. But this is something that researchers, including many paying attention to the Engineered vs. Zoonosis/Other debate already knew. And yes, researchers like Dmitry Kats who talked about it were banned from social media.

I read the paper that Ardis talked about early during the substantive portion of the documentary pointing to the similarity between the SARS-CoV-2 and snake CoV genomes (Wei Ji et al, 2020). I feel like Ardis is leaving out some important aspects of this paper (emphasis mine):

Studies of relative synonymous codon usage (RSCU) bias between viruses and their hosts suggested that viruses tends to evolve codon usage bias that is comparable to their hosts.10, 11 Results from our analysis suggest that 2019-nCoV has most similar genetic information with bat coronovirus and has most similar codon usage bias with snake.

So, per nucleotide, the genetics are more similar with bat CoVs. 

As we see, that similarity is particularly high for Clade A, derived from bats in Nanjing, China. And it’s hard to look at this graph and not think « nature, nature, nature, NOT NATURE, nature… », which is to say that I do believe that SARS-CoV-2 was engineered from a CoV taken from nature, and most likely originally found in a bat.

What does it even mean that there is more similar codon usage bias with snakes?

Codon usage bias relates to the fact that each amino acid can be generated by different three-nucleotide sequences. I’ll start by stealing from one of my own prior articles:

There is a lingo barrier to overcome here, so here is a basic genetics lesson:

Note: There are 4*4*4 = 64 codons, three of which are « stop codons » that signal for termination of a protein synthesis process. That’s where the amino acid chain that makes up a protein ends. Each of the other 61 codons encodes for one of 20 possible amino acids. There are more codons than amino acids because an amino acid can be generated using more than one codon sequence. Most amino acids can be produced by 2 or 4 distinct codons.

Naively, you might think that any mutation would be disastrous with respect to the process of producing the right amino acid sequence to create a protein. However, the several codons that produce a particular amino acid are often similar enough that changing one (or even two) of the nucleotides results in a synonymous codon (one that encodes for the same exact amino acid). Other times, non-synonymous codon mutations that do change an amino acid still don’t greatly affect the overall shape or function of the generated protein.

Since several distinct codon sequences can produce each amino acid, it makes sense to study whether one or another codon is more common in a genome, and then to examine the reasons why, and what that entails. For the record, my understanding of that area of genetics is merely basic. So, I have more questions than answers. But there could be something about the genetic engineering process that switches some codons, including tRNA availability (Yulong Wei et al, 2019) (consider the suggestion speculative). This might or might not involve the intentional insertion of snake venom peptides or proteins.

I had the chance to ask Ardis and his friend Dr. Tau Braun on a call where they were good enough to join in yesterday, but they spent the first 40 minutes largely just repeating the information in the documentary at rapid speed, so it was impossible to get into details, and I had to jump off the call by the time what felt like a manic episode took a pause (I had a prior engagement I was already late to).

I’ll begin landing my plane here, for now, but I have too many priorities to think this will be worth me writing another article about. But you can expect that others will, and I suspect that will involve picking pieces apart as I currently do not have confidence in the ability of Ardis and Braun to interpret the research and formulate questions about what they do not yet understand. I wish I didn’t have to say it that harshly, but Earthlings have already spent a few million hours on a story that feels poorly developed and maybe even manipulatively delivered. And if I lose a friend or two for saying so, so be it. That’s my impression. But I would at least ask those people to go back and watch the documentary on 0.5x first.

I haven’t had time to check. I feel like Ardis should have provided links. Until I see a more interesting story, I have higher priorities. But I’d like to know if somebody does check the list. At the very least, it gives me a list of potential antivenoms if I’m ever in a pinch.

Parsimony and Conspiracy Theory

I have a distaste for the casual dismissal of conspiracy theory. This is done by people who know full well that the world runs on conspiracies, and also the information impoverished individuals who don’t know any better, but are willing to aim mean-spiritedness at those working at uncovering hidden truths. But there are N conspiracy theories for every 1 that is in a reasonable ballpark of truth. And for the most part, those in the ballpark of truth, as refined, pass tests of parsimony for at least a substantial portion of the honest experts diligently working on the task.

A conspiracy that requires many people around the world to introduce peptides into water supplies is delivered without evidence, as if the rest of the story requires for that piece to fit. A hypnotic documentary filled with partisan moments may have made it feel that way to some viewers, but I see no logical reason why that would be the case. The WPH strikes me as a purely naked assertion, and with no attempt to explain data patterns, of which there are many. A great many people would need to be involved, and to expect those people to successfully engineer SIRS-like Gompertz curves that we see in data all over the world is an extreme hurdle in the test of parsimony.

Why do we need a WPH at all when SARS-CoV-2 itself looks to carry a toxic spike protein that is also included in the quasi-vaccines? The lack of need doesn’t make the WPH false, but makes it look like an extraordinary claim that needs something close to a smoking gun to take seriously.

How does that make me feel about my eerie feeling that every time I watch Ardis speak, my gut tells me he is well rehearsed?

I’ll just let you chew on that thought on your own.

Chimères.

Bon alors, oxyde de graphène ou virus?

Je n’ai rien publié depuis une semaine mais je vous assure que je bosse beaucoup pour ce blog, en plus de mon travail à plein temps, de mes cinq chats et de mes trois chiens. Je remercie encore mon épouse d’assumer plus que son dû pour me permettre de trouver le temps de lire et rédiger.

Mes lecteurs réguliers auront remarqué que mes récents articles concernent surtout la protéine de pointe et plus du tout l’oxyde de graphène. Ils savent aussi que je tolère assez mal les « négationnistes » du Covid.

Une petite mise à jour s’impose, ainsi qu’un petit tour d’horizon de ce qu’on « sait ».

Virus?

L’essentiel de ce que je relaie s’articule donc autour du concept coronavirus/protéine de pointe, et bien entendu des injections qui introduisent violemment cette dernière dans l’organisme – en théorie. Il existe une frange dont l’argument est de contester l’existence du virus, puisque celui-ci n’a effectivement jamais été isolé. Une des figures les plus connues de cette tendance est le Dr Stefan Lanka, virologue, connu pour avoir contesté l’existence de tous les virus. L’intéressante critique que Lanka avait faite de la théorie virale à l’époque du VIH est reprise aujourd’hui notamment par le Dr Sam Bailey, le Dr Andrew Kaufman et le Dr Thomas Cowan. Ils sont loin d’être les seuls, mais ce sont eux qui ont eu le plus de visibilité sur la toile – raison pour laquelle je n’inclus pas de lien, vous les trouverez facilement.

Leur point de vue en très bref résumé: étant donné les conditions pour le moins douteuses de culture, d’identification, d’isolation et de reproductibilité de la pathogenèse des virus, on ne peut affirmer qu’ils sont causatifs de maladie, ni qu’ils existent en tant qu’entités indépendantes. Les postulats de Koch ne sont pas satisfaits. Les éléments que la virologie désigne sous l’appellation « virus » sont d’après le Dr Lanka des résidus cellulaires, et d’après le Dr Kaufman, des exosomes. Tout se tient dans leur analyse, jusqu’au moment où il s’agit de désigner le véritable mécanisme de pathogenèse et de contagion. Leur solution est d’attribuer les symptômes des maladies à des processus de détoxification et d’ignorer purement et simplement le phénomène de contagion, que tout le monde aura pourtant eu l’occasion d’observer. Comme toujours, les défenseurs d’une théorie alternative commettent la même erreur, en pire, que ceux qu’ils contestent en tentant de justifier un phénomène complexe par une explication simpliste et susceptible de séduire les amateurs de théories alternatives. Ce n’est pas à proprement parler de l’opposition contrôlée mais ça remplit la même case.

De la théorie de Lanka, il reste des remarques judicieuses, par exemple que les omniprésentes représentations graphiques des virus sont des créations d’artistes, vu qu’il n’en existe aucune photographie légitime. L’explication officielle qui lui est opposée est que, les virus n’existant pas en tant qu’entité indépendante mais uniquement comme « parasite » cellulaire, on ne peut en obtenir une image. La froide vérité est que la virologie suit le modèle essai/erreur (surtout erreur) que l’ensemble des sciences a adopté depuis plus d’un siècle, selon une méthodologie digne du Professeur Shadoko – je vous recommande à ce propos cet épisode des Shadoks, qui devrait vous rappeler ce que nous subissons depuis deux ans – et qu’elle s’engage aujourd’hui dans un processus de modélisation qui rompt son dernier lien avec la réalité. Ce n’est pas moi qui fait ici une assertion gratuite: les chercheurs de très haut niveau sont les premiers à dire que plus ils avancent, plus ils réalisent ce qui reste à découvrir – en gros, qu’ils ne savent quasiment rien. Je vous ai déjà orientés vers ce bouquin (en anglais) de Dewey B. Larson, « The case against the nuclear atom« , dont la longue introduction épistémologique dit exactement la même chose. Si vous ne devez lire qu’un ouvrage scientifique, c’est celui-là.

Je précise que le Dr Lanka, dont j’ai suivi avec intérêt le parcours depuis vingt ans, est aujourd’hui devenu complètement fou. Il promeut la Nouvelle Médecine Germanique, du Dr Hamer, théorie d’une stupidité confondante. Son avenir consiste désormais à donner des interviews à des professeurs de yoga et des conférences devant dix personnes dans des magasins bio, hormis la tribune qui lui est offerte, à lui et au Dr Kaufmann, dans le Comité Corona de Reiner Fuellmich, qui manque parfois cruellement de discernement. J’y reviens dans un prochain article.

Oxyde de graphène?

Ricardo Delgado Martin, la cheville ouvrière de La Quinta Columna, dont j’ai publié plusieurs articles, est le premier à avoir signalé la présence d’oxyde de graphène dans les fioles des injections Covid. J’ai également publié sur ce sujet un long article du créateur de Kokopelli et deux articles de Stephers (ici et ici).

La Quinta Columna a procédé à l’analyse de fioles de « vaccins » des quatres fabricants principaux et en a déduit la présence d’oxyde de graphène. Assez étrangement, ils ont ensuite a élaboré la théorie suivante: il y avait déjà de l’oxyde de graphène dans les vaccins anti-grippaux des années 2018 et 2019, vaccins administrés à 80% des résidents des maisons de repos en Espagne, pays où la majorité des antennes 5g sont concentrées autour de ces établissements. Selon eux toujours, les premiers « cas » auraient été ainsi volontairement provoqués fin 2019 par l’irradiation des personnes injectées par des ondes millimétriques, qui, concentrées par l’oxyde de graphène, auraient donné les symptômes du Covid, point de départ de la panique autour d’une pandémie virale inexistante – voir paragraphe précédent. La Quinta Columna a également en son temps relayé les histoires de magnétisme (ce que j’ai également fait ici) et de bébés mutants, qui ont depuis totalement disparu des sujets traités sur les réseaux.

Le problème est que je connais personnellement plusieurs personnes qui ont fait le Covid (dont deux très sérieux) sans avoir jamais reçu aucun des vaccins antigrippaux en question, ni aucun autre, et qui n’ont jamais été à proximité de quelque antenne 5g que ce soit. Je peux aussi, dans au moins un cas, retracer l’origine de la contamination de personne à personne.

Autre problème, d’autres personnes qui ont publié ensuite ce type d’analyse au microscope ne sont pas crédibles. Il s’agit du Dr Robert Young, qui ne fait apparemment que reprendre le dossier de La Quinta Columna en y apposant son nom, d’anonymes qui se font nommer The Scientists Club, d’une équipe de néo-zélandais, le Dr Shelton et l’avocate Sue Grey, difficiles à prendre au sérieux vu le manque de rigueur de leur étude, et d’autres qui donnent également ce genre d’impression.

J’ajoute enfin que la totalité de l’histoire diffusée autour de la découverte d’hydroxyde de graphène dans les injections par un certain Andreas Noack, supposément expert en la matière, sent le hoax à plein nez, hoax dont l’objectif serait d’être le clou dans le cercueil de toute cette histoire, contre laquelle Whitney Webb met en garde dans cet article.

Mais

Dans le dossier oxyde de graphène, une autre analyse semble légitime, celle présentée par une équipe autrichienne à Viviane Fischer du Comité Corona – ce qui interroge sur le fait que l’organisation de Reiner Fuellmich ne l’a pas utilisée pour attaquer les firmes pharmaceutiques dans ce qui serait un procès gagné d’avance, mais je digresse.

Et le Dr Sam Bailey donne sur sa chaîne la parole au Dr Robin Wakeling, qui fournit une présentation assez convaincante et très professionnelle de sa propre analyse du contenu d’une fiole de Pfizer.

… ou alors?

Tenant à m’assurer au préalable qu’il n’est pas un Alex Jones du pauvre, je n’ai jusqu’à présent relayé ici aucune des émissions de Stew Peters. Etait annoncé pour vendredi dernier (donc le 8 avril) un long documentaire intitulé « Watch the Water« , autour d’une interview du Dr Bryan Ardis, un médecin américain – proche du Dr Peter McCullough (que j’ai publié ici et ici) – qui donne des conférences sur les dangers des protocoles hospitaliers Covid et bien entendu des injections. La diffusion de ce documentaire, annoncé comme particulièrement explosif, est finalement reportée à lundi, 18h (EST) donc une heure du matin ici. Selon la bande-annonce, le Dr Ardis reprend l’analyse du Pr Bing Liu, assassiné alors qu’il menait des recherches sur l’origine du Covid, et en conclut que l’agent contaminant n’est pas un virus mais un poison distribué dans l’eau du réseau public. Je suis plutôt sceptique mais je regarderai le documentaire en question et ne manquerai pas de vous tenir au courant de ce que j’en pense.

Je rappelle que je posais la question du mode de contamination à l’origine du Covid il y a deux ans ici. Le Dr Lee Merritt a depuis posé une question du même ordre: la protéine de pointe étant le pathogène, a-t-elle pu être distribuée seule, par exemple sous forme de spores? La question mérite d’être posée pour une simple raison. Ceux qui parlent d’arme biologique ne semble jamais tenir compte que la recherche militaire a quarante ans d’avance sur le secteur civil, ce que rappelle ici le Dr Igor Shepherd qui a oeuvré de longues années dans ce domaine, côté soviétique.

D’après ce qui précède, mes propres observations et les centaines de témoignages que j’ai lus ou recueillis personnellement, ma conclusion, purement empirique et temporaire à ce stade, est que:

  • le Covid est bien une maladie spécifique – ou un ensemble de symptômes – et potentiellement très dangereuse;
  • les premiers cas de Covid remontent à plusieurs mois, voire plusieurs années avant décembre 2019;
  • le comptage des morts a certes été frauduleux mais il a occulté d’autres conséquences majeures, que l’on commence à évaluer et sur lesquelles je reviens bientôt (dégâts au système immunitaire et autres atteintes vasculaires, cardiaques, cérébrales, etc.) qui ont sans doute causé d’autres décès et rendent le comptage initial impossible et faussent le calcul du taux de mortalité;
  • la question de l’origine virale est intéressante tant qu’elle ne sert pas à nier l’existence du Covid, ni le fait qu’il y a eu contamination et contagion;
  • aucun test n’est fiable;
  • toutes les mesures prises (confinements, masques, protocoles hospitaliers, injections) ont été soit inefficaces, soit dangereuses, soit mortelles.

Un nouveau type de cancer: le mariage de l’oncogenèse et de la prionopathie – par Walter M Chestnut.

Source.


Traduction

UN NOUVEAU TYPE DE CANCER: LE MARIAGE DE L’ONCOGENÈSE ET DE LA PRIONOPATHIE

LA DESTRUCTION PROGRESSIVE DES TISSUS ET DES ORGANES PAR LES PROPRIÉTÉS AMYLOIDOGÉNIQUES ET OLIGOMÈRES DE LA PROTÉINE DE POINTE DU SARS-CoV-2

Walter M Chestnut

4 avril

Il a été proposé que la maladie d’Alzheimer est un problème qui touche l’ensemble du corps, car la bêta-amyloïde peut se déplacer, à la manière d’un cancer, vers le cerveau à partir d’autres parties du corps.

Des souris normales qui avaient été unies (par la circulation sanguine) à des partenaires génétiquement modifiés pendant un an ont « contracté » la maladie d’Alzheimer. Selon le chercheur Song, la bêta-amyloïde a voyagé des souris génétiquement modifiées vers le cerveau de leurs partenaires normaux, où elle s’est accumulée et a commencé à causer des dommages.

Les souris normales ont non seulement développé des plaques, mais aussi une pathologie similaire aux « TANGLES » – des brins de protéines tordus qui se forment à l’intérieur des cellules cérébrales (veuillez noter que, selon l’image, c’est PRÉCISÉMENT ce que la protéine de pointe induit), perturbant leur fonction et finissant par les tuer de l’intérieur. D’autres signes de dommages semblables à ceux de la maladie d’Alzheimer comprennent la dégénérescence des cellules cérébrales, l’inflammation et les micro-saignements. En outre, la capacité à transmettre les signaux électriques impliqués dans l’apprentissage et la mémoire – un signe d’un cerveau sain – était altérée, même chez les souris qui avaient été jointes pendant seulement quatre mois.

Outre le cerveau, la bêta-amyloïde est produite dans les plaquettes sanguines, les vaisseaux sanguins et les muscles, et sa protéine précurseur est présente dans plusieurs autres organes. Mais jusqu’à ces expériences, on ignorait si la bêta-amyloïde provenant de l’extérieur du cerveau pouvait contribuer à la maladie d’Alzheimer.

Ce qui nous amène aux fibrilles que la protéine de pointe induit.

Des études de biopsies nerveuses ou d’autopsies cardiaques de patients atteints d’amyloses ATTR et AL [NdT. amylose ATTR, voir ici, amylose AL, voir ici] montrent une atrophie des cellules à proximité des agrégats de fibrilles amyloïdes. En plus du stress ou de la toxicité attribuable aux fibrilles amyloïdes elles-mêmes, la toxicité des états non fibrillaires des protéines amyloïdogènes, PARTICULIÈREMENT LES OLIGOMÈRES, peut également participer aux mécanismes de dommages tissulaires.

Au fait. Qui a découvert cela? Le Département de Neurologie et le Centre de Neurosciences Cliniques, Hôpital de Daping, TROISIÈME UNIVERSITÉ MÉDICALE MILITAIRE, Chongqing, Chine.

Les thérapies proposées pour traiter cette pathologie semblent assez familières: (1) réduire ou empêcher la production des protéines responsables; (2) empêcher les protéines responsables de participer au processus de formation des fibrilles amyloïdes; et/ou (3) éliminer les fibrilles amyloïdes déjà déposées.

Et c’est ce qui est LE PLUS ALARMANT et qui devrait amener le monde à ARRÊTER IMMÉDIATEMENT TOUTES LES THÉRAPIES AUX PROTÉINES DE POINTE. SVP RELISEZ (1)!

(1) RÉDUIRE OU EMPÊCHER LA PRODUCTION DE PROTÉINES CAUSALES.

Nous devons nous soigner, avant de nous rendre encore plus malades.

Documents référencés/relatifs:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8347239/

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/10/171031084808.htm’

https://www.nature.com/articles/mp2017204

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.12.16.472920v1.full

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7092807/


Texte original

A NEW KIND OF CANCER: THE MARRIAGE OF ONCOGENESIS AND PRIONOPATHY

THE PROGRESSIVE DESTRUCTION OF TISSUE AND ORGANS BY THE AMYLOIDOGENIC AND OLIGOMERIC PROPERTIES OF THE SARS-CoV-2 SPIKE PROTEIN

Walter M Chestnut

Apr 4

It has been proposed that Alzheimer’s disease might be a ‘whole body’ problem, as amyloid-beta can travel, cancer-like, to brain from other parts of body.

Normal mice that had been joined (via bloodstreams) to genetically modified partners for a year « contracted » Alzheimer’s disease. The researcher Song says the amyloid-beta traveled from the genetically-modified mice to the brains of their normal partners, where it accumulated and began to inflict damage.

Not only did the normal mice develop plaques, but also a pathology similar to « TANGLES » — twisted protein strands that form inside brain cells (please note, per image, this is PRECISELY what the Spike Protein induces), disrupting their function and eventually killing them from the inside-out. Other signs of Alzheimer’s-like damage included brain cell degeneration, inflammation and microbleeds. In addition, the ability to transmit electrical signals involved in learning and memory — a sign of a healthy brain — was impaired, even in mice that had been joined for just four months.

Besides the brain, amyloid-beta is produced in blood platelets, blood vessels and muscles, and its precursor protein is found in several other organs. But until these experiments, it was unclear if amyloid-beta from outside the brain could contribute to Alzheimer’s disease.

Which brings us to the Fibrils that the Spike Protein is inducing.

Studies of nerve biopsy or cardiac autopsy specimens from patients with ATTR and AL amyloidoses show atrophy of cells near amyloid fibril aggregates. In addition to the stress or toxicity attributable to amyloid fibrils themselves, the toxicity of non-fibrillar states of amyloidogenic proteins, PARTICULARLY OLIGOMERS, may also participate in the mechanisms of tissue damage.

By the way. Who discovered this? Department of Neurology and Centre for Clinical Neuroscience, Daping Hospital, THIRD MILITARY MEDICAL UNIVERSITY, Chongqing, China.

The proposed therapeutics to deal with this pathology sound quite familiar: (1) reducing or preventing the production of causative proteins; (2) preventing the causative proteins from participating in the process of amyloid fibril formation; and/or (3) eliminating already-deposited amyloid fibrils.

And this is what is MOST ALARMING and should cause the world to go FULL IMMEDIATE STOP ON ALL SPIKE PROTEIN THERAPIES. PLEASE READ (1) AGAIN!

(1)    REDUCING OR PREVENTING THE PRODUCTION OF CAUSITIVE PROTEINS.

We need to make ourselves well, before we make ourselves ever more ill.

Referenced/Related Papers:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8347239/

https://www.sciencedaily.com/releases/2017/10/171031084808.htm’

https://www.nature.com/articles/mp2017204

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.12.16.472920v1.full

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7092807/

Un alzheimer du coeur – par Walter M Chestnut.

Désolé de vous infliger encore ce genre de littérature mais ça me paraît assez important. Contrairement à la majorité des « antivax » sur le net, qui ont tendance à minimiser, voire à nier – ce qui est totalement contradictoire, je reviens brièvement sur ce fait dans un prochain article – la réalité du Covid, je dis depuis le début que cette maladie est vraiment très dangereuse. A titre d’exemple, j’avais traduit le très long témoignage d’une dame qui avait souffert d’un Covid long de juin à novembre 2020. J’ai vu quelqu’un de proche se taper un Covid sévère: pour résumer, tous les systèmes du corps foirent en même temps. Comme les lecteurs de longue date de ce blog le savent, je relaye les interviews et écrits de professionnels qui mettent en garde contre les injections, selon le principe que la maladie est grave et que les injections sont encore pires puisqu’elles introduisent avec violence la protéine de pointe dans l’organisme.

L’article ci-dessous est assez hermétique pour les profanes – même remarque que pour l’article précédent, à voir éventuellement avec une personne de formation médicale – mais je le publie pour introduire celui qui lui fait suite, un peu plus accessible. J’ai ajouté quelques références explicatives (en français!) dans le texte sans toutefois traduire le texte qui figure sur les illustrations. Je suivrai bientôt avec un article de Igor Chudov qui pose l’hypothèse que le Covid, après sa phase épidémique, n’est pas devenu endémique mais chronique. Ô joie.

Pour l’anecdote, je ne suis pas remis de ma mono et après deux jours de reprise du boulot, je suis obligé de prolonger à cause de fatigue extrême, d’essoufflement et de problèmes cardiaques (j’attends pour passer un ECG), les deux étant liés ou non. Sur base de mon analyse sanguine, je suis négatif au Covid mais celle de la personne qui a fait le Covid sévère montre la même chose. Vu ce qui figure dans cet article:

  • soit ce résultat est exact et mes problèmes cardiaques sont le fait d’une coïncidence,
  • soit il est faux parce que
    • l’analyse a été mal faite,
    • l’analyse a été bien faite mais les anticorps ont disparu,
    • l’analyse a été bien faite mais elle n’est pas adéquate pour le Covid.

Ou alors je suis vieux, ce qui est incurable aussi.

Source.


Traduction

UN ALZHEIMER DU CŒUR

CARDIOMYOPATHIE FULMINANTE ET AMYLOÏDOSE INDUITE PAR LA PROTÉINE DE POINTE

Walter M Chestnut

4 avril

Un article [NdT. ici] publié en ligne jeudi contredit directement les affirmations selon lesquelles « l’infection par COVID est plus susceptible de provoquer une myocardite ». Veuillez lire la découverte clé de l’article:

Dans le cas de la grippe, la liaison virale aux cellules hôtes induit une réponse d’interférons de type I et III [NdT. voir ici], y compris des cytokines inflammatoires (IL-6, TNF-α) [NdT. IL-6, voir ici; TNF-α, voir ici] et des chimiokines [NdT. voir ici]. La liaison des IFN [interférons] de type I et III à leurs récepteurs entraîne l’activation de la voie [de signalisation] JAK/STAT [NdT. voir ici, ici et ici] pour l’induction d’ISG [NdT. interferon-stimulated genes ou gènes stimulés par l’interféron, voir ici et ici ou ici en anglais] tels que l’IFI [NdT. gamma-interferon-inducible protein, voir ici p. 8]. Cela peut conduire à une myocardite aiguë, une complication courante de l’infection grippale. Contrairement à l’infection grippale, l’induction de ces voies dans le COVID-19 est faible, une caractéristique soutenue par de récentes études d’autopsie dans lesquelles le virus n’a pas été détecté comme cause de myocardite.

Si l’on se réfère aux recherches de l’année dernière, on constate que le SARS-CoV-2 réduit la contractilité des cardiomyocytes [NdT. voir ici] par la rupture des sarcomères [NdT. voir ici] et la mort cellulaire des cardiomyocytes.

Mais de quoi s’agit-il? C’est exactement le même processus que celui qui se produit dans l’amylose cardiaque [NdT. voir ici], et il peut se produire très rapidement.

Une question fondamentale dans les pathologies liées aux agrégats de protéines dans de multiples systèmes organiques est de savoir si les agrégats de protéines sont « bons » ou « mauvais » (Cox et al., 2018). Lorsqu’ils sont considérés comme faisant partie du modèle statique du sarcomère, les agrégats de protéines ont toujours été considérés comme une entité pathologique, potentiellement toxique (Henning et Brundel, 2017). En effet, à l’instar de la pathologie observée dans les maladies neurodégénératives, les oligomères [NdT. voir ici] pré-amyloïdes (Del Monte et Agnetti, 2014) et les agrégats de protéines, constitués d’une combinaison de protéines sarcomériques normales avec ou sans protéines mutées, se sont vus attribuer des rôles toxiques. Cette notion est renforcée par des études qui montrent que l’accumulation intracytoplasmique [NdT. à l’intérieur du cytoplasme] de ces oligomères pré-amyloïdes, de ces agrégats ou de leurs constituants « toxiques », récapitule la cardiotoxicité (Sanbe et al., 2004 ; Pattison et al., 2008, 2011); ce qui s’apparente au rôle toxique des oligomères pré-amyloïdes Aβ postulé comme mécanisme pathogène dans la maladie d’Alzheimer.

Un autre résultat de l’article de jeudi, intitulé Transcriptomic profiling of cardiac tissues from SARS-CoV-2 patients identifies DNA damage, montre une réponse aux dommages de l’ADN parallèle à celle de la maladie d’Alzheimer. Le plus intéressant dans tout cela? LA MÊME VOIE PATHOGÈNE DE RÉPARATION DE L’ADN ALTÉRÉE S’APPLIQUE AUX OBÈSES!

Les cassures double brin (CDB) non réparées de l’ADN sont mortelles. Les caractéristiques pathologiques typiques de la maladie d’Alzheimer comprennent l’accumulation de β-amyloïde, l’hyperphosphorylation de tau, les dommages synaptiques et la mort cellulaire. Néanmoins, l’hétérogénéité des populations atteintes de la maladie d’Alzheimer et l’échec des essais de médicaments ciblant la β-amyloïde soulignent la nécessité d’étudier d’autres voies ciblées qui pourraient se situer en amont du processus pathologique. Plusieurs nouvelles sources de données indiquent une relation bidirectionnelle entre ces changements pathologiques communs observés dans la maladie d’Alzheimer et les dommages à l’ADN.

L’article de jeudi a également montré une altération de la transcriptomique [NdT. voir ici] avec des gènes associés au choc thermique – une autre caractéristique de l’amylose cardiaque. Une classe de protéines de choc thermique [NdT. voir ici] existe dans les systèmes bactériens, fongiques et végétaux, à savoir les désagrégats Hsp110 AAA + ATPase qui peuvent désassembler les agrégats amyloïdes et protéiques (Torrente et Shorter, 2013). Des études récentes indiquent que des protéines ayant une fonction de désagrégation (certaines avec une homologie avec les protéines de choc thermique) existent dans le règne animal mais leur rôle ne semble pas clair. La dysrégulation de ces protéines engendre l’apparition et la progression rapides de l’amylose cardiaque.

Et cela correspond précisément à ce que nous observons, y compris des cœurs qui pèsent plus de 500g. Le dépôt d’amyloïde cardiaque est le plus fréquent dans le myocarde, mais on l’observe également dans les oreillettes, le péricarde, l’endocarde et le système vasculaire. Le myocarde devient épais (poids moyen de 500 g) et a une consistance caoutchouteuse. Une infiltration de haut niveau (>50%) du myocarde est plus fréquente dans la variété AL [NdT. amylose AL, voir ici], et 90% des cas ont une implication vasculaire. Les vaisseaux épicardiques sont généralement épargnés, mais l’atteinte microvasculaire est fréquente, entraînant une ischémie [NdT. voir ici] et un infarctus [NdT. voir ici] des tissus. La fibrose myocardique qui en résulte s’ajoute au dysfonctionnement du myocarde, provoquant une insuffisance cardiaque et des arythmies cardiaques.

Je pense que cela constitue une preuve supplémentaire que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 est peut-être l’agent pathogène le plus dangereux jamais apparu sur la planète. Et pourtant, aucun responsable de la santé publique à quelque niveau que ce soit ne semble vouloir réagir.

Documents référencés/relatifs

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fphys.2020.00586/full

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2452302X21000127

https://emedicine.medscape.com/article/1967220-overview#a3

https://www.nature.com/articles/s41598-018-23644-4

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.03.24.22272732v1


Texte original

AN ALZHEIMER’S OF THE HEART

FULMINANT CARDIOMYOPATHY AND SPIKE PROTEIN INDUCED AMYLOIDOSIS

Walter M Chestnut

Apr 4

A paper published online Thursday directly contradicts claims that “COVID infection is more likely to cause Myocarditis.” Please read this key finding in the paper:

In influenza, viral binding to host cells induces a type I and III interferon response, including inflammatory cytokines (IL-6, TNF-α) and chemokines. The binding of the type I and III IFNs to their receptors results in activation of the JAK/STAT pathways for the induction of ISGs such as IFI. This can lead to acute myocarditis, a common complication of influenza infection63. In contrast to influenza infection, induction of these pathways in COVID-19 is low, a feature supported by recent autopsy studies in which virus was not detected as a cause of myocarditis.

If we look to research from last year, we find that SARS-CoV-2 reduces cardiomyocyte contractility through sarcomere breakdown and cardiomyocyte cell death.

But what is this? This is exactly the same process that occurs in Cardiac Amyloidosis – and it can happen very quickly.

A fundamental question in protein aggregate pathologies across multiple organ systems is whether protein aggregates are “good” or “bad” (Cox et al., 2018). When viewed as part of the static sarcomere model, protein aggregates have always been regarded as a pathologic, potentially toxic entity (Henning and Brundel, 2017). Indeed, akin to the pathology observed in neurodegenerative diseases, both pre-amyloid oligomers (Del Monte and Agnetti, 2014) and protein aggregates, consisting of a combination of normal sarcomeric proteins with or without mutated proteins, have been ascribed toxic roles. This notion is reinforced by studies that show that intracytoplasmic accumulation of these pre-amyloid oligomers, aggregates or their “toxic” constituents, recapitulates cardiotoxicity (Sanbe et al., 2004; Pattison et al., 2008, 2011); akin to a toxic role for pre-amyloid Aβ oligomers postulated as a pathogenic mechanism in Alzheimer’s disease.

Another finding of the paper from Thursday, Transcriptomic profiling of cardiac tissues from SARS-CoV-2 patients identifies DNA damage, shows a DNA damage response parallel to the DNA damage response of Alzheimer’s. What is most interesting about this? THE SAME ALTERED DNA REPAIR PATHOGENIC PATHWAY APPLIES TO THE OBESE!

Unrepaired DNA double-strand breaks (DSBs) are lethal. The typical pathological hallmarks of Alzheimer’s disease include accumulation of β-amyloid, tau hyperphosphorylation, synaptic damage, and cell death. Nevertheless, heterogeneity in Alzheimer’s populations, and failure of β-amyloid-targeted drug trials signal a need to investigate alternative targetable-pathways that may occur upstream in the disease process. Several new lines of evidence indicate a bidirectional relationship between these common pathological changes observed in Alzheimer’s disease, and DNA damage.

The Thursday paper also showed altered transcriptomics with genes associated with heat shock – another hallmark in Cardiac Amyloidosis. A class of heat shock proteins exist in bacterial, fungal and plant systems, i.e., the Hsp110 AAA + ATPase disaggregases that can disassemble amyloid and protein aggregates (Torrente and Shorter, 2013). Recent studies indicate that proteins with disaggregase function (some with Hsp homology) exist in the animal kingdom but their role appears to be unclear. The dysregulation of these proteins allows for the rapid onset and progression of Cardiac Amyloidosis.

And this ties into precisely what we are seeing, including hearts that weigh over 500g. Cardiac amyloid deposition is most common in the myocardium but is also seen in the atria, pericardium, endocardium, and vasculature. The myocardium becomes thick (mean weight 500 g) with a rubbery consistency. High-grade infiltration (>50%) of myocardium is most common in the AL variety, and 90% of cases have vascular involvement. Epicardial vessels are typically spared, but microvascular involvement is common, resulting in tissue ischemia and infarction. Resultant myocardial fibrosis adds to the myocardial dysfunction, causing heart failure and cardiac arrhythmias.

I believe this offers further evidence that the Spike Protein of SARS-CoV-2 is perhaps the most dangerous pathogen to ever appear on the planet. And yet, nobody with any control over public health is willing to do anything about it.

Referenced/Related Papers

https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fphys.2020.00586/full

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2452302X21000127

https://emedicine.medscape.com/article/1967220-overview#a3

https://www.nature.com/articles/s41598-018-23644-4

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.03.24.22272732v1

Superantigène de la protéine de pointe, myocardite et mortalité – par Walter M Chestnut.

Encore de bonnes nouvelles.

Les articles de Walter M Chestnut sont assez pointus médicalement mais je ferai mon possible pour en traduire d’autres, en y incluant les références nécessaires pour les rendre accessibles. Avec Igor Chudov, que j’ai publié juste avant, il est le seul que j’ai lu jusqu’à présent à tirer les conséquences des nombreuses découvertes récentes sur le Covid et les injections.

« L’accélérateur de la protéine de pointe » dont il est question ici est évidemment le « vaccin ». Si vous en avez l’occasion, soumettez cet article à une personne de formation médicale.

Addendum: je viens juste de découvrir ses deux derniers articles, publiés pendant que je traduisais celui-ci, et ses conclusions dépassent en gravité tout ce que j’ai pu lire jusqu’à présent.

Source.


Traduction

SUPERANTIGÈNE DE LA PROTÉINE DE POINTE, MYOCARDITE ET MORTALITÉ

Les médecins doivent maintenant s’opposer à ce que l’accélérateur de la protéine de pointe soit jeté sur le feu du SARS-CoV-2

Walter M Chestnut

8 mars

Je suis choqué et consterné que la communauté médicale n’ait pas abordé l’énorme éléphant (parmi tant d’autres) dans la pièce concernant l’apparition de la myocardite. Comme je l’ai déjà dit, je crois que l’incidence de la myocardite est très élevée chez les personnes exposées à la protéine de pointe du SARS-CoV-2.

Un élément majeur de cette pathologie est le fait que la protéine de pointe est un superantigène. Il a été démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-2 contient des motifs de séquence et de structure très similaires à ceux d’un superantigène bactérien et qu’elle peut se lier directement aux récepteurs des lymphocytes T [NdT. voir ici].

Mais qu’est-ce que cela signifie par rapport à la myocardite? Tout.

Un parallèle peut être trouvé dans le virus coxsackie B [NdT. voir ici], un autre virus avec un superantigène. Une réponse immunitaire médiée par un superantigène est impliquée dans les maladies cardiaques humaines. Le virus coxsackie B 3 peut déclencher directement ou indirectement cette réponse, ce qui suggère un lien mécanistique possible entre l’infection par le virus coxsackie B et le développement de la myocardite évoluant vers la cardiomyopathie dilatée idiopathique [NdT. voir ici ou ici et ici, en anglais].

Très franchement, lorsqu’on vous dit que la myocardite est « bénigne », on vous ment effrontément. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

Voyons ce qui se passe RÉELLEMENT lorsque la myocardite est causée par un superantigène.

La myocardite présente un large éventail de manifestations cliniques, allant d’une inflammation transitoire essentiellement asymptomatique à une insuffisance cardiaque congestive grave, des dysrythmies et la mort. Le pronostic global de la myocardite chez l’enfant reste mauvais. Dans une étude exhaustive, seuls 7 des 34 patients (21%) ont vu leur maladie se résorber. Malgré un traitement intensif, la mortalité globale était de 62%. En outre, la myocardite est une cause majeure de mort soudaine et inattendue chez les adultes <40 ans, ≈20% de ces individus décédant de cette maladie. Il existe des preuves substantielles que la myocardite virale et/ou inflammatoire peut évoluer vers une cardiomyopathie dilatée idiopathique, qui, après la cardiopathie ischémique, est l’indication la plus fréquente de transplantation cardiaque.

Nous devons autopsier toutes les morts cardiaques soudaines chez les jeunes en utilisant la technologie de l’imagerie nucléaire, car c’est la seule façon d’identifier les dommages microvasculaires causés par la protéine de pointe qui conduisent à la myocardite.

Le lien devrait être évident: le caractère superantigénique d’un insert unique à la protéine de pointe du SARS-CoV-2, soutenu par un répertoire des récepteurs des cellules T [NdT. voir ici] faussé chez les patients souffrant d’hyperinflammation. Et le parallèle avec le virus coxsackie B: la capacité des lysats de cellules Vero infectées par le virus coxsackie B3 à stimuler in vitro les cellules T de donneurs sains portant les mêmes 3 familles de récepteurs des cellules T Vβ que nous avons trouvées asymétriques in vivo (c’est-à-dire Vβ3, 7 et 13.1) [NdT. voir ici pour tous les types de lymphocytes T] confirme l’hypothèse d’une réponse immunitaire induite par un superantigène.

La seule voie à suivre est que les médecins s’unissent et mettent fin à l’utilisation de l’accélérateur de la protéine de pointe sur le feu du SARS-CoV-2. Malheureusement, ce n’est qu’une première étape. S’attaquer à un virus contre lequel aucune immunité durable ne peut être générée pourrait en effet être une très mauvaise nouvelle pour la race humaine.

Articles référencés/relatifs

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/01.cir.98.8.777

https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2010722117


Texte original

THE SPIKE PROTEIN SUPERANTIGEN, MYOCARDITIS AND MORTALITY

DOCTORS MUST NOW PROTEST THE SPIKE PROTEIN ACCELERANT BEING THROWN ON THE SARS-CoV-2 FIRE

Walter M Chestnut

Mar 8

I am shocked and dismayed that the medical community has not addressed the massive elephant (among many) in the room regarding the appearance of Myocarditis. As I have previously stated, I believe that the incidence of Myocarditis is widespread in those exposed to the Spike Protein of SARS-CoV-2.

A major component of this pathology is the fact that the Spike Protein is a Superantigen. It has been shown that the SARS-CoV-2 spike contains sequence and structure motifs highly similar to those of a bacterial superantigen and may directly bind T cell receptors.

But what does this mean for Myocarditis? Everything.

A parallel may be found in Coxsackievirus B, another virus with a Superantigen. A superantigen-mediated immune response is involved in human heart disease. CVB3 may directly or indirectly trigger this response, suggesting a possible mechanistic link between CVB infection and myocarditis development progressing to IDC.

Quite frankly, when you are told that Myocarditis is “mild” you are being told a boldfaced lie. Nothing could be farther from the truth.

Let us look at what ACTUALLY happens when Myocarditis is caused by a Superantigen.

Myocarditis exhibits a wide spectrum of clinical manifestations, ranging from essentially asymptomatic, transient inflammation to severe congestive heart failure, dysrhythmias, and death. The overall prognosis of myocarditis in children remains poor. In a comprehensive study, only 7 of 34 patients (21%) had resolution of their illness. Despite intensive support, the overall mortality was 62%. Furthermore, myocarditis is a major cause of sudden, unexpected death in adults <40 years old, with ≈20% of such individuals dying of this disease. There is substantial evidence that viral and/or inflammatory myocarditis can progress to IDC,3 which, second to ischemic heart disease, is the most common indication for heart transplantation.

We must autopsy all sudden cardiac deaths in the young using nuclear imaging technology as only this will fine the microvascular damage the Spike Protein has caused leading to Myocarditis.

The connection should be obvious: Superantigenic character of an insert unique to SARS-CoV-2 spike supported by skewed TCR repertoire in patients with hyperinflammation. And the parallel with Coxsackievirus B: The ability of lysates from CVB3-infected Vero cells to stimulate in vitro T cells from healthy donors carrying the same 3 TCR Vβ families we have found skewed in vivo (ie, Vβ3, 7, and 13.1) further supports the hypothesis of a superantigen-driven immune response.

The only path forward is for doctors to unite and stop the use of the Spike Protein Accelerant on the SARS-CoV-2 fire. Unfortunately, that is only a first step. Dealing with a virus to which no lasting immunity can be generated may indeed be very bad news for the human race.

Referenced/Related Papers

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/01.cir.98.8.777

https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2010722117

Le SARS-Cov-2 a-t-il été CONÇU pour engendrer autant de variants? – par Igor Chudov.

Un premier article signé Igor Chudov, très sérieux mais assez rigolo quand même. J’ai traduit sous les illustrations le texte qui y figure et j’ai souligné ce que l’auteur a souligné en rouge.

Source.


Le SARS-Cov-2 a-t-il été CONÇU pour engendrer autant de variants?

Ralph Baric a créé un variant du SARS à mutation accélérée en 2010

Igor Chudov

26 mars

Comme de nouveaux variants de Sars-Cov-2 apparaissent de plus en plus rapidement, nous devons nous demander ce qui fait que la quasi-espèce Sars-Cov-2 mute si vite, beaucoup plus vite que le Sars original de 2003, engendrant une infinité de nouveaux variants.

Il s’avère que la science a peut-être la réponse! Un scientifique de génie bien connu, Ralph Baric, a publié une recherche intéressante en 2010:

L’infidélité de la réplication du virus mutant Nsp14-Exonucléase du SARS-CoV est révélée par le séquençage complet du génome

Lance D. Eckerle, Michelle M. Becker, Rebecca A. Halpin, Kelvin Li, Eli Venter, Xiaotao Lu, Sana Scherbakova, Rachel L. Graham, Ralph S. Baric, Timothy B. Stockwell, David J. Spiro, Mark R. Denison

PLOS

Publié : 6 mai 2010
https://doi.org/10.1371/journal.ppat.1000896

Résumé

La plupart des virus à ARN ne disposent pas des mécanismes nécessaires pour reconnaître et corriger les mutations qui surviennent lors de la réplication du génome, ce qui entraîne une diversité de quasi-espèces nécessaire à la pathogenèse et à l’adaptation. Cependant, on ne sait pas comment les virus codant pour de grands génomes ARN viraux tels que les Coronaviridae (26 à 32 kb) équilibrent les exigences de stabilité du génome et de diversité de la quasi-espèce. De plus, les limites de l’infidélité de réplication pendant la réplication des grands génomes d’ARN et l’impact de la diminution de la fidélité sur l’aptitude du virus au fil du temps ne sont pas connus. Nos travaux précédents ont démontré que l’inactivation génétique de l’exoribonucléase (ExoN) du coronavirus dans la protéine non structurale 14 (nsp14) du virus de l’hépatite murine entraîne une diminution de 15 fois de la fidélité de réplication. Cependant, on ne sait pas si la protéine nsp14-ExoN est nécessaire à la fidélité de réplication de tous les coronavirus, ni l’impact de la diminution de la fidélité sur la diversité du génome et la forme physique pendant la réplication et le passage. Nous rapportons ici l’ingénierie et la récupération de virus mutants nsp14-ExoN du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) qui présentent des défauts de croissance stables et démontrent une augmentation de 21 fois de la fréquence de mutation pendant la réplication en culture. L’analyse des séquences complètes du génome des clones viraux mutants SARS-ExoN a révélé des ensembles de mutations uniques dans chaque génome examiné provenant du même cycle de réplication et un total de 100 mutations uniques dans tout le génome. À l’aide de nouveaux outils bioinformatiques et du séquençage profond du génome complet après 10 passages de population in vitro, nous démontrons la rétention des mutations ExoN et l’augmentation continue de la diversité et de la charge mutationnelle par rapport au SARS-CoV de type sauvage. Les résultats définissent un nouveau modèle génétique et bioinformatique pour l’introduction et l’identification de mutations multi-alléliques dans des virus capables de se répliquer, qui seront des outils puissants pour tester les effets d’une diminution de la fidélité et d’une augmentation de la diversité des quasi-espèces sur la réplication, la pathogenèse et l’évolution virales.

Pourquoi cet article vieux de 12 ans est-il si intéressant? Parce qu’il montre comment Ralph Baric, l’éminent chercheur en matière de gain de fonction, a modifié le virus du SARS (le SARS original de 2003) afin de le faire muter plus rapidement et de lui permettre de créer de nouveaux variants à un rythme plus soutenu.

Apparemment, Ralph Baric était mécontent que le virus original du SARS, bien que hautement pathogène, ne mute pas assez vite. Lui et ses coauteurs ont donc entrepris de modifier le virus du SARS pour qu’il mute plus rapidement!

En tant que brillants chercheurs, ils ont trouvé le moyen d’y parvenir :

Nous rapportons ici l’ingénierie et la récupération de virus mutants nsp14-ExoN du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV) qui présentent des défauts de croissance stables et dont la fréquence de mutation est multipliée par 21 pendant la réplication en culture.

À l’aide de nouveaux outils bioinformatiques et du séquençage profond du génome complet après 10 passages de population in vitro, nous démontrons la rétention des mutations ExoN et l’augmentation continue de la diversité et de la charge mutationnelle par rapport au SARS-CoV de type sauvage. Les résultats définissent un nouveau modèle génétique et bioinformatique pour l’introduction et l’identification de mutations multi-alléliques dans des virus capables de se répliquer, qui seront des outils puissants pour tester les effets d’une diminution de la fidélité et d’une augmentation de la diversité des quasi-espèces sur la réplication, la pathogenèse et l’évolution virales.

Financement : Ce travail a été soutenu par des bourses du Service de Santé Publique de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses.

Pour résumer ce qu’ils ont fait en langage simple, ils ont utilisé des outils logiciels de bioinformatique pour trouver les changements génétiques nécessaires pour que le virus mute plus rapidement lors de la réplication, ce qui lui permet d’engendrer plus de variants plus rapidement, tout en restant robuste et compétent pour la réplication.

Ils ont découvert que les mutations dites « ExoN », telles que nsp14-ExoN, font muter le virus 21 fois plus vite, tout en le maintenant compétent pour la réplication (c’est-à-dire qu’il est toujours capable de se répliquer). Ils l’ont également fait passer 10 fois in-vitro comme preuve de concept, pour s’assurer que ce variant mutant du Sars mute effectivement 21 fois plus vite pour engendrer encore plus de variants.

Notez que nsp14 est une « protéine non structurelle » qui doit être mutée pour désactiver la correction des erreurs et permettre l’apparition d’autres mutations pendant la réplication virale.

Et alors, me direz-vous? Pourquoi devrions-nous nous intéresser à cette obscure protéine?

Le Sars-Cov-2 mute plus vite à cause de NSP14

Il s’avère que le Sars-Cov-2 est également connu pour muter plus rapidement à cause des mutations de nsp14

Les mutations de la protéine nsp14 du SRAS-CoV-2 sont fortement associées à une augmentation de la charge de mutation à l’échelle du génome.

[…]

pour lutter contre la maladie. Dans cette étude, nous avons analysé les densités de mutation des isolats viraux portant des mutations fréquemment observées pour quatre protéines du complexe de synthèse de l’ARN au fil du temps, par rapport aux isolats de type sauvage. Nos observations suggèrent que les mutations de nsp14, une protéine exonucléase correctrice d’erreurs, ont la plus forte association avec une charge de mutation accrue sans pression sélective et à travers le génome, par rapport à nsp7, nsp8 et nsp12, qui forment le noyau du complexe de la polymérase. Nous proposons la nsp14 comme cible de recherche prioritaire pour comprendre le taux de variance génomique dans les isolats du SARS-CoV-2 et les mutations nsp14 comme prédicteurs potentiels des souches à forte mutabilité.

… Et le Sars-Cov-2 contient des nsp14 du Sars mutés:

que la sous-unité nsp14 ExoN du CoV a une fonction supplémentaire, qui est apparemment essentielle à la synthèse de l’ARN viral primaire et diffère donc de la fonction de relecture qui, sur la base d’études antérieures sur le MHV et le SARS-CoV, a été proposée pour renforcer la fidélité de la réplication à plus long terme. IMPORTANCE La sous-unité bifonctionnelle nsp14 de la réplicase des coronavirus contient des domaines 3′-to-5′ exoribonucléase (ExoN) et guanine-N7-méthyltransférase. Pour les bétacoronavirus MHV et SARS-CoV, ExoN a été signalé pour promouvoir la fidélité de la réplication du génome, probablement en médiant une forme de relecture. Pour ces virus, les mutants knock-out ExoN sont viables tout en affichant une fréquence de mutation accrue. De manière frappante, nous avons maintenant établi que les mutants knock-out ExoN équivalents de deux autres bétacoronavirus, le MERS-CoV et le SARS-CoV-2, sont non viables, ce qui suggère une fonction ExoN supplémentaire et critique dans leur réplication. Cela est remarquable compte tenu de la distance génétique très limitée entre le SARS-CoV et le SARS-CoV-2, qui est mise en évidence, par exemple, par l’identité de séquence de 95 % des acides aminés dans leurs séquences nsp14. Les deux activités enzymatiques de la nsp14 (recombinante) du MERS-CoV ont été évaluées à l’aide de nouveaux tests in vitro qui peuvent être utilisés pour caractériser plus en détail ces enzymes clés de la réplication et explorer leur potentiel en tant que cible pour le développement de médicaments antiviraux.

Donc, Sars-Cov-2 contient un nsp14 muté du SARS. Comment se comporte-t-il dans la vie réelle? Très bien, en fait! Les mutations du nsp14 ont favorisé l’apparition de nouveaux variants.

Résultats de l’étude

L’examen des nouveaux génomes du SARS-CoV-2 provenant de ces régions du monde a permis de découvrir les variants BA.1.1 et BA.2. Il est intéressant de noter que ces régions ont été témoins de la résurgence du COVID-19, malgré un bon contrôle préalable. Cela indique que les nouvelles mutations ont pu contribuer à l’augmentation des nouveaux cas dans ces deux pays.

Contrairement au reste du monde, la Nouvelle-Zélande a signalé son premier cas Omicron dû au BA.1 en décembre 2021, et le premier BA.1.1 seulement le premier jour de 2022. Pendant ce temps, l’augmentation des cas de COVID-19 en Nouvelle-Zélande est survenue à partir du 22 février 2022, ce qui conduit à postuler que pendant cette période, l’évolution virale s’est poursuivie.

Cette évolution a été facilitée par l’apparition de jusqu’à 70 mutations par génome viral, les variantes BA.1.1 et BA.2 étant à l’origine de la plupart des cas, tandis que la variante BA.1 semblait s’estomper.

Les nouvelles mutations ont été trouvées dans la protéine non structurelle (NSP)3, NSP10 et NSP14, toutes trois présentes dans les génomes BA.1.1. La mutation NSP10 a été trouvée dans plus de 700 génomes de SARS-CoV-2 ; toutefois, les mutations NSP3 et NSP14 ne se produisent pas ensemble et affectent différentes parties du génome BA.1.1.

Rien à voir ici

Il pourrait s’agir d’une pure coïncidence: certaines chauves-souris, installées dans des grottes à 1000 km de Wuhan, ont décidé par pur hasard de suivre la suggestion de l’article de Baric de 2010 et ont modifié les gènes nsp14 ExoN afin de faire muter leur virus plus rapidement – juste pour le plaisir.

Nous connaissons la suite de l’histoire: ces chauves-souris ont également emprunté des parties du génome du VIH, et des éléments de code génétique pour fabriquer le peptide NGVEGF de la grippe porcine de 2008. En outre, ces chauves-souris ont illégalement violé le brevet de Moderna et ont également inséré une séquence brevetée par Moderna à l’endroit clé du virus Sars-Cov-2, évidemment sans l’autorisation de Moderna.

Franchement, pourquoi Moderna donnerait-elle à des chauves-souris la permission d’utiliser son code breveté dans le Sars-Cov-2? Il n’y a pas la moindre raison! Les milliards que Moderna a gagnés avec les vaccins Covid-19 n’ont sûrement aucun rapport.

Une fois les modifications génétiques effectuées, ces chauves-souris se sont envolées à 1000 km de leur grotte pour rejoindre Wuhan, en Chine, et ont déclenché une pandémie mondiale en plein « marché humide », à 2 km de l’Institut de virologie de Wuhan. Tout ceci n’est, bien sûr, qu’une coïncidence. Il n’y a rien à voir ici. Passez à autre chose, ignorez cette histoire et ne partagez PAS cet article!


Texte original

Was Sars-Cov-2 DESIGNED to Spawn so Many Variants?

Ralph Baric Engineered Faster Mutating SARS Variant in 2010

Igor Chudov

Mar 26

As new variants of Sars-Cov-2 keep appearing faster and faster, we have to ask what makes the Sars-Cov-2 quasispecies mutate so fast, so much faster than the original Sars from 2003, spawning endless new variants.

It turns out that science may have the answer for us! A well known genius scientist Ralph Baric published an interesting piece of research in 2010:

Why is this 12 year old article so interesting? Because it shows how the leading Gain-of-Function researcher Ralph Baric was messing around with the SARS (the original SARS of 2003) virus in order to make it mutate faster and be able to spawn new variants at a greater rate.

Apparently, Ralph Baric was unhappy that the original Sars virus, while highly pathogenic, was not mutating fast enough. So he and his coauthors set out to make changes to the SARS virus to mutate faster!

Being brilliant researchers, they found a way to do it:

We report here the engineering and recovery of nsp14-ExoN mutant viruses of severe acute respiratory syndrome coronavirus (SARS-CoV) that have stable growth defects and demonstrate a 21-fold increase in mutation frequency during replication in culture.

Using novel bioinformatic tools and deep sequencing across the full-length genome following 10 population passages in vitro, we demonstrate retention of ExoN mutations and continued increased diversity and mutational load compared to wild-type SARS-CoV. The results define a novel genetic and bioinformatics model for introduction and identification of multi-allelic mutations in replication competent viruses that will be powerful tools for testing the effects of decreased fidelity and increased quasispecies diversity on viral replication, pathogenesis, and evolution.

Funding: This work was supported by Public Health Service awards from the National Institute of Allergy and Infectious Diseases

To restate what they did in simple language: they used computer bioinformatic tools to find genetic changes required to make the virus mutate faster upon replication, thus allowing it to spawn more variants faster, while still remaining robust and replication competent.

They found that so called “ExoN” mutations such as nsp14-ExoN, make the virus mutate 21 times faster, while keeping it replication competent (so that it is still able to replicate). They also passed it 10 times in-vitro as proof of concept, making sure that this mutant Sars variant indeed mutates 21 times faster to spawn even more variants.

Mind you, nsp14 is a “non-structural protein” that needs to be mutated to disable error correction and allow more mutations to appear during viral replication.

So what, you would say? Why should we care about this obscure protein?

Sars-Cov-2 Mutates Faster Because of NSP14

Turns out that Sars-Cov-2 is also known to mutate faster because of nsp14 mutations

… And Sars-Cov-2 contains mutated Sars nsp14:

So, Sars-Cov-2 contains a mutated nsp14 from SARS. How does it do in real life? Turns out, very well! nsp14 mutations helped new variants to occur.

Nothing to See Here

This might be a pure coincidence: certain bats, sitting in the caves 1,000 km away from Wuhan, purely by chance decided to follow the suggestion of the 2010 Baric article and modified the nsp14 ExoN genes in order to make their virus mutate faster — just for fun.

We know the rest of the story: those bats also borrowed parts of the HIV genome, and parts of genetic code to make the NGVEGF peptide from Swine Flu of 2008. In addition, these bats illegally violated Moderna’s patent and inserted a Moderna patented sequence into the key place of the Sars-Cov-2 virus as well, obviously without Moderna’s permission.

I mean, why would Moderna give bats permission to use its patented code in Sars-Cov-2? There is no reason at all! The billions that Moderna made from Covid-19 vaccines, surely, are completely unrelated.

When done with the genetic modifications, those bats flew 1,000 km from their caves to Wuhan, China and started a global pandemic right in the “wet market” 2km away from the Wuhan Institute of Virology. All this is, of course, only a coincidence. There is nothing to see here. Please move on, ignore it, and do NOT share this article!

Pourquoi nous sommes dans la merde.

Une petite anecdote en préambule de mon article à venir – encore quelques traductions à terminer d’ici là.

Il y a une trentaine d’années, j’ai rencontré un médecin-chercheur qui donnait à l’époque des stages sur l’instinctothérapie, lorsque c’était la mode. Il s’appelait Jacques Fradin et était assez pointu sur le sujet: il s’était entouré d’une équipe pluridisciplinaire (par exemple, des paléobotanistes) et bénéficiait de la confiance du gouvernement de l’époque, qui lui envoyait même des hauts dignitaires mal en point pour les retaper autrement que par l’allopathie. C’était un scientifique assez solide et le sujet était passionnant mais, cher lecteur, ce n’est pas de ça que je voulais vous parler ici.

En effet, ce bon docteur nous avait expliqué un comportement qu’il avait fréquemment observé dans sa pratique – et que j’ai moi-même observé depuis lors sous diverses formes, dans beaucoup d’autres domaines. Le voici: le patient vient consulter le médecin pour divers symptômes très gênants. Le médecin lui prescrit des remèdes pour soulager lesdits symptômes et lui fait comprendre que, puisque la responsabilité de son état de santé incombe avant tout au patient, pour retrouver une santé durable il doit corriger certains aspects de son mode de vie (alimentation, hygiène de vie, etc.). Il complète donc son traitement avec une marche à suivre à plus long terme et lui propose de le revoir quelque temps après.

Lors de sa visite suivante, le patient se plaint des mêmes symptômes, qui se sont souvent aggravés entretemps. Le médecin lui demande s’il a bien pris ses remèdes et surtout s’il a suivi ses recommandations d’ordre plus général. La réponse à cette dernière question est invariablement non, puisque ça allait mieux avec les remèdes. A ce stade, lesdits remèdes sont donc devenus insuffisants, et il faut recourir à des mesures plus sévères pour endiguer la progression de la maladie.

Cette société est malade depuis un moment et les remèdes ne fonctionnent plus… Il va falloir prendre des mesures plus sévères.

Nous-mêmes.

L’Enfer va se déchaîner pour l’Humanité – par Egon von Greyerz.

Succombant à ma manie de publier les analyses de conseillers en investissement (Catherine Austin-Fitts, Charles Hugh Smith, Chris McIntosh), je vous livre ce solennel avertissement de Egon von Greyerz, pour les mêmes raisons que d’habitude: de par leur rôle dans la préservation des patrimoines, les conseillers en investissement sont obligés de comprendre toute la gamme des facteurs sociétaux, y compris les plus destructeurs.

A ce moment très décisif de l’Histoire, c’est le moment de les comprendre aussi.

J’ai ajouté quelques liens vers leurs pages Wiki pour les termes économiques spécialisés.

Source.


Traduction

L’ENFER VA SE DÉCHAÎNER POUR L’HUMANITÉ

Par Egon von Greyerz

22 mars 2022

Nous sommes maintenant à la fin d’une ère de décadence économique et morale dans un monde infesté de dettes, construit sur de fausses valeurs, de la fausse monnaie et un leadership abyssal. L’enfer va se déchaîner.

Les conséquences seront fatales pour le monde.

Il y a des époques dans l’histoire qui ont produit de grands leaders et penseurs. Mais malheureusement, l’époque actuelle n’a rien produit de tel. La fin d’un cycle économique ne produit pas de grands dirigeants ou de grands hommes d’État, seulement des dirigeants incompétents.

Si l’on considère le monde occidental, le seul homme d’État notable de ces dernières décennies est, selon moi, Margaret Thatcher, Premier ministre du Royaume-Uni de 1979 à 1990.

Mais les dirigeants politiques sont bien sûr les instruments de leur temps. Malheureusement, les époques comme la nôtre ne produisent pas d’hommes supérieurs.

Comme le disait Confucius :

« L’homme supérieur pense toujours à la vertu, l’homme commun pense au confort. »

C’est l’accumulation d’une énorme montagne de dettes qui a prodigué au monde occidental un faux confort basé sur de fausses valeurs.

Comme je l’ai souligné à plusieurs reprises, les États-Unis ont augmenté leur dette chaque année depuis 1930, avec quelques exceptions mineures dans les années 1950 et 1960. Les excédents de Clinton à la fin des années 1990 étaient fictifs et constituaient en fait des déficits.

Dans l’histoire, lorsqu’il y a une pression économique excessive, l’idée populaire et souvent considérée comme nécessaire est de déclencher une guerre. Il est pratique d’accuser la guerre d’être responsable de l’augmentation des dettes.

L’étalon-or était une excellente méthode pour empêcher les gouvernements de dépenser l’argent qu’ils n’avaient pas. Puisque l’argent ne pouvait pas être imprimé à volonté, les déficits devaient alors être financés en réglant les dettes en or physique.

LA FENÊTRE DE L’OR A ÉTÉ « TEMPORAIREMENT » FERMÉE DEPUIS 50 ANS

Comme Nixon, à la fin des années 1960, devait régler en or les dettes américaines envers la France, il a décidé en 1971 de fermer temporairement la fenêtre de l’or. Il ne voulait manifestement pas céder tout l’or américain à de Gaulle. Plus de 50 ans plus tard, cette fenêtre de l’or est toujours temporairement fermée, avec des conséquences fatales pour les États-Unis et le monde entier.

Le graphique ci-dessous montre la croissance exponentielle de la dette américaine depuis 1971. Alors que nous approchons les dernières étapes, la courbe de la dette explose depuis 2019.

Créer des dettes de cette ampleur n’est possible que grâce à l’absence de la discipline des monnaies fondées sur l’or.

LA GROSSE DAME N’A PAS ENCORE CHANTÉ

Mais comme je l’ai déjà expliqué, l’explosion de la dette ne s’arrêtera pas tant que la grosse dame n’aura pas chanté. Et malheureusement, il se passera beaucoup de choses avant qu’elle ne chante enfin.

Car comme la plupart des ères économiques, celle-ci se terminera par un certain nombre d’événements spectaculaires, dont beaucoup auront lieu simultanément.

Il y a quelques mois à peine, Powell et Lagarde chantaient la même rengaine sur l’inflation transitoire.

Mais comme ces chefs de Banque Centrale le prouvent constamment, ils ont toujours tort. Pendant des années, ils essaient de ramener l’inflation à deux pour cent et puis, tout d’un coup, elle approche les 10% sans qu’ils comprennent ce qui les a frappés.

Ils n’ont même pas compris que le keynésianisme [NdT. voir ici] était mort avant d’avoir commencé.

Même un singe comprendrait que si on imprime des trillions de dollars et qu’on maintient les taux d’intérêt à zéro ou négatifs pendant des années, le résultat final sera une inflation spectaculaire.

Au départ, nous avons assisté à une inflation sans précédent des actifs (actions, obligations et biens immobiliers), mais il a toujours été clair que l’augmentation exponentielle de la masse monétaire finirait par atteindre les prix à la consommation.

LA TEMPÊTE PARFAITE

Ce qui suivra est une inévitable tempête parfaite.

Une tempête parfaite signifie que tout ce qui peut mal tourner tournera mal. Et il ne s’agit pas seulement d’échecs patents dans de nombreux secteurs de la société, mais aussi de conséquences totalement imprévues.

Examinons simplement certains des événements patents qui se produiront au cours des prochaines années:

Les marchés financiers

Les actions ont atteint des sommets dans le monde entier. La correction qui a lieu actuellement risque de se terminer très bientôt par une baisse dévastatrice.

Tout le monde se fera massacrer lorsque l’enfer se déchaînera. Que les investisseurs achètent à la baisse ou s’accrochent à leurs actions, ils ne comprendront pas ce qui leur arrive.

Il suffit de regarder le graphique ci-dessous et les chutes majeures qui ont débuté en 1973, 1987, 1999, 2007 et 2020. À l’époque, toutes ces baisses ont été dures à avaler, mais aujourd’hui, il est difficile d’en discerner beaucoup sur le graphique.

Depuis des décennies, chaque correction a été suivie d’une reprise et de nouveaux pics.

Mais cette fois-ci, CE SERA DIFFÉRENT, même si personne ne s’y attend!

Les actions sont susceptibles de baisser de 75 à 95% en termes réels et de ne pas se redresser avant des années, voire des décennies.

Rappelez-vous qu’en 1929, le Dow Jones a chuté de 90% et qu’il a fallu 25 ans pour qu’il se redresse à sa valeur nominale. Et cette fois, les circonstances économiques sont exponentiellement pires.

Les obligations ont augmenté pendant plus de 40 ans et les taux ont été nuls ou négatifs. Les taux ont maintenant augmenté et nous sommes susceptibles de voir les taux d’intérêt atteindre au moins les niveaux de 1980, soit 15 à 20%, et probablement plus, dans un effondrement hyperinflationniste de la dette. De nombreuses obligations n’auront plus aucune valeur et tout ce qu’on pourra en faire sera de les encadrer et de les accrocher au mur des toilettes comme souvenir pour les générations futures.

Les marchés du crédit subiront la même pression que les marchés obligataires avec des emprunteurs défaillants, qui ne seront pas en mesure d’assurer le service de la dette ni de la rembourser.

Les marchés immobiliers ont également atteint des extrêmes, alimentés par de l’argent bon marché ou gratuit et un crédit illimité avec un effet de levier très élevé. En Europe, les taux hypothécaires avoisinent 1%. Ces coûts de financement négligeables et irresponsables ont poussé les prix de l’immobilier à des niveaux ridicules et insoutenables.

J’ai contracté ma première hypothèque au Royaume-Uni. En 1973, le taux est monté à 21% dans un contexte de forte inflation!

Aujourd’hui, peu d’emprunteurs pourraient se permettre une augmentation de 3%, et encore moins de 10 ou 20% comme dans les années 1970.

Avec la hausse des taux, il est absolument certain que la bulle des marchés de l’immobilier résidentiel et commercial va imploser, entraînant d’importants défauts de paiement, des taux d’inoccupation très élevés et des sans-abri.

Dans un premier temps, les gouvernements subventionneront ces marchés en imprimant de l’argent à l’infini, mais cela finira par échouer également lorsque l’argent périra.

Les produits dérivés [NdT. voir ici] sont une bombe nucléaire financière majeure qui risque de sonner le glas des marchés financiers. Comme je l’ai écrit dans un article récent intitulé « Le chaos et le triomphe de la survie« , les produits dérivés mondiaux LINK, principalement de gré à gré, représentent très probablement plus de 2 quadrillions de dollars.

Chaque instrument financier contient un élément dérivé avec un effet de levier massif.

En raison de la volatilité actuelle des marchés des matières premières, la plupart des grandes sociétés de négoce de matières premières ainsi que les fonds spéculatifs sont désormais exposés à des appels de marge [NdT. voir ici].

Par exemple, de nombreux clients de JP Morgan sont actuellement soumis à un stress énorme sur un marché à fort effet de levier [NdT. voir ici].

Donc, si les clients de JP Morgan sont sous pression, cela signifie que JPM et d’autres banques le seront également.

N’oubliez pas que ce n’est que le début de la crise et que d’autres mauvaises nouvelles surgissent chaque jour.

Alors que le marché des produits dérivés explose avec la défaillance des contreparties, les banques centrales devront imprimer des quadrillions de dollars sans valeur, ouvrant la voie à une hyperinflation massive.

Les banques et le système financier seront évidemment soumis à une pression énorme au départ et finiront par faire totalement ou partiellement faillite à mesure que les problèmes susmentionnés apparaîtront.

Les gouvernements et les banques centrales seront évidemment impuissants dans ce scénario. Le sauvetage du système en 2008 n’était qu’un sursis temporaire. La dette mondiale a triplé depuis le début du siècle, passant de 100.000 à 300.000 milliards de dollars. Mais n’oubliez pas qu’il s’agit principalement de fausse monnaie qui a créé de fausses valeurs d’actifs reposant sur des sables mouvants.

Tout cela est maintenant sur le point de s’effondrer.

UNE TEMPÊTE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE, MAIS AUSSI UN ENFER HUMAIN

La crise économique et financière à venir aura des effets dévastateurs sur le monde entier. Voici quelques zones affectées:

L’inflation des matières premières est une certitude. Depuis des années, il était clair que le cycle à long terme des matières premières atteignait son point le plus bas et qu’une flambée massive des prix des matières premières allait commencer. Le cycle avait déjà commencé à monter bien avant la crise ukrainienne, mais il est fascinant de voir comment les événements se mettent en place pour créer la tempête parfaite. J’ai abordé une partie de ce sujet dans mon précédent article intitulé « Un enfer monétaire mondial aux proportions nucléaires« .

L’effondrement du dollar, ainsi que de la plupart des autres devises, est une certitude. Alors que l’impression monétaire et l’inflation augmentront de manière incontrôlée, le dollar atteindra rapidement sa valeur intrinsèque de ZERO. La plupart des monnaies suivront, mais à tour de rôle.

La monnaie numérique sera probablement lancée dans les années à venir. Mais je ne pense pas que les crypto monnaies joueront un rôle majeur sauf en tant qu’investissement très spéculatif. Plus importante sera la MNBC [NdT. Monnaie Numérique des Banques Centrales – MNBC ou Central Bank Digital Currency – CBDC] qui sera une autre forme de monnaie fiduciaire, mais désormais numérique. Comme toute monnaie fiduciaire, les MNBC seront rapidement dévaluées par une impression électronique sans fin.

Le WEF et Klaus Schwab occupent une place plus importante qu’ils ne le méritent. À mon avis, ils perdront tout le pouvoir qu’ils ont actuellement, à mesure que la valeur des actifs financiers et leur richesse imploseront. Ainsi, je ne crois pas que leur reset se produira ou réussira. Les gouvernements peuvent tenter des resets mais ils échoueront. Le seul véritable reset sera désordonné et tel que décrit ci-dessus.

Le chômage augmentera de façon spectaculaire avec le déclin du commerce mondial et la pression exercée sur le système financier. De nombreuses entreprises périront.

Les systèmes de retraite feront défaut, car la valeur des fonds de pension s’effondrera.

Les systèmes de sécurité sociale ne fonctionneront pas, car les gouvernements seront à court d’argent réel.

L’enfer humain qui se déchaînera sera malheureusement ressenti par la plupart des gens sur Terre comme une conséquence des problèmes décrits ci-dessus. Et ce, sans une guerre nucléaire plus importante, qui serait évidemment fatale pour le monde.

Les augmentations massives des prix, notamment des denrées alimentaires et de l’énergie, combinées aux pénuries, toucheront tout le monde, tant les pays en développement que le monde industrialisé.

Les conséquences des pénuries alimentaires et de la misère économique, associées à l’incapacité des gouvernements à fonctionner correctement, conduiront clairement à des troubles sociaux dans de nombreux endroits, voire à une guerre civile!

LA GUERRE N’EST PAS LA CAUSE MAIS UN TRÈS DANGEREUX CATALYSEUR

La crise financière et économique actuelle n’a été causée ni par le Covid, ni par ce qui se passe actuellement en Ukraine.

La crise actuelle a commencé avec les problèmes du système bancaire et du marché Repo [NdT. voir ici] en août-septembre 2019, puis a été aggravée par le Covid début 2020.

L’origine de la crise bancaire de 2019 est évidemment le gonflement de la dette depuis 1971 et surtout depuis 2006.

De même, les problèmes sur les marchés des matières premières, notamment alimentaires et énergétiques, avaient déjà commencé avant la guerre en Ukraine.

Mais dans une tempête parfaite, un certain nombre de catalyseurs très pervers se produiront toujours au pire moment possible afin de déclencher une crise pire que la précédente.

Personne ne sait comment cette guerre va se terminer. Le monde occidental est très mal informé de l’état de la guerre, car les médias sont biaisés en faveur de l’Occident et contre Poutine. Mais il est peu probable que Poutine abandonne facilement. Par conséquent, malheureusement, la guerre sera, au mieux, locale et prolongée, et, au pire, entraînera des conséquences sur lesquelles je ne spéculerai pas pour l’instant.

PRÉSERVATION DE LA RICHESSE ET OR

Depuis plus de 20 ans, j’écris sur les problèmes financiers et économiques qui sont sur le point de frapper le monde. La plupart de ces événements sont en train de se produire, même si j’admets volontiers que les choses ont pris plus de temps que prévu. Le système financier a été miraculeusement sauvé en 2008, qui n’était donc qu’une répétition générale. Ce qui se passera ensuite sera bien réel.

Ce que j’ai appris, c’est qu’il faut être patient, car la fin d’une époque et d’un cycle économique ne se produit pas simplement parce qu’on en voit tous les signes. Le processus est long et ardu.

Les gouvernements et les banques centrales se battent avec tous les outils limités dont ils disposent. Mais comme la monnaie fiduciaire a perdu 97-99% de sa valeur depuis 1971, cette fois-ci le système monétaire actuel mourra comme ça a toujours été le cas à travers l’histoire.

Nous avons investi dans l’or physique et l’avons recommandé depuis début 2002. À l’époque, il valait 300$. À 1.920$, l’or a été multiplié par 6,4 depuis lors, ce qui est mieux que la plupart des classes d’actifs.

Mais nous n’avons jamais acheté d’or à des fins d’investissement pur, mais principalement pour préserver le patrimoine. Malgré tout, l’or a été un très bon investissement au cours des 20 dernières années.

Comme le montre le graphique ci-dessous, l’or est aujourd’hui aussi mal aimé et sous-évalué qu’il l’était en 1971 à 35$ ou en 2000 à 290$.

L’inflation et l’hyperinflation sont susceptibles de détruire la plupart des valeurs d’actifs dans les années à venir et les monnaies chuteront jusqu’à atteindre ZERO.

Le prix de l’or reflétera évidemment ces mouvements et atteindra, mesuré en monnaie fiduciaire, des niveaux que personne ne peut imaginer. En raison de la gravité de la situation économique et géopolitique actuelle, il est probable que l’or fera mieux que simplement maintenir son pouvoir d’achat.

Il est donc aujourd’hui essentiel de préserver la richesse sous forme d’or physique. Le pourcentage des actifs financiers à placer dans l’or est à la discrétion de chacun. En 2002, je recommandais jusqu’à 50% et aujourd’hui les risques dans le monde sont exponentiellement plus élevés.

Enfin, ce qui frappera le monde dans les années à venir entraînera d’immenses souffrances lorsque l’enfer se déchaînera. Il est donc extrêmement important d’aider sa famille, ses amis et les autres.

___________________________

Egon von Greyerz
Fondateur et associé gérant
Matterhorn Asset Management
Zurich, Suisse
Téléphone : +41 44 213 62 45

La clientèle internationale de Matterhorn Asset Management stocke stratégiquement en Suisse une part importante de son patrimoine en or et en argent physiques, en dehors du système bancaire. Matterhorn Asset Management est heureux de fournir un service unique et exceptionnel à sa clientèle très estimée de préservation du patrimoine dans plus de 80 pays.
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Texte original

ALL HELL WILL BREAK LOOSE FOR HUMANITY

By Egon von Greyerz
March 22, 2022

We are now at the end of an era of economic and moral decadence in a debt infested world built on false values, fake money and abysmal leadership. All hell will break loose.

The consequences will be fatal for the world.

There are eras in history which have produced great leaders and thinkers. But sadly, the current era has produced nothing of that kind. The end of an economic cycle produces  no great leadership or statesmanship but only incompetent leaders.

Looking at the Western world, the only notable statesman in the last few decades in my view is Margaret Thatcher, prime minister of the United Kingdom from 1979 to 1990. 

But political leaders are of course instruments of their time. Sadly times as the current don’t produce Superior Men.

As Confucius said:

“The Superior Man thinks always of virtue, the common man thinks of comfort.”

It is the buildup of a massive debt mountain which has given the Western world a false comfort based on false values.

As I have pointed out many times, the US has increased its debt every year since 1930, with a couple of minor exceptions in the 1950s and 1960s. The Clinton surpluses in the late 1990s were fake and in fact deficits.

In history, when there is undue economic pressure, starting wars is popular and often felt necessary. It is convenient to blame the war for the increasing debts.

The Gold Standard was an excellent method for preventing governments to spend money they didn’t have. Since money couldn’t be printed at will, deficits then had to be financed by settling debts in physical gold.

THE GOLD WINDOW HAS BEEN “TEMPORARILY” CLOSED FOR 50 YEARS

As Nixon in the late 1960s had to meet the US debts to France in gold, he decided in 1971 to close the gold window temporarily. He clearly didn’t want to hand all the US gold  to de Gaulle. Over 50 years later that gold window is still temporarily closed with fatal consequences for the US and the world.

The chart below shows the exponential growth of US debt since 1971. As we reach the final stages, the debt curve is explosive since 2019.

Creating debts of this magnitude is only possible without the discipline of gold backed currencies.

THE FAT LADY HASN’T SUNG YET

But as I have explained before, the debt explosion is not finished until the fat lady sings. And sadly a lot will happen before she finally sings.

Because like most economic eras, this one will finish with a number of spectacular events, many of which will take place concurrently.

Only a few months ago, Powell and Lagarde were singing from the same hymn sheet about transitory inflation.

But as these Central Bank chiefs prove consistently, they are always wrong. For years they are trying to get inflation to two percent and then, all of a sudden, it is approaching 10% and they don’t understand what has hit them.

They haven’t even understood that Keynesianism was dead before it started.

Even a monkey would understand that if you print $10s of trillions and keep interest rates at zero or negative for years, the end result will be spectacular inflation.

Initially we saw unprecedented asset inflation in stocks, bonds and property but it was always clear that the exponential increase in money supply would eventually reach consumer prices.

THE PERFECT STORM

What is coming next is the inevitable perfect storm.

A perfect storm means that everything that can go wrong will go wrong. And that is not just obvious failures in many parts of society but also totally unforeseen consequences.

Let’s just look at some of the obvious events that will take place in the next few years:

Financial Markets

Stocks have topped worldwide. The correction currently taking place is likely to end very soon in a devastating decline.

Everyone will get slaughtered when hell breaks loose. Whether investors buy the dip or just hold on to their stocks, they won’t understand what has hit them.

Just look at the chart below and the major falls starting in 1973, 1987, 1999, 2007 and 2020. They were all nail biters at the time, but today you can hardly discern many of them on the chart.

For decades every correction has recovered and reached new highs.

But this time WILL BE DIFFERENT, although no one expects it!

Stocks are likely to decline by 75-95% in real terms and not recover for years or maybe decades.

Remember that in 1929, the Dow declined by 90% and that it took 25 years before it recovered in nominal terms. And this time the economic circumstances are exponentially worse.

Bonds have gone up for over 40 years and rates reached zero or negative. Rates have now turned up and we are likely to see interest rates reach at least the 1980 levels of 15-20% and probably higher in a hyperinflationary debt collapse. Many bonds will become worthless and more suitable for framing and hanging on the toilet wall as a reminder for future generations.

Credit markets will come under that same pressure as bond markets with defaulting borrowers, neither in a position to service the debt nor repay it.

Property markets have also reached extremes, fueled by cheap or free money and unlimited credit at very high leverage. In Europe mortgage rates are around 1%. These negligible and irresponsible financing costs have driven property prices to ridiculous and unsustainable levels.

My first mortgage was in the UK. In 1973 the rate went up to 21% in a high inflation environment!

Today, few borrowers could afford an increase to 3%, never mind 10% or 20% like in the 1970s.

As rates rise, it is absolutely certain that the residential and commercial property markets bubble will implode, leading to major defaults, very high vacancy rates and homelessness.

Governments will initially subsidise these markets by endless money printing, but in the end that will fail too as money dies.

Derivatives are a major financial nuclear bomb that is likely to be a death knell for financial markets. As I wrote in a recent article “Chaos and the triumph of survival”, LINK global derivatives, primarily OTC (over the counter), are most likely in the $2+ quadrillion range.

Every single financial instrument contains a derivative element with massive leverage.

Due to the current volatility in commodity markets, most large commodity trading firms as well as hedge funds are now exposed to margin calls.

For example, many JP Morgan clients are currently under enormous stress in a massively over leveraged market.

So if JP Morgan clients are under stress, this means that JPM and other banks will also be under pressure.

Remember that this is just the beginning of the crisis with more bad news unravelling on a daily basis.

As the derivatives market blows up with counterparties failing, central banks will have to print quadrillions of worthless dollars, paving the way for massive hyperinflation.

Banks & Financial System will clearly be under tremendous pressure initially and eventually totally or partly fail as the above problems unravel.

Governments and central banks will obviously be powerless in this scenario. The rescue of the system in 2008 was just a temporary stay of execution. Global debt has trebled since early this century from $100 trillion to $300 trillion. But remember this is mostly fake money which has created false asset values standing on a foundation of quicksand.

All this is now about to collapse.

NOT JUST AN ECONOMIC & FINANCIAL STORM, BUT ALSO HUMAN HELL

The coming economic and financial crisis will have devastating effects on the world. Here are a few affected areas:

Commodity inflation is guaranteed. For years it has been clear that the long-term commodity cycle was bottoming and a massive surge in commodity prices would start. The cycle had already started to go up well before the Ukraine crisis, but it is fascinating how events fall into place in order to create the perfect storm. I covered some of this in my previous article “A Global Monetary & Monetary Inferno of Nuclear Proportions”.

Dollar collapse, together with most other currencies, is guaranteed. As money printing and inflation rises in an uncontrolled fashion, the dollar will quickly reach its intrinsic value of ZERO. Most currencies will follow but they will take turns.

Digital money is likely to be launched in coming years. But I don’t think that crypto currencies will play a major role except as a very speculative investment. More important will be CBDC (Central Bank Digital Currency) which will be another form of fiat money, but now digital. As all fiat money, CBDCs will be quickly debased by endless electronic printing.

WEF & Claus Schwab have got more prominence than they deserve. In my view they will lose whatever power they now have as financial asset values and their wealth implode. Thus, I don’t believe that their reset will happen or succeed. Governments might try resets but they will fail. The only real reset will be disorderly and as outlined above.

Unemployment will increase dramatically as world trade declines and the financial system comes under pressure. Many companies will perish.

Pension systems will fail, as the values of pension funds collapse.

Social security systems will not function as the governments run out of real money.

Human Hell breaking loose will sadly be felt by most people on earth as a consequence of the problems outlined above. And that is without a bigger nuclear war, which obviously would be fatal for the world.

Massive price increases, especially in food and energy combined with shortages, will hit everyone, both developing countries and the industrialised world.

The consequences of food shortages and economic misery, combined with the failure of governments to function properly, will clearly lead to social unrest in many places, even civil war!

THE WAR IS NOT THE CAUSE BUT A VERY GRAVE CATALYST

The current financial and economic crisis was neither caused by Covid, nor by what is happening in Ukraine currently.

The current crisis started with the problems in the banking system and the Repo market in Aug-Sep 2019 and then exacerbated by Covid in early 2020.

The origin of the 2019 banking crisis is obviously the debt bonanza since 1971 and especially since 2006.

Also, the problems in commodity, especially food and energy markets, had already started before the war in Ukraine.

But in a perfect storm, a number of very ugly catalysts will always occur at the worst possible time in order to trigger one worse crisis after the next.

No one knows how this war will end. The Western world is very badly informed about the state of the war since the media is biased pro West and anti Putin. But Putin is not likely to give up easily. Therefore, sadly the war will at best be local and protracted, and at worst lead to consequences which I won’t speculate on at this point.

WEALTH PRESERVATION AND GOLD

For over 20 years I have written about the financial and economic problems that are about to hit the world. Most of the things are happening although I will willingly admit that matters have taken longer than I expected. The financial system was miraculously saved in 2008 which thus was a rehearsal. What will happen next will definitely be for real.

What I have learnt is that we need to be patient since the end of an era and economic cycle doesn’t just happen because you can see all the signs. The process is long and arduous.

Governments and central banks are fighting with all the limited tools they have. But as fiat money has lost 97-99% of its value since 1971, this next time the current monetary system will die like it always has throughout history.

We have invested in and recommended physical gold since early 2002. At the time it was $300. So at $1,920, gold is up 6.4X since then which is better than most asset classes.

But we never bought gold purely for investment purposes, but primarily to preserve wealth. Still, it has been a very good investment for the last 20 years.

As the graph below shows, gold is today is as unloved and undervalued as it was in 1971 at $35 or in 2000 at $290.

Inflation and hyperinflation are likely to destroy most asset values in coming years and currencies will make that final move to ZERO.

The gold price will obviously reflect these moves and will, measured in fiat money, reach levels that no one can imagine. Due to the severity of the current economic and geopolitical situation, gold is likely to do better than just maintain purchasing power.

So preserving wealth in physical gold is today critical. The percentage of financial assets to put into gold is up to everyone to decide for himself. In 2002 I recommended up to 50% and today the risks in the world are exponentially higher.

Finally, what will hit the world in coming years will lead to tremendous suffering as all hell breaks loose, so helping family, friends and others is of extreme importance.

_____________________________

Egon von Greyerz
Founder and Managing Partner
Matterhorn Asset Management
Zurich, Switzerland
Phone: +41 44 213 62 45

Matterhorn Asset Management’s global client base strategically stores an important part of their wealth in Switzerland in physical gold and silver outside the banking system. Matterhorn Asset Management is pleased to deliver a unique and exceptional service to our highly esteemed wealth preservation clientele in over 80 countries.
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Le chemin à parcourir – par Elliott Freed.

Elliott Freed me devance avec cet article paru ce matin. Je le traduis et le publie, et je complèterai avec le mien un peu plus tard.

Source.


Traduction

Le chemin à parcourir

Où allons-nous maintenant?

Elliott Freed

3 avril

Ce papier est plus personnel que la majorité de ceux que j’ai partagés sur substack. Je me livre à un peu d’introspection. Je me pose des questions à propos de ce qui se passe dans le monde, de mon rapport avec celui-ci, de ce que je peux faire pour y remédier et des limites de ma capacité d’action.

C’est en 2005 que j’ai pris conscience des problèmes liés aux vaccins. J’ai travaillé brièvement avec deux médecins qui soignaient des enfants autistes. Ils m’ont raconté que tous leurs patients partageaient la même histoire. Leur autisme était causé par les vaccins. À cette époque, un collègue m’a donné un exemplaire du livre « The Sanctity of Human Blood » [Le caractère sacré du sang humain] du Dr Tim O’Shea. Une version actualisée a depuis été publiée sous le nouveau nom de « Vaccination Is Not Immunization » [La vaccination n’est pas l’immunisation]. Le bon docteur couvre les éléments de base que connaissent toutes les personnes familiarisées avec les vaccins, réfutant le mensonge selon lequel les vaccins sont sûrs ou efficaces. À l’époque, je ne m’occupais pas des vaccins, mais c’était une bonne chose d’être au courant.

En 2008, j’étudiais le droit commercial international avec un groupe d’étude. Il était de notoriété publique au sein de ce groupe, et dans les cercles qu’il fréquentait, qu’un projet pour vacciner de force tous les habitants de la planète était en préparation.

Après avoir étudié la génétique et la biologie du développement humain à l’université au début des années 90, et les limites de l’approvisionnement en pétrole en 2004-5, j’ai additionné deux et deux et deux et deux et obtenu six. Le système financier avait besoin de nouvelles régions à coloniser. La planète entière était déjà conquis. Tout le pétrole était déjà conquis. Que restait-il? Quelle était la grande classe d’actifs suivante qui pourrait soutenir un système financier qui non seulement nécessitait une expansion constante, mais était également devenu le vecteur de toutes nos vies et de toute notre subsistance, et même de notre sens et de nos objectifs personnels. Les deux seules options envisageables étaient l’espace et le génome. Évidemment, après avoir investi des trillions de dollars dans la recherche génétique au cours des quarante dernières années, ils veulent maintenant en tirer profit. Ils veulent un retour sur cet investissement.

En 2015, je suis me suis retrouvé à écrire sur les vaccins sans l’avoir prévu. J’avais du temps libre, ça me semblait important à l’époque, et j’avais des connaissances dans ce domaine. J’ai consacré une grande partie de cette année à des recherches sur le sujet et à partager mes découvertes sur face book. J’ai ainsi acquis des milliers d' »amis » sur Face Book. Les gens voulaient connaître la vérité. Ce n’est pas si compliqué, ni même si secret ou si difficile à trouver, dès lors que l’on sait qu’il faut se donner la peine de chercher.

Vers la fin de l’année, j’ai réalisé que j’avais acquis suffisamment de connaissances pour écrire un petit livre qui résumerait la question. Il existait déjà de nombreux ouvrages de qualité sur le sujet, et la lecture de n’importe lequel d’entre eux devrait suffire à dissuader à jamais toute personne intelligente de recourir aux vaccins. Ils n’ont jamais empêché, et encore moins éradiqué, aucune maladie et ils sont très dangereux. Leur concept a été réfuté à maintes reprises. Mais j’ai constaté une carence sur le marché. Aussi excellents que soient ces livres, ils étaient souvent longs, denses et chargés d’informations. Pour les aborder, il fallait une connaissance approfondie du sujet et un réel désir d’apprendre. Je voulais donc proposer un ouvrage d’initiation. Un livre court et succinct qui pourrait encadrer la discussion de manière à la rendre plus accessible aux personnes vaguement curieuses, mais pas encore disposées à investir des heures et des heures pendant des mois et des années pour découvrir la vérité. C’est ce que j’ai fait en écrivant un petit livre, que j’ai publié en janvier 2016.

J’ai passé les quelques années suivantes à promouvoir ce livre et à continuer mes recherches plus approfondies sur la question, en partageant mes découvertes et mes réflexions sur face book. En 2019, je me demandais quelle serait la prochaine étape et j’ai décidé d’étudier les blessures causées par les vaccins, leur nature et les moyens d’y remédier. Beaucoup de choses ont déjà été faites dans ce domaine, et chaque jour, de plus en plus de personnes se mettent à la recherche de ces informations. J’avais l’espoir de les rassembler et de les présenter de manière à les rendre accessibles aux personnes dont les enfants avaient été récemment blessés et qui cherchent des explications et des conseils. Comme j’ai passé ma carrière médicale à me spécialiser dans les cas difficiles, j’espérais aussi comprendre pourquoi certains enfants ne guérissaient pas et de quelles autres options ils disposaient. Donc, au milieu de l’année 2019, j’ai lancé le  » Healing Vaccine Injuries Project  » [Projet de guérison des blessures dues aux vaccins].

Puis est arrivé le covid.

J’ai tout de suite su que c’était un stratagème pour introduire dans les populations des gènes fabriqués, brevetés et détenus par des corporations. Ce n’était même pas un secret. Tout de suite, les porte-parole des corporations au sein des gouvernements et du monde du spectacle (souvent considérés à tort comme celui des informations et du journalisme) ont annoncé qu’un vaccin à ARNm allait nous sauver, malgré toutes les preuves évidentes du contraire. Le fait qu’ils organisaient des conférences de presse quotidiennes pour créer de la peur montrait clairement qu’ils ne prenaient pas le covid au sérieux, mais qu’ils poursuivaient un objectif pour lequel il était nécessaire que les gens aient peur. Aucun éleveur ne veut effrayer le troupeau, mais il faut faire du bruit d’un côté pour les inciter à aller de l’autre. Je me suis donc mis au travail pour partager les faits, les vraies informations. Mon audience a doublé l’année suivante, car les gens étaient sceptiques et voulaient savoir ce que leurs éleveurs industriels ne leur disaient pas.

Bien sûr, comme on pouvait s’y attendre, tous nos efforts ont eu peu ou pas d’effet sur le raz-de-marée de destruction. Ils ont imposé leurs verrouillages. Ils ont fait jouer les tambours de guerre. Ils ont joué du pipeau et conduit leur bétail aveugle et confiant dans des enclos pour les marquer de leur empreinte corporatiste. Ils ont raconté leurs mensonges dans leurs médias et la grande majorité des gens se sont conformés et ont suivi le mouvement comme ils avaient été entraînés à le faire depuis le jardin d’enfants. Le type qui conduit la vache à l’abattoir ne dit pas « Je vais te tuer, conasse de génisse ». Il roucoule: « Tout va bien se passer, ma chérie ». Il doit le faire dans son propre intérêt. Comme l’a dit le gars du panel de la FDA qui a approuvé le vaccin pour les enfants, nous ne saurons pas combien d’enfants ce vaccin va tuer tant qu’il ne les aura pas tués. Puis il l’a approuvé.

Combien de personnes, adultes et enfants, ont-ils tuées au cours des deux dernières années? Nous ne disposerons peut-être jamais de données fiables, mais il est clair qu’elles se comptent en millions, surtout si l’on tient compte de toutes les personnes qui se sont suicidées à cause de la pression croissante des confinements et de celles qui ont été tuées par les respirateurs et les autres fautes professionnelles.

Qui plus est, leurs nouveaux moyens de contrôle sont maintenant mis en place.

Comme nous l’avions tous vu avec le onze septembre, le Patriot Act et les guerres qui ont suivi, tout était bâti sur des mensonges. Même si nous acceptons l’histoire du gouvernement selon laquelle les tours ont été détruites par des terroristes saoudiens, que diable faisions-nous en Afghanistan et en Irak? Ils n’avaient rien à voir avec l’événement lui-même, même selon le récit officiel du gouvernement, et la vérité était disponible à l’époque pour quiconque se souciait de la trouver. Ce n’était pas si difficile. Elle était dans les magazines et à la radio. Mais des mensonges patents ont été racontés, les tambours de guerre ont été battus, la soif du sang a gagné, le monde a agi, et les innocents ont été assassinés en masse. Et l’État sécuritaire mis en place à la suite du Patriot Act et d’autres lois similaires n’a pas été démantelé. En fait, l’un de ses principaux architectes est maintenant président de la république.

La vérité sur le covid était déjà disponible au début de ces deux dernières années. Elle réfutait clairement le narratif destiné au public et le ridiculisait totalement. Tous ceux qui étaient au courant de la vérité ne pouvaient s’empêcher de rire à gorge déployée des absurdités que les gens débitaient à la télévision et auxquelles ils croyaient, assis dans leurs fauteuils. Il y eut une poignée de personnes qui furent les premières à se lever et à en prendre conscience, et qui depuis ont rejoint les rangs des gens informés, quittant les rangs de ceux qui se divertissent sans réfléchir. Pourtant, même si notre nombre était multiplié par dix, nous ne serions qu’une minorité insignifiante, incapable d’influencer l’opinion publique, et encore moins les politiques publiques.

La prise de pouvoir est terminée, du moins à ce stade. Ils ont obtenu ce qu’ils voulaient. Peut-être pas tout, mais des progrès significatifs ont été réalisés vers l’objectif final, le gouvernement mondial transhumaniste de biosécurité, objectif clairement énoncé publiquement par le Forum Economique Mondial. Ils n’ont pas obtenu tout ce qu’ils voulaient, mais c’est un processus à long terme. Ils sont probablement satisfaits des progrès qu’ils ont réalisés au cours des deux dernières années. Les principes ont été établis.

Les guerriers des médias sociaux dont la faculté d’attention est courte se sont peut-être lassés de parler du covid, les briefings quotidiens de la Maison Blanche appartiennent depuis longtemps au passé, les entreprises qui manipulent par la magie noire la conscience du peuple parlent maintenant d’autres choses. Et le système de contrôle continue à faire ce qu’il a projeté depuis toutes ces années, sans réelle opposition. Dans de nombreux pays, les restrictions restent en place. Dans d’autres, il y a eu un certain assouplissement. Les gens continuent de faire la queue pour recevoir leurs boosters, bien que leur nombre soit en baisse. Les cliniques de cardiologie pédiatrique ont fait leur apparition. L’industrie pharmaceutique propose des catégories entières de nouveaux médicaments pour traiter les dommages causés par les injections. Les joueurs de football continuent de s’effondrer sur le terrain, victimes de crises cardiaques. Quinze joueurs ont dû abandonner le tournoi de tennis du Miami Open récemment, un exemple parmi des milliers d’autres. Les récits de décès continuent d’affluer. Une petite poignée de gens font le lien dans leur esprit et réalisent que les vaccins en sont la cause. Les rangs des sceptiques du vaccin grandissent lentement tandis que le nombre de morts augmente rapidement.

Tandis que la mort et la destruction progressent, je me sens envahi d’une paix étrange. Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis en paix avec tout ce qui se passe. C’est plutôt que le monde me semble distant, au bout d’un long tunnel, ou comme un rêve dont je me souviens à peine en me frottant les yeux à mon révéil. C’est devenu tellement surréaliste que je ne sais plus quoi dire, quoi penser, comment me connecter à un monde dans lequel je ne sais pas qui sera le prochain à tomber.

J’ai beau imaginer ce que pourrait accomplir un groupe de gens comme nous pour orienter l’avenir de l’humanité dans une autre direction que celle d’un gouvernement mondial transhumaniste et biosécuritaire ou d’un scénario à la Mad Max, je n’ai aucun moyen de réunir un tel groupe, et encore moins de les amener à agir dans ce sens.

D’un point de vue plus personnel, je pense avoir fait ce que je pouvais pour avertir les gens. Ma portée était faible, juste quelques milliers d’amis et de membres sur FaceBook. Des types comme Kennedy, Malone et Bigtree ont touché des millions de personnes à chaque tweet, chaque émission ou chaque interview.

Dans quelle mesure la vérité va-t-elle continuer à se propager? Quel impact aura-t-elle? Dans quelle mesure pourrons nous prendre ensemble des décisions conscientes concernant le devenir de notre société collective et dans quelle mesure devrons-nous simplement attendre que les institutions existantes s’effondrent? Ou bien s’adapteront-elles et survivront-elles pour continuer à nous tourmenter et à nous assassiner? L’énergie des habitudes est tenace. En tant que médecin, je l’ai vue tuer de nombreuses personnes qui, autrement, auraient pu apporter les changements nécessaires à leur vie pour la prolonger de plusieurs décennies. Dans quelle mesure l’énergie de l’habitude est-elle encore plus ancrée dans l’ensemble de la société, et combien de personnes emportera-t-elle avec elle?

Les réponses à ces questions se jouent au moment où nous écrivons ces lignes. Le fait que là où auparavant, trois pour cent des enfants américains étaient scolarisés à domicile, ce chiffre est récemment passé à vingt pour cent est un changement prometteur. Il y a donc de l’espoir et une évolution positive.

Quelles que soient les réponses finales, pour moi, il est temps de passer à autre chose. Je ressens le besoin de commencer à contribuer de manière positive et créative au nouveau monde que nous sentons tous naître, que nous savons tous devoir créer.

Pourtant, j’ai du mal à me trouver une nouvelle direction. Peut-être ma plus profonde incertitude est-elle celle de la profondeur de la destruction. Quelle proportion de la société sera détruite dans les années à venir du fait des futurs décès. Est-ce que cela se terminera dans le courant de cette année avec seulement quelques millions de personnes dans le monde qui mourront suite à leurs injections. Les décès se poursuivront-ils dans les années à venir, pour se chiffrer en milliards. Combien d’entre eux disparaîtront. Combien de temps cela prendra-t-il. Combien de temps encore se feront-ils injecter. Combien seront gravement mutilés et estropiés même s’ils parviennent à survivre quelques années ou décennies de plus.

Aux États-Unis, le taux de mortalité des personnes en âge de travailler a déjà augmenté d’au moins quarante pour cent selon certains calculs, et de quatre-vingt-quatre pour cent dans certains groupes d’âge selon une analyse des données gouvernementales. Dans le même temps, nous constatons d’importantes pénuries de personnel dans tous les secteurs et toutes les régions. De nombreux facteurs entrent en jeu dans ces pénuries, et je ne veux pas en rejeter toute la responsabilité sur les injections, mais au minimum, dans un marché tendu, elles resserrent encore plus la vis. Jusqu’à quel point la serreront-elles lorsque les réponses aux questions du paragraphe précédent seront connues? Quelles industries et quelles entreprises survivront à un tel tsunami de mortalité?

Et qu’en est-il des autres changements, dont je vous ai déjà parlé en partie?

D’une certaine manière, je suppose que cela n’a pas d’importance. Pour créer, il suffit d’aller de l’avant, en relevant les défis qui se présentent. Je tourne donc mon attention vers cette nouvelle aube, ce nouveau jour qui se lève pour l’humanité. À quels rêves nous raccrocherons-nous pour échapper à cette nuit noire de l’âme, alors que nous ouvrons les yeux sur les possibilités qui nous attendent? Quelles sont ces possibilités? Quelles sont les transformations spirituelles que nous vivons? Quels nouveaux mythes sont-ils en train de naître, comme pourrait le demander Joseph Campbell ? Quel sera le matériau de ce nouveau monde? Construirons-nous avec de la boue et de l’argile, avec de l’acier, avec du chanvre? Utiliserons-nous nos mains ou des imprimantes tridimensionnelles? Quelles ressources seront disponibles? Quelles ressources pouvons-nous cultiver?

Je ne veux pas paraître trop utopiste, mais au moins pouvons-nous nous demander ce que nous aimerions apporter au monde, et faire ce que nous pouvons dès maintenant pour l’apporter.

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Sincèrement,

Elliott Freed


Texte original

The Path Ahead

Where do we go now?

Elliott Freed

April 3

This piece is more personal than most of what I have been sharing on substack. I am doing some soul searching. Asking myself some questions about what is going on in the world, what my relationship to it is, what I can do about any of it, and what are the limitations of my ability to do anything about it.

In 2005 I was made aware of the problems with vaccines. I worked briefly with two doctors who were curing autistic kids. They told me of how all their patients had the same story. Their autism was caused by vaccines. Around that time, a colleague gave me a copy of the book, “The Sanctity of Human Blood” by Dr. Tim O’Shea. An updated version has since been issued with the new name, “Vaccination Is Not Immunization.” The good doctor covers the basics that all vaccine literate people know, disproving the lie that vaccines are either safe or effective. At the time, vaccines were not something I was dealing with, but it was good to be aware.

In 2008, I was studying international commercial law with a study group. It was common knowledge in that group, and the circles they ran in, that there was a plan afoot to force vaccinate everybody on the planet.

Having studied genetics and the biology of human development in college in the early nineties, and the limits of the oil supply in 2004-5, I put two and two and two together and got six. The financial system needed new regions to colonize. The whole planet was already in. All the oil was already in. What was next? What was the next big asset class that could sustain a financial system that not only required constant expansion, but had also become the means by which all of our lives and all of our sustenance, even our personal meanings and purposes were provided. The only two options I could see were space and the genome. Sure enough, after investing trillions of dollars in genetic research over the past forty years, they are now coming for the payoff. They want the return on that investment.

In 2015, I inadvertently fell into writing about vaccines. I had some time on my hands, it seemed important at the time, and I had some relevant knowledge. I spent much of that year researching them and sharing my findings on face book. I attracted thousands of face book “friends” via this route. People wanted to know the truth. It is not that complicated, or even that hidden or difficult to find, once you know to bother looking.

By late in the year, I realized I had enough knowledge to write a short book summarizing the issue. There were already lots of great books on the subject, and reading any one of them should be enough to turn any intelligent person off of vaccines forever. They have never prevented, let alone eradicated any disease and they are very dangerous. The concept has been roundly disproved time and again. But I found a gap in the market. As great as those books were, they were often long, dense, and packed with information. One had to approach them with an already established diligence on the matter, and a real desire to learn. I wanted to offer a primer. A short, succinct book that could frame the discussion in such a way as to make it more accessible to people who were vaguely curious, but not yet interested in investing hours and hours over months and years to uncover the truth. I wrote a short book doing just that, and published it in January, 2016.

I spent the next few years promoting the book and continuing to research the issue deeper, sharing my findings and thoughts on face book. In 2019, I was looking for the next step and settled on the study of vaccine injuries, what they were and what to do about them. Already, much has been done in that field, and every day, more and more people are seeking out that information. My hope was to gather it and present it in a way that it would be accessible to those whose children had recently been injured, and who were looking for understanding and guidance. Having spent my medical career specializing in difficult cases, I was also hoping to understand why some kids were not healing and what other options were available to them. So, in mid 2019, I started the “Healing Vaccine Injuries Project.”

Then the ‘vid hit.

I knew right away it was a ploy to get engineered, patented, corporate owned genes into people. It was not even a secret. Right away, the corporate mouthpieces in governments and entertainment (often mistakenly thought of as news and journalism) were talking about how an mRNA vaccine was going to save us, despite all the obvious proof to the contrary. That they were holding daily press conferences to drum up the fear made it clear they were not serious about the covid, but did have an agenda for which they needed people to be afraid. No rancher wants to spook the herd, but they do want to make some noise over here to get them to go over there. So, I set to work sharing the straight dope, the real information. My audience doubled in the following year as people were skeptical, and looking for what the corporate ranch hands were not telling them.

Of course, as was to be expected, all our efforts had little to no effect on the tidal wave of destruction. They imposed their lock downs. They beat the war drums. They pied their pipe and led their blind and trusting cattle into the pens to brand them with their corporate marks. They told their lies in their media outlets and the vast majority of the people lined right up and marched as they’d been trained to since kindergarten. The guy leading the cow into the slaughter house does not say I’m gonna kill you you fucking heifer. He coos its gonna be alright sweetheart. He has to for his own sake. As that guy on the FDA panel approving the shot for kids said, we won’t know how many kids it is going to kill until it has killed them. Then he approved it.

How many people, adults and children, have they killed in the past two years? We may never have good data, but it is clearly into the millions by now, especially if we include all the people who killed themselves as the pressures of the lock downs mounted and the ones killed by ventilators and other malpractice.

What is more, now they’ve got their new controls in place.

As we all saw with nine eleven and the patriot act and subsequent wars, it was all built on lies. Even if we accept the government’s story that the towers were taken down by Saudi terrorists, what the fuck were we doing in Afghanistan and Iraq? They had nothing to do with the event itself, even in the government’s official narrative, and the truth was available at the time for anybody who cared to find it. It wasn’t that hard. It was in magazines and on the radio. But the obvious lies got told, the war drums got beat, the blood lust rose, the world moved, the innocents were murdered en masse. And the security state put in place as a result via the patriot act and similar legislation has not been dismantled. In fact, one of its prime architects is now president of the republic.

Over the past two years, the truth about covid was available all along. It clearly disproved the popular story, made a total mockery of it. Anybody privy to the truth could not help but laugh maniacally at the nonsense people were spewing on the televisions, and believing from their armchairs. There were a handful of people who sat up and took notice for the first time, and have since joined the ranks of the informed, leaving the ranks of the mindlessly entertained. Yet our numbers could increase ten fold and still remain an insignificant minority, unable to sway the popular mind, let alone public policy.

The power grab is complete, or at least this stage of it. They got what they wanted. Maybe not all of it, but significant progress was made towards the end goal of the transhumanist biosecurity one world government, a goal most clearly enunciated publicly by the World Economic Forum. They did not get everything they wanted, but theirs is a long game. They must be happy with the progress they made in the past two years. The principles have been established.

The short attention span social media warriors may have grown weary of talking about covid, the daily white house briefings are long a thing of the past, the corporate black magic manipulators of the popular mind are talking about other things. And the control system continues to do what it has planned all these years with no real opposition. In many countries, the restrictions remain in place. In others there has been some loosening. People are still lining up for their boosters, though their numbers are declining. Pediatric cardiology clinics are now a thing. Pharma is trotting out whole categories of new drugs to treat the damage done by the shots. Futbol players continue to collapse on the pitch, dying of heart attacks. Fifteen players had to drop out the Miami Open tennis tournament recently, as one example among thousands. The stories of death continue to roll in. A small handful make the connection in their minds, realizing the vaccines did it. The ranks of the vax suspicious grow slowly while the death toll mounts rapidly.

As the death and destruction continue, I feel a strange peace flowing through me. I would not say I am at peace with what is happening. It is more like the world is at a distance, down a long tunnel, or a dream I can barely remember as I rub the sleep from my eyes. It has become so surreal that I no longer know what to say, what to think, how to connect to a world in which I do not know who is going to drop next.

As much as I can imagine things that a large group of us could do to guide the future of humanity in some direction other than the transhumanist biosecurity one world government or a mad max like scenario, I have no way of getting such a large group together, let alone getting them to act in such a way.

On a more personal level, I feel I have done what I can to warn people. My reach was small, just a few thousand friends and followers on face book. Guys like Kennedy and Malone and Bigtree reached millions with each tweet or each show or each interview.

How much further will the truth spread? How much affect will it have? How much will we gather to make conscious decisions about the nature of our collective society going forward and how much will we just have to wait for the existing institutions to collapse? Or will they adapt and survive to continue tormenting and murdering us? Habit energy is strong. As a physician I’ve watched it kill many people who otherwise could have made the necessary changes in their lives to extend them by decades. How much more entrenched is the habit energy of society as a whole, and how much and how many will it take down with it?

The answers to these questions are being played out as we write. One hopeful change is that, where before, three percent of kids in the u.s. were home schooled, that number recently hit twenty percent. So, there is hope and positive progress.

Whatever the final answers end up being, for me, it is time to move on. I feel an urge to begin contributing in some positive, creative way to the new world we all feel being birthed, we all know we must create.

Yet I struggle with a new direction. Maybe my most pressing uncertainty is how deeply the destruction will cut. How much of society will be destroyed in the coming years as a result of further deaths. Will it end later this year with just a few million worldwide having died from the shots. Will the deaths continue for years to come, reaching into the billions. How many will go down. How much longer will it take. How much longer will they still be getting their shots. How many will be severely maimed and crippled even though they may survive a few years or decades longer.

Already in the u.s. the death rate among working age people has gone up by at least forty percent by some calculations, as much as eighty four percent in some age groups by an analysis of government data. At the same time, we are seeing major staffing shortages across industries and regions. There are many factors at play in those shortages, so I do not want to lay all the blame at the feet of the shots, but at the least, in a tight market they are turning the screws that much tighter. How much tighter will they turn them as the answers to the questions of the previous paragraph make themselves known? Which industries and companies will survive such a tsunami of death?

And what of the other changes, some of which I’ve already begun to write about?

In a way, I suppose it does not matter. To create, we simply move forward, dealing with whatever challenges arise. So I turn my attention to this new dawn, this breaking of the new day for humanity. What dreams will we hold on to from this dark night of the soul as we open our eyes to the possibilities ahead? What are those possibilities? What spiritual transformations are we going through? What new myths are being born, as Joseph Campbell might ask. What will be the material of this new world? Will we be building with mud and clay, with steel, with hemp? Will we be using our hands or three dimensional printers? What resources will be at hand? What resources can we cultivate?

I do not want to appear too utopian, but we can at the least ask what we would like to bring forth into the world, and do what we can now to bring it.

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Thank you for joining me in the conversation,

Sincerely,

Elliott Freed

L’effondrement des pollinisateurs sauvages: un drame silencieux.

Voici un article préliminaire à mon analyse globale de la situation, en préparation.

Source.


L’effondrement des pollinisateurs sauvages: un drame silencieux

Tout aussi grave que le déclin des abeilles domestiques, l’effondrement des pollinisateurs sauvages est pourtant peu médiatisé. Ces précieux insectes, indispensables à l’équilibre des écosystèmes, s’éteignent dans le plus grand silence. L’une des premières causes de leur dépérissement est l’agriculture intensive et son usage immodéré de pesticides.

Chaque année, à la sortie de l’hiver, les apiculteurs inspectent leurs ruches et décomptent les colonies qui n’ont pas survécu. Selon les enquêtes nationales lancées depuis 2018 auprès des professionnels, le taux de pertes se situe autour de 20 à 30 % par an. Ce chiffre, qui reflète la situation inquiétante des butineuses, n’est cependant que la partie visible d’un drame bien plus vaste.

Car si l’état des populations d’abeilles domestiques, au coeur de la filière de production de miel, est scrutée de près, celui de l’immense famille des pollinisateurs sauvages, abeilles solitaires, bourdons, papillons, coléoptères, etc., commence à peine être mis en lumière. Malgré le manque criant de recherche, les données disponibles dessinent un tableau glaçant : la chute des populations sauvages est vertigineuse.

En Belgique, plus de la moitié des espèces d’abeilles sont menacées d’extinction, et 12 % ont déjà disparu. Pour les bourdons, c’est encore pire : 80 % des espèces sont menacées d’extinction, déjà éteintes ou en passe d’être menacées. En Bavière, les ¾ des espèces d’abeilles sauvages ont disparu en seulement 10 ans. Dans la région protégée du Nord-Rhin-Westphalie, les populations syrphides ont diminué de 84 %. A l’échelle européenne, plus du tiers des espèces de papillons sont en déclin, avec une chute de près de 40 % en trente ans…

Les pollinisateurs sauvages sont un maillon essentiel des écosystèmes ©Adobestock

Un taux d’extinction vertigineux

Une recherche menée sur trois décennies en Allemagne a relevé des taux de déclin spectaculaires dans des zones naturelles pourtant protégées. En analysant les données recueillies sur une période de 27 ans, les scientifiques ont constaté une diminution de la biomasse des insectes volants de 76 % en moyenne, et de 82 % au milieu de l’été. Des taux qui, selon les auteurs de l’étude, sont généralisables à l’ensemble de l’Europe.

À l’échelle mondiale, le tableau est tout aussi sombre. Un rapport de l’IPBES, l’équivalent du GIEC pour la biodiversité, indiquait, en 2016, que 40 % des espèces pollinisatrices invertébrées étaient actuellement menacées, et 16 % en voie d’extinction. Selon une méta-analyse publiée en 2019, le taux d’extinction des insectes serait huit fois plus rapide que celui des mammifères, des oiseaux et des reptiles. Les insectes pollinisateurs, comme les lépidoptères et les hyménoptères, sont en première ligne de cette catastrophe.

Le déclin accéléré de ces insectes indispensables fait désormais planer une menace sur l’ensemble des écosystèmes. Car ce sont elles principalement, les innombrables espèces sauvages, qui pollinisent les plantes à fleurs, et près de 80 % des variétés que nous cultivons pour nous nourrir, pas uniquement Apis mellifera, notre abeille à miel.

Abeilles maçonnes, abeilles sauvages terricoles, comme les andrènes ou les halictes qui creusent des galeries dans le sol, abeilles tapissières, comme Megachile rotundata, qui découpe des petits morceaux de feuilles, ou comme l’anthocope du pavot, qui revêt de pétales de coquelicot les parois de son nid, abeilles cotonnières telle Anthidium manicatum, récoltant des fibres végétales, osmies, éristales, bourdons, papillons et syrphes… ces milliers d’insectes sauvages se complètent, formant ensemble un maillon essentiel de la biodiversité.

Coévoluant avec les plantes à fleurs depuis des millions d’années, ces animaux de taille et de morphologie variées, équipés de poils soyeux, de brosses à pollen, de trompe ou de langue, participent à la reproduction de fleurs de toutes formes, et couvrent toutes les périodes de floraison.

L’environnement contaminé

Les scientifiques qui se sont penchés sur leur déclin vertigineux pointent la responsabilité particulière de l’agriculture intensive. Mise en place depuis les années 60, ce modèle agricole entraine la destruction des habitats et la contamination des mi-lieux par les pesticides de synthèse. En collectant le pollen et le nectar des fleurs, les pollinisateurs sont particulièrement exposés à ces molécules chimiques.

Mais les pesticides déversés massivement dans les cultures contaminent également l’air, les eaux, les sols, et persistent parfois durant des décennies. Les lieux de vie et de nidification des butineurs sont ainsi durablement empoisonnés par nombre de substances, qui s’accumulent en formant des cocktails toxiques, et imprègnent leur environnement.

Malgré le déclin catastrophique des pollinisateurs sauvages, l’épandage dans les champs de substances dévastatrices pour ces insectes se poursuit, sans aucune régulation adéquate. Le système d’homologation des pesticides instauré au niveau européen est une véritable passoire, et permet toujours la mise sur le marché de pesticides toxiques pour les butineurs. Les tests règlementaires requis pour évaluer l’effet des pesticides sur les abeilles domestiques sont superficiels et obsolètes, notamment pour détecter la toxicité insidieuse des nouvelles générations de pesticides.

Quant aux pollinisateurs sauvages, ils restent dans l’angle mort de l’évaluation. La toxicité des pesticides n’est tout simplement pas évaluée pour eux. Si le processus d’homologation, en cours de révision, prévoit bien d’inclure prochainement des tests sur les bourdons et une espèce au moins d’abeille solitaire, il faudrait encore prendre en compte la sensibilité spécifique de chacune des espèces aux pesticides.

Une étude parue cet été, comparant la toxicité de plusieurs pesticides pour les abeilles domestiques et pour neuf espèces sauvages (bourdons, abeilles solitaires), a montré que ces dernières peuvent se montrer plus vulnérables aux molécules chimiques, les voies d’exposition et le potentiel de rétablissement des populations n’étant pas similaires entre les espèces.

L’écotoxicologue Céleste Azpiazu a fait le même constat en examinant la toxicité d’un fongicide et d’un insecticide sur trois espèces, abeilles domestiques, bourdons et osmies. Ses résultats ont mis en lumière la fragilité particulière des abeilles solitaires. Les pesticides peuvent donc avoir des effets qui diffèrent selon les espèces de butineurs. Et si chez les abeilles sociales, la mort d’individus peut être atténuée par la survie des autres membres de la colonie, une telle résilience n’existe pas chez les abeilles solitaires.

Une transition agricole urgente

Profitant de l’absence de cadres protecteurs pour ces insectes sauvages, l’agrochimie poursuit sans entrave son commerce mortifère. En décimant les pollinisateurs, le modèle agricole conventionnel détruit ses indispensables auxiliaires des cultures, et menace ainsi notre sécurité alimentaire.

Plutôt que de maintenir à tout prix une agriculture toxique et à bout de souffle, il est urgent de remplacer les pesticides de synthèse par l’intelligence du vivant, et d’instaurer des systèmes plus résilients et autonomes. Pour enrayer le déclin vertigineux des butineurs sauvages, la seule réponse adéquate aujourd’hui est de mettre en place un plan de transition agricole ambitieux, sur un modèle agroécologique respectueux de la nature. Un modèle qui permette de s’affranchir de l’agrochimie et de produire sans détruire les pollinisateurs sauvages.

Cet article a été rédigé par POLLINIS pour le magazine Abeilles en liberté, une revue consacrée aux abeilles et pollinisateurs, pour initier et accompagner des solutions nouvelles et alternatives. CLIQUEZ ICI POUR DÉCOUVRIR CETTE REVUE.

Pour les cinéphiles.

Mon épouse étant absente ce soir, je cherchais un bon vieux nanar pour passer un peu le temps. Je suis fan d’epic fails comme:

  • « Space Amoeba« , où les yeux du monstre ne s’allument que pendant la moitié du film, parce qu’ils sont tombés en panne et que la production n’avait plus le budget pour les réparer;
  • « King Kong escapes » (« La revanche de King Kong ») que j’ai vu au cinéma quand j’étais petit (!) où le méchant ne porte que la partie supérieure de son dentier;
  • « The Green Slime« , où un type répond au téléphone avec un casque intégral sur la tête et où l’héroïne du film qui se penche sur un cadavre totalement calciné annonce, « Il est mort »;
  • et encore bien d’autres, mais vous voyez le genre.

Je tombe finalement sur le titre prometteur « Revenge of the Space Men » (« La vengeance des hommes de l’espace ») et, prudent quand même (je me méfie des spoofs récents), je vais lire les critiques sur IMDB – en fait, la seule critique. En voici un extrait:

La vengeance des hommes de l’espace

[…]

Effet physiologique: Une suture est un type de jointure fibreuse qu’on ne trouve que dans le crâne ou la boîte crânienne. Elles sont liées entre elles par les fibres de Sharpy. Une marge de mouvement minime est permise au niveau des sutures, ce qui contribue à la plasticité et à l’élasticité du crâne. Je me suis rendu compte à un moment donné que mon visage était tellement contracté que l’une des sutures s’était rompue et que du liquide céphalique s’écoulait de mes sinus. Cela m’a rapporté un peu d’argent de poche puisque, par une heureuse coïncidence, mon voisin fait une collecte de liquide céphalique. Ça m’était déjà arrivé une autre fois lorsque, nouveau-né, j’avais été jeté la tête la première sur le sol par le concierge qui m’avait mis au monde dans une chaufferie du stade de Cleveland. J’ai ensuite été utilisé comme ballon de football pendant une période et demie. J’ai depuis une phobie de toute personne vêtue d’un équipement de football et des Français.

Mesures prises: Immédiatement, j’ai eu des hallucinations et j’ai cru être un Cardinal Catholique juste parce que j’aime les robes. J’ai effectué une recherche approfondie sur Internet et j’ai trouvé une adresse électronique censée appartenir au Pape sur un site qui décrivait graphiquement comment satisfaire sexuellement son poney nain. J’étais dubitatif. J’ai envoyé un courrier électronique et dans les 5 heures, j’ai reçu la réponse suivante:

Cher Lee,

Pour vérifier tes affirmations sur le film, j’en ai obtenu une copie et je l’ai visionnée. Par chance, je portais une de mes mitres ajustées, sinon mes sutures auraient explosé.

Je ne peux pas plaider en faveur du rétablissement de l’Inquisition ou du nettoyage et de la modernisation des chambres de torture situées sous le Vatican, quoique ce film puisse faire l’objet d’une discussion à ce propos. Quiconque a travaillé sur ce film, à quelque titre que ce soit, a personnellement offensé Dieu et les hommes et sera spirituellement puni.

Les numéros gagnants sont 2, 14, 23, 45, 47 et 49.

Vis longtemps et prospère, Le Papester : )

Meilleure scène du film: En arrière-plan d’une scène tournée dans un parking, on voit une femme monter dans sa voiture, la démarrer et quitter le parking pour aller faire ses courses au Safeway voisin.

Curiosité: Les masques disponibles dans le commerce que portent tous les astronautes proviennent du film de 1957 « Invasion of the Saucer Men ». Ce film a fait l’objet d’un remake en 1965 par Larry Buchanan sous le titre « Attack of the Eye Creatures ». […] La version MST3K est très agréable. La version originale provoque des saignements du système oculaire et nécessite l’utilisation d’un pied de biche si l’on veut se servir ultérieurement de son rectum.

J’ai choisi un autre film. C’était nul.

Votre guide de la Guerre de Cinquième Génération – par James Corbett.

J’ai mentionné James Corbett dans l’intro de mon article précédent, et j’ai aussi publié un de ses récents articles ici (enfin récent, c’était en novembre dernier).

James arrive un peu en retard sur le champ de bataille – la Guerre de Cinquième Génération, le Dr Lee Merritt en parlait ici en janvier de l’année dernière – mais c’est un bon auteur et un bon orateur, qui travaille ses sujets avec rigueur – ses vidéos sont bien produites et faciles à suivre. Je publie donc en dernière minute, avant ma propre analyse, cet article paru hier soir. Il résume assez bien la perception de la plupart des auteurs « alternatifs », un peu anars de gauche (comme Miles Mathis et Ernst Wolff que j’ai déjà abondamment publiés ici) ainsi que les solutions qu’ils proposent. Comme vous le lirez bientôt ici, les miennes sont légèrement différentes.


Traduction

Votre guide de la Guerre de Cinquième Génération

The Corbett Report

27 mars

par James Corbett
corbettreport.com
27 mars 2022

Nous sommes en ce moment au cœur d’une guerre qui changera le monde.

Oh, je ne parle pas de la guerre en Ukraine, celle sur laquelle tous les médias vous demandent de porter votre attention. Oui, ce conflit ne cesse de s’intensifier. Et chaque jour, il y a de nouvelles histoires de provocations et de menaces qui pourraient mener à un échange nucléaire… mais ce n’est pas la guerre à laquelle je fais référence.

Et je ne parle pas de la guerre au Yémen ou des autres conflits militaires que les médias ignorent complètement. Oui, ces guerres sont tout aussi sanglantes, horribles et dévastatrices que l’invasion russe de l’Ukraine (si ce n’est plus) et elles risquent également de dégénérer en une crise géopolitique et géoéconomique plus large… mais ce ne sont pas les guerres auxquelles je fais référence non plus.

Non, la guerre dont je parle est une guerre encore plus vaste. Une guerre qui se livre sur toute la planète, au moment même où je rédige ces lignes, et qui implique pratiquement tous les habitants de la planète, jeunes et vieux, hommes et femmes, militaires et civils. C’est la guerre de chaque gouvernement contre sa propre population et de chaque institution internationale contre l’humanité libre.

Mais ce n’est pas une guerre ordinaire. La plupart des victimes de cette guerre ne sont même pas en mesure de l’identifier comme une guerre, et ne comprennent pas qu’elles y sont combattantes.

Il s’agit de la guerre de cinquième génération, et je vais vous en parler.

C’EST QUOI, LA GUERRE DE CINQUIÈME GÉNÉRATION?

C’est quoi la guerre de cinquième génération, d’ailleurs? Et, à la réflexion, c’étaient quoi les quatre premières générations de guerre?

Bonnes questions. Pour une réponse approfondie à la dernière question, vous pourrez lire « The Changing Face of War: Into the Fourth Generation«  – un article de 1989 de la Marine Corps Gazette co-écrit par William S. Lind – et vous pourrez regarder « William S. Lind & Philip Giraldi – Fourth Generation Warfare & The Deep State« , en particulier la présentation de Lind à partir de la 13ème minute.

En résumé, la thèse de Lind et al. est que l’« âge moderne » de la guerre a commencé avec le traité de Westphalie en 1648, qui, selon Lind, « a donné à l’État le monopole de la guerre ». À partir de ce moment, la guerre moderne a connu trois générations, à savoir:

  • La guerre de première génération: la tactique de la ligne et de la colonne, développée à l’époque du mousquet à âme lisse;
  • La guerre de deuxième génération: les tactiques de tir indirect et de mouvement de masse, développées à l’époque du mousquet rayé, des chargeurs par la culasse, du fil barbelé et de la mitrailleuse; et
  • La guerre de troisième génération: les tactiques de mouvement non linéaire, y compris la manœuvre et l’infiltration, développées en réponse à l’augmentation de la puissance de feu sur le champ de bataille lors de la Première Guerre mondiale.

Selon Lind et ses co-auteurs, cela a perduré jusqu’à la fin du XXème siècle, lorsque l’État-nation a commencé à perdre son monopole sur la guerre et que le combat militaire est revenu à une forme décentralisée. Dans cette ère – l’ère de la guerre de quatrième génération – les lignes entre « civil » et « militaire » deviennent floues, les armées ont tendance à s’engager dans des opérations de contre-insurrection plutôt que dans des batailles militaires, et les ennemis sont souvent motivés par l’idéologie et la religion, ce qui rend les opérations psychologiques plus importantes que jamais.

Mais, selon certains, nous sommes maintenant entrés dans une nouvelle ère de la guerre, à savoir la guerre de cinquième génération. La définition de la guerre de cinquième génération, la façon de déterminer si on y est engagé, ou même si elle existe (Lind, pour sa part, rejette le concept) fait encore l’objet de nombreux débats. Plusieurs universitaires ont tenté de définir la guerre de cinquième génération [5th Generation Warfare – 5GW], comme le Dr Waseem Ahmad Qureshi, qui l’identifie comme « la bataille des perceptions et de l’information », ou Qiao Liang et Wang Xiangsui, de l’Armée Populaire de Libération, qui parlent d’une ère de « Guerre sans Restriction » dans laquelle « une réduction relative de la violence militaire » a conduit à « une augmentation de la violence politique, économique et technologique ».

Si les débats académiques sur la nature changeante de la guerre vous intéressent, vous pouvez lire de nombreux ouvrages sur le sujet, du « Handbook of 5GW: A Fifth Generation of War? » à une multitude d’articles universitaires.

Mais pour les besoins de cet éditorial, je ne m’intéresserai pas à ce débat. En fait, nous allons utiliser comme point de départ une définition résolument non académique de la guerre de cinquième génération, tirée d’un article d’Al Jazeera: « L’idée de base derrière ce terme [guerre de cinquième génération] est qu’à l’ère moderne, les guerres ne sont pas menées par des armées ou des guérillas, mais dans l’esprit des citoyens ordinaires. »

Il y a deux choses importantes à noter dans cette définition. La première est que la guerre de cinquième génération n’est pas menée contre les armées permanentes des États-nations ou les insurgés de la guérilla, mais contre des citoyens ordinaires. La deuxième est que cette guerre ne se déroule pas quelque part sur un champ de bataille, mais dans l’esprit.

J’élargirai quelque peu la définition pour inclure le fait que cette guerre se déroule à tous les niveaux, pas seulement au niveau mental. L’essentiel étant ceci: la guerre de cinquième génération est une guerre totale menée contre nous tous par nos gouvernements et les organisations internationales auxquelles ils appartiennent. Elle est menée contre chacun d’entre nous en ce moment même, et c’est une bataille pour la domination de tous les aspects de notre vie: nos mouvements et interactions, nos transactions, et même nos pensées, sentiments et désirs les plus intimes. Les gouvernements du monde entier collaborent avec les entreprises pour exploiter la technologie qui permettra de nous contrôler jusqu’au niveau génomique, et ils ne s’arrêteront pas tant que chaque personne qui leur résiste ne sera pas soumise ou éliminée.

Le plus incroyable dans tout cela, c’est que très peu de gens savent que cette guerre a lieu, et encore moins qu’ils en sont les combattants.

La meilleure façon de comprendre cette guerre est d’examiner certaines des façons dont elle est menée contre nous.

GUERRE DE L’INFORMATION

Arrêtez-moi si vous avez déjà entendu ça quelque part, mais il s’agit d’une « infoguerre » [NdT. je traduis ainsi « infowar » de l’anglais, explication du terme au paragraphe suivant], et les pouvoirs (il)légitimes en place sont engagés dans « une guerre pour notre esprit ».

Bien sûr, tout qui fréquente l’espace médiatique alternatif depuis un certain temps a entendu parler d’« Infowars » [NdT. tête de gondole de l’opposition contrôlée aux Etats-Unis, menée par « Alex Jones », personnage fictif interprété par un comédien nommé Bill Hicks]. Et pour cause: la guerre de l’information est un élément absolument essentiel de la guerre contre tous, qui définit la guerre de cinquième génération.

La façon la plus évidente de le comprendre est de constater que les forces militaires actuelles se livrent à des opérations psychologiques contre leurs propres citoyens. Vous vous souviendrez, par exemple, qu’il y a moins de deux ans, les Forces Armées Canadiennes avaient lancé leur audacieuse opération psychologique de fausse invasion de loups sur le public canadien [NdT. des membres des Forces Armées Canadiennes avaient distribué des toutes-boîtes prévenant que des loups gris avaient été lâchés dans la province de la Nouvelle-Ecosse], déclarant que la fausse pandémie leur offrait une « occasion unique de tester des techniques de propagande sur les Canadiens ». Ou peut-être vous souvenez-vous qu’il y a dix ans, l’armée américaine avait déployé une unité d’opérations d’information contre le Sénat américain pour « manipuler les sénateurs américains en visite afin qu’ils fournissent davantage de troupes et de fonds pour la guerre ».

Mais cette infoguerre de cinquième génération ne se limite pas aux opérations militaires menées par des soldats en tenue de camouflage. Dans la guerre contre tous, l’establishment utilise tous les moyens à sa disposition pour manipuler la perception du public.

Ainsi, Richard Stengel – l’ancien rédacteur en chef du Time qui a attribué l'(e dés)honneur du titre de personne de l’année à Vous! en 2006 – a été ravi de présider une conversation du Council on Foreign Relations dans laquelle il défend l’utilisation de la propagande par le gouvernement américain contre ses propres citoyens. Ou bien Hill & Knowlton – le cabinet de relations publiques engagé par le gouvernement koweïtien pour créer la tromperie de Nayirah lors de la première guerre du Golfe – a été engagé par l’OMS en 2020 pour identifier des « influenceurs » célèbres susceptibles d’être utilisés pour amplifier le message de la fausse pandémie. Ou encore, le Scientific Pandemic Influenza Group on Behaviours du gouvernement britannique a ouvertement admis qu’il utilise des techniques psychologiques pour manipuler le public et l’amener à craindre la fausse pandémie, une démarche que certains membres du groupe ont qualifiée de « totalitaire »… ce qui ne fait sourciller personne.

L’aspect le plus insidieux de l’infoguerre de cinquième génération est peut-être qu’elle s’est tellement normalisée que tout le monde sait qu’elle existe, mais personne ne la considère comme une guerre. Bien sûr que tout est « publicité » et « propagande ». Et bien sûr que c’est utilisé pour manipuler notre comportement. Mais c’est ainsi que va le monde, non?

Mais nous ignorons la véritable nature de l’infoguerre à nos risques et périls. Après tout, j’ai souvent fait remarquer qu’il s’agit d’une guerre pour notre esprit et que l’espace de combat le plus disputé au monde est celui qui se trouve entre nos oreilles. Vous pensiez peut-être que je parlais métaphoriquement, mais en fait je le pense littéralement. Ce qui nous amène à…

LA GUERRE NEUROLOGIQUE

Si on écoute parler le Dr James Giordano sans prêter attention à ce qu’il dit, on a l’impression qu’il n’est qu’un scientifique éloquent, bien informé et passionné par ses recherches. Cependant, si on écoute ce qu’il dit – ou même si on regarde simplement ses diapositives PowerPoint, comme la diapositive « NeuroS/T for NSID » ci-dessus – on réalisere qu’on a affaire au Dr Folamour. Ou, si pas au Dr Folamour lui-même, au moins à son porte-parole.

Mais ce qui motive Giordano n’est pas l’armageddon nucléaire mais ce qu’il appelle les « armes de perturbation massive » – les diverses technologies d’intervention neurologique que l’armée américaine et les armées du monde entier sont en train de développer. Il s’agit notamment (selon la formule bien rodée de Giordano) des « médicaments, insectes, toxines et dispositifs » qui peuvent soit améliorer soit perturber les fonctions cognitives de leur cible, comme les nanoparticules à « forte agrégation dans le SNC » [système nerveux central] qui, selon Giordano, « s’agglutinent dans le cerveau ou dans le système vasculaire » et « créent essentiellement ce qui ressemble à une diathèse hémorragique ». Même si cela semble de la science-fiction, il insiste sur le fait que ces nanoparticules (et bien d’autres armes neurologiques épouvantables) font déjà l’objet de travaux:

En fait, cela fait partie des choses qui ont été envisagées et examinées dans une certaine mesure par mes collègues de l’OTAN et [par] ceux qui travaillent sur la pire utilisation des sciences neurobiologiques pour créer une perturbation dans les populations. [Ils] sont très, très inquiets de la possibilité que ces agents nanoparticulaires soient des agents d’agrégation dans le SNC et provoquent des perturbations neurales, soit en tant que perturbateurs hémorragiques et vasculaires, soit en tant que perturbateurs réels du réseau neuronal, parce qu’ils interfèrent avec les propriétés de réseau de divers nœuds et systèmes neuraux dans le cerveau.

Et au cas où vous n’auriez pas compris, vous remarquerez qu’il illustre sa diapositive par l’image d’un cerveau humain dans la ligne de mire de l’une de ces armes neurologiques. Il n’y a rien de difficile à comprendre dans le tableau ici dépeint: nous sommes en guerre contre un ennemi qui cible littéralement nos cerveaux.

Mais une fois de plus, ce n’est pas seulement l’utilisation littérale d’armes neurologiques par des militaires conventionnels dans des contextes de guerre conventionnelle qui doit nous inquiéter, nous, les combattants largement involontaires de la guerre de cinquième génération contre tous. Comme mes auditeurs le savent déjà, le technocrate avoué Elon Musk essaie de vendre sa technologie de puce cérébrale Neuralink à la foule des branchés comme un moyen cool et sexy d’améliorer ses facultés cognitives… ou pour que la future divinité de l’IA ait pitié de nous. Ou quelque chose comme ça. Quoi qu’il en soit, il faut absolument nous implanter le Neuralink dans la tête dès que possible! Et surtout ne poser aucune question sur la raison pour laquelle 15 des 23 singes macaques que Neuralink utilisait comme animaux de test dans son expérience d’« interface cerveau-machine » sont morts.

Pour quiconque n’est pas encore victime de l’opération de guerre de l’information destinée à préparer l’humanité à la dystopie transhumaine à venir, tout cela semble insensé. Mais pour ceux qui se sont laissés prendre au piège de l’ennemi par l’opération psychologique d’infoguerre, ces types de technologies de modification de l’esprit sont exactement ce qui est annoncé: des opportunités exaltantes d’« améliorer » le piètre matériel biologique que nous appelons notre cerveau.

Pour ceux qui penseraient qu’on peut échapper à l’aspect biologique de la guerre de cinquième génération simplement en évitant la puce cérébrale, pas de chance. Il va aussi devoir faire face à…

LA GUERRE BIOLOGIQUE

Le narratif de la guerre biologique est, à juste titre, revenu au premier plan de la conscience publique ces dernières années, non seulement à cause de la fausse pandémie, mais aussi en raison des questions soulevées à propos des laboratoires biologiques ukrainiens soutenus par les États-Unis et du rôle qu’ils peuvent ou non jouer aux portes de la Russie.

L’image ci-dessus, par exemple, provient directement de Army.mil, qui n’était que trop heureux de se vanter, pas plus tard qu’en juillet dernier, que les soldats américains menaient « une formation pratique et des exercices d’entraînement sur le terrain avec les troupes ukrainiennes dans des environnements de laboratoire et de terrain », notamment pour assurer la préparation des « laboratoires mobiles déployables ». Rien à voir ici, les amis. (La seule chose surprenante est sans doute qu’ils n’ont pas retiré cet article de leur site web… pour l’instant).

Pourtant, une fois de plus, si on ne pense à la guerre biologique qu’en termes militaires conventionnels, on néglige l’opération beaucoup, beaucoup plus vaste de manipulation, de contrôle et de militarisation de tous les aspects de notre environnement, de notre approvisionnement alimentaire et même de notre génome lui-même au bénéfice des oligarques au pouvoir. Cette guerre biologique de cinquième génération menée contre nous comprend:

  • L’ARNm, l’ADN et les « vaccins » à vecteur adénovirus génétiquement modifiés qui ont été « normalisés » au cours des deux dernières années et qui, comme aiment à s’en vanter les entreprises miraculeusement « chanceuses » qui ont tout misé sur cette technologie, reprogramment le « logiciel de la vie ».
  • Les organismes génétiquement modifiés, qu’il s’agisse de cultures ou d’animaux génétiquement modifiés, sont maintenant lâchés sur le monde dans le cadre d’une expérience incontrôlée qui met en péril notre santé et l’avenir même de la biosphère.
  • La promotion de la « nourriture » synthétique, produite en laboratoire, financée par les milliardaires eugénistes habituels, menace de couper l’humanité de l’abondance naturelle de la terre, de nous rendre dépendants d’un nombre de plus en plus réduit d’entreprises pour notre approvisionnement alimentaire et, en fin de compte, de nous conduire vers un avenir de type Soylent Green.

Je suis sûr qu’on peut complèter la liste avec une myriade d’autres exemples d’attaques contre l’air, l’eau et le biome de la planète qui constituent cette guerre biologique sans limite de cinquième génération menée contre nous.

Quand et si on rassemble les pièces de ce puzzle et qu’on cherche à avertir la masse des gens qu’ils sont attaqués, leur capacité à résister à ce programme dépendra de leur capacité à utiliser leurs ressources accumulées (leur richesse) pour soutenir les communautés de résistance. Mais ne vous inquiétez pas, l’ennemi s’occupe aussi de ce domaine. . .

GUERRE ÉCONOMIQUE

Au vu des événements de ces dernières semaines, même les plus endormis des endormis réalisent maintenant que nous sommes dans une période de guerre économique.

Cette guerre, elle aussi, a ses aspects conventionnels. Sur le tableau 2D, nous avons vu l’empire de l’OTAN lancer ses Armes de Destruction Financière sur la Russie ces dernières semaines et, exactement comme prévu, cela a abouti à la consolidation d’un bloc de croquemitaine géopolitique bien commode et à une gigantesque perte de confiance dans le système monétaire international lui-même. Et, toujours comme prévu, cela a fourni le « problème » et la « réaction » nécessaires aux technocrates pour présenter leur « solution » prédéterminée des Monnaies Numériques des Banques Centrales (Central Bank Digital Currencies – CBDC). Il suffit de demander à Larry Fink, PDG de BlackRock:

« La guerre va inciter les pays à réévaluer leurs dépendances monétaires. Même avant la guerre, plusieurs gouvernements cherchaient à jouer un rôle plus actif dans les monnaies numériques et à définir les cadres réglementaires dans lesquels elles opèrent. »

Il ne s’agit pas simplement d’une bataille entre États-nations ou même entre blocs de pouvoir concurrents. Il s’agit d’une bataille menée par chaque structure de pouvoir autoritaire et chaque gouvernement (mais je me répète) contre leurs propres citoyens pour le contrôle de la ressource la plus importante de toutes: leur portefeuille.

Oui, nous assistons au début d’un moment véritablement historique: l’effondrement de la Pax Americana, la mort du système de réserve du dollar, et le début d’un paradigme monétaire entièrement nouveau, le système de monnaie programmable de « Monnaie Numérique des Banques Centrales » qui sera capable de contrôler algorithmiquement quand, comment et si vous êtes autorisé à effectuer des transactions dans l’économie. Il suffit de regarder les récents événements au Canada pour comprendre à quoi cela ressemblera.

Ce contrôle parfait de l’humanité qui va jusqu’à la capacité d’assister et, en fin de compte, d’autoriser ou d’interdire toute transaction entre individus à tout moment, représente l’apothéose de la technocratie et l’un des objectifs clés de la guerre de cinquième génération elle-même. Alors que ce cauchemar se rapproche de plus en plus de la réalité, tout semble désespéré.

Mais là encore, c’est exactement le but recherché. . .

LA VRAIE GUERRE

Je pourrais continuer. Et encore, et encore, et encore. Mais j’espère que vous avez maintenant compris l’essentiel: une guerre mondiale est en cours en ce moment même. C’est une guerre de cinquième génération (ou quel que soit le nom qu’on lui donne). Elle se déroule simultanément dans tous les domaines. C’est une guerre pour la domination intégrale de chaque champ de bataille et de chaque terrain, des confins du globe (et au-delà) aux espaces intérieurs de votre corps et même à vos pensées les plus intimes. Et c’est une guerre contre vous.

Sachant cela, la tâche qui nous attend semble presque insurmontable. Comment pouvons-nous riposter dans une guerre dont la majorité des gens ne connaissent même pas l’existence? Comment riposter contre un ennemi qui a passé des décennies à affiner ses armes de contrôle économique, militaire, technologique et biologique? Comment riposter dans une guerre qui ne se déroule pas sur deux fronts ou même trois fronts, mais dans tous les domaines et espaces de combat simultanément?

Vues sous cet angle, nos perspectives semblent en effet désespérées. Mais c’est là que réside la clé: notre perception qu’il est de notre devoir de « riposter » à l’ennemi dans sa guerre sur son champ de bataille et selon ses conditions d’engagement est elle-même une trame narrative. Et ce récit est lui-même une arme qui est utilisée contre nous dans la bataille pour nos esprits.

Vous me permettrez ici de me citer longuement, car c’est un point que j’ai déjà soulevé à de nombreuses reprises, notamment dans la conversation sur « L’anatomie du nouvel ordre mondial » que j’ai eue avec Julian Charles sur le podcast The Mind Renewed il y a neuf ans:

Je suis intrigué par l’idée que l’on nous a donné de faux modèles à suivre pour résoudre nos problèmes, l’un d’entre eux étant de « combattre nos ennemis » – des modèles qui nous sont fournis par le biais de quantité de conditionnement social et des médias. L’idée est ici que nous devons trouver le cœur ou la tête de l’organisation et, d’une manière ou d’une autre, tuer cette personne ou ce groupe, ou quoi que ce soit d’autre; éliminons-le, et tout s’améliorera comme par magie!

De manière générale, ce faux modèle apparaît dans pratiquement toutes les dystopies de science-fiction que vous avez pu voir: si tout se passe bien à la fin, c’est uniquement parce qu’ils ont réussi à décapiter la tête de la bête, qu’il s’agisse du Seigneur des Anneaux ou de Tron, ou de tout autre film de ce genre. Je pense que cette façon de voir les choses est fondamentalement et complètement erronée, parce qu’au bout du compte, les individus qui détiennent ou non l’« Anneau de pouvoir » sont remplaçables. En effet, il y a de très nombreuses personnes qui seraient prêtes à tout pour accéder à cette position de pouvoir si la vieille garde devait être balayée pour une raison quelconque.

Je pense que ce qu’il faut, c’est une révolution plus fondamentale: non pas le renversement d’une instanciation spécifique de cette idée, mais le renversement de l’idée tout court. Et cela ne peut venir, je pense, que de la construction d’un système alternatif auquel les gens veulent réellement se consacrer. Je pense que nous devons nous détacher de ce système dans lequel nous avons été intégrés. Malheureusement, c’est probablement aussi difficile à faire que cette analogie le laisse entendre, car nous sommes à ce point intégrés dans le tissu de la société qu’il est difficile d’imaginer nous extraire de tous ces processus.

Nous dépendons pour tant de nos besoins quotidiens de ce vaste et rigide système corporatif lui-même lié à ces mêmes organisations qui tirent les ficelles des institutions gouvernementales, que cela peut sembler insurmontable. Comment un seul individu pourrait-il influencer tout cela? Mais je pense que nous devons nous mettre à la recherche de tous les aspects possibles qui nous permettront de nous affranchir de ces systèmes de contrôle et de commencer à rétablir une certaine indépendance. Il peut s’agir de tout petits gestes, comme par exemple: au lieu d’acheter vos produits à l’épicerie, achetez-les dans un marché de producteurs, ou du moins une partie de vos produits. Ou peut-être pourriez-vous les faire pousser vous-même dans un potager. Une telle initiative est minuscule à l’échelle individuelle, mais je pense que c’est le seul moyen de parvenir, à long terme, au type de société que nous souhaitons mettre en place. Encore une fois, je pense que ce sont ces petits gestes, si nous nous appliquons avec diligence et persévérance, qui permettront de renverser la situation. Mais hélas, comme je l’ai dit, nous sommes à l’aube de cette révolution scientifique qui permet la mise en place d’une dictature scientifique, et malheureusement, nous n’avons pas nécessairement devant nous le temps de plusieurs générations. Cela nous donne une perspective temporelle – je ne dirai pas que c’est une bombe à retardement – mais vous comprenez l’idée. Nous n’avons pas beaucoup de temps à perdre.

Nous avons le choix. Soit nous restons engagés dans cette matrice technologique et corporative – qui implique même des choses comme l’achat de la prochaine génération d’iPhone, dont on dit déjà qu’elle aura sa propre technologie de scan d’empreintes digitales, et tous ces éléments corporatifs, militaires et de Big Brother auxquels nous adhérons volontairement chaque jour de notre vie, et pour lesquels nous dépensons de l’argent – soit nous commençons à créer des structures alternatives qui ne dépendent pas de ce système. C’est un choix que nous devons faire dans nos vies, je dirais plus rapidement qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine.

Mes lecteurs réguliers comprendront ce que je propose ici: la création d’une société parallèle. Nous n’y parviendrons pas en quémandant davantage de miettes à la table des maîtres, ni en nous conformant gentiment à un enfermement dans des enclos technologiques toujours plus étroits, ni en pensant que nous pouvons gagner cette guerre en engageant l’ennemi dans son domaine contrôlé. Nous ne pouvons y parvenir qu’en créant notre propre table, notre propre économie et nos propres communautés d’intérêts. Cela nécessitera la longue et difficile tâche d’accroître notre indépendance vis-à-vis des systèmes autoritaires dans tous les domaines: le domaine de l’information, le domaine de l’alimentation, le domaine de la santé, le domaine monétaire, le domaine mental et tous les autres espaces de combat en jeu dans cette guerre totale de cinquième génération.

Plus facile à dire qu’à faire, bien sûr. Mais il n’y a pas d’alternative.

Certains diront « Mais ne vont-ils pas s’en prendre à cette société parallèle? » comme si c’était une réfutation de ce que j’ai exposé ici. Le fait est que vous êtes déjà la cible de l’ennemi dans une guerre dont la plupart des gens ne comprennent que vaguement l’existence. Oui, l’ennemi s’en prendra à vous. Mais il vous domine déjà à bien des égards, plus que personne ne peut le comprendre. Cette domination ne cessera pas uniquement parce que vous accepterez de vous plier à leurs exigences ou de participer à leur système.

Nous devons cesser de jouer leur jeu. Nous devons cesser de participer à leur guerre. Nous devons cesser de consacrer notre pouvoir, notre autorité, notre temps, notre attention, notre énergie et nos ressources à engager l’ennemi dans ses propres termes, sur son champ de bataille.

Nous devons créer notre propre société parallèle, selon nos propres termes.

Et ainsi nous redécouvrons une sagesse ancienne. Pour paraphraser: « La guerre de cinquième génération est un jeu étrange. Le seul coup gagnant est de ne pas jouer. »

La guerre est terminée… si nous le voulons.

Cet éditorial hebdomadaire fait partie de la lettre d’information The Corbett Report Subscriber.

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Texte original

Your Guide to Fifth-Generation Warfare

The Corbett Report

Mar 27

by James Corbett
corbettreport.com
March 27, 2022

We’re in the middle of a world-changing war right now.

Oh, I don’t mean the war in Ukraine, the one that all the media are asking you to focus your attention on. Yes, that conflict continues to escalate. and every day there are new stories about provocations and threats that could lead to a nuclear exchange . . . but that’s not the war I’m referring to.

And I don’t mean the war in Yemen or the other military conflicts that the media are ignoring entirely. Yes, these wars are every bit as bloody, gruesome and devastating as the Russian invasion of Ukraine (if not more so). and they also risk an escalation into a broader geopolitical and geoeconomic crisis . . . but they’re not the wars I’m referring to, either.

No, the war I’m talking about is an even broader war. A war that is taking place everywhere on the globe, even as I write, and that involves virtually everyone on the planet, young and old, male and female, military and civilian. It is the war of every government against its own population and every international institution against free humanity.

This is no ordinary war, however. Most of the victims of this warfare aren’t even able to identify it as war, nor do they understand that they are combatants in it.

It’s called fifth-generation warfare, and I’m here to tell you all about it.

WHAT IS FIFTH-GENERATION WARFARE?

What is fifth-generation warfare, anyway? And, come to think of it, what were the first four generations of warfare?

Good questions. For an in-depth answer to the latter question, you’ll want to read « The Changing Face of War: Into the Fourth Generation« —a 1989 article from the Marine Corps Gazette co-authored by William S. Lind—and you’ll want to watch « William S. Lind & Philip Giraldi – Fourth Generation Warfare & The Deep State, » especially the presentation by Lind from 13 minutes onward.

In a nutshell, Lind et al.’s thesis is that the « modern age » of warfare began with the Treaty of Westphalia in 1648, which, Lind opines, « gave the state a monopoly on war. » From that point on, modern warfare went through three generations, namely:

  • First-generation warfare: the tactics of line and column, developed in the era of the smoothbore musket;
  • Second-generation warfare: the tactics of indirect fire and mass movement, developed in the era of the rifled musket, breechloaders, barbed wire and the machine gun; and
  • Third-generation warfare: the tactics of nonlinear movement, including maneuver and infiltration, developed in response to the increase in battlefield firepower in WWI.

This, according to Lind and his co-authors, brought us to the late-20th century, when the nation-state began to lose its monopoly on war and military combat returned to a decentralized form. In this era—the era of fourth-generation warfare—the lines between « civilian » and « military » become blurred, armies tend to engage in counter-insurgency operations rather than military battles, and enemies are often motivated by ideology and religion, making psychological operations more important than ever.

But, some argue, we have now entered a new era of warfare, namely fifth-generation warfare. There is still much debate about what defines fifth-generation warfare, how we know we are engaged in it, or even if it exists at all (Lind, for one, rejects the concept). Various scholars have made their own attempts at defining fifth-generation warfare (5GW), like Dr. Waseem Ahmad Qureshi, who identifies it as « the battle of perceptions and information, » or Qiao Liang and Wang Xiangsui of the People’s Liberation Army, who write of the era of « Unrestricted Warfare » in which « a relative reduction in military violence » has led to « an increase in political, economic, and technological violence. »

If academic debates about the changing nature of warfare are your thing, then there’s plenty of reading for you to do on the subject, from The Handbook of 5GW: A Fifth Generation of War? to a slew of academic articles.

But for the purposes of this editorial, I’m not interested in that debate. In fact, we’re going to use a decidedly non-academic definition of fifth-generation warfare from an Al Jazeera article as our starting point: « The basic idea behind this term [fifth-generation warfare] is that in the modern era, wars are not fought by armies or guerrillas, but in the minds of common citizens. »

There are two important things to note about this definition. The first is that fifth-generation warfare is not waged against either standing armies of nation-states or guerrilla insurgents but against everyday citizens. The second is that this war is not being fought in a battlefield somewhere, but in the mind.

I will expand the definition somewhat to include the fact that this war is being waged at all levels, not just the mental. The gist of it is this: Fifth-generation warfare is an all-out war that is being waged against all of us by our governments and the international organizations to which they belong. It is being waged against each and every one of us right now, and it is a battle for full-spectrum dominance over every single aspect of your life: your movements and interactions, your transactions, even your innermost thoughts and feelings and desires. Governments the world over are working with corporations to leverage technology to control you down to the genomic level, and they will not stop until each and every person who resists them is subdued or eliminated.

The most incredible part of all of this is that so few know that the war is even taking place, let alone that they are a combatant in it.

The best way to understand this war is to look at some of the ways that it is being waged against us.

INFORMATION WARFARE

Stop me if you’ve heard this before, but this is an infowar and the powers-that-shouldn’t-be are engaged in « a war for your mind. »

Of course, you have heard of « Infowars » if you’ve been in the alternative media space for any length of time. And for good reason: information warfare is an absolutely essential part of the war on everyone that defines fifth-generation warfare.

The most obvious way to understand this is to look at the actual military forces that are engaging in psychological operations against their own citizens. You’ll remember, for instance, less than two years ago, when the Canadian Armed Forces launched their brazen fake wolves psyop on the Canadian public, declaring that the scamdemic presented them with a « unique opportunity to test propaganda techniques on Canadians. » Or you might recall a decade ago when the US Army deployed an Information Operations unit against the US Senate to « manipulate visiting American senators into providing more troops and funding for the war. »

But it’s not just out-and-out military operations by soldiers dressed up in camo fatigues that are part of this fifth-generation infowar. In the war on everyone, the establishment uses every means at its disposal to manipulate the public’s perception.

Thus, Richard Stengel—the former editor of Time who bestowed Time‘s person of the year (dis)honour on You! back in 2006—is happy to chair a Council on Foreign Relations conversation in which he defends the US government’s use of propaganda against its own citizens. Or Hill & Knowlton—the PR firm hired by the Kuwaiti government to create the Nayirah deception in the First Gulf War—is retained by the WHO in 2020 to identify celebrity « influencers » who could be used to amplify the scamdemic messaging. Or the UK government’s Scientific Pandemic Influenza Group on Behaviours outright admits that they use psychological techniques to manipulate the public into fearing the scamdemic, a move that some of the panel members called « totalitarian » . . . and no one bats an eyelid.

Perhaps the most insidious part of the fifth-generation infowar is that it has become so normalized that everyone knows it is happening, but no one thinks of it as warfare. Of course everything is « advertising » and « propaganda. » And of course it’s being used to manipulate our behaviour. That’s just how the world works, isn’t it?

But we ignore the real nature of the infowar at our own peril. After all, I have often observed that this is a war for your mind and that the most contested battlespace in the world is the space between your ears. You might have thought I meant that metaphorically, but actually I mean it quite literally. Which brings us to . . .

NEUROLOGICAL WARFARE

If you listen to Dr. James Giordano speak without listening to what he’s saying, you get the impression he is merely an articulate, well-informed scientist who is passionate about his research. When you do listen to what he’s saying, however—or even just look at his PowerPoint slides, like the « NeuroS/T for NSID » slide above—you realize that he is Dr. Strangelove. Or, if not Dr. Strangelove himself, then at least Dr. Strangelove’s spokesman.

But it’s not nuclear armageddon that motivates Giordano, it’s what he calls « weapons of mass disruption »—the various technologies for neurological intervention that the US military and militaries around the world are developing. These include (in Giordano’s well-rehearsed patter) the « drugs, bugs, toxins and devices » that can either enhance or disrupt the cognitive functions of their target, like the « high CNS aggregation » nanoparticulates that, according to Giordano, « clump in the brain or in the vasculature » and « create essentially what looks like a hemorrhagic diathesis. » As sci-fi as this sounds, he insists these nanoparticulates (and many, many other horrific neurological weapons) are already being worked on:

In fact, this is one of the things that has been entertained and examined to some extent by my colleagues in NATO and [by] those who are working on the worst use of neurobiological sciences to create populational disruption. [They’re] very, very worried about the potential for these nanoparticulate agents to be CNS aggregating agents to cause neural disruption, either as hemorrhagic and vascular disruptors or as actual neural network disruptors, because they interfere with the network properties of various neural nodes and systems within the brain.

And just in case you didn’t get the point, you’ll notice he illustrates his slide with an image of a human brain in the crosshairs of one of these neurological weapons. There’s nothing hard to understand about the picture that is being painted here: we are at war with an enemy who is literally targeting our brains.

But yet again, it isn’t just the literal use of neurological weapons by conventional militaries in conventional warfare settings that we—the largely unwitting combatants of the fifth-generation war on everyone—have to worry about. As my listeners already know, avowed technocrat Elon Musk is trying to sell his Neuralink brain chip technology to the hipster crowd as a cool and sexy way to upgrade your cognition . . . or so that the coming AI godhead will have mercy on us. Or something like that. Anyway, you should totally stick the Neuralink in your head at your earliest opportunity! And definitely don’t ask any questions about why 15 of the 23 macaque monkeys that Neuralink was using as test animals in their « brain-machine interface » experiment have dropped dead.

To anyone not yet a victim of the information warfare operation designed to prepare humanity for the coming transhuman dystopia, all of this sounds insane. But for those who have fallen for the infowars psyop of the enemy enemy, these types of mind-altering technologies are exactly as advertised: exciting opportunities to « upgrade » the feeble biological wetware we call our brain.

But if you think you can avoid the biological aspect of the fifth-generation war by simply avoiding the brain chip, you’re out of luck. You’re also going to have to deal with . . .

BIOLOGICAL WARFARE

The biowarfare narrative is, understandably, back at the forefront of the public consciousness in recent years, not just because of the scamdemic but also because of the questions being raised about the US-backed Ukrainian biolabs and whatever work they may or may not be doing on Russia’s doorstep.

The picture above, for example, comes straight from Army.mil, which was only too happy to brag as recently as last July that US soldiers were conducting « hands-on training and field training exercises with Ukrainian troops in laboratory and field environments » that included ensuring the readiness of « deployable mobile laboratories. » Nothing to see here, folks. (Perhaps the only surprising thing about the article is that they haven’t scrubbed it from their website . . . yet.)

Yet, once again, if we are only thinking of biowarfare in conventional military terms, we neglect the much, much wider operation to manipulate, control and weaponize all aspects of our environment, our food supply and even our genome itself for the purposes of the ruling oligarchs. This fifth-generation biological warfare being waged against us includes:

  • The mRNA and DNA and genetically-modified adenovirus vector « vaccines » that have been « normalized » over the past two years and which, as the miraculously « lucky » companies that bet it all on this technology like to brag, is re-programming the « software of life. »
  • The genetically-modified organisms—both gmo crops and gmo animals—that are now being unleashed upon the world in an uncontrolled experiment that puts our health and the very future of the biosphere in jeopardy.
  • The push toward synthetic, lab-based « food » that is being funded by the usual eugenicist billionaires and which threatens to sever humanity from the natural abundance of the earth, make us dependent on an increasingly shrinking number of companies for our food supply, and, ultimately, to drive us toward a Soylent Green-style future.

I’m sure you can fill in the blanks with myriad other examples of the attacks upon the world’s air, water and biome that constitute this unconstrained fifth-generation biological war being waged against us.

When and if you do put the pieces of this puzzle together and seek to warn people en masse that they are under attack, your ability to resist this agenda will be predicated on your ability to use your accumulated resources (your wealth) to foster communities of resistance. Don’t worry, though; the enemy has that domain covered, too. . . .

ECONOMIC WARFARE

Given the events of recent weeks, even the sleepiest of the sleepy now realize that we are in a period of economic warfare.

This war, too, has its conventional aspects. On the 2D board, we’ve seen the NATO empire launch its Weapons of Financial Destruction at Russia in recent weeks, and, exactly as predicted, it has resulted in the consolidation of a convenient geopolitical bogeyman bloc and a gigantic loss of faith in the international monetary system itself. And, also as predicted, it has supplied the « Problem » and « Reaction » needed for the technocrats to present their pre-determined « Solution » of Central Bank Digital Currencies (CBDCs). Just ask Larry Fink, CEO of BlackRock:

“The war will prompt countries to re-evaluate their currency dependencies. Even before the war, several governments were looking to play a more active role in digital currencies and define the regulatory frameworks under which they operate. »

This is not merely a battle between nation states or even competing power blocs. This is a battle being waged by every authoritarian power structure and every government (but I repeat myself) against their own citizens for control of the most important resource of all: their wallets.

Yes, we are seeing the beginning of a truly world-historic moment: the collapse of Pax Americana, the death of the dollar reserve system, and the beginning of an entirely new monetary paradigm, the « Central Bank Digital Currency » system of programmable money that will be able to algorithmically control when, how and if you are allowed to transact in the economy at all. We only have to look to recent events in Canada to understand what this will look like.

This perfect control of humanity down to the level of being able to witness and, ultimately, to allow or disallow any transaction between any individuals at any time, represents the apotheosis of technocracy and one of the key objectives of the fifth-generation war itself. As this nightmare comes closer and closer to reality, all seems hopeless.

But then again, that’s exactly the point. . . .

THE REAL WAR

I could go on. And on and on and on. But hopefully you get the point by now: There is a world war happening right now. It is a fifth-generation war (or whatever you want to call it). It is being waged across every domain simultaneously. It is a war for full-spectrum dominance of every battlefield and every terrain, from the farthest reaches of the globe (and beyond) to the inner spaces of your body and even to your innermost thoughts. And it is a war on you.

Recognizing this, the task we face seems nearly insurmountable. How are we to fight back in a war that the majority of people don’t even recognize is taking place? How do we fight back against an enemy that has spent decades refining its weapons of economic and military and technological and biological control? How do we fight back in a war that is not taking place on two fronts or even three fronts, but in every domain and battlespace simultaneously?

Framed like this, our prospects do indeed appear hopeless. But therein lies the key: our perception that it is our duty to « fight back » against the enemy in their war on their battlefield on their terms of engagement is itself a narrative frame. And that narrative itself is a weapon that is being wielded against us in the battle for our minds.

You’ll allow me space here to quote myself at length because this is a point I have made many times before, perhaps most notably in my conversation on « The Anatomy of the New World Order » that I had with Julian Charles on The Mind Renewed podcast nine years ago:

I’m intrigued by the idea that we’ve been given false templates to follow in terms of solving our problems—one being to « fight our enemies »—templates provided for us through so much social conditioning and the media. Here, the idea is that we must find the heart or the head of the organization and somehow kill that person or that group, or whatever it is; eliminate that, and everything will magically turn to the better!

Thinking in broad terms, that false template appears in virtually every science fiction dystopia you’ve ever seen: if it turns out well in the end, it’s only because they have managed to decapitate the Head of the Beast, whether it be The Lord of the Rings or Tron, or any such movie. I think that’s fundamentally and completely the wrong way to look at it, because at the end of the day the particular individuals who may or may not be holding the ‘Ring of Power’ are replaceable. Indeed, there are very many people who would be chomping at the bit to get into that position of power should that old guard be swept away for whatever reason.

I think what’s needed is a more fundamental revolution: not of overthrowing a specific instantiation of this idea, but of overthrowing the idea altogether. And that can only come, I think, from building up an alternative system to which people actually want to apply themselves. I think we have to detach ourselves from this system that we’ve been woven into. Unfortunately that’s probably as difficult to do as that analogy would make it sound, because we are so woven into the fabric of society that it’s difficult to imagine extricating ourselves from all these processes.

We rely for so many of our daily needs on this vast, unwieldy corporate system that ties into these very organizations that pull the strings of governmental institutions, that it can seem quite overwhelming. How can a single individual affect this? But I think we have to look for any and every possible point at which we can start to detach ourselves from those systems of control, and to start to reassert some kind of independence. That can be an extremely small thing like, just for example: instead of buying groceries at the grocery store, perhaps buy them at a farmers’ market, or at least some of your groceries. Or perhaps you could grow them yourself in a vegetable garden. Something of that sort is a tiny thing on the individual level, but I think it’s the only thing in the long run that can lead to the type of society we want to bring to fruition. Again, I think it’s small things like that, if we start to apply ourselves with diligence and perseverance, that will eventually be able to overthrow this. But, unfortunately, as I say, we are on the cusp of this scientific revolution which makes scientific dictatorship possible, so unfortunately we don’t necessarily have generations of time. That gives a time perspective to all this—I won’t say it’s a time bomb—but you get the idea. We don’t have a lot of time to waste.

We have a choice. Either we continue going into this technological, corporate matrix—which involves even things like buying the next generation of iPhone, which they’re already saying is going to have its own fingerprint scanning technology, and all of these corporate, military, Big Brother elements to it that we’re willingly signing up to every day of our lives, and actually paying money for—or we start to create alternative structures which don’t rely on that system. It’s a choice that we have to make in our lives, I would say more quickly than has been apparent at any other time in human history.

My regular readers will understand what I am proposing here: the creation of a parallel society. We will not achieve this by asking for more scraps from the masters table, or by gently complying as we are herded into ever more constrictive technological pens, or by thinking that we can win this war by engaging the enemy in their controlled domain. We can only achieve this by creating our own table, our own economy and our own communities of interest. This will require the long and difficult task of increasing our independence from the authoritarian systems in every domain: the information domain, the food domain, the health domain, the monetary domain, the mental domain and every other contested battlespace in this all-out, fifth-generation war.

Easier said than done, of course. But there is no alternative.

Some will say « But won’t they come after that parallel society? » as if that is a rebuttal to what I have laid out here. The point is that you are already the target of the enemy in a war that most people but dimly understand is happening. Yes, the enemy will come after you. But they are already dominating you in more ways than any one person can fully understand. That does not stop just because you comply with their demands or take part in their system.

We must stop playing their game. We must stop fighting their war. We must stop ceding our power, our authority, our time, our attention, our energy and our resources to engaging the enemy in their terms in their battlefield.

We must create our own parallel society on our own terms.

And so we rediscover an old piece of wisdom. To paraphrase: « Fifth-generation warfare is a strange game. The only winning move is not to play. »

War is over . . . if we want it.

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Le projet – par Elliott Freed.

Voici donc l’analyse bien documentée de la situation actuelle selon Elliott Freed, sur base de données techniquement concrètes, telles que l’énergie disponible, le fonctionnement de la finance et le lien qui les unit. Il pose ensuite la question du brevetage du génome humain, que James Corbett abordait déjà en juillet 2020 ici. On peut juste regretter qu’Elliott Freed n’aborde pas la profonde corruption de la finance que constituent ses produits dérivés, qui représentent plus d’un quadrillion de dollars en investissements virtuels et potentiellement toxiques, tumeur cancéreuse qui se développe sur un produit global brut – censé chiffrer l’économie « réelle »- de 80 trillions de dollars et qui l’a donc dépassé d’au moins un ordre de grandeur.

En tant que simple observateur, n’ayant ni l’esprit révolutionnaire d’un Miles Mathis (voir son analyse ici), ni la vision globale d’un analyste comme Elliott Freed, j’évoquerai prochainement dans ma propre analyse un autre élément, pourtant flagrant, que ni l’un ni l’autre ne semblent considèrer comme majeur.

Source.


Le projet

Qu’est-ce qu’ils préparent?

Elliott Freed

15 mars

J’ai entendu parler de ce projet pour la première fois en 2008. Les personnes qui m’en ont parlé prétendaient le connaître depuis 1996. J’ai pris conscience de la nécessité d’un projet pour la première fois en 2004.

Comment cela s’est-il traduit pour moi?

En 2004, j’ai réalisé que non seulement l’approvisionnement en pétrole avait une limite, mais que cette limite surviendrait bien avant la fin du pétrole. La limite était le point médian, le pic, comme on dit. Une fois la moitié du pétrole extraite, l’extraction décline progressivement. Cela s’est déjà vérifié pour des champs et des régions spécifiques, et cela se vérifiera pour la planète dans son ensemble.

Il n’y a qu’une quantité X de pétrole dans le sol. Bien que j’admette que nous ne sachions pas à quoi correspond X, nous pouvons chercher des indicateurs pour savoir où nous nous situons dans la courbe de l’essor et du déclin de l’ère du pétrole. Par exemple, nous savons que nous avons atteint le pic du brut léger et non corrosif entre 2004 et 2006. C’est-à-dire que la moitié du pétrole brut léger et non corrosif, le pétrole facile à trouver, à extraire et à raffiner, avait été utilisé. De plus, la quantité de pétrole que nous pouvons extraire du sol chaque année a diminué. Déjà à l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à la question, on comblait ce déficit avec des liquides de gaz naturel et des sables bitumineux. Depuis lors, on a accéléré l’extraction et l’utilisation de ces sources et on y a ajouté le pétrole de schiste, le brut lourd, le pétrole obtenu par fracturation hydraulique et d’autres sources. Tous ces produits sont beaucoup plus difficiles à extraire et leur raffinage est complexe et consomme beaucoup d’énergie. Nous utilisons ce pétrole difficile à utiliser uniquement parce qu’il n’y a plus assez de pétrole facile à utiliser.

Quelle quantité totale de pétrole reste-t-il? Sommes-nous proches du pic? L’avons-nous dépassé? Des estimations prudentes et bien informées de la situation suggèrent que le pic total pourrait déja avoir été atteint en 2016, voire en 2018. Des estimations plus libérales et optimistes indiquent que le pic sera atteint au milieu de cette décennie, peut-être en 2024, et que la quantité de pétrole que nous pouvons extraire diminuera ensuite chaque année jusqu’à ce que nous n’en utilisions plus du tout. Quelle que soit la date exacte, nous voyons autour de nous des signes de tension entre l’offre et la demande.

Quand on considére cette situation d’un point de vue purement matériel, on réalise qu’il y a un défi majeur à relever. Notre principale source d’énergie pour le secteur du transport est limitée, et le devient chaque année davantage. Nous pouvons en voir les résultats en termes de prix du pétrole et du gaz, ainsi que toutes les autres hausse de prix dont nous sommes témoins en ce début d’année 2022. Tous ces biens et services incluent le prix du transport et des autres utilisations d’hydrocarbures dans les prix de détail que nous payons. Bien que d’autres forces soient également en jeu, le resserrement de l’offre de pétrole et d’essence est une force majeure qui échappe au contrôle humain.

Beaucoup de gens pointeront du doigt les restrictions mises en place par le président actuel comme cause de l’augmentation actuelle des prix. Là encore, elles ont un certain effet, mais il ne faut pas oublier que, même si la phase IV de l’oléoduc Keystone aurait pu rendre le transport du pétrole plus pratique, tout ce pétrole provenant des sables bitumineux canadiens et des gisements de schiste de Bakken est quand même extrait et utilisé. Le reste de l’oléoduc est en service. Le pétrole que le président actuel a déclaré hors limites pourrait atténuer la hausse actuelle des prix, mais pas de beaucoup. Qui plus est, cela ne modifierait pas la courbe globale de la hausse et de la baisse de façon appréciable. Les personnes qui établissent des prévisions sur cinquante ou cent ans reconnaissent qu’il n’y a pas grand-chose à faire pour modifier la courbe de cette hausse et de cette baisse, si ce n’est un peu de bricolage politique. Je ne puis aborder tous les mensonges racontés au sujet de l’approvisionnement en pétrole par les investisseurs précoces qui espèrent écouler leur investissement sur des personnes sans méfiance. Si vous croyez que les États-Unis ont des centaines d’années de réserves de pétrole, tout ce que je peux dire, c’est caveat emptor. Vous n’avez rien appris sur la façon dont les médias manipulent les gens à la demande de leurs riches propriétaires.

Si on considére la question de l’approvisionnement en pétrole d’un point de vue financier, on voit une image plus complexe. Il n’est pas technologiquement complexe de remplacer le pétrole et le gaz par d’autres formes d’énergie. Nous disposons d’autres sources d’énergie et de la technologie pour les exploiter. Il y a bien quelques obstacles, mais les ingénieurs sont créatifs et les étudient en permanence, et améliorent et étendent les possibilités.

Ce qui est beaucoup plus problématique, c’est l’ordre social et les institutions sociales qui ont vu le jour pendant l’ère du pétrole. Je ne prétends pas qu’ils ont été exactement conçus pour l’ère du pétrole, mais d’une certaine manière, c’est le cas. Au minimum, ils se sont développés parallèlement au pétrole et sont intimement liés à celui-ci. Il est facile de les critiquer pour les nombreux défauts qu’ils présentent d’un point de vue humain. Quelle que soit notre opinion sur la moralité d’un tel ordre social, il constitue la manière dont nous avons organisé notre société pendant des siècles. Or, ce qui a soutenu cet ordre social disparaît à un rythme croissant. Nous pouvons imaginer deux lignes sur un graphique, notre ordre social et le pétrole qui l’alimente. De 1859 à 2006, elles ont progressé en parallèle. De 2006 à aujourd’hui, elles se sont mises à diverger. Alors que la ligne représentant l’ordre social continue de grimper, la ligne représentant l’approvisionnement en pétrole s’est aplatie. D’un jour à l’autre, elle se mettra à descendre. C’est peut-être déjà chose faite.

Quel est cet ordre social? De toute évidence, il est très complexe. Pour tenter d’en faire ressortir la forme, je vais en décrire ici une structure majeure, celle qui, selon moi, joue un rôle central dans ce qui se passe dans le monde actuellement, la finance.

L’origine de notre système financier mondial actuel remonte au début du XVIIe siècle. La première banque moderne était la Banque d’Amsterdam. Alors que les explorations outre-mer se multipliaient, les marchands et les investisseurs devaient trouver le moyen de générer la fluidité nécessaire pour financer la colonisation européenne du reste du monde, la création de l’empire euro-américain moderne. Fondée sur des principes bancaires plus anciens, établis au cours des cinq mille ans d’histoire de la monnaie, affrétée par des banques dont l’histoire remonte au moins au début de la Renaissance et dont les origines se perdent dans la nuit des temps pour tous ceux qui n’ont pas accès à leurs anciens coffres, la Banque d’Amsterdam a jeté les bases de l’expansion européenne, et nous pouvons constater tout autour de nous à quel point ce système a réussi.

Le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est que ce système nécessite une croissance continue du total des actifs. Il a été conçu très intentionnellement dans ce but. Alors qu’un individu peut vivre d’argent liquide, ou au moins de dépôts positifs sur son compte, le système dans son ensemble nécessite d’emprunter continuellement, et cet emprunt doit se faire contre un actif. C’est-à-dire qu’il doit y avoir une sorte de richesse tangible offerte à la banque pour que celle-ci génère de l’argent, et cet argent doit être remboursé avec des intérêts. Cela signifie que chaque année, de nouveaux actifs doivent être ajoutés afin que le système dans son ensemble dispose d’une quantité suffisante d’argent frais pour assurer le service des dettes existantes et stimuler l’économie. Dans ce système, il y aura toujours plus de dette totale que d’argent et cet écart ne cessera de croître.

Mis en place à l’origine pour faciliter la colonisation et la construction d’empire, le système a reçu un coup de pouce énorme et inattendu. L’ère du pétrole, dont le coup d’envoi a été donné officiellement en 1859 en Pennsylvanie, a fourni une source inimaginable de nouveaux actifs, à savoir l’énergie elle-même ainsi que tout ce qui pouvait être fait avec cette énergie. Cette vaste richesse énergétique a permis une explosion démographique qui, à son tour, est devenue un autre atout.

En 1950, il était clair pour quiconque se trouvait à ces échelons que l’approvisionnement en pétrole était limité. Le roi Abdullah ibn Saud, fondateur de l’Arabie Saoudite, était bien conscient de ces limites lorsqu’il a déclaré: « J’ai chevauché un chameau. Mes enfants volent en avion à réaction. Leurs enfants voleront dans des avions à réaction. Leurs enfants chevaucheront des chameaux. » Ses petits-enfants sont vieux et leurs enfants prennent maintenant le contrôle du pays.

Bien qu’aucun commentaire public et officiel n’ait été fait par les personnes occupant ces échelons, nous pouvons supposer qu’elles n’ont pas simplement fermé les yeux sur les menaces pesant sur leur richesse et leur hégémonie. Sans avoir connaissance des conversations qu’ils ont eues, nous pouvons imaginer que ces conversations ont eu lieu et qu’il est probable qu’ils aient élaboré un projet pour faire face à la situation. Si les entreprises de bois d’œuvre plantent des forêts qu’elles savent qu’elles ne récolteront pas avant soixante ans, nous pouvons imaginer que d’autres types d’entreprises font également des projets à long terme.

Quels sont ces projets? Encore une fois, je n’ai pas de connaissances privilégiées. Pour des raisons que je ne conçois pas, je n’ai pas été invité à ces réunions. Je dois donc observer les actions des personnes qui élaborent ces projets pour voir comment elles les mettent en œuvre. Je dois également formuler des hypothèses. Si j’étais invité à de telles réunions, que suggérerait-on? De quoi discuterions-nous?

L’un de mes exemples préférés d’une telle réunion et des projets qui en ont découlé sont les réunions que le nouveau vice-président, Dick Cheney, a tenues à la Maison Blanche peu après son entrée en fonction, à l’hiver 2001. Au milieu des années 90, Haliburton, une société avec laquelle il a entretenu des liens étroits, s’était rendue en Afghanistan pour négocier le tracé d’un gazoduc qui traverserait la région jusqu’à l’océan Indien pour être acheminé dans le monde entier vers des raffineries. Lorsque les talibans ont pris le contrôle du pays, ils ont mis un terme à ces négociations et ont chassé les sociétés du pays. En réponse, Cheney et d’autres personnes qui deviendraient plus tard des figures centrales de l’administration Bush ont fondé le Project for a New American Century en 1996. À l’époque, leur site Web appelait ouvertement à une opération sous faux drapeau qui susciterait le soutien du public aux guerres en Afghanistan et en Irak. Après avoir été élu vice-président, Cheney a invité les chefs de toutes les grandes sociétés pétrolières à des réunions secrètes à huis clos à la Maison Blanche. Nous pouvions voir qui y entrait et qui en sortait. Nous pouvons voir ce qui s’est passé ensuite. Mais nous ne pouvons qu’émettre des hypothèses sur ce qui a été réellement discuté et décidé dans la pièce elle-même.

Encore une fois, indépendamment de ces réunions particulières, nous devons supposer que les personnes qui dirigent des sociétés de plusieurs milliards de dollars dans des industries de plusieurs trillions de dollars savent ce que nous savons sur leurs propres industries, et planifient en conséquence.

Quels sont ces projets? Qu’est-ce que les sociétés bancaires prévoient d’utiliser comme nouveaux actifs lorsque le pétrole se tarira? Que prévoient-elles d’utiliser comme énergie?

À l’université, au début des années 1990, j’ai étudié la génétique. Lorsque j’ai étudié la finance et le droit commercial en 2008, j’ai fait le rapprochement entre deux et deux. Ce n’était pas difficile. La somme est égale à quatre. C’était évident. La prochaine frontière de la colonisation était le génome, la vie elle-même. L’espace est envisagé, mais la capacité de coloniser l’espace est trop éloignée. En attendant, ils avaient besoin de quelque chose de plus accessible. Il y a beaucoup de petites classes d’actifs, mais quelle sera la prochaine colonisation mondiale, le prochain âge du pétrole? Quelle est la prochaine grande classe d’actifs qui permettra au système de rester en vie pendant des générations, voire des siècles?

Comme l’a dit récemment le PDG de Bayer lors d’un discours public, le covid leur a fourni l’opportunité dont ils avaient besoin. Si on avait demandé aux gens avant le covid s’ils voulaient qu’on leur injecte des gènes fabriqués, brevetés et appartenant à des entreprises, 95% d’entre eux auraient été horrifiés. Maintenant, ils font la queue et se considèrent comme des héros, et veulent exiler ceux qui ne participent pas.

Encore une fois, je n’étais pas dans le secret des réunions privées de planification, mais nous pouvons voir ce qui a été fait et voir comment cela s’aligne sur ce qui est logique du point de vue des besoins purement mécaniques du système. Et nous pouvons lire les documents et écouter les discours des personnes impliquées [NdT. cf. la critique du bouquin de Klaus Schwab ici].

Pour que le système financier tel que nous le connaissons survive, ils ont besoin des gènes. Ils ne peuvent pas s’approprier les gènes naturels, ils doivent donc les remplacer par des gènes fabriqués et brevetés qui sont la propriété des entreprises. C’est pourquoi il est important d’injecter ces gènes aux gens à une échelle massive. Ce que nous avons vu avec le covid n’est que le début. C’est la première étape, la première expérience publique à grande échelle.

Du point de vue d’un manifestant ou d’un défenseur de la liberté de la santé, il peut sembler que nous sommes en train de gagner, car la vérité éclate et les gens réagissent selon leur nature. D’un point de vue plus large, nous devons réaliser qu’ils ne peuvent pas s’arrêter. S’ils le font, le système financier s’effondre. Il ne s’agit pas seulement de savoir si les personnes en position d’autorité apparente veulent s’arrêter ou non. S’arrêter ou continuer est une question existentielle pour l’ensemble du système financier et pour toute la société dont il constitue le cadre spirituel et à travers lequel nous organisons notre subsistance matérielle (voir mon essai sur la façon dont le système financier constitue le cadre spirituel de la société moderne).

Plus la pression sur le système augmente et plus il devient intenable et inhumain, plus les personnes humaines seront évincées et remplacées par des personnes inhumaines capables de faire l’inimaginable. Nous observons déjà ce schéma, et il ne fera que s’intensifier au fil du temps, alors que la pression et l’inhumanité augmentent. Nous pouvons déjà voir comment ce qu’ils font, en essayant de remplacer notre génome naturel par leur génome breveté et en essayant de nous forcer à nous y conformer en utilisant des mesures effroyables et traumatisantes qui ont brutalisé une génération d’enfants et causé d’innombrables autres dommages, est un mal qui dépasse ce que la plupart des humains peuvent imaginer. Déjà, un grand nombre de personnes ont suivi le mouvement, soit en soutenant et en mettant en œuvre cette horreur de manière véhémente et vigoureuse, soit en s’y conformant discrètement afin de ne pas causer de problèmes pour elles-mêmes.

Jusqu’à quel point la situation va-t-elle empirer avant de s’effondrer complètement? Combien d’inhumanité l’humanité peut-elle supporter?

Existe-t-il une autre voie?


Texte original

The Plan

What are they up to?

Elliott Freed

Mar 15

I first heard about the plan in 2008. The people who told me of it claimed to have known since 1996. I first realized the need for a plan in 2004.

How did this come about for me?

In 2004, I realized that not only was the oil supply limited, but that the limit was far closer than the end of oil. The limit was the mid point, the peak, as they say. Once half the oil is taken out, extraction will begin to decline. This has already proven true for individual fields and regions, and will prove true for the planet as a whole.

There is only X amount of oil in the ground. While I will concede that we do not know what X is, we can look for indicators of where we are within the rise and fall of the age of oil. For example, we know we hit the light, sweet crude peak between 2004 and 2006. That is, half the light, sweet crude, the easy to find, extract and refine oil, had been used. Forever more, the amount we can get out of the ground each year has declined. Already at the time that I began looking into the issue, they were making up the shortfall with natural gas liquids and tar sands. Since then, they have ramped up extraction and use of those sources and added the shale oil, heavy crude, the oil they get from hydraulic fracturing, aka fracking, and other sources. All of this is much more difficult to extract and complex and energy intensive to refine. We are only using the difficult to use oil because there is no longer enough of the easy to use stuff.

How much total oil remains? How close are we to the peak? Have we gone over it? Well informed, conservative estimates of the situation suggest that the total peak could have been as early as 2016, possibly as late as 2018. More liberal, optimistic estimates point towards the middle of this decade, possibly 2024 as the moment that we will hit that peak and the amount of oil we can extract will decline every year after that until we no longer use any at all. Whatever the exact date, we can see all around us the proof that supply and demand are tight.

If we consider this from a purely material perspective, we realize we have a major challenge on our hands. Our primary source of transportation energy is limited, and is becoming more severely limited each year. We can see the results of that in terms of oil and gas prices, as well as all the other rising prices we are witnessing here in early 2022. All those goods and services include the price of transportation and other hydrocarbon use in the retail prices we pay. While there are other forces also at play, the tightening oil and gasoline supply are major ones that are beyond the scope of human control.

Many people will point to restrictions put in place by the current president as the cause of the current price increases. Again, they do have some effect, but we have to remember, while phase IV of the Keystone pipeline would have made shipping the oil more convenient, all that oil from the Canadian tar sands and the Bakken shale fields is still being extracted and used. The rest of the pipeline is in use. The oil that has been declared off limits by the current president may take the edge off the current price increases, but not by much. What is more, it will not change the overall shape of the rise and fall by any appreciable amount. People making fifty to hundred year plans recognize that not much can be done to change the shape of that rise and fall beyond a little political tinkering. I cannot address all the lies being told about the oil supply by early investors who are hoping to dump their investment on the unsuspecting. If you believe the U.S. has hundreds of years worth of oil, all I can say is, caveat emptor. You have learned nothing about how the media manipulates people at the behest of their wealthy owners.

If we consider the issue of the oil supply from the financial perspective, we see a more complex picture. To make the simple, material shift to replace oil and gas with other forms of energy is not technologically complex. We have other sources of energy and the technology to harvest them. There are some hurdles, but the engineers are creative, and are constantly addressing them, and improving and expanding the possibilities.

What is far more problematic is the social order and the social institutions that have arisen during the age of oil. I do not want to say they were exactly designed for the age of oil, but in a way they have been. At the least, they have grown up alongside of and intertwined with oil. It is easy to criticize them for their many faults from a humane standpoint. However we feel about the morality of such a social order, it is how we have organized our society for centuries. Now, that which sustained that social order is disappearing at an increasing rate. We can imagine two lines on a graph, our social order and the oil that fuels it. From 1859 to 2006, they rose alongside each other. From 2006 until now, they have begun to diverge. As the line representing the social order continues to climb, the line representing the oil supply has flattened out. Any day now, it will begin to descend. It may already have.

What is that social order? Obviously, it is very complex. In an attempt to bring its shape into greater relief, I will outline a major structure of it here, one that I feel plays a central role in what is happening in the world now, finance.

Our current worldwide financial system can be traced to the early seventeenth century. The first modern bank was the Bank of Amsterdam. As overseas exploration was increasing, merchants and investors had to figure out how to generate the fluidity necessary to finance European colonization of the rest of the world, the creation of the modern Euro American empire. Based on older banking principles established over the previous five thousand year history of money, chartered by banks whose history goes back at least to the early renaissance, and whose origins are lost in the mists of time to all who do not have access to their ancient vaults, the Bank of Amsterdam laid the groundwork for European expansion, and we can see all around us just how successful that system has been.

The issue we are facing now is, that system requires continual growth in total assets. It was designed very intentionally for that purpose. While any one individual can live on cash, or at least positive deposits in their account, the system as a whole requires continual borrowing, and that borrowing has to be against an asset. That is, there has to be some kind of tangible wealth offered to the bank in order for the bank to generate the money, and that money has to be paid back with interest. This means that each year more assets have to be added so that within the system as a whole, there is sufficient new money to service the existing debts and lubricate the economy. In this system, there will always be more total debt than money and that gap will always grow.

Originally put in place to facilitate colonization and empire building, the system got a huge, unexpected boost. The age of oil, officially kicking off in 1859 in Pennsylvania, provided a previously unimaginable source of new assets, namely, the energy itself as well as all that could be done with that energy. That vast wealth of energy allowed for an exploding population which in turn became another asset.

By 1950, it was clear to anybody in those echelons that the oil supply was limited. King Abdullah ibn Saud, the founder of Saudi Arabia, was well aware of its limitations when he said, “I rode a camel. My children fly in jets. Their children will fly in jets. Their children will ride camels.” His grandchildren are old and their children are now taking over the country.

While no public, official noise has been made by the people in such echelons, we can assume that they did not just turn a blind eye to the threats to their wealth and hegemony. Without any specific knowledge of the conversations they’ve had, we can imagine they had some, and it seems likely they came up with some kind of plan to address the situation. If lumber corporations plant forests they know they will not harvest for sixty years, we can imagine that other types of corporations also make long term plans.

Un peu de maths – par Miles Mathis.

Voici donc l’analyse de Miles de la situation actuelle, et sa stratégie pour en sortir – qui est quasiment une prédiction. Après ça, je vous livre la version de Elliott Freed, très différente.

Et je conclurai la trilogie avec ma propre analyse – et, en quelque sorte, mes propres prédictions – avant de retourner au dossier « Covid », encore.

Source.


Traduction

Un peu de maths

par Miles Mathis

Première publication le 8 mars 2022

Voici le petit calcul que personne ne fait. Les scénaristes de Biden nous disent que si les prix de l’essence sont si élevés, c’est à cause de Poutine. Mais minute, la Russie ne nous fournit que 4% de notre pétrole, et les prix ont augmenté de 90% depuis la prise de fonction de Biden. On dirait donc qu’il y a un léger décalage. C’est même pire que ça, car les prix ont augmenté de 90% avant que les livraisons de pétrole russe ne soient interrompues. Nous ne nous sommes pas encore officiellement coupés du pétrole russe, donc nous pourrons peut-être imputer la prochaine hausse de 4% à cette mesure une fois celle-ci mise en place. Mais nous ne pourrons pas lui imputer l’augmentation précédente de 90%.

J’imagine donc que les personnes qui vous racontent ça, y compris Biden, Psaki et tous les autres proxénètes et salopards salariés de la télévision et d’Internet, vous tiennent pour un crétin incapable de maîtriser les mathématiques ou la logique de niveau primaire. Ils vous croient incapable de distinguer le passé du présent, et pensent que vous goberez que 4=90. C’est exactement ce qu’ils pensent de vous. Ils ne font que vous cracher à la figure. Vous allez encaisser ça pendant encore longtemps?

Vous pouvez y mettre fin à tout moment. Tout peut s’arrêter. Les vaccins mortels, les fausses guerres, les fausses nouvelles, la promotion démentielle de l’homosexualité et de la transsexualité, la destruction du sexe, la destruction des relations entre les races, la destruction de la famille, la destruction de la jeunesse, la destruction de la santé, la destruction de la nourriture, la destruction du sens: tout cela pourrait cesser demain. DITES SIMPLEMENT NON! Arrêtez de courber l’échine et d’encaisser. Il faut que les classes moyennes et inférieures de tous les pays se révoltent et renversent ces gens. Les camionneurs ont déjà commencé à agir, alors rejoignez-les. Mais ne ciblez pas seulement Washington et les capitales des États. Ciblez les grandes entreprises médiatiques qui vous infligent ce faux narratif. Ciblez les bases militaires et les centres de renseignement qui fabriquent ces narratifs. Ciblez les milliardaires et les trillionnaires qui financent cet enfer et rédigent le scénario directeur.

Oui, nous sommes à la fin des temps. Leur fin. Ils s’effondrent et il faut continuer à les pousser. Ils vous poussent très brutalement, mais c’est du bluff, alors poussez-les deux fois plus fort.

N’oubliez pas qu’ils vous mentent également au sujet de la scission. Ils veulent vous faire croire que ce n’est que la moitié du pays qui est contre eux. Ils veulent vous faire croire que la majorité des démocrates les soutiennent. Ils veulent que vous pensiez que la cote de popularité de Biden est toujours de 37% ou quelque chose du genre. Mais rien de tout cela n’est vrai. Il est impossible que la cote de popularité de Biden soit supérieure à 5%. Quelle sorte de crétin absolu pourrait-il être satisfait de l’année écoulée, ou penser que Biden fait du bon travail? La vérité c’est que PERSONNE NE LE PENSE. Aucune personne réelle ne pense que les choses se sont améliorées au cours de l’année écoulée.

On me dit que tout le monde soutient la guerre contre la Russie. Mais qui est ce « tout le monde »? Les abrutis qui sont payés pour poser sur Tiktok avec leurs drapeaux? Les agents du gouvernement sur Facebook et Youtube? Les crapules de The View ou de CNN ou d’une autre émission de télévision que personne ne regarde? Les membres du Congrès, dont le taux d’approbation est de l’ordre de 9%? Aucune de ces personnes n’est réelle, pas plus que ces connards d’Antifa. Comme tous ces gens qui plaident en faveur de la Théorie Critique de la Race ou de l’éducation sexuelle pour les enfants de cinq ans ou de quoi que ce soit d’autre, ces gens à la télévision et sur Internet ne sont même pas réels. Ce sont des agents payés, engagés pour incarner un soutien au dernier truc bidon et vous faire fuir les rues. On essaie désespérément d’étouffer cette révolution dans l’œuf, et voici comment on s’y prend: on vous fait croire que la moitié du pays est contre vous. On vous fait croire que ces politiques jouissent d’un certain soutien, et on engage quelques Colbert, Whoopi Goldberg et Cynthia Nixon pour les promouvoir, mais personne en dehors de Washington ou d’Hollywood ne les soutient vraiment. Le Nouvel Ordre Mondial et la Grande Réinitialisation n’ont pratiquement aucun soutien réel. Tout au plus 2% de soutien, de la part des personnes déjà très riches. Ce n’est donc pas vous qui devez être ignorés, ce sont eux. Si les 98% se décident à agir contre eux, toutes les armées du monde ne leur serviront à rien. Après quelques escarmouches initiales (que, oui, vous pouvez perdre), les soldats se joindront à vous. Alors arrêtez de vous laisser bluffer en pensant que vous ne pouvez pas gagner.

Vous pouvez gagner, et vous gagnerez, mais vous feriez bien de vous y mettre. Si vous continuez à attendre, ils vous auront rendu débiles au point de ne plus pouvoir agir. Ils sont en ce moment même en train de faire de vos enfants des limaces incapables de se révolter contre un camion de crème glacée. Mais souvenez-vous de ceci: eux et leurs enfants sont encore pires. Ce qu’ils vous ont fait, ils se le sont fait à eux-mêmes, mais chaussés de talons et en dansant à reculons [NdT. figure de style ou référence à Zelensky?]. Autrement dit, leur malédiction contre vous s’est retournée contre eux, comme toutes les malédictions, en double. Plus ils deviennent malfaisants, plus ils s’affaiblissent, ce qui signifie qu’ils sont extrêmement faibles en ce moment. Ils sont comme des cafards qui se sont eux-mêmes aspergés de Raid, et qui courent maintenant en rond. Piétinez-les tant que c’est possible.

Un autre de leurs bluffs est que si nous les renversons, nous ne serons pas en mesure de diriger le monde. C’est trop complexe pour nous. Foutaises. Le gérant de votre restaurant local dirigerait le monde mieux que ces salauds. Qu’est-ce qu’ils ont fait de bien jusqu’à présent? Ils ont transformé cette planète en un véritable enfer pour la plupart des gens et des animaux, au point que pratiquement n’importe quoi d’autre serait préférable.

Mais bien sûr, ce n’est pas en tirant sur tout ce qui bouge et en faisant tout sauter que vous gagnerez. Comme les camionneurs, vous devez vous ORGANISER. Notre Constitution n’est pas parfaite, mais elle vous donne des moyens pour agir en toute légalité, sans commettre de trahison ou de sédition. Ce pays est né de la révolution, il peut donc difficilement interdire une révolution positive. La trahison consisterait à essayer de renverser notre démocratie et notre République, en mettant au rebut la Constitution et en essayant de lui substituer une autre forme de gouvernement, comme, disons, une corporatocratie. C’est exactement ce que font les gouverneurs. Ça, c’est une trahison. Notre action n’est pas une trahison, puisque nous tentons de nous débarrasser de tyrans établis, qui ont tenté de se placer au-dessus et au-delà de la loi et du peuple. Nous essayons surtout de débarrasser le gouvernement des entités extra-gouvernementales qui agissent en dehors de la loi: des entités comme le FEM [Forum Economique Mondial], Bilderberg, l’Aspen Institute, le Cato Institute, la Commission Trilatérale, la Fondation Gates, la Fondation Rockefeller, le CFR, la Réserve Fédérale, GoldmanSachs et leurs outils à la CIA, à la NSA, au FBI, au DHS, aux renseignements militaires et dans les médias (y compris Hollywood). Toutes ces organisations devraient être totalement interdites, car elles constituent l’outil des super riches pour s’attaquer à nous tous par le biais de pillages souterrains, de propagande 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et du continuel enfumage des esprits. Ce n’est pas une trahison d’appeler à leur fin, puisqu’ils sont eux-mêmes des traîtres. En fait, chaque personne impliquée dans ces organisations (et des centaines d’autres) devrait être accusée de trahison et punie dans toute la mesure de la loi. Et cela inclut tous les acteurs et réalisateurs mensongers qui ont déformé nos esprits pendant des décennies.

C’est pourquoi ces gens nous accusent maintenant de trahison. Ils accusent toujours les autres de ce qu’ils font eux-mêmes. Ils ont sapé la Constitution à dessein, ce qui est un acte de trahison, et maintenant ils accusent en retour leurs accusateurs de trahison. C’est un principe de base du débat. Mentir pour ensuite accuser l’autre partie de mentir quand on est pris sur le fait. C’est un signe évident de désespoir, et ces menteurs sont particulièrement désespérés en ce moment, puisqu’ils ont perdu le contrôle de l’ensemble du narratif. Leur édifice de mensonges est en train de s’effondrer autour d’eux, et chaque nouveau mensonge ne fait qu’empirer les choses. Ils vivent sur le fil du rasoir depuis 2001, en gardant à peine la tête hors de l’eau et hors de la guillotine, mais avec le crime contre l’humanité du Covid et du vaccin, ils sont allés beaucoup trop loin, et aucune fausse guerre avec la Russie ne pourra le faire oublier.

Voici la nouvelle que l’on ne vous dit pas: la révolution est déjà en marche. La résistance est déjà forte et elle grandit. La fausse guerre en Ukraine ne l’arrêtera pas, elle ne fera qu’accroître la colère des gens dès qu’ils se rendront compte qu’il s’agit d’un nouveau stratagème. Le gouvernement essaie de sauver sa peau, mais il ne fait que creuser plus profondément sa tombe. Le gouvernement avait des solutions pour s’en sortir avant le Covid, mais il a décidé de doubler la mise et il a scellé sa propre perte. La fausse guerre en Ukraine est une nouvelle tentative de doubler la mise après le crime contre l’humanité du Covid, mais elle ne marchera pas. Elle échoue en ce moment même. Elle ne détournera l’attention qu’à court terme, et les gens s’en rendent déjà compte. Des millions de personnes ont déjà quitté leur emploi en signe de protestation, ce qui équivaut à une révolte fiscale puisque sans revenu, on ne peut pas s’attendre à ce que vous payiez des impôts. Des millions d’autres quitteront leur emploi dans les mois à venir. On nous dit que de nouveaux emplois sont créés, mais ce sont des conneries. Il s’agit des emplois libérés par les millions de départs, ce qui ne compte pas vraiment comme création d’emplois, je me trompe? « Tout le monde dans le pays vient de quitter son emploi dans le cadre d’une révolte fiscale, donc nous venons de créer 100 millions d’emplois, et voilà! »

Voici donc un autre calcul que j’ai fait dans ma tête: leur seul espoir de sauver leur peau sera lors des prochaines élections de mi-mandat. Ils avaient prévu de faire appel au parti Républicain pour sauver la situation, mais à ce stade, cela ne suffira pas à réprimer la rébellion. Les événements récents ont largement rendu caduque ce scénario, qui ne trompera plus personne. Lorsque je fais les comptes, je vois que leur seule chance d’éviter un vrai soulèvement populaire est de mettre en scène leur propre fausse rébellion, une sorte de 1776 bis, où une bande de patriotes photogéniques fait un grand ménage, et efface tous les personnages du moment, tels que Mitt Romney, Keith Olbermann, Sean Penn, Whoopi Goldberg, Liz Cheney, Nancy Pelosi, Tony Fauci, Bill Gates, et toute la clique. En d’autres termes, donner aux Républicains une majorité dans les deux chambres ne résoudra rien. L’ensemble du corps législatif doit être poursuivi pour corruption et de nouvelles élections doivent être organisées selon de nouvelles lois électorales très sévères – et toutes les machines et ordinateurs électoraux doivent être jetés à la ferraille. Il en va de même pour l’ensemble du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire, bien sûr. L’armée et les services de renseignements devraient également être purgés, mais purgés des personnes à l’opposé de celles dont ils viennent d’être purgés. L’armée et les services de renseignements devraient être considérablement réduits ou réaffectés à des projets positifs, comme l’arrestation de toutes les personnes impliquées dans le crime contre l’humanité actuel. Les médias devraient également être contrôlés, et tous les liens entre le gouvernement et les médias devraient être coupés. La Réserve Fédérale devrait être supprimée et remplacée par une véritable Banque Nationale détenue par le peuple, non pas comme compromis avec le communisme mais comme protection contre le vol. En outre, la banque en tant qu’entreprise à but lucratif devrait être totalement interdite. Une Convention Constitutionnelle devrait être convoquée et la Constitution devrait être réécrite et mise à jour: renforcée considérablement pour répondre aux préoccupations modernes. En l’état actuel des choses, la Constitution n’est qu’une énorme passoire, totalement inadaptée à limiter le pouvoir des super riches.

En d’autres termes, selon moi, le seul espoir de ne pas avoir à recourir à la violence contre les super riches est que ces derniers nous rendent notre dû sans violence. C’est aussi simple que cela. Ils doivent renoncer à leur rôle de Grinch et redescendre de la montagne avec le traîneau de jouets, ou ils seront jetés dans l’abîme [NdT. référence au conte populaire du Grinch]. Ce qu’ils ont oublié, c’est que les lois et les Constitutions ne nous protègent pas seulement d’eux, elles les protègent de nous. Elles empêchent les choses d’aller tellement loin qu’il nous faille les renverser.

Vous me direz que j’ai démontré que toutes les révolutions du passé étaient bidon, alors pourquoi crois-je que celle-ci est réelle, ou qu’elle pourrait réussir? Parce que le chaos actuel n’a rien à voir avec les précédents. Il fait partie d’une tout autre catégorie, et il est par conséquent bien plus dangereux pour les dirigeants. Tout d’abord, ils tentent d’exercer une pure tyrannie sur d’immenses populations occidentales, depuis longtemps éduquées à la liberté et à la démocratie. C’est inédit dans l’histoire. Non seulement ce sont d’énormes populations, mais elles disposent également d’énormes ressources. Non seulement elles ont des armes, des véhicules et des moyens de communication, mais elles ont un savoir-faire et un accès à toutes les entreprises. Nous travaillons dans tous les secteurs et c’est notre savoir qui fait fonctionner les choses, pas le leur. Eux se contentent de rester assis, d’acheter des choses et de mettre au point leurs stratégies de fraude. Cela non plus ne s’est jamais vu dans l’histoire, ou alors pas à ce point. Autrefois, l’information était extrêmement limitée, et la plupart des gens n’avaient aucune idée de ce qui se passait. Les compétences étaient également limitées, puisqu’il n’y avait pas de classe moyenne. Les paysans ne pensaient généralement pas à se rebeller contre la tyrannie, puisqu’ils étaient nés dedans et ne connaissaient rien d’autre. Mais la nouvelle tyrannie nous paraît étrange et inconnue, elle est survenue pour l’essentiel depuis 2001 et n’a cessé de s’accélérer depuis. Elle est en contradiction flagrante avec tout ce qu’on nous a appris. Nous n’avions pas de véritable République avant 2001, mais nous en avions une assez bonne imitation, dans laquelle le vol et la corruption étaient assez bien dissimulés. Pendant la majeure partie du XXème siècle, nous avions une classe moyenne prospère et une classe supérieure qui présentait au moins l’apparence extérieure de la modération. Mais tout cela a complètement disparu, la classe supérieure a totalement perdu la tête en se livrant ouvertement à des actes de rapine effrénée.

Un autre signe précurseur de la chute imminente de la classe supérieure est qu’elle s’est créée de nombreux et puissants ennemis dans ses propres rangs. Ils ont essayé de nous diviser et de nous conquérir tout en ignorant leurs propres divisions. La classe supérieure, tout comme le secteur corporatiste, s’est en fait contractée. Ce qui signifie que, alors que le total de leurs actifs a augmenté, le total de leurs effectifs a diminué. Comme les sociétés avalent les sociétés, des gens riches sont éjectés, et beaucoup d’entre eux sont furieux. Comme les entreprises s’attaquent les unes aux autres, les milliardaires s’attaquent les uns aux autres. De moins en moins de familles et de moins en moins de personnes possèdent de plus en plus de richesses. Mais ceux qui ont été éjectés restent des multimillionnaires avec des contacts et du pouvoir, et nous les voyons mener la rébellion. L’une de leurs façons de procéder est de nous transmettre des informations. Cela non plus n’est jamais arrivé dans l’histoire, ou pas à cette échelle. Avant Internet, ces gens n’auraient pas pu nous instruire aussi facilement, voyez-vous. C’est un très grave danger pour les trillionnaires, qui sont obligés de se retrancher de plus en plus dans leurs forteresses. Ce qu’ils craignent le plus, c’est qu’une coalition de ces millionnaires s’empare d’une force aérienne, stade à partir duquel plus aucune forteresse ne les protègera. C’est le rôle de toutes ces agences d’espionnage, au fait. Elles ne sont pas là pour nous espionner, vous et moi. Elles espionnent les gens puissants juste en dessous de leur niveau.

Pour cette raison, le présent ne ressemble en rien au passé. Nous sommes en territoire vierge, et tout peut arriver. Et vu que les super riches semblent avoir complètement perdu la tête, c’est probablement ce qui arrivera. Je ne crains pas une guerre nucléaire, mais nous pourrions très bien voir le Phoenix s’embraser très bientôt. S’ils organisent leur propre conflagration, ils pourront peut-être limiter quelque peu les dégâts, sinon les dégâts seront pratiquement illimités. Mais encore une fois, n’ayez pas peur: vous et moi avons très peu à perdre. Tout ce qu’il y a à perdre est de leur côté. Plus on possède, plus on est possédé, et ces gens sont littéralement possédés.


Texte original

A Little Math

by Miles Mathis

First published March 8, 2022

Here’s a little math no one is doing. The Biden scriptwriters are telling us gasoline prices are so high because of Putin. But wait, Russia only supplies 4% of our oil, but prices have gone up by 90% since Biden took office. So we seem to have a little mismatch there. But it is even worse than that, because the prices went up by 90% before we cut off delivery of Russia’s oil. We haven’t yet officially cut of Russian oil yet, so we might be able to blame the next 4% rise on that after we do. We can’t blame the 90% rise in the past on that.

So I guess these people telling you this, including Biden, Psaki, and all the other paid pimps and creeps on TV and online must think you are an idiot, one who can’t even follow first-grade math or logic. They think you can’t tell past from present, and think you may believe 4=90. That’s what they really think of you. They are just spitting in your face. How long are you going to keep taking it?

You could end this any time. It can all stop. The deadly vaccines, the fake wars, the fake news, the mad promotion of homosexuality and transsexuality, the destruction of sex, the destruction of race relations, the destruction of family, the destruction of youth, the destruction of health, the destruction of food, the destruction of sense: it could all end tomorrow. JUST SAY NO! Quit bending over and taking it. The middle and lower classes need to revolt worldwide and pull these people down. It has already started with the truckers, so join them. But don’t just target DC and the state capitals. Target the big media companies pushing this fake narrative on you. Target the military bases and Intel centers creating these narratives. Target the billionaires and trillionaires funding this hell and creating the central script.

Yes, we are in end times. Their end. They are collapsing and you need to keep pushing them. They are pushing you hard, but it is all a bluff, so push back twice as hard.

Remember, they are lying to you about the split as well. They want you to think that only half the country is against them. They want you to think that most Democrats support them. They want you to think Biden’s approval rating is still at 37% or something. But none of that is true. Biden’s approval rating can’t be above 5%. What sort of absolute moron could approve of the past year, or think Biden is doing a good job? The truth: NO ONE DOES. No real person thinks things have gotten better in the past year.

I am told everyone supports the war against Russia. But who is this everyone? The paid Tiktok jerks posing with their flags? The government agents on Facebook and Youtube? The creeps on The View or CNN or some other TV show no one watches? The people in Congress, who collectively have an approval rating of something like 9%? Like the Antifa aholes, none of those people are real. Like all those people arguing in favor of Critical Race Theory or sex education for five year olds or whatever, these people on TV and online aren’t even real. They are paid agents, hired to create support for the latest fake and scare you off the streets. They are desperately trying to nip this revolution in the bud, and this is how they do it: they make you think half the country is against you. They make you think these policies have some support, by hiring a few Colberts and Whoopi Goldbergs and Cynthia Nixons to promote them, but no one outside of DC or Hollywood really does support them. The New World Order and Great Reset have almost zero real support. Maybe 2% support, from the already very wealthy. So it isn’t you that can be ignored, it is them. If the 98% decide to move against them, all the militaries of the world will not help them. After a few initial skirmishes (which, yes, you may lose), the soldiers will join you. So quit being bluffed into thinking you can’t win.

You can win, and you will, but you better get after it. If you wait much longer, they will have debilitated you past the point of all action. They are even now turning your children into slugs that couldn’t revolt against an ice cream truck. But just remember this: they and their children are even worse. What they have done to you they have also done to themselves, but in heels and dancing backwards. Meaning, their curse against you has reflected back upon them, as curses always do, doubling in the return. The more evil they get, the weaker they become, which means they are extremely weak right now. They are like roaches that have sprayed themselves with Raid, and they are now running around in circles. Step on them while the stepping is good.

Another bluff is that if we pull them down we won’t be able to run the world. It is too complex for us. Bull. Your average restaurant manager could run the world better than these bastards. What are they currently doing right? They have turned this planet into a literal hell for most people and most animals, and almost anything would be better.

But of course you won’t win by driving around shooting at things and blowing things up. Like the truckers, you have to ORGANIZE. Our Constitution is not perfect, but it gives you avenues for doing this all legally, without committing treason or sedition. This is a country born of revolution, so it can hardly outlaw positive revolution. Treason would be trying to overthrow our democracy and Republic, by scrapping the Constitution and trying to install another form of government, such as—oh, I don’t know—corporatocracy. Exactly what the governors are doing. That is treason. What we are doing is not treason, since we are trying to rid ourselves of embedded tyrants, who have tried to place themselves above and beyond the law and the people. Mainly we are trying to rid government of extra-governmental entities that are acting outside the law: entities like WEF, Bilderberg, the Aspen Institute, the Cato Institute, the Trilateral Commission, the Gates Foundation, the Rockefeller Foundation, the CFR, the Federal Reserve, GoldmanSachs and their tools in CIA, NSA, FBI, DHS, military intelligence and media (including Hollywood). All such organizations should be strictly outlawed, since they are just a way for the superwealthy to prey on the rest of us via covert rapine and 24/7 propaganda and gaslighting. There is nothing treasonous about calling for their ends, since they are treasonous themselves. In fact, every single person involved in those organizations (and hundreds of others) should be brought up on charges of treason and punished to the full extent of the law. And that includes all the lying actors and directors that have been twisting our minds for decades.

This is why these people are now accusing us of treason. They always accuse others of what they are doing themselves. They undermined the Constitution on purpose, which is treason, so they turn and accuse their accusers of treason. It is debate 101. Lie and then accuse the other side of lying when they catch you at it. It is the surest sign of desperation, and these liars are especially desperate right now, since they have lost control of the whole narrative. Their web of lies is even now unwinding on them, and every new lie just makes it worse. They have been existing on a knife-edge since 2001, just barely keeping their heads above water and out of the guillotine, but with the Covid and vaccine crime against humanity they went way too far, and no fake war with Russia is going to erase that.

Here is the news you aren’t being told: the revolution is already under way. Resistance is already strong and it is growing. The fake war in Ukraine will not stop it, it will only add to the anger aspeople realize it is another gaslighting. The government is trying to save itself, but it is just digging its hole deeper. There were ways for the government to reverse out of this before Covid, but it decided to keep doubling down and it has sealed its own doom. The fake Ukraine war is the attempt to double down again after the Covid crime against humanity, but it won’t work. It is failing even as we speak. It will divert attention only in the short term, but people are already seeing through it. Millions of people have already quit their jobs in protest, which is as good as a tax revolt since if you have no income you can’t be expected to pay income taxes. Millions more will quit in the upcoming months. They tell us new jobs are being created, but that is bull. Those are the jobs now open from millions quitting, so that doesn’t really count as job creation, does it? “Everyone in the country just quit their jobs in a tax revolt, so we just created 100 million jobs, yeah!”

So here is a little more math I did in my head: Their only remaining hope of saving their necks is in the upcoming mid-term elections. They had planned to have the Republican party ride in to save the day, but at this point that won’t be enough to quell the rebellion. Things have spun out far beyond that script, which won’t fool anyone. As I run the numbers, I see their only chance of avoiding a real grassroots rebellion is to stage their own fake one, a sort of 1776 redux, whereby some band of photogenic patriots does a thorough housecleaning, disappearing the entire current cast of characters to oblivion, including Mitt Romney, Keith Olbermann, Sean Penn, Whoopi Goldberg, Liz Cheney, Nancy Pelosi, Tony Fauci, Bill Gates, and all the rest. In other words, giving the Reds a majority in both houses won’t solve anything. The whole legislative lot need to be prosecuted for corruption and new elections called with new strict election laws—all the election machines and computers being thrown into a scrap heap. Same for the entire executive branch and judicial branch, of course. The military and Intel would also have to be purged, but of the opposite people it has just been purged of. Both the military and Intel would have to be vastly downsized or re-assigned to positive projects—like arresting all those involved in the current crime against humanity. Media would also have to be reined in, and all ties between government and media would have to be cut. The Federal Reserve would have to killed and replaced by a real National Bank owned by the people—not as a nod to Communism but as a safeguard against theft. Not only that, but banking as a profit-making enterprise should be banned altogether. A Constitutional Convention should be called and the Constitution should be rewritten and updated: beefed up considerably to address modern concerns. As it now stands, the Constitution is just one big loophole, utterly failing to limit the power of the superrich.

In other words, as I see it the only hope of proceeding without major violence against the superrich is for the superrich to give us our due without violence. It is that simple. They need to de-Grinch and ride down from the mountain with the sled of toys, or they are going to be thrown from it into the abyss. What they have forgotten is that laws and Constitutions not only protect us from them, they protect them from us. They prevent things from getting so bad we have nothing left to do but pull them down.

You will say I have shown all the revolutions of the past were fake, so why do I think this one is real, or may succeed? Because the current mess is nothing like any previous one. It is categorically different, and therefore far more dangerous to the rulers. For one thing, they are attempting naked tyranny on huge populations in the west long-schooled on freedom and democracy. That has never before been seen in history. These populations are not only huge, they have huge resources. Not only do they have weapons and vehicles and means of communication, they have know-how and access to all companies. We work everywhere and it is our knowledge that actually keeps things running, not theirs. They just sit around and buy things and come up with schemes of fraud. That also has never been true in history, or not to this extent. In the past, information was extremely limited, and most people didn’t have a clue what was going on. Skills were also limited, since there was no middle class. Peasants mostly wouldn’t think of rebelling against tyranny, since they were born into it and knew nothing else. But the new tyranny is strange and alien to us, arising mostly since 2001 and accelerating sharply. It conflicts grossly with all we were taught. We had no real Republic before 2001, but we had a pretty good pretense of one, with the theft and graft fairly well hidden. For most of the 20th century we had a prosperous middle class and an upper class with at least the outward appearance of restraint. But that has all gone out the window, with the upper class now absolutely losing its mind in a frenzy of open rapine.

Another sign the upper class is due for a big fall is that they have made many powerful enemies in their own ranks. They have tried to divide and conquer us while ignoring their own divisions. The upperclass, like the corporations, has actually been contracting. Meaning, while their total assets have been rising, their total numbers have been going down. As companies swallow companies, rich people are jettisoned, and many of them are pissed. As companies prey on one another, billionaires prey on one another. Fewer and fewer families and fewer and fewer people own more and more. But those jettisoned remain multi-millionaires with contacts and power, and we are seeing them lead the rebellion. One way they do that is to feed information to the rest of us. That, too, has never before happened in history, or not on this scale. Before the internet, those people would not have been able to educate us so easily, you see. That is a very great danger to the trillionaires, who are forced to retreat further and further into their fortresses. What they most fear is a coalition of these millionaires seizing an air force, at which point no fortress will suffice. That is what all these spy agencies are about, you know. They aren’t spying on you and me. They are spying on the powerful people just below them, you know.

For that reason, the present is nothing like any past. We are in virgin territory, and anything could happen. Since the superrich appear to have utterly lost their minds, it probably will happen. I do not fear a nuclear war, but we could very well see the Phoenix go up in flames very soon. If they stage their own conflagration, they may be able to limit the damage somewhat; if they don’t, the damage is pretty much limitless. But again, don’t be afraid: you and I have very little to lose. Everything to lose is on their side. The more you possess, the more you are possessed, and these people are literally possessed.

Nos dirigeants ont conclu un pacte avec le Diable, et le Diable vient maintenant réclamer son dû – Charles Hugh Smith.

Deuxième (nouvel) article de Charles Hugh Smith. Pour faire la trilogie, je conclurai juste après par une analyse cinglante de Miles Mathis sur le même sujet et sur la manoeuvre Ukraine.

Vous aurez compris que même si c’est des Etats-Unis qu’il est question, ça concerne l’Europe au premier plan.

Source.


Traduction

Nos dirigeants ont conclu un pacte avec le Diable, et le Diable vient maintenant réclamer son dû

Charles Hugh Smith

21 février 2022

À l’insu de la plupart des gens, les dirigeants américains ont conclu un pacte avec le Diable: plutôt que d’affronter directement les contraintes et les injustices de notre système économico-financier, ce qui exigeait des choix difficiles et des sacrifices de la part des élites politico-financières au pouvoir, nos dirigeants ont choisi de pactiser avec le Diable: en substituant à une prospérité généralisée la création d’une « richesse » sous forme de bulle d’actifs entre les mains d’une minorité.

La promesse du Diable: qu’un mince filet des trillions de dollars accordés à une minorité finirait comme par magie par dégouliner sur le plus grand nombre. Une promesse aussi manifestement ridicule que celle de l’immortalité sur Terre, mais nos dirigeants, lâches et avides, se sont empressés de conclure le marché avec le Diable et ont ensuite prestement gonflé la plus grande bulle de crédit de l’histoire de l’humanité.

Plutôt que de vendre leur âme, les dirigeants américains ont vendu la sécurité et la stabilité futures de la nation. En refusant de s’attaquer aux vrais problèmes tels que révélés par l’effondrement des escroqueries financières en 2008-2009, nos dirigeants – tant la Réserve Fédérale non élue que le « meilleur gouvernement que l’argent puisse acheter » élu – ont choisi de renflouer les escrocs qui leur avaient si généreusement graissé la patte et sacrifié la prospérité du plus grand nombre pour y parvenir.

Cela équivaut plus ou moins à sacrifier des innocents sur l’autel des dieux pour assurer la pérennité du pouvoir des dirigeants.

Le Diable était ravi de procurer à nos dirigeants corrompus et cupides l’illusion de pouvoirs divins. L’accord semblait mutuellement profitable: nous enrichissons les quelques pour cent les plus riches et nous nous déchargeons des coûts et des sacrifices sur la multitude impuissante, à qui l’on a dit qu’elle bénéficierait du filet d’argent qui s’échapperait des poches pleines à craquer des super riches.

Mais aujourd’hui, le Diable réclame son dû: les bulles sans précédent, issues du crédit, des actions, des obligations et de l’immobilier sont en train d’éclater, et tout ce qui reste aux dirigeants corrompus de l’Amérique est de balbutier et débiter des excuses et des promesses vides. Ce qui revient à supplier le Diable de renégocier l’accord, car maintenant, les effets négatifs ne sont pas seulement visibles mais inévitables. Désolé, chers dirigeants américains, le Diable ne répond ni aux supplications ni aux menaces. Désolé, l’accord reste valide comme convenu. Tous vos gains et pouvoirs fictifs vont s’évaporer, et là, la vraie destruction commencera.

Comment tout cela va-t-il finir? Par la ruine, bien sûr. Les lâches et les égoïstes qui nous dirigent peuvent bien se lamenter et dire que c’est le Diable qui les a contraints, mais c’est faux: ils se sont rués pour vendre la stabilité et la sécurité futures de la nation en échange des richesses faciles des bulles et de la corruption.

Coucou, qui c’est?

Texte original

Our Leaders Made a Pact with the Devil, and Now the Devil Wants His Due

Charles Hugh Smith

Feb 22, 2022

Unbeknownst to most people, America’s leadership made a pact with the Devil: rather than face the constraints and injustices of our economic-financial system directly, a reckoning that would require difficult choices and some sacrifice by the ruling financial-political elites, our leaders chose the Devil’s Pact: substitute the creation of asset-bubble « wealth » in the hands of the few for widespread prosperity.

The Devil’s promise: that some thin trickle of the trillions of dollars bestowed on the few would magically trickle down to the many. This was as visibly foolish as the promise of immortality on Planet Earth, but our craven, greedy leadership quickly sealed the deal with the Devil and promptly inflated the greatest credit-asset bubble in human history.

Rather than trade away one’s soul, America’s leaders traded away the future security and stability of the nation. By refusing to deal with the real problems exposed by the collapsing financial scams in 2008-09, our leaders–both the unelected Federal Reserve and the elected « best government money can buy »–chose to bail out the scammers who had greased their palms so generously and sacrificed the prosperity of the many to do so.

This is more or less the equivalent of sacrificing innocents at the altar of the gods to ensure the leaders’ rule will continue to be successful.

The Devil was delighted to serve up the illusion of godlike powers to our corrupt, greedy leaders. The deal looked oh-so win-win: we enrich the top few percent and offload the costs and sacrifices on the powerless many, who were told that they would benefit from the trickle of cash leaking out of the super-wealthy’s bulging pockets.

But now the Devil is demanding his due: the unprecedented credit-fueled bubbles in stocks, bonds and real estate are popping, and America’s corrupt leaders can only stammer and spew excuses and empty promises. All this amounts to begging the Devil to renegotiate the deal because now the downside is not just visible but inevitable. So sorry, America’s leadership–the Devil doesn’t respond to pleas or threats. Sorry about that; the deal stands as agreed. All your bogus gains and powers will evaporate, and then the destruction really begins.

How does all this end? In ruin, of course. Our craven, self-serving leadership may well bleat, « the Devil made us do it! » but that is not true: they fell all over themselves to sell the future stability and security of the nation for the quick-fix riches of bubbles and corruption.

Et si ça casse? – par Charles Hugh Smith.

J’aimerais vraiment vous donner de bonnes nouvelles. Si mes articles vous dépriment, imaginez que j’en lis cinquante de la même eau pour en publier un seul. Il y a encore du doom and gloom dans l’air, notamment à propos de notre vieille amie la protéine de pointe, et c’est encore mille fois pire que tout ce qu’on pouvait imaginer. Chouette époque.

On va commencer par parler systèmes, notamment économiques, de leur corruption et de leur fragilité. Voici un récent article de Charles Hugh Smith, auteur déjà publié sur ce blog. Il y en a un autre du même en préparation, plus un autre de Elliott Freed – sur l’effondrement système, pas uniquement économique – et j’avais promis un petit mot d’encouragement de Miles Mathis, qui pense qu’on peut toujours s’en sortir. Et puis j’ai deux ou trois articles à écrire moi-même. Après tout ça, sauf erreur ou omission de ma part, je tente de boucler (avec seulement un an de retard) le sous-titrage de la conférence de Nikki Florio.

Enfin bref, tout va se vautrer, c’est le printemps, profitez de la vie et du soleil. Ça soigne.

Source.


Et si ça casse?

Charles Hugh Smith

7 mars 2022

Très peu de gens se demandent: et si ça casse? Voilà une question que l’on peut poser à propos de beaucoup de choses: écrans tactiles, cartes mères, outils, véhicules, chaînes d’approvisionnement et systèmes entiers: et si ça casse?

La première chose qu’on remarquera, c’est la quantité de choses qui ne peuvent pas être réparées, juste être remplacées. Bonne chance pour réparer l’écran tactile ou la carte mère de votre véhicule. Oups, la crevaison de votre pneu se situe dans le flanc, aucune réparation possible, achetez un nouveau pneu.

L’ensemble du système économique suppose deux choses: 1) il y aura toujours des rechanges pour tout ce qui ne peut pas être réparé et 2) il y aura toujours des substituts pour tout ce dont nous avons besoin. Le bœuf est trop cher? Alors achetez de la fausse viande. Si elle est trop chère, remplacez-la par du poulet. Et ainsi de suite: il y aura toujours un substitut qu’on pourra développer à l’échelle mondiale et dont le prix diminuera à mesure qu’il se développera.

Malheureusement, ces deux hypothèses sont fausses. Il n’existe aucun substitut au pétrole et aux engrais. Tout ce qu’on a, ce sont des « si« : si on construit 1.000 réacteurs nucléaires, on pourra convertir cette électricité en hydrogène, qui sera le carburant de l’avenir. Et ainsi de suite. Si, si, si. C’est bien, mais ce n’est pas évident de dépasser le stade du « si »: oups, on a besoin d’hydrocarbures pour construire les 1.000 réacteurs nucléaires et tous les équipements complexes nécessaires à la conversion de l’eau de mer en hydrogène à une échelle significative.

Non seulement il y a un tas de choses pour lesquelles il n’existe aucun substitut, mais pour lesquelles il n’y a pas non plus de pièces de rechange. C’est bien dommage que tout votre système de maison intelligente soit tombé en panne. Le vendeur du gadget connecté à votre hub a fait faillite et il n’y a donc pas de pièces de rechange ni de mises à jour logicielles. Il semble bien que vous deviez remplacer l’ensemble du système. Mais comme le logiciel était de toute façon obsolète, il était temps de le mettre à jour.

Le problème est qu’on ne peut pas remplacer des systèmes entiers une fois qu’ils tombent en panne. Le traitement des eaux usées, la livraison de nourriture, la fabrication de fournitures médicales et de médicaments, la livraison de matières premières pour la fabrication de plastiques – l’ensemble de l’économie mondiale est maintenant un système étroitement lié avec peu de rechanges […] et zéro substitut pour l’ensemble des choses qui comptent.

L’un des rares mouvements positifs de ces dernières années est le droit à la réparation. L’idée est de bannir la ruse préférée des entreprises pour envoyer rapidement votre vieux produit à la Décharge en scellant l’appareil pour le rendre impossible à ouvrir et en annulant la garantie si quelqu’un tente de réparer ce qui a été conçu pour être irréparable.

Le fondement de l’Economie de la Décharge est de fabriquer des produits qui ne peuvent pas être réparés et qui sont conçus pour tomber en panne pour vous obliger à en acheter un nouveau – et vite. Mais la réparation n’est pas assurée. Si votre véhicule a été fabriqué à des millions d’exemplaires, il sera possible de trouver des fournisseurs tiers pour les pièces. Mais le temps et le coût jouent contre la disponibilité des pièces de rechange. Il n’y a aucune garantie que les pièces de rechange resteront disponibles. Oui, certaines peuvent être extrudées dans des imprimantes 3D, mais il existe un grand nombre de choses qui ne peuvent pas être fabriquées sur des imprimantes 3D: fils spéciaux, puces informatiques, alliages, etc.

Passons maintenant aux systèmes à plus grande échelle: où sont les pièces de rechange lorsque la démocratie ne fonctionne plus? Qu’en est-il des systèmes qui acheminent le pétrole et les aliments frais sur des milliers de kilomètres?

La fiabilité de ces systèmes non réparables a créé une confiance infondée dans leur permanence et leur durabilité. Alors que de plus en plus de choses sont produites par des fournisseurs uniques, que les chaînes d’approvisionnement s’étendent et intègrent de nouveaux points de défaillance, que les chaînes de dépendance deviennent de plus en plus complexes, tous ces systèmes – politiques, technologiques, logistiques – deviennent plus fragiles – le contraire de durables.

La foi dans les pouvoirs infinis de la substitution, qui se résume à « acheter un nouveau produit », a privé l’économie de sa résilience et de sa capacité à trouver des solutions de rechange. Plus rien n’est réparable, par conséquent plus personne ne sait comment réparer quoi que ce soit. Tout est scellé, par conséquent plus personne ne sait même ce qui se trouve à l’intérieur du système. Puisque nous sommes assurés qu’il existe un substitut ou une rechange à tout, nous avons oublié comment les choses fonctionnent concrètement. Les personnes les plus compétentes et les plus brillantes n’ont jamais vu un haricot vert pousser sur une tige ou réfléchi à la manière dont toutes les marchandises qui font que leur « argent » est utile – dans le sens où cet « argent » peut acheter des choses – ont été fabriquées ou cultivées, nettoyées, emballées, expédiées et livrées.

Comme je l’explique dans mon livre Global Crisis, National Renewal: A (Revolutionary) Grand Strategy for the United States, les systèmes étroitement liés et les systèmes centralisés sont destinés à échouer. Truffez le système de chaînes de dépendance étranglées par des points de défaillance pour lesquels il n’existe aucune solution ni aucun substitut, puis étendez ces chaînes sur l’ensemble de la planète et vous obtenez un système optimisé pour la fragilité et la défaillance.

Et si ça casse? Quel est le plan B, la solution de rechange, la réparation? Que se passe-t-il si on ne peut pas acheter un nouveau système de livraison de nourriture en rayon, ou une nouvelle démocratie qu’il suffit de déballer et de brancher? Où sont les substituts abondants et bon marché pour tout ce qui est devenu chroniquement rare parce qu’il n’y a pas de substituts?

Faire de l’ensemble de l’économie une Economie de Décharge qui s’appuie sur un fantasme de rechanges et de substitutions infinis est le summum de l’orgueil et de la sottise, tout comme l’est le concept de la guerre comme solution pour réparer tout ce qui est cassé.


Texte original

What If It Breaks?

Charles Hugh Smith

March 07, 2022

Very few people ask: what if it breaks? It’s a question we can ask of a great many things: touchscreens, motherboards, tools, vehicles, supply chains and entire systems: what if it breaks?

The first thing we notice is the great number of things which can’t be repaired, they can only be replaced. Good luck repairing the touchscreen or motherboard in your vehicle. Oops, the puncture in your tire is in the sidewall, no repair possible, buy a new tire.

The entire economic system assumes two things: 1) there will always be replacements for everything that can’t be repaired and 2) there will always be substitutes for everything we want. Beef too expensive? Then buy fake-meat. If that’s too expensive, substitute chicken. And so on: there will always be a substitute that can scale globally that will get cheaper as it scales.

Unfortunately, both assumptions are false. There are no replacements for oil and fertilizers. What we have are ifs: if we build 1,000 nuclear reactors, then we can convert this electricity into hydrogen which will be the fuel of the future. And so on. If, if, if. Nice, but getting beyond if is non-trivial: oops, we need hydrocarbon energy to build the 1,000 nuclear reactors and all the complex equipment to convert seawater into hydrogen on a scale large enough to matter.

Not only are there no substitutes for many things, there are no replacement parts, either. Too bad about your entire Smart Home system going down. The vendor of the do-hickey that’s connected to your hub went out of business and so there’s no replacement parts or software upgrades. Looks like you’ll have to replace the entire system. But since the software was out of date anyway, it was time to upgrade anyway.

The problem is we can’t replace entire systems when they break down. Sewage treatment, delivery of food, manufacture of medical supplies and medications, delivery of feedstock for plastics manufacturing–the entire global economy is now a tightly bound system with few replacements for anything that matters and no substitutions for all the things that matter.

One of the few positive movements of the past few years is right to repair. The idea here is to outlaw corporation’s favorite trick to speed your old product’s pathway to the Landfill by sealing the device to make it impossible to open and voiding the warranty should anyone attempt to repair what was designed to be unrepairable.

The foundation of the Landfill Economy is to make stuff that can’t be repaired and is designed to fail so you have to buy a new one–and soon. But repair is not guaranteed. If you happen to own a vehicle which was manufactured in the millions, there will likely be third-party suppliers for parts. But time and cost both erode the availability of replacement parts. There is no guarantee replacement parts will be available. Yes, some can be extruded in 3D printers, but there are a great many things that can’t be fabbed on 3D printers: specialty wires, computer chips, alloys, etc.

Moving on to larger scale systems: where’s the replacement parts when democracy breaks? How about the systems that deliver oil and fresh food over thousands of miles?

The dependability of these unrepairable systems has given us a false confidence in their permanence and durability. As more things become sole-source, as supply chains stretch and add additional points of failure, as the dependency chains increase in complexity, all these systems–political, technological, logistics–become more fragile–the opposite of durable.

The « buy a new one » faith in the infinite powers of substitution has stripped the economy of resilience and the ability to fashion workarounds. Since things can no longer be repaired, nobody knows how to repair anything. Since everything is sealed, nobody even knows what’s inside the system. Since we’re assured everything can be substituted and replaced, we no longer know how anything actually works. The best and the brightest have never seen a green bean growing on the plant or considered how all the goodies that make their « money » useful– as in, there are things available for your « money » to buy–were fabricated or grown, cleaned, packaged, shipped and delivered.

As I explain in my book Global Crisis, National Renewal: A (Revolutionary) Grand Strategy for the United States, tightly bound systems and centralized systems are essentially designed to fail. Load the system with dependency chains choked with points of failure for which there are no fixes or substitutes and then stretch those chains across the globe and you get a system optimized for fragility and failure.

What if it breaks? What’s your Plan B, your workaround, your fix? What if you can’t buy a new food delivery system off the shelf, or a new democracy that all you have to do is unwrap and plug it in? Where are the cheap, abundant substitutions for everything that’s now chronically scarce because there are no substitutes?

Making your entire economy a Landfill Economy dependent on the fantasy of infinite replacements and substitutions is the height of hubris and folly, right up there with war is a solution that will fix everything that’s broken.

Augmentation des décès – par Elliott Freed.

Source.


Augmentation des décès

Augmentation de 84% des décès dans certains groupes d’âge

Elliott Freed

24 mars

Le taux de mortalité monte en flèche aux États-Unis et le carnage semble bien parti pour durer.

Le CDC indique une augmentation de quatre-vingt-quatre pour cent des décès dans certains groupes d’âge moyen. J’ai vu des données provenant de diverses agences d’assurance-vie montrant des augmentations allant de dix-neuf à cinquante-sept pour cent des demandes d’indemnisation chez les personnes en âge de travailler. Les cliniques de cardiologie pédiatrique sont désormais une réalité. Et la liste des preuves de la montée en flèche des décès et des maladies graves ne cesse de s’allonger.

Et nous devons supposer que cela ne s’arrêtera pas là. Tout d’abord, on continue à distribuer les vaccins comme des bonbons. On peut parier que les personnes qui ne se sont pas encore fait vacciner ne le feront pas. Mais beaucoup continueront à recevoir des boosters, et à chaque injection supplémentaire, les chances de mourir ou d’être gravement blessé augmentent de façon spectaculaire. Un petit ensemble de données concernant des adolescents britanniques a révélé que le taux de mortalité était 52 fois plus élevé chez les garçons qui avaient reçu la troisième injection que chez ceux qui n’en avaient pas reçu. Ce qui représentait une augmentation de cinq fois le taux de mortalité parmi ceux qui n’en avaient reçu que deux. Lors de mes recherches sur les vaccins à l’époque, j’ai constaté que ce schéma était courant. Le taux d’augmentation des risques de blessures augmentait à chaque injection supplémentaire, comme dans une courbe mathématique. A quelle distance sommes-nous maintenant de la verticale? J’estime que personne ne peut survivre à huit injections. Ou du moins, à huit vraies injections. Les placebos de solution saline ne devraient pas poser trop de problèmes.

La deuxième chose à prendre en compte est que, comme l’a fait remarquer l’un des principaux bailleurs de fonds de l’Organisation Mondiale de la Santé, nous ne connaîtrons les effets à long terme des injections que lorsque nous aurons atteint le long terme. Après moins d’un an et demi, nous voyons déjà une mortalité et une destruction de niveau génocidaire. Mais les injections n’ont pas dit leur dernier mot. Une grande partie de la substance contenue dans ces flacons est toujours présente chez toutes ces personnes, et elle continue à circuler et à faire des dégâts dans leurs corps.

Si nous pensons en termes de vague, nous voyons que la vague continue de rassembler sa puissance et sa masse. Le décompte final se limitera-t-il à quelques centaines de milliers de morts? Selon une estimation raisonnable, le total serait déjà de l’ordre de cent cinquante mille pour les seuls États-Unis. Un ami a rapporté hier d’Allemagne qu’une grande clinique pédiatrique a fini par prendre la parole, car elle reçoit des centaines, des CENTAINES, d’appels de nouveaux patients chaque jour. Et ce n’est qu’une seule clinique dans une seule ville.

Est-ce que ce sera, comme certains l’ont estimé, des dizaines de millions? Des centaines de millions? Si une seule clinique dans une seule ville dans un seul pays reçoit des centaines de nouveaux patients par jour pour des blessures pour lesquelles il n’existe pas de traitement conventionnel, combien de décès pouvons-nous attendre dans les prochaines années? Combien de ces trois cents personnes qui ont appelé pour un rendez-vous hier seront mortes dans un an? Dans deux ans? Qu’en est-il des mille cinq cents nouveaux patients cardiaques chaque semaine, dans une seule clinique?

Et qu’en est-il de ceux qui survivront aux prochaines années mais ne retrouveront jamais leur santé ou leur capacité à fonctionner, à travailler et à contribuer matériellement à la société? De combien d’invalides devrons-nous nous occuper? De combien leur vie sera-t-elle écourtée? Surtout après que toutes les ressources nécessaires à leur prise en charge auront été épuisées?

Tous ces chiffres sont en constante évolution. Dans un avenir proche, du moins, ils vont augmenter. Ce n’est qu’une fois le carnage terminé qu’ils baisseront.

Quelle sera l’ampleur de ce carnage? Outre les personnes qui sont mortes, meurent et mourront, que deviendra la société dans son ensemble?

Il y a quelques années, un responsable de la FEMA [NdT. Federal Emergency Management Agency] a mis au point l’indice Waffle House. Waffle House est une grande chaîne de restaurants du sud-est des États-Unis. Elle est généralement ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, trois cent soixante-cinq jours par an. C’est un motif de fierté pour l’entreprise. Cet homme intelligent a réalisé qu’il pouvait évaluer la gravité d’une catastrophe en fonction du nombre de restaurants Waffle House qui doivent fermer et être évacués. Lors d’un récent passage dans la région, j’ai constaté que nombre d’entre eux n’étaient ouverts qu’à des heures très réduites en raison d’un manque de personnel. Selon l’indice Waffle House de la FEMA , cela indique une catastrophe majeure.

Nous constatons des pénuries de personnel similaires dans tous les États-Unis. Dans quelle mesure cela est-il dû au fait que les personnes en âge de travailler sont handicapées et meurent en nombres bibliques? Dans quelle mesure la situation va-t-elle empirer à mesure que ces chiffres continuent d’augmenter? À quel moment n’y aura-t-il tout simplement plus assez de personnel pour le département des véhicules à moteur, le bureau d’admission des universités, le syndicat des plombiers, la marine marchande, les mines et les fermes? J’écris et publie des livres pour gagner ma vie. Mon imprimeur de livres ne peut plus répondre à mes besoins parce qu’il manque de personnel et que je passe de petites commandes. C’est un petit problème, apparemment insignifiant. Additionnez tous ces petits cas et vous obtenez quoi?

Quelle sera l’importance de ce changement? Jusqu’où affectera-t-il l’ensemble des structures sociales établies? Comment ces structures sociales s’adapteront-elles?

Comme vous pouvez le constater, à ce stade, j’ai plus de questions que de réponses. Le temps nous le dira.


Texte original

Rising Deaths

84% Increase in deaths among some age groups

Elliott Freed

March 24

The death rate is skyrocketing in the U.S. and it looks like the carnage could keep going for a while.

The CDC is showing an eighty four percent increase in deaths in some middle age groups. I’ve seen data from a variety of life insurance agencies showing between a nineteen and fifty seven percent increase in claims among working age people. Pediatric cardiology clinics are now a thing. And the list of proof of skyrocketing deaths and severe illnesses goes on.

We must assume that it will not stop here. First of all, they are still handing out the shots like candy. If people have not already had them, it is a fair bet that they will not. But many will continue to get boosted, and with each additional shot, the odds of dying or being severely injured rise dramatically. One small data set coming out of the U.K. for teen boys found a fifty two fold increase in the death rate for boys who’d received the third shot over the unshot. That was a five fold increase over the death rate among those who’d had just two. In my research into vaccines back in the day, I found this to be the common pattern. The rate of increase of the odds of injury went up with each additional shot, like a calculus curve. How close are we to the vertical? My estimate is that nobody will survive eight shots. Or at least, eight real shots. Saline placebos shouldn’t be much of a problem.

The second thing to consider is, as one of the leading funders of the world health organization once pointed out, we don’t know the long term effects of the shots until we reach the long term. Not even a year and a half in, we are already seeing genocide level death and destruction. But the shots are not done. Much of that stuff that was in those vials is still in all those people, and it is still running around their bodies doing damage.

If we think in terms of a wave, we see that the wave is still gathering power and mass. Will it be a few hundred thousand who die in the final count? One reasonable estimate puts the total at already in the range of one hundred fifty thousand in the u.s. alone. A friend reported yesterday from Germany that one large pediatric clinic is finally speaking out, as they are receiving hundreds, HUNDREDS, of calls from new patients each day. And that is just one clinic in one city.

Will it be, as some people have estimated, tens of millions? Hundreds of millions? If one clinic in one city in one country is getting hundreds of new patients a day for injuries for which there is no conventional treatment, how many deaths can we expect in the next few years? How many of those three hundred people who called for an appointment yesterday will be dead in a year? In two years? What about the fifteen hundred new cardiac patients each week, at one clinic?

And what about those who survive the next few years but never recover their health or their ability to function and work and contribute materially to society? How many invalids will we be taking care of? How much shorter will their lives be? Especially after all the resources needed to care for them have been used up?

All these are constantly moving numbers. For the near future at least, they are going up. It is only after the carnage is over that they will go down.

How extensive will that carnage be? Aside from the people who have died, are dying and will die, what will become of society as a whole?

Years ago, a FEMA manager came up with the Waffle House Index. Waffle House is a large restaurant chain in the southeastern U.S. They are typically open twenty four hours a day, three hundred sixty five days a year. It is a point of pride for the company. This clever fellow realized that he could figure the severity of a catastrophe by the number of Waffle House restaurants that had to shut down and be evacuated. On a recent swing through the region, I found many of them were open for greatly reduced hours due to staffing shortages. On the FEMA Waffle House Index, this indicates a major catastrophe.

We are seeing similar staffing shortages all over the u.s. How much of this is due to the fact that working age people are disabled and dying in biblical numbers? How much worse will it get as those numbers continue to rise? At what point will there simply not be enough people to staff the department of motor vehicles, or the college admissions office, or the plumber’s union, or the merchant marines, or the mines and farms? I write and publish books for a living. My book printer can no longer meet my needs because they are understaffed and I place small orders. That is one small, seemingly insignificant issue. Add up all these small instances and what do we have?

How significant will this change be? How deeply will it reach into all the established social structures? How will these social structures adapt?

As you can see, I have more questions than answers at this point. Time will tell.

Nouveau vaccin, vieille arnaque.

Je retire ce que j’ai dit à propos de mon médecin. Il a très bien fait son boulot et je suis un ingrat. Je n’étais pas dans un état aussi pitoyable faute de traitement mais à cause d’un autre problème, en plus de ma pneumonie, que l’analyse sanguine a finalement révélé.

J’ai la mononucléose.

A mon âge c’est un peu ridicule (c’est la « maladie du baiser« ) et évidemment on se fout de moi. Je continue à publier, comme vous voyez, parce que même si je suis très vite épuisé, j’ai beaucoup de temps libre. J’en consacre une grande partie à lire et à rassembler un maximum d’infos. Et je tombe sur l’article dont vous pouvez lire un extrait ci-dessous…

Mon médecin me jure ses grands dieux que c’est moi qui ai chopé ce truc et qui l’ai filé ensuite à mon épouse, et non pas l’inverse comme il serait logique, vu qu’elle travaille dans une institution pour enfants et que je n’ai essentiellement aucun contact avec personne, jamais. Vu la teneur du nouveau « projet », il serait donc très utile de savoir si ça fait partie d’une tendance. Je vais donc faire ce que je n’ai encore jamais fait: un appel à témoins. Si vous connaissez d’autres cas de mononucléose, disons, inattendus ou atypiques, merci de le mentionner dans les commentaires ou de m’envoyer un message par la page Contact.

Je publie juste après ceci un deuxième article de Elliott Freed, qui résume parfaitement la situation sanitaire à ce jour, et les questions qui vont se poser demain. Si on y ajoute cette potentielle nouvelle « crise », les réponses à ces questions risquent d’être assez tragiques.

J’ajoute enfin que le coup du rôle de tel ou tel virus comme promoteur de telle ou telle maladie n’est pas une nouveauté: on nous a déjà fait le coup avec le HPV, et c’était pour vendre un vaccin extrêmement dangereux.

Source (point 1).


Traduction

Epstein Barr – la prochaine grande campagne de vaccination?

Epstein-Barr est le virus qui provoque la fièvre glandulaire (la mono, pour nos lecteurs américains) [NdT. et pour les lecteurs francophones]. C’est l’un des virus les plus courants au monde, il n’est presque jamais mortel et la grande majorité des infections sont asymptomatiques.

Pourtant, on veut vacciner contre ce virus.

Un article du Guardian datant de ce matin pose la question suivante: « Peut-on se vacciner contre Epstein-Barr, le virus que vous ne saviez pas que vous aviez?« 

A aucun moment, ils ne se demandent pourquoi il faudrait se faire vacciner contre un virus dont on ignorait même la présence.

Cela fait des décennies qu’ils travaillent sur des vaccins contre le VEB [Virus Epstein-Barr], mais aujourd’hui – selon l’article – la nouvelle technologie ARNm mise au point pour les vaccins Covid va enfin rendre la chose possible. Trois d’entre eux en sont déjà aux premiers stades de production.

Pour revenir à ma question précédente, pourquoi faudrait-il vacciner contre un virus dont la plupart des gens ne se rendent même pas compte qu’ils l’ont?

Eh bien, pas parce qu’il cause une maladie dangereuse – ce n’est pas le cas – mais parce qu’il est « associé » à des maladies mortelles.

Apparemment, plus de 200.000 types de cancer ont été « associés » à une infection par le VEB, tout comme la sclérose en plaques et le syndrome de fatigue chronique. Ce sont ces « associations » qui rendent le virus  » inquiétant « , ce qui implique que nous avons besoin d’un vaccin.

Ce qu’ils oublient de dire, c’est à quel point ce virus est répandu. Un article publié il y a quelques années affirme que jusqu’à 90% des humains sur la planète ont été infectés par le VEB à un moment donné de leur vie.

Ce qui, naturellement, signifie que 90% des patients atteints de cancer, de sclérose en plaques et des personnes qui meurent de n’importe quelle cause ont été exposés au VEB.

Manipulation statistique et jeux sur les mots pour pousser un vaccin? On a déjà vu le film.


Texte original

Epstein Barr – the next big vaccine push?

Epstein-Barr is the virus which causes glandular fever (mono, for our American readers). It is one of the most common viruses in the world, almost never fatal, and the vast majority of infections are asymptomatic.

Nevertheless, they want to vaccinate against it.

A Guardian article from just this morning asks “Can we vaccinate against Epstein-Barr, the virus you didn’t know you had?”

They don’t stop and ask why you would need to vaccinated against a virus you don’t even know you had.

They’ve been working on EBV vaccines for decades, but now – the article claims – the new mRNA technology developed for Covid vaccines will finally make it possible. There are already three in early stages of production.

So, returning to my earlier question, why do they need to vaccinate against a virus most people never even realise they have?

Well, not because it’s a dangerous disease – it specifically isn’t – but because it is “associated” with deadly diseases.

Apparently, over 200,000 types of cancer have been “associated” with EBV infection, as have multiple sclerosis and chronic fatigue syndrome. It’s these “associations” which make the virus “scary”, and that means we need the vaccine.

Now, what they don’t tell you is just how common this virus is. A paper from a couple of years ago claims up to 90% of all humans on the planet have been infected with EBV at some point in their lives.

Which, naturally, means 90% of cancer patients, and MS sufferers and people who die of literally anything have been exposed o EBV.

Statistical manipulation and wordplay to push a vaccine? We’ve seen this movie before.

Où que l’on aille, on est là – par Elliott Freed.

Je ne vais pas seulement parler des problèmes que nous traversons, je vais aussi parler des solutions. Je commence avec ce texte de Elliott Freed.

Source.


Traduction

Où que l’on aille, on est là.

Mon hypothèse de travail est qu’il n’y a pas d’échappatoire individuelle à notre condition. Nous sommes tous liés les uns aux autres. Nous sommes la société. Le meilleur moyen d’avancer, d’après moi, passe par les relations. Ce qui nous empêche d’avancer, c’est que nous établissons nous-mêmes les relations à partir desquelles la société est créée.

Lorsque nous changeons notre mode de relation, c’est alors que le changement se produit. Quand je change mon mode de relation, c’est une graine qui se propage vers vous. Lorsque vous changez votre mode de relation, elle se propage à nouveau, et nous commençons à former un réseau.

La clé, c’est que nous devons établir des relations entre nous, pas en considérant que nous vivons dans cette société et que nous voulons en changer pour une autre. Nous devons entrer en relation les uns avec les autres comme si nous étions déjà dans la société dans laquelle nous voulons être.

Et ce n’est pas la forme matérielle de cette société qui importe, mais la qualité de nos relations. La forme matérielle de la société dans laquelle nous vivons actuellement est l’expression de nos modes de relation actuels. Si nous voulons changer cette forme matérielle, nous devons changer notre mode de relation. Pas les sujets autour desquels nous établissons des relations, mais la façon dont nous établissons des relations.

Si nous ne changeons que les sujets autour desquels nous établissons des relations, par exemple en créant une communauté hippie au lieu de vivre en ville, nous finissons par créer la même chose que ce que nous avons quitté, avec les mêmes problèmes.

Comment dit-on déjà? Où que l’on aille, on est là. Où que nous allions, nous y sommes.


Texte original

No Matter Where We Go, There We Are

My working hypothesis is that there is no individual escape from our conditions. We are all bound together. We are society. The path forward as far as I can tell is through relationships. What sticks us up is, we are the ones relating in these ways out of which society is created.

When we change the ways we relate, then the change happens. When I change the ways I relate, that is one seed that expands out to you. When you change the ways you relate, that expands again, and we begin forming a network.

The key is, we have to relate to each other not as if we are in this society and want to change over to another one. We have to relate to each other as if we already are in the society we want to be in.

And it is not the material form of that society that matters, but the quality of our relationships. The material form of the society we live in now is the expression of our current modes of relating. We change that material form via changing our way of relating. Not the stuff we relate about, but the way we relate.

If we just change what we relate about, for example, starting a hippie commune instead of living in the city, we end up creating basically the same thing we just left, with all the same problems.

What do they say? No matter where you go, there you are. No matter where we go, there we are.


Ukraine, fascisme et imbécilité – par Timothy Bancroft-Hinchey.

Source.


Traduction

Ukraine, fascisme et imbécilité

Auteur Timothy Bancroft-Hinchey; 20.03.2022 20:06

Sans battage ni hystérie, ce texte est un hommage à toutes les mères qui perdent leurs enfants et dont les larmes ont un goût de sel

Au bout de trois semaines, je parviens enfin à comprendre la réaction internationale à la situation en Ukraine et plus je la comprends, plus je suis atterré de constater à quel point les gens sont mal informés, voire désinformés. Je suis consterné de voir à quel point l’approche des médias est superficielle et contribue à gaver des audiences et des lecteurs crédules, et je suis étonné de voir à quel point les médias sont partiaux et unilatéraux, diabolisant une partie pendant qu’ils disculpent l’autre.

Microprocesseurs russophobes

C’est à croire que tous les bébés occidentaux naissent avec un microprocesseur russophobe implanté dans le cou, qu’on peut facilement activer par un simple message sonore. J’ai le sentiment de regarder la vidéo d’une famille qui tue un chien à coups de pied parce qu’il a mordu le fils du facteur (lequel avait passé huit ans à le torturer et à lui tirer la queue). Que des gens apparemment éduqués et intelligents réagissent de façon aussi puérile est aussi étonnant que triste.

La réaction collective frise l’hystérie, les personnes érudites haletant des monosyllabes à propos de « Il », de « Poutine » qui « envahit une nation souveraine » et « tue des civils » parce qu' »il veut s’emparer du monde » et « il nous attaquera ensuite ». Où sont passés le bon sens, la logique et la vision équilibrée et informée des événements? Qu’est-il arrivé à ceux qui préfèrent lire et écouter plutôt que de parler ou d’écrire?

Je suis de ceux-là et je n’écris sur un sujet que lorsque je sais de quoi je parle. Je ne suis pas facilement influençable par les médias, qui m’ont malheureusement appris à adopter le principe de Hinchey, qui consiste à prendre une histoire, à la renverser, à la retourner, à la regarder par l’autre côté, à lire les commentaires sous l’article pour finalement espérer s’approcher de la vérité.

Tracer la ligne du temps

Le plus déprimant, dans la situation actuelle, est la réaction pavlovienne consistant à tracer la ligne du temps de manière arbitraire, sans autre logique que celle de tromper les gens. Ce que les médias occidentaux ont réussi à faire, et qui a fonctionné, c’est de faire remonter la ligne du temps au début de 2022, lorsque les premiers missiles russes ont commencé à détruire, en 48 heures, l’équipement militaire d’un milliard de dollars que l’OTAN avait fait payer aux contribuables ukrainiens. Ensuite, censure des médias et des médias sociaux russes, suppression de centaines de pages Facebook, RT réduite au silence, Sputnik réduite au silence et quoi d’autre? Si la censure nie toute légitimité à un flux d’informations, qui peut dire qu’il ne s’agit pas de propagande?

Essayons donc de mener ici une discussion équilibrée, raisonnable et instruite, sans battage, sans hystérie, sans imbécilité collective.

Personne n’aime la guerre

Tout d’abord, personne n’aime la guerre, personne n’aime être envahi, personne n’aime être bombardé. Toutes les larmes ont un goût de sel, la perte d’un être cher est une tragédie, qu’une famille devra à jamais supporter. Ne transformons donc pas les événements en grand spectacle en nous servant des victimes comme de pions dans un vulgaire jeu de cartes politique. L’image du garçon ukrainien fait vibrer les cordes sensibles aujourd’hui à l’Ouest. L’image du garçon ukrainien russophone du Donbass pleurant sur les restes calcinés de sa grand-mère torturée et brûlée à mort après avoir été aspergée d’essence, puis sur laquelle on a uriné après que les porcs du bataillon Azov se soient masturbés et aient ricané pendant qu’elle hurlait à l’agonie n’a jamais atteint l’Ouest et si on le lui dit, la réponse sera un méprisant « prouvez-le ». Bien, allez parler au petit-fils, il va vous adorer, j’en suis sûr.

La Géorgie a attaqué la première

Deuxièmement, parlons faits, pas conneries. On entend souvent parler de la Géorgie (2008) dans ce discours. Quelqu’un connaît-il les faits? Quelqu’un a-t-il été informé? Selon la Troisième Constitution Soviétique, la Géorgie était tenue de régler les questions de nationalité. Elle ne l’a pas fait. Elle a refusé de le faire. Puis, en 2008, sur conseil de l’Occident, ses troupes ont attaqué la force de maintien de la paix russe en Ossétie du Sud, assassinant certains de ses soldats. Ce sont des faits. La réponse de la Russie a consisté en un raid punitif très limité, après lequel les troupes géorgiennes ont détalé en hurlant, Vladimir Poutine lui-même ayant déclaré que l’intention n’était pas d’humilier la Géorgie, et hop, l’Ossétie du Sud, l’Akhazie et leurs habitants vivent en paix depuis.

La Crimée a fait l’objet d’un référendum démocratique, comme pour les Malouines

On parle aussi de la Crimée comme ayant fait l’objet d’une annexion. Soyons réalistes, quelle annexion? Qui a raconté ce mensonge aux téléspectateurs et lecteurs occidentaux? En 2014, un coup d’État fasciste a eu lieu à Kiev, au cours duquel des bandes de voyous armés sont descendues dans les rues en criant « Mort aux Russes et aux Juifs! ». Des massacres fascistes ont eu lieu. Le bataillon Azov, arborant des insignes néo-nazis, a massacré des Ukrainiens russophones à Odessa, à Donetsk, à Mariupol, à Slavyansk. Les images de trois d’entre eux ont été retirées du Net, seul ceux d’Odessa subsistent et ils suffisent. (Les entités occidentales ont pour habitude de retirer du contenu sensible d’Internet, afin de pouvoir nier que les événements se sont produits, pour ensuite dire  » prouvez-le « ).

Ainsi, en l’absence du président démocratiquement élu, M. Ianoukovitch, il restait l’Assemblée comme entité habilitée à faire respecter la loi en Crimée, et elle a dûment organisé un référendum démocratique libre et équitable sur la question de savoir s’il fallait rester en Ukraine ou rejoindre la Russie (la Crimée a toujours été russe jusqu’à ce que Krouchtchev, un secrétaire général ukrainien du Parti communiste de l’Union soviétique, signe en état d’ivresse le rattachement de la république à l’Ukraine, alors que toutes les parties se trouvaient en Union soviétique). L’élection n’a pas seulement été libre et équitable, elle a été observée par des dizaines de pays.

Donc « Poutine » n’a pas « envahi » la Géorgie, c’est la Géorgie qui a envahi « Poutine ». « Poutine » n’a pas annexé la Crimée, la Crimée a exprimé son désir de rejoindre « Poutine ».

L’histoire du Donbass est racontée de façon unilatérale

Venons-en maintenant au Donbass. C’est Kiev qui a créé le problème, d’abord avec les massacres fascistes, puis avec les décrets visant à imposer l’ukrainien comme langue officielle dès l’enseignement élémentaire. Les habitants du Donbass voulaient simplement conserver leur langue, leur culture et leur religion, qui étaient en russe et non en ukrainien. Les habitants, se voyant attaqués, ont dû prendre les armes pour se défendre.

Et là, utilisons une analogie pour faciliter la compréhension de certains. Imaginez que votre pays faisait autrefois partie d’une Union ou d’une Fédération plus vaste et qu’avec le temps, les lignes sur les cartes ont été redessinées, laissant des millions de vos compatriotes de l’autre côté de la frontière. Maintenant, considérez ce qui s’est passé en Ukraine. Un coup d’État a eu lieu dans l’autre pays où se trouvent maintenant vos citoyens, les fascistes sont descendus dans les rues en criant « Mort à (vos citoyens) et aux Juifs! » Des massacres ont eu lieu au cours desquels des hordes de néonazis portant des croix gammées ont assassiné des femmes au foyer, ont aspergé des grands-mères d’essence et se sont masturbés pendant que ces femmes criaient, puis ont uriné sur les cadavres en riant. Vous trouveriez ça drôle? Et puis on leur dit: « Non, ces citoyens ne peuvent pas enseigner à leurs enfants en (anglais), tout doit être en (espagnol/français) » et les bombardements commencent. Ça vous ferait quoi? Que voudriez-vous que votre gouvernement fasse? Qu’il reste assis comme un lâche? Pendant huit ans?

Pourquoi Kiev n’a pas appliqué Minsk, qu’il a signé?

La Russie, en fait Vladimir Poutine, a élaboré les accords de Minsk en 2015, en essayant de trouver une solution. Il n’a pas reconnu immédiatement l’indépendance de la République Populaire de Lougansk et de la République Populaire de Donetsk, les accords de Minsk prévoyaient qu’elles restent à l’intérieur de l’Ukraine mais avec une autonomie culturelle. Raisonnable? Oui, beaucoup en conviennent. L’Ukraine a-t-elle respecté ces accords, qu’elle a signés?

Jamais. Les bombardements, les attaques, les assauts fascistes contre des hommes, des femmes et des enfants, des personnes âgées sans défense, des familles, des animaux domestiques, se sont poursuivis de ce côté-là pendant 8 ans, soit 96 mois, soit 416 semaines, soit 2.920 jours. Pendant huit ans, ou quatre-vingt-seize mois, ou quatre cent seize semaines ou deux mille neuf cent vingt jours, la Russie a essayé de négocier. Personne n’a écouté, ils n’en ont jamais eu l’intention. L’idée était d’utiliser l’Ukraine comme un pion dans un jeu géopolitique en provoquant la Russie jusqu’au point de rupture, puis en faisant tout ce qui est possible pour briser son économie. Et ensuite? Devinez. Une révolution de couleur, diviser la Russie en une myriade de républiques, puis siphonner ses énormes ressources. Cela s’appelle voler, ils le font avec les comptes bancaires.

Alors comment vous sentiriez-vous si vous étiez de l’autre côté?

Ce que je tente de faire ici, c’est de trouver un certain équilibre. Le public n’a pas été informé par l’Ouest, alors essayons de le faire depuis l’Est. De nos jours, même les gens instruits sont élevés dans le gloussement permanent des médias ponctués de roulements de tambours, d’histoires de BIM BAM BOUM (violons), mais nous veillons à votre sécurité et voici l’histoire d’un chien qui a retrouvé son compagnon humain après dix ans AHHHHHH (la musique s’arrête). Telles sont les « nouvelles » occidentales, appelées « émissions » de nos jours.

Pendant ce temps, un accord énergétique est conclu avec l’Ukraine, faisant d’un milliardaire un multi-milliardaire dans les coulisses. Le public, élevé au rythme des émissions de télé-réalité, braille, trépigne, hurle, gesticule, traite quelqu’un de bâtard, attaque des enfants russes qui vont à l’école, brûle une église orthodoxe russe quelque part et insulte les Russes. L’hystérie a été attisée, il y a un bon cow-boy avec un chapeau blanc et un méchant avec un chapeau noir. Hollywood a fait son travail. On a jeté de la poudre aux yeux. Le contexte a été évacué de l’histoire, la ligne du temps a été tracée au début de 2022, et non en 2014; maintenant, les coupables sont les victimes et les victimes sont les coupables. Personne ne se souvient de la tactique « shock and awe » de l’OTAN en Irak, qui, si elle avait été employée par la Russie en Ukraine, aurait tué des centaines de milliers de civils en trois jours et toute l’affaire serait terminée.

En fait, la Russie évite les centres civils et n’attaque que les bâtiments civils utilisés par des éléments ukrainiens, des mercenaires ou des fascistes qui utilisent des civils comme boucliers humains et, oui, le bataillon Azov a essayé de mettre en scène des événements pour incriminer la Russie pour ses propres atrocités.

Le Bataillon Néo-Nazi Azov. Cherchez-le sur Google

Le Bataillon Azov est une formation néonazie qui arbore des croix gammées. J’ai vu de nombreuses vidéos de ces excréments en action. Ce sont des fascistes et des meurtriers. Et ils ont été intégrés dans les forces armées ukrainiennes sur un signe de tête du Pentagone. Dans quel autre endroit du monde cela est-il acceptable?

Pour conclure, le but de cet article est de trouver un équilibre. Toute pièce de monnaie a deux côtés et pour respecter les deux côtés, nous devons les examiner et retrouver le contexte. Cet article est consacré à la recherche d’une solution par la compréhension des causes et l’analyse de ce qui a mal tourné, à travers des faits. Pas de battage, pas d’hystérie. Cet article ne cherche pas à justifier quoi que ce soit, ni à manquer de respect aux morts ou aux blessés.

Les larmes ont un goût de sel, qu’elles soient russes ou ukrainiennes. Ou qu’elles soient celles des Ukrainiens russophones. Trouvons donc un peu d’équilibre, comprenons le contexte et ce n’est qu’alors que nous pourrons démêler cette chaîne complexe d’événements et trouver un espace de réconciliation.

J’espère que mes lecteurs auront au moins lu et retenu mes arguments, car ils ne les obtiendront certainement pas des médias occidentaux. J’espère que chacun arrivera à se comporter en adulte.

Tout ce que Kiev avait à faire était de mettre en œuvre les accords de Minsk qu’il a signés et empêcher le bataillon Azov d’assassiner des grands-mères. Et d’uriner sur leurs cadavres. Des soldats? Ne me faites pas vomir! Et ce sont eux qui en font payer le prix au petit peuple ukrainien, ce sont eux qui, avec leurs amants américains, sont responsables du fait que l’Ukrainien moyen, qui n’est pas un fasciste et qui veut juste vivre sa vie, soit pris dans cette tempête. Si l’Ukraine veut être traitée comme un pays européen, elle devrait peut-être demander si des gangs de fascistes arborant des croix gammées sont intégrés dans les forces armées d’un quelconque pays européen. À part, bien sûr, l’Ukraine. Cela ne demande pas un grand degré d’intelligence, n’est-ce pas?

Timothy Bancroft-Hinchey peut être contacté à l’adresse timothy.hinchey@gmail.com.


Texte original

Ukraine, Fascism and Imbecility

Author’s name Timothy Bancroft-Hinchey; 20.03.2022 20:06

Devoid of hype and hysteria, this piece is dedicated to respect all mothers who lose children and whose tears all taste of salt

After three weeks I am finally managing to understand the international reaction to the situation in Ukraine and the more I understand it, the more shocked I am at how utterly uninformed, or misinformed, people are. I am appalled at the shallowness of the media’s approach which in turns feeds gullible audiences and readerships and I am astonished at the biased, one-sidedness which demonises one side and exonerates the other.

Russophobic chips

It is almost as if every western baby was born with a Russophobic chip in their neck, easily activated by a single sound bite. It is like watching a video of a family kicking a dog to death because it bit the postman’s son (who had spent eight years torturing it and pulling its tail). The sheer childishness of reactions among seemingly educated and intelligent people is as amazing as it is sad.

The collective reaction borders on hysteria, with erudite people restricted to breathy, breathless monosyllables about “He”, about “Putin” who is “invading a sovereign nation” and “killing civilians” because “he wants to take over the world” and “he’s coming for us next”. What happened to common sense, logic and a balanced and informed approach? What happened to those who like to do a lot more reading and listening than speaking or writing?

I am one of those and I only write about something when I know what I am speaking about. I am not easily influenced by the media, which unfortunately has taught me to adopt the Hinchey Principle, which is to take a story, stand it on its head, turn it inside out, view it back to front, read the comments under the piece and get somewhere near to the truth.

Drawing the time line

What is even more depressing, in this current situation, is the Pavlovian reaction to draw the time line arbitrarily, devoid of any logic other than to pull the wool over people’s eyes. What the western media has managed to do, and it has worked, is to draw the time line at the beginning of 2022 when the first Russian missiles began destroying, in 48 hours, the billion-dollars-worth of military equipment which NATO had saddled the Ukrainian taxpayers with. After that, censorship of Russian media and social media sources, hundreds of Facebook pages deleted, RT silenced, Sputnik silenced and what happens then? Censorship negates any legitimacy of an information flow, who is to say that it is not just propaganda?

So let us have a balanced, sensible and educated discussion here devoid of hype, devoid of hysteria, devoid of collective imbecility.

Nobody likes war

First off, nobody likes war, nobody likes being invaded, nobody likes being shelled. Everybody’s tears taste of salt, the loss of a loved one is a tragedy, which the family has to bear forever. So let us not grandstage events using casualties as pawns in some stupid political tag game. The image of the Ukrainian boy pulls heartstrings today in the west. The image of the Russian-speaking Ukrainian boy in Donbass crying over the charred remains of his grandmother who was tortured and burnt to death after being doused in gasoline, then urinated on after the pigs from Azov Battalion stood around masturbating and giggling while she was screaming in agony never reached the west and if told, the reply is a callous “prove it”. OK go and speak to the grandson, he will love you I am sure.

Georgia attacked first

Secondly, let us speak facts, not stupidity. Georgia (2008) is frequently mentioned in this discourse. Does anyone know the facts? Has anyone been told? Under the Third Soviet Constitution Georgia was obliged to settle nationality issues. It didn’t. It refused to. Then in 2008 its western-advised troops attacked the Russian peacekeeping force in South Ossetia, murdering some of the soldiers. These are facts. Russia’s response was a very limited punitive raid, after which the Georgian troops fled screaming, Vladimir Putin himself said the intention was not to humiliate Georgia, and hey presto, South Ossetia, Akhazia and their residents have lived in peace since.

Crimea had a democratic referendum, as per The Falklands

Crimea is also referred to as an annexation. Get real, what annexation? Who told the western viewers and readers that lie? In 2014 there was a fascist coup d’état in Kiev, in which gangs of armed thugs took to the streets shouting “Death to Russians and Jews!” Fascist massacres took place. The Azov Battalion, sporting neo-Nazi insignia, massacred Russian-speaking Ukrainians in Odessa, in Donetsk, in Mariupol, in Slavyansk. The footage of three of these has been pulled from the Net, only Odessa remains and that is enough. (Western entities traditionally pull sensitive material from the Internet, so that they can deny the events happened then they say “prove it!”).

So in the absence of the democratically elected President, Yanukovich, the entity with power to enforce the law in Crimea was the Assembly, which duly organised a free and fair democratic referendum on whether to remain in Ukraine or rejoin Russia (Crimea was always Russian until Kruschev, a Ukrainian General Secretary of the Communist Party of the Soviet Union, drunkenly signed the republic to Ukraine when all parties were inside the Soviet Union). The election was not only free and fair, it was witnessed by dozens of countries. 

So “Putin” did not ”invade” Georgia, Georgia invaded “Putin”. “Putin” did not annex Crimea, Crimea expressed its desire to join “Putin”.

The Donbass story is one-sided

Now for Donbass. It was Kiev that started the problem with the fascist massacres, then the edicts to impose Ukrainian as the official language from basic education upwards. The residents of Donbass simply wanted to practise their language, culture and religion, which were in Russian and not Ukrainian. The residents, being attacked, had to take up arms to defend themselves.

And here, let us use an analogy to make it easier for some people to understand. Imagine your country was once part of a larger Union or Federation and imagine that with time the lines on maps were redrawn leaving millions of your compatriots on the other side of the frontier. Now factor in what happened in Ukraine. There was a coup in the other country where your citizens now find themselves, fascists took to the streets shouting Death to (your citizens) and Jews! Massacres took place in which marauding hordes of Neo-Nazis complete with swastikas murdered cleaning ladies, doused grandmothers with gasoline and stood around masturbating while the ladies were screaming, then urinated on the corpses, laughing? Do you think that is funny? And then they say No, these citizens cannot teach their kids in (English), everything has to be in (Spanish/French) and the shelling starts. How do you feel? What do you expect your government to do? Sit back like a coward? For eight years?

Why didn’t Kiev implement Minsk, which it signed?

Russia, actually Vladimir Putin, drew up the Minsk Agreements in 2015, trying to find a solution. He did not immediately recognise the independence of Lugansk People’s Republic and Donetsk People’s Republic, the Minsk agreements catered for them to remain inside Ukraine but with cultural autonomy. Reasonable? Yes, many would agree. Did Ukraine comply with these agreements, which it signed?

Never. The shelling, the attacks, the Fascist onslaught against men, women and children defenceless old folk, families, family pets continued from that side for 8 years, that is 96 months, that is 416 weeks that is 2,920 days. For eight years, or ninety-six months, or four hundred and sixteen weeks or two thousand, nine hundred and twenty days, Russia tried the negotiating table. Nobody listened, they never intended to. The idea was to use Ukraine as a pawn in a geopolitical game provoking Russia to snapping point and then doing everything possible to break her economy. Then what? Guess. A colour revolution, splitting Russia up into a myriad of republics and then syphon off her massive resources. It is called stealing, they do that with bank accounts.

So how would you feel if you were on the other side?

What I am trying to do here is to find some balance. The public has not been informed by the west so let us try doing so from the east. Even educated people these days are brought up on a tidy media chortle of drums rolling, BANG CRASH WALLOP stories (violins) but hey we’re keeping you safe and look here’s a story about a dog who found its human companion after ten years AHHHHHHH (music stops). Such is the western “news”, called “shows” these days.

Meanwhile an energy deal is done with Ukraine making a billionaire a multi-billionaire behind the scenes. The public, brought up on reality shows, brays and stamps and screams and gesticulates and calls someone a bastard and attacks Russian children going to school and burns down a Russian Orthodox Church somewhere and calls Russians names. The hysteria has been whipped up, there is one good cowboy with the white hat and the baddie with the black hat. Hollywood has done its job. The wool has been pulled over the eyes. The context has been diluted out of the story, the time line has been drawn in early 2022, not 2014; the culprits are the victims now and the victims are the culprits. Nobody remembers NATO’s shock and awe tactics in Iraq, which if employed by Russia in Ukraine, would have killed hundreds of thousands of civilians in three days and the entire thing would be over.

Russia in fact is avoiding civilian centers and is only attacking civilian buildings being used by Ukrainian elements or by mercenaries or by Fascists using civilians as human shields and yes, Azov Battalion has been trying to stage events to incriminate Russia for its own atrocities.

The Neo-Nazi Azov Battalion. Google it up

The Azov Battalion is a Neo-Nazi outfit which sports swastikas. I have seen many videos of these pieces of excrement in action. They are fascists and murderers. And they have been integrated in Ukraine’s Armed Forces at the nod of the Pentagon. Now where else in the world is that acceptable?

To conclude, this article is trying to find balance. Every coin has two sides and to respect both sides we have to examine both sides and find the context. This article is dedicated to finding a solution through understanding the causes and analysing where things went wrong, through facts. No hype, no hysteria. This article is not attempting to justify anything, nor to disrespect any deaths or casualties. 

Tears taste of salt, be they Russian or Ukrainian. Or Russian-speaking Ukrainians. So let us find some balance, let us understand the context and only then can we unravel this complicated chain of events and find some space for reconciliation.

Hopefully my readers will at least have read and taken in my points because they sure aren’t getting them from the western media. Hopefully people can begin to behave as adults.

All Kiev had to do was implement the Minsk Agreements which it signed and stop the Azov Battalion murdering grandmothers. And urinating on the corpses. Soldiers? Don’t make me sick! And these are the ones making ordinary Ukrainians pay for this, these are the ones together with their US bedmasters, responsible for getting the average Ukrainian, not a Fascist, wanting to get on with their lives, get caught up in this storm. Maybe if Ukraine wants to be treated like a European country it should ask whether gangs of Fascists wearing Swastikas are integrated in the armed forces of any European country. Except of course Ukraine. It doesn’t require a great degree of intelligence, does it?

Timothy Bancroft-Hinchey can be contacted at timothy.hinchey@gmail.com



Nouvelles en vrac, et autres futilités.

De votre correspondant de guerre en peignoir.

Bulletin de santé

Juste pour me plaindre et dire des choses désagréables – les lecteurs avisés passeront directement au paragraphe suivant. Je souffre de deux choses: une mauvaise pneumonie au Chlamydia et un mauvais médecin. J’ai juste moins de fièvre et je tousse moins mais je dors quasiment non-stop et je tiens à coups d’Aspirine après dix jours d’antibiotiques. C’est pas possible de laisser les gens chez eux dans un état pareil et c’est une mauvaise idée de les envoyer à l’hôpital, qui est essentiellement devenu un abattoir. Alors que faire?

On pourrait essayer la transparence. Par exemple, un avertissement de ce genre:

Attention! Malgré mon titre officiel, je ne suis pas compétent pour la fonction qui m’est assignée. L’exigence de savoir-faire et d’expérience pour l’accès à ma profession a été systématiquement revue à la baisse et l’ensemble de mon secteur d’activité est miné par une corruption rampante. La confiance que vous m’accorderez représente pour vous un risque qui peut devenir existentiel, pour lequel je suis par avance déchargé de toute responsabilité.

On pourrait exiger que l’affichage visible de cet avertissement soit une obligation pour l’exercice de nombreux métiers.

Président, par exemple.


Une crise chasse l’autre

Avez-vous remarqué comme une similitude? Virus=Poutine, tempête cytokinique=sanctions. C’est ce que je tentais d’expliquer à mon toubib, qui ne comprend rien du tout à la « crise » – ni à grand chose d’autre, d’ailleurs. Ça n’a pas marché: il ne sait pas ce qu’est une tempête cytokinique. CQFD.


Ach! Guerre Gross Malheur

Robert Malone, Joyce Kamen, et d’autres sont virés de ma liste d’auteurs à suivre. Définitivement. Ils ont oublié d’appliquer le principe de précaution, qui veut qu’on ne fasse pas pire que le mal. Dans ce cas-ci, pire c’est pousser des cris d’orfraie pour le peuple ukrainien martyr, que le gouvernement US ainsi que quelques suiveurs assez vicelards veulent armer, c’est-à-dire envoyer au suicide.

Si les « résistants » américains que je publie (ou d’autres) veulent absolument nous la jouer indignés, qu’ils gardent leurs vociférations pour les pauvres du Yémen qui se font incinérer par les bombes qu’ils ont eux-mêmes (les américains) financées avec leurs impôts.


Ce n’est pas une guerre

C’est une opération militaire.

C’est le Kremlin qui le dit. C’est assez logique de leur point de vue: une opération militaire ponctuelle et ciblée, avec une date de fin déjà prévue – je dirais avant juillet – qui serait respectée si la cabale habituelle ne faisait pas tout pour faire durer le conflit, ce qui est bon pour ses industries militaires, et faire gonfler les pertes, ce qui n’est pas strictement nécessaire mais tellement amusant, pas vrai Madeleine?

Une opération qui mériterait tout au plus trois phrases et demi dans la presse écrite. Je vous fais le pitch:

Cette opération militaire s’apparente tactiquement à une opération de police, ce qui cadre avec son objectif de démantèlement de la mainmise du réseau de grande délinquance internationale sur le gouvernement Ukrainien. Une mission des services secrets aurait pu seule suffire à cet égard sauf l’existence d’une garde prétorienne – bataillon Azov et « Ukronazis » – dédiée à protéger la junte au pouvoir. Une fois l’opération accomplie, un nouveau réseau de contrôle pro-russe sera mis en place pour éviter toute tentative de récidive en matière de menace géostratégique furtive.

Nous renvoyons nos lecteurs intéressés aux enjeux économiques de cette intervention militaire à notre rubrique hebdomadaire destinée aux investisseurs.

Bien entendu, je n’y connais rien en matière militaire alors comment pourrais-je juger, moi, du fait que ce serait une opération plutôt qu’une guerre? Je ne juge de rien du tout, je lis des témoignages de mercenaires expérimentés qui sont allés au front (notamment ici et ici). Leur message est clair: on a connu des guerres mais là c’est une opération hyper-coordonnée, vous n’avez aucune chance, ce truc va être plié en moins de deux, n’allez pas vous faire tuer pour rien, restez chez vous, merci, bonsoir.

Pour une analyse plus générale, je vous envoie – encore – vers la chaîne de Xavier Moreau, pas plus mal informé que d’autres sur ce type de sujet même s’il est très naïf sur l’essentiel.


La vraie guerre est ailleurs

Ce nouvel épisode est là pour nous le rappeler: tout s’articule sur l’économie, ou plus précisément sur les crimes qui viennent se greffer sur celle-ci et qu’elle sert à « justifier » – depuis les death panels de Obama aux famines organisées (on attend la prochaine de pied ferme) en passant par les coups d’Etat dans les pays riches en matières premières.

Côté bourse, les « sanctions » serviront à vendre l’énorme opération financière qui se joue en coulisses. Après avoir spéculé pendant des décennies sur le productivisme et le gaspillage insensé, les « parties prenantes » du système moribond spéculent sur la rareté et le contrôle de la consommation, qu’elles annoncent clairement comme objectifs majeurs de leur Grand Reset. Si vous trouviez déjà que les « mesures » Covid avaient servi à un hold-up planétaire, attendez de voir ce qui nous sera confisqué au nom desdites sanctions et ira atterrir dans leurs poches. A ce stade-ci, ce n’est même plus de l’argent qui s’envole mais le compteur du flipper gobal qui s’emballe. Same player shoots again.

Côté institutionnel, on en profitera pour se débarasser de l’OTAN, qui fait en ce moment absolument tout pour se discréditer, et de l’Union Européenne, même remarque, les deux devenant un peu étroits et obsolètes pour le projet final de gouvernance planétaire, celui où tout le monde ferme sa gueule sur tout – et plutôt deux fois qu’une – sous peine d’être désigné ennemi de la paix mondiale.

Je parie une sucette à l’anis sur une intégration totale de l’OMS, de l’ONU, du FMI et d’autres institutions de l’alphabet-soup, sous supervision légale des banques centrales et de la BRI et la guidance idéologique du FEM, d’ici 2025, date butoir 2030. Le truc est programmé, les indices sont déjà en place et les peuples sont assez ignorants pour ne pas comprendre ce qu’il leur arrive et surtout assez lâches pour le rester.


Les nouveaux parasites

Je vous parle d’un temps, etc.

Les vieux cons comme moi se souviendront que, lorsqu’ils étaient jeunes et beaux, les gouvernements du moment étaient essentiellement composés de vieux cons – la roue tourne. L’Europe (je parle surtout de la France et de la Belgique) était depuis les années 50 un cloaque de centre-mou, bâti autour d’antiques réflexes autoritaires et du légitime mépris du peuple qui séyait au petit milieu du pouvoir d’alors: la vieille droite à pognon, réactionnaire et raciste, qui maîtrisait parfaitement les petits truands arrivistes de la gauche de l’époque.

Puis les vieux cons devinrent de plus en plus vieux et de plus en plus cons, les petits truands en question s’organisèrent mieux, jusqu’à se frayer un chemin jusque-z-en haut de la guépière de Marianne, d’où ils purent la violer au grand jour et aux yeux de tous, indiquant ainsi la voie à suivre aux petites frappes à la Sarkozy, qui rampèrent bientôt de dessous l’ombre d’un Chirac – paroxysme du rien-à-foutre de la France – jusqu’au fauteuil du calife d’où leurs petits pieds ne touchaient pas le sol.

A cette courte ère de mafieux ostentatoires de tous bords succède aujourd’hui le non-règne de l’anti-gouvernance, incarnée par la version série télé américaine de l’homosexuel cocaïnomane à tête-à-claques, le modèle Trudeau/Zelenski/Macron. Ces nouveaux insectes coprophages, dont les larves ont éclos sous les semelles d’un Schwab ou d’un Attali, qui, en pragmatistes éclairés, ne les ont pas écrasés d’emblée, représentent aujourd’hui un danger mortel pour ce qui reste de l’Occident. En dépit du fait qu’ils n’aient strictement aucune bribe de pouvoir politique, leur simple présence médiatique acte la tolérance – voire la soumission – des peuples à ce niveau de dégénérescence. Un genre de défaite morale absolue, qui ne signifie pas seulement la fin de l’Empire occidental mais le début d’un engrenage purement diabolique dans lequel les nouveaux vieux cons doivent passer par leurs propres créatures pour vendre leur programme d’extermination.

Les coulisses du pouvoir, qui autrefois laissaient percevoir un léger relent de couche Confiance faisandée, dégagent désormais un remugle de capote usagée et de déodorant pas cher, jeunisme oblige. Même le père fondateur de l’UPR, tentative de revival du régime des vieux cons et seul présidentiable sérieux, a fini par flancher à force de regarder la nuque de son chauffeur – ce qui lui vaut le doux sobriquet de « Assholineau ».

Tout fout l’camp, même les vieux cons.

NB: Miles Mathis est d’avis qu’on fait tout pour discréditer tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la gauche ou du progressisme, en confiant systématiquement ce discours à des losers professionnels. Je constate la même chose, et parallèlement un très haut niveau dans tout ce qui joue le rôle de droite réactionnaire. Miles pense que l’intention est de nous vendre un genre de « nouvelle » droite mais qu’une révolution interviendra avant. Je pense qu’il n’y aura aucune révolution nulle part sur cette planète tant qu’il y aura des écrans de télévision ou de téléphone et que le sort de l’humanité est définitivement scellé, point final. Mais je vous traduirai quand même le papier de Miles, au cas où il aurait raison.


Camarade!

Matthew Ehret publie ceci, où j’apprends avec stupéfaction que la famine de 1932-1933 en Ukraine (l’Holodomor), sur laquelle j’avais publié ceci, n’est pas le fait du régime soviétique mais la conséquence d’un phénomène naturel.

Je ne vous cache pas que je suis un peu déçu du Communisme, que je croyais détenteur de toutes les solutions aux problèmes de la société humaine, y compris face aux phénomènes naturels.

Je me demande si je ne vais pas renvoyer ma carte au Comité Central.


Les armes nucléaires n’existent pas

Sur le site de Anders Björkmann.

Un très long article de Miles Mathis.

Vidéos assez rigolotes ici, ici, ici, ici, ici et ici, le tout en anglais, du même auteur. La dernière contient des extraits d’un reportage français où l’on voit des généraux s’époumonner à vous montrer leurs jouets. C’est assez pathétique.

Il y a des centaines d’autres sources mais la plupart sont volontairement polluées (antisémitisme rampant, Terre plate, aliens, ce genre de conneries). Croyez-moi, j’ai fait le tour du sujet.

Pour ceux qui voudraient explorer davantage la théorie de l’atome, il y a cet excellent ouvrage de Dewey B. Larson, « The case against the nuclear atom« , qui vaut une lecture attentive rien que pour sa longue analyse épistémologique. Il y a aussi ce nouveau paradigme très intéressant, qui maintient une théorie du noyau atomique mais revoit son organisation selon les solides pythagoriens, ce qui a comme effet de « décoincer » les incohérences de la théorie de l’atome de Bohr.


Qui est Vladimir Poutine?

Déjà, comme vous venez de le lire, un type qui ment à travers ses dents lorsqu’il brandit la menace nucléaire. Vous en faites ce que vous voulez, mais quel que soit le palmarès du bonhomme, c’est assez pour que je lui retire toute forme de confiance.

Je ne vous la fais pas à la « Faits & Documents », ni à la Miles Mathis. Je résume.

Vladimir Poutine n’est pas un nostalgique de l’Union Soviétique. Il fait partie de la dynastie royale russe et a été désigné par elle pour rétablir sur le territoire l’ordre de la Russie tsariste. Ce dont les autres familles se servent pour foutre le bordel dans l’économie mondiale, comme dans toutes les guerres (pardon, opérations militaires). Classique.

Tous les empires, toutes les guerres, toutes les colonisations, toutes les révolutions – y compris celles qui ont semblé les écarter du pouvoir – sont le fait des mêmes familles depuis plus de cinq siècles.

Alex Thompson parle ici d’un noyau central de treize familles et cite qui est au-dessus de ces familles.

Eh oui, qui?

Catherine et les gens discrets.

Vous serez contents d’apprendre que je vais un peu mieux. J’évite de sortir, pour des raisons déjà expliquées – et parce que je grelotte dès qu’il fait moins de 20° – et je dors encore seize heures par jour, ce qui me laisse quand même un peu de temps pour rédiger.

Catherine Austin-Fitts, que j’aime beaucoup et que – c’est la centième fois que je le rappelle – j’avais introduit sur le web francophone, avait donné une interview, sur son site Solari Report il me semble, dont un passage m’avait beaucoup impressionné. Je ne prends pas le temps de retrouver l’interview en question et je vous le fais entièrement de mémoire. Si je me trompe, ce ne sera pas de beaucoup.

Catherine était donc Sous-Secrétaire d’Etat, c’est-à-dire Ministre adjoint, au Logement dans l’administration Bush junior. Elle y gérait un portefeuille de plus de trois cent milliards de dollars. Evidemment, elle y côtoyait pas mal d’acteurs des arcanes du pouvoir. Et ce qu’elle y voyait était un tableau de la finance mondiale un peu différent que celui que des gens comme vous et moi imaginent – elle en parle d’ailleurs un peu ici. Et ce tableau était choquant. Très, très choquant.

Sa position d’alors le lui permettant, elle entreprit de réunir une centaine de personnes du milieu très fermé et totalement opaque de ceux qui donnent leurs instructions, de là-haut, à ceux qui font tourner la machine économique et tiennent en laisse ceux qui font semblant de nous diriger, les clowns politiques. Une centaine de gens dont vous n’avez peut-être jamais entendu ni le nom, ni la qualification. Des gens discrets.

Elle leur tint une conférence où elle rappelait ce qu’ils savaient déjà, l’existence de deux économies mondiales, une dans laquelle naviguent les peuples, et l’autre, « au-dessus », dont on entend peu parler si ce n’est par ses « produits financiers dérivés ». C’est cette économie, à côté de laquelle la nôtre n’est rien, qui fait réellement fonctionner le système. Et elle est entièrement criminelle – ce qu’ils savaient aussi. Elle ne sert qu’à blanchir l’argent sale.

Elle leur annonça que si rien n’était fait, le système entier, déjà poussé aux limites de sa résistance, s’écroulerait, entraînant des pertes gigantesques, peut-être la fin de la civilisation, voire celle d’une grande partie du genre humain. Elle leur proposa une solution pratique pour réformer cette économie, solution qui permettait à cette élite de conserver absolument tous ses privilèges tout en évitant le pire pour les peuples. Une solution prête à être mise en oeuvre immédiatement, sans heurts, sans violence. Elle leur demanda ensuite d’exprimer, à main levée, leur accord à cette solution.

Sur la centaine de personnes présentes, une seule leva la main.

Promenades.

Je suis malade comme un chien. Ça fait plus de quarante-huit heures que je ne sors pratiquement pas du lit, sauf pour bouffer du médicament. Excepté des angines blanches à répétition quand j’étais gamin et la varicelle à vingt-sept ans, je n’ai jamais été aussi arrangé par une maladie. 38,5° presque en permanence, c’est beaucoup pour mon grand âge.

Soyez rassuré si tout ça vous laisse froid, vous n’êtes pas les seuls. Personne n’en a rien à caler, à part mon épouse évidemment, qui était malade avant moi, se retape lentement et s’occupe de moi. Je m’en souviendrai.

J’en parlais d’abord pour expliquer pourquoi je n’ai plus rien publié depuis quelques jours. Ensuite pour préciser que d’après le toubib, ce n’est pas le Covid. Ça fait bizarre d’être malade d’autre chose. Je garde un léger doute, qu’on ne dissipera évidemment pas avec un test, disons, pas très fiable. Que les autorités et le genre humain se rassure, je suis de toute façon en quarantaine totale dans mon lit – j’ai juste passé une heure dans ma cuisine depuis jeudi, et quelques instants à l’ordi maintenant. Je ne sortirai que bien après que tous les symptômes aient disparu. Pour un « anti-vaxx » ou quelle que soit l’appellation débile qu’on me colle, je prends le risque de contagion extrêmement au sérieux, justement parce que je sais qu’aucune mesure autre que la quarantaine ne fonctionne.

Je reprends doucement le cours de mes publications (très doucement, j’ai la tête comme un seau) pour passer un peu le temps, et aussi pour me sortir du lit et – virtuellement – de la maison. J’avais rédigé deux récits de mes balades juste avant de tomber malade, ça tombe bien. J’y parle des derniers êtres qui me fascinent et me font du bien, mes amis les oiseaux, et quelques autres. Je suis légèrement déçu par certains bipèdes. Ne le prenez pas pour vous.

J’espère vous retrouver bientôt, sinon vous pouvez engueuler le toubib de ma part.


Promenade n°1: 09/03.

Je reviens de promenade avec le chien.

Nous avons vu un cormoran pêcher dans la rivière. Autant ils sont maladroits et même un peu pathétiques – mais très rigolos – quand ils s’amassent tous sur un seul arbre où il n’y a pas assez de branches pour qu’ils y tiennent tous, autant ils sont impressionnants et admirables quand ils plongent pour attraper leurs poissons.

Les canards étaient là aussi, évidemment, en couples pour la plupart, avec quelques mâles qui zonent autour. Je ne me lasserai jamais de les regarder agiter leur derrière et vivre leur petite vie. Il faudra que je fasse la promenade de l’autre côté du pont, pour voir encore ce couple tellement fidèle, le mâle veillant sans relâche sur sa femelle à la patte folle, qui fait ce qu’elle peut pour nager dans le fort courant de la rivière. Et qui, m’a dit un vieux Monsieur qui habite une maison sur la rive, vient frapper à sa porte le matin pour réclamer le pain qu’il leur donne tous les jours. J’ai moi-même une mésange qui vient tous les jours dans mon atelier me rappeler de lui donner ses amandes pelées – elle ne veut rien d’autre. Et elle n’oublie quasiment jamais de me dire merci.

On a pas vu les oies du Canada, qui vont et viennent entre ici et le village voisin, sauf un couple qui semble avoir élu domicile à un endroit de la rive où je les vois chaque jour, et que je salue bien aussi.

Nous n’avons pas vu de castor – eh oui, nous avons des castors – mais on sait qu’ils sont toujours là par les troncs soigneusement rongés, et parfois abattus. Pour les voir, il faut sortir au crépuscule – et avoir un peu de chance. Quand il fait vraiment nuit, on en entend parfois un qui plonge, ce qui intrigue beaucoup le chien ou l’effraye carrément – j’ai un chien très féroce, voyez-vous.

Les milans n’étaient pas là aujourd’hui, ceux qui nichent sur les hauteurs de collines et nous honorent de leur vol fascinant et nos appellent de leur belle voix de rapace. Et qui parfois descendent nous montrer le motif de leur plumage. C’est pas grave, j’en ai vu sur le chemin du retour, où je vois aussi un épervier en chasse, toujours le même au même endroit, en vol stationnaire en attendant de foncer sur son campagnol.

Pas non plus de martin pêcheur aujourd’hui mais ils ne sortent pas souvent et, à part leur bleu impossible à louper, ils sont assez discrets. Pas autant que les poules d’eau, qui restent cachées si il y a un tant soit peu de passage sur la rive. Quelques bergeronnettes, des merles, des corneilles, et bien entendu les majestueux hérons, pleins de noblesse, attendant immobiles leur poisson avant de rejoindre leur arbre ou les aigrettes blanches dans les prés et les champs avoisinants.

Et puis nous sommes rentrés et les chats nous attendaient, trois belles petites que nous avons sauvées au mois d’août – une longue histoire compliquée mais qui finit bien.


Promenade n°2: 10/03

Départ au boulot à midi aujourd’hui, je roule donc sous un beau soleil.

Lundi, on a eu des nuées d’étourneaux, probablement des milliers dans le ciel du matin. Dans ce cas-là, je m’arrête et je regarde, et ça reste gravé dans ma mémoire pour toujours. Ce n’est donc pas à proprement parler une promenade sauf qu’en fait c’est souvent ma première (et souvent seule) source de joie de la journée. Renards, blaireaux, écureuils, ils ont tous leurs saisons, leurs heures et leurs endroits, que j’ai appris à connaître. Sans oublier le vaches, celles qui paissent dans le pré devant mon boulot sont vraiment magnifiques et, question conversation, pas tellement moins intelligentes que certaines personnes que je croise.

Aujourd’hui, une famille de sangliers traverse un champ sur la droite, puis la route, pour rejoindre la forêt de l’autre côté. Le papa (je crois) devant, les cinq petits et la maman qui ferme la marche. Voilà une vision qui inspire le respect. Ceux qui ont déjà croisé un sanglier de près comprendront de quoi je parle.

Mon épouse m’informe que cinq petits, c’est en fait anormal pour une portée de sangliers. Il s’agirait d’une intervention des chasseurs, qui auraient croisé des sangliers sauvages avec des cochons domestiques, plus fertiles, pour obtenir plus de gibier à chasser. Aux animaux non plus, ces connards ne foutront jamais la paix.

En sortant du village suivant, j’aperçois un véhicule militaire rangé sur le bord de la route. Comme on est à la campagne, et qu’on y voit vraiment de tout, je n’y prête pas attention.

Puis devant le pont qui mène à mon boulot – un pont très joli au-dessus d’un ruisselet, pas vraiment un point stratégique majeur – deux autres véhicules militaires, dont un avec une espèce de canon dessus. Je ne connais absolument rien en la matière mais petit, j’avais un jouet identique, qui tirait des petites billes en plastique rouge, au moyen d’un ressort à remonter. Ça fait donc déjà trois véhicules militaires, la moitié du contingent national (humour facile, je sais). Je me dis qu’après les sangliers, le monde fait son possible pour m’amuser. Je leur demande poliment si je peux passer et, vraiment très sympa, ils avancent un peu pour laisser la place à mon scooter.

Devant l’avalanche de connerie qui nous ensevelit depuis deux ans, je n’exclus aucune hypothèse. On aurait bien envoyé ces braves gens en manoeuvre pour rassurer la population. Mission accomplie, je suis rassuré.

Mais est-ce suffisant? Ne faudrait-il pas aussi inquiéter « l’ennemi »? L’avertir de ce qu’il risque d’affronter?

Messieurs les soldats russes, passez votre chemin. Ne venez pas en Belgique, vous le regretteriez.

Nous avons des sangliers sauvages en liberté!

Quelques mots de la Directrice des CDC américains.

Je peux vous dire où j’étais quand CNN a annoncé qu’il était efficace à 95%, le vaccin. Beaucoup d’entre nous voulaient espérer, beaucoup d’entre nous voulaient dire, ok, c’est notre ticket de sortie, n’est-ce pas, maintenant c’est terminé. Je pense donc que nous avons peut-être montré trop peu de prudence et trop d’optimisme pour ce qui pouvait arriver de bien. Je le pense vraiment. Je pense que nous voulions tous que ça se termine.
Personne n’a parlé de perte d’efficacité, quand, quand, vous savez, oh ce vaccin va marcher. Oh, eh bien, peut-être qu’il marchera – (rires) il perdra de son efficacité.
Personne n’a dit que si le prochain variant ne, il ne, il n’est pas aussi puissant contre le prochain variant.

Rochelle Wolenski, Directrice des Centers for Disease Control

C’est bien, merci Rochelle.

On te sent un peu stressée quand même. Ce boulot n’est pas fait pour tout le monde, tu sais. Un Anthony Fauci s’en sort très bien, sans se mélanger dans ses mots, mais il a quarante ans de pratique derrière lui.

Toi, il serait peut-être temps que tu te taises.

Je veux dire, pour de bon. Physiologiquement, c’est assez simple: quand tu expires de l’air, tu ne t’en sers pas pour faire vibrer tes cordes vocales, surtout quand c’est pour sortir connerie sur connerie. Là, tu continues à t’exposer, alors qu’on va vite remplacer les CDC par une nouvelle institution pour faire ce genre de boulot.

Quel boulot?

Les différents calculs du facteur de sous-évaluation de la base de données VAERS donnent une estimation d’entre cent cinquante mille et trois cent quatre-vingt mille morts, plus de quatre cent mille avortements spontanés et plusieurs millions d’effets secondaires graves, rien qu’aux Etats-Unis. Et bien entendu, c’est sans compter les vieux exécutés à la seringue dans les maisons de repos, les hospitalisés achevés au Remdesivir ou au respirateur, et ceux qu’on a laissé crever chez eux, le tout sur « recommandation » des CDC.

Bref, quelques millions de morts au total – c’est vraiment difficile de faire un compte exact tant on a brouillé les pistes, ce qui faisait partie de la mission de l’organisation que tu gères si bien.

Mais c’est pas grave, on a l’habitude. Après tout, on est le troupeau, c’est pas à nous de décider de combien de têtes on nous réduit. D’ailleurs ce n’est techniquement pas un meurtre, puisque l’injection était sur base volontaire. C’est donc un suicide collectif. Pas pour les enfants, bien sûr, à qui on a pas laissé le choix mais ton collègue Ezekiel Emmanuel – tu sais, le conseiller de ton Président – nous a déjà bien expliqué que la mort d’un enfant n’était pas si grave que ça. Comme celle des vieux, en fait.

Franchement, tu as tort de t’énerver. Demande à ton collègue Anthony ou à un autre vétéran de l’eugénisme pratique, Henry Kissinger, le mentor de Klaus Schwab: nous sommes des bouches à nourrir. Quelques millions de plus ou de moins, on est de toute façon trop nombreux. Et si on est près de huit milliards, c’est grâce aux engrais agricoles. Comme ceux-ci vont manquer – parce qu’il faut lutter pour la liberté – je pense que les choses vont enfin rentrer dans l’ordre.

Et si ça ne suffit toujours pas – si le troupeau s’obstine à vouloir survivre contre l’avis de ses maîtres – quelques « cyber-attaques » bien placées devraient règler la question.

En attendant, ne t’obstine donc pas à te justifier. Tu as fait du bon boulot, comme disait un ex-Ministre responsable mais pas coupable, qui savait de quoi il parlait.

Tu peux goûter un repos bien mérité.

Et surtout, te taire.

Jeux de guerre.

Ce qui se déroule aujourd’hui est un jeu à trois niveaux.

Les deux premiers sont le piège taillé sur mesure pour créer des « pro » est des « anti » et empêcher l’accès au troisième niveau – schéma que j’ai déjà souvent abordé, notamment ici. Dans les deux cas, l’objectif majeur est de valider ou non la légitimité d’un problème créé de toutes pièces, une guerre à la demande, préparée lors de la délimitation des frontières à la fin de l’URSS et par la destruction de l’économie russe, tout comme la Deuxième Guerre Mondiale fut préparée par le tracé des frontières de l’Allemagne et la République de Weimar à l’issue de la Première, avec comme objectif l’établissement d’un nouveau modèle économique axé sur le dollar et la mise sous tutelle américaine de l’Europe et d’une large part de la planète.

Ce rôle précédemment joué par les Etats-Unis au niveau international est aujourd’hui voué à disparaître. Les « sanctions » sont essentiellement une opération de sabordage de leur zone d’influence, qui entraînera celle-ci dans leur naufrage programmé.

Les objectifs de cette guerre sont donc clairement différents de ce qui est colporté par les médias et les gouvernements occidentaux, qui en sont les complices. Comme je l’ai déjà expliqué, les sanctions n’auront aucun effet durable sur une Russie qui a de quoi tenir au moins deux ans là où l’Europe tiendra deux mois (voir interview de Charles Gave) et en profitera pour établir une nouvelle structure d’échange commercial avec la Chine. Ces sanctions dévasteront ce qui reste des économies occidentales et de leurs infrastructures industrielles, notamment dans le secteur clé de l’énergie, comme l’explique l’article suivant:

Qui risque d’être affecté par les restrictions d’approvisionnement?

Les grands importateurs de brut russe, comme les raffineries néerlandaises et britanniques, peuvent passer à d’autres mélanges, mais c’est moins facile pour les raffineries méditerranéennes, notamment l’Italie. Elles sont configurées pour des qualités telles que le brut léger de l’Oural, le brut léger iranien et le brut léger arabe. Elles sont déjà privées de pétrole léger iranien en raison des sanctions et la perte de brut russe leur poserait un problème supplémentaire.

Les raffineries domestiques dans des pays comme l’Allemagne, l’Autriche et la République tchèque seront également touchées. Elles ont été littéralement construites sur des oléoducs en provenance de Russie, et n’ont donc pas une grande capacité de stockage. Elles reçoivent également du pétrole par des oléoducs en provenance de lieux tels que Wilhelmshaven, Rotterdam et Anvers, mais pour elles, la perte potentielle de brut russe poserait tout de même un sérieux problème. Lorsque les raffineries ne raffinent pas, elles perdent de l’argent et le prix des produits tels que l’essence et le diesel augmente pour tout le monde.

Pour aider les raffineries de ce type à fonctionner, il serait très judicieux que Joe Biden lève les sanctions contre l’Iran afin de détendre un peu le marché. Bien que la production iranienne ne remonterait pas tout de suite, l’Iran dispose de quelque 80 millions de barils de pétrole stockés dans des navires, ce qui pourrait faire une grande différence sur le marché.

Outre le brut russe, la perte de produits pétroliers serait également très douloureuse pour certains clients. Outre le Royaume-Uni et la France, l’Allemagne est un gros acheteur de diesel russe. Une grande partie du fioul lourd est en fait acheminée vers les États-Unis pour être mélangée à des types de fioul domestique plus légers, en remplacement de la perte des importations vénézuéliennes due aux sanctions. De nombreux produits russes (des composants tels que le naphte) sont également mélangés à l’essence et vendus sur le continent américain.

Pour parachever l’oeuvre, on nous promet deux choses. D’une part, une nouvelle invasion migratoire d’un million d’ukrainiens, perspective très douteuse à ce stade vu que les femmes et les enfants autorisés à quitter le territoire pour venir s’intaller dans une UE – qui leur accorde un visa de deux ans – pourraient changer d’avis assez rapidement devant le contraste entre la politique nationale de zéro immigration de leur pays d’origine et l’environnement « multiculturel » de leur pays d’accueil.

D’autre part, on nous annonce à grands cris que la Russie est censée préparer et lancer des cyber-attaques, ce qui n’a strictement aucun sens, puisque la sécurité informatique occidentale découle directement d’un programme conçu en partenariat avec divers acteurs russes, comme l’explique cet article:

En termes de partenariats G3P [Global Public-Private Partnership ou Partenariat Public-Privé Mondial], celui de la Russie est peut-être l’un des plus proches du FEM [Forum Economique Mondial]. L’exercice mondial annuel de formation à la cybersécurité Cyber-Polygon du FEM est orchestré par Bi.Zone, une filiale de la Sberbank

Bi.Zone est responsable de la conception et de l’exécution des scénarios et exercices du Cyber Polygon. Sberbank est une banque russe détenue majoritairement par l’État et fait partie des membres fondateurs du Centre pour la Cybersécurité [Center for Cybersecurity] (CCS) du FEM.

Parmi les autres partenaires du CCS figurent le Carnegie Endowment for International Peace (CEIP) [Fondation Carnegie pour la Paix Internationale], un groupe de réflexion américain sur la politique étrangère, Europol (qui représente les gouvernements de l’UE), INTERPOL, l’Organisation des États américains (qui représente les gouvernements des sous-continents nord et sud-américains), ainsi que les centres nationaux de cybersécurité d’Israël, du Royaume-Uni, de la Corée, de l’Arabie saoudite et de la Suisse (siège de la BRI) [Banque des Règlements Internationaux].

Parmi les nombreuses sociétés impliquées dans le Cyber Polygon 2021, ce sont les sociétés russes qui constituaient le plus grand contingent national. En outre, le FEM est partenaire du Forum Economique International de Saint-Pétersbourg (SPIEF) [St Petersburg International Economic Forum]. 

La Fondation Internationale SPIEF a été créée à St Petersbourg en 1998 sous la direction de Herman Gref. Il était à l’époque vice-gouverneur de la ville. 

En 1993, Gref était également un proche associé d’Anotoly Sobchak à Saint-Pétersbourg, où Poutine était le conseiller principal de Sobchak. M. Gref est actuellement PDG et Président de la Sberbank.

En 2017, Schwab a reconnu que la SPIEF et la Russie étaient des leaders mondiaux en matière de réglementation internationale et a déclaré:

« Dans le nouvel environnement économique et en tenant compte des dernières avancées technologiques, nous sommes confrontés à la nécessité de nouveaux formats de coopération. [. . .] Je suis absolument certain que la Russie, qui est l’un des leaders en matière de régulation mondiale responsable, doit jouer un rôle central dans la détermination de nouvelles formes de coexistence à l’ère de la quatrième révolution industrielle. »

La Russie et le SPIEF font partie du réseau G3P et sont fortement impliqués dans la cybersécurité mondiale et, en particulier, dans la réglementation de la technologie. Il est clair que, grâce à des partenaires tels que le CFR [Council on Foreign Relations] , la BMGF [Bill and Melinda Gates Foundation] et le FEM, le Partenariat Public-Privé Mondial promeut un programme politique mondial soutenu par les deux côtés du fossé Est-Ouest.

Les actifs du FEM, tels que Trudeau et d’autres officiels compromis, sont positionnés pour faire en sorte que la mise en place des politiques se fasse avec le moins de friction possible. Le gouvernement russe et, comme nous le verrons, le gouvernement chinois sont des parties prenantes tout aussi actives dans les efforts de gouvernance mondiale du G3P.

Si l’on en croit les médias occidentaux, il s’agit d’une énigme apparemment insondable. Alors que ces États-nations sont des partenaires du G3P, on nous dit qu’ils sapent également l’IRBO [International Rules-Based Order ou Ordre International fondé sur le Droit]. Quelque chose ne colle pas.

Selon Reuters, les banques européennes doivent se préparer à subir des cyberattaques russes. CBS affirme que le DHS [Department of Homeland Security] est en état d’alerte maximale en prévision de la cyber-guerre qui s’annonce, tandis que les médias britanniques ont diffusé le même genre d’histoires d’épouvante. Forbes a rapporté que la Russie mène une cyber-guerre contre l’Occident depuis 20 ans et le Guardian a affirmé qu’il s’agissait d’une pratique typique de la Fédération de Russie.

Tout cela semble extrêmement étrange étant donné que des entreprises mondiales occidentales telles qu’IBM, Deutsche Bank et Santander ont participé à des exercices de préparation du Cyber Polygon, en grande partie dirigés par une banque d’État russe. Si toutes les affirmations des médias sont un tant soit peu plausibles, le seul risque d’espionnage industriel aurait été considérable.

Des gouvernements de tous les pays occidentaux participent au Centre de Cybersécurité du FEM, qui a été fondé, en partie, par la Sberbank. Dans le même temps, ils ne cessent de mettre en garde leurs populations contre le danger des cyberattaques russes.

Ces histoires de cybermenaces russes sont franchement puériles. Les gouvernements et les entreprises occidentaux, qui semblent suivre à la lettre les ordres du G3P, sont apparemment satisfaits de se laisser guider par l’évaluation et les recommandations d’une banque d’État russe en matière de cybersécurité. 

Une raison bien plus crédible à ces histoires racontées par les médias et à l’alarmisme des gouvernements est qu’elles sont conçues pour nous préparer, et à justifier, la transformation numérique du secteur financier [NdT. que le Secrétaire Général de l’ONU Guterres cite comme deuxième priorité mondiale]. Dans son rapport de 2020 sur les cybermenaces, le Carnegie Endowment for International Peace (CEIP) a déclaré que la pseudopandémie avait rendu ce changement nécessaire.

Dans une référence à peine dissimulée à la Russie et à la Chine, le CEIP a affirmé que les cyberattaques dirigées contre des États-nations étaient inévitables. Il a ensuite prédit que la réponse à cette attaque prétendument inévitable serait de fusionner les activités des banques, des autorités financières et de l’appareil de sécurité nationale des États-nations. 

La centralisation de l’autorité, en particulier sur les systèmes financiers, est toujours la solution aux yeux des G3P. Principalement parce qu’ils s’arrogent le droit d’exercer cette autorité.

Pour une meilleure compréhension de la guerre permanente livrée aux peuples, on lira avec intérêt (et une calculette, c’est assez matheux) « Silent Weapons for Quiet Wars » (version originale anglaise et version française, sans les formules), dont la paternité a en définitive été revendiquée par un certain Hartford Van Dyke (vidéo ici). C’est un document à l’histoire mouvementée – prétendument trouvé par hasard – ce qui rappelle l’autre fausse révélation des « Protocoles de Sion ». On trouvera toutefois dans l’un comme dans l’autre quelques infos intéressantes et le principe fondamental que c’est le système entier qui constitue un outil de guerre contre les peuples.

Ça devient difficile d’en douter.

Bientôt une crise alimentaire mondiale? – par Edward Slavsquat.

Je vous l’annonce depuis plus d’un an (voir un exemple ici). Je n’avais juste pas prévu que la seule attaque biologique – enfin, surtout les « mesures » qui l’ont entourée – ne suffiraient pas à suffisamment compromettre le secteur agro-alimentaire et les réseaux de distribution. Il fallait rejouer la bonne vieille carte de la guerre chaude – et des « mesures » qui l’entourent – pour nous mettre dans la merde noire qui se profile.

Vous aurez compris, chers lecteurs, qu’il devient urgent de faire du stock alimentaire – et d’espérer qu’ils ne sera pas confisqué pour le « bien commun », voir article en lien ci-dessus. Je recommande également de prévoir de quoi « tenir » au niveau énergie, surtout au niveau domestique. J’ai déjà pris pas mal de précautions mais, pour l’anecdote, ça fait plusieurs mois que j’attends un simple devis pour l’installation de panneaux solaires et de batteries. Je me demandais, à moitié sérieusement, s’il ne fallait tout simplement pas un piston politique pour qu’on s’occupe un peu de nous. Quand on ajoute à ça les listes d’attente de plusieurs mois pour l’achat d’un véhicule neuf (il y a pénurie de microprocesseurs, voyez-vous), le tableau évoque de plus en plus la vie dans les Républiques Soviétiques. Il ne manque plus que les files d’attente devant les magasins. Vous aurez compris qu’elles arrivent…

Vous noterez à ce propos une petite ironie (en apparence) de l’Histoire: les textes qui figurent dans le premier lien ci-dessus parlent de la famine de 1932-1933… en Ukraine.

Je me fais depuis pas mal de temps exactement la même réflexion que Riley, et sans doute que vous: ces connards ne nous foutront jamais la paix.

Source.


Traduction

Bientôt une crise alimentaire mondiale?

Il se trouve que la Russie et l’Ukraine revêtent une certaine importance si on aime manger.

Edward Slavsquat

5 mars

Ces connards ne nous foutront jamais la paix.

Par Riley Waggaman, écrivain basé à Moscou et ancien  » éditeur principal  » de RT.

Avec la botte de la biosécurité qui leur écrase le cou, les sacs à viande [NdT. nous] du monde entier ont été divisés en deux camps qui affirment vouloir la même chose: la libération des opprimés… en Ukraine.

Mais là n’est pas la question.

Parlons de nourriture, ou plus précisément: de son manque à venir.

Alors que la plèbe s’échange des platitudes sans signification sur les médias sociaux, une crise alimentaire mondiale nous guette. Ne pourrions-nous pas tous nous entendre, et manger? Ca pourrait être un bon compromis en ces temps de polarisation croissante.

Il s’avère que la Russie et l’Ukraine ont une certaine importance dans le Département de la Prévention de la Famine. A moins d’un revirement rapide sur la scène mondiale, les prix des aliments vont augmenter. Beaucoup. Et c’est presque le meilleur scénario possible.

Commençons par quelques chiffres:

Environ un tiers des exportations mondiales d’orge proviennent de la Russie et de l’Ukraine cumulées, 29% du blé, 19% du maïs, ainsi que 80% de l’huile de tournesol. Une grande partie de ces produits est généralement expédiée par les ports de Odessa ou de Kherson, sur la mer Noire.

Imaginez maintenant qu’une guerre – pardon, une « non-guerre » – et une liste interminable de sanctions compliquent l’exportation de ces produits agricoles. Y compris les engrais et les nutriments pour les cultures – que la Russie envoie aux agriculteurs du monde entier.

En prime, imaginez qu’il devienne plus coûteux de transporter toutes ces marchandises russes et ukrainiennes – et celles de tous les autres – en raison de la flambée des prix du carburant.

Pas besoin d’imaginer quoi que ce soit, bien sûr. Bienvenue en 2022. Comme l’a noté le 4 mars le Ministère Russe de l’Industrie et du Commerce:

En raison de la croissance rapide des prix mondiaux du gaz, les usines ont réduit la production d’engrais, ce qui n’a fait qu’augmenter la demande de produits russes sur le marché mondial…

Actuellement, on assiste à une situation où, en raison du sabotage des livraisons par un certain nombre de sociétés de logistique étrangères, les agriculteurs d’Europe et d’autres pays ne peuvent pas recevoir les volumes d’engrais prévus dans les contrats. Cela crée des risques évidents de mauvaises récoltes et, par conséquent, de pénuries alimentaires pour les pays d’Europe occidentale et orientale, d’Amérique latine, d’Asie du Sud et du Sud-Est.

Passons brièvement en revue certains des dégâts.

Des bastions de stabilité comme l’Égypte, le Liban et la Libye dépendent des importations de blé russe et ukrainien. Les stocks de blé empêcheront probablement une pénurie catastrophique à court terme, mais une augmentation même modeste du prix du pain pourrait suffire à déclencher un Mad Max Moyen-Oriental.

Mais ne vous sentez pas mis à l’écart si vous vivez en Europe.

« Tout est en train de montrer une croissance verticale. L’ensemble de la chaîne de production alimentaire subit des pressions de toutes parts », a déclaré au Sydney Morning Herald Abdolreza Abbassian, ancien responsable des agro-marchés à l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture. « Je n’ai jamais rien vu de tel en 30 ans et je crains que les prix ne soient beaucoup plus élevés pour la saison 2022-2023. La situation est tout simplement catastrophique et, à un moment donné, les gens vont se rendre compte de ce qui peut se produire. Nous allons tous devoir nous serrer la ceinture, et l’ambiance pourrait devenir très désagréable même dans les pays de l’OCDE comme la Grande-Bretagne », a-t-il déclaré.

La Russie est-elle autosuffisante?

Le passe-temps favori de Washington est de bombarder par drone des pays lointains sans aucune raison ; sa deuxième activité favorite est de sanctionner la Russie. Également sans aucune raison.

Il n’est donc pas vraiment surprenant que les États-Unis menacent Moscou de nouvelles restrictions économiques, prétendument pour dissuader les Russes de faire n’importe quoi en Ukraine. Ok, peu importe.

[Lien vers l’article complet (en anglais)]

Et n’oublions pas Hamburgerland.

En début de semaine, un producteur de maïs et de soja a déclaré à Tucker Carlson que « la flambée des prix des engrais risque de faire grimper les prix des aliments » et a prédit que les factures des courses alimentaires atteindront 1000 dollars par mois. Il a également mis en garde contre le « syndrome du rayon vide ».

Bloomberg décrit littéralement la situation à laquelle nous sommes confrontés comme une sorte de dilemme (ou d’opportunité?) malthusien:

Il est difficile de surestimer l’importance des engrais. L’arrivée des engrais synthétiques à base d’ammoniac, il y a environ un siècle, est largement reconnue comme ayant aidé la production alimentaire à suivre le rythme de la croissance démographique mondiale, libérant ainsi l’humanité de sa contrainte malthusienne. Au cours de cette période, la population de la planète est passée de 1,7 milliard à 7,7 milliards, en grande partie grâce à l’énorme croissance des rendements agricoles. Certains experts ont estimé que la population mondiale pourrait être la moitié de ce qu’elle est aujourd’hui sans les engrais azotés.

Hmmmm.

Il y a aussi des problèmes à venir pour les Russes (et votre humble correspondant à Moscou).

La substitution des importations était censée protéger la Russie des manigances économiques. Cette politique a donné un énorme coup de pouce à l’agriculture russe, mais il y a un problème.

Outre les céréales, la Russie importe la quasi-totalité de ses semences. Oui, même les semences de pommes de terre.

« Nous n’avons pas nos propres semences »: les agriculteurs ont mis en garde contre une hausse du prix des légumes à Volgograd et dans la région.
Selon les agriculteurs, toutes les semences sont achetées à l’étranger – en devises étrangères.

Comme l’explique un agriculteur russe:

 » Aujourd’hui, nous achetons des semences à l’étranger, car pendant l’ère Eltsine, tous les stocks de semences ont été détruits, et les stations de semences ont été fermées, explique Arkady Dudov, agriculteur. « Il faut des décennies pour faire revivre tout cela… Par conséquent, toutes nos semences sont maintenant néerlandaises et américaines. Ils nous vendent des hybrides que nous cultivons.

Le 1er février, un législateur russe de haut rang a qualifié la dépendance de son pays à l’égard des semences importées de quasi-catastrophique:

Le Conseil de la Fédération a qualifié la situation d’autosuffisance en semences de pommes de terre de quasi-catastrophique.

Cela s’ajoute à une inflation galopante (qui n’est pas propre à la Russie, bien sûr). Avant même que la non-guerre ne commence, les prix des produits de base comme le sarrasin explosaient.

Le sarrasin, les saucisses et les boulettes ont connu la plus forte hausse de prix dans les magasins russes

Entre-temps, l’agriculture russe dépend presque entièrement des équipements importés, ce qui crée des problèmes supplémentaires pour les agriculteurs:

L’interdiction des transactions avec les non-résidents de la Fédération de Russie, ainsi que les sanctions américaines et européennes concernant l’arrêt des livraisons d’équipements sur le marché russe, vont créer des problèmes importants pour les producteurs agricoles nationaux. Les acteurs du marché signalent un degré extrêmement élevé de dépendance à l’égard des équipements, des consommables et des composants importés, qui ne peuvent pas actuellement être remplacés par des analogues russes. Les experts notent que si la Russie est en mesure de satisfaire ses propres besoins en produits de base, toutefois, compte tenu de la structure actuelle de la production, des problèmes pourraient survenir à moyen terme.

C’est un peu la pagaille.

Comme l’a fait remarquer l’autre jour le principal rabat-joie de Russie:

On comprend déjà la tournure des événements – le terrain est aménagé pour la perturbation de la campagne de semis de cette année. Voici les actions militaires en Ukraine, voici les restrictions imposées à la hâte sur l’approvisionnement en engrais, voici les interdictions hystériques sur les exportations alimentaires. Elles ne font que commencer, mais selon la logique des choses, elles se transformeront en un véritable éboulement dans un mois à peine.

La crise (et après elle la catastrophe à retardement) peut toucher plusieurs régions à la fois, dont les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord sont les plus importantes et les plus vastes. Les déséquilibres entraîneront une flambée des prix, la panique et la spéculation sur le marché alimentaire. Le prix du blé augmente déjà à un rythme rapide. Tout cela se traduira par une forte hausse des prix des produits alimentaires de base socialement importants, et un paradoxe bien connu apparaîtra : malgré l’excès de denrées alimentaires, leur consommation sera fortement réduite. Selon diverses estimations, la catastrophe concernera des macro-régions comptant au total 2 milliards d’habitants.

C’est pourquoi l' »opération spéciale » est un épisode mineur de peu d’importance dans le contexte des cataclysmes imminents. Pour ceux qui meurent aujourd’hui sur le territoire de l’Ukraine, cela constitue bien sûr une maigre consolation, mais la position de l’Occident semble extrêmement pragmatique. Et, bien sûr, cynique. Le processus est lancé, ces neuf jours ont lancé la transition d’une phase « épidémie » à une autre phase – la  » faim « .

Le fait que l’Ukraine et la Russie aient été utilisées comme un outil ne parle pas tant de l’esprit de l’Occident, mais de la stupidité impénétrable des participants directs à la compétition actuelle.

Voilà qui résume bien la situation.


Texte original

Up next: Global food crisis?

Turns out Russia and Ukraine are sort of important if you like eating food

Edward Slavsquat

March 5

These jerks will never leave us alone

By Riley Waggaman, a Moscow-based writer and former “senior editor” at RT

With the biosecurity jackboot pressed against their necks, the meatshields of the world have been divided into two camps claiming to want the same thing: the liberation of the oppressed… in Ukraine.

But that’s neither here nor there.

Let’s talk about food, or more specifically: the soon-to-be lack of it.

As the plebes sling meaningless platitudes at each other on social media, a global food crisis is sneaking up on us. Can’t we all get along, and eat? This seems like a good compromise during these increasingly polarizing times.

Turns out Russia and Ukraine are sort of important in the Famine-Prevention Department. Unless there is a rapid U-turn on the world stage, food prices are going to go up. Way up. And that’s almost the best case scenario.

Let’s start with some numbers:

Roughly a third of world exports of barley come from Russia and Ukraine combined, 29 per cent of wheat, 19 per cent of maize, as well as 80 per cent of sunflower oil. Much of this is usually shipped through the Black Sea ports of Odesa, or Kherson.

Now imagine if a war—sorry, “not-war”—and an endless list of sanctions complicated the export of these agricultural products. Including fertilizers and crop nutrients—which Russia sends to farmers all over the world.

As an added bonus, imagine if it becomes more expensive to transport all this Russian and Ukrainian stuff—and everyone else’s stuff—because of soaring fuel prices.

No need to imagine anything, of course. Welcome to 2022. As the Russian Ministry of Industry and Trade noted on March 4:

Due to the rapid growth of world gas prices, plants have reduced the production of fertilizers, which only increased the demand for Russian products on the global market…

Currently, a situation is emerging where, due to sabotage of deliveries by a number of foreign logistics companies, farmers in Europe and other countries cannot receive the contracted volumes of fertilizers. This creates obvious risks of crop failure and, as a result, food shortages for the countries of Western and Eastern Europe, Latin America, South and Southeast Asia.

Let’s briefly survey some of the damage.

Bastions of stability such as Egypt, Lebanon and Libya rely on Russian and Ukrainian wheat imports. Wheat stockpiles will likely prevent a catastrophic shortage in the short-term, but even a modest increase in the price of bread could be enough to trigger Mad Max Middle East.

But don’t feel left out if you live in Europe.

“Everything is going up vertically. The whole production chain for food is under pressure from every side,” Abdolreza Abbassian, the ex-head of agro-markets at the UN’s Food and Agriculture Organisation, told the Sydney Morning Herald. “I have never seen anything like it in 30 years and I fear that prices are going to go much higher in the 2022-2023 season. The situation is just awful and at some point people are going to realise what may be coming. We’re all going to have to tighten our belts, and the mood could get very nasty even in OECD countries like Britain,” he said.

Is Russia self-sufficient?

Washington’s favorite hobby is drone-bombing faraway lands for no reason whatsoever; its second-favorite activity is sanctioning Russia. Also for no reason at all.

So it’s not exactly surprising that the United States is threatening Moscow with new economic restrictions, allegedly to dissuade the Russians from any monkey business in Ukraine. Okay, whatever.

[Link to full article]

And let’s not forget Hamburgerland.

Earlier this week, a corn and soybean farmer told Tucker Carlson that “soaring fertilizer prices are likely to spike food prices” and predicted grocery bills will reach $1000 a month. He also warned of “empty shelf syndrome.”

Bloomberg literally describes the situation we’re facing as some sort of Malthusian dilemma (or opportunity?):

It’s hard to overstate the importance of fertilizer. The advent of synthetic ammonia fertilizers about a century ago is widely credited for helping food production keep pace with global population growth, freeing humankind from its Malthusian constraint. In that time, the planet’s population has gone from 1.7 billion to 7.7 billion, largely thanks to enormous growth in crop yields. Some experts have estimated that the global population might be half of what it is today without nitrogen fertilizer.

Ummmm.

There’s also trouble up ahead for the Russians (and your humble Moscow correspondent).

Import substitution was supposed to shield Russia from economic shenanigans. The policy has given a huge boost to Russian agriculture—but there’s a problem.

Apart from grains, Russia imports nearly all of its seeds. Yes, even potato seeds.

Sigh.

As one Russian farmer explained:

Today we buy seeds abroad, because during the Yeltsin era all seed funds were destroyed, and seed stations were closed,” said farmer Arkady Dudov. “It takes decades to revive all this… As a result, all our seeds are now Dutch and American. They sell us hybrids that we grow.

On February 1—ah, simpler times!—a senior Russian lawmaker described his country’s reliance on imported seeds as close to catastrophic:

5D potato seed chess.

This is on top of soaring inflation (not unique to Russia of course). Even before the non-war began, the prices of basic staples like buckwheat were exploding.

Truly painful for many Russians, especially pensioners.

Meanwhile, Russian agriculture is almost entirely dependent on imported equipment, creating further problems for farmers:

The ban on transactions with non-residents of the Russian Federation, as well as US and European sanctions regarding the termination of supplies of equipment to the Russian market, will create significant problems for domestic agricultural producers. Market participants declare an extremely high degree of dependence on imported equipment, consumables and components, which cannot be replaced by Russian analogues now. Experts note that while Russia is able to meet its own needs for basic products, however, given the current structure of production, problems may arise in the medium term.

It’s a bit of a mess.

As Russia’s top party-pooper noted the other day:

It is already clear how events are unfolding—the ground is being prepared for the disruption of this year’s sowing campaign. Here are military actions in Ukraine, here are hastily imposed restrictions on the supply of fertilizers, here are convulsive bans on food exports. They are just beginning, but according to the logic of things, they will become a landslide in just a month.

The crisis (and after it the delayed catastrophe) can affect several regions at once, with the Middle East and North Africa becoming the most significant and large-scale. Imbalances will lead to price spikes, panic and speculation in the food market. The price of wheat is already rising at a rapid pace. All this will result in a sharp rise in prices for basic socially important food products, and a well-known paradox will arise—with an excess of food, its consumption will be sharply reduced. According to various estimates, the catastrophe will cover macro-regions with a total population of 2 billion people.

That is why the “special operation” is a minor episode of little importance against the background of impending cataclysms. For those who are dying today on the territory of Ukraine, this, of course, is little consolation, but the position of the West looks extremely pragmatic. And, of course, cynical. The process has been launched, these nine days have launched the transition from one phase “epidemic” to another— “hunger”.

The fact that Ukraine and Russia have been used as a tool speaks not so much about the mind of the West, but about the impenetrable stupidity of the direct participants in the current competition.

Pretty much sums it up.

La véritable histoire derrière l’Ukraine, Poutine, l’UE, le gaz et le Donbass – par Eric Zuesse.

Eric Zuesse fait ici le boulot de rédiger un bref historique des événements qui ont mené à la crise Russie-Ukraine – lecture intéressante pour les captifs du récit médiatique occidental. Il reprend quelques points de l’analyse que je faisais ici, où j’abordai en plus les raisons de la survenue de cette manoeuvre maintenant.

Comme le souligne Xavier Moreau dans sa capsule, le timing de cette intervention militaire est très étonnant même pour un observateur professionnel des affaires russes tel que lui. Il note que Poutine semble d’une part avoir envisagé toutes les répercussions de cette action et les aurait jugées acceptables et d’autre part, qu’il aurait joué très finement en évitant au maximum – jusqu’à présent – les dégâts humains en Ukraine, quitte à mettre son armée en position relativement risquée – la population ukrainienne n’oppose quasiment aucune résistance armée, qui reste le fait des milices « ukronazies ».

Questions:

  • Au-dela des circonstances précises et concrètes décrites plus haut, aurait-il également et surtout reçu des assurances de la part d’autre parties « extérieures », qui auraient un intérêt plus général à cette résolution – par exemple la mise sous coupe du régime russe du territoire ukrainien, la liquidation des milices extrémistes et de la corruption généralisée en Ukraine, etc. – dans le cadre d’un changement civilisationnel global?
  • Comme l’affirme un blogger russophone que je publierai prochainement, y aurait-il un intérêt à déclencher cette intervention externe vis-à-vis de problèmes de gouvernance de la Russie elle-même, ce qui ne contredit nullement la question précédente?
  • Résultante des deux questions précédentes: le monde multipolaire que voient naître les alter-mondialistes suite à ce « power grab » russe sur d’anciens territoires – et vraisemblablement sa contrepartie chinoise dans un très probable ré-annexion de Taïwan à venir – serait-il en fait la naissance d’un nouveau monde unipolaire?

Toutes ces questions chevauchent évidemment d’une part la notion d’un Grand Reset encore à « consolider » et de son mode de gouvernance et d’autre part, la grande campagne d’injection de la population mondiale, qu’on ne peut plus aujourd’hui envisager que sous l’angle de la plus grande opération eugéniste de l’Histoire, dont les critères de sélection semblent de plus en plus à l’exact opposé de tout ce qui a été annoncé et décrit jusqu’à présent. Il faudra évidemment revenir sur ce point essentiel. J’y travaille.

Source.


Traduction

La véritable histoire derrière l’Ukraine, Poutine, l’UE, le gaz et le Donbass

Écrit par Eric Zuesse

L’invasion de l’Ukraine par la Russie, prévue de longue date, a finalement eu lieu, mais les raisons données pour cette invasion sont très déformées. Un minimum d’histoire est nécessaire pour la comprendre.

Le gazoduc Nord Stream 2, qui relie la Russie à l’Allemagne en passant sous la mer Baltique, était prévu pour permettre d’augmenter considérablement le volume des ventes de gaz naturel le moins cher, en provenance de Russie, dans l’UE, sans avoir à dépendre des approvisionnements irréguliers par gazoduc à travers la nation instable et imprévisible de l’Ukraine. En fait, le document de planification note à la page 12 que « l’importation de gaz naturel russe en Europe se fait par trois routes principales, dont 80 % transitent par l’Ukraine ». Ils n’était pas nécessaire de dire qu’il était instable, tout le monde le savait; donc, diplomatiquement parlant, ce fait malheureux concernant l’Ukraine n’a pas été mentionné dans le document, bien qu’il soit une raison d’être essentielle du projet Nord Stream, qui transmettrait le gaz directement de la Russie à l’Allemagne, et non plus à travers une Ukraine instable.

Le 8 novembre 2011, la BBC titrait « Le gazoduc Nord Stream ouvert par Merkel et Medvedev« , et l’agence russe RIA Novosty présentait cette joyeuse photo de la cérémonie de signature:

De gauche à droite, Gerhard Schroder, qui était un ex-Chancelier allemand; François Fillon, qui était Premier Ministre français; Johannes Teyssen, qui était le PDG de la multinationale allemande d’électricité E.ON; Angela Merkel, qui était Chancelière d’Allemagne; Mark Rutte, qui était Premier Ministre des Pays-Bas; Dmitry Medvedev, qui était Premier Ministre de Russie; Alexey Miller, qui était Président de la société russe Gazprom; Guenter Oettinger, qui était Vice-président de la Commission Européenne en charge de l’Energie; Kurt Bock, qui était PDG de la société allemande BASF; et Erwin Sellering, qui était Ministre Président de Mecklenburg-Vorpommern.

Aucune de ces personnes n’est ou n’a jamais été pro-nazie. Cependant, les racistes-fascistes idéologiques anti-russes (ou nazis) dominaient dans les provinces ukrainiennes de l’extrême-ouest, proches de la Pologne, de Lviv, Ternopil, Volyn et Ivano-Frankivsk; par conséquent, il y avait, en Ukraine, une intense opposition nationaliste et nazie au remplacement de l’Ukraine comme principale voie de transit pour le gaz naturel, produit essentiel, de la Russie vers l’UE, ce nouveau gazoduc vers l’UE réduisant considérablement les frais de transit du gaz payés par la Russie au gouvernement ukrainien – et réduisant l’importance géostratégique de leur pays (un aspect qui a tendance à préoccuper les nazis, puisqu’ils sont nationalistes suprématistes, pas seulement racistes suprématistes). Ce projet de gazoduc (sur lequel les dirigeants de l’industrie allemande, qui avaient besoin d’une énergie moins chère, avaient insisté auprès de Mme Merkel) a été considéré par ces Ukrainiens d’extrême-droite comme un projet russe anti-ukrainien, même si Nord Stream était en fait prévu comme un simple accord commercial nécessaire entre l’Allemagne et la Russie – ce qu’il était en réalité. Et il a également bénéficié d’un soutien considérable d’autres pays de l’UE, comme les Pays-Bas et la France.

Le Président américain Barack Obama avait l’intention, dès son entrée en fonction en 2009, de remplacer le gouvernement de la Syrie, mais sa décision de remplacer le gouvernement de l’Ukraine n’a pas été prise immédiatement. Le 12 avril 2010, le Président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovitch, a rencontré le Président américain démocratiquement élu à la Maison Blanche, à laquelle Obama l’avait invité, mais Ianoukovitch a refusé la proposition d’Obama que l’Ukraine rejoigne l’alliance américaine contre la Russie, le voisin immédiat de l’Ukraine. (Obama voulait s’emparer de la principale base navale russe, qui se trouve depuis 1783 en Crimée, que le dictateur soviétique avait transférée à l’Ukraine en 1954, de sorte qu’elle se trouvait alors en Ukraine – Obama prévoyait que cette base navale russe en Ukraine devienne une base navale américaine, et que l’Ukraine soit intégrée à l’OTAN, ce que Ianoukovitch a refusé). Le 2 juillet 2010, la Secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et Ianoukovitch ont tenu une conférence de presse conjointe à Kiev, au cours de laquelle elle déclara avoir discuté avec Ianoukovitch d’exercices militaires conjoints avec les forces américaines contre son voisin, la Russie. Ianoukovitch a de nouveau refusé cette demande. Obama a ensuite chargé Victoria Nuland, l’amie d’Hillary (et l’épouse du célèbre écrivain néoconservateur – ou américano-impérialiste – Robert Kagan) d’organiser un coup d’État contre l’Ukraine, pour la placer sous le contrôle des États-Unis. La planification du coup d’État était déjà en cours, au plus tard le 23 juin 2011, c’est-à-dire avant même que le projet Nord Stream ne soit signé. Mais après que Nord Stream ait été approuvé ultérieurement en 2011, ce projet de gazoduc a immédiatement été ajouté à la liste des cibles du coup d’État ukrainien, en tant que projet à annuler. (Les frais de transit du gaz ukrainien étaient un soutien financier crucial pour le gouvernement ukrainien, et Obama voulait que ces frais soutiennent une Ukraine américanisée après le coup d’État). Comme CNBC l’a bien résumé le 11 juillet 2018:  » Le président Barack Obama s’est opposé à Nord Stream 2 et le président George W. Bush s’est prononcé contre le Nord Stream original avant son achèvement en 2011. Comme les pays d’Europe centrale et orientale, ils craignaient que cela n’accroisse l’influence russe sur le continent. » Les présidents américains de l’après-Seconde Guerre Mondiale voulaient que l’Amérique contrôle l’Europe, en tant qu’alliés clés pour conquérir la Russie. Le projet Nord Stream était, dans une large mesure, une tentative européenne de travailler en coopération avec la Russie et de se libérer enfin de la domination américaine sur les pays européens.

Nuland s’est fait prendre en flagrant délit de fomentation du coup d’État lorsque, le 4 février 2014, un appel téléphonique qu’elle avait passé à l’ambassadeur des États-Unis à Kiev a été diffusé sur YouTube, au cours duquel elle lui demandait de faire nommer  » Yats  » ou  » Yatsenyuk  » pour diriger le gouvernement de l’après-coup d’État, « Yats » étant un politicien farouchement anti-russe et pro-nazi, qui, contrairement à certains autres que le régime américain avait envisagés pour le poste, n’avait pas encore clairement exprimé ses sentiments racistes-fascistes (ce qui aurait nui aux relations publiques), mais qui, une fois nommé effectivement à la tête du gouvernement le 22 février 2014, a rapidement remplacé les généraux par des personnes favorables à l’extermination d’un nombre suffisant de personnes dans les régions d’Ukraine fortement pro-Ianoukovitch, afin que, lors des élections nationales ukrainiennes ultérieures, des anti-russes enragés comme « Yats » puissent être « démocratiquement élus » à la tête du pays. L’objectif n’était pas seulement de tuer suffisamment d’électeurs pro-russes, mais surtout d’effrayer suffisamment d’habitants pour qu’ils s’enfuient en Russie, afin qu’ils disparaissent complètement des listes électorales ukrainiennes (soit en fuyant, soit en étant tués). Des vidéos furent mises en ligne qui montraient certaines des opérations locales d’extermination et de terrorisme ukrainiennes lancées par Obama, comme à Odessa, dans le Donbass et, bien sûr, en Crimée, mais ces opérations furent essentiellement couvertes par les médias d’information des États-Unis et de leurs alliés (y compris l’Union Européenne) et/ou firent l’objet de mensonges, parce qu’Obama avait besoin que ces alliés approuvent les sanctions anti-russes du régime américain, afin d’empêcher l’exploitation du gazoduc Nord Stream 2 (qui aurait renforcé non seulement la Russie mais aussi l’Europe). Il ne s’agissait pas seulement d’affaiblir les économies de l’Allemagne et de l’ensemble de l’UE et de les rendre plus dépendantes des États-Unis, mais aussi de remplacer le gaz naturel russe acheminé par gazoduc à bas prix en Europe par du gaz naturel liquéfié américain coûteux, transporté par bateaux-citernes, afin d’enrichir les milliardaires américains qui financent les politiciens américains influents. Il s’agissait de forcer l’Europe à payer le tarif américain.

En raison du succès d’Obama et de Trump et de Biden – et des membres du Congrès des deux partis politiques américains (c’était une action bipartisane) – le gaz naturel russe peu coûteux acheminé par gazoduc fut, en effet, remplacé par le gaz naturel liquéfié américain en tanker, incroyablement cher et expédié d’un bord à l’autre de l’Atlantique, de manière à affaiblir les industries européennes, au nom de la  » protection de la démocratie ukrainienne « , cette escroquerie renforçant les États-Unis, aux dépens de l’Europe, et maintenant l’Europe à son rang de région vassale des États-Unis, ce qu’elle a toujours été depuis l’éclatement de l’Union soviétique en 1991. Les producteurs de gaz américains s’en sont mis plein les poches, tout en accusant « le dictateur agressif » ou « tyran », Poutine, condamné à la fois par les Républicains et les Démocrates américains (les deux partis américains sont presque à 100% néoconservateurs).

Le 17 février 2022, un chef retraité du MI6 britannique, Sir John Sawers, a été interviewé par la société de relations publiques de l’OTAN, l’Atlantic Council, et a appuyé l’affirmation téléphonique de Nuland selon laquelle les Nations unies devraient « consolider ce truc » [« glue this thing », littéralement, « coller ce truc »], losqu’il a utilisé l’expression dans un contexte différent, en expliquant que « si on essaye d’installer un nouveau gouvernement qui n’a aucune légitimité, il faut le consolider ». Elle avait dit:

« Nuland: Ok. Il a maintenant obtenu que Serry et Ban Ki-Moon soient d’accord pour que Serry vienne lundi ou mardi. Ce serait génial, je pense, pour aider à consolider ce truc, et pour que l’ONU aide à le consolider, et, vous savez, on emmerde l’UE. »

Les trois derniers mots, « on emmerde l’UE » [« fuck the EU »], furent la seule partie de l’appel téléphonique que les médias occidentaux ont rendue publique; et, bien sûr, le public largement dupe de l’Occident n’avait aucune idée ni aucun moyen de savoir de quoi elle parlait réellement, ou pourquoi elle le disait. L’incurie des masses en Occident a empêché le public américain de demander ou d’exiger des médias d’information plus honnêtes et plus authentiques, ce qui aurait été autrement plus pertinent que de simplement montrer la diplomate assignée par le Président américain pour l’Europe se référer en privé aux Européens de manière aussi méprisante. Ainsi, sous la direction de Biden, ex-Vice-Président d’Obama, en sa qualité actuelle de Président des États-Unis, elle se voit attribuer le rôle de n°2 au Département d’État des États-Unis, et les Américains ne sont ni choqués ni dégoûtés par ce fait. Les dirigeants de l’Amérique méprisent également leur propre population. Seuls les milliardaires américains y échappent. Ils sont les seuls à ne pas être considérés comme des crétins – dupables et exploitables – parce que ces milliardaires américains sont les patrons des politiciens.

Voici une vidéo de dix minutes qui replace ce « Fuck the EU » dans sa juste perspective:

Voici une perspective encore plus complète sur le sujet :

https://archive.is/cU1oa

L’expert en géostratégie Alexander Mercouris a bien expliqué la signification historique de ce qui vient de se passer.

L’historien d’investigation Eric Zuesse est l’auteur de They’re Not Even Close : The Democratic vs. Republican Economic Records, 1910-2010, et de CHRIST’S VENTRILOQUISTS : The Event that Created Christianity.


Texte original

The Real History Behind Ukraine, Putin, the EU, Gas, & Donbass

Written by Eric Zuesse

Russia’s long-predicted invasion of Ukraine finally happened, but the reasons for it are widely misrepresented. Basic history is necessary in order to understand it.

The Nord Stream 2 natural gas pipeline, from Russia, under the Baltic Sea, to Germany, was planned in order to enable greatly increased sales-volume of the lowest-cost natural gas, which came from Russia, into the EU, without having to rely upon the irregular pipelined supplies through the unstable and unpredictable nation of Ukraine. In fact, the planning-document noted on its page 12 that “Import of Russian natural gas to Europe takes place through three main routes, whereof 80% of the gas is in transit through the Ukraine.” They didn’t need to say that that was unstable; everyone knew it was; so, diplomatically speaking, this unfortunate fact about Ukraine wasn’t mentioned by them in the document, though the fact was a crucial reason for the Nord Stream project, which would transmit gas directly from Russia to Germany, no longer through unstable Ukraine.

On 8 November 2011, the BBC headlined “Nord Stream gas pipeline opened by Merkel and Medvedev”, and Russia’s RIA Novosty presented this happy photo of the signing-ceremony:

From left to right, Gerhard Schroder had been Germany’s Chancellor; Francois Fillon had been France’s Prime Minister; Johannes Teyssen was the CEO of multinational German electrical utility E.ON; Angela Merkel was Germany’s Chancellor; Mark Rutte was Prime Minister of Netherlands; Dmitry Medvedev was Prime Minister of Russia; Alexey Miller was Chairman of Russia’s Gazprom; Guenter Oettinger was the European Commission’s V.P. in charge of Energy; Kurt Bock was CEO of Germany’s BASF; and Erwin Sellering was Germany’s Minister President of Mecklenburg-Vorpommern.

None of those people are or had been pro-Nazi. However, ideological anti-Russian racist-fascists (or nazis) dominated in Ukraine’s far-western provinces, near to Poland, of Lviv, Ternopil, Volyn, and Ivano-Frankivsk; and, so, there was, in Ukraine, intense nationalistic and nazi opposition to replacing Ukraine as the main transit-route for the crucial commodity of natural gas, from Russia into the EU, which new pipeline into the EU would greatly reduce the gas-transit-fees that were being paid by Russia into Ukraine’s Government — and reduce the geostrategic importance of their country (something that nazis tend to be very concerned with, since they’re supremacist-nationalists, not merely supremacist-racists). This proposed pipeline (which had been pressed upon Merkel by leaders of German industry, who needed cheaper energy) was viewed by those far-right Ukrainians as being an anti-Ukraine Russian scheme, even though Nord Stream was actually planned simply as a necessary business-deal between Germany and Russia. That’s what it actually was. And it also enjoyed considerable support elsewhere in the EU, such as in Netherlands, and France.

U.S. President Barack Obama intended even when he entered office in 2009, to replace Syria’s Government, but his decision to replace Ukraine’s Government didn’t come right away. On 12 April 2010, Ukraine’s democratically elected President, Viktor Yanukovych met the democratically elected U.S. President at the White House, to which Obama had invited him, but Yanukovych refused Obama’s suggestions that Ukraine join America’s alliance against Ukraine’s next-door neighbor Russia. (Obama wanted to take over Russia’s main naval base, which since 1783 has been in Crimea, which the Soviet dictator had transferred to Ukraine in 1954, so it was then in Ukraine — Obama was planning for that Russian naval base in Ukraine to become another U.S. naval base, and for Ukraine to be brought into NATO. But Yanukovych said no.) On 2 July 2010, U.S. Secretary of State Hillary Clinton and Yanukovych held a joint press conference in Kiev, where she said that she had discussed with Yanukovych joint military exercises with U.S. forces against his neighbor, Russia. Yanukovych again declined the demands. Obama then assigned Victoria Nuland, Hillary’s friend (and the wife of the famous neoconservative — or American-imperialist — writer, Robert Kagan) to organize a coup against Ukraine, to place it under U.S. control. Planning for the coup was already under way by no later than 23 June 2011, which was even before the Nord Stream project had yet become signed. But after Nord Stream became agreed later in 2011, that proposed pipeline was immediately added to the Ukrainian-takeover target, as something that needed to be cancelled. (Ukraine’s gas-transit fees were crucial financial support to Ukraine’s government, and Obama wanted those fees to be supporting a post-coup Americanized Ukraine.) As CNBC accurately summarized on 11 July 2018: “President Barack Obama opposed Nord Stream 2 and President George W. Bush came out against the original Nord Stream prior to its completion in 2011. Like the central and eastern European countries, they worried it increased Russian influence over the Continent.” Post-WW-II American Presidents wanted America to control Europe, as key allies to conquer Russia. The Nord Stream project was, to a large extent, a European bid to work cooperatively with Russia and finally free itself of U.S. domination over European countries.

Nuland got caught managing the coup when on 4 February 2014 a phone call from her to the U.S. Ambassador in Kiev got posted to youtube in which she instructed him to get “Yats” or “Yatsenyuk” appointed to run the post-coup government, and “Yats” was a rabidly anti-Russian and pro-nazi politician, who, unlike some others that the U.S. regime had been considering for the purpose, didn’t yet have any clear or blatantly expressed racist-fascist sentiments (which would have meant bad PR), but who, once he did become appointed on 22 February 2014 to run the government, promptly replaced the generals with ones who favored exterminating enough people in the heavily pro-Yanukovych areas of Ukraine so that, in subsequent Ukrainian national elections, rabid anti-Russians like “Yats” would be able to become ‘democratically elected’ to lead the country. The objective wasn’t only to kill enough of those pro-Russian voters but even more importantly to scare enough of the residents there to escape to Russia, so that they’d be gone altogether from Ukraine’s voting-rolls (either by fleeing or by having been killed). Videos became posted online of some of the Obama-instigated local Ukrainian extermination-and terrorism operations, such as in Odessa, and in Donbass, and, of course, in Crimea, but those were basically covered-up and/or lied-about in the ’news’-media of the U.S.-and-allied (which included EU) regimes, because Obama needed those allies to agree with the U.S. regime’s anti-Russia sanctions, so as to block the Nord Stream 2 pipeline from being allowed to operate (which would strengthen not only Russia but Europe). This wasn’t merely in order to weaken the economies in Germany and throughout the EU and make them more dependent upon the U.S.; it was also in order to replace Europe’s low-priced Russian pipelined natural gas with America’s costly tanked-and-shipped expensive liquefied natural gas, so as to enrich America’s billionaires who financed America’s successful politicians. It was to force Europe to pay America’s prices.

As a result of the success of Obama and Trump and Biden — and of Congress-members of both of America’s two political Parties (this bipartisan effort) — the inexpensive Russian pipelined natural gas has, indeed, become replaced by the incredibly expensive canned American liquefied and cross-Atlantic-shipped natural gas, so as to weaken European industries, in the name of ‘protecting Ukraine’s democracy’, and this con-game strengthens the U.S., at Europe’s expense, and keeps Europe in its place as a U.S. vassal-region, which has consistently been ever since the 1991 breakup of the Soviet Union. U.S. gas producers are laughing all the way to the bank, while blaming ‘the aggressive dictator” or “tyrant’, Putin, who is condemned by both America’s Republicans and Democrats. (Both of America’s Parties are nearly 100% neoconservative.)

On 17 February 2022, a retired head of Britain’s MI6, Sir John Sawers, was interviewed by NATO’s PR firm the Atlantic Council, and he seconded Nuland’s phone-call assertion that the U.N should “glue this thing”, when he used the phrase in a different context, saying that “If you try to install a new government which has no legitimacy, you’ve got to glue it in place.” She had said:

“Nuland: Ok. He’s now gotten both Serry and Ban ki-Moon to agree that Serry could come in Monday or Tuesday. That would be great, I think, to help glue this thing, and to have the UN help glue it, and, you know, fuck the EU.”

The last three words there, “fuck the EU,” were the only part of the entire phone call that the ‘news’-media in The West publicized; and, of course, The West’s widely deceived audiences had no idea, no way of knowing, what she was actually talking about, or why. The incuriosity of the masses in The West prevented the U.S. public from demanding or requiring to have more honestly informative and authentic news-media that would make more sense than simply displaying the U.S. President’s assigned diplomat for Europe privately referring so contemptuously to Europeans. And, so, under Obama’s V.P., Biden, now as the U.S. President, she’s assigned the #2 role at the U.S. State Department, and Americans aren’t shocked and repelled at that fact. America’s leaders also hold America’s own public in contempt. Only America’s billionaires are not. Only they are not viewed as chumps — to be deceived and exploited — because America’s billionaires are the politicians’ bosses.

Here is a ten-minute video that places this “Fuck the EU” into its correct perspective:

Here is an even fuller perspective on the matter:

https://archive.is/cU1oa

The geostrategic expert Alexander Mercouris has well explained the historic significance of what has just happened.

Investigative historian Eric Zuesse is the author of  They’re Not Even Close: The Democratic vs. Republican Economic Records, 1910-2010, and of CHRIST’S VENTRILOQUISTS: The Event that Created Christianity.

« L’Occident nous a donné des armes parce que nous nous amusons, c’est amusant de tuer et amusant de se battre ».

Les nations de l’OTAN envoient des armes – ou des militaires, ou les deux – à l’Ukraine. C’est pour défendre la démocratie.

En Belgique, ce sont Sophie Wilmes et Alexander Decroo qui ont plaidé pour l’envoi en Ukraine de 3.800 tonnes de fuel et 2.000 mitrailleuses, dont une partie se retrouvera vraisemblablement entre les mains des sympathiques personnages dont vous trouverez le portrait ci-dessous – mais évidemment puisque je publie des informations sur la dangerosité des injections, c’est moi qui suis d’extrême-droite. Eux, ils défendent la démocratie.

Alexander Decroo, on sait qu’il est un Young Global Leader. Il est aussi pour la vaccination obligatoire en Belgique.

Sophie Wilmes est cette entité (voir photo) qui a géré pour la Belgique les mesures Corona. Elle a été placée à la tête du pays expressément pour cette tâche. Nous n’avons pas de Xavier Poussard pour mener l’enquête sur ce personnage ni de « Faits et Documents » pour les publier. Dommage, le résultat serait probablement intéressant.

En attendant, vous trouverez ci-dessous quelques infos sur leur façon de défendre la démocratie, comment et par qui. Le jour où ces gens débarquent ici, on ne sera pas dans la merde.

Source.


Traduction

« L’Occident nous a donné des armes parce que nous nous amusons, c’est amusant de tuer et amusant de se battre ».

Analyse du groupe néo-nazi « C14 » et des récents discours de son leader lors de la conférence « Lectures de Bandera ».

Events in Ukraine

12 février

Le 5 février, un événement appelé « Bandera readings«  [Lectures de Bandera] a eu lieu à Kiev – un forum sur les buts et objectifs des nationalistes, auquel ont participé des représentants de divers groupes de ce type. L’organisateur était le parti « Svoboda » et la conférence était présidée par l’un de ses membres, l’ancien député du peuple d’Ukraine Yuriy Sirotyuk.

Yevgeny Karas, deuxième à partir de la gauche, lors des « lectures de Bandera ». Bandera, un collaborateur nazi de la Seconde Guerre mondiale, est photographié à droite.

Yevgeny Karas, le leader du groupe d’extrême droite C14 (récemment, C14 s’est rebaptisé « La base du futur »), a dit des choses assez intéressantes sur les nationalistes ukrainiens et leur relation avec l’Europe occidentale et les États-Unis lors de cette conférence.

Avant d’en venir à ce qu’il a dit, qu’est-ce que le C14? Selon certaines estimations, il ne compte qu’environ 350 membres actifs, alors que des organisations de droite plus connues en Ukraine, comme le mouvement Azov, comptent environ 10.000 membres actifs. Alors pourquoi s’inquiéter du C14? De nombreux commentateurs libéraux aiment souligner que les groupes nazis en Ukraine sont marginaux et que s’intéresser à eux fait partie du « récit du Kremlin ». Alors, qu’est-ce que le C14, et dans quelle mesure est-il marginal dans la politique ukrainienne?

Le nom, bien sûr, fait référence aux célèbres « 14 mots » néonazis : « Nous devons assurer l’existence de notre peuple et un avenir aux enfants blancs« . D’anciens messages du C14 l’affirmaient ouvertement, mais plus récemment, le C14 a poursuivi un journal ukrainien libéral pour les avoir qualifiés de néonazis – un procès gagné par le C14. Les opinions néo-nazies de leurs membres sont bien documentées.

Une photo non datée de Karas.

Le C14 est apparu à l’origine comme un groupe de personnes qui trouvaient que le parti Svoboda n’était pas assez radical pour elles. Le Consortium International de Recherche et d’Analyse sur le Terrorisme le décrit comme « un groupe paramilitaire de droite radicale« .

Comme de nombreux groupes d’extrême droite, les événements de l’Euromaïdan lui ont conféré une influence politique – ce sont en grande partie des membres du C14 qui ont occupé le bâtiment de l’administration municipale de Kiev, laissant derrière eux des graffitis néonazis.

Le C14 dans le bâtiment de l’administration municipale de Kiev pendant l’Euromaïdan.

Parmi les actes de « militantisme » de C14, on peut citer leurs attaques contre des campements roms, brûlant leurs camps, pulvérisant du gaz poivré et jetant des pierres sur les habitants, et postant des vidéos sur internet du tout. En 2019, une attaque d’un autre groupe néonazi contre un camp rom a entraîné le meurtre à l’arme blanche d’un Rom de 19 ans et causé des blessures à quatre autres.

Un membre du C14 brûlant un campement rom en 2018.

Selon le Groupe de Protection des Droits de l’Homme de Kharkiv, le C14 a également reçu des fonds publics du Ministère de la Jeunesse et des Sports:

Trois organisations ont été retenues lors du concours pour les « projets d’éducation nationale-patriotique ». L' »Assemblée Educative » [« Освітна асамблея »], fondée par le chef du C14, Yevhen Karas ; « C14 Sich », fondée par Volodymyr Karas, qui partage le même patronyme, le même nom et la même adresse que le chef du C14; et la Planque Holosiyiv [« Голосіївська криївка »], dont les fondateurs comptent plusieurs membres de Svoboda.

Trois événements de l' »Assemblée Educative », ainsi qu’un camp d’enfants C14 Sich recevront 440.000 UAH (un peu plus de 14.000 euros), tandis que la Planque Holosiyiv recevra 760.000 UAH (près de 25.000 euros) pour quatre festivals. Parmi les projets retenus figurent « l’éducation nationale-patriotique en tant que garant de la sécurité de l’information en Ukraine », un centre national d’enseignement à distance pour cette éducation nationale-patriotique, et l’utilisation de simulations historiques comme moyen de populariser le patrimoine historique de l’Ukraine.

La commission ministérielle qui a choisi le C14 comme bénéficiaire de ces subventions était présidée par Mykola Lyakhovich, le chef du Département de l’Education Nationale-patriotique du Ministère de la Jeunesse et des Sports. Selon le même groupe de défense des droits de l’homme, Mykola Lyakhovich a lui-même « un passé au sein de l’UNA-UNSO [ Ukrainian National Assembly – Ukrainian People’s Self-Defence, Assemblée nationale ukrainienne – Autodéfense du peuple ukrainien], un mouvement d’extrême droite dont les opinions sont similaires à celles de Svoboda et du C14″.

En 2015, Oles Buzina, un journaliste ukrainien « pro-russe », a été assassiné, ce pour quoi un membre de C14 a été arrêté. Dans tous les cas, ils agissaient clairement sur des ordres politiques supérieurs, bien que l’affaire judiciaire, naturellement, ne traite pas de cette question. Des années plus tard, personne n’a encore été condamné pour ce meurtre.

Les deux nationalistes inculpés pour le meurtre de Buzina. Tous deux sont des vétérans de la guerre dans le Donbass.

Le C14 est également étroitement lié à la « Garde Municipale », une organisation publique para-policière très controversée financée par le gouvernement de la ville de Kiev, remplie de néo-nazis déclarés et de divers vétérans de la guerre du Donbass. Selon sa page Facebook, elle se consacre à la « protection de l’ordre public et des frontières nationales ». Voici Sergei Bondar (à gauche), l’un des chefs de la garde municipale de Kiev et membre du C14, posant avec Karas:

Bien qu’elle n’existe pas depuis très longtemps, la Garde Municipale a déjà été impliquée dans une longue liste de « controverses », pour le dire gentiment. Parmi celles-ci: des passages à tabac publics de sans-abri et de personnes ivres, filmés par des caméras, un tel niveau de suprématisme blanc parmi ses membres que même la police officielle de Kiev a refusé de travailler avec le groupe, des déclarations racistes sur la « mentalité nationale » des Roms et un harcèlement constant de ces derniers par des caméras, et récemment, le stockage illégal de lance-grenades et d’autres armes provenant de la guerre dans le Donbass.

Bondar en plein travail, humiliant un sans-abri à Kiev.

Les lance-grenades stockés par la Garde Municipale, découverts par le Service de Sécurité de l’Ukraine lors d’un raid.

Sur les médias sociaux de Bondar, on peut également lire les messages suivants, qui font ouvertement l’éloge des gouvernements fascistes et collaborationnistes de l’Ukraine et de la Biélorussie de la Seconde Guerre mondiale, responsables de centaines de milliers de meurtres de citoyens soviétiques:

« Le bureau du président doit retrouver son apparence historique! » – La photo montre le bureau du président à Kiev sous l’occupation nazie en 1941, avec la croix gammée supprimée.

« Bonne protection contre les doryphores [terme péjoratif désignant les « séparatistes » et les « pro-russes »] pour votre argent. Producteur européen. Je le recommande. »

« Pour la Biélorussie – seulement comme ça! » Posté lors des manifestations nationalistes au Belarus en 2020.

Pour une Biélorussie européenne! Une photo de l’occupation nazie en Biélorussie, avec le drapeau d’occupation nazi (qui est défendu par les leaders de l’opposition biélorusse « pro-démocratique » et « pro-européenne » comme Svetlana Tikhanovskaya).

Karas a également admis ouvertement sa coopération avec le Service de Sécurité de l’Ukraine (SSU). Dans une interview, il a déclaré que le C14 livrait au SSU des personnes qu’il jugeait « séparatistes » et que le SSU « transmettait au C14 des informations » sur les activités politiques « séparatistes » à venir – en d’autres termes, que le SSU indiquait au C14 les personnalités politiques hostiles à attaquer. On peut se demander ce que la SSU a dit au C14 au sujet d’Oles Buzina, le journaliste assassiné en 2015. Karas a donné comme exemple de « manifestations séparatistes » les événements du 2 mai 2014, lorsque 42 manifestants « pro-russes » ont été brûlés et tués de diverses manières par des nationalistes armés à Odessa, un crime pour lequel personne n’a été inculpé. Selon lui, la SSU informe à l’avance la C14 de tels événements – « ça va être le bordel, venez nous aider ».

L’ancien membre de la SSU Ivan Stupak a confirmé la coopération de l’organisation avec la SSU. Selon lui: « Il y a toujours eu cette idée – prendre le contrôle secret de toute organisation publique qui a un bloc de pouvoir. À certains stades, la SSU a participé à ses contacts opérationnels, c’est-à-dire qu’elle a trouvé certains points de vue communs avec les dirigeants du  » C14  » et les a envoyés résoudre certaines tâches opérationnelles. Par exemple, la recherche et la détection de séparatistes, que la SSU, pour une raison quelconque, ne peut pas détenir en raison de la législature – alors que si vous envoyez une organisation publique, elle peut casser une voiture ou infliger des dommages corporels ».

Karas a également déclaré que le C14 coopère avec un large éventail de politiciens élus de différents partis – y compris Yuri Lutsenko, membre du parti « Solidarité Européenne » de Porochenko et procureur général d’Ukraine à cette époque (2017). Lors de l’un des moments les plus importants de la présidence de Porochenko sur le plan politique – la création officielle en 2019 d’une Église Orthodoxe Autocéphale Ukrainienne à Istanbul – Karas a été photographié à la gauche de Yuri Lutsenko.

Venons-en maintenant à l’intervention de Karas aux « Lectures de Bandera ». Il est intervenu lors de la discussion intitulée « les tâches et les formes d’activité du mouvement nationaliste ». Il a commencé par discuter de la question de savoir si les nationalistes devaient se lancer dans la politique officielle ou rester dans la rue et dans le secteur civil. Selon Karas, la présence des nationalistes dans la rue lors des manifestations de masse « était la forme qui lui donnait une couleur de combat et encourageait les gens à utiliser la force. »

Grâce à cela, de 2006 à 2010, « nous avons capturé toutes les sphères publiques uniquement par le biais de l’activité professionnelle. » Ces propos font référence aux années du règne du président Iouchtchenko et du gouvernement « orange » arrivé au pouvoir après les événements du proto-euromaïdan de 2004.

« Les gauchistes organisent des activités dans les syndicats – il faut leur confisquer. Nous avons fait plus, et plus vite, et mieux » – c’est ainsi que Karas décrit le fonctionnement de cette « occupation ». Il donne plusieurs autres exemples de la façon dont les nationalistes ont copié les méthodes des forces de gauche.

« Il y a eu une grève dans le Donbass en 2013. Ce sont les gauchistes qui ont lancé l’action. Je me suis dit: dépassons-les. Nous nous sommes rassemblés une heure plus tôt, les gauchistes étaient debout avec des affiches, et nous étions déjà en train de pénétrer dans le bureau d’Akhmetov [l’homme d’affaires le plus riche d’Ukraine] ».

De telles tactiques ont fourni un afflux de partisans à qui l’on proposait constamment une ou l’autre forme d' »action ». Et après Maidan en 2014, le rôle de ces groupes avait tellement augmenté que beaucoup de leurs leaders n’avaient même pas besoin d’entrer en politique – leur influence et leur valeur étaient plus élevées dans la rue, « parce que tout le monde a peur d’eux », explique franchement Karas.

C’est la raison pour laquelle l’affirmation habituelle selon laquelle « les néonazis n’ont pas d’importance politique en Ukraine » est aussi erronée: leur rôle n’est pas de gagner des élections, mais de réprimer et de terroriser les opposants politiques au régime de l’après-Euromaidan. M. Karas a également admis lors de ces entretiens qu’Igor Kolomoisky, l’un des hommes les plus riches d’Ukraine, a financé les nationalistes pour chasser du pays l’ancien président Viktor Ianoukovitch, qui, à l’époque, centralisait le pouvoir économique et politique du pays dans une mesure inacceptable pour les grandes entreprises.

Pour cette raison, les nationalistes ont connu « leur meilleur moment des trois cents dernières années ». « Et même si la moitié d’entre nous se fait tuer, l’autre moitié s’amusera, car elle connaîtra plus de bonheur et de réussite ».

Karas explique les victoires des nationalistes par leur « hyperactivité ». En termes de pourcentage, ils n’étaient pas plus nombreux que d’autres groupuscules, mais leur efficacité était bien supérieure selon lui.

Cependant, ces louanges intéressées ne correspondent pas tout à fait à la réalité, comme nous l’avons vu à travers les liens étendus que le C14 entretient avec l’Etat ukrainien. Le succès du C14 n’est pas seulement dû à son génie organisationnel. Le C14 est également soutenu par des hommes d’affaires – la page facebook du C14 présentait en 2018 une annonce qui disait « Le C14 travaille pour vous. Aidez-nous à rester à flot, et nous vous aiderons. Pour les donateurs réguliers, nous ouvrons une boîte à souhaits. Pour lequel de vos ennemis souhaitez-vous rendre la vie difficile? Nous allons essayer de le faire ». Dans ses interviews plus anciennes, Karas n’a pas caché qu’il était financé par des entreprises, y compris par de riches Ukrainiens de la diaspora. Bien que l’un des objectifs officiels de C14 soit de « lutter contre la corruption » (une belle concordance avec le discours libéral post-maïdan), ce que cela signifie en pratique – des attaques publiques contre des entreprises étiquetées « pro-russes » ou « soutenant le terrorisme séparatiste » – est souvent difficile à distinguer d’une autre arme dans les luttes concurrentielles capitalistes. Certaines des attaques de la C14 contre les campements roms semblent également motivées par l’intérêt des entreprises de construction à libérer de l’espace pour leurs projets.

Passons maintenant aux commentaires les plus juteux de Karas – sur l’Euromaïdan et la place de l’Ukraine dans le monde.

Le chef du C14 a déclaré qu’en fait, l’objectif de l’Euromaïdan n’était pas de s’intégrer à l’Europe: « Maïdan a été une victoire pour les forces nationalistes. Tous ces discours sur l’intégration européenne et les drapeaux de l’UE – ils ont disparu. Tout cet « euro » a disparu, comme dans une comédie ».

Concernant la place de l’Ukraine dans la « communauté européenne », il a déclaré qu' »en termes de géopolitique, ces 38 millions ne sont pas du tout comme 60 millions d’Allemands ou 80 millions de Français, mais sont beaucoup plus forts, parce que c’est un public qui a du dynamisme. »

« Nous nous amusons. Poutine va attaquer, mais on s’amuse, c’est cool. Ou peut-être qu’on l’attaquera en premier? »

Par conséquent, « si les nationalistes arrivent au pouvoir en Ukraine, cela deviendra un problème non seulement pour l’UE, mais aussi pour de nombreux pays du monde. »

En outre, Karas a déclaré que dans le même temps, l’Occident n’essaie pas de neutraliser les nationalistes en tant que facteur, car ils « accomplissent les tâches de l’Occident. » Alors que l’Europe est faible et perd de son influence, « les Ukrainiens se sont tous entassés en Europe, mais ils veulent toujours l’attaquer ».

« On nous a donné tant d’armes maintenant, pas parce que nous sommes bons. Pas parce qu' »ils nous veulent tellement ». Parce que nous remplissons les tâches de l’Occident. Parce que nous sommes les seuls à être prêts à les remplir, nous nous amusons, c’est amusant de tuer et c’est amusant de se battre ».

À ce sujet, je pourrais ajouter que ce n’est pas un secret que les envois d' »aide létale » par les États-Unis à l’Ukraine finissent régulièrement dans les mains de groupes néonazis comme le bataillon Azov.

Des membres du bataillon Azov posant avec des lance-grenades fournis par les États-Unis.

Le chef du C14 a également déclaré que l’Ukraine est le « porte-drapeau » d’une alliance informelle entre la Grande-Bretagne, la Pologne et la Turquie, car « nous avons déclenché une guerre qui n’a pas été vue depuis 60 ans. »

Tout en imaginant une situation fantasmatique dont la contemplation est adorée par les nationalistes ukrainiens et les libéraux – « l’effondrement de la Russie », Karas évoque la manière dont l’Ukraine pourrait frapper les pays européens.

« Imaginez combien d’armes et de vétérans nous avons. Et maintenant, imaginez – la Russie est en train de disparaître… comprenez-vous quel genre d’yeux Budapest aura, par exemple, si nous nous tournons vers elle? Nous avons déjà le plus grand nombre de Javelins en Europe… Si nous arrivons au pouvoir, ce sera à la fois une joie et des problèmes pour le monde entier, pour les pays qui essaient de nous embêter », prophétise Karas. Il fait probablement référence à Budapest en raison de l’importante population hongroise présente en Ukraine occidentale, que les nationalistes soupçonnent souvent de préparer une guerre séparatiste soutenue par Budapest.

En somme, des déclarations légèrement « inquiétantes » de la part d’une personnalité qui, comme nous l’avons vu précédemment, est loin d’être « marginale » dans la politique ukrainienne. Le C14 compense sa faiblesse numérique par des liens profonds avec les services secrets ukrainiens et des organisations paramilitaires néonazies comme la « Garde Municipale », qui est elle-même financée par le gouvernement de la ville de Kiev.

De nombreux libéraux aiment minimiser la relation entre l’Euromaïdan et les groupes néonazis – Karas, en revanche, admet fièrement que le C14 et d’autres groupes nationalistes de droite ont été catapultés au pouvoir politique par l’Euromaïdan, et que la « révolution » n’avait pas grand-chose à voir avec les « valeurs européennes » (sauf si l’on a la même interprétation de ces valeurs que l’ami de Karas, Bondar).

Pour Karas, la valeur singulière de l’Ukraine sur la scène internationale est celle d’un guerrier sacrificiel contre la Russie. En étant la plus assoiffée de sang et prête à mourir pour les objectifs occidentaux, l’Ukraine obtient le « prix » d’être gorgée d’armes et d’un fort mouvement néo-nazi.

Enfin, n’est-il pas si familier d’entendre Karas exprimer simultanément son mépris pour l’Occident et sa joie de voir l’Occident le gaver d’armes, lui et ses amis, pour atteindre leurs objectifs géopolitiques? Les mots « retour de flamme » me viennent à l’esprit.

Un drone américain survolant l’Afghanistan

Texte original

« The West gave us weapons because we have fun, it’s fun to kill and fun to fight »

Analysis of the neo-Nazi group ‘C14’ and its leader’s recent speeches at the ‘Bandera readings’ conference.

Events in Ukraine

Feb 12

On February 5th, an event called « Bandera readings » took place in Kiev – a forum about the goals and objectives of nationalists, involving representatives from various such groups. The organizer was the party « Svoboda » and the conference was chaired by one of its members, former People’s Deputy of Ukraine Yuriy Sirotyuk.

Yevgeny Karas, second from the left, at the ‘Bandera readings’. Bandera, a WW2 Nazi collaborator, is pictured at the right.

Yevgeny Karas, the leader of the far-right group C14 (recently C14 has rebranded itself as « The Basis of the Future »), said some quite interesting things about Ukrainian nationalists and their relation to western Europe and the USA at this conference.

Before we get to what he said, what is C14? According to some estimates, it only has around 350 active members, while more well-known rightwing organizations in Ukraine like the Azov movement have around around 10 thousand active members. So why worry about C14? Plenty of liberal commentators like to emphasize how Nazi groups in Ukraine are marginal and focusing on them is part of ‘the Kremlin narrative’. So what is C14, and how marginal is it to Ukrainian politics?

The name, of course, refers to the famous neo-Nazi ’14 words’ ‘We must secure the existence of our people and a future for White children’. Older C14 posts stated this openly, though more recently C14 has sued a liberal Ukrainian newspaper for calling them neo-Nazis – a court case won by C14. The neo-Nazi views of their members are well-documented.

An undated photo of Karas.

C14 originally emerged as a group of people who found the Svoboda party not radical enough for them. The International Terrorism Research & Analysis Consortium describes it as a ‘a paramilitary right-wing radical group’.

Like many rightwing groups, the events of Euromaidan brought it to political influence – it was largely C14 members who occupied the Kiev City Administration building, leaving neo-Nazi graffiti behind them.

C14 in the Kiev City Administration building during Euromaidan.

Among C14’s acts of ‘activism’ have been their attacks on Roma settlements, burning their camps, pepper-spraying and throwing rocks at the inhabitants, and posting videos on the internet of it all. In 2019, one attack by a different neo-Nazi group on a Roma camp involved the murder by stabbing of one 19-year-old Roma man and caused injuries to 4 others.

A C14 member burning a Roma settlement to the ground in 2018

According to the Kharkiv Human Rights Protection Group, C14 also received state funding from the Ministry of Youth and Sport:

Three organizations were successful in the competition for ‘national-patriotic education projects’.  ‘Educational Assembly’ [«Освітна асамблея»], founded by the head of C14, Yevhen Karas; ‘C14 Sich’, founded by Volodymyr Karas, who shares the same patronymic, surname and address as the head of C14; and Holosiyiv Hideout [«Голосіївська криївка»], whose founders include several members of Svoboda.

Three events by ‘Educational Assembly’, as well as a C14 Sich children’s camp will all get 440 thousand UAH (a little over 14 thousand euros), while Holosiyiv Hideout will receive 760 thousand UAH (nearly 25 thousand euros) for four festivals.  The successful projects included ‘National-patriotic education as guarantor of Ukraine’s information security’, a nationwide distance learning centre for such national-patriotic education, and the use of historical simulations as a means of popularizing Ukraine’s historical heritage.

The ministerial commission which chose C14 as the recipient of these grants was chaired by Mykola Lyakhovich, the head of the Ministry of Youth and Sport’s Department for National-Patriotic Education. In the words of the same human rights group, Lyakhovich himself ‘has a background in the UNA-UNSO [Ukrainian National Assembly – Ukrainian People’s Self-Defence], an extremely far-right movement with views similar to those espoused by Svoboda and C14.’

In 2015, Oles Buzina, a ‘pro-Russian’ Ukrainian journalist, was murdered, for which a member of C14 was arrested. In any case, they were clearly acting on higher political orders, though the court case, naturally, does not deal with this question. Years later, no one has been punished for his killing.

The two nationalists charged for the murder of Buzina. Both are veterans of the war in Donbass.

C14 is also closely linked to ‘Municipal Guard’, a highly controversial para-police public organization financed by the Kiev city government which is filled with open neo-Nazis and various veterans of the war in Donbass. According to its facebook page, it is dedicated to ‘protecting public order and the national borders’. Here is Sergei Bondar (left), one of the leaders of Municipal Guard in Kiev and a member of C14, posing with Karas:

Although it hasn’t existed for very long, Municipal Guard has already been involved in a long list of ‘controversies’, to put it mildly. Among them: public beatings of homeless and drunken individuals, captured on camera, such a degree of white supremacist views among its members that even the official Kiev police refused to work with the group, racist declarations about the ‘national mentality’ of Roma and constant harassment of them on camera, and recently, the illegal storage of grenade-launchers and other weaponry taken from the war in Donbass.

Bondar hard at work humiliating a homeless man in Kiev.

The grenade launchers stored by Municipal Guard, found by the Security Service of Ukraine on a raid

Bondar’s social media also features the following posts, openly praising the fascist collaborationist governments of WW2-era Ukraine and Belarus, which were responsible for hundreds of thousands of murders of Soviet citizens:

‘The president’s office should return to its historic appearance!’ – pictured is the president’s office in Kiev under Nazi occupation in 1941, with the swastika edited out.

‘Good protection against Colorado beetles [a derogatory term for ‘separatists’ and ‘pro-Russians’] for your money. A European producer. I recommend it.’

‘As for Belarus – only like this!’ Posted during the nationalistic protests in Belarus in 2020

‘For a European Belarus!’ A photo from the Nazi occupation of Belarus, featuring the Nazi occupation flag (which is advocated by the ‘pro-democracy’ and ‘pro-European’ ‘Belarussian opposition’ leaders like Svetlana Tikhanovskaya).

Karas has also openly admitted to cooperation with the Security Service of Ukraine (SSU). In an interview, he said that C14 engages in delivering people he judges to be ‘separatists’ to the SSU, and that the SSU ‘transmits C14 information’ about upcoming ‘separatist’ political activity – in other words, that the SSU tells C14 which unfriendly political figures to attack. One wonders what the SSU told C14 about Oles Buzina, the journalist murdered in 2015. Karas gave as an example of ‘separatist protests’ the events of May 2nd 2014, when 42 ‘pro-Russian’ protestors were burned to death and killed in various ways by armed nationalists in Odessa, a crime for which no one has been charged. According to him, the SSU tells C14 in advance about such events – ‘it’ll be a mess, come along and help us’.

Former member of the SSU Ivan Stupak confirmed the organization’s cooperation with the SSU. In his words: « There has always been this idea – to take secret control over any public organization that has a power bloc. The SSU at certain stages involved in its operational contacts, that is, found certain common points of view with the leaders of « C14 » and sent them to solve certain operational tasks. For instance, the search for and detection of separatists, whom the SSU for some reason cannot detain due to legislature – while if you send a public organization, it can break the car or inflict bodily harm.’

Karas also said that C14 cooperates with a wide range of elected politicians in various parties – including Yuri Lutsenko, a member of Poroshenko’s ‘European Solidarity’ party and prosecutor general of Ukraine at that time (2017). During one of the most politically important moments of Poroshenko’s presidency – the official creation in 2019 of a Ukrainian Autocephalous Orthodox Church in Istanbul – Karas was photographed to the left of Yuri Lutsenko.

Now, onto Karas’s talk at the ‘Bandera Readings’. He spoke at the discussion titled “the tasks and forms of activity of the nationalist movement”. He began by discussing whether the nationalists should go into official politics or stay on the streets and in the civil sector. According to Karas, the presence of nationalists on the street during mass protests « was the form that gave it a fighting color and encouraged people to use force. »

Thanks to this, from 2006 to 2010, « we captured all public spheres purely by means of occupational activity. » This is referring to the years of President Yushchenko’s reign and the « orange » government that came to power after the proto-euromaidan events of 2004.

« Leftists hold actions in trade unions – squeeze it away from them. We did more, and faster, better » – this is how Karas describes how this « occupation » worked. He gave several more examples of how the nationalists copied the methods of leftist forces.

« There was a strike in Donbass in 2013. The leftists initiated the action. I thought: let’s overtake them. We gather an hour earlier, the leftists are standing with posters, and we were already breaking into Akhmetov’s [the richest businessman in Ukraine] office ».

Such tactics provided an influx of supporters who were constantly offered some kind of « action ». And after Maidan in 2014, the role of such groups grew so much that many of their leaders did not even need to go into politics – their influence and value were higher on the street, « because everyone is afraid of them, » Karas frankly explained.

Here is the reason why the ordinary claim that ‘neo-Nazis are politically irrelevant in Ukraine’ is so wrong – their role isn’t to win elections, its to repress and terrorize political opponents of the post-euromaidan regime. Karas also admitted in these talks that Igor Kolomoisky, one of the richest men in Ukraine, financed the nationalists to drive former president Viktor Yanukovych out of the country, who at that time was centralizing economic and political power in the country to an extent that was unacceptable for big business.

Because of this, the nationalists have been having « the best time in the last three hundred years. » « And even if half of us get killed, the other half will have fun, because they will get more happiness and success. »

Karas explains the successes of the nationalists by their « hyperactivity ». In percentage terms there were no more of them than other small groups, but their effectiveness was far higher according to him.

However, these self-serving paeans don’t quite correspond to reality, as we saw through the wide-ranging links C14 enjoys with the Ukrainian state. C14’s success isn’t just due to their organizational genius. C14 is also supported by businessmen– the C14 facebook page featured an announcement in 2018 that read ‘C14 works for you.  Help us keep afloat, and we will help you.  For regular donors, we are opening a box for wishes.  Which of your enemies would you like to make life difficult for?  We’ll try to do that’. In his older interviews, Karas was open about being financed by business, including wealthy diaspora Ukrainians. Although one of C14’s official purposes is ‘to fight corruption’ (a nice dovetailing with the post-maidan liberal discourse), what this means in practice – public attacks on businesses labelled ‘pro-Russian’ or ‘supporting separatist terrorism’ – is often hard to distinguish from another weapon in capitalist competitive struggles. Some of C14’s attacks on Roma settlements also seem to be motivated by the interests of construction companies to free up space for their projects.

Now, for some of Karas’s most juicy comments – about Euromaidan and Ukraine’s place in the world.

The head of C14 said that in fact, the goal of Euromaidan was not to move into Europe: « Maidan was a victory for nationalist forces. All that talk about European integration and EU flags – they disappeared. All this « euro » disappeared like in a comedy. »

Regarding Ukraine’s place in the ‘European community’, he stated that « in terms of geopolitics, these 38 million are not at all like 60 million Germans or 80 million French, but are much stronger, because this is a public with drive. »

« We’re having fun. Putin will attack, but we’re having fun, it’s cool. Or maybe we’ll attack him first? »

Therefore, « if nationalists come to power in Ukraine, it will become a problem not only for the EU, but also for many countries of the world. »

Further, Karas said that at the same time, the West is not trying to neutralize the nationalists as a factor, because they « perform the tasks of the West. » While Europe is weak and losing influence, « Ukrainians all piled into Europe, but they still want to attack it« .

« We were given so many weapons now, not because we are good. Not because « they want us so much. » Because we are fulfilling the tasks of the West. Because we are the only ones who are ready to fulfill them, we have fun, it’s fun to kill and it’s fun to fight« 

On this topic, I might add that it is no secret that the shipments of ‘lethal aid’ by the USA to Ukraine routinely end up in the hands of neonazi groups like the Azov battalion.

Members of the Azov batallion posing with US-supplied grenade launchers

The head of C14 also said that Ukraine is the « flagship » of an informal alliance between Britain, Poland and Turkey, because « we started a war that has not been seen for the past 60 years. »

While imagining a fantastical situation whose contemplation is adored by Ukrainian nationalists and liberals alike – “the collapse of Russia”, Karas discusses how Ukraine could hit European countries.

« Imagine how many weapons and veterans we have. And now imagine – Russia is disappearing … do you understand what kind of eyes Budapest will have, for example, if we turn around towards it? We already have the most Javelins in Europe … If we come to power, it will be both joy and problems for the whole world, for countries that are trying to prick us, » Karas prophesies. He is probably referencing Budapest due to the large Hungarian population in Western Ukraine, which nationalists often suspect of preparing for a Budapest-supported separatist war.

All in all, some slightly ‘worrying’ statements from a figure who, as we saw earlier, is far from ‘marginal’ in Ukrainian politics. C14 makes up for its numerical weakness with deep links with the Ukrainian Secret Services and neo-Nazi paramilitary organizations like ‘Municipal Guard’, which itself is financed by the Kiev city government.

Plenty of liberals like to downplay the relation between Euromaidan and neo-Nazi groups – Karas, on the other hand, proudly admits that C14 and other nationalist, rightwing groups were catapulted to political power by Euromaidan, and that the ‘revolution’ had little to do with ‘European values’ (unless one has the same interpretation of these values as Karas’s friend Bondar).

For Karas, the singular value of Ukraine on the international arena is as a sacrificial warrior against Russia. By being the most bloodthirsty and willing to die for Western goals, Ukraine gets the ‘prize’ of being filled with weapons and a strong neo-Nazi movement.

Finally, isn’t it so familiar hearing Karas’s simultaneous disdain for the West, and his joy that the West is pumping him and his friends full of weaponry to achieve their geopolitical aims? The word ‘blowback’ comes to mind.

La fin de la guerre ou une nouvelle escalade. Comment Poutine a reconnu les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk et ce qui se passera ensuite dans le Donbass.

Voici le premier d’une série d’articles utiles pour comprendre les enjeux du « conflit ukrainien ».

J’insiste sur le fait, qui n’aura pas échappé à certains, que la seule raison à la survenue de cette crise maintenant est qu’elle constitue la continuation de l’opération mondiale Covid-19, première phase d’une guerre aux peuples qui n’aura pas réussi à créer à elle seule l’hyperinflation, la flambée des prix de l’énergie, les pénuries alimentaires, et l’éventuelle et possible destruction physique des biens et infrastructures, tous éléments nécessaires à l’établissement d’un Grand Reset auquel beaucoup pensaient avoir échappé, qui risque au contraire de s’imposer dans une douleur encore impossible à mesurer.

Outre ces effets concrets, je mets ici en garde les lecteurs contre le fait que cette crise fabriquée servira aussi immanquablement à la mise au rancart de trois choses: d’abord, des effets à moyen et long terme des injections. Avec plus de quatre milliards de personnes concernées, quel que soit le pourcentage de personnes touchées, ces effets seront tout sauf un événement mineur, d’autant qu’il sera maximisé par la réduction drastique – en termes de qualité et de quantité – de l’hôpital public dans tout l’Occident. Il serait donc très utile de continuer à les suivre. Deuxièmement, les preuves de destruction économique organisée dans le cadre de la crise Covid, qui devait elle-même servir à camoufler la fin du schéma de Ponzi que sont devenues les économies nationales. Et donc troisièmement, celle du « grand procès », qui n’aura vraisemblablement jamais lieu.

Ceux qui ont suivi le fil des événements savent que cette pseudo-guerre couve depuis au moins 2014, grâce à une corruption organisée depuis Washington et ses satellites européens. Vous pouvez regarder la conférence de Poutine ici, assez bien doublée en français, dans laquelle il résume la situation à laquelle il fait face. Une des nombreuses questions qui se posent serait de savoir si dans ce nouveau chapitre de la grande opération mondialiste, il est un otage ou un participant volontaire. J’y reviendrai. L’article ci-dessous donne une image du leader assez différente de celle martelée par la propagande américaine et européenne alignée, qui est celle d’un dangereux « autocrate » – accusation assez ironique de la part d’un Biden ou d’un Macron. Il semble ici que même dans une prise de décision géostratégique majeure, il doive composer avec les positions des divers courants politiques représentés à la Douma.

J’ai fait le maximum pour rendre ma traduction lisible mais l’article n’est pas très bien écrit au départ et la version anglaise est assez moyenne. Il date du 22, nous sommes le 26 et comme dans toutes les guerres, les événements se succèdent très rapidement. Je ne tente donc pas de faire de mise à jour, d’autant que les infos sont toutes à prendre au grand conditionnel.

L’article suivant, du même auteur, présentera les milices néo-Nazi ukrainiennes, leur influence largement sous-estimée et surtout la menace directe et imminente qu’elles posent pour l’ensemble de l’Europe, avec la complicité de nos gouvernements.

[Mise à jour 27/02: en fait, l’article est carrément confus, me dit-on. Je le laisse pour ce qu’il est et je le complète ici par le dernier bulletin de Xavier Moreau et ici par un bref historique des relations Russie-Ukraine-Occident. Concernant l’article suivant sur les milices Ukronazies, Xavier Moreau rappelle l’intention de Poutine de dénazifier l’Ukraine et suggère que ce serait même assez facile.]

Source.


Traduction

La fin de la guerre ou une nouvelle escalade. Comment Poutine a reconnu les « RPD/L » et ce qui se passera ensuite dans le Donbass.

Par Maxim Minin

Events in Ukraine

22 février

Ce qui suit est une traduction de l’article suivant : https://ctrana.online/news/378086-priznanie-dnr-i-lnr-chto-eto-znachit.html

Poutine, tenant le Conseil de Sécurité sur la reconnaissance des « RPD/L ». Photo du service de presse du Kremlin

Aujourd’hui, la Russie a décidé de reconnaître la RPD [République Populaire de Donetsk] et la RPL [République Populaire de Lougansk] comme États indépendants. Le président Poutine a convoqué le Conseil de Sécurité, dont tous les membres se sont montrés en faveur de cette reconnaissance.

Plus tard dans son discours, Poutine a annoncé qu’il avait signé le décret correspondant. L’événement a duré près d’une heure. Pendant celle-ci, Poutine a évoqué en détail sa vision de l’histoire de l’Ukraine avant et après la déclaration d’indépendance, a parlé de son attitude face à l’Ukraine moderne, de Maïdan et de l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN (mais nous analyserons son discours en détail plus tard).

En ce qui concerne le Donbass, Poutine a annoncé sa décision de reconnaître les « RPD/L ».

Mardi, la décision doit être approuvée par les deux chambres du parlement russe – la Douma d’État et le Conseil de la Fédération. Mais après la décision de Poutine, ils approuveront bien sûr la décision.

En outre, la Douma d’État et le Conseil de la Fédération ratifieront les accords d’amitié, de coopération et d’assistance mutuelle avec les RPD/L, y compris dans le domaine militaire, ce qui signifiera une présence des forces armées de la Fédération de Russie sur le territoire des « républiques ».

Poutine a déjà prévenu dans son discours: « Nous exigeons de ceux qui ont pris et détiennent le pouvoir à Kiev de cesser immédiatement les hostilités. Sinon, l’entière responsabilité d’une nouvelle effusion de sang reposerait entièrement sur la conscience du régime au pouvoir sur le territoire de l’Ukraine. »

« Strana » analyse pourquoi la Russie a décidé de reconnaître les « républiques » du Donbass et quelles en seront les conséquences.

Les conditions préalables à la reconnaissance

Plusieurs étapes importantes ont entraîné une accélération de la mise en œuvre de la reconnaissance.

La principale est l’ouverture d’un dialogue avec les Américains sur la sécurité mondiale. Un dialogue qui a en fait commencé pendant l’été entre Poutine et Biden. Il s’est formalisé en décembre, avec l’apparition de propositions russes visant à réduire le potentiel de l’OTAN près des frontières avec la Russie.

Mais dès fin janvier, il est apparu que le processus de négociation était au point mort: les Occidentaux ont refusé les principales demandes de la Fédération de Russie – dont la fermeture officielle de l’OTAN à l’Ukraine. Et le 19 janvier, le Parti communiste de Russie a soumis à la Douma son projet de reconnaissance des « RPD/L ».

Le Kremlin a alors envoyé plusieurs signaux simultanés indiquant que ce n’était pas le moment, et que cela reviendrait à se retirer des accords de Minsk. Et il semblait dans un premier temps que les chances de faire passer cette résolution étaient faibles.

Cependant, par la suite, sa position a progressivement changé, car il est devenu de plus en plus évident que les autorités ukrainiennes se refusaient à respecter les accords de Minsk, bien que cela fasse partie de l’accord entre Poutine et Biden (c’est ainsi que le Kremlin en a parlé, et à l’Ouest, leurs actions ont généralement confirmé qu’ils essayaient de faire progresser les accords de Minsk). Mais Zelensky a explicitement déclaré que la composante politique ne serait pas mise en œuvre.

C’est vers la mi-février que la situation a commencé à changer. Le 14 février, Poutine et Lavrov ont déclaré que l’Occident n’avait pas donné à la Russie les réponses qu’elle espérait entendre. En outre, Moscou n’avait cessé de répéter que Kiev ne voulait pas respecter les accords de Minsk. Et dès le 15 février, la Douma d’État a voté pour la reconnaissance de la « RPL » et de la « RPD ».

De plus, c’est une version plus dure de la résolution qui fût choisie – celle des communistes. Elle était conçue pour s’adresser directement à Poutine. Il y avait une option de « Russie Unie » plus modérée – qui confiait sa résolution au Ministère des Affaires Etrangères – mais qui ne fut même pas envisagée.

Autrement dit, le Kremlin a décidé de montrer sa détermination à l’Occident et à l’Ukraine. Et, apparemment, d’accorder une dernière chance aux accords de « Minsk ».

En Europe, on a ensuite tenté de persuader Zelensky de soumettre les lois nécessaires à cet effet au Groupe de Contact Trilatéral. Il a donné de vagues promesses, qui en sont restées au stade de paroles, et les responsables ont explicitement répété que les dispositions politiques des accords ne seraient pas appliquées.

Le 17 février, la situation a franchi une nouvelle étape. On a assisté à une nouvelle escalade dans le Donbass. Les « républiques » y ont réagi de manière extrêmement ferme: elles ont annoncé l’évacuation de la population et la mobilisation générale.

Elles ont alors déclaré que Kiev avait décidé de les attaquer et de les détruire. L’Ukraine a démenti avoir de telles intentions mais les combats se sont réellement intensifiés. On a alors commencé à voir mourir des civils et des soldats. De plus, la Russie a annoncé que son territoire était bombardé et même qu’un groupe de saboteurs avait franchi la frontière russe.

Trois jours plus tard, les « chefs de la RPD et de la RPL » se sont adressés à Poutine pour lui demander de reconnaître les « républiques » et surtout, de leur fournir une assistance militaire.

Reconnaissance et adhésion. Comment le Conseil de sécurité s’est prononcé sur les « RPD/L »

Immédiatement après les déclarations de Pushilin et Pasechnik, une réunion du Conseil de Sécurité a eu lieu sous la direction de Poutine, le 21 février. Elle a été diffusée en direct.

Poutine a pris la parole et a énoncé deux faits: les négociations avec les Américains n’avançaient pas et les tentatives de réanimation de « Minsk-2 » qui leur étaient liées ne donnaient rien non plus (le Président de la Fédération de Russie en a rendu Kiev responsable).

En outre, les responsables impliqués dans les questions susmentionnées ont parlé de la manière dont se déroulaient les négociations – tant avec les États-Unis qu’avec l’Ukraine.

Le Ministre des Affaires Etrangères Sergei Lavrov a déclaré que sur les questions clés, il n’y avait aucune avancée avec les Américains, mais qu’il était justifié de poursuivre les négociations avec l’Occident, même sur des sujets mineurs.

Puis la parole a été donnée au Chef Adjoint de l’Administration Présidentielle, Dmitry Kozak, qui a déclaré que depuis 2015, le processus de Minsk n’avait pas progressé. « Ni l’Ukraine ni l’Occident n’ont besoin du Donbass », a déclaré Kozak. Selon lui, il était inutile de continuer à essayer de relancer les accords de Minsk. Les autorités ukrainiennes n’avaient pas l’intention de les respecter.

Soit dit en passant, comme nous pouvons le constater, cela contraste avec les propos de M. Lavrov concernant les négociations avec l’Occident sur la sécurité en Europe (la Russie voit certainement un intérêt à les poursuivre).

Plusieurs autres discours ont suivi. Le Ministre de la Défense Shoigu a déclaré que l’Ukraine avait concentré plus de 50.000 soldats dans le Donbass. Et il s’est dit préoccupé par le fait que Kiev pourrait retrouver son statut nucléaire. Selon lui, les spécialistes ukrainiens pourraient équiper les missiles « Tochka U » de charges nucléaires.

Bortnikov, le Directeur du FSB, a déclaré que ce jour-là, des Ukrainiens avaient tenté d' »envahir » le territoire de la Russie. Des membres du groupe de sabotage ont été tués, et un autre a été capturé (l’Ukraine dément une telle opération).

Par ailleurs, les membres du Conseil de Sécurité se mirent à évoquer la nécessité de reconnaître les  » RDP/L « . Comme on pouvait s’y attendre, tout le monde était d’accord avec cette thèse, avec des nuances intéressantes.

Le chef du Service de Renseignement Extérieur, Naryshkin, a suggéré de donner quelques jours à l’Occident avant la reconnaissance afin de faire pression sur Kiev pour la mise en œuvre des accords de « Minsk ». Mais en réponse aux questions orientées de Poutine, il a dit qu’il soutenait la reconnaissance de l’indépendance des  » RDP/L  » ( il a toutefois émis une réserve et dit d’abord qu’il soutenait l’entrée des  » RDP/L  » en Russie – ou n’a pas émis de réserve, mais a simplement annoncé la prochaine étape à l’avance).

Deux autres prestations ont attiré l’attention.

La première était celle du Ministre de l’Intérieur Vladimir Kolokoltsev. Il a déclaré qu’il était nécessaire de reconnaître les  » RDP/L  » dans les limites de leurs  » frontières historiques  » – c’est-à-dire dans les régions de Donetsk et de Louhansk.

t.me/stranaua/25625

Le commandant de la Garde Nationale Valery Zolotov a fait la même déclaration. Et, selon lui, il était nécessaire « d’aller plus loin ». Jusqu’où, il ne l’a pas dit, mais apparemment, il avait à l’esprit qu’il était nécessaire d’aller plus loin en Ukraine. Comme l’a dit Zolotov, pour l’instant, le pays est alimenté en armes conventionnelles, mais à l’avenir, il sera alimenté en armes nucléaires.

t.me/stranaua/25626

Après avoir écouté les membres du Conseil de Sécurité, Poutine a déclaré qu’il prendrait une décision finale le jour même. Et dans la soirée, il l’a annoncée.

Quelles sont les conséquences de la reconnaissance des « républiques »?

Le 22 février, la Douma et le Conseil de la Fédération, en plus de reconnaître les « RPD/L », pourraient approuver les premières lois sur les relations avec les « républiques ».

Par exemple, la reconnaissance de leurs frontières. Certes, il n’est pas encore clair lesquelles – celles qui existent déjà ou celles dont Zolotov et Kolokoltsev ont parlé (c’est-à-dire incluant Mariupol, Kramatorsk, Slavyansk, etc.).

A ce stade, plusieurs solutions apparaissent, mais jusqu’à présent, il est plus probable que l’on parle des frontières existantes des  » RPD/L  » – puisque leur reconnaissance était justifiée par la protection des habitants de ces territoires.

La deuxième question concerne l’aide militaire aux « républiques ». Les discours de Pushilin et Pasechnik ont eu lieu dans un contexte d’escalade, il est donc probable que la Douma fasse de même si Poutine les reconnaît officiellement.

Vyacheslav Nikonov, Premier Vice-Président de la Commission des Affaires Internationales de la Douma, a déjà déclaré que « les accords d’amitié et de coopération entre la Russie et les républiques du Donbass peuvent être signés rapidement, car les textes sont probablement déjà prêts en grande partie. »

Autrement dit, en ce qui concerne ce mécanisme, tout est plus ou moins clair.

Mais que se passera-t-il ensuite?

A ce jour, il existe deux possibilités majeures.

  1. Si l’Occident n’impose pas de sanctions sévères et réagit à peu près de la même manière que lorsque la Russie a reconnu l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie en 2008 (c’est-à-dire pratiquement sans aucune mesure sérieuse), et qu’il n’y a pas de provocations majeures sur la ligne de front avec des affrontements directs entre les armées russe et ukrainienne, alors tout, plus ou moins, s’arrêtera là – les autorités russes reconnaissent simplement la « RPD/L ».

    Par conséquent, la situation serait la même que sur la frontière avec la Crimée – calme et sans guerre (tout comme il n’y a pas de guerre sur les frontières de la Géorgie avec l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, où sont stationnées les troupes russes). À l’avenir, il est fort probable que la « RPD/L » soit annexée à la Russie comme l’a été la Crimée. Avec l’Occident, la Russie poursuivra un dialogue plutôt prometteur (comme l’a dit M. Lavrov) sur une nouvelle architecture de sécurité européenne. D’ailleurs, Poutine a également précisé qu’il pourrait y avoir des progrès sur ce front, citant les propos de Macron, qui a déclaré que la position de Biden sur la non-expansion de l’OTAN avait déjà commencé à changer (bien que Macron n’ait pas dit comment).
  1. Si l’Occident réagit durement et que les provocations se poursuivent le long de la ligne de démarcation, ce qui se transformerait en batailles entre les forces armées ukrainiennes et l’armée russe, alors la situation pourrait évoluer selon un scénario imprévisible. Avec un potentiel sérieux de croissance de l’escalade autour de l’Ukraine et sur le territoire de l’ensemble du pays.

Quant à l’Ukraine dans son ensemble, la reconnaissance des « républiques » par la Russie signifie l’enterrement des accords de Minsk, que les autorités ukrainiennes ne voulaient de toute façon pas respecter. C’est-à-dire que, théoriquement, des voies sont ouvertes pour conclure d’autres accords – très probablement des accords globaux, où le problème ukrainien sera inclus (principalement sur l’adhésion à l’OTAN). D’une manière générale, seuls le règlement des relations dans le triangle Russie-Ukraine-Occident et la création d’une nouvelle architecture de sécurité dans la région pourraient enfin stabiliser la situation autour de l’Ukraine, et même à l’intérieur du pays.

Mais ceci, nous le répétons, c’est si les choses se passent selon le premier scénario. Si les choses se déroulent selon le second, alors la situation pourrait évoluer de manière imprévisible.


Texte original

The end of the war or a new escalation. How Putin recognized « L/DPR » and what will happen next in the Donbass

By Maxim Minin

Events in Ukraine

Feb 22

The following is a translation of the following article: https://ctrana.online/news/378086-priznanie-dnr-i-lnr-chto-eto-znachit.html

Putin, holding the Security Council on the recognition of « L/DPR ». Photo by the Kremlin press service

Today, Russia has decided to recognize the « DPR » and « LPR » as independent states. President Putin convened the Security Council, all of whose members were in favor of such recognition.

And later in his speech, Putin announced that he had signed the relevant decree. The performance lasted almost an hour. During it, Putin spoke in detail about his vision of the history of Ukraine before and after the declaration of independence, spoke about the attitude towards modern Ukraine, Maidan and Ukraine’s accession to NATO (but we will analyze his speech in detail later).

As for the Donbass, Putin announced his decision to recognize the « L/DNR ».

On Tuesday, the decision must be approved by both houses of the Russian parliament – the State Duma and the Federation Council. But after Putin’s decision, they will, of course, approve the decision.

In addition, the State Duma and the Federation Council will ratify agreements on friendship, cooperation and mutual assistance with the LDNR. Including in the military sphere. This will mean entering the territory of the « republics » of the Armed Forces of the Russian Federation. 

Putin has already warned in his address: “We demand from those who seized and hold power in Kiev to immediately stop hostilities. Otherwise, the entire responsibility for the possible continuation of bloodshed will be entirely on the conscience of the ruling regime on the territory of Ukraine.”

« Strana » analyzes why Russia decided to recognize the Donbass « republics » and what the consequences of this will be. 

Prerequisites for recognition

There are several important milestones that have accelerated the situation with regards to recognition. 

The main one is the start of a dialogue on global security with the Americans. A dialogue that actually began in the summer between Putin and Biden. It formalized in December, with the appearance of Russian proposals to reduce the potential of NATO near the borders with Russia. 

But already at the end of January, it became clear that the negotiation process stalled: on the key demands of the Russian Federation – including legally closing NATO for Ukraine – the West refused. And on January 19, the Communist Party of Russia submitted to the Duma its draft on the recognition of the « L/DPR ». 

The Kremlin then sent several signals at once that this was not the time, and would be tantamount to withdrawing from the Minsk agreements. And at first it seemed that the chances of passing this resolution were small.

However, later its position began to change, as it became more and more obvious that the Ukrainian authorities did not want to comply with the Minsk agreements.

Although this was part of the agreement between Putin and Biden (this as how they talked about it in the Kremlin, and in the West, by their actions, they generally confirmed that they were trying to achieve progress on the Minsk agreements). But Zelensky directly said that the political part would not be implemented. 

And closer to mid-February, the situation began to change. On February 14, Putin and Lavrov stated that the West had not given Russia the answers it expected to hear. Also, Moscow had repeatedly stated that Kiev does not want to comply with the Minsk agreements. And already on February 15, the State Duma voted for the recognition of the « LPR » and « DPR ». 

Moreover, a tougher version of the resolution was chosen – the same communist one. It intended to appeal directly to Putin. There was a softer « United Russia » option – with the direction of the resolution to the Foreign Ministry. But they didn’t even consider it.

That is, the Kremlin decided to show its determination to the West and Ukraine. And, apparently, to give one last chance to start the implementation of « Minsk ». 

In Europe, after that, they began to try to persuade Zelensky to submit the laws necessary for this to the Trilateral Contact Group. He seemed to promise to do so, but things did not move beyond words. And officials continued to say directly that the political provisions of the agreements would not be implemented.

On February 17, the situation moved to a new stage. Another escalation began in the Donbass. But the « republics » reacted extremely harshly to it: they announced the evacuation of the population and general mobilization.

They began to declare that Kiev decided to attack them and destroy them. Ukraine denied such intentions. But the fighting truly did get very intense. Civilians and soldiers began to die. Plus, Russia announced that its territory was being shelled and even that a sabotage group had broken over the border into Russia.

Three days later, the « heads of the DPR and LPR » turned to Putin with a request to recognize the « republics ». And most importantly – to provide them with military assistance.

Recognize and join. How the Security Council passed on « LDNR »

Immediately after the statements of Pushilin and Pasechnik, a meeting of the Security Council began under the leadership of Putin on the 21st of February. It was broadcast live.

Putin took the floor and stated two facts: negotiations with the Americans are not moving forward. And the attempts to reanimate « Minsk-2 » linked to them aren’t not working either (the President of the Russian Federation blamed Kiev for this).

Further, the officials involved in the above issues talked about what was happening in the negotiations – both with the States and with Ukraine.

Foreign Minister Sergei Lavrov stated that there is no progress on key issues with the Americans, but it makes sense to continue negotiations with the West, even on minor topics.

Then the floor was taken by Deputy Head of the Presidential Administration Dmitry Kozak, who said that there had been no progress on the Minsk track since 2015. « Neither Ukraine nor the West needs Donbass, » Kozak said. In his opinion, there was no point in continuing to try to revive the Minsk agreements. The Ukrainian authorities do not intend to fulfill them.

By the way, as we can see, this contrasts with what Lavrov said about negotiations with the West on security in Europe (Russia certainly does see the point in continuing them).

This was followed by several more speeches. Defense Minister Shoigu said that Ukraine had concentrated more than 50,000 troops in the Donbas. And he expressed concern that Kiev could regain its nuclear status. In his opinion, Ukrainian specialists could equip “Tochka U” missiles with nuclear charges.

Director of the FSB Bortnikov said that on that day there had been an attempt from Ukraine to « invade » the territory of Russia. Members of the sabotage group were killed, and one was captured (Ukraine denies such an operation).

Further, members of the Security Council began to speak out about whether it was necessary to recognize the « L/DPR ». Everyone predictably agreed with this thesis. But there were interesting nuances.

The head of the Foreign Intelligence Service, Naryshkin, suggested giving the West a few days on the eve of the recognition in order to put pressure on Kiev to carry out « Minsk. » But after Putin’s leading questions, he said that he supported the recognition of the independence of the « L/DPR » (however, he made a reservation and said at first that he supported the entry of the « L/DPR » into Russia – or did not make a reservation, but simply announced the next step ahead of time).

Two more performances attracted attention.

The first was that of Interior Minister Vladimir Kolokoltsev. He stated that it was necessary to recognize « L/DPR » within « historical borders » – that is, within the Donetsk and Luhansk regions.

t.me/stranaua/25625

The same was stated by the commander of the National Guard Valery Zolotov. And, according to him, it was necessary to « go further. » Where – he did not say. But apparently he had in mind that it was necessary to go further in Ukraine. As Zolotov said, for the time being it was being pumped up with conventional weapons, but in the future – with nuclear weapons.

t.me/stranaua/25626

After listening to the members of the Security Council, Putin said that he would make a final decision today. And in the evening he voiced it.

What are the consequences of recognizing « republics »?

On the 22nd of February, the Duma and the Federation Council, in addition to recognizing the « L/DPR », may approve the first laws on relations with the « republics ».

For example, recognizing their boundaries. True, it is not yet clear which ones – the existing ones or those that Zolotov and Kolokoltsev spoke about (that is, including Mariupol, Kramatorsk, Slavyansk, and so on).

At this point, several solutions appear, but so far it is most likely that we are talking about the existing borders of the « LDNR » – since recognition was justified by the protection of the inhabitants of these territories.

The second question is military aid to the « republics ». Pushilin and Pasechnik’s speeches took place in the context of escalation, so the Duma is likely to do just that if Putin formally recognizes them.

Vyacheslav Nikonov, the first deputy chairman of the State Duma Committee on International Affairs, has already stated that « friendship and cooperation agreements between Russia and the Donbass republics can be quickly signed, since the texts are probably already in a high degree of readiness. »

That is, with regards to this mechanism, everything is more or less clear.

But what will happen next?

So far, there are two main options.

1. If the West does not impose harsh sanctions and reacts in much the same way as when Russia recognized South Ossetia and Abkhazia in 2008 (that is, practically without any serious measures), and there will be no major provocations on the front line with direct clashes between the Russian and Ukrainian armies, then everything, more or less, will end there – the Russian authorities simply recognize the « L/DPR ».

And at the same time, the military escalation around Ukraine would begin to fade, and the war in the Donbass would quickly completely stop if Russian troops stood on the line of demarcation. The Armed Forces of Ukraine would definitely not shoot at them.

Therefore, the situation would be the same as on the border with Crimea – calm and without war (just as there is no war on the borders of Georgia with South Ossetia and Abkhazia, where Russian troops are stationed). In the future, it is quite likely that « L/DPR » will be annexed to Russia as Crimea was. With the West, Russia will continue a not unpromising (as Lavrov said) dialogue on a new European security architecture. By the way, Putin also made it clear that there could be progress on this front, citing the words of Macron, who said that Biden’s position on the non-expansion of NATO had already begun to change (although Macron did not say how).

2. If the West reacts harshly and provocations continue along the demarcation line, which would develop into battles between the Armed Forces of Ukraine and the Russian army, then the situation might develop according to an unpredictable scenario. With serious potential for further growth of escalation around Ukraine and on the territory of the entire country.

As for Ukraine as a whole, Russia’s recognition of the « republics » means the funeral of the Minsk agreements, which the Ukrainian authorities did not want to fulfill anyway. That is, theoretically, ways are opened to conclude some other agreements – most likely global ones, where the Ukrainian problem will be included (primarily on joining NATO). By and large, only the settlement of relations in the Russia-Ukraine-West triangle and the creation of a new security architecture in the region could finally stabilize the situation around Ukraine, and even within the country.

But this, we repeat, is if things go according to the first scenario. If according to the second, then the situation could develop unpredictably.

Malheureusement.

Munich Security Conference, 18 février 2022.

Source (6min 49s – 8min 40s).

Note: pour plus d’infos sur les (ricanements) de Gates, voir cet article.

Traduction

Journaliste: Je voulais commencer par entendre M. Gates nous donner un aperçu de la situation, car je sais que c’est un sujet dont vous avez parlé à maintes reprises. Vous étiez en avance sur la courbe avant le début de cette pandémie. Comment évaluez-vous la situation actuelle en matière de lutte contre le Covid-19?

Bill Gates: Eh bien, le… vous savez, malheureusement, le virus lui-même, en particulier le variant appelé Omicron, est un type de vaccin, c’est-à-dire qu’il crée une immunité à la fois des cellules B et des cellules T, et il a mieux réussi à toucher la population mondiale que les vaccins que nous avons utilisés. Si vous faites des enquêtes dans les pays africains, vous obtenez bien plus de 80 % des gens qui ont été exposés soit au vaccin, soit à différents variants. Et donc, vous savez, cela signifie que le risque de maladie grave, qui est principalement associé au fait d’être âgé et d’avoir de l’obésité ou du diabète, est maintenant considérablement réduit grâce à cette exposition à l’infection. Et, vous savez, c’est triste que nous n’ayons pas fait du bon travail en matière de (ricanement) thérapeutique, vous savez, ce n’est que maintenant, deux ans après, que nous avons une bonne thérapeutique. Les vaccins, il nous a fallu deux ans pour être en surproduction. Aujourd’hui, il y a plus de vaccins qu’il n’y a de demande de vaccins. Et, vous savez, ce n’était pas vrai et la prochaine fois, nous devrions essayer de (ricanement) faire en sorte qu’au lieu de deux ans, ce soit plutôt six mois. Et certainement, vous savez, certaines des approches de la plate-forme standardisée, y compris l’ARNm, nous permettraient de le faire. Donc, vous savez, cela nous a pris beaucoup plus de temps cette fois-ci que cela aurait dû.


Transcription originale

Journalist: But I wanted to kick off actually and get a bit of a scene setter from Mr Gates because this is, I know, a topic that you’ve spoken on again and again. You were ahead of the curve prior to the beginning of this pandemic. Where would you assess where we are today in beating Covid-19?

Bill Gates: Well, the… you know sadly, the virus itself, particularly the variant called Omicron is a type of vaccine, that is, it creates both B-cell and T-cell immunity and it’s done a better job of getting out to the world population than we have with vaccines. If you do surveys in African countries, you get well over 80 percent of people have been exposed either to the vaccine or to various variants. And so, you know, what that does is, it means the chance of severe disease which is mainly associated with being elderly and having obesity or diabetes, those risks are now dramatically reduced because of that infection exposure. And, you know, it’s sad we didn’t do a great job on (snicker) therapeutics, you know, only here, two years in do we have a good therapeutic. Vaccines, it took us two years to be in oversupply. Today there are more vaccines than there is demand for vaccines. And, you know, that wasn’t true and next time we should try and (snicker) make it instead of two years, we should make it more like six months. Which certainly, you know, some of the standardized platform approaches including mRNA would allow us to do that. So, you know, it took us a lot longer this time than it should have.

Rétropédalage du CDC américain.

Joyce Kamen est la fille du Dr Jack Kamen, le docteur qui a mis au point le système d’obturation des canules pour trachéotomie qui porte son nom. Ce petit médecin des familles aura ainsi sauvé un nombre incalculable de vies. Joyce en parle ici. En digne héritière de son papa, elle a aussi publié un article sur la trahison du Dr Andrew Hill, d’un niveau de malfaisance qui fait froid dans le dos. Je traduirai et publierai les deux sur ce blog (même si je n’ai pas le temps).

Joyce nous explique dans l’article ci-dessous comment, après avoir imposé un protocole de soins conçu pour tuer des centaines de milliers de gens, le CDC retourne sa veste, en recommandant maintenant le traitement précoce du Covid. En anglais, on appelle ça « adding insult to injury »: ajouter l’insulte à la blessure. Sauf que tout ça est évidemment plus grave que des « blessures ».

Je vous l’avais annoncé ici, et c’est exactement ce qui est en train de se produire. Ils retournent tous leur veste, et en plus ils se foutent de nos gueules.

L’Imperial College, où sévit Neil Ferguson, qui avait promis 500.000 morts rien qu’au Royaume-Uni dans l’étude qui a servi d’alibi à tous les gouvernements pour imposer deux ans de mesures totalement inutiles à autre chose qu’à la destruction de leurs économies nationales, publie maintenant des études qui montrent que les masques ne servent absolument à rien, ce qu’on sait depuis des décennies et ce que rappellent tous les scientifiques sérieux depuis le début de l’épidémie.

Une étude de Johns Hopkins (ceux qui ont co-organisé le Event 201 censé prévoir toutes les mesures nécessaires en cas d’épidémie) annonce que les mesures prises par les gouvernements, qui ont engendré des dégâts humains incalculables, n’auront finalement réduit la mortalité que de 0,2%.

Ecoutez Scott Gottlieb, l’ancien de la FDA recyclé chez Pfizer, qui explique que le CDC n’était malheureusement pas équipé pour indiquer la marche à suivre – après avoir interdit aux médecins de soigner les malades – et que tout est donc de la faute de ceux qui les ont écoutés. Le CDC est donc innocent.

Présentatrice: Les lignes directrices du CDC ont semé la confusion, elles ont été déconcertantes, elles ont semblé définir la  » science telle que nous la connaissons  » à certains égards, mais je suppose que c’est la réalité et que c’est probablement la raison pour laquelle ils ont modifié ces lignes directrices pour refléter exactement ce que nous voyons actuellement. Enfin, je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas dit cela à l’époque, mais sachant que nous allons avoir, disons, un pour cent de la population infectée, 10 % infectés à un moment donné, comme nous l’avons vu ces dernières semaines, est-ce que c’est ce que le CDC a vu et savait? C’est pour cela que nous avons reçu ce genre de conseils insensés?

Gottlieb: Je pense que les directives du CDC reflètent la réalité: une grande partie de la propagation actuelle est le fait de personnes qui sont légèrement symptomatiques ou asymptomatiques et qui ne transmettent pas leurs infections; imposer toutes les réglementations et les restrictions sur le petit pourcentage de personnes qui se font diagnostiquer et s’isolent ne va pas permettre de contrôler cette épidémie. Tout comme nous ne faisons pas de recherche de contacts en ce moment. Beaucoup d’écoles ne recommandent pas la mise en quarantaine des élèves lorsqu’il y a un cas dans la classe, parce qu’il y a tellement d’infections et qu’il est impossible de contrôler l’épidémie par les infections que l’on transmet. Je pense qu’en ce qui concerne les conseils du CDC de manière plus générale, la réalité est que le CDC n’est pas une agence habituée à parler au public. Ils émettent généralement leurs recommandations aux prestataires par le biais des agences de santé publique. Dans le cas de cette épidémie, ils ont été mis dans une position où ils ont dû émettre des recommandations aux consommateurs. Ce n’est pas quelque chose qu’ils font habituellement. Je pense que nous avons commis une erreur ces deux dernières années en nous tournant vers le CDC pour savoir comment vivre notre vie. Nous aurions vraiment dû nous tourner vers les autorités locales pour ce genre de conseils. Je crois qu’en fin de compte, il faut réformer le CDC. Nous avons besoin d’une sorte d’agence fédérale de santé publique capable de faire ça. Mais le CDC n’était pas cette agence et il est très difficile pour une agence de s’auto-organiser, de se réformer dans le cadre d’une crise. Le CDC a été incapable de le faire.

Host: The CDC guidelines have been confusing, they’ve been befuddling, they have seemed to define « science as we know it » in some ways but I guess this is the reality and this is probably why they changed those guidelines to reflect exactly what we were seeing right now. I mean, I don’t understand why they didn’t say that at the time but knowing that you’re going to have, what do you say, one percent of the population being infected, having 10% infected at any point in time as we’ve been moving through the last several weeks, is that what the CDC saw and knew? Is that why we’ve gotten this kind of crazy guidance?

Gottlieb: I think the CDC guidelines reflect the reality that a lot of the spread right now is being done by people who are mildly or asymptomatic and aren’t turning over their infections and sort of impose all the regulations and restrictions on the small percentage of people are actually getting diagnosed and self isolating isn’t going to control this epidemic. Just like we’re not doing contact tracing right now. A lot of schools aren’t making recommendations to quarantine students when there’s a case in the class because there’s just so much infection that you’re not going to be driving this epidemic by the infections that you’re turning over. I think with respect to the CDC guidance more generally, the reality is that the CDC is not an agency accustomed to talking to the public. They usually issue their recommendations through public health agencies to providers. In this epidemic they were thrust into a position of having to issue by and large recommendations to consumers. It’s not something they do. I think we made a mistake all along for the last two years looking to the CDC for guidance on how we were going to live our lives. We really should have been looking to more local authorities for that kind of guidance. I mean, ultimately you need to reform the CDC. We need some kind of federal public health agency capable of doing this. But CDC was not that agency and it’s very hard for an agency to self-organize, to reform itself in the setting of a crisis. CDC has been unable to do that.

Le CDC est avant tout une bureaucratie, ce qui permet de diluer les responsabilités jusqu’au point où elles ne signifient plus rien. Mais ne vous y trompez pas, ces gens sont responsables.

Et coupables.

Que ce soit aux Etats-Unis, en France ou ailleurs ce sont toujours les mêmes procédés. Partout, tout le temps. Et ils s’en tirent toujours à bon compte. Mais les organismes de régulation, les gouvernements, les politiciens, les administrations, les médecins complices et les médias sont coupables.

Tous!

Source.


Traduction

Il n’aura fallu que 30 minutes à LinkedIn pour supprimer mon message. Mais vous méritez de le voir quand même.

Il n’y a pas de rideau assez grand pour occulter l’aube qui se lève sur ce crime.

Joyce Kamen

13 février

Mon message sur LinkedIn – imprimé dans son intégralité ci-dessous – a été retiré de la plateforme en 30 minutes à peine. Il faut leur reconnaître le mérite d’avoir été très rapides à la détente. Une simple pression et PAN! Disparu.

Ce qu’ils (et d’autres géants des médias sociaux) ne veulent pas que vous voyiez ou sachiez est dans ce post. Mais ce que les chercheurs de la Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) et de nombreux autres experts médicaux de renom dans le monde crient depuis deux ans ne parvient que maintenant aux oreilles des agences de santé publique américaines. Deux ans trop tard. Ils veulent à présent vous faire croire qu’ils sont de votre côté depuis le début. Mais est-ce vrai?

A vous de décider.

Posté le 12 février sur LinkedIn à 18h30. Retiré à 19h00.

OH MON DIEU.

Avec deux ans de retard pour les centaines de milliers de personnes qui ont péri – le plus souvent inutilement – le CDC dit enfin aux citoyens de suivre un TRAITEMENT PRÉCOCE contre le COVID. Sans s’excuser ni exprimer le moindre remords, ils ont publié hier le graphique et le lien ci-dessous et ont conseillé de « consulter votre prestataire de soins pour obtenir un traitement précoce ».

Les médecins/experts en COVID du FLCCC crient sur tous les toits depuis DEUX ANS qu’un traitement combiné précoce est essentiel pour arrêter la progression de la maladie. Ils ont présenté les alternatives. Mais le CDC ne recommande un traitement précoce que maintenant, parce que Merck et Pfizer ont mis sur le marché deux nouveaux antiviraux – tous deux difficiles à obtenir, inabordables pour beaucoup, pour lesquels les données d’études sont insuffisantes et qui peuvent présenter des problèmes de sécurité importants. [NdT. j’ai publié ça et ça sur ces deux médicaments]

Le problème est le suivant: si le traitement précoce du COVID est essentiel MAINTENANT comme le dit le CDC, pourquoi n’était-il pas essentiel ces deux dernières années, alors que certains des experts américains en soins intensifs les plus renommés et les plus publiés demandaient à être entendus sur l’importance du traitement précoce? Ces experts désignaient les composants extrêmement sûrs qui pouvaient assurer la sécurité des personnes, et ils étaient à ce titre censurés et menacés de perdre leur gagne-pain par les responsables de la santé publique et les grands médias. [NdT. voir les innombrables articles sur ce blog (sommaire ici), notamment l’interview de Peter McCullough]

MAINTENANT, CDC? Vous recommandez maintenant un traitement précoce? Alors que près d’un million d’Américains sont morts ces deux dernières années de souches plus virulentes que celle d’Omicron – qui est maintenant en déclin?? Maintenant seulement, alors que Big Pharma a jeté ses chiens dans la bataille?

MAINTENANT, vous lancez un appel aux gens pour qu’ils demandent un traitement précoce, comme pour laisser entendre que vous vous souciez, ou éprouvez de la compassion pour ceux qui en auraient vraiment eu besoin il y a deux ans?

Pour ma part, je n’ai pas besoin d’attendre que l’histoire de la gestion de cette pandémie par les responsables américains soit écrite pour connaître le premier paragraphe de ce récit tragique. Il se lira comme suit :

« Le COVID-19 a toujours été une maladie traitable – si elle est traitée à temps. Dès le début, les meilleurs experts en soins américains ont supplié les autorités de santé publique de les écouter et d’agir. Mais jusqu’à ce que cela devienne rentable, les responsables américains ont décidé de laisser plutôt les gens mourir. Et c’est ainsi qu’ils sont morts… par dizaines de milliers. »


Le CDC a publié cette information sur son site Web en janvier.

Ils ont publié le graphique ci-dessous le 11 février 2022.

Graphique du CDC publié sur Twitter le 11 février 2022 – deux ans après que de nombreux experts médicaux, y compris des médecins du FLCCC, leur aient dit qu’un traitement précoce était essentiel pour réduire les hospitalisations et les décès.

C’était beaucoup trop tard pour beaucoup trop de gens.


Texte original

It Only Took LinkedIn 30 Minutes to Remove My Post. But You Deserve to See it Anyway.

There isn’t a blackout shade big enough to block out the daylight that’s dawning on this crime.

Joyce Kamen

Feb 13

My LinkedIn post —printed in its entirety below —was yanked off of the platform in a scant 30 minutes. Gotta give them credit for being so quick on the trigger. One good squeeze and KABOOM! Off it went.

What they (and other social media giants) don’t want you to see or know is in this post. But what the scholars of the Frontline COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) and many other highly regarded medical experts around the world have been screaming for two years is just now making it to the ears of America’s public health agencies. Two years too late. They just want you to think that they’ve been on your side all along. But have they?

You decide.

Posted on February 12 on LinkedIn at 6:30 PM. Taken down at 7:00 PM.

OMG.

Two years too late for the hundreds of thousands who have perished —mostly unnecessarily—the CDC is finally telling citizens to TREAT EARLY for COVID. With no apologies or expressions of remorse, they posted the graphic and link below just yesterday and advised “see your healthcare provider about getting early treatment.”

The physician/ COVID experts of the FLCCC have been shouting to the rooftops for TWO YEARS that early combination treatment is essential to stop the progression of disease. They laid out the options. But the CDC is only recommending early treatment now because Merck and Pfizer have introduced two new anti-viral$ to the market —both of which are not easily obtainable, are unaffordable for many, have insufficient study data and may have significant safety issues.

The point is this: If getting early treatment for COVID is essential NOW as the CDC says, why wasn’t it essential for the past two years when some of America’s most renowned and highly published critical care experts were begging to be heard on the importance of early treatment? The experts were naming the highly safe components that could keep people safe, and being censored and threatened with the loss of their livelihoods by public health officials and major media for doing it.

NOW CDC? Now you’re recommending early treatment? When nearly a million Americans died from more virulent strains in the last two years than Omicron —which is now waning?? Only now when Big Pharma has put its designer dogs in the fight?

NOW you emerge with a plea for people to get early treatment as if to imply that you care or have compassion for those who really could have used it two years ago?

I, for one, do not have to wait until the history of how American officials managed this pandemic is written to know the first paragraph in the tragic tale. It will read as follows:

“COVID-19 was always a treatable disease —if treated early. From the very beginning, America’s top care experts begged public health authorities to listen to them and act. But until it became profitable, American officials determined that people had to die instead. And so they did die…by the tens of thousands.”


The CDC posted this information on their website in January.

They posted the graphic below on February 11, 2022.

CDC graphic posted on Twitter, February 11, 2022—two years after numerous medical experts, including FLCCC physicians, told them that early treatment was essential to lower hospitalizations and deaths

Armes à énergie dirigée? – par Jessica Rose.

Source.


Armes à énergie dirigée?

Ont-elles été utilisées sur des civils australiens?

Jessica Rose

17 février

Qu’est-ce qu’une arme à énergie dirigée ?

Une arme à énergie dirigée (AED) est une arme à distance qui endommage sa cible au moyen d’une énergie hautement concentrée, notamment sous forme de lasers, de micro-ondes, de faisceaux de particules et de faisceaux sonores. Les applications potentielles de cette technologie comprennent des armes qui ciblent le personnel, les missiles, les véhicules et les dispositifs optiques (Wiki).

Ces armes sont actuellement développées/utilisées par les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde, le Royaume-Uni, l’Iran et la Turquie. On estime qu’elles sont géniales parce qu’elles sont « discrètes » puisque « les radiations ne génèrent pas de son et sont invisibles si elles se situent en dehors du spectre visible ». Elles peuvent également être utilisées dans l’espace et sont bon marché! Youpi! Des armes bon marché! Dans la définition ci-dessus, je ne vois rien concernant l’utilisation de cette technologie perfide et dangereuse sur des civils qui manifestent pacifiquement. C’est marrant, ça! Voilà à quoi elles peuvent ressembler.

Avec l’aimable autorisation de l’Australian Free Independent Press Network

Récemment, en raison de la flamme allumée au sein de la communauté mondiale par les formidables camionneurs canadiens, une très grande foule s’est rassemblée au Parlement de Canberra pour protester contre les obligations imposées par le gouvernement.

Il semblerait que la police fédérale australienne [AFP] ait utilisé des AED sur ces mêmes personnes afin de contrôler ces agitateurs tapageurs, antipatriotiques et porteurs de drapeaux.

Je pensais qu’il s’agissait d’une de ces nombreuses « histoires » infondées qui circulent dans le cybermonde. Mais j’ai ensuite trouvé une vidéo qui, pour moi, est une preuve manifeste de la vérité. Vous pouvez ne pas être de mon avis, mais ne pas dire la vérité, pour moi c’est mentir. Éviter de donner réponse à une question simple et directe, c’est me mentir. Et cet homme, le commissaire Kershaw de l’AFP, ne dit manifestement pas la vérité en refusant de répondre à la question posée par le sénateur à laquelle, à mon avis, il connaît aussi très clairement la réponse. Peut-être ne fait-il que « suivre les ordres ». Cliquez sur la photo ci-dessous pour voir la vidéo.

Je ne sais pas si ces types d’armes ont déjà été utilisés en ma présence et je ne peux donc pas attester de leurs effets, mais il y a aussi des photos qui circulent sur l’interweb (que les auteurs sont d’accord de publier) montrant des traces de « brûlures » sur certaines personnes présentes qui affirment avoir été affectées par ces armes à énergie dirigée. De nombreux témoignages de personnes présentes à la manifestation font état de « symptômes » étranges.

Parmi les effets de l’exposition aux AED figurent des maux de tête, des maux d’oreille et des brûlures au visage. La plupart des Australiens sont conscients des dangers d’une exposition à des quantités excessives de rayons U.V. solaires et portent donc des protections physiques telles que des chapeaux et des crèmes au zinc. La personne sur cette photo portait un chapeau. Les brûlures ne s’expliquent donc pas uniquement, à mon avis, par une exposition excessive aux U.V.

Je trouve ça très inquiétant étant donné que trudo tente actuellement avec acharnement depuis sa cachette d’imposer des mesures tyranniques aux honnêtes citoyens canadiens qui travaillent dur et respectent la loi. Peut-être a-t-il dû choisir ce moyen parce qu’il a consacré tout son argent à l’achat d’injections au lieu de constituer sa propre réserve d’armes énergétiques. Je n’en sais rien. Mais soyez-en certains, nos nations libres sont attaquées. C’est TRÈS clair. Il semble qu’il n’y ait pas de mesures qui leur soient interdites. Ils ne se soucient pas du peuple. Des civils. Du fondement de chaque communauté, cité, ville, état, province et pays.

Je ne cesse de me demander si c’est vraiment en train de se produire. Tout ça. C’est déjà arrivé, mais nous sommes aujourd’hui, après tout. Il suffit pourtant de REGARDER le Canada et l’Australie avec les yeux d’un enfant de deux ans et de comparer. Personne n’aurait pu imaginer l’état merdique de notre situation présente. Il a été si facile de faire rapidement tomber des nations entières avec des discours alarmistes, des mensonges et des obligations et sanctions imposées par le gouvernement. Injecter des thérapies génétiques incorrectement testées qui ont prouvé leur inefficacité et leur dangerosité, être exposé à des micro-ondes imposées par le gouvernement pour avoir dit « Je n’aime pas ce que vous faites à moi et à mon pays »… Mais QUAND EST-CE QUE ÇA S’ARRÊTERA?

ÇA S’ARRÊTERA QUAND NOUS DIRONS QUE ÇA S’ARRÊTERA. Dites-le à vos amis.


Texte original

Directed-energy anyone?

Were these used on Australian civilians?

Jessica Rose

Feb 17

What is a directed-energy weapon?

A directed-energy weapon (DEW) is a ranged weapon that damages its target with highly focused energy, including lasers, microwaves, particle beams, and sound beams. Potential applications of this technology include weapons that target personnel, missiles, vehicles, and optical devices. (Wiki)

These weapons are currently being developed/used by the U.S., Russia, China, India, the U.K., Iran and Turkey. The claim is that they are awesome because they are ‘discreet’ since “radiation does not generate sound and is invisible if outside the visible spectrum”. They can also be used in space and are cheap! Yay! Cheap weapons! In the above definition, I don’t see anything about using this vicious dangerous technology on civilians who are peacefully protesting. Funny that. This is what they may look like.

Recently, due to the flame lit inside the global community by amazing Canadian Truckers, a very large crowd gathered at the Canberra Parliament to protest government-imposed mandates.

It appears as though in order to control these rowdy, unpatriotic, flag flying rabble-rousers, DEWs were used by the Australian Federal Police on these very people.

I thought this might be one of those many ‘stories’ that circulate the inter-world that isn’t really rooted in evidence. But then I found video that, to me, is clear evidence of the truth. You may disagree with me, but not telling the truth is lying to me. Avoiding providing an answer to a simple, direct question is lying to me. And this man, AFP Commissioner Kershaw, is clearly not telling the truth by refusing to answer the question posed by the Senator that, in my opinion, he also very clearly knows the answer to. Maybe he is ‘just following orders’. Click on the photo below to see video footage.

I am not aware if these types of weapons have ever been used in my proximity so I cannot attest to their effects but there are also some photos circulating the interweb (the people are ok with it) of the effects of the ‘burns’ on some of the people who were there and claim to have been affected by these directed energy weapons. There are many reports from people who were at the protest of strange ‘symptoms’.

Some of the effects of being exposed to DEWs include headaches, earaches and burns to the face. Most Aussies know the dangers of exposure to excessive amounts of U.V. light from the sun and thus wear physical protection such as hats and zinc creams. The person in this photo was wearing a hat. So the burns are not explained, in my opinion, by excessive U.V. exposure alone.

I find this highly disturbing considering that trudo is currently trying really hard to impose tyrannical actions against good, hard-working, law-abiding Canadian citizens from his hidey-hole. Maybe he had to go this route because he used all his money to buy injections instead of his own stash of energy weapons. I don’t know. But rest assured people, our free nations are under assault. This is VERY clear. It seems there are no measures that are off limits to them. They DO NOT care about the people. The civilians. The bread and butter of every single community, city, town, state, province and country.

I find myself constantly asking myself if this could possibly be happening. All of this. It has before, but this is now, after all. But, all you have to do is LOOK at Canada and Australia from 2 year old eyes and compare. No one could have imagined the shit state of things. It’s been so easy to quickly bring down entire nations with fear mongering, lies and government-imposed mandates and sanctions. Injected with improperly-tested gene therapies that have proven not to work and to be effectively dangerous, exposed to government-imposed microwaves for saying ‘I don’t like what you are doing to me and my country’… I mean WHEN DOES IT STOP?

IT STOPS WHEN WE SAY IT DOES. Tell your friends.

Professeurs.

Lors de l’examen final de mes études primaires (ça fait donc bientôt cinquante ans), nous avions reçu la visite d’un inspecteur de l’Education Nationale, qui débarqua au moment de la partie « explication de texte » – qui avait pour sujet l’histoire poignante d’une maman qui pleure parce que sa fille part fâchée à l’école sans l’embrasser. C’est vrai qu’on ne devrait pas se fâcher, surtout si ça fait de la peine aux autres.

La phrase à analyser était « Des joues coulent sur les joues qu’on n’a pas embrassées. »

La question était : « Dans la phrase, qui est ‘on‘? »

Vous n’êtes pas plus bêtes que moi, « on » c’est la fille évidemment. Mais non, pas pour notre inspecteur, qui pense que « on », c’est la maman. Notre professeur abonde dans ce sens et je me vois ainsi perdre un point du fait de cette tragique méprise. Je lève donc le doigt et tente de dissiper le malentendu mais pas du tout, notre professeur se range à l’avis son inspecteur et m’envoie gentiment paître.

J’insiste. J’explique. Je prouve.

Ça commence à s’énerver sur l’estrade. On me fait taire, dans le registre « Ah mais ça suffit maintenant. » Après que ce cher inspecteur ait pris congé de nous, je reviens à la charge. Re-énervement de notre professeur, qui s’arrête soudain au milieu d’une phrase. Et qui, dans le grand silence qui s’ensuit, prononce des mots que j’entends encore, cinquante ans plus tard, résonner dans le grand silence de la classe: « Ah, mes amis, je crois que c’est lui qui a raison. »

Monsieur Coupez n’était pas tout jeune. Il nous a vraisemblablement quittés depuis. Je revois encore sa bonne tête, son bon regard derrière ses lunettes en écaille, son costume impeccable et ses cheveux gris bien peignés.

Je pourrais ici dire que je lui rends un hommage posthume, que je salue son courage et son honnêteté. Je pourrais dire la même chose pour le Pr Montagnier, qui laisse aussi la trace d’un homme intègre et courageux, pour qui j’éprouve le même sentiment d’admiration et de reconnaissance. Je pourrais dire que je prie pour leurs âmes mais comme je suis déjà certain qu’elles sont dans un très bel endroit, je ne ferai rien de tel.

Ce que je dirai, c’est que je les serre très fort dans mes bras d’élève un peu rebelle, et qu’ils me manquent beaucoup.

Aussi incroyablement prétentieux que ça paraisse, je dois aussi dire que je n’ai aucun mérite à avoir raison. C’est un talent que j’ai reçu de naissance et qui est resté parce qu’on ne m’a jamais appris à me taire. Quand je ne sais pas, je la ferme et j’écoute. Quand j’ai raison, je le dis et j’attends qu’on m’écoute. J’ai raison par manque d’éducation. C’est un genre de défaut. Monsieur Coupez m’a appris que ça pouvait être une qualité.

Mes condisciples m’ont aussi appris une leçon pour laquelle je devrais les remercier. Aucun d’entre eux n’a proféré le moindre son pour me soutenir ou pour revendiquer quoi que ce soit.

Et ils avaient tous la bonne réponse.

« On », c’est la fille.

Vous savez maintenant pourquoi je fais ce blog.

Les milliardaires ont engagé les millionnaires pour écrire une nouvelle version de Das Kapital – par Toby Rogers.

Dimanche. La tradition veut que pendant que les femmes font la cuisine en parlant layettes, les hommes débattent politique dans le salon. Pour alimenter la conversation, voici un premier article, écrit par Toby Rogers. Sa seule faiblesse est de considérer les dégâts sociétaux actuels comme une conséquence et non comme un objectif – j’y reviendrai.

Toby, de par sa formation, son expérience professionnelle et sa brillante intelligence est un des auteurs les plus pointus sur Substack, plateforme qui relaye la voix de gens comme Steve Kirsch, Jessica Rose, Robert Malone, Ashmedai et d’autres que je publie ici, assez éclairés, compétents et courageux – notion sur laquelle je reviens aussi dans un court article prochain – pour décrypter la guerre en cours. Par sa très grande résilience, le modèle américain est une cible majeure de cette guerre – ce dont ne se cachent d’ailleurs absolument pas les instigateurs du basculement civilisationnel, ceux qui veulent « reconstruire en mieux ». Le Canada est au moins autant dans le viseur, et bien entendu la France, qui en est le pendant européen, d’où le haut niveau de violence – économique, sanitaire et répressif – auxquels sont confrontés ces peuples. Notre vieil ami Klaus Schwab en revendique ici la responsabilité.

Toby propose ici une solution, incidemment la même que j’évoquais il y a plus d’un an et demi.

Bon courage à tous.

Source.


Traduction

Les milliardaires ont engagé les millionnaires pour écrire une nouvelle version de Das Kapital.

Oh bon sang, tout ça va mal finir.

Toby Rogers

20 février

Lire cet article, c’est comme écouter quelqu’un décrire des projets de création d’un Jurassic Park. Je suppose que c’est possible, mais tout le monde sait que ça finira mal.

Qu’est-ce qui peut remplacer les marchés libres? Des groupes consacrent 41 millions de dollars à cette question.

Deux fondations se sont engagées à financer des recherches économiques et politiques centrées sur des alternatives à la pensée économique traditionnelle.

Examinons les faits, après quoi j’expliquerai pourquoi je pense que c’est une mauvaise idée.

La Fondation William et Flora Hewlett et le Réseau Omidyar ont annoncé mercredi qu’ils consacreraient plus de 41 millions de dollars à la recherche économique et politique centrée sur les alternatives [à l’économie néolibérale].

« Le néolibéralisme est mort, mais nous n’avons pas encore élaboré de solution pour le remplacer », a déclaré Larry Kramer, président de la Fondation Hewlett.

Les premiers bénéficiaires de subventions pour la mise en place de programmes de recherche sont la Kennedy School de la Harvard University, la Howard University, la Johns Hopkins University, le Massachusetts Institute of Technology et le Santa Fe Institute.

La Fondation Ford et les Open Society Foundations ont promis de se joindre à ce programme et d’accorder des subventions dans le courant de l’année à des centres de recherche à l’étranger, a déclaré M. Kramer.

Il est vrai que nous avons désespérément besoin d’alternatives à l’économie néolibérale – fait que j’ai souligné à plusieurs reprises sur mon Substack. Mais ces institutions ne sont pas les plus compétentes pour développer ces nouvelles approches.

Le monde est actuellement dirigé par des technocrates – le Forum Economique Mondial, Davos, la Fondation Gates, l’Organisation Mondiale de la Santé, et les partis Verts/Démocrates/Libéraux/Travaillistes agissent tous en fonction d’une croyance qui veut qu’une classe dirigeante d’élites hautement qualifiées est en droit de gouverner puisque ce sont elles qui prendront les meilleures décisions. Et ils ont complètement foiré. Le monde est aujourd’hui confronté à des inégalités exponentiellement croissantes, à la corruption et à la confiscation, à la polarisation politique, aux maladies chroniques, aux pandémies et à la mort, ainsi qu’à une tendance de toutes les économies développées à imiter la Chine en matière de surveillance numérique, de censure et de contrôle étatique totalitaire. Toutes ces conséquences désastreuses sont le résultat direct de la prise de pouvoir par des technocrates incapables de cerner la philosophie politique et les besoins/intérêts des citoyens.

Ce qui sortira de ce nouveau projet de 41 millions de dollars sera un Das Kapital pour Technocrates. Et nous en voyons déjà des signes dans la façon dont ces institutions abordent la question de la recherche. Par exemple:

Le projet du M.I.T. étudiera les défis auxquels sont confrontés les travailleurs qui ne disposent pas de quatre ans de formation universitaire – qui représentent près des deux tiers de la main-d’œuvre nationale – et les mesures qui pourraient améliorer leurs emplois ou les faire accéder à des professions mieux rémunérées.

Le groupe du M.I.T. étudiera également les politiques et les incitations visant à orienter le développement technologique de manière à améliorer la productivité des travailleurs plutôt qu’à les remplacer.

Ok, donc le MIT va recevoir 8 millions de dollars pour recommander davantage de formation professionnelle!? Sérieusement? C’est la même vieille idée, brandie depuis le mandat de Bill Clinton par le Parti Démocrate (comme prétexte à instaurer encore plus de mondialisation). Absolument personne, à l’exception des bougiecrates [NdT. néologisme et jeu de mots sur « bougie cats« , pour décrire les technocrates issus d’une classe de nantis, désignés par le terme d’argot « bougie« ], ne croit que ça puisse constituer une solution aux problèmes de la société.

J’irai droit au but. Ces institutions – les bailleurs de fonds: la William and Flora Hewlett Foundation, Le Réseau Omidyar, la Fondation Ford, les Open Society Foundations, et les universitaires: la Harvard Kennedy School, la Howard University (qui a accepté l’argent du sang pour participer à la dernière version de l’expérience Tuskegee) [NdT. voir ici, la version dont parle Toby est évidemment la gestion du Corona par les gouvernements], Johns Hopkins, le MIT, et le Santa Fe Institute (fondé par des physiciens qui ont participé aux recherches sur les armes nucléaires à Los Alamos) sont tous si profondément ancrés dans la mentalité technocrate et la bulle d’information technocrate qu’ils sont totalement incapables de comprendre le problème et n’ont aucune idée des alternatives possibles.

Ce projet confie aux renards la tâche de réaménager le poulailler dans le but de réduire les inégalités entre les poules.

Ce dont nous avons désespérément besoin, c’est d’une révolution à même de pulvériser la technocratie. C’est ce que les bougiecrates craignent plus que tout (raison pour laquelle Trudeau utilise des stormtroopers pour écrabouiller les camionneurs pour le compte de ses patrons du Forum Economique Mondial). Ceux qui se soucient réellement du fait que le monde est sur la mauvaise voie pourraient y remédier en libérant 8 milliards de personnes, en les laissant s’exprimer, en leur laissant le champ libre et en leur permettant d’être créatifs selon leurs propres sens intuitifs du merveilleux et du devoir. Le remède aux problèmes auxquels le monde est actuellement confronté impliquerait de laisser 8 milliards de personnes mettre en oeuvre leur propre capacité d’action. Et ce que ces technocrates proposent à la place, c’est de microgérer la population mondiale par le biais de l’économie comportementale et du bio-fascisme.

J’irai même un peu plus loin. On veut dégager un trillion de dollars par an pour stimuler l’économie mondiale? Alors il faut abandonner immédiatement et définitivement le programme de vaccination, dans le monde entier. Par le biais des programmes de vaccination, l’industrie pharmaceutique occasionne des lésions iatrogènes qui coûtent au niveau global un trillion de dollars par an. L’industrie pharmaceutique perçoit des centaines de milliards de dollars pour ses vaccins toxiques et 5 à 10 fois plus pour les traitements brevetés des maladies chroniques causées par ces vaccins. C’est le modèle commercial le plus corrompu depuis le Passage du milieu [NdT. voir ici]. Lorsque les gouvernements du monde entier tomberont à court d’argent dans les années à venir et qu’ils ne pourront plus en imprimer sans déclencher une hyperinflation (comme c’est déjà le cas aux États-Unis), l’abandon du programme de vaccination sera le SEUL moyen d’injecter un stimulus économique dans l’économie.

Certains ne sont pas encore prêts à l’entendre. Mais au fur et à mesure que nos systèmes économiques et politiques s’effondreront dans les années à venir sous le poids du fascisme pharmaceutique, ce que je viens de décrire finira par devenir une évidence.

Bénédictions aux guerriers! 🙌

Prières pour les camionneurs! 🙏

Renversez les bougiecrates! ✊

Faites-moi savoir dans les commentaires: si vous aviez un souhait pour le monde, dont vous sauriez qu’il serait exaucé, quel serait-il ?


Texte original

The billionaires have hired the millionaires to write a new version of Das Kapital

Oh dear, this does not end well

Toby Rogers

Feb 20

Reading this article felt like hearing someone describe plans to create a Jurassic Park. I suppose ya could but everyone knows that this does not end well.

What Can Replace Free Markets? Groups Pledge $41 Million to Find Out.

Two foundations committed funding for economic and policy research focused on alternatives to traditional economic thinking.

Let’s walk through the facts and then I’ll explain why I think that this is a bad idea.

The William and Flora Hewlett Foundation and Omidyar Network announced on Wednesday that they were committing more than $41 million to economic and policy research focused on alternatives [to neoliberal economics].

“Neoliberalism is dead, but we haven’t developed a replacement,” said Larry Kramer, president of the Hewlett Foundation.

The initial recipients of grants to set up research programs are Harvard University’s Kennedy School, Howard University, Johns Hopkins University, the Massachusetts Institute of Technology and the Santa Fe Institute.

The Ford Foundation and the Open Society Foundations have pledged to join the initiative and make grants later this year for research centers abroad, Mr. Kramer said.

It is true that we desperately need alternatives to neoliberal economics — something I have pointed out repeatedly on my Substack. But these are not the proper institutions to foster these new ideas.

The world right now is run by technocrats — the World Economic Forum, Davos, the Gates Foundation, W.H.O., and Greens/Democrats/Liberal/Labor Parties all operate from the belief that a ruling class of highly educated elites is entitled to govern because they will make the best decisions. And they have made a total mess of things. The world is now beset with skyrocketing inequality; corruption and capture; political polarization; chronic illness, pandemics, and death; and a move by all developed economies to emulate China with digital surveillance, censorship, and totalitarian state control. All of these horrible outcomes are a direct result of the technocrats taking power and not understanding either political philosophy nor the needs/interests of citizens.

What we will get from this new $41 million project is Das Kapital for Technocrats. And we already see hints of this in the descriptions of how these institutions will approach the research question. For example:

The M.I.T. project will research the challenges faced by workers without four-year college degrees — nearly two-thirds of the nation’s work force — and steps that could improve their jobs or lift them into higher-paying occupations.

The M.I.T. group will also explore policies and incentives to steer technological development in ways that enhance the productivity of workers instead of replace them.

Okay so MIT is going to get $8 million to recommend more job training!? Really!? This is the same idea that Democrats have been flogging (as a cover to push for more globalization) since Bill Clinton. Literally no one believes that this is the remedy for what is ailing society — except the bougiecrats.

I’ll cut to the chase. These institutions — the funders: the William and Flora Hewlett Foundation, Omidyar Nework, Ford Foundation, the Open Society Foundations, and the academics: Harvard Kennedy School, Howard University (that accepted blood money to participate in the latest version of the Tuskegee experiment), Johns Hopkins, MIT, and the Santa Fe Institute (founded by physicists who did nuclear weapons research at Los Alamos) are all so deeply ensconced in the technocrat mindset and the technocrat information bubble that they are completely incapable of understanding the problem and have no idea what the alternatives might be.

This project is asking the foxes to redesign the hen house in the name of reducing inequality amongst chickens.

What we desperately need is a revolution to smash the technocracy into dust. The bougiecrats fear this more than anything else (which is why Trudeau is using storm troopers to crush the truckers on behalf of his bosses at the World Economic Forum). If one cares about the fact that the world is on the wrong track, the remedy is to set 8 billion people free, let them use their voice, get out of their way, and let them create from their own intuitive sense of wonder and purpose. The remedy for the problems the world is facing right now is to allow 8 billion people to experience their own personal sense of agency. And what these technocrats will propose instead is to micromanage the global population through behavioral economics and bio-fascism.

I’ll even go one step further. You want a trillion dollars a year in global economic stimulus? Abandon the vaccine program worldwide immediately and permanently. Pharma is inflicting a trillion dollars a year in iatrogenic injury worldwide via vaccine programs. Pharma gets paid hundreds of billions of dollars for toxic vaccines and 5x to 10x more for patented treatments for the chronic conditions caused by vaccines. It’s the most corrupt business model since the Middle Passage. As governments around the world run out of money in the coming years and cannot print more without triggering hyperinflation (as is already happening in the U.S.), abandoning the vaccine program will be the ONLY way of injecting economic stimulus into the economy.

Some people are not able to hear this yet. But as our economic and political systems collapse over the coming years under the weight of Pharma fascism, what I’ve just described will eventually become common sense.


Blessings to the warriors! 🙌

Prayers for the truckers! 🙏

Overthrow the bougiecrats! ✊

In the comments, please let me know — if you had one wish for the world, that you knew would be granted, what would it be?

Pénétration dans les cabinets.

Pour ceux qui viendraient d’arriver, les Young Global Leaders sont ces jeunes talents prometteurs que le Forum Economique Mondial forme à ses objectifs – c’est à dire majoritairement des crapules psychopathes à qui on tend les clés du pouvoir mondial.

Pour la liste complète, voir ici.

Pour un article (en anglais) à ce sujet sur Swiss Policy Research, voir ici.

Traduction

Schwab: « Et je dois dire, quand je mentionne nos noms comme ceux de Mme Merkel, et même Vladimir Poutine et ainsi de suite, ils ont tous été Young Global Leaders du Forum Economique Mondial. Mais ce dont nous sommes très fiers aujourd’hui, c’est que la jeune génération comme le Premier Ministre Trudeau, le Président de l’Argentine et ainsi de suite, c’est que nous pénétrons les cabinets. Hier, j’étais à une réception pour le Premier Ministre Trudeau et je sais que la moitié de son cabinet, voire plus, est composée de Young Global Leaders du Forum Economique Mondial. »

Gergen: « Et c’est vrai aussi en Argentine. »

Schwab: « C’est vrai en Argentine et c’est vrai en France maintenant, je veux dire avec le président, avec les Young Global Leaders. »


Transcription originale

Schwab: “And I have to say, when I mention our names like Mrs Merkel, even Vladimir Putin and so on, they all have been Young Global Leaders of the World Economic Forum. But what we are very proud of now is the young generation like Prime Minister Trudeau, President of Argentina and so on, is that we penetrate the cabinets. So yesterday I was at a reception for Prime Minister Trudeau and I know that half of this cabinet or even more than half of this cabinet are actually Young Global Leaders of the World Economic Forum.”

Gergen: “And that’s true in Argentina as well.”

Schwab: “It’s true in Argentina and it’s true in France now, I mean with the President, with Young Global Leaders.”

Tentative de dissimulation des données DMED par le Pentagone – par Thomas Renz.

Note du 27/11: attention, le contenu de cet article a depuis été démenti par Matthew Crawford ici (en anglais). Comme je le relaye dans ce récent article, « les premiers dénonciateurs avaient commis une erreur élémentaire en comparant l’année 2021 aux années précédentes: ils ont en fait comptabilisé chaque visite en cabinet au lieu de chaque diagnostic. Donc, pour tous ceux nouvellement diagnostiqués avec, disons, une myocardite, chacune de leurs visites au système de santé militaire, ainsi que celles de tous les autres diagnostiqués avec une myocardite, a été (plus ou moins) comptabilisée et comparée au nombre total de personnes diagnostiquées avec une myocardite au cours des années précédentes. »


Suite de cet article, au sujet des données de facturation médicale fuitées du Ministère de la Défense américain.

Le Pentagone réagit à cette publication en expliquant le plus sérieusement du monde que les données de base (2016-2020) utilisées pour la comparasion avec l’année 2021 étaient faussées par un problème [glitch] informatique. Mes anciens lecteurs se souviendront que ce genre d’excuse surréaliste a déja été employée pour expliquer depuis 2001 la disparition pure et simple de 21 trillions de dollars du budget de l’armée. On se souviendra aussi de la tendance à utiliser les forces armées comme cobaye pour ensuite en nier les conséquences, notamment lors de la guerre du Golfe, où les effets secondaires du vaccin contre l’anthrax avaient été rebaptisés Gulf War Syndrome.

Première remarque, on nous prend vraiment pour des cons, ce qui n’est pas un scoop. On a encore droit au niveau mensonge de gosse – encore plus énorme que le coup du passeport du terroriste intact après le 11 septembre. Deuxièmement, ce n’est pas ici Pfizer qui ment sur la qualité de son produit, ni une vaseuse histoire d’espion chinois ou de hackers russes qui auraient compromis/falsifié des données informatiques, c’est le Pentagone lui-même qui camoufle des informations cruciales pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

Petite mise à jour sur la situation Russie-Ukraine: l’armée russe vient de déplacer 5.200 wagons de matériel militaire. Pour donner une idée, c’est le double du record précédent de 2.600 wagons. Si les analystes non-alignés, qui nous expliquent que c’est juste un exercice, ont raison – et donc qu’il n’y aura pas d’invasion – c’est une démonstration de force assez inédite, qui suffirait peut-être à détruire toute notion de supériorité tactique de l’OTAN.

Dans le cas contraire, le moment pour une intervention militaire ne serait pas tellement mal choisi. Non seulement la menace de sanctions économiques n’a strictement aucun poids mais on peut imaginer en se basant sur les données de l’article ci-dessous, que l’armée US se trouve dans un état épouvantable (détaillé dans le rapport du Lieutenant Colonel Theresa Long), situation qui n’est pas sans rappeler ce qu’avait théorisé le Dr Merritt il y a un an à propos du virus: une guerre de cinquième génération, avec la nuance que ce n’est pas l’ennemi qui déploie l’arme furtive sur la cible mais sa propre autorité militaire. Ça ferait donc partie du processus de démantèlement des Etats-Unis, organisé de l’intérieur. C’est ce que constate Jim Stone dans cet article et ce que confirme Catherine Austin-Fitts dans celui-ci.

La suite des événements nous éclairera à ce sujet.

Pendant ce temps, on a droit aux deux narratifs d’usage, les pro- et les anti-, dont l’objectif est de nous vendre une opposition entièrement fabriquée entre peuples essentiellement similaires, qui auraient tout pour vivre en paix s’ils n’étaient pas manipulés depuis le sommet, un peu comme les Français et les Allemands lors des deux précédentes « guerres mondiales », voulues et financées des deux côtés par la Banque.

Source.


Traduction

Les données DMED des lanceurs d’alerte de Renz révèlent des pics incroyablement inquiétants de lésions dues aux vaccins dans tous les domaines.

Augmentation de 279% des fausses couches
Augmentation de 487% des cas de cancers du sein
Augmentation de 1048% des cas de lésions du système nerveux
Augmentation de 155 % des cas de malformations congénitales
Augmentation de 350% des cas d’infertilité masculine
Augmentation de 369% des cas de cancer du testicule
Augmentation de 2181% des cas d’hypertension artérielle
Augmentation de 664% des cas de tumeurs malignes
Augmentation de 680% des cas de sclérose en plaques
Augmentation de 551 % des cas de syndrome de Guillain-Barré
Augmentation de 468% des cas d’embolie pulmonaire
Augmentation de 302% des cas de tachycardie
Augmentation de 452% des cas de migraine
Augmentation de 471% des cas d’infertilité féminine
Augmentation de 437% des cas de troubles de la fonction ovarienne
Augmentation de 269% des cas d’infarctus du myocarde
Augmentation de 291% des cas de paralysie de Bell
Augmentation de 467% des cas d’embolie pulmonaire

Lors du panel organisé par le Sénateur Ron Johnson intitulé Covid-19 : A Second Opinion, l’avocat Tom Renz a révélé des informations provenant de la Base de Données d’Epidémiologie Médicale de la Défense (Defense Medical Epidemiology Database – DMED) qui montrent une augmentation radicale des lésions du personnel militaire depuis que les injections du vaccin Covid-19 ont été imposées à l’armée américaine. Regardez l’intégralité du panel du Sénateur Johnson ici

L’avocat Tom Renz déclare : « Les données des lanceurs d’alerte, cette base de données DMED, ont fourni un genre de groupe de contrôle. Il s’agit de dossiers militaires remontant à plusieurs années qui attribuent des codes médicaux pour divers problèmes médicaux auxquels nos militaires sont confrontés, comme des cancers, des fausses couches, des troubles neurologiques, etc. Ces dossiers fournis par trois médecins militaires, des héros à mes yeux, constituent un historique de ce qu’était la santé des militaires américains avant 2021, année de la sortie du vaccin Covid. Ce que nous voyons est assez troublant. De 2016 à 2020, toutes les fluctuations des conditions médicales restent cohérentes. Mais en 2021, lorsque la variable du vaccin est imposée, le nombre de cancers, de fausses couches, d’infertilité, etc. augmente de plusieurs centaines à plusieurs milliers de pour cent. Permettez-moi d’être très clair. Ces vaccins blessent et parfois même tuent nos militaires, et ceux qui, dans le public, se laissent convaincre par le slogan « sûr et efficace ». Ces chiffres le prouvent sans l’ombre d’un doute ».

Depuis les révélations de Renz au panel du Sénateur Johnson, plusieurs médias ont relayé ces données accablantes.

Horowitz: Des dénonciateurs partagent des données médicales du Ministère de la Défense qui ouvrent grand le débat sur la sécurité des vaccins – TheBlaze

L’avocat Thomas Renz: les fausses couches et les cancers ont augmenté de 300%, les problèmes neurologiques de 1000% au cours de l’année écoulée ‘ American Greatness (amgreatness.com)

Choc: RENZ DÉVOILE D’AUTRES DONNÉES DES LANCEURS D’ALERTE A PROPOS DES EFFETS DU VACCIN SUR OAN-TV AVEC DAN BALL (rumble.com)

Nous avons vu l’aiguille et les dégâts causés – American Thinker

DMED change la donne en matière de sécurité des vaccins – Ricochet

L’avocat Thomas Renz: les fausses couches et les cancers ont augmenté de 300 %, les problèmes neurologiques de 1000% l’année dernière – The Ohio Star

Une semaine plus tard, une fois la vérité accablante révélée, le DOD et la Trusted News Initiative, ainsi que les organisations de fact checking ont décidé de tenter de manipuler les chiffres pour dissimuler la vérité: les vaccins sont mortels et causent des lésions graves à des taux alarmants. L’avocat Renz déclare: « Pour croire ces tout nouveaux chiffres du DOD, il faut croire que le DOD a sous-déclaré tous les cas dans cette base de données militaire d’environ 20 millions de cas par an, pendant 5 ans. Ils, le DOD, prétendent maintenant qu’ils ont sous-déclaré les cas de 1000% pendant 5 ans. » Renz ajoute « Oui, mes amis, c’est à cela que ressemble une dissimulation. »

Horowitz: Un porte-parole militaire affirme que 5 années aléatoires du système de surveillance médicale du DOD ont été affectées par un énorme glitch – TheBlaze

Politifact qualifie de ‘fausses’ les données médicales chocs du DoD en raison d’un ‘problème dans la base de données’ ‘ American Greatness (amgreatness.com)

Les tentatives de dissimulation des fact checkers

PolitiFact: Les chiffres étaient basés sur des données erronées, selon un porte-parole de l’armée.

Fact check: Le Pentagone affirme que les chiffres des lésions causées par le vaccin COVID n’étaient pas basés sur des données exactes.

Vous trouverez ci-dessous une comparaison côte à côte des chiffres fournis par nos lanceurs d’alerte à l’avocat Tom Renz, et des nouveaux chiffres mis à jour par le DOD.

Les graphiques datés du 19 janvier 2022 [à gauche], qui montrent d’énormes pics de lésions en 2021, sont les données originales authentiques des lanceurs d’alerte.

Les graphiques datés du 31 janvier 2022 [à droite] sont les nouveaux chiffres créés par le Ministère de la Défense qui ont modifié 5 années de données pour cacher la vérité.

Par exemple :


Texte original

Renz Whistleblowers DMED DATA Reveals Incredibly Disturbing Spikes in Vaccine Injuries Across the Board

279% SPIKE in Miscarriages
487% SPIKE in Breast Cancer
1048% SPIKE in the Nervous System
155% SPIKE in Birth Defects
350% SPIKE in Male Infertility
369% SPIKE in Testicular Cancer
2181% SPIKE in Hypertension
664% SPIKE in Malignant Neoplasms
680% SPIKE in Multiple Sclerosis
551% SPIKE in Guillain-Barre Syndrome
468% SPIKE in Pulmonary Embolism
302% SPIKE in Tachycardia
452% SPIKE in Migraines
471% SPIKE in Female Infertility
437% SPIKE in Ovarian Dysfunction
269% SPIKE in Myocardial infarction
291% SPIKE in Bell’s palsy
467% SPIKE in Pulmonary Embolism

At Senator Ron Johnson’s panel Covid-19: A Second OpinionAttorney Tom Renz revealed Whistleblower information from the Defense Medical Epidemiology Database (DMED) which showed a radical increase in injury to military personnel since the Covid-19 vaccine injections were demanded of the U.S. Military.  Watch Entire Sen. Johnson Panel Here

Attorney Tom Renz says “The Whistleblower data, this DMED database, has provided a control group of sorts. It’s military records dating back several years that supply medical codes for various medical issues that our military face such as cancers, miscarriages, neurological disorders etc. These records provided by three military doctors, heroes in my world, show a historical baseline of what the health of the American military was like before 2021, the year the Covid vaccine was released. What you see is quite disturbing. From 2016 to 2020 all variations of medical conditions stay consistent. But in 2021, when the variable of the vaccine is mandated, the spike in cancers, miscarriages, infertility, you name it, jumps by factors of hundreds to thousands of percent. Let me be crystal clear. These vaccines are injuring and sometimes even killing our military, and those in the public that are buying the ‘safe and effective’ marketing. These numbers prove it beyond a shadow of a doubt.”

Since Renz revelations at Senator Johnson panel, several news outlets have been reporting this damning data.

Horowitz: Whistleblowers share DOD medical data that blows vaccine safety debate wide open – TheBlaze

Lawyer Thomas Renz: Miscarriages and Cancers Up 300%, Neurological Problems Up 1000% in Past Year › American Greatness (amgreatness.com)

Shocking: RENZ UNLOADS MORE VACCINE INJURY WHISTLEBLOWER DATA ON OAN-TV WITH DAN BALL (rumble.com)

We’ve seen the needle and the damage done – American Thinker

DMED Is a Game-changer on Vaccine Safety – Ricochet

Lawyer Thomas Renz: Miscarriages and Cancers Up 300 Percent, Neurological Problems Up 1000 Percent in Past Year – The Ohio Star

A week later, once the damning truth was revealed, the DOD and the Trusted News Initiative, as well as Fact Check organizations decided to attempt to manipulate the numbers to cover-up the truth; the vaccines are deadly and cause severe injury at alarming rates. Attorney Renz says “To believe these brand-new DOD numbers you have to believe that the DOD under-reported all cases on this military database by around 20 million per year, for 5 years. They, the DOD, are now claiming that they have been underreporting cases by 1000% for 5 years.”
Renz adds “Yes, my friends, this is what a cover-up looks like.”

Horowitz: Military spokesman claims 5 random years of DOD medical surveillance system were plagued by a giant glitch – TheBlaze

Politifact Rates Shocking DoD Medical Data as ‘False’ Because of a ‘Glitch in the Database’ › American Greatness (amgreatness.com)

The Cover-up Stories from the Fact Checkers

PolitiFact | Numbers were based on faulty data, military spokesperson says
Fact Check: DOD Whistleblowers’ ‘Mind Blowing COVID Vaccine Injury Numbers’ Were NOT Based On Accurate Data, Pentagon Says | Lead Stories

Below you will find a side-by-side comparison of the numbers our Whistleblowers gave Attorney Tom Renz, and the new updated numbers the DOD created.
The graphs dated 1/19/2022 which show huge spikes in injuries in 2021 are the original Whistleblower authentic data.

The graphs dated 1/31/2022 are the new DOD creative numbers which changed 5 years’ worth of data to hide the truth.

 For Example: